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Historique


27 août 2019 15:05 : Audition à huis clos








10 sept. 2019 16:30 : Examen du texte
10 sept. 2019 21:00 : Examen du texte (suite)

11 sept. 2019 09:30 : Examen du texte (suite)
11 sept. 2019 14:35 : Examen du texte (suite)
11 sept. 2019 21:35 : Examen du texte (suite)

12 sept. 2019 09:45 : Examen du texte (suite)
12 sept. 2019 14:30 : Examen du texte (suite)
12 sept. 2019 21:05 : Examen du texte (suite)

13 sept. 2019 09:30 : Examen du texte (suite)
13 sept. 2019 14:15 : Examen du texte (suite)
13 sept. 2019 22:20 : Examen du texte (suite)


16 sept. 2019 - 9 oct. 2019 : 2206 amendements en Assemblée nationale de la 15ème législature

24 sept. 2019 15:00 : Discussion
24 sept. 2019 21:30 : Discussion

25 sept. 2019 15:00 : Discussion
25 sept. 2019 21:30 : Discussion

26 sept. 2019 09:00 : Discussion
26 sept. 2019 15:00 : Discussion
26 sept. 2019 21:30 : Discussion

27 sept. 2019 09:00 : Discussion
27 sept. 2019 15:00 : Discussion
27 sept. 2019 21:30 : Discussion

1 oct. 2019 21:30 : Discussion

2 oct. 2019 15:00 : Discussion
2 oct. 2019 21:30 : Discussion

3 oct. 2019 09:00 : Discussion
3 oct. 2019 15:00 : Discussion
3 oct. 2019 21:30 : Discussion

4 oct. 2019 09:00 : Discussion
4 oct. 2019 15:00 : Discussion
4 oct. 2019 21:30 : Discussion

7 oct. 2019 21:30 : Discussion

8 oct. 2019 15:00 : Discussion
8 oct. 2019 21:30 : Discussion

9 oct. 2019 15:00 : Discussion
9 oct. 2019 21:30 : Discussion

15 oct. 2019 : 🗳️Vote sur la loi (première lecture) : 👍Adopté

16 oct. 2019 : Confiée à PO767640

4 févr. 2020 09:00 : Discussion
4 févr. 2020 : Modifié par Sénat ( 5ème République )



29 juin 2020 20:30 : Examen du texte

30 juin 2020 17:15 : Examen du texte
30 juin 2020 21:35 : Examen du texte

1 juil. 2020 09:05 : Examen du texte
1 juil. 2020 15:00 : Examen du texte
1 juil. 2020 22:10 : Examen du texte

2 juil. 2020 09:00 : Examen du texte
2 juil. 2020 14:30 : Examen du texte
2 juil. 2020 21:30 : Examen du texte

3 juil. 2020 - 27 juil. 2020 : 2026 amendements en Assemblée nationale de la 15ème législature

27 juil. 2020 16:00 : Discussion
27 juil. 2020 21:30 : Discussion

28 juil. 2020 15:00 : Discussion
28 juil. 2020 21:30 : Discussion

29 juil. 2020 15:00 : Discussion
29 juil. 2020 21:30 : Discussion

30 juil. 2020 09:00 : Discussion
30 juil. 2020 15:00 : Discussion
30 juil. 2020 21:30 : Discussion

31 juil. 2020 09:00 : Discussion
31 juil. 2020 15:00 : Discussion
31 juil. 2020 21:30 : Discussion
31 juil. 2020 : 🗳️Vote sur la loi (deuxième lecture) : 👍Adopté
31 juil. 2020 : Adopté avec modifications par Assemblée nationale de la 15ème législature

3 août 2020 : Confiée à PO765977

3 févr. 2021 09:00 : Discussion
3 févr. 2021 : Modifié par Sénat ( 5ème République )




1 juin 2021 21:00 : Examen du texte

2 juin 2021 09:00 : Suite de l'examen du texte
2 juin 2021 15:00 : Suite de l'examen du texte
2 juin 2021 21:00 : Suite de l'examen du texte

3 juin 2021 09:00 : Suite de l'examen du texte
3 juin 2021 15:00 : Suite de l'examen du texte

4 juin 2021 - 9 juin 2021 : 1577 amendements en Assemblée nationale de la 15ème législature



9 juin 2021 : 🗳️Vote sur la loi (nouvelle lecture) : 👍Adopté

10 juin 2021 : Confiée à PO765977

24 juin 2021 09:00 : Discussion
24 juin 2021 : Rejeté par Sénat ( 5ème République )

29 juin 2021 15:00 : Discussion

2 juil. 2021 : Confiée au Conseil Constitutionnel, par Soixante députés au moins

29 juil. 2021 : Conforme pour le Conseil Constitutionnel

Originalv2v3v4v5v6v7v8v9v10v11
📜Projet de loi , modifié par le sénat, relatif à la bioéthique (n°2658) v5
🖋️Amendements examinés : 100%
100 Adoptés1329 Rejetés
395 Non soutenus
112 Irrecevables
90 Tombés
Liste des Amendements
Article 1
🖋️Adopté
Jean-Louis Touraine
23 juil. 2020

Après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsqu’un recueil d’ovocytes par ponction a lieu dans le cadre d’une procédure d’assistance médicale à la procréation, il peut être proposé de réaliser dans le même temps une autoconservation ovocytaire. »

🖋️Adopté23 juil. 2020

I. – Supprimer l’alinéa 15.

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 21.

🖋️Adopté
Agnès Thill
4 juil. 2020

I. – Supprimer l’alinéa 15.

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 21.

🖋️Adopté
Aurore Bergé
23 juil. 2020

I. – Supprimer l’alinéa 15.

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 21.

🖋️Adopté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Supprimer les alinéas 16 et 17.

🖋️Adopté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Supprimer les alinéas 16 et 17.

🖋️Adopté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Supprimer les alinéas 16 et 17.

🖋️Adopté
Jean François Mbaye
3 juil. 2020

Supprimer les alinéas 16 et 17.

🖋️Adopté
Blandine Brocard
4 juil. 2020

Supprimer les alinéas 16 et 17.

🖋️Adopté
Pascal Brindeau
6 juil. 2020

Supprimer les alinéas 16 et 17.

🖋️Adopté
Marc Le Fur
6 juil. 2020

Supprimer les alinéas 16 et 17.

🖋️Adopté
Nicolas Meizonnet
7 juil. 2020

Supprimer les alinéas 16 et 17.

🖋️Adopté
Jean-Louis Touraine
23 juil. 2020

Supprimer les alinéas 16 et 17.

🖋️Adopté
Coralie Dubost
3 juil. 2020

Supprimer l'alinéa 20.

🖋️Adopté
Marie Tamarelle-Verhaeghe
9 juil. 2020

Supprimer l'alinéa 20.

🖋️Adopté
Aurore Bergé
23 juil. 2020

Supprimer l'alinéa 20.

🖋️Adopté
Xavier Breton
3 juil. 2020

À l’alinéa 23, après la première occurrence du mot :

« Les »,

insérer le mot :

« deux ».

🖋️Adopté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

À l’alinéa 23, après la première occurrence du mot :

« Les »,

insérer le mot :

« deux ».

🖋️Adopté
Marc Le Fur
6 juil. 2020

À l’alinéa 23, après la première occurrence du mot :

« Les »,

insérer le mot :

« deux ».

🖋️Adopté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Supprimer la seconde phrase de l’alinéa 41.

🖋️Adopté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Supprimer la seconde phrase de l’alinéa 41.

🖋️Adopté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Supprimer la seconde phrase de l’alinéa 41.

🖋️Adopté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Supprimer la seconde phrase de l’alinéa 41.

🖋️Adopté
Blandine Brocard
4 juil. 2020

Supprimer la seconde phrase de l’alinéa 41.

🖋️Adopté
Marc Le Fur
6 juil. 2020

Supprimer la seconde phrase de l’alinéa 41.

🖋️Adopté
Annie Genevard
23 juil. 2020

Supprimer la seconde phrase de l’alinéa 41.

🖋️Adopté23 juil. 2020

Après l’alinéa 42, insérer l’alinéa suivant :

« 3° bis En cas d’assistance médicale à la procréation avec tiers donneur, informer les deux membres du couple ou la femme non mariée des modalités de l’accès aux données non identifiantes et à l’identité du tiers donneur par la personne majeure issue du don ; ».

🖋️Adopté
Marie Tamarelle-Verhaeghe
7 juil. 2020

À la seconde phrase de l’alinéa 48, après le mot :

« couple »,

insérer les mots :

« ou la femme non mariée ».

🖋️Adopté
Jean-Louis Touraine
23 juil. 2020

À la seconde phrase de l’alinéa 48, après le mot :

« couple »,

insérer les mots :

« ou la femme non mariée ».

🖋️Adopté
Blandine Brocard
4 juil. 2020

Après l’alinéa 48, insérer l'alinéa suivant :

« e) Un recueil des conclusions des dernières études diligentées sur les désordres médicaux engendrés par les techniques de procréation médicalement assistée chez les enfants ainsi conçus et les femmes soumises à un parcours de procréation médicalement assistée. »

🖋️Adopté
Jean-Louis Touraine
23 juil. 2020

À l’alinéa 53, supprimer les mots :

« l’accord, du ».

🖋️Adopté
Jean-Louis Touraine
23 juil. 2020

À l’alinéa 53, substituer au mot :

« patients »

le mot :

« demandeurs ».

🖋️Adopté
Jean-Louis Touraine
23 juil. 2020

À la fin de l’alinéa 60, substituer à la référence :

« même code »

la référence :

« code de la santé publique ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Annie Genevard
3 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Fabien Di Filippo
3 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Manuéla Kéclard-Mondésir
3 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Agnès Thill
3 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Éric Pauget
3 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Marie-Christine Dalloz
3 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Valérie Boyer
3 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Julien Aubert
3 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Blandine Brocard
4 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
4 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Pascal Brindeau
6 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Nicolas Meizonnet
7 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Anthoine
8 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Jérôme Nury
15 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Pierre Cordier
16 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Guy Teissier
21 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Joachim Son-Forget
22 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Isabelle Valentin
22 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Bernard Perrut
22 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Josiane Corneloup
22 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Annie Genevard
3 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« Après le troisième alinéa de l’article 16‑4 du code civil, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Est pareillement interdite toute intervention ayant pour but de concevoir un enfant à la demande de deux personnes de même sexe ». »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« Au début du chapitre Ier du titre IV du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique, il est ajouté un article L. 2141‑1 A ainsi rédigé :

« Art. L. 2141‑1 A. – Avant chaque parcours d’assistance médicale à la procréation, des recherches sont faites sur les causes de la stérilité du couple ». »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« Le premier alinéa de l’article L. 2141‑2 est ainsi rédigé :

« L’assistance médicale à la procréation a pour objet de remédier à l’infertilité d’un couple formé d’un homme et d’une femme dont le caractère pathologique est médicalement diagnostiqué ou d’éviter la transmission à l’enfant ou à un membre du couple d’une maladie d’une particulière gravité pouvant mettre en danger la vie de l’un d’eux ». »

🖋️Rejeté
Agnès Thill
3 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« Le premier alinéa de l’article L. 2141‑2 est ainsi rédigé :

« L’assistance médicale à la procréation a pour objet de remédier à l’infertilité d’un couple formé d’un homme et d’une femme dont le caractère pathologique est médicalement diagnostiqué ou d’éviter la transmission à l’enfant ou à un membre du couple d’une maladie d’une particulière gravité ». »

🖋️Rejeté
Agnès Thill
3 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« Le premier alinéa de l’article L. 2141‑2 du code de la santé publique est ainsi modifié :

« 1° À la première phrase, après la première occurrence du mot : « couple », sont insérés les mots : « formé d’un homme et d’une femme » ;

« 2° Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Le recours à l’assistance médicale à la procréation n’est possible qu’en cas d’échec avéré de tous les autres traitements de l’infertilité et de toute autre technique de restauration de la fertilité ». »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 2141‑2 du code de la santé publique, après le mot : « a », il est inséré le mot : « exclusivement ». »

🖋️Non soutenu
Marie-Christine Dalloz
3 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 2141‑2 du code de la santé publique, après la première occurrence du mot : « couple », sont insérés les mots : « formé d’un homme et d’une femme ».

🖋️Rejeté
Éric Pauget
3 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 2141‑2 du code de la santé publique, après la première occurrence du mot : « couple », sont insérés les mots : « formé d’un homme et d’une femme ».

🖋️Non soutenu
Valérie Boyer
3 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 2141‑2 du code de la santé publique, après la première occurrence du mot : « couple », sont insérés les mots : « formé d’un homme et d’une femme ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 2141‑2 du code de la santé publique, après la première occurrence du mot : « couple », sont insérés les mots : « formé d’un homme et d’une femme ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 2141‑2 du code de la santé publique, après la première occurrence du mot : « couple », sont insérés les mots : « formé d’un homme et d’une femme ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 2141‑2 du code de la santé publique, après la première occurrence du mot : « couple », sont insérés les mots : « formé d’un homme et d’une femme ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
4 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 2141‑2 du code de la santé publique, après la première occurrence du mot : « couple », sont insérés les mots : « formé d’un homme et d’une femme ».

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 2141‑2 du code de la santé publique, après la première occurrence du mot : « couple », sont insérés les mots : « formé d’un homme et d’une femme ».

🖋️Non soutenu
Guy Teissier
21 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 2141‑2 du code de la santé publique, après la première occurrence du mot : « couple », sont insérés les mots : « formé d’un homme et d’une femme ».

🖋️Non soutenu
Joachim Son-Forget
22 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 2141‑2 du code de la santé publique, après la première occurrence du mot : « couple », sont insérés les mots : « formé d’un homme et d’une femme ».

🖋️Rejeté
Bernard Perrut
22 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 2141‑2 du code de la santé publique, après la première occurrence du mot : « couple », sont insérés les mots : « formé d’un homme et d’une femme ».

🖋️Rejeté
Josiane Corneloup
23 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 2141‑2 du code de la santé publique, après la première occurrence du mot : « couple », sont insérés les mots : « formé d’un homme et d’une femme ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« Après le premier alinéa de l’article L. 2141‑2 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Elle est destinée à répondre à un désir d’enfant au sein d’un couple composé d’un homme et d’une femme ». »

 

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« Après le premier alinéa de l’article L. 2141‑2 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Tout couple formé d’un homme et d’une femme a accès à l’assistance médicale à la procréation après les entretiens particuliers des demandeurs avec les membres de l’équipe médicale clinicobiologique pluridisciplinaire effectués selon les modalités prévues à l’article L. 2141‑10 et après avoir fourni la preuve de toute autre tentative ou démarche consistant à fonder un foyer ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« Après le premier alinéa de l’article L. 2141‑2 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Tout couple formé d’un homme et d’une femme a accès à l’assistance médicale à la procréation après les entretiens particuliers des demandeurs avec les membres de l’équipe médicale clinicobiologique pluridisciplinaire effectués selon les modalités prévues à l’article L. 2141‑10 et après avoir fourni la preuve de toute autre tentative ou démarche consistant à fonder un foyer ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
6 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« Après le premier alinéa de l’article L. 2141‑2 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Tout couple formé d’un homme et d’une femme a accès à l’assistance médicale à la procréation après les entretiens particuliers des demandeurs avec les membres de l’équipe médicale clinicobiologique pluridisciplinaire effectués selon les modalités prévues à l’article L. 2141‑10 et après avoir fourni la preuve de toute autre tentative ou démarche consistant à fonder un foyer ».

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« Après le premier alinéa de l’article L. 2141‑2 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Tout couple formé d’un homme et d’une femme a accès à l’assistance médicale à la procréation après les entretiens particuliers des demandeurs avec les membres de l’équipe médicale clinicobiologique pluridisciplinaire effectués selon les modalités prévues à l’article L. 2141‑10 et après avoir fourni la preuve de toute autre tentative ou démarche consistant à fonder un foyer ».

🖋️Rejeté
Bernard Perrut
22 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« Après le premier alinéa de l’article L. 2141‑2 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Tout couple formé d’un homme et d’une femme a accès à l’assistance médicale à la procréation après les entretiens particuliers des demandeurs avec les membres de l’équipe médicale clinicobiologique pluridisciplinaire effectués selon les modalités prévues à l’article L. 2141‑10 et après avoir fourni la preuve de toute autre tentative ou démarche consistant à fonder un foyer ».

🖋️Non soutenu
Guy Teissier
21 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« Après l’article L. 2141‑2 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 2141‑2-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 2141‑2‑1. – Afin de respecter le principe d’égalité femme-homme, tout couple formé d’un homme et d’une femme, répondant aux conditions prévues au II de l’article L. 2141‑2 du code de la santé publique, a accès à l’assistance médicale à la procréation selon les modalités prévues au présent chapitre. »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
3 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Le chapitre Ier du titre IV du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique est ainsi modifié :

« 1° L’article L. 2141‑2 est ainsi rédigé :

« Art. L. 2141‑2. – I. – L’assistance médicale à la procréation a pour objet de remédier à l’infertilité d’un couple formé d’un homme et d’une femme dont le caractère pathologique est médicalement diagnostiqué ou d’éviter la transmission à l’enfant ou à un membre du couple d’une maladie d’une particulière gravité.

« II. – Les demandeurs doivent consentir préalablement au transfert des embryons ou à l’insémination.

« Font obstacle à l’insémination ou au transfert des embryons :

« 1° Le décès d’un des membres du couple ;

« 2° L’introduction d’une demande en divorce ;

« 3° L’introduction d’une demande en séparation de corps ;

« 4° La signature d’une convention de divorce ou de séparation de corps par consentement mutuel selon les modalités prévues à l’article 229‑1 du code civil ;

« 5° La cessation de la communauté de vie ;

« 6° La révocation par écrit du consentement prévu au premier alinéa du présent II par l’un ou l’autre des membres du couple auprès du médecin chargé de mettre en œuvre l’assistance médicale à la procréation.

« L’accès à l’assistance médicale à la procréation est possible selon des conditions d’âge encadrées par une recommandation de bonnes pratiques fixée par arrêté du ministre en charge de la santé après avis de l’Agence de la biomédecine. Elles prennent en compte les risques médicaux de la procréation liés à l’âge ainsi que l’intérêt de l’enfant à naître. » ;

« 1° bis Après le même article L. 2141‑2, il est inséré un article L. 2141‑2‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 2141‑2‑1. – Tout couple formé de deux femmes ou toute femme célibataire non mariée répondant aux conditions prévues au II de l’article L. 2141‑2 a accès à l’assistance médicale à la procréation selon les modalités prévues au présent chapitre. » ;

« 1° ter L’article L. 2141‑3 est ainsi rédigé :

« Art. L. 2141‑3. – Un embryon ne peut être conçu in vitro qu’avec les gamètes de l’un au moins des membres d’un couple et dans le cadre et selon les objectifs d’une assistance médicale à la procréation telle que définie aux articles L. 2141‑1 et L. 2141‑2‑1.

« Compte tenu de l’état des techniques médicales, les membres du couple ou la femme non mariée peuvent consentir par écrit à ce que soit tentée la fécondation d’un nombre d’ovocytes pouvant rendre nécessaire la conservation d’embryons, dans l’intention de réaliser ultérieurement leur projet parental. Dans ce cas, ce nombre est limité à ce qui est strictement nécessaire à la réussite de l’assistance médicale à la procréation compte tenu du procédé mis en œuvre. Une information détaillée est remise aux membres du couple ou à la femme non mariée sur les possibilités de devenir de leurs embryons conservés qui ne feraient plus l’objet d’un projet parental ou en cas de décès de l’un des membres du couple.

« Les membres du couple ou la femme célibataire non mariée peuvent consentir par écrit à ce que les embryons non susceptibles d’être transférés ou conservés fassent l’objet d’une recherche dans les conditions prévues à l’article L. 2151‑5.

« Un couple ou une femme célibataire non mariée dont des embryons ont été conservés ne peut bénéficier d’une nouvelle tentative de fécondation in vitro avant le transfert de ceux-ci, sauf si un problème de qualité affecte ces embryons. » ;

« 2° Les articles L. 2141‑5 et L. 2141‑6 sont ainsi rédigés :

« Art. L. 2141‑5. – Les deux membres du couple ou la femme célibataire peuvent consentir par écrit à ce que les embryons conservés soient accueillis par un autre couple ou une autre femme célibataire dans les conditions prévues à l’article L. 2141‑6, y compris, s’agissant des deux membres d’un couple, en cas de décès de l’un d’eux.

« Les deux membres du couple ou la femme célibataire sont informés des dispositions législatives et réglementaires relatives à l’accueil d’embryons, notamment des dispositions de l’article L. 2143‑2 relatives à l’accès des personnes conçues par assistance médicale à la procréation avec tiers donneur aux données non identifiantes et à l’identité du tiers donneur.

« Art. L. 2141‑6. – Un couple ou une femme célibataire répondant aux conditions prévues au II de l’article L. 2141‑2 peut accueillir un embryon.

« Les deux membres du couple ou la femme célibataire doivent préalablement donner leur consentement devant notaire à l’accueil de l’embryon. Les conditions et les effets de ce consentement sont régis par l’article 342‑10 du code civil.

« Le couple ou la femme célibataire accueillant l’embryon et le couple ou la femme célibataire ayant consenti à l’accueil de leur embryon ne peuvent connaître leurs identités respectives.

« En cas de nécessité médicale, un médecin peut accéder aux informations médicales non identifiantes concernant le couple ou la femme célibataire ayant consenti à l’accueil de leur embryon, au bénéfice de l’enfant. Ces informations médicales peuvent être actualisées auprès des établissements mentionnés au dernier alinéa du présent article.

« Aucune contrepartie, quelle qu’en soit la forme, ne peut être allouée au couple ou à la femme célibataire ayant consenti à l’accueil de leur embryon.

« L’accueil de l’embryon est subordonné à des règles de sécurité sanitaire. Ces règles comprennent notamment des tests de dépistage des maladies infectieuses.

« Seuls les établissements publics ou privés à but non lucratif autorisés à cet effet peuvent conserver les embryons destinés à être accueillis et mettre en œuvre la procédure d’accueil. » ;

« 3° L’article L. 2141‑7 est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Elle est également mise en œuvre dans les cas prévus à l’article L. 2141‑2‑1.

« Une étude de suivi est proposée au couple receveur ou à la femme receveuse, qui y consent par écrit. » ;

« 4° Les articles L. 2141‑9 et L. 2141‑10 sont ainsi rédigés :

« Art. L. 2141‑9. – Seuls les embryons conçus dans le respect des principes fondamentaux énoncés aux articles 16 à 16‑8 du code civil et des dispositions du présent titre peuvent entrer sur le territoire où s’applique le présent code ou en sortir. Ces déplacements d’embryons sont exclusivement destinés à permettre la poursuite du projet parental du couple ou de la femme célibataire concernés. Ils sont soumis à l’autorisation préalable de l’Agence de la biomédecine.

« Art. L. 2141‑10. – La mise en œuvre de l’assistance médicale à la procréation est précédée d’entretiens particuliers de la femme ou du couple demandeur avec les membres de l’équipe médicale clinico-biologique pluridisciplinaire du centre, composée notamment d’un psychiatre ou psychologue spécialisé en psychiatrie ou psychologie de l’enfant et de l’adolescent, le cas échéant extérieur au centre. L’équipe fait appel, en tant que de besoin, à un professionnel inscrit sur la liste mentionnée au deuxième alinéa de l’article L. 411‑2 du code de l’action sociale et des familles.

« Le ou les médecins de l’équipe mentionnée au premier alinéa du présent article doivent :

« 1° S’assurer de la volonté des deux membres du couple ou de la femme célibataire à poursuivre leur projet parental par la voie de l’assistance médicale à la procréation, après leur avoir dispensé l’information prévue au 3° et leur avoir rappelé les possibilités ouvertes par la loi en matière d’adoption ;

« 2° Procéder à une évaluation médicale, psychologique et, en tant que de besoin, sociale, des deux membres du couple ou de la femme célibataire ;

« 3° Informer complètement et au regard de l’état des connaissances scientifiques les deux membres du couple ou la femme célibataire des possibilités de réussite ou d’échec des techniques d’assistance médicale à la procréation, de leurs effets secondaires et de leurs risques à court et à long termes ainsi que de leur pénibilité et des contraintes qu’elles peuvent entraîner ;

« 4° Lorsqu’il s’agit d’un couple, informer celui-ci de l’impossibilité de réaliser un transfert des embryons conservés en cas de rupture du couple ainsi que des dispositions applicables en cas de décès d’un des membres du couple ;

« 5° Remettre aux deux membres du couple ou à la femme célibataire un dossier-guide comportant notamment :

« a) Le rappel des dispositions législatives et réglementaires relatives à l’assistance médicale à la procréation ;

« b) Un descriptif de ces techniques ;

« c) Le rappel des dispositions législatives et réglementaires relatives à l’adoption ainsi que l’adresse des associations et organismes susceptibles de compléter leur information à ce sujet ;

« d) Des éléments d’information sur l’accès aux données non identifiantes et à l’identité du tiers donneur par la personne majeure issue du don ainsi que la liste des associations et organismes susceptibles de compléter leur information sur ce sujet.

« Le consentement du couple ou de la femme non mariée est confirmé par écrit à l’expiration d’un délai de réflexion d’un mois à compter de la réalisation des étapes mentionnées aux 1° à 5° .

« L’assistance médicale à la procréation est subordonnée à des règles de sécurité sanitaire.

« Elle ne peut être mise en œuvre par le médecin ayant par ailleurs participé aux entretiens prévus au premier alinéa du présent article lorsque la femme célibataire ou le couple demandeur ne remplissent pas les conditions prévues au présent titre ou lorsque ce médecin, après concertation au sein de l’équipe clinico-biologique pluridisciplinaire, estime qu’un délai de réflexion supplémentaire est nécessaire à la femme célibataire ou au couple demandeur dans l’intérêt de l’enfant à naître.

« Le couple ou la femme célibataire qui, pour procréer, recourent à une assistance médicale nécessitant l’intervention d’un tiers donneur doivent préalablement donner, dans les conditions prévues par le code civil, leur consentement à un notaire.

« La composition de l’équipe clinico-biologique mentionnée au premier alinéa est fixée par décret en Conseil d’État. »

« I bis (nouveau). – L’article L. 160‑8 du code de la sécurité sociale est complété par un 9° ainsi rédigé :

« 9° La couverture des frais relatifs aux actes et traitements liés à l’assistance médicale à la procréation réalisée en application du I de l’article L. 2141‑2 du code de la santé publique. »

« II. – L’article L. 160‑14 du code de la sécurité sociale est ainsi modifié :

« 1° Le 12° est ainsi rédigé :

« 12° Pour les investigations nécessaires au diagnostic et au traitement de l’infertilité ;

« 2° Après le 25° , il est inséré un 26° ainsi rédigé :

« 26° Pour l’assistance médicale à la procréation réalisée, en application du I de l’article L. 2141‑2 du code de la santé publique, dans les conditions prévues au chapitre Ier du titre IV du livre Ier de la deuxième partie du même code ». »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
23 juil. 2020

I. – Au début, ajouter l’alinéa suivant :

« I A. – L’intitulé du titre IV du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique est complété par les mots : « et procréation assistée ».

II. – En conséquence, après le même alinéa 1, insérer l’alinéa suivant : 

« 1° A À l’article L. 2141‑1, après chaque occurrence du mot : « procréation », sont insérés les mots : « et la procréation assistée » ; ».

III. – En conséquence, rédiger ainsi les alinéas 3 et 4 :

« Art. L. 2141‑2. – L’assistance médicale à la procréation a pour objet de remédier à l’infertilité d’un couple ou d’éviter la transmission à l’enfant ou à un membre du couple d’une maladie d’une particulière gravité. Le caractère pathologique de l’infertilité doit être médicalement diagnostiqué.

« La procréation assistée consiste à mettre en œuvre des techniques de procréation assistée au profit d’un couple dont le caractère pathologique de l’infertilité n’a pas été médicalement diagnostiquée. »

IV. – En conséquence, compléter l’alinéa 12 par les mots : 

« ou la procréation assistée ». 

V. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 14, après le mot :

« procréation »,

insérer les mots :

« ou la procréation assistée ».

VI. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 17 :

« Art. L. 2141‑2‑1. – Un couple formé de deux femmes répondant aux conditions prévues à l’article L. 2141‑2 peut avoir accès à la procréation assistée selon les modalités prévues au présent chapitre. »

VII. – En conséquence, après le mot :

« procréation »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 19 :

« ou d’une procréation assistée telles que définies aux articles L. 2141‑1 et L. 2141‑2. »

VIII. – En conséquence, à l’alinéa 20, après le mot : 

« procréation »

insérer les mots :

« ou la procréation assistée ».

IX. – En conséquence, à l’alinéa 21, substituer aux mots :

« l’assistance médicale à la procréation »

les mots :

« la procréation assistée. »

X. – En conséquence, à la deuxième phrase de l’alinéa 22, après le mot :

« procréation »

insérer les mots : 

« ou la procréation assistée ». 

XI. – En conséquence, après le mot :

« procréation »

procéder à la même insertion à l’alinéa 27, à la première phrase de l’alinéa 38, à l’alinéa 42, à la fin de l’alinéa 45 et à l’alinéa 50.

XII. – En conséquence, à l’alinéa 52, après le mot :

« médicale »

insérer les mots : 

« ou une procréation assistée ». 

XIII. – En conséquence, à l’alinéa 53, après le mot :

« procréation »,

procéder à la même insertion.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Supprimer les alinéas 2 à 15.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Supprimer la première phrase de l’alinéa 3.

 

🖋️Rejeté
Agnès Thill
3 juil. 2020

Supprimer la première phrase de l’alinéa 3.

 

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Supprimer la première phrase de l’alinéa 3.

 

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Supprimer la première phrase de l’alinéa 3.

 

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Supprimer la première phrase de l’alinéa 3.

 

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
6 juil. 2020

Supprimer la première phrase de l’alinéa 3.

 

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Supprimer la première phrase de l’alinéa 3.

 

🖋️Rejeté
Sylvia Pinel
3 juil. 2020

Après la première phrase de l’alinéa 3, insérer la phrase suivante : 

« L'assistance médicale à la procréation peut avoir pour objet de répondre à une infertilité biologiquement ou médicalement constatée ou d’éviter la transmission à l’enfant ou à un membre du couple d’une maladie d’une particulière gravité. »

🖋️Rejeté
Blandine Brocard
4 juil. 2020

Au début de la seconde phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« Tout couple formé d’un homme et d’une femme ou de deux femmes ou toute femme non mariée ont accès »

les mots :

« Un couple formé d’un homme et d’une femme ou de deux femmes ou une femme non mariée peut accéder ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

I. – À la seconde phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« ou de deux femmes ou toute femme non mariée ont »

le mot :

« a ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 4, supprimer les mots :

« ou de l’orientation sexuelle ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 5, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

IV. – En conséquence, au début de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« Lorsqu’il s’agit d’un couple, ».

V. – En conséquence, à l’alinéa 13, supprimer les mots :

« ou à la femme receveuse ».

VI. – En conséquence, supprimer les alinéas 15 à 17.

VII. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 20, supprimer les mots :

« ou de la femme receveuse ».

VIII. – En conséquence, supprimer l’alinéa 21.

IX. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 22, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

X. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XI. – En conséquence, à l’alinéa 23, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XII. – En conséquence, à l’alinéa 24, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

XIII. – En conséquence, à l’alinéa 26, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XIV. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« ou une autre femme non mariée ».

XV. – En conséquence, à l’alinéa 27, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XVI. – En conséquence, à l’alinéa 28, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

XVII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 29, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XVIII. – En conséquence, procéder à la même suppression à l’alinéa 30 et à la première phrase de l’alinéa 31.

XIX. – En conséquence, à l’alinéa 32, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XX. – En conséquence, à la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 37, substituer aux mots :

« ou de la femme non mariée concernés »

le mot :

« concerné ».

XXI. – En conséquence, à l’alinéa 38, supprimer les mots :

« de la femme ou ».

XXII. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 40, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

XXIII. – En conséquence, procéder à la même suppression à la fin de la première phrase de l’alinéa 41.

XXIV. – En conséquence, après le mot :

« couple »,

rédiger ainsi la seconde phrase du même alinéa :

« en raison de son statut matrimonial ».

XXV. – En conséquence, à l’alinéa 42, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XXVI. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 43 :

« 4° Informer le couple de l’impossibilité... (le reste sans changement). »

XXVII. – En conséquence, à l’alinéa 44, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XXVIII. – En conséquence, à l’alinéa 49, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

XXIX. – En conséquence, à l’alinéa 51, substituer aux mots :

« la femme non mariée ou le couple demandeur ne remplissent »

les mots :

« le couple demandeur ne remplit ».

XXX. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« à la femme non mariée ou ».

XXXI. – En conséquence, à l’alinéa 52, substituer aux mots :

« ou la femme non mariée qui, pour procréer, recourent »

les mots : 

« qui, pour procréer, recourt ».

XXXII. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« doivent »

le mot :

« doit ».

XXXIII. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« leur »

le mot :

« son ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

I. – À la seconde phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« ou de deux femmes ou toute femme non mariée ont »

le mot :

« a ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 4, supprimer les mots :

« ou de l’orientation sexuelle ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 5, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

IV. – En conséquence, au début de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« Lorsqu’il s’agit d’un couple, ».

V. – En conséquence, à l’alinéa 13, supprimer les mots :

« ou à la femme receveuse ».

VI. – En conséquence, supprimer les alinéas 15 à 17.

VII. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 20, supprimer les mots :

« ou de la femme receveuse ».

VIII. – En conséquence, supprimer l’alinéa 21.

IX. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 22, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

X. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XI. – En conséquence, à l’alinéa 23, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XII. – En conséquence, à l’alinéa 24, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

XIII. – En conséquence, à l’alinéa 26, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XIV. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« ou une autre femme non mariée ».

XV. – En conséquence, à l’alinéa 27, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XVI. – En conséquence, à l’alinéa 28, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

XVII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 29, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XVIII. – En conséquence, procéder à la même suppression à l’alinéa 30 et à la première phrase de l’alinéa 31.

XIX. – En conséquence, à l’alinéa 32, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XX. – En conséquence, à la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 37, substituer aux mots :

« ou de la femme non mariée concernés »

le mot :

« concerné ».

XXI. – En conséquence, à l’alinéa 38, supprimer les mots :

« de la femme ou ».

XXII. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 40, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

XXIII. – En conséquence, procéder à la même suppression à la fin de la première phrase de l’alinéa 41.

XXIV. – En conséquence, après le mot :

« couple »,

rédiger ainsi la seconde phrase du même alinéa :

« en raison de son statut matrimonial ».

XXV. – En conséquence, à l’alinéa 42, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XXVI. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 43 :

« 4° Informer le couple de l’impossibilité... (le reste sans changement). »

XXVII. – En conséquence, à l’alinéa 44, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XXVIII. – En conséquence, à l’alinéa 49, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

XXIX. – En conséquence, à l’alinéa 51, substituer aux mots :

« la femme non mariée ou le couple demandeur ne remplissent »

les mots :

« le couple demandeur ne remplit ».

XXX. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« à la femme non mariée ou ».

XXXI. – En conséquence, à l’alinéa 52, substituer aux mots :

« ou la femme non mariée qui, pour procréer, recourent »

les mots : 

« qui, pour procréer, recourt ».

XXXII. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« doivent »

le mot :

« doit ».

XXXIII. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« leur »

le mot :

« son ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

I. – À la seconde phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« ou de deux femmes ou toute femme non mariée ont »

le mot :

« a ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 4, supprimer les mots :

« ou de l’orientation sexuelle ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 5, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

IV. – En conséquence, au début de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« Lorsqu’il s’agit d’un couple, ».

V. – En conséquence, à l’alinéa 13, supprimer les mots :

« ou à la femme receveuse ».

VI. – En conséquence, supprimer les alinéas 15 à 17.

VII. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 20, supprimer les mots :

« ou de la femme receveuse ».

VIII. – En conséquence, supprimer l’alinéa 21.

IX. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 22, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

X. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XI. – En conséquence, à l’alinéa 23, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XII. – En conséquence, à l’alinéa 24, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

XIII. – En conséquence, à l’alinéa 26, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XIV. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« ou une autre femme non mariée ».

XV. – En conséquence, à l’alinéa 27, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XVI. – En conséquence, à l’alinéa 28, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

XVII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 29, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XVIII. – En conséquence, procéder à la même suppression à l’alinéa 30 et à la première phrase de l’alinéa 31.

XIX. – En conséquence, à l’alinéa 32, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XX. – En conséquence, à la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 37, substituer aux mots :

« ou de la femme non mariée concernés »

le mot :

« concerné ».

XXI. – En conséquence, à l’alinéa 38, supprimer les mots :

« de la femme ou ».

XXII. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 40, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

XXIII. – En conséquence, procéder à la même suppression à la fin de la première phrase de l’alinéa 41.

XXIV. – En conséquence, après le mot :

« couple »,

rédiger ainsi la seconde phrase du même alinéa :

« en raison de son statut matrimonial ».

XXV. – En conséquence, à l’alinéa 42, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XXVI. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 43 :

« 4° Informer le couple de l’impossibilité... (le reste sans changement). »

XXVII. – En conséquence, à l’alinéa 44, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XXVIII. – En conséquence, à l’alinéa 49, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

XXIX. – En conséquence, à l’alinéa 51, substituer aux mots :

« la femme non mariée ou le couple demandeur ne remplissent »

les mots :

« le couple demandeur ne remplit ».

XXX. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« à la femme non mariée ou ».

XXXI. – En conséquence, à l’alinéa 52, substituer aux mots :

« ou la femme non mariée qui, pour procréer, recourent »

les mots : 

« qui, pour procréer, recourt ».

XXXII. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« doivent »

le mot :

« doit ».

XXXIII. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« leur »

le mot :

« son ».

🖋️Rejeté
Agnès Thill
3 juil. 2020

I. – À la seconde phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« ou de deux femmes ou toute femme non mariée ont »

le mot :

« a ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 4, supprimer les mots :

« ou de l’orientation sexuelle ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 5, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

IV. – En conséquence, au début de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« Lorsqu’il s’agit d’un couple, ».

V. – En conséquence, à l’alinéa 13, supprimer les mots :

« ou à la femme receveuse ».

VI. – En conséquence, supprimer les alinéas 15 à 17.

VII. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 20, supprimer les mots :

« ou de la femme receveuse ».

VIII. – En conséquence, supprimer l’alinéa 21.

IX. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 22, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

X. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XI. – En conséquence, à l’alinéa 23, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XII. – En conséquence, à l’alinéa 24, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

XIII. – En conséquence, à l’alinéa 26, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XIV. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« ou une autre femme non mariée ».

XV. – En conséquence, à l’alinéa 27, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XVI. – En conséquence, à l’alinéa 28, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

XVII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 29, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XVIII. – En conséquence, procéder à la même suppression à l’alinéa 30 et à la première phrase de l’alinéa 31.

XIX. – En conséquence, à l’alinéa 32, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XX. – En conséquence, à la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 37, substituer aux mots :

« ou de la femme non mariée concernés »

le mot :

« concerné ».

XXI. – En conséquence, à l’alinéa 38, supprimer les mots :

« de la femme ou ».

XXII. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 40, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

XXIII. – En conséquence, procéder à la même suppression à la fin de la première phrase de l’alinéa 41.

XXIV. – En conséquence, après le mot :

« couple »,

rédiger ainsi la seconde phrase du même alinéa :

« en raison de son statut matrimonial ».

XXV. – En conséquence, à l’alinéa 42, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XXVI. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 43 :

« 4° Informer le couple de l’impossibilité... (le reste sans changement). »

XXVII. – En conséquence, à l’alinéa 44, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XXVIII. – En conséquence, à l’alinéa 49, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

XXIX. – En conséquence, à l’alinéa 51, substituer aux mots :

« la femme non mariée ou le couple demandeur ne remplissent »

les mots :

« le couple demandeur ne remplit ».

XXX. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« à la femme non mariée ou ».

XXXI. – En conséquence, à l’alinéa 52, substituer aux mots :

« ou la femme non mariée qui, pour procréer, recourent »

les mots : 

« qui, pour procréer, recourt ».

XXXII. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« doivent »

le mot :

« doit ».

XXXIII. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« leur »

le mot :

« son ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
4 juil. 2020

I. – À la seconde phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« ou de deux femmes ou toute femme non mariée ont »

le mot :

« a ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 4, supprimer les mots :

« ou de l’orientation sexuelle ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 5, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

IV. – En conséquence, au début de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« Lorsqu’il s’agit d’un couple, ».

V. – En conséquence, à l’alinéa 13, supprimer les mots :

« ou à la femme receveuse ».

VI. – En conséquence, supprimer les alinéas 15 à 17.

VII. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 20, supprimer les mots :

« ou de la femme receveuse ».

VIII. – En conséquence, supprimer l’alinéa 21.

IX. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 22, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

X. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XI. – En conséquence, à l’alinéa 23, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XII. – En conséquence, à l’alinéa 24, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

XIII. – En conséquence, à l’alinéa 26, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XIV. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« ou une autre femme non mariée ».

XV. – En conséquence, à l’alinéa 27, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XVI. – En conséquence, à l’alinéa 28, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

XVII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 29, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XVIII. – En conséquence, procéder à la même suppression à l’alinéa 30 et à la première phrase de l’alinéa 31.

XIX. – En conséquence, à l’alinéa 32, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XX. – En conséquence, à la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 37, substituer aux mots :

« ou de la femme non mariée concernés »

le mot :

« concerné ».

XXI. – En conséquence, à l’alinéa 38, supprimer les mots :

« de la femme ou ».

XXII. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 40, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

XXIII. – En conséquence, procéder à la même suppression à la fin de la première phrase de l’alinéa 41.

XXIV. – En conséquence, après le mot :

« couple »,

rédiger ainsi la seconde phrase du même alinéa :

« en raison de son statut matrimonial ».

XXV. – En conséquence, à l’alinéa 42, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XXVI. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 43 :

« 4° Informer le couple de l’impossibilité... (le reste sans changement). »

XXVII. – En conséquence, à l’alinéa 44, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XXVIII. – En conséquence, à l’alinéa 49, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

XXIX. – En conséquence, à l’alinéa 51, substituer aux mots :

« la femme non mariée ou le couple demandeur ne remplissent »

les mots :

« le couple demandeur ne remplit ».

XXX. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« à la femme non mariée ou ».

XXXI. – En conséquence, à l’alinéa 52, substituer aux mots :

« ou la femme non mariée qui, pour procréer, recourent »

les mots : 

« qui, pour procréer, recourt ».

XXXII. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« doivent »

le mot :

« doit ».

XXXIII. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« leur »

le mot :

« son ».

🖋️Rejeté
Jérôme Nury
15 juil. 2020

I. – À la seconde phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« ou de deux femmes ou toute femme non mariée ont »

le mot :

« a ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 4, supprimer les mots :

« ou de l’orientation sexuelle ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 5, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

IV. – En conséquence, au début de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« Lorsqu’il s’agit d’un couple, ».

V. – En conséquence, à l’alinéa 13, supprimer les mots :

« ou à la femme receveuse ».

VI. – En conséquence, supprimer les alinéas 15 à 17.

VII. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 20, supprimer les mots :

« ou de la femme receveuse ».

VIII. – En conséquence, supprimer l’alinéa 21.

IX. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 22, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

X. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XI. – En conséquence, à l’alinéa 23, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XII. – En conséquence, à l’alinéa 24, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

XIII. – En conséquence, à l’alinéa 26, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XIV. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« ou une autre femme non mariée ».

XV. – En conséquence, à l’alinéa 27, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XVI. – En conséquence, à l’alinéa 28, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

XVII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 29, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XVIII. – En conséquence, procéder à la même suppression à l’alinéa 30 et à la première phrase de l’alinéa 31.

XIX. – En conséquence, à l’alinéa 32, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XX. – En conséquence, à la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 37, substituer aux mots :

« ou de la femme non mariée concernés »

le mot :

« concerné ».

XXI. – En conséquence, à l’alinéa 38, supprimer les mots :

« de la femme ou ».

XXII. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 40, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

XXIII. – En conséquence, procéder à la même suppression à la fin de la première phrase de l’alinéa 41.

XXIV. – En conséquence, après le mot :

« couple »,

rédiger ainsi la seconde phrase du même alinéa :

« en raison de son statut matrimonial ».

XXV. – En conséquence, à l’alinéa 42, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XXVI. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 43 :

« 4° Informer le couple de l’impossibilité... (le reste sans changement). »

XXVII. – En conséquence, à l’alinéa 44, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XXVIII. – En conséquence, à l’alinéa 49, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

XXIX. – En conséquence, à l’alinéa 51, substituer aux mots :

« la femme non mariée ou le couple demandeur ne remplissent »

les mots :

« le couple demandeur ne remplit ».

XXX. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« à la femme non mariée ou ».

XXXI. – En conséquence, à l’alinéa 52, substituer aux mots :

« ou la femme non mariée qui, pour procréer, recourent »

les mots : 

« qui, pour procréer, recourt ».

XXXII. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« doivent »

le mot :

« doit ».

XXXIII. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« leur »

le mot :

« son ».

🖋️Non soutenu
Valérie Boyer
16 juil. 2020

I. – À la seconde phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« ou de deux femmes ou toute femme non mariée ont »

le mot :

« a ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 4, supprimer les mots :

« ou de l’orientation sexuelle ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 5, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

IV. – En conséquence, au début de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« Lorsqu’il s’agit d’un couple, ».

V. – En conséquence, à l’alinéa 13, supprimer les mots :

« ou à la femme receveuse ».

VI. – En conséquence, supprimer les alinéas 15 à 17.

VII. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 20, supprimer les mots :

« ou de la femme receveuse ».

VIII. – En conséquence, supprimer l’alinéa 21.

IX. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 22, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

X. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XI. – En conséquence, à l’alinéa 23, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XII. – En conséquence, à l’alinéa 24, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

XIII. – En conséquence, à l’alinéa 26, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XIV. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« ou une autre femme non mariée ».

XV. – En conséquence, à l’alinéa 27, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XVI. – En conséquence, à l’alinéa 28, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

XVII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 29, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XVIII. – En conséquence, procéder à la même suppression à l’alinéa 30 et à la première phrase de l’alinéa 31.

XIX. – En conséquence, à l’alinéa 32, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XX. – En conséquence, à la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 37, substituer aux mots :

« ou de la femme non mariée concernés »

le mot :

« concerné ».

XXI. – En conséquence, à l’alinéa 38, supprimer les mots :

« de la femme ou ».

XXII. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 40, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

XXIII. – En conséquence, procéder à la même suppression à la fin de la première phrase de l’alinéa 41.

XXIV. – En conséquence, après le mot :

« couple »,

rédiger ainsi la seconde phrase du même alinéa :

« en raison de son statut matrimonial ».

XXV. – En conséquence, à l’alinéa 42, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XXVI. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 43 :

« 4° Informer le couple de l’impossibilité... (le reste sans changement). »

XXVII. – En conséquence, à l’alinéa 44, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XXVIII. – En conséquence, à l’alinéa 49, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

XXIX. – En conséquence, à l’alinéa 51, substituer aux mots :

« la femme non mariée ou le couple demandeur ne remplissent »

les mots :

« le couple demandeur ne remplit ».

XXX. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« à la femme non mariée ou ».

XXXI. – En conséquence, à l’alinéa 52, substituer aux mots :

« ou la femme non mariée qui, pour procréer, recourent »

les mots : 

« qui, pour procréer, recourt ».

XXXII. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« doivent »

le mot :

« doit ».

XXXIII. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« leur »

le mot :

« son ».

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

I. – À la seconde phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« ou de deux femmes ou toute femme non mariée ont »

le mot :

« a ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 4, supprimer les mots :

« ou de l’orientation sexuelle ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 5, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

IV. – En conséquence, au début de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« Lorsqu’il s’agit d’un couple, ».

V. – En conséquence, à l’alinéa 13, supprimer les mots :

« ou à la femme receveuse ».

VI. – En conséquence, supprimer les alinéas 15 à 17.

VII. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 20, supprimer les mots :

« ou de la femme receveuse ».

VIII. – En conséquence, supprimer l’alinéa 21.

IX. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 22, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

X. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XI. – En conséquence, à l’alinéa 23, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XII. – En conséquence, à l’alinéa 24, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

XIII. – En conséquence, à l’alinéa 26, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XIV. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« ou une autre femme non mariée ».

XV. – En conséquence, à l’alinéa 27, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XVI. – En conséquence, à l’alinéa 28, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

XVII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 29, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XVIII. – En conséquence, procéder à la même suppression à l’alinéa 30 et à la première phrase de l’alinéa 31.

XIX. – En conséquence, à l’alinéa 32, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XX. – En conséquence, à la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 37, substituer aux mots :

« ou de la femme non mariée concernés »

le mot :

« concerné ».

XXI. – En conséquence, à l’alinéa 38, supprimer les mots :

« de la femme ou ».

XXII. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 40, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

XXIII. – En conséquence, procéder à la même suppression à la fin de la première phrase de l’alinéa 41.

XXIV. – En conséquence, après le mot :

« couple »,

rédiger ainsi la seconde phrase du même alinéa :

« en raison de son statut matrimonial ».

XXV. – En conséquence, à l’alinéa 42, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XXVI. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 43 :

« 4° Informer le couple de l’impossibilité... (le reste sans changement). »

XXVII. – En conséquence, à l’alinéa 44, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XXVIII. – En conséquence, à l’alinéa 49, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

XXIX. – En conséquence, à l’alinéa 51, substituer aux mots :

« la femme non mariée ou le couple demandeur ne remplissent »

les mots :

« le couple demandeur ne remplit ».

XXX. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« à la femme non mariée ou ».

XXXI. – En conséquence, à l’alinéa 52, substituer aux mots :

« ou la femme non mariée qui, pour procréer, recourent »

les mots : 

« qui, pour procréer, recourt ».

XXXII. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« doivent »

le mot :

« doit ».

XXXIII. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« leur »

le mot :

« son ».

🖋️Non soutenu
Guy Teissier
21 juil. 2020

I. – À la seconde phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« ou de deux femmes ou toute femme non mariée ont »

le mot :

« a ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 4, supprimer les mots :

« ou de l’orientation sexuelle ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 5, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

IV. – En conséquence, au début de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« Lorsqu’il s’agit d’un couple, ».

V. – En conséquence, à l’alinéa 13, supprimer les mots :

« ou à la femme receveuse ».

VI. – En conséquence, supprimer les alinéas 15 à 17.

VII. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 20, supprimer les mots :

« ou de la femme receveuse ».

VIII. – En conséquence, supprimer l’alinéa 21.

IX. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 22, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

X. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XI. – En conséquence, à l’alinéa 23, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XII. – En conséquence, à l’alinéa 24, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

XIII. – En conséquence, à l’alinéa 26, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XIV. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« ou une autre femme non mariée ».

XV. – En conséquence, à l’alinéa 27, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XVI. – En conséquence, à l’alinéa 28, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

XVII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 29, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XVIII. – En conséquence, procéder à la même suppression à l’alinéa 30 et à la première phrase de l’alinéa 31.

XIX. – En conséquence, à l’alinéa 32, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XX. – En conséquence, à la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 37, substituer aux mots :

« ou de la femme non mariée concernés »

le mot :

« concerné ».

XXI. – En conséquence, à l’alinéa 38, supprimer les mots :

« de la femme ou ».

XXII. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 40, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

XXIII. – En conséquence, procéder à la même suppression à la fin de la première phrase de l’alinéa 41.

XXIV. – En conséquence, après le mot :

« couple »,

rédiger ainsi la seconde phrase du même alinéa :

« en raison de son statut matrimonial ».

XXV. – En conséquence, à l’alinéa 42, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XXVI. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 43 :

« 4° Informer le couple de l’impossibilité... (le reste sans changement). »

XXVII. – En conséquence, à l’alinéa 44, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XXVIII. – En conséquence, à l’alinéa 49, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

XXIX. – En conséquence, à l’alinéa 51, substituer aux mots :

« la femme non mariée ou le couple demandeur ne remplissent »

les mots :

« le couple demandeur ne remplit ».

XXX. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« à la femme non mariée ou ».

XXXI. – En conséquence, à l’alinéa 52, substituer aux mots :

« ou la femme non mariée qui, pour procréer, recourent »

les mots : 

« qui, pour procréer, recourt ».

XXXII. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« doivent »

le mot :

« doit ».

XXXIII. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« leur »

le mot :

« son ».

🖋️Non soutenu
Joachim Son-Forget
22 juil. 2020

I. – À la seconde phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« ou de deux femmes ou toute femme non mariée ont »

le mot :

« a ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 4, supprimer les mots :

« ou de l’orientation sexuelle ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 5, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

IV. – En conséquence, au début de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« Lorsqu’il s’agit d’un couple, ».

V. – En conséquence, à l’alinéa 13, supprimer les mots :

« ou à la femme receveuse ».

VI. – En conséquence, supprimer les alinéas 15 à 17.

VII. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 20, supprimer les mots :

« ou de la femme receveuse ».

VIII. – En conséquence, supprimer l’alinéa 21.

IX. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 22, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

X. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XI. – En conséquence, à l’alinéa 23, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XII. – En conséquence, à l’alinéa 24, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

XIII. – En conséquence, à l’alinéa 26, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XIV. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« ou une autre femme non mariée ».

XV. – En conséquence, à l’alinéa 27, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XVI. – En conséquence, à l’alinéa 28, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

XVII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 29, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XVIII. – En conséquence, procéder à la même suppression à l’alinéa 30 et à la première phrase de l’alinéa 31.

XIX. – En conséquence, à l’alinéa 32, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XX. – En conséquence, à la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 37, substituer aux mots :

« ou de la femme non mariée concernés »

le mot :

« concerné ».

XXI. – En conséquence, à l’alinéa 38, supprimer les mots :

« de la femme ou ».

XXII. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 40, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

XXIII. – En conséquence, procéder à la même suppression à la fin de la première phrase de l’alinéa 41.

XXIV. – En conséquence, après le mot :

« couple »,

rédiger ainsi la seconde phrase du même alinéa :

« en raison de son statut matrimonial ».

XXV. – En conséquence, à l’alinéa 42, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XXVI. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 43 :

« 4° Informer le couple de l’impossibilité... (le reste sans changement). »

XXVII. – En conséquence, à l’alinéa 44, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XXVIII. – En conséquence, à l’alinéa 49, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

XXIX. – En conséquence, à l’alinéa 51, substituer aux mots :

« la femme non mariée ou le couple demandeur ne remplissent »

les mots :

« le couple demandeur ne remplit ».

XXX. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« à la femme non mariée ou ».

XXXI. – En conséquence, à l’alinéa 52, substituer aux mots :

« ou la femme non mariée qui, pour procréer, recourent »

les mots : 

« qui, pour procréer, recourt ».

XXXII. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« doivent »

le mot :

« doit ».

XXXIII. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« leur »

le mot :

« son ».

🖋️Rejeté
Bernard Perrut
22 juil. 2020

I. – À la seconde phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« ou de deux femmes ou toute femme non mariée ont »

le mot :

« a ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 4, supprimer les mots :

« ou de l’orientation sexuelle ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 5, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

IV. – En conséquence, au début de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« Lorsqu’il s’agit d’un couple, ».

V. – En conséquence, à l’alinéa 13, supprimer les mots :

« ou à la femme receveuse ».

VI. – En conséquence, supprimer les alinéas 15 à 17.

VII. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 20, supprimer les mots :

« ou de la femme receveuse ».

VIII. – En conséquence, supprimer l’alinéa 21.

IX. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 22, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

X. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XI. – En conséquence, à l’alinéa 23, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XII. – En conséquence, à l’alinéa 24, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

XIII. – En conséquence, à l’alinéa 26, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XIV. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« ou une autre femme non mariée ».

XV. – En conséquence, à l’alinéa 27, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XVI. – En conséquence, à l’alinéa 28, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

XVII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 29, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XVIII. – En conséquence, procéder à la même suppression à l’alinéa 30 et à la première phrase de l’alinéa 31.

XIX. – En conséquence, à l’alinéa 32, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XX. – En conséquence, à la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 37, substituer aux mots :

« ou de la femme non mariée concernés »

le mot :

« concerné ».

XXI. – En conséquence, à l’alinéa 38, supprimer les mots :

« de la femme ou ».

XXII. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 40, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

XXIII. – En conséquence, procéder à la même suppression à la fin de la première phrase de l’alinéa 41.

XXIV. – En conséquence, après le mot :

« couple »,

rédiger ainsi la seconde phrase du même alinéa :

« en raison de son statut matrimonial ».

XXV. – En conséquence, à l’alinéa 42, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XXVI. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 43 :

« 4° Informer le couple de l’impossibilité... (le reste sans changement). »

XXVII. – En conséquence, à l’alinéa 44, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XXVIII. – En conséquence, à l’alinéa 49, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

XXIX. – En conséquence, à l’alinéa 51, substituer aux mots :

« la femme non mariée ou le couple demandeur ne remplissent »

les mots :

« le couple demandeur ne remplit ».

XXX. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« à la femme non mariée ou ».

XXXI. – En conséquence, à l’alinéa 52, substituer aux mots :

« ou la femme non mariée qui, pour procréer, recourent »

les mots : 

« qui, pour procréer, recourt ».

XXXII. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« doivent »

le mot :

« doit ».

XXXIII. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« leur »

le mot :

« son ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

I. – À la seconde phrase de l’alinéa 3, supprimer les mots :

« ou toute femme non mariée ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 5, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

III. – En conséquence, au début de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« Lorsqu’il s’agit d’un couple, ».

IV. – En conséquence, à l’alinéa 13, supprimer les mots :

« ou à la femme receveuse ».

V. – En conséquence, à l’alinéa 17, supprimer les mots :

« ou toute femme non mariée ».

VI. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 20, supprimer les mots :

« ou de la femme receveuse ».

VII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 22, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

VIII. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

IX. – En conséquence, à l’alinéa 23, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

X. – En conséquence, à l’alinéa 24, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

XI. – En conséquence, à l’alinéa 26, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XII. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« ou une autre femme non mariée ».

XIII. – En conséquence, à l’alinéa 27, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XIV. – En conséquence, à l’alinéa 28, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

XV. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 29, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XVI. – En conséquence, procéder à la même suppression à l’alinéa 30 et à la première phrase de l’alinéa 31.

XVII. – En conséquence, à l’alinéa 32, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XVIII. – En conséquence, à la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 37, substituer aux mots :

« ou de la femme non mariée concernés »

le mot :

« concerné ».

XIX. – En conséquence, à l’alinéa 38, supprimer les mots :

« de la femme ou ».

XX. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 40, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

XXI. – En conséquence, procéder à la même suppression à la fin de la première phrase de l’alinéa 41.

XXII. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XXIII. – En conséquence, procéder à la même suppression à l’alinéa 42.

XXIV. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 43 :

« 4° Informer le couple de l’impossibilité... (le reste sans changement). »

XXV. – En conséquence, à l’alinéa 44, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XXVI. – En conséquence, à l’alinéa 49, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

XXVII. – En conséquence, à l’alinéa 51, substituer aux mots :

« la femme non mariée ou le couple demandeur ne remplissent »

les mots :

« le couple demandeur ne remplit ».

XXVIII. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« à la femme non mariée ou ».

XXIX. – En conséquence, à l’alinéa 52, substituer aux mots :

« ou la femme non mariée qui, pour procréer, recourent »

les mots : 

« qui, pour procréer, recourt ».

XXX. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« doivent »

le mot :

« doit ».

XXXI. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« leur »

le mot :

« son ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
3 juil. 2020

I. – À la seconde phrase de l’alinéa 3, supprimer les mots :

« ou toute femme non mariée ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 5, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

III. – En conséquence, au début de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« Lorsqu’il s’agit d’un couple, ».

IV. – En conséquence, à l’alinéa 13, supprimer les mots :

« ou à la femme receveuse ».

V. – En conséquence, à l’alinéa 17, supprimer les mots :

« ou toute femme non mariée ».

VI. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 20, supprimer les mots :

« ou de la femme receveuse ».

VII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 22, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

VIII. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

IX. – En conséquence, à l’alinéa 23, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

X. – En conséquence, à l’alinéa 24, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

XI. – En conséquence, à l’alinéa 26, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XII. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« ou une autre femme non mariée ».

XIII. – En conséquence, à l’alinéa 27, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XIV. – En conséquence, à l’alinéa 28, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

XV. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 29, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XVI. – En conséquence, procéder à la même suppression à l’alinéa 30 et à la première phrase de l’alinéa 31.

XVII. – En conséquence, à l’alinéa 32, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XVIII. – En conséquence, à la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 37, substituer aux mots :

« ou de la femme non mariée concernés »

le mot :

« concerné ».

XIX. – En conséquence, à l’alinéa 38, supprimer les mots :

« de la femme ou ».

XX. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 40, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

XXI. – En conséquence, procéder à la même suppression à la fin de la première phrase de l’alinéa 41.

XXII. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XXIII. – En conséquence, procéder à la même suppression à l’alinéa 42.

XXIV. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 43 :

« 4° Informer le couple de l’impossibilité... (le reste sans changement). »

XXV. – En conséquence, à l’alinéa 44, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XXVI. – En conséquence, à l’alinéa 49, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

XXVII. – En conséquence, à l’alinéa 51, substituer aux mots :

« la femme non mariée ou le couple demandeur ne remplissent »

les mots :

« le couple demandeur ne remplit ».

XXVIII. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« à la femme non mariée ou ».

XXIX. – En conséquence, à l’alinéa 52, substituer aux mots :

« ou la femme non mariée qui, pour procréer, recourent »

les mots : 

« qui, pour procréer, recourt ».

XXX. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« doivent »

le mot :

« doit ».

XXXI. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« leur »

le mot :

« son ».

🖋️Rejeté
Agnès Thill
3 juil. 2020

I. – À la seconde phrase de l’alinéa 3, supprimer les mots :

« ou toute femme non mariée ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 5, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

III. – En conséquence, au début de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« Lorsqu’il s’agit d’un couple, ».

IV. – En conséquence, à l’alinéa 13, supprimer les mots :

« ou à la femme receveuse ».

V. – En conséquence, à l’alinéa 17, supprimer les mots :

« ou toute femme non mariée ».

VI. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 20, supprimer les mots :

« ou de la femme receveuse ».

VII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 22, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

VIII. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

IX. – En conséquence, à l’alinéa 23, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

X. – En conséquence, à l’alinéa 24, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

XI. – En conséquence, à l’alinéa 26, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XII. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« ou une autre femme non mariée ».

XIII. – En conséquence, à l’alinéa 27, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XIV. – En conséquence, à l’alinéa 28, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

XV. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 29, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XVI. – En conséquence, procéder à la même suppression à l’alinéa 30 et à la première phrase de l’alinéa 31.

XVII. – En conséquence, à l’alinéa 32, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XVIII. – En conséquence, à la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 37, substituer aux mots :

« ou de la femme non mariée concernés »

le mot :

« concerné ».

XIX. – En conséquence, à l’alinéa 38, supprimer les mots :

« de la femme ou ».

XX. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 40, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

XXI. – En conséquence, procéder à la même suppression à la fin de la première phrase de l’alinéa 41.

XXII. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XXIII. – En conséquence, procéder à la même suppression à l’alinéa 42.

XXIV. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 43 :

« 4° Informer le couple de l’impossibilité... (le reste sans changement). »

XXV. – En conséquence, à l’alinéa 44, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XXVI. – En conséquence, à l’alinéa 49, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

XXVII. – En conséquence, à l’alinéa 51, substituer aux mots :

« la femme non mariée ou le couple demandeur ne remplissent »

les mots :

« le couple demandeur ne remplit ».

XXVIII. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« à la femme non mariée ou ».

XXIX. – En conséquence, à l’alinéa 52, substituer aux mots :

« ou la femme non mariée qui, pour procréer, recourent »

les mots : 

« qui, pour procréer, recourt ».

XXX. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« doivent »

le mot :

« doit ».

XXXI. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« leur »

le mot :

« son ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

I. – À la seconde phrase de l’alinéa 3, supprimer les mots :

« ou toute femme non mariée ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 5, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

III. – En conséquence, au début de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« Lorsqu’il s’agit d’un couple, ».

IV. – En conséquence, à l’alinéa 13, supprimer les mots :

« ou à la femme receveuse ».

V. – En conséquence, à l’alinéa 17, supprimer les mots :

« ou toute femme non mariée ».

VI. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 20, supprimer les mots :

« ou de la femme receveuse ».

VII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 22, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

VIII. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

IX. – En conséquence, à l’alinéa 23, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

X. – En conséquence, à l’alinéa 24, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

XI. – En conséquence, à l’alinéa 26, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XII. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« ou une autre femme non mariée ».

XIII. – En conséquence, à l’alinéa 27, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XIV. – En conséquence, à l’alinéa 28, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

XV. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 29, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XVI. – En conséquence, procéder à la même suppression à l’alinéa 30 et à la première phrase de l’alinéa 31.

XVII. – En conséquence, à l’alinéa 32, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XVIII. – En conséquence, à la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 37, substituer aux mots :

« ou de la femme non mariée concernés »

le mot :

« concerné ».

XIX. – En conséquence, à l’alinéa 38, supprimer les mots :

« de la femme ou ».

XX. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 40, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

XXI. – En conséquence, procéder à la même suppression à la fin de la première phrase de l’alinéa 41.

XXII. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XXIII. – En conséquence, procéder à la même suppression à l’alinéa 42.

XXIV. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 43 :

« 4° Informer le couple de l’impossibilité... (le reste sans changement). »

XXV. – En conséquence, à l’alinéa 44, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XXVI. – En conséquence, à l’alinéa 49, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

XXVII. – En conséquence, à l’alinéa 51, substituer aux mots :

« la femme non mariée ou le couple demandeur ne remplissent »

les mots :

« le couple demandeur ne remplit ».

XXVIII. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« à la femme non mariée ou ».

XXIX. – En conséquence, à l’alinéa 52, substituer aux mots :

« ou la femme non mariée qui, pour procréer, recourent »

les mots : 

« qui, pour procréer, recourt ».

XXX. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« doivent »

le mot :

« doit ».

XXXI. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« leur »

le mot :

« son ».

🖋️Rejeté
Blandine Brocard
4 juil. 2020

I. – À la seconde phrase de l’alinéa 3, supprimer les mots :

« ou toute femme non mariée ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 5, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

III. – En conséquence, au début de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« Lorsqu’il s’agit d’un couple, ».

IV. – En conséquence, à l’alinéa 13, supprimer les mots :

« ou à la femme receveuse ».

V. – En conséquence, à l’alinéa 17, supprimer les mots :

« ou toute femme non mariée ».

VI. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 20, supprimer les mots :

« ou de la femme receveuse ».

VII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 22, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

VIII. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

IX. – En conséquence, à l’alinéa 23, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

X. – En conséquence, à l’alinéa 24, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

XI. – En conséquence, à l’alinéa 26, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XII. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« ou une autre femme non mariée ».

XIII. – En conséquence, à l’alinéa 27, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XIV. – En conséquence, à l’alinéa 28, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

XV. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 29, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XVI. – En conséquence, procéder à la même suppression à l’alinéa 30 et à la première phrase de l’alinéa 31.

XVII. – En conséquence, à l’alinéa 32, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XVIII. – En conséquence, à la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 37, substituer aux mots :

« ou de la femme non mariée concernés »

le mot :

« concerné ».

XIX. – En conséquence, à l’alinéa 38, supprimer les mots :

« de la femme ou ».

XX. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 40, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

XXI. – En conséquence, procéder à la même suppression à la fin de la première phrase de l’alinéa 41.

XXII. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XXIII. – En conséquence, procéder à la même suppression à l’alinéa 42.

XXIV. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 43 :

« 4° Informer le couple de l’impossibilité... (le reste sans changement). »

XXV. – En conséquence, à l’alinéa 44, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XXVI. – En conséquence, à l’alinéa 49, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

XXVII. – En conséquence, à l’alinéa 51, substituer aux mots :

« la femme non mariée ou le couple demandeur ne remplissent »

les mots :

« le couple demandeur ne remplit ».

XXVIII. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« à la femme non mariée ou ».

XXIX. – En conséquence, à l’alinéa 52, substituer aux mots :

« ou la femme non mariée qui, pour procréer, recourent »

les mots : 

« qui, pour procréer, recourt ».

XXX. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« doivent »

le mot :

« doit ».

XXXI. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« leur »

le mot :

« son ».

🖋️Rejeté
Marie Tamarelle-Verhaeghe
7 juil. 2020

I. – À la seconde phrase de l’alinéa 3, supprimer les mots :

« ou toute femme non mariée ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 5, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

III. – En conséquence, au début de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« Lorsqu’il s’agit d’un couple, ».

IV. – En conséquence, à l’alinéa 13, supprimer les mots :

« ou à la femme receveuse ».

V. – En conséquence, à l’alinéa 17, supprimer les mots :

« ou toute femme non mariée ».

VI. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 20, supprimer les mots :

« ou de la femme receveuse ».

VII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 22, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

VIII. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

IX. – En conséquence, à l’alinéa 23, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

X. – En conséquence, à l’alinéa 24, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

XI. – En conséquence, à l’alinéa 26, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XII. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« ou une autre femme non mariée ».

XIII. – En conséquence, à l’alinéa 27, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XIV. – En conséquence, à l’alinéa 28, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

XV. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 29, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XVI. – En conséquence, procéder à la même suppression à l’alinéa 30 et à la première phrase de l’alinéa 31.

XVII. – En conséquence, à l’alinéa 32, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XVIII. – En conséquence, à la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 37, substituer aux mots :

« ou de la femme non mariée concernés »

le mot :

« concerné ».

XIX. – En conséquence, à l’alinéa 38, supprimer les mots :

« de la femme ou ».

XX. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 40, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

XXI. – En conséquence, procéder à la même suppression à la fin de la première phrase de l’alinéa 41.

XXII. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XXIII. – En conséquence, procéder à la même suppression à l’alinéa 42.

XXIV. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 43 :

« 4° Informer le couple de l’impossibilité... (le reste sans changement). »

XXV. – En conséquence, à l’alinéa 44, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XXVI. – En conséquence, à l’alinéa 49, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

XXVII. – En conséquence, à l’alinéa 51, substituer aux mots :

« la femme non mariée ou le couple demandeur ne remplissent »

les mots :

« le couple demandeur ne remplit ».

XXVIII. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« à la femme non mariée ou ».

XXIX. – En conséquence, à l’alinéa 52, substituer aux mots :

« ou la femme non mariée qui, pour procréer, recourent »

les mots : 

« qui, pour procréer, recourt ».

XXX. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« doivent »

le mot :

« doit ».

XXXI. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« leur »

le mot :

« son ».

🖋️Non soutenu
Guy Teissier
21 juil. 2020

I. – À la seconde phrase de l’alinéa 3, supprimer les mots :

« ou toute femme non mariée ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 5, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

III. – En conséquence, au début de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« Lorsqu’il s’agit d’un couple, ».

IV. – En conséquence, à l’alinéa 13, supprimer les mots :

« ou à la femme receveuse ».

V. – En conséquence, à l’alinéa 17, supprimer les mots :

« ou toute femme non mariée ».

VI. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 20, supprimer les mots :

« ou de la femme receveuse ».

VII. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 22, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

VIII. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

IX. – En conséquence, à l’alinéa 23, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

X. – En conséquence, à l’alinéa 24, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

XI. – En conséquence, à l’alinéa 26, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XII. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« ou une autre femme non mariée ».

XIII. – En conséquence, à l’alinéa 27, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XIV. – En conséquence, à l’alinéa 28, supprimer les mots :

« ou une femme non mariée ».

XV. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 29, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XVI. – En conséquence, procéder à la même suppression à l’alinéa 30 et à la première phrase de l’alinéa 31.

XVII. – En conséquence, à l’alinéa 32, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XVIII. – En conséquence, à la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 37, substituer aux mots :

« ou de la femme non mariée concernés »

le mot :

« concerné ».

XIX. – En conséquence, à l’alinéa 38, supprimer les mots :

« de la femme ou ».

XX. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 40, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

XXI. – En conséquence, procéder à la même suppression à la fin de la première phrase de l’alinéa 41.

XXII. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

XXIII. – En conséquence, procéder à la même suppression à l’alinéa 42.

XXIV. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 43 :

« 4° Informer le couple de l’impossibilité... (le reste sans changement). »

XXV. – En conséquence, à l’alinéa 44, supprimer les mots :

« ou à la femme non mariée ».

XXVI. – En conséquence, à l’alinéa 49, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

XXVII. – En conséquence, à l’alinéa 51, substituer aux mots :

« la femme non mariée ou le couple demandeur ne remplissent »

les mots :

« le couple demandeur ne remplit ».

XXVIII. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« à la femme non mariée ou ».

XXIX. – En conséquence, à l’alinéa 52, substituer aux mots :

« ou la femme non mariée qui, pour procréer, recourent »

les mots : 

« qui, pour procréer, recourt ».

XXX. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« doivent »

le mot :

« doit ».

XXXI. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« leur »

le mot :

« son ».

🖋️Rejeté
Marine Brenier
3 juil. 2020

I. – À la seconde phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« non mariée »

le mot :

« seule »

II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 5 et 17, aux première et dernière phrases de l’alinéa 22, aux alinéas 23, 24, 26, 27, 28, à la première phrase de l’alinéa 29, à l’alinéa 30, à la première phrase de l’alinéa 31, à l’alinéa 32, à la seconde phrase de l’alinéa 37, à la fin de l’alinéa 40, à la fin de la première phrase et à la seconde phrase de l’alinéa 41 et aux alinéas 42, 44, 49, 51 et 52.

🖋️Rejeté
Annie Genevard
3 juil. 2020

À la seconde phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« ont accès à l’assistance médicale à la procréation »

les mots :

« peuvent accéder à l’assistance médicale à la procréation sur autorisation donnée ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

À la seconde phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« les entretiens particuliers des demandeurs avec les membres de l’équipe médicale clinicobiologique pluridisciplinaire effectués »

les mots :

« une évaluation médicale et psychologique effectuée ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
23 juil. 2020

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Ces entretiens visent à s’assurer de la nécessité médicale du recours à une assistance médicale à la procréation et du respect de l’intérêt supérieur de l’enfant à naître ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Le recours à l’assistance médicale à la procréation n’est possible qu’en cas d’échec avéré de tous les autres traitements de l’infertilité et de toute autre technique de restauration de la fertilité. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Le recours à l’assistance médicale à la procréation n’est possible qu’en cas d’échec avéré de tous les autres traitements de l’infertilité et de toute autre technique de restauration de la fertilité. »

🖋️Rejeté
Agnès Thill
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Le recours à l’assistance médicale à la procréation n’est possible qu’en cas d’échec avéré de tous les autres traitements de l’infertilité et de toute autre technique de restauration de la fertilité. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
6 juil. 2020

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Le recours à l’assistance médicale à la procréation n’est possible qu’en cas d’échec avéré de tous les autres traitements de l’infertilité et de toute autre technique de restauration de la fertilité. »

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Le recours à l’assistance médicale à la procréation n’est possible qu’en cas d’échec avéré de tous les autres traitements de l’infertilité et de toute autre technique de restauration de la fertilité. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Avant chaque parcours d’assistance médicale à la procréation, des recherches sont faites sur les causes de la stérilité du couple. »

🖋️Rejeté
Marie-Noëlle Battistel
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Le changement de sexe à l’état civil ne fait pas obstacle à l’accès à l’assistance médicale à la procréation. »

🖋️Rejeté
Bastien Lachaud
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Le changement de sexe à l’état civil ne fait pas obstacle à l’accès à l’assistance médicale à la procréation. »

🖋️Rejeté
Raphaël Gérard
6 juil. 2020

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Le changement de sexe à l’état civil ne fait pas obstacle à l’accès à l’assistance médicale à la procréation. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Le changement de sexe à l’état civil demandé par l’un des membres du couple ou par la femme seule fait obstacle à la réalisation d’une assistance médicale à la procréation. »

🖋️Rejeté
Hervé Saulignac
3 juil. 2020

Après l’alinéa 15, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis A Après le même article L. 2141‑2, il est inséré un article L. 2141‑2-1 A ainsi rédigé :

« Art. L. 2141‑2-1 A. – Toute personne ou tout couple pris en charge dans le cadre d’une assistance médicale à la procréation doit pouvoir recourir à ses propres gamètes. »

🖋️Rejeté
Bastien Lachaud
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Lorsque l’assistance médicale à la procréation implique un couple, les demandeurs peuvent recourir, quand cela est possible, à l’utilisation des gamètes des membres du couple ou de l’un ou l’autre des membres du couple, après avis de l’équipe clinico-pluridisciplinaire ».

🖋️Rejeté
Éric Pauget
3 juil. 2020

I. – Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« L’assurance maladie ne prend pas en charge les actes d’assistance médicale à la procréation apportée à deux femmes ou à une femme seule. »

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 56 à 60.

🖋️Non soutenu
Valérie Boyer
3 juil. 2020

I. – Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« L’assurance maladie ne prend pas en charge les actes d’assistance médicale à la procréation apportée à deux femmes ou à une femme seule. »

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 56 à 60.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« L’assurance maladie ne prend pas en charge les actes d’assistance médicale à la procréation apportée à deux femmes ou à une femme seule. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 4.

🖋️Rejeté
Agnès Thill
3 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 4.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 4.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 4.

🖋️Rejeté
Blandine Brocard
4 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 4.

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
6 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 4.

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 4.

🖋️Non soutenu
Guy Teissier
21 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 4.

🖋️Rejeté
Agnès Thill
3 juil. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 4 :

« Cet accès peut faire l’objet de différenciation par la loi entre, d’une part, l’assistance médicale à la procréation ayant pour objet de remédier à l’infertilité d’un couple formé d’un homme et d’une femme dont le caractère pathologique est médicalement diagnostiqué ou d’éviter la transmission à l’enfant ou à un membre du couple d’une maladie d’une particulière gravité, et d’autre part, l’assistance médicale à la procréation non médicale, à destination d’une femme ou de deux femmes ou de toute femme non mariée. »

🖋️Non soutenu
Guy Teissier
21 juil. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 4 :

« Cet accès peut faire l’objet de différenciation par la loi entre, d’une part, l’assistance médicale à la procréation ayant pour objet de remédier à l’infertilité d’un couple formé d’un homme et d’une femme dont le caractère pathologique est médicalement diagnostiqué ou d’éviter la transmission à l’enfant ou à un membre du couple d’une maladie d’une particulière gravité, et d’autre part, l’assistance médicale à la procréation non médicale, à destination d’une femme ou de deux femmes ou de toute femme non mariée. »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
23 juil. 2020

Après le mot :

« aucune »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 4 :

« discrimination. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Après le mot :

« traitement »

supprimer la fin de l’alinéa 4.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Après le mot :

« traitement »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 4 :

« , à l’exception faite de ce qui pourrait porter atteinte à l’intérêt de l’enfant ».

🖋️Rejeté
Jean-Louis Touraine
23 juil. 2020

À la fin de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« ou de l’orientation sexuelle des demandeurs »

les mots :

« , de l’orientation sexuelle ou de l’identité de genre des demandeurs ».

🖋️Rejeté
Guillaume Chiche
3 juil. 2020

À l’alinéa 4, après le mot :

« matrimonial »,

insérer les mots :

« , de l’identité de genre ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Fontaine-Domeizel
4 juil. 2020

À l’alinéa 4, après le mot :

« matrimonial »,

insérer les mots :

« , de l’identité de genre ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
4 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
4 juil. 2020

Substituer aux alinéas 5 à 12 l’alinéa suivant :

« L’homme et la femme formant le couple doivent être vivants, en âge de procréer, avoir tenté de procréer par les voies naturelles pendant deux ans au moins dès lors que la femme n’est pas âgée de plus de trente-cinq ans et consentir préalablement au transfert des embryons humains ou à l’insémination. Font obstacle à l’insémination des embryons humains le décès d’un des membres du couple, le dépôt d’une requête en divorce ou en séparation de corps ou la cessation de la communauté de vie, ainsi que la révocation par écrit du consentement par l’homme ou la femme auprès du médecin chargé de mettre en œuvre l’assistance médicale à la procréation. »

🖋️Rejeté
Agnès Thill
3 juil. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 5 : 

« L’homme et la femme formant le couple doivent être vivants, en âge chacun de procréer, avoir tenté de procréer par les voies naturelles pendant deux ans au moins et consentir préalablement au transfert des embryons humains ou à l’insémination pour bénéficier d’une assistance médicale à la procréation. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 5 :

« L’homme et la femme formant le couple doivent être vivants, en âge chacun de procréer, avoir tenté de procréer par les voies naturelles pendant deux ans au moins, dès lors que la femme n’est pas âgée de plus de 35 ans, et pendant six mois dès lors que la femme est âgée de plus de 35 ans, et consentir préalablement au transfert des embryons humains ou à l’insémination pour bénéficier d’une assistance médicale à la procréation. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 5 :

« L’homme et la femme formant le couple doivent être vivants, en âge chacun de procréer, avoir tenté de procréer par les voies naturelles et consentir préalablement au transfert des embryons humains ou à l’insémination pour bénéficier d’une assistance médicale à la procréation. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 5 :

« L’homme et la femme formant le couple doivent être vivants, en âge de procréer et consentir préalablement au transfert des embryons humains ou à l’insémination. »

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 14.

 

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 5 :

« L’homme et la femme formant le couple doivent être vivants, en âge de procréer et consentir préalablement au transfert des embryons humains ou à l’insémination. »

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 14.

 

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
4 juil. 2020

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 5 :

« L’homme et la femme formant le couple doivent être vivants, en âge de procréer et consentir préalablement au transfert des embryons humains ou à l’insémination. »

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 14.

 

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 5 :

« L’homme et la femme formant le couple doivent être vivants, en âge de procréer et consentir préalablement au transfert des embryons humains ou à l’insémination. »

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 14.

 

🖋️Irrecevable
Patrick Hetzel
3 juil. 2020
🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 5 :

« L’homme et la femme formant le couple doivent être vivants, en âge de procréer et consentir préalablement au transfert des embryons humains ou à l’insémination. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 5 :

« L’homme et la femme formant le couple doivent être vivants, en âge de procréer et consentir préalablement au transfert des embryons humains ou à l’insémination. »

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
22 juil. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 5 :

« L’homme et la femme formant le couple doivent être vivants, en âge de procréer et consentir préalablement au transfert des embryons humains ou à l’insémination. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 5 :

« Les membres formant le couple doivent être vivants, en âge chacun de procréer et consentir préalablement au transfert des embryons humains ou à l’insémination pour bénéficier d’une assistance médicale à la procréation. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

À l’alinéa 5, après le mot :

« doivent »,

insérer les mots :

« être en âge de procréer et ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

I. – À la fin de l’alinéa 5, substituer au mot :

« embryons »

les mots :

« enfants à naître ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la fin de l’alinéa 6.

III. – En conséquence, à l’alinéa 19, substituer au mot :

« embryon »

les mots :

« enfant à naître ».

IV. – En conséquence, à l’alinéa 20, substituer au mot :

« embryons »

les mots :

« enfants à naître ».

V. – En conséquence, procéder à la même substitution aux première et dernière phrases de l’alinéa 22, à l’alinéa 23, par deux fois à l’alinéa 24 et aux alinéas 26 et 27. 

VI. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 28, substituer au mot :

« embryon »

les mots :

« enfant à naître ».

VII. – En conséquence, procéder à la même substitution à la fin de la première phrase de l’alinéa 29, par deux fois à l’alinéa 30, à la première phrase de l’alinéa 31, à la fin de l’alinéa 32 et à la première phrase de l’alinéa 33.

VIII. – En conséquence, à l’alinéa 34, substituer au mot :

« embryons »

les mots :

« enfants à naître ».

IX. – En conséquence, procéder à la même substitution aux première et deuxième phrases de l’alinéa 37 et à l’alinéa 43.

🖋️Irrecevable
Guillaume Chiche
3 juil. 2020
🖋️Irrecevable
Danièle Obono
3 juil. 2020
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Fontaine-Domeizel
4 juil. 2020
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020
🖋️Irrecevable
Xavier Breton
3 juil. 2020
🖋️Irrecevable
Patrick Hetzel
3 juil. 2020
🖋️Irrecevable
Marc Le Fur
4 juil. 2020
🖋️Irrecevable
Agnès Thill
4 juil. 2020
🖋️Irrecevable
Xavier Breton
4 juil. 2020
🖋️Irrecevable
Patrick Hetzel
4 juil. 2020
🖋️Irrecevable
Marc Le Fur
6 juil. 2020
🖋️Irrecevable
Annie Genevard
23 juil. 2020
🖋️Irrecevable
Pascal Brindeau
6 juil. 2020
🖋️Irrecevable
Valérie Boyer
16 juil. 2020
🖋️Irrecevable
Valérie Boyer
16 juil. 2020
🖋️Irrecevable
Philippe Gosselin
21 juil. 2020
🖋️Irrecevable
Philippe Gosselin
21 juil. 2020
🖋️Irrecevable
Bernard Perrut
22 juil. 2020
🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

À l’alinéa 6, après le mot :

« obstacle »,

insérer les mots :

« à la création d’embryon ainsi qu’ ».

🖋️Rejeté
Marie-Noëlle Battistel
3 juil. 2020

I. – Après l’alinéa 5, insérer les deux alinéas suivants :

« Le couple peut préciser son consentement à la poursuite de l’assistance médicale à la procréation dans l’éventualité du décès de l’un d’entre eux, pour que la personne survivante, et en capacité de porter un enfant, puisse poursuivre le projet parental avec les gamètes ou les embryons issus du défunt.

« Dans l’éventualité du décès d’un des membres du couple, la personne survivante et en capacité de porter un enfant peut avoir accès à l’assistance médicale à la procréation avec les gamètes ou l’embryon issus du défunt, si le couple a manifesté son accord au moment du consentement à l’assistance médicale à la procréation. Il ne peut être procédé à l’implantation post mortem qu’au terme d’un délai de six mois à compter du décès de l’auteur du projet parental et, au plus tard, dans les deux ans qui suivent le décès dudit auteur. »

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 7.

🖋️Rejeté
Didier Martin
3 juil. 2020

I. – Supprimer l’alinéa 7.

II. – En conséquence, après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« En cas de décès d’un des membres du couple, le membre survivant peut avoir recours à une assistance médicale à la procréation avec les gamètes issus du défunt ou les embryons conçus en application de l’article L. 2141‑3 au terme d’un délai de six mois prenant cours au décès de l’auteur du projet parental et, au plus tard, dans les deux ans qui suivent le décès dudit auteur si les deux membres du couple y ont préalablement consenti par écrit. En cas de refus de recours à une assistance médicale à la procréation dans les conditions sus-citées, le membre restant consent soit à un don, soit à une destruction des gamètes issus du défunt ou des embryons conçus en application de l’article L. 2141‑3. »

🖋️Rejeté
Camille Galliard-Minier
23 juil. 2020

I. – Supprimer l’alinéa 7.

II. – En conséquence, après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« En cas de décès d’un des membres du couple, le membre survivant peut avoir recours à une assistance médicale à la procréation avec les gamètes issus du défunt ou les embryons conçus en application de l’article L. 2141‑3 au terme d’un délai de six mois prenant cours au décès de l’auteur du projet parental et, au plus tard, dans les deux ans qui suivent le décès dudit auteur si les deux membres du couple y ont préalablement consenti par écrit. En cas de refus de recours à une assistance médicale à la procréation dans les conditions sus-citées, le membre restant consent soit à un don, soit à une destruction des gamètes issus du défunt ou des embryons conçus en application de l’article L. 2141‑3. »

🖋️Rejeté
Danièle Obono
3 juil. 2020

I. – Supprimer l’alinéa 7.

II. – En conséquence, après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« En cas de décès d’un des membres du couple, l’assistance médicale à la procréation peut se poursuivre, dans un délai compris entre six mois et deux ans après le décès, dès lors que le ou la membre décédé y a consenti explicitement de son vivant. Le consentement de la personne à poursuivre cette démarche est assuré lors des entretiens prévus à l’article L. 2141-10. »

🖋️Rejeté
Guillaume Chiche
3 juil. 2020

I. – Supprimer l’alinéa 7.

II. – En conséquence, après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant : 

« L’insémination ou le transfert des embryons peut être réalisé à la suite du décès de l’homme, lorsque le couple est formé d’un homme et d’une femme, ou de la femme, lorsque le couple est formé de deux femmes, dès lors qu’il ou elle a donné par écrit son consentement à la poursuite de l’assistance médicale à la procréation dans l’éventualité de son décès. Cette faculté lui est présentée lorsqu’il ou elle s’engage dans le processus d’assistance médicale à la procréation ; son consentement peut être recueilli ou retiré à tout moment. L’insémination ou le transfert des embryons ne peut être réalisé qu’au minimum six mois et au maximum vingt-quatre mois après le décès, après autorisation de l’Agence de la biomédecine. La naissance d’un ou de plusieurs enfants à la suite d’une insémination ou d’un même transfert met fin à la possibilité de réaliser une autre insémination ou un autre transfert. L’insémination ou le transfert peut être refusé à tout moment par le membre survivant. »

III. – En conséquence, à la dernière phrase de l’alinéa 22, supprimer les mots :

« en cas de décès. »

🖋️Rejeté
Jean-Louis Touraine
23 juil. 2020

I. – Supprimer l’alinéa 7.

II. – En conséquence, après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« L’insémination ou le transfert des embryons peut être réalisé à la suite du décès de l’homme, lorsque le couple est formé d’un homme et d’une femme, ou de la femme, lorsque le couple est formé de deux femmes, dès lors qu’il ou elle a donné par écrit son consentement devant notaire à la poursuite de l’assistance médicale à la procréation dans l’éventualité de son décès. Cette faculté lui est présentée lorsqu’il ou elle s’engage dans le processus d’assistance médicale à la procréation ; son consentement peut être recueilli ou retiré à tout moment. L’insémination ou le transfert des embryons ne peut être réalisé qu’au minimum six mois et au maximum dix-huit mois après le décès, après autorisation de l’Agence de la biomédecine. La naissance d’un ou de plusieurs enfants à la suite d’une insémination ou d’un même transfert met fin à la possibilité de réaliser une autre insémination ou un autre transfert. L’insémination ou le transfert peut être refusé à tout moment par le membre survivant. »

III. – En conséquence, après l’alinéa 43, insérer l’alinéa suivant :

« 4° bis Informer les membres du couple des possibilités de réaliser l’insémination ou le transfert des embryons à la suite du décès de l’homme, lorsque le couple est formé d’un homme et d’une femme, ou de la femme, lorsque le couple est formé de deux femmes ; »

🖋️Rejeté
Bruno Fuchs
6 juil. 2020

I. – Supprimer l’alinéa 7.

II. – En conséquence, après l’alinéa 13, insérer l’alinéa suivant : 

« En cas de décès d’un des membres du couple, le membre survivant peut avoir accès à l’assistance médicale à la procréation si les deux membres du couple y ont préalablement consenti par écrit. L’insémination ou le transfert des embryons ne peut être réalisé qu’au minimum six mois et au maximum vingt-quatre mois après le décès. La naissance d’un ou de plusieurs enfants à la suite d’une insémination ou d’un même transfert met fin à la possibilité de réaliser une autre insémination ou un autre transfert. L’insémination ou le transfert peut être refusé à tout moment par le membre survivant. »

🖋️Rejeté
Jean François Mbaye
3 juil. 2020

I. – Supprimer l’alinéa 7.

II. – En conséquence, après l’alinéa 12, insérer les quatre alinéas suivants :

« L’insémination ou le transfert des embryons peut être réalisé à la suite du décès d’un des membres du couple.

