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Historique
27 nov. 2017 : ⚡Le 🧭Gouvernement Philippe 2 déclare l'urgence






15 janv. 2018 16:30 : Examen du texte

17 janv. 2018 10:20 : Examen du texte

18 janv. 2018 - 24 janv. 2018 : 831 amendements en Assemblée nationale de la 15ème législature

23 janv. 2018 14:35 : Examen du texte
23 janv. 2018 15:00 : Discussion
23 janv. 2018 21:30 : Discussion

24 janv. 2018 15:00 : Discussion
24 janv. 2018 21:30 : Discussion

25 janv. 2018 09:30 : Discussion
25 janv. 2018 15:00 : Discussion

30 janv. 2018 : 🗳️Vote sur la loi (première lecture) : 👍Adopté

31 janv. 2018 : Confiée à PO748821

13 mars 2018 14:30 : Discussion

14 mars 2018 14:30 : Discussion

20 mars 2018 09:30 : Explications de vote et vote par scrutin public sur le projet de loi, adopté par l'Assemblée nationale après engagement de la procédure accélérée, pour un État au service d'une société de confiance (texte de la commission, n° 330, 2017-2018)
20 mars 2018 : Modifié par Sénat ( 5ème République )




12 juin 2018 17:00 : Examen du texte
12 juin 2018 21:00 : Examen du texte


19 juin 2018 - 26 juin 2018 : 129 amendements en Assemblée nationale de la 15ème législature

26 juin 2018 14:45 : Examen du texte
26 juin 2018 : 🗳️Vote sur la loi (nouvelle lecture) : 👍Adopté

27 juin 2018 : Confiée à PO748821

25 juil. 2018 14:30 : Discussion
25 juil. 2018 : Modifié par Sénat ( 5ème République )

30 juil. 2018 : 3 amendements en Assemblée nationale de la 15ème législature

31 juil. 2018 14:30 : Examen du texte

Originalv2v3v4v5v6v7
📜Projet de loi, pour un etat au service d'une société de confiance (n°424) v2
🖋️Amendements examinés : 100%
114 Adoptés489 Rejetés
162 Non soutenus
38 Irrecevables
28 Tombés
Liste des Amendements
Titre
🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
19 janv. 2018

Substituer aux mots :

« d’une société de confiance »

les mots :

« de la société ».


Article 1
🖋️Adopté
Stanislas Guerini
19 janv. 2018

Supprimer les mots :

« pour la France ».

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
19 janv. 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant:

«Cette stratégie nationale peut faire l’objet, chaque année suivant la promulgation de la présente loi, d’un débat au Parlement au regard d’un rapport d’évaluation de l’application de la législation. »

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
19 janv. 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Il en est annuellement rendu compte dans un rapport transmis au Parlement qui précise les mesures prises pour sa mise en œuvre. »

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
19 janv. 2018
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Le titre III du livre 1er du code des relations entre le public et l’administration est complété par un chapitre VI ainsi rédigé :

« Chapitre VI

« Dispositions relatives au Haut conseil de la simplification pour les entreprises

« Art. L. 136‑1. – Le Haut conseil de la simplification pour les entreprises est placé auprès du Premier ministre.

« Il est chargé de proposer au Gouvernement les orientations stratégiques de la politique de simplification à l’égard des entreprises, et notamment :

« ― d’assurer le dialogue avec le monde économique et de contribuer à la participation des entreprises à la conception et à la mise en œuvre des mesures de simplification ;

« ― de proposer au Gouvernement des axes prioritaires de simplification et de le conseiller sur toute solution innovante ou mesure nouvelle de nature législative, réglementaire ou administrative qui lui paraîtrait devoir être retenue – notamment en matière de réduction des délais administratifs ;

« ― de suivre les réalisations du programme de simplification pour les entreprises et l’évaluation de ses résultats ;

« ― de contribuer à faire connaître les résultats obtenus auprès des entreprises, des organisations professionnelles et du grand public.

« Pour l’accomplissement de ses missions, il est informé des actions de simplification que conduisent les administrations et peut solliciter leur concours.

« Il adresse chaque année au Gouvernement un bilan de l’avancement et des résultats du programme de simplification pour les entreprises.

« Le Haut Conseil peut être saisi par le Premier ministre ou par le ministre chargé de l’action publique. Il peut se saisir de toute question de nature à contribuer aux missions qui lui sont confiées.

« Le Haut conseil s’appuie sur les services du Premier ministre, qui en assurent le secrétariat.

« Le Haut conseil est composé de personnalités indépendantes issues des entreprises et des administrations, de parlementaires et d’élus locaux ainsi que d’experts. Ces membres sont bénévoles.

« Le fonctionnement et la composition du Haut Conseil de la simplification pour les entreprises sont fixés par décret. »

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
19 janv. 2018
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Le titre III du livre 1er du code des relations entre le public et l’administration est complété par un chapitre VI ainsi rédigé :

« Chapitre VI

« Dispositions relatives au Haut conseil de la simplification pour les entreprises

« Art. L. 136‑1. – Le Haut conseil de la simplification pour les entreprises est placé auprès du Premier ministre.

« Il est chargé de proposer au Gouvernement les orientations stratégiques de la politique de simplification à l’égard des entreprises, et notamment :

« ― d’assurer le dialogue avec le monde économique et de contribuer à la participation des entreprises à la conception et à la mise en œuvre des mesures de simplification ;

« ― de proposer au Gouvernement des axes prioritaires de simplification et de le conseiller sur toute solution innovante ou mesure nouvelle de nature législative, réglementaire ou administrative qui lui paraîtrait devoir être retenue – notamment en matière de réduction des délais administratifs ;

« ― de suivre les réalisations du programme de simplification pour les entreprises et l’évaluation de ses résultats ;

« ― de contribuer à faire connaître les résultats obtenus auprès des entreprises, des organisations professionnelles et du grand public.

« Pour l’accomplissement de ses missions, il est informé des actions de simplification que conduisent les administrations et peut solliciter leur concours.

« Il adresse chaque année au Gouvernement un bilan de l’avancement et des résultats du programme de simplification pour les entreprises.

« Le Haut Conseil peut être saisi par le Premier ministre ou par le ministre chargé de l’action publique. Il peut se saisir de toute question de nature à contribuer aux missions qui lui sont confiées.

« Le Haut conseil s’appuie sur les services du Premier ministre, qui en assurent le secrétariat.

« Le Haut conseil est composé de personnalités indépendantes issues des entreprises et des administrations, de parlementaires et d’élus locaux ainsi que d’experts. Ces membres sont bénévoles.

« Le fonctionnement et la composition du Haut Conseil de la simplification pour les entreprises sont fixés par décret. »

🖋️Rejeté
Jean-Luc Lagleize
19 janv. 2018
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Le titre III du livre 1er du code des relations entre le public et l’administration est complété par un chapitre VI ainsi rédigé :

« Chapitre VI

« Dispositions relatives au Haut conseil de la simplification pour les entreprises

« Art. L. 136‑1. – Le Haut conseil de la simplification pour les entreprises est placé auprès du Premier ministre.

« Il est chargé de proposer au Gouvernement les orientations stratégiques de la politique de simplification à l’égard des entreprises, et notamment :

« ― d’assurer le dialogue avec le monde économique et de contribuer à la participation des entreprises à la conception et à la mise en œuvre des mesures de simplification ;

« ― de proposer au Gouvernement des axes prioritaires de simplification et de le conseiller sur toute solution innovante ou mesure nouvelle de nature législative, réglementaire ou administrative qui lui paraîtrait devoir être retenue – notamment en matière de réduction des délais administratifs ;

« ― de suivre les réalisations du programme de simplification pour les entreprises et l’évaluation de ses résultats ;

« ― de contribuer à faire connaître les résultats obtenus auprès des entreprises, des organisations professionnelles et du grand public.

« Pour l’accomplissement de ses missions, il est informé des actions de simplification que conduisent les administrations et peut solliciter leur concours.

« Il adresse chaque année au Gouvernement un bilan de l’avancement et des résultats du programme de simplification pour les entreprises.

« Le Haut Conseil peut être saisi par le Premier ministre ou par le ministre chargé de l’action publique. Il peut se saisir de toute question de nature à contribuer aux missions qui lui sont confiées.

« Le Haut conseil s’appuie sur les services du Premier ministre, qui en assurent le secrétariat.

« Le Haut conseil est composé de personnalités indépendantes issues des entreprises et des administrations, de parlementaires et d’élus locaux ainsi que d’experts. Ces membres sont bénévoles.

« Le fonctionnement et la composition du Haut Conseil de la simplification pour les entreprises sont fixés par décret. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
19 janv. 2018
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Le titre III du livre 1er du code des relations entre le public et l’administration est complété par un chapitre VI ainsi rédigé :

« Chapitre VI

« Dispositions relatives au Haut conseil de la simplification pour les entreprises

« Art. L. 136‑1. – Le Haut conseil de la simplification pour les entreprises est placé auprès du Premier ministre.

« Il est chargé de proposer au Gouvernement les orientations stratégiques de la politique de simplification à l’égard des entreprises, et notamment :

« ― d’assurer le dialogue avec le monde économique et de contribuer à la participation des entreprises à la conception et à la mise en œuvre des mesures de simplification ;

« ― de proposer au Gouvernement des axes prioritaires de simplification et de le conseiller sur toute solution innovante ou mesure nouvelle de nature législative, réglementaire ou administrative qui lui paraîtrait devoir être retenue – notamment en matière de réduction des délais administratifs ;

« ― de suivre les réalisations du programme de simplification pour les entreprises et l’évaluation de ses résultats ;

« ― de contribuer à faire connaître les résultats obtenus auprès des entreprises, des organisations professionnelles et du grand public.

« Pour l’accomplissement de ses missions, il est informé des actions de simplification que conduisent les administrations et peut solliciter leur concours.

« Il adresse chaque année au Gouvernement un bilan de l’avancement et des résultats du programme de simplification pour les entreprises.

« Le Haut Conseil peut être saisi par le Premier ministre ou par le ministre chargé de l’action publique. Il peut se saisir de toute question de nature à contribuer aux missions qui lui sont confiées.

« Le Haut conseil s’appuie sur les services du Premier ministre, qui en assurent le secrétariat.

« Le Haut conseil est composé de personnalités indépendantes issues des entreprises et des administrations, de parlementaires et d’élus locaux ainsi que d’experts. Ces membres sont bénévoles.

« Le fonctionnement et la composition du Haut Conseil de la simplification pour les entreprises sont fixés par décret. »


Article 2
🖋️Adopté
Sabine Rubin
19 janv. 2018

À l’alinéa 6, après le mot :

« méconnu »,

insérer les mots :

« pour la première fois ».

🖋️Adopté
Émilie Bonnivard
19 janv. 2018

À l'alinéa 6, après la première occurrence du mot :

« situation »,

insérer les mots :

« , ou ayant commis une erreur matérielle lors du renseignement de sa situation, ».

🖋️Adopté
Vincent Descoeur
19 janv. 2018

À l'alinéa 6, après la première occurrence du mot :

« situation »,

insérer les mots :

« , ou ayant commis une erreur matérielle lors du renseignement de sa situation, ».

🖋️Adopté
Stanislas Guerini
19 janv. 2018

I. – Supprimer l’alinéa 7.

II. – En conséquence, à l’alinéa 9, substituer au mot :

« troisième »,

le mot :

« deuxième ».

🖋️Adopté
Stanislas Guerini
19 janv. 2018

À l’alinéa 11, substituer aux mots :

« portant atteinte à »

les mots :

« préservant directement ».

🖋️Adopté
Vincent Descoeur
19 janv. 2018

À l’alinéa 19, après le mot :

« le »,

insérer le mot :

« bon ».

🖋️Adopté
Stanislas Guerini
19 janv. 2018

À l’alinéa 24, substituer aux mots :

« visant à préserver »

les mots :

« préservant directement ».

🖋️Adopté23 janv. 2018
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Le code des relations entre le public et l'administration est ainsi modifié :

1° Après l’article L. 114-5, il est inséré un article L. 114-5-1 rédigé :

« Art. L. 114-5-1. – L’absence d’une pièce au sein d’un dossier déposé par un usager en vue de l’attribution d’un droit ne peut conduire l’administration à suspendre l’instruction de ce dossier dans l’attente de la transmission de la pièce manquante.

« Si la pièce fait toujours défaut au moment de la décision d’attribution du droit concerné, cette attribution n'est effective qu’après la réception par l’administration de cette pièce.

« Le présent article ne s’applique pas dans le cas où la pièce manquante est indispensable à l’administration pour instruire valablement le dossier.».

2° Le tableau du deuxième alinéa des articles L. 552-3, L. 562-3 et L. 572-1 est ainsi modifié

a) La neuvième ligne est ainsi rédigée :

L. 114-1 à L. 114-5

Résultant de l’ordonnance n° 2015-1341

 

b) Il est complété par deux lignes ainsi rédigées :

«

L. 114-5-1

Résultant de la loi n° ….… du …….

L. 114-6 à L. 144-10

Résultant de l’ordonnance n° 2015-1341

 »

🖋️Rejeté
Ugo Bernalicis
19 janv. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Alain Bruneel
19 janv. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Josiane Corneloup
19 janv. 2018

À l’alinéa 6, après la première occurrence du mot :

« situation »,

insérer les mots :

« ou ayant commis une erreur lors du renseignement de sa situation ».

🖋️Rejeté
Alain Bruneel
19 janv. 2018

I. – À l’alinéa 6, supprimer les mots :

« pécuniaire ou ».

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 9 à 13.

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
18 janv. 2018

Compléter l’alinéa 8 par la phrase suivante :

« Cette sanction dûment motivée est notifiée à la personne en cause en l’invitant à présenter, dans un délai de deux mois, ses observations sur les griefs qui lui sont reprochés et en l’informant sur les voies de recours qui lui sont offertes. »

🖋️Rejeté
Julien Dive
18 janv. 2018

Compléter l’alinéa 8 par la phrase suivante :

« Une personne ayant déjà fait l’objet de cette procédure ne peut être sanctionnée pour la même méconnaissance d’une règle applicable à sa situation si les circonstances de droit ont évolué depuis sa dernière régularisation. »

🖋️Rejeté
Guy Bricout
19 janv. 2018

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« Ladite mauvaise foi ou fraude doit être dûment caractérisée par écrit, par l’administration, ledit document étant contresigné par le supérieur hiérarchique de l’agent. »

🖋️Rejeté
Bruno Bilde
19 janv. 2018

Supprimer l’alinéa 10.

🖋️Rejeté
Cécile Untermaier
19 janv. 2018

Supprimer l’alinéa 10.

🖋️Rejeté
Valérie Rabault
19 janv. 2018

Compléter l’alinéa 10 par les mots :

« , à l’exception de la déclinaison de la Politique agricole commune laissée à l’appréciation des États membres. »

🖋️Rejeté
Julien Dive
18 janv. 2018

À l’alinéa 11, après le mot :

« sanctions »,

insérer le mot :

« pénales ».

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
18 janv. 2018

À l’alinéa 11, après le mot :

« sanctions »,

insérer le mot :

« pénales ».

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
19 janv. 2018

À l’alinéa 11, après le mot :

« sanctions »,

insérer le mot :

« pénales ».

🖋️Rejeté
Émilie Bonnivard
19 janv. 2018

À l’alinéa 11, après le mot :

« sanctions »,

insérer le mot :

« pénales ».

🖋️Rejeté
Laure de La Raudière
19 janv. 2018

À l’alinéa 11, après le mot :

« sanctions »,

insérer le mot :

« pénales ».

🖋️Non soutenu
Maurice Leroy
19 janv. 2018

À l’alinéa 11, après le mot :

« sanctions »,

insérer le mot :

« pénales ».

🖋️Rejeté
Gilles Lurton
19 janv. 2018

À l’alinéa 11, après le mot :

« sanctions »,

insérer le mot :

« pénales ».

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
19 janv. 2018

À l’alinéa 11, après le mot :

« sanctions »,

insérer le mot :

« pénales ».

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
19 janv. 2018

À l’alinéa 11, après le mot :

« sanctions »,

insérer le mot :

« pénales ».

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
19 janv. 2018

À l’alinéa 11, substituer au mot :

« portant »

les mots :

« lorsqu’il y a ».

🖋️Rejeté
Laure de La Raudière
19 janv. 2018

À la fin de l’alinéa 11, substituer aux mots :

« , la sécurité des personnes et des biens ou l’environnement »

les mots :

« ou la sécurité des personnes et des biens ».

🖋️Rejeté
Christophe Naegelen
18 janv. 2018

À l’alinéa 11, après le mot :

« ou »,

insérer les mots :

« dont le non-respect emporte une atteinte directe et immédiate à ».

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
19 janv. 2018

À l’alinéa 11, après le mot :

« ou »,

insérer les mots :

« dont le non-respect emporte une atteinte directe et immédiate à ».

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
19 janv. 2018

À l’alinéa 11, après le mot :

« ou »,

insérer les mots :

« dont le non-respect emporte une atteinte directe et immédiate à ».

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
18 janv. 2018

Compléter l’alinéa 11 par les mots :

« , sauf dans les cas prévus à l’article 171‑7, au I de l’article 171‑8 et à l’article L. 514‑6 du code de l’environnement ».

🖋️Rejeté
Emmanuel Maquet
19 janv. 2018

Compléter l’alinéa 11 par les mots :

« , sauf dans les cas prévus à l’article 171‑7, au I de l’article 171‑8 et à l’article L. 514‑6 du code de l’environnement ».

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
19 janv. 2018

Après l’alinéa 13, insérer l’alinéa suivant :

« Dans ces cas, l’administration adresse à l’intéressé une réponse écrite et motivée qui la dispense de donner suite à sa demande. »

🖋️Rejeté
Alain Bruneel
19 janv. 2018

Compléter l’alinéa 14 par les mots :

« et le redevable qui ne pouvait pas ne pas connaître ses obligations déclaratives. »

🖋️Rejeté
Ugo Bernalicis
19 janv. 2018

Après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant :

« La détermination de la mauvaise foi de la personne en cause a notamment comme critère la capacité de cette personne à connaître les règles de droit auxquelles elle est soumise et les bénéfices matériels et moraux qu’elle a tiré de son erreur. »

🖋️Rejeté
Alain Bruneel
19 janv. 2018

Supprimer les alinéas 16 à 28.

🖋️Rejeté
Valérie Rabault
19 janv. 2018

À l’alinéa 19, substituer au mot : 

« raisonnable » 

les mots : 

« qui ne peut être inférieur à quatorze jours calendaires ».

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
18 janv. 2018

À l’alinéa 19, après le mot :

« raisonnable »,

insérer les mots :

« , qui ne peut excéder deux mois ».

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
18 janv. 2018

À l’alinéa 19, après le mot :

« raisonnable »,

insérer les mots :

« , qui ne peut excéder deux mois ».

🖋️Rejeté
Jean-Félix Acquaviva
19 janv. 2018

À l’alinéa 19, après le mot :

« raisonnable »,

insérer les mots :

« , qui ne peut excéder deux mois ».

🖋️Rejeté
Éric Pauget
19 janv. 2018

À l’alinéa 19, après le mot :

« raisonnable »,

insérer les mots :

« , qui ne peut excéder deux mois ».

🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
19 janv. 2018

À l’alinéa 19, après le mot :

« raisonnable »,

insérer les mots :

« , qui ne peut excéder deux mois ».

🖋️Non soutenu
Bruno Bilde
19 janv. 2018

À l’alinéa 19, après le mot :

« raisonnable »,

insérer les mots :

« ne pouvant excéder trois mois ».

🖋️Rejeté
Laure de La Raudière
19 janv. 2018

À l’alinéa 19, après le mot :

« raisonnable »,

insérer les mots :

« qui ne peut excéder trois mois pour les demandes courantes ».

🖋️Rejeté
Jean-Luc Warsmann
18 janv. 2018

Après l’alinéa 19, insérer l’alinéa suivant :

« Dans ces cas, l’administration adresse à l’intéressé une réponse écrite et motivée qui la dispense de donner suite à sa demande. »

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
19 janv. 2018

À la fin de l’alinéa 20, supprimer les mots :

« dont elles émanent ».

🖋️Non soutenu
Bruno Bilde
19 janv. 2018

À la fin de l’alinéa 20, supprimer les mots :

« dont elles émanent ».

🖋️Non soutenu
Bruno Bilde
19 janv. 2018

Supprimer l’alinéa 23.

🖋️Rejeté
Jean-Félix Acquaviva
19 janv. 2018

Compléter l’alinéa 23 par les mots :

« , si et seulement si les nouvelles conclusions expresses apparaissent moins favorables à l’administré ».

🖋️Rejeté
Christophe Naegelen
18 janv. 2018

Compléter l’alinéa 23 par les mots :

« , si et seulement si ces dernières sont moins favorables au tiers concerné ».

🖋️Irrecevable
Dino Cinieri
18 janv. 2018
🖋️Irrecevable
Fabrice Brun
19 janv. 2018
🖋️Rejeté
Julien Aubert
19 janv. 2018

Après l’alinéa 25, insérer les quatre alinéas suivants :

« Chapitre V

« Droit à un délai raisonnable entre plusieurs contrôles successifs 

« Art. L. 125‑1. – Une personne morale de droit privé ayant fait l’objet d’un contrôle par une administration bénéficie d’un délai de six mois francs avant lequel elle ne peut être contrôlée de nouveau par une autre administration, si le premier contrôle n’a donné lieu à aucun redressement.

« Art. L. 125‑2. – Sont concernées par l’article L. 125‑1 l’administration de sécurité sociale, l’inspection du travail, l’administration fiscale et la direction des douanes et des droits indirects. »

🖋️Irrecevable
Emmanuel Maquet
19 janv. 2018
🖋️Rejeté
Julien Aubert
19 janv. 2018

Après l’alinéa 25, insérer les quatre alinéas suivants :

« Chapitre V

« Droit à un délai raisonnable entre plusieurs contrôles successifs

« Art. L. 125‑1. – L’administration qui entreprend un contrôle fait mentionner sa nature et sa durée dans un fichier interne dédié. Lorsqu’une administration procède à un contrôle, elle vérifie sur ce fichier si l’intéressé a déjà fait l’objet d’un contrôle précédent et veille, le cas échéant, à faire respecter un délai raisonnable entre les deux contrôles successifs.

« Un décret pris en Conseil d’État fixe les modalités et conditions d’applications de cet article. »

🖋️Rejeté
Francis Vercamer
19 janv. 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – Le Gouvernement remet au Parlement, dans les six mois suivant la promulgation de la présente loi, un rapport relatif à l’expérimentation de l’application de pénalités à l’État lorsque celui-ci a commis une erreur. »

🖋️Rejeté
Mohamed Laqhila
19 janv. 2018
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 112 1 du code des relations entre le public et l’administration, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Par mesure de réciprocité, la direction générale des finances publiques et les administrations qui en dépendent ainsi que les entités juridiques et institutionnelles chargées du service public de la sécurité sociale sont tenues d’apporter une réponse, a minima, dans le même délai que celui qu’elle impose à l’administré. Au-delà de ce délai s’applique le principe du silence valant acceptation ».

🖋️Rejeté
Julien Dive
18 janv. 2018
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Pour tout nouveau texte de loi portant des dispositions relatives à l’entreprise, un droit à l’erreur, en cas d’infraction commise de bonne foi par rapport aux dispositions nouvellement introduites est accordé, pour une période de deux ans, à compter de la date de promulgation de la loi, aux petites entreprises occupant moins de 50 personnes.

En cas d’erreur commise de bonne foi accompagnée d’une demande de régularisation, le chef d’entreprise ne sera redevable d’aucun intérêt de retard, ni n’encourra de pénalités ou autres sanctions.

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
19 janv. 2018
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Pour tout nouveau texte de loi portant des dispositions relatives à l’entreprise, un droit à l’erreur, en cas d’infraction commise de bonne foi par rapport aux dispositions nouvellement introduites est accordé, pour une période de deux ans, à compter de la date de promulgation de la loi, aux petites entreprises occupant moins de 50 personnes.

En cas d’erreur commise de bonne foi accompagnée d’une demande de régularisation, le chef d’entreprise ne sera redevable d’aucun intérêt de retard, ni n’encourra de pénalités ou autres sanctions.

🖋️Rejeté
Jean-Luc Warsmann
19 janv. 2018
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Les demandes d’aide, de soutien ou de paiement, ou toutes autres communications, demandes ou requêtes adressées à l’administration en application de la politique agricole commune, ainsi que les documents justificatifs qui les accompagnent, peuvent, à l’initiative du demandeur et à tout moment après leur présentation, faire l’objet des corrections et ajustements prévus par la réglementation de l’Union européenne, en cas d’erreur manifeste, pour autant que le demandeur ait agi de bonne foi.

Dans ce cas, l’administration constate l’erreur manifeste, enregistre les motifs et la date de la correction, ainsi que le nom de la personne l’ayant sollicitée, puis procède aux régularisations nécessaires.

🖋️Rejeté
Valérie Rabault
19 janv. 2018
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Lorsque l’administration entreprend des contrôles dans le cadre des aides versées aux agriculteurs au titre de la Politique agricole commune, elle doit en informer clairement les personnes concernées par écrit, en leur précisant qu’elles peuvent se faire accompagner par une personne ou un professionnel de leur choix.

🖋️Rejeté
Valérie Rabault
19 janv. 2018
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Les formulaires de déclaration à remplir pour la Politique agricole commune doivent être explicites, et le cas échéant préciser clairement les conséquences financières des différentes options soumises au choix des administrés.

🖋️Rejeté
Valérie Rabault
19 janv. 2018
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Lorsqu’elle est interrogée par des contribuables par messagerie électronique ou via sa plateforme, l’administration fiscale transmet une réponse écrite, que ce soit par voie postale ou via sa plateforme électronique.

🖋️Irrecevable
Sabine Rubin
19 janv. 2018
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Sabine Rubin
19 janv. 2018
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Avant le 1er septembre 2018, l’employeur affiche, dans des locaux accessibles aux salariés :

1° Les articles 10 et 11 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 sur la liberté d’expression et la liberté d’opinion ;

2° Les articles 6 à 9 la loi n° 2016‑1691 du 9 décembre 2016 relative à la transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie économique ;

3° La précision que ces libertés sont valables pour des constats réalisés par des salariés qui dérogeraient à certaines règles de droit commun.

🖋️Tombé
Valérie Rabault
19 janv. 2018

À l’alinéa 6, après la première occurrence du mot : 

« situation », 

insérer les mots : 

« ou ayant mal renseigné sa situation dans les formulaires ».

🖋️Tombé
Dino Cinieri
18 janv. 2018

À l’alinéa 11, substituer au mot :

« portant »

les mots :

« lorsqu’il y a ».

🖋️Tombé
Fabrice Brun
19 janv. 2018

À l’alinéa 11, substituer au mot :

« portant »

les mots :

« lorsqu’il y a ».

🖋️Tombé
Jeanine Dubié
19 janv. 2018

À l’alinéa 11, substituer au mot :

« portant »

les mots :

« lorsqu’il y a ».

🖋️Tombé
Philippe Gosselin
19 janv. 2018

À l’alinéa 11, substituer au mot :

« portant »

les mots :

« lorsqu’il y a ».


Article 3
🖋️Adopté
Emmanuel Maquet
19 janv. 2018

Après l'alinéa 6, insérer l'alinéa suivant :

« À défaut de paiement immédiat des droits simples ou, s’agissant des impositions recouvrées par voie de rôle, de paiement effectué au plus tard à la date limite de paiement portée sur l’avis d’imposition, le bénéfice de la réduction de 50 % de l’intérêt de retard est conservé en cas d’acceptation par le comptable public d’un plan de règlement des droits simples. »

🖋️Adopté
Éric Woerth
19 janv. 2018
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Le 1 du I de l’article 1736 du code général des impôts est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« La personne tenue d’effectuer une déclaration en application des articles mentionnés au premier alinéa peut régulariser les déclarations des trois années précédentes sans encourir l’application de l’amende prévue au premier alinéa lorsque les conditions suivantes sont réunies : elle présente une demande de régularisation pour la première fois et est en mesure de justifier, notamment par une attestation des bénéficiaires, que les rémunérations non déclarées ont été comprises dans les propres déclarations de ces derniers déposées dans les délais légaux, à condition que le service puisse être en mesure de vérifier l’exactitude des justifications produites. Cette demande de régularisation peut avoir lieu au cours du contrôle fiscal de la personne soumise à l’obligation déclarative. »

🖋️Non soutenu
Sabine Rubin
19 janv. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Mohamed Laqhila
18 janv. 2018

Après l'alinéa 3, insérer l'alinéa suivant :

« a bis) Après le 1, il est inséré un 1 bis ainsi rédigé :

« 1 bis. – Lorsque le contribuable fait l’objet d’un premier contrôle fiscal ; ».

🖋️Rejeté
Mohamed Laqhila
19 janv. 2018

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« c) Après le 4, il est inséré un 5 ainsi rédigé :

« 5. Lorsque le contribuable ou son conseil n’a pas pu envoyer sa déclaration dans les délais légaux à cause de difficultés informatiques liées à un dysfonctionnement réel du portail déclaratif, sous réserve de justifier ledit dysfonctionnement. ».

🖋️Rejeté
Josiane Corneloup
19 janv. 2018

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 6 :

« V. – Les pénalités de retard ne peuvent être réclamées en cas de... (le reste sans changement) ».

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
18 janv. 2018

À l’alinéa 6, substituer aux mots :

« réduit de 50 % »

le mot :

« nul ».

🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
18 janv. 2018

À l’alinéa 6, substituer aux mots :

« réduit de 50 % »

le mot :

« nul ».

🖋️Rejeté
Éric Pauget
19 janv. 2018

À l’alinéa 6, substituer aux mots :

« réduit de 50 % »

le mot :

« nul ».

🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
19 janv. 2018

À l’alinéa 6, substituer aux mots :

« réduit de 50 % »

le mot :

« nul ».

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
18 janv. 2018

À l’alinéa 6, substituer au taux :

« 50 % »

le taux :

« 90 % ».

🖋️Rejeté
Jean-Félix Acquaviva
19 janv. 2018

À l’alinéa 6, substituer au taux :

« 50 % »

le taux :

« 90 % ».

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
19 janv. 2018

À l’alinéa 6, substituer au taux :

« 50 % »

le taux :

« 80 % ».

🖋️Rejeté
Bruno Bilde
19 janv. 2018

À l’alinéa 6, substituer au taux :

« 50 % »

le taux :

« 75 % ».

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
19 janv. 2018

À l’alinéa 6, substituer au taux :

« 50 % »

le taux :

« 70 % ».

🖋️Rejeté
Vincent Rolland
19 janv. 2018

À l’alinéa 6, substituer au taux :

« 50 % »

le taux :

« 55 % ».

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
19 janv. 2018

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« À défaut de paiement immédiat des droits simples ou, s’agissant des impositions recouvrées par voie de rôle, de paiement effectué au plus tard à la date limite de paiement portée sur l’avis d’imposition, le bénéfice de la réduction de 50 % de l’intérêt de retard est conservé en cas d’acceptation par le service du recouvrement d’un plan de règlement des droits simples. »

🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
19 janv. 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – Vingt-quatre mois après leur entrée en vigueur, les dispositions du présent article font l’objet d’une évaluation comptable et financière établie par la Cour des comptes et transmise au Parlement. »

🖋️Irrecevable
Éric Diard
19 janv. 2018
🖋️Rejeté
Mohamed Laqhila
19 janv. 2018
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Au début du premier alinéa de l’article 175 du code général des impôts, il est inséré une phrase ainsi rédigée :

« La date limite du dépôt des déclarations est rendue publique au plus tard le premier jour ouvré du mois de janvier. ».

🖋️Rejeté
Valérie Rabault
19 janv. 2018
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

L’article 199 ter B du code général des impôts est complété par un V ainsi rédigé :

« V. – Lors d’un contrôle par l’administration, la part validée de la créance constituée par le crédit d’impôt recherche est immédiatement remboursable, sans attendre la fin de la procédure contradictoire. »

🖋️Rejeté
Laure de La Raudière
19 janv. 2018
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa du 3 de l’article 279‑0 bis du code général des impôts, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« Le taux réduit de la taxe sur la valeur ajoutée prévu au 1 n’est pas remis en cause dans l’hypothèse d’une attestation remise tardivement par le preneur dès lors qu’il est avéré que les travaux se rapportent à des locaux d’habitation achevés depuis plus de deux ans et ne répondent pas aux conditions mentionnées au 2.

« Il en est de même lorsque, de bonne foi, le preneur a porté des mentions inexactes sur l’attestation. »

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
19 janv. 2018
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa du 3 de l’article 279-0 bis du code général des impôts, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le taux réduit de la taxe sur la valeur ajoutée prévu au 1. n’est pas remis en cause dans l’hypothèse d’une attestation remise tardivement par le preneur dès lors qu’il est avéré que les travaux se rapportent à des locaux d’habitation achevés depuis plus de deux ans et ne répondent pas aux conditions mentionnées au 2. »

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
18 janv. 2018
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

 I. – Le code général des impôts est ainsi modifié :

1° Au second alinéa du e de l’article 787 B , les mots « les trois mois qui suivent le 31 décembre de chaque année » sont remplacés par les mots : « le délai d’un mois à compter de la réception d’un avis de mise en demeure notifié par l’administration ».

2° Le I de l’article 1840 G ter est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les sanctions énumérées à l’alinéa précédent ne sont pas applicables pour les engagements prévus aux articles 787 B et C dès lors que les justifications requises sont produites dans le mois de la réception d’un avis de mise en demeure notifié par l’administration. »

II. – Le I s’applique aux exercices ouverts à compter du 1er janvier 2018. »

🖋️Rejeté
Julien Dive
18 janv. 2018
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

 I. – Le code général des impôts est ainsi modifié :

1° Au second alinéa du e de l’article 787 B , les mots « les trois mois qui suivent le 31 décembre de chaque année » sont remplacés par les mots : « le délai d’un mois à compter de la réception d’un avis de mise en demeure notifié par l’administration ».

2° Le I de l’article 1840 G ter est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les sanctions énumérées à l’alinéa précédent ne sont pas applicables pour les engagements prévus aux articles 787 B et C dès lors que les justifications requises sont produites dans le mois de la réception d’un avis de mise en demeure notifié par l’administration. »

II. – Le I s’applique aux exercices ouverts à compter du 1er janvier 2018. »

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
18 janv. 2018
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

 I. – Le code général des impôts est ainsi modifié :

1° Au second alinéa du e de l’article 787 B , les mots « les trois mois qui suivent le 31 décembre de chaque année » sont remplacés par les mots : « le délai d’un mois à compter de la réception d’un avis de mise en demeure notifié par l’administration ».

2° Le I de l’article 1840 G ter est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les sanctions énumérées à l’alinéa précédent ne sont pas applicables pour les engagements prévus aux articles 787 B et C dès lors que les justifications requises sont produites dans le mois de la réception d’un avis de mise en demeure notifié par l’administration. »

II. – Le I s’applique aux exercices ouverts à compter du 1er janvier 2018. »

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
19 janv. 2018
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

 I. – Le code général des impôts est ainsi modifié :

1° Au second alinéa du e de l’article 787 B , les mots « les trois mois qui suivent le 31 décembre de chaque année » sont remplacés par les mots : « le délai d’un mois à compter de la réception d’un avis de mise en demeure notifié par l’administration ».

2° Le I de l’article 1840 G ter est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les sanctions énumérées à l’alinéa précédent ne sont pas applicables pour les engagements prévus aux articles 787 B et C dès lors que les justifications requises sont produites dans le mois de la réception d’un avis de mise en demeure notifié par l’administration. »

II. – Le I s’applique aux exercices ouverts à compter du 1er janvier 2018. »

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
19 janv. 2018
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

 I. – Le code général des impôts est ainsi modifié :

1° Au second alinéa du e de l’article 787 B , les mots « les trois mois qui suivent le 31 décembre de chaque année » sont remplacés par les mots : « le délai d’un mois à compter de la réception d’un avis de mise en demeure notifié par l’administration ».

2° Le I de l’article 1840 G ter est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les sanctions énumérées à l’alinéa précédent ne sont pas applicables pour les engagements prévus aux articles 787 B et C dès lors que les justifications requises sont produites dans le mois de la réception d’un avis de mise en demeure notifié par l’administration. »

II. – Le I s’applique aux exercices ouverts à compter du 1er janvier 2018. »

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
19 janv. 2018
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

 I. – Le code général des impôts est ainsi modifié :

1° Au second alinéa du e de l’article 787 B , les mots « les trois mois qui suivent le 31 décembre de chaque année » sont remplacés par les mots : « le délai d’un mois à compter de la réception d’un avis de mise en demeure notifié par l’administration ».

2° Le I de l’article 1840 G ter est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les sanctions énumérées à l’alinéa précédent ne sont pas applicables pour les engagements prévus aux articles 787 B et C dès lors que les justifications requises sont produites dans le mois de la réception d’un avis de mise en demeure notifié par l’administration. »

II. – Le I s’applique aux exercices ouverts à compter du 1er janvier 2018. »

🖋️Rejeté
Laure de La Raudière
19 janv. 2018
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

 I. – Le code général des impôts est ainsi modifié :

1° Au second alinéa du e de l’article 787 B , les mots « les trois mois qui suivent le 31 décembre de chaque année » sont remplacés par les mots : « le délai d’un mois à compter de la réception d’un avis de mise en demeure notifié par l’administration ».

2° Le I de l’article 1840 G ter est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les sanctions énumérées à l’alinéa précédent ne sont pas applicables pour les engagements prévus aux articles 787 B et C dès lors que les justifications requises sont produites dans le mois de la réception d’un avis de mise en demeure notifié par l’administration. »

II. – Le I s’applique aux exercices ouverts à compter du 1er janvier 2018. »

🖋️Non soutenu
Jeanine Dubié
19 janv. 2018
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

 I. – Le code général des impôts est ainsi modifié :

1° Au second alinéa du e de l’article 787 B , les mots « les trois mois qui suivent le 31 décembre de chaque année » sont remplacés par les mots : « le délai d’un mois à compter de la réception d’un avis de mise en demeure notifié par l’administration ».

2° Le I de l’article 1840 G ter est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les sanctions énumérées à l’alinéa précédent ne sont pas applicables pour les engagements prévus aux articles 787 B et C dès lors que les justifications requises sont produites dans le mois de la réception d’un avis de mise en demeure notifié par l’administration. »

II. – Le I s’applique aux exercices ouverts à compter du 1er janvier 2018. »

🖋️Non soutenu
Maurice Leroy
19 janv. 2018
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

 I. – Le code général des impôts est ainsi modifié :

1° Au second alinéa du e de l’article 787 B , les mots « les trois mois qui suivent le 31 décembre de chaque année » sont remplacés par les mots : « le délai d’un mois à compter de la réception d’un avis de mise en demeure notifié par l’administration ».

2° Le I de l’article 1840 G ter est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les sanctions énumérées à l’alinéa précédent ne sont pas applicables pour les engagements prévus aux articles 787 B et C dès lors que les justifications requises sont produites dans le mois de la réception d’un avis de mise en demeure notifié par l’administration. »

II. – Le I s’applique aux exercices ouverts à compter du 1er janvier 2018. »

🖋️Rejeté
Mohamed Laqhila
19 janv. 2018
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

 I. – Le code général des impôts est ainsi modifié :

1° Au second alinéa du e de l’article 787 B , les mots « les trois mois qui suivent le 31 décembre de chaque année » sont remplacés par les mots : « le délai d’un mois à compter de la réception d’un avis de mise en demeure notifié par l’administration ».

2° Le I de l’article 1840 G ter est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les sanctions énumérées à l’alinéa précédent ne sont pas applicables pour les engagements prévus aux articles 787 B et C dès lors que les justifications requises sont produites dans le mois de la réception d’un avis de mise en demeure notifié par l’administration. »

II. – Le I s’applique aux exercices ouverts à compter du 1er janvier 2018. »

🖋️Rejeté
Nicolas Forissier
19 janv. 2018
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

 I. – Le code général des impôts est ainsi modifié :

1° Au second alinéa du e de l’article 787 B , les mots « les trois mois qui suivent le 31 décembre de chaque année » sont remplacés par les mots : « le délai d’un mois à compter de la réception d’un avis de mise en demeure notifié par l’administration ».

2° Le I de l’article 1840 G ter est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les sanctions énumérées à l’alinéa précédent ne sont pas applicables pour les engagements prévus aux articles 787 B et C dès lors que les justifications requises sont produites dans le mois de la réception d’un avis de mise en demeure notifié par l’administration. »

II. – Le I s’applique aux exercices ouverts à compter du 1er janvier 2018. »

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
19 janv. 2018
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

 I. – Le code général des impôts est ainsi modifié :

1° Au second alinéa du e de l’article 787 B , les mots « les trois mois qui suivent le 31 décembre de chaque année » sont remplacés par les mots : « le délai d’un mois à compter de la réception d’un avis de mise en demeure notifié par l’administration ».

2° Le I de l’article 1840 G ter est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les sanctions énumérées à l’alinéa précédent ne sont pas applicables pour les engagements prévus aux articles 787 B et C dès lors que les justifications requises sont produites dans le mois de la réception d’un avis de mise en demeure notifié par l’administration. »

II. – Le I s’applique aux exercices ouverts à compter du 1er janvier 2018. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
18 janv. 2018
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

I. – Après le premier alinéa de l’article 1499 du code général des impôts, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Est regardé comme constituant une immobilisation industrielle au sens du présent article tout terrain, ouvrage ou bâtiment affecté à une activité de fabrication ou de transformation mécanique de produits ou matières, ainsi que ceux dans lesquels sont rendues des prestations de services à la condition que le rôle de l’outillage et de la force mécanique y soit prépondérant. La prépondérance est réputée satisfaite lorsque le prix de revient d’origine des matériels et outillages nécessaires à l’exploitation du site représente au moins 50 % d’un total constitué de ces mêmes immobilisations et du prix de revient des immobilisations foncières inscrites au bilan du propriétaire de l’immeuble ou de l’exploitant s’il est différent. En cas de changement d’occupant, le nouvel exploitant ou le propriétaire, s’il est différent, adresse au cadastre dont dépend l’immeuble une déclaration sur papier libre donnant les résultats du ratio précité pour justifier le maintien de l’évaluation comptable. Dans le cas contraire, cette déclaration sur papier libre doit être accompagnée de la déclaration de locaux à usage professionnel ou commercial prévue au I de l’article 1406 du présent code pour qu’une nouvelle évaluation en méthode comparative soit déterminée. »

II. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

III. – Les dispositions du I entrent en vigueur au 1er juin 2018.

🖋️Rejeté
Valérie Rabault
19 janv. 2018
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

I. – Le D du I de la section VI du chapitre premier du titre premier de la deuxième partie du livre premier du code général des impôts est ainsi modifié :

1° Après le deuxième alinéa de l’article 1499, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Est regardé comme constituant une immobilisation industrielle au sens du présent article tout terrain, ouvrage ou bâtiment affecté à une activité de fabrication ou de transformation mécanique de produits ou matières. » ;

2° Après l’article 1499, il est inséré un article 1499‑00 A ainsi rédigé :

« Art. 1499‑00 A. – Les dispositions de l’article 1499 ne s’appliquent pas à la détermination de la valeur locative des biens imposables au titre de la cotisation foncière des entreprises relevant du secteur défini à l’article 19 de la loi n° 96‑603 du 5 juillet 1996 relative au développement et à la promotion du commerce et de l’artisanat. »

II. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

III. – Les dispositions du I entrent en vigueur au 1er juin 2018.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
18 janv. 2018
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

I. – Après le premier alinéa de l’article 1499 du code général des impôts, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La qualification ou la requalification d’un bâtiment en immobilisation industrielle emporte, de plein droit, l’application à la valeur locative cadastrale de ce bâtiment des mêmes abattements et réductions que ceux appliqués à la valeur locative cadastrale des établissements industriels »

II. La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

III. – Les dispositions du I entrent en vigueur au 1er juin 2018.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
18 janv. 2018
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

I. – Le I de la section VI du chapitre premier du titre premier de la deuxième partie du livre premier du code général des impôts est ainsi modifié :

1° L’article 1500 est complété par un 4° ainsi rédigé :

« 4° Lorsque l’application de la méthode comptable définie à l’article 1499 à des terrains, ouvrages ou bâtiments, initialement évalués en méthode comparative, intervient à l’initiative du redevable ou en cas de rectification opérée par les services fiscaux à l’endroit d’un contribuable de bonne foi, la nouvelle valeur foncière ainsi calculée ne doit être intégrée dans les matrices cadastrales qu’au titre des impositions de l’année suivant celle au cours de laquelle la déclaration visée à l’article 1406 du code général des impôts a été adressée ou de l’envoi de la notification au contribuable. »

2° L’article 1505 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le premier alinéa s’applique également aux modifications d’évaluations foncières visées au 4° de l’article 1500. »

II. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales résultant du I est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

III. – Les dispositions du I entrent en vigueur au 1er juin 2018.

🖋️Rejeté
Pierre Cordier
18 janv. 2018
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Le code général des impôts est ainsi modifié :

I. – L’article 1649 quater B quinquies est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les contribuables, personnes physiques, qui résident dans des « zones blanches » sont dispensés de l’obligation de télédéclaration de leurs revenus et du télépaiement de leurs impôts jusqu’au 31 décembre 2029. »

II. – L’article 1738 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« 6. Les contribuables, personnes physiques, qui résident dans des « zones blanches » sont dispensés de l’obligation de télédéclaration de leurs revenus et du télépaiement de leurs impôts jusqu’au 31 décembre 2029. »

🖋️Rejeté
Pierre Cordier
18 janv. 2018
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Le code général des impôts est ainsi modifié :

I. – L’article 1649 quater B quinquies est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les contribuables, personnes physiques, qui résident dans des « zones blanches » sont dispensés de l’obligation de télédéclaration de leurs revenus et du télépaiement de leurs impôts jusqu’au 31 décembre 2028. »

II. – L’article 1738 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« 6. Les contribuables, personnes physiques, qui résident dans des « zones blanches » sont dispensés de l’obligation de télédéclaration de leurs revenus et du télépaiement de leurs impôts jusqu’au 31 décembre 2028. »

🖋️Rejeté
Pierre Cordier
18 janv. 2018
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Le code général des impôts est ainsi modifié :

I. – L’article 1649 quater B quinquies est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les contribuables, personnes physiques, qui résident dans des « zones blanches » sont dispensés de l’obligation de télédéclaration de leurs revenus et du télépaiement de leurs impôts jusqu’au 31 décembre 2027. »

II. – L’article 1738 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« 6. Les contribuables, personnes physiques, qui résident dans des « zones blanches » sont dispensés de l’obligation de télédéclaration de leurs revenus et du télépaiement de leurs impôts jusqu’au 31 décembre 2027. »

🖋️Rejeté
Pierre Cordier
18 janv. 2018
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Le code général des impôts est ainsi modifié :

I. – L’article 1649 quater B quinquies est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les contribuables, personnes physiques, qui résident dans des « zones blanches » sont dispensés de l’obligation de télédéclaration de leurs revenus et du télépaiement de leurs impôts jusqu’au 31 décembre 2026. »

II. – L’article 1738 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« 6. Les contribuables, personnes physiques, qui résident dans des « zones blanches » sont dispensés de l’obligation de télédéclaration de leurs revenus et du télépaiement de leurs impôts jusqu’au 31 décembre 2026. »

🖋️Rejeté
Pierre Cordier
18 janv. 2018
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Le code général des impôts est ainsi modifié :

I. – L’article 1649 quater B quinquies est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les contribuables, personnes physiques, qui résident dans des « zones blanches » sont dispensés de l’obligation de télédéclaration de leurs revenus et du télépaiement de leurs impôts jusqu’au 31 décembre 2025. »

II. – L’article 1738 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« 6. Les contribuables, personnes physiques, qui résident dans des « zones blanches » sont dispensés de l’obligation de télédéclaration de leurs revenus et du télépaiement de leurs impôts jusqu’au 31 décembre 2025. »

🖋️Rejeté
Pierre Cordier
18 janv. 2018
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Le code général des impôts est ainsi modifié :

I. – L’article 1649 quater B quinquies est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les contribuables, personnes physiques, qui résident dans des « zones blanches » sont dispensés de l’obligation de télédéclaration de leurs revenus et du télépaiement de leurs impôts jusqu’au 31 décembre 2024. »

II. – L’article 1738 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« 6. Les contribuables, personnes physiques, qui résident dans des « zones blanches » sont dispensés de l’obligation de télédéclaration de leurs revenus et du télépaiement de leurs impôts jusqu’au 31 décembre 2024. »

🖋️Rejeté
Valérie Rabault
19 janv. 2018
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

I. – L’article 1649 quater B quinquies du code général des impôts est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les contribuables, personnes physiques, qui résident dans des « zones blanches » sont dispensés de l’obligation de télédéclaration de leurs revenus et de télépaiement de leurs impôts jusqu’au 31 décembre 2024. »

II. – L’article 1738 du même code est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« 6. Les contribuables, personnes physiques, qui résident dans des « zones blanches » sont dispensés de l’obligation de télédéclaration de leurs revenus et de télépaiement de leurs impôts jusqu’au 31 décembre 2024. » 

🖋️Rejeté
Pierre Cordier
18 janv. 2018
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Le code général des impôts est ainsi modifié :

I. – L’article 1649 quater B quinquies est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les contribuables, personnes physiques, qui résident dans des « zones blanches » sont dispensés de l’obligation de télédéclaration de leurs revenus et du télépaiement de leurs impôts jusqu’au 31 décembre 2023. »

II. – L’article 1738 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« 6. Les contribuables, personnes physiques, qui résident dans des « zones blanches » sont dispensés de l’obligation de télédéclaration de leurs revenus et du télépaiement de leurs impôts jusqu’au 31 décembre 2023. »

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
19 janv. 2018
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Le deuxième alinéa du I de l’article 1653 F du code général des impôts est complété par une phrase ainsi rédigée : « Pour l’examen des litiges relatifs aux dépenses, le comité comprend également un représentant des contribuables ayant une compétence dans la recherche et le développement ».

