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🧭Gouvernement Lecornu II
Sébastien Lecornu
, Premier ministre
Laurent Nunez
, Ministère de l'intérieur
Catherine Vautrin
, Ministère des armées et des anciens combattants
Jean-Pierre Farandou
, Ministère du travail et des solidarités
Monique Barbut
, Ministère de la transition écologique, de la biodiversité et des négociations internationales sur le climat et la nature

Roland Lescure
, Ministère de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle, énergétique et numérique
Serge Papin
, Ministère des petites et moyennes entreprises, du commerce, de l’artisanat, du tourisme et du pouvoir d’achat
Annie Genevard
, Ministère de l’agriculture, de l'agro-alimentaire et de la souveraineté alimentaire
Édouard Geffray
, Ministère de l’éducation nationale
Jean-Noël Barrot
, Ministère de l’Europe et des affaires étrangères
Rachida Dati
, Ministère de la culture
Stéphanie Rist
, Ministère de la santé, des familles, de l’autonomie et des personnes handicapées
Catherine Pégard
, Ministère de la culture
Naïma Moutchou
, Ministère des outre-mer
Françoise Gatel
, Ministère de l’aménagement du territoire et de la décentralisation
Amélie de Montchalin
, Ministère de l'action et des comptes publics
David Amiel
, Ministère de l'action et des comptes publics
Philippe Baptiste
, Ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’espace
Marina Ferrari
, Ministère des sports, de la jeunesse et de la vie associative
Philippe Tabarot
, Ministère des transports
Vincent Jeanbrun
, Ministère de la ville et du logement
Gérald Darmanin
, Ministère de la justice28 avr. 2026
La question écrite ne distingue pas les services de l'aide sociale à l'enfance, qui relèvent de la responsabilité des Conseils départementaux, des services et établissements qui relèvent de la direction de la protection judiciaire de la jeunesse. Cette distinction est pourtant essentielle à la compréhension des réponses apportées ci-dessous. Sur les questions concernant précisément la direction de la protection judiciaire de la jeunesse : Sur les mineurs suivis au titre de la radicalisation violente. Il est utile de rappeler que les mineurs poursuivis pour association de malfaiteurs terroristes (AMT) sont de manière quasi exclusive des primo-délinquants. Ils ne sont donc pas suivis par la PJJ au moment de leur déferrement. S'agissant des faits apologétiques commis par des jeunes déjà connus des services de la PJJ, ils font l'objet d'un signalement systématique aux autorités judiciaires. Depuis 2023, il est effectivement constaté une augmentation inquiétante du nombre de mineurs poursuivis pour AMT et une modification substantielle de leurs profils : rajeunissement, complexification des marqueurs idéologiques sur fond d'hybridation, de fascination pour l'ultra-violence et d'adhésion à une vision totalisante et manichéenne du monde. Leur radicalisation se produit principalement via les réseaux sociaux et les espaces numériques. Ces jeunes sont souvent en situation d'isolement social ou de fragilité personnelle, se distinguent par une adhésion idéologique composite et fluctuante ; l'exposition répétée à des contenus violents ou extrémistes constitue moins un engagement doctrinal qu'un exutoire à des pulsions ou à une fascination pour la violence. Cette dynamique est renforcée par l'enfermement algorithmique propre aux réseaux sociaux et par l'accès à des communautés virtuelles radicalisées. Il n'est donc pas pertinent de parler de radicalisation au sein des structures de la PJJ. La DPJJ soutient, dans ce contexte, le développement d'une stratégie ciblant le développement de ressources au plus près des besoins des équipes pluridisciplinaires impliquées dans le désengagement des mineurs et jeunes majeurs radicalisés ou en risque de radicalisation violente. Elle travaille en collaboration étroite avec les services du ministère de l'intérieur dans une logique de prévention de la radicalisation violente et de lutte contre le terrorisme. Sur l'accompagnement des mineurs de retour de zone de groupements terroristes. Les mineurs de retour de la zone irako-syrienne, considérés comme victimes des agissements de leurs parents, sont pris en charge pour leur part selon un dispositif spécifique articulé entre plusieurs partenaires institutionnels (ministères de la Justice, de l'intérieur, de l'éducation nationale et de la santé). Il est défini par l'instruction interministérielle du 21 avril 2022 et la circulaire du garde des Sceaux du 18 octobre 2022. Le dispositif prévoit dans le cadre de l'assistance éducative, le cumul d'un placement à l'ASE et d'une mesure d'assistance éducative exercée par la PJJ. L'objectif de la mesure judiciaire d'investigation éducative (MJIE) est d'évaluer la situation de ces enfants dès leur retour sur le territoire national, afin de proposer des modalités de prise en charge adaptées et de déterminer si les parents et la famille élargie sont en mesure de répondre à leurs besoins. Ils sont également suivis jusqu'à leur majorité dans les cellules préfectorales en formation restreinte par les représentants de tous