🇫🇷 Tous concernés, tous acteurs !😃
📛Choix du Pseudo 📧Vérification du Mail
Code :
🔑Choix du Mot de passe
🏛️Pourquoi nous rejoindre ?
  • ⚡ C'est rapide, et gratuit !
  • 🔔 Recevez des notifications sur les thèmes qui vous intéressent
  • 💬 Partagez vos idées et avis sur le travail législatif en cours
🇫🇷 Tous concernés, tous acteurs !😃
📛Pseudo
🔑Mot de passe

😱Pseudo oublié
ℹ️Saisir l'adresse mail liée au pseudo oublié :
😱Mot de Passe oublié
ℹ️Saisir l'adresse mail liée au Mot de Passe oublié :
🔎Chercher
Historique
1 févr. 2018 : ⚡Le 🧭Gouvernement Philippe 2 déclare l'urgence

14 mars 2018 - 18 avr. 2018 : 1875 amendements en Commission des affaires économiques

27 mars 2018 21:00 : Suite de l'examen du texte

28 mars 2018 16:30 : Suite de l'examen du texte
28 mars 2018 21:00 : Suite de l'examen du texte

29 mars 2018 09:40 : Suite de l'examen du texte
29 mars 2018 14:35 : Suite de l'examen du texte

20 avr. 2018 10:00 : Examen du texte
20 avr. 2018 15:00 : Examen du texte

25 avr. 2018 - 27 mai 2018 : 2192 amendements en Assemblée nationale de la 15ème législature


22 mai 2018 15:00 : Discussion
22 mai 2018 21:30 : Discussion

23 mai 2018 15:00 : Discussion
23 mai 2018 21:30 : Discussion

24 mai 2018 09:30 : Discussion
24 mai 2018 11:00 : Examen du texte
24 mai 2018 15:00 : Discussion
24 mai 2018 21:30 : Discussion

25 mai 2018 09:30 : Discussion
25 mai 2018 15:00 : Discussion
25 mai 2018 21:30 : Discussion

26 mai 2018 09:30 : Discussion
26 mai 2018 15:00 : Discussion
26 mai 2018 21:30 : Discussion

27 mai 2018 09:30 : Discussion
27 mai 2018 15:30 : Discussion
27 mai 2018 21:30 : Discussion

28 mai 2018 16:00 : Discussion
28 mai 2018 21:30 : Discussion

29 mai 2018 15:00 : Discussion
29 mai 2018 21:30 : Discussion

30 mai 2018 : 🗳️Vote sur la loi (première lecture) : 👍Adopté

26 juin 2018 15:00 : Discussion

27 juin 2018 14:30 : Discussion

28 juin 2018 10:30 : Discussion

2 juil. 2018 14:30 : Discussion
2 juil. 2018 : Modifié par Sénat ( 5ème République )


11 juil. 2018 - 17 juil. 2018 : 354 amendements en Commission des affaires économiques

17 juil. 2018 16:30 : Examen du texte
17 juil. 2018 21:30 : Examen du projet de loi Egalim

18 juil. 2018 09:30 : Examen du pjl Egalim

31 juil. 2018 - 13 sept. 2018 : 833 amendements en Assemblée nationale de la 15ème législature

12 sept. 2018 14:45 : Examen du texte
12 sept. 2018 15:00 : Discussion
12 sept. 2018 21:30 : Discussion

13 sept. 2018 09:30 : Discussion
13 sept. 2018 15:00 : Discussion
13 sept. 2018 21:30 : Discussion

14 sept. 2018 09:30 : Discussion
14 sept. 2018 15:00 : Discussion
14 sept. 2018 21:30 : Discussion
14 sept. 2018 : 🗳️Vote sur la loi (nouvelle lecture) : 👍Adopté


25 sept. 2018 15:00 : Discussion
25 sept. 2018 : Rejeté par Sénat ( 5ème République )


5 oct. 2018 : Confiée au Conseil Constitutionnel, par Soixante sénateurs au moins

25 oct. 2018 : Partiellement conforme pour le Conseil Constitutionnel

Originalv2v3v4v5v6v7
📜Projet de loi, pour l'équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine et durable (n°627) v2
🖋️Amendements examinés : 100%
185 Adoptés1086 Rejetés
706 Non soutenus
69 Irrecevables
146 Tombés
Liste des Amendements
Titre
🖋️Adopté
Monique Limon
17 mai 2018

Compléter le titre par les mots :

« , accessible à tous ».

🖋️Rejeté
Mathilde Panot
17 mai 2018

Rédiger ainsi le titre :

« en faveur d’une agriculture écologique et paysanne, et pour des relations commerciales favorables aux producteurs ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
17 mai 2018

Après le mot :

« saine »,

insérer les mots :

« , de proximité »


Article 1
🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
16 mai 2018

À l’alinéa 4, supprimer les mots :

« , dans les cas où la conclusion d’un contrat écrit n’est pas obligatoire, ».

🖋️Adopté
Grégory Besson-Moreau
15 mai 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, après la troisième occurence du mot :

« est »,

insérer les mots :

« précédée de la conclusion et ».

II. – En conséquence, à la même phrase, supprimer le mot :

« conclu ».

III. – En conséquence, après ladite phrase, insérer la phrase suivante :

« Le contrat écrit respecte les stipulations dudit accord-cadre. »

 

🖋️Adopté
Jean-Pierre Vigier
15 mai 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, après la troisième occurence du mot :

« est »,

insérer les mots :

« précédée de la conclusion et ».

II. – En conséquence, à la même phrase, supprimer le mot :

« conclu ».

III. – En conséquence, après ladite phrase, insérer la phrase suivante :

« Le contrat écrit respecte les stipulations dudit accord-cadre. »

 

🖋️Adopté
Jean-Jacques Gaultier
15 mai 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, après la troisième occurence du mot :

« est »,

insérer les mots :

« précédée de la conclusion et ».

II. – En conséquence, à la même phrase, supprimer le mot :

« conclu ».

III. – En conséquence, après ladite phrase, insérer la phrase suivante :

« Le contrat écrit respecte les stipulations dudit accord-cadre. »

 

🖋️Adopté
Thierry Benoit
15 mai 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, après la troisième occurence du mot :

« est »,

insérer les mots :

« précédée de la conclusion et ».

II. – En conséquence, à la même phrase, supprimer le mot :

« conclu ».

III. – En conséquence, après ladite phrase, insérer la phrase suivante :

« Le contrat écrit respecte les stipulations dudit accord-cadre. »

 

🖋️Adopté
Marc Le Fur
16 mai 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, après la troisième occurence du mot :

« est »,

insérer les mots :

« précédée de la conclusion et ».

II. – En conséquence, à la même phrase, supprimer le mot :

« conclu ».

III. – En conséquence, après ladite phrase, insérer la phrase suivante :

« Le contrat écrit respecte les stipulations dudit accord-cadre. »

 

🖋️Adopté
Valérie Bazin-Malgras
16 mai 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, après la troisième occurence du mot :

« est »,

insérer les mots :

« précédée de la conclusion et ».

II. – En conséquence, à la même phrase, supprimer le mot :

« conclu ».

III. – En conséquence, après ladite phrase, insérer la phrase suivante :

« Le contrat écrit respecte les stipulations dudit accord-cadre. »

 

🖋️Adopté
Emmanuelle Anthoine
16 mai 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, après la troisième occurence du mot :

« est »,

insérer les mots :

« précédée de la conclusion et ».

II. – En conséquence, à la même phrase, supprimer le mot :

« conclu ».

III. – En conséquence, après ladite phrase, insérer la phrase suivante :

« Le contrat écrit respecte les stipulations dudit accord-cadre. »

 

🖋️Adopté
Jérôme Nury
16 mai 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, après la troisième occurence du mot :

« est »,

insérer les mots :

« précédée de la conclusion et ».

II. – En conséquence, à la même phrase, supprimer le mot :

« conclu ».

III. – En conséquence, après ladite phrase, insérer la phrase suivante :

« Le contrat écrit respecte les stipulations dudit accord-cadre. »

 

🖋️Adopté
Nicolas Forissier
16 mai 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, après la troisième occurence du mot :

« est »,

insérer les mots :

« précédée de la conclusion et ».

II. – En conséquence, à la même phrase, supprimer le mot :

« conclu ».

III. – En conséquence, après ladite phrase, insérer la phrase suivante :

« Le contrat écrit respecte les stipulations dudit accord-cadre. »

 

🖋️Adopté
Arnaud Viala
17 mai 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, après la troisième occurence du mot :

« est »,

insérer les mots :

« précédée de la conclusion et ».

II. – En conséquence, à la même phrase, supprimer le mot :

« conclu ».

III. – En conséquence, après ladite phrase, insérer la phrase suivante :

« Le contrat écrit respecte les stipulations dudit accord-cadre. »

 

🖋️Adopté
Rémy Rebeyrotte
17 mai 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, après la troisième occurence du mot :

« est »,

insérer les mots :

« précédée de la conclusion et ».

II. – En conséquence, à la même phrase, supprimer le mot :

« conclu ».

III. – En conséquence, après ladite phrase, insérer la phrase suivante :

« Le contrat écrit respecte les stipulations dudit accord-cadre. »

 

🖋️Adopté
Sébastien Jumel
17 mai 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, après la troisième occurence du mot :

« est »,

insérer les mots :

« précédée de la conclusion et ».

II. – En conséquence, à la même phrase, supprimer le mot :

« conclu ».

III. – En conséquence, après ladite phrase, insérer la phrase suivante :

« Le contrat écrit respecte les stipulations dudit accord-cadre. »

 

🖋️Adopté
Paul Molac
17 mai 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, après la troisième occurence du mot :

« est »,

insérer les mots :

« précédée de la conclusion et ».

II. – En conséquence, à la même phrase, supprimer le mot :

« conclu ».

III. – En conséquence, après ladite phrase, insérer la phrase suivante :

« Le contrat écrit respecte les stipulations dudit accord-cadre. »

 

🖋️Adopté
Martine Leguille-Balloy
17 mai 2018

Compléter la dernière phrase de l'alinéa 5 par les mots :

« dans un délai raisonnable au regard de la production concernée. »

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
16 mai 2018

I. – Après le mot :

« prix »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 7 :

« ou aux critères et modalités de détermination et de révision du prix ; »

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 8.

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
17 mai 2018

Après la première occurrence du mot :

« contrat »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 14 :

« . Dans l’hypothèse où la résiliation est motivée par une modification du mode de production, le délai de préavis et l’indemnité éventuellement applicables sont réduits. »

🖋️Adopté
Grégory Besson-Moreau
15 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 15, après le mot :

« acheteur »,

insérer les mots :

« ou à l’évolution de ces prix ».

🖋️Adopté
André Chassaigne
17 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 15, après le mot :

« qualité »,

insérer les mots :

« , à l’origine ».

🖋️Adopté
Grégory Besson-Moreau
15 mai 2018

Substituer à la deuxième phrase de l’alinéa 15 les deux phrases suivantes :

« Les indicateurs sont diffusés par les organisations interprofessionnelles. À défaut, l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires ou l’établissement mentionné à l’article L. 621‑1 proposent ou valident des indicateurs. » 

🖋️Adopté
Jean-Pierre Vigier
15 mai 2018

Substituer à la deuxième phrase de l’alinéa 15 les deux phrases suivantes :

« Les indicateurs sont diffusés par les organisations interprofessionnelles. À défaut, l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires ou l’établissement mentionné à l’article L. 621‑1 proposent ou valident des indicateurs. » 

🖋️Adopté
Jean-Jacques Gaultier
15 mai 2018

Substituer à la deuxième phrase de l’alinéa 15 les deux phrases suivantes :

« Les indicateurs sont diffusés par les organisations interprofessionnelles. À défaut, l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires ou l’établissement mentionné à l’article L. 621‑1 proposent ou valident des indicateurs. » 

🖋️Adopté
Thierry Benoit
15 mai 2018

Substituer à la deuxième phrase de l’alinéa 15 les deux phrases suivantes :

« Les indicateurs sont diffusés par les organisations interprofessionnelles. À défaut, l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires ou l’établissement mentionné à l’article L. 621‑1 proposent ou valident des indicateurs. » 

🖋️Adopté
Marc Le Fur
16 mai 2018

Substituer à la deuxième phrase de l’alinéa 15 les deux phrases suivantes :

« Les indicateurs sont diffusés par les organisations interprofessionnelles. À défaut, l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires ou l’établissement mentionné à l’article L. 621‑1 proposent ou valident des indicateurs. » 

🖋️Adopté
Valérie Bazin-Malgras
16 mai 2018

Substituer à la deuxième phrase de l’alinéa 15 les deux phrases suivantes :

« Les indicateurs sont diffusés par les organisations interprofessionnelles. À défaut, l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires ou l’établissement mentionné à l’article L. 621‑1 proposent ou valident des indicateurs. » 

🖋️Adopté
Emmanuelle Anthoine
16 mai 2018

Substituer à la deuxième phrase de l’alinéa 15 les deux phrases suivantes :

« Les indicateurs sont diffusés par les organisations interprofessionnelles. À défaut, l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires ou l’établissement mentionné à l’article L. 621‑1 proposent ou valident des indicateurs. » 

🖋️Adopté
Daniel Fasquelle
16 mai 2018

Substituer à la deuxième phrase de l’alinéa 15 les deux phrases suivantes :

« Les indicateurs sont diffusés par les organisations interprofessionnelles. À défaut, l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires ou l’établissement mentionné à l’article L. 621‑1 proposent ou valident des indicateurs. » 

🖋️Adopté
Jérôme Nury
16 mai 2018

Substituer à la deuxième phrase de l’alinéa 15 les deux phrases suivantes :

« Les indicateurs sont diffusés par les organisations interprofessionnelles. À défaut, l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires ou l’établissement mentionné à l’article L. 621‑1 proposent ou valident des indicateurs. » 

🖋️Adopté
Damien Abad
16 mai 2018

Substituer à la deuxième phrase de l’alinéa 15 les deux phrases suivantes :

« Les indicateurs sont diffusés par les organisations interprofessionnelles. À défaut, l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires ou l’établissement mentionné à l’article L. 621‑1 proposent ou valident des indicateurs. » 

🖋️Adopté
Paul Molac
17 mai 2018

Substituer à la deuxième phrase de l’alinéa 15 les deux phrases suivantes :

« Les indicateurs sont diffusés par les organisations interprofessionnelles. À défaut, l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires ou l’établissement mentionné à l’article L. 621‑1 proposent ou valident des indicateurs. » 

🖋️Adopté
Monique Limon
17 mai 2018

Après le mot :

« précisant »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 22 :

« les modalités de prise en compte des indicateurs figurant dans le contrat conclu avec son acheteur en application de l’article L. 631‑24‑1. »

🖋️Adopté
Jacqueline Dubois
11 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 23, substituer à la troisième occurrence du mot :

« les »

les mots :

« l’ensemble des ».

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
16 mai 2018

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 24 :

« IV. – Pour les volumes en cause, l’établissement de la facturation par le producteur est déléguée à l’organisation de producteurs ou à l’association d’organisations de producteurs commercialisant ses produits. Dans les autres cas, cette facturation peut être déléguée à un tiers ou à l’acheteur. Dans tous les cas, l’établissement de la facturation fait ... (le reste sans changement). »

🖋️Adopté
Richard Ramos
17 mai 2018

À la première phrase de l'alinéa 27, substituer aux mots :

« de trois ans »

les mots :

« , le cas échéant, au moins égale à la durée minimale fixée par un accord interprofessionnel étendu en application de l’article L. 632-3 ».

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
16 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 27, supprimer les mots :

« à celle pour laquelle il a été conclu ».

🖋️Adopté
Monique Limon
17 mai 2018

Après l'alinéa 28, insérer un alinéa ainsi rédigé :

« VI. – La proposition de contrat ou la proposition d'accord-cadre soumise à l'acheteur en application du I par le producteur agricole, l'organisation de producteurs ou l'association d'organisations de producteurs est annexée au contrat écrit ou à l'accord-cadre écrit. »

🖋️Adopté
Monique Limon
17 mai 2018

Après l’alinéa 46, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsqu’une entreprise commercialise des produits agricoles ou des produits alimentaires comportant un ou plusieurs produits agricoles livrés dans le cadre d’un contrat d’intégration conclu entre un producteur agricole et cette entreprise au sens des articles L. 326‑1 à L. 326‑10, le contrat de vente prend en compte, le cas échéant, les indicateurs utilisés et mentionnés dans le contrat d’intégration qui les lie. »

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
16 mai 2018

Compléter cet article par les trois alinéas suivants :

« III. – Le code de commerce est ainsi modifié :

« 1° Au dernier alinéa de l’article L. 441‑2‑1, la référence : « L. 631‑24 » est remplacée par la référence : « L. 631‑24‑2 » ;

« 2° À la troisième phrase du sixième alinéa du I de l’article L. 441‑6, les mots : »prévu au I de l’article L. 631‑24 du code rural et de la pêche maritime, soit d’un accord interprofessionnel étendu prévu au III du même article L. 631‑24" sont remplacés par les mots : « , soit d’un accord interprofessionnel étendu, prévus à l’article L. 631‑24‑2 du code rural et de la pêche maritime » ; »;

3° À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 441‑10, les mots : « prévu au I de l’article L. 631‑24 du code rural et de la pêche maritime, soit d’un accord interprofessionnel étendu en application du III du même article L. 631‑24 » sont remplacés par les mots : « , soit d’un accord interprofessionnel étendu, prévus à l’article L. 631‑24‑2 du code rural et de la pêche maritime » ; ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
25 avr. 2018

Rédiger ainsi cet article :

« Le code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

« 1° Le 2° du I de l’article L. 631‑24 est ainsi modifié :

« a) La seconde phrase du septième alinéa est ainsi rédigée :

« Dès lors que l’acheteur a donné son accord au changement de producteur dans le cadre d’une reprise à un nouveau producteur satisfaisant aux conditions de qualification ou d’expérience professionnelle prévues à l’article L. 331‑2 engagé dans la production depuis moins de cinq ans, l’acheteur est tenu de proposer au producteur un contrat d’une durée minimale prévue par le décret mentionné au sixième alinéa du présent I, dont les conditions sont identiques à celles convenues avec le précédent producteur. » ;

« b) Le huitième alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Ce décret peut rendre incessibles les contrats de vente conclus entre producteurs et acheteurs de produits d’une ou de plusieurs productions. » ;

« 2° Le I de l’article L. 671‑9 est complété par un 3° ainsi rédigé :

« 3° Le fait, pour tout bailleur, tout preneur sortant, tout exploitant agricole, tout intermédiaire ou tout acheteur de produits agricoles soit d’avoir, directement ou indirectement, obtenu une remise d’argent ou de valeurs en vue de procéder au transfert entre producteurs d’un contrat rendu obligatoire au titre du I de l’article L. 631‑24, soit d’imposer ou tenter d’imposer la reprise de biens mobiliers à un prix ne correspondant pas à la valeur vénale de ceux-ci.

« Les sommes indûment perçues sont sujettes à répétition et majorées d’un intérêt calculé à compter de leur versement et égal au taux de l’intérêt légal mentionné à l’article L. 313‑2 du code monétaire et financier majoré de trois points.

« En cas de reprise de biens mobiliers à un prix ne correspondant pas à la valeur vénale de ceux-ci, l’action en répétition peut être exercée dès lors que la somme versée a excédé ladite valeur de plus de 10 %.

« L’action en répétition exercée demeure recevable pendant toute la durée du contrat transféré et de ses renouvellements ou reconductions successifs. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
25 avr. 2018

Rédiger ainsi cet article :

« Le III de l’article L. 631‑24 du code rural et de la pêche maritime est ainsi rédigé :

« III. – Le décret mentionné au sixième alinéa du I prévoit que lorsque, conformément au droit de l’Union européenne, une organisation de producteurs est habilitée à négocier les contrats de vente au nom et pour le compte de ses adhérents en vertu d’un mandat donné à cet effet, la cession des produits agricoles destinés à la revente ou à la transformation est subordonnée à la proposition d’un contrat-cadre écrit remis par l’acheteur à l’organisation de producteurs concernée. Ce contrat-cadre comporte l’ensemble des clauses mentionnées au deuxième alinéa du 2° du même I. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
25 avr. 2018

Rédiger ainsi cet article :

« Dans les secteurs et selon des modalités définis par décret, les producteurs agricoles, les industriels utilisant des produits agricoles dans leur processus de production et les distributeurs engagent, avant le 31 décembre de chaque année, une négociation sur les modalités de détermination des prix mentionnées au deuxième alinéa du 2° du I de l’article L. 631‑24 du code rural et de la pêche maritime et sur les perspectives de développement des ventes et de mise en valeur des productions. »

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
15 mai 2018

I. – Avant l’alinéa 1, insérer les quatre alinéas suivants :

« I A. – L’article L. 441‑6 du code de commerce est ainsi modifié :

« 1° Après le sixième alinéa du I, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le prix prévisionnel moyen proposé mentionné à l’alinéa précédent est précisé par décret ou par accord interprofessionnel. »

« 2° À la première phrase du VI, après la deuxième occurrence du mot : « alinéa », sont insérés les mots : « , le fait de ne pas indiquer de prix prévisionnel moyen proposé par le vendeur au producteur de ces produits agricoles mentionné au I du présent article ou les critères et modalités de détermination des prix prévus à l’article L. 441‑10 du code de commerce »

II. – En conséquence, après l’alinéa 31, insérer l’alinéa suivant :

« Par dérogation à l’alinéa précédent, les articles L. 441‑6 et L. 441‑10 du code de commerce s’appliquent pour les produits agricoles ou les produits alimentaires comportant un ou plusieurs produits agricoles mentionnés à l’article L. 631‑24‑2. »

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
15 mai 2018

I. – Avant l’alinéa 1, insérer les quatre alinéas suivants :

« I A. – L’article L. 441‑6 du code de commerce est ainsi modifié :

« 1° Après le sixième alinéa du I, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le prix prévisionnel moyen proposé mentionné à l’alinéa précédent est précisé par décret ou par accord interprofessionnel. »

« 2° À la première phrase du VI, après la deuxième occurrence du mot : « alinéa », sont insérés les mots : « , le fait de ne pas indiquer de prix prévisionnel moyen proposé par le vendeur au producteur de ces produits agricoles mentionné au I du présent article ou les critères et modalités de détermination des prix prévus à l’article L. 441‑10 du code de commerce »

II. – En conséquence, après l’alinéa 31, insérer l’alinéa suivant :

« Par dérogation à l’alinéa précédent, les articles L. 441‑6 et L. 441‑10 du code de commerce s’appliquent pour les produits agricoles ou les produits alimentaires comportant un ou plusieurs produits agricoles mentionnés à l’article L. 631‑24‑2. »

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
15 mai 2018

I. – Avant l’alinéa 1, insérer les quatre alinéas suivants :

« I A. – L’article L. 441‑6 du code de commerce est ainsi modifié :

« 1° Après le sixième alinéa du I, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le prix prévisionnel moyen proposé mentionné à l’alinéa précédent est précisé par décret ou par accord interprofessionnel. »

« 2° À la première phrase du VI, après la deuxième occurrence du mot : « alinéa », sont insérés les mots : « , le fait de ne pas indiquer de prix prévisionnel moyen proposé par le vendeur au producteur de ces produits agricoles mentionné au I du présent article ou les critères et modalités de détermination des prix prévus à l’article L. 441‑10 du code de commerce »

II. – En conséquence, après l’alinéa 31, insérer l’alinéa suivant :

« Par dérogation à l’alinéa précédent, les articles L. 441‑6 et L. 441‑10 du code de commerce s’appliquent pour les produits agricoles ou les produits alimentaires comportant un ou plusieurs produits agricoles mentionnés à l’article L. 631‑24‑2. »

🖋️Rejeté
Frédéric Descrozaille
14 mai 2018

Rédiger ainsi le début de la première phrase de l’alinéa 3 :

« Sans préjudice des contrats conclus dans le cadre d’accords interprofessionnels étendus, pris en application de l’article L. 632‑2‑1 du présent code, tout (le reste sans changement)».

🖋️Rejeté
Mathilde Panot
17 mai 2018


À la première phrase de l’alinéa 3, substituer au mot :

« livrés »

les mots :

« distribués ».

🖋️Rejeté
Bénédicte Taurine
17 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« régi, lorsqu’il est conclu sous forme écrite, »

les mots :

« conclu sous forme écrite et est régi, ».

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
25 avr. 2018

I. – Compléter l'alinéa 3 par les mots :

« à l’exception des contrats écrits ou des contrats types prévus dans des accords interprofessionnels rendus obligatoires en application de la première section du chapitre II du titre III du livre VI du code rural et de la pêche maritime, ou des décisions rendues obligatoires en application de la loi du 12 avril 1941 portant création du Comité Interprofessionnel des vins de Champagne ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 42, insérer l’alinéa suivant :

« IV. – Les dispositions mentionnées au I ne sont pas applicables aux contrats rendus obligatoires en application des articles L. 632‑1 et suivants du code rural et de la pêche maritime, ou des décisions rendues obligatoires en application de la loi du 12 avril 1941 portant création du comité interprofessionnel des vins de Champagne ».

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
30 avr. 2018

I. – Compléter l'alinéa 3 par les mots :

« à l’exception des contrats écrits ou des contrats types prévus dans des accords interprofessionnels rendus obligatoires en application de la première section du chapitre II du titre III du livre VI du code rural et de la pêche maritime, ou des décisions rendues obligatoires en application de la loi du 12 avril 1941 portant création du Comité Interprofessionnel des vins de Champagne ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 42, insérer l’alinéa suivant :

« IV. – Les dispositions mentionnées au I ne sont pas applicables aux contrats rendus obligatoires en application des articles L. 632‑1 et suivants du code rural et de la pêche maritime, ou des décisions rendues obligatoires en application de la loi du 12 avril 1941 portant création du comité interprofessionnel des vins de Champagne ».

🖋️Rejeté
Bernard Perrut
17 mai 2018

I. – Compléter l'alinéa 3 par les mots :

« à l’exception des contrats écrits ou des contrats types prévus dans des accords interprofessionnels rendus obligatoires en application de la première section du chapitre II du titre III du livre VI du code rural et de la pêche maritime, ou des décisions rendues obligatoires en application de la loi du 12 avril 1941 portant création du Comité Interprofessionnel des vins de Champagne ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 42, insérer l’alinéa suivant :

« IV. – Les dispositions mentionnées au I ne sont pas applicables aux contrats rendus obligatoires en application des articles L. 632‑1 et suivants du code rural et de la pêche maritime, ou des décisions rendues obligatoires en application de la loi du 12 avril 1941 portant création du comité interprofessionnel des vins de Champagne ».

🖋️Rejeté
Éric Girardin
17 mai 2018

I. – Compléter l'alinéa 3 par les mots :

« à l’exception des contrats écrits ou des contrats types prévus dans des accords interprofessionnels rendus obligatoires en application de la première section du chapitre II du titre III du livre VI du code rural et de la pêche maritime, ou des décisions rendues obligatoires en application de la loi du 12 avril 1941 portant création du Comité Interprofessionnel des vins de Champagne ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 42, insérer l’alinéa suivant :

« IV. – Les dispositions mentionnées au I ne sont pas applicables aux contrats rendus obligatoires en application des articles L. 632‑1 et suivants du code rural et de la pêche maritime, ou des décisions rendues obligatoires en application de la loi du 12 avril 1941 portant création du comité interprofessionnel des vins de Champagne ».

🖋️Rejeté
Gérard Menuel
14 mai 2018

I. – À l’alinéa 4, substituer à la première occurrence du mot :

« est »

les mots :

« peut être ».

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par la phrase :

« Un décret pris en Conseil d’État fixe la liste des produits ou catégories de produits concernés par ces dispositions ainsi que leurs durées respectives d’application. »

III. – En conséquence, rédiger ainsi le début de la première phrase de l’alinéa 5 :

« I. – Dans les conditions décrites à l’alinéa précédent, la conclusion... (le reste sans changement) ».

🖋️Rejeté
Martial Saddier
12 mai 2018

Substituer à l’alinéa 5 les deux alinéas suivants :

« Une organisation de producteurs ou association d’organisations de producteurs reconnue, qui est mandatée par ses membres afin de négocier la commercialisation des produits, sans qu’il y ait transfert de leur propriété, propose un accord-cadre écrit à l’acheteur conforme aux prescriptions du présent article. La conclusion d’un contrat écrit entre le producteur mandant et l’acheteur pour la vente des produits en cause est subordonnée à la conclusion d’un accord-cadre écrit entre l’organisation de producteurs ou association d’organisations de producteurs et l’acheteur. Les clauses de ce contrat écrit doivent respecter les stipulations de l’accord-écrit mentionné à l’alinéa précédent.