« Dans cette hypothèse, la réalisation de l’insémination ou du transfert des embryons est conditionnée au recueil préalable du consentement des deux membres du couple à la poursuite du processus d’assistance médicale à la procréation en cas de décès de l’un d’entre eux. Le recueil de leur consentement doit être précédé de la délivrance d’une information claire et intelligible au moment où le couple s’engage dans le processus d’assistance médicale à la procréation. Le consentement peut être recueilli ou retiré à tout moment précédant la réalisation de l’insémination ou du transfert des embryons.

« L’insémination ou le transfert des embryons ainsi réalisé ne peut avoir lieu que durant une période fixée par décret en Conseil d’État.

« Dès lors que l’usage de cette faculté conduit à la naissance d’un ou plusieurs enfants, celle-ci ne peut plus être utilisée par son bénéficiaire. »

III. – En conséquence, après l’alinéa 43, insérer l’alinéa suivant :

« 4° bis Informer les deux membres du couple de la possibilité de réaliser une insémination ou un transfert des embryons à la suite du décès d’un d’entre eux et, le cas échéant, recueillir leur consentement à accorder cette faculté au membre survivant. »

🖋️Rejeté
Didier Martin
3 juil. 2020

I. – Supprimer l’alinéa 7.

II. – En conséquence, après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« En cas de décès d’un des membres du couple, le membre survivant peut avoir recours à une assistance médicale à la procréation avec les gamètes issus du défunt ou les embryons conçus en application de l’article L. 2141‑3 si les deux membres du couple y ont préalablement consenti par écrit. Les délais durant lesquels ce recours à l’assistance médicale à la procréation est possible sont définis par décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté
Florence Granjus
3 juil. 2020

I. – Supprimer l’alinéa 7.

II. – En conséquence, après l’alinéa 13, insérer l’alinéa suivant :

« L’insémination ou le transfert des embryons peut avoir lieu après le décès d’un des membres du couple sous certaines conditions : que les membres du couple aient préalablement consenti par écrit à ce que l’insémination ou le transfert ait lieu ; qu’un aménagement du droit de filiation et de succession post mortem soit prévu par acte authentique ou par acte sous seing privé ; qu’une durée limitée soit préalablement prévue ; ainsi qu’un accompagnement psychologique et médical obligatoire du conjoint survivant. »

🖋️Rejeté
Marie-Noëlle Battistel
3 juil. 2020

I. – Après l’alinéa 5, insérer les deux alinéas suivants :

« Le couple peut préciser son consentement à la poursuite de l’assistance médicale à la procréation dans l’éventualité du décès de l’un d’entre eux pour que la personne survivante, et en capacité de porter un enfant, puisse poursuivre le projet parental avec les embryons issus des gamètes du défunt.

« Dans l’éventualité du décès d’un des membres du couple, la personne survivante et en capacité de porter un enfant peut avoir accès à l’assistance médicale à la procréation avec l’embryon issu des gamètes du défunt, si le couple a manifesté son accord au moment du consentement à l’assistance médicale à la procréation. Il ne peut être procédé à l’implantation post mortem qu’au terme d’un délai de six mois à compter du décès de l’auteur du projet parental et, au plus tard, dans les deux ans qui suivent le décès dudit auteur. »

II. – En conséquence, supprimer l'alinéa 7.

🖋️Rejeté
Anne-France Brunet
3 juil. 2020

I. – Supprimer l’alinéa 7.

II. – En conséquence, après l’alinéa 12, insérer l'alinéa suivant :

« Ne fait pas obstacle au transfert des embryons le décès d’un des membres du couple. Ce transfert ne peut avoir lieu ni moins de six moins ni plus de deux ans après le décès de l'un des membres du couple. »

🖋️Rejeté
Anne-France Brunet
22 juil. 2020

I. – Supprimer l’alinéa 7.

II. – En conséquence, après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« Ne fait pas obstacle au transfert des embryons le décès d’un des membres du couple. Ce transfert ne peut avoir lieu ni moins de six moins ni plus de deux ans après le décès de l’un des membres du couple. Afin de sécuriser le devenir de l’embryon non implanté après le décès de l’un des membres du couple, un contrat testamentaire lié au projet parental et à l’embryon devra être réalisé par les porteurs du projet parental avant la mise en oeuvre de la fécondation in vitro ».

🖋️Rejeté
Jean-Louis Touraine
23 juil. 2020

I. – Supprimer l’alinéa 7.

II. – En conséquence, après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« Le transfert des embryons peut être réalisé à la suite du décès de l’homme, lorsque le couple est formé d’un homme et d’une femme, ou de la femme, lorsque le couple est formé de deux femmes, dès lors qu’il ou elle a donné par écrit son consentement devant notaire à la poursuite de l’assistance médicale à la procréation dans l’éventualité de son décès. Cette faculté lui est présentée lorsqu’il ou elle s’engage dans le processus d’assistance médicale à la procréation ; son consentement peut être recueilli ou retiré à tout moment. Le transfert des embryons ne peut être réalisé qu’au minimum six mois et au maximum dix-huit mois après le décès, après autorisation de l’Agence de la biomédecine. La naissance d’un ou de plusieurs enfants à la suite d’un même transfert met fin à la possibilité de réaliser un autre transfert. Le transfert peut être refusé à tout moment par le membre survivant. »

III. – En conséquence, après l’alinéa 43, insérer l’alinéa suivant :

« 4° bis Informer les membres du couple des possibilités de réaliser le transfert des embryons à la suite du décès de l’homme, lorsque le couple est formé d’un homme et d’une femme, ou de la femme, lorsque le couple est formé de deux femmes ; »

🖋️Rejeté
Laëtitia Romeiro Dias
22 juil. 2020

I. – Supprimer l’alinéa 7.

II. – En conséquence, après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« Le transfert des embryons peut être réalisé à la suite du décès de l’homme, lorsque le couple est formé d’un homme et d’une femme, ou de la femme, lorsque le couple est formé de deux femmes, dès lors qu’il ou elle a donné par écrit son consentement à la poursuite de l’assistance médicale à la procréation dans l’éventualité de son décès. Cette faculté lui est présentée lorsqu’il ou elle s’engage dans le processus d’assistance médicale à la procréation ; son consentement peut être recueilli ou retiré à tout moment. Le transfert des embryons ne peut être réalisé qu’au minimum six mois et au maximum dix-huit mois après le décès, après autorisation de l’Agence de la biomédecine. La naissance d’un ou de plusieurs enfants à la suite d’un même transfert met fin à la possibilité de réaliser un autre transfert. Le transfert peut être refusé à tout moment par le membre survivant. »

🖋️Rejeté
Sylvia Pinel
3 juil. 2020

I. – Supprimer l’alinéa 7.

II. – En conséquence, après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« Le transfert des embryons peut être réalisé à la suite du décès de l’homme, lorsque le couple est formé d’un homme et d’une femme, ou de la femme, lorsque le couple est formé de deux femmes, dès lors qu’il ou elle a donné par écrit son consentement à la poursuite de l’assistance médicale à la procréation en cas de décès. Cette faculté lui est présentée lorsqu’il ou elle s’engage dans le processus d’assistance médicale à la procréation. Ce consentement est recueilli au moment du consentement au don prévu à l’article 342‑10 du code civil, et peut être retiré à tout moment. Le transfert des embryons ne peut être réalisé qu’au minimum six mois et au maximum un an après le décès, après autorisation de l’Agence de la biomédecine. La naissance d’un ou de plusieurs enfants à la suite d’un même transfert met fin à la possibilité de réaliser un autre transfert. Le transfert peut être refusé à tout moment par le membre survivant. »

III. – En conséquence, après l’alinéa 43, insérer l’alinéa suivant :

« 4° bis Informer ceux-ci des possibilités de réaliser le transfert des embryons à la suite du décès de l’homme, lorsque le couple est formé d’un homme et d’une femme, ou de la femme, lorsque le couple est formé de deux femmes ; ».

🖋️Rejeté
Danièle Obono
3 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 7.

🖋️Non soutenu
Hervé Saulignac
3 juil. 2020

I. – Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« sauf dans le cadre de la précision du consentement à la poursuite de l’assistance médicale à la procréation. Dans l’éventualité du décès d’un des membres du couple, la personne survivante, et en capacité de porter un enfant, peut avoir accès à l’assistance médicale à la procréation avec les gamètes ou l’embryon issu du défunt, si le couple a manifesté son accord au moment du consentement à l’assistance médicale à la procréation. Il ne peut être procédé à l’implantation post mortem qu’au terme d’un délai de six mois prenant cours au décès de l’auteur du projet parental et, au plus tard, dans les deux ans qui suivent le décès dudit auteur. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« Le couple peut préciser son consentement à la poursuite de l’assistance médicale à la procréation dans l’éventualité du décès de l’un d’entre eux, pour que la personne survivante, et en capacité de porter un enfant, puisse poursuivre le projet parental avec les gamètes ou les embryons du défunt. »

🖋️Non soutenu
Martine Wonner
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« sauf lorsque celui-ci a, de son vivant, donné son consentement pour une insémination ou un transfert des embryons post-mortem »

🖋️Non soutenu
Hervé Saulignac
3 juil. 2020

I. – Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« sauf dans le cadre de la précision du consentement à la poursuite de l’assistance médicale à la procréation. Dans l’éventualité du décès d’un des membres du couple, la personne survivante, et en capacité de porter un enfant, peut avoir accès à l’assistance médicale à la procréation avec l’embryon issu des gamètes du défunt, si le couple a manifesté son accord au moment du consentement à l’assistance médicale à la procréation. Il ne peut être procédé à l’implantation post mortem qu’au terme d’un délai de six mois prenant cours au décès de l’auteur du projet parental et, au plus tard, dans les deux ans qui suivent le décès dudit auteur. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« Le couple peut préciser son consentement à la poursuite de l’assistance médicale à la procréation dans l’éventualité du décès de l’un d’entre eux, pour que la personne survivante, et en capacité de porter un enfant, puisse poursuivre le projet parental avec les embryons issus des gamètes du défunt. »

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
3 juil. 2020

Après  l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« 3° bis La rupture d’un pacte civil de solidarité ; ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Après  l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« 3° bis La rupture d’un pacte civil de solidarité ; ».

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
4 juil. 2020

Après  l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« 3° bis La rupture d’un pacte civil de solidarité ; ».

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Après  l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« 3° bis La rupture d’un pacte civil de solidarité ; ».

🖋️Non soutenu
Sylvia Pinel
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 10 par les mots :

« ou la dissolution du pacte civil de solidarité suivi d’aucun autre projet de communauté de vie ».

 

🖋️Non soutenu
Danièle Obono
3 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 11.

🖋️Non soutenu
Sébastien Cazenove
23 juil. 2020

Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« La femme non mariée a prioritairement accès à l’assistance médicale à la procréation lorsqu’il a été fait obstacle à son premier projet parental. »

🖋️Non soutenu
Yannick Favennec-Bécot
6 juil. 2020

Supprimer les alinéas 13 et 14.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 14 :

« L’âge limite de la femme pour bénéficier d’une assistance médicale à la procréation est fixé à quarante ans. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
4 juil. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 14 :

« L’âge limite de la femme pour bénéficier d’une assistance médicale à la procréation est fixé à quarante ans. »

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
3 juil. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 14 :

« L’âge limite de la femme pour bénéficier d’une assistance médicale à la procréation est fixé à quarante-trois ans. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 14 :

« L’âge limite de la femme pour bénéficier d’une assistance médicale à la procréation est fixé à quarante-trois ans. »

🖋️Non soutenu
Agnès Thill
3 juil. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 14 :

« L’âge limite de la femme pour bénéficier d’une assistance médicale à la procréation est fixé à quarante-trois ans. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
4 juil. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 14 :

« L’âge limite de la femme pour bénéficier d’une assistance médicale à la procréation est fixé à quarante-trois ans. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 14 :

« L’âge limite de la femme pour bénéficier d’une assistance médicale à la procréation est fixé à quarante-trois ans. »

🖋️Rejeté
Isabelle Valentin
22 juil. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 14 :

« L’âge limite de la femme pour bénéficier d’une assistance médicale à la procréation est fixé à quarante-trois ans. »

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
22 juil. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 14 :

« L’âge limite de la femme pour bénéficier d’une assistance médicale à la procréation est fixé à quarante-trois ans. »

🖋️Non soutenu
Josiane Corneloup
22 juil. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 14 :

« L’âge limite de la femme pour bénéficier d’une assistance médicale à la procréation est fixé à quarante-trois ans. »

🖋️Non soutenu
Aude Luquet
23 juil. 2020

À la première phrase de l’alinéa 14, après le mot :

« âge »

insérer les mots :

« , aussi bien de l’homme que de la femme, ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

À la première phrase de l’alinéa 14, après le mot :

« procréation »,

insérer les mots :

« , tiennent compte de la vraisemblance biologique et ».

🖋️Non soutenu
Aude Luquet
23 juil. 2020

Compléter l’alinéa 14 par les mots :

« , notamment en prenant en compte sa place dans les générations familiales. »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
3 juil. 2020

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 14 par les mots :

« , l’efficacité des techniques mises en œuvre et les limites dans lesquelles la solidarité nationale doit prendre en charge le traitement médical de l’infertilité ».

🖋️Irrecevable
Marie-France Lorho
3 juil. 2020
🖋️Irrecevable
Pascal Brindeau
6 juil. 2020
🖋️Non soutenu
Guy Teissier
21 juil. 2020

I. – Supprimer l’alinéa 15.

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 21.

🖋️Non soutenu
Aina Kuric
23 juil. 2020

I. – Supprimer l’alinéa 15.

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 21.

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
3 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 15.

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
4 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 15.

🖋️Non soutenu
Nicolas Meizonnet
7 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 15.

🖋️Non soutenu
Marie Tamarelle-Verhaeghe
9 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 15.

🖋️Non soutenu
Pierre Cordier
16 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 15.

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 15.

🖋️Non soutenu
Joachim Son-Forget
22 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 15.

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
22 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 15.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Supprimer les alinéas 16 à 60.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Supprimer les alinéas 16 à 60.

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
6 juil. 2020

Supprimer les alinéas 16 à 60.

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Supprimer les alinéas 16 à 60.

🖋️Non soutenu
Marie-Christine Dalloz
3 juil. 2020

Supprimer les alinéas 16 et 17.

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Supprimer les alinéas 16 et 17.

🖋️Non soutenu
Joachim Son-Forget
22 juil. 2020

Supprimer les alinéas 16 et 17.

🖋️Rejeté
Annie Genevard
3 juil. 2020

A la fin de l’alinéa 19, substituer aux mots :

« que dans le cadre et selon les objectifs d’une assistance médicale à la procréation telle que définie à l’article L. 2141‑1 »

les mots :

« qu’avec les gamètes de l’un au moins des membres d’un couple et dans le cadre et selon les objectifs d’une assistance médicale à la procréation telle que définie aux articles L. 2141‑1 et L. 2141‑2-1 ».

🖋️Rejeté
Agnès Thill
4 juil. 2020

A la fin de l’alinéa 19, substituer aux mots :

« que dans le cadre et selon les objectifs d’une assistance médicale à la procréation telle que définie à l’article L. 2141‑1 »

les mots :

« qu’avec les gamètes de l’un au moins des membres d’un couple et dans le cadre et selon les objectifs d’une assistance médicale à la procréation telle que définie aux articles L. 2141‑1 et L. 2141‑2-1 ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
4 juil. 2020

A la fin de l’alinéa 19, substituer aux mots :

« que dans le cadre et selon les objectifs d’une assistance médicale à la procréation telle que définie à l’article L. 2141‑1 »

les mots :

« qu’avec les gamètes de l’un au moins des membres d’un couple et dans le cadre et selon les objectifs d’une assistance médicale à la procréation telle que définie aux articles L. 2141‑1 et L. 2141‑2-1 ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
4 juil. 2020

A la fin de l’alinéa 19, substituer aux mots :

« que dans le cadre et selon les objectifs d’une assistance médicale à la procréation telle que définie à l’article L. 2141‑1 »

les mots :

« qu’avec les gamètes de l’un au moins des membres d’un couple et dans le cadre et selon les objectifs d’une assistance médicale à la procréation telle que définie aux articles L. 2141‑1 et L. 2141‑2-1 ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
6 juil. 2020

A la fin de l’alinéa 19, substituer aux mots :

« que dans le cadre et selon les objectifs d’une assistance médicale à la procréation telle que définie à l’article L. 2141‑1 »

les mots :

« qu’avec les gamètes de l’un au moins des membres d’un couple et dans le cadre et selon les objectifs d’une assistance médicale à la procréation telle que définie aux articles L. 2141‑1 et L. 2141‑2-1 ».

🖋️Non soutenu
Valérie Boyer
16 juil. 2020

A la fin de l’alinéa 19, substituer aux mots :

« que dans le cadre et selon les objectifs d’une assistance médicale à la procréation telle que définie à l’article L. 2141‑1 »

les mots :

« qu’avec les gamètes de l’un au moins des membres d’un couple et dans le cadre et selon les objectifs d’une assistance médicale à la procréation telle que définie aux articles L. 2141‑1 et L. 2141‑2-1 ».

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

A la fin de l’alinéa 19, substituer aux mots :

« que dans le cadre et selon les objectifs d’une assistance médicale à la procréation telle que définie à l’article L. 2141‑1 »

les mots :

« qu’avec les gamètes de l’un au moins des membres d’un couple et dans le cadre et selon les objectifs d’une assistance médicale à la procréation telle que définie aux articles L. 2141‑1 et L. 2141‑2-1 ».

🖋️Non soutenu
Guy Teissier
21 juil. 2020

A la fin de l’alinéa 19, substituer aux mots :

« que dans le cadre et selon les objectifs d’une assistance médicale à la procréation telle que définie à l’article L. 2141‑1 »

les mots :

« qu’avec les gamètes de l’un au moins des membres d’un couple et dans le cadre et selon les objectifs d’une assistance médicale à la procréation telle que définie aux articles L. 2141‑1 et L. 2141‑2-1 ».

🖋️Rejeté
Bernard Perrut
22 juil. 2020

A la fin de l’alinéa 19, substituer aux mots :

« que dans le cadre et selon les objectifs d’une assistance médicale à la procréation telle que définie à l’article L. 2141‑1 »

les mots :

« qu’avec les gamètes de l’un au moins des membres d’un couple et dans le cadre et selon les objectifs d’une assistance médicale à la procréation telle que définie aux articles L. 2141‑1 et L. 2141‑2-1 ».

🖋️Non soutenu
Jean-Louis Thiériot
23 juil. 2020

A la fin de l’alinéa 19, substituer aux mots :

« que dans le cadre et selon les objectifs d’une assistance médicale à la procréation telle que définie à l’article L. 2141‑1 »

les mots :

« qu’avec les gamètes de l’un au moins des membres d’un couple et dans le cadre et selon les objectifs d’une assistance médicale à la procréation telle que définie aux articles L. 2141‑1 et L. 2141‑2-1 ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Compléter l'alinéa 19 par la phrase suivante :

 « Il ne peut être conçu avec des gamètes ne provenant pas au moins d’un des membres du couple. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
4 juil. 2020

Compléter l'alinéa 19 par la phrase suivante :

 « Il ne peut être conçu avec des gamètes ne provenant pas au moins d’un des membres du couple. »

🖋️Non soutenu
Jean-Louis Thiériot
23 juil. 2020

Compléter l'alinéa 19 par la phrase suivante :

 « Il ne peut être conçu avec des gamètes ne provenant pas au moins d’un des membres du couple. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

À l’alinéa 19, après le mot :

« vitro »,

insérer les mots :

« et in vivo ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 19 par la phrase suivante :

« L’assistance médicale à la procréation ne peut être mise en œuvre au moyen de gamètes obtenus contre rémunération ou tout autre avantage à l’étranger. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 22.

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
3 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 22.

🖋️Rejeté
Agnès Thill
3 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 22.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 22 :

« Ne peuvent être conçus que le nombre limité d’embryons que l’équipe de procréation médicalement assistée et les candidats à la procréation médicalement assistée sont convenus d’implanter pour la tentative en cours. La conception d’embryons en surnombre et leur conservation sont interdites, à moins que, à titre exceptionnel, l’implantation projetée ne puisse avoir lieu immédiatement. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 22 :

« Ne peuvent être conçus que le nombre limité d’embryons que l’équipe de procréation médicalement assistée et les candidats à la procréation médicalement assistée sont convenus d’implanter pour la tentative en cours. La conception d’embryons en surnombre et leur conservation sont interdites, à moins que, à titre exceptionnel, l’implantation projetée ne puisse avoir lieu immédiatement. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
6 juil. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 22 :

« Ne peuvent être conçus que le nombre limité d’embryons que l’équipe de procréation médicalement assistée et les candidats à la procréation médicalement assistée sont convenus d’implanter pour la tentative en cours. La conception d’embryons en surnombre et leur conservation sont interdites, à moins que, à titre exceptionnel, l’implantation projetée ne puisse avoir lieu immédiatement. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 22 :

« Ne peuvent être conçus que le nombre limité d’embryons que l’équipe de procréation médicalement assistée et les candidats à la procréation médicalement assistée sont convenus d’implanter pour la tentative en cours. La conception d’embryons en surnombre et leur conservation sont interdites, à moins que, à titre exceptionnel, l’implantation projetée ne puisse avoir lieu immédiatement. »

🖋️Rejeté
Blandine Brocard
4 juil. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 22 :

« Lors d’une fécondation in vitro, ne peuvent être conçus que le nombre limité d’embryons que l’équipe de procréation médicalement assistée et les candidats à la procréation médicalement assistée sont convenus d’implanter pour la tentative en cours. La conception d’embryons en surnombre et leur conservation sont interdites, à moins que, à titre exceptionnel, l’implantation projetée ne puisse avoir lieu immédiatement ».

🖋️Rejeté
Agnès Thill
3 juil. 2020

Rédiger ainsi l'alinéa 22 :

« La conservation d’embryon dans le but de réaliser un projet parental ultérieur est interdite. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
4 juil. 2020

Rédiger ainsi les alinéas 22 à 24 :

« Compte tenu de l’état des techniques médicales, les membres du couple peuvent consentir par écrit à ce que soit tentée la fécondation d’un nombre d’ovocytes pouvant rendre nécessaire la conservation d’embryons humains. Dans ce cas, ce nombre est limité à ce qui est strictement nécessaire à la réussite de l’assistance médicale à la procréation, compte tenu du procédé mis en œuvre. Une information détaillée est remise aux membres du couple sur la nécessité de réaliser ultérieurement une autre implantation jusqu’à épuisement du stock d’embryons humains surnuméraires.

« Les membres du couple peuvent consentir par écrit à ce que les embryons humains surnuméraires soient accueillis par un autre couple répondant aux conditions de l’article L. 2141‑2. Dans les cas faisant obstacle à l’implantation des embryons humains, ceux-ci sont accueillis par des couples demandeurs répondant aux conditions de l’article L. 2141‑2.

« L’homme et la femme formant le couple doivent être vivants, en âge de procréer et consentir préalablement au transfert des embryons humains ou à l’insémination. »

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
3 juil. 2020

Supprimer les deux dernières phrases de l’alinéa 22.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Après la première occurrence du mot : 

« à »,

rédiger ainsi la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 22 : 

« un embryon. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Après la première occurrence du mot :

« à »,

rédiger ainsi la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 22 :

« deux embryons. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Rédiger ainsi les deux premières phrases de l’alinéa 22 :

« Compte tenu de l’incertitude de l’état des techniques médicales, les membres du couple ou la femme non mariée peuvent consentir par écrit à ce que soit tentée la fécondation du nombre d’ovocytes strictement nécessaire à la conservation et l’implantation de trois embryons par tentative. Le nombre d’implantations d’embryons dans l’utérus de la femme est limité à trois par tentative de grossesse et peut être renouvelé. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Rédiger ainsi les deux premières phrases de l’alinéa 22 :

« Compte tenu de l’incertitude de l’état des techniques médicales, les membres du couple ou la femme non mariée peuvent consentir par écrit à ce que soit tentée la fécondation du nombre d’ovocytes strictement nécessaire à la conservation et l’implantation de trois embryons par tentative. Le nombre d’implantations d’embryons dans l’utérus de la femme est limité à trois par tentative de grossesse et peut être renouvelé. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
6 juil. 2020

Rédiger ainsi les deux premières phrases de l’alinéa 22 :

« Compte tenu de l’incertitude de l’état des techniques médicales, les membres du couple ou la femme non mariée peuvent consentir par écrit à ce que soit tentée la fécondation du nombre d’ovocytes strictement nécessaire à la conservation et l’implantation de trois embryons par tentative. Le nombre d’implantations d’embryons dans l’utérus de la femme est limité à trois par tentative de grossesse et peut être renouvelé. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Rédiger ainsi les deux premières phrases de l’alinéa 22 :

« Compte tenu de l’incertitude de l’état des techniques médicales, les membres du couple ou la femme non mariée peuvent consentir par écrit à ce que soit tentée la fécondation du nombre d’ovocytes strictement nécessaire à la conservation et l’implantation de trois embryons par tentative. Le nombre d’implantations d’embryons dans l’utérus de la femme est limité à trois par tentative de grossesse et peut être renouvelé. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Après le mot :

« limité »,

rédiger ainsi la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 22 :

« au maximum à trois embryons. »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
3 juil. 2020

À la première phrase de l’alinéa 22, après le mot :

« médicales »

insérer les mots :

« , notamment au regard du développement de la technique de conservation des ovocytes et du transfert unique d’embryon ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

I. – À la fin de la première phrase de l’alinéa 22, supprimer les mots :

« , dans l’intention de réaliser ultérieurement leur projet parental ».

II. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« qui ne feraient plus l’objet d’un projet parental ou ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

I. – À la fin de la première phrase de l’alinéa 22, supprimer les mots :

« , dans l’intention de réaliser ultérieurement leur projet parental ».

II. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« qui ne feraient plus l’objet d’un projet parental ou ».

🖋️Rejeté
Agnès Thill
3 juil. 2020

I. – À la fin de la première phrase de l’alinéa 22, supprimer les mots :

« , dans l’intention de réaliser ultérieurement leur projet parental ».

II. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« qui ne feraient plus l’objet d’un projet parental ou ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
6 juil. 2020

I. – À la fin de la première phrase de l’alinéa 22, supprimer les mots :

« , dans l’intention de réaliser ultérieurement leur projet parental ».

II. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« qui ne feraient plus l’objet d’un projet parental ou ».

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

I. – À la fin de la première phrase de l’alinéa 22, supprimer les mots :

« , dans l’intention de réaliser ultérieurement leur projet parental ».

II. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« qui ne feraient plus l’objet d’un projet parental ou ».

🖋️Rejeté
Agnès Thill
3 juil. 2020

Rédiger ainsi la dernière phrase de l’alinéa 22 :

« Les embryons conservés qui ne feraient plus l’objet d’un projet parental ou en cas de décès de l’un des membres du couple sont détruits. »

🖋️Non soutenu
Guy Teissier
21 juil. 2020

Rédiger ainsi la dernière phrase de l’alinéa 22 :

« Les embryons conservés qui ne feraient plus l’objet d’un projet parental ou en cas de décès de l’un des membres du couple sont détruits. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Après le mot : 

« sur »,

rédiger ainsi la fin de la troisième phrase de l’alinéa 22 :

« l’éventuelle congélation, adoption, manipulation ou destruction de leur enfant à naître qui ne ferait plus l’objet d’un projet parental ou en cas de décès de l’un des membres du couple. »

🖋️Rejeté
Marie-Noëlle Battistel
3 juil. 2020

Après l’alinéa 22, insérer l’alinéa suivant :

« L’aide médicale à la procréation s’adapte à toutes les situations. Lorsqu’elle n’est pas nécessaire, aucune stimulation hormonale n’est proposée. »

🖋️Rejeté
Bastien Lachaud
3 juil. 2020

Après l’alinéa 22, insérer l’alinéa suivant :

« L’aide médicale à la procréation s’adapte à toutes les situations. Lorsqu’elle n’est pas nécessaire, aucune stimulation hormonale n’est proposée. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 23.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 23.

🖋️Non soutenu
Agnès Thill
3 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 23.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 23.

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
4 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 23.

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 23.

🖋️Non soutenu
Guy Teissier
21 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 23.

🖋️Rejeté
Bernard Perrut
22 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 23.

🖋️Rejeté
Agnès Thill
3 juil. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 23 :

« Les embryons non susceptibles d’être transférés ou conservés sont détruits. Ils ne peuvent pas faire l’objet de recherche. »

🖋️Non soutenu
Guy Teissier
21 juil. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 23 :

« Les embryons non susceptibles d’être transférés ou conservés sont détruits. Ils ne peuvent pas faire l’objet de recherche. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

À l’alinéa 23, après la première occurrence du mot :

« Les »,

insérer le mot :

« deux ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

À la fin de l’alinéa 24, supprimer les mots :

« sauf si un problème de qualité affecte ces embryons ».

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
3 juil. 2020

À la fin de l’alinéa 24, supprimer les mots :

« sauf si un problème de qualité affecte ces embryons ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

À la fin de l’alinéa 24, substituer aux mots :

« un problème de qualité affecte ces embryons »

les mots :

« ces embryons sont endommagés ».

🖋️Rejeté
Pascal Brindeau
6 juil. 2020

À la fin de l’alinéa 24, substituer aux mots :

« un problème de qualité affecte ces embryons »

les mots :

« les caractéristiques des embryons le nécessitent ».

🖋️Rejeté
Pascal Brindeau
6 juil. 2020

À l’alinéa 24, après le mot :

« qualité »,

insérer les mots :

« appréciée en biologie moléculaire ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

À l’alinéa 24, après le mot :

« qualité »,

insérer le mot :

« cellulaire ».

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

À l’alinéa 24, après le mot :

« qualité »,

insérer le mot :

« cellulaire ».

🖋️Irrecevable
Agnès Thill
3 juil. 2020
🖋️Irrecevable
Josiane Corneloup
22 juil. 2020
🖋️Irrecevable
Marc Le Fur
7 juil. 2020
🖋️Irrecevable
Agnès Thill
3 juil. 2020
🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Supprimer les alinéas 25 à 35.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

À l'alinéa 26, substituer aux mots:

« ou une autre femme non mariée »

les mots :

« , à l’exception de leur propre fratrie, ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

À l'alinéa 26, substituer aux mots:

« ou une autre femme non mariée »

les mots :

« , à l’exception de leur propre fratrie, ».

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

À l'alinéa 26, substituer aux mots:

« ou une autre femme non mariée »

les mots :

« , à l’exception de leur propre fratrie, ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
4 juil. 2020

À l’alinéa 26, après la seconde occurrence du mot :

« mariée »,

insérer les mots :

« , sauf s’il s’agit d’une personne de la même fratrie, ».

🖋️Non soutenu
Sébastien Cazenove
3 juil. 2020

Après la référence :

« L. 2141‑6 »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 26 :

« . Lorsqu’il s’agit d’un couple, en cas de décès de l’un d’eux, les embryons conservés peuvent être accueillis dans le respect du consentement des deux membres du couple recueilli lors des entretiens préalables à la mise en œuvre de la procréation médicalement assistée par l’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire du centre. »




🖋️Non soutenu
Sébastien Cazenove
3 juil. 2020

Après l’alinéa 26, insérer l’alinéa suivant :

« En cas de décès de la femme non mariée, les embryons conservés peuvent être accueillis par un autre couple ou une autre femme non mariée dans les conditions prévues à l’article L. 2141‑6, dans le respect de son consentement recueilli lors des entretiens préalables à la mise en œuvre de la procréation médicalement assistée par l’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire du centre. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
23 juil. 2020

Après l’alinéa 26, insérer l’alinéa suivant :

« Les couples donneurs doivent donner expressément leur accord à la destruction des embryons humains qu’ils avaient initialement donnés à un autre couple. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
4 juil. 2020

I. – Après l’alinéa 26, insérer l’alinéa suivant :

« S’il y a eu des directives anticipées du membre du couple décédé, elles sont prises en considération pour éclairer la décision du survivant. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 29, insérer l’alinéa suivant :

« Ils sont incités à laisser des directives anticipées sur le devenir de l’embryon humain. »

 

🖋️Irrecevable
Marc Le Fur
23 juil. 2020
🖋️Rejeté
Agnès Thill
3 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 28.

🖋️Non soutenu
Guy Teissier
21 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 28.

🖋️Rejeté
Agnès Thill
3 juil. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 28 :

« Art. L. 2141‑6. – Un couple de femmes ou une femme non mariée ne peuvent accueillir un embryon.

🖋️Rejeté
Agnès Thill
3 juil. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 28 :

« Art. L. 2141‑6. – Seul un couple formé d’un homme et d’une femme dont l’infertilité pathologique est médicalement diagnostiqué ou qui risque la transmission à l’enfant ou à un membre du couple d’une maladie d’une particulière gravité peut accueillir un embryon. »

🖋️Rejeté
Agnès Thill
3 juil. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 28 :

« Art. L. 2141‑6. – Seul un couple formé d’un homme et d’une femme dont l’infertilité pathologique est médicalement diagnostiquée ou qui risque la transmission à l’enfant ou à un membre du couple d’une maladie d’une particulière gravité peut accueillir un embryon après les entretiens particuliers des demandeurs avec les membres de l’équipe médicale clinicobiologique pluridisciplinaire effectués selon les modalités prévues à l’article L. 2141‑10. »

🖋️Rejeté
Agnès Thill
3 juil. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 29 :

« Les deux membres du couple doivent préalablement donner leur consentement devant un juge à l’accueil de l’embryon. Les conditions et les effets de ce consentement sont régis par l’article 342‑10 du code civil. »

🖋️Rejeté
Elsa Faucillon
6 juil. 2020

I. – À la première phrase de l’alinéa 29, substituer au mot :

« notaire »

les mots :

« un juge »

II. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 52, substituer au mot :

« notaire »

le mot :

« juge ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

À la première phrase de l’alinéa 29, substituer au mot :

« notaire »,

les mots :

« le juge d’instance de leur commune de résidence ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

À la première phrase de l’alinéa 29, après le mot :

« notaire »,

insérer les mots :

« ou le juge aux affaires familiales de leur commune de résidence ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

À la première phrase de l’alinéa 29, après le mot :

« notaire »,

insérer les mots :

« ou le juge aux affaires familiales de leur commune de résidence ».

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

À la première phrase de l’alinéa 29, après le mot :

« notaire »,

insérer les mots :

« ou le juge aux affaires familiales de leur commune de résidence ».

🖋️Rejeté
Pascal Brindeau
6 juil. 2020

À la première phrase de l’alinéa 29, après le mot :

« notaire »,

insérer les mots« :

« ou le juge des affaires familiales ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

À la première phrase de l’alinéa 29, après le mot : 

« notaire »,

insérer les mots :

« ou devant le juge d’instance de leur commune de résidence ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
4 juil. 2020

À la première phrase de l’alinéa 29, après le mot : 

« notaire »,

insérer les mots :

« ou devant le juge d’instance de leur commune de résidence ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 30 :

« Le couple composé d’un homme et d’une femme accueillant un embryon ou le couple composé d’un homme et d’une femme ayant consenti à l’accueil de leur embryon ne peuvent connaître leurs identités respectives. Le consentement des deux membres du couple à l’origine de l’embryon est nécessaire à l’accès aux origines de l’enfant. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Compléter l'alinéa 30 par les mots : 

« , sans que cela ne porte préjudice à la possibilité de l’enfant à naître de connaître ses origines ».

 

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 30 par la phrase suivante :

« Ces identités sont néanmoins consignées et préservées et peuvent faire l’objet d’une consultation a posteriori à la demande de l’enfant issu de cette opération ».

🖋️Irrecevable
Agnès Thill
3 juil. 2020
🖋️Irrecevable
Guy Teissier
21 juil. 2020
🖋️Rejeté
Annie Genevard
3 juil. 2020

À la première phrase de l’alinéa 31, substituer au mot :

« médicale »

le mot :

« thérapeutique ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
4 juil. 2020

À la première phrase de l’alinéa 31, après le mot :

« un »,

insérer le mot :

« seul ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
4 juil. 2020

Après l’alinéa 31, insérer l’alinéa suivant :

« Les informations recueillies ont pour unique vocation de renseigner l’enfant issu du don à sa majorité. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 32 par la phrase suivante :

« Aucun renoncement à un embryon ne peut avoir pour objectif ou conséquence une gestation pour autrui. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 32 par la phrase suivante :

« Le principe de la gratuité du don demeure rigoureusement observé ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 32 par la phrase suivante :

« Le principe de la gratuité du don demeure rigoureusement observé ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
6 juil. 2020

Compléter l’alinéa 32 par la phrase suivante :

« Le principe de la gratuité du don demeure rigoureusement observé ».

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Compléter l’alinéa 32 par la phrase suivante :

« Le principe de la gratuité du don demeure rigoureusement observé ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 33 par les mots :

« pour la femme qui accueille ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 33 par les mots :

« pour la femme qui accueille ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
6 juil. 2020

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 33 par les mots :

« pour la femme qui accueille ».

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 33 par les mots :

« pour la femme qui accueille ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 33 par les mots :

« en vue de soigner l’enfant à naître et non de le détruire ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 33 par les mots :

« , en respectant très rigoureusement l’intégrité de l’embryon et en préservant l’intégralité de son identité génétique ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 33 par les mots :

« , en respectant très rigoureusement l’intégrité de l’embryon et en préservant l’intégralité de son identité génétique ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
6 juil. 2020

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 33 par les mots :

« , en respectant très rigoureusement l’intégrité de l’embryon et en préservant l’intégralité de son identité génétique ».

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 33 par les mots :

« , en respectant très rigoureusement l’intégrité de l’embryon et en préservant l’intégralité de son identité génétique ».

🖋️Rejeté
Bernard Perrut
22 juil. 2020

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 33 par les mots :

« , en respectant très rigoureusement l’intégrité de l’embryon et en préservant l’intégralité de son identité génétique ».

🖋️Rejeté
Marine Brenier
3 juil. 2020

Supprimer l'alinéa 34.

🖋️Rejeté
Rémi Delatte
10 juil. 2020

Supprimer l'alinéa 34.

🖋️Rejeté
Guillaume Chiche
3 juil. 2020

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 34 : 

« Les établissements de santé publics ou privés à but lucratif ou non, peuvent... (le reste sans changement) »

🖋️Rejeté
Bastien Lachaud
21 juil. 2020

I. – À l’alinéa 34, supprimer les mots :

« ou privés à but non lucratif »

II. – En conséquence, après le mot :

« conserver »

insérer les mots :

« , collecter ou utiliser ».

🖋️Rejeté
Anne-France Brunet
3 juil. 2020

À l’alinéa 34, après le mot :

« lucratif »,

insérer les mots :

« ou à but lucratif dotés d’une mission de service public ».

🖋️Rejeté
Jean-Louis Touraine
23 juil. 2020

Compléter l’alinéa 34 par la phrase suivante :

« Par dérogation, la conservation des embryons par d’autres établissements privés peut être autorisée dans l’intérêt de la population lorsqu’une carence est constatée dans l’offre de soins par le directeur général de l’Agence régionale de santé. »

🖋️Irrecevable
Philippe Vigier
3 juil. 2020
🖋️Rejeté
Annie Genevard
3 juil. 2020

Supprimer l'alinéa 35.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Substituer à l’alinéa 35 les trois alinéas suivants :

« 3° L’article L. 2141‑7 est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Elle est également mise en œuvre dans les cas prévus à l’article L. 2141‑2‑1.

« Une étude de suivi peut être proposée au couple receveur, qui y consent par écrit. » ;

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

À la première phrase, après le mot :

« conçus »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 37 :

« avec les gamètes de l’un au moins des membres d’un couple et dans le respect des principes fondamentaux prévus par les articles 16 à 16‑8 du code civil peuvent entrer sur le territoire où s’applique le présent code ou en sortir. »

🖋️Rejeté
Agnès Thill
3 juil. 2020

À la première phrase de l’alinéa 37, après le mot :

« conçus »,

insérer les mots :

« avec les gamètes de l’un au moins des membres d’un couple et ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
4 juil. 2020

À la première phrase de l’alinéa 37, après le mot :

« conçus »,

insérer les mots :

« avec les gamètes de l’un au moins des membres d’un couple et ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
3 juil. 2020

À la première phrase de l’alinéa 37, après le mot :

« conçus »,

insérer les mots :

« et destinés à être utilisés ».

🖋️Non soutenu
Pascal Brindeau
6 juil. 2020

À la première phrase de l’alinéa 38, supprimer les mots :

« un ou ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

À la première phrase de l’alinéa 38, substituer aux mots :

« un ou plusieurs médecins et autres professionnels de santé ».

les mots :

« les membres ».

🖋️Rejeté
Bastien Lachaud
3 juil. 2020

Après la première occurrence du mot : 

« centre »,

supprimer la fin de la première phrase de l’alinéa 38.

🖋️Rejeté
Danièle Obono
3 juil. 2020

À la première phrase de l’alinéa 38, après la première occurrence du mot :

« centre », 

insérer les mots :

« dûment formée contre les discriminations de sexe, de genre, ou fondées sur l’orientation sexuelle et »

🖋️Non soutenu
Pascal Brindeau
6 juil. 2020

À la première phrase de l’alinéa 38, après le mot :

« psychiatre, »,

insérer les mots »

« d’un pédopsychiatre, ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

À la première phrase de l’alinéa 38, substituer aux mots :

« , d’un psychologue ou d’un infirmier ayant une compétence en psychiatrie ».

les mots :

« ou d'un psychologue spécialisé en psychiatrie ou psychologie de l’enfant et de l’adolescent ».

🖋️Non soutenu
Pascal Brindeau
6 juil. 2020

Compléter l’alinéa 38 par les deux phrases suivantes :

« Si la demande émane d’une femme non mariée, un professionnel inscrit sur la liste mentionnée au deuxième alinéa de l’article L. 411‑2 du code de l’action sociale et des familles est systématiquement consulté. Il s’assure des conditions matérielles et de la qualité de l’environnement d’accueil de l’enfant ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 38 par les deux phrases suivantes :

« Si la demande émane d’une femme célibataire, un professionnel inscrit sur la liste mentionnée au deuxième alinéa de l’article L. 411‑2 du code de l’action sociale et des familles est systématiquement consulté. Compte tenu de la fragilité connue des familles monoparentales, il vérifie les conditions matérielles et familiales dans lesquelles l’enfant peut être accueilli. »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
23 juil. 2020

L’alinéa 38 est complété par la phrase suivante

« Ces entretiens visent à s’assurer de la nécessité médicale du recours à une assistance médicale à la procréation et du respect de l’intérêt supérieur de l’enfant à naître ».

 

 

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Au début de l’alinéa 39, supprimer les mots :

 « Le ou ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Après l’alinéa 39, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A Tenir compte de l’intérêt de l’enfant à naître ; ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Après l’alinéa 39, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A Tenir compte de l’intérêt de l’enfant à naître ; ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
6 juil. 2020

Après l’alinéa 39, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A Tenir compte de l’intérêt de l’enfant à naître ; ».

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Après l’alinéa 39, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A Tenir compte de l’intérêt de l’enfant à naître ; ».

🖋️Non soutenu
Pascal Brindeau
6 juil. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 40 :

« 1° S’assurer de la volonté des deux membres du couple ou de la femme non mariée de poursuivre leur projet parental par la voie de l’assistance médicale à la procréation, après leur avoir dispensé l’information prévue au 3° et leur avoir rappelé les possibilités ouvertes par la loi en matière d’adoption ; ».

🖋️Rejeté
Bruno Bilde
22 juil. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 40 : 

« 1° S’assurer de la libre volonté et de la motivation des deux membres du couple ou de la femme non mariée à poursuivre leur projet parental par la voie de l’assistance médicale à la procréation ; »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

À l’alinéa 40, substituer aux mots :

« Vérifier la motivation »

les mots :

« S’assurer de la volonté ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

À l’alinéa 40, substituer aux mots :

« Vérifier la motivation »

les mots :

« S’assurer de la volonté ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

À la fin de l’alinéa 40, substituer aux mots :

« ou de la femme non mariée »

les mots :

« , après leur avoir dispensé l’information prévue au 3° et leur avoir rappelé les possibilités ouvertes par la loi en matière d’adoption ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

À la fin de l’alinéa 40, substituer aux mots :

« ou de la femme non mariée »

les mots :

« , après leur avoir dispensé l’information prévue au 3° et leur avoir rappelé les possibilités ouvertes par la loi en matière d’adoption ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
6 juil. 2020

À la fin de l’alinéa 40, substituer aux mots :

« ou de la femme non mariée »

les mots :

« , après leur avoir dispensé l’information prévue au 3° et leur avoir rappelé les possibilités ouvertes par la loi en matière d’adoption ».

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

À la fin de l’alinéa 40, substituer aux mots :

« ou de la femme non mariée »

les mots :

« , après leur avoir dispensé l’information prévue au 3° et leur avoir rappelé les possibilités ouvertes par la loi en matière d’adoption ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Anthoine
8 juil. 2020

Compléter l’alinéa 40 par les mots :

« et leur rappeler les possibilités ouvertes par la loi en matière d’adoption ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

À la première phrase de l’alinéa 41, après le mot :

« médicale »

insérer les mots :

« , psychologique et, en tant que de besoin, sociale, ».

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Supprimer la seconde phrase de l’alinéa 41.

🖋️Irrecevable
Bastien Lachaud
3 juil. 2020
🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

À l’alinéa 42, substituer aux mots : 

« les deux membres du couple ou la femme non mariée »

le mot : 

« ceux-ci ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
23 juil. 2020

Après le mot :

« risques »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 42 :

« médicaux non négligeables à court et à long termes notamment pour l’enfant ainsi conçu et pour la femme ainsi que de leur pénibilité et des contraintes qu’elles peuvent entraîner ; les couples doivent également être informés des méthodes alternatives d’aide à la procréation existantes ; ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
17 juil. 2020

Après le mot :

« pénibilité »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 42 :

« , des contraintes qu’elles peuvent entraîner et des risques médicaux encourus par l’enfant. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
17 juil. 2020

Après le mot :

« pénibilité »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 42 :

« , des contraintes qu’elles peuvent entraîner et des risques médicaux encourus par l’enfant. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 43.

« 4° Informer ceux-ci de l’impossibilité de réaliser un transfert des embryons conservés en cas de rupture du couple ; »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
4 juil. 2020

À l’alinéa 43, après la deuxième occurrence du mot :

« couple »,

insérer les mots :

« ou du pacte civil de solidarité ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
4 juil. 2020

Après la deuxième occurrence du mot :

« couple »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 43 :

« ou de décès d’un de ses membres ».

🖋️Non soutenu
Sébastien Cazenove
3 juil. 2020

I. – À la fin de l’alinéa 43, supprimer les mots :

« ainsi que des dispositions applicables en cas de décès d’un des membres du couple ».

II. – En conséquence, après le même alinéa, insérer l’alinéa suivant :

« 4° bis Informer le couple ou la femme non mariée des dispositions applicables en cas de décès et recueillir leur consentement, pour qu’en cas de décès, les embryons conservés puissent être accueillis par un autre couple ou une autre femme non mariée dans les conditions prévues à l’article L. 2141‑6. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 44.

« 5° Leur remettre un dossier-guide comportant notamment : »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Substituer à l’alinéa 46 les trois alinéas suivants :

« b) Un descriptif de ces techniques comprenant en particulier :

« – les taux moyens de réussite par cycle de fécondation in vitro et d’insémination artificielle ainsi que les taux de réussite et d’échec par cycle de fécondation in vitro et d’insémination artificielle en fonction de l’âge de la femme ;

« – les risques associés à la stimulation ovarienne et à la ponction ovocytaire. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Substituer à l’alinéa 46 les trois alinéas suivants :

« b) Un descriptif de ces techniques comprenant en particulier :

« – les taux moyens de réussite par cycle de fécondation in vitro et d’insémination artificielle ainsi que les taux de réussite et d’échec par cycle de fécondation in vitro et d’insémination artificielle en fonction de l’âge de la femme ;

« – les risques associés à la stimulation ovarienne et à la ponction ovocytaire. »

🖋️Non soutenu
Valérie Boyer
16 juil. 2020

Substituer à l’alinéa 46 les trois alinéas suivants :

« b) Un descriptif de ces techniques comprenant en particulier :

« – les taux moyens de réussite par cycle de fécondation in vitro et d’insémination artificielle ainsi que les taux de réussite et d’échec par cycle de fécondation in vitro et d’insémination artificielle en fonction de l’âge de la femme ;

« – les risques associés à la stimulation ovarienne et à la ponction ovocytaire. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Substituer à l’alinéa 46 les trois alinéas suivants :

« b) Un descriptif de ces techniques comprenant en particulier :

« – les taux moyens de réussite par cycle de fécondation in vitro et d’insémination artificielle ainsi que les taux de réussite et d’échec par cycle de fécondation in vitro et d’insémination artificielle en fonction de l’âge de la femme ;

« – les risques associés à la stimulation ovarienne et à la ponction ovocytaire. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

À l’alinéa 46, après le mot :

« descriptif »

insérer les mots :

« précis et compréhensible »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
4 juil. 2020

I. – Compléter l’alinéa 46 par les mots :

« , comprenant en particulier : ».

II. – En conséquence, après le même alinéa, insérer les deux alinéas suivants :

« – les taux moyens de réussite par cycle de fécondation in vitro et d’insémination artificielle ainsi que les taux de réussite et d’échec par cycle de fécondation in vitro et d’insémination artificielle en fonction de l’âge de la femme ;

« – les risques associés à la stimulation ovarienne et à la ponction ovocytaire ;  »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Après l’alinéa 46, insérer l’alinéa suivant :

« b bis) Un descriptif sommaire de la NaProTechnologie et de la FertilityCare, méthode alternative de restauration de la fertilité. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Après l’alinéa 46, insérer l’alinéa suivant :

« b bis) Un descriptif sommaire de la NaProTechnologie et de la FertilityCare, méthode alternative de restauration de la fertilité. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Après l’alinéa 46, insérer l’alinéa suivant :

« b bis) Un descriptif sommaire de la NaProTechnologie et de la FertilityCare, méthode alternative de restauration de la fertilité. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
4 juil. 2020

Après l’alinéa 46, insérer l’alinéa suivant :

« b bis) Un descriptif sommaire de la naprotechnologie, méthode alternative de restauration de la fertilité ; »

🖋️Rejeté
Marie Tamarelle-Verhaeghe
7 juil. 2020

Après la première occurrence du mot :

« don »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 48 :

« , sur l’intérêt d’anticiper et de créer les conditions de l’information de l’enfant, avant sa majorité, de ce qu’il est issu d’un don, ainsi que la liste des associations et organismes susceptibles de compléter leur information. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Supprimer la seconde phrase de l’alinéa 48.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Supprimer la seconde phrase de l’alinéa 48.

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
6 juil. 2020

Supprimer la seconde phrase de l’alinéa 48.

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Supprimer la seconde phrase de l’alinéa 48.

🖋️Rejeté
Annie Genevard
23 juil. 2020

Supprimer la seconde phrase de l’alinéa 48.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Rédiger ainsi la seconde phrase de l’alinéa 48 :

« Des conseils peuvent être aussi apportés aux membres du couple sur l’opportunité, le moment et la manière de révéler à l’enfant la manière dont il a été conçu ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

I. – À la seconde phrase de l’alinéa 48, substituer aux mots :

« sont incités à »

le mot :

« doivent ».

II. – En conséquence, à la même phrase, supprimer la seconde occurrence du mot :

« à ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Après l’alinéa 48, insérer l’alinéa suivant :

« 6° Informer les deux membres du couple de l’existence et du devenir des embryons dits surnuméraires et conserver dans le dossier une preuve écrite de cette information. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Après l’alinéa 48, insérer l’alinéa suivant :

« 6° Informer les deux membres du couple de l’existence et du devenir des embryons dits surnuméraires et conserver dans le dossier une preuve écrite de cette information. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
5 juil. 2020

Après l’alinéa 48, insérer l’alinéa suivant :

« 6° Informer les deux membres du couple de l’existence et du devenir des embryons dits surnuméraires et conserver dans le dossier une preuve écrite de cette information. »

🖋️Non soutenu
Valérie Boyer
16 juil. 2020

Après l’alinéa 48, insérer l’alinéa suivant :

« 6° Informer les deux membres du couple de l’existence et du devenir des embryons dits surnuméraires et conserver dans le dossier une preuve écrite de cette information. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Après l’alinéa 48, insérer l’alinéa suivant :

« 6° Informer les deux membres du couple de l’existence et du devenir des embryons dits surnuméraires et conserver dans le dossier une preuve écrite de cette information. »

🖋️Rejeté
Bernard Perrut
22 juil. 2020

Après l’alinéa 48, insérer l’alinéa suivant :

« 6° Informer les deux membres du couple de l’existence et du devenir des embryons dits surnuméraires et conserver dans le dossier une preuve écrite de cette information. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
5 juil. 2020

À l’alinéa 49, après le mot :

« mois »,

insérer les mots :

« à l’issue du dernier entretien et ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

À l’alinéa 49, substituer aux mots :

« de la réalisation »

les mots :

« du dernier entretien permettant la réalisation de l’ensemble. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

À la fin de l’alinéa 50, substituer aux mots :

« des règles de sécurité sanitaire »

les mots :

« toutes règles de sécurité sanitaire susceptibles de protéger la santé des parents comme de l’enfant ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 50 par les mots :

« , en respectant très rigoureusement l’intégrité de l’embryon et de la femme ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 50 par les mots :

« , en respectant très rigoureusement l’intégrité de l’embryon et de la femme ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
6 juil. 2020

Compléter l’alinéa 50 par les mots :

« , en respectant très rigoureusement l’intégrité de l’embryon et de la femme ».

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Compléter l’alinéa 50 par les mots :

« , en respectant très rigoureusement l’intégrité de l’embryon et de la femme ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
5 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 51.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

I. – À l’alinéa 51, supprimer les mots :

« par le médecin ayant par ailleurs participé aux entretiens prévus au premier alinéa ».

II. – En conséquence, substituer au mot :

« ce »

le mot :

« le ».

III. – En conséquence, après le mot :

« médecin »

insérer les mots :

« ayant par ailleurs participé aux entretiens prévus au premier alinéa du présent article ».

🖋️Irrecevable
Agnès Thill
3 juil. 2020
🖋️Rejeté
Danièle Obono
3 juil. 2020

À l’alinéa 51, substituer aux mots :

« ou lorsque ce médecin, après concertation au sein de l’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire »

les mots :

« ou que l’équipe clinicobiologique pruridisciplinaire, en collégialité »

🖋️Rejeté
Bastien Lachaud
3 juil. 2020

Après l’alinéa 51, insérer les alinéas suivants :

« En cas de refus, le médecin doit informer les demandeurs de toutes les voies possibles pour effectuer un recours »

« Les décisions de refus peuvent faire l’objet d’un recours devant un juge, dans des conditions déterminées par un décret en Conseil d’État. »

🖋️Irrecevable
Agnès Thill
3 juil. 2020
🖋️Irrecevable
Agnès Thill
3 juil. 2020
🖋️Irrecevable
Agnès Thill
3 juil. 2020
🖋️Irrecevable
Blandine Brocard
4 juil. 2020
🖋️Rejeté
Agnès Thill
3 juil. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 52 :

« Les époux ou les concubins qui, pour procréer, recourent à une assistance médicale nécessitant l’intervention d’un tiers donneur, doivent préalablement donner, dans des conditions garantissant le secret, leur consentement à un juge, qui les informe des conséquences de leur acte au regard de la filiation. Il les informe également des dispositions du chapitre III du titre IV du livre Ier.  Le juge envoie copie de ce consentement à l’Agence de la biomédecine. »

🖋️Rejeté
Agnès Thill
3 juil. 2020

À la fin de l’alinéa 52, substituer au mot :

« notaire »,

le mot :

« juge ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

À l’alinéa 52, après le mot :

« consentement »

insérer les mots :

« à un juge ou ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 52 par les mots :

« ou au juge aux affaires familiales de leur commune de résidence ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 52 par les mots :

« ou au juge aux affaires familiales de leur commune de résidence ».

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Compléter l’alinéa 52 par les mots :

« ou au juge aux affaires familiales de leur commune de résidence ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
5 juil. 2020

Compléter l’alinéa 52 par les mots :

« ou au juge d’instance de leur commune de résidence ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 52 par la phrase suivante :

« Le notaire ne peut recueillir ledit consentement dès lors que l’assistance médicale à la procréation a été réalisée à l’aide de deux tiers donneurs. »

🖋️Irrecevable
Annie Genevard
3 juil. 2020
🖋️Rejeté
Marie Tamarelle-Verhaeghe
7 juil. 2020

Après l’alinéa 54, insérer l’alinéa suivant :

« Un référentiel national déterminé par décret et pris après avis de l’Agence de la biomédecine fixe les indicateurs d’appréciation des critères d’évaluation mentionnés au présent article. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Rétablir le 9° de l’alinéa 55 dans la rédaction suivante :

« I bis. – L’article L. 160‑8 du code de la sécurité sociale est complété par un 9° ainsi rédigé :

« 9° La couverture des frais relatifs aux actes et traitements liés à l’assistance médicale à la procréation réalisée en application du I de l’article L. 2141‑2 du code de la santé publique. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
6 juil. 2020

Rétablir le 9° de l’alinéa 55 dans la rédaction suivante :

« I bis. – L’article L. 160‑8 du code de la sécurité sociale est complété par un 9° ainsi rédigé :

« 9° La couverture des frais relatifs aux actes et traitements liés à l’assistance médicale à la procréation réalisée en application du I de l’article L. 2141‑2 du code de la santé publique. »

🖋️Non soutenu
Marie-Christine Dalloz
3 juil. 2020

Supprimer les alinéas 56 à 60.

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
5 juil. 2020

Supprimer les alinéas 56 à 60.

🖋️Rejeté
Josiane Corneloup
23 juil. 2020

Supprimer les alinéas 56 à 60.

🖋️Rejeté
Agnès Thill
21 juil. 2020

Substituer aux alinéas 56 à 60 l’alinéa suivant :

« II. – Le 12° de l’article L. 160‑14 du code de la sécurité sociale est abrogé.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

I. – Après le mot :

« diagnostic »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 58 :

« de la stérilité et pour le traitement de celle-ci, y compris au moyen de l’insémination artificielle et de la fécondation in vitro, à l’exception des actes afférents à la réalisation d’une assistance médicale à la procréation pour des assurés non atteints d’une pathologie altérant leur fertilité ; ».

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 59 et 60.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

I. – Après le mot :

« diagnostic »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 58 :

« de la stérilité et pour le traitement de celle-ci, y compris au moyen de l’insémination artificielle et de la fécondation in vitro, à l’exception des actes afférents à la réalisation d’une assistance médicale à la procréation pour des assurés non atteints d’une pathologie altérant leur fertilité ; ».

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 59 et 60.

🖋️Rejeté
Blandine Brocard
4 juil. 2020

I. – Après le mot :

« diagnostic »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 58 :

« de la stérilité et pour le traitement de celle-ci, y compris au moyen de l’insémination artificielle et de la fécondation in vitro, à l’exception des actes afférents à la réalisation d’une assistance médicale à la procréation pour des assurés non atteints d’une pathologie altérant leur fertilité ; ».

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 59 et 60.

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

I. – Après le mot :

« diagnostic »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 58 :

« de la stérilité et pour le traitement de celle-ci, y compris au moyen de l’insémination artificielle et de la fécondation in vitro, à l’exception des actes afférents à la réalisation d’une assistance médicale à la procréation pour des assurés non atteints d’une pathologie altérant leur fertilité ; ».

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 59 et 60.

🖋️Rejeté
Bernard Perrut
22 juil. 2020

I. – Après le mot :

« diagnostic »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 58 :

« de la stérilité et pour le traitement de celle-ci, y compris au moyen de l’insémination artificielle et de la fécondation in vitro, à l’exception des actes afférents à la réalisation d’une assistance médicale à la procréation pour des assurés non atteints d’une pathologie altérant leur fertilité ; ».

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 59 et 60.

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
5 juil. 2020

Compléter l’alinéa 58 par les mots :

« et pour le traitement de celle-ci ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Supprimer les alinéas 59 et 60.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Anthoine
8 juil. 2020

Supprimer les alinéas 59 et 60.

🖋️Rejeté
Annie Genevard
23 juil. 2020

Supprimer les alinéas 59 et 60.

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
23 juil. 2020

Supprimer les alinéas 59 et 60.

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
5 juil. 2020

À l’alinéa 60, après le mot :

« procréation »,

insérer les mots :

« pour raisons médicales ».

🖋️Rejeté
Isabelle Valentin
22 juil. 2020

À l’alinéa 60, après le mot :

« procréation »,

insérer les mots :

« pour raisons médicales ».

🖋️Rejeté
Julien Aubert
22 juil. 2020

À la fin de l’alinéa 60, substituer aux mots :

« dans les conditions prévues au chapitre Ier du titre IV du livre Ier de la deuxième partie du même code »

les mots :

« à la suite d’une infertilité du couple médicalement constatée ».

🖋️Rejeté
Fabien Di Filippo
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 60 par la phrase suivante :

« L’acte dit « d’assistance médicale à la procréation » apporté à deux femmes ou à une femme non mariée n’est pas pris en charge par l’Assurance maladie, n’ayant pas de lien avec leur état de santé. »

🖋️Non soutenu
Pierre Cordier
16 juil. 2020

À l’alinéa 61, substituer à l’année :

« 2025 »

l’année :

« 2023 ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 61 par la phrase suivante :

« Le Gouvernement remet également tous les trois ans un rapport d’évaluation sur le présent article. »

🖋️Irrecevable
Marc Le Fur
5 juil. 2020
🖋️Tombé
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 15.

🖋️Tombé
Annie Genevard
3 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 15.

🖋️Tombé
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 15.

🖋️Tombé
Jacques Marilossian
3 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 15.

🖋️Tombé
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 15.

🖋️Tombé
Blandine Brocard
4 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 15.

🖋️Tombé
Pascal Brindeau
6 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 15.

🖋️Tombé
Pierre Dharréville
6 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 15.

🖋️Tombé
Julien Aubert
23 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 15.

🖋️Tombé
Jean-Louis Thiériot
23 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 15.

🖋️Tombé
Xavier Breton
3 juil. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 15 :

« Par principe, et sans qu’aucune exception ne soit permise, et dans l’hypothèse d’un couple composé de deux femmes, le don dirigé d’ovocyte de la compagne à l’autre membre du couple est strictement interdit ».

🖋️Tombé
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 15 :

« Par principe, et sans qu’aucune exception ne soit permise, et dans l’hypothèse d’un couple composé de deux femmes, le don dirigé d’ovocyte de la compagne à l’autre membre du couple est strictement interdit ».

🖋️Tombé
Marc Le Fur
4 juil. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 15 :

« Par principe, et sans qu’aucune exception ne soit permise, et dans l’hypothèse d’un couple composé de deux femmes, le don dirigé d’ovocyte de la compagne à l’autre membre du couple est strictement interdit ».

🖋️Tombé
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 15 :

« Par principe, et sans qu’aucune exception ne soit permise, et dans l’hypothèse d’un couple composé de deux femmes, le don dirigé d’ovocyte de la compagne à l’autre membre du couple est strictement interdit ».

🖋️Tombé
Bernard Perrut
22 juil. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 15 :

« Par principe, et sans qu’aucune exception ne soit permise, et dans l’hypothèse d’un couple composé de deux femmes, le don dirigé d’ovocyte de la compagne à l’autre membre du couple est strictement interdit ».

🖋️Tombé
Jean-Louis Thiériot
23 juil. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 15 :

« Par principe, et sans qu’aucune exception ne soit permise, et dans l’hypothèse d’un couple composé de deux femmes, le don dirigé d’ovocyte de la compagne à l’autre membre du couple est strictement interdit ».

🖋️Tombé
Xavier Breton
3 juil. 2020

Rédiger ainsi l'alinéa 15 :

« Dans le cas d’un couple de femmes, le don d’ovocytes de la compagne est interdit. »

🖋️Tombé
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Rédiger ainsi l'alinéa 15 :

« Dans le cas d’un couple de femmes, le don d’ovocytes de la compagne est interdit. »

🖋️Tombé
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Rédiger ainsi l'alinéa 15 :

« Dans le cas d’un couple de femmes, le don d’ovocytes de la compagne est interdit. »

🖋️Tombé
Agnès Thill
3 juil. 2020

Rédiger ainsi l'alinéa 15 :

« Dans le cas d’un couple de femmes, le don d’ovocytes de la compagne est interdit. »

🖋️Tombé
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Rédiger ainsi l'alinéa 15 :

« Dans le cas d’un couple de femmes, le don d’ovocytes de la compagne est interdit. »

🖋️Tombé
Marc Le Fur
6 juil. 2020

Rédiger ainsi l'alinéa 15 :

« Dans le cas d’un couple de femmes, le don d’ovocytes de la compagne est interdit. »

🖋️Tombé
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Rédiger ainsi l'alinéa 15 :

« Dans le cas d’un couple de femmes, le don d’ovocytes de la compagne est interdit. »

🖋️Tombé
Guy Teissier
21 juil. 2020

Rédiger ainsi l'alinéa 15 :

« Dans le cas d’un couple de femmes, le don d’ovocytes de la compagne est interdit. »

🖋️Tombé
Josiane Corneloup
22 juil. 2020

Rédiger ainsi l'alinéa 15 :

« Dans le cas d’un couple de femmes, le don d’ovocytes de la compagne est interdit. »

🖋️Tombé
Jean-Louis Thiériot
23 juil. 2020

Rédiger ainsi l'alinéa 15 :

« Dans le cas d’un couple de femmes, le don d’ovocytes de la compagne est interdit. »

🖋️Tombé
Julien Aubert
23 juil. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 15 :

« Le don de gamètes au sein d’un couple de femmes est strictement interdit. »

🖋️Tombé
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 15 :

« Dans le cas d’un couple de femmes, l’enfant à naître est issu de l’ovocyte de celle qui porte l’enfant et d’un gamète d’un donneur. »

🖋️Tombé
Marc Le Fur
4 juil. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 15 :

« Dans le cas d’un couple de femmes, l’enfant à naître est issu de l’ovocyte de celle qui porte l’enfant et d’un gamète d’un donneur. »

🖋️Tombé
Jean-Louis Thiériot
23 juil. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 15 :

« Dans le cas d’un couple de femmes, l’enfant à naître est issu de l’ovocyte de celle qui porte l’enfant et d’un gamète d’un donneur. »

🖋️Tombé
Danièle Obono
21 juil. 2020

I. – À l’alinéa 15, supprimer les mots :

« de deux femmes ».

II. – En conséquence, substituer aux mots :

« une d’entre elles »

les mots :

« un des membres du couple ».

🖋️Tombé
Laurence Vanceunebrock
3 juil. 2020

Après le mot : 

« femmes », 

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 15 : 

« après avis de l’équipe clinico-pluridisciplinaire ».

🖋️Tombé
Jean-Louis Touraine
23 juil. 2020

Compléter l’alinéa 15 par les mots : 

« après avis de l’équipe clinico-biologique pluridisciplinaire ».

🖋️Tombé
Jean-Louis Touraine
23 juil. 2020

À l’alinéa 15, substituer aux mots :

« dans le cas d’une infertilité »

les mots :

« en cas d’infertilité ».

🖋️Tombé
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Compléter l'alinéa 15 par la phrase suivante :

« Cette conservation doit rester dans un établissement situé en France. »

🖋️Tombé
Marc Le Fur
20 juil. 2020

Supprimer les alinéas 20 et 21.

🖋️Tombé
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 21.

🖋️Tombé
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 21.

🖋️Tombé
Xavier Breton
3 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 21.

🖋️Tombé
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 21.

🖋️Tombé
Blandine Brocard
4 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 21.

🖋️Tombé
Pascal Brindeau
6 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 21.

🖋️Tombé
Marc Le Fur
6 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 21.

🖋️Tombé
Pierre Cordier
16 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 21.

🖋️Tombé
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 21.

🖋️Tombé
Joachim Son-Forget
22 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 21.

🖋️Tombé
Jacques Marilossian
22 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 21.

🖋️Tombé
Jean-Louis Touraine
23 juil. 2020

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 21 :

« Lorsqu’un couple de deux femmes a recours à l’assistance médicale à la procréation, les demandeurs... (le reste sans changement) ».

🖋️Tombé
Guillaume Chiche
3 juil. 2020

Après la première occurrence du mot :

« couple » 

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 21 :

« formé de femmes, la réception des ovocytes d’un membre du couple par l’autre membre du couple peut être autorisée, après avis de l’équipe pluridisciplinaire, et ce, indépendamment de la mention de leur sexe à l’état civil. »

🖋️Tombé
Jean-Louis Touraine
23 juil. 2020

À la fin de l’alinéa 21, substituer au mot :

« clinico-pluridisciplinaire »

les mots :

« clinico-biologique pluridisciplinaire ».

🖋️Tombé
Xavier Breton
3 juil. 2020

À la fin de la seconde phrase de l’alinéa 41, substituer aux mots :

« , de son statut matrimonial ou de son identité de genre »

les mots :

« ou de son statut matrimonial ».

🖋️Tombé
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

À la fin de la seconde phrase de l’alinéa 41, substituer aux mots :

« , de son statut matrimonial ou de son identité de genre »

les mots :

« ou de son statut matrimonial ».

🖋️Tombé
Marc Le Fur
6 juil. 2020

À la fin de la seconde phrase de l’alinéa 41, substituer aux mots :

« , de son statut matrimonial ou de son identité de genre »

les mots :

« ou de son statut matrimonial ».

🖋️Tombé
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

À la fin de la seconde phrase de l’alinéa 41, substituer aux mots :

« , de son statut matrimonial ou de son identité de genre »

les mots :

« ou de son statut matrimonial ».

🖋️Tombé
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

À l’alinéa 53, après le mot :

« patients »

insérer les mots :

« ou aux demandeuses ».


Article 1 A
🖋️Rejeté
Marc Le Fur
6 juil. 2020

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le code civil est ainsi modifié :

« 1° Après l’article 16, il est inséré un article 16‑1 A ainsi rédigé :

« « Art. 16‑1 A. – L’enfant a droit à la protection. Toute atteinte à sa dignité, à son intégrité physique et morale est interdite. » ;

« 2° Au début du titre VII du livre Ier, il est inséré un article 310 A ainsi rédigé :

« Art. 310 A. – Il n’existe pas de droit à l’enfant. »
 
 

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le code civil est ainsi modifié :

« 1° Après l’article 16, il est inséré un article 16‑1 A ainsi rédigé :

« « Art. 16‑1 A. – L’enfant a droit à la protection. Toute atteinte à sa dignité, à son intégrité physique et morale est interdite. » ;

 

 

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le code civil est ainsi modifié :

« 1° Après l’article 16, il est inséré un article 16‑1 A ainsi rédigé :

« « Art. 16‑1 A. – L’enfant a droit à la protection. Toute atteinte à sa dignité, à son intégrité physique et morale est interdite. » ;

 

 

🖋️Non soutenu
Valérie Boyer
16 juil. 2020

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le code civil est ainsi modifié :

« 1° Après l’article 16, il est inséré un article 16‑1 A ainsi rédigé :

« « Art. 16‑1 A. – L’enfant a droit à la protection. Toute atteinte à sa dignité, à son intégrité physique et morale est interdite. » ;

 

 

🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
17 juil. 2020

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le code civil est ainsi modifié :

« 1° Après l’article 16, il est inséré un article 16‑1 A ainsi rédigé :

« « Art. 16‑1 A. – L’enfant a droit à la protection. Toute atteinte à sa dignité, à son intégrité physique et morale est interdite. » ;

 

 

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le code civil est ainsi modifié :

« 1° Après l’article 16, il est inséré un article 16‑1 A ainsi rédigé :

« « Art. 16‑1 A. – L’enfant a droit à la protection. Toute atteinte à sa dignité, à son intégrité physique et morale est interdite. » ;

 

 

🖋️Rejeté
Bernard Perrut
22 juil. 2020

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le code civil est ainsi modifié :

« 1° Après l’article 16, il est inséré un article 16‑1 A ainsi rédigé :

« « Art. 16‑1 A. – L’enfant a droit à la protection. Toute atteinte à sa dignité, à son intégrité physique et morale est interdite. » ;

 

 

🖋️Rejeté
Annie Genevard
3 juil. 2020

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Au début du titre VII du livre Ier du code civil, il est ajouté un article 310 A ainsi rédigé :

« Art. 310 A. – Nul enfant ne peut être privé par la loi du droit d’avoir un père et une mère ». »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Avant l’article 310 du code civil, il est inséré un article 310 A ainsi rédigé :

« Art. 310 A. – L’embryon humain est un enfant à naître qui ne peut faire l’objet d’aucun droit. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
23 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« Au début de l’article 16‑7 du code civil, sont ajoutés deux alinéas ainsi rédigés : 

« Il n’existe pas de droit à l’enfant.

« Le désir d’être parent ne crée pas de droit d’accès à la procréation assistée ou à l’assistance médicale à la procréation, accès soumis aux dispositions prévues au Titre IV du Livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Avant l’article 310 du code civil, il est inséré un article 310 A ainsi rédigé :

« Art. 310 A. – Il n’existe pas de droit à l’enfant ». »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Avant l’article 310 du code civil, il est inséré un article 310 A ainsi rédigé :

« Art. 310 A. – Il n’existe pas de droit à l’enfant ». »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Avant l’article 310 du code civil, il est inséré un article 310 A ainsi rédigé :

« Art. 310 A. – Il n’existe pas de droit à l’enfant ». »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
6 juil. 2020

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Avant l’article 310 du code civil, il est inséré un article 310 A ainsi rédigé :

« Art. 310 A. – Il n’existe pas de droit à l’enfant ». »

🖋️Non soutenu
Valérie Boyer
16 juil. 2020

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Avant l’article 310 du code civil, il est inséré un article 310 A ainsi rédigé :

« Art. 310 A. – Il n’existe pas de droit à l’enfant ». »

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Avant l’article 310 du code civil, il est inséré un article 310 A ainsi rédigé :

« Art. 310 A. – Il n’existe pas de droit à l’enfant ». »

🖋️Rejeté
Bernard Perrut
22 juil. 2020

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Avant l’article 310 du code civil, il est inséré un article 310 A ainsi rédigé :

« Art. 310 A. – Il n’existe pas de droit à l’enfant ». »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« L’article 16 du code civil est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Nul, ni quiconque, n’a de droit à l’enfant. »

🖋️Non soutenu
Joachim Son-Forget
22 juil. 2020

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Avant l’article 310 du code civil, il est inséré un article 310 A ainsi rédigé :

« Art. 310 A – Nul ne peut se prévaloir d’un droit à l’enfant. » .

🖋️Rejeté
Annie Genevard
3 juil. 2020

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Avant l’article 310 du code civil, il est inséré un article 310 A ainsi rédigé :

« Art. 310 A. – Nul n’a de droit à l’enfant. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Avant l’article 310 du code civil, il est inséré un article 310 A ainsi rédigé :

« Art. 310 A. – Nul n’a de droit à l’enfant. »

🖋️Rejeté
Agnès Thill
3 juil. 2020

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Avant l’article 310 du code civil, il est inséré un article 310 A ainsi rédigé :

« Art. 310 A. – Nul n’a de droit à l’enfant. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Avant l’article 310 du code civil, il est inséré un article 310 A ainsi rédigé :

« Art. 310 A. – Nul n’a de droit à l’enfant. »

🖋️Rejeté
Julien Aubert
3 juil. 2020

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Avant l’article 310 du code civil, il est inséré un article 310 A ainsi rédigé :

« Art. 310 A. – Nul n’a de droit à l’enfant. »

🖋️Rejeté
Pascal Brindeau
6 juil. 2020

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Avant l’article 310 du code civil, il est inséré un article 310 A ainsi rédigé :

« Art. 310 A. – Nul n’a de droit à l’enfant. »

🖋️Rejeté
Pierre Cordier
16 juil. 2020

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Avant l’article 310 du code civil, il est inséré un article 310 A ainsi rédigé :

« Art. 310 A. – Nul n’a de droit à l’enfant. »

🖋️Rejeté
Guy Teissier
21 juil. 2020

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Avant l’article 310 du code civil, il est inséré un article 310 A ainsi rédigé :

« Art. 310 A. – Nul n’a de droit à l’enfant. »

🖋️Rejeté
Isabelle Valentin
22 juil. 2020

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Avant l’article 310 du code civil, il est inséré un article 310 A ainsi rédigé :

« Art. 310 A. – Nul n’a de droit à l’enfant. »

🖋️Rejeté
Laure de La Raudière
23 juil. 2020

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Avant l’article 310 du code civil, il est inséré un article 310 A ainsi rédigé :

« Art. 310 A. – Nul n’a de droit à l’enfant. »

🖋️Irrecevable
Agnès Thill
4 juil. 2020
🖋️Irrecevable
Marc Le Fur
7 juil. 2020

Article 1 bis
🖋️Irrecevable
Xavier Breton
3 juil. 2020
🖋️Irrecevable
Patrick Hetzel
3 juil. 2020
🖋️Irrecevable
Marc Le Fur
6 juil. 2020
🖋️Irrecevable
Philippe Gosselin
21 juil. 2020
🖋️Irrecevable
Jean-Louis Thiériot
23 juil. 2020

Article 1 bis A
🖋️Rejeté
Annie Genevard
3 juil. 2020

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Après le troisième alinéa de l’article L. 1418‑11 du code de la santé publique, il est inséré un 1° A ainsi rédigé :

« « 1° A La liste des causes et des pathologies qui ont motivé le recours aux techniques de l’assistance médicale à la procréation et leur pondération quantitative ; ». »

 

 

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Après le troisième alinéa de l’article L. 1418‑11 du code de la santé publique, il est inséré un 1° A ainsi rédigé :

« « 1° A La liste des causes et des pathologies qui ont motivé le recours aux techniques de l’assistance médicale à la procréation et leur pondération quantitative ; ». »

 

 

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
5 juil. 2020

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Après le troisième alinéa de l’article L. 1418‑11 du code de la santé publique, il est inséré un 1° A ainsi rédigé :

« « 1° A La liste des causes et des pathologies qui ont motivé le recours aux techniques de l’assistance médicale à la procréation et leur pondération quantitative ; ». »

 

 

🖋️Non soutenu
Pierre Cordier
16 juil. 2020

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Après le troisième alinéa de l’article L. 1418‑11 du code de la santé publique, il est inséré un 1° A ainsi rédigé :

« « 1° A La liste des causes et des pathologies qui ont motivé le recours aux techniques de l’assistance médicale à la procréation et leur pondération quantitative ; ». »

 

 


Article 2
🖋️Adopté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 12.

🖋️Adopté
Xavier Breton
4 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 12.

🖋️Adopté
Patrick Hetzel
4 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 12.

🖋️Adopté
Marc Le Fur
6 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 12.

🖋️Adopté
Jean-Louis Touraine
23 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 12.

🖋️Adopté
Jean-Louis Touraine
23 juil. 2020

Compléter l’alinéa 14 par la phrase suivante :

« Par dérogation, si aucun organisme ou établissement de santé public ou privé à but non lucratif n’assure cette activité dans un département, le directeur général de l’agence régionale de santé peut autoriser un établissement de santé privé à but lucratif à la pratiquer. »

🖋️Adopté
Blandine Brocard
4 juil. 2020

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 28 :

« 1° Le premier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Elles ne peuvent être effectuées à titre commercial. » ;

II. – En conséquence, rétablir le 2° de l’alinéa 30 dans la rédaction suivante :

« 2° Avant le dernier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé : « L’importation de gamètes en France est interdite sous quelque forme que ce soit pour les entreprises commerciales. »

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
3 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Annie Genevard
3 juil. 2020

Compléter la première phrase de l’alinéa 2 par les mots :

« et doit avoir préalablement procréé ».

🖋️Rejeté
Agnès Thill
4 juil. 2020

Compléter la première phrase de l’alinéa 2 par les mots :

« et avoir déjà procréé ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Compléter l'alinéa 2 par la phrase suivante :

« Le donneur doit avoir procréé. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Compléter l'alinéa 2 par la phrase suivante :

« Le donneur doit avoir procréé. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Compléter l'alinéa 2 par la phrase suivante :

« Le donneur doit avoir procréé. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
6 juil. 2020

Compléter l'alinéa 2 par la phrase suivante :

« Le donneur doit avoir procréé. »

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Compléter l'alinéa 2 par la phrase suivante :

« Le donneur doit avoir procréé. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Après la première phrase de l’alinéa 2, insérer la phrase suivante :

« Il doit avoir procréé par les voies naturelles. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Après la première phrase de l’alinéa 2, insérer la phrase suivante :

« Un couple receveur ne peut pas être donneur. »

🖋️Rejeté
Agnès Thill
4 juil. 2020

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Le don est gratuit, sans rétribution de quelque nature que ce soit. »

🖋️Non soutenu
Guy Teissier
21 juil. 2020

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Le don est gratuit, sans rétribution de quelque nature que ce soit. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

À l'alinéa 3, après la première occurrence du mot :

« don »

insérer les mots :

 « , qui est gratuit ».

🖋️Rejeté
Agnès Thill
3 juil. 2020

À l’alinéa 3, substituer aux mots : 

« est dûment informé »

les mots : 

« et, s’il fait partie d’un couple, celui de l’autre membre du couple, sont dûment informés ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« est recueilli par écrit et peut être révoqué »

les mots :

« et, si celui-ci fait partie d’un couple, celui de l’autre membre du couple sont recueillis par écrit et peuvent être révoqués ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« est recueilli par écrit et peut être révoqué »

les mots :

« et, si celui-ci fait partie d’un couple, celui de l’autre membre du couple sont recueillis par écrit et peuvent être révoqués ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« est recueilli par écrit et peut être révoqué »

les mots :

« et, si celui-ci fait partie d’un couple, celui de l’autre membre du couple sont recueillis par écrit et peuvent être révoqués ».

🖋️Rejeté
Agnès Thill
4 juil. 2020

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« est recueilli par écrit et peut être révoqué »

les mots :

« et, si celui-ci fait partie d’un couple, celui de l’autre membre du couple sont recueillis par écrit et peuvent être révoqués ».

🖋️Rejeté
Marie Tamarelle-Verhaeghe
7 juil. 2020

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« est recueilli par écrit et peut être révoqué »

les mots :

« et, si celui-ci fait partie d’un couple, celui de l’autre membre du couple sont recueillis par écrit et peuvent être révoqués ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 juil. 2020

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« est recueilli par écrit et peut être révoqué »

les mots :

« et, si celui-ci fait partie d’un couple, celui de l’autre membre du couple sont recueillis par écrit et peuvent être révoqués ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Anthoine
8 juil. 2020

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« est recueilli par écrit et peut être révoqué »

les mots :

« et, si celui-ci fait partie d’un couple, celui de l’autre membre du couple sont recueillis par écrit et peuvent être révoqués ».

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« est recueilli par écrit et peut être révoqué »

les mots :

« et, si celui-ci fait partie d’un couple, celui de l’autre membre du couple sont recueillis par écrit et peuvent être révoqués ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
6 juil. 2020

À l’alinéa 4, après le mot :

« donneur »,

insérer les mots :

« et, s’il fait partie d’un couple, celui de l’autre membre du couple, ».

🖋️Rejeté
Bernard Perrut
22 juil. 2020

À l’alinéa 4, après le mot :

« donneur »,

insérer les mots :

« et, s’il fait partie d’un couple, celui de l’autre membre du couple, ».

🖋️Non soutenu
Marie-Christine Dalloz
3 juil. 2020

À l’alinéa 4, après le mot :

« donneur »,

insérer les mots :

« et, s’il est marié, celui de son conjoint, ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

À l’alinéa 4, après le mot :

« donneur »,

insérer les mots :

« et, s’il est marié, celui de son conjoint, ».

🖋️Rejeté
Josiane Corneloup
23 juil. 2020

À l’alinéa 4, après le mot :

« donneur »,

insérer les mots :

« et, s’il est marié, celui de son conjoint, ».

🖋️Rejeté
Blandine Brocard
4 juil. 2020

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Si le donneur est marié, le consentement de son conjoint est recueilli dans les mêmes conditions. »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
3 juil. 2020

Supprimer les alinéas 6 à 32.

🖋️Rejeté
Fabien Di Filippo
3 juil. 2020

Supprimer les alinéas 6 à 32.

🖋️Rejeté
Blandine Brocard
4 juil. 2020

Supprimer les alinéas 6 à 26

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Supprimer les alinéas 6 à 23.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Supprimer les alinéas 6 à 23.

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
6 juil. 2020

Supprimer les alinéas 6 à 23.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 9

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 9

🖋️Rejeté
Bernard Perrut
22 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 9

🖋️Rejeté
Didier Martin
3 juil. 2020

I – Rédiger ainsi l’alinéa 9 : 

« Art. L. 2141‑12. – I. – Une personne majeure peut bénéficier, après une évaluation et une prise en charge médicales par l’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire, du recueil, du prélèvement et de la conservation de ses gamètes en vue de la réalisation ultérieure, à son bénéfice, d’une assistance médicale à la procréation dans les conditions prévues au présent chapitre. L’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire apprécie si la personne remplit les critères d’âge pour en bénéficier, sur la base de recommandations de bonnes pratiques définies par un arrêté du ministre en charge de la santé après avis de l’Agence de la biomédecine. »

II – En conséquence, après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant : 

« Les conditions d’âge nécessaires à la prise en charge par la solidarité nationale, au sens de l’article L. 160‑8 du code de la sécurité sociale, sont précisées par décret en Conseil d’État, pris après avis de l’Agence de la biomédecine. »

🖋️Rejeté
Marie-Noëlle Battistel
8 juil. 2020

I. – Rédiger ainsi le début de l’alinéa 9 :

« Art. L. 2141‑12. – I. – Une personne majeure, dès l’âge de vingt-cinq ans, peut... (le reste sans changement) ».

II. – En conséquence, après le même alinéa, insérer l’alinéa suivant :

« Les conditions d’âge nécessaires à la prise en charge par la solidarité nationale, au sens de l’article L. 160‑8 du code de la sécurité sociale, sont précisées par décret en Conseil d’État, pris après avis de l’Agence de la biomédecine. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 9 :

« Art. 2141‑12. – I. – Lorsque des raisons médicales l’exigent, une personne... (le reste sans changement) ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 9 :

« Art. 2141‑12. – I. – Lorsque des raisons médicales l’exigent, une personne... (le reste sans changement) ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 9 :

« Art. 2141‑12. – I. – Lorsque des raisons médicales l’exigent, une personne... (le reste sans changement) ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
6 juil. 2020

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 9 :

« Art. 2141‑12. – I. – Lorsque des raisons médicales l’exigent, une personne... (le reste sans changement) ».

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 9 :

« Art. 2141‑12. – I. – Lorsque des raisons médicales l’exigent, une personne... (le reste sans changement) ».

