🇫🇷 Tous concernés, tous acteurs !😃
📛Choix du Pseudo 📧Vérification du Mail
Code :
🔑Choix du Mot de passe
🏛️Pourquoi nous rejoindre ?
  • ⚡ C'est rapide, et gratuit !
  • 🔔 Recevez des notifications sur les thèmes qui vous intéressent
  • 💬 Partagez vos idées et avis sur le travail législatif en cours
🇫🇷 Tous concernés, tous acteurs !😃
📛Pseudo
🔑Mot de passe

😱Pseudo oublié
ℹ️Saisir l'adresse mail liée au pseudo oublié :
😱Mot de Passe oublié
ℹ️Saisir l'adresse mail liée au Mot de Passe oublié :
🔎Chercher
Historique
15 déc. 2022 : Confiée à Commission des affaires sociales

4 avr. 2023 21:15 : Examen du texte


11 avr. 2023 21:30 : Discussion
11 avr. 2023 : ⚡Le Gouvernement Borne déclare l'urgence / engage la procédure accélérée

12 avr. 2023 15:00 : Discussion
12 avr. 2023 21:30 : Discussion

13 avr. 2023 09:00 : Discussion
13 avr. 2023 15:00 : Discussion
13 avr. 2023 21:30 : Discussion

20 nov. 2023 16:00 : Discussion
20 nov. 2023 21:30 : Discussion

21 nov. 2023 21:30 : Discussion

23 nov. 2023 15:00 : Discussion
23 nov. 2023 : 🗳️Vote sur la loi (première lecture) : 👍Adopté

6 févr. 2024 09:00 : Discussion
6 févr. 2024 : Modifiée par Sénat ( 5ème République )
6 févr. 2024 : Confiée à Commission des affaires sociales




19 mars 2024 15:00 : Discussion
19 mars 2024 21:30 : Discussion
19 mars 2024 : Adoptée, dans les conditions prévues à l'article 45, alinéa 3, de la constitution par Assemblée nationale de la 16ème législature

27 mars 2024 09:00 : Discussion
27 mars 2024 : Adoptée, dans les conditions prévues à l'article 45, alinéa 3, de la constitution par Sénat ( 5ème République )

Originalv2v3v4v5v6
📜Proposition de loi portant mesures pour bâtir la société du bien vieillir en france
Aurore Bergé
200 cosignataires14 déc. 2022

🖋️Amendements examinés : 100%
100 Adoptés236 Irrecevables
135 Rejetés
87 Non soutenus
113 Tombés
61 Retirés
Liste des Amendements
Titre

Rédiger ainsi l’intitulé de la proposition de loi :

« proposition de loi portant mesures pour réorganiser la transition démographique, la perte d’autonomie et le vieillissement de la population française ».

🖋️ • Rejeté
Justine Gruet
30 mars 2023

Rédiger ainsi l’intitulé de la proposition de loi : 

« proposition de loi portant diverses mesures pour garantir l’autonomie des personnes vulnérables à domicile ».

 

Rédiger ainsi l’intitulé de la proposition de loi :

« proposition de loi portant diverses mesures de soutien à l’autonomie ».

Rédiger ainsi l’intitulé de la proposition de loi :

« proposition de loi portant diverses mesures de soutien à l’autonomie ».

Compléter l’intitulé de la proposition de loi par les mots :

« et diverses mesures de soutien à l’autonomie ».


Article 1

Compléter la première phrase de l’alinéa 5 par les mots :

« de la perte d’autonomie ».

I. – Après la première phrase de l’alinéa 5, insérer la phrase suivante :

« Elle est présidée par le ministre chargé de la politique de prévention de la perte d’autonomie et sa composition est définie par décret. ».

II. – en conséquence, supprimer l’alinéa 6.

I. – À la troisième phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« centre national de preuves de prévention de la perte d’autonomie et de ressources gérontologiques » 

les mots : 

« centre de ressources probantes ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 11.

🖋️ • Adopté
Yannick Neuder
28 mars 2023

À la troisième phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« piloté par »

les mots :

« intégré à ».

🖋️ • Adopté
Thibault Bazin
29 mars 2023

À la troisième phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« piloté par »

les mots :

« intégré à ».

À la troisième phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« piloté par »

les mots :

« intégré à ».

À la troisième phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« piloté par »

les mots :

« intégré à ».

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Elle assure également le suivi et l’évaluation de la mise en œuvre du plan pluriannuel dans les conférences des financeurs mentionnées à l’article L. 233‑1. »

Substituer aux alinéas 10 à 12 l’alinéa suivant :

« b) Au 1°, après le mot : « notamment », sont insérés les mots: « ceux évalués et labellisés ou recensés par le centre national de preuves de prévention de la perte d’autonomie et de ressources gérontologiques mentionné à l’article L. 233‑1 A, par la mise en place de plateformes de location et  ; ».

Supprimer l’alinéa 13.

🖋️ • Adopté
Yannick Neuder
29 mars 2023

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« d) Il est ajouté un 7 ainsi rédigé :

« 7° Le développement d’actions de lutte contre l’isolement des personnes âgées. »

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« d) Il est ajouté un 7 ainsi rédigé :

« 7° Le développement d’actions de lutte contre l’isolement des personnes âgées. »

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« d) Il est ajouté un 7 ainsi rédigé :

« 7° Le développement d’actions de lutte contre l’isolement des personnes âgées. »

🖋️ • Adopté
Anne Bergantz
30 mars 2023

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« d) Il est ajouté un 7 ainsi rédigé :

« 7° Le développement d’actions de lutte contre l’isolement des personnes âgées. »

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 312‑1 du code de l’action sociale et des familles, il est rétabli un article L. 312‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 312‑2. – Les responsables des établissements et services sociaux et médico-sociaux mentionnés aux 6° et 7° de l’article L. 312‑1 du code de l’action sociale et des familles désigne un salarié compétent ou une personne compétente exerçant à titre bénévole pour s’occuper des activités de prévention, au titre de référent prévention de l’établissement.

« Ce salarié ou cette personne exerçant à titre bénévole bénéficie d’une formation en matière de santé publique dont les conditions sont déterminées par décret. 

« Les modalités d’application du présent article sont déterminées par décret. »

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement adresse chaque année au Parlement un rapport d’évaluation détaillé de l’activité de la conférence nationale de l’autonomie et du centre national de preuves de prévention de la perte d’autonomie et de ressources gérontologiques.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

🖋️ • Rejeté
Yannick Monnet
30 mars 2023

Substituer aux alinéas 5 et 6 les deux alinéas suivants :

« Art. L. 233‑1‑A. – Une Conférence nationale du vieillissement et de l’autonomie est organisée annuellement. Elle rassemble notamment les représentants de l’État, des départements, des organismes de sécurité sociale, des organismes gestionnaires des établissements et services sociaux et médico-sociaux, les associations représentatives des personnes âgées et des personnes en situation de handicap, les organisations syndicales et patronales et les organismes et personnalités qualifiés afin de définir et de débattre des besoins observés, des réponses à ces besoins ainsi que des moyens humains et financiers nécessaires à la mise en oeuvre de la politique de prévention de la perte d’autonomie et de soutien à l’autonomie. Les conclusions de cette conférence peuvent donner lieu à un débat à l’Assemblée Nationale et au Sénat afin d’éclairer utilement l’élaboration du projet de loi de finances et du projet de loi de financement de la sécurité sociale.

« Un décret fixe les modalités d’application du présent article. »

🖋️ • Rejeté
Jérôme Guedj
24 mars 2023

À la première phrase de l’alinéa 5, substituer au mot :

« prévention »

les mots :

« l’autonomie ».

I. – Compléter la première phrase de l’alinéa 5 par les mots :

« et de soutien à l’autonomie ».

II. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa, substituer aux mots :

« de prévention de la perte d’autonomie et de ressources gérontologiques »

les mots :

« et de ressources dédié à l’autonomie ».

III. – En conséquence, après le mot :

« ou »,

rédiger ainsi la fin de la dernière phrase du même alinéa :

« l’accompagnement en établissement des personnes âgées et des personnes handicapées. »

I. – Compléter la première phrase de l’alinéa 5 par les mots :

« et de soutien à l’autonomie ».

II. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa, substituer aux mots :

« de prévention de la perte d’autonomie et de ressources gérontologiques »

les mots :

« et de ressources dédié à l’autonomie ».

III. – En conséquence, après le mot :

« ou »,

rédiger ainsi la fin de la dernière phrase du même alinéa :

« l’accompagnement en établissement des personnes âgées et des personnes handicapées. »

I. – Compléter la première phrase de l’alinéa 5 par les mots :

« et de soutien à l’autonomie ».

II. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa, substituer aux mots :

« de prévention de la perte d’autonomie et de ressources gérontologiques »

les mots :

« et de ressources dédié à l’autonomie ».

III. – En conséquence, après le mot :

« ou »,

rédiger ainsi la fin de la dernière phrase du même alinéa :

« l’accompagnement en établissement des personnes âgées et des personnes handicapées. »

I. – Compléter la première phrase de l’alinéa 5 par les mots :

« et de soutien à l’autonomie ».

II. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa, substituer aux mots :

« de prévention de la perte d’autonomie et de ressources gérontologiques »

les mots :

« et de ressources dédié à l’autonomie ».

III. – En conséquence, après le mot :

« ou »,

rédiger ainsi la fin de la dernière phrase du même alinéa :

« l’accompagnement en établissement des personnes âgées et des personnes handicapées. »

I. – Compléter la première phrase de l’alinéa 5 par les mots :

« et de soutien à l’autonomie ».

II. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa, substituer aux mots :

« de prévention de la perte d’autonomie et de ressources gérontologiques »

les mots :

« et de ressources dédié à l’autonomie ».

III. – En conséquence, après le mot :

« ou »,

rédiger ainsi la fin de la dernière phrase du même alinéa :

« l’accompagnement en établissement des personnes âgées et des personnes handicapées. »

Compléter la première phrase de l’alinéa 5 par les mots :

« , de la perte d’autonomie et de soutien à l’autonomie ».

À la deuxième phrase de l’alinéa 5, après le mot :

« définir »,

insérer les mots :

« en lien étroit avec la caisse nationale de solidarité pour l’autonomie ».

Après la deuxième phrase de l’alinéa 5, insérer la phrase suivante :

« Elle est sollicitée dans le cadre de l’élaboration de la stratégie nationale de santé dans le cadre de la consultation mentionnée à l’article L. 1411‑1‑1 du code de la santé publique. »

Après la deuxième phrase de l’alinéa 5, insérer la phrase suivante : 

« Elle coordonne les acteurs impliqués dans la politique de prévention de la perte d’autonomie et les stratégies de communication des politiques publiques en faveur de l’autonomie et contre l’âgisme. »

Après la deuxième phrase de l’alinéa 5, insérer la phrase suivante : 

« Elle s’appuie notamment sur la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie pour la déclinaison de cette politique. »

À la troisième phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« piloté par »

les mots :

« intégré à ».

Compléter la troisième phrase de l’alinéa 5 par les mots :

« ainsi que sa prise en charge ».

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Elle s'appuie également sur l’expertise du Comité national de l’organisation sanitaire et sociale dans le cadre de ses missions mentionnées à l’article L. 312‑3. »

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« La conférence nationale de l’autonomie ne doit pas être une strate supplémentaire de l’échelon départemental. »

Substituer à l’alinéa 6 les dix-sept alinéas suivants :

« La conférence nationale de l’autonomie est présidée par un médecin exerçant dans la spécialité « gériatrie » nommé par le ministre chargé de la santé.

« L’action de la conférence nationale de l’autonomie est déterminée par un conseil composé :

« 1° De représentants de l’association des départements de France ;

« 2° De représentants des établissements publics de coopération intercommunale ;

« 3° De représentants de la Nation issus des deux chambres du Parlement ;

« 4° De représentants de l’État ;

« 5° De représentants de la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie ;

« 6° De représentants de l’Agence nationale de santé publique ;

« 7° De représentants du Conseil national professionnel de gériatrie ;

« 8° De représentants de membres de centres communaux d’action sociale ;

« 9° De représentants de l’Agence national de l’habitat ;

« 10° De représentants des régimes de base d’assurance vieillesse et d’assurance maladie et des fédérations d’institutions de retraite complémentaire mentionnées à l’article L. 922‑4 du code de la sécurité sociale ;

« 11° De représentants nationaux de syndicats élus au titre de la convention collective nationale de la branche de l’aide, de l’accompagnement, des soins et des services à domicile ;

« 12° De représentants d’organismes régis par le code de la mutualité ;

« 13° De personnalités et de représentants d’organisations choisis à raison de leur qualification en matière de prévention de la perte d’autonomie ;

« Toute autre personne physique ou morale concernée par les missions de la conférence nationale de l’autonomie peut être associée à ses travaux, sous réserve de l’accord de la majorité des membres de droit.

« Les modalités d’application du présent article sont fixées par décret en Conseil d’État. »

Substituer à l’alinéa 6 les onze alinéas suivants :

« Cette conférence est composée a minima :

« - de représentants de l’association des départements de France ;

« - de représentants des établissements publics de coopération intercommunale ;

« - de représentants de la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie ;

« - de représentants des régimes de base d’assurance vieillesse et d’assurance maladie ainsi que des fédérations d’institutions de retraites complémentaires définies à l’article L. 922‑4 du code de la sécurité sociale ;

« - de représentants d’organismes régis par le code de la mutualité ;

« - de représentants du Conseil national professionnel de gériatrie ;

« - de représentants de l’Agence nationale de l’habitat ;

« - de représentants d’associations d’usagers ou qualifiées en matière de prévention de la perte d’autonomie ;

« - de représentants de professionnels exerçant dans le champ de la prévention de la perte d’autonomie ;

« Les modalités d’application du présent article sont fixées par décret en Conseil d’État. »

Compléter l’alinéa 6 par la phrase suivante :

« Elle comprend au moins les associations représentatives des personnes âgées, les représentants des organismes gestionnaires des établissements ou services sociaux et médico-sociaux accompagnant des personnes âgées, les représentants des services et établissements de santé et des professions de santé concernées, les représentants des départements et des organismes de sécurité sociale, les organisations syndicales et patronales représentatives et les organismes qualifiés. »

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« La composition, l’organisation, le fonctionnement, l’objectif et les orientations du centre national de preuves de prévention de la perte d’autonomie et de ressources gérontologiques sont définies par décret. »

🖋️ • Rejeté
Yannick Neuder
28 mars 2023

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« La composition, l’organisation et le fonctionnement du centre national de preuves de prévention de la perte d’autonomie et de ressources gérontologiques sont définies par décret. »

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« La composition, l’organisation et le fonctionnement du centre national de preuves de prévention de la perte d’autonomie et de ressources gérontologiques sont définies par décret. »

🖋️ • Rejeté
Thibault Bazin
29 mars 2023

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« La composition, l’organisation et le fonctionnement du centre national de preuves de prévention de la perte d’autonomie et de ressources gérontologiques sont définies par décret. »

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« La composition, l’organisation et le fonctionnement du centre national de preuves de prévention de la perte d’autonomie et de ressources gérontologiques sont définies par décret. »

À l’alinéa 9, après le mot :

« définis »,

insérer les mots :

« pour avis ».

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« d) Il est ajouté un 7 ainsi rédigé :

« 7° Le développement d’actions de lutte contre l’isolement des personnes âgées. »

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Après le chapitre VI du titre IV du livre Ier du code de l’action sociale et des familles, il est inséré un chapitre VI bis ainsi rédigé :

« Chapitre VI bis

« Institutions relatives aux personnes âgées

« Art. L. 146‑14. – Le Conseil national consultatif des personnes âgées assure la participation des personnes âgées à l’élaboration et à la mise en œuvre des politiques les concernant.

« Il peut être consulté par les ministres compétents sur tout projet, programme ou étude intéressant les personnes âgées.

« Il peut se saisir de toute question relative à la politique concernant les personnes âgées.

« Le Conseil national consultatif des personnes âgées est chargé, dans des conditions fixées par décret, d’évaluer la situation matérielle, financière et morale des personnes âgées en France et de présenter toutes les propositions jugées nécessaires au Parlement et au Gouvernement visant à assurer, par une programmation pluriannuelle continue, la prise en charge de ces personnes.

« Le conseil comprend notamment un député et un sénateur, des représentants des départements, des associations ou organismes regroupant des personnes âgées développant des actions de recherche dans le domaine de la gérontologie ainsi que des organisations syndicales et patronales représentatives.

« La composition, les modalités de désignation des membres du conseil et ses modalités de fonctionnement sont fixées par décret. »

🖋️ • Rejeté
Justine Gruet
30 mars 2023
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Après le 1° de l’article L. 233‑1 du code de l’action sociale et des familles, il est inséré un 1° bis ainsi rédigé :

« 1° bis Un contrat local d’autonomie ; ».

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Après le 3° de l’article L. 233‑4 du code de l’action sociale et des familles, il est inséré un 4° ainsi rédigé :

« 4° À un classement des projets financés en fonction des axes prioritaires de financement définis pas la conférence nationale de l’autonomie. »

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

L’article L. 242‑4 du code de l’action sociale et des familles est ainsi modifié :

1° Après le mot : « créer », la fin du septième alinéa est ainsi rédigée : « les places en établissements nécessaires à l’accueil des jeunes personnes handicapées âgées de plus de vingt ans, selon une programmation qui doit être prévue dans le schéma prévu à l’article L. 1434‑2 du code de la santé publique et à l’article L. 312‑4 du présent code et dans les programmes mentionnés à l’article L. 312‑5‑1 du même code » ;

2° Au début du huitième alinéa, sont insérés les mots : « Dans l’attente de la création des places mentionnées au septième alinéa, » ;

3° Au début du neuvième alinéa, sont insérés les mots : « Dans l’attente de la création des places mentionnées au septième alinéa, ».

🖋️ • Rejeté
Olivier Serva
30 mars 2023
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Après le 6 de l’article L. 312‑4 du code de l’action sociale et des familles, il est inséré un 7 ainsi rédigé :

« 7° Prévoient, en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique et à la Réunion, la mise en place d’actions spécifiques pour garantir le soutien à l’autonomie et à la qualité de vie des personnes âgées. Ces actions prennent en compte le rôle des aidants, particulièrement sur les territoires dépourvus d’établissements accueillant des personnes âgées. »

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 312‑6 du code de l’action sociale et des familles, il est inséré un article L. 312‑6‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 312‑6‑1. – Afin de favoriser la coordination et la coopération sur un même bassin de vie et d’améliorer l’accompagnement des personnes en perte d’autonomie, une convention pluriannuelle territoriale est conclue entre les établissements et services mentionnés au 6° de l’article L. 312‑1 du territoire.

« Cette convention est prise à l’initiative d’un établissement mentionné au I de l’article L. 313‑12 et identifié sur le bassin de vie concerné.

« Les modalités d’application du présent article sont fixées par décret, notamment les règles de détermination des bassins de vie, la liste des acteurs concernés et le champ d’application de la convention. »

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 14‑10‑2 du code de l’action sociale et des familles est ainsi rétabli :

« Art. L. 14‑10‑2. – Il est institué un Observatoire du soutien à l’autonomie, placé auprès de la Caisse nationale de soutien à l’autonomie. Il est chargé d’identifier par territoires les besoins des personnes en situation de handicap, des personnes âgées et de leurs proches aidants et de proposer un référentiel national commun pour harmoniser le recueil des données.

« L’observatoire fait réaliser des travaux d’études, de recherche et d’évaluation quantitatives et qualitatives qui alimentent notamment les diagnostics territoriaux, les politiques publiques locales et nationales et les référentiels de formation, ainsi que l’évaluation des besoins mentionnée au 2 de l’article L. 1434‑2 du code de la santé publique. Les administrations de l’État, des collectivités territoriales et des établissements publics sont tenues de communiquer à l’observatoire les éléments qui lui sont nécessaires pour la poursuite de ses buts sous réserve de l’application des dispositions législatives imposant une obligation de secret.

« Il contribue au développement de la connaissance et des systèmes d’information, en particulier lorsque les diagnostics relatifs aux besoins d’accompagnement des personnes sont inexistants ou lacunaires, en liaison notamment avec les organismes régionaux, nationaux et internationaux.

« Il élabore chaque année, à destination du Premier ministre et du Parlement, un rapport synthétisant les travaux d’études, de recherche et d’évaluation réalisés aux niveaux local et régional. Ce rapport est rendu public.

« Un décret en Conseil d’État détermine la composition, les missions et les modalités de fonctionnement de l’observatoire. »

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

III. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration de l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 14‑10‑2 du code de l’action sociale et des familles est ainsi rétabli :

« Art. L. 14‑10‑2. – Il est institué un Observatoire du soutien à l’autonomie, placé auprès de la Caisse nationale de soutien à l’autonomie. Il est chargé d’identifier par territoires les besoins des personnes en situation de handicap, des personnes âgées et de leurs proches aidants et de proposer un référentiel national commun pour harmoniser le recueil des données.

« L’observatoire fait réaliser des travaux d’études, de recherche et d’évaluation quantitatives et qualitatives qui alimentent notamment les diagnostics territoriaux, les politiques publiques locales et nationales et les référentiels de formation, ainsi que l’évaluation des besoins mentionnée au 2 de l’article L. 1434‑2 du code de la santé publique. Les administrations de l’État, des collectivités territoriales et des établissements publics sont tenues de communiquer à l’observatoire les éléments qui lui sont nécessaires pour la poursuite de ses buts sous réserve de l’application des dispositions législatives imposant une obligation de secret.

« Il contribue au développement de la connaissance et des systèmes d’information, en particulier lorsque les diagnostics relatifs aux besoins d’accompagnement des personnes sont inexistants ou lacunaires, en liaison notamment avec les organismes régionaux, nationaux et internationaux.

« Il élabore chaque année, à destination du Premier ministre et du Parlement, un rapport synthétisant les travaux d’études, de recherche et d’évaluation réalisés aux niveaux local et régional. Ce rapport est rendu public.

« Un décret en Conseil d’État détermine la composition, les missions et les modalités de fonctionnement de l’observatoire. »

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

III. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration de l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 14‑10‑2 du code de l’action sociale et des familles est ainsi rétabli :

« Art. L. 14‑10‑2. – Il est institué un Observatoire du soutien à l’autonomie, placé auprès de la Caisse nationale de soutien à l’autonomie. Il est chargé d’identifier par territoires les besoins des personnes en situation de handicap, des personnes âgées et de leurs proches aidants et de proposer un référentiel national commun pour harmoniser le recueil des données.

« L’observatoire fait réaliser des travaux d’études, de recherche et d’évaluation quantitatives et qualitatives qui alimentent notamment les diagnostics territoriaux, les politiques publiques locales et nationales et les référentiels de formation, ainsi que l’évaluation des besoins mentionnée au 2 de l’article L. 1434‑2 du code de la santé publique. Les administrations de l’État, des collectivités territoriales et des établissements publics sont tenues de communiquer à l’observatoire les éléments qui lui sont nécessaires pour la poursuite de ses buts sous réserve de l’application des dispositions législatives imposant une obligation de secret.

« Il contribue au développement de la connaissance et des systèmes d’information, en particulier lorsque les diagnostics relatifs aux besoins d’accompagnement des personnes sont inexistants ou lacunaires, en liaison notamment avec les organismes régionaux, nationaux et internationaux.

« Il élabore chaque année, à destination du Premier ministre et du Parlement, un rapport synthétisant les travaux d’études, de recherche et d’évaluation réalisés aux niveaux local et régional. Ce rapport est rendu public.

« Un décret en Conseil d’État détermine la composition, les missions et les modalités de fonctionnement de l’observatoire. »

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

III. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration de l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Après le 2° du III de l’article L. 1111‑9 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un 2° bis ainsi rédigé :

« 2° bis L’action sociale et médico-sociale ; ».

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Au 2° de l’article L. 223‑5 du code de la sécurité sociale, après la première phrase, est insérée une phrase ainsi rédigée : « À ce titre, elle assure sur l’ensemble du territoire national une mission de détection et d’identification des fragilités des personnes âgées et des personnes en situation de handicap ou d’isolement, en intégrant celles qui peuvent concerner leurs proches aidants ainsi que celles résultant du lieu de vie ou de l’habitat. » et, au début de la deuxième phrase, les mots : « À ce titre, elle assure » sont remplacés par les mots : « Elle assure également ».

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

I. – Après l’article L. 1411‑6‑2 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 1411‑6‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 1411‑6‑3. – Il est instauré un programme de dépistage précoce et de prévention de la perte d’autonomie des personnes âgées d’au moins soixante ans respectant un cahier des charges national fixé par voie réglementaire.

« Un décret en Conseil d’État prévoit les modalités de pilotage du programme ainsi que les conditions dans lesquelles les différents acteurs concourant à sa mise en œuvre coopèrent et partagent des données. »

II. – Le I entre en vigueur le 1er janvier 2025.

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

L’article L. 1434‑3 du code de la santé publique est ainsi rédigé :

1° Le 3 du I est ainsi rédigé :

« 3° Intègre le schéma d’organisation sociale et médico-sociale mentionné à l’article L. 312‑4 du code de l’action sociale et des familles ; » ;

2° Le III est abrogé.

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

I. – Au III de l’article L. 1434‑3 du code de la santé publique, après le mot : « cohérence », sont insérés les mots : « et sur une même temporalité ».

II. – Au premier alinéa de l’article L. 312‑4 du code de l’action sociale et des familles, après le mot : « cohérence », sont insérés les mots : « et sur une même temporalité ».

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

I. – À titre expérimental, il est créé, au sein de départements dont la liste est définie par décret, un pôle interconnecté du Grand Âge permettant une action coordonnée des établissements de santé, des établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes, des établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes à domicile et des logements inclusifs.

II. – Un décret détermine les modalités de mise en œuvre de l’expérimentation mentionnée au I du présent article. Le ministre chargé de la santé et de la prévention arrête la liste des territoires participant à cette expérimentation.

III. – Dans un délai d’un an après le début de l’expérimentation, le Gouvernement adresse au Parlement un rapport d’évaluation qui se prononce notamment sur la pertinence d’une généralisation.

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 162‑12‑2 du code de la sécurité sociale, il est inséré un article L. 162‑12‑2‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 162‑12‑2‑1. – Afin de favoriser la coordination des soins, tout assuré ou ayant droit âgé de seize ans ou plus indique à son organisme gestionnaire de régime de base d’assurance maladie le nom de l’infirmier référent qu’il a choisi, avec l’accord de celui-ci. Le choix de l’infirmier référent suppose, pour les ayants droit mineurs, l’accord de l’un au moins des deux parents ou du titulaire de l’autorité parentale.

« L’infirmier référent assure une mission de prévention, de suivi et de recours en lien étroit avec le médecin traitant et le pharmacien correspondant.

« Pour les ayants droits âgés de moins de seize ans, l’un au moins des deux parents ou le titulaire de l’autorité parentale choisit l’infirmier référent et l’indique à l’organisme gestionnaire.

« Un décret fixe les conditions d’application du présent article. »

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 162‑12‑2 du code de la sécurité sociale, il est inséré un article L. 162‑12‑2‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 162‑12‑2‑1. – Afin de favoriser la coordination des soins, tout assuré ou ayant droit âgé de seize ans ou plus indique à son organisme gestionnaire de régime de base d’assurance maladie le nom de l’infirmier référent qu’il a choisi, avec l’accord de celui-ci. Le choix de l’infirmier référent suppose, pour les ayants droit mineurs, l’accord de l’un au moins des deux parents ou du titulaire de l’autorité parentale.

« L’infirmier référent assure une mission de prévention, de suivi et de recours en lien étroit avec le médecin traitant et le pharmacien correspondant.

« Pour les ayants droits âgés de moins de seize ans, l’un au moins des deux parents ou le titulaire de l’autorité parentale choisit l’infirmier référent et l’indique à l’organisme gestionnaire.

« Un décret fixe les conditions d’application du présent article. »

Après l'article premier, insérer l'article suivant:
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la publication de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant les besoins de financement pour une revalorisation de l’ensemble des carrières et métiers des secteurs social et médico-social. Ce rapport émet des préconisations pour une harmonisation des rémunérations, un soutien à l’attractivité de ces métiers et une uniformisation des dispositifs « Ségur » et « Laforcade » à tous les professionnels du secteur.

Après la première phrase de l’alinéa 5, insérer la phrase suivante :

« Sa présidence est assurée par un président de conseil départemental dont les conditions de nomination seront prévues par décret. »

🖋️ • Tombé
Yannick Monnet
30 mars 2023

À la troisième phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« piloté par »

les mots :

« interne à ».

Compléter l’alinéa 6 par la phrase suivante : 

« Elle prévoit la présence d’acteurs représentant la Corse et les territoires ultra-marins. »

Rédiger ainsi l’alinéa 11 :

« - après le mot : « individuelles », sont insérés les mots : « , notamment ceux évalués et labellisés ou recensés par le centre national de preuves de prévention de la perte d’autonomie et de ressources gérontologiques mentionné à l’article L. 233‑1 A en réponse aux besoins recensés par le diagnostic mentionné au présent article et ».

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 11 :

« – après le mot : « individuelles », sont insérés les mots : « , notamment... (le reste sans changement) ».

🖋️ • Tombé
Yannick Neuder
28 mars 2023

Supprimer l’alinéa 12.

🖋️ • Tombé
Thibault Bazin
29 mars 2023

Supprimer l’alinéa 12.

Supprimer l’alinéa 12.

Supprimer l’alinéa 12.

🖋️ • Tombé
Yannick Monnet
30 mars 2023

Rédiger ainsi l’alinéa 12 :

« – après le mot : « achat », sont insérés les mots : « , de location » ; ».

Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 312‑1 du code de l’action sociale et des familles, il est rétabli un article L. 312‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 312‑2. – Les responsables des établissements et services sociaux et médico-sociaux mentionnés aux 6° et 7° de l’article L. 312‑1 du code de l’action sociale et des familles désigne une personne compétente pour s’occuper des activités de prévention, au titre de référent prévention de l’établissement.

« Cette personne bénéficie d’une formation en matière de santé publique dont les conditions sont déterminées par décret.

« Les modalités d’application du présent article sont déterminées par décret. »


Article 2
🖋️ • Adopté
Thibault Bazin
29 mars 2023

I. – Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A À la première phrase du premier alinéa, après le mot : « sanitaires », sont insérés les mots : « des établissements et services sociaux et médico-sociaux autorisés mentionnés aux 6° et 7° de l’article L. 312‑1 » ; ».

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Les données peuvent être transmises aux établissements et services sociaux et médico-sociaux mentionnés au premier alinéa par les services sociaux et sanitaires complémentairement ou en suppléance de la réalisation des actions prévues aux 1° et 2° . »

I. – Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A À la première phrase du premier alinéa, après le mot : « sanitaires », sont insérés les mots : « des établissements et services sociaux et médico-sociaux autorisés mentionnés aux 6° et 7° de l’article L. 312‑1 » ; ».

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Les données peuvent être transmises aux établissements et services sociaux et médico-sociaux mentionnés au premier alinéa par les services sociaux et sanitaires complémentairement ou en suppléance de la réalisation des actions prévues aux 1° et 2° . »

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis À la troisième phrase du même alinéa, les mots : « les maires » sont remplacés par le mots : « Ils » ; ».

🖋️ • Adopté
Jérôme Guedj
24 mars 2023

I. – Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Le premier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Les données relatives aux bénéficiaires de l’allocation de perte d’autonomie, de la prestation de compensation du handicap et des personnes classées dans les groupes 5 ou 6 de la grille nationale mentionnée à l’article L. 232‑2 bénéficiaires de prestations d’action sociale de la branche Vieillesse sont transmises aux maires. » »

II. – En conséquence, au début de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« Ces données » 

les mots :

« Les données mentionnées au premier alinéa du présent article ».

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 6 :

« 2° Pour leur proposer des... (le reste sans changement) ».

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 3° Pour informer les personnes âgées et leurs proches des dispositifs d’aide et d’accompagnement existants et de leurs droits. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 3° À la première phrase du deuxième alinéa, les mots : « visé à l’alinéa précédent » sont remplacés par les mots : « mentionné au premier alinéa du présent article ». »

🖋️ • Adopté
Yannick Neuder
28 mars 2023
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Dans un délai de dix-huit mois après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport d’évaluation de l'article 2 de la présente loi. Ce rapport précise les actions de lutte contre l’isolement social menées, leurs résultats et le profil des publics accompagnés.

🖋️ • Adopté
Thibault Bazin
28 mars 2023
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Dans un délai de dix-huit mois après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport d’évaluation de l'article 2 de la présente loi. Ce rapport précise les actions de lutte contre l’isolement social menées, leurs résultats et le profil des publics accompagnés.

🖋️ • Adopté
Yannick Neuder
29 mars 2023
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la trajectoire financière de la branche autonomie jusqu’en 2030 au regard des évolutions de la démographie et des besoins. Ce rapport formule des propositions pour affecter progressivement de nouvelles ressources au financement de la branche autonomie et pour garantir ainsi la pérennité des financements destinés au fonctionnement et à l’investissement de l’ensemble des établissements et des services médico-sociaux.

À l’alinéa 5, après le mot :

« organiser »,

insérer les mots :

« , en liaison avec les maires, ».

🖋️ • Rejeté
Pascal Lecamp
30 mars 2023

Compléter l’alinéa 5 par les mots :

« , incluant l’envoi annuel d’une information par courrier postal concernant les points de contact existants contre l’isolement et la perte d’autonomie dans le département de résidence. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« L’infirmier en charge du patient en perte d’autonomie organise et coordonne la transmission des informations caractérisant les situations d’isolement aux services sociaux et sanitaires ainsi qu’aux maires. Il devient l’interlocuteur référent pour assurer le suivi de leur prise en charge dans le cadre du parcours de soins et en relation avec les autres professionnels mobilisés. »

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

À l’article L. 113‑1‑1 du code de l’action sociale et des familles, après le mot : « pour », sont insérés les mots : « prévenir et ».

 

🖋️ • Rejeté
Jérôme Guedj
27 mars 2023
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

À la première phrase du premier alinéa du 1 du I de l’article L. 314‑2 du code de l’action sociale et des familles, après le mot :  « soins », sont insérés les mots : « dédié à la santé psychique et physique ».

🖋️ • Rejeté
Thibault Bazin
28 mars 2023
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

À la première phrase du premier alinéa du 1 du I de l’article L. 314‑2 du code de l’action sociale et des familles, après le mot :  « soins », sont insérés les mots : « dédié à la santé psychique et physique ».

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

I. – Le code de la santé publique est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa de l’article L. 1172‑1 est ainsi modifié :

a) Après le mot : « médecin », sont insérés les mots : « et le masseur-kinésithérapeute » ; 

b) Le mot : « peut » est remplacé par le mot : « peuvent » ;

2° L’avant-dernier alinéa de l’article L. 4321‑1 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Il est également habilité, dans le cadre du parcours de soins des personnes atteintes d’une affection de longue durée ou d’une maladie chronique ou présentant des facteurs de risques et des personnes en perte d’autonomie, à prescrire une activité physique adaptée à la pathologie, aux capacités physiques et au risque médical du patient. »

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Au troisième alinéa de l’article L. 1411‑1 du code de la santé publique, après la deuxième occurrence du mot : « santé », sont insérés les mots : « et de l’espérance de vie en bonne santé ».

🖋️ • Rejeté
Justine Gruet
30 mars 2023
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

La deuxième phrase du premier alinéa de l’article L. 1411‑6‑2 du code de la santé publique est complétée par les mots : « , notamment en ce qui concerne le bilan de désadaptation psychomotrice effectué par les masseurs kinésithérapeutes. 

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

L’article L. 4622‑3 du code du travail est complété par une phrase ainsi rédigée :

« À cette fin, les médecins du travail, les collaborateurs médecins, les internes en médecine du travail et les infirmiers du travail sont habilités à prescrire des actes de prévention dont la liste est arrêtée par le ministre chargé de la santé. »

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

I. – L’article 199 quindecies du code général des impôts est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Les contribuables domiciliés en France au sens de l’article 4 B et ayant souscrit un contrat d’assurance en vue de se prémunir face à un état de dépendance bénéficient, au titre de leur souscription, d’une réduction d’impôt dans les mêmes conditions que celles prévues au premier alinéa.

« Le cas échéant, les dépenses engagées par le cocontractant en exécution du contrat lors de la survenance de l’état de dépendance ne donnent pas lieu à une réduction d’impôt. »

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

I. – Les agences régionales de santé prennent en charge les actions de prévention sport-santé mises en place par les communes pour les personnes âgées de plus de soixante-cinq ans résidant à leur domicile.

II. – La charge pour les agences régionales de santé est compensée à due concurrence par la majoration de l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

🖋️ • Rejeté
Justine Gruet
30 mars 2023
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

L’article L. 1434‑10 du code de la santé publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les contrats locaux de santé comportent un volet consacré au grand âge qui tient compte du projet territorial sur le grand âge. Ils s’emploient à assurer une action coordonnée des établissements de santé, des établissements d’hébargement des personnes âges dépendantes, des établissements d’hébargement des personnes âges dépendantes à domicile et des logements inclusifs. »

🖋️ • Rejeté
Thibault Bazin
30 mars 2023
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

L’article L. 1434‑10 du code de la santé publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les contrats locaux de santé comportent un volet consacré au grand âge qui tient compte du projet territorial sur le grand âge. Ils s’emploient à assurer une action coordonnée des établissements de santé, des établissements d’hébargement des personnes âges dépendantes, des établissements d’hébargement des personnes âges dépendantes à domicile et des logements inclusifs. »

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Avant le 1er juillet 2024, puis tous les cinq ans, une loi de programmation pluriannuelle des politiques de soutien à l’autonomie des personnes âgées et des personnes en situation de handicap détermine la trajectoire des finances publiques en matière de prévention et d’accompagnement pour trois périodes successives de cinq ans. Elle se fonde sur une évaluation des besoins en soins et en accompagnement des personnes en perte d’autonomie, qu’elles soient accompagnées à domicile, en établissement ou selon les modalités prévues par l’article L. 312‑1 du code de l’action sociale et des familles. À ce titre, elle définit :

1° Les objectifs de financements publics nécessaires au financement de la branche autonomie au regard de l’évolution démographique et des besoins en soin et en accompagnement des personnes en perte d’autonomie, qu’il s’agisse de la solvabilisation des établissements et des services ou des personnes accompagnées ;

2° Les objectifs de financements publics nécessaires à la transformation de l’offre sociale et médico-sociale ainsi qu’au développement de l’ensemble des modalités d’accompagnement des personnes en perte d’autonomie ;

3° À l’échelon régional et départemental, les moyens destinés aux opérateurs de l’action sanitaire, sociale et médico-sociale indispensables à la réalisation de ces objectifs. 