« Le producteur adhérent d’un organisme de défense et de gestion ou d’une coopérative agricole agréée est considéré comme appartenant à une organisation de producteurs ou association d’organisation de producteurs reconnue. Le producteur ayant fait le choix d’une valorisation de ses produits par une commercialisation en vente directe mais ne pouvant de fait adhérer à une organisation de producteurs est toutefois considéré éligible à tout dispositif public. »

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
30 avr. 2018

Rédiger ainsi l'alinéa 5 :

« Une organisation de producteurs ou association d’organisations de producteurs reconnue, qui est mandatée par ses membres afin de négocier la commercialisation des produits, sans qu’il y ait transfert de leur propriété, propose un accord-cadre écrit à l’acheteur conforme aux prescriptions du présent article. La conclusion d’un contrat écrit entre le producteur mandant et l’acheteur pour la vente des produits en cause est subordonnée à la conclusion d’un accord-cadre écrit entre l’organisation de producteurs ou l'association d’organisations de producteurs et l’acheteur. Les clauses de ce contrat écrit doivent respecter les stipulations de l’accord-écrit mentionné à l’alinéa précédent. »

🖋️Non soutenu
Jean-Carles Grelier
4 mai 2018

Rédiger ainsi l'alinéa 5 :

« Une organisation de producteurs ou association d’organisations de producteurs reconnue, qui est mandatée par ses membres afin de négocier la commercialisation des produits, sans qu’il y ait transfert de leur propriété, propose un accord-cadre écrit à l’acheteur conforme aux prescriptions du présent article. La conclusion d’un contrat écrit entre le producteur mandant et l’acheteur pour la vente des produits en cause est subordonnée à la conclusion d’un accord-cadre écrit entre l’organisation de producteurs ou l'association d’organisations de producteurs et l’acheteur. Les clauses de ce contrat écrit doivent respecter les stipulations de l’accord-écrit mentionné à l’alinéa précédent. »

🖋️Rejeté
Martial Saddier
12 mai 2018

Rédiger ainsi l'alinéa 5 :

« Une organisation de producteurs ou association d’organisations de producteurs reconnue, qui est mandatée par ses membres afin de négocier la commercialisation des produits, sans qu’il y ait transfert de leur propriété, propose un accord-cadre écrit à l’acheteur conforme aux prescriptions du présent article. La conclusion d’un contrat écrit entre le producteur mandant et l’acheteur pour la vente des produits en cause est subordonnée à la conclusion d’un accord-cadre écrit entre l’organisation de producteurs ou l'association d’organisations de producteurs et l’acheteur. Les clauses de ce contrat écrit doivent respecter les stipulations de l’accord-écrit mentionné à l’alinéa précédent. »

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
15 mai 2018

Rédiger ainsi l'alinéa 5 :

« Une organisation de producteurs ou association d’organisations de producteurs reconnue, qui est mandatée par ses membres afin de négocier la commercialisation des produits, sans qu’il y ait transfert de leur propriété, propose un accord-cadre écrit à l’acheteur conforme aux prescriptions du présent article. La conclusion d’un contrat écrit entre le producteur mandant et l’acheteur pour la vente des produits en cause est subordonnée à la conclusion d’un accord-cadre écrit entre l’organisation de producteurs ou l'association d’organisations de producteurs et l’acheteur. Les clauses de ce contrat écrit doivent respecter les stipulations de l’accord-écrit mentionné à l’alinéa précédent. »

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
15 mai 2018

Rédiger ainsi l'alinéa 5 :

« Une organisation de producteurs ou association d’organisations de producteurs reconnue, qui est mandatée par ses membres afin de négocier la commercialisation des produits, sans qu’il y ait transfert de leur propriété, propose un accord-cadre écrit à l’acheteur conforme aux prescriptions du présent article. La conclusion d’un contrat écrit entre le producteur mandant et l’acheteur pour la vente des produits en cause est subordonnée à la conclusion d’un accord-cadre écrit entre l’organisation de producteurs ou l'association d’organisations de producteurs et l’acheteur. Les clauses de ce contrat écrit doivent respecter les stipulations de l’accord-écrit mentionné à l’alinéa précédent. »

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
15 mai 2018

Rédiger ainsi l'alinéa 5 :

« Une organisation de producteurs ou association d’organisations de producteurs reconnue, qui est mandatée par ses membres afin de négocier la commercialisation des produits, sans qu’il y ait transfert de leur propriété, propose un accord-cadre écrit à l’acheteur conforme aux prescriptions du présent article. La conclusion d’un contrat écrit entre le producteur mandant et l’acheteur pour la vente des produits en cause est subordonnée à la conclusion d’un accord-cadre écrit entre l’organisation de producteurs ou l'association d’organisations de producteurs et l’acheteur. Les clauses de ce contrat écrit doivent respecter les stipulations de l’accord-écrit mentionné à l’alinéa précédent. »

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
15 mai 2018

Rédiger ainsi l'alinéa 5 :

« Une organisation de producteurs ou association d’organisations de producteurs reconnue, qui est mandatée par ses membres afin de négocier la commercialisation des produits, sans qu’il y ait transfert de leur propriété, propose un accord-cadre écrit à l’acheteur conforme aux prescriptions du présent article. La conclusion d’un contrat écrit entre le producteur mandant et l’acheteur pour la vente des produits en cause est subordonnée à la conclusion d’un accord-cadre écrit entre l’organisation de producteurs ou l'association d’organisations de producteurs et l’acheteur. Les clauses de ce contrat écrit doivent respecter les stipulations de l’accord-écrit mentionné à l’alinéa précédent. »

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
15 mai 2018

Rédiger ainsi l'alinéa 5 :

« Une organisation de producteurs ou association d’organisations de producteurs reconnue, qui est mandatée par ses membres afin de négocier la commercialisation des produits, sans qu’il y ait transfert de leur propriété, propose un accord-cadre écrit à l’acheteur conforme aux prescriptions du présent article. La conclusion d’un contrat écrit entre le producteur mandant et l’acheteur pour la vente des produits en cause est subordonnée à la conclusion d’un accord-cadre écrit entre l’organisation de producteurs ou l'association d’organisations de producteurs et l’acheteur. Les clauses de ce contrat écrit doivent respecter les stipulations de l’accord-écrit mentionné à l’alinéa précédent. »

🖋️Non soutenu
Patrice Verchère
16 mai 2018

Rédiger ainsi l'alinéa 5 :

« Une organisation de producteurs ou association d’organisations de producteurs reconnue, qui est mandatée par ses membres afin de négocier la commercialisation des produits, sans qu’il y ait transfert de leur propriété, propose un accord-cadre écrit à l’acheteur conforme aux prescriptions du présent article. La conclusion d’un contrat écrit entre le producteur mandant et l’acheteur pour la vente des produits en cause est subordonnée à la conclusion d’un accord-cadre écrit entre l’organisation de producteurs ou l'association d’organisations de producteurs et l’acheteur. Les clauses de ce contrat écrit doivent respecter les stipulations de l’accord-écrit mentionné à l’alinéa précédent. »

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018

Rédiger ainsi l'alinéa 5 :

« Une organisation de producteurs ou association d’organisations de producteurs reconnue, qui est mandatée par ses membres afin de négocier la commercialisation des produits, sans qu’il y ait transfert de leur propriété, propose un accord-cadre écrit à l’acheteur conforme aux prescriptions du présent article. La conclusion d’un contrat écrit entre le producteur mandant et l’acheteur pour la vente des produits en cause est subordonnée à la conclusion d’un accord-cadre écrit entre l’organisation de producteurs ou l'association d’organisations de producteurs et l’acheteur. Les clauses de ce contrat écrit doivent respecter les stipulations de l’accord-écrit mentionné à l’alinéa précédent. »

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
17 mai 2018

Rédiger ainsi l'alinéa 5 :

« Une organisation de producteurs ou association d’organisations de producteurs reconnue, qui est mandatée par ses membres afin de négocier la commercialisation des produits, sans qu’il y ait transfert de leur propriété, propose un accord-cadre écrit à l’acheteur conforme aux prescriptions du présent article. La conclusion d’un contrat écrit entre le producteur mandant et l’acheteur pour la vente des produits en cause est subordonnée à la conclusion d’un accord-cadre écrit entre l’organisation de producteurs ou l'association d’organisations de producteurs et l’acheteur. Les clauses de ce contrat écrit doivent respecter les stipulations de l’accord-écrit mentionné à l’alinéa précédent. »

🖋️Rejeté
Typhanie Degois
17 mai 2018

Rédiger ainsi l'alinéa 5 :

« Une organisation de producteurs ou association d’organisations de producteurs reconnue, qui est mandatée par ses membres afin de négocier la commercialisation des produits, sans qu’il y ait transfert de leur propriété, propose un accord-cadre écrit à l’acheteur conforme aux prescriptions du présent article. La conclusion d’un contrat écrit entre le producteur mandant et l’acheteur pour la vente des produits en cause est subordonnée à la conclusion d’un accord-cadre écrit entre l’organisation de producteurs ou l'association d’organisations de producteurs et l’acheteur. Les clauses de ce contrat écrit doivent respecter les stipulations de l’accord-écrit mentionné à l’alinéa précédent. »

🖋️Rejeté
Dominique Potier
17 mai 2018

Rédiger ainsi l'alinéa 5 :

« Une organisation de producteurs ou association d’organisations de producteurs reconnue, qui est mandatée par ses membres afin de négocier la commercialisation des produits, sans qu’il y ait transfert de leur propriété, propose un accord-cadre écrit à l’acheteur conforme aux prescriptions du présent article. La conclusion d’un contrat écrit entre le producteur mandant et l’acheteur pour la vente des produits en cause est subordonnée à la conclusion d’un accord-cadre écrit entre l’organisation de producteurs ou l'association d’organisations de producteurs et l’acheteur. Les clauses de ce contrat écrit doivent respecter les stipulations de l’accord-écrit mentionné à l’alinéa précédent. »

🖋️Non soutenu
Stéphane Trompille
17 mai 2018

Rédiger ainsi l'alinéa 5 :

« Une organisation de producteurs ou association d’organisations de producteurs reconnue, qui est mandatée par ses membres afin de négocier la commercialisation des produits, sans qu’il y ait transfert de leur propriété, propose un accord-cadre écrit à l’acheteur conforme aux prescriptions du présent article. La conclusion d’un contrat écrit entre le producteur mandant et l’acheteur pour la vente des produits en cause est subordonnée à la conclusion d’un accord-cadre écrit entre l’organisation de producteurs ou l'association d’organisations de producteurs et l’acheteur. Les clauses de ce contrat écrit doivent respecter les stipulations de l’accord-écrit mentionné à l’alinéa précédent. »

🖋️Non soutenu
Valérie Lacroute
16 mai 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, après la troisième occurence du mot :

« est »,

insérer les mots :

« précédée de la conclusion et ».

II. – En conséquence, à la même phrase, supprimer le mot :

« conclu ».

III. – En conséquence, après ladite phrase, insérer la phrase suivante :

« Le contrat écrit respecte les stipulations dudit accord-cadre. »

 

🖋️Non soutenu
Daniel Fasquelle
16 mai 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, après la troisième occurence du mot :

« est »,

insérer les mots :

« précédée de la conclusion et ».

II. – En conséquence, à la même phrase, supprimer le mot :

« conclu ».

III. – En conséquence, après ladite phrase, insérer la phrase suivante :

« Le contrat écrit respecte les stipulations dudit accord-cadre. »

 

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, après la troisième occurence du mot :

« est »,

insérer les mots :

« précédée de la conclusion et ».

II. – En conséquence, à la même phrase, supprimer le mot :

« conclu ».

III. – En conséquence, après ladite phrase, insérer la phrase suivante :

« Le contrat écrit respecte les stipulations dudit accord-cadre. »

 

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
17 mai 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, après la troisième occurence du mot :

« est »,

insérer les mots :

« précédée de la conclusion et ».

II. – En conséquence, à la même phrase, supprimer le mot :

« conclu ».

III. – En conséquence, après ladite phrase, insérer la phrase suivante :

« Le contrat écrit respecte les stipulations dudit accord-cadre. »

 

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
17 mai 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, après la troisième occurence du mot :

« est »,

insérer les mots :

« précédée de la conclusion et ».

II. – En conséquence, à la même phrase, supprimer le mot :

« conclu ».

III. – En conséquence, après ladite phrase, insérer la phrase suivante :

« Le contrat écrit respecte les stipulations dudit accord-cadre. »

 

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
17 mai 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, après la troisième occurence du mot :

« est »,

insérer les mots :

« précédée de la conclusion et ».

II. – En conséquence, à la même phrase, supprimer le mot :

« conclu ».

III. – En conséquence, après ladite phrase, insérer la phrase suivante :

« Le contrat écrit respecte les stipulations dudit accord-cadre. »

 

🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
17 mai 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 5, après la troisième occurence du mot :

« est »,

insérer les mots :

« précédée de la conclusion et ».

II. – En conséquence, à la même phrase, supprimer le mot :

« conclu ».

III. – En conséquence, après ladite phrase, insérer la phrase suivante :

« Le contrat écrit respecte les stipulations dudit accord-cadre. »

 

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
15 mai 2018

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante : « La proposition de contrat ou d’accord-cadre écrit est le socle unique de la négociation au sens de l’article L. 441‑6 du code de commerce. Tout refus de la proposition de contrat ou d’accord-cadre écrit par le premier acheteur ainsi que toute réserve sur un ou plusieurs éléments de cette proposition doivent être motivés et transmis à l’auteur de la proposition. »

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
17 mai 2018

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante : « La proposition de contrat ou d’accord-cadre écrit est le socle unique de la négociation au sens de l’article L. 441‑6 du code de commerce. Tout refus de la proposition de contrat ou d’accord-cadre écrit par le premier acheteur ainsi que toute réserve sur un ou plusieurs éléments de cette proposition doivent être motivés et transmis à l’auteur de la proposition. »

🖋️Rejeté
Jean-Claude Bouchet
16 mai 2018

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Ces dispositions ne s’appliquent pas aux relations des sociétés coopératives agricoles mentionnées à l’article L. 521‑1 avec les associés-coopérateurs si leurs statuts, leur règlement intérieur ou des décisions prévues par ces statuts y font référence ».

🖋️Rejeté
Bénédicte Taurine
17 mai 2018

Après l’alinéa 5, insérer les six alinéas suivants :

« I bis. – Les organisations interprofessionnelles reconnues organisent chaque année, pour chaque production agricole, une conférence sur les prix rassemblant producteurs, fournisseurs et distributeurs sous l’hégide du ministère de l’agricutlure et de l’alimentation. 

« L’ensemble des syndicats agricoles sont conviés à y participer.

« Cette conférence donne lieu à une négociation interprofessionnelle sur les prix, destinée à s’accorder sur un niveau plancher de prix d’achat aux producteurs pour chaque production agricole, et tenant compte notamment de l’évolution des coûts de production, du système de production et des revenus agricoles sur chaque bassin de production. 

« Le niveau plancher de prix d’achat se base sur les indicateurs fournis par l’Observatoire de la formation des prix et des marges.

« À l’issue des négociations, le ministère chargé de l’agriculture et de l’alimentation fixe les différents prix planchers.

« Les établissements mentionnés aux articles L. 621‑1 et L. 696‑1 sont, respectivement, chargés de la mise en application et du respect par l’ensemble des opérateurs, au sein de chaque filière, du prix plancher d’achat fixé annuellement. »

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
15 mai 2018

A l'alinéa 6, après le mot :

« clauses »,

insérer les mots :

« déterminées ou déterminables par les deux parties pendant toute la durée du contrat et ».

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018

Substituer aux alinéas 7 et 8 l’alinéa suivant :

« 1° Aux prix ou aux critères et modalités de détermination et de révision du prix qui prennent en compte les coûts de production et font référence à un ou plusieurs indices publics des prix des produits agricoles ou alimentaires, pouvant être établis par accords interprofessionnels ou par l’observatoire de la formation des prix et des marges ; ».

🖋️Rejeté
Damien Abad
16 mai 2018

I. – Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« 1° ter Pour les produits issus de l’élevage laitier, porcin et bovin, au prix de vente minimal fixé ou de révision du prix ».

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 15, substituer à la référence :

« au 1° »

les références :

« aux 1° à 1° ter ».

🖋️Non soutenu
Josiane Corneloup
17 mai 2018

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« 1°ter Pour les viandes bovines commercialisées sous signe d’identification de la qualité et de l’origine, au prix de vente minimal fixé ou de révision du prix ; ».

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
9 mai 2018

Compléter l’alinéa 10 par les mots :

« , en s’appuyant sur la nomenclature harmonisée des incoterms édictée par la chambre internationale de commerce ».

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
9 mai 2018

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« 3° bis À la régularité des livraisons décrite selon trois unités minimum de temps, accompagnées d’un delta de variation propre à chaque niveau d’unité ; »

🖋️Non soutenu
Anne-Laure Cattelot
17 mai 2018

Après l’alinéa 12, insérer l'alinéa suivant :

« 5° bis Aux caractéristiques régionales ou locales ».

🖋️Rejeté
Aurélien Pradié
17 mai 2018

Supprimer l’alinéa 14.

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
30 avr. 2018

Rédiger ainsi le début de la première phrase de l’alinéa 14 :

« 7° À un délai de préavis raisonnable et à une indemnité réduite éventuellement (le reste sans changement) ».

🖋️Rejeté
Martial Saddier
2 mai 2018

Rédiger ainsi le début de la première phrase de l’alinéa 14 :

« 7° À un délai de préavis raisonnable et à une indemnité réduite éventuellement (le reste sans changement) ».

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
15 mai 2018

Rédiger ainsi le début de la première phrase de l’alinéa 14 :

« 7° À un délai de préavis raisonnable et à une indemnité réduite éventuellement (le reste sans changement) ».

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
15 mai 2018

Rédiger ainsi le début de la première phrase de l’alinéa 14 :

« 7° À un délai de préavis raisonnable et à une indemnité réduite éventuellement (le reste sans changement) ».

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
15 mai 2018

Rédiger ainsi le début de la première phrase de l’alinéa 14 :

« 7° À un délai de préavis raisonnable et à une indemnité réduite éventuellement (le reste sans changement) ».

🖋️Rejeté
Jean-Claude Bouchet
16 mai 2018

Rédiger ainsi le début de la première phrase de l’alinéa 14 :

« 7° À un délai de préavis raisonnable et à une indemnité réduite éventuellement (le reste sans changement) ».

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
17 mai 2018

Rédiger ainsi le début de la première phrase de l’alinéa 14 :

« 7° À un délai de préavis raisonnable et à une indemnité réduite éventuellement (le reste sans changement) ».

🖋️Rejeté
François Ruffin
17 mai 2018

Après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant :

« Ils ne peuvent comporter des normes de calibrage abusives ne se justifiant pas au regard des obligations réglementaires en vigueur et des contraintes techniques de production. »

🖋️Rejeté
François Ruffin
17 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 15 :

« L’Observatoire de la formation des prix et des marges établit les indicateurs de coût de production pour chaque filière agricole, reflétant la diversité des conditions et des modes de production, intégrant une rémunération décente pour les producteurs à travers une formule de prix. Les critères et modalités de détermination du prix mentionnés au 1° prennent en compte ces indicateurs pour garantir un revenu décent aux paysans. »

🖋️Non soutenu
Michel Castellani
17 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 15 :

« L’Observatoire de la formation des prix et des marges établit les indicateurs de coût de production pour chaque filière agricole, intégrant une rémunération décente pour les producteurs à travers une formule de prix. Les critères et modalités de détermination du prix mentionnés au 1° prennent en compte ces indicateurs. »

🖋️Rejeté
Maxime Minot
25 avr. 2018

I. – Rédiger ainsi le début de la première phrase de l’alinéa 15 :

« Le prix déterminable mentionné au 1° prend en compte... (le reste sans changement) ».

II. – En conséquence, à la même phrase, après les deux premières occurrences du mot :

« indicateurs »,

insérer le mot :

« publics ».

III. – En conséquence, supprimer la deuxième phrase du même alinéa.

🖋️Rejeté
Jean-Carles Grelier
4 mai 2018

I. – Rédiger ainsi le début de la première phrase de l’alinéa 15 :

« Le prix déterminable mentionné au 1° prend en compte... (le reste sans changement) ».

II. – En conséquence, à la même phrase, après les deux premières occurrences du mot :

« indicateurs »,

insérer le mot :

« publics ».

III. – En conséquence, supprimer la deuxième phrase du même alinéa.

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
15 mai 2018

I. – Rédiger ainsi le début de la première phrase de l’alinéa 15 :

« Le prix déterminable mentionné au 1° prend en compte... (le reste sans changement) ».

II. – En conséquence, à la même phrase, après les deux premières occurrences du mot :

« indicateurs »,

insérer le mot :

« publics ».

III. – En conséquence, supprimer la deuxième phrase du même alinéa.

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
15 mai 2018

I. – Rédiger ainsi le début de la première phrase de l’alinéa 15 :

« Le prix déterminable mentionné au 1° prend en compte... (le reste sans changement) ».

II. – En conséquence, à la même phrase, après les deux premières occurrences du mot :

« indicateurs »,

insérer le mot :

« publics ».

III. – En conséquence, supprimer la deuxième phrase du même alinéa.

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
15 mai 2018

I. – Rédiger ainsi le début de la première phrase de l’alinéa 15 :

« Le prix déterminable mentionné au 1° prend en compte... (le reste sans changement) ».

II. – En conséquence, à la même phrase, après les deux premières occurrences du mot :

« indicateurs »,

insérer le mot :

« publics ».

III. – En conséquence, supprimer la deuxième phrase du même alinéa.

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
15 mai 2018

I. – Rédiger ainsi le début de la première phrase de l’alinéa 15 :

« Le prix déterminable mentionné au 1° prend en compte... (le reste sans changement) ».

II. – En conséquence, à la même phrase, après les deux premières occurrences du mot :

« indicateurs »,

insérer le mot :

« publics ».

III. – En conséquence, supprimer la deuxième phrase du même alinéa.

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
15 mai 2018

I. – Rédiger ainsi le début de la première phrase de l’alinéa 15 :

« Le prix déterminable mentionné au 1° prend en compte... (le reste sans changement) ».

II. – En conséquence, à la même phrase, après les deux premières occurrences du mot :

« indicateurs »,

insérer le mot :

« publics ».

III. – En conséquence, supprimer la deuxième phrase du même alinéa.

🖋️Non soutenu
Patrice Verchère
16 mai 2018

I. – Rédiger ainsi le début de la première phrase de l’alinéa 15 :

« Le prix déterminable mentionné au 1° prend en compte... (le reste sans changement) ».

II. – En conséquence, à la même phrase, après les deux premières occurrences du mot :

« indicateurs »,

insérer le mot :

« publics ».

III. – En conséquence, supprimer la deuxième phrase du même alinéa.

🖋️Rejeté
Julien Aubert
16 mai 2018

I. – Rédiger ainsi le début de la première phrase de l’alinéa 15 :

« Le prix déterminable mentionné au 1° prend en compte... (le reste sans changement) ».

II. – En conséquence, à la même phrase, après les deux premières occurrences du mot :

« indicateurs »,

insérer le mot :

« publics ».

III. – En conséquence, supprimer la deuxième phrase du même alinéa.

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
17 mai 2018

I. – Rédiger ainsi le début de la première phrase de l’alinéa 15 :

« Le prix déterminable mentionné au 1° prend en compte... (le reste sans changement) ».

II. – En conséquence, à la même phrase, après les deux premières occurrences du mot :

« indicateurs »,

insérer le mot :

« publics ».

III. – En conséquence, supprimer la deuxième phrase du même alinéa.

🖋️Rejeté
Damien Abad
16 mai 2018

I. – Rédiger ainsi le début de la première phrase de l’alinéa 15 :

« Le prix déterminable mentionné au 1° prend en compte... (le reste sans changement) ».

II. – En conséquence, à la même phrase du même alinéa, après les deux premières occurrences du mot :

« indicateurs »,

insérer les mots :

« publics disponibles ».

III. – En conséquence, supprimer la seconde phrase du même alinéa.

🖋️Non soutenu
Stéphane Trompille
18 mai 2018

I. – Rédiger ainsi le début de la première phrase de l’alinéa 15 :

« Le prix déterminable mentionné au 1° prend en compte... (le reste sans changement) ».

II. – En conséquence, à la même phrase du même alinéa, après les deux premières occurrences du mot :

« indicateurs »,

insérer les mots :

« publics disponibles ».

III. – En conséquence, supprimer la seconde phrase du même alinéa.

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
30 avr. 2018

Rédiger ainsi le début de la première phrase de l’alinéa 15 :

« Le prix déterminable mentionné au 1° prend en compte... (le reste sans changement) ».

🖋️Rejeté
Martial Saddier
2 mai 2018

Rédiger ainsi le début de la première phrase de l’alinéa 15 :

« Le prix déterminable mentionné au 1° prend en compte... (le reste sans changement) ».

🖋️Rejeté
Jean-Claude Bouchet
16 mai 2018

Rédiger ainsi le début de la première phrase de l’alinéa 15 :

« Le prix déterminable mentionné au 1° prend en compte... (le reste sans changement) ».

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
2 mai 2018

I. – À l’alinéa 15, après les deux premières occurrences du mot :

« indicateurs »,

insérer le mot :

« publics ».

II. – En conséquence, supprimer la deuxième phrase du même alinéa.

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
30 avr. 2018

I. - À la première phrase de l’alinéa 15, après les deux premières occurrences du mot :

« indicateurs »,

insérer le mot :

« publics ».

II. - En conséquence, rédiger ainsi la deuxième phrase du même alinéa :

« Ces indicateurs publics sont définis par l’établissement mentionné à l’article L. 682‑1 du même code ou par accord interprofessionnel. »

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
2 mai 2018

I. - À la première phrase de l’alinéa 15, après les deux premières occurrences du mot :

« indicateurs »,

insérer le mot :

« publics ».

II. - En conséquence, rédiger ainsi la deuxième phrase du même alinéa :

« Ces indicateurs publics sont définis par l’établissement mentionné à l’article L. 682‑1 du même code ou par accord interprofessionnel. »

🖋️Rejeté
Martial Saddier
2 mai 2018

I. - À la première phrase de l’alinéa 15, après les deux premières occurrences du mot :

« indicateurs »,

insérer le mot :

« publics ».

II. - En conséquence, rédiger ainsi la deuxième phrase du même alinéa :

« Ces indicateurs publics sont définis par l’établissement mentionné à l’article L. 682‑1 du même code ou par accord interprofessionnel. »

🖋️Rejeté
Damien Abad
16 mai 2018

I. - À la première phrase de l’alinéa 15, après les deux premières occurrences du mot :

« indicateurs »,

insérer le mot :

« publics ».

II. - En conséquence, rédiger ainsi la deuxième phrase du même alinéa :

« Ces indicateurs publics sont définis par l’établissement mentionné à l’article L. 682‑1 du même code ou par accord interprofessionnel. »

🖋️Rejeté
Valérie Lacroute
16 mai 2018

I. – A la première phrase de l’alinéa 15, après les deux premières occurrences du mot :

« indicateurs »,

insérer le mot :

« publics ».

II. – En conséquence, substituer à la deuxième phrase du même alinéa les deux phrases suivantes :

« Les indicateurs sont diffusés par les organisations interprofessionnelles. À défaut, l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires ou l’établissement mentionné à l’article L. 621‑1 proposent ou valident des indicateurs. »

🖋️Non soutenu
Patrice Verchère
25 avr. 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 15, après les deux premières occurrences du mot :

« indicateurs »,

insérer les mots :

« rendus publics ».

 II. – En conséquence, rédiger ainsi la deuxième phrase du même alinéa :

« Des accords interprofessionnels ainsi que l’Observatoire de la formation des prix et des marges proposent des indicateurs rendus publics ».

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
15 mai 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 15, après les deux premières occurrences du mot :

« indicateurs »,

insérer les mots :

« rendus publics ».

 II. – En conséquence, rédiger ainsi la deuxième phrase du même alinéa :

« Des accords interprofessionnels ainsi que l’Observatoire de la formation des prix et des marges proposent des indicateurs rendus publics ».

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
30 avr. 2018

I. - À la première phrase de l’alinéa 15, substituer aux trois occurrences du mot :

« indicateur »

les mots :

« indices publics ».

II. - En conséquence, à la fin de la deuxième phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« ou spécialement construits par elle ».

🖋️Rejeté
Aude Amadou
14 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 15, après la référence :

« 1° »,

inséré les mots :

« et au 1° bis ».

🖋️Non soutenu
Jacqueline Dubois
11 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 15, substituer aux mots :

« prennent en compte »

les mots :

 « sont déterminés sur la base d’ ».

🖋️Rejeté
Sébastien Leclerc
7 mai 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 15, supprimer les deux occurrences des mots :

« un ou ».

II. – En conséquence, à la même phrase, substituer aux mots :

« qu’un ou »

les mots :

« que ».

🖋️Rejeté
Marine Le Pen
17 mai 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 15, après le mot :

« agriculture »

insérer les mots :

« sur le territoire national ».

II. – En conséquence, à la même phrase, après le mot :

« marchés »,

insérer le mot :

« nationaux ».

III. – En conséquence à ladite phrase, après la dernière occurrence du mot :

« indicateurs »,

insérer le mot :

« nationaux ».

IV. – En conséquence, à la deuxième phrase du même alinéa, après le mot :

« indicateurs »,

insérer le mot :

« nationaux ».

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
17 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 15, supprimer les mots :

« un ou plusieurs indicateurs relatifs aux prix des produits agricoles et alimentaires constatés sur le ou les marchés sur lesquels opère l’acheteur ».

🖋️Rejeté
Sébastien Leclerc
7 mai 2018

À la première phrase de l’article 15, substituer aux mots :

« sur le ou les marchés sur lesquels opère l’acheteur »

les mots :

« dans le département où est situé le producteur ».

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
16 mai 2018

Substituer à la deuxième phrase de l’alinéa 15 les deux phrases suivantes :

« Les indicateurs sont diffusés par les organisations interprofessionnelles. À défaut, l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires ou l’établissement mentionné à l’article L. 621‑1 proposent ou valident des indicateurs. » 

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
17 mai 2018

Substituer à la deuxième phrase de l’alinéa 15 les deux phrases suivantes :

« Les indicateurs sont diffusés par les organisations interprofessionnelles. À défaut, l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires ou l’établissement mentionné à l’article L. 621‑1 proposent ou valident des indicateurs. » 

🖋️Non soutenu
Arnaud Viala
17 mai 2018

Substituer à la deuxième phrase de l’alinéa 15 les deux phrases suivantes :

« Les indicateurs sont diffusés par les organisations interprofessionnelles. À défaut, l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires ou l’établissement mentionné à l’article L. 621‑1 proposent ou valident des indicateurs. » 

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
17 mai 2018

Substituer à la deuxième phrase de l’alinéa 15 les deux phrases suivantes :

« Les indicateurs sont diffusés par les organisations interprofessionnelles. À défaut, l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires ou l’établissement mentionné à l’article L. 621‑1 proposent ou valident des indicateurs. » 

🖋️Non soutenu
Rémy Rebeyrotte
17 mai 2018

Substituer à la deuxième phrase de l’alinéa 15 les deux phrases suivantes :

« Les indicateurs sont diffusés par les organisations interprofessionnelles. À défaut, l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires ou l’établissement mentionné à l’article L. 621‑1 proposent ou valident des indicateurs. » 

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
17 mai 2018

Substituer à la deuxième phrase de l’alinéa 15 les deux phrases suivantes :

« Les indicateurs sont diffusés par les organisations interprofessionnelles. À défaut, l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires ou l’établissement mentionné à l’article L. 621‑1 proposent ou valident des indicateurs. » 

🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
17 mai 2018

Substituer à la deuxième phrase de l’alinéa 15 les deux phrases suivantes :

« Les indicateurs sont diffusés par les organisations interprofessionnelles. À défaut, l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires ou l’établissement mentionné à l’article L. 621‑1 proposent ou valident des indicateurs. » 

🖋️Non soutenu
Michel Castellani
17 mai 2018

Rédiger ainsi la deuxième phrase de l’alinéa 15 :

« Tous les indicateurs pris en compte sont fournis par l’Observatoire de la formation des prix et des marges. »

🖋️Non soutenu
Josiane Corneloup
17 mai 2018

Rédiger ainsi la deuxième phrase de l'alinéa 15 :

« Ces indicateurs sont définis par l’établissement mentionné à l’article L. 682‑1 du code rural et de la pêche maritime ou par accord interprofessionnel. »

🖋️Non soutenu
Ludovic Pajot
16 mai 2018

Après la première phrase de l’alinéa 15, insérer la phrase suivante :

« Les indicateurs pris en compte sont prioritairement ceux fournis par l’Observatoire de la formation des prix et des marges. »

🖋️Rejeté
Sylvia Pinel
17 mai 2018

Après l’alinéa 15, insérer l'alinéa suivant :

« Les indicateurs de coûts de production doivent être nationaux et non européens. »

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
17 mai 2018

Après l’alinéa 15, insérer l’alinéa suivant :

« Parmi les indicateurs mentionnés à l’alinéa précédent, prévalent les indicateurs relatifs aux coûts pertinents de production en agriculture ou à l’évolution de ces coûts. »

🖋️Rejeté
Dominique Potier
17 mai 2018

Après l'alinéa 15, insérer l'alinéa suivant :

« Ils prennent notamment en compte les coût environnementaux, le coût de la main d’œuvre et de l’énergie. »

🖋️Rejeté
Sébastien Leclerc
7 mai 2018

Après l’alinéa 15, insérer l'alinéa suivant :

« Les indicateurs utilisés doivent avoir été établis depuis moins de trois mois. »

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
17 mai 2018

Après l’alinéa 15, insérer l’alinéa suivant :

« La prise en compte de ces indicateurs vise à garantir un revenu décent au producteur ».

🖋️Rejeté
Sébastien Jumel
17 mai 2018

Après l’alinéa 15, insérer l'alinéa suivante :

« Dans les contrats, le prix doit être déterminé ou déterminable par une formule claire et accessible. La connaissance, par les parties et par les pouvoirs publics, des indicateurs utilisés et de leur pondération respective doit suffire à calculer le prix. »

🖋️Rejeté
Jérôme Nury
27 avr. 2018

Après l'alinéa 15, insérer l’alinéa suivant :

« L’acheteur communique, de manière lisible et compréhensible, le prix ou les critères de détermination du prix qui est payé au producteur et à l’organisation de producteurs ou à l’association d’organisations de producteurs, avant le premier jour de la livraison des produits concernés par le contrat. »

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
2 mai 2018

Après l’alinéa 15, insérer l’alinéa suivant :

« L’estimation des coûts de production en agriculture réalisée par la conférence publique de filière prévue à l’article L. 631‑27‑1 du code rural et de la pêche maritime est prise en compte dans les indicateurs de coûts de production en agriculture cités précédemment, au même titre que les indicateurs publiés par l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires et les interprofessions. »

🖋️Rejeté
Monique Limon
17 mai 2018

Compléter l’alinéa 16 par les mots :

« ainsi qu’un support écrit, clair, et accessible aux parties, explicitant à ces dernières les choix ayant influencé la détermination du prix ».

🖋️Rejeté
François-Michel Lambert
11 mai 2018

Après l’alinéa 16, insérer l’alinéa suivant :

« Ils ne peuvent comporter des normes de calibrage abusives, qui ne se justifieraient pas au regard des obligations réglementaires en vigueur et des contraintes techniques de production. »

🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
17 mai 2018

Après l’alinéa 16, insérer l’alinéa suivant :

« Ils ne peuvent comporter des normes de calibrage abusives, qui ne se justifieraient pas au regard des obligations réglementaires en vigueur et des contraintes techniques de production. »

🖋️Rejeté
Julien Aubert
16 mai 2018

Après l’alinéa 16, insérer l’alinéa suivant :

« Pour suivre le contenu des contrats et s’assurer de leur conformité, l’ensemble des contrats est communiqué par l’acheteur à l’Observatoire de la formation des prix et des marges, dans un cadre confidentiel et dans un délai d’un mois suivant sa signature. L’Observatoire étudie en particulier la clause relative aux critères et modalités de détermination et de révision du prix. »

🖋️Rejeté
Sébastien Jumel
17 mai 2018

Après l’alinéa 16, insérer l’alinéa suivant :

« Pour suivre le contenu des contrats et s’assurer de leur conformité, l’ensemble des contrats est communiqué par l’acheteur à l’Observatoire de la formation des prix et des marges, dans un cadre confidentiel et dans un délai d’un mois suivant sa signature. L’Observatoire étudie en particulier la clause relative aux critères et modalités de détermination et de révision du prix. »

🖋️Rejeté
Sébastien Jumel
17 mai 2018

Après l’alinéa 16, insérer l'alinéa suivant :

« Pour suivre le contenu des contrats et s’assurer de leur conformité, l’ensemble des contrats doit être communiqué par l’acheteur à la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes, dans un cadre de confidentialité.»

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018

Après l’alinéa 16, insérer l’alinéa suivant :

« Dans les secteurs et selon des modalités définis par décret, les producteurs agricoles, les industriels utilisant des produits agricoles dans leur processus de production et les distributeurs engagent, avant le 31 décembre de chaque année, une négociation sur les modalités de détermination des prix mentionnées au 1° sur les perspectives de développement des ventes et de mise en valeur des productions. »

🖋️Non soutenu
Marie-Pierre Rixain
17 mai 2018

Compléter l'alinéa 20 par la phrase suivante :

« Ces modalités ne peuvent comprendre de sanctions lorsque ces écarts sont dus à un aléa climatique ».

🖋️Rejeté
Sylvia Pinel
17 mai 2018

Compléter l’alinéa 21 par la phrase suivante :

« Une négociation annuelle entre l’organisation de producteurs et son acheteur est prévue ; ».

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018

Après le mot :

« acheteur »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 22 :

« tel que le prévoit l’art. L. 631‑24‑1 et le prix déterminable mentionné au 10 du II du présent article. »

🖋️Rejeté
Richard Ramos
17 mai 2018

Après l’alinéa 23, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsque la conclusion de contrats de vente et d’accords-cadres écrits a été rendue obligatoire dans les conditions prévues à l’article L. 631‑24‑2, l’acheteur communique au producteur et à l’organisation de producteurs ou à l’association d’organisations de producteurs, avant le premier jour de la livraison des produits concernés par le contrat, le prix qui doit être payé, de manière lisible et compréhensible. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
17 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 27, après la seconde occurrence du mot :

« écrit »,

insérer les mots :

« mentionne explicitement les opérations d’achats et de ventes précédentes, il ».