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
19 janv. 2018
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Le deuxième alinéa du I de l’article 1653 F du code général des impôts est complété par une phrase ainsi rédigée : « Pour l’examen des litiges relatifs aux dépenses, le comité comprend également un représentant des contribuables ayant une compétence dans la recherche et le développement ».

🖋️Rejeté
Éric Pauget
19 janv. 2018
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Le deuxième alinéa du I de l’article 1653 F du code général des impôts est complété par une phrase ainsi rédigée : « Pour l’examen des litiges relatifs aux dépenses, le comité comprend également un représentant des contribuables ayant une compétence dans la recherche et le développement ».

🖋️Rejeté
Mohamed Laqhila
19 janv. 2018
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Le deuxième alinéa du I de l’article 1653 F du code général des impôts est complété par une phrase ainsi rédigée : « Pour l’examen des litiges relatifs aux dépenses, le comité comprend également un représentant des contribuables ayant une compétence dans la recherche et le développement ».

🖋️Rejeté
Éric Straumann
19 janv. 2018
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Le deuxième alinéa du I de l’article 1653 F du code général des impôts est complété par une phrase ainsi rédigée : « Pour l’examen des litiges relatifs aux dépenses, le comité comprend également un représentant des contribuables ayant une compétence dans la recherche et le développement ».

🖋️Rejeté
Laurence Trastour-Isnart
19 janv. 2018
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Le deuxième alinéa du I de l’article 1653 F du code général des impôts est complété par une phrase ainsi rédigée : « Pour l’examen des litiges relatifs aux dépenses, le comité comprend également un représentant des contribuables ayant une compétence dans la recherche et le développement ».

🖋️Rejeté
Éric Woerth
19 janv. 2018
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Le a du 1 de l’article 1728 du code général des impôts, est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Toutefois, en cas de premier défaut ou retard de déclaration de la part d’un contribuable de bonne foi, et dès lors que le contribuable a régularisé spontanément sa situation, la majoration ne peut excéder les intérêts de retard exigibles au titre du retard de déclaration ou de paiement. »

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
18 janv. 2018
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

L’article 1729 B du code général des impôts est ainsi modifié :

1° À la fin du second alinéa du 1, les mots « et de l’état prévu au III bis de l’article 244 quater B » sont supprimés.

2° À la fin du premier alinéa du 2, le montant : « 10 000 € » est remplacé par le montant : « 2 500 € ».

🖋️Non soutenu
Emmanuel Maquet
19 janv. 2018
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

L’article 1729 B du code général des impôts est ainsi modifié :

1° À la fin du second alinéa du 1, les mots « et de l’état prévu au III bis de l’article 244 quater B » sont supprimés.

2° À la fin du premier alinéa du 2, le montant : « 10 000 € » est remplacé par le montant : « 2 500 € ».

🖋️Rejeté
Éric Woerth
19 janv. 2018
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

À la première phrase du 1 du I de l’article 1736 du code général des impôts, le taux « 50 % » est remplacé par le taux « 30 % ».

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
18 janv. 2018
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Le II de l’article 1737 du code général des impôts est ainsi modifié :

1° La  seconde phrase est ainsi rédigée : « Toutefois, le montant total des amendes ne peut excéder 10 000 €. »

2° Il est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’amende prévue au présent II n’est pas applicable en cas de première infraction au cours des trois années précédentes. »

🖋️Rejeté
Valérie Rabault
19 janv. 2018
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

L’article 1738 du code général des impôts est complété par un 6 ainsi rédigé :

« 6. En cas d’impossibilité constatée par l’administration de respecter les obligations mentionnées au 1, la majoration de 0,2 % n’est pas appliquée. »

🖋️Rejeté
Sabine Rubin
19 janv. 2018
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Après l’article 1741 du code général des impôts, il est inséré un article 1741 AA ainsi rédigé :

« Art. 1741 AA. – Quiconque incite, soustrait ou tente de soustraire frauduleusement un contribuable à l’établissement ou au paiement total ou partiel des impôts visés au présent code, notamment par la voie de la promotion ou de l’offre de montages frauduleux, est passible, indépendamment des sanctions fiscales applicables, d’un emprisonnement de cinq ans et d’une amende de 500 000 €. »

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
18 janv. 2018
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

L’article 1763 du code général des impôts est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa du I et aux II et III, le taux : « 5 % » est remplacé par le taux : « 1 % » ;

2° Après le mot : « évidence », la fin du dernier alinéa du I est supprimée ;

3° Il est complété par un V ainsi rédigé :

« V. – Les amendes prévues aux I à III ne sont pas applicables en cas de régularisation spontanée. »

🖋️Rejeté
Emmanuel Maquet
19 janv. 2018
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

L’article 1763 du code général des impôts est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa du I et aux II et III, le taux : « 5 % » est remplacé par le taux : « 1 % » ;

2° Après le mot : « évidence », la fin du dernier alinéa du I est supprimée ;

3° Il est complété par un V ainsi rédigé :

« V. – Les amendes prévues aux I à III ne sont pas applicables en cas de régularisation spontanée. »

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
18 janv. 2018
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa du 4 de l’article 1788 A du code général des impôts est ainsi modifié :

1° Le taux : « 5 % » est remplacé par le taux :« 1 % ».

2° Il est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Cette amende n’est pas applicable lorsque le redevable a spontanément réparé son omission. »

🖋️Rejeté
Emmanuel Maquet
19 janv. 2018
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa du 4 de l’article 1788 A du code général des impôts est ainsi modifié :

1° Le taux : « 5 % » est remplacé par le taux :« 1 % ».

2° Il est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Cette amende n’est pas applicable lorsque le redevable a spontanément réparé son omission. »

🖋️Rejeté
Éric Woerth
19 janv. 2018
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

L’article 1929 quater du code général des impôts est ainsi modifié :

1° Au début du 1, sont inséré les mots : « Lorsque l’administration chargée du recouvrement apporte des éléments établissant qu’il existe un risque de non recouvrement, » ;

2° Au 4, les mots : « est obligatoire lorsqu’il » sont remplacés par les mots : « peut-être effectuée lorsque l’administration apporte des éléments établissant qu’il existe un risque de non recouvrement et qu’il ».

🖋️Rejeté
Valérie Rabault
19 janv. 2018
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, avant le 1er septembre 2018, un rapport précisant le nombre de saisines du comité consultatif du crédit d'impôt recherche depuis sa création, le nombre de cas pour lesquels ce comité a demandé au ministère chargé de la recherche un rapport complémentaire d’expertise, le nombre d’avis transmis par ce comité à l’administration et le nombre de cas pour lesquels le comité consultatif du crédit d’impôt recherche a produit une évaluation du crédit d’impôt recherche différente de celle de l’administration.


Article 4
🖋️Adopté23 janv. 2018

Après l’alinéa 6 insérer l’alinéa suivant :

« À défaut de paiement immédiat des droits simples ou, s’agissant des impositions recouvrées par voie de rôle, de paiement effectué au plus tard à la date limite de paiement portée sur l’avis d’imposition, le bénéfice de la réduction de l’intérêt de retard est conservé en cas d’acceptation par le comptable public d’un plan de règlement des droits simples. »

🖋️Adopté
Mohamed Laqhila
19 janv. 2018

I. – À l’alinéa 9, après la référence :

« 10° »

insérer les mots :

« et un 11° »

II. – En conséquence, après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« 11° En matière de contributions indirectes, lorsque, dans le cadre d’un contrôle ou d’une enquête effectués par l’administration, et sur demande écrite du redevable présentée conformément au 1°, avant la notification de l’information ou de la proposition de taxation mentionnées à l’article L. 80 M, l’administration a formellement pris position sur un point qu’elle a examiné au cours du contrôle ou de l’enquête ».

🖋️Non soutenu
Cendra Motin
19 janv. 2018

Après l’alinéa 1, insérer l'alinéa suivant :

« 1°A À la seconde phrase du dernier alinéa de l'article L. 47, après le mot : « raisonnable » sont insérés les mots : « qui ne peut être inférieur à quatorze jours calendaires ». »

🖋️Non soutenu
Cendra Motin
19 janv. 2018

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1°A À la seconde phrase du dernier alinéa de l’article L. 47, le mot : « raisonnable » est remplacé par les mots : « supérieur ou égal à quatorze jours calendaires ». »

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
19 janv. 2018

 À l’alinéa 3, substituer au taux :

« 70 % »,

le taux :

« 20 % ».

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
18 janv. 2018

À l’alinéa 3, substituer au taux :

« 70 % »

le taux :

« 30 % ».

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
18 janv. 2018

À l’alinéa 3, substituer au taux :

« 70 % »

le taux :

« 30 % ».

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
19 janv. 2018

À l’alinéa 3, substituer au taux :

« 70 % »

le taux :

« 30 % ».

🖋️Non soutenu
Éric Pauget
19 janv. 2018

À l’alinéa 3, substituer au taux :

« 70 % »

le taux :

« 30 % ».

🖋️Rejeté
Laurence Trastour-Isnart
19 janv. 2018

À l’alinéa 3, substituer au taux :

« 70 % »

le taux :

« 30 % ».

🖋️Rejeté
Vincent Rolland
19 janv. 2018

À l’alinéa 3, substituer au taux :

« 70 % »,

le taux :

« 45 % ».

🖋️Rejeté
Bruno Bilde
19 janv. 2018

À l’alinéa 3, substituer au taux :

« 70 % »

le taux :

« 50 % ».

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
18 janv. 2018

I. – À l’alinéa 3, substituer au taux : 

« 70 % » 

le taux : 

« 50 % ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Le paiement de l’intérêt de retard est égal à 70 % de l’intérêt de retard prévu à l’article 1727 du code général des impôts en cas d’acquittement du supplément des droits simples et des intérêts de retard au moyen d’un plan de règlement accepté par le service du recouvrement. »

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
19 janv. 2018

I. – À l’alinéa 3, substituer au taux : 

« 70 % » 

le taux : 

« 50 % ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Le paiement de l’intérêt de retard est égal à 70 % de l’intérêt de retard prévu à l’article 1727 du code général des impôts en cas d’acquittement du supplément des droits simples et des intérêts de retard au moyen d’un plan de règlement accepté par le service du recouvrement. »

🖋️Rejeté
Emmanuel Maquet
19 janv. 2018

I. – À l’alinéa 3, substituer au taux : 

« 70 % » 

le taux : 

« 50 % ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Le paiement de l’intérêt de retard est égal à 70 % de l’intérêt de retard prévu à l’article 1727 du code général des impôts en cas d’acquittement du supplément des droits simples et des intérêts de retard au moyen d’un plan de règlement accepté par le service du recouvrement. »

🖋️Rejeté
Ugo Bernalicis
19 janv. 2018

À l’alinéa 3, substituer au taux :

« 70 % »

le taux :

« 100 % ».

🖋️Rejeté
Julien Dive
18 janv. 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« À compter du 1er janvier 2019 et pendant les cinq premières années de la mise en œuvre du prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu, les chefs d’entreprise qui emploient moins de 21 salariés ne sont pas redevables, en cas d’infraction commise de bonne foi à l’obligation d’effectuer la retenue à la source, des pénalités prévues à l’article 1759‑0-A du code général des impôts. »

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
19 janv. 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« À compter du 1er janvier 2019 et pendant les cinq premières années de la mise en œuvre du prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu, les chefs d’entreprise qui emploient moins de 21 salariés ne sont pas redevables, en cas d’infraction commise de bonne foi à l’obligation d’effectuer la retenue à la source, des pénalités prévues à l’article 1759‑0-A du code général des impôts. »

🖋️Rejeté
Valérie Rabault
19 janv. 2018
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Le deuxième alinéa de l’article L. 13 C du livre des procédures fiscales est complété par les mots : « sauf pour le crédit d’impôt recherche tel que défini à l’article 199 ter B du code général des impôts. »

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
19 janv. 2018
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

L’article L. 47 du livre des procédures fiscales est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le vérificateur organise une réunion de fin de contrôle. Un écrit est remis systématiquement au contribuable à la fin des opérations sur place pour ré-exposer les contrôles réalisés, les rectifications envisagées et les incidences financières estimées qui vont être proposées. »

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
19 janv. 2018
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

L’article L. 47 du livre des procédures fiscales est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le vérificateur organise une réunion de fin de contrôle. Un écrit est remis systématiquement au contribuable à la fin des opérations sur place pour ré-exposer les contrôles réalisés, les rectifications envisagées et les incidences financières estimées qui vont être proposées. »

🖋️Non soutenu
Éric Straumann
19 janv. 2018
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

L’article L. 47 du livre des procédures fiscales est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le vérificateur organise une réunion de fin de contrôle. Un écrit est remis systématiquement au contribuable à la fin des opérations sur place pour ré-exposer les contrôles réalisés, les rectifications envisagées et les incidences financières estimées qui vont être proposées. »

🖋️Rejeté
Éric Pauget
19 janv. 2018
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

L’article L. 47 du livre des procédures fiscales est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le vérificateur organise une réunion de fin de contrôle. Un écrit est remis systématiquement au contribuable à la fin des opérations sur place pour ré-exposer les contrôles réalisés, les rectifications envisagées et les incidences financières estimées qui vont être proposées. »

🖋️Rejeté
Guy Bricout
19 janv. 2018
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

L’article L. 47 AA du livre des procédures fiscales est ainsi modifié :

1° Au 1, les mots : « le contribuable », sont remplacés par les mots : « éventuellement renouvelé une fois pour la même durée, et sur demande du contribuable, celui-ci » ;

2° À la première phrase du 3, après le mot : « peut », sont insérés les mots : « , après en avoir informé le contribuable, » ;

3° Au 4, après le mot : « administration, », sont insérés les mots : « , après respect d’un débat oral et contradictoire, ».

🖋️Rejeté
Éric Woerth
19 janv. 2018
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Le I de l’article L. 57 A du Livre des procédures fiscales est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa, les mots : « dont le chiffre d’affaires est inférieur à 1 526 000 € s’il s’agit d’entreprises dont le commerce principal est de vendre des marchandises, objets, fournitures et denrées à emporter ou à consommer sur place ou de fournir le logement, ou à 460 000 € s’il s’agit d’autres entreprises ou d’un contribuable se livrant à une activité non commerciale dont le chiffre d’affaires ou le montant annuel des recettes brutes est inférieur à 460 000 € », sont remplacés par les mots : « ou d’un contribuable se livrant à une activité non commerciale ».

2° Le I est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« L’entreprise ou le contribuable peut toutefois renoncer à l’application de ce délai et en informer l’administration. »

« Si elle n’est pas en mesure de répondre dans le délai de 60 jours, l’administration en informe le contribuable ou l’entreprise en précisant les motifs de cette incapacité. »

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
19 janv. 2018
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Le I de l’article L. 59 A du livre des procédures fiscales est complété par un 5° ainsi rédigé :

« 5° Sur l’application des majorations prévues par l’article 1729 du code général des impôts lorsque celles-ci sont consécutives à des rectifications relevant de sa compétence. »

🖋️Rejeté
Éric Pauget
19 janv. 2018
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Le I de l’article L. 59 A du livre des procédures fiscales est complété par un 5° ainsi rédigé :

« 5° Sur l’application des majorations prévues par l’article 1729 du code général des impôts lorsque celles-ci sont consécutives à des rectifications relevant de sa compétence. »

🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
19 janv. 2018
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Le I de l’article L. 59 A du livre des procédures fiscales est complété par un 5° ainsi rédigé :

« 5° Sur l’application des majorations prévues par l’article 1729 du code général des impôts lorsque celles-ci sont consécutives à des rectifications relevant de sa compétence. »

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
19 janv. 2018
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Le II de l’article L. 59 A du livre des procédures fiscales est ainsi rédigé :

« II. – Dans les domaines mentionnés au I, la commission des impôts directs et des taxes sur le chiffre d’affaires se prononce sur les faits, leur qualification et les conséquences qui en découlent sur la rectification notifiée. »

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
19 janv. 2018
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Le II de l’article L. 59 A du livre des procédures fiscales est ainsi rédigé :

« II. – Dans les domaines mentionnés au I, la commission des impôts directs et des taxes sur le chiffre d’affaires se prononce sur les faits, leur qualification et les conséquences qui en découlent sur la rectification notifiée. »

🖋️Rejeté
Nicolas Turquois
19 janv. 2018
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Le II de l’article L. 59 A du livre des procédures fiscales est ainsi rédigé :

« II. – Dans les domaines mentionnés au I, la commission des impôts directs et des taxes sur le chiffre d’affaires se prononce sur les faits, leur qualification et les conséquences qui en découlent sur la rectification notifiée. »

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
19 janv. 2018
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa du II de l’article L. 59 A du livre des procédures fiscales, le mot : « peut » est remplacé par le mot : « doit ».

🖋️Non soutenu
Éric Straumann
19 janv. 2018
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa du II de l’article L. 59 A du livre des procédures fiscales, le mot : « peut » est remplacé par le mot : « doit ».

🖋️Rejeté
Éric Pauget
19 janv. 2018
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa du II de l’article L. 59 A du livre des procédures fiscales, le mot : « peut » est remplacé par le mot : « doit ».

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
19 janv. 2018
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après le mot : « déductibles », la fin du second alinéa du II de l’article L. 59 A du livre des procédures fiscales est ainsi rédigée : « ou d’immobilisation ».

🖋️Non soutenu
Éric Straumann
19 janv. 2018
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après le mot : « déductibles », la fin du second alinéa du II de l’article L. 59 A du livre des procédures fiscales est ainsi rédigée : « ou d’immobilisation ».

🖋️Rejeté
Éric Pauget
19 janv. 2018
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après le mot : « déductibles », la fin du second alinéa du II de l’article L. 59 A du livre des procédures fiscales est ainsi rédigée : « ou d’immobilisation ».

🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
19 janv. 2018
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après le mot : « déductibles », la fin du second alinéa du II de l’article L. 59 A du livre des procédures fiscales est ainsi rédigée : « ou d’immobilisation ».

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
19 janv. 2018
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

I. – Après le cinquième alinéa de l’article L. 247 du livre des procédures fiscales, il est inséré un 4° ainsi rédigé :

« 4° Par dérogation aux 2° et 3°, des remises totales ou partielles des pénalités mentionnées aux articles 1736 et 1763 du code général des impôts, quel qu’en soit le montant et sans qu’il soit besoin de recueillir l’avis du comité mentionné à l’article 20 de la loi n° 77‑1453 du 29 décembre 1977 accordant des garanties de procédure aux contribuables en matière fiscale et douanière. »

II. – Le I s’applique aux demandes de remises déposées à compter de l’entrée en vigueur de la présente loi.

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
19 janv. 2018
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Le troisième alinéa de l’article L. 277 du livre des procédures fiscales est complété par une phrase ainsi rédigée : « Toutefois, le débiteur qui n’a pas encore engagé de poursuite judiciaire est dispensé de constituer des garanties sur le montant des droits contestés. »

🖋️Rejeté
Nicolas Turquois
19 janv. 2018
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Le troisième alinéa de l’article L. 277 du livre des procédures fiscales est complété par une phrase ainsi rédigée : « Toutefois, le débiteur qui n’a pas encore engagé de poursuite judiciaire est dispensé de constituer des garanties sur le montant des droits contestés. »

🖋️Non soutenu
Éric Straumann
19 janv. 2018
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Le troisième alinéa de l’article L. 277 du livre des procédures fiscales est complété par une phrase ainsi rédigée : « Toutefois, le débiteur qui n’a pas encore engagé de poursuite judiciaire est dispensé de constituer des garanties sur le montant des droits contestés. »

🖋️Rejeté
Éric Pauget
19 janv. 2018
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Le troisième alinéa de l’article L. 277 du livre des procédures fiscales est complété par une phrase ainsi rédigée : « Toutefois, le débiteur qui n’a pas encore engagé de poursuite judiciaire est dispensé de constituer des garanties sur le montant des droits contestés. »

🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
19 janv. 2018
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Le troisième alinéa de l’article L. 277 du livre des procédures fiscales est complété par une phrase ainsi rédigée : « Toutefois, le débiteur qui n’a pas encore engagé de poursuite judiciaire est dispensé de constituer des garanties sur le montant des droits contestés. »

🖋️Non soutenu
Francis Vercamer
19 janv. 2018
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Le deuxième alinéa de l’article 97 de la loi n° 82‑213 du 2 mars 1982 relative aux droits et libertés des communes, des départements et des régions est supprimé.

🖋️Irrecevable
Philippe Latombe
19 janv. 2018
Après l'article 4, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Grégory Besson-Moreau
19 janv. 2018
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Article 4 quater
🖋️Adopté
Stanislas Guerini
19 janv. 2018

I. – Supprimer les deux dernières phrases de l’alinéa 4.

II. – En conséquence, après le même alinéa, insérer l’alinéa suivant :

« Si le redevable demande à effectuer une telle régularisation alors qu’un contrôle de l’administration est en cours soit avant la notification de l’information ou de la proposition de taxation mentionnées aux articles 67 B et 67 D, soit après cette notification, ce montant est réduit de 30 %. Dans ce dernier cas, le redevable dispose de trente jours à compter de la notification pour demander la régularisation. »

 


Article 4 ter
🖋️Adopté
Stanislas Guerini
19 janv. 2018

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« par voie »,

les mots :

« sous forme ».

🖋️Adopté
Stanislas Guerini
19 janv. 2018

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« dans les »,

les mots :

« au cours des ».


Article 4 bis
🖋️Adopté23 janv. 2018

Rédiger ainsi les alinéas 2 et 3 :

« 1° Après l'article L. 54 B, il est inséré un article L. 54 C ainsi rédigé :

« Art. L. 54 C. – Hormis lorsqu’elle est adressée dans le cadre des procédures mentionnées aux articles L. 12, L. 13, L. 13 G et aux I et II de la section V du présent chapitre, la proposition de rectification peut faire l’objet, dans le délai imparti pour l’introduction d’un recours contentieux, d’un recours hiérarchique qui suspend le cours de ce délai. »

🖋️Adopté22 janv. 2018

Supprimer les alinéas 4 et 5.


Article 5
🖋️Adopté
Stanislas Guerini
19 janv. 2018

À la seconde phrase de l’alinéa 2, supprimer les mots :

« ou l’article L. 62 C du présent livre ».

🖋️Adopté
Stanislas Guerini
19 janv. 2018

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« à l’article 1727 du code général des impôts »,

les mots :

« selon le cas, au V de l’article 1727 du code général des impôts ou à l’article L. 62 C du présent livre »

🖋️Adopté
Stanislas Guerini
19 janv. 2018

À la première phrase de l’alinéa 5, après le mot :

« cours, »,

insérer le mot :

« soit ».

🖋️Rejeté
Alain Bruneel
19 janv. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Sabine Rubin
19 janv. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
19 janv. 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Vingt-quatre mois après leur entrée en vigueur, les dispositions du présent article font l’objet d’une évaluation comptable et financière établie par la Cour des comptes et transmise au Parlement. »


Article 6
🖋️Rejeté
Bruno Bilde
19 janv. 2018

À la première phrase de l’alinéa 4, supprimer les mots : « à l’exclusion des ressources propres de l’Union européenne ».

🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
19 janv. 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – Le dispositif instauré par le présent article fait l’objet d’une évaluation comptable et financière établie par la Cour des comptes et transmise au Parlement vingt-quatre mois après son entrée en vigueur. »


Article 7
🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
19 janv. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
19 janv. 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II.- Vingt-quatre mois après leur entrée en vigueur, les dispositions des ordonnances et des lois de ratification prévues par le présent article font l’objet d’une évaluation comptable et financière établie par la Cour des comptes et transmise au Parlement. »

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
19 janv. 2018
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

Les personnes physiques et morales qui ont omis de déclarer un impôt jusqu’à présent déclaré à l’administration fiscale peuvent rectifier spontanément leur situation fiscale passée dans les conditions prévues par une circulaire sous réserve d’acquitter l’ensemble des impositions éludées et non prescrites. Afin de tenir compte de la démarche spontanée des personnes, une remise partielle des pénalités est accordée.

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
19 janv. 2018
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

Les personnes physiques et morales qui ont omis de déclarer un impôt jusqu’à présent déclaré à l’administration fiscale peuvent rectifier spontanément leur situation fiscale passée dans les conditions prévues par une circulaire sous réserve d’acquitter l’ensemble des impositions éludées et non prescrites. Afin de tenir compte de la démarche spontanée des personnes, une remise partielle des pénalités est accordée.

🖋️Rejeté
Éric Pauget
19 janv. 2018
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

Les personnes physiques et morales qui ont omis de déclarer un impôt jusqu’à présent déclaré à l’administration fiscale peuvent rectifier spontanément leur situation fiscale passée dans les conditions prévues par une circulaire sous réserve d’acquitter l’ensemble des impositions éludées et non prescrites. Afin de tenir compte de la démarche spontanée des personnes, une remise partielle des pénalités est accordée.

🖋️Non soutenu
Éric Straumann
19 janv. 2018
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

Les personnes physiques et morales qui ont omis de déclarer un impôt jusqu’à présent déclaré à l’administration fiscale peuvent rectifier spontanément leur situation fiscale passée dans les conditions prévues par une circulaire sous réserve d’acquitter l’ensemble des impositions éludées et non prescrites. Afin de tenir compte de la démarche spontanée des personnes, une remise partielle des pénalités est accordée.

🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
19 janv. 2018
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

Les personnes physiques et morales qui ont omis de déclarer un impôt jusqu’à présent déclaré à l’administration fiscale peuvent rectifier spontanément leur situation fiscale passée dans les conditions prévues par une circulaire sous réserve d’acquitter l’ensemble des impositions éludées et non prescrites. Afin de tenir compte de la démarche spontanée des personnes, une remise partielle des pénalités est accordée.

🖋️Rejeté
Éric Woerth
19 janv. 2018
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

Dans les six mois suivant la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement, un rapport sur les conditions dans lesquelles pourrait être mise en œuvre une certification fiscale permettant, d’une part, à l’administration fiscale de concentrer les contrôles fiscaux sur les contribuables à risques, et d’autre part, aux entreprises de bénéficier d’une plus grande sécurité juridique.


Article 8
🖋️Adopté
Boris Vallaud
19 janv. 2018

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis L’article L. 8115‑3 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le plafond de l’amende est majoré de 50 % en cas de nouveau manquement constaté dans un délai d’un an à compter du jour de la notification d’un avertissement concernant un précédent manquement. »

🖋️Adopté
Stanislas Guerini
19 janv. 2018

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« de même que pour fixer le montant de cette dernière, le cas échéant »,

les mots :

« et, le cas échéant, pour fixer le montant de cette dernière ».

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
19 janv. 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Le 3° de l’article L. 1242‑2 du même code est complété par une phrase ainsi rédigée : « Lorsque la durée du contrat de travail est inférieure à un mois, un seul bulletin de paie est émis par l’employeur ».

🖋️Adopté
Laurent Saint-Martin
19 janv. 2018
Après l'article 8, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre II du livre Ier de la huitième partie du code du travail est complété par un article L. 8121‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 8121‑1. – L’autorité centrale de l’inspection du travail prévue par de la convention n° 81 de l'Organisation internationale du travail du 11 juillet 1947 sur l'inspection du travail, ainsi que la convention n° 129 du 25 juin 1969 sur l'inspection du travail en agriculture veille au respect des droits, garanties et obligations des agents de l’inspection du travail placés sous sa surveillance et son contrôle. Elle détermine les règles qui encadrent l’exercice des missions et s’assure de leur respect. Elle veille à l’application du code de déontologie du service public de l’inspection du travail prévu par l’article L. 8124‑1. »

🖋️Rejeté
Alain Bruneel
19 janv. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
19 janv. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Paul-André Colombani
19 janv. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Sabine Rubin
19 janv. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
18 janv. 2018
Après l'article 8, insérer l'article suivant:

L’article L. 3315‑5 du code du travail est complété par les mots : « , sauf si le retard relatif au dépôt n’excède pas un mois ».

🖋️Non soutenu
Jean-Charles Taugourdeau
19 janv. 2018
Après l'article 8, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 4723‑1 du code du travail, il est inséré un article L. 4723‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 4723‑2. – Lorsqu’une demande de mise aux normes comporte des risques affectant significativement le niveau de production, l’emploi des salariés ou l’équilibre financier de l’entreprise, l’exécution de celle-ci est suspendue sous réserve d’une atteinte grave aux conditions d’hygiène et de sécurité.

« La mise en conformité fait alors l’objet d’un dialogue entre l’entreprise et les pouvoirs publics permettant d’établir un calendrier prévisionnel assurant la pérennité de l’activité. »

🖋️Rejeté
Francis Vercamer
19 janv. 2018
Après l'article 8, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 8112‑2 du code du travail, il est inséré un article L. 8112‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 8112‑3. – Des conseillers du travail habilités par l’autorité administrative compétente, ont pour mission d’intervenir en prévention d’un différend entre salariés et employeurs. Ils peuvent être saisis par l’une ou l’autre des parties. Leurs fonctions sont exercées à titre bénévole. »

🖋️Irrecevable
Ugo Bernalicis
19 janv. 2018
Après l'article 8, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Francis Vercamer
19 janv. 2018
Après l'article 8, insérer l'article suivant:

Article 9
🖋️Adopté
Laurent Saint-Martin
19 janv. 2018

À l’alinéa 5, après le mot :

« centrales »,

insérer les mots :

« et déconcentrées »

🖋️Adopté
Stanislas Guerini
19 janv. 2018

À l’alinéa 7, substituer aux mots :

« visant à préserver »,

les mots :

« préservant directement ».

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
19 janv. 2018
Avant l'article 9, insérer l'article suivant:

L’article L. 114‑3 du code des relations entre le public et l’administration est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa, après le mot : « rejet », sont insérés les mots : « ou d’acceptation » ;

2° Le second alinéa est ainsi modifié :

a) La première phrase est supprimée ;

b) À la seconde phrase, les mots : « cette administration » sont remplacés par les mots : « l’administration compétente ».

🖋️Rejeté
Laure de La Raudière
19 janv. 2018
Avant l'article 9, insérer l'article suivant:

L’article L. 114‑3 du code des relations entre le public et l’administration est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa, après le mot : « rejet », sont insérés les mots : « ou d’acceptation » ;

2° Le second alinéa est ainsi modifié :

a) La première phrase est supprimée ;

b) À la seconde phrase, les mots : « cette administration » sont remplacés par les mots : « l’administration compétente ».

🖋️Non soutenu
Olivier Becht
19 janv. 2018
Avant l'article 9, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du code des relations entre le public et l’administration est ainsi modifié :

1° À la fin de l’article L. 231‑1, les mots : « d’acceptation » sont remplacés par les mots : « de rejet » ;

2° Le même article est complété par quatre alinéas ainsi rédigés :

« L’administration indique dans l’accusé de réception prévu par l’article L. 112‑3 :

« 1° La date à laquelle le silence gardé pendant deux mois à compter de la date de réception de la demande qui lui est adressée vaut décision implicite de rejet ;

« 2° Les voies et délais du recours contentieux contre la dite décision sont prorogés jusqu’à l’expiration des deux mois suivant le jour où ces motifs ont été notifiés à l’intéressé.

« Les motifs de toute décision implicite de rejet sont communiqués à l’intéressé dans le délai de deux mois à compter de la dite décision, même en l’absence d’accusé de réception. » ;

3° L’article L. 231‑4 est abrogé.

🖋️Rejeté
Laure de La Raudière
19 janv. 2018
Avant l'article 9, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 231‑1 du code des relations entre le public et l’administration, il est inséré un article L. 231‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 231‑1‑1. – La liste des procédures pour lesquelles le silence gardé par l’administration vaut décision implicite d’acceptation ou de rejet, et le délai au terme duquel est susceptible d’intervenir la décision, est publiée dans des conditions fixées par décret. Elle est révisée annuellement. »

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
19 janv. 2018
Avant l'article 9, insérer l'article suivant:

L’article L. 231‑1 du code des relations entre le public et l’administration est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« La liste des procédures pour lesquelles le silence gardé sur une demande vaut décision d’acceptation est publiée dans des conditions fixées par décret. Elle est révisée annuellement. »

🖋️Rejeté
Laure de La Raudière
19 janv. 2018
Avant l'article 9, insérer l'article suivant:

L’article L. 231‑1 du code des relations entre le public et l’administration est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« La liste des procédures pour lesquelles le silence gardé sur une demande vaut décision d’acceptation est publiée dans des conditions fixées par décret. Elle est révisée annuellement. »

🖋️Rejeté
Élodie Jacquier-Laforge
19 janv. 2018
Avant l'article 9, insérer l'article suivant:

L’article L. 231‑4 du code des relations entre le public et l’administration est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Toutefois, dans les cas mentionnés au présent article, à l’exclusion des 3° et 4°, des décrets en Conseil d’État peuvent prévoir, dans l’intérêt d’une bonne administration et lorsque la nature des décisions en cause le permet, que le silence gardé par l’administration pendant deux mois vaut acceptation ».

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
19 janv. 2018
Avant l'article 9, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 231‑5 du code des relations entre le public et l’administration est abrogé.

II. – Le I du présent article entre en vigueur un an après la promulgation de la présente loi.

🖋️Rejeté
Laure de La Raudière
19 janv. 2018
Avant l'article 9, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 231‑5 du code des relations entre le public et l’administration est abrogé.

II. – Le I du présent article entre en vigueur un an après la promulgation de la présente loi.

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
19 janv. 2018
Avant l'article 9, insérer l'article suivant:

La section 2 du chapitre Ier du titre III du livre II du code des relations entre le public et l’administration est complétée par une sous-section ainsi rédigée :

« Sous-section 3

« Nouvelles décisions

« Art. L. 231‑7. – À chaque fois qu’une demande nouvellement créée est placée sous le régime de l’article L. 231‑4 ou sous celui de l’article L. 231‑6, ou qu’elle fait l’objet d’un délai autre que celui mentionné à l’article L. 231‑1, l’article L. 231‑1 est rendu applicable à deux demandes existantes. »

🖋️Rejeté
Laure de La Raudière
19 janv. 2018
Avant l'article 9, insérer l'article suivant:

La section 2 du chapitre Ier du titre III du livre II du code des relations entre le public et l’administration est complétée par une sous-section ainsi rédigée :

« Sous-section 3

« Nouvelles décisions

« Art. L. 231‑7. – À chaque fois qu’une demande nouvellement créée est placée sous le régime de l’article L. 231‑4 ou sous celui de l’article L. 231‑6, ou qu’elle fait l’objet d’un délai autre que celui mentionné à l’article L. 231‑1, l’article L. 231‑1 est rendu applicable à deux demandes existantes. »

🖋️Rejeté
Laure de La Raudière
18 janv. 2018
Avant l'article 9, insérer l'article suivant:

L’article L. 232‑3 du code des relations entre le public et l’administration est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« À la demande de l’intéressé, l’administration communique les motifs de la décision implicite de rejet dans un délai d’un mois. »

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
18 janv. 2018

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« , dans des conditions »

les mots :

« dans un délai d’un mois ».

🖋️Rejeté
Éric Pauget
19 janv. 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« publiées »,

insérer les mots :

« dans un délai d’un mois ».

🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
19 janv. 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« publiées »,

insérer les mots :

« dans un délai d’un mois ».

🖋️Rejeté
Gaël Le Bohec
19 janv. 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« publiées »

insérer les mots :

« dans un délai de six mois »

🖋️Rejeté
Valérie Rabault
19 janv. 2018

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Une liste des instructions et circulaires abrogées est publiée au moins une fois par an par voie électronique ».

🖋️Rejeté
Alain Bruneel
19 janv. 2018

À l’alinéa 6, supprimer les mots :

« , même erronée, ».

🖋️Rejeté
Paul-André Colombani
19 janv. 2018

À l’alinéa 6, après le mot :

« tiers »,

insérer les mots :

« ou ceux de la faune et de la flore protégées ».

🖋️Rejeté
Julien Dive
18 janv. 2018

Supprimer l’alinéa 7.

🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
18 janv. 2018

Supprimer l’alinéa 7.

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
19 janv. 2018

Supprimer l’alinéa 7.

🖋️Non soutenu
Laure de La Raudière
19 janv. 2018

Supprimer l’alinéa 7.

🖋️Rejeté
Jeanine Dubié
19 janv. 2018

Supprimer l’alinéa 7.

🖋️Non soutenu
Maurice Leroy
19 janv. 2018

Supprimer l’alinéa 7.

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
19 janv. 2018

Supprimer l’alinéa 7.

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
19 janv. 2018

Supprimer l’alinéa 7.

🖋️Rejeté
Paul-André Colombani
19 janv. 2018

À l’alinéa 7, après le mot :

« biens »,

insérer les mots :

« , la protection du littoral et de son libre accès ».

🖋️Rejeté
Paul-André Colombani
19 janv. 2018

Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« , notamment la continuité écologique des milieux naturels ».


Article 10
🖋️Adopté
Stanislas Guerini
19 janv. 2018

Supprimer l’alinéa 6.

🖋️Adopté
Stanislas Guerini
19 janv. 2018

À l’alinéa 11, substituer aux mots :

« visant à préserver »

les mots :

« préservant directement ».

🖋️Non soutenu
Mohamed Laqhila
18 janv. 2018

À l’alinéa 4, après le mot :

« personne »,

insérer les mots :

« , organisation ou groupement professionnel ou associatif ».

🖋️Non soutenu
Mohamed Laqhila
19 janv. 2018

À l’alinéa 4, après le mot :

« administratifs »

insérer les mots :

« ou d’une des autorités administratives indépendantes ».

🖋️Rejeté
Paul-André Colombani
19 janv. 2018

Compléter l’alinéa 4 par les mots :

« ou ceux de la faune et de la flore protégées ».

🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
18 janv. 2018

À la première phrase de l’alinéa 5, après le mot :

« répond »,

insérer les mots :

« de façon précise, argumentée et personnalisée ».

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
19 janv. 2018

À l’alinéa 5, après le mot :

« complète »,

insérer les mots :

« de manière personnalisée et circonstanciée, et pas uniquement au moyen de circulaires généralistes, ».

🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
18 janv. 2018

À la seconde phrase de l’alinéa 5, substituer au mot :

« six »

le mot :

« trois ».

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
19 janv. 2018

À la seconde phrase de l’alinéa 5, substituer au mot :

« six »

le mot :

« trois ».

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
19 janv. 2018

À la seconde phrase de l’alinéa 5, substituer au mot :

« six »

le mot :

« trois ».

🖋️Rejeté
Francis Vercamer
19 janv. 2018

À la seconde phrase de l’alinéa 5, substituer au mot :

« six »

le mot :

« trois ».

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
19 janv. 2018

À la seconde phrase de l’alinéa 5, substituer au mot :

« six »

le mot :

« trois ».

🖋️Rejeté
Michel Castellani
19 janv. 2018

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsque la demande émane du dirigeant d’une entreprise de moins de 250 salariés, le délai mentionné à l’alinéa précédent est réduit de moitié. »

🖋️Rejeté
Jean-Félix Acquaviva
19 janv. 2018

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsque la demande émane d’un maire d’une commune rurale ou de montagne, au sens de l’Institut national de la statistique et des études économiques, ou du président d’un établissement public de coopération intercommunale dont la population totale est inférieure à 10 000 habitants, le délai mentionné à l’alinéa précédent est réduit de moitié. »

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
19 janv. 2018

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Dans toutes les procédures établissant un rapport direct entre une administration et un administré, la notion de “délai raisonnable” de l’administration pour répondre, contrôler ou approuver est remplacée par la mention d’un délai au maximum équivalent au délai dont dispose l’administré en la circonstance pour déclarer, compléter, répondre ou fournir des pièces justificatives. »

🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
18 janv. 2018

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« La bonne foi est toujours présumée. Si l’administration considère que la demande prévue au deuxième alinéa du présent article émane d’une personne de mauvaise foi, sa réponse doit être dûment motivée. »

🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
18 janv. 2018

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Le défaut de réponse de l’administration dans le délai fixé au deuxième alinéa du présent article emporte présomption de bonne foi, au bénéfice de la personne en cause, dans l’application erronée de règles de droit à une situation de fait n’affectant pas l’intérêt des tiers. »

🖋️Non soutenu
Maurice Leroy
19 janv. 2018

Supprimer les alinéas 7 à 10.

🖋️Rejeté
Laure de La Raudière
19 janv. 2018

Substituer aux alinéas 9 et 10 l’alinéa suivant :

« 2° À compter du jour où l’autorité administrative notifie au demandeur la modification de son appréciation en raison d’une modification dans la législation ou la règlementation applicable de nature à affecter sa validité. »

🖋️Rejeté
Laure de La Raudière
19 janv. 2018

Supprimer l’alinéa 10.

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
19 janv. 2018

Supprimer l’alinéa 10.

🖋️Rejeté
Julien Dive
18 janv. 2018

Supprimer l'alinéa 11.

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
19 janv. 2018

Supprimer l'alinéa 11.

🖋️Rejeté
Laure de La Raudière
19 janv. 2018

Supprimer l'alinéa 11.

🖋️Rejeté
Jeanine Dubié
19 janv. 2018

Supprimer l'alinéa 11.

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
19 janv. 2018

Supprimer l'alinéa 11.

🖋️Rejeté
Paul-André Colombani
19 janv. 2018

À l’alinéa 11, après le mot :

« biens »,

insérer les mots :

« , la protection du littoral et de son libre accès ».

🖋️Rejeté
Valérie Rabault
19 janv. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Chaque année, le projet de loi de finances inclut une annexe précisant le nombre de demandes résultant de la possibilité, permise par l’article 10 de la présente loi, de prise de position formelle et indiquant si les moyens de l’administration sont suffisants ou non.


Article 11
🖋️Rejeté
Alain Bruneel
19 janv. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Ugo Bernalicis
19 janv. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Laure de La Raudière
19 janv. 2018

À la seconde phrase de l’alinéa 1, substituer au mot :

« trois »,

le mot :

« deux ».

🖋️Rejeté
Michel Castellani
19 janv. 2018

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« Celui-ci est toutefois réputé rejeté en l’absence de réponse de l’administration dans le délai mentionné à l’alinéa précédent lorsque le projet joint à la demande concerne les règles d’urbanisme ».

🖋️Rejeté
Paul-André Colombani
19 janv. 2018

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« Celui-ci est toutefois réputé rejeté en l’absence de réponse de l’administration dans le délai mentionné à l’alinéa précédent lorsque le projet joint à la demande concerne l’application de la loi n° 86‑2 du 3 janvier 1986 relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. »

🖋️Rejeté
Jean-Félix Acquaviva
19 janv. 2018

Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« En Corse, les projets de prise de position concernant l’application de la loi n° 86‑2 du 3 janvier 1986 relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral, la protection de l’environnement, l’application du code rural et de la pêche maritime ou l’enseignement de la langue corse sont obligatoirement transmis, dans les deux semaines suivant leur réception, à la présidence du Conseil exécutif de la collectivité territoriale de Corse.

« Lorsque le président du Conseil exécutif de la collectivité territoriale de Corse notifie un avis défavorable sur le projet de prise de position avant l’expiration du délai de trois mois susmentionné et que l’administration n’apporte pas de réponse dans ce même délai, le projet est rejeté ».

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
19 janv. 2018

À la seconde phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« évaluation »,

insérer les mots :

« , notamment de son impact sur les délais administratifs, ».

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
19 janv. 2018

À la seconde phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« évaluation »,

insérer les mots :

« , notamment de son impact sur les délais administratifs, ».

🖋️Rejeté
Jean-Luc Lagleize
19 janv. 2018

À la seconde phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« évaluation »,

insérer les mots :

« , notamment de son impact sur les délais administratifs, ».

🖋️Rejeté
Francis Vercamer
19 janv. 2018

À la seconde phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« évaluation »,

insérer les mots :

« , notamment de son impact sur les délais administratifs, ».

🖋️Rejeté
Laure de La Raudière
19 janv. 2018

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 2 par les mots :

« au plus tard six mois avant son terme ».

🖋️Non soutenu
Yves Daniel
19 janv. 2018

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« À l'Assemblée nationale, la mission d’évaluation associe le comité d’évaluation et de contrôle des politiques publiques. »


Article 12
🖋️Adopté
Stanislas Guerini
19 janv. 2018

Après le mot :

« alinéa »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 6 :

« , le délai de délivrance du certificat d’information, qui ne saurait être supérieur à cinq mois, ainsi que ses conditions et modalités de délivrance. » 

🖋️Rejeté
Pierre Vatin
19 janv. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Jeanine Dubié
19 janv. 2018

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Ce certificat est rédigé par l’administration de manière suffisamment circonstanciée et adaptée au cas qui lui est soumis par l’administré et fait état des dispositions qui concernent la présente demande, et pas des dispositions maximales qui pourraient éventuellement s’appliquer à toute demande du même type ou du même domaine. »

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
19 janv. 2018

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Ce certificat est rédigé par l’administration de manière suffisamment circonstanciée et adaptée au cas qui lui est soumis par l’administré et fait état des dispositions qui concernent la présente demande, et pas des dispositions maximales qui pourraient éventuellement s’appliquer à toute demande du même type ou du même domaine. »

🖋️Rejeté
Julien Dive
18 janv. 2018

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsqu’une demande d’autorisation ou une déclaration préalable à l’exercice d’une activité est déposée dans le délai de douze mois à compter de la délivrance d’un certificat d’information, les dispositions applicables à l’exercice de cette activité, telles qu’elles existaient à la date du certificat, ne peuvent être remises en cause. »

🖋️Rejeté
Émilie Bonnivard
19 janv. 2018

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsqu’une demande d’autorisation ou une déclaration préalable à l’exercice d’une activité est déposée dans le délai de douze mois à compter de la délivrance d’un certificat d’information, les dispositions applicables à l’exercice de cette activité, telles qu’elles existaient à la date du certificat, ne peuvent être remises en cause. »

🖋️Rejeté
Jeanine Dubié
19 janv. 2018

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsqu’une demande d’autorisation ou une déclaration préalable à l’exercice d’une activité est déposée dans le délai de douze mois à compter de la délivrance d’un certificat d’information, les dispositions applicables à l’exercice de cette activité, telles qu’elles existaient à la date du certificat, ne peuvent être remises en cause. »

🖋️Non soutenu
Maurice Leroy
19 janv. 2018

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsqu’une demande d’autorisation ou une déclaration préalable à l’exercice d’une activité est déposée dans le délai de douze mois à compter de la délivrance d’un certificat d’information, les dispositions applicables à l’exercice de cette activité, telles qu’elles existaient à la date du certificat, ne peuvent être remises en cause. »

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
19 janv. 2018

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsqu’une demande d’autorisation ou une déclaration préalable à l’exercice d’une activité est déposée dans le délai de douze mois à compter de la délivrance d’un certificat d’information, les dispositions applicables à l’exercice de cette activité, telles qu’elles existaient à la date du certificat, ne peuvent être remises en cause. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
19 janv. 2018

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsqu’une demande d’autorisation ou une déclaration préalable à l’exercice d’une activité est déposée dans le délai de douze mois à compter de la délivrance d’un certificat d’information, les dispositions applicables à l’exercice de cette activité, telles qu’elles existaient à la date du certificat, ne peuvent être remises en cause. »

🖋️Rejeté
Jeanine Dubié
19 janv. 2018

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsqu’une demande d’autorisation ou une déclaration préalable à l’exercice d’une activité est déposée dans un délai de six mois à compter de la délivrance d’un certificat d’information, les dispositions applicables à l’exercice de cette activité, telles qu’elles existaient à la date du certificat, ne peuvent être remises en cause. »

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
19 janv. 2018

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Le délai entre la réception de la demande de l’usager par l’administration et la délivrance par cette dernière du certificat d’information ne peut excéder deux mois. »

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
19 janv. 2018

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Le délai entre la réception de la demande de l’usager par l’administration et la délivrance par cette dernière du certificat d’information ne peut excéder deux mois. »

🖋️Rejeté
Émilie Bonnivard
19 janv. 2018

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Le délai entre la réception de la demande de l’usager par l’administration et la délivrance par cette dernière du certificat d’information ne peut excéder deux mois. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
19 janv. 2018

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Le délai entre la réception de la demande de l’usager par l’administration et la délivrance par cette dernière du certificat d’information ne peut excéder deux mois. »

🖋️Rejeté
Paul-André Colombani
19 janv. 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

À l’article L. 432‑1 du code des relations entre le public et l’administration, après le mot : « public » sont insérés les mots : « , la préservation du littoral et son libre accès, la protection de l’environnement et les impératifs de santé publique ».