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
22 juil. 2020

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 9 :

« Art. 2141‑12. – I. – Lorsque des raisons médicales l’exigent, une personne... (le reste sans changement) ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« L’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire doit, en particulier, informer l’intéressé des taux de réussite d’une insémination artificielle et d’une fécondation in vitro et ce, en fonction de l’âge de la femme ainsi que des risques médicaux liés aux hyperstimulations ovariennes et aux grossesses tardives. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« L’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire doit, en particulier, informer l’intéressé des taux de réussite d’une insémination artificielle et d’une fécondation in vitro et ce, en fonction de l’âge de la femme ainsi que des risques médicaux liés aux hyperstimulations ovariennes et aux grossesses tardives. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« L’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire doit, en particulier, informer l’intéressé des taux de réussite d’une insémination artificielle et d’une fécondation in vitro et ce, en fonction de l’âge de la femme ainsi que des risques médicaux liés aux hyperstimulations ovariennes et aux grossesses tardives. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
6 juil. 2020

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« L’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire doit, en particulier, informer l’intéressé des taux de réussite d’une insémination artificielle et d’une fécondation in vitro et ce, en fonction de l’âge de la femme ainsi que des risques médicaux liés aux hyperstimulations ovariennes et aux grossesses tardives. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« L’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire doit, en particulier, informer l’intéressé des taux de réussite d’une insémination artificielle et d’une fécondation in vitro et ce, en fonction de l’âge de la femme ainsi que des risques médicaux liés aux hyperstimulations ovariennes et aux grossesses tardives. »

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
22 juil. 2020

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« L’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire doit, en particulier, informer l’intéressé des taux de réussite d’une insémination artificielle et d’une fécondation in vitro et ce, en fonction de l’âge de la femme ainsi que des risques médicaux liés aux hyperstimulations ovariennes et aux grossesses tardives. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« L’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire, comportant au moins un psychologue, doit s’assurer, au cours d’une série de trois entretiens, à intervalle minimal d’un mois, du consentement libre et éclairé de l’intéressé. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« L’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire, comportant au moins un psychologue, doit s’assurer, au cours d’une série de trois entretiens, à intervalle minimal d’un mois, du consentement libre et éclairé de l’intéressé. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« L’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire, comportant au moins un psychologue, doit s’assurer, au cours d’une série de trois entretiens, à intervalle minimal d’un mois, du consentement libre et éclairé de l’intéressé. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
6 juil. 2020

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« L’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire, comportant au moins un psychologue, doit s’assurer, au cours d’une série de trois entretiens, à intervalle minimal d’un mois, du consentement libre et éclairé de l’intéressé. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« L’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire, comportant au moins un psychologue, doit s’assurer, au cours d’une série de trois entretiens, à intervalle minimal d’un mois, du consentement libre et éclairé de l’intéressé. »

🖋️Non soutenu
Jean-Louis Thiériot
23 juil. 2020

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« L’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire, comportant au moins un psychologue, doit s’assurer, au cours d’une série de trois entretiens, à intervalle minimal d’un mois, du consentement libre et éclairé de l’intéressé. »

🖋️Non soutenu
Blandine Brocard
4 juil. 2020

Supprimer la seconde phrase l’alinéa 10.

🖋️Non soutenu
Blandine Brocard
4 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 12.

🖋️Non soutenu
Valérie Boyer
16 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 12.

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 12.

🖋️Non soutenu
Jean-Louis Thiériot
23 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 12.

🖋️Irrecevable
Marc Le Fur
6 juil. 2020
🖋️Irrecevable
Jean-Louis Thiériot
23 juil. 2020
🖋️Irrecevable
Blandine Brocard
4 juil. 2020
🖋️Irrecevable
Agnès Thill
6 juil. 2020
🖋️Irrecevable
Annie Genevard
3 juil. 2020
🖋️Irrecevable
Marie-Christine Dalloz
3 juil. 2020
🖋️Irrecevable
Marc Le Fur
6 juil. 2020
🖋️Irrecevable
Agnès Thill
6 juil. 2020
🖋️Irrecevable
Marc Le Fur
6 juil. 2020
🖋️Irrecevable
Marie Tamarelle-Verhaeghe
7 juil. 2020
🖋️Irrecevable
Didier Martin
3 juil. 2020
🖋️Non soutenu
Blandine Brocard
4 juil. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 13 :

« Les frais relatifs au prélèvement, au recueil et à la conservation des gamètes réalisée en application du présent I ne peuvent être pris en charge ou compensés, de manière directe ou indirecte, par l’employeur ou par toute personne physique ou toute personne morale de droit public ou privé avec laquelle la personne concernée serait dans une situation de dépendance économique. La prise en charge indirecte s’entend notamment de la prise en charge par le biais d’une mutuelle d’entreprise financée en tout ou partie par l’employeur ou la personne ou la structure visée ci-dessus ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

À l’alinéa 13, après le mot : 

« peuvent »

insérer les mots : 

« , sous aucun prétexte, ».

🖋️Non soutenu
Guillaume Chiche
3 juil. 2020

Substituer à l’alinéa 14 les deux alinéas suivants :

« Les établissements de santé publics ou privés peuvent procéder au prélèvement, au recueil et à la conservation des gamètes mentionnés au deuxième alinéa du présent I, ainsi qu’effectuer les activités de préservation de la fertilité.

« Ces établissements de santé publics ou privés peuvent également effectuer les activités liées à la mise en œuvre des procédures de dons de gamètes et d’accueil d’embryons. »

🖋️Rejeté
Anne-France Brunet
3 juil. 2020

À la première phrase de l’alinéa 14, après le mot :

« lucratif »,

insérer les mots :

« ou à but lucratif dotés d'une mission de service public et ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Compléter l'alinéa 14 par la phrase suivante :

« Cette conservation doit rester dans un établissement situé en France. »

 

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Compléter l'alinéa 14 par la phrase suivante :

« Cette conservation doit rester dans un établissement situé en France. »

 

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
6 juil. 2020

Compléter l'alinéa 14 par la phrase suivante :

« Cette conservation doit rester dans un établissement situé en France. »

 

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Compléter l'alinéa 14 par la phrase suivante :

« Cette conservation doit rester dans un établissement situé en France. »

 

🖋️Rejeté
Blandine Brocard
4 juil. 2020

Substituer aux alinéas 16 à 23 l’alinéa suivant :

« Si elle ne souhaite plus poursuivre cette conservation, il est mis fin à la conservation des gamètes, à moins qu’elle ne précise qu’elle souhaite donner ses gamètes pour la recherche. En l’absence de réponse durant deux années civiles consécutives de la personne ou en cas de décès de la personne, il est mis fin à la conservation des gamètes. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

A l’alinéa 18, après le mot :

« recherche »,

insérer les mots :

« à finalité thérapeutique ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

A l’alinéa 18, après le mot :

« recherche »,

insérer les mots :

« à finalité thérapeutique ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

A l’alinéa 18, après le mot :

« recherche »,

insérer les mots :

« à finalité thérapeutique ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
6 juil. 2020

A l’alinéa 18, après le mot :

« recherche »,

insérer les mots :

« à finalité thérapeutique ».

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

A l’alinéa 18, après le mot :

« recherche »,

insérer les mots :

« à finalité thérapeutique ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
6 juil. 2020

Supprimer les alinéas 22 et 23.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

A l’alinéa 22, substituer au mot :

« dix »

le mot :

« cinq ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

A l’alinéa 22, substituer au mot :

« dix »

le mot :

« cinq ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

A l’alinéa 22, substituer au mot :

« dix »

le mot :

« cinq ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

A l’alinéa 22, substituer au mot :

« dix »

le mot :

« cinq ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
6 juil. 2020

A l’alinéa 22, substituer au mot :

« dix »

le mot :

« cinq ».

🖋️Rejeté
Marie Tamarelle-Verhaeghe
7 juil. 2020

A l’alinéa 22, substituer au mot :

« dix »

le mot :

« cinq ».

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

A l’alinéa 22, substituer au mot :

« dix »

le mot :

« cinq ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Supprimer les alinéas 24 et 25.

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
6 juil. 2020

Supprimer les alinéas 24 et 25.

🖋️Irrecevable
Danièle Obono
3 juil. 2020
🖋️Rejeté
Agnès Thill
6 juil. 2020


Supprimer l’alinéa 25.

🖋️Non soutenu
Guy Teissier
21 juil. 2020


Supprimer l’alinéa 25.

🖋️Rejeté
Anne-France Brunet
16 juil. 2020

Après l’alinéa 23, insérer les sept alinéas suivants :

« 3° Après l’article L. 2141‑12, il est inséré un article L. 2141‑12‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 2141‑12‑1. – I. – L’État peut, à titre expérimental et pour une durée de trois ans, autoriser toutes les femmes de moins de 40 ans et tous les hommes de moins de 50 ans à accéder à l’autoconservation de gamète prévue à l’article L. 2141‑12.

« II. – Il n’est pas prévu, dans le cadre de cette expérimentation, de prise en charge par la solidarité nationale des frais mentionnés au 7° de l’article L. 160‑8 du code de la santé publique. Les frais afférents à l’autoconservation des gamètes sont entièrement pris en charge par les personnes qui en font la demande.

« III. – Un décret en Conseil d’État précise les modalités de mise en œuvre de cette expérimentation.

« IV. – Le contenu de chaque expérimentation est défini par un cahier des charges arrêté par les ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale.

« V. – Les ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale arrêtent la liste des établissements de santé retenus pour participer à l’expérimentation.

« VI. – Un rapport d’évaluation est réalisé au terme de l’expérimentation et fait l’objet d’une transmission au Parlement par le Gouvernement dans un délai de six mois ». »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

À l’alinéa 25, substituer aux mots :

« et traitements »

les mots :

« , aux traitements et aux prises en charge ».

🖋️Rejeté
Agnès Thill
6 juil. 2020

À l’alinéa 25, après le mot :

« procréation »

insérer les mots :

« pour les cas d’infertilité médicalement diagnostiquée ».

🖋️Rejeté
Blandine Brocard
4 juil. 2020

À l’alinéa 25, après le mot :

« afférents »,

insérer les mots :

« au prélèvement, au recueil et »

🖋️Non soutenu
Guillaume Chiche
3 juil. 2020

Rétablir le V de l'alinéa 31 dans la rédaction suivante :

« V. – Les entreprises publiques et privées ainsi que les personnes morales de droit privé ne peuvent prendre en charge ou compenser, de manière directe ou indirecte, l’autoconservation des gamètes de leurs salariées. »

🖋️Irrecevable
Bastien Lachaud
3 juil. 2020
🖋️Irrecevable
Elsa Faucillon
6 juil. 2020
🖋️Rejeté
Jean-Louis Touraine
23 juil. 2020

Après l’alinéa 31, insérer l’alinéa suivant :

« V bis. – Le troisième alinéa de l’article L. 2142‑1 du code de la santé publique est complété par une phrase ainsi rédigée : « Par dérogation, si aucun organisme ou établissement de santé public ou privé à but non lucratif n’assure cette activité dans un département, le directeur général de l’agence régionale de santé peut autoriser un établissement de santé privé à but lucratif à la pratiquer. » 

🖋️Irrecevable
Anne-France Brunet
3 juil. 2020
🖋️Irrecevable
Pierre Morel-À-L'Huissier
23 juil. 2020
🖋️Tombé
Xavier Breton
4 juil. 2020

Compléter l’alinéa 12 par les mots :

« dans le seul cas où la femme sur laquelle le prélèvement est réalisé procède à l’implantation de l’embryon qui en résultera au maximum l’année de ses quarante ans. »

🖋️Tombé
Patrick Hetzel
4 juil. 2020

Compléter l’alinéa 12 par les mots :

« dans le seul cas où la femme sur laquelle le prélèvement est réalisé procède à l’implantation de l’embryon qui en résultera au maximum l’année de ses quarante ans. »

🖋️Tombé
Marc Le Fur
6 juil. 2020

Compléter l’alinéa 12 par les mots :

« dans le seul cas où la femme sur laquelle le prélèvement est réalisé procède à l’implantation de l’embryon qui en résultera au maximum l’année de ses quarante ans. »

🖋️Tombé
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Compléter l’alinéa 12 par les mots :

« dans le seul cas où la femme sur laquelle le prélèvement est réalisé procède à l’implantation de l’embryon qui en résultera au maximum l’année de ses quarante ans. »


Article 2 bis
🖋️Non soutenu
Xavier Breton
3 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« La recherche sur les causes de l’infertilité, l’organisation de la prévention et la mise au point de réelles thérapies de restauration de la fertilité sont une priorité nationale. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« La recherche sur les causes de l’infertilité, l’organisation de la prévention et la mise au point de réelles thérapies de restauration de la fertilité sont une priorité nationale. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
6 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« La recherche sur les causes de l’infertilité, l’organisation de la prévention et la mise au point de réelles thérapies de restauration de la fertilité sont une priorité nationale. »

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« La recherche sur les causes de l’infertilité, l’organisation de la prévention et la mise au point de réelles thérapies de restauration de la fertilité sont une priorité nationale. »

🖋️Rejeté
Blandine Brocard
4 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« Avant l’expiration d’un délai de douze mois suivant la promulgation de la présente loi, un plan d’actions national et interministériel est défini afin de mettre en œuvre une politique prioritaire, volontaire, et ambitieuse de lutte contre l’infertilité.

Cette politique comprend notamment un volet de prévention et d’éducation du public, avec la mise en œuvre de formation sur la fertilité féminine et masculine notamment auprès des jeunes et des jeunes adultes, un volet de formation des professionnels de santé, un volet destiné à favoriser la recherche fondamentale sur les causes d’infertilité ainsi que la recherche pour lutter contre toutes ces causes, notamment celles comportementales et environnementales ».

🖋️Irrecevable
Agnès Thill
4 juil. 2020
🖋️Irrecevable
Isabelle Valentin
22 juil. 2020
🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Substituer aux mots :

« toutes les causes d’infertilité, notamment  comportementales et environnementales, »

les mots :

« l’infertilité ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Après le mot :

« environnementales, »,

insérer les mots :

 « et mettre au point de réelles thérapies de restauration de la fertilité ».

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
4 juil. 2020

Après le mot :

« environnementales, »,

insérer les mots :

 « et mettre au point de réelles thérapies de restauration de la fertilité ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
4 juil. 2020

Après le mot :

« environnementales, »,

insérer les mots :

 « et mettre au point de réelles thérapies de restauration de la fertilité ».

🖋️Rejeté
Agnès Thill
4 juil. 2020

Après le mot :

« environnementales, »,

insérer les mots :

 « et mettre au point de réelles thérapies de restauration de la fertilité ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
6 juil. 2020

Après le mot :

« environnementales, »,

insérer les mots :

 « et mettre au point de réelles thérapies de restauration de la fertilité ».

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Après le mot :

« environnementales, »,

insérer les mots :

 « et mettre au point de réelles thérapies de restauration de la fertilité ».

🖋️Rejeté
Guillaume Chiche
3 juil. 2020

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Après l’article L. 312‑1 du code de l’éducation, il est inséré un article L. 312‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 312‑1‑1. – Une information et une sensibilisation sur les questions liées à la fertilité et aux causes d’infertilité sont dispensées dans les collèges et les lycées à raison d’au moins trois séances annuelles et par groupes d’âge homogène. Ces séances présentent une vision égalitaire des relations entre les femmes et les hommes. »

🖋️Rejeté
Agnès Thill
4 juil. 2020

 

Compléter cet article par l'alinéa suivant :

« La recherche sur les causes de l’infertilité, l’organisation de la prévention et la mise au point de réelles thérapies de restauration de la fertilité sont une priorité nationale. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 juil. 2020

 

Compléter cet article par l'alinéa suivant :

« La recherche sur les causes de l’infertilité, l’organisation de la prévention et la mise au point de réelles thérapies de restauration de la fertilité sont une priorité nationale. »

🖋️Rejeté
Isabelle Valentin
22 juil. 2020

 

Compléter cet article par l'alinéa suivant :

« La recherche sur les causes de l’infertilité, l’organisation de la prévention et la mise au point de réelles thérapies de restauration de la fertilité sont une priorité nationale. »

🖋️Rejeté
Josiane Corneloup
22 juil. 2020

 

Compléter cet article par l'alinéa suivant :

« La recherche sur les causes de l’infertilité, l’organisation de la prévention et la mise au point de réelles thérapies de restauration de la fertilité sont une priorité nationale. »

🖋️Rejeté
Anne-France Brunet
17 juil. 2020

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II. – Les volontaires participants au Service national universel reçoivent, dans le cadre de leur formation, des informations pour les sensibiliser à l’évolution de la fertilité en fonction de l’âge et au don de gamètes.

« III. – Les modalités de mise en œuvre du II sont définies par arrêté conjoint du ministre chargé de l’éducation nationale et de la jeunesse et du ministre chargé de l’intérieur. »

🖋️Rejeté
Philippe Vigier
3 juil. 2020

Compléter cet article par l'alinéa suivant :

« II. – À la première phrase de l’article L. 312‑16 du code de l’éducation, après le mot : « sexualité », sont insérés les mots : « et à la fertilité féminine et masculine ».

🖋️Irrecevable
Anne-France Brunet
17 juil. 2020
🖋️Irrecevable
Isabelle Valentin
22 juil. 2020
🖋️Irrecevable
Josiane Corneloup
22 juil. 2020
🖋️Irrecevable
Pierre Morel-À-L'Huissier
23 juil. 2020

Article 3
🖋️Adopté
Coralie Dubost
23 juil. 2020

À la deuxième phrase de l’alinéa 11, substituer au mot :

« elles »

les mots :

« ces personnes ».

🖋️Adopté
Coralie Dubost
23 juil. 2020

Compléter l’alinéa 19 par les mots :

« , rédigées par leurs soins ».

🖋️Adopté
Hervé Saulignac
3 juil. 2020

I. – Après l’alinéa 23, insérer l’alinéa suivant :

« Art. L. 2143‑5‑1 A. – Tous les bénéficiaires d’assistance médicale à la procréation avec tiers donneur peuvent obtenir des données non identifiantes concernant le donneur après la naissance de l’enfant issu du don, s’ils en effectuent la demande auprès de la commission prévue à l’article L. 2143‑6. Ces données non identifiantes sont définies par décret en Conseil d’État. »

II. – En conséquence, rétablir le 3° bis de l’alinéa 29 dans la rédaction suivante :

« 3° bis De communiquer aux parents les informations mentionnées à l’article L. 2143‑5‑1 A. »

🖋️Adopté
Coralie Dubost
23 juil. 2020

À l’alinéa 31, substituer aux mots :

« où elles seront conservées »

les mots :

« qui les conserve ».

🖋️Adopté
Coralie Dubost
23 juil. 2020

I. – À la première phrase de l’alinéa 73, substituer au mot :

« les »

les mots :

« la mise en œuvre des ».

II. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, après la première occurrence du mot :

« d’ »,

insérer le mot :

« une ».

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
3 juil. 2020
Avant l'article 3, insérer l'article suivant:

Supprimer la division et l’intitulé du chapitre II du titre 1er.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020
Avant l'article 3, insérer l'article suivant:

Supprimer la division et l’intitulé du chapitre II du titre 1er.

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
6 juil. 2020
Avant l'article 3, insérer l'article suivant:

Supprimer la division et l’intitulé du chapitre II du titre 1er.

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
21 juil. 2020
Avant l'article 3, insérer l'article suivant:

Supprimer la division et l’intitulé du chapitre II du titre 1er.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020
Avant l'article 3, insérer l'article suivant:

Rédiger ainsi l’intitulé du chapitre II du titre Ier :

« Reconnaître partiellement le droit de l’enfant de connaître ses origines ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Supprimer les alinéas 2 et 3.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
6 juil. 2020

À l’alinéa 3, après le mot :

« identifiantes »

insérer les mots :

« , recueillies grâce à un questionnaire médical précis ».

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
3 juil. 2020

À l’alinéa 3, supprimer les mots :

« , en cas de nécessité médicale, ».

🖋️Non soutenu
Jennifer De Temmerman
3 juil. 2020

À l’alinéa 3, après le mot :

« don »,

insérer les mots :

« , d’un descendant biologique au premier degré d’une personne conçue à partir de gamètes issus d’un don ».

🖋️Non soutenu
Jennifer De Temmerman
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Le cas échéant, le médecin est tenu d’informer son patient du résultat de ses recherches. »

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
6 juil. 2020

I. – À l’alinéa 7, supprimer les mots :

« et à l’identité ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 10 supprimer les mots :

« à l’identité et ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 23, supprimer les mots :

« ou à l’identité du tiers donneur ».

IV. – En conséquence, à l’alinéa 25, supprimer les mots :

« et à l’identité ».

V. – En conséquence, supprimer l’alinéa 27.

VI. – En conséquence, à l’alinéa 28, supprimer les mots :

« et de l’identité ».

VII. – En conséquence, à l’alinéa 31, supprimer les mots :

« et à leur identité ».

VIII. – En conséquence, à l’alinéa 32, supprimer les mots :

« et de leur identité ».

IX. – En conséquence, à l’alinéa 60, supprimer les mots :

« ou à l’identité ».

X. – En conséquence, à l’alinéa 64, supprimer les mots :

« et à la communication de leur identité ».

XI. – En conséquence, après la seconde occurrence du mot :

« code »,

supprimer la fin de l’alinéa 67.

XII. –  En conséquence, à la seconde phrase de l’alinéa 68, supprimer les mots :

« et de leur identité ».

XII. – En conséquence, après la seconde occurrence du mot :

« code »,

supprimer la fin de l’alinéa 69.

XIII. – En conséquence, à l’alinéa 70, supprimer les mots :

« et à l’identité ».

🖋️Rejeté
Nadia Ramassamy
22 juil. 2020

I. – À l’alinéa 7, supprimer les mots :

« et à l’identité ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 10, supprimer les mots :

« à l’identité et ».

III. – En conséquence, à la première de l’alinéa 11, supprimer les mots :

« et de leur identité ».

IV. – En conséquence, à la fin de la seconde phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« et de son identité ».

V. – En conséquence, à l’alinéa 23, supprimer les mots :

« ou à l’identité du tiers donneur ».

VI. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 25, supprimer les mots :

« et à l’identité ».

VII. – En conséquence, à l’alinéa 27, après le mot :

« donneur »,

insérer les mots :

« ayant expressément consenti à la transmission de leur identité ».

VIII. – En conséquence, à l’alinéa 28, supprimer les mots :

« et de l’identité ».

IX. – En conséquence, à l’alinéa 31, supprimer les mots :

« et à leur identité ».

X. – En conséquence, à l’alinéa 32, supprimer les mots :

« et de leur identité ».

XI. – En conséquence, supprimer l’alinéa 49.

XII. – En conséquence, à l’alinéa 60, supprimer les mots :

« ou à l’identité ».

XIII. – En conséquence, à l’alinéa 64, supprimer les mots :

« et à la communication de leur identité ».

XIV. – En conséquence, à l’alinéa 67, supprimer les mots :

« ainsi que leur accord à la communication de leur identité en cas de demande par ces mêmes personnes ».

XV. – En conséquence, à la seconde phrase de l’alinéa 68, supprimer les mots :

« et de leur identité ».

XVI. – En conséquence, à la fin l’alinéa 69, supprimer les mots :

« et, le cas échéant, à l’identité de ce tiers donneur ».

XVII. – En conséquence, à l’alinéa 70, supprimer les mots :

« et à l’identité ».

🖋️Non soutenu
Marie-Christine Dalloz
3 juil. 2020

I. – À l’alinéa 8, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« ou une autre femme ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

I. – À l’alinéa 8, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« ou une autre femme ».

🖋️Rejeté
Guillaume Chiche
3 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 9.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Supprimer les alinéas 10 à 12.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Supprimer les alinéas 10 à 12.

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
6 juil. 2020

Supprimer les alinéas 10 à 12.

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
6 juil. 2020

Supprimer les alinéas 10 à 12.

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Supprimer les alinéas 10 à 12.

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
22 juil. 2020

Supprimer les alinéas 10 à 12.

🖋️Rejeté
Agnès Thill
3 juil. 2020

I. – À l’alinéa 10, substituer aux mots :

« si elle le souhaite, accéder à sa majorité à l’identité et aux données non identifiantes de ce »

les mots :

« , quel que soit son âge et si elle le souhaite, accéder aux données non identifiantes et à l’identité du ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

À l’alinéa 10, substituer aux mots :

« sa majorité »

les mots :

« l’âge de seize ans ».

🖋️Non soutenu
Bruno Fuchs
6 juil. 2020

I. – À l’alinéa 10, supprimer les mots :

« à l’identité et ».

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par la phrase suivante : 

« Elle peut également, si elle le souhaite, accéder à sa majorité à l’identité du tiers donneur, sous réserve du consentement exprès de celui‑ci exprimé au moment de la demande qu’elle formule en application de l’article L. 2143‑5. »

🖋️Rejeté
Marie Tamarelle-Verhaeghe
7 juil. 2020

I. – À l’alinéa 10, supprimer les mots :

« à l’identité et ».

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par la phrase suivante : 

« Elle peut également, si elle le souhaite, accéder à sa majorité à l’identité du tiers donneur, sous réserve du consentement exprès de celui‑ci exprimé au moment de la demande qu’elle formule en application de l’article L. 2143‑5. »

🖋️Rejeté
Valérie Six
23 juil. 2020

I. – À l’alinéa 10, supprimer les mots :

« à l’identité et ».

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par la phrase suivante : 

« Elle peut également, si elle le souhaite, accéder à sa majorité à l’identité du tiers donneur, sous réserve du consentement exprès de celui‑ci exprimé au moment de la demande qu’elle formule en application de l’article L. 2143‑5. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« En cas de désaccord, dans un couple de donneurs, sur la levée d’anonymat pour un don réalisé avant le premier jour du treizième mois suivant la promulgation de la loi   du   relative à la bioéthique, la levée de l’anonymat ne porte que sur les données non identifiantes de la personne consentante. »

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
6 juil. 2020

Supprimer l'alinéa 11.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

À la première phrase, après le mot :

« communication »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 11 :

« des données non identifiantes mentionnées au I de l’article L. 2143‑3 et de leur identité, recueilli avant tout don, est une condition préalable audit don. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
6 juil. 2020

À la première phrase, après le mot :

« communication »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 11 :

« des données non identifiantes mentionnées au I de l’article L. 2143‑3 et de leur identité, recueilli avant tout don, est une condition préalable audit don. »

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 11 par la phrase suivante :

« Le consentement exprès du conjoint du tiers donneur marié, pacsé ou en concubinage est recueilli dans les mêmes conditions. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 11 par la phrase suivante :

« Le consentement exprès du conjoint du tiers donneur marié, pacsé ou en concubinage est recueilli dans les mêmes conditions. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 11 par la phrase suivante :

« Le consentement exprès du conjoint du tiers donneur marié, pacsé ou en concubinage est recueilli dans les mêmes conditions. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
6 juil. 2020

Compléter l’alinéa 11 par la phrase suivante :

« Le consentement exprès du conjoint du tiers donneur marié, pacsé ou en concubinage est recueilli dans les mêmes conditions. »

🖋️Non soutenu
Annie Genevard
9 juil. 2020

Compléter l’alinéa 11 par la phrase suivante :

« Le consentement exprès du conjoint du tiers donneur marié, pacsé ou en concubinage est recueilli dans les mêmes conditions. »

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Compléter l’alinéa 11 par la phrase suivante :

« Le consentement exprès du conjoint du tiers donneur marié, pacsé ou en concubinage est recueilli dans les mêmes conditions. »

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
22 juil. 2020

Compléter l’alinéa 11 par la phrase suivante :

« Le consentement exprès du conjoint du tiers donneur marié, pacsé ou en concubinage est recueilli dans les mêmes conditions. »

🖋️Rejeté
Blandine Brocard
4 juil. 2020

Après la première phrase de l'alinéa 11, insérer la phrase suivante :

« Lorsque le donneur est marié, le consentement exprès de son conjoint est également recueilli avant qu’il soit procédé au don.»

🖋️Non soutenu
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 11 par la phrase suivante :

« Ce consentement est irrévocable. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
6 juil. 2020

Compléter l’alinéa 11 par la phrase suivante :

« Ce consentement est irrévocable. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 11 par la phrase suivante :

« Dans le cas d’un enfant issu d’un don d’embryon, l’enfant a la possibilité d’accéder à des données non identifiantes concernant chacun des membres du couple et à leur identité. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
6 juil. 2020

Compléter l’alinéa 11 par la phrase suivante :

« Dans le cas d’un enfant issu d’un don d’embryon, l’enfant a la possibilité d’accéder à des données non identifiantes concernant chacun des membres du couple et à leur identité. »

🖋️Rejeté
Agnès Thill
6 juil. 2020

I. – Après le mot : 

« embryon »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 13 : 

« y compris leur numéro de sécurité sociale. Cette donnée a pour unique vocation de faciliter la recherche du donneur par le Conseil national pour l’accès aux origines personnelles et ne peut en aucune façon être transmise aux personnes issues du don. Le médecin collecte également les données non identifiantes suivantes :

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 54, après le mot :

« physiques »

insérer les mots :

« ainsi que le répertoire national interrégimes de l’assurance maladie ».

🖋️Rejeté
Agnès Thill
3 juil. 2020

I. – À l’alinéa 13, substituer aux mots :

« l’identité »

les mots :

« les données identifiantes ».

II. – En conséquence, au même alinéa, après le mot :

« embryon »,

insérer les mots :

« incluant son numéro d’inscription au répertoire national d’identification des personnes physiques ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
6 juil. 2020

Après l’alinéa 19, insérer l’alinéa suivant :

« 7° Le numéro de sécurité sociale des personnes souhaitant procéder à un don de gamètes. Cette donnée a pour unique vocation de faciliter la recherche du donneur par le Conseil national pour l’accès aux origines personnelles et ne peut en aucune façon être transmise aux personnes issues du don. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

À l’alinéa 13, après le mot :

« identifiantes »,

insérer les mots :

« ,y compris indirectement, ».

🖋️Rejeté
Hervé Saulignac
3 juil. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 15 :

« 2° Leur état général et leurs antécédents médicaux ainsi que ceux de leurs proches parents, tels qu’elles les décrivent ; »

🖋️Rejeté
Agnès Thill
3 juil. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 15 :

« 2° Leur état de santé précis au moment du don ainsi que leurs antécédents médicaux et ceux de leurs proches parents, tels qu’il les décrits. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 15 :

« 2° Leur état de santé précis à la date du don ; ».

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
6 juil. 2020

À l’alinéa 15, substituer au mot :

« général »

le mot :

« de santé ».

🖋️Rejeté
Anne-France Brunet
3 juil. 2020

À l’alinéa 15, après le mot 

« général »,

insérer les mots :

« , ainsi que celui de leurs ascendants en ligne directe et de leurs collatéraux privilégiés et ordinaires, ».

🖋️Rejeté
Marine Brenier
3 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 19.

🖋️Non soutenu
Rémi Delatte
19 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 19.

🖋️Non soutenu
Bruno Fuchs
6 juil. 2020

Après l’alinéa 19, insérer l’alinéa suivant : 

« 7° Tout document écrit qui ne permette pas de les identifier, rédigé par eux en concertation avec le médecin. »

🖋️Rejeté
Marie-Noëlle Battistel
3 juil. 2020

Après l’alinéa 19, insérer l’alinéa suivant :

« 7° Tout autre élément ou information qu’elles souhaiteraient laisser. »

🖋️Rejeté
Elsa Faucillon
6 juil. 2020

Après l’alinéa 19, insérer l’alinéa suivant :

« 7° Tout autre élément ou information qu’elles souhaiteraient laisser. »

🖋️Rejeté
Agnès Thill
6 juil. 2020

Après l’alinéa 19, insérer l’alinéa suivant :

« Lors du recueil du consentement prévu aux articles L. 1244‑2 et L. 2141‑5, le médecin remet au donneur un questionnaire médical à remplir permettant d’indiquer les antécédents génétiques complets du donneur. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Après l’alinéa 20, insérer l’alinéa suivant :

« Les informations recueillies ont pour unique vocation de renseigner l’enfant issu du don à sa majorité. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Après l’alinéa 20, insérer l’alinéa suivant :

« Les informations recueillies ont pour unique vocation de renseigner l’enfant issu du don à sa majorité. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
6 juil. 2020

Après l’alinéa 20, insérer l’alinéa suivant :

« Les informations recueillies ont pour unique vocation de renseigner l’enfant issu du don à sa majorité. »

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Après l’alinéa 20, insérer l’alinéa suivant :

« Les informations recueillies ont pour unique vocation de renseigner l’enfant issu du don à sa majorité. »

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
22 juil. 2020

Après l’alinéa 20, insérer l’alinéa suivant :

« Les informations recueillies ont pour unique vocation de renseigner l’enfant issu du don à sa majorité. »

🖋️Rejeté
Hervé Saulignac
3 juil. 2020

I. – Rédiger ainsi le début de l’alinéa 21 :

« Art. L. 2143‑4. – Les consentements au don de gamètes et à l’accueil d’embryon ainsi que les données relatives … (le reste sans changement). »

II. – En conséquence, à l’alinéa 23, après le mot :

« majorité, »

insérer les mots :

« souhaite accéder au consentement de son ou ses parents au don ou à l’accueil d’embryon et qui ».

III. – En conséquence, après l’alinéa 60, insérer les deux alinéas suivants :

« 3° Le premier alinéa de l’article 311‑20 du code civil est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Le notaire envoie copie de ce consentement à la commission mentionnée à l’article L. 2143‑6 ». »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 21 par la phrase suivante :

« Ces données ne peuvent avoir d’autres utilités que celles strictement nécessaires à la préservation de l’intégrité physique de l’enfant. »

🖋️Non soutenu
Sébastien Chenu
22 juil. 2020

À l’alinéa 22, après le mot :

« données »,

insérer les mots :

« , qui sont conservées sur un serveur situé en France et exploité par une entreprise française, ».

🖋️Rejeté
Agnès Thill
6 juil. 2020

Après l’alinéa 22, insérer l’alinéa suivant :

« L’Agence de la biomédecine peut enquêter sur les activités des centres d’études et de conservation des œufs et du sperme pour vérifier que la limite fixée par l’article L. 1244‑4 du code de la santé publique du nombre de naissances par donneur a bien été respectée. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
6 juil. 2020

Compléter l’alinéa 22 par la phrase suivante :

« Elle recueille chaque année auprès des centres d’étude et de conservation des œufs et du sperme les données lui permettant de vérifier et de s’assurer que ces derniers respectent effectivement le principe de limitation des naissances par donneur. »

🖋️Irrecevable
Agnès Thill
6 juil. 2020
🖋️Rejeté
Xavier Breton
4 juil. 2020

À l’alinéa 23, supprimer les mots :

« ou à l’identité du tiers donneur ».

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

À l’alinéa 23, supprimer les mots :

« ou à l’identité du tiers donneur ».

🖋️Rejeté
Blandine Brocard
4 juil. 2020

I. – À l’alinéa 23, substituer aux mots :

« à la commission mentionnée »

les mots :

« au conseil mentionné ».

II. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 25 :

« Art. L. 2143‑6. – I. – Le Conseil national pour l’accès aux origines personnelles est chargé : ».

III. – En conséquence, supprimer les alinéas 35 à 44.

IV. – En conséquence, à l’alinéa 45, substituer aux mots :

« de la commission »

les mots :

« du Conseil national pour l’accès aux origines personnelles ».

V.– En conséquence, à l’alinéa 46, substituer aux mots :

« à la commission, à la demande de cette dernière »

les mots :

« au Conseil national pour l’accès aux origines personnelles, à la demande de ce dernier ».

VI. – En conséquence, supprimer l’alinéa 51.

VII. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 53 :

« 1° Au début, il est ajouté un article L. 147‑1 A ainsi rédigé : ».

VII. – En conséquence, après l’alinéa 53, insérer les 4 alinéas suivants :

« Art. L. 147‑1 A. – Le Conseil national pour l’accès aux origines personnelles est placé auprès des ministres chargés des affaires sociales et de la santé.

« Il comprend deux formations, l’une compétente pour traiter les demandes relatives aux personnes pupilles de l’État ou adoptées qui ne connaissent pas leurs origines et l’autre compétente pour traiter les demandes relatives aux personnes conçues par assistance médicale à la procréation avec tiers donneur.

« La formation compétente à l’égard des personnes pupilles de l’État ou adoptées qui ne connaissent pas leurs origines est composée d’un magistrat de l’ordre judiciaire, d’un membre de la juridiction administrative, de représentants des ministres concernés, d’un représentant des conseils départementaux, de trois représentants d’associations de défense des droits des femmes, d’un représentant d’associations de familles adoptives, d’un représentant d’associations de pupilles de l’État, d’un représentant d’associations de défense du droit à la connaissance de ses origines, et de deux personnalités que leurs expérience et compétence professionnelles médicales, paramédicales ou sociales qualifient particulièrement pour l’exercice de fonctions en son sein.

« La formation compétente à l’égard des personnes conçues par assistance médicale à la procréation avec tiers donneur est composée d’un magistrat de l’ordre judiciaire, d’un membre de la juridiction administrative, de représentants des ministres concernés, de trois personnalités qualifiées choisies en raison de leurs connaissances ou de leur expérience dans le domaine de l’assistance médicale à la procréation ou des sciences humaines et sociales et de six représentants d’associations dont l’objet relève du champ d’intervention de la formation. »

VIII. – En conséquence, rétablir les 2° à 5° de l’alinéa 55 dans la rédaction suivante :

« 2° Après l’article L. 147‑1 A, tel qu’il résulte du 1° du présent III bis, est insérée une section 1 intitulée : « Missions à l’égard des personnes pupilles de l’État ou adoptées qui ne connaissent pas leurs origines » qui comprend les articles L. 147‑1 à L. 147‑11 ;

« 3° L’article L. 147‑1 est ainsi modifié :

« a) Au premier alinéa, au début, les mots : « Un Conseil national » sont remplacés par les mots : « Le Conseil national pour l’accès aux origines personnelles », les mots : « , placé auprès du ministre chargé des affaires sociales, » sont supprimés et, à la fin, les mots : « au présent chapitre » sont remplacés par les mots : « à la présente section » ;

« b) Le dernier alinéa est supprimé ;

« 4° À l’article L. 147‑11, les mots : « du présent chapitre » sont remplacés par les mots : « de la présente section » ;

« 5° Est ajoutée une section 2 intitulée : « Missions à l’égard des personnes conçues par assistance médicale à la procréation avec tiers donneur » qui comprend un article L. 147‑12 ainsi rédigé :

« Art. L. 147‑12. – Le Conseil national pour l’accès aux origines personnelles exerce les missions qui lui sont confiées dans le cadre du chapitre III du titre IV du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique. »

IX.– En conséquence, à l’alinéa 67, substituer aux mots :

« la commission mentionnée à l’article L. 2143‑6 du code de la santé publique »

les mots :

« le Conseil national pour l’accès aux origines personnelles ».

X. – En conséquence, à l’alinéa 69, substituer aux mots :

« la commission mentionnée à l’article L. 2143‑6 du code de la santé publique »

les mots :

« le Conseil national pour l’accès aux origines personnelles ».

XI. – En conséquence, à l’alinéa 70, substituer aux mots :

« La commission mentionnée à l’article L. 2143‑6 du code de la santé publique »

les mots :

« Le Conseil national pour l’accès aux origines personnelles ».

XII. – En conséquence, à l’alinéa 71, substituer aux mots :

« à la commission mentionnée à l’article L. 2143‑6 du même code »

les mots :

« au Conseil national pour l’accès aux origines personnelles ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 23 par la phrase suivante :

« Si cette personne est un majeur protégé, elle effectue elle-même sa demande. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
6 juil. 2020

Compléter l’alinéa 23 par la phrase suivante :

« Si cette personne est un majeur protégé, elle effectue elle-même sa demande. »

🖋️Rejeté
Anne-France Brunet
3 juil. 2020

Après l’alinéa 23, insérer l’alinéa suivant :

« Art. L. 2143‑5‑1 A. – La personne mineure âgée d’au moins seize ans qui souhaite accéder aux données non identifiantes relatives au donneur ou à l’identité du tiers donneur peut s’adresser à la commission mentionnée à l’article L. 2143‑6, sous réserve de l’accord écrit du ou des titulaires de l’autorité parentale. Cet accord est transmis à la commission avec la demande formulée par l’enfant mineur. »

🖋️Non soutenu
Martine Wonner
3 juil. 2020

Rétablir l’alinéa 24 dans la rédaction suivante :

« Art. L. 2143‑5-1. – Quinze ans après la fin de son don, la donneuse d’ovocytes qui souhaite savoir si son don a permis une naissance peut s’adresser à la commission prévue à
l’article L. 2143‑6. »

🖋️Rejeté
Agnès Thill
6 juil. 2020

Rétablir l’alinéa 24 dans la rédaction suivante :

« Art. L. 2143‑5-1 – Quinze ans après la fin de son don, le tiers-donneur qui souhaite savoir si son don a permis une naissance peut s’adresser à la commission prévue à l’article L. 2143‑6. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
6 juil. 2020

Rétablir l’alinéa 24 dans la rédaction suivante :

« Art. L. 2143‑5-1 – Quinze ans après la fin de son don, le tiers-donneur qui souhaite savoir si son don a permis une naissance peut s’adresser à la commission prévue à l’article L. 2143‑6. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
4 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 27.

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 27.

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
22 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 27.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
6 juil. 2020

À l’alinéa 31, après la seconde occurrence du mot :

« et »

insérer les mots :

« , le cas échéant, ».

🖋️Rejeté23 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 32.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
6 juil. 2020

À l’alinéa 32, après le mot :

« recueillir »

insérer les mots :

« , s’ils le souhaitent, ».

🖋️Rejeté
Géraldine Bannier
4 juil. 2020

Compléter l’alinéa 32 par les mots :

« où elles seront conservées conformément à l’article L. 2143‑4 du présent code ».


🖋️Non soutenu
Jennifer De Temmerman
3 juil. 2020

Après l’alinéa 32, insérer l’alinéa suivant :

« 5° ter De recueillir et d’enregistrer l’accord d’un ascendant, descendant, frère, sœur, conjoint ou concubin d’un tiers donneur décédé et qui n’était pas soumis aux dispositions du présent chapitre au moment de son don et qui se manifeste à son initiative pour autoriser l’accès à l’identité du défunt ou à des données non identifiantes concernant le défunt. Ces données sont transmises à l’Agence de la biomédecine. »

🖋️Rejeté
Agnès Thill
6 juil. 2020

À l’alinéa 33, substituer aux mots : 

« et d’accompagner »

 

les mots :

« , d’accompagner et d’assister »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
6 juil. 2020

Après l’alinéa 33, insérer l’alinéa suivant : 

« Si le donneur devait se retrouver en difficulté à la suite de la levée de son anonymat, le Conseil national pour l’accès aux origines des personnes issues d’un don doit essayer de lui apporter assistance. »

🖋️Rejeté
Elsa Faucillon
6 juil. 2020

Après l’alinéa 38, insérer un alinéa ainsi rédigé :

« 3° bis D’un député et d’un sénateur ; »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

À l’alinéa 40, substituer aux mots :

« de six représentants »

les mots :

« d’un représentant ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Après l’alinéa 40, insérer l'alinéa suivant :

« 6° De deux représentants de l’union nationale des associations familiales. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Après l’alinéa 40, insérer l'alinéa suivant :

« 6° De deux représentants de l’union nationale des associations familiales. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Après l’alinéa 40, insérer l'alinéa suivant :

« 6° De deux représentants de l’union nationale des associations familiales. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
6 juil. 2020

Après l’alinéa 40, insérer l'alinéa suivant :

« 6° De deux représentants de l’union nationale des associations familiales. »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
9 juil. 2020

Après l’alinéa 40, insérer l'alinéa suivant :

« 6° De deux représentants de l’union nationale des associations familiales. »

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Après l’alinéa 40, insérer l'alinéa suivant :

« 6° De deux représentants de l’union nationale des associations familiales. »

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
6 juil. 2020

À l’alinéa 40, après le mot :

« associations »

insérer les mots :

« dont deux représentants issus de l’union nationale des associations familiales ».

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
6 juil. 2020

Supprimer l'alinéa 41.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
4 juil. 2020

À l’alinéa 44, après le mot :

« une »

insérer le mot :

« stricte ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
4 juil. 2020

À l’alinéa 44, après le mot :

« une »

insérer le mot :

« stricte ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
6 juil. 2020

À l’alinéa 44, après le mot :

« une »

insérer le mot :

« stricte ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
9 juil. 2020

À l’alinéa 44, après le mot :

« une »

insérer le mot :

« stricte ».

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

À l’alinéa 44, après le mot :

« une »

insérer le mot :

« stricte ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
6 juil. 2020

Compléter l’alinéa 54 par la phrase suivante : 

« Le Conseil national pour l’accès aux origines personnelles peut également utiliser le répertoire national inter-régimes de l’assurance maladie. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Supprimer les alinéas 58 à 60.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Supprimer les alinéas 58 à 60.

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
6 juil. 2020

Supprimer les alinéas 58 à 60.

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Supprimer les alinéas 58 à 60.

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
22 juil. 2020

Supprimer les alinéas 58 à 60.

🖋️Rejeté
Géraldine Bannier
7 juil. 2020

I. – À l’alinéa 60, après le mot :

« accès »

insérer les mots :

« des parents et ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« sa »

le mot :

« leur ».

 

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
4 juil. 2020

À l’alinéa 60, supprimer le mot :

« majeure ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
4 juil. 2020

À l'alinéa 60, supprimer les mots :

« ou à l’identité de ce tiers donneur ».

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

À l'alinéa 60, supprimer les mots :

« ou à l’identité de ce tiers donneur ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
6 juil. 2020

Compléter l'alinéa 60 par la phrase suivante :

« Il ne fait pas obstacle à ce que le donneur puisse avoir accès à la totalité de ses données personnelles contenues dans son dossier médical de donneur. »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
9 juil. 2020

Supprimer les alinéas 63 à 65.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Supprimer les alinéas 64 et 65.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Supprimer les alinéas 64 et 65.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
4 juil. 2020

Supprimer les alinéas 64 et 65.

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
6 juil. 2020

Supprimer les alinéas 64 et 65.

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Supprimer les alinéas 64 et 65.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
4 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 63.

🖋️Rejeté
Agnès Thill
3 juil. 2020

I. – À l’alinéa 64, après le mot :

« décret »

insérer les mots :

« et au plus tard dans les six mois après promulgation de la présente loi ».

🖋️Non soutenu
Guy Teissier
21 juil. 2020

I. – À l’alinéa 64, après le mot :

« décret »

insérer les mots :

« et au plus tard dans les six mois après promulgation de la présente loi ».

🖋️Non soutenu
Martine Wonner
3 juil. 2020

À l’alinéa 64, après le mot :

« décret »

insérer les mots :

« et au plus tard le premier jour du treizième mois suivant la promulgation de la présente loi ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 64 par la phrase suivante :

« Les couples donneurs doivent donner expressément leur accord à la fin des soins conservatoires des embryons humains qu’ils avaient initialement donnés à un autre couple. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Après l’alinéa 65, insérer l’alinéa suivant :

« E. – Les couples à l’origine des embryons doivent donner expressément leur accord à la destruction des embryons proposés à l’accueil par un autre couple. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
6 juil. 2020

Après l’alinéa 65, insérer l’alinéa suivant :

« E. – Les couples à l’origine des embryons doivent donner expressément leur accord à la destruction des embryons proposés à l’accueil par un autre couple. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
6 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 65.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

À l’alinéa 65, supprimer les mots:

« des embryons proposés à l’accueil et ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
4 juil. 2020

À l’alinéa 65, supprimer les mots:

« des embryons proposés à l’accueil et ».

🖋️Rejeté
Marine Brenier
3 juil. 2020

À l’alinéa 65, substituer au mot :

« treizième »

le mot :

« vingt-cinquième ».

🖋️Non soutenu
Martine Wonner
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 65 par les mots :

« , sauf lorsque les donneurs ont consenti à la poursuite de leur utilisation au-delà de cette date ».

🖋️Rejeté
Marie-Noëlle Battistel
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 65 par les mots :

« dont les donneurs concernés n’ont pas donné leur accord exprès pour la poursuite de leur utilisation dans le respect de l’anonymat du don prévu par la présente loi ».

🖋️Non soutenu
Jennifer De Temmerman
3 juil. 2020

À l’alinéa 67, supprimer les mots :

« d’ores et déjà détenues par les organismes et établissements mentionnés au troisième alinéa de l’article L. 2142‑1 du même code ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
4 juil. 2020

I. – Compléter l’alinéa 70 par les trois phrases suivantes :

« Si le donneur faisait partie d’un couple et que le consentement de l’autre membre du couple a été recueilli au moment du don de gamètes en application de l’article L. 1244‑2 dudit code, le donneur doit transmettre aux organismes et établissements susmentionnés, dans les conditions fixées par décret en Conseil d’État, le consentement de cette personne s’il forme toujours un couple avec elle. Le consentement de cette personne doit également être transmis à l’organisme mentionné à l’article L. 2143‑6 du même code lorsque le donneur forme toujours un couple avec elle et accepte la demande d’une personne majeure née de son don d’accéder à son identité. À défaut, il ne peut être fait droit à la demande d’accès à l’identité du donneur »

II. – En conséquence, procéder au même ajout à l’alinéa 71.

🖋️Rejeté
Agnès Thill
4 juil. 2020

I. – Compléter l’alinéa 70 par les trois phrases suivantes :

« Si le donneur faisait partie d’un couple et que le consentement de l’autre membre du couple a été recueilli au moment du don de gamètes en application de l’article L. 1244‑2 dudit code, le donneur doit transmettre aux organismes et établissements susmentionnés, dans les conditions fixées par décret en Conseil d’État, le consentement de cette personne s’il forme toujours un couple avec elle. Le consentement de cette personne doit également être transmis à l’organisme mentionné à l’article L. 2143‑6 du même code lorsque le donneur forme toujours un couple avec elle et accepte la demande d’une personne majeure née de son don d’accéder à son identité. À défaut, il ne peut être fait droit à la demande d’accès à l’identité du donneur »

II. – En conséquence, procéder au même ajout à l’alinéa 71.

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
6 juil. 2020

I. – Compléter l’alinéa 70 par les trois phrases suivantes :

« Si le donneur faisait partie d’un couple et que le consentement de l’autre membre du couple a été recueilli au moment du don de gamètes en application de l’article L. 1244‑2 dudit code, le donneur doit transmettre aux organismes et établissements susmentionnés, dans les conditions fixées par décret en Conseil d’État, le consentement de cette personne s’il forme toujours un couple avec elle. Le consentement de cette personne doit également être transmis à l’organisme mentionné à l’article L. 2143‑6 du même code lorsque le donneur forme toujours un couple avec elle et accepte la demande d’une personne majeure née de son don d’accéder à son identité. À défaut, il ne peut être fait droit à la demande d’accès à l’identité du donneur »

II. – En conséquence, procéder au même ajout à l’alinéa 71.

🖋️Tombé
Géraldine Bannier
7 juil. 2020

I. – Après l’alinéa 23, insérer l’alinéa suivant :

« Art. L. 2143‑5‑1 A. – Les personnes en parcours d’assistance médicale à la procréation avec tiers donneur peuvent, sur demande, se voir remettre, à compter de la naissance de leur enfant conçu à l’aide d’un don, une ou plusieurs informations non identifiantes concernant le donneur recueillies en application du I de l’article L 2143‑3 du présent code. »

II. – En conséquence, rétablir le 3° bis de l’alinéa 29 dans la rédaction suivante :

« 3° bis De communiquer aux parents les informations mentionnées à l’article L. 2143‑5‑1 A et de les accompagner à ce titre ; ».

🖋️Tombé
Jean-Louis Touraine
4 juil. 2020

I. – Rétablir l’article L. 2143‑5‑1 de l’alinéa 24 dans la rédaction suivante :

« Art. L. 2143‑5‑1. – Le tiers donneur qui souhaite connaître le nombre d’enfants nés grâce à son don, ainsi que leur sexe et leur année de naissance, s’adresse à la commission prévue à l’article L. 2143‑6. »

II. – En conséquence, rétablir le 3° bis de l’alinéa 29 dans la rédaction suivante :

« 3° bis De communiquer au tiers donneur les informations mentionnées à l’article L. 2143‑5‑1 ; ».

🖋️Tombé
Bruno Fuchs
6 juil. 2020

I. – Rétablir l’article L. 2143‑5‑1 de l’alinéa 24 dans la rédaction suivante :

« Art. L. 2143‑5‑1. – Le tiers donneur qui souhaite connaître le nombre d’enfants nés grâce à son don, ainsi que leur sexe et leur année de naissance, s’adresse à la commission prévue à l’article L. 2143‑6. »

II. – En conséquence, rétablir le 3° bis de l’alinéa 29 dans la rédaction suivante :

« 3° bis De communiquer au tiers donneur les informations mentionnées à l’article L. 2143‑5‑1 ; ».

🖋️Tombé
Marie Tamarelle-Verhaeghe
7 juil. 2020

I. – Rétablir l’article L. 2143‑5‑1 de l’alinéa 24 dans la rédaction suivante :

« Art. L. 2143‑5‑1. – Le tiers donneur qui souhaite connaître le nombre d’enfants nés grâce à son don, ainsi que leur sexe et leur année de naissance, s’adresse à la commission prévue à l’article L. 2143‑6. »

II. – En conséquence, rétablir le 3° bis de l’alinéa 29 dans la rédaction suivante :

« 3° bis De communiquer au tiers donneur les informations mentionnées à l’article L. 2143‑5‑1 ; ».

🖋️Tombé
Jean-Louis Touraine
4 juil. 2020

I. – Rétablir l’article L. 2143‑5‑1 de l’alinéa 24 dans la rédaction suivante :

« Art. L. 2143‑5‑1. – Le tiers donneur qui souhaite connaître le nombre d’enfants nés grâce à son don s’adresse à la commission prévue à l’article L. 2143‑6. »

II. – En conséquence, rétablir l’alinéa 29 dans la rédaction suivante

« 3° bis De communiquer au tiers donneur les informations mentionnées à l’article L. 2143‑5‑1 ; »

🖋️Tombé
Jean-Louis Touraine
4 juil. 2020

I. – Rétablir l’article L. 2143‑5‑1 de l’alinéa 24 dans la rédaction suivante :

« Art. L. 2143‑5‑1. – Le tiers donneur qui souhaite connaître le nombre de familles constituées grâce à son don s’adresse à la commission prévue à l’article L. 2143‑6. »

II. – En conséquence, rétablir l’alinéa 29 dans la rédaction suivante

« 3° bis De communiquer au tiers donneur les informations mentionnées à l’article L. 2143‑5‑1 ; »


Article 4
🖋️Adopté
Coralie Dubost
23 juil. 2020

À la dernière phrase de l’alinéa 24, substituer au mot :

« pour »,

le mot :

« de ».

🖋️Adopté
Annie Genevard
3 juil. 2020

À l’alinéa 29, substituer au mot :

« Celui »

les mots :

« L’homme ».

🖋️Adopté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

À l’alinéa 29, substituer au mot :

« Celui »

les mots :

« L’homme ».

🖋️Rejeté
Éric Pauget
3 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
3 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Marie-Christine Dalloz
3 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Valérie Boyer
3 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Julien Aubert
3 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
4 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Pascal Brindeau
6 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Josiane Corneloup
23 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Annie Genevard
3 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

I. – Le code civil est ainsi modifié :

1° Après l’article 310‑1, il est inséré un article 310‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. 310‑1‑1. – Il ne peut être légalement établi deux filiations maternelles ou deux filiations paternelles à l’égard d’un même enfant. » ;

2° Le chapitre Ier du titre VII du livre Ier est ainsi modifié :

a) La section 3 est abrogée ;

b) La section 4 devient la section 3 ;

3° Après le même titre VII, il est inséré un titre VII bis ainsi rédigé :

« TITRE VII BIS

« De la filiation en cas d’assistance médicale à la procréation avec tiers donneur

« Art. 342‑9. – En cas d’assistance médicale à la procréation nécessitant l’intervention d’un tiers donneur, aucun lien de filiation ne peut être établi entre l’auteur du don et l’enfant issu de l’assistance médicale à la procréation.

« Aucune action en responsabilité ne peut être exercée à l’encontre du donneur.

« Art. 342‑10. – Les couples ou la femme non mariée qui, pour procréer, recourent à une assistance médicale nécessitant l’intervention d’un tiers donneur, doivent préalablement donner leur consentement à un notaire, qui les informe des conséquences de leur acte au regard de la filiation ainsi que des conditions dans lesquelles l’enfant pourra, s’il le souhaite, accéder à sa majorité aux données non identifiantes et à l’identité de ce tiers donneur.

« Le consentement donné à une assistance médicale à la procréation interdit toute action aux fins d’établissement ou de contestation de la filiation à moins qu’il ne soit soutenu que l’enfant n’est pas issu de l’assistance médicale à la procréation ou que le consentement a été privé d’effet.

« Le consentement est privé d’effet en cas de décès, d’introduction d’une demande en divorce ou en séparation de corps, de signature d’une convention de divorce ou de séparation de corps par consentement mutuel selon les modalités prévues à l’article 229‑1 ou de cessation de la communauté de vie, survenant avant la réalisation de l’assistance médicale à la procréation. Il est également privé d’effet lorsque l’un des membres du couple le révoque, par écrit et avant la réalisation de l’assistance médicale à la procréation, auprès du médecin chargé de mettre en œuvre cette assistance.

« Celui qui, après avoir consenti à l’assistance médicale à la procréation, ne reconnaît pas l’enfant qui en est issu engage sa responsabilité envers la mère et envers l’enfant.

« En outre, sa paternité est judiciairement déclarée. L’action obéit aux dispositions des articles 328 et 331.

« Si les deux membres du couple en font la demande au notaire, le consentement donné à une assistance médicale à la procréation vaut consentement de la mère dont la filiation à l’égard de l’enfant qui en est issu est établie par l’effet de la loi ou par la reconnaissance volontaire, à l’adoption de cet enfant par l’autre membre du couple. Celui‑ci s’engage à saisir le tribunal de grande instance d’une requête en adoption de l’enfant.

« Le cas échéant, les effets du consentement à l’adoption cessent en même temps que ceux du consentement à une assistance médicale à la procréation.

« Le membre du couple qui, après s’être engagé à saisir le tribunal de grande instance d’une requête en adoption de l’enfant issu de l’assistance médicale à la procréation, n’y procède pas, engage sa responsabilité envers la mère et envers l’enfant.

« L’adoption de l’enfant peut, dans ce cas, être prononcée par le tribunal de grande instance à la requête de la mère dont la filiation est établie.

« Art. 342‑11. – La filiation de l’enfant issu du recours à une assistance médicale à la procréation nécessitant l’intervention d’un tiers donneur est établie dans les conditions prévues au titre VII du présent livre.

« Dans le cas mentionné à l’article 310‑1‑1, la seconde filiation ne peut être établie que dans les conditions prévues au titre VIII du présent livre. » ;

4° L’article 343 est ainsi modifié :

a) Après le mot : « corps, », la fin est ainsi rédigée : « deux partenaires liés par un pacte civil de solidarité ou deux concubins. » ;

b) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Les adoptants doivent être en mesure d’apporter la preuve d’une communauté de vie d’au moins deux ans ou être âgés l’un et l’autre de plus de vingt‑huit ans. » ;

5° Le second alinéa de l’article 343‑1 est ainsi modifié :

a) Après le mot : « corps, », sont insérés les mots : « lié par un pacte civil de solidarité ou en concubinage, » ;

b) Après la première occurrence du mot : « conjoint », sont insérés les mots : « , de son partenaire lié par un pacte civil de solidarité ou de son concubin » ;

c) Les mots : « ce conjoint » sont remplacés par le mot : « celui‑ci » ;

6° L’article 343‑2 est complété par les mots : « , du partenaire d’un pacte civil de solidarité ou du concubin » ;

7° À la seconde phrase du premier alinéa de l’article 344, après le mot : « conjoint », sont insérés les mots : « , partenaire d’un pacte civil de solidarité ou concubin, » ;

8° Après le premier alinéa de l’article 345, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque l’enfant est issu d’une assistance médicale à la procréation nécessitant l’intervention d’un tiers donneur, la condition d’accueil au foyer de l’adoptant prévue au premier alinéa n’est pas exigée. » ;

9° L’article 345‑1 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, après le mot : « conjoint », sont insérés les mots : « , du partenaire d’un pacte civil de solidarité ou du concubin » ;

b) Le 1° est complété par les mots : « , de ce partenaire d’un pacte civil de solidarité ou de ce concubin » ;

c) Au 1° bis, après le mot : « conjoint », sont insérés les mots : « , de ce partenaire d’un pacte civil de solidarité ou de ce concubin » ;

d) Au 2° , après le mot : « conjoint », sont insérés les mots : « , le partenaire d’un pacte civil de solidarité ou le concubin » ;

e) Au 3° , après le mot : « conjoint », sont insérés les mots : « , le partenaire d’un pacte civil de solidarité ou le concubin » ;

10° L’article 346 est ainsi modifié :

a) Le premier alinéa est complété par les mots : « , deux partenaires liés par un pacte civil de solidarité ou deux concubins » ;

b) Au second alinéa, après le mot : « conjoint », sont insérés les mots : « , partenaire d’un pacte civil de solidarité ou concubin » ;

11° L’article 353 est ainsi modifié :

a) Après le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque l’enfant est issu d’une assistance médicale à la procréation nécessitant l’intervention d’un tiers donneur, le délai prévu au premier alinéa est fixé à un mois. » ;

b) Au quatrième alinéa, après le mot : « conjoint », sont insérés les mots : « , partenaire d’un pacte civil de solidarité ou concubin » ;

12° Au premier alinéa de l’article 353‑1, après le mot : « conjoint », sont insérés les mots : « , partenaire d’un pacte civil de solidarité ou concubin » ;

13° Le premier alinéa de l’article 353‑2 est complété par les mots : « ou au conjoint, partenaire d’un pacte civil de solidarité ou concubin de l’adoptant » ;

14° Le second alinéa de l’article 356 est ainsi modifié :

a) La première phrase est ainsi modifiée :

– après la première occurrence du mot : « conjoint », sont insérés les mots : « , du partenaire d’un pacte civil de solidarité ou du concubin » ;

– après la seconde occurrence du mot : « conjoint », sont insérés les mots : « , partenaire d’un pacte civil de solidarité ou concubin » ;

b) La seconde phrase est complétée par les mots : « , partenaires liés par un pacte civil de solidarité ou concubins » ;

15° L’article 357 est ainsi modifié :

a) Le deuxième alinéa est ainsi modifié :

– après la première occurrence du mot : « conjoint », sont insérés les mots : « , du partenaire d’un pacte civil de solidarité ou du concubin » ;

– après le mot : « époux, », sont insérés les mots : « partenaires liés par un pacte civil de solidarité ou concubins, » ;

– après la seconde occurrence du mot : « conjoint », sont insérés les mots : « , partenaire d’un pacte civil de solidarité ou concubin, » ;

b) Au quatrième alinéa, après le mot : « conjoint », sont insérés les mots : « , partenaire d’un pacte civil de solidarité ou concubin, » ;

16° Au troisième alinéa de l’article 360, après le mot : « conjoint », sont insérés les mots : « , partenaire d’un pacte civil de solidarité ou concubin » ;

17° À l’article 361, la référence : « 350 » est remplacée par la référence : « 349 » ;

18° L’article 363 est ainsi modifié :

a) À la première phrase du troisième alinéa, après le mot : « époux, », sont insérés les mots : « deux partenaires liés par un pacte civil de solidarité ou deux concubins, » ;

b) Le dernier alinéa est ainsi modifié :

– à la première phrase, après le mot : « conjoint, », sont insérés les mots : « du partenaire d’un pacte civil de solidarité ou du concubin, » ;

– à la deuxième phrase, après le mot : « époux, », sont insérés les mots : « deux partenaires liés par un pacte civil de solidarité ou deux concubins, » ;

19° Le premier alinéa de l’article 365 est ainsi modifié :

a) Après la première occurrence du mot : « conjoint », sont insérés les mots : « , le partenaire d’un pacte civil de solidarité ou le concubin » ;

b) Après la seconde occurrence du mot : « conjoint », sont insérés les mots : « , son partenaire auquel il est lié par un pacte civil de solidarité ou son concubin » ;

20° Au 2° de l’article 366, après chaque occurrence du mot : « conjoint », sont insérés les mots : « , le partenaire d’un pacte civil de solidarité ou le concubin » ;

21° Le premier alinéa de l’article 370‑3 est ainsi modifié :

a) À la première phrase, après le mot : « époux, », sont insérés les mots : « deux partenaires liés par un pacte civil de solidarité ou deux concubins, » ;

b) À la deuxième phrase, après le mot : « époux », sont insérés les mots : « , partenaire d’un pacte civil de solidarité ou concubin ».

II. – À l’article 847 bis du code général des impôts, la référence : « 311‑20 » est remplacée par la référence : « 342‑10 ».

III. – Le 8° du I et le III de l’article 22 de la loi n° 2019‑222 du 23 mars 2019 de programmation 2018‑2022 et de réforme pour la justice sont abrogés.

🖋️Rejeté
Agnès Thill
3 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

I. – Le code civil est ainsi modifié :

1° Après l’article 310‑1, il est inséré un article 310‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. 310‑1‑1. – Il ne peut être légalement établi deux filiations maternelles ou deux filiations paternelles à l’égard d’un même enfant. » ;

2° Le chapitre Ier du titre VII du livre Ier est ainsi modifié :

a) La section 3 est abrogée ;

b) La section 4 devient la section 3 ;

3° Après le même titre VII, il est inséré un titre VII bis ainsi rédigé :

« TITRE VII BIS

« De la filiation en cas d’assistance médicale à la procréation avec tiers donneur

« Art. 342‑9. – En cas d’assistance médicale à la procréation nécessitant l’intervention d’un tiers donneur, aucun lien de filiation ne peut être établi entre l’auteur du don et l’enfant issu de l’assistance médicale à la procréation.

« Aucune action en responsabilité ne peut être exercée à l’encontre du donneur.

« Art. 342‑10. – Les couples ou la femme non mariée qui, pour procréer, recourent à une assistance médicale nécessitant l’intervention d’un tiers donneur, doivent préalablement donner leur consentement à un notaire, qui les informe des conséquences de leur acte au regard de la filiation ainsi que des conditions dans lesquelles l’enfant pourra, s’il le souhaite, accéder à sa majorité aux données non identifiantes et à l’identité de ce tiers donneur.

« Le consentement donné à une assistance médicale à la procréation interdit toute action aux fins d’établissement ou de contestation de la filiation à moins qu’il ne soit soutenu que l’enfant n’est pas issu de l’assistance médicale à la procréation ou que le consentement a été privé d’effet.

« Le consentement est privé d’effet en cas de décès, d’introduction d’une demande en divorce ou en séparation de corps, de signature d’une convention de divorce ou de séparation de corps par consentement mutuel selon les modalités prévues à l’article 229‑1 ou de cessation de la communauté de vie, survenant avant la réalisation de l’assistance médicale à la procréation. Il est également privé d’effet lorsque l’un des membres du couple le révoque, par écrit et avant la réalisation de l’assistance médicale à la procréation, auprès du médecin chargé de mettre en œuvre cette assistance.

« Celui qui, après avoir consenti à l’assistance médicale à la procréation, ne reconnaît pas l’enfant qui en est issu engage sa responsabilité envers la mère et envers l’enfant.

« En outre, sa paternité est judiciairement déclarée. L’action obéit aux dispositions des articles 328 et 331.

« Si les deux membres du couple en font la demande au notaire, le consentement donné à une assistance médicale à la procréation vaut consentement de la mère dont la filiation à l’égard de l’enfant qui en est issu est établie par l’effet de la loi ou par la reconnaissance volontaire, à l’adoption de cet enfant par l’autre membre du couple. Celui‑ci s’engage à saisir le tribunal de grande instance d’une requête en adoption de l’enfant.

« Le cas échéant, les effets du consentement à l’adoption cessent en même temps que ceux du consentement à une assistance médicale à la procréation.

« Le membre du couple qui, après s’être engagé à saisir le tribunal de grande instance d’une requête en adoption de l’enfant issu de l’assistance médicale à la procréation, n’y procède pas, engage sa responsabilité envers la mère et envers l’enfant.

« L’adoption de l’enfant peut, dans ce cas, être prononcée par le tribunal de grande instance à la requête de la mère dont la filiation est établie.

« Art. 342‑11. – La filiation de l’enfant issu du recours à une assistance médicale à la procréation nécessitant l’intervention d’un tiers donneur est établie dans les conditions prévues au titre VII du présent livre.

« Dans le cas mentionné à l’article 310‑1‑1, la seconde filiation ne peut être établie que dans les conditions prévues au titre VIII du présent livre. » ;

4° L’article 343 est ainsi modifié :

a) Après le mot : « corps, », la fin est ainsi rédigée : « deux partenaires liés par un pacte civil de solidarité ou deux concubins. » ;

b) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Les adoptants doivent être en mesure d’apporter la preuve d’une communauté de vie d’au moins deux ans ou être âgés l’un et l’autre de plus de vingt‑huit ans. » ;

5° Le second alinéa de l’article 343‑1 est ainsi modifié :

a) Après le mot : « corps, », sont insérés les mots : « lié par un pacte civil de solidarité ou en concubinage, » ;

b) Après la première occurrence du mot : « conjoint », sont insérés les mots : « , de son partenaire lié par un pacte civil de solidarité ou de son concubin » ;

c) Les mots : « ce conjoint » sont remplacés par le mot : « celui‑ci » ;

6° L’article 343‑2 est complété par les mots : « , du partenaire d’un pacte civil de solidarité ou du concubin » ;

7° À la seconde phrase du premier alinéa de l’article 344, après le mot : « conjoint », sont insérés les mots : « , partenaire d’un pacte civil de solidarité ou concubin, » ;

8° Après le premier alinéa de l’article 345, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque l’enfant est issu d’une assistance médicale à la procréation nécessitant l’intervention d’un tiers donneur, la condition d’accueil au foyer de l’adoptant prévue au premier alinéa n’est pas exigée. » ;

9° L’article 345‑1 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, après le mot : « conjoint », sont insérés les mots : « , du partenaire d’un pacte civil de solidarité ou du concubin » ;

b) Le 1° est complété par les mots : « , de ce partenaire d’un pacte civil de solidarité ou de ce concubin » ;

c) Au 1° bis, après le mot : « conjoint », sont insérés les mots : « , de ce partenaire d’un pacte civil de solidarité ou de ce concubin » ;

d) Au 2° , après le mot : « conjoint », sont insérés les mots : « , le partenaire d’un pacte civil de solidarité ou le concubin » ;

e) Au 3° , après le mot : « conjoint », sont insérés les mots : « , le partenaire d’un pacte civil de solidarité ou le concubin » ;

10° L’article 346 est ainsi modifié :

a) Le premier alinéa est complété par les mots : « , deux partenaires liés par un pacte civil de solidarité ou deux concubins » ;

b) Au second alinéa, après le mot : « conjoint », sont insérés les mots : « , partenaire d’un pacte civil de solidarité ou concubin » ;

11° L’article 353 est ainsi modifié :

a) Après le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque l’enfant est issu d’une assistance médicale à la procréation nécessitant l’intervention d’un tiers donneur, le délai prévu au premier alinéa est fixé à un mois. » ;

b) Au quatrième alinéa, après le mot : « conjoint », sont insérés les mots : « , partenaire d’un pacte civil de solidarité ou concubin » ;

12° Au premier alinéa de l’article 353‑1, après le mot : « conjoint », sont insérés les mots : « , partenaire d’un pacte civil de solidarité ou concubin » ;

13° Le premier alinéa de l’article 353‑2 est complété par les mots : « ou au conjoint, partenaire d’un pacte civil de solidarité ou concubin de l’adoptant » ;

14° Le second alinéa de l’article 356 est ainsi modifié :

a) La première phrase est ainsi modifiée :

– après la première occurrence du mot : « conjoint », sont insérés les mots : « , du partenaire d’un pacte civil de solidarité ou du concubin » ;

– après la seconde occurrence du mot : « conjoint », sont insérés les mots : « , partenaire d’un pacte civil de solidarité ou concubin » ;

b) La seconde phrase est complétée par les mots : « , partenaires liés par un pacte civil de solidarité ou concubins » ;

15° L’article 357 est ainsi modifié :

a) Le deuxième alinéa est ainsi modifié :

– après la première occurrence du mot : « conjoint », sont insérés les mots : « , du partenaire d’un pacte civil de solidarité ou du concubin » ;

– après le mot : « époux, », sont insérés les mots : « partenaires liés par un pacte civil de solidarité ou concubins, » ;

– après la seconde occurrence du mot : « conjoint », sont insérés les mots : « , partenaire d’un pacte civil de solidarité ou concubin, » ;

b) Au quatrième alinéa, après le mot : « conjoint », sont insérés les mots : « , partenaire d’un pacte civil de solidarité ou concubin, » ;

16° Au troisième alinéa de l’article 360, après le mot : « conjoint », sont insérés les mots : « , partenaire d’un pacte civil de solidarité ou concubin » ;

17° À l’article 361, la référence : « 350 » est remplacée par la référence : « 349 » ;

18° L’article 363 est ainsi modifié :

a) À la première phrase du troisième alinéa, après le mot : « époux, », sont insérés les mots : « deux partenaires liés par un pacte civil de solidarité ou deux concubins, » ;

b) Le dernier alinéa est ainsi modifié :

– à la première phrase, après le mot : « conjoint, », sont insérés les mots : « du partenaire d’un pacte civil de solidarité ou du concubin, » ;

– à la deuxième phrase, après le mot : « époux, », sont insérés les mots : « deux partenaires liés par un pacte civil de solidarité ou deux concubins, » ;

19° Le premier alinéa de l’article 365 est ainsi modifié :

a) Après la première occurrence du mot : « conjoint », sont insérés les mots : « , le partenaire d’un pacte civil de solidarité ou le concubin » ;

b) Après la seconde occurrence du mot : « conjoint », sont insérés les mots : « , son partenaire auquel il est lié par un pacte civil de solidarité ou son concubin » ;

20° Au 2° de l’article 366, après chaque occurrence du mot : « conjoint », sont insérés les mots : « , le partenaire d’un pacte civil de solidarité ou le concubin » ;

21° Le premier alinéa de l’article 370‑3 est ainsi modifié :

a) À la première phrase, après le mot : « époux, », sont insérés les mots : « deux partenaires liés par un pacte civil de solidarité ou deux concubins, » ;

b) À la deuxième phrase, après le mot : « époux », sont insérés les mots : « , partenaire d’un pacte civil de solidarité ou concubin ».

II. – À l’article 847 bis du code général des impôts, la référence : « 311‑20 » est remplacée par la référence : « 342‑10 ».

III. – Le 8° du I et le III de l’article 22 de la loi n° 2019‑222 du 23 mars 2019 de programmation 2018‑2022 et de réforme pour la justice sont abrogés.

🖋️Rejeté
Pascal Brindeau
6 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

I. – Le code civil est ainsi modifié :

1° Après l’article 310‑1, il est inséré un article 310‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. 310‑1‑1. – Il ne peut être légalement établi deux filiations maternelles ou deux filiations paternelles à l’égard d’un même enfant. » ;

2° Le chapitre Ier du titre VII du livre Ier est ainsi modifié :

a) La section 3 est abrogée ;

b) La section 4 devient la section 3 ;

3° Après le même titre VII, il est inséré un titre VII bis ainsi rédigé :

« TITRE VII BIS

« De la filiation en cas d’assistance médicale à la procréation avec tiers donneur

« Art. 342‑9. – En cas d’assistance médicale à la procréation nécessitant l’intervention d’un tiers donneur, aucun lien de filiation ne peut être établi entre l’auteur du don et l’enfant issu de l’assistance médicale à la procréation.

« Aucune action en responsabilité ne peut être exercée à l’encontre du donneur.

« Art. 342‑10. – Les couples ou la femme non mariée qui, pour procréer, recourent à une assistance médicale nécessitant l’intervention d’un tiers donneur, doivent préalablement donner leur consentement à un notaire, qui les informe des conséquences de leur acte au regard de la filiation ainsi que des conditions dans lesquelles l’enfant pourra, s’il le souhaite, accéder à sa majorité aux données non identifiantes et à l’identité de ce tiers donneur.

« Le consentement donné à une assistance médicale à la procréation interdit toute action aux fins d’établissement ou de contestation de la filiation à moins qu’il ne soit soutenu que l’enfant n’est pas issu de l’assistance médicale à la procréation ou que le consentement a été privé d’effet.

« Le consentement est privé d’effet en cas de décès, d’introduction d’une demande en divorce ou en séparation de corps, de signature d’une convention de divorce ou de séparation de corps par consentement mutuel selon les modalités prévues à l’article 229‑1 ou de cessation de la communauté de vie, survenant avant la réalisation de l’assistance médicale à la procréation. Il est également privé d’effet lorsque l’un des membres du couple le révoque, par écrit et avant la réalisation de l’assistance médicale à la procréation, auprès du médecin chargé de mettre en œuvre cette assistance.

« Celui qui, après avoir consenti à l’assistance médicale à la procréation, ne reconnaît pas l’enfant qui en est issu engage sa responsabilité envers la mère et envers l’enfant.

« En outre, sa paternité est judiciairement déclarée. L’action obéit aux dispositions des articles 328 et 331.

« Si les deux membres du couple en font la demande au notaire, le consentement donné à une assistance médicale à la procréation vaut consentement de la mère dont la filiation à l’égard de l’enfant qui en est issu est établie par l’effet de la loi ou par la reconnaissance volontaire, à l’adoption de cet enfant par l’autre membre du couple. Celui‑ci s’engage à saisir le tribunal de grande instance d’une requête en adoption de l’enfant.

« Le cas échéant, les effets du consentement à l’adoption cessent en même temps que ceux du consentement à une assistance médicale à la procréation.

« Le membre du couple qui, après s’être engagé à saisir le tribunal de grande instance d’une requête en adoption de l’enfant issu de l’assistance médicale à la procréation, n’y procède pas, engage sa responsabilité envers la mère et envers l’enfant.

« L’adoption de l’enfant peut, dans ce cas, être prononcée par le tribunal de grande instance à la requête de la mère dont la filiation est établie.

« Art. 342‑11. – La filiation de l’enfant issu du recours à une assistance médicale à la procréation nécessitant l’intervention d’un tiers donneur est établie dans les conditions prévues au titre VII du présent livre.

« Dans le cas mentionné à l’article 310‑1‑1, la seconde filiation ne peut être établie que dans les conditions prévues au titre VIII du présent livre. » ;

4° L’article 343 est ainsi modifié :

a) Après le mot : « corps, », la fin est ainsi rédigée : « deux partenaires liés par un pacte civil de solidarité ou deux concubins. » ;

b) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Les adoptants doivent être en mesure d’apporter la preuve d’une communauté de vie d’au moins deux ans ou être âgés l’un et l’autre de plus de vingt‑huit ans. » ;

5° Le second alinéa de l’article 343‑1 est ainsi modifié :

a) Après le mot : « corps, », sont insérés les mots : « lié par un pacte civil de solidarité ou en concubinage, » ;

b) Après la première occurrence du mot : « conjoint », sont insérés les mots : « , de son partenaire lié par un pacte civil de solidarité ou de son concubin » ;

c) Les mots : « ce conjoint » sont remplacés par le mot : « celui‑ci » ;

6° L’article 343‑2 est complété par les mots : « , du partenaire d’un pacte civil de solidarité ou du concubin » ;

7° À la seconde phrase du premier alinéa de l’article 344, après le mot : « conjoint », sont insérés les mots : « , partenaire d’un pacte civil de solidarité ou concubin, » ;

8° Après le premier alinéa de l’article 345, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque l’enfant est issu d’une assistance médicale à la procréation nécessitant l’intervention d’un tiers donneur, la condition d’accueil au foyer de l’adoptant prévue au premier alinéa n’est pas exigée. » ;

9° L’article 345‑1 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, après le mot : « conjoint », sont insérés les mots : « , du partenaire d’un pacte civil de solidarité ou du concubin » ;

b) Le 1° est complété par les mots : « , de ce partenaire d’un pacte civil de solidarité ou de ce concubin » ;

c) Au 1° bis, après le mot : « conjoint », sont insérés les mots : « , de ce partenaire d’un pacte civil de solidarité ou de ce concubin » ;

d) Au 2° , après le mot : « conjoint », sont insérés les mots : « , le partenaire d’un pacte civil de solidarité ou le concubin » ;

e) Au 3° , après le mot : « conjoint », sont insérés les mots : « , le partenaire d’un pacte civil de solidarité ou le concubin » ;

10° L’article 346 est ainsi modifié :

a) Le premier alinéa est complété par les mots : « , deux partenaires liés par un pacte civil de solidarité ou deux concubins » ;

b) Au second alinéa, après le mot : « conjoint », sont insérés les mots : « , partenaire d’un pacte civil de solidarité ou concubin » ;

11° L’article 353 est ainsi modifié :

a) Après le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque l’enfant est issu d’une assistance médicale à la procréation nécessitant l’intervention d’un tiers donneur, le délai prévu au premier alinéa est fixé à un mois. » ;

b) Au quatrième alinéa, après le mot : « conjoint », sont insérés les mots : « , partenaire d’un pacte civil de solidarité ou concubin » ;

12° Au premier alinéa de l’article 353‑1, après le mot : « conjoint », sont insérés les mots : « , partenaire d’un pacte civil de solidarité ou concubin » ;

13° Le premier alinéa de l’article 353‑2 est complété par les mots : « ou au conjoint, partenaire d’un pacte civil de solidarité ou concubin de l’adoptant » ;

14° Le second alinéa de l’article 356 est ainsi modifié :

a) La première phrase est ainsi modifiée :

– après la première occurrence du mot : « conjoint », sont insérés les mots : « , du partenaire d’un pacte civil de solidarité ou du concubin » ;

– après la seconde occurrence du mot : « conjoint », sont insérés les mots : « , partenaire d’un pacte civil de solidarité ou concubin » ;

b) La seconde phrase est complétée par les mots : « , partenaires liés par un pacte civil de solidarité ou concubins » ;

15° L’article 357 est ainsi modifié :

a) Le deuxième alinéa est ainsi modifié :

– après la première occurrence du mot : « conjoint », sont insérés les mots : « , du partenaire d’un pacte civil de solidarité ou du concubin » ;

– après le mot : « époux, », sont insérés les mots : « partenaires liés par un pacte civil de solidarité ou concubins, » ;

– après la seconde occurrence du mot : « conjoint », sont insérés les mots : « , partenaire d’un pacte civil de solidarité ou concubin, » ;

b) Au quatrième alinéa, après le mot : « conjoint », sont insérés les mots : « , partenaire d’un pacte civil de solidarité ou concubin, » ;

16° Au troisième alinéa de l’article 360, après le mot : « conjoint », sont insérés les mots : « , partenaire d’un pacte civil de solidarité ou concubin » ;

17° À l’article 361, la référence : « 350 » est remplacée par la référence : « 349 » ;

18° L’article 363 est ainsi modifié :

a) À la première phrase du troisième alinéa, après le mot : « époux, », sont insérés les mots : « deux partenaires liés par un pacte civil de solidarité ou deux concubins, » ;

b) Le dernier alinéa est ainsi modifié :

– à la première phrase, après le mot : « conjoint, », sont insérés les mots : « du partenaire d’un pacte civil de solidarité ou du concubin, » ;

– à la deuxième phrase, après le mot : « époux, », sont insérés les mots : « deux partenaires liés par un pacte civil de solidarité ou deux concubins, » ;

19° Le premier alinéa de l’article 365 est ainsi modifié :

a) Après la première occurrence du mot : « conjoint », sont insérés les mots : « , le partenaire d’un pacte civil de solidarité ou le concubin » ;

b) Après la seconde occurrence du mot : « conjoint », sont insérés les mots : « , son partenaire auquel il est lié par un pacte civil de solidarité ou son concubin » ;

20° Au 2° de l’article 366, après chaque occurrence du mot : « conjoint », sont insérés les mots : « , le partenaire d’un pacte civil de solidarité ou le concubin » ;

21° Le premier alinéa de l’article 370‑3 est ainsi modifié :

a) À la première phrase, après le mot : « époux, », sont insérés les mots : « deux partenaires liés par un pacte civil de solidarité ou deux concubins, » ;

b) À la deuxième phrase, après le mot : « époux », sont insérés les mots : « , partenaire d’un pacte civil de solidarité ou concubin ».

II. – À l’article 847 bis du code général des impôts, la référence : « 311‑20 » est remplacée par la référence : « 342‑10 ».

III. – Le 8° du I et le III de l’article 22 de la loi n° 2019‑222 du 23 mars 2019 de programmation 2018‑2022 et de réforme pour la justice sont abrogés.

🖋️Rejeté
Annie Genevard
23 juil. 2020

 

Rédiger ainsi cet article :

« Après l’article 310‑1 du code civil, il est inséré un article 310‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. 310‑1‑1. – Il ne peut être légalement établi deux filiations maternelles ou deux filiations paternelles à l’égard d’un même enfant. »

 

🖋️Rejeté
Annie Genevard
3 juil. 2020

Supprimer les alinéas 3 à 12.

🖋️Non soutenu
Yannick Favennec-Bécot
6 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Rejeté
Marie-Noëlle Battistel
23 juil. 2020

I. – Substituer à l’alinéa 3 les deux alinéas suivants :

« a) L’article 6‑1 du titre préliminaire est ainsi rédigé :

« Art. 6‑1. – Le mariage et la filiation emportent les mêmes effets, droits et obligations reconnus par les lois, à l’exception de ceux prévus au titre VII du livre 1er du présent code que les époux ou parents soient de même sexe ou de sexe différents. Cette exclusion ne s’applique pas en cas d’assistance médicale à la procréation avec tiers donneur. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 5, insérer les cinq alinéas suivants :

« 1° bis Au premier alinéa de l’article 56 les deux occurrences du mot : « père » sont remplacées par le mot : « parent » ;

« 1° ter L’article 57 est ainsi modifié :

« a) Au premier alinéa, les mots : « des père et mère » sont remplacés par les mots « du ou des parents » et les mots « les père et mère » sont remplacés par les mots : « le ou les parents ».

« b) Au deuxième alinéa, les mots : « ses père et mère » sont remplacés par les mots : « son ou ses parents ».

« 1° quater Au premier alinéa de l’article 59, le mot : « père » est remplacé par le mot : « parent » ; »

III. – En conséquence, substituer aux alinéas 9 à 40 les sept alinéas suivants :

« b) La section 3 du chapitre Ier du titre VII est ainsi modifiée :

« 1° L’intitulé est complété par les mots : « avec tiers donneur » ;

« 2° L’article 311‑20 est ainsi rédigé :

« Art. L. 311‑20. – Les personnes qui, pour procréer, recourent à une assistance médicale nécessitant l’intervention d’un tiers donneur, doivent préalablement donner leur consentement au notaire, qui les informe des conséquences de leur acte au regard de la filiation.

« Le consentement donné à une procréation médicalement assistée interdit toute action aux fins d’établissement ou de contestation de la filiation à moins qu’il ne soit soutenu que l’enfant n’est pas issu de la procréation médicalement assistée ou que le consentement a été privé d’effet. Le consentement est privé d’effet en cas de décès, ou, pour les couples de dépôt d’une requête en divorce ou en séparation de corps ou de cessation de la communauté de vie, survenant avant la réalisation de la procréation médicalement assistée. Il est également privé d’effet lorsque le demandeur ou au moins l’un des deux membres du couple demandeur le révoque, par écrit et avant la réalisation de la procréation avec don, auprès du notaire qui a recueilli le consentement initial.

« Celui ou celle qui, après avoir consenti à l’assistance médicale à la procréation ne reconnaît pas l’enfant qui en est issu engage sa responsabilité envers l’enfant et envers l’autre membre du couple si la demande a été faite en couple.

« En outre, sa filiation est judiciairement établie. L’action obéit aux dispositions des articles 328 et 331. ».

 

 

 

🖋️Rejeté
Guillaume Chiche
3 juil. 2020

I. – Substituer à l’alinéa 3 les quatre alinéas suivants : 

« 1° L’article 6‑1 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les dispositions du titre VII du livre premier du présent code sont applicables aux couples de même sexe lorsque l’un au moins des deux membres du couple a fait procéder à la modification de la mention de son sexe à l’état civil et que l’enfant est issu des gamètes des deux membres du couple. »

« 1° bis L’article 34 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Pour l’application du a, la mention de « père » et « mère » dépend du sexe mentionné à l’état civil des parents s’ils sont connus. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« bis) Au début de la section 3 du chapitre Ier telle qu’elle résulte du du 3° du présent I, est ajouté un article 311‑20‑1 ainsi rédigé :

« Art. 311‑20‑1. – Lorsqu’un couple répond aux conditions prévues à l’article 6‑1 : 

« 1° Les articles 312 à 315 sont applicables au conjoint de la personne ayant accouché. 

« 2° Les articles 316 à 316‑5 permettent l’établissement d’un second lien de filiation maternelle ou paternelle. »

III. – En conséquence, après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« e bis) À l’article 311‑25, le mot : « mère » est remplacé par les mots : « personne qui accouche » ;

IV. – En conséquence, supprimer les alinéas 21 à 23. 

V. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 24 supprimer les mots :

« par reconnaissance conjointe. »

VI. – En conséquence, supprimer les alinéas 31, 32 et 34. 

VII. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 40, supprimer les mots : 

« lorsque la mention de la reconnaissance conjointe est apposée à la demande du procureur de la République ».

🖋️Rejeté
Raphaël Gérard
6 juil. 2020

I. – Après l’alinéa 3, insérer les deux alinéas suivants :

« a bis) Le même article 6‑1 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« « Néanmoins, les dispositions du titre VII du livre Ier du présent sont applicables aux couples de femmes lorsque l’un des deux membres du couple a fait procéder à la modification de la mention de son sexe à l’état civil et que l’enfant est issu d’une assistance médicale à la procréation. » ; »

II. – En conséquence, après l'alinéa 32, insérer les quatre alinéas suivants :

« Chapitre VI

« De l’assistance médicale à la procréation sans tiers donneur

« Art. 342‑14. – Lorsqu’un couple de femmes a eu recours à la procédure d’assistance médicale à la procréation prévue à l’article L. 2141‑2 du code de la santé publique et que l’enfant est issu des gamètes des deux membres du couple, la filiation de l’enfant peut être établie à l’égard de la femme qui n’a pas accouché dans les mêmes conditions que celles prévues à l’article 316 du présent code.