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 27, substituer aux mots :

« de trois ans »

les mots :

« correspondant au cadre interprofessionnel, s’il existe ».

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
17 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 27, substituer aux mots :

« de trois ans »

les mots :

« correspondant au cadre interprofessionnel, s’il existe ».

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
17 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 27, substituer aux mots :

« de trois ans »

les mots :

« correspondant au cadre interprofessionnel, s’il existe ».

🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
17 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 27, substituer aux mots :

« de trois ans »

les mots :

« correspondant au cadre interprofessionnel, s’il existe ».

🖋️Non soutenu
Christophe Naegelen
17 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 27, substituer aux mots :

« de trois ans »

les mots :

« correspondant au cadre interprofessionnel, s’il existe ».

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
9 mai 2018

Après l’alinéa 28, insérer l’alinéa suivant :

« VI. – Dans le cas particulier de la filière laitière, les producteurs sont libres d’avoir un seul outil de stockage pour livrer plusieurs acheteurs. Les producteurs sont libres de disposer de leur outil de stockage indépendamment de leurs débouchés. Les outils de stockage ne sont pas attachés à un seul contrat. »

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
17 mai 2018

Après l’alinéa 28, insérer l’alinéa suivant :

« VI. – Les contrats conclus entre producteurs et acheteurs portant sur l’achat de lait ne peuvent exiger que le producteur dispose d’un outil de stockage par acheteur. »

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
30 avr. 2018

Après l’alinéa 28, insérer l’alinéa suivant :

« VI. – Le présent article peut être précisé et complété par extension d’un accord interprofessionnel en application de l’article L. 632‑3. »

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
2 mai 2018

Après l’alinéa 28, insérer l’alinéa suivant :

« VI. – Le présent article peut être précisé et complété par extension d’un accord interprofessionnel en application de l’article L. 632‑3. »

🖋️Rejeté
Jean-Carles Grelier
4 mai 2018

Après l’alinéa 28, insérer l’alinéa suivant :

« VI. – Le présent article peut être précisé et complété par extension d’un accord interprofessionnel en application de l’article L. 632‑3. »

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
15 mai 2018

Après l’alinéa 28, insérer l’alinéa suivant :

« VI. – Le présent article peut être précisé et complété par extension d’un accord interprofessionnel en application de l’article L. 632‑3. »

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
15 mai 2018

Après l’alinéa 28, insérer l’alinéa suivant :

« VI. – Le présent article peut être précisé et complété par extension d’un accord interprofessionnel en application de l’article L. 632‑3. »

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
15 mai 2018

Après l’alinéa 28, insérer l’alinéa suivant :

« VI. – Le présent article peut être précisé et complété par extension d’un accord interprofessionnel en application de l’article L. 632‑3. »

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
15 mai 2018

Après l’alinéa 28, insérer l’alinéa suivant :

« VI. – Le présent article peut être précisé et complété par extension d’un accord interprofessionnel en application de l’article L. 632‑3. »

🖋️Non soutenu
Patrice Verchère
16 mai 2018

Après l’alinéa 28, insérer l’alinéa suivant :

« VI. – Le présent article peut être précisé et complété par extension d’un accord interprofessionnel en application de l’article L. 632‑3. »

🖋️Rejeté
Julien Aubert
16 mai 2018

Après l’alinéa 28, insérer l’alinéa suivant :

« VI. – Le présent article peut être précisé et complété par extension d’un accord interprofessionnel en application de l’article L. 632‑3. »

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
17 mai 2018

Après l’alinéa 28, insérer l’alinéa suivant :

« VI. – Le présent article peut être précisé et complété par extension d’un accord interprofessionnel en application de l’article L. 632‑3. »

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
25 avr. 2018

À l'alinéa 31, substituer aux mots :

« le contrat de vente »

les mots :

« la clause relative au prix ou aux critères et modalités de détermination du prix ».

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
30 avr. 2018

À l’alinéa 31, après la seconde occurrence du mot :

« agricoles »,

insérer les mots :

« la clause relative au prix dans ».

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
15 mai 2018

À l’alinéa 31, après la seconde occurrence du mot :

« agricoles »,

insérer les mots :

« la clause relative au prix dans ».

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
25 avr. 2018

Après le mot :

« fournisseur »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 33 :

« , sur une base mensuelle, l’évolution des indicateurs relatifs au prix de vente des principaux produits fabriqués par cet acheteur. »

🖋️Rejeté
Sébastien Leclerc
7 mai 2018

À l’alinéa 33, après la seconde occurrence du mot :

« écrit »,

insérer les mots :

« et au moins une fois par trimestre ».

🖋️Rejeté
Dominique Potier
17 mai 2018

Compléter l’alinéa 34, par les deux phrases suivantes :

« Une contractualisation obligatoire est mise en place dans la filière viande bovine et la filière fruits et légumes. Ses modalités sont définies par décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
25 avr. 2018

Compléter l’alinéa 34 par les mots :

« , en priorisant les viandes bovines commercialisées sous signes d’identification de la qualité et de l’origine ».

🖋️Rejeté
Jean-Yves Bony
7 mai 2018

Compléter l’alinéa 34 par les mots :

« , en priorisant les viandes bovines commercialisées sous signes d’identification de la qualité et de l’origine ».

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
9 mai 2018

Compléter l’alinéa 34 par les mots :

« , en priorisant les viandes bovines commercialisées sous signes d’identification de la qualité et de l’origine ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
15 mai 2018

Compléter l’alinéa 34 par les mots :

« , en priorisant les viandes bovines commercialisées sous signes d’identification de la qualité et de l’origine ».

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
15 mai 2018

Compléter l’alinéa 34 par les mots :

« , en priorisant les viandes bovines commercialisées sous signes d’identification de la qualité et de l’origine ».

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018

Compléter l’alinéa 34 par les mots :

« , en priorisant les viandes bovines commercialisées sous signes d’identification de la qualité et de l’origine ».

🖋️Non soutenu
Josiane Corneloup
17 mai 2018

Compléter l’alinéa 34 par les mots :

« , en priorisant les viandes bovines commercialisées sous signes d’identification de la qualité et de l’origine ».

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018

Après l’alinéa 36, insérer l’alinéa ainsi suivant :

« I bis – L’acheteur communique, de manière lisible et compréhensible, le prix ou les critères de détermination du prix qui sera payé au producteur et à l’organisation de producteurs ou à l’association d’organisations de producteurs, avant le premier jour de la livraison des produits concernés par le contrat. »

🖋️Rejeté
Aurélien Pradié
17 mai 2018

Après l’alinéa 36, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – Dès lors que le prix n’apparaît pas clairement déterminé dans le contrat ou accord-cadre, l’acheteur a obligation de faire connaître clairement le prix payé en production ou à l’organisation de producteurs concernée au moins trois jours avant la livraison. »

🖋️Rejeté
Dominique Potier
17 mai 2018

Après l’alinéa 36, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – Dans les cas où un prix dit « déterminable » est prévu par les contrats de vente et accords-cadres, le prix qui est effectivement payé est communiqué par l’acheteur, de manière lisible et compréhensible, au producteur ainsi qu’à l’organisation de producteurs ou à l’association d’organisations de producteurs, avant le premier jour de la livraison des produits concernés par le contrat. »

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
30 avr. 2018

Après l’alinéa 36, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – Lorsque dans le contrat ou l’accord-cadre le prix est seulement déterminable, l’acheteur communique au producteur et à l’organisation de producteurs ou à l’association d’organisations de producteurs, avant le premier jour de la livraison des produits concernés par le contrat, de manière lisible et compréhensible, le prix qui sera payé. »

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
2 mai 2018

Après l’alinéa 36, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – Lorsque dans le contrat ou l’accord-cadre le prix est seulement déterminable, l’acheteur communique au producteur et à l’organisation de producteurs ou à l’association d’organisations de producteurs, avant le premier jour de la livraison des produits concernés par le contrat, de manière lisible et compréhensible, le prix qui sera payé. »

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
15 mai 2018

Après l’alinéa 36, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – Lorsque dans le contrat ou l’accord-cadre le prix est seulement déterminable, l’acheteur communique au producteur et à l’organisation de producteurs ou à l’association d’organisations de producteurs, avant le premier jour de la livraison des produits concernés par le contrat, de manière lisible et compréhensible, le prix qui sera payé. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
15 mai 2018

Après l’alinéa 36, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – Lorsque dans le contrat ou l’accord-cadre le prix est seulement déterminable, l’acheteur communique au producteur et à l’organisation de producteurs ou à l’association d’organisations de producteurs, avant le premier jour de la livraison des produits concernés par le contrat, de manière lisible et compréhensible, le prix qui sera payé. »

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
15 mai 2018

Après l’alinéa 36, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – Lorsque dans le contrat ou l’accord-cadre le prix est seulement déterminable, l’acheteur communique au producteur et à l’organisation de producteurs ou à l’association d’organisations de producteurs, avant le premier jour de la livraison des produits concernés par le contrat, de manière lisible et compréhensible, le prix qui sera payé. »

🖋️Rejeté
Jean-Claude Bouchet
16 mai 2018

Après l’alinéa 36, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – Lorsque dans le contrat ou l’accord-cadre le prix est seulement déterminable, l’acheteur communique au producteur et à l’organisation de producteurs ou à l’association d’organisations de producteurs, avant le premier jour de la livraison des produits concernés par le contrat, de manière lisible et compréhensible, le prix qui sera payé. »

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018

Après l’alinéa 36, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – Lorsque dans le contrat ou l’accord-cadre le prix est seulement déterminable, l’acheteur communique au producteur et à l’organisation de producteurs ou à l’association d’organisations de producteurs, avant le premier jour de la livraison des produits concernés par le contrat, de manière lisible et compréhensible, le prix qui sera payé. »

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
17 mai 2018

Après l’alinéa 36, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – Lorsque dans le contrat ou l’accord-cadre le prix est seulement déterminable, l’acheteur communique au producteur et à l’organisation de producteurs ou à l’association d’organisations de producteurs, avant le premier jour de la livraison des produits concernés par le contrat, de manière lisible et compréhensible, le prix qui sera payé. »

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 37, substituer aux mots :

« du contrat de vente »

les mots :

« de la clause relative au prix ou aux critères et modalités de détermination du prix ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 46, substituer aux mots :

« le contrat de vente »

les mots :

« la clause relative au prix ou aux critères et modalités de détermination du prix ».

🖋️Non soutenu
Marie-Pierre Rixain
17 mai 2018

Compléter l'alinéa 38 par la phrase suivante :

« Les mêmes règles s’appliquent aux contrats portant, à la demande spécifique de l’acheteur, sur un produit dont la production n’est pas habituellement ou présentement engagée par le producteur. »

🖋️Non soutenu
Marie-Pierre Rixain
17 mai 2018

Après l'alinéa 38, insérer l’alinéa suivant :

« Les contrats passés entre un producteur et un acheteur ne peuvent être résiliés à raison d’un calibrage non-uniforme des produits. »

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 39 :

« Dès lors que l’acheteur a donné son accord au changement de producteur dans le cadre d’une reprise à un nouveau producteur satisfaisant aux conditions de qualification ou d’expérience professionnelle prévues à l’article L. 331‑2 engagé dans la production depuis moins de cinq ans, l’acheteur est tenu de proposer au producteur un contrat d’une durée minimale prévue par le décret mentionné au cinquième alinéa du présent I, dont les conditions sont identiques à celles convenues avec le précédent producteur. »

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 41 par la phrase suivante :

« Ce décret peut rendre incessibles les contrats de vente conclus entre producteurs et acheteurs de produits d’une ou de plusieurs productions. »

III. – En conséquence, après l’alinéa 49 , insérer les cinq alinéas suivants :

« 1° bis Le I de l’article L. 671‑9 est complété par quatre alinéas ainsi rédigés :

« 3° Le fait, pour tout bailleur, tout preneur sortant, tout exploitant agricole, tout intermédiaire ou tout acheteur de produits agricoles soit, d’avoir, directement ou indirectement obtenu une remise d’argent ou de valeurs en vue de procéder au transfert entre producteurs d’un contrat rendu obligatoire au titre du II de l’article L. 631‑24‑2, soit d’imposer ou tenter d’imposer la reprise de biens mobiliers à un prix ne correspondant pas à la valeur vénale de ceux-ci.

« Les sommes indûment perçues sont sujettes à répétition et majorées d’un intérêt calculé à compter de leur versement et égal au taux de l’intérêt légal mentionné à l’article L. 313‑2 du code monétaire et financier majoré de trois points.

« En cas de reprise de biens mobiliers à un prix ne correspondant pas à la valeur vénale de ceux-ci, l’action en répétition peut être exercée dès lors que la somme versée a excédé ladite valeur de plus de 10 %.

« L’action en répétition exercée demeure recevable pendant toute la durée du contrat transféré et de ses renouvellements ou reconductions successifs. » ».

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
25 avr. 2018

Substituer à l’alinéa 45 les deux alinéas suivants :

« II. – Le I n'est pas applicable aux relations des sociétés coopératives agricoles mentionnées à l’article L. 521‑1 avec les associés-coopérateurs si leurs statuts, leur règlement intérieur ou des décisions prévues par ces statuts ou en découlant comportent les dispositions ayant des effets similaires aux clauses mentionnées aux 1° à 6° et au neuvième alinéa du II de l’article L 631‑24. Un exemplaire de ces documents est remis aux associés coopérateurs.

« Le I n'est pas non plus applicable aux relations entre les organisations de producteurs et associations d’organisations de producteurs bénéficiant d’un transfert de propriété des produits qu’elles commercialisent et les producteurs membres si leurs statuts, leur règlement intérieur ou des décisions prévues par ces statuts ou en découlant comportent des dispositions produisant des effets similaires à ceux des clauses mentionnées à ces articles. Un exemplaire de ces documents est remis aux producteurs membres de l’organisation de producteurs ou de l’association d’organisations de producteurs en cause ».

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018

Substituer à l’alinéa 45 les deux alinéas suivants :

« II. – Le I n'est pas applicable aux relations des sociétés coopératives agricoles mentionnées à l’article L. 521‑1 avec les associés-coopérateurs si leurs statuts, leur règlement intérieur ou des décisions prévues par ces statuts ou en découlant comportent les dispositions ayant des effets similaires aux clauses mentionnées aux 1° à 6° et au neuvième alinéa du II de l’article L 631‑24. Un exemplaire de ces documents est remis aux associés coopérateurs.

« Le I n'est pas non plus applicable aux relations entre les organisations de producteurs et associations d’organisations de producteurs bénéficiant d’un transfert de propriété des produits qu’elles commercialisent et les producteurs membres si leurs statuts, leur règlement intérieur ou des décisions prévues par ces statuts ou en découlant comportent des dispositions produisant des effets similaires à ceux des clauses mentionnées à ces articles. Un exemplaire de ces documents est remis aux producteurs membres de l’organisation de producteurs ou de l’association d’organisations de producteurs en cause ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
17 mai 2018

Substituer à l’alinéa 45 les deux alinéas suivants :

« II. – Le I n'est pas applicable aux relations des sociétés coopératives agricoles mentionnées à l’article L. 521‑1 avec les associés-coopérateurs si leurs statuts, leur règlement intérieur ou des décisions prévues par ces statuts ou en découlant comportent les dispositions ayant des effets similaires aux clauses mentionnées aux 1° à 6° et au neuvième alinéa du II de l’article L 631‑24. Un exemplaire de ces documents est remis aux associés coopérateurs.

« Le I n'est pas non plus applicable aux relations entre les organisations de producteurs et associations d’organisations de producteurs bénéficiant d’un transfert de propriété des produits qu’elles commercialisent et les producteurs membres si leurs statuts, leur règlement intérieur ou des décisions prévues par ces statuts ou en découlant comportent des dispositions produisant des effets similaires à ceux des clauses mentionnées à ces articles. Un exemplaire de ces documents est remis aux producteurs membres de l’organisation de producteurs ou de l’association d’organisations de producteurs en cause ».

🖋️Rejeté
Gérard Menuel
14 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 45, après le mot :

« membres »,

insérer les mots :

« , non plus qu’aux relations entre les membres et les sociétés d’intérêt collectif agricole mentionnées à l’article L. 531‑1 dans le secteur du sucre ».

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
15 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 45, après le mot :

« membres »,

insérer les mots :

« , non plus qu’aux relations entre les membres et les sociétés d’intérêt collectif agricole mentionnées à l’article L. 531‑1 dans le secteur du sucre ».

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
15 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 45, après le mot :

« membres »,

insérer les mots :

« , non plus qu’aux relations entre les membres et les sociétés d’intérêt collectif agricole mentionnées à l’article L. 531‑1 dans le secteur du sucre ».

🖋️Rejeté
Valérie Bazin-Malgras
16 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 45, après le mot :

« membres »,

insérer les mots :

« , non plus qu’aux relations entre les membres et les sociétés d’intérêt collectif agricole mentionnées à l’article L. 531‑1 dans le secteur du sucre ».

🖋️Rejeté
Jean-Claude Leclabart
17 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 45, après le mot :

« membres »,

insérer les mots :

« , non plus qu’aux relations entre les membres et les sociétés d’intérêt collectif agricole mentionnées à l’article L. 531‑1 dans le secteur du sucre ».

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
17 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 45, après le mot :

« membres »,

insérer les mots :

« , non plus qu’aux relations entre les membres et les sociétés d’intérêt collectif agricole mentionnées à l’article L. 531‑1 dans le secteur du sucre ».

🖋️Non soutenu
Jean-Marie Sermier
15 mai 2018

À l’alinéa 46, supprimer les mots :

« la coopérative, ».

🖋️Non soutenu
Didier Paris
17 mai 2018

À l’alinéa 46, supprimer les mots :

« la coopérative, ».

🖋️Rejeté
Frédéric Descrozaille
14 mai 2018

À la fin de l’alinéa 46, substituer aux mots :

« utilisés pour la rémunération des producteurs de ces produits »

les mots :

« mentionnés au II de l’article L. 631‑24 ».

🖋️Rejeté
Sébastien Leclerc
15 mai 2018

À la fin de l’alinéa 46, substituer aux mots :

« utilisés pour la rémunération des producteurs de ces produits »

les mots :

« mentionnés au II de l’article L. 631‑24 ».

🖋️Non soutenu
Jean-Marie Sermier
15 mai 2018

À la fin de l’alinéa 46, substituer aux mots :

« utilisés pour la rémunération des producteurs de ces produits »

les mots :

« mentionnés au II de l’article L. 631‑24 ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
16 mai 2018

À la fin de l’alinéa 46, substituer aux mots :

« utilisés pour la rémunération des producteurs de ces produits »

les mots :

« mentionnés au II de l’article L. 631‑24 ».

🖋️Rejeté
Nicolas Forissier
16 mai 2018

À la fin de l’alinéa 46, substituer aux mots :

« utilisés pour la rémunération des producteurs de ces produits »

les mots :

« mentionnés au II de l’article L. 631‑24 ».

🖋️Rejeté
Sylvia Pinel
17 mai 2018

À la fin de l’alinéa 46, substituer aux mots :

« utilisés pour la rémunération des producteurs de ces produits »

les mots :

« mentionnés au II de l’article L. 631‑24 ».

🖋️Rejeté
Antoine Herth
17 mai 2018

À la fin de l’alinéa 46, substituer aux mots :

« utilisés pour la rémunération des producteurs de ces produits »

les mots :

« mentionnés au II de l’article L. 631‑24 ».

🖋️Non soutenu
Patrice Verchère
17 mai 2018

À la fin de l’alinéa 46, substituer aux mots :

« utilisés pour la rémunération des producteurs de ces produits »

les mots :

« mentionnés au II de l’article L. 631‑24 ».

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018

Après l’alinéa 46, insérer l’alinéa suivant :

« II bis. – Les dispositions du I sont applicables aux contrats passés par les producteurs de produits alimentaires pour animaux familiers. »

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018

Supprimer l’alinéa 47.

🖋️Rejeté
Maxime Minot
25 avr. 2018

Rédiger ainsi l'alinéa 47 :

« III. – Sous réserve du respect des dispositions du Règlement n° 1234/2007 du Conseil du 22 octobre 2007 portant organisation commune des marchés dans le secteur agricole et dispositions spécifiques en ce qui concerne certains produits de ce secteur unique concernant le secteur du sucre, le I n'est pas applicable aux contrats passés avec les entreprises sucrières par les producteurs de betterave ou de canne à sucre. »

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
15 mai 2018

Rédiger ainsi l'alinéa 47 :

« III. – Sous réserve du respect des dispositions du Règlement n° 1234/2007 du Conseil du 22 octobre 2007 portant organisation commune des marchés dans le secteur agricole et dispositions spécifiques en ce qui concerne certains produits de ce secteur unique concernant le secteur du sucre, le I n'est pas applicable aux contrats passés avec les entreprises sucrières par les producteurs de betterave ou de canne à sucre. »

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
15 mai 2018

Rédiger ainsi l'alinéa 47 :

« III. – Sous réserve du respect des dispositions du Règlement n° 1234/2007 du Conseil du 22 octobre 2007 portant organisation commune des marchés dans le secteur agricole et dispositions spécifiques en ce qui concerne certains produits de ce secteur unique concernant le secteur du sucre, le I n'est pas applicable aux contrats passés avec les entreprises sucrières par les producteurs de betterave ou de canne à sucre. »

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
15 mai 2018

Rédiger ainsi l'alinéa 47 :

« III. – Sous réserve du respect des dispositions du Règlement n° 1234/2007 du Conseil du 22 octobre 2007 portant organisation commune des marchés dans le secteur agricole et dispositions spécifiques en ce qui concerne certains produits de ce secteur unique concernant le secteur du sucre, le I n'est pas applicable aux contrats passés avec les entreprises sucrières par les producteurs de betterave ou de canne à sucre. »

🖋️Rejeté
Valérie Bazin-Malgras
16 mai 2018

Rédiger ainsi l'alinéa 47 :

« III. – Sous réserve du respect des dispositions du Règlement n° 1234/2007 du Conseil du 22 octobre 2007 portant organisation commune des marchés dans le secteur agricole et dispositions spécifiques en ce qui concerne certains produits de ce secteur unique concernant le secteur du sucre, le I n'est pas applicable aux contrats passés avec les entreprises sucrières par les producteurs de betterave ou de canne à sucre. »

🖋️Non soutenu
Patrice Verchère
16 mai 2018

Rédiger ainsi l'alinéa 47 :

« III. – Sous réserve du respect des dispositions du Règlement n° 1234/2007 du Conseil du 22 octobre 2007 portant organisation commune des marchés dans le secteur agricole et dispositions spécifiques en ce qui concerne certains produits de ce secteur unique concernant le secteur du sucre, le I n'est pas applicable aux contrats passés avec les entreprises sucrières par les producteurs de betterave ou de canne à sucre. »

🖋️Rejeté
Jean-Claude Leclabart
17 mai 2018

Rédiger ainsi l'alinéa 47 :

« III. – Sous réserve du respect des dispositions du Règlement n° 1234/2007 du Conseil du 22 octobre 2007 portant organisation commune des marchés dans le secteur agricole et dispositions spécifiques en ce qui concerne certains produits de ce secteur unique concernant le secteur du sucre, le I n'est pas applicable aux contrats passés avec les entreprises sucrières par les producteurs de betterave ou de canne à sucre. »

🖋️Rejeté
Lise Magnier
17 mai 2018

Rédiger ainsi l'alinéa 47 :

« III. – En l'absence d'application des dispositions du Règlement (UE) n° 1308/2013 du Parlement européen et du Conseil du 17 décembre 2013 portant organisation commune des marchés des produits agricoles concernant le secteur du sucre, lesdits articles L. 631‑24 à L. 631‑24‑2 sont applicables aux contrats passés avec les entreprises sucrières par les producteurs de betterave ou de canne à sucre. »

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
30 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 47 :

« III. – Dans le secteur du sucre, les sociétés d’intérêt collectif agricole mentionnées à l’article L. 531‑1 bénéficient des dispositions prévues par le premier alinéa du II pour les sociétés coopératives mentionnées à l’article L. 521‑1. »

🖋️Rejeté
Jean-Carles Grelier
4 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 47 :

« III. – Dans le secteur du sucre, les sociétés d’intérêt collectif agricole mentionnées à l’article L. 531‑1 bénéficient des dispositions prévues par le premier alinéa du II pour les sociétés coopératives mentionnées à l’article L. 521‑1. »

🖋️Rejeté
Gérard Menuel
14 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 47 :

« III. – Dans le secteur du sucre, les sociétés d’intérêt collectif agricole mentionnées à l’article L. 531‑1 bénéficient des dispositions prévues par le premier alinéa du II pour les sociétés coopératives mentionnées à l’article L. 521‑1. »

🖋️Rejeté
Valérie Beauvais
14 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 47 :

« III. – Dans le secteur du sucre, les sociétés d’intérêt collectif agricole mentionnées à l’article L. 531‑1 bénéficient des dispositions prévues par le premier alinéa du II pour les sociétés coopératives mentionnées à l’article L. 521‑1. »

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 47 :

« III. – Dans le secteur du sucre, les sociétés d’intérêt collectif agricole mentionnées à l’article L. 531‑1 bénéficient des dispositions prévues par le premier alinéa du II pour les sociétés coopératives mentionnées à l’article L. 521‑1. »

🖋️Rejeté
Martial Saddier
15 mai 2018

Après l’alinéa 47, insérer l’alinéa suivant :

« IV. – Lesdits articles L. 631‑24 à 631‑24‑2 ne sont pas applicables aux contrats de vente conclus au sein de la filière des fruits et légumes frais à partir du moment où un accord interprofessionnel encadrant les relations contractuelles a été adopté et étendu dans les conditions prévues aux articles L. 632‑3 et L. 632‑4. »

🖋️Rejeté
Jean-Claude Bouchet
16 mai 2018

Après l’alinéa 47, insérer l’alinéa suivant :

« IV. – Lesdits articles L. 631‑24 à 631‑24‑2 ne sont pas applicables aux contrats de vente conclus au sein de la filière des fruits et légumes frais à partir du moment où un accord interprofessionnel encadrant les relations contractuelles a été adopté et étendu dans les conditions prévues aux articles L. 632‑3 et L. 632‑4. »

🖋️Rejeté
Gérard Menuel
16 mai 2018

Après l’alinéa 47, insérer l’alinéa suivant :

« IV. – Lesdits articles L. 631‑24 à 631‑24‑2 ne sont pas applicables aux contrats de vente conclus au sein de la filière des fruits et légumes frais à partir du moment où un accord interprofessionnel encadrant les relations contractuelles a été adopté et étendu dans les conditions prévues aux articles L. 632‑3 et L. 632‑4. »

🖋️Non soutenu
Mathilde Panot
17 mai 2018
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

L’article L. 611‑4‑2 du code rural et de la pêche maritime est ainsi rédigé :

« Art. L. 611‑4‑2. – Des coefficients multiplicateurs maximums entre le prix d’achat et le prix de vente des fruits et légumes périssables et des produits alimentaires peu transformés sont instaurés.

« Les ministres chargés de l’économie et de l’agriculture fixent les taux des coefficients multiplicateurs, leurs durées d’application et les produits visés après consultation des organisations professionnelles agricoles.

« Un décret en Conseil d’État détermine les modalités d’application du présent article et les sanctions applicables en cas de méconnaissance de ses dispositions. »

🖋️Rejeté
André Chassaigne
17 mai 2018
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

L’article L. 611‑4‑2 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° À la première phrase du premier alinéa, les mots : « peut être » sont remplacés par les mots : « , des viandes et du lait de vache est » ;

2° Les deux derniers alinéas sont ainsi rédigés :

« Après consultation des syndicats et organisations professionnelles agricoles, les ministres chargés de l’économie et de l’agriculture fixent le taux du coefficient multiplicateur, sa durée d’application et les produits visés.

« Un décret en Conseil d’État détermine les modalités d’application du présent article et les sanctions applicables en cas de méconnaissance de ses dispositions. »

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
9 mai 2018
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

La cession des contrats de vente conclus entre producteurs et acheteurs mentionnés à l’article L. 631‑24 du code rural et de la pêche maritime, lorsqu’ils portent sur l’achat de lait de vache, est autorisée entre les producteurs adhérents à une organisation de producteurs ou à une association d’organisations de producteurs, définies au titre V du livre V du même code.

🖋️Rejeté
Dominique Potier
17 mai 2018
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Afin de conduire tous les acteurs des filières du secteur agricole et alimentaire, de l’amont à l’aval, à développer des contractualisations de moyen et long terme incluant des dispositions conduisant à préserver l’environnement, à une meilleure rémunération de tous les acteurs de la chaîne, et plus globalement à une alimentation de meilleure qualité, tout en encourageant les distributeurs et industriels de l’agroalimentaire les plus avancés à poursuivre sur le chemin de l’innovation, la politique en faveur de l’agriculture et de l’alimentation a pour mission de combiner des contrats de filières supplétifs, minimaux et révisables tous les cinq ans, s’imposant à tous en matière de prix minimum, et les bonnes pratiques environnementales et de production, laissant libres les acteurs les plus avancés recherchant de la différentiation compétitive et souhaitant nouer de nouvelles relations de meilleure qualité avec leurs consommateurs de signer des contrats volontaires pluriannuels allant plus loin que les contrats de filières supplétifs.

Cette démarche garantit le partage de la valeur ajoutée et s’opère dans le cadre d’une transformation des systèmes agricoles vers plus de qualité, de respect du bien-être animal, de l’environnement et d’une alimentation saine. Elle assure une traçabilité totale sur la fabrication et la composition des produits assurant une garantie alimentaire constante et durable. Elle informe sur la dimension pluriannuelle des contrats de vente de produits agricoles.

Elle est reconnue par les autorités publiques dans le cadre d’une expérimentation de labélisation.

🖋️Tombé
Sylvia Pinel
17 mai 2018

Compléter la première phrase de l’alinéa 5 par les mots suivants :

« et doit être précédée de la conclusion d’un accord-cadre écrit entre l’organisation de producteurs et l’acheteur. »

🖋️Tombé
Xavier Breton
25 avr. 2018

Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« qui prennent en compte les coûts de production et font référence à un ou plusieurs indices publics des prix des produits agricoles ou alimentaires, pouvant être établis par accords interprofessionnels ou par l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires ».

🖋️Tombé
Dino Cinieri
30 avr. 2018

À l'alinéa 7, après le mot :

« déterminable »,

insérer les mots :

« par les deux parties pendant toute la durée du contrat ; ».

🖋️Tombé
Damien Abad
16 mai 2018

À l'alinéa 7, après le mot :

« déterminable »,

insérer les mots :

« par les deux parties pendant toute la durée du contrat ; ».

🖋️Tombé
Bernard Perrut
17 mai 2018

À l'alinéa 7, après le mot :

« déterminable »,

insérer les mots :

« par les deux parties pendant toute la durée du contrat ; ».

🖋️Tombé
Ludovic Pajot
16 mai 2018

Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« et au prix de vente minimum fixé ou de révision du prix concernant les produits issus des élevages laitier, bovin et porcin ».

🖋️Tombé
Thierry Benoit
16 mai 2018

Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« , notamment le prix collecté au siège du vendeur et le prix livré chez l’acheteur ».

🖋️Tombé
Frédéric Descrozaille
17 mai 2018

I. – Compléter l’alinéa 8 par les mots :

« sauf accord exprès entre les parties »

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 15, substituer à la seconde occurrence du mot :

« et »

le mot

« ou ».

 

🖋️Tombé
Aude Amadou
14 mai 2018

Compléter l’alinéa 8 par la phrase suivante :

« Pour les produits issus de l’élevage laitier, porcin et bovin, à un prix en dessous duquel la vente de ces produits est interdite ».

🖋️Tombé
Matthieu Orphelin
17 mai 2018

 

Rédiger ainsi les deux dernières phrases de l'alinéa 15 :

« Ces indicateurs sont diffusés par les organisations interprofessionnelles. À défaut de consensus au sein d’une organisation interprofessionnelle, le médiateur est saisi et travaille avec les organisations interprofessionnelles, l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires et FranceAgriMer pour valider les indicateurs. »

 

🖋️Tombé
Sébastien Leclerc
7 mai 2018

Rédiger ainsi la deuxième phrase de l’alinéa 15 :

« Tous les indicateurs pris en compte sont fournis par l’Observatoire de la formation des prix et des marges. »

🖋️Tombé
Vincent Descoeur
27 avr. 2018

Rédiger ainsi la deuxième phrase de l'alinéa 15 :

« Ces indicateurs sont définis par l’établissement mentionné à l’article L. 682‑1 du code rural et de la pêche maritime ou par accord interprofessionnel. »

🖋️Tombé
Jean-Yves Bony
7 mai 2018

Rédiger ainsi la deuxième phrase de l'alinéa 15 :

« Ces indicateurs sont définis par l’établissement mentionné à l’article L. 682‑1 du code rural et de la pêche maritime ou par accord interprofessionnel. »

🖋️Tombé
Dino Cinieri
15 mai 2018

Rédiger ainsi la deuxième phrase de l'alinéa 15 :

« Ces indicateurs sont définis par l’établissement mentionné à l’article L. 682‑1 du code rural et de la pêche maritime ou par accord interprofessionnel. »

🖋️Tombé
Fabrice Brun
15 mai 2018

Rédiger ainsi la deuxième phrase de l'alinéa 15 :

« Ces indicateurs sont définis par l’établissement mentionné à l’article L. 682‑1 du code rural et de la pêche maritime ou par accord interprofessionnel. »

🖋️Tombé
Marc Le Fur
15 mai 2018

Rédiger ainsi la deuxième phrase de l'alinéa 15 :

« Ces indicateurs sont définis par l’établissement mentionné à l’article L. 682‑1 du code rural et de la pêche maritime ou par accord interprofessionnel. »

🖋️Tombé
Damien Abad
16 mai 2018

Rédiger ainsi la deuxième phrase de l'alinéa 15 :

« Ces indicateurs sont définis par l’établissement mentionné à l’article L. 682‑1 du code rural et de la pêche maritime ou par accord interprofessionnel. »

🖋️Tombé
Sébastien Jumel
17 mai 2018

Rédiger ainsi la deuxième phrase de l’alinéa 15 :

« Les indicateurs sont diffusés par l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires ou l’établissement mentionné à l’article L. 621‑1 ou, à défaut, par les organisations interprofessionnelles. » 

🖋️Tombé
Sylvia Pinel
17 mai 2018

Après l’alinéa 15, insérer les quatre alinéas suivants :

« Les indicateurs insérés dans les contrats doivent être de préférence ceux proposés par l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires ou par les interprofessions.