les ministères concernés par leur prise en charge. Celle-ci fait l'objet d'une attention particulière de l'ensemble des services de l'Etat, parties prenantes de leur accompagnement. L'ensemble des partenaires de l'Etat se réunissent en assemblée générale chaque année et travaillent aux adaptations des nécessités de prises en charge de ces enfants, sous forme de commissions thématiques. Un réseau de collaborateurs est formé à la prévention de la radicalisation et à la déclinaison des orientations nationales en matière de laïcité et neutralité, ancré dans les territoires. Suite aux annonces gouvernementales post-attentats de 2015, la direction de la DPJJ a créé la Cellule d'accompagnement à la laïcité et de prévention de la radicalisation (CALPRA, ex MNVI). Directement rattachée à le directeur de la PJJ, elle est constituée d'un réseau de 74 référents laïcité et citoyenneté (RLC) répartis sur l'ensemble du territoire. Ils ont vocation à travailler à temps plein sur la prévention de la radicalisation et la promotion de la citoyenneté. Ces référents viennent en soutien des professionnels de la PJJ dans la prise en charge des mineurs radicalisés, veillent à la mise en application du principe de laïcité et de l'obligation de neutralité, et participent à la conduite d'une politique de réaffirmation des principes et valeurs de la République et de lutte contre toute forme de discriminations, par l'élaboration de projets éducatifs sur ces thèmes. Ils sont formés à la radicalisation, à la laïcité et à la prise en charge des mineurs de retour de zone de groupements terroristes. Les RLC sont également des contributeurs de premier plan des politiques publiques mises en place au niveau des territoires pour prévenir la radicalisation, notamment au sein des cellules de suivi mises en place par les préfets, dans lesquelles la PJJ est partie prenante. Ils sont, par conséquent, en lien avec les renseignements territoriaux dans le cadre des cellules de prévention de la radicalisation et d'accompagnement des familles (CPRAF) pour le suivi des mineurs suivis au titre de la radicalisation. En outre, si un mineur suivi dans le droit commun présente un risque de radicalisation, le service concerné fait un signalement au magistrat en charge du suivi de ce jeune. Leurs méthodes d'intervention poursuivent des objectifs spécifiques et structurés, notamment en matière de désengagement. Ils sont des acteurs de terrain incontournables, formés en permanence à l'analyse et au repérage des phénomènes de radicalisation violente et à leur traitement. Sur la déclinaison du principe de laïcité et l'obligation de neutralité à la PJJ. Concernant les établissements et services de la PJJ, la direction de la protection judiciaire de la jeunesse a demandé l'inscription de cette thématique dans les propositions de missions thématiques de l'inspection générale de la justice (IGJ) pour l'année 2020. L'IGJ a été saisie par la lettre de mission de la garde des Sceaux du 20 mai 2020. Le rapport de cette mission lui a été rendu en janvier 2021 et a été mis en travail par la DPJJ. Il préconisait notamment dans la recommandation n° 4 de « mettre en place de manière récurrente des diagnostics laïcité-neutralité sur toutes les inter régions et de produire une synthèse nationale ». Cette recommandation a été mise en œuvre sous la forme d'un contrôle thématique laïcité-neutralité des établissements de la PJJ (secteur public et associatif habilité exclusif). Ce contrôle thématique visait à dresser un état des lieux de l'application des textes normatifs et à produire une synthèse nationale des rapports interrégionaux. À l'issue du contrôle, un plan national d'actions a été élaboré à partir des préconisations de la synthèse des contrôles thématiques des directions interrégionales et des recommandations du rapport d'inspection, ainsi que des travaux en cours de la direction de la protection judiciaire de la jeunesse. Il s'inscrit également dans le cadre de la mise en œuvre de la loi du 24 août 2021 confortant le respect des principes de la République. L'intégration du respect des principes de laïcité et l'obligation de neutralité doit désormais être vérifié lors de tous les contrôles. Le plan vaut pour la période 2023-2027 et un bilan à mi-parcours va prochainement être effectué. Il n'est donc pas nécessaire de diligenter une nouvelle enquête sur les atteintes à la neutralité et du principe de laïcité, mais de renforcer le pilotage du déploiement du plan d'action. Par ailleurs, la PJJ s'est engagée, depuis 2015, dans le déploiement de formation de tous ces agents au principe de laïcité et l'obligation de neutralité, cette action ayant été renforcée par la loi du 24 août 2021 rendant obligatoire cette formation. 72 % d'agents de la PJJ (SP) ont suivi une formation liée à la laïcité depuis 2020. La DPJJ n'a enfin aucun partenariat avec des ONG en lien avec la religion islamique. Elle travaille, au travers notamment du Contrat d'engagement républicain, au respect strict de la loi en faveur du respect des principes de la République.
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