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Avant le 1er septembre 2023, puis tous les cinq ans, une loi de programmation pluriannuelle pour le soutien à l’autonomie détermine la trajectoire des finances publiques en matière de politique de soutien à l’autonomie et de prévention de la perte d’autonomie, pour une période minimale de cinq ans. Elle définit :

1° Les objectifs de financement public nécessaires pour assurer le soutien à l’autonomie des personnes âgées et en situation de handicap, à domicile et en établissement ; 

2° Les objectifs de financement public nécessaires pour assurer le recrutement et la formation des professionnels ;

3° Les moyens à mettre en œuvre par l’État pour atteindre ces objectifs, au travers de la caisse nationale de solidarité pour l’autonomie, et à destination des départements.

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Avant le 1er septembre 2023, puis tous les cinq ans, une loi de programmation pluriannuelle pour le grand âge détermine la trajectoire des finances publiques en matière d’autonomie des personnes âgées, pour une période minimale de cinq ans. Elle définit les objectifs de financement public nécessaire pour assurer le bien vieillir des personnes âgées à domicile et en établissement et le recrutement des professionnels, ainsi que les moyens mis en œuvre par l’État pour atteindre ces objectifs.

🖋️ • Rejeté
Thibault Bazin
30 mars 2023
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Avant le 1er septembre 2023, puis tous les cinq ans, une loi de programmation pluriannuelle pour le grand âge détermine la trajectoire des finances publiques en matière d’autonomie des personnes âgées, pour une période minimale de cinq ans. Elle définit les objectifs de financement public nécessaire pour assurer le bien vieillir des personnes âgées à domicile et en établissement et le recrutement des professionnels, ainsi que les moyens mis en œuvre par l’État pour atteindre ces objectifs.

🖋️ • Rejeté
Jérôme Guedj
30 mars 2023
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Avant le 1er septembre 2023, puis tous les cinq ans, une loi de programmation pluriannuelle pour le grand âge détermine la trajectoire des finances publiques en matière d’autonomie des personnes âgées, pour une période minimale de cinq ans. Elle définit les objectifs de financement public nécessaire pour assurer le bien vieillir des personnes âgées à domicile et en établissement et le recrutement des professionnels, ainsi que les moyens mis en œuvre par l’État pour atteindre ces objectifs.

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Avant le 1er septembre 2023, puis tous les cinq ans, une loi de programmation pluriannuelle pour le grand âge détermine la trajectoire des finances publiques en matière d’autonomie des personnes âgées, pour une période minimale de cinq ans.

Elle définit les objectifs de financement public nécessaire pour assurer le bien vieillir des personnes âgées à domicile et en établissement et le recrutement des professionnels, ainsi que les moyens mis en œuvre par l’État pour atteindre ces objectifs.

🖋️ • Rejeté
Thibault Bazin
30 mars 2023
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’opportunité de créer, au niveau départemental, un pôle interconnecté autour du grand âge pour étudier la possibilité d’une action coordonnée des établissements de santé, des établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes, des établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes à domicile et des logements inclusifs dans les territoires.

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Il est fixé comme objectif de santé publique de faire progresser de deux années l’espérance de vie sans incapacité des Français et des Françaises à échéance 2030.

Afin de mesurer l’efficacité des politiques publiques en faveur de la santé et de la prévention du risque de perte d’autonomie, le Gouvernement remet chaque année au Parlement un rapport sur l’espérance de vie sans incapacité. Ce rapport favorise une comparaison avec l’ensemble des pays de l’Union Européenne.

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Avant le 1er septembre 2023, puis tous les cinq ans, une loi de programmation pluriannuelle pour le grand âge détermine la trajectoire des finances publiques en matière d’autonomie des personnes âgées, pour une période minimale de cinq ans.

Elle définit les objectifs de financement public nécessaire pour assurer le bien vieillir des personnes âgées à domicile et en établissement et le recrutement des professionnels, ainsi que les moyens mis en œuvre par l’État pour atteindre ces objectifs.

🖋️ • Rejeté
Yannick Monnet
30 mars 2023
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant les dispositions mentionnées à l’article 2 de la présente loi. Le rapport précise notamment le volume et la nature des actions conduites dans le cadre de la lutte contre l’isolement social, leurs résultats et le profil des publics accompagnés. Le cas échéant, le rapport propose des axes d’amélioration afin de lutter plus efficacement contre l’isolement social des personnes âgées et des personnes en situation de handicap.

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Dans un délai de dix-huit mois après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport d’évaluation de l'article 2 de la présente loi. Ce rapport précise les actions de lutte contre l’isolement social menées, leurs résultats et le profil des publics accompagnés.

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Dans un délai de dix-huit mois après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport d’évaluation de l'article 2 de la présente loi. Ce rapport précise les actions de lutte contre l’isolement social menées, leurs résultats et le profil des publics accompagnés.

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Dans un délai de dix-huit mois après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport d’évaluation de l'article 2 de la présente loi. Ce rapport précise les actions de lutte contre l’isolement social menées, leurs résultats et le profil des publics accompagnés.

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Dans un délai de dix-huit mois après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport d’évaluation de l'article 2 de la présente loi. Ce rapport précise les actions de lutte contre l’isolement social menées, leurs résultats et le profil des publics accompagnés.

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la trajectoire financière de la branche autonomie jusqu’en 2030 au regard des évolutions de la démographie et des besoins. Ce rapport formule des propositions pour affecter progressivement de nouvelles ressources au financement de la branche autonomie et pour garantir ainsi la pérennité des financements destinés au fonctionnement et à l’investissement de l’ensemble des établissements et des services médico-sociaux.

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la trajectoire financière de la branche autonomie jusqu’en 2030 au regard des évolutions de la démographie et des besoins. Ce rapport formule des propositions pour affecter progressivement de nouvelles ressources au financement de la branche autonomie et pour garantir ainsi la pérennité des financements destinés au fonctionnement et à l’investissement de l’ensemble des établissements et des services médico-sociaux.

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois après la promulgation de la présente loi le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’opportunité d’institutionnaliser territorialement un « Rendez-vous Habitat, Vieillissement & Vie sociale » pour toutes les personnes à partir de soixante-quinze ans. Ce rapport évalue les besoins par territoire et la fréquence d’un tel dispositif.

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les modalités à envisager pour promouvoir le contrat d’assurance-dépendance. 


Article 3
🖋️ • Adopté
Yannick Neuder
28 mars 2023

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« telles que définies à l’article L. 119‑1 ».

🖋️ • Adopté
Thibault Bazin
28 mars 2023

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« telles que définies à l’article L. 119‑1 ».

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« telles que définies à l’article L. 119‑1 ».

🖋️ • Adopté
Servane Hugues
30 mars 2023

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« telles que définies à l’article L. 119‑1 ».

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« et les situations d’isolement ». 

🖋️ • Adopté
Annie Vidal
2 avr. 2023

I. – Substituer aux alinéas 4 et 5 l’alinéa suivant :

« a) Au 1° , après le mot : « privée », sont insérés les mots : « et familiale, notamment la visite de sa famille et de ses proches et le maintien d’un lien social » ; »

II. – En conséquence, après le mot :

« bénéficie »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 9 :

« du droit au respect de sa vie privée et familiale, notamment la visite de sa famille et de ses proches. »

III. – En conséquence, après l’alinéa 9, insérer les quatre alinéas suivants :

« II. – Le livre V du code de l’action sociale et des familles est ainsi modifié :

« 1° Après le mot : « privée », la fin du neuvième alinéa de l’article L. 554‑1 est ainsi rédigée : « et familiale, notamment la visite de sa famille et de ses proches et le maintien d’un lien social, de son intimité, de sa sécurité et de son droit à aller et venir librement ; » ;

« 2° Après le mot : « privée », la fin du neuvième alinéa de l’article L. 564‑1 est ainsi rédigée : « et familiale, notamment la visite de sa famille et de ses proches et le maintien d’un lien social, de son intimité, de sa sécurité et de son droit à aller et venir librement ; » ;

« 3° Après le mot : « privée », la fin du neuvième alinéa de l’article L. 574‑1 est ainsi rédigée : « et familiale, notamment la visite de sa famille et de ses proches et le maintien d’un lien social, de son intimité, de sa sécurité et de son droit à aller et venir librement ; ». »

🖋️ • Adopté
Annie Vidal
2 avr. 2023

Supprimer les alinéas 6 et 7.

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« 3° Au premier alinéa de l’article L. 311‑4, après la troisième occurrence du mot : « personne », sont insérés les mots : « ou à la personne de confiance désignée selon les conditions prévues par la loi ». »

Après l’alinéa 7, insérer alinéa suivant :

« 3° Au cinquième alinéa de l’article L. 311‑4, les mots : « hors de la présence de toute autre personne, sauf si la personne accueillie choisit de se faire accompagner par la personne de confiance désignée en application de l’article L. 311‑5‑1 du présent code » sont remplacés par les mots : « auquel participe la personne de confiance en application de l’article L. 311‑5‑1 du présent code, sauf si la personne accueillie s’y oppose ».

🖋️ • Adopté
Freddy Sertin
30 mars 2023

Après l’alinéa 7, insérer les cinq alinéas suivants :

« 3° L’article L. 311‑5‑1 est ainsi rédigé :

« Art. L. 311‑5‑1. – I. – Toute personne majeure peut désigner une personne de confiance qui peut être un parent, un proche entretenant avec elle des liens étroits et stables ou, lorsque la mission est limitée aux missions prévues à l’article L. 1111‑6 du code de la santé publique, le médecin traitant, qui est consultée au cas où elle serait hors d’état d’exprimer sa volonté et de recevoir l’information à cette fin. La personne de confiance rend compte de la volonté de la personne. Son témoignage prévaut sur tout autre témoignage.

« II. – Lors de toute hospitalisation dans un établissement de santé, dans un hôpital des armées ou à l’Institution nationale des Invalides, ou lors de toute prise en charge dans un établissement ou service social ou médico‑social, à l’exception des services mandataires judiciaires mentionnés au quatorzième alinéa de l’article L. 312‑1 du code de l’action sociale et des familles, il est proposé à la personne majeure de désigner, si elle ne l’a pas déjà fait, une personne de confiance.

« III. – Cette désignation, qui est faite par écrit et cosignée par la personne de confiance désignée, est valable dans les champs sanitaire, social et médico‑social, sauf précision contraire et expresse dans la désignation. Elle est révisable et révocable à tout moment.

« IV. – La personne de confiance est consultée dans le cas où la personne est hors d’état d’exprimer sa volonté ou rencontre des difficultés dans la connaissance et la compréhension des informations données, et qu’elle ne peut prendre seule et sans aide des décisions éclairées relatives à son parcours de santé, aux interventions médicales la concernant ou à sa prise en charge. »

🖋️ • Adopté
Pascal Lecamp
30 mars 2023
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Après le huitième alinéa de l’article L. 311‑4 du code de l’action sociale, il est inséré un alinéa ainsi rédigé : 

« Un projet d’accueil et d’accompagnement personnalisé est élaboré dans des conditions fixées par décret dans les deux mois suivant la conclusion du contrat de séjour. Il est réévalué et adapté au minimum une fois par an. »

🖋️ • Adopté
Freddy Sertin
30 mars 2023
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Le code de l’action sociale et des familles est ainsi modifié :

1° À l’article L. 313‑13‑1 , les mots : « avec son accord écrit ou celui de son représentant légal, recueilli par un agent habilité et assermenté dans les conditions prévues à l’article L. 331‑8‑2 du présent code » sont remplacés par les mots : « lorsque celui-ci ou son représentant légal a donné son accord écrit dans les conditions mentionnées au septième alinéa de l’article L. 311‑4 et au sixième alinéa de l’article L. 342‑1 ou, à défaut, avec l’accord écrit de l’occupant ou celui de son représentant légal, recueilli le jour du contrôle par un agent habilité et assermenté dans les conditions prévues à l’article L. 331‑8‑2 du présent code » ;

2° Après le sixième alinéa de l’article L. 311‑4, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La conclusion du contrat de séjour ou l’élaboration du document individuel de prise en charge donne lieu au recueil de l’accord de principe ou du refus de la personne accueillie ou accompagnée au contrôle dans son espace privatif en application de l’article L. 313‑13‑1, ainsi que pour la collecte des données personnelles recueillies au cours de sa prise en charge et leur conservation et traitement éventuel, qui s’effectuent dans le respect des droits mentionnés à l’article L. 311‑3, à partir d’un système d’information mentionné à l’article L. 312‑9 du présent code, dans les conditions définies par décret. L’accord ou le refus, révocables à tout moment, sont consignés par écrit dans le contrat de séjour ou le document individuel de prise en charge. » ;

3° Au sixième alinéa de l’article L. 342‑1, après les mots : « avec cette personne ou son représentant légal. » sont insérées deux phrases ainsi rédigées : « La signature du contrat donne lieu au recueil de l’accord de principe ou du refus de la personne âgée ou de son représentant légal au contrôle dans son espace de vie privatif en application de l’article L. 313‑13‑1 du présent code, ainsi que pour la collecte des données personnelles recueillies au cours de sa prise en charge et leur conservation et traitement éventuel, qui s’effectuent dans le respect des droits mentionnés à l’article L. 311‑3, à partir d’un système d’information mentionné à l’article L. 312‑9 du présent code, dans les conditions définies par décret. L’accord ou le refus, révocables à tout moment, sont consignés par écrit dans le contrat. »

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« lutte contre les maltraitances »

les mots :

« vérification de la bientraitance ».

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« définies à l’article L. 119‑1 ».

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« définies à l’article L. 119‑1 ».

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« définies à l’article L. 119‑1 ».

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« définies à l’article L. 119‑1 ».

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« définies à l’article L. 119‑1 ».

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« définies à l’article L. 119‑1 ».

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« définies à l’article L. 119‑1 ».

Après l’alinéa 3, insérer les deux alinéas suivants :

«  aa) À la première phrase du premier alinéa, les mots : « prise en charge » sont remplacés par le mot : « accompagnées » et à la seconde phrase, les mots : « Dans le respect des dispositions législatives et réglementaires en vigueur, » sont supprimés ;

«  ab) Au 1° , après le mot : « privée », sont insérés les mots : « et familiale » ; ».

 

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

aa) Le 1° est complété par une phrase ainsi rédigée : « . Un décret précise la nature des droits inaliénables au sein des établissements et services pour personnes âgées. »

I. – Supprimer les alinéas 4 et 5.

II. – En conséquence, après l’alinéa 7, insérer les seize alinéas suivants :

« I bis. – Le chapitre III du titre Ier du livre III du code de l’action sociale et des familles est complété par une section 7 ainsi rédigée :

« Section 7

« Droit de visite des proches du résident

« Art. L. 313‑28. – Les établissements de santé et les établissements mentionnés aux 6° et 7° du I de l’article L. 312‑1 assurent l’effectivité du droit des personnes qu’ils accueillent à recevoir chaque jour tout visiteur que ces personnes consentent à recevoir.

« Les plages horaires des visites sont fixées par le règlement intérieur de l’établissement. Elles sont journalières.

« Sauf à ce que le patient ou le résident en ait manifesté le souhait, aucune visite ne peut être subordonnée à une information préalable de l’établissement.

« Art. L. 313‑29. – Un établissement de santé ne peut s’opposer à une visite à laquelle consent un patient que si elle constitue une menace pour l’ordre public à l’intérieur ou aux abords de l’établissement ou si le médecin chef du service dont dépend le patient estime qu’elle constitue une menace pour la santé de celui-ci, notamment en fonction de la gravité de sa pathologie, ou pour celle des visiteurs, des autres patients du service ou de ceux qui y travaillent.

« Art. L. 313‑30. – Un établissement mentionné aux 6° et 7° du I de l’article L. 312‑1 ne peut s’opposer à une visite que si elle constitue une menace pour l’ordre public à l’intérieur ou aux abords de l’établissement ou pour la santé des visiteurs, des patients ou de ceux qui y travaillent.

« S’agissant d’un refus de droit de visite, le directeur de l’établissement doit expressément en informer la personne interdite de visite et le résident. Cette décision individuelle doit être motivée à la vue des circonstances et sa durée d’application ne peut excéder sept jours. Cette durée est renouvelable dans les mêmes conditions.

« Lorsque le visiteur ou le résident informe l’établissement d’une visite au moins vingt-quatre heures avant l’heure prévue, le directeur dispose de vingt-quatre heures pour s’y opposer.

« Tout motif d’une décision s’opposant à une visite tirée de ce qu’elle constituerait une menace pour la santé n’est valable qu’avec l’accord du médecin référent de l’établissement. Le médecin référent est le médecin coordinateur mentionné au V de l’article L. 313‑12 ou, à défaut, un médecin désigné par le directeur de l’établissement.

« Un établissement mentionné aux 6° et 7° du I de l’article L. 312‑1 ne peut fonder une décision s’opposant à une visite sur le motif tiré de ce qu’elle constituerait une menace pour la santé que s’il est établi qu’il ne peut être obvié à cette menace par des comportements, des gestes, le port d’équipements ou l’organisation de la visite dans un lieu adapté à la protection de la santé.

« Art. L. 313‑31. – Le descendant, l’ascendant, le conjoint, le membre de la fratrie ou une personne de confiance désignée en application de l’article L. 1111‑6 du code de la santé publique d’un patient ou d’un résident en phase terminale d’une affection mortelle incurable ne peut se voir interdire de lui rendre une visite quotidienne. Les établissements de santé et les établissements mentionnés aux 6° et 7° du I de l’article L. 312‑1 du présent code organisent les conditions qui permettent d’assurer ces visites.

« I ter. – Le II de l’article L. 3131‑12 du code de la santé publique est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Aucune mesure ayant pour objet ou pour effet d’empêcher d’exercer pendant une journée le droit de visite mentionné à la section 7 du chapitre III du titre Ier du livre III du code de l’action sociale et des familles ne peut être prise sans l’avis conforme motivé de la Haute Autorité de santé ni s’appliquer au-delà de quatre-vingt-seize heures sans autorisation par la loi.

« Aucune mesure ne peut avoir pour objet ou pour effet de faire obstacle à l’application des dispositions de l’article L. 313‑31 du code de l’action sociale et des familles. »

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« 1° ter Les conditions adaptées pour développer son pouvoir d’agir et lui permettre de participer au débat démocratique au sein et à l’extérieur de l’établissement ou du service qui l’accueille ; ».

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« 1° ter Les conditions adaptées pour développer son pouvoir d’agir et lui permettre de participer au débat démocratique au sein et à l’extérieur de l’établissement ou du service qui l’accueille ; ».

🖋️ • Rejeté
Yannick Monnet
30 mars 2023

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« 3° À la première phrase du I de l’article L. 311‑4‑1, après le mot : « séjour », sont insérés les mots : « rappelle qu’il est interdit de contraindre la liberté d’aller et venir du résident. Par exception, le contrat de séjour ».

Après l’alinéa 7 , insérer les quatre alinéas suivants :

« 3° Après l’article L. 311‑5‑1, il est inséré un article L. 311‑5‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 311‑5‑2. – Les établissements mentionnés aux 6° et 7° du I de l’article L. 312‑1 garantissent le droit des personnes qu’ils accueillent de recevoir chaque jour tout visiteur qu’elles consentent à recevoir. Sauf si le résident en exprime le souhait, aucune visite ne peut être subordonnée à l’information préalable de l’établissement.

« Le directeur de l’établissement ne peut s’opposer à une visite que si elle constitue une menace pour l’ordre public à l’intérieur ou aux abords de l’établissement, ou si le médecin coordonnateur ou, à défaut, tout autre professionnel de santé consulté par le directeur de l’établissement estime qu’elle constitue une menace pour la santé du résident, celle des autres résidents ou celle des personnes qui y travaillent. Une telle décision, motivée, est notifiée sans délai à la personne sollicitant la visite et au résident. » ;

« 4° Le premier alinéa de l’article L. 311‑7 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Il fixe les modalités de respect du droit prévu au premier alinéa de l’article L. 311‑5‑2. »

Après l’alinéa 7, insérer les deux alinéas suivants :

« 3° Après l’article L. 311‑6, il est inséré un article L. 311‑6‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 311‑6‑1. – La personne de confiance désignée dans les conditions définies au premier alinéa de l’article L. 1111‑6 du code de la santé publique convient des modalités de sortie de la personne prise en charge par un établissement ou un service social ou médico-social. Par conséquent, les établissements mentionnés aux 6° et 7° du I de l’article L. 312‑1, ne peuvent être tenus responsables d’un accident survenu lors de ces périodes de sortie. »

🖋️ • Rejeté
Yannick Monnet
30 mars 2023

À l’alinéa 9, après le mot :

« visite »,

insérer le mot :

« quotidien ».

À l’alinéa 9, après le mot :

« proches »,

insérer les mots :

« ou de tout parlementaire ».

À l’alinéa 9, substituer aux mots : 

« sauf à ce que ce patient s’y oppose »

les mots : 

« sous réserve du consentement du patient ».

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

« selon sa pleine autonomie et aptitude à décider. »

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« III. – Après le troisième alinéa de l’article L. 1112‑4 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Dans ces établissements, la personne en fin de vie ou dont l’état requiert des soins palliatifs ne peut se voir refuser une visite quotidienne de son conjoint, concubin, partenaire lié par un pacte civil de solidarité, ascendant, descendant, collatéral jusqu’au quatrième degré, de l’enfant dont il assume la charge au sens de l’article L. 512‑1 du code de la sécurité sociale, de l’ascendant, descendant ou collatéral jusqu’au quatrième degré de son conjoint, concubin ou partenaire lié par un pacte civil de solidarité, ni de toute personne avec laquelle elle réside ou entretient des liens étroits et stables. Les établissements définissent les conditions qui permettent d’assurer ces visites. »

Après l'article 3, insérer l'article suivant:

I. – Après l’article L. 113‑1‑3 du code de l’action sociale et des familles, il est inséré un article L. 113‑1‑4 ainsi rédigé :

« Art. L. 113‑1‑4. – Le proche aidant pourra bénéficier de formations afin de développer ses compétences pour favoriser une prise en charge bientraitante de la personne accompagnée.

« Les dispositions relatives à la mise en œuvre de cet article seront précisées par voie réglementaire. »

II. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration de l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Les établissements mentionnés au 6° du I de l’article L. 312‑1 du code de l’action sociale et des familles garantissent le droit des personnes qu’ils accueillent de recevoir tout visiteur qu’elles consentent à recevoir.

Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Le chapitre II du titre Ier du livre III du code de l’action sociale et des familles est complété par une section 6 ainsi rédigée :

« Section 6

« Droit de visite

« Art. L. 312‑11. – Les députés et les sénateurs ainsi que les représentants au Parlement européen élus en France sont autorisés à visiter à tout moment et sans préavis les établissements mentionnés aux 6° et 7° de l’article L. 312‑1.

« Les députés, les sénateurs et les représentants au Parlement européen mentionnés au premier alinéa du présent article peuvent être accompagnés par un ou plusieurs journalistes titulaires de la carte d’identité professionnelle mentionnée à l’article L. 7111‑6 du code du travail, dans des conditions fixées par décret en Conseil d’État. »

Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Le cinquième alinéa de l’article L. 313‑13 du code de l’action sociale et des familles est complété par les mots : « qui n’est pas tenu d’informer de son identité ni de l’objet de sa visite ». 

Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Au deuxième alinéa de l’article L. 3142‑19 du code du travail, les mots : « d’un an » sont remplacés par les mots : « de trois ans ».

Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Une campagne nationale d’information est lancée par le ministre chargé des solidarités, de l’autonomie et des personnes handicapées, dans les six mois qui suivent la promulgation de la présente loi afin de faire connaître le rôle de la personne de confiance.

À l’alinéa 5, après le mot :

« visite »,

insérer le mot :

« quotidien ».

I. – Après le mot :

« proches »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 5 :

« , sous réserve du consentement de la personne, et un droit au maintien d’un lien social ; ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 9, substituer aux mots :

« sauf à ce que ce patient s’y oppose »

les mots :

« sous réserve du consentement du patient ».

À l’alinéa 5, après le mot :

« proches »,

insérer les mots : 

« , sous réserve du consentement de la personne, ».

À l’alinéa 5, après le mot :

« proches »,

insérer les mots :

« , sous réserve que la personne ne s’y oppose pas, ».

À l’alinéa 5, après le mot :

« proches »,

insérer les mots :

« si le résident le souhaite ».

🖋️ • Tombé
Yannick Monnet
30 mars 2023

À la fin de l’alinéa 5, supprimer le mot :

« normale ».

À la fin de l’alinéa 5, supprimer le mot :

« normale ».

À l’alinéa 7, substituer aux mots :

« partielle ou totale de s’exprimer »

les mots :

« d’exprimer sa volonté »

🖋️ • Tombé
Yannick Neuder
28 mars 2023

À l’alinéa 7, après le mot :

« s’exprimer », 

insérer les mots :

« , la mise en place d’une communication alternative et améliorée permet de rechercher prioritairement l’expression de son consentement éclairé pour toutes les décisions qui la concerne. Si besoin, ».

À l’alinéa 7, après le mot :

« s’exprimer », 

insérer les mots :

« , la mise en place d’une communication alternative et améliorée permet de rechercher prioritairement l’expression de son consentement éclairé pour toutes les décisions qui la concerne. Si besoin, ».

🖋️ • Tombé
Thibault Bazin
28 mars 2023

À l’alinéa 7, après le mot :

« s’exprimer », 

insérer les mots :

« , la mise en place d’une communication alternative et améliorée permet de rechercher prioritairement l’expression de son consentement éclairé pour toutes les décisions qui la concerne. Si besoin, ».

🖋️ • Tombé
Jérôme Guedj
29 mars 2023

À l’alinéa 7, après le mot :

« s’exprimer », 

insérer les mots :

« , la mise en place d’une communication alternative et améliorée permet de rechercher prioritairement l’expression de son consentement éclairé pour toutes les décisions qui la concerne. Si besoin, ».

À l’alinéa 7, après le mot :

« s’exprimer », 

insérer les mots :

« , la mise en place d’une communication alternative et améliorée permet de rechercher prioritairement l’expression de son consentement éclairé pour toutes les décisions qui la concerne. Si besoin, ».

🖋️ • Tombé
Yannick Monnet
30 mars 2023

À l’alinéa 7, après le mot :

« s’exprimer », 

insérer les mots :

« , la mise en place d’une communication alternative et améliorée permet de rechercher prioritairement l’expression de son consentement éclairé pour toutes les décisions qui la concerne. Si besoin, ».

À l’alinéa 7, après le mot :

« s’exprimer », 

insérer les mots :

« , la mise en place d’une communication alternative et améliorée permet de rechercher prioritairement l’expression de son consentement éclairé pour toutes les décisions qui la concerne. Si besoin, ».

🖋️ • Tombé
Servane Hugues
30 mars 2023

À l’alinéa 7, après le mot :

« s’exprimer », 

insérer les mots :

« , la mise en place d’une communication alternative et améliorée permet de rechercher prioritairement l’expression de son consentement éclairé pour toutes les décisions qui la concerne. Si besoin, ».

🖋️ • Tombé
Anne Bergantz
30 mars 2023

Après le mot :

« juridique », rédiger ainsi la fin de l’alinéa 7 :

« . La personne de confiance désignée selon les conditions prévues par la loi ou, à défaut, un proche, dont les modalités de désignation sont précisées par décret, a également la possibilité d’assister cette personne. »

I. – À la fin de l’alinéa 7, supprimer les mots :

« , ou à défaut, par un proche. ». 

II. – En conséquence, compléter le même alinéa 7 par la phrase suivante : 

« Si la personne ne bénéficie pas d’une mesure de protection juridique, une sauvegarde de justice est demandée par le médecin traitant, le médecin coordonnateur dans les conditions prévues à l’article L. 3211‑6 du code de la santé publique ou bien toute personne ayant un intérêt avec ce dernier. »

Compléter l’alinéa 7 par la phrase suivante :

« Afin de rechercher l’expression prioritaire de la personne majeure, l’utilisation d’une communication alternative peut être décidée. »


Article 4
🖋️ • Adopté
Annie Vidal
3 avr. 2023

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Après l’article L. 119‑1 du code de l’action sociale et des familles, il est inséré un article L. 119‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 119‑2. – Toute personne ayant connaissance de faits constitutifs d’une maltraitance au sens de l’article L. 119‑1 envers une personne majeure en situation de vulnérabilité du fait de son âge ou de son handicap au sens de l’article L. 114 les signale à l’instance mentionnée au 4° de l’article L. 1432‑1 du code de la santé publique territorialement compétente.

« L’instance transmet les signalements sans délai pour leur évaluation et leur traitement :

« 1° Au directeur de l’agence régionale de santé lorsque le signalement implique un professionnel, un établissement ou un service intervenant au titre d’une activité financée au moins partiellement par l’Assurance maladie ;

« 2° Au président du conseil départemental lorsque le signalement implique un professionnel, un établissement ou un service intervenant au titre d’une activité financée exclusivement par le conseil départemental ou toute autre personne ne relevant pas du 1° .

« Les autorités mentionnées aux 1° et 2° du présent article effectuent, lorsque cela paraît utile ou dans les cas prévus par la loi, un signalement au procureur de la République.

« Les actions entreprises par les autorités mentionnées aux 1° et 2° du présent article pour traiter les signalements sont communiquées à l’instance mentionnée au 4° de l’article L. 1432‑1 du code de la santé publique. Cette instance présente chaque année à la conférence régionale de santé et de l’autonomie un compte-rendu, par département, de l’activité de recueil, d’évaluation et de traitement des signalements de maltraitance.

« Un décret détermine les modalités d’application du présent article. »

II. – Après le 3° de l’article L. 1432‑1 du code de la santé publique, il est inséré un 4° ainsi rédigé :

« 4° Une instance départementale de recueil et de suivi des signalements de maltraitance envers les personnes majeures en situation de vulnérabilité du fait de leur âge ou de leur handicap au sens de l’article L. 114 du code l’action sociale et des familles. L’évaluation et le traitement des signalements sont réalisés dans les conditions prévues à l’article L. 119‑2 du code de l’action sociale et des familles. »

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Le code de l’action sociale et des familles est ainsi modifié :

« 1° Au début du chapitre VI du titre Ier du livre Ier, est ajoutée une section 1 ainsi rédigée:

"Section 1

« Droits fondamentaux et lutte contre la maltraitance

« Art. L. 116‑1. – L’action sociale et médico-sociale est conduite dans le respect des libertés individuelles, des droits fondamentaux et de la dignité de la personne, avec l’objectif de répondre de façon adaptée à ses besoins et en lui garantissant un accès équitable sur l’ensemble du territoire. L’expression de la volonté et le consentement éclairé de la personne sont systématiquement recherchés.

« Art. L. 116‑2. – L’action sociale et médico-sociale participe à la mise en œuvre de la politique de prévention et de lutte contre la maltraitance envers les personnes vulnérables, au sens de la définition élaborée par la Commission permanente en charge de la bientraitance.

« L’utilisation de cette définition ne fait pas obstacle aux autres dispositifs déjà prévus par le présent code en matière de protection des personnes.

« Les modalités d’application du présent article sont définies par décret. » ;

« 2° Est insérée une section 2 intitulée : « Objectifs de l’action sociale et médico-sociale » comprenant les articles L. 116‑3 et L. 116‑4 ;

« 3° Après la troisième occurrence du mot : « à », la fin du 3 de l’article L. 311‑3 est ainsi rédigée : « l’exprimer. Le cas échéant lorsqu’il s’agit d’un mineur, le consentement de son représentant légal doit également être recherché. Lorsque la personne majeure est dans l’impossibilité partielle ou totale de s’exprimer, elle est assistée ou représentée, par la personne qui exerce à son égard une mesure de protection juridique, ou par la personne de confiance désignée selon les conditions prévues par la loi ou à défaut par un proche. Le respect du consentement de la personne et la recherche systématique de l’expression de sa volonté doivent avoir lieu à chaque situation déterminante de la prise en charge et de l’accompagnement notamment lors de la signature du livret d’accueil, de l’établissement et de la réévaluation du contrat de séjour. » ;

« 5° L’article L. 311‑2 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les établissements et services sociaux et médico-sociaux définsi au I de l’article L. 312‑1 mènent en leur sein une réflexion sur la déontologie et l’éthique liée à l’accueil et à la prise en charge sociale et médico-sociale ainsi que sur la prise en compte et la recherche systématique de l’expression de la volonté et du consentement des personnes accompagnées. Cette réflexion est menée par les professionnels de l’établissement ou du service. Elle fait l’objet d’une restitution annuelle au sein de l’établissement et du service. » ;

« 6° Après la première phrase de l’article L. 311‑8, il est inséré une phrase ainsi rédigée : « Ce projet précise également la politique de prévention et de lutte contre la maltraitance mise en œuvre par l’établissement ou le service, dont le contenu est déterminé par voie réglementaire. » ;

« 7° L’article L. 311‑10 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le projet d’établissement ou de service mentionné à l’article L. 311‑8 précise les conditions de mise en œuvre des mesures de protection juridique des majeurs dans le respect des principes mentionnés aux articles 415 à 424 du code civil, en concertation avec les mandataires judiciaires à la protection des majeurs et en coordination avec l’ensemble des acteurs participants à l’exercice de ces mesures de protection juridique. » ;

« 4° L’article L. 311‑5‑1 est ainsi rédigé :

« Art. L. 311‑5‑1. – Lors de toute prise en charge dans un établissement ou un service social ou médico-social, l’établissement ou le service s’assure que la personne accueillie est informée de la possibilité de désigner la personne de confiance mentionnée à l’article L. 1111‑6 du code de la santé publique et, si elle ne l’a pas fait, lui propose de procéder à cette désignation. »

« 4° Après le 7 de l’article L. 312‑4, il est inséré un 7 ainsi rédigé :

« 7° Définissent la stratégie de maîtrise des risques de maltraitance dans les établissements et services mentionnés à l’article L. 312‑5 du présent code. Cette stratégie inclut les modalités de programmation des contrôles de la qualité de l’accueil et de l’accompagnement au sein de ces établissements et services. »

« II. – Le code de la santé publique est ainsi modifié :

« 1° L’article L. 1111‑6 est ainsi rédigé :

« Art. L. 1111‑6. – Toute personne majeure peut désigner une personne de confiance. Cette désignation est faite par écrit et cosignée par la personne désignée. Cette désignation est valable sans limitation de durée, à moins que la personne n’en dispose autrement. Elle est révisable et révocable à tout moment. La personne de confiance peut être un parent, un proche ou le médecin traitant. 

« Sans préjudice de ses autres missions prévues par le code de la santé publique et par le code de l’action sociale et des familles auprès de la personne qui l’a désignée, la personne de confiance :

« -accompagne dans ses démarches et assiste la personne majeur, si elle le souhaite, aux entretiens médicaux afin de l’aider dans ses décisions ;

« -Est consultée au cas où la personne rencontre des difficultés dans la connaissance et la compréhension de ses droits et reçoit l’information nécessaire à cette fin ;

« -Est consultée au cas où la personne qui l’a désignée serait hors d’état d’exprimer sa volonté et reçoit l’information nécessaire à cette fin.

« Lorsque la personne qui l’a désignée est hors d’état d’exprimer sa volonté et de recevoir l’information nécessaire à cette fin, la personne de confiance rend compte de la volonté de la personne. Son témoignage prévaut sur tout autre témoignage.

« Lorsqu’une personne fait l’objet d’une mesure protection juridique avec représentation relative à la personne, elle peut désigner une personne de confiance avec l’autorisation du juge ou du conseil de famille s’il a été constitué. Dans l’hypothèse où la personne de confiance a été désignée antérieurement à la mesure de protection, le conseil de famille ou, le cas échéant, le juge peut confirmer la désignation de cette personne ou la révoquer. »;

« 2° Après l’article L. 1111‑6, il est inséré un article L. 1111-6-1 A ainsi rédigé :

« Art. L. 1111‑6‑1 A. – Lors de toute hospitalisation dans un établissement de santé, dans un hôpital des armées ou à l’Institution nationale des invalides, l’établissement s’assure que le patient est informé de la possibilité de désigner la personne de confiance mentionnée à l’article L. 1111‑6 et, s’il ne l’a pas fait, lui propose de procéder à cette désignation.

« Dans le cadre du suivi de son patient, le médecin traitant s’assure que celui-ci est informé de la possibilité de désigner une personne de confiance, et s’il ne l’a pas fait, l’invite à procéder à cette désignation. »;

« 3° L’article L. 1434‑3 du code de la santé publique est complété par un 8 ainsi rédigé :

« 8° Définissent la stratégie de maîtrise des risques de maltraitance dans les établissements et services mentionnés aux b, d, et f de l’article L. 313‑3 du code de l’action sociale et des familles. »

À l’alinéa 3, après le mot : 

« santé »,

insérer les mots : 

« les représentants des professionnels des secteurs sanitaire, médico-social et social, les représentants des résidents et de leurs proches, ».