🖋️Tombé
Véronique Louwagie
19 janv. 2018

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Le délai entre la réception de la demande de l’usager par l’administration et la délivrance par cette dernière du certificat d’information ne peut excéder cinq mois. »


Article 12 bis
🖋️Adopté
Stanislas Guerini
19 janv. 2018

À l’alinéa 1, substituer à la première occurrence du mot :

« le »

le mot :

« un ».

🖋️Adopté
Stanislas Guerini
19 janv. 2018

À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« d’un »

le mot :

« du ».

🖋️Adopté
Stanislas Guerini
19 janv. 2018

À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« applicables à l’exercice de cette activité, telles qu’elles existaient à la date »

les mots :

« relatives à l’exercice de cette activité, applicables à la date de délivrance ».


Article 13
🖋️Rejeté
Sabine Rubin
19 janv. 2018

I. – Supprimer l’alinéa 1.

II. – En conséquence, rédiger ainsi le début de la première phrase de l’alinéa 2 :

« À titre expérimental et pour une durée de deux ans, lorsqu’une... (le reste sans changement) ».

🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
18 janv. 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 2, substituer au mot :

« et »

le signe :

« , ».

II. – En conséquence, à la même phrase du même alinéa, après le mot :

« celle-ci »,

insérer les mots :

« , ainsi que le délai maximal pour la réaliser, ».

🖋️Rejeté
Jean-Félix Acquaviva
19 janv. 2018

Après l'alinéa 2, insérer l'alinéa suivant :

« En Corse, le principe du recours à la transaction fait également l’objet d’un avis du président du conseil exécutif de Corse dans les matières relatives à la préservation du littoral et de son libre accès, à la protection de l’environnement, à l’application du code rural et de la pêche maritime ou à l’enseignement de la langue corse ».

🖋️Rejeté
Paul-André Colombani
19 janv. 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« La préservation du littoral et son libre accès, la protection de l’environnement et la préservation de la santé publique ne peuvent faire l’objet de transaction de la part des administrations de l’État ».

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
19 janv. 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Un décret en Conseil d’État fixe à l’administration un délai maximal pour aboutir à une transaction dans le cadre de ces contestations. »

🖋️Rejeté
Laurence Trastour-Isnart
19 janv. 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Vingt-quatre mois après leur entrée en vigueur, les dispositions du présent article font l’objet d’une évaluation comptable et financière établie par la Cour des comptes et transmise au Parlement. »

🖋️Rejeté
Paul-André Colombani
19 janv. 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article L. 2131‑6 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Sur demande d’une association ayant intérêt à agir en matière de protection de l’environnement et dont le siège social est situé dans le département, le représentant de l’État dans le département l’informe, avant l’expiration du délai de recours contentieux, par une décision motivée mentionnant les circonstances de droit et de fait, de son intention de ne pas déférer au tribunal administratif un acte mentionné au précédent alinéa lorsque celui-ci a des impacts sur la préservation de l’environnement et notamment celle du littoral et de son libre accès. »

🖋️Irrecevable
Paul-André Colombani
19 janv. 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Article 14
🖋️Adopté
Mohamed Laqhila
19 janv. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 6 :

« La garantie prévue au I est également applicable lorsque, dans le cadre d’un contrôle ou d’une enquête effectués par l’administration, et sur demande écrite du redevable présentée conformément au premier alinéa du présent II, avant la notification de l’information ou de la proposition de taxation mentionnées aux articles 67 B et 67 D, l’administration a formellement pris position sur un point qu’elle a examiné au cours du contrôle ».

🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
19 janv. 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« VI. – Vingt-quatre mois après leur entrée en vigueur, les dispositions du présent article font l’objet d’une évaluation comptable et financière établie par la Cour des comptes et transmise au Parlement. »


Article 15
🖋️Adopté22 janv. 2018

I. – À l'alinéa 1, supprimer le mot : « administratifs ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots : « et les établissements publics à caractère industriel et commercial ».

III. – En conséquence, au même alinéa, après le mot :

« territoriales »,

insérer les mots :

« et les établissements publics locaux ».

🖋️Adopté
Gaël Le Bohec
19 janv. 2018

Compléter l’alinéa 1 par la phrase suivante :

« Ce référent unique est joignable par tout moyen par les administrés au sein de l’agence ou de l’antenne dont ils dépendent. »

 

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
18 janv. 2018

À l'alinéa 1, supprimer le mot :

« faire ».

🖋️Rejeté
Laure de La Raudière
19 janv. 2018

À l'alinéa 1, supprimer le mot :

« faire ».

🖋️Rejeté
Emmanuel Maquet
19 janv. 2018

À l'alinéa 1, supprimer le mot :

« faire ».

🖋️Rejeté
Julien Aubert
19 janv. 2018

À l'alinéa 1, supprimer le mot :

« faire ».

🖋️Rejeté
Alain Ramadier
19 janv. 2018

Compléter l’alinéa 1 par les mots :

« , notamment dans le domaine fiscal, afin d'aider les particuliers et les entreprises à interpréter les règles fiscales et de solutionner les situations de ceux dont le profil s’avère à risque et donc susceptible de subir des sanctions. »

🖋️Rejeté
Pierre Vatin
19 janv. 2018

Compléter l’alinéa 1 par les mots :

« et qui dispose de la capacité d’apprécier avec la connaissance ad hoc les questions posées ».

🖋️Non soutenu
Éric Straumann
19 janv. 2018

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« L’administration, notamment fiscale, s’assure que le contribuable peut identifier clairement un correspondant au sein de l’administration pour aider les entreprises dans leurs démarches lors du contrôle et postérieures au contrôle. Les agents sont tenus de transmettre leur téléphone et de répondre systématiquement, ou à défaut de transmettre les coordonnées téléphoniques d’une cellule capable de répondre aux contribuables. Il est également mis en place une cellule téléphonique qui permet aux très petites ainsi qu'aux petites et moyennes entreprises de joindre les agents fiscaux. »

🖋️Rejeté
Laure de La Raudière
19 janv. 2018

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« quatre »,

le mot :

« trois ».

🖋️Rejeté
Éric Diard
19 janv. 2018

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« quatre »,

le mot :

« trois ».

🖋️Rejeté
Valérie Rabault
19 janv. 2018

Compléter l'alinéa 2 par la phrase suivante : 

« Cette évaluation inclut l’avis des agents des administrations qui ont participé à cette expérimentation. »

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
19 janv. 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Pendant cette période d’expérimentation, pour les procédures déterminées et par dérogation aux règles de droit commun, le référent unique a tout pouvoir pour créer, établir et rendre publiques des modalités de traitement améliorées, dont l’évaluation prévue en fin de période d’expérimentation pourra éventuellement conduire à les généraliser ».

🖋️Rejeté
Valérie Rabault
19 janv. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Après la section 1 du chapitre II du titre Ier du livre Ier du code des relations entre le public et l’administration, il est inséré une section 1 bis ainsi rédigée :

« Section 1 bis

« Règles particulières à la saisine et aux échanges par voie électronique

« Sous section 1

« Art. L. 112‑6‑1. – les sollicitations de l’administration par le public réalisées par voie électronique doivent obtenir une réponse écrite, par voie postale ou électronique. »

 

🖋️Irrecevable
Maurice Leroy
19 janv. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Article 15 A
🖋️Adopté
Laure de La Raudière
24 janv. 2018

I. – Rédiger ainsi le début de l’alinéa 1 :

« Au plus tard le 1er janvier 2021, les services... (le reste sans changement) »

II. – Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« IV. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

« V. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Adopté22 janv. 2018

À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« , les collectivités territoriales et les établissements publics qui en dépendent »

les mots :

« et les établissements publics qui dépendent de l’État ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
19 janv. 2018
Après l'article 15 a, insérer l'article suivant:

I. – Tous les services de renseignements administratifs par téléphone sont au prix d’un appel local. Il n’existe plus de surtaxe.

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Irrecevable
Adrien Taquet
19 janv. 2018
Après l'article 15 a, insérer l'article suivant:

Article 15 bis
🖋️Adopté
Laure de La Raudière
19 janv. 2018

À la première phrase de l’alinéa 1, substituer au mot :

« quatre »

le mot :

« trois ».

🖋️Adopté
Éric Diard
19 janv. 2018

À la première phrase de l’alinéa 1, substituer au mot :

« quatre »

le mot :

« trois ».

🖋️Adopté
Stanislas Guerini
19 janv. 2018

À la première phrase de l’alinéa 1, substituer aux mots :

« certaines des personnes morales participantes »

les mots :

« certains des participants au sens du même article ».

🖋️Adopté
Stanislas Guerini
19 janv. 2018

À la fin de la première phrase de l’alinéa 1, substituer aux mots :

« des personnes morales concernées »

les mots :

« de ces participants ».


Article 15 ter
🖋️Adopté
Stanislas Guerini
19 janv. 2018

À la première phrase de l’alinéa 2, substituer à la seconde occurrence du mot :

« des »

les mots :

« de ces ».

🖋️Irrecevable
Sandrine Mörch
19 janv. 2018
Après l'article 15 ter, insérer l'article suivant:

Article 16
🖋️Adopté22 janv. 2018

I. – À la fin de la première phrase de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« de la durée pressentie de ce contrôle. »,

les mots :

« , à titre indicatif, de la durée de ce contrôle, et, avant le terme de la durée annoncée, de toute prolongation de celle-ci. ».

II. – En conséquence, supprimer la seconde phrase du même alinéa.

🖋️Adopté
Stanislas Guerini
19 janv. 2018

À l’alinéa 8, substituer aux mots :

« visant à préserver »

les mots :

« préservant directement ».

🖋️Rejeté
Alain Bruneel
19 janv. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Ugo Bernalicis
19 janv. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Laure de La Raudière
19 janv. 2018

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« quatre »

le mot :

« trois ».

🖋️Rejeté
Mohamed Laqhila
19 janv. 2018

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« quatre »

le mot :

« trois ».

🖋️Rejeté
Vincent Rolland
19 janv. 2018

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« quatre »

le mot :

« trois ».

🖋️Rejeté
Éric Diard
19 janv. 2018

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« quatre »

le mot :

« trois ».

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
19 janv. 2018

À l’alinéa 1, supprimer les mots :

« , dans les régions Hauts-de-France et Auvergne-Rhône-Alpes ».

🖋️Rejeté
Jeanine Dubié
19 janv. 2018

À l’alinéa 1, supprimer les mots :

« , dans les régions Hauts-de-France et Auvergne-Rhône-Alpes ».

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
19 janv. 2018

À l’alinéa 1, supprimer les mots :

« , dans les régions Hauts-de-France et Auvergne-Rhône-Alpes ».

🖋️Rejeté
Mohamed Laqhila
19 janv. 2018

À l’alinéa 1, supprimer les mots :

« , dans les régions Hauts-de-France et Auvergne-Rhône-Alpes ».

🖋️Rejeté
Alain Bruneel
19 janv. 2018

À l'alinéa 1, après le mot :

« administration »,

insérer les mots :

« , à l’exception de l’administration du travail au sens de l’Organisation internationale du travail, ».

🖋️Rejeté
Sabine Rubin
19 janv. 2018

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« L’inspection du travail est exclue de ce dispositif ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
18 janv. 2018

I. – À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« deux cent cinquante »

le mot :

« dix ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer au nombre :

« 50 »

le nombre :

« 2 ».

III. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« neuf »

le mot :

« six ».

IV. – En conséquence, compléter le même alinéa par la phrase suivante :

« Pour les entreprises de moins de 250 salariés et dont le chiffre d’affaires annuel n’excède pas 50 millions d’euros, l’ensemble des contrôles opérés par les administrations mentionnées à l’article L. 100‑3 du code des relations entre le public et l’administration ne peut dépasser, pour un même établissement, une durée cumulée de neuf mois sur une période de trois ans. »

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
19 janv. 2018

I. – À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« deux cent cinquante »

le mot :

« dix ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer au nombre :

« 50 »

le nombre :

« 2 ».

III. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« neuf »

le mot :

« six ».

IV. – En conséquence, compléter le même alinéa par la phrase suivante :

« Pour les entreprises de moins de 250 salariés et dont le chiffre d’affaires annuel n’excède pas 50 millions d’euros, l’ensemble des contrôles opérés par les administrations mentionnées à l’article L. 100‑3 du code des relations entre le public et l’administration ne peut dépasser, pour un même établissement, une durée cumulée de neuf mois sur une période de trois ans. »

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
19 janv. 2018

I. – À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« deux cent cinquante »

le mot :

« dix ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer au nombre :

« 50 »

le nombre :

« 2 ».

III. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« neuf »

le mot :

« six ».

IV. – En conséquence, compléter le même alinéa par la phrase suivante :

« Pour les entreprises de moins de 250 salariés et dont le chiffre d’affaires annuel n’excède pas 50 millions d’euros, l’ensemble des contrôles opérés par les administrations mentionnées à l’article L. 100‑3 du code des relations entre le public et l’administration ne peut dépasser, pour un même établissement, une durée cumulée de neuf mois sur une période de trois ans. »

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
19 janv. 2018

I. – À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« deux cent cinquante »

le mot :

« dix ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer au nombre :

« 50 »

le nombre :

« 2 ».

III. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« neuf »

le mot :

« six ».

IV. – En conséquence, compléter le même alinéa par la phrase suivante :

« Pour les entreprises de moins de 250 salariés et dont le chiffre d’affaires annuel n’excède pas 50 millions d’euros, l’ensemble des contrôles opérés par les administrations mentionnées à l’article L. 100‑3 du code des relations entre le public et l’administration ne peut dépasser, pour un même établissement, une durée cumulée de neuf mois sur une période de trois ans. »

🖋️Rejeté
Mohamed Laqhila
19 janv. 2018

I. – À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« moins de »

les mots :

« cinquante à ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots :

« n’excède pas »

les mots :

« est compris entre 10 millions et ».

III. – En conséquence, après le même alinéa, insérer l’alinéa suivant :

« Dans le cadre de l’expérimentation précitée, pour les petites entreprises occupant moins de 50 personnes et dont le chiffre d’affaires annuel ou le total du bilan annuel n’excède pas 10 millions d’euros, la durée cumulée est limitée à un mois sur une période de trois ans. »

🖋️Non soutenu
Christophe Naegelen
18 janv. 2018

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« neuf »

le mot :

« trois ».

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
18 janv. 2018

I. – À l’alinéa 1, substituer au mot :

« neuf »

le mot :

« trois ».

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par la phrase suivante :

« Cette période peut être prorogée une fois à la demande expresse de l’entreprise contrôlée ou de l’administration. »

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
19 janv. 2018

I. – À l’alinéa 1, substituer au mot :

« neuf »

le mot :

« trois ».

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par la phrase suivante :

« Cette période peut être prorogée une fois à la demande expresse de l’entreprise contrôlée ou de l’administration. »

🖋️Rejeté
Emmanuel Maquet
19 janv. 2018

I. – À l’alinéa 1, substituer au mot :

« neuf »

le mot :

« trois ».

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par la phrase suivante :

« Cette période peut être prorogée une fois à la demande expresse de l’entreprise contrôlée ou de l’administration. »

🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
19 janv. 2018

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« neuf »

le mot :

« six ».

🖋️Rejeté
Julien Dive
18 janv. 2018

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« neuf »

le mot :

« sept ».

🖋️Rejeté
Guy Bricout
19 janv. 2018

Compléter l’alinéa 1 par la phrase suivante :

« Dans les entreprises de moins de dix salariés, et quel que soit leur chiffre d’affaires, cette durée cumulée ne peut dépasser quatre mois sur une même période de trois ans ».

🖋️Rejeté
Guy Bricout
19 janv. 2018

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Il incombe, dès lors, à l’administration qui ne respecte pas les délais susmentionnés de préciser par écrit les motifs de l’absence d’application de ces dispositions. »

🖋️Rejeté
Jean-Luc Lagleize
19 janv. 2018

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Il incombe, dès lors, à l’administration qui ne respecte pas les délais susmentionnés de préciser par écrit les motifs de l’absence d’application de ces dispositions. »

🖋️Rejeté
Nicolas Turquois
19 janv. 2018

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Le vérificateur organise une réunion de fin de contrôle. Un écrit est remis systématiquement au contribuable à la fin des opérations sur place pour réexposer les contrôles réalisés, les rectifications envisagées et les incidences financières estimées qui vont être proposées. »

🖋️Rejeté
Laure de La Raudière
19 janv. 2018

À l’alinéa 7, substituer aux mots :

« destinés à s’assurer du respect »

les mots :

« obligatoires en application ».

🖋️Rejeté
Laure de La Raudière
19 janv. 2018

À l’alinéa 8, substituer aux mots :

« destinés à s’assurer du respect »

les mots :

« obligatoires en application ».

🖋️Tombé
Laure de La Raudière
19 janv. 2018

À la seconde phrase de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« justifie auprès l’entreprise concernée »

les mots :

« indique à l’entreprise concernée les raisons de ».


Article 17
🖋️Adopté
Laurent Saint-Martin
19 janv. 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IV. – Un décret précise les garanties encadrant l’exercice de la médiation prévue au I, notamment en matière de formation préalable, de compétences requises, d’indépendance, d’impartialité et de confidentialité dans le traitement des réclamations et la formulation de ses recommandations. »

🖋️Adopté22 janv. 2018
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 723‑34 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un article L. 723‑34‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 723‑34‑1. – Un médiateur est désigné pour une durée de trois ans, renouvelable une fois, par le conseil central d'administration de la mutualité sociale agricole.

« Il rend un avis sur les réclamations dont il est saisi par tout assuré dont le recours a été rejeté par l’organisme de mutualité sociale agricole auquel il est affilié. Il propose des modifications de la réglementation et produit un rapport annuel présenté au conseil central d'administration de la mutualité sociale agricole et transmis au Défenseur des droits. »

🖋️Adopté23 janv. 2018
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

 

Après la section 4 du chapitre VII du titre Ier du livre II du code de la sécurité sociale, est insérée une section 4 bis ainsi rédigée:

«Section 4 bis

« Dispositions diverses

« Art. L. 217-7-1. – Les réclamations concernant les relations entre les organismes mentionnés aux articles L. 212-2 et L. 215-1 et leurs usagers, et qui portent sur le service des prestations dont ils assurent respectivement le versement, peuvent être présentées, sans préjudice des voies de recours existantes et lorsqu’elles ont été précédées d’une démarche auprès des services de l'organisme, devant le médiateur national de la branche concernée.

«Le médiateur national est désigné pour chaque branchepar le directeur de la caisse nationale, après avis du président du conseil d'administration. 

« Le médiateur national formule auprès du directeur ou des services des organismes mentionnés au premier alinéa des recommandations pour le traitement de ces réclamations, notamment lorsqu’elles posent des difficultés particulières, et évalue la médiation dans l’ensemble de la branche concernée, notamment par la réalisation d’un rapport annuel.

« L’engagement de la procédure de médiation suspend, le cas échéant à compter de la notification portant sur la recevabilité de la réclamation soumise au médiateur et jusqu’à ce que celui-ci ait communiqué ses recommandations aux deux parties, les délais de recours prévus pour les réclamations relevant de l’article L. 142-1.

« L’engagement de la procédure prévue à l’article L. 142-1 met fin à la médiation.

« Les dispositions du présent article s'appliquent aux organismes mentionnés à l'article L.752-4 pour les prestations relevant de la branche vieillesse. »

 

🖋️Non soutenu
Jean-Félix Acquaviva
19 janv. 2018

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Il exerce ses fonctions en collaboration étroite avec un représentant désigné par les présidents de région de métropole et d’Outre-Mer et par le président du conseil exécutif pour la collectivité de Corse. »

🖋️Irrecevable
Stéphanie Kerbarh
19 janv. 2018
🖋️Irrecevable
Dino Cinieri
18 janv. 2018
Après l'article 17, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Dino Cinieri
18 janv. 2018
Après l'article 17, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Emmanuel Maquet
19 janv. 2018
Après l'article 17, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Dino Cinieri
18 janv. 2018
Après l'article 17, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Guy Bricout
19 janv. 2018
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

L’article L. 142‑1 du code de la sécurité sociale, dans sa rédaction issue de la loi n° 2016-1547 du 18 novembre 2016 de modernisation de la justice du XXIe siècle, est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« En cas de litige portant sur des cotisations de sécurité sociale, des majorations de retard, ou sur la contribution sociale généralisée, le cotisant est invité à se faire entendre, s’il en émet le souhait, devant la commission de recours amiable, suivant des modalités fixées par décret. »

🖋️Rejeté
Guy Bricout
19 janv. 2018
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

Après la première phrase du deuxième alinéa de l’article L. 151‑1 du code de la sécurité sociale, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Dès lors qu’un assuré ou un cotisant est concerné par lesdites décisions, il est dûment et précisément informé des raisons ayant motivé ce refus. »

🖋️Rejeté
Mohamed Laqhila
19 janv. 2018
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 243‑6‑5 du code de la sécurité sociale est ainsi modifié :

1° Le II est ainsi rédigé :

« II. – Cette transaction peut porter, pour une période limitée à quatre ans, sur le montant des cotisations et contributions sociales d’une part, et sur le montant des majorations de retard et les pénalités d’autre part. »

2° Le premier alinéa du IV est complété par les mots : « pour accord » ;

3° Le deuxième alinéa du IV est supprimé.

II. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté
Guy Bricout
19 janv. 2018
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

L’article L. 243‑7 du code de la sécurité sociale est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« En cas de difficultés rencontrées au cours de la vérification, le cotisant a la faculté de s’adresser à l’interlocuteur, désigné par le directeur de l’organisme, après avis du conseil au sein de cet organisme, et dont les références lui sont indiquées dès le début des opérations de contrôle. »

🖋️Rejeté
Guy Bricout
19 janv. 2018
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 243‑7‑7 du code de la sécurité sociale, il est inséré un article L. 243‑7‑8 ainsi rédigé :

« Art. L. 243‑7‑8. – Le cotisant doit avoir la possibilité d’un débat oral et contradictoire avec l’inspecteur du recouvrement sous peine d’irrégularité de la procédure de contrôle »

🖋️Rejeté
Christophe Naegelen
18 janv. 2018
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

I. – Après l’article L. 243‑7‑5 du code de la sécurité sociale, il est inséré un article L. 243‑7‑5‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 243‑7‑5‑1. – Dès lors qu’un redressement porte sur le non-respect d’une limite d’exonération de cotisations ou de contributions sociales prévue par la loi, et en cas de bonne foi du cotisant, seule la fraction dépassant cette limite d’exonération est réintégrée dans l’assiette des dites cotisations ou contributions. »

II. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits visés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté
Guy Bricout
19 janv. 2018
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa du I de l’article L. 243‑13 du code de la sécurité sociale, le mot :« dix » est remplacé par le mot : « cinquante ».

🖋️Rejeté
Guy Bricout
19 janv. 2018
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

Le deuxième alinéa de l’article L. 244‑3 du code de la sécurité sociale est complété par les mots : « et pour une durée maximale de six mois ».

🖋️Rejeté
Alain Bruneel
19 janv. 2018
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

L’État peut autoriser, à compter du 1er septembre 2018, à titre expérimental, dans les départements dont la liste est fixée par décret et pour une durée n’excédant par trois ans, la mise en place d’une instance dédiée à l’accès aux droits et la lutte contre le non-recours, regroupant les services de l’État, le département, les représentants des organismes de protection sociale, des représentants des principaux acteurs territoriaux et des usagers, poursuivant en premier lieu, un enjeu de développement d’une culture commune sur le non-recours et, en second lieu, un enjeu d’identification des intérêts communs à agir sur le phénomène de manière coordonnée. »

🖋️Non soutenu
Charlotte Parmentier-Lecocq
19 janv. 2018
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport évaluant les relations entre les unions de recouvrement des cotisations de sécurité sociale et d’allocations familiales et les employeurs, notamment quant au recouvrement de cotisations sociales patronales indues.

🖋️Irrecevable
Emmanuel Maquet
19 janv. 2018
Après l'article 17, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Sabine Rubin
19 janv. 2018
Après l'article 17, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Philippe Gosselin
19 janv. 2018
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

Article 17 bis
🖋️Adopté
Laure de La Raudière
19 janv. 2018

À la première phrase de l’alinéa 1, substituer au mot :

« quatre »

le mot :

« trois ».

🖋️Adopté
Éric Diard
19 janv. 2018

À la première phrase de l’alinéa 1, substituer au mot :

« quatre »

le mot :

« trois ».

🖋️Adopté22 janv. 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 1, supprimer les mots :

« en Conseil d’État ».

II. – En conséquence, procéder à la même suppression à l'alinéa 2.

🖋️Adopté22 janv. 2018

À la seconde phrase de l’alinéa 1, substituer aux mots :

« est soumise aux règles prévues au chapitre IV du titre Ier du livre Ier »

les mots :

« respecte les règles relatives aux délais de recours et de prescription prévues à l’article L. 213‑6 du code de justice administrative ».

🖋️Adopté
Stanislas Guerini
19 janv. 2018

À la fin de  l’alinéa 2, substituer aux mots :

« et les secteurs économiques où elle est mise en œuvre »

les mots :

« où elle est mise en œuvre et les secteurs économiques qu’elle concerne ».

🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
18 janv. 2018
Après l'article 17 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 332‑1 du code de la sécurité sociale est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les relevés mensuels de paiements sont disponibles sur l’espace personnel du compte AMELI de l’assuré pendant une durée de deux ans. »

🖋️Irrecevable
Christophe Naegelen
18 janv. 2018
Après l'article 17 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Laurent Saint-Martin
19 janv. 2018
Après l'article 17 bis, insérer l'article suivant:

Article 18
🖋️Rejeté
Alain Ramadier
19 janv. 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – Dix-huit mois après leur entrée en vigueur, les dispositions des ordonnances et des lois de ratification prévues par le présent article font l’objet d’une évaluation transmise au Parlement, afin d'évaluer leur impact financier sur les organismes publics prestataires d’aides sociales et leur capacité à récupérer les sommes indument versées aux bénéficiaires desdites aides. »

🖋️Rejeté
Ugo Bernalicis
19 janv. 2018
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

À titre expérimental, l’État peut demander pour une durée maximale d’un an à compter de la publication du décret prévu au deuxième alinéa, aux organismes concernés, dans les départements volontaires de ne pas modifier le montant des prestations familiales et des minima sociaux entre deux réexamens périodiques de leur montant.

Un décret en Conseil d’État précise les conditions de l’expérimentation, notamment les conditions dans lesquelles les départements peuvent se porter volontaires.

Cette expérimentation fait l’objet d’un rapport d’évaluation transmis au Parlement portant notamment sur l’opportunité de sa généralisation.

🖋️Rejeté
Bruno Fuchs
19 janv. 2018
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, avant le 1er septembre 2018, un rapport sur la possibilité d'instaurer une avance sur droit des prestations sociales en cas de changement de situation personnelle d’un bénéficiaire afin d’éviter la suspension des versements de prestations le temps de l’instruction du dossier.

🖋️Rejeté
Sabine Rubin
19 janv. 2018
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport évaluant le coût pour l’assurance maladie d’un passage au remboursement à 100 % des soins de santé prescrits, incluant les soins et appareils dentaires, optiques et auditifs ainsi que les bénéfices pour la santé publique et la cohésion sociale.

🖋️Irrecevable
Ugo Bernalicis
19 janv. 2018
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

Article 19
🖋️Adopté
Véronique Louwagie
19 janv. 2018

À l’alinéa 3, après le mot :

« agriculture »,

insérer les mots :

« qui le souhaitent .

🖋️Adopté
Fabrice Brun
19 janv. 2018

À l’alinéa 3, après le mot :

« agriculture »,

insérer les mots :

« qui le souhaitent .

🖋️Adopté
Jeanine Dubié
19 janv. 2018

À l’alinéa 3, après le mot :

« agriculture »,

insérer les mots :

« qui le souhaitent .

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
19 janv. 2018

Supprimer les alinéas 3 et 4.

🖋️Non soutenu
Olivier Falorni
19 janv. 2018

Supprimer les alinéas 3 et 4.

🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
19 janv. 2018

Supprimer les alinéas 3 et 4.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
19 janv. 2018

Supprimer l'alinéa 3.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
19 janv. 2018

Supprimer l'alinéa 4.

🖋️Non soutenu
Hervé Pellois
19 janv. 2018

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« L’expérimentation fait l’objet d’une concertation préalable avec les organisations syndicales de salariés et d’employeurs représentatives au niveau national dans le réseau des chambres d’agriculture. »

🖋️Rejeté
Michel Castellani
19 janv. 2018

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Les mesures d’expérimentation menées en Corse, en application du présent article, sont soumises au recueil de l’avis préalable de l’Assemblée de Corse ».

🖋️Non soutenu
Anne-Laure Cattelot
19 janv. 2018
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Les entreprises et exploitants agricoles sont tenus de déclarer les changements survenus dans l’année écoulée à l’administration. Dans le cas où leur situation serait restée identique, aucune démarche supplémentaire n’est requise. 

Toute entreprise ou tout exploitant agricole qui aurait omis de déclarer des changements se voit accorder un délai de trente jours pour régulariser sa situation, sous peine d’une sanction administrative.

🖋️Irrecevable
Philippe Gosselin
19 janv. 2018
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Valérie Rabault
19 janv. 2018
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Dans les six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les impacts économiques et sociaux de la révision de la carte des zones défavorisées simples, en s’appuyant sur les données corrigées qui lui ont été transmises pour la constitution du zonage.


Article 20
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
19 janv. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Alain Bruneel
19 janv. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Sabine Rubin
19 janv. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
18 janv. 2018

À la fin de l’alinéa 2, supprimer les mots :

« , dans un délai fixé par décret en Conseil d’État ».

🖋️Rejeté
Éric Pauget
19 janv. 2018

À la fin de l’alinéa 2, supprimer les mots :

« , dans un délai fixé par décret en Conseil d’État ».

🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
19 janv. 2018

À la fin de l’alinéa 2, supprimer les mots :

« , dans un délai fixé par décret en Conseil d’État ».

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
18 janv. 2018

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis La dernière phrase de l’article L. 514‑5 est complétée par les mots : « dans un délai raisonnable qui ne peut être inférieur à quinze jours sauf urgence dument justifiée ». »

🖋️Non soutenu
Christophe Bouillon
19 janv. 2018

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis La dernière phrase de l’article L. 514‑5 est complétée par les mots : « dans un délai raisonnable qui ne peut être inférieur à quinze jours sauf urgence dument justifiée ». »

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
18 janv. 2018

À la fin de l’alinéa 7, supprimer les mots :

« , dans un délai fixé par décret en Conseil d’État ».

🖋️Rejeté
Éric Pauget
19 janv. 2018

À la fin de l’alinéa 7, supprimer les mots :

« , dans un délai fixé par décret en Conseil d’État ».

🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
19 janv. 2018

À la fin de l’alinéa 7, supprimer les mots :

« , dans un délai fixé par décret en Conseil d’État ».

🖋️Rejeté
Julien Dive
18 janv. 2018
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

Le code de l’environnement est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa de l’article L. 173‑1, la référence : « L. 214‑3 » est supprimée.

2° Après l’article 214‑3‑1, il est inséré un article L. 214‑3‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 214-3-2. – Le fait d’exploiter une installation, un ouvrage, ou de réaliser les travaux ou un aménagement sans l’autorisation, mentionnée à l’article L. 214‑3 est passible d’une amende administrative dont le montant ne peut excéder 75 000 €. L’amende est prononcée par l’autorité administrative, compétente pour délivrer l’autorisation nécessaire. »

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
19 janv. 2018
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

Le code de l’environnement est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa de l’article L. 173‑1, la référence : « L. 214‑3 » est supprimée.

2° Après l’article 214‑3‑1, il est inséré un article L. 214‑3‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 214-3-2. – Le fait d’exploiter une installation, un ouvrage, ou de réaliser les travaux ou un aménagement sans l’autorisation, mentionnée à l’article L. 214‑3 est passible d’une amende administrative dont le montant ne peut excéder 75 000 €. L’amende est prononcée par l’autorité administrative, compétente pour délivrer l’autorisation nécessaire. »

🖋️Rejeté
Jeanine Dubié
19 janv. 2018
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

Le code de l’environnement est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa de l’article L. 173‑1, la référence : « L. 214‑3 » est supprimée.

2° Après l’article 214‑3‑1, il est inséré un article L. 214‑3‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 214-3-2. – Le fait d’exploiter une installation, un ouvrage, ou de réaliser les travaux ou un aménagement sans l’autorisation, mentionnée à l’article L. 214‑3 est passible d’une amende administrative dont le montant ne peut excéder 75 000 €. L’amende est prononcée par l’autorité administrative, compétente pour délivrer l’autorisation nécessaire. »

🖋️Non soutenu
Maurice Leroy
19 janv. 2018
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

Le code de l’environnement est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa de l’article L. 173‑1, la référence : « L. 214‑3 » est supprimée.

2° Après l’article 214‑3‑1, il est inséré un article L. 214‑3‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 214-3-2. – Le fait d’exploiter une installation, un ouvrage, ou de réaliser les travaux ou un aménagement sans l’autorisation, mentionnée à l’article L. 214‑3 est passible d’une amende administrative dont le montant ne peut excéder 75 000 €. L’amende est prononcée par l’autorité administrative, compétente pour délivrer l’autorisation nécessaire. »

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
19 janv. 2018
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

Le code de l’environnement est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa de l’article L. 173‑1, la référence : « L. 214‑3 » est supprimée.

2° Après l’article 214‑3‑1, il est inséré un article L. 214‑3‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 214-3-2. – Le fait d’exploiter une installation, un ouvrage, ou de réaliser les travaux ou un aménagement sans l’autorisation, mentionnée à l’article L. 214‑3 est passible d’une amende administrative dont le montant ne peut excéder 75 000 €. L’amende est prononcée par l’autorité administrative, compétente pour délivrer l’autorisation nécessaire. »

🖋️Rejeté
Julien Dive
18 janv. 2018
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

Le chapitre V du titre Ier du livre IV du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° L’intitulé est ainsi rédigé :

« Sanctions ;

2° L’article L. 415‑3 est ainsi rédigé :

« Art. L. 415‑3. - Est puni de deux ans d’emprisonnement et de 150 000 € d’amende :

« 1° Le fait d’introduire volontairement dans le milieu naturel, de transporter, colporter, utiliser, mettre en vente, vendre ou acheter un spécimen d’une espèce animale ou végétale en violation des articles L. 411‑4 à L. 411‑6 ou des règlements et des décisions individuelles pris pour leur application ;

« 2° Le fait de produire, ramasser, récolter, capturer, détenir, céder, utiliser, transporter, introduire, importer, exporter ou réexporter tout ou partie d’animaux ou de végétaux en violation des articles L. 411‑6 et L. 412‑1 ou des règlements et des décisions individuelles pris pour leur application ;

« 3° Le fait d’être responsable soit d’un établissement d’élevage, de vente, de location ou de transit d’animaux d’espèces non domestiques, soit d’un établissement destiné à la présentation au public de spécimens vivants de la faune, sans être titulaire du certificat de capacité prévu à l’article L. 413‑2 ;

« 4° Le fait d’ouvrir ou d’exploiter un tel établissement en violation des dispositions de l’article L. 413‑3 ou des règlements et des décisions individuelles pris pour son application.

« La tentative des délits prévus aux 1° à 4° est punie des mêmes peines.

« L’amende est doublée lorsque les infractions prévues au 1° sont commises dans le cœur d’un parc national ou dans une réserve naturelle.

« Lorsqu’une personne est condamnée pour une infraction au présent article, le tribunal peut mettre à sa charge les frais exposés pour la capture, les prélèvements, la garde ou la destruction des spécimens rendus nécessaires. »

3° Après l’article L. 415‑8, est insérée une section 3 ainsi rédigée :

« Section 3

« Sanctions administratives

« Art. L. 416. - Est passible d’une amende administrative dont le montant ne peut excéder 75 000 €, prononcée par l’autorité administrative compétente, le fait, en violation des interdictions ou des prescriptions prévues par les dispositions de l’article L. 411‑1 et par les règlements ou les décisions individuelles pris en application de l’article L. 411‑2 :

« a) De porter atteinte à la conservation d’espèces animales non domestiques, à l’exception des perturbations intentionnelles ;

« b) De porter atteinte à la conservation d’espèces végétales non cultivées ;

« c) De porter atteinte à la conservation d’habitats naturels ;

« d) De détruire, altérer ou dégrader des sites d’intérêt géologique, notamment les cavités souterraines naturelles ou artificielles, ainsi que de prélever, détruire ou dégrader des fossiles, minéraux et concrétions présents sur ces sites. »

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
18 janv. 2018
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

Le chapitre V du titre Ier du livre IV du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° L’intitulé est ainsi rédigé :

« Sanctions ;

2° L’article L. 415‑3 est ainsi rédigé :

« Art. L. 415‑3. - Est puni de deux ans d’emprisonnement et de 150 000 € d’amende :

« 1° Le fait d’introduire volontairement dans le milieu naturel, de transporter, colporter, utiliser, mettre en vente, vendre ou acheter un spécimen d’une espèce animale ou végétale en violation des articles L. 411‑4 à L. 411‑6 ou des règlements et des décisions individuelles pris pour leur application ;

« 2° Le fait de produire, ramasser, récolter, capturer, détenir, céder, utiliser, transporter, introduire, importer, exporter ou réexporter tout ou partie d’animaux ou de végétaux en violation des articles L. 411‑6 et L. 412‑1 ou des règlements et des décisions individuelles pris pour leur application ;

« 3° Le fait d’être responsable soit d’un établissement d’élevage, de vente, de location ou de transit d’animaux d’espèces non domestiques, soit d’un établissement destiné à la présentation au public de spécimens vivants de la faune, sans être titulaire du certificat de capacité prévu à l’article L. 413‑2 ;

« 4° Le fait d’ouvrir ou d’exploiter un tel établissement en violation des dispositions de l’article L. 413‑3 ou des règlements et des décisions individuelles pris pour son application.

« La tentative des délits prévus aux 1° à 4° est punie des mêmes peines.

« L’amende est doublée lorsque les infractions prévues au 1° sont commises dans le cœur d’un parc national ou dans une réserve naturelle.

« Lorsqu’une personne est condamnée pour une infraction au présent article, le tribunal peut mettre à sa charge les frais exposés pour la capture, les prélèvements, la garde ou la destruction des spécimens rendus nécessaires. »

3° Après l’article L. 415‑8, est insérée une section 3 ainsi rédigée :

« Section 3

« Sanctions administratives

« Art. L. 416. - Est passible d’une amende administrative dont le montant ne peut excéder 75 000 €, prononcée par l’autorité administrative compétente, le fait, en violation des interdictions ou des prescriptions prévues par les dispositions de l’article L. 411‑1 et par les règlements ou les décisions individuelles pris en application de l’article L. 411‑2 :

« a) De porter atteinte à la conservation d’espèces animales non domestiques, à l’exception des perturbations intentionnelles ;

« b) De porter atteinte à la conservation d’espèces végétales non cultivées ;

« c) De porter atteinte à la conservation d’habitats naturels ;

« d) De détruire, altérer ou dégrader des sites d’intérêt géologique, notamment les cavités souterraines naturelles ou artificielles, ainsi que de prélever, détruire ou dégrader des fossiles, minéraux et concrétions présents sur ces sites. »

🖋️Non soutenu
Maurice Leroy
19 janv. 2018
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

Le chapitre V du titre Ier du livre IV du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° L’intitulé est ainsi rédigé :

« Sanctions ;

2° L’article L. 415‑3 est ainsi rédigé :

« Art. L. 415‑3. - Est puni de deux ans d’emprisonnement et de 150 000 € d’amende :

« 1° Le fait d’introduire volontairement dans le milieu naturel, de transporter, colporter, utiliser, mettre en vente, vendre ou acheter un spécimen d’une espèce animale ou végétale en violation des articles L. 411‑4 à L. 411‑6 ou des règlements et des décisions individuelles pris pour leur application ;

« 2° Le fait de produire, ramasser, récolter, capturer, détenir, céder, utiliser, transporter, introduire, importer, exporter ou réexporter tout ou partie d’animaux ou de végétaux en violation des articles L. 411‑6 et L. 412‑1 ou des règlements et des décisions individuelles pris pour leur application ;

« 3° Le fait d’être responsable soit d’un établissement d’élevage, de vente, de location ou de transit d’animaux d’espèces non domestiques, soit d’un établissement destiné à la présentation au public de spécimens vivants de la faune, sans être titulaire du certificat de capacité prévu à l’article L. 413‑2 ;

« 4° Le fait d’ouvrir ou d’exploiter un tel établissement en violation des dispositions de l’article L. 413‑3 ou des règlements et des décisions individuelles pris pour son application.

« La tentative des délits prévus aux 1° à 4° est punie des mêmes peines.

« L’amende est doublée lorsque les infractions prévues au 1° sont commises dans le cœur d’un parc national ou dans une réserve naturelle.

« Lorsqu’une personne est condamnée pour une infraction au présent article, le tribunal peut mettre à sa charge les frais exposés pour la capture, les prélèvements, la garde ou la destruction des spécimens rendus nécessaires. »

3° Après l’article L. 415‑8, est insérée une section 3 ainsi rédigée :

« Section 3

« Sanctions administratives

« Art. L. 416. - Est passible d’une amende administrative dont le montant ne peut excéder 75 000 €, prononcée par l’autorité administrative compétente, le fait, en violation des interdictions ou des prescriptions prévues par les dispositions de l’article L. 411‑1 et par les règlements ou les décisions individuelles pris en application de l’article L. 411‑2 :

« a) De porter atteinte à la conservation d’espèces animales non domestiques, à l’exception des perturbations intentionnelles ;

« b) De porter atteinte à la conservation d’espèces végétales non cultivées ;

« c) De porter atteinte à la conservation d’habitats naturels ;

« d) De détruire, altérer ou dégrader des sites d’intérêt géologique, notamment les cavités souterraines naturelles ou artificielles, ainsi que de prélever, détruire ou dégrader des fossiles, minéraux et concrétions présents sur ces sites. »

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
19 janv. 2018
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

Le chapitre V du titre Ier du livre IV du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° L’intitulé est ainsi rédigé :

« Sanctions ;

2° L’article L. 415‑3 est ainsi rédigé :

« Art. L. 415‑3. - Est puni de deux ans d’emprisonnement et de 150 000 € d’amende :

« 1° Le fait d’introduire volontairement dans le milieu naturel, de transporter, colporter, utiliser, mettre en vente, vendre ou acheter un spécimen d’une espèce animale ou végétale en violation des articles L. 411‑4 à L. 411‑6 ou des règlements et des décisions individuelles pris pour leur application ;

« 2° Le fait de produire, ramasser, récolter, capturer, détenir, céder, utiliser, transporter, introduire, importer, exporter ou réexporter tout ou partie d’animaux ou de végétaux en violation des articles L. 411‑6 et L. 412‑1 ou des règlements et des décisions individuelles pris pour leur application ;

« 3° Le fait d’être responsable soit d’un établissement d’élevage, de vente, de location ou de transit d’animaux d’espèces non domestiques, soit d’un établissement destiné à la présentation au public de spécimens vivants de la faune, sans être titulaire du certificat de capacité prévu à l’article L. 413‑2 ;

« 4° Le fait d’ouvrir ou d’exploiter un tel établissement en violation des dispositions de l’article L. 413‑3 ou des règlements et des décisions individuelles pris pour son application.

« La tentative des délits prévus aux 1° à 4° est punie des mêmes peines.

« L’amende est doublée lorsque les infractions prévues au 1° sont commises dans le cœur d’un parc national ou dans une réserve naturelle.

« Lorsqu’une personne est condamnée pour une infraction au présent article, le tribunal peut mettre à sa charge les frais exposés pour la capture, les prélèvements, la garde ou la destruction des spécimens rendus nécessaires. »

3° Après l’article L. 415‑8, est insérée une section 3 ainsi rédigée :

« Section 3

« Sanctions administratives

« Art. L. 416. - Est passible d’une amende administrative dont le montant ne peut excéder 75 000 €, prononcée par l’autorité administrative compétente, le fait, en violation des interdictions ou des prescriptions prévues par les dispositions de l’article L. 411‑1 et par les règlements ou les décisions individuelles pris en application de l’article L. 411‑2 :

« a) De porter atteinte à la conservation d’espèces animales non domestiques, à l’exception des perturbations intentionnelles ;

« b) De porter atteinte à la conservation d’espèces végétales non cultivées ;

« c) De porter atteinte à la conservation d’habitats naturels ;

« d) De détruire, altérer ou dégrader des sites d’intérêt géologique, notamment les cavités souterraines naturelles ou artificielles, ainsi que de prélever, détruire ou dégrader des fossiles, minéraux et concrétions présents sur ces sites. »

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
19 janv. 2018
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 415‑3 du code de l’environnement est ainsi rédigé :

« Est passible d’une amende administrative dont le montant ne peut excéder 75 000 €, prononcée par l’autorité administrative compétente. »

🖋️Rejeté
Julien Dive
18 janv. 2018
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

Au I de l’article L. 415‑7 du code de l’environnement, les mots : « puni de six mois d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende », sont remplacés par les mots : « passible d’une amende administrative, prononcée par l’autorité administrative compétente, dont le montant ne peut excéder 15 000 euros, ».

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
18 janv. 2018
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

Au I de l’article L. 415‑7 du code de l’environnement, les mots : « puni de six mois d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende », sont remplacés par les mots : « passible d’une amende administrative, prononcée par l’autorité administrative compétente, dont le montant ne peut excéder 15 000 euros, ».

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
19 janv. 2018
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

Au I de l’article L. 415‑7 du code de l’environnement, les mots : « puni de six mois d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende », sont remplacés par les mots : « passible d’une amende administrative, prononcée par l’autorité administrative compétente, dont le montant ne peut excéder 15 000 euros, ».

🖋️Non soutenu
Maurice Leroy
19 janv. 2018
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

Au I de l’article L. 415‑7 du code de l’environnement, les mots : « puni de six mois d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende », sont remplacés par les mots : « passible d’une amende administrative, prononcée par l’autorité administrative compétente, dont le montant ne peut excéder 15 000 euros, ».

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
19 janv. 2018
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

Au I de l’article L. 415‑7 du code de l’environnement, les mots : « puni de six mois d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende », sont remplacés par les mots : « passible d’une amende administrative, prononcée par l’autorité administrative compétente, dont le montant ne peut excéder 15 000 euros, ».

🖋️Rejeté
Ugo Bernalicis
19 janv. 2018
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

À la première phrase du deuxième alinéa de l’article L. 205‑3 du code rural et de la pêche maritime, les mots : « , sous peine de nullité, » sont supprimés et la seconde phrase du même alinéa est supprimée.

