Gabriel Attal,
Ministère de l’éducation nationale et de la jeunesse •
16 janv. 2024La démarche éducative mise en place en faveur des élèves, pour être complète, requiert un équilibre entre la formation du corps et de l'esprit. L'éducation physique et sportive (EPS) s'inscrit également dans les objectifs de l'école en matière d'éducation à la santé et de formation du citoyen à adopter des gestes vertueux dans sa vie future. Par la pratique physique, sportive et artistique, il favorise en outre l'accès à un patrimoine culturel large. Le coefficient affecté à cette discipline au baccalauréat général et technologique reflète l'importance de ces enjeux. La récente crise sanitaire l'a encore démontré puisque la santé des jeunes s'est fortement dégradée (santé mentale, surpoids, obésité morbide à cause de l'inactivité physique, diabète). Les lourdes conséquences de cette période commencent à se faire jour. L'EPS répond à des problématiques de santé publique. C'est la raison pour laquelle le ministère de l'éducation nationale et de la jeunesse a mis en place les 30 minutes d'activité sportive quotidienne dans le premier degré, dans une démarche de prévention des risques liés à l'inactivité physique. L'éducation physique et sportive contribue également à inculquer des valeurs morales (respect d'autrui, respect d'un règlement, esprit d'équipe et bienveillance envers son prochain). Enfin, il est à noter que le coefficient affecté au français au baccalauréat général et technologique est au total de 10, réparti entre une épreuve écrite de coefficient 5 et une épreuve orale de coefficient 5, ce qui confère un poids conséquent à cette discipline fondamentale pour l'obtention du diplôme.