« De nouvelles missions doivent être assignées à l’observatoire :

« - l’élaboration des indicateurs relatifs aux coûts de production en agriculture et aux prix des produits agricoles et alimentaires constatés sur les marchés ;

« - l’élaboration de recommandations sur la pertinence d’indicateurs utilisés dans les contrats de vente, de livraison ou de cession de produits agricoles et alimentaires, à la demande d’une des parties au contrat. »

🖋️Tombé
Sébastien Jumel
17 mai 2018

Rédiger ainsi la deuxième phrase de l’alinéa 15 :

« Les parties utilisent en priorité les indicateurs publics, construits par l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires, FranceAgriMer, les instituts techniques et les interprofessions. »

🖋️Tombé
Aurélien Pradié
17 mai 2018

Rédiger ainsi la deuxième phrase de l’alinéa 15 :

« Ces indicateurs sont impérativement publics et précisés dans leur détermination et leur règle de calcul. »

🖋️Tombé
Jean-Baptiste Moreau
16 mai 2018

Après le mot :

« disponibles »,

supprimer la fin de l’alinéa 15.

🖋️Tombé
Thierry Benoit
17 mai 2018

Après le mot :

« disponibles »,

supprimer la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 15.
 

🖋️Tombé
Nicolas Turquois
17 mai 2018

Après le mot :

« disponibles »,

supprimer la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 15.
 

🖋️Tombé
Nicolas Turquois
17 mai 2018

À la deuxième phrase de l’alinéa 15, après le mot :

« disponibles »,

insérer les mots :

« , notamment ceux diffusés ou élaborés par les organisations interprofessionnelles, ».

🖋️Tombé
Arnaud Viala
17 mai 2018

Après la deuxième phrase de l’alinéa 15, insérer les deux phrases suivantes :

« La pertinence des indicateurs, notamment ceux spécialement construits par les parties, est évaluée par l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires. Cette évaluation peut servir, le cas échéant, le médiateur des relations commerciales, l’arbitrage public, la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes, notamment dans le cadre de la procédure de caractérisation d’un prix abusivement bas. »

🖋️Tombé
Éric Alauzet
17 mai 2018

Compléter l’alinéa 15 par les deux phrases suivantes :

« La pertinence des indicateurs construits par les parties est évaluée par l’Observatoire de la formation des prix et des marges. Cette évaluation peut être utilisée par le médiateur des relations commerciales, l’arbitrage public ou la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes. »

🖋️Tombé
Olivier Gaillard
17 mai 2018

Après la deuxième phrase de l'alinéa 15, insérer les deux phrases suivantes : 

« Ces indicateurs doivent faire l’objet d’une publication et d’une évaluation de leur pertinence par l’Observatoire de la formation des prix et des marges. Les modalités de la sanction opposée au défaut de publication sont fixées par décret. » 

🖋️Tombé
Sébastien Jumel
17 mai 2018

Compléter l’alinéa 15 par la phrase suivante :

« La pertinence des indicateurs, notamment ceux spécialement construits par les parties, est évaluée par l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires. »

🖋️Tombé
André Chassaigne
17 mai 2018

Rédiger ainsi la dernière phrase de l’alinéa 15 :

« L’établissement national des produits de l’agriculture et de la mer et l’Office de développement de l’économie agricole d’outre-mer sont respectivement chargés de la construction et de la révision annuelle de ces indicateurs. »

🖋️Tombé
Sébastien Jumel
17 mai 2018

Rédiger ainsi la dernière phrase de l’alinéa 15 :

« L’observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires a pour mission de définir le coût de production moyen pour chaque filière agricole. »

🖋️Tombé
Damien Abad
16 mai 2018

Rédiger ainsi la dernière phrase de l’alinéa 15 :

« Sauf s’ils sont publics ou déterminés par des accords interprofessionnels mentionnés au présent titre, les indicateurs utilisés par les parties doivent préalablement être approuvés par l’autorité administrative, selon des modalités fixées par décret, après avis de l’Observatoire de la formation des prix et des marges institué à l’article L. 682‑1. »

🖋️Tombé
Gilles Lurton
30 avr. 2018

Compléter l’alinéa 15 par la phrase suivante :

« Sauf s’ils sont publics ou déterminés par des accords interprofessionnels mentionnés au présent titre, les indicateurs utilisés par les parties doivent préalablement être approuvés par l’autorité administrative, selon des modalités fixées par décret, après avis de l’Observatoire de la formation des prix et des marges institué à l’article L. 682‑1. »

🖋️Tombé
Vincent Rolland
2 mai 2018

Compléter l’alinéa 15 par la phrase suivante :

« Sauf s’ils sont publics ou déterminés par des accords interprofessionnels mentionnés au présent titre, les indicateurs utilisés par les parties doivent préalablement être approuvés par l’autorité administrative, selon des modalités fixées par décret, après avis de l’Observatoire de la formation des prix et des marges institué à l’article L. 682‑1. »

🖋️Tombé
Émilie Bonnivard
7 mai 2018

Compléter l’alinéa 15 par la phrase suivante :

« Sauf s’ils sont publics ou déterminés par des accords interprofessionnels mentionnés au présent titre, les indicateurs utilisés par les parties doivent préalablement être approuvés par l’autorité administrative, selon des modalités fixées par décret, après avis de l’Observatoire de la formation des prix et des marges institué à l’article L. 682‑1. »

🖋️Tombé
Véronique Louwagie
15 mai 2018

Compléter l’alinéa 15 par la phrase suivante :

« Sauf s’ils sont publics ou déterminés par des accords interprofessionnels mentionnés au présent titre, les indicateurs utilisés par les parties doivent préalablement être approuvés par l’autorité administrative, selon des modalités fixées par décret, après avis de l’Observatoire de la formation des prix et des marges institué à l’article L. 682‑1. »

🖋️Tombé
Sébastien Jumel
17 mai 2018

Compléter l’alinéa 15 par la phrase suivante :

« Sauf s’ils sont publics, les indicateurs utilisés par les parties doivent préalablement être approuvés par l’autorité administrative, selon des modalités fixées par décret, après avis de l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires institué à l’article L. 682‑1. »

🖋️Tombé
Dominique Potier
17 mai 2018

Compléter l’alinéa 15 par la phrase suivante :

« Sauf s’ils sont définis par toute structure régionale, nationale ou européenne leur conférant un caractère public ou déterminés par des accords interprofessionnels mentionnés au présent titre, les indicateurs utilisés par les parties doivent préalablement être approuvés par l’autorité administrative, selon les modalités fixées par décret, après avis de l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires institués à l’article L. 682‑1. »

🖋️Tombé
Damien Abad
16 mai 2018

Compléter l’alinéa 15 par la phrase suivante :

« S’ils ne sont pas publics, ou ne peuvent pas être définis par les interprofessions, les indicateurs de coûts de production sont validés par l’Observatoire des prix et des marges ».

🖋️Tombé
Sylvia Pinel
17 mai 2018

Compléter l’alinéa 15 par les cinq phrases suivantes :

« Les indicateurs de coûts de production doivent être nationaux. Les indicateurs insérés dans les contrats doivent être de préférence ceux proposés par l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires ou par les interprofessions. Une fois définis, ces indicateurs doivent être systématiquement publiés par les parties et être rendus accessibles au public. À défaut de publication, et après une mise en demeure restée infructueuse dans un délai de deux mois, l’autorité administrative compétente sanctionne obligatoirement toute défaillance et ce, jusqu’à publication des indicateurs. Un décret détermine l’autorité administrative compétente ainsi que les modalités de sanction. »

🖋️Tombé
Josiane Corneloup
17 mai 2018

Compléter l’alinéa 15 par les trois phrases suivantes :

« Une fois définis, ces indicateurs sont systématiquement publiés par les parties et rendus accessibles au public. À défaut de publication et après une mise en demeure restée infructueuse pendant un délai de deux mois, l’autorité administrative prend toutes les mesures pour assurer la publication des indicateurs. Un décret détermine l’autorité administrative compétente ainsi que les modalités de la sanction. »

🖋️Tombé
Arnaud Viala
15 mai 2018

Compléter l’alinéa 15 par les trois phrases suivantes :

« Une fois définis, ces indicateurs sont systématiquement publiés par les parties et rendus accessibles au public. À défaut de publication, et après une mise en demeure restée infructueuse pendant un délai deux mois, l’autorité administrative compétente sanctionne obligatoirement toute défaillance et ce jusqu’à publication des indicateurs. Un décret détermine l’autorité administrative compétente ainsi que les modalités de la sanction. »

🖋️Tombé
Jean-Pierre Vigier
15 mai 2018

Compléter l’alinéa 15 par les trois phrases suivantes :

« Une fois définis, ces indicateurs sont systématiquement publiés par les parties et rendus accessibles au public. À défaut de publication, et après une mise en demeure restée infructueuse pendant un délai deux mois, l’autorité administrative compétente sanctionne obligatoirement toute défaillance et ce jusqu’à publication des indicateurs. Un décret détermine l’autorité administrative compétente ainsi que les modalités de la sanction. »

🖋️Tombé
Fabrice Brun
15 mai 2018

Compléter l’alinéa 15 par les trois phrases suivantes :

« Une fois définis, ces indicateurs sont systématiquement publiés par les parties et rendus accessibles au public. À défaut de publication, et après une mise en demeure restée infructueuse pendant un délai deux mois, l’autorité administrative compétente sanctionne obligatoirement toute défaillance et ce jusqu’à publication des indicateurs. Un décret détermine l’autorité administrative compétente ainsi que les modalités de la sanction. »

🖋️Tombé
Marc Le Fur
15 mai 2018

Compléter l’alinéa 15 par les trois phrases suivantes :

« Une fois définis, ces indicateurs sont systématiquement publiés par les parties et rendus accessibles au public. À défaut de publication, et après une mise en demeure restée infructueuse pendant un délai deux mois, l’autorité administrative compétente sanctionne obligatoirement toute défaillance et ce jusqu’à publication des indicateurs. Un décret détermine l’autorité administrative compétente ainsi que les modalités de la sanction. »

🖋️Tombé
Philippe Vigier
15 mai 2018

Compléter l’alinéa 15 par les trois phrases suivantes :

« Une fois définis, ces indicateurs sont systématiquement publiés par les parties et rendus accessibles au public. À défaut de publication, et après une mise en demeure restée infructueuse pendant un délai deux mois, l’autorité administrative compétente sanctionne obligatoirement toute défaillance et ce jusqu’à publication des indicateurs. Un décret détermine l’autorité administrative compétente ainsi que les modalités de la sanction. »

🖋️Tombé
Julien Dive
15 mai 2018

Compléter l’alinéa 15 par les trois phrases suivantes :

« Une fois définis, ces indicateurs sont systématiquement publiés par les parties et rendus accessibles au public. À défaut de publication, et après une mise en demeure restée infructueuse pendant un délai deux mois, l’autorité administrative compétente sanctionne obligatoirement toute défaillance et ce jusqu’à publication des indicateurs. Un décret détermine l’autorité administrative compétente ainsi que les modalités de la sanction. »

🖋️Tombé
Valérie Bazin-Malgras
16 mai 2018

Compléter l’alinéa 15 par les trois phrases suivantes :

« Une fois définis, ces indicateurs sont systématiquement publiés par les parties et rendus accessibles au public. À défaut de publication, et après une mise en demeure restée infructueuse pendant un délai deux mois, l’autorité administrative compétente sanctionne obligatoirement toute défaillance et ce jusqu’à publication des indicateurs. Un décret détermine l’autorité administrative compétente ainsi que les modalités de la sanction. »

🖋️Tombé
Emmanuelle Anthoine
16 mai 2018

Compléter l’alinéa 15 par les trois phrases suivantes :

« Une fois définis, ces indicateurs sont systématiquement publiés par les parties et rendus accessibles au public. À défaut de publication, et après une mise en demeure restée infructueuse pendant un délai deux mois, l’autorité administrative compétente sanctionne obligatoirement toute défaillance et ce jusqu’à publication des indicateurs. Un décret détermine l’autorité administrative compétente ainsi que les modalités de la sanction. »

🖋️Tombé
Vincent Descoeur
16 mai 2018

Compléter l’alinéa 15 par les trois phrases suivantes :

« Une fois définis, ces indicateurs sont systématiquement publiés par les parties et rendus accessibles au public. À défaut de publication, et après une mise en demeure restée infructueuse pendant un délai deux mois, l’autorité administrative compétente sanctionne obligatoirement toute défaillance et ce jusqu’à publication des indicateurs. Un décret détermine l’autorité administrative compétente ainsi que les modalités de la sanction. »

🖋️Tombé
Daniel Fasquelle
16 mai 2018

Compléter l’alinéa 15 par les trois phrases suivantes :

« Une fois définis, ces indicateurs sont systématiquement publiés par les parties et rendus accessibles au public. À défaut de publication, et après une mise en demeure restée infructueuse pendant un délai deux mois, l’autorité administrative compétente sanctionne obligatoirement toute défaillance et ce jusqu’à publication des indicateurs. Un décret détermine l’autorité administrative compétente ainsi que les modalités de la sanction. »

🖋️Tombé
Sophie Auconie
17 mai 2018

Compléter l’alinéa 15 par les trois phrases suivantes :

« Une fois définis, ces indicateurs sont systématiquement publiés par les parties et rendus accessibles au public. À défaut de publication, et après une mise en demeure restée infructueuse pendant un délai deux mois, l’autorité administrative compétente sanctionne obligatoirement toute défaillance et ce jusqu’à publication des indicateurs. Un décret détermine l’autorité administrative compétente ainsi que les modalités de la sanction. »

🖋️Tombé
Frédéric Reiss
17 mai 2018

Compléter l’alinéa 15 par les trois phrases suivantes :

« Une fois définis, ces indicateurs sont systématiquement publiés par les parties et rendus accessibles au public. À défaut de publication, et après une mise en demeure restée infructueuse pendant un délai deux mois, l’autorité administrative compétente sanctionne obligatoirement toute défaillance et ce jusqu’à publication des indicateurs. Un décret détermine l’autorité administrative compétente ainsi que les modalités de la sanction. »

🖋️Tombé
Yannick Favennec-Bécot
17 mai 2018

Compléter l’alinéa 15 par les trois phrases suivantes :

« Une fois définis, ces indicateurs sont systématiquement publiés par les parties et rendus accessibles au public. À défaut de publication, et après une mise en demeure restée infructueuse pendant un délai deux mois, l’autorité administrative compétente sanctionne obligatoirement toute défaillance et ce jusqu’à publication des indicateurs. Un décret détermine l’autorité administrative compétente ainsi que les modalités de la sanction. »

🖋️Tombé
Pierre Morel-À-L'Huissier
17 mai 2018

Compléter l’alinéa 15 par les trois phrases suivantes :

« Une fois définis, ces indicateurs sont systématiquement publiés par les parties et rendus accessibles au public. À défaut de publication, et après une mise en demeure restée infructueuse pendant un délai deux mois, l’autorité administrative compétente sanctionne obligatoirement toute défaillance et ce jusqu’à publication des indicateurs. Un décret détermine l’autorité administrative compétente ainsi que les modalités de la sanction. »

🖋️Tombé
Thierry Benoit
17 mai 2018

Compléter l’alinéa 15 par les trois phrases suivantes :

« Une fois définis, ces indicateurs sont systématiquement publiés par les parties et rendus accessibles au public. À défaut de publication, et après une mise en demeure restée infructueuse pendant un délai deux mois, l’autorité administrative compétente sanctionne obligatoirement toute défaillance et ce jusqu’à publication des indicateurs. Un décret détermine l’autorité administrative compétente ainsi que les modalités de la sanction. »

🖋️Tombé
Philippe Chalumeau
17 mai 2018

Compléter l’alinéa 15 par les trois phrases suivantes :

« Une fois définis, ces indicateurs sont systématiquement publiés par les parties et rendus accessibles au public. À défaut de publication, et après une mise en demeure restée infructueuse pendant un délai deux mois, l’autorité administrative compétente sanctionne obligatoirement toute défaillance et ce jusqu’à publication des indicateurs. Un décret détermine l’autorité administrative compétente ainsi que les modalités de la sanction. »

🖋️Tombé
Dominique Potier
17 mai 2018

Compléter l’alinéa 15 par les trois phrases suivantes :

« Ces indicateurs, une fois définis, sont publiés par les parties et mis à disposition du public. À défaut de publication, et après mise en demeure, l’autorité administrative compétente sanctionne le non-respect de cette obligation de publication jusqu’à la publication des indicateurs. Un décret définit les modalités d’application de cette disposition. » 

🖋️Tombé
Emmanuelle Ménard
17 mai 2018

Compléter l’alinéa 15 par les deux phrases suivantes :

« Une fois qu’ils ont été choisis, les indicateurs sont publiés et accessibles au public. À défaut de publication, une autorité administrative, nommée par décret en Conseil d’État, sanctionne la non-publication ».

🖋️Tombé
Guillaume Chiche
17 mai 2018

Compléter l’alinéa 15 par la phrase suivante :

« Elles ont l’obligation de publier ces indicateurs et de les rendre accessibles au public, faute de quoi l’autorité administrative procède à des sanctions ».

🖋️Tombé
Ludovic Pajot
16 mai 2018

Compléter l’alinéa 15 par la phrase suivante :

« Ils font l’objet d’une publication dont les modalités sont déterminées par un décret en Conseil d’État. »

🖋️Tombé
Frédéric Descrozaille
17 mai 2018

À l’alinéa 27, substituer aux mots :

« de trois ans »,

le mot :

« pluriannuelle ».


Article 2
🖋️Adopté
Monique Limon
17 mai 2018

I. – Après le mot :

« à »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« 2 % du chiffre d’affaires hors taxes du dernier exercice clos ou, dans le cas des organisations de producteurs ou associations d’organisations de producteurs assurant la commercialisation des produits sans transfert de propriété, à 2 % du chiffre d'affaires agrégé de l'ensemble des producteurs dont elles commercialisent les produits : ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 9, après le mot :

« faire »,

insérer le mot :

« délibérément ».

III – En conséquence, compléter la dernière phrase de l’alinéa 12 par les mots :

« dans les publications, journaux ou services de communication au public par voie électronique, dans un format et pour une durée proportionnés à la sanction infligée. Cette publication est systématiquement ordonnée en cas de réitération du manquement dans un délai de deux ans à compter de la première commission des faits ».

🖋️Adopté
Bruno Millienne
17 mai 2018

I. – Après le mot :

« à »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« 2 % du chiffre d’affaires hors taxes du dernier exercice clos ou, dans le cas des organisations de producteurs ou associations d’organisations de producteurs assurant la commercialisation des produits sans transfert de propriété, à 2 % du chiffre d'affaires agrégé de l'ensemble des producteurs dont elles commercialisent les produits : ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 9, après le mot :

« faire »,

insérer le mot :

« délibérément ».

III – En conséquence, compléter la dernière phrase de l’alinéa 12 par les mots :

« dans les publications, journaux ou services de communication au public par voie électronique, dans un format et pour une durée proportionnés à la sanction infligée. Cette publication est systématiquement ordonnée en cas de réitération du manquement dans un délai de deux ans à compter de la première commission des faits ».

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
16 mai 2018

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« tel que le prévoit le »

les mots :

« en méconnaissance du ».

🖋️Adopté
Dino Cinieri
30 avr. 2018

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« 2° ter Le fait, pour un acheteur de produits agricoles, de ne pas donner de réponse écrite au producteur, à l’organisation de producteurs ou à l’association d’organisations de producteurs, en cas de refus de la proposition de contrat ou d’accord-cadre écrit ; ».

🖋️Adopté
Thierry Benoit
2 mai 2018

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« 2° ter Le fait, pour un acheteur de produits agricoles, de ne pas donner de réponse écrite au producteur, à l’organisation de producteurs ou à l’association d’organisations de producteurs, en cas de refus de la proposition de contrat ou d’accord-cadre écrit ; ».

🖋️Adopté
Véronique Louwagie
15 mai 2018

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« 2° ter Le fait, pour un acheteur de produits agricoles, de ne pas donner de réponse écrite au producteur, à l’organisation de producteurs ou à l’association d’organisations de producteurs, en cas de refus de la proposition de contrat ou d’accord-cadre écrit ; ».

🖋️Adopté
Philippe Gosselin
15 mai 2018

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« 2° ter Le fait, pour un acheteur de produits agricoles, de ne pas donner de réponse écrite au producteur, à l’organisation de producteurs ou à l’association d’organisations de producteurs, en cas de refus de la proposition de contrat ou d’accord-cadre écrit ; ».

🖋️Adopté
Jean-Claude Bouchet
16 mai 2018

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« 2° ter Le fait, pour un acheteur de produits agricoles, de ne pas donner de réponse écrite au producteur, à l’organisation de producteurs ou à l’association d’organisations de producteurs, en cas de refus de la proposition de contrat ou d’accord-cadre écrit ; ».

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
30 avr. 2018

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 2 :

« Art. L. 631‑25. – Sans préjudice des articles L. 442‑6 du code de commerce et 1112 du code civil, est passible... (le reste sans changement) ».

🖋️Rejeté
Martial Saddier
2 mai 2018

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 2 :

« Art. L. 631‑25. – Sans préjudice des articles L. 442‑6 du code de commerce et 1112 du code civil, est passible... (le reste sans changement) ».

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
15 mai 2018

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 2 :

« Art. L. 631‑25. – Sans préjudice des articles L. 442‑6 du code de commerce et 1112 du code civil, est passible... (le reste sans changement) ».

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
15 mai 2018

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 2 :

« Art. L. 631‑25. – Sans préjudice des articles L. 442‑6 du code de commerce et 1112 du code civil, est passible... (le reste sans changement) ».

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
15 mai 2018

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 2 :

« Art. L. 631‑25. – Sans préjudice des articles L. 442‑6 du code de commerce et 1112 du code civil, est passible... (le reste sans changement) ».

🖋️Rejeté
Jean-Claude Bouchet
16 mai 2018

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 2 :

« Art. L. 631‑25. – Sans préjudice des articles L. 442‑6 du code de commerce et 1112 du code civil, est passible... (le reste sans changement) ».

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
17 mai 2018

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 2 :

« Art. L. 631‑25. – Sans préjudice des articles L. 442‑6 du code de commerce et 1112 du code civil, est passible... (le reste sans changement) ».

🖋️Rejeté
Sébastien Jumel
17 mai 2018

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 2 :

« Art. L. 631‑25. – Sans préjudice de l’article L. 442‑6 du code de commerce, est passible... (le reste sans changement) ».

🖋️Rejeté
Michel Castellani
17 mai 2018

Après le mot :

« montant »,

rédiger ainsi la fin de l'alinéa 2 :

« est un pourcentage du chiffre d’affaires selon les modalités fixées par décret : ».

🖋️Rejeté
Sébastien Jumel
17 mai 2018

Après le mot :

« montant »,

rédiger ainsi la fin de l'alinéa 2 :

« est un pourcentage du chiffre d’affaires selon les modalités fixées par décret : ».

🖋️Rejeté
Sébastien Jumel
17 mai 2018

Après le mot :

« montant »

rédiger ainsi la fin de l'alinéa 2 :

« est égal à 5 % du chiffre d’affaires, dans les limites d’un plafond fixé par décret : ».

🖋️Rejeté
Jennifer De Temmerman
9 mai 2018

I. – Après le mot :

« administrative »,

supprimer la fin de l’alinéa 2.

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 12 par la phrase suivante :

« L’autorité administrative compétente fixe le montant de cette amende en pourcentage du chiffre d’affaires de l’année où les faits ont eu lieu. Elle ne peut cependant excéder 2 % de ce dernier. »

🖋️Non soutenu
Jean-Jacques Gaultier
15 mai 2018

À la fin de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« à 75 000 € par an »

les mots :

« , annuellement, à 2 % du chiffre d’affaires hors taxes réalisé en France par l’auteur des manquements lors du dernier exercice clos depuis l’exercice précédant celui au cours duquel les manquements en cause ont été mis en œuvre ».

🖋️Non soutenu
Valérie Lacroute
16 mai 2018

À la fin de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« à 75 000 € par an »

les mots :

« , annuellement, à 2 % du chiffre d’affaires hors taxes réalisé en France par l’auteur des manquements lors du dernier exercice clos depuis l’exercice précédant celui au cours duquel les manquements en cause ont été mis en œuvre ».

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
16 mai 2018

À la fin de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« à 75 000 € par an »

les mots :

« , annuellement, à 2 % du chiffre d’affaires hors taxes réalisé en France par l’auteur des manquements lors du dernier exercice clos depuis l’exercice précédant celui au cours duquel les manquements en cause ont été mis en œuvre ».

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018

À la fin de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« à 75 000 € par an »

les mots :

« , annuellement, à 2 % du chiffre d’affaires hors taxes réalisé en France par l’auteur des manquements lors du dernier exercice clos depuis l’exercice précédant celui au cours duquel les manquements en cause ont été mis en œuvre ».

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
17 mai 2018

À la fin de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« à 75 000 € par an »

les mots :

« , annuellement, à 2 % du chiffre d’affaires hors taxes réalisé en France par l’auteur des manquements lors du dernier exercice clos depuis l’exercice précédant celui au cours duquel les manquements en cause ont été mis en œuvre ».

🖋️Non soutenu
Frédéric Reiss
17 mai 2018

À la fin de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« à 75 000 € par an »

les mots :

« , annuellement, à 2 % du chiffre d’affaires hors taxes réalisé en France par l’auteur des manquements lors du dernier exercice clos depuis l’exercice précédant celui au cours duquel les manquements en cause ont été mis en œuvre ».

🖋️Non soutenu
Rémy Rebeyrotte
17 mai 2018

À la fin de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« à 75 000 € par an »

les mots :

« , annuellement, à 2 % du chiffre d’affaires hors taxes réalisé en France par l’auteur des manquements lors du dernier exercice clos depuis l’exercice précédant celui au cours duquel les manquements en cause ont été mis en œuvre ».

🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
17 mai 2018

À la fin de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« à 75 000 € par an »

les mots :

« , annuellement, à 2 % du chiffre d’affaires hors taxes réalisé en France par l’auteur des manquements lors du dernier exercice clos depuis l’exercice précédant celui au cours duquel les manquements en cause ont été mis en œuvre ».

🖋️Rejeté
Sébastien Leclerc
7 mai 2018

À l’alinéa 3, supprimer les mots :

« un producteur, une organisation de producteurs, une association d’organisations de producteurs ou ».

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
15 mai 2018

À l’alinéa 3, supprimer les mots :

« un producteur, ».

🖋️Rejeté
Sébastien Leclerc
7 mai 2018

À l’alinéa 4, supprimer les mots :

« un producteur ou ».

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
15 mai 2018

À l’alinéa 4, supprimer les mots :

« un producteur ou ».

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« 2° ter Le fait, pour un acheteur de produits agricoles, de ne pas donner de réponse écrite au producteur, à l’organisation de producteurs ou à l’association d’organisations de producteurs, en cas de refus de la proposition de contrat ou d’accord-cadre écrit ; ».

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
17 mai 2018

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« 2° ter Le fait, pour un acheteur de produits agricoles, de ne pas donner de réponse écrite au producteur, à l’organisation de producteurs ou à l’association d’organisations de producteurs, en cas de refus de la proposition de contrat ou d’accord-cadre écrit ; ».

🖋️Rejeté
Jérôme Nury
27 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 8.

🖋️Non soutenu
Patrice Verchère
16 mai 2018

Supprimer l’alinéa 8.

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
17 mai 2018

Supprimer l’alinéa 8.

🖋️Rejeté
Aurélien Pradié
17 mai 2018

Supprimer l’alinéa 8.

🖋️Non soutenu
Jacqueline Dubois
11 mai 2018

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« d) Le fait pour un acheteur de ne pas justifier auprès du producteur, de l’organisation de producteurs ou de l’association d’organisations de producteurs avec lequel un contrat ou un accord-cadre a été conclu, de la prise en compte des indicateurs mentionnés au II de l’article L. 631‑24. »

🖋️Rejeté
Jean-Pierre Vigier
15 mai 2018

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« 6° Le fait, pour un acheteur, de ne pas apporter de justifications ou de contreparties à des obligations pesant uniquement à la charge du vendeur. »

🖋️Non soutenu
Jean-Jacques Gaultier
15 mai 2018

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« 6° Le fait, pour un acheteur, de ne pas apporter de justifications ou de contreparties à des obligations pesant uniquement à la charge du vendeur. »

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
15 mai 2018

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« 6° Le fait, pour un acheteur, de ne pas apporter de justifications ou de contreparties à des obligations pesant uniquement à la charge du vendeur. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
16 mai 2018

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« 6° Le fait, pour un acheteur, de ne pas apporter de justifications ou de contreparties à des obligations pesant uniquement à la charge du vendeur. »

🖋️Rejeté
Valérie Bazin-Malgras
16 mai 2018

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« 6° Le fait, pour un acheteur, de ne pas apporter de justifications ou de contreparties à des obligations pesant uniquement à la charge du vendeur. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Anthoine
16 mai 2018

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« 6° Le fait, pour un acheteur, de ne pas apporter de justifications ou de contreparties à des obligations pesant uniquement à la charge du vendeur. »

🖋️Non soutenu
Valérie Lacroute
16 mai 2018

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« 6° Le fait, pour un acheteur, de ne pas apporter de justifications ou de contreparties à des obligations pesant uniquement à la charge du vendeur. »

🖋️Rejeté
Daniel Fasquelle
16 mai 2018

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« 6° Le fait, pour un acheteur, de ne pas apporter de justifications ou de contreparties à des obligations pesant uniquement à la charge du vendeur. »

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
16 mai 2018

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« 6° Le fait, pour un acheteur, de ne pas apporter de justifications ou de contreparties à des obligations pesant uniquement à la charge du vendeur. »

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« 6° Le fait, pour un acheteur, de ne pas apporter de justifications ou de contreparties à des obligations pesant uniquement à la charge du vendeur. »

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
17 mai 2018

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« 6° Le fait, pour un acheteur, de ne pas apporter de justifications ou de contreparties à des obligations pesant uniquement à la charge du vendeur. »

🖋️Non soutenu
Frédéric Reiss
17 mai 2018

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« 6° Le fait, pour un acheteur, de ne pas apporter de justifications ou de contreparties à des obligations pesant uniquement à la charge du vendeur. »

🖋️Non soutenu
Rémy Rebeyrotte
17 mai 2018

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« 6° Le fait, pour un acheteur, de ne pas apporter de justifications ou de contreparties à des obligations pesant uniquement à la charge du vendeur. »

🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
17 mai 2018

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« 6° Le fait, pour un acheteur, de ne pas apporter de justifications ou de contreparties à des obligations pesant uniquement à la charge du vendeur. »

🖋️Rejeté
Paul Molac
17 mai 2018

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« 6° Le fait, pour un acheteur, de ne pas apporter de justifications ou de contreparties à des obligations pesant uniquement à la charge du vendeur. »

🖋️Rejeté
Sylvia Pinel
17 mai 2018

Après l'alinéa 11, insérer l'alinéa suivant :

« 6° Le fait qu'un contrat ne contienne pas de prix fixe ou de prix facilement déterminable par les deux parties ou l'une des deux parties. »

🖋️Rejeté
Sylvia Pinel
17 mai 2018

Après l’alinéa 11, insérer l'alinéa suivant :

« 6° Le fait qu’un contrat soit déséquilibré à la faveur d’une des parties, notamment dans le cadre des contrats passés entre les producteurs et les enseignes de la grande distribution. »

🖋️Rejeté
Mathilde Panot
17 mai 2018

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« 6° Le fait d’acheter un produit en dessous du coût de production estimé par l’indicateur de l’Observatoire de formation des prix et des marges correspondant ».

🖋️Rejeté
François Ruffin
17 mai 2018

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« En cas de procédure judiciaire, la charge de la preuve repose sur l’acheteur. Un producteur jugé de bonne foi ne peut fait l’objet d’une sanction pécuniaire ».

🖋️Tombé
Jean-Pierre Vigier
15 mai 2018

À la fin de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« à 75 000 € par an »

les mots :

« , annuellement, à 2 % du chiffre d’affaires hors taxes réalisé en France par l’auteur des manquements lors du dernier exercice clos depuis l’exercice précédant celui au cours duquel les manquements en cause ont été mis en œuvre ».