🖋️Rejeté
Éric Pauget
19 janv. 2018
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

Les préfets et sous-préfets ont la possibilité, à titre dérogatoire, d’exempter des sociétés ou collectivités territoriales de l’application de normes réglementaires dans les cas suivants :

1° Lorsque sa mise en œuvre apparaît comme étant manifestement inapplicable ;

2° Lorsque son application impliquerait un coût économique manifestement disproportionné pour l’entreprise ou la collectivité concernée.

La décision est prise par arrêté spécialement motivé et notifié à l’intéressé.

🖋️Rejeté
Julien Aubert
19 janv. 2018
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

Les préfets et sous-préfets ont la possibilité, à titre dérogatoire, d’exempter des sociétés ou collectivités territoriales de l’application de normes dans les cas suivants :

1° Lorsque sa mise en œuvre apparaît comme étant manifestement inapplicable ;

2° Lorsque son application impliquerait un coût économique manifestement disproportionné pour l’entreprise ou la collectivité concernée.

La décision est prise par arrêté spécialement motivé et notifié à l’intéressé. Un décret fixe les conditions et modalités d'application de cette disposition dans les cas d'exemption de normes réglementaires.


Article 21
🖋️Adopté22 janv. 2018

À l’alinéa 1, supprimer les mots :

« morales et les personnes physiques ».

🖋️Adopté
Stanislas Guerini
19 janv. 2018

Après le mot :

« confidentialité »,

rédiger ainsi la fin de la seconde phrase de l’alinéa 2 :

« et la protection de ces informations, et qu’elles ne sont pas traitées ultérieurement pour une finalité autre que celle du présent article. »

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
19 janv. 2018

À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« obtenues d’une »,

 les mots :

« communiquées par ».

🖋️Non soutenu
Hervé Pellois
19 janv. 2018

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« Sans préjudice de l’article L. 114‑8 du code des relations entre le public et l’administration, à titre expérimental et pour une durée de quatre ans à compter de la publication du décret prévu au quatrième alinéa, les administrations effectuant des contrôles en exploitation agricole mettent en place un traitement automatisé commun des données. »

🖋️Non soutenu
Lionel Causse
19 janv. 2018

Compléter la première phrase de l’alinéa 2 par les mots :

« et lui précise l’origine de ses sources ».

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
18 janv. 2018

Compléter la première phrase de l'alinéa 2 par les mots :

« et lui ouvre un droit de rectification ».

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
19 janv. 2018

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant:

«Les délais d’instruction du dossier courent à compter de la date d’obtention des informations. »

🖋️Rejeté
Francis Vercamer
19 janv. 2018

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant:

«Les délais d’instruction du dossier courent à compter de la date d’obtention des informations. »

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
19 janv. 2018

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant:

«Les délais d’instruction du dossier courent à compter de la date d’obtention des informations. »

🖋️Rejeté
Sabine Rubin
19 janv. 2018

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Les dispositions du présent article ne peuvent créer une charge supplémentaire pour les agents et ne peuvent affecter la qualité de l’exercice des autres missions qui leur sont confiées. »

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
19 janv. 2018

À l’alinéa 4, après le mot :

« évaluation »,

insérer les mots :

« , notamment de son impact sur les délais administratifs, ».

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
19 janv. 2018

À l’alinéa 4, après le mot :

« évaluation »,

insérer les mots :

« , notamment de son impact sur les délais administratifs, ».

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
19 janv. 2018

À l’alinéa 4, après le mot :

« évaluation »,

insérer les mots :

« , notamment de son impact sur les délais administratifs, ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
18 janv. 2018
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

L’article 2 de la loi n° 94‑126 du 11 février 1994 relative à l’initiative et à l’entreprise individuelle est complété par trois alinéas ainsi rédigés :

« À titre expérimental, pour une durée de trois ans, les administrations, personnes ou organismes visés à l’article 1er s’adressent prioritairement aux centres de formalités des entreprises des chambres de métiers et de l’artisanat pour échanger et obtenir toutes informations ou données strictement nécessaires pour traiter les demandes ou les déclarations présentées par une entreprise artisanale.

« Les modalités d’échange et d’obtention de ces informations sont fixées par décret en Conseil d’État, pris après avis motivé et publié de la Commission nationale de l’informatique et des libertés.

« Six mois avant le terme de la période prévue au premier alinéa, le Gouvernement adresse au Parlement un rapport sur la mise en œuvre de cette expérimentation. ».

🖋️Rejeté
Bruno Duvergé
19 janv. 2018
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

I. – Sans préjudice de l’article L. 114‑8 du code des relations entre le public et l’administration, à titre expérimental et pour une durée de quatre ans à compter de la publication du décret prévu au quatrième alinéa, toute personne morale de droit public de type commune ou établissement public de coopération intercommunale de moins de 3500 habitants n’est pas tenue, pour une demande de subvention ayant un objet spécifique et unique, d’établir et de communiquer à chaque organisme, susceptible de contribuer à tout ou partie de cette subvention, un dossier spécifique et distinct ;

II. – Un dossier unique qu’il soit prévisionnel ou définitif est établi et transmis à l’administration préfectorale en précisant la liste des organismes pour lesquelles une subvention est sollicitée ;

III. – Chaque organisme sollicité informe directement la commune ou l’établissement public de coopération intercommunale, ou à défaut l’administration préfectorale saisie, de sa décision relativement à chaque demande de subvention et se charge du bon versement de celle-ci auprès de la commune ou de l’établissement public de coopération intercommunale ;

IV. – Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article, notamment la liste des demandes de subvention concernées, des données exigibles pour l’établissement de chacune de celles-ci et des organismes appelés à y répondre entrant dans le champ de l’expérimentation ;

V. – L’expérimentation fait l’objet d’une évaluation dont les résultats sont transmis au Parlement.

🖋️Irrecevable
Hervé Pellois
19 janv. 2018
Après l'article 21, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Laure de La Raudière
19 janv. 2018
Après l'article 21, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé
Pierre Vatin
19 janv. 2018

I. – À l’alinéa 1, supprimer les mots :

« et les personnes physiques ».

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par la phrase suivante :

« Les administrations recueillent le consentement des personnes physiques pour procéder à l’échange d’informations les concernant. »


Article 21 bis
🖋️Adopté
Laure de La Raudière
19 janv. 2018

Compléter cet article par l'alinéa suivant :

II. – Le début de l’article L. 114‑10 du même code est ainsi rédigé : « Lorsqu’en raison de leur nature ou d’une impossibilité technique, les informations... (le reste sans changement) ».

🖋️Adopté
Stanislas Guerini
19 janv. 2018

Compléter cet article par les huit alinéas suivants :

« II. – Le tableau du deuxième alinéa de l’article L. 552‑3 du même code est ainsi modifié :

« 1° Après la septième ligne, il est inséré une ligne ainsi rédigée :

« 

L. 113-12

Résultant de la loi n°     du     pour un État au service d'une société de confiance

» ;

« 2° À la huitième ligne, première colonne, les mots : « L. 113‑12 à » sont supprimés.

« III. – Le tableau du deuxième alinéa de l’article L. 572‑1 du même code est ainsi modifié :

« 1° Après la septième ligne, il est inséré une ligne ainsi rédigée :

« ;

L. 113-12

Résultant de la loi n°      du       pour un État au service d'une société de confiance

» ;

« 2° À la huitième ligne de la première colonne, les mots : « L. 113‑12 à » sont supprimés. ».


Article 22
🖋️Adopté
Jeanine Dubié
18 janv. 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IV. – Le 2° de l’article L. 212‑2 du code des relations entre le public et l’administration est applicable aux décisions de gestion des fonctionnaires des établissements publics industriels et commerciaux produites à l’aide de systèmes d’information présentant des garanties équivalentes à celles qui résultent des articles 9 à 12 de l’ordonnance n° 2005‑1516 du 8 décembre 2005 relative aux échanges électroniques entre les usagers et les autorités administratives et entre les autorités administratives. »


Article 23
🖋️Adopté
Stanislas Guerini
19 janv. 2018

Après le mot :

« confidentialité »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 4 :

« et la protection de ces informations, »

🖋️Adopté
Véronique Louwagie
19 janv. 2018

Compléter l’alinéa 5 par les mots :

« , notamment de son impact sur les délais administratifs, ».

🖋️Adopté
Laurent Saint-Martin
19 janv. 2018
Après l'article 23, insérer l'article suivant:

I. – À titre expérimental, pour les Français établis hors de France, une attestation de résidence, délivrée par un poste diplomatique ou consulaire, datée de moins de trois mois et dont les modalités de délivrance seront fixées par décret, se substitue à toute demande de justificatif de domicile ou de résidence pour les demandes de duplicata d’un permis de conduire français et pour les demandes de certificat d’immatriculation d’un véhicule détenu en France.

II. – Cette expérimentation est menée dans l’ensemble du réseau consulaire français dans le monde pour une durée de dix-huit mois à compter de la promulgation de la présente loi. Dans les six mois qui précèdent la fin de l’expérimentation, le ministre en charge des affaires étrangères adresse au Premier ministre une évaluation de ce dispositif.

III. – Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’application du présent article.

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
18 janv. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
18 janv. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Éric Pauget
19 janv. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Sébastien Chenu
19 janv. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
19 janv. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
19 janv. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Christophe Bouillon
19 janv. 2018

À l’alinéa 3, après le mot :

« administration »,

insérer les mots :

« , dans un délai raisonnable, »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
18 janv. 2018

Après l’alinéa 3, insérer l'alinéa suivant :

« La mission de vérification de déclaration de domicile incombe aux services de l’État. »

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
19 janv. 2018

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Le délai de délivrance du titre par l’administration ne peut excéder respectivement vingt jours pour une carte nationale d’identité ou un passeport, sept jours pour un certificat d’immatriculation et trente jours pour un permis de conduire. »

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
19 janv. 2018

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Le délai de délivrance du titre par l’administration ne peut excéder respectivement vingt jours pour une carte nationale d’identité ou un passeport, sept jours pour un certificat d’immatriculation et trente jours pour un permis de conduire. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
19 janv. 2018

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Le délai de délivrance du titre par l’administration ne peut excéder respectivement vingt jours pour une carte nationale d’identité ou un passeport, sept jours pour un certificat d’immatriculation et trente jours pour un permis de conduire. »

🖋️Rejeté
Jean-Luc Lagleize
19 janv. 2018

Après l'alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Le délai maximal de délivrance doit tendre vers vingt jours pour une carte nationale d’identité ou un passeport, sept jours pour un certificat d’immatriculation et trente jours pour un permis de conduire. »

🖋️Rejeté
Christophe Naegelen
18 janv. 2018

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Le délai de délivrance du titre par l’administration respecte les objectifs définis par les indicateurs de performance précisés dans la loi de finances, et qui sont rendus publics. »

🖋️Non soutenu
Vincent Rolland
19 janv. 2018

À la première phrase de l’alinéa 5, après le mot :

« Nord, »,

insérer les mots :

« de la Savoie, ».

🖋️Non soutenu
Éric Straumann
18 janv. 2018

À la première phrase de l’alinéa 5, après le mot :

« Yvelines »,

insérer les mots :

« , du Haut-Rhin ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
18 janv. 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IV. – Toute carte nationale d’identité, délivrée ou renouvelée à compter de la promulgation de la présente loi, doit également comporter le numéro d’identification national déterminé et attribué au titulaire par l’Institut national de la statistique et des études économiques. »

🖋️Rejeté
Sébastien Leclerc
19 janv. 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

IV. – Le dépôt d’une demande d’une nouvelle carte nationale d’identité est effectué à la mairie d’une commune équipée du dispositif de recueil. Le retour du titre et sa distribution sont effectués à la mairie de la commune du domicile du demandeur. 

🖋️Irrecevable
Arnaud Viala
19 janv. 2018
🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
18 janv. 2018
Après l'article 23, insérer l'article suivant:

La loi n° 2012‑410 du 27 mars 2012 relative à la protection de l’identité est ainsi modifiée :

1° L’article 3 est ainsi rédigé :

« Art. 3. – Est soumis au consentement explicite et préalable du titulaire, tel que défini au dernier alinéa de l’article 2 de la directive 95/46/CE du Parlement européen et du Conseil du 24 octobre 1995, l’accès ou l’utilisation, à des fins autres que l’authentification de l’état civil, de tout ou partie des éléments biométriques mentionnés au 5° de l’article 2 issus de la carte nationale d’identité ou du passeport électronique.

« Le recueil du consentement explicite et préalable s’impose à toute personne souhaitant collecter, accéder ou utiliser un identifiant biométrique relatif à un ressortissant français, sauf disposition législative contraire, et sans préjudice du respect des dispositions énoncées au 8° du I de l’article 25 de la loi n° 78‑17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés.

« Les dispositions du présent article sont d’ordre public international. »

2° L’article 8 est ainsi rédigé :

« Art. 8. – Un décret en Conseil d’État, pris dans les conditions prévues par la loi n° 78‑17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés, fixe les modalités d’application de la présente loi et précise les modalités de collecte et de conservation des données et des éléments d’identification biométriques relatifs au titulaire d’une carte nationale d’identité ou d’un passeport électronique. »

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
19 janv. 2018
Après l'article 23, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet, avant le 30 juin prochain, un rapport au Parlement sur l’impact de la nouvelle réglementation relative à la délivrance des cartes nationales d’identité dans les communes, notamment en terme de délais et de conséquences financières au niveau des communes.

🖋️Rejeté
Mohamed Laqhila
19 janv. 2018
Après l'article 23, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, avant le 1er septembre 2018, un rapport sur les modalités de la mise en place d’une carte d’identité numérique qui permettrait au citoyen ou à une entreprise d’être identifié par l’ensemble des services de l’État et de concentrer un maximum de données administratives le ou la concernant.

🖋️Non soutenu
Charlotte Parmentier-Lecocq
19 janv. 2018
Après l'article 23, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport évaluant la possibilité d’effectuer la déclaration de vol de pièces d’identité en ligne.


Article 24
🖋️Rejeté
Laure de La Raudière
19 janv. 2018

À l’alinéa 1, après le mot :

« dématérialisation »,

insérer les mots :

« , et éventuellement l’enregistrement partagé, ».

🖋️Rejeté
Laure de La Raudière
19 janv. 2018

Compléter l’alinéa 1 par la phrase suivante :

« Dans le cadre de cette expérimentation, les actes de l’état civil peuvent également être inscrits dans un dispositif d’enregistrement électronique partagé permettant l’authentification de ces actes. »

🖋️Rejeté
Sabine Rubin
19 janv. 2018

Compléter l’alinéa 1 par la phrase suivante :

« Cette démarche de dématérialisation ne peut pas viser des usagers qui ne la souhaitent pas, pour des raisons d’accès à internet ou de compétences numériques. »

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
19 janv. 2018

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« , notamment de son impact sur les délais administratifs. »

🖋️Rejeté
Vincent Rolland
19 janv. 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Dans les deux mois suivant la publication de l’ordonnance, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les éventuels dysfonctionnements et retards constatés. »

🖋️Irrecevable
Jacques Cattin
19 janv. 2018
Après l'article 24, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
18 janv. 2018
Après l'article 24, insérer l'article suivant:

L’article L. 121‑6 du code de la route est ainsi modifié :

I. – Après le mot : « établisse », la fin du premier alinéa est ainsi rédigée : « de bonne foi l’impossibilité de connaître cette identité de manière certaine. » ;

II. – Il est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Si l’amende forfaitaire a déjà été réglée par l’auteur de l’infraction, le représentant légal de la personne morale n’est plus tenu de désigner l’identité du conducteur. »

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
19 janv. 2018
Après l'article 24, insérer l'article suivant:

L’article L. 121‑6 du code de la route est ainsi modifié :

I. – Après le mot : « établisse », la fin du premier alinéa est ainsi rédigée : « de bonne foi l’impossibilité de connaître cette identité de manière certaine. » ;

II. – Il est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Si l’amende forfaitaire a déjà été réglée par l’auteur de l’infraction, le représentant légal de la personne morale n’est plus tenu de désigner l’identité du conducteur. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
18 janv. 2018
Après l'article 24, insérer l'article suivant:

Le chapitre 1er du titre 2 du livre 1er du code de la route est complété par un article L. 121‑7 ainsi rédigé :

« Art. L. 121‑7. – Le représentant légal de la personne morale qui paye directement l’amende forfaitaire initiale ou majorée relative à l’infraction constatée est considéré comme l’auteur personnel de l’infraction.

« Les dispositions de l’article L. 121‑6 ne lui sont pas applicables en cas de paiement de l’amende prévue à l’alinéa précédent.

« En matière d’infraction routière constatée par contrôle automatisé, le représentant légal de la personne morale bénéficie du droit à l’erreur selon les modalités prévues par la loi n°⋅⋅⋅ du⋅⋅⋅ pour un État au service d’une société de confiance. »

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
19 janv. 2018
Après l'article 24, insérer l'article suivant:

Le chapitre 1er du titre 2 du livre 1er du code de la route est complété par un article L. 121‑7 ainsi rédigé :

« Art. L. 121‑7. – Le représentant légal de la personne morale qui paye directement l’amende forfaitaire initiale ou majorée relative à l’infraction constatée est considéré comme l’auteur personnel de l’infraction.

« Les dispositions de l’article L. 121‑6 ne lui sont pas applicables en cas de paiement de l’amende prévue à l’alinéa précédent.

« En matière d’infraction routière constatée par contrôle automatisé, le représentant légal de la personne morale bénéficie du droit à l’erreur selon les modalités prévues par la loi n°⋅⋅⋅ du⋅⋅⋅ pour un État au service d’une société de confiance. »

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
18 janv. 2018
Après l'article 24, insérer l'article suivant:

Dans le mois suivant l’adoption de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les dysfonctionnements constatés suite à la dématérialisation de l’obtention des cartes grises, sur les moyens mis en œuvre pour remédier à ces défaillances et sur l’accompagnement des usagers par l’administration.

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
19 janv. 2018
Après l'article 24, insérer l'article suivant:

Dans le mois suivant l’adoption de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les dysfonctionnements constatés suite à la dématérialisation de l’obtention des cartes grises, sur les moyens mis en œuvre pour remédier à ces défaillances et sur l’accompagnement des usagers par l’administration.

🖋️Non soutenu
Vincent Rolland
19 janv. 2018
Après l'article 24, insérer l'article suivant:

Dans le mois suivant l’adoption de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les dysfonctionnements constatés suite à la dématérialisation de l’obtention des cartes grises, sur les moyens mis en œuvre pour remédier à ces défaillances et sur l’accompagnement des usagers par l’administration.

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
19 janv. 2018
Après l'article 24, insérer l'article suivant:

Dans le mois suivant l’adoption de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les dysfonctionnements constatés suite à la dématérialisation de l’obtention des cartes grises, sur les moyens mis en œuvre pour remédier à ces défaillances et sur l’accompagnement des usagers par l’administration.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
18 janv. 2018
Après l'article 24, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement un rapport avant le 31 décembre 2018 relatif à la mise en place systématique de la dématérialisation des inscriptions sur les listes électorales.

🖋️Non soutenu
Boris Vallaud
19 janv. 2018
Après l'article 24, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les moyens pouvant être consacrés au renforcement de l’accueil et de l’accompagnement des publics exposés au risque de marginalisation numérique, notamment dans les maisons de services au public, grâce aux économies réalisées par la progressive dématérialisation du traitement des dossiers.


Article 25
🖋️Rejeté
Sébastien Chenu
19 janv. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
19 janv. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Julien Dive
19 janv. 2018

À l’alinéa 5, après le mot :

« financier »,

insérer les mots :

« ou à l’aide de nouveaux moyens de paiement électronique dont la traçabilité est assurée ».

🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
19 janv. 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – Le présent article fait l’objet d’une évaluation comptable et financière établie par la Cour des comptes et transmise au Parlement deux ans après son entrée en vigueur. »


Article 25 bis
🖋️Rejeté
Pierre-Yves Bournazel
19 janv. 2018
Après l'article 25 bis, insérer l'article suivant:

I. – Les démarches relatives à la constatation des conditions d’aptitude et d’honorabilité professionnelles des conducteurs de véhicules qui exécutent les prestations mentionnées à l’article L. 3120‑1 du code des transports, telles que mentionnées à l’article L. 3120‑2‑1, peuvent s’effectuer sous forme électronique, dans des conditions de nature à garantir l’intégrité et la confidentialité des données.

II. – Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’application du présent article.

🖋️Rejeté
Pierre-Yves Bournazel
19 janv. 2018
Après l'article 25 bis, insérer l'article suivant:

I. – La transmission des pièces nécessaires à la constatation des conditions d’aptitude et d’honorabilité professionnelles des conducteurs de véhicules qui exécutent les prestations mentionnées à l’article L. 3120‑1 du code des transports, telles que mentionnées à l’article L. 3120‑2‑1, peut s’effectuer sous forme électronique, dans des conditions de nature à garantir l’intégrité et la confidentialité des données.

II. – Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’application du présent article.

🖋️Rejeté
Laure de La Raudière
19 janv. 2018
Après l'article 25 bis, insérer l'article suivant:

I. – À titre expérimental pour une durée de cinq ans à compter de la publication du décret prévu au II, le gouvernement publie la liste de l’ensemble des démarches administratives et indique leur niveau de dématérialisation.

La publication est effectuée en ligne, de façon lisible et transparente. Elle est actualisée tous les trois mois au minimum.

II. – Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’application du présent article.

III. – Une évaluation de l’expérimentation est effectuée et remise au Parlement au plus tard six mois avant son terme.


Article 26
🖋️Adopté
Laurent Saint-Martin
19 janv. 2018

I. – À l'alinéa 3, supprimer les mots :

« avec le concours d'une expertise professionnelle de la construction ».

II. – En conséquence, après le mot :

« bâtiment »,

supprimer la fin du même alinéa.

III. – En conséquence, après le même mot, supprimer la fin de l'alinéa 6.

IV. – En conséquence, après l’alinéa 7, insérer les deux alinéas suivants :

« III. – Les dispositions des I et II visent à assurer que l’atteinte des résultats est évaluée dans un cadre impartial et en conformité avec les dispositions du titre IV du livre II du code des assurances.

« Elles permettent un accès de solutions constructives innovantes au marché et des modalités adaptées selon la nature de la dérogation. »

🖋️Adopté
Stanislas Guerini
19 janv. 2018

À l’alinéa 6, après la seconde occurrence du mot :

« et »,

insérer les mots :

« celles selon lesquelles ».

🖋️Adopté
Stanislas Guerini
19 janv. 2018

À l’alinéa 6, après le mot :

« atteints »,

insérer le mot :

« sont ».

🖋️Adopté23 janv. 2018
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est habilité à prendre par ordonnances, dans un délai de dix-huit mois suivant la publication de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi, afin de faciliter l’implantation, le développement et le maintien de modes d’accueil de la petite enfance :

1° En simplifiant et en assurant une meilleure cohérence des législations applicables aux modes d’accueil de la petite enfance, au regard de leurs spécificités respectives ;

2° En prévoyant les conditions dans lesquelles ces législations peuvent donner lieu à des dérogations, justifiées par la spécificité des situations et des enjeux locaux, dès lors que des garanties équivalentes sont apportées en termes de qualité d’accueil, notamment le nombre et la qualification des adultes encadrant les enfants, et de respect de l’intérêt de l’enfant ;

3° En permettant à l’une des autorités compétentes en la matière, dont les organismes débiteurs des prestations familiales, de prendre, au nom de chacune ou certaines d’entre elles et après leur accord, tout ou partie des actes nécessaires à l’implantation, au développement et au maintien de modes d’accueil de la petite enfance, ainsi qu’à leur financement, en vue notamment de :

a) Proposer un guichet administratif unique facilitant les démarches des porteurs de projets de modes d’accueil de la petite enfance à chaque étape de leur activité ;

b) Favoriser la cohérence des actes pris par les autorités compétentes en la matière, au regard notamment des diagnostics, schémas, plans d’action et plus généralement de toutes démarches locales de coordination dans le champ des modes d’accueil de la petite enfance.

Pour l’application des 1° et 2°, les ordonnances peuvent prévoir le recours à des expérimentations d’une durée ne pouvant être inférieure à deux ans et supérieure à cinq ans, donnant lieu à un rapport d’évaluation remis par le Gouvernement au Parlement avant leur terme.

Pour l’application du 3° il est recouru à une expérimentation, sur la base du volontariat des autorités compétentes de chaque territoire impliqué, dont la durée maximale ne peut être inférieure à deux ans et supérieure à cinq ans et donnant lieu à un rapport d’évaluation remis par le Gouvernement au Parlement avant son terme.

Un projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans un délai de trois mois à compter de la publication de l’ordonnance.

🖋️Adopté
Laurent Saint-Martin
19 janv. 2018
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

I. – À titre expérimental, et pour une durée de trois ans, le représentant de l’État dans le département, et le représentant de l’État dans la région le cas échéant, en charge de l’instruction d’une procédure administrative d’autorisation ou de déclaration nécessaire à la mise en œuvre d’un projet d’installation d’ouvrage, d’équipement, de travaux ou d’aménagement, désignent un référent unique pour le maître d’ouvrage au nom de l’ensemble des services de l’État et constitue un guichet unique de contact et de coordination de l’ensemble des procédures administratives concernant le projet.

II. – Au plus tard dix jours ouvrés après le dépôt de la demande d’autorisation administrative, le représentant de l’État mentionné au I réunit l’ensemble des services de l’État compétents avec le maître d’ouvrage du projet et établit un porter à connaissance détaillé et définitif de l’ensemble des procédures administratives à instruire et s’engage sur un délai d’instruction qui ne saurait être inférieure à trois mois, porté à quatre mois pour les projets concernés par plus de quatre procédures, administratives d’autorisation distincte.

III. – Le suivi calendaire de l’instruction de la demande d’autorisation administrative fait l’objet d’une communication publique régulièrement actualisée sur le site internet de la préfecture de département de rattachement de la commune siège du projet d’installation d’ouvrage, d’équipement, de travaux ou d’aménagement mentionné au 1°. Ce suivi est comparé et commenté par la préfecture de département par rapport à l’engament initial de l’État.

IV. – Au plus tard trois mois avant le terme de l’expérimentation, le Gouvernement produit un rapport au Parlement sur sa mise en œuvre.

V. – Un décret précise le champ d’application du présent article sur la base d’un critère basé sur le chiffre d’affaire du projet mentionné au I.

🖋️Rejeté
Alain Bruneel
19 janv. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Ugo Bernalicis
19 janv. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
19 janv. 2018

Compléter l’alinéa 1 par les mots :

« , tout en maintenant le niveau d’exigence globale de performance énergétique et environnementale des bâtiments : ».

🖋️Rejeté
Bruno Millienne
19 janv. 2018

Compléter l’alinéa 1 par les mots :

« , tout en maintenant le niveau d’exigence globale de performance énergétique et environnementale des bâtiments : ».

🖋️Rejeté
Florence Lasserre
19 janv. 2018

I. – À l’alinéa 2, après le mot :

« construction »,

insérer les mots :

« contenues dans les réglementations techniques prévues par les codes applicables ».

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par la phrase suivante :

« Les règles de construction visées sont celles contenues dans les codes de l’urbanisme ou de la construction et de l’habitation à l’exception des règles relatives à la Résistance mécanique et stabilité et à la Sécurité en cas d’incendie, fixées à l’annexe I du Règlement n° 305/2011 du 9 mars 2011 du Parlement européen et du Conseil établissant des conditions harmonisées de commercialisation pour les produits de construction »

III. – En conséquence, après la seconde occurrence du mot :

« référence »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 6 :

« telles que prévues par les codes de la construction et de l’habitation ou de l’urbanisme à l’exception des règles relatives à la Résistance mécanique et stabilité et à la Sécurité en cas d’incendie, fixées à l’annexe I du Règlement n° 305/2011 du 9 mars 2011 du Parlement européen et du Conseil établissant des conditions harmonisées de commercialisation pour les produits de construction ».

🖋️Rejeté
Jeanine Dubié
19 janv. 2018

I. – À l’alinéa 2, après le mot :

« construction »,

insérer les mots :

« contenues dans les réglementations techniques prévues par les codes applicables ».

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par la phrase suivante :

« Les règles de construction visées sont celles contenues dans les codes de l’urbanisme ou de la construction et de l’habitation à l’exception des règles relatives à la Résistance mécanique et stabilité et à la Sécurité en cas d’incendie, fixées à l’annexe I du Règlement n° 305/2011 du 9 mars 2011 du Parlement européen et du Conseil établissant des conditions harmonisées de commercialisation pour les produits de construction »

III. – En conséquence, après la seconde occurrence du mot :

« référence »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 6 :

« telles que prévues par les codes de la construction et de l’habitation ou de l’urbanisme à l’exception des règles relatives à la Résistance mécanique et stabilité et à la Sécurité en cas d’incendie, fixées à l’annexe I du Règlement n° 305/2011 du 9 mars 2011 du Parlement européen et du Conseil établissant des conditions harmonisées de commercialisation pour les produits de construction ».

🖋️Rejeté
Élodie Jacquier-Laforge
19 janv. 2018

I. – Après le mot :

« contrôlée »,

rédiger ainsi la fin de l'alinéa 3 :

« par une commission nationale d’évaluation, sous contrôle étatique, dont la composition est fixée par décret. »

II. – En conséquence, après le mot :

« contrôlés »,

rédiger ainsi la fin de l'alinéa 6 :

« par une commission nationale d’évaluation, sous contrôle étatique, dont la composition est fixée par décret. »

🖋️Rejeté
Mohamed Laqhila
19 janv. 2018

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« Les dispositions précitées ne s’appliquent pas aux obligations de protection contre les risques d’incendie et de panique. ».

🖋️Rejeté
Guy Bricout
18 janv. 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IV. – Les dispositions du présent article concernent l’ensemble des programmations dans le domaine du logement, des équipements, de l’immobilier d’activités et de l’immobilier logistique. »

🖋️Non soutenu
Yves Daniel
19 janv. 2018
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 312‑3‑1 du code de la construction et de l’habitation est complété par les mots : « et les emprunts contractés par les sociétés d’économie mixte visées à l’article L. 481‑1 du même code pour réaliser des travaux, acquérir, construire et gérer des immeubles à usage d’habitation au profit des fonctionnaires de la police et de la gendarmerie nationales, des services départementaux d’incendie et de secours ou des services pénitentiaires, ainsi que les locaux accessoires à ces immeubles et les locaux nécessaires au fonctionnement des gendarmeries. »

🖋️Non soutenu
Yves Daniel
19 janv. 2018
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

À l’article L. 451‑5 du code de la construction et de l’habitation, après les mots : « organismes d’habitation à loyer modéré », sont insérés les mots : « ou sociétés d’économie mixte de construction ou de gestion de logements visées à l’article L. 481‑1 du code de la construction et de l’habitation ».

🖋️Rejeté
Julien Aubert
19 janv. 2018
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

I. – L’article 53 du code de procédure pénale est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsqu’un propriétaire, un locataire ou un occupant à titre gratuit d’un immeuble, découvre que ledit immeuble est occupé sans droit ni titre par un tiers tel que mentionné à l’article 38 de la loi n° 2007‑290 du 5 mars 2007 instituant le droit au logement opposable et portant diverses mesures en faveur de la cohésion sociale, le délai de quarante-huit heures permettant de constater le flagrant délit par un officier de police judiciaire court à partir du moment où le propriétaire, le locataire ou l’occupant à titre gratuit constate l’occupation sans droit ni titre par un tiers. »

II. – L’article 38 de la loi n° 2007‑290 du 5 mars 2007 instituant le droit au logement opposable et portant diverses mesures en faveur de la cohésion sociale est ainsi modifié :

1° Après le mot : « contrainte », la fin du premier alinéa est ainsi rédigée : « ou d’occupation sans droit ni titre d’un bien immobilier, le propriétaire ou le locataire du logement occupé peut demander au préfet de mettre en demeure l’occupant de quitter les lieux, après avoir déposé plainte et fait la preuve que le logement est occupé de manière illicite par un officier de police judiciaire ou un huissier de justice. » ;

2° Le deuxième alinéa est ainsi modifié :

a) À la deuxième phrase, les mots : « aux occupants et » sont remplacés par les mots : « aux tiers occupants sans droit ni titre, ainsi qu’au propriétaire ou à l’occupant légal du logement, et est » ;

b) La troisième phrase est supprimée ;

3° Après le mot : « préfet », la fin du troisième alinéa est ainsi rédigée : « recourt à la force publique afin de procéder à l’évacuation forcée du logement. » 

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
18 janv. 2018
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

I. – Après le premier alinéa de l’article 53 du code de procédure pénale, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Dans le cas de l’infraction mentionnée à l’article 226‑4 du code pénal, le délit flagrant peut être constaté dans les quatre-vingt-seize heures suivant le début de la commission de l’infraction. »

II. – Après le premier alinéa de l’article 38 de la loi n° 2007‑290 du 5 mars 2007 instituant le droit au logement opposable et portant diverses mesures en faveur de la cohésion sociale, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le cas échéant, lorsque le maire a connaissance de l’occupation du domicile d’un de ses administrés ou de l’occupation d’un logement vacant, dans les conditions déterminées au premier alinéa, il peut, après avoir cherché par tous moyens à contacter le propriétaire ou le locataire du logement occupé, demander au préfet de mettre en demeure l’occupant de quitter les lieux. »

🖋️Rejeté
Éric Pauget
19 janv. 2018
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

I. – Après le premier alinéa de l’article 53 du code de procédure pénale, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Dans le cas de l’infraction mentionnée à l’article 226‑4 du code pénal, le délit flagrant peut être constaté dans les quatre-vingt-seize heures suivant le début de la commission de l’infraction. »

II. – Après le premier alinéa de l’article 38 de la loi n° 2007‑290 du 5 mars 2007 instituant le droit au logement opposable et portant diverses mesures en faveur de la cohésion sociale, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le cas échéant, lorsque le maire a connaissance de l’occupation du domicile d’un de ses administrés ou de l’occupation d’un logement vacant, dans les conditions déterminées au premier alinéa, il peut, après avoir cherché par tous moyens à contacter le propriétaire ou le locataire du logement occupé, demander au préfet de mettre en demeure l’occupant de quitter les lieux. »

🖋️Non soutenu
Jacques Cattin
19 janv. 2018
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

À la deuxième phrase du premier alinéa de l’article L. 213‑2 du code de l’urbanisme, après le mot : « projetée », sont insérés les mots : « ainsi qu’une information précise sur la destination future du bien acquis ».

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
19 janv. 2018
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

L’article L. 300‑6‑1 du code de l’urbanisme est ainsi modifié :

« 1° Au premier alinéa du I bis, les mots : « immobilier de création ou d’extension de locaux d’activités économiques » sont supprimés ;

« 2° Aux I bis, II, III, IV et VI, les mots : « l’immobilier d’entreprise » sont remplacés par les mots : « les projets d’intérêt économique majeur ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
19 janv. 2018
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa du I bis de l’article L. 300‑6‑1 du code de l’urbanisme, les mots : « immobilier de création ou d’extension de locaux d’activités économiques » sont supprimés et les mots : « l’immobilier d’entreprise » sont remplacés par les mots : « les projets d’intérêt économique majeur ».

🖋️Rejeté
Julien Aubert
19 janv. 2018
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

Le titre III du livre IV du code de l’urbanisme est complété par un chapitre V ainsi rédigé :

« Chapitre V

« Dispositions tenant à l’application des autorisations

« Art. L. 435‑1. – Le bénéficiaire du permis de construire bénéficie d’un délai raisonnable pour mettre en œuvre la construction de l’immeuble en conformité avec l’arrêté. Ce délai est fixé par décret.

 Art. L. 435‑2. – Lorsque l’autorité compétente enjoint au bénéficiaire du permis de construire des modifications au projet architectural initial, elle évalue le montant des frais de dépassement prescrits ne pouvant franchir 1 % du prix total du projet de construction. Les modalités d’évaluation sont fixées par décret. »

🖋️Non soutenu
Robin Reda
19 janv. 2018
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

Est mise en place une expérimentation sur une durée de cinq ans d’une procédure unique particulière pour des bâtiments accueillant une mixité programmatique. Cette procédure est instruite dans un délai maximal de six mois. La procédure comprend une étude d’impact adaptée dont le contenu est défini par une loi.

🖋️Rejeté
Guy Bricout
18 janv. 2018
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

Une expérimentation, sur une durée de cinq ans, d’une procédure unique particulière pour des bâtiments accueillant une mixité programmatique est mise en place. Cette procédure est instruite dans un délai maximal de six mois. La procédure comprend une étude d’impact adaptée dont le contenu est défini par décret.

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
19 janv. 2018
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

Une expérimentation, sur une durée de cinq ans, d’une procédure unique particulière pour des bâtiments accueillant une mixité programmatique est mise en place. Cette procédure est instruite dans un délai maximal de six mois. La procédure comprend une étude d’impact adaptée dont le contenu est défini par décret.

🖋️Non soutenu
Stéphane Trompille
19 janv. 2018
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

Une expérimentation, sur une durée de cinq ans, d’une procédure unique particulière pour des bâtiments accueillant une mixité programmatique est mise en place. Cette procédure est instruite dans un délai maximal de six mois. La procédure comprend une étude d’impact adaptée dont le contenu est défini par décret.

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
19 janv. 2018
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

Une expérimentation, sur une durée de cinq ans, d’une procédure unique particulière pour des bâtiments accueillant une mixité programmatique est mise en place. Cette procédure est instruite dans un délai maximal de six mois. La procédure comprend une étude d’impact adaptée dont le contenu est défini par décret.

🖋️Irrecevable
Alice Thourot
19 janv. 2018
Après l'article 26, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé
Michel Castellani
19 janv. 2018

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« avant le dépôt de la demande d’autorisation d’urbanisme puis à l’achèvement du bâtiment. »

🖋️Tombé
Jean Terlier
18 janv. 2018

À l’alinéa 6, substituer aux mots :

« avec le concours d’une expertise professionnelle de la construction »

les mots :

« après avis et concours donnés par un professionnel de la construction inscrit sur la liste des experts judiciaires en bâtiment dressée par chaque cour d’appel ».


Article 28
🖋️Adopté
Éric Diard
19 janv. 2018

Compléter la première phrase de l’alinéa 1 par les mots :

« qui ont accepté le rapprochement, le regroupement ou la fusion ».

🖋️Adopté
Stanislas Guerini
19 janv. 2018

À l’alinéa 11, substituer aux mots :

« prévue par le »,

les mots :

« prise sur le fondement du ».

🖋️Adopté
Stanislas Guerini
19 janv. 2018

À l’alinéa 11, supprimer les mots :

« à terme ».

🖋️Rejeté
Marie-George Buffet
19 janv. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Ugo Bernalicis
19 janv. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Éric Straumann
18 janv. 2018

Compléter la première phrase de l’alinéa 1 par les mots :

« situés en France et dans les États limitrophes de la France ».

🖋️Rejeté
Philippe Berta
19 janv. 2018
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

À la première phrase du premier alinéa du I de l’article L. 1123‑6 du code de la santé publique, les mots : « de manière aléatoire » sont remplacés par les mots : « en fonction de la nature de la recherche, au regard des compétences acquises par le comité, ».

🖋️Rejeté
Philippe Berta
19 janv. 2018
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

À la première phrase du premier alinéa du I de l’article L. 1123‑6 du code de la santé publique, après le mot : « aléatoire », sont insérés les mots : « parmi les comités compétents au regard de la nature de la recherche concernée, ».

🖋️Rejeté
Laure de La Raudière
18 janv. 2018
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

I. – À titre expérimental pour une durée de trois ans à compter de la publication du décret prévu au II, chaque ministère peut publier, pour les textes réglementaires dont il est chargé de l’exécution, les informations suivantes :

1° L’évolution de la charge normative existante depuis mai 2017, les charges normatives nouvelles, les charges supprimées, applicables aux entreprises ;

2° L’évolution de la charge normative existante depuis mai 2017, les charges normatives nouvelles, les charges supprimées, applicables aux particuliers ; 

3° L’évolution de la charge normative existante depuis mai 2017, les charges normatives nouvelles, les charges supprimées, applicables aux administrations publiques et aux collectivités locales.

La publication est effectuée en ligne, de façon lisible et transparente pour chaque ministère. Elle est actualisée tous les trois mois au minimum.

II. – Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’application du présent article, en particulier les conditions dans lesquelles l’expérimentation doit tenir compte des objectifs fixés par le Premier ministre.

III. – Une évaluation de l’expérimentation est effectuée et remise au Parlement au plus tard six mois avant son terme.


Article 29
🖋️Adopté
Stanislas Guerini
19 janv. 2018

À l’alinéa 1, supprimer les mots :

« en Conseil d’État ».

🖋️Adopté
Stanislas Guerini
19 janv. 2018

À l’alinéa 2, substituer aux deux occurrences du mot :

« définie »

le mot :

« mentionnée ».

🖋️Adopté
Stanislas Guerini
19 janv. 2018

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« dans le cas mentionné au 1° du présent I »

les mots :

« lorsqu’il s’agit de salariés des établissements ou services mentionnés au I ».

🖋️Adopté
Stanislas Guerini
19 janv. 2018

À la fin de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« dans le cas mentionné au 2° du présent I »

les mots :

« lorsqu’il s’agit de salariés placés par les établissements et services mentionnés au I ».

🖋️Adopté
Stanislas Guerini
19 janv. 2018

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« mentionnés au 1° du »

les mots :

« des établissements et services mentionnés au ».

🖋️Adopté
Stanislas Guerini
19 janv. 2018

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« mentionnés au 2° du »,

les mots :

« placés par les établissements et services mentionnés au ».

🖋️Adopté
Stanislas Guerini
19 janv. 2018

À la seconde phrase de l’alinéa 8, substituer aux mots :

« dans le cadre »

les mots :

« sur le lieu de vacances lorsqu’il s’agit ».

🖋️Adopté
Stanislas Guerini
19 janv. 2018

À la seconde phrase de l’alinéa 8, supprimer les mots :

« des salariés volontaires mentionnés au même I ».

🖋️Adopté
Laurent Saint-Martin
19 janv. 2018

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« III bis. – En cas de décès du conjoint employeur, il est permis au conjoint survivant non employeur de poursuivre le contrat de travail avec l’aide-soignant employé, sous réserve de son accord, sous la forme d’un avenant au contrat de travail. »

🖋️Rejeté
Alain Bruneel
19 janv. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Paul-André Colombani
19 janv. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Ugo Bernalicis
19 janv. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Alain Ramadier
19 janv. 2018

I. – Avant l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« Après l’article L. 232‑3‑2 du code de l’action sociale et des familles, il est inséré un article L. 232‑3‑2‑1 ainsi rédigé : »

II. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 1 :

« Art. L. 232‑3‑2‑1. – I. – À compter de la publication du décret mentionné au V, les établissements et services mentionnés aux 2°, 6° et 7° du I de l’article L. 312‑1 du présent code peuvent, lorsqu’ils recourent... (le reste sans changement). »

🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
19 janv. 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« VI. – Les expérimentations prévues au présent article font l’objet, au plus tard trois mois avant l’échéance de la période d’expérimentation, d’une évaluation additionnelle comptable et financière établie par la Cour des comptes et transmise au Parlement. »

🖋️Non soutenu
Charlotte Parmentier-Lecocq
19 janv. 2018
Après l'article 29, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport évaluant la possibilité de supprimer la condition de saturation du plan d’aide pour permettre un accès simplifié des proches aidants à leur droit au répit.


Article 30
🖋️Rejeté
Richard Ramos
18 janv. 2018
Après l'article 30, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 611‑2 du code de commerce est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – Lorsque les dirigeants d’une société commerciale transformant des produits agricoles ou commercialisant des produits alimentaires ne procèdent pas, de manière répétée, au dépôt des comptes dans les conditions et délais prévus aux articles L. 232‑21 à L. 232‑23, le président du tribunal de commerce adresse à la société une injonction de le faire à bref délai sous astreinte. Le montant de cette astreinte ne peut excéder 2 % du chiffre d’affaires journalier moyen hors taxes réalisé en France par la société au titre de cette activité par jour de retard à compter de la date fixée par l’injonction. »

II. – Le sixième alinéa de l’article L. 682‑1 du code rural et de la pêche maritime est supprimé.

🖋️Irrecevable
Véronique Louwagie
19 janv. 2018
Après l'article 30, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Cécile Untermaier
19 janv. 2018
Après l'article 30, insérer l'article suivant:

 « La section 1 du chapitre V du titre préliminaire du livre II du code rural et de la pêche maritime est complétée par un article L. 205‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 205‑1‑1. – En cas de désaccord entre l’administration opérant le contrôle et l’entreprise agricole contrôlée, une médiation est mise en place par le ministre chargé de l’agriculture.

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
18 janv. 2018
Après l'article 30, insérer l'article suivant:

Après le II de l’article L. 211‑1 du code de l’environnement, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – L’agriculture doit disposer des moyens nécessaires pour sécuriser l’accès et la mobilisation de la ressource en eau pour garantir une adéquation entre la disponibilité de la ressource et les besoins actuels et futurs en eau pour l’agriculture dans un contexte d’adaptation au changement climatique, et notamment en matière de stockage de l’eau, et ce, conformément au 5° bis du I du présent article. Les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux et des schémas d’aménagement et de gestion des eaux, quand ils existent, doivent prioriser les mesures visant à prendre en compte les besoins actuels et futurs en eau de l’agriculture et sa capacité d’adaptation face au changement climatique, notamment par la mobilisation de la ressource en eau. »

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
19 janv. 2018
Après l'article 30, insérer l'article suivant:

Après le II de l’article L. 211‑1 du code de l’environnement, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – L’agriculture doit disposer des moyens nécessaires pour sécuriser l’accès et la mobilisation de la ressource en eau pour garantir une adéquation entre la disponibilité de la ressource et les besoins actuels et futurs en eau pour l’agriculture dans un contexte d’adaptation au changement climatique, et notamment en matière de stockage de l’eau, et ce, conformément au 5° bis du I du présent article. Les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux et des schémas d’aménagement et de gestion des eaux, quand ils existent, doivent prioriser les mesures visant à prendre en compte les besoins actuels et futurs en eau de l’agriculture et sa capacité d’adaptation face au changement climatique, notamment par la mobilisation de la ressource en eau. »

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
19 janv. 2018
Après l'article 30, insérer l'article suivant:

Après le II de l’article L. 211‑1 du code de l’environnement, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – L’agriculture doit disposer des moyens nécessaires pour sécuriser l’accès et la mobilisation de la ressource en eau pour garantir une adéquation entre la disponibilité de la ressource et les besoins actuels et futurs en eau pour l’agriculture dans un contexte d’adaptation au changement climatique, et notamment en matière de stockage de l’eau, et ce, conformément au 5° bis du I du présent article. Les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux et des schémas d’aménagement et de gestion des eaux, quand ils existent, doivent prioriser les mesures visant à prendre en compte les besoins actuels et futurs en eau de l’agriculture et sa capacité d’adaptation face au changement climatique, notamment par la mobilisation de la ressource en eau. »

🖋️Rejeté
Jeanine Dubié
19 janv. 2018
Après l'article 30, insérer l'article suivant:

Après le II de l’article L. 211‑1 du code de l’environnement, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – L’agriculture doit disposer des moyens nécessaires pour sécuriser l’accès et la mobilisation de la ressource en eau pour garantir une adéquation entre la disponibilité de la ressource et les besoins actuels et futurs en eau pour l’agriculture dans un contexte d’adaptation au changement climatique, et notamment en matière de stockage de l’eau, et ce, conformément au 5° bis du I du présent article. Les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux et des schémas d’aménagement et de gestion des eaux, quand ils existent, doivent prioriser les mesures visant à prendre en compte les besoins actuels et futurs en eau de l’agriculture et sa capacité d’adaptation face au changement climatique, notamment par la mobilisation de la ressource en eau. »

🖋️Non soutenu
Christophe Bouillon
19 janv. 2018
Après l'article 30, insérer l'article suivant:

Après le II de l’article L. 211‑1 du code de l’environnement, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – L’agriculture doit disposer des moyens nécessaires pour sécuriser l’accès et la mobilisation de la ressource en eau pour garantir une adéquation entre la disponibilité de la ressource et les besoins actuels et futurs en eau pour l’agriculture dans un contexte d’adaptation au changement climatique, et notamment en matière de stockage de l’eau, et ce, conformément au 5° bis du I du présent article. Les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux et des schémas d’aménagement et de gestion des eaux, quand ils existent, doivent prioriser les mesures visant à prendre en compte les besoins actuels et futurs en eau de l’agriculture et sa capacité d’adaptation face au changement climatique, notamment par la mobilisation de la ressource en eau. »

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
19 janv. 2018
Après l'article 30, insérer l'article suivant:

Après le II de l’article L. 211‑1 du code de l’environnement, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – L’agriculture doit disposer des moyens nécessaires pour sécuriser l’accès et la mobilisation de la ressource en eau pour garantir une adéquation entre la disponibilité de la ressource et les besoins actuels et futurs en eau pour l’agriculture dans un contexte d’adaptation au changement climatique, et notamment en matière de stockage de l’eau, et ce, conformément au 5° bis du I du présent article. Les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux et des schémas d’aménagement et de gestion des eaux, quand ils existent, doivent prioriser les mesures visant à prendre en compte les besoins actuels et futurs en eau de l’agriculture et sa capacité d’adaptation face au changement climatique, notamment par la mobilisation de la ressource en eau. »

🖋️Irrecevable
Jean-Baptiste Moreau
19 janv. 2018
Après l'article 30, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Vincent Descoeur
18 janv. 2018
Après l'article 30, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Émilie Bonnivard
19 janv. 2018
Après l'article 30, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Nicolas Forissier
19 janv. 2018
Après l'article 30, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
19 janv. 2018
Après l'article 30, insérer l'article suivant:

L’article L. 311‑2‑2 du code rural et de la pêche maritime est abrogé.