« La désignation de la mère dans l’acte de naissance est en accord avec la mention du sexe connu à l’état civil. »

🖋️Non soutenu
Yannick Favennec-Bécot
6 juil. 2020

Substituer à l’alinéa 3 les quatre alinéas suivants :

« a) L’article 6‑1 est complété par trois alinéas ainsi rédigés :

« Toutefois, les dispositions du titre VII du livre 1er sont applicables aux couples de même sexe :

« 1° Lorsqu’ils ont eu recours à la procédure prévue à l’article L. 2141‑2 du code de la santé publique ;

« 2° Ou lorsque l’un au moins des deux membres du couple a fait procéder à la modification de la mention de son sexe à l’état civil et que l’un des membres du couple a accouché de l’enfant. »; »

🖋️Rejeté
Danièle Obono
3 juil. 2020

I. – Après l’alinéa 3, insérer les deux alinéas suivants :

« a bis) Le même article 6‑1 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Par dérogation à l’alinéa précédent, les dispositions prévues à la section 3 du chapitre II du titre VII s’appliquent que les parents soient de même sexe ou de sexe différent. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 8, insérer l'alinéa suivant :

« a bis) L’article 311‑2 est complété par deux phrases ainsi rédigées : « Elle peut être constituée à l’égard de parents de même sexe. Pour la constitution de la possession d’état, des faits antérieurs à l’entrée en vigueur de la loi n° du relative à la bioéthique peuvent être pris en compte. »

🖋️Rejeté
Danièle Obono
3 juil. 2020

I. – Après l’alinéa 3, insérer les deux alinéas suivants :

« a bis) Le même article 6‑1 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Par dérogation à l’alinéa précédent, les dispositions prévues à l’article 312 du code civil sont applicables, que les parents soient de même sexe ou de sexe différent. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 12, insérer les deux alinéas suivants :

« e bis) L’article 312 est ainsi rédigé :

« Art. 312. – L’enfant conçu ou né dans le mariage a pour autre parent que la mère son époux ou son épouse. »

🖋️Rejeté
Danièle Obono
3 juil. 2020

Après l’alinéa 3, insérer les deux alinéas suivants :

« a bis) Le même article 6‑1 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Par dérogation à l’alinéa précédent, les dispositions prévues à l’article 312 du code civil sont applicables, que les parents soient de même sexe ou de sexe différent. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
4 juil. 2020

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 5 :

«Art. 6-2. - En vertu de l’intérêt supérieur de l’enfant, tous ... (le reste sans changement) ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
4 juil. 2020

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 5 :

«Art. 6-2. - En vertu de l’intérêt supérieur de l’enfant, tous ... (le reste sans changement) ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
6 juil. 2020

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 5 :

«Art. 6-2. - En vertu de l’intérêt supérieur de l’enfant, tous ... (le reste sans changement) ».

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 5 :

«Art. 6-2. - En vertu de l’intérêt supérieur de l’enfant, tous ... (le reste sans changement) ».

🖋️Rejeté
Isabelle Valentin
22 juil. 2020

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 5 :

«Art. 6-2. - En vertu de l’intérêt supérieur de l’enfant, tous ... (le reste sans changement) ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

I. - À la première phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« leurs parents »

les mots :

« leur père et mère ».

II. -  En conséquence, supprimer l’alinéa 6.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

I. - À la première phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« leurs parents »

les mots :

« leur père et mère ».

II. -  En conséquence, supprimer l’alinéa 6.

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
6 juil. 2020

I. - À la première phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« leurs parents »

les mots :

« leur père et mère ».

II. -  En conséquence, supprimer l’alinéa 6.

🖋️Rejeté
Annie Genevard
9 juil. 2020

I. - À la première phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« leurs parents »

les mots :

« leur père et mère ».

II. -  En conséquence, supprimer l’alinéa 6.

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

I. - À la première phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« leurs parents »

les mots :

« leur père et mère ».

II. -  En conséquence, supprimer l’alinéa 6.

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
22 juil. 2020

I. - À la première phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« leurs parents »

les mots :

« leur père et mère ».

II. -  En conséquence, supprimer l’alinéa 6.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
4 juil. 2020

Supprimer la seconde phrase de l’alinéa 5 .

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Supprimer l'alinéa 6. 

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
4 juil. 2020

Supprimer l'alinéa 6. 

🖋️Rejeté
Guillaume Chiche
3 juil. 2020

I. – À l’alinéa 8, supprimer les mots : « par la reconnaissance conjointe ». 

II. – En conséquence, substituer aux alinéas 21 et 22 les cinq alinéas suivants :

« Art. 342‑11. -  Lorsqu’une femme a eu recours à la procédure prévue à l’article L. 2141‑2 du code de la santé publique : 

1° Les articles 312 et 313 du présent code sont applicables à l’épouse de la femme ayant accouché. L’épouse est alors désignée comme mère de l’enfant. 

2° Les articles 316 à 316‑5 du présent code permettent l’établissement d’un second lien de filiation maternelle. 

L’établissement de l’acte de naissance portant le nom de l’épouse ou l’établissement de l’acte de reconnaissance sont conditionnés à la preuve du consentement reçu par le notaire de recourir à une assistance médicale nécessitant l’intervention d’un tiers donneur. 

L’établissement de ces actes n’est possible qu’après que les deux femmes aient été informé, selon des modalités prévues par décret, des conséquences de leur acte au regard de ladite filiation. La filiation ainsi établie peut-être contestée par la preuve que l’enfant n’est pas issu de la procréation médicalement assistée ; que le consentement prévu à l’alinéa précédent a été privé d’effet. »

III. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 24, supprimer les mots : 

« par reconnaissance conjointe. »

IV. – En conséquence, supprimer les alinéas 31 et 32.

V.- En conséquence, supprimer l’alinéa 34.

VI. – En conséquence, à l’alinéa 40 supprimer les mots :
« lorsque la mention de la reconnaissance conjointe est apposée à la demande du procureur de la République. »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
3 juil. 2020

I. – À l’alinéa 8, substituer au mot : 

« reconnaissance » 

le mot : 

« déclaration ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 21, substituer au mot : 

« reconnaît » 

le mot : 

« déclare ».

III. – En conséquence, à la deuxième phrase de l’alinéa 22, substituer au mot : 

« reconnaissance » 

le mot : 

« déclaration ».

III. – En conséquence, procéder à la même substitution à la première phrase de l’alinéa 24, à l’alinéa 31, à la deuxième phrase de l’alinéa 32, à l’alinéa 36, à l’alinéa 40, aux deux phrases de l’alinéa 43 et à l’alinéa 44.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
4 juil. 2020

Après la deuxième occurrence du mot : 

« par »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 8 : 

« l’adoption plénière de l’enfant conçu par procréation médicalement assistée si les deux parents ne sont pas de même sexe ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
4 juil. 2020

Après la deuxième occurrence du mot : 

« par »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 8 : 

« l’adoption plénière de l’enfant conçu par procréation médicalement assistée si les deux parents ne sont pas de même sexe ».

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Après la deuxième occurrence du mot : 

« par »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 8 : 

« l’adoption plénière de l’enfant conçu par procréation médicalement assistée si les deux parents ne sont pas de même sexe ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
4 juil. 2020

À l’alinéa 8, substituer aux mots : 

« la reconnaissance conjointe »

les mots : 

« l’adoption simple ».

🖋️Rejeté
Bastien Lachaud
3 juil. 2020

Après l’alinéa 8, insérer les deux alinéas suivants :

« a bis) Après le premier alinéa de l’article 310‑3 du code civil, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« « La modification de la mention du sexe à l’état civil de l’un des parents biologiques ne peut empêcher la mention des parents à l’acte de naissance, ni la reconnaissance, ni l’acte de notoriété constatant la possession d’état. » ; »

🖋️Rejeté
Hervé Saulignac
3 juil. 2020

I. – Rédiger ainsi l'alinéa 9 : 

« b) À la seconde phrase du troisième alinéa de l’article 311‑20, les mots : « homme ou la femme » sont remplacés par les mots : « un des membres du couple » ; »

II. – En conséquence, après l’alinéa 12, insérer les huit alinéas suivants :

« bis) La section 1 du chapitre II est complétée par un paragraphe 3 ainsi rédigé :

« Paragraphe 3 : De la présomption de co-maternité en cas de recours à l’assistance médicale à la procréation par un couple de femmes mariées

« Art. 315‑1. – L’enfant conçu ou né à la suite d’une assistance médicale à la procréation à laquelle deux épouses ont consenti dans les conditions prévues au premier alinéa de l’article 311‑20 a aussi pour mère l’épouse de la femme qui lui a donné naissance.

« Les articles 313 à 315 sont applicables, à l’exception de la première phrase de l’article 315. »

« ter) Après le premier alinéa de l’article 332, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsqu’elle a été établie dans les conditions prévues à l’article 315‑1, la maternité peut être contestée en prouvant que l’enfant n’est pas issu de la procréation médicalement assistée ou que le consentement a été privé d’effet. »

« e quater) L’article 342 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’action n’est pas recevable lorsque l’enfant a une double filiation maternelle établie dans les conditions prévues à l’article 315‑1. »

🖋️Non soutenu
Sylvia Pinel
3 juil. 2020

Substituer aux alinéas 12 à 40 les huit alinéas suivants :

« Art. 342‑10. – Les personnes qui, pour procréer, recourent à une assistance médicale nécessitant l’intervention d’un tiers donneur, doivent préalablement donner, dans des conditions garantissant le secret, leur consentement à un juge ou un notaire, qui les informe des conséquences de leur acte au regard de la filiation. Le consentement donné à une procréation médicalement assistée interdit toute action aux fins d’établissement ou de contestation de la filiation à moins qu’il ne soit soutenu que l’enfant n’est pas issu de la procréation médicalement assistée ou que le consentement a été privé d’effet. Le consentement est privé d’effet en cas de décès, de dépôt d’une requête en divorce ou en séparation de corps ou de cessation de la communauté de vie, survenant avant la réalisation de la procréation médicalement assistée. Il est également privé d’effet lorsque l’une des personnes ayant sollicité la réalisation de la procréation médicalement assistée le révoque, par écrit et avant la réalisation de la procréation médicalement assistée, auprès du médecin chargé de mettre en œuvre cette assistance. Celui qui, après avoir consenti à l’assistance médicale à la procréation, ne reconnaît pas l’enfant qui en est issu engage sa responsabilité envers la mère et envers l’enfant. En outre, sa parenté est judiciairement déclarée. L’action obéit aux dispositions des articles 328 et 331 ».

«  Art. 342‑11. – Lorsque le couple a eu recours à la procédure prévue à l’article L. 2141‑2 du code de la santé publique :

« 1° Les articles 312 à 315 du présent code sont applicables à l’épouse de la femme ayant accouché. L’épouse est alors désignée comme mère de l’enfant.

« 2° Les articles 316 à 316‑5 du présent code permettent l’établissement d’un second lien de filiation maternelle.

« L’établissement de l’acte de naissance portant le nom de l’épouse ou l’établissement de l’acte de reconnaissance sont conditionnés à la preuve du consentement reçu par le juge ou le notaire de recourir à une assistance médicale à la procréation nécessitant l’intervention d’un tiers donneur ».

« Art. 342‑12. – Lorsqu’une femme a eu recours seule à la procédure prévue à l’article L. 2141‑2 du code de la santé publique :

« 1° Les articles 312 et 313 du présent code sont applicables à l’épouse de la femme ayant accouché. L’épouse est alors désignée comme mère de l’enfant.

« 2° Les articles 316 à 316‑5 du présent code permettent l’établissement d’un second lien de filiation maternelle. L’établissement de l’acte de naissance portant le nom de l’épouse ou l’établissement de l’acte de reconnaissance sont conditionnés à la preuve du consentement reçu par le juge ou le notaire de recourir à une assistance médicale nécessitant l’intervention d’un tiers donneur. L’établissement de ces actes n’est possible qu’après que les deux femmes aient été informé, selon des modalités prévues par décret, des conséquences de leur acte au regard de ladite filiation. La filiation ainsi établie peut être contestée par la preuve que l’enfant n’est pas issu de la procréation médicalement assistée ; que le consentement prévu à l’alinéa précédent a été privé d’effet ou par la preuve que l’enfant n’a jamais bénéficié d’une possession d’état à l’égard de la mère qui n’a pas accouché.

II. – En conséquence, substituer à l'alinéa 42 les deux alinéas suivants :

« II. – L’article 6‑1 du code civil est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Néanmoins, les dispositions du Titre VII du Livre premier du présent code sont applicables aux couples de même sexe dont au moins des membres a procédé à la modification de la mention de son sexe à l’état civil et qui ont eu recours à la procédure prévue à l’article L. 2141‑2 du code de la santé publique. » 

🖋️Rejeté
Xavier Breton
4 juil. 2020

Supprimer les alinéas 13 à 45.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
4 juil. 2020

Supprimer les alinéas 13 à 45.

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
6 juil. 2020

Supprimer les alinéas 13 à 45.

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Supprimer les alinéas 13 à 45.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Supprimer les alinéas 16 et 17.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Supprimer les alinéas 16 et 17.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Supprimer les alinéas 16 et 17.

🖋️Rejeté
Blandine Brocard
4 juil. 2020

Supprimer les alinéas 16 et 17.

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
6 juil. 2020

Supprimer les alinéas 16 et 17.

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Supprimer les alinéas 16 et 17.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
4 juil. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 16:

« Art. 342‑9. – En cas de procréation médicalement assistée avec tiers donneur, un lien de filiation ne peut être établi entre l’enfant et le donneur qu’à la demande de l’enfant issu de la procréation. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
4 juil. 2020

Compléter l’alinéa 16 par les mots :

« sauf en cas d’accord explicite et préalable au don du donneur et de la volonté de l’enfant majeur issu de ce don ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
4 juil. 2020

Compléter l’alinéa 16 par les mots :

« sauf en cas de demande explicite de l’enfant majeur ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
4 juil. 2020

Compléter l’alinéa 16 par les mots : 

« sauf si l’enfant le demande ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
4 juil. 2020

Supprimer l'alinéa 17.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
4 juil. 2020

I. – Supprimer les alinéas 18 à 20.

II. – En conséquence, substituer aux alinéas 21 à 23 les deux alinéas suivants :

« Art. 342‑11. – Que l’enfant soit né en France ou à l’étranger, pour les couples de femmes, la filiation est établie à l’égard de la femme qui a accouché dans les conditions prévues au titre VII du présent livre.

« La femme qui n’a pas accouché mais qui a donné son consentement à l’assistance médicale à la procréation devant notaire est réputée désignée comme tutrice conformément à l’article 390‑1. Elle peut saisir le juge aux fins d’adoption simple de l’enfant issu de l’assistance médicale à la procréation.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Supprimer l'alinéa 18.

🖋️Rejeté
Annie Genevard
23 juil. 2020

Supprimer l'alinéa 18.

🖋️Non soutenu
Yannick Favennec-Bécot
6 juil. 2020

À l’alinéa 18, substituer aux mots :

« couples ou la femme non mariée »

les mots :

« personnes en capacité de porter un enfant ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
4 juil. 2020

À l’alinéa 18, substituer aux mots :

« ou la femme non mariée »

les mots :

« constitués d’un homme et d’une femme ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

À l’alinéa 18, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

À l’alinéa 18, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

À l’alinéa 18, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
6 juil. 2020

À l’alinéa 18, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

À l’alinéa 18, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
22 juil. 2020

À l’alinéa 18, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

🖋️Rejeté
Bastien Lachaud
3 juil. 2020

À l’alinéa 18, après le mot :

« notaire »,

insérer les mots :

« ou un juge ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

À l'alinéa 18, substituer au mot :

 « notaire » 

le mot :

 « juge ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

À l'alinéa 18, substituer au mot :

 « notaire » 

le mot :

 « juge ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
6 juil. 2020

À l'alinéa 18, substituer au mot :

 « notaire » 

le mot :

 « juge ».

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

À l'alinéa 18, substituer au mot :

 « notaire » 

le mot :

 « juge ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
4 juil. 2020

À l’alinéa 18, après le mot :

« notaire, »,

insérer les mots :

« après accord du juge, ». 

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
4 juil. 2020

À l’alinéa 18, après le mot :

« notaire, »,

insérer les mots :

« qui peut faire jouer une clause de conscience, et ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
4 juil. 2020

À l’alinéa 18, substituer aux mots : 

« à sa majorité » 

les mots : 

« dès ses seize ans ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Compléter l'alinéa 18 par les deux phrases suivantes :

« Ce consentement a une durée de validité de trois ans. Chaque année, pendant la durée de validité, les deux membres du couple doivent confirmer au juge, avec copie au médecin traitant de l’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire du centre d’assistance médicale à la procréation, qu’ils maintiennent leur volonté de devenir les parents de l’enfant issu de l’assistance médicale à la procréation. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Compléter l'alinéa 18 par les deux phrases suivantes :

« Ce consentement a une durée de validité de trois ans. Chaque année, pendant la durée de validité, les deux membres du couple doivent confirmer au juge, avec copie au médecin traitant de l’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire du centre d’assistance médicale à la procréation, qu’ils maintiennent leur volonté de devenir les parents de l’enfant issu de l’assistance médicale à la procréation. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Compléter l'alinéa 18 par les deux phrases suivantes :

« Ce consentement a une durée de validité de trois ans. Chaque année, pendant la durée de validité, les deux membres du couple doivent confirmer au juge, avec copie au médecin traitant de l’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire du centre d’assistance médicale à la procréation, qu’ils maintiennent leur volonté de devenir les parents de l’enfant issu de l’assistance médicale à la procréation. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
6 juil. 2020

Compléter l'alinéa 18 par les deux phrases suivantes :

« Ce consentement a une durée de validité de trois ans. Chaque année, pendant la durée de validité, les deux membres du couple doivent confirmer au juge, avec copie au médecin traitant de l’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire du centre d’assistance médicale à la procréation, qu’ils maintiennent leur volonté de devenir les parents de l’enfant issu de l’assistance médicale à la procréation. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Compléter l'alinéa 18 par les deux phrases suivantes :

« Ce consentement a une durée de validité de trois ans. Chaque année, pendant la durée de validité, les deux membres du couple doivent confirmer au juge, avec copie au médecin traitant de l’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire du centre d’assistance médicale à la procréation, qu’ils maintiennent leur volonté de devenir les parents de l’enfant issu de l’assistance médicale à la procréation. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Compléter l'alinéa 18 par la phrase suivante :

« Le juge envoie copie de ce consentement à l’Agence de la biomédecine. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Compléter l'alinéa 18 par la phrase suivante :

« Le juge envoie copie de ce consentement à l’Agence de la biomédecine. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Compléter l'alinéa 18 par la phrase suivante :

« Le juge envoie copie de ce consentement à l’Agence de la biomédecine. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
6 juil. 2020

Compléter l'alinéa 18 par la phrase suivante :

« Le juge envoie copie de ce consentement à l’Agence de la biomédecine. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Compléter l'alinéa 18 par la phrase suivante :

« Le juge envoie copie de ce consentement à l’Agence de la biomédecine. »

🖋️Rejeté
Marie-Noëlle Battistel
3 juil. 2020

Après l’alinéa 18, insérer l’alinéa suivant :

« Le notaire établit une attestation de recueil de ce consentement qui doit être remise à l’officier d’état civil qui l’indique dans l’acte de naissance de l’enfant. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

 

Supprimer l’alinéa 19.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
4 juil. 2020

 

Supprimer l’alinéa 19.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Rédiger ainsi le début de l'alinéa 19 :

« L’établissement du lien de filiation à l’égard de l’enfant issu d’une aide médicale à la procréation dans les conditions du présent chapitre interdit toute action... (le reste sans changement). »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Rédiger ainsi le début de l'alinéa 19 :

« L’établissement du lien de filiation à l’égard de l’enfant issu d’une aide médicale à la procréation dans les conditions du présent chapitre interdit toute action... (le reste sans changement). »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Rédiger ainsi le début de l'alinéa 19 :

« L’établissement du lien de filiation à l’égard de l’enfant issu d’une aide médicale à la procréation dans les conditions du présent chapitre interdit toute action... (le reste sans changement). »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
6 juil. 2020

Rédiger ainsi le début de l'alinéa 19 :

« L’établissement du lien de filiation à l’égard de l’enfant issu d’une aide médicale à la procréation dans les conditions du présent chapitre interdit toute action... (le reste sans changement). »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Rédiger ainsi le début de l'alinéa 19 :

« L’établissement du lien de filiation à l’égard de l’enfant issu d’une aide médicale à la procréation dans les conditions du présent chapitre interdit toute action... (le reste sans changement). »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
4 juil. 2020

I. – À l’alinéa 19, substituer aux mots :

« assistance médicale à la procréation »

les mots :

« procréation médicalement assistée ».

II. – En conséquence, au même alinéa, après le mot : 

« filiation »,

insérer les mots :

« par toute autre personne que l’enfant ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Compléter l'alinéa 19 par la phrase suivante :

« L’objet de la preuve de l’action en contestation de paternité est alors bien la preuve que l’enfant n’est pas issu de l’assistance médicale à la procréation et non la preuve que le mari ou l’auteur de la reconnaissance n’est pas le père. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Compléter l'alinéa 19 par la phrase suivante :

« L’objet de la preuve de l’action en contestation de paternité est alors bien la preuve que l’enfant n’est pas issu de l’assistance médicale à la procréation et non la preuve que le mari ou l’auteur de la reconnaissance n’est pas le père. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
6 juil. 2020

Compléter l'alinéa 19 par la phrase suivante :

« L’objet de la preuve de l’action en contestation de paternité est alors bien la preuve que l’enfant n’est pas issu de l’assistance médicale à la procréation et non la preuve que le mari ou l’auteur de la reconnaissance n’est pas le père. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Compléter l'alinéa 19 par la phrase suivante :

« L’objet de la preuve de l’action en contestation de paternité est alors bien la preuve que l’enfant n’est pas issu de l’assistance médicale à la procréation et non la preuve que le mari ou l’auteur de la reconnaissance n’est pas le père. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

À la première phrase de l’alinéa 20 après le mot : 

« vie »,

insérer les mots :

« , en cas de rupture du pacte civil de solidarité ».

🖋️Rejeté
Julien Aubert
3 juil. 2020

Supprimer les alinéas 21 à 23.

🖋️Rejeté
Blandine Brocard
4 juil. 2020

I. – Substituer aux alinéas 21 à 40, les douze alinéas suivants :

« Art. 342-11. – L’homme du couple qui, après avoir consenti à l’assistance médicale à la procréation, ne reconnaît pas l’enfant qui en est issu engage sa responsabilité envers la mère et envers l’enfant.

« En outre, sa paternité est judiciairement déclarée. L’action obéit aux dispositions des articles 328 et 331.

« Art. 342-12. Dans les couples de femmes, la filiation est établie, à l’égard de la femme qui accouche, conformément à l’article 311-25. Elle est établie, à l’égard de l’autre femme du couple, en application des dispositions du chapitre II du titre VIII du présent livre.

« Si les deux femmes en font la demande au notaire, le consentement donné à une assistance médicale à la procréation vaut consentement de la mère dont la filiation à l’égard de l’enfant qui en est issu est établie par l’effet de la loi, à l’adoption simple de cet enfant par l’autre femme. Celle-ci s’engage à saisir le tribunal de grande instance d’une requête en adoption simple de l’enfant.

« Le cas échéant, les effets du consentement à l’adoption simple cessent en même temps que ceux du consentement à une assistance médicale à la procréation.

« La femme qui, après s’être engagée à saisir le tribunal de grande instance d’une requête en adoption simple de l’enfant issu de l’assistance médicale à la procréation, n’y procède pas, engage sa responsabilité envers la mère et envers l’enfant.

« L’adoption simple de l’enfant peut, dans ce cas, être prononcée par le tribunal de grande instance à la requête de la mère dont la filiation est établie.

« 4° Le titre VIII du même livre Ier est ainsi modifié

« L’article 361 est complété par l’alinéa suivant :

« Par dérogation à l’alinéa précédent, lorsque l’enfant est issu d’une assistance médicale à la procréation demandée par un couple de femmes, la condition d’âge prévue à l’article 343-1 n’est pas applicable, la condition d’accueil au foyer de l’adoptant prévue au premier alinéa de l’article 345 n’est pas exigée, et le délai prévu au premier alinéa de l’article 353 est fixé à un mois. »

« Après l’article 365 du code civil, est ajouté l’article 365-1 rédigé dans les termes suivants :

« Par dérogation à l’article précédent, lorsque deux femmes non mariées recourent à l’AMP dans les conditions de l’article L. 2141-2-1 du code de la santé publique, l’adoption simple de l’enfant par celle qui n’a pas accouché de l’enfant entraine le partage de l’autorité parentale entre les deux femmes ».

II. – Substituer aux alinéas 43 à 45 l'alinéa suivant :

« IV.– Lorsqu’un couple de femmes a eu recours à une assistance médicale à la procréation à l’étranger avant la publication de la présente loi, celle des deux femmes à l’égard de laquelle la filiation de l’enfant n’est pas établie peut introduire une requête en adoption simple de l’enfant. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Substituer aux alinéas 21 à 23 l’alinéa suivant :

« Art. 342‑11. – La filiation de l’enfant issu d’une assistance médicale à la procréation est établie à l’égard de la femme qui accouche conformément à l’article 311‑25. Si l’autre membre du couple est un homme, la filiation est établie à son égard par la présomption de paternité ou par la reconnaissance dans les conditions mentionnées à la section 2 du chapitre II du titre VII du livre Ier du présent code, sous réserve de l’application des dispositions spéciales du présent chapitre. Si l’autre membre du couple est une femme, la filiation est établie à son égard par une adoption simple, si les conditions sont réunies à l’exclusion de toute autre forme d’adoption. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Substituer aux alinéas 21 à 23 l’alinéa suivant :

« Art. 342‑11. – La filiation de l’enfant issu d’une assistance médicale à la procréation est établie à l’égard de la femme qui accouche conformément à l’article 311‑25. Si l’autre membre du couple est un homme, la filiation est établie à son égard par la présomption de paternité ou par la reconnaissance dans les conditions mentionnées à la section 2 du chapitre II du titre VII du livre Ier du présent code, sous réserve de l’application des dispositions spéciales du présent chapitre. Si l’autre membre du couple est une femme, la filiation est établie à son égard par une adoption simple, si les conditions sont réunies à l’exclusion de toute autre forme d’adoption. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
6 juil. 2020

Substituer aux alinéas 21 à 23 l’alinéa suivant :

« Art. 342‑11. – La filiation de l’enfant issu d’une assistance médicale à la procréation est établie à l’égard de la femme qui accouche conformément à l’article 311‑25. Si l’autre membre du couple est un homme, la filiation est établie à son égard par la présomption de paternité ou par la reconnaissance dans les conditions mentionnées à la section 2 du chapitre II du titre VII du livre Ier du présent code, sous réserve de l’application des dispositions spéciales du présent chapitre. Si l’autre membre du couple est une femme, la filiation est établie à son égard par une adoption simple, si les conditions sont réunies à l’exclusion de toute autre forme d’adoption. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Substituer aux alinéas 21 à 23 l’alinéa suivant :

« Art. 342‑11. – La filiation de l’enfant issu d’une assistance médicale à la procréation est établie à l’égard de la femme qui accouche conformément à l’article 311‑25. Si l’autre membre du couple est un homme, la filiation est établie à son égard par la présomption de paternité ou par la reconnaissance dans les conditions mentionnées à la section 2 du chapitre II du titre VII du livre Ier du présent code, sous réserve de l’application des dispositions spéciales du présent chapitre. Si l’autre membre du couple est une femme, la filiation est établie à son égard par une adoption simple, si les conditions sont réunies à l’exclusion de toute autre forme d’adoption. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Substituer aux alinéas 21 à 23 l’alinéa suivant :

« Art. 342‑11. – La filiation de l’enfant issu d’une assistance médicale à la procréation est établie à l’égard de la femme qui accouche conformément à l’article 311‑25 du code civil. Si l’autre membre du couple est un homme, la filiation est établie à son égard par la présomption de paternité ou par la reconnaissance dans les conditions de la section 2 du chapitre II du titre VII du livre Ier du code civil, sous réserve de l’application des dispositions spéciales du présent chapitre. Si l’autre membre du couple est une femme, la filiation est établie à son égard par une adoption si les conditions sont réunies. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Substituer aux alinéas 21 à 23 l’alinéa suivant :

« Art. 342‑11. – La filiation de l’enfant issu d’une assistance médicale à la procréation est établie à l’égard de la femme qui accouche conformément à l’article 311‑25 du code civil. Si l’autre membre du couple est un homme, la filiation est établie à son égard par la présomption de paternité ou par la reconnaissance dans les conditions de la section 2 du chapitre II du titre VII du livre Ier du code civil, sous réserve de l’application des dispositions spéciales du présent chapitre. Si l’autre membre du couple est une femme, la filiation est établie à son égard par une adoption si les conditions sont réunies. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
6 juil. 2020

Substituer aux alinéas 21 à 23 l’alinéa suivant :

« Art. 342‑11. – La filiation de l’enfant issu d’une assistance médicale à la procréation est établie à l’égard de la femme qui accouche conformément à l’article 311‑25 du code civil. Si l’autre membre du couple est un homme, la filiation est établie à son égard par la présomption de paternité ou par la reconnaissance dans les conditions de la section 2 du chapitre II du titre VII du livre Ier du code civil, sous réserve de l’application des dispositions spéciales du présent chapitre. Si l’autre membre du couple est une femme, la filiation est établie à son égard par une adoption si les conditions sont réunies. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Substituer aux alinéas 21 à 23 l’alinéa suivant :

« Art. 342‑11. – La filiation de l’enfant issu d’une assistance médicale à la procréation est établie à l’égard de la femme qui accouche conformément à l’article 311‑25 du code civil. Si l’autre membre du couple est un homme, la filiation est établie à son égard par la présomption de paternité ou par la reconnaissance dans les conditions de la section 2 du chapitre II du titre VII du livre Ier du code civil, sous réserve de l’application des dispositions spéciales du présent chapitre. Si l’autre membre du couple est une femme, la filiation est établie à son égard par une adoption si les conditions sont réunies. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Rédiger ainsi les alinéas 21 à 23 :

« Art. 342‑11. – La filiation de l’enfant issu d’une assistance médicale à la procréation est établie à l’égard de la femme qui accouche, conformément à l’article 311‑25 du code civil.

« Si l’autre membre du couple est un homme marié avec la mère, la filiation est établie par la présomption de paternité.

« Dans les autres cas, la filiation s’établit par une adoption plénière si les conditions sont réunies. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
6 juil. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 21 :

« Art. 342‑11. – Lors du recueil du consentement prévu à l’article 342‑10, l’une des deux mères qui n’a pas accouché de l’enfant adopte l’enfant né. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

À la fin de l’alinéa 21, substituer aux mots :

« le couple de femmes reconnaît conjointement l’enfant »

les mots :

« l’une des deux mères qui n’a pas accouché de l’enfant adopte l’enfant. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

À la fin de l’alinéa 21, substituer aux mots :

« le couple de femmes reconnaît conjointement l’enfant »

les mots :

« l’une des deux mères qui n’a pas accouché de l’enfant adopte l’enfant. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

À la fin de l’alinéa 21, substituer aux mots :

« le couple de femmes reconnaît conjointement l’enfant »

les mots :

« l’une des deux mères qui n’a pas accouché de l’enfant adopte l’enfant. »

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
22 juil. 2020

À la fin de l’alinéa 21, substituer aux mots :

« le couple de femmes reconnaît conjointement l’enfant »

les mots :

« l’une des deux mères qui n’a pas accouché de l’enfant adopte l’enfant. »

🖋️Rejeté
Jean-Louis Touraine
4 juil. 2020

I. – À l’alinéa 21, supprimer les mots :

« de femmes ».

II. – En conséquence, à la deuxième phrase de l’alinéa 22, substituer au mot :

« femme »

le mot :

« parent »

III. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa, substituer aux mots :

« l’une des deux femmes »

les mots :

« l’un des deux parents ».

IV. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 24, substituer aux mots :

« femmes qui y sont désignées »

les mots :

« parents qui y sont désignés »,

V. – En conséquence, à la même phrase du même alinéa, substituer aux mots :

« l’une d’elles »

les mots :

« l’un d’eux »

VI. – En conséquence, à la fin de la même phrase du même alinéa, substituer aux mots :

« chacune d’elles »

les mots :

« chacun d’eux ».

VII. – En conséquence, substituer aux alinéas 29 à 31 l’alinéa suivant :

« Art. 342‑13. – Celui ou celle qui, après avoir consenti à l’assistance médicale à la procréation, fait obstacle à la remise à l’officier d’état civil de la reconnaissance conjointe mentionnée à l’article 342‑10 engage sa responsabilité. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
4 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 22.

🖋️Rejeté
Annie Genevard
23 juil. 2020

Substituer à la deuxième phrase de l’alinéa 22 les deux phrases suivantes :

« Elle est établie à l’égard de l’autre femme par le consentement donné à l’assistance médicale à la procréation qui rend possible l’adoption. Celle‑ci s’engage à saisir le tribunal de grande instance d’une requête en adoption de l’enfant. Le cas échéant, les effets du consentement à l’adoption cessent en même temps que ceux du consentement à une assistance médicale à la procréation. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

I. – Rédiger ainsi la deuxième phrase de l’alinéa 22 :

« La deuxième femme du couple peut procéder à l’adoption, par déclaration anticipée avant la naissance, adoption qui sera transmise. »

II. – En conséquence, au début de la dernière phrase du même alinéa, substituer au mot :

« Celle-ci »

les mots :

« Cette reconnaissance conjointe prévue au premier alinéa du présent article ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

I. – À la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 22, substituer aux mots :

« par la reconnaissance conjointe prévue au premier alinéa du présent article »

les mots :

« en application des dispositions du chapitre II du titre VIII du présent titre. »

II. – En conséquence, au début de la dernière phrase du même alinéa, substituer au mot :

« Celle-ci »

les mots :

« Cette reconnaissance conjointe prévue au premier alinéa du présent article ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

À la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 22, substituer aux mots :

« par la reconnaissance conjointe prévue au premier alinéa du présent article »

les mots :

« en application des dispositions du chapitre II du titre VIII du présent titre. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

À la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 22, substituer aux mots :

« par la reconnaissance conjointe prévue au premier alinéa du présent article »

les mots :

« en application des dispositions du chapitre II du titre VIII du présent titre. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
6 juil. 2020

À la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 22, substituer aux mots :

« par la reconnaissance conjointe prévue au premier alinéa du présent article »

les mots :

« en application des dispositions du chapitre II du titre VIII du présent titre. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

À la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 22, substituer aux mots :

« par la reconnaissance conjointe prévue au premier alinéa du présent article »

les mots :

« en application des dispositions du chapitre II du titre VIII du présent titre. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
6 juil. 2020

À l’alinéa 23, substituer à la référence :

« deuxième alinéa de l’article 342‑10 »

la référence :

« chapitre II du présent titre ».

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

À l’alinéa 29, substituer aux mots : 

« Celui »

les mots :

« Dans les couples composés d’un homme et d’une femme, l’homme ».

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
6 juil. 2020

À l’alinéa 29, après le mot : 

« mère »

insérer les mots :

« qui a accouché ».

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
6 juil. 2020

Compléter l’alinéa 29 par les mots :

« , y compris dans la situation de l’enfant adopté par la mère qui n’a pas accouché à la suite d’une procréation médicalement assistée ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 31 :

« Dans un couple de femmes, la femme n’ayant pas accouché qui, après avoir consenti à l’assistance médicale à la procréation, ne reconnaît pas l’enfant engage sa responsabilité envers lui. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Supprimer les alinéas 33 à 37.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Supprimer les alinéas 38 à 40.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 39 par les mots :

« , y compris dans la situation de l’enfant adopté par la mère qui n’a pas accouché à la suite d’une procréation médicalement assistée ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 39 par les mots :

« , y compris dans la situation de l’enfant adopté par la mère qui n’a pas accouché à la suite d’une procréation médicalement assistée ».

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Compléter l’alinéa 39 par les mots :

« , y compris dans la situation de l’enfant adopté par la mère qui n’a pas accouché à la suite d’une procréation médicalement assistée ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Après l’alinéa 40, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – Une évaluation des conséquences pour les enfants nés par la procréation médicalement assistée dans des couples de femmes est faite à partir de l’expérience des pays où cette procédure est légalisée. »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
3 juil. 2020

Supprimer les alinéas 43 à 45.

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
3 juil. 2020

Supprimer les alinéas 43 à 45.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Supprimer les alinéas 43 à 45.

🖋️Rejeté
Pascal Brindeau
6 juil. 2020

Supprimer les alinéas 43 à 45.

🖋️Rejeté
Laurence Vanceunebrock
3 juil. 2020

Substituer aux alinéas 43 à 45 les quatre alinéas suivants :

« IV. – Lorsqu’un couple de femmes a eu recours à une assistance médicale à la procréation à l’étranger avant la publication de la présente loi, la filiation peut être établie à l’égard de la femme qui n’a pas accouché :

« 1° Le couple peut faire, devant le notaire, une reconnaissance conjointe de l’enfant dont la filiation n’est établie qu’à l’égard de la femme qui a accouché. Cette reconnaissance établit la filiation à l’égard de l’autre femme. La reconnaissance conjointe est inscrite en marge de l’acte de naissance de l’enfant sur instruction du procureur de la République.

« 2° En cas de cessation de la communauté de vie, la femme qui n’a pas accouché peut faire, devant le notaire, une déclaration de reconnaissance de l’enfant. Le procureur de la République informe la mère ayant accouché ou le détenteur de l’autorité parentale de l’existence de cette déclaration et précise les délais permettant de la contester. La filiation à l’égard de la mère n’ayant pas accouché peut alors être établie par le juge dans les mêmes conditions que celles prévues aux articles 311‑1 et 317 du présent code. La déclaration de reconnaissance est inscrite en marge de l’acte de naissance de l’enfant sur instruction du procureur de la République.

« Ces dispositions sont applicables pour une durée de trois ans à compter de la publication de la présente loi. »

🖋️Rejeté
Laurence Vanceunebrock
3 juil. 2020

Substituer aux alinéas 43 à 45 les quatre alinéas suivants :

« IV. – Lorsqu’un couple de femmes a eu recours à une assistance médicale à la procréation à l’étranger avant la publication de la présente loi, la filiation peut être établie à l’égard de la femme qui n’a pas accouché :

« 1° Le couple peut faire, devant le notaire, une reconnaissance conjointe de l’enfant dont la filiation n’est établie qu’à l’égard de la femme qui a accouché. Cette reconnaissance établit la filiation à l’égard de l’autre femme. La reconnaissance conjointe est inscrite en marge de l’acte de naissance de l’enfant sur instruction du procureur de la République.

« 2° En cas de cessation de la communauté de vie, la filiation à l’égard de la femme qui n’a pas accouché est établie par le juge dans les mêmes conditions que celles prévues aux articles 311‑1 et 317 du présent code.

« Ces dispositions sont applicables pour une durée de trois ans à compter de la publication de la présente loi. »

🖋️Rejeté
Guillaume Chiche
3 juil. 2020

Substituer aux alinéas 43 à 45 les deux alinéas suivants : 

« IV. – Une action aux fins d’établissement de la filiation peut être introduite à l’égard des enfants nés ou conçu avant l’entrée en vigueur de la présente loi lorsqu’il ne dispose que d’un lien de filiation à l’égard de la personne qui a accouché. L’action peut être introduite par le parent disposant déjà d’un lien de filiation, par l’enfant ou par la personne qui prétend avoir participé dès l’origine au projet parental. L’établissement de la filiation est subordonné à la preuve que l’enfant est issu d’une assistance médicale à la procréation et à la preuve que la personne à l’égard de laquelle la filiation est recherchée a participé dès l’origine au projet parental connu. 

« Ces dispositions transitoires s’appliquent dès l’entrée en vigueur de la présente loi et pour un délai de cinq ans ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Après le mot :

« loi, »,

rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 43 :

« la femme qui n’a pas accouché de l’enfant peut présenter une requête en adoption simple. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Après le mot :

« loi, »,

rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 43 :

« la femme qui n’a pas accouché de l’enfant peut présenter une requête en adoption simple. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
6 juil. 2020

Après le mot :

« loi, »,

rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 43 :

« la femme qui n’a pas accouché de l’enfant peut présenter une requête en adoption simple. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Après le mot :

« loi, »,

rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 43 :

« la femme qui n’a pas accouché de l’enfant peut présenter une requête en adoption simple. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Après le mot :

« loi, »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 43 :

« la filiation est établie à l’égard de la femme qui accouche conformément aux dispositions de l’article 311‑25 du code civil. Elle ne peut être établie par quelque moyen que ce soit à l’égard de l’autre femme ».

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
6 juil. 2020

Après le mot :

« loi, »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 43 :

« la filiation est établie à l’égard de la femme qui accouche conformément aux dispositions de l’article 311‑25 du code civil. Elle ne peut être établie par quelque moyen que ce soit à l’égard de l’autre femme ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
4 juil. 2020

À la première phrase de l’alinéa 43, après le mot :

« notaire »,

insérer les mots :

« et le juge ». 

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

À la première phrase de l’alinéa 43, substituer au mot :

« notaire »

le mot :

« juge ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

À la première phrase de l’alinéa 43, substituer au mot :

« notaire »

le mot :

« juge ».

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
6 juil. 2020

À la première phrase de l’alinéa 43, substituer au mot :

« notaire »

le mot :

« juge ».

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

À la première phrase de l’alinéa 43, substituer au mot :

« notaire »

le mot :

« juge ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
4 juil. 2020

I. – À l’alinéa 43, substituer aux mots :

« une reconnaissance conjointe »

les mots :

« une adoption simple ».

II. – En conséquence, supprimer la dernière phrase du même alinéa. 

🖋️Rejeté
Sébastien Cazenove
23 juil. 2020

Compléter l’alinéa 43 par la phrase suivante :

« En cas de séparation du couple de femmes avant la reconnaissance conjointe de l’enfant devant le notaire, il ne peut être fait obstacle à l’adoption de l’enfant par la mère d’intention. »

🖋️Rejeté
Michèle de Vaucouleurs
23 juil. 2020

Après l’alinéa 44, insérer l’alinéa suivant :

« En cas de décès d’un des membres du couple, il ne peut être fait obstacle à la poursuite de l’assistance médicale à la procréation au profit de la mère restée seule dès lors que cette assistance médicale à la procréation est effectuée sans avoir recours aux gamètes de l’autre membre du couple qui est décédé. La filiation est alors établie au nom de la femme seule. »

🖋️Irrecevable
Bastien Lachaud
3 juil. 2020

Article 4 bis
🖋️Rejeté
Raphaël Gérard
3 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Jean-Louis Touraine
4 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Yannick Favennec-Bécot
6 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
6 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Anne-France Brunet
7 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Nadia Ramassamy
22 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
4 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« Le titre II du livre Ier du code civil est complété par un chapitre IX ainsi rédigé :

« Chapitre IX : Dispositions spécifiques à l’établissement de la filiation et des actes de l’état civil

« Art. 101‑3. – Tout acte de l’état civil ou jugement étranger, à l’exception des jugements d’adoption, établissant la filiation d’un enfant né à l’issue d’une convention de gestation pour le compte d’autrui ne peut être transcrit sur les registres en ce qu’il mentionne comme mère une femme autre que celle qui a accouché ou lorsqu’il mentionne deux pères. Tout acte de l’état civil ou jugement étranger doit établir des règles qui entrent en conformité totale avec la loi française, sans exception ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
4 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« Le titre II du livre Ier du code civil est complété par un chapitre IX ainsi rédigé :

« Chapitre IX : Dispositions spécifiques à l’établissement de la filiation et des actes de l’état civil

« Art. 101‑3. – Tout acte de l’état civil ou jugement étranger, à l’exception des jugements d’adoption, établissant la filiation d’un enfant né à l’issue d’une convention de gestation pour le compte d’autrui ne peut être transcrit sur les registres en ce qu’il mentionne comme mère une femme autre que celle qui a accouché ou lorsqu’il mentionne deux pères. Tout acte de l’état civil ou jugement étranger doit établir des règles qui entrent en conformité totale avec la loi française, sans exception ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
6 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« Le titre II du livre Ier du code civil est complété par un chapitre IX ainsi rédigé :

« Chapitre IX : Dispositions spécifiques à l’établissement de la filiation et des actes de l’état civil

« Art. 101‑3. – Tout acte de l’état civil ou jugement étranger, à l’exception des jugements d’adoption, établissant la filiation d’un enfant né à l’issue d’une convention de gestation pour le compte d’autrui ne peut être transcrit sur les registres en ce qu’il mentionne comme mère une femme autre que celle qui a accouché ou lorsqu’il mentionne deux pères. Tout acte de l’état civil ou jugement étranger doit établir des règles qui entrent en conformité totale avec la loi française, sans exception ».

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« Le titre II du livre Ier du code civil est complété par un chapitre IX ainsi rédigé :

« Chapitre IX : Dispositions spécifiques à l’établissement de la filiation et des actes de l’état civil

« Art. 101‑3. – Tout acte de l’état civil ou jugement étranger, à l’exception des jugements d’adoption, établissant la filiation d’un enfant né à l’issue d’une convention de gestation pour le compte d’autrui ne peut être transcrit sur les registres en ce qu’il mentionne comme mère une femme autre que celle qui a accouché ou lorsqu’il mentionne deux pères. Tout acte de l’état civil ou jugement étranger doit établir des règles qui entrent en conformité totale avec la loi française, sans exception ».

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
22 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« Le titre II du livre Ier du code civil est complété par un chapitre IX ainsi rédigé :

« Chapitre IX : Dispositions spécifiques à l’établissement de la filiation et des actes de l’état civil

« Art. 101‑3. – Tout acte de l’état civil ou jugement étranger, à l’exception des jugements d’adoption, établissant la filiation d’un enfant né à l’issue d’une convention de gestation pour le compte d’autrui ne peut être transcrit sur les registres en ce qu’il mentionne comme mère une femme autre que celle qui a accouché ou lorsqu’il mentionne deux pères. Tout acte de l’état civil ou jugement étranger doit établir des règles qui entrent en conformité totale avec la loi française, sans exception ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
4 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« Après l’article 47 du code civil, il est inséré un article 47‑1 ainsi rédigé :

« Art. 47‑1. – Tout acte de l’état civil ou jugement étranger établissant la filiation d’un enfant né à l’issue d’une convention de gestation pour le compte d’autrui ne peut être transcrit sur les registres en ce qu’il mentionne comme mère une femme autre que celle qui a accouché ou lorsqu’elle mentionne deux pères ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
4 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« Après l’article 47 du code civil, il est inséré un article 47‑1 ainsi rédigé :

« Art. 47‑1. – Tout acte de l’état civil ou jugement étranger établissant la filiation d’un enfant né à l’issue d’une convention de gestation pour le compte d’autrui ne peut être transcrit sur les registres en ce qu’il mentionne comme mère une femme autre que celle qui a accouché ou lorsqu’elle mentionne deux pères ».

🖋️Rejeté
Agnès Thill
4 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« Après l’article 47 du code civil, il est inséré un article 47‑1 ainsi rédigé :

« Art. 47‑1. – Tout acte de l’état civil ou jugement étranger établissant la filiation d’un enfant né à l’issue d’une convention de gestation pour le compte d’autrui ne peut être transcrit sur les registres en ce qu’il mentionne comme mère une femme autre que celle qui a accouché ou lorsqu’elle mentionne deux pères ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
6 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« Après l’article 47 du code civil, il est inséré un article 47‑1 ainsi rédigé :

« Art. 47‑1. – Tout acte de l’état civil ou jugement étranger établissant la filiation d’un enfant né à l’issue d’une convention de gestation pour le compte d’autrui ne peut être transcrit sur les registres en ce qu’il mentionne comme mère une femme autre que celle qui a accouché ou lorsqu’elle mentionne deux pères ».

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« Après l’article 47 du code civil, il est inséré un article 47‑1 ainsi rédigé :

« Art. 47‑1. – Tout acte de l’état civil ou jugement étranger établissant la filiation d’un enfant né à l’issue d’une convention de gestation pour le compte d’autrui ne peut être transcrit sur les registres en ce qu’il mentionne comme mère une femme autre que celle qui a accouché ou lorsqu’elle mentionne deux pères ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« Après l’article 47 du code civil, il est inséré un article 47‑1 ainsi rédigé :

« Art. 47‑1. – Tout acte de l’état civil ou jugement étranger, établissant la filiation d’un enfant né à l’issue d’une convention de gestation pour le compte d’autrui ne peut être transcrit sur les registres en ce qu’il mentionne comme mère une femme autre que celle qui a accouché ou lorsqu’il mentionne deux pères.

« Les dispositions du premier alinéa ne font pas obstacle à la transcription partielle de cet acte ou de ce jugement, ni à l’établissement d’un second lien de filiation dans les conditions du titre VIII du présent livre si celles‑ci sont réunies. »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
3 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« Après l’article 47 du code civil, il est inséré un article 47‑1 ainsi rédigé :

« Art. 47‑1. – Tout acte de l’état civil ou jugement étranger, à l’exception des jugements d’adoption, établissant la filiation d’un enfant né à l’issue d’une convention de gestation pour le compte d’autrui ne peut être transcrit sur les registres en ce qu’il mentionne comme mère une femme autre que celle qui a accouché ou lorsqu’il mentionne deux pères.

« Les dispositions du premier alinéa ne font pas obstacle à la transcription partielle de cet acte ou de ce jugement, ni à l’établissement d’un second lien de filiation dans les conditions du titre VIII du présent livre si celles‑ci sont réunies. »

🖋️Rejeté
Agnès Thill
3 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« Après l’article 47 du code civil, il est inséré un article 47‑1 ainsi rédigé :

« Art. 47‑1. – Tout acte de l’état civil ou jugement étranger, à l’exception des jugements d’adoption, établissant la filiation d’un enfant né à l’issue d’une convention de gestation pour le compte d’autrui ne peut être transcrit sur les registres en ce qu’il mentionne comme mère une femme autre que celle qui a accouché ou lorsqu’il mentionne deux pères.

« Les dispositions du premier alinéa ne font pas obstacle à la transcription partielle de cet acte ou de ce jugement, ni à l’établissement d’un second lien de filiation dans les conditions du titre VIII du présent livre si celles‑ci sont réunies. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« Après l’article 47 du code civil, il est inséré un article 47‑1 ainsi rédigé :

« Art. 47‑1. – Tout acte de l’état civil ou jugement étranger, à l’exception des jugements d’adoption, établissant la filiation d’un enfant né à l’issue d’une convention de gestation pour le compte d’autrui ne peut être transcrit sur les registres en ce qu’il mentionne comme mère une femme autre que celle qui a accouché ou lorsqu’il mentionne deux pères.

« Les dispositions du premier alinéa ne font pas obstacle à la transcription partielle de cet acte ou de ce jugement, ni à l’établissement d’un second lien de filiation dans les conditions du titre VIII du présent livre si celles‑ci sont réunies. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
4 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« Après l’article 47 du code civil, il est inséré un article 47‑1 ainsi rédigé :

« Art. 47‑1. – Tout acte de l’état civil ou jugement étranger, à l’exception des jugements d’adoption, établissant la filiation d’un enfant né à l’issue d’une convention de gestation pour le compte d’autrui ne peut être transcrit sur les registres en ce qu’il mentionne comme mère une femme autre que celle qui a accouché ou lorsqu’il mentionne deux pères.

« Les dispositions du premier alinéa ne font pas obstacle à la transcription partielle de cet acte ou de ce jugement, ni à l’établissement d’un second lien de filiation dans les conditions du titre VIII du présent livre si celles‑ci sont réunies. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
4 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« Après l’article 47 du code civil, il est inséré un article 47‑1 ainsi rédigé :

« Art. 47‑1. – Tout acte de l’état civil ou jugement étranger, à l’exception des jugements d’adoption, établissant la filiation d’un enfant né à l’issue d’une convention de gestation pour le compte d’autrui ne peut être transcrit sur les registres en ce qu’il mentionne comme mère une femme autre que celle qui a accouché ou lorsqu’il mentionne deux pères.

« Les dispositions du premier alinéa ne font pas obstacle à la transcription partielle de cet acte ou de ce jugement, ni à l’établissement d’un second lien de filiation dans les conditions du titre VIII du présent livre si celles‑ci sont réunies. »

🖋️Rejeté
Pascal Brindeau
6 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« Après l’article 47 du code civil, il est inséré un article 47‑1 ainsi rédigé :

« Art. 47‑1. – Tout acte de l’état civil ou jugement étranger, à l’exception des jugements d’adoption, établissant la filiation d’un enfant né à l’issue d’une convention de gestation pour le compte d’autrui ne peut être transcrit sur les registres en ce qu’il mentionne comme mère une femme autre que celle qui a accouché ou lorsqu’il mentionne deux pères.

« Les dispositions du premier alinéa ne font pas obstacle à la transcription partielle de cet acte ou de ce jugement, ni à l’établissement d’un second lien de filiation dans les conditions du titre VIII du présent livre si celles‑ci sont réunies. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
6 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« Après l’article 47 du code civil, il est inséré un article 47‑1 ainsi rédigé :

« Art. 47‑1. – Tout acte de l’état civil ou jugement étranger, à l’exception des jugements d’adoption, établissant la filiation d’un enfant né à l’issue d’une convention de gestation pour le compte d’autrui ne peut être transcrit sur les registres en ce qu’il mentionne comme mère une femme autre que celle qui a accouché ou lorsqu’il mentionne deux pères.

« Les dispositions du premier alinéa ne font pas obstacle à la transcription partielle de cet acte ou de ce jugement, ni à l’établissement d’un second lien de filiation dans les conditions du titre VIII du présent livre si celles‑ci sont réunies. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« Après l’article 47 du code civil, il est inséré un article 47‑1 ainsi rédigé :

« Art. 47‑1. – Tout acte de l’état civil ou jugement étranger, à l’exception des jugements d’adoption, établissant la filiation d’un enfant né à l’issue d’une convention de gestation pour le compte d’autrui ne peut être transcrit sur les registres en ce qu’il mentionne comme mère une femme autre que celle qui a accouché ou lorsqu’il mentionne deux pères.

« Les dispositions du premier alinéa ne font pas obstacle à la transcription partielle de cet acte ou de ce jugement, ni à l’établissement d’un second lien de filiation dans les conditions du titre VIII du présent livre si celles‑ci sont réunies. »

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
22 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« Après l’article 47 du code civil, il est inséré un article 47‑1 ainsi rédigé :

« Art. 47‑1. – Tout acte de l’état civil ou jugement étranger, à l’exception des jugements d’adoption, établissant la filiation d’un enfant né à l’issue d’une convention de gestation pour le compte d’autrui ne peut être transcrit sur les registres en ce qu’il mentionne comme mère une femme autre que celle qui a accouché ou lorsqu’il mentionne deux pères.

« Les dispositions du premier alinéa ne font pas obstacle à la transcription partielle de cet acte ou de ce jugement, ni à l’établissement d’un second lien de filiation dans les conditions du titre VIII du présent livre si celles‑ci sont réunies. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
23 juil. 2020

Avant l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« I A. – L’article 16‑7 du code civil est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les conventions de gestation pour autrui, quelle que soit leur dénomination, conclues à l’étranger par un ou des ressortissants français, ne produisent aucun effet en France notamment au regard de la filiation. »

🖋️Rejeté
Aina Kuric
23 juil. 2020

I. – Supprimer l’alinéa 2.

II. – En conséquence, rétablir le 2° de l'alinéa 3 dans la rédaction suivante:

« 2° Après l’article 47 du code civil, il est inséré un article 47‑1 ainsi rédigé : 

« Art 47‑1. – Dans l’intérêt supérieur de l’enfant, tout acte d’état civil d’un enfant né de gestation pour autrui à l’étranger et établi par une autorité étrangère en conformité à une décision de justice dudit pays fait l’objet d’une transcription intégrale automatique dans le registre des Français nés à l’étranger ». »

🖋️Rejeté
Guillaume Chiche
3 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article : 

« I. – Tout jugement étranger, rendu antérieurement ou postérieurement à la naissance d’un enfant né dans le cadre d’une convention de gestation pour le compte d’autrui conclue dans un État où cette pratique n’est pas expressément interdite et par lequel la filiation de cet enfant a été établie à l’égard d’un ou de deux hommes auquel il n’est pas lié biologiquement ou à l’égard d’une ou de deux femmes qui n’en ont pas accouché, est de plein droit assimilé à un jugement ayant les mêmes effets, en droit français, qu’un jugement d’adoption plénière. 

« II. – Ce jugement, sous réserve de sa régularité internationale mais sans que ne puissent lui être opposés ni le mode de conception de l’enfant, ni le fait qu’il serait antérieur à la naissance de ce dernier, est rendu exécutoire sur le territoire français à la diligence du procureur de la République du lieu où est établi le service central d’état civil du ministre des affaires étrangères ou dans les conditions prévues à l’article 509 du code de procédure civile. 

« III. – Les actions aux fins de reconnaissance des jugements ayant établi la filiation d’enfants nés à l’étranger d’une gestation pour le compte d’autrui sont portées devant les tribunaux mentionnés à l’article L. 211‑13 du code de l’organisation judiciaire. »

🖋️Non soutenu
Sylvia Pinel
22 juil. 2020

Substituer au 1° de l’alinéa 2 les quatre alinéas suivants : 

 

« 1° L’article 47 est complété par trois alinéas ainsi rédigés :

« La naissance d’un enfant né dans le cadre d’une convention de gestation pour le compte d’autrui conclue dans un État où l’acte d’état civil établi est conforme au premier alinéa est de plein droit assimilé à un jugement ayant les mêmes effets, en droit français, qu’un jugement d’adoption plénière.

« Ce jugement est rendu exécutoire sur le territoire français à la diligence du procureur de la République du lieu où est établi le service central d’état civil du ministre des Affaires étrangères ou dans les conditions prévues à l’article 509 du code de procédure civile.

« Les actions aux fins de reconnaissance des jugements ayant établi la filiation d’enfants nés à l’étranger d’une gestation pour le compte d’autrui sont portées devant les tribunaux mentionnés à l’article L. 211 13 du code de l’organisation judiciaire. »

🖋️Rejeté
Florence Granjus
8 juil. 2020

Au début, insérer les deux alinéas suivants :

« I A. – L’article 6‑2 du code civil dans sa rédaction résultant de l’article 4 de la présente loi est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque l’état civil de l’enfant a été établi par une autorité étrangère en conformité à une décision de justice de ce pays faisant suite à un protocole de gestation pour autrui, cet état civil est transcrit intégralement dans le registre des Français nés à l’étranger sans contestation possible, à condition que la décision de justice soit conforme aux lois locales applicables. »

🖋️Non soutenu
Yannick Favennec-Bécot
6 juil. 2020

Rédiger ainsi le 1° de l’alinéa 2 :

« 1° L’article 47 est complété par les mots : « en raison d’une fraude documentaire. Dans tous les cas, la transcription de l’acte de naissance étranger doit être effectuée indépendamment du mode de conception de l’enfant. »

🖋️Rejeté
Guillaume Chiche
3 juil. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« 1° Après le mot : « falsifié », la fin de l’article 47 est supprimée. »

🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
4 juil. 2020
🖋️Irrecevable
Annie Genevard
3 juil. 2020
🖋️Irrecevable
Blandine Brocard
4 juil. 2020
🖋️Irrecevable
Blandine Brocard
4 juil. 2020
🖋️Irrecevable
Blandine Brocard
4 juil. 2020
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
15 juil. 2020
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
4 juil. 2020
🖋️Irrecevable
Thibault Bazin
23 juil. 2020
🖋️Irrecevable
Thibault Bazin
23 juil. 2020

Article 5
🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
6 juil. 2020

À la fin de la seconde phrase de l’alinéa 6, substituer au mot :

« six »

le mot :

« quatre ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
3 juil. 2020

À la fin de la première phrase de l’alinéa 10, substituer aux mots :

« dans un délai maximal de vingt-quatre heures »

les mots :

« simultanément ».

🖋️Irrecevable
Élisabeth Toutut-Picard
3 juil. 2020
🖋️Irrecevable
Élisabeth Toutut-Picard
3 juil. 2020
🖋️Irrecevable
Élisabeth Toutut-Picard
3 juil. 2020
🖋️Irrecevable
Brahim Hammouche
20 juil. 2020
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Article 5 A
🖋️Rejeté
Jean-Louis Touraine
9 juil. 2020

Rétablir cet article dans la rédaction suivante : 

« L’article L. 1231‑1 A du code de la santé publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« La neutralité financière du don est garantie pour le donneur. »


Article 6
🖋️Rejeté
Annie Genevard
3 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
4 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
4 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
6 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
4 juil. 2020

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Le prélèvement réalisé à titre exceptionnel sur un mineur au bénéfice d’un de ses parents a lieu, à titre expérimental, pour une durée de trois ans. À l’issue de de cette expérimentation, une évaluation a lieu. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
4 juil. 2020

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Le prélèvement réalisé à titre exceptionnel sur un mineur au bénéfice d’un de ses parents a lieu, à titre expérimental, pour une durée de trois ans. À l’issue de de cette expérimentation, une évaluation a lieu. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
6 juil. 2020

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Le prélèvement réalisé à titre exceptionnel sur un mineur au bénéfice d’un de ses parents a lieu, à titre expérimental, pour une durée de trois ans. À l’issue de de cette expérimentation, une évaluation a lieu. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Le prélèvement réalisé à titre exceptionnel sur un mineur au bénéfice d’un de ses parents a lieu, à titre expérimental, pour une durée de trois ans. À l’issue de de cette expérimentation, une évaluation a lieu. »

🖋️Non soutenu
Hervé Saulignac
22 juil. 2020

I. – À l’alinéa 10, après le mot :

« représentation »,

insérer le mot :

« relative ».

II. – En conséquence, procéder à la même insertion à l’alinéa 12 et aux II et III de l'alinéa 16.


Article 7
🖋️Adopté
Danièle Obono
3 juil. 2020

Supprimer les alinéas 5 et 6.


Article 7 bis
🖋️Adopté23 juil. 2020

Après le mot : 

« sélection », 

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« des donneurs de sang sont définis par arrêté du ministre chargé de la santé pris après avis du directeur général de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé. Ils ne peuvent être fondés sur aucune différence de traitement non justifiée par la nécessité de protéger le donneur ou le receveur. Les critères sont régulièrement révisés pour tenir compte notamment de l’évolution des connaissances et des dispositifs de sécurisation et des risques sanitaires. ».

🖋️Adopté23 juil. 2020

Substituer aux alinéas 4 à 14 les trois alinéas suivants :

« a) Le premier alinéa est complété par les mots : « avec représentation relative à la personne » ;

« b) Au début du troisième alinéa, le mot : « Le » est remplacé par le mot : « Ce » ;

« 2° Le second alinéa de l’article L. 1271‑2, dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑232 du 11 mars 2020 relative au régime des décisions prises en matière de santé, de prise en charge ou d’accompagnement social ou médico-social à l’égard des personnes majeures faisant l’objet d’une mesure de protection juridique, est complété par les mots : « avec représentation relative à la personne ». »

🖋️Irrecevable
Didier Martin
21 juil. 2020
🖋️Tombé
Annie Genevard
9 juil. 2020

I. – Supprimer l’alinéa 5.

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 7 et 8.

III. – En conséquence, à l’alinéa 13, supprimer les mots :

« de plus de dix-sept ans ».

IV. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 14 :

« b) Le second alinéa est complété par les mots : « avec... (le reste sans changement). »

🖋️Tombé
Xavier Breton
3 juil. 2020

Supprimer les alinéas 7 et 8.

🖋️Tombé
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Supprimer les alinéas 7 et 8.

🖋️Tombé
Marc Le Fur
6 juil. 2020

Supprimer les alinéas 7 et 8.

🖋️Tombé
Thibault Bazin
7 juil. 2020

Supprimer les alinéas 7 et 8.

🖋️Tombé
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Supprimer les alinéas 7 et 8.

🖋️Tombé
Jean-Philippe Ardouin
23 juil. 2020

I. – À l’alinéa 8, substituer aux mots :

« qu’une des personnes investies de l’autorité parentale ou le représentant légal y consente »

les mots :

« que toutes les personnes investies de l’autorité parentale ou le cas échéant le représentant légal y consentent ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 13, supprimer les mots :

« de l’une ».

🖋️Tombé
Sylvia Pinel
6 juil. 2020

I. – Après le mot : 

« ans »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 8 :

 

« le consentement de l’un des titulaires de l’autorité parentale ou, le cas échéant, du représentant légal est recueilli.

II. – En conséquence, après le même alinéa, insérer les deux alinéas suivants :

« Si la personne mineure de plus de dix-sept ans désire garder le secret sur son don, l’équipe en charge de le recueillir doit s’efforcer, dans l’intérêt de celle-ci, d’obtenir son consentement pour que le ou les titulaires de l’autorité parentale ou, le cas échéant, le représentant légal soient consultés.

« Si la personne mineure de plus de dix‑sept ans ne veut pas effectuer cette démarche ou si le consentement n’est pas obtenu, le don peut quand même être recueilli. Dans ce cas, la personne mineure de plus de dix‑sept ans peut se faire accompagner, lors du don, par la personne majeure de son choix. » 

🖋️Tombé
Jean-Philippe Ardouin
23 juil. 2020

À l’alinéa 13, après le mot :

« écrit »,

insérer les mots :

« vrai ou vraisemblable ».

🖋️Tombé
Hervé Saulignac
22 juil. 2020

À l’alinéa 14, après le mot : 

« représentation »

insérer le mot :

« relative ».


Article 7 ter
🖋️Adopté
Annie Genevard
9 juil. 2020

À la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« doit être exprimé de manière écrite et expresse »

les mots :

« est exprimé par écrit ».

🖋️Adopté
Catherine Fabre
23 juil. 2020

Rédiger ainsi l'alinéa 7 :

« Les conditions d’ouverture, d’organisation et de fonctionnement de ces structures sont définies par décret en Conseil d’État. Ce décret précise notamment les conditions de prise en charge financière du transport des corps. Il précise également les conditions de restitution des corps ayant fait l’objet d’un tel don en prenant en compte la volonté du donneur, en informant et en associant les familles aux décisions. »

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 5 par les deux phrases suivantes :

« Il est assorti par un engagement écrit, de la part dudit établissement, du respect de la dignité et de l’intégrité du corps du donneur. Toute contravention à cet engagement est puni au titre de l’article 225‑17 du code pénal. »

🖋️Non soutenu
Bastien Lachaud
3 juil. 2020

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Les établissements publics de santé, de formation ou de recherche s’engagent à apporter respect et dignité aux corps qui leur sont confiés ».

🖋️Irrecevable
M'jid El Guerrab
9 juil. 2020
🖋️Tombé23 juil. 2020

À la première phrase de l’alinéa 7, après le mot :

« fonctionnement »

insérer les mots :

« des structures d’accueil au sein ».

🖋️Tombé
Marie-France Lorho
6 juil. 2020

Compléter l’alinéa 7 par la phrase suivante :

« Il précise les modalités de contrôle qui s’appliquent annuellement à l’établissement et qui s’assurent du respect des conditions mentionnées audit alinéa ».


Article 8
🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Au deuxième alinéa du I de l’alinéa 1, après la première occurrence du mot :

« les »,

insérer le mot :

« nouvelles ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
4 juil. 2020

Supprimer les alinéas 5 et 6.

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
6 juil. 2020

À la fin de l’alinéa 5, supprimer les mots : 

« dans l’intérêt de cette personne ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

À la première phrase de l’alinéa 7, après le mot :

« suspecte »,

insérer le mot :

« fortement ».


Article 9
🖋️Adopté
Hervé Saulignac
22 juil. 2020

À l’alinéa 8, après le mot :

« représentation »

insérer le mot :

« relative ».


Article 10
🖋️Rejeté
Bruno Fuchs
21 juil. 2020

I - À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« ne peut être entrepris qu’à des fins médicales ou de recherche scientifique. Il ».

II - Après l’alinéa 13, insérer les dix-huit alinéas suivants :

« 1° Après l’article 16‑10 du code civil, il est inséré un article 16‑10‑1 ainsi rédigé :

« Art. 16‑10‑1. – I. – Par dérogation à l’article 16‑10 du présent code et aux articles L. 1131‑1 et L. 1131‑1‑3 du code de la santé publique, l’examen des caractéristiques génétiques d’une personne peut être entrepris à des fins de recherche généalogique, en vue de rechercher d’éventuelles proximités de parenté ou d’estimer des origines géographiques. Il est subordonné au consentement exprès de la personne, exprimé en langue française et recueilli préalablement à la réalisation de l’examen, le cas échéant sous format dématérialisé et sécurisé. Il ne peut donner lieu à la délivrance d’informations à caractère médical et ne peut faire l’objet d’une prise en charge par l’assurance maladie.

 « Les examens des caractéristiques génétiques entrepris à des fins de recherche généalogique se conforment aux normes et référentiels d’assurance qualité en vigueur, au niveau international ou national, en matière de génotypage et de séquençage génomique.

« Ils respectent également les conditions suivantes :

« 1° Le traitement, l’utilisation et la conservation des données associées aux examens des caractéristiques génétiques entrepris à des fins de recherche généalogique est assuré dans le respect des règles applicables définies par le règlement (UE) 2016/679 du Parlement européen et du Conseil du 27 avril 2016 et la loi n° 78‑17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés ;

« 2° Tout fournisseur d’un examen des caractéristiques génétiques entrepris à des fins de recherche généalogique met à la disposition de la personne concernée une information rédigée et en langue française et de manière loyale, claire, appropriée relative à la validité scientifique de l’examen, de ses éventuelles limites au regard des objectifs poursuivis et des risques associés à la révélation d’éventuelles proximités de parenté ou d’origines géographiques jusqu’alors inconnues de la personne ou à l’absence de révélation de telles informations ;

« 3° Tout fournisseur d’un examen des caractéristiques génétiques entrepris à des fins de recherche généalogique garantit à la personne concernée la possibilité de révoquer son consentement en tout ou partie, sans forme et à tout moment, à la réalisation de l’examen, à la communication du résultat de l’examen, à la conservation de l’échantillon à partir duquel l’examen a été réalisé, ainsi qu’au traitement, à l’utilisation et à la conservation des données issues de l’examen. Lorsque la personne le demande, il est procédé, dans un délai raisonnable, à la destruction de l’échantillon ou des données issues de l’examen.

« Les résultats d’un examen des caractéristiques génétiques entrepris à des fins de recherche généalogique sont présentés en langue française.

« La communication des données issues d’un examen des caractéristiques génétiques entrepris à des fins de recherche généalogiquee ne peut en aucun cas être exigée de la personne et il ne peut en être tenu compte lors de la conclusion d’un contrat relatif à une protection complémentaire en matière de couverture des frais de santé ou d’un contrat avec un établissement de crédit, une société de financement, une entreprise d’assurance, une mutuelle ou une institution de prévoyance, ni lors de la conclusion ou de l’application de tout autre contrat.

« Les informations et données tirées des examens des caractéristiques génétiques entrepris à des fins de recherche généalogique ne peuvent servir de fondement à des actions visant à établir ou infirmer un lien de filiation ou de parenté, ou à faire valoir un droit patrimonial ou extra-patrimonial.

« Le IV de l’article 16‑10 n’est pas applicable aux examens des caractéristiques génétiques entrepris à des fins de recherche généalogique en application du présent article. »

« III - Le chapitre VI du titre II du livre II du code pénal est ainsi modifié :

« 1° L’article 226‑25 du code pénal est ainsi modifié :

« a)Les deux occurrences des mots : « ou de recherche scientifique » sont remplacées par les mots : « , de recherche scientifique ou de recherche généalogique » ;

« b) Les mots : « l’article 16‑10 » sont remplacés par les mots : « les articles 16‑10 et 16‑10‑1 » ;

« 2° Après l’article 226‑28‑1, il est inséré un article 226‑28‑2 ainsi rédigé :

« Art. 226‑28‑2. – Le fait de procéder à un examen des caractères génétiques à des fins de recherche généalogique en méconnaissance des dispositions de l’article 16‑10‑1 du code civil est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende. » ;

« 3° À l’article 226‑29, la référence : « et 226‑28 » est remplacée par les références : « , 226‑28 et 226‑28‑2 ».

🖋️Rejeté
Pierre Cabaré
23 juil. 2020

Compléter cet article par les dix-sept alinéas suivants :

« II. – Après l’article 16‑10 du code civil, il est inséré un article 16‑10‑1 ainsi rédigé :

« Art. 16‑10‑1. – Par dérogation à l’article 16‑10 du présent code et aux articles L. 1131‑1 et L. 1131‑1‑3 du code de la santé publique, l’examen des caractéristiques génétiques d’une personne peut être entrepris à des fins de recherche généalogique, en vue de rechercher d’éventuelles proximités de parenté ou d’estimer des origines géographiques. Il est subordonné au consentement exprès de la personne recueillie préalablement à la réalisation de l’examen, le cas échéant sous format dématérialisé et sécurisé. Il ne peut donner lieu à la délivrance d’informations à caractère médical et ne peut faire l’objet d’une prise en charge par l’assurance maladie.

« Les examens des caractéristiques génétiques entrepris à des fins de recherche généalogique se conforment aux normes et référentiels d'assurance qualité en vigueur, au niveau international ou national, en matière de génotypage et de séquençage génomique.

« Ils respectent également les conditions suivantes :

« 1° Le traitement des données associées aux examens des caractéristiques génétiques entrepris à des fins de recherche généalogique est assuré dans le respect des règles applicables définies par le règlement (UE) 2016/679 du Parlement européen et du Conseil du 27 avril 2016 et la loi n° 78‑17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés ;

« 2° Tout fournisseur d’un examen des caractéristiques génétiques entrepris à des fins de recherche généalogique met à la disposition de la personne concernée une information rédigée de manière loyale, claire et appropriée relative à la validité scientifique de l’examen, de ses éventuelles limites au regard des objectifs poursuivis et des risques associés à la révélation d’éventuelles proximités de parenté ou d’origines géographiques jusqu’alors inconnues de la personne ou à l’absence de révélation de telles informations ;

« 3° Tout fournisseur d’un examen des caractéristiques génétiques entrepris à des fins de recherche généalogique garantit à la personne concernée la possibilité de révoquer son consentement en tout ou partie, sans forme et à tout moment, à la réalisation de l’examen, à la communication du résultat de l’examen, à la conservation de l’échantillon à partir duquel l’examen a été réalisé, ainsi qu’au traitement, à l’utilisation et à la conservation des données issues de l’examen. Lorsque la personne le demande, il est procédé, dans un délai raisonnable, à la destruction de l’échantillon ou des données issues de l’examen.

« La communication des données issues d’un examen des caractéristiques génétiques entrepris à des fins de recherche généalogique ne peut en aucun cas être exigée de la personne et il ne peut en être tenu compte lors de la conclusion d’un contrat relatif à une protection complémentaire en matière de couverture des frais de santé ou d’un contrat avec un établissement de crédit, une société de financement, une entreprise d’assurance, une mutuelle ou une institution de prévoyance, ni lors de la conclusion ou de l’application de tout autre contrat.

« Les informations et données tirées des examens des caractéristiques génétiques entrepris à des fins de recherche généalogique ne peuvent servir de fondement à des actions visant à établir ou infirmer un lien de filiation ou de parenté, ou à faire valoir un droit patrimonial ou extra patrimonial.

« Le IV de l’article 16‑10 n’est pas applicable aux examens des caractéristiques génétiques entrepris à des fins de recherche généalogique en application du présent article. »

« III. – Le chapitre VI du titre II du livre II du code pénal est ainsi modifié :

« 1° L’article 226‑25 du code pénal est ainsi modifié :

« a) Les deux occurrences des mots : « ou de recherche scientifique » sont remplacées par les mots : « , de recherche scientifique ou de recherche généalogique » ;

« b) Les mots : « l’article 16‑10 » sont remplacés par les mots : « les articles 16‑10 et 16‑10‑1 » ;

« 2° Après l’article 226‑28, il est inséré un article 226‑28‑1 ainsi rédigé :

« Art. 226‑28‑1. – Le fait de procéder à un examen des caractères génétiques à des fins de recherche généalogique en méconnaissance des dispositions de l’article 16‑10‑1 du code civil est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende. » ;

« 3° À l’article 226‑29, la référence : « et 226‑28 » est remplacée par les références : « , 226‑28 et 226‑28‑1 ».

🖋️Non soutenu
Pierre Morel-À-L'Huissier
23 juil. 2020

I. – Substituer à l’alinéa 2 les deux alinéas suivants :

« Art. 16‑10. – I. – L’examen des caractéristiques génétiques constitutionnelles d’une personne entrepris à des fins médicales ou de recherche scientifique est subordonné au consentement exprès de la personne recueilli par écrit préalablement à la réalisation de l’examen. 

« Les examens des caractéristiques génétiques entrepris à des fins de recherche généalogique se conforment aux normes et référentiels d’assurance qualité en vigueur, au niveau international ou national, en matière de génotypage et de séquençage génomique. »

II. – En conséquence, compléter cet article par les six alinéas suivants :

« V. – L’examen des caractéristiques génétiques constitutionnelles d’une personne justifiant d’un motif légitime est subordonné à une demande expresse de la personne par écrit préalablement à la réalisation de l’examen.

« VI. – La demande est établie après que la personne a été dûment informée :

« -  de la possibilité que l’examen révèle incidemment des caractéristiques génétiques sans relation avec le motif légitime justifiant l’examen mais dont la connaissance permettrait à la personne ou aux membres de sa famille de bénéficier de mesures de prévention, y compris de conseil en génétique, ou de soins ;

« -  De la possibilité de refuser la révélation des résultats de l’examen de caractéristiques génétiques sans relation avec le motif légitime justifiant l’examen ainsi que des risques qu’un refus ferait courir aux membres de sa famille potentiellement concernés dans le cas où une anomalie génétique pouvant être responsable d’une affection grave justifiant de mesures de prévention, y compris de conseil génétique, ou de soins serait diagnostiquée.

« La demande mentionne le motif légitime à l’égard duquel l’examen est entrepris.

« La demande de la personne est révocable en tout ou partie sans forme et à tout moment. »

🖋️Rejeté
Natalia Pouzyreff
3 juil. 2020

I. – Après le mot :

« médicales »

rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 2 :

« , de recherche scientifique ou de recherche de ses origines personnelles. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Dans le cas de l’examen de caractéristiques génétiques à des fins de recherche de ses origines personnelles, les tests génétiques ne donnent aucune indication sur le statut médical du patient, présent ou à venir. Cet examen est réalisé conformément aux dispositions des articles L1131‑2 et suivant du code de la santé publique. Il ne peut faire l’objet d’une prise en charge par l’assurance maladie. »

III. – En conséquence, compléter l’alinéa 5 par les mots :

« , ou de recherche de ses origines personnelles. »

IV. – En conséquence, après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant : 

« 5° De la possibilité de retrouver par le biais de cet examen des membres de sa parentèle ayant effectué le même type d’examen de caractéristiques génétiques à des fins de recherche de ses origines personnelles. »

🖋️Non soutenu
Martine Wonner
3 juil. 2020

I. – Après le mot :

« médicales »

rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 2 :

« , de recherche scientifique ou de recherche de ses origines personnelles, encadrée médicalement. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Dans le cas de l’examen des caractéristiques génétiques à des fins de recherche de ses origines personnelles, les tests génétiques ne donnent aucune information médicale présente ou à venir à la personne testée. »

III. – En conséquence, compléter l’alinéa 5 par les mots :

« ou de recherche de ses origines personnelles. »

IV. – En conséquence, après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

«  De la possibilité de retrouver par le biais de cet examen des membres de sa parentèle ayant effectué le même type d’examen. »

🖋️Rejeté
Géraldine Bannier
3 juil. 2020

À la fin de la première phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots : 

« ou de recherche scientifique »

les mots :

« , de recherche scientifique ou dans le cadre d’une recherche d’identité biologique. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
4 juil. 2020

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Cet examen ne peut avoir ni finalité ni conséquence eugéniste. »

🖋️Rejeté
Jean-Philippe Ardouin
23 juil. 2020

À l’alinéa 7, après le mot :

« refuser »

insérer les mots :

« , par écrit et à son initiative, ».

🖋️Rejeté
Jean-Philippe Ardouin
23 juil. 2020

À l’alinéa 8, substituer aux mots : 

« l’indication ou l’objectif mentionné au 2° du »

les mots :

« les quatre informations prévues au ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
3 juil. 2020

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« Quelle que soit la technique utilisée, l’examen ne peut conduire à effectuer une recherche excédant la finalité mentionnée à l’alinéa précédent. »

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
6 juil. 2020

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« Quelle que soit la technique utilisée, l’examen ne peut conduire à effectuer une recherche excédant la finalité mentionnée à l’alinéa précédent. »

🖋️Irrecevable
Marie-Noëlle Battistel
3 juil. 2020
🖋️Irrecevable
Natalia Pouzyreff
23 juil. 2020
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Article 11
🖋️Adopté
Christine Hennion
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante : 

« Les données sont traitées et partagées dans les conditions prévues à l’article L. 1111‑8 du présent code ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

À l’alinéa 2, après le mot :

« algorithmique »,

insérer les mots :

« ou assimilé ».

🖋️Rejeté
Christine Hennion
3 juil. 2020

À l'alinéa 2, supprimer les mots : 

« dont l’apprentissage est réalisé à partir de données massives ».

🖋️Rejeté
Christine Hennion
3 juil. 2020

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« qui décide de cette utilisation s’assure que la personne concernée en a été informée au préalable et qu’elle est, »

les mots :

« , sous réserve du consentement libre, spécifique, clair et univoque de la personne concernée, s’assure qu’elle est ».

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par la phrase suivante :

« Seule l’urgence peut faire obstacle au recueil du consentement et à l’information préalable ».

🖋️Non soutenu
Cyrille Isaac-Sibille
3 juil. 2020

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« au préalable ».

 

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
4 juil. 2020

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Les algorithmes utilisés par les médecins doivent être lisibles et compréhensibles par ces derniers. »

🖋️Rejeté
Danièle Obono
3 juil. 2020

Après l’alinéa 2, insérer la phrase suivante : 

« Le traitement et la conservation des données sont effectués sur des serveurs publics situés en France et de droit français »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Une labellisation est créée pour l’utilisation des techniques, actes, procédés, méthodes et équipement utilisant des traitements, algorithmiques ou non, de données massives. Un décret fixe les modalités de certification. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« L’utilisation des traitements de données massives doit être certifiée par un label. Un arrêté du ministre chargé de la santé  fixe les modalités de certification. »

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
6 juil. 2020

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – Le consentement exprès, libre et éclairé du patient ou de son représentant légal doit être recueilli préalablement et à toutes les étapes de sa mise en œuvre. »

🖋️Rejeté
Hervé Saulignac
8 juil. 2020

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – Le consentement exprès, libre et éclairé du patient ou de son représentant légal doit être recueilli préalablement et à toutes les étapes de sa mise en œuvre. »

🖋️Rejeté
Christine Hennion
3 juil. 2020

Après l'alinéa 3, insérer l'alinéa suivant : 

« II bis. – Les concepteurs d’un traitement algorithmique mentionné au I s’assurent de la transparence de leur fonctionnement pour les utilisateurs ».

🖋️Non soutenu
Guillaume Chiche
3 juil. 2020

Après l’alinéa 3 insérer l'alinéa suivant : 

« II bis. – L’adaptation des paramètres d’un traitement mentionné au I pour des actions à visée préventive, diagnostique ou thérapeutique concernant une personne ne peut être réalisée sans l’intervention d’un professionnel de santé formé au dispositif. »

🖋️Rejeté
Christine Hennion
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 4 par les mots : 

« ainsi que les personnes habilitées à y accéder ».

🖋️Tombé
Xavier Breton
4 juil. 2020

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« L’utilisation des traitements de données massives doit être certifiée par un label. Un arrêté du ministre chargé de la santé  fixe les modalités de certification. »

🖋️Tombé
Patrick Hetzel
4 juil. 2020

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« L’utilisation des traitements de données massives doit être certifiée par un label. Un arrêté du ministre chargé de la santé  fixe les modalités de certification. »

🖋️Tombé
Marc Le Fur
6 juil. 2020

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« L’utilisation des traitements de données massives doit être certifiée par un label. Un arrêté du ministre chargé de la santé  fixe les modalités de certification. »

🖋️Tombé
Annie Genevard
9 juil. 2020

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« L’utilisation des traitements de données massives doit être certifiée par un label. Un arrêté du ministre chargé de la santé  fixe les modalités de certification. »


Article 12
🖋️Adopté
Jean-François Eliaou
23 juil. 2020

I. – Supprimer l’alinéa 2.

II. – En conséquence, après le mot : 

« imagerie »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 3 :

« cérébrale ne peuvent être employées qu’à des fins médicales ou de recherche scientifique ou dans le cadre d’expertises judiciaires, à l’exclusion, dans ce cadre, de l’imagerie cérébrale fonctionnelle. » ;

III. – En conséquence, supprimer les alinéas 5 à 7.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Supprimer cet article.


Article 13
🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

À la première phrase de l’alinéa 4, après le mot :

« humaine »,

insérer les mots :

« , ou ne garantissant pas le respect de la dignité humaine, ».

 

🖋️Rejeté
Annie Genevard
3 juil. 2020

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Art. L. 1151‑5. – « Les actes, procédés, techniques, méthodes et équipements ayant pour objet de modifier l’activité cérébrale dans un but d’amélioration de l’individu et dépourvus de justification thérapeutique sont interdits. »


Article 14
🖋️Adopté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Adopté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Adopté
Agnès Thill
4 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Adopté
Marc Le Fur
7 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Adopté
Philippe Berta
23 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Adopté
Philippe Berta
23 juil. 2020

À l’alinéa 13, substituer au mot :

« du troisième »,

le mot :

« de l’avant-dernier ».

🖋️Adopté
Philippe Berta
23 juil. 2020

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 48 :

« 2° A l’article 511‑19‑3, les mots : « tissus ou des cellules embryonnaires ou fœtaux » sont remplacés par les mots : « cellules souches embryonnaires » et la référence : « L. 2151‑6 » est remplacée par la référence : « L. 2151‑8 » ».

II. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 55 :

« 2° Au second alinéa de l’article L. 2163‑8, les mots : « tissus ou des cellules embryonnaires ou fœtaux » sont remplacés par les mots : « cellules souches embryonnaires » et la référence : « L. 2151‑6 » est remplacée par la référence : « L. 2151‑8 » ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
3 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
6 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Nicolas Meizonnet
7 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« Un moratoire d’une durée au moins égale à un an à compter de la promulgation de la présente loi est établi sur la recherche sur l’embryon humain et les cellules souches embryonnaires pour faire un état des lieux des avancées de cette recherche au regard des résultats espérés depuis l’interdiction de la recherche sur embryon avec régime dérogatoire jusqu’à nos jours. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« Les recherches sur l’embryon et sur les cellules souches embryonnaires humaines sont suspendues pour un an, le temps que l’office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques dresse un bilan de quinze ans de recherche sur l’embryon humain et ses cellules souches en France, en les comparant aux résultats annoncés depuis quinze ans. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« Les recherches sur l’embryon et sur les cellules souches embryonnaires humaines sont suspendues pour un an, le temps que l’office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques dresse un bilan de quinze ans de recherche sur l’embryon humain et ses cellules souches en France, en les comparant aux résultats annoncés depuis quinze ans. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« Les recherches sur l’embryon et sur les cellules souches embryonnaires humaines sont suspendues pour un an, le temps que l’office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques dresse un bilan de quinze ans de recherche sur l’embryon humain et ses cellules souches en France, en les comparant aux résultats annoncés depuis quinze ans. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« Les recherches sur l’embryon et sur les cellules souches embryonnaires humaines sont suspendues pour un an, le temps que l’office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques dresse un bilan de quinze ans de recherche sur l’embryon humain et ses cellules souches en France, en les comparant aux résultats annoncés depuis quinze ans. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« Les recherches sur l’embryon et sur les cellules souches embryonnaires humaines sont suspendues pour un an, le temps que l’office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques dresse un bilan de quinze ans de recherche sur l’embryon humain et ses cellules souches en France, en les comparant aux résultats annoncés depuis quinze ans. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« Les articles L. 2151‑5 à L. 2151‑8 du code de la santé publique sont ainsi rédigés :

« Art. L. 2151‑5. – La recherche sur l’embryon humain est interdite.

« À titre exceptionnel, lorsque l’homme et la femme qui forment le couple y consentent, des études ne portant pas atteinte à l’embryon humain peuvent être autorisées sous réserve du respect des conditions posées aux quatrième, cinquième, sixième et septième alinéas.

« Par dérogation au premier alinéa, et pour une période limitée à cinq ans à compter de la publication du décret en Conseil d’État prévu à l’article L. 2151‑8, les recherches peuvent être autorisées sur l’embryon humain et les cellules embryonnaires lorsqu’elles sont susceptibles de permettre des progrès thérapeutiques majeurs et à la condition de ne pouvoir être poursuivies par une méthode alternative d’efficacité comparable, en l’état des connaissances scientifiques. Les recherches dont les protocoles ont été autorisés dans ce délai de cinq ans et qui n’ont pu être menées à leur terme dans le cadre dudit protocole peuvent néanmoins être poursuivies dans le respect des conditions du présent article, notamment en ce qui concerne leur régime d’autorisation.

« Une recherche ne peut être conduite que sur les embryons humains conçus in vitro dans le cadre d’une assistance médicale à la procréation qui ne font plus l’objet d’un projet parental. Elle ne peut être effectuée qu’avec le consentement écrit préalable du couple dont ils sont issus, ou du membre survivant de ce couple, par ailleurs dûment informés des possibilités d’accueil des embryons humains par un autre couple ou d’arrêt de leur conservation. À l’exception des situations mentionnées au dernier alinéa de l’article L. 2131‑4 et au troisième alinéa de l’article L. 2141‑3, le consentement doit être confirmé à l’issue d’un délai de réflexion de trois mois. Dans tous les cas, le consentement des deux membres du couple est révocable à tout moment et sans motif.

« Une recherche ne peut être entreprise que si son protocole a fait l’objet d’une autorisation par l’Agence de la biomédecine. La décision d’autorisation est prise en fonction de la pertinence scientifique du projet de recherche, de ses conditions de mise en œuvre au regard des principes éthiques et de son intérêt pour la santé publique. La décision de l’agence, assortie de l’avis du conseil d’orientation, est communiquée aux ministres chargés de la santé et de la recherche qui peuvent, lorsque la décision autorise un protocole, interdire ou suspendre la réalisation de ce protocole lorsque sa pertinence scientifique n’est pas établie ou lorsque le respect des principes éthiques n’est pas assuré.

