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Historique
1 févr. 2018 : ⚡Le 🧭Gouvernement Philippe 2 déclare l'urgence

14 mars 2018 - 18 avr. 2018 : 1875 amendements en Commission des affaires économiques

27 mars 2018 21:00 : Suite de l'examen du texte

28 mars 2018 16:30 : Suite de l'examen du texte
28 mars 2018 21:00 : Suite de l'examen du texte

29 mars 2018 09:40 : Suite de l'examen du texte
29 mars 2018 14:35 : Suite de l'examen du texte

20 avr. 2018 10:00 : Examen du texte
20 avr. 2018 15:00 : Examen du texte

25 avr. 2018 - 27 mai 2018 : 2192 amendements en Assemblée nationale de la 15ème législature


22 mai 2018 15:00 : Discussion
22 mai 2018 21:30 : Discussion

23 mai 2018 15:00 : Discussion
23 mai 2018 21:30 : Discussion

24 mai 2018 09:30 : Discussion
24 mai 2018 11:00 : Examen du texte
24 mai 2018 15:00 : Discussion
24 mai 2018 21:30 : Discussion

25 mai 2018 09:30 : Discussion
25 mai 2018 15:00 : Discussion
25 mai 2018 21:30 : Discussion

26 mai 2018 09:30 : Discussion
26 mai 2018 15:00 : Discussion
26 mai 2018 21:30 : Discussion

27 mai 2018 09:30 : Discussion
27 mai 2018 15:30 : Discussion
27 mai 2018 21:30 : Discussion

28 mai 2018 16:00 : Discussion
28 mai 2018 21:30 : Discussion

29 mai 2018 15:00 : Discussion
29 mai 2018 21:30 : Discussion

30 mai 2018 : 🗳️Vote sur la loi (première lecture) : 👍Adopté

26 juin 2018 15:00 : Discussion

27 juin 2018 14:30 : Discussion

28 juin 2018 10:30 : Discussion

2 juil. 2018 14:30 : Discussion
2 juil. 2018 : Modifié par Sénat ( 5ème République )


11 juil. 2018 - 17 juil. 2018 : 354 amendements en Commission des affaires économiques

17 juil. 2018 16:30 : Examen du texte
17 juil. 2018 21:30 : Examen du projet de loi Egalim

18 juil. 2018 09:30 : Examen du pjl Egalim

31 juil. 2018 - 13 sept. 2018 : 833 amendements en Assemblée nationale de la 15ème législature

12 sept. 2018 14:45 : Examen du texte
12 sept. 2018 15:00 : Discussion
12 sept. 2018 21:30 : Discussion

13 sept. 2018 09:30 : Discussion
13 sept. 2018 15:00 : Discussion
13 sept. 2018 21:30 : Discussion

14 sept. 2018 09:30 : Discussion
14 sept. 2018 15:00 : Discussion
14 sept. 2018 21:30 : Discussion
14 sept. 2018 : 🗳️Vote sur la loi (nouvelle lecture) : 👍Adopté


25 sept. 2018 15:00 : Discussion
25 sept. 2018 : Rejeté par Sénat ( 5ème République )


5 oct. 2018 : Confiée au Conseil Constitutionnel, par Soixante sénateurs au moins

25 oct. 2018 : Partiellement conforme pour le Conseil Constitutionnel

Originalv2v3v4v5v6v7
📜Projet de loi , en nouvelle lecture,, modifié par le sénat, pour l'équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine, durable et accessible à tous (n°1135) v5
🖋️Amendements examinés : 100%
60 Adoptés369 Non soutenus
362 Rejetés
3 Irrecevables
39 Tombés
Liste des Amendements
Article 1
🖋️Adopté8 sept. 2018

Supprimer la deuxième phrase de l’alinéa 5.

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
13 sept. 2018

Rédiger ainsi le début de la deuxième phrase de l’alinéa 15 :

« Dans le cadre de leurs missions et conformément au règlement (UE) n° 1308/2013 du Parlement européen et du Conseil du 17 décembre 2013 précité, les organisations interprofessionnelles élaborent et diffusent des indicateurs, qui servent d'indicateurs ... (le reste sans changement) ».

🖋️Adopté
Thierry Benoit
13 sept. 2018

Rédiger ainsi le début de la deuxième phrase de l’alinéa 15 :

« Dans le cadre de leurs missions et conformément au règlement (UE) n° 1308/2013 du Parlement européen et du Conseil du 17 décembre 2013 précité, les organisations interprofessionnelles élaborent et diffusent des indicateurs, qui servent d’indicateurs… (le reste sans changement) ».

🖋️Adopté
Dominique Potier
7 sept. 2018

Compléter l’alinéa 34 par les mots :

« en priorisant les produits sous signes d’identification de la qualité et de l’origine ».

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
7 sept. 2018

À l’alinéa 37, substituer aux mots :

« , dans le contrat ou l’accord-cadre, le prix est seulement déterminable »

les mots :

« le contrat ou l’accord-cadre ne comporte pas de prix déterminé ».

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
31 juil. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 5 :

« Une organisation de producteurs ou association d’organisations de producteurs reconnue, qui est mandatée par ses membres afin de négocier la commercialisation des produits, sans qu’il y ait transfert de leur propriété, propose un accord-cadre écrit à l’acheteur conforme aux prescriptions du présent article. La proposition de contrat ou d’accord-cadre écrit est le socle unique de la négociation au sens de l’article L. 441‑6 du code de commerce. La conclusion d’un contrat écrit entre le producteur mandant et l’acheteur pour la vente des produits en cause est subordonnée à la conclusion d’un accord-cadre écrit entre l’organisation de producteurs ou l’association d’organisations de producteurs et l’acheteur. Les clauses de ce contrat écrit doivent respecter les stipulations de l’accord-écrit mentionné à l’alinéa précédent. Tout refus de la proposition de contrat ou d’accord-cadre écrit par le premier acheteur ainsi que toute réserve sur un ou plusieurs éléments de cette proposition doivent être motivés et transmis à l’auteur de la proposition dans un délai raisonnable au regard de la production concernée. »

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
1 août 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, supprimer les mots :

« , pour les secteurs dans lesquels la contractualisation est rendue obligatoire en application de l’article L. 631-24-2 du présent code, ».

II. – En conséquence, à la même phrase, supprimer les mots :

« , dans tous les cas, ».

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
1 août 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, supprimer les mots :

« , pour les secteurs dans lesquels la contractualisation est rendue obligatoire en application de l’article L. 631-24-2 du présent code, ».

II. – En conséquence, à la même phrase, supprimer les mots :

« , dans tous les cas, ».

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
1 août 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, supprimer les mots :

« , pour les secteurs dans lesquels la contractualisation est rendue obligatoire en application de l’article L. 631-24-2 du présent code, ».

II. – En conséquence, à la même phrase, supprimer les mots :

« , dans tous les cas, ».

🖋️Rejeté
Jérôme Nury
1 août 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, supprimer les mots :

« , pour les secteurs dans lesquels la contractualisation est rendue obligatoire en application de l’article L. 631-24-2 du présent code, ».

II. – En conséquence, à la même phrase, supprimer les mots :

« , dans tous les cas, ».

🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
1 août 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, supprimer les mots :

« , pour les secteurs dans lesquels la contractualisation est rendue obligatoire en application de l’article L. 631-24-2 du présent code, ».

II. – En conséquence, à la même phrase, supprimer les mots :

« , dans tous les cas, ».

🖋️Rejeté
Jean-Yves Bony
20 août 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, supprimer les mots :

« , pour les secteurs dans lesquels la contractualisation est rendue obligatoire en application de l’article L. 631-24-2 du présent code, ».

II. – En conséquence, à la même phrase, supprimer les mots :

« , dans tous les cas, ».

🖋️Rejeté
Julien Dive
21 août 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, supprimer les mots :

« , pour les secteurs dans lesquels la contractualisation est rendue obligatoire en application de l’article L. 631-24-2 du présent code, ».

II. – En conséquence, à la même phrase, supprimer les mots :

« , dans tous les cas, ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
23 août 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, supprimer les mots :

« , pour les secteurs dans lesquels la contractualisation est rendue obligatoire en application de l’article L. 631-24-2 du présent code, ».

II. – En conséquence, à la même phrase, supprimer les mots :

« , dans tous les cas, ».

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
28 août 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, supprimer les mots :

« , pour les secteurs dans lesquels la contractualisation est rendue obligatoire en application de l’article L. 631-24-2 du présent code, ».

II. – En conséquence, à la même phrase, supprimer les mots :

« , dans tous les cas, ».

🖋️Non soutenu
Valérie Bazin-Malgras
30 août 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, supprimer les mots :

« , pour les secteurs dans lesquels la contractualisation est rendue obligatoire en application de l’article L. 631-24-2 du présent code, ».

II. – En conséquence, à la même phrase, supprimer les mots :

« , dans tous les cas, ».

🖋️Non soutenu
Jean-Pierre Vigier
4 sept. 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, supprimer les mots :

« , pour les secteurs dans lesquels la contractualisation est rendue obligatoire en application de l’article L. 631-24-2 du présent code, ».

II. – En conséquence, à la même phrase, supprimer les mots :

« , dans tous les cas, ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Anthoine
4 sept. 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, supprimer les mots :

« , pour les secteurs dans lesquels la contractualisation est rendue obligatoire en application de l’article L. 631-24-2 du présent code, ».

II. – En conséquence, à la même phrase, supprimer les mots :

« , dans tous les cas, ».

🖋️Non soutenu
Jean-Claude Bouchet
5 sept. 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, supprimer les mots :

« , pour les secteurs dans lesquels la contractualisation est rendue obligatoire en application de l’article L. 631-24-2 du présent code, ».

II. – En conséquence, à la même phrase, supprimer les mots :

« , dans tous les cas, ».

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
6 sept. 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, supprimer les mots :

« , pour les secteurs dans lesquels la contractualisation est rendue obligatoire en application de l’article L. 631-24-2 du présent code, ».

II. – En conséquence, à la même phrase, supprimer les mots :

« , dans tous les cas, ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
6 sept. 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, supprimer les mots :

« , pour les secteurs dans lesquels la contractualisation est rendue obligatoire en application de l’article L. 631-24-2 du présent code, ».

II. – En conséquence, à la même phrase, supprimer les mots :

« , dans tous les cas, ».

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
6 sept. 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, supprimer les mots :

« , pour les secteurs dans lesquels la contractualisation est rendue obligatoire en application de l’article L. 631-24-2 du présent code, ».

II. – En conséquence, à la même phrase, supprimer les mots :

« , dans tous les cas, ».

🖋️Rejeté
Valérie Beauvais
7 sept. 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, supprimer les mots :

« , pour les secteurs dans lesquels la contractualisation est rendue obligatoire en application de l’article L. 631-24-2 du présent code, ».

II. – En conséquence, à la même phrase, supprimer les mots :

« , dans tous les cas, ».

🖋️Non soutenu
Gérard Menuel
7 sept. 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, supprimer les mots :

« , pour les secteurs dans lesquels la contractualisation est rendue obligatoire en application de l’article L. 631-24-2 du présent code, ».

II. – En conséquence, à la même phrase, supprimer les mots :

« , dans tous les cas, ».

🖋️Non soutenu
Daniel Fasquelle
7 sept. 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, supprimer les mots :

« , pour les secteurs dans lesquels la contractualisation est rendue obligatoire en application de l’article L. 631-24-2 du présent code, ».

II. – En conséquence, à la même phrase, supprimer les mots :

« , dans tous les cas, ».

🖋️Non soutenu
Josiane Corneloup
7 sept. 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, supprimer les mots :

« , pour les secteurs dans lesquels la contractualisation est rendue obligatoire en application de l’article L. 631-24-2 du présent code, ».

II. – En conséquence, à la même phrase, supprimer les mots :

« , dans tous les cas, ».

🖋️Rejeté
Gilles Lurton
7 sept. 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, supprimer les mots :

« , pour les secteurs dans lesquels la contractualisation est rendue obligatoire en application de l’article L. 631-24-2 du présent code, ».

II. – En conséquence, à la même phrase, supprimer les mots :

« , dans tous les cas, ».

🖋️Non soutenu
Paul Molac
7 sept. 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, supprimer les mots :

« , pour les secteurs dans lesquels la contractualisation est rendue obligatoire en application de l’article L. 631-24-2 du présent code, ».

II. – En conséquence, à la même phrase, supprimer les mots :

« , dans tous les cas, ».

🖋️Non soutenu
Laurent Furst
7 sept. 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, supprimer les mots :

« , pour les secteurs dans lesquels la contractualisation est rendue obligatoire en application de l’article L. 631-24-2 du présent code, ».

II. – En conséquence, à la même phrase, supprimer les mots :

« , dans tous les cas, ».

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
27 août 2018

À la première phrase de l’alinéa 5, supprimer les mots :

« , pour les secteurs dans lesquels la contractualisation est rendue obligatoire en application de l’article L. 631‑24‑2 du présent code, ».

🖋️Rejeté
Vincent Rolland
5 sept. 2018

À la première phrase de l’alinéa 5, supprimer les mots :

« , pour les secteurs dans lesquels la contractualisation est rendue obligatoire en application de l’article L. 631‑24‑2 du présent code, ».

🖋️Non soutenu
Daniel Fasquelle
7 sept. 2018

À la première phrase de l’alinéa 5, supprimer les mots :

« , pour les secteurs dans lesquels la contractualisation est rendue obligatoire en application de l’article L. 631‑24‑2 du présent code, ».

🖋️Rejeté
Jérôme Nury
1 août 2018

Après le mot :

« subordonnée »,

rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 5 :

« à la conclusion d’un accord-cadre écrit entre l’organisation de producteurs ou l’association d’organisation de producteurs et l’acheteur et au respect des stipulations de cet accord-cadre. »

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
27 août 2018

À l’alinéa 7, substituer aux mots :

« ou aux critères et modalités de détermination et de »

les mots :

« , déterminé ou déterminable par chacune des deux parties pendant toute la durée du contrat, et à la ».

🖋️Rejeté
Jérôme Nury
1 août 2018

À l’alinéa 7, substituer aux mots :

« ou aux critères et modalités de détermination et de »,

les mots :

« , déterminé ou déterminable par les deux parties pendant toute la durée du contrat, et à la ».

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
1 août 2018

Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« , notamment le prix collecté au siège du vendeur et le prix livré chez l’acheteur ».

🖋️Rejeté
Ludovic Pajot
6 sept. 2018

Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« et au prix de vente minimum fixé ou de révision du prix concernant les produits issus des élevages laitier, bovin et porcin. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
6 sept. 2018

Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« permettant aux agriculteurs de recevoir un revenu décent ».

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
31 juil. 2018

Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« , la prépondérance des critères et modalités de détermination du prix devant être effective pour garantir une rémunération équitable du producteur ».

🖋️Rejeté
Denis Masséglia
13 sept. 2018

Compléter l'alinéa 7 par les mots :

« ainsi que toutes les clauses annexes pouvant réduire les gains ou générer des frais pour le vendeur »

🖋️Rejeté
Guy Bricout
1 août 2018

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis A Aux modalités précises de prise en compte des coûts de production dans la détermination du prix. La prépondérance de cet indicateur doit être effective pour garantir une rémunération équitable du producteur ».

🖋️Rejeté
André Chassaigne
7 sept. 2018

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis A Aux modalités précises de prise en compte des coûts de production dans la détermination du prix. La prépondérance de cet indicateur doit être effective pour garantir une rémunération équitable du producteur ».

🖋️Non soutenu
Jean-Félix Acquaviva
6 sept. 2018

Après l'alinéa 7, insérer l'alinéa suivant : 

« 1° bis A Aux modalités précises de prise en compte des coûts de production dans la détermination du prix pour garantir une rémunération équitable du producteur ; ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
6 sept. 2018

Compléter l’alinéa 10 par les mots :

« favorisant les circuits courts ».

🖋️Non soutenu
Jean-Félix Acquaviva
7 sept. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 15 :

« L’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires établit les indicateurs de coût de production pour chaque filière agricole, reflétant la diversité des conditions et des modes de production, intégrant une rémunération décente pour les producteurs à travers une formule de prix. Les critères et modalités de détermination du prix mentionnés au 1° du présent II prennent en compte ces indicateurs pour garantir un revenu décent aux agriculteurs. »

🖋️Rejeté
Bénédicte Taurine
7 sept. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 15 :

« L’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires établit les indicateurs de coût de production pour chaque filière agricole, reflétant la diversité des conditions et des modes de production, intégrant une rémunération décente pour les producteurs à travers une formule de prix. Les critères et modalités de détermination du prix mentionnés au 1° du présent II prennent en compte ces indicateurs pour garantir un revenu décent aux agriculteurs. »

🖋️Rejeté
Sébastien Leclerc
30 août 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 15, supprimer la première occurrence des mots :

« un ou ».

II. – En conséquence, à la même phrase, supprimer la deuxième occurrence des mêmes mots.

III. – En conséquence, substituer aux mots :

« qu’un ou »

le mot :

« que ».

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
31 juil. 2018

À la première phrase de l’alinéa 15, après les deux premières occurrences du mot :

« indicateurs »,

insérer le mot :

« publics ».

🖋️Rejeté
Marine Le Pen
6 sept. 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 15, après le mot :

« agriculture »,

insérer les mots :

« sur le territoire national ».

II. – En conséquence, à la même phrase, après le mot :

« marchés »,

insérer le mot :

« nationaux ».

III. – En conséquence à ladite phrase, après la dernière occurrence du mot :

« indicateurs »,

insérer le mot :

« nationaux ».

IV. – En conséquence, à la deuxième phrase du même alinéa, après la première occurrence du mot :

« indicateurs »,

insérer le mot :

« nationaux ».

🖋️Rejeté
Sébastien Leclerc
30 août 2018

À la première phrase de l’alinéa 15, substituer aux mots :

« sur le ou les marchés sur lesquels opère l’acheteur »

les mots :

« dans le département où est situé le producteur ».

🖋️Rejeté
Dominique Potier
7 sept. 2018

Après la première phrase de l’alinéa 15, insérer la phrase suivante :

« Sauf s’ils sont définis par toute structure régionale, nationale ou européenne leur conférant un caractère public ou déterminés par des accords interprofessionnels mentionnés au présent titre, les indicateurs utilisés par les parties doivent préalablement être approuvés par l’autorité publique, selon les modalités fixées par décret, après avis de l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires. »

🖋️Rejeté
Sébastien Leclerc
30 août 2018

Substituer aux deux dernières phrases de l’alinéa 15 la phrase suivante :

« Tous les indicateurs pris en compte sont fournis par l’Observatoire de la formation des prix et des marges. »

🖋️Rejeté
Fabien Di Filippo
6 sept. 2018

Substituer aux deux dernières phrases de l’alinéa 15 la phrase suivante :

« Les indicateurs sont systématiquement définis et rendus publics par les organisations interprofessionnelles, ou à défaut par l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires ou par l’Établissement national des produits de l’agriculture et de la mer. »

🖋️Non soutenu
Jean Lassalle
10 sept. 2018

Substituer aux deux dernières phrases de l’alinéa 15 la phrase suivante :

« Les indicateurs sont systématiquement définis et rendus publics par les organisations interprofessionnelles, ou à défaut par l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires ou par l’Établissement national des produits de l’agriculture et de la mer. »

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
1 août 2018

I. – Rédiger ainsi la deuxième phrase de l’alinéa 15 :

« Les organisations interprofessionnelles élaborent et diffusent les indicateurs qui servent d’indicateurs de référence. »

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par les deux phrases suivantes :

« À défaut, l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires ou l’établissement mentionné à l’article L. 682‑1 du présent code proposent ou valident des indicateurs. Ces indicateurs reflètent la diversité des conditions et des systèmes de production. »

III. – En conséquence, après le même alinéa, insérer l’alinéa suivant :

« Un bilan est réalisé en septembre 2020 par le médiateur des relations commerciales agricoles pour évaluer l’efficacité du dispositif. »

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
1 août 2018

Rédiger ainsi les deux dernières phrases de l’alinéa 15 :

« Les indicateurs sont diffusés par les organisations interprofessionnelles ou, à défaut, par l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires. Un bilan est réalisé en septembre 2020 par le médiateur des relations commerciales agricoles pour évaluer l’efficacité du dispositif. »

🖋️Non soutenu
Julien Dive
21 août 2018

Rédiger ainsi les deux dernières phrases de l’alinéa 15 :

« Les indicateurs sont diffusés par les organisations interprofessionnelles ou, à défaut, par l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires. Un bilan est réalisé en septembre 2020 par le médiateur des relations commerciales agricoles pour évaluer l’efficacité du dispositif. »

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
28 août 2018

Rédiger ainsi les deux dernières phrases de l’alinéa 15 :

« Les indicateurs sont diffusés par les organisations interprofessionnelles ou, à défaut, par l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires. Un bilan est réalisé en septembre 2020 par le médiateur des relations commerciales agricoles pour évaluer l’efficacité du dispositif. »

🖋️Non soutenu
Valérie Bazin-Malgras
30 août 2018

Rédiger ainsi les deux dernières phrases de l’alinéa 15 :

« Les indicateurs sont diffusés par les organisations interprofessionnelles ou, à défaut, par l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires. Un bilan est réalisé en septembre 2020 par le médiateur des relations commerciales agricoles pour évaluer l’efficacité du dispositif. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Anthoine
4 sept. 2018

Rédiger ainsi les deux dernières phrases de l’alinéa 15 :

« Les indicateurs sont diffusés par les organisations interprofessionnelles ou, à défaut, par l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires. Un bilan est réalisé en septembre 2020 par le médiateur des relations commerciales agricoles pour évaluer l’efficacité du dispositif. »

🖋️Non soutenu
Jean-Claude Bouchet
5 sept. 2018

Rédiger ainsi les deux dernières phrases de l’alinéa 15 :

« Les indicateurs sont diffusés par les organisations interprofessionnelles ou, à défaut, par l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires. Un bilan est réalisé en septembre 2020 par le médiateur des relations commerciales agricoles pour évaluer l’efficacité du dispositif. »

🖋️Non soutenu
Jean-Carles Grelier
5 sept. 2018

Rédiger ainsi les deux dernières phrases de l’alinéa 15 :

« Les indicateurs sont diffusés par les organisations interprofessionnelles ou, à défaut, par l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires. Un bilan est réalisé en septembre 2020 par le médiateur des relations commerciales agricoles pour évaluer l’efficacité du dispositif. »

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
6 sept. 2018

Rédiger ainsi les deux dernières phrases de l’alinéa 15 :

« Les indicateurs sont diffusés par les organisations interprofessionnelles ou, à défaut, par l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires. Un bilan est réalisé en septembre 2020 par le médiateur des relations commerciales agricoles pour évaluer l’efficacité du dispositif. »

🖋️Non soutenu
Émilie Bonnivard
6 sept. 2018

Rédiger ainsi les deux dernières phrases de l’alinéa 15 :

« Les indicateurs sont diffusés par les organisations interprofessionnelles ou, à défaut, par l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires. Un bilan est réalisé en septembre 2020 par le médiateur des relations commerciales agricoles pour évaluer l’efficacité du dispositif. »

🖋️Non soutenu
Gérard Menuel
7 sept. 2018

Rédiger ainsi les deux dernières phrases de l’alinéa 15 :

« Les indicateurs sont diffusés par les organisations interprofessionnelles ou, à défaut, par l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires. Un bilan est réalisé en septembre 2020 par le médiateur des relations commerciales agricoles pour évaluer l’efficacité du dispositif. »

🖋️Non soutenu
Daniel Fasquelle
7 sept. 2018

Rédiger ainsi les deux dernières phrases de l’alinéa 15 :

« Les indicateurs sont diffusés par les organisations interprofessionnelles ou, à défaut, par l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires. Un bilan est réalisé en septembre 2020 par le médiateur des relations commerciales agricoles pour évaluer l’efficacité du dispositif. »

🖋️Non soutenu
Jean-René Cazeneuve
7 sept. 2018

Rédiger ainsi les deux dernières phrases de l’alinéa 15 :

« Les indicateurs sont diffusés par les organisations interprofessionnelles ou, à défaut, par l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires. Un bilan est réalisé en septembre 2020 par le médiateur des relations commerciales agricoles pour évaluer l’efficacité du dispositif. »

🖋️Non soutenu
Rémi Delatte
7 sept. 2018

Rédiger ainsi les deux dernières phrases de l’alinéa 15 :

« Les indicateurs sont diffusés par les organisations interprofessionnelles ou, à défaut, par l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires. Un bilan est réalisé en septembre 2020 par le médiateur des relations commerciales agricoles pour évaluer l’efficacité du dispositif. »

🖋️Non soutenu
Laurent Furst
7 sept. 2018

Rédiger ainsi les deux dernières phrases de l’alinéa 15 :

« Les indicateurs sont diffusés par les organisations interprofessionnelles ou, à défaut, par l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires. Un bilan est réalisé en septembre 2020 par le médiateur des relations commerciales agricoles pour évaluer l’efficacité du dispositif. »

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
23 août 2018

Substituer aux deux dernières phrases de l’alinéa 15 les trois phrases suivantes :

« Les indicateurs sont diffusés par les organisations interprofessionnelles. À défaut, l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires ou l’établissement mentionné à l’article L. 621‑1 du présent code proposent ou valident des indicateurs. Ces indicateurs reflètent la diversité des conditions et des systèmes de production. »

🖋️Non soutenu
Vincent Rolland
5 sept. 2018

Substituer aux deux dernières phrases de l’alinéa 15 les trois phrases suivantes :

« Les indicateurs sont diffusés par les organisations interprofessionnelles. À défaut, l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires ou l’établissement mentionné à l’article L. 621‑1 du présent code proposent ou valident des indicateurs. Ces indicateurs reflètent la diversité des conditions et des systèmes de production. »

🖋️Non soutenu
Daniel Fasquelle
7 sept. 2018

Substituer aux deux dernières phrases de l’alinéa 15 les trois phrases suivantes :

« Les indicateurs sont diffusés par les organisations interprofessionnelles. À défaut, l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires ou l’établissement mentionné à l’article L. 621‑1 du présent code proposent ou valident des indicateurs. Ces indicateurs reflètent la diversité des conditions et des systèmes de production. »

🖋️Rejeté
Sébastien Jumel
6 sept. 2018

À la dernière phrase de l’alinéa 15, après la référence :

« L. 682‑1 »,

insérer les mots :

« , qui a pour mission de définir le coût de production moyen pour chaque filière agricole, ».

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
31 juil. 2018

À l’alinéa 15, substituer à la dernière phrase les trois phrases suivantes :

« Une fois définis, ces indicateurs sont systématiquement publiés par les parties et rendus accessibles au public. À défaut de publication, et après une mise en demeure restée infructueuse pendant un délai de deux mois, l’autorité administrative compétente sanctionne obligatoirement toute défaillance et ce jusqu’à publication des indicateurs. Un décret détermine l’autorité administrative compétente ainsi que les modalités de la sanction. »

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
1 août 2018

Compléter l’alinéa 15 par les trois phrases suivantes :

« Une fois définis, ces indicateurs sont systématiquement publiés par les parties et rendus accessibles au public. À défaut de publication, et après une mise en demeure restée infructueuse pendant un délai deux mois, l’autorité administrative compétente sanctionne obligatoirement toute défaillance et ce, jusqu’à publication des indicateurs. Un décret détermine l’autorité administrative compétente ainsi que les modalités de la sanction. »

🖋️Non soutenu
Émilie Bonnivard
6 sept. 2018

Compléter l’alinéa 15 par les trois phrases suivantes :

« Une fois définis, ces indicateurs sont systématiquement publiés par les parties et rendus accessibles au public. À défaut de publication, et après une mise en demeure restée infructueuse pendant un délai deux mois, l’autorité administrative compétente sanctionne obligatoirement toute défaillance et ce, jusqu’à publication des indicateurs. Un décret détermine l’autorité administrative compétente ainsi que les modalités de la sanction. »

🖋️Non soutenu
Ludovic Pajot
6 sept. 2018

Compléter l'alinéa 15 par la phrase suivante :

« Ces indicateurs font l’objet d’une publication dont les modalités sont déterminées par un décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
31 juil. 2018

Compléter l’alinéa 15 par les deux phrases suivantes :

« La pertinence des indicateurs, notamment ceux spécialement construits par les parties, est évaluée par l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires. Cette évaluation peut servir, le cas échéant, le médiateur des relations commerciales, l’arbitrage public, la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes, notamment dans le cadre de la procédure de caractérisation d’un prix abusivement bas. »

🖋️Rejeté
Guy Bricout
1 août 2018

Compléter l’alinéa 15 par les deux phrases suivantes :

« La pertinence des indicateurs interprofessionnels est évaluée par l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires. Cette évaluation peut servir, le cas échéant, le médiateur des relations commerciales, l’arbitrage public, la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes, notamment dans le cadre de la procédure de caractérisation d’un prix abusivement bas. »

🖋️Rejeté
Sébastien Leclerc
30 août 2018

Compléter l’alinéa 15 par la phrase suivante :

« Les indicateurs utilisés doivent avoir été établis depuis moins de trois mois. »

🖋️Non soutenu
Yolaine de Courson
8 sept. 2018

Compléter l’alinéa 15 par la phrase suivante :

« Un bilan est réalisé en septembre 2020 par le médiateur des relations commerciales agricoles pour évaluer l’efficacité du dispositif. »

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
1 août 2018

Après l’alinéa 15, insérer l’alinéa suivant :

« L’estimation des coûts de production en agriculture réalisée par la conférence publique de filière prévue à l’article L. 631‑27‑1 du présent code est prise en compte dans les indicateurs de coûts de production en agriculture cités précédemment, au même titre que les indicateurs publiés par l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires et les interprofessions. »

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
23 août 2018

Après l’alinéa 15, insérer l’alinéa suivant :

« Dans les contrats, le prix doit être déterminé ou déterminable par une formule claire et accessible. La connaissance, par les parties et par les pouvoirs publics, des indicateurs utilisés et de leur pondération respective doit suffire à calculer le prix. »

🖋️Rejeté
Sébastien Jumel
6 sept. 2018

Après l’alinéa 15, insérer l’alinéa suivant :

« Dans les contrats, le prix doit être déterminé ou déterminable par une formule claire et accessible. La connaissance, par les parties et par les pouvoirs publics, des indicateurs utilisés et de leur pondération respective doit suffire à calculer le prix. »

🖋️Non soutenu
Jean-Félix Acquaviva
7 sept. 2018

Après l’alinéa 15, insérer l’alinéa suivant :

« Dans les contrats, le prix doit être déterminé ou déterminable par une formule claire et accessible. La connaissance, par les parties et par les pouvoirs publics, des indicateurs utilisés et de leur pondération respective doit suffire à calculer le prix. »

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
1 août 2018

Après l’alinéa 15, insérer l’alinéa suivant :

« Dans les contrats, le prix doit être déterminé ou déterminable par une formule claire et accessible. La connaissance par les parties des indicateurs utilisés et de leur pondération respective doit suffire à calculer le prix. »

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
1 août 2018

Après l’alinéa 15, insérer l’alinéa suivant :

« Dans les contrats, le prix doit être déterminé ou déterminable par une formule claire et accessible. La connaissance par les parties des indicateurs utilisés et de leur pondération respective doit suffire à calculer le prix. »

🖋️Rejeté
Guy Bricout
1 août 2018

Après l’alinéa 15, insérer l’alinéa suivant :

« Dans les contrats, le prix doit être déterminé ou déterminable par une formule claire et accessible. La connaissance par les parties des indicateurs utilisés et de leur pondération respective doit suffire à calculer le prix. »

🖋️Rejeté
Gilles Lurton
7 sept. 2018

Après l’alinéa 15, insérer l’alinéa suivant :

« Dans les contrats, le prix doit être déterminé ou déterminable par une formule claire et accessible. La connaissance par les parties des indicateurs utilisés et de leur pondération respective doit suffire à calculer le prix. »

🖋️Rejeté
André Chassaigne
7 sept. 2018

Après l’alinéa 15, insérer l’alinéa suivant :

« Dans les contrats, le prix doit être déterminé ou déterminable par une formule claire et accessible. La connaissance par les parties des indicateurs utilisés et de leur pondération respective doit suffire à calculer le prix. »

🖋️Rejeté
François Ruffin
7 sept. 2018

Après l’alinéa 15, insérer l’alinéa suivant :

« La prise en compte de ces indicateurs vise à garantir un revenu décent au producteur. »

🖋️Rejeté
Julien Dive
6 sept. 2018

Compléter l’alinéa 16 par la phrase suivante :

« Lors d’aléas climatiques exceptionnels, aucune pénalité ne peut être imposée à un producteur ne respectant pas les volumes prévus au contrat. »

🖋️Rejeté
Stéphane Demilly
7 sept. 2018

Compléter l’alinéa 16 par la phrase suivante :

« Lors d’aléas climatiques exceptionnels, aucune pénalité ne peut être imposée à un producteur ne respectant pas les volumes prévus au contrat. »

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
7 sept. 2018

Compléter l’alinéa 16 par la phrase suivante :

« Lors d’aléas climatiques exceptionnels, aucune pénalité ne peut être imposée à un producteur ne respectant pas les volumes prévus au contrat. »

🖋️Non soutenu
Gérard Menuel
7 sept. 2018

Compléter l’alinéa 16 par la phrase suivante :

« Lors d’aléas climatiques exceptionnels, aucune pénalité ne peut être imposée à un producteur ne respectant pas les volumes prévus au contrat. »

🖋️Rejeté
Dominique Potier
7 sept. 2018

Compléter l’alinéa 16 par la phrase suivante :

« Lors d’aléas climatiques exceptionnels, aucune pénalité ne peut être imposée à un producteur ne respectant pas les volumes prévus au contrat. »

🖋️Rejeté
Jean-Claude Leclabart
7 sept. 2018

Compléter l’alinéa 16 par la phrase suivante :

« Lors d’aléas climatiques exceptionnels, aucune pénalité ne peut être imposée à un producteur ne respectant pas les volumes prévus au contrat. »

🖋️Non soutenu
Jean Lassalle
10 sept. 2018

Compléter l’alinéa 16 par la phrase suivante :

« Lors d’aléas climatiques exceptionnels, aucune pénalité ne peut être imposée à un producteur ne respectant pas les volumes prévus au contrat. »

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
8 sept. 2018

Compléter l’alinéa 16 par la phrase suivante : 

« Les volumes prévus au contrat ne peuvent faire l’objet de pénalités à l’encontre du producteur en cas d’aléas climatiques exceptionnels ». 

🖋️Rejeté
François-Michel Lambert
5 août 2018

Après l’alinéa 16, insérer l’alinéa suivant :

« Ils ne peuvent comporter des normes de calibrage abusives, qui ne se justifieraient pas au regard des obligations réglementaires en vigueur et des contraintes techniques de production. »

🖋️Rejeté
Julien Dive
6 sept. 2018

Compléter l’alinéa 20 par la phrase suivante :

« Ces modalités ne peuvent comprendre de sanctions lorsque ces écarts sont dus à un aléa climatique ».

🖋️Rejeté
Stéphane Demilly
7 sept. 2018

Compléter l’alinéa 20 par la phrase suivante :

« Ces modalités ne peuvent comprendre de sanctions lorsque ces écarts sont dus à un aléa climatique ».

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
7 sept. 2018

Compléter l’alinéa 20 par la phrase suivante :

« Ces modalités ne peuvent comprendre de sanctions lorsque ces écarts sont dus à un aléa climatique ».

🖋️Non soutenu
Gérard Menuel
7 sept. 2018

Compléter l’alinéa 20 par la phrase suivante :

« Ces modalités ne peuvent comprendre de sanctions lorsque ces écarts sont dus à un aléa climatique ».

🖋️Non soutenu
Marie-Pierre Rixain
7 sept. 2018

Compléter l’alinéa 20 par la phrase suivante :

« Ces modalités ne peuvent comprendre de sanctions lorsque ces écarts sont dus à un aléa climatique ».

🖋️Rejeté
Dominique Potier
7 sept. 2018

Compléter l’alinéa 20 par la phrase suivante :

« Ces modalités ne peuvent comprendre de sanctions lorsque ces écarts sont dus à un aléa climatique ».

🖋️Rejeté
Jean-Claude Leclabart
7 sept. 2018

Compléter l’alinéa 20 par la phrase suivante :

« Ces modalités ne peuvent comprendre de sanctions lorsque ces écarts sont dus à un aléa climatique ».

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
8 sept. 2018

Compléter l’alinéa 20 par la phrase suivante :

« Ces modalités ne peuvent comprendre de sanctions lorsque ces écarts sont dus à un aléa climatique ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
6 sept. 2018

À la première phrase de l’alinéa 27, après la seconde occurrence du mot :

« écrit »,

insérer les mots :

« , qui mentionne explicitement les opérations d’achats et de ventes précédentes,  ».

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
31 juil. 2018

À la première phrase de l’alinéa 27, substituer aux mots :

« , le cas échéant, au moins égale à la durée minimale fixée par un accord interprofessionnel étendu en application de l’article L. 632‑3 »,

les mots :

« correspondant au cadre interprofessionnel, s’il existe, ».

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
1 août 2018

Après l’alinéa 28, insérer l’alinéa suivant :

« VII. – Les contrats conclus entre producteurs et acheteurs portant sur l’achat de lait ne peuvent exiger que le producteur dispose d’un outil de stockage par acheteur. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
6 sept. 2018

Compléter l’alinéa 32 par les deux phrases suivantes :

« Une fois qu’ils ont été choisis, les indicateurs sont publiés et accessibles au public. À défaut de publication, une autorité administrative, nommée par décret en Conseil d’État, sanctionne la non-publication ».

🖋️Rejeté
Sébastien Leclerc
30 août 2018

À l’alinéa 33, après la seconde occurrence du mot :

« écrit, »

insérer les mots :

« et au moins une fois par trimestre, ».

🖋️Non soutenu
Benoit Simian
7 sept. 2018

I. – Après l’alinéa 33, insérer l’alinéa suivant :

« Par dérogation au troisième alinéa, les articles L. 441‑6 et L. 441‑10 du code de commerce s’appliquent pour les produits agricoles ou les produits alimentaires comportant un ou plusieurs produits agricoles mentionnés par l’article L. 631‑24‑2. »

II. – En conséquence, après le 2° du III de l’alinéa 51, insérer les deux alinéas suivants :

« 2° bis Après le même sixième alinéa, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Le prix prévisionnel moyen proposé mentionné dans l’alinéa précédent est précisé par accord interprofessionnel ou, à défaut, par décret. »

« 2° ter À la première phrase du VI de l’article L. 441‑6, après la deuxième occurrence du mot : « alinéa », sont insérés les mots : « ; le fait de ne pas indiquer de prix prévisionnel moyen proposé par le vendeur au producteur de ces produits agricoles mentionné audit I ou les critères et modalités de détermination des prix prévus à l’article L. 441‑10 ».

🖋️Non soutenu
Josiane Corneloup
7 sept. 2018

Compléter l’alinéa 34 par les mots :

« en priorisant les viandes bovines commercialisées sous signes d’identification de la qualité et de l’origine ».

🖋️Rejeté
Sébastien Leclerc
7 sept. 2018

Supprimer l’alinéa 37.

🖋️Rejeté
Sébastien Leclerc
7 sept. 2018

Compléter l’alinéa 37 par la phrase suivante :

« Toutefois, dans la mesure où certaines filières ont un fonctionnement particulier de fixation du prix en fonction de critères qualitatifs qui ne peuvent pas être décelés le jour de la livraison de la marchandise, le ministre chargé de l’agriculture peut, par arrêté, exonérer certaines productions agricoles des dispositions du présent alinéa. »

🖋️Non soutenu
Marie-Pierre Rixain
7 sept. 2018

Compléter l’alinéa 38 par la phrase suivante :

« Les mêmes règles s’appliquent aux contrats portant, à la demande spécifique de l’acheteur, sur un produit dont la production n’est pas habituellement ou présentement engagée par le producteur. »

🖋️Non soutenu
Marie-Pierre Rixain
7 sept. 2018

Après l’alinéa 38, insérer l’alinéa suivant :

« Les contrats passés entre un producteur et un acheteur ne peuvent être résiliés à raison d’un calibrage non-uniforme des produits. »

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
1 août 2018

Après le mot :

« indicateurs »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 47 :

« mentionnés au II du même article L. 631‑24. »

🖋️Rejeté
Lise Magnier
1 août 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 49 :

« III. – En l’absence d’application des dispositions du règlement (UE) n° 1308/2013 du Parlement européen et du Conseil du 17 décembre 2013 portant organisation commune des marchés des produits agricoles concernant le secteur du sucre, les articles L. 631‑24 à L. 631‑24‑2 sont applicables aux contrats passés avec les entreprises sucrières par les producteurs de betterave ou de canne à sucre. »

🖋️Rejeté
Guy Bricout
1 août 2018

À la fin de l’alinéa 49, supprimer les mots :

« ou de canne à sucre ».

🖋️Rejeté
Marie-Christine Dalloz
5 sept. 2018

À la fin de l’alinéa 49, supprimer les mots :

« ou de canne à sucre ».

🖋️Rejeté
Sébastien Jumel
6 sept. 2018

À la fin de l’alinéa 49, supprimer les mots :

« ou de canne à sucre ».

🖋️Rejeté
Lise Magnier
31 juil. 2018

Substituer à l’alinéa 50 les deux alinéas suivants :

« IV. – Les contrats types mentionnés au premier alinéa du présent IV comportent des dispositions relatives aux clauses a minima prévues au II de l’article L. 631‑24 et peuvent comporter des références aux indicateurs mentionnés au même article.

« Le fait de signer un contrat non conforme aux contrats types mentionnés au premier alinéa du présent IV est passible de l’amende administrative prévue à l’article L. 631‑25. »

🖋️Rejeté
Marie-Christine Dalloz
5 sept. 2018

Substituer à l’alinéa 50 les deux alinéas suivants :

« IV. – Les contrats types mentionnés au premier alinéa du présent IV comportent des dispositions relatives aux clauses a minima prévues au II de l’article L. 631‑24 et peuvent comporter des références aux indicateurs mentionnés au même article.

« Le fait de signer un contrat non conforme aux contrats types mentionnés au premier alinéa du présent IV est passible de l’amende administrative prévue à l’article L. 631‑25. »

🖋️Rejeté
Charles de Courson
7 sept. 2018

Après l’alinéa 50, insérer les deux alinéas suivants :

« V. – Les articles L. 631‑24 à L. 631‑24‑2 ne sont pas applicables aux contrats portant sur des produits pour lesquels sont prévus des contrats types dans le cadre d’accords interprofessionnels conclus dans le secteur des vins et eaux-de-vie de vin et rendus obligatoires en application du chapitre II du titre III du livre IV, ou dans le cadre de décisions rendues obligatoires en application de la loi du 12 avril 1941 portant création du comité interprofessionnel du vin de Champagne.

« Les contrats types mentionnés à l’alinéa précédent peuvent néanmoins comporter des références aux indicateurs mentionnés à l’article L. 631‑24. »

🖋️Rejeté
Éric Girardin
8 sept. 2018

Après l’alinéa 50, insérer les deux alinéas suivants :

« V. – Les articles L. 631‑24 à L. 631‑24‑2 ne sont pas applicables aux contrats portant sur des produits pour lesquels sont prévus des contrats types dans le cadre d’accords interprofessionnels conclus dans le secteur des vins et eaux-de-vie de vin et rendus obligatoires en application du chapitre II du titre III du livre IV, ou dans le cadre de décisions rendues obligatoires en application de la loi du 12 avril 1941 portant création du comité interprofessionnel du vin de Champagne.

« Les contrats types mentionnés à l’alinéa précédent peuvent néanmoins comporter des références aux indicateurs mentionnés à l’article L. 631‑24. »

🖋️Tombé
Thierry Benoit
1 août 2018

Rédiger ainsi les deux dernières phrases de l’alinéa 15 :

« Les indicateurs sont diffusés par les organisations interprofessionnelles ou, à défaut par l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires. Au plus tard le 1er septembre 2020, le médiateur des relations commerciales agricoles réalise un bilan afin d’évaluer l’efficacité du dispositif. »

🖋️Tombé
Arnaud Viala
31 juil. 2018

Rédiger ainsi les deux dernières phrases de l’alinéa 15 :

« Les indicateurs sont diffusés par les organisations interprofessionnelles ou, à défaut, par l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires. Un bilan est réalisé en septembre 2020 par le médiateur des relations commerciales agricoles pour évaluer l’efficacité du dispositif. »

🖋️Tombé
Jérôme Nury
1 août 2018

Rédiger ainsi les deux dernières phrases de l’alinéa 15 :

« Les indicateurs sont diffusés par les organisations interprofessionnelles ou, à défaut, par l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires. Un bilan est réalisé en septembre 2020 par le médiateur des relations commerciales agricoles pour évaluer l’efficacité du dispositif. »

🖋️Tombé
Bertrand Pancher
1 août 2018

Rédiger ainsi les deux dernières phrases de l’alinéa 15 :

« Les indicateurs sont diffusés par les organisations interprofessionnelles ou, à défaut, par l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires. Un bilan est réalisé en septembre 2020 par le médiateur des relations commerciales agricoles pour évaluer l’efficacité du dispositif. »

🖋️Tombé
Lise Magnier
1 août 2018

Rédiger ainsi les deux dernières phrases de l’alinéa 15 :

« Les indicateurs sont diffusés par les organisations interprofessionnelles ou, à défaut, par l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires. Un bilan est réalisé en septembre 2020 par le médiateur des relations commerciales agricoles pour évaluer l’efficacité du dispositif. »

🖋️Tombé
Jean-Yves Bony
20 août 2018

Rédiger ainsi les deux dernières phrases de l’alinéa 15 :

« Les indicateurs sont diffusés par les organisations interprofessionnelles ou, à défaut, par l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires. Un bilan est réalisé en septembre 2020 par le médiateur des relations commerciales agricoles pour évaluer l’efficacité du dispositif. »

🖋️Tombé
Emmanuelle Ménard
6 sept. 2018

Rédiger ainsi les deux dernières phrases de l’alinéa 15 :

« Les indicateurs sont diffusés par les organisations interprofessionnelles ou, à défaut, par l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires. Un bilan est réalisé en septembre 2020 par le médiateur des relations commerciales agricoles pour évaluer l’efficacité du dispositif. »

🖋️Tombé
Valérie Beauvais
7 sept. 2018

Rédiger ainsi les deux dernières phrases de l’alinéa 15 :

« Les indicateurs sont diffusés par les organisations interprofessionnelles ou, à défaut, par l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires. Un bilan est réalisé en septembre 2020 par le médiateur des relations commerciales agricoles pour évaluer l’efficacité du dispositif. »

🖋️Tombé
Dino Cinieri
27 août 2018

Substituer aux deux dernières phrases de l’alinéa 15 les trois phrases suivantes :

« Les indicateurs sont diffusés par les organisations interprofessionnelles. À défaut, l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires ou l’établissement mentionné à l’article L. 621‑1 du présent code proposent ou valident des indicateurs. Ces indicateurs reflètent la diversité des conditions et des systèmes de production. »

🖋️Tombé
Dominique Potier
7 sept. 2018

Substituer aux deux dernières phrases de l’alinéa 15 les trois phrases suivantes :

« Les indicateurs sont diffusés par les organisations interprofessionnelles. À défaut, l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires ou l’établissement mentionné à l’article L. 621‑1 du présent code proposent ou valident des indicateurs. Ces indicateurs reflètent la diversité des conditions et des systèmes de production. »

🖋️Tombé
Thierry Benoit
1 août 2018

Rédiger ainsi les deux dernières phrases de l’alinéa 15 :

« Les indicateurs sont diffusés par les organisations interprofessionnelles. À défaut, l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires ou l’établissement mentionné à l’article L. 621‑1 proposent ou valident des indicateurs. »

🖋️Tombé
Sébastien Jumel
6 sept. 2018

Rédiger ainsi les deux dernières phrases de l’alinéa 15 :

« Les indicateurs sont diffusés par les organisations interprofessionnelles. À défaut, l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires ou l’établissement mentionné à l’article L. 621‑1 proposent ou valident des indicateurs. »

🖋️Tombé
Thierry Benoit
7 sept. 2018

Rédiger ainsi les deux dernières phrases de l’alinéa 15 :

« Dans le cadre de leurs missions, les organisations interprofessionnelles élaborent ou diffusent des indicateurs de coûts pertinents de production en agriculture ayant valeur de référence. Lorsqu’une filière ne dispose pas d’organisation interprofessionnelle ou lorsque celle-ci n’est pas en capacité de fournir des indicateurs de coûts pertinents de production, alors cette tâche est confiée à l’observatoire mentionné à l’article L. 682‑1 qui définit un calendrier de travail par le biais de son comité de pilotage. »

🖋️Tombé
Thierry Benoit
13 sept. 2018

Rédiger ainsi la dernière phrase de l’alinéa 15 :

« Lorsqu’une filière ne dispose pas d’organisation interprofessionnelle ou lorsque celle-ci n’est pas en capacité de fournir des indicateurs de coûts pertinents de production, alors cette tâche est confiée à l’observatoire mentionné à l’article L. 682-1 qui définit un calendrier de travail par le biais de son comité de pilotage. »

🖋️Tombé
André Chassaigne
7 sept. 2018

Rédiger ainsi la dernière phrase de l’alinéa 15 :

« À défaut, l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires ou l’établissement mentionné à l’article L. 621‑1 du présent code proposent et présentent ces indicateurs. »

🖋️Tombé
Gilles Lurton
7 sept. 2018

Compléter l’alinéa 15 par la phrase suivante :

« Sauf s’ils sont publics ou déterminés par des accords professionnels mentionnés au présent titre, les indicateurs utilisés par les parties doivent préalablement être approuvés par l’autorité administrative, selon des modalités fixées par décret, après avis de l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires institué à l’article L. 682‑1. »

🖋️Tombé
Thierry Benoit
1 août 2018

I. – À la deuxième phrase de l’alinéa 15, substituer aux mots :

« peuvent élaborer »

le mot :

« élaborent ».

II. – En conséquence, à la même phrase du même alinéa, substituer au mot :

« ou »

les mots :

« et peuvent ».


Article 1 bis
🖋️Rejeté
Jérôme Nury
1 août 2018

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

Après l’article L. 631‑24‑5 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un article L. 631‑24‑6 ainsi rédigé :

« Art. L. 631‑24‑6. – Lorsque l’acheteur résilie un contrat mentionné à l’article L. 631‑24 portant sur l’achat de lait, le producteur peut exiger, s’il n’a pas conclu un nouveau contrat avec un acheteur pour les volumes en cause, un avenant non renouvelable reprenant à l’identique les conditions prévues par le contrat résilié pour une durée de trois mois à compter de la date effective de la résiliation. »

🖋️Rejeté
Sébastien Jumel
6 sept. 2018

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

Après l’article L. 631‑24‑5 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un article L. 631‑24‑6 ainsi rédigé :

« Art. L. 631‑24‑6. – Lorsque l’acheteur résilie un contrat mentionné à l’article L. 631‑24 portant sur l’achat de lait, le producteur peut exiger, s’il n’a pas conclu un nouveau contrat avec un acheteur pour les volumes en cause, un avenant non renouvelable reprenant à l’identique les conditions prévues par le contrat résilié pour une durée de trois mois à compter de la date effective de la résiliation. »


Article 2
🖋️Adopté
Fabrice Brun
28 août 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 6 :

« 2° ter Le fait, pour un acheteur, de ne pas transmettre, par écrit, à l’auteur de la proposition de contrat ou d’accord-cadre, tout refus ou toute réserve sur un ou plusieurs éléments de cette proposition de manière motivée et dans un délai raisonnable au regard de la production concernée ; ».

🖋️Adopté
Dino Cinieri
28 août 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 6 :

« 2° ter Le fait, pour un acheteur, de ne pas transmettre, par écrit, à l’auteur de la proposition de contrat ou d’accord-cadre, tout refus ou toute réserve sur un ou plusieurs éléments de cette proposition de manière motivée et dans un délai raisonnable au regard de la production concernée ; ».

🖋️Adopté
Jean-Pierre Vigier
4 sept. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 6 :

« 2° ter Le fait, pour un acheteur, de ne pas transmettre, par écrit, à l’auteur de la proposition de contrat ou d’accord-cadre, tout refus ou toute réserve sur un ou plusieurs éléments de cette proposition de manière motivée et dans un délai raisonnable au regard de la production concernée ; ».

🖋️Adopté
Arnaud Viala
6 sept. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 6 :

« 2° ter Le fait, pour un acheteur, de ne pas transmettre, par écrit, à l’auteur de la proposition de contrat ou d’accord-cadre, tout refus ou toute réserve sur un ou plusieurs éléments de cette proposition de manière motivée et dans un délai raisonnable au regard de la production concernée ; ».

🖋️Rejeté
Sébastien Leclerc
30 août 2018

À l’alinéa 3, supprimer les mots :

« un producteur, une organisation de producteurs, une association d’organisations de producteurs ou ».

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
31 juil. 2018

À l’alinéa 3, supprimer les mots :

« un producteur, ».

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
31 juil. 2018

À l’alinéa 4, supprimer les mots :

« un producteur ou ».

🖋️Rejeté
Sébastien Leclerc
30 août 2018

À l’alinéa 4, supprimer les mots :

« un producteur ou ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Anthoine
4 sept. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 6 :

« 2° ter Le fait, pour un acheteur, de ne pas transmettre, par écrit, à l’auteur de la proposition de contrat ou d’accord-cadre, tout refus ou toute réserve sur un ou plusieurs éléments de cette proposition de manière motivée et dans un délai raisonnable au regard de la production concernée ; ».

🖋️Non soutenu
Jean-Claude Bouchet
5 sept. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 6 :

« 2° ter Le fait, pour un acheteur, de ne pas transmettre, par écrit, à l’auteur de la proposition de contrat ou d’accord-cadre, tout refus ou toute réserve sur un ou plusieurs éléments de cette proposition de manière motivée et dans un délai raisonnable au regard de la production concernée ; ».

🖋️Non soutenu
Jean-Carles Grelier
5 sept. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 6 :

« 2° ter Le fait, pour un acheteur, de ne pas transmettre, par écrit, à l’auteur de la proposition de contrat ou d’accord-cadre, tout refus ou toute réserve sur un ou plusieurs éléments de cette proposition de manière motivée et dans un délai raisonnable au regard de la production concernée ; ».

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
6 sept. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 6 :

« 2° ter Le fait, pour un acheteur, de ne pas transmettre, par écrit, à l’auteur de la proposition de contrat ou d’accord-cadre, tout refus ou toute réserve sur un ou plusieurs éléments de cette proposition de manière motivée et dans un délai raisonnable au regard de la production concernée ; ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
6 sept. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 6 :

« 2° ter Le fait, pour un acheteur, de ne pas transmettre, par écrit, à l’auteur de la proposition de contrat ou d’accord-cadre, tout refus ou toute réserve sur un ou plusieurs éléments de cette proposition de manière motivée et dans un délai raisonnable au regard de la production concernée ; ».

🖋️Non soutenu
Rémy Rebeyrotte
6 sept. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 6 :

« 2° ter Le fait, pour un acheteur, de ne pas transmettre, par écrit, à l’auteur de la proposition de contrat ou d’accord-cadre, tout refus ou toute réserve sur un ou plusieurs éléments de cette proposition de manière motivée et dans un délai raisonnable au regard de la production concernée ; ».

🖋️Non soutenu
Gérard Menuel
7 sept. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 6 :

« 2° ter Le fait, pour un acheteur, de ne pas transmettre, par écrit, à l’auteur de la proposition de contrat ou d’accord-cadre, tout refus ou toute réserve sur un ou plusieurs éléments de cette proposition de manière motivée et dans un délai raisonnable au regard de la production concernée ; ».

🖋️Non soutenu
Daniel Fasquelle
7 sept. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 6 :

« 2° ter Le fait, pour un acheteur, de ne pas transmettre, par écrit, à l’auteur de la proposition de contrat ou d’accord-cadre, tout refus ou toute réserve sur un ou plusieurs éléments de cette proposition de manière motivée et dans un délai raisonnable au regard de la production concernée ; ».

🖋️Non soutenu
Rémi Delatte
7 sept. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 6 :

« 2° ter Le fait, pour un acheteur, de ne pas transmettre, par écrit, à l’auteur de la proposition de contrat ou d’accord-cadre, tout refus ou toute réserve sur un ou plusieurs éléments de cette proposition de manière motivée et dans un délai raisonnable au regard de la production concernée ; ».

🖋️Non soutenu
Laurent Furst
7 sept. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 6 :

« 2° ter Le fait, pour un acheteur, de ne pas transmettre, par écrit, à l’auteur de la proposition de contrat ou d’accord-cadre, tout refus ou toute réserve sur un ou plusieurs éléments de cette proposition de manière motivée et dans un délai raisonnable au regard de la production concernée ; ».

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
6 sept. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 6 :

« 2° ter Le fait, pour un acheteur, de ne pas transmettre, par écrit, à l’auteur de la proposition de contrat ou d’accord-cadre, tout refus sur un ou plusieurs éléments de cette proposition de manière motivée et dans un délai raisonnable au regard de la production concernée. »

🖋️Rejeté
Sébastien Leclerc
30 août 2018

Supprimer les alinéas 9 et 10.

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
31 juil. 2018

Supprimer l’alinéa 10.

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
1 août 2018

Supprimer l’alinéa 10.

🖋️Rejeté
Jérôme Nury
1 août 2018

Supprimer l’alinéa 10.

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
27 août 2018

Supprimer l’alinéa 10.

🖋️Non soutenu
Jean-Félix Acquaviva
7 sept. 2018

Supprimer l’alinéa 10.

🖋️Rejeté
André Chassaigne
7 sept. 2018

Supprimer l’alinéa 10.

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
31 juil. 2018

Rétablir l’alinéa 12 dans la rédaction suivante :

« 5° Le fait, pour un acheteur, d’imposer des clauses de retard de livraison supérieures à 2 % de la valeur des produits livrés. »

🖋️Rejeté
Sébastien Jumel
6 sept. 2018

Rétablir l’alinéa 12 dans la rédaction suivante :

« 5° Le fait, pour un acheteur, d’imposer des clauses de retard de livraison supérieures à 2 % de la valeur des produits livrés. »

🖋️Rejeté
Richard Ramos
7 sept. 2018

Rétablir l’alinéa 12 dans la rédaction suivante :

« 5° Le fait, pour un acheteur, d’imposer des clauses de retard de livraison supérieures à 2 % de la valeur des produits livrés. »

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
1 août 2018

Après l'alinéa 12, insérer l'alinéa suivant :

« 6° Le fait, pour un acheteur, de ne pas apporter de justifications ou de contreparties à des obligations pesant uniquement à la charge du vendeur. »

🖋️Non soutenu
Daniel Fasquelle
7 sept. 2018

Après l'alinéa 12, insérer l'alinéa suivant :

« 6° Le fait, pour un acheteur, de ne pas apporter de justifications ou de contreparties à des obligations pesant uniquement à la charge du vendeur. »

🖋️Rejeté
Dominique Potier
7 sept. 2018

Après l'alinéa 12, insérer l'alinéa suivant :

« 6° Le fait, pour un acheteur, de ne pas apporter de justifications ou de contreparties à des obligations pesant uniquement à la charge du vendeur. »

🖋️Rejeté
André Chassaigne
7 sept. 2018

Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« 6° Le fait d’acheter un produit en dessous du coût de production estimé par l’indicateur de l’Observatoire de formation des prix et des marges des produits alimentaires correspondant ou par l’établissement mentionné à l’article L. 621‑1 du présent code ; ».

🖋️Non soutenu
Mathilde Panot
7 sept. 2018

Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« 6° Le fait d’acheter un produit en dessous du coût de production estimé par l’indicateur de l’Observatoire de formation des prix et des marges des produits alimentaires correspondant ».

🖋️Tombé
André Chassaigne
7 sept. 2018

Compléter l’alinéa 6 par les mots :

« , ou de donner une réponse écrite sans justifier des motifs de ce refus sur la base des éléments et critères présentés dans la proposition de contrat ou d’accord-cadre écrit ; ».


Article 3
🖋️Rejeté
Jérôme Nury
1 août 2018

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« des agents »,

les mots :

« les agents de la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes, les agents des services de l’État chargés de l’agriculture et de la pêche et les agents mentionnés aux 1°, 3° et 5° du I de l’article L. 942‑1, ».

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
27 août 2018

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« des agents »,

les mots :

« les agents de la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes, les agents des services de l’État chargés de l’agriculture et de la pêche et les agents mentionnés aux 1°, 3° et 5° du I de l’article L. 942‑1, ».


Article 4
🖋️Adopté
Jérôme Nury
1 août 2018

Compléter l’alinéa 16 par les mots :

« sur la base des recommandations du médiateur des relations commerciales agricoles ».

🖋️Adopté
Vincent Descoeur
1 août 2018

Compléter l’alinéa 16 par les mots :

« sur la base des recommandations du médiateur des relations commerciales agricoles ».

🖋️Adopté
Thierry Benoit
1 août 2018

Compléter l’alinéa 16 par les mots :

« sur la base des recommandations du médiateur des relations commerciales agricoles ».

🖋️Adopté
Jean-Yves Bony
20 août 2018

Compléter l’alinéa 16 par les mots :

« sur la base des recommandations du médiateur des relations commerciales agricoles ».

🖋️Adopté
Rémy Rebeyrotte
6 sept. 2018

Compléter l’alinéa 16 par les mots :

« sur la base des recommandations du médiateur des relations commerciales agricoles ».

🖋️Adopté
Valérie Beauvais
7 sept. 2018

Compléter l’alinéa 16 par les mots :

« sur la base des recommandations du médiateur des relations commerciales agricoles ».

🖋️Rejeté
Dominique Potier
7 sept. 2018

À l’alinéa 8, substituer aux mots :

« peut saisir »

le mot :

« saisit ».

🖋️Rejeté
Dominique Potier
7 sept. 2018

À l’alinéa 8, substituer aux mots :

« de toute clause des contrats ou accords-cadres ou de toute pratique liée à ces contrats ou accords-cadres qu’il estime présenter un caractère abusif ou manifestement déséquilibré »

les mots :

« ou le ministre chargé de l’agriculture lorsqu’il constate la poursuite d’un déséquilibre manifeste au travers de toute clause des contrats ou accords-cadres »

🖋️Non soutenu
Daniel Fasquelle
7 sept. 2018

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. »

🖋️Non soutenu
Laurent Furst
7 sept. 2018

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. »

🖋️Rejeté
Jérôme Nury
1 août 2018

Après l’alinéa 9, insérer l'alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles, justifiant de son intérêt à agir, peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. »

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
1 août 2018

Après l’alinéa 9, insérer l'alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles, justifiant de son intérêt à agir, peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. »

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
1 août 2018

Après l’alinéa 9, insérer l'alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles, justifiant de son intérêt à agir, peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. »

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
1 août 2018

Après l’alinéa 9, insérer l'alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles, justifiant de son intérêt à agir, peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. »

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
1 août 2018

Après l’alinéa 9, insérer l'alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles, justifiant de son intérêt à agir, peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. »

🖋️Rejeté
Jean-Yves Bony
20 août 2018

Après l’alinéa 9, insérer l'alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles, justifiant de son intérêt à agir, peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. »

🖋️Non soutenu
Julien Dive
21 août 2018

Après l’alinéa 9, insérer l'alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles, justifiant de son intérêt à agir, peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. »

🖋️Non soutenu
Valérie Bazin-Malgras
30 août 2018

Après l’alinéa 9, insérer l'alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles, justifiant de son intérêt à agir, peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Anthoine
4 sept. 2018

Après l’alinéa 9, insérer l'alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles, justifiant de son intérêt à agir, peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. »

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
4 sept. 2018

Après l’alinéa 9, insérer l'alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles, justifiant de son intérêt à agir, peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. »

🖋️Non soutenu
Jean-Claude Bouchet
5 sept. 2018

Après l’alinéa 9, insérer l'alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles, justifiant de son intérêt à agir, peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. »

🖋️Non soutenu
Jean-Carles Grelier
5 sept. 2018

Après l’alinéa 9, insérer l'alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles, justifiant de son intérêt à agir, peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. »

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
6 sept. 2018

Après l’alinéa 9, insérer l'alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles, justifiant de son intérêt à agir, peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
6 sept. 2018

Après l’alinéa 9, insérer l'alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles, justifiant de son intérêt à agir, peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. »

🖋️Non soutenu
Émilie Bonnivard
6 sept. 2018

Après l’alinéa 9, insérer l'alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles, justifiant de son intérêt à agir, peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. »

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
6 sept. 2018

Après l’alinéa 9, insérer l'alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles, justifiant de son intérêt à agir, peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. »

🖋️Rejeté
Valérie Beauvais
7 sept. 2018

Après l’alinéa 9, insérer l'alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles, justifiant de son intérêt à agir, peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. »

🖋️Non soutenu
Gérard Menuel
7 sept. 2018

Après l’alinéa 9, insérer l'alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles, justifiant de son intérêt à agir, peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. »

🖋️Non soutenu
Daniel Fasquelle
7 sept. 2018

Après l’alinéa 9, insérer l'alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles, justifiant de son intérêt à agir, peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. »

🖋️Non soutenu
Rémi Delatte
7 sept. 2018

Après l’alinéa 9, insérer l'alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles, justifiant de son intérêt à agir, peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. »

🖋️Non soutenu
Gilles Lurton
7 sept. 2018

Après l’alinéa 9, insérer l'alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles, justifiant de son intérêt à agir, peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. »

🖋️Non soutenu
Paul Molac
7 sept. 2018

Après l’alinéa 9, insérer l'alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles, justifiant de son intérêt à agir, peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. »

🖋️Non soutenu
Émilie Cariou
8 sept. 2018

Après l’alinéa 9, insérer l'alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles, justifiant de son intérêt à agir, peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. »

🖋️Rejeté
Jérôme Nury
1 août 2018

Après l’alinéa 9, insérer l'alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles peut saisir le juge des référés au terme du délai de médiation en justifiant, au préalable, son intérêt à agir. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. »

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
27 août 2018

Après l’alinéa 9, insérer l'alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles peut saisir le juge des référés au terme du délai de médiation en justifiant, au préalable, son intérêt à agir. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. »

🖋️Non soutenu
Arnaud Viala
31 juil. 2018

Après l’alinéa 9, insérer l'alinéa suivant :

« En l’absence d’un accord entre les parties au terme du délai de médiation pour les litiges portant sur les accords-cadres mentionnés au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 du présent code et sur la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles ou toute personne justifiant d’un intérêt à agir peut saisir le juge des référés, lequel dispose du pouvoir d’enjoindre aux parties la mise œuvre des recommandations du médiateur. »

🖋️Rejeté
Jérôme Nury
1 août 2018

Après le mot :

« médiation »,

supprimer la fin de l’alinéa 11.

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
27 août 2018

Après le mot :

« médiation »,

supprimer la fin de l’alinéa 11.

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
1 août 2018

Après l’alinéa 11, insérer les trois alinéas suivants :

« Il peut confier la résolution des litiges, dans des conditions définies par décret : 

« a) Aux médiateurs présents dans les entreprises intervenant dans la chaîne d’approvisionnement alimentaire ;

« b) Au médiateur de la coopération agricole mentionné à l’article L. 528‑1. »

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
31 juil. 2018

Compléter l’alinéa 14 par les deux phrases suivantes :

« Dans le cas de la production laitière, et le cas échéant de denrées périssables définies par décret, le blocage de la négociation entre un producteur, une organisation de producteurs et son acheteur ne doit pas entraîner un arrêt de la collecte ou de la livraison des produits agricoles concernés. Tant que la médiation et l’arbitrage ne sont pas rendus, le contrat précédent reste en vigueur. »

🖋️Non soutenu
Arnaud Viala
31 juil. 2018

Compléter l’alinéa 16 par les mots :

« sur la base des recommandations du médiateur des relations commerciales agricoles ».

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
1 août 2018

Compléter l’alinéa 16 par les mots :

« sur la base des recommandations du médiateur des relations commerciales agricoles ».

🖋️Non soutenu
Guy Bricout
1 août 2018

Compléter l’alinéa 16 par les mots :

« sur la base des recommandations du médiateur des relations commerciales agricoles ».

🖋️Non soutenu
Julien Dive
21 août 2018

Compléter l’alinéa 16 par les mots :

« sur la base des recommandations du médiateur des relations commerciales agricoles ».

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
28 août 2018

Compléter l’alinéa 16 par les mots :

« sur la base des recommandations du médiateur des relations commerciales agricoles ».

🖋️Non soutenu
Valérie Bazin-Malgras
30 août 2018

Compléter l’alinéa 16 par les mots :

« sur la base des recommandations du médiateur des relations commerciales agricoles ».

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
4 sept. 2018

Compléter l’alinéa 16 par les mots :

« sur la base des recommandations du médiateur des relations commerciales agricoles ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Anthoine
4 sept. 2018

Compléter l’alinéa 16 par les mots :

« sur la base des recommandations du médiateur des relations commerciales agricoles ».

🖋️Non soutenu
Jean-Claude Bouchet
5 sept. 2018

Compléter l’alinéa 16 par les mots :

« sur la base des recommandations du médiateur des relations commerciales agricoles ».

🖋️Non soutenu
Jean-Carles Grelier
5 sept. 2018

Compléter l’alinéa 16 par les mots :

« sur la base des recommandations du médiateur des relations commerciales agricoles ».

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
6 sept. 2018

Compléter l’alinéa 16 par les mots :

« sur la base des recommandations du médiateur des relations commerciales agricoles ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
6 sept. 2018

Compléter l’alinéa 16 par les mots :

« sur la base des recommandations du médiateur des relations commerciales agricoles ».

🖋️Non soutenu
Émilie Bonnivard
6 sept. 2018

Compléter l’alinéa 16 par les mots :

« sur la base des recommandations du médiateur des relations commerciales agricoles ».

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
6 sept. 2018

Compléter l’alinéa 16 par les mots :

« sur la base des recommandations du médiateur des relations commerciales agricoles ».

🖋️Non soutenu
Gérard Menuel
7 sept. 2018

Compléter l’alinéa 16 par les mots :

« sur la base des recommandations du médiateur des relations commerciales agricoles ».

🖋️Non soutenu
Daniel Fasquelle
7 sept. 2018

Compléter l’alinéa 16 par les mots :

« sur la base des recommandations du médiateur des relations commerciales agricoles ».

🖋️Non soutenu
Rémi Delatte
7 sept. 2018

Compléter l’alinéa 16 par les mots :

« sur la base des recommandations du médiateur des relations commerciales agricoles ».

🖋️Non soutenu
Paul Molac
7 sept. 2018

Compléter l’alinéa 16 par les mots :

« sur la base des recommandations du médiateur des relations commerciales agricoles ».

🖋️Non soutenu
Laurent Furst
7 sept. 2018

Compléter l’alinéa 16 par les mots :

« sur la base des recommandations du médiateur des relations commerciales agricoles ».

🖋️Non soutenu
Isabelle Valentin
8 sept. 2018

Compléter l’alinéa 16 par les mots :

« sur la base des recommandations du médiateur des relations commerciales agricoles ».

🖋️Non soutenu
Émilie Cariou
8 sept. 2018

Compléter l’alinéa 16 par les mots :

« sur la base des recommandations du médiateur des relations commerciales agricoles ».

🖋️Rejeté
André Chassaigne
7 sept. 2018

Après l’alinéa 16, insérer l’alinéa suivant :

« Dans le cas de la production laitière, et le cas échéant de denrées périssables définies par décret, le blocage de la négociation entre un producteur, une organisation de producteurs et son acheteur ne doit pas entraîner un arrêt de la collecte ou de la livraison des produits agricoles concernés. Tant que la médiation et l’arbitrage ne sont pas rendus, le contrat précédent reste en vigueur. »

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
23 août 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IV. – Le Gouvernement présente au Parlement, dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport sur la résolution amiable et contentieuse des litiges ainsi que sur la faisabilité d’un arbitrage public. »

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
27 août 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IV. – Le Gouvernement présente au Parlement, dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport sur la résolution amiable et contentieuse des litiges ainsi que sur la faisabilité d’un arbitrage public. »

🖋️Rejeté
Josiane Corneloup
7 sept. 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IV. – Le Gouvernement présente au Parlement, dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport sur la résolution amiable et contentieuse des litiges ainsi que sur la faisabilité d’un arbitrage public. »

🖋️Tombé
Dominique Potier
7 sept. 2018

Compléter l’alinéa 16 par les mots :

« en tenant compte des recommandations dudit médiateur ».


Article 5
🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
13 sept. 2018

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 9 :

« b) Sont ajoutées quatre phrases ainsi rédigées : « Dans le cadre de leurs missions et conformément au règlement (UE) n° 1308/2013 du Parlement européen et du Conseil du 17 décembre 2013 portant organisation commune des marchés des produits agricoles et abrogeant les règlements (CEE) n° 922/72, (CEE) n° 234/79, (CE) n° 1037/2001 et (CE) n° 1234/2007 du Conseil, elles élaborent et diffusent les indicateurs mentionnés... (le reste sans changement). »

🖋️Rejeté
Charles de Courson
7 sept. 2018

Substituer à l’alinéa 3 les deux alinéas suivants :

« a) La première phrase est remplacée par six phrases ainsi rédigées :

« Les organisations interprofessionnelles peuvent définir, dans le cadre d’accords interprofessionnels, des contrats types, dont elles peuvent demander l’extension à l’autorité administrative. Une dérogation est toutefois prévue pour le secteur vitivinicole qui prévoit que les contrats types intègrent des modèles de rédaction des clauses énumérées aux II et III de l’article L. 631‑24 du présent code et, le cas échéant, de la clause prévue à l’article L. 441‑8 du code de commerce, ainsi que des clauses relatives à des mesures de régulation des volumes dans le but d’adapter l’offre à la demande. Les I à V de l’article L. 632‑24 du présent code ne sont pas applicables aux contrats types prévus dans le cadre d’accords interprofessionnels conclus dans le secteur des vins et eaux-de-vie de vin et rendus obligatoires en application des articles L. 632‑1 et suivants du même code, ou dans le cadre de décisions rendues obligatoires en application de la loi du 12 avril 1941 portant création du comité interprofessionnel de Champagne. Ces contrats types peuvent néanmoins comporter certaines clauses prévues au II dudit article et, en particulier, les indicateurs mentionnés au 7° de ce II. Ils peuvent également prévoir des clauses de réserve de propriété, au sens de l’article 2367 du code civil. Les contrats types conclus, par les opérateurs du secteur viticole, sur le fondement de ces contrats types sont régis par les dispositions du présent alinéa. »

🖋️Rejeté
Éric Girardin
8 sept. 2018

Substituer à l’alinéa 3 les deux alinéas suivants :

« a) La première phrase est remplacée par six phrases ainsi rédigées :

« Les organisations interprofessionnelles peuvent définir, dans le cadre d’accords interprofessionnels, des contrats types, dont elles peuvent demander l’extension à l’autorité administrative. Une dérogation est toutefois prévue pour le secteur vitivinicole qui prévoit que les contrats types intègrent des modèles de rédaction des clauses énumérées aux II et III de l’article L. 631‑24 du présent code et, le cas échéant, de la clause prévue à l’article L. 441‑8 du code de commerce, ainsi que des clauses relatives à des mesures de régulation des volumes dans le but d’adapter l’offre à la demande. Les I à V de l’article L. 632‑24 du présent code ne sont pas applicables aux contrats types prévus dans le cadre d’accords interprofessionnels conclus dans le secteur des vins et eaux-de-vie de vin et rendus obligatoires en application des articles L. 632‑1 et suivants du même code, ou dans le cadre de décisions rendues obligatoires en application de la loi du 12 avril 1941 portant création du comité interprofessionnel de Champagne. Ces contrats types peuvent néanmoins comporter certaines clauses prévues au II dudit article et, en particulier, les indicateurs mentionnés au 7° de ce II. Ils peuvent également prévoir des clauses de réserve de propriété, au sens de l’article 2367 du code civil. Les contrats types conclus, par les opérateurs du secteur viticole, sur le fondement de ces contrats types sont régis par les dispositions du présent alinéa. »

🖋️Non soutenu
Jean-Félix Acquaviva
7 sept. 2018

À la troisième phrase de l’alinéa 9, substituer aux mots :

« formuler des »

les mots :

« , via un accord étendu, rendre obligatoires les ».

🖋️Rejeté
Lise Magnier
31 juil. 2018

Compléter cet article par les trois alinéas suivants :

« II. – Après l'article L. 632-7 du même code, il est inséré un article L. 632-8 ainsi rédigé :

« Art. L. 632‑8. – Au sein des organisations interprofessionnelles reconnues, chaque organisation professionnelle mentionnée à l’article L. 632‑1 propose au moins un indicateur adapté à la filière et une recommandation sur la manière de le prendre en compte dans les critères et modalités de fixation, de révision et de renégociation du prix. Chaque organisation professionnelle adhérente fait ses meilleurs efforts pour parvenir à un accord sur un ou des indicateurs au sein de l’interprofession. Ces dispositions s’appliquent également si le ou les indicateurs convenus ne sont plus applicables, quelle qu’en soit la raison.

« Le ou les indicateurs convenus sont repris dans l’accord interprofessionnel ou diffusés par l’interprofession. »

🖋️Rejeté
Jérôme Nury
1 août 2018

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II. – Après l’article L. 632‑7 du même code, il est inséré un article L. 632‑8 ainsi rédigé :

« Art. L. 632‑8. – Au sein des organisations interprofessionnelles reconnues, chaque organisation professionnelle mentionnée à l’article L. 632‑1 peut proposer des indicateurs adaptés à la filière et des recommandations sur la manière de les prendre en compte dans les critères et modalités de fixation, de révision de renégociation du prix. ».

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
27 août 2018

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II. – Après l’article L. 632‑7 du même code, il est inséré un article L. 632‑8 ainsi rédigé :

« Art. L. 632‑8. – Au sein des organisations interprofessionnelles reconnues, chaque organisation professionnelle mentionnée à l’article L. 632‑1 peut proposer des indicateurs adaptés à la filière et des recommandations sur la manière de les prendre en compte dans les critères et modalités de fixation, de révision de renégociation du prix. ».

🖋️Rejeté
Ericka Bareigts
8 sept. 2018

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« 3° Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Le présent article est applicable en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique et à La Réunion où la structuration en filières agricoles s’impose comme mode de développement d’une production locale, créatrice d’emplois et de valeur. »


Article 5 quater
🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
6 sept. 2018

Avant l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« I A. – La seconde phrase du quatrième alinéa de l’article L. 682‑1 du code rural et de la pêche maritime est ainsi rédigée : « Il examine, à l'échelle de chaque filière, la prise en compte des indicateurs mentionnés à l’avant-dernier alinéa du II de l’article L. 631‑24, à l’article L. 631‑24‑1 et au II de l’article L. 631‑24‑3 et la répartition de la valeur ajoutée tout au long de la chaîne de commercialisation des produits agricoles qui en résulte ».

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
6 sept. 2018

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« des indicateurs de coûts de production ou des indicateurs de prix des produits agricoles et alimentaires ou des »

les mots :

« les indicateurs de coûts de production ou de prix des produits agricoles et alimentaires mentionnés à l’avant-dernier alinéa du II de l’article L. 631‑24 ou sur les »

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
1 août 2018

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Il intervient, par le biais de son comité de pilotage, pour la fourniture d’indicateurs prévus à l’avant-dernier alinéa du II de l’article L. 631‑24, en cas de défaut constaté des organisations interprofessionnelles, à l’issue d’une période de trois mois après la première demande d’indicateurs provenant d’un membre de l’interprofession. »

🖋️Rejeté
Sébastien Jumel
6 sept. 2018

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Il intervient, par le biais de son comité de pilotage, pour la fourniture d’indicateurs prévus à l’avant-dernier alinéa du II de l’article L. 631‑24, en cas de défaut constaté des organisations interprofessionnelles, à l’issue d’une période de trois mois après la première demande d’indicateurs provenant d’un membre de l’interprofession. »


Article 5 quinquies
🖋️Non soutenu
Arnaud Viala
31 juil. 2018

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« peut adresser »

le mot :

« adresse ».

🖋️Rejeté
Jérôme Nury
1 août 2018

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« peut adresser »

le mot :

« adresse ».

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
1 août 2018

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« peut adresser »

le mot :

« adresse ».

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
1 août 2018

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« peut adresser »

le mot :

« adresse ».

🖋️Non soutenu
Guy Bricout
1 août 2018

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« peut adresser »

le mot :

« adresse ».

🖋️Rejeté
Jean-Yves Bony
20 août 2018

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« peut adresser »

le mot :

« adresse ».

🖋️Non soutenu
Julien Dive
21 août 2018

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« peut adresser »

le mot :

« adresse ».

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
28 août 2018

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« peut adresser »

le mot :

« adresse ».

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
28 août 2018

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« peut adresser »

le mot :

« adresse ».

🖋️Non soutenu
Valérie Bazin-Malgras
30 août 2018

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« peut adresser »

le mot :

« adresse ».

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
4 sept. 2018

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« peut adresser »

le mot :

« adresse ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Anthoine
4 sept. 2018

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« peut adresser »

le mot :

« adresse ».

🖋️Non soutenu
Marie-Christine Dalloz
5 sept. 2018

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« peut adresser »

le mot :

« adresse ».

🖋️Non soutenu
Jean-Claude Bouchet
5 sept. 2018

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« peut adresser »

le mot :

« adresse ».

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
6 sept. 2018

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« peut adresser »

le mot :

« adresse ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
6 sept. 2018

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« peut adresser »

le mot :

« adresse ».

🖋️Non soutenu
Émilie Bonnivard
6 sept. 2018

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« peut adresser »

le mot :

« adresse ».

🖋️Rejeté
Rémy Rebeyrotte
6 sept. 2018

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« peut adresser »

le mot :

« adresse ».

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
6 sept. 2018

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« peut adresser »

le mot :

« adresse ».

🖋️Rejeté
Valérie Beauvais
7 sept. 2018

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« peut adresser »

le mot :

« adresse ».

🖋️Non soutenu
Gérard Menuel
7 sept. 2018

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« peut adresser »

le mot :

« adresse ».

🖋️Non soutenu
Daniel Fasquelle
7 sept. 2018

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« peut adresser »

le mot :

« adresse ».

🖋️Non soutenu
Rémi Delatte
7 sept. 2018

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« peut adresser »

le mot :

« adresse ».

🖋️Rejeté
Gilles Lurton
7 sept. 2018

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« peut adresser »

le mot :

« adresse ».

🖋️Rejeté
André Chassaigne
7 sept. 2018

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« peut adresser »

le mot :

« adresse ».

🖋️Non soutenu
Paul Molac
7 sept. 2018

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« peut adresser »

le mot :

« adresse ».

🖋️Rejeté
Richard Ramos
7 sept. 2018

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« peut adresser »

le mot :

« adresse ».

🖋️Non soutenu
Laurent Furst
7 sept. 2018

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« peut adresser »

le mot :

« adresse ».

🖋️Non soutenu
Émilie Cariou
8 sept. 2018

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« peut adresser »

le mot :

« adresse ».

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
31 juil. 2018

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« En cas de manquement répété à cette obligation, les ministres en charge de l’économie ou de l’agriculture saisissent directement le président du tribunal de commerce afin qu’il instruise le dossier. »

🖋️Non soutenu
Daniel Fasquelle
7 sept. 2018

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Le ministre chargé de l’économie ou le ministre chargé de l’agriculture peut saisir le président du tribunal de commerce afin de demander d’engager une procédure d’injonction. »


Article 6
🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
1 août 2018

Après l’alinéa 6, insérer les deux alinéas suivants :

« 3° bis Après le même alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« En cas d’échec de la renégociation, chacune des parties peut, de bonne foi, mettre fin au contrat dans les meilleures dispositions ».

🖋️Non soutenu
Daniel Fasquelle
7 sept. 2018

Rétablir l’alinéa 9 dans la rédaction suivante :

« II. – Après l’article L. 441‑8 du code de commerce, il est inséré un article L. 441‑8‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 441‑8‑1. – I. – Lorsque les produits finis mentionnés à l’article L. 441‑8 sont composés à plus de 50 % d’un produit agricole ou alimentaire dont le cours est reflété par un indice public librement accessible aux deux parties et qu’ils ne font pas l’objet d’un marché à terme, leur prix est automatiquement révisé à la hausse lorsqu’il peut être démontré que le cours dudit produit agricole ou alimentaire a subi une augmentation supérieure au seuil défini par décret ou par accord interprofessionnel. Les produits finis concernés figurent sur une liste établie par décret. 

« Le taux de variation du prix du produit fini est limité au taux d’augmentation du cours du produit agricole ou alimentaire qui le compose majoritairement, multiplié par la part que représente ledit produit agricole ou alimentaire dans le produit fini. 

« II. – Lorsque les conditions mentionnées au I sont remplies, le fournisseur révise son tarif et le communique à l’ensemble des acheteurs avec lesquels il a conclu un contrat de vente d’une durée d’exécution supérieure à trois mois en y joignant l’ensemble des pièces justificatives ; c’est ce nouveau tarif qui sert alors de base au calcul du prix convenu entre le fournisseur et chacun de ses acheteurs, à compter de l’expiration d’un délai de huit jours suivant la date d’envoi du tarif révisé par le fournisseur. 

« III. – Lorsque les conditions mentionnées au I sont remplies, le fournisseur informe chacun des acheteurs avec lesquels il a conclu un contrat de fabrication d’une durée supérieure à trois mois de ses prix révisés en y joignant l’ensemble des pièces justificatives ; ceux-ci entrent en vigueur à l’expiration d’un délai de huit jours suivant la communication des prix révisés.

« IV. – Lorsque les conditions mentionnées au I sont remplies et après expiration du délai de huit jours mentionné au II, le fournisseur applique, au minimum, un taux de variation identique à celui mentionné au second alinéa du I, au prix auquel il achète le produit agricole à ses propres fournisseurs et les en informe après un délai de huit jours. »

🖋️Rejeté
Jérôme Nury
1 août 2018

Rétablir l’alinéa 9 dans la rédaction suivante :

« II – Après l’article L. 441‑8 du code de commerce, il est inséré un article L. 441‑8‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 441‑8‑1. – I. - Lorsque les produits finis mentionnés à l’article L. 441‑8 sont composés à plus de 50 % d’un produit agricole dont le cours est reflété par un indice public librement accessible aux deux parties et qu’ils ne font pas l’objet d’un marché à terme, leur prix est automatiquement révisé à la hausse lorsqu’il peut être démontré que le cours dudit produit agricole ou alimentaire a subi une augmentation supérieure à un seuil défini par décret ou par accord interprofessionnel. Les produits finis concernés figurent sur une liste établie par décret et sont issus de filières agroalimentaires.

« II. – Une fois que le prix a été automatiquement révisé à la hausse en application du I, s’il est démontré que le cours du produit agricole ou alimentaire mentionné au même I a subi une diminution ultérieure et supérieure à un seuil défini par décret ou par accord interprofessionnel, qui doit être inférieur au seuil mentionné audit I, le prix des produits finis concernés est automatiquement révisé à la baisse.

« La révision automatique du prix à la baisse ne peut faire tomber le prix en deçà du prix prévu lors de la conclusion du contrat. Dans le cas où le cours du produit descend au-dessous du prix prévu lors de la conclusion du contrat, la baisse du prix ne peut être prévue que par l’ouverture de nouvelles négociations. »

« III. – Le taux de variation du prix du produit fini retenu est limité au taux d’augmentation ou de diminution du cours du produit agricole ou alimentaire qui le compose majoritairement multiplié par la part que représente ledit produit agricole ou alimentaire dans le produit fini.

« IV. – Lorsque les conditions mentionnées aux I ou II sont remplies, le fournisseur révise son tarif et le communique à l’ensemble des acheteurs avec lesquels il a conclu un contrat de vente d’une durée d’exécution supérieure à trois mois en y joignant l’ensemble des pièces justificatives. Ce tarif révisé sert alors de base au calcul du prix convenu entre le fournisseur et chacun de ses acheteurs, à compter de l’expiration d’un délai de huit jours suivant la date d’envoi du tarif révisé par le fournisseur.

« V. – Lorsque les conditions mentionnées aux I ou II sont remplies, le fournisseur informe chacun des acheteurs avec lesquels il a conclu un contrat de fabrication d’une durée supérieure à trois mois de ses prix révisés en y joignant l’ensemble des pièces justificatives. Ces prix révisés entrent en vigueur à l’expiration d’un délai de huit jours suivant leur communication aux acheteurs. »

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
1 août 2018

Rétablir l’alinéa 9 dans la rédaction suivante :

« II. – Après l’article L. 441‑8 du code de commerce, il est inséré un article L. 441‑8‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 441‑8‑1. – I. - Lorsque les produits finis mentionnés à l’article L. 441‑8 sont composés à plus de 50 % d’un produit agricole dont le cours est reflété par un indice public librement accessible aux deux parties et qu’ils ne font pas l’objet d’un marché à terme, leur prix est automatiquement révisé à la hausse lorsqu’il peut être démontré que le cours dudit produit agricole ou alimentaire a subi une augmentation supérieure à un seuil défini par décret ou par accord interprofessionnel. Les produits finis concernés figurent sur une liste établie par décret et sont issus de filières agroalimentaires.

« II. – Une fois que le prix a été automatiquement révisé à la hausse en application du I, s’il est démontré que le cours du produit agricole ou alimentaire mentionné au même I a subi une diminution ultérieure et supérieure à un seuil défini par décret ou par accord interprofessionnel, qui doit être inférieur au seuil mentionné audit I, le prix des produits finis concernés est automatiquement révisé à la baisse.

« III. – Le taux de variation du prix du produit fini retenu est limité au taux d’augmentation ou de diminution du cours du produit agricole ou alimentaire qui le compose majoritairement multiplié par la part que représente ledit produit agricole ou alimentaire dans le produit fini.

« IV. – Lorsque les conditions mentionnées aux I ou II sont remplies, le fournisseur révise son tarif et le communique à l’ensemble des acheteurs avec lesquels il a conclu un contrat de vente d’une durée d’exécution supérieure à trois mois en y joignant l’ensemble des pièces justificatives. Ce tarif révisé sert alors de base au calcul du prix convenu entre le fournisseur et chacun de ses acheteurs, à compter de l’expiration d’un délai de huit jours suivant la date d’envoi du tarif révisé par le fournisseur.

« V. – Lorsque les conditions mentionnées aux I ou II sont remplies, le fournisseur informe chacun des acheteurs avec lesquels il a conclu un contrat de fabrication d’une durée supérieure à trois mois de ses prix révisés en y joignant l’ensemble des pièces justificatives. Ces prix révisés entrent en vigueur à l’expiration d’un délai de huit jours suivant leur communication aux acheteurs. »


Article 8
🖋️Non soutenu
Marie-Christine Dalloz
5 sept. 2018

Supprimer les alinéas 2 à 6.

🖋️Rejeté
Dominique Potier
7 sept. 2018

Supprimer les alinéas 2 à 6.

🖋️Rejeté
Jérôme Nury
1 août 2018

Supprimer l’alinéa 2.

🖋️Non soutenu
Jean-Marie Sermier
5 sept. 2018

Supprimer l’alinéa 2.

🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
1 août 2018

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« , le rapport annuel ».

🖋️Non soutenu
Lise Magnier
6 sept. 2018

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« , le rapport annuel ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
6 sept. 2018

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« , le rapport annuel ».

🖋️Non soutenu
David Habib
7 sept. 2018

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« , le rapport annuel ».

🖋️Non soutenu
Jean-Marie Sermier
5 sept. 2018

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
1 août 2018

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« la lisibilité et la transparence par les associés coopérateurs »

les mots :

« le contrôle concernant la lisibilité et la transparence ».

🖋️Non soutenu
David Habib
7 sept. 2018

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« la lisibilité et la transparence par les associés coopérateurs »

les mots :

« le contrôle concernant la lisibilité et la transparence ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
6 sept. 2018

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« la lisibilité et la transparence par les associés coopérateurs »

les mots :

« le contrôle concernant la lisibilité et la transparence ».

🖋️Non soutenu
Lise Magnier
6 sept. 2018

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« la lisibilité et la transparence par les associés coopérateurs »

les mots :

« le contrôle concernant la lisibilité et la transparence ».

🖋️Non soutenu
Jean-Marie Sermier
5 sept. 2018

Supprimer l’alinéa 4.

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
1 août 2018

À l’alinéa 4, après le mot :

« meilleure »,

insérer les mots :

« information concernant la ».

🖋️Non soutenu
David Habib
7 sept. 2018

À l’alinéa 4, après le mot :

« meilleure »,

insérer les mots :

« information concernant la ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
6 sept. 2018

À l’alinéa 4, après le mot :

« meilleure »,

insérer les mots :

« information concernant la ».

🖋️Non soutenu
Lise Magnier
6 sept. 2018

À l’alinéa 4, après le mot :

« meilleure »,

insérer les mots :

« information concernant la ».

🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
1 août 2018

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« indemnités financières »,

le mot :

« sanctions ».

🖋️Non soutenu
David Habib
7 sept. 2018

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« indemnités financières »,

le mot :

« sanctions ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
6 sept. 2018

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« indemnités financières »,

le mot :

« sanctions ».

🖋️Non soutenu
Lise Magnier
6 sept. 2018

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« indemnités financières »,

le mot :

« sanctions ».

🖋️Non soutenu
Jean-Louis Masson
7 sept. 2018

Supprimer l’alinéa 8.


Article 8 bis A
🖋️Adopté
Dominique Potier
7 sept. 2018

Compléter l’alinéa 1 par la phrase suivante :

« Cette convention est reconnue par l’autorité publique dans le cadre d’une expérimentation de labellisation. »


Article 8 bis AA
🖋️Adopté
Monique Limon
7 sept. 2018

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le Gouvernement remet un rapport au Parlement, avant le 1er janvier 2020, sur l’opportunité de mettre en place une prestation pour services environnementaux afin de valoriser les externalités positives de notre agriculture.

« Ce rapport définit les modèles de rémunération qui pourraient valoriser les services écosystémiques rendus par les agriculteurs et ses conditions de mise en œuvre. Il identifie notamment les conditions nécessaires à la mise en place d’une expérimentation de cette prestation dans certains territoires, à commencer par ceux qui viennent d’être exclus du zonage des zones défavorisées simples. »

🖋️Adopté
Laurence Maillart-Méhaignerie
8 sept. 2018

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le Gouvernement remet un rapport au Parlement, avant le 1er janvier 2020, sur l’opportunité de mettre en place une prestation pour services environnementaux afin de valoriser les externalités positives de notre agriculture.

« Ce rapport définit les modèles de rémunération qui pourraient valoriser les services écosystémiques rendus par les agriculteurs et ses conditions de mise en œuvre. Il identifie notamment les conditions nécessaires à la mise en place d’une expérimentation de cette prestation dans certains territoires, à commencer par ceux qui viennent d’être exclus du zonage des zones défavorisées simples. »

🖋️Rejeté
Dominique Potier
7 sept. 2018

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le Gouvernement remet un rapport au Parlement, avant le 1er janvier 2019, sur l’opportunité de mettre en place une prestation pour services environnementaux afin de valoriser les externalités positives de notre agriculture.

« Ce rapport définit les modèles de rémunération qui pourraient valoriser les services écosystémiques rendus par les agriculteurs et ses conditions de mise en œuvre. Il identifie notamment les conditions nécessaires à la mise en place d’une expérimentation de cette prestation dans certains territoires, à commencer par ceux qui viennent d’être exclus du zonage des zones défavorisées simples. »

🖋️Rejeté
Delphine Batho
8 sept. 2018

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le Gouvernement remet un rapport au Parlement, avant le 1er janvier 2019, sur l’opportunité de mettre en place une prestation pour services environnementaux afin de valoriser les externalités positives de notre agriculture.

« Ce rapport définit les modèles de rémunération qui pourraient valoriser les services écosystémiques rendus par les agriculteurs et ses conditions de mise en œuvre. Il identifie notamment les conditions nécessaires à la mise en place d’une expérimentation de cette prestation dans certains territoires, à commencer par ceux qui viennent d’être exclus du zonage des zones défavorisées simples. »


Article 9
🖋️Non soutenu
Daniel Fasquelle
7 sept. 2018

Supprimer l’alinéa 2.

🖋️Rejeté
Sébastien Leclerc
30 août 2018

À l’alinéa 2, substituer au nombre :

« 1,1 »

le nombre :

« 1,2 ».

🖋️Rejeté
Ericka Bareigts
8 sept. 2018

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Le relèvement du seuil de revente à perte est applicable en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique et à La Réunion, en cohérence avec l’application du deuxième alinéa de l’article L. 420‑5 du code de commerce ».

🖋️Rejeté
Ericka Bareigts
8 sept. 2018

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« En Guadeloupe, en Guyane, en Martinique et à La Réunion, les ventes de produits alimentaires visées au deuxième alinéa de l’article L. 420‑5 du code du commerce sont concernées par cet encadrement. »

🖋️Rejeté
Jérôme Nury
1 août 2018

Rétablir le IV de l’alinéa 5 dans la rédaction suivante :

« IV. – Au terme de la durée prévue aux I et II du présent article, l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires publie un rapport d’évaluation des mesures prises par le Gouvernement sur la base de critères objectifs. »

🖋️Rejeté
Sébastien Jumel
6 sept. 2018

Rétablir le IV de l’alinéa 5 dans la rédaction suivante :

« IV. – Avant le terme de la durée prévue aux I et II du présent article, le Gouvernement adresse au Parlement un rapport évaluant les effets du présent article sur la construction des prix de vente des denrées alimentaires et le partage de la valeur entre les producteurs et les distributeurs. »


Article 9 bis
🖋️Adopté
Monique Limon
7 sept. 2018

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le I de l’article L. 441‑2 du code de commerce est ainsi modifié :

« 1° Après le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Dans la promotion par les opérateurs de vente d’un produit alimentaire, le terme « gratuit » ne peut être utilisé comme outil marketing et promotionnel dans le cadre d’une relation commerciale. » ;

« 2° Au troisième alinéa, les mots : « ou deuxième », sont remplacés par les mots : « au troisième ».


Article 10
🖋️Adopté8 sept. 2018

À l’alinéa 3, supprimer les mots :

« en conséquence ».

🖋️Adopté8 sept. 2018

I. – À l’alinéa 4, supprimer la première occurrence du mot :

« et ».

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par les mots :

« , et modifier les sanctions relatives aux manquements à ces règles pour prévoir des sanctions administratives ».

🖋️Non soutenu
Daniel Fasquelle
7 sept. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Dominique Potier
7 sept. 2018

À l’alinéa 4, après le mot :

« vente »,

insérer les mots :

« , et notamment à l’opposabilité de leur date d’entrée en vigueur, ».

🖋️Rejeté
Frédéric Descrozaille
3 sept. 2018

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« son refus d’acceptation de »

les mots :

« toute demande de dérogation à ».

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
6 sept. 2018

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« son refus d’acceptation de »

les mots :

« toute demande de dérogation à ».

🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
6 sept. 2018

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« son refus d’acceptation de »

les mots :

« toute demande de dérogation à ».

🖋️Rejeté
Lise Magnier
6 sept. 2018

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« son refus d’acceptation de »

les mots :

« toute demande de dérogation à ».

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
6 sept. 2018

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« son refus d’acceptation de »

les mots :

« toute demande de dérogation à ».

🖋️Non soutenu
David Habib
7 sept. 2018

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« son refus d’acceptation de »

les mots :

« toute demande de dérogation à ».

🖋️Rejeté
Jérôme Nury
1 août 2018

Supprimer l’alinéa 8.

🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
6 sept. 2018

Supprimer l’alinéa 8.

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
6 sept. 2018

Supprimer l’alinéa 8.

🖋️Non soutenu
David Habib
7 sept. 2018

Supprimer l’alinéa 8.

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
1 août 2018

À l’alinéa 9, après le mot :

« simplifier »,

insérer les mots :

« , de clarifier ».

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
1 août 2018

À l’alinéa 9, après le mot :

« commerciales, »,

insérer les mots :

« la définition du déséquilibre significatif, ».

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
31 juil. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 10 :

« 6° D’élargir le champ d’application de l’action en responsabilité prévue à l’article L. 442‑9, de définir, pour toutes les productions agricoles et quelles que soient les conditions de marché, le prix abusivement bas par rapport à un coût de production moyen intégrant la rémunération du producteur égale au moins au salaire minimum de croissance, défini par l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires mentionné à l’article L. 682‑1 du code rural et de la pêche maritime, et de prévoir, dès la constatation d’un prix abusivement bas, la possibilité pour tout organisme syndical, tout producteur ou la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes de se saisir du sujet pour que la situation rentre dans l’ordre dans un délai d’un mois avec réparation du préjudice. »

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
7 sept. 2018

Après le mot :

« conjoncturelle »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 10 :

« de définir, pour toutes les productions agricoles et quelles que soient les conditions de marché, le prix abusivement bas comme le coût de production moyen défini par l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires intégrant la rémunération du producteur égale au moins au salaire minimum interprofessionnel de croissance, et de prévoir, dès constatation d’un prix abusivement bas, la possibilité pour tout organisme syndical, tout producteur ou la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes de se saisir du sujet pour que la situation rentre dans l’ordre dans un délai d’un mois, avec réparation du préjudice. »

🖋️Non soutenu
André Chassaigne
7 sept. 2018

Après le mot : « conjoncturelle », rédiger ainsi la fin de l’alinéa 10 :
« , en définissant pour toutes les productions agricoles le niveau de prix de première cession abusivement bas sur la base des coûts de production intégrant une juste rémunération du producteur et en permettant la mise en oeuvre d’un dispositif de saisine simple pour tous les producteurs. »

🖋️Rejeté
Dominique Potier
7 sept. 2018

À l’alinéa 10, après la référence :

« 6° »,

insérer les mots :

« De définir plus précisément le prix abusivement bas par rapport à un coût de production moyen intégrant une juste rémunération du producteur, lui-même défini par l’Observatoire de la formation des prix et des marges des prix alimentaires mentionné à l’article L. 682‑1 du code rural et de la pêche maritime, et ».

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
28 août 2018

Après le mot :

« compte »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 10 :

« des indicateurs de coûts pertinents de production de référence mentionnés à l’article L. 631‑24 du code rural et de la pêche maritime au regard des indicateurs contenus dans les contrats. »

🖋️Rejeté
Jérôme Nury
28 août 2018

Après le mot :

« compte »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 10 :

« des indicateurs de coûts pertinents de production de référence mentionnés à l’article L. 631‑24 du code rural et de la pêche maritime au regard des indicateurs contenus dans les contrats. »

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
29 août 2018

Après le mot :

« compte »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 10 :

« des indicateurs de coûts pertinents de production de référence mentionnés à l’article L. 631‑24 du code rural et de la pêche maritime au regard des indicateurs contenus dans les contrats. »

🖋️Non soutenu
Jean-Pierre Vigier
4 sept. 2018

Après le mot :

« compte »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 10 :

« des indicateurs de coûts pertinents de production de référence mentionnés à l’article L. 631‑24 du code rural et de la pêche maritime au regard des indicateurs contenus dans les contrats. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Anthoine
4 sept. 2018

Après le mot :

« compte »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 10 :

« des indicateurs de coûts pertinents de production de référence mentionnés à l’article L. 631‑24 du code rural et de la pêche maritime au regard des indicateurs contenus dans les contrats. »

🖋️Non soutenu
Jean-Claude Bouchet
5 sept. 2018

Après le mot :

« compte »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 10 :

« des indicateurs de coûts pertinents de production de référence mentionnés à l’article L. 631‑24 du code rural et de la pêche maritime au regard des indicateurs contenus dans les contrats. »

🖋️Non soutenu
Jean-Carles Grelier
5 sept. 2018

Après le mot :

« compte »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 10 :

« des indicateurs de coûts pertinents de production de référence mentionnés à l’article L. 631‑24 du code rural et de la pêche maritime au regard des indicateurs contenus dans les contrats. »

🖋️Non soutenu
Arnaud Viala
6 sept. 2018

Après le mot :

« compte »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 10 :

« des indicateurs de coûts pertinents de production de référence mentionnés à l’article L. 631‑24 du code rural et de la pêche maritime au regard des indicateurs contenus dans les contrats. »

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
6 sept. 2018

Après le mot :

« compte »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 10 :

« des indicateurs de coûts pertinents de production de référence mentionnés à l’article L. 631‑24 du code rural et de la pêche maritime au regard des indicateurs contenus dans les contrats. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
6 sept. 2018

Après le mot :

« compte »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 10 :

« des indicateurs de coûts pertinents de production de référence mentionnés à l’article L. 631‑24 du code rural et de la pêche maritime au regard des indicateurs contenus dans les contrats. »

🖋️Non soutenu
Gérard Menuel
7 sept. 2018

Après le mot :

« compte »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 10 :

« des indicateurs de coûts pertinents de production de référence mentionnés à l’article L. 631‑24 du code rural et de la pêche maritime au regard des indicateurs contenus dans les contrats. »

🖋️Non soutenu
Daniel Fasquelle
7 sept. 2018

Après le mot :

« compte »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 10 :

« des indicateurs de coûts pertinents de production de référence mentionnés à l’article L. 631‑24 du code rural et de la pêche maritime au regard des indicateurs contenus dans les contrats. »

🖋️Non soutenu
Laurent Furst
7 sept. 2018

Après le mot :

« compte »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 10 :

« des indicateurs de coûts pertinents de production de référence mentionnés à l’article L. 631‑24 du code rural et de la pêche maritime au regard des indicateurs contenus dans les contrats. »

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
6 sept. 2018

Après le mot :

« compte »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 10 :

« des coûts de production en cohérence avec les modalités de production mentionnées à l’article L. 631‑24 du code rural et de la pêche maritime ».


Article 10 bis A
🖋️Rejeté
Jérôme Nury
28 août 2018

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le code de commerce est ainsi modifié :

« 1° L’article L. 441‑7 est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – Les dispositions du présent article constituent des lois de police au sens de l’article 9 du règlement (CE) n° 593/2008 du Parlement européen et du Conseil du 17 juin 2008 sur la loi applicable aux obligations contractuelles. Elles s’appliquent à tout contrat qui a pour objet l’approvisionnement d’un acheteur de produits destinés à la revente sur le territoire français. » ;

« 2° L’article L. 442‑6 est complété par un V ainsi rédigé :

« V. – Les dispositions du présent article constituent des lois de police au sens de l’article 9 du règlement (CE) n° 593/2008 du Parlement européen et du Conseil du 17 juin 2008 sur la loi applicable aux obligations contractuelles. Elles s’appliquent à tout contrat qui a pour objet l’approvisionnement d’un acheteur de produits destinés à la revente sur le territoire français. »

🖋️Rejeté
Sébastien Jumel
6 sept. 2018

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le code de commerce est ainsi modifié :

« 1° L’article L. 441‑7 est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – Les dispositions du présent article constituent des lois de police au sens de l’article 9 du règlement (CE) n° 593/2008 du Parlement européen et du Conseil du 17 juin 2008 sur la loi applicable aux obligations contractuelles. Elles s’appliquent à tout contrat qui a pour objet l’approvisionnement d’un acheteur de produits destinés à la revente sur le territoire français. » ;

« 2° L’article L. 442‑6 est complété par un V ainsi rédigé :

« V. – Les dispositions du présent article constituent des lois de police au sens de l’article 9 du règlement (CE) n° 593/2008 du Parlement européen et du Conseil du 17 juin 2008 sur la loi applicable aux obligations contractuelles. Elles s’appliquent à tout contrat qui a pour objet l’approvisionnement d’un acheteur de produits destinés à la revente sur le territoire français. »


Article 10 bis AA
🖋️Rejeté
Sébastien Jumel
6 sept. 2018

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le I de l’article L. 442‑6 du code de commerce est complété par un 14° ainsi rédigé :

« 14° De soumettre ou de tenter de soumettre un partenaire commercial à des pénalités pour retard de livraison fixées sans prise en considération des contraintes d’approvisionnement liées à la qualité et à l’origine propres à certaines filières de production. » ».


Article 10 nonies
🖋️Rejeté
Thierry Benoit
1 août 2018

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le I de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le Gouvernement adresse annuellement au Parlement un rapport d’évaluation des engagements de la France dans le cadre européen et international sur les finalités de la politique en faveur de l’agriculture et de l’alimentation. » ».

🖋️Rejeté
Sébastien Jumel
6 sept. 2018

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le I de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le Gouvernement adresse annuellement au Parlement un rapport d’évaluation des engagements de la France dans le cadre européen et international sur les finalités de la politique en faveur de l’agriculture et de l’alimentation. » ».


Article 10 octies
🖋️Rejeté
Jean-Hugues Ratenon
7 sept. 2018

Compléter cet article par les mots :

« ainsi qu’un rapport sur la production de canne à sucre biologique en outre-mer et la possibilité de la mise en place de quotas obligatoires dans les usines sucrières. »

🖋️Rejeté
Jean-Hugues Ratenon
7 sept. 2018

Compléter cet article par les mots :

« ainsi qu’un rapport portant sur la rémunération et les retraites des planteurs et coupeurs de canne à sucre en outre-mer. »


Article 11
🖋️Adopté
Matthieu Orphelin
7 sept. 2018

I. – À l’alinéa 8, après le mot :

« Ou »,

insérer les mots :

« , jusqu’au 31 décembre 2024, ».

II. – En conséquence, après le même alinéa, insérer l’alinéa suivant :

« 5° bis Ou, à partir du 1er janvier 2025, uniquement les exploitations ayant fait l’objet du plus haut niveau de certification prévu à l’article L. 611‑6 et satisfaisant à un niveau d’exigences environnementales au sens du même article L. 611‑6 ».

🖋️Adopté
Monique Limon
7 sept. 2018

I. – À l’alinéa 8, après le mot :

« Ou »,

insérer les mots :

« , jusqu’au 31 décembre 2024, ».

II. – En conséquence, après le même alinéa, insérer l’alinéa suivant :

« 5° bis Ou, à partir du 1er janvier 2025, uniquement les exploitations ayant fait l’objet du plus haut niveau de certification prévu à l’article L. 611‑6 et satisfaisant à un niveau d’exigences environnementales au sens du même article L. 611‑6 ».

🖋️Adopté8 sept. 2018

I. – À l’alinéa 19, substituer aux mots :

« de droit public et de droit privé »

les mots :

« en charge des restaurants collectifs mentionnés aux articles L. 230‑5‑1 et L. 230‑5‑2 ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 20, substituer aux mots :

« d’organismes de restauration collective publique »

les mots :

« des restaurants collectifs dont les personnes morales mentionnées aux articles L. 230‑5‑1 et L. 230‑5‑2 ont la charge ».

🖋️Adopté
Marie-Pierre Rixain
7 sept. 2018

À l’alinéa 19, substituer aux mots :

« une fois par an »

les mots :

« régulièrement par voie d’affichage et par communication électronique ».

🖋️Adopté8 sept. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 21 : 

« Art. L. 230‑5‑5. – Il est créé une instance de concertation pour la mise en œuvre, au niveau régional du programme national pour l’alimentation, dénommée comité régional pour l’alimentation, présidée par le représentant de l’État dans la région. Elle est chargée notamment de la concertation sur l’approvisionnement de la restauration collective pour faciliter l’atteinte des seuils définis à l’article L. 230‑5‑1. Un décret fixe la composition de ce comité et précise ses modalités de fonctionnement. »

🖋️Adopté
Samantha Cazebonne
7 sept. 2018

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« Art. L. 230‑5‑6. – À titre expérimental, au plus tard un an après la promulgation de la loi n° du pour l'équilibre dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine et durable, pour une durée de deux ans, les gestionnaires, publics ou privés, des services de restauration collective scolaire sont tenus de proposer, au moins une fois par semaine, un menu végétarien. Ce menu peut être composé de protéines animales ou végétales.

« L’expérimentation fait l’objet d’une évaluation, notamment de son impact sur le gaspillage alimentaire, sur les taux de fréquentation et sur le coût des repas, dont les résultats sont transmis au Parlement au plus tard six mois avant son terme. »

🖋️Adopté
Célia de Lavergne
6 sept. 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Art. L. 230‑5‑6. – Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement propose aux personnes morales de droit public et aux entreprises privées en charge de la restauration collective publique des outils d’aide à la décision, à la structuration des filières d’approvisionnement sur leurs territoires, à la formulation des marchés publics, à la formation des personnels concernés, nécessaires à l’atteinte des seuils définis à l’article L. 230‑5‑1 ainsi qu’ à l’élaboration du plan pluriannuel de diversification de protéines décrit à l’article L. 230‑5‑4. »

🖋️Non soutenu
Jean Lassalle
10 sept. 2018

À l’alinéa 2, substituer à l'année :

« 2022 »

l'année :

« 2020 ».

🖋️Rejeté
Vincent Rolland
5 sept. 2018

À l’alinéa 2, substituer à l’année :

« 2022 »,

l’année :

« 2023 ».

🖋️Non soutenu
Constance Le Grip
7 sept. 2018

À l’alinéa 2, substituer à l'année :

« 2022 »

l'année :

« 2024 ».

 

🖋️Rejeté
Jérôme Nury
1 août 2018

À l’alinéa 2, substituer à l’année :

« 2022 »

l’année :

« 2025 ».

🖋️Rejeté
Jérôme Nury
1 août 2018

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« comprennent »

les mots :

« tendent à inclure ».

🖋️Non soutenu
Marine Le Pen
6 sept. 2018

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« 50 % de produits »

les mots :

« 75 % de produits français ».

🖋️Non soutenu
Constance Le Grip
7 sept. 2018

 

À l'alinéa 2, substituer au taux :

« 50 % »

le taux :

« 75 % ».

🖋️Rejeté
Jérôme Nury
1 août 2018

À l’alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« produits »,

insérer les mots :

« d’origine française ». 

 

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
1 août 2018

À l’alinéa 2, après la seconde occurrence de la référence :

« I »,

insérer les mots :

« modulé par décret en fonction de la capacité des filières locales de production à répondre à la demande ainsi créée et ».

🖋️Non soutenu
Constance Le Grip
7 sept. 2018

À l’alinéa 2, substituer au taux :

« 20 % »

le taux :

« 50 % ».

🖋️Rejeté
François Ruffin
7 sept. 2018

À la fin de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« , en valeur, à 20 % »

les mots :

« à 40 % ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
6 sept. 2018

À la fin l’alinéa 2, substituer au taux :

« 20 % »

le taux :

« 30 % ».

🖋️Rejeté
André Chassaigne
7 sept. 2018

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
1 août 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« 1° Produits répondant à des critères de développement durable ; ».

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
1 août 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« 1° Produits répondant à des critères de développement durable ; ».

🖋️Non soutenu
Marie-Pierre Rixain
7 sept. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« 1° Produits acquis dans le cadre de circuits courts ou selon des modalités prenant en compte ou compensant les conséquences environnementales négatives liées au produit pendant son cycle de vie et notamment son acheminement ; ».

🖋️Non soutenu
Marine Le Pen
6 sept. 2018

Après le mot :

« compte »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 3 :

« la proximité entre le lieu de production et le lieu de consommation ; ».

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
31 juil. 2018

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Ou provenant d’approvisionnements en circuit courts ou répondant à des critères de développement durable, notamment la saisonnalité des produits ; ».

🖋️Rejeté
Émilie Bonnivard
6 sept. 2018

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Ou provenant d’approvisionnements en circuit courts ou répondant à des critères de développement durable, notamment la saisonnalité des produits ; ».

🖋️Non soutenu
Lise Magnier
1 août 2018

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« , en favorisant notamment l’approvisionnement en circuits courts et en respectant la saisonnalité des produits ».

🖋️Non soutenu
Jean-Félix Acquaviva
7 sept. 2018

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« , en favorisant notamment l’approvisionnement en circuits courts et en respectant la saisonnalité des produits ».

🖋️Rejeté
François Ruffin
7 sept. 2018

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« , en favorisant notamment l’approvisionnement en circuits courts et en respectant la saisonnalité des produits ».

🖋️Rejeté
Delphine Batho
8 sept. 2018

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« et favorisant ainsi la consommation de produits de saison issus de circuits courts ».

🖋️Rejeté
Ericka Bareigts
8 sept. 2018

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« ou, pour les collectivités relevant de l’article 73 de la Constitution, la distance entre le lieu de fabrication ou de production et le lieu de livraison requis ».

🖋️Non soutenu
Fabien Di Filippo
6 sept. 2018

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Ou issus d’une agriculture locale ou régionale ; ».

🖋️Non soutenu
Isabelle Valentin
8 sept. 2018

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Ou issus d’une agriculture locale ou régionale ; ».

🖋️Non soutenu
Damien Abad
6 sept. 2018

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Ces produits doivent répondre à des critères d’une concurrence libre et non faussée ; ».

🖋️Non soutenu
Thierry Benoit
1 août 2018

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« ou mentions »

les mots :

« , mentions ou démarches ».

🖋️Non soutenu
Daniel Fasquelle
7 sept. 2018

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« ou mentions »

les mots :

« , mentions ou démarches ».

🖋️Rejeté
Delphine Batho
8 sept. 2018

Supprimer l’alinéa 8.

🖋️Rejeté
Sébastien Jumel
6 sept. 2018

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« 5° bis Ou issus de petites fermes et de fermes respectant le lien au sol au sens du règlement (CE) n° 834/2007 ; ».

🖋️Non soutenu
Daniel Fasquelle
7 sept. 2018

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« 7° Ou issu de démarches qualité privées mieux disant sur le plan de la conduite sanitaire notamment les démarches encourageant la baisse de consommation des antibiotiques, définie par décret et répondant aux objectifs politiques du plan Ecoantibio. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
7 sept. 2018

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« Pour chacun de ces produits, une préférence est faite pour les produits dont le lieu de production et le lieu de consommation sont les plus proches ».

🖋️Non soutenu
Isabelle Valentin
8 sept. 2018

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« Ces dispositions sont modulées par décret en fonction de la capacité des producteurs concernés. »

🖋️Rejeté
Nathalie Bassire
27 août 2018

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – Dans les collectivités régies par l’article 73 de la Constitution, les produits mentionnés du 1° au 6° du I du présent article doivent être issus de la production locale de ces territoires. »

🖋️Irrecevable
Jérôme Nury
1 août 2018
🖋️Rejeté
Jérôme Nury
1 août 2018

Supprimer les alinéas 11 à 21.

🖋️Rejeté
Jérôme Nury
1 août 2018

Substituer aux alinéas 11 à 17 l’alinéa suivant :

« III. – Un décret en Conseil d’État indique les moyens d’application du présent article. Il prévoit la mise en place d’un label d’État attribué aux restaurants collectifs ayant atteint un seuil de 50 % de produits mentionnés par le présent article. »

🖋️Non soutenu
Jean Lassalle
10 sept. 2018

Après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :

« Art. L. 230‑5‑1-1. – Au plus tard le 1er janvier 2020, les repas servis dans les restaurants collectifs des établissements mentionnés à l’article L. 230‑5 comprennent une part, en valeur, de 50 % ou plus de produits issus de l’agriculture locale dans un périmètre de 200 kilomètres ».

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
23 août 2018

Compléter l’alinéa 18 par les mots :

« , uniquement, pour ce qui concerne les établissements d’enseignement privés associés à l’État par contrat dans la mesure où ils bénéficient d’une aide à cette fin au titre de l’article L. 533‑1 du code de l’éducation. »

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
23 août 2018

Compléter l’alinéa 18 par les mots :

« , uniquement, pour ce qui concerne les établissements d’enseignement agricole privés associés à l’État par contrat, dans la mesure où ils bénéficient d’une aide de l’État à cette fin. »

🖋️Rejeté
Sabine Thillaye
7 sept. 2018

I. – Après la troisième occurrence du mot :

« de »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 20 :

« proposer, au plus tard au 1er janvier 2022, un menu végétarien en alternative au menu quotidien. »

II. – En conséquence, après le même alinéa, insérer l’alinéa suivant :

« Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’application du présent article. »

🖋️Rejeté
Sabine Thillaye
7 sept. 2018

Après la troisième occurrence du mot :

« de »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 20 :

« proposer, au moins une fois par semaine, un menu végétarien, au plus tard au 1er janvier 2022 ».

🖋️Irrecevable
Arnaud Viala
31 juil. 2018
🖋️Rejeté
Pierre-Yves Bournazel
2 août 2018

Compléter cet article par les trois alinéas suivants :

« Art. 230‑5‑6. – Les gestionnaires, publics et privés, des services de restauration scolaire, ainsi que des services de restauration des établissements d’accueil des enfants de moins de six ans sont tenus de proposer quatre menus végétariens sur une fréquence de vingt repas dans les six mois à compter de l’entrée en vigueur de la loi n° du pour l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine et durable. Ces menus peuvent être composés de protéines animales ou végétales.

« Dans les cas où les services de restauration collective sont gérés directement, les entités de gestion disposent d’une période d’adaptation maximale de six mois à compter de la date d’entrée en vigueur de ladite loi pour la mise en conformité avec les articles du code rural et de la pêche maritime résultant de la loi précitée.

« Dans les autres cas, lorsque les contrats relatifs à la fourniture de repas à la date d’entrée en vigueur de la dite loi ne sont pas conformes aux articles du code rural et de la pêche maritime, l’entité de gestion concernée doit se mettre en conformité au renouvellement. »

🖋️Rejeté
Pierre-Yves Bournazel
2 août 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Art. L. 230‑5‑6. – Les gestionnaires, publics et privés, des services de restauration scolaire, ainsi que des services de restauration des établissements d’accueil des enfants de moins de six ans sont tenus de proposer des menus végétariens. »

🖋️Rejeté
Samantha Cazebonne
7 sept. 2018

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« Art. L. 230‑5‑6. – À titre expérimental, au plus tard un an après la promulgation de la loi n°    du    pour l'équilibre dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine et durable, pour une durée de deux ans, les gestionnaires, publics ou privés, des services de restauration collective scolaire, universitaire et des établissements d’accueil des enfants de moins de six ans sont tenus, dès lors qu’ils proposent au moins deux entrées et deux plats principaux différents pour chaque repas, de proposer parmi ceux-ci un menu végétarien quotidien. Ce menu peut être composé de protéines animales ou végétales.

« L’expérimentation fait l’objet d’une évaluation, notamment de son impact sur le gaspillage alimentaire, sur les taux de fréquentation et sur le coût des repas, dont les résultats sont transmis au Parlement au plus tard six mois avant son terme. »

🖋️Tombé
Dominique Potier
7 sept. 2018

Compléter l’alinéa 8 par la phrase suivante :

« À partir du 1er janvier 2025, seuls les produits issus du niveau 3 de la certification environnementale sont pris en compte ; ».

🖋️Tombé
Jérôme Nury
1 août 2018

Supprimer l’alinéa 20. 

🖋️Tombé
Mathilde Panot
7 sept. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 20 :

« Art. L. 230‑5‑4. – Les gestionnaires d’établissements mentionnés à l’article L. 230‑5 sont tenus de présenter à leurs structures dirigeantes un plan pluriannuel de diversification de protéines incluant des alternatives à base de protéines végétales, dans les repas qu’ils proposent. Ces mêmes gestionnaires sont tenus de proposer cinq menus végétariens ou végétaliens sur une fréquence de vingt repas dans les six mois à compter de l’entrée en vigueur de la loi n°       du      pour l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine, durable et accessible à tous. Dans les cas où les services de restauration collective sont gérés directement, les entités de gestion disposent d’une période d’adaptation maximale de six mois à compter de la date d’entrée en vigueur de la loi précitée pour la mise en conformité avec les articles du code rural et de la pêche maritime résultant de ladite loi. Dans les autres cas, lorsque les contrats relatifs à la fourniture de repas à la date d’entrée en vigueur de ladite loi ne sont pas conformes aux articles du code rural et de la pêche maritime, l’entité de gestion concernée doit se mettre en conformité au renouvellement. »

🖋️Tombé
Arnaud Viala
31 juil. 2018

À la troisième phrase de l’alinéa 21, substituer aux mots :

« au moins une fois par an »

les mots :

« à intervalles réguliers et à une fréquence considérée comme raisonnable par ces établissements selon le biais qu’ils jugent le plus adapté ».

🖋️Tombé
André Chassaigne
7 sept. 2018

À la troisième phrase de l’alinéa 21, après le mot :

« concédée »,

insérer les mots :

« , des représentants de l’ensemble des syndicats agricoles et des syndicats de salariés de la restauration collective publique ».


Article 11 bis AA
🖋️Rejeté
André Chassaigne
7 sept. 2018

Compléter l’alinéa 1 par la phrase suivante :

« Il présente également des propositions de modification des dispositions relatives à la commande publique permettant de faciliter l’atteinte des règles prévues aux articles L. 230‑5‑1 à L. 230‑5‑4 du code rural et de la pêche maritime. »


Article 11 bis AB
🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
1 août 2018

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« À la seconde phrase du troisième alinéa du III de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime, les mots : « à mettre en œuvre » sont remplacés par les mots : « et financements permettant l’atteinte des objectifs fixés ». »


Article 11 decies
🖋️Adopté
Delphine Batho
8 sept. 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« tiers, »,

insérer le mot :

« tous ».

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
6 sept. 2018

À la fin de l’alinéa 2, supprimer les mots :

« par ordre décroissant d’importance de la part prise dans la composition du miel ».


Article 11 duodecies
🖋️Rejeté
Dominique Potier
7 sept. 2018

Substituer aux mots :

« concourt de façon majeure à la valorisation »

les mots :

« est la mention valorisante ».


Article 11 nonies A
🖋️Adopté8 sept. 2018

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Art. L. 412‑8. – La mention de la provenance du vin est indiquée en évidence sur l’étiquetage de manière à ne pas induire en erreur le consommateur quant au pays d’origine du produit, d’une manière quelconque, y compris en raison de la présentation générale de l’étiquette. ».

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 3.

III. – En conséquence, à l’alinéa 4, substituer aux mots :

« fait pour l’omission mentionnée au premier alinéa du présent I d’être susceptible ou non d’induire en erreur le consommateur »

les mots :

« non-respect des dispositions mentionnées au premier alinéa ».

IV. – En conséquence, supprimer l’alinéa 5.

🖋️Adopté8 sept. 2018

Supprimer l’alinéa 6.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
6 sept. 2018

Après l’alinéa 5, insérer l'alinéa suivant :

« I bis. – Le troisième alinéa de l’article L. 643‑2 du code rural et de la pêche maritime est supprimé .

🖋️Tombé
Barbara Bessot Ballot
8 sept. 2018

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« est indiquée »

les mots :

« ainsi que la composition des produits qui interviennent tout au long de l’élaboration du vin jusqu’à la mise en bouteille, sont indiquées »

II. – En conséquence, au même alinéa, après la seconde occurrence du mot :

« origine »,

insérer les mots :

« et quant aux méthodes utilisés lors de l’élaboration ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 3, substituer aux mots :

« est alors indiquée »

les mots :

« et la composition des produits qui interviennent tout au long de l’élaboration du vin jusqu’à la mise en bouteille sont alors indiquées. »

🖋️Tombé
Marie-France Lorho
6 sept. 2018

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« sur »

les mots :

« , aux côtés de la mention « embouteillé en France », sur la partie antérieure de, ».


Article 11 nonies F
🖋️Adopté8 sept. 2018

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Le premier alinéa de l’article 407 du code général des impôts est ainsi modifié :

« 1° Les mots : « respectivement aux articles 8, 9 et 11 du règlement (CE) n° 436/2009 de la Commission du 26 mai 2009 portant modalités d’application du règlement (CE) n° 479/2008 du Conseil en ce qui concerne le casier viticole, les déclarations obligatoires et l’établissement des informations pour le suivi du marché, les documents accompagnant les transports des produits et les registres à tenir dans le secteur vitivinicole » sont remplacés par les mots : « par la réglementation européenne prise pour l’application du règlement (UE) n° 1308/2013 du Parlement européen et du Conseil du 17 décembre 2013 portant organisation commune des marchés des produits agricoles » ;

« 2° Après le mot : « sont », sont insérés les mots : « obligatoires, et » ;

« 3° Les mots : « et dans les conditions prévues à ces articles, » sont remplacés par les mots : « et dans des conditions prévues par la réglementation européenne et » ;

« 4° Après le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La déclaration de récolte mentionnée au premier alinéa est exigée jusqu’au 31 décembre 2021. » ;

« II. – Le livre VI du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

« 1° À la fin du premier alinéa de l’article L. 644‑5‑1, les mots : « au sens du règlement (CE) n° 436/2009 » sont supprimés ;

« 2° Le chapitre V du titre VI est ainsi modifié :

« a) Au premier alinéa de l’article L. 665‑4, les mots : « mentionnées au paragraphe 1 de l’article 3 du règlement (CE) n°436/2009 de la Commission du 26 mai 2009 et dont les détails et spécifications sont repris à l’annexe I de ce règlement » sont supprimés ;

« b) Au 1° du III de l’article L. 665‑5, les mots : « au paragraphe 1 de l’article 3 du règlement (CE) n° 436/2009 de la Commission du 26 mai 2009 et dont les détails et spécifications sont repris à l’annexe I de ce règlement » sont supprimés. »

🖋️Tombé
Marie-France Lorho
6 sept. 2018

Supprimer l’alinéa 3.


Article 11 quater
🖋️Rejeté
Jérôme Nury
1 août 2018

Supprimer cet article. 

🖋️Rejeté
Guillaume Garot
7 sept. 2018

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II. – Chaque établissement de restauration collective met en place un plan de progrès qui établit les dispositions à prendre pour améliorer la qualité des repas servis, selon l’origine des aliments et des produits, leur composition nutritionnelle et pour lutter contre le gaspillage alimentaire.

« Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent II. »


Article 11 quater B
🖋️Rejeté
Thierry Benoit
1 août 2018

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« À la première phrase du douzième alinéa de l’article L. 1313‑1 du code de la santé publique, après le mot : « compétence », sont insérés les mots : « , et en coordination avec l’Autorité européenne de sécurité des aliments pour les questions relevant de la compétence de cette dernière ». ».


Article 11 quindecies
🖋️Rejeté
Delphine Batho
8 sept. 2018

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Il en informe également immédiatement par tout moyen les consommateurs finaux auxquels les produits sont destinés. »

🖋️Non soutenu
Frédéric Descrozaille
3 sept. 2018

À l’alinéa 5, après le mot :

« immédiatement »,

insérer les mots :

« , après une contre-expertise réalisée dans les plus brefs délais, ».

🖋️Rejeté
Lise Magnier
6 sept. 2018

À l’alinéa 5, après le mot :

« immédiatement »,

insérer les mots :

« , après une contre-expertise réalisée dans les plus brefs délais, ».

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
6 sept. 2018

À l’alinéa 5, après le mot :

« immédiatement »,

insérer les mots :

« , après une contre-expertise réalisée dans les plus brefs délais, ».

🖋️Non soutenu
David Habib
7 sept. 2018

À l’alinéa 5, après le mot :

« immédiatement »,

insérer les mots :

« , après une contre-expertise réalisée dans les plus brefs délais, ».

🖋️Rejeté
Delphine Batho
8 sept. 2018

Après l’alinéa 9, insérer les trois alinéas suivants :

« 2° bis Le deuxième alinéa du III du même article est ainsi modifié :

« 1° Après la seconde occurrence du mot : « mettre », est inséré le mot : « immédiatement » ;

« 2° La seconde occurrence des mots : « de l’article », est remplacée par les mots : « des articles 14 et ». »


Article 11 quinquies
🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
1 août 2018

Substituer à la seconde occurrence du mot :

« aux »

les mots :

« sur le coût qu’ils représentent pour les ».


Article 11 septies
🖋️Adopté
Monique Limon
7 sept. 2018

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Après l’article L. 412‑8 du code de la consommation, il est inséré un article L. 412‑9 ainsi rédigé :

« Art. L. 412‑9. – Préalablement à la conclusion d’un contrat conclu à distance portant sur la vente de denrées alimentaires, le professionnel communique au consommateur, en application de l’article L. 221‑5, de manière lisible et compréhensible, les informations exigées par le règlement (UE) n°1169/2011 du Parlement européen et du Conseil du 25 octobre 2011 concernant l’information des consommateurs sur les denrées alimentaires.

« Ces informations figurent sur le support de vente à distance où sont présentés ces produits ou sont communiquées sans frais par tout autre moyen approprié. Lorsqu’un autre moyen approprié est utilisé, il est indiqué clairement sur le support de vente à distance où ces informations obligatoires sont disponibles. Les modalités d’application du présent article sont définies par décret en Conseil d’État. »


Article 11 septies A
🖋️Adopté
Matthieu Orphelin
7 sept. 2018

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le titre Ier du livre Ier du code de la consommation est complété par un chapitre V ainsi rédigé :

« Chapitre V

« Affichage environnemental des denrées alimentaires

« Art. L. 115‑1. – À partir du 1er janvier 2023, pour les huîtres mises sur le marché sur le territoire français, doit être indiquée la mention de la provenance du naissain selon qu’il provienne d’écloseries ou d’huîtres nées en mer.

« Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application du présent article. »

🖋️Rejeté
Mathilde Panot
7 sept. 2018

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« À compter du 1er janvier 2020, sont indiquées sur certaines catégories de denrées alimentaires mises sur le marché sur le territoire français :

« - le nombre d’intermédiaires entre le lieu de production du produit primaire composante majoritaire et la vente du produit transformé final ;

« - nourri aux OGM » pour les denrées alimentaires animales ou d’origine animale issues d’animaux nourris avec des organismes génétiquement modifiés ;

« - le mode d’élevage pour les denrées alimentaires animales ou d’origine animale ;

« - l’origine géographique pour les denrées alimentaires animales ou d’origine animale ;

« - les traitements par des produits phytosanitaires ;

« Conformément à l’article L. 412‑1 du code de la consommation, un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application du présent article. »

🖋️Rejeté
Éric Diard
7 sept. 2018

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« I. – Le titre Ier du livre Ier du code de la consommation est complété par un chapitre V ainsi rédigé :

« Chapitre V

« Étiquetage environnemental sur les denrées alimentaires

« Art. L. 115‑1. – Les denrées alimentaires mises sur le marché sur le territoire français font l’objet d’un étiquetage à caractère environnemental à destination du consommateur. Cette information porte sur :

« 1° Une mention « nourris aux OGM » pour les denrées alimentaires animales ou d’origine animale issues d’animaux nourris avec des organismes génétiquement modifiés ;

« 2° Le mode d’élevage et les conditions de bien-être animal observées durant chaque étape de l’élevage jusqu’à l’abattage pour les denrées alimentaires animales ou d’origine animale ;

« 3° L’origine géographique, dont les lieux de naissance, d’élevage et d’abattage, pour les denrées alimentaires animales ou d’origine animale ;

« 4° Les traitements par des produits phytosanitaires

« Les modalités d’application de l’indication du mode de production mentionnée au premier alinéa sont fixées par décret en Conseil d’État et conformément à la procédure définie à l’article 45 du règlement (UE) n° 1169/2011 du Parlement européen et du Conseil du 25 octobre 2011 concernant l’information des consommateurs sur les denrées alimentaires, modifiant les règlements (CE) n° 1924/2006 et (CE) n° 1925/2006 du Parlement européen et du Conseil et abrogeant la directive 87/250/ CEE de la Commission, la directive 90/496/ CEE du Conseil, la directive 1999/10/ CE de la Commission, la directive 2000/13/ CE du Parlement européen et du Conseil, les directives 2002/67/ CE et 2008/5/ CE de la Commission et le règlement (CE) n° 608/2004 de la Commission. »

« II. – Le présent article entre en vigueur le 1er janvier 2020. »

🖋️Non soutenu
Guy Bricout
6 sept. 2018

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« À partir du 1er janvier 2020, la mention « nourri aux OGM » est indiquée sur les produits contenant des produits issus d’animaux nourris avec des organismes génétiquement modifiés mis sur le marché sur le territoire français.

« Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application du présent article. »

🖋️Non soutenu
Guy Bricout
6 sept. 2018

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« À partir du 1er janvier 2020, le mode d’élevage doit obligatoirement être indiqué sur les produits animaux mis sur le marché sur le territoire français.

« Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application du présent article. »

🖋️Non soutenu
Guy Bricout
6 sept. 2018

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« À partir du 1er janvier 2020, l’origine géographique doit obligatoirement être indiquée pour tous les produits mis sur le marché sur le territoire français.

« Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application du présent article. »

🖋️Non soutenu
Guy Bricout
6 sept. 2018

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« À partir du 1er janvier 2020, le nombre de traitements par des produits phytosanitaires, exprimé en indicateur de fréquence de traitement, doit obligatoirement être indiqué sur les fruits et légumes frais, en conserve ou surgelés mis sur le marché sur le territoire français.

« Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application du présent article. »

🖋️Rejeté
Élisabeth Toutut-Picard
7 sept. 2018

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« À partir du 1er janvier 2020, le nombre de traitements par des produits phytosanitaires, exprimé en indicateur de fréquence de traitement, doit obligatoirement être indiqué sur les fruits et légumes frais, en conserve ou surgelés mis sur le marché sur le territoire français.

« Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application du présent article. »

🖋️Non soutenu
Guy Bricout
6 sept. 2018

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Dans les deux ans suivant la promulgation de la présente loi, le Gouvernement met en place un étiquetage environnemental pour les produits alimentaires, permettant une information claire, visible, et facile à comprendre pour tous. Il doit prendre en compte l’impact sur le climat, la biodiversité, la qualité de l’air, de l’eau et des sols. »

🖋️Rejeté
Élisabeth Toutut-Picard
7 sept. 2018

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Dans les deux ans suivant la promulgation de la présente loi, le Gouvernement met en place un étiquetage environnemental pour les produits alimentaires, permettant une information claire, visible, et facile à comprendre pour tous. Il doit prendre en compte l’impact sur le climat, la biodiversité, la qualité de l’air, de l’eau et des sols. »

🖋️Rejeté
Guillaume Garot
7 sept. 2018

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le titre Ier du livre Ier du code de la consommation est complété par un chapitre V ainsi rédigé :

« Chapitre V

« Affichage environnemental des denrées alimentaires

« Art. L. 115‑1. – L’État garantit la mise en place d’un affichage environnemental des produits alimentaires, à titre expérimental, avant généralisation en 2022.

« Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application du présent article. »

🖋️Non soutenu
Jean-Félix Acquaviva
7 sept. 2018

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le titre Ier du livre Ier du code de la consommation est complété par un chapitre V ainsi rédigé :

« Chapitre V

« Affichage environnemental des denrées alimentaires

« Art. L. 115‑1. – À partir du 1er janvier 2023, les informations suivantes doivent être indiquées sur certaines catégories de denrées alimentaires mises sur le marché sur le territoire français :

« 1° « Nourri aux OGM », pour les denrées alimentaires animales ou d’origine animale issues d’animaux nourris avec des organismes génétiquement modifiés ;

« 2° Le mode d’élevage, pour les denrées alimentaires animales ou d’origine animale ;

« 3° L’origine géographique, pour les denrées alimentaires animales ou d’origine animale ;

« 4° Le nombre de traitements par des produits phytosanitaires sur les légumes et fruits frais ;

« 5° La présence de résidu de produits phytopharmaceutiques contenant la substance active « glyphosate ».

« Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application du présent article. »

🖋️Rejeté
Delphine Batho
8 sept. 2018

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le titre Ier du livre Ier du code de la consommation est complété par un chapitre V ainsi rédigé :

« Chapitre V

« Affichage environnemental des denrées alimentaires

« Art. L. 115‑1. – À partir du 1er janvier 2023, les informations suivantes doivent être indiquées sur certaines catégories de denrées alimentaires mises sur le marché sur le territoire français :

« 1° « Nourri aux OGM », pour les denrées alimentaires animales ou d’origine animale issues d’animaux nourris avec des organismes génétiquement modifiés ;

« 2° Le mode d’élevage, pour les denrées alimentaires animales ou d’origine animale ;

« 3° L’origine géographique, pour les denrées alimentaires animales ou d’origine animale ;

« 4° La classification des produits phytosanitaires utilisés pour traiter les fruits et légumes frais telle qu’établie par le règlement (CE) N° 1272/2008 du parlement européen et du Conseil du 16 décembre 2008 relatif à la classification, à l’étiquetage et à l’emballage des substances et des mélanges, modifiant et abrogeant les directives 67/548/CEE et 1999/45/CE et modifiant le règlement (CE) n°1907/2006, lorsque ces produits relèvent des catégories 1a, 1b ou 2.

« Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application du présent article. »

🖋️Rejeté
Guillaume Garot
7 sept. 2018

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le titre Ier du livre Ier du code de la consommation est complété par un chapitre V ainsi rédigé :

« Chapitre V

« Affichage environnemental des denrées alimentaires

« Art. L. 115‑1. – À partir du 1er janvier 2023, les informations suivantes doivent être indiquées sur certaines catégories de denrées alimentaires mises sur le marché sur le territoire français :

« 1° « Nourri aux OGM », pour les denrées alimentaires animales ou d’origine animale issues d’animaux nourris avec des organismes génétiquement modifiés ;

« 2° Le mode d’élevage, pour les denrées alimentaires animales ou d’origine animale ;

« 3° L’origine géographique, pour les denrées alimentaires animales ou d’origine animale ;

« 4° La présence de résidu de produits phytopharmaceutiques contenant la substance active « glyphosate ».

« Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application du présent article. »

🖋️Rejeté
Guillaume Garot
7 sept. 2018

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le titre Ier du livre Ier du code de la consommation est complété par un chapitre V ainsi rédigé :

« Chapitre V

« Affichage environnemental des denrées alimentaires

« Art. L. 115‑1. – À partir du 1er janvier 2023, les informations suivantes doivent être indiquées sur certaines catégories de denrées alimentaires mises sur le marché sur le territoire français :

« 1° « Nourri aux OGM », pour les denrées alimentaires animales ou d’origine animale issues d’animaux nourris avec des organismes génétiquement modifiés ;

« 2° Le mode d’élevage, pour les denrées alimentaires animales ou d’origine animale ;

« 3° L’origine géographique, pour les denrées alimentaires animales ou d’origine animale ;

« 4° Le nombre de traitements par des produits phytosanitaires sur les légumes et fruits frais.

« Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application du présent article. »

🖋️Rejeté
Éric Diard
7 sept. 2018

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le titre Ier du livre Ier du code de la consommation est complété par un chapitre V ainsi rédigé :

« Chapitre V

« Affichage environnemental des denrées alimentaires

« Art. L. 115‑1. – À partir du 1er janvier 2023, les informations suivantes doivent être indiquées sur certaines catégories de denrées alimentaires mises sur le marché sur le territoire français :

« 1° « Nourri aux OGM », pour les denrées alimentaires animales ou d’origine animale issues d’animaux nourris avec des organismes génétiquement modifiés ;

« 2° Le mode d’élevage, pour les denrées alimentaires animales ou d’origine animale ;

« 3° L’origine géographique, pour les denrées alimentaires animales ou d’origine animale ;

« 4° Le nombre de traitements par des produits phytosanitaires sur les légumes et fruits frais.

« Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application du présent article. »

🖋️Rejeté
Guy Bricout
6 sept. 2018

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« I. – Le titre Ier du livre Ier du code de la consommation est complété par un chapitre V ainsi rédigé :

« Chapitre V

« Étiquetage environnemental sur les denrées alimentaires

« Art. L. 115‑1. – Certaines catégories de denrées alimentaires mises sur le marché sur le territoire français font l’objet d’un étiquetage à caractère environnemental à destination du consommateur. Cette information porte sur :

« 1° Une mention « nourris aux OGM » pour les denrées alimentaires animales ou d’origine animale issues d’animaux nourris avec des organismes génétiquement modifiés ;

« 2° Le mode d’élevage, pour les denrées alimentaires animales ou d’origine animale ;

« 3° L’origine géographique, pour les denrées alimentaires animales ou d’origine animale ;

« 4° Les traitements par des produits phytosanitaires

« Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application du présent article. »

« II. – Le présent article entre en vigueur le 1er janvier 2023. »

🖋️Rejeté
Élisabeth Toutut-Picard
7 sept. 2018

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« I. – Le titre Ier du livre Ier du code de la consommation est complété par un chapitre V ainsi rédigé :

« Chapitre V

« Étiquetage environnemental sur les denrées alimentaires

« Art. L. 115‑1. – Certaines catégories de denrées alimentaires mises sur le marché sur le territoire français font l’objet d’un étiquetage à caractère environnemental à destination du consommateur. Cette information porte sur :

« 1° Une mention « nourris aux OGM » pour les denrées alimentaires animales ou d’origine animale issues d’animaux nourris avec des organismes génétiquement modifiés ;

« 2° Le mode d’élevage, pour les denrées alimentaires animales ou d’origine animale ;

« 3° L’origine géographique, pour les denrées alimentaires animales ou d’origine animale ;

« 4° Les traitements par des produits phytosanitaires

« Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application du présent article. »

« II. – Le présent article entre en vigueur le 1er janvier 2023. »

🖋️Non soutenu
Matthieu Orphelin
8 sept. 2018

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le titre Ier du livre Ier du code de la consommation est complété par un chapitre ainsi rédigé :

« Chapitre V

« Affichage environnemental des denrées alimentaires

« Art. L. 115‑1. – À partir du 1er janvier 2023, les informations suivantes doivent être indiquées sur certaines catégories de denrées alimentaires mises sur le marché sur le territoire français :

« 1° « Nourri aux OGM », pour les denrées alimentaires animales ou d’origine animale issues d’animaux nourris avec des organismes génétiquement modifiés ;

« 2°Le mode de production, pour les denrées alimentaires animales ou d’origine 

« 3° L’origine géographique, pour les denrées alimentaires animales ou d’origine animale ;

« 4° Pour les huîtres, la mention de la provenance du naissain selon qu’il provienne d’écloseries ou d’huîtres nées en mer.

« Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application du présent article. »

🖋️Rejeté
Delphine Batho
8 sept. 2018

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Après le premier alinéa de l’article L. 531‑2‑1 du code de l’environnement, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« À compter du 1er janvier 2023, l’étiquetage des denrées alimentaires issues d’animaux nourris avec des aliments génétiquement modifiés est obligatoire. »

🖋️Tombé
Jean-Baptiste Moreau
8 sept. 2018

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« À la fin du premier alinéa de l’article L. 412‑5 du code de la consommation, la date : « 2018 » est remplacée par la date : « 2020 ». »


Article 11 sexdecies AA
🖋️Adopté8 sept. 2018

I. – Rédiger ainsi le début de l’alinéa 3 :

« Dans le secteur alimentaire et de l’alimentation animale, lorsque... (le reste sans changement) ».

II. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 4 :

« Sans préjudice des mesures d’information des consommateurs et des autorités administratives compétentes prévues par la réglementation en vigueur, les professionnels qui procèdent au rappel de denrées alimentaires ou d’aliments pour animaux en font la déclaration de façon dématérialisée sur un site internet dédié, mis à la disposition du public par l’administration. »

III. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 5 :

« Un arrêté des ministres intéressés, pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés, détermine les conditions de fonctionnement de ce site, son adresse, les informations à déclarer, la nature de celles qui sont rendues publiques, ainsi que les modalités de déclaration, de publication et d’actualisation de ces informations. »

IV. – En conséquence, à l’alinéa 8, substituer au mot :

« dernier »

le mot :

« quatrième ».

V. – En conséquence, après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« Sans préjudice des mesures d’information des consommateurs et des autorités administratives compétentes prévues par la réglementation en vigueur, les professionnels qui procèdent au rappel de produits en font la déclaration de façon dématérialisée sur le site internet mentionné à l’article L. 423‑3 du code de la consommation. »

🖋️Tombé
Delphine Batho
8 sept. 2018

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis À l’article L. 451‑1, après le mot : « procéder », sont insérés les mots : « à l’obligation d’auto-contrôle du respect des prescriptions en vigueur prévue à l’article L. 411‑1, ou de ne pas procéder ».


Article 11 sexies
🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
6 sept. 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« pour »,

insérer les mots :

« décrire, pour promouvoir ou pour ».

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
7 sept. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Samantha Cazebonne
7 sept. 2018

Après le mot :

« alimentaires »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« si ceux-ci ne contiennent pas une part significative de protéines, que celles-ci soient d’origine végétale ou animale ».


Article 11 ter
🖋️Adopté
François-Michel Lambert
5 août 2018

À l’alinéa 3, après le mot :

« pailles »,

insérer les mots :

« , couverts, piques à steak, couvercles à verre jetable, plateaux repas, pots à glace, saladiers, boîtes ».

🖋️Adopté
Laurianne Rossi
8 sept. 2018

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 5 :

« Au plus tard le 1er janvier 2025, il est mis fin à l’utilisation de contenants alimentaires de cuisson, de réchauffe et de service en matière plastique, dans les services de restauration collective des établissements scolaires et universitaires ainsi que des établissements d’accueil des enfants de moins de six ans. Dans les collectivités territoriales de moins de 2 000 habitants, les dispositions du présent alinéa sont applicables au plus tard le 1er janvier 2028 ». » ;

II. – En conséquence, compléter cet article par les trois alinéas suivants :

« 3° Au dernier alinéa, après le mot : « application », sont insérés les mots : « des trois premiers alinéas ».

« III. – Après l’article L. 230‑5 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un article L. 230- 5‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 230‑5‑1. – Les gestionnaires, publics et privés, des services de restauration scolaire et universitaire ainsi que des services de restauration des établissements d’accueil des enfants de moins de six ans sont soumis aux dispositions du quatrième alinéa du III de l’article L. 541‑10‑5 ». »

🖋️Adopté8 sept. 2018

Rédiger ainsi la seconde phrase de l’alinéa 6 :

« Le présent alinéa n’est pas applicable aux services situés sur des territoires non desservis par un réseau d’eau potable ou lorsqu’une restriction de l’eau destinée à la consommation humaine pour les usages alimentaires est prononcée par le représentant de l’État dans le département. »

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
1 août 2018

Rétablir le I de l’alinéa 1 dans la rédaction suivante :

« I. – L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail publie, au plus tard le 1er janvier 2021, une évaluation des risques de contamination des denrées alimentaires par migration de perturbateurs endocriniens depuis des contenants alimentaires de cuisson, de réchauffe et de service en matière plastique. Cette étude évalue également les risques de contamination depuis des contenants alimentaires de substitution. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
6 sept. 2018

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A Au premier alinéa, après le mot : « disposition » sont insérés les mots : « et à la commercialisation ».

 

🖋️Rejeté
Perrine Goulet
1 août 2018

I. – À l’alinéa 3, supprimer le mot :

« pailles ».

II. – En conséquence, après le même alinéa, insérer les trois alinéas suivants :

« 1° bis Après le même alinéa, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« Au plus tard le 1er janvier 2020, il est mis fin à la mise à disposition des pailles en matière plastique non compostables industriellement.

« Au plus tard le 1er janvier 2023, il est mis fin à la mise à disposition des pailles en matière plastique, sauf celles compostables en compostage domestique et constituées, pour tout ou partie, de matières biosourcées. »

🖋️Rejeté
Monique Limon
7 sept. 2018

I. – À l’alinéa 3, supprimer le mot :

« pailles ».

II. – En conséquence, après le même alinéa, insérer les trois alinéas suivants :

« 1° bis Après le même alinéa, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« Au plus tard le 1er janvier 2020, il est mis fin à la mise à disposition des pailles en matière plastique non compostables industriellement.

« Au plus tard le 1er janvier 2023, il est mis fin à la mise à disposition des pailles en matière plastique, sauf celles compostables en compostage domestique et constituées, pour tout ou partie, de matières biosourcées. »

🖋️Non soutenu
Jean-Félix Acquaviva
7 sept. 2018

À l’alinéa 3, après le mot :

« pailles »,

insérer les mots :

« , couverts, piques à steak, couvercles à verre jetable, plateaux repas, pots à glace, saladiers, boîtes ».

🖋️Rejeté
Damien Abad
5 sept. 2018

Supprimer l’alinéa 6.

🖋️Non soutenu
Guy Bricout
6 sept. 2018

Supprimer l’alinéa 6.

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
6 sept. 2018

Supprimer l’alinéa 6.

🖋️Non soutenu
Jean-Jacques Gaultier
7 sept. 2018

Supprimer l’alinéa 6.

🖋️Rejeté
Michel Vialay
31 juil. 2018

Après le mot :

« à »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 6 :

« l’utilisation de bouteilles en plastique dans le cadre des services de restauration collective. »

🖋️Rejeté
Damien Abad
5 sept. 2018

À la première phrase de l’alinéa 6, après le mot :

« plastique »,

insérer les mots :

« , à l’exception des bouteilles en polytéréphtalate d’éthylène, ».

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
6 sept. 2018

À la première phrase de l’alinéa 6, après le mot :

« plastique »,

insérer les mots :

« , à l’exception des bouteilles en polytéréphtalate d’éthylène, ».

🖋️Non soutenu
Jean-Jacques Gaultier
7 sept. 2018

À la première phrase de l’alinéa 6, après le mot :

« plastique »,

insérer les mots :

« qui ne sont pas en polytéréphtalate d'éthylène, entièrement recyclable et garanti sans bisphénol A et sans phtalate, ».

🖋️Rejeté
Michel Vialay
31 juil. 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – Au plus tard le 1er janvier 2020, l’achat de bouteilles en plastique est interdit dans le cadre des commandes publiques passées par l’État ou une collectivité territoriale. »

🖋️Rejeté
Bénédicte Taurine
7 sept. 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – Au plus tard le 1er janvier 2020, il est mis fin à l’utilisation de bouteilles d’eau plate en plastique à l’Assemblée nationale. »

🖋️Tombé
Emmanuelle Ménard
6 sept. 2018

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« ainsi que des couverts ».

🖋️Tombé
Barbara Bessot Ballot
22 août 2018

À la fin de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« et bâtonnets mélangeurs pour boissons »

les mots :

« , bâtonnets mélangeurs pour boissons et plateaux repas à usage unique ».

🖋️Tombé
Pierre-Yves Bournazel
2 août 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 5 :

« Au plus tard le 1er janvier 2022, il est mis fin à l’utilisation de contenants alimentaires de cuisson, de réchauffe et de service, en matière plastique, dans le cadre des services de restauration collective. »

🖋️Tombé
Delphine Batho
8 sept. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 5 :

« Au plus tard le 1er janvier 2022, il est mis fin à l’utilisation de contenants alimentaires de cuisson, de réchauffe et de service, en matière plastique, dans le cadre des services de restauration collective. »

🖋️Tombé
Pierre-Yves Bournazel
2 août 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 5 :

« Au plus tard le 1er janvier 2022, il est mis fin à l’utilisation de contenants alimentaires de cuisson, de réchauffe et de service, en matière plastique, dans le cadre des services de restauration scolaire. »

🖋️Tombé
Bénédicte Taurine
7 sept. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 5 :

« À compter du 1er janvier 2020, les gestionnaires, publics et privés, des services de restauration scolaire ainsi que des services de restauration des établissements d’accueil des enfants de moins de six ans ne peuvent servir de repas dans des contenants en plastique, ni utiliser des contenants en plastique qui seraient au contact avec des aliments chauds ou destinés à être chauffés en contenant des aliments. »


Article 11 terdecies A
🖋️Adopté8 sept. 2018

I. – À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« Au plus tard le 1er janvier 2021, un décret fixe les conditions dans lesquelles »

les mots :

« Un décret fixe les conditions dans lesquelles, au plus tard le 1er janvier 2030, ».

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 2.

🖋️Tombé
Guillaume Garot
7 sept. 2018

À l'alinéa 2, substituer à la date :

« 1er janvier 2030 »

la date :

« 1er janvier 2025 ».


Article 11 tervicies
🖋️Rejeté
Guillaume Garot
7 sept. 2018

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« L’article L. 310‑2 du code du commerce est ainsi modifié :

« 1° Le deuxième alinéa est ainsi modifié :

« a) La deuxième phrase est supprimée ;

« b) La dernière phrase est complétée par les mots : « , à laquelle est jointe une attestation sur l’honneur du respect du présent alinéa. » ;

« c) Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Une copie de cette déclaration est adressée à l’administration pour enregistrement et contrôle ».

« 2° Après le même alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Pour ce qui concerne les ventes au déballage de fruits et légumes frais, celles effectuées en période de crise conjoncturelle ne sont pas prises en compte pour le calcul de la limite fixée à l’alinéa précédent. Les commerçants sont autorisés à participer aux ventes au déballage de fruits et légumes frais pour une période ne pouvant excéder deux mois par année civile. Ils sont tenus de satisfaire à la déclaration préalable mentionnée à l’alinéa précédent, à laquelle est jointe leur attestation sur l’honneur, qui est également cosignée par le titulaire des droits sur le lieu de vente, lorsque celui-ci est distinct du commerçant. En vue des contrôles par l’administration, le titulaire des droits sur le lieu de vente doit tenir un registre sur lequel figurent notamment l’identité et les coordonnées des commerçants participant ou ayant participé aux ventes au déballage, s’ils sont distincts du premier, ainsi que les dates et durées de ces ventes ». »

🖋️Rejeté
Élisabeth Toutut-Picard
7 sept. 2018

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le I de l’article L. 310‑2 du code de commerce est ainsi modifié :

« 1° La deuxième phrase du deuxième alinéa est supprimée ;

« 2° Après le même deuxième alinéa, sont insérés trois alinéas ainsi rédigés :

« Pour ce qui concerne les fruits et légumes frais, les ventes au déballage font l’objet de dispositions spécifiques :

« a) Les ventes au déballage effectuées en période de crise conjoncturelle ne sont pas concernées par la limitation de durée à deux mois ;

« b) Les ventes au déballage prévues en dehors d’une période de crise conjoncturelle doivent faire l’objet d’une autorisation préalable délivrée par le maire de la commune dont dépend le lieu de la vente et notifiée concomitamment à l’autorité administrative chargée de la concurrence et de la consommation dans le département du lieu de vente. En l’absence de réponse dans un délai de deux mois, l’autorisation est considérée comme refusée. »


Article 11 undecies
🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
1 août 2018

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° AA Le 1° est complété par les mots : « en privilégiant les systèmes agricoles à taille humaine et familiaux, économes en intrants, valorisant les ressources naturelles telle que l’herbe et en refusant les importations de produits alimentaires ne respectant pas strictement les mêmes normes de production que les systèmes français ».

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
1 août 2018

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° AA Le 1° est complété par les mots : « en privilégiant les systèmes agricoles à taille humaine et familiaux, économes en intrants, valorisant les ressources naturelles telle que l’herbe et en refusant les importations de produits alimentaires ne respectant pas strictement les mêmes normes de production que les systèmes français ».

🖋️Rejeté
Jean-Yves Bony
3 sept. 2018

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° AA Le 1° est complété par les mots : « en privilégiant les systèmes agricoles à taille humaine et familiaux, économes en intrants, valorisant les ressources naturelles telle que l’herbe et en refusant les importations de produits alimentaires ne respectant pas strictement les mêmes normes de production que les systèmes français ».

🖋️Rejeté
Élisabeth Toutut-Picard
7 sept. 2018

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° AA Au 5°, après le mot « agriculteurs », sont insérés les mots « et de leurs familles, à travers la mise en place d’un parcours de soins spécifique, ». »

🖋️Rejeté
Sébastien Jumel
6 sept. 2018

Rétablir l’alinéa 2 dans la rédaction suivante :

« 1° A Au 9°, après le mot : « courts », sont insérés les mots : « notamment par des actions en faveur du maintien des abattoirs à proximité des élevages » ; ».

🖋️Rejeté
Jérôme Nury
1 août 2018

À l’alinéa 3, supprimer les mots :

« , au 31 décembre 2022, ».

🖋️Rejeté
François Ruffin
7 sept. 2018

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« , au 31 décembre 2022, l’objectif d’affectation de 15 % de la surface agricole utile à l’agriculture biologique »

les mots :

« 20 % de la surface agricole utile à l’agriculture biologique, 50 % en 2025 et 100 % en 2035 ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
6 sept. 2018

À l’alinéa 3, substituer au taux :

« 15 % »

le taux :

« 20 % ».

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
1 août 2018

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« , dans le respect de la liberté d’usage des terres agricoles ».

🖋️Rejeté
Dominique Potier
7 sept. 2018

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« 2° ter Au 14°, après le mot : « équitable, », sont insérés les mots : « en confortant l’agriculture vivrière et familiale s’inscrivant dans une démarche de transition écologique, ». »

🖋️Non soutenu
Delphine Batho
8 sept. 2018

Après l’alinéa 5, insérer les deux alinéas suivants :

« 2° ter Après le 14°, il est inséré un 14° bis ainsi rédigé :

« 14° bis De promouvoir à cet égard la reconnaissance d’une exception agricole dans les négociations commerciales internationales, fondée sur l’importance essentielle de l’agriculture pour les sociétés humaines et la nécessité de préserver la diversité alimentaire et agricole ainsi que celle des écosystèmes ; ».

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
7 sept. 2018

Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« , en privilégiant notamment le développement des petites fermes et en interdisant les fermes-usines. »

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
6 sept. 2018

Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« et en ne procédant pas à l’importation de produits étrangers ne respectant pas les normes sociales, environnementales, sanitaires, phytosanitaires imposées aux produits français ».

🖋️Rejeté
André Chassaigne
7 sept. 2018

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 9 :

« 18° bis. – D’interdire tout accord de libre-échange contrevenant au respect des principes de réciprocité et d’égalité quant aux conditions de production pour ce qui concerne l’accès au marché, le niveau de protection sociale, de normes environnementales... (le reste sans changement). »

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
6 sept. 2018

À l’alinéa 9, après le mot :

« réciprocité »,

insérer le mot :

« systématique ».

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
6 sept. 2018

À la fin de l’alinéa 9, substituer aux mots :

« des modèles agricoles européens »

les mots :

« de la production agricole nationale ».

🖋️Non soutenu
Rémy Rebeyrotte
6 sept. 2018

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

« , en interdisant notamment les importations de viandes issues de bovins nourris aux farines animales. »

🖋️Non soutenu
Rémy Rebeyrotte
6 sept. 2018

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

« , en interdisant notamment les importations de viandes issues de bovins engraissés aux antibiotiques utilisés comme activateurs de croissance. »

🖋️Non soutenu
Rémy Rebeyrotte
6 sept. 2018

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

« , en interdisant notamment les importations de viandes issues d’animaux non tracés individuellement de leur lieu de naissance jusqu’à leur lieu d’abattage. »

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
27 août 2018

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

« , en recommandant, le cas échéant, l’interdiction des importations non conformes au principe de réciprocité, en particulier celles de viandes issues de bovins et de porcins nourris aux farines animales et aux antibiotiques ».

🖋️Non soutenu
Josiane Corneloup
7 sept. 2018

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« 18° ter De recommander, le cas échéant, l’interdiction des importations non conformes au principe de réciprocité énoncé au 18° bis, comme celles de viandes issues de bovins nourris aux farines animales et aux antibiotiques ; ».

🖋️Non soutenu
Marine Le Pen
6 sept. 2018

À l’alinéa 10, après le mot :

« environnementaux, »,

insérer le mot :

« territoriaux ».

🖋️Rejeté
Guillaume Garot
7 sept. 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 20° D’encadrer la publicité et le marketing alimentaires auxquels sont exposés les enfants. »

🖋️Rejeté
Dominique Potier
7 sept. 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 20° De favoriser l’installation des jeunes et préserver la diversité des systèmes de production, notamment ceux permettant de combiner les performances économique, sociale et environnementale et ceux relevant de l’agriculture biologique au sens de l’article L. 641‑13, en régulant le marché foncier. »

🖋️Rejeté
Guillaume Garot
7 sept. 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 20° Compte tenu de la nature particulière de l’agriculture au regard des enjeux notamment relatifs à l’indépendance alimentaire des États, à la sécurité des consommateurs et à la préservation de l’environnement, de promouvoir dans les relations internationales un traitement différencié par la reconnaissance d’une exception agri-culturelle dans les échanges commerciaux tant au sein de l’Union européenne que dans le cadre des négociations commerciales internationales. »


Article 11 undecies A
🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
1 août 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« interdit »,

insérer les mots :

« d’importer, ».

🖋️Rejeté
Jean-Yves Bony
3 sept. 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« interdit »,

insérer les mots :

« d’importer, ».

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
6 sept. 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« vente »,

insérer les mots :

« , d’importer depuis l’étranger ».


Article 12 bis A
🖋️Adopté8 sept. 2018

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
1 août 2018

Supprimer cet article

🖋️Non soutenu
Émilie Bonnivard
6 sept. 2018

Supprimer cet article

🖋️Rejeté
Guillaume Garot
7 sept. 2018

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« mettent à la disposition de »

les mots :

« proposent à ».


Article 12 bis AA
🖋️Rejeté
Guillaume Garot
7 sept. 2018

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« L’article L. 541‑15‑3 du code de l’environnement est ainsi rédigé :

« Art. L. 541‑15‑3. – Les gestionnaires de services de restauration collective mettent en place, avant le 1er septembre 2020, un plan d’action visant à lutter contre le gaspillage alimentaire. Ce plan d’action se fonde sur un diagnostic préalable dont les modalités sont définies par décret. Il est rendu public auprès des usagers de ces services publics ainsi qu’auprès des assemblées délibérantes ». »


Article 13 bis
🖋️Adopté
Loïc Dombreval
7 sept. 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Ce rapport s’attache à éclairer le Parlement sur la capacité de la spectrométrie, technologie de sexage in ovo, à proposer une alternative éthique, efficace et économiquement viable au broyage à vif des poussins, canetons et oisons pratiqué dans les couvoirs industriels ».

🖋️Adopté
Typhanie Degois
8 sept. 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Ce rapport s’attache, en outre, à éclairer le Parlement sur les conditions de transports d’animaux depuis le territoire national à destination des pays membres et pays tiers de l’Union européenne. »


Article 13 bis A
🖋️Rejeté
Jérôme Nury
1 août 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Lise Magnier
1 août 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
François Ruffin
7 sept. 2018

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Art. L. 214‑11. – L’usage de système en cage est interdit pour tout établissement d’élevage de poules pondeuses à compter du 1er janvier 2020. »

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Art. L. 214‑12. – À compter du 1er janvier 2020, la vente aux consommateurs d’œufs provenant d’installations d’élevage en cage est interdite. Un décret en Conseil d’État détermine les modalités d’application du présent article sur le fondement de la définition des systèmes alternatifs à la cage aménagée contenue dans la directive 1099/74/CE du Conseil du 19 juillet 1999 établissant les normes minimales relatives à la protection des poules pondeuses. » 

🖋️Rejeté
Jérôme Nury
1 août 2018

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« mise en production »

le mot :

« construction ».

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
23 août 2018

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« mise en production »

le mot :

« construction ».

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
27 août 2018

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« mise en production »

le mot :

« construction ».

🖋️Rejeté
Jérôme Nury
1 août 2018

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« ou réaménagé ».

🖋️Rejeté
Jean-Yves Bony
20 août 2018

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« ou réaménagé ».

🖋️Non soutenu
Julien Dive
21 août 2018

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« ou réaménagé ».

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
28 août 2018

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« ou réaménagé ».

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
4 sept. 2018

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« ou réaménagé ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Anthoine
4 sept. 2018

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« ou réaménagé ».

🖋️Non soutenu
Jean-Carles Grelier
5 sept. 2018

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« ou réaménagé ».

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
6 sept. 2018

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« ou réaménagé ».

🖋️Non soutenu
Valérie Beauvais
7 sept. 2018

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« ou réaménagé ».

🖋️Non soutenu
Gérard Menuel
7 sept. 2018

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« ou réaménagé ».

🖋️Non soutenu
Daniel Fasquelle
7 sept. 2018

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« ou réaménagé ».

🖋️Non soutenu
Laurent Furst
7 sept. 2018

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« ou réaménagé ».

🖋️Rejeté
Éric Diard
7 sept. 2018

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« élevées »

les mots :

« et de lapins d’engraissement élevés ».

🖋️Rejeté
Typhanie Degois
8 sept. 2018

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« élevées »

les mots :

« et de lapins d’engraissement élevés ».

🖋️Rejeté
Typhanie Degois
8 sept. 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« cages »,

insérer les mots :

« ou en systèmes dits « combinés » ou « convertibles ». »

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
23 août 2018

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« En cas de dommages subis par les bâtiments existants ou en cours de construction d’élevage de poules pondeuses élevées en cages, des assurances leur sont octroyées relatives à la reconstruction du bâtiment. Dans ce cas, seul un élevage des poules respectant les nouvelles normes de bien-être animal y est assuré. »

🖋️Rejeté
Éric Diard
7 sept. 2018

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« Art. L. 214‑12. – Les établissements qui ont mis en place un système d’élevage en cage avant l’entrée en vigueur de l’article 13 bis A de la loi n° du pour l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine, durable et accessible à tous sont autorisés à utiliser ces systèmes d’élevage jusqu’au 31 décembre 2021 pour la commercialisation d’œufs coquille et jusqu’au 31 décembre 2024 pour tout autre mode de commercialisation. 

« Un décret en Conseil d’État détermine les modalités d’application du présent article sur la base de la définition des systèmes alternatifs à la cage aménagée contenue dans la directive 1999/74/CE du Conseil du 19 juillet 1999 établissant les normes minimales relatives à la protection des poules pondeuses. »

 

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
23 août 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Art. L. 214‑12. – L’importation des œufs ou de produits transformés à partir d’œufs n’est possible que si ces produits sont issus d’élevages appliquant les mêmes contraintes que celles imposées en France. »

 


Article 14
🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
1 août 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
1 août 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
1 août 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Jean-Yves Bony
20 août 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Julien Dive
21 août 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
28 août 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Valérie Bazin-Malgras
30 août 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Jean-Pierre Vigier
4 sept. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
4 sept. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Anthoine
4 sept. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Jean-Claude Bouchet
5 sept. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
6 sept. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Valérie Beauvais
7 sept. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Gérard Menuel
7 sept. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Daniel Fasquelle
7 sept. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Rémi Delatte
7 sept. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Gilles Lurton
7 sept. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Laurent Furst
7 sept. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
27 août 2018

Rédiger ainsi cet article :

« Après la section 4 du chapitre III du titre V du livre II du code rural et de la pêche maritime, est insérée une section 4 bis ainsi rédigée :

« Section 4 bis

« Pratiques commerciales prohibées

« Art. L. 253‑5‑1. – À l’occasion de la vente de produits phytopharmaceutiques définis à l’article L. 253‑1, les remises, les rabais, les ristournes, ainsi que la différenciation des conditions générales et particulières de vente au sens du I de l’article L. 441‑6 du code de commerce, fondés sur les volumes, les montants d’achat ou les parts de marché de ces produits, ou la remise d’unités gratuites et toutes pratiques équivalentes sont interdits. Toute pratique commerciale visant à contourner, directement ou indirectement, cette interdiction par l’attribution de remises, rabais ou ristournes fondés sur les volumes, les montants d’achat ou les parts de marché de ces produits sur une autre gamme de produits qui serait liée à l’achat de ces produits est prohibée. Les dispositions du présent article ne s’appliquent pas aux produits de biocontrôle définis à l’article L. 253‑6, ni aux substances de base au sens de l’article 23 du règlement (CE) n° 1107/2009 du Parlement européen et du Conseil du 21 octobre 2009 concernant la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques et abrogeant les directives 79/117/CEE et 91/414/CEE du Conseil, ni aux produits à faible risque au sens du même règlement.

« La mise en œuvre du présent article est précisée par un décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté
Lise Magnier
6 sept. 2018

I. – À la première phrase de l'alinéa 4, après le mot :

« commerce »,

insérer les mots :

« fondés sur les volumes, les montants d’achat ou les parts de marché de ces produits, »

II. – En conséquence, à la deuxième phrase du même alinéa, après le mot :

« ristournes »,

insérer les mots :

« , fondés sur les volumes, les montants d’achat ou les parts de marché de ces produits, »

III. – En conséquence, compléter le même alinéa par la phrase suivante : 

« Un décret en Conseil d’État précise les conditions de mise en œuvre de cet article. »

🖋️Non soutenu
Julien Dive
4 sept. 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 4, après le mot :

« commerce »,

insérer les mots :

« , fondés sur les volumes, les montants d’achat ou les parts de marché de ces produits ».

II. – En conséquence, à la deuxième phrase du même alinéa, après le mot :

« remises »,

insérer les mots :

« fondées sur les volumes, les montants d’achat ou les parts de marché de ces produits ».

III. – En conséquence, compléter le même alinéa par la phrase suivante :

« Un décret en Conseil d’État précise les conditions de mise en œuvre de cet article. »

🖋️Rejeté
Antoine Herth
1 août 2018

À la dernière phrase de l’alinéa 4, après le mot :

« appliquent »,

insérer les mots :

« ni aux ventes horizontales conclues entre les industriels, ».

🖋️Rejeté
Antoine Herth
1 août 2018

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application du présent article ainsi que la date d’entrée en vigueur des dispositions qui précèdent, celles-ci ne pouvant s’appliquer aux accords commerciaux en vigueur à la date d’entrée en vigueur du présent article ».


Article 14 bis
🖋️Adopté8 sept. 2018

Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« Un décret en Conseil d’État précise les catégories de produits concernés en fonction des risques pour la santé humaine et pour l’environnement. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
6 sept. 2018

I. – À l’alinéa 6, après le mot :

« commerciale »,

insérer les mots :

« du glyphosate ».

II. – En conséquence, au même alinéa, après le mot :

« interdite »,

insérer le mot :

« comme ».

🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
1 août 2018

Supprimer les alinéas 9 à 17.

🖋️Rejeté
Antoine Herth
1 août 2018

Supprimer les alinéas 9 à 17.

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
1 août 2018

Supprimer les alinéas 9 à 17.

🖋️Rejeté
Jean-Yves Bony
20 août 2018

Supprimer les alinéas 9 à 17.

🖋️Rejeté
Julien Dive
21 août 2018

Supprimer les alinéas 9 à 17.

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
28 août 2018

Supprimer les alinéas 9 à 17.

🖋️Non soutenu
Valérie Bazin-Malgras
30 août 2018

Supprimer les alinéas 9 à 17.

🖋️Non soutenu
Jean-Pierre Vigier
4 sept. 2018

Supprimer les alinéas 9 à 17.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Anthoine
4 sept. 2018

Supprimer les alinéas 9 à 17.

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
4 sept. 2018

Supprimer les alinéas 9 à 17.

🖋️Non soutenu
Jean-Claude Bouchet
5 sept. 2018

Supprimer les alinéas 9 à 17.

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
6 sept. 2018

Supprimer les alinéas 9 à 17.

🖋️Non soutenu
Valérie Beauvais
7 sept. 2018

Supprimer les alinéas 9 à 17.

🖋️Non soutenu
Gérard Menuel
7 sept. 2018

Supprimer les alinéas 9 à 17.

🖋️Non soutenu
Daniel Fasquelle
7 sept. 2018

Supprimer les alinéas 9 à 17.

🖋️Non soutenu
Laurent Furst
7 sept. 2018

Supprimer les alinéas 9 à 17.

🖋️Rejeté
Julien Dive
4 sept. 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 12, après le mot :

« commerce »,

insérer les mots :

« fondés sur les volumes, les montants d’achat ou les parts de marché de ces produits ».

II. – En conséquence, à la deuxième phrase du même alinéa, après le mot :

« ristournes »,

insérer les mots :

« fondés sur les volumes, les montants d’achat ou les parts de marché de ces produits ».

III. – En conséquence, compléter le même alinéa par la phrase suivante :

« Un décret en Conseil d’État précisera les conditions de mise en œuvre de cet article. »

🖋️Rejeté
Lise Magnier
6 sept. 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 12, après le mot :

« commerce »,

insérer les mots :

« fondés sur les volumes, les montants d’achat ou les parts de marché de ces produits ».

II. – En conséquence, à la deuxième phrase du même alinéa, après le mot :

« ristournes »,

insérer les mots :

« fondés sur les volumes, les montants d’achat ou les parts de marché de ces produits ».

III. – En conséquence, compléter le même alinéa par la phrase suivante :

« Un décret en Conseil d’État préciser les conditions de mise en œuvre de cet article. »


Article 14 nonies
🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
1 août 2018

I. – À l’alinéa 2, après le mot :

« la »,

insérer les mots :

« promotion de solutions contribuant à la ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 4, après le mot :

« promouvoir »,

insérer les mots :

« des solutions contribuant à ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
6 sept. 2018

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Elle rend également compte des actions de réduction de l’utilisation des produits phytopharmaceutiques opérées par des agriculteurs en dehors du territoire français, au sein d’une agriculture équivalente. »


Article 14 quinquies
🖋️Adopté8 sept. 2018

Rédiger ainsi la dernière phrase de l’alinéa 7 :

« Elle est présidée par les ministres chargés de l’agriculture, de l’environnement, de la santé et de la recherche ».

🖋️Rejeté
Philippe Berta
8 sept. 2018

Substituer aux alinéas 2 et 3 les six alinéas suivants :

« 1° Le deuxième alinéa est remplacé par cinq alinéas ainsi rédigés :

« Le plan prévoit des mesures tendant au développement des produits et techniques de substitution, en fonction de l’avancée de la recherche, comprenant au moins :

« a) Les produits de biocontrôle ;

« b) Les techniques d’agriculture de précision ;

« c) La lutte intégrée contre les ennemis des cultures. 

« Les produits de biocontrôle mentionnés au a sont des agents et produits utilisant des mécanismes naturels dans le cadre de la lutte intégrée contre les ennemis des cultures. Ils comprennent en particulier : ».

🖋️Rejeté
Dominique Potier
7 sept. 2018

A l’alinéa 5, après le mot :

« biocontrôle »,

insérer les mots :

« , notamment pour leur emploi en agriculture biologique et leur reconnaissance comme solution de certification d’économie de produits phytopharmaceutiques, ».

🖋️Rejeté
François-Michel Lambert
7 sept. 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, supprimer les mots :

« et des produits à usage biostimulants ».

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – À la première phrase du 3° de l’article L. 255‑1 du code rural et de la pêche maritime, le mot : « matières » est remplacé par le mot : « biostimulants », et après le mot : « nutritifs », sont insérés les mots : « , d’améliorer leur qualité ». »

🖋️Rejeté
Dominique Potier
7 sept. 2018

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Il permet l’accompagnement des entreprises et notamment de petites et moyennes entreprises pour la constitution de dossiers d’autorisation de mise sur le marché. »

🖋️Rejeté
Dominique Potier
7 sept. 2018

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Il conduit des expérimentations comme celle de distinguer les phases d’homologation garantissant l’absence de toxicité et celles concernant l’effectivité du produit sur le plan commercial. »

🖋️Rejeté
Antoine Herth
1 août 2018

Compléter l’alinéa 7 par la phrase suivante :

« Elle émet un avis sur les orientations stratégiques et financières du plan, notamment sur le programme prévisionnel de l’année. »

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
23 août 2018

Compléter l’alinéa 7 par la phrase suivante :

« Elle émet un avis sur les orientations stratégiques et financières du plan, notamment sur le programme prévisionnel de l’année. »


Article 14 septies
🖋️Adopté
Marc Fesneau
8 sept. 2018

Après le mot :

« engagements »,

rédiger ainsi la fin de la dernière phrase de l’alinéa 8 :

« à l’échelle départementale, après concertation avec les personnes habitant à proximité des zones susceptibles d’être traitées avec un produit phytopharmaceutique ou leurs représentants. »

🖋️Adopté
Monique Limon
7 sept. 2018

Après l’alinéa 10, insérer les deux alinéas suivants :

« 3° Est ajouté un IV ainsi rédigé :

« IV. – Sont interdits à compter du 1er janvier 2020 la production, le stockage et la circulation de produits phytopharmaceutiques contenant des substances actives non approuvées conformément au règlement (CE) n° 1107/2009 du Parlement européen et du Conseil du 21 octobre 2009 concernant la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques et abrogeant les directives 79/117/CEE et 91/414/CEE du Conseil. »

🖋️Non soutenu
Julien Dive
21 août 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
23 août 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
27 août 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Jérôme Nury
28 août 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
6 sept. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Lise Magnier
6 sept. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Daniel Fasquelle
7 sept. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Josiane Corneloup
7 sept. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Jérôme Nury
1 août 2018

Supprimer les alinéas 2 à 6.

🖋️Rejeté
Lise Magnier
1 août 2018

Supprimer les alinéas 2 à 6.

🖋️Rejeté
Jean-Yves Bony
20 août 2018

Supprimer les alinéas 2 à 6.

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
28 août 2018

Supprimer les alinéas 2 à 6.

🖋️Non soutenu
Valérie Bazin-Malgras
30 août 2018

Supprimer les alinéas 2 à 6.

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
4 sept. 2018

Supprimer les alinéas 2 à 6.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Anthoine
4 sept. 2018

Supprimer les alinéas 2 à 6.

🖋️Non soutenu
Jean-Claude Bouchet
5 sept. 2018

Supprimer les alinéas 2 à 6.

🖋️Non soutenu
Valérie Beauvais
7 sept. 2018

Supprimer les alinéas 2 à 6.

🖋️Non soutenu
Gérard Menuel
7 sept. 2018

Supprimer les alinéas 2 à 6.

🖋️Non soutenu
Daniel Fasquelle
7 sept. 2018

Supprimer les alinéas 2 à 6.

🖋️Non soutenu
Laurent Furst
7 sept. 2018

Supprimer les alinéas 2 à 6.

🖋️Non soutenu
Jacques Cattin
7 sept. 2018

Supprimer les alinéas 3 et 4.

🖋️Rejeté
Antoine Herth
1 août 2018

À la seconde phrase de l’alinéa 4, après le mot :

« décret »,

insérer les mots :

« , pris après avis de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, ».

🖋️Rejeté
Delphine Batho
8 sept. 2018

Supprimer les alinéas 5 et 6.

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
7 sept. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 5 :

« b) Le deuxième alinéa est supprimé. »

🖋️Rejeté
Jérôme Nury
1 août 2018

Supprimer les alinéas 7 à 11.

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
1 août 2018

Supprimer les alinéas 7 à 11.

🖋️Rejeté
Jean-Yves Bony
20 août 2018

Supprimer les alinéas 7 à 11.

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
28 août 2018

Supprimer les alinéas 7 à 11.

🖋️Non soutenu
Valérie Bazin-Malgras
30 août 2018

Supprimer les alinéas 7 à 11.

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
4 sept. 2018

Supprimer les alinéas 7 à 11.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Anthoine
4 sept. 2018

Supprimer les alinéas 7 à 11.

🖋️Non soutenu
Marie-Christine Dalloz
5 sept. 2018

Supprimer les alinéas 7 à 11.

🖋️Non soutenu
Jean-Claude Bouchet
5 sept. 2018

Supprimer les alinéas 7 à 11.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
6 sept. 2018

Supprimer les alinéas 7 à 11.

🖋️Non soutenu
Valérie Beauvais
7 sept. 2018

Supprimer les alinéas 7 à 11.

🖋️Non soutenu
Gérard Menuel
7 sept. 2018

Supprimer les alinéas 7 à 11.

🖋️Rejeté
Daniel Fasquelle
7 sept. 2018

Supprimer les alinéas 7 à 11.

🖋️Non soutenu
Laurent Furst
7 sept. 2018

Supprimer les alinéas 7 à 11.

🖋️Non soutenu
Guy Bricout
6 sept. 2018

Substituer aux alinéas 7 à 11 l’alinéa suivant :

« II. – À la première phrase du troisième alinéa de l’article L. 253‑7‑1 du même code, après les mots : « pathologie grave », sont insérés les mots : « et des zones attenantes aux bâtiments habités et aux parties non bâties, à usage d’agrément, contigües à ces bâtiments ».

🖋️Rejeté
François Ruffin
7 sept. 2018

Substituer aux alinéas 8 à 11 l’alinéa suivant :

« III. – Tout traitement phytosanitaire contenant des substances actives classées cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction 1 à 3, au titre du règlement (CE) n° 1272/2008 du Parlement européen et du Conseil du 16 décembre 2008 relatif à la classification, à l’étiquetage et à l’emballage des substances et des mélanges, modifiant et abrogeant les directives 67/548/CEE et 1999/45/CE et modifiant le règlement (CE) n° 1907/2006, des perturbateurs endocriniens, au sens de la définition donnée par la Commission européenne, ou des neurotoxiques est prohibé dans un rayon de 200 mètres autour des lieux de vie et des lieux pouvant accueillir du public. »

 

🖋️Rejeté
Delphine Batho
8 sept. 2018

I. – Après la seconde occurrence du mot :

« bâtiments »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 8 :

« est interdite à une distance inférieure à 100 mètres. »

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 9.

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
1 août 2018

Supprimer l’alinéa 9.

🖋️Non soutenu
Éric Girardin
7 sept. 2018

Supprimer l’alinéa 9.

🖋️Rejeté
Delphine Batho
8 sept. 2018

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« L’épandage et le traitement par des produits mentionnés à l’article L. 253‑1 sont temporairement interdits dans tout lieu, autres que ceux visés au 1° de l’article L. 253‑7‑1 du code rural, fréquenté occasionnellement par un groupe d’enfants ou d’élèves de l’enseignement scolaire ou supérieur dans le cadre d’activités pédagogiques, physiques ou sportives. L’autorité administrative détermine le périmètre et la durée, avant et pendant l’évènement, de la zone non traitée. »

🖋️Rejeté
Delphine Batho
8 sept. 2018

Après l’alinéa 10, insérer les deux alinéas suivants :

« 3° Est ajouté un IV ainsi rédigé :

« IV. – Il est interdit d’importer, de détenir en vue de la vente ou de la distribution à titre gratuit, de mettre en vente, de vendre ou de distribuer à titre gratuit des denrées alimentaires traitées avec des produits phytopharmaceutiques contenant des résidus de substances actives non approuvées conformément au Règlement (CE) n° 1107/2009 précité. » ».

🖋️Rejeté
Delphine Batho
8 sept. 2018

Après l’alinéa 10, insérer les deux alinéas suivants :

« 3° Est ajouté un IV ainsi rédigé :

« IV. – Il est interdit de proposer à la vente en vue de la consommation humaine ou de distribuer à titre gratuit en vue de la consommation humaine des denrées alimentaires traitées avec des produits phytopharmaceutiques contenant des résidus de substances actives non approuvées conformément au règlement (CE) n° 1107/2009 précité. » ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
6 sept. 2018

Après l'alinéa 10, insérer les deux alinéas suivants :

« 3° Il est ajouté un IV ainsi rédigé :

« IV. – Il est interdit d’importer des produits agricoles traités avec des produits phytopharmaceutiques non autorisés en France, sous peine d’une amende de 75 000 € et de deux ans d’emprisonnement ».

🖋️Rejeté
Guillaume Garot
7 sept. 2018

Après l’alinéa 10, insérer les trois alinéas suivants :

« 3° Il est ajouté un IV ainsi rédigé :

« IV. – Est interdit, à compter du 1er décembre 2020, le fait de produire, stocker et vendre à l’extérieur des frontières de l’Union européenne des produits phytopharmaceutiques contenant des substances actives ayant fait l’objet d’un refus d’autorisation par les autorités communautaires.

« Est puni de six mois d’emprisonnement et de 150 000 € d’amende le fait de produire, stocker ou vendre des produits phytopharmaceutiques contenant des substances actives non autorisées par les autorités communautaires. »

🖋️Rejeté
Delphine Batho
8 sept. 2018

Après l’alinéa 10, insérer les trois alinéas suivants :

« 3° Est ajouté un IV ainsi rédigé :

« IV. – Est interdit, à compter du 1er janvier 2020, le fait de produire, stocker et vendre des produits phytopharmaceutiques contenant des substances actives non approuvées conformément au Règlement (CE) n° 1107/2009 précité.

« Est puni de six mois d’emprisonnement et de 150 000 euros d’amende le fait de produire, stocker ou vendre des produits phytopharmaceutiques contenant des substances actives non approuvées par les autorités communautaires. »

🖋️Non soutenu
Matthieu Orphelin
8 sept. 2018

Après l’alinéa 10, insérer les deux alinéas suivants :

« 3° Est ajouté un IV ainsi rédigé :

« IV. – Sont interdits à compter du 1er janvier 2020 la production, le stockage et la circulation de produits phytopharmaceutiques contenant des substances actives interdites conformément au règlement (CE) n° 1107/2009 précité. »

🖋️Non soutenu
Matthieu Orphelin
7 sept. 2018

Après l’alinéa 10, insérer les deux alinéas suivants :

« 3° Est ajouté un IV ainsi rédigé :

« IV. – Sont interdits à compter du 1er janvier 2020 la production, le stockage et la circulation de produits phytopharmaceutiques contenant des substances actives non approuvées conformément au règlement (CE) n° 1107/2009 du Parlement européen et du Conseil du 21 octobre 2009 concernant la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques et abrogeant les directives 79/117/CEE et 91/414/CEE du Conseil. »

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
7 sept. 2018

Après l’alinéa 10, insérer les deux alinéas suivants :

« 3° Il est ajouté un IV ainsi rédigé :

« IV. – L’utilisation des produits phytopharmaceutiques contenant la substance active du glyphosate est interdite sur le territoire national à compter de la publication de loi n°   du   pour l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine, durable et accessible à tous. »

🖋️Rejeté
Delphine Batho
8 sept. 2018

Après l’alinéa 10, insérer les sept alinéas suivants :

« 3° Sont ajoutés des IV et V ainsi rédigés :

« IV. – L’utilisation des produits phytopharmaceutiques contenant la substance active »glyphosate« est interdite à compter du 1er juillet 2021. »

« V. – Conformément aux articles 36, 44 et 71 du Règlement n° 1107/2009 du 21 octobre 2009 Parlement européen et du Conseil concernant la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques et abrogeant les directives 79/117/CEE et 91/414/CEE du Conseil, à compter du 1er janvier 2019, est interdite sur le territoire national l’utilisation des produits phytopharmaceutiques suivants :

« 1° Les produits phytopharmaceutiques contenant une ou plusieurs substances actives soumises à exclusion : chlorotoluron, dimoxystrobin, flumioxazine, epoxiconazole, profoxydim, quizalofop-p-tefuryl ;

« 2° Les produits phytopharmaceutiques contenant une ou plusieurs substances actives soumises à substitution : diflufenican(il), diquat, metam-sodium, mesulfuron méthyle, sulcotrione ;

« 3° Les produits phytopharmaceutiques contenant une ou plusieurs substances actives également préoccupantes : bentazone, mancozèbe, métazachlore, prosulfocarbe, s-metalochlore ;

« 4° Les produits phytopharmaceutiques contenant une ou plusieurs substances actives de la classe des fongicides des inhibiteurs de la succinate déshydrogénase. »

🖋️Rejeté
Delphine Batho
8 sept. 2018

Après l’alinéa 10, insérer les deux alinéas suivants :

« 3° Est ajouté un IV ainsi rédigé :

« IV. – L’utilisation des produits phytopharmaceutiques contenant la substance active « glyphosate » est interdite à compter du 1er juillet 2021. »

🖋️Rejeté
M'jid El Guerrab
7 sept. 2018

Après l’alinéa 10, insérer les cinq alinéas suivants :

« 3° Est ajouté un IV ainsi rédigé :

« IV. – L’utilisation des produits phytopharmaceutiques contenant la substance active « glyphosate » est interdite à compter du 1er mai 2021.

« Afin de tenir compte de l’absence éventuelle d’alternatives pour certains usages ou conditions particulières, des dérogations à l’interdiction mentionnée au premier alinéa du présent IV peuvent être accordées jusqu’au 1er mai 2023 par arrêté conjoint des ministres chargés de l’agriculture, de l’environnement et de la santé.

« L’arrêté mentionné au deuxième alinéa du présent IV est pris sur la base d’un bilan établi par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail qui compare les bénéfices et les risques liés aux usages des produits phytopharmaceutiques contenant la substance active du glyphosate autorisés en France avec ceux liés aux usages de produits de substitution ou aux méthodes alternatives disponibles.

« Ce bilan porte sur les impacts sur l’environnement, sur la santé publique et sur l’activité agricole. Il est rendu public dans les conditions prévues au dernier alinéa de l’article L. 1313‑3 du code de la santé publique. »

🖋️Rejeté
Delphine Batho
8 sept. 2018

Après l’alinéa 10, insérer les cinq alinéas suivants :

« 3° Est ajouté un IV ainsi rédigé :

« IV. – L’utilisation des produits phytopharmaceutiques contenant la substance active « glyphosate » est interdite à compter du 1er mai 2021.

« Afin de tenir compte de l’absence éventuelle d’alternatives pour certains usages ou conditions particulières, des dérogations à l’interdiction mentionnée au premier alinéa du présent IV peuvent être accordées jusqu’au 1er mai 2023 par arrêté conjoint des ministres chargés de l’agriculture, de l’environnement et de la santé.

« L’arrêté mentionné au deuxième alinéa du présent IV est pris sur la base d’un bilan établi par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail qui compare les bénéfices et les risques liés aux usages des produits phytopharmaceutiques contenant la substance active du glyphosate autorisés en France avec ceux liés aux usages de produits de substitution ou aux méthodes alternatives disponibles.

« Ce bilan porte sur les impacts sur l’environnement, sur la santé publique et sur l’activité agricole. Il est rendu public dans les conditions prévues au dernier alinéa de l’article L. 1313‑3 du code de la santé publique. »

🖋️Rejeté
François-Michel Lambert
5 août 2018

Après l'alinéa 10, insérer les cinq alinéas suivants :

« 3° Il est ajouté un IV ainsi rédigé :

«IV. – L’utilisation des produits phytopharmaceutiques contenant la substance active du glyphosate est interdite sur le territoire national à compter du 1er juillet 2021.

« Afin de tenir compte de l’absence éventuelle d’alternatives pour certains usages ou conditions particulières, des dérogations à l’interdiction mentionnée au premier alinéa du présent IV peuvent être accordées jusqu’au 1er mai 2023 par arrêté conjoint des ministres chargés de l’agriculture, de l’environnement et de la santé.

« L’arrêté mentionné au deuxième alinéa du présent III est pris sur la base d’un bilan établi par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail qui compare les bénéfices et les risques liés aux usages des produits phytopharmaceutiques contenant la substance active du glyphosate autorisés en France avec ceux liés aux usages de produits de substitution ou aux méthodes alternatives disponibles.

« Ce bilan porte sur les impacts sur l’environnement, sur la santé publique et sur l’activité agricole. Il est rendu public dans les conditions prévues au dernier alinéa de l’article L. 1313‑3 du code de la santé publique. »

🖋️Non soutenu
Jean-Félix Acquaviva
7 sept. 2018

Après l'alinéa 10, insérer les cinq alinéas suivants :

« 3° Il est ajouté un IV ainsi rédigé :

«IV. – L’utilisation des produits phytopharmaceutiques contenant la substance active du glyphosate est interdite sur le territoire national à compter du 1er juillet 2021.

« Afin de tenir compte de l’absence éventuelle d’alternatives pour certains usages ou conditions particulières, des dérogations à l’interdiction mentionnée au premier alinéa du présent IV peuvent être accordées jusqu’au 1er mai 2023 par arrêté conjoint des ministres chargés de l’agriculture, de l’environnement et de la santé.

« L’arrêté mentionné au deuxième alinéa du présent III est pris sur la base d’un bilan établi par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail qui compare les bénéfices et les risques liés aux usages des produits phytopharmaceutiques contenant la substance active du glyphosate autorisés en France avec ceux liés aux usages de produits de substitution ou aux méthodes alternatives disponibles.

« Ce bilan porte sur les impacts sur l’environnement, sur la santé publique et sur l’activité agricole. Il est rendu public dans les conditions prévues au dernier alinéa de l’article L. 1313‑3 du code de la santé publique. »

🖋️Rejeté
Delphine Batho
8 sept. 2018

Après l’alinéa 10, insérer les cinq alinéas suivants :

« 3° Est ajouté un IV ainsi rédigé :

« IV. – Conformément aux articles 36, 44 et 71 du Règlement n° 1107/2009 précité, à compter du 1er janvier 2019, est interdite sur le territoire national l’utilisation des produits phytopharmaceutiques suivants :

« 1° Les produits phytopharmaceutiques contenant une ou plusieurs substances actives soumises à exclusion : chlorotoluron, dimoxystrobin, flumioxazine, epoxiconazole, profoxydim, quizalofop – p–tefuryl ;

« 2° Les produits phytopharmaceutiques contenant une ou plusieurs substances actives soumises à substitution : diflufenicanil, diquat, métham sodium, metsulfuron méthyle, sulcotrione ;

« 3° Les produits phytopharmaceutiques contenant une ou plusieurs substances actives également préoccupantes : bentazone, mancozèbe, métazachlore, prosulfocarbe, s-métolachlore. »

🖋️Rejeté
Delphine Batho
8 sept. 2018

Après l’alinéa 10, insérer les deux alinéas suivants :

« 3° Est ajouté un IV ainsi rédigé :

« IV. – L’utilisation des produits phytopharmaceutiques contenant une ou plusieurs substances actives de la classe des fongicides inhibiteurs de la succinate déshydrogénase est interdite à compter de la promulgation de la loi n°   du   pour l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine, durable et accessible à tous. »

🖋️Rejeté
Mathilde Panot
7 sept. 2018

Après l’alinéa 10, insérer les cinq alinéas suivants :

« I bis. – Après la section 6 du chapitre III du titre V du livre II du même code, est insérée une section 6 bis ainsi rédigée :

« Section 6 bis : Produits phytosanitaires interdits

« Art. L. 253‑8‑3. – I. – Sont interdites de mise sur le marché les substances suivantes :

« Chlorotoluron, Dimoxystrobine, Flumioxazine, Glufosinate, Thiaclopride Epoxiconazole, Profoxydim, Quizalofop‐P‐tefuryl, Fipronil, Ziram, Dimethoate, Ethoprophos, Diflufenican(il), Diquat, Metam‐sodium Metsulfuron, méthyle, Sulcotrione, Glyphosate, 2,4‐MCPA, Bentazone Bromoxynil (octanoate) Chlorothalonil, Chlorprophane, Dimethenamid‐P, Chlorpyriphos methyl, Folpet, Hydrazine maléïque, Mancozèbe38, Propyzamide, Prosulfocarbe, S‐Metolachlore.

« II. – Les autorisations de mise sur le marché des produits phytosanitaires contenant les substances actives jugées préoccupantes, listées dans le rapport n° 2017‑124R de l’Inspection générale des affaires sociales, sont retirées à compter de la promulgation de la loi n°    du   pour l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine, durable et accessible à tous. »

🖋️Rejeté
Delphine Batho
8 sept. 2018

À l’alinéa 11, substituer à la date :

« 1er janvier 2020 »,

la date :

« 1er janvier 2019 ».


Article 14 septies A
🖋️Rejeté
Sébastien Jumel
6 sept. 2018

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Dans la perspective de la mise en œuvre de la révision de la réglementation européenne relative à la production biologique, le Gouvernement adresse, au plus tard le 1er janvier 2019, un rapport au Parlement faisant un état des lieux des volumes et de l’origine des produits issus de l’agriculture biologique provenant de pays tiers, hors Union européenne, et les mesures qu’il entend appliquer à partir du 1er janvier 2021 pour soumettre ces produits à un principe de conformité avec les règles applicables à l’agriculture biologique au sens du règlement (CE) n° 834/2007 du Conseil du 28 juin 2007 relatif à la production biologique et à l’étiquetage des produits biologiques et abrogeant le règlement (CEE) n° 2092/91, y compris les produits en conversion au sens de l’article 62 du règlement n° 889/2008 de la Commission du 5 septembre 2008 portant modalités d’application du règlement (CE) n° 834/2007 du Conseil relatif à la production biologique et à l’étiquetage des produits biologiques en ce qui concerne la production biologique, l’étiquetage et les contrôles. »


Article 14 sexies
🖋️Adopté
Guillaume Garot
7 sept. 2018

À la première phrase de l’alinéa 1, après la première occurrence du mot :

« ou »,

insérer les mots :

« dans le cadre d’une exploitation ».

🖋️Rejeté
Mathilde Panot
7 sept. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Jean-Félix Acquaviva
7 sept. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Guillaume Garot
7 sept. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Delphine Batho
8 sept. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
31 juil. 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 1, substituer aux mots :

« autorisés en agriculture biologique ou faisant l’objet d’une certification du plus haut niveau d’exigence environnementale mentionnée à l’article L. 611‑6 du même code »

les mots :

« phytopharmaceutiques, sauf ceux contenant des substances classées cancérigènes, mutagènes, reprotoxiques ou perturbateurs endocriniens ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la seconde phrase du même alinéa.

🖋️Rejeté
Jérôme Nury
1 août 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 1, substituer aux mots :

« autorisés en agriculture biologique ou faisant l’objet d’une certification du plus haut niveau d’exigence environnementale mentionnée à l’article L. 611‑6 du même code »

les mots :

« phytopharmaceutiques, sauf ceux contenant des substances classées cancérigènes, mutagènes, reprotoxiques ou perturbateurs endocriniens ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la seconde phrase du même alinéa.

🖋️Rejeté
Antoine Herth
1 août 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 1, substituer aux mots :

« autorisés en agriculture biologique ou faisant l’objet d’une certification du plus haut niveau d’exigence environnementale mentionnée à l’article L. 611‑6 du même code »

les mots :

« phytopharmaceutiques, sauf ceux contenant des substances classées cancérigènes, mutagènes, reprotoxiques ou perturbateurs endocriniens ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la seconde phrase du même alinéa.

🖋️Non soutenu
Guy Bricout
1 août 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 1, substituer aux mots :

« autorisés en agriculture biologique ou faisant l’objet d’une certification du plus haut niveau d’exigence environnementale mentionnée à l’article L. 611‑6 du même code »

les mots :

« phytopharmaceutiques, sauf ceux contenant des substances classées cancérigènes, mutagènes, reprotoxiques ou perturbateurs endocriniens ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la seconde phrase du même alinéa.

🖋️Rejeté
Jean-Yves Bony
20 août 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 1, substituer aux mots :

« autorisés en agriculture biologique ou faisant l’objet d’une certification du plus haut niveau d’exigence environnementale mentionnée à l’article L. 611‑6 du même code »

les mots :

« phytopharmaceutiques, sauf ceux contenant des substances classées cancérigènes, mutagènes, reprotoxiques ou perturbateurs endocriniens ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la seconde phrase du même alinéa.

🖋️Non soutenu
Julien Dive
21 août 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 1, substituer aux mots :

« autorisés en agriculture biologique ou faisant l’objet d’une certification du plus haut niveau d’exigence environnementale mentionnée à l’article L. 611‑6 du même code »

les mots :

« phytopharmaceutiques, sauf ceux contenant des substances classées cancérigènes, mutagènes, reprotoxiques ou perturbateurs endocriniens ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la seconde phrase du même alinéa.

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
28 août 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 1, substituer aux mots :

« autorisés en agriculture biologique ou faisant l’objet d’une certification du plus haut niveau d’exigence environnementale mentionnée à l’article L. 611‑6 du même code »

les mots :

« phytopharmaceutiques, sauf ceux contenant des substances classées cancérigènes, mutagènes, reprotoxiques ou perturbateurs endocriniens ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la seconde phrase du même alinéa.

🖋️Non soutenu
Valérie Bazin-Malgras
30 août 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 1, substituer aux mots :

« autorisés en agriculture biologique ou faisant l’objet d’une certification du plus haut niveau d’exigence environnementale mentionnée à l’article L. 611‑6 du même code »

les mots :

« phytopharmaceutiques, sauf ceux contenant des substances classées cancérigènes, mutagènes, reprotoxiques ou perturbateurs endocriniens ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la seconde phrase du même alinéa.

🖋️Non soutenu
Jean-Pierre Vigier
4 sept. 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 1, substituer aux mots :

« autorisés en agriculture biologique ou faisant l’objet d’une certification du plus haut niveau d’exigence environnementale mentionnée à l’article L. 611‑6 du même code »

les mots :

« phytopharmaceutiques, sauf ceux contenant des substances classées cancérigènes, mutagènes, reprotoxiques ou perturbateurs endocriniens ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la seconde phrase du même alinéa.

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
4 sept. 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 1, substituer aux mots :

« autorisés en agriculture biologique ou faisant l’objet d’une certification du plus haut niveau d’exigence environnementale mentionnée à l’article L. 611‑6 du même code »

les mots :

« phytopharmaceutiques, sauf ceux contenant des substances classées cancérigènes, mutagènes, reprotoxiques ou perturbateurs endocriniens ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la seconde phrase du même alinéa.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Anthoine
4 sept. 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 1, substituer aux mots :

« autorisés en agriculture biologique ou faisant l’objet d’une certification du plus haut niveau d’exigence environnementale mentionnée à l’article L. 611‑6 du même code »

les mots :

« phytopharmaceutiques, sauf ceux contenant des substances classées cancérigènes, mutagènes, reprotoxiques ou perturbateurs endocriniens ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la seconde phrase du même alinéa.

🖋️Non soutenu
Jean-Claude Bouchet
5 sept. 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 1, substituer aux mots :

« autorisés en agriculture biologique ou faisant l’objet d’une certification du plus haut niveau d’exigence environnementale mentionnée à l’article L. 611‑6 du même code »

les mots :

« phytopharmaceutiques, sauf ceux contenant des substances classées cancérigènes, mutagènes, reprotoxiques ou perturbateurs endocriniens ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la seconde phrase du même alinéa.

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
6 sept. 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 1, substituer aux mots :

« autorisés en agriculture biologique ou faisant l’objet d’une certification du plus haut niveau d’exigence environnementale mentionnée à l’article L. 611‑6 du même code »

les mots :

« phytopharmaceutiques, sauf ceux contenant des substances classées cancérigènes, mutagènes, reprotoxiques ou perturbateurs endocriniens ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la seconde phrase du même alinéa.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
6 sept. 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 1, substituer aux mots :

« autorisés en agriculture biologique ou faisant l’objet d’une certification du plus haut niveau d’exigence environnementale mentionnée à l’article L. 611‑6 du même code »

les mots :

« phytopharmaceutiques, sauf ceux contenant des substances classées cancérigènes, mutagènes, reprotoxiques ou perturbateurs endocriniens ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la seconde phrase du même alinéa.

🖋️Non soutenu
Valérie Beauvais
7 sept. 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 1, substituer aux mots :

« autorisés en agriculture biologique ou faisant l’objet d’une certification du plus haut niveau d’exigence environnementale mentionnée à l’article L. 611‑6 du même code »

les mots :

« phytopharmaceutiques, sauf ceux contenant des substances classées cancérigènes, mutagènes, reprotoxiques ou perturbateurs endocriniens ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la seconde phrase du même alinéa.

🖋️Non soutenu
Gérard Menuel
7 sept. 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 1, substituer aux mots :

« autorisés en agriculture biologique ou faisant l’objet d’une certification du plus haut niveau d’exigence environnementale mentionnée à l’article L. 611‑6 du même code »

les mots :

« phytopharmaceutiques, sauf ceux contenant des substances classées cancérigènes, mutagènes, reprotoxiques ou perturbateurs endocriniens ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la seconde phrase du même alinéa.

🖋️Non soutenu
Daniel Fasquelle
7 sept. 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 1, substituer aux mots :

« autorisés en agriculture biologique ou faisant l’objet d’une certification du plus haut niveau d’exigence environnementale mentionnée à l’article L. 611‑6 du même code »

les mots :

« phytopharmaceutiques, sauf ceux contenant des substances classées cancérigènes, mutagènes, reprotoxiques ou perturbateurs endocriniens ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la seconde phrase du même alinéa.

🖋️Non soutenu
Rémi Delatte
7 sept. 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 1, substituer aux mots :

« autorisés en agriculture biologique ou faisant l’objet d’une certification du plus haut niveau d’exigence environnementale mentionnée à l’article L. 611‑6 du même code »

les mots :

« phytopharmaceutiques, sauf ceux contenant des substances classées cancérigènes, mutagènes, reprotoxiques ou perturbateurs endocriniens ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la seconde phrase du même alinéa.

🖋️Non soutenu
Laurent Furst
7 sept. 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 1, substituer aux mots :

« autorisés en agriculture biologique ou faisant l’objet d’une certification du plus haut niveau d’exigence environnementale mentionnée à l’article L. 611‑6 du même code »

les mots :

« phytopharmaceutiques, sauf ceux contenant des substances classées cancérigènes, mutagènes, reprotoxiques ou perturbateurs endocriniens ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la seconde phrase du même alinéa.


Article 14 sexies A
🖋️Adopté
Monique Limon
7 sept. 2018

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« neuf »

le mot :

« six ».

🖋️Adopté
Matthieu Orphelin
7 sept. 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« création »,

insérer les mots :

« , avant le 1er janvier 2020, ».

🖋️Irrecevable
Dominique Potier
7 sept. 2018
🖋️Rejeté
Sébastien Jumel
6 sept. 2018

Rédiger ainsi cet article :

I. – Après le chapitre III du titre V du livre II du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un chapitre III bis ainsi rédigé :

« Chapitre III bis

« Dispositions relatives à la réparation intégrale des préjudices directement causés par l’utilisation des produits phytopharmaceutiques

« Section 1

« Réparation des divers préjudices

« Art. L. 253‑19. – Peuvent obtenir la réparation intégrale de leurs préjudices : les personnes qui ont obtenu la reconnaissance, au titre de la législation française de sécurité sociale ou d’un régime assimilé ou de la législation applicable aux pensions civiles et militaires d’invalidité, d’une maladie professionnelle occasionnée par les produits phytopharmaceutiques mentionnés à l’article L. 253‑1.

« Section 2

« Fonds d’indemnisation des victimes des produits phytopharmaceutiques

« Art. L. 253‑20. – Il est créé un Fonds d’indemnisation des victimes des produits phytopharmaceutiques, personne morale de droit privé. Il groupe toutes les sociétés ou caisses d’assurances et de réassurances mutuelles agricoles.

« Ce fonds a pour mission de réparer les préjudices définis à l’article L. 253‑19. Il est représenté à l’égard des tiers par son directeur.

« Art. L. 253‑21. – Le demandeur justifie de l’exposition à des produits phytopharmaceutiques et de l’atteinte à l’état de santé de la victime.

« Il informe le fonds des autres procédures relatives à l’indemnisation des préjudices définis au présent article éventuellement en cours. Si une action en justice est intentée, il informe le juge de la saisine du fonds.

« En l’absence de déclaration préalable par la victime, le fonds transmet sans délai le dossier à l’organisme concerné au titre de la législation française de sécurité sociale ou d’un régime assimilé ou de la législation applicable aux pensions civiles et militaires d’invalidité. Cette transmission vaut déclaration de maladie professionnelle. Elle suspend le délai prévu à l’article L. 253‑23 jusqu’à ce que l’organisme concerné communique au fonds les décisions prises. En tout état de cause, l’organisme saisi dispose pour prendre sa décision d’un délai de trois mois, renouvelable une fois si une enquête complémentaire est nécessaire. Faute de décision prise par l’organisme concerné dans ce délai, le fonds statue dans un délai de trois mois.

« Le fonds examine si les conditions d’indemnisation sont réunies. Il recherche les circonstances de l’exposition aux produits phytopharmaceutiques et ses conséquences sur l’état de santé de la victime ; il procède ou fait procéder à toutes investigation et expertise utiles sans que puisse lui être opposé le secret professionnel ou industriel.

« Au sein du fonds, une commission médicale indépendante se prononce sur l’existence d’un lien entre l’exposition aux produits phytopharmaceutiques et la survenue de la pathologie. Sa composition est fixée par un arrêté conjoint des ministres chargés de la santé, des outre-mer et de l’agriculture.

« Vaut justification de l’exposition à des produits phytopharmaceutiques la reconnaissance d’une maladie professionnelle occasionnée par ces produits au titre de la législation française de sécurité sociale ou d’un régime assimilé ou de la législation applicable aux pensions civiles et militaires d’invalidité.

« Vaut également justification du lien entre l’exposition à des produits phytopharmaceutiques et le décès la décision de prise en charge de ce décès au titre d’une maladie professionnelle occasionnée par des produits phytopharmaceutiques en application de la législation française de sécurité sociale ou d’un régime assimilé ou de la législation applicable aux pensions civiles et militaires d’invalidité.

« Dans les cas valant justification de l’exposition aux produits phytopharmaceutiques mentionnés aux deux alinéas précédents, le fonds peut verser une provision si la demande lui en a été faite. Il est statué dans le délai d’un mois à compter de la demande de provision.

« Le fonds peut demander à tout service de l’État, collectivité publique, organisme assurant la gestion des prestations sociales, organisme assureur susceptibles de réparer tout ou partie du préjudice, la communication des renseignements relatifs à l’exécution de leurs obligations éventuelles.

« Les renseignements ainsi recueillis ne peuvent être utilisés à d’autres fins que l’instruction de la demande faite au fonds d’indemnisation et leur divulgation est interdite. Les personnes qui ont à connaître des documents et informations fournis au fonds sont tenues au secret professionnel.

« Le demandeur peut obtenir la communication de son dossier, sous réserve du respect du secret médical et du secret industriel et commercial.

« Art. L. 253‑22. – Dans les neuf mois à compter de la réception d’une demande d’indemnisation, le fonds présente au demandeur une offre d’indemnisation. Il indique l’évaluation retenue pour chaque chef de préjudice, ainsi que le montant des indemnités qui lui reviennent compte tenu des prestations énumérées à l’article 29 de la loi n° 85‑677 du 5 juillet 1985 tendant à l’amélioration de la situation des victimes d’accidents de la circulation et à l’accélération des procédures d’indemnisation, et des indemnités de toute nature reçues ou à recevoir d’autres débiteurs du chef du même préjudice. À défaut de consolidation de l’état de la victime, l’offre présentée par le fonds a un caractère provisionnel.

« Le fonds présente une offre dans les mêmes conditions en cas d’aggravation de l’état de santé de la victime.

« L’offre définitive est faite dans un délai de deux mois à compter de la date à laquelle le fonds a été informé de cette consolidation.

« Le paiement doit intervenir dans un délai d’un mois à compter de la réception par le fonds de l’acceptation de son offre par la victime, que cette offre ait un caractère provisionnel ou définitif.

« L’acceptation de l’offre ou la décision juridictionnelle définitive rendue dans l’action en justice prévue à l’article L. 253‑23 vaut désistement des actions juridictionnelles en indemnisation en cours et rend irrecevable toute autre action juridictionnelle future en réparation du même préjudice. Il en va de même des décisions juridictionnelles devenues définitives allouant une indemnisation intégrale pour les conséquences de l’exposition à des produits phytopharmaceutiques.

« Art. L. 253‑23. – Le demandeur ne dispose du droit d’action en justice contre le fonds d’indemnisation que si sa demande d’indemnisation a été rejetée, si aucune offre ne lui a été présentée dans le délai mentionné à l’article L. 253‑22 ou s’il n’a pas accepté l’offre qui lui a été faite.

« Cette action est intentée devant la cour d’appel dans le ressort de laquelle se trouve le domicile du demandeur.

« Art. L. 253‑24. – Le fonds est subrogé, à due concurrence des sommes versées, dans les droits que possède le demandeur contre la personne responsable du dommage ainsi que contre les personnes ou organismes tenus à un titre quelconque d’en assurer la réparation totale ou partielle dans la limite du montant des prestations à la charge desdites personnes.

« Le fonds intervient devant les juridictions civiles, y compris celles du contentieux de la sécurité sociale, notamment dans les actions en faute inexcusable, et devant les juridictions de jugement en matière répressive, même pour la première fois en cause d’appel, en cas de constitution de partie civile du demandeur contre le ou les responsables des préjudices ; il intervient à titre principal et peut user de toutes les voies de recours ouvertes par la loi.

« Si le fait générateur du dommage a donné lieu à des poursuites pénales, le juge civil n’est pas tenu de surseoir à statuer jusqu’à décision définitive de la juridiction répressive.

« La reconnaissance de la faute inexcusable de l’employeur, à l’occasion de l’action à laquelle le fonds est partie, ouvre droit à la majoration des indemnités versées à la victime en application de la législation de sécurité sociale. L’indemnisation à la charge du fonds est révisée en conséquence.

« Art. L. 253‑25. – Le fonds est financé par :

« 1° L’affectation d’une fraction du produit de la taxe prévue à l’article L. 253‑8‑2 ;

« 2° Les sommes perçues en application de l’article L. 253‑23 ;

« 3° Les produits divers, dons et legs.

« Art. L. 253‑26. – Les demandes d’indemnisation doivent être adressées au fonds dans un délai de dix ans.

« Pour les victimes, le délai de prescription commence à courir à compter de :

« - pour la maladie initiale, la date du premier certificat médical établissant le lien entre la maladie et l’exposition aux produits phytopharmaceutiques ;

« - pour l’aggravation de la maladie, la date du premier certificat médical constatant cette aggravation dès lors qu’un certificat médical précédent établissait déjà le lien entre cette maladie et une exposition aux produits phytopharmaceutiques.

« Art. L. 253‑27. – L’activité du fonds fait l’objet d’un rapport annuel remis au Gouvernement et au Parlement avant le 30 avril.

« Les modalités d’application du présent chapitre sont fixées par décret en Conseil d’État.

« Le délai fixé au premier alinéa de l’article L. 253‑23 est porté à douze mois pendant l’année qui suit la publication du décret mentionné au deuxième alinéa du présent article. »

II. – Le VI de l’article L. 253‑8‑2 du code rural et de la pêche maritime est ainsi rédigé :

« VI. – Le produit de la taxe est affecté :

« 1° En priorité, à l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, dans la limite du plafond fixé au I de l’article 46 de la loi n° 2011‑1977 du 28 décembre 2011 de finances pour 2012, pour financer la mise en place du dispositif de phytopharmacovigilance défini à l’article L. 253‑8‑1 du présent code et pour améliorer la prise en compte des préjudices en lien direct avec l’utilisation des produits phytopharmaceutiques ;

« 2° Pour le solde, au Fonds d’indemnisation des victimes des produits phytopharmaceutiques. »

🖋️Rejeté
Élisabeth Toutut-Picard
7 sept. 2018

Rédiger ainsi cet article :

I. – Après le chapitre III du titre V du livre II du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un chapitre III bis ainsi rédigé :

« Chapitre III bis

« Dispositions relatives à la réparation intégrale des préjudices directement causés par l’utilisation des produits phytopharmaceutiques

« Section 1

« Réparation des divers préjudices

« Art. L. 253‑19. – Peuvent obtenir la réparation intégrale de leurs préjudices : les personnes qui ont obtenu la reconnaissance, au titre de la législation française de sécurité sociale ou d’un régime assimilé ou de la législation applicable aux pensions civiles et militaires d’invalidité, d’une maladie professionnelle occasionnée par les produits phytopharmaceutiques mentionnés à l’article L. 253‑1.

« Section 2

« Fonds d’indemnisation des victimes des produits phytopharmaceutiques

« Art. L. 253‑20. – Il est créé un Fonds d’indemnisation des victimes des produits phytopharmaceutiques, personne morale de droit privé. Il groupe toutes les sociétés ou caisses d’assurances et de réassurances mutuelles agricoles.

« Ce fonds a pour mission de réparer les préjudices définis à l’article L. 253‑19. Il est représenté à l’égard des tiers par son directeur.

« Art. L. 253‑21. – Le demandeur justifie de l’exposition à des produits phytopharmaceutiques et de l’atteinte à l’état de santé de la victime.

« Il informe le fonds des autres procédures relatives à l’indemnisation des préjudices définis au présent article éventuellement en cours. Si une action en justice est intentée, il informe le juge de la saisine du fonds.

« En l’absence de déclaration préalable par la victime, le fonds transmet sans délai le dossier à l’organisme concerné au titre de la législation française de sécurité sociale ou d’un régime assimilé ou de la législation applicable aux pensions civiles et militaires d’invalidité. Cette transmission vaut déclaration de maladie professionnelle. Elle suspend le délai prévu à l’article L. 253‑23 jusqu’à ce que l’organisme concerné communique au fonds les décisions prises. En tout état de cause, l’organisme saisi dispose pour prendre sa décision d’un délai de trois mois, renouvelable une fois si une enquête complémentaire est nécessaire. Faute de décision prise par l’organisme concerné dans ce délai, le fonds statue dans un délai de trois mois.

« Le fonds examine si les conditions d’indemnisation sont réunies. Il recherche les circonstances de l’exposition aux produits phytopharmaceutiques et ses conséquences sur l’état de santé de la victime ; il procède ou fait procéder à toutes investigation et expertise utiles sans que puisse lui être opposé le secret professionnel ou industriel.

« Au sein du fonds, une commission médicale indépendante se prononce sur l’existence d’un lien entre l’exposition aux produits phytopharmaceutiques et la survenue de la pathologie. Sa composition est fixée par un arrêté conjoint des ministres chargés de la santé, des outre-mer et de l’agriculture.

« Vaut justification de l’exposition à des produits phytopharmaceutiques la reconnaissance d’une maladie professionnelle occasionnée par ces produits au titre de la législation française de sécurité sociale ou d’un régime assimilé ou de la législation applicable aux pensions civiles et militaires d’invalidité.

« Vaut également justification du lien entre l’exposition à des produits phytopharmaceutiques et le décès la décision de prise en charge de ce décès au titre d’une maladie professionnelle occasionnée par des produits phytopharmaceutiques en application de la législation française de sécurité sociale ou d’un régime assimilé ou de la législation applicable aux pensions civiles et militaires d’invalidité.

« Dans les cas valant justification de l’exposition aux produits phytopharmaceutiques mentionnés aux deux alinéas précédents, le fonds peut verser une provision si la demande lui en a été faite. Il est statué dans le délai d’un mois à compter de la demande de provision.

« Le fonds peut demander à tout service de l’État, collectivité publique, organisme assurant la gestion des prestations sociales, organisme assureur susceptibles de réparer tout ou partie du préjudice, la communication des renseignements relatifs à l’exécution de leurs obligations éventuelles.

« Les renseignements ainsi recueillis ne peuvent être utilisés à d’autres fins que l’instruction de la demande faite au fonds d’indemnisation et leur divulgation est interdite. Les personnes qui ont à connaître des documents et informations fournis au fonds sont tenues au secret professionnel.

« Le demandeur peut obtenir la communication de son dossier, sous réserve du respect du secret médical et du secret industriel et commercial.

« Art. L. 253‑22. – Dans les neuf mois à compter de la réception d’une demande d’indemnisation, le fonds présente au demandeur une offre d’indemnisation. Il indique l’évaluation retenue pour chaque chef de préjudice, ainsi que le montant des indemnités qui lui reviennent compte tenu des prestations énumérées à l’article 29 de la loi n° 85‑677 du 5 juillet 1985 tendant à l’amélioration de la situation des victimes d’accidents de la circulation et à l’accélération des procédures d’indemnisation, et des indemnités de toute nature reçues ou à recevoir d’autres débiteurs du chef du même préjudice. À défaut de consolidation de l’état de la victime, l’offre présentée par le fonds a un caractère provisionnel.

« Le fonds présente une offre dans les mêmes conditions en cas d’aggravation de l’état de santé de la victime.

« L’offre définitive est faite dans un délai de deux mois à compter de la date à laquelle le fonds a été informé de cette consolidation.

« Le paiement doit intervenir dans un délai d’un mois à compter de la réception par le fonds de l’acceptation de son offre par la victime, que cette offre ait un caractère provisionnel ou définitif.

« L’acceptation de l’offre ou la décision juridictionnelle définitive rendue dans l’action en justice prévue à l’article L. 253‑23 vaut désistement des actions juridictionnelles en indemnisation en cours et rend irrecevable toute autre action juridictionnelle future en réparation du même préjudice. Il en va de même des décisions juridictionnelles devenues définitives allouant une indemnisation intégrale pour les conséquences de l’exposition à des produits phytopharmaceutiques.

« Art. L. 253‑23. – Le demandeur ne dispose du droit d’action en justice contre le fonds d’indemnisation que si sa demande d’indemnisation a été rejetée, si aucune offre ne lui a été présentée dans le délai mentionné à l’article L. 253‑22 ou s’il n’a pas accepté l’offre qui lui a été faite.

« Cette action est intentée devant la cour d’appel dans le ressort de laquelle se trouve le domicile du demandeur.

« Art. L. 253‑24. – Le fonds est subrogé, à due concurrence des sommes versées, dans les droits que possède le demandeur contre la personne responsable du dommage ainsi que contre les personnes ou organismes tenus à un titre quelconque d’en assurer la réparation totale ou partielle dans la limite du montant des prestations à la charge desdites personnes.

« Le fonds intervient devant les juridictions civiles, y compris celles du contentieux de la sécurité sociale, notamment dans les actions en faute inexcusable, et devant les juridictions de jugement en matière répressive, même pour la première fois en cause d’appel, en cas de constitution de partie civile du demandeur contre le ou les responsables des préjudices ; il intervient à titre principal et peut user de toutes les voies de recours ouvertes par la loi.

« Si le fait générateur du dommage a donné lieu à des poursuites pénales, le juge civil n’est pas tenu de surseoir à statuer jusqu’à décision définitive de la juridiction répressive.

« La reconnaissance de la faute inexcusable de l’employeur, à l’occasion de l’action à laquelle le fonds est partie, ouvre droit à la majoration des indemnités versées à la victime en application de la législation de sécurité sociale. L’indemnisation à la charge du fonds est révisée en conséquence.

« Art. L. 253‑25. – Le fonds est financé par :

« 1° L’affectation d’une fraction du produit de la taxe prévue à l’article L. 253‑8‑2 ;

« 2° Les sommes perçues en application de l’article L. 253‑23 ;

« 3° Les produits divers, dons et legs.

« Art. L. 253‑26. – Les demandes d’indemnisation doivent être adressées au fonds dans un délai de dix ans.

« Pour les victimes, le délai de prescription commence à courir à compter de :

« - pour la maladie initiale, la date du premier certificat médical établissant le lien entre la maladie et l’exposition aux produits phytopharmaceutiques ;

« - pour l’aggravation de la maladie, la date du premier certificat médical constatant cette aggravation dès lors qu’un certificat médical précédent établissait déjà le lien entre cette maladie et une exposition aux produits phytopharmaceutiques.

« Art. L. 253‑27. – L’activité du fonds fait l’objet d’un rapport annuel remis au Gouvernement et au Parlement avant le 30 avril.

« Les modalités d’application du présent chapitre sont fixées par décret en Conseil d’État.

« Le délai fixé au premier alinéa de l’article L. 253‑23 est porté à douze mois pendant l’année qui suit la publication du décret mentionné au deuxième alinéa du présent article. »

II. – Le VI de l’article L. 253‑8‑2 du code rural et de la pêche maritime est ainsi rédigé :

« VI. – Le produit de la taxe est affecté :

« 1° En priorité, à l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, dans la limite du plafond fixé au I de l’article 46 de la loi n° 2011‑1977 du 28 décembre 2011 de finances pour 2012, pour financer la mise en place du dispositif de phytopharmacovigilance défini à l’article L. 253‑8‑1 du présent code et pour améliorer la prise en compte des préjudices en lien direct avec l’utilisation des produits phytopharmaceutiques ;

« 2° Pour le solde, au Fonds d’indemnisation des victimes des produits phytopharmaceutiques. »

🖋️Rejeté
Dominique Potier
7 sept. 2018

Rédiger ainsi cet article :

I. – Après le chapitre III du titre V du livre II du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un chapitre III bis ainsi rédigé :

« Chapitre III bis

« Dispositions relatives à la réparation intégrale des préjudices directement causés par l’utilisation des produits phytopharmaceutiques

« Section 1

« Réparation des divers préjudices

« Art. L. 253‑19. – Peuvent obtenir la réparation intégrale de leurs préjudices : les personnes qui ont obtenu la reconnaissance, au titre de la législation française de sécurité sociale ou d’un régime assimilé ou de la législation applicable aux pensions civiles et militaires d’invalidité, d’une maladie professionnelle occasionnée par les produits phytopharmaceutiques mentionnés à l’article L. 253‑1.

« Section 2

« Fonds d’indemnisation des victimes des produits phytopharmaceutiques

« Art. L. 253‑20. – Il est créé un Fonds d’indemnisation des victimes des produits phytopharmaceutiques, personne morale de droit privé. Il groupe toutes les sociétés ou caisses d’assurances et de réassurances mutuelles agricoles.

« Ce fonds a pour mission de réparer les préjudices définis à l’article L. 253‑19. Il est représenté à l’égard des tiers par son directeur.

« Art. L. 253‑21. – Le demandeur justifie de l’exposition à des produits phytopharmaceutiques et de l’atteinte à l’état de santé de la victime.

« Il informe le fonds des autres procédures relatives à l’indemnisation des préjudices définis au présent article éventuellement en cours. Si une action en justice est intentée, il informe le juge de la saisine du fonds.

« En l’absence de déclaration préalable par la victime, le fonds transmet sans délai le dossier à l’organisme concerné au titre de la législation française de sécurité sociale ou d’un régime assimilé ou de la législation applicable aux pensions civiles et militaires d’invalidité. Cette transmission vaut déclaration de maladie professionnelle. Elle suspend le délai prévu à l’article L. 253‑23 jusqu’à ce que l’organisme concerné communique au fonds les décisions prises. En tout état de cause, l’organisme saisi dispose pour prendre sa décision d’un délai de trois mois, renouvelable une fois si une enquête complémentaire est nécessaire. Faute de décision prise par l’organisme concerné dans ce délai, le fonds statue dans un délai de trois mois.

« Le fonds examine si les conditions d’indemnisation sont réunies. Il recherche les circonstances de l’exposition aux produits phytopharmaceutiques et ses conséquences sur l’état de santé de la victime ; il procède ou fait procéder à toutes investigation et expertise utiles sans que puisse lui être opposé le secret professionnel ou industriel.

« Au sein du fonds, une commission médicale indépendante se prononce sur l’existence d’un lien entre l’exposition aux produits phytopharmaceutiques et la survenue de la pathologie. Sa composition est fixée par un arrêté conjoint des ministres chargés de la santé, des outre-mer et de l’agriculture.

« Vaut justification de l’exposition à des produits phytopharmaceutiques la reconnaissance d’une maladie professionnelle occasionnée par ces produits au titre de la législation française de sécurité sociale ou d’un régime assimilé ou de la législation applicable aux pensions civiles et militaires d’invalidité.

« Vaut également justification du lien entre l’exposition à des produits phytopharmaceutiques et le décès la décision de prise en charge de ce décès au titre d’une maladie professionnelle occasionnée par des produits phytopharmaceutiques en application de la législation française de sécurité sociale ou d’un régime assimilé ou de la législation applicable aux pensions civiles et militaires d’invalidité.

« Dans les cas valant justification de l’exposition aux produits phytopharmaceutiques mentionnés aux deux alinéas précédents, le fonds peut verser une provision si la demande lui en a été faite. Il est statué dans le délai d’un mois à compter de la demande de provision.

« Le fonds peut demander à tout service de l’État, collectivité publique, organisme assurant la gestion des prestations sociales, organisme assureur susceptibles de réparer tout ou partie du préjudice, la communication des renseignements relatifs à l’exécution de leurs obligations éventuelles.

« Les renseignements ainsi recueillis ne peuvent être utilisés à d’autres fins que l’instruction de la demande faite au fonds d’indemnisation et leur divulgation est interdite. Les personnes qui ont à connaître des documents et informations fournis au fonds sont tenues au secret professionnel.

« Le demandeur peut obtenir la communication de son dossier, sous réserve du respect du secret médical et du secret industriel et commercial.

« Art. L. 253‑22. – Dans les neuf mois à compter de la réception d’une demande d’indemnisation, le fonds présente au demandeur une offre d’indemnisation. Il indique l’évaluation retenue pour chaque chef de préjudice, ainsi que le montant des indemnités qui lui reviennent compte tenu des prestations énumérées à l’article 29 de la loi n° 85‑677 du 5 juillet 1985 tendant à l’amélioration de la situation des victimes d’accidents de la circulation et à l’accélération des procédures d’indemnisation, et des indemnités de toute nature reçues ou à recevoir d’autres débiteurs du chef du même préjudice. À défaut de consolidation de l’état de la victime, l’offre présentée par le fonds a un caractère provisionnel.

« Le fonds présente une offre dans les mêmes conditions en cas d’aggravation de l’état de santé de la victime.

« L’offre définitive est faite dans un délai de deux mois à compter de la date à laquelle le fonds a été informé de cette consolidation.

« Le paiement doit intervenir dans un délai d’un mois à compter de la réception par le fonds de l’acceptation de son offre par la victime, que cette offre ait un caractère provisionnel ou définitif.

« L’acceptation de l’offre ou la décision juridictionnelle définitive rendue dans l’action en justice prévue à l’article L. 253‑23 vaut désistement des actions juridictionnelles en indemnisation en cours et rend irrecevable toute autre action juridictionnelle future en réparation du même préjudice. Il en va de même des décisions juridictionnelles devenues définitives allouant une indemnisation intégrale pour les conséquences de l’exposition à des produits phytopharmaceutiques.

« Art. L. 253‑23. – Le demandeur ne dispose du droit d’action en justice contre le fonds d’indemnisation que si sa demande d’indemnisation a été rejetée, si aucune offre ne lui a été présentée dans le délai mentionné à l’article L. 253‑22 ou s’il n’a pas accepté l’offre qui lui a été faite.

« Cette action est intentée devant la cour d’appel dans le ressort de laquelle se trouve le domicile du demandeur.

« Art. L. 253‑24. – Le fonds est subrogé, à due concurrence des sommes versées, dans les droits que possède le demandeur contre la personne responsable du dommage ainsi que contre les personnes ou organismes tenus à un titre quelconque d’en assurer la réparation totale ou partielle dans la limite du montant des prestations à la charge desdites personnes.

« Le fonds intervient devant les juridictions civiles, y compris celles du contentieux de la sécurité sociale, notamment dans les actions en faute inexcusable, et devant les juridictions de jugement en matière répressive, même pour la première fois en cause d’appel, en cas de constitution de partie civile du demandeur contre le ou les responsables des préjudices ; il intervient à titre principal et peut user de toutes les voies de recours ouvertes par la loi.

« Si le fait générateur du dommage a donné lieu à des poursuites pénales, le juge civil n’est pas tenu de surseoir à statuer jusqu’à décision définitive de la juridiction répressive.

« La reconnaissance de la faute inexcusable de l’employeur, à l’occasion de l’action à laquelle le fonds est partie, ouvre droit à la majoration des indemnités versées à la victime en application de la législation de sécurité sociale. L’indemnisation à la charge du fonds est révisée en conséquence.

« Art. L. 253‑25. – Le fonds est financé par :

« 1° L’affectation d’une fraction du produit de la taxe prévue à l’article L. 253‑8‑2 ;

« 2° Les sommes perçues en application de l’article L. 253‑23 ;

« 3° Les produits divers, dons et legs.

« Art. L. 253‑26. – Les demandes d’indemnisation doivent être adressées au fonds dans un délai de dix ans.

« Pour les victimes, le délai de prescription commence à courir à compter de :

« - pour la maladie initiale, la date du premier certificat médical établissant le lien entre la maladie et l’exposition aux produits phytopharmaceutiques ;

« - pour l’aggravation de la maladie, la date du premier certificat médical constatant cette aggravation dès lors qu’un certificat médical précédent établissait déjà le lien entre cette maladie et une exposition aux produits phytopharmaceutiques.

« Art. L. 253‑27. – L’activité du fonds fait l’objet d’un rapport annuel remis au Gouvernement et au Parlement avant le 30 avril.

« Les modalités d’application du présent chapitre sont fixées par décret en Conseil d’État.

« Le délai fixé au premier alinéa de l’article L. 253‑23 est porté à douze mois pendant l’année qui suit la publication du décret mentionné au deuxième alinéa du présent article. »

II. – Le VI de l’article L. 253‑8‑2 du code rural et de la pêche maritime est ainsi rédigé :

« VI. – Le produit de la taxe est affecté :

« 1° En priorité, à l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, dans la limite du plafond fixé au I de l’article 46 de la loi n° 2011‑1977 du 28 décembre 2011 de finances pour 2012, pour financer la mise en place du dispositif de phytopharmacovigilance défini à l’article L. 253‑8‑1 du présent code et pour améliorer la prise en compte des préjudices en lien direct avec l’utilisation des produits phytopharmaceutiques ;

« 2° Pour le solde, au Fonds d’indemnisation des victimes des produits phytopharmaceutiques. »

🖋️Rejeté
Delphine Batho
8 sept. 2018

Rédiger ainsi cet article :

I. – Après le chapitre III du titre V du livre II du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un chapitre III bis ainsi rédigé :

« Chapitre III bis

« Dispositions relatives à la réparation intégrale des préjudices directement causés par l’utilisation des produits phytopharmaceutiques

« Section 1

« Réparation des divers préjudices

« Art. L. 253‑19. – Peuvent obtenir la réparation intégrale de leurs préjudices : les personnes qui ont obtenu la reconnaissance, au titre de la législation française de sécurité sociale ou d’un régime assimilé ou de la législation applicable aux pensions civiles et militaires d’invalidité, d’une maladie professionnelle occasionnée par les produits phytopharmaceutiques mentionnés à l’article L. 253‑1.

« Section 2

« Fonds d’indemnisation des victimes des produits phytopharmaceutiques

« Art. L. 253‑20. – Il est créé un Fonds d’indemnisation des victimes des produits phytopharmaceutiques, personne morale de droit privé. Il groupe toutes les sociétés ou caisses d’assurances et de réassurances mutuelles agricoles.

« Ce fonds a pour mission de réparer les préjudices définis à l’article L. 253‑19. Il est représenté à l’égard des tiers par son directeur.

« Art. L. 253‑21. – Le demandeur justifie de l’exposition à des produits phytopharmaceutiques et de l’atteinte à l’état de santé de la victime.

« Il informe le fonds des autres procédures relatives à l’indemnisation des préjudices définis au présent article éventuellement en cours. Si une action en justice est intentée, il informe le juge de la saisine du fonds.

« En l’absence de déclaration préalable par la victime, le fonds transmet sans délai le dossier à l’organisme concerné au titre de la législation française de sécurité sociale ou d’un régime assimilé ou de la législation applicable aux pensions civiles et militaires d’invalidité. Cette transmission vaut déclaration de maladie professionnelle. Elle suspend le délai prévu à l’article L. 253‑23 jusqu’à ce que l’organisme concerné communique au fonds les décisions prises. En tout état de cause, l’organisme saisi dispose pour prendre sa décision d’un délai de trois mois, renouvelable une fois si une enquête complémentaire est nécessaire. Faute de décision prise par l’organisme concerné dans ce délai, le fonds statue dans un délai de trois mois.

« Le fonds examine si les conditions d’indemnisation sont réunies. Il recherche les circonstances de l’exposition aux produits phytopharmaceutiques et ses conséquences sur l’état de santé de la victime ; il procède ou fait procéder à toutes investigation et expertise utiles sans que puisse lui être opposé le secret professionnel ou industriel.

« Au sein du fonds, une commission médicale indépendante se prononce sur l’existence d’un lien entre l’exposition aux produits phytopharmaceutiques et la survenue de la pathologie. Sa composition est fixée par un arrêté conjoint des ministres chargés de la santé, des outre-mer et de l’agriculture.

« Vaut justification de l’exposition à des produits phytopharmaceutiques la reconnaissance d’une maladie professionnelle occasionnée par ces produits au titre de la législation française de sécurité sociale ou d’un régime assimilé ou de la législation applicable aux pensions civiles et militaires d’invalidité.

« Vaut également justification du lien entre l’exposition à des produits phytopharmaceutiques et le décès la décision de prise en charge de ce décès au titre d’une maladie professionnelle occasionnée par des produits phytopharmaceutiques en application de la législation française de sécurité sociale ou d’un régime assimilé ou de la législation applicable aux pensions civiles et militaires d’invalidité.

« Dans les cas valant justification de l’exposition aux produits phytopharmaceutiques mentionnés aux deux alinéas précédents, le fonds peut verser une provision si la demande lui en a été faite. Il est statué dans le délai d’un mois à compter de la demande de provision.

« Le fonds peut demander à tout service de l’État, collectivité publique, organisme assurant la gestion des prestations sociales, organisme assureur susceptibles de réparer tout ou partie du préjudice, la communication des renseignements relatifs à l’exécution de leurs obligations éventuelles.

« Les renseignements ainsi recueillis ne peuvent être utilisés à d’autres fins que l’instruction de la demande faite au fonds d’indemnisation et leur divulgation est interdite. Les personnes qui ont à connaître des documents et informations fournis au fonds sont tenues au secret professionnel.

« Le demandeur peut obtenir la communication de son dossier, sous réserve du respect du secret médical et du secret industriel et commercial.

« Art. L. 253‑22. – Dans les neuf mois à compter de la réception d’une demande d’indemnisation, le fonds présente au demandeur une offre d’indemnisation. Il indique l’évaluation retenue pour chaque chef de préjudice, ainsi que le montant des indemnités qui lui reviennent compte tenu des prestations énumérées à l’article 29 de la loi n° 85‑677 du 5 juillet 1985 tendant à l’amélioration de la situation des victimes d’accidents de la circulation et à l’accélération des procédures d’indemnisation, et des indemnités de toute nature reçues ou à recevoir d’autres débiteurs du chef du même préjudice. À défaut de consolidation de l’état de la victime, l’offre présentée par le fonds a un caractère provisionnel.

« Le fonds présente une offre dans les mêmes conditions en cas d’aggravation de l’état de santé de la victime.

« L’offre définitive est faite dans un délai de deux mois à compter de la date à laquelle le fonds a été informé de cette consolidation.

« Le paiement doit intervenir dans un délai d’un mois à compter de la réception par le fonds de l’acceptation de son offre par la victime, que cette offre ait un caractère provisionnel ou définitif.

« L’acceptation de l’offre ou la décision juridictionnelle définitive rendue dans l’action en justice prévue à l’article L. 253‑23 vaut désistement des actions juridictionnelles en indemnisation en cours et rend irrecevable toute autre action juridictionnelle future en réparation du même préjudice. Il en va de même des décisions juridictionnelles devenues définitives allouant une indemnisation intégrale pour les conséquences de l’exposition à des produits phytopharmaceutiques.

« Art. L. 253‑23. – Le demandeur ne dispose du droit d’action en justice contre le fonds d’indemnisation que si sa demande d’indemnisation a été rejetée, si aucune offre ne lui a été présentée dans le délai mentionné à l’article L. 253‑22 ou s’il n’a pas accepté l’offre qui lui a été faite.

« Cette action est intentée devant la cour d’appel dans le ressort de laquelle se trouve le domicile du demandeur.

« Art. L. 253‑24. – Le fonds est subrogé, à due concurrence des sommes versées, dans les droits que possède le demandeur contre la personne responsable du dommage ainsi que contre les personnes ou organismes tenus à un titre quelconque d’en assurer la réparation totale ou partielle dans la limite du montant des prestations à la charge desdites personnes.

« Le fonds intervient devant les juridictions civiles, y compris celles du contentieux de la sécurité sociale, notamment dans les actions en faute inexcusable, et devant les juridictions de jugement en matière répressive, même pour la première fois en cause d’appel, en cas de constitution de partie civile du demandeur contre le ou les responsables des préjudices ; il intervient à titre principal et peut user de toutes les voies de recours ouvertes par la loi.

« Si le fait générateur du dommage a donné lieu à des poursuites pénales, le juge civil n’est pas tenu de surseoir à statuer jusqu’à décision définitive de la juridiction répressive.

« La reconnaissance de la faute inexcusable de l’employeur, à l’occasion de l’action à laquelle le fonds est partie, ouvre droit à la majoration des indemnités versées à la victime en application de la législation de sécurité sociale. L’indemnisation à la charge du fonds est révisée en conséquence.

« Art. L. 253‑25. – Le fonds est financé par :

« 1° L’affectation d’une fraction du produit de la taxe prévue à l’article L. 253‑8‑2 ;

« 2° Les sommes perçues en application de l’article L. 253‑23 ;

« 3° Les produits divers, dons et legs.

« Art. L. 253‑26. – Les demandes d’indemnisation doivent être adressées au fonds dans un délai de dix ans.

« Pour les victimes, le délai de prescription commence à courir à compter de :

« - pour la maladie initiale, la date du premier certificat médical établissant le lien entre la maladie et l’exposition aux produits phytopharmaceutiques ;

« - pour l’aggravation de la maladie, la date du premier certificat médical constatant cette aggravation dès lors qu’un certificat médical précédent établissait déjà le lien entre cette maladie et une exposition aux produits phytopharmaceutiques.

« Art. L. 253‑27. – L’activité du fonds fait l’objet d’un rapport annuel remis au Gouvernement et au Parlement avant le 30 avril.

« Les modalités d’application du présent chapitre sont fixées par décret en Conseil d’État.

« Le délai fixé au premier alinéa de l’article L. 253‑23 est porté à douze mois pendant l’année qui suit la publication du décret mentionné au deuxième alinéa du présent article. »

II. – Le VI de l’article L. 253‑8‑2 du code rural et de la pêche maritime est ainsi rédigé :

« VI. – Le produit de la taxe est affecté :

« 1° En priorité, à l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, dans la limite du plafond fixé au I de l’article 46 de la loi n° 2011‑1977 du 28 décembre 2011 de finances pour 2012, pour financer la mise en place du dispositif de phytopharmacovigilance défini à l’article L. 253‑8‑1 du présent code et pour améliorer la prise en compte des préjudices en lien direct avec l’utilisation des produits phytopharmaceutiques ;

« 2° Pour le solde, au Fonds d’indemnisation des victimes des produits phytopharmaceutiques. »

🖋️Non soutenu
Matthieu Orphelin
7 sept. 2018

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« neuf »

le mot :

« six ».

🖋️Rejeté
Bénédicte Taurine
7 sept. 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IV. – Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport portant sur l’intérêt de la création d’un fonds d’indemnisation pour les agriculteurs dont les pratiques respectent les normes de l’agriculture biologique et dont les parcelles ont été contaminées. »


Article 14 ter
🖋️Adopté
Antoine Herth
1 août 2018

Rédiger ainsi la dernière phrase :

« La procédure et l’évaluation sont adaptées lorsque la demande d’autorisation porte sur la partie consommable d’une plante utilisée en alimentation animale ou humaine. »

🖋️Rejeté
François-Michel Lambert
7 sept. 2018

I. – À la première phrase, supprimer les mots :

« à usage biostimulant ».

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – À la première phrase du deuxième alinéa de l’article L. 253‑1 et au 4° de l’article L. 255‑5 du même code, les mots : « à usage biostimulant » sont supprimés ».

🖋️Rejeté
Guy Bricout
1 août 2018

À la seconde phrase, supprimer les mots :

« dans l’état dans lequel elles sont consommées ».

🖋️Rejeté
Matthieu Orphelin
7 sept. 2018

À la seconde phrase, supprimer les mots :

« dans l’état dans lequel elles sont consommées ».

🖋️Rejeté
Delphine Batho
8 sept. 2018

À la seconde phrase, supprimer les mots :

« dans l’état dans lequel elles sont consommées ».


Article 15
🖋️Rejeté
Lise Magnier
1 août 2018

I. – Substituer aux alinéas 1 à 7 l’alinéa suivant :

« I. – Dans un objectif de réduction de l’usage et des impacts des produits phytopharmaceutiques, l’État et toute autre personne publique ou tout acteur privé peuvent conclure une convention dans des conditions fixées par décret. Cette convention contient un plan d’actions et de solutions répondant à cet objectif, permettant d’assurer la compétitivité des exploitations agricoles et présentant des solutions alternatives. »

II. – En conséquence, après l'alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« II. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est habilité à prendre par ordonnances, dans un délai de six mois à compter de la publication de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi tendant à modifier le code rural et de la pêche maritime et le code de la consommation afin : »

🖋️Rejeté
Lise Magnier
31 juil. 2018

Supprimer les alinéas 2 à 7.

🖋️Non soutenu
Jean-Jacques Ferrara
5 sept. 2018

Supprimer les alinéas 2 à 7.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
6 sept. 2018

Supprimer les alinéas 2 à 7.

🖋️Rejeté
Jérôme Nury
1 août 2018

À l’alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« conseil »,

insérer le mot :

« stratégique ».

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
27 août 2018

À l’alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« conseil »,

insérer le mot :

« stratégique ».

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
31 juil. 2018

I. – À l’alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« conseil »,

insérer le mot :

« annuel ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« autre que celle portant sur les informations relatives à l’utilisation, aux risques et à la sécurité d’emploi des produits cédés ».

III. – En conséquence, au même alinéa, après la seconde occurrence du mot :

« conseil »,

insérer les mots :

« défini à l’article L. 254‑7 ».

🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
1 août 2018

I. – À l’alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« conseil »,

insérer le mot :

« annuel ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« autre que celle portant sur les informations relatives à l’utilisation, aux risques et à la sécurité d’emploi des produits cédés ».

III. – En conséquence, au même alinéa, après la seconde occurrence du mot :

« conseil »,

insérer les mots :

« défini à l’article L. 254‑7 ».

🖋️Rejeté
Antoine Herth
1 août 2018

I. – À l’alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« conseil »,

insérer le mot :

« annuel ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« autre que celle portant sur les informations relatives à l’utilisation, aux risques et à la sécurité d’emploi des produits cédés ».

III. – En conséquence, au même alinéa, après la seconde occurrence du mot :

« conseil »,

insérer les mots :

« défini à l’article L. 254‑7 ».

🖋️Rejeté
Jean-Yves Bony
20 août 2018

I. – À l’alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« conseil »,

insérer le mot :

« annuel ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« autre que celle portant sur les informations relatives à l’utilisation, aux risques et à la sécurité d’emploi des produits cédés ».

III. – En conséquence, au même alinéa, après la seconde occurrence du mot :

« conseil »,

insérer les mots :

« défini à l’article L. 254‑7 ».

🖋️Non soutenu
Julien Dive
21 août 2018

I. – À l’alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« conseil »,

insérer le mot :

« annuel ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« autre que celle portant sur les informations relatives à l’utilisation, aux risques et à la sécurité d’emploi des produits cédés ».

III. – En conséquence, au même alinéa, après la seconde occurrence du mot :

« conseil »,

insérer les mots :

« défini à l’article L. 254‑7 ».

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
28 août 2018

I. – À l’alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« conseil »,

insérer le mot :

« annuel ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« autre que celle portant sur les informations relatives à l’utilisation, aux risques et à la sécurité d’emploi des produits cédés ».

III. – En conséquence, au même alinéa, après la seconde occurrence du mot :

« conseil »,

insérer les mots :

« défini à l’article L. 254‑7 ».

🖋️Non soutenu
Valérie Bazin-Malgras
30 août 2018

I. – À l’alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« conseil »,

insérer le mot :

« annuel ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« autre que celle portant sur les informations relatives à l’utilisation, aux risques et à la sécurité d’emploi des produits cédés ».

III. – En conséquence, au même alinéa, après la seconde occurrence du mot :

« conseil »,

insérer les mots :

« défini à l’article L. 254‑7 ».

🖋️Non soutenu
Frédéric Descrozaille
3 sept. 2018

I. – À l’alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« conseil »,

insérer le mot :

« annuel ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« autre que celle portant sur les informations relatives à l’utilisation, aux risques et à la sécurité d’emploi des produits cédés ».

III. – En conséquence, au même alinéa, après la seconde occurrence du mot :

« conseil »,

insérer les mots :

« défini à l’article L. 254‑7 ».

🖋️Non soutenu
Jean-Pierre Vigier
4 sept. 2018

I. – À l’alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« conseil »,

insérer le mot :

« annuel ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« autre que celle portant sur les informations relatives à l’utilisation, aux risques et à la sécurité d’emploi des produits cédés ».

III. – En conséquence, au même alinéa, après la seconde occurrence du mot :

« conseil »,

insérer les mots :

« défini à l’article L. 254‑7 ».

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
4 sept. 2018

I. – À l’alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« conseil »,

insérer le mot :

« annuel ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« autre que celle portant sur les informations relatives à l’utilisation, aux risques et à la sécurité d’emploi des produits cédés ».

III. – En conséquence, au même alinéa, après la seconde occurrence du mot :

« conseil »,

insérer les mots :

« défini à l’article L. 254‑7 ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Anthoine
4 sept. 2018

I. – À l’alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« conseil »,

insérer le mot :

« annuel ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« autre que celle portant sur les informations relatives à l’utilisation, aux risques et à la sécurité d’emploi des produits cédés ».

III. – En conséquence, au même alinéa, après la seconde occurrence du mot :

« conseil »,

insérer les mots :

« défini à l’article L. 254‑7 ».

🖋️Non soutenu
Jean-Claude Bouchet
5 sept. 2018

I. – À l’alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« conseil »,

insérer le mot :

« annuel ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« autre que celle portant sur les informations relatives à l’utilisation, aux risques et à la sécurité d’emploi des produits cédés ».

III. – En conséquence, au même alinéa, après la seconde occurrence du mot :

« conseil »,

insérer les mots :

« défini à l’article L. 254‑7 ».

🖋️Non soutenu
Jean-Carles Grelier
5 sept. 2018

I. – À l’alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« conseil »,

insérer le mot :

« annuel ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« autre que celle portant sur les informations relatives à l’utilisation, aux risques et à la sécurité d’emploi des produits cédés ».

III. – En conséquence, au même alinéa, après la seconde occurrence du mot :

« conseil »,

insérer les mots :

« défini à l’article L. 254‑7 ».

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
6 sept. 2018

I. – À l’alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« conseil »,

insérer le mot :

« annuel ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« autre que celle portant sur les informations relatives à l’utilisation, aux risques et à la sécurité d’emploi des produits cédés ».

III. – En conséquence, au même alinéa, après la seconde occurrence du mot :

« conseil »,

insérer les mots :

« défini à l’article L. 254‑7 ».

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
6 sept. 2018

I. – À l’alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« conseil »,

insérer le mot :

« annuel ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« autre que celle portant sur les informations relatives à l’utilisation, aux risques et à la sécurité d’emploi des produits cédés ».

III. – En conséquence, au même alinéa, après la seconde occurrence du mot :

« conseil »,

insérer les mots :

« défini à l’article L. 254‑7 ».

🖋️Non soutenu
Valérie Beauvais
7 sept. 2018

I. – À l’alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« conseil »,

insérer le mot :

« annuel ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« autre que celle portant sur les informations relatives à l’utilisation, aux risques et à la sécurité d’emploi des produits cédés ».

III. – En conséquence, au même alinéa, après la seconde occurrence du mot :

« conseil »,

insérer les mots :

« défini à l’article L. 254‑7 ».

🖋️Non soutenu
Gérard Menuel
7 sept. 2018

I. – À l’alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« conseil »,

insérer le mot :

« annuel ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« autre que celle portant sur les informations relatives à l’utilisation, aux risques et à la sécurité d’emploi des produits cédés ».

III. – En conséquence, au même alinéa, après la seconde occurrence du mot :

« conseil »,

insérer les mots :

« défini à l’article L. 254‑7 ».

🖋️Non soutenu
Daniel Fasquelle
7 sept. 2018

I. – À l’alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« conseil »,

insérer le mot :

« annuel ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« autre que celle portant sur les informations relatives à l’utilisation, aux risques et à la sécurité d’emploi des produits cédés ».

III. – En conséquence, au même alinéa, après la seconde occurrence du mot :

« conseil »,

insérer les mots :

« défini à l’article L. 254‑7 ».

🖋️Non soutenu
Rémi Delatte
7 sept. 2018

I. – À l’alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« conseil »,

insérer le mot :

« annuel ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« autre que celle portant sur les informations relatives à l’utilisation, aux risques et à la sécurité d’emploi des produits cédés ».

III. – En conséquence, au même alinéa, après la seconde occurrence du mot :

« conseil »,

insérer les mots :

« défini à l’article L. 254‑7 ».

🖋️Non soutenu
David Habib
7 sept. 2018

I. – À l’alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« conseil »,

insérer le mot :

« annuel ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« autre que celle portant sur les informations relatives à l’utilisation, aux risques et à la sécurité d’emploi des produits cédés ».

III. – En conséquence, au même alinéa, après la seconde occurrence du mot :

« conseil »,

insérer les mots :

« défini à l’article L. 254‑7 ».

🖋️Non soutenu
Laurent Furst
7 sept. 2018

I. – À l’alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« conseil »,

insérer le mot :

« annuel ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« autre que celle portant sur les informations relatives à l’utilisation, aux risques et à la sécurité d’emploi des produits cédés ».

III. – En conséquence, au même alinéa, après la seconde occurrence du mot :

« conseil »,

insérer les mots :

« défini à l’article L. 254‑7 ».

🖋️Non soutenu
Daniel Fasquelle
7 sept. 2018

I. – À l'alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« conseil »,

insérer le mot :

« pluriannuel ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« autre que celle portant sur les informations relatives à l’utilisation, aux risques et à la sécurité d’emploi des produits cédés ».

III. – En conséquence, après la deuxième occurrence du mot :

« conseil »,

insérer les mots :

« défini au premier alinéa de l’article L. 254‑7 ».

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
31 juil. 2018

I. – À l’alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« conseil »,

insérer le mot :

 « pluriannuel ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« autre que celle portant sur les informations relatives à l’utilisation, aux risques et à la sécurité d’emploi des produits cédés ».

🖋️Rejeté
Nicolas Turquois
7 sept. 2018

À l’alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« conseil »,

insérer le mot :

« pluriannuel ».

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
27 août 2018

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« et de modifier le régime applicable aux activités de conseil, d’application et de vente de ces produits »

les mots :

« ou celle portant sur le conseil spécifique à l’utilisation des produits phytopharmaceutiques, mentionnées à l’article L. 254‑7 du même code ».

II. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« capitalistique des structures exerçant ces activités »

les mots :

« de la facturation, par l’établissement de factures distinctes ».

🖋️Non soutenu
Daniel Fasquelle
7 sept. 2018

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« et de modifier le régime applicable aux activités de conseil, d’application et de vente de ces produits »

les mots :

« ou celle portant sur le conseil spécifique à l’utilisation des produits phytopharmaceutiques, mentionnées à l’article L. 254‑7 du même code ».

II. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« capitalistique des structures exerçant ces activités »

les mots :

« de la facturation, par l’établissement de factures distinctes ».

🖋️Non soutenu
Frédéric Descrozaille
3 sept. 2018

À l'alinéa 3, supprimer le mot :

« capitalistique ».

🖋️Non soutenu
Valérie Beauvais
7 sept. 2018

À l'alinéa 3, supprimer le mot :

« capitalistique ».

🖋️Non soutenu
David Habib
7 sept. 2018

À l'alinéa 3, supprimer le mot :

« capitalistique ».

🖋️Rejeté
Lise Magnier
6 sept. 2018

À l'alinéa 3, supprimer le mot :

« capitalistique ».

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
6 sept. 2018

À l'alinéa 3, supprimer le mot :

« capitalistique ».

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
1 août 2018

À la fin de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« capitalistique des structures exerçant ces activités »

les mots :

« de la facturation, par l’établissement de factures distinctes ».

🖋️Rejeté
Gilles Lurton
7 sept. 2018

À la fin de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« capitalistique des structures exerçant ces activités »

les mots :

« de la facturation, par l’établissement de factures distinctes ».

🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
1 août 2018

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« e) En imposant une séparation de la facturation, par l’établissement de factures distinctes. »

🖋️Rejeté
Jérôme Nury
1 août 2018

I. – À l’alinéa 15, supprimer les mots :

« d’une part ».

II. – En conséquence, après le mot :

« collective »,

supprimer la fin du même alinéa.

🖋️Non soutenu
Marie-Christine Dalloz
5 sept. 2018

I. – À l’alinéa 15, supprimer les mots :

« d’une part ».

II. – En conséquence, après le mot :

« collective »,

supprimer la fin du même alinéa.


Article 15 bis A
🖋️Non soutenu
Josiane Corneloup
7 sept. 2018

Rétablir l'alinéa 2 dans la rédaction suivante :

« II. – Le dernier alinéa de l’article L. 253-6 du code rural et de la pêche maritime est complété par une phrase ainsi rédigée : « Elle émet un avis sur les orientations stratégiques et financières du plan, notamment sur le programme prévisionnel de l’année. »


Article 16
🖋️Adopté8 sept. 2018

I. – Au 1° du I de l’alinéa 1, supprimer les mots :

« au plus tard le 1er septembre 2018 ou, si cette date est postérieure, ».

II. – En conséquence, au 2° du même I, supprimer les mots :

« et se poursuivant au delà du 1er octobre 2018 ».

III. – En conséquence, au même 2°, supprimer les mots :

« au plus tard le 1er octobre 2018 ou, si cette date est postérieure, » .

IV. – En conséquence, audit 2°, substituer aux mots :

« la date d’entrée en vigueur des articles 1er et 2 de la présente loi »

les mots :

« cette date ».

V. – En conséquence, compléter le cinquième alinéa du même I par la phrase suivante :

« Toutefois, les contrats établis sur la base d’un contrat-type défini dans le cadre d’un accord interprofessionnel étendu peuvent être renouvelés ou prolongés avant la mise en conformité de ce contrat-type. Ils doivent en toute hypothèse être mis en conformité au plus tard dans le délai d’un an à compter de la publication de la présente loi. »

🖋️Adopté8 sept. 2018

Compléter cet article par les trois alinéas suivants :

« VI. – L’article 11 nonies A entre en vigueur le 1er janvier 2019.

« VII. – L’article 11 terdecies A entre en vigueur le 1er janvier 2021.

« VIII. – L’article 12 bis A entre en vigueur le 1er juillet 2021. »

🖋️Non soutenu
Delphine Batho
8 sept. 2018

À la première phrase du IV bis de l’alinéa 3, substituer au mot :

« septembre »

le mot :

« janvier ».

🖋️Non soutenu
Julien Dive
4 sept. 2018

À la fin de la première phrase du IV bis de l’alinéa 3, substituer à l'année :

« 2019 »

l'année :

« 2020 ».


Article 16 A
🖋️Adopté8 sept. 2018

Supprimer cet article.


Article 16 C
🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
1 août 2018

I. – À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« renforcements des réseaux mentionnés »

les mots :

« adaptations des réseaux mentionnées ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 5.

III. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 7, après la première occurrence du mot :

« naturel »,

insérer les mots :

« y compris hors de toute zone de desserte d’un gestionnaire de réseau ».

IV – En conséquence, à la première et à la seconde phrases du même alinéa, substituer au mot :

« renforcements »

le mot :

« adaptations ».

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
1 août 2018

I. – À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« renforcements des réseaux mentionnés »

les mots :

« adaptations des réseaux mentionnées ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 5.

III. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 7, après la première occurrence du mot :

« naturel »,

insérer les mots :

« y compris hors de toute zone de desserte d’un gestionnaire de réseau ».

IV – En conséquence, à la première et à la seconde phrases du même alinéa, substituer au mot :

« renforcements »

le mot :

« adaptations ».

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
1 août 2018

I. – À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« renforcements des réseaux mentionnés »

les mots :

« adaptations des réseaux mentionnées ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 5.

III. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 7, après la première occurrence du mot :

« naturel »,

insérer les mots :

« y compris hors de toute zone de desserte d’un gestionnaire de réseau ».

IV – En conséquence, à la première et à la seconde phrases du même alinéa, substituer au mot :

« renforcements »

le mot :

« adaptations ».

🖋️Rejeté
Jean-Yves Bony
20 août 2018

I. – À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« renforcements des réseaux mentionnés »

les mots :

« adaptations des réseaux mentionnées ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 5.

III. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 7, après la première occurrence du mot :

« naturel »,

insérer les mots :

« y compris hors de toute zone de desserte d’un gestionnaire de réseau ».

IV – En conséquence, à la première et à la seconde phrases du même alinéa, substituer au mot :

« renforcements »

le mot :

« adaptations ».

🖋️Rejeté
Julien Dive
21 août 2018

I. – À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« renforcements des réseaux mentionnés »

les mots :

« adaptations des réseaux mentionnées ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 5.

III. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 7, après la première occurrence du mot :

« naturel »,

insérer les mots :

« y compris hors de toute zone de desserte d’un gestionnaire de réseau ».

IV – En conséquence, à la première et à la seconde phrases du même alinéa, substituer au mot :

« renforcements »

le mot :

« adaptations ».

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
28 août 2018

I. – À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« renforcements des réseaux mentionnés »

les mots :

« adaptations des réseaux mentionnées ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 5.

III. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 7, après la première occurrence du mot :

« naturel »,

insérer les mots :

« y compris hors de toute zone de desserte d’un gestionnaire de réseau ».

IV – En conséquence, à la première et à la seconde phrases du même alinéa, substituer au mot :

« renforcements »

le mot :

« adaptations ».

🖋️Non soutenu
Valérie Bazin-Malgras
30 août 2018

I. – À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« renforcements des réseaux mentionnés »

les mots :

« adaptations des réseaux mentionnées ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 5.

III. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 7, après la première occurrence du mot :

« naturel »,

insérer les mots :

« y compris hors de toute zone de desserte d’un gestionnaire de réseau ».

IV – En conséquence, à la première et à la seconde phrases du même alinéa, substituer au mot :

« renforcements »

le mot :

« adaptations ».

🖋️Non soutenu
Jean-Pierre Vigier
4 sept. 2018

I. – À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« renforcements des réseaux mentionnés »

les mots :

« adaptations des réseaux mentionnées ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 5.

III. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 7, après la première occurrence du mot :

« naturel »,

insérer les mots :

« y compris hors de toute zone de desserte d’un gestionnaire de réseau ».

IV – En conséquence, à la première et à la seconde phrases du même alinéa, substituer au mot :

« renforcements »

le mot :

« adaptations ».

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
4 sept. 2018

I. – À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« renforcements des réseaux mentionnés »

les mots :

« adaptations des réseaux mentionnées ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 5.

III. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 7, après la première occurrence du mot :

« naturel »,

insérer les mots :

« y compris hors de toute zone de desserte d’un gestionnaire de réseau ».

IV – En conséquence, à la première et à la seconde phrases du même alinéa, substituer au mot :

« renforcements »

le mot :

« adaptations ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Anthoine
4 sept. 2018

I. – À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« renforcements des réseaux mentionnés »

les mots :

« adaptations des réseaux mentionnées ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 5.

III. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 7, après la première occurrence du mot :

« naturel »,

insérer les mots :

« y compris hors de toute zone de desserte d’un gestionnaire de réseau ».

IV – En conséquence, à la première et à la seconde phrases du même alinéa, substituer au mot :

« renforcements »

le mot :

« adaptations ».

🖋️Non soutenu
Jean-Claude Bouchet
5 sept. 2018

I. – À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« renforcements des réseaux mentionnés »

les mots :

« adaptations des réseaux mentionnées ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 5.

III. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 7, après la première occurrence du mot :

« naturel »,

insérer les mots :

« y compris hors de toute zone de desserte d’un gestionnaire de réseau ».

IV – En conséquence, à la première et à la seconde phrases du même alinéa, substituer au mot :

« renforcements »

le mot :

« adaptations ».

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
6 sept. 2018

I. – À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« renforcements des réseaux mentionnés »

les mots :

« adaptations des réseaux mentionnées ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 5.

III. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 7, après la première occurrence du mot :

« naturel »,

insérer les mots :

« y compris hors de toute zone de desserte d’un gestionnaire de réseau ».

IV – En conséquence, à la première et à la seconde phrases du même alinéa, substituer au mot :

« renforcements »

le mot :

« adaptations ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
6 sept. 2018

I. – À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« renforcements des réseaux mentionnés »

les mots :

« adaptations des réseaux mentionnées ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 5.

III. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 7, après la première occurrence du mot :

« naturel »,

insérer les mots :

« y compris hors de toute zone de desserte d’un gestionnaire de réseau ».

IV – En conséquence, à la première et à la seconde phrases du même alinéa, substituer au mot :

« renforcements »

le mot :

« adaptations ».

🖋️Non soutenu
Valérie Beauvais
7 sept. 2018

I. – À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« renforcements des réseaux mentionnés »

les mots :

« adaptations des réseaux mentionnées ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 5.

III. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 7, après la première occurrence du mot :

« naturel »,

insérer les mots :

« y compris hors de toute zone de desserte d’un gestionnaire de réseau ».

IV – En conséquence, à la première et à la seconde phrases du même alinéa, substituer au mot :

« renforcements »

le mot :

« adaptations ».

🖋️Non soutenu
Gérard Menuel
7 sept. 2018

I. – À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« renforcements des réseaux mentionnés »

les mots :

« adaptations des réseaux mentionnées ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 5.

III. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 7, après la première occurrence du mot :

« naturel »,

insérer les mots :

« y compris hors de toute zone de desserte d’un gestionnaire de réseau ».

IV – En conséquence, à la première et à la seconde phrases du même alinéa, substituer au mot :

« renforcements »

le mot :

« adaptations ».

🖋️Non soutenu
Daniel Fasquelle
7 sept. 2018

I. – À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« renforcements des réseaux mentionnés »

les mots :

« adaptations des réseaux mentionnées ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 5.

III. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 7, après la première occurrence du mot :

« naturel »,

insérer les mots :

« y compris hors de toute zone de desserte d’un gestionnaire de réseau ».

IV – En conséquence, à la première et à la seconde phrases du même alinéa, substituer au mot :

« renforcements »

le mot :

« adaptations ».

🖋️Non soutenu
Jean-René Cazeneuve
7 sept. 2018

I. – À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« renforcements des réseaux mentionnés »

les mots :

« adaptations des réseaux mentionnées ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 5.

III. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 7, après la première occurrence du mot :

« naturel »,

insérer les mots :

« y compris hors de toute zone de desserte d’un gestionnaire de réseau ».

IV – En conséquence, à la première et à la seconde phrases du même alinéa, substituer au mot :

« renforcements »

le mot :

« adaptations ».

🖋️Non soutenu
Laurent Furst
7 sept. 2018

I. – À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« renforcements des réseaux mentionnés »

les mots :

« adaptations des réseaux mentionnées ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 5.

III. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 7, après la première occurrence du mot :

« naturel »,

insérer les mots :

« y compris hors de toute zone de desserte d’un gestionnaire de réseau ».

IV – En conséquence, à la première et à la seconde phrases du même alinéa, substituer au mot :

« renforcements »

le mot :

« adaptations ».

🖋️Non soutenu
Émilie Cariou
8 sept. 2018

I. – À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« renforcements des réseaux mentionnés »

les mots :

« adaptations des réseaux mentionnées ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 5.

III. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 7, après la première occurrence du mot :

« naturel »,

insérer les mots :

« y compris hors de toute zone de desserte d’un gestionnaire de réseau ».

IV – En conséquence, à la première et à la seconde phrases du même alinéa, substituer au mot :

« renforcements »

le mot :

« adaptations ».


Article 16 CA
🖋️Rejeté
Stéphane Demilly
1 août 2018

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Après l’article L. 311‑1 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un article L. 311‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 311‑1‑1. – Les résidus de transformation agricole peuvent être valorisés dans les usages non alimentaires, dans l’intérêt des filières agricoles alimentaires et du développement de la filière bioéconomie et biogaz, conformément aux dispositions de la directive 2015/1513 du Parlement européen et du Conseil du 9 septembre 2015 modifiant la directive 98/70/CE concernant la qualité de l’essence et des carburants diesel et modifiant la directive 2009/28/CE relative à la promotion de l’utilisation de l’énergie produite à partir de sources renouvelables. ».

🖋️Non soutenu
Jean-Marie Sermier
5 sept. 2018

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Après l’article L. 311‑1 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un article L. 311‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 311‑1‑1. – Les résidus de transformation agricole peuvent être valorisés dans les usages non alimentaires, dans l’intérêt des filières agricoles alimentaires et du développement de la filière bioéconomie et biogaz, conformément aux dispositions de la directive 2015/1513 du Parlement européen et du Conseil du 9 septembre 2015 modifiant la directive 98/70/CE concernant la qualité de l’essence et des carburants diesel et modifiant la directive 2009/28/CE relative à la promotion de l’utilisation de l’énergie produite à partir de sources renouvelables. ».

🖋️Rejeté
Julien Dive
6 sept. 2018

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Après l’article L. 311‑1 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un article L. 311‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 311‑1‑1. – Les résidus de transformation agricole peuvent être valorisés dans les usages non alimentaires, dans l’intérêt des filières agricoles alimentaires et du développement de la filière bioéconomie et biogaz, conformément aux dispositions de la directive 2015/1513 du Parlement européen et du Conseil du 9 septembre 2015 modifiant la directive 98/70/CE concernant la qualité de l’essence et des carburants diesel et modifiant la directive 2009/28/CE relative à la promotion de l’utilisation de l’énergie produite à partir de sources renouvelables. ».

🖋️Non soutenu
Valérie Beauvais
6 sept. 2018

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Après l’article L. 311‑1 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un article L. 311‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 311‑1‑1. – Les résidus de transformation agricole peuvent être valorisés dans les usages non alimentaires, dans l’intérêt des filières agricoles alimentaires et du développement de la filière bioéconomie et biogaz, conformément aux dispositions de la directive 2015/1513 du Parlement européen et du Conseil du 9 septembre 2015 modifiant la directive 98/70/CE concernant la qualité de l’essence et des carburants diesel et modifiant la directive 2009/28/CE relative à la promotion de l’utilisation de l’énergie produite à partir de sources renouvelables. ».

🖋️Non soutenu
Guy Bricout
6 sept. 2018

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Après l’article L. 311‑1 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un article L. 311‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 311‑1‑1. – Les résidus de transformation agricole peuvent être valorisés dans les usages non alimentaires, dans l’intérêt des filières agricoles alimentaires et du développement de la filière bioéconomie et biogaz, conformément aux dispositions de la directive 2015/1513 du Parlement européen et du Conseil du 9 septembre 2015 modifiant la directive 98/70/CE concernant la qualité de l’essence et des carburants diesel et modifiant la directive 2009/28/CE relative à la promotion de l’utilisation de l’énergie produite à partir de sources renouvelables. ».

🖋️Non soutenu
Daniel Fasquelle
7 sept. 2018

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Après l’article L. 311‑1 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un article L. 311‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 311‑1‑1. – Les résidus de transformation agricole peuvent être valorisés dans les usages non alimentaires, dans l’intérêt des filières agricoles alimentaires et du développement de la filière bioéconomie et biogaz, conformément aux dispositions de la directive 2015/1513 du Parlement européen et du Conseil du 9 septembre 2015 modifiant la directive 98/70/CE concernant la qualité de l’essence et des carburants diesel et modifiant la directive 2009/28/CE relative à la promotion de l’utilisation de l’énergie produite à partir de sources renouvelables. ».

🖋️Rejeté
Gilles Lurton
7 sept. 2018

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Après l’article L. 311‑1 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un article L. 311‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 311‑1‑1. – Les résidus de transformation agricole peuvent être valorisés dans les usages non alimentaires, dans l’intérêt des filières agricoles alimentaires et du développement de la filière bioéconomie et biogaz, conformément aux dispositions de la directive 2015/1513 du Parlement européen et du Conseil du 9 septembre 2015 modifiant la directive 98/70/CE concernant la qualité de l’essence et des carburants diesel et modifiant la directive 2009/28/CE relative à la promotion de l’utilisation de l’énergie produite à partir de sources renouvelables. ».

🖋️Non soutenu
Éric Girardin
5 sept. 2018

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Les résidus de transformation agricole peuvent être valorisés par des usages non alimentaires, dans l’intérêt économique des filières agricoles à usage alimentaire et pour le développement de la filière bioéconomie et biogaz participant à la transition énergétique, conformément aux dispositions de la directive 2015/1513 du Parlement européen et du Conseil du 9 septembre 2015, modifiant la directive 98/70/CE concernant la qualité de l’essence et des carburants diesel et modifiant la directive 2009/28/CE relative à la promotion de l’utilisation de l’énergie produite à partir de sources renouvelables. »


Article 16 D
🖋️Rejeté
Arnaud Viala
31 juil. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Antoine Herth
1 août 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
1 août 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Jérôme Nury
1 août 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Jean-Yves Bony
20 août 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Julien Dive
21 août 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
27 août 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Valérie Bazin-Malgras
30 août 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Jean-Pierre Vigier
4 sept. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Anthoine
4 sept. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Jean-Claude Bouchet
5 sept. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
6 sept. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Valérie Beauvais
7 sept. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Gérard Menuel
7 sept. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Daniel Fasquelle
7 sept. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
François-Michel Lambert
7 sept. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Laurent Furst
7 sept. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Éric Alauzet
5 sept. 2018

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« , à l’exception de ceux issus de la transformation de boues de station d’épuration seules ou en mélange avec d’autres matières, ».

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
5 sept. 2018

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« , à l’exception de ceux issus de la transformation de boues de station d’épuration seules ou en mélange avec d’autres matières, ».

🖋️Rejeté
Adrien Morenas
6 sept. 2018

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« , à l’exception de ceux issus de la transformation de boues de station d’épuration seules ou en mélange avec d’autres matières, ».

🖋️Rejeté
Sophie Auconie
6 sept. 2018

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« , à l’exception de ceux issus de la transformation de boues de station d’épuration seules ou en mélange avec d’autres matières, ».

🖋️Rejeté
Martial Saddier
6 sept. 2018

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« , à l’exception de ceux issus de la transformation de boues de station d’épuration seules ou en mélange avec d’autres matières, ».

🖋️Non soutenu
Jean-Michel Jacques
6 sept. 2018

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« , à l’exception de ceux issus de la transformation de boues de station d’épuration seules ou en mélange avec d’autres matières, ».

🖋️Non soutenu
Christophe Bouillon
7 sept. 2018

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« , à l’exception de ceux issus de la transformation de boues de station d’épuration seules ou en mélange avec d’autres matières, ».

🖋️Non soutenu
Marie-Christine Dalloz
7 sept. 2018

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« , à l’exception de ceux issus de la transformation de boues de station d’épuration seules ou en mélange avec d’autres matières, ».

🖋️Non soutenu
Célia de Lavergne
8 sept. 2018

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« , à l’exception de ceux issus de la transformation de boues de station d’épuration seules ou en mélange avec d’autres matières, ».


Article 16 E
🖋️Adopté8 sept. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Tombé
Emmanuelle Ménard
6 sept. 2018

À la première phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« de limiter les distorsions de concurrence »

les mots :

« d’empêcher la concurrence déloyale ».

🖋️Tombé
Delphine Batho
8 sept. 2018

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Il respecte le principe de non-régression en matière de normes sanitaires et environnementales afin que toute simplification ou évolution proposée garantisse que la protection de la santé publique et de l’environnement, assurée par les dispositions législatives et réglementaires en vigueur, ne puisse faire l’objet que d’une amélioration constante, compte tenu des connaissances scientifiques et techniques du moment. »

🖋️Tombé
Marie-Pierre Rixain
7 sept. 2018

À la deuxième phrase de l’alinéa 3, après le mot :

« agricoles »,

insérer les mots :

« , d’un représentant des organismes nationaux à vocation agricole et rurale ».


Article 16 F
🖋️Rejeté
Thierry Benoit
1 août 2018

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le Gouvernement remet un rapport au Parlement avant le 1er janvier 2020, sur la base des travaux du comité de rénovation des normes en agriculture, sur la surtransposition des normes européennes en matière agricole. »


Articles 10 sexies
🖋️Adopté
Jean-Félix Acquaviva
7 sept. 2018

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le Gouvernement présente au Parlement, dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport sur la pérennisation des aides et dispositifs spécifiques à l’agriculture de montagne. Une attention particulière est portée aux singularités de l’agriculture en milieu insulaire. »


Chapitre : TITRE II
🖋️Rejeté
Thierry Benoit
1 août 2018

Après le mot :

« tous »,

rédiger ainsi la fin de l'intitulé du titre II :

« , respectueuse du bien-être animal et garantissant une juste rémunération aux producteurs ».

🖋️Non soutenu
Damien Abad
6 sept. 2018

À l’intitulé du titre II, après le mot :

« tous »,

insérer les mots :

« , garantissant une juste rémunération aux producteurs ».

TITRE Ier

Dispositions tendant à l’amÉlioration
de l’Équilibre des relations commerciales
dans le secteur agricole et alimentaire

Article 1

I. – La section 2 du chapitre Ier du titre III du livre VI du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifiée :

1° L’article L. 631‑24 est ainsi rédigé :

« Art. L. 63124. – I A. – Tout contrat de vente de produits agricoles livrés sur le territoire français est régi, lorsqu’il est conclu sous forme écrite, dans le respect des articles 1365 et 1366 du code civil, par les dispositions du présent article. Toutefois, le présent article et les articles L. 631‑24‑1, L. 631‑24‑2 et L. 631‑24‑3 du présent code ne s’appliquent pas aux ventes directes au consommateur, aux cessions réalisées au bénéfice des organisations caritatives pour la préparation de repas destinés aux personnes défavorisées, aux cessions à prix ferme de produits agricoles sur les carreaux affectés aux producteurs situés au sein des marchés d’intérêt national définis à l’article L. 761‑1 du code de commerce ou sur d’autres marchés physiques de gros de produits agricoles.

« I. – La conclusion d’un contrat de vente écrit relatif à la cession à leur premier acheteur de produits agricoles figurant à l’annexe I du règlement (UE) n° 1308/2013 du Parlement européen et du Conseil du 17 décembre 2013 portant organisation commune des marchés des produits agricoles et abrogeant les règlements (CEE)  922/72, (CEE)  234/79, (CE)  1037/2001 et (CE) n° 1234/2007 du Conseil destinés à la revente ou à la transformation en vue de la revente est précédée d’une proposition du producteur agricole sauf si, dans le cas où la conclusion d’un contrat écrit n’est pas obligatoire, celui-ci exige de l’acheteur une offre de contrat écrit, conformément au 1 bis des articles 148 et 168 du même règlement.

« Lorsque le producteur a donné mandat à une organisation de producteurs reconnue dont il est membre ou à une association d’organisations de producteurs reconnue à laquelle appartient l’organisation de producteurs dont il est membre pour négocier la commercialisation de ses produits sans qu’il y ait transfert de leur propriété, la conclusion par lui d’un contrat écrit avec un acheteur pour la vente des produits en cause est précédée, pour les secteurs dans lesquels la contractualisation est rendue obligatoire en application de l’article L. 631‑24‑2 du présent code, de la conclusion et, dans tous les cas, subordonnée au respect des stipulations de l’accord-cadre écrit avec cet acheteur par l’organisation de producteurs ou l’association d’organisations de producteurs. Le contrat écrit respecte les stipulations du même accord-cadre. L’organisation de producteurs ou l’association d’organisations de producteurs propose à l’acheteur un accord-cadre écrit conforme aux prescriptions du présent article. La proposition de contrat ou d’accord-cadre écrit est le socle unique de la négociation au sens de l’article L. 441‑6 du code de commerce. Tout refus de la proposition de contrat ou d’accord-cadre écrit par le premier acheteur ainsi que toute réserve sur un ou plusieurs éléments de cette proposition doivent être motivés et transmis à l’auteur de la proposition dans un délai raisonnable au regard de la production concernée.

« II. – La proposition de contrat ou d’accord-cadre écrit mentionnée au I et le contrat ou l’accord-cadre écrit conclu comportent a minima les clauses relatives :

« 1° Au prix ou aux critères et modalités de détermination et de révision du prix ;

« 1° bis (Supprimé)

« 2° À la quantité, à l’origine et à la qualité des produits concernés qui peuvent ou doivent être livrés ;

« 3° Aux modalités de collecte ou de livraison des produits ;

« 4° Aux modalités relatives aux procédures et délais de paiement ;

« 5° À la durée du contrat ou de l’accord-cadre ;

« 6° Aux règles applicables en cas de force majeure ;

« 7° Au délai de préavis et à l’indemnité éventuellement applicables dans les différents cas de résiliation du contrat. Dans l’hypothèse où la résiliation est motivée par une modification du mode de production, le délai de préavis et l’indemnité éventuellement applicables sont réduits.

« Les critères et modalités de détermination du prix mentionnés au 1° du présent II prennent en compte un ou plusieurs indicateurs relatifs aux coûts pertinents de production en agriculture et à l’évolution de ces coûts, un ou plusieurs indicateurs relatifs aux prix des produits agricoles et alimentaires constatés sur le ou les marchés sur lesquels opère l’acheteur et à l’évolution de ces prix ainsi qu’un ou plusieurs indicateurs relatifs aux quantités, à la composition, à la qualité, à l’origine et à la traçabilité des produits ou au respect d’un cahier des charges. Les organisations interprofessionnelles peuvent élaborer ou diffuser ces indicateurs, qui peuvent servir d’indicateurs de référence. Elles peuvent, le cas échéant, s’appuyer sur l’observatoire mentionné à l’article L. 682‑1 ou sur l’établissement mentionné à l’article L. 621‑1.

« Les contrats, accords-cadres et propositions de contrat et d’accordcadre mentionnés au premier alinéa du présent II comportent également, le cas échéant, la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce et celle prévue à l’article 172 bis du règlement (UE)  1308/2013 du Parlement européen et du Conseil du 17 décembre 2013 précité.

« III.  La proposition d’accord-cadre écrit et l’accord-cadre conclu mentionnés au premier alinéa du II précisent en outre :

« 1° La quantité totale, l’origine et la qualité des produits agricoles à livrer par les producteurs membres de l’organisation ou les producteurs représentés par l’association ;

« 2° La répartition des quantités à livrer entre les producteurs membres de l’organisation ou les producteurs représentés par l’association et les modalités de cession des contrats ;

« 3° Les modalités de gestion des écarts entre le volume ou la quantité à livrer et le volume ou la quantité effectivement livrés par les producteurs membres de l’organisation ou les producteurs représentés par l’association ;

«  Les règles organisant les relations entre l’acheteur et l’organisation de producteurs ou l’association d’organisations de producteurs, notamment les modalités de la négociation sur les quantités et le prix ou les modalités de détermination du prix entre l’acheteur et l’organisation de producteurs ou l’association d’organisations de producteurs ;

« 5° Les modalités de transparence instaurées par l’acheteur auprès de l’organisation de producteurs ou de l’association d’organisations de producteurs, précisant les modalités de prise en compte des indicateurs figurant dans le contrat conclu avec l’acheteur en application de l’article L. 631‑24‑1.

« L’acheteur transmet chaque mois à l’organisation de producteurs ou à l’association d’organisations de producteurs avec laquelle un accord-cadre a été conclu les éléments figurant sur les factures individuelles des producteurs membres ayant donné un mandat de facturation à l’acheteur et l’ensemble des critères et modalités de détermination du prix d’achat aux producteurs. Les modalités de transmission de ces informations sont précisées dans un document écrit.

« IV. − Pour les volumes en cause, l’établissement de la facturation par le producteur est délégué à l’organisation de producteurs ou à l’association d’organisations de producteurs commercialisant ses produits. Lorsque les membres de cette organisation ou de cette association réunis en assemblée générale le décident, ou à défaut d’organisation de producteurs ou d’association d’organisations de producteurs, cette facturation peut être déléguée à un tiers ou à l’acheteur. Dans tous les cas, l’établissement de la facturation fait l’objet d’un mandat écrit distinct et qui ne peut être lié au contrat.

« Le mandat de facturation est renouvelé chaque année par tacite reconduction.

« Le producteur peut révoquer ce mandat à tout moment, sous réserve d’un préavis d’un mois.

« V. – Le contrat écrit ou l’accord-cadre écrit est prévu pour une durée, le cas échéant, au moins égale à la durée minimale fixée par un accord interprofessionnel étendu en application de l’article L. 632‑3 et est renouvelable par tacite reconduction pour une période équivalente, sauf stipulations contraires. Il fixe la durée de préavis applicable en cas de non-renouvellement. Lorsque ce préavis émane de l’acheteur, il ne peut être inférieur à trois mois.

« VI. – La proposition de contrat ou la proposition d’accord-cadre soumise à l’acheteur en application du I par le producteur agricole, l’organisation de producteurs ou l’association d’organisations de producteurs est annexée au contrat écrit ou à l’accord-cadre écrit. » ;

2° Les articles L. 631‑24‑1 et L. 631‑24‑2 deviennent, respectivement, les articles L. 631‑24‑4 et L. 631‑24‑5 ;

3° Les articles L. 631‑24‑1 et L. 631‑24‑2 sont ainsi rétablis :

« Art. L. 631241. – Lorsque l’acheteur revend des produits agricoles ou des produits alimentaires comportant un ou plusieurs produits agricoles, le contrat de vente prend en compte les indicateurs mentionnés à l’avant‑dernier alinéa du II de l’article L. 631‑24 figurant dans le contrat d’achat conclu pour l’acquisition de ces produits.

« Dans l’hypothèse où le contrat conclu pour l’acquisition de ces produits comporte un prix déterminé, le contrat de vente mentionné au premier alinéa du présent article prend en compte un ou plusieurs indicateurs relatifs aux prix des produits agricoles concernés.

« L’acheteur communique à son fournisseur, selon la fréquence convenue entre eux et mentionnée dans le contrat écrit ou l’accord-cadre écrit, l’évolution des indicateurs relatifs aux prix des produits agricoles et alimentaires constatés sur les marchés sur lesquels il opère.

« Art. L. 631242. – I. – La conclusion de contrats de vente et accords-cadres écrits mentionnés à l’article L. 631‑24 peut être rendue obligatoire par extension d’un accord interprofessionnel en application de l’article L. 632‑3 ou, en l’absence d’accord étendu, par un décret en Conseil d’État qui précise les produits ou catégories de produits concernés.

« Toutefois, le premier alinéa du présent I ne s’applique pas aux entreprises dont le chiffre d’affaires est inférieur à un seuil défini par l’accord interprofessionnel ou le décret en Conseil d’État mentionné au même premier alinéa.

« Au cas où un accord est adopté et étendu après la publication d’un tel décret en Conseil d’État, l’application de celui-ci est suspendue pendant la durée de l’accord.

« I bis (nouveau). – Lorsque, dans le contrat ou l’accord-cadre, le prix est seulement déterminable, l’acheteur communique au producteur et à l’organisation de producteurs ou à l’association d’organisations de producteurs, avant le premier jour de la livraison des produits concernés par le contrat, de manière lisible et compréhensible, le prix qui sera payé.

« II. – L’accord interprofessionnel ou le décret en Conseil d’État mentionnés au I fixent la durée minimale du contrat de vente, qui ne peut excéder cinq ans, sauf renonciation expresse écrite du producteur. Ils peuvent prévoir que la durée minimale des contrats portant sur un produit dont le producteur a engagé la production depuis moins de cinq ans est augmentée dans la limite de deux ans.

« Les contrats portant sur un produit dont le producteur a engagé la production depuis moins de cinq ans ne peuvent être résiliés par l’acheteur avant le terme de la période minimale, sauf en cas d’inexécution par le producteur ou cas de force majeure. Ils fixent la durée de préavis applicable en cas de non-renouvellement.

« Lorsqu’un acheteur a donné son accord à la cession par le producteur d’un contrat à un autre producteur engagé dans la production depuis moins de cinq ans, la durée restant à courir du contrat cédé, si elle est inférieure à la durée minimale fixée en application du premier alinéa du présent II, est prolongée pour atteindre cette durée.

« Est considéré comme un producteur ayant engagé une production depuis moins de cinq ans l’exploitant qui s’est installé ou a démarré une nouvelle production au cours de cette période ainsi qu’une société agricole intégrant un nouvel associé répondant aux conditions fixées au présent alinéa et détenant au moins 10 % de son capital social.

« Un décret en Conseil d’État précise les produits considérés comme relevant de la même production pour l’application du présent article. Le décret en Conseil d’État ou l’accord interprofessionnel mentionné au I fixe le délai de mise en conformité des contrats en cours à la date de son intervention conclus avec un producteur ayant engagé la production depuis moins de cinq ans.

« Les dispositions relatives à la durée minimale du contrat prévues au premier alinéa du présent II ne sont applicables ni aux produits soumis à accises, ni aux raisins, moûts et vins dont ils résultent. » ;

4° Après l’article L. 631‑24‑2, tel qu’il résulte du 3° du I du présent article, il est inséré un article L. 631‑24‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 631243. – I. – Les articles L. 631‑24 à L. 631‑24‑2 sont d’ordre public.

« II. – Les articles L. 631‑24 à L. 631‑24‑2 ne sont pas applicables aux relations des sociétés coopératives agricoles mentionnées à l’article L. 521‑1 avec leurs associés coopérateurs, non plus qu’aux relations entre les organisations de producteurs et associations d’organisations de producteurs bénéficiant d’un transfert de propriété des produits qu’elles commercialisent et les producteurs membres si leurs statuts, leur règlement intérieur ou des règles ou décisions prévues par ces statuts ou en découlant comportent des dispositions produisant des effets similaires à ceux des clauses mentionnées au II de l’article L. 631‑24. Un exemplaire de ces documents est remis aux associés coopérateurs ou aux producteurs membres de l’organisation de producteurs ou de l’association d’organisations de producteurs en cause.

« Lorsque la coopérative, l’organisation de producteurs ou l’association d’organisations de producteurs commercialise des produits agricoles dont elle est propriétaire ou des produits alimentaires comportant un ou plusieurs produits agricoles livrés par ses membres, le contrat de vente prend en compte les indicateurs utilisés pour la rémunération des apports des producteurs ou, en cas de prix déterminé, relatifs aux prix des produits agricoles concernés.

« Lorsqu’une entreprise commercialise des produits agricoles ou des produits alimentaires comportant un ou plusieurs produits agricoles livrés dans le cadre d’un contrat d’intégration conclu, au sens des articles L. 326‑1 à L. 326‑10, entre un producteur agricole et cette entreprise, le contrat de vente prend en compte, le cas échéant, les indicateurs utilisés et mentionnés dans le contrat d’intégration qui les lie.

« III. – Les articles L. 631‑24 à L. 631‑24‑2 ne sont pas applicables aux contrats passés avec les entreprises sucrières par les producteurs de betteraves ou de canne à sucre.

« IV. – Les contrats types définis dans le cadre d’accords interprofessionnels étendus dans les conditions prévues aux articles L. 632‑3 et L. 632‑4 peuvent préciser et compléter les clauses mentionnées au II de l’article L. 631‑24. »

II et III. – (Non modifiés)

Article 2

L’article L. 63125 du code rural et de la pêche maritime est ainsi rédigé :

« Art. L. 63125. – Est passible d’une amende administrative, dont le montant ne peut être supérieur à 2 % du chiffre d’affaires hors taxes du dernier exercice clos ou, dans le cas des organisations de producteurs ou associations d’organisations de producteurs assurant la commercialisation des produits sans transfert de propriété, à 2 % du chiffre d’affaires agrégé de l’ensemble des producteurs dont elles commercialisent les produits :

« 1° Le fait, pour un producteur, une organisation de producteurs, une association d’organisations de producteurs ou un acheteur de produits agricoles de conclure un contrat écrit ou un accord-cadre écrit ne comportant pas toutes les clauses mentionnées à l’article L. 631‑24 ou comprenant une délégation de facturation en méconnaissance du IV du même article L. 631‑24 ;

« 2° Le fait, pour un producteur ou un acheteur, de conclure un contrat ne respectant pas, en méconnaissance du I dudit article L. 631‑24, les stipulations d’un accord-cadre ;

« 2° bis Le fait, pour un acheteur, de ne pas proposer une offre écrite de contrat au producteur qui en a fait la demande, en méconnaissance du paragraphe 1 bis des articles 148 et 168 du règlement (UE) n° 1308/2013 du Parlement européen et du Conseil du 17 décembre 2013 précité, ou de proposer une offre écrite de contrat ne comportant pas toutes les clauses mentionnées à l’article L. 63124 ou comprenant une délégation de facturation, en méconnaissance du IV du même article L. 631‑24 ;

« 2° ter Le fait, pour un acheteur de produits agricoles, de ne pas donner de réponse écrite au producteur, à l’organisation de producteurs ou à l’association d’organisations de producteurs, en cas de refus de la proposition de contrat ou d’accord‑cadre écrit ;

« 3° Le fait, pour un acheteur, de ne pas transmettre les informations prévues au dernier alinéa du III dudit article L. 631‑24 et à l’article L. 631‑24‑1 ;

« 4° Lorsque la conclusion de contrats de vente et d’accords-cadres écrits a été rendue obligatoire dans les conditions prévues à l’article L. 631‑24‑2 :

« a) Le fait, pour une organisation de producteurs reconnue ou une association d’organisations de producteurs reconnue agissant comme mandataire de ses membres pour négocier la commercialisation des produits dont ces derniers sont propriétaires, de ne pas proposer au premier acheteur de ces produits un accord‑cadre écrit ;

« b) Le fait, pour un producteur, de faire délibérément échec à la conclusion d’un contrat écrit en ne proposant pas de contrat à l’acheteur de ses produits ;

« c) Le fait, pour un acheteur, d’acheter des produits agricoles à un producteur sans avoir conclu de contrat écrit avec ce producteur, sans avoir conclu d’accord‑cadre écrit avec l’organisation de producteurs ou l’association d’organisations de producteurs à laquelle il a donné mandat pour négocier la commercialisation de ses produits ou sans respecter les dispositions prises en application du II du même article L. 631‑24‑2 ;

« 5°(Supprimé)

« Le montant de l’amende est proportionné à la gravité des faits constatés, notamment au nombre et au volume des ventes réalisées en infraction. Il peut être porté au double en cas de réitération du manquement dans un délai de cinq ans à compter de la première commission des faits. L’autorité administrative compétente peut, en outre, ordonner la publication de la décision ou d’un extrait de celle-ci dans les publications, journaux ou services de communication au public par voie électronique, dans un format et pour une durée proportionnés à la sanction infligée. Cette publication est systématiquement ordonnée en cas de réitération du manquement dans un délai de cinq ans à compter de la première commission des faits.

« L’action de l’administration pour la sanction des manquements mentionnés au présent article se prescrit par trois années révolues à compter du jour où le manquement a été commis si, dans ce délai, il n’a été fait aucun acte tendant à la recherche, à la constatation ou à la sanction de ce manquement. »

Article 3

L’article L. 631‑26 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

 La première phrase du premier alinéa est ainsi rédigée : « Les manquements mentionnés à l’article L. 631‑25 sont constatés par des agents désignés dans des conditions fixées par décret en Conseil d’État. » ;

2° Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Les agents mentionnés au premier alinéa du présent article peuvent, après une procédure contradictoire, enjoindre à l’auteur d’un des manquements mentionnés à l’article L. 631‑25 de se conformer à ses obligations, en lui impartissant un délai raisonnable ne pouvant pas excéder trois mois. Si, à l’issue de ce délai, le manquement persiste, l’agent le constate par un procès-verbal qu’il transmet à l’autorité administrative compétente pour prononcer la sanction, dans les conditions prévues au deuxième alinéa du présent article. »

Article 4

I.  L’article L. 63127 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° À la première phrase du deuxième alinéa, les mots : « au I de » sont remplacés par le mot : « à » ;

2° Après la même première phrase, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Il peut demander aux parties communication de tout élément nécessaire à la médiation. » ;

3° Après le deuxième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Il recommande la suppression ou la modification des projets de contrat et d’accord-cadre ou des contrats et accords-cadres dont il estime qu’ils présentent un caractère abusif ou manifestement déséquilibré ou qu’il estime non conformes au II de l’article L. 631‑24. » ;

 Le quatrième alinéa est complété par les mots : « ou de sa propre initiative » ;

5° Après le même quatrième alinéa, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« Il peut saisir le ministre chargé de l’économie de toute clause des contrats ou accords-cadres ou de toute pratique liée à ces contrats ou accords-cadres qu’il estime présenter un caractère abusif ou manifestement déséquilibré afin que le ministre puisse, le cas échéant, introduire une action devant la juridiction compétente.

« Il peut émettre à la demande d’une organisation membre d’une interprofession tout avis ou recommandation sur les indicateurs mentionnés à l’avant-dernier alinéa du II de l’article L. 631‑24. » ;

5° bis Après le sixième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Il peut décider de rendre publiques ses conclusions, avis ou recommandations, y compris ceux auxquels il est parvenu au terme d’une médiation, sous réserve de l’information préalable des parties s’agissant des litiges prévus au deuxième alinéa du présent article. » ;

6° À la fin du dernier alinéa, les mots : « même code » sont remplacés par les mots : « code de commerce ».

II.  (Non modifié) L’article L. 63128 du code rural et de la pêche maritime est ainsi rédigé :

« Art. L. 63128. – Tout litige entre professionnels relatif à l’exécution d’un contrat ou d’un accord-cadre mentionné à l’article L. 631‑24 ayant pour objet la vente de produits agricoles ou alimentaires doit, préalablement à toute saisine du juge, faire l’objet d’une procédure de médiation par le médiateur des relations commerciales agricoles, sauf si le contrat prévoit un autre dispositif de médiation ou en cas de recours à l’arbitrage.

« Le médiateur des relations commerciales agricoles fixe la durée de la médiation, qui ne peut excéder un mois, renouvelable une fois sous réserve de l’accord préalable de chaque partie. Le chapitre Ier du titre II de la loi  95125 du 8 février 1995 relative à l’organisation des juridictions et à la procédure civile, pénale et administrative est applicable à cette médiation.

« En cas d’échec de la médiation menée par le médiateur des relations commerciales en application du premier alinéa du présent article, toute partie au litige peut saisir le président du tribunal compétent pour qu’il statue sur le litige en la forme des référés. »

III. – (Non modifié)

Article 5

L’article L. 632‑2‑1 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Le deuxième alinéa est ainsi modifié :

a) À la première phrase, les mots : « des clauses types relatives aux modalités de détermination des prix, aux calendriers de livraison, aux durées de contrat, au principe de prix plancher, aux modalités de révision des conditions de vente en situation de fortes variations des cours des matières premières agricoles, ainsi qu’à » sont remplacés par les mots : « des modèles de rédaction, notamment des clauses énumérées aux II et III de l’article L. 631‑24 et, le cas échéant, de la clause prévue à l’article L. 441‑8 du code de commerce, ainsi que des clauses relatives à » ;

b) Les deux dernières phrases sont supprimées ;

2° Le troisième alinéa est ainsi modifié :

a) Après le mot : « connaissance », sont insérés les mots : « et la transparence » ;

a bis) (nouveau) Après la première occurrence du mot : « marchés », sont insérés les mots : « et de contribuer à une meilleure coordination de la mise sur le marché des produits » ;

a ter) (nouveau) Les mots : « élaborer et diffuser des indices de tendance des marchés concernés » sont remplacés par les mots : « publier des données statistiques agrégées relatives aux coûts de production, aux prix, accompagnées le cas échéant d’indicateurs de prix, aux volumes et à la durée des contrats précédemment conclus, et en réalisant des analyses sur les perspectives d’évolution du marché au niveau régional, national ou international » ;

b) Sont ajoutés les mots et trois phrases ainsi rédigées : « , notamment les indicateurs mentionnés à l’avant-dernier alinéa du II de l’article L. 63124 ainsi rendus publics. La fréquence de diffusion des données statistiques et indicateurs ainsi que leur ancienneté sont adaptées aux spécificités des produits de chaque filière, notamment leur caractère périssable et non stockable. Les organisations interprofessionnelles peuvent formuler des recommandations sur la manière de les prendre en compte pour la détermination, la révision et la renégociation des prix. Conformément à l’article 157 du règlement (UE)  1308/2013 du Parlement européen et du Conseil du 17 décembre 2013 portant organisation commune des marchés des produits agricoles et abrogeant les règlements (CEE)  922/72, (CEE)  234/79, (CE)  1037/2001 et (CE) n° 1234/2007 du Conseil, elles peuvent rédiger des clauses types de répartition de la valeur au sens de l’article 172 bis du même règlement. »

Articles 5 ter

L’article L. 632‑1 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié

1° Au premier alinéa, après la première occurrence du mot : « agricole », sont insérés les mots : « , y compris les groupements constitués par des organisations de producteurs ou des associations d’organisations de producteurs, » ;

2° Au dixième alinéa, après le mot : « professionnelles », sont insérés les mots : « , y compris les groupements constitués par des organisations de producteurs ou des associations d’organisations de producteurs, ».

Article 5 quater

Après le cinquième alinéa de l’article L. 682‑1 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Il peut être saisi par l’un de ses membres, par le médiateur des relations commerciales agricoles ou par une organisation interprofessionnelle pour donner un avis sur des indicateurs de coûts de production ou des indicateurs de prix des produits agricoles et alimentaires ou des méthodes d’élaboration de ces indicateurs. »

Article 5 quinquies

I.  Le code de commerce est ainsi modifié :

 La sous-section 1 de la section 1 du chapitre III du titre II du livre Ier est complétée par un article L. 12352 ainsi rédigé :

« Art. L. 12352.  Lorsque les dirigeants d’une société commerciale transformant des produits agricoles, commercialisant des produits alimentaires, exploitant, directement ou indirectement, un ou plusieurs magasins de commerce de détail de produits de grande consommation ou intervenant dans le secteur de la distribution comme centrale de référencement ou d’achat d’entreprises de commerce de détail ne procèdent pas au dépôt des comptes dans les conditions et délais prévus aux articles L. 23221 à L. 23223, le président du tribunal de commerce peut adresser à cette société une injonction de le faire à bref délai sous astreinte. Le montant de cette astreinte ne peut excéder 2 % du chiffre d’affaires journalier moyen hors taxes réalisé en France par la société au titre de cette activité, par jour de retard à compter de la date fixée par l’injonction. » ;

2° À l’article L. 23224, après le mot : « application », est insérée la référence : « de l’article L. 12352 ou ».

II.  (Non modifié) L’article L. 6821 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Le troisième alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « La liste des établissements refusant de communiquer les données nécessaires à l’exercice des missions de l’observatoire peut faire l’objet d’une publication par voie électronique. » ;

2° Le sixième alinéa est supprimé.

Article 6

I. – (Non modifié) L’article L. 441‑8 du code de commerce est ainsi modifié :

1° A Au début du premier alinéa, sont ajoutés les mots : « Sans préjudice de l’article 172 bis du règlement (UE)  1308/2013 du Parlement européen et du Conseil du 17 décembre 2013 portant organisation commune des marchés des produits agricoles et abrogeant les règlements (CEE)  922/72, (CEE)  234/79, (CE) n° 1037/2001 et (CE) n° 1234/2007 du Conseil, » ;

1° Au même premier alinéa, après le mot : « produits », sont insérés les mots : « agricoles et alimentaires », les mots : « la liste prévue au deuxième alinéa de l’article L. 442‑9, complétée, le cas échéant, » sont remplacés par les mots : « une liste fixée » et, après le mot : « alimentaires », sont insérés les mots : « et des produits agricoles et alimentaires et, le cas échéant, des coûts de l’énergie » ;

2° Le deuxième alinéa est ainsi rédigé :

« Cette clause, définie par les parties, précise les conditions et les seuils de déclenchement de la renégociation et prend notamment en compte les indicateurs mentionnés à l’article L. 631‑24‑1 du code rural et de la pêche maritime ou, à défaut, un ou plusieurs indicateurs des prix des produits agricoles ou alimentaires constatés sur le marché sur lequel opère le vendeur diffusés, le cas échéant, par accords interprofessionnels ou par l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires. » ;

3° À la première phrase du troisième alinéa, le mot : « deux » est remplacé par le mot : « un » ;

4° Après le quatrième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Si la renégociation de prix n’aboutit pas à un accord au terme du délai d’un mois prévu au troisième alinéa du présent article, et sauf recours à l’arbitrage, il est fait application de l’article L. 63128 du code rural et de la pêche maritime sans que le contrat puisse prévoir un autre dispositif de médiation. »

II.  (Supprimé)

Article 7

I. – (Non modifié) L’article L. 694‑4 du code rural et de la pêche maritime est ainsi rédigé :

« Art. L. 6944. – I. – Pour l’application de l’article L. 631‑24‑2 à Saint-Pierre-et-Miquelon :

« 1° Le I est ainsi rédigé :

« “I. – La conclusion ou la proposition de contrats de vente écrits peut être rendue obligatoire par un arrêté des ministres chargés de l’agriculture, de la consommation et des outre-mer, qui précise les produits ou catégories de produits concernés.

« “Toutefois, le premier alinéa du présent I ne s’applique pas aux entreprises dont le chiffre d’affaires est inférieur à un seuil défini par l’arrêté mentionné au même premier alinéa.” ;

« 2° Le II est ainsi modifié :

« a) Le premier alinéa est ainsi rédigé :

« “II. – L’arrêté des ministres chargés de l’agriculture, de la consommation et des outre-mer fixe la durée minimale du contrat de vente, qui ne peut excéder cinq ans, sauf renonciation expresse écrite du producteur. Il peut prévoir que la durée minimale des contrats portant sur un produit dont le producteur a engagé la production depuis moins de cinq ans est augmentée dans la limite de deux ans.” ;

« b) Au début de la seconde phrase de l’avant-dernier alinéa, les mots : “Le décret en Conseil d’État ou l’accord interprofessionnel” sont remplacés par les mots : “L’arrêté des ministres chargés de l’agriculture, de la consommation et des outre-mer”. »

II. – À l’article L. 954-3-5 du code de commerce, les mots : « figurant sur la liste prévue au deuxième alinéa de l’article L. 442‑9 » sont remplacés par les mots : « figurant sur une liste fixée » et, à la fin, la seconde occurrence du mot : « et » est supprimée.

Article 8

I. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est habilité à prendre par ordonnances, dans un délai de six mois à compter de la publication de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi tendant à modifier le code rural et de la pêche maritime afin :

1° De renforcer la lisibilité et la transparence des informations contenues dans les documents transmis aux associés coopérateurs par l’organe chargé de l’administration de la société ou adoptés en assemblée générale, notamment le règlement intérieur, le rapport annuel et le document unique récapitulatif ;

1° bis (nouveau) D’améliorer la lisibilité et la transparence par les associés coopérateurs des modalités de détermination du prix et de la répartition des résultats de la coopérative au travers de l’élaboration de documents appropriés ;

1° ter (nouveau) D’assurer une meilleure coordination temporelle entre le contrat régissant l’apport de produits de l’associé coopérateur à la société coopérative agricole et le bulletin d’adhésion à cette même société ;

1° quater (nouveau) De prévoir une proportionnalité entre les indemnités financières induites par le départ anticipé de la société coopérative agricole d’un associé coopérateur et le préjudice subi à la suite de ce départ par les autres associés coopérateurs ou la coopérative, prenant en compte le cas où le départ est motivé par une modification du mode de production ;

1° quinquies (nouveau) De prévoir des modalités de sanctions et de contrôle appropriés pour l’application des 1° à 1° quater ;

 De recentrer les missions du Haut Conseil de la coopération agricole sur la mise en œuvre, le contrôle et la sanction du droit coopératif et d’adapter les règles relatives à la gouvernance et à la composition de ce conseil ;

3° De modifier les conditions de nomination et d’intervention du médiateur de la coopération agricole pour assurer son indépendance et sa bonne coordination avec le médiateur des relations commerciales agricoles ;

4° D’apporter au titre II du livre V les modifications éventuellement nécessaires pour assurer le respect de la hiérarchie des normes, la cohérence rédactionnelle des dispositions législatives, harmoniser l’état du droit, remédier aux éventuelles erreurs et abroger les dispositions devenues sans objet.

II. – (Non modifié)

Article 8 bis a

La convention interprofessionnelle alimentaire territoriale lie une coopérative ou une organisation de producteurs, un ou plusieurs transformateurs et un distributeur.

Conclue pour une durée minimale de trois ans, elle définit notamment :

1° Les prix de cession des produits objets de la convention ainsi que les modalités d’évolution de ces prix ;

2° Les délais de paiement ;

3° Les conditions de répartition de la valeur ajoutée de la production alimentaire au sein du territoire délimité par la convention ;

4° Les conditions environnementales, sanitaires et sociales de la production.

Article 8 bis

Le deuxième alinéa de l’article L. 523‑7 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° (Supprimé)

2° Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Toutefois, sur décision du conseil d’administration et dans la limite de 50 % de leur montant, ces subventions peuvent être classées comme produits au compte de résultat. »

Article 9

I. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par ordonnance, dans un délai de quatre mois à compter de la publication de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi et ressortissant au code de commerce nécessaire pour prévoir sur une durée de deux ans :

1° D’affecter le prix d’achat effectif défini au deuxième alinéa de l’article L. 442‑2 du code de commerce d’un coefficient égal à 1,1 pour les denrées alimentaires et les produits destinés à l’alimentation des animaux de compagnie, revendus en l’état au consommateur ;

2° D’encadrer en valeur et en volume les opérations promotionnelles financées par le distributeur ou le fournisseur portant sur la vente au consommateur de denrées alimentaires et de produits destinés à l’alimentation des animaux de compagnie, et de définir les sanctions administratives permettant d’assurer l’effectivité de ces dispositions.

II. – Un projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans un délai de trois mois à compter de la publication de l’ordonnance prévue au I.

III et IV. – (Supprimés)

Article 10

I. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par voie d’ordonnance, dans un délai de six mois à compter de la publication de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi nécessaire pour modifier le titre IV du livre IV du code de commerce afin :

1° De réorganiser ce titre et clarifier ses dispositions, notamment en supprimant les dispositions devenues sans objet et en renvoyant le cas échéant à d’autres codes ;

2° De clarifier les règles de facturation, en les harmonisant avec les dispositions du code général des impôts, et modifier en conséquence les sanctions relatives aux manquements à ces règles ;

3° De préciser les dispositions relatives aux conditions générales de vente, en imposant notamment la formalisation par écrit, par le distributeur, des motifs de son refus d’acceptation de celles-ci, et mettre en cohérence les dispositions relatives aux produits agricoles et alimentaires, notamment en ce qui concerne les références applicables aux critères et modalités de détermination des prix, avec les dispositions du code rural et de la pêche maritime ;

 De simplifier et de préciser les dispositions relatives aux conventions mentionnées aux articles L. 441‑7 et L. 441‑7‑1, et notamment :

a) Pour les conventions conclues entre les fournisseurs et les distributeurs ou les prestataires de services ainsi qu’entre les fournisseurs et les grossistes, le régime des avenants à ces conventions ;

b) Pour les conventions conclues entre les fournisseurs et les distributeurs ou les prestataires de services, la prise en compte des obligations réciproques auxquelles se sont engagées les parties afin de déterminer le prix ainsi que la définition du plan d’affaires et du chiffre d’affaires prévisionnel ;

4° bis De modifier les dispositions relatives aux dates d’envoi des conditions générales de ventes et aux dates de signature des conventions mentionnées aux mêmes articles L. 441‑7 et L. 441‑7‑1 ;

 De simplifier et de préciser les définitions des pratiques mentionnées à l’article L. 442‑6, en ce qui concerne notamment la rupture brutale des relations commerciales, les voies d’action en justice et les dispositions relatives aux sanctions civiles ;

6° De modifier les dispositions de l’article L. 442‑9 pour élargir l’interdiction de céder à un prix abusivement bas aux produits agricoles et aux denrées alimentaires, tout en supprimant l’exigence tenant à l’existence d’une situation de crise conjoncturelle, et préciser notamment les modalités de prise en compte d’indicateurs de coûts de production en agriculture.

II. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par voie d’ordonnance, dans un délai de neuf mois à compter de la publication de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi nécessaire pour mettre en cohérence les dispositions de tout code avec celles prises par voie d’ordonnance en application du I.

III. – (Non modifié)

Articles 10 bis aa et 10 bis a

(Supprimés)

Articles 10 quinquies

I. – En application du 15° de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime, l’agriculture de groupe est définie par des collectifs composés d’une majorité d’agriculteurs, lesquels ont pour vocation la mise en commun de façon continue et structurée de connaissances ainsi que de ressources humaines et matérielles.

II. – Ces collectifs sont des personnes morales qui poursuivent un but d’utilité sociale ou d’intérêt général. Ils s’appuient sur une gouvernance démocratique, collégiale et contractuelle, fondée sur un droit égal de vote pour chacun des cocontractants.

III. – De façon complémentaire à l’action des chambres consulaires, ils sont au service de la triple performance économique, sociale et environnementale de l’agriculture, notamment par une maîtrise des charges de production et par l’optimisation de l’organisation du travail. Ils sont des acteurs de l’innovation et contribuent à l’effort de recherche et de développement.

IV. – Partenaires des acteurs publics et privés des territoires ruraux et périurbains, ces collectifs concourent par leur savoir-faire à la réussite de la transition agroécologique, alimentaire et énergétique. L’agriculture de groupe est facteur d’intégration pour les nouveaux entrepreneurs du monde rural et favorise le renouvellement des générations d’actifs agricoles.

Article 10 octies

Le Gouvernement remet au Parlement, au plus tard le 31 décembre 2020, un rapport sur les impacts de la fin des quotas betteraviers dans l’Union européenne en termes de construction du prix d’achat de la betterave sucrière.

Articles 10 nonies, 10 decies et 10 undecies

(Supprimés)

TITRE II

Mesures en faveur d’une alimentation saine,
de qualitÉ, DURABLE, ACCESSIBLE À TOUS
ET RESPECTUEUSE DU BIEN-être animal

Chapitre Ier

Accès à une alimentation saine

Article 11

Après l’article L. 230‑5 du code rural et de la pêche maritime, sont insérés des articles L. 230‑5‑1 à L. 230‑5‑5 ainsi rédigés :

« Art. L. 23051. – I. – Au plus tard le 1er janvier 2022, les repas servis dans les restaurants collectifs dont les personnes morales de droit public ont la charge comprennent une part au moins égale, en valeur, à 50 % de produits répondant à l’une des conditions suivantes, les produits mentionnés au 2° du présent I devant représenter une part au moins égale, en valeur, à 20 % :

« 1° Produits acquis selon des modalités prenant en compte les coûts imputés aux externalités environnementales liées au produit pendant son cycle de vie ;

« 2° Ou issus de l’agriculture biologique au sens du règlement (CE) n° 834/2007 du Conseil du 28 juin 2007 relatif à la production biologique et à l’étiquetage des produits biologiques et abrogeant le règlement (CEE) n° 2092/91, y compris les produits en conversion au sens de l’article 62 du règlement n° 889/2008 de la Commission du 5 septembre 2008 portant modalités d’application du règlement (CE) n° 834/2007 du Conseil relatif à la production biologique et à l’étiquetage des produits biologiques en ce qui concerne la production biologique, l’étiquetage et les contrôles ;

« 3° Ou bénéficiant d’autres signes ou mentions prévus à l’article L. 640‑2 dont l’utilisation est subordonnée au respect de règles destinées à favoriser la qualité des produits ou la préservation de l’environnement ;

« 4° Ou bénéficiant de l’écolabel prévu à l’article L. 644‑15 ;

« 4° bis (nouveau) Ou bénéficiant du symbole graphique prévu à l’article 21 du règlement (UE) n° 228/2013 du Parlement européen et du Conseil du 13 mars 2013 portant mesures spécifiques dans le domaine de l’agriculture en faveur des régions ultrapériphériques de l’Union et abrogeant le règlement (CE) n° 247/2006 du Conseil, et dont l’utilisation est subordonnée au respect de règles destinées à favoriser la qualité des produits ou la préservation de l’environnement ;

« 5° Ou issus d’une exploitation ayant fait l’objet de la certification prévue à l’article L. 611‑6 et satisfaisant à un niveau d’exigences environnementales au sens du même article L. 611‑6 ;

« 6° Ou satisfaisant, au sens de l’article 43 de la directive 2014/24/UE du Parlement européen et du Conseil du 26 février 2014 sur la passation des marchés publics et abrogeant la directive 2004/18/CE, de manière équivalente, aux exigences définies par ces signes, mentions, écolabel ou certification.

« II. – Les personnes morales de droit public mentionnées au premier alinéa du I du présent article développent par ailleurs l’acquisition de produits issus du commerce équitable tel que défini à l’article 60 de la loi n° 2005‑882 du 2 août 2005 en faveur des petites et moyennes entreprises ainsi que l’acquisition de produits dans le cadre des projets alimentaires territoriaux définis à l’article L. 111‑2‑2 du présent code.

« III. – Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article, notamment :

« 1° La liste des signes et mentions à prendre en compte ;

« 2° (Supprimé)

« 2° bis La caractérisation et l’évaluation des modalités de prise en compte des coûts imputés aux externalités environnementales liées aux produits pendant son cycle de vie prévues au 1° du I ;

« 3° Le ou les niveaux d’exigences environnementales prévus au 5° du même I ;

« 4° Les modalités de justification de l’équivalence prévue au 6° dudit I, notamment les conditions dans lesquelles celle-ci fait l’objet, pour les produits mentionnés au 5° du même I, d’une certification par un organisme indépendant ;

« 5° Les conditions d’une application progressive du présent article et les modalités du suivi de sa mise en œuvre.

« Art. L. 23052. – L’article L. 230‑5‑1 est également applicable aux repas servis dans les restaurants collectifs des établissements mentionnés à l’article L. 230‑5 dont les personnes morales de droit privé ont la charge.

« Art. L. 23053. – À compter du 1er janvier 2020, les personnes morales de droit public et de droit privé informent, une fois par an, les usagers des restaurants collectifs dont elles ont la charge de la part des produits définis au I de l’article L. 230‑5‑1 entrant dans la composition des repas servis et des démarches qu’elles ont entreprises pour développer l’acquisition de produits issus du commerce équitable.

« Art. L. 23054. – Les gestionnaires d’organismes de restauration collective publique servant plus de deux cents couverts par jour en moyenne sur l’année sont tenus de présenter à leurs structures dirigeantes un plan pluriannuel de diversification de protéines incluant des alternatives à base de protéines végétales, dans les repas qu’ils proposent.

« Art. L. 23055. – Il est créé, au niveau régional, une instance de concertation sur l’approvisionnement de la restauration collective publique. Cette instance a pour mission de faciliter l’atteinte des seuils définis à l’article L. 230‑5‑1. Elle réunit, à l’initiative et sous la conduite du représentant de l’État dans la région, au moins une fois par an et dans des conditions fixées par voie réglementaire, le président du conseil régional, des représentants des ministères concernés, des collectivités territoriales et des chambres d’agriculture départementales et régionales concernées, des professionnels du secteur de l’alimentation, de la restauration collective en gestion directe et concédée, des usagers et des autres acteurs de l’alimentation tels que des représentants des projets alimentaires territoriaux mentionnés à l’article L. 111‑2‑2, lorsqu’il en existe dans la région. Ses membres ne sont pas rémunérés et aucun frais lié au fonctionnement de cette instance ne peut être pris en charge par une personne publique. »

Article 11 bis aa

Au plus tard le 1er septembre 2019, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant, par catégorie et taille d’établissements, les impacts budgétaires induits par l’application des règles prévues aux articles L. 230‑5‑1 à L. 230‑5‑5 du code rural et de la pêche maritime pour les gestionnaires des établissements mentionnés à l’article L. 230‑5 du même code ainsi que sur le reste à charge éventuel pour les usagers de ces établissements. Ce rapport comporte, le cas échéant, des propositions pour compenser ces impacts budgétaires.

Au plus tard le 1er janvier 2023, ce rapport est actualisé et remis, dans les mêmes formes, sur la base des données recueillies auprès d’un échantillon représentatif des gestionnaires des établissements visés.

Article 11 bis a

À titre expérimental, pour une durée de trois ans à compter de la promulgation de la présente loi, l’État autorise les collectivités territoriales qui le demandent à rendre obligatoire l’affichage de la composition des menus dans les services de restauration collective dont elles ont la charge.

Les modalités d’application et de suivi du présent article sont précisées par voie réglementaire.

Article 11 ter

I. – (Supprimé)

II. – Le III de l’article L. 541‑10‑5 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa, après le mot : « table », sont insérés les mots : « , pailles et bâtonnets mélangeurs pour boissons » ;

2° Après le troisième alinéa, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« À titre expérimental, pour une durée de trois ans à compter de la promulgation de la loi n°     du     pour l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine, durable et accessible à tous, l’État, en application de l’article 72 de la Constitution, autorise les collectivités territoriales qui le demandent, dans un délai de six mois à compter de cette promulgation, à interdire les contenants alimentaires de cuisson, de réchauffe et de service en matière plastique dans les services de restauration collective dont elles ont la charge.

« Au plus tard le 1er janvier 2020, il est mis fin à l’utilisation de bouteilles d’eau plate en plastique dans le cadre des services de restauration collective scolaire. Le présent alinéa n’est pas applicable aux services situés sur le territoire de communes non desservies en eau potable, dont la liste est fixée par arrêté du représentant de l’État dans le département. »

Articles 11 quater a et 11 quater b

(Supprimés)

Article 11 quater

Avant le dernier alinéa de l’article L. 230‑5 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les gestionnaires, publics et privés, des services de restauration collective scolaire et universitaire ainsi que des services de restauration collective des établissements d’accueil des enfants de moins de six ans sont tenus d’informer et de consulter régulièrement, dans chaque établissement et par tous moyens utiles, les usagers sur le respect de la qualité alimentaire et nutritionnelle des repas servis. »

Article 11 quinquies

Le Gouvernement remet au Parlement, au plus tard le 31 décembre 2020, un rapport évaluant l’opportunité et la possibilité juridique d’une extension des règles prévues aux articles L. 230‑5‑1 à L. 230‑5‑5 du code rural et de la pêche maritime aux opérateurs de restauration collective du secteur privé autres que ceux mentionnés à l’article L. 230‑5 du même code.

Article 11 sexies

La section 2 du chapitre II du titre Ier du livre IV du code de la consommation est complétée par un article L. 412-7 ainsi rédigé :

« Art. L. 412-7. – I. – Les dénominations associées aux produits d’origine animale ne peuvent pas être utilisées pour commercialiser des produits alimentaires contenant une part significative de matières d’origine végétale.

« II. – Tout manquement au I du présent article est passible d’une contravention de cinquième classe.

« III. – Un décret en Conseil d’État définit les modalités d’application du présent article, notamment la liste des dénominations, à l’exclusion des locutions d’usage courant, et la part significative mentionnées au I. »

Article 11 nonies a

I. – La section 2 du chapitre II du titre Ier du livre IV du code de la consommation est complétée par un article L. 412‑8 ainsi rédigé :

« Art. L. 4128. – I. – Pour les vins embouteillés en France, la mention du pays d’origine du vin est indiquée en évidence sur l’étiquette de manière à ne pas induire en erreur le consommateur moyen quant au pays d’origine du produit, d’une manière quelconque, y compris en raison de la présentation générale de l’étiquette.

« La mention du pays d’origine est alors indiquée de manière à être visible immédiatement par le consommateur.

« Le fait pour l’omission mentionnée au premier alinéa du présent I d’être susceptible ou non d’induire en erreur le consommateur est notamment apprécié au regard du nom et de l’imagerie utilisés sur le contenant.

« II. – Les conditions d’application du présent article sont précisées par décret, conformément à la procédure établie à l’article 45 du règlement (UE) n° 1169/2011 du Parlement européen et du Conseil du 25 octobre 2011 concernant l’information des consommateurs sur les denrées alimentaires, modifiant les règlements (CE) n° 1924/2006 et (CE) n° 1925/2006 du Parlement européen et du Conseil et abrogeant la directive 87/250/CEE de la Commission, la directive 90/496/CEE du Conseil, la directive 1999/10/CE de la Commission, la directive 2000/13/CE du Parlement européen et du Conseil, les directives 2002/67/CE et 2008/5/CE de la Commission et le règlement (CE) n° 608/2004 de la Commission. »

II. – Le présent article entre en vigueur le 1er janvier 2019.

Article 11 nonies e

La section 2 du chapitre II du titre Ier du livre IV du code de la consommation est complétée par un article L. 412‑9 ainsi rédigé :

« Art. L. 4129. – Les exploitants d’établissements titulaires d’une licence de débit de boissons, à consommer sur place ou à emporter, ou d’une licence de restaurant indiquent, de manière lisible, sur leurs cartes ou sur tout autre support, la provenance et, le cas échéant, la dénomination de l’appellation d’origine protégée ou de l’indication géographique protégée des vins mis en vente sous forme de bouteille, de pichet ou de verre. »

Article 11 nonies f

Au début de l’article L. 644‑6 du code rural et de la pêche maritime, sont ajoutés deux alinéas ainsi rédigés :

« Afin d’assurer une traçabilité des produits vitivinicoles et sous réserve de la dispense prévue, le cas échéant, au deuxième alinéa du présent article, les personnes physiques ou morales récoltant des raisins de cuve sont tenues de faire une déclaration de récolte aux autorités compétentes pour la campagne viticole au cours de laquelle la récolte a eu lieu. La déclaration de récolte comprend la quantité, la superficie en production, la destination et, le cas échéant, la nature des produits vendus à un vinificateur ou livrés à une cave coopérative. Cette déclaration est faite par voie électronique.

« Certains récoltants peuvent être dispensés de la déclaration de récolte sur la base de critères objectifs et non discriminatoires. »

Article 11 nonies

Après le 3° du II de l’article 60 de la loi n° 2005‑882 du 2 août 2005 en faveur des petites et moyennes entreprises, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Seuls les produits satisfaisant aux conditions définies aux 1° à 3° peuvent comporter le terme “ équitable ” dans leur dénomination de vente. »

Article 11 decies

Après le premier alinéa de l’article L. 4124 du code de la consommation, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Pour le miel composé d’un mélange de miels en provenance de plus d’un État membre de l’Union européenne ou d’un pays tiers, les pays d’origine de la récolte sont indiqués sur l’étiquette par ordre décroissant d’importance de la part prise dans la composition du miel. »

Article 11 undecies a

Au début de la section 1 du chapitre VI du titre III du livre II du code rural et de la pêche maritime, il est ajouté un article L. 2361 A ainsi rédigé :

« Art. L. 2361 A. – Il est interdit de proposer à la vente ou de distribuer à titre gratuit en vue de la consommation humaine ou animale des denrées alimentaires ou produits agricoles pour lesquels il a été fait usage de produits phytopharmaceutiques ou vétérinaires ou d’aliments pour animaux non autorisés par la réglementation européenne ou ne respectant pas les exigences d’identification et de traçabilité imposées par cette même réglementation.

« L’autorité administrative prend toutes mesures de nature à faire respecter l’interdiction prévue au premier alinéa. »

Article 11 undecies

Le I de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° A (Supprimé)

 Le 11° est complété par les mots : « , et d’atteindre, au 31 décembre 2022, l’objectif d’affectation de 15 % de la surface agricole utile à l’agriculture biologique, au sens du même article L. 641‑13 » ;

2° Le 12° est complété par les mots : « et de retour de la valeur aux agriculteurs » ;

2° bis À la fin du 13°, les mots : « l’aide alimentaire » sont remplacés par les mots : « la lutte contre la précarité alimentaire telle que définie à l’article L. 266‑1 du code de l’action sociale et des familles » ;

3° Après le 17°, sont insérés des 18°, 18° bis A, 18° bis et 19° ainsi rédigés :

« 18° De promouvoir l’indépendance alimentaire de la France à l’international, en préservant son modèle agricole ainsi que la qualité et la sécurité de son alimentation ;

« 18° bis A De promouvoir l’autonomie de la France et de l’Union européenne en protéines ;

« 18° bis De veiller dans tout nouvel accord de libre-échange au respect du principe de réciprocité et à une exigence de conditions de production comparables pour ce qui concerne l’accès au marché, ainsi qu’à un degré élevé d’exigence dans la coopération en matière de normes sociales, environnementales, sanitaires, phytosanitaires et relatives au bien-être animal, en vue d’une protection toujours plus forte des consommateurs et d’une préservation des modèles agricoles européens ;

« 19° De favoriser l’acquisition pendant l’enfance et l’adolescence d’une culture générale de l’alimentation soulignant les enjeux culturels, environnementaux, économiques et de santé publique liés aux choix alimentaires. »

Article 11 duodecies a

Le III de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° À la première phrase du dernier alinéa, après la première occurrence du mot : « alimentation », sont insérés les mots « , qui comprend un député et un sénateur, désignés respectivement par le Président de l’Assemblée nationale et par le Président du Sénat, » ;

2° Après la même première phrase, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Il remet chaque année au Parlement et au Gouvernement son rapport d’activité dans lequel il formule des propositions d’évolution de la politique de l’alimentation. »

Article 11 duodecies

Après la première phrase de l’article L. 611‑6 du code rural et de la pêche maritime, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Cette certification concourt de façon majeure à la valorisation de la démarche agroécologique mentionnée au II de l’article L. 1. »

Article 11 terdecies a

I. – Au plus tard le 1er janvier 2021, un décret fixe les conditions dans lesquelles les signes d’identification de la qualité et de l’origine mentionnés au 1° de l’article L. 640‑2 du code rural et de la pêche maritime intègrent dans leurs cahiers des charges les dispositions pour que les exploitations concernées répondent aux exigences prévues pour faire l’objet de la certification prévue à l’article L. 611‑6 du même code.

II. – D’ici le 1er janvier 2030, la mise en œuvre de ces cahiers des charges respectifs est effective.

Article 11 quaterdecies

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport portant sur la définition de la déforestation importée, sur les pratiques agricoles qui y contribuent significativement et sur les pistes à suivre pour les réduire. L’État se donne pour objectif, à compter de 2022, de n’acheter que des produits n’ayant pas contribué à la déforestation importée, dans des conditions définies par décret.

Article 11 quindecies

Le livre II du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° L’article L. 201‑7 est ainsi modifié :

a) Après la référence : « L. 231‑1 », la fin du deuxième alinéa est ainsi rédigée : « informe immédiatement l’autorité administrative désignée par décret lorsqu’il considère ou a des raisons de penser, au regard de tout résultat d’autocontrôle, qu’une denrée alimentaire ou un aliment pour animaux qu’il a importé, produit, transformé, fabriqué ou distribué présente ou est susceptible de présenter un risque pour la santé humaine ou animale. » ;

b) Après le même deuxième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Dès qu’il a connaissance de tout résultat d’examen indiquant que des locaux, installations et équipements utilisés pour la manipulation ou le stockage de denrées alimentaires et aliments pour animaux sont susceptibles de rendre des produits préjudiciables à la santé humaine, le propriétaire ou détenteur mentionné au deuxième alinéa du présent article informe immédiatement l’autorité administrative des mesures prises pour protéger la santé humaine ou animale. » ;

c) Après le troisième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« En outre, dans le cadre des contrôles officiels réalisés en application de l’article L. 2311, les laboratoires sont tenus de communiquer immédiatement tout résultat d’analyse sur demande motivée de l’autorité administrative et d’en informer le propriétaire ou détenteur des denrées concerné. » ;

2° Après le II de l’article L. 237‑2, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – Est puni de six mois d’emprisonnement et de 150 000 € d’amende le fait, pour un propriétaire ou un détenteur de denrées alimentaires ou d’aliments pour animaux, de ne pas respecter les obligations d’information prévues aux deuxième et troisième alinéas de l’article L. 201‑7. » ;

3° Le 1° du II de l’article L. 251‑20 est complété par les mots : « à l’exception de celles mentionnées aux deuxième et troisième alinéas du même article L. 201‑7 ».

Article 11 sexdecies aa

I. – Le livre IV du code de la consommation est ainsi modifié :

1° L’article L. 423‑3 est complété par trois alinéas ainsi rédigés :

« Lorsque des mesures de retrait ou de rappel sont mises en œuvre, les producteurs et les distributeurs établissent et maintiennent à jour un état chiffré des produits retirés ou rappelés, qu’ils tiennent à la disposition des agents habilités.

« L’autorité administrative compétente rend immédiatement publique la décision prévue au premier alinéa du présent article, sa date et le délai pendant lequel elle s’applique. Elle le fait notamment par le biais d’un site internet unique, dédié à cet effet, permettant d’informer les consommateurs sur les rappels ou retraits ordonnés et permettant à toute personne de signaler des défaillances relatives à la procédure initiée.

« Un décret précise les modalités relatives à ce site internet, l’adresse d’hébergement ainsi que les modalités de mise en ligne par l’autorité administrative. » ;

2° Au premier alinéa de l’article L. 452‑5, les deux occurrences des mots : « , transformé ou distribué » sont remplacées par les mots : « ou transformé » ;

3° Le chapitre II du titre V est complété par un article L. 452‑7 ainsi rédigé :

« Art. L. 4527. – Le fait de ne pas satisfaire aux obligations énoncées au dernier alinéa de l’article L. 423‑3 est puni de 5 000 € d’amende. »

II. – (Non modifié) Le livre II du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Après l’article L. 205‑7, il est inséré un article L. 205‑7‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 20571. – Lorsque des mesures de retrait ou de rappel sont mises en œuvre, les exploitants établissent et maintiennent à jour un état chiffré des produits retirés ou rappelés, qu’ils tiennent à la disposition des agents mentionnés à l’article L. 205‑1. » ;

2° Le chapitre VII du titre III est ainsi modifié :

a) Le III de l’article L. 237‑2 est ainsi modifié :

 au premier alinéa, le mot : « quatre » est remplacé par le mot : « cinq » ;

 aux deuxième et dernier alinéas, les mots : « , transformé ou distribué » sont remplacés par les mots : « ou transformé » ;

b) II est ajouté un article L. 237‑4 ainsi rédigé :

« Art. L. 2374. – Le fait de ne pas satisfaire aux obligations énoncées à l’article L. 205‑7‑1 est puni de 5 000 € d’amende. »

Article 11 sexdecies

La mise sur le marché de l’additif E 171 (dioxyde de titane Ti O2) ainsi que des denrées alimentaires en contenant est suspendue, dans les conditions prévues à l’article L. 521‑17 du code de la consommation et à l’article 54 du règlement (CE) n° 178/2002 du Parlement européen et du Conseil du 28 janvier 2002 établissant les principes généraux et les prescriptions générales de la législation alimentaire, instituant l’Autorité européenne de sécurité des aliments et fixant des procédures relatives à la sécurité des denrées alimentaires.

Le Gouvernement adresse, au plus tard le 1er janvier 2019, un rapport au Parlement sur toutes les mesures prises concernant l’importation et la mise sur le marché à titre gratuit ou onéreux de toute denrée alimentaire contenant du dioxyde de titane en tant qu’additif alimentaire (E 171) et les usages grand public.

Article 11 octodecies

Le deuxième alinéa du III de l’article L. 225‑102‑1 du code de commerce est ainsi modifié :

1° La troisième occurrence du mot : « et » est remplacée par le signe : « , » ;

2° Après le mot : « alimentaire », sont insérés les mots : « , de la lutte contre la précarité alimentaire, du respect du bien-être animal et d’une alimentation responsable, équitable et durable ».

Article 11 vicies

Au premier alinéa de l’article L. 642‑9 du code rural et de la pêche maritime, après le mot : « administrations », sont insérés les mots : « , de représentants d’associations de protection de l’environnement agréées au titre de l’article L. 141‑1 du code de l’environnement ».

Article 11 duovicies

Au plus tard le 1er janvier 2020, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’évaluation du dispositif de projet alimentaire territorial. Ce rapport présente un bilan du développement et de la mise en œuvre du dispositif sur les territoires et formule des propositions, incluant le cas échéant un renforcement de son accompagnement financier, en vue de favoriser sa création.

Article 12

I. – (Non modifié)

II. – Le titre VI du livre II du code de l’action sociale et des familles est complété par un chapitre VI ainsi rédigé :

« Chapitre VI

« Lutte contre la précarité alimentaire

« Art. L. 2661 A. – La lutte contre la précarité alimentaire vise à favoriser l’accès à une alimentation sûre, diversifiée, de bonne qualité et en quantité suffisante aux personnes en situation de vulnérabilité économique ou sociale.

« Elle s’inscrit dans le respect du principe de dignité des personnes. Elle participe à la reconnaissance et au développement des capacités des personnes à agir pour elles-mêmes et dans leur environnement. L’aide alimentaire contribue à la lutte contre la précarité alimentaire.

« La lutte contre la précarité alimentaire comprend la poursuite des objectifs définis à l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime et par les programmes nationaux relatifs à l’alimentation, à la nutrition et à la santé.

« La lutte contre la précarité alimentaire mobilise l’État et ses établissements publics, les collectivités territoriales, les acteurs économiques, les associations, dans le cadre de leur objet ou projet associatif, ainsi que les centres communaux et intercommunaux d’action sociale, en y associant les personnes concernées.

« Art. L. 2661. – L’aide alimentaire a pour objet la fourniture de denrées alimentaires aux personnes en situation de vulnérabilité économique ou sociale, assortie de la proposition d’un accompagnement. Cette aide est apportée tant par l’Union européenne que par l’État ou toute autre personne morale.

« Seules des personnes morales de droit public ou des personnes morales de droit privé habilitées par l’autorité administrative peuvent recevoir des contributions publiques destinées à la mise en œuvre de l’aide alimentaire. La durée et les conditions dans lesquelles l’habilitation est accordée, les modalités de contrôle des personnes morales habilitées et les sanctions applicables en cas de manquement aux conditions de l’habilitation sont déterminées par décret en Conseil d’État.

« Ces conditions doivent notamment permettre de garantir la fourniture de l’aide alimentaire sur une partie suffisante du territoire métropolitain et d’outre-mer et sa distribution auprès de tous les bénéficiaires potentiels, d’assurer la traçabilité physique et comptable des denrées et de respecter de bonnes pratiques d’hygiène relatives au transport, au stockage et à la mise à disposition des denrées.

« Sont également déterminées par décret en Conseil d’État les modalités de collecte et de transmission à l’autorité administrative, par les personnes morales habilitées en application du deuxième alinéa, des données portant sur leur activité, sur les denrées distribuées et, une fois rendues anonymes, sur les bénéficiaires de l’aide alimentaire. La collecte et la transmission de ces données s’effectuent dans le respect de la loi  7817 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés. »

III. – Aux II et III de l’article L. 541‑15‑5 du code de l’environnement, les mots : « caritative habilitée en application de l’article L. 230‑6 du code rural et de la pêche maritime » sont remplacés par les mots : « habilitée en application de l’article L. 2661 du code de l’action sociale et des familles ».

Article 12 bis a

I. – La sous-section 1 bis de la section 3 du chapitre Ier du titre IV du livre V du code de l’environnement est complétée par un article L. 541157 ainsi rédigé :

« Art. L. 541157. – Les établissements de restauration commerciale et les débits de boissons à consommer sur place mettent à la disposition de leurs clients qui en font la demande des contenants réutilisables ou recyclables permettant d’emporter les aliments ou boissons non consommés sur place, à l’exception de ceux mis à disposition sous forme d’offre à volonté.

« Le premier alinéa ne s’applique pas en ce qui concerne les boissons dont le contenant est soumis à un système de consigne.

« Les établissements de restauration commerciale et les entreprises qui distribuent des produits alimentaires dans le cadre d’une activité de vente à emporter utilisent à cet effet des contenants réutilisables ou recyclables. »

II. – (Non modifié) Le présent article entre en vigueur le 1er juillet 2021.

Chapitre II

Respect du bien-être animal

Article 13 bis a

La section 3 du chapitre IV du titre Ier du livre II du code rural et de la pêche maritime est complétée par un article L. 214‑11 ainsi rétabli :

« Art. L. 21411. – La mise en production de tout bâtiment nouveau ou réaménagé d’élevage de poules pondeuses élevées en cages est interdite à compter de l’entrée en vigueur de la loi n°     du      pour l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine, durable et accessible à tous.

« Les modalités d’application du présent article sont définies par décret. »

Article 13 bis

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de dix-huit mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport portant sur les évolutions souhaitables et les réalisations concrètes des volets relatifs au bien-être animal prévus par les plans de filière des organisations interprofessionnelles mentionnées à l’article L. 632‑1 du code rural et de la pêche maritime.

Article 13 quinquies

À titre expérimental et pour une durée de quatre ans à compter de la publication du décret prévu au dernier alinéa du présent article, des dispositifs d’abattoirs mobiles sont expérimentés dans l’objectif d’identifier les éventuelles difficultés d’application de la réglementation européenne.

L’expérimentation fait l’objet d’une évaluation, notamment de sa viabilité économique et de son impact sur le bien-être animal, dont les résultats sont transmis au Parlement au plus tard six mois avant son terme. Cette évaluation établit des recommandations d’évolution du droit de l’Union européenne.

Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article.

Chapitre III

Renforcement des exigences
pour une alimentation durable accessible à tous

Article 14

I. – Après la section 4 du chapitre III du titre V du livre II du code rural et de la pêche maritime, est insérée une section 4 bis ainsi rédigée :

« Section 4 bis

« Pratiques commerciales prohibées

« Art. L. 25351. – À l’occasion de la vente de produits phytopharmaceutiques définis à l’article L. 253‑1, les remises, les rabais, les ristournes, la différenciation des conditions générales et particulières de vente au sens du I de l’article L. 441‑6 du code de commerce ou la remise d’unités gratuites et toutes pratiques équivalentes sont interdits. Toute pratique commerciale visant à contourner, directement ou indirectement, cette interdiction par l’attribution de remises, de rabais ou de ristournes sur une autre gamme de produits qui serait liée à l’achat de ces produits est prohibée. Les dispositions du présent article ne s’appliquent ni aux produits de biocontrôle définis à l’article L. 253‑6 du présent code, ni aux substances de base au sens de l’article 23 du règlement (CE) n° 1107/2009 du Parlement européen et du Conseil du 21 octobre 2009 concernant la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques et abrogeant les directives 79/117/CEE et 91/414/CEE du Conseil, ni aux produits à faible risque au sens du même règlement.

« Art. L. 25352. – I. – Tout manquement aux interdictions prévues à l’article L. 253‑5‑1 est passible d’une amende administrative dont le montant ne peut excéder 15 000 € pour une personne physique et 75 000 € pour une personne morale.

« II. – Le montant de l’amende mentionnée au I est doublé en cas de réitération du manquement dans un délai de deux ans à compter de la date à laquelle la première décision de sanction est devenue définitive.

« Cette amende peut être assortie d’une astreinte journalière d’un montant maximal de 1 000 € lorsque l’auteur de l’infraction n’a pas mis fin au manquement à l’issue d’un délai fixé par une mise en demeure.

« III. – L’autorité administrative compétente avise préalablement l’auteur du manquement des faits relevés à son encontre, des dispositions qu’il a enfreintes et des sanctions qu’il encourt. Elle lui fait connaître le délai dont il dispose pour faire valoir ses observations écrites et, le cas échéant, les modalités selon lesquelles il peut être entendu s’il en fait la demande. Elle l’informe de son droit à être assisté du conseil de son choix.

« La décision de sanction ne peut être prise plus d’un an après la constatation des faits. Elle peut faire l’objet d’un recours de pleine juridiction devant la juridiction administrative. »

II. – (Supprimé)

Article 14 bis a

L’article L. 511‑12 du code de la consommation est complété par un 3° ainsi rédigé :

« 3° Les manquements aux chapitres III et IV du titre V du livre II du code rural et de la pêche maritime. »

Article 14 bis

I. – Le chapitre II du titre II du livre V du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° La section 1 est complétée par des articles L. 522‑5‑2 et L. 522‑5‑3 ainsi rédigés :

« Art. L. 52252. – Certaines catégories de produits biocides telles que définies par le règlement (UE) n° 528/2012 du Parlement européen et du Conseil du 22 mai 2012 précité ne peuvent être cédées directement en libre-service à des utilisateurs non professionnels.

« Un décret en Conseil d’État précise les catégories de produits concernés en fonction des risques pour la santé humaine et pour l’environnement.

« Pour la cession de produits biocides à des utilisateurs non professionnels, les distributeurs fournissent des informations générales sur les risques pour la santé humaine et l’environnement liés à l’utilisation des produits biocides, notamment sur les dangers, l’exposition, les conditions appropriées de stockage et les consignes à respecter pour la manipulation, l’application et l’élimination sans danger ainsi que sur les solutions de substitution présentant un faible risque.

« Art. L. 52253. – Toute publicité commerciale est interdite pour certaines catégories de produits biocides définies par le règlement (UE) n° 528/2012 du Parlement européen et du Conseil du 22 mai 2012 précité.

« Par dérogation au premier alinéa du présent article, la publicité destinée aux utilisateurs professionnels est autorisée dans les points de distribution de produits à ces utilisateurs et dans les publications qui leur sont destinées.

« Un décret en Conseil d’État définit les catégories de produits concernés en fonction des risques pour la santé humaine et pour l’environnement ainsi que les conditions dans lesquelles les insertions publicitaires sont présentées. Ces insertions publicitaires mettent en avant les bonnes pratiques dans l’usage et l’application des produits pour la protection de la santé humaine et animale et pour l’environnement ainsi que les dangers potentiels pour la santé humaine et animale et pour l’environnement. » ;

2° Est ajoutée une section 6 ainsi rédigée :

« Section 6

« Pratiques commerciales prohibées

« Art. L. 52218. – À l’occasion de la vente de produits biocides définis à l’article L. 522‑1, les remises, les rabais, les ristournes, la différenciation des conditions générales et particulières de vente au sens du I de l’article L. 441‑6 du code de commerce ou la remise d’unités gratuites et toutes pratiques équivalentes sont interdits. Toute pratique commerciale visant à contourner, directement ou indirectement, cette interdiction par l’attribution de remises, de rabais ou de ristournes sur une autre gamme de produits qui serait liée à l’achat de ces produits est prohibée.

« Art. L. 52219. – I. – Tout manquement aux interdictions prévues à l’article L. 522‑18 est passible d’une amende administrative dont le montant ne peut excéder 15 000 € pour une personne physique et 75 000 € pour une personne morale.

« II. – Le montant de l’amende prévue au I est doublé en cas de réitération du manquement dans un délai de deux ans à compter de la date à laquelle la première décision de sanction est devenue définitive.

« Cette amende peut être assortie d’une astreinte journalière d’un montant maximal de 1 000 € lorsque l’auteur de l’infraction n’a pas mis fin au manquement à l’issue d’un délai fixé par une mise en demeure.

« III. – L’autorité administrative compétente avise préalablement l’auteur du manquement des faits relevés à son encontre, des dispositions qu’il a enfreintes et des sanctions qu’il encourt. Elle lui fait connaître le délai dont il dispose pour faire valoir ses observations écrites et, le cas échéant, les modalités selon lesquelles il peut être entendu s’il en fait la demande. Elle l’informe de son droit à être assisté du conseil de son choix.

« La décision de sanction ne peut être prise plus d’un an après la constatation des faits. Elle peut faire l’objet d’un recours de pleine juridiction devant la juridiction administrative. »

II. – (Supprimé)

Article 14 ter

La dernière phrase du deuxième alinéa de l’article L. 253‑1 du code rural et de la pêche maritime est remplacée par deux phrases ainsi rédigées : « Les substances naturelles à usage biostimulant sont autorisées selon une procédure et une évaluation simplifiées, dont les modalités sont fixées par voie réglementaire. Toutes les parties consommables de plantes utilisées en alimentation animale ou humaine dans l’état dans lequel elles sont consommées sont dispensées de cette procédure d’autorisation. »

Article 14 quater a

Au dernier alinéa de l’article L. 661‑8 du code rural et de la pêche maritime, après le mot : « gratuit », sont insérés les mots : « ou à titre onéreux ».

Article 14 quater

L’article L. 253‑5 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Le deuxième alinéa est complété par les mots : « , sous réserve de contenir une information explicite relative aux risques que l’exposition à ces produits entraîne sur la santé et sur l’environnement » ;

2° La première phrase du dernier alinéa est ainsi rédigée : « Un décret, pris après avis de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, définit les conditions dans lesquelles les insertions publicitaires sont présentées ainsi que le contenu et le format de l’information mentionnée au deuxième alinéa du présent article. »

Article 14 quinquies

L’article L. 2536 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

 À la première phrase du premier alinéa, après le mot : « environnement, », sont insérés les mots : « les mesures de mobilisation de la recherche en vue de développer des solutions alternatives aux produits phytopharmaceutiques » ;

2° Au deuxième alinéa, les mots : « prévoit des mesures tendant au développement des produits de » sont remplacés par les mots : « s’accompagne d’une stratégie nationale de déploiement du » ;

3° Avant le dernier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le plan d’action national prévoit la réduction des délais d’évaluation des produits de biocontrôle et des produits à usage biostimulant, tout en veillant à alléger les démarches administratives pour les entreprises concernées. Il prend en compte les expérimentations locales mises en œuvre par les agriculteurs et veille à la diffusion de celles-ci. » ;

 4° La seconde phrase du même dernier alinéa est remplacée par trois phrases ainsi rédigées :

« Cette instance comprend notamment des représentants des organisations professionnelles concernées, des organismes publics intéressés, des associations nationales de protection de l’environnement agréées, des organisations syndicales représentatives, des organismes de recherche compétents et des associations nationales de défense des consommateurs agréées. Sa composition est fixée par décret. Elle est présidée par les ministres chargés de l’agriculture et de l’environnement et associe, en tant que de besoin, les ministres chargés de la santé et de la recherche. »

Article 14 sexies a

I et II. – (Supprimés)

III (nouveau). – Dans un délai de neuf mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement présente au Parlement un rapport sur le financement et les modalités de la création d’un fonds d’indemnisation des victimes de maladies liées aux produits phytopharmaceutiques.

Article 14 sexies

Par dérogation au premier alinéa du I de l’article L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime, une expérimentation de l’utilisation des aéronefs télépilotés pour la pulvérisation aérienne de produits autorisés en agriculture biologique ou faisant l’objet d’une certification du plus haut niveau d’exigence environnementale mentionnée à l’article L. 611‑6 du même code est menée, pour une période maximale de trois ans à compter de la promulgation de la présente loi, sur des surfaces agricoles présentant une pente supérieure ou égale à 30 %. Cette expérimentation, qui fait l’objet d’une évaluation par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, vise à déterminer les bénéfices liés à l’utilisation de drones pour limiter les risques d’accidents du travail et pour l’application de produits autorisés en agriculture biologique ou faisant l’objet d’une certification du plus haut niveau d’exigence environnementale mentionnée à l’article L. 611‑6 du même code en matière de réduction des risques pour la santé et l’environnement.

Les conditions et modalités de cette expérimentation sont définies par arrêté conjoint des ministres chargés de l’environnement, de l’agriculture et de la santé de manière à garantir l’absence de risque inacceptable pour la santé et l’environnement.

Article 14 septies

I. – L’article L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Le II est ainsi modifié :

a) Après le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« L’utilisation de produits phytopharmaceutiques contenant une ou des substances actives présentant des modes d’action identiques à ceux de la famille des néonicotinoïdes et des semences traitées avec ces produits est interdite. Un décret précise les modalités d’application du présent alinéa. » ;

b) Au deuxième alinéa, la référence : « au premier alinéa » est remplacée par les références : « aux premier et deuxième alinéas » ;

c) Au troisième alinéa, le mot : « deuxième » est remplacé par le mot « troisième » et les mots : « contenant des substances actives de la famille des néonicotinoïdes » sont remplacés par le mot : « considérés ».

2° (nouveau) Est ajouté un III ainsi rédigé :

« III. – À l’exclusion des produits de biocontrôle mentionnés au deuxième alinéa de l’article L. 253‑6, des produits composés uniquement de substances de base ou de substances à faible risque au sens du règlement (CE) n° 1107/2009 du Parlement européen et du Conseil du 21 octobre 2009 concernant la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques et abrogeant les directives 79/117/ CEE et 91/414/ CEE du Conseil, l’utilisation des produits phytopharmaceutiques à proximité des zones attenantes aux bâtiments habités et aux parties non bâties à usage d’agrément contiguës à ces bâtiments est subordonnée à des mesures de protection des personnes habitant ces lieux. Ces mesures tiennent compte, notamment, des techniques et matériels d’application employés et sont adaptées au contexte topographique, pédoclimatique, environnemental et sanitaire. Les utilisateurs formalisent ces mesures dans une charte d’engagements après concertation avec les personnes habitant à proximité des zones susceptibles d’être traitées avec un produit phytopharmaceutique.

« Lorsque de telles mesures ne sont pas mises en place, ou dans l’intérêt de la santé publique, l’autorité administrative peut, sans préjudice des missions confiées à l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, restreindre ou interdire l’utilisation des produits phytopharmaceutiques à proximité des zones définies au premier alinéa du présent III.

« Un décret précise les conditions d’application du présent III.

II. – Le 2° du I entre en vigueur le 1er janvier 2020.

Article 14 nonies

Le titre Ier du livre V du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Au cinquième alinéa de l’article L. 510‑1, après le mot : « naturelles », sont insérés les mots : « , à la réduction de l’utilisation des produits phytopharmaceutiques » ;

2° L’article L. 513‑2 est complété par un 6° ainsi rédigé :

« 6° Elle rend compte des actions menées par les chambres d’agriculture pour promouvoir la réduction de l’utilisation des produits phytopharmaceutiques en application de l’article L. 510‑1, dans le cadre d’un rapport remis chaque année aux ministres chargés de l’agriculture et de l’environnement. »

Article 15

I. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est habilité à prendre par ordonnances, dans un délai de six mois à compter de la publication de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi tendant à modifier le code rural et de la pêche maritime et le code de la consommation afin :

1° De rendre l’exercice des activités mentionnées aux 1° et 2° du II de l’article L. 254‑1 du code rural et de la pêche maritime incompatible avec celui de l’activité de conseil à l’utilisation de produits phytopharmaceutiques autre que celle portant sur les informations relatives à l’utilisation, aux risques et à la sécurité d’emploi des produits cédés et de modifier le régime applicable aux activités de conseil, d’application et de vente de ces produits, notamment :

a) En imposant une séparation capitalistique des structures exerçant ces activités ;

b) En assurant l’indépendance des personnes physiques exerçant ces activités ;

c) En permettant l’exercice d’un conseil stratégique et indépendant ;

d) En permettant la mise en œuvre effective des certificats d’économie de produits phytopharmaceutiques.

L’activité de conseil, séparée de l’activité de vente, doit s’inscrire dans un objectif de réduction de l’usage et des impacts des produits phytopharmaceutiques ;

2° De réformer le régime d’expérimentation des certificats d’économie de produits phytopharmaceutiques :

a) En fixant des objectifs à atteindre à une date antérieure à 2021 ;

b) En le transformant en régime permanent à périodes successives, avec les adaptations nécessaires à son bon fonctionnement ;

c) En prévoyant son application dans les collectivités régies par l’article 73 de la Constitution ;

3° De confier aux agents mentionnés à l’article L. 205‑1 du code rural et de la pêche maritime et aux agents mentionnés à l’article L. 511‑3 du code de la consommation les pouvoirs dont disposent, en application de l’article L. 172‑8 du code de l’environnement, les fonctionnaires et agents mentionnés à l’article L. 172‑4 du même code ;

4° De confier aux agents mentionnés à l’article L. 205‑1 du code rural et de la pêche maritime les pouvoirs d’enquête dont disposent les agents habilités par le code de la consommation, prévus aux articles L. 512‑7, L. 512‑10 et L. 512‑16 du même code.

II. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est habilité à prendre par ordonnances, dans un délai de douze mois à compter de la publication de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi afin :

1° De modifier la portée de l’obligation fixée à l’article L. 541‑15‑3 du code de l’environnement pour, d’une part, l’étendre à l’ensemble des opérateurs de la restauration collective et, d’autre part, leur imposer la réalisation d’un diagnostic préalable à la démarche de lutte contre le gaspillage alimentaire incluant l’approvisionnement durable ;

2° De prévoir les conditions dans lesquelles les obligations fixées aux articles L. 541‑15‑5 et L. 541‑15‑6 du même code sont étendues à certains opérateurs de l’industrie agroalimentaire et de la restauration collective, en tenant compte notamment des expérimentations menées par les associations volontaires ;

3° D’imposer à certains opérateurs de l’industrie agroalimentaire et de la restauration collective de rendre publics leurs engagements en faveur de la lutte contre le gaspillage alimentaire, notamment les procédures de contrôle interne qu’ils mettent en œuvre en la matière ;

4° D’apporter au livre II du code rural et de la pêche maritime les adaptations rendues nécessaires par l’entrée en application du règlement (UE) 2016/2031 du Parlement européen et du Conseil du 26 octobre 2016 relatif aux mesures de protection contre les organismes nuisibles aux végétaux, modifiant les règlements du Parlement européen et du Conseil (UE) n° 228/2013, (UE) n° 652/2014 et (UE) n° 1143/2014 et abrogeant les directives du Conseil 69/464/CEE, 74/647/CEE, 93/85/CEE, 98/57/CE, 2000/29/CE, 2006/91/CE et 2007/33/CE et du règlement (UE) 2017/625 du Parlement européen et du Conseil du 15 mars 2017 concernant les contrôles officiels et les autres activités officielles servant à assurer le respect de la législation alimentaire et de la législation relative aux aliments pour animaux ainsi que des règles relatives à la santé et au bien-être des animaux, à la santé des végétaux et aux produits phytopharmaceutiques, modifiant les règlements du Parlement européen et du Conseil (CE) n° 999/2001, (CE)  396/2005, (CE)  1069/2009, (CE)  1107/2009, (UE)  1151/2012, (UE) n° 652/2014, (UE) 2016/429 et (UE) 2016/2031, les règlements du Conseil (CE) n° 1/2005 et (CE) n° 1099/2009 ainsi que les directives du Conseil 98/58/CE, 1999/74/CE, 2007/43/CE, 2008/119/CE et 2008/120/CE, et abrogeant les règlements du Parlement européen et du Conseil (CE) n° 854/2004 et (CE) n° 882/2004, les directives du Conseil 89/608/CEE, 89/662/CEE, 90/425/CEE, 91/496/CEE, 96/23/CE, 96/93/CE et 97/78/CE ainsi que la décision 92/438/CEE du Conseil (règlement sur les contrôles officiels), ainsi que des actes délégués et d’exécution qu’ils prévoient, y compris en définissant les mesures de protection contre les organismes nuisibles aux végétaux dans les outre-mer, et d’apporter au titre préliminaire et au titre V du livre II du code rural et de la pêche maritime ainsi qu’au titre IV du livre V du code de l’environnement les modifications éventuellement nécessaires pour assurer la cohérence des dispositions législatives, corriger les erreurs rédactionnelles et abroger les dispositions devenues sans objet.

III. – (Non modifié)

Article 15 bis a

I. – Les deuxième et dernière phrases de l’article L. 131‑15 du code de l’environnement sont supprimées.

II. – (Supprimé)

Article 15 ter a

Au deuxième alinéa de l’article L. 511‑16 du code de la consommation, les mots : « d’origine non animale » sont remplacés par les mots : « à l’exclusion des produits d’origine animale ».

Articles 15 quater et 15 quinquies

(Supprimés)

TITRE II bis

MESURES DE SIMPLIFICATION DANS LE DOMAINE AGRICOLE

Article 16 a

Après le 5° de l’article L. 314‑20 du code de l’énergie, il est inséré un 6° ainsi rédigé :

« 6° Du caractère collectif des installations sur sites agricoles qui utilisent des énergies renouvelables ou des énergies de récupération. »

Article 16 c

I AA. – (Non modifié) Au premier alinéa de l’article L. 111‑97 du code de l’énergie, après le mot : « clients », sont insérés les mots : « , aux producteurs de biogaz ».

I A. – (Non modifié) À la première phrase du premier alinéa du I de l’article L. 431‑6 du code de l’énergie, après le mot : « existantes », sont insérés les mots : « , sur les prévisions d’injection sur le territoire national de gaz renouvelables définis à l’article L. 211‑2 ».

I. – Le titre V du livre IV du code de l’énergie est ainsi modifié :

1° Le deuxième alinéa de l’article L. 452‑1 est complété par les mots : « ainsi que la partie du coût des renforcements des réseaux mentionnés à l’article L. 453‑9 restant à la charge des gestionnaires de réseaux de transport » ;

2° À la première phrase du deuxième alinéa de l’article L. 452‑1‑1, après le mot : « soutiré », sont insérés les mots : « , la partie du coût des renforcements des réseaux mentionnés à l’article L. 453‑9 restant à la charge des gestionnaires de réseaux de distribution » ;

3° Le chapitre III est complété par des articles L. 453‑9 et L. 453‑10 ainsi rédigés :

« Art. L. 4539. – Lorsqu’une installation de production de biogaz est située à proximité d’un réseau de gaz naturel, les gestionnaires des réseaux de gaz naturel effectuent les renforcements nécessaires pour permettre l’injection dans le réseau du biogaz produit, dans les conditions et limites permettant de s’assurer de la pertinence technico-économique des investissements définies par décret pris après avis de la Commission de régulation de l’énergie. Ce décret précise la partie du coût des renforcements des réseaux à la charge du ou des gestionnaires des réseaux et celle restant à la charge du ou des producteurs ainsi que la répartition de cette dernière entre les différents producteurs concernés.

« Art. L. 45310. – Un réseau public de distribution de gaz naturel peut comprendre une canalisation de distribution de gaz située hors de la zone de desserte du gestionnaire de ce réseau public sous réserve de l’accord entre l’autorité organisatrice de ce réseau et les communes sur le territoire desquelles la canalisation est implantée ou, le cas échéant, leurs établissements publics de coopération intercommunale ou syndicats mixtes lorsque la compétence afférente à la distribution publique de gaz leur a été transférée.

« Ces dispositions sont applicables à une canalisation nécessaire pour permettre le raccordement à un réseau public de distribution de gaz naturel d’une installation de production de biogaz implantée en dehors de la zone de desserte du gestionnaire de ce réseau. »

II. – L’article L. 554‑6 du code de l’environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les canalisations reliant une unité de production de biométhane au réseau de transport sont soumises aux dispositions du présent code applicables aux canalisations de distribution, dès lors qu’elles respectent les caractéristiques et conditions mentionnées à l’article L. 554‑5 fixées pour de telles canalisations, ainsi qu’aux dispositions de la section 4 du chapitre V du présent titre. »

Article 16 d

Le second alinéa de l’article L. 255‑12 du code rural et de la pêche maritime est remplacé par cinq alinéas ainsi rédigés :

« Il en va de même d’une matière fertilisante ou d’un support de culture, à l’exception de ceux issus de la transformation de boues de station d’épuration seules ou en mélange avec d’autres matières, du fait de sa conformité à :

« 1° Une norme mentionnée au 1° de l’article L. 255‑5 du présent code pour laquelle une évaluation de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail montre qu’elle garantit que l’ensemble des conditions prévues à l’article L. 541‑4‑3 du code de l’environnement sont remplies ;

« 2° Un règlement de l’Union européenne mentionné au 2° de l’article L. 255‑5 du présent code dès lors qu’il garantit que l’ensemble des conditions prévues à l’article L. 541‑4‑3 du code de l’environnement sont remplies ;

«  Un cahier des charges pris en application du 3° de l’article L. 2555 du présent code dès lors qu’il garantit que l’ensemble des conditions prévues à l’article L. 541‑4‑3 du code de l’environnement sont remplies.

« Un arrêté des ministres chargés de l’agriculture et de l’environnement, pris après avis conforme de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, établit la liste des normes mentionnées au 1° du présent article pour laquelle la sortie du statut de déchets est effective. »

Article 16 e

Le livre préliminaire du code rural et de la pêche maritime est complété par un article L. 4 ainsi rédigé :

« Art. L. 4. – I. – Le comité de rénovation des normes en agriculture est chargé de s’assurer de l’applicabilité des projets de textes réglementaires créant ou modifiant des normes impactant l’activité agricole, de limiter les distorsions de concurrence entre les producteurs agricoles français et ceux des autres États membres de l’Union européenne et les insécurités juridiques, de simplifier et de rechercher la cohérence des réglementations existantes applicables à l’activité agricole. Afin d’atteindre ces objectifs, le comité de rénovation des normes en agriculture évalue et identifie les simplifications possibles, l’applicabilité, la sécurité juridique pour l’exploitant agricole, la cohérence des réglementations, le respect de l’équivalence des charges et l’absence de surtransposition de la norme étudiée. Il peut proposer des expérimentations et la réalisation d’études d’impacts complémentaires.

« II. – Le comité de rénovation des normes en agriculture est à caractère interministériel. Il est composé d’un représentant de chaque ministère produisant des réglementations impactant l’activité agricole, d’un représentant de l’Association des régions de France, d’un représentant de chaque organisation syndicale représentative, d’un représentant de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture, d’un représentant des coopératives agricoles et, selon le secteur agricole concerné, d’un représentant de l’institut ou du centre technique agricole compétent. Le président du comité de rénovation des normes en agriculture est désigné par décret.

« III. – Le comité de rénovation des normes en agriculture identifie les sujets et projets de textes qu’il estime prioritaires. Le président du comité peut mettre en place, après concertation avec les autres membres, des groupes de travail co-pilotés entre les services de l’État et les représentants des organisations professionnelles agricoles sur des sujets et textes ainsi identifiés. L’avis consultatif rendu par le comité sur des dispositions réglementaires en vigueur ou à venir peut proposer des modalités de simplification de ces dispositions et l’abrogation de normes devenues obsolètes.

« IV. – Un décret détermine l’organisation, les moyens et les modalités de fonctionnement du comité. »

Article 16 f

TITRE III

DISPOSITIONS TRANSITOIRES ET FINALES

Article 16

I à III. – (Non modifiés)

IV. – (Non modifié) Les renégociations de prix ainsi que les procédures de médiation et instances juridictionnelles qui sont en cours à la date de publication de la présente loi restent soumises à l’article L. 441‑8 du code de commerce dans sa rédaction antérieure à la présente loi.

IV bis. – (Non modifié)

V. – Les articles 14 et 14 bis entrent en vigueur le 1er janvier 2019 et s’appliquent aux contrats conclus ou renouvelés à compter de cette même date. 

Article 17

La dix-septième ligne du tableau du second alinéa du 4° du I de l’article L. 9501 du code de commerce est remplacée par deux lignes ainsi rédigées :

« 

Article L. 441‑8

la loi n°        du         pour l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine, durable et accessible à tous

Article L. 441‑9

l’ordonnance n° 2014‑487 du 15 mai 2014

»

Article 17 bis

Le titre VII du livre II du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° La section 2 du chapitre Ier est complétée par un article L. 271‑5‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 27151. – Les seuils prévus au I de l’article L. 230‑5‑1 peuvent être adaptés par décret en Conseil d’État en Guadeloupe, en Guyane, à la Martinique, à La Réunion ou à Mayotte. » ;

 Après l’article L. 2729, il est inséré un article L. 27291 ainsi rédigé :

« Art. L. 27291. – Les seuils prévus au I de l’article L. 230‑5‑1 peuvent être adaptés par décret en Conseil d’État à Saint-Barthélemy. » ;

 Après l’article L. 2736, il est inséré un article L. 27361 ainsi rédigé :

« Art. L. 27361. – Les seuils prévus au I de l’article L. 230‑5‑1 peuvent être adaptés par décret en Conseil d’État à Saint-Martin. » ;

 Après l’article L. 2748, il est inséré un article L. 27481 ainsi rédigé :

« Art. L. 27481.  Les seuils prévus au I de l’article L. 23051 peuvent être adaptés par décret en Conseil d’État à Saint-Pierre-et-Miquelon. »

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