🇫🇷 Tous concernés, tous acteurs !😃
📛Choix du Pseudo 📧Vérification du Mail
Code :
🔑Choix du Mot de passe
🏛️Pourquoi nous rejoindre ?
  • ⚡ C'est rapide, et gratuit !
  • 🔔 Recevez des notifications sur les thèmes qui vous intéressent
  • 💬 Partagez vos idées et avis sur le travail législatif en cours
🇫🇷 Tous concernés, tous acteurs !😃
📛Pseudo
🔑Mot de passe

😱Pseudo oublié
ℹ️Saisir l'adresse mail liée au pseudo oublié :
😱Mot de Passe oublié
ℹ️Saisir l'adresse mail liée au Mot de Passe oublié :
🔎Chercher
🧭Gouvernement Lecornu II
Sébastien Lecornu
, Premier ministre
Laurent Nunez
, Ministère de l'intérieur
Catherine Vautrin
, Ministère des armées et des anciens combattants
Jean-Pierre Farandou
, Ministère du travail et des solidarités
Monique Barbut
, Ministère de la transition écologique, de la biodiversité et des négociations internationales sur le climat et la nature

Roland Lescure
, Ministère de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle, énergétique et numérique
Serge Papin
, Ministère des petites et moyennes entreprises, du commerce, de l’artisanat, du tourisme et du pouvoir d’achat
Annie Genevard
, Ministère de l’agriculture, de l'agro-alimentaire et de la souveraineté alimentaire
Édouard Geffray
, Ministère de l’éducation nationale
Jean-Noël Barrot
, Ministère de l’Europe et des affaires étrangères
Rachida Dati
, Ministère de la culture
Stéphanie Rist
, Ministère de la santé, des familles, de l’autonomie et des personnes handicapées
Catherine Pégard
, Ministère de la culture
Naïma Moutchou
, Ministère des outre-mer
Françoise Gatel
, Ministère de l’aménagement du territoire et de la décentralisation
Amélie de Montchalin
, Ministère de l'action et des comptes publics
David Amiel
, Ministère de l'action et des comptes publics
Philippe Baptiste
, Ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’espace
Marina Ferrari
, Ministère des sports, de la jeunesse et de la vie associative
Philippe Tabarot
, Ministère des transports
Vincent Jeanbrun
, Ministère de la ville et du logement
Gérald Darmanin
, Ministère de la justice2 déc. 2025
Le cadre juridique régissant la justice des mineurs a été récemment repensé pour répondre au mieux aux enjeux de leur délinquance. Ainsi, le Code de la justice pénale des mineurs (CJPM) est entré en vigueur le 30 septembre 2021, date à laquelle a été abrogée l'ordonnance du 2 février 1945 relative à l'enfance délinquante. La mise en œuvre du CJPM a permis de moderniser et d'améliorer le fonctionnement de la justice pénale applicable aux mineurs tout en réaffirmant ses grands principes. Cette réforme a majoritairement atteint les objectifs qui lui étaient assignés : une plus grande réactivité de la justice, une réponse plus lisible, et une action éducative plus cohérente au bénéfice des victimes, des mineurs, de leur famille et de la société. Le CJPM a en effet institué une nouvelle procédure de jugement des mineurs de principe, dite procédure de mise à l'épreuve éducative comportant trois temps (audience sur la culpabilité, période de mise à l'épreuve éducative, audience de prononcé de la sanction), et deux procédures d'exception permettant un jugement en audience unique sur la culpabilité et la sanction sur décision du juge des enfants ou du procureur de la République. Contrairement à l'ordonnance du 2 février 1945, le CJPM encadre ces procédures dans des délais, ce qui a produit un effet significatif sur les délais de jugement. Saluée par les acteurs de la justice pénale des mineurs, la diminution des délais de jugement permet de juger plus rapidement les mineurs, durant leur minorité, de limiter la durée des mesures provisoires et de mieux prendre en considération les intérêts des victimes. Le CJPM a par ailleurs créé, aux côtés de l'avertissement judiciaire, une mesure éducative judiciaire (MEJ) unique qui regroupe l'ensemble des anciennes mesures de l'ordonnance de 1945. A titre pré-sentenciel ou post-sentenciel, elle consiste en un accompagnement individualisé du mineur construit à partir d'une évaluation de sa situation personnelle, familiale, sanitaire et sociale. Durant l'exécution de la mesure, les modules qui la composent peuvent être modifiés en fonction de l'évolution du mineur : ainsi, à la mesure éducative judiciaire unique, peuvent s'ajouter, à tout moment du suivi éducatif, quatre modules complémentaires (d'insertion, de réparation, de santé, ou de placement), offrant une adaptabilité importante de la prise en charge. La justice des mineurs s'appuie également sur le placement judiciaire, qui représente 4 % du nombre total de jeunes suivis par la PJJ, soit environ 5500 jeunes sur une année. Pour répondre aux situations de ces mineurs et jeunes majeurs (jusqu'à 21 ans maximum), ce dispositif comprend une palette de réponses complémentaires, diversifiées et progressives, sur l'ensemble du territoire national : centres éducatifs fermés, centres éducatifs renforcés, établissements de placement éducatifs, etc. La DPJJ est engagée au quotidien pour adapter ce dispositif aux évolutions des besoins des juridictions comme des jeunes pris en charge. Bien entendu, le gouvernement est pleinement mobilisé face aux évolutions de la délinquance des mineurs, à l'image de la récente entrée en vigueur de la loi du 23 juin 2025 visant à renforcer l'autorité de la justice à l'égard des mineurs délinquants et de leurs parents. De même, et face à des phénomènes tels que les rixes entre bandes ou l'implication croissante de mineurs dans le narcotrafic (phénomène des « djobeurs » et « shooters »), la DPJJ adapte ses actions afin de mieux protéger les mineurs et lutter activement contre la récidive. Ainsi, par exemple, la DPJJ développe des stages de prévention dédiés aux rixes permettant aux jeunes de prendre conscience de la gravité de leurs actes et de déconstruire les logiques d'appartenance pouvant donner lieu à des actes extrêmement violents. Plus récemment, la DPJJ a travaillé à l'élaboration d'un plan de lutte contre l'engagement des mineurs dans le narcotrafic qui vise notamment à adapter les prises en charge et à renforcer les outils à disposition des professionnels. Le gouvernement entend poursuivre ces efforts visant à rendre la justice des mineurs plus efficace, au service de leur protection judiciaire et de la prévention de la récidive. Dans ce cadre, l'examen des expériences étrangères est effectivement un outil précieux pour réinterroger nos dispositifs et, le cas échéant, s'inspirer des réussites de nos partenaires tout en les adaptant au système français et à ses principes.
Pas encore de commentaires ici 👻
🚀