« En cas de violation des prescriptions législatives et réglementaires ou de celles fixées par l’autorisation, l’agence suspend l’autorisation de la recherche ou la retire. Les ministres chargés de la santé et de la recherche peuvent, en cas de refus d’un protocole de recherche par l’agence, demander à celle-ci, dans l’intérêt de la santé publique ou de la recherche scientifique, de procéder dans un délai de trente jours à un nouvel examen du dossier ayant servi de fondement à la décision.

« Les embryons humains sur lesquels une recherche a été conduite ne peuvent être transférés à des fins de gestation.

« Art. L. 2151‑6. – L’importation de tissus ou de cellules embryonnaires ou fœtaux aux fins de recherche est soumise à l’autorisation préalable de l’Agence de la biomédecine. Cette autorisation ne peut être accordée que si ces tissus ou cellules ont été obtenus dans le respect des principes fondamentaux prévus aux articles 16 à 16‑8 du code civil.

« L’exportation de tissus ou de cellules embryonnaires humains ou fœtaux aux fins de recherche est soumise aux mêmes conditions que l’importation définie au premier alinéa. Elle est subordonnée en outre à la condition de la participation d’un organisme de recherche français au programme de recherche international.

« Art. L. 2151‑7. – Tout organisme qui assure, à des fins scientifiques, la conservation de cellules souches embryonnaires doit être titulaire d’une autorisation délivrée par l’Agence de la biomédecine.

« La délivrance de l’autorisation est subordonnée au respect du titre Ier du livre II de la première partie du présent code, des règles en vigueur en matière de sécurité des personnes exerçant une activité professionnelle sur le site et des dispositions applicables en matière de protection de l’environnement, ainsi qu’au respect des règles de sécurité sanitaire.

« En cas de non-respect des dispositions mentionnées au deuxième alinéa, l’Agence de la biomédecine peut, à tout moment, suspendre ou retirer l’autorisation.

« L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé est informée des activités de conservation à des fins scientifiques de cellules souches embryonnaires réalisées sur le même site que des activités autorisées par elle en application de l’article L. 1243‑2.

« Les organismes mentionnés au premier alinéa du présent article ne peuvent céder des cellules souches embryonnaires humaines qu’à un organisme titulaire d’une autorisation délivrée en application du présent article ou de l’article L. 2151‑5. L’Agence de la biomédecine est informée préalablement de toute cession.

« Art. L. 2151‑8. – Les modalités d’application du présent chapitre sont fixées par décret en Conseil d’État, notamment les conditions d’autorisation et de mise en œuvre des recherches menées sur des embryons humains. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« Les articles L. 2151‑5 à L. 2151‑8 du code de la santé publique sont ainsi rédigés :

« Art. L. 2151‑5. – La recherche sur l’embryon humain est interdite.

« À titre exceptionnel, lorsque l’homme et la femme qui forment le couple y consentent, des études ne portant pas atteinte à l’embryon humain peuvent être autorisées sous réserve du respect des conditions posées aux quatrième, cinquième, sixième et septième alinéas.

« Par dérogation au premier alinéa, et pour une période limitée à cinq ans à compter de la publication du décret en Conseil d’État prévu à l’article L. 2151‑8, les recherches peuvent être autorisées sur l’embryon humain et les cellules embryonnaires lorsqu’elles sont susceptibles de permettre des progrès thérapeutiques majeurs et à la condition de ne pouvoir être poursuivies par une méthode alternative d’efficacité comparable, en l’état des connaissances scientifiques. Les recherches dont les protocoles ont été autorisés dans ce délai de cinq ans et qui n’ont pu être menées à leur terme dans le cadre dudit protocole peuvent néanmoins être poursuivies dans le respect des conditions du présent article, notamment en ce qui concerne leur régime d’autorisation.

« Une recherche ne peut être conduite que sur les embryons humains conçus in vitro dans le cadre d’une assistance médicale à la procréation qui ne font plus l’objet d’un projet parental. Elle ne peut être effectuée qu’avec le consentement écrit préalable du couple dont ils sont issus, ou du membre survivant de ce couple, par ailleurs dûment informés des possibilités d’accueil des embryons humains par un autre couple ou d’arrêt de leur conservation. À l’exception des situations mentionnées au dernier alinéa de l’article L. 2131‑4 et au troisième alinéa de l’article L. 2141‑3, le consentement doit être confirmé à l’issue d’un délai de réflexion de trois mois. Dans tous les cas, le consentement des deux membres du couple est révocable à tout moment et sans motif.

« Une recherche ne peut être entreprise que si son protocole a fait l’objet d’une autorisation par l’Agence de la biomédecine. La décision d’autorisation est prise en fonction de la pertinence scientifique du projet de recherche, de ses conditions de mise en œuvre au regard des principes éthiques et de son intérêt pour la santé publique. La décision de l’agence, assortie de l’avis du conseil d’orientation, est communiquée aux ministres chargés de la santé et de la recherche qui peuvent, lorsque la décision autorise un protocole, interdire ou suspendre la réalisation de ce protocole lorsque sa pertinence scientifique n’est pas établie ou lorsque le respect des principes éthiques n’est pas assuré.

« En cas de violation des prescriptions législatives et réglementaires ou de celles fixées par l’autorisation, l’agence suspend l’autorisation de la recherche ou la retire. Les ministres chargés de la santé et de la recherche peuvent, en cas de refus d’un protocole de recherche par l’agence, demander à celle-ci, dans l’intérêt de la santé publique ou de la recherche scientifique, de procéder dans un délai de trente jours à un nouvel examen du dossier ayant servi de fondement à la décision.

« Les embryons humains sur lesquels une recherche a été conduite ne peuvent être transférés à des fins de gestation.

« Art. L. 2151‑6. – L’importation de tissus ou de cellules embryonnaires ou fœtaux aux fins de recherche est soumise à l’autorisation préalable de l’Agence de la biomédecine. Cette autorisation ne peut être accordée que si ces tissus ou cellules ont été obtenus dans le respect des principes fondamentaux prévus aux articles 16 à 16‑8 du code civil.

« L’exportation de tissus ou de cellules embryonnaires humains ou fœtaux aux fins de recherche est soumise aux mêmes conditions que l’importation définie au premier alinéa. Elle est subordonnée en outre à la condition de la participation d’un organisme de recherche français au programme de recherche international.

« Art. L. 2151‑7. – Tout organisme qui assure, à des fins scientifiques, la conservation de cellules souches embryonnaires doit être titulaire d’une autorisation délivrée par l’Agence de la biomédecine.

« La délivrance de l’autorisation est subordonnée au respect du titre Ier du livre II de la première partie du présent code, des règles en vigueur en matière de sécurité des personnes exerçant une activité professionnelle sur le site et des dispositions applicables en matière de protection de l’environnement, ainsi qu’au respect des règles de sécurité sanitaire.

« En cas de non-respect des dispositions mentionnées au deuxième alinéa, l’Agence de la biomédecine peut, à tout moment, suspendre ou retirer l’autorisation.

« L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé est informée des activités de conservation à des fins scientifiques de cellules souches embryonnaires réalisées sur le même site que des activités autorisées par elle en application de l’article L. 1243‑2.

« Les organismes mentionnés au premier alinéa du présent article ne peuvent céder des cellules souches embryonnaires humaines qu’à un organisme titulaire d’une autorisation délivrée en application du présent article ou de l’article L. 2151‑5. L’Agence de la biomédecine est informée préalablement de toute cession.

« Art. L. 2151‑8. – Les modalités d’application du présent chapitre sont fixées par décret en Conseil d’État, notamment les conditions d’autorisation et de mise en œuvre des recherches menées sur des embryons humains. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« Les articles L. 2151‑5 à L. 2151‑8 du code de la santé publique sont ainsi rédigés :

« Art. L. 2151‑5. – La recherche sur l’embryon humain est interdite.

« À titre exceptionnel, lorsque l’homme et la femme qui forment le couple y consentent, des études ne portant pas atteinte à l’embryon humain peuvent être autorisées sous réserve du respect des conditions posées aux quatrième, cinquième, sixième et septième alinéas.

« Par dérogation au premier alinéa, et pour une période limitée à cinq ans à compter de la publication du décret en Conseil d’État prévu à l’article L. 2151‑8, les recherches peuvent être autorisées sur l’embryon humain et les cellules embryonnaires lorsqu’elles sont susceptibles de permettre des progrès thérapeutiques majeurs et à la condition de ne pouvoir être poursuivies par une méthode alternative d’efficacité comparable, en l’état des connaissances scientifiques. Les recherches dont les protocoles ont été autorisés dans ce délai de cinq ans et qui n’ont pu être menées à leur terme dans le cadre dudit protocole peuvent néanmoins être poursuivies dans le respect des conditions du présent article, notamment en ce qui concerne leur régime d’autorisation.

« Une recherche ne peut être conduite que sur les embryons humains conçus in vitro dans le cadre d’une assistance médicale à la procréation qui ne font plus l’objet d’un projet parental. Elle ne peut être effectuée qu’avec le consentement écrit préalable du couple dont ils sont issus, ou du membre survivant de ce couple, par ailleurs dûment informés des possibilités d’accueil des embryons humains par un autre couple ou d’arrêt de leur conservation. À l’exception des situations mentionnées au dernier alinéa de l’article L. 2131‑4 et au troisième alinéa de l’article L. 2141‑3, le consentement doit être confirmé à l’issue d’un délai de réflexion de trois mois. Dans tous les cas, le consentement des deux membres du couple est révocable à tout moment et sans motif.

« Une recherche ne peut être entreprise que si son protocole a fait l’objet d’une autorisation par l’Agence de la biomédecine. La décision d’autorisation est prise en fonction de la pertinence scientifique du projet de recherche, de ses conditions de mise en œuvre au regard des principes éthiques et de son intérêt pour la santé publique. La décision de l’agence, assortie de l’avis du conseil d’orientation, est communiquée aux ministres chargés de la santé et de la recherche qui peuvent, lorsque la décision autorise un protocole, interdire ou suspendre la réalisation de ce protocole lorsque sa pertinence scientifique n’est pas établie ou lorsque le respect des principes éthiques n’est pas assuré.

« En cas de violation des prescriptions législatives et réglementaires ou de celles fixées par l’autorisation, l’agence suspend l’autorisation de la recherche ou la retire. Les ministres chargés de la santé et de la recherche peuvent, en cas de refus d’un protocole de recherche par l’agence, demander à celle-ci, dans l’intérêt de la santé publique ou de la recherche scientifique, de procéder dans un délai de trente jours à un nouvel examen du dossier ayant servi de fondement à la décision.

« Les embryons humains sur lesquels une recherche a été conduite ne peuvent être transférés à des fins de gestation.

« Art. L. 2151‑6. – L’importation de tissus ou de cellules embryonnaires ou fœtaux aux fins de recherche est soumise à l’autorisation préalable de l’Agence de la biomédecine. Cette autorisation ne peut être accordée que si ces tissus ou cellules ont été obtenus dans le respect des principes fondamentaux prévus aux articles 16 à 16‑8 du code civil.

« L’exportation de tissus ou de cellules embryonnaires humains ou fœtaux aux fins de recherche est soumise aux mêmes conditions que l’importation définie au premier alinéa. Elle est subordonnée en outre à la condition de la participation d’un organisme de recherche français au programme de recherche international.

« Art. L. 2151‑7. – Tout organisme qui assure, à des fins scientifiques, la conservation de cellules souches embryonnaires doit être titulaire d’une autorisation délivrée par l’Agence de la biomédecine.

« La délivrance de l’autorisation est subordonnée au respect du titre Ier du livre II de la première partie du présent code, des règles en vigueur en matière de sécurité des personnes exerçant une activité professionnelle sur le site et des dispositions applicables en matière de protection de l’environnement, ainsi qu’au respect des règles de sécurité sanitaire.

« En cas de non-respect des dispositions mentionnées au deuxième alinéa, l’Agence de la biomédecine peut, à tout moment, suspendre ou retirer l’autorisation.

« L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé est informée des activités de conservation à des fins scientifiques de cellules souches embryonnaires réalisées sur le même site que des activités autorisées par elle en application de l’article L. 1243‑2.

« Les organismes mentionnés au premier alinéa du présent article ne peuvent céder des cellules souches embryonnaires humaines qu’à un organisme titulaire d’une autorisation délivrée en application du présent article ou de l’article L. 2151‑5. L’Agence de la biomédecine est informée préalablement de toute cession.

« Art. L. 2151‑8. – Les modalités d’application du présent chapitre sont fixées par décret en Conseil d’État, notamment les conditions d’autorisation et de mise en œuvre des recherches menées sur des embryons humains. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
6 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« Les articles L. 2151‑5 à L. 2151‑8 du code de la santé publique sont ainsi rédigés :

« Art. L. 2151‑5. – La recherche sur l’embryon humain est interdite.

« À titre exceptionnel, lorsque l’homme et la femme qui forment le couple y consentent, des études ne portant pas atteinte à l’embryon humain peuvent être autorisées sous réserve du respect des conditions posées aux quatrième, cinquième, sixième et septième alinéas.

« Par dérogation au premier alinéa, et pour une période limitée à cinq ans à compter de la publication du décret en Conseil d’État prévu à l’article L. 2151‑8, les recherches peuvent être autorisées sur l’embryon humain et les cellules embryonnaires lorsqu’elles sont susceptibles de permettre des progrès thérapeutiques majeurs et à la condition de ne pouvoir être poursuivies par une méthode alternative d’efficacité comparable, en l’état des connaissances scientifiques. Les recherches dont les protocoles ont été autorisés dans ce délai de cinq ans et qui n’ont pu être menées à leur terme dans le cadre dudit protocole peuvent néanmoins être poursuivies dans le respect des conditions du présent article, notamment en ce qui concerne leur régime d’autorisation.

« Une recherche ne peut être conduite que sur les embryons humains conçus in vitro dans le cadre d’une assistance médicale à la procréation qui ne font plus l’objet d’un projet parental. Elle ne peut être effectuée qu’avec le consentement écrit préalable du couple dont ils sont issus, ou du membre survivant de ce couple, par ailleurs dûment informés des possibilités d’accueil des embryons humains par un autre couple ou d’arrêt de leur conservation. À l’exception des situations mentionnées au dernier alinéa de l’article L. 2131‑4 et au troisième alinéa de l’article L. 2141‑3, le consentement doit être confirmé à l’issue d’un délai de réflexion de trois mois. Dans tous les cas, le consentement des deux membres du couple est révocable à tout moment et sans motif.

« Une recherche ne peut être entreprise que si son protocole a fait l’objet d’une autorisation par l’Agence de la biomédecine. La décision d’autorisation est prise en fonction de la pertinence scientifique du projet de recherche, de ses conditions de mise en œuvre au regard des principes éthiques et de son intérêt pour la santé publique. La décision de l’agence, assortie de l’avis du conseil d’orientation, est communiquée aux ministres chargés de la santé et de la recherche qui peuvent, lorsque la décision autorise un protocole, interdire ou suspendre la réalisation de ce protocole lorsque sa pertinence scientifique n’est pas établie ou lorsque le respect des principes éthiques n’est pas assuré.

« En cas de violation des prescriptions législatives et réglementaires ou de celles fixées par l’autorisation, l’agence suspend l’autorisation de la recherche ou la retire. Les ministres chargés de la santé et de la recherche peuvent, en cas de refus d’un protocole de recherche par l’agence, demander à celle-ci, dans l’intérêt de la santé publique ou de la recherche scientifique, de procéder dans un délai de trente jours à un nouvel examen du dossier ayant servi de fondement à la décision.

« Les embryons humains sur lesquels une recherche a été conduite ne peuvent être transférés à des fins de gestation.

« Art. L. 2151‑6. – L’importation de tissus ou de cellules embryonnaires ou fœtaux aux fins de recherche est soumise à l’autorisation préalable de l’Agence de la biomédecine. Cette autorisation ne peut être accordée que si ces tissus ou cellules ont été obtenus dans le respect des principes fondamentaux prévus aux articles 16 à 16‑8 du code civil.

« L’exportation de tissus ou de cellules embryonnaires humains ou fœtaux aux fins de recherche est soumise aux mêmes conditions que l’importation définie au premier alinéa. Elle est subordonnée en outre à la condition de la participation d’un organisme de recherche français au programme de recherche international.

« Art. L. 2151‑7. – Tout organisme qui assure, à des fins scientifiques, la conservation de cellules souches embryonnaires doit être titulaire d’une autorisation délivrée par l’Agence de la biomédecine.

« La délivrance de l’autorisation est subordonnée au respect du titre Ier du livre II de la première partie du présent code, des règles en vigueur en matière de sécurité des personnes exerçant une activité professionnelle sur le site et des dispositions applicables en matière de protection de l’environnement, ainsi qu’au respect des règles de sécurité sanitaire.

« En cas de non-respect des dispositions mentionnées au deuxième alinéa, l’Agence de la biomédecine peut, à tout moment, suspendre ou retirer l’autorisation.

« L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé est informée des activités de conservation à des fins scientifiques de cellules souches embryonnaires réalisées sur le même site que des activités autorisées par elle en application de l’article L. 1243‑2.

« Les organismes mentionnés au premier alinéa du présent article ne peuvent céder des cellules souches embryonnaires humaines qu’à un organisme titulaire d’une autorisation délivrée en application du présent article ou de l’article L. 2151‑5. L’Agence de la biomédecine est informée préalablement de toute cession.

« Art. L. 2151‑8. – Les modalités d’application du présent chapitre sont fixées par décret en Conseil d’État, notamment les conditions d’autorisation et de mise en œuvre des recherches menées sur des embryons humains. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« Les articles L. 2151‑5 à L. 2151‑8 du code de la santé publique sont ainsi rédigés :

« Art. L. 2151‑5. – La recherche sur l’embryon humain est interdite.

« À titre exceptionnel, lorsque l’homme et la femme qui forment le couple y consentent, des études ne portant pas atteinte à l’embryon humain peuvent être autorisées sous réserve du respect des conditions posées aux quatrième, cinquième, sixième et septième alinéas.

« Par dérogation au premier alinéa, et pour une période limitée à cinq ans à compter de la publication du décret en Conseil d’État prévu à l’article L. 2151‑8, les recherches peuvent être autorisées sur l’embryon humain et les cellules embryonnaires lorsqu’elles sont susceptibles de permettre des progrès thérapeutiques majeurs et à la condition de ne pouvoir être poursuivies par une méthode alternative d’efficacité comparable, en l’état des connaissances scientifiques. Les recherches dont les protocoles ont été autorisés dans ce délai de cinq ans et qui n’ont pu être menées à leur terme dans le cadre dudit protocole peuvent néanmoins être poursuivies dans le respect des conditions du présent article, notamment en ce qui concerne leur régime d’autorisation.

« Une recherche ne peut être conduite que sur les embryons humains conçus in vitro dans le cadre d’une assistance médicale à la procréation qui ne font plus l’objet d’un projet parental. Elle ne peut être effectuée qu’avec le consentement écrit préalable du couple dont ils sont issus, ou du membre survivant de ce couple, par ailleurs dûment informés des possibilités d’accueil des embryons humains par un autre couple ou d’arrêt de leur conservation. À l’exception des situations mentionnées au dernier alinéa de l’article L. 2131‑4 et au troisième alinéa de l’article L. 2141‑3, le consentement doit être confirmé à l’issue d’un délai de réflexion de trois mois. Dans tous les cas, le consentement des deux membres du couple est révocable à tout moment et sans motif.

« Une recherche ne peut être entreprise que si son protocole a fait l’objet d’une autorisation par l’Agence de la biomédecine. La décision d’autorisation est prise en fonction de la pertinence scientifique du projet de recherche, de ses conditions de mise en œuvre au regard des principes éthiques et de son intérêt pour la santé publique. La décision de l’agence, assortie de l’avis du conseil d’orientation, est communiquée aux ministres chargés de la santé et de la recherche qui peuvent, lorsque la décision autorise un protocole, interdire ou suspendre la réalisation de ce protocole lorsque sa pertinence scientifique n’est pas établie ou lorsque le respect des principes éthiques n’est pas assuré.

« En cas de violation des prescriptions législatives et réglementaires ou de celles fixées par l’autorisation, l’agence suspend l’autorisation de la recherche ou la retire. Les ministres chargés de la santé et de la recherche peuvent, en cas de refus d’un protocole de recherche par l’agence, demander à celle-ci, dans l’intérêt de la santé publique ou de la recherche scientifique, de procéder dans un délai de trente jours à un nouvel examen du dossier ayant servi de fondement à la décision.

« Les embryons humains sur lesquels une recherche a été conduite ne peuvent être transférés à des fins de gestation.

« Art. L. 2151‑6. – L’importation de tissus ou de cellules embryonnaires ou fœtaux aux fins de recherche est soumise à l’autorisation préalable de l’Agence de la biomédecine. Cette autorisation ne peut être accordée que si ces tissus ou cellules ont été obtenus dans le respect des principes fondamentaux prévus aux articles 16 à 16‑8 du code civil.

« L’exportation de tissus ou de cellules embryonnaires humains ou fœtaux aux fins de recherche est soumise aux mêmes conditions que l’importation définie au premier alinéa. Elle est subordonnée en outre à la condition de la participation d’un organisme de recherche français au programme de recherche international.

« Art. L. 2151‑7. – Tout organisme qui assure, à des fins scientifiques, la conservation de cellules souches embryonnaires doit être titulaire d’une autorisation délivrée par l’Agence de la biomédecine.

« La délivrance de l’autorisation est subordonnée au respect du titre Ier du livre II de la première partie du présent code, des règles en vigueur en matière de sécurité des personnes exerçant une activité professionnelle sur le site et des dispositions applicables en matière de protection de l’environnement, ainsi qu’au respect des règles de sécurité sanitaire.

« En cas de non-respect des dispositions mentionnées au deuxième alinéa, l’Agence de la biomédecine peut, à tout moment, suspendre ou retirer l’autorisation.

« L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé est informée des activités de conservation à des fins scientifiques de cellules souches embryonnaires réalisées sur le même site que des activités autorisées par elle en application de l’article L. 1243‑2.

« Les organismes mentionnés au premier alinéa du présent article ne peuvent céder des cellules souches embryonnaires humaines qu’à un organisme titulaire d’une autorisation délivrée en application du présent article ou de l’article L. 2151‑5. L’Agence de la biomédecine est informée préalablement de toute cession.

« Art. L. 2151‑8. – Les modalités d’application du présent chapitre sont fixées par décret en Conseil d’État, notamment les conditions d’autorisation et de mise en œuvre des recherches menées sur des embryons humains. »

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
22 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« Les articles L. 2151‑5 à L. 2151‑8 du code de la santé publique sont ainsi rédigés :

« Art. L. 2151‑5. – La recherche sur l’embryon humain est interdite.

« À titre exceptionnel, lorsque l’homme et la femme qui forment le couple y consentent, des études ne portant pas atteinte à l’embryon humain peuvent être autorisées sous réserve du respect des conditions posées aux quatrième, cinquième, sixième et septième alinéas.

« Par dérogation au premier alinéa, et pour une période limitée à cinq ans à compter de la publication du décret en Conseil d’État prévu à l’article L. 2151‑8, les recherches peuvent être autorisées sur l’embryon humain et les cellules embryonnaires lorsqu’elles sont susceptibles de permettre des progrès thérapeutiques majeurs et à la condition de ne pouvoir être poursuivies par une méthode alternative d’efficacité comparable, en l’état des connaissances scientifiques. Les recherches dont les protocoles ont été autorisés dans ce délai de cinq ans et qui n’ont pu être menées à leur terme dans le cadre dudit protocole peuvent néanmoins être poursuivies dans le respect des conditions du présent article, notamment en ce qui concerne leur régime d’autorisation.

« Une recherche ne peut être conduite que sur les embryons humains conçus in vitro dans le cadre d’une assistance médicale à la procréation qui ne font plus l’objet d’un projet parental. Elle ne peut être effectuée qu’avec le consentement écrit préalable du couple dont ils sont issus, ou du membre survivant de ce couple, par ailleurs dûment informés des possibilités d’accueil des embryons humains par un autre couple ou d’arrêt de leur conservation. À l’exception des situations mentionnées au dernier alinéa de l’article L. 2131‑4 et au troisième alinéa de l’article L. 2141‑3, le consentement doit être confirmé à l’issue d’un délai de réflexion de trois mois. Dans tous les cas, le consentement des deux membres du couple est révocable à tout moment et sans motif.

« Une recherche ne peut être entreprise que si son protocole a fait l’objet d’une autorisation par l’Agence de la biomédecine. La décision d’autorisation est prise en fonction de la pertinence scientifique du projet de recherche, de ses conditions de mise en œuvre au regard des principes éthiques et de son intérêt pour la santé publique. La décision de l’agence, assortie de l’avis du conseil d’orientation, est communiquée aux ministres chargés de la santé et de la recherche qui peuvent, lorsque la décision autorise un protocole, interdire ou suspendre la réalisation de ce protocole lorsque sa pertinence scientifique n’est pas établie ou lorsque le respect des principes éthiques n’est pas assuré.

« En cas de violation des prescriptions législatives et réglementaires ou de celles fixées par l’autorisation, l’agence suspend l’autorisation de la recherche ou la retire. Les ministres chargés de la santé et de la recherche peuvent, en cas de refus d’un protocole de recherche par l’agence, demander à celle-ci, dans l’intérêt de la santé publique ou de la recherche scientifique, de procéder dans un délai de trente jours à un nouvel examen du dossier ayant servi de fondement à la décision.

« Les embryons humains sur lesquels une recherche a été conduite ne peuvent être transférés à des fins de gestation.

« Art. L. 2151‑6. – L’importation de tissus ou de cellules embryonnaires ou fœtaux aux fins de recherche est soumise à l’autorisation préalable de l’Agence de la biomédecine. Cette autorisation ne peut être accordée que si ces tissus ou cellules ont été obtenus dans le respect des principes fondamentaux prévus aux articles 16 à 16‑8 du code civil.

« L’exportation de tissus ou de cellules embryonnaires humains ou fœtaux aux fins de recherche est soumise aux mêmes conditions que l’importation définie au premier alinéa. Elle est subordonnée en outre à la condition de la participation d’un organisme de recherche français au programme de recherche international.

« Art. L. 2151‑7. – Tout organisme qui assure, à des fins scientifiques, la conservation de cellules souches embryonnaires doit être titulaire d’une autorisation délivrée par l’Agence de la biomédecine.

« La délivrance de l’autorisation est subordonnée au respect du titre Ier du livre II de la première partie du présent code, des règles en vigueur en matière de sécurité des personnes exerçant une activité professionnelle sur le site et des dispositions applicables en matière de protection de l’environnement, ainsi qu’au respect des règles de sécurité sanitaire.

« En cas de non-respect des dispositions mentionnées au deuxième alinéa, l’Agence de la biomédecine peut, à tout moment, suspendre ou retirer l’autorisation.

« L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé est informée des activités de conservation à des fins scientifiques de cellules souches embryonnaires réalisées sur le même site que des activités autorisées par elle en application de l’article L. 1243‑2.

« Les organismes mentionnés au premier alinéa du présent article ne peuvent céder des cellules souches embryonnaires humaines qu’à un organisme titulaire d’une autorisation délivrée en application du présent article ou de l’article L. 2151‑5. L’Agence de la biomédecine est informée préalablement de toute cession.

« Art. L. 2151‑8. – Les modalités d’application du présent chapitre sont fixées par décret en Conseil d’État, notamment les conditions d’autorisation et de mise en œuvre des recherches menées sur des embryons humains. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« L’article L. 2151‑5 du code de la santé publique est ainsi rédigé :

« Art. L. 2151‑5. – I. – La recherche sur l’embryon humain, les cellules souches embryonnaires et les lignées de cellules souches est interdite.

« II. – Par dérogation au I, la recherche est autorisée si les conditions suivantes sont réunies :

« 1° La pertinence scientifique du projet de recherche est établie ;

« 2° La recherche est susceptible de permettre des progrès médicaux majeurs ;

« 3° Il est expressément établi qu’il est impossible de parvenir au résultat escompté par le biais d’une recherche ne recourant pas à des embryons humains, des cellules souches embryonnaires ou des lignées de cellules souches ;

« 4° Le projet de recherche et les conditions de mise en œuvre du protocole respectent les principes éthiques relatifs à la recherche sur l’embryon humain et les cellules souches embryonnaires.

« Les recherches alternatives à celles sur l’embryon humain et conformes à l’éthique doivent être favorisées.

« III. – Une recherche ne peut être menée qu’à partir d’embryons humains conçus in vitro dans le cadre d’une assistance médicale à la procréation et qui ne font plus l’objet d’un projet parental. La recherche ne peut être effectuée qu’avec le consentement écrit préalable du couple dont les embryons humains sont issus, ou du membre survivant de ce couple, par ailleurs dûment informés des possibilités d’accueil des embryons humains par un autre couple ou d’arrêt de leur conservation. Dans le cas où le couple ou le membre survivant du couple consent à ce que ses embryons humains surnuméraires fassent l’objet de recherches, il est informé de la nature des recherches projetées afin de lui permettre de donner un consentement libre et éclairé. À l’exception des situations mentionnées au dernier alinéa de l’article L. 2131‑4 et au troisième alinéa de l’article L. 2141‑3, le consentement doit être confirmé à l’issue d’un délai de réflexion de trois mois. Dans tous les cas, le consentement des deux membres du couple ou du membre survivant du couple est révocable sans motif tant que les recherches n’ont pas débuté.

« IV. – Les protocoles de recherche sont autorisés par l’Agence de la biomédecine après vérification que les conditions posées aux II et III du présent article sont satisfaites. La décision motivée de l’agence, assortie de l’avis également motivé du conseil d’orientation, est communiquée aux ministres chargés de la santé et de la recherche qui peuvent, lorsque la décision autorise un protocole, interdire ou suspendre la réalisation de ce protocole si une ou plusieurs des conditions posées aux II et III ne sont pas satisfaites.

« En cas de violation des prescriptions législatives et réglementaires ou de celles fixées par l’autorisation, l’agence suspend l’autorisation de la recherche ou la retire. Les ministres chargés de la santé et de la recherche peuvent, en cas de refus d’un protocole de recherche par l’agence, demander à celle-ci, dans l’intérêt de la santé publique ou de la recherche scientifique, de procéder dans un délai de trente jours à un nouvel examen du dossier ayant servi de fondement à la décision.

« V. – Les embryons humains sur lesquels une recherche a été conduite ne peuvent être transférés à des fins de gestation.

« VI. – À titre exceptionnel, des études sur les embryons humains visant notamment à développer les soins au bénéfice de l’embryon et à améliorer les techniques d’assistance médicale à la procréation ne portant pas atteinte à l’embryon humain peuvent être conduites avant et après leur transfert à des fins de gestation si le couple y consent, dans les conditions fixées au IV. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« L’article L. 2151‑5 du code de la santé publique est ainsi rédigé :

« Art. L. 2151‑5. – I. – La recherche sur l’embryon humain, les cellules souches embryonnaires et les lignées de cellules souches est interdite.

« II. – Par dérogation au I, la recherche est autorisée si les conditions suivantes sont réunies :

« 1° La pertinence scientifique du projet de recherche est établie ;

« 2° La recherche est susceptible de permettre des progrès médicaux majeurs ;

« 3° Il est expressément établi qu’il est impossible de parvenir au résultat escompté par le biais d’une recherche ne recourant pas à des embryons humains, des cellules souches embryonnaires ou des lignées de cellules souches ;

« 4° Le projet de recherche et les conditions de mise en œuvre du protocole respectent les principes éthiques relatifs à la recherche sur l’embryon humain et les cellules souches embryonnaires.

« Les recherches alternatives à celles sur l’embryon humain et conformes à l’éthique doivent être favorisées.

« III. – Une recherche ne peut être menée qu’à partir d’embryons humains conçus in vitro dans le cadre d’une assistance médicale à la procréation et qui ne font plus l’objet d’un projet parental. La recherche ne peut être effectuée qu’avec le consentement écrit préalable du couple dont les embryons humains sont issus, ou du membre survivant de ce couple, par ailleurs dûment informés des possibilités d’accueil des embryons humains par un autre couple ou d’arrêt de leur conservation. Dans le cas où le couple ou le membre survivant du couple consent à ce que ses embryons humains surnuméraires fassent l’objet de recherches, il est informé de la nature des recherches projetées afin de lui permettre de donner un consentement libre et éclairé. À l’exception des situations mentionnées au dernier alinéa de l’article L. 2131‑4 et au troisième alinéa de l’article L. 2141‑3, le consentement doit être confirmé à l’issue d’un délai de réflexion de trois mois. Dans tous les cas, le consentement des deux membres du couple ou du membre survivant du couple est révocable sans motif tant que les recherches n’ont pas débuté.

« IV. – Les protocoles de recherche sont autorisés par l’Agence de la biomédecine après vérification que les conditions posées aux II et III du présent article sont satisfaites. La décision motivée de l’agence, assortie de l’avis également motivé du conseil d’orientation, est communiquée aux ministres chargés de la santé et de la recherche qui peuvent, lorsque la décision autorise un protocole, interdire ou suspendre la réalisation de ce protocole si une ou plusieurs des conditions posées aux II et III ne sont pas satisfaites.

« En cas de violation des prescriptions législatives et réglementaires ou de celles fixées par l’autorisation, l’agence suspend l’autorisation de la recherche ou la retire. Les ministres chargés de la santé et de la recherche peuvent, en cas de refus d’un protocole de recherche par l’agence, demander à celle-ci, dans l’intérêt de la santé publique ou de la recherche scientifique, de procéder dans un délai de trente jours à un nouvel examen du dossier ayant servi de fondement à la décision.

« V. – Les embryons humains sur lesquels une recherche a été conduite ne peuvent être transférés à des fins de gestation.

« VI. – À titre exceptionnel, des études sur les embryons humains visant notamment à développer les soins au bénéfice de l’embryon et à améliorer les techniques d’assistance médicale à la procréation ne portant pas atteinte à l’embryon humain peuvent être conduites avant et après leur transfert à des fins de gestation si le couple y consent, dans les conditions fixées au IV. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« L’article L. 2151‑5 du code de la santé publique est ainsi rédigé :

« Art. L. 2151‑5. – I. – La recherche sur l’embryon humain, les cellules souches embryonnaires et les lignées de cellules souches est interdite.

« II. – Par dérogation au I, la recherche est autorisée si les conditions suivantes sont réunies :

« 1° La pertinence scientifique du projet de recherche est établie ;

« 2° La recherche est susceptible de permettre des progrès médicaux majeurs ;

« 3° Il est expressément établi qu’il est impossible de parvenir au résultat escompté par le biais d’une recherche ne recourant pas à des embryons humains, des cellules souches embryonnaires ou des lignées de cellules souches ;

« 4° Le projet de recherche et les conditions de mise en œuvre du protocole respectent les principes éthiques relatifs à la recherche sur l’embryon humain et les cellules souches embryonnaires.

« Les recherches alternatives à celles sur l’embryon humain et conformes à l’éthique doivent être favorisées.

« III. – Une recherche ne peut être menée qu’à partir d’embryons humains conçus in vitro dans le cadre d’une assistance médicale à la procréation et qui ne font plus l’objet d’un projet parental. La recherche ne peut être effectuée qu’avec le consentement écrit préalable du couple dont les embryons humains sont issus, ou du membre survivant de ce couple, par ailleurs dûment informés des possibilités d’accueil des embryons humains par un autre couple ou d’arrêt de leur conservation. Dans le cas où le couple ou le membre survivant du couple consent à ce que ses embryons humains surnuméraires fassent l’objet de recherches, il est informé de la nature des recherches projetées afin de lui permettre de donner un consentement libre et éclairé. À l’exception des situations mentionnées au dernier alinéa de l’article L. 2131‑4 et au troisième alinéa de l’article L. 2141‑3, le consentement doit être confirmé à l’issue d’un délai de réflexion de trois mois. Dans tous les cas, le consentement des deux membres du couple ou du membre survivant du couple est révocable sans motif tant que les recherches n’ont pas débuté.

« IV. – Les protocoles de recherche sont autorisés par l’Agence de la biomédecine après vérification que les conditions posées aux II et III du présent article sont satisfaites. La décision motivée de l’agence, assortie de l’avis également motivé du conseil d’orientation, est communiquée aux ministres chargés de la santé et de la recherche qui peuvent, lorsque la décision autorise un protocole, interdire ou suspendre la réalisation de ce protocole si une ou plusieurs des conditions posées aux II et III ne sont pas satisfaites.

« En cas de violation des prescriptions législatives et réglementaires ou de celles fixées par l’autorisation, l’agence suspend l’autorisation de la recherche ou la retire. Les ministres chargés de la santé et de la recherche peuvent, en cas de refus d’un protocole de recherche par l’agence, demander à celle-ci, dans l’intérêt de la santé publique ou de la recherche scientifique, de procéder dans un délai de trente jours à un nouvel examen du dossier ayant servi de fondement à la décision.

« V. – Les embryons humains sur lesquels une recherche a été conduite ne peuvent être transférés à des fins de gestation.

« VI. – À titre exceptionnel, des études sur les embryons humains visant notamment à développer les soins au bénéfice de l’embryon et à améliorer les techniques d’assistance médicale à la procréation ne portant pas atteinte à l’embryon humain peuvent être conduites avant et après leur transfert à des fins de gestation si le couple y consent, dans les conditions fixées au IV. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« L’article L. 2151‑5 du code de la santé publique est ainsi rédigé :

« Art. L. 2151‑5. – I. – La recherche sur l’embryon humain, les cellules souches embryonnaires et les lignées de cellules souches est interdite.

« II. – Par dérogation au I, la recherche est autorisée si les conditions suivantes sont réunies :

« 1° La pertinence scientifique du projet de recherche est établie ;

« 2° La recherche est susceptible de permettre des progrès médicaux majeurs ;

« 3° Il est expressément établi qu’il est impossible de parvenir au résultat escompté par le biais d’une recherche ne recourant pas à des embryons humains, des cellules souches embryonnaires ou des lignées de cellules souches ;

« 4° Le projet de recherche et les conditions de mise en œuvre du protocole respectent les principes éthiques relatifs à la recherche sur l’embryon humain et les cellules souches embryonnaires.

« Les recherches alternatives à celles sur l’embryon humain et conformes à l’éthique doivent être favorisées.

« III. – Une recherche ne peut être menée qu’à partir d’embryons humains conçus in vitro dans le cadre d’une assistance médicale à la procréation et qui ne font plus l’objet d’un projet parental. La recherche ne peut être effectuée qu’avec le consentement écrit préalable du couple dont les embryons humains sont issus, ou du membre survivant de ce couple, par ailleurs dûment informés des possibilités d’accueil des embryons humains par un autre couple ou d’arrêt de leur conservation. Dans le cas où le couple ou le membre survivant du couple consent à ce que ses embryons humains surnuméraires fassent l’objet de recherches, il est informé de la nature des recherches projetées afin de lui permettre de donner un consentement libre et éclairé. À l’exception des situations mentionnées au dernier alinéa de l’article L. 2131‑4 et au troisième alinéa de l’article L. 2141‑3, le consentement doit être confirmé à l’issue d’un délai de réflexion de trois mois. Dans tous les cas, le consentement des deux membres du couple ou du membre survivant du couple est révocable sans motif tant que les recherches n’ont pas débuté.

« IV. – Les protocoles de recherche sont autorisés par l’Agence de la biomédecine après vérification que les conditions posées aux II et III du présent article sont satisfaites. La décision motivée de l’agence, assortie de l’avis également motivé du conseil d’orientation, est communiquée aux ministres chargés de la santé et de la recherche qui peuvent, lorsque la décision autorise un protocole, interdire ou suspendre la réalisation de ce protocole si une ou plusieurs des conditions posées aux II et III ne sont pas satisfaites.

« En cas de violation des prescriptions législatives et réglementaires ou de celles fixées par l’autorisation, l’agence suspend l’autorisation de la recherche ou la retire. Les ministres chargés de la santé et de la recherche peuvent, en cas de refus d’un protocole de recherche par l’agence, demander à celle-ci, dans l’intérêt de la santé publique ou de la recherche scientifique, de procéder dans un délai de trente jours à un nouvel examen du dossier ayant servi de fondement à la décision.

« V. – Les embryons humains sur lesquels une recherche a été conduite ne peuvent être transférés à des fins de gestation.

« VI. – À titre exceptionnel, des études sur les embryons humains visant notamment à développer les soins au bénéfice de l’embryon et à améliorer les techniques d’assistance médicale à la procréation ne portant pas atteinte à l’embryon humain peuvent être conduites avant et après leur transfert à des fins de gestation si le couple y consent, dans les conditions fixées au IV. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« L’article L. 2151‑5 du code de la santé publique est ainsi rédigé :

« Art. L. 2151‑5. – I. – La recherche sur l’embryon humain, les cellules souches embryonnaires et les lignées de cellules souches est interdite.

« II. – Par dérogation au I, la recherche est autorisée si les conditions suivantes sont réunies :

« 1° La pertinence scientifique du projet de recherche est établie ;

« 2° La recherche est susceptible de permettre des progrès médicaux majeurs ;

« 3° Il est expressément établi qu’il est impossible de parvenir au résultat escompté par le biais d’une recherche ne recourant pas à des embryons humains, des cellules souches embryonnaires ou des lignées de cellules souches ;

« 4° Le projet de recherche et les conditions de mise en œuvre du protocole respectent les principes éthiques relatifs à la recherche sur l’embryon humain et les cellules souches embryonnaires.

« Les recherches alternatives à celles sur l’embryon humain et conformes à l’éthique doivent être favorisées.

« III. – Une recherche ne peut être menée qu’à partir d’embryons humains conçus in vitro dans le cadre d’une assistance médicale à la procréation et qui ne font plus l’objet d’un projet parental. La recherche ne peut être effectuée qu’avec le consentement écrit préalable du couple dont les embryons humains sont issus, ou du membre survivant de ce couple, par ailleurs dûment informés des possibilités d’accueil des embryons humains par un autre couple ou d’arrêt de leur conservation. Dans le cas où le couple ou le membre survivant du couple consent à ce que ses embryons humains surnuméraires fassent l’objet de recherches, il est informé de la nature des recherches projetées afin de lui permettre de donner un consentement libre et éclairé. À l’exception des situations mentionnées au dernier alinéa de l’article L. 2131‑4 et au troisième alinéa de l’article L. 2141‑3, le consentement doit être confirmé à l’issue d’un délai de réflexion de trois mois. Dans tous les cas, le consentement des deux membres du couple ou du membre survivant du couple est révocable sans motif tant que les recherches n’ont pas débuté.

« IV. – Les protocoles de recherche sont autorisés par l’Agence de la biomédecine après vérification que les conditions posées aux II et III du présent article sont satisfaites. La décision motivée de l’agence, assortie de l’avis également motivé du conseil d’orientation, est communiquée aux ministres chargés de la santé et de la recherche qui peuvent, lorsque la décision autorise un protocole, interdire ou suspendre la réalisation de ce protocole si une ou plusieurs des conditions posées aux II et III ne sont pas satisfaites.

« En cas de violation des prescriptions législatives et réglementaires ou de celles fixées par l’autorisation, l’agence suspend l’autorisation de la recherche ou la retire. Les ministres chargés de la santé et de la recherche peuvent, en cas de refus d’un protocole de recherche par l’agence, demander à celle-ci, dans l’intérêt de la santé publique ou de la recherche scientifique, de procéder dans un délai de trente jours à un nouvel examen du dossier ayant servi de fondement à la décision.

« V. – Les embryons humains sur lesquels une recherche a été conduite ne peuvent être transférés à des fins de gestation.

« VI. – À titre exceptionnel, des études sur les embryons humains visant notamment à développer les soins au bénéfice de l’embryon et à améliorer les techniques d’assistance médicale à la procréation ne portant pas atteinte à l’embryon humain peuvent être conduites avant et après leur transfert à des fins de gestation si le couple y consent, dans les conditions fixées au IV. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 1.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 1.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 1.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 1.

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 1.

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 1.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Substituer au deuxième alinéa du I de l'alinéa 1 les deux alinéas suivants :

« Art. L. 2141‑3‑1. – À titre exceptionnel, des études sur les embryons humains visant notamment à développer les soins au bénéfice de l’embryon humain et à améliorer les techniques d’assistance médicale à la procréation ne portant pas atteinte à l’embryon humain peuvent être conduites avant et après leur transfert à des fins de gestation si le couple y consent, dans les conditions fixées au IV de l'article L. 2151-5.

« Ces recherches ne peuvent porter atteinte à l’embryon humain. Elles sont menées au bénéfice de celui-ci. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Substituer au deuxième alinéa du I de l'alinéa 1 les deux alinéas suivants :

« Art. L. 2141‑3‑1. – À titre exceptionnel, des études sur les embryons humains visant notamment à développer les soins au bénéfice de l’embryon humain et à améliorer les techniques d’assistance médicale à la procréation ne portant pas atteinte à l’embryon humain peuvent être conduites avant et après leur transfert à des fins de gestation si le couple y consent, dans les conditions fixées au IV de l'article L. 2151-5.

« Ces recherches ne peuvent porter atteinte à l’embryon humain. Elles sont menées au bénéfice de celui-ci. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Substituer au deuxième alinéa du I de l'alinéa 1 les deux alinéas suivants :

« Art. L. 2141‑3‑1. – À titre exceptionnel, des études sur les embryons humains visant notamment à développer les soins au bénéfice de l’embryon humain et à améliorer les techniques d’assistance médicale à la procréation ne portant pas atteinte à l’embryon humain peuvent être conduites avant et après leur transfert à des fins de gestation si le couple y consent, dans les conditions fixées au IV de l'article L. 2151-5.

« Ces recherches ne peuvent porter atteinte à l’embryon humain. Elles sont menées au bénéfice de celui-ci. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 juil. 2020

Substituer au deuxième alinéa du I de l'alinéa 1 les deux alinéas suivants :

« Art. L. 2141‑3‑1. – À titre exceptionnel, des études sur les embryons humains visant notamment à développer les soins au bénéfice de l’embryon humain et à améliorer les techniques d’assistance médicale à la procréation ne portant pas atteinte à l’embryon humain peuvent être conduites avant et après leur transfert à des fins de gestation si le couple y consent, dans les conditions fixées au IV de l'article L. 2151-5.

« Ces recherches ne peuvent porter atteinte à l’embryon humain. Elles sont menées au bénéfice de celui-ci. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Substituer au deuxième alinéa du I de l'alinéa 1 les deux alinéas suivants :

« Art. L. 2141‑3‑1. – À titre exceptionnel, des études sur les embryons humains visant notamment à développer les soins au bénéfice de l’embryon humain et à améliorer les techniques d’assistance médicale à la procréation ne portant pas atteinte à l’embryon humain peuvent être conduites avant et après leur transfert à des fins de gestation si le couple y consent, dans les conditions fixées au IV de l'article L. 2151-5.

« Ces recherches ne peuvent porter atteinte à l’embryon humain. Elles sont menées au bénéfice de celui-ci. »

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
22 juil. 2020

Substituer au deuxième alinéa du I de l'alinéa 1 les deux alinéas suivants :

« Art. L. 2141‑3‑1. – À titre exceptionnel, des études sur les embryons humains visant notamment à développer les soins au bénéfice de l’embryon humain et à améliorer les techniques d’assistance médicale à la procréation ne portant pas atteinte à l’embryon humain peuvent être conduites avant et après leur transfert à des fins de gestation si le couple y consent, dans les conditions fixées au IV de l'article L. 2151-5.

« Ces recherches ne peuvent porter atteinte à l’embryon humain. Elles sont menées au bénéfice de celui-ci. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

À la première phrase du second alinéa du I de l'alinéa 1, après le mot :

« recherches »,

insérer les mots :

« non interventionnelles, juste observationnelles, ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

À la première phrase du second alinéa du I de l'alinéa 1, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Après la première phrase du second alinéa du I de l'alinéa 1, insérer les deux phrases suivantes :

« Ces recherches ne peuvent porter atteinte à l’embryon humain. Elles sont menées au bénéfice de celui-ci ».

🖋️Rejeté
Blandine Brocard
4 juil. 2020

À la deuxième phrase du second alinéa du I de l’alinéa 1, après le mot :

« objet », 

insérer les mots : 

« ou pour effet ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Compléter le second alinéa du I de l'alinéa 1 par la phrase suivante :

« Ces recherches relèvent de la catégorie des recherches définies au 3° de l’article L. 1121‑1. ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Compléter le I de l'alinéa 1 par l’alinéa suivant :

« La création de gamètes à partir de cellules souches embryonnaires ou à partir de la dérivation de cellules somatiques est interdite. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Compléter le I de l'alinéa 1 par l’alinéa suivant :

« La création de gamètes à partir de cellules souches embryonnaires ou à partir de la dérivation de cellules somatiques est interdite. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 juil. 2020

Compléter le I de l'alinéa 1 par l’alinéa suivant :

« La création de gamètes à partir de cellules souches embryonnaires ou à partir de la dérivation de cellules somatiques est interdite. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Compléter le I de l'alinéa 1 par l’alinéa suivant :

« La création de gamètes à partir de cellules souches embryonnaires ou à partir de la dérivation de cellules somatiques est interdite. »

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
22 juil. 2020

Compléter le I de l'alinéa 1 par l’alinéa suivant :

« La création de gamètes à partir de cellules souches embryonnaires ou à partir de la dérivation de cellules somatiques est interdite. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 juil. 2020

Compléter le I de l’alinéa 1 par l’alinéa suivant :

« Aucune recherche sur l’embryon humain ne peut être autorisée pour l’exécution de travaux de recherche portant sur la modélisation des pathologies et sur le criblage des molécules. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Compléter le I de l’alinéa 1 par l’alinéa suivant :

« Une mission d’information est mise en place pour faire un état des lieux des recherches menées depuis 2016 en application du V de l’article L. 2151‑5. Les recherches biomédicales menées dans le cadre de l’assistance médicale à la procréation sont, le temps de cette mission d’information, suspendues pour une durée de trois ans à compter de la loi n°     du     relative à la bioéthique ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Compléter le I de l’alinéa 1 par l’alinéa suivant :

« Une mission d’information est mise en place pour faire un état des lieux des recherches menées depuis 2016 en application du V de l’article L. 2151‑5. Les recherches biomédicales menées dans le cadre de l’assistance médicale à la procréation sont, le temps de cette mission d’information, suspendues pour une durée de trois ans à compter de la loi n°     du     relative à la bioéthique ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 juil. 2020

Compléter le I de l’alinéa 1 par l’alinéa suivant :

« Une mission d’information est mise en place pour faire un état des lieux des recherches menées depuis 2016 en application du V de l’article L. 2151‑5. Les recherches biomédicales menées dans le cadre de l’assistance médicale à la procréation sont, le temps de cette mission d’information, suspendues pour une durée de trois ans à compter de la loi n°     du     relative à la bioéthique ».

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Compléter le I de l’alinéa 1 par l’alinéa suivant :

« Une mission d’information est mise en place pour faire un état des lieux des recherches menées depuis 2016 en application du V de l’article L. 2151‑5. Les recherches biomédicales menées dans le cadre de l’assistance médicale à la procréation sont, le temps de cette mission d’information, suspendues pour une durée de trois ans à compter de la loi n°     du     relative à la bioéthique ».

🖋️Irrecevable
Thibault Bazin
4 juil. 2020
🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A Après le mot : « expresse », sont insérés les mots : « et motivée ». »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Non soutenu
Josiane Corneloup
22 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 4.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

I. – Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« 1° B Le deuxième alinéa du même article L. 2151‑2 est complété par deux phrases ainsi rédigées : « La modification d’un embryon humain par adjonction de cellules provenant d’autres espèces est interdite. L’insertion de cellules humaines dans un embryon animal en vue du transfert de ce dernier chez la femelle animale est interdite ». 

II. – En conséquence, après l’alinéa 40, insérer les deux alinéas suivants :

« III bis. – La section 1 du chapitre 1er du titre 1er du livre V du code pénal est complétée par un article 511‑1‑3 ainsi rédigé :

« Art. 511‑1‑3. – Le fait de concevoir un embryon chimérique, le fait d’introduire dans un embryon humain des cellules provenant d’autres espèces ou le fait d’implanter dans l’utérus d’une femelle animale un embryon animal modifié par adjonction ou introduction de cellules humaines est puni de 20 ans de réclusion criminelle. ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

I. – Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« 1° B Le deuxième alinéa du même article L. 2151‑2 est complété par deux phrases ainsi rédigées : « La modification d’un embryon humain par adjonction de cellules provenant d’autres espèces est interdite. L’insertion de cellules humaines dans un embryon animal en vue du transfert de ce dernier chez la femelle animale est interdite ». 

II. – En conséquence, après l’alinéa 40, insérer les deux alinéas suivants :

« III bis. – La section 1 du chapitre 1er du titre 1er du livre V du code pénal est complétée par un article 511‑1‑3 ainsi rédigé :

« Art. 511‑1‑3. – Le fait de concevoir un embryon chimérique, le fait d’introduire dans un embryon humain des cellules provenant d’autres espèces ou le fait d’implanter dans l’utérus d’une femelle animale un embryon animal modifié par adjonction ou introduction de cellules humaines est puni de 20 ans de réclusion criminelle. ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 juil. 2020

I. – Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« 1° B Le deuxième alinéa du même article L. 2151‑2 est complété par deux phrases ainsi rédigées : « La modification d’un embryon humain par adjonction de cellules provenant d’autres espèces est interdite. L’insertion de cellules humaines dans un embryon animal en vue du transfert de ce dernier chez la femelle animale est interdite ». 

II. – En conséquence, après l’alinéa 40, insérer les deux alinéas suivants :

« III bis. – La section 1 du chapitre 1er du titre 1er du livre V du code pénal est complétée par un article 511‑1‑3 ainsi rédigé :

« Art. 511‑1‑3. – Le fait de concevoir un embryon chimérique, le fait d’introduire dans un embryon humain des cellules provenant d’autres espèces ou le fait d’implanter dans l’utérus d’une femelle animale un embryon animal modifié par adjonction ou introduction de cellules humaines est puni de 20 ans de réclusion criminelle. ».

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

I. – Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« 1° B Le deuxième alinéa du même article L. 2151‑2 est complété par deux phrases ainsi rédigées : « La modification d’un embryon humain par adjonction de cellules provenant d’autres espèces est interdite. L’insertion de cellules humaines dans un embryon animal en vue du transfert de ce dernier chez la femelle animale est interdite ». 

II. – En conséquence, après l’alinéa 40, insérer les deux alinéas suivants :

« III bis. – La section 1 du chapitre 1er du titre 1er du livre V du code pénal est complétée par un article 511‑1‑3 ainsi rédigé :

« Art. 511‑1‑3. – Le fait de concevoir un embryon chimérique, le fait d’introduire dans un embryon humain des cellules provenant d’autres espèces ou le fait d’implanter dans l’utérus d’une femelle animale un embryon animal modifié par adjonction ou introduction de cellules humaines est puni de 20 ans de réclusion criminelle. ».

🖋️Non soutenu
Jean-Louis Thiériot
23 juil. 2020

I. – Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« 1° B Le deuxième alinéa du même article L. 2151‑2 est complété par deux phrases ainsi rédigées : « La modification d’un embryon humain par adjonction de cellules provenant d’autres espèces est interdite. L’insertion de cellules humaines dans un embryon animal en vue du transfert de ce dernier chez la femelle animale est interdite ». 

II. – En conséquence, après l’alinéa 40, insérer les deux alinéas suivants :

« III bis. – La section 1 du chapitre 1er du titre 1er du livre V du code pénal est complétée par un article 511‑1‑3 ainsi rédigé :

« Art. 511‑1‑3. – Le fait de concevoir un embryon chimérique, le fait d’introduire dans un embryon humain des cellules provenant d’autres espèces ou le fait d’implanter dans l’utérus d’une femelle animale un embryon animal modifié par adjonction ou introduction de cellules humaines est puni de 20 ans de réclusion criminelle. ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Après l’alinéa 6, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° B L'article L. 2151-2 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« La différentiation de cellules souches embryonnaires humaines ou de cellules souches pluripotentes induites en gamètes est interdite. »

 

 

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Après l’alinéa 6, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° B L'article L. 2151-2 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’agrégation de cellules souches embryonnaires humaines ou de cellules souches pluripotentes induites avec des cellules précurseurs de tissus extra-embryonnaires est interdite. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Substituer aux alinéas 8 à 56 l’alinéa suivant :

« Art. L. 2151‑5. – Toute recherche sur l’embryon humain, les cellules souches embryonnaires, et les lignées de cellules souches embryonnaires est interdite. »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
3 juil. 2020

Substituer aux alinéas 8 à 56 l'alinéa suivant :

« Art. L. 2151-5. – La recherche sur l’embryon humain et les cellules souches embryonnaires est interdite. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Substituer aux alinéas 8 à 18 l’alinéa suivant :

« Art. L. 2151‑5. – La recherche entraînant la destruction de l’embryon humain, des cellules souches embryonnaires et des lignées de cellules souches sont interdites. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Substituer aux alinéas 8 à 18 l’alinéa suivant :

« Art. L. 2151‑5. – La recherche entraînant la destruction de l’embryon humain, des cellules souches embryonnaires et des lignées de cellules souches sont interdites. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Substituer aux alinéas 8 à 18 l’alinéa suivant :

« Art. L. 2151‑5. – La recherche entraînant la destruction de l’embryon humain, des cellules souches embryonnaires et des lignées de cellules souches sont interdites. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 juil. 2020

Substituer aux alinéas 8 à 18 l’alinéa suivant :

« Art. L. 2151‑5. – La recherche entraînant la destruction de l’embryon humain, des cellules souches embryonnaires et des lignées de cellules souches sont interdites. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Substituer aux alinéas 8 à 18 l’alinéa suivant :

« Art. L. 2151‑5. – La recherche entraînant la destruction de l’embryon humain, des cellules souches embryonnaires et des lignées de cellules souches sont interdites. »

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
22 juil. 2020

Substituer aux alinéas 8 à 18 l’alinéa suivant :

« Art. L. 2151‑5. – La recherche entraînant la destruction de l’embryon humain, des cellules souches embryonnaires et des lignées de cellules souches sont interdites. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

I. – À la première phrase de l’alinéa 8, substituer aux mots :

« sur l’ »

les mots :

« avec un ».

II.  En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, substituer au mot :

« sur »

le mot :

« avec ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 13, substituer aux mots :

« à partir d’ »

les mots :

« avec des ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

I. – À la première phrase de l’alinéa 8, après le mot :

« humain »,

insérer les mots :

« ou les cellules souches embryonnaires ».

II. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, après le mot :

« humain »,

insérer les mots :

« ou des cellules souches embryonnaires ».

III. – En conséquence, supprimer les alinéas 20 à 56.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

I. – À la première phrase de l’alinéa 8, après le mot :

« humain »,

insérer les mots :

« ou sur les cellules souches embryonnaires ».

II. – En conséquence, procéder à la même insertion à la seconde phrase du même alinéa.

III. – En conséquence, supprimer les alinéas 20 à 29.

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
3 juil. 2020

Compléter la première phrase de l’alinéa 8 par les mots :

« et sans publication au Journal officiel ».

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
3 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 9.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

« et dûment prouvée par un exposé de ses motivations et de ses objectifs médicaux, transmis à l’Agence de la biomédecine ainsi qu’au ministre chargé de la santé et de la recherche, qui donnent leur accord. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

« et dûment prouvée par un exposé de ses motivations et de ses objectifs médicaux, transmis à l’Agence de la biomédecine ainsi qu’au ministre chargé de la santé et de la recherche, qui donnent leur accord. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

« et dûment prouvée par un exposé de ses motivations et de ses objectifs médicaux, transmis à l’Agence de la biomédecine ainsi qu’au ministre chargé de la santé et de la recherche, qui donnent leur accord. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 juil. 2020

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

« et dûment prouvée par un exposé de ses motivations et de ses objectifs médicaux, transmis à l’Agence de la biomédecine ainsi qu’au ministre chargé de la santé et de la recherche, qui donnent leur accord. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

« et dûment prouvée par un exposé de ses motivations et de ses objectifs médicaux, transmis à l’Agence de la biomédecine ainsi qu’au ministre chargé de la santé et de la recherche, qui donnent leur accord. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis L’Agence de la biomédecine a préalablement vérifié la réalisation d’une expérimentation sur l’animal concluante ; ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis L’Agence de la biomédecine a préalablement vérifié la réalisation d’une expérimentation sur l’animal concluante ; ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 juil. 2020

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis L’Agence de la biomédecine a préalablement vérifié la réalisation d’une expérimentation sur l’animal concluante ; ».

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis L’Agence de la biomédecine a préalablement vérifié la réalisation d’une expérimentation sur l’animal concluante ; ».

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
3 juil. 2020

À l’alinéa 10, substituer aux mots :

« La recherche, fondamentale ou appliquée »

les mots :

« L’observation, non interventionnelle, appuyant la recherche fondamentale ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Après le mot :

« recherche, »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 10 :

« appliquée ou fondamentale, est susceptible de permettre des progrès médicaux majeurs identifiés ou identifiables ; ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Après le mot :

« recherche, »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 10 :

« appliquée ou fondamentale, est susceptible de permettre des progrès médicaux majeurs identifiés ou identifiables ; ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Après le mot :

« recherche, »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 10 :

« appliquée ou fondamentale, est susceptible de permettre des progrès médicaux majeurs identifiés ou identifiables ; ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 juil. 2020

Après le mot :

« recherche, »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 10 :

« appliquée ou fondamentale, est susceptible de permettre des progrès médicaux majeurs identifiés ou identifiables ; ».

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Après le mot :

« recherche, »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 10 :

« appliquée ou fondamentale, est susceptible de permettre des progrès médicaux majeurs identifiés ou identifiables ; ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Après le mot :

« recherche »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 10 :

« est susceptible de permettre des progrès thérapeutiques majeurs ; ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Après le mot :

« recherche »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 10 :

« est susceptible de permettre des progrès thérapeutiques majeurs ; ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Après le mot :

« recherche »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 10 :

« est susceptible de permettre des progrès thérapeutiques majeurs ; ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 juil. 2020

Après le mot :

« recherche »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 10 :

« est susceptible de permettre des progrès thérapeutiques majeurs ; ».

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Après le mot :

« recherche »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 10 :

« est susceptible de permettre des progrès thérapeutiques majeurs ; ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

À l’alinéa 10, substituer au mot :

« finalité »

le mot : 

« perspective ».

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

À l’alinéa 10, substituer au mot :

« finalité »

le mot : 

« perspective ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 10 par les mots :

« et répond à un impératif thérapeutique absolu, présentant un caractère d’urgence et pour lequel aucune solution alternative n’est connue ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 10 par les mots :

« et répond à un impératif thérapeutique absolu pour lequel aucune solution alternative n’est connue ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 10 par les mots :

« et répond à un impératif thérapeutique absolu pour lequel aucune solution alternative n’est connue ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 juil. 2020

Compléter l’alinéa 10 par les mots :

« et répond à un impératif thérapeutique absolu pour lequel aucune solution alternative n’est connue ».

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Compléter l’alinéa 10 par les mots :

« et répond à un impératif thérapeutique absolu pour lequel aucune solution alternative n’est connue ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Après le mot :

« scientifiques, »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 11 :

« il est expressément établi qu’il est impossible de parvenir au résultat escompté par le biais d’une recherche ne recourant pas à des embryons humains, des cellules souches embryonnaires ou des lignées de cellules souches ; ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Après le mot :

« scientifiques, »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 11 :

« il est expressément établi qu’il est impossible de parvenir au résultat escompté par le biais d’une recherche ne recourant pas à des embryons humains, des cellules souches embryonnaires ou des lignées de cellules souches ; ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Après le mot :

« scientifiques, »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 11 :

« il est expressément établi qu’il est impossible de parvenir au résultat escompté par le biais d’une recherche ne recourant pas à des embryons humains, des cellules souches embryonnaires ou des lignées de cellules souches ; ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 juil. 2020

Après le mot :

« scientifiques, »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 11 :

« il est expressément établi qu’il est impossible de parvenir au résultat escompté par le biais d’une recherche ne recourant pas à des embryons humains, des cellules souches embryonnaires ou des lignées de cellules souches ; ».

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Après le mot :

« scientifiques, »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 11 :

« il est expressément établi qu’il est impossible de parvenir au résultat escompté par le biais d’une recherche ne recourant pas à des embryons humains, des cellules souches embryonnaires ou des lignées de cellules souches ; ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

À l’alinéa 11, substituer aux mots :

« cette recherche ne peut être menée »

les mots :

« il est impossible de mener cette recherche ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 11 par les mots :

« ou des cellules souches embryonnaires ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 12 par les mots :

« et à l’article L. 2141‑8 du même code ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« 5° La recherche envisagée ne présente aucun risque pour l’intégrité physique de l’embryon humain. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« 5° La recherche envisagée ne présente aucun risque pour l’intégrité physique de l’embryon humain. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« 5° La recherche envisagée ne présente aucun risque pour l’intégrité physique de l’embryon humain. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« 5° La recherche envisagée ne présente aucun risque pour l’intégrité physique de l’embryon humain. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 juil. 2020

Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« 5° La recherche envisagée ne présente aucun risque pour l’intégrité physique de l’embryon humain. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« 5° La recherche envisagée ne présente aucun risque pour l’intégrité physique de l’embryon humain. »

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
22 juil. 2020

Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« 5° La recherche envisagée ne présente aucun risque pour l’intégrité physique de l’embryon humain. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« L’autorisation de toute recherche effectuée dans les conditions mentionnées au 4° du présent article n’est accordée qu’après vérification préalable par l’Agence de la biomédecine qu’une expérimentation sur l’animal a eu lieu précédemment et a été suffisamment concluante. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« Les recherches alternatives à celles sur l’embryon humain et conformes au respect de la dignité de l’être humain et à la protection de son intégrité physique doivent être choisies prioritairement. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« Aucune recherche sur l’embryon humain ne peut être autorisée pour l’exécution de travaux de recherche portant sur la modélisation des pathologies et sur le criblage des molécules. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« Aucune recherche sur l’embryon humain ne peut être autorisée pour l’exécution de travaux de recherche portant sur la modélisation des pathologies et sur le criblage des molécules. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« Aucune recherche sur l’embryon humain ne peut être autorisée pour l’exécution de travaux de recherche portant sur la modélisation des pathologies et sur le criblage des molécules. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« Aucune recherche sur l’embryon humain ne peut être autorisée pour l’exécution de travaux de recherche portant sur la modélisation des pathologies et sur le criblage des molécules. »

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
22 juil. 2020

Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« Aucune recherche sur l’embryon humain ne peut être autorisée pour l’exécution de travaux de recherche portant sur la modélisation des pathologies et sur le criblage des molécules. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 13 :

« II. – L’embryon possède en lui-même sa dignité propre et est protégé de la même manière que les personnes ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 13 :

« II. – Le fait que l’embryon humain fasse ou non l’objet d’un projet parental ne conditionne pas le respect dû à sa dignité et à son intégrité physique. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Substituer à l’alinéa 13 les quatre alinéas suivants :

« II. – Une recherche ne peut être menée qu’à partir d’embryons conçus in vitro dans le cadre d’une assistance médicale à la procréation et qui ne font plus l’objet d’un projet parental. Que l’embryon, ou les cellules souches qui en sont dérivées, proviennent de l’étranger ou de France, la recherche ne peut être effectuée qu’avec le consentement écrit préalable du couple, par ailleurs dûment informé des possibilités d’accueil des embryons par un autre couple ou d’arrêt de leur conservation.

« Dans le cas où le couple ou le membre survivant du couple consent à ce que ses embryons surnuméraires fassent l’objet de recherches, il est informé de la nature des recherches projetées afin de lui permettre de donner un consentement libre et éclairé.

« Le consentement écrit et préalable du couple dont les embryons sont issus ou du membre survivant de ce couple est joint au protocole de recherche. 

« À l’exception des situations mentionnées au dernier alinéa de l’article L. 2131‑4 et au troisième alinéa de l’article L. 2141‑3, le consentement doit être confirmé à l’issue d’un délai de réflexion de trois mois. Le consentement des deux membres du couple ou du membre survivant du couple est révocable sans motif tant que les recherches n’ont pas débuté. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Substituer à l’alinéa 13 les quatre alinéas suivants :

« II. – Une recherche ne peut être menée qu’à partir d’embryons conçus in vitro dans le cadre d’une assistance médicale à la procréation et qui ne font plus l’objet d’un projet parental. Que l’embryon, ou les cellules souches qui en sont dérivées, proviennent de l’étranger ou de France, la recherche ne peut être effectuée qu’avec le consentement écrit préalable du couple, par ailleurs dûment informé des possibilités d’accueil des embryons par un autre couple ou d’arrêt de leur conservation.

« Dans le cas où le couple ou le membre survivant du couple consent à ce que ses embryons surnuméraires fassent l’objet de recherches, il est informé de la nature des recherches projetées afin de lui permettre de donner un consentement libre et éclairé.

« Le consentement écrit et préalable du couple dont les embryons sont issus ou du membre survivant de ce couple est joint au protocole de recherche. 

« À l’exception des situations mentionnées au dernier alinéa de l’article L. 2131‑4 et au troisième alinéa de l’article L. 2141‑3, le consentement doit être confirmé à l’issue d’un délai de réflexion de trois mois. Le consentement des deux membres du couple ou du membre survivant du couple est révocable sans motif tant que les recherches n’ont pas débuté. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Substituer à l’alinéa 13 les quatre alinéas suivants :

« II. – Une recherche ne peut être menée qu’à partir d’embryons conçus in vitro dans le cadre d’une assistance médicale à la procréation et qui ne font plus l’objet d’un projet parental. Que l’embryon, ou les cellules souches qui en sont dérivées, proviennent de l’étranger ou de France, la recherche ne peut être effectuée qu’avec le consentement écrit préalable du couple, par ailleurs dûment informé des possibilités d’accueil des embryons par un autre couple ou d’arrêt de leur conservation.

« Dans le cas où le couple ou le membre survivant du couple consent à ce que ses embryons surnuméraires fassent l’objet de recherches, il est informé de la nature des recherches projetées afin de lui permettre de donner un consentement libre et éclairé.

« Le consentement écrit et préalable du couple dont les embryons sont issus ou du membre survivant de ce couple est joint au protocole de recherche. 

« À l’exception des situations mentionnées au dernier alinéa de l’article L. 2131‑4 et au troisième alinéa de l’article L. 2141‑3, le consentement doit être confirmé à l’issue d’un délai de réflexion de trois mois. Le consentement des deux membres du couple ou du membre survivant du couple est révocable sans motif tant que les recherches n’ont pas débuté. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 juil. 2020

Substituer à l’alinéa 13 les quatre alinéas suivants :

« II. – Une recherche ne peut être menée qu’à partir d’embryons conçus in vitro dans le cadre d’une assistance médicale à la procréation et qui ne font plus l’objet d’un projet parental. Que l’embryon, ou les cellules souches qui en sont dérivées, proviennent de l’étranger ou de France, la recherche ne peut être effectuée qu’avec le consentement écrit préalable du couple, par ailleurs dûment informé des possibilités d’accueil des embryons par un autre couple ou d’arrêt de leur conservation.

« Dans le cas où le couple ou le membre survivant du couple consent à ce que ses embryons surnuméraires fassent l’objet de recherches, il est informé de la nature des recherches projetées afin de lui permettre de donner un consentement libre et éclairé.

« Le consentement écrit et préalable du couple dont les embryons sont issus ou du membre survivant de ce couple est joint au protocole de recherche. 

« À l’exception des situations mentionnées au dernier alinéa de l’article L. 2131‑4 et au troisième alinéa de l’article L. 2141‑3, le consentement doit être confirmé à l’issue d’un délai de réflexion de trois mois. Le consentement des deux membres du couple ou du membre survivant du couple est révocable sans motif tant que les recherches n’ont pas débuté. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Substituer à l’alinéa 13 les quatre alinéas suivants :

« II. – Une recherche ne peut être menée qu’à partir d’embryons conçus in vitro dans le cadre d’une assistance médicale à la procréation et qui ne font plus l’objet d’un projet parental. Que l’embryon, ou les cellules souches qui en sont dérivées, proviennent de l’étranger ou de France, la recherche ne peut être effectuée qu’avec le consentement écrit préalable du couple, par ailleurs dûment informé des possibilités d’accueil des embryons par un autre couple ou d’arrêt de leur conservation.

« Dans le cas où le couple ou le membre survivant du couple consent à ce que ses embryons surnuméraires fassent l’objet de recherches, il est informé de la nature des recherches projetées afin de lui permettre de donner un consentement libre et éclairé.

« Le consentement écrit et préalable du couple dont les embryons sont issus ou du membre survivant de ce couple est joint au protocole de recherche. 

« À l’exception des situations mentionnées au dernier alinéa de l’article L. 2131‑4 et au troisième alinéa de l’article L. 2141‑3, le consentement doit être confirmé à l’issue d’un délai de réflexion de trois mois. Le consentement des deux membres du couple ou du membre survivant du couple est révocable sans motif tant que les recherches n’ont pas débuté. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

À l’alinéa 13, supprimer le mot :

« qu’ ».

🖋️Rejeté
Marine Brenier
3 juil. 2020

À l’alinéa 13, substituer aux mots :

« conçus in vitro »

les mots : 

« avant implantation ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

À l’alinéa 13, substituer à la deuxième occurrence du mot :

« le »

les mots :

« les deux membres du ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 13 par la phrase suivante :

« Aucune autorisation ne peut être donnée si l’un des deux membres du couple ne donne pas son consentement exprès. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 13 par la phrase suivante :

« Aucune autorisation ne peut être donnée si l’un des deux membres du couple ne donne pas son consentement exprès. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 juil. 2020

Compléter l’alinéa 13 par la phrase suivante :

« Aucune autorisation ne peut être donnée si l’un des deux membres du couple ne donne pas son consentement exprès. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Compléter l’alinéa 13 par la phrase suivante :

« Aucune autorisation ne peut être donnée si l’un des deux membres du couple ne donne pas son consentement exprès. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 13 par la phrase suivante :

« Dans le cas où les deux membres du couple ou le membre survivant consentent à ce que leurs embryons humains surnuméraires fassent l’objet de recherches, ils sont informés de la nature des recherches projetées afin de leur permettre de donner un consentement libre et éclairé. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 13 par la phrase suivante :

« Dans le cas où les deux membres du couple ou le membre survivant consentent à ce que leurs embryons humains surnuméraires fassent l’objet de recherches, ils sont informés de la nature des recherches projetées afin de leur permettre de donner un consentement libre et éclairé. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 13 par la phrase suivante :

« Dans le cas où les deux membres du couple ou le membre survivant consentent à ce que leurs embryons humains surnuméraires fassent l’objet de recherches, ils sont informés de la nature des recherches projetées afin de leur permettre de donner un consentement libre et éclairé. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 juil. 2020

Compléter l’alinéa 13 par la phrase suivante :

« Dans le cas où les deux membres du couple ou le membre survivant consentent à ce que leurs embryons humains surnuméraires fassent l’objet de recherches, ils sont informés de la nature des recherches projetées afin de leur permettre de donner un consentement libre et éclairé. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Compléter l’alinéa 13 par la phrase suivante :

« Dans le cas où les deux membres du couple ou le membre survivant consentent à ce que leurs embryons humains surnuméraires fassent l’objet de recherches, ils sont informés de la nature des recherches projetées afin de leur permettre de donner un consentement libre et éclairé. »

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
22 juil. 2020

Compléter l’alinéa 13 par la phrase suivante :

« Dans le cas où les deux membres du couple ou le membre survivant consentent à ce que leurs embryons humains surnuméraires fassent l’objet de recherches, ils sont informés de la nature des recherches projetées afin de leur permettre de donner un consentement libre et éclairé. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

À la seconde phrase de l’alinéa 14, après le mot :

« est »,

insérer les mots :

« motivée et ».

🖋️Rejeté
Blandine Brocard
4 juil. 2020

À la seconde phrase de l’alinéa 14, après le mot :

« est »,

insérer les mots :

« motivée et ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Après le mot :

« agence »,

rédiger ainsi la fin de la première phrase de l'alinéa 17 :

« retire, sans délai, l’autorisation de la recherche. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Après le mot :

« agence »,

rédiger ainsi la fin de la première phrase de l'alinéa 17 :

« retire, sans délai, l’autorisation de la recherche. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Après le mot :

« agence »,

rédiger ainsi la fin de la première phrase de l'alinéa 17 :

« retire, sans délai, l’autorisation de la recherche. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 juil. 2020

Après le mot :

« agence »,

rédiger ainsi la fin de la première phrase de l'alinéa 17 :

« retire, sans délai, l’autorisation de la recherche. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Après le mot :

« agence »,

rédiger ainsi la fin de la première phrase de l'alinéa 17 :

« retire, sans délai, l’autorisation de la recherche. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

À la fin de la première phrase de l’alinéa 17, substituer aux mots :

« suspend l’autorisation de la recherche ou la retire »

les mots :

« retire l’autorisation de la recherche ».

🖋️Non soutenu
Sébastien Chenu
22 juil. 2020

À la fin de la première phrase de l’alinéa 17, substituer aux mots :

« suspend l’autorisation de la recherche ou la retire »

les mots :

« retire l’autorisation de la recherche ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :

« Tout organisme suspectant un laboratoire de pratiquer des manipulations sur des embryons humains non autorisées par l’Agence de la biomédecine peut saisir cette agence afin qu’elle procède à une inspection. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Supprimer l'alinéa 18.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

À la seconde phrase de l’alinéa 18, substituer au mot :

« quatorzième »

le mot :

« septième ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

À la seconde phrase de l’alinéa 18, substituer au mot :

« quatorzième »

le mot :

« septième ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
3 juil. 2020

À la seconde phrase de l’alinéa 18, substituer au mot :

« quatorzième »

le mot :

« septième ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

À la seconde phrase de l’alinéa 18, substituer au mot :

« quatorzième »

le mot :

« septième ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

À la seconde phrase de l’alinéa 18, substituer au mot :

« quatorzième »

le mot :

« septième ».

🖋️Rejeté
Agnès Thill
4 juil. 2020

À la seconde phrase de l’alinéa 18, substituer au mot :

« quatorzième »

le mot :

« septième ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 juil. 2020

À la seconde phrase de l’alinéa 18, substituer au mot :

« quatorzième »

le mot :

« septième ».

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

À la seconde phrase de l’alinéa 18, substituer au mot :

« quatorzième »

le mot :

« septième ».

🖋️Non soutenu
Isabelle Valentin
22 juil. 2020

À la seconde phrase de l’alinéa 18, substituer au mot :

« quatorzième »

le mot :

« septième ».

🖋️Rejeté
Hervé Saulignac
3 juil. 2020

À la seconde phrase de l’alinéa 18, substituer au mot :

« quatorzième »

le mot : 

« vingt-et-unième ».

🖋️Rejeté
Anne-France Brunet
3 juil. 2020

À la seconde phrase de l’alinéa 18, substituer au mot :

« quatorzième »

le mot : 

« vingt-et-unième ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
3 juil. 2020

Après l’alinéa 18, insérer l’alinéa suivant :

« IV bis. – Aucune recherche ne peut être menée dans le cadre de l’assistance médicale à la procréation sur des gamètes destinés à constituer un embryon ou sur l’embryon avant ou après son transfert à des fins de gestation. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Après l’alinéa 18, insérer l’alinéa suivant :

« IV bis. –À titre exceptionnel, des études sur les embryons humains visant notamment à développer les soins au bénéfice de l’embryon et à améliorer les techniques d’assistance médicale à la procréation ne portant pas atteinte à l’embryon humain peuvent être conduites avant et après leur transfert à des fins de gestation si le couple y consent, dans les conditions fixées au IV. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Après l’alinéa 18, insérer l’alinéa suivant :

« IV bis. –À titre exceptionnel, des études sur les embryons humains visant notamment à développer les soins au bénéfice de l’embryon et à améliorer les techniques d’assistance médicale à la procréation ne portant pas atteinte à l’embryon humain peuvent être conduites avant et après leur transfert à des fins de gestation si le couple y consent, dans les conditions fixées au IV. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 juil. 2020

Après l’alinéa 18, insérer l’alinéa suivant :

« IV bis. –À titre exceptionnel, des études sur les embryons humains visant notamment à développer les soins au bénéfice de l’embryon et à améliorer les techniques d’assistance médicale à la procréation ne portant pas atteinte à l’embryon humain peuvent être conduites avant et après leur transfert à des fins de gestation si le couple y consent, dans les conditions fixées au IV. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Après l’alinéa 18, insérer l’alinéa suivant :

« IV bis. –À titre exceptionnel, des études sur les embryons humains visant notamment à développer les soins au bénéfice de l’embryon et à améliorer les techniques d’assistance médicale à la procréation ne portant pas atteinte à l’embryon humain peuvent être conduites avant et après leur transfert à des fins de gestation si le couple y consent, dans les conditions fixées au IV. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
4 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 19.

🖋️Rejeté
Annie Genevard
3 juil. 2020

Supprimer les alinéas 20 à 40.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Supprimer les alinéas 20 à 40.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Supprimer les alinéas 21 à 29.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 22.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Substituer aux alinéas 22 à 29 l’alinéa suivant :

« Art. L. 2151‑6. – Les protocoles de recherche conduits sur les cellules souches embryonnaires sont interdits. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

À l’alinéa 22, substituer au mot :

« déclaration »

le mot :

« autorisation ».

 

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

À l’alinéa 22, substituer au mot :

« déclaration »

le mot :

« autorisation ».

 

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

À l’alinéa 22, substituer au mot :

« déclaration »

le mot :

« autorisation ».

 

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 juil. 2020

À l’alinéa 22, substituer au mot :

« déclaration »

le mot :

« autorisation ».

 

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

À l’alinéa 22, substituer au mot :

« déclaration »

le mot :

« autorisation ».

 

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 22 par la phrase suivante :

« Ils doivent respecter les dispositions de l’article L. 2141‑8. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 22 par la phrase suivante :

« Ils doivent respecter les dispositions de l’article L. 2141‑8. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Après l’alinéa 22, insérer l’alinéa suivant :

« La création de gamètes à partir de cellules souches embryonnaires humaines ou à partir de la dérivation de cellules somatiques est interdite. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Après l’alinéa 22, insérer l’alinéa suivant :

« La création de gamètes à partir de cellules souches embryonnaires humaines ou à partir de la dérivation de cellules somatiques est interdite. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 juil. 2020

Après l’alinéa 22, insérer l’alinéa suivant :

« La création de gamètes à partir de cellules souches embryonnaires humaines ou à partir de la dérivation de cellules somatiques est interdite. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Après l’alinéa 22, insérer l’alinéa suivant :

« La création de gamètes à partir de cellules souches embryonnaires humaines ou à partir de la dérivation de cellules somatiques est interdite. »

🖋️Rejeté
Bernard Perrut
22 juil. 2020

Après l’alinéa 22, insérer l’alinéa suivant :

« La création de gamètes à partir de cellules souches embryonnaires humaines ou à partir de la dérivation de cellules somatiques est interdite. »

🖋️Rejeté
Josiane Corneloup
22 juil. 2020

I. – À l’alinéa 23, substituer au mot : 

« peut »

le mot : 

« doit ».

II – En conséquence, à l’alinéa 26, après le mot : 

« établie » ;

insérer les mots : 

« , si en l’état des connaissances scientifiques, cette recherche ne peut être menée sans recourir à ces embryons ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

À l’alinéa 23, substituer au mot :

« peut »

le mot :

« doit ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

À l’alinéa 23, substituer au mot :

« peut »

le mot :

« doit ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

À l’alinéa 23, substituer au mot :

« peut »

le mot :

« doit ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 juil. 2020

À l’alinéa 23, substituer au mot :

« peut »

le mot :

« doit ».

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

À l’alinéa 23, substituer au mot :

« peut »

le mot :

« doit ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

À l’alinéa 26, après le mot :

« établie, »,

insérer les mots :

« si, en l’état des connaissances scientifiques, cette recherche ne peut être menée sans recourir à des embryons, ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

 

À l’alinéa 26, après le mot :

« établie, »,

insérer les mots :

« si, en l’état des connaissances scientifiques, cette recherche ne peut être menée sans recourir à des cellules souches embryonnaires humaines, ».

 

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

 

À l’alinéa 26, après le mot :

« établie, »,

insérer les mots :

« si, en l’état des connaissances scientifiques, cette recherche ne peut être menée sans recourir à des cellules souches embryonnaires humaines, ».

 

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

 

À l’alinéa 26, après le mot :

« établie, »,

insérer les mots :

« si, en l’état des connaissances scientifiques, cette recherche ne peut être menée sans recourir à des cellules souches embryonnaires humaines, ».

 

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 juil. 2020

 

À l’alinéa 26, après le mot :

« établie, »,

insérer les mots :

« si, en l’état des connaissances scientifiques, cette recherche ne peut être menée sans recourir à des cellules souches embryonnaires humaines, ».

 

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

 

À l’alinéa 26, après le mot :

« établie, »,

insérer les mots :

« si, en l’état des connaissances scientifiques, cette recherche ne peut être menée sans recourir à des cellules souches embryonnaires humaines, ».

 

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

À l’alinéa 26, après le mot :

« établie, »,

insérer les mots :

« si la recherche n’a pas été menée au préalable avec des cellules souches pluripotentes induites, ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 24 :

« 1° De lignées de cellules souches embryonnaires existantes et établies sur le territoire français avant la promulgation de la loi n° du relative à la bioéthique ; ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 24 :

« 1° De lignées de cellules souches embryonnaires existantes et établies sur le territoire français avant la promulgation de la loi n° du relative à la bioéthique ; ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 juil. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 24 :

« 1° De lignées de cellules souches embryonnaires existantes et établies sur le territoire français avant la promulgation de la loi n° du relative à la bioéthique ; ».

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 24 :

« 1° De lignées de cellules souches embryonnaires existantes et établies sur le territoire français avant la promulgation de la loi n° du relative à la bioéthique ; ».

🖋️Rejeté
Bernard Perrut
22 juil. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 24 :

« 1° De lignées de cellules souches embryonnaires existantes et établies sur le territoire français avant la promulgation de la loi n° du relative à la bioéthique ; ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 24 :

« 1° De lignées de cellules souches établies et existantes sur le territoire français avant la promulgation de la loi n°     du     relative à la bioéthique ; »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Après l’alinéa 24, insérer l’alinéa suivant :

« La liste des lignées de cellules souches embryonnaires humaines dérivées en France ou susceptibles d’être importées de l’étranger, existantes au jour de la promulgation de la loi n° du  relative à la bioéthique, et sur lesquelles des recherches peuvent être menées en France, dans le respect des principes éthiques des articles 16 à 16‑8 du code civil, est établie par décret. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Après l’alinéa 24, insérer l’alinéa suivant :

« La liste des lignées de cellules souches embryonnaires humaines dérivées en France ou susceptibles d’être importées de l’étranger, existantes au jour de la promulgation de la loi n° du  relative à la bioéthique, et sur lesquelles des recherches peuvent être menées en France, dans le respect des principes éthiques des articles 16 à 16‑8 du code civil, est établie par décret. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Après l’alinéa 24, insérer l’alinéa suivant :

« La liste des lignées de cellules souches embryonnaires humaines dérivées en France ou susceptibles d’être importées de l’étranger, existantes au jour de la promulgation de la loi n° du  relative à la bioéthique, et sur lesquelles des recherches peuvent être menées en France, dans le respect des principes éthiques des articles 16 à 16‑8 du code civil, est établie par décret. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 juil. 2020

Après l’alinéa 24, insérer l’alinéa suivant :

« La liste des lignées de cellules souches embryonnaires humaines dérivées en France ou susceptibles d’être importées de l’étranger, existantes au jour de la promulgation de la loi n° du  relative à la bioéthique, et sur lesquelles des recherches peuvent être menées en France, dans le respect des principes éthiques des articles 16 à 16‑8 du code civil, est établie par décret. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Après l’alinéa 24, insérer l’alinéa suivant :

« La liste des lignées de cellules souches embryonnaires humaines dérivées en France ou susceptibles d’être importées de l’étranger, existantes au jour de la promulgation de la loi n° du  relative à la bioéthique, et sur lesquelles des recherches peuvent être menées en France, dans le respect des principes éthiques des articles 16 à 16‑8 du code civil, est établie par décret. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Supprimer l'alinéa 25.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 25 :

« 2° De lignées de cellules souches embryonnaires existantes et établies à l’étranger avant la promulgation de la loi n° du relative à la bioéthique, dans le respect des principes éthiques énoncés aux articles 16 à 16‑8 du code civil, et ayant fait l’objet d’une autorisation d’importation. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Après l’alinéa 25, insérer l'alinéa suivant : 

« La dérivation de nouvelle lignées de cellules souches embryonnaires est interdite ».

🖋️Rejeté
Blandine Brocard
4 juil. 2020

Après l’alinéa 25, insérer l’alinéa suivant :

« II bis. – Toute recherche conduisant à insérer des cellules souches embryonnaires ou des cellules souches pluripotentes induites humaines dans un embryon animal ou un animal est interdite ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Après l’alinéa 26, insérer l’alinéa suivant :

« Les protocoles de recherches mentionnés au I ne peuvent avoir pour objet la modélisation de pathologies et le criblage de molécules ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
3 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 27.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 27.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
4 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 27.

🖋️Non soutenu
Nicolas Meizonnet
7 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 27.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 27 :

« Le protocole ayant pour objet la différentiation des cellules souches embryonnaires en gamètes, l’agrégation de ces cellules avec des cellules précurseurs de tissus extra-embryonnaires ou leur insertion dans un embryon animal dans le but de son transfert chez la femelle est interdit ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
4 juil. 2020

À l'alinéa 27, supprimer les mots :

« , l’agrégation de ces cellules avec des cellules précurseurs de tissus extra-embryonnaires ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

I. – Après le mot :

« extra-embryonnaires »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 27 :

« ce protocole ne peut être entrepris sans autorisation de l’Agence de la biomédecine. Ce protocole ne peut être autorisé que si : ».