🖋️Tombé
Thierry Benoit
15 mai 2018

À la fin de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« à 75 000 € par an »

les mots :

« , annuellement, à 2 % du chiffre d’affaires hors taxes réalisé en France par l’auteur des manquements lors du dernier exercice clos depuis l’exercice précédant celui au cours duquel les manquements en cause ont été mis en œuvre ».

🖋️Tombé
Marc Le Fur
16 mai 2018

À la fin de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« à 75 000 € par an »

les mots :

« , annuellement, à 2 % du chiffre d’affaires hors taxes réalisé en France par l’auteur des manquements lors du dernier exercice clos depuis l’exercice précédant celui au cours duquel les manquements en cause ont été mis en œuvre ».

🖋️Tombé
Valérie Bazin-Malgras
16 mai 2018

À la fin de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« à 75 000 € par an »

les mots :

« , annuellement, à 2 % du chiffre d’affaires hors taxes réalisé en France par l’auteur des manquements lors du dernier exercice clos depuis l’exercice précédant celui au cours duquel les manquements en cause ont été mis en œuvre ».

🖋️Tombé
Emmanuelle Anthoine
16 mai 2018

À la fin de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« à 75 000 € par an »

les mots :

« , annuellement, à 2 % du chiffre d’affaires hors taxes réalisé en France par l’auteur des manquements lors du dernier exercice clos depuis l’exercice précédant celui au cours duquel les manquements en cause ont été mis en œuvre ».

🖋️Tombé
Daniel Fasquelle
16 mai 2018

À la fin de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« à 75 000 € par an »

les mots :

« , annuellement, à 2 % du chiffre d’affaires hors taxes réalisé en France par l’auteur des manquements lors du dernier exercice clos depuis l’exercice précédant celui au cours duquel les manquements en cause ont été mis en œuvre ».

🖋️Tombé
Thibault Bazin
17 mai 2018

À la fin de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« à 75 000 € par an »

les mots :

« , annuellement, à 2 % du chiffre d’affaires hors taxes réalisé en France par l’auteur des manquements lors du dernier exercice clos depuis l’exercice précédant celui au cours duquel les manquements en cause ont été mis en œuvre ».

🖋️Tombé
Sébastien Leclerc
7 mai 2018

Supprimer les alinéas 8 et 9.

🖋️Tombé
Maxime Minot
25 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 9.

🖋️Tombé
Dino Cinieri
30 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 9.

🖋️Tombé
Thierry Benoit
2 mai 2018

Supprimer l’alinéa 9.

🖋️Tombé
Martial Saddier
2 mai 2018

Supprimer l’alinéa 9.

🖋️Tombé
Arnaud Viala
15 mai 2018

Supprimer l’alinéa 9.

🖋️Tombé
Véronique Louwagie
15 mai 2018

Supprimer l’alinéa 9.

🖋️Tombé
Philippe Gosselin
15 mai 2018

Supprimer l’alinéa 9.

🖋️Tombé
Fabrice Brun
15 mai 2018

Supprimer l’alinéa 9.

🖋️Tombé
Pierre Vatin
15 mai 2018

Supprimer l’alinéa 9.

🖋️Tombé
Jean-Claude Bouchet
16 mai 2018

Supprimer l’alinéa 9.

🖋️Tombé
Damien Abad
16 mai 2018

Supprimer l’alinéa 9.

🖋️Tombé
Julien Aubert
16 mai 2018

Supprimer l’alinéa 9.


Article 3
🖋️Rejeté
Thierry Benoit
17 mai 2018

À la fin de la première phrase de l’alinéa 4, substituer au mot :

« raisonnable »

les mots :

« de trois mois ».


Article 4
🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
17 mai 2018

Après le mot :

« conclusions »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 6 :

« , avis ou recommandations, y compris ceux auxquels il est parvenu au terme d’une médiation, sous réserve de l’accord préalable des parties. »

🖋️Adopté
Monique Limon
17 mai 2018

Après l’alinéa 7, insérer les deux alinéas suivants :

« 5° Après le quatrième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Il peut saisir le ministre chargé de l’économie de toute clause des contrats ou accords-cadres qu’il estime illicites, afin que le ministre puisse introduire une action devant la juridiction civile ou commerciale compétente pour faire constater la nullité de ces clauses ou contrats. En ce cas, le ministre en informe les parties sans délai. »

🖋️Adopté
Monique Limon
17 mai 2018

Après l’alinéa 7, insérer les deux alinéas suivants :

« 5° Après le quatrième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Il peut émettre à la demande d’une organisation membre d’une interprofession tout avis ou recommandation sur les indicateurs mentionnés à l’avant dernier alinéa du II de l’article L. 631‑24 ».

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
16 mai 2018

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« 5° À la fin du dernier alinéa, les mots : « même code » sont remplacés par les mots : « code de commerce ».

🖋️Rejeté
Gérard Menuel
14 mai 2018

Rédiger ainsi les alinéas 2 et 3 :

« 1° Le deuxième alinéa est ainsi rédigé :

« Il peut être saisi de tout litige relatif à la conclusion ou à l’exécution d’un contrat ayant pour objet la vente de produits agricoles, ou la vente de produits alimentaires destinés à la revente ou à la transformation, y compris les litiges liés à la renégociation du prix prévue à l’article L. 441‑8 du code de commerce ou à un accord-cadre prévu au I de l’article L. 631‑24 du présent code. Il prend toute initiative de nature à favoriser la résolution amiable du litige entre parties. »

🖋️Irrecevable
Jérôme Nury
16 mai 2018
🖋️Rejeté
Dominique Potier
17 mai 2018

Après l’alinéa 7, insérer les deux alinéas suivants :

« 5° Après le quatrième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« À la demande du ministre chargé de l’économie ou de l’agriculture ou d’une organisation interprofessionnelle, il peut évaluer les effets de la contractualisation dans une ou plusieurs filières alimentaires. » ».

🖋️Rejeté
Dominique Potier
17 mai 2018

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« 5° Au cinquième alinéa de l’article L. 631‑27 du code rural et de la pêche maritime, après le mot : « émettre », sont insérés les mots : « un rapport sur l’impact de l’évolution de la contractualisation pour les agriculteurs, » ».

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
30 avr. 2018

Après l’alinéa 7, insérer les quatre alinéas suivants :

« 5° Après l'avant-dernier alinéa, sont insérés trois alinéas ainsi rédigés :

« Il peut confier la résolution des litiges, dans des conditions définies par décret : 

« a) aux médiateurs présents dans les entreprises intervenant dans la chaîne d’approvisionnement alimentaire ;

« b) au médiateur de la coopération agricole mentionné à l’article L. 528‑1. »

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
2 mai 2018

Après l’alinéa 7, insérer les quatre alinéas suivants :

« 5° Après l'avant-dernier alinéa, sont insérés trois alinéas ainsi rédigés :

« Il peut confier la résolution des litiges, dans des conditions définies par décret : 

« a) aux médiateurs présents dans les entreprises intervenant dans la chaîne d’approvisionnement alimentaire ;

« b) au médiateur de la coopération agricole mentionné à l’article L. 528‑1. »

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
15 mai 2018

Après l’alinéa 7, insérer les quatre alinéas suivants :

« 5° Après l'avant-dernier alinéa, sont insérés trois alinéas ainsi rédigés :

« Il peut confier la résolution des litiges, dans des conditions définies par décret : 

« a) aux médiateurs présents dans les entreprises intervenant dans la chaîne d’approvisionnement alimentaire ;

« b) au médiateur de la coopération agricole mentionné à l’article L. 528‑1. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
15 mai 2018

Après l’alinéa 7, insérer les quatre alinéas suivants :

« 5° Après l'avant-dernier alinéa, sont insérés trois alinéas ainsi rédigés :

« Il peut confier la résolution des litiges, dans des conditions définies par décret : 

« a) aux médiateurs présents dans les entreprises intervenant dans la chaîne d’approvisionnement alimentaire ;

« b) au médiateur de la coopération agricole mentionné à l’article L. 528‑1. »

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
15 mai 2018

Après l’alinéa 7, insérer les quatre alinéas suivants :

« 5° Après l'avant-dernier alinéa, sont insérés trois alinéas ainsi rédigés :

« Il peut confier la résolution des litiges, dans des conditions définies par décret : 

« a) aux médiateurs présents dans les entreprises intervenant dans la chaîne d’approvisionnement alimentaire ;

« b) au médiateur de la coopération agricole mentionné à l’article L. 528‑1. »

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018

Après l’alinéa 7, insérer les quatre alinéas suivants :

« 5° Après l'avant-dernier alinéa, sont insérés trois alinéas ainsi rédigés :

« Il peut confier la résolution des litiges, dans des conditions définies par décret : 

« a) aux médiateurs présents dans les entreprises intervenant dans la chaîne d’approvisionnement alimentaire ;

« b) au médiateur de la coopération agricole mentionné à l’article L. 528‑1. »

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
17 mai 2018

Après l’alinéa 7, insérer les quatre alinéas suivants :

« 5° Après l'avant-dernier alinéa, sont insérés trois alinéas ainsi rédigés :

« Il peut confier la résolution des litiges, dans des conditions définies par décret : 

« a) aux médiateurs présents dans les entreprises intervenant dans la chaîne d’approvisionnement alimentaire ;

« b) au médiateur de la coopération agricole mentionné à l’article L. 528‑1. »

🖋️Non soutenu
Jean-Marie Sermier
15 mai 2018

À l’alinéa 9, après le mot :

« autrement »,

insérer les mots :

« , notamment dans la relation entre l’associé coopérateur et la coopérative ».

🖋️Rejeté
Didier Paris
17 mai 2018

À l’alinéa 9, après le mot :

« autrement »,

insérer les mots :

« , notamment dans les relations entre l’associé coopérateur et la coopérative dans laquelle il est engagé, ».

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
17 mai 2018

Compléter l’alinéa 9 par les deux phrases suivantes :

« Dans le cas de la production laitière, et le cas échéant de denrées périssables définies par décret, le blocage de la négociation entre un producteur, une organisation de producteurs et son acheteur ne doit pas entraîner un arrêt de la collecte ou de la livraison des produits agricoles concernés. Tant que la médiation et l’arbitrage ne sont pas rendus, le contrat précédent reste en vigueur. »

🖋️Rejeté
Sébastien Jumel
17 mai 2018

Compléter l’alinéa 9 par les deux phrases suivantes :

« Dans le cas de la production laitière, et le cas échéant de denrées périssables définies par décret, le blocage de la négociation entre un producteur, une organisation de producteurs et son acheteur ne doit pas entraîner un arrêt de la collecte ou de la livraison des produits agricoles concernés. Tant que la médiation et l’arbitrage ne sont pas rendus, le contrat précédent reste en vigueur. »

🖋️Rejeté
Bruno Millienne
17 mai 2018

Compléter l’alinéa 9 par les deux phrases suivantes :

« Dans le cas de la production laitière, et le cas échéant de denrées périssables définies par décret, le blocage de la négociation entre un producteur, une organisation de producteurs et son acheteur ne doit pas entraîner un arrêt de la collecte ou de la livraison des produits agricoles concernés. Tant que la médiation et l’arbitrage ne sont pas rendus, le contrat précédent reste en vigueur. »

🖋️Rejeté
Paul Molac
17 mai 2018

Compléter l’alinéa 9 par les deux phrases suivantes :

« Dans le cas de la production laitière, et le cas échéant de denrées périssables définies par décret, le blocage de la négociation entre un producteur, une organisation de producteurs et son acheteur ne doit pas entraîner un arrêt de la collecte ou de la livraison des produits agricoles concernés. Tant que la médiation et l’arbitrage ne sont pas rendus, le contrat précédent reste en vigueur. »

🖋️Non soutenu
Stéphanie Kerbarh
17 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 10 :

« Le chapitre Ier du titre II de la loi n° 95‑125 du 8 février 1995 relative à l’organisation des juridictions et à la procédure civile, pénale et administrative et l’article 131‑3 du code de procédure civile sont applicables à cette médiation. »

🖋️Non soutenu
Stéphanie Kerbarh
17 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 10, substituer au mot :

« un »

le mot :

« trois ».

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
15 mai 2018

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« En l’absence d’un accord entre les parties au terme du délai de médiation pour les litiges portant sur les accords-cadres mentionnés au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 du présent code ou sur la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles ou toute personne justifiant d’un intérêt à agir peut saisir le juge des référés, lequel dispose du pouvoir d’enjoindre aux parties la mise œuvre des recommandations du médiateur ».

🖋️Non soutenu
Maxime Minot
25 avr. 2018

Après l’alinéa 10, insérer l'alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 du présent code et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. » 

🖋️Non soutenu
Jean-Charles Taugourdeau
25 avr. 2018

Après l’alinéa 10, insérer l'alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 du présent code et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. » 

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
25 avr. 2018

Après l’alinéa 10, insérer l'alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 du présent code et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. » 

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
30 avr. 2018

Après l’alinéa 10, insérer l'alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 du présent code et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. » 

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
2 mai 2018

Après l’alinéa 10, insérer l'alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 du présent code et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. » 

🖋️Rejeté
Jean-Carles Grelier
4 mai 2018

Après l’alinéa 10, insérer l'alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 du présent code et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. » 

🖋️Rejeté
Émilie Bonnivard
7 mai 2018

Après l’alinéa 10, insérer l'alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 du présent code et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. » 

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
15 mai 2018

Après l’alinéa 10, insérer l'alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 du présent code et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. » 

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
15 mai 2018

Après l’alinéa 10, insérer l'alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 du présent code et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. » 

🖋️Rejeté
Jean-Pierre Vigier
15 mai 2018

Après l’alinéa 10, insérer l'alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 du présent code et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. » 

🖋️Rejeté
Jean-Jacques Gaultier
15 mai 2018

Après l’alinéa 10, insérer l'alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 du présent code et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. » 

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
15 mai 2018

Après l’alinéa 10, insérer l'alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 du présent code et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. » 

🖋️Rejeté
Pierre Vatin
15 mai 2018

Après l’alinéa 10, insérer l'alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 du présent code et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. » 

🖋️Non soutenu
Valérie Bazin-Malgras
16 mai 2018

Après l’alinéa 10, insérer l'alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 du présent code et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. » 

🖋️Rejeté
Emmanuelle Anthoine
16 mai 2018

Après l’alinéa 10, insérer l'alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 du présent code et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. » 

🖋️Rejeté
Jérôme Nury
16 mai 2018

Après l’alinéa 10, insérer l'alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 du présent code et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. » 

🖋️Rejeté
Nicolas Forissier
16 mai 2018

Après l’alinéa 10, insérer l'alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 du présent code et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. » 

🖋️Non soutenu
Patrice Verchère
16 mai 2018

Après l’alinéa 10, insérer l'alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 du présent code et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. » 

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018

Après l’alinéa 10, insérer l'alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 du présent code et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. » 

🖋️Non soutenu
Julien Aubert
16 mai 2018

Après l’alinéa 10, insérer l'alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 du présent code et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. » 

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
17 mai 2018

Après l’alinéa 10, insérer l'alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 du présent code et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. » 

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
17 mai 2018

Après l’alinéa 10, insérer l'alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 du présent code et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. » 

🖋️Rejeté
Sébastien Jumel
17 mai 2018

Après l’alinéa 10, insérer l'alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 du présent code et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. » 

🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
17 mai 2018

Après l’alinéa 10, insérer l'alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 du présent code et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. » 

🖋️Rejeté
Dominique Potier
17 mai 2018

Après l’alinéa 10, insérer l'alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 du présent code et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. » 

🖋️Non soutenu
Paul Molac
17 mai 2018

Après l’alinéa 10, insérer l'alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 du présent code et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. » 

🖋️Non soutenu
Christophe Naegelen
17 mai 2018

Après l’alinéa 10, insérer l'alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 du présent code et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. » 

🖋️Non soutenu
Stéphane Trompille
18 mai 2018

Après l’alinéa 10, insérer l'alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 du présent code et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. » 

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
16 mai 2018

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L 631‑24 du présent code et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles, justifiant de son intérêt à agir, peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. »

🖋️Non soutenu
Valérie Beauvais
16 mai 2018

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L 631‑24 du présent code et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles, justifiant de son intérêt à agir, peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. »

🖋️Rejeté
Daniel Fasquelle
16 mai 2018

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L 631‑24 du présent code et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles, justifiant de son intérêt à agir, peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. »

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
17 mai 2018

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L 631‑24 du présent code et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles, justifiant de son intérêt à agir, peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
17 mai 2018

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L 631‑24 du présent code et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles, justifiant de son intérêt à agir, peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. »

🖋️Non soutenu
Rémy Rebeyrotte
17 mai 2018

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L 631‑24 du présent code et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles, justifiant de son intérêt à agir, peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. »

🖋️Rejeté
Jean Terlier
16 mai 2018

Après l’alinéa 10, insérer les deux alinéas suivants :

« II bis. – Après le même article, il est inséré un article L. 631-28-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 631‑28‑1. : Pendant la médiation, toute convention mentionnée à l’article L. 631‑24 ayant pour objet la vente de produits agricoles ou alimentaires continue à être exécutée aux conditions et modalités fixées au jour de la signature. ».

🖋️Rejeté
Jean Terlier
17 mai 2018

Après l’alinéa 10, insérer les deux alinéas suivants :

« II bis. – Après le même article, il est inséré un article L. 631‑28‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 631‑28‑1. – L’exécution du contrat ou de l’accord cadre mentionné à l’article L. 631‑24 ayant pour objet la vente de produits agricoles ou alimentaires se poursuit pendant la procédure de médiation aux conditions et aux modalités ayant cours au moment de la procédure. »

🖋️Rejeté
Jean Terlier
16 mai 2018

Après l'alinéa 10, insérer les deux alinéas suivants :

« II bis. – Après le même article, il est inséré un article L. 631‑28‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 631‑28‑1. : Si la convention mentionnée à l’article L. 631‑24 ayant pour objet la vente de produits agricoles ou alimentaires vient à échéance au cours de la médiation, elle est réputée poursuivie aux mêmes conditions et modalités jusqu’à la fin de la période de médiation et le cas échéant, en cas de saisine de la juridiction compétente, jusqu’à la résolution judiciaire du litige ».

🖋️Rejeté
Jean Terlier
17 mai 2018

Après l’alinéa 10, insérer les deux alinéas suivants :

« II bis. – Après le même article, il est inséré un nouvel article L. 631‑28‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 631‑28‑1. – Le contrat ou accord cadre mentionnés à l’article L. 631‑24 ayant pour objet la vente de produits agricoles ou alimentaires arrivant à échéance au cours de la procédure de médiation, est réputé poursuivi aux mêmes conditions et modalités jusqu’à la fin de la période de médiation et le cas échéant, en cas de saisine de la juridiction compétente, jusqu’à la résolution judiciaire du litige ».

🖋️Rejeté
Sylvia Pinel
17 mai 2018

Après l'alinéa 10, insérer l'alinéa suivant :

« Le médiateur des relations commerciales agricoles peut saisir d'office le juge afin que celui-ci traite en urgence un litige, à sa demande. »

🖋️Rejeté
Sylvia Pinel
17 mai 2018

Après l'alinéa 10, insérer l'alinéa suivant :

« Le médiateur des relations commerciales agricoles prévoit une coordination des actions des différents médiateurs intervenant dans les relations commerciales de produits agricoles et alimentaires, afin d'organiser le travail des médiateurs délégués présents dans les enseignes de la grande distribution, du médiateur des entreprises, et du médiateur de la coopération agricole. Il établit un rapport annuel pour rendre compte de l'activité de chacun, des litiges résolus, notamment ceux ayant trait aux relations directes avec les producteurs agricoles. »

🖋️Irrecevable
Loïc Prud'homme
17 mai 2018
🖋️Irrecevable
Véronique Louwagie
15 mai 2018
🖋️Irrecevable
Dominique Potier
17 mai 2018
🖋️Irrecevable
Thierry Benoit
17 mai 2018
🖋️Irrecevable
Maxime Minot
25 avr. 2018
Après l'article 4, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Jean-Carles Grelier
4 mai 2018
Après l'article 4, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Philippe Gosselin
15 mai 2018
Après l'article 4, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Fabrice Brun
15 mai 2018
Après l'article 4, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Pierre Vatin
15 mai 2018
Après l'article 4, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Patrice Verchère
16 mai 2018
Après l'article 4, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Damien Abad
16 mai 2018
Après l'article 4, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Bernard Perrut
17 mai 2018
Après l'article 4, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Stéphane Trompille
18 mai 2018
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Article 5
🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
16 mai 2018

À la fin de l’alinéa 7, substituer aux mots :

« de partage de la valeur ajoutée, afin de répartir la valeur entre toutes les parties de la filière »

les mots :

« types de répartition de la valeur, qui ne peuvent faire l’objet d’accords étendus ».

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
16 mai 2018

Substituer à l’alinéa 3 les deux alinéas suivants :

« a) La première phrase est remplacée par cinq phrases ainsi rédigées :

« Elles peuvent définir, dans le cadre d’accords interprofessionnels, des contrats types, dont elles peuvent demander l’extension à l’autorité administrative. Une dérogation est toutefois prévue pour le secteur vitivinicole qui prévoit que les contrats types intègrent des modèles de rédaction des clauses énumérées aux II et III de l’article L. 631‑24 du présent code et, le cas échéant, de la clause prévue à l’article L. 441‑8 du code de commerce, ainsi que des clauses relatives à des mesures de régulation des volumes dans le but d’adapter l’offre à la demande. Les I à V de l’article L. 632‑24 du présent code ne sont pas applicables aux contrats types prévus dans le cadre d’accords interprofessionnels conclus dans le secteur des vins et eaux-de-vie de vin et rendus obligatoires en application des articles L. 632‑1 et suivants du même code, ou dans le cadre de décisions rendues obligatoires en application de la loi du 12 avril 1941 portant création du comité interprofessionnel de Champagne. Ces contrats types peuvent néanmoins comporter certaines clauses prévues au II dudit article et, en particulier, les indicateurs mentionnés au 7° de ce II. Ils peuvent également prévoir des clauses de réserve de propriété, au sens de l’article 2367 du code civil. Les contrats types conclus, par les opérateurs du secteur viticole, sur le fondement de ces contrats types sont régis par les dispositions du présent alinéa. »

🖋️Non soutenu
Valérie Bazin-Malgras
16 mai 2018

Substituer à l’alinéa 3 les deux alinéas suivants :

« a) La première phrase est remplacée par cinq phrases ainsi rédigées :

« Elles peuvent définir, dans le cadre d’accords interprofessionnels, des contrats types, dont elles peuvent demander l’extension à l’autorité administrative. Une dérogation est toutefois prévue pour le secteur vitivinicole qui prévoit que les contrats types intègrent des modèles de rédaction des clauses énumérées aux II et III de l’article L. 631‑24 du présent code et, le cas échéant, de la clause prévue à l’article L. 441‑8 du code de commerce, ainsi que des clauses relatives à des mesures de régulation des volumes dans le but d’adapter l’offre à la demande. Les I à V de l’article L. 632‑24 du présent code ne sont pas applicables aux contrats types prévus dans le cadre d’accords interprofessionnels conclus dans le secteur des vins et eaux-de-vie de vin et rendus obligatoires en application des articles L. 632‑1 et suivants du même code, ou dans le cadre de décisions rendues obligatoires en application de la loi du 12 avril 1941 portant création du comité interprofessionnel de Champagne. Ces contrats types peuvent néanmoins comporter certaines clauses prévues au II dudit article et, en particulier, les indicateurs mentionnés au 7° de ce II. Ils peuvent également prévoir des clauses de réserve de propriété, au sens de l’article 2367 du code civil. Les contrats types conclus, par les opérateurs du secteur viticole, sur le fondement de ces contrats types sont régis par les dispositions du présent alinéa. »

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
16 mai 2018

Substituer à l’alinéa 3 les deux alinéas suivants :

« a) La première phrase est remplacée par cinq phrases ainsi rédigées :

« Elles peuvent définir, dans le cadre d’accords interprofessionnels, des contrats types, dont elles peuvent demander l’extension à l’autorité administrative. Une dérogation est toutefois prévue pour le secteur vitivinicole qui prévoit que les contrats types intègrent des modèles de rédaction des clauses énumérées aux II et III de l’article L. 631‑24 du présent code et, le cas échéant, de la clause prévue à l’article L. 441‑8 du code de commerce, ainsi que des clauses relatives à des mesures de régulation des volumes dans le but d’adapter l’offre à la demande. Les I à V de l’article L. 632‑24 du présent code ne sont pas applicables aux contrats types prévus dans le cadre d’accords interprofessionnels conclus dans le secteur des vins et eaux-de-vie de vin et rendus obligatoires en application des articles L. 632‑1 et suivants du même code, ou dans le cadre de décisions rendues obligatoires en application de la loi du 12 avril 1941 portant création du comité interprofessionnel de Champagne. Ces contrats types peuvent néanmoins comporter certaines clauses prévues au II dudit article et, en particulier, les indicateurs mentionnés au 7° de ce II. Ils peuvent également prévoir des clauses de réserve de propriété, au sens de l’article 2367 du code civil. Les contrats types conclus, par les opérateurs du secteur viticole, sur le fondement de ces contrats types sont régis par les dispositions du présent alinéa. »

🖋️Non soutenu
Valérie Beauvais
16 mai 2018

Substituer à l’alinéa 3 les deux alinéas suivants :

« a) La première phrase est remplacée par cinq phrases ainsi rédigées :

« Elles peuvent définir, dans le cadre d’accords interprofessionnels, des contrats types, dont elles peuvent demander l’extension à l’autorité administrative. Une dérogation est toutefois prévue pour le secteur vitivinicole qui prévoit que les contrats types intègrent des modèles de rédaction des clauses énumérées aux II et III de l’article L. 631‑24 du présent code et, le cas échéant, de la clause prévue à l’article L. 441‑8 du code de commerce, ainsi que des clauses relatives à des mesures de régulation des volumes dans le but d’adapter l’offre à la demande. Les I à V de l’article L. 632‑24 du présent code ne sont pas applicables aux contrats types prévus dans le cadre d’accords interprofessionnels conclus dans le secteur des vins et eaux-de-vie de vin et rendus obligatoires en application des articles L. 632‑1 et suivants du même code, ou dans le cadre de décisions rendues obligatoires en application de la loi du 12 avril 1941 portant création du comité interprofessionnel de Champagne. Ces contrats types peuvent néanmoins comporter certaines clauses prévues au II dudit article et, en particulier, les indicateurs mentionnés au 7° de ce II. Ils peuvent également prévoir des clauses de réserve de propriété, au sens de l’article 2367 du code civil. Les contrats types conclus, par les opérateurs du secteur viticole, sur le fondement de ces contrats types sont régis par les dispositions du présent alinéa. »

🖋️Rejeté
Grégory Besson-Moreau
16 mai 2018

Substituer à l’alinéa 3 les deux alinéas suivants :

« a) La première phrase est remplacée par cinq phrases ainsi rédigées :

« Elles peuvent définir, dans le cadre d’accords interprofessionnels, des contrats types, dont elles peuvent demander l’extension à l’autorité administrative. Une dérogation est toutefois prévue pour le secteur vitivinicole qui prévoit que les contrats types intègrent des modèles de rédaction des clauses énumérées aux II et III de l’article L. 631‑24 du présent code et, le cas échéant, de la clause prévue à l’article L. 441‑8 du code de commerce, ainsi que des clauses relatives à des mesures de régulation des volumes dans le but d’adapter l’offre à la demande. Les I à V de l’article L. 632‑24 du présent code ne sont pas applicables aux contrats types prévus dans le cadre d’accords interprofessionnels conclus dans le secteur des vins et eaux-de-vie de vin et rendus obligatoires en application des articles L. 632‑1 et suivants du même code, ou dans le cadre de décisions rendues obligatoires en application de la loi du 12 avril 1941 portant création du comité interprofessionnel de Champagne. Ces contrats types peuvent néanmoins comporter certaines clauses prévues au II dudit article et, en particulier, les indicateurs mentionnés au 7° de ce II. Ils peuvent également prévoir des clauses de réserve de propriété, au sens de l’article 2367 du code civil. Les contrats types conclus, par les opérateurs du secteur viticole, sur le fondement de ces contrats types sont régis par les dispositions du présent alinéa. »

🖋️Rejeté
Gérard Menuel
16 mai 2018

Substituer à l’alinéa 3 les deux alinéas suivants :

« a) La première phrase est remplacée par cinq phrases ainsi rédigées :

« Elles peuvent définir, dans le cadre d’accords interprofessionnels, des contrats types, dont elles peuvent demander l’extension à l’autorité administrative. Une dérogation est toutefois prévue pour le secteur vitivinicole qui prévoit que les contrats types intègrent des modèles de rédaction des clauses énumérées aux II et III de l’article L. 631‑24 du présent code et, le cas échéant, de la clause prévue à l’article L. 441‑8 du code de commerce, ainsi que des clauses relatives à des mesures de régulation des volumes dans le but d’adapter l’offre à la demande. Les I à V de l’article L. 632‑24 du présent code ne sont pas applicables aux contrats types prévus dans le cadre d’accords interprofessionnels conclus dans le secteur des vins et eaux-de-vie de vin et rendus obligatoires en application des articles L. 632‑1 et suivants du même code, ou dans le cadre de décisions rendues obligatoires en application de la loi du 12 avril 1941 portant création du comité interprofessionnel de Champagne. Ces contrats types peuvent néanmoins comporter certaines clauses prévues au II dudit article et, en particulier, les indicateurs mentionnés au 7° de ce II. Ils peuvent également prévoir des clauses de réserve de propriété, au sens de l’article 2367 du code civil. Les contrats types conclus, par les opérateurs du secteur viticole, sur le fondement de ces contrats types sont régis par les dispositions du présent alinéa. »

🖋️Rejeté
Lise Magnier
16 mai 2018

Substituer à l’alinéa 3 les deux alinéas suivants :

« a) La première phrase est remplacée par cinq phrases ainsi rédigées :

« Elles peuvent définir, dans le cadre d’accords interprofessionnels, des contrats types, dont elles peuvent demander l’extension à l’autorité administrative. Une dérogation est toutefois prévue pour le secteur vitivinicole qui prévoit que les contrats types intègrent des modèles de rédaction des clauses énumérées aux II et III de l’article L. 631‑24 du présent code et, le cas échéant, de la clause prévue à l’article L. 441‑8 du code de commerce, ainsi que des clauses relatives à des mesures de régulation des volumes dans le but d’adapter l’offre à la demande. Les I à V de l’article L. 632‑24 du présent code ne sont pas applicables aux contrats types prévus dans le cadre d’accords interprofessionnels conclus dans le secteur des vins et eaux-de-vie de vin et rendus obligatoires en application des articles L. 632‑1 et suivants du même code, ou dans le cadre de décisions rendues obligatoires en application de la loi du 12 avril 1941 portant création du comité interprofessionnel de Champagne. Ces contrats types peuvent néanmoins comporter certaines clauses prévues au II dudit article et, en particulier, les indicateurs mentionnés au 7° de ce II. Ils peuvent également prévoir des clauses de réserve de propriété, au sens de l’article 2367 du code civil. Les contrats types conclus, par les opérateurs du secteur viticole, sur le fondement de ces contrats types sont régis par les dispositions du présent alinéa. »

🖋️Non soutenu
Patrice Verchère
16 mai 2018

Substituer à l’alinéa 3 les deux alinéas suivants :

« a) La première phrase est remplacée par cinq phrases ainsi rédigées :

« Elles peuvent définir, dans le cadre d’accords interprofessionnels, des contrats types, dont elles peuvent demander l’extension à l’autorité administrative. Une dérogation est toutefois prévue pour le secteur vitivinicole qui prévoit que les contrats types intègrent des modèles de rédaction des clauses énumérées aux II et III de l’article L. 631‑24 du présent code et, le cas échéant, de la clause prévue à l’article L. 441‑8 du code de commerce, ainsi que des clauses relatives à des mesures de régulation des volumes dans le but d’adapter l’offre à la demande. Les I à V de l’article L. 632‑24 du présent code ne sont pas applicables aux contrats types prévus dans le cadre d’accords interprofessionnels conclus dans le secteur des vins et eaux-de-vie de vin et rendus obligatoires en application des articles L. 632‑1 et suivants du même code, ou dans le cadre de décisions rendues obligatoires en application de la loi du 12 avril 1941 portant création du comité interprofessionnel de Champagne. Ces contrats types peuvent néanmoins comporter certaines clauses prévues au II dudit article et, en particulier, les indicateurs mentionnés au 7° de ce II. Ils peuvent également prévoir des clauses de réserve de propriété, au sens de l’article 2367 du code civil. Les contrats types conclus, par les opérateurs du secteur viticole, sur le fondement de ces contrats types sont régis par les dispositions du présent alinéa. »

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
17 mai 2018

Substituer à l’alinéa 3 les deux alinéas suivants :

« a) La première phrase est remplacée par cinq phrases ainsi rédigées :