À l’alinéa 3, après le mot :

« santé »,

insérer les mots :

« , les représentants des professions du secteur médico-social ».

I. – À l’alinéa 2, après le mot :

« département »,

insérer les mots :

« et collectivité territoriale unique ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 3, après le mot :

« départemental »,

insérer les mots :

« ou le président de la collectivité ».

III. – En conséquence, au même alinéa 3, après le mot :

« département »,

insérer les mots :

« ou la collectivité ».

🖋️ • Tombé
Jérôme Guedj
24 mars 2023

À l’alinéa 2, supprimer le mot :

« majeures ».

🖋️ • Tombé
Yannick Monnet
30 mars 2023

À l’alinéa 3, substituer au mot :

« ou »

le mot :

« et ».

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« , notamment les délégués du Défenseur des droits ainsi que des représentants d’usagers ».

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Elle comprend également 50 % d’élus municipaux répartis géographiquement sur le département concerné. »

Au début de l’alinéa 4, insérer les mots :

« Sur la base de protocoles établis avec le président du conseil départemental, ».

🖋️ • Tombé
Yannick Neuder
29 mars 2023

Au début de l’alinéa 4, insérer les mots :

« Sur la base de protocoles établis avec le président du conseil départemental, ».

🖋️ • Tombé
Thibault Bazin
30 mars 2023

Au début de l’alinéa 4, insérer les mots :

« Sur la base de protocoles établis avec le président du conseil départemental, ».

Au début de l’alinéa 4, insérer les mots :

« Sur la base de protocoles établis avec le président du conseil départemental, ».

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️ • Tombé
Jérôme Guedj
24 mars 2023

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« , si nécessaire, »

le mot :

« systématiquement ».

Compléter l’alinéa 5 par les mots :

« ainsi qu’à l’autorité compétente mentionnée à l’article L. 313‑13 qui peut prononcer, si nécessaire, des injonctions en application de l’article L. 313‑14 ».

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Elle formule des recommandations à destination des acteurs afin de prévenir l’apparition ou la réapparition des situations de maltraitance. »

Compléter l’alinéa 6 par les mots :

« et dans le respect des dispositions de la loi n° 78‑17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés ».

Compléter l’alinéa 6  par la phrase suivante :

« Elles sont transmises aux conférences des financeurs mentionnées à l’article L. 233‑1 ainsi qu’à la Caisse nationale de solidarité à l’autonomie, dans la perspective de la réalisation d’un rapport annuel. ».

🖋️ • Tombé
Martine Etienne
30 mars 2023

Compléter l’alinéa 7 par la phrase suivante :

« Le champ du décret d’application tient compte d’un référentiel commun aux organismes mentionnés à l’article L. 1451‑1 du code de la santé publique et aux conseils départementaux, établi par l’instance territoriale comme base de contrôle et d’inspection. »

🖋️ • Tombé
Martine Etienne
30 mars 2023

Compléter l’alinéa 7 par la phrase suivante :

« Le champ du décret d’application tient compte de la nécessité d’effectuer des contrôles sur place et inopinés, de manière conjointe, par les agences régionales de santés et les conseils départementaux. »

🖋️ • Tombé
Yannick Neuder
28 mars 2023

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Les modalités de saisine et de signalement de cette instance sont fixées par arrêté des ministres chargés des personnes âgées et de l’autonomie, du handicap et de la justice. »

🖋️ • Tombé
Thibault Bazin
29 mars 2023

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Les modalités de saisine et de signalement de cette instance sont fixées par arrêté des ministres chargés des personnes âgées et de l’autonomie, du handicap et de la justice. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Les modalités de saisine et de signalement de cette instance sont fixées par arrêté des ministres chargés des personnes âgées et de l’autonomie, du handicap et de la justice. »

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II. – L’article L. 331‑8‑1 du code de l’action sociale est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les situations de maltraitance font l’objet, de la part des établissements et services et des lieux de vie et d’accueil ainsi que des aides à domicile intervenant chez les particuliers dans le cadre des particuliers employeurs, d’un signalement auprès de l’instance territoriale compétente mentionnée à l’article L. 116‑2‑1. ». 

🖋️ • Tombé
Yannick Neuder
28 mars 2023

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II. – L’article L. 331‑8‑1 du code de l’action sociale est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les situations de maltraitance font l’objet, de la part des établissements et services et des lieux de vie et d’accueil, d’un signalement auprès des instances territoriales compétentes mentionnées à l’article L. 116‑2‑1. »

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II. – L’article L. 331‑8‑1 du code de l’action sociale est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les situations de maltraitance font l’objet, de la part des établissements et services et des lieux de vie et d’accueil, d’un signalement auprès des instances territoriales compétentes mentionnées à l’article L. 116‑2‑1. »

🖋️ • Tombé
Thibault Bazin
29 mars 2023

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II. – L’article L. 331‑8‑1 du code de l’action sociale est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les situations de maltraitance font l’objet, de la part des établissements et services et des lieux de vie et d’accueil, d’un signalement auprès de l’instance territoriale compétente mentionnée à l’article L. 116‑2‑1. »

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II. – L’article L. 331‑8‑1 du code de l’action sociale est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les situations de maltraitance font l’objet, de la part des établissements et services et des lieux de vie et d’accueil, d’un signalement auprès de l’instance territoriale compétente mentionnée à l’article L. 116‑2‑1. »

🖋️ • Tombé
Caroline Fiat
30 mars 2023

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Le présent article s’applique à compter de la mise en place des mesures visant à lutter contre la maltraitance institutionnelle. »


Article 5
🖋️ • Adopté
Annie Vidal
2 avr. 2023

Rédiger ainsi cet article :

« Le chapitre Ier du titre VII du livre IV du code de l’action sociale et des familles est ainsi modifié : 

« 1° L’article L. 471‑1 est ainsi modifié : 

« a) Sont ajoutés quatre alinéas ainsi rédigés : 

« Les mandataires judiciaires à la protection des majeurs assurent, dans les limites du mandat qui leur est confié, la protection juridique de la personne et de ses intérêts patrimoniaux.

« Les mandataires favorisent l’autonomie de la personne protégée. Son consentement éclairé doit être systématiquement recherché.

« Les mandataires exercent leurs missions en contribuant à l’accompagnement de la personne protégée sans préjudice de l’accompagnement social auquel elle peut avoir droit, dans le respect de la charte éthique des mandataires judiciaires à la protection des majeurs publiée par arrêté du ministre chargé des affaires sociales.

« Les mandataires judiciaires à la protection des majeurs sont tenus de suivre une formation annuelle continue dont la durée, le contenu et les modalités sont fixés par décret. »

« 2° Après l’article L. 471‑8, il est inséré un article L. 471‑8‑1 ainsi rédigé : 

« En présence d’une maltraitance au sens de l’article L. 119‑1, les mandataires judiciaires à la protection des majeurs saisissent l’instance prévue à l’article L. 1432‑1 du code de la santé publique. Ils informent également sans délai le procureur de la République des délits ou crimes commis bau préjudice des personnes protégées et portés à leur connaissance dans l’exercice de leurs fonctions ».

Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Après le b de l’article L. 311‑4 du code de l’action sociale et des familles, il est inséré un c ainsi rédigé :

« c) Un livret d’accueil supplémentaire facile à lire et comprendre. »

🖋️ • Adopté
Annie Vidal
2 avr. 2023
Après l'article 5, insérer la division et l'intitulé suivants:

Titre II bis

Renforcer l’autonomie des adultes vulnérables en favorisant l’application du principe de subsidiarité

Article XXX

Le livre Ier du code civil est ainsi modifié :

1° L’article 447 est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Le juge peut également, dans le jugement d’ouverture ou ultérieurement, en considération de la situation de la personne protégée et de sa famille, désigner, parmi les personnes mentionnées à l’article 449, la ou les personnes qui exerceront la mesure de protection en cas de décès des personnes désignées en premier lieu.

« Dans le cas mentionné à l’alinéa précédent, le tuteur ou le curateur reprenant l’exercice de la mesure de protection informe sans délai la personne protégée, le juge et les tiers du décès des personnes désignées en premier lieu. »

2° Au second alinéa de l’article 448, les mots : « des père et mère » sont remplacés par les mots : « d’entre eux » ;

3° L’article 463 est complété par les mots : « au juge et, le cas échéant, à la personne désignée en application du cinquième alinéa de l’article 447 » ;

4° Au premier alinéa de l’article 503, après le mot : « juge », sont insérés les mots : « et, le cas échéant, à la personne désignée en application du cinquième alinéa de l’article 447, » ;

5° À la seconde phrase du troisième alinéa de l’article 510, après le mot : « ans », sont insérés les mots : « , le cas échéant, à la personne désignée en application du cinquième alinéa de l’article 447, ».

🖋️ • Adopté
Annie Vidal
2 avr. 2023
Après l'article 5, insérer la division et l'intitulé suivants:

Titre II bis

Renforcer l’autonomie des adultes vulnérables en favorisant l’application du principe de subsidiarité

Article XXX

La section 5 du chapitre II du titre XI du livre Ier du code civil est ainsi modifiée :

1° L’article 477 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, après le mot : « familiale », sont insérés les mots : « générale aux fins de représentation », et après le mot : « mandat, », sont insérés les mots : « de l’assister ou » ;

b) Le deuxième alinéa est ainsi rédigé :

« La personne en curatelle et la personne en habilitation familiale générale aux fins d’assistance ne peuvent conclure un mandat de protection future aux fins de représentation qu’avec l’assistance de son curateur ou de la personne habilitée. » ;

c) Le troisième alinéa est ainsi modifié :

– à la première phrase, les mots : « des père et mère » sont remplacés par « d’entre eux » et, à la fin, sont insérés les mots : « ou de l’assister » ;

– à la seconde phrase, les mots : « le mandant décède ou ne peut » sont remplacés par les mots : « les mandants décèdent ou ne peuvent » ;

d) Après le troisième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le mandat peut prévoir que la nature de la protection évoluera en fonction du degré d’altération des facultés personnelles du bénéficiaire du mandat. » ;

2° Après l’article 478, il est inséré un article 478‑1 ainsi rédigé :

« Art. 478‑1. – Le mandataire assiste le bénéficiaire du mandat de protection future aux fins d’assistance dans les conditions prévues aux articles 467 à 470. 

« Le mandat peut prévoir que le mandataire bénéficiera des pouvoirs renforcés prévus au premier alinéa de l’article 472. » ;

3° Au deuxième alinéa de l’article 479, les mots : « au représentant de la personne en tutelle » sont remplacés par les mots : « à la personne en charge de la mesure de protection » ;

4° L’article 481 est ainsi rédigé :

« Le mandat aux fins d’assistance prend effet lorsqu’il est établi que le bénéficiaire du mandat, sans être hors d’état d’agir lui-même, a besoin, pour l’une des causes prévues à l’article 425, d’être assisté ou contrôlé d’une manière continue dans les actes importants de la vie civile.

« Le mandat aux fins de représentation prend effet lorsqu’il est établi que l’intéressé doit, pour l’une des causes prévues à l’article 425, être représenté d’une manière continue dans les actes de la vie civile.

« À cette fin, le mandataire ou le bénéficiaire du mandat produit au greffe du tribunal judiciaire le mandat et un certificat médical circonstancié émanant d’un médecin choisi sur la liste mentionnée à l’article 431 établissant que le bénéficiaire du mandat se trouve dans l’une des situations prévues aux alinéas précédents. Le greffier vise le mandat, date sa prise d’effet et précise si le mandat prend effet sous la forme d’une assistance, le cas échéant renforcée, ou d’une représentation, puis le restitue au mandataire.

« Dans le cas prévu au quatrième alinéa de l’article 477, la modification de la nature de la protection prend effet dans les conditions fixées aux alinéas précédents.

« Le bénéficiaire du mandat ou le mandataire qui n’a pas sollicité la prise d’effet du mandat en reçoit notification dans les conditions prévues par le code de procédure civile. »

5° L’article 483 est ainsi modifié :

a) Au 1° , le mot : « mandant » est remplacé par les mots : « bénéficiaire du mandat » ;

b) Au 2° , les mots : « curatelle ou en tutelle » sont remplacés par les mots : « curatelle, en tutelle, ou en habilitation familiale générale » ;

c) Au 4° , le mot : « mandant » est remplacé par les mots : « bénéficiaire du mandat » ;

6° Au premier alinéa de l’article 490, après le mot : « mandat » sont insérés les mots : « aux fins de représentation » ;

7° L’article 493 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, après le mot : « mandat », sont insérés les mots : « aux fins de représentation » ;

b) Au second alinéa, le mot : « mandant » est remplacé par les mots : « bénéficiaire du mandat ».

🖋️ • Adopté
Annie Vidal
2 avr. 2023
Après l'article 5, insérer la division et l'intitulé suivants:

Titre II bis

Renforcer l’autonomie des adultes vulnérables en favorisant l’application du principe de subsidiarité

Article XXX

La section 6 du chapitre II du titre XI du livre Ier du code civil est ainsi modifiée :

1° L’article 494‑1 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, les mots : « ses ascendants ou descendants, frères et sœurs sont respectivement remplacés par les mots : « ses parents ou alliés » » et les mots : « à l’article 467 » sont remplacés par les mots : « aux articles 467 à 472 » ;

b) Après le premier alinéa, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« Le juge peut également, dès le jugement d’ouverture ou de renouvellement de la mesure, en considération de la situation de la personne protégée et de sa famille, désigner, parmi les personnes mentionnées au premier alinéa, la ou les personnes qui exerceront l’habilitation familiale en cas de décès des personnes désignées en premier lieu.

« Dans le cas mentionné au deuxième alinéa, la personne reprenant l’exercice de la mesure de protection informe sans délai la personne protégée et les tiers du décès des personnes désignées en premier lieu. » ;

2° À l’article 494‑7, les mots : « à représenter la personne protégée » sont supprimés. »

Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant le recours aux mesures de contention physique et médicamenteuse dans les établissements médico-sociaux. Le cas échéant, le rapport formule des propositions visant à mieux encadrer l’usage de la contention et à la réduire.

Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 116‑2‑1 du code de l’action sociale et des familles, il est inséré un article L. 116‑2‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 116‑2‑2. – I. – Dans chaque département, l’instance mentionnée à l’article L. 116‑2‑1 nomme un Défenseur départemental des droits des personnes âgées en situation de dépendance. Il ne peut être mis fin à ses fonctions que sur sa demande ou en cas d’empêchement dans des conditions définies par décret en Conseil d’État.

« II. – Autorité indépendante, le Défenseur départemental des droits des personnes âgées en situation de dépendance ne reçoit et ne sollicite aucune instruction dans l’exercice de ses attributions. Ses fonctions sont, en outre, incompatibles avec toute autre fonction ou emploi public et toute activité professionnelle ainsi qu’avec toute fonction de président et de membre de conseil d’administration, de président et de membre de directoire, de président et de membre de conseil de surveillance ou d’administrateur délégué dans toute société, entreprise ou établissement dédié à la prise en charge des personnes en situation de dépendance.

« III. – Le Défenseur départemental des droits des personnes âgées en situation de dépendance est chargé :

« 1° De défendre les droits fondamentaux et les libertés des personnes âgées en situation de dépendance accueillies en institution ou vivant à domicile ;

« 2° De lutter contre les discriminations, directes ou indirectes, prohibées par la loi ou par un engagement international régulièrement ratifié ou approuvé par la France ainsi que de promouvoir l’égalité entre personnes âgées en situation de dépendance ;

« 3° De veiller au respect de la déontologie et de l’éthique par les professionnels et les institutions exerçant les services d’accompagnement des personnes âgées vulnérables. »

Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 311‑2 du code de l’action sociale et des familles est complété par une phrase ainsi rédigée : « Elle comprend de manière systématique un objectif de bientraitance et de lutte contre l’isolement au profit des personnes accueillies, soignées et accompagnées. ».

Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Le I de l’article L. 311‑4‑1 du code de l’action sociale et des familles est ainsi modifié :

1° Après le mot : « séjour », la fin de la première phrase est ainsi rédigée : « informe le résident que sa liberté d’aller et venir ne peut se voir appliquer de restrictions que dans des conditions déterminées par décret pris après avis de la Haute autorité de santé. » ;

2° Après la première phrase, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Ce contrat peut comporter une annexe, dont le contenu et les modalités d’élaboration sont prévues par décret, qui définit les mesures particulières à prendre, autres que celles définies au règlement de fonctionnement, pour assurer l’intégrité physique et la sécurité de la personne et pour respecter la liberté d’aller et venir mentionnée au présent alinéa. »

Après l'article 5, insérer l'article suivant:

La section 2 du chapitre Ier du titre Ier du livre III du code de l’action sociale et des familles est complété par un article L. 311‑13 ainsi rédigé :

« Art. L. 311‑13. – I. – Afin de répondre à l’objectif de prévention de risque de maltraitance mentionné au premier alinéa de l’article L. 311‑4, chaque établissement ou service social et médico-social s’assure que ses professionnels bénéficient d’une formation à la promotion de la bientraitance. Elle est effectuée par des associations à but non lucratif au sens de l’article 1 de la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association et ne donne lieu à aucune rémunération ou indemnisation.

« II. – Les modalités et le contenu de la formation continue des professionnels sont définis par décret. »

Après l'article 5, insérer l'article suivant:

La section 2 du chapitre Ier du titre Ier du livre III du code de l’action sociale et des familles est complété par un article L. 311‑13 ainsi rédigé :

« Art. L. 311‑13. – I. – Afin de répondre à l’objectif de prévention de risque de maltraitance mentionné au premier alinéa de l’article L. 311‑4, chaque établissement ou service social et médico-social s’assure que ses professionnels bénéficient d’une formation à la promotion de la bientraitance.

« II. – Les modalités et le contenu de la formation continue des professionnels sont définis par décret. »

🖋️ • Rejeté
Thibault Bazin
30 mars 2023
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

La section 2 du chapitre Ier du titre Ier du livre III du code de l’action sociale et des familles est complété par un article L. 311‑13 ainsi rédigé :

« Art. L. 311‑13. – I. – Afin de répondre à l’objectif de prévention de risque de maltraitance mentionné au premier alinéa de l’article L. 311‑4, chaque établissement ou service social et médico-social s’assure que ses professionnels bénéficient d’une formation à la promotion de la bientraitance.

« II. – Les modalités et le contenu de la formation continue des professionnels sont définis par décret. »

Après l'article 5, insérer l'article suivant:

La section 2 du chapitre Ier du titre Ier du livre III du code de l’action sociale et des familles est complété par un article L. 311‑13 ainsi rédigé :

« Art. L. 311‑13. – I. – Afin de répondre à l’objectif de prévention de risque de maltraitance mentionné au premier alinéa de l’article L. 311‑4, chaque établissement ou service social et médico-social s’assure que ses professionnels bénéficient d’une formation à la promotion de la bientraitance.

« II. – Les modalités et le contenu de la formation continue des professionnels sont définis par décret. »

Après l'article 5, insérer l'article suivant:

La section 2 du chapitre Ier du titre Ier du livre III du code de l’action sociale et des familles est complété par un article L. 311‑13 ainsi rédigé :

« Art. L. 311‑13. – I. – Afin de répondre à l’objectif de prévention de risque de maltraitance mentionné au premier alinéa de l’article L. 311‑4, chaque établissement ou service social et médico-social s’assure que ses professionnels bénéficient d’une formation à la promotion de la bientraitance.

« II. – Les modalités et le contenu de la formation continue des professionnels sont définis par décret. »

Après l'article 5, insérer l'article suivant:

La section 2 du chapitre Ier du titre Ier du livre III du code de l’action sociale et des familles est complété par un article L. 311‑13 ainsi rédigé :

« Art. L. 311‑13. – I. – Afin de répondre à l’objectif de prévention de risque de maltraitance mentionné au premier alinéa de l’article L. 311‑4, chaque établissement ou service social et médico-social s’assure que ses professionnels bénéficient d’une formation à la promotion de la bientraitance.

« II. – Les modalités et le contenu de la formation continue des professionnels sont définis par décret. »

Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Après l'article L. 311-12 du code de l'action sociale et des familles, insérer un article L. 311-13 ainsi rédigé :

« I .-  Afin de répondre à l’objectif de prévention de risque de maltraitance mentionné au premier alinéa de l’article L.311-4, chaque établissement ou service social et médico-social s’assure que ses professionnels bénéficient d’une formation à la promotion de la bientraitance.

II . - Les modalités et le contenu de la formation continue des professionnels sont définis par décret. »

Après l'article 5, insérer l'article suivant:

L’article 458 du code civil est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« Sont réputés strictement personnels tous les actes passés par la personne protégée dans son rôle de membre d’un conseil d’administration ou d’un bureau d’une association régie par la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association. »

Après l'article 5, insérer l'article suivant:

L’État garantit le droit à vivre dignement pour les personnes âgées confrontés à une autonomie réduite. Ce droit est garanti à toute personne âgée qui, résidant sur le territoire français de façon régulière et stable, n’est pas en mesure d’accéder à un degré d’autonomie et d’indépendance conforme à ses libertés fondamentales.

Cette garantie s’exerce par la création d’un droit à vivre dans des conditions consenties et adaptées à la situation de chacun et de chacune.

Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’évolution des rémunérations proposées aux différents types de mandataires judiciaires suite à l’évolution des missions prévues par la présente loi.

À l’alinéa 6, après le mot :

« consentement »,

supprimer le signe :

« , ».

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« Les mandataires judiciaires à la protection des majeurs sont tenus de suivre une formation annuelle continue dont la durée, le contenu et les modalités sont fixés par décret. »

🖋️ • Tombé
Freddy Sertin
30 mars 2023

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« Les mandataires judiciaires à la protection des majeurs sont tenus de suivre une formation annuelle continue dont la durée, le contenu et les modalités sont fixés par décret. »

À la première phrase de l’alinéa 9, après le mot :

« compétents »,

insérer les mots :

« ainsi que l’instance territoriale prévue à l’article L. 116‑2-1 ».

Compléter l’alinéa 9 par les mots et la phrase suivants :

« sans délai et par tout moyen. Ils sont tenus d’établir un rapport sur ces événements qu’ils transmettent au juge des tutelles compétent, au représentant légal et à l’autorité administrative dans un délai maximal défini par décret. »


Article 6
🖋️ • Adopté
Annie Vidal
4 avr. 2023

Rédiger ainsi l’article 6 :

« I. – Après l’article L. 3113‑1-3 du code de de l’action sociale et des familles, il est inséré un article L313‑1‑4 ainsi rédigé :

« Art. L. 313‑1‑4. – Les professionnels intervenant au domicile des personnes âgées et des personnes handicapées disposent d’une carte professionnelle.

« Un décret définit les catégories de professionnels bénéficiant de la carte professionnelle ainsi que les modalités de délivrance et de retrait de cette carte. »

« II. – Le présent article entre en vigueur à compter de la publication du décret mentionné au I et au plus tard le 1er janvier 2025. »

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Après l’article L. 331‑8‑2 du code de l’action sociale et des familles, il est inséré un article L. 331‑8‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 331‑8‑3. – Afin de pouvoir justifier de leur qualification professionnelle, une carte professionnelle est délivrée aux professionnels exerçant au sein des lieux suivants :

« 1° Les établissements ou services mentionnés au I de l’article L. 312‑1 ;

« 2° Les établissements mentionnés aux II et III de l’article L. 313‑12 ;

« 3° Les services mentionnés aux 1° et 3° de l’article L. 7232‑6 du code du travail.

« Elle est également délivrée aux salariés de l’aide à domicile employés directement par des particuliers pour des actes essentiels de la vie. »

« II. – Le présent article entre en vigueur à la date de publication du décret précisant ses modalités d’application, notamment celles relatives à l’instruction et à la procédure de délivrance de la carte professionnelle, et au plus tard un an après la publication de la présente loi. »

 

🖋️ • Tombé
Anne Bergantz
30 mars 2023

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Après l’article L. 331‑8‑2 du code de l’action sociale et des familles, il est inséré un article L. 331‑8‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 331‑8‑3. – Afin de pouvoir justifier de leur qualification professionnelle, une carte professionnelle est délivrée aux professionnels exerçant au sein des lieux suivants :

« 1° Les établissements ou services mentionnés au I de l’article L. 312‑1 ;

« 2° Les établissements mentionnés aux II et III de l’article L. 313‑12 ;

« 3° Les services mentionnés aux 1° et 3° de l’article L. 7232‑6 du code du travail.

« Elle est également délivrée aux professionnels assurant des prestations d’aide à domicile intervenant en emploi direct. »

« II. – Le présent article entre en vigueur à la date de publication du décret précisant ses modalités d’application, notamment celles relatives à l’instruction et à la procédure de délivrance de la carte professionnelle, et au plus tard un an après la publication de la présente loi. 

🖋️ • Tombé
Jean-Yves Bony
30 mars 2023

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Après l’article L. 331‑8‑2 du code de l’action sociale et des familles, il est inséré un article L. 331‑8‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 331‑8‑3. – Afin de pouvoir justifier de leur qualification professionnelle, une carte professionnelle est délivrée aux professionnels exerçant au sein des lieux suivants :

« 1° Les établissements ou services mentionnés au I de l’article L. 312‑1 ;

« 2° Les établissements mentionnés aux II et III de l’article L. 313‑12 ;

« 3° Les services mentionnés aux 1° et 3° de l’article L. 7232‑6 du code du travail.

« Elle est également délivrée aux salariés de l’aide à domicile employés directement par des particuliers pour des actes essentiels de la vie. »

« II. – Le présent article entre en vigueur à la date de publication du décret précisant ses modalités d’application, notamment celles relatives à l’instruction et à la procédure de délivrance de la carte professionnelle, et au plus tard un an après la publication de la présente loi. »

 

🖋️ • Tombé
Justine Gruet
30 mars 2023

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Après l’article L. 331‑8‑2 du code de l’action sociale et des familles, il est inséré un article L. 331‑8‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 331‑8‑3. – Afin de pouvoir justifier de leur qualification professionnelle, une carte professionnelle est délivrée aux professionnels exerçant au sein des lieux suivants :

« 1° Les établissements ou services mentionnés au I de l’article L. 312‑1 ;

« 2° Les établissements mentionnés aux II et III de l’article L. 313‑12 ;

« 3° Les services mentionnés aux 1° et 3° de l’article L. 7232‑6 du code du travail.

« Elle est également délivrée aux salariés de l’aide à domicile employés directement par des particuliers pour des actes essentiels de la vie. »

« II. – Le présent article entre en vigueur à la date de publication du décret précisant ses modalités d’application, notamment celles relatives à l’instruction et à la procédure de délivrance de la carte professionnelle, et au plus tard un an après la publication de la présente loi. »

 

🖋️ • Tombé
Thibault Bazin
30 mars 2023

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Après l’article L. 331‑8‑2 du code de l’action sociale et des familles, il est inséré un article L. 331‑8‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 331‑8‑3. – Afin de pouvoir justifier de leur qualification professionnelle, une carte professionnelle est délivrée aux professionnels exerçant au sein des lieux suivants :

« 1° Les établissements ou services mentionnés au I de l’article L. 312‑1 ;

« 2° Les établissements mentionnés aux II et III de l’article L. 313‑12 ;

« 3° Les services mentionnés aux 1° et 3° de l’article L. 7232‑6 du code du travail.

« Elle est également délivrée aux salariés de l’aide à domicile employés directement par des particuliers pour des actes essentiels de la vie. »

« II. – Le présent article entre en vigueur à la date de publication du décret précisant ses modalités d’application, notamment celles relatives à l’instruction et à la procédure de délivrance de la carte professionnelle, et au plus tard un an après la publication de la présente loi. »

 

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Après l’article L. 331‑8‑2 du code de l’action sociale et des familles, il est inséré un article L. 331‑8‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 331‑8‑3.  Afin de pouvoir justifier de leur qualification professionnelle, une carte professionnelle est délivrée aux professionnels exerçant au sein des lieux suivants :

« 1° Les établissements ou services mentionnés au I de l’article L. 312‑1 ;

« 2° Les établissements mentionnés aux II et III de l’article L. 313‑12.

« II. – Le présent article entre en vigueur à la date de publication du décret précisant ses modalités d’application, notamment celles relatives à l’instruction et à la procédure de délivrance de la carte professionnelle, et au plus tard un an après la publication de la présente loi. »

 

🖋️ • Tombé
Dino Cinieri
30 mars 2023

Rédiger ainsi cet article :

« Il est créé une carte professionnelle pour les professionnels des services autonomie à domicile mentionnés à l’article L. 313‑1‑3 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que des professionnels des services mentionnés au 1° de l’article L. 7232‑6 du code de travail et des professionnels intervenant en emploi direct, assurant des prestations d’aide à domicile. Cette carte permet à son détenteur de bénéficier du stationnement gratuit dans des conditions déterminées par décret. »

I. – À l’alinéa 1, supprimer les mots :

« À titre expérimental et pour une durée de trois ans à compter de l’entrée en vigueur de la présente loi, ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 2, supprimer les mots :

« de cette expérimentation, ainsi que la liste des territoires concernés, ».

III. – En conséquence, supprimer l’alinéa 3.

À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« trois ans »

les mots :

« douze mois ».

🖋️ • Tombé
Yannick Neuder
28 mars 2023

À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« trois ans »

les mots :

« dix-huit mois ».

 

🖋️ • Tombé
Thibault Bazin
29 mars 2023

À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« trois ans »

les mots :

« dix-huit mois ».

 

À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« trois ans »

les mots :

« dix-huit mois ».

 

À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« trois ans »

les mots :

« dix-huit mois ».

 

🖋️ • Tombé
Yannick Monnet
30 mars 2023

À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« trois ans »

les mots :

« dix-huit mois ».

 

🖋️ • Tombé
Thibault Bazin
29 mars 2023

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« trois »

le mot :

« deux ».

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« trois »

le mot :

« deux ».

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« trois »

le mot :

« deux ».

🖋️ • Tombé
Thibault Bazin
29 mars 2023

I. – Après le mot :

« professionnelle »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 1 :

« : ».

II. – En conséquence, après le même alinéa, insérer les sept alinéas suivants :

« 1° Pour les professionnels des services autonomie à domicile mentionnés aux 6° et 7° de l’article L. 312‑1 du code de l’action sociale et des familles qui assurent au domicile des personnes ou à partir de leur domicile des prestations d’aide à la personne pour les activités ordinaires de la vie et les actes essentiels lorsque ceux-ci sont assimilés à des actes de la vie quotidienne ;

« 2° Pour les salariés d’un particulier-employeur dont un mandat a été confié à une personne morale mentionnée au 1° de l’article L. 7232‑6 du code de travail, dont l’emploi principal a pour objet la réalisation de tâches relatives à l’aide à la personne pour les activités ordinaires de la vie et les actes essentiels qui y sont liés ;

« 3° Pour les salariés d’un particulier-employeur ne faisant pas appel aux services d’une personne morale mentionnés au 1° de l’article L. 7232‑6 du code de travail, dont l’emploi principal a pour objet la réalisation de tâches relatives à l’aide à la personne pour les activités ordinaires de la vie et les actes essentiels qui y sont liés, s'ils remplissent l'une des conditions suivantes :

« a) Ils sont titulaires d’une certification, diplôme ou titre au minimum de niveau V ou certificat de qualification professionnelle inscrit au répertoire national des certifications professionnelles attestant de compétences dans le secteur sanitaire, médico-social ou social ;

« b) Ils disposent d’une expérience professionnelle d’au moins trois ans dans le domaine sanitaire, médico-social ou social ;

« c) Ils bénéficient d’une formation diplômante ou au minimum d’une formation d’adaptation à l’emploi dans les six mois suivant l’embauche ;

« d) Ils bénéficient d’une formation en alternance ou ont suivi une formation qualifiante dans le domaine sanitaire, médico-social ou social. »

🖋️ • Tombé
Yannick Monnet
30 mars 2023

I. – Après le mot :

« professionnelle »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 1 :

« : ».

II.– En conséquence, après le même alinéa 1, insérer les trois alinéas suivants :

« 1° Pour les professionnels des services autonomie à domicile mentionnés à l’article L. 313‑1‑3 du code de l’action sociale et des familles qui assurent au domicile des personnes ou à partir de leur domicile des prestations d’aide à la personne pour les activités ordinaires de la vie et les actes essentiels lorsque ceux-ci sont assimilés à des actes de la vie quotidienne ;

« 2° Pour les salariés d’un particulier-employeur dont un mandat a été confié à une personne morale mentionnée au 1° de l’article L. 7232‑6 du code de travail, dont l’emploi principal a pour objet la réalisation de tâches relatives à l’aide à la personne pour les activités ordinaires de la vie et les actes essentiels qui y sont liés ;

« 3° Pour les salariés d’un particulier-employeur ne faisant pas appel aux services d’une personne morale mentionnés au 1° de l’article L. 7232‑6 du code de travail, dont l’emploi principal a pour objet la réalisation de tâches relatives à l’aide à la personne pour les activités ordinaires de la vie et les actes essentiels qui y sont liés, dès lors qu’ils sont titulaires d’une certification (diplôme ou titre) au minimum de niveau V ou d’un certificat de qualification professionnelle inscrit au répertoire national des certifications professionnelles attestant de compétences dans le secteur sanitaire médico-social ou social. »

I. – Après le mot :

« professionnelle »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 1 :

« : ».

II. – En conséquence, après le même alinéa, insérer les trois alinéas suivants :

« 1° Pour les professionnels des services autonomie à domicile mentionnés aux 6° et 7° de l’article L. 312‑1 du code de l’action sociale et des familles qui assurent au domicile des personnes ou à partir de leur domicile des prestations d’aide à la personne pour les activités ordinaires de la vie et les actes essentiels lorsque ceux-ci sont assimilés à des actes de la vie quotidienne ;

« 2° Pour les salariés d’un particulier-employeur dont un mandat a été confié à une personne morale mentionnée au 1° de l’article L. 7232‑6 du code de travail, dont l’emploi principal a pour objet la réalisation de tâches relatives à l’aide à la personne pour les activités ordinaires de la vie et les actes essentiels qui y sont liés ;

« 3° Pour les salariés d’un particulier-employeur ne faisant pas appel aux services d’une personne morale mentionnés au 1° de l’article L. 7232‑6 du code de travail, dont l’emploi principal a pour objet la réalisation de tâches relatives à l’aide à la personne pour les activités ordinaires de la vie et les actes essentiels qui y sont liés, dès lors qu’ils disposent d’une expérience professionnelle d’au moins trois ans dans le domaine sanitaire, médico-social ou social. »

🖋️ • Tombé
Yannick Neuder
29 mars 2023

I. – À l’alinéa 1, supprimer le mot :

« autonomie ».

II. – En conséquence, au même alinéa, après la référence :

« L. 313‑1‑3 »,

insérer les mots :

« et au 6° de l’article L. 312‑1 ».

I. – À l’alinéa 1, supprimer le mot :

« autonomie ».

II. – En conséquence, au même alinéa, après la référence :

« L. 313‑1‑3 »,

insérer les mots :

« et au 6° de l’article L. 312‑1 ».

🖋️ • Tombé
Jérôme Guedj
29 mars 2023

À l’alinéa 1, après la référence :

« L. 313‑1‑3 »,

insérer les mots :

« et au 6° de l’article L. 312‑1 ».

À l’alinéa 1, supprimer les mots :

« , ainsi que des professionnels des services mentionnés au 1° de l’article L. 7232‑6 du code de travail ».

🖋️ • Tombé
Annie Vidal
2 avr. 2023

À l’alinéa 1, supprimer la seconde occurrence des mots :

« des services ».

Compléter l’alinéa 1 par la phrase suivante :

« La délivrance de cette carte est soumise au suivi d’une formation et à un contrôle d’incapacités. »

🖋️ • Tombé
Thibault Bazin
30 mars 2023

Compléter l’alinéa 1 par la phrase suivante :

« La délivrance de cette carte est soumise au suivi d’une formation et à un contrôle d’incapacités. »

Compléter l’alinéa 1 par la phrase suivante :

« La délivrance de cette carte est soumise au suivi d’une formation et à un contrôle d’incapacités. »

🖋️ • Tombé
Dino Cinieri
30 mars 2023

Compléter l’alinéa 1 par la phrase suivante :

« Cette carte professionnelle permet à son titulaire d’utiliser à titre gratuit toutes les places de stationnement ouvertes au public à l’occasion de ses déplacements professionnels et dans des conditions déterminées par décret ».

Compléter l’alinéa 1 par la phrase suivante :

« Dans le cadre de l’expérimentation, la mise en place de cette carte professionnelle s’applique automatiquement aux agents titulaires de la fonction publique territoriale, notamment les agents des communes et de leurs groupements. »

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« Le professionnel qui n’est pas employé par une personne morale ou dont l’employeur ne fait pas appel au service d’une personne morale mentionnée au 1° de l’article L. 7232‑6 du code de travail ne peut pas directement faire de demande d’obtention de carte professionnelle. Un décret précise les conditions d’application de cette disposition. »

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« II. – La mise en place de la carte professionnelle est soumise à l’obtention préalable d’une certification professionnelle attestant de la qualification et de la compétence des prestataires d’aide à domicile. »

🖋️ • Tombé
Yannick Neuder
28 mars 2023

À l’alinéa 2, après le mot :

« expérimentation, »,

insérer les mots :

« les conditions et les modalités d’obtention et de retrait de la carte professionnelle ».