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
19 janv. 2018
Après l'article 30, insérer l'article suivant:

Le dernier alinéa de l’article L. 312‑4 du code rural et de la pêche maritime est supprimé.

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
19 janv. 2018
Après l'article 30, insérer l'article suivant:

Le titre Ier du livre III du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Le chapitre III est complété par un article L. 313‑8 ainsi rédigé :

« Art. L. 313‑8. – En Corse, l’office du développement agricole et rural de Corse exerce les compétences dévolues à l’Agence de services et de paiement. » ;

2° Le chapitre IV est abrogé.

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
19 janv. 2018
Après l'article 30, insérer l'article suivant:

Le code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° L’article L. 321‑6 est complété par un alinéa ainsi rédigé : « Le statut d’associé d’exploitation est fermé à tout nouvel entrant à compter du 1er janvier 2019 » ;

2° Au dernier alinéa du 2° de l’article L. 722‑10, le mot : « cinq » est remplacé par le mot : « sept ».

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
19 janv. 2018
Après l'article 30, insérer l'article suivant:

Au début du 5° de l’article L. 331‑3‑1 du code rural et de la pêche maritime, les mots : « En Guadeloupe, en Guyane, en Martinique, à Mayotte et à La Réunion, » sont supprimés.

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
19 janv. 2018
Après l'article 30, insérer l'article suivant:

À la première phrase de l’avant-dernier alinéa de l’article L. 331‑7 du code rural et de la pêche maritime, les nombres : « 304,90 et 914,70 » sont remplacés par les nombres : « 800 et 1500 ».

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
19 janv. 2018
Après l'article 30, insérer l'article suivant:

Le titre III du livre III du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° À la fin de l’intitulé, les mots : « et de la production » sont supprimés ;

2° L’article L. 332‑1 devient l’article L. 341‑2 ;

3° Le chapitre II est abrogé.

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
19 janv. 2018
Après l'article 30, insérer l'article suivant:

Le III de l’article L. 341‑1 du code rural et de la pêche maritime est abrogé.

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
19 janv. 2018
Après l'article 30, insérer l'article suivant:

I. – Le chapitre Ier du titre Ier du livre IV du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° À l’article L. 411‑5, les mots : « et sauf s’il s’agit d’une location régie par les articles L. 411‑40 à L. 411‑45 » sont supprimés ;

2° La section 7 est abrogée.

II. – Les locations annuelles renouvelables en cours à la date de promulgation de la présente loi et qui ont été consenties en vertu des dispositions de la section 7 du chapitre Ier du titre Ier du livre IV du code rural et de la pêche maritime antérieurement à son abrogation s’achèvent au plus tard à l’expiration de leur première période annuelle suivant ladite promulgation.

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
19 janv. 2018
Après l'article 30, insérer l'article suivant:

À la fin de la première phrase du onzième alinéa de l’article L. 411‑11 du code rural et de la pêche maritime, les mots : « et, le cas échéant, nationale » sont supprimés.

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
19 janv. 2018
Après l'article 30, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre Ier du livre IV du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Après le mot : « preneur », la fin de l’avant-dernier alinéa de l’article L. 411‑33 est ainsi rédigée :

« peut, par dérogation aux dispositions de l’article L. 411‑5, résilier le bail à la fin d’une de ses périodes annuelles. » ;

2° Au premier alinéa de l’article L. 411‑55, les mots : « dix-huit » sont remplacés par le mot : « douze ».

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
19 janv. 2018
Après l'article 30, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 411‑57 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° À la première phrase, les mots : « déterminée par arrêté du préfet, pris sur proposition de la commission consultative paritaire départementale des baux ruraux » sont remplacés par les mots : « n’excédant pas un maximum déterminé par arrêté du ministre chargé de l’agriculture » ;

2° À la seconde phrase, le mot : « préfectoral » est remplacé par le mot : « ministériel ».

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
19 janv. 2018
Après l'article 30, insérer l'article suivant:

L’article L. 411‑64 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

« 1° Le premier alinéa est remplacé par deux alinéas ainsi rédigés :

 – Le droit de reprise tel qu’il est prévu aux articles L. 411‑58 à L. 411‑63, L. 411‑66 et L. 411‑67 ne peut être exercé au profit d’une personne ayant atteint, à la date prévue pour la reprise, l’âge de la retraite retenu en matière d’assurance vieillesse des exploitants agricoles.

« À condition qu’il prévienne le preneur de son intention de refuser le renouvellement du bail ou d’y mettre fin par acte extrajudiciaire signifié au moins dix-huit mois à l’avance, le bailleur peut, par dérogation aux articles L. 411‑5 et L. 411‑46 : » ;

2° Le cinquième alinéa est supprimé ;

3° La seconde phrase du sixième alinéa est ainsi rédigée :

« Dans ce dernier cas, il ne doit pas avoir atteint l’âge de la retraite retenu en matière d’assurance vieillesse des exploitants agricoles. »

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
19 janv. 2018
Après l'article 30, insérer l'article suivant:

I. – Les deux premiers alinéas du 3 du I de l’article L. 411‑73 du code rural et de la pêche maritime sont ainsi rédigés :

« 3. Pour tous autres travaux d’amélioration, le preneur doit obtenir l’autorisation du bailleur en lui notifiant sa proposition. Le bailleur peut décider de les exécuter à ses frais dans un délai fixé en accord avec le preneur. Si le bailleur refuse ou ne répond pas dans les deux mois de la notification, le preneur peut saisir le tribunal paritaire afin qu’il autorise ou refuse totalement ou partiellement l’exécution des travaux, au regard de l’utilité de ceux-ci, et le cas échéant, des motifs d’opposition du bailleur.

« De même, le preneur peut saisir le tribunal paritaire si le bailleur n’a pas entrepris, dans le délai prévu, les travaux qu’il s’est engagé à exécuter.

II. – Les projets de travaux visés au 3 du I de l’article L. 411‑73 du code rural et de la pêche maritime notifiés au bailleur avant la promulgation de la présente loi demeurent soumis aux dispositions et à la procédure antérieures.

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
19 janv. 2018
Après l'article 30, insérer l'article suivant:

L’article L. 411‑78 du code rural et de la pêche maritime est abrogé.

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
19 janv. 2018
Après l'article 30, insérer l'article suivant:

I. – Le livre IV du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Les titres III et IV sont abrogés ;

2° Le troisième alinéa de l’article L. 451‑2 est supprimé ;

3° Les articles L. 451‑12 et L. 471‑5 sont abrogés ;

4° Les trois premiers alinéas de l’article L. 461‑3 sont remplacés par un alinéa ainsi rédigé : « Les chapitres I, III et VII du titre Ier ne sont pas applicables en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique, à La Réunion, à Mayotte, à Saint-Barthélemy, à Saint-Martin ainsi qu’à Saint-Pierre-et-Miquelon sauf disposition particulière. »

II. – La loi du 6 août 1791 sur les domaines congéables, la loi du 8 février 1897 portant modification de la loi du 6 août 1791 sur les domaines congéables et la loi n° 47‑1830 du 16 septembre 1947 étendant au domaine congéable le bénéfice de la loi du 13 avril 1946 instituant le statut du fermage et du métayage sont abrogées.

III. – Il ne peut être conclu de nouveaux baux à complant ou à domaine congéable. Les baux conclus en vertu des titres III et IV du livre IV du code rural et de la pêche maritime antérieurement à leur abrogation, demeurent régis par ceux-ci au plus tard jusqu’à la cessation d’activité agricole du preneur en place à la date de promulgation de la présente loi.

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
19 janv. 2018
Après l'article 30, insérer l'article suivant:

I. – À la seconde phase du II de l’article 21 de la loi n° 2014‑1170 du 13 octobre 2014 d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt, les mots : « trois mois » sont remplacés par les mots : « cinq ans ».

II. – Sont ratifiées :

1° L’ordonnance n° 2015‑1243 du 7 octobre 2015 relative au commerce et à la protection des animaux de compagnie ;

2° L’ordonnance n° 2015‑1246 du 7 octobre 2015 relative aux signes d’identification de l’origine et de la qualité ;

3° L’ordonnance n° 2015‑1247 du 7 octobre 2015 relative aux produits de la vigne ;

4° L’ordonnance n° 2015‑1248 du 7 octobre 2015 portant adaptation du code rural et de la pêche maritime au droit de l’Union européenne.

🖋️Irrecevable
Anne-Laure Cattelot
19 janv. 2018
Après l'article 30, insérer l'article suivant:

Article 31
🖋️Adopté
Laurianne Rossi
19 janv. 2018

Compléter l'alinéa 7 par les mots :

« mais peut faire l’objet d’un pourvoi en cassation. »

🖋️Rejeté
Alain Bruneel
19 janv. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
19 janv. 2018

Rédiger ainsi cet article :

« L’illégalité pour vice de forme ou de procédure de certaines décisions précisées par décret, prises sur le fondement du code de l’expropriation pour cause d’utilité publique, des articles L. 1331‑25 à L. 1331‑29 du code de la santé publique ou du code de l’urbanisme, ne peut être invoquée par voie d’exception à l’appui de conclusions dirigées contre un acte ultérieur, après l’expiration d’un délai de six mois à compter de leur entrée en vigueur ».

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
19 janv. 2018

Rédiger ainsi cet article :

« L’illégalité pour vice de forme ou de procédure de certaines décisions précisées par décret, prises sur le fondement du code de l’expropriation pour cause d’utilité publique, des articles L. 1331‑25 à L. 1331‑29 du code de la santé publique ou du code de l’urbanisme, ne peut être invoquée par voie d’exception à l’appui de conclusions dirigées contre un acte ultérieur, après l’expiration d’un délai de six mois à compter de leur entrée en vigueur ».

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
19 janv. 2018

Rédiger ainsi cet article :

« L’illégalité pour vice de forme ou de procédure de certaines décisions précisées par décret, prises sur le fondement du code de l’expropriation pour cause d’utilité publique, des articles L. 1331‑25 à L. 1331‑29 du code de la santé publique ou du code de l’urbanisme, ne peut être invoquée par voie d’exception à l’appui de conclusions dirigées contre un acte ultérieur, après l’expiration d’un délai de six mois à compter de leur entrée en vigueur ».

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
19 janv. 2018

Rédiger ainsi cet article :

« L’illégalité pour vice de forme ou de procédure de certaines décisions précisées par décret, prises sur le fondement du code de l’expropriation pour cause d’utilité publique, des articles L. 1331‑25 à L. 1331‑29 du code de la santé publique ou du code de l’urbanisme, ne peut être invoquée par voie d’exception à l’appui de conclusions dirigées contre un acte ultérieur, après l’expiration d’un délai de six mois à compter de leur entrée en vigueur ».

🖋️Rejeté
Valérie Rabault
19 janv. 2018

Supprimer l’alinéa 7. 


Article 32
🖋️Adopté
Stanislas Guerini
19 janv. 2018

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« publication »

le mot :

« promulgation ».

🖋️Adopté23 janv. 2018

I. – À l’alinéa 2, après le mot « coordination »,

insérer les mots :

« et d’adaptation ».

II. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) D’une part, à l’exception des contrats de crédit à taux fixe, de supprimer la mention obligatoire du taux effectif global dans les contrats de crédit aux entreprises, lorsque cette mention est inappropriée à ces contrats ; »

🖋️Adopté
Stanislas Guerini
19 janv. 2018

Substituer à l'alinéa 7 les quatre alinéas suivants :

« I bis. – Le chapitre IV du titre IV du livre V du code monétaire et financier est modifié :

« 1° À la fin de l'intitulé, les mots: « d'analyse financière ou de notation de crédit » sont remplacés par les mots : « ou d'analyse financière » ;

« 2° La division et l’intitulé de la section 1 sont supprimés ;

« 3° La section 2 est abrogée. »

🖋️Adopté
Stanislas Guerini
19 janv. 2018

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

I ter. – À la fin de la seconde phrase du I de l’article L. 613‑52‑6 du même code, les mots : « mentionnée à l’article L. 544‑4 » sont supprimés.

🖋️Adopté
Stanislas Guerini
19 janv. 2018

À l’alinéa 16, substituer aux mots :

« l’entrée en vigueur du présent article »

les mots :

« la publication de la présente loi ».

🖋️Non soutenu
Éric Straumann
18 janv. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Sabine Rubin
19 janv. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
19 janv. 2018

Supprimer l'alinéa 4

🖋️Rejeté
Valérie Rabault
19 janv. 2018

Supprimer l’alinéa 7. 

🖋️Non soutenu
Laure de La Raudière
19 janv. 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« IV. – Au début du troisième alinéa de l’article 3 de la loi n° 90‑1258 du 31 décembre 1990 relative à l’exercice sous forme de sociétés des professions libérales soumises à un statut législatif ou réglementaire ou dont le titre est protégé et aux sociétés de participations financières de professions libérales, après le mot : « société », sont insérés les mots : « , ou, si la société a été immatriculée sans activité, l’inscription relative à la prise effective d’activité ».

🖋️Rejeté
Sébastien Leclerc
19 janv. 2018
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

L’article L. 561‑46 du code monétaire et financier est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« La date limite du dépôt du document relatif au bénéficiaire effectif est repoussée, pour les sociétés déjà immatriculées à la date du 1er août 2017, du 1er avril 2018 au 1er avril 2020. »

🖋️Non soutenu
Laure de La Raudière
19 janv. 2018
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa du I de l’article 17 de la loi n° 2016‑1691 du 9 décembre 2016 relative à la transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie économique les mots : « , ou appartenant à un groupe de sociétés dont la société mère a son siège social en France et dont l’effectif comprend au moins cinq cents salariés, » sont supprimés.

🖋️Non soutenu
Laure de La Raudière
19 janv. 2018
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

Le II de l’article 17 de la loi n° 2016‑1691 du 9 décembre 2016 relative à la transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie économique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les 3° à 8° ne s’appliquent qu’aux sociétés ou groupes de sociétés ou établissements publics à caractère industriel et commercial employant au moins cinq mille salariés. »

🖋️Tombé
Véronique Louwagie
19 janv. 2018

I. – Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« de clarifier et d’harmoniser le régime des sanctions civiles applicables en cas d’erreur ou de défaut de ce taux, en veillant en particulier, conformément aux exigences énoncées dans la directive 2008/48/CE du Parlement européen et du Conseil du 23 avril 2008 concernant les contrats de crédit aux consommateurs et la directive 2014/17/UE du Parlement européen et du Conseil du 4 février 2014 sur les contrats de crédit aux consommateurs relatifs aux biens immobiliers à usage résidentiel, à leur caractère proportionné au regard des préjudices effectivement subis par les emprunteurs ; ».

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 3 et 4.

🖋️Tombé
Fabrice Brun
19 janv. 2018

I. – Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« de clarifier et d’harmoniser le régime des sanctions civiles applicables en cas d’erreur ou de défaut de ce taux, en veillant en particulier, conformément aux exigences énoncées dans la directive 2008/48/CE du Parlement européen et du Conseil du 23 avril 2008 concernant les contrats de crédit aux consommateurs et la directive 2014/17/UE du Parlement européen et du Conseil du 4 février 2014 sur les contrats de crédit aux consommateurs relatifs aux biens immobiliers à usage résidentiel, à leur caractère proportionné au regard des préjudices effectivement subis par les emprunteurs ; ».

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 3 et 4.

🖋️Tombé
Éric Pauget
19 janv. 2018

I. – Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« de clarifier et d’harmoniser le régime des sanctions civiles applicables en cas d’erreur ou de défaut de ce taux, en veillant en particulier, conformément aux exigences énoncées dans la directive 2008/48/CE du Parlement européen et du Conseil du 23 avril 2008 concernant les contrats de crédit aux consommateurs et la directive 2014/17/UE du Parlement européen et du Conseil du 4 février 2014 sur les contrats de crédit aux consommateurs relatifs aux biens immobiliers à usage résidentiel, à leur caractère proportionné au regard des préjudices effectivement subis par les emprunteurs ; ».

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 3 et 4.

🖋️Tombé
Valérie Rabault
19 janv. 2018

I. – Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« de clarifier et d’harmoniser le régime des sanctions civiles applicables en cas d’erreur ou de défaut de ce taux, en veillant en particulier, conformément aux exigences énoncées dans la directive 2008/48/CE du Parlement européen et du Conseil du 23 avril 2008 concernant les contrats de crédit aux consommateurs et la directive 2014/17/UE du Parlement européen et du Conseil du 4 février 2014 sur les contrats de crédit aux consommateurs relatifs aux biens immobiliers à usage résidentiel, à leur caractère proportionné au regard des préjudices effectivement subis par les emprunteurs ; ».

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 3 et 4.

🖋️Tombé
Philippe Gosselin
19 janv. 2018

I. – Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« de clarifier et d’harmoniser le régime des sanctions civiles applicables en cas d’erreur ou de défaut de ce taux, en veillant en particulier, conformément aux exigences énoncées dans la directive 2008/48/CE du Parlement européen et du Conseil du 23 avril 2008 concernant les contrats de crédit aux consommateurs et la directive 2014/17/UE du Parlement européen et du Conseil du 4 février 2014 sur les contrats de crédit aux consommateurs relatifs aux biens immobiliers à usage résidentiel, à leur caractère proportionné au regard des préjudices effectivement subis par les emprunteurs ; ».

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 3 et 4.

🖋️Tombé
Christophe Naegelen
18 janv. 2018

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Tombé
Patrick Hetzel
18 janv. 2018

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Tombé
Jeanine Dubié
19 janv. 2018

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Tombé
Alain Bruneel
19 janv. 2018

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Tombé
Francis Vercamer
19 janv. 2018

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Tombé
Emmanuelle Ménard
19 janv. 2018

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Tombé
Julien Aubert
19 janv. 2018

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Tombé
Gaël Le Bohec
19 janv. 2018

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Tombé
Éric Pauget
19 janv. 2018

Supprimer l’alinéa 3.


Article 33
🖋️Adopté
Fabrice Brun
19 janv. 2018

À la première phrase de l’alinéa 1, supprimer les mots :

« dans un nombre limité de régions désignées par décret en Conseil d’État et ».

🖋️Adopté
Jeanine Dubié
19 janv. 2018

À la première phrase de l’alinéa 1, supprimer les mots :

« dans un nombre limité de régions désignées par décret en Conseil d’État et ».

🖋️Adopté
Laurent Saint-Martin
19 janv. 2018

À la première phrase de l’alinéa 1, supprimer les mots :

« dans un nombre limité de régions désignées par décret en Conseil d’État et ».

🖋️Adopté
Stanislas Guerini
19 janv. 2018

À la première phrase de l'alinéa 1, après la deuxième occurrence du mot :

« et »,

insérer les mots :

« les projets ».

🖋️Adopté
Laurent Saint-Martin
19 janv. 2018

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« La participation du public par voie électronique mentionnée à l’alinéa précédent est réalisée à l’échelle du territoire sur lequel se situe le projet ainsi que sur le territoire susceptible d’être affecté par le projet. Pour l’affichage de l’avis d’ouverture, sont au minimum désignés le lieu concerné par le projet ainsi que toutes les mairies des communes sur le territoire desquelles se situe le projet et celles dont le territoire est susceptible d’être affecté par le projet. »

🖋️Adopté
Boris Vallaud
19 janv. 2018

Compléter cet article par l'alinéa suivant :

« Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de deux ans à compter de la publication de l’ordonnance n° 2016‑1060 du 3 août 2016 portant réforme des procédures destinées à assurer l’information et la participation du public à l’élaboration de certaines décisions susceptibles d’avoir une incidence sur l’environnement, un rapport dressant un bilan de l’application de cette dernière. Ce rapport doit notamment comporter une évaluation d’une part, de l’impact de cette ordonnance sur la participation effective du public en amont et d’autre part, des délais de réalisation des projets soumis à cette nouvelle procédure de consultation, et proposer d’éventuelles mesures correctives. »

🖋️Adopté
Véronique Louwagie
19 janv. 2018
Après l'article 33, insérer l'article suivant:

Le code de l’environnement est ainsi modifié :

1° La troisième phrase du premier alinéa de l’article L. 121‑16 est complétée par les mots : « ainsi que, selon l’importance du projet, par voie de publication locale. »

2° À la première phrase du deuxième alinéa du II de l’article L. 123‑19, après le mot :« concernés », sont insérés les mots : « et, selon l’importance du projet, par voie de publication locale. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
18 janv. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
18 janv. 2018

À la fin de la première phrase de l’alinéa 1, supprimer les mots et la phrase suivants :

 « , sous réserve que celle-ci ait été organisée sous l’égide d’un garant dans les conditions prévues par l’article L. 121‑16‑1 dudit code, tout en veillant à ce que la participation du public par voie électronique prévoie des dispositifs pour intégrer des citoyens éloignés du numérique. Les dispositions du troisième alinéa de l’article L. 123‑16 du même code sont applicables. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
19 janv. 2018

Après la première phrase de l’alinéa 1, insérer la phrase suivante :

« La Commission nationale du débat public désigne un garant parmi ceux inscrits sur la liste nationale de garants mentionnée au I de l’article L. 121‑1‑1 du même code afin de veiller notamment à la qualité, la sincérité et l’intelligibilité des informations diffusées au public et au bon déroulement de ladite participation électronique. »

🖋️Rejeté
Valérie Rabault
19 janv. 2018

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant : 

« Pour chaque département participant à l’expérimentation, une information détaillant cette expérimentation est publiée sur le site internet de la préfecture ».

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
19 janv. 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« évaluation »,

insérer les mots :

« , notamment quant à son impact sur les délais administratifs, ».

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
19 janv. 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« évaluation »,

insérer les mots :

« , notamment quant à son impact sur les délais administratifs, ».

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
18 janv. 2018
Après l'article 33, insérer l'article suivant:

À la première phrase du dernier alinéa du 1° de l’article L. 121‑9 du code de l’environnement, après la première occurrence du mot :« public », sont insérés les mots :« ou d’une concertation ».

🖋️Rejeté
Christophe Bouillon
19 janv. 2018
Après l'article 33, insérer l'article suivant:

À la première phrase du dernier alinéa du 1° de l’article L. 121‑9 du code de l’environnement, après la première occurrence du mot :« public », sont insérés les mots :« ou d’une concertation ».

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
18 janv. 2018
Après l'article 33, insérer l'article suivant:

La troisième phrase du second alinéa de l’article L. 123‑4 du code de l’environnement est supprimée.

🖋️Non soutenu
Christophe Bouillon
19 janv. 2018
Après l'article 33, insérer l'article suivant:

La troisième phrase du second alinéa de l’article L. 123‑4 du code de l’environnement est supprimée.

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
19 janv. 2018
Après l'article 33, insérer l'article suivant:

La participation du public aux décisions ayant une incidence sur l’environnement ou les plans ou programmes définis à l’article L. 122‑4 du code de l’environnement, nécessaires à la réalisation de projets d’intérêt majeur définis par décret, s’effectue dans les conditions définies à l’article L. 123‑19 du code de l’environnement, sous réserve d’avoir déjà donné lieu à un débat public ou à une concertation préalable en application du code de l’environnement.

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
19 janv. 2018
Après l'article 33, insérer l'article suivant:

La participation du public aux décisions ayant une incidence sur l’environnement ou les plans ou programmes définis à l’article L. 122‑4 du code de l’environnement, nécessaires à la réalisation de projets d’intérêt majeur définis par décret, s’effectue dans les conditions définies à l’article L. 123‑19 du code de l’environnement, sous réserve d’avoir déjà donné lieu à un débat public ou à une concertation préalable en application du code de l’environnement.

🖋️Rejeté
Jean-Luc Lagleize
19 janv. 2018
Après l'article 33, insérer l'article suivant:

La participation du public aux décisions ayant une incidence sur l’environnement ou les plans ou programmes définis à l’article L. 122‑4 du code de l’environnement, nécessaires à la réalisation de projets d’intérêt majeur définis par décret, s’effectue dans les conditions définies à l’article L. 123‑19 du code de l’environnement, sous réserve d’avoir déjà donné lieu à un débat public ou à une concertation préalable en application du code de l’environnement.

🖋️Non soutenu
Francis Vercamer
19 janv. 2018
Après l'article 33, insérer l'article suivant:

La participation du public aux décisions ayant une incidence sur l’environnement ou les plans ou programmes définis à l’article L. 122‑4 du code de l’environnement, nécessaires à la réalisation de projets d’intérêt majeur définis par décret, s’effectue dans les conditions définies à l’article L. 123‑19 du code de l’environnement, sous réserve d’avoir déjà donné lieu à un débat public ou à une concertation préalable en application du code de l’environnement.

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
19 janv. 2018
Après l'article 33, insérer l'article suivant:

La participation du public aux décisions ayant une incidence sur l’environnement ou les plans ou programmes définis à l’article L. 122‑4 du code de l’environnement, nécessaires à la réalisation de projets d’intérêt majeur définis par décret, s’effectue dans les conditions définies à l’article L. 123‑19 du code de l’environnement, sous réserve d’avoir déjà donné lieu à un débat public ou à une concertation préalable en application du code de l’environnement.

🖋️Tombé
Arnaud Viala
19 janv. 2018

À la première phrase de l’alinéa 1, substituer aux mots :

« dans un nombre limité de régions désignées par décret en Conseil d’État »,

les mots :

« sur l’ensemble du territoire national ».


Article 34
🖋️Adopté22 janv. 2018

I. – Substituer aux alinéas 2 à 6 les six alinéas suivants :

« 1° Modifier les dispositions du code de l’environnement et du code général de la propriété des personnes publiques relatives à l’information et à la participation des citoyens pour les projets d’installation de production d’énergie renouvelable en mer faisant l’objet d’une mise en concurrence en application de l’article L. 311‑10 du code de l’énergie et leur raccordement au réseau électrique pour que le débat public ou la concertation préalable aient lieu uniquement en amont de la procédure de mise en concurrence ;

« 2° Modifier les dispositions relatives à l’évaluation environnementale prévue aux articles L. 122‑1 et suivants du code de l’environnement afin de permettre à l’État de réaliser, dans le respect des directives modifiée et 2001/42/CE du Parlement européen et du Conseil du 27 juin 2001 relative à l’évaluation des incidences de certains plans et programmes sur l’environnement et 2011/92/UE du 13 décembre 2011 concernant l’évaluation des incidences de certains projets publics et privés sur l’environnement, une partie de l’étude d’impact des projets d’installation de production d’énergie renouvelable en mer et de leur raccordement au réseau électrique ;

« 3° Modifier les dispositions relatives à l’autorisation environnementale prévue aux articles L. 181‑1 et suivants du code de l’environnement, à l’autorisation d’occupation du domaine public maritime prévue à l’article L. 2124‑3 du code général de la propriété des personnes publiques, et à l’autorisation prévue au chapitre II du titre II de l’ordonnance n° 2016‑1687 du 8 décembre 2016 relative aux espaces maritimes relevant de la souveraineté ou de la juridiction de la République française, afin de permettre la délivrance au pétitionnaire sur le domaine public maritime, la zone économique exclusive ou le plateau continental, d’une ou d’autorisations relatives à un projet d’installation de production d’énergie renouvelable en mer et son raccordement au réseau électrique pouvant ensuite intégrer a posteriori et dans des limites définies, des modifications du projet d’installation et de son raccordement. Les conditions, définies par la procédure de mise en concurrence, dans lesquelles le lauréat est autorisé à occuper le domaine public maritime doivent permettre d’assurer la sécurité de la navigation et préserver les intérêts de la défense nationale ;

« 4° Prendre les dispositions législatives nécessaires pour que les candidatures aux procédures de mise en concurrence mentionnées au 3° puissent valoir demandes d’autorisations d’occupation temporaire du domaine public maritime nécessaires aux études et travaux préalables à la réalisation d’installations de production d’énergie renouvelable en mer et que la décision portant désignation du lauréat puisse valoir attribution de cette autorisation ;

« 5° Élargir le champ d’application et renforcer le régime de sanctions administratives et pénales applicables aux producteurs d’électricité prévu aux articles L. 311‑14 et suivants du code de l’énergie pour les candidats aux procédures de mise en concurrence régies par les dispositions des articles L. 311‑10 et suivants du même code conduisant à l’octroi d’un dispositif de soutien, les lauréats de ces procédures ainsi que les producteurs d’électricité produite à partir d’énergies renouvelables bénéficiant, ayant demandé à bénéficier ou ayant bénéficié de ces dispositifs de soutien ;

« 6° Assurer, le cas échéant, la mise en cohérence de certaines dispositions législatives avec les dispositions prévues aux 1° à 5° du présent article ; ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 7, substituer aux mots :

« aux 1°, 2° et 3° »

les mots :

« par cet article ».

III. – En conséquence, après le mot : « loi », supprimer la fin du même alinéa.

IV. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 9, substituer aux mots :

« aux 1°, 2° et 3° du »

le mot :

« au ».

🖋️Adopté
Stanislas Guerini
19 janv. 2018

À la fin de la seconde phrase de l’alinéa 9, substituer au mot :

« derniers »

le mot :

« délais ».

🖋️Adopté
Philippe Bolo
19 janv. 2018
Après l'article 34, insérer l'article suivant:

Le code de l’énergie est ainsi modifié :

A. – L’article L. 323‑11 est ainsi modifié :

1° À la seconde phrase du 1°, les mots : « les ouvrages dont la tension maximale est supérieure à 50 kilovolts ainsi que les ouvrages privés qui empruntent le domaine public font » sont remplacés par les mots : « la construction de lignes électriques aériennes dont la tension est supérieure à 50 kilovolts fait » ;

2° Après le mot : « exploitation », la fin du 2° est ainsi rédigée : « des ouvrages acheminant de l’électricité sur le domaine public ou présentant des risques pour les tiers, les frais du contrôle étant à la charge du concessionnaire ou exploitant ; » ;

B. – À l’article L. 342‑2, les mots : « Lorsque le raccordement est destiné à desservir une installation de production, le producteur peut, sous réserve de l’accord du maître d’ouvrage mentionné à l’article L. 342‑7 ou à l’article L. 342‑8, » sont remplacés par les mots : « Le producteur ou le consommateur peut ».

🖋️Adopté
Laurent Saint-Martin
19 janv. 2018
Après l'article 34, insérer l'article suivant:

Le code de l’énergie est ainsi modifié :

A. – L’article L. 323‑11 est ainsi modifié :

1° À la seconde phrase du 1°, les mots : « les ouvrages dont la tension maximale est supérieure à 50 kilovolts ainsi que les ouvrages privés qui empruntent le domaine public font » sont remplacés par les mots : « la construction de lignes électriques aériennes dont la tension est supérieure à 50 kilovolts fait » ;

2° Après le mot : « exploitation », la fin du 2° est ainsi rédigée : « des ouvrages acheminant de l’électricité sur le domaine public ou présentant des risques pour les tiers, les frais du contrôle étant à la charge du concessionnaire ou exploitant ; » ;

B. – À l’article L. 342‑2, les mots : « Lorsque le raccordement est destiné à desservir une installation de production, le producteur peut, sous réserve de l’accord du maître d’ouvrage mentionné à l’article L. 342‑7 ou à l’article L. 342‑8, » sont remplacés par les mots : « Le producteur ou le consommateur peut ».

🖋️Adopté
François-Michel Lambert
18 janv. 2018
Après l'article 34, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre Ier du livre V du code de l’énergie est ainsi modifié :

1° L’article L. 511‑2 est ainsi modifié :

a) Les mots : « de l’article L. 214‑1 » sont remplacés par les mots « du 1° de l’article L. 181‑1 ou des articles L. 214‑1 et suivants » ;

b) Les mots : « accessoirement de l’électricité sont autorisés en application des articles L. 214‑1 à L. 214‑11 du code de l’environnement et » sont remplacés par les mots : « de l’électricité accessoirement à une activité principale régulièrement autorisée » ;

c) Il est complété par les mots : « et de la procédure d’autorisation relevant du code de l’environnement ».

2° L’article L. 511‑3 est ainsi modifié :

a) Après le mot : « application », sont insérés les mots : « du 1° de l’article L. 181‑1 ou » ;

b) Après le mot : « livre », sont insérés les mots : « et du code de l’environnement » ;

c) Il est complété par une phrase ainsi rédigée : « Leur construction puis leur mise en exploitation sont portées, avant leur mise en œuvre, à la connaissance du préfet avec tous les éléments d’appréciation ».

🖋️Adopté
Véronique Louwagie
19 janv. 2018
Après l'article 34, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre Ier du livre V du code de l’énergie est ainsi modifié :

1° L’article L. 511‑2 est ainsi modifié :

a) Les mots : « de l’article L. 214‑1 » sont remplacés par les mots « du 1° de l’article L. 181‑1 ou des articles L. 214‑1 et suivants » ;

b) Les mots : « accessoirement de l’électricité sont autorisés en application des articles L. 214‑1 à L. 214‑11 du code de l’environnement et » sont remplacés par les mots : « de l’électricité accessoirement à une activité principale régulièrement autorisée » ;

c) Il est complété par les mots : « et de la procédure d’autorisation relevant du code de l’environnement ».

2° L’article L. 511‑3 est ainsi modifié :

a) Après le mot : « application », sont insérés les mots : « du 1° de l’article L. 181‑1 ou » ;

b) Après le mot : « livre », sont insérés les mots : « et du code de l’environnement » ;

c) Il est complété par une phrase ainsi rédigée : « Leur construction puis leur mise en exploitation sont portées, avant leur mise en œuvre, à la connaissance du préfet avec tous les éléments d’appréciation ».

🖋️Adopté
Jeanine Dubié
19 janv. 2018
Après l'article 34, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre Ier du livre V du code de l’énergie est ainsi modifié :

1° L’article L. 511‑2 est ainsi modifié :

a) Les mots : « de l’article L. 214‑1 » sont remplacés par les mots « du 1° de l’article L. 181‑1 ou des articles L. 214‑1 et suivants » ;

b) Les mots : « accessoirement de l’électricité sont autorisés en application des articles L. 214‑1 à L. 214‑11 du code de l’environnement et » sont remplacés par les mots : « de l’électricité accessoirement à une activité principale régulièrement autorisée » ;

c) Il est complété par les mots : « et de la procédure d’autorisation relevant du code de l’environnement ».

2° L’article L. 511‑3 est ainsi modifié :

a) Après le mot : « application », sont insérés les mots : « du 1° de l’article L. 181‑1 ou » ;

b) Après le mot : « livre », sont insérés les mots : « et du code de l’environnement » ;

c) Il est complété par une phrase ainsi rédigée : « Leur construction puis leur mise en exploitation sont portées, avant leur mise en œuvre, à la connaissance du préfet avec tous les éléments d’appréciation ».

🖋️Adopté
Marie-Noëlle Battistel
19 janv. 2018
Après l'article 34, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre Ier du livre V du code de l’énergie est ainsi modifié :

1° L’article L. 511‑2 est ainsi modifié :

a) Les mots : « de l’article L. 214‑1 » sont remplacés par les mots « du 1° de l’article L. 181‑1 ou des articles L. 214‑1 et suivants » ;

b) Les mots : « accessoirement de l’électricité sont autorisés en application des articles L. 214‑1 à L. 214‑11 du code de l’environnement et » sont remplacés par les mots : « de l’électricité accessoirement à une activité principale régulièrement autorisée » ;

c) Il est complété par les mots : « et de la procédure d’autorisation relevant du code de l’environnement ».

2° L’article L. 511‑3 est ainsi modifié :

a) Après le mot : « application », sont insérés les mots : « du 1° de l’article L. 181‑1 ou » ;

b) Après le mot : « livre », sont insérés les mots : « et du code de l’environnement » ;

c) Il est complété par une phrase ainsi rédigée : « Leur construction puis leur mise en exploitation sont portées, avant leur mise en œuvre, à la connaissance du préfet avec tous les éléments d’appréciation ».

🖋️Adopté
Philippe Bolo
19 janv. 2018
Après l'article 34, insérer l'article suivant:

Au 1° de l’article 15 de l’ordonnance n° 2017‑80 du 26 janvier 2017, après les mots : « 1er mars 2017 » sont insérés les mots : « , ainsi que les permis de construire en cours de validité à cette date autorisant les projets d’installation d’éoliennes terrestres ».

🖋️Adopté
Laurent Saint-Martin
19 janv. 2018
Après l'article 34, insérer l'article suivant:

Au 1° de l’article 15 de l’ordonnance n° 2017‑80 du 26 janvier 2017, après les mots : « 1er mars 2017 » sont insérés les mots : « , ainsi que les permis de construire en cours de validité à cette date autorisant les projets d’installation d’éoliennes terrestres ».

🖋️Adopté22 janv. 2018
Après l'article 34, insérer l'article suivant:

Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par ordonnance, dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi visant à :

1° Simplifier la procédure d’élaboration et de révision des schémas régionaux de raccordement au réseau des installations de production d’électricité usant d’énergies renouvelables prévue par l’article L. 321‑7 du code de l’énergie, afin d’accélérer leur entrée en vigueur, et mettre en cohérence les autres dispositions de ce code ;

2° Rendre applicable aux ouvrages des réseaux publics d’électricité la procédure d’extrême urgence prévue par le chapitre II du titre II du livre V du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique.

Un projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans un délai de six mois à compter de la publication de l’ordonnance.

🖋️Rejeté
Gilbert Collard
19 janv. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
19 janv. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Laurent Saint-Martin
19 janv. 2018
Après l'article 34, insérer l'article suivant:

L’article L. 122‑1 du code de l’énergie est ainsi modifié :

1° La première phrase du premier alinéa est remplacé par deux phrases ainsi rédigées : « Le médiateur national de l’énergie est chargé de recommander des solutions aux litiges entre, d’une part, les personnes physiques ou morales, hors professionnels et microentreprises au sens de l’article 51 de la loi n° 2008‑776 du 4 août 2008 de modernisation de l’économie, et, d’autre part, les entreprises du secteur de l’énergie ainsi que celles de services énergétiques et de travaux d’efficacité énergétique des bâtiments. Il participe également à l’information des consommateurs d’énergie sur leurs droits. » ;

2° Les deuxième et troisième alinéas sont ainsi rédigés :

« Il est saisi directement et gratuitement par le requérant ou son mandataire après une réclamation écrite préalable auprès de l’entreprise concernée qui n’a pas permis de régler le différend dans un délai fixé par voie réglementaire.

« Il formule sa recommandation dans un délai fixé par voie réglementaire et motive sa réponse. Sa saisine suspend la prescription des actions en matière civile et pénale pendant ce délai ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
19 janv. 2018
Après l'article 34, insérer l'article suivant:

Le III de l’article 141‑4 du code de l’énergie est ainsi modifié :

1° Après le deuxième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le projet de programmation pluriannuelle de l’énergie fait l’objet d’un avis des commissions de chaque assemblée en charge de l’énergie et d’un rapport présenté au Parlement par le ministre chargé de l’énergie une fois approuvée et ensuite, chaque année. »

2° Le dernier alinéa est supprimé.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
18 janv. 2018
Après l'article 34, insérer l'article suivant:

L’article L. 141‑4 du code de l’énergie est complété par un IV ainsi rédigé :

« IV. – La programmation pluriannuelle de l’énergie quinquennale garantit un cadre réglementaire, administratif et fiscal stable, afin de favoriser les investissements dans le secteur de l’énergie et d’offrir une visibilité durable des dispositifs mis en œuvre dans le cadre de la transition énergétique. »

🖋️Rejeté
Emmanuel Maquet
19 janv. 2018
Après l'article 34, insérer l'article suivant:

L’article L. 311‑12 du code de l’énergie est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Ce contrat fait l’objet d’une renégociation régulière visant à l’adapter aux progrès technologiques et logistiques. »

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
18 janv. 2018
Après l'article 34, insérer l'article suivant:

La section 1 du chapitre IV du titre Ier du livre III du code de l’énergie est ainsi modifiée :

1° Au premier alinéa de l’article L. 314‑1, après le mot : « fourniture », sont insérés les mots : « et l’un des organismes agréés conformément à l’article L. 314‑6‑1 » ;

2° Le premier alinéa de l’article L. 314‑6‑1 est ainsi rédigé :

« À l’exception des contrats concernant des installations situées dans les zones non interconnectées, l’autorité administrative peut agréer des organismes qui, lorsqu’un producteur en fait la demande, peuvent signer un contrat d’achat conclu en application de l’article L. 314‑1 et du 1° de l’article L. 311‑12. Lorsqu’un producteur en fait la demande après la signature d’un contrat d’achat conclu en application de l’article L. 314‑1 et du 1° de l’article L. 311‑12, ces organismes peuvent également se voir céder à tout moment ce contrat. Cette cession peut prendre effet à partir de trente jours après la demande de cession ».

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
19 janv. 2018
Après l'article 34, insérer l'article suivant:

À la fin du 2° de l’article L. 341‑4‑2 du code de l’énergie, le taux : « 50 % » est remplacé par le taux : « 90 % ».

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
19 janv. 2018
Après l'article 34, insérer l'article suivant:

À la fin du 2° de l’article L. 341‑4‑2 du code de l’énergie, le taux : « 50 % » est remplacé par le taux : « 90 % ».

🖋️Rejeté
Jeanine Dubié
19 janv. 2018
Après l'article 34, insérer l'article suivant:

À la fin du 2° de l’article L. 341‑4‑2 du code de l’énergie, le taux : « 50 % » est remplacé par le taux : « 90 % ».

🖋️Rejeté
Marie-Noëlle Battistel
19 janv. 2018
Après l'article 34, insérer l'article suivant:

À la fin du 2° de l’article L. 341‑4‑2 du code de l’énergie, le taux : « 50 % » est remplacé par le taux : « 90 % ».

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
18 janv. 2018
Après l'article 34, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre Ier du livre V du code de l’énergie est ainsi modifié :

1° L’article L. 511‑2 est ainsi modifié :

a) Les mots : « de l’article L. 214‑1 » sont remplacés par les mots « du 1° de l’article L. 181‑1 ou des articles L. 214‑1 et suivants » ;

b) Les mots : « accessoirement de l’électricité sont autorisés en application des articles L. 214‑1 à L. 214‑11 du code de l’environnement et » sont remplacés par les mots : « de l’électricité accessoirement à une activité principale régulièrement autorisée » ;

c) Il est complété par les mots : « et de la procédure d’autorisation relevant du code de l’environnement ».

2° L’article L. 511‑3 est ainsi modifié :

a) Après le mot : « application », sont insérés les mots : « du 1° de l’article L. 181‑1 ou » ;

b) Après le mot : « livre », sont insérés les mots : « et du code de l’environnement » ;

c) Il est complété par une phrase ainsi rédigée : « Leur construction puis leur mise en exploitation sont portées, avant leur mise en œuvre, à la connaissance du préfet avec tous les éléments d’appréciation ».

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
19 janv. 2018
Après l'article 34, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre Ier du livre V du code de l’énergie est ainsi modifié :

1° L’article L. 511‑2 est ainsi modifié :

a) Les mots : « de l’article L. 214‑1 » sont remplacés par les mots « du 1° de l’article L. 181‑1 ou des articles L. 214‑1 et suivants » ;

b) Les mots : « accessoirement de l’électricité sont autorisés en application des articles L. 214‑1 à L. 214‑11 du code de l’environnement et » sont remplacés par les mots : « de l’électricité accessoirement à une activité principale régulièrement autorisée » ;

c) Il est complété par les mots : « et de la procédure d’autorisation relevant du code de l’environnement ».

2° L’article L. 511‑3 est ainsi modifié :

a) Après le mot : « application », sont insérés les mots : « du 1° de l’article L. 181‑1 ou » ;

b) Après le mot : « livre », sont insérés les mots : « et du code de l’environnement » ;

c) Il est complété par une phrase ainsi rédigée : « Leur construction puis leur mise en exploitation sont portées, avant leur mise en œuvre, à la connaissance du préfet avec tous les éléments d’appréciation ».

🖋️Rejeté
Emmanuel Maquet
19 janv. 2018
Après l'article 34, insérer l'article suivant:

Après la deuxième phrase du premier alinéa de l’article L. 121‑13 du code de l’environnement, il est inséré une phrase ainsi rédigée : « Ces modifications peuvent porter notamment sur le périmètre d’implantation du projet, par dérogation au cahier des charges publié par l’État, en accord avec les propositions émises lors du débat public. »

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
19 janv. 2018
Après l'article 34, insérer l'article suivant:

L’article L. 181‑15 du code de l’environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« Lorsque le renouvellement de l’autorisation d’une installation hydroélectrique ne s’accompagne pas de modification substantielle, le dossier de demande et la procédure applicable sont adaptés et simplifiés. Un décret définit les formalités dont sont dispensées ces demandes de renouvellement. »

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
19 janv. 2018
Après l'article 34, insérer l'article suivant:

L’article L. 181‑15 du code de l’environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« Lorsque le renouvellement de l’autorisation d’une installation hydroélectrique ne s’accompagne pas de modification substantielle, le dossier de demande et la procédure applicable sont adaptés et simplifiés. Un décret définit les formalités dont sont dispensées ces demandes de renouvellement. »

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
19 janv. 2018
Après l'article 34, insérer l'article suivant:

L’article L. 181‑15 du code de l’environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« Lorsque le renouvellement de l’autorisation d’une installation hydroélectrique ne s’accompagne pas de modification substantielle, le dossier de demande et la procédure applicable sont adaptés et simplifiés. Un décret définit les formalités dont sont dispensées ces demandes de renouvellement. »

🖋️Rejeté
Jeanine Dubié
19 janv. 2018
Après l'article 34, insérer l'article suivant:

L’article L. 181‑15 du code de l’environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« Lorsque le renouvellement de l’autorisation d’une installation hydroélectrique ne s’accompagne pas de modification substantielle, le dossier de demande et la procédure applicable sont adaptés et simplifiés. Un décret définit les formalités dont sont dispensées ces demandes de renouvellement. »

🖋️Rejeté
Marie-Noëlle Battistel
19 janv. 2018
Après l'article 34, insérer l'article suivant:

L’article L. 181‑15 du code de l’environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« Lorsque le renouvellement de l’autorisation d’une installation hydroélectrique ne s’accompagne pas de modification substantielle, le dossier de demande et la procédure applicable sont adaptés et simplifiés. Un décret définit les formalités dont sont dispensées ces demandes de renouvellement. »

🖋️Rejeté
Jean-Bernard Sempastous
19 janv. 2018
Après l'article 34, insérer l'article suivant:

L’article L. 181‑15 du code de l’environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« Lorsque le renouvellement de l’autorisation d’une installation hydroélectrique ne s’accompagne pas de modification substantielle, le dossier de demande et la procédure applicable sont adaptés et simplifiés. Un décret définit les formalités dont sont dispensées ces demandes de renouvellement. »

🖋️Rejeté
Emmanuel Maquet
19 janv. 2018
Après l'article 34, insérer l'article suivant:

À la fin de la troisième phrase du cinquième alinéa de l’article L. 515‑44 du code de l’environnement, les mots : « 500 mètres » sont remplacés par les mots : « une distance égale à dix fois la hauteur de l’ouvrage, pales comprises ».

🖋️Non soutenu
Michel Castellani
19 janv. 2018
Après l'article 34, insérer l'article suivant:

À la fin de la troisième phrase du cinquième alinéa de l’article L. 515‑44 du code de l’environnement, les mots : « 500 mètres » sont remplacés par les mots : « une distance égale à dix fois la hauteur de l’ouvrage, pales comprises ».