« Elles peuvent définir, dans le cadre d’accords interprofessionnels, des contrats types, dont elles peuvent demander l’extension à l’autorité administrative. Une dérogation est toutefois prévue pour le secteur vitivinicole qui prévoit que les contrats types intègrent des modèles de rédaction des clauses énumérées aux II et III de l’article L. 631‑24 du présent code et, le cas échéant, de la clause prévue à l’article L. 441‑8 du code de commerce, ainsi que des clauses relatives à des mesures de régulation des volumes dans le but d’adapter l’offre à la demande. Les I à V de l’article L. 632‑24 du présent code ne sont pas applicables aux contrats types prévus dans le cadre d’accords interprofessionnels conclus dans le secteur des vins et eaux-de-vie de vin et rendus obligatoires en application des articles L. 632‑1 et suivants du même code, ou dans le cadre de décisions rendues obligatoires en application de la loi du 12 avril 1941 portant création du comité interprofessionnel de Champagne. Ces contrats types peuvent néanmoins comporter certaines clauses prévues au II dudit article et, en particulier, les indicateurs mentionnés au 7° de ce II. Ils peuvent également prévoir des clauses de réserve de propriété, au sens de l’article 2367 du code civil. Les contrats types conclus, par les opérateurs du secteur viticole, sur le fondement de ces contrats types sont régis par les dispositions du présent alinéa. »

🖋️Non soutenu
Raphaël Schellenberger
17 mai 2018

Substituer à l’alinéa 3 les deux alinéas suivants :

« a) La première phrase est remplacée par cinq phrases ainsi rédigées :

« Elles peuvent définir, dans le cadre d’accords interprofessionnels, des contrats types, dont elles peuvent demander l’extension à l’autorité administrative. Une dérogation est toutefois prévue pour le secteur vitivinicole qui prévoit que les contrats types intègrent des modèles de rédaction des clauses énumérées aux II et III de l’article L. 631‑24 du présent code et, le cas échéant, de la clause prévue à l’article L. 441‑8 du code de commerce, ainsi que des clauses relatives à des mesures de régulation des volumes dans le but d’adapter l’offre à la demande. Les I à V de l’article L. 632‑24 du présent code ne sont pas applicables aux contrats types prévus dans le cadre d’accords interprofessionnels conclus dans le secteur des vins et eaux-de-vie de vin et rendus obligatoires en application des articles L. 632‑1 et suivants du même code, ou dans le cadre de décisions rendues obligatoires en application de la loi du 12 avril 1941 portant création du comité interprofessionnel de Champagne. Ces contrats types peuvent néanmoins comporter certaines clauses prévues au II dudit article et, en particulier, les indicateurs mentionnés au 7° de ce II. Ils peuvent également prévoir des clauses de réserve de propriété, au sens de l’article 2367 du code civil. Les contrats types conclus, par les opérateurs du secteur viticole, sur le fondement de ces contrats types sont régis par les dispositions du présent alinéa. »

🖋️Non soutenu
Jean-Marie Sermier
17 mai 2018

Substituer à l’alinéa 3 les deux alinéas suivants :

« a) La première phrase est remplacée par cinq phrases ainsi rédigées :

« Elles peuvent définir, dans le cadre d’accords interprofessionnels, des contrats types, dont elles peuvent demander l’extension à l’autorité administrative. Une dérogation est toutefois prévue pour le secteur vitivinicole qui prévoit que les contrats types intègrent des modèles de rédaction des clauses énumérées aux II et III de l’article L. 631‑24 du présent code et, le cas échéant, de la clause prévue à l’article L. 441‑8 du code de commerce, ainsi que des clauses relatives à des mesures de régulation des volumes dans le but d’adapter l’offre à la demande. Les I à V de l’article L. 632‑24 du présent code ne sont pas applicables aux contrats types prévus dans le cadre d’accords interprofessionnels conclus dans le secteur des vins et eaux-de-vie de vin et rendus obligatoires en application des articles L. 632‑1 et suivants du même code, ou dans le cadre de décisions rendues obligatoires en application de la loi du 12 avril 1941 portant création du comité interprofessionnel de Champagne. Ces contrats types peuvent néanmoins comporter certaines clauses prévues au II dudit article et, en particulier, les indicateurs mentionnés au 7° de ce II. Ils peuvent également prévoir des clauses de réserve de propriété, au sens de l’article 2367 du code civil. Les contrats types conclus, par les opérateurs du secteur viticole, sur le fondement de ces contrats types sont régis par les dispositions du présent alinéa. »

🖋️Non soutenu
Jacques Cattin
17 mai 2018

Substituer à l’alinéa 3 les deux alinéas suivants :

« a) La première phrase est remplacée par cinq phrases ainsi rédigées :

« Elles peuvent définir, dans le cadre d’accords interprofessionnels, des contrats types, dont elles peuvent demander l’extension à l’autorité administrative. Une dérogation est toutefois prévue pour le secteur vitivinicole qui prévoit que les contrats types intègrent des modèles de rédaction des clauses énumérées aux II et III de l’article L. 631‑24 du présent code et, le cas échéant, de la clause prévue à l’article L. 441‑8 du code de commerce, ainsi que des clauses relatives à des mesures de régulation des volumes dans le but d’adapter l’offre à la demande. Les I à V de l’article L. 632‑24 du présent code ne sont pas applicables aux contrats types prévus dans le cadre d’accords interprofessionnels conclus dans le secteur des vins et eaux-de-vie de vin et rendus obligatoires en application des articles L. 632‑1 et suivants du même code, ou dans le cadre de décisions rendues obligatoires en application de la loi du 12 avril 1941 portant création du comité interprofessionnel de Champagne. Ces contrats types peuvent néanmoins comporter certaines clauses prévues au II dudit article et, en particulier, les indicateurs mentionnés au 7° de ce II. Ils peuvent également prévoir des clauses de réserve de propriété, au sens de l’article 2367 du code civil. Les contrats types conclus, par les opérateurs du secteur viticole, sur le fondement de ces contrats types sont régis par les dispositions du présent alinéa. »

🖋️Non soutenu
Rémy Rebeyrotte
17 mai 2018

Substituer à l’alinéa 3 les deux alinéas suivants :

« a) La première phrase est remplacée par cinq phrases ainsi rédigées :

« Elles peuvent définir, dans le cadre d’accords interprofessionnels, des contrats types, dont elles peuvent demander l’extension à l’autorité administrative. Une dérogation est toutefois prévue pour le secteur vitivinicole qui prévoit que les contrats types intègrent des modèles de rédaction des clauses énumérées aux II et III de l’article L. 631‑24 du présent code et, le cas échéant, de la clause prévue à l’article L. 441‑8 du code de commerce, ainsi que des clauses relatives à des mesures de régulation des volumes dans le but d’adapter l’offre à la demande. Les I à V de l’article L. 632‑24 du présent code ne sont pas applicables aux contrats types prévus dans le cadre d’accords interprofessionnels conclus dans le secteur des vins et eaux-de-vie de vin et rendus obligatoires en application des articles L. 632‑1 et suivants du même code, ou dans le cadre de décisions rendues obligatoires en application de la loi du 12 avril 1941 portant création du comité interprofessionnel de Champagne. Ces contrats types peuvent néanmoins comporter certaines clauses prévues au II dudit article et, en particulier, les indicateurs mentionnés au 7° de ce II. Ils peuvent également prévoir des clauses de réserve de propriété, au sens de l’article 2367 du code civil. Les contrats types conclus, par les opérateurs du secteur viticole, sur le fondement de ces contrats types sont régis par les dispositions du présent alinéa. »

🖋️Non soutenu
Charles de Courson
17 mai 2018

Substituer à l’alinéa 3 les deux alinéas suivants :

« a) La première phrase est remplacée par cinq phrases ainsi rédigées :

« Elles peuvent définir, dans le cadre d’accords interprofessionnels, des contrats types, dont elles peuvent demander l’extension à l’autorité administrative. Une dérogation est toutefois prévue pour le secteur vitivinicole qui prévoit que les contrats types intègrent des modèles de rédaction des clauses énumérées aux II et III de l’article L. 631‑24 du présent code et, le cas échéant, de la clause prévue à l’article L. 441‑8 du code de commerce, ainsi que des clauses relatives à des mesures de régulation des volumes dans le but d’adapter l’offre à la demande. Les I à V de l’article L. 632‑24 du présent code ne sont pas applicables aux contrats types prévus dans le cadre d’accords interprofessionnels conclus dans le secteur des vins et eaux-de-vie de vin et rendus obligatoires en application des articles L. 632‑1 et suivants du même code, ou dans le cadre de décisions rendues obligatoires en application de la loi du 12 avril 1941 portant création du comité interprofessionnel de Champagne. Ces contrats types peuvent néanmoins comporter certaines clauses prévues au II dudit article et, en particulier, les indicateurs mentionnés au 7° de ce II. Ils peuvent également prévoir des clauses de réserve de propriété, au sens de l’article 2367 du code civil. Les contrats types conclus, par les opérateurs du secteur viticole, sur le fondement de ces contrats types sont régis par les dispositions du présent alinéa. »

🖋️Rejeté
Michel Delpon
17 mai 2018

Substituer à l’alinéa 3 les deux alinéas suivants :

« a) La première phrase est remplacée par cinq phrases ainsi rédigées :

« Elles peuvent définir, dans le cadre d’accords interprofessionnels, des contrats types, dont elles peuvent demander l’extension à l’autorité administrative. Une dérogation est toutefois prévue pour le secteur vitivinicole qui prévoit que les contrats types intègrent des modèles de rédaction des clauses énumérées aux II et III de l’article L. 631‑24 du présent code et, le cas échéant, de la clause prévue à l’article L. 441‑8 du code de commerce, ainsi que des clauses relatives à des mesures de régulation des volumes dans le but d’adapter l’offre à la demande. Les I à V de l’article L. 632‑24 du présent code ne sont pas applicables aux contrats types prévus dans le cadre d’accords interprofessionnels conclus dans le secteur des vins et eaux-de-vie de vin et rendus obligatoires en application des articles L. 632‑1 et suivants du même code, ou dans le cadre de décisions rendues obligatoires en application de la loi du 12 avril 1941 portant création du comité interprofessionnel de Champagne. Ces contrats types peuvent néanmoins comporter certaines clauses prévues au II dudit article et, en particulier, les indicateurs mentionnés au 7° de ce II. Ils peuvent également prévoir des clauses de réserve de propriété, au sens de l’article 2367 du code civil. Les contrats types conclus, par les opérateurs du secteur viticole, sur le fondement de ces contrats types sont régis par les dispositions du présent alinéa. »

🖋️Non soutenu
Jean-Jacques Ferrara
17 mai 2018

Substituer à l’alinéa 3 les deux alinéas suivants :

« a) La première phrase est remplacée par cinq phrases ainsi rédigées :

« Elles peuvent définir, dans le cadre d’accords interprofessionnels, des contrats types, dont elles peuvent demander l’extension à l’autorité administrative. Une dérogation est toutefois prévue pour le secteur vitivinicole qui prévoit que les contrats types intègrent des modèles de rédaction des clauses énumérées aux II et III de l’article L. 631‑24 du présent code et, le cas échéant, de la clause prévue à l’article L. 441‑8 du code de commerce, ainsi que des clauses relatives à des mesures de régulation des volumes dans le but d’adapter l’offre à la demande. Les I à V de l’article L. 632‑24 du présent code ne sont pas applicables aux contrats types prévus dans le cadre d’accords interprofessionnels conclus dans le secteur des vins et eaux-de-vie de vin et rendus obligatoires en application des articles L. 632‑1 et suivants du même code, ou dans le cadre de décisions rendues obligatoires en application de la loi du 12 avril 1941 portant création du comité interprofessionnel de Champagne. Ces contrats types peuvent néanmoins comporter certaines clauses prévues au II dudit article et, en particulier, les indicateurs mentionnés au 7° de ce II. Ils peuvent également prévoir des clauses de réserve de propriété, au sens de l’article 2367 du code civil. Les contrats types conclus, par les opérateurs du secteur viticole, sur le fondement de ces contrats types sont régis par les dispositions du présent alinéa. »

🖋️Rejeté
Sandra Marsaud
17 mai 2018

Substituer à l’alinéa 3 les deux alinéas suivants :

« a) La première phrase est remplacée par cinq phrases ainsi rédigées :

« Elles peuvent définir, dans le cadre d’accords interprofessionnels, des contrats types, dont elles peuvent demander l’extension à l’autorité administrative. Une dérogation est toutefois prévue pour le secteur vitivinicole qui prévoit que les contrats types intègrent des modèles de rédaction des clauses énumérées aux II et III de l’article L. 631‑24 du présent code et, le cas échéant, de la clause prévue à l’article L. 441‑8 du code de commerce, ainsi que des clauses relatives à des mesures de régulation des volumes dans le but d’adapter l’offre à la demande. Les I à V de l’article L. 632‑24 du présent code ne sont pas applicables aux contrats types prévus dans le cadre d’accords interprofessionnels conclus dans le secteur des vins et eaux-de-vie de vin et rendus obligatoires en application des articles L. 632‑1 et suivants du même code, ou dans le cadre de décisions rendues obligatoires en application de la loi du 12 avril 1941 portant création du comité interprofessionnel de Champagne. Ces contrats types peuvent néanmoins comporter certaines clauses prévues au II dudit article et, en particulier, les indicateurs mentionnés au 7° de ce II. Ils peuvent également prévoir des clauses de réserve de propriété, au sens de l’article 2367 du code civil. Les contrats types conclus, par les opérateurs du secteur viticole, sur le fondement de ces contrats types sont régis par les dispositions du présent alinéa. »

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
30 avr. 2018

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« 1° À la première phrase, après la deuxième occurrence du mot : « à », sont insérés les mots : « des modèles de rédaction des clauses énumérées aux II et III de l’article L. 631‑24 du présent code et, le cas échéant, de la clause prévue à l’article L. 441‑8 du code de commerce, ainsi que de clauses relatives notamment à ».

III. – En conséquence, supprimer l’alinéa 4 .

🖋️Rejeté
Frédéric Descrozaille
14 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« 1° À la première phrase, après la deuxième occurrence du mot : « à », sont insérés les mots : « des modèles de rédaction des clauses énumérées aux II et III de l’article L. 631‑24 du présent code et, le cas échéant, de la clause prévue à l’article L. 441‑8 du code de commerce, ainsi que de clauses relatives notamment à ».

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
30 avr. 2018

Rédiger ainsi l'alinéa 3 :

« c) À la première phrase du deuxième alinéa, après la première occurrence du mot : « prix », sont insérés les mots : « aux indicateurs prévus au II de l’article L. 631‑24 » et après le mot : « planchers », sont insérés les mots : « aux clauses de réserve de propriété ».

🖋️Rejeté
Gérard Menuel
14 mai 2018

Rédiger ainsi l'alinéa 3 :

« c) À la première phrase du deuxième alinéa, après la première occurrence du mot : « prix », sont insérés les mots : « aux indicateurs prévus au II de l’article L. 631‑24 » et après le mot : « planchers », sont insérés les mots : « aux clauses de réserve de propriété ».

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
17 mai 2018

Rédiger ainsi l'alinéa 3 :

« c) À la première phrase du deuxième alinéa, après la première occurrence du mot : « prix », sont insérés les mots : « aux indicateurs prévus au II de l’article L. 631‑24 » et après le mot : « planchers », sont insérés les mots : « aux clauses de réserve de propriété ».

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
17 mai 2018

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« a bis) Après la première phrase est insérée une phrase ainsi rédigée : « Les organisations interprofessionnelles doivent rédiger des clauses de partage de la valeur ajoutée, afin de rémunérer les producteurs à leur juste valeur, à partir des indicateurs établis par l’Observatoire de la formation des prix et des marges et peuvent intégrer dans les contrats des clauses relatives au principe de prix plancher. » »

🖋️Non soutenu
Sébastien Jumel
17 mai 2018

Après la deuxième phrase de l’alinéa 7, insérer la phrase suivante :

« Elles doivent aussi rédiger des clauses de partage de la valeur ajoutée, afin de répartir au mieux la valeur dans la filière. »

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
27 avr. 2018

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« c) Il est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Les indicateurs validés par accord interprofessionnel étendu ont valeur d’indicateurs de référence. »

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
30 avr. 2018

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« c) Il est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Les indicateurs validés par accord interprofessionnel étendu ont valeur d’indicateurs de référence. »

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
2 mai 2018

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« c) Il est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Les indicateurs validés par accord interprofessionnel étendu ont valeur d’indicateurs de référence. »

🖋️Rejeté
Martial Saddier
2 mai 2018

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« c) Il est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Les indicateurs validés par accord interprofessionnel étendu ont valeur d’indicateurs de référence. »

🖋️Rejeté
Jean-Carles Grelier
4 mai 2018

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« c) Il est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Les indicateurs validés par accord interprofessionnel étendu ont valeur d’indicateurs de référence. »

🖋️Rejeté
Jean-Yves Bony
7 mai 2018

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« c) Il est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Les indicateurs validés par accord interprofessionnel étendu ont valeur d’indicateurs de référence. »

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
15 mai 2018

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« c) Il est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Les indicateurs validés par accord interprofessionnel étendu ont valeur d’indicateurs de référence. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
15 mai 2018

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« c) Il est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Les indicateurs validés par accord interprofessionnel étendu ont valeur d’indicateurs de référence. »

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
15 mai 2018

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« c) Il est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Les indicateurs validés par accord interprofessionnel étendu ont valeur d’indicateurs de référence. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
15 mai 2018

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« c) Il est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Les indicateurs validés par accord interprofessionnel étendu ont valeur d’indicateurs de référence. »

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« c) Il est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Les indicateurs validés par accord interprofessionnel étendu ont valeur d’indicateurs de référence. »

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
17 mai 2018

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« c) Il est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Les indicateurs validés par accord interprofessionnel étendu ont valeur d’indicateurs de référence. »

🖋️Non soutenu
Josiane Corneloup
17 mai 2018

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« c) Il est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Les indicateurs validés par accord interprofessionnel étendu ont valeur d’indicateurs de référence. »

🖋️Non soutenu
Sébastien Jumel
17 mai 2018

À la deuxième phrase de l’alinéa 7, substituer aux mots :

« peuvent formuler »

le mot :

« formulent ».

🖋️Rejeté
Ericka Bareigts
17 mai 2018

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« 3° Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Ces dispositions sont applicables en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique et à La Réunion où la structuration en filières agricoles s’impose comme mode de développement d’une production locale, créatrice d’emplois et de valeur. »

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
30 avr. 2018

Compléter cet article par les trois alinéas suivants :

« II. – Après l’article L. 632‑7 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un article L. 632‑8 ainsi rédigé :

« Art. L. 632‑8. – Au sein des organisations interprofessionnelles reconnues, chaque organisation professionnelle mentionnée à l’article L. 632‑1 propose au moins un indicateur adapté à la filière et une recommandation sur la manière de le prendre en compte dans les critères et modalités de fixation, de révision et de renégociation du prix. Chaque organisation professionnelle adhérente fait ses meilleurs efforts pour parvenir à un accord sur un ou des indicateurs au sein de l’interprofession. Ces dispositions s’appliquent également si le ou les indicateurs convenus ne sont plus applicables, quelle qu’en soit la raison.

« Le ou les indicateurs convenus sont repris dans l’accord interprofessionnel ou diffusés par l’interprofession. »

🖋️Rejeté
Valérie Bazin-Malgras
16 mai 2018

Compléter cet article par les trois alinéas suivants :

« II. – Après l’article L. 632‑7 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un article L. 632‑8 ainsi rédigé :

« Art. L. 632‑8. – Au sein des organisations interprofessionnelles reconnues, chaque organisation professionnelle mentionnée à l’article L. 632‑1 propose au moins un indicateur adapté à la filière et une recommandation sur la manière de le prendre en compte dans les critères et modalités de fixation, de révision et de renégociation du prix. Chaque organisation professionnelle adhérente fait ses meilleurs efforts pour parvenir à un accord sur un ou des indicateurs au sein de l’interprofession. Ces dispositions s’appliquent également si le ou les indicateurs convenus ne sont plus applicables, quelle qu’en soit la raison.

« Le ou les indicateurs convenus sont repris dans l’accord interprofessionnel ou diffusés par l’interprofession. »

🖋️Rejeté
Jean-Claude Leclabart
17 mai 2018

Compléter cet article par les trois alinéas suivants :

« II. – Après l’article L. 632‑7 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un article L. 632‑8 ainsi rédigé :

« Art. L. 632‑8. – Au sein des organisations interprofessionnelles reconnues, chaque organisation professionnelle mentionnée à l’article L. 632‑1 propose au moins un indicateur adapté à la filière et une recommandation sur la manière de le prendre en compte dans les critères et modalités de fixation, de révision et de renégociation du prix. Chaque organisation professionnelle adhérente fait ses meilleurs efforts pour parvenir à un accord sur un ou des indicateurs au sein de l’interprofession. Ces dispositions s’appliquent également si le ou les indicateurs convenus ne sont plus applicables, quelle qu’en soit la raison.

« Le ou les indicateurs convenus sont repris dans l’accord interprofessionnel ou diffusés par l’interprofession. »

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
17 mai 2018

Compléter cet article par les trois alinéas suivants :

« II. – Après l’article L. 632‑7 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un article L. 632‑8 ainsi rédigé :

« Art. L. 632‑8. – Au sein des organisations interprofessionnelles reconnues, chaque organisation professionnelle mentionnée à l’article L. 632‑1 propose au moins un indicateur adapté à la filière et une recommandation sur la manière de le prendre en compte dans les critères et modalités de fixation, de révision et de renégociation du prix. Chaque organisation professionnelle adhérente fait ses meilleurs efforts pour parvenir à un accord sur un ou des indicateurs au sein de l’interprofession. Ces dispositions s’appliquent également si le ou les indicateurs convenus ne sont plus applicables, quelle qu’en soit la raison.

« Le ou les indicateurs convenus sont repris dans l’accord interprofessionnel ou diffusés par l’interprofession. »

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
30 avr. 2018

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II. – Après l’article L. 632‑7 du même code, il est inséré un article L. 632‑8 ainsi rédigé :

« Art. L. 632‑8. – Au sein des organisations interprofessionnelles reconnues, chaque organisation professionnelle visée à l’article L. 632‑1 propose au moins un indicateur adapté à la filière et une recommandation sur la manière de le prendre en compte dans les critères et modalités de fixation, de révision et de renégociation du prix. Chaque organisation professionnelle adhérente fait ses meilleurs efforts pour parvenir à un accord au sein de l’interprofession. »

🖋️Rejeté
Gérard Menuel
14 mai 2018

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II. – Après l’article L. 632‑7 du même code, il est inséré un article L. 632‑8 ainsi rédigé :

« Art. L. 632‑8. – Au sein des organisations interprofessionnelles reconnues, chaque organisation professionnelle visée à l’article L. 632‑1 propose au moins un indicateur adapté à la filière et une recommandation sur la manière de le prendre en compte dans les critères et modalités de fixation, de révision et de renégociation du prix. Chaque organisation professionnelle adhérente fait ses meilleurs efforts pour parvenir à un accord au sein de l’interprofession. »

🖋️Rejeté
Valérie Beauvais
14 mai 2018

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II. – Après l’article L. 632‑7 du même code, il est inséré un article L. 632‑8 ainsi rédigé :

« Art. L. 632‑8. – Au sein des organisations interprofessionnelles reconnues, chaque organisation professionnelle visée à l’article L. 632‑1 propose au moins un indicateur adapté à la filière et une recommandation sur la manière de le prendre en compte dans les critères et modalités de fixation, de révision et de renégociation du prix. Chaque organisation professionnelle adhérente fait ses meilleurs efforts pour parvenir à un accord au sein de l’interprofession. »

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
15 mai 2018

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II. – Après l’article L. 632‑7 du même code, il est inséré un article L. 632‑8 ainsi rédigé :

« Art. L. 632‑8. – Au sein des organisations interprofessionnelles reconnues, chaque organisation professionnelle visée à l’article L. 632‑1 propose au moins un indicateur adapté à la filière et une recommandation sur la manière de le prendre en compte dans les critères et modalités de fixation, de révision et de renégociation du prix. Chaque organisation professionnelle adhérente fait ses meilleurs efforts pour parvenir à un accord au sein de l’interprofession. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
15 mai 2018

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II. – Après l’article L. 632‑7 du même code, il est inséré un article L. 632‑8 ainsi rédigé :

« Art. L. 632‑8. – Au sein des organisations interprofessionnelles reconnues, chaque organisation professionnelle visée à l’article L. 632‑1 propose au moins un indicateur adapté à la filière et une recommandation sur la manière de le prendre en compte dans les critères et modalités de fixation, de révision et de renégociation du prix. Chaque organisation professionnelle adhérente fait ses meilleurs efforts pour parvenir à un accord au sein de l’interprofession. »

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
15 mai 2018

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II. – Après l’article L. 632‑7 du même code, il est inséré un article L. 632‑8 ainsi rédigé :

« Art. L. 632‑8. – Au sein des organisations interprofessionnelles reconnues, chaque organisation professionnelle visée à l’article L. 632‑1 propose au moins un indicateur adapté à la filière et une recommandation sur la manière de le prendre en compte dans les critères et modalités de fixation, de révision et de renégociation du prix. Chaque organisation professionnelle adhérente fait ses meilleurs efforts pour parvenir à un accord au sein de l’interprofession. »

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II. – Après l’article L. 632‑7 du même code, il est inséré un article L. 632‑7–1. ainsi rédigé :

« Art. L. 632‑7-1. – Au sein des organisations interprofessionnelles reconnues, chaque organisation professionnelle mentionnée à l’article L. 632‑1 peut proposer des indicateurs adaptés à la filière et des recommandations sur la manière de les prendre en compte dans les critères et modalités de fixation, de révision et de renégociation du prix. »

🖋️Rejeté
Dominique Potier
17 mai 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

L’article L. 551‑1 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les seuils de reconnaissance des organisations de producteurs sont revus par filière afin d’accroître davantage encore le regroupement des producteurs au sein des interprofessions. »

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
30 avr. 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 632‑1‑3 du code rural et de la pêche maritime, après le mot : « membres », sont insérés les mots : « , ou les acteurs économiques qu’elles représentent, ».

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
9 mai 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 632‑1‑3 du code rural et de la pêche maritime, après le mot : « membres », sont insérés les mots : « , ou les acteurs économiques qu’elles représentent, ».

🖋️Rejeté
Martial Saddier
12 mai 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 632‑1‑3 du code rural et de la pêche maritime, après le mot : « membres », sont insérés les mots : « , ou les acteurs économiques qu’elles représentent, ».

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
15 mai 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 632‑1‑3 du code rural et de la pêche maritime, après le mot : « membres », sont insérés les mots : « , ou les acteurs économiques qu’elles représentent, ».

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
15 mai 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 632‑1‑3 du code rural et de la pêche maritime, après le mot : « membres », sont insérés les mots : « , ou les acteurs économiques qu’elles représentent, ».

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
15 mai 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 632‑1‑3 du code rural et de la pêche maritime, après le mot : « membres », sont insérés les mots : « , ou les acteurs économiques qu’elles représentent, ».

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
17 mai 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 632‑1‑3 du code rural et de la pêche maritime, après le mot : « membres », sont insérés les mots : « , ou les acteurs économiques qu’elles représentent, ».

🖋️Non soutenu
André Chassaigne
17 mai 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 632‑2‑2 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un article L. 632‑2‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 632‑2‑3. – Les organisations interprofessionnelles reconnues organisent chaque année, pour chaque production agricole, une conférence de filière rassemblant les producteurs, les transformateurs et les distributeurs, y compris les organisations non membres des organisations interprofessionnelles. L’ensemble des syndicats agricoles sont conviés à y participer.

« Cette conférence fait état de l’évolution des coûts de production et des revenus agricoles pour chaque bassin et type de production ainsi que des perspectives d’évolution des marchés agricoles.

« Elle peut également déterminer un ou plusieurs indices publics de prix des produits agricoles ou alimentaires mentionnés à l’article L. 441‑8 du code de commerce. »

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
25 avr. 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

L’article L. 632‑3 du code rural et de la pêche maritime est complété par six alinéas ainsi rédigés :

« Lorsque ces accords prévoient des délais dérogatoires en application du 4° de l’article L. 443‑1 du code de commerce, ces délais ne doivent pas constituer un abus manifeste à l’égard du créancier. Pour déterminer si les délais dérogatoires prévus dans un accord interprofessionnel dont l’extension lui est demandée constituent un abus manifeste à l’égard du créancier, l’autorité administrative prend en considération tous les éléments d’appréciation pertinents, et notamment :

« a) l’existence éventuelle d’un écart manifeste par rapport aux bonnes pratiques et usages commerciaux, contraire à la bonne foi et à un usage loyal ;

« b) les spécificités du secteur et du produit concernés ;

« c) le cas échéant, la présence de circonstances locales particulières ;

« d) toute autre raison objective justifiant la dérogation.

« Lorsqu’une organisation interprofessionnelle reconnue sollicite l’extension d’un accord interprofessionnel ou d’une décision interprofessionnelle prévoyant des délais dérogatoires de paiement, ces délais sont présumés ne pas constituer un abus manifeste à l’égard du créancier s’ils résultent d’une décision adoptée à l’unanimité des familles professionnelles qui la composent. »

🖋️Rejeté
Lise Magnier
26 avr. 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

L’article L. 632‑3 du code rural et de la pêche maritime est complété par six alinéas ainsi rédigés :

« Lorsque ces accords prévoient des délais dérogatoires en application du 4° de l’article L. 443‑1 du code de commerce, ces délais ne doivent pas constituer un abus manifeste à l’égard du créancier. Pour déterminer si les délais dérogatoires prévus dans un accord interprofessionnel dont l’extension lui est demandée constituent un abus manifeste à l’égard du créancier, l’autorité administrative prend en considération tous les éléments d’appréciation pertinents, et notamment :

« a) l’existence éventuelle d’un écart manifeste par rapport aux bonnes pratiques et usages commerciaux, contraire à la bonne foi et à un usage loyal ;

« b) les spécificités du secteur et du produit concernés ;

« c) le cas échéant, la présence de circonstances locales particulières ;

« d) toute autre raison objective justifiant la dérogation.

« Lorsqu’une organisation interprofessionnelle reconnue sollicite l’extension d’un accord interprofessionnel ou d’une décision interprofessionnelle prévoyant des délais dérogatoires de paiement, ces délais sont présumés ne pas constituer un abus manifeste à l’égard du créancier s’ils résultent d’une décision adoptée à l’unanimité des familles professionnelles qui la composent. »

🖋️Non soutenu
Patrice Verchère
27 avr. 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

L’article L. 632‑3 du code rural et de la pêche maritime est complété par six alinéas ainsi rédigés :

« Lorsque ces accords prévoient des délais dérogatoires en application du 4° de l’article L. 443‑1 du code de commerce, ces délais ne doivent pas constituer un abus manifeste à l’égard du créancier. Pour déterminer si les délais dérogatoires prévus dans un accord interprofessionnel dont l’extension lui est demandée constituent un abus manifeste à l’égard du créancier, l’autorité administrative prend en considération tous les éléments d’appréciation pertinents, et notamment :

« a) l’existence éventuelle d’un écart manifeste par rapport aux bonnes pratiques et usages commerciaux, contraire à la bonne foi et à un usage loyal ;

« b) les spécificités du secteur et du produit concernés ;

« c) le cas échéant, la présence de circonstances locales particulières ;

« d) toute autre raison objective justifiant la dérogation.

« Lorsqu’une organisation interprofessionnelle reconnue sollicite l’extension d’un accord interprofessionnel ou d’une décision interprofessionnelle prévoyant des délais dérogatoires de paiement, ces délais sont présumés ne pas constituer un abus manifeste à l’égard du créancier s’ils résultent d’une décision adoptée à l’unanimité des familles professionnelles qui la composent. »

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
30 avr. 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

L’article L. 632‑3 du code rural et de la pêche maritime est complété par six alinéas ainsi rédigés :

« Lorsque ces accords prévoient des délais dérogatoires en application du 4° de l’article L. 443‑1 du code de commerce, ces délais ne doivent pas constituer un abus manifeste à l’égard du créancier. Pour déterminer si les délais dérogatoires prévus dans un accord interprofessionnel dont l’extension lui est demandée constituent un abus manifeste à l’égard du créancier, l’autorité administrative prend en considération tous les éléments d’appréciation pertinents, et notamment :

« a) l’existence éventuelle d’un écart manifeste par rapport aux bonnes pratiques et usages commerciaux, contraire à la bonne foi et à un usage loyal ;

« b) les spécificités du secteur et du produit concernés ;

« c) le cas échéant, la présence de circonstances locales particulières ;

« d) toute autre raison objective justifiant la dérogation.

« Lorsqu’une organisation interprofessionnelle reconnue sollicite l’extension d’un accord interprofessionnel ou d’une décision interprofessionnelle prévoyant des délais dérogatoires de paiement, ces délais sont présumés ne pas constituer un abus manifeste à l’égard du créancier s’ils résultent d’une décision adoptée à l’unanimité des familles professionnelles qui la composent. »

🖋️Non soutenu
Valérie Bazin-Malgras
16 mai 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

L’article L. 632‑3 du code rural et de la pêche maritime est complété par six alinéas ainsi rédigés :

« Lorsque ces accords prévoient des délais dérogatoires en application du 4° de l’article L. 443‑1 du code de commerce, ces délais ne doivent pas constituer un abus manifeste à l’égard du créancier. Pour déterminer si les délais dérogatoires prévus dans un accord interprofessionnel dont l’extension lui est demandée constituent un abus manifeste à l’égard du créancier, l’autorité administrative prend en considération tous les éléments d’appréciation pertinents, et notamment :

« a) l’existence éventuelle d’un écart manifeste par rapport aux bonnes pratiques et usages commerciaux, contraire à la bonne foi et à un usage loyal ;

« b) les spécificités du secteur et du produit concernés ;

« c) le cas échéant, la présence de circonstances locales particulières ;

« d) toute autre raison objective justifiant la dérogation.