II. – En conséquence, après le même alinéa, insérer les trois alinéas suivants :

« 1° La pertinence scientifique de la recherche est établie ;

« 2° La recherche, fondamentale ou appliquée, s’inscrit dans une finalité médicale ;

« 3° En l’état des connaissances scientifiques, cette recherche ne peut être menée sans recourir à des cellules souches embryonnaires humaines. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

I. – Après le mot :

« extra-embryonnaires »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 27 :

« ce protocole ne peut être entrepris sans autorisation de l’Agence de la biomédecine. Ce protocole ne peut être autorisé que si : ».

II. – En conséquence, après le même alinéa, insérer les trois alinéas suivants :

« 1° La pertinence scientifique de la recherche est établie ;

« 2° La recherche, fondamentale ou appliquée, s’inscrit dans une finalité médicale ;

« 3° En l’état des connaissances scientifiques, cette recherche ne peut être menée sans recourir à des cellules souches embryonnaires humaines. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

I. – Après le mot :

« extra-embryonnaires »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 27 :

« ce protocole ne peut être entrepris sans autorisation de l’Agence de la biomédecine. Ce protocole ne peut être autorisé que si : ».

II. – En conséquence, après le même alinéa, insérer les trois alinéas suivants :

« 1° La pertinence scientifique de la recherche est établie ;

« 2° La recherche, fondamentale ou appliquée, s’inscrit dans une finalité médicale ;

« 3° En l’état des connaissances scientifiques, cette recherche ne peut être menée sans recourir à des cellules souches embryonnaires humaines. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 juil. 2020

I. – Après le mot :

« extra-embryonnaires »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 27 :

« ce protocole ne peut être entrepris sans autorisation de l’Agence de la biomédecine. Ce protocole ne peut être autorisé que si : ».

II. – En conséquence, après le même alinéa, insérer les trois alinéas suivants :

« 1° La pertinence scientifique de la recherche est établie ;

« 2° La recherche, fondamentale ou appliquée, s’inscrit dans une finalité médicale ;

« 3° En l’état des connaissances scientifiques, cette recherche ne peut être menée sans recourir à des cellules souches embryonnaires humaines. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

I. – Après le mot :

« extra-embryonnaires »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 27 :

« ce protocole ne peut être entrepris sans autorisation de l’Agence de la biomédecine. Ce protocole ne peut être autorisé que si : ».

II. – En conséquence, après le même alinéa, insérer les trois alinéas suivants :

« 1° La pertinence scientifique de la recherche est établie ;

« 2° La recherche, fondamentale ou appliquée, s’inscrit dans une finalité médicale ;

« 3° En l’état des connaissances scientifiques, cette recherche ne peut être menée sans recourir à des cellules souches embryonnaires humaines. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

À l’alinéa 27, supprimer les mots :

« ou leur insertion dans un embryon animal dans le but de son transfert chez la femelle ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
4 juil. 2020

À l’alinéa 27, supprimer les mots :

« ou leur insertion dans un embryon animal dans le but de son transfert chez la femelle ».

🖋️Rejeté
Blandine Brocard
4 juil. 2020

À l’alinéa 27, supprimer les mots :

« ou leur insertion dans un embryon animal dans le but de son transfert chez la femelle ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
4 juil. 2020

À l’alinéa 27, supprimer les mots :

« ou leur insertion dans un embryon animal dans le but de son transfert chez la femelle ».

🖋️Non soutenu
Pierre Cordier
16 juil. 2020

À l’alinéa 27, supprimer les mots :

« ou leur insertion dans un embryon animal dans le but de son transfert chez la femelle ».

🖋️Non soutenu
Jean-Louis Thiériot
23 juil. 2020

À l’alinéa 27, supprimer les mots :

« ou leur insertion dans un embryon animal dans le but de son transfert chez la femelle ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

À l’alinéa 27, substituer aux mots :

« l’opposition formulée en application du premier alinéa du présent III »

les mots :

« l’autorisation délivrée en application de l’article L. 2151‑5 ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

À l’alinéa 27, substituer aux mots :

« l’opposition formulée en application du premier alinéa du présent III »

les mots :

« l’autorisation délivrée en application de l’article L. 2151‑5 ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

À l’alinéa 27, substituer aux mots :

« l’opposition formulée en application du premier alinéa du présent III »

les mots :

« l’autorisation délivrée en application de l’article L. 2151‑5 ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 juil. 2020

À l’alinéa 27, substituer aux mots :

« l’opposition formulée en application du premier alinéa du présent III »

les mots :

« l’autorisation délivrée en application de l’article L. 2151‑5 ».

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

À l’alinéa 27, substituer aux mots :

« l’opposition formulée en application du premier alinéa du présent III »

les mots :

« l’autorisation délivrée en application de l’article L. 2151‑5 ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
4 juil. 2020

Compléter l’alinéa 27 par les mots :

« et publication au Journal Officiel ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 27 par la phrase suivante :

« Les gamètes ainsi créés ne peuvent en aucune façon servir à féconder un autre gamète, issu du même procédé ou obtenu par don, pour constituer un embryon. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
4 juil. 2020

Compléter l’alinéa 27 par la phrase suivante :

« Les gamètes ainsi créés ne peuvent en aucune façon servir à féconder un autre gamète, issu du même procédé ou obtenu par don, pour constituer un embryon. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
4 juil. 2020

Compléter l’alinéa 27 par la phrase suivante :

« Les gamètes ainsi créés ne peuvent en aucune façon servir à féconder un autre gamète, issu du même procédé ou obtenu par don, pour constituer un embryon. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
4 juil. 2020

Compléter l’alinéa 27 par la phrase suivante :

« Les gamètes ainsi créés ne peuvent en aucune façon servir à féconder un autre gamète, issu du même procédé ou obtenu par don, pour constituer un embryon. »

🖋️Rejeté
Agnès Thill
4 juil. 2020

Compléter l’alinéa 27 par la phrase suivante :

« Les gamètes ainsi créés ne peuvent en aucune façon servir à féconder un autre gamète, issu du même procédé ou obtenu par don, pour constituer un embryon. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 juil. 2020

Compléter l’alinéa 27 par la phrase suivante :

« Les gamètes ainsi créés ne peuvent en aucune façon servir à féconder un autre gamète, issu du même procédé ou obtenu par don, pour constituer un embryon. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Compléter l’alinéa 27 par la phrase suivante :

« Les gamètes ainsi créés ne peuvent en aucune façon servir à féconder un autre gamète, issu du même procédé ou obtenu par don, pour constituer un embryon. »

🖋️Rejeté
Bernard Perrut
22 juil. 2020

Compléter l’alinéa 27 par la phrase suivante :

« Les gamètes ainsi créés ne peuvent en aucune façon servir à féconder un autre gamète, issu du même procédé ou obtenu par don, pour constituer un embryon. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
4 juil. 2020

Compléter l’alinéa 27 par la phrase suivante :

« Les gamètes obtenus à partir de cellules souches embryonnaires ne peuvent en aucune façon servir à féconder un autre gamète, issu du même procédé ou recueilli par don, pour concevoir un embryon. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
4 juil. 2020

Compléter l’alinéa 27 par la phrase suivante :

« Les gamètes obtenus à partir de cellules souches embryonnaires ne peuvent en aucune façon servir à féconder un autre gamète, issu du même procédé ou recueilli par don, pour concevoir un embryon. »

🖋️Rejeté
Agnès Thill
4 juil. 2020

Compléter l’alinéa 27 par la phrase suivante :

« Les gamètes obtenus à partir de cellules souches embryonnaires ne peuvent en aucune façon servir à féconder un autre gamète, issu du même procédé ou recueilli par don, pour concevoir un embryon. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 juil. 2020

Compléter l’alinéa 27 par la phrase suivante :

« Les gamètes obtenus à partir de cellules souches embryonnaires ne peuvent en aucune façon servir à féconder un autre gamète, issu du même procédé ou recueilli par don, pour concevoir un embryon. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Compléter l’alinéa 27 par la phrase suivante :

« Les gamètes obtenus à partir de cellules souches embryonnaires ne peuvent en aucune façon servir à féconder un autre gamète, issu du même procédé ou recueilli par don, pour concevoir un embryon. »

🖋️Rejeté
Bernard Perrut
22 juil. 2020

Compléter l’alinéa 27 par la phrase suivante :

« Les gamètes obtenus à partir de cellules souches embryonnaires ne peuvent en aucune façon servir à féconder un autre gamète, issu du même procédé ou recueilli par don, pour concevoir un embryon. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 27 par les deux phrases suivantes :

« Le produit d’obtention de l’agrégation de cellules souches embryonnaires avec des cellules précurseurs de tissus extra-embryonnaires sur lesquels une recherche a été conduite ne peuvent être transférés à des fins de gestation. Il est mis fin à leur développement au plus tard au septième jour après leur constitution. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 27 par les deux phrases suivantes :

« Le produit d’obtention de l’agrégation de cellules souches embryonnaires avec des cellules précurseurs de tissus extra-embryonnaires sur lesquels une recherche a été conduite ne peuvent être transférés à des fins de gestation. Il est mis fin à leur développement au plus tard au septième jour après leur constitution. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
7 juil. 2020

Compléter l’alinéa 27 par les deux phrases suivantes :

« Le produit d’obtention de l’agrégation de cellules souches embryonnaires avec des cellules précurseurs de tissus extra-embryonnaires sur lesquels une recherche a été conduite ne peuvent être transférés à des fins de gestation. Il est mis fin à leur développement au plus tard au septième jour après leur constitution. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Compléter l’alinéa 27 par les deux phrases suivantes :

« Le produit d’obtention de l’agrégation de cellules souches embryonnaires avec des cellules précurseurs de tissus extra-embryonnaires sur lesquels une recherche a été conduite ne peuvent être transférés à des fins de gestation. Il est mis fin à leur développement au plus tard au septième jour après leur constitution. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 27 par la phrase suivante :

« Le transfert d’agrégats de cellules souches embryonnaires humaines avec des cellules précurseurs de tissus extra-embryonnaires est interdit ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Supprimer l'alinéa 31.

🖋️Rejeté
Agnès Thill
4 juil. 2020

Substituer à l’alinéa 31 les sept alinéas suivants :

« 5° L’article L. 2151‑8, tel qu’il résulte du 2° du présent III, est ainsi modifié : 

« a) Le premier alinéa est ainsi modifié :

« - À la première phrase, les mots : « cellules souches embryonnaires » sont remplacés par les mots : « tissus ou de cellules embryonnaires ou fœtaux » ;

« - À la seconde phrase, les mots : « cellules souches ont été obtenues » sont remplacés par les mots : « tissus ou cellules ont été obtenus » ;

« b) Le second alinéa est ainsi modifié :

« - Les mots : « cellules souches embryonnaires » sont remplacés par les mots : « tissus ou de cellules embryonnaires ou fœtaux » ;

« - Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Elle est subordonnée, en outre, à la condition de la participation d’un organisme de recherche français au programme de recherche international ». »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Substituer à l’alinéa 31 les deux alinéas suivants :

« 5° Après le premier alinéa de l’article L. 2151‑8, tel qu’il résulte du 2° du présent III, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« L’importation de cellules souches embryonnaires ne peut être autorisée que lorsque ces cellules souches ont été obtenues dans un pays signataire de la convention d’Oviedo. ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Substituer à l’alinéa 31 les deux alinéas suivants :

« 5° Après le premier alinéa de l’article L. 2151‑8, tel qu’il résulte du 2° du présent III, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« L’importation de cellules souches embryonnaires ne peut être autorisée que lorsque ces cellules souches ont été obtenues dans un pays signataire de la convention d’Oviedo. ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Substituer à l’alinéa 31 les deux alinéas suivants :

« 5° Après le premier alinéa de l’article L. 2151‑8, tel qu’il résulte du 2° du présent III, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« L’importation de cellules souches embryonnaires ne peut être autorisée que lorsque ces cellules souches ont été obtenues dans un pays signataire de la convention d’Oviedo. ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 juil. 2020

Substituer à l’alinéa 31 les deux alinéas suivants :

« 5° Après le premier alinéa de l’article L. 2151‑8, tel qu’il résulte du 2° du présent III, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« L’importation de cellules souches embryonnaires ne peut être autorisée que lorsque ces cellules souches ont été obtenues dans un pays signataire de la convention d’Oviedo. ».

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Substituer à l’alinéa 31 les deux alinéas suivants :

« 5° Après le premier alinéa de l’article L. 2151‑8, tel qu’il résulte du 2° du présent III, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« L’importation de cellules souches embryonnaires ne peut être autorisée que lorsque ces cellules souches ont été obtenues dans un pays signataire de la convention d’Oviedo. ».

🖋️Rejeté
Bernard Perrut
22 juil. 2020

Substituer à l’alinéa 31 les deux alinéas suivants :

« 5° Après le premier alinéa de l’article L. 2151‑8, tel qu’il résulte du 2° du présent III, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« L’importation de cellules souches embryonnaires ne peut être autorisée que lorsque ces cellules souches ont été obtenues dans un pays signataire de la convention d’Oviedo. ».

🖋️Non soutenu
Jean-Louis Thiériot
23 juil. 2020

Substituer à l’alinéa 31 les deux alinéas suivants :

« 5° Après le premier alinéa de l’article L. 2151‑8, tel qu’il résulte du 2° du présent III, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« L’importation de cellules souches embryonnaires ne peut être autorisée que lorsque ces cellules souches ont été obtenues dans un pays signataire de la convention d’Oviedo. ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Supprimer les alinéas 34 à 39.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

I. – Supprimer l’alinéa 34.

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 39, substituer aux mots : 

« aux premier et deuxième alinéas »,

les mots : 

« au premier alinéa ».

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
3 juil. 2020

À l’alinéa 36, substituer aux mots :

« peut, à tout moment, suspendre ou retirer »

les mots :

« suspend et retire ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 38 :

« Tout organisme qui assure, à des fins de recherche, la conservation d’embryons ou de cellules souches embryonnaires doit être titulaire d’une autorisation délivrée par l’Agence de la biomédecine. »

II. – En conséquence, à l’alinéa 51, supprimer les mots :

« ou avoir effectué l’une des déclarations ».

III. – En conséquence, après la seconde occurrence du mot :

« code »,

supprimer la fin de l’alinéa 53.

🖋️Rejeté
Agnès Thill
4 juil. 2020

À la première phrase de l’alinéa 38, substituer aux mots :

« déclaration à l’Agence de la biomédecine »

les mots :

« demande d’autorisation préalable de l’Agence de la biomédecine, garantissant que les protocoles de recherche respectent les principes fondamentaux énoncés aux articles 16 et 16‑8 du code civil, ».

🖋️Rejeté
Agnès Thill
4 juil. 2020

À la deuxième phrase de l’alinéa 39, substituer aux mots :

« déclaré »

les mots :

« obtenu une autorisation pour ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Après l’alinéa 40, insérer l’alinéa suivant :

« III bis. – Après la seconde occurrence du mot : « génétiques », la fin du dernier alinéa de l’article 16‑4 du code civil est ainsi rédigée : « qui aurait pour but ou pour effet de modifier la descendance de la personne. » »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Après l’alinéa 40, insérer l’alinéa suivant :

« III bis. – Après la seconde occurrence du mot : « génétiques », la fin du dernier alinéa de l’article 16‑4 du code civil est ainsi rédigée : « qui aurait pour but ou pour effet de modifier la descendance de la personne. » »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 juil. 2020

Après l’alinéa 40, insérer l’alinéa suivant :

« III bis. – Après la seconde occurrence du mot : « génétiques », la fin du dernier alinéa de l’article 16‑4 du code civil est ainsi rédigée : « qui aurait pour but ou pour effet de modifier la descendance de la personne. » »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Après l’alinéa 40, insérer l’alinéa suivant :

« III bis. – Après la seconde occurrence du mot : « génétiques », la fin du dernier alinéa de l’article 16‑4 du code civil est ainsi rédigée : « qui aurait pour but ou pour effet de modifier la descendance de la personne. » »

🖋️Non soutenu
Jean-Louis Thiériot
23 juil. 2020

Après l’alinéa 40, insérer l’alinéa suivant :

« III bis. – Après la seconde occurrence du mot : « génétiques », la fin du dernier alinéa de l’article 16‑4 du code civil est ainsi rédigée : « qui aurait pour but ou pour effet de modifier la descendance de la personne. » »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 43 :

« Art. 511‑19‑2. – Est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende : ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

À l’alinéa 53, substituer aux mots :

« déclaré leur projet de recherche auprès de »

les mots :

« été autorisés pour leur projet de recherche par ».

🖋️Irrecevable
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Article 15
🖋️Adopté
Philippe Berta
23 juil. 2020

À l’alinéa 7, substituer aux mots :

« Leur insertion »,

les mots :

« L'insertion de cellules souches pluripotentes induites humaines ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

I. – Supprimer les alinéas 1 à 10.

I. – En conséquence, supprimer l’alinéa 12.

III. – En conséquence, supprimer les alinéas 18 à 21.

IV. – En conséquence, supprimer les alinéas 27 à 30.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

I. – Supprimer les alinéas 1 à 10.

I. – En conséquence, supprimer l’alinéa 12.

III. – En conséquence, supprimer les alinéas 18 à 21.

IV. – En conséquence, supprimer les alinéas 27 à 30.

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 juil. 2020

I. – Supprimer les alinéas 1 à 10.

I. – En conséquence, supprimer l’alinéa 12.

III. – En conséquence, supprimer les alinéas 18 à 21.

IV. – En conséquence, supprimer les alinéas 27 à 30.

🖋️Rejeté
Annie Genevard
9 juil. 2020

I. – Supprimer les alinéas 1 à 10.

I. – En conséquence, supprimer l’alinéa 12.

III. – En conséquence, supprimer les alinéas 18 à 21.

IV. – En conséquence, supprimer les alinéas 27 à 30.

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

I. – Supprimer les alinéas 1 à 10.

I. – En conséquence, supprimer l’alinéa 12.

III. – En conséquence, supprimer les alinéas 18 à 21.

IV. – En conséquence, supprimer les alinéas 27 à 30.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 1.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

I. – Rédiger ainsi les alinéas 1 et 2 :

« I. – Le livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique est complété par un titre VII ainsi rédigé :

« Titre VII Recherche sur les cellules souches pluripotentes induites ».

II. – En conséquence, au début de l’alinéa 3, substituer à la mention :

« L. 2151‑7 »

la mention :

« L. 2171 ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 19, substituer aux mots :

« deux ans d’emprisonnement et de 30 000 »

les mots :

« quatre ans d’emprisonnement et de 60 000 ».

IV. – En conséquence, à l’alinéa 20, substituer à la référence :

« L. 2151‑7 »

la référence :

« L. 2171 ».

V. – En conséquence, à l’alinéa 28, substituer aux mots :

« deux ans d’emprisonnement et de 30 000 »

les mots :

« quatre ans d’emprisonnement et de 60 000 ».

VI. – En conséquence, à l’alinéa 29, substituer à la référence :

« L. 2151‑7 »

la référence :

« L. 2171 ».

 

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant : 

« I bis. – Les cellules souches pluripotentes induites sont utilisées pour la recherche pharmacologique. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant : 

« I bis. – Les cellules souches pluripotentes induites sont utilisées pour la recherche pharmacologique. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 juil. 2020

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant : 

« I bis. – Les cellules souches pluripotentes induites sont utilisées pour la recherche pharmacologique. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 juil. 2020

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant : 

« I bis. – Les cellules souches pluripotentes induites sont utilisées pour la recherche pharmacologique. »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
9 juil. 2020

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant : 

« I bis. – Les cellules souches pluripotentes induites sont utilisées pour la recherche pharmacologique. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant : 

« I bis. – Les cellules souches pluripotentes induites sont utilisées pour la recherche pharmacologique. »

🖋️Rejeté
Bernard Perrut
22 juil. 2020

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant : 

« I bis. – Les cellules souches pluripotentes induites sont utilisées pour la recherche pharmacologique. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Supprimer les alinéas 4 à 10.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Supprimer les alinéas 4 à 10.

🖋️Rejeté
Annie Genevard
3 juil. 2020

Supprimer les alinéas 4 à 10.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Supprimer les alinéas 4 à 10.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 juil. 2020

Supprimer les alinéas 4 à 10.

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 juil. 2020

Supprimer les alinéas 4 à 10.

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Supprimer les alinéas 4 à 10.

🖋️Rejeté
Bernard Perrut
22 juil. 2020

Supprimer les alinéas 4 à 10.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Substituer aux alinéas 4 à 10 l’alinéa suivant :

« II. – Les protocoles ayant pour objet la différentiation des cellules souches pluripotentes induites en gamètes et l’agrégation de cellules souches pluripotentes induites avec des cellules précurseurs de tissus extra-embryonnaires sont interdits. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Après la référence :

« L. 1121‑1, »

rédiger ainsi la fin l’alinéa 4 :

« ce protocole ne peut être entrepris sans autorisation de l’Agence de biomédecine. Ce protocole ne peut être autorisé que s'il a pour objet : ».

 

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Après la référence :

« L. 1121‑1, »

rédiger ainsi la fin l’alinéa 4 :

« ce protocole ne peut être entrepris sans autorisation de l’Agence de biomédecine. Ce protocole ne peut être autorisé que s'il a pour objet : ».

 

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 juil. 2020

Après la référence :

« L. 1121‑1, »

rédiger ainsi la fin l’alinéa 4 :

« ce protocole ne peut être entrepris sans autorisation de l’Agence de biomédecine. Ce protocole ne peut être autorisé que s'il a pour objet : ».

 

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Après la référence :

« L. 1121‑1, »

rédiger ainsi la fin l’alinéa 4 :

« ce protocole ne peut être entrepris sans autorisation de l’Agence de biomédecine. Ce protocole ne peut être autorisé que s'il a pour objet : ».

 

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« déclaration auprès de l'Agence de la biomédecine » ;

les mots :

« la procédure d’autorisation de l'Agence de la biomédecine dans les conditions mentionnées aux 1° , 2° et 4° du  I de l’article L. 2151‑5 ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 juil. 2020

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« déclaration auprès de l’Agence de la biomédecine »

les mots :

« autorisation de l’Agence de la biomédecine, après vérification que la pertinence scientifique de la recherche est établie et que la recherche, fondamentale ou appliquée, s’inscrit dans une finalité médicale ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« déclaration auprès »

le mot :

« autorisation ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« déclaration auprès »

le mot :

« autorisation ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 juil. 2020

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« déclaration auprès »

le mot :

« autorisation ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 juil. 2020

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« déclaration auprès »

le mot :

« autorisation ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
9 juil. 2020

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« déclaration auprès »

le mot :

« autorisation ».

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« déclaration auprès »

le mot :

« autorisation ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

I. – Supprimer l'alinéa 5.

II. – En conséquence, après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« II bis. – La dérivation de cellules somatiques en gamètes est interdite. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

I. – Supprimer l'alinéa 5.

II. – En conséquence, après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« II bis. – La dérivation de cellules somatiques en gamètes est interdite. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 juil. 2020

I. – Supprimer l'alinéa 5.

II. – En conséquence, après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« II bis. – La dérivation de cellules somatiques en gamètes est interdite. »

🖋️Non soutenu
Annie Genevard
9 juil. 2020

I. – Supprimer l'alinéa 5.

II. – En conséquence, après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« II bis. – La dérivation de cellules somatiques en gamètes est interdite. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

I. – Supprimer l'alinéa 5.

II. – En conséquence, après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« II bis. – La dérivation de cellules somatiques en gamètes est interdite. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Supprimer l'alinéa 5.

 

🖋️Rejeté
Annie Genevard
23 juil. 2020

Supprimer l'alinéa 5.

 

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« II bis. – En aucune façon, les gamètes dérivés de cellules souches pluripotentes induites ne peuvent être fécondés ou fécondables. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« II bis. – En aucune façon, les gamètes dérivés de cellules souches pluripotentes induites ne peuvent être fécondés ou fécondables. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 juil. 2020

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« II bis. – En aucune façon, les gamètes dérivés de cellules souches pluripotentes induites ne peuvent être fécondés ou fécondables. »

🖋️Non soutenu
Annie Genevard
9 juil. 2020

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« II bis. – En aucune façon, les gamètes dérivés de cellules souches pluripotentes induites ne peuvent être fécondés ou fécondables. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« II bis. – En aucune façon, les gamètes dérivés de cellules souches pluripotentes induites ne peuvent être fécondés ou fécondables. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
4 juil. 2020

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Les gamètes ainsi créés ne peuvent en aucune façon servir à féconder un autre gamète, issu du même procédé ou obtenu par don, pour constituer un embryon ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
23 juil. 2020

Supprimer l'alinéa 6.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
4 juil. 2020

À l’alinéa 6, supprimer le mot :

« humaines ».

🖋️Rejeté
Agnès Thill
3 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 7.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 7.

🖋️Rejeté
Blandine Brocard
4 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 7.

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
4 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 7.

🖋️Non soutenu
Pierre Cordier
16 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 7.

🖋️Non soutenu
Guy Teissier
21 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 7.

🖋️Non soutenu
Annie Genevard
23 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 7.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant : 

« II. bis. –  Les agrégats de cellules souches avec des cellules précurseures de tissus extra-embryonnaires bénéficient des mêmes protections que les embryons humains. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
27 juil. 2020

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant : 

« II bis. – Le transfert d’agrégats de cellules souches pluripotentes induites avec des cellules précurseures de tissus extra-embryonnaires est interdit. »

🖋️Rejeté
Agnès Thill
3 juil. 2020

I. – À l’alinéa 15, substituer aux mots :

« deux ans d’emprisonnement et de 30 000 »

les mots :

« quatre ans d’emprisonnement et de 60 000 ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 19, 24 et 28.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 juil. 2020

I. – À l’alinéa 15, substituer aux mots :

« deux ans d’emprisonnement et de 30 000 »

les mots :

« quatre ans d’emprisonnement et de 60 000 ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 19, 24 et 28.

🖋️Non soutenu
Bruno Bilde
22 juil. 2020

I. – À l’alinéa 15, substituer aux mots :

« deux ans d’emprisonnement et de 30 000 »

les mots :

« quatre ans d’emprisonnement et de 60 000 ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 19, 24 et 28.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

I. – À l’alinéa 15, substituer aux mots :

« deux ans d’emprisonnement et de 30 000 »

les mots :

« sept ans d’emprisonnement et de 10 000 ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 24.

🖋️Irrecevable
Xavier Breton
3 juil. 2020
🖋️Irrecevable
Patrick Hetzel
3 juil. 2020
🖋️Irrecevable
Marc Le Fur
7 juil. 2020
🖋️Irrecevable
Annie Genevard
9 juil. 2020
🖋️Irrecevable
Philippe Gosselin
21 juil. 2020
🖋️Irrecevable
Sylvia Pinel
3 juil. 2020
🖋️Irrecevable
Thibault Bazin
4 juil. 2020

Article 16
🖋️Adopté
Philippe Berta
23 juil. 2020

À la fin de l’alinéa 9, substituer à la référence :

« à 3° »

la référence :

« ou 2° ».

🖋️Adopté
Philippe Berta
23 juil. 2020

I. – À l’alinéa 13, substituer au mot :

« dix »,

le mot :

« cinq ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 15.

🖋️Adopté
Philippe Berta
23 juil. 2020

À l’alinéa 14, après le mot :

« couple »,

insérer les mots :

« , de l’un de ses membres ».

🖋️Adopté
Philippe Berta
23 juil. 2020

À l’alinéa 14, substituer aux mots :

« deux consentements prévus au »,

les mots :

« consentements prévus aux 1° et 2° du ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Annie Genevard
9 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Bernard Perrut
22 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

I. – À la première phrase de l’alinéa 2, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

II. – En conséquence, procéder à la même suppression à l’alinéa 3.

III. – En conséquence, à l’alinéa 4, supprimer les mots :

« ou une autre femme ».

IV. – En conséquence, à l’alinéa 8, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

V. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 11, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

VI. – En conséquence, procéder à la même suppression aux alinéas 12 et 13.

VII. – En conséquence, à l’alinéa 14, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

I. – À la première phrase de l’alinéa 2, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

II. – En conséquence, procéder à la même suppression à l’alinéa 3.

III. – En conséquence, à l’alinéa 4, supprimer les mots :

« ou une autre femme ».

IV. – En conséquence, à l’alinéa 8, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

V. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 11, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

VI. – En conséquence, procéder à la même suppression aux alinéas 12 et 13.

VII. – En conséquence, à l’alinéa 14, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 juil. 2020

I. – À la première phrase de l’alinéa 2, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

II. – En conséquence, procéder à la même suppression à l’alinéa 3.

III. – En conséquence, à l’alinéa 4, supprimer les mots :

« ou une autre femme ».

IV. – En conséquence, à l’alinéa 8, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

V. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 11, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

VI. – En conséquence, procéder à la même suppression aux alinéas 12 et 13.

VII. – En conséquence, à l’alinéa 14, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
9 juil. 2020

I. – À la première phrase de l’alinéa 2, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

II. – En conséquence, procéder à la même suppression à l’alinéa 3.

III. – En conséquence, à l’alinéa 4, supprimer les mots :

« ou une autre femme ».

IV. – En conséquence, à l’alinéa 8, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

V. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 11, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

VI. – En conséquence, procéder à la même suppression aux alinéas 12 et 13.

VII. – En conséquence, à l’alinéa 14, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

I. – À la première phrase de l’alinéa 2, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

II. – En conséquence, procéder à la même suppression à l’alinéa 3.

III. – En conséquence, à l’alinéa 4, supprimer les mots :

« ou une autre femme ».

IV. – En conséquence, à l’alinéa 8, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

V. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 11, supprimer les mots :

« ou la femme non mariée ».

VI. – En conséquence, procéder à la même suppression aux alinéas 12 et 13.

VII. – En conséquence, à l’alinéa 14, supprimer les mots :

« ou de la femme non mariée ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Supprimer les alinéas 3 à 17.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 juil. 2020

Après la référence :

« L. 2151‑5 »,

supprimer la fin de l’alinéa 5.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

À l’alinéa 5, supprimer les mots :

« ou, dans les conditions fixées par le titre II du livre Ier de la première partie ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

À l’alinéa 5, supprimer les mots :

« ou, dans les conditions fixées par le titre II du livre Ier de la première partie ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 juil. 2020

À l’alinéa 5, supprimer les mots :

« ou, dans les conditions fixées par le titre II du livre Ier de la première partie ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
9 juil. 2020

À l’alinéa 5, supprimer les mots :

« ou, dans les conditions fixées par le titre II du livre Ier de la première partie ».

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

À l’alinéa 5, supprimer les mots :

« ou, dans les conditions fixées par le titre II du livre Ier de la première partie ».

🖋️Rejeté
Bernard Perrut
22 juil. 2020

À l’alinéa 5, supprimer les mots :

« ou, dans les conditions fixées par le titre II du livre Ier de la première partie ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 juil. 2020

Compléter l’alinéa 5 par les mots :

« et sans utilisation à des fins commerciales ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Le consentement est joint au protocole de recherche autorisé par l’Agence de la biomédecine. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 juil. 2020

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Le consentement est joint au protocole de recherche autorisé par l’Agence de la biomédecine. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
7 juil. 2020

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Le consentement est joint au protocole de recherche autorisé par l’Agence de la biomédecine. »

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
3 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 6.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 6.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 8 par les deux phrases suivantes :

« Si le consentement écrit et préalable du couple géniteur ne figure pas dans le protocole de recherche, celle-ci ne peut être menée. Il est alors mis fin à la conservation de ces embryons humains. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 8 par les deux phrases suivantes :

« Si le consentement écrit et préalable du couple géniteur ne figure pas dans le protocole de recherche, celle-ci ne peut être menée. Il est alors mis fin à la conservation de ces embryons humains. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 juil. 2020

Compléter l’alinéa 8 par les deux phrases suivantes :

« Si le consentement écrit et préalable du couple géniteur ne figure pas dans le protocole de recherche, celle-ci ne peut être menée. Il est alors mis fin à la conservation de ces embryons humains. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
7 juil. 2020

Compléter l’alinéa 8 par les deux phrases suivantes :

« Si le consentement écrit et préalable du couple géniteur ne figure pas dans le protocole de recherche, celle-ci ne peut être menée. Il est alors mis fin à la conservation de ces embryons humains. »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
9 juil. 2020

Compléter l’alinéa 8 par les deux phrases suivantes :

« Si le consentement écrit et préalable du couple géniteur ne figure pas dans le protocole de recherche, celle-ci ne peut être menée. Il est alors mis fin à la conservation de ces embryons humains. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Compléter l’alinéa 8 par les deux phrases suivantes :

« Si le consentement écrit et préalable du couple géniteur ne figure pas dans le protocole de recherche, celle-ci ne peut être menée. Il est alors mis fin à la conservation de ces embryons humains. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Supprimer les alinéas 9 et 10.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Supprimer les alinéas 9 et 10.

🖋️Rejeté
Agnès Thill
4 juil. 2020

Supprimer les alinéas 9 et 10.

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
6 juil. 2020

Supprimer les alinéas 9 et 10.

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
7 juil. 2020

Supprimer les alinéas 9 et 10.

🖋️Rejeté
Annie Genevard
9 juil. 2020

Supprimer les alinéas 9 et 10.

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Supprimer les alinéas 9 et 10.

🖋️Rejeté
Julien Aubert
23 juil. 2020

Supprimer les alinéas 9 et 10.

🖋️Rejeté
Aina Kuric
23 juil. 2020

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant : 

« II ter. – En cas de décès du conjoint, la compagne survivante est consultée, le cas échéant, sur le point de savoir si elle souhaite garder les embryons pour poursuivre le projet parental seule. Après l’expiration du délai d’un an à compter du décès, si la compagne survivante révoque son consentement, il est mis fin à la conservation des embryons. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 11.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
4 juil. 2020

I. – À la première phrase de l’alinéa 11, substituer au mot :

« cinq »

le mot :

« dix ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 12.

🖋️Rejeté
Agnès Thill
4 juil. 2020

À la première phrase de l’alinéa 11, substituer au mot :

« cinq »

le mot :

« deux ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

I. – À l’alinéa 12, après le mot :

« confirmé »,

insérer les mots :

« par écrit ».

II. – En conséquence, procéder à la même insertion à l’alinéa 13.

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
7 juil. 2020

I. – À l’alinéa 12, après le mot :

« confirmé »,

insérer les mots :

« par écrit ».

II. – En conséquence, procéder à la même insertion à l’alinéa 13.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Après l’alinéa 14, insérer l'alinéa suivant :

« VII. – Chaque année, l’Agence de la biomédecine rend publiques les actions qu’elle a entreprises et les résultats qu’elle a obtenus pour limiter le nombre des embryons humains conservés. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Après l’alinéa 14, insérer l'alinéa suivant :

« VII. – Chaque année, l’Agence de la biomédecine rend publiques les actions qu’elle a entreprises et les résultats qu’elle a obtenus pour limiter le nombre des embryons humains conservés. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 juil. 2020

Après l’alinéa 14, insérer l'alinéa suivant :

« VII. – Chaque année, l’Agence de la biomédecine rend publiques les actions qu’elle a entreprises et les résultats qu’elle a obtenus pour limiter le nombre des embryons humains conservés. »

🖋️Rejeté
Agnès Thill
4 juil. 2020

Après l’alinéa 14, insérer l'alinéa suivant :

« VII. – Chaque année, l’Agence de la biomédecine rend publiques les actions qu’elle a entreprises et les résultats qu’elle a obtenus pour limiter le nombre des embryons humains conservés. »

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
6 juil. 2020

Après l’alinéa 14, insérer l'alinéa suivant :

« VII. – Chaque année, l’Agence de la biomédecine rend publiques les actions qu’elle a entreprises et les résultats qu’elle a obtenus pour limiter le nombre des embryons humains conservés. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
7 juil. 2020

Après l’alinéa 14, insérer l'alinéa suivant :

« VII. – Chaque année, l’Agence de la biomédecine rend publiques les actions qu’elle a entreprises et les résultats qu’elle a obtenus pour limiter le nombre des embryons humains conservés. »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
9 juil. 2020

Après l’alinéa 14, insérer l'alinéa suivant :

« VII. – Chaque année, l’Agence de la biomédecine rend publiques les actions qu’elle a entreprises et les résultats qu’elle a obtenus pour limiter le nombre des embryons humains conservés. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Après l’alinéa 14, insérer l'alinéa suivant :

« VII. – Chaque année, l’Agence de la biomédecine rend publiques les actions qu’elle a entreprises et les résultats qu’elle a obtenus pour limiter le nombre des embryons humains conservés. »

🖋️Rejeté
Isabelle Valentin
22 juil. 2020

Après l’alinéa 14, insérer l'alinéa suivant :

« VII. – Chaque année, l’Agence de la biomédecine rend publiques les actions qu’elle a entreprises et les résultats qu’elle a obtenus pour limiter le nombre des embryons humains conservés. »

🖋️Rejeté
Bernard Perrut
22 juil. 2020

Après l’alinéa 14, insérer l'alinéa suivant :

« VII. – Chaque année, l’Agence de la biomédecine rend publiques les actions qu’elle a entreprises et les résultats qu’elle a obtenus pour limiter le nombre des embryons humains conservés. »

🖋️Non soutenu
Josiane Corneloup
22 juil. 2020

Après l’alinéa 14, insérer l'alinéa suivant :

« VII. – Chaque année, l’Agence de la biomédecine rend publiques les actions qu’elle a entreprises et les résultats qu’elle a obtenus pour limiter le nombre des embryons humains conservés. »

🖋️Irrecevable
Xavier Breton
3 juil. 2020
🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 juil. 2020

Compléter le III de l’alinéa 17 par la phrase suivante :

« Ce décret prévoit la mise en place d’une procédure commune pour la fin de la conservation des embryons, comme une incinération digne. »


Article 17
🖋️Adopté
Philippe Berta
23 juil. 2020

Avant l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« I A. – Au premier alinéa de l’article L. 2151‑2 du code de la santé publique, après la première occurrence du mot : « embryon », sont insérés les mots : « humain par fusion de gamètes ». »

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
3 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Agnès Thill
4 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
7 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Pascal Brindeau
23 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« L’article L. 2151 2 du code de la santé publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« La création d’embryons génétiquement modifiés est interdite. La modification d’un embryon humain par adjonction de cellules provenant de l’espèce animale est interdite. La modification d’un embryon animal par adjonction de cellules provenant de l’espèce humaine est interdite ». »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
4 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« L’article L. 2151 2 du code de la santé publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« La création d’embryons génétiquement modifiés est interdite. La modification d’un embryon humain par adjonction de cellules provenant de l’espèce animale est interdite. La modification d’un embryon animal par adjonction de cellules provenant de l’espèce humaine est interdite ». »

🖋️Non soutenu
Pierre Cordier
16 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« L’article L. 2151 2 du code de la santé publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« La création d’embryons génétiquement modifiés est interdite. La modification d’un embryon humain par adjonction de cellules provenant de l’espèce animale est interdite. La modification d’un embryon animal par adjonction de cellules provenant de l’espèce humaine est interdite ». »

🖋️Non soutenu
Jean-Louis Thiériot
23 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« L’article L. 2151 2 du code de la santé publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« La création d’embryons génétiquement modifiés est interdite. La modification d’un embryon humain par adjonction de cellules provenant de l’espèce animale est interdite. La modification d’un embryon animal par adjonction de cellules provenant de l’espèce humaine est interdite ». »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Supprimer les alinéas 1 et 2.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Supprimer les alinéas 1 et 2.

🖋️Rejeté
Annie Genevard
3 juil. 2020

Supprimer les alinéas 1 et 2.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 juil. 2020

Supprimer les alinéas 1 et 2.

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 juil. 2020

Supprimer les alinéas 1 et 2.

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Supprimer les alinéas 1 et 2.

🖋️Non soutenu
Jean-Louis Thiériot
23 juil. 2020

Supprimer les alinéas 1 et 2.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Substituer aux alinéas 1 et 2 les cinq alinéas suivants :

« I. – Le second alinéa de l’article L. 2151‑2 du code de la santé publique est remplacé par quatre alinéas ainsi rédigés :

« Est interdite la création, la modification ou l’implantation :

« - d’un embryon humain par adjonction de cellules provenant d’une autre espèce ;

« - ou d’embryon animal par adjonction de cellules provenant de l’être humain.

« La création et l’implantation d’embryons transgéniques est interdite. »

🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
17 juil. 2020

Substituer aux alinéas 1 et 2 les cinq alinéas suivants :

« I. – Le second alinéa de l’article 2151‑2 du code de la santé publique est remplacé par quatre alinéas ainsi rédigés :

« La création d’embryons chimériques est interdite lorsqu’elle résulte :

« – de la modification d’un embryon humain par adjonction de cellules provenant d’autres espèces ;

« – de la modification d’un embryon animal par adjonction de cellules souches embryonnaires humaines.

« La modification d’un embryon animal par adjonction de cellules souches pluripotentes induites d’origine humaine est subordonnée au respect des dispositions du II de l’article L. 2151‑7. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Substituer aux alinéas 1 et 2 les cinq alinéas suivants :

« I. – L’article L. 2151‑2 du code de la santé publique est ainsi modifié :

« 1° Au second alinéa, les mots : « ou chimériques » sont supprimés ;

« 2° Sont ajoutés deux alinéas ainsi rédigés : 

« La création ou la modification d’un embryon humain par adjonction de cellules provenant d’autres espèces est interdite.

« L’insertion de cellules humaines dans un embryon animal est interdite. Son transfert chez la femelle animale est également interdit ». »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Substituer aux alinéas 1 et 2 les quatre alinéas suivants :

« I. – L’article L. 2151‑2 du code de la santé publique est ainsi modifié :

« 1° Au second alinéa, après le mot : « chimériques », sont insérés les mots : « animal/homme ou homme/animal » ;

« 2° Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« L’implantation d’embryons transgéniques ou d’embryons génétiquement modifiés ou de chimères animal/homme ou homme/animal est interdite ». »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Substituer aux alinéas 1 et 2 l’alinéa suivant :

« I. – Au second alinéa de l’article L. 2151‑2 du code de la santé publique, après le mot : « chimériques », sont insérés les mots : « animal/homme ou homme/animal ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

À la fin de l’alinéa 1, substituer aux mots :

« ainsi rédigé »

les mots :

« complété par une phrase ainsi rédigée ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

À la fin de l’alinéa 1, substituer aux mots :

« ainsi rédigé »

les mots :

« complété par une phrase ainsi rédigée ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 juil. 2020

À la fin de l’alinéa 1, substituer aux mots :

« ainsi rédigé »

les mots :

« complété par une phrase ainsi rédigée ».

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

À la fin de l’alinéa 1, substituer aux mots :

« ainsi rédigé »

les mots :

« complété par une phrase ainsi rédigée ».

🖋️Rejeté
Bernard Perrut
22 juil. 2020

À la fin de l’alinéa 1, substituer aux mots :

« ainsi rédigé »

les mots :

« complété par une phrase ainsi rédigée ».

🖋️Non soutenu
Jean-Louis Thiériot
23 juil. 2020

À la fin de l’alinéa 1, substituer aux mots :

« ainsi rédigé »

les mots :

« complété par une phrase ainsi rédigée ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 juil. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« La création d’embryons génétiquement modifiés est interdite. »

🖋️Non soutenu
Jean-Louis Thiériot
23 juil. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« La création d’embryons génétiquement modifiés est interdite. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Après l’alinéa 2 insérer l’alinéa suivant :

« La création d’embryons génétiquement modifiés est interdite. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Après l’alinéa 2 insérer l’alinéa suivant :

« La création d’embryons génétiquement modifiés est interdite. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 juil. 2020

Après l’alinéa 2 insérer l’alinéa suivant :

« La création d’embryons génétiquement modifiés est interdite. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Après l’alinéa 2 insérer l’alinéa suivant :

« La création d’embryons génétiquement modifiés est interdite. »

🖋️Rejeté
Bernard Perrut
22 juil. 2020

Après l’alinéa 2 insérer l’alinéa suivant :

« La création d’embryons génétiquement modifiés est interdite. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Rédiger ainsi l'alinéa 2 :

« La création d’embryons transgéniques ou chimériques est interdite. La modification d’un embryon humain par l’insertion de cellules provenant d’autres espèces ou par l’intégration dans des cellules venant d’autres espèces est strictement interdite ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Rédiger ainsi l'alinéa 2 :

« La création d’embryons transgéniques ou chimériques est interdite. La modification d’un embryon humain par l’insertion de cellules provenant d’autres espèces ou par l’intégration dans des cellules venant d’autres espèces est strictement interdite ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 juil. 2020

Rédiger ainsi l'alinéa 2 :

« La création d’embryons transgéniques ou chimériques est interdite. La modification d’un embryon humain par l’insertion de cellules provenant d’autres espèces ou par l’intégration dans des cellules venant d’autres espèces est strictement interdite ».

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Rédiger ainsi l'alinéa 2 :

« La création d’embryons transgéniques ou chimériques est interdite. La modification d’un embryon humain par l’insertion de cellules provenant d’autres espèces ou par l’intégration dans des cellules venant d’autres espèces est strictement interdite ».

🖋️Rejeté
Bernard Perrut
22 juil. 2020

Rédiger ainsi l'alinéa 2 :

« La création d’embryons transgéniques ou chimériques est interdite. La modification d’un embryon humain par l’insertion de cellules provenant d’autres espèces ou par l’intégration dans des cellules venant d’autres espèces est strictement interdite ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« L’adjonction de cellules pluripotentes humaines d’origine embryonnaire ou de cellules souches pluripotentes induites à un embryon animal et l’introduction de matériel génétique d’une cellule humaine, somatique ou embryonnaire dans un ovocyte animal sont interdites. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« L’adjonction de cellules pluripotentes humaines d’origine embryonnaire ou de cellules souches pluripotentes induites à un embryon animal et l’introduction de matériel génétique d’une cellule humaine, somatique ou embryonnaire dans un ovocyte animal sont interdites. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 juil. 2020

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« L’adjonction de cellules pluripotentes humaines d’origine embryonnaire ou de cellules souches pluripotentes induites à un embryon animal et l’introduction de matériel génétique d’une cellule humaine, somatique ou embryonnaire dans un ovocyte animal sont interdites. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 juil. 2020

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« L’adjonction de cellules pluripotentes humaines d’origine embryonnaire ou de cellules souches pluripotentes induites à un embryon animal et l’introduction de matériel génétique d’une cellule humaine, somatique ou embryonnaire dans un ovocyte animal sont interdites. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« L’adjonction de cellules pluripotentes humaines d’origine embryonnaire ou de cellules souches pluripotentes induites à un embryon animal et l’introduction de matériel génétique d’une cellule humaine, somatique ou embryonnaire dans un ovocyte animal sont interdites. »

🖋️Rejeté
Bernard Perrut
22 juil. 2020

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« L’adjonction de cellules pluripotentes humaines d’origine embryonnaire ou de cellules souches pluripotentes induites à un embryon animal et l’introduction de matériel génétique d’une cellule humaine, somatique ou embryonnaire dans un ovocyte animal sont interdites. »

🖋️Rejeté
Blandine Brocard
4 juil. 2020

I. – Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« L’adjonction ou l’introduction de cellules humaines dans un embryon animal en vue du transfert de ce dernier chez la femelle animale est interdite ».

II. – En conséquence, après le même alinéa, insérer les deux alinéas suivants :

« I bis. – La section 1 du chapitre 1er du titre 1er du livre V du code pénal est complétée par un article 511‑1‑3 ainsi rédigé : 

« Art. 511‑1‑3. – Le fait de concevoir un embryon chimérique, le fait d’introduire dans un embryon humain des cellules provenant d’autres espèces ou le fait d’implanter dans l’utérus d’une femelle animale un embryon animal modifié par adjonction ou introduction de cellules humaines est puni de vingt ans de réclusion criminelle ». »

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
3 juil. 2020

Après l'alinéa 2, insérer l'alinéa suivant :

« La modification d’un embryon animal par adjonction de cellules provenant d’autres espèces est interdite. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Toute implantation dans un utérus humain ou animal, en vue d’une gestation, d’un embryon obtenu par adjonction de cellules souches pluripotentes humaines, d’origine embryonnaires ou cellules pluripotentes induites, ou obtenu par introduction de matériel génétique d’une cellule somatique ou embryonnaire humaine dans un ovocyte animal est interdite. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Toute implantation dans un utérus humain ou animal, en vue d’une gestation, d’un embryon obtenu par adjonction de cellules souches pluripotentes humaines, d’origine embryonnaires ou cellules pluripotentes induites, ou obtenu par introduction de matériel génétique d’une cellule somatique ou embryonnaire humaine dans un ovocyte animal est interdite. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 juil. 2020

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Toute implantation dans un utérus humain ou animal, en vue d’une gestation, d’un embryon obtenu par adjonction de cellules souches pluripotentes humaines, d’origine embryonnaires ou cellules pluripotentes induites, ou obtenu par introduction de matériel génétique d’une cellule somatique ou embryonnaire humaine dans un ovocyte animal est interdite. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 juil. 2020

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Toute implantation dans un utérus humain ou animal, en vue d’une gestation, d’un embryon obtenu par adjonction de cellules souches pluripotentes humaines, d’origine embryonnaires ou cellules pluripotentes induites, ou obtenu par introduction de matériel génétique d’une cellule somatique ou embryonnaire humaine dans un ovocyte animal est interdite. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Toute implantation dans un utérus humain ou animal, en vue d’une gestation, d’un embryon obtenu par adjonction de cellules souches pluripotentes humaines, d’origine embryonnaires ou cellules pluripotentes induites, ou obtenu par introduction de matériel génétique d’une cellule somatique ou embryonnaire humaine dans un ovocyte animal est interdite. »

🖋️Rejeté
Bernard Perrut
22 juil. 2020

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Toute implantation dans un utérus humain ou animal, en vue d’une gestation, d’un embryon obtenu par adjonction de cellules souches pluripotentes humaines, d’origine embryonnaires ou cellules pluripotentes induites, ou obtenu par introduction de matériel génétique d’une cellule somatique ou embryonnaire humaine dans un ovocyte animal est interdite. »

🖋️Non soutenu
Jean-Louis Thiériot
23 juil. 2020

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Toute implantation dans un utérus humain ou animal, en vue d’une gestation, d’un embryon obtenu par adjonction de cellules souches pluripotentes humaines, d’origine embryonnaires ou cellules pluripotentes induites, ou obtenu par introduction de matériel génétique d’une cellule somatique ou embryonnaire humaine dans un ovocyte animal est interdite. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« La différentiation de cellules souches embryonnaires humaines ou de cellules souches pluripotentes induites en gamètes est interdite. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« La différentiation de cellules souches embryonnaires humaines ou de cellules souches pluripotentes induites en gamètes est interdite. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 juil. 2020

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« La différentiation de cellules souches embryonnaires humaines ou de cellules souches pluripotentes induites en gamètes est interdite. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 juil. 2020

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« La différentiation de cellules souches embryonnaires humaines ou de cellules souches pluripotentes induites en gamètes est interdite. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« La différentiation de cellules souches embryonnaires humaines ou de cellules souches pluripotentes induites en gamètes est interdite. »

🖋️Non soutenu
Jean-Louis Thiériot
23 juil. 2020

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« La différentiation de cellules souches embryonnaires humaines ou de cellules souches pluripotentes induites en gamètes est interdite. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« La fusion de gamètes obtenus à partir de cellules souches embryonnaires humaines ou de cellules souches pluripotentes induites est interdite. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« La fusion de gamètes obtenus à partir de cellules souches embryonnaires humaines ou de cellules souches pluripotentes induites est interdite. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 juil. 2020

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« La fusion de gamètes obtenus à partir de cellules souches embryonnaires humaines ou de cellules souches pluripotentes induites est interdite. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 juil. 2020

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« La fusion de gamètes obtenus à partir de cellules souches embryonnaires humaines ou de cellules souches pluripotentes induites est interdite. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« La fusion de gamètes obtenus à partir de cellules souches embryonnaires humaines ou de cellules souches pluripotentes induites est interdite. »

🖋️Non soutenu
Jean-Louis Thiériot
23 juil. 2020

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« La fusion de gamètes obtenus à partir de cellules souches embryonnaires humaines ou de cellules souches pluripotentes induites est interdite. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« L’agrégation de cellules souches embryonnaires humaines ou de cellules souches pluripotentes induites avec des cellules précurseurs de tissus extra-embryonnaires est interdite. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« L’agrégation de cellules souches embryonnaires humaines ou de cellules souches pluripotentes induites avec des cellules précurseurs de tissus extra-embryonnaires est interdite. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 juil. 2020

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« L’agrégation de cellules souches embryonnaires humaines ou de cellules souches pluripotentes induites avec des cellules précurseurs de tissus extra-embryonnaires est interdite. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 juil. 2020

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« L’agrégation de cellules souches embryonnaires humaines ou de cellules souches pluripotentes induites avec des cellules précurseurs de tissus extra-embryonnaires est interdite. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« L’agrégation de cellules souches embryonnaires humaines ou de cellules souches pluripotentes induites avec des cellules précurseurs de tissus extra-embryonnaires est interdite. »

🖋️Non soutenu
Marie-Christine Dalloz
3 juil. 2020

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« La modification, par l’usage des nouvelles technologies, de caractéristiques physiques d’un embryon humain est interdite. »

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
3 juil. 2020

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« La modification, par l’usage des nouvelles technologies, de caractéristiques physiques d’un embryon humain est interdite. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Après l’alinéa 2 insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – Au deuxième alinéa de l’article 16‑4 du code civil, après le mot : « sélection », sont insérés les mots : « ou de la modification des caractéristiques génétiques ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Après l’alinéa 2 insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – Au deuxième alinéa de l’article 16‑4 du code civil, après le mot : « sélection », sont insérés les mots : « ou de la modification des caractéristiques génétiques ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 juil. 2020

Après l’alinéa 2 insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – Au deuxième alinéa de l’article 16‑4 du code civil, après le mot : « sélection », sont insérés les mots : « ou de la modification des caractéristiques génétiques ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 juil. 2020

Après l’alinéa 2 insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – Au deuxième alinéa de l’article 16‑4 du code civil, après le mot : « sélection », sont insérés les mots : « ou de la modification des caractéristiques génétiques ».

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Après l’alinéa 2 insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – Au deuxième alinéa de l’article 16‑4 du code civil, après le mot : « sélection », sont insérés les mots : « ou de la modification des caractéristiques génétiques ».

🖋️Non soutenu
Jean-Louis Thiériot
23 juil. 2020

Après l’alinéa 2 insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – Au deuxième alinéa de l’article 16‑4 du code civil, après le mot : « sélection », sont insérés les mots : « ou de la modification des caractéristiques génétiques ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Supprimer les alinéas 3 à 5.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Supprimer les alinéas 3 à 5.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Supprimer les alinéas 3 à 5.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 juil. 2020

Supprimer les alinéas 3 à 5.

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 juil. 2020

Supprimer les alinéas 3 à 5.

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Supprimer les alinéas 3 à 5.

🖋️Non soutenu
Jean-Louis Thiériot
23 juil. 2020

Supprimer les alinéas 3 à 5.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 juil. 2020

Substituer aux alinéas 3 à 5 les deux alinéas suivants :

« II. – Le dernier alinéa de l’article 16‑4 du code civil est ainsi rédigé :

« Aucune modification ne peut être apportée aux caractères génétiques d’une personne dès lors que le but ou les conséquences, directes ou indirectes, prévues ou fortuites, ont pour effet de modifier les caractères génétiques de la descendance de la personne ». »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 juil. 2020

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 3° Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Est interdite toute modification des caractères génétiques d’une personne née ou potentielle ayant pour objectif ou pour effet, même indirectement, d’améliorer ses capacités ou ses performances naturelles, inhérentes à son appartenance à l’espèce humaine ». »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
3 juil. 2020

I. – Supprimer l’alinéa 4.

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 3° Les mots : « dans le but » sont remplacés par les mots : « susceptibles d’avoir pour effet ». »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 3° Après le mot : « but », sont insérés les mots : « ou ayant pour conséquence ». »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 3° Après le mot : « but », sont insérés les mots : « ou ayant pour conséquence ». »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 juil. 2020

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 3° Après le mot : « but », sont insérés les mots : « ou ayant pour conséquence ». »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 juil. 2020

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 3° Après le mot : « but », sont insérés les mots : « ou ayant pour conséquence ». »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 3° Après le mot : « but », sont insérés les mots : « ou ayant pour conséquence ». »

🖋️Non soutenu
Jean-Louis Thiériot
23 juil. 2020

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 3° Après le mot : « but », sont insérés les mots : « ou ayant pour conséquence ». »


Article 18
🖋️Adopté
Philippe Berta
23 juil. 2020

À l’alinéa 8, après le mot :

« représentation »,

insérer le mot :

« relative ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
6 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 juil. 2020

I. – Après la seconde occurrence du mot :

« code, »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« l’autorise expressément. »

II. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« L’autorisation expresse à l’examen prévu au premier alinéa peut être retirée tant qu’il n’y a pas eu d’intervention sur l’élément concerné dans le cadre de la recherche autre que celle permettant la conservation de cet élément. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 juil. 2020

À l’alinéa 3, après la référence :

« I »,

insérer les mots :

« et à l’utilisation des données obtenues ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« sans forme tant qu’il n’y a pas eu d’intervention »

les mots :

« par tout moyen, sous un délai d’un mois, tant qu’il n’y a pas eu ledit examen ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« sans forme tant qu’il n’y a pas eu d’intervention »

les mots :

« par tout moyen, sous un délai d’un mois, tant qu’il n’y a pas eu ledit examen ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 juil. 2020

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« sans forme tant qu’il n’y a pas eu d’intervention »

les mots :

« par tout moyen, sous un délai d’un mois, tant qu’il n’y a pas eu ledit examen ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
9 juil. 2020

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« sans forme tant qu’il n’y a pas eu d’intervention »

les mots :

« par tout moyen, sous un délai d’un mois, tant qu’il n’y a pas eu ledit examen ».

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« sans forme tant qu’il n’y a pas eu d’intervention »

les mots :

« par tout moyen, sous un délai d’un mois, tant qu’il n’y a pas eu ledit examen ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 juil. 2020

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« sans forme tant qu’il n’y a pas eu d’ »

les mots :

« avant chaque nouvelle ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 juil. 2020

À l’alinéa 3, après le mot :

« forme »,

insérer les mots :

« , dans un délai d’un mois, ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 juil. 2020

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Ces activités de recherche doivent être énoncées de manière suffisamment claire avec leurs objectifs et leurs enjeux ainsi que leurs limites éventuelles pour que le patient puisse exprimer un consentement libre et éclairé en toute connaissance de cause. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 juil. 2020

Compléter l’alinéa 6 par les mots :

« et des risques qui lui sont associés ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 juil. 2020

À la première phrase de l’alinéa 9, après le mot :

« décédée »,

insérer les mots :

« , à moins qu’un refus n’ait été exprimé de son vivant, ».

🖋️Rejeté
Marine Brenier
3 juil. 2020

À l’alinéa 11, après le mot :

« décret »

insérer les mots :

« , pris après consultation de la Commission nationale de l’informatique et des libertés. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 juil. 2020

À l’alinéa 11, après le mot :

« fixe »,

insérer les mots :

« , après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés, ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 juil. 2020

Compléter l’alinéa 11 par les mots :

« ainsi que la forme de l’information délivrée à la personne ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 11 par la phrase suivante :

« Il veille à l’utilisation de leurs échantillons et au traitement de leurs données à caractère personnel associé. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 11 par la phrase suivante :

« Il veille à l’utilisation de leurs échantillons et au traitement de leurs données à caractère personnel associé. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 juil. 2020

Compléter l’alinéa 11 par la phrase suivante :

« Il veille à l’utilisation de leurs échantillons et au traitement de leurs données à caractère personnel associé. »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
9 juil. 2020

Compléter l’alinéa 11 par la phrase suivante :

« Il veille à l’utilisation de leurs échantillons et au traitement de leurs données à caractère personnel associé. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Compléter l’alinéa 11 par la phrase suivante :

« Il veille à l’utilisation de leurs échantillons et au traitement de leurs données à caractère personnel associé. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 juil. 2020

Compléter l’alinéa 11 par la phrase suivante :

« Il définit également les interventions possibles. »


Article 19
🖋️Adopté
Jean-François Eliaou
23 juil. 2020

À la première phrase de l’alinéa 7, substituer aux mots :

«, le cas échéant ou à sa demande, orientés »

les mots :

« orientés, si la femme enceinte ou le médecin en fait la demande, ».

🖋️Rejeté
Hervé Saulignac
3 juil. 2020

À l’alinéa 4, supprimer les mots : 

« d’une particulière gravité ou ».

🖋️Non soutenu
Sylvia Pinel
3 juil. 2020

À l’alinéa 4, supprimer les mots : 

« d’une particulière gravité ou ».

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
3 juil. 2020

À l’alinéa 4, supprimer les mots :

« du fœtus ou ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« Préalablement aux examens mentionnés au III et au troisième alinéa du présent VI, le consentement prévu au troisième alinéa de l’article L. 1111‑4 est recueilli par écrit auprès de la femme enceinte par le médecin ou la sage-femme qui prescrit ou, le cas échéant, qui effectue les examens. La liste de ces examens est déterminée par arrêté du ministre chargé de la santé au regard notamment de leurs risques pour la femme enceinte, l’embryon humain ou le fœtus et de la possibilité de détecter une affection d’une particulière gravité chez l’embryon humain ou le fœtus. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« Préalablement aux examens mentionnés au III et au troisième alinéa du présent VI, le consentement prévu au troisième alinéa de l’article L. 1111‑4 est recueilli par écrit auprès de la femme enceinte par le médecin ou la sage-femme qui prescrit ou, le cas échéant, qui effectue les examens. La liste de ces examens est déterminée par arrêté du ministre chargé de la santé au regard notamment de leurs risques pour la femme enceinte, l’embryon humain ou le fœtus et de la possibilité de détecter une affection d’une particulière gravité chez l’embryon humain ou le fœtus. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 juil. 2020

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« Préalablement aux examens mentionnés au III et au troisième alinéa du présent VI, le consentement prévu au troisième alinéa de l’article L. 1111‑4 est recueilli par écrit auprès de la femme enceinte par le médecin ou la sage-femme qui prescrit ou, le cas échéant, qui effectue les examens. La liste de ces examens est déterminée par arrêté du ministre chargé de la santé au regard notamment de leurs risques pour la femme enceinte, l’embryon humain ou le fœtus et de la possibilité de détecter une affection d’une particulière gravité chez l’embryon humain ou le fœtus. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« Préalablement aux examens mentionnés au III et au troisième alinéa du présent VI, le consentement prévu au troisième alinéa de l’article L. 1111‑4 est recueilli par écrit auprès de la femme enceinte par le médecin ou la sage-femme qui prescrit ou, le cas échéant, qui effectue les examens. La liste de ces examens est déterminée par arrêté du ministre chargé de la santé au regard notamment de leurs risques pour la femme enceinte, l’embryon humain ou le fœtus et de la possibilité de détecter une affection d’une particulière gravité chez l’embryon humain ou le fœtus. »

🖋️Non soutenu
Jean-Louis Thiériot
23 juil. 2020

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« Préalablement aux examens mentionnés au III et au troisième alinéa du présent VI, le consentement prévu au troisième alinéa de l’article L. 1111‑4 est recueilli par écrit auprès de la femme enceinte par le médecin ou la sage-femme qui prescrit ou, le cas échéant, qui effectue les examens. La liste de ces examens est déterminée par arrêté du ministre chargé de la santé au regard notamment de leurs risques pour la femme enceinte, l’embryon humain ou le fœtus et de la possibilité de détecter une affection d’une particulière gravité chez l’embryon humain ou le fœtus. »

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
4 juil. 2020

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Conformément au troisième alinéa de l’article L. 1111‑4 du présent code, la mise en œuvre de ces pratiques fait l’objet d’un consentement libre et éclairé de la femme enceinte qui, préalablement à la réalisation des examens mentionnés aux alinéas suivants, reçoit, sauf opposition de sa part, une information portant, notamment, sur les objectifs, les modalités, les risques, les limites et le caractère non obligatoire de ces examens. » 

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
3 juil. 2020

À l’alinéa 6, supprimer les mots :

« , si elle le souhaite, ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

À l’alinéa 6, supprimer les mots :

« , si elle le souhaite, ».

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
3 juil. 2020

À la première phrase de l’alinéa 7, supprimer les mots :

« , si elle le souhaite, ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

À la première phrase de l’alinéa 7, supprimer les mots :

« , si elle le souhaite, ».

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
6 juil. 2020

À la première phrase de l’alinéa 7, supprimer les mots :

« , le cas échéant ou à sa demande, ».

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
3 juil. 2020

À la deuxième phrase de l’alinéa 7, substituer aux mots :

« ou de prise en charge adaptée du fœtus »

les mots :

« de l’enfant à naître ».

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
4 juil. 2020

À la fin de l’alinéa 7, substituer au mot : 

« proposée »

les mots : 

« remise par le médecin ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
4 juil. 2020

À la fin de l’alinéa 7, substituer au mot : 

« proposée »

les mots : 

« remise par le médecin ».

🖋️Non soutenu
Bruno Bilde
22 juil. 2020

Compléter l’alinéa 7 par les mots : 

« par le médecin, le centre ou le cabinet médical. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 7 par la phrase suivante :

« Si l’association spécialisée et agréée a produit un guide d’accompagnement des parents, il est également proposé. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« En cas de diagnostic sur l’embryon humain d’une anomalie potentiellement responsable d’une maladie génétique, la femme enceinte reçoit du médecin membre du centre pluridisciplinaire de diagnostic prénatal un dossier-guide, mis à jour au moins une fois par an, comportant l’énumération des droits, aides et avantages garantis par la loi aux familles comprenant une personne en situation de handicap, les possibilités offertes pour l’accueil et la scolarisation des enfants en situation de handicap, ainsi que la liste et les adresses des associations et organismes susceptibles d’apporter une aide morale ou matérielle correspondant aux besoins des intéressés. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« En cas de diagnostic sur l’embryon humain d’une anomalie potentiellement responsable d’une maladie génétique, la femme enceinte reçoit du médecin membre du centre pluridisciplinaire de diagnostic prénatal un dossier-guide, mis à jour au moins une fois par an, comportant l’énumération des droits, aides et avantages garantis par la loi aux familles comprenant une personne en situation de handicap, les possibilités offertes pour l’accueil et la scolarisation des enfants en situation de handicap, ainsi que la liste et les adresses des associations et organismes susceptibles d’apporter une aide morale ou matérielle correspondant aux besoins des intéressés. »

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
4 juil. 2020

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« En cas de diagnostic sur l’embryon humain d’une anomalie potentiellement responsable d’une maladie génétique, la femme enceinte reçoit du médecin membre du centre pluridisciplinaire de diagnostic prénatal un dossier-guide, mis à jour au moins une fois par an, comportant l’énumération des droits, aides et avantages garantis par la loi aux familles comprenant une personne en situation de handicap, les possibilités offertes pour l’accueil et la scolarisation des enfants en situation de handicap, ainsi que la liste et les adresses des associations et organismes susceptibles d’apporter une aide morale ou matérielle correspondant aux besoins des intéressés. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 juil. 2020

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« En cas de diagnostic sur l’embryon humain d’une anomalie potentiellement responsable d’une maladie génétique, la femme enceinte reçoit du médecin membre du centre pluridisciplinaire de diagnostic prénatal un dossier-guide, mis à jour au moins une fois par an, comportant l’énumération des droits, aides et avantages garantis par la loi aux familles comprenant une personne en situation de handicap, les possibilités offertes pour l’accueil et la scolarisation des enfants en situation de handicap, ainsi que la liste et les adresses des associations et organismes susceptibles d’apporter une aide morale ou matérielle correspondant aux besoins des intéressés. »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
9 juil. 2020

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« En cas de diagnostic sur l’embryon humain d’une anomalie potentiellement responsable d’une maladie génétique, la femme enceinte reçoit du médecin membre du centre pluridisciplinaire de diagnostic prénatal un dossier-guide, mis à jour au moins une fois par an, comportant l’énumération des droits, aides et avantages garantis par la loi aux familles comprenant une personne en situation de handicap, les possibilités offertes pour l’accueil et la scolarisation des enfants en situation de handicap, ainsi que la liste et les adresses des associations et organismes susceptibles d’apporter une aide morale ou matérielle correspondant aux besoins des intéressés. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« En cas de diagnostic sur l’embryon humain d’une anomalie potentiellement responsable d’une maladie génétique, la femme enceinte reçoit du médecin membre du centre pluridisciplinaire de diagnostic prénatal un dossier-guide, mis à jour au moins une fois par an, comportant l’énumération des droits, aides et avantages garantis par la loi aux familles comprenant une personne en situation de handicap, les possibilités offertes pour l’accueil et la scolarisation des enfants en situation de handicap, ainsi que la liste et les adresses des associations et organismes susceptibles d’apporter une aide morale ou matérielle correspondant aux besoins des intéressés. »

🖋️Rejeté
Bernard Perrut
22 juil. 2020

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« En cas de diagnostic sur l’embryon humain d’une anomalie potentiellement responsable d’une maladie génétique, la femme enceinte reçoit du médecin membre du centre pluridisciplinaire de diagnostic prénatal un dossier-guide, mis à jour au moins une fois par an, comportant l’énumération des droits, aides et avantages garantis par la loi aux familles comprenant une personne en situation de handicap, les possibilités offertes pour l’accueil et la scolarisation des enfants en situation de handicap, ainsi que la liste et les adresses des associations et organismes susceptibles d’apporter une aide morale ou matérielle correspondant aux besoins des intéressés. »

🖋️Non soutenu
Jean-Louis Thiériot
23 juil. 2020

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« En cas de diagnostic sur l’embryon humain d’une anomalie potentiellement responsable d’une maladie génétique, la femme enceinte reçoit du médecin membre du centre pluridisciplinaire de diagnostic prénatal un dossier-guide, mis à jour au moins une fois par an, comportant l’énumération des droits, aides et avantages garantis par la loi aux familles comprenant une personne en situation de handicap, les possibilités offertes pour l’accueil et la scolarisation des enfants en situation de handicap, ainsi que la liste et les adresses des associations et organismes susceptibles d’apporter une aide morale ou matérielle correspondant aux besoins des intéressés. »

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
3 juil. 2020

À l’alinéa 9, après le mot :

« réalisées »,

insérer les mots :

« , à sa demande et celle de l’autre parent, ».

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
3 juil. 2020

À la première phrase de l’alinéa 10, substituer aux mots :

« que, si cette dernière le souhaite, »

le mot :

« qu’ ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« Après l’annonce des résultats de ces examens, la femme enceinte dispose d’un délai de réflexion d’une semaine avant de décider d’interrompre ou de poursuivre sa grossesse. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 juil. 2020

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« Après l’annonce des résultats de ces examens, la femme enceinte dispose d’un délai de réflexion d’une semaine avant de décider d’interrompre ou de poursuivre sa grossesse. »

🖋️Non soutenu
Jean-Louis Thiériot
23 juil. 2020

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« Après l’annonce des résultats de ces examens, la femme enceinte dispose d’un délai de réflexion d’une semaine avant de décider d’interrompre ou de poursuivre sa grossesse. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 juil. 2020

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« Après l’annonce des résultats de ces examens, il est proposé à la femme enceinte un délai de réflexion d’une semaine avant de décider d’interrompre ou de poursuivre sa grossesse. » ; ».

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
3 juil. 2020

À l’alinéa 12, substituer aux mots :

« non engagée dans une communauté de vie »

les mots :

« enceinte ».

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
3 juil. 2020

Supprimer les alinéas 13 et 14.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Supprimer les alinéas 13 et 14.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Supprimer les alinéas 15 à 19.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

I. – À l’alinéa 16, après la mention :

« Art. L. 2131‑1-1. – »,

insérer la mention :

« I. – ».

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Toute nouvelle technique d’examen de biologie médicale en vue d’établir un diagnostic prénatal fait l’objet d’une autorisation législative. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

I. – À l’alinéa 16, après la mention :

« Art. L. 2131‑1-1. – »,

insérer la mention :

« I. – ».

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Toute nouvelle technique d’examen de biologie médicale en vue d’établir un diagnostic prénatal fait l’objet d’une autorisation législative. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 juil. 2020

I. – À l’alinéa 16, après la mention :

« Art. L. 2131‑1-1. – »,

insérer la mention :

« I. – ».

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Toute nouvelle technique d’examen de biologie médicale en vue d’établir un diagnostic prénatal fait l’objet d’une autorisation législative. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
7 juil. 2020

I. – À l’alinéa 16, après la mention :

« Art. L. 2131‑1-1. – »,

insérer la mention :

« I. – ».

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Toute nouvelle technique d’examen de biologie médicale en vue d’établir un diagnostic prénatal fait l’objet d’une autorisation législative. »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
9 juil. 2020

I. – À l’alinéa 16, après la mention :

« Art. L. 2131‑1-1. – »,

insérer la mention :

« I. – ».

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Toute nouvelle technique d’examen de biologie médicale en vue d’établir un diagnostic prénatal fait l’objet d’une autorisation législative. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

I. – À l’alinéa 16, après la mention :

« Art. L. 2131‑1-1. – »,

insérer la mention :

« I. – ».

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Toute nouvelle technique d’examen de biologie médicale en vue d’établir un diagnostic prénatal fait l’objet d’une autorisation législative. »

🖋️Non soutenu
Jean-Louis Thiériot
23 juil. 2020

I. – À l’alinéa 16, après la mention :

« Art. L. 2131‑1-1. – »,

insérer la mention :

« I. – ».

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Toute nouvelle technique d’examen de biologie médicale en vue d’établir un diagnostic prénatal fait l’objet d’une autorisation législative. »

🖋️Non soutenu
Fabien Di Filippo
3 juil. 2020

Supprimer l'alinéa 17.

🖋️Irrecevable
Thibault Bazin
4 juil. 2020
🖋️Irrecevable
Agnès Thill
4 juil. 2020
🖋️Irrecevable
Agnès Thill
4 juil. 2020
🖋️Irrecevable
Marc Le Fur
7 juil. 2020
🖋️Irrecevable
Jean-Louis Thiériot
23 juil. 2020

Article 19 bis
🖋️Adopté23 juil. 2020

Supprimer cet article. 

🖋️Adopté
Jérôme Nury
3 juil. 2020

Supprimer cet article. 

🖋️Adopté
Jacques Marilossian
3 juil. 2020

Supprimer cet article. 

🖋️Adopté
Annie Genevard
3 juil. 2020

Supprimer cet article. 

🖋️Adopté
Thibault Bazin
4 juil. 2020

Supprimer cet article. 

🖋️Adopté
Blandine Brocard
4 juil. 2020

Supprimer cet article. 

🖋️Adopté
Marc Le Fur
4 juil. 2020

Supprimer cet article. 

🖋️Adopté
Emmanuelle Ménard
7 juil. 2020

Supprimer cet article. 

🖋️Adopté
Marie Tamarelle-Verhaeghe
7 juil. 2020

Supprimer cet article. 

🖋️Adopté
Bénédicte Pételle
23 juil. 2020

Supprimer cet article. 

🖋️Adopté
Jean-François Eliaou
23 juil. 2020

Supprimer cet article. 

🖋️Adopté
Aurore Bergé
23 juil. 2020

Supprimer cet article. 

🖋️Non soutenu
Pascal Brindeau
6 juil. 2020

Supprimer cet article. 

🖋️Non soutenu
Danielle Brulebois
7 juil. 2020

Supprimer cet article. 

🖋️Non soutenu
Pierre Cordier
16 juil. 2020

Supprimer cet article. 

🖋️Non soutenu
Julien Aubert
23 juil. 2020

Supprimer cet article. 

🖋️Non soutenu
Olivier Falorni
23 juil. 2020

Supprimer cet article. 

🖋️Irrecevable
Marie-France Lorho
3 juil. 2020
🖋️Tombé
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« Un état des lieux du diagnostic prénatal et du diagnostic préimplantatoire est effectué par l’Agence de la biomédecine avant l’examen mentionné au premier alinéa de l’article 32 de la présente loi. Il y est, entre autre, établi le nombre de pathologies détectées et le nombre de celles qui font l’objet d’une interruption médicale de grossesse. »

🖋️Tombé
Pascal Brindeau
6 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :
 
« Un état des lieux du diagnostic prénatal et du diagnostic préimplantatoire est effectué par l’Agence de la biomédecine avant l’examen mentionné au premier alinéa de l’article 32. »
 

 

 

🖋️Tombé
Emmanuelle Ménard
4 juil. 2020

À la fin de l’alinéa 2, supprimer les mots :

« en vue d’une éventuelle généralisation ».

🖋️Tombé
Natalia Pouzyreff
23 juil. 2020

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Ce décret expose également les modalités et mesures d’information médicale et d’accompagnement psychosocial mises en place par les établissements cités au premier alinéa du présent article vis-à-vis de la femme ou des deux membres du couple dans le cas d’une détection d’anomalie génétique sur les caractéristiques de l’affection suspectée d’un ou plusieurs embryons, et sur les possibilités de devenir de leurs embryons. »

🖋️Tombé
Emmanuelle Ménard
4 juil. 2020

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« et est rendu public ».

🖋️Tombé
Emmanuelle Ménard
4 juil. 2020

Compléter l’alinéa 5 par les mots :

« Il y est entre autres mentionné le nombre de pathologies détectées et le nombre de celles qui font l’objet d’une interruption médicale de grossesse ».


Article 19 bis A
🖋️Adopté
Jean-François Eliaou
23 juil. 2020

À la fin de l’alinéa 3, substituer au mot :

« ci‑avant »

les mots :

« aux quatre premiers alinéas du présent article ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« I. – L’article L. 2131‑4‑1 du code de la santé publique est abrogé.

« II. – Le Gouvernement rend compte, au plus tard le 31 décembre de l’année de la promulgation de la présente loi, des progrès accomplis dans la collecte et le stockage des unités de sang placentaire. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« I. – L’article L. 2131‑4‑1 du code de la santé publique est abrogé.

« II. – Le Gouvernement rend compte, au plus tard le 31 décembre de l’année de la promulgation de la présente loi, des progrès accomplis dans la collecte et le stockage des unités de sang placentaire. »

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
3 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« I. – L’article L. 2131‑4‑1 du code de la santé publique est abrogé.

« II. – Le Gouvernement rend compte, au plus tard le 31 décembre de l’année de la promulgation de la présente loi, des progrès accomplis dans la collecte et le stockage des unités de sang placentaire. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« I. – L’article L. 2131‑4‑1 du code de la santé publique est abrogé.

« II. – Le Gouvernement rend compte, au plus tard le 31 décembre de l’année de la promulgation de la présente loi, des progrès accomplis dans la collecte et le stockage des unités de sang placentaire. »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
3 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« I. – L’article L. 2131‑4‑1 du code de la santé publique est abrogé.

« II. – Le Gouvernement rend compte, au plus tard le 31 décembre de l’année de la promulgation de la présente loi, des progrès accomplis dans la collecte et le stockage des unités de sang placentaire. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« I. – L’article L. 2131‑4‑1 du code de la santé publique est abrogé.

« II. – Le Gouvernement rend compte, au plus tard le 31 décembre de l’année de la promulgation de la présente loi, des progrès accomplis dans la collecte et le stockage des unités de sang placentaire. »

🖋️Rejeté
Blandine Brocard
4 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« I. – L’article L. 2131‑4‑1 du code de la santé publique est abrogé.

« II. – Le Gouvernement rend compte, au plus tard le 31 décembre de l’année de la promulgation de la présente loi, des progrès accomplis dans la collecte et le stockage des unités de sang placentaire. »

🖋️Non soutenu
Pascal Brindeau
6 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« I. – L’article L. 2131‑4‑1 du code de la santé publique est abrogé.

« II. – Le Gouvernement rend compte, au plus tard le 31 décembre de l’année de la promulgation de la présente loi, des progrès accomplis dans la collecte et le stockage des unités de sang placentaire. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« I. – L’article L. 2131‑4‑1 du code de la santé publique est abrogé.

« II. – Le Gouvernement rend compte, au plus tard le 31 décembre de l’année de la promulgation de la présente loi, des progrès accomplis dans la collecte et le stockage des unités de sang placentaire. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« I. – L’article L. 2131‑4‑1 du code de la santé publique est abrogé.

« II. – Le Gouvernement rend compte, au plus tard le 31 décembre de l’année de la promulgation de la présente loi, des progrès accomplis dans la collecte et le stockage des unités de sang placentaire. »

🖋️Irrecevable
Vincent Thiébaut
23 juil. 2020

Article 19 quater
🖋️Adopté23 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« Après l’article L. 1411‑6 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 1411‑6-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 1411‑6-1. - Le dépistage néonatal recourant à des examens de biologie médicale, y compris à des examens de caractéristiques génétiques, constitue un programme de santé national au sens de l’article L. 1411‑6.

« Les modalités d’organisation de ce dépistage et la liste des maladies sur lesquelles il porte sont fixées par arrêté du ministre chargé de la santé et de la sécurité sociale, après avis de la Haute Autorité de santé et de l’Agence de la Biomédecine.

« Le dépistage néonatal est systématiquement proposé aux titulaires de l’autorité parentale de tous les nouveau-nés ou, dans certains cas, des nouveau-nés qui présentent un risque particulier de développer l’une des maladies listées dans l’arrêté mentionné au deuxième alinéa. 

« Lorsque le dépistage néonatal recourt à un examen des caractéristiques génétiques, les dispositions du chapitre 1er du titre III du livre Ier de la première partie du code de la santé publique sont adaptées par décret en Conseil d’État. Ce décret adapte notamment les modalités d’information de la parentèle prévues au I de l’article L. 1131‑1 pour les rendre applicables uniquement lorsque le diagnostic de la maladie génétique est établi. »

🖋️Adopté
Philippe Berta
23 juil. 2020

Rédiger ainsi cet article :

« Après l’article L. 1411‑6 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 1411‑6‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 1411‑6‑1. - Le dépistage néonatal recourant à des examens de biologie médicale, y compris à des examens de caractéristiques génétiques, constitue un programme de santé national au sens de l’article L. 1411‑6.

« Les modalités d’organisation de ce dépistage et la liste des maladies sur lesquelles il porte sont fixées par arrêté du ministre chargé de la santé et de la sécurité sociale, après avis de la Haute Autorité de santé et de l’Agence de la Biomédecine.

« Le dépistage néonatal est systématiquement proposé aux titulaires de l’autorité parentale de tous les nouveau-nés ou, dans certains cas, des nouveau-nés qui présentent un risque particulier de développer l’une des maladies listées dans l’arrêté mentionné au deuxième alinéa. 

« Lorsque le dépistage néonatal recourt à un examen des caractéristiques génétiques, les dispositions du chapitre 1er du titre III du livre Ier de la première partie du code de la santé publique sont adaptées par décret en Conseil d’État. Ce décret adapte notamment les modalités d’information de la parentèle prévues au I de l’article L. 1131‑1 pour les rendre applicables uniquement lorsque le diagnostic de la maladie génétique est établi. »

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
3 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Jérôme Nury
3 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
4 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Pascal Brindeau
6 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Irrecevable
Sylvia Pinel
3 juil. 2020
🖋️Irrecevable
Danièle Obono
3 juil. 2020
🖋️Irrecevable
Perrine Goulet
20 juil. 2020
🖋️Tombé
Bastien Lachaud
3 juil. 2020

Supprimer l'alinéa 5.


Article 20
🖋️Adopté
Marie-Noëlle Battistel
3 juil. 2020

À la première phrase de l’alinéa 3, après la première occurrence du mot :

« femme, » ;

insérer les mots :

« ce péril pouvant résulter d’une détresse psycho-sociale, ».

🖋️Adopté
Marie-Pierre Rixain
3 juil. 2020

À la première phrase de l’alinéa 3, après la première occurrence du mot :

« femme, » ;

insérer les mots :

« ce péril pouvant résulter d’une détresse psycho-sociale, ».

🖋️Adopté
Guillaume Gouffier Valente
3 juil. 2020

À la première phrase de l’alinéa 3, après la première occurrence du mot :

« femme, » ;

insérer les mots :

« ce péril pouvant résulter d’une détresse psycho-sociale, ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
3 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Agnès Thill
3 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Bernard Perrut
22 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Marine Brenier
3 juil. 2020

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« si deux médecins membres d’une équipe pluridisciplinaire attestent, après que cette équipe a rendu son avis consultatif »

les mots :

« après qu’une équipe définie de professionnels a rendu son avis consultatif et atteste ».

🖋️Rejeté
Anne-France Brunet
3 juil. 2020

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« si deux médecins membres d’une équipe pluridisciplinaire attestent, après que cette équipe a rendu son avis consultatif »

les mots :

« après qu’une équipe pluridisciplinaire a rendu son avis consultatif et atteste ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Après le mot :

« femme »,

supprimer la fin de l’alinéa 2.

🖋️Rejeté
Guillaume Gouffier Valente
3 juil. 2020

À l’alinéa 2, après le mot :

« femme »,

insérer les mots :

« , ce péril pouvant résulter d’une détresse psychosociale ».

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
3 juil. 2020

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« une forte probabilité »

les mots :

« la certitude ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« une forte probabilité »

les mots :

« un risque avéré ».

🖋️Rejeté
Marie-Noëlle Battistel
3 juil. 2020

À la première phrase de l’alinéa 3, après le mot :

« prénatal, »,

insérer les mots :

« ou, en cas de détresse psychosociale d’un service de gynécologie-obstétrique ou d’un centre listé à l’article L. 2212‑2 du présent code ».

🖋️Rejeté
Guillaume Gouffier Valente
3 juil. 2020

À la première phrase de l’alinéa 3, après le mot :

« prénatal, »,

insérer les mots :

« ou, en cas de détresse psychosociale d’un service de gynécologie-obstétrique ou d’un centre listé à l’article L. 2212‑2 du présent code ».

🖋️Rejeté
Marie-Noëlle Battistel
3 juil. 2020

À la première phrase de l’alinéa 3, après le mot :

« prénatal, » ;

insérer les mots :

« ou d’un centre mentionné à l’article L. 2212‑2 du code de la santé publique ».

🖋️Rejeté
Marie-Pierre Rixain
3 juil. 2020

À la première phrase de l’alinéa 3, après le mot :

« prénatal, » ;

insérer les mots :

« ou d’un centre mentionné à l’article L. 2212‑2 du code de la santé publique ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Hors urgence médicale, à chaque fois qu’une interruption de grossesse est envisagée, la femme se voit proposer un délai de réflexion d’au moins une semaine avant de décider d’interrompre ou de poursuivre sa grossesse. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Hors urgence médicale, la femme se voit proposer un délai de réflexion d’au moins une semaine avant de décider d’interrompre ou de poursuivre sa grossesse. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Hors urgence médicale, la femme se voit proposer un délai de réflexion d’au moins une semaine avant de décider d’interrompre ou de poursuivre sa grossesse. »

🖋️Non soutenu
Fabien Di Filippo
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Hors urgence médicale, la femme se voit proposer un délai de réflexion d’au moins une semaine avant de décider d’interrompre ou de poursuivre sa grossesse. »

🖋️Rejeté
Béatrice Descamps
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Hors urgence médicale, la femme se voit proposer un délai de réflexion d’au moins une semaine avant de décider d’interrompre ou de poursuivre sa grossesse. »

🖋️Rejeté
Agnès Thill
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Hors urgence médicale, la femme se voit proposer un délai de réflexion d’au moins une semaine avant de décider d’interrompre ou de poursuivre sa grossesse. »

🖋️Non soutenu
Guy Teissier
21 juil. 2020

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Hors urgence médicale, la femme se voit proposer un délai de réflexion d’au moins une semaine avant de décider d’interrompre ou de poursuivre sa grossesse. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Hors urgence médicale, la femme se voit proposer un délai de réflexion d’au moins une semaine avant de décider d’interrompre ou de poursuivre sa grossesse. »

🖋️Rejeté
Isabelle Valentin
22 juil. 2020

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Hors urgence médicale, la femme se voit proposer un délai de réflexion d’au moins une semaine avant de décider d’interrompre ou de poursuivre sa grossesse. »

🖋️Rejeté
Agnès Thill
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 4 par les mots :

« Hors urgence médicale, la femme se voit proposer un délai de réflexion d’au moins une semaine avant de décider d’interrompre ou de poursuivre sa grossesse, à compter du souhait exprimé par la femme de recourir à une interruption médicale de grossesse. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 juil. 2020

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Hors urgence médicale, la femme se voit proposer, si elle le souhaite, un délai de réflexion avant de décider d’interrompre ou de poursuivre sa grossesse. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 juil. 2020

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Hors urgence médicale, la femme se voit proposer, si elle le souhaite, un délai de réflexion avant de décider d’interrompre ou de poursuivre sa grossesse. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
3 juil. 2020

À la première phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« de réduire »

les mots :

« d’annihiler ».

🖋️Rejeté
Anne-France Brunet
3 juil. 2020

À la première phrase de l’alinéa 5, substituer au mot :

« douzième »

le mot

« quinzième ».

🖋️Rejeté
Anne-France Brunet
3 juil. 2020

Au début de la dernière phrase de l’alinéa 5, insérer les mots :

« À l’exception des cas mentionnés au I du présent article, ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
4 juil. 2020

À la dernière phrase de l’alinéa 5, après le mot :

« fœtus, »

insérer les mots :

« c’est-à-dire des enfants à naître, ».

🖋️Irrecevable
Agnès Thill
4 juil. 2020
🖋️Rejeté
Marine Brenier
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Tout geste d’interruption sélective doit être réalisé au sein d’un centre pluridisciplinaire de diagnostic prénatal. »

🖋️Rejeté
Béatrice Descamps
3 juil. 2020

Compléter l'alinéa 5 par la phrase suivante :

« La réduction embryonnaire ne peut être pratiquée dans le cadre d’une interruption volontaire de grossesse. »


Article 21
🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
3 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Irrecevable
Jean-Louis Thiériot
23 juil. 2020
🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Supprimer les alinéas 2 à 5.