🖋️ • Tombé
Thibault Bazin
29 mars 2023

À l’alinéa 2, après le mot :

« expérimentation, »,

insérer les mots :

« les conditions et les modalités d’obtention et de retrait de la carte professionnelle ».

À l’alinéa 2, après le mot :

« expérimentation, »,

insérer les mots :

« les conditions et les modalités d’obtention et de retrait de la carte professionnelle ».

À l’alinéa 2, après le mot :

« expérimentation, »,

insérer les mots :

« les conditions et les modalités d’obtention et de retrait de la carte professionnelle ».

🖋️ • Tombé
Yannick Neuder
28 mars 2023

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« concernés »

le mot :

« volontaires ».

🖋️ • Tombé
Thibault Bazin
29 mars 2023

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« concernés »

le mot :

« volontaires ».

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« concernés »

le mot :

« volontaires ».

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« concernés »

le mot :

« volontaires ».

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« concernés »

le mot :

« volontaires ».

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« dans le souci d’une juste représentation du territoire national ».

 


Article 7
🖋️ • Adopté
Yannick Neuder
28 mars 2023

À la première phrase de l’alinéa unique, après le mot :

« mobilité »,

insérer les mots :

« , quel que soit le mode de transport individuel ou collectif, ».

🖋️ • Adopté
Thibault Bazin
29 mars 2023

À la première phrase de l’alinéa unique, après le mot :

« mobilité »,

insérer les mots :

« , quel que soit le mode de transport individuel ou collectif, ».

À la première phrase de l’alinéa unique, après le mot :

« mobilité »,

insérer les mots :

« , quel que soit le mode de transport individuel ou collectif, ».

À la première phrase de l’alinéa unique, après le mot :

« mobilité »,

insérer les mots :

« , quel que soit le mode de transport individuel ou collectif, ».

🖋️ • Adopté
Anne Bergantz
30 mars 2023

À la première phrase de l’alinéa unique, après le mot :

« mobilité »,

insérer les mots :

« , quel que soit le mode de transport individuel ou collectif, ».

🖋️ • Adopté
Yannick Neuder
28 mars 2023

À la première phrase de l’alinéa unique, après le mot :

« domicile, »,

insérer les mots :

« sans distinction de territoire, ».

🖋️ • Adopté
Thibault Bazin
29 mars 2023

À la première phrase de l’alinéa unique, après le mot :

« domicile, »,

insérer les mots :

« sans distinction de territoire, ».

À la première phrase de l’alinéa unique, après le mot :

« domicile, »,

insérer les mots :

« sans distinction de territoire, ».

À la première phrase de l’alinéa unique, après le mot :

« domicile, »,

insérer les mots :

« sans distinction de territoire, ».

Après la première phrase de l’article unique, insérer la phrase suivante :

« Les départements transmettent annuellement le montant et les objets de ces affectations, ainsi que le bilan de cette aide sur le soutien du secteur du domicile sur le département, à la Caisse nationale de solidarité et d’autonomie. »

Compléter cet article par les mots suivants :

« en veillant à ce que ces financements soient dirigés, lorsque cela est possible, en direction de véhicules à faibles émissions ou très faibles émissions. »

Après l'article 7, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les modalités d’augmentation des indemnités du barème kilométrique à hauteur de 0,45 euro par kilomètre pour les professionnels de la branche de l’aide, de l’accompagnement, des soins et des services à domicile.

Rédiger ainsi cet article :

« L’article L. 313‑1‑2 du code de l’action sociale et des familles est complété́ par un alinéa ainsi rédigé́ :

« Au cours d’une demi-journée, les temps d’attente et de déplacement entre les interventions sont considérés comme des temps de travail effectif au sens de l’article L. 3121‑1 du code du travail, dont l’absence de prise en compte dans le calcul du salaire caractérise le délit de travail dissimulé. »

À la première phrase de l’alinéa unique, après le mot :

« mobilité »,

insérer les mots :

« , quel que soit le mode de transport individuel ou collectif, ».

À la première phrase de l’alinéa unique, après le mot :

« domicile, »,

insérer les mots :

« sans distinction de territoire, ».

À la première phrase de l’alinéa unique, après le mot :

« domicile, »

insérer les mots :

« sur l’ensemble du territoire, ».

🖋️ • Rejeté
Thibault Bazin
29 mars 2023

À la première phrase de l’alinéa unique, substituer aux mots :

« à l’article L. 313‑1‑3 »

les mots :

« aux 6° ou 7° du I de l’article L. 312‑1 ».

Compléter cet article par la phrase suivante :

« Sont concernés uniquement les départements qui établissent régulièrement des diagnostics des domiciles des bénéficiaires pour évaluer les risques professionnels pour les aides à domicile. »

Compléter cet article par une phrase ainsi rédigée :

« Sont concernés uniquement les départements qui permettent aux auxiliaires de vie sociale de se retrouver une heure par semaine pour échanger sur leurs conditions de travail. »

Compléter cet article par une phrase ainsi rédigée :

« Sont concernés uniquement les départements qui mettent en place un système de tutorat pour les auxiliaires de vie sociale qui débutent dans la profession. »

Compléter cet article par une phrase ainsi rédigée :

« Sont concernés uniquement les départements qui mettent en place un service de médiation pour les auxiliaires de vie sociale. »

Compléter cet article par une phrase ainsi rédigée :

« Sont concernés uniquement les départements qui mettent en place un fonctionnement à la tournée. »

Compléter cet article par une phrase ainsi rédigée :

« Sont concernés uniquement les départements qui permettent aux auxiliaires de vie sociale d’accéder à une formation qualifiante. »

Compléter cet article par une phrase ainsi rédigée :

« Sont concernés uniquement les départements qui mettent en place une demi-journée de deuil pour les auxiliaires de vie sociale en cas de décès d’un de leurs bénéficiaires. »

I. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« L’aide financière prévue au premier alinéa du présent article peut être majorée dans les territoires insulaires et ultramarins afin de tenir compte du surcoût structurel des mobilités dans ces territoires. Les modalités de cette majoration sont fixées par décret. »

II. – La charge pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

III. – La charge pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration de l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

IV. – La charge pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

Après l'article 7, insérer l'article suivant:

Au 1° du I de l’article L. 314‑2‑1 du code de l’action sociale et des familles, les mots : « un montant fixé par décret par référence au montant de la majoration pour aide constante d’une tierce personne mentionnée à l’article L. 355‑1 du code de la sécurité sociale ; » sont remplacés par les mots : « 25 euros de l’heure ; ».

🖋️ • Tombé
Yannick Monnet
30 mars 2023

À la première phrase de l’alinéa unique, après le mot :

« mobilité »

insérer les mots :

« , quel que soit le mode de transport utilisé, ».

À la première phrase de l’alinéa unique, après le mot :

« domicile, »,

insérer les mots :

« en zone de montagne, ».


Article 8
🖋️ • Adopté
Annie Vidal
2 avr. 2023

À la première phrase de l’alinéa unique, substituer à la deuxième occurrence du mot : 

« et » 

le mot :

« en ».

🖋️ • Adopté
Annie Vidal
2 avr. 2023

À la première phrase de l’alinéa unique, supprimer le mot :

« existantes ».

🖋️ • Adopté
Yannick Neuder
28 mars 2023

À la première phrase de l’alinéa unique, après le mot :

« prestataires »,

insérer les mots :

« , détenteurs ou non de l’habilitation à recevoir des bénéficiaires de l’aide sociale mentionnée à l’article L. 313‑6 du code de l’action sociale et des familles et les services autorisés ».

🖋️ • Adopté
Thibault Bazin
29 mars 2023

À la première phrase de l’alinéa unique, après le mot :

« prestataires »,

insérer les mots :

« , détenteurs ou non de l’habilitation à recevoir des bénéficiaires de l’aide sociale mentionnée à l’article L. 313‑6 du code de l’action sociale et des familles et les services autorisés ».

À la première phrase de l’alinéa unique, après le mot :

« prestataires »,

insérer les mots :

« , détenteurs ou non de l’habilitation à recevoir des bénéficiaires de l’aide sociale mentionnée à l’article L. 313‑6 du code de l’action sociale et des familles et les services autorisés ».

🖋️ • Adopté
Annie Vidal
2 avr. 2023

À la première phrase de l’alinéa unique, substituer aux mots :

« associatifs et lucratifs »

les mots :

« à but lucratif ou à but non lucratif ».

Après la première phrase de l’alinéa unique, insérer la phrase suivante :

« Le rapport évalue également les modalités de mise en œuvre d’un pilotage des services autonomie à domicile mentionnés à l’article L. 313‑1‑3 du code de l’action sociale et des familles par l’autorité de contrôle et de tarification mentionnée au b de l’article L. 313‑3 du même code. »

 

🖋️ • Adopté
Justine Gruet
30 mars 2023

Après la première phrase de l’alinéa unique, insérer la phrase suivante :

« Le rapport évalue également les modalités de mise en œuvre d’un pilotage des services autonomie à domicile mentionnés à l’article L. 313‑1‑3 du code de l’action sociale et des familles par l’autorité de contrôle et de tarification mentionnée au b de l’article L. 313‑3 du même code. »

 

🖋️ • Adopté
Thibault Bazin
30 mars 2023

Après la première phrase de l’alinéa unique, insérer la phrase suivante :

« Le rapport évalue également les modalités de mise en œuvre d’un pilotage des services autonomie à domicile mentionnés à l’article L. 313‑1‑3 du code de l’action sociale et des familles par l’autorité de contrôle et de tarification mentionnée au b de l’article L. 313‑3 du même code. »

 

🖋️ • Adopté
Annie Vidal
2 avr. 2023

À la deuxième phrase de l’alinéa unique, substituer à la deuxième occurrence du mot :

« de »

le mot :

« d’un ».

🖋️ • Adopté
Annie Vidal
2 avr. 2023

À la dernière phrase de l’alinéa unique, substituer aux mots :

« rémunération convergente »

les mots :

« convergence des rémunérations ».

🖋️ • Adopté
Jérôme Guedj
30 mars 2023

Compléter cet article par la phrase suivante :

« En outre, le rapport formule des propositions pour assurer l’effectivité de l’expression et de la participation, mentionnées à l’article L. 311‑6 du code de l’action sociale et des familles, des usagers à domicile. »

Compléter cet article par la phrase suivante :

« En outre, le rapport formule des propositions pour assurer l’effectivité de l’expression et de la participation, mentionnées à l’article L. 311‑6 du code de l’action sociale et des familles, des usagers à domicile. »

🖋️ • Adopté
Yannick Monnet
30 mars 2023

Compléter cet article par la phrase suivante :

« En outre, le rapport formule des propositions pour assurer l’effectivité de l’expression et de la participation, mentionnées à l’article L. 311‑6 du code de l’action sociale et des familles, des usagers à domicile. »

🖋️ • Adopté
Justine Gruet
30 mars 2023

Compléter cet article par la phrase suivante :

« En outre, le rapport formule des propositions pour assurer l’effectivité de l’expression et de la participation, mentionnées à l’article L. 311‑6 du code de l’action sociale et des familles, des usagers à domicile. »

🖋️ • Adopté
Thibault Bazin
30 mars 2023

Compléter cet article par la phrase suivante :

« En outre, le rapport formule des propositions pour assurer l’effectivité de l’expression et de la participation, mentionnées à l’article L. 311‑6 du code de l’action sociale et des familles, des usagers à domicile. »

Compléter cet article par la phrase suivante :

« En outre, le rapport formule des propositions pour assurer l’effectivité de l’expression et de la participation, mentionnées à l’article L. 311‑6 du code de l’action sociale et des familles, des usagers à domicile. »

Compléter cet article par les deux phrases suivantes :

« Ce rapport propose aussi une évaluation de l’adéquation entre les formations des professionnels de l’aide à domicile et les besoins des personnes accompagnées ou qui pourraient bénéficier d’un accompagnement. Il formule des propositions d’amélioration du référentiel des formations initiales et continues. »

🖋️ • Adopté
Jérôme Guedj
29 mars 2023

Compléter cet article par les deux phrases suivantes :

« Ce rapport propose aussi une évaluation de l’adéquation entre les formations des professionnels de l’aide à domicile et les besoins des personnes accompagnées ou qui pourraient bénéficier d’un accompagnement. Il formule des propositions d’amélioration du référentiel des formations initiales et continues. »

Compléter cet article par les deux phrases suivantes :

« Ce rapport propose aussi une évaluation de l’adéquation entre les formations des professionnels de l’aide à domicile et les besoins des personnes accompagnées ou qui pourraient bénéficier d’un accompagnement. Il formule des propositions d’amélioration du référentiel des formations initiales et continues. »

🖋️ • Adopté
Yannick Monnet
30 mars 2023

Compléter cet article par les deux phrases suivantes :

« Ce rapport propose aussi une évaluation de l’adéquation entre les formations des professionnels de l’aide à domicile et les besoins des personnes accompagnées ou qui pourraient bénéficier d’un accompagnement. Il formule des propositions d’amélioration du référentiel des formations initiales et continues. »

Compléter cet article par les deux phrases suivantes :

« Ce rapport propose aussi une évaluation de l’adéquation entre les formations des professionnels de l’aide à domicile et les besoins des personnes accompagnées ou qui pourraient bénéficier d’un accompagnement. Il formule des propositions d’amélioration du référentiel des formations initiales et continues. »

Compléter cet article par la phrase suivante :

« Il évalue aussi quantitativement et qualitativement l’adéquation entre l’offre de soutien à domicile et les besoins des personnes, des familles et des proches aidants, notamment au regard du reste à charge des personnes, du besoin en matériel et de la coordination avec les autres professionnels du secteur médico-social ou de la santé. Il établit des solutions pour réduire le reste à charge incombant aux familles et aux proches aidants. »

À la première phrase de l’alinéa unique, après le mot :

« rapport »,

insérer les mots :

« corédigé avec l’Assemblée des départements de France ».

À la première phrase de l’alinéa unique, après la première occurrence du mot : 

« domicile »,

supprimer le sigle :

« , ».

 

Après la première phrase de l’alinéa unique, insérer la phrase suivante :

« Le rapport évalue également les modalités de mise en œuvre d’un pilotage des services autonomie à domicile mentionnés à l’article L. 313‑1‑3 du code de l’action sociale et des familles par l’autorité de contrôle et de tarification mentionnée au b de l’article L. 313‑3 du même code. »

 

🖋️ • Rejeté
Yannick Neuder
28 mars 2023

Compléter la deuxième phrase de l’alinéa unique par les mots :

« et des bénéficiaires de plan personnalisé de compensation du handicap ».

Compléter la deuxième phrase de l’alinéa unique par les mots :

« et des bénéficiaires de plan personnalisé de compensation du handicap ».

🖋️ • Rejeté
Thibault Bazin
28 mars 2023

Compléter la deuxième phrase de l’alinéa unique par les mots :

« et des bénéficiaires de plan personnalisé de compensation du handicap ».

Compléter la deuxième phrase de l’alinéa unique par les mots :

« et des bénéficiaires de plan personnalisé de compensation du handicap ».

Compléter la deuxième phrase de l’alinéa unique par les mots :

« et des bénéficiaires de plan personnalisé de compensation du handicap ».

🖋️ • Rejeté
Yannick Monnet
30 mars 2023

Compléter la deuxième phrase de l’alinéa unique par les mots :

« et des bénéficiaires de plan personnalisé de compensation du handicap ».

Compléter la deuxième phrase de l’alinéa unique par les mots :

« et des bénéficiaires de plan personnalisé de compensation du handicap ».

🖋️ • Rejeté
Yannick Neuder
28 mars 2023

Compléter la deuxième phrase de l’alinéa unique par les mots :

« , au regard en particulier de la réalité des coûts du soutien à domicile résultant des différentes obligations légales et règlementaires pesant sur chaque mode d’intervention ».

🖋️ • Rejeté
Thibault Bazin
29 mars 2023

Compléter la deuxième phrase de l’alinéa unique par les mots :

« , au regard en particulier de la réalité des coûts du soutien à domicile résultant des différentes obligations légales et règlementaires pesant sur chaque mode d’intervention ».

Compléter la deuxième phrase de l’alinéa unique par les mots :

« , au regard en particulier de la réalité des coûts du soutien à domicile résultant des différentes obligations légales et règlementaires pesant sur chaque mode d’intervention ».

Compléter la deuxième phrase de l’alinéa unique par les mots :

« , au regard en particulier de la réalité des coûts du soutien à domicile résultant des différentes obligations légales et règlementaires pesant sur chaque mode d’intervention ».

Compléter la deuxième phrase de l’alinéa unique par les mots :

« au regard des différents modes d’intervention ».

Après la deuxième phrase de l’alinéa unique, insérer la phrase suivante :

« Il mesure la cohérence entre les financements de l’offre de service et les prestations à effectuer dans le cadre de l’allocation personnalisée pour l’autonomie. »

À la dernière phrase de l’alinéa unique, après le mot :

« assurer »,

insérer les mots :

« une meilleure reconnaissance et une revalorisation salariale ainsi qu’ ».

À la dernière phrase de l’alinéa unique, substituer aux mots :

« salariés de l’aide à domicile »

les mots :

« et une formation des salariés de l’aide à domicile et des auxiliaires de vie »

 

Compléter cet article par la phrase suivante :

« En outre, le rapport formule des propositions pour assurer l’effectivité de l’expression et de la participation, mentionnées à l’article L. 311‑6 du code de l’action sociale et des familles, des usagers à domicile. »

Compléter cet article par la phrase suivante :

« En outre, le rapport formule des propositions pour assurer l’effectivité de l’expression et de la participation, mentionnées à l’article L. 311‑6 du code de l’action sociale et des familles, des usagers à domicile. »

Compléter cet article par la phrase suivante :

« En outre, le rapport formule des propositions pour assurer l’effectivité de l’expression et de la participation, mentionnées à l’article L. 311‑6 du code de l’action sociale et des familles, des usagers à domicile. »

Compléter cet article par la phrase suivante :

« Ce rapport propose également un évaluation qualitative et quantitative de l’adéquation entre l’offre de formations des professionnels de l’aide à domicile et les besoins des personnes, des familles et des aidants ainsi que des personnes qui pourraient bénéficier d’un accompagnement. Il formule des propositions d’amélioration du référentiel des formations initiales et continues. »

 

Compléter cet article par la phrase suivante : 

« Ce rapport propose aussi une évaluation de l’adéquation entre les formations des professionnels de l’aide à domicile et des proches aidants et les besoins des personnes accompagnées ou qui pourraient bénéficier d’un accompagnement. Il formule des propositions d’amélioration du référentiel des formations initiales et continues. »

🖋️ • Rejeté
Thibault Bazin
28 mars 2023

Compléter cet article par les deux phrases suivantes :

« Ce rapport propose aussi une évaluation de l’adéquation entre les formations initiales et continues des professionnels de l’aide à domicile et les besoins des personnes accompagnées ou qui pourraient bénéficier d’un accompagnement. Il formule des propositions d’amélioration du référentiel des formations initiales et continues. »

Compléter cet article par les deux phrases suivantes :

« Ce rapport propose aussi une évaluation de l’adéquation entre les formations des professionnels de l’aide à domicile et les besoins des personnes accompagnées ou qui pourraient bénéficier d’un accompagnement. Il formule des propositions d’amélioration du référentiel des formations initiales et continues. »

Compléter cet article par la phrase suivante :

« Il évalue aussi quantitativement et qualitativement l’adéquation entre l’offre de soutien à domicile et les besoins des personnes, des familles et des aidants, notamment au regard du reste à charge des personnes et de la coordination avec les autres professionnels du secteur médico-social ou de la santé. »

Compléter cet article par la phrase suivante :

« Il évalue aussi quantitativement et qualitativement l’adéquation entre l’offre de soutien à domicile et les besoins des personnes, des familles et des aidants, notamment au regard du reste à charge des personnes et de la coordination avec les autres professionnels du secteur médico-social ou de la santé. »

Compléter cet article par la phrase suivante :

« Il évalue aussi quantitativement et qualitativement l’adéquation entre l’offre de soutien à domicile et les besoins des personnes, des familles et des aidants, notamment au regard du reste à charge des personnes et de la coordination avec les autres professionnels du secteur médico-social ou de la santé. »

Compléter cet article par la phrase suivante :

« Il évalue aussi quantitativement et qualitativement l’adéquation entre l’offre de soutien à domicile et les besoins des personnes, des familles et des aidants, notamment au regard du reste à charge des personnes et de la coordination avec les autres professionnels du secteur médico-social ou de la santé. »

Compléter cet article par la phrase suivante :

« Il évalue aussi quantitativement et qualitativement l’adéquation entre l’offre de soutien à domicile et les besoins des personnes, des familles et des aidants, notamment au regard du reste à charge des personnes et de la coordination avec les autres professionnels du secteur médico-social ou de la santé. »

Compléter cet article par la phrase suivante :

« Il évalue la correspondance entre l’offre et les besoins de soutien à domicile, en coordination avec l’ensemble des professionnels du secteur de la santé »

Compléter cet article par la phrase suivante : 

« Il intègre une évaluation financière du relayage à domicile vingt-quatre heures sur vingt-quatre et formule des propositions pour rendre accessible financièrement ce dispositif dans le cadre de l’allocation personnalisée d’autonomie mentionnée à l’article L. 232‑3 du code de l’action sociale et des familles. »

Compléter l’article 8 par la phrase suivante :

« Enfin, le rapport formule des propositions pour assurer l’effectivité de l’expression et de la participation, mentionnées à l’article L. 311‑6 du code de l’action sociale et des familles, des usagers à domicile. »

🖋️ • Rejeté
Thibault Bazin
29 mars 2023
Après l'article 8, insérer l'article suivant:

L’article L. 113‑1 du code de l’action sociale et des familles est ainsi rédigé :

« Dans les conditions définies au chapitre II du titre III du livre II du présent code, la personne âgée en perte d’autonomie a droit, dans le respect de son projet de vie, à des aides adaptées à ses besoins et à ses ressources pour répondre aux conséquences de sa perte d’autonomie, quels que soient la nature de sa déficience, son mode de vie, son âge et son lieu de résidence.

« L’État est garant de l’égalité de traitement des personnes âgées en perte d’autonomie sur l’ensemble du territoire et définit des objectifs pluriannuels d’action. »

🖋️ • Rejeté
Yannick Neuder
29 mars 2023
Après l'article 8, insérer l'article suivant:

La deuxième phrase du 2° de l’article L. 223‑5 du code de la sécurité sociale est complétée par les mots : « et peut mettre en place une labellisation nationale des services autonomie à domicile ».

🖋️ • Rejeté
Thibault Bazin
30 mars 2023
Après l'article 8, insérer l'article suivant:

La deuxième phrase du 2° de l’article L. 223‑5 du code de la sécurité sociale est complétée par les mots : « et peut mettre en place une labellisation nationale des services autonomie à domicile ».

Après l'article 8, insérer l'article suivant:

La deuxième phrase du 2° de l’article L. 223‑5 du code de la sécurité sociale est complétée par les mots : « et peut mettre en place une labellisation nationale des services autonomie à domicile ».

Après l'article 8, insérer l'article suivant:

I. – Compléter le 1° du I de l’article L. 314‑2-1 du code de l’action sociale et des familles, dans sa rédaction résultant de la loi n° 2022‑1616 du 23 décembre 2022 de financement de la sécurité sociale pour 2023, par une phrase ainsi rédigée :

« Ce montant ne peut être inférieur au coût horaire moyen national des services mentionnés à l’article L. 347‑1 ; ».

II. – Le I s’applique à compter de la fixation du montant minimal mentionné au 1° du I de l’article L. 314‑2-1 du code de l’action sociale et des familles pour l’année 2024.

III. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

IV. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

IV. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration de l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

Après l'article 8, insérer l'article suivant:

I. – Compléter le 1° du I de l’article L. 314‑2-1 du code de l’action sociale et des familles, dans sa rédaction résultant de la loi n° 2022‑1616 du 23 décembre 2022 de financement de la sécurité sociale pour 2023, par une phrase ainsi rédigée :

« Ce montant ne peut être inférieur au coût horaire moyen national des services mentionnés à l’article L. 347‑1 ; ».

II. – Le I s’applique à compter de la fixation du montant minimal mentionné au 1° du I de l’article L. 314‑2-1 du code de l’action sociale et des familles pour l’année 2024.

III. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

IV. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

IV. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration de l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

Après l'article 8, insérer l'article suivant:

L’article L. 313‑1‑3 du code de l’action sociale et des familles est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Ces prestations sont prises en charge par l’assurance maladie pour les bénéficiaires ne disposant pas d’un accès aux prestations des services de soins infirmiers à domicile mentionnés à l’article D. 312‑1 du code de l’action sociale et des familles. Les modalités de prise en charge de ce remboursement sont fixées par décret. »

Après l'article 8, insérer l'article suivant:

L’article L. 232‑2 du code de l’action sociale et des familles est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Dès la première demande, une visite d’un ergothérapeute à domicile est systématiquement proposée aux personnes âgées éligibles à l’allocation personnalisée d’autonomie. »

Après l'article 8, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article L. 245‑1 du code de l’action sociale et des familles, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La limite d’âge fixée par décret au-delà de laquelle il n’est, sauf exception, plus possible de solliciter la prestation de compensation ne peut être inférieure à 65 ans. »

Après l'article 8, insérer l'article suivant:

L’article L. 313‑1-2 du code de l’action sociale et des familles est complété par trois alinéas ainsi rédigés :

« Tout service autorisé dans les conditions prévues au même premier alinéa ou tout service détenteur de l’habilitation à recevoir des bénéficiaires de l’aide sociale respecte les modalités d’organisation et de fonctionnement prévues au présent article.

« Lorsqu’un salarié effectue au moins une heure de travail effectif au cours d’une demi-journée, l’ensemble de la demi-journée est décomptée comme du temps de travail effectif. Au cours d’une demi-journée, les temps d’attente et de déplacement entre les interventions sont considérés comme des temps de travail effectif au sens de l’article L. 3121‑1 du code du travail et son absence de prise en compte dans le calcul du salaire caractérise le délit de travail dissimulé. L’employeur organise des temps d’échanges d’une durée minimale de quatre heures par mois décomptés comme du temps de travail effectif. Des congés payés exceptionnels rémunérés sont accordés, sans condition d’ancienneté, dans le cas où un salarié souhaite se rendre aux obsèques de la personne âgée ou handicapée à laquelle il apportait à domicile une assistance dans les actes quotidiens de la vie.

« Les modalités d’organisation et de fonctionnement de ces services sont précisées par décret. »

Après l'article 8, insérer l'article suivant:

L’article L. 113‑1 du code de l’action sociale et des familles est ainsi rédigé :

« Dans les conditions définies au chapitre II du titre III du livre II du présent code, la personne âgée en perte d’autonomie a droit, dans le respect de son projet de vie, à des aides adaptées à ses besoins et à ses ressources pour répondre aux conséquences de sa perte d’autonomie, quels que soient la nature de sa déficience, son mode de vie, son âge et son lieu de résidence.

« L’État est garant de l’égalité de traitement des personnes âgées en perte d’autonomie sur l’ensemble du territoire et définit des objectifs pluriannuels d’action. »

Après l'article 8, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 314‑2‑1 du code de l’action sociale et des familles, dans sa rédaction résultant de la loi n° 2022‑1616 du 23 décembre 2022 de financement de la sécurité sociale pour 2023, est ainsi modifié :

1° Après le mot : « soins », la fin du II est ainsi rédigée : « , dont le montant tient compte notamment du niveau de perte d’autonomie et des besoins de soins des personnes accompagnées » ;

2° Il est ajouté un III ainsi rédigé :

« III. – Les services autonomie à domicile sont également financés par une dotation destinée aux actions garantissant la cohérence des interventions d’aide, d’accompagnement et de soins auprès de la personne accompagnée. »

II. – L’augmentation de dépenses résultant pour les organismes de sécurité sociale et pour l’État du I est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. »

Après l'article 8, insérer l'article suivant:

I. – Compléter le 1° du I de l’article L. 314‑2‑1 du code de l’action sociale et des familles, dans sa rédaction résultant de la loi n° 2022‑1616 du 23 décembre 2022 de financement de la sécurité sociale pour 2023, par une phrase ainsi rédigée :

« Ce montant ne peut être inférieur au coût horaire moyen national des services mentionnés à l’article L. 347‑1 ; ».

II. – Le I s’applique à compter de la fixation du montant minimal mentionné au 1° du I de l’article L. 314‑2‑1 du code de l’action sociale et des familles pour l’année 2024.

Après l'article 8, insérer l'article suivant:

I. – Après le 3° du I de l’article L. 314‑2‑1 du code de l’action sociale et des familles sont insérés des 4° et 5° ainsi rédigés :

« 4° À partir du 1er juillet 2023, le montant minimal mentionné au 1° du présent I ne peut être inférieur à celui de l’année précédente majoré du taux de progression du salaire minimum de croissance défini à l’article L. 3231‑2 du code du travail de l’année en cours ;

« 5° Lorsque l’indice des prix à la consommation des ménages, hors tabac, ou le salaire minimum de croissance apprécié sur une base mensuelle atteint un niveau correspondant à une hausse d’au moins 2 % par rapport à l’indice constaté lors de l’établissement du montant minimal mentionné au 1° du présent I immédiatement antérieur, le montant minimal est relevé dans la même proportion à compter du premier jour du mois qui suit la publication de l’indice entraînant ce relèvement. »

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

III. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

IV. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration de l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

Après l'article 8, insérer l'article suivant:

Le livre IV du code de l’action sociale et des familles est complété par un titre VIII ainsi rédigé :

« TITRE VIII

« AUXILIAIRES DE VIE SOCIALE

« Art. L. 481‑1. – L’auxiliaire de vie sociale est la personne qui, moyennant rémunération, apporte une aide aux personnes dépendantes dans l’accomplissement des tâches et des activités de la vie quotidienne.

« Art. L. 481‑2. – Tout auxiliaire de vie sociale qui travaille dans un service d’aide et d’accompagnement à domicile agréé ou autorisé par le conseil départemental doit suivre une formation dans l’année qui suit son embauche et dont les modalités de mise en œuvre par le département, la durée, le contenu et les conditions de validation sont définis par décret. Ce décret précise la durée de formation ainsi que les dispenses de formation qui peuvent être accordées si l’auxiliaire de vie sociale justifie d’une formation antérieure équivalente.

« Le conseil départemental organise et finance le remplacement des auxiliaires de vie sociale durant les temps de formation obligatoires après leur embauche. »

Après l'article 8, insérer l'article suivant:

L’article L. 1110‑5 du code de la santé publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Toute personne en perte d’autonomie ou en fin de vie a le droit à une prise en charge médicale et paramédicale à domicile. Chaque demande est satisfaite égalitairement sur l’ensemble du territoire et de manière continue et coordonnée. »

Après l'article 8, insérer l'article suivant:

L’article L. 3121‑18 du code du travail est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le contrat de travail d’un auxiliaire de vie sociale, hors embauche par un particulier employeur, ne peut prévoir une durée journalière de travail inférieure à quatre heures, sauf sur demande expresse du salarié. »

Après l'article 8, insérer l'article suivant:

L’article L. 3231‑4 du code du travail est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« À compter du 1er juillet 2023, le montant du salaire minimum de croissance servant de référence pour le calcul de l’indexation prévue au présent article ne peut être inférieur à 1 923 euros brut mensuel. Il atteint ce montant dès le 1er août 2023 pour les salariés exerçant une activité relevant de l’aide à domicile. »

Après l'article 8, insérer l'article suivant:

Le titulaire d’une autorisation d’un établissement mentionné au 6° de l’article L. 312‑1 du code de l’action sociale et des familles peut demander sa transformation en autorisation de services mentionné au même article. La personnalité morale est alors automatiquement détentrice d’une autorisation de service d’aide et d’accompagnement à domicile et de service de soins infirmiers à domicile pour les seuls résidents de l’établissement. L’établissement est alors régi par les dispositions de l’article L. 631‑13 du code de la construction et de l’habitation. Un décret prévoit les conditions minimales de fonctionnement de ces établissements et notamment le temps de médecin gériatre associé.

Après l'article 8, insérer l'article suivant:

Afin de lutter contre la précarité des métiers de l’aide à domicile, une contribution exceptionnelle est instituée en 2023 sur les bénéfices des entreprises et employeurs des services à la personne mentionnés à l’article L. 7231‑1 du code du travail, qui concluent un nombre trop élevé de contrats avec des temps de travail hebdomadaires inférieurs à trente-cinq heures.

Le nombre mentionné au premier alinéa ainsi que le taux de cette contribution sont fixés par décret. Cette contribution est reversée à la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie.

Un décret en Conseil d’État fixe la date d’application du présent article.

Après l'article 8, insérer l'article suivant:

La garantie du pouvoir d’achat des salariés mentionnée au 1° de l’article L. 3231‑2 du code du travail est assurée par l’indexation des salaires des auxiliaires de vie sociale sur l’inflation. La référence est l’indice des prix à la consommation hors tabac élaboré par l’Institut national de la statistique et des études économiques.

Après l'article 8, insérer l'article suivant:

Les personnes âgées de plus de 80 ans ainsi que les personnes en perte d’autonomie éligibles à l’allocation personnalisée d’autonomie dans les conditions définies à l’article L. 232‑2 du code de l’action sociale et des familles bénéficient d’un accès à des téléconsultations médicales et à des visites médicales à domicile. Ces téléconsultations et ces visites médicales à domicile sont effectuées par du personnel médical.

Après l'article 8, insérer l'article suivant:

I. – Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, une expérimentation relative à l’externalisation du financement des soins infirmiers réalisés par le secteur libéral, dans le cadre de prise en charge conjointe avec les services de soins infirmiers à domicile et les services polyvalents d’aide et de soins à domicile, est mise en œuvre dans le cadre de l’article 51 de la loi n° 2017‑1836 du 30 décembre 2017 de financement de la sécurité sociale pour 2018.

II. – Les modalités de mise en œuvre de l’expérimentation prévue au I sont définies par voie réglementaire, au plus tard au 1er juin 2021. Les ministres chargés de la santé et de l’organisation territoriale des soins arrêtent la liste des territoires participant à l’expérimentation mentionnée au même I, dans la limite de quatre régions.

III. – Le contenu de chaque projet d’expérimentation régional est défini par rapport à un cahier des charges arrêté par les ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale.

Après l'article 8, insérer l'article suivant:

I. – Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, une expérimentation relative à l’externalisation du financement des soins infirmiers réalisés par le secteur libéral, dans le cadre de prise en charge conjointe avec les services de soins infirmiers à domicile et les services polyvalents d’aide et de soins à domicile, est mise en œuvre dans le cadre de l’article 51 de la loi n° 2017‑1836 du 30 décembre 2017 de financement de la sécurité sociale pour 2018.

II. – Les modalités de mise en œuvre de l’expérimentation prévue au I sont définies par voie réglementaire, au plus tard au 1er juin 2023. Les ministres chargés de la santé et de l’organisation territoriale des soins arrêtent la liste des territoires participant à l’expérimentation mentionnée au même I, dans la limite de quatre régions.

III. – Le contenu de chaque projet d’expérimentation régional est défini par rapport à un cahier des charges arrêté par les ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale.

Après l'article 8, insérer l'article suivant:

I. – À titre expérimental et pour une durée de trois ans à compter de la promulgation de la présente loi, l’État peut autoriser le personnel intervenant au domicile d’une personne âgée en Guadeloupe, Guyane, Martinique, à La Réunion et à Mayotte à déclencher une téléconsultation entre la personne âgée et un membre du corps médical.

II. – Les modalités de mise en œuvre de cette expérimentation sont déterminés par décret.

III. – Au plus tard six mois avant le terme de l’expérimentation, le Gouvernement remet au Parlement un rapport d’évaluation de l’expérimentation aux fins notamment d’apprécier l’opportunité de son extension à l’ensemble du territoire et de sa pérennisation.

Après l'article 8, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les difficultés de recrutement de la filière de l’aide à domicile et sur ses causes.

Après l'article 8, insérer l'article suivant:

Dans un délai de trois mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’augmentation du SMIC à 1600 euros nets mensuels, soit 1923 euros bruts mensuels. Cette augmentation bénéficiera en particulier aux personnes exerçant une activité relevant de l’aide à domicile.

Après l'article 8, insérer l'article suivant:

Dans un délai de trois mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’indexation des salaires des professions d’aide à domicile et d’auxiliaires de vie sociale sur l’inflation.

Après l'article 8, insérer l'article suivant:

Dans un délai de trois mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’instauration d’un âge d’ouverture des droits à la retraite fixé à 60 ans pour les assuré·es exerçant la profession d’aide à domicile et d’auxiliaire de vie sociale.

Après l'article 8, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif aux critères et pourcentages des structures signant des contrats pluriannuels d’objectifs et de moyens et bénéficiant de la majoration qualité de 3 euros.

Après l'article 8, insérer l'article suivant:

D'ici 2025, la Nation se fixe pour objectif de favoriser le maintien à domicile en supprimant le contingentement des places autorisées en services autonomie à domicile délivrant des prestations de soins. 

Après l'article 8, insérer l'article suivant:

D'ici 2025, la Nation se fixe pour objectif de favoriser le maintien à domicile en supprimant le contingentement des places autorisées en services autonomie à domicile délivrant des prestations de soins. 

Après l'article 8, insérer l'article suivant:

D'ici 2025, la Nation se fixe pour objectif de favoriser le maintien à domicile en supprimant le contingentement des places autorisées en services autonomie à domicile délivrant des prestations de soins. 

Après l'article 8, insérer l'article suivant:

I. – À titre expérimental, pour une durée maximale de 2 ans et dans 5 départements, la caisse de solidarité pour l’autonomie informe les personnes de 65 ans et plus de l’existence de l’allocation personnalisée d’autonomie et de la prestation de compensation du handicap et de leurs conditions d’éligibilité.