« Lorsqu’une organisation interprofessionnelle reconnue sollicite l’extension d’un accord interprofessionnel ou d’une décision interprofessionnelle prévoyant des délais dérogatoires de paiement, ces délais sont présumés ne pas constituer un abus manifeste à l’égard du créancier s’ils résultent d’une décision adoptée à l’unanimité des familles professionnelles qui la composent. »

🖋️Non soutenu
Valérie Beauvais
16 mai 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

L’article L. 632‑3 du code rural et de la pêche maritime est complété par six alinéas ainsi rédigés :

« Lorsque ces accords prévoient des délais dérogatoires en application du 4° de l’article L. 443‑1 du code de commerce, ces délais ne doivent pas constituer un abus manifeste à l’égard du créancier. Pour déterminer si les délais dérogatoires prévus dans un accord interprofessionnel dont l’extension lui est demandée constituent un abus manifeste à l’égard du créancier, l’autorité administrative prend en considération tous les éléments d’appréciation pertinents, et notamment :

« a) l’existence éventuelle d’un écart manifeste par rapport aux bonnes pratiques et usages commerciaux, contraire à la bonne foi et à un usage loyal ;

« b) les spécificités du secteur et du produit concernés ;

« c) le cas échéant, la présence de circonstances locales particulières ;

« d) toute autre raison objective justifiant la dérogation.

« Lorsqu’une organisation interprofessionnelle reconnue sollicite l’extension d’un accord interprofessionnel ou d’une décision interprofessionnelle prévoyant des délais dérogatoires de paiement, ces délais sont présumés ne pas constituer un abus manifeste à l’égard du créancier s’ils résultent d’une décision adoptée à l’unanimité des familles professionnelles qui la composent. »

🖋️Rejeté
Grégory Besson-Moreau
16 mai 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

L’article L. 632‑3 du code rural et de la pêche maritime est complété par six alinéas ainsi rédigés :

« Lorsque ces accords prévoient des délais dérogatoires en application du 4° de l’article L. 443‑1 du code de commerce, ces délais ne doivent pas constituer un abus manifeste à l’égard du créancier. Pour déterminer si les délais dérogatoires prévus dans un accord interprofessionnel dont l’extension lui est demandée constituent un abus manifeste à l’égard du créancier, l’autorité administrative prend en considération tous les éléments d’appréciation pertinents, et notamment :

« a) l’existence éventuelle d’un écart manifeste par rapport aux bonnes pratiques et usages commerciaux, contraire à la bonne foi et à un usage loyal ;

« b) les spécificités du secteur et du produit concernés ;

« c) le cas échéant, la présence de circonstances locales particulières ;

« d) toute autre raison objective justifiant la dérogation.

« Lorsqu’une organisation interprofessionnelle reconnue sollicite l’extension d’un accord interprofessionnel ou d’une décision interprofessionnelle prévoyant des délais dérogatoires de paiement, ces délais sont présumés ne pas constituer un abus manifeste à l’égard du créancier s’ils résultent d’une décision adoptée à l’unanimité des familles professionnelles qui la composent. »

🖋️Non soutenu
Gérard Menuel
16 mai 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

L’article L. 632‑3 du code rural et de la pêche maritime est complété par six alinéas ainsi rédigés :

« Lorsque ces accords prévoient des délais dérogatoires en application du 4° de l’article L. 443‑1 du code de commerce, ces délais ne doivent pas constituer un abus manifeste à l’égard du créancier. Pour déterminer si les délais dérogatoires prévus dans un accord interprofessionnel dont l’extension lui est demandée constituent un abus manifeste à l’égard du créancier, l’autorité administrative prend en considération tous les éléments d’appréciation pertinents, et notamment :

« a) l’existence éventuelle d’un écart manifeste par rapport aux bonnes pratiques et usages commerciaux, contraire à la bonne foi et à un usage loyal ;

« b) les spécificités du secteur et du produit concernés ;

« c) le cas échéant, la présence de circonstances locales particulières ;

« d) toute autre raison objective justifiant la dérogation.

« Lorsqu’une organisation interprofessionnelle reconnue sollicite l’extension d’un accord interprofessionnel ou d’une décision interprofessionnelle prévoyant des délais dérogatoires de paiement, ces délais sont présumés ne pas constituer un abus manifeste à l’égard du créancier s’ils résultent d’une décision adoptée à l’unanimité des familles professionnelles qui la composent. »

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
17 mai 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

L’article L. 632‑3 du code rural et de la pêche maritime est complété par six alinéas ainsi rédigés :

« Lorsque ces accords prévoient des délais dérogatoires en application du 4° de l’article L. 443‑1 du code de commerce, ces délais ne doivent pas constituer un abus manifeste à l’égard du créancier. Pour déterminer si les délais dérogatoires prévus dans un accord interprofessionnel dont l’extension lui est demandée constituent un abus manifeste à l’égard du créancier, l’autorité administrative prend en considération tous les éléments d’appréciation pertinents, et notamment :

« a) l’existence éventuelle d’un écart manifeste par rapport aux bonnes pratiques et usages commerciaux, contraire à la bonne foi et à un usage loyal ;

« b) les spécificités du secteur et du produit concernés ;

« c) le cas échéant, la présence de circonstances locales particulières ;

« d) toute autre raison objective justifiant la dérogation.

« Lorsqu’une organisation interprofessionnelle reconnue sollicite l’extension d’un accord interprofessionnel ou d’une décision interprofessionnelle prévoyant des délais dérogatoires de paiement, ces délais sont présumés ne pas constituer un abus manifeste à l’égard du créancier s’ils résultent d’une décision adoptée à l’unanimité des familles professionnelles qui la composent. »

🖋️Non soutenu
Raphaël Schellenberger
17 mai 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

L’article L. 632‑3 du code rural et de la pêche maritime est complété par six alinéas ainsi rédigés :

« Lorsque ces accords prévoient des délais dérogatoires en application du 4° de l’article L. 443‑1 du code de commerce, ces délais ne doivent pas constituer un abus manifeste à l’égard du créancier. Pour déterminer si les délais dérogatoires prévus dans un accord interprofessionnel dont l’extension lui est demandée constituent un abus manifeste à l’égard du créancier, l’autorité administrative prend en considération tous les éléments d’appréciation pertinents, et notamment :

« a) l’existence éventuelle d’un écart manifeste par rapport aux bonnes pratiques et usages commerciaux, contraire à la bonne foi et à un usage loyal ;

« b) les spécificités du secteur et du produit concernés ;

« c) le cas échéant, la présence de circonstances locales particulières ;

« d) toute autre raison objective justifiant la dérogation.

« Lorsqu’une organisation interprofessionnelle reconnue sollicite l’extension d’un accord interprofessionnel ou d’une décision interprofessionnelle prévoyant des délais dérogatoires de paiement, ces délais sont présumés ne pas constituer un abus manifeste à l’égard du créancier s’ils résultent d’une décision adoptée à l’unanimité des familles professionnelles qui la composent. »

🖋️Rejeté
Jacques Cattin
17 mai 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

L’article L. 632‑3 du code rural et de la pêche maritime est complété par six alinéas ainsi rédigés :

« Lorsque ces accords prévoient des délais dérogatoires en application du 4° de l’article L. 443‑1 du code de commerce, ces délais ne doivent pas constituer un abus manifeste à l’égard du créancier. Pour déterminer si les délais dérogatoires prévus dans un accord interprofessionnel dont l’extension lui est demandée constituent un abus manifeste à l’égard du créancier, l’autorité administrative prend en considération tous les éléments d’appréciation pertinents, et notamment :

« a) l’existence éventuelle d’un écart manifeste par rapport aux bonnes pratiques et usages commerciaux, contraire à la bonne foi et à un usage loyal ;

« b) les spécificités du secteur et du produit concernés ;

« c) le cas échéant, la présence de circonstances locales particulières ;

« d) toute autre raison objective justifiant la dérogation.

« Lorsqu’une organisation interprofessionnelle reconnue sollicite l’extension d’un accord interprofessionnel ou d’une décision interprofessionnelle prévoyant des délais dérogatoires de paiement, ces délais sont présumés ne pas constituer un abus manifeste à l’égard du créancier s’ils résultent d’une décision adoptée à l’unanimité des familles professionnelles qui la composent. »

🖋️Non soutenu
Rémy Rebeyrotte
17 mai 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

L’article L. 632‑3 du code rural et de la pêche maritime est complété par six alinéas ainsi rédigés :

« Lorsque ces accords prévoient des délais dérogatoires en application du 4° de l’article L. 443‑1 du code de commerce, ces délais ne doivent pas constituer un abus manifeste à l’égard du créancier. Pour déterminer si les délais dérogatoires prévus dans un accord interprofessionnel dont l’extension lui est demandée constituent un abus manifeste à l’égard du créancier, l’autorité administrative prend en considération tous les éléments d’appréciation pertinents, et notamment :

« a) l’existence éventuelle d’un écart manifeste par rapport aux bonnes pratiques et usages commerciaux, contraire à la bonne foi et à un usage loyal ;

« b) les spécificités du secteur et du produit concernés ;

« c) le cas échéant, la présence de circonstances locales particulières ;

« d) toute autre raison objective justifiant la dérogation.

« Lorsqu’une organisation interprofessionnelle reconnue sollicite l’extension d’un accord interprofessionnel ou d’une décision interprofessionnelle prévoyant des délais dérogatoires de paiement, ces délais sont présumés ne pas constituer un abus manifeste à l’égard du créancier s’ils résultent d’une décision adoptée à l’unanimité des familles professionnelles qui la composent. »

🖋️Non soutenu
Charles de Courson
17 mai 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

L’article L. 632‑3 du code rural et de la pêche maritime est complété par six alinéas ainsi rédigés :

« Lorsque ces accords prévoient des délais dérogatoires en application du 4° de l’article L. 443‑1 du code de commerce, ces délais ne doivent pas constituer un abus manifeste à l’égard du créancier. Pour déterminer si les délais dérogatoires prévus dans un accord interprofessionnel dont l’extension lui est demandée constituent un abus manifeste à l’égard du créancier, l’autorité administrative prend en considération tous les éléments d’appréciation pertinents, et notamment :

« a) l’existence éventuelle d’un écart manifeste par rapport aux bonnes pratiques et usages commerciaux, contraire à la bonne foi et à un usage loyal ;

« b) les spécificités du secteur et du produit concernés ;

« c) le cas échéant, la présence de circonstances locales particulières ;

« d) toute autre raison objective justifiant la dérogation.

« Lorsqu’une organisation interprofessionnelle reconnue sollicite l’extension d’un accord interprofessionnel ou d’une décision interprofessionnelle prévoyant des délais dérogatoires de paiement, ces délais sont présumés ne pas constituer un abus manifeste à l’égard du créancier s’ils résultent d’une décision adoptée à l’unanimité des familles professionnelles qui la composent. »

🖋️Non soutenu
Jean-Jacques Ferrara
17 mai 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

L’article L. 632‑3 du code rural et de la pêche maritime est complété par six alinéas ainsi rédigés :

« Lorsque ces accords prévoient des délais dérogatoires en application du 4° de l’article L. 443‑1 du code de commerce, ces délais ne doivent pas constituer un abus manifeste à l’égard du créancier. Pour déterminer si les délais dérogatoires prévus dans un accord interprofessionnel dont l’extension lui est demandée constituent un abus manifeste à l’égard du créancier, l’autorité administrative prend en considération tous les éléments d’appréciation pertinents, et notamment :

« a) l’existence éventuelle d’un écart manifeste par rapport aux bonnes pratiques et usages commerciaux, contraire à la bonne foi et à un usage loyal ;

« b) les spécificités du secteur et du produit concernés ;

« c) le cas échéant, la présence de circonstances locales particulières ;

« d) toute autre raison objective justifiant la dérogation.

« Lorsqu’une organisation interprofessionnelle reconnue sollicite l’extension d’un accord interprofessionnel ou d’une décision interprofessionnelle prévoyant des délais dérogatoires de paiement, ces délais sont présumés ne pas constituer un abus manifeste à l’égard du créancier s’ils résultent d’une décision adoptée à l’unanimité des familles professionnelles qui la composent. »

🖋️Rejeté
Sandra Marsaud
17 mai 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

L’article L. 632‑3 du code rural et de la pêche maritime est complété par six alinéas ainsi rédigés :

« Lorsque ces accords prévoient des délais dérogatoires en application du 4° de l’article L. 443‑1 du code de commerce, ces délais ne doivent pas constituer un abus manifeste à l’égard du créancier. Pour déterminer si les délais dérogatoires prévus dans un accord interprofessionnel dont l’extension lui est demandée constituent un abus manifeste à l’égard du créancier, l’autorité administrative prend en considération tous les éléments d’appréciation pertinents, et notamment :

« a) l’existence éventuelle d’un écart manifeste par rapport aux bonnes pratiques et usages commerciaux, contraire à la bonne foi et à un usage loyal ;

« b) les spécificités du secteur et du produit concernés ;

« c) le cas échéant, la présence de circonstances locales particulières ;

« d) toute autre raison objective justifiant la dérogation.

« Lorsqu’une organisation interprofessionnelle reconnue sollicite l’extension d’un accord interprofessionnel ou d’une décision interprofessionnelle prévoyant des délais dérogatoires de paiement, ces délais sont présumés ne pas constituer un abus manifeste à l’égard du créancier s’ils résultent d’une décision adoptée à l’unanimité des familles professionnelles qui la composent. »

🖋️Rejeté
Dominique Potier
17 mai 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 632‑3 du code rural et des pêches maritimes, il est inséré un article L. 632‑3‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 632‑3‑1. – Des règles contraignantes portant sur la régulation de l’offre agricole peuvent être définies par le ministre chargé de l’agriculture si un accord-cadre, tel que défini par l’article L 631‑24 du présent code été signé entre une organisation de producteurs ou une association de producteurs représentant un nombre conséquent de producteurs.

« Ces règles couvrent uniquement la régulation de l’offre pour le produit concerné et ont pour objet d’adapter l’offre à la demande de ce produit.

« Elles n’ont d’effet que pour le produit concerné.

« Elles ne peuvent être rendues contraignantes pour une durée maximale de trois ans et peuvent être renouvelées à l’issue de cette période par l’introduction d’une nouvelle demande des producteurs ou leurs représentants.

« Elles ne portent pas préjudice au commerce de produits autres que ceux concernés par ces règles et ne concernent pas des transactions après la première commercialisation des produits agricoles en question.

« Elles ne permettent pas la fixation de prix, y compris à titre indicatif ou de recommandation, et ne conduisent pas à l’indisponibilité d’une proportion excessive du produit concerné qui, autrement, serait disponible.

« Elles ne créent pas de discriminations, ne font pas obstacle à l’entrée de nouveaux venus sur le marché et ne portent pas préjudice aux petits producteurs.

« Des contrôles publics sont organisés afin de veiller à ce que les conditions établies ci-dessus soient respectées. »

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
30 avr. 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Au septième alinéa de l’article L. 632‑4 du code rural et de la pêche maritime, les mots : « les mesures » sont remplacés par les mots : « les actions communes ».

🖋️Non soutenu
Frédéric Descrozaille
14 mai 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Au septième alinéa de l’article L. 632‑4 du code rural et de la pêche maritime, les mots : « les mesures » sont remplacés par les mots : « les actions communes ».

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
30 avr. 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 632‑6 du code rural et de la pêche maritime est complété par une phrase ainsi rédigée :

« A ce titre, les organisations interprofessionnelles percevant ces créances ne sont pas soumises au contrôle prévu à l’article L. 133‑4 du code des juridictions financières. »

🖋️Rejeté
Frédéric Descrozaille
14 mai 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 632‑6 du code rural et de la pêche maritime est complété par une phrase ainsi rédigée :

« A ce titre, les organisations interprofessionnelles percevant ces créances ne sont pas soumises au contrôle prévu à l’article L. 133‑4 du code des juridictions financières. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
15 mai 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Après le troisième alinéa de l’article L. 632‑6 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les cotisations prélevées sur les produits dont l’origine est identifiée peuvent financer des actions de promotion de ces produits faisant mention de leur origine, sous réserve du respect du droit de l’Union européenne. »

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 632‑7 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un article L. 632‑8 ainsi rédigé :

« Art. L. 632-8. – Au sein des organisations interprofessionnelles reconnues, chaque organisation professionnelle visée à l’article L. 632‑1 du présent code propose au moins un indicateur adapté à la filière et une recommandation sur la manière de le prendre en compte dans les critères et modalités de fixation, de révision et de renégociation du prix.

« Chaque organisation professionnelle adhérente fait ses meilleurs efforts pour parvenir à un accord au sein de l’interprofession. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
25 avr. 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

L’article 7 de la loi n° 51‑711 du 7 juin 1951 sur l’obligation, la coordination et le secret en matière de statistiques est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les établissements refusant de se soumettre aux enquêtes obligatoires du service statistique public relatives aux prix et aux marges des produits agricoles et alimentaires, pour les besoins de la mission de l’organisme mentionné à l’article L. 692‑1 du code rural et de la pêche maritime, affichent leur manquement, de manière à ce que le public puisse en prendre connaissance. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
15 mai 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

L’article 7 de la loi n° 51‑711 du 7 juin 1951 sur l’obligation, la coordination et le secret en matière de statistiques est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les établissements refusant de se soumettre aux enquêtes obligatoires du service statistique public relatives aux prix et aux marges des produits agricoles et alimentaires, pour les besoins de la mission de l’organisme mentionné à l’article L. 692‑1 du code rural et de la pêche maritime, affichent leur manquement, de manière à ce que le public puisse en prendre connaissance. »

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

L’article 7 de la loi n° 51‑711 du 7 juin 1951 sur l’obligation, la coordination et le secret en matière de statistiques est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les établissements refusant de se soumettre aux enquêtes obligatoires du service statistique public relatives aux prix et aux marges des produits agricoles et alimentaires, pour les besoins de la mission de l’organisme mentionné à l’article L. 692‑1 du code rural et de la pêche maritime, affichent leur manquement, de manière à ce que le public puisse en prendre connaissance. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
25 avr. 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

L’article 7 de la loi n° 51‑711 du 7 juin 1951 sur l’obligation, la coordination et le secret en matière de statistiques est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« La liste des établissements refusant de se soumettre aux enquêtes obligatoires du service statistique public relatives aux prix et aux marges des produits agricoles et alimentaires, pour les besoins de la mission de l’organisme mentionné à l’article L. 692‑1 du code rural et de la pêche maritime, font l’objet d’une publication par voie électronique par cet organisme. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
15 mai 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

L’article 7 de la loi n° 51‑711 du 7 juin 1951 sur l’obligation, la coordination et le secret en matière de statistiques est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« La liste des établissements refusant de se soumettre aux enquêtes obligatoires du service statistique public relatives aux prix et aux marges des produits agricoles et alimentaires, pour les besoins de la mission de l’organisme mentionné à l’article L. 692‑1 du code rural et de la pêche maritime, font l’objet d’une publication par voie électronique par cet organisme. »

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

L’article 7 de la loi n° 51‑711 du 7 juin 1951 sur l’obligation, la coordination et le secret en matière de statistiques est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« La liste des établissements refusant de se soumettre aux enquêtes obligatoires du service statistique public relatives aux prix et aux marges des produits agricoles et alimentaires, pour les besoins de la mission de l’organisme mentionné à l’article L. 692‑1 du code rural et de la pêche maritime, font l’objet d’une publication par voie électronique par cet organisme. »

🖋️Non soutenu
Olivier Serva
17 mai 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Dans les collectivités relevant de l’article 73 de la Constitution, les organisations interprofessionnelles reconnues sont consultées dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi sur les mesures relatives à la politique de structuration en filières agricoles comme mode de développement d’une production locale, créatrice d’emplois et de valeur.

Lorsqu’il n’existe pas d’organisations professionnelles reconnues au sens de l’alinéa précédent, les associations à caractère interprofessionnel sont consultées dans les mêmes conditions.

 


Article 5 bis
🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
17 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Les organisations de producteurs ou les associations d’organisations de producteurs reconnues qui concentrent l’offre et mettent sur le marché la production de leurs membres, qu’il y ait ou non transfert de propriété de la production, peuvent bénéficier des conditions de la dérogation prévue au paragraphe 1 bis de l’article 152 du règlement (UE) n° 1308/2013 du Parlement européen et du Conseil du 17 décembre 2013 portant organisation commune des marchés des produits agricoles et abrogeant les règlements (CEE) n° 922/72, (CEE) n° 234/79, (CE) n° 1037/2001 et (CE) n° 1234/2007 du Conseil et procéder, à cette fin, à des échanges d’informations stratégiques entre producteurs d’une même organisation de producteurs ou d’une même association d’organisations de producteurs. »


Article 5 quater
🖋️Adopté
Monique Limon
17 mai 2018

Rédiger ainsi cet article :

« Après le cinquième alinéa de l'article L. 682-1 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Il peut être saisi par l’un de ses membres, par le médiateur des relations commerciales agricoles ou par une organisation interprofessionnelle pour donner un avis sur des indicateurs de coûts de production ou des indicateurs de prix des produits agricoles et alimentaires ou des méthodes d’élaboration de ces indicateurs. »

🖋️Tombé
Thierry Benoit
17 mai 2018

Après l’alinéa 2, insérer les deux alinéas suivants :

« 1°bis Le même alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Il évalue la pertinence des indicateurs mentionnés à l’avant-dernier alinéa du II de l’article L. 631‑24. »

🖋️Tombé
Sébastien Jumel
17 mai 2018

Après l’alinéa 2, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis Le même alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Il définit notamment le coût de production moyen pour chaque filière agricole. »

🖋️Tombé
Thierry Benoit
17 mai 2018

I. – Au début de l’alinéa 4, insérer les mots :

« À défaut d’accord entre les parties sur la prise en compte d’indicateurs mentionnés à l’avant-dernier alinéa du II de l’article L. 631‑24 ou ».

II. – En conséquence, après le mot :

« indicateurs »

 rédiger ainsi la fin du même alinéa :

« précités. »

🖋️Tombé
Grégory Besson-Moreau
15 mai 2018

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« veille à élaborer et à diffuser »

les mots :

« élabore et diffuse ».

🖋️Tombé
Jean-Pierre Vigier
15 mai 2018

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« veille à élaborer et à diffuser »

les mots :

« élabore et diffuse ».

🖋️Tombé
Jean-Jacques Gaultier
15 mai 2018

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« veille à élaborer et à diffuser »

les mots :

« élabore et diffuse ».

🖋️Tombé
Thierry Benoit
15 mai 2018

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« veille à élaborer et à diffuser »

les mots :

« élabore et diffuse ».

🖋️Tombé
Marc Le Fur
16 mai 2018

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« veille à élaborer et à diffuser »

les mots :

« élabore et diffuse ».

🖋️Tombé
Valérie Bazin-Malgras
16 mai 2018

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« veille à élaborer et à diffuser »

les mots :

« élabore et diffuse ».

🖋️Tombé
Emmanuelle Anthoine
16 mai 2018

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« veille à élaborer et à diffuser »

les mots :

« élabore et diffuse ».

🖋️Tombé
Daniel Fasquelle
16 mai 2018

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« veille à élaborer et à diffuser »

les mots :

« élabore et diffuse ».

🖋️Tombé
Jérôme Nury
16 mai 2018

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« veille à élaborer et à diffuser »

les mots :

« élabore et diffuse ».

🖋️Tombé
Nicolas Forissier
16 mai 2018

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« veille à élaborer et à diffuser »

les mots :

« élabore et diffuse ».

🖋️Tombé
Damien Abad
16 mai 2018

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« veille à élaborer et à diffuser »

les mots :

« élabore et diffuse ».

🖋️Tombé
Bernard Perrut
17 mai 2018

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« veille à élaborer et à diffuser »

les mots :

« élabore et diffuse ».

🖋️Tombé
Thibault Bazin
17 mai 2018

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« veille à élaborer et à diffuser »

les mots :

« élabore et diffuse ».

🖋️Tombé
Rémy Rebeyrotte
17 mai 2018

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« veille à élaborer et à diffuser »

les mots :

« élabore et diffuse ».

🖋️Tombé
Xavier Breton
17 mai 2018

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« veille à élaborer et à diffuser »

les mots :

« élabore et diffuse ».

🖋️Tombé
Christophe Naegelen
17 mai 2018

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« veille à élaborer et à diffuser »

les mots :

« élabore et diffuse ».

🖋️Tombé
Jérôme Nury
27 avr. 2018

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« L’observatoire élabore des indicateurs relatifs aux coûts de production en agriculture, aux prix des produits agricoles et alimentaires constatés sur les marchés et aux marges et des méthodes d’élaboration de ces indicateurs. Il émet des recommandations sur la pertinence d’indicateurs utilisés dans les contrats de vente, de livraison ou de cession de produits agricoles et alimentaires, ainsi que dans la clause prévue à l’article L. 441‑8 du code de commerce, à la demande d’un membre du comité de pilotage, de la médiation des relations commerciales agricoles ou des interprofessions. »

🖋️Tombé
Dino Cinieri
30 avr. 2018

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« L’observatoire élabore des indicateurs relatifs aux coûts de production en agriculture, aux prix des produits agricoles et alimentaires constatés sur les marchés et aux marges et des méthodes d’élaboration de ces indicateurs. Il émet des recommandations sur la pertinence d’indicateurs utilisés dans les contrats de vente, de livraison ou de cession de produits agricoles et alimentaires, ainsi que dans la clause prévue à l’article L. 441‑8 du code de commerce, à la demande d’un membre du comité de pilotage, de la médiation des relations commerciales agricoles ou des interprofessions. »

🖋️Tombé
Thierry Benoit
2 mai 2018

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« L’observatoire élabore des indicateurs relatifs aux coûts de production en agriculture, aux prix des produits agricoles et alimentaires constatés sur les marchés et aux marges et des méthodes d’élaboration de ces indicateurs. Il émet des recommandations sur la pertinence d’indicateurs utilisés dans les contrats de vente, de livraison ou de cession de produits agricoles et alimentaires, ainsi que dans la clause prévue à l’article L. 441‑8 du code de commerce, à la demande d’un membre du comité de pilotage, de la médiation des relations commerciales agricoles ou des interprofessions. »

🖋️Tombé
Martial Saddier
2 mai 2018

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« L’observatoire élabore des indicateurs relatifs aux coûts de production en agriculture, aux prix des produits agricoles et alimentaires constatés sur les marchés et aux marges et des méthodes d’élaboration de ces indicateurs. Il émet des recommandations sur la pertinence d’indicateurs utilisés dans les contrats de vente, de livraison ou de cession de produits agricoles et alimentaires, ainsi que dans la clause prévue à l’article L. 441‑8 du code de commerce, à la demande d’un membre du comité de pilotage, de la médiation des relations commerciales agricoles ou des interprofessions. »

🖋️Tombé
Jean-Carles Grelier
4 mai 2018

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« L’observatoire élabore des indicateurs relatifs aux coûts de production en agriculture, aux prix des produits agricoles et alimentaires constatés sur les marchés et aux marges et des méthodes d’élaboration de ces indicateurs. Il émet des recommandations sur la pertinence d’indicateurs utilisés dans les contrats de vente, de livraison ou de cession de produits agricoles et alimentaires, ainsi que dans la clause prévue à l’article L. 441‑8 du code de commerce, à la demande d’un membre du comité de pilotage, de la médiation des relations commerciales agricoles ou des interprofessions. »

🖋️Tombé
Véronique Louwagie
15 mai 2018

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« L’observatoire élabore des indicateurs relatifs aux coûts de production en agriculture, aux prix des produits agricoles et alimentaires constatés sur les marchés et aux marges et des méthodes d’élaboration de ces indicateurs. Il émet des recommandations sur la pertinence d’indicateurs utilisés dans les contrats de vente, de livraison ou de cession de produits agricoles et alimentaires, ainsi que dans la clause prévue à l’article L. 441‑8 du code de commerce, à la demande d’un membre du comité de pilotage, de la médiation des relations commerciales agricoles ou des interprofessions. »

🖋️Tombé
Philippe Gosselin
15 mai 2018

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« L’observatoire élabore des indicateurs relatifs aux coûts de production en agriculture, aux prix des produits agricoles et alimentaires constatés sur les marchés et aux marges et des méthodes d’élaboration de ces indicateurs. Il émet des recommandations sur la pertinence d’indicateurs utilisés dans les contrats de vente, de livraison ou de cession de produits agricoles et alimentaires, ainsi que dans la clause prévue à l’article L. 441‑8 du code de commerce, à la demande d’un membre du comité de pilotage, de la médiation des relations commerciales agricoles ou des interprofessions. »

🖋️Tombé
Fabrice Brun
15 mai 2018

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« L’observatoire élabore des indicateurs relatifs aux coûts de production en agriculture, aux prix des produits agricoles et alimentaires constatés sur les marchés et aux marges et des méthodes d’élaboration de ces indicateurs. Il émet des recommandations sur la pertinence d’indicateurs utilisés dans les contrats de vente, de livraison ou de cession de produits agricoles et alimentaires, ainsi que dans la clause prévue à l’article L. 441‑8 du code de commerce, à la demande d’un membre du comité de pilotage, de la médiation des relations commerciales agricoles ou des interprofessions. »

🖋️Tombé
Pierre Vatin
15 mai 2018

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« L’observatoire élabore des indicateurs relatifs aux coûts de production en agriculture, aux prix des produits agricoles et alimentaires constatés sur les marchés et aux marges et des méthodes d’élaboration de ces indicateurs. Il émet des recommandations sur la pertinence d’indicateurs utilisés dans les contrats de vente, de livraison ou de cession de produits agricoles et alimentaires, ainsi que dans la clause prévue à l’article L. 441‑8 du code de commerce, à la demande d’un membre du comité de pilotage, de la médiation des relations commerciales agricoles ou des interprofessions. »

🖋️Tombé
Patrice Verchère
16 mai 2018

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« L’observatoire élabore des indicateurs relatifs aux coûts de production en agriculture, aux prix des produits agricoles et alimentaires constatés sur les marchés et aux marges et des méthodes d’élaboration de ces indicateurs. Il émet des recommandations sur la pertinence d’indicateurs utilisés dans les contrats de vente, de livraison ou de cession de produits agricoles et alimentaires, ainsi que dans la clause prévue à l’article L. 441‑8 du code de commerce, à la demande d’un membre du comité de pilotage, de la médiation des relations commerciales agricoles ou des interprofessions. »

🖋️Tombé
Damien Abad
16 mai 2018

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« L’observatoire élabore des indicateurs relatifs aux coûts de production en agriculture, aux prix des produits agricoles et alimentaires constatés sur les marchés et aux marges et des méthodes d’élaboration de ces indicateurs. Il émet des recommandations sur la pertinence d’indicateurs utilisés dans les contrats de vente, de livraison ou de cession de produits agricoles et alimentaires, ainsi que dans la clause prévue à l’article L. 441‑8 du code de commerce, à la demande d’un membre du comité de pilotage, de la médiation des relations commerciales agricoles ou des interprofessions. »

🖋️Tombé
Bernard Perrut
17 mai 2018

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« L’observatoire élabore des indicateurs relatifs aux coûts de production en agriculture, aux prix des produits agricoles et alimentaires constatés sur les marchés et aux marges et des méthodes d’élaboration de ces indicateurs. Il émet des recommandations sur la pertinence d’indicateurs utilisés dans les contrats de vente, de livraison ou de cession de produits agricoles et alimentaires, ainsi que dans la clause prévue à l’article L. 441‑8 du code de commerce, à la demande d’un membre du comité de pilotage, de la médiation des relations commerciales agricoles ou des interprofessions. »

🖋️Tombé
Aurélien Pradié
17 mai 2018

Après l'alinéa 4, insérer l'alinéa suivant :

« Des indicateurs publics et dont l’élaboration est précisée par décret sont élaborés par l’Observatoire de formation des prix et des marges en ce qui concerne les coûts de production, et les prix de produits agricoles et alimentaires. L’Observatoire est habilité à émettre des avis sur la pertinence et la lisibilité d’indicateurs qui peuvent être retenus par les parties. »

🖋️Tombé
Jean-Claude Bouchet
16 mai 2018

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« 4° Après le sixième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les indicateurs relatifs aux coûts de production en agriculture, aux prix de produits agricoles et alimentaires constatés sur les marchés et aux marges sont élaborés à partir de la pertinence et de la réalité, en accord avec l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires. Ce dernier émet des recommandations sur la pertinence d’indicateurs utilisés dans les contrats de vente, de livraison ou de cession des produits agricoles et alimentaires, ainsi que dans la clause prévue à l’article L. 441‑8 du code de commerce, à la demande d’un membre du comité de pilotage, de la médiation des relations commerciales agricoles ou des interprofessions. »

🖋️Tombé
Anne-Laurence Petel
17 mai 2018

Rédiger ainsi l'alinéa 5 :

« 3° À la seconde phrase du sixième alinéa, le taux « 2 % » est remplacé par le taux :« 4 % ».


Article 5 quinquies
🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
22 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 2, supprimer les mots :

« , de manière répétée, ».

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
22 mai 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Le sixième alinéa de l’article L. 682‑1 du code rural et de la pêche maritime est supprimé ».

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
15 mai 2018

Après la première phrase de l’alinéa 2, insérer la phrase suivante :

« En cas de manquement avéré à cette obligation, les ministres en chargés de l’économie ou de l’agriculture saisissent directement le président du tribunal de commerce afin qu’il instruise le dossier ».