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
3 juil. 2020

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« l’une des personnes investies de l’exercice de l’autorité parentale »

les mots :

« ses deux parents ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Supprimer les alinéas 4 et 5.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Supprimer les alinéas 4 et 5.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 juil. 2020

Supprimer les alinéas 4 et 5.

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 juil. 2020

Supprimer les alinéas 4 et 5.

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Supprimer les alinéas 4 et 5.

🖋️Non soutenu
Jean-Louis Thiériot
23 juil. 2020

Supprimer les alinéas 4 et 5.

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
3 juil. 2020

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« l’une des personnes investies de l’exercice de l’autorité parentale »

les mots :

« ses deux parents ».

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
3 juil. 2020

Après le mot :

« consultés »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 4 :

« . S’il constate l’absence d’information délivrée aux parents ou au représentant légal, le médecin informe ceux-ci. »

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
3 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 8 par les mots :

« , après un temps de réflexion pouvant aller jusqu’à sept jours ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Substituer à l’alinéa 10 les deux alinéas suivants : 

« Art. L. 2213‑4. – Un médecin n’est jamais tenu de pratiquer une interruption de grossesse pour motif médical mais il doit informer, sans délai, l’intéressée de son refus et lui communiquer immédiatement le nom de praticiens susceptibles de réaliser cette intervention. 

« Aucune sage-femme, aucun infirmier ou infirmière, aucun auxiliaire médical, quel qu’il soit, n’est tenu de concourir à une interruption de grossesse pour motif médical. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Substituer à l’alinéa 10 les deux alinéas suivants : 

« Art. L. 2213‑4. – Un médecin n’est jamais tenu de pratiquer une interruption de grossesse pour motif médical mais il doit informer, sans délai, l’intéressée de son refus et lui communiquer immédiatement le nom de praticiens susceptibles de réaliser cette intervention. 

« Aucune sage-femme, aucun infirmier ou infirmière, aucun auxiliaire médical, quel qu’il soit, n’est tenu de concourir à une interruption de grossesse pour motif médical. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 juil. 2020

Substituer à l’alinéa 10 les deux alinéas suivants : 

« Art. L. 2213‑4. – Un médecin n’est jamais tenu de pratiquer une interruption de grossesse pour motif médical mais il doit informer, sans délai, l’intéressée de son refus et lui communiquer immédiatement le nom de praticiens susceptibles de réaliser cette intervention. 

« Aucune sage-femme, aucun infirmier ou infirmière, aucun auxiliaire médical, quel qu’il soit, n’est tenu de concourir à une interruption de grossesse pour motif médical. »

🖋️Rejeté
Blandine Brocard
4 juil. 2020

Substituer à l’alinéa 10 les deux alinéas suivants : 

« Art. L. 2213‑4. – Un médecin n’est jamais tenu de pratiquer une interruption de grossesse pour motif médical mais il doit informer, sans délai, l’intéressée de son refus et lui communiquer immédiatement le nom de praticiens susceptibles de réaliser cette intervention. 

« Aucune sage-femme, aucun infirmier ou infirmière, aucun auxiliaire médical, quel qu’il soit, n’est tenu de concourir à une interruption de grossesse pour motif médical. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 juil. 2020

Substituer à l’alinéa 10 les deux alinéas suivants : 

« Art. L. 2213‑4. – Un médecin n’est jamais tenu de pratiquer une interruption de grossesse pour motif médical mais il doit informer, sans délai, l’intéressée de son refus et lui communiquer immédiatement le nom de praticiens susceptibles de réaliser cette intervention. 

« Aucune sage-femme, aucun infirmier ou infirmière, aucun auxiliaire médical, quel qu’il soit, n’est tenu de concourir à une interruption de grossesse pour motif médical. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Substituer à l’alinéa 10 les deux alinéas suivants : 

« Art. L. 2213‑4. – Un médecin n’est jamais tenu de pratiquer une interruption de grossesse pour motif médical mais il doit informer, sans délai, l’intéressée de son refus et lui communiquer immédiatement le nom de praticiens susceptibles de réaliser cette intervention. 

« Aucune sage-femme, aucun infirmier ou infirmière, aucun auxiliaire médical, quel qu’il soit, n’est tenu de concourir à une interruption de grossesse pour motif médical. »


Article 21 bis
🖋️Adopté
Raphaël Gérard
3 juil. 2020

I. – À la première phrase de l’alinéa 4, supprimer le mot : 

« spécialisées »

II. – En conséquence, à la même phrase, substituer au mot: 

« compétents », 

le mot: 

« spécialisés ».

🖋️Adopté
Raphaël Gérard
3 juil. 2020

Après la deuxième phrase de l’alinéa 4, insérer la phrase suivante :

« Ces informations ainsi que l’avis issus de la concertation sont portés au dossier médical de l’enfant. »

🖋️Adopté
Raphaël Gérard
3 juil. 2020

Compléter la dernière phrase de l’alinéa 4 par les mots :

« et veille à ce qu’ils disposent du temps nécessaire pour procéder à un choix éclairé. »

🖋️Adopté
Raphaël Gérard
3 juil. 2020

À l’alinéa 5, substituer aux mots : 

« le médecin »,

les mots : 

« un membre ».

🖋️Adopté
Jean-Louis Touraine
4 juil. 2020

À l’alinéa 5, supprimer les mots :

« mentionné au premier alinéa du présent article ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Supprimer les alinéas 1 à 6.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

I. – À la fin de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« variation du développement génital »

les mots :

« anomalie génitale ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la première phrase de l'alinéa 4, à la fin de l'alinéa 5 et à la première phrase de l'alinéa 12.

III. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 12, substituer à la seconde occurrence du mot :

« variations »

le mot :

« anomalies ».

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
3 juil. 2020

À l’alinéa 3, substituer au mot :

« variation »

le mot :

« anomalie ».

🖋️Rejeté
Raphaël Gérard
23 juil. 2020

I. – À l’alinéa 3, substituer au mot :

« génital »

le mot :

« sexuel ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la première phrase de l’alinéa 4, aux alinéas 5 et 11 et à la première phrase de l’alinéa 12.

🖋️Rejeté
Jean François Mbaye
3 juil. 2020

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Aucune prise en charge ne poursuivant pas une finalité strictement thérapeutique ne peut être assurée sans le recueil préalable du consentement de l’enfant présentant une variation du développement génital. Ce consentement est recueilli après délivrance d’une information claire, intelligible et adaptée à son degré de maturité. »

🖋️Rejeté
Hervé Saulignac
3 juil. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 6 :

« Aucun traitement irréversible ou acte chirurgical sur les organes génitaux visant seulement à définir des caractéristiques sexuelles et à conformer l’apparence au sexe déclaré ne peut être entrepris avant que la personne mineure ne soit apte à y consentir après avoir reçu une information adaptée. »

🖋️Rejeté
Danièle Obono
3 juil. 2020

Au début, insérer les trois alinéas suivants :

« I A. – Le dernier alinéa de l’article 371‑1 du code civil est complété par une phrase ainsi rédigée : « En cas de désaccord sur une décision de nature médicale relevant du septième alinéa de l’article L. 1111‑4 du code de la santé publique, le juge des tutelles apprécie la volonté du mineur. »

« I B. – Après le septième alinéa de l’article L. 1111‑4 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Hors nécessité vitale immédiate, aucun acte médical de conformation sexuée irréversible visant à modifier les caractéristiques sexuelles ne peut être effectué sur une personne mineure tant que l’intéressée n’est pas en mesure d’exprimer par elle-même son consentement après avoir reçu une information adaptée à son âge. »

🖋️Rejeté
Guillaume Chiche
3 juil. 2020

Substituer aux alinéas 4 à 6 l’alinéa suivant : 

« Art. L. 2131‑6. – Hors nécessité vitale, aucun traitement irréversible ou acte chirurgical visant à la définition des caractéristiques sexuelles ne pourra être effectué sur une personne mineure tant que l’intéressée n’est pas en mesure d’exprimer par elle-même son consentement après avoir reçu une information adaptée à son âge. »

🖋️Rejeté
Danièle Obono
3 juil. 2020

Au début, insérer les deux alinéas suivants :

« I A. – L’article 16‑3 du code civil est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Sont dépourvus de nécessité médicale et interdits les actes de conformation sexuée visant à modifier les caractéristiques sexuelles primaires et secondaires d’une personne, sauf en cas d’urgence vitale ou de consentement personnellement exprimé par cette dernière, même mineure. »

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
3 juil. 2020

À la première phrase de l’alinéa 4, substituer au mot :

« variation »

le mot :

« anomalie ».

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
3 juil. 2020

À la première phrase de l’alinéa 4, après le mot :

« après »,

insérer les mots :

« consultation des parents et ».

🖋️Rejeté
Raphaël Gérard
9 juil. 2020

À la première phrase de l’alinéa 4, substituez aux mots : 

« concertation »

les mots :

« la concertation nationale ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
7 juil. 2020

À la deuxième phrase de l’alinéa 4, après le mot :

« prévisibles, »

insérer les mots : 

« notamment pour le développement psychologique de l’enfant, ».

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
3 juil. 2020

À l’alinéa 5, après le mot :

« associations »,

insérer le mot :

« agréées, ».

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
3 juil. 2020

 À l’alinéa 5, substituer au mot :

« variation »

le mot :

« anomalie ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 6.

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
3 juil. 2020

Après le mot :

« volonté »,

supprimer la fin de l’alinéa 6.

🖋️Rejeté
Danièle Obono
3 juil. 2020

Compléter l'alinéa 6 par les mots :

« , les actes de conformation sexuée étant interdits sans le consentement du ou de la mineure, conformément à l’article 16‑3 du code civil. »

🖋️Rejeté
Bastien Lachaud
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 6 par la phrase suivante :

« La recherche du consentement du mineur doit impérativement respecter les droits humains, la dignité de la personne et l’autodétermination. »

🖋️Rejeté
Raphaël Gérard
23 juil. 2020

Supprimer l'alinéa 9.

🖋️Rejeté
Jean-Louis Touraine
21 juil. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 9 : 

« En cas de doute concernant le sexe de l’enfant au jour de l’établissement de l’acte, le procureur de la République peut autoriser l’officier de l’état civil à ne pas faire figurer immédiatement le sexe sur l’acte de naissance. L’inscription du sexe intervient, après examens médicaux, à la demande des représentants légaux de l’enfant ou du procureur de la République dans un délai qui ne peut être supérieur à trois mois à compter du jour de la déclaration de naissance. Le procureur de la République ordonne de porter la mention du sexe en marge de l’acte de naissance et, à la demande des représentants légaux, de rectifier l’un ou les prénoms de l’enfant. »

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
3 juil. 2020

Supprimer les alinéas 10 et 11.

🖋️Rejeté
Jean-Louis Touraine
23 juil. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 11 :

« Lorsque l’inscription du sexe d’un mineur présentant une variation du développement génital, et le cas échéant des prénoms, font l’objet d’une erreur d’appréciation médicale, la rectification est ordonnée à la demande des représentants légaux. »

🖋️Rejeté
Raphaël Gérard
23 juil. 2020

I. – Après le mot :

« légaux »

supprimer la fin d’alinéa 11.

II. – En conséquence, compléter cet alinéa par la phrase suivante :

« Le juge peut prendre en compte des avis médicaux comme preuve au soutien de la demande ».

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
3 juil. 2020

À la première phrase de l’alinéa 12, substituer au mot :

« variations »

le mot :

« anomalies ».

🖋️Irrecevable
Marie-France Lorho
3 juil. 2020
🖋️Irrecevable
Danièle Obono
3 juil. 2020
🖋️Tombé
Bastien Lachaud
3 juil. 2020

À la première phrase de l’alinéa 4, après le mot :

« spécialisées »,

insérer les mots : 

« tant en sciences médicales que sociales ».

🖋️Tombé
Jean-Louis Touraine
4 juil. 2020

À la première phrase de l’alinéa 4, substituer au mot :

« compétents »

les mots :

« du développement génital ».


Article 22
🖋️Adopté
Jean-François Eliaou
23 juil. 2020

À l'alinéa 5, après le mot :

« représentation »

insérer le mot :

« relative ».

 

🖋️Adopté
Jean-François Eliaou
23 juil. 2020

Supprimer l'alinéa 26.

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
3 juil. 2020

À l’alinéa 2, substituer à la première occurrence du mot :

« médicale »

le mot :

« thérapeutique ».

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
3 juil. 2020

I. – À l’alinéa 2, substituer au mot :

« altérer »

le mot :

« annihiler ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« altérée »

le mot :

« annihilée ».

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
3 juil. 2020

À l’alinéa 2, après le mot :

« son »,

insérer le mot :

« seul ».

🖋️Non soutenu
Guillaume Chiche
3 juil. 2020

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« La prise en charge médicale de la transidentité ou d’une variation du développement sexuel, ainsi que la modification de la mention du sexe à l’état civil ne font pas obstacle à l’application du précédent alinéa. »

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
3 juil. 2020

À la première phrase de l’alinéa 3, supprimer les mots :

« de l’un ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Supprimer l'alinéa 7.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Supprimer l'alinéa 7.

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
3 juil. 2020

Supprimer l'alinéa 7.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 juil. 2020

Supprimer l'alinéa 7.

🖋️Rejeté
Agnès Thill
4 juil. 2020

Supprimer l'alinéa 7.

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 juil. 2020

Supprimer l'alinéa 7.

🖋️Non soutenu
Guy Teissier
21 juil. 2020

Supprimer l'alinéa 7.

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Supprimer l'alinéa 7.

🖋️Rejeté
Isabelle Valentin
22 juil. 2020

Supprimer l'alinéa 7.

🖋️Rejeté
Bernard Perrut
22 juil. 2020

Supprimer l'alinéa 7.

🖋️Non soutenu
Josiane Corneloup
22 juil. 2020

Supprimer l'alinéa 7.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

I. – À l’alinéa 7, substituer aux mots :

« ne fait pas »

le mot :

 « fait ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
7 juil. 2020

À l’alinéa 22, substituer au mot :

« dix »

le mot :

« cinq ».

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
3 juil. 2020

À la première phrase, après le mot :

« âge »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 23 :

« illégitime à la conservation, , il est mis fin à la conservation de ses gamètes ou de ses tissus germinaux. Cette limite d’âge est conditionnée à l’âge moyen de fertilité ; »


Article 22 bis
🖋️Rejeté
Philippe Berta
4 juil. 2020

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Après l’article L. 1243‑2‑1 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 1243‑2‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 1243‑2‑2. – I. – Toute personne dont la prise en charge médicale est susceptible de provoquer une dégénérescence cellulaire peut bénéficier, après avis de l’équipe médicale pluridisciplinaire, du recueil et de la conservation de ses cellules, en vue de l’administration ultérieure, à son bénéfice, d’un traitement innovant défini au 17° de l’article L. 5121‑1.

« Ce recueil et cette conservation sont subordonnés au consentement écrit de l’intéressé, dûment informé de l’objet du recueil et de la conservation, et le cas échéant, à celui de l’un des parents investis de l’exercice de l’autorité parentale ou du tuteur, lorsque l’intéressé est mineur. Ce consentement est révocable à tout moment jusqu’à l’utilisation des cellules ou jusqu’à ce qu’il soit mis fin à leur conservation.

« L’intéressé est consulté chaque année pour consentir par écrit à la poursuite de cette conservation. S’il ne souhaite plus la maintenir, il consent par écrit à ce que ses cellules fassent l’objet d’une recherche dans les conditions prévues aux articles L. 1243‑3 et L. 1243‑4 ou à ce qu’il soit mis fin à la conservation de ses cellules.

« En l’absence de réponse de la personne durant dix années consécutives ou en cas de décès de la personne, il est mis fin à la conservation des cellules.

« Le recueil et la conservation ne peuvent donner lieu à une prise en charge au titre de l’article L. 160‑8 du code de la sécurité sociale. »

« II. – Les modalités d’application du présent article, notamment concernant, d’une part, les conditions spécifiques d’éligibilité des patients et, d’autre part, les procédés de conservation et de stockage des cellules, sont fixées par décret. »

🖋️Irrecevable
Philippe Berta
4 juil. 2020

Article 22 ter
🖋️Rejeté
Marie-Noëlle Battistel
3 juil. 2020

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le titre IV du livre II de la première partie du code de la santé publique est ainsi modifié :

« 1° À la première phrase du dernier alinéa de l’article L. 1241‑1, les mots : « en vue d’un don anonyme et gratuit, et » sont supprimés ;

« 2° L’article L. 1245‑2 est ainsi modifié :

« a) Au premier alinéa, les mots : « du sang de cordon et » et les mots : « du cordon et » sont supprimés ;

« b) Après le même premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque le sang de cordon ombilical et des tissus du cordon ombilical est prélevé en vue d’une éventuelle utilisation ultérieure, au bénéfice de l’enfant ou d’un tiers, conformément à l’article L. 1245‑2‑1, la demande préalable de la donneuse est requise dans les conditions fixées à l’article L. 1241‑1, après qu’elle a été informée des modalités de sa conservation. » ;

« c) Après le deuxième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La couverture des frais relatifs aux actes liés à la conservation et à l’acheminement du sang du cordon ombilical et des tissus du cordon ombilical ne peuvent faire l’objet d’une prise en charge par l’assurance maladie. » ;

« 3° Après le même article L. 1245‑2, il est inséré un article L. 1245‑2‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 1245‑2‑1. – Lors d’un accouchement, le sang de cordon ombilical et des tissus du cordon ombilical peut être prélevé en vue de leur conservation dans des banques garantissant le respect des conditions sanitaires prévues par l’Agence de la biomédecine, à des fins scientifiques ou en vue d’une éventuelle utilisation thérapeutique autologue ou allogénique ultérieure dans des conditions fixées par décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le titre IV du livre II de la première partie du code de la santé publique est ainsi modifié :

« 1° À la première phrase du dernier alinéa de l’article L. 1241‑1, les mots : « en vue d’un don anonyme et gratuit, et » sont supprimés ;

« 2° L’article L. 1245‑2 est ainsi modifié :

« a) Au premier alinéa, les mots : « du sang de cordon et » et les mots : « du cordon et » sont supprimés ;

« b) Après le même premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque le sang de cordon ombilical et des tissus du cordon ombilical est prélevé en vue d’une éventuelle utilisation ultérieure, au bénéfice de l’enfant ou d’un tiers, conformément à l’article L. 1245‑2‑1, la demande préalable de la donneuse est requise dans les conditions fixées à l’article L. 1241‑1, après qu’elle a été informée des modalités de sa conservation. » ;

« c) Après le deuxième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La couverture des frais relatifs aux actes liés à la conservation et à l’acheminement du sang du cordon ombilical et des tissus du cordon ombilical ne peuvent faire l’objet d’une prise en charge par l’assurance maladie. » ;

« 3° Après le même article L. 1245‑2, il est inséré un article L. 1245‑2‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 1245‑2‑1. – Lors d’un accouchement, le sang de cordon ombilical et des tissus du cordon ombilical peut être prélevé en vue de leur conservation dans des banques garantissant le respect des conditions sanitaires prévues par l’Agence de la biomédecine, à des fins scientifiques ou en vue d’une éventuelle utilisation thérapeutique autologue ou allogénique ultérieure dans des conditions fixées par décret en Conseil d’État. »


Article 23
🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Elsa Faucillon
6 juil. 2020

Supprimer l'alinéa 2.

🖋️Non soutenu
Pascal Brindeau
23 juil. 2020

Après le mot :

« code »,

rédiger ainsi la fin de l'alinéa 4 : 

« dans des conditions définies par décret en Conseil d’Etat pris après avis de l’Académie nationale de médecine. Ce décret précise notamment les situations où le conseiller en génétique peut communiquer les résultats à la personne concernée, en accord avec le médecin sous la responsabilité duquel il intervient. »


Article 29
🖋️Adopté
Laëtitia Romeiro Dias
23 juil. 2020

I. – À l’alinéa 17, substituer à la référence :

« et 5° »,

les références :

« , 5° et 6° ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 22, procéder à la même substitution.

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
3 juil. 2020

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
3 juil. 2020

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Le second alinéa du même article L. 1412‑1 est supprimé ; ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

«  ab) À la première phrase du même premier alinéa, après le mot : « projet », sont insérés les mots : « ou proposition » ; ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

«  ab) À la première phrase du même premier alinéa, après le mot : « projet », sont insérés les mots : « ou proposition » ; ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 juil. 2020

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

«  ab) À la première phrase du même premier alinéa, après le mot : « projet », sont insérés les mots : « ou proposition » ; ».

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

«  ab) À la première phrase du même premier alinéa, après le mot : « projet », sont insérés les mots : « ou proposition » ; ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

I. – À l’alinéa 10, substituer aux mots :

« nommé par le Président de la République »

les mots :

« élu par le Parlement ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 11, substituer aux mots :

« désignées par le président de la République »

les mots :

« élues par le Parlement ».

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
3 juil. 2020

À l’alinéa 10, supprimer les mots :

« , nommé par le Président de la République ».

🖋️Non soutenu
Bruno Bilde
22 juil. 2020

I. – À l’alinéa 10, substituer au mot :

« quarante-cinq »

le mot :

« quarante-sept ».

II. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 12 :

« 2° Deux députés : un député de la majorité et un député de l’opposition ; deux sénateurs : un sénateur de la majorité et un sénateur de l’opposition ; ».

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
3 juil. 2020

À la fin de l’alinéa 11, substituer aux mots :

« familles philosophiques et spirituelles »

les mots :

« autorités religieuses ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 11 par les mots :

« formant une représentation pluraliste des opinions politiques et philosophiques ».

🖋️Rejeté
Philippe Berta
3 juil. 2020

Substituer à l’alinéa 15 les neuf alinéas suivants :

« 5° Quinze personnalités appartenant au secteur de la recherche, soit :

« - un membre de l’Académie des sciences, proposé par son président ;

« - un membre de l’Académie nationale de médecine, proposé par son président ;

« - un représentant du Collège de France, proposé par son administrateur ;

« - un représentant de l’Institut Pasteur, proposé par son directeur ;

« - quatre chercheurs appartenant aux corps de chercheurs titulaires de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale ou du Centre national de la recherche scientifique et deux ingénieurs, techniciens ou administratifs dudit institut ou dudit centre relevant des statuts de personnels de ces établissements, proposés pour moitié par le directeur général de cet institut et pour moitié par le directeur général de ce centre ;

« - deux enseignants-chercheurs ou membres du personnel enseignant et hospitalier des centres hospitaliers et universitaires figurant sur les listes électorales de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale, proposés par le directeur général de cet institut ;

« - deux enseignants-chercheurs ou membres du personnel enseignant et hospitalier des centres hospitaliers et universitaires, proposés par la Conférence des présidents d’université ;

« - un chercheur appartenant aux corps des chercheurs titulaires de l’Institut national de la recherche agronomique, proposé par le président-directeur général de cet institut ; ».

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
3 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 18.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

À la fin de l’alinéa 18, supprimer les mots :

« renouvelable une fois ».

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
3 juil. 2020

Supprimer l’alinéa 20.


Article 29 A
🖋️Rejeté
Jean François Mbaye
23 juil. 2020

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Après l’article 6 decies de l’ordonnance n° 58‑1100 du 17 novembre 1958 relative au fonctionnement des assemblées parlementaires, il est inséré un article 6 undecies ainsi rédigé :

« Art. 6 undecies. – I. – Il est constitué, dans chacune des deux assemblées du Parlement, une délégation parlementaire à la bioéthique. Chacune de ces délégations compte trente-six membres.

« II. – Les membres des délégations sont désignés en leur sein par chacune des deux assemblées de manière à assurer une représentation proportionnelle des groupes parlementaires et équilibrée des femmes et des hommes ainsi que des commissions permanentes.

« La délégation de l’Assemblée nationale est désignée au début de la législature pour la durée de celle-ci.

« La délégation du Sénat est désignée après chaque renouvellement partiel de cette assemblée.

« III. – Sans préjudice des compétences des commissions permanentes ou spéciales, de celles des commissions des affaires européennes, ni de celles de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques, les délégations parlementaires à la bioéthique ont pour mission d’informer les assemblées de la politique suivie par le Gouvernement au regard de ses conséquences sur la bioéthique. En ce domaine, elles assurent le suivi de l’application des lois.

« En outre, les délégations parlementaires à la bioéthique peuvent être saisies sur les projets ou propositions de loi par :

« 1° le bureau de l’une ou l’autre assemblée, soit à son initiative, soit à la demande d’un président de groupe ;

« 2° une commission permanente ou spéciale, à son initiative ou sur demande de la délégation.

« Enfin, les délégations peuvent être saisies par la commission des affaires européennes sur les textes soumis aux assemblées en application de l’article 88‑4 de la Constitution.

« Elles demandent à entendre les ministres. Le Gouvernement leur communique les informations utiles et les documents nécessaires à l’accomplissement de leur mission.

« IV. – Les délégations établissent, sur les questions dont elles sont saisies, des rapports comportant des recommandations qui sont déposés sur le bureau de l’assemblée dont elles relèvent et transmis aux commissions parlementaires compétentes, ainsi qu’aux commissions des affaires européennes. Ces rapports sont rendus publics.

« Elles établissent en outre, chaque année, un rapport public dressant le bilan de leur activité et comportant, le cas échéant, des propositions d’amélioration de la législation et de la réglementation dans leurs domaines de compétence.

« V. – Chaque délégation organise la publicité de ses travaux dans les conditions définies par le règlement de chaque assemblée.

« La délégation de l’Assemblée nationale et celle du Sénat peuvent décider de tenir des réunions conjointes.

« IV. – Les délégations établissent leur règlement intérieur. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Après l’article 6 decies de l’ordonnance n° 58‑1100 du 17 novembre 1958 relative au fonctionnement des assemblées parlementaires, il est inséré un article 6 undecies ainsi rédigé :

« Art. 6 undecies. – I. – Il est constitué, dans chacune des deux assemblées du Parlement, une délégation parlementaire à la bioéthique. Chacune de ces délégations compte trente-six membres.

« II. – Les membres des délégations sont désignés en leur sein par chacune des deux assemblées de manière à assurer une représentation proportionnelle des groupes parlementaires et équilibrée des hommes et des femmes ainsi que des commissions permanentes.

« La délégation de l’Assemblée nationale est désignée au début de la législature pour la durée de celle-ci.

« La délégation du Sénat est désignée après chaque renouvellement partiel de cette assemblée.

« III. – Sans préjudice des compétences des commissions permanentes ou spéciales ni de celles des commissions des affaires européennes, les délégations parlementaires à la bioéthique ont pour mission d’informer les assemblées de la politique suivie par le Gouvernement au regard de ses conséquences sur la bioéthique. En ce domaine, elles assurent le suivi de l’application des lois.

« En outre, les délégations parlementaires à la bioéthique peuvent être saisies sur les projets ou propositions de loi par :

« 1° le bureau de l’une ou l’autre assemblée, soit à son initiative, soit à la demande d’un président de groupe ;

« 2° une commission permanente ou spéciale, à son initiative ou sur demande de la délégation.

« Enfin, les délégations peuvent être saisies par la commission des affaires européennes sur les textes soumis aux assemblées en application de l’article 88‑4 de la Constitution.

« Elles demandent à entendre les ministres. Le Gouvernement leur communique les informations utiles et les documents nécessaires à l’accomplissement de leur mission.

« IV. – Les délégations établissent, sur les questions dont elles sont saisies, des rapports comportant des recommandations qui sont déposés sur le bureau de l’assemblée dont elles relèvent et transmis aux commissions parlementaires compétentes, ainsi qu’aux commissions des affaires européennes. Ces rapports sont rendus publics.

« Elles établissent en outre, chaque année, un rapport public dressant le bilan de leur activité et comportant, le cas échéant, des propositions d’amélioration de la législation et de la réglementation dans leurs domaines de compétence.

« V. – Chaque délégation organise la publicité de ses travaux dans les conditions définies par le règlement de chaque assemblée.

« La délégation de l’Assemblée nationale et celle du Sénat peuvent décider de tenir des réunions conjointes.

« VI. – Les délégations établissent leur règlement intérieur. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Après l’article 6 decies de l’ordonnance n° 58‑1100 du 17 novembre 1958 relative au fonctionnement des assemblées parlementaires, il est inséré un article 6 undecies ainsi rédigé :

« Art. 6 undecies. – I. – Il est constitué, dans chacune des deux assemblées du Parlement, une délégation parlementaire à la bioéthique. Chacune de ces délégations compte trente-six membres.

« II. – Les membres des délégations sont désignés en leur sein par chacune des deux assemblées de manière à assurer une représentation proportionnelle des groupes parlementaires et équilibrée des hommes et des femmes ainsi que des commissions permanentes.

« La délégation de l’Assemblée nationale est désignée au début de la législature pour la durée de celle-ci.

« La délégation du Sénat est désignée après chaque renouvellement partiel de cette assemblée.

« III. – Sans préjudice des compétences des commissions permanentes ou spéciales ni de celles des commissions des affaires européennes, les délégations parlementaires à la bioéthique ont pour mission d’informer les assemblées de la politique suivie par le Gouvernement au regard de ses conséquences sur la bioéthique. En ce domaine, elles assurent le suivi de l’application des lois.

« En outre, les délégations parlementaires à la bioéthique peuvent être saisies sur les projets ou propositions de loi par :

« 1° le bureau de l’une ou l’autre assemblée, soit à son initiative, soit à la demande d’un président de groupe ;

« 2° une commission permanente ou spéciale, à son initiative ou sur demande de la délégation.

« Enfin, les délégations peuvent être saisies par la commission des affaires européennes sur les textes soumis aux assemblées en application de l’article 88‑4 de la Constitution.

« Elles demandent à entendre les ministres. Le Gouvernement leur communique les informations utiles et les documents nécessaires à l’accomplissement de leur mission.

« IV. – Les délégations établissent, sur les questions dont elles sont saisies, des rapports comportant des recommandations qui sont déposés sur le bureau de l’assemblée dont elles relèvent et transmis aux commissions parlementaires compétentes, ainsi qu’aux commissions des affaires européennes. Ces rapports sont rendus publics.

« Elles établissent en outre, chaque année, un rapport public dressant le bilan de leur activité et comportant, le cas échéant, des propositions d’amélioration de la législation et de la réglementation dans leurs domaines de compétence.

« V. – Chaque délégation organise la publicité de ses travaux dans les conditions définies par le règlement de chaque assemblée.

« La délégation de l’Assemblée nationale et celle du Sénat peuvent décider de tenir des réunions conjointes.

« VI. – Les délégations établissent leur règlement intérieur. »

🖋️Rejeté
Jean-Louis Touraine
4 juil. 2020

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Après l’article 6 decies de l’ordonnance n° 58‑1100 du 17 novembre 1958 relative au fonctionnement des assemblées parlementaires, il est inséré un article 6 undecies ainsi rédigé :

« Art. 6 undecies. – I. – Il est constitué, dans chacune des deux assemblées du Parlement, une délégation parlementaire à la bioéthique. Chacune de ces délégations compte trente-six membres.

« II. – Les membres des délégations sont désignés en leur sein par chacune des deux assemblées de manière à assurer une représentation proportionnelle des groupes parlementaires et équilibrée des hommes et des femmes ainsi que des commissions permanentes.

« La délégation de l’Assemblée nationale est désignée au début de la législature pour la durée de celle-ci.

« La délégation du Sénat est désignée après chaque renouvellement partiel de cette assemblée.

« III. – Sans préjudice des compétences des commissions permanentes ou spéciales ni de celles des commissions des affaires européennes, les délégations parlementaires à la bioéthique ont pour mission d’informer les assemblées de la politique suivie par le Gouvernement au regard de ses conséquences sur la bioéthique. En ce domaine, elles assurent le suivi de l’application des lois.

« En outre, les délégations parlementaires à la bioéthique peuvent être saisies sur les projets ou propositions de loi par :

« 1° le bureau de l’une ou l’autre assemblée, soit à son initiative, soit à la demande d’un président de groupe ;

« 2° une commission permanente ou spéciale, à son initiative ou sur demande de la délégation.

« Enfin, les délégations peuvent être saisies par la commission des affaires européennes sur les textes soumis aux assemblées en application de l’article 88‑4 de la Constitution.

« Elles demandent à entendre les ministres. Le Gouvernement leur communique les informations utiles et les documents nécessaires à l’accomplissement de leur mission.

« IV. – Les délégations établissent, sur les questions dont elles sont saisies, des rapports comportant des recommandations qui sont déposés sur le bureau de l’assemblée dont elles relèvent et transmis aux commissions parlementaires compétentes, ainsi qu’aux commissions des affaires européennes. Ces rapports sont rendus publics.

« Elles établissent en outre, chaque année, un rapport public dressant le bilan de leur activité et comportant, le cas échéant, des propositions d’amélioration de la législation et de la réglementation dans leurs domaines de compétence.

« V. – Chaque délégation organise la publicité de ses travaux dans les conditions définies par le règlement de chaque assemblée.

« La délégation de l’Assemblée nationale et celle du Sénat peuvent décider de tenir des réunions conjointes.

« VI. – Les délégations établissent leur règlement intérieur. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 juil. 2020

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Après l’article 6 decies de l’ordonnance n° 58‑1100 du 17 novembre 1958 relative au fonctionnement des assemblées parlementaires, il est inséré un article 6 undecies ainsi rédigé :

« Art. 6 undecies. – I. – Il est constitué, dans chacune des deux assemblées du Parlement, une délégation parlementaire à la bioéthique. Chacune de ces délégations compte trente-six membres.

« II. – Les membres des délégations sont désignés en leur sein par chacune des deux assemblées de manière à assurer une représentation proportionnelle des groupes parlementaires et équilibrée des hommes et des femmes ainsi que des commissions permanentes.

« La délégation de l’Assemblée nationale est désignée au début de la législature pour la durée de celle-ci.

« La délégation du Sénat est désignée après chaque renouvellement partiel de cette assemblée.

« III. – Sans préjudice des compétences des commissions permanentes ou spéciales ni de celles des commissions des affaires européennes, les délégations parlementaires à la bioéthique ont pour mission d’informer les assemblées de la politique suivie par le Gouvernement au regard de ses conséquences sur la bioéthique. En ce domaine, elles assurent le suivi de l’application des lois.

« En outre, les délégations parlementaires à la bioéthique peuvent être saisies sur les projets ou propositions de loi par :

« 1° le bureau de l’une ou l’autre assemblée, soit à son initiative, soit à la demande d’un président de groupe ;

« 2° une commission permanente ou spéciale, à son initiative ou sur demande de la délégation.

« Enfin, les délégations peuvent être saisies par la commission des affaires européennes sur les textes soumis aux assemblées en application de l’article 88‑4 de la Constitution.

« Elles demandent à entendre les ministres. Le Gouvernement leur communique les informations utiles et les documents nécessaires à l’accomplissement de leur mission.

« IV. – Les délégations établissent, sur les questions dont elles sont saisies, des rapports comportant des recommandations qui sont déposés sur le bureau de l’assemblée dont elles relèvent et transmis aux commissions parlementaires compétentes, ainsi qu’aux commissions des affaires européennes. Ces rapports sont rendus publics.

« Elles établissent en outre, chaque année, un rapport public dressant le bilan de leur activité et comportant, le cas échéant, des propositions d’amélioration de la législation et de la réglementation dans leurs domaines de compétence.

« V. – Chaque délégation organise la publicité de ses travaux dans les conditions définies par le règlement de chaque assemblée.

« La délégation de l’Assemblée nationale et celle du Sénat peuvent décider de tenir des réunions conjointes.

« VI. – Les délégations établissent leur règlement intérieur. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Après l’article 6 decies de l’ordonnance n° 58‑1100 du 17 novembre 1958 relative au fonctionnement des assemblées parlementaires, il est inséré un article 6 undecies ainsi rédigé :

« Art. 6 undecies. – I. – Il est constitué, dans chacune des deux assemblées du Parlement, une délégation parlementaire à la bioéthique. Chacune de ces délégations compte trente-six membres.

« II. – Les membres des délégations sont désignés en leur sein par chacune des deux assemblées de manière à assurer une représentation proportionnelle des groupes parlementaires et équilibrée des hommes et des femmes ainsi que des commissions permanentes.

« La délégation de l’Assemblée nationale est désignée au début de la législature pour la durée de celle-ci.

« La délégation du Sénat est désignée après chaque renouvellement partiel de cette assemblée.

« III. – Sans préjudice des compétences des commissions permanentes ou spéciales ni de celles des commissions des affaires européennes, les délégations parlementaires à la bioéthique ont pour mission d’informer les assemblées de la politique suivie par le Gouvernement au regard de ses conséquences sur la bioéthique. En ce domaine, elles assurent le suivi de l’application des lois.

« En outre, les délégations parlementaires à la bioéthique peuvent être saisies sur les projets ou propositions de loi par :

« 1° le bureau de l’une ou l’autre assemblée, soit à son initiative, soit à la demande d’un président de groupe ;

« 2° une commission permanente ou spéciale, à son initiative ou sur demande de la délégation.

« Enfin, les délégations peuvent être saisies par la commission des affaires européennes sur les textes soumis aux assemblées en application de l’article 88‑4 de la Constitution.

« Elles demandent à entendre les ministres. Le Gouvernement leur communique les informations utiles et les documents nécessaires à l’accomplissement de leur mission.

« IV. – Les délégations établissent, sur les questions dont elles sont saisies, des rapports comportant des recommandations qui sont déposés sur le bureau de l’assemblée dont elles relèvent et transmis aux commissions parlementaires compétentes, ainsi qu’aux commissions des affaires européennes. Ces rapports sont rendus publics.

« Elles établissent en outre, chaque année, un rapport public dressant le bilan de leur activité et comportant, le cas échéant, des propositions d’amélioration de la législation et de la réglementation dans leurs domaines de compétence.

« V. – Chaque délégation organise la publicité de ses travaux dans les conditions définies par le règlement de chaque assemblée.

« La délégation de l’Assemblée nationale et celle du Sénat peuvent décider de tenir des réunions conjointes.

« VI. – Les délégations établissent leur règlement intérieur. »

🖋️Non soutenu
Sylvia Pinel
3 juil. 2020

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Après l’article 6 decies de l’ordonnance n° 58‑1100 du 17 novembre 1958 relative au fonctionnement des assemblées parlementaires, il est inséré un article 6 undecies ainsi rédigé : 

« Art. 6 undecies. – I. – Il est constitué, dans chacune des deux assemblées du Parlement, une délégation parlementaire à la bioéthique. Chacune de ces délégations compte trente-six membres, dont deux membres n’appartenant à aucun groupe politique. 

« II. – Les membres des délégations sont désignés en leur sein par chacune des deux assemblées de manière à assurer une représentation proportionnelle des groupes parlementaires et équilibrée des hommes et des femmes ainsi que des commissions permanentes. 

« La délégation de l’Assemblée nationale est désignée au début de la législature pour la durée de celle-ci. 

« La délégation du Sénat est désignée après chaque renouvellement partiel de cette assemblée. 

« III. – Sans préjudice des compétences des commissions permanentes ou spéciales ni de celles des commissions des affaires européennes, les délégations parlementaires à la bioéthique ont pour mission d’informer les assemblées de la politique suivie par le Gouvernement au regard de ses conséquences sur la bioéthique. En ce domaine, elles assurent le suivi de l’application des lois. 

« En outre, les délégations parlementaires à la bioéthique peuvent être saisies sur les projets ou propositions de loi par : 

« 1° Le bureau de l’une ou l’autre assemblée, soit à son initiative, soit à la demande d’un président de groupe ; 

« 2° Une commission permanente ou spéciale, à son initiative ou sur demande de la délégation.

« Enfin, les délégations peuvent être saisies par la commission des affaires européennes sur les textes soumis aux assemblées en application de l’article 88‑4 de la Constitution. 

« Elles demandent à entendre les ministres. Le Gouvernement leur communique les informations utiles et les documents nécessaires à l’accomplissement de leur mission. 

« IV. – Les délégations établissent, sur les questions dont elles sont saisies, des rapports comportant des recommandations, qui sont déposés sur le bureau de l’assemblée dont elles relèvent et transmis aux commissions parlementaires compétentes ainsi qu’aux commissions des affaires européennes. Ces rapports sont rendus publics. 

« Elles établissent en outre, chaque année, un rapport public dressant le bilan de leur activité et comportant, le cas échéant, des propositions d’amélioration de la législation et de la réglementation dans leurs domaines de compétence. 

« V. – Chaque délégation organise la publicité de ses travaux dans les conditions définies par le règlement de chaque assemblée. 

« La délégation de l’Assemblée nationale et celle du Sénat peuvent décider de tenir des réunions conjointes. 

« VI. – Les délégations établissent leur règlement intérieur. »

🖋️Rejeté
Jean-Louis Touraine
4 juil. 2020

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Après l’article 6 decies de l’ordonnance n° 58‑1100 du 17 novembre 1958 relative au fonctionnement des assemblées parlementaires, il est inséré un article 6 undecies ainsi rédigé :

« Art. 6 undecies. – I. – Il est constitué, à l’Assemblée nationale, une délégation parlementaire à la bioéthique. Cette délégation compte trente-six membres. 

« II. – Les membres de la délégation sont désignés de manière à assurer une représentation proportionnelle des groupes parlementaires et équilibrée des hommes et des femmes ainsi que des commissions permanentes.

« La délégation est désignée au début de la législature pour la durée de celle-ci.

« III. – Sans préjudice des compétences des commissions permanentes ou spéciales ni de celles de la commission des affaires européennes, la délégation parlementaire à la bioéthique a pour mission d’informer l’Assemblée nationale de la politique suivie par le Gouvernement au regard de ses conséquences sur la bioéthique. En ce domaine, elle assure le suivi de l’application des lois.

« En outre, la délégation parlementaire à la bioéthique peut être saisie sur les projets ou propositions de loi par :

« – le bureau de l’Assemblée nationale, soit à son initiative, soit à la demande d’un président de groupe ;

« – une commission permanente ou spéciale, à son initiative ou sur demande de la délégation.

« Enfin, la délégation peut être saisie par la commission des affaires européennes sur les textes soumis aux assemblées en application de l’article 88‑4 de la Constitution.

« Elle demande à entendre les ministres. Le Gouvernement lui communique les informations utiles et les documents nécessaires à l’accomplissement de sa mission.

« IV. – La délégation établit, sur les questions dont elle est saisie, des rapports comportant des recommandations qui sont déposés sur le bureau de l’Assemblée nationale et transmis aux commissions parlementaires compétentes, ainsi qu’à la commission des affaires européennes. Ces rapports sont rendus publics.

« Elle établit en outre, chaque année, un rapport public dressant le bilan de son activité et comportant, le cas échéant, des propositions d’amélioration de la législation et de la réglementation dans leurs domaines de compétence.

« V. – La délégation organise la publicité de ses travaux dans les conditions définies par le règlement de l’Assemblée Nationale.

« VI. – La délégation établit son règlement intérieur. »


Article 30
🖋️Adopté
Laëtitia Romeiro Dias
23 juil. 2020

Rédiger ainsi l’alinéa 8 :

« b) Au VIII de l’article L. 2131‑1, à l’avant-dernier alinéa de l’article L. 2131‑4 ainsi qu’aux articles L. 2131‑4‑1, L. 2151‑5, L. 2151‑8 et L. 2151‑9 ; ».

🖋️Rejeté
Philippe Berta
3 juil. 2020

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« aa) Le premier alinéa est complété par les mots : « et du ministre chargé de la recherche » ; ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 juil. 2020

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« b bis) Au 7° , après le mot : « élaborer », sont insérés les mots : « , avec l’ensemble des parties prenantes, en particulier avec les associations mentionnées à l’article L 1114‑1, » ; ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Après l’alinéa 27, insérer les deux alinéas suivant :

« aa) Après le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le conseil d’orientation veille au pluralisme des opinions politiques et philosophiques. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 juil. 2020

Après l’alinéa 33, insérer l’alinéa suivant :

« 5° À la dernière phrase du troisième alinéa de l’article L. 1418‑6, après le mot : « garantissant », sont insérés les mots : « que les travaux sont réalisés de manière conforme aux principes de la démocratie sanitaire ainsi que ». »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 juil. 2020

Après l’alinéa 33, insérer les deux alinéas suivants :

« I bis. – Le III de l’article 2 de la loi n° 2004‑800 du 6 août 2004 relative à la bioéthique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’intelligence artificielle, dont la partie est en interaction avec la biomédecine, entre aussi dans le champ de compétence de cette agence. »


Article 31
🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
4 juil. 2020

Supprimer cet article.


Article 32
🖋️Adopté
Pierre Dharréville
6 juil. 2020

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« cinq »

le mot :

« sept ».

 

🖋️Non soutenu
Manuéla Kéclard-Mondésir
3 juil. 2020

Supprimer l'alinéa 1.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Supprimer l'alinéa 1.

🖋️Non soutenu
Pascal Brindeau
6 juil. 2020

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« cinq »

le mot :

« sept ».

 

🖋️Rejeté
Hervé Saulignac
3 juil. 2020

Compléter l’alinéa 1 par les mots : 

« à l'exception du titre Ier ».

🖋️Non soutenu
Pascal Brindeau
6 juil. 2020

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« quatre »

le mot :

« six ».

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
6 juil. 2020

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« quatre »

le mot :

« trois ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

À l’alinéa 2, après le mot :

« application »,

insérer les mots :

« sur le plan médical, sociétal, bioéthique et juridique ».


Article 33
🖋️Adopté
Laëtitia Romeiro Dias
23 juil. 2020

Substituer à la seconde occurrence du mot :

« des »

le mot :

« de ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
4 juil. 2020

Après le mot :

« gamètes »

insérer les mots :

« et des embryons ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
4 juil. 2020

À la fin, supprimer les mots :

« et les conditions de recours à ces derniers ».


Article 34
🖋️Irrecevable
Guillaume Chiche
3 juil. 2020
Après l'article 34, insérer l'article suivant:

Chapitre : TITRE II
🖋️Non soutenu
Xavier Breton
3 juil. 2020

Supprimer le titre II.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Supprimer le titre II.

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
6 juil. 2020

Supprimer le titre II.

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Supprimer le titre II.


Chapitre : TITRE III
🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Supprimer l'intitulé du titre III.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Supprimer l'intitulé du titre III.

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
6 juil. 2020

Supprimer l'intitulé du titre III.

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Supprimer l'intitulé du titre III.


Chapitre : TITRE IV
🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Supprimer l'intitulé du titre IV.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Supprimer l'intitulé du titre IV.

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
6 juil. 2020

Supprimer l'intitulé du titre IV.

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Supprimer l'intitulé du titre IV.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

À l’intitulé du titre IV, supprimer les mots :

« libre et responsable ».

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
3 juil. 2020

À l’intitulé du titre IV, substituer au mot :

« libre »

le mot :

« éthique ».


Chapitre : TITRE Ier
🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Supprimer l’intitulé du titre Ier.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Supprimer l’intitulé du titre Ier.

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
6 juil. 2020

Supprimer l’intitulé du titre Ier.

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Supprimer l’intitulé du titre Ier.

🖋️Non soutenu
Joachim Son-Forget
22 juil. 2020

Rédiger ainsi l’intitulé du Titre Ier :

« Accès aux technologies disponibles  ».

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
3 juil. 2020

Au début de l'intitulé du titre premier, substituer au mot :

« Élargir »

le mot :

« Encadrer ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

À la fin de l’intitulé du titre Ier, supprimer les mots :

« sans s’affranchir de nos principes éthiques ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

À la fin de l’intitulé du titre Ier, supprimer les mots :

« sans s’affranchir de nos principes éthiques ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

À la fin de l’intitulé du titre Ier, substituer aux mots :

« sans s’affranchir de nos principes éthiques 

les mots : 

« en ignorant l’intérêt supérieur de l’enfant ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

À la fin de l’intitulé du titre Ier, substituer aux mots :

« sans s’affranchir de nos principes éthiques »

les mots :

« en faisant primer le désir de l’adulte ».

🖋️Rejeté
Julien Aubert
3 juil. 2020

A l’intitulé du titre Ier, substituer aux mots :

« sans s’affranchir de »

les mots :

« en abandonnant ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
3 juil. 2020

Compléter l’intitulé du titre Ier par les mots :

« dans le respect de l’intérêt supérieur de l’enfant ».


Chapitre : TITRE V
🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Supprimer la division et l’intitulé du titre V.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Supprimer la division et l’intitulé du titre V.

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
6 juil. 2020

Supprimer la division et l’intitulé du titre V.

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 juil. 2020

Supprimer la division et l’intitulé du titre V.

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Supprimer la division et l’intitulé du titre V.


Chapitre : TITRE VI
🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Supprimer l’intitulé du titre VI.

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Supprimer l’intitulé du titre VI.


Chapitre II
🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Supprimer la division et l’intitulé du chapitre II du titre II.

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Supprimer la division et l’intitulé du chapitre II du titre II.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Supprimer la division et l’intitulé du chapitre II du titre IV.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Supprimer la division et l’intitulé du chapitre II du titre IV.

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
6 juil. 2020

Supprimer la division et l’intitulé du chapitre II du titre IV.

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Supprimer la division et l’intitulé du chapitre II du titre IV.

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
6 juil. 2020

À l’intitulé du chapitre II du titre IV, substituer au mot : 

« responsable »

le mot : 

« éthique ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Supprimer la division et l’intitulé du chapitre II du titre V.


Chapitre Ier
🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Supprimer l’intitulé du chapitre Ier du titre Ier.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Supprimer l’intitulé du chapitre Ier du titre Ier.

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Supprimer l’intitulé du chapitre Ier du titre Ier.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Rédiger ainsi l’intitulé du chapitre Ier :

« Permettre aux adultes d’exercer leur toute puissance sur les enfants ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Rédiger ainsi l’intitulé du chapitre Ier :

« Permettre aux adultes d’exercer un choix à l’encontre de l’intérêt de l’enfant ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
3 juil. 2020

Rédiger ainsi l’intitulé du chapitre Ier :

« Ouverture de la procréation médicalement assistée aux couples de femmes et aux femmes seules, ayant pour conséquence de priver volontairement un enfant de son père ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020
Avant l'article 1er a, insérer l'article suivant:

Rédiger ainsi l’intitulé du chapitre Ier :

« Autoriser l’accès à une procréation artificielle ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 juil. 2020

Rédiger ainsi l’intitulé du chapitre Ier :

« Élargir l’accès à la procréation médicalement assistée ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
3 juil. 2020

À l’intitulé du chapitre Ier, substituer au mot :

« personnes »

les mots :

« couples formés d’un homme et d’une femme ».

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
3 juil. 2020

À l’intitulé du chapitre Ier, supprimer le mot :

« éclairé ».

🖋️Irrecevable
Philippe Gosselin
21 juil. 2020
🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
3 juil. 2020

Supprimer l’intitulé du chapitre Ier du titre IV.

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
6 juil. 2020

Supprimer l’intitulé du chapitre Ier du titre IV.

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
3 juil. 2020

Rédiger ainsi l’intitulé du chapitre Ier du titre IV :

« Favoriser l’emploi des cellules pluripotentes induites à la recherche sur les cellules souches embryonnaires humaines ».

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
3 juil. 2020

À l’intitulé du chapitre Ier du titre IV, supprimer les mots :

« l’embryon, les cellules souches embryonnaires et ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
3 juil. 2020

Supprimer l'intitulé du chapitre Ier du titre V.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 juil. 2020

Supprimer l'intitulé du chapitre Ier du titre V.

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 juil. 2020

Supprimer l'intitulé du chapitre Ier du titre V.

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
21 juil. 2020

Supprimer l'intitulé du chapitre Ier du titre V.


Chapitre Ier ter
🖋️Rejeté
Annie Genevard
9 juil. 2020

À l’intitulé du chapitre Ier ter, substituer aux mots :

« de dons »

les mots :

« du legs ».

TITRE Ier

ÉLARGIR L’ACCÈS AUX TECHNOLOGIES DISPONIBLES SANS S’AFFRANCHIR DE NOS PRINCIPES ÉTHIQUES

Chapitre Ier

Permettre aux personnes d’exercer un choix éclairé en matière de procréation dans un cadre maîtrisé

Article 1

I. – Le chapitre Ier du titre IV du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° L’article L. 2141‑2 est ainsi rédigé :

« Art. L. 21412. – L’assistance médicale à la procréation est destinée à répondre à un projet parental. Tout couple formé d’un homme et d’une femme ou de deux femmes ou toute femme non mariée ont accès à l’assistance médicale à la procréation après les entretiens particuliers des demandeurs avec les membres de l’équipe médicale clinicobiologique pluridisciplinaire effectués selon les modalités prévues à l’article L. 2141‑10.

« Cet accès ne peut faire l’objet d’aucune différence de traitement, notamment au regard du statut matrimonial ou de l’orientation sexuelle des demandeurs.

« Les deux membres du couple ou la femme non mariée doivent consentir préalablement à l’insémination artificielle ou au transfert des embryons.

« Lorsqu’il s’agit d’un couple, font obstacle à l’insémination ou au transfert des embryons :

« 1° Le décès d’un des membres du couple ;

« 2° L’introduction d’une demande en divorce ;

« 3° L’introduction d’une demande en séparation de corps ;

« 4° La signature d’une convention de divorce ou de séparation de corps par consentement mutuel selon les modalités prévues à l’article 229‑1 du code civil ;

« 5° La cessation de la communauté de vie ;

« 6° La révocation par écrit du consentement prévu au troisième alinéa du présent article par l’un ou l’autre des membres du couple auprès du médecin chargé de mettre en œuvre l’assistance médicale à la procréation.

« Une étude de suivi est proposée au couple receveur ou à la femme receveuse, qui y consent par écrit.

« Les conditions d’âge requises pour bénéficier d’une assistance médicale à la procréation sont fixées par décret en Conseil d’État, pris après avis de l’Agence de la biomédecine. Elles prennent en compte les risques médicaux de la procréation liés à l’âge ainsi que l’intérêt de l’enfant à naître. 

« Par dérogation au premier alinéa de l’article L. 1244‑7, le don de gamètes peut être autorisé au sein d’un couple de deux femmes dans le cas d’une infertilité de l’une d’entre elles. » ;

 bis Après le même article L. 21412, il est inséré un article L. 214121 ainsi rédigé :

« Art. L. 214121.  Tout couple formé de deux femmes ou toute femme non mariée répondant aux conditions prévues au II de l’article L. 2141‑2 a accès à l’assistance médicale à la procréation selon les modalités prévues au présent chapitre. » ;

1° ter L’article L. 2141‑3 est ainsi rédigé :

« Art. L. 21413. – Un embryon ne peut être conçu in vitro que dans le cadre et selon les objectifs d’une assistance médicale à la procréation telle que définie à l’article L. 2141‑1.

« Dans le cadre de l’attribution et de la mise à disposition de gamètes ou d’embryons pour la réalisation d’une assistance médicale à la procréation avec tiers donneur, l’appariement des caractères phénotypiques ne peut se faire qu’avec l’accord du couple receveur ou de la femme receveuse.

« Lorsque l’assistance médicale à la procréation implique un couple de deux femmes, les demandeurs peuvent recourir, quand cela est possible, à l’utilisation des gamètes des membres du couple ou de l’un ou l’autre des membres du couple, après avis de l’équipe clinico‑pluridisciplinaire.

« Compte tenu de l’état des techniques médicales, les membres du couple ou la femme non mariée peuvent consentir par écrit à ce que soit tentée la fécondation d’un nombre d’ovocytes pouvant rendre nécessaire la conservation d’embryons, dans l’intention de réaliser ultérieurement leur projet parental. Dans ce cas, ce nombre est limité à ce qui est strictement nécessaire à la réussite de l’assistance médicale à la procréation compte tenu du procédé mis en œuvre. Une information détaillée est remise aux membres du couple ou à la femme non mariée sur les possibilités de devenir de leurs embryons conservés qui ne feraient plus l’objet d’un projet parental ou en cas de décès de l’un des membres du couple.

« Les membres du couple ou la femme non mariée peuvent consentir par écrit à ce que les embryons non susceptibles d’être transférés ou conservés fassent l’objet d’une recherche dans les conditions prévues à l’article L. 2151‑5.

« Un couple ou une femme non mariée dont des embryons ont été conservés ne peut bénéficier dune nouvelle tentative de fécondation in vitro avant le transfert de ceux‑ci, sauf si un problème de qualité affecte ces embryons. » ;

2° Les articles L. 2141‑5 et L. 2141‑6 sont ainsi rédigés :

« Art. L. 21415. – Les deux membres du couple ou la femme non mariée peuvent consentir par écrit à ce que les embryons conservés soient accueillis par un autre couple ou une autre femme non mariée dans les conditions prévues à l’article L. 2141‑6, y compris, s’agissant des deux membres d’un couple, en cas de décès de l’un d’eux.

« Les deux membres du couple ou la femme non mariée sont informés des dispositions législatives et réglementaires relatives à l’accueil d’embryons, notamment des dispositions de l’article L. 2143‑2 relatives à l’accès des personnes conçues par assistance médicale à la procréation avec tiers donneur aux données non identifiantes et à l’identité du tiers donneur.

« Art. L. 21416. – Un couple ou une femme non mariée répondant aux conditions prévues à l’article L. 2141‑2 peut accueillir un embryon.

« Les deux membres du couple ou la femme non mariée doivent préalablement donner leur consentement devant notaire à l’accueil de l’embryon. Les conditions et les effets de ce consentement sont régis par l’article 342‑10 du code civil.

« Le couple ou la femme non mariée accueillant l’embryon et le couple ou la femme non mariée ayant consenti à l’accueil de leur embryon ne peuvent connaître leurs identités respectives.

« En cas de nécessité médicale, un médecin peut accéder aux informations médicales non identifiantes concernant le couple ou la femme non mariée ayant consenti à l’accueil de leur embryon, au bénéfice de l’enfant. Ces informations médicales peuvent être actualisées auprès des établissements mentionnés au dernier alinéa du présent article.

« Aucune contrepartie, quelle qu’en soit la forme, ne peut être allouée au couple ou à la femme non mariée ayant consenti à l’accueil de leur embryon.

« L’accueil de l’embryon est subordonné à des règles de sécurité sanitaire. Ces règles comprennent notamment des tests de dépistage des maladies infectieuses.

« Seuls les établissements publics ou privés à but non lucratif autorisés à cet effet peuvent conserver les embryons destinés à être accueillis et mettre en œuvre la procédure d’accueil. » ;

3° L’article L. 2141‑7 est abrogé ; 

4° Les articles L. 2141‑9 et L. 2141‑10 sont ainsi rédigés :

« Art. L. 21419. – Seuls les embryons conçus dans le respect des principes fondamentaux énoncés aux articles 16 à 16‑8 du code civil et des dispositions du présent titre peuvent entrer sur le territoire où s’applique le présent code ou en sortir. Ces déplacements dembryons sont exclusivement destinés à permettre la poursuite du projet parental du couple ou de la femme non mariée concernés. Ils sont soumis à l’autorisation préalable de l’Agence de la biomédecine.

« Art. L. 214110. – La mise en œuvre de l’assistance médicale à la procréation est précédée d’entretiens particuliers de la femme ou du couple demandeur avec un ou plusieurs médecins et autres professionnels de santé de l’équipe médicale clinicobiologique pluridisciplinaire du centre, composée notamment d’un psychiatre, d’un psychologue ou d’un infirmier ayant une compétence en psychiatrie, le cas échéant extérieur au centre. L’équipe fait appel, en tant que de besoin, à un professionnel inscrit sur la liste mentionnée au deuxième alinéa de l’article L. 411‑2 du code de l’action sociale et des familles.

« Le ou les médecins de l’équipe mentionnée au premier alinéa du présent article doivent :

« 1° Vérifier la motivation des deux membres du couple ou de la femme non mariée ; 

«  Procéder à une évaluation médicale des deux membres du couple ou de la femme non mariée. Cette évaluation ne peut conduire à débouter le couple ou la femme non mariée en raison de son orientation sexuelle, de son statut matrimonial ou de son identité de genre ;

« 3° Informer complètement et au regard de l’état des connaissances scientifiques les deux membres du couple ou la femme non mariée des possibilités de réussite ou d’échec des techniques d’assistance médicale à la procréation, de leurs effets secondaires et de leurs risques à court et à long termes ainsi que de leur pénibilité et des contraintes qu’elles peuvent entraîner ;

« 4° Lorsqu’il s’agit d’un couple, informer celui‑ci de l’impossibilité de réaliser un transfert des embryons conservés en cas de rupture du couple ainsi que des dispositions applicables en cas de décès d’un des membres du couple ;

« 5° Remettre aux deux membres du couple ou à la femme non mariée un dossier‑guide comportant notamment :

« a) Le rappel des dispositions législatives et réglementaires relatives à l’assistance médicale à la procréation ;

« b) Un descriptif de ces techniques ;

« c) Le rappel des dispositions législatives et réglementaires relatives à l’adoption ainsi que l’adresse des associations et organismes susceptibles de compléter leur information à ce sujet ;

« d) Des éléments d’information sur l’accès aux données non identifiantes et à l’identité du tiers donneur par la personne majeure issue du don ainsi que la liste des associations et organismes susceptibles de compléter leur information sur ce sujet. Les membres du couple sont incités à anticiper et à créer les conditions qui leur permettront d’informer l’enfant, avant sa majorité, de ce qu’il est issu d’un don.

« Le consentement du couple ou de la femme non mariée est confirmé par écrit à l’expiration d’un délai de réflexion d’un mois à compter de la réalisation des étapes mentionnées aux 1° à 5° du présent article.

« L’assistance médicale à la procréation est subordonnée à des règles de sécurité sanitaire.

« Elle ne peut être mise en œuvre par le médecin ayant par ailleurs participé aux entretiens prévus au premier alinéa lorsque la femme non mariée ou le couple demandeur ne remplissent pas les conditions prévues au présent titre ou lorsque ce médecin, après concertation au sein de l’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire, estime qu’un délai de réflexion supplémentaire est nécessaire à la femme non mariée ou au couple demandeur dans l’intérêt de l’enfant à naître.

« Le couple ou la femme non mariée qui, pour procréer, recourent à une assistance médicale nécessitant l’intervention d’un tiers donneur doivent préalablement donner, dans les conditions prévues par le code civil, leur consentement à un notaire.

« Les motifs de l’accord, du report ou de refus d’une assistance médicale à la procréation sont communiqués par écrit aux patients dès lors qu’ils en font la demande auprès du centre d’assistance médicale à la procréation.

« La composition de l’équipe clinicobiologique mentionnée au premier alinéa est fixée par décret en Conseil d’État. »

bis. – (Supprimé)

II.  Larticle L. 16014 du code de la sécurité sociale est ainsi modifié :

1° Le 12° est ainsi rédigé :

« 12° Pour les investigations nécessaires au diagnostic et au traitement de l’infertilité ; »

2° Après le 25°, il est inséré un 26° ainsi rédigé :

« 26° Pour lassistance médicale à la procréation réalisée dans les conditions prévues au chapitre Ier du titre IV du livre Ier de la deuxième partie du même code. »

III. – Avant le 31 décembre 2025, le Gouvernement remet au Parlement un rapport d’évaluation sur les dispositions du présent article. 

Article 1 bis

Dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif à la structuration des centres d’assistance médicale à la procréation, à leurs taux de réussite respectifs et à l’opportunité d’une évolution structurelle. Ce rapport peut faire l’objet d’un débat dans les conditions prévues par les règlements des assemblées parlementaires.

Article 2

I. – L’article L. 1244‑2 du code de la santé publique est ainsi rédigé :

« Art. L. 12442. – Le donneur est majeur. Le mineur émancipé ne peut être donneur.

« Préalablement au don, le donneur est dûment informé des dispositions législatives et réglementaires relatives au don de gamètes, notamment des dispositions de l’article L. 2143‑2 relatives à l’accès des personnes conçues par assistance médicale à la procréation avec tiers donneur aux données non identifiantes et à l’identité du tiers donneur.

« Le consentement du donneur est recueilli par écrit et peut être révoqué à tout moment jusqu’à l’utilisation des gamètes.

« Une étude de suivi est proposée au donneur, qui y consent par écrit. »

II. – Le chapitre Ier du titre IV du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° L’article L. 2141‑12 devient l’article L. 2141‑13 ;

2° Il est rétabli un article L. 2141‑12 ainsi rédigé :

« Art. L. 214112. – I. – Une personne majeure qui répond à des conditions d’âge fixées par décret en Conseil d’État, pris après avis de l’Agence de la biomédecine, peut bénéficier, après une prise en charge médicale par l’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire, du recueil, du prélèvement et de la conservation de ses gamètes en vue de la réalisation ultérieure, à son bénéfice, d’une assistance médicale à la procréation dans les conditions prévues au présent chapitre.

« Le recueil, le prélèvement et la conservation sont subordonnés au consentement écrit de l’intéressé, recueilli par l’équipe clinicobiologique pluridisciplinaire après information sur les conditions, les risques et les limites de la démarche et de ses suites. L'équipe clinicobiologique pluridisciplinaire peut simultanément recueillir le consentement prévu au deuxième alinéa du II.

« Lorsque les gamètes conservés sont des spermatozoïdes, l’intéressé est informé qu’il peut, à tout moment, consentir par écrit à ce qu’une partie de ses gamètes fasse l’objet d’un don en application du chapitre IV du titre IV du livre II de la première partie du présent code.

« Lorsqu’un recueil d’ovocytes par ponction a lieu dans le cadre d’une procédure d’assistance médicale à la procréation, il peut être proposé de réaliser dans le même temps une autoconservation ovocytaire.

« Les frais relatifs à la conservation des gamètes réalisée en application du présent I ne peuvent être pris en charge ou compensés, de manière directe ou indirecte, par l’employeur ou par toute personne physique ou toute personne morale de droit public ou privé avec laquelle la personne concernée serait dans une situation de dépendance économique.

« Seuls les établissements publics de santé ou les établissements de santé privés à but non lucratif habilités à assurer le service public hospitalier peuvent, lorsqu’ils y ont été autorisés, procéder au prélèvement, au recueil et à la conservation des gamètes mentionnés au présent I. Ces activités ne peuvent être exercées dans le cadre de l’activité libérale prévue à l’article L. 6154‑1. 

« II. – La personne dont les gamètes sont conservés en application du I du présent article est consultée chaque année civile. Elle consent par écrit à la poursuite de cette conservation.

« Si elle ne souhaite plus poursuivre cette conservation, ou si elle souhaite préciser les conditions de conservation en cas de décès, elle consent par écrit : 

« 1° À ce que ses gamètes fassent l’objet d’un don en application du chapitre IV du titre IV du livre II de la première partie du présent code ;

« 2° À ce que ses gamètes fassent l’objet d’une recherche dans les conditions prévues aux articles L. 1243‑3 et L. 1243‑4 ;

« 3° À ce qu’il soit mis fin à la conservation de ses gamètes.

« Dans tous les cas, ce consentement fait l’objet d’une confirmation par écrit après un délai de réflexion de trois mois à compter de la date du premier consentement. 

« Le consentement est révocable jusqu’à l’utilisation des gamètes ou jusqu’à ce qu’il soit mis fin à leur conservation.

« En l’absence de réponse durant dix années civiles consécutives de la personne dont les gamètes sont conservés et en l’absence du consentement prévu aux 1° ou 2° du présent II, il est mis fin à la conservation.

« En cas de décès de la personne et en l’absence du consentement prévu aux mêmes 1° ou 2°, il est mis fin à la conservation des gamètes. »

III. – L’article L. 160‑8 du code de la sécurité sociale est complété par des 7° et 8° ainsi rédigés :

« 7° La couverture des frais relatifs aux actes et traitements liés à la préservation de la fertilité et à l’assistance médicale à la procréation, à l’exception de ceux afférents à la conservation des gamètes réalisée en application de l’article L. 2141‑12 du code de la santé publique pour des assurés non atteints d’une pathologie altérant leur fertilité et ne relevant pas de l’article L. 2141‑11 du même code ;

« 8° (Supprimé) ».

IV. – L’article L. 2141‑11‑1 du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Elles sont exclusivement destinées à permettre la poursuite d’un projet parental par la voie d’une assistance médicale à la procréation ou la restauration de la fertilité ou d’une fonction hormonale du demandeur, à l’exclusion de toute finalité commerciale. » ; 

1° bis Au troisième alinéa, la référence : « et L. 2141‑11 » est remplacée par les références : « , L. 2141‑11 et L. 2141‑12 » ;

2° (Supprimé)

V. – (Supprimé)

VI (nouveau). – À compter de la date de promulgation de la présente loi, les gamètes conservés en application du dernier alinéa de l’article L. 1244‑2 du code de la santé publique, dans sa rédaction antérieure à la présente loi, sont soumis aux dispositions du II l’article L. 2141‑12 du même code.

Article 2 bis

Les mesures nationales et pluriannuelles d’organisation concernant la prévention et l’éducation du public, l’information sur la fertilité féminine et masculine, la formation des professionnels de santé et la coordination en matière de recherche et de protocolisation pour lutter contre toutes les causes d’infertilité, notamment comportementales et environnementales, sont définies par arrêté conjoint des ministres chargés de l’éducation nationale, de la santé, de la recherche et de l’écologie.

Chapitre II

Reconnaître et sécuriser les droits des enfants
nés d’assistance médicale à la procréation

Article 3

I A.  (Supprimé)

I. – L’article L. 1244‑6 du code de la santé publique est ainsi rédigé :

« Art. L. 12446.  Un médecin peut accéder aux informations médicales non identifiantes, en cas de nécessité médicale, au bénéfice d’une personne conçue à partir de gamètes issus d’un don ou au bénéfice d’un donneur de gamètes. »

II. – (Non modifié)

III. – Le titre IV du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique est complété par un chapitre III ainsi rédigé :

« Chapitre III

« Accès aux données non identifiantes et à l’identité du tiers donneur

« Art. L. 21431. – Pour l’application du présent chapitre, la notion de tiers donneur s’entend de la personne dont les gamètes ont été recueillis ou prélevés en application du chapitre IV du titre IV du livre II de la première partie du présent code ainsi que du couple, du membre survivant ou de la femme non mariée ayant consenti à ce qu’un ou plusieurs de ses embryons soient accueillis par un autre couple ou une autre femme en application de l’article L. 2141‑5.

« Lorsque le tiers donneur est un couple, son consentement s’entend du consentement exprès de chacun de ses membres.

« Art. L. 21432. – Toute personne conçue par assistance médicale à la procréation avec tiers donneur peut, si elle le souhaite, accéder à sa majorité à l’identité et aux données non identifiantes de ce tiers donneur définies à l’article L. 2143‑3.

« Le consentement exprès des personnes souhaitant procéder au don de gamètes ou d’embryon à la communication de ces données et de leur identité dans les conditions prévues au premier alinéa du présent article est recueilli avant qu’il soit procédé au don. En cas de refus, elles ne peuvent procéder à ce don. Le décès du tiers donneur est sans incidence sur la communication de ces données et de son identité.

Ces données peuvent être actualisées par le donneur.

« Art. L. 21433. – I. – Lors du recueil du consentement prévu aux articles L. 1244‑2 et L. 2141‑5, le médecin collecte l’identité des personnes souhaitant procéder au don de gamètes ou d’embryon ainsi que les données non identifiantes suivantes :

« 1° Leur âge ;

« 2° Leur état général tel qu’elles le décrivent au moment du don ;

« 3° Leurs caractéristiques physiques ;

« 4° Leur situation familiale et professionnelle ;

« 5° Leur pays de naissance ;

« 6° Les motivations de leur don.

« II. – Le médecin mentionné au I du présent article est destinataire des informations relatives à l’évolution de la grossesse résultant d’une assistance médicale à la procréation avec tiers donneur et à son issue. Il recueille l’identité de chaque enfant né à la suite du don d’un tiers donneur ainsi que l’identité de la personne ou du couple receveur.

« Art. L. 21434. – Les données relatives aux tiers donneurs mentionnées à l’article L. 2143‑3, à leurs dons et aux personnes nées à la suite de ces dons ainsi que l’identité des personnes ou des couples receveurs sont conservées par l’Agence de la biomédecine dans un traitement de données dont elle est responsable en application du 13° de l’article L. 1418‑1, dans des conditions garantissant strictement leur sécurité, leur intégrité et leur confidentialité, pour une durée limitée et adéquate tenant compte des nécessités résultant de l’usage auquel ces données sont destinées, fixée par décret en Conseil d’État, pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés, qui ne peut être supérieure à cent vingt ans.

« Ces données permettent également à l’Agence de la biomédecine de s’assurer du respect des dispositions relatives aux dons de gamètes prévues à l’article L. 1244‑4.

« Art. L. 21435. – La personne qui, à sa majorité, souhaite accéder aux données non identifiantes relatives au tiers donneur ou à l’identité du tiers donneur s’adresse à la commission mentionnée à l’article L. 2143‑6.

« Art. L. 214351. – (Supprimé)

« Art. L. 21436. – I. – Une commission d’accès aux données non identifiantes et à l’identité du tiers donneur est placée auprès du ministre chargé de la santé. Elle est chargée :

«  De faire droit aux demandes daccès à des données non identifiantes relatives aux tiers donneurs conformes aux modalités définies par le décret en Conseil d’État pris en application du 3° de l’article L. 2143‑9 ;

« 2° De faire droit aux demandes d’accès à l’identité des tiers donneurs conformes aux modalités définies par le décret en Conseil d’État pris en application du 3° de l’article L. 2143‑9 ;

« 3° De demander à l’Agence de la biomédecine la communication des données non identifiantes et de l’identité des tiers donneurs ;

« 3° bis (Supprimé)

« 4° De se prononcer, à la demande d’un médecin, sur le caractère non identifiant de certaines données préalablement à leur transmission au responsable du traitement de données mentionné à l’article L. 2143‑4 ;

« 5° De recueillir et d’enregistrer l’accord des tiers donneurs qui n’étaient pas soumis aux dispositions du présent chapitre au moment de leur don pour autoriser l’accès à leurs données non identifiantes et à leur identité ainsi que la transmission de ces données à l’Agence de la biomédecine où elles seront conservées conformément au même article L. 2143‑4 ;

« 5° bis De contacter les tiers donneurs qui n’étaient pas soumis aux dispositions du présent chapitre au moment de leur don, lorsqu’elle est saisie de demandes au titre de l’article L. 2143‑5, afin de solliciter et recueillir leur consentement à la communication de leurs données non identifiantes et de leur identité ainsi qu’à la transmission de ces données à l’Agence de la biomédecine ;

«  Dinformer et daccompagner les demandeurs et les tiers donneurs.

« II et III. – (Supprimés)

« Art. L. 21437. – La commission mentionnée à l’article L. 2143‑6 est composée :

« 1° D’un magistrat de l’ordre judiciaire, qui la préside ;

« 2° D’un membre de la juridiction administrative ;

« 3° De quatre représentants du ministère de la justice et des ministères chargés de l’action sociale et de la santé ;

« 4° De quatre personnalités qualifiées choisies en raison de leurs connaissances ou de leur expérience dans le domaine de l’assistance médicale à la procréation ou des sciences humaines et sociales ;

« 5° De six représentants d’associations dont l’objet relève du champ d’intervention de la commission.

« L’écart entre le nombre de femmes et le nombre d’hommes qui la composent ne peut être supérieur à un.

« Chaque membre dispose d’un suppléant.

« En cas de partage égal des voix, celle du président est prépondérante. 

« Les membres de la commission sont tenus à une obligation de confidentialité.

« Les manquements des membres de la commission à l’obligation de confidentialité, consistant en la divulgation d’informations sur une personne ou un couple qui a fait un don de gamètes ou a consenti à l’accueil de ses embryons ou sur une personne née à la suite de ces dons, sont passibles des sanctions prévues à l’article 511‑10 du code pénal. 

« Art. L. 21438.  LAgence de la biomédecine est tenue de communiquer les données mentionnées à l’article L. 2143‑3 à la commission, à la demande de cette dernière, pour l’exercice de ses missions mentionnées à l’article L. 2143‑6.

« Art. L. 21439. – Les modalités d’application du présent chapitre sont déterminées par décret en Conseil d’État, pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés, notamment :

« 1° La nature des données non identifiantes mentionnées aux 1° à 6° du I de l’article L. 2143‑3 ;

« 2° Les modalités du recueil de l’identité des enfants prévu au II du même article L. 2143‑3 ;

« 3° La nature des pièces à joindre à la demande mentionnée à l’article L. 2143‑5 ;

« 4° La composition et le fonctionnement de la commission mentionnée à l’article L. 2143‑6. »

III bis. – Le chapitre VII du titre IV du livre Ier du code de l’action sociale et des familles est ainsi modifié :

1° L’article L. 147‑2 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Afin de répondre aux demandes dont il est saisi, le Conseil national pour l’accès aux origines personnelles peut utiliser le numéro d’inscription des personnes au répertoire national d’identification des personnes physiques et consulter ce répertoire. Les conditions de cette utilisation et de cette consultation sont fixées par décret en Conseil d’État, pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés. » ;

2° à 5° (Supprimés)

IV. – Le code civil est ainsi modifié :

1° (Supprimé)

 Après l’article 168, il est inséré un article 1681 ainsi rédigé :

« Art. 1681. – Dans le cas d’un don de gamètes ou d’embryons, les receveurs sont les personnes qui ont donné leur consentement à l’assistance médicale à la procréation.

« Le principe d’anonymat du don ne fait pas obstacle à l’accès de la personne majeure née d’une assistance médicale à la procréation avec tiers donneur, sur sa demande, à des données non identifiantes ou à l’identité de ce tiers donneur, dans les conditions prévues au chapitre III du titre IV du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique. »

V. – (Non modifié)

VI. – A. – Les articles L. 1244‑2, L. 2141‑5, L. 2143‑3, L. 2143‑5, L. 2143‑6 et L. 2143‑8 du code de la santé publique, dans leur rédaction résultant de la présente loi, entrent en vigueur le premier jour du treizième mois suivant la promulgation de la présente loi.

B. – Les articles L. 2143‑4 et L. 2143‑7 du code de la santé publique, dans leur rédaction résultant de la présente loi, entrent en vigueur à une date fixée par décret, et au plus tard le premier jour du treizième mois suivant la promulgation de la présente loi.

C. – À compter d’une date fixée par décret, ne peuvent être utilisés pour une tentative d’assistance médicale à la procréation que les gamètes et les embryons proposés à l’accueil pour lesquels les donneurs ont consenti à la transmission de leurs données non identifiantes et à la communication de leur identité en cas de demande des personnes nées de leur don.

D. – À la veille de la date fixée par le décret prévu au C du présent VI, il est mis fin à la conservation des embryons proposés à l’accueil et des gamètes issus de dons réalisés avant le premier jour du treizième mois suivant la promulgation de la présente loi.

VII. – A. – L’article L. 2143‑2 du code de la santé publique s’applique aux personnes conçues par assistance médicale à la procréation avec tiers donneur à compter de la date fixée par le décret prévu au C du VI du présent article.

B. – Les tiers donneurs dont les embryons ou les gamètes sont utilisés jusqu’à la date fixée par le décret prévu au C du VI du présent article peuvent manifester auprès de la commission mentionnée à l’article L. 2143‑6 du code de la santé publique leur accord à la transmission aux personnes majeures nées de leur don de leurs données non identifiantes d’ores et déjà détenues par les organismes et établissements mentionnés au troisième alinéa de l’article L. 2142‑1 du même code ainsi que leur accord à la communication de leur identité en cas de demande par ces mêmes personnes.

bis. – À compter du premier jour du treizième mois suivant la promulgation de la présente loi, et au plus tard à la date fixée par le décret prévu au C du VI du présent article, les tiers donneurs qui ont effectué un don avant l’entrée en vigueur de l’article L. 2143‑2 du code de la santé publique peuvent également se manifester auprès des organismes et établissements mentionnés au troisième alinéa de l’article L. 2142‑1 du même code pour donner leur accord à l’utilisation, à compter de la date fixée par le décret prévu au C du VI du présent article, de leurs gamètes ou embryons qui sont en cours de conservation. Ils consentent alors expressément, dans les conditions fixées par décret en Conseil d’État, à la communication de leurs données non identifiantes et de leur identité aux personnes majeures conçues, à partir de cette date, par assistance médicale à la procréation à partir de leurs gamètes ou de leurs embryons qui en feraient la demande.

C. – Les personnes majeures conçues par assistance médicale à la procréation avec tiers donneur à partir des embryons ou des gamètes utilisés jusqu’à la date fixée par le décret prévu au C du VI du présent article peuvent se manifester, si elles le souhaitent, auprès de la commission mentionnée à l’article L. 2143‑6 du code de la santé publique pour demander l’accès aux données non identifiantes du tiers donneur détenues par les organismes et établissements mentionnés au troisième alinéa de l’article L. 2142‑1 du même code et, le cas échéant, à l’identité de ce tiers donneur.

D. – La commission mentionnée à l’article L. 2143‑6 du code de la santé publique fait droit aux demandes d’accès aux données non identifiantes et à l’identité du tiers donneur qui lui parviennent en application du C du présent VII si le tiers donneur s’est manifesté conformément au B.

E. – Les organismes et établissements mentionnés au troisième alinéa de l’article L. 2142‑1 du code de la santé publique sont tenus de communiquer à la commission mentionnée à l’article L. 2143‑6 du même code, sur sa demande, les données nécessaires à l’exercice des missions de celle‑ci qu’ils détiennent.

F. – Les B, B bis et C du présent VII sont applicables le premier jour du treizième mois suivant la promulgation de la présente loi.

VIII. – Le Gouvernement remet au Parlement, avant le 31 décembre 2025, un rapport d’évaluation sur les dispositions du présent article. Ce rapport porte notamment sur les conséquences de la reconnaissance de nouveaux droits aux enfants nés d’assistance médicale à la procréation sur le nombre de dons de gamètes et d’embryons, sur l’évolution des profils des donneurs ainsi que sur l’efficacité des modalités d’accès aux données non identifiantes et à l’identité des tiers donneurs.

Article 4

I. – Le code civil est ainsi modifié :

1° Le titre préliminaire est ainsi modifié :

a) À l’article 6‑1, le mot : « au » est remplacé par les mots : « aux chapitres Ier à IV du » ;

b) Il est ajouté un article 6‑2 ainsi rédigé :

« Art. 62. – Tous les enfants dont la filiation est légalement établie ont, dans leurs rapports avec leurs parents, les mêmes droits et les mêmes devoirs, sous réserve des dispositions particulières du chapitre II du titre VIII du livre Ier. La filiation fait entrer l’enfant dans la famille de chacun de ses parents. » ;

2° Les articles 310 et 358 sont abrogés ;

3° Le titre VII du livre Ier est ainsi modifié :

a) Le premier alinéa de l’article 310‑1 est complété par les mots : « ainsi que, dans les conditions prévues au chapitre V du présent titre, par la reconnaissance conjointe » ;

b) La section 3 du chapitre Ier est abrogée ;

c) La section 4 du même chapitre Ier devient la section 3 ;

d) Au troisième alinéa de l’article 311‑21, après la référence : « article 311‑23 », est insérée la référence : « , de l’article 342‑12 » ;

e) Au troisième alinéa de l’article 311‑23, après la deuxième occurrence du mot : « article », est insérée la référence : « , de l’article 342‑12 » ;

 f) Il est ajouté un chapitre V ainsi rédigé :

« CHAPITRE V

« De l’assistance médicale à la procréation avec tiers donneur

« Art. 3429. – En cas d’assistance médicale à la procréation nécessitant l’intervention d’un tiers donneur, aucun lien de filiation ne peut être établi entre l’auteur du don et l’enfant issu de l’assistance médicale à la procréation.

« Aucune action en responsabilité ne peut être exercée à l’encontre du donneur.

« Art. 34210. – Les couples ou la femme non mariée qui, pour procréer, recourent à une assistance médicale nécessitant l’intervention d’un tiers donneur, doivent préalablement donner leur consentement à un notaire, qui les informe des conséquences de leur acte au regard de la filiation ainsi que des conditions dans lesquelles l’enfant pourra, s’il le souhaite, accéder à sa majorité aux données non identifiantes et à l’identité de ce tiers donneur.

« Le consentement donné à une assistance médicale à la procréation interdit toute action aux fins d’établissement ou de contestation de la filiation à moins qu’il ne soit soutenu que l’enfant n’est pas issu de l’assistance médicale à la procréation ou que le consentement a été privé d’effet.

« Le consentement est privé d’effet en cas de décès, d’introduction d’une demande en divorce ou en séparation de corps, de signature d’une convention de divorce ou de séparation de corps par consentement mutuel selon les modalités prévues à l’article 229‑1 ou de cessation de la communauté de vie, survenant avant la réalisation de l’insémination ou du transfert d’embryon. Il est également privé d’effet lorsque l’un des membres du couple le révoque, par écrit et avant la réalisation de l’assistance médicale à la procréation, auprès du médecin chargé de mettre en œuvre cette insémination ou ce transfert, ou du notaire qui l’a reçu.

« Art. 34211. – Lors du recueil du consentement prévu à l’article 342‑10, le couple de femmes reconnaît conjointement l’enfant.

« La filiation est établie, à l’égard de la femme qui accouche, conformément à l’article 311‑25. Elle est établie, à l’égard de l’autre femme, par la reconnaissance conjointe prévue au premier alinéa du présent article. Celle-ci est remise par l’une des deux femmes ou, le cas échéant, par la personne chargée de déclarer la naissance, à l’officier de l’état civil qui l’indique dans l’acte de naissance.

« Tant que la filiation ainsi établie n’a pas été contestée en justice dans les conditions prévues au deuxième alinéa de l’article 342‑10, elle fait obstacle à l’établissement d’une autre filiation dans les conditions du présent titre.

« Art. 34212. – Lorsque la filiation est établie dans les conditions de l’article 342‑11 par reconnaissance conjointe, les femmes qui y sont désignées choisissent le nom de famille qui est dévolu à l’enfant au plus tard au moment de la déclaration de naissance : soit le nom de l’une d’elles, soit leurs deux noms accolés dans l’ordre choisi par elles dans la limite d’un nom de famille pour chacune d’elles. En l’absence de déclaration conjointe à l’officier de l’état civil mentionnant le choix du nom de l’enfant, celui-ci prend leurs deux noms, dans la limite du premier nom de famille pour chacune d’elles, accolés selon l’ordre alphabétique.

« En cas de naissance à l’étranger d’un enfant dont l’un au moins des parents est français, les parents qui n’ont pas usé de la faculté de choix du nom dans les conditions prévues au premier alinéa du présent article peuvent effectuer une telle déclaration lors de la demande de transcription de l’acte, au plus tard dans les trois ans suivant la naissance de l’enfant.

« Lorsqu’il a déjà été fait application du présent article, de l’article 311‑21, du deuxième alinéa de l’article 311‑23 ou de l’article 357 à l’égard d’un enfant commun, le nom précédemment dévolu ou choisi vaut pour les autres enfants communs.

« Lorsque les parents ou l’un d’entre eux portent un double nom de famille, ils peuvent, par une déclaration écrite conjointe, ne transmettre qu’un seul nom à leurs enfants.

« Lorsqu’il est fait application du dernier alinéa de l’article 342‑13 et que la filiation de l’enfant s’en trouve modifiée, le procureur de la République modifie le nom de l’enfant par application du présent article.

« Art. 34213. – Celui qui, après avoir consenti à l’assistance médicale à la procréation, ne reconnaît pas l’enfant qui en est issu engage sa responsabilité envers la mère et envers l’enfant.

« En outre, sa paternité est judiciairement déclarée. L’action obéit aux dispositions des articles 328 et 331. 

« La femme qui, après avoir consenti à l’assistance médicale à la procréation, fait obstacle à la remise à l’officier de l’état civil de la reconnaissance conjointe mentionnée à l’article 342‑10 engage sa responsabilité.

« En cas d’absence de remise de la reconnaissance conjointe mentionnée au même article 342‑10, celle-ci peut être communiquée à l’officier de l’état civil par le procureur de la République à la demande de l’enfant majeur, de son représentant légal s’il est mineur ou de toute personne ayant intérêt à agir en justice. La reconnaissance conjointe est portée en marge de l’acte de naissance de l’enfant. Toutefois, la filiation établie par la reconnaissance conjointe ne peut être portée dans l’acte de naissance tant que la filiation déjà établie à l’égard d’un tiers, par présomption, reconnaissance volontaire ou adoption plénière, n’a pas été contestée en justice dans les conditions prévues à la section 3 du chapitre III du présent titre, par une action en tierce opposition dans les conditions prévues à l’article 353‑2 ou par un recours en révision dans les conditions prévues par décret. » ;

4° Le titre VIII du même livre Ier est ainsi modifié :

a) L’article L. 353‑2 est ainsi modifié :

– le premier alinéa est complété par les mots : « ou au conjoint de l’adoptant » ;

– le second alinéa est complété par les mots : « , ainsi que la dissimulation au tribunal de l’existence d’un consentement à une procédure d’assistance médicale à la procréation avec tiers donneur et, le cas échéant, d’une reconnaissance conjointe tels que prévus au chapitre V du titre VII du présent livre » ;

b) Au cinquième alinéa de l’article 357, après la référence : « 311‑23 », est insérée la référence : « , de l’article 342‑12 » ;

 L’article 372 est ainsi modifié :

a) Le premier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « L’autorité parentale est exercée conjointement dans le cas prévu à l’article 34211. » ;

b) La seconde phrase du deuxième alinéa est complétée par les mots : « ou, dans le cas d’un établissement de la filiation dans les conditions prévues au chapitre V du titre VII du présent livre, lorsque la mention de la reconnaissance conjointe est apposée à la demande du procureur de la République ».

II. – (Non modifié)

III. – (Non modifié) Le 8° du I et le III de l’article 22 de la loi n° 2019‑222 du 23 mars 2019 de programmation 2018‑2022 et de réforme pour la justice sont abrogés.

IV (nouveau). – Lorsqu’un couple de femmes a eu recours à une assistance médicale à la procréation à l’étranger avant la publication de la présente loi, il peut faire, devant le notaire, une reconnaissance conjointe de l’enfant dont la filiation n’est établie qu’à l’égard de la femme qui a accouché. Cette reconnaissance établit la filiation à l’égard de l’autre femme.