🖋️Non soutenu
Valérie Rabault
19 janv. 2018
Après l'article 34, insérer l'article suivant:

À la fin de la troisième phrase du dernier alinéa de l’article L. 515‑44 du code de l’environnement, les mots : « 500 mètres » sont remplacés par les mots : « une distance égale à au moins cinq fois la hauteur totale de l’ouvrage ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
19 janv. 2018
Après l'article 34, insérer l'article suivant:

À la troisième phrase du dernier alinéa de l’article L. 515‑44 du code de l’environnement, le nombre : « 500 », est remplacé par le nombre : « 1 000 ».

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
19 janv. 2018
Après l'article 34, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre II du livre Ier du code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa de l’article L. 121‑12 est complété par les mots : « et les ouvrages nécessaires à la production d’électricité à partir de l’énergie radiative du soleil lorsqu’ils se situent sur des sites dégradés » ;

2° Au premier alinéa de l’article L. 121‑39, après le mot : « habitées », sont insérés les mots : « et des ouvrages nécessaires à la production d’électricité à partir de l’énergie radiative du soleil lorsqu’ils se situent sur des sites dégradés ».

🖋️Non soutenu
Yves Daniel
19 janv. 2018
Après l'article 34, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre II du livre Ier du code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa de l’article L. 121‑12 est complété par les mots : « et les ouvrages nécessaires à la production d’électricité à partir de l’énergie radiative du soleil lorsqu’ils se situent sur des sites dégradés » ;

2° Au premier alinéa de l’article L. 121‑39, après le mot : « habitées », sont insérés les mots : « et des ouvrages nécessaires à la production d’électricité à partir de l’énergie radiative du soleil lorsqu’ils se situent sur des sites dégradés ».

🖋️Non soutenu
Julien Aubert
19 janv. 2018
Après l'article 34, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre II du livre Ier du code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa de l’article L. 121‑12 est complété par les mots : « et les ouvrages nécessaires à la production d’électricité à partir de l’énergie radiative du soleil lorsqu’ils se situent sur des sites dégradés » ;

2° Au premier alinéa de l’article L. 121‑39, après le mot : « habitées », sont insérés les mots : « et des ouvrages nécessaires à la production d’électricité à partir de l’énergie radiative du soleil lorsqu’ils se situent sur des sites dégradés ».

🖋️Rejeté
François-Michel Lambert
18 janv. 2018
Après l'article 34, insérer l'article suivant:

Le code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° Au deuxième alinéa de l’article L. 146‑4, après le mot : « habitées », sont insérés les mots : « et les ouvrages nécessaires à la production d’électricité à partir de l’énergie radiative du soleil lorsqu’ils se situent sur des sites dégradés » ;

2° Au cinquième alinéa de l’article L. 156‑2, après le mot : « habitées », sont insérés les mots : « et les ouvrages nécessaires à la production d’électricité à partir de l’énergie radiative du soleil lorsqu’ils se situent sur des sites dégradés ».

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
18 janv. 2018
Après l'article 34, insérer l'article suivant:

Il est institué un label « maison passive » dont les modalités sont fixées par décret.

Il est tenu compte de ce label dans la définition des logements décents au sens du décret n° 2002-120 du 30 janvier 2002 relatif aux caractéristiques du logement décent pris pour l'application de l'article 187 de la loi n° 2000-1208 du 13 décembre 2000 relative à la solidarité et au renouvellement urbains.

🖋️Tombé
Julien Aubert
19 janv. 2018

Supprimer l’alinéa 5.


Article 35
🖋️Non soutenu
Michel Castellani
19 janv. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Valérie Rabault
19 janv. 2018

Compléter l’alinéa 6 par les mots : 

« et précisant les raisons qui ont conduit à écarter les autres ».

🖋️Rejeté
Julien Dive
18 janv. 2018

Substituer aux alinéas 7 et 8 l’alinéa suivant :

« II. - Au IV de l’article L. 122‑1 du code de l’environnement, la première occurrence du mot : « environnementale » est remplacée par les mots : « compétente pour l’autoriser ou en recevoir la déclaration ». »

🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
18 janv. 2018

Substituer aux alinéas 7 et 8 l’alinéa suivant :

« II. - Au IV de l’article L. 122‑1 du code de l’environnement, la première occurrence du mot : « environnementale » est remplacée par les mots : « compétente pour l’autoriser ou en recevoir la déclaration ». »

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
19 janv. 2018

Substituer aux alinéas 7 et 8 l’alinéa suivant :

« II. - Au IV de l’article L. 122‑1 du code de l’environnement, la première occurrence du mot : « environnementale » est remplacée par les mots : « compétente pour l’autoriser ou en recevoir la déclaration ». »

🖋️Non soutenu
Maurice Leroy
19 janv. 2018

Substituer aux alinéas 7 et 8 l’alinéa suivant :

« II. - Au IV de l’article L. 122‑1 du code de l’environnement, la première occurrence du mot : « environnementale » est remplacée par les mots : « compétente pour l’autoriser ou en recevoir la déclaration ». »

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
19 janv. 2018

Substituer aux alinéas 7 et 8 l’alinéa suivant :

« II. - Au IV de l’article L. 122‑1 du code de l’environnement, la première occurrence du mot : « environnementale » est remplacée par les mots : « compétente pour l’autoriser ou en recevoir la déclaration ». »

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
19 janv. 2018

Substituer aux alinéas 7 et 8 l’alinéa suivant :

« II. - Au IV de l’article L. 122‑1 du code de l’environnement, la première occurrence du mot : « environnementale » est remplacée par les mots : « compétente pour l’autoriser ou en recevoir la déclaration ». »

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
19 janv. 2018
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

Le 9° du II de l’article L. 110‑1 du code de l’environnement est abrogé.

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
19 janv. 2018
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

Le 9° du II de l’article L. 110‑1 du code de l’environnement est abrogé.

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
18 janv. 2018
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

Après le V de l’article L. 122‑1 du code de l’environnement, il est inséré un V bis ainsi rédigé :

« V bis. – Pour l’application des IV et V du présent article, l’autorité environnementale compétente pour les projets portés par des personnes privées et relevant des articles L. 511‑1 et suivants du présent code est l’autorité compétente pour les autoriser ou en recevoir la déclaration. »

🖋️Non soutenu
Christophe Bouillon
19 janv. 2018
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

Après le V de l’article L. 122‑1 du code de l’environnement, il est inséré un V bis ainsi rédigé :

« V bis. – Pour l’application des IV et V du présent article, l’autorité environnementale compétente pour les projets portés par des personnes privées et relevant des articles L. 511‑1 et suivants du présent code est l’autorité compétente pour les autoriser ou en recevoir la déclaration. »

🖋️Rejeté
Florence Lasserre
19 janv. 2018
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

Après le V de l’article L. 122‑1 du code de l’environnement, il est inséré un V bis ainsi rédigé :

« V bis. Pour l’application des IV et V du présent article, l’autorité environnementale compétente pour les projets portés par des personnes privées et relevant des articles L. 511‑1 et suivants du présent code est l’autorité compétente pour les autoriser ou en recevoir la déclaration. »

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
19 janv. 2018
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

Après le V de l’article L. 122‑1 du code de l’environnement, il est inséré un V bis ainsi rédigé :

« V bis. – Pour l’application des IV et V du présent article, l’autorité environnementale compétente pour les projets portés par des personnes privées et relevant des articles L. 511‑1 et suivants du présent code est l’autorité compétente pour les autoriser ou en recevoir la déclaration. »

🖋️Rejeté
Sarah El Haïry
19 janv. 2018
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

À la première phrase du cinquième alinéa de l’article L. 141‑1 du code de l’environnement, après le mot : « attribué » sont insérés les mots : « , par le Ministre chargé de l’environnement pour les associations ayant des activités statutaires qui dépassent le territoire d’une seule région sur l’ensemble du territoire national, et dans les autres cas par l’autorité administrative du département dans lequel l’association a son siège social, ».

🖋️Rejeté
Sarah El Haïry
19 janv. 2018
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

La deuxième phrase du cinquième alinéa de l’article L. 141‑1 du code de l’environnement est remplacée par deux phrases ainsi rédigées : « Il est valable pour une durée limitée. Il est délivré pour le territoire sur lequel l’association exerce statutairement et effectivement les activités énoncées au premier alinéa. »

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
18 janv. 2018
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

L’article L. 171‑7 du code de l’environnement est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Toutefois, lorsqu’il se trouve dans l’une des situations prévues au premier alinéa, l’exploitant peut engager les démarches pour régulariser sa situation auprès de l’autorité administrative compétente. Celle-ci fixe les mesures permettant à l’exploitant de régulariser sa situation dans un délai qu’elle détermine et proportionné aux mesures prescrites.

« La mise en demeure prévue au présent article est suspendue dans le délai mentionné à l’alinéa précédent. Pendant ce délai, les sanctions administratives prévues à la présente section ne sont pas prononcées. »

🖋️Non soutenu
Laure de La Raudière
19 janv. 2018
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

L’article L. 171‑7 du code de l’environnement est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Toutefois, lorsqu’il se trouve dans l’une des situations prévues au premier alinéa, l’exploitant peut engager les démarches pour régulariser sa situation auprès de l’autorité administrative compétente. Celle-ci fixe les mesures permettant à l’exploitant de régulariser sa situation dans un délai qu’elle détermine et proportionné aux mesures prescrites.

« La mise en demeure prévue au présent article est suspendue dans le délai mentionné à l’alinéa précédent. Pendant ce délai, les sanctions administratives prévues à la présente section ne sont pas prononcées. »

🖋️Non soutenu
Emmanuel Maquet
19 janv. 2018
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

L’article L. 171‑7 du code de l’environnement est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Toutefois, lorsqu’il se trouve dans l’une des situations prévues au premier alinéa, l’exploitant peut engager les démarches pour régulariser sa situation auprès de l’autorité administrative compétente. Celle-ci fixe les mesures permettant à l’exploitant de régulariser sa situation dans un délai qu’elle détermine et proportionné aux mesures prescrites.

« La mise en demeure prévue au présent article est suspendue dans le délai mentionné à l’alinéa précédent. Pendant ce délai, les sanctions administratives prévues à la présente section ne sont pas prononcées. »

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
18 janv. 2018
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

Le I de l’article L. 171‑8 du code de l’environnement est ainsi rédigé :

« I. – Indépendamment des poursuites pénales qui peuvent être exercées, en cas d’inobservation des prescriptions applicables en vertu du présent code aux installations, ouvrages, travaux, aménagements, opérations, objets, dispositifs et activités, l’autorité administrative compétente met en demeure la personne à laquelle incombe l’obligation d’y satisfaire dans un délai qu’elle détermine.

« Toutefois, lorsque l’exploitant se trouve dans l’une des situations prévues à l’alinéa précédent, il peut, de sa propre initiative, engager les démarches pour régulariser sa situation au regard des prescriptions qui lui sont applicables auprès de l’autorité administrative compétente. Celle-ci valide les modalités et le délai proposés par l’exploitant pour régulariser sa situation.

« Dans ce cas, l’autorité administrative compétente sursoit à la mise en demeure prévue au premier alinéa.

« En cas d’urgence, l’autorité administrative compétente fixe les mesures nécessaires pour prévenir les dangers graves et imminents pour la santé, la sécurité publique ou l’environnement ».

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
18 janv. 2018
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

À la première phrase du premier alinéa du I de l’article L. 171‑8 du code de l’environnement, le mot : « met » est remplacé par les mots : « peut mettre ».

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
18 janv. 2018
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

L’article L. 181‑6 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° Au deuxième alinéa, les mots : « qui relèvent de l’autorité administrative compétente pour l’autorisation environnementale et » sont supprimés ;

2° Il est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Toute information incomplète ou erronée du certificat, à l’origine d’un préjudice pour le titulaire de celui-ci, engage la responsabilité de l’autorité administrative compétente pour délivrer l’autorisation environnementale ».

🖋️Non soutenu
Laure de La Raudière
19 janv. 2018
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

L’article L. 181‑6 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° Au deuxième alinéa, les mots : « qui relèvent de l’autorité administrative compétente pour l’autorisation environnementale et » sont supprimés ;

2° Il est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Toute information incomplète ou erronée du certificat, à l’origine d’un préjudice pour le titulaire de celui-ci, engage la responsabilité de l’autorité administrative compétente pour délivrer l’autorisation environnementale ».

🖋️Non soutenu
Emmanuel Maquet
19 janv. 2018
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

L’article L. 181‑6 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° Au deuxième alinéa, les mots : « qui relèvent de l’autorité administrative compétente pour l’autorisation environnementale et » sont supprimés ;

2° Il est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Toute information incomplète ou erronée du certificat, à l’origine d’un préjudice pour le titulaire de celui-ci, engage la responsabilité de l’autorité administrative compétente pour délivrer l’autorisation environnementale ».

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
18 janv. 2018
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

Les articles L. 181‑7 et L. 514‑6 du code de l’environnement sont complétés par deux alinéas ainsi rédigés :

« Lorsqu’une décision mentionnée à l’alinéa précédent est déférée devant le tribunal administratif par une association de protection de l’environnement, une consignation peut être exigée. Cette consignation garantit le paiement de l’amende susceptible d’être prononcée en application de l’article R. 741‑12 du code de justice administrative.

Un décret en Conseil d’État précise les conditions dans lesquelles les décisions mentionnées au premier alinéa du présent article, peuvent être déférées à la juridiction administrative et les conditions dans lesquelles l’alinéa précédent est appliqué. »

🖋️Non soutenu
Antoine Herth
19 janv. 2018
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

Les articles L. 181‑7 et L. 514‑6 du code de l’environnement sont complétés par deux alinéas ainsi rédigés :

« Lorsqu’une décision mentionnée à l’alinéa précédent est déférée devant le tribunal administratif par une association de protection de l’environnement, une consignation peut être exigée. Cette consignation garantit le paiement de l’amende susceptible d’être prononcée en application de l’article R. 741‑12 du code de justice administrative.

Un décret en Conseil d’État précise les conditions dans lesquelles les décisions mentionnées au premier alinéa du présent article, peuvent être déférées à la juridiction administrative et les conditions dans lesquelles l’alinéa précédent est appliqué. »

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
19 janv. 2018
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

Les articles L. 181‑7 et L. 514‑6 du code de l’environnement sont complétés par deux alinéas ainsi rédigés :

« Lorsqu’une décision mentionnée à l’alinéa précédent est déférée devant le tribunal administratif par une association de protection de l’environnement, une consignation peut être exigée. Cette consignation garantit le paiement de l’amende susceptible d’être prononcée en application de l’article R. 741‑12 du code de justice administrative.

Un décret en Conseil d’État précise les conditions dans lesquelles les décisions mentionnées au premier alinéa du présent article, peuvent être déférées à la juridiction administrative et les conditions dans lesquelles l’alinéa précédent est appliqué. »

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
18 janv. 2018
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

Le I de l’article L. 514‑6 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° Après le deuxième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsqu’une décision mentionnée au premier alinéa du présent I est déférée devant le tribunal administratif par une association de protection de l’environnement, une consignation peut être exigée. Cette consignation garantit le paiement de l’amende susceptible d’être prononcée en application de l’article R. 741‑12 du code de justice administrative. » ;

2° Le dernier alinéa est complété par les mots : « et les conditions dans lesquelles l’alinéa précédent s’applique » ;

3° Il complété par un alinéa ainsi rédigé : « Les délais mentionnés à l’alinéa précédent ne peuvent être supérieurs à deux mois. »

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
19 janv. 2018
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

Les articles L. 181‑7 et L. 514‑6 du code de l’environnement sont complétés par un alinéa ainsi rédigé :

« Les délais de recours contre les décisions, prévues par un décret en Conseil d’État précisant les conditions dans lesquelles elles peuvent être déférées à la juridiction administrative, ne peuvent être supérieurs à deux mois. »

🖋️Rejeté
Jeanine Dubié
19 janv. 2018
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

Les articles L. 181‑7 et L. 514‑6 du code de l’environnement sont complétés par un alinéa ainsi rédigé :

« Les délais de recours contre les décisions, prévues par un décret en Conseil d’État précisant les conditions dans lesquelles elles peuvent être déférées à la juridiction administrative, ne peuvent être supérieurs à deux mois. »

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
19 janv. 2018
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

Les articles L. 181‑7 et L. 514‑6 du code de l’environnement sont complétés par un alinéa ainsi rédigé :

« Les délais de recours contre les décisions, prévues par un décret en Conseil d’État précisant les conditions dans lesquelles elles peuvent être déférées à la juridiction administrative, ne peuvent être supérieurs à deux mois. »

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
18 janv. 2018
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

L’article L. 514‑6 du code de l’environnement est complété par des V et VI ainsi rédigés :

« V. – Le juge administratif qui, saisi de conclusions dirigées contre une des décisions prises en application des articles L. 512‑7‑3 et L. 512‑8, estime, après avoir constaté que les autres moyens ne sont pas fondés :

« 1° Qu’un vice n’affecte qu’une phase de l’instruction de la demande d’enregistrement ou de déclaration, ou une partie de cette demande, peut limiter à cette phase ou à cette partie la portée de l’annulation qu’il prononce et demander à l’autorité administrative compétente de reprendre l’instruction à la phase ou sur la partie qui a été entachée d’irrégularité ;

« 2° Qu’un vice entraînant l’illégalité de cet acte est susceptible d’être régularisé par une décision modificative peut, après avoir invité les parties à présenter leurs observations, surseoir à statuer jusqu’à l’expiration du délai qu’il fixe pour cette régularisation. Si une telle décision modificative est notifiée dans ce délai au juge, celui-ci statue après avoir invité les parties à présenter leurs observations.

« VI. – En cas d’annulation ou de sursis à statuer affectant une partie seulement de l’une des décisions visées au V, le juge détermine s’il y a lieu de suspendre l’exécution des parties de l’autorisation non viciées. »

🖋️Non soutenu
Laure de La Raudière
19 janv. 2018
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

L’article L. 514‑6 du code de l’environnement est complété par des V et VI ainsi rédigés :

« V. – Le juge administratif qui, saisi de conclusions dirigées contre une des décisions prises en application des articles L. 512‑7‑3 et L. 512‑8, estime, après avoir constaté que les autres moyens ne sont pas fondés :

« 1° Qu’un vice n’affecte qu’une phase de l’instruction de la demande d’enregistrement ou de déclaration, ou une partie de cette demande, peut limiter à cette phase ou à cette partie la portée de l’annulation qu’il prononce et demander à l’autorité administrative compétente de reprendre l’instruction à la phase ou sur la partie qui a été entachée d’irrégularité ;

« 2° Qu’un vice entraînant l’illégalité de cet acte est susceptible d’être régularisé par une décision modificative peut, après avoir invité les parties à présenter leurs observations, surseoir à statuer jusqu’à l’expiration du délai qu’il fixe pour cette régularisation. Si une telle décision modificative est notifiée dans ce délai au juge, celui-ci statue après avoir invité les parties à présenter leurs observations.

« VI. – En cas d’annulation ou de sursis à statuer affectant une partie seulement de l’une des décisions visées au V, le juge détermine s’il y a lieu de suspendre l’exécution des parties de l’autorisation non viciées. »

🖋️Non soutenu
Emmanuel Maquet
19 janv. 2018
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

L’article L. 514‑6 du code de l’environnement est complété par des V et VI ainsi rédigés :

« V. – Le juge administratif qui, saisi de conclusions dirigées contre une des décisions prises en application des articles L. 512‑7‑3 et L. 512‑8, estime, après avoir constaté que les autres moyens ne sont pas fondés :

« 1° Qu’un vice n’affecte qu’une phase de l’instruction de la demande d’enregistrement ou de déclaration, ou une partie de cette demande, peut limiter à cette phase ou à cette partie la portée de l’annulation qu’il prononce et demander à l’autorité administrative compétente de reprendre l’instruction à la phase ou sur la partie qui a été entachée d’irrégularité ;

« 2° Qu’un vice entraînant l’illégalité de cet acte est susceptible d’être régularisé par une décision modificative peut, après avoir invité les parties à présenter leurs observations, surseoir à statuer jusqu’à l’expiration du délai qu’il fixe pour cette régularisation. Si une telle décision modificative est notifiée dans ce délai au juge, celui-ci statue après avoir invité les parties à présenter leurs observations.

« VI. – En cas d’annulation ou de sursis à statuer affectant une partie seulement de l’une des décisions visées au V, le juge détermine s’il y a lieu de suspendre l’exécution des parties de l’autorisation non viciées. »

🖋️Non soutenu
Christophe Bouillon
19 janv. 2018
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

L’article L. 514‑6 du code de l’environnement est complété par des V et VI ainsi rédigés :

« V. – Le juge administratif qui, saisi de conclusions dirigées contre une des décisions prises en application des articles L. 512‑7‑3 et L. 512‑8, estime, après avoir constaté que les autres moyens ne sont pas fondés :

« 1° Qu’un vice n’affecte qu’une phase de l’instruction de la demande d’enregistrement ou de déclaration, ou une partie de cette demande, peut limiter à cette phase ou à cette partie la portée de l’annulation qu’il prononce et demander à l’autorité administrative compétente de reprendre l’instruction à la phase ou sur la partie qui a été entachée d’irrégularité ;

« 2° Qu’un vice entraînant l’illégalité de cet acte est susceptible d’être régularisé par une décision modificative peut, après avoir invité les parties à présenter leurs observations, surseoir à statuer jusqu’à l’expiration du délai qu’il fixe pour cette régularisation. Si une telle décision modificative est notifiée dans ce délai au juge, celui-ci statue après avoir invité les parties à présenter leurs observations.

« VI. – En cas d’annulation ou de sursis à statuer affectant une partie seulement de l’une des décisions visées au V, le juge détermine s’il y a lieu de suspendre l’exécution des parties de l’autorisation non viciées. »

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
19 janv. 2018
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

L’article L. 541‑4‑1 du code de l’environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« – les sous-produits animaux ou les produit dérivés, y compris les produits transformés couverts par le règlement (CE) n°1069/2009 du Parlement européen et du Conseil du 21 octobre 2009 établissant des règles sanitaires applicables aux sous-produits animaux et produits dérivés non destinés à la consommation humaine et abrogeant le règlement (CE) n° 1774/2002 (règlement relatif aux sous-produits animaux), à l’exception de ceux qui sont destinés à l’incinération, à la mise en décharge ou à l’utilisation dans une usine de biogaz ou de compostage. »

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
19 janv. 2018
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

L’article L. 541‑4‑1 du code de l’environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« – les sous-produits animaux ou les produit dérivés, y compris les produits transformés couverts par le règlement (CE) n°1069/2009 du Parlement européen et du Conseil du 21 octobre 2009 établissant des règles sanitaires applicables aux sous-produits animaux et produits dérivés non destinés à la consommation humaine et abrogeant le règlement (CE) n° 1774/2002 (règlement relatif aux sous-produits animaux), à l’exception de ceux qui sont destinés à l’incinération, à la mise en décharge ou à l’utilisation dans une usine de biogaz ou de compostage. »

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
19 janv. 2018
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

L’article L. 211‑2 du code des relations entre le public et l’administration est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les études, propositions et compléments fournis par le pétitionnaire d’une autorisation prévue par l’article L. 181‑1 du code de l’environnement ne peuvent être rejetés sans décision écrite et motivée de l’autorité administrative compétente. En cas de désaccord entre le pétitionnaire et l’autorité administrative sur le contenu de ces études, propositions ou compléments, ainsi que sur la motivation de la décision administrative, ce désaccord peut faire l’objet d’une procédure de médiation à l’initiative du pétitionnaire ou de l’autorité administrative, dans le cadre des articles L. 213‑5 et suivants du code de justice administrative ».

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
19 janv. 2018
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

L’article L. 211‑2 du code des relations entre le public et l’administration est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les études, propositions et compléments fournis par le pétitionnaire d’une autorisation prévue par l’article L. 181‑1 du code de l’environnement ne peuvent être rejetés sans décision écrite et motivée de l’autorité administrative compétente. En cas de désaccord entre le pétitionnaire et l’autorité administrative sur le contenu de ces études, propositions ou compléments, ainsi que sur la motivation de la décision administrative, ce désaccord peut faire l’objet d’une procédure de médiation à l’initiative du pétitionnaire ou de l’autorité administrative, dans le cadre des articles L. 213‑5 et suivants du code de justice administrative ».

🖋️Rejeté
Jeanine Dubié
19 janv. 2018
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

L’article L. 211‑2 du code des relations entre le public et l’administration est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les études, propositions et compléments fournis par le pétitionnaire d’une autorisation prévue par l’article L. 181‑1 du code de l’environnement ne peuvent être rejetés sans décision écrite et motivée de l’autorité administrative compétente. En cas de désaccord entre le pétitionnaire et l’autorité administrative sur le contenu de ces études, propositions ou compléments, ainsi que sur la motivation de la décision administrative, ce désaccord peut faire l’objet d’une procédure de médiation à l’initiative du pétitionnaire ou de l’autorité administrative, dans le cadre des articles L. 213‑5 et suivants du code de justice administrative ».

🖋️Rejeté
Alain Bruneel
19 janv. 2018
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

L’article L. 211‑2 du code des relations entre le public et l’administration est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les études, propositions et compléments fournis par le pétitionnaire d’une autorisation prévue par l’article L. 181‑1 du code de l’environnement ne peuvent être rejetés sans décision écrite et motivée de l’autorité administrative compétente. En cas de désaccord entre le pétitionnaire et l’autorité administrative sur le contenu de ces études, propositions ou compléments, ainsi que sur la motivation de la décision administrative, ce désaccord peut faire l’objet d’une procédure de médiation à l’initiative du pétitionnaire ou de l’autorité administrative, dans le cadre des articles L. 213‑5 et suivants du code de justice administrative ».

🖋️Rejeté
Marie-Noëlle Battistel
19 janv. 2018
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

L’article L. 211‑2 du code des relations entre le public et l’administration est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les études, propositions et compléments fournis par le pétitionnaire d’une autorisation prévue par l’article L. 181‑1 du code de l’environnement ne peuvent être rejetés sans décision écrite et motivée de l’autorité administrative compétente. En cas de désaccord entre le pétitionnaire et l’autorité administrative sur le contenu de ces études, propositions ou compléments, ainsi que sur la motivation de la décision administrative, ce désaccord peut faire l’objet d’une procédure de médiation à l’initiative du pétitionnaire ou de l’autorité administrative, dans le cadre des articles L. 213‑5 et suivants du code de justice administrative ».

🖋️Non soutenu
Jean-Bernard Sempastous
19 janv. 2018
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

L’article L. 211‑2 du code des relations entre le public et l’administration est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les études, propositions et compléments fournis par le pétitionnaire d’une autorisation prévue par l’article L. 181‑1 du code de l’environnement ne peuvent être rejetés sans décision écrite et motivée de l’autorité administrative compétente. En cas de désaccord entre le pétitionnaire et l’autorité administrative sur le contenu de ces études, propositions ou compléments, ainsi que sur la motivation de la décision administrative, ce désaccord peut faire l’objet d’une procédure de médiation à l’initiative du pétitionnaire ou de l’autorité administrative, dans le cadre des articles L. 213‑5 et suivants du code de justice administrative ».

🖋️Non soutenu
Christophe Bouillon
19 janv. 2018
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

À titre expérimental, les dérogations mentionnées au 4° du I de l’article L. 411‑2 du code de l’environnement sont délivrées dans le cadre de l’exploitation des carrières dans l’intérêt de la protection de la faune et de la flore sauvages et de la conservation des habitats naturels et pour une durée correspondant à la durée d’autorisation desdites carrières. Ces dérogations sont assorties d’un plan de gestion des espèces et habitats visés aux 1°, 2° et 3° de l’article L. 411‑1 du même code assurant que l’exploitation ne nuise pas au maintien, dans un état de conservation favorable, des populations des espèces concernées dans leur aire de répartition naturelle.

L’expérimentation est mise en œuvre pour une durée de trois ans à compter de la publication de la présente loi.

Elle fait l’objet d’une évaluation dont les résultats sont présentés au Parlement.

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
19 janv. 2018
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans les six mois qui suivent la promulgation de la présente loi, un rapport sur les mesures permettant d’améliorer la transparence des procédures d’autorisations environnementales visant à :

- Rendre obligatoire l’identification et l’argumentation des participants aux processus de participation du public ;

- Rendre obligatoire la motivation de l’administration en cas de décision de soumettre le porteur de projet à l’obligation de réaliser une étude d’impact lorsque son projet est soumis à l’examen au cas par cas ;

- Imposer aux parties civiles de justifier de l’intérêt à agir en justice et de faire un dépôt de garantie en cas de recours en justice ;

- Créer un agrément des bureaux d’études réalisant les études d’impact.

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
19 janv. 2018
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

Dans les six mois suivant la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les mesures favorisant une politique active de stockage de l’eau, afin de répondre aux objectifs définis au 5° de l’article L. 211‑1 du code l’environnement, en réformant ou abrogeant notamment les dispositions nationales à l’origine de charges pour les personnes physiques ou morales excédant celles rendues strictement nécessaires par l’exécution par la France de ses obligations résultants des directives et règlements européens, et notamment les mesures permettant de :

1° Garantir à travers les financements publics, dont les programmes pluriannuels d’intervention des Agences de l’eau, des moyens financiers suffisants affectés au stockage de l’eau ;

2° Assurer au sein des schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux, une promotion du stockage de l’eau ;

3° Assurer un suivi de la mise en œuvre a minima biannuel de la politique de stockage de l’eau en France au niveau national par le Premier Ministre ou son représentant et au niveau des bassins par les préfets coordonnateurs de bassin. 

🖋️Rejeté
Valérie Rabault
19 janv. 2018
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les mesures favorisant une politique active de stockage de l’eau, afin de répondre aux objectifs définis au 5° de l’article L. 211‑1 du code l’environnement, dans les six mois suivant la promulgation de la présente loi.

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
19 janv. 2018
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

I. – Dans les six mois suivant la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur le champ d’application de la directive 2000/60/CE du Parlement européen et du Conseil du 23 octobre 2000 établissant un cadre pour une politique communautaire dans le domaine de l’eau et de la directive 2009/128/CE du Parlement européen et du Conseil du 21 octobre 2009 instaurant un cadre d’action communautaire pour parvenir à une utilisation des pesticides compatible avec le développement durable et :

– modifier les dispositions nationales à l’origine de charges pour les personnes physiques ou morales excédant celles rendues strictement nécessaires par l’exécution par la France de ses obligations résultant de ces deux directives ;

– modifier, aux fins d’allègement des charges qu’ils induisent pour les particuliers et les entreprises, les choix opérés en droit national pour la mise en œuvre de ces deux directives dans le cadre des options qu’elles laissent ouvertes aux États membres.

II. – Les mesures susceptibles d’être prises ne peuvent concerner que les dispositions du code de l’environnement et du code rural et de la pêche maritime.

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
18 janv. 2018
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

Dans les six mois suivant la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet un rapport au Parlement permettant de faire l’inventaire de tous les zonages environnementaux existants et de leurs objectifs, supprimer les zonages environnementaux non mis en œuvre et simplifier les autres zonages environnementaux.

Les mesures susceptibles d’être prises ne peuvent concerner que les dispositions du code de l’environnement et du code rural et de la pêche maritime. 

🖋️Non soutenu
Antoine Herth
19 janv. 2018
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

Dans les six mois suivant la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet un rapport au Parlement permettant de faire l’inventaire de tous les zonages environnementaux existants et de leurs objectifs, supprimer les zonages environnementaux non mis en œuvre et simplifier les autres zonages environnementaux.

Les mesures susceptibles d’être prises ne peuvent concerner que les dispositions du code de l’environnement et du code rural et de la pêche maritime. 

🖋️Rejeté
Jeanine Dubié
19 janv. 2018
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

Dans les six mois suivant la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet un rapport au Parlement permettant de faire l’inventaire de tous les zonages environnementaux existants et de leurs objectifs, supprimer les zonages environnementaux non mis en œuvre et simplifier les autres zonages environnementaux.

Les mesures susceptibles d’être prises ne peuvent concerner que les dispositions du code de l’environnement et du code rural et de la pêche maritime. 

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
19 janv. 2018
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

Dans les six mois suivant la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet un rapport au Parlement permettant de faire l’inventaire de tous les zonages environnementaux existants et de leurs objectifs, supprimer les zonages environnementaux non mis en œuvre et simplifier les autres zonages environnementaux.

Les mesures susceptibles d’être prises ne peuvent concerner que les dispositions du code de l’environnement et du code rural et de la pêche maritime. 


Article 36
🖋️Rejeté
Marie-George Buffet
19 janv. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
18 janv. 2018

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Rejeté
Éric Pauget
19 janv. 2018

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
19 janv. 2018

Supprimer l’alinéa 3.


Article 37
🖋️Adopté22 janv. 2018

À la première phrase de l’alinéa 1, substituer aux mots :

« pour la dernière »

les mots :

« dans chacune ».

🖋️Adopté
Stanislas Guerini
19 janv. 2018

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« l’entrée en vigueur »,

les mots :

« celle résultant ».

🖋️Adopté22 janv. 2018

Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« qui sont régis par le I de l’article 37 de la loi n°       du       pour un État au service d’une société de confiance. »

🖋️Non soutenu
Matthieu Orphelin
18 janv. 2018
Après l'article 37, insérer l'article suivant:

Après le sixième alinéa de l’article L. 5214‑16 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Dans le cadre d’une fusion de communes imposée par la loi n° 2015‑991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République, peuvent coexister, au sein du service public de gestion des déchets, des modalités de financement différentes au sein de l’établissement public de coopération intercommunale, si ces modalités permettent d’amplifier ou de préserver la mise en œuvre de la tarification incitative de la gestion des déchets. »


Article 38
🖋️Rejeté
Élodie Jacquier-Laforge
19 janv. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
19 janv. 2018

Rédiger ainsi cet article :

« L’article 18‑2 de la loi n° 2013‑907 du 11 octobre 2013 relative à la transparence de la vie publique est ainsi modifié :

a) Les 6° et 7° sont supprimés ;

b) Au d, les mots : « , dans leurs relations avec le ministre et les services ministériels chargés des cultes » sont supprimés.

🖋️Non soutenu
Cécile Untermaier
19 janv. 2018
Après l'article 38, insérer l'article suivant:

La loi n° 2013‑907 du 11 octobre 2013 relative à la transparence de la vie publique est ainsi modifiée :

1° Le troisième alinéa du I de l’article 4 est ainsi modifié :

a) À la première phrase, les mots : « la situation patrimoniale ou » sont supprimés ;

b) Au début de la seconde phrase, les mots : « S’il s’agit d’une modification substantielle des intérêts détenus, », sont supprimés ;

2° Au dernier alinéa du I de l’article 11, les mots : « de la situation patrimoniale ou », sont supprimés.

🖋️Non soutenu
Cécile Untermaier
19 janv. 2018
Après l'article 38, insérer l'article suivant:

L’article 8 de la loi n° 2013-907 du 11 octobre 2013 relative à la transparence de la vie publique est ainsi modifié :

1° À la première phrase du premier alinéa, après les mots : « de leur part », sont insérés les mots : « ou conservés en l’état » ;

2° Après le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Par exception, les personnes concernées peuvent céder, dans un délai de trois mois à compter de leur entrée en fonctions, les instruments financiers qu’elles possèdent. »


Article 39
🖋️Non soutenu
François-Michel Lambert
18 janv. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
19 janv. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
19 janv. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
19 janv. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Julien Aubert
19 janv. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
19 janv. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
19 janv. 2018
Après l'article 39, insérer l'article suivant:

Le dernier alinéa de l’article L. 124‑4 du code minier est ainsi rédigé :

« Cette autorisation est valide durant trois ans, et peut être renouvelée une fois. Un décret en conseil d’État précise les conditions de ce renouvellement. »

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
19 janv. 2018
Après l'article 39, insérer l'article suivant:

Le dernier alinéa de l’article L. 124‑4 du code minier est ainsi rédigé :

« Cette autorisation est valide durant trois ans, et peut être renouvelée une fois. Un décret en conseil d’État précise les conditions de ce renouvellement. »

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
19 janv. 2018
Après l'article 39, insérer l'article suivant:

Le dernier alinéa de l’article L. 124‑4 du code minier est ainsi rédigé :

« Cette autorisation est valide durant trois ans, et peut être renouvelée une fois. Un décret en conseil d’État précise les conditions de ce renouvellement. »

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
19 janv. 2018
Après l'article 39, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport sur les évolutions possibles des dispositions du code minier relatives à l’octroi et à la prolongation des titres permettant l’exploration et l’exploitation de l’énergie géothermique.

Ce rapport examine notamment la pertinence d’une remise en cause du seuil de 150 degrés celsius jusque‑là en vigueur pour différencier géothermie de haute et de basse température, d’un abandon éventuel du critère thermique au profit du critère de la connaissance géologique des zones ciblées. Il examine également les conséquences de ces évolutions sur le développement des réseaux de chaleur, sur la santé économique et la situation concurrentielle du secteur de la géothermie, ainsi que pour les collectivités locales.


Article 40
🖋️Adopté
Stanislas Guerini
19 janv. 2018

À l’alinéa 8, substituer aux mots :

« de l’administration »,

les mots :

« des administrations de l’État ».

🖋️Adopté24 janv. 2018
Après l'article 40, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, avant le 1er juin 2019, un rapport relatif à l’adoption et au maintien, dans le droit positif, de mesures législatives ou réglementaires allant au-delà des exigences minimales du droit de l’Union européenne. Il met à même toute organisation professionnelle d’employeurs ou toute organisation syndicale de salariés, représentatives au niveau interprofessionnel ou au niveau de la branche concernée, ou toute organisation représentant les entreprises du secteur concerné de lui adresser, pour la préparation de ce rapport, ses observations. Ce rapport étudie les différentes formes de surtransposition pratiquées, leurs causes, leurs effets ainsi que leurs justifications. Il identifie les adaptations de notre droit nécessaires pour remédier aux surtranspositions inutiles ou injustifiées.

 

🖋️Rejeté
Sabine Rubin
19 janv. 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Une partie de ce rapport est consacrée aux conclusions des principaux représentants du personnel concernés par ces expérimentations. »


Article 41
🖋️Adopté
Stanislas Guerini
19 janv. 2018

Substituer aux références :

« 11, 15, 16, 21 et 33 »

les références :

« 11, 12 bis, 15, 15 bis, 15 ter, 16, 17 bis, 21 et 33 ».


Article 43
🖋️Adopté23 janv. 2018
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

Au début du II de l’article 11 de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Sauf en cas de faute personnelle détachable de l’exercice de ses fonctions, la responsabilité civile du fonctionnaire ne peut être engagée par un tiers devant les juridictions judiciaires pour une faute commise dans l’exercice de ses fonctions. »

🖋️Adopté
Valérie Petit
19 janv. 2018
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

I. – Le gouvernement s’engage, à compter de la promulgation de la présente loi, à mettre en place les moyens nécessaires à une évaluation rigoureuse de l’effet des mesures prises sur le fondement des articles de la présente loi.

II. – L’ensemble des expérimentations introduites par la présente loi font l’objet d’une évaluation in itinere qui donne lieu à un rapport annuel unique transmis au Parlement à partir de 2019. Ce rapport est rendu public.

III. – L’ensemble des mesures prises sur le fondement de la présente loi font l’objet d’une évaluation d’impact qui s’appuie sur une démarche scientifique rigoureuse et qui propose une multiplicité de critères. L’évaluation donne lieu à un rapport transmis au Parlement en 2022. Celui-ci est rendu public et fait l’objet d’une présentation en séance publique.

IV. – L’évaluation est menée par un comité d’experts reconnus pour leur compétence et leur indépendance en matière d’évaluation des politiques publiques.

V. – Le choix du dispositif d’évaluation et des évaluateurs est soumis pour avis à l’organe d’évaluation et de contrôle des politiques publiques du Parlement.

🖋️Adopté
Laurent Saint-Martin
19 janv. 2018
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

I. – Dix-huit mois après leur entrée en vigueur, les dispositions des articles 3, 4, 5, 6, 13, 14 et 25 font l’objet d’une évaluation comptable et financière établie par la Cour des comptes et transmise au Parlement.

II. – Dix-huit mois après leur entrée en vigueur les dispositions des ordonnances et de leurs lois de ratification prévues par les articles 7 et 18 font l’objet d’une évaluation comptable et financière établie par la Cour des comptes et transmise au Parlement.

III. – Les expérimentations prévues aux articles 12 bis, 15, 15 bis, 15 ter, 16 et 29 font l’objet, au plus tard six mois avant l’échéance de la période d’expérimentation, d’une évaluation de leurs résultats par le Gouvernement et d’une évaluation comptable et financière par la Cour des comptes. Ces évaluations sont transmises au Parlement.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
18 janv. 2018
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article 55 du code civil, les mots : « cinq jours de » sont remplacés par les mots : « trois jours ouvrés qui suivent ».

🖋️Irrecevable
Virginie Duby-Muller
19 janv. 2018
Après l'article 43, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
18 janv. 2018
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

Après l’article 357 bis du code des douanes, il est inséré un article 357 ter ainsi rédigé :

« Art. 357 ter. – Les tribunaux administratifs connaissent de tout litige dont la cause se trouve dans une erreur ou une omission et dans lequel le contribuable est de bonne foi. »

🖋️Rejeté
Sabine Rubin
19 janv. 2018
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

Le code électoral est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa de l’article L. 11, les mots: « sur leur demande » sont remplacés par les mots : « d’office ».

2° L’article L. 11.1 est abrogé.

🖋️Rejeté
Mohamed Laqhila
19 janv. 2018
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

Le dernier alinéa de l’article L. 313‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est remplacé par deux alinéas ainsi rédigés :

« À l’expiration de la durée de validité de sa carte, si, par erreur ou omission, l’étranger n’a pas effectué de demande de renouvellement, l’administration le met en demeure de régulariser sa situation dans un délai de six mois. Ce délai court à compter de la réception de la mise en demeure.

« L’administration lui délivre dans le même temps une attestation de demande de renouvellement d’un titre de séjour de la durée de ce délai. »

🖋️Rejeté
Mohamed Laqhila
19 janv. 2018
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

L’article L. 314‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« À l’expiration de la durée de validité de cette carte, si, par erreur ou omission, l’étranger n’a pas effectué de demande de renouvellement, l’administration le met en demeure de régulariser sa situation dans le délai de six mois. Ce délai court à compter de la réception de la mise en demeure.

« L’administration lui délivre dans le même temps une attestation de demande de renouvellement d’un titre de séjour de la durée de ce délai. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
18 janv. 2018
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

I. – Les articles L. 133‑1 à L. 133‑4 et L. 134‑1 à L. 134‑3 du code de l’environnement sont abrogés.

II. – Les articles 2, 4, 5 et 6 de la loi n° 2013‑316 du 16 avril 2013 relative à l’indépendance de l’expertise en matière de santé et d’environnement et à la protection des lanceurs d’alerte sont abrogés.

III. – Le chapitre Ier bis du titre III du livre II de la première partie, l’article L. 232‑1, le chapitre Ier bis du titre IV du livre II de la première partie et l’article L. 914‑1‑2 du code de l’éducation sont abrogés.

IV. – Le chapitre préliminaire du titre II du livre Ier du code de la recherche est abrogé.

V. – L’article 38 de la loi n° 2014‑58 du 27 janvier 2014 de modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles est abrogé.

VI. – Les articles L. 6123‑1 et L. 6123‑2 du code du travail sont abrogés.

VII. – Les articles 4 et 63 de la loi n° 2014‑856 du 31 juillet 2014 relative à l’économie sociale et solidaire sont abrogés.

VIII. – L’article L. 2100‑3 du code des transports est abrogé.

IX. – Les articles L. 145‑1 et L. 121‑28‑1 du code de l’énergie sont abrogés.

X. – L’article L. 142‑1 du code de l’action sociale et des familles est abrogé.

XI. – L’article L. 142‑1 du code du sport est abrogé.

XII. – L’article 9‑1 de la loi n° 2008‑496 du 27 mai 2008 portant diverses dispositions d’adaptation au droit communautaire dans le domaine de la lutte contre les discriminations est abrogé.

🖋️Rejeté
Francis Vercamer
19 janv. 2018
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

L’article 226‑13 du code pénal est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque l’information est obtenue dans le cadre d’une mission de contrôle, sa révélation est punie d’un an d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
18 janv. 2018
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

Après l’article 90‑1 du code de procédure pénale, il est inséré un article 90‑2 ainsi rédigé :

« Art. 90‑2. – La victime doit être avisée par tout moyen de la date à laquelle l’affaire sera appelée à l’audience, même lorsqu’il n’a pas été fait appel de la décision sur l’action civile. »

🖋️Rejeté
Bruno Bilde
19 janv. 2018
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article 529‑8 du code de procédure pénale, les mots : « quinze jours » sont remplacés par les mots : « un mois ».

🖋️Rejeté
Bruno Bilde
19 janv. 2018
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article 529‑9 du code de procédure pénale, le mot : « quarante-cinq » est remplacé par le mot : « soixante ».

🖋️Rejeté
Éric Pauget
19 janv. 2018
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

Les 1° et 2° de l’article L. 3333‑2 du code de la santé publique sont abrogés.

🖋️Rejeté
Laurence Trastour-Isnart
19 janv. 2018
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

Les 1° et 2° de l’article L. 3333‑2 du code de la santé publique sont abrogés.

🖋️Rejeté
Éric Pauget
19 janv. 2018
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

L’article L. 3333‑3 du code de la santé publique est abrogé.

🖋️Rejeté
Laurence Trastour-Isnart
19 janv. 2018
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

L’article L. 3333‑3 du code de la santé publique est abrogé.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
18 janv. 2018
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

I. – Le II de l’article L. 111‑2‑1 du code de la sécurité sociale est supprimé.

II. – Les articles 1, 3 à 10 et 12 de la loi n° 2014‑773 du 7 juillet 2014 d’orientation et de programmation relative à la politique de développement et de solidarité internationale sont abrogés.

III. – L’article 8 de la loi n° 2014‑856 du 31 juillet 2014 relative à l’économie sociale et solidaire est abrogé.

IV. – L’article 6 de la loi n° 2015‑136 du 9 février 2015 relative à la sobriété, à la transparence, à l’information et à la concertation en matière d’exposition aux ondes électromagnétiques est abrogé.

V. – La loi n° 2015‑992 du 17 août 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte est ainsi modifiée :

1° Les articles 2, 35, 40 et 180 sont abrogés ;

2° Le II de l’article 36 et le I de l’article 41 sont supprimés.

VI. – Les articles L. 110‑1‑1 et L. 110‑1‑2 du code de l’environnement sont abrogés.

VII. – L’article 1 de la loi n° 2015‑1776 du 28 décembre 2015 relative à l’adaptation de la société au vieillissement est abrogé.

VIII. – L’article 3 de la loi n° 2016‑925 du 7 juillet 2016 relative à la liberté de la création, à l’architecture et au patrimoine est abrogé.

IX. – L’article L. 1112‑23 du code général des collectivités territoriales est abrogé.

🖋️Rejeté
Éric Pauget
19 janv. 2018
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

L’article L. 121‑1 du code du tourisme est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Tout projet de disposition nouvelle de nature réglementaire ou législative dans le domaine du tourisme fait l’objet d’une consultation préalable des organisations professionnelles représentatives afin d’en apprécier son opportunité et ses modalités. »

🖋️Rejeté
Laurence Trastour-Isnart
19 janv. 2018
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

L’article L. 121‑1 du code du tourisme est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Tout projet de disposition nouvelle de nature réglementaire ou législative dans le domaine du tourisme fait l’objet d’une consultation préalable des organisations professionnelles représentatives afin d’en apprécier son opportunité et ses modalités. »

🖋️Rejeté
Éric Pauget
19 janv. 2018
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

L’article L. 121‑1 du code du tourisme est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Pour toute nouvelle norme réglementaire créée dans le domaine du tourisme, au moins deux normes antérieures équivalentes sont abrogées ou simplifiées. »

🖋️Rejeté
Laurence Trastour-Isnart
19 janv. 2018
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

L’article L. 121‑1 du code du tourisme est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Pour toute nouvelle norme réglementaire créée dans le domaine du tourisme, au moins deux normes antérieures équivalentes sont abrogées ou simplifiées. »

🖋️Irrecevable
Éric Pauget
19 janv. 2018
Après l'article 43, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
18 janv. 2018
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

Après la première phrase du deuxième alinéa de l’article 5 de la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association, il est inséré une phrase ainsi rédigée : « Elle peut également être faite auprès des services de l’État dans des conditions définies par décret. ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
19 janv. 2018
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

Après l’article 29 de la loi n° 83‑634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires, il est inséré un article 29 bis ainsi rédigé :

« Art. 29 bis. – Une procédure disciplinaire ne peut pas être engagée à l’encontre d’un agent public si les faits commis ne sont pas détachables de sa fonction et s’il a appliqué les consignes données par sa hiérarchie. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
18 janv. 2018
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

I. – La loi n° 95‑115 du 4 février 1995 d’orientation pour l’aménagement et le développement du territoire est ainsi modifiée :

1° L’article 3 est abrogé ;

2° Le second alinéa de l’article 10 est supprimé.