II. – La perte de recettes pour la caisse de solidarité pour l’autonomie est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

III. – Les modalités d’application du présent article sont fixées par décret.

IV. – Un rapport d’évaluation est réalisé par le Gouvernement au terme de l’expérimentation et transmis au Parlement.

Après l'article 8, insérer l'article suivant:

D'ici 2025, la Nation se fixe pour objectif de favoriser le maintien à domicile en supprimant le contingentement des places autorisées en services autonomie à domicile délivrant des prestations de soins. 

🖋️ • Tombé
Caroline Fiat
30 mars 2023

À la dernière phrase de l’alinéa unique, substituer au mot :

« convergente »

le mot :

« minimale ».

🖋️ • Tombé
Yannick Neuder
28 mars 2023

Compléter cet article par la phrase suivante :

« Il évalue aussi quantitativement et qualitativement l’adéquation entre l’offre de soutien à domicile et les besoins des personnes, des familles et des aidants, notamment au regard du reste à charge des personnes et de la coordination avec les autres professionnels du secteur médico-social ou de la santé. »

🖋️ • Tombé
Thibault Bazin
28 mars 2023

Compléter cet article par la phrase suivante :

« Il évalue aussi quantitativement et qualitativement l’adéquation entre l’offre de soutien à domicile et les besoins des personnes, des familles et des aidants, notamment au regard du reste à charge des personnes et de la coordination avec les autres professionnels du secteur médico-social ou de la santé. »

Compléter cet article par la phrase suivante :

« Il évalue aussi quantitativement et qualitativement l’adéquation entre l’offre de soutien à domicile et les besoins des personnes, des familles et des aidants, notamment au regard du reste à charge des personnes et de la coordination avec les autres professionnels du secteur médico-social ou de la santé. »


Article 9

Après le mot : 

« descendants »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 4 :

« ne sont pas tenus à cette obligation ».

🖋️ • Rejeté
Thibault Bazin
28 mars 2023

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

🖋️ • Rejeté
Thibault Bazin
28 mars 2023

Rédiger ainsi cet article : 

« Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’opportunité, s’agissant de l’aide sociale à l’hébergement aux personnes âgées mentionnée à l’article L. 231‑4 du code de l’action de l’action sociale et des familles, de mettre en place un barème fixant le montant maximum de l’aide pouvant être fournie par les petits‑enfants et leurs descendants. »

🖋️ • Rejeté
Thibault Bazin
28 mars 2023

Rédiger ainsi cet article :

« Dans les six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’opportunité, s’agissant de l’aide sociale à l’hébergement aux personnes âgées mentionnée à l’article L. 231‑4 du code de l’action sociale et des familles, de mettre en place un plafond pour le montant de l’aide fournie par les petits‑enfants et les descendants. »

🖋️ • Rejeté
Thibault Bazin
28 mars 2023

Après le mot :

« code, »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 4 :

« un décret du Ministère des solidarités, de l’autonomie et des personnes handicapées détermine un barème fixant le montant maximum de l’aide pouvant être fournie par les petits‑enfants et leurs descendants. Ce barème est progressif et tient compte des revenus des petits-enfants et des autres ascendants. »

🖋️ • Rejeté
Thibault Bazin
28 mars 2023

Après le mot :

« code, »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 4 :

« le montant de l’aide fournie par les petits‑enfants et leurs descendants ne peut être supérieure à un montant fixé par décret du ministre chargé des solidarités, de l’autonomie et des personnes handicapées. »

 


Article 10
🖋️ • Rejeté
Yannick Neuder
28 mars 2023

I. – Compléter la première phrase de l’alinéa unique par les mots :

« , ainsi que de l’aide sociale mentionnée à l’article L. 313‑6 du code de l’action sociale et des familles par les services autorisés et habilités à recevoir ces bénéficiaires ».

II. – En conséquence, compléter la seconde phrase du même alinéa par les mots :

« , ainsi que l’opportunité pour les services d’aide et d’accompagnement à domicile autorisés relevant des 6° ou 7° du I de l’article L. 312‑1 du code de l’action sociale et des familles de pouvoir accueillir un pourcentage minimum de bénéficiaires à l’aide sociale aux personnes âgées et aux personnes handicapées, dans le but de favoriser la structuration territoriale de l’offre d’aide à domicile et la mise en œuvre de leurs missions au service du public sans coût supplémentaire ou pour un coût moindre pour les collectivités territoriales. »

I. – Compléter la première phrase de l’alinéa unique par les mots :

« , ainsi que de l’aide sociale mentionnée à l’article L. 313‑6 du code de l’action sociale et des familles par les services autorisés et habilités à recevoir ces bénéficiaires ».

II. – En conséquence, compléter la seconde phrase du même alinéa par les mots :

« , ainsi que l’opportunité pour les services d’aide et d’accompagnement à domicile autorisés relevant des 6° ou 7° du I de l’article L. 312‑1 du code de l’action sociale et des familles de pouvoir accueillir un pourcentage minimum de bénéficiaires à l’aide sociale aux personnes âgées et aux personnes handicapées, dans le but de favoriser la structuration territoriale de l’offre d’aide à domicile et la mise en œuvre de leurs missions au service du public sans coût supplémentaire ou pour un coût moindre pour les collectivités territoriales. »

Après la première phrase, insérer la phrase suivante : 

« Il envisage notamment des pistes de simplification du dispositif d’habilitation à l’aide sociale, comme la possibilité d’une habilitation totale ou d’une habilitation partielle, sur une part des places à définir au niveau national avec les acteurs du secteur, quel que soit le statut juridique de l’établissement. »

🖋️ • Rejeté
Jérôme Guedj
24 mars 2023

Compléter la dernière phrase de l’alinéa unique par les mots : 

« et de créer une redevance assise sur les lits dans les établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes non majoritairement habilités à l’aide sociale ».

Compléter la dernière phrase de l’alinéa unique par les mots : 

« et de la transformation de l’aide sociale à l’hébergement en une prestation sociale dégressive pilotée par la branche autonomie ».

Compléter la dernière phrase de l’alinéa unique par les mots :

« ainsi que d’établir les orientations visant à aboutir à une meilleure offre de l’aide à domicile sur l’ensemble du territoire national ».

Compléter cet article par la phrase suivante :

« Il évalue également l’opportunité d’une compensation intégrale du coût net de l’aide sociale à l’hébergement par la caisse nationale de solidarité pour l’autonomie. »

Compléter cet article par la phrase suivante : 

« Ce rapport évalue également le taux de non recours à l’aide sociale à l’hébergement en déterminant ses principales causes et en proposant des solutions pour le réduire. »

🖋️ • Rejeté
Caroline Fiat
30 mars 2023
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 132‑8 du code de l’action sociale et des familles est abrogé.

II. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par une majoration de la dotation globale de fonctionnement.

🖋️ • Rejeté
Caroline Fiat
30 mars 2023
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 132‑8 du code de l’action sociale et des familles est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le seuil de l’actif à partir duquel s’applique le recouvrement sur la succession du bénéficiaire ne peut être inférieur à 100 000 euros.

II. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par une majoration de la dotation globale de fonctionnement.

Après l'article 10, insérer l'article suivant:

L’article L. 314‑2 du code de l’action sociale et des familles est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Pour les résidents ne relevant pas de l’aide sociale départementale à l’hébergement, les tarifs peuvent être fixés et modulés par le gestionnaire en fonction des capacités contributives des résidents. »

Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Le septième alinéa de l’article L. 314‑2 du code de l’action sociale et des familles est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Lorsque les tarifs des établissements sont fixés dans les conditions de l’article L. 342‑3, ils s’acquittent d’une redevance proportionnelle au chiffre d’affaires pour lequel ils sont en tarification libre, fixée conjointement par arrêté du ministre de l’économie et des finances et du ministre des affaires sociales. Le produit de cette redevance est affecté à la branche mentionnée au 5° de l’article L. 200‑2 du code de la sécurité sociale. »

🖋️ • Rejeté
Thibault Bazin
29 mars 2023
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article L. 342‑3 du code de l’action sociale et des familles, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Pour les établissements mentionnés au 2° de l’article L. 342‑1, les tarifs applicables aux bénéficiaires de l’aide sociale évoluent annuellement en application du pourcentage mentionné au deuxième alinéa. »

Après l'article 10, insérer l'article suivant:

À titre expérimental, l’État peut autoriser, pour une durée maximum de trois ans et dans trois régions, la possibilité pour les départements de demander aux établissements mentionnés au 6° l’article L. 312‑1 du code de l’action sociale et des familles d’accueillir au tarif administré des bénéficiaires de l’aide sociale à l’hébergement au-delà de leur capacité habilitée dans le cadre de l’article L. 313‑1-2 du même code.I

Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la suppression de la récupération de l’aide sociale à l’hébergement sur les successions.

Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur le relèvement du seuil de récupération de l’aide sociale à l’hébergement sur les successions à hauteur de 100 000 euros.

Après l'article 10, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 314‑2 du code de l’action sociale et des familles est ainsi modifié :

1° Le 1° du I est ainsi rédigé :

« 1° Un forfait global relatif aux soins et à la dépendance prenant en compte notamment le niveau de dépendance moyen, les besoins en soins requis des résidents mentionnés à l’article L. 314‑9, validés au plus tard le 30 juin de l’année précédente, ainsi que le nombre de résidents éligibles à l’allocation personnalisée d’autonomie mentionnée à l’article L. 232‑8. Le cas échéant, ce forfait global inclut des financements complémentaires relatifs notamment à des modalités d’accueil particulières, aux prestations d’accueil de jour ou de nuit, aux prestations d’aide et de soins délivrées à domicile ainsi qu’aux prestations de répit délivrées aux proches aidants, définis dans le contrat prévu au IV ter de l’article L. 313‑12. Ce forfait global peut tenir compte de l’activité réalisée. Il peut financer des mesures de revalorisation salariale de personnels dont les rémunérations sont financées, en tout ou partie, par le forfait mentionné au 2° du présent I. Les modalités de détermination du forfait global sont fixées par décret en Conseil d’État.

« Le montant du forfait global de soins et de dépendance est arrêté annuellement par le directeur général de l’agence régionale de santé ; » ;

2° Le 2° du I est abrogé ;

3° Après les mots : « intégrées dans », la fin de la seconde phrase du premier alinéa du 3° du I est ainsi rédigée : « le forfait global relatif aux soins et à la dépendance mentionné au 1° du I du présent article. » ;

4° À la première phrase du II, après les mots : « aux soins », sont insérés les mots : « et à la dépendance ».

II. – Les dispositions du I entrent en vigueur à compter du 1er janvier 2025.

Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Le code de l’action sociale et des familles est ainsi modifié :

I. – L’article L. 313‑12 est ainsi modifié :

1° Après le troisième alinéa du III, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le cas échéant, le contrat pluriannuel d’objectifs et de moyens fixe un seuil minimal de places habilitées à l’aide sociale. » ;

2° Le troisième alinéa du B du IV ter est ainsi rédigé :

« Le contrat fixe un seuil minimal de places habilitées à l’aide sociale. Ce seuil est établi par le directeur général de l’agence régionale de santé, après consultation du président du conseil départemental. »

II. – Le I de l’article L. 314‑2 est ainsi modifié :

1° Le septième alinéa est ainsi rédigé :

« Les tarifs journaliers des prestations relatives à l’hébergement s’appliquant aux résidents non admis à l’aide sociale sont fixés et contrôlés dans les conditions prévues par les articles L. 342‑2 à L. 342‑6. » ;

2° Au dernier alinéa, les mots : « les établissements mentionnés à l’article L. 342‑1 et » sont supprimés.

III. – Le chapitre II du titre IV du livre III est ainsi modifié :

1° L’article L. 342‑1 est ainsi modifié :

a) Après le mot : « chapitre », la fin du premier alinéa est ainsi rédigée : « les établissements mentionnés au 6° du I de l’article L. 312‑1 » ;

b) Les 1° à 4° sont abrogés ;

c) Au début du dernier alinéa, les mots : « Ces établissements » sont remplacés par le mot : « Ils » ;

2° L’article L. 342‑3 est ainsi modifié :

a) La première phrase du deuxième alinéa est remplacée par trois alinéas ainsi rédigés :

« Pour les résidents non admis à l’aide sociale, le prix du socle de prestations et les prix des autres prestations d’hébergement sont ainsi fixés lors de la signature du contrat :

« 1° S’agissant des établissements gérés par une personne morale de droit public ou de droit privé non lucratif, les prix peuvent être déterminés en fonction des ressources du résident ou, le cas échéant, de ses obligés alimentaires mentionnés à l’article L. 132‑6, selon un barème figurant dans le contrat prévu au IV ter de l’article L. 313‑12 et conclu avec l’autorité compétente. Les prix peuvent être également fixés sur la base d’un état prévisionnel des recettes de l’établissement relatives à ses prestations d’hébergement ;

« 2° S’agissant des établissements gérés par une personne morale droit privé lucratif, les prix sont librement fixés. »

b) À la seconde phrase du deuxième alinéa, le mot : « Ils » est remplacé par les mots : « Les prix » ;

c) À l’avant-dernier alinéa, les mots : « relevant du 3° de l’article L. 342‑1 du présent code » sont remplacés par les mots : « conventionnés au titre de l’aide personnalisée au logement » et le mot : « deuxième » est remplacé par le mot : « quatrième » ;

3° L’article L. 342‑3‑1 est abrogé ;

4° L’article L. 342‑4 est ainsi modifié :

a) Au début du premier alinéa, les mots : « Le président du conseil départemental » sont remplacés par les mots : « L’autorité compétente » ;

b) Au second alinéa, les mots : « au président du conseil départemental » sont remplacés par les mots : « à l’autorité compétente ».


Article 11

Compléter cet article par les mots :

« de la perte d’autonomie ».

🖋️ • Adopté
Freddy Sertin
30 mars 2023

Compléter cet article par les mots :

« , notamment des actions de professionnels visant à améliorer la qualité de la prise en charge des personnes ».

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le V de l’article L. 313‑12 du code de l’action sociale et des familles est ainsi modifié : 

1° Après la première phrase, sont insérées trois phrases ainsi rédigées : « Sous la responsabilité du responsable de l’établissement, il assure l’encadrement de l’équipe soignante de l’établissement et le suivi médical des résidents de l’établissement, pour lesquels il peut réaliser des prescriptions médicales. Il veille à la qualité de la prise en charge médicale des résidents. La fonction de médecin coordonnateur peut être assurée par un ou plusieurs médecins. »
 
2° Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :
 
« Le résident ou, le cas échéant, son représentant légal ou la personne de confiance désignée en application de l’article L. 311‑5‑1 peut désigner le médecin coordonnateur comme médecin traitant du résident dans les conditions prévues à l’article L. 162‑5‑3 du code de la sécurité sociale. Au moment de l’admission dans l’établissement, le contrat de séjour ou le document individuel de prise en charge à l’article L. 311‑4 fait mention du choix du résident, qui peut être modifié à tout moment de son séjour dans l’établissement. ».

🖋️ • Adopté
Patrick Hetzel
11 janv. 2023
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’article L. 313‑14 du code de l’action sociale et des familles est ainsi modifié :

1° Le I est ainsi modifié :

a) À la première phrase du premier alinéa, les mots : « peut enjoindre » sont remplacés par le mot : « enjoint » ;

b) À la quatrième phrase du même alinéa, les mots : « peut également prévoir » sont remplacés par les mots : « prévoit également » ;

c) Au deuxième alinéa, les mots : « peut inclure » sont remplacés par le mot : « inclut » ;

d) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Cette injonction liste également les travaux de mise en conformité, d’entretien et ou d’amélioration qui s’imposent, afin de garantir l’effectivité de la prise en charge des personnes accueillies ou accompagnées.

2° Le II est ainsi modifé :

a) Au premier alinéa, les mots : « peut prononcer » sont remplacés par le mot : « prononce », la seconde occurrence du mot : « et » est remplacée par le mot : « ou » et le mot : « nouvelle » est remplacé par le mot : « autre » ;

b) Les deuxième et troisième alinéas sont supprimés.

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’article L. 230‑5 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° À l’avant-dernier alinéa, après le mot : « privés, », sont insérés les mots : « des établissements sociaux et médico-sociaux, » ;

2° Après l’avant-dernier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé : 

« Les établissements accueillant des personnes âgées mentionnés au 6° du I de l’article L. 312‑1 du code de l’action sociale et des familles respectent un cahier des charges relatif à la quantité et à la qualité nutritionnelle des repas proposés fixé par arrêté des ministres chargés des personnes âgées et de l’alimentation. »

🖋️ • Adopté
Didier Martin
30 mars 2023
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’opportunité de créer un taux d’encadrement dans les établissements et services de santé relevant du 6° du I de l’article L. 312‑1 du code de l’action sociale et des familles.

🖋️ • Rejeté
Caroline Fiat
30 mars 2023

Supprimer cet article.

I. –À l’alinéa unique, après le mot :

« forfait »,

insérer les mots :

« relatif à la dépendance ».

II. – En conséquence, compléter cet article par les mots :

« , notamment des actions de prévention de la dénutrition ».

À l’alinéa unique, substituer aux mots :

« peut financer »

le mot :

« finance ». 

Compléter cet article par les mots :

« , d’amélioration de la qualité, de la qualité de vie au travail, ainsi que des tâches médico-techniques ».

Compléter cet article par les mots :

« ou des actions dédiées à la santé psychique et physique ».

Compléter cet article par les mots :

« auprès des résidents et de leurs proches aidants ».

Compléter cet article par les mots :

« auprès des résidents et de leurs proches aidants ».

Compléter cet article par les mots :

« auprès des résidents et de leurs proches aidants ».

Compléter cet article par les mots :

« auprès des résidents et de leurs proches aidants ».

Compléter cet article par les mots :

« auprès des résidents et de leurs proches aidants ».

Compléter cet article par les mots :

« auprès des résidents et de leurs proches aidants ».

Compléter cet article par les mots :

« auprès des résidents et de leurs proches aidants ».

Compléter cet article par les mots :

« auprès des résidents et de leurs proches aidants ».

Compléter cet article par les mots :

« auprès des résidents et de leurs proches aidants ».

Compléter cet article par les mots :

« auprès des résidents et de leurs proches aidants ».

Compléter cet article par les mots :

« auprès des résidents et de leurs proches aidants ».

Compléter cet article par les mots :

« auprès des résidents et de leurs proches aidants ».

Compléter cet article par les mots :

« , l’introduction de plus de souplesse dans ce système, en autorisant le financement d’interventions dans les établissements par des personnes habilitées, à l’image des éducateurs en activité physique adaptée ou des référents qualité. »

Compléter cet article par les mots :

« , notamment de stimulation cognitive ». 

 

Compléter cet article par les mots :

« , notamment de l’activité physique adaptée ».

Compléter l’article 11 par les mots :

« , notamment de l’activité physique adaptée ».

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’article L. 223‑5 du code de la sécurité sociale est complété par un 7° ainsi rédigé :

« 7° De participer, avec les autres institutions et administrations compétentes, à l’établissement d’une valeur de point du groupe iso-ressources moyen au niveau national. »

II. – Les modalités du présent I sont fixées par décret.

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 311‑2 du code de l’action sociale et des familles, il est inséré un article L. 311‑2-1 ainsi rédigé : 

« Art. L. 311‑2-1. – La Nation se fixe pour objectif à l’horizon 2027 de recruter 50 000 infirmiers et aides-soignants en établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes. »

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’article L. 311‑6 du code de l’action sociale et des familles est complété par deux alinéas ainsi rédigés : 

« Ce décret prévoit les conditions de représentation des personnes âgées vulnérables dans les instances consultatives locales et nationales. 

« Ces conditions prévoient a minima une personnes âgées accompagnées par un service ou un établissement mentionné au 6° de l’article L. 312‑1 du présent code par instance. »

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 311‑8 du code de l’action sociale et des familles, il est inséré un article L. 311‑8‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 311‑8‑1. – Les établissements mentionnés au 6° du I de l’article L. 312‑1 concluent une convention pluriannuelle avec une équipe mobile de soins palliatifs ou un réseau de soins palliatifs afin de pouvoir disposer d’une expertise et d’un accompagnement pour les situations palliatives, dans le cadre de l’article L. 313‑12.

« Les modalités d’application du présent article sont définies par décret. »

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’article L. 312‑1 du code de l’action sociale et des familles est complété par une phrase ainsi rédigée : « Les établissements mentionnés au 6° du présent I sont autorisés à délivrer des prestations d’hébergement à titre permanent, temporaire avec ou sans hébergement. Ils peuvent assurer aux personnes qu’ils accueillent un accompagnement en milieu ordinaire. »

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 312‑8-2 du code de l’action sociale et des familles, il est inséré un article L. 312‑8‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 312‑8‑3. – Par dérogation au premier alinéa de l’article L. 312‑8 du présent code, les établissements d’hébergement pour personnes âgées et dépendantes réalisent et font réaliser un audit immobilier des bâtiments dans lesquels ils accueillent les résidents, selon une procédure élaborée par l’Agence de l’immobilier de l’État. Les organismes pouvant procéder à cette évaluation sont habilités par l’Agence de l’immobilier de l’État, qui définit le cahier des charges auquel ils sont soumis. Les résultats de cette évaluation sont communiqués à l’autorité ayant délivré l’autorisation ainsi qu’à l’Agence de l’immobilier de l’État. Un décret détermine les modalités de leur publication ainsi que le rythme des évaluations. »

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’article L. 312‑9 du code de l’action sociale et des familles est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Dans des conditions fixées par décret, les établissements et services de santé mentionnés au 6° du I de l’article L. 312‑1 transmettent périodiquement à la Caisse nationale de solidarité et d’autonomie les données relatives à la culture palliative au sein de leur établissement. »

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’article L. 312‑9 du code de l’action sociale et des familles est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Dans des conditions fixées par décret, les établissements et services de santé mentionnées au 6° du I de l’article L. 312‑1 transmettent périodiquement à la Caisse nationale de solidarité et d’autonomie les données relatives à leur action coordonnée avec les unités mobiles de soins palliatifs. »

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’avant-dernier alinéa de l’article L. 313‑1 du code de l’action sociale et des familles est complété par une phrase ainsi rédigée :

« L’autorité compétente peut s’opposer à tout changement si un préjudice risque d’être porté aux bailleurs détenteurs d’un lot dans l’établissement visé par ledit changement. »

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après l’avant-dernier alinéa de l’article L. 313‑1 du code de l’action sociale et des familles, sont insérés dix alinéas ainsi rédigés :

« Les établissements bancaires délivrent à l’investisseur, par oral et par écrit, les informations déterminantes relatives à la vie de l’établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes suivantes, sans que cela ne constitue une liste limitative :

« - les conséquences de l’inexécution par le preneur ou par l’exploitant de son obligation de paiement du loyer ;

« - la charge des travaux d’entretien ;

« - la charge des travaux de remise en l’état ;

« - la propriété des parties privatives à usage commun ;

« - les conséquences de l’ouverture d’une procédure collective à l’égard de l’exploitant ;

« - les conditions dans lesquelles l’exploitant peut, d’une part, décider de mettre fin à l’exploitation et, d’autre part, transférer l’agrément ;

« - les conséquences financières du départ de l’exploitant ;

« - les conséquences fiscales du départ de l’exploitant avant la période ouvrant droit à défiscalisation.

« Les établissements bancaires orientent le choix de l’investisseur en fonction de ses besoins financiers et du niveau de risque qu’il est prêt à prendre. »

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après l’avant-dernier alinéa de l’article L. 313‑1 du code de l’action sociale et des famille, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les établissements bancaires mettent en garde les investisseurs en matière d’investissement immobilier relatif à des résidences de service à destination d’un établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes si l’opération n’apparaît pas conforme à leur situation patrimoniale, à leurs revenus et à leurs objectifs patrimoniaux et d’investissement, notamment au regard des deuxième et troisième alinéas. »

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après l’avant-dernier alinéa de l’article L. 313‑1 du code de l’action sociale et des familles, sont insérés trois alinéas ainsi rédigés :

« Les conseillers en gestion de patrimoine ainsi que les conseillers en investissement financier ont un devoir d’information renforcée, de conseil et de mise en garde et ont à leur charge une obligation de résultat.

« Ils s’assurent systématiquement par écrit que le client a été parfaitement informé des risques sur son investissement en cas d’un arrêt d’exploitation ou de transfert de l’agrément à la fin du bail commercial.

« En cas de manquement à leurs obligations, les intermédiaires indemnisent l’investisseur des préjudices subis, sans que l’indemnisation allouée ne puisse être inférieure à la commission perçue ».

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après l'avant-dernier alinéa de l’article L. 313‑1 du code de l'action sociale et des familles, sont insérés quatre alinéas ainsi rédigés :

« Les contrats conclus en vue du financement et de la gestion d’un établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes sont indivisibles et concourent à la réalisation de l’opération de financement et de gestion d’un établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes.

« L’ensemble des contrats mentionnent, à peine de nullité, que les contrats sont interdépendants.

« La résiliation anticipée du contrat de bail commercial ou son non-renouvellement avant la fin du contrat de crédit-immobilier, pour quelle que cause que ce soit, par l’exploitant entraîne la caducité de ce dernier.

« La partie à l’origine de l’anéantissement de l’ensemble contractuel supporte toutes les conséquences de cet anéantissement, pour l’ensemble des parties à cet ensemble, et indemnise notamment le préjudice causé par sa faute. »

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après l’avant-dernier alinéa de l’article L. 313‑1 du code de l'action sociale et des familles, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les contrats de promotion immobilière, de crédit immobilier et de bail commercial mentionnent, à peine de nullité, que les parties reconnaissent l’opération d’ensemble dans lesquels ils s’inscrivent. »

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après l’avant-dernier alinéa de l’article L. 313‑1 du code de l’action sociale et des familles, sont insérés trois alinéas ainsi rédigés :

« Le contrat de crédit immobilier destiné à financer un établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes est toujours conclu sous peine de caducité en cas de résiliation anticipée par le preneur du bail commercial ou de son non-renouvellement avant la fin de la période de remboursement de l’emprunt bancaire.

« L’exécution du contrat de bail commercial est une condition déterminante de l’exécution du contrat de crédit immobilier.

« Le contrat de crédit immobilier est considéré comme caduc en cas de résiliation ou de non-renouvellement par le preneur du contrat de bail commercial avant le remboursement de l’investissement. »

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après l’avant-dernier alinéa de l’article L. 313‑1 du code de l’action sociale et des familles, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les contrats conclus nécessaires à la réalisation de financement et de gestion d’un établissement d’hébergment pour personnes âgées dépendantes stipulent, à peine de nullité, que les cocontractants intervenants se portent fort de l’obligation principale et essentielle du contrat conclu. »

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 313‑1 du code de l’action sociale et des familles, il est inséré un article L. 313‑1‑1 A ainsi rédigé :

« Art. L. 313‑1‑1 A. – Pour les établissements et services mentionnés au 6 de l’article L. 312‑1, l’autorisation est accordée au gestionnaire de l’établissement, au regard des conditions d’accueil et de vie et des services, médicaux ou non médicaux, assurés aux résidents qu’il est en mesure d’assurer, et au syndicat des copropriétaires de l’immeuble, représenté par son syndic s’il s’agit d’une personne distincte, au regard de la conformité du bâti à l’exploitation de l’établissement ou du service.

« Chacune des parties de l’autorisation est indissociable de l’autre et ne peut être cédée ou transférée séparément de l’autre sans l’accord de son titulaire. Les conditions d’obtention de l’autorisation accordée à l’exploitant et au syndicat des copropriétaires de l’immeuble ainsi que leurs limites sont fixées par décret. »

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 313‑1 du code de l’action sociale et des familles, il est inséré un article L. 313‑1‑1 A ainsi rédigé :

« Art. L. 313‑1‑1 A. – Par dérogation à l’article L. 313‑1, pour les établissements et services mentionnés au 6 de l’article L. 312‑1, l’autorisation est accordée pour une durée de cinq ans à la personne physique ou morale gestionnaire de l’établissement. Son renouvellement, total ou partiel, est exclusivement subordonné aux résultats des évaluations mentionnées à l’article L. 312‑8‑3. »

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 313‑1 du code de l’action sociale et des familles, il est inséré un article L. 313‑1‑1 A ainsi rédigé :

« Art. L. 313‑1‑1 A. – Le projet de transfert d’agrément est soumis, au préalable et au plus tard deux ans avant la demande de transfert, aux parties signataires du contrat pluriannuel conclu en application de l’article L. 313‑11. »

 

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 313‑1 du code de l’action sociale et des familles, il est inséré un article L. 313‑1‑1 A ainsi rédigé :

« Art. L. 313‑1‑1 A. – Le transfert de l’autorisation vers un local autre que celui ayant donné lieu à la délivrance de l’autorisation initiale est subordonné à la présentation par l’exploitant des mesures concrètes mises en place, conformément aux résultats de l’évaluation mentionnée au premier alinéa de l’article L. 312‑8, et des raisons externes attestant de l’impossibilité manifeste de poursuivre l’activité dans l’établissement initialement habilité.

« L’agence régionale de santé et le conseil départemental sont, à ce titre, dotés de tout pouvoir d’instruction. La demande de transfert est automatiquement rejetée si l’exploitant n’apporte pas la preuve, par des éléments manifestes et objectivement vérifiables, que la poursuite de l’activité dans le local ayant donné lieu à l’octroi de l’autorisation initiale est devenue manifestement impossible. »

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

I. – Après l’article L. 313‑1 du code de l’action sociale et des familles, il est inséré un article L. 313‑1‑1 A ainsi rédigé :

« Art. L. 313‑1‑1 A. – I. – Le transfert de l’autorisation vers un local autre que celui ayant donné lieu à la délivrance de l’autorisation initiale est subordonné à la présentation par l’exploitant d’un rapport d’expertise réalisée au contradictoire des parties signataires du contrat pluriannuel d'objectifs et de moyens. En l’absence d’accord amiable à la demande de la partie la plus diligente, une mesure d’expertise judiciaire peut être ordonnée sur le fondement de l’article 145 du code de procédure civile.

« Le rapport d’expertise précise la nature et le coût des travaux à réaliser sur l’immeuble pour maintenir l’exploitation ou permettre sa reconversion ainsi que, le cas échéant, le montant du préjudice financier et fiscal des bailleurs. Il a force exécutoire entre les participants.

« Une indemnité compensatoire correspondant aux sommes chiffrées dans le rapport d’expertise est versée aux copropriétaires bailleurs par l’exploitant dans un délai de trois mois à compter du départ effectif de la résidence. »

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

III. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration de l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 313‑1‑3 du code de l’action sociale et des familles, insérer un article L. 313‑1‑3-1 ainsi rédigé :

«  Art. L. 313‑1‑3-1. – Une redevance solidaire est appliquée à l’ensemble des établissements relevant du I de l’article L. 313‑12 du code de l’action sociale et des familles dont l’autorisation d’activité prévoit un pourcentage de places habilitées à l’aide sociale inférieur à 50 %. 

« Cette redevance s’applique de façon forfaitaire à chaque place non habilitée à l’aide sociale. 

« Les modalités de fixation et de révision du montant de cette redevance sont fixées par décret.

« Les produits de cette redevance sont affectés au plan d’aide à l’investissement de la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie. »

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 313‑1‑3 du code de l’action sociale et des familles, il est inséré un article L. 313‑1‑3‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 313‑1‑3‑1. – Une redevance solidaire est appliquée à l’ensemble des établissements relevant du I de l’article L. 313‑12 dont l’autorisation d’activité prévoit un pourcentage de places habilitées à l’aide sociale inférieur à 50 %. 

« Cette redevance s’applique de façon forfaitaire à chaque place non habilitée à l’aide sociale. 

« Les modalités de fixation et de révision du montant de cette redevance sont fixées par décret. »

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’article L. 313‑4 du code de l’action sociale et des familles est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Lorsqu’elle a pour objet l’ouverture d’un nouvel établissement dans lequel doit être transférée l’activité d’un établissement qui fait déjà l’objet d’une autorisation, l’autorisation prévoit les conditions dans lesquelles les bailleurs détenteurs d’un lot dans l’établissement dont l’activité cesse sont indemnisés par son bénéficiaire.

« Ces conditions sont obligatoirement transmises aux bailleurs. En cas de non-respect de cette obligation, l’autorisation est retirée. »

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après le cinquième alinéa de l’article L. 313‑4 du code de l’action sociale et des familles, il est ajouté un 5 ainsi rédigé :

« 5° Satisfait un ratio minimal d’encadrement des résidents par le personnel soignant d’au moins six professionnels pour dix résidents. »

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’article L. 313‑4 du code de l’action sociale et des familles est ainsi modifié :

I. – Au quatrième alinéa, le mot : « supérieure » est remplacé par le mot : « inférieure ».

II. – Au sixième alinéa, les mots : « et ne peut être supérieur à 5 % du chiffre d’affaires réalisé, en France et dans le champ d’activité en cause, par le gestionnaire lors du dernier exercice clos » sont supprimés, et le mot : « supérieur » est remplacé par le mot : « inférieur ». 

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

La section 1 du chapitre III du titre Ier du livre III du code de l’action sociale et des familles est complété par un article L. 313‑10 ainsi rédigé :

« Art. L. 313‑10. – L’habilitation à recevoir des bénéficiaires de l’aide sociale peut également être retirée en cas de non-respect par l’exploitant des préconisations faites pour la mise en conformité des locaux dans lesquels il exploite son activité.

« En cas de retrait de l’habilitation en application du premier alinéa, aucune demande de transfert de l’autorisation portant sur tout autre établissement exploité par le même gestionnaire ne peut être accordée. »

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 313‑11 du code de l’action sociale et des familles est ainsi modifié :

1° Les mots : « peuvent être » sont remplacés par le mot : « sont » ;

2° Après le mot : « services », sont insérés les mots : « , les bailleurs de l’immeuble exploité en établissements et services, chacun pour ce qui le concerne, ».

 

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après le troisième alinéa du III de l’article L. 313‑12 du code de l’action sociale et des familles, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Un forfait dit « soins courants » est également accordé aux résidences autonomie sous réserve d’une demande formulée par le gestionnaire auprès de son agence régionale de santé. Un décret détermine les dépenses prises en charge à ce titre ainsi que les conditions dans lesquelles l’agence régionale de santé fixe le montant du forfait. ».

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le V de l’article L. 313‑12 du code de l’action sociale et des familles est ainsi rédigé :

« V. – Le personnel des établissements mentionnés au I et au IV bis comprend un médecin coordonnateur. Le médecin coordonnateur exerce les missions suivantes :

« 1° Il contribue, auprès des professionnels de santé exerçant dans l’établissement, à la bonne adaptation aux impératifs gériatriques des prescriptions de médicaments et des produits et prestations inscrits sur la liste mentionnée à l’article L. 165‑1 du code de la sécurité sociale. À cette fin, il élabore une liste, par classe pharmaco‑thérapeutique, des médicaments à utiliser préférentiellement, en collaboration avec les médecins traitants des résidents et avec le pharmacien chargé de la gérance de la pharmacie à usage intérieur ou le pharmacien d’officine référent mentionné au II de l’article L. 5126‑10 du code de la santé publique ;

« 2° Il est associé à l’élaboration et à la mise en œuvre des contrats prévus à l’article L. 183‑1‑1 du code de la sécurité sociale ;

« 3° Il a la qualité de médecin traitant de toute personne prise en charge dans l’établissement, dans les conditions et sous les réserves suivantes :

« – lorsque cette personne a déjà désigné un médecin traitant dans les conditions prévues à l’article L. 162‑5‑3 du code de la sécurité sociale, elle, son représentant légal ou la personne de confiance désignée en application de l’article L. 311‑5‑1 du présent code peut s’opposer à ce que le médecin coordonnateur bénéficie de la qualité de médecin traitant. Cette opposition doit être formulée dans le contrat de séjour ou le document individuel de prise en charge prévu par l’article L. 311‑4 du même code ;

« – lorsque cette personne n’a pas déjà désigné de médecin traitant, le médecin coordonnateur est réputé de plein droit être désigné au sens de l’article L. 162‑5‑3 du code de la sécurité sociale ;

« – les modalités contractuelles sont fixées par décret ;

« – le médecin coordonnateur perd d’office la qualité de médecin traitant lorsque la personne prise en charge quitte l’établissement.

Les modalités d’information de l’organisme gestionnaire de régime de base d’assurance maladie de la personne prise en charge, les modalités d’information mutuelle du médecin traitant et du médecin coordonnateur et les règles relatives à l’accès du médecin coordonnateur au dossier médical personnel lorsqu’il a perdu la qualité de médecin traitant sont fixées par décret.

« 4° Nonobstant le 3° , il réalise des prescriptions médicales pour les résidents de l’établissement au sein duquel il exerce ses fonctions de coordonnateur en cas de situation d’urgence ou de risques vitaux ainsi que lors de la survenue de risques exceptionnels ou collectifs nécessitant une organisation adaptée des soins. Les médecins traitants des résidents concernés sont dans tous les cas informés des prescriptions réalisées. 

« Les autres missions du médecin coordonnateur sont définies par décret.