La reconnaissance conjointe est inscrite en marge de l’acte de naissance de l’enfant sur instruction du procureur de la République qui s’assure que les conditions prévues au premier alinéa du présent IV sont réunies.

Ces dispositions sont applicables pour une durée de trois ans à compter de la publication de la présente loi.

Article 4 bis

Le chapitre Ier du titre II du livre Ier du code civil est ainsi modifié :

 (nouveau) L’article 47 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Celle-ci est appréciée au regard de la loi française. » ;

 (Supprimé)

TITRE II

PROMOUVOIR LA SOLIDARITÉ
DANS LE RESPECT DE L’AUTONOMIE DE CHACUN

Chapitre Ier

Conforter la solidarité dans le cadre du don d’organes,
de tissus et de cellules

Article 5

Le chapitre Ier du titre III du livre II de la première partie du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° L’article L. 1231‑1 est ainsi modifié :

a) Au début du premier alinéa, est ajoutée la mention : « I. – » ;

a bis) À la première phrase du deuxième alinéa, après le mot : « alinéa », est insérée la référence : « du présent I » ;

b) Le troisième alinéa est remplacé par un II ainsi rédigé :

« II. – En cas d’incompatibilité entre une personne ayant exprimé l’intention de don et une personne dans l’intérêt de laquelle le prélèvement peut être opéré en application du I rendant impossible la greffe, le donneur et le receveur potentiels peuvent se voir proposer le recours à un don croisé d’organes. Dans ce cadre, le nombre maximal de paires de donneurs et de receveurs consécutifs est limité à six.

« Le don croisé dorganes consiste pour un receveur potentiel à bénéficier du don d’une autre personne qui a exprimé l’intention de don et également placée dans une situation d’incompatibilité à l’égard de la personne dans l’intérêt de laquelle le prélèvement peut être opéré en application du I, tandis que cette dernière bénéficie du don d’un autre donneur.

« Pour augmenter les possibilités d’appariement entre les donneurs et les receveurs engagés dans un don croisé et en substitution au prélèvement de l’un des donneurs vivants, il peut y avoir recours à un organe prélevé sur une personne décédée, dans les conditions fixées à l’article L. 1232‑1.

« En cas d’échec du prélèvement sur un donneur ou de la greffe sur un receveur, l’Agence de la biomédecine est informée sans délai et applique les règles de répartition mentionnées à l’article L. 1231‑1 B les plus favorables au receveur compte tenu de sa situation.

« Lors de la mise en œuvre d’un don croisé, l’ensemble des opérations de prélèvement se déroulent dans un délai maximal de vingt‑quatre heures. Les opérations de greffe sont réalisées consécutivement à chacun des prélèvements. L’anonymat entre donneur et receveur est garanti. » ;

c) Au début du quatrième alinéa, est ajoutée la mention : « III. – » ;

c bis) À la première phrase du même quatrième alinéa, le mot : « , deuxième » est remplacé par les mots : « et second alinéas du I » et, à la fin, la référence : « troisième alinéas » est remplacée par la référence : « au II » ;

d) Au début du cinquième alinéa, est ajoutée la mention : « IV. – » ;

d bis) Au même cinquième alinéa, les mots : « deuxième alinéa » sont remplacés par les mots : « second alinéa du I » ;

d ter) Au sixième alinéa, après le mot : « alinéa », est insérée la référence : « du I » ;

e) Au début du dernier alinéa, est ajoutée la mention : « V. – » ;

f) À la fin du même dernier alinéa, les mots : « de son deuxième alinéa » sont remplacés par les mots : « du second alinéa du I » ;

2° Le premier alinéa de l’article L. 1231‑3 est ainsi modifié :

a) Au début de la cinquième phrase, les mots : « En cas d’urgence vitale, les » sont remplacés par les mots : « Les cinq » ;

b) Au début de la dernière phrase, les mots : « Dans ce cas d’urgence » sont remplacés par les mots : « En cas d’urgence vitale » ;

c) À la même dernière phrase, la référence : « par le quatrième alinéa » est remplacée par la référence : « au III » ;

3° L’article L. 1231‑4 est ainsi rédigé :

« Art. L. 12314. – Les modalités d’application du présent chapitre sont déterminées par décret en Conseil d’État, notamment :

« 1° Les dispositions applicables au don croisé d’organes, dont les modalités d’information des donneurs et receveurs engagés dans celui‑ci ;

« 2° Les conditions de fonctionnement du comité mentionné à l’article L. 1231‑3. »

Article 6

I. – Le chapitre Ier du titre IV du livre II de la première partie du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° L’article L. 1241‑3 est ainsi modifié :

a) Au deuxième alinéa, après le mot : « bénéfice », sont insérés les mots : « de l’un de ses parents, » ;

b) Le troisième alinéa est remplacé par quatre alinéas ainsi rédigés :

« Le prélèvement au bénéfice d’un membre de la famille autre que les parents ne peut être pratiqué que sous réserve du consentement de chacune des personnes investies de l’exercice de l’autorité parentale ou, le cas échéant, du tuteur du mineur informés des risques encourus par le mineur et des conséquences éventuelles du prélèvement par le praticien qui a posé l’indication de greffe ou par tout autre praticien de leur choix. Le consentement est exprimé devant le président du tribunal judiciaire ou le magistrat désigné par lui, qui s’assure au préalable que ce consentement est libre et éclairé. En cas d’urgence vitale, le consentement est recueilli, par tout moyen, par le procureur de la République. Le consentement est révocable sans forme et à tout moment. Le prélèvement est subordonné à l’autorisation du comité d’experts mentionné à l’article L. 1231‑3.

« Dans le cas du prélèvement réalisé à titre exceptionnel sur un mineur au bénéfice de l’un de ses parents, investi de l’exercice de l’autorité parentale, le président du tribunal judiciaire désigne sans délai un administrateur ad hoc, qui ne peut être un ascendant ou un collatéral des parents et du mineur, pour représenter ce dernier dans les conditions prévues à l’article 388‑2 du code civil, en lieu et place de ses parents. Le praticien qui a posé l’indication de greffe ou tout autre praticien au choix des parents informe l’administrateur ad hoc, dans les mêmes conditions que ces derniers, des risques encourus par le mineur et des conséquences éventuelles du prélèvement.

« Le président du tribunal judiciaire autorise le prélèvement après avoir entendu le mineur, s’il est capable de discernement, les parents ainsi que l’administrateur ad hoc et après avoir recueilli l’avis du comité d’experts mentionné à l’article L. 1231‑3 du présent code. » ;

c) Le début de la première phrase du dernier alinéa est ainsi rédigé : « Avant de délivrer l’autorisation ou de formuler l’avis prévus au présent article, le comité d’experts mentionné à l’article L. 1231‑3 s’assure que, notamment… (le reste sans changement). » ;

2° L’article L. 1241‑4 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, le mot : « légale » est remplacé par les mots : « juridique avec représentation à la personne » ;

b) Les deuxième à avant‑dernier alinéas sont ainsi rédigés :

« En labsence dautre solution thérapeutique appropriée, le prélèvement de cellules hématopoïétiques issues de la moelle osseuse ou du sang périphérique peut, à titre exceptionnel, être effectué sur une personne vivante majeure faisant l’objet d’une mesure de protection juridique avec représentation à la personne au bénéfice de l’un de ses parents, de l’un de ses enfants, de son cousin germain ou de sa cousine germaine, de son oncle ou de sa tante, de son neveu ou de sa nièce.

« Lorsque le receveur est l’un de ses parents ou la personne chargée de la mesure de protection, ou lorsque la personne chargée de la mesure de protection est un ascendant ou un collatéral du receveur, le juge des tutelles désigne sans délai un administrateur ad hoc, qui ne peut être un ascendant ou un collatéral des parents ou du majeur protégé, pour représenter ce dernier et recevoir l’information par le praticien qui a posé l’indication de greffe ou tout autre praticien, des risques encourus par le majeur protégé et des conséquences éventuelles du prélèvement.

« Pour l’application des trois premiers alinéas du présent article, si le juge des tutelles compétent estime, après l’avoir entendue, que la personne protégée a la faculté de consentir au prélèvement, il reçoit ce consentement au prélèvement, lequel ne peut être réalisé qu’après avoir été autorisé par le comité d’experts mentionné à l’article L. 1231‑3. Dans le cas contraire, le juge des tutelles autorise le prélèvement après avoir recueilli l’avis de la personne concernée, lorsque cela est possible, de la personne chargée de la mesure de protection, lorsque celle‑ci n’est ni le receveur, ni un descendant, ni un collatéral du receveur, du comité d’experts et, le cas échéant, de l’administrateur ad hoc.

« Avant de formuler son avis ou de délivrer l’autorisation prévus au quatrième alinéa du présent article, le comité d’experts mentionné à l’article L. 1231‑3 s’assure que tous les moyens ont été mis en œuvre pour trouver un donneur majeur suffisamment compatible avec le receveur. »

II et III. – (Non modifiés)

Article 7

I. – (Non modifié)

II. – L’article L. 1232‑2 du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa, les mots : « ou un majeur sous tutelle » sont supprimés et les mots : « chacun des titulaires de l’autorité parentale ou le tuteur » sont remplacés par les mots : « chacune des personnes investies de l’exercice de l’autorité parentale » ;

2° Au second alinéa, les mots : « l’un des titulaires de l’autorité parentale » sont remplacés par les mots : « l’une des personnes investies de l’exercice de l’autorité parentale » et les mots : « l’autre titulaire » sont remplacés par les mots : « l’autre personne investie de l’exercice de l’autorité parentale » ;

3° Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Si la personne décédée était un majeur faisant l’objet d’une protection juridique avec représentation à la personne, aucun prélèvement ne peut avoir lieu. »

III et IV. – (Non modifiés)

V.  Larticle L. 12722 du code de la santé publique est ainsi modifié :

 Au deuxième alinéa, la référence : « quatrième alinéa » est remplacée par la référence : « III » et les références : « aux deuxième et sixième alinéas du même article » sont remplacées par les références : « au second alinéa du I et au deuxième alinéa du IV du même article L. 1231‑1 » ;

2° Au dernier alinéa, le mot : « légale » est remplacé par les mots : « juridique avec représentation à la personne ».

VI. – L’article 511‑3 du code pénal est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa, la référence : « quatrième alinéa » est remplacée par la référence : « III » et les références : « aux deuxième et sixième alinéas du même article » sont remplacées par les références : « au second alinéa du I et au deuxième alinéa du IV du même article L. 1231‑1 » ;

2° Au second alinéa, le mot : « légale » est remplacé par les mots : « juridique avec représentation à la personne ».

Chapitre Ier bis

Conforter la solidarité dans le cadre du don de sang

Article 7 bis

Le livre II de la première partie du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° A (nouveau) Le second alinéa de l’article L. 1211‑6‑1 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Les critères de sélection du donneur ne peuvent être fondés sur le sexe du ou des partenaires avec lesquels il aurait entretenu des relations sexuelles. » ;

1° L’article L. 1221‑5, dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑232 du 11 mars 2020 relative au régime des décisions prises en matière de santé, de prise en charge ou d’accompagnement social ou médico–social à l’égard des personnes majeures faisant l’objet d’une mesure de protection juridique, est ainsi modifié :

a) Le premier alinéa est ainsi modifié :

– après le mot : « mineure », sont insérés les mots : « de moins de dix‑sept ans » ;

– à la fin, sont ajoutés les mots : « avec représentation relative à la personne » ;

b) Après le même premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Pour les personnes mineures de plus de dix‑sept ans, le prélèvement peut être opéré à la condition qu’une des personnes investies de l’autorité parentale ou le représentant légal y consente expressément par écrit. » ;

c) Au deuxième alinéa, au début, le mot : « Toutefois » est remplacé par les mots : « Par dérogation au premier alinéa » et, après le mot : « mineurs », sont insérés les mots : « de moins de dix‑sept ans » ;

d) Au début du troisième alinéa, le mot : « Le » est remplacé par le mot : « Ce » ;

2° L’article L. 1271‑2, dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2020‑232 du 11 mars 2020 précitée, est ainsi modifié :

a) Après le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le fait de prélever ou de tenter de prélever du sang sur une personne mineure de plus de dixsept ans sans avoir recueilli le consentement écrit de lune des personnes investies de lautorité parentale ou du représentant légal est puni de cinq ans demprisonnement et de 150 000 euros damende. » ;

b) Au second alinéa, après le mot : « mineure », sont insérés les mots : « de moins de dix‑sept ans » et, à la fin, sont ajoutés les mots : « avec représentation à la personne.

Chapitre Ier ter

Encadrer les conditions de dons de corps
à des fins d’enseignement médical et de recherche

Article 7 ter

Le titre VI du livre II de la première partie du code de la santé publique est ainsi rédigé :

« Titre VI

« Don de corps à des fins d’enseignement médical
et de recherche

Chapitre unique

« Art. L. 12611. – Une personne majeure peut consentir à donner son corps après son décès à des fins d’enseignement médical et de recherche. Le consentement du donneur doit être exprimé de manière écrite et expresse. Les dispositions du présent alinéa ne s’appliquent pas aux personnes majeures faisant l’objet d’une mesure de protection juridique avec représentation relative à la personne. Les dispositions de l’article 225‑17 du code pénal ne sont pas applicables à ces recherches, ni à ces enseignements.

« Ce don ne peut être effectué qu’au bénéfice d’un établissement de santé, de formation ou de recherche titulaire d’une autorisation délivrée par le ministre chargé de l’enseignement supérieur et de la recherche.

« Les conditions d’ouverture, d’organisation et de fonctionnement de ces établissements sont définies par décret en Conseil d’État. Ce décret précise notamment les conditions de prise en charge financière du transport des corps. Il précise également les conditions d’inhumation ou de crémation des corps ayant fait l’objet d’un tel don. Il précise en particulier les modalités de prise en compte de la volonté du défunt et d’association des familles aux décisions relatives à l’inhumation ou à la crémation de ces corps ainsi que celles relatives, le cas échéant, à la destination des cendres. »

Chapitre II

Permettre la solidarité dans le cadre de la transmission
d’une information génétique

Article 8

I et II. – (Non modifiés)

III. – Au début du titre III du livre Ier de la première partie du code de la santé publique, il est ajouté un chapitre préliminaire ainsi rédigé :

« Chapitre préliminaire

« Principes généraux

« Art. L. 11303. – Par dérogation aux articles 16‑10 et 16‑11 du code civil, lorsque la personne est hors d’état d’exprimer sa volonté, l’examen ou l’identification peut être entrepris à des fins médicales dans l’intérêt de cette personne.

« Préalablement à la réalisation de l’examen ou de l’identification, le médecin s’assure que la personne ne s’y est pas opposée antérieurement auprès de la personne de confiance mentionnée à l’article L. 1111‑6 du présent code, de sa famille ou, à défaut, d’un proche ou, le cas échéant, auprès de la personne chargée d’une mesure de protection juridique avec représentation à la personne.

« Art. L. 11304. – I. – Par dérogation à l’article 16‑10 du code civil, lorsque la personne est hors d’état d’exprimer sa volonté ou lorsqu’elle est décédée, l’examen peut être entrepris à des fins médicales dans l’intérêt des membres de sa famille potentiellement concernés dès lors qu’un médecin suspecte une anomalie génétique pouvant être responsable d’une affection grave justifiant de mesures de prévention, y compris de conseil génétique, ou de soins. Lorsque la personne est décédée, l’examen est réalisé à partir d’échantillons de cette personne déjà conservés ou prélevés dans le cadre d’une autopsie à des fins médicales.

« II. – Dans les cas mentionnés au I, ce médecin s’assure de l’absence d’opposition de la personne dans les conditions prévues au second alinéa de l’article L. 1130‑3.

« En l’absence d’opposition de la personne, le médecin informe les membres de la famille potentiellement concernés dont il possède les coordonnées quil estime plausible lexistence dune telle anomalie génétique.

« Il leur précise qu’ils peuvent accepter ou refuser par écrit la réalisation de l’examen mentionné au I du présent article et qu’il suffit que l’un des membres ait donné son accord pour que cet examen soit réalisé.

« III. – L’information sur la présence ou l’absence d’une anomalie génétique identifiée par l’examen prévu au I est accessible, à leur demande, à tous les membres de la famille potentiellement concernés, y compris ceux qui ont refusé que cet examen soit pratiqué, dès lors que le médecin les informe qu’il dispose de ce résultat.

« Si l’anomalie génétique mentionnée au même I est confirmée, le médecin invite les personnes qui ont demandé à recevoir l’information mentionnée au premier alinéa du présent III à se rendre à une consultation chez un médecin qualifié en génétique sans dévoiler à ces personnes l’anomalie génétique en cause ni les risques qui lui sont associés.

« Les membres de la famille qui souhaitent bénéficier d’un examen de leurs caractéristiques génétiques peuvent y accéder dans les conditions prévues au chapitre Ier du présent titre, notamment à l’article L. 1131‑1.

« Art. L. 11306. – I. – Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent chapitre.

« II. – Un arrêté du ministre chargé de la santé pris sur proposition de l’Agence de la biomédecine fixe les critères déterminant les situations médicales justifiant, chez une personne hors d’état d’exprimer sa volonté ou décédée, la réalisation d’un examen de ses caractéristiques génétiques à des fins médicales dans l’intérêt des membres de sa famille potentiellement concernés. »

III bis. – Après l’article L. 1243‑8 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 1243‑8‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 124381. – Un arrêté du ministre chargé de la santé, pris après avis de l’Agence de la biomédecine, de la Haute Autorité de santé et des représentants des établissements de santé et des laboratoires de biologie médicale, définit les règles de bonnes pratiques en matière de conservation et de traçabilité des échantillons biologiques humains prélevés à des fins diagnostiques ou thérapeutiques ou à l’occasion d’une autopsie réalisée à des fins médicales. »

IV. – La deuxième phrase du dernier alinéa de l’article L. 1211‑2 du code de la santé publique est complétée par les mots : « , sans préjudice des dispositions de l’article L. 1130‑4 ».

Article 9

I. – Le chapitre Ier du titre III du livre Ier de la première partie du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° L’intitulé est ainsi rédigé : « Modalités de mise en œuvre des examens des caractéristiques génétiques et des identifications par empreintes génétiques et information de la parentèle » ;

2° L’article L. 1131‑1 est ainsi rédigé :

« Art. L. 11311. – I. – Préalablement à la réalisation d’un examen des caractéristiques génétiques d’une personne, le médecin prescripteur informe celle‑ci des risques qu’un silence ferait courir aux membres de sa famille potentiellement concernés si une anomalie génétique pouvant être responsable d’une affection grave justifiant de mesures de prévention, y compris de conseil génétique, ou de soins était diagnostiquée. Il prévoit avec elle, dans un document écrit qui peut, le cas échéant, être complété après le diagnostic, les modalités de l’information destinée aux membres de la famille potentiellement concernés afin d’en préparer l’éventuelle transmission. Si la personne a exprimé par écrit sa volonté d’être tenue dans l’ignorance du diagnostic, elle peut autoriser le médecin prescripteur à procéder à l’information des intéressés dans les conditions prévues au II.

« En cas de diagnostic d’une anomalie génétique pouvant être responsable d’une affection grave, sauf si la personne a exprimé par écrit sa volonté d’être tenue dans l’ignorance du diagnostic, l’information médicale communiquée est résumée dans un document rédigé de manière loyale, claire et appropriée, qui est signé et remis à cette personne par le médecin. La personne atteste de cette remise. Lors de l’annonce de ce diagnostic, le médecin informe la personne de l’existence d’une ou plusieurs associations de malades susceptibles d’apporter des renseignements complémentaires sur l’anomalie génétique diagnostiquée. Si la personne le demande, il lui remet la liste des associations agréées en application de l’article L. 1114‑1.

« La personne est tenue d’informer les membres de sa famille potentiellement concernés dont elle ou, le cas échéant, son représentant légal possède ou peut obtenir les coordonnées, dès lors que des mesures de prévention ou de soins peuvent leur être proposées. La personne ou, le cas échéant, son représentant légal communique aux personnes contactées les coordonnées du médecin prescripteur.

« II. – Si la personne ne souhaite pas informer elle‑même les membres de sa famille potentiellement concernés, elle peut demander par un document écrit au médecin prescripteur, qui atteste de cette demande, de procéder à cette information. Elle lui communique à cette fin les coordonnées des intéressés dont elle dispose. Le médecin porte alors à la connaissance de ces derniers l’existence d’une information médicale à caractère familial susceptible de les concerner et les invite à se rendre à une consultation chez un médecin qualifié en génétique sans dévoiler à ces personnes le nom de la personne ayant fait l’objet de l’examen, ni l’anomalie génétique, ni les risques qui lui sont associés.

« III. – Si la personne fait l’objet d’une mesure de protection juridique avec représentation à la personne ou est hors d’état d’exprimer sa volonté et que l’examen est réalisé dans son intérêt en application de l’article L. 1130‑3, le médecin procède à l’information des membres de la famille potentiellement concernés dont il possède les coordonnées, dans les conditions prévues au II du présent article.

« IV. – Si la personne décède avant l’annonce du résultat ou avant d’avoir pu informer les membres de sa famille potentiellement concernés, le médecin procède à l’information de ceux dont il possède les coordonnées, dans les conditions prévues au II du présent article, sauf si la personne s’était opposée antérieurement à être informée du résultat ou si elle s’était opposée antérieurement à ce que les membres de sa famille potentiellement concernés bénéficient de cette information.

« V. – Dans tous les cas, le médecin qualifié en génétique consulté par la personne apparentée est informé par le médecin prescripteur de l’anomalie génétique en cause. » ;

3° L’article L. 1131‑1‑1 est ainsi rédigé :

« Art. L. 113111. – I. – Lorsqu’est diagnostiquée chez un tiers donneur, au sens de l’article L. 2143‑1, une anomalie génétique pouvant être responsable d’une affection grave justifiant de mesures de prévention, y compris de conseil génétique, ou de soins, le médecin prescripteur saisit le responsable du centre d’assistance médicale à la procréation afin qu’il procède à l’information, dans les conditions prévues au II de l’article L. 1131‑1, des personnes issues du don, des parents investis de l’exercice de l’autorité parentale ou, le cas échéant, du tuteur, si ces personnes sont mineures.

« II. – Lorsqu’est diagnostiquée chez une personne issue d’un don de gamètes ou d’un accueil d’embryon une anomalie génétique pouvant être responsable d’une affection grave justifiant de mesures de prévention, y compris de conseil génétique, ou de soins, le médecin prescripteur saisit le responsable du centre d’assistance médicale à la procréation afin qu’il procède à l’information du tiers donneur dans les conditions prévues au II de l’article L. 1131‑1.

« III. – Lorsque le responsable d’un centre d’assistance médicale à la procréation informe, en application des I et II du présent article, un tiers donneur, une personne issue d’un don ou le représentant légal de cette dernière si elle est mineure de l’existence d’une information médicale à caractère génétique susceptible de les concerner, il transmet au médecin consulté par la personne ainsi informée les coordonnées du médecin prescripteur pour la communication de l’anomalie génétique en cause. Aucune autre information n’est transmise par le médecin prescripteur. » ;

4° L’article L. 1131‑1‑2 est ainsi rédigé :

« Art. L. 113112. – Lorsqu’est diagnostiquée chez une personne mentionnée aux 1° ou 2° de l’article L. 147‑2 du code de l’action sociale et des familles une anomalie génétique pouvant être responsable d’une affection grave justifiant de mesures de prévention, y compris de conseil génétique, ou de soins, le médecin prescripteur saisit  le Conseil national pour l’accès aux origines personnelles mentionné à l’article L. 147‑1 du même code pour identifier, selon le cas, la ou les personnes mentionnées au 2° de l’article L. 147‑2 dudit code ou l’enfant mentionné au 1° du même article L. 147‑2.

« Dans les deux cas, ni l’anomalie génétique en cause, ni les risques qui lui sont associés ne sont mentionnés dans cette saisine.

« Le Conseil national pour l’accès aux origines personnelles porte alors à la connaissance de la personne ainsi identifiée, dans des conditions de nature à préserver le secret de cette transmission définies par décret, l’existence d’une information médicale à caractère familial susceptible de la concerner et l’invite à se rendre à une consultation chez un médecin qualifié en génétique, sans lui dévoiler le nom de la personne ayant fait l’objet de l’examen, ni aucune autre information permettant d’identifier cette seconde personne.

« Le conseil transmet au médecin consulté par la personne ainsi informée les coordonnées du médecin prescripteur pour la communication de l’anomalie génétique en cause. Aucune autre information n’est transmise à cette occasion par le médecin prescripteur.

« Afin d’accomplir la mission qui lui incombe en application du présent article, le Conseil national pour l’accès aux origines personnelles peut utiliser le numéro d’inscription des personnes au répertoire national d’identification des personnes physiques et consulter ce répertoire. Les conditions de cette utilisation et de cette consultation sont fixées par décret en Conseil d’État, pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés. »

II. – (Non modifié)

TITRE III

Appuyer la diffusion
des progrès scientifiques et technologiques
dans le respect des principes éthiques

Article 10

L’article 16‑10 du code civil est ainsi rédigé :

« Art. 1610.  I.  Lexamen des caractéristiques génétiques constitutionnelles d’une personne ne peut être entrepris qu’à des fins médicales ou de recherche scientifique. Il est subordonné au consentement exprès de la personne recueilli par écrit préalablement à la réalisation de l’examen.

« II. – Le consentement prévu au I est recueilli après que la personne a été dûment informée :

« 1° De la nature de l’examen ;

« 2° De l’indication de l’examen, s’il s’agit de finalités médicales, ou de son objectif, s’il s’agit de recherche scientifique ;

« 3° Le cas échéant, de la possibilité que l’examen révèle incidemment des caractéristiques génétiques sans relation avec son indication initiale ou avec son objectif initial mais dont la connaissance permettrait à la personne ou aux membres de sa famille de bénéficier de mesures de prévention, y compris de conseil en génétique, ou de soins ;

« 4° De la possibilité de refuser la révélation des résultats de l’examen de caractéristiques génétiques sans relation avec l’indication initiale ou l’objectif initial de l’examen ainsi que des risques qu’un refus ferait courir aux membres de sa famille potentiellement concernés, dans le cas où une anomalie génétique pouvant être responsable d’une affection grave justifiant de mesures de prévention, y compris de conseil génétique, ou de soins serait diagnostiquée.

« Le consentement mentionne l’indication ou l’objectif mentionné au 2° du présent II.

« Le consentement est révocable en tout ou partie, sans forme et à tout moment.

« La communication des résultats révélés incidemment, mentionnés au 4°, est assurée dans le respect des conditions fixées au titre II du livre Ier de la première partie du code de la santé publique, lorsque l’examen poursuit des finalités de recherche scientifique, ou au titre III du même livre Ier, lorsque les finalités de l’examen sont médicales.

« III. – Par dérogation aux I et II, en cas d’examen des caractéristiques génétiques mentionné au I entrepris à des fins de recherche scientifique et réalisé à partir d’éléments du corps d’une personne prélevés à d’autres fins, les dispositions de l’article L. 1130‑5 du code de la santé publique sont applicables.

« IV. – Tout démarchage à caractère publicitaire portant sur l’examen des caractéristiques génétiques constitutionnelles d’une personne est interdit.  »

Article 11

Le chapitre Ier du titre préliminaire du livre préliminaire de la quatrième partie du code de la santé publique est complété par un article L. 4001‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 40013. – I. – Lorsque, pour des actes à visée préventive, diagnostique ou thérapeutique, est utilisé un traitement algorithmique dont l’apprentissage est réalisé à partir de données massives, le professionnel de santé qui décide de cette utilisation s’assure que la personne concernée en a été informée au préalable et qu’elle est, le cas échéant, avertie de l’interprétation qui en résulte.

« II. – La traçabilité des actions d’un traitement mentionné au I et des données ayant été utilisées par celui-ci est assurée et les informations qui en résultent sont accessibles aux professionnels de santé concernés. 

« III (nouveau). – Un arrêté du ministre chargé de la santé établit, après avis de la Haute autorité de santé, la liste des types de traitements algorithmiques qui font l’objet de l’information mentionnée au I. Il détermine, après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés, pour chaque type de traitements, la nature et la durée de conservation des actions et des données dont la traçabilité est prévue au II. »

Article 12

I. – Le chapitre IV du titre Ier du livre Ier du code civil est ainsi modifié :

1° À l’intitulé, après le mot : « imagerie », sont insérés les mots : « et d’exploration de l’activité » ;

2° La première phrase de l’article 16‑14 est ainsi rédigée : « Les techniques d’imagerie et d’exploration de l’activité cérébrale ne peuvent être employées qu’à des fins médicales ou de recherche scientifique, ou dans le cadre d’expertises judiciaires, à l’exclusion, dans ce cadre, des explorations dont la liste est définie par décret en Conseil d’État et des techniques d’enregistrement de l’activité cérébrale. »

II. – (Non modifié) La seconde phrase du 1° de l’article 225‑3 du code pénal est complétée par les mots : « ou de données issues de techniques d’imagerie cérébrale ».

III. – Le titre III bis du livre Ier de la première partie du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° À l’intitulé, après le mot : « imagerie », sont insérés les mots : « et exploration de l’activité » ;

2° À la première phrase de l’article L. 1134‑1, après le mot : « imagerie », sont insérés les mots : « et d’exploration de l’activité ».

Article 13

I. – Le titre V du livre Ier de la première partie du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° À la fin de l’intitulé, le mot : « esthétiques » est remplacé par les mots : « sans finalité médicale » ;

2° Le chapitre Ier est complété par un article L. 1151‑4 ainsi rédigé :

« Art. L. 11514. – Les actes, procédés, techniques, méthodes et équipements ayant pour effet de modifier l’activité cérébrale et présentant un danger grave ou une suspicion de danger grave pour la santé humaine peuvent être interdits par décret, après avis de la Haute Autorité de santé. Toute décision de levée de l’interdiction est prise en la même forme. »

II. – (Non modifié)

TITRE IV

SOUTENIR UNE RECHERCHE LIBRE ET RESPONSABLE
AU SERVICE DE LA SANTÉ HUMAINE

Chapitre Ier

Encadrer les recherches sur l’embryon, les cellules souches embryonnaires et les cellules souches pluripotentes induites

Article 14

I. – (Non modifié)

II. – (Non modifié) Le second alinéa de l’article L. 1125‑3 du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° Les mots : « impliquant la personne humaine » sont supprimés ;

2° À la fin, la référence : « au V de l’article L. 2151‑5 » est remplacée par la référence : « à l’article L. 2141‑3‑1 ».

III. – Le chapitre unique du titre V du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° A (Supprimé) 

1° L’article L. 2151‑5 est ainsi rédigé :

« Art. L. 21515. – I. – Aucune recherche sur l’embryon humain ne peut être entreprise sans autorisation. Un protocole de recherche conduit sur un embryon humain ne peut être autorisé que si :

« 1° La pertinence scientifique de la recherche est établie ;

«  La recherche, fondamentale ou appliquée, sinscrit dans une finalité médicale ;

« 3° En l’état des connaissances scientifiques, cette recherche ne peut être menée sans recourir à des embryons humains ;

« 4° Le projet et les conditions de mise en œuvre du protocole respectent les principes fondamentaux énoncés aux articles 16 à 16‑8 du code civil, les principes éthiques énoncés au présent titre et ceux énoncés au titre Ier du livre II de la première partie du présent code.

« II. – Une recherche ne peut être menée qu’à partir d’embryons conçus in vitro dans le cadre d’une assistance médicale à la procréation qui ne font plus l’objet d’un projet parental et qui sont proposés à la recherche par le couple, le membre survivant du couple ou la femme dont ils sont issus en application du 2° du II de l’article L. 2141‑4, du dernier alinéa de l’article L. 2131‑4 ou du troisième alinéa de l’article L. 2141‑3.

« III. – Les protocoles de recherche sont autorisés par l’Agence de la biomédecine après que celle‑ci a vérifié que les conditions posées aux I et II du présent article sont satisfaites. La décision de l’agence, assortie de l’avis de son conseil d’orientation, est communiquée aux ministres chargés de la santé et de la recherche, qui peuvent conjointement, dans un délai d’un mois, demander un nouvel examen du dossier ayant servi de fondement à la décision :

« 1° En cas de doute sur le respect des principes mentionnés au 4° du I ou sur la pertinence scientifique d’un protocole autorisé. L’agence procède à ce nouvel examen dans un délai de trente jours, durant lequel l’autorisation est suspendue. En cas de confirmation de la décision, la validation du protocole est réputée acquise ;

« 2° Dans l’intérêt de la santé publique ou de la recherche scientifique, lorsque le protocole a été refusé. L’agence procède à ce nouvel examen dans un délai de trente jours. En cas de confirmation de la décision, le refus du protocole est réputé acquis.

« En cas de violation des prescriptions législatives et réglementaires ou de celles fixées par l’autorisation, l’agence suspend l’autorisation de la recherche ou la retire. L’agence diligente des inspections comprenant un ou plusieurs experts n’ayant aucun lien avec l’équipe de recherche, dans les conditions fixées à l’article L. 1418‑2.

« IV. – Les embryons sur lesquels une recherche a été conduite en application du présent article ne peuvent être transférés à des fins de gestation. Il est mis fin à leur développement in vitro au plus tard le quatorzième jour qui suit leur constitution.

« V. – La recherche peut porter sur les causes de l’infertilité. » ;

2° Les articles L. 2151‑6, L. 2151‑7‑1 et L. 2151‑8 deviennent, respectivement, les articles L. 2151‑8, L. 2151‑10 et L. 2151‑11 ;

3° L’article L. 2151‑6 est ainsi rétabli :

« Art. L. 21516. – I. – Les protocoles de recherche conduits sur les cellules souches embryonnaires sont soumis à déclaration auprès de l’Agence de la biomédecine préalablement à leur mise en œuvre.

« II. – Une recherche sur les cellules souches embryonnaires ne peut être menée qu’à partir :

« 1° De cellules souches embryonnaires dérivées d’embryons dans le cadre d’un protocole de recherche sur l’embryon autorisé en application de l’article L. 2151‑5 ;

« 2° De cellules souches embryonnaires ayant fait l’objet d’une autorisation d’importation en application de l’article L. 2151‑8.

« III. – Le directeur général de l’Agence de la biomédecine s’oppose, dans un délai fixé par voie réglementaire, à la réalisation du protocole de recherche mentionné au I du présent article si la recherche fondamentale ou appliquée ne s’inscrit pas dans une finalité médicale, si la pertinence scientifique de la recherche n’est pas établie, si le protocole ou ses conditions de mise en œuvre ne respectent pas les principes fondamentaux énoncés aux articles 16 à 16‑8 du code civil, les principes éthiques énoncés au présent titre et au titre Ier du livre II de la première partie du présent code, ou en l’absence des autorisations mentionnées au II du présent article.

« Lorsque le protocole mentionné au I a pour objet la différenciation des cellules souches embryonnaires en gamètes, l’agrégation de ces cellules avec des cellules précurseurs de tissus extra-embryonnaires ou leur insertion dans un embryon animal dans le but de son transfert chez la femelle, l’opposition formulée en application du premier alinéa du présent III est prise après avis public du conseil d’orientation de l’agence.

« À défaut d’opposition du directeur général de l’Agence de la biomédecine, la réalisation du protocole de recherche peut débuter à l’expiration du délai mentionné au même premier alinéa.

« IV. – Le directeur général de l’Agence de la biomédecine peut à tout moment suspendre ou interdire, après avis public du conseil d’orientation de l’agence, les recherches mentionnées au I qui ne répondent plus aux exigences mentionnées au III. » ;

4° (Supprimé)

5° À la seconde phrase du premier alinéa de l’article L. 2151‑8, tel qu’il résulte du 2° du présent III, les mots : « ces cellules souches ont été obtenues » sont remplacés par les mots : « le demandeur de l’autorisation atteste de l’obtention de ces cellules » ;

6° Après le même article L. 2151‑8, tel qu’il résulte du 2° du présent III, il est inséré un article L. 2151‑9 ainsi rédigé :

« Art. L. 21519. – Tout organisme qui assure, à des fins de recherche, la conservation d’embryons doit être titulaire d’une autorisation délivrée par l’Agence de la biomédecine.

« Toutefois, les laboratoires de biologie médicale autorisés conformément à l’article L. 2142‑1 peuvent conserver des embryons proposés à la recherche en application du 2° du II de l’article L. 2141‑4 sans être titulaires de l’autorisation mentionnée au premier alinéa du présent article.

« La délivrance de l’autorisation mentionnée au même premier alinéa est subordonnée au respect des principes fondamentaux énoncés aux articles 16 à 16‑8 du code civil, des principes éthiques énoncés au présent titre et au titre Ier du livre II de la première partie du présent code, des règles en vigueur en matière de sécurité des personnes exerçant une activité professionnelle sur le site et des dispositions applicables en matière de protection de l’environnement ainsi qu’au respect des règles de sécurité sanitaire.

« En cas de non‑respect des dispositions mentionnées au troisième alinéa du présent article, l’Agence de la biomédecine peut, à tout moment, suspendre ou retirer l’autorisation.

« L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé est informée des activités de conservation d’embryons à des fins de recherche réalisées sur le même site que des activités autorisées par elle en application de l’article L. 1243‑2.

« Tout organisme qui souhaite assurer, à des fins de recherche, la conservation de cellules souches embryonnaires doit effectuer une déclaration à lAgence de la biomédecine préalablement à leur conservation. Le directeur général de l’Agence de la biomédecine peut à tout moment suspendre ou interdire la conservation des cellules souches embryonnaires si cette conservation n’est pas en accord avec le respect des principes fondamentaux énoncés aux articles 16 à 16‑8 du code civil, des principes éthiques énoncés au présent titre et au titre Ier du livre II de la première partie du présent code, des règles en vigueur en matière de sécurité des personnes exerçant une activité professionnelle sur le site et des dispositions applicables en matière de protection de l’environnement, ainsi qu’au respect des règles de sécurité sanitaire.

« Les organismes mentionnés aux premier et deuxième alinéas du présent article ne peuvent céder des embryons qu’à un organisme titulaire d’une autorisation délivrée en application du présent article ou de l’article L. 2151‑5. Les organismes mentionnés à l’avant‑dernier alinéa du présent article ne peuvent céder des cellules souches embryonnaires humaines qu’à un organisme ayant déclaré un protocole de recherche en application de l’article L. 2151‑6, lorsque l’Agence de la biomédecine ne s’est pas opposée à la réalisation de celui‑ci dans les conditions fixées au même article L. 2151‑6. L’organisme destinataire de la cession de cellules souches embryonnaires effectue également la déclaration prévue à l’avant‑dernier alinéa du présent article. L’Agence de la biomédecine est informée préalablement à toute cession. » ;

7° L’article L. 2151‑10, tel qu’il résulte du 2° du présent III, est complété par les mots : « ou déclarées en application de larticle L. 21516 ».

IV. – (Non modifié) La section 3 du chapitre Ier du titre Ier du livre V du code pénal est ainsi modifiée :

1° L’article 511‑19‑2 est ainsi rédigé :

« Art. 511192. – Est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende :

« 1° Le fait de conserver des embryons ou des cellules souches embryonnaires sans avoir obtenu l’une des autorisations ou avoir effectué l’une des déclarations mentionnées à l’article L. 2151‑9 du code de la santé publique ou alors que cette autorisation est retirée ou suspendue ou que le directeur général de l’Agence de la biomédecine a suspendu ou interdit la conservation en application de l’avant‑dernier alinéa du même article L. 2151‑9 ;

« 2° Le fait de conserver des embryons ou des cellules souches embryonnaires sans se conformer aux règles mentionnées aux troisième ou avant‑dernier alinéas dudit article L. 2151‑9 ;

«  Le fait de céder des embryons ou des cellules souches embryonnaires à des organismes n’ayant pas déclaré leur projet de recherche auprès de l’Agence de la biomédecine conformément à l’article L. 2151‑6 du même code ou n’étant pas titulaires de l’autorisation délivrée en application des articles L. 2151‑5 ou L. 2151‑9 dudit code ou n’ayant pas déclaré leurs activités de conservation de cellules souches embryonnaires conformément à l’avant‑dernier alinéa du même article L. 2151‑9 ;

« 4° Le fait d’avoir cédé des embryons ou des cellules souches embryonnaires sans en avoir informé préalablement l’Agence de la biomédecine. » ;

2° À l’article 511‑19‑3, la référence : « L. 2151‑6 » est remplacée par la référence : « L. 2151‑8 ».

V. – (Non modifié) Le chapitre III du titre VI du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° Les troisième à dernier alinéas de l’article L. 2163‑7 sont ainsi rédigés :

« “1° Le fait de conserver des embryons ou des cellules souches embryonnaires sans avoir obtenu l’une des autorisations ou avoir effectué l’une des déclarations mentionnées à l’article L. 2151‑9 du code de la santé publique ou alors que cette autorisation est retirée ou suspendue ou que le directeur général de l’Agence de la biomédecine a suspendu ou interdit la conservation en application de l’avant‑dernier alinéa du même article L. 2151‑9 ;

« “2° Le fait de conserver des embryons ou des cellules souches embryonnaires sans se conformer aux règles mentionnées aux troisième ou avant‑dernier alinéas dudit article L. 2151‑9 ;

« “3° Le fait de céder des embryons ou des cellules souches embryonnaires à des organismes n’ayant pas déclaré leur projet de recherche auprès de l’Agence de la biomédecine conformément à l’article L. 2151‑6 du même code ou n’étant pas titulaires de l’autorisation délivrée en application des articles L. 2151‑5 ou L. 2151‑9 dudit code ou n’ayant pas déclaré leurs activités de conservation de cellules souches embryonnaires conformément à l’avant‑dernier alinéa du même article L. 2151‑9 ;

« “4° Le fait d’avoir cédé des embryons ou des cellules souches embryonnaires sans en avoir informé préalablement l’Agence de la biomédecine.” » ;

2° Au second alinéa de l’article L. 2163‑8, la référence : « L. 2151‑6 » est remplacée par la référence : « L. 2151‑8 ».

VI. – (Non modifié)

Article 15

I. – (Non modifié) L’intitulé du titre V du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique est ainsi rédigé : « Recherche sur l’embryon humain, les cellules souches embryonnaires humaines et les cellules souches pluripotentes induites humaines ».

II. – L’article L. 2151‑7 du code de la santé publique est ainsi rédigé :

« Art. L. 21517. – I. – On entend par cellules souches pluripotentes induites humaines des cellules qui ne proviennent pas d’un embryon et qui sont capables de se multiplier indéfiniment ainsi que de se différencier en tous les types de cellules qui composent l’organisme.

« II. – Sans préjudice des dispositions de l’article L. 1243‑3 et, le cas échéant, de l’article L. 1121‑1, sont soumis à déclaration auprès de l’Agence de la biomédecine, préalablement à leur mise en œuvre, les protocoles de recherche conduits sur des cellules souches pluripotentes induites humaines ayant pour objet :

« 1° La différenciation de cellules souches pluripotentes induites humaines en gamètes ;

« 2° L’agrégation de cellules souches pluripotentes induites humaines avec des cellules précurseurs de tissus extra‑embryonnaires ;

« 3° Leur insertion dans un embryon animal dans le but de son transfert chez la femelle.

« III. – Le directeur général de l’Agence de la biomédecine s’oppose, dans un délai fixé par voie réglementaire, à la réalisation d’un protocole de recherche ainsi déclaré si le protocole ou ses conditions de mise en œuvre ne respectent pas les principes fondamentaux énoncés aux articles 16 à 16‑8 du code civil, les principes éthiques énoncés au présent titre et ceux énoncés au titre Ier du livre II de la première partie du présent code. Cette décision est prise après avis public du conseil d’orientation de l’agence.

« À défaut d’opposition du directeur général de l’Agence de la biomédecine, la réalisation du protocole de recherche peut débuter à l’expiration du délai mentionné au premier alinéa du présent III.

« IV. – Le directeur général de l’Agence de la biomédecine peut à tout moment suspendre ou interdire, après avis public du conseil d’orientation de l’agence, les recherches mentionnées au II qui ne répondent plus aux exigences mentionnées au III. »

III. – Le chapitre III du titre VI du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° L’intitulé est ainsi rédigé : « Recherche sur l’embryon humain, les cellules souches embryonnaires humaines et les cellules souches pluripotentes induites humaines » ;

2° L’article L. 2163‑6 est ainsi modifié :

a) Les trois derniers alinéas sont ainsi rédigés :

« “II. – Est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende le fait de procéder à une recherche sur des cellules souches embryonnaires :

« “1° Sans avoir préalablement déclaré un protocole auprès de l’Agence de la biomédecine conformément à l’article L. 2151‑6 du code de la santé publique, ou alors que le directeur général de l’Agence de la biomédecine s’est opposé à cette recherche, l’a suspendue ou l’a interdite en application du même article L. 2151‑6 ;

« “2° Sans se conformer aux prescriptions législatives et réglementaires. » ;

b) Sont ajoutés trois alinéas ainsi rédigés :

« “III. – Est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende le fait de procéder à une recherche sur des cellules souches pluripotentes induites humaines :

« “1° Sans avoir préalablement déclaré un protocole auprès de l’Agence de la biomédecine conformément à l’article L. 2151‑7 du code de la santé publique, ou alors que le directeur général de l’Agence de la biomédecine s’est opposé à cette recherche, l’a suspendue ou interdite en application du même article L. 2151‑7 ;

« “2° Sans se conformer aux prescriptions législatives et réglementaires.” »

IV. – L’article 511‑19 du code pénal est ainsi modifié :

a) Le II est ainsi rédigé :

« II. – Est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 0000 euros d’amende le fait de procéder à une recherche sur des cellules souches embryonnaires :

« 1° Sans avoir préalablement déclaré un protocole auprès de l’Agence de la biomédecine conformément à l’article L. 2151‑6 du code de la santé publique, ou alors que le directeur général de l’Agence de la biomédecine s’est opposé à cette recherche, l’a suspendue ou l’a interdite en application du même article L. 2151‑6 ;

«  Sans se conformer aux prescriptions législatives et réglementaires. » ;

b) Il est ajouté un III ainsi rédigé :

« III. – Est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende le fait de procéder à une recherche sur des cellules souches pluripotentes induites humaines :

« 1° Sans avoir préalablement déclaré un protocole auprès de l’Agence de la biomédecine conformément à l’article L. 2151‑7 du code de la santé publique, ou alors que le directeur général de l’Agence de la biomédecine s’est opposé à cette recherche ou l’a suspendue ou interdite en application du même article L. 2151‑7 ;

«  Sans se conformer aux prescriptions législatives et réglementaires. »

Article 16

I. – L’article L. 2141‑4 du code de la santé publique est ainsi rédigé :

« Art. L. 21414. – I. – Les deux membres du couple ou la femme non mariée dont des embryons sont conservés sont consultés chaque année sur le point de savoir s’ils maintiennent leur projet parental. S’ils confirment par écrit le maintien de leur projet parental, la conservation de leurs embryons est poursuivie.

« II. – S’ils n’ont plus de projet parental, les deux membres du couple ou la femme non mariée consentent par écrit à ce que :

« 1° Leurs embryons soient accueillis par un autre couple ou une autre femme dans les conditions fixées aux articles L. 2141‑5 et L. 2141‑6 ;

«  Leurs embryons fassent lobjet dune recherche dans les conditions prévues à l’article L. 2151‑5 ou, dans les conditions fixées par le titre II du livre Ier de la première partie, à ce que les cellules dérivées à partir de ces embryons entrent dans une préparation de thérapie cellulaire ou un médicament de thérapie innovante à des fins exclusivement thérapeutiques ;

« 3° Il soit mis fin à la conservation de leurs embryons.

« Dans tous les cas, ce consentement par écrit est confirmé à l’issue d’un délai de réflexion de trois mois à compter de la date du premier consentement mentionné au premier alinéa du présent II. L’absence de révocation par écrit du consentement dans ce délai vaut confirmation.

« Dans le cas mentionné au 2°, le consentement des deux membres du couple ou de la femme non mariée est révocable tant qu’il n’y a pas eu d’intervention sur l’embryon dans le cadre de la recherche.

« II bis. – À l’occasion de la consultation annuelle mentionnée au I, les deux membres du couple précisent si, en cas de décès de l’un d’eux, ils consentent à l’une des possibilités du devenir des embryons conservés prévues aux 1° à 3° du II.

« En cas de décès de l’un des membres du couple, le membre survivant est consulté, le cas échéant, sur le point de savoir s’il maintient son consentement aux possibilités prévues aux 1° ou 2° du même II, après l’expiration d’un délai d’un an à compter du décès, sauf initiative anticipée de sa part. Si le membre survivant révoque son consentement, il est mis fin à la conservation des embryons.

« III. – Dans le cas où l’un des deux membres du couple ou la femme non mariée, consultés annuellement à au moins deux reprises, dans des conditions précisées par décret en Conseil d’État, ne répondent pas sur le point de savoir s’ils maintiennent ou non leur projet parental, il est mis fin à la conservation des embryons si la durée de celle‑ci est au moins égale à cinq ans. Il en est de même en cas de désaccord des membres du couple sur le maintien du projet parental ou sur le devenir des embryons. Il en est de même en cas de révocation par écrit du consentement prévue en application de l’avant‑dernier alinéa du II.

« IV. – Lorsque les deux membres du couple ou la femme non mariée ont consenti, dans les conditions prévues aux articles L. 2141‑5 et L. 2141‑6, à l’accueil de leurs embryons et que ceux‑ci n’ont pas été accueillis dans un délai de cinq ans à compter du jour où ce consentement a été confirmé, il est mis fin à la conservation de ces embryons à l’issue de ce délai.

« V. – Lorsque les deux membres du couple ou la femme non mariée ont consenti à ce que leurs embryons fassent l’objet d’une recherche autorisée dans les conditions prévues à l’article L. 2151‑5 et que ceux‑ci n’ont pas été inclus dans un protocole de recherche à l’issue d’un délai de dix ans à compter du jour où ce consentement a été confirmé, il est mis fin à la conservation de ces embryons à l’issue de ce délai.

« VI. – En cas de décès des deux membres du couple ou de la femme non mariée en l’absence des deux consentements prévus au II du présent article, il est mis fin à la conservation de leurs embryons. »

II. – (Non modifié) Il est mis fin à la conservation des embryons donnés à la recherche en application du 2° du II de l’article L. 2141‑4 du code de la santé publique dans sa rédaction antérieure à la présente loi et conservés depuis plus de dix ans à la date de publication de la présente loi, sauf à ce que ces embryons présentent un intérêt particulier pour la recherche en raison de leur conservation à un stade précoce de leur développement.

Avant de mettre en œuvre les dispositions du premier alinéa du présent II, les établissements autorisés au titre de l’article L. 2142‑1 du code de la santé publique qui conservent des embryons susceptibles de présenter un intérêt particulier pour la recherche en raison de leur conservation à un stade précoce de leur développement en font la déclaration auprès de l’Agence de la biomédecine. L’agence se prononce sur la poursuite de la conservation en application du premier alinéa du présent II.

III. – (Non modifié)

Chapitre II

Favoriser une recherche responsable
en lien avec la médecine génomique

Article 17

I.  Le second alinéa de l’article L. 21512 du code de la santé publique est ainsi rédigé :

« La modification d’un embryon humain par adjonction de cellules provenant d’autres espèces est interdite. »

II.  Le dernier alinéa de l’article 164 du code civil est ainsi modifié :

 Après le mot : « prévention », sont insérés les mots : « , au diagnostic » ;

 Après le mot : « maladies », le mot : « génétiques » est supprimé.

Article 18

I. – Après l’article L. 1130‑4 du code de la santé publique, dans sa rédaction résultant de l’article 8 de la présente loi, il est inséré un article L. 1130‑5 ainsi rédigé :

« Art. L. 11305. – I. – En application du III de l’article 16‑10 du code civil, l’examen des caractéristiques génétiques d’une personne à des fins de recherche scientifique peut être réalisé à partir d’éléments du corps de cette personne prélevés à d’autres fins lorsque cette personne, dûment informée du programme de recherche, au sens de l’article L. 1243‑3 du présent code, n’a pas exprimé son opposition.

« L’opposition à l’examen prévu au premier alinéa du présent I peut être exprimée sans forme tant qu’il n’y a pas eu d’intervention sur l’élément concerné dans le cadre de la recherche.

« II. – En cas de découverte de caractéristiques génétiques pouvant être responsables d’une affection justifiant des mesures de prévention ou de soins au bénéfice de la personne ou de membres de sa famille potentiellement concernés, la personne en est informée sauf si elle s’y est préalablement opposée.

« Si, en cours de recherche, de telles caractéristiques génétiques sont découvertes et, le cas échéant, confirmées par un laboratoire de biologie médicale autorisé en application de l’article L. 1131‑2‑1, le médecin détenteur de l’identité de la personne, contacté par le responsable du programme de recherche, porte alors à la connaissance de la personne, si elle ne s’y est pas opposée, l’existence d’une information médicale la concernant et l’invite à se rendre à une consultation chez un médecin qualifié en génétique pour une prise en charge réalisée dans les conditions fixées au chapitre Ier du présent titre, sans lui faire part ni des caractéristiques génétiques en cause ni des risques qui lui sont associés. La personne peut sans forme et à tout moment s’opposer à être informée de telles découvertes.

« Le médecin consulté par la personne est informé par le responsable du programme de recherche des caractéristiques génétiques en cause.

« III. – Lorsque la personne est un mineur, l’opposition est exprimée par les parents investis de l’exercice de l’autorité parentale ou, le cas échéant, par le tuteur.

« Lorsque la personne fait l’objet d’une mesure de protection juridique avec représentation à la personne, elle exprime seule son opposition dans la mesure où son état le permet, le cas échéant assistée de la personne chargée de la mesure de protection.

« Lorsque la personne ne peut être retrouvée ou qu’elle est décédée ou qu’elle est hors d’état d’exprimer sa volonté et qu’il est, par voie de conséquence, impossible de procéder à l’information prévue au premier alinéa du I, la recherche est soumise à l’avis d’un comité de protection des personnes saisi par le responsable du programme de recherche dans les conditions fixées au chapitre III du titre II du présent livre. Ce comité évalue les éléments justifiant de l’impossibilité de procéder à l’information de la personne et se prononce sur l’opportunité de l’examen de ses caractéristiques génétiques au regard de cette situation ainsi que de la pertinence éthique et scientifique de la recherche.

« IV. – Le présent article n’est pas applicable aux recherches dont la publication des résultats est susceptible de permettre la levée de l’anonymat des personnes concernées.

« V. – Un décret fixe les modalités d’information des personnes concernées et celles permettant l’expression de leur opposition. »

II. – (Non modifié)

II bis. – (Non modifié) Au b du 2° de l’article L. 1542‑10 du code de la santé publique, le mot : « sixième » est remplacé par le mot : « septième ».

III et IV. – (Non modifiés)

TITRE V

POURSUIVRE L’AMÉLIORATION DE LA QUALITÉ ET
DE LA SÉCURITÉ DES PRATIQUES DU DOMAINE BIOÉTHIQUE

Chapitre Ier

Renforcer la qualité et la sécurité des pratiques

Article 19

Le chapitre Ier du titre III du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° L’article L. 2131‑1 est ainsi modifié :

a) Le I est ainsi rédigé :

« I.  La médecine fœtale sentend des pratiques médicales, notamment cliniques, biologiques et d’imagerie, ayant pour but le diagnostic et l’évaluation pronostique ainsi que, le cas échéant, le traitement, y compris chirurgical, d’une affection d’une particulière gravité ou susceptible d’avoir un impact sur le devenir du fœtus ou de l’enfant à naître. » ;

b) Le III est ainsi rédigé :

« III. – Le prescripteur, médecin ou sage‑femme, communique les résultats de ces examens à la femme enceinte et, si elle le souhaite, lorsque la femme vit en couple, à l’autre membre du couple et leur donne toute l’information nécessaire à leur compréhension.

« En cas de risque avéré, la femme enceinte et, si elle le souhaite, l’autre membre du couple, lorsque la femme vit en couple, sont pris en charge par un médecin et, le cas échéant ou à sa demande, orientés vers un centre pluridisciplinaire de diagnostic prénatal. Ils reçoivent, sauf opposition de leur part, des informations sur les caractéristiques de l’affection suspectée, les moyens de la détecter et les possibilités de prévention, de soin ou de prise en charge adaptée du fœtus ou de l’enfant né. Une liste des associations spécialisées et agréées dans l’accompagnement des patients atteints de l’affection suspectée et de leur famille leur est proposée. » ;

c) Le VI est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« La femme enceinte est également informée que certains examens de biologie médicale à visée diagnostique mentionnés au IV peuvent révéler des caractéristiques génétiques fœtales sans relation certaine avec l’indication initiale de l’examen et que, dans ce cas, des investigations supplémentaires, notamment des examens des caractéristiques génétiques de chaque parent, peuvent être réalisées dans les conditions du dispositif prévu à l’article L. 1131‑1.

« Le médecin mentionné au IV du présent article communique à la femme enceinte ainsi que, si cette dernière le souhaite, à l’autre membre du couple, lorsque la femme vit en couple, sauf opposition de leur part, les résultats de ces examens et leur donne toute l’information utile à leur compréhension. Si les résultats le justifient, il les adresse à un médecin qualifié en génétique, le cas échéant membre dune équipe pluridisciplinaire. » ;

c bis) Après le même VI, il est inséré un VI bis ainsi rédigé :

« VI bis. – Lorsqu’est diagnostiquée une anomalie génétique pouvant être responsable d’une affection grave justifiant de mesures de prévention, y compris de conseil génétique, ou de soins, les deux membres du couple ou la femme non engagée dans une communauté de vie peuvent autoriser le médecin prescripteur à saisir le responsable du centre d’assistance médicale à la procréation afin que ce dernier procède à l’information du tiers donneur dans les conditions prévues au II de l’article L. 1131‑1. » ;

d) Il est ajouté un IX ainsi rédigé :

« IX. – Les modalités d’information de l’autre membre du couple prévues au III et au dernier alinéa du VI sont fixées par décret en Conseil d’État. » ;

2° Après le même article L. 2131‑1, il est inséré un article L. 2131‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 213111. – Le ministre chargé de la santé détermine :

« 1° Par arrêté pris sur proposition de l’Agence de la biomédecine, les recommandations de bonnes pratiques relatives aux modalités d’accès, de prise en charge des femmes enceintes et des couples, d’organisation et de fonctionnement des centres pluridisciplinaires de diagnostic prénatal mentionnés au VIII de l’article L. 2131‑1 et les recommandations de bonnes pratiques relatives au diagnostic prénatal ainsi que les critères médicaux justifiant la communication à la femme enceinte et, le cas échéant, à l’autre membre du couple, des caractéristiques génétiques fœtales sans relation certaine avec l’indication initiale de l’examen mentionné au VI du même article L. 2131‑1 ;

« 2° Par arrêté pris sur proposition de l’Agence de la biomédecine et après avis de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé, les recommandations de bonnes pratiques relatives aux modalités de prescription, de réalisation et de communication des résultats des examens de biologie médicale mentionnés aux II et VII dudit article L. 2131‑1 ;

« 3° Par arrêté pris après avis de l’Agence de la biomédecine et de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé, les recommandations de bonnes pratiques relatives aux modalités de réalisation des examens d’imagerie concourant au diagnostic prénatal. »

Article 19 bis a

L’article L. 213141 du code de la santé publique est ainsi modifié :

 Après le quatrième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le dernier alinéa de l’article L. 21413 n’est pas opposable au diagnostic préimplantatoire autorisé dans les conditions énoncées ciavant. » ;

 À la première phrase du dernier alinéa, après le mot : « diagnostic », sont insérés les mots : « , accompagnée, le cas échéant, de nouvelles tentatives de fécondation in vitro, » ;

 La dernière phrase du même dernier alinéa est supprimée.

Article 19 bis

À titre expérimental et pour une durée de trois ans, l’État peut autoriser deux établissements parmi ceux autorisés par l’Agence de la biomédecine au titre de l’article L. 21314 du code de la santé publique à étendre le diagnostic mentionné au même article L. 21314 à la numération des autosomes.

Un décret en Conseil d’État précise les modalités de mise en œuvre de ces expérimentations, notamment les conditions d’accès et les critères d’éligibilité des établissements concernés, les caractéristiques de l’appel à projets national ainsi que les conditions d’évaluation de l’expérimentation en vue d’une éventuelle généralisation.

Le contenu de chaque projet est défini par un cahier des charges arrêté par les ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale, pris après avis de l’Agence de la biomédecine.

Les ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale arrêtent les établissements de santé retenus pour participer à l’expérimentation, au vu des résultats de l’appel à projets national et après avis des agences régionales de santé concernées.

Un rapport d’évaluation est réalisé au terme de l’expérimentation et fait l’objet d’une transmission au Parlement par le Gouvernement dans un délai de six mois.

Article 19 quater

Après le chapitre Ier du titre III du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique, il est inséré un chapitre Ier ter ainsi rédigé :

« Chapitre Ier ter

« Actions de prévention et de soins concernant le nouveau‑né

« Art. L. 21317. – Par dérogation à l’article 16‑10 du code civil et à l’article L. 1131‑1 du présent code, peut être proposée aux titulaires de l’autorité parentale, dans le cadre du dépistage néonatal, la recherche en première intention d’anomalies génétiques pouvant être responsables d’une affection grave justifiant de mesures de prévention ou de soins. Une liste des anomalies génétiques susceptibles d’être recherchées dans le cadre d’un examen des caractéristiques génétiques réalisé en première intention chez le nouveau‑né est fixée par arrêté du ministre chargé de la santé, après avis de l’Agence de la biomédecine et de la Haute Autorité de santé.

« La réalisation de cet examen est subordonnée au recueil du consentement des titulaires de l’autorité parentale dans les conditions prévues aux I et II de l’article 16‑10 du code civil.

« Les examens des caractéristiques génétiques réalisés en première intention en application du présent article ne peuvent faire l’objet d’une prise en charge par l’assurance maladie. Leur coût est à la charge des titulaires de l’autorité parentale. Ces examens peuvent, le cas échéant, faire l’objet d’une prise en charge, totale ou partielle, par l’organisme complémentaire d’assurance maladie des titulaires de l’autorité parentale. »

Article 20

L’article L. 2213‑1 du code de la santé publique est ainsi rédigé :

« Art. L. 22131. – I. – L’interruption volontaire d’une grossesse peut, à toute époque, être pratiquée si deux médecins membres d’une équipe pluridisciplinaire attestent, après que cette équipe a rendu son avis consultatif, soit que la poursuite de la grossesse met en péril grave la santé de la femme, soit qu’il existe une forte probabilité que l’enfant à naître soit atteint d’une affection d’une particulière gravité reconnue comme incurable au moment du diagnostic.

« Lorsque l’interruption de grossesse est envisagée au motif que la poursuite de la grossesse met en péril grave la santé de la femme, l’équipe pluridisciplinaire chargée d’examiner la demande de la femme comprend au moins quatre personnes qui sont un médecin qualifié en gynécologie‑obstétrique, membre d’un centre pluridisciplinaire de diagnostic prénatal, un praticien spécialiste de l’affection dont la femme est atteinte, un médecin ou une sage‑femme choisi par la femme et une personne qualifiée tenue au secret professionnel qui peut être un assistant social ou un psychologue. Le médecin qualifié en gynécologie‑obstétrique et le médecin qualifié dans le traitement de l’affection dont la femme est atteinte doivent exercer leur activité dans un établissement de santé.

« Lorsque l’interruption de grossesse est envisagée au motif qu’il existe une forte probabilité que l’enfant à naître soit atteint d’une affection dune particulière gravité reconnue comme incurable au moment du diagnostic, l’équipe pluridisciplinaire chargée d’examiner la demande de la femme est celle d’un centre pluridisciplinaire de diagnostic prénatal. Lorsque l’équipe du centre précité se réunit, un médecin ou une sage‑femme choisi par la femme peut, à la demande de celle‑ci, être associé à la concertation.

« II. – Lorsqu’elle permet de réduire les risques d’une grossesse dont le caractère multiple met en péril la santé de la femme, des embryons ou des fœtus, l’interruption volontaire partielle d’une grossesse multiple peut être pratiquée avant la fin de la douzième semaine de grossesse si deux médecins, membres dune équipe pluridisciplinaire chargée dexaminer la demande de la femme, attestent, après que cette équipe a rendu son avis consultatif, que les conditions médicales, notamment obstétricales et psychologiques, sont réunies. Léquipe pluridisciplinaire chargée dexaminer la demande de la femme est celle dun centre pluridisciplinaire de diagnostic prénatal ayant requis, si besoin, l’avis d’un médecin qualifié en psychiatrie ou, à défaut, dun psychologue. Lorsque léquipe du centre précité se réunit, un médecin ou une sage‑femme choisi par la femme peut, à la demande de celle‑ci, être associé à la concertation. Aucun critère relatif aux caractéristiques des embryons ou des fœtus, y compris leur sexe, ne peut être pris en compte pour linterruption volontaire partielle dune grossesse multiple.

« III. – Dans les cas prévus aux I et II, préalablement à la réunion de léquipe pluridisciplinaire compétente, la femme concernée ou le couple peut, à sa demande, être entendu par tout ou partie des membres de ladite équipe. »

Article 21

Le chapitre III du titre Ier du livre II de la deuxième partie du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° L’article L. 2213‑2 est ainsi rédigé :

« Art. L. 22132. – Si la femme est mineure non émancipée, le consentement de l’une des personnes investies de l’exercice de l’autorité parentale ou, le cas échéant, du représentant légal est recueilli avant la réalisation de l’interruption volontaire de grossesse pour motif médical mentionnée à l’article L. 2213‑1.

« Si la femme mineure non émancipée désire garder le secret, le médecin doit sefforcer, dans lintérêt de celleci, dobtenir son consentement pour que l’une des personnes investies de l’exercice de l’autorité parentale ou, le cas échéant, le représentant légal soient consultés ou doit vérifier que cette démarche a été faite.

« Si la mineure non émancipée ne veut pas effectuer cette démarche ou si le consentement n’est pas obtenu, l’interruption de grossesse pour motif médical ainsi que les actes médicaux et les soins qui lui sont liés peuvent être pratiqués à la demande de l’intéressée. Dans ce cas, la mineure se fait accompagner dans sa démarche par la personne majeure de son choix. » ;

2° L’article L. 2213‑3 est ainsi rédigé :

« Art. L. 22133. – L’interruption de grossesse pour motif médical mentionnée à l’article L. 2213‑1 ne peut être pratiquée que par un médecin.

« Elle ne peut avoir lieu que dans un établissement de santé, public ou privé. » ;

3° Sont ajoutés des articles L. 2213‑4 et L. 2213‑5 ainsi rédigés :

« Art. L. 22134. – Un médecin qui refuse de pratiquer une interruption de grossesse pour motif médical doit informer, sans délai, l’intéressée de son refus et lui communiquer immédiatement le nom de praticiens susceptibles de réaliser cette intervention.

« Art. L. 22135. – Les conditions d’application du présent chapitre sont déterminées par décret en Conseil d’État. »

Article 21 bis

I. – Après le chapitre Ier du titre III du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique, il est inséré un chapitre Ier bis ainsi rédigé :

« Chapitre Ier bis

« Enfants présentant une variation du développement génital

« Art. L. 21316. – La prise en charge d’un enfant présentant une variation du développement génital est assurée après concertation des équipes pluridisciplinaires spécialisées des centres de référence des maladies rares compétents, dans les conditions prévues à l’article L. 1151‑1. Cette concertation établit le diagnostic ainsi que les propositions thérapeutiques possibles, y compris d’abstention thérapeutique, et leurs conséquences prévisibles, en application du principe de proportionnalité mentionné à l’article L. 1110‑5. L’équipe du centre de référence chargée de la prise en charge de l’enfant assure une information complète et un accompagnement psychosocial approprié de l’enfant et de sa famille.

« Lors de l’annonce du diagnostic, le médecin de l’équipe pluridisciplinaire du centre mentionné au premier alinéa du présent article assurant la prise en charge de l’enfant informe les titulaires de l’autorité parentale de l’existence d’associations spécialisées dans l’accompagnement des personnes présentant une variation du développement génital et, le cas échéant, de la possibilité d’accéder à un programme de préservation de la fertilité en application de l’article L. 2141‑11.

« Le consentement du mineur doit être systématiquement recherché s’il est apte à exprimer sa volonté et à participer à la décision. »

bis (nouveau). – Le titre II du livre Ier du code civil est ainsi modifié :

1° Après le premier alinéa de l’article 57, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« En cas d’impossibilité médicalement constatée de déterminer le sexe de l’enfant au jour de l’établissement de l’acte, le procureur de la République peut autoriser l’officier de l’état civil à ne pas faire figurer immédiatement le sexe sur l’acte de naissance. L’inscription du sexe médicalement constaté intervient à la demande des représentants légaux de l’enfant ou du procureur de la République dans un délai qui ne peut être supérieur à trois mois à compter du jour de la déclaration de naissance. Le procureur de la République ordonne de porter la mention du sexe en marge de l’acte de naissance et, à la demande des représentants légaux, de rectifier l’un ou les prénoms de l’enfant. » ;

2° Après le premier alinéa de l’article 99, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La rectification de l’indication du sexe et, le cas échéant, des prénoms est ordonnée à la demande de toute personne présentant une variation du développement génital ou, si elle est mineure, à la demande de ses représentants légaux, s’il est médicalement constaté que son sexe ne correspond pas à celui figurant sur son acte de naissance. »

II. – Dans un délai de dix‑huit mois à compter de la publication de larrêté pris en application de larticle L. 11511 du code de la santé publique, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif à l’activité et au fonctionnement des centres de référence des maladies rares compétents concernant la prise en charge des personnes présentant des variations du développement génital en France, au nombre d’actes médicaux réalisés en lien avec ces variations ainsi qu’au respect des recommandations internationales en matière de protocole de soins. Ce rapport peut faire l’objet d’un débat dans les conditions prévues par les règlements des assemblées parlementaires. Il s’accompagne d’éléments chiffrés quant au nombre de personnes concernées et quant à la nature des actes médicaux réalisés chaque année.

Article 22

I. – L’article L. 2141‑11 du code de la santé publique est ainsi rédigé :

« Art. L. 214111. – I. – Toute personne dont la prise en charge médicale est susceptible d’altérer la fertilité ou dont la fertilité risque d’être prématurément altérée peut bénéficier du recueil ou du prélèvement et de la conservation de ses gamètes ou de ses tissus germinaux en vue de la réalisation ultérieure, à son bénéfice, d’une assistance médicale à la procréation, en vue de la préservation ou de la restauration de sa fertilité ou en vue du rétablissement d’une fonction hormonale.

« Le recueil, le prélèvement et la conservation mentionnés au premier alinéa du présent I sont subordonnés au consentement de l’intéressé et, le cas échéant, à celui de l’un des parents investis de l’exercice de l’autorité parentale ou du tuteur, lorsque l’intéressé est mineur, après information sur les conditions, les risques et les limites de la démarche et de ses suites. Dans l’année où elle atteint l’âge de la majorité, la personne dont les gamètes ou les tissus germinaux sont conservés en application du présent I reçoit une information par l’équipe pluridisciplinaire du centre où sont conservés ses gamètes ou ses tissus germinaux sur les conditions de cette conservation et les suites de la démarche.

« Le consentement de la personne mineure doit être systématiquement recherché si elle est apte à exprimer sa volonté et à participer à la décision.

« S’agissant des personnes majeures faisant l’objet d’une mesure de protection juridique avec représentation à la personne, l’article 458 du code civil s’applique.

« Les procédés biologiques utilisés pour la conservation des gamètes et des tissus germinaux sont inclus dans la liste prévue à l’article L. 2141‑1, dans les conditions déterminées au même article L. 2141‑1.

« La modification de la mention du sexe à l’état civil ne fait pas obstacle à l’application du présent article.

« II. – Les parents investis de l’exercice de l’autorité parentale d’une personne mineure dont les gamètes ou les tissus germinaux sont conservés en application du présent article sont contactés chaque année par écrit pour recueillir les informations utiles à la conservation, dont un éventuel changement de coordonnées.

« Il ne peut être mis fin à la conservation des gamètes ou des tissus germinaux d’une personne mineure, même émancipée, qu’en cas de décès.

« En cas de décès de la personne mineure dont les gamètes ou les tissus germinaux sont conservés, les parents investis de l’exercice de l’autorité parentale peuvent consentir par écrit :

« 1° À ce que ses gamètes ou ses tissus germinaux fassent l’objet d’une recherche dans les conditions prévues aux articles L. 1243‑3 et L. 1243‑4 ;

« 2° À ce qu’il soit mis fin à la conservation de ses gamètes ou de ses tissus germinaux.

« Le consentement est révocable jusqu’à l’utilisation des gamètes ou des tissus germinaux ou jusqu’à ce qu’il soit mis fin à leur conservation.

« Le délai mentionné au IV du présent article ne s’applique à la personne mineure, même émancipée, qu’à compter de sa majorité.

« III. – La personne majeure dont les gamètes ou les tissus germinaux sont conservés en application du présent article est consultée chaque année. Elle consent par écrit à la poursuite de cette conservation.

« Si elle ne souhaite plus la maintenir, elle consent par écrit :

« 1° À ce que ses gamètes fassent l’objet d’un don en application du chapitre IV du titre IV du livre II de la première partie du présent code ;

« 2° À ce que ses gamètes ou ses tissus germinaux fassent l’objet d’une recherche dans les conditions prévues aux articles L. 1243‑3 et L. 1243‑4 ;

« 3° À ce qu’il soit mis fin à la conservation de ses gamètes ou de ses tissus germinaux.

« Dans tous les cas, ce consentement fait l’objet d’une confirmation par écrit à l’issue d’un délai de réflexion de trois mois à compter de la date du premier consentement.

« Le consentement est révocable jusqu’à l’utilisation des gamètes ou des tissus germinaux ou jusqu’à ce qu’il soit mis fin à leur conservation.

« IV. – En l’absence de réponse de la personne majeure durant dix années consécutives, il est mis fin à la conservation de ses gamètes ou de ses tissus germinaux. Le délai de dix années consécutives court à compter de la majorité de la personne.

« Lorsque la personne atteint un âge ne justifiant plus l’intérêt de la conservation et en l’absence du consentement prévu aux 1° ou 2° du III, il est mis fin à la conservation de ses gamètes ou de ses tissus germinaux. Cette limite d’âge est fixée par un arrêté du ministre en charge de la santé, après avis de l’Agence de la biomédecine.

« En cas de décès de la personne et en l’absence du consentement prévu aux mêmes 1° ou 2° , il est mis fin à la conservation des gamètes ou des tissus germinaux. »

II. – (Non modifié)

III (nouveau). – À l’article L. 2442‑2‑1 du code de la santé publique, la deuxième occurrence du mot : « de » est remplacée par le mot : « à ».

Articles 22 bis et 22 ter

(Supprimés)

Chapitre II

Optimiser l’organisation des soins

Article 23

I. – L’article L. 1132‑1 du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa, les mots : « sur prescription médicale et » sont supprimés ;

2° Avant le dernier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Il peut prescrire certains examens de biologie médicale relevant du présent titre et du chapitre Ier du titre III du livre Ier de la deuxième partie du présent code, dont les résultats sont communiqués à la personne concernée par un médecin sous la responsabilité duquel le conseiller intervient, dans des conditions précisées par décret en Conseil d’État, pris après avis de l’Académie nationale de médecine. »

II. – (Non modifié)

Article 24

I. – L’article L. 1131‑1‑3 du code de la santé publique est ainsi rédigé :

« Art. L. 113113. – I. – Par dérogation au deuxième alinéa de l’article L. 1111‑2 et à l’article L. 1111‑7, seul le médecin prescripteur de l’examen des caractéristiques génétiques est habilité à communiquer les résultats de cet examen à la personne concernée ou, s’agissant d’un majeur faisant l’objet d’une mesure de protection juridique avec représentation à la personne, à la personne chargée de la mesure de protection.

« II. – Par dérogation à l’article L. 6211‑11 et au II de l’article L. 6211‑19, la communication du résultat de l’examen au prescripteur est faite par le laboratoire de biologie médicale autorisé en application de l’article L. 1131‑2‑1. Si un laboratoire de biologie médicale est intervenu pour transmettre l’échantillon, il est informé de cette communication par le laboratoire autorisé. »

II. – (Non modifié)

Article 25

Le titre III du livre Ier de la première partie du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° Au début du chapitre préliminaire, tel qu’il résulte de l’article 8 de la présente loi, sont ajoutés des articles L. 1130‑1 et L. 1130‑2 ainsi rédigés :

« Art. L. 11301.  Lexamen des caractéristiques génétiques constitutionnelles consiste à analyser les caractéristiques génétiques d’une personne héritées ou acquises à un stade précoce du développement prénatal.

« Cet examen et l’identification d’une personne par empreintes génétiques sont soumis aux dispositions des articles 16‑10 à 16‑13 du code civil, notamment aux modalités de consentement de cette personne à de tels examens ou identifications, aux dispositions du présent titre ainsi que, le cas échéant, aux dispositions du titre II du présent livre relatives aux recherches impliquant la personne humaine.

« Art. L. 11302.  Lexamen des caractéristiques génétiques somatiques consiste à rechercher et à analyser les caractéristiques génétiques dont le caractère hérité ou transmissible est en première intention inconnu. Lorsque les résultats des examens des caractéristiques génétiques somatiques sont susceptibles de révéler des caractéristiques mentionnées à l’article L. 1130‑1 ou rendent nécessaire la réalisation d’examens mentionnés au même article L. 1130‑1, la personne est invitée à se rendre à une consultation chez un médecin qualifié en génétique pour une prise en charge réalisée dans les conditions fixées au chapitre Ier du présent titre. La personne est informée de la possibilité d’une telle orientation avant la réalisation d’un examen destiné à analyser ses caractéristiques génétiques somatiques et susceptibles de révéler des caractéristiques génétiques constitutionnelles. » ;

2° Le 1° de l’article L. 1131‑6 est ainsi rédigé :

«  Les conditions dans lesquelles peuvent être prescrits et réalisés, dans lintérêt des patients et de leur parentèle, les examens des caractéristiques génétiques d’une personne ou son identification par empreintes génétiques à des fins médicales ainsi que les conditions dans lesquelles peuvent être prescrits les examens des caractéristiques génétiques somatiques mentionnées à l’article L. 1130‑2 ; ».

Article 26

I. – (Non modifié) L’article L. 1211‑8 du code de la santé publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Ne sont pas non plus soumises aux dispositions du présent livre les selles collectées en application des articles L. 513‑11‑1 à L. 513‑11‑4 pour une utilisation à des fins thérapeutiques. »

II. – Le titre III du livre Ier de la cinquième partie du code de la santé publique est complété par un chapitre XI ainsi rédigé :

« Chapitre XI

« Recueil de selles d’origine humaine
destinées à une utilisation thérapeutique

« Art. L. 513111. – Toute activité de collecte de selles destinées à la préparation de microbiote fécal utilisé à des fins thérapeutiques est assurée par des établissements ou organismes qui sont autorisés par l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé, à l’exception de la collecte réalisée dans le cadre de recherches impliquant la personne humaine mentionnées au 1° de l’article L. 1121‑1.

« Art. L. 513112. – La collecte, le contrôle, la conservation, la traçabilité et le transport des selles effectués par les établissements ou organismes mentionnés à l’article L. 513‑11‑1, y compris dans le cadre de recherches impliquant la personne humaine, sont réalisés en conformité avec les règles de bonnes pratiques définies par décision du directeur général de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé. Ces règles de bonnes pratiques comprennent notamment les règles de sélection clinique et biologique applicables à la collecte de selles.

« L’importation de selles destinées à la préparation de microbiote fécal à des fins thérapeutiques ainsi que l’importation de préparations de microbiote fécal sont subordonnées à une autorisation délivrée par l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé.

« Art. L. 513113. – En cas de méconnaissance des dispositions des articles L. 513‑11‑1 et L. 513‑11‑2 par un établissement ou organisme mentionné à l’article L. 513‑11‑1 ou en cas de risque pour la santé publique, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé peut suspendre ou interdire les activités mentionnées à l’article L. 513‑11‑2.

« Sauf en cas de risque imminent, une décision de suspension ou d’interdiction ne peut intervenir qu’après que l’établissement ou l’organisme a été mis à même de présenter ses observations.

« Art. L. 5131131. – La transplantation de microbiote fécal s’effectue dans l’intérêt du receveur et est soumise aux principes de consentement du donneur et d’anonymat du don. Les règles d’anonymat du don ne sont pas applicables en cas de don intrafamilial.

« Art. L. 513114. – Les modalités d’application du présent chapitre sont déterminées par décret. »

III. – (Non modifié)

TITRE VI

Assurer une gouvernance bioéthique
adaptée au rythme des avancées rapides
des sciences et des techniques

Article 29

I. – Le chapitre II du titre Ier du livre IV de la première partie du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa de l’article L. 1412‑1 est complété par les mots : « ou par les conséquences sur la santé des progrès de la connaissance dans tout autre domaine » ;

2° L’article L. 1412‑1‑1 est ainsi modifié :

aa) Au début du premier alinéa, est ajoutée la mention : « I. – » ;

a) À la première phrase du même premier alinéa, les mots : « soulevés par les progrès de la connaissance dans les domaines de la biologie, de la médecine et de la santé doit être » sont remplacés par les mots : « mentionnés à l’article L. 1412‑1 est » ;

a bis et a ter) (Supprimés)

b) Il est ajouté un II ainsi rédigé :

« II. – Le comité anime, chaque année, des débats publics sur un ou plusieurs des problèmes éthiques et des questions de société mentionnés à l’article L. 1412‑1, en lien avec les espaces de réflexion éthique mentionnés à l’article L. 1412‑6. » ;

3° L’article L. 1412‑2 est ainsi rédigé :

« Art. L. 14122. – I. – Le comité est une institution indépendante qui comprend, outre son président, nommé par le Président de la République, quarante-cinq membres :

« 1° Cinq personnalités désignées par le Président de la République et appartenant aux principales familles philosophiques et spirituelles ;

« 2° Un député et un sénateur ;

« 3° Un membre du Conseil d’État, désigné par le vice‑président du Conseil d’État, et un membre de la Cour de cassation, désigné par le premier président de la Cour de cassation ;

« 4° Quinze personnalités qualifiées choisies en raison de leur compétence et de leur intérêt pour les problèmes d’éthique, sur proposition de ministres dont la liste est fixée par décret de façon à couvrir les domaines mentionnés à l’article L. 1412‑1 ;

« 5° Quinze personnalités appartenant aux secteurs de la recherche et de la santé proposés par des organismes dont la liste est fixée par décret de façon à couvrir les domaines mentionnés au même article L. 1412‑1 ;

« 6° (nouveau) Six représentants d’associations de personnes malades et d’usagers du système de santé, d’associations de personnes handicapées, d’associations familiales et d’associations œuvrant dans le domaine de la protection des droits des personnes.

« Les personnes mentionnées aux 4° et 5° du présent I sont nommées par décret.

« II. – Le président et les membres du comité mentionné au I sont nommés pour une durée de trois ans renouvelable une fois.

« III. – Parmi les membres du comité autres que son président, l’écart entre le nombre de femmes et le nombre d’hommes ne peut être supérieur à un.

« IV. – En cas de décès, de démission ou de cessation de fonctions pour toute autre cause, le membre désigné à la suite d’une vacance de poste pour la durée du mandat restant à courir est du même sexe que celui qu’il remplace. » ;

4° L’article L. 1412‑5 est ainsi rédigé :

« Art. L. 14125. – Un décret en Conseil d’État précise les conditions de désignation des membres du comité mentionnés aux 1°, 3°, 4° et 5° du I de l’article L. 1412‑2, notamment les modalités suivant lesquelles est respecté l’écart mentionné au III du même article L. 1412‑2 et celles suivant lesquelles est organisé un renouvellement par moitié de l’instance, et définit ses modalités de saisine, d’organisation et de fonctionnement. »

II à IV. – (Non modifiés)

Article 30

I. – Le chapitre VIII du titre Ier du livre IV de la première partie du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° L’article L. 1418‑1 est ainsi modifié :

a) (Supprimé)

a bis) Le 4° bis est complété par une phrase ainsi rédigée : « À ce titre, elle propose des règles d’attribution des gamètes et des embryons en application du dernier alinéa de l’article L. 2141‑1 ; »

b) Au 6°, les mots : « et d’ovocytes » sont remplacés par les mots : « , d’ovocytes et de cellules souches hématopoïétiques » ;

c) À la fin du 9° , les mots : « et d’élaborer un référentiel permettant d’en évaluer la qualité » sont supprimés ;

d) Le b du 10° est ainsi rédigé :

« b) Aux articles L. 2131‑4‑1, L. 2151‑5, L. 2151‑8 et L. 2151‑9, au VIII de l’article L. 2131‑1 et à l’avant-dernier alinéa de l’article L. 2131‑4 ; »

e) Le 13° est ainsi rédigé :

« 13° De gérer les traitements de données relatifs aux tiers donneurs mentionnés à l’article L. 2143‑1, à leurs dons et aux enfants nés de ces dons, à l’exclusion des données médicales recueillies postérieurement au don ; »

f) Après le même 13°, sont insérés des 14° et 15° ainsi rédigés :

« 14° D’être destinataire des déclarations de protocoles de recherche sur les cellules souches embryonnaires humaines et sur les cellules souches pluripotentes induites ;

« 15° (nouveau) D’assurer une information permanente du Parlement et du Gouvernement sur le développement des connaissances et des techniques dans le domaine des neurosciences. » ;

1° bis (Supprimé)

2° Au premier alinéa de l’article L. 1418‑2, la référence : « et 11° » est remplacée par les références : « , 11° et 14° » ;

3° L’article L. 1418‑3 est ainsi modifié :

a) Le deuxième alinéa est remplacé par huit alinéas ainsi rédigés :

« Le conseil d’administration de l’agence est composé, outre de son président :

« 1° D’une majorité de représentants :

« a) De l’État ;

« b) Des organismes d’assurance maladie ;

« c) Des établissements publics administratifs nationaux à caractère sanitaire et des établissements publics de recherche concernés par les activités de l’agence ;

« 2° De personnalités qualifiées choisies en raison de leurs compétences dans les domaines relevant des missions de l’agence ;

« 3° De représentants d’associations d’usagers du système de santé agréées en application de l’article L. 1114‑1 ou d’autres associations dont l’objet entre dans les domaines de compétence de l’agence ;

« 4° De représentants du personnel de l’agence. » ;

b) À la seconde phrase de l’avant‑dernier alinéa, les mots : « interdire ou suspendre la réalisation d’un protocole de recherche autorisé, ainsi que » sont supprimés ;

4° L’article L. 1418‑4 est ainsi modifié :

a) Le deuxième alinéa est ainsi rédigé :

« Outre son président, le conseil d’orientation comprend : » ;

b) Au 1°, les mots : « du Parlement, » sont supprimés ;

c) Le début du 4° est ainsi rédigé : «  Des représentants dassociations d’usagers du système de santé agréées en application de l’article L. 1114‑1, d’autres associations dont l’objet entre dans les domaines de compétence de l’agence, d’associations de personnes handicapées… (le reste sans changement). » ;

d) Après le même 4°, il est inséré un 5° ainsi rédigé :

« 5° Trois députés et trois sénateurs. »

II. – (Non modifié)

TITRE VII

DISPOSITIONS FINALES

Article 31

I. – (Non modifié)

II. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par ordonnances, dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi afin :

1° D’apporter aux dispositions des livres II à IV de la cinquième partie du code de la santé publique applicables aux dispositifs médicaux et aux dispositifs médicaux de diagnostic in vitro les adaptations rendues nécessaires par le règlement (UE) n° 2017/745 du Parlement européen et du Conseil du 5 avril 2017 relatif aux dispositifs médicaux, modifiant la directive 2001/83/CE, le règlement (CE) n° 178/2002 et le règlement (CE) n° 1223/2009 et abrogeant les directives du Conseil 90/385/CEE et 93/42/CEE et par le règlement (UE) 2017/746 du Parlement européen et du Conseil du 5 avril 2017 relatif aux dispositifs médicaux de diagnostic in vitro et abrogeant la directive 98/79/CE et la décision 2010/227/UE de la Commission, afin de :

a) Mettre en cohérence le système national de matériovigilance et de réactovigilance avec les exigences européennes ;

b) Renforcer le rôle de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé en tant qu’autorité compétente nationale ;

c) Préciser les modalités de traçabilité des dispositifs médicaux, notamment au sein des établissements de santé ;

d) Procéder à toutes les mesures de coordination, d’abrogation et de simplification nécessaires ;

2° D’apporter aux dispositions du titre II du livre Ier de la première partie du code de la santé publique, relatives aux recherches impliquant la personne humaine, les adaptations rendues nécessaires par le règlement (UE) n° 2017/745 du Parlement européen et du Conseil du 5 avril 2017 précité et par le règlement (UE) 2017/746 du Parlement européen et du Conseil du 5 avril 2017 précité, afin de préciser les modalités de réalisation des investigations cliniques qui devront être réalisées en application de ces mêmes règlements, et de procéder à toutes les mesures de coordination, d’abrogation et de simplification nécessaires.

Un projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans un délai de trois mois à compter de la publication de l’ordonnance.

III et IV. – (Non modifiés)

Article 32

La présente loi fait l’objet d’un nouvel examen par le Parlement dans un délai maximal de cinq ans à compter de sa promulgation.

Elle fait l’objet, dans un délai de quatre ans, d’une évaluation de son application par l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques.

Article 33

Dans un délai de deux ans à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport présentant l’état des stocks des gamètes en France et les conditions de recours à ces derniers.

Article 34

Dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’application des dispositions de l’arrêté du 16 août 2016 portant homologation des règles de bonnes pratiques relatives à l’entretien avec les proches en matière de prélèvement d’organes et de tissus. Ce rapport évalue notamment l’organisation des prélèvements au sein des établissements.

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