II. – La loi n° 2005‑159 du 23 février 2005 relative au contrat de volontariat de solidarité internationale est ainsi modifiée :

1° L’article 8 est abrogé ;

2° À la deuxième phrase de l’article 9, les mots : « après avis de la Commission du volontariat de solidarité internationale, » sont supprimés.

III. – L’article L. 1115‑6 du code général des collectivités territoriales est abrogé.

IV. – L’article L. 312‑8 du code de l’éducation est abrogé.

V. – L’article 1er de la loi n° 2010‑1536 du 13 décembre 2010 relative aux activités immobilières des établissements d’enseignement supérieur, aux structures interuniversitaires de coopération et aux conditions de recrutement et d’emploi du personnel enseignant et universitaire est abrogé.

VI. - L’article L. 221‑9 du code monétaire et financier est abrogé.

VII. – Le code de la santé publique est ainsi modifié :

1° Le 10° de l’article L. 1141‑2‑1 est supprimé ;

2° L’article L. 1141‑4 est abrogé.

VIII. – Le second alinéa de l’article 5 de la loi n° 2007‑131 du 31 janvier 2007 relative à l’accès au crédit des personnes présentant un risque aggravé de santé est supprimé.

IX. – Le code de la santé publique est ainsi modifié :

1° L’article L. 1413‑1 est abrogé ;

2° À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 1132‑3 et à la première phrase du cinquième alinéa de l’article L. 1132‑5, les mots : « , après avis d’une commission composée notamment de professionnels, » sont supprimés.

X. – Le code de la sécurité sociale est ainsi modifié :

1° L’article L. 114-4 est abrogé ;

2° L’article L. 162‑21‑3 est abrogé ;

3° Au sixième alinéa de l’article L. 162‑22‑3 et au neuvième alinéa de l’article L. 162‑22‑10, les mots : « , après consultation de l’observatoire économique de l’hospitalisation publique et privée, » sont supprimés ;

4° À la fin du second alinéa de l’article L. 382‑15, les mots : « , s’il y a lieu après consultation d’une commission consultative instituée auprès de l’autorité compétente de l’État, et comprenant des représentants de l’administration et des personnalités choisies en raison de leur compétence, compte tenu de la diversité des cultes concernés » sont supprimés ;

5° L’article L. 382‑19 est abrogé.

XI. – L’article 72 de la loi n° 2005‑1579 du 19 décembre 2005 de financement de la sécurité sociale pour 2006 est abrogé.

XII. – Le code de l’action sociale et des familles est ainsi modifié :

1° Les trois derniers alinéas de l’article L. 114‑3‑1 sont supprimés ;

2° À la première phrase de l’article L. 247‑5, les mots : « , à l’Observatoire national sur la formation, la recherche et l’innovation sur le handicap créé à l’article L. 114‑3‑1 » sont supprimés.

XIII. – Le code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° Le II de l’article L. 302‑9‑1‑1 est supprimé ;

2° L’article L. 461‑2 est abrogé.

XV. – Les trois derniers alinéas de l’article 1er de la loi n° 2005‑157 du 23 février 2005 relative au développement des territoires ruraux sont supprimés.

XVI – L’article L. 332‑18 du code du sport est abrogé.

XVII. – Le second alinéa de l’article L. 326‑5 du code de la route est supprimé.

XVIII. – Le code de l’environnement est ainsi modifié :

1° Les articles L. 125‑34 à L. 125‑40 sont abrogés ;

2° L’article L. 213‑1 est abrogé ;

3° À l’article L. 371‑2, après le mot : « État », la fin du premier alinéa est supprimée ;

4° Le second alinéa de l’article L. 566‑4 est supprimé.

XVIII. – Le II de l’article 17 de la loi n° 2009‑967 du 3 août 2009 de programmation relative à la mise en œuvre du Grenelle de l’environnement est supprimé.

XIX. – Le code des transports est ainsi modifié :

1° Le second alinéa de l’article L. 1452‑1 est supprimé ;

2° Le second alinéa de l’article L. 3452‑3 est supprimé.

XX. – L’article 43 de la loi n° 86‑2 du 3 janvier 1986 relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral est abrogé.

XXI. – Le code du travail est ainsi modifié :

1° Le titre III du livre IV de la première partie (partie législative nouvelle) est abrogé ;

2° L’article L. 3346‑1 est abrogé.

XXII. – Le second alinéa de l’article L. 176‑2 du code de la sécurité sociale est supprimé.

XXIII. – L’article 7 de la loi n° 2010‑2 du 5 janvier 2010 relative à la reconnaissance et à l’indemnisation des victimes des essais nucléaires français est abrogé.

XXIV. – Le quatrième alinéa de l’article L. 524‑14 du code du patrimoine est supprimé.

XXV. – L’article L. 212‑9 du code de la propriété intellectuelle est abrogé.

XXVI. – Le code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° L’article L. 361‑8 est abrogé ;

2° L’article L. 611‑1 est abrogé.

XXVII. – Le code forestier est ainsi modifié :

1° L’article L. 113‑1 est abrogé ;

2° À l’article L. 351‑1, après le mot : « budget », la fin de l’article est supprimée.

XXVIII. – L’article 74 de la loi n° 2009‑594 du 27 mai 2009 pour le développement économique des outre-mer est abrogé.

XXIX. – Le VII de l’article L. 3211‑7 du code général de la propriété des personnes publiques est supprimé.

XXX. – Le titre II de la loi n° 2013‑316 du 16 avril 2013 relative à l’indépendance de l’expertise en matière de santé et d’environnement et à la protection des lanceurs d’alerte est abrogé.

🖋️Non soutenu
Éric Straumann
18 janv. 2018
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

I. – La loi n° 95‑115 du 4 février 1995 d’orientation pour l’aménagement et le développement du territoire est ainsi modifiée :

1° L’article 3 est abrogé ;

2° Le second alinéa de l’article 10 est supprimé.

II. – La loi n° 2005‑159 du 23 février 2005 relative au contrat de volontariat de solidarité internationale est ainsi modifiée :

1° L’article 8 est abrogé ;

2° À la deuxième phrase de l’article 9, les mots : « après avis de la Commission du volontariat de solidarité internationale, » sont supprimés.

III. – L’article L. 1115‑6 du code général des collectivités territoriales est abrogé.

IV. – L’article L. 312‑8 du code de l’éducation est abrogé.

V. – L’article 1er de la loi n° 2010‑1536 du 13 décembre 2010 relative aux activités immobilières des établissements d’enseignement supérieur, aux structures interuniversitaires de coopération et aux conditions de recrutement et d’emploi du personnel enseignant et universitaire est abrogé.

VI. - L’article L. 221‑9 du code monétaire et financier est abrogé.

VII. – Le code de la santé publique est ainsi modifié :

1° Le 10° de l’article L. 1141‑2‑1 est supprimé ;

2° L’article L. 1141‑4 est abrogé.

VIII. – Le second alinéa de l’article 5 de la loi n° 2007‑131 du 31 janvier 2007 relative à l’accès au crédit des personnes présentant un risque aggravé de santé est supprimé.

IX. – Le code de la santé publique est ainsi modifié :

1° L’article L. 1413‑1 est abrogé ;

2° À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 1132‑3 et à la première phrase du cinquième alinéa de l’article L. 1132‑5, les mots : « , après avis d’une commission composée notamment de professionnels, » sont supprimés.

X. – Le code de la sécurité sociale est ainsi modifié :

1° L’article L. 114-4 est abrogé ;

2° L’article L. 162‑21‑3 est abrogé ;

3° Au sixième alinéa de l’article L. 162‑22‑3 et au neuvième alinéa de l’article L. 162‑22‑10, les mots : « , après consultation de l’observatoire économique de l’hospitalisation publique et privée, » sont supprimés ;

4° À la fin du second alinéa de l’article L. 382‑15, les mots : « , s’il y a lieu après consultation d’une commission consultative instituée auprès de l’autorité compétente de l’État, et comprenant des représentants de l’administration et des personnalités choisies en raison de leur compétence, compte tenu de la diversité des cultes concernés » sont supprimés ;

5° L’article L. 382‑19 est abrogé.

XI. – L’article 72 de la loi n° 2005‑1579 du 19 décembre 2005 de financement de la sécurité sociale pour 2006 est abrogé.

XII. – Le code de l’action sociale et des familles est ainsi modifié :

1° Les trois derniers alinéas de l’article L. 114‑3‑1 sont supprimés ;

2° À la première phrase de l’article L. 247‑5, les mots : « , à l’Observatoire national sur la formation, la recherche et l’innovation sur le handicap créé à l’article L. 114‑3‑1 » sont supprimés.

XIII. – Le code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° Le II de l’article L. 302‑9‑1‑1 est supprimé ;

2° L’article L. 461‑2 est abrogé.

XV. – Les trois derniers alinéas de l’article 1er de la loi n° 2005‑157 du 23 février 2005 relative au développement des territoires ruraux sont supprimés.

XVI – L’article L. 332‑18 du code du sport est abrogé.

XVII. – Le second alinéa de l’article L. 326‑5 du code de la route est supprimé.

XVIII. – Le code de l’environnement est ainsi modifié :

1° Les articles L. 125‑34 à L. 125‑40 sont abrogés ;

2° L’article L. 213‑1 est abrogé ;

3° À l’article L. 371‑2, après le mot : « État », la fin du premier alinéa est supprimée ;

4° Le second alinéa de l’article L. 566‑4 est supprimé.

XVIII. – Le II de l’article 17 de la loi n° 2009‑967 du 3 août 2009 de programmation relative à la mise en œuvre du Grenelle de l’environnement est supprimé.

XIX. – Le code des transports est ainsi modifié :

1° Le second alinéa de l’article L. 1452‑1 est supprimé ;

2° Le second alinéa de l’article L. 3452‑3 est supprimé.

XX. – L’article 43 de la loi n° 86‑2 du 3 janvier 1986 relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral est abrogé.

XXI. – Le code du travail est ainsi modifié :

1° Le titre III du livre IV de la première partie (partie législative nouvelle) est abrogé ;

2° L’article L. 3346‑1 est abrogé.

XXII. – Le second alinéa de l’article L. 176‑2 du code de la sécurité sociale est supprimé.

XXIII. – L’article 7 de la loi n° 2010‑2 du 5 janvier 2010 relative à la reconnaissance et à l’indemnisation des victimes des essais nucléaires français est abrogé.

XXIV. – Le quatrième alinéa de l’article L. 524‑14 du code du patrimoine est supprimé.

XXV. – L’article L. 212‑9 du code de la propriété intellectuelle est abrogé.

XXVI. – Le code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° L’article L. 361‑8 est abrogé ;

2° L’article L. 611‑1 est abrogé.

XXVII. – Le code forestier est ainsi modifié :

1° L’article L. 113‑1 est abrogé ;

2° À l’article L. 351‑1, après le mot : « budget », la fin de l’article est supprimée.

XXVIII. – L’article 74 de la loi n° 2009‑594 du 27 mai 2009 pour le développement économique des outre-mer est abrogé.

XXIX. – Le VII de l’article L. 3211‑7 du code général de la propriété des personnes publiques est supprimé.

XXX. – Le titre II de la loi n° 2013‑316 du 16 avril 2013 relative à l’indépendance de l’expertise en matière de santé et d’environnement et à la protection des lanceurs d’alerte est abrogé.

🖋️Rejeté
Bérengère Poletti
19 janv. 2018
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

Après le III de l’article 26 de la loi n° 2008-561 du 17 juin 2008 portant réforme de la prescription en matière civile, il est inséré un IV ainsi rédigé :

« IV. – Le délai de prescription des documents administratifs figure sur leurs notifications et attestations officielles remises aux personnes concernées. Cette inscription concerne prioritairement les documents administratifs produits suite à l’application :

« - Des articles L. 114-1 à L. 114-3 du code des assurances ;

« - De l’article 2226 du code civil ;

« - Des articles 133-2 à 133-4 du code pénal ;

« - De l’article 1648 du code civil ;

« - De l’article 2224 du code civil ;

« - De l’arrêté du 20 avril 2012 fixant les conditions d’établissement, de délivrance et de validité du permis de conduire ;

« - Des articles L.131-59 à L. 131-60 du code monétaire et financier ;

« - De l’article R. 312-35 du code de la consommation ;

« - De l’article L. 218-2 du code de la consommation ;

« - Des articles L. 110-1 à L. 110-4 du code du commerce ;

« - De l’article L. 243-6 du code de la sécurité sociale ;

« - De l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales ;

« - De l’article L. 34-2 du code des postes et des communications électroniques ;

« - Des articles 1787 à 1799-1 du code civil ;

« - Des articles 1792 à 1792-4-1du code civil ;

« - De l’article L. 2213-26 du code général des collectivités territoriales ;

« - De l’article R. 224-41-8 du code de l’environnement ;

« - De l’article 42 de la loi n° 65-557 du 10 juillet 1965 ;

« - De l’article 7-1 de la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs ;

« - De l’article L. 351-11 du code de la construction et de l’habitation ;

« - De l’article L. 102B du livre des procédures fiscales ;

« - De l’article L. 173 du livre des procédures fiscales ;

« - De l’article L. 3245-1 du code du travail ;

« - De l’article L. 1234-20 du code du travail ;

« - De l’arrêté du 25 juin 2014 portant agrément de la convention du 14 mai 2014 relative à l’indemnisation du chômage et les textes qui lui sont associés ;

« - De l’article L. 332-1 du code de la sécurité sociale ;

« - De la circulaire du 12 juillet 2010 relative aux règles de prescription applicables en matière de sécurité sociale ;

« - Des articles R. 165-36 à R. 165-44 du code de la sécurité sociale. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
18 janv. 2018
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

I. – Les articles 2, 3, 4, 22, 26 et 27 de la loi n° 2013‑504 du 14 juin 2013 relative à la sécurisation de l’emploi sont abrogés.

II. – L’article 2 de la loi n° 2013‑561 du 28 juin 2013 portant déblocage exceptionnel de la participation et de l’intéressement est abrogé.

III. – Les articles 17 et 63 de la loi n° 2013‑595 du 8 juillet 2013 d’orientation et de programmation pour la refondation de l’école de la République sont abrogés.

IV. – Les article 3, 41, 74, 83 et 85 de la loi n° 2013‑660 du 22 juillet 2013 relative à l’enseignement supérieur et à la recherche sont abrogés.

V. – L’article 1 de la loi n° 2013‑672 du 26 juillet 2013 de séparation et de régulation des activités bancaires est abrogé.

VI. – L’article 14 de la loi n° 2013‑1279 du 29 décembre 2013 de finances rectificative pour 2013 est abrogé.

VII. – L’article 3, 9, 22, 24, 29 et 45 de la loi n° 2014‑40 du 20 janvier 2014 garantissant l’avenir et la justice du système de retraites sont abrogés.

VIII. – Les articles 7, 23, 48 et 54 de la loi n° 2014‑58 du 27 janvier 2014 de modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles sont abrogés.

IX. – L’article 3 de la loi n° 2014‑110 du 6 février 2014 visant à mieux encadrer l’utilisation des produits phytosanitaires sur le territoire national est abrogé.

X. – Les articles 2, 9 et 28 de la loi n° 2014‑173 du 21 février 2014 de programmation pour la ville et la cohésion urbaine sont abrogés.

XI. – Les articles 9, 12 et 26 de la loi n° 2014‑288 du 5 mars 2014 relative à la formation professionnelle, à l’emploi et à la démocratie sociale sont abrogés.

XII. – L’article 16, 55 et 160 de la loi n° 2014‑344 du 17 mars 2014 relative à la consommation sont abrogés.

XIII. – Les articles 2, 7, 22, 29 et 32 de la loi n° 2014‑366 du 24 mars 2014 pour l’accès au logement et un urbanisme rénové sont abrogés.

XIV. – L’article 11 de la loi n° 2014‑384 du 29 mars 2014 visant à reconquérir l’économie réelle est abrogé.

XV. – L’article 4 de la loi n° 2014‑844 du 29 juillet 2014 relative à la sécurisation des contrats de prêts structurés souscrits par les personnes morales de droit public est abrogé.

XVI. – L’article 26 de la loi n° 2014‑856 du 31 juillet 2014 relative à l’économie sociale et solidaire est abrogé.

XVII. – L’article 11 de la loi n° 2014‑872 du 4 août 2014 portant réforme ferroviaire est abrogé.

XVIII. – L’article 29 de la loi n° 2014‑891 du 8 août 2014 de finances rectificative pour 2014 est abrogé.

XIX. – L’article 3 de la loi n° 2014‑1104 du 1er octobre 2014 relative aux taxis et aux voitures de transport avec chauffeur est abrogé.

XX. – Les articles 61, 62 et 82 de la loi n° 2014‑1170 du 13 octobre 2014 d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt sont abrogés.

XXI. – L’article 8 de la loi n° 2014‑1545 du 20 décembre 2014 relative à la simplification de la vie des entreprises et portant diverses dispositions de simplification et de clarification du droit et des procédures administratives est abrogé.

XXII. – Les articles 48, 59 et 76 de la loi n° 2014‑1554 du 22 décembre 2014 de financement de la sécurité sociale pour 2015 sont abrogés.

XXIII. – Les articles 88, 90, 106, 112 de la loi n° 2014‑1654 du 29 décembre 2014 de finances pour 2015 sont abrogés.

XXIV. – L’article 108 de la loi n° 2014‑1655 du 29 décembre 2014 de finances rectificative pour 2014 est abrogé.

XXV. – L’article 2 de la loi n° 2015‑588 du 2 juin 2015 relative au renforcement de la protection des installations civiles abritant des matières nucléaires est abrogé.

XXVI. – Les articles 7 et 12 de la loi n° 2015‑917 du 28 juillet 2015 actualisant la programmation militaire pour les années 2015 à 2019 et portant diverses dispositions concernant la défense sont abrogés.

XXVII. – Les articles 9, 26, 48, 110, 172 et 176 de la loi n° 2015‑990 du 6 août 2015 pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques sont abrogés.

XXVIII. – Les articles 19, 21, 33, 56, 57, 100, 101 et 162 de la loi n° 2015‑992 du 17 août 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte sont abrogés.

XXIX. – Les articles 33, 61 et 62 de la loi n° 2015‑994 du 17 août 2015 relative au dialogue social et à l’emploi sont abrogés.

XXX. – L’article 11 de la loi n° 2015‑1267 du 14 octobre 2015 relative au deuxième dividende numérique et à la poursuite de la modernisation de la télévision numérique terrestre est abrogé.

XXXI. – L’article 5 de la loi n° 2015‑1268 du 14 octobre 2015 d’actualisation du droit des outre-mer est abrogé.

XXXII. – L’article 23 de la loi n° 2015‑1567 du 2 décembre 2015 portant diverses dispositions d’adaptation au droit de l’Union européenne dans le domaine de la prévention des risques est abrogé.

XXXIII. – Les articles 56, 79 et 80 de la loi n° 2015‑1702 du 21 décembre 2015 de financement de la sécurité sociale pour 2016 sont abrogés.

XXXIV. – Les articles 17, 50 et 101 de la loi n° 2015‑1776 du 28 décembre 2015 relative à l’adaptation de la société au vieillissement sont abrogés.

XXXV. – Les articles 8, 129, 134 et 135 de la loi n° 2015‑1785 du 29 décembre 2015 de finances pour 2016 sont abrogés.

XXXVI. – L’article 101 de la loi n° 2015‑1786 du 29 décembre 2015 de finances rectificative pour 2015 est abrogé.

XXXVII. – Les articles 15, 73, 84 et 106 de la loi n° 2016‑41 du 26 janvier 2016 de modernisation de notre système de santé sont abrogés.

XXXVIII. – L’article 79 de la loi n° 2016‑816 du 20 juin 2016 pour l’économie bleue est abrogé.

XXXIX. – Les articles 6, 8 et 45 de la loi n° 2016‑925 du 7 juillet 2016 relative à la liberté de la création, à l’architecture et au patrimoine sont abrogés.

XL. – Les articles 47, 89 et 143 de la loi n° 2016‑1087 du 8 août 2016 pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages sont abrogés.

XLI. – Les articles 15 et 51 de la loi n° 2016‑1088 du 8 août 2016 relative au travail, à la modernisation du dialogue social et à la sécurisation des parcours professionnels sont abrogés.

XLII. – L’article 29 de la loi n° 2016‑1321 du 7 octobre 2016 pour une République numérique est abrogé.

XLIII. – Les articles 53, 199 et 200 de la loi n° 2017‑86 du 27 janvier 2017 relative à l’égalité et à la citoyenneté sont abrogés.

XLIV. – Les I et II de l’article 8 de la loi n° 2014‑344 du 17 mars 2014 relative à la consommation et le I de l’article 121 de la loi n° 2015‑992 du 17 août 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte sont supprimés.

🖋️Rejeté
Stéphane Trompille
19 janv. 2018
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

Après l’article 52 de la loi n° 2015‑990 du 6 août 2015 pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques, il est inséré un article 52 bis ainsi rédigé :

« Art. 52 bis. – I. – Les demandes de nomination de notaires, d’huissiers de justice et de commissaires-priseurs judiciaires ou les demandes d’agrément concernant les personnes morales permettant l’exercice ou la détention directe ou indirecte d’offices de notaires, d’huissiers de justice et de commissaires-priseurs judiciaires sont instruites et traitées dans le délai de deux mois de leur réception par le ministre de la justice.

« Lorsque la demande porte sur un office créé et que son rang d’instruction est déterminé par tirage au sort, conformément à l’article 53 du décret n° 73‑609 du 5 juillet 1973, le délai d’instruction de deux mois court à compter de la date du tirage au sort.

« Le défaut de réponse dans le délai de deux mois vaut décision d’acceptation.

« La décision de refus doit être expressément motivée. L’absence de motivation de la décision de refus vaut de plein droit acceptation de la demande.

« II. – L’instruction du dossier de demande par le ministre de la justice est limitée à la vérification :

« 1° De la nationalité, par la production d’un titre d’identité en cours de validité ;

« 2° De l’état civil, par la production d’un acte de naissance ou de tout document en tenant lieu ;

« 3° De la titularité des diplômes requis pour la demande ;

« 4° De l’honorabilité, par la vérification de l’absence de condamnation au casier judiciaire des personnes concernées, à l’exclusion de toute autre vérification. »

🖋️Rejeté
Stéphane Trompille
19 janv. 2018
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

Après l’article 52 de la loi n° 2015‑990 du 6 août 2015 pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques, il est inséré un article 52 bis ainsi rédigé :

« Art. 52 bis. – I. – Les demandes de nomination de notaires, d’huissiers de justice et de commissaires-priseurs judiciaires ou les demandes d’agrément concernant les personnes morales permettant l’exercice ou la détention directe ou indirecte d’offices de notaires, d’huissiers de justice et de commissaires-priseurs judiciaires sont instruites et traitées dans le délai de deux mois de leur réception par le ministre de la justice.

« Lorsque la demande porte sur un office créé et que son rang d’instruction est déterminé par tirage au sort, conformément à l’article 53 du décret n° 73‑609 du 5 juillet 1973, le délai d’instruction de deux mois court à compter de la date du tirage au sort.

« Le défaut de réponse dans le délai de deux mois vaut décision d’acceptation.

« La décision de refus doit être expressément motivée.

« L’absence de motivation de la décision de refus vaut de plein droit acceptation de la demande.

« II. – Pour l’instruction et le traitement des dossiers de demande, le contrôle de l’honorabilité résulte uniquement de la vérification de l’absence de condamnation au casier judiciaire des personnes concernées, à l’exclusion de toute autre vérification. »

🖋️Rejeté
Stéphane Trompille
19 janv. 2018
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

Après l’article 52 de la loi n° 2015‑990 du 6 août 2015 pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques, il est inséré un article 52 bis ainsi rédigé :

« Art. 52 bis. – I. – Les demandes de nomination de notaires, d’huissiers de justice et de commissaires-priseurs judiciaires ou les demandes d’agrément concernant les personnes morales permettant l’exercice ou la détention directe ou indirecte d’offices de notaires, d’huissiers de justice et de commissaires‑priseurs judiciaires sont instruites et traitées dans le délai de deux mois de leur réception par le ministre de la Justice.

« Lorsque la demande porte sur un office créé et que son rang d’instruction est déterminé par tirage au sort, conformément à l’article 53 du décret n° 73‑609 du 5 juillet 1973, le délai d’instruction de deux mois court à compter de la date du tirage au sort.

« Le défaut de réponse dans le délai de deux mois vaut décision d’acceptation.

« La décision de refus doit être expressément motivée. L’absence de motivation de la décision de refus vaut de plein droit acceptation de la demande.

« II. – Pour l’instruction et le traitement des dossiers de demande, le contrôle de l’honorabilité résulte de la vérification de l’absence de condamnation au casier judiciaire des personnes concernées. »

🖋️Rejeté
Ugo Bernalicis
19 janv. 2018
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de deux ans à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport d’information sur le coût pour les finances publiques qu’a représenté sa mise en application.

🖋️Rejeté
Pierre Cordier
19 janv. 2018
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois suivant la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant le dispositif Bloctel et préconisant des modifications législatives pour protéger les consommateurs du démarchage commercial téléphonique abusif.

🖋️Rejeté
Sabine Rubin
19 janv. 2018
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport d’information sur la présence des services publics et parapublics dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville ainsi que dans les territoires ruraux.

🖋️Tombé
Philippe Latombe
19 janv. 2018
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

Après l’article 29 de la loi n° 83‑634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires, il est inséré un article 29 bis ainsi rédigé :

« Art. 29 bis. – Lorsque la faute commise par un agent public n’est pas détachable de ses fonctions, sa responsabilité civile ne peut être engagée, à l’exception des erreurs manifestes d’appréciation. »

🖋️Tombé
Boris Vallaud
19 janv. 2018
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

Après l’article 29 de la loi n° 83‑634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires, il est inséré un article 29 bis ainsi rédigé :

« Art. 29 bis. – Lorsque la faute commise par un agent public n’est pas détachable de ses fonctions, sa responsabilité civile ne peut être engagée, à l’exception des erreurs manifestes d’appréciation. »

– 1 –

TITRE PRÉLIMINAIRE

DISPOSITIONS D’ORIENTATION ET DE PROGRAMMATION

Article 1

La stratégie nationale d’orientation de l’action publique pour la France, annexée à la présente loi, est approuvée.

TITRE Ier

UNE RELATION DE CONFIANCE :
VERS UNE ADMINISTRATION DE CONSEIL ET DE SERVICE

Chapitre Ier

Une administration qui accompagne

Article 2

Le code des relations entre le public et l’administration est ainsi modifié :

1° L’intitulé du titre II du livre Ier est ainsi rédigé : « Les procédures préalables à l’intervention de certaines décisions » ;

 Le même titre II est complété par des chapitres III et IV ainsi rédigés :

« Chapitre III

« Droit à régularisation en cas d’erreur

« Art. L. 1231. – Une personne ayant méconnu une règle applicable à sa situation ne peut faire l’objet, de la part de l’administration, d’une sanction, pécuniaire ou consistant en la privation de tout ou partie d’une prestation due, si elle a régularisé sa situation de sa propre initiative ou après avoir été invitée à le faire par l’administration, dans le délai que celle‑ci lui a indiqué.

« Les erreurs de forme constatées par l’administration, si elles n’ont pas porté atteinte au respect de la loi, ne donnent lieu à aucune sanction pécuniaire et n’entrent pas dans le champ d’application du droit à l’erreur tel que défini au présent article. Cette erreur, après avoir été notifiée par l’administration, doit néanmoins être rectifiée par l’administré dans les meilleurs délais.

« La sanction peut toutefois être prononcée, sans que la personne en cause ne soit invitée à régulariser sa situation, en cas de mauvaise foi ou de fraude.

« Les premier et troisième alinéas ne sont pas applicables :

« 1° Aux sanctions requises pour la mise en œuvre du droit de l’Union européenne ;

« 2° Aux sanctions prononcées en cas de méconnaissance des règles portant atteinte à la santé publique, la sécurité des personnes et des biens ou l’environnement ;

« 3° Aux sanctions prévues par un contrat ;

« 4° Aux sanctions prononcées par les autorités de régulation à l’égard des professionnels soumis à leur contrôle.

« Art. L. 1232 (nouveau). – Est de mauvaise foi, au sens du présent titre, toute personne ayant délibérément méconnu une règle applicable à sa situation.

« En cas de contestation, la preuve de la mauvaise foi et de la fraude incombe à l’administration. 

« Chapitre IV

« Droit au contrôle et opposabilité du contrôle

« Art. L. 1241.  Sous réserve des obligations qui résultent d’une convention internationale et sans préjudice des obligations qui lui incombent, toute personne peut demander à faire l’objet d’un contrôle prévu par les dispositions législatives et règlementaires en vigueur. La demande précise les points sur lesquels le contrôle est sollicité.

« L’administration procède à ce contrôle dans un délai raisonnable, sauf en cas de mauvaise foi du demandeur, de demande abusive ou lorsque la demande a manifestement pour effet de compromettre le fonctionnement du service ou de mettre l’administration dans l’impossibilité matérielle de mener à bien son programme de contrôle.

« Art. L. 1242.  Sous réserve des droits des tiers, toute personne contrôlée peut opposer les conclusions expresses d’un contrôle effectué en application de l’article L. 124‑1 à l’administration dont elles émanent.

« Ces conclusions expresses cessent d’être opposables :

« 1° En cas de changement de circonstances de droit ou de fait postérieures de nature à affecter leur validité ;

« 2° Lorsque l’administration procède à un nouveau contrôle donnant lieu à de nouvelles conclusions expresses.

« Les dispositions qui précèdent ne peuvent faire obstacle à l’application des dispositions législatives ou réglementaires visant à préserver la santé publique, la sécurité des personnes et des biens ou l’environnement.

« Lorsque l’administration constate, à l’issue de son contrôle, une méconnaissance des règles applicables à la situation de la personne contrôlée, celle‑ci peut régulariser sa situation dans les conditions prévues à l’article L. 123‑1. » ;

3° Après la quatorzième ligne du tableau du second alinéa des articles L. 552‑3, L. 562‑3 et L. 572‑1, sont insérées deux lignes ainsi rédigées :

« 

L. 123‑1

Résultant de la loi n°      du       pour un État au service d’une société de confiance

L. 124‑1 et L. 124‑2

Résultant de la loi n°      du       pour un État au service d’une société de confiance

»

II. – L’article L. 124‑2 du code des relations entre le public et l’administration est applicable aux contrôles initiés à compter de la publication de la présente loi.

Article 3

I. – L’article 1727 du code général des impôts est ainsi modifié :

1° Le II est ainsi modifié:

a) Le 1 est abrogé ;

b) Les 2, 2 bis et 2 ter  deviennent, respectivement, les 1, 2 et 2 bis ;

2° Il est ajouté un V ainsi rédigé :

« V. – Le montant dû au titre de l’intérêt de retard est réduit de 50 % en cas de dépôt spontané par le contribuable, avant l’expiration du délai prévu pour l’exercice par l’administration de son droit de reprise, d’une déclaration rectificative à condition, d’une part, que la régularisation ne concerne pas une infraction exclusive de bonne foi et, d’autre part, que la déclaration soit accompagnée du paiement des droits simples ou, s’agissant des impositions recouvrées par voie de rôle, que le paiement soit effectué au plus tard à la date limite de paiement portée sur l’avis d’imposition. »

II. – Le 2° du I s’applique aux déclarations rectificatives déposées à compter de la publication de la présente loi.

Article 3 bis

I. – Le I de l’article 1763 du code général des impôts est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’amende n’est pas applicable, en cas de première infraction commise au cours de l’année civile en cours et des trois années précédentes, lorsque les intéressés ont réparé leur omission soit spontanément, soit à la première demande de l’administration, avant la fin de l’année qui suit celle au cours de laquelle le document devait être présenté. »

II. – Le I s’applique aux déclarations déposées à compter de la publication de la présente loi.

III. – La perte de recettes pour l’État résultant du présent article est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits visés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

Article 4

I. – Le chapitre Ier du titre II du livre des procédures fiscales est ainsi modifié :

1° L’article L. 62 est ainsi rédigé :

« Art. L. 62.  Si, dans un délai de trente jours à compter de la réception d’une demande mentionnée aux articles L. 10, L. 16 ou L. 23 A du présent code ou de la réception d’une proposition de rectification ou, dans le cadre d’une vérification de comptabilité ou d’un examen de situation fiscale personnelle, avant toute proposition de rectification, le contribuable demande à régulariser les erreurs, inexactitudes, omissions ou insuffisances dans les déclarations souscrites dans les délais, il est redevable d’un montant égal à 70 % de l’intérêt de retard prévu à l’article 1727 du code général des impôts.

« Cette procédure de régularisation ne peut être appliquée que si :

« 1° Elle ne concerne pas une infraction exclusive de bonne foi ;

« 2° Le contribuable dépose une déclaration complémentaire dans les trente jours de la demande de régularisation mentionnée au premier alinéa du présent article et s’acquitte de l’intégralité des suppléments de droits simples dus et des intérêts de retard calculés en application du même premier alinéa soit au moment du dépôt de cette déclaration complémentaire, soit, en cas de mise en recouvrement par voie de rôle, au plus tard à la date limite de paiement portée sur l’avis d’imposition. » ;

1° bis (nouveau) Après le premier alinéa de l’article L. 80 A, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Il en est de même lorsque dans le cadre d’un examen ou d’une vérification de comptabilité ou d’un examen contradictoire de la situation fiscale personnelle, et dès lors qu’elle a pu se prononcer en toute connaissance de cause, l’administration a pris position sur les points du contrôle, y compris tacitement par une absence de rectification. » ;

2° Après le 9° de l’article L. 80 B, il est inséré un 10° ainsi rédigé :

« 10° Lorsque, dans le cadre d’un examen ou d’une vérification de comptabilité et sur demande écrite du contribuable présentée conformément aux dispositions du 1° du présent article, avant envoi de toute proposition de rectification, l’administration a formellement pris position sur un point qu’elle a examiné au cours du contrôle. »

II. – Le 1° du I est applicable aux demandes mentionnées aux articles L. 10, L. 16 ou L. 23 A du livre des procédures fiscales envoyées ou aux propositions de rectifications adressées à compter de la publication de la présente loi et, en cas de vérification de comptabilité, d’examen de comptabilité ou d’examen contradictoire de situation fiscale personnelle, aux contrôles dont les avis sont adressés à compter de la publication de la présente loi.

Le 1° bis du I est applicable aux contrôles dont les avis sont adressés à compter du 1er janvier 2019.

Le 2° du I est applicable aux contrôles dont les avis sont adressés à compter de la publication de la présente loi.

Article 4 bis

Le chapitre Ier titre II du livre des procédures fiscales est ainsi modifié :

1° L’article L. 54 B est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« La proposition de rectification peut faire l’objet, dans le délai imparti pour l’introduction d’un recours contentieux, d’un recours hiérarchique qui interrompt le cours de ce délai. » ;

2° Après le deuxième alinéa de l’article L. 80 CB, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Ce second examen est également ouvert à tout contribuable auquel est opposée toute position formelle à caractère général et impersonnel, quel qu’en soit le support. »

Article 4 ter

Le chapitre III du livre des procédures fiscales est ainsi modifié :

1° Au début du premier alinéa de l’article L. 107 B, les mots : « Sans préjudice des dispositions de l’article L. 135 B, » sont supprimés ;

2° Le 2° de la section I est complété par un article L. 112 A ainsi rédigé :

« Art. L. 112 A. – Afin de concourir à la transparence des marchés fonciers et immobiliers, l’administration fiscale rend librement accessibles au public, par voie électronique, les éléments d’information qu’elle détient au sujet des valeurs foncières déclarées à l’occasion des mutations intervenues dans les cinq dernières années.

« Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article. » ;

3° Les premier à seizième alinéas de l’article L. 135 B sont supprimés.

Article 4 quater

L’article 440 bis du code des douanes est ainsi modifié :

1° Au début du premier alinéa, est ajoutée la mention : « I. – » ;

2° Il est ajouté un II ainsi rédigé :

« II. – En cas de régularisation spontanée par le redevable des erreurs, inexactitudes, omissions ou insuffisances dans les déclarations souscrites dans les délais, avant l’expiration du délai prévu pour l’exercice par l’administration de son droit de reprise et avant tout contrôle de cette dernière, le montant dû au titre de l’intérêt de retard mentionné au I du présent article est réduit de 50 %. Ce montant est réduit de 30 % si le redevable demande à effectuer cette régularisation alors qu’un contrôle de l’administration est en cours soit avant la notification de l’information ou de la proposition de taxation mentionnées aux articles 67 B et 67 D, soit après cette notification. Dans ce dernier cas, le redevable dispose de trente jours à compter de la notification pour demander la régularisation.

« Les réductions mentionnées au présent II ne peuvent être appliquées que si la régularisation :

«1° Ne concerne pas une infraction exclusive de bonne foi ;

«2° Est accompagnée du paiement soit immédiat, soit dans un délai fixé par l’administration, de l’intégralité des droits, taxes et intérêts exigibles. »

Article 5

Le II de la section IV du chapitre Ier du titre II du livre des procédures fiscales est complété par des articles L. 62 B et L. 62 C ainsi rédigés:

« Art. L. 62 B.  En matière de contributions indirectes, le redevable peut soit spontanément, avant l’expiration du délai prévu pour l’exercice par l’administration de son droit de reprise, soit à la demande de l’administration dans le délai que celle‑ci lui indique régulariser les erreurs, inexactitudes, omissions ou insuffisances dans les déclarations souscrites dans les délais. Les sanctions prévues aux articles 1791 à 1794, 1797 à 1798 ter et 1804 du code général des impôts ou l’article L. 62 C du présent livre ne sont pas applicables lorsque cette régularisation :

« 1° Est accompagnée du paiement des droits et taxes concernés et de l’intérêt de retard prévu à l’article 1727 du code général des impôts et que ce paiement est soit immédiat, soit effectué dans le délai imparti par l’administration ;

« 2° Ne concerne pas une infraction exclusive de bonne foi.

« Art. L. 62 C. – En matière de contributions indirectes, le montant dû au titre de l’intérêt de retard prévu à l’article 1727 du code général des impôts est réduit de 30 % lorsque le redevable demande à régulariser les erreurs, inexactitudes, omissions ou insuffisances dans les déclarations souscrites dans les délais, alors qu’un contrôle de l’administration est en cours, avant la notification de l’information ou de la proposition de taxation mentionnées au I de l’article L. 80 M du présent livre, soit après cette notification. Dans ce dernier cas, le redevable dispose de trente jours à compter de la notification pour demander la régularisation.

« La réduction mentionnée au premier alinéa du présent article ne peut être appliquée que si la régularisation :

«1° Ne concerne pas une infraction exclusive de bonne foi ;

«2° Est accompagnée du paiement soit immédiat, soit dans un délai fixé par l’administration, de l’intégralité des droits, taxes et intérêts exigibles. »

Article 6

Après le chapitre VI du titre XII du code des douanes, il est inséré un chapitre VI bis ainsi rédigé :

« Chapitre VI bis

« Régularisation des obligations déclaratives

« Art. 4401.  I. – Le redevable d’un droit ou d’une taxe recouvrés en application du présent code, à l’exclusion des ressources propres de l’Union européenne, peut soit spontanément, avant l’expiration du délai prévu pour l’exercice par l’administration de son droit de reprise, soit à la demande de l’administration dans le délai que celle‑ci lui indique, régulariser les erreurs, inexactitudes, omissions ou insuffisances dans les déclarations souscrites dans les délais. Les sanctions prévues aux articles 410 à 412 ne sont pas applicables lorsque cette régularisation :

« 1° Est accompagnée du paiement des droits et taxes concernés et de l’intérêt de retard prévu à l’article 440 bis et que ce paiement est soit immédiat, soit effectué dans le délai imparti par l’administration ;

« 2° Ne concerne pas une infraction exclusive de bonne foi.

« II. – Le présent article est applicable dans les îles Wallis et Futuna. »

Article 7

Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est habilité à prendre par ordonnances, dans un délai de neuf mois à compter de la promulgation de la présente loi, toute disposition relevant du domaine de la loi modifiant le code général des impôts ou le livre des procédures fiscales en vue de renforcer la sécurité juridique des entreprises soumises à des impôts commerciaux. Ces dispositions définissent, à cet effet, le régime permettant à l’administration d’examiner, le cas échéant sur place, sur demande des entreprises, la conformité de leurs opérations à la législation fiscale et de prendre formellement position sur l’application de celle‑ci. Elles fixent, aux fins d’assurer un équilibre entre l’objectif de sécurité juridique poursuivi et les exigences de bonne administration, les critères permettant de définir les entreprises ou les catégories d’entreprises susceptibles de bénéficier de ce dispositif, en fonction notamment de leur taille, du caractère innovant ou complexe de leur activité ainsi que des enjeux fiscaux significatifs de leurs opérations.

Un projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans un délai de trois mois à compter de la publication de l’ordonnance.

Article 8

Le chapitre V du titre Ier du livre Ier de la huitième partie du code du travail est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa de l’article L. 8115‑1, après le mot : « pénales, », sont insérés les mots : « soit adresser à l’employeur un avertissement, soit » ;

2° L’article L. 8115-4 est ainsi rédigé :

« Pour déterminer si elle prononce un avertissement ou une amende de même que pour fixer le montant de cette dernière, le cas échéant, l’autorité administrative prend en compte les circonstances et la gravité du manquement, le comportement de son auteur, notamment sa bonne foi, ainsi que ses ressources et ses charges. » ;

3° (nouveau) À l’article L. 8115-6, les mots : « l’amende est prononcée » sont remplacés par les mots : « un avertissement ou une amende est prononcé ».

Chapitre II

Une administration qui s’engage

Article 9

I. – L’article L. 312‑2 du code des relations entre le public et l’administration est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Les instructions et circulaires sont réputées abrogées si elles n’ont pas été publiées, dans des conditions et selon des modalités fixées par décret. » ;

 Au second alinéa, après le mot : « les », il est inséré le mot : « autres ».

II. – Après l’article L. 312‑2 du code des relations entre le public et l’administration, il est inséré un article L. 312‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 3123.  Toute personne peut se prévaloir des documents administratifs mentionnés au premier alinéa de l’article L. 312‑2, émanant des administrations centrales de l’État et publiés sur des sites internet désignés par décret.

« Toute personne peut se prévaloir de l’interprétation d’une règle, même erronée, opérée par ces documents pour son application à une situation qui n’affecte pas des tiers, tant que cette interprétation n’a pas été modifiée.

« Les dispositions du présent article ne peuvent pas faire obstacle à l’application des dispositions législatives ou réglementaires visant à préserver la santé publique, la sécurité des personnes et des biens ou l’environnement. »

III. – Les articles L. 552‑8, L. 562‑8 et L. 574-1du code des relations entre le public et l’administration sont ainsi modifiés :

1° À la neuvième ligne de la seconde colonne du tableau du second alinéa, la référence : « l’ordonnance n° 2015‑1341 » est remplacée par la référence : « la loi n°     du      pour un État au service d’une société de confiance » ;

2° Après la même neuvième ligne, est insérée une ligne ainsi rédigée :

« 

L. 312‑2‑1

Résultant de la loi n°     du      pour un État au service d’une société de confiance

 »

Article 10

I. – Le livre Ier du code des relations entre le public et l’administration est complété par un titre IV ainsi rédigé :

« Titre IV

« Les engagements de l’administration

« Art. L. 1411. – Toute personne peut demander à une administration de l’État ou de l’un de ses établissements publics administratifs de prendre formellement position sur l’application de règles de droit à une situation de fait n’affectant pas les intérêts de tiers.

« L’administration répond à toute demande en ce sens, écrite, précise et complète, présentée par une personne de bonne foi en dehors d’une procédure de contrôle ou d’un contentieux. Le délai de réponse de l’administration, qui ne saurait être supérieur à six mois, ainsi que ses modalités de publicité sont précisés par décret en Conseil d’État.

« Le silence gardé pendant ce même délai par l’administration sur une demande vaut décision d’acceptation.

« La prise de position formelle cesse de produire effet :

« 1° À la date à laquelle la situation du demandeur n’est plus identique à celle présentée dans la demande ;

« 2° À la date à laquelle est intervenue une modification dans la législation ou la réglementation applicable de nature à affecter sa validité ;

« 3° À compter du jour où l’autorité administrative notifie au demandeur la modification de son appréciation.

« Ces dispositions ne peuvent pas faire obstacle à l’application des dispositions législatives ou réglementaires visant à préserver la santé publique, la sécurité des personnes et des biens ou l’environnement.

« Un décret en Conseil d’État précise le champ et les modalités d’application du présent article. »

II. – Le tableau du second alinéa des articles L. 552‑3, L. 562‑3 et L. 572‑1 du code des relations entre le public et l’administration est complété deux lignes ainsi rédigées :

« 

Titre IV

L. 141‑1

Résultant de la loi n°     du      pour un État au service d’une société de confiance

 »

Article 11

À titre expérimental, pour certaines des prises de position formelles mentionnées à l’article L. 141‑1 du code des relations entre le public et l’administration, le demandeur peut joindre à sa demande un projet de prise de position. Celui‑ci est réputé approuvé en l’absence de réponse de l’administration dans un délai de trois mois à compter de la réception de la demande.

L’expérimentation est mise en œuvre pour une durée de trois ans à compter de la publication du décret mentionné au dernier alinéa du présent article. Elle fait l’objet d’une évaluation dont les résultats sont présentés au Parlement.

Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article.

Article 12

I. – Le chapitre IV du titre Ier du livre Ier du code des relations entre le public et l’administration est complété par une section 5 ainsi rédigée :

« Section 5

« Certificat d’information

« Art. L. 11411. – Tout usager peut obtenir, préalablement à l’exercice de certaines activités, une information sur l’existence et le contenu des règles régissant cette activité.

« L’administration saisie délivre à l’usager mentionné au premier alinéa un certificat d’information sur l’ensemble des règles qu’elle a mission d’appliquer. Toute information incomplète ou erronée figurant dans le certificat, à l’origine d’un préjudice pour l’usager, engage la responsabilité de l’administration.

« Un décret en Conseil d’État dresse la liste des activités mentionnées au premier alinéa et fixe les conditions et modalités de délivrance du certificat d’information. »

II. – Après la neuvième ligne du tableau du second alinéa des articles L. 552‑3, L. 562‑3 et L. 572‑1 du code des relations entre le public et l’administration, est insérée une ligne ainsi rédigée : 

« 

L. 114‑11

Résultant de la loi n°     du      pour un État au service d’une société de confiance

 »

Article 12 bis

À titre expérimental, lorsqu’une demande d’autorisation ou une déclaration préalable à l’exercice d’une activité est déposée dans le délai de douze mois à compter de la délivrance d’un certificat d’information mentionné à l’article L. 114‑11 du code des relations entre le public et l’administration, les dispositions applicables à l’exercice de cette activité, telles qu’elles existaient à la date du certificat, ne peuvent être remises en cause.

L’expérimentation est mise en œuvre pour une durée de trois ans à compter de la publication de la présente loi. Elle fait l’objet d’une évaluation dont les résultats sont présentés au Parlement.

Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article.

Article 13

Le chapitre III du titre II du livre IV du code des relations entre le public et l’administration est complété par un article L. 423‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 4232.  Lorsqu’une administration de l’État souhaite transiger, le principe du recours à la transaction et le montant de celle‑ci peuvent être préalablement soumis à l’avis d’un comité dont la composition est précisée par décret en Conseil d’État. L’avis du comité est obligatoire lorsque le montant en cause dépasse un seuil précisé par le même décret.