« Le personnel des établissements publics mentionnés au I et au IV bis peut comprendre des médecins, des biologistes, des odontologistes et des pharmaciens mentionnés à l’article L. 6152‑1 du code de la santé publique. Les établissements privés mentionnés au I peuvent faire appel à ces praticiens dans les conditions prévues par les statuts de ces derniers. »

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 313‑12‑2 du code de l’action sociale et des familles est complété par deux phrases ainsi rédigées : « Lorsque la part de report à nouveau et de réserves rapportée aux dépenses de personnel de l’établissement dépasse un certain seuil fixé par décret, l’établissement doit verser une fraction de cette part à la caisse mentionnée à l’article L. 14‑10‑1 du code de l’action sociale et des familles. Le taux de cette remise est fixé par décret. »

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le huitième alinéa de l’article L. 313‑14 du code de l’action sociale et des familles est complété par une phrase ainsi rédigée :« Les personnes morales sanctionnées au titre du présent article ne peuvent plus prétendre au bénéfice de sommes versées au titre de l’article L. 314‑3-1. »

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après le V de l’article L. 313‑14 du code de l’action sociale et des familles, il est inséré un V bis ainsi rédigé : 

« V bis. – Les injonctions prononcées alternativement ou consécutivement à l’application des II à IV peuvent faire l’objet d’une publication sur le site de l’autorité compétente mentionnée à l’article L. 313‑13 du code de l’action sociale et des familles. » 

 

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

I. – Après le 1° du I de l’article L. 314.2 du code de l’action sociale et des familles, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Un financement complémentaire au forfait mentionné au 1° du présent article couvre le coût des molécules onéreuses liées à certains traitements médicaux de résidents. »

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

III. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

IV. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration de l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 314‑2 du code de l’action sociale et des familles, il est inséré un article L. 314‑2-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 314‑2-1. – Par dérogation à l’article L. 314‑2, les établissements pour personnes âgées dépendantes mentionnés au 6° de l’article L. 312‑1 sont financés par un forfait global relatif aux soins et à l’entretien de l’autonomie dont le montant est arrêté par le directeur général de l’agence régionale de santé. »

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 314‑2 du code de l’action sociale et des familles, il est inséré un article L. 314‑2‑1 ainsi rédigé :

«  Art. L. 314‑2‑1. – Par dérogation à l’article L. 314‑2, les établissements pour personnes âgées dépendantes mentionnés au 6° de l’article L. 312‑1 sont financés par un forfait global relatif aux soins et à l’entretien de l’autonomie dont le montant est arrêté par le directeur général de l’agence régionale de santé. Le montant de ce forfait global ne peut être supérieur à la somme des financements qu’il remplace. »

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Compléter l’article L. 315-9 du même code par les mots « et avis conforme du président du conseil départemental pour les établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes. »

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’article L. 315‑9 du code de l’action sociale et des famille est complété par les mots : « et après avis conforme du président du conseil départemental pour les établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes ».

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 145‑9 du code de commerce, il est inséré un alinéa ainsi rédigé : 

« Par dérogation aux articles 1736 et 1737 du code civil, dans le cas d’une résidence de services de type établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes, les baux de locaux soumis au présent chapitre ne cessent que par l’effet d’un congé donné douze mois à l’avance ou d’une demande de renouvellement. »

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’article L. 145‑38 du code de commerce est complété par quatre alinéas ainsi rédigés :

« La durée de la relation contractuelle entre le bailleur et le preneur exploitant d’un établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes ne peut être inférieure à vingt ans.

« La durée de cette relation contractuelle est conforme aux conditions d’éligibilité du régime fiscal applicable aux résidences de services en location meublée.

« Durant toute la durée du bail commercial et durant les périodes de renouvellement, le preneur s’engage à maintenir la destination contractuelle des locaux.

« Par dérogation au b du 1 de l’article 28 du décret n° 55‑22 du 4 janvier 1955 portant réforme de la publicité foncière, les parties ne sont redevables d’aucun frais de publication du bail commercial au bureau des hypothèques. »

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’article L. 145‑38 du code de commerce est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’indice prévu dans le contrat de bail pour actualiser les loyers des prestations d’hébergement des personnes âgées par les établissements mentionnés à l’article L. 342‑1 du code de l’action sociale et des familles est le pourcentage fixé au 1er janvier de chaque année par l’arrêté mentionné à l’article L. 342‑3 du même code. »

 

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 111‑7 du code des juridictions financières est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Ce contrôle porte sur l’ensemble des activités des personnes morales de droit privé à caractère sanitaire, social ou médico-social mentionnées au premier alinéa, notamment sur ses activités relatives à l'hébergement, et, quand ces établissements sont détenus par des groupes locaux ou nationaux, sur les flux financiers issus de l’activité autorisée par la puissance publique. »

II. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration de l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’article L. 6116‑3 du code de la santé publique est ainsi modifié :

« 1° Aux première et seconde phrases du premier alinéa, après la première occurrence du mot : « santé », sont insérés les mots : « médico‑sociaux et sociaux » ;

« 2° Le deuxième alinéa est ainsi modifié :

« a) Au début, les mots : « Toutes autres pièces comptables nécessaires au contrôle sont mises » sont remplacés par les mots : « Toute autre pièce comptable nécessaire au contrôle est mise » ;

« b) Le mot : « communiquées » est remplacé par le mot : « communiqué » ;

« 3° Après le mot : « transmission, », la fin du troisième alinéa est ainsi rédigée : « est appliqué aux établissements mentionnés au premier alinéa une pénalité prononcée par le directeur général de l’agence régionale de santé, dans la limite de 5 % de leurs recettes annuelles d’assurance maladie. » ;

« 4° Après le mot : « activités », la fin de la première phrase du quatrième alinéa est ainsi rédigée : « concernant les établissements mentionnés au premier alinéa. » ;

« 5° Au cinquième alinéa, après le mot : « santé », sont insérés les mots : « médico‑social et social » ;

« 6° Au dernier alinéa, les mots : « mentionnées à l’article L. 6111‑1, ainsi qu’à l’article L. 6147‑10 » sont remplacés par les mots : « des établissements mentionnés au premier alinéa ».

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’article L. 241‑2-1 du code de la sécurité sociale est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa, le chiffre : « 6 points » est remplacé par le chiffre : « 5,8 » ;

2° Après le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Par dérogation, la réduction est applicable à l’ensemble des établissements et services mentionnés au 6° du I de l’article L. 312‑1 du code de l’action sociale et des familles quel que soit leur statut et au L. 6111‑4 du code de la santé publique et de L. 162‑22‑6 du code de la sécurité sociale. »

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’article L. 111‑2  du code du service national est ainsi modifié :

1° Le deuxième alinéa est complété par les mots : « et des actions en faveur de la solidarité intergénérationnelle » ;

2° Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services. »

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

I. – À titre expérimental et pour une durée de trois ans à compter de la publication de la présente loi, par dérogation à l’article L. 314‑2 du code de l’action sociale et des familles, les établissements pour personnes âgées dépendantes mentionnés au 6° de l’article L. 312‑1 du même code sont financés par un forfait global relatif aux soins et à l’entretien de l’autonomie dont le montant est arrêté par le directeur général de l’agence régionale de santé.

II. – Pour financer l’expérimentation mentionnée au I du présent article, et par dérogation aux articles L. 314‑2 du même code et aux articles L. 223‑8 et L. 223‑11 du code de la sécurité sociale, les crédits nécessaires initialement destinés au financement de l’allocation personnalisée d’autonomie en établissement mentionnée à l’article L. 232‑8 du code de l’action sociale et des familles peuvent être versés aux agences régionales de santé participant à l’expérimentation.

III. – Un décret en Conseil d’État précise les modalités de mise en œuvre de l’expérimentation mentionnée au I du présent article, ainsi que les territoires concernés par cette expérimentation.

IV. – Un rapport d’évaluation est réalisé par le Gouvernement au terme de l’expérimentation et transmis au Parlement dans un délai de six mois.

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

I. – À titre expérimental et pour une durée de trois ans à compter de la publication de la présente loi, par dérogation à l’article L. 314‑2 du code de l’action sociale et des familles, les établissements pour personnes âgées dépendantes mentionnés au 6° de l’article L. 312‑1 du même code sont financés par un forfait global relatif aux soins et à l’entretien de l’autonomie dont le montant est arrêté par le directeur général de l’agence régionale de santé.

II. – Pour financer l’expérimentation mentionnée au I du présent article, et par dérogation aux articles L. 314‑2 du même code et aux articles L. 223‑8 et L. 223‑11 du code de la sécurité sociale, les crédits nécessaires initialement destinés au financement de l’allocation personnalisée d’autonomie en établissement mentionnée à l’article L. 232‑8 du code de l’action sociale et des familles peuvent être versés aux agences régionales de santé participant à l’expérimentation.

III. – Un décret en Conseil d’État précise les modalités de mise en œuvre de l’expérimentation mentionnée au I du présent article, ainsi que les territoires concernés par cette expérimentation.

IV. – Un rapport d’évaluation est réalisé par le Gouvernement au terme de l’expérimentation et transmis au Parlement dans un délai de six mois.

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

I. – À titre expérimental et pour une durée de trois ans à compter de la publication de la présente loi, par dérogation à l’article L. 314‑2 du code de l’action sociale et des familles, les établissements pour personnes âgées dépendantes mentionnés au 6° de l’article L. 312‑1 du même code sont financés par un forfait global relatif aux soins et à l’entretien de l’autonomie dont le montant est arrêté par le directeur général de l’agence régionale de santé.

II. – Pour financer l’expérimentation mentionnée au I du présent article, et par dérogation aux articles L. 314‑2 du même code et aux articles L. 223‑8 et L. 223‑11 du code de la sécurité sociale, les crédits nécessaires initialement destinés au financement de l’allocation personnalisée d’autonomie en établissement mentionnée à l’article L. 232‑8 du code de l’action sociale et des familles peuvent être versés aux agences régionales de santé participant à l’expérimentation.

III. – Un décret en Conseil d’État précise les modalités de mise en œuvre de l’expérimentation mentionnée au I du présent article, ainsi que les territoires concernés par cette expérimentation.

IV. – Un rapport d’évaluation est réalisé par le Gouvernement au terme de l’expérimentation et transmis au Parlement dans un délai de six mois.

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

I. – À titre expérimental et pour une durée de trois ans à compter de la publication de la présente loi, par dérogation à l’article L. 314‑2 du code de l’action sociale et des familles, les établissements pour personnes âgées dépendantes mentionnés au 6° de l’article L. 312‑1 du même code sont financés par un forfait global relatif aux soins et à l’entretien de l’autonomie dont le montant est arrêté par le directeur général de l’agence régionale de santé.

II. – Pour financer l’expérimentation mentionnée au I du présent article, et par dérogation aux articles L. 314‑2 du même code et aux articles L. 223‑8 et L. 223‑11 du code de la sécurité sociale, les crédits nécessaires initialement destinés au financement de l’allocation personnalisée d’autonomie en établissement mentionnée à l’article L. 232‑8 du code de l’action sociale et des familles peuvent être versés aux agences régionales de santé participant à l’expérimentation.

III. – Un décret en Conseil d’État précise les modalités de mise en œuvre de l’expérimentation mentionnée au I du présent article, ainsi que les territoires concernés par cette expérimentation.

IV. – Un rapport d’évaluation est réalisé par le Gouvernement au terme de l’expérimentation et transmis au Parlement dans un délai de six mois.

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

I. – À titre expérimental, pour une durée de trois ans à compter de la publication de la présente loi et dans trois régions, par dérogation à l’article L. 314‑2 du code de l’action sociale et des familles, les établissements pour personnes âgées dépendantes mentionnés au 6° de l’article L. 312‑1 du même code sont financés par un forfait global relatif aux soins et à l’entretien de l’autonomie dont le montant est arrêté par le directeur général de l’agence régionale de santé.

II. – Un décret en Conseil d’État précise les modalités de mise en œuvre de l’expérimentation mentionnée au I du présent article, ainsi que les territoires concernés par cette expérimentation.

III. – Un rapport d’évaluation est réalisé par le Gouvernement au terme de l’expérimentation et transmis au Parlement dans un délai de six mois.

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

I. – À titre expérimental et pour une durée de deux ans à compter du 1er janvier 2024, l’État peut instaurer un quota minimal de chambres réservées à l’accueil exclusif de nuit dans les établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes.

II. – Les modalités de mise en œuvre de cette expérimentation, ainsi que la liste des territoires concernés, sont déterminées par décret.

III. – Dans un délai de six mois avant le terme de l’expérimentation, le Gouvernement remet au Parlement un rapport d’évaluation de l’expérimentation aux fins notamment d’apprécier l’opportunité́ de son extension à l’ensemble du territoire et de sa pérennisation.

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

I. – Les établissements ou service social ou médico-social mentionnés à l’article L. 313‑12 du code de l’action sociale et des familles bénéficient, dès qu’ils en font la demande, du forfait global relatif à la dépendance mentionné aux articles R. 314‑172 à R. 314‑178 du code de l’action social et des familles. »

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

III. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

IV. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration de l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le titulaire d’une autorisation d’un établissement mentionné au 6 de l’article L. 312‑1 du code de l’action sociale et des familles peut demander sa transformation en autorisation de services mentionné au même article. La personnalité morale peut alors être détentrice d’une autorisation de services d’aide et d’accompagnement à domicile et de services de soins infirmiers à domicile pour les seuls résidents de l’établissement. L’établissement est alors régi par l’article L. 631‑13 du code de la construction et de l’habitation. Un décret prévoit les conditions minimales de fonctionnement de ces établissements et notamment le temps de médecin gériatre associé.

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

I. – « En vue de garantir la qualité des soins, de prise en charge, d’animation et des conditions d’exercice, il est défini par voie règlementaire, pour chaque spécialité et type d’activité des établissements et services sociaux et médico-sociaux mentionnés aux 6° et 7° de l’article L. 312‑1 du présent code, un ratio minimal de professionnels par lit ouvert.

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

III. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

IV. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration de l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Les établissements mentionnés au 6° du I de l’article L. 312‑1 du code de l’action sociale et des familles garantissent le droit de leurs résidents d’accueillir leur animal domestique et prennent les dispositions nécessaires à leur accueil selon des modalités définies par décret pris en Conseil d’État.

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

En application de l’article L. 1112‑1 du code général de la propriété des personnes publiques, l’entreprise Orpea est nationalisée. La nationalisation de la société est assurée par le transfert à l’État en toute propriété des actions représentant son capital à la date du 1er juillet 2023.

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

I. – À titre expérimental et pour une durée de trois ans à compter de la publication de la présente loi, par dérogation à l’article L. 314‑2 du code de l’action sociale et des familles, les établissements pour personnes âgées dépendantes mentionnés au 6° de l’article L. 312‑1 du même code sont financés par un forfait global relatif aux soins et à l’entretien de l’autonomie dont le montant est arrêté par le directeur général de l’agence régionale de santé.

II. – Pour financer l’expérimentation mentionnée au I du présent article, et par dérogation aux articles L. 314‑2 du même code et aux articles L. 223‑8 et L. 223‑11 du code de la sécurité sociale, les crédits nécessaires initialement destinés au financement de l’allocation personnalisée d’autonomie en établissement mentionnée à l’article L. 232‑8 du code de l’action sociale et des familles pourront être versés aux agences régionales de santé participant à l’expérimentation.

III. – Un décret en Conseil d’État précise les modalités de mise en œuvre de l’expérimentation mentionnée au I du présent article, ainsi que les territoires concernés par cette expérimentation.

IV. – Un rapport d’évaluation est réalisé par le Gouvernement au terme de l’expérimentation et transmis au Parlement dans un délai de six mois. »

 

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Par dérogation, la réduction est applicable à l’ensemble des établissements et services mentionnés au 6° du I de l’article L. 312‑1 du code de l’action sociale et des familles quel que soit leur statut et au L. 6111‑4 du code de la santé publique et de L. 162‑22‑6 du code de la sécurité sociale.

La perte de recettes résultant pour les organismes de sécurité sociale du I du présent article est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. »

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

I. – En fonction de l’ancienneté de l’établissement d’hébergement, un coefficient vient majorer le forfait global pour permettre une meilleure prise en charge des personnes en perte d’autonomie. Les modalités de ce coefficient seront définies par décret.

II. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration de l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Cet article a pour but de trouver un moyen de simplifier la validation des acquis de l’expérience, après concertation avec les différentes parties prenantes, pour en amplifier le volume annuel en visant un doublement au bout de deux ans et un triplement au bout de quatre ans.

Les directeurs des structures concernées peuvent être appelés afin de constituer le jury de la validation des acquis de l’expérience.

🖋️ • Rejeté
Patrick Hetzel
11 janv. 2023
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Avant le 30 décembre 2023, le Gouvernement remet au Parlement un rapport prévoyant une clarification des règles d’imputation des dépenses de personnel entre les différentes sections tarifaires des établissements sociaux et médico-sociaux et une clarification de la réglementation et des prérogatives des autorités de tarification et de contrôle sur les imputations budgétaires et l’usage des excédents par les gestionnaires d’établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes. Ce rapport propose également des solutions pour mettre en place un système de plafonnement du montant des crédits pouvant être mis en réserve.

🖋️ • Rejeté
Caroline Fiat
30 mars 2023
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport évaluant l’impact sur les finances sociales d’un transfert de charges depuis le forfait hébergement vers les deux autres forfaits socialisés des établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes en vue de diminuer le reste à charge des résidents.

🖋️ • Rejeté
Caroline Fiat
30 mars 2023
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport concernant l’impact sur le budget de la sécurité sociale du développement d’un large réseau public d’établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes publics aux tarifs harmonisés et accessibles à tous.

🖋️ • Rejeté
Yannick Neuder
30 mars 2023
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur le nombre de professionnels affectés à tout type d’activités au sein des établissements et services sociaux et médico-sociaux mentionnés aux 6° et 7°, et sur l’opportunité d’établir un ratio minimal de professionnels.

Ce rapport s’intéresse notamment aux effets d’un tel ratio sur la prise en charge adaptée et diversifiée des personnes dépendantes ainsi que sur les conditions d’exercice des professionnels inhérents.

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Dans les six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’adéquation du niveau de financement des pôles d’activités et de soins adaptés dans les établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes, en particulier ceux nouvellement créés, avec les exigences des cahiers des charges établis par les agences régionales de santé, notamment en termes d’effectifs.

 

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant l’organisation et les modalités de financement de dispositifs expérimentaux dans des régions pilotes visant à permettre aux établissements sociaux et médico-sociaux d’acquérir des outils de communication alternative et améliorée et de former les professionnels à leur utilisation en vue d’une mise à disposition des usagers suivant un modèle de prêt. Le rapport formule des propositions pour systématiser une démarche d’évaluation des besoins en communication à l’arrivée des usagers en établissement social et médico-social et proposer la mise en place d’une communication alternative et améliorée à toute personne ayant des troubles de la communication. Il formule également des propositions pour assurer le financement de ces dispositifs expérimentaux.

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant l’organisation et les modalités de financement de dispositifs expérimentaux dans des régions pilotes visant à permettre aux établissements sociaux et médico-sociaux d’acquérir des outils de communication alternative et améliorée et de former les professionnels à leur utilisation en vue d’une mise à disposition des usagers suivant un modèle de prêt. Le rapport formule des propositions pour systématiser une démarche d’évaluation des besoins en communication à l’arrivée des usagers en établissement social et médico-social et proposer la mise en place d’une communication alternative et améliorée à toute personne ayant des troubles de la communication. Il formule également des propositions pour assurer le financement de ces dispositifs expérimentaux.

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de quatre mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport sur l’équivalence de la reconnaissance de la validation des acquis de l’expérience (VAE) entre les différentes fonctions publiques et les différents agents sociaux.

Ce rapport formulera des préconisations permettant le recrutement des agents sociaux par le biais de la VAE dans les mêmes conditions dans les deux fonctions publiques.

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les besoins en formation du personnel des établissements et services sociaux et médico-sociaux mentionnés aux 6° et 7° de l’article L. 312‑1 du présent code.

Ce rapport émet des propositions afin d’améliorer et de développer ladite formation ainsi que les critères de rémunération des professionnels concernés.

Il s’intéresse tout particulièrement au recrutement des aides-soignants par le biais de la validation des acquis d’expérience dans les mêmes conditions et dans les deux fonctions publiques.

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Dans un délai de trois mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les modalités de nationalisation du groupe Orpea.

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur le financement actuel et l’utilisation des places d’hébergement temporaire, programmé ou d’urgence, et d’accueil de jour.

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport visant à établir le bilan de fréquentation des places réservées à l’hébergement temporaire dans les établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes. 

Ce rapport évalue également l’opportunité de relever le prix de ladite place par rapport à celui établi pour une place d’hébergement permanent. 

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant l’opportunité de créer des services de remplacement départementaux employant du personnel ayant vocation à être mis à disposition des établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes et résidences-autonomie. Le rapport évaluera la pertinence s’agissant du personnel hôtelier, du personnel soignant et du personnel d’animation ainsi que la pertinence du choix de groupements d’employeurs réunis dans des associations régies par la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association par rapport à d’autres formes juridiques.

Compléter cet article par les mots :

« de la perte d’autonomie et de promotion de la santé ».

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’article L. 313‑14 du code de l’action sociale et des familles est ainsi modifié :

I. – Au premier alinéa, les mots : « peut enjoindre » sont remplacés par le mot :« enjoint ».

II. – Au troisième alinéa, les mots : « peut prononcer » sont remplacés par le mot : « prononce ».

III. – Au sixième alinéa, les mots :« en outre être » sont remplacés par le mot : « est ».


Article 12
🖋️ • Adopté
Thibault Bazin
29 mars 2023

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« a) bis Après le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le retrait de l’habilitation délivrée par la Haute Autorité de santé à un organisme évaluateur ne produit ses effets qu’à compter de la notification adressée à l’organisme par la Haute Autorité de santé. Le retrait ou la non-confirmation de cette habilitation ne remet pas en cause la validité des évaluations réalisées. »

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« a) bis Après le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le retrait de l’habilitation délivrée par la Haute Autorité de santé à un organisme évaluateur ne produit ses effets qu’à compter de la notification adressée à l’organisme par la Haute Autorité de santé. Le retrait ou la non-confirmation de cette habilitation ne remet pas en cause la validité des évaluations réalisées. »

🖋️ • Adopté
Annie Vidal
2 avr. 2023

À l’alinéa 6, substituer au mot :

« pris »

le mot :

« signé ».

🖋️ • Adopté
Annie Vidal
2 avr. 2023

Substituer l’alinéa 10 par l’alinéa suivant :

« d) Au dernier alinéa, les mots : « les référentiels » sont remplacés par les mots : « le référentiel » et le mot : « desquelles » est remplacé par le mot : « desquels ». »

🖋️ • Adopté
Annie Vidal
2 avr. 2023

À l’alinéa 13, substituer aux mots :

« même caisse »

les mots :

« Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie ».

🖋️ • Adopté
Annie Vidal
2 avr. 2023

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – À la deuxième phrase du II de l’article 89 de la loi n° 2015‑1776 du 28 décembre 2015 relative à l’adaptation de la société au vieillissement, le mot : « cinquième » est remplacé par le mot : « sixième ». »

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« aa) Après la première phrase du premier alinéa, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Ces évaluations sont rendues publiques dans des conditions fixées par décret. »

I. – Après le mot :

« économie »,

supprimer la fin de l’alinéa 6.

II. – En conséquence, à l’alinéa 8, supprimer les mots :

« ou tout organisme européen mentionné au deuxième alinéa du présent article ».

I. – Après le mot :

« économie »,

supprimer la fin de l’alinéa 6.

II. – En conséquence, à l’alinéa 8, supprimer les mots :

« ou tout organisme européen mentionné au deuxième alinéa du présent article ».

Après l’alinéa 8, insérer les sept alinéas suivants :

« ca) Après le troisième alinéa, il est inséré six alinéas ainsi rédigés :

« Les établissements mentionnés au 6° de l’article L. 312‑1 sont évalués mensuellement sur la base des indicateurs de qualité de vie suivants : 

« – le nombre de douches hebdomadaires par résident ;

« – la durée moyenne d’un repas et l’état nutritionnel des résidents ;

« – le nombre de résidents ne quittant pas la chambre ;

« – le nombre de protections individuelles utilisées par résidents ;

« – et tout autre indicateur de qualité de vie et d’encadrement fixé par le conseil de vie sociale tel que défini à l’article D.311‑3 et suivants du même code. »

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« ca) Le quatrième alinéa est supprimé ; »

🖋️ • Rejeté
Thibault Bazin
28 mars 2023

Supprimer l’alinéa 10.

I. – Après l’alinéa 11, insérer les trois alinéas suivants :

« 2° bis L’article L. 312‑8-2 du code de l’action sociale et des familles est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Les coûts des évaluations des établissements mentionnés au premier alinéa ainsi que des établissements mentionnés au 6° du I de l’article L. 312‑1 sont financés par les autorités les ayant autorisées. La Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie verse une aide financière annuelle aux départements afin de contribuer à ce financement.

« Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la loi n°       du       portant mesures pour bâtir la société du bien vieillir en France, le Gouvernement remet au Parlement un rapport d’évaluation des coûts résultant de la nouvelle législation relative à l’évaluation de la qualité dans les établissements et services sociaux ou médico-sociaux aux fins notamment d’apprécier l’opportunité de revoir les modalités d’accréditation des évaluateurs, en y incluant des éléments financiers. »

II. – Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

« III. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services. »

I. – Après l’alinéa 11, insérer les trois alinéas suivants :

« 2° bis L’article L. 312‑8-2 du code de l’action sociale et des familles est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Les coûts des évaluations des établissements mentionnés au premier alinéa ainsi que des établissements mentionnés au 6° du I de l’article L. 312‑1 sont financés par les autorités les ayant autorisées. La Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie verse une aide financière annuelle aux départements afin de contribuer à ce financement.

« Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la loi n°       du       portant mesures pour bâtir la société du bien vieillir en France, le Gouvernement remet au Parlement un rapport d’évaluation des coûts résultant de la nouvelle législation relative à l’évaluation de la qualité dans les établissements et services sociaux ou médico-sociaux aux fins notamment d’apprécier l’opportunité de revoir les modalités d’accréditation des évaluateurs, en y incluant des éléments financiers. »

II. – Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

« III. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services. »

Après l’alinéa 11, insérer les trois alinéas suivants :

« 2° bis L’article L. 312‑8‑2 du code de l’action sociale et des familles est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Les coûts des évaluations des établissements mentionnés au premier alinéa ainsi que des établissements mentionnés au 6° du I de l’article L. 312‑1 sont financés par les autorités les ayant autorisées. La Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie verse une aide financière annuelle aux départements afin de contribuer à ce financement.

« Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la loi n°     du       portant mesures pour bâtir la société du bien vieillir en France, le Gouvernement remet au Parlement un rapport d’évaluation des coûts résultant de la nouvelle législation relative à l’évaluation de la qualité dans les établissements et services sociaux ou médico-sociaux aux fins notamment d’apprécier l’opportunité de revoir les modalités d’accréditation des évaluateurs, en y incluant des éléments financiers. »

🖋️ • Rejeté
Yannick Monnet
30 mars 2023

Supprimer l’alinéa 16.

Après le mot :

« est »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 16 :

« supprimé ».

Après l'article 12, insérer l'article suivant:

La section 3 du chapitre III du titre Ier du livre III du code de l’action sociale et des familles est ainsi modifiée :

A. – Après la deuxième phrase du deuxième alinéa du B du IV ter de l’article L. 313‑12, est insérée la phrase suivante : « Il comporte des dispositions relatives au financement de l’évaluation de la qualité prévue à l’article L. 312‑8. » ;

B. – Après l’avant-dernière phrase du premier alinéa de l’article L. 313‑12‑2, est insérée la phrase suivante : « Le contrat comporte des dispositions relatives au financement de l’évaluation de la qualité prévue à l’article L. 312‑8. ».

Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Dans les six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport étudiant la mise en place d’une publication mensuelle évaluant les établissements et services sociaux et médico-sociaux sur la base d’indicateurs de qualité de vie tels que le nombre de douches hebdomadaires par résident, la durée moyenne d’un repas et l’état nutritionnel des résidents, le nombre de résidents ne quittant pas leur chambre, le nombre de protections individuelles utilisées par résidents et tout autre indicateur de qualité de vie et d’encadrement fixé par le conseil de vie sociale tel que défini à l’article D.311‑3 et suivants du code de l’action sociale et des familles.


Article 13

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Au II, après la référence : « L. 442‑8‑2 », sont insérés les mots : « du présent code ». »

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

I. – Au second alinéa de l’article L. 233‑1‑1 du code l’action sociale et des familles, les mots : « le forfait mentionné à l’article L. 281‑2 » sont remplacés par les mots : « l’aide à la vie partagée mentionnée à l’article L. 281‑2‑1 ». 

II. – Le présent article entre en vigueur le 1er janvier 2025.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

La seconde phrase du deuxième alinéa de l’article L. 302‑10 du code de la construction et de l’habitation est ainsi modifiée : 

1° Les mots : « résultant des sorties des établissements d’hébergement ou services figurant au » sont remplacés par les mots : « des personnes en perte d’autonomie tels qu’ils figurent dans le » ; 

2° Sont ajoutés les mots : « ainsi que ceux définis par la programmation pluriannuelle en matière de développement de l’habitat inclusif mentionnée à l’article L. 281‑2‑1 du même code. ».

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, Le Gouvernement remet au Parlement un rapport établissant un cadre juridique et financier pour l’hébergement mixte. Ce rapport évalue le coût du financement des projets, notamment le coût réel des professionnels qui interviennent dans ces hébergements.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

I. – Après la section 2 du chapitre 2 du titre II de la loi n° 2015‑1776 du 28 décembre 2015 relative à l’adaptation de la société au vieillissement, il est insérée une section 3 ainsi rédigée :

« Section 3

« Habitat alternatif

« Article 17 bis

« D’autres formes de logements regroupés à l’initiative de personnes physiques ou morales peuvent être développées avec le soutien des collectivités. Ces logements se caractérisent par une implication des locataires et des aidants familiaux dans les décisions liées à la vie quotidienne.

« Selon le projet social, une mutualisation des aides individuelles à la réalisation des actes de la vie quotidienne perçues par les habitants dans le cadre des politiques sociales du maintien à domicile peut être envisagé.

« Les modalités de fonctionnement et de financement ainsi que la définition des droits et devoirs des parties prenantes garantissant le développement et la pérennité de ces nouvelles formes d’habitat sont définies par décret. »

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

III. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

IV. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration de l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Les troisième et quatrième phrases du f de l’article 7 de la loi n° 89‑462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86‑1290 du 23 décembre 1986 sont supprimées.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

L’article L. 281‑1 du code de l’action sociale et des familles est ainsi modifié :

1° Après le b, il est inséré un c ainsi rédigé :

« c) Des logements situés au sein des résidences services mentionnées à l’article L. 631‑13 du code de la construction et de l’habitation comportant des locaux collectifs permettant la mise en œuvre du projet de vie sociale et partagée mentionné au premier alinéa du présent article » ;

2° Au dernier alinéa, la référence : « 5 » est remplacée par la référence : « 4 ».

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

L’article L. 281‑1 du code de l’action sociale et des familles est ainsi modifié :

1° Après le b, il est inséré un c ainsi rédigé :

« c) Des logements situés au sein des résidences services mentionnées à l’article L. 631‑13 du code de la construction et de l’habitation comportant des locaux collectifs permettant la mise en œuvre du projet de vie sociale et partagée mentionné au premier alinéa du présent article » ;

2° Au dernier alinéa, la référence : « 5 » est remplacée par la référence : « 4 ».

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 281‑4 du code de l’action sociale et des familles, il est inséré un article L. 281‑4‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 281‑4‑1. – Pour l’application de l’article L. 122‑3 du code de la construction et de l’habitation, la circonstance que des logements abritent un habitat inclusif n’est pas par elle-même de nature à leur conférer le caractère d’établissement recevant du public.

« Le premier alinéa s’applique également lorsque les logements englobent des espaces de vie privatifs mis en commun entre plusieurs habitants ou lorsque leurs habitants ont la qualité de sous-locataires ou sont liés au propriétaire ou au locataire par un contrat d’occupation. »

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 281‑4 du code de l’action sociale et des familles, il est inséré un article L. 281‑4‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 281‑4‑1. – Pour l’application de l’article L. 122‑3 du code de la construction et de l’habitation, la circonstance que des logements abritent un habitat inclusif n’est pas par elle-même de nature à leur conférer le caractère d’établissement recevant du public.

« Le premier alinéa s’applique également lorsque les logements englobent des espaces de vie privatifs mis en commun entre plusieurs habitants ou lorsque leurs habitants ont la qualité de sous-locataires ou sont liés au propriétaire ou au locataire par un contrat d’occupation. »

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 281‑4 du code de l’action sociale et des familles, il est inséré un article L. 281‑4‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 281‑4‑1. – Pour l’application de l’article L. 122‑3 du code de la construction et de l’habitation, la circonstance que des logements abritent un habitat inclusif n’est pas par elle-même de nature à leur conférer le caractère d’établissement recevant du public.

« Le premier alinéa s’applique également lorsque les logements englobent des espaces de vie privatifs mis en commun entre plusieurs habitants ou lorsque leurs habitants ont la qualité de sous-locataires ou sont liés au propriétaire ou au locataire par un contrat d’occupation. »

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 281‑4 du code de l’action sociale et des familles, il est inséré un article L. 281‑4‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 281‑4‑1. – Pour l’application de l’article L. 122‑3 du code de la construction et de l’habitation, la circonstance que des logements abritent un habitat inclusif n’est pas par elle-même de nature à leur conférer le caractère d’établissement recevant du public.

« Le premier alinéa s’applique également lorsque les logements englobent des espaces de vie privatifs mis en commun entre plusieurs habitants ou lorsque leurs habitants ont la qualité de sous-locataires ou sont liés au propriétaire ou au locataire par un contrat d’occupation. »

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 281‑4 du code de l’action sociale et des familles, il est inséré un article L. 281‑4‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 281‑4‑1. – Pour l’application de l’article L. 122‑3 du code de la construction et de l’habitation, la circonstance que des logements abritent un habitat inclusif n’est pas par elle-même de nature à leur conférer le caractère d’établissement recevant du public.

« Le premier alinéa s’applique également lorsque les logements englobent des espaces de vie privatifs mis en commun entre plusieurs habitants ou lorsque leurs habitants ont la qualité de sous-locataires ou sont liés au propriétaire ou au locataire par un contrat d’occupation. »

🖋️ • Rejeté
Anne Bergantz
30 mars 2023
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 281‑4 du code de l’action sociale et des familles, il est inséré un article L. 281‑4‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 281‑4‑1. – Pour l’application de l’article L. 122‑3 du code de la construction et de l’habitation, la circonstance que des logements abritent un habitat inclusif n’est pas par elle-même de nature à leur conférer le caractère d’établissement recevant du public.

« Le premier alinéa s’applique également lorsque les logements englobent des espaces de vie privatifs mis en commun entre plusieurs habitants ou lorsque leurs habitants ont la qualité de sous-locataires ou sont liés au propriétaire ou au locataire par un contrat d’occupation. »

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Au 2° de l’article L. 7231‑1 du code du travail, après le mot : « proximité », sont insérés les mots : « et dans les parties communes des habitats inclusifs ».

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

La section 2 du chapitre 2 du titre V du livre I du code de l’urbanisme est complété par un article L. 152‑6‑5 ainsi rédigé :

« Art. L. 152‑6‑5. – Sont regardées comme des habitations autonomie les constructions démontables ou transportables destinées à une occupation temporaire par des personnes en perte d’autonomie.

« L’installation et l’enlèvement des habitations autonomie sont soumises à un régime dérogatoire à celui de droit commun dont les conditions seront fixées par décret. »

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Le 19° decies du II de la section V du chapitre Ier du titre Ier de la première partie du livre Ier du code général des impôts est complété par un article 199 untricies ainsi rédigé :

« Art. 199 untricies. – Ouvrent droit à une réduction d’impôt sur le revenu égale à 50 % de leur montant les sommes prises dans la limite d’un plafond de 1 000 € annuels versées aux associations dont l’objet est la promotion et la mise en place de contrats de cohabitation intergénérationnelle visés aux articles L. 118‑1 du code de l’action sociale et des familles et L. 631‑17 du code de la construction et de l’habitat. »

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

L’article L. 311‑3 du code de l’action sociale et des familles est ainsi modifié :

1° Au début du premier alinéa, est ajouté la mention : « I. – » ;

2° Sont ajoutés trois alinéas ainsi rédigés :

« II. – Constitue une exclusion culturelle absolue toute situation de vie dans laquelle une personne subit un environnement ne lui permettant aucune possibilité d’accéder à des informations et à des activités culturelles et de loisirs réceptives et participatives, quel que soit son âge, son état de santé, sa situation de handicap ou son lieu de vie.

Les situations d’exclusion culturelle absolue sont reconnues comme des situations de maltraitance au sens de l’article L. 119‑1 du code de l’action sociale et des familles.

Toute situation d’exclusion culturelle absolue constitue une discrimination. En application de l’article 225‑2 du code pénal, elle fait l’objet de poursuites et de sanctions pénales, selon la gravité des faits et la durée de privation des libertés culturelles fondamentales. »

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Le III de l’article L. 313‑12 du code de l’action sociale et des familles est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa, les mots : « dépendantes dans des proportions inférieures aux seuils mentionnées au I du présent article » sont supprimés ;

2° Au cinquième alinéa, les mots : « , dans des proportions inférieures à un seuil fixé par décret » sont supprimés. 

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Après le mot : « accueillir », la fin du cinquième alinéa du III de l’article L. 313‑12 du code de l’action sociale et des familles est ainsi rédigée : « des étudiants, des jeunes travailleurs, dans des proportions inférieures à 20 %, ou des personnes prioritaires pour l’attribution de logements sociaux mentionnées à l’article L. 441‑1 du code de la construction et de l’habitation. Un décret précise les modalités d’application de cette disposition ».

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Le titre IV du livre IV du code de l’action sociale et des familles est ainsi modifié :


1° L’article L. 441‑1 est ainsi modifié :


a) Au premier alinéa, le mot : « habituellement » est supprimé ;


b) Le troisième alinéa est ainsi modifié :


- à la première phrase, les mots : « si les accueillants se sont engagés » sont remplacés par les mots : « si le demandeur s’est engagé » et après les mots : « président du conseil départemental » sont ajoutés les mots : « , si le demandeur, ses remplaçants et les personnes majeures vivant à son domicile n’ont pas fait l’objet d’une condamnation visée à l’article L. 133‑6 » ;


- à la deuxième phrase, les mots : « et de huit contrats d’accueil au total. » sont supprimés ;

 


2° Après l’article L. 441‑1, il est inséré un article L. 441‑1-1 ainsi rédigé :


« Art. L. 441‑1-1. – La limite d’âge pour l’exercice de l’activité d’accueillant familial est fixée à soixante-dix ans.


« L’agrément accordé au-delà de l’âge de soixante-cinq ans l’est pour la période restant à courir jusqu’à la limite d’âge fixée à l’alinéa précédent. »


3° A l’article L. 441‑2, la référence : « 4° » est remplacée par la référence : « 5° » ;


4° A l’article L. 441‑3, le mot : « placement » est remplacé par le mot : « accueil » et les mots : « médico-social ou d’un service mentionné audit article ou d’une association agréée à cet effet conjointement par le président du conseil départemental et le représentant de l’État dans le département, dans les conditions prévues par voie réglementaire » sont remplacés par les mots : « ou service mentionné audit article ayant obtenu l’autorisation du président du conseil départemental prévue à l’article L. 444‑1 » ;


5° Le chapitre II est ainsi rédigé :


« CHAPITRE II


« Contrat d’accueil


« Art. L. 442‑1. – La personne accueillie ou, s’il y a lieu, son représentant légal passe avec l’accueillant familial et, lorsque celui-ci est salarié, la personne morale employeur, un contrat d’accueil écrit, conforme à un contrat type établi par décret.


« Ce contrat précise les temporalités de l’accueil, les droits et obligations des parties, les conditions matérielles et financières de l’accueil, les modalités applicables en cas d’absence de l’accueillant familial et d’absence de la personne accueillie ainsi que les modalités de mise en place, de modification et de rupture de la relation contractuelle.


« Il garantit à l’accueillant familial le droit aux congés payés.


« Il garantit à la personne accueillie l’exercice des droits et libertés individuels énoncés à l’article L. 311‑3. A cet effet, la charte des droits et libertés de la personne accueillie mentionnée à l’article L. 311‑4 lui est annexée.


Il prévoit un projet d’accueil personnalisé au regard des besoins de la personne accueillie.


« Le contrat prévoit également la possibilité pour la personne accueillie de recourir aux dispositifs prévus aux articles L. 311‑5 et L. 311‑5-1. »

 

« Dans le cadre de sa mission de contrôle prévue à l’article L. 441‑2, le président du conseil départemental vérifie la conformité du contrat d’accueil au contrat type mentionné au premier alinéa. »

 

6° Après le chapitre II, il est inséré des chapitres II bis et II ter ainsi rédigés :


« CHAPITRE II BIS


« Contreparties financières


« Art. L. 442‑2. – L’accueillant familial perçoit, pour chaque personne accueillie, les contreparties financières suivantes :


« 1° Une rémunération journalière des services rendus, au moins égale à un minimum fixé par décret et revalorisée conformément à l’évolution du salaire minimum mentionné à l’article L. 3231‑2 du code du travail ;


« 2° Le cas échéant, une indemnité en cas de sujétions particulières, comprise entre un minimum et un maximum fixés par décret et revalorisée conformément à l’évolution du salaire minimum mentionné au 1° ;


« 3° Une indemnité de congé, égale à dix pour cent des contreparties financières mentionnées aux 1° et 2° ;


« 4° Une indemnité représentative des frais d’entretien courant de la personne accueillie, comprise entre un minimum et un maximum fixés par décret et revalorisée conformément à l’évolution du minimum garanti mentionné à l’article L. 3231‑12 du code du travail ;


« 5° Une indemnité représentative de mise à disposition de la ou des pièces réservées à la personne accueillie, revalorisée au terme de chaque année du contrat conformément à l’évolution de l’indice de référence des loyers mentionné par l’article 17‑1 de la loi n° 89‑462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86‑1290 du 23 décembre 1986.


« Les contreparties financières mentionnées aux 1° à 3° sont soumises aux régimes fiscal et social portant sur les revenus d’activité des salariés et sont assujetties aux contributions mentionnées au 1° de l’article L. 5422‑9 du code du travail. Elles donnent lieu au versement d’un minimum de cotisations permettant la validation des périodes considérées pour la détermination du droit à pension conformément aux dispositions du premier alinéa de l’article L. 351‑2 du code de la sécurité sociale.


« Les contreparties financières mentionnées aux 1° à 5° sont déclarées et, le cas échéant, versées par le chèque emploi-service universel défini à l’article L. 1271‑1 du code du travail. » ;


« CHAPITRE II TER


« Assurance chômage


« Art. L. 442‑3. - Les accueillants familiaux mentionnés à l’article L. 441‑1 qui ne relèvent pas des dispositions des articles L. 444‑1 et suivants du même code sont assimilés à des salariés pour l’application des articles L. 5422‑1 à L. 5422‑24 du code du travail.
« Les mesures d’application du présent article sont définies dans les conditions prévues à l’article L. 5422‑20 du même code. » ;


7° A l’article L. 443‑5, les mots : « qui l’accueille » sont remplacés par le mot : « accueillie » et les mots : « n° 86‑1290 du 23 décembre 1986 tendant à favoriser l’investissement locatif, l’accession à la propriété de logements sociaux et le développement de l’offre foncière, même lorsque la personne accueillie a la qualité de locataire ou de sous-locataire » sont remplacés par les mots : « n° 89‑462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86‑1290 du 23 décembre 1986. » ;


8° L’article L. 443‑7 est ainsi rédigé :


« Art. L. 443‑7. – L’exercice par l’accueillant familial d’une mesure de tutelle à l’égard d’une personne accueillie à son domicile est interdit. »


9° A l’article L. 443‑8, le mot : « habituellement » est supprimé ;


10° A l’article L. 443‑10, la référence : « L. 442‑1 » est remplacée par la référence : « L. 442‑2 » ;


11° Après l’article L. 443‑11, il est inséré un article L. 443‑12 ainsi rédigé :


« Art. L. 443‑12. – Pour l’instruction des demandes liées à l’agrément des accueillants familiaux, le contrôle des conditions d’accueil, le suivi social et médico-social des personnes accueillies et l’organisation du suivi et de l’accompagnement de l’accueillant familial et de la personne accueillie prévus au sixième alinéa de l’article L. 441‑1, le président du conseil départemental peut faire appel au concours de personnes morales de droit public ou de droit privé. »


12° Au début de l’intitulé du chapitre IV, il est inséré les mots : « Dispositions spécifiques applicables aux » ;


13° A l’article L. 444‑1, le mot : « accord » est remplacé par le mot : « autorisation » et le mot : « par voie réglementaire » par le mot : « par décret » ;


14° A l’article L. 444‑3, le dernier alinéa est supprimé ;


15° A l’article L. 444‑4, le premier alinéa est supprimé et la référence : « L. 223‑9 » est remplacée par la référence : « L. 3141‑22 » ;


16° A l’article L. 444‑5, les mots : « Lorsque, du fait de la personne accueillie, l’accueil d’une ou plusieurs personnes est provisoirement suspendu, notamment en cas d’hospitalisation ou de séjour dans la famille naturelle » sont remplacés par les mots : « En cas d’hospitalisation ou d’absence pour convenance personnelle d’une personne accueillie » ;


17° L’article L. 444‑6 est ainsi modifié :


a) Au premier alinéa, la première phrase est supprimée et les mots : « au troisième alinéa de l’article L. 223‑8 du code du travail » sont remplacés par les mots : « à l’article L. 3141‑13 du code du travail » ;


b) Au deuxième alinéa, après le mot : « pendant », il est inséré les mots : « les repos hebdomadaires, les jours fériés et » et les mots : « de qualité » sont supprimés ;

 


18° A l’article L. 444‑7, le mot : « habituellement » est supprimé.

 

Le coût actuel de la rémunération des accueillants peut être estimée à 174,2 millions d’euros pour l’ensemble des 14 500 personnes accueillies. L’impact financier des mesures le porterait à un niveau de l’ordre de 250 millions d’euros.

 

II. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Le titre II du livre III du code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° Après l’article L. 321‑2, sont insérés des articles L. 321‑2‑1 et L. 321‑2‑2 ainsi rédigés : 

« Art. L. 321‑2‑1. – L’Agence nationale de l’habitat contribue à l’adaptation au vieillissement démographique et à la préparation de la transition démographique de l’habitat par l’allocation d’une prime dans les conditions définies aux articles L. 322‑1 à L. 322‑7.

« Art. L. 321‑2‑2. – I. – En application du 4° du III de l’article L. 321‑1 et pour remplir les obligations résultant de ses missions au titre des articles L. 322‑1 à 322‑7, l’Agence nationale de l’habitat est habilitée, dans des conditions fixées par décret, à contracter des emprunts à long, moyen et court termes libellés en euros ou en autres devises et à procéder à des conversions facultatives, à des opérations de prises en pension sur titres d’État, à des opérations de dépôts de liquidités sur le marché interbancaire de la zone euro, à des rachats, à des échanges d’emprunts, à des échanges de devises ou de taux d’intérêt, à l’achat ou à la vente d’options, de contrats à terme ou d’autres instruments financiers à terme, conformément aux obligations et à la mission de l’établissement et dans la limite de cinq milliards d’euros par exercice budgétaire.

« II. – Le ministre chargé de l’économie est autorisé à accorder la garantie de l’État aux emprunts bancaires et instruments financiers contractés par l’Agence nationale de l’habitat et affectés au financement de la prime visée à l’article L. 321‑2‑1.

« Cette garantie est accordée en principal et intérêts, à titre gratuit, dans la limite d’un montant de 5 milliards d’euros par exercice budgétaire et d’un montant total de 150 milliards d’euros.

« Une convention conclue avant la souscription des emprunts bancaires et instruments financiers mentionnés au premier alinéa du présent II entre l’Agence nationale de l’habitat et l’État définit notamment les modalités de souscription et de garantie de ces emprunts et instruments financiers et les mécanismes de contrôle et d’action visant à préserver la soutenabilité financière de l’Agence. » ;

2° Après le chapitre Ier, il est rétabli un chapitre II ainsi rédigé :

« Chapitre II

« Prime pour l’adaptation au vieillissement démographique et la préparation de la transition démographique de l’habitat

« Section 1

« Dispositions générales

« Art. L. 322‑1. – La prime pour l’adaptation au vieillissement démographique et la préparation de la transition démographique de l’habitat a pour objectif d’accompagner les propriétaires de locaux à usage d’habitation dans la réalisation de travaux ou l’acquisition d’équipements concourant significativement au maintien à domicile des personnes en situation de perte d’autonomie et garantissant leur santé et leur sécurité.

« Elle constitue une avance remboursable dont le montant peut représenter jusqu’à 100 % du montant des travaux selon les modalités précisées par le présent chapitre. Une fraction de l’avance, assimilable à une subvention pour travaux, est acquise au bénéficiaire. 

« Les bénéficiaires remboursent la fraction restante de la prime selon une des modalités précisées à la section 3 du présent chapitre.

« Section 2

« Éligibilité

« Art. L. 322‑2. – I. – Sont éligibles, les propriétaires occupants dont les montants des travaux d’adaptation au vieillissement démographique et de préparation de la transition démographique rapportés à leur revenu sont supérieurs à un seuil défini par décret pris après avis du Conseil d’État.

« II. – Sont éligibles tous travaux et acquisitions d’équipements concourant significativement au maintien à domicile du propriétaire occupant et de ses proches dans des conditions de santé et de sécurité définies par décret pris après avis du Conseil d’État.

« III. – L’Agence nationale de l’habitat, après analyse du projet du demandeur, valide la liste des travaux et équipements retenus et le montant des dépenses éligibles couvertes par la prime.

« Section 3

« Montant de la prime et modalités de remboursement

« Art. L. 322‑3. – Le taux de prise en charge par la prime des dépenses éligibles en application du III de l’article L. 322‑2 est croissant en fonction du gain d’autonomie induit par les travaux de l’habitat selon un barème défini par décret pris en Conseil d’État, dans la limite des plafonds visés au I.

« Art. L. 322‑4. – I. – La prime constitue une avance remboursable dont est déduite une fraction assimilable à une subvention et acquise au bénéficiaire. Le taux de la fraction pour subvention est fixé à 30 % pour les projets de transition de l’habitat des ménages dont le niveau de revenus est compris parmi les huit déciles de revenus inférieurs et à 20 % pour ceux des ménages dont le niveau de revenus est compris parmi les deux déciles de revenus supérieurs ainsi que précisés par décret.

« II. – Le remboursement de l’éventuel solde de la prime est mis en œuvre à l’occasion de la mutation du bien immobilier, pour laquelle le bénéficiaire de la prime aura exercé un droit d’option irrévocable lors de la validation de ses travaux d’adaptation au vieillissement démographique et de préparation de la transition démographique dans des conditions définies par décret.

« Section 4

« Versement de la prime, contrôle et sanctions

« Art. L. 322‑5. – I. – L’Agence nationale de l’habitat procède au versement de la prime visée à l’article L. 322‑1 directement auprès des sociétés ayant procédé à la réalisation des travaux ou à la pose des équipements prévus au projet de transition de l’habitat à la livraison de ces travaux certifiée par écrit par le bénéficiaire. 

« Les sociétés habilitées à réaliser les travaux ou la pose des équipements précités sont celles ayant respecté la norme prévue à l’article L. 176 du présent code créé par la présente loi.

« II. – L’Agence nationale de l’habitat est habilitée à procéder à des contrôles tant quant à la réalisation effective des travaux financés par la prime, à leur qualité quant au gain d’autonomie attendu, qu’à la qualité des entreprises ayant réalisé lesdits travaux. 

« Section 5

« Dispositions particulières applicables aux copropriétés

« Art. L. 322‑6. – I. – Pour l’application des dispositions du présent chapitre aux logements situés dans un immeuble ou groupe d’immeubles mis en copropriété, le bénéficiaire de la prime est le syndicat de copropriétaires lorsque la définition du projet de transition de l’habitat implique la réalisation de travaux ou l’installation d’équipements dans les parties communes telles que définies à l’article 3 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis. 

« La validation du projet de transition de l’habitat par l’assemblée générale des copropriétaires se fait dans les conditions de majorité prévues à l’article 25 de la loi précitée. 

« Chaque copropriétaire conserve le droit d’option irrévocable prévu au II de l’article L. 322‑4 du présent code. Le montant de la fraction de l’avance à rembourser en application du même article est fixé pour chaque copropriétaire conformément à la quote-part afférente à chaque lot en application des dispositions de la loi précitée. 

« Art. L. 322‑7. – Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent chapitre. ».

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

La première phrase du premier alinéa de l’article L. 631‑17 du code de la construction et de l’habitation est complétée par les mots : « dont le montant doit être au moins inférieur de 30 % au prix du marché locatif, calculé à partir des niveaux de loyers constatés par l’observatoire local des loyers, selon les catégories de logements et les secteurs géographiques. »

🖋️ • Rejeté
Anne Bergantz
30 mars 2023
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

La première phrase du premier alinéa de l’article L. 631‑17 du code de la construction et de l’habitation est complétée par les mots : « dont le montant doit être au moins inférieur de 30 % au prix du marché locatif, calculé à partir des niveaux de loyers constatés par l’observatoire local des loyers, selon les catégories de logements et les secteurs géographiques. »

🖋️ • Rejeté
Anne Bergantz
30 mars 2023
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

La section 1 du chapitre Ier bis du titre III du livre VI du code de la construction et de l’habitation est ainsi modifiée :

1° À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 631‑17, après les mots : « contrepartie financière modeste », sont insérés les mots : « ou moyennant l’engagement d’une présence constituant, en tout ou partie, ladite contrepartie » ;

2° Au premier alinéa de l’article L. 631‑18, après le mot : « financière », sont insérés les mots : « ou moyennant l’engagement d’une présence constituant, en tout ou partie, ladite contrepartie ».

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

La section 1 du chapitre Ier bis du titre III du livre VI du code de la construction et de l’habitation est ainsi modifiée :

1° À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 631‑17, après les mots : « contrepartie financière modeste », sont insérés les mots : « ou moyennant l’engagement d’une présence constituant, en tout ou partie, ladite contrepartie » ;

2° Au premier alinéa de l’article L. 631‑18, après le mot : « prévoir, », sont insérés les mots : « en substitution ou ».

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Le huitième alinéa de l’article L. 442‑1 du code de l’action sociale et des familles est complété par les mots : « et revalorisée conformément à l’indice de référence des loyers mentionné à l’article 17‑1 de la loi du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86‑1290 du 23 décembre 1986 ». 

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

À titre expérimental, pour une durée maximum de trois ans et dans trois régions, l’État peut autoriser la possibilité pour les départements de confier à des personnes morales de droit public ou de droit privé conventionnées avec lui les missions suivantes : 

1° Le recensement des demandes et des offres d’accueil familial ; 

2° La mise en relation des personnes à la recherche d’un accueil avec les accueillants familiaux, compte tenu des besoins de la personne et du projet d’accueil des accueillants ; 

3° L’information à destination de futurs accueillants des dépenses liées à l’activité d’accueillant familial et aux démarches administratives ; 

4° L’accompagnement dans l’accomplissement des démarches administratives ; 

5° Le soutien de la personne accueillie et de ses accueillants en cas d’évolution des besoins et des attentes d’une ou des deux parties, et le renseignement sur les offres alternatives existantes.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif au développement et à la sécurisation de l’accueil familial tel que mentionné à l’article L. 441‑1 du code de l’action sociale et des familles. Il identifie les freins juridiques et financiers à son développement et propose différents scénarios propices à les lever.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

L’âge d’ouverture du droit à une pension de retraite mentionné à l’article L. 732‑18 du code rural et de la pêche maritime ne peut être fixé au-delà de 62 ans.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

L’âge d’ouverture du droit à une pension de retraite mentionné au premier alinéa de l’article L. 351‑1 du code de la sécurité sociale ne peut être fixé au-delà de 62 ans.

🖋️ • Rejeté
Yannick Neuder
28 mars 2023
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport d’évaluation du dispositif prévu à l’article L. 281‑1 du code de l’action sociale et des familles. Ce rapport évalue le recours à l’habitat inclusif en fonction du profil des bénéficiaires et formule des propositions pour améliorer l’accès de tous à un logement adapté. Il évalue notamment la possibilité de mobiliser l’aide à la vie partagée pour d’autres projets que les projets de vie sociale et partagée.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport d’évaluation du dispositif prévu à l’article L. 281‑1 du code de l’action sociale et des familles. Ce rapport évalue le recours à l’habitat inclusif en fonction du profil des bénéficiaires et formule des propositions pour améliorer l’accès de tous à un logement adapté. Il évalue notamment la possibilité de mobiliser l’aide à la vie partagée pour d’autres projets que les projets de vie sociale et partagée.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport d’évaluation du dispositif prévu à l’article L. 281‑1 du code de l’action sociale et des familles. Ce rapport évalue le recours à l’habitat inclusif en fonction du profil des bénéficiaires et formule des propositions pour améliorer l’accès de tous à un logement adapté. Il évalue notamment la possibilité de mobiliser l’aide à la vie partagée pour d’autres projets que les projets de vie sociale et partagée.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport d’évaluation du dispositif prévu à l’article L. 281‑1 du code de l’action sociale et des familles. Ce rapport évalue le recours à l’habitat inclusif en fonction du profil des bénéficiaires et formule des propositions pour améliorer l’accès de tous à un logement adapté. Il évalue notamment la possibilité de mobiliser l’aide à la vie partagée pour d’autres projets que les projets de vie sociale et partagée.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Le Gouvernement remet au Parlement un rapport établissant les voies de traduction du principe de bénéfice raisonnable, issu de l’économie sociale et solidaire, aux groupes privés gérant des établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes à but lucratif.


Article 14

Supprimer cet article.

Après l'article 14, insérer l'article suivant:

L’article L. 241‑6‑2 du code de la sécurité sociale est complété par un 7 ainsi rédigé :

« 7° La fraction des recettes des droits de mutation à titre gracieux excédant le produit de 2022. »

Après l'article 14, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 245‑1 du code de l’action sociale et des familles est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa du I, les mots : « dont l’âge est inférieur à une limite fixée par décret et » sont supprimés ;

2° Le II est abrogé.

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

III. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration de l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

Après l'article 14, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 245‑1 du code de l’action sociale et des familles est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa du I, les mots : « dont l’âge est inférieur à une limite fixée par décret et » sont supprimés ;

2° Le II est abrogé.

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

III. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration de l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

Après l'article 14, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 245‑1 du code de l’action sociale et des familles est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa du I, les mots : « dont l’âge est inférieur à une limite fixée par décret et » sont supprimés ;

2° Le II est abrogé.

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

III. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration de l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

Après l'article 14, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 245‑1 du code de l’action sociale et des familles est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa du I, les mots : « dont l’âge est inférieur à une limite fixée par décret et » sont supprimés ;

2° Le II est abrogé.

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

III. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration de l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

Après l'article 14, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 245‑1 du code de l’action sociale et des familles est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa du I, les mots : « dont l’âge est inférieur à une limite fixée par décret et » sont supprimés ;

2° Le II est abrogé.

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

III. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration de l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

Après l'article 14, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 245‑1 du code de l’action sociale et des familles est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa du I, les mots : « dont l’âge est inférieur à une limite fixée par décret et » sont supprimés ;

b) Le II est supprimé.

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

III. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration de l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

 

Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 245‑1 du code de l’action sociale et des familles est complété par une phrase ainsi rédigée : « La limite d’âge fixée par décret au-delà de laquelle il n’est, sauf exception, plus possible de solliciter la prestation de compensation ne peut être inférieure à soixante-cinq ans. »

Après l'article 14, insérer l'article suivant:

I. – Après le 1° du I de l’article L. 314‑2 du code de l’action sociale et des familles, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Un financement complémentaire au forfait mentionné au 1° du présent article qui couvre le coût des molécules onéreuses liées à certains traitements médicaux de résidents. »

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

III. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration de l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

Après l'article 14, insérer l'article suivant:

I. – Après le 1° du I de l’article L. 314.2 du code de l’action sociale et des familles, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Un financement complémentaire au forfait mentionné au 1° du présent article qui couvre le coût des molécules onéreuses liées à certains traitements médicaux de résidents. »

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

III. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration de l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

Après l'article 14, insérer l'article suivant:

I. – Après le mot : « définis », la fin du a du 1 de l’article 199 sexdecies du code général des impôts est ainsi rédigée : « à l’article L. 7231‑1 du code du travail, au I et aux 1 et 21 du II de l’article D. 7231‑1 du même code ainsi que, sous réserve du bénéfice d’une allocation mentionnée au livre VIII du code de la sécurité sociale, aux 2 à 12 et 14 à 20 du même II ; ».

II. – Les dispositions du I s’appliquent à compter de l’imposition des revenus de l’année 2023.

Après l'article 14, insérer l'article suivant:

I. – Le tableau du deuxième alinéa de l’article L. 312‑48 du code des impositions sur les biens et services est complété par une ligne ainsi rédigée : 

« 

Véhicules affectés aux activités de soins infirmiers à domicileGazolesL. 312-59-130,2
EssencesL. 312-59-140,388

 »

II. – En conséquence, après l’article L. 312‑59 du même code, il est inséré un article L. 312‑59‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 312‑59‑1. – Relèvent d’un tarif réduit de l’accise les gazoles et les essences consommés pour les besoins de la propulsion des véhicules affectés aux activités de soins infirmiers à domicile au sens des 6° et 7° du I de l’article L. 312‑1 du code de l’action sociale et des familles. »

III. – Les modalités d’application du I et du II du présent article sont fixées par décret en Conseil d’État.

IV. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

VI. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

Après l'article 14, insérer l'article suivant:

I. – Le tableau du deuxième alinéa de l’article L. 312‑48 du code des impositions sur les biens et services est complété par une ligne ainsi rédigée : 

« 

Véhicules utilisés dans le cadre de services d'aide et d'accompagnement à domicileGazolesL. 312-59-130,2
EssencesL. 312-59-140,388

 »

II. – En conséquence, après l’article L. 312‑59 du même code, il est inséré un article L. 312‑59‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 312‑59‑1. – Relèvent d’un tarif réduit de l’accise les gazoles et les essences consommés pour les besoins de la propulsion des véhicules Véhicules utilisés dans le cadre de services d'aide et d'accompagnement à domicile au sens de l’article L. 113‑1 du code de l’action sociale et des familles. »

III. – Les modalités d’application du I et du II du présent article sont fixées par décret en Conseil d’État.

IV. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

VI. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

 

Après l'article 14, insérer l'article suivant:

I. – Le tableau du deuxième alinéa de l’article L. 312‑48 du code des impositions sur les biens et services est complété par une ligne ainsi rédigée : 

« 

Véhicules affectés aux activités de soins infirmiers à domicileGazolesL. 312-59-130,2
EssencesL. 312-59-140,388

 »

II. – En conséquence, après l’article L. 312‑59 du même code, il est inséré un article L. 312‑59‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 312‑59‑1. – Relèvent d’un tarif réduit de l’accise les gazoles et les essences consommés pour les besoins de la propulsion des véhicules affectés aux activités de soins infirmiers à domicile au sens des 6° et 7° du I de l’article L. 312‑1 du code de l’action sociale et des familles. »

III. – Les modalités d’application du I et du II du présent article sont fixées par décret en Conseil d’État.

IV. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

VI. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

Après l'article 14, insérer l'article suivant:

I. – Le tableau du deuxième alinéa de l’article L. 312‑48 du code des impositions sur les biens et services est complété par une ligne ainsi rédigée : 

« 

Véhicules utilisés dans le cadre de services d'aide et d'accompagnement à domicileGazolesL. 312-59-130,2
EssencesL. 312-59-140,388

 »

II. – En conséquence, après l’article L. 312‑59 du même code, il est inséré un article L. 312‑59‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 312‑59‑1. – Relèvent d’un tarif réduit de l’accise les gazoles et les essences consommés pour les besoins de la propulsion des véhicules Véhicules utilisés dans le cadre de services d'aide et d'accompagnement à domicile au sens de l’article L. 113‑1 du code de l’action sociale et des familles. »

III. – Les modalités d’application du I et du II du présent article sont fixées par décret en Conseil d’État.

IV. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

VI. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

 

Après l'article 14, insérer l'article suivant:

I. – Le tableau du deuxième alinéa de l’article L. 312‑48 du code des impositions sur les biens et services est complété par une ligne ainsi rédigée : 

« 

Véhicules utilisés dans le cadre de services d'aide et d'accompagnement à domicileGazolesL. 312-59-130,2
EssencesL. 312-59-140,388

 »

II. – En conséquence, après l’article L. 312‑59 du même code, il est inséré un article L. 312‑59‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 312‑59‑1. – Relèvent d’un tarif réduit de l’accise les gazoles et les essences consommés pour les besoins de la propulsion des véhicules Véhicules utilisés dans le cadre de services d'aide et d'accompagnement à domicile au sens de l’article L. 113‑1 du code de l’action sociale et des familles. »

III. – Les modalités d’application du I et du II du présent article sont fixées par décret en Conseil d’État.

IV. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

VI. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

 

Après l'article 14, insérer l'article suivant:

I. – Le tableau du deuxième alinéa de l’article L. 312‑48 du code des impositions sur les biens et services est complété par une ligne ainsi rédigée : 

« 

Véhicules affectés aux activités de soins infirmiers à domicileGazolesL. 312-59-130,2
EssencesL. 312-59-140,388

 »

II. – En conséquence, après l’article L. 312‑59 du même code, il est inséré un article L. 312‑59‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 312‑59‑1. – Relèvent d’un tarif réduit de l’accise les gazoles et les essences consommés pour les besoins de la propulsion des véhicules affectés aux activités de soins infirmiers à domicile au sens des 6° et 7° du I de l’article L. 312‑1 du code de l’action sociale et des familles. »

III. – Les modalités d’application du I et du II du présent article sont fixées par décret en Conseil d’État.

IV. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

VI. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Au 1° du IV de l’article L. 1111‑13‑1 du code de la santé publique, après les mots : « à son espace numérique de santé, », sont insérés les mots :« à un proche aidant ».

Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Au 1° du IV de l’article L. 1111‑13‑1 du code de la santé publique, après la première occurrece du mot : « santé, », sont insérés les mots :« à un proche aidant, ».

Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Au 1° du IV de l’article L. 1111‑13‑1 du code de la santé publique, après la première occurrece du mot : « santé, », sont insérés les mots :« à un proche aidant, ».

Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Après le quatrième alinéa de l’article L. 133‑4 du code de la sécurité sociale , il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« En cas de pluralité d’établissements, services ou professionnels intervenant auprès d’un même assuré, seul l’auteur de l’acte à l’origine de l’indu fait l’objet de l’action en recouvrement. »

Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Le I de l’article L. 137‑41 du code de la sécurité sociale est ainsi rédigé :

« I. – Est instituée une contribution additionnelle de solidarité pour l’autonomie au taux de 0,3 %, assise sur les revenus du patrimoine et de placement tels que désignés aux articles L. 136‑6 à L. 136‑7 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur les avantages de retraite et d’invalidité, et sur les allocations de préretraite qui ne sont pas assujettis aux prélèvements mentionnés à l’article 235 ter du code général des impôts et qui sont perçus par les personnes physiques désignées à l’article L. 136‑1 du présent code. »

Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Le chapitre 7 du titre III du livre Ier du code de la sécurité sociale est complété par une section 15 ainsi rédigée :

« Section 15

« Contribution exceptionnelle sur les successions et donations 

« Art. L. 137‑42. – Il est créé une contribution dénommée contribution exceptionnelle sur les successions et les donations. 

« Son taux est fixé, dès le premier euro, à 1 % sur l’actif net taxable. Les modalités de recouvrement sont réalisées dans les conditions déterminées par l’article 750 ter du code général des impôts.

« La contribution sur les successions et les donations est affectée à la caisse mentionnée à l’article L. 1410‑1 du code de l’action sociale et des familles. »

Après l'article 14, insérer l'article suivant:

La section 14 du chapitre 7 du titre III du livre 1er du code de la sécurité sociale est complétée par un article L. 137‑42 ainsi rédigé :

« Art. L. 137‑42. – Est instituée une contribution de solidarité des actionnaires pour l’autonomie au taux de 2 % assise sur les revenus distribués au sens de l’article 109 du code général des impôts. »

Après l'article 14, insérer l'article suivant:

 

I. – Constitue une exclusion culturelle absolue toute situation de vie dans laquelle une personne subit un environnement ne lui permettant aucune possibilité d’accéder à des informations et à des activités culturelles et de loisirs réceptives et participatives, quel que soit son âge, son état de santé, sa situation de handicap ou son lieu de vie.

II. – Les situations d’exclusion culturelle absolue définie au I sont reconnues comme des situations de maltraitance au sens de l’article L. 119‑1 du code de l’action sociale et des familles.

III. – Toute situation d’exclusion culturelle absolue constitue une discrimination. En application de l’article 225‑2 du code pénal, elle fait l’objet de poursuites et de sanctions pénales selon la gravité des faits et la durée de privation des libertés culturelles fondamentales.

Après l'article 14, insérer l'article suivant:

 

I. – Constitue une exclusion culturelle absolue toute situation de vie dans laquelle une personne subit un environnement ne lui permettant aucune possibilité d’accéder à des informations et à des activités culturelles et de loisirs réceptives et participatives, quel que soit son âge, son état de santé, sa situation de handicap ou son lieu de vie.

II. – Les situations d’exclusion culturelle absolue définie au I sont reconnues comme des situations de maltraitance au sens de l’article L. 119‑1 du code de l’action sociale et des familles.

III. – Toute situation d’exclusion culturelle absolue constitue une discrimination. En application de l’article 225‑2 du code pénal, elle fait l’objet de poursuites et de sanctions pénales selon la gravité des faits et la durée de privation des libertés culturelles fondamentales.

Après l'article 14, insérer l'article suivant:

I. – Constitue une exclusion culturelle absolue toute situation de vie dans laquelle une personne subit un environnement ne lui permettant aucune possibilité d’accéder à des informations et à des activités culturelles et de loisirs réceptives et participatives, quel que soit son âge, son état de santé, sa situation de handicap ou son lieu de vie.

II. – Les situations d’exclusion culturelle absolue définie au I sont reconnues comme des situations de maltraitance au sens de l’article L. 119‑1 du code de l’action sociale et des familles.

III. – Toute situation d’exclusion culturelle absolue constitue une discrimination. En application de l’article 225‑2 du code pénal, elle fait l’objet de poursuites et de sanctions pénales selon la gravité des faits et la durée de privation des libertés culturelles fondamentales.

Après l'article 14, insérer l'article suivant:

La loi n° 2021‑1040 du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire est ainsi modifiée :

1° Le I de l’article 12 est abrogé ;

2° Les articles 13 à 19 sont abrogés.

Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Afin de tenir compte du manque de place dans les établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes et des conséquences de la crise sanitaire sur l’isolement des personnes âgées, le Gouvernement peut décider par décret la revalorisation de l’allocation journalière du proche aidant.

Les conditions d’application de la présente disposition sont fixées par décret en Conseil d’État.

Après l'article 14, insérer l'article suivant:

L’âge d’ouverture du droit à une pension de retraite mentionné au 1° du I de l’article L. 24 et au 1° de l’article L. 25 du code des pensions civiles et militaires de retraite ne peut être fixé au-delà de 62 ans.

Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport présentant les contours de l’instauration d’une prestation universelle d’autonomie. Cette prestation serait un droit ouvert à toute personne, quel que soit son âge ou sa situation de handicap, prenant en compte la nature et l’importance des besoins de compensation au regard des projets de vie des personnes. Le rapport précise les conditions d’éligibilité ainsi que le périmètre de cette nouvelle prestation et les besoins de financements y afférents, afin de répondre à l’objectif d’une prestation individualisée, intégrale, universelle et sans restes à charge pour les personnes concernées.

Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les interventions précoces auprès des enfants naissant avec des troubles du neuro-développement. Ce rapport émet des préconisations sur le parcours de soins dès le repérage d’une anomalie de la trajectoire de développement.

Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les interventions précoces auprès des enfants naissant avec des troubles du neuro-développement. Ce rapport émet des préconisations sur le parcours de soins dès le repérage d’une anomalie de la trajectoire de développement.

Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant les modalités de financement des établissements sociaux et médico-sociaux accompagnant des enfants ou adultes en situation de handicap.

Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport présentant les contours de l’instauration d’une prestation universelle d’autonomie. Cette prestation serait un droit ouvert à toute personne, quel que soit son âge ou sa situation de handicap, prenant en compte la nature et l’importance des besoins de compensation au regard des projets de vie des personnes. Le rapport précise les conditions d’éligibilité ainsi que le périmètre de cette nouvelle prestation et les besoins de financements y afférents, afin de répondre à l’objectif d’une prestation individualisée, intégrale, universelle et sans restes à charge pour les personnes concernées.

Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les interventions précoces auprès des enfants naissant avec des troubles du neuro-développement. Ce rapport émet des préconisations sur le parcours de soins dès le repérage d’une anomalie de la trajectoire de développement.

Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant les modalités de financement des établissements sociaux et médico-sociaux accompagnant des enfants ou adultes en situation de handicap.

Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport présentant les contours de l’instauration d’une prestation universelle d’autonomie. Cette prestation serait un droit ouvert à toute personne, quel que soit son âge ou sa situation de handicap, prenant en compte la nature et l’importance des besoins de compensation au regard des projets de vie des personnes. Le rapport précise les conditions d’éligibilité ainsi que le périmètre de cette nouvelle prestation et les besoins de financements y afférents, afin de répondre à l’objectif d’une prestation individualisée, intégrale, universelle et sans restes à charge pour les personnes concernées.

Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant les modalités de financement des établissements sociaux et médico-sociaux accompagnant des enfants ou adultes en situation de handicap.

Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les interventions précoces auprès des enfants naissant avec des troubles du neuro-développement. Ce rapport émet des préconisations sur le parcours de soins dès le repérage d’une anomalie de la trajectoire de développement.

Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant les modalités de financement des établissements sociaux et médico-sociaux accompagnant des enfants ou adultes en situation de handicap.

Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport présentant les contours de l’instauration d’une prestation universelle d’autonomie. Ce rapport examine l’opportunité et la faisabilité de créer un tel droit ouvert à toute personne, quel que soit son âge ou sa situation de handicap, prenant en compte la nature et l’importance des besoins de compensation au regard des projets de vie des personnes. Il précise les conditions d’éligibilité ainsi que le périmètre de cette nouvelle prestation et les besoins de financements y afférents, afin de répondre à l’objectif d’une prestation individualisée, intégrale, universelle et sans restes à charge pour les personnes concernées.

Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant les modalités de financement des établissements sociaux et médico-sociaux accompagnant des enfants ou adultes en situation de handicap.

Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant les modalités de financement des établissements sociaux et médico-sociaux accompagnant des enfants ou adultes en situation de handicap.

Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Dans un délai de trois mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport envisageant la possible abrogation du I de l’article 12 et des articles 13 à 19 de la loi n° 2021‑1040 du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire.

Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de cette loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport étudiant la création d'un fonds de capitalisation individuel volontaire permettant à tout individu de cotiser en vue de la constitution d'une rente versée au moment de son entrée en dépendance, afin de prendre en charge les inévitables frais afférents. Ce rapport s’attache à établir le coût, la faisabilité, les avantages, les conditions et les échéances de la mise en place d’une telle réforme. Il étudie la création d’un établissement public placé sous la tutelle de l’État et responsable de ce fonds, la composition de son conseil d’administration et la mise en place d’un règlement intérieur fixant les conditions d’utilisation du fonds et les modalités de placement de celui-ci.

Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’augmentation de la durée du congé proche aidant à trois ans.

Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’ouverture de droits cumulatifs à l’assurance vieillesse des aidants en fonction du nombre de personnes aidées par l’assuré.

Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet un rapport au Parlement sur l’extension de la durée d’affiliation à l’assurance vieillesse des aidants de 4 à 16 trimestres, et ce, quelque soit le statut professionnel de l’aidant.

Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet un rapport au Parlement sur la nécessité de réformer le droit au répit. Le rapport présente des pistes d’amélioration de l’accès et du montant de l’aide au répit, étudiant notamment la nécessaire revalorisation.

Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant l’effet sur les finances sociales d’une revalorisation de l’allocation de solidarité aux personnes âgées au niveau du seuil de pauvreté monétaire. Ce rapport informe également le Parlement sur les effets induits d’un tel dispositif sur la réduction des inégalités.

Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport concernant l’augmentation du montant de la pension minimale pour une carrière complète au niveau du salaire minimum interprofessionnel de croissance et ses conséquences sur le budget de la sécurité sociale, notamment sur la branche vieillesse.

Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Dans les six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport présentant les contours de l’instauration d’une prestation universelle d’autonomie. Cette prestation serait un droit ouvert à toute personne, quel que soit son âge ou sa situation de handicap, et prendrait en compte la nature et l’importance des besoins de compensation au regard des projets de vie des personnes. Ce rapport précise les conditions d’éligibilité ainsi que le périmètre de cette nouvelle prestation et les besoins de financements afférents, afin de répondre à l’objectif d’une prestation individualisée, intégrale, universelle et sans reste à charge pour les personnes concernées.

Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport analysant les conséquences des pratiques de vote offertes aux personnes dépendantes d’instituts médico-sociaux.

Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant l’accessibilité et l’efficacité des plateformes d’accompagnement de répit pour les proches aidants.

Il étudiera notamment l’opportunité d’un doublement du nombre de ces plateformes sur le territoire national, comme le préconise la FHF. Il définira les modalités de financement de ces plateformes et établira les moyens supplémentaires dont elles ont besoin, pour offrir un accompagnement efficace aux proches aidants. Il s’attachera enfin à recenser les solutions de répit proposées aux proches aidants, et à en établir les insuffisances et les causes du non recours.

Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant l’accessibilité et l’efficacité du relayage à domicile proposé aux proches aidants en besoin de répit par les plateformes d’accompagnement et de répit. Il s’attachera notamment à établir les causes du non recours à ce type de solutions, et à définir les moyens matériels, humains et financiers nécessaires pour offrir une solution de répit aux proches aidants, tout en garantissant un accompagnement domiciliaire aux patients qui en font la demande.

Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport présentant les contours de l’instauration d’une prestation universelle d’autonomie. Cette prestation serait un droit ouvert à toute personne, quel que soit son âge ou sa situation de handicap, prenant en compte la nature et l’importance des besoins de compensation au regard des projets de vie des personnes. Le rapport précise les conditions d’éligibilité ainsi que le périmètre de cette nouvelle prestation et les besoins de financements y afférents, afin de répondre à l’objectif d’une prestation individualisée, intégrale, universelle et sans restes à charge pour les personnes concernées.

Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la  présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant la faisabilité et les conséquences financières d'un dispositif qui permettrait aux étudiants bénéficiaires de l'aide personnalisée au logement de pouvoir échanger des heures de présence active auprès de personnes âgées contre une augmentation du montant de l'aide qui leur est versée.

Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport formulant des propositions en vue de la mise en place progressive d’une tarification accidents du travail et maladies professionnelles tenant compte du niveau de risque par catégorie d’établissement social et médico-social et, le cas échéant, par établissement.

Après l'article 14, insérer l'article suivant:

I. – A. Il est institué une contribution additionnelle sur les bénéfices des sociétés redevables de l’impôt sur les sociétés prévu à l’article 205 du code général des impôts qui réalisent un chiffre d’affaires supérieur à 750 000 000 euros.

B. La contribution additionnelle est due lorsque le résultat imposable de la société pour l’exercice considéré au titre de l’impôt sur les sociétés précité est supérieur ou égal à 1,25 fois la moyenne de son résultat imposable des exercices 2019, 2020 et 2021.

C. La contribution additionnelle est assise sur le résultat imposable supplémentaire réalisé par rapport à 1,25 fois le résultat imposable moyen des trois exercices précités. La contribution additionnelle est calculée en appliquant à la fraction de chaque part de résultat imposable supérieur ou égale à 1,25 fois le résultat imposable moyen des trois exercices précités le taux de :

a) 20 % pour la fraction supérieure ou égale à 1,25 fois et inférieure à 1,5 fois le résultat imposable moyen des trois exercices précités ;

b) 25 % pour la fraction supérieure ou égale à 1,5 fois et inférieure à 1,75 fois le résultat imposable moyen des trois exercices précités ;

c) 33 % pour la fraction supérieure ou égale à 1,75 fois le résultat imposable moyen des trois exercices précités.

II. – A. Pour les redevables qui sont placés sous le régime prévu aux articles 223 A ou 223 A bis du code général des impôts, la contribution additionnelle est due par la société mère. Elle est assise sur le résultat d’ensemble et sur la plus-value nette d’ensemble définis aux articles 223 B, 223 B bis et 223 D du même code, déterminé avant imputation des réductions et crédits d’impôt et des créances fiscales de toute nature.

B. Le chiffre d’affaires mentionné au I du présent article s’entend du chiffre d’affaires réalisé par le redevable au cours de l’exercice ou de la période d’imposition, ramené à douze mois le cas échéant et, pour la société mère d’un groupe mentionné aux articles 223 A ou 223 A bis du code général des impôts, de la somme des chiffres d’affaires de chacune des sociétés membres de ce groupe.

C. Les réductions et crédits d’impôt et les créances fiscales de toute nature ne sont pas imputables sur la contribution additionnelle.

D. Sont exonérées de la contribution prévue au présent I, les sociétés dont la progression du résultat imposable par rapport à la moyenne des exercices 2019, 2020 et 2021 résulte d’opérations de cession ou d’acquisition d’actifs, pour la fraction du résultat imposable de l’exercice concernée.

E. La contribution additionnelle est reversée à la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie. 

III. – Les dispositions du présent article entrent en vigueur à compter de la publication de la présente loi et sont applicables jusqu’au 31 décembre 2024.

IV. – Le Gouvernement remet au Parlement un rapport d’évaluation provisoire de l’application du présent I avant le 31 décembre 2024 et un rapport d’évaluation définitif au plus tard le 31 juillet 2027.

Après l'article 14, insérer l'article suivant:

I. – Il est créé une cotisation exceptionnelle sur les dividendes tels que définis aux articles L. 232‑10 à L. 232‑20 du code de commerce.

Le taux de cette contribution est fixé à 10 %. Elle est reversée à la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie.

La contribution est assise sur l’ensemble des bénéfices réalisés par des entreprises en France ainsi que sur ceux dont l’imposition est attribuée à la France par une convention internationale relative aux doubles impositions.

II. – Un décret en Conseil d’État fixe la date et les modalités d’application du présent article.

Après l'article 14, insérer l'article suivant:

I. – Une contribution de solidarité des actionnaires d’un taux de 1 % est prélevée sur les dividendes tels que définis aux articles L. 232‑10 à L. 232‑20 du code de commerce. Elle est reversée à la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie.

La contribution est assise sur l’ensemble des bénéfices réalisés dans les entreprises mentionnées au premier alinéa, réalisés en France ainsi que sur ceux dont l’imposition est attribuée à la France par une convention internationale relative aux doubles impositions.

II. – Un décret en Conseil d’État fixe la date et les modalités d’application du présent article.

Après l'article 14, insérer l'article suivant:

I. – Les entreprises proposant à la vente les plans d’épargne retraite mentionnés à l’article L. 224‑8 du code monétaire et financier sont redevables d’une contribution exceptionnelle.

Le taux de cette contribution est fixé à 10 %. Elle est reversée à la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie.

La contribution est assise sur l’ensemble des bénéfices réalisés en France ainsi que de ceux dont l’imposition est attribuée à la France par une convention internationale relative aux doubles impositions.

II. – Un décret en Conseil d’État fixe la date d’application du présent article.

Après l'article 14, insérer l'article suivant:

I. – Il est créé une cotisation exceptionnelle sur les dividendes tels que définis aux articles L. 232‑10 à L. 232‑20 du code de commerces réalisés par les établissements privés lucratifs du secteur de l’hébergement des personnes âgées dépendantes. Le taux de cette contribution est fixé à 100 %. Elle est reversée intégralement à la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie. La contribution est assise sur l’ensemble des bénéfices réalisés en France ainsi que de ceux dont l’imposition est attribuée à la France par une convention internationale relative aux doubles impositions.

II. – Un décret en Conseil d’État fixe la date et les modalités d’application du présent article.


Chapitre : Titre II
🖋️ • Adopté
Annie Vidal
2 avr. 2023

Rédiger ainsi l’intitulé du titre II :

« Promouvoir la bientraitance en luttant contre les maltraitances des personnes en situation de vulnérabilité et garantir leurs droits fondamentaux ».

Rédiger ainsi l’intitulé du titre II :

« Garantir le respect des droits fondamentaux et lutter contre les maltraitances ».

Rédiger ainsi l’intitulé du titre II :

« Garantir le respect des droits fondamentaux et lutter contre les maltraitances ».

À l’intitulé du titre II, substituer aux mots :

« luttant contre les maltraitances »

les mots :

« respectant le bien-être physique, mental et social ».

🖋️ • Tombé
Yannick Neuder
28 mars 2023

Rédiger ainsi l’intitulé du titre II :

« Garantir le respect des droits fondamentaux et lutter contre les maltraitances ».

🖋️ • Tombé
Yannick Monnet
30 mars 2023

Rédiger ainsi l’intitulé du titre II :

« Garantir le respect des droits fondamentaux et lutter contre les maltraitances ».

🖋️ • Tombé
Justine Gruet
30 mars 2023

Rédiger ainsi l’intitulé du titre II :

« Diverses mesures concernant l’exercice de la citoyenneté des personnes en situation de vulnérabilité et de lutte contre les maltraitances ».


Chapitre : Titre III

À l’intitulé du titre III, substituer aux mots :

« un hébergement »

les mots :

« des conditions d’habitat ».

À l’intitulé du titre III, substituer aux mots :

« un hébergement »

les mots :

« des conditions d’habitat ».

À l’intitulé du titre III, substituer aux mots :

« un hébergement »

les mots :

« des conditions d’habitat ».


Chapitre : Titre Ier
🖋️ • Rejeté
Justine Gruet
30 mars 2023

Rédiger ainsi l’intitulé du titre 1er :

« Diverses mesures concernant la perte d’autonomie des personnes âgées et la lutte contre l’isolement social ».

À l’intitulé du titre Ier, supprimer les mots :

« des personnes âgées ».

À l’intitulé du titre Ier, supprimer les mots :

« des personnes âgées ».

À l’intitulé du titre Ier, supprimer les mots :

« des personnes âgées ».

À l’intitulé du titre Ier, après le mot :

« âgées »,

insérer les mots :

« et des personnes en situation de handicap ».

Exposé des motifs • ⏱️Lecture 10min.

Mesdames, Messieurs,

Le vieillissement de la population et la perte d’autonomie constituent aujourd’hui l’une des principales préoccupations des Français. La transition démographique représente un bouleversement fondamental, non seulement pour les millions de familles directement concernées mais pour la société dans son ensemble.

Les pouvoirs publics ont pris la mesure de cette transformation majeure et ont d’ores et déjà apporté les premières réponses à ces attentes. L’allocation personnalisée d’autonomie (APA), destinée aux personnes en perte d’autonomie, à domicile comme en établissement, mise en place en 2001, a été une pierre angulaire. De même, la création du congé « proche aidant » et celle d’un droit au répit par la loi Rossignol de 2015 pour l’adaptation de la société au vieillissement, ont constitué une grande avancée. En 2020, des fondations d’une politique ambitieuse pour l’autonomie ont été posées, avec la création de la cinquième branche du régime général de la Sécurité Sociale, qui reconnaît la perte d’autonomie comme un risque à part entière devant être couvert par la solidarité nationale, pour à terme financer les mesures nécessaires à la prévention et à l’accompagnement des personnes âgées. A la suite de la crise sanitaire liée au Covid‑19, le Ségur de la Santé a également permis de revaloriser financièrement la plupart des métiers du secteur médico‑social.

Par ailleurs, les experts tout comme les parlementaires se sont également fortement mobilisés sur le sujet comme en témoignent les rapports, pour n’en citer que quelques‑uns, de Dominique Libault, Myriam El Khomri ou encore de Luc Broussy, ceux des sénateurs Michelle Meunier et Bernard Bonne et des députées Monique Iborra et Caroline Fiat, celui d’Annie Vidal ainsi que celui d’Audrey Dufeu.

Aujourd’hui, il nous faut poursuivre nos efforts afin d’avancer vers une société du bien vieillir en France.

Bien vieillir en France, c’est vivre plus longtemps en meilleure santé, grâce à une politique de prévention efficace et accessible à tous.

Personne ne peut tolérer que l’espérance de vie en bonne santé en France, quoiqu’en progrès, reste inférieure à la moyenne européenne, avec des écarts pouvant aller, pour les femmes, jusqu’à dix à douze ans avec un pays comme la Suède. L’offre de prévention a longtemps d’abord été pensée en fonction de la complexité des organisations nationales et territoriales et moins en fonction de la cohérence du parcours de la personne. Les examens de prévention aux trois âges clés de la vie, dont celui de 65 ans, introduits par la loi de financement de la sécurité sociale pour 2023, initient désormais un changement de paradigme dans la conception de nos politiques de prévention.

Dans le prolongement de cette avancée, cette proposition de loi prévoit l’émergence d’une véritable stratégie de prévention de la perte d’autonomie tant au niveau national que territorial. Les Conférences des financeurs, présidées par les présidents des conseils départementaux, disposant aujourd’hui de financements conséquents et d’un investissement fort des acteurs locaux, bénéficieront d’une coordination nationale renforcée avec la création de la Conférence nationale de l’autonomie. Cette conférence assurera le pilotage et l’articulation de la politique relative à la prévention et en définira les axes stratégiques qui seront ensuite déclinés à l’échelle territoriale par les Conférences des financeurs.

Cette proposition de loi prévoit un renforcement de la lutte contre l’isolement social, qui participe également de cette démarche de prévention.

Bien vieillir en France, c’est aussi pouvoir exercer son libre arbitre, être un citoyen à part entière en jouissant pleinement de ses droits même en situation de perte d’autonomie, grâce notamment à une lutte ferme contre les maltraitances.

Aujourd’hui, nous ne savons ni comptabiliser ni qualifier correctement les maltraitances dont les personnes âgées peuvent être victimes, à domicile ou dans les établissements qui les accueillent. Ces maltraitances sont autant de réalités que nous devons regarder en face et contre lesquelles nous devons agir.

Cette proposition de loi prévoit de s’appuyer sur la définition de la maltraitance ainsi que son cadre juridique pour protéger les personnes vulnérables et les majeurs protégés tant en établissement qu’à domicile. Elle se focalise ainsi sur des points précis, quotidiens et urgents telles que les remontées et le traitement des informations de maltraitance, facilitées demain par la constitution d’une cellule territoriale dédiée dans chaque département. Il est également proposé de renforcer la mission des mandataires judiciaires à la protection juridique des majeurs, acteurs centraux de la protection et de la consolidation des droits des personnes âgées. Ces droits seront par ailleurs consacrés, notamment en ce qui concerne les visites en établissement ou encore l’assistance, par une personne de confiance.

Bien vieillir en France, c’est enfin garantir à chacun un hébergement ainsi que des prestations de qualité et accessibles, grâce à des professionnels accompagnés et soutenus dans leur pratique.

Parce que près de 80 % des Français veulent pouvoir rester chez eux et que cette question du libre choix de résidence des personnes est centrale dans nos efforts pour une véritable société du bien vieillir, nous devons amplifier les mesures en faveur d’un véritable virage domiciliaire, ce qui nécessite de lever un certain nombre de difficultés dans l’exercice des métiers à domicile, comme ceux relatifs aux transports et à la mobilité.

Ce texte propose ainsi d’expérimenter l’octroi d’une carte professionnelle aux acteurs de l’aide à domicile, contribuant ainsi à mieux reconnaître leurs qualifications, les spécificités de leur métier, et à faciliter leur travail au quotidien. Il est également proposé d’ouvrir à la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie la possibilité d’accompagner financièrement les départements dans la mise en œuvre de solutions de mobilité adaptées à ces spécificités.

Le panorama des intervenants à domicile reste particulièrement complexe pour les bénéficiaires de l’APA comme pour les professionnels du secteur avec la diversité des acteurs allant des services d’aide à domicile publics, associatifs ou privés lucratifs aux salariés à domicile en emploi direct ou via un service mandataire Dans ce contexte, cette proposition de loi prévoit la demande d’un rapport visant à évaluer l’organisation et les modalités de financement de l’offre de soutien à domicile, dans un souci d’équité du soutien public, de convergence des rémunérations des salariés et de lisibilité pour les familles.

Ce virage domiciliaire doit parallèlement s’accompagner d’un travail autour de l’amélioration des conditions de vie des personnes souhaitant un hébergement en EHPAD. Il est indispensable de garantir la qualité des prestations.

Dans la continuité des dispositions législatives déjà mises en place en 2019, il est ainsi proposé de conforter l’évaluation de la qualité dans les EHPAD par l’accréditation des évaluateurs et de poser le principe d’une transparence publique des résultats. Ces résultats permettront aux résidents et à leurs familles d’effectuer un choix éclairé et leur offriront une garantie sur la qualité de la prise en charge et de l’accompagnement. Ces données, en contribuant à l’amélioration globale de la qualité d’accueil dans les établissements, participeront également au renforcement de l’attractivité des métiers, dans une logique de cercle vertueux. Cette mesure viendra donc compléter les efforts entrepris pour recruter sur les prochaines années 50 000 professionnels soignants en EHPAD, afin d’assurer une présence adaptée aux besoins des résidents.

Quant aux enjeux financiers liés à l’hébergement, ils sont toujours au centre des préoccupations des familles. Résider en établissement ne doit plus représenter une charge financière sur la descendance, et notamment sur les petits‑enfants. Le lien familial doit pouvoir rester avant tout un lien privilégié d’affection et de transmission et être mis à l’abri des difficultés financières. Cette proposition de loi prévoit donc la suppression de l’obligation alimentaire pour les petits‑enfants s’agissant de l’aide sociale à l’hébergement (ASH), encore en vigueur dans certains départements.

Elle prévoit aussi la remise par le Gouvernement d’un rapport sur le bilan de la mise en œuvre de l’aide sociale à l’hébergement, qui servira de base de travail à une réforme que la plupart des acteurs appellent de leurs vœux.

Le texte ouvre enfin davantage d’options pour que chacun puisse choisir son type d’hébergement avec le développement de l’habitat inclusif qui peut être une alternative à l’établissement ou au domicile.

Ces propositions ne sont qu’une première pierre. Ce texte d’origine parlementaire a vocation à être largement enrichi dans les prochains mois. En pleine cohérence avec la politique du Gouvernement, il devra se nourrir des conclusions des citoyens, des professionnels et experts, associés au Conseil National de la Refondation (CNR) sur le « bien vieillir » actuellement en cours. Cette proposition de loi n’a pas vocation à se substituer à un projet de loi mais constitue résolument une première étape utile aux Français.

Le titre IER vise à renforcer le pilotage de la politique de prévention de la perte d’autonomie des personnes âgées et à lutter contre l’isolement social.

L’article 1er crée la Conférence nationale de l’autonomie qui pilote la politique de prévention et détaille ses missions. Elle définit des orientations prioritaires pour les actions mises en œuvre par les conférences des financeurs de la prévention de la perte d’autonomie et de l’habitat inclusif, dans le cadre d’un plan pluriannuel. Il s’appuie sur un centre national de preuves de prévention de la perte d’autonomie et de ressources gérontologiques chargé d’évaluer et de recenser les aides techniques individuelles utilisables à domicile et dans les établissements médico‑sociaux hébergeant des personnes âgées ainsi que d’impulser la mise en place de plateformes territoriales de location de ces nouvelles technologies. La composition de cette conférence est fixée par décret.

L’article 2 vise à lutter contre l’isolement des personnes en situation de vulnérabilité. Il permet aux services sociaux et sanitaires de disposer plus facilement des données facilitant le repérage des personnes âgées ou en situation de handicap qui sont isolées et donc les prises de contact utiles.

Le titre II a pour objectif de préserver les droits et la citoyenneté des personnes en situation de vulnérabilité en luttant contre les maltraitances.

L’article 3 vise à promouvoir la bientraitance en luttant contre les maltraitances envers les personnes vulnérables et à renforcer les droits des personnes en perte d’autonomie. Il intègre la prévention et la lutte contre les maltraitances dans les missions de l’action sociale, instaure un droit de visite pour les proches ainsi qu’un droit au maintien du lien social et de la vie familiale et précise le rôle de la personne de confiance.

L’article 4 renforce le dispositif d’alerte des situations de maltraitance. Il crée une instance territoriale pour assurer le recueil, le traitement et l’évaluation des alertes et en précise les rôles et missions.

L’article 5 précise les missions de la protection juridique des majeurs notamment au travers d’une charte éthique et de déontologie et pose l’obligation de signalement de toute situation de maltraitance constatée.

Le titre III a vocation à garantir à chacun un hébergement ainsi que des prestations de qualité et accessibles, grâce à des professionnels accompagnés et soutenus dans leur pratique.

L’article 6 prévoit l’expérimentation d’une carte professionnelle destinée aux professionnels du secteur du domicile, afin de faciliter la pratique quotidienne de leur métier.

L’article 7 ouvre la possibilité pour la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie d’accompagner financièrement les départements qui mettent en œuvre des solutions pour contribuer au soutien à la mobilité des professionnels du domicile.

L’article 8 propose que le Gouvernement remette un rapport sur l’organisation et les modalités de financement de l’offre de soutien à domicile, en appréciant particulièrement l’équité du soutien public et de la régulation tarifaire entre les différentes formes de services à domicile existantes. Ce rapport remis au Parlement formulera des propositions pour améliorer la lisibilité et l’équité de traitement des bénéficiaires, ainsi que des propositions pour assurer une rémunération convergente des salariés de l’aide à domicile et soutenir leur mobilité, indépendamment du statut de leur employeur.

L’article 9 supprime l’obligation alimentaire pour les petits‑enfants.

L’article 10 prévoit la remise d’un rapport du Gouvernement sur le bilan de la mise en œuvre de l’aide sociale à l’hébergement.

L’article 11 dispose que le forfait soins des établissements pourra être mobilisé pour financer des actions de prévention. La question de la rigidité des différents forfaits mobilisés dans les établissements se pose en effet. La mesure proposée permet d’envisager l’introduction de davantage de souplesse dans ce système, en autorisant le financement d’interventions dans les établissements par des personnels comme des éducateurs en activité physique adaptée, des référents qualité, aujourd’hui uniquement payés via le forfait hébergement. Cette mesure permettra ainsi de développer les activités relatives entre autres au sport‑santé, cruciales pour déployer une politique de prévention de la perte d’autonomie plus ambitieuse.

L’article 12 conforte la législation en vigueur relative à l’évaluation de la qualité dans les Établissements et services sociaux ou médico‑sociaux (ESMS). Il définit les modalités d’accréditation des évaluateurs et fixe une obligation, pour les établissements, de transparence et d’accessibilité des indicateurs qualité et des résultats de ces évaluations.

L’article 13 vise à promouvoir l’habitat inclusif. Il intègre dans le code de la construction et de l’habitat le concept de l’habitat partagé tel que défini dans le code de l’action sociale et des familles.

L’article 14 prévoit les dispositions relatives à la compensation de la charge pour l’État, les collectivités territoriales et les organismes de sécurité sociale.

Titre Ier

Renforcer le pilotage de la politique de prévention de la perte d’autonomie des personnes âgées et lutter contre l’isolement social

Article 1

Le chapitre III du titre III du livre II du code de l’action sociale et des familles est ainsi modifié :

1° Au début, est ajoutée une section 1 ainsi rédigée :

« Section 1

« Conférence nationale de l’autonomie

« Art. L. 2331A.  Une conférence nationale de l’autonomie assure le pilotage national de la politique de prévention. Elle est chargée de définir, dans le cadre d’un plan pluriannuel, les axes prioritaires pour l’élaboration des programmes coordonnés de financement des conférences des financeurs mentionnés à l’article L. 233‑1. À cet effet, elle s’appuie sur un centre national de preuves de prévention de la perte d’autonomie et de ressources gérontologiques piloté par la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie, qui évalue et labellise les équipements et aides techniques individuelles favorisant le soutien à domicile ou la prévention de la perte d’autonomie en établissement ;

« La composition de cette conférence est définie par décret. »

2° Est créée une section 2 intitulée : « Conférence des financeurs » et comprenant les articles L. 233‑1 à L. 233‑6.

3° L’article L. 233‑1 est ainsi modifié :

a) La première phrase du premier alinéa est complétée par les mots : « dans le respect des axes prioritaires définis par le plan pluriannuel établi par la conférence nationale de l’autonomie mentionnée à l’article L. 233‑1‑A » ;

b) Le 1° est ainsi modifié :

– le mot : « favorisant » est remplacé par les mots : « et notamment ceux évalués et labellisés ou recensés par le centre national de preuves de prévention de la perte d’autonomie et de ressources gérontologiques mentionné à l’article L. 233‑1 A » ;

– Après le mot : « par », sont insérés les mots : « la mise en place de plateformes de location, » ;

c) Après le mot : « services », la fin du 4° est ainsi rédigée : « autonomie à domicile mentionnés à l’article L. 313‑1‑3 du présent code. »

Article 2

L’article L. 121‑6‑1 du code de l’action sociale et des familles est ainsi modifié :

1° La deuxième phrase du premier alinéa est supprimée ;

2° Après le même alinéa, sont insérés trois alinéas ainsi rédigés :

« Ces données sont notamment utilisées par les services sociaux et sanitaires :

« 1° Pour organiser un contact périodique avec les personnes répertoriées lorsque le plan d’alerte et d’urgence prévu à l’article L. 116‑3 est mis en œuvre ;

« 2° Pour proposer aux mêmes personnes des actions visant à lutter contre l’isolement social. »

Titre II

Article 3

I. – Le chapitre Ier du titre Ier du livre III du code de l’action sociale et des familles est ainsi modifié :

1° Au 1° de l’article L. 311‑1, après la deuxième occurrence du mot : «  sociaux », sont insérés les mots : «  , prévention et lutte contre les maltraitances  » ;

2° L’article L. 311‑3 est ainsi modifié : 

a) Après le 1°, il est inséré un 1° bis ainsi rédigé  : 

« 1° bis Un droit de visite de ses proches et un droit au maintien d’un lien social et à une vie familiale normale ; »  ; 

b) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé  : 

«  Lorsque la personne majeure est dans l’impossibilité partielle ou totale de s’exprimer, elle est assistée ou représentée par la personne qui exerce à son égard une mesure de protection juridique, ou par la personne de confiance désignée selon les conditions prévues par la loi, ou à défaut, par un proche.  » 

II. – Le chapitre préliminaire du titre Ier du livre Ier de la première partie du code de la santé publique est complété par un article L. 1110‑14 ainsi rédigé : 

« Art. L. 111014.  Le patient accueilli au sein d’un établissement de santé bénéficie d’un droit de visite de ses proches, sauf à ce que ce patient s’y oppose. »

Article 4

Après l’article L. 116‑2 du code de l’action sociale et des familles, il est inséré un article L. 116‑2‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 11621.  Une instance territoriale instituée dans chaque département est chargée du recueil, du traitement et de l’évaluation des alertes relatives aux personnes majeures en situation de vulnérabilité en raison de leur âge, leur maladie, leur handicap ou leur qualité́ de majeur protégé et victimes de maltraitance.

« Cette instance rassemble le président du conseil départemental, le représentant de l’État dans le département, le représentant de l’agence régionale de santé et les partenaires institutionnels ou associatifs concernés.

« L’instance conduit les enquêtes pluridisciplinaires nécessaires à sa mission d’évaluation et est dotée d’une structure de pilotage pour établir une synthèse des situations de maltraitance déclarées dans le département.

« Sa mission d’évaluation donne lieu, si nécessaire, à un signalement à l’autorité́ judiciaire.

« Les informations collectées dans le cadre de l’exercice de sa mission ne peuvent être conservées et utilisées que dans le strict cadre de cette mission.

« La composition, et les modalités de fonctionnement de cette instance sont définies par décret. »

Article 5

Le chapitre Ier du titre VII du livre IV du code de l’action sociale et des familles est ainsi modifié :

1° L’article L. 471‑1 est ainsi modifié :

a) L’article L. 471‑1 est complété par les mots : « , ou qui leur sont confiées dans le cadre du mandat de protection future. »

b) Sont ajoutés trois alinéas ainsi rédigés :

« Leur mission vise à garantir les libertés fondamentales de la personne protégée et l’exercice de ses droits. Elle consiste également à promouvoir son autonomie et son aptitude à décider, en s’assurant de l’expression de sa volonté. Elle est d’assurer, dans le cadre du mandat qui leur a été confié, la protection juridique de la personne, de protéger ses intérêts patrimoniaux et de contribuer à son accompagnement en lien avec les autres professionnels et intervenants.

« Cet accompagnement de la personne, qui s’effectue sans préjudice de l’accompagnement social auquel elle peut avoir droit, est destiné principalement à conforter la sécurité juridique de certains actes accomplis par cette dernière ou qui lui sont opposables, vérifier l’existence et la manifestation de son consentement, et aider la personne à faire valoir ses droits fondamentaux. Les modes d’intervention et limites de cet accompagnement sont déterminés par le mandat judiciaire confié au mandataire et mises en œuvre conformément au référentiel national fixé par voie réglementaire après avis de la Haute Autorité de Santé.

« Les mandataires judiciaires à la protection des majeurs s’engagent à respecter une charte éthique et de déontologie portant sur les principes éthiques afférents à leurs modes de fonctionnement et d’intervention et leurs pratiques professionnelles. La charte est définie par voie réglementaire en associant notamment les mandataires professionnels et les représentants des usagers. »

2° Après l’article L. 471‑8, il est inséré un article L. 471‑8‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 47181. – Les mandataires judiciaires à la protection des majeurs informent, dans des conditions fixées par décret en Conseil d’État, l’autorité administrative et le juge des tutelles compétents de tout dysfonctionnement ou événement grave portant atteinte aux droits des personnes protégées, à leur santé, leur sécurité. Ils les informent également des démarches entreprises de nature à y remédier, en lien avec les différents intervenants auprès de la personne protégée. En présence d’une maltraitance au sens l’article L. 116‑1 du présent code, les mandataires judiciaires à la protection des majeurs en informent également le procureur de la République. »

Titre III

Garantir à chacun un hébergement ainsi que des prestations de qualité et accessibles, grâce à des professionnels accompagnés et soutenus dans leurs pratiques

Article 6

I. – À titre expérimental et pour une durée de trois ans à compter de l’entrée en vigueur de la présente loi, l’État peut autoriser la mise en place d’une carte professionnelle pour les professionnels des services autonomie à domicile mentionnés à l’article L. 313‑1‑3 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que des professionnels des services mentionnés au 1° de l’article L. 7232‑6 du code de travail et des professionnels intervenant en emploi direct, assurant des prestations d’aide à domicile.

II. – Les modalités de mise en œuvre de cette expérimentation, ainsi que la liste des territoires concernés, sont déterminés par décret.

III. – Dans un délai de six mois avant le terme de l’expérimentation, le Gouvernement remet au Parlement un rapport d’évaluation de l’expérimentation, aux fins notamment d’apprécier l’opportunité de son extension à l’ensemble du territoire et de sa pérennisation.

Article 7

La Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie verse une aide financière annuelle aux départements afin de contribuer au soutien à la mobilité des professionnels assurant des prestations d’aide et d’accompagnement à domicile, intervenant au sein des services autonomie à domicile mentionnés à l’article L. 313‑1‑3 du code de l’action sociale et des familles. Les modalités du versement de l’aide aux départements sont fixées par décret.

Article 8

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant l’organisation et les modalités de financement de l’offre de soutien à domicile, et appréciant l’équité du soutien public et de la régulation tarifaire entre les différentes formes de services à domicile existantes, notamment entre les services prestataires, associatifs et lucratifs, les services mandataires et l’emploi direct. Le rapport formule des propositions pour améliorer la lisibilité et l’équité de traitement des bénéficiaires de plan d’aide d’allocation personnalisée pour l’autonomie. Il formule également des propositions pour assurer une rémunération convergente des salariés de l’aide à domicile et soutenir leur mobilité, indépendamment du statut de leur employeur.

Article 9

L’article L. 132‑6 du code de l’action sociale et des familles est ainsi modifié :

1° Au début du premier alinéa, est ajoutée la mention : « I. – » ;

2° Après le deuxième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« S’agissant de l’aide sociale à l’hébergement aux personnes âgées mentionnée à l’article L. 231‑4 du présent code, les petits‑enfants et leurs descendants sont dispensés de fournir cette aide à leurs grands‑parents. »

3° Au début de la première phrase du dernier alinéa, est ajoutée la mention : « II. – ».

Article 10

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport établissant le bilan de la mise en œuvre de l’aide sociale à l’hébergement. Ce rapport évalue notamment l’opportunité de relever le seuil de recouvrement sur la succession des bénéficiaires.

Article 11

Avant la dernière phrase du 1° du I de l’article L. 314‑2 du code de l’action sociale et des familles, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Il peut financer, concurremment avec le forfait dépendance, des actions de prévention ».

Article 12

Le titre Ier du livre III du code de l’action sociale et des familles est ainsi modifié :

A. – Le chapitre II est ainsi modifié :

1° L’article L. 312‑8 est ainsi modifié :

a) La deuxième phrase du premier alinéa est supprimée ;

b) Les deuxième et troisième alinéas sont remplacés par trois alinéas ainsi rédigés :

« Les organismes pouvant procéder à cette évaluation sont accrédités par l’instance nationale d’accréditation mentionnée à l’article 137 de la loi n° 2008‑776 du 4 août 2008 de modernisation de l’économie ou par tout organisme européen équivalent signataire de l’accord multilatéral pris dans le cadre de la coordination européenne des organismes d’accréditation, dans des conditions prévues par décret.

« La Haute Autorité de santé définit le cahier des charges relatif aux exigences spécifiques, complémentaires à la norme d’accréditation, auxquelles sont soumis les organismes chargés des évaluations. L’instance nationale d’accréditation vérifie le respect de la norme d’accréditation et du cahier des charges.

« La Haute Autorité de santé peut informer l’instance nationale d’accréditation ou tout organisme européen mentionné au deuxième alinéa du présent article des manquements au cahier des charges mentionné au troisième alinéa dont elle a connaissance. L’instance nationale d’accréditation lui indique les mesures mises en œuvre à la suite de cette information. » ;

c) À l’avant‑dernier alinéa, les mots : « du cahier des charges mentionné au même premier alinéa et de leur habilitation par la Haute Autorité de santé » sont remplacés par les mots : « de l’accréditation mentionnée au deuxième alinéa » ;

d) Au dernier alinéa, les mots : « , les référentiels et les recommandations de bonnes pratiques professionnelles au regard desquelles la qualité des prestations délivrées par les établissements et services est évaluée » sont remplacés par les mots : « et le référentiel au regard desquels la qualité des prestations délivrées par les établissements et services est évaluée, ainsi que d’élaborer ou de valider les recommandations de bonnes pratiques professionnelles pour l’accompagnement des publics énumérés au I de l’article L. 312‑1 du présent code. » ;

b) L’article L. 312‑8‑1 est abrogé ;

2° L’article L. 312‑9 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Sont également fixées par décret les modalités de publication, par la même caisse, d’indicateurs applicables aux établissements et services sociaux et médico‑sociaux mentionnés aux 6° et 7° de l’article L. 312‑1 du présent code, dans un format clair et accessible aux usagers et à leurs familles. Ces indicateurs portent notamment sur l’activité et le fonctionnement de ces établissements et services, y compris en termes budgétaires et de ressources humaines, ainsi que sur l’évaluation de la qualité au sein de ces structures. ».

B. – Le chapitre III est ainsi modifié :

1° La seconde phrase du premier alinéa de l’article L. 313‑1 est ainsi modifiée :

a) Le mot : « exclusivement » est remplacé par le mot : « notamment » ;

b) Les mots : « de l’évaluation mentionnée » sont remplacés par les mots : « des évaluations mentionnées » ;

2° Au premier alinéa de l’article L. 313‑5, les mots : « de l’évaluation externe » sont remplacés par les mots : « des évaluations ».

Article 13

Le I de l’article L. 442‑8‑1‑2 du code de la construction et de l’habitation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« La location de ces logements peut s’accompagner de celle de locaux communs situés dans le même immeuble ou groupe d’immeubles pour y mettre en œuvre le projet de vie sociale et partagée mentionné à l’article L. 281‑1 du code de l’action sociale et des familles. »

Article 14

I. – La charge pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

II. – La charge pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration de l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

III. – La charge pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

🚀