🖋️Rejeté
Jean-Pierre Vigier
15 mai 2018

Après la première phrase de l’alinéa 2, insérer la phrase suivante :

« Le ministre chargé de l’économie ou le ministre chargé de l’agriculture peut saisir le président du tribunal de commerce afin de demander d’engager une procédure d’injonction. »

🖋️Non soutenu
Jean-Jacques Gaultier
15 mai 2018

Après la première phrase de l’alinéa 2, insérer la phrase suivante :

« Le ministre chargé de l’économie ou le ministre chargé de l’agriculture peut saisir le président du tribunal de commerce afin de demander d’engager une procédure d’injonction. »

🖋️Non soutenu
Valérie Bazin-Malgras
16 mai 2018

Après la première phrase de l’alinéa 2, insérer la phrase suivante :

« Le ministre chargé de l’économie ou le ministre chargé de l’agriculture peut saisir le président du tribunal de commerce afin de demander d’engager une procédure d’injonction. »

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
16 mai 2018

Après la première phrase de l’alinéa 2, insérer la phrase suivante :

« Le ministre chargé de l’économie ou le ministre chargé de l’agriculture peut saisir le président du tribunal de commerce afin de demander d’engager une procédure d’injonction. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Anthoine
16 mai 2018

Après la première phrase de l’alinéa 2, insérer la phrase suivante :

« Le ministre chargé de l’économie ou le ministre chargé de l’agriculture peut saisir le président du tribunal de commerce afin de demander d’engager une procédure d’injonction. »

🖋️Rejeté
Daniel Fasquelle
16 mai 2018

Après la première phrase de l’alinéa 2, insérer la phrase suivante :

« Le ministre chargé de l’économie ou le ministre chargé de l’agriculture peut saisir le président du tribunal de commerce afin de demander d’engager une procédure d’injonction. »

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
16 mai 2018

Après la première phrase de l’alinéa 2, insérer la phrase suivante :

« Le ministre chargé de l’économie ou le ministre chargé de l’agriculture peut saisir le président du tribunal de commerce afin de demander d’engager une procédure d’injonction. »

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018

Après la première phrase de l’alinéa 2, insérer la phrase suivante :

« Le ministre chargé de l’économie ou le ministre chargé de l’agriculture peut saisir le président du tribunal de commerce afin de demander d’engager une procédure d’injonction. »

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
17 mai 2018

Après la première phrase de l’alinéa 2, insérer la phrase suivante :

« Le ministre chargé de l’économie ou le ministre chargé de l’agriculture peut saisir le président du tribunal de commerce afin de demander d’engager une procédure d’injonction. »

🖋️Non soutenu
Rémy Rebeyrotte
17 mai 2018

Après la première phrase de l’alinéa 2, insérer la phrase suivante :

« Le ministre chargé de l’économie ou le ministre chargé de l’agriculture peut saisir le président du tribunal de commerce afin de demander d’engager une procédure d’injonction. »

🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
17 mai 2018

Après la première phrase de l’alinéa 2, insérer la phrase suivante :

« Le ministre chargé de l’économie ou le ministre chargé de l’agriculture peut saisir le président du tribunal de commerce afin de demander d’engager une procédure d’injonction. »

🖋️Non soutenu
Paul Molac
17 mai 2018

Après la première phrase de l’alinéa 2, insérer la phrase suivante :

« Le ministre chargé de l’économie ou le ministre chargé de l’agriculture peut saisir le président du tribunal de commerce afin de demander d’engager une procédure d’injonction. »


Article 5 ter
🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
16 mai 2018

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« associations ou des »

les mots :

« organisations de producteurs ou des associations d’ ».

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
9 mai 2018
Après l'article 5 ter, insérer l'article suivant:

Il est institué une fédération nationale des organisations de producteurs ayant pour but d’organiser l’offre.

Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article, notamment les conditions budgétaires de ladite fédération abondée par un pourcentage de la cotisation volontaire obligatoire en place, qui reste inchangée.


Article 6
🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
16 mai 2018

I. - À l’alinéa 5, après la première occurrence du mot :

« conditions »,

insérer les mots :

« et les seuils ».

II. - En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« , notamment de seuils, ».

🖋️Adopté
Monique Limon
17 mai 2018

À l’alinéa 5, substituer au mot :

« définis »

le mot :

« diffusés ».

🖋️Non soutenu
Patrice Verchère
25 avr. 2018

Supprimer les alinéas 3 à 5.

🖋️Rejeté
Sébastien Leclerc
15 mai 2018

I. – À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« la liste prévue au deuxième alinéa de l’article L. 442‑9, complétée, le cas échéant, » sont remplacés par les mots : « une liste fixée » »

les mots :

« figurant sur la liste prévue au deuxième alinéa de l’article L. 442‑9, complétée , le cas échéant, par décret, » sont supprimés ».

II. – En conséquence, compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« 5° Il est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le présent article n’est pas applicable aux produits figurant sur une liste fixée par décret. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
15 mai 2018

I. – À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« la liste prévue au deuxième alinéa de l’article L. 442‑9, complétée, le cas échéant, » sont remplacés par les mots : « une liste fixée » »

les mots :

« figurant sur la liste prévue au deuxième alinéa de l’article L. 442‑9, complétée , le cas échéant, par décret, » sont supprimés ».

II. – En conséquence, compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« 5° Il est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le présent article n’est pas applicable aux produits figurant sur une liste fixée par décret. »

🖋️Rejeté
Nicolas Forissier
16 mai 2018

I. – À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« la liste prévue au deuxième alinéa de l’article L. 442‑9, complétée, le cas échéant, » sont remplacés par les mots : « une liste fixée » »

les mots :

« figurant sur la liste prévue au deuxième alinéa de l’article L. 442‑9, complétée , le cas échéant, par décret, » sont supprimés ».

II. – En conséquence, compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« 5° Il est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le présent article n’est pas applicable aux produits figurant sur une liste fixée par décret. »

🖋️Non soutenu
Patrice Verchère
17 mai 2018

I. – À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« la liste prévue au deuxième alinéa de l’article L. 442‑9, complétée, le cas échéant, » sont remplacés par les mots : « une liste fixée » »

les mots :

« figurant sur la liste prévue au deuxième alinéa de l’article L. 442‑9, complétée , le cas échéant, par décret, » sont supprimés ».

II. – En conséquence, compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« 5° Il est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le présent article n’est pas applicable aux produits figurant sur une liste fixée par décret. »

🖋️Rejeté
Frédéric Descrozaille
14 mai 2018

I. – À l'alinéa 3, substituer aux mots :

« la liste prévue au deuxième alinéa de l’article L. 442‑9, complétée, le cas échéant, » sont remplacés par les mots : « une liste fixée » »

les mots :

« figurant sur la liste prévue au deuxième alinéa de l’article L. 442‑9, complétée, le cas échéant, par décret, » sont supprimés ».

II. – En conséquence, compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« 5° Il est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le présent article n’est pas applicable aux produits relevant du régime de l’article L. 441‑2‑1 du présent code figurant sur une liste fixée par décret. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
16 mai 2018

I. – À l'alinéa 3, substituer aux mots :

« la liste prévue au deuxième alinéa de l’article L. 442‑9, complétée, le cas échéant, » sont remplacés par les mots : « une liste fixée » »

les mots :

« figurant sur la liste prévue au deuxième alinéa de l’article L. 442‑9, complétée, le cas échéant, par décret, » sont supprimés ».

II. – En conséquence, compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« 5° Il est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le présent article n’est pas applicable aux produits relevant du régime de l’article L. 441‑2‑1 du présent code figurant sur une liste fixée par décret. »

🖋️Rejeté
Sylvia Pinel
17 mai 2018

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« la liste prévue au deuxième alinéa de l’article L. 442‑9, complétée, le cas échéant, » sont remplacés par les mots : « une liste fixée » »

les mots :

« figurant sur la liste prévue au deuxième alinéa de l’article L. 442‑9, complétée, le cas échéant, par décret, sont supprimés ».

🖋️Rejeté
Aurélien Pradié
17 mai 2018

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« le cas échéant »

les mots :

« seulement de manière complémentaire ».

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018

Supprimer les alinéas 4 à 6.

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
25 avr. 2018

Supprimer les alinéas 4 et 5.

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
30 avr. 2018

À l’alinéa 5, supprimer la seconde occurrence du mot :

« notamment ».

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
15 mai 2018

À l’alinéa 5, supprimer la seconde occurrence du mot :

« notamment ».

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
15 mai 2018

À l’alinéa 5, supprimer la seconde occurrence du mot :

« notamment ».

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
15 mai 2018

À l’alinéa 5, après le mot :

« alimentaires »,

insérer les mots :

« assortis de seuils de déclenchement pertinents »

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
15 mai 2018

À l’alinéa 5, après le mot :

« alimentaires »,

insérer les mots :

« assortis de seuils de déclenchement pertinents »

🖋️Rejeté
André Chassaigne
17 mai 2018

À l’alinéa 5, après le mot :

« interprofessionnels »,

insérer les mots :

« , par les établissements mentionnés aux articles L. 621‑1 et D. 696‑1 du code rural et de la pêche maritime, ».

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
25 avr. 2018

Après l’alinéa 6, insérer un 3° bis ainsi rédigé :

« 3° bis Après le troisième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« En cas d’échec de la renégociation, chacune des parties pourra, de bonne foi, mettre fin au contrat dans les meilleures dispositions ».

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018

Après l’alinéa 6, insérer un 3° bis ainsi rédigé :

« 3° bis Après le troisième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« En cas d’échec de la renégociation, chacune des parties pourra, de bonne foi, mettre fin au contrat dans les meilleures dispositions ».

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
25 avr. 2018

Supprimer les alinéas 7 et 8.

🖋️Rejeté
Pierre Vatin
15 mai 2018

Après l'alinéa 7, insérer l'alinéa suivant :

« Les accords de coopération à l’achat dans le secteur de la distribution de produits agricoles et alimentaires en cours à la date de publication de la présente loi sont soumis au respect de l’article L.430-1 du code de commerce dans les six mois suivants l’entrée en vigueur de la présente loi. »

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
15 mai 2018

Après l'alinéa 7, insérer l'alinéa suivant :

« Les accords de coopération à l’achat dans le secteur de la distribution de produits agricoles et alimentaires en cours à la date de publication de la présente loi sont soumis au respect de l’article L.430-1 du code de commerce dans les six mois suivants l’entrée en vigueur de la présente loi. »

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
30 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 8 :

« Si les parties n’aboutissent pas à un accord au terme d’un délai d’un mois prévu au troisième alinéa du présent article, et sauf recours à l’arbitrage, tout litige entre professionnels relatifs à l’exécution de la clause de renégociation du prix doit faire l’objet d’une procédure de médiation par le médiateur des relations commerciales agricoles mentionné à l’article L. 631‑27 du code rural et de la pêche maritime. »

🖋️Rejeté
Jean-Carles Grelier
4 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 8 :

« Si les parties n’aboutissent pas à un accord au terme d’un délai d’un mois prévu au troisième alinéa du présent article, et sauf recours à l’arbitrage, tout litige entre professionnels relatifs à l’exécution de la clause de renégociation du prix doit faire l’objet d’une procédure de médiation par le médiateur des relations commerciales agricoles mentionné à l’article L. 631‑27 du code rural et de la pêche maritime. »

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 8 :

« Si les parties n’aboutissent pas à un accord au terme d’un délai d’un mois prévu au troisième alinéa du présent article, et sauf recours à l’arbitrage, tout litige entre professionnels relatifs à l’exécution de la clause de renégociation du prix doit faire l’objet d’une procédure de médiation par le médiateur des relations commerciales agricoles mentionné à l’article L. 631‑27 du code rural et de la pêche maritime. »

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
17 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 8 :

« Si les parties n’aboutissent pas à un accord au terme d’un délai d’un mois prévu au troisième alinéa du présent article, et sauf recours à l’arbitrage, tout litige entre professionnels relatifs à l’exécution de la clause de renégociation du prix doit faire l’objet d’une procédure de médiation par le médiateur des relations commerciales agricoles mentionné à l’article L. 631‑27 du code rural et de la pêche maritime. »

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
15 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 8 :

« Si les parties n’aboutissent pas à un accord au terme d’un délai d’un mois prévu au troisième alinéa de l’article L. 441‑8, et sauf recours à l’arbitrage, tout litige entre professionnels relatifs à l’exécution de la clause de renégociation du prix doit, préalablement à toute saisine de la Commission arbitrale mentionnée à l’article L. 631‑28‑1 du code rural et de la pêche maritime, faire l’objet d’une procédure de médiation par le médiateur des relations commerciales agricoles mentionné à l’article L. 631‑27 du même code. »

🖋️Non soutenu
Stéphane Trompille
18 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 8 :

« Si les parties n’aboutissent pas à un accord au terme d’un délai d’un mois prévu au troisième alinéa de l’article L. 441‑8, et sauf recours à l’arbitrage, tout litige entre professionnels relatifs à l’exécution de la clause de renégociation du prix doit, préalablement à toute saisine de la Commission arbitrale mentionnée à l’article L. 631‑28‑1 du code rural et de la pêche maritime, faire l’objet d’une procédure de médiation par le médiateur des relations commerciales agricoles mentionné à l’article L. 631‑27 du même code. »

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018

Après le mot :

« article, »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 8 :

« un arbitrage est effectué par l’Observatoire de la formation des prix et des marges ».

🖋️Rejeté
Valérie Bazin-Malgras
16 mai 2018

Compléter cet article par les six alinéas suivants :

« II. – Après l’article L. 441‑8 du même code, il est inséré un article L. 441‑8‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 441‑8‑1. – I. - Lorsque les produits finis visés à l’article L. 441‑8 sont composés à plus de 50 % d’un produit agricole ou alimentaire dont le cours est reflété par un indice public librement accessible aux deux parties et qu’ils ne font pas l’objet d’un marché à terme, leur prix est automatiquement révisé à la hausse lorsqu’il peut être démontré que le cours dudit produit agricole ou alimentaire a subi une augmentation supérieure au seuil défini par décret ou par accord interprofessionnel. Les produits finis concernés figurent sur une liste établie par décret. 

« Le taux de variation du prix du produit fini est limité au taux d’augmentation du cours du produit agricole ou alimentaire qui le compose majoritairement, multiplié par la part que représente ledit produit agricole ou alimentaire dans le produit fini. 

« II. - Lorsque les conditions visées au I sont remplies, le fournisseur révise son tarif et le communique à l’ensemble des acheteurs avec lesquels il a conclu un contrat de vente d’une durée d’exécution supérieure à trois mois en y joignant l’ensemble des pièces justificatives ; c’est ce nouveau tarif qui sert alors de base au calcul du prix convenu entre le fournisseur et chacun de ses acheteurs, à compter de l’expiration d’un délai de huit jours suivant la date d’envoi du tarif révisé par le fournisseur. 

« III. – Lorsque les conditions visées au I sont remplies, le fournisseur informe chacun des acheteurs avec lesquels il a conclu un contrat de fabrication d’une durée supérieure à trois mois de ses prix révisés en y joignant l’ensemble des pièces justificatives ; ceux-ci entrent en vigueur à l’expiration d’un délai de huit jours suivant la communication des prix révisés.

« IV. – Lorsque les conditions visées au I sont remplies et après expiration du délai de huit jours mentionné au II, le fournisseur applique, au minimum, un taux de variation identique à celui mentionné au second alinéa du I, au prix auquel il achète le produit agricole à ses propres fournisseurs et les en informe après un délai de huit jours. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Anthoine
16 mai 2018

Compléter cet article par les six alinéas suivants :

« II. – Après l’article L. 441‑8 du même code, il est inséré un article L. 441‑8‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 441‑8‑1. – I. - Lorsque les produits finis visés à l’article L. 441‑8 sont composés à plus de 50 % d’un produit agricole ou alimentaire dont le cours est reflété par un indice public librement accessible aux deux parties et qu’ils ne font pas l’objet d’un marché à terme, leur prix est automatiquement révisé à la hausse lorsqu’il peut être démontré que le cours dudit produit agricole ou alimentaire a subi une augmentation supérieure au seuil défini par décret ou par accord interprofessionnel. Les produits finis concernés figurent sur une liste établie par décret. 

« Le taux de variation du prix du produit fini est limité au taux d’augmentation du cours du produit agricole ou alimentaire qui le compose majoritairement, multiplié par la part que représente ledit produit agricole ou alimentaire dans le produit fini. 

« II. - Lorsque les conditions visées au I sont remplies, le fournisseur révise son tarif et le communique à l’ensemble des acheteurs avec lesquels il a conclu un contrat de vente d’une durée d’exécution supérieure à trois mois en y joignant l’ensemble des pièces justificatives ; c’est ce nouveau tarif qui sert alors de base au calcul du prix convenu entre le fournisseur et chacun de ses acheteurs, à compter de l’expiration d’un délai de huit jours suivant la date d’envoi du tarif révisé par le fournisseur. 

« III. – Lorsque les conditions visées au I sont remplies, le fournisseur informe chacun des acheteurs avec lesquels il a conclu un contrat de fabrication d’une durée supérieure à trois mois de ses prix révisés en y joignant l’ensemble des pièces justificatives ; ceux-ci entrent en vigueur à l’expiration d’un délai de huit jours suivant la communication des prix révisés.

« IV. – Lorsque les conditions visées au I sont remplies et après expiration du délai de huit jours mentionné au II, le fournisseur applique, au minimum, un taux de variation identique à celui mentionné au second alinéa du I, au prix auquel il achète le produit agricole à ses propres fournisseurs et les en informe après un délai de huit jours. »

🖋️Rejeté
Daniel Fasquelle
16 mai 2018

Compléter cet article par les six alinéas suivants :

« II. – Après l’article L. 441‑8 du même code, il est inséré un article L. 441‑8‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 441‑8‑1. – I. - Lorsque les produits finis visés à l’article L. 441‑8 sont composés à plus de 50 % d’un produit agricole ou alimentaire dont le cours est reflété par un indice public librement accessible aux deux parties et qu’ils ne font pas l’objet d’un marché à terme, leur prix est automatiquement révisé à la hausse lorsqu’il peut être démontré que le cours dudit produit agricole ou alimentaire a subi une augmentation supérieure au seuil défini par décret ou par accord interprofessionnel. Les produits finis concernés figurent sur une liste établie par décret. 

« Le taux de variation du prix du produit fini est limité au taux d’augmentation du cours du produit agricole ou alimentaire qui le compose majoritairement, multiplié par la part que représente ledit produit agricole ou alimentaire dans le produit fini. 

« II. - Lorsque les conditions visées au I sont remplies, le fournisseur révise son tarif et le communique à l’ensemble des acheteurs avec lesquels il a conclu un contrat de vente d’une durée d’exécution supérieure à trois mois en y joignant l’ensemble des pièces justificatives ; c’est ce nouveau tarif qui sert alors de base au calcul du prix convenu entre le fournisseur et chacun de ses acheteurs, à compter de l’expiration d’un délai de huit jours suivant la date d’envoi du tarif révisé par le fournisseur. 

« III. – Lorsque les conditions visées au I sont remplies, le fournisseur informe chacun des acheteurs avec lesquels il a conclu un contrat de fabrication d’une durée supérieure à trois mois de ses prix révisés en y joignant l’ensemble des pièces justificatives ; ceux-ci entrent en vigueur à l’expiration d’un délai de huit jours suivant la communication des prix révisés.

« IV. – Lorsque les conditions visées au I sont remplies et après expiration du délai de huit jours mentionné au II, le fournisseur applique, au minimum, un taux de variation identique à celui mentionné au second alinéa du I, au prix auquel il achète le produit agricole à ses propres fournisseurs et les en informe après un délai de huit jours. »

🖋️Rejeté
Nicolas Forissier
16 mai 2018

Compléter cet article par les six alinéas suivants :

« II. – Après l’article L. 441‑8 du même code, il est inséré un article L. 441‑8‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 441‑8‑1. – I. - Lorsque les produits finis visés à l’article L. 441‑8 sont composés à plus de 50 % d’un produit agricole ou alimentaire dont le cours est reflété par un indice public librement accessible aux deux parties et qu’ils ne font pas l’objet d’un marché à terme, leur prix est automatiquement révisé à la hausse lorsqu’il peut être démontré que le cours dudit produit agricole ou alimentaire a subi une augmentation supérieure au seuil défini par décret ou par accord interprofessionnel. Les produits finis concernés figurent sur une liste établie par décret. 

« Le taux de variation du prix du produit fini est limité au taux d’augmentation du cours du produit agricole ou alimentaire qui le compose majoritairement, multiplié par la part que représente ledit produit agricole ou alimentaire dans le produit fini. 

« II. - Lorsque les conditions visées au I sont remplies, le fournisseur révise son tarif et le communique à l’ensemble des acheteurs avec lesquels il a conclu un contrat de vente d’une durée d’exécution supérieure à trois mois en y joignant l’ensemble des pièces justificatives ; c’est ce nouveau tarif qui sert alors de base au calcul du prix convenu entre le fournisseur et chacun de ses acheteurs, à compter de l’expiration d’un délai de huit jours suivant la date d’envoi du tarif révisé par le fournisseur. 

« III. – Lorsque les conditions visées au I sont remplies, le fournisseur informe chacun des acheteurs avec lesquels il a conclu un contrat de fabrication d’une durée supérieure à trois mois de ses prix révisés en y joignant l’ensemble des pièces justificatives ; ceux-ci entrent en vigueur à l’expiration d’un délai de huit jours suivant la communication des prix révisés.

« IV. – Lorsque les conditions visées au I sont remplies et après expiration du délai de huit jours mentionné au II, le fournisseur applique, au minimum, un taux de variation identique à celui mentionné au second alinéa du I, au prix auquel il achète le produit agricole à ses propres fournisseurs et les en informe après un délai de huit jours. »

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018

Compléter cet article par les six alinéas suivants :

« II. – Après l’article L. 441‑8 du même code, il est inséré un article L. 441‑8‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 441‑8‑1. – I. - Lorsque les produits finis visés à l’article L. 441‑8 sont composés à plus de 50 % d’un produit agricole ou alimentaire dont le cours est reflété par un indice public librement accessible aux deux parties et qu’ils ne font pas l’objet d’un marché à terme, leur prix est automatiquement révisé à la hausse lorsqu’il peut être démontré que le cours dudit produit agricole ou alimentaire a subi une augmentation supérieure au seuil défini par décret ou par accord interprofessionnel. Les produits finis concernés figurent sur une liste établie par décret. 

« Le taux de variation du prix du produit fini est limité au taux d’augmentation du cours du produit agricole ou alimentaire qui le compose majoritairement, multiplié par la part que représente ledit produit agricole ou alimentaire dans le produit fini. 

« II. - Lorsque les conditions visées au I sont remplies, le fournisseur révise son tarif et le communique à l’ensemble des acheteurs avec lesquels il a conclu un contrat de vente d’une durée d’exécution supérieure à trois mois en y joignant l’ensemble des pièces justificatives ; c’est ce nouveau tarif qui sert alors de base au calcul du prix convenu entre le fournisseur et chacun de ses acheteurs, à compter de l’expiration d’un délai de huit jours suivant la date d’envoi du tarif révisé par le fournisseur. 

« III. – Lorsque les conditions visées au I sont remplies, le fournisseur informe chacun des acheteurs avec lesquels il a conclu un contrat de fabrication d’une durée supérieure à trois mois de ses prix révisés en y joignant l’ensemble des pièces justificatives ; ceux-ci entrent en vigueur à l’expiration d’un délai de huit jours suivant la communication des prix révisés.

« IV. – Lorsque les conditions visées au I sont remplies et après expiration du délai de huit jours mentionné au II, le fournisseur applique, au minimum, un taux de variation identique à celui mentionné au second alinéa du I, au prix auquel il achète le produit agricole à ses propres fournisseurs et les en informe après un délai de huit jours. »

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
17 mai 2018

Compléter cet article par les six alinéas suivants :

« II. – Après l’article L. 441‑8 du même code, il est inséré un article L. 441‑8‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 441‑8‑1. – I. - Lorsque les produits finis visés à l’article L. 441‑8 sont composés à plus de 50 % d’un produit agricole ou alimentaire dont le cours est reflété par un indice public librement accessible aux deux parties et qu’ils ne font pas l’objet d’un marché à terme, leur prix est automatiquement révisé à la hausse lorsqu’il peut être démontré que le cours dudit produit agricole ou alimentaire a subi une augmentation supérieure au seuil défini par décret ou par accord interprofessionnel. Les produits finis concernés figurent sur une liste établie par décret. 

« Le taux de variation du prix du produit fini est limité au taux d’augmentation du cours du produit agricole ou alimentaire qui le compose majoritairement, multiplié par la part que représente ledit produit agricole ou alimentaire dans le produit fini. 

« II. - Lorsque les conditions visées au I sont remplies, le fournisseur révise son tarif et le communique à l’ensemble des acheteurs avec lesquels il a conclu un contrat de vente d’une durée d’exécution supérieure à trois mois en y joignant l’ensemble des pièces justificatives ; c’est ce nouveau tarif qui sert alors de base au calcul du prix convenu entre le fournisseur et chacun de ses acheteurs, à compter de l’expiration d’un délai de huit jours suivant la date d’envoi du tarif révisé par le fournisseur. 

« III. – Lorsque les conditions visées au I sont remplies, le fournisseur informe chacun des acheteurs avec lesquels il a conclu un contrat de fabrication d’une durée supérieure à trois mois de ses prix révisés en y joignant l’ensemble des pièces justificatives ; ceux-ci entrent en vigueur à l’expiration d’un délai de huit jours suivant la communication des prix révisés.

« IV. – Lorsque les conditions visées au I sont remplies et après expiration du délai de huit jours mentionné au II, le fournisseur applique, au minimum, un taux de variation identique à celui mentionné au second alinéa du I, au prix auquel il achète le produit agricole à ses propres fournisseurs et les en informe après un délai de huit jours. »

🖋️Non soutenu
Paul Molac
17 mai 2018

Compléter cet article par les six alinéas suivants :

« II. – Après l’article L. 441‑8 du même code, il est inséré un article L. 441‑8‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 441‑8‑1. – I. - Lorsque les produits finis visés à l’article L. 441‑8 sont composés à plus de 50 % d’un produit agricole ou alimentaire dont le cours est reflété par un indice public librement accessible aux deux parties et qu’ils ne font pas l’objet d’un marché à terme, leur prix est automatiquement révisé à la hausse lorsqu’il peut être démontré que le cours dudit produit agricole ou alimentaire a subi une augmentation supérieure au seuil défini par décret ou par accord interprofessionnel. Les produits finis concernés figurent sur une liste établie par décret. 

« Le taux de variation du prix du produit fini est limité au taux d’augmentation du cours du produit agricole ou alimentaire qui le compose majoritairement, multiplié par la part que représente ledit produit agricole ou alimentaire dans le produit fini. 

« II. - Lorsque les conditions visées au I sont remplies, le fournisseur révise son tarif et le communique à l’ensemble des acheteurs avec lesquels il a conclu un contrat de vente d’une durée d’exécution supérieure à trois mois en y joignant l’ensemble des pièces justificatives ; c’est ce nouveau tarif qui sert alors de base au calcul du prix convenu entre le fournisseur et chacun de ses acheteurs, à compter de l’expiration d’un délai de huit jours suivant la date d’envoi du tarif révisé par le fournisseur. 

« III. – Lorsque les conditions visées au I sont remplies, le fournisseur informe chacun des acheteurs avec lesquels il a conclu un contrat de fabrication d’une durée supérieure à trois mois de ses prix révisés en y joignant l’ensemble des pièces justificatives ; ceux-ci entrent en vigueur à l’expiration d’un délai de huit jours suivant la communication des prix révisés.

« IV. – Lorsque les conditions visées au I sont remplies et après expiration du délai de huit jours mentionné au II, le fournisseur applique, au minimum, un taux de variation identique à celui mentionné au second alinéa du I, au prix auquel il achète le produit agricole à ses propres fournisseurs et les en informe après un délai de huit jours. »

🖋️Rejeté
Jean-Pierre Vigier
15 mai 2018

Compléter cet article par les cinq alinéas suivants :

« II. – Après l’article L. 441‑8 du code de commerce, il est inséré un article L. 441‑8‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 441‑8‑1. – I. – Lorsque les produits finis visés à l’article L. 441‑8 sont composés à plus de 50 % d’un produit agricole ou alimentaire dont le cours est reflété par un indice public librement accessible aux deux parties et qu’ils ne font pas l’objet d’un marché à terme, leur prix est automatiquement révisé à la hausse lorsqu’il peut être démontré que le cours dudit produit agricole ou alimentaire a subi une augmentation supérieure au seuil défini par décret ou par accord interprofessionnel. Les produits finis concernés figurent sur une liste établie par décret et sont issus de filières agroalimentaires.

« Le taux de variation du prix du produit fini est limité au taux d’augmentation du cours du produit agricole ou alimentaire qui le compose majoritairement multiplié par la part que représente ledit produit agricole ou alimentaire dans le produit fini.

« II. – Lorsque les conditions visées au I sont remplies, le fournisseur révise son tarif et le communique à l’ensemble des acheteurs avec lesquels il a conclu un contrat de vente d’une durée d’exécution supérieure à trois mois en y joignant l’ensemble des pièces justificatives ; c’est ce nouveau tarif qui sert alors de base au calcul du prix convenu entre le fournisseur et chacun de ses acheteurs, à compter de l’expiration d’un délai de huit jours suivant la date d’envoi du tarif révisé par le fournisseur.

« III. – Lorsque les conditions visées au I sont remplies, le fournisseur informe chacun des acheteurs avec lesquels il a conclu un contrat de fabrication d’une durée supérieure à trois mois de ses prix révisés en y joignant l’ensemble des pièces justificatives ; ceux-ci entrent en vigueur à l’expiration d’un délai de huit jours suivant la communication des prix révisés. »

🖋️Non soutenu
Jean-Jacques Gaultier
15 mai 2018

Compléter cet article par les cinq alinéas suivants :

« II. – Après l’article L. 441‑8 du code de commerce, il est inséré un article L. 441‑8‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 441‑8‑1. – I. – Lorsque les produits finis visés à l’article L. 441‑8 sont composés à plus de 50 % d’un produit agricole ou alimentaire dont le cours est reflété par un indice public librement accessible aux deux parties et qu’ils ne font pas l’objet d’un marché à terme, leur prix est automatiquement révisé à la hausse lorsqu’il peut être démontré que le cours dudit produit agricole ou alimentaire a subi une augmentation supérieure au seuil défini par décret ou par accord interprofessionnel. Les produits finis concernés figurent sur une liste établie par décret et sont issus de filières agroalimentaires.

« Le taux de variation du prix du produit fini est limité au taux d’augmentation du cours du produit agricole ou alimentaire qui le compose majoritairement multiplié par la part que représente ledit produit agricole ou alimentaire dans le produit fini.

« II. – Lorsque les conditions visées au I sont remplies, le fournisseur révise son tarif et le communique à l’ensemble des acheteurs avec lesquels il a conclu un contrat de vente d’une durée d’exécution supérieure à trois mois en y joignant l’ensemble des pièces justificatives ; c’est ce nouveau tarif qui sert alors de base au calcul du prix convenu entre le fournisseur et chacun de ses acheteurs, à compter de l’expiration d’un délai de huit jours suivant la date d’envoi du tarif révisé par le fournisseur.

« III. – Lorsque les conditions visées au I sont remplies, le fournisseur informe chacun des acheteurs avec lesquels il a conclu un contrat de fabrication d’une durée supérieure à trois mois de ses prix révisés en y joignant l’ensemble des pièces justificatives ; ceux-ci entrent en vigueur à l’expiration d’un délai de huit jours suivant la communication des prix révisés. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
16 mai 2018

Compléter cet article par les cinq alinéas suivants :

« II. – Après l’article L. 441‑8 du code de commerce, il est inséré un article L. 441‑8‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 441‑8‑1. – I. – Lorsque les produits finis visés à l’article L. 441‑8 sont composés à plus de 50 % d’un produit agricole ou alimentaire dont le cours est reflété par un indice public librement accessible aux deux parties et qu’ils ne font pas l’objet d’un marché à terme, leur prix est automatiquement révisé à la hausse lorsqu’il peut être démontré que le cours dudit produit agricole ou alimentaire a subi une augmentation supérieure au seuil défini par décret ou par accord interprofessionnel. Les produits finis concernés figurent sur une liste établie par décret et sont issus de filières agroalimentaires.

« Le taux de variation du prix du produit fini est limité au taux d’augmentation du cours du produit agricole ou alimentaire qui le compose majoritairement multiplié par la part que représente ledit produit agricole ou alimentaire dans le produit fini.

« II. – Lorsque les conditions visées au I sont remplies, le fournisseur révise son tarif et le communique à l’ensemble des acheteurs avec lesquels il a conclu un contrat de vente d’une durée d’exécution supérieure à trois mois en y joignant l’ensemble des pièces justificatives ; c’est ce nouveau tarif qui sert alors de base au calcul du prix convenu entre le fournisseur et chacun de ses acheteurs, à compter de l’expiration d’un délai de huit jours suivant la date d’envoi du tarif révisé par le fournisseur.

« III. – Lorsque les conditions visées au I sont remplies, le fournisseur informe chacun des acheteurs avec lesquels il a conclu un contrat de fabrication d’une durée supérieure à trois mois de ses prix révisés en y joignant l’ensemble des pièces justificatives ; ceux-ci entrent en vigueur à l’expiration d’un délai de huit jours suivant la communication des prix révisés. »

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
16 mai 2018

Compléter cet article par les cinq alinéas suivants :

« II. – Après l’article L. 441‑8 du code de commerce, il est inséré un article L. 441‑8‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 441‑8‑1. – I. – Lorsque les produits finis