« La responsabilité personnelle du signataire de la transaction ne peut être mise en cause à raison du principe du recours à la transaction et des montants mis à la charge de l’administration, lorsque celle‑ci a suivi l’avis du comité. »

Article 14

I. – L’article 345 bis du code des douanes est ainsi modifié :

1° Les II et III sont ainsi rédigés :

« II. – La garantie prévue au I est également applicable lorsque l’administration a formellement pris position sur l’appréciation d’une situation de fait au regard d’un texte fiscal ; l’administration se prononce dans un délai de trois mois lorsqu’elle est saisie d’une demande écrite, précise et complète par un redevable de bonne foi.

« Lorsque l’administration a pris formellement position à la suite de la demande de ce redevable en application du premier alinéa du présent II, ce dernier peut saisir l’administration dans un délai de deux mois pour solliciter un second examen de sa demande, à la condition qu’il n’invoque pas d’éléments nouveaux.

« Lorsqu’elle est saisie d’une demande de second examen, auquel elle procède de manière collégiale, l’administration répond selon les mêmes règles et délais que ceux applicables à la demande initiale, décomptés à partir de la réception de la nouvelle saisine.

« À sa demande, le redevable ou son représentant est entendu par le collège.

« Le présent II n’est pas applicable lorsque la demande est adressée à l’administration alors que le redevable fait l’objet d’un contrôle ou d’une enquête.

« Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent II, notamment le contenu, le lieu ainsi que les modalités de dépôt de la demande du redevable.

« III. – Les I et II du présent article ne sont pas applicables lorsque les instructions ou circulaires ou la demande d’un redevable portent sur l’application du règlement (UE) n° 952/2013 du Parlement européen et du Conseil du 9 octobre 2013 établissant le code des douanes de l’Union et de ses règlements d’application. » ;

2° Le IV est abrogé :

II.  À la fin de l’article 2 de l’ordonnance n° 2008860 du 28 août 2008 relative à l’adaptation de la législation douanière applicable à Mayotte et à Saint‑Pierre‑et‑Miquelon, les références : « ses III et IV » sont remplacées par les références : « son III ».

III. – L’article 11 de l’ordonnance n° 2009‑799 du 24 juin 2009 portant actualisation et adaptation de la législation financière et de la législation douanière applicables en Nouvelle‑Calédonie, en Polynésie française, dans les îles Wallis et Futuna, à Saint‑Pierre‑et‑Miquelon et à Mayotte est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – L’article 345 bis du code des douanes est applicable dans les îles Wallis et Futuna dans sa rédaction résultant de la loi n°     du      pour un État au service d’une société de confiance, à l’exception de son III. »

IV. – Le 11° de l’article 6 de l’ordonnance n° 2011‑1920 du 22 décembre 2011 portant adaptation du code monétaire et financier et du code des douanes à la suite du changement de statut de la collectivité de SaintBarthélemy visàvis de l’Union européenne est ainsi rédigé :

« 11° Le III de l’article 345 bis n’est pas applicable ; ».

V. – Les I à IV s’appliquent aux demandes de rescrit présentées à l’administration à compter de la publication de la présente loi.

Chapitre III

Une administration qui dialogue

Article 15 a

I. – Les services de l’État, les collectivités territoriales et les établissements publics qui en dépendent mettent à la disposition du public un numéro d’appel non géographique, fixe et non surtaxé.

II. – La perte de recettes pour l’État résultant du présent article est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

III. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales résultant du présent article est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

Article 15

À titre expérimental, les administrations, les établissements publics administratifs de l’État et les établissements publics à caractère industriel et commercial, dont la liste est fixée par décret, ainsi que les collectivités territoriales qui en font la demande peuvent instituer, pour des procédures et des dispositifs déterminés, un référent unique à même de faire traiter des demandes qui lui sont adressées pour l’ensemble des services concernés.

L’expérimentation est menée pour une durée de quatre ans à compter de la publication du décret prévu au premier alinéa et fait l’objet d’une évaluation, notamment de son impact sur les délais administratifs, dont les résultats sont transmis au Parlement.

Article 15 bis

À titre expérimental, pour une durée de quatre ans à compter de la promulgation de la présente loi, le responsable d’une maison de services au public définie à l’article 27 de la loi n° 2000‑321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations peut être désigné, par certaines des personnes morales participantes, en tant que référent unique à même de traiter, pour des procédures et des dispositifs déterminés, les demandes qui lui sont adressées et de prendre, s’il y a lieu, les décisions correspondantes au nom des personnes morales concernées. Dans ce cas, la convention-cadre définit les décisions que le responsable de la maison de services au public peut prendre sur délégation des autorités compétentes et les modalités de désignation de celui-ci.

L’expérimentation fait l’objet d’une évaluation dont les résultats sont transmis au Parlement.

Article 15 ter

À titre expérimental, dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville définis à l’article 5 de la loi n° 2014‑173 du 21 février 2014 de programmation pour la ville et la cohésion urbaine dont la liste est fixée par décret, les porteurs de projets peuvent effectuer un dépôt unique dématérialisé des demandes de concours financiers qu’ils adressent aux signataires des contrats de ville prévus à l’article 6 de la même loi.

Les signataires des contrats de ville organisent une instruction partagée des demandes et prennent une décision collégiale dans le cadre de l’instance de pilotage prévue au même article 6. Ils instituent un référent unique chargé du suivi des demandes et de la coordination entre les différents services instructeurs.

Cette expérimentation est menée pour une durée de deux ans à compter de la publication du décret prévu au premier alinéa du présent article. Elle fait l’objet d’une évaluation dont les résultats sont transmis au Parlement.

Article 16

À titre expérimental et pour une durée de quatre ans à compter de la publication du décret prévu au dernier alinéa du présent article, dans les régions HautsdeFrance et AuvergneRhôneAlpes, l’ensemble des contrôles opérés par les administrations mentionnées à l’article L. 100‑3 du code des relations entre le public et l’administration à l’encontre d’une entreprise de moins de deux cent cinquante salariés et dont le chiffre d’affaires annuel n’excède pas 50 millions d’euros ne peut dépasser, pour un même établissement, une durée cumulée de neuf mois sur une période de trois ans.

Cette limitation de durée n’est pas opposable s’il existe des indices précis et concordants de manquement à une obligation légale ou réglementaire.

Les contrôles opérés à la demande de l’entreprise concernée en application de l’article L. 124‑1 du même code ne sont pas pris en compte dans le calcul de cette durée cumulée.

Dans le cadre de cette expérimentation, une administration mentionnée à l’article L. 100‑3 dudit code, lorsqu’elle engage un contrôle à l’encontre d’une entreprise, informe celle-ci de la durée pressentie de ce contrôle. Elle justifie auprès de l’entreprise concernée tout dépassement de la durée initialement prévue.

Dans le cadre de cette expérimentation, une administration mentionnée au même article L. 100‑3, lorsqu’elle a effectué un contrôle à l’encontre d’une entreprise, transmet à l’entreprise concernée les conclusions de ce contrôle et une attestation mentionnant le champ et la durée de celui-ci.

Ces dispositions ne sont pas applicables :

1° Aux contrôles destinés à s’assurer du respect des règles prévues par le droit de l’Union européenne ;

 Aux contrôles destinés à s’assurer du respect des règles visant à préserver la santé publique, la sécurité des personnes et des biens ou l’environnement ;

3° Aux contrôles résultant de l’exécution d’un contrat ;

4° Aux contrôles effectués par les autorités de régulation à l’égard des professionnels soumis à leur contrôle.

L’expérimentation fait l’objet d’une évaluation, notamment de son impact sur les délais administratifs, dont les résultats sont transmis au Parlement au plus tard six mois avant son terme.

Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article.

Article 17

La section 3 bis du chapitre III du titre IV du livre II du code de la sécurité sociale est complétée par un article L. 243‑6‑9 ainsi rédigé :

« Art. L. 24369.  I. – Les réclamations formulées par un employeur qui concernent ses relations avec l’organisme mentionné aux articles L. 213‑1 ou L. 752‑4 dont il relève et qui portent sur les cotisations ou contributions de sécurité sociale peuvent être présentées, sans préjudice des voies de recours existantes, au médiateur de cet organisme.

« Le médiateur est désigné par le directeur de l’organisme et placé auprès de lui.

« Il formule auprès du directeur ou des services de l’organisme des recommandations pour le traitement de ces réclamations, dans le respect des dispositions législatives et réglementaires en vigueur.

« II. – Toute réclamation mentionnée au I ne peut être traitée par le médiateur que si :

« 1° Elle a été précédée d’une démarche de l’employeur auprès des services concernés de l’organisme ;

« 2° Aucune des procédures prévues aux articles L. 142‑1, L. 243‑6‑3, L. 243‑6‑5 et L. 243‑7 n’a été engagée.

« L’engagement d’une des procédures mentionnées au 2° du présent II met fin à la médiation. 

« III. – L’engagement de la procédure de médiation suspend, le cas échéant, à compter de la notification portant sur la recevabilité de la réclamation soumise au médiateur et jusqu’à ce que celui-ci ait communiqué ses recommandations aux deux parties :

« 1° Les délais de recours prévus pour les réclamations relevant de l’article L. 142‑1 ;

« 2° Les délais de prescription prévus aux articles L. 243‑6, L. 244‑3, L. 244‑8‑1, L. 244‑9 et L. 244‑11. »

Article 17 bis

À titre expérimental et pour une durée de quatre ans à compter de la publication du décret en Conseil d’État prévu au deuxième alinéa, il est créé un dispositif de médiation visant à résoudre les différends entre d’une part, les entreprises et d’autre part, les administrations et les établissements publics de l’État, les collectivités territoriales et les organismes de sécurité sociale d’autre part. Cette médiation est soumise aux règles prévues au chapitre IV du titre Ier du livre Ier du code de justice administrative.

Un décret en Conseil d’État fixe les modalités de cette expérimentation, en particulier les régions et les secteurs économiques où elle est mise en œuvre.

L’expérimentation fait l’objet d’une évaluation dont les résultats sont transmis au Parlement.

Article 18

I. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par ordonnances, dans un délai de dix‑huit mois à compter de la promulgation de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi et visant à :

1° Permettre aux bénéficiaires des prestations sociales et des minima sociaux d’exercer, à l’occasion de la notification des indus qui leur est faite et préalablement à l’engagement d’un recouvrement ou d’un recours gracieux, un droit de rectification des informations les concernant lorsque ces informations ont une incidence sur le montant de ces indus ;

 Harmoniser et modifier les règles relatives au contenu des notifications d’indus afin d’y inclure la possibilité d’exercer le droit à rectification mentionné au 1° et d’en faciliter la compréhension par les bénéficiaires.

Ces mesures ne peuvent faire obstacle à ce que, après l’exercice du droit de rectification, les sommes indues soient ensuite recouvrées dans les délais et selon les procédures prévus par les dispositions en vigueur.

II. – Un projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans un délai de trois mois à compter de la publication de l’ordonnance.

Article 19

Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par ordonnances, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi nécessaire pour prévoir, à titre expérimental et pour une durée de trois ans :

1° Les conditions dans lesquelles des établissements du réseau des chambres d’agriculture assurent, au bénéfice des exploitants agricoles, une mission d’information sur la réglementation nationale et européenne qui leur est applicable et sur les contrôles susceptibles d’être réalisés à ce titre, d’appui au dépôt des demandes d’aides par ces exploitants et d’assistance à leur mise en conformité avec la réglementation ;

2° Les conditions dans lesquelles les chambres régionales d’agriculture exercent à titre exclusif, en lieu et place des autres établissements du réseau de leur circonscription, tout ou partie des missions attribuées à ceux‑ci ;

3° Le transfert aux chambres régionales d’agriculture, ou la mise à disposition de ces dernières, de personnels employés par d’autres établissements du réseau de leur circonscription.

L’expérimentation peut être restreinte à certaines régions ou certains départements.

Un projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans un délai de trois mois à compter de la publication de l’ordonnance. 

Article 20

I. – Le code de l’environnement est ainsi modifié :

1° Le second alinéa de l’article L. 172‑16 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Sauf instruction contraire du procureur de la République, une copie du procès‑verbal de constatation de l’infraction est également transmise au contrevenant, lorsqu’il est connu, dans un délai fixé par décret en Conseil d’État. » ;

2° L’article L. 521‑16 est ainsi modifié :

a) Le premier alinéa est supprimé ;

b) (nouveau) La première phrase du second alinéa est complétée par les mots : « aux dispositions du présent chapitre » ; 

3° L’article L. 571‑20 est abrogé.

II. – Le quatrième alinéa de l’article L. 161‑12 du code forestier est complété par une phrase ainsi rédigée : « Sauf instruction contraire du procureur de la République, une copie du procès‑verbal est également transmise au contrevenant, lorsqu’il est connu, dans un délai fixé par décret en Conseil d’État. »

TITRE II

VERS UNE ACTION PUBLIQUE MODERNISÉE,
SIMPLE ET EFFICACE

Chapitre Ier

Une administration engagée dans la dématérialisation

Article 21

Sans préjudice de l’article L. 114‑8 du code des relations entre le public et l’administration, à titre expérimental et pour une durée de trois ans à compter de la publication du décret en Conseil d’État prévu au troisième alinéa du présent article, les personnes morales et les personnes physiques inscrites au répertoire des entreprises et de leurs établissements, qui y consentent, ne sont pas tenues de communiquer à une administration des informations que celle‑ci détient déjà dans un traitement automatisé ou qui peuvent être obtenues d’une autre administration par un tel traitement.

Lorsqu’elle obtient des informations par un traitement automatisé, l’administration en informe la personne concernée. Elle assure la confidentialité, la protection et le non‑partage de ces informations.

Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article, notamment la liste des traitements automatisés entrant dans le champ de l’expérimentation ainsi que, pour chaque traitement, la liste des données disponibles.

L’expérimentation fait l’objet d’une évaluation dont les résultats sont transmis au Parlement.

Article 21 bis

Le second alinéa de l’article L. 113‑12 du code des relations entre le public et l’administration est supprimé.

Article 22

I. – L’article L. 212‑2 du code des relations entre le public et l’administration est ainsi modifié :

1° Le 2° devient le 3° ;

2° Il est rétabli un 2° est ainsi rédigé :

« 2° Les décisions administratives relatives à la gestion de leurs agents produites par les administrations sous forme électronique dans le cadre de systèmes d’information relatifs à la gestion ou à la dématérialisation de processus de gestion des ressources humaines conforme aux articles 9, 11 et 12 de l’ordonnance n° 2005‑1516 du 8 décembre 2005 précitée, quelles que soient les modalités de notification aux intéressés, y compris par l’intermédiaire d’un téléservice mentionné au 1° ; ».

II. – À la huitième ligne de la seconde colonne du tableau du second alinéa des articles L. 552‑6, L. 562‑6 et L. 572‑6 du code des relations entre le public et l’administration, les mots : « Résultant de la loi n° 2016‑1918 du 29 décembre 2016 de finances rectificative pour 2016 » sont remplacés par les mots : « Résultant de la loi n°     du      pour un État au service d’une société de confiance ».

III (nouveau). – L’article 29‑4 de la loi n° 90‑568 du 2 juillet 1990 relative à l’organisation du service public de la poste et à France Télécom est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le 2° de l’article L. 212‑2 du code des relations entre le public et l’administration est applicable aux décisions de gestion des fonctionnaires de La Poste produites à l’aide de systèmes d’information présentant des garanties équivalentes à celles qui résultent des articles 9 à 12 de l’ordonnance n° 2005‑1516 du 8 décembre 2005 relative aux échanges électroniques entre les usagers et les autorités administratives et entre les autorités administratives. »

Article 22 bis

Par dérogation au III de l’article 13 de l’ordonnance n° 2015‑682 du 18 juin 2015 relative à la simplification des déclarations sociales des employeurs, l’article L. 133‑5‑3 du code de la sécurité sociale, dans sa rédaction résultant de la loi n° 2016‑1917 du 29 décembre 2016 de finances pour 2017 et de l’ordonnance n° 2017‑1389 du 22 septembre 2017 relative à la prévention et à la prise en compte des effets de l’exposition à certains facteurs de risques professionnels et au compte professionnel de prévention, s’applique à compter d’une date fixée par décret pour les régimes mentionnés aux 1°, 2° et 3° de l’article R. 711‑1 du code de la sécurité sociale, et au plus tard le 1er janvier 2022 pour les employeurs dont les salariés relèvent de ces régimes.

Article 23

I. – À titre expérimental, le demandeur d’une carte nationale d’identité, d’un passeport, d’un permis de conduire ou d’un certificat d’immatriculation est, à sa demande, dispensé de la production de pièces justificatives relatives à son domicile.

Pour bénéficier de cette dispense, le demandeur déclare son domicile et produit à l’administration en charge de l’instruction de sa demande une information permettant son identification auprès d’un fournisseur d’un bien ou d’un service attaché à son domicile, dans une liste fixée par arrêté.

Le fournisseur mentionné au deuxième alinéa du présent I est tenu de répondre aux sollicitations de l’administration en lui communiquant les données à caractère personnel lui permettant de vérifier le domicile déclaré par le demandeur.

L’administration assure la confidentialité, la protection et le non-partage de ces informations. 

II. – Cette expérimentation est menée dans les départements de l’Aube, du Nord, des Yvelines et du Val‑d’Oise pour une durée de dix‑huit mois à compter de la publication de la présente loi. Dans les six mois qui précèdent la fin de l’expérimentation, les préfets de département concernés adressent au Premier ministre une évaluation de ce dispositif.

III. – (Supprimé)

Article 24

Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par ordonnances, dans un délai de douze mois à compter de la publication de la présente loi, les mesures relevant du domaine de la loi nécessaires pour permettre à titre expérimental, pendant une durée maximale de trois ans à compter de la publication de l’ordonnance, et dans un objectif de simplification et de sécurisation des démarches des usagers, la dématérialisation de l’établissement, de la conservation, de la gestion et de la délivrance des actes de l’état civil dont le service central d’état civil du ministère des affaires étrangères et les autorités diplomatiques et consulaires sont dépositaires, dans des conditions garantissant la sécurité, l’intégrité et la confidentialité des traitements automatisés des données de l’état civil mis en œuvre.

L’ordonnance détermine les conditions dans lesquelles l’établissement, la conservation, la gestion et la délivrance des actes de l’état civil continuent d’être assurés, pendant la période d’expérimentation, sur support papier ou sur support électronique conformément aux dispositions du code civil. Elle précise les conditions d’un éventuel retour à ces seules modalités au terme de cette période et les conditions de l’évaluation de l’expérimentation.

Un projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans un délai de trois mois à compter de la publication de l’ordonnance.

Article 25

I. – Le 2° du I des articles L. 521‑3‑1 et L. 525‑6‑1 du code monétaire et financier est complété par les mots : « , par les associations cultuelles ainsi que par les établissements publics des cultes reconnus d’AlsaceMoselle ».

II. – L’article 21 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État est ainsi modifié :

1° (nouveau) Au premier alinéa, après le mot : « unions », sont insérés les mots : « établissent des comptes annuels et » ;

2° Après le même premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque les associations et les unions collectent des dons par l’intermédiaire des opérations de paiement prévues au 2° du I des articles L. 521‑3‑1 et L. 525‑6‑1 du code monétaire et financier, elles sont tenues d’en faire la déclaration préalable au représentant de l’État dans le département ou dans la collectivité dans les conditions prévues à l’article 3 de la loi n° 91‑772 du 7 août 1991 relative au congé de représentation en faveur des associations et des mutuelles et au contrôle des comptes des organismes faisant appel à la générosité publique. »

Article 25 bis

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport dressant un bilan des obligations comptables des associations cultuelles régies par la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État, telles que définies par l’ordonnance n° 2015‑904 du 23 juillet 2015 portant simplification du régime des associations et des fondations.

Chapitre II

Une administration moins complexe

Article 26

I. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est habilité à prendre par ordonnances, dans un délai de trois mois à compter de la promulgation de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi visant à faciliter la réalisation de projets de construction et à favoriser l’innovation :

1° En fixant les conditions dans lesquelles le maître d’ouvrage de bâtiments peut être autorisé, dans l’attente de l’entrée en vigueur de l’ordonnance prévue au II, à déroger à certaines règles de construction sous réserve qu’il apporte la preuve qu’il parvient, par les moyens qu’il entend mettre en œuvre, à des résultats équivalents à ceux découlant de l’application des règles auxquelles il est dérogé et que ces moyens présentent un caractère innovant ;

 En prévoyant les conditions dans lesquelles l’atteinte de ces résultats est contrôlée avec le concours d’une expertise professionnelle de la construction avant le dépôt de la demande d’autorisation d’urbanisme puis à l’achèvement du bâtiment et les conditions dans lesquelles la responsabilité des acteurs est établie conformément au titre IV du livre II du code des assurances.

En outre, cette ordonnance peut abroger le I de l’article 88 de la loi n° 2016‑925 du 7 juillet 2016 relative à la liberté de la création, à l’architecture et au patrimoine.

II. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est habilité à prendre par ordonnances, dans un délai de dix‑huit mois à compter de la promulgation de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi visant à faciliter la réalisation de projets de construction :

1° En prévoyant la possibilité de plein droit pour le maître d’ouvrage de bâtiments de satisfaire à ses obligations en matière de construction s’il fait application de normes de référence ou s’il apporte la preuve qu’il parvient, par les moyens qu’il entend mettre en œuvre, à des résultats équivalents à ceux découlant de l’application des normes de référence, et en fixant les modalités selon lesquelles cette preuve est apportée avant le dépôt de la demande d’autorisation d’urbanisme et les résultats atteints contrôlés après l’achèvement du bâtiment, avec le concours d’une expertise professionnelle de la construction, ainsi que les conditions dans lesquelles la responsabilité des acteurs est établie conformément au titre IV du livre II du code des assurances ;

2° En adoptant une rédaction des règles de construction applicables propre à éclairer, notamment par l’identification des objectifs poursuivis, le maître d’ouvrage sur les obligations qui lui incombent et qu’il respecte selon l’une des modalités prévues au 1°.

III. – Un projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans un délai de trois mois à compter de la publication de chacune des ordonnances prévues aux I et II du présent article.

Article 27

L’article 70 de la loi n° 2011‑525 du 17 mai 2011 de simplification et d’amélioration de la qualité du droit est abrogé.

Article 28

I. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par ordonnance les mesures relevant du domaine de la loi destinées à expérimenter de nouvelles formes de rapprochement, de regroupement ou de fusion d’établissements d’enseignement supérieur et de recherche. Ces mesures expérimentales portent sur :

1° De nouveaux modes d’organisation et de fonctionnement des établissements d’enseignement supérieur et de recherche et de leur regroupement prévu au 2° de l’article L. 718‑3 du code de l’éducation ;

2° De nouveaux modes de coordination territoriale dérogeant aux dispositions du dernier alinéa du même article L. 718‑3 ;

3° De nouveaux modes d’intégration, sous la forme d’un établissement public à caractère scientifique, culturel et professionnel, regroupant plusieurs établissements d’enseignement supérieur et de recherche qui peuvent conserver ou non leur personnalité morale pendant tout ou partie de l’expérimentation ;

4° (Supprimé)

En outre, cette ordonnance définit les conditions de l’application de ces expérimentations, le cas échéant avec les adaptations nécessaires, en Nouvelle‑Calédonie et en Polynésie française.

II. – L’expérimentation est menée pour une période maximale de dix ans à compter de la date de publication de l’ordonnance prévue au I. Un an au plus tard avant son terme, elle fait l’objet d’une évaluation par le Haut conseil de l’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur mentionné à l’article L. 114‑3‑1 du code de la recherche.

III. – L’ordonnance prévue au I est prise dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi.

Un projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans un délai de trois mois à compter de la publication de cette ordonnance.

L’État et chacun des établissements créés dans le cadre de l’expérimentation organisée par le présent article fixent d’un commun accord les objectifs singuliers qui y président ainsi que le calendrier et les critères d’évaluation associés.

Dans un délai de trois ans à compter de la publication de l’ordonnance prévue par le présent article, le Gouvernement remet au Parlement un rapport présentant un premier bilan des expérimentations engagées dans ce cadre, recensant les différentes formes juridiques adoptées par les établissements et identifiant les voies adaptées afin de les pérenniser à terme, le cas échéant.

Chapitre III

Des règles plus simples pour le public

Article 29

I. – Une expérimentation peut être menée pour une durée de trois ans à compter de la publication du décret mentionné au V du présent article afin que les établissements et services mentionnés aux 2°, 6° et 7° du I de l’article L. 312‑1 du code de l’action sociale et des familles puissent, lorsqu’ils recourent à leurs salariés volontaires ou à des salariés volontaires mentionnés à l’article L. 7221‑1 du code du travail et qu’ils ont placés dans les conditions prévues au 1° de l’article L. 7232‑6 du même code en vue d’effectuer des prestations de suppléance à domicile du proche aidant d’une personne nécessitant une surveillance permanente, ou lorsqu’ils réalisent ces prestations en dehors du domicile dans le cadre de séjours dits de répit aidants-aidés dont la liste est fixée par décret en Conseil d’État, déroger aux dispositions législatives et conventionnelles mentionnées au II du présent article, sous réserve du respect des dispositions du III. 

La mise en œuvre de ces prestations, ainsi que des dérogations prévues au II du présent article, est portée à la connaissance de l’autorité compétente définie à l’article L. 313‑3 du code de l’action sociale et des familles, dans le cas mentionné au 1° du présent I, ou de l’autorité compétente définie à l’article L. 7232‑1 du code du travail, dans le cas mentionné au 2° du présent I.

Elle est subordonnée à la délivrance d’une autorisation de service d’aide et d’accompagnement à domicile ou d’un agrément prévu à l’article L. 7232‑1 du code du travail lorsque ces prestations ne sont pas comprises dans le champ d’une autorisation ou d’un agrément préexistant.

II. – Les salariés mentionnés au 1° du I du présent article ne sont soumis ni aux articles L. 3121‑13 à L. 3121‑26, L. 3122‑6, L. 3122‑7, L. 3122‑17, L. 3122‑18, L. 3122‑24 et L. 3131‑1 à L. 3131‑3 du code du travail, ni aux stipulations relatives aux régimes d’équivalence, aux temps de pause, aux durées maximales quotidienne et hebdomadaire de travail, aux durées maximales quotidienne et hebdomadaire de travail de nuit et à la durée minimale de repos quotidien prévues par les conventions et accords collectifs applicables aux établissements et services qui les emploient.

Les salariés mentionnés au 2° du I ne sont pas soumis aux stipulations relatives aux régimes d’équivalence, aux temps de pause, aux durées maximales quotidienne et hebdomadaire de travail, aux durées maximales quotidienne et hebdomadaire de travail de nuit et à la durée minimale de repos quotidien prévues par la convention collective des salariés du particulier employeur.

III. – La durée d’une intervention au domicile d’une personne mentionnée au II, ou en dehors du domicile dans le cadre des séjours dits de répit aidants-aidés mentionnés au I du présent article, ne peut excéder six jours consécutifs.

Le nombre de journées d’intervention ne peut excéder, pour chaque salarié, un plafond de quatre‑vingt‑quatorze jours, apprécié sur chaque période de douze mois consécutifs.

La totalité des heures accomplies pour le compte des établissements ou services mentionnés aux 2°, 6° et 7° du I de l’article L. 312‑1 du code de l’action sociale et des familles par un salarié ne peut excéder un plafond de quarante-huit heures par semaine en moyenne, apprécié sur chaque période de quatre mois consécutifs. Pour l’appréciation de ce plafond, l’ensemble des heures de présence au domicile ou en établissement, ou dans le cadre des séjours dits de répit aidants-aidés mentionnés au I du présent article, des salariés volontaires mentionnés au même I est pris en compte.

Les salariés bénéficient au cours de chaque période de vingt‑quatre heures d’une période minimale de repos de onze heures consécutives. Cette période de repos peut être soit supprimée, soit réduite.

L’intervention ouvre droit à un repos compensateur équivalent aux périodes de repos et de pause dont les salariés n’ont pu bénéficier, qui peut être accordé en partie pendant l’intervention.

Un décret définit les conditions dans lesquelles l’établissement ou service employant ou plaçant le salarié s’assure de l’effectivité du repos compensateur lorsque celui‑ci est accordé pendant l’intervention.

IV. – Les autorités compétentes mentionnées à l’avant‑dernier alinéa du I, en liaison avec les établissements et services expérimentateurs, remettent un rapport d’évaluation aux ministres chargés des personnes âgées et des personnes handicapées, au plus tard douze mois avant l’échéance de la période d’expérimentation mentionnée au même I.

Le Gouvernement remet au Parlement, au plus tard six mois avant l’échéance de cette période d’expérimentation, un rapport d’évaluation des expérimentations mentionnées audit I, à partir notamment des contributions des autorités mentionnées à l’avant‑dernier alinéa du même I et des établissements et services expérimentateurs.

V.  Les conditions d’application du présent article sont fixées par décret.

Article 31

I. – À titre expérimental, le bénéficiaire ou l’auteur d’une décision administrative non réglementaire entrant dans une des catégories définies au deuxième alinéa peut saisir le tribunal administratif d’une demande tendant à apprécier la légalité externe de cette décision.

Le premier alinéa est applicable aux décisions précisées par le décret en Conseil d’État prévu au V, prises sur le fondement du code de l’expropriation pour cause d’utilité publique, du code de l’urbanisme ou des articles L. 1331‑25 à L. 1331‑29 du code de la santé publique et dont l’éventuelle illégalité pourrait être invoquée, alors même que ces décisions seraient devenues définitives, à l’appui de conclusions dirigées contre un acte ultérieur.

Les dispositions du premier alinéa ne sont pas applicables aux décisions prises par décret.

II. – La demande en appréciation de régularité est formée dans un délai de trois mois à compter de la notification ou de la publication de la décision en cause. Elle est rendue publique dans des conditions permettant à toute personne ayant intérêt à agir contre cette décision d’intervenir à la procédure.

La demande est présentée, instruite et jugée dans les formes prévues par le code de justice administrative, sous réserve des adaptations réglementaires nécessaires. Elle suspend l’examen des recours dirigés contre la décision en cause et dans lesquels sont soulevés des moyens de légalité externe, à l’exclusion des référés prévus au livre V du code de justice administrative.

Le tribunal statue dans un délai fixé par voie réglementaire. Il se prononce sur tous les moyens de légalité externe qui lui sont soumis ainsi que sur tout motif d’illégalité externe qu’il estime devoir relever d’office, y compris s’il n’est pas d’ordre public.

III. – La décision du tribunal n’est pas susceptible d’appel.

Si le tribunal constate la légalité externe de la décision en cause, aucun moyen tiré de cette cause juridique ne peut plus être invoqué par voie d’action ou par voie d’exception à l’encontre de cette décision.

Par dérogation à l’article L. 242‑1 du code des relations entre le public et l’administration, l’autorité administrative peut retirer ou abroger la décision en cause, si elle estime qu’elle est illégale, à tout moment de la procédure et jusqu’à l’expiration d’un délai de deux mois après que la décision du juge lui a été notifiée.

IV. – L’expérimentation est menée, pour une durée de trois ans à compter de la publication du décret en Conseil d’État prévu au V, dans le ressort des tribunaux administratifs, au nombre maximal de quatre, désignés par ce décret. Elle fait l’objet d’une évaluation dans les conditions fixées par le même décret.

V. – Un décret en Conseil d’État précise les décisions entrant dans le champ du deuxième alinéa du I et pouvant faire l’objet d’une demande en appréciation de régularité, en tenant compte notamment de la multiplicité des contestations auxquelles elles sont susceptibles de donner lieu.

Le décret prévu au premier alinéa du présent V fixe également les modalités d’application du présent article, notamment les conditions dans lesquelles les personnes intéressées sont informées, d’une part, des demandes tendant à apprécier la régularité d’une décision et de leurs conséquences éventuelles sur les recours ultérieurs et, d’autre part, des réponses qui sont apportées à ces demandes par le tribunal.

Article 32

I. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est habilité à prendre par ordonnances, dans un délai de douze mois à compter de la publication de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi visant à :

1° Modifier les dispositions du code de la consommation et du code monétaire et financier relatives au taux effectif global et à prévoir les mesures de coordination découlant de ces modifications en vue :

a) D’une part, de supprimer la mention obligatoire du taux effectif global dans les contrats de crédit aux entreprises, lorsque cette mention est inappropriée à ces contrats ;

b) D’autre part, de clarifier et d’harmoniser le régime des sanctions civiles applicables en cas d’erreur ou de défaut de ce taux, en veillant en particulier, conformément aux exigences énoncées par la directive 2008/48/CE du Parlement européen et du Conseil du 23 avril 2008 concernant les contrats de crédit aux consommateurs et abrogeant la directive 87/102/CEE du Conseil et par la directive 2014/17/UE du Parlement européen et du Conseil du 4 février 2014 sur les contrats de crédit aux consommateurs relatifs aux biens immobiliers à usage résidentiel et modifiant les directives 2008/48/CE et 2013/36/UE et le règlement (UE) n° 1093/2010, au caractère proportionné de ces sanctions civiles au regard des préjudices effectivement subis par les emprunteurs ;

2° (Supprimé)

Un projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans un délai de trois mois à compter de la publication de l’ordonnance.

bis (nouveau).  Les articles L. 544‑4, L. 544‑5 et L. 544‑6 du code monétaire et financier sont abrogés.

II. – Le code de commerce est ainsi modifié :

1° L’avant‑dernier alinéa du I de l’article L. 225‑100‑1 est supprimé ;

2° À la première phrase du IV de l’article L. 232‑1, les mots : « à responsabilité limitée et les sociétés par actions simplifiées dont l’associé unique, personne physique, assume personnellement la gérance ou la présidence, et » sont remplacés par le mot : « commerciales » ;

3° Le V de l’article L. 232‑1 est abrogé ;

4° Le 2° du I de l’article L. 950‑1 est ainsi modifié :

a) Au cinquième alinéa, la référence : « L. 225‑100‑1, » est supprimée et les références : « , L. 226‑10‑1 et L. 232‑1 » sont remplacées par la référence : « et L. 226‑10‑1 »;

b) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Les articles L. 225‑100‑1 et L. 232‑1 sont applicables dans leur rédaction résultant de la loi n°     du      pour un État au service d’une société de confiance ; ».

III. – Le II s’applique aux rapports afférents aux exercices clos à compter de l’entrée en vigueur du présent article.

Article 33

À titre expérimental, dans un nombre limité de régions désignées par décret en Conseil d’État et pour une durée de trois ans à compter de la promulgation de la présente loi, les projets d’installations classées pour la protection de l’environnement mentionnés à l’article L. 511‑2 du code de l’environnement, d’une part, et d’installations, ouvrages, travaux et activités mentionnés à l’article L. 214‑3 du même code, d’autre part, nécessaires à l’exercice d’une activité agricole et figurant sur une liste établie par décret en Conseil d’État font l’objet, en lieu et place de l’enquête publique prévue au I de l’article L. 123‑2 et par dérogation aux articles L. 181‑9 à L. 181‑11, de la participation du public par voie électronique prévue à l’article L. 123‑19 lorsqu’ils ont donné lieu à la concertation préalable prévue à l’article L. 121‑15‑1, sous réserve que celle‑ci ait été organisée sous l’égide d’un garant dans les conditions prévues par l’article L. 121‑16‑1 dudit code, tout en veillant à ce que la participation du public par voie électronique prévoie des dispositifs pour intégrer des citoyens éloignés du numérique. Les dispositions du troisième alinéa de l’article L. 123‑16 du même code sont applicables.

 L’expérimentation fait l’objet d’une évaluation dont les résultats sont transmis au Parlement au plus tard six mois avant son terme.

Article 34

Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par ordonnances toute mesure relevant du domaine de la loi visant à :

 Adapter l’autorisation environnementale prévue aux articles L. 1811 et suivants du code de l’environnement et l’autorisation prévue au chapitre II du titre II de l’ordonnance n° 2016‑1687 du 8 décembre 2016 relative aux espaces maritimes relevant de la souveraineté ou de la juridiction de la République française, afin de permettre la délivrance à l’État, en amont de la désignation du lauréat de toute procédure de mise en concurrence lancée en application de l’article L. 311‑10 du code de l’énergie sur le domaine public maritime, la zone économique exclusive ou le plateau continental, d’une autorisation relative à une installation de production d’énergie renouvelable en mer, destinée à être transférée, à la suite de sa désignation, au lauréat de la procédure de mise en concurrence ;

2° Adapter les dispositions du code de l’énergie et du code général de la propriété des personnes publiques afin que les candidatures aux procédures de mise en concurrence mentionnées au 1° puissent valoir demande d’autorisation d’occupation du domaine public maritime et que la décision portant désignation du lauréat puisse valoir attribution de cette autorisation d’occupation du domaine public maritime dans les conditions et les limites définies par les clauses de la procédure de mise en concurrence ; les conditions dans lesquelles le lauréat sera autorisé à occuper le domaine public maritime doivent permettre d’assurer la sécurité de la navigation et préserver les intérêts de la défense nationale ;

3° Assurer, le cas échéant, la mise en cohérence de certaines dispositions législatives avec les dispositions prévues aux 1°et 2° ;

4° Simplifier la procédure d’élaboration et de révision des schémas régionaux de raccordement au réseau des énergies renouvelables prévue à l’article L. 321‑7 du code de l’énergie, afin d’accélérer l’entrée en vigueur de ces schémas, et mettre en cohérence les autres dispositions du même code ;

5° Rendre applicable aux ouvrages des réseaux publics d’électricité la procédure d’extrême urgence prévue au chapitre II du titre II du livre V du code de l’expropriation pour cause d’utilité publique.

Les ordonnances prévues aux 1°, 2° et 3° sont prises dans un délai de dix‑huit mois à compter de la promulgation de la présente loi ; celles prévues aux 4° et 5° sont prises dans un délai de douze mois à compter de cette promulgation.

Un projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans un délai de six mois à compter de la publication de l’ordonnance.

Le Gouvernement présente au Parlement, dans un délai de quatre ans à compter de la publication des ordonnances prévues aux 1°, 2° et 3° du présent article, un rapport dressant un bilan de l’application de ces dernières. Ce rapport doit notamment comporter une évaluation de l’impact des ordonnances sur les délais de réalisation des projets et proposer d’éventuelles mesures correctives pour l’amélioration de ces derniers.

Article 35

I. – L’article L. 515‑29 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa du I, les mots : « soumises à l’enquête publique prévue au chapitre III du titre II du livre Ier » sont remplacés par les mots : « mises à disposition du public, dans les conditions prévues au II, » ;

2° À l’avant‑dernier alinéa du même I, le mot « enquête » est remplacé par les mots : « mise à disposition du public » ;

3° La première phrase du II est ainsi rédigée : « Les informations mentionnées au I font l’objet d’une mise à disposition du public. » ;

4° Le même II est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les observations recueillies font l’objet d’une synthèse, rendue publique, indiquant celles dont il a été tenu compte. »

II. – Le IV de l’article L. 122‑1 du code de l’environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Toutefois, lorsque le projet consiste en une modification ou une extension d’installations, ouvrages, travaux, aménagements, opérations, objets, dispositifs et activités entrant dans le champ d’application de l’article L. 171‑8, le maître d’ouvrage saisit de ce projet l’autorité compétente pour autoriser la modification ou l’extension, afin de déterminer si cette modification ou cette extension doit être soumise à évaluation environnementale. »

III (nouveau). – Au dernier alinéa du II de l’article L. 123‑14 du code de l’environnement, la référence : « IV » est remplacée par la référence : « V ».

IV (nouveau). – Au 3° de l’article L. 181‑5 du code de l’environnement, après les mots : « prévoit le », sont insérés les mots : « premier alinéa du ».

Article 36

I. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par ordonnances, dans un délai de dix‑huit mois à compter de la promulgation de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi et concernant l’activité d’entrepreneur de spectacles vivants, visant à :

1° Simplifier et moderniser le régime juridique de l’exercice de l’activité d’entrepreneur de spectacles vivants ;

2° Mettre en place un régime de sanctions administratives se substituant au régime de sanctions pénales prévu aux fins de réprimer l’exercice illégal de l’activité d’entrepreneur de spectacles vivants ;

3° Abroger ou modifier les dispositions devenues inadaptées ou obsolètes ;

4° Garantir le respect des règles relatives à la sécurité des lieux de spectacle et des dispositions relatives au droit du travail, au droit de la protection sociale et au droit de la propriété littéraire et artistique.

II. – Un projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans un délai de trois mois à compter de la publication de l’ordonnance.

Article 37

I. – L’article L. 541‑13 du code de l’environnement est rétabli dans sa rédaction antérieure à l’ordonnance n° 2016‑1028 du 27 juillet 2016 relative aux mesures de coordination rendues nécessaires par l’intégration dans le schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires, des schémas régionaux sectoriels mentionnés à l’article 13 de la loi n° 2015‑991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République, à compter de la date d’entrée en vigueur de la même ordonnance et jusqu’à la publication de l’arrêté approuvant, pour la dernière des régions concernées, un schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires en application du chapitre Ier du titre V du livre II de la quatrième partie du code général des collectivités territoriales. Après la publication de cet arrêté, l’article L. 541‑13 du code de l’environnement s’applique dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2016‑1028 du 27 juillet 2016 précitée.

II. – L’ordonnance n° 2016‑1028 du 27 juillet 2016 précitée est ainsi modifiée :

 À l’article 19, les mots : « les commissions consultatives d’élaboration et de suivi compétentes, dans les six » sont remplacés par les mots : « la commission constituée en application de l’article L. 541‑13 du code de l’environnement, dans sa rédaction antérieure à l’entrée en vigueur de la présente ordonnance, dans les dix‑huit » ;

2° L’article 34 est ainsi modifié :

a) Au second alinéa, les mots : « à l’exception des procédures d’élaboration des plans régionaux de prévention et de gestion des déchets » sont supprimés ;

b) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Le présent article n’est pas applicable aux plans régionaux de prévention et de gestion des déchets. »

Article 38

I. – (Supprimé)

II.  À la fin du d de l’article 182 de la loi n° 2013907 du 11 octobre 2013 relative à la transparence de la vie publique, les mots : « , dans leurs relations avec le ministre et les services ministériels chargés des cultes » sont supprimés.

Article 39

Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est habilité à prendre par ordonnances, dans un délai de dix‑huit mois à compter de la promulgation de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi en vue de réformer les dispositions du code minier relatives à l’octroi et à la prolongation des titres permettant l’exploration et l’exploitation de l’énergie géothermique, en vue d’établir, d’une part, un régime simplifié adapté aux projets en situation géologique connue et ne nécessitant qu’une phase d’exploration limitée et, d’autre part, un régime plus complet pour les autres projets, sans que la distinction entre ces deux régimes soit fondée sur la température du gîte.

Un projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans un délai de six mois à compter de la publication de l’ordonnance.

Titre III

Un dispositif d’évaluation renouvelé

(Division et intitulé nouveaux)

Article 40

Le Gouvernement présente au Parlement un rapport annuel sur :

1° L’application des dispositions réglementaires permettant à un pétitionnaire de joindre à sa demande d’autorisation le projet de décision qu’il propose à l’administration de prendre en réponse à cette demande ;

2° L’expérimentation de la possibilité pour les préfets et les directeurs des Agences régionales de santé de déroger à des normes réglementaires ;

3° L’état d’avancement de la dématérialisation des procédures au sein des administrations de l’État ;

4° Les actions entreprises pour étendre les horaires d’ouverture au public des administrations de l’État ;

5° Le développement de référents uniques dans les administrations de l’État ;

6° L’expérimentation, prévue à l’article 21 de la présente loi, de la possibilité donnée aux personnes morales inscrites au répertoire des entreprises et de leurs établissements de ne pas communiquer à l’administration des informations que celle‑ci détient déjà dans un traitement automatisé ou qui peuvent être obtenues d’une autre administration par un tel traitement ;

7° (nouveau) Les actions de formation et d’accompagnement des agents de l’administration mises en œuvre pour atteindre les objectifs de la présente loi.

Article 41

Les rapports d’évaluation des expérimentations prévues aux articles 11, 15, 16, 21 et 33 rendent compte des conditions dans lesquelles les personnes intéressées ont participé à ces évaluations.

Article 42

Au plus tard au moment du dépôt du projet de loi de ratification devant le Parlement, le Gouvernement rend compte au Parlement des conditions dans lesquelles les personnes intéressées ont été associées à l’élaboration des ordonnances prévues par les articles 7, 18, 19, 26, 28, 30, 32, 34, 36 et 39.

Article 43

Dans un délai de deux mois suivant la promulgation de la loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’application du principe selon lequel le silence de l’administration vaut acceptation et sur les moyens de réduire et limiter les exceptions à ce principe, afin d’améliorer et de simplifier les rapports entre l’administration et les usagers.

Annexe
Stratégie nationale d’orientation de l’action publique

La présente stratégie nationale énonce les orientations et les objectifs de l’action publique vers une société de confiance, d’ici à 2022.

I. – Vers une administration de conseil et de service

L’administration est au service des personnes, qu’elle conseille et accompagne dans leurs démarches. Les prérogatives et les moyens qui lui sont conférés pour la mise en œuvre des politiques publiques sont employés au bénéfice de ces personnes.

L’autonomie et la protection des agents publics dans leurs relations avec les usagers sont garanties.

Les personnes intéressées sont associées aux politiques publiques dans des conditions adaptées à chaque domaine d’intervention. Lorsqu’une telle association est décidée pour une action déterminée, la décision prévoit les moyens nécessaires à cette association.

Lorsqu’une personne est soumise par la loi ou le règlement à une obligation, elle est réputée s’y être conformée dans sa relation avec l’administration.

L’administration accompagne les usagers qui la sollicitent pour les aider dans la bonne application des règles qui les concernent.

Les rapports entre le public et l’administration sont fondés sur les principes de simplicité et d’adaptation.

L’administration développe les modalités non contentieuses de traitement des contestations, notamment la médiation.

L’administration prend en compte la capacité financière du contribuable dans le cas d’un recouvrement fiscal ou administratif.

II. – Vers une action publique modernisée, simplifiée et plus efficace

L’action publique fait l’objet d’évaluations régulières, notamment quant à son efficacité et son mode d’organisation.

Les missions de l’administration sont régulièrement évaluées, y compris de manière indépendante, notamment quant à leur pertinence pour répondre aux nouveaux besoins de la société. L’évaluation de l’administration associe les personnes intéressées, dont les propositions sont prises en compte pour l’organisation et l’adaptation de l’action publique.

L’organisation de l’administration s’adapte à l’évolution de ses missions.

Les agents publics bénéficient d’une formation et d’un accompagnement leur permettant de s’adapter aux évolutions des missions de l’administration.

L’organisation administrative prend en considération la diversité et la spécificité des territoires.

Les moyens pour mener à bien l’action publique sont déterminés en fonction de leur adaptation aux objectifs, quantitatifs et qualitatifs, à atteindre.

L’action publique n’entraîne l’édiction d’une norme que si celle‑ci est nécessaire à sa réalisation.

Toute décision publique prend en compte le coût qu’elle implique pour son auteur, ses destinataires et les tiers ainsi que la complexité des règles particulières qu’ils doivent appliquer et respecter. Ce coût et ces règles doivent être limités au strict nécessaire et proportionnés aux objectifs à atteindre. L’action publique doit permettre la réduction des délais administratifs.

L’administration prend en considération les contraintes horaires du public dans ses horaires d’ouverture.

La proximité territoriale doit permettre à l’administration d’assurer le service public sur tout le territoire de la République, notamment grâce à l’implantation des maisons de service au public ;

L’administration doit assurer, notamment aux personnes vulnérables ou n’utilisant pas l’outil numérique, des possibilités de communication et de médiation adaptées à leurs besoins et à leur situation.

Le Gouvernement se fixe pour objectifs, s’agissant de l’administration de l’État :

 La dématérialisation de l’ensemble des démarches administratives, en dehors de la première délivrance d’un document d’identité, d’ici à 2022, avec la prise en compte des besoins d’accompagnement des citoyens selon leur localisation géographique ;

2° L’institution du droit pour toute personne de ne pas être tenue de produire à l’administration une information déjà détenue ou susceptible d’être obtenue automatiquement auprès d’une autre administration.

L’État, les collectivités territoriales et leurs groupements ainsi que les autres personnes publiques et les personnes morales de droit privé chargées d’une mission de service public administratif concourent à la mise en œuvre de la stratégie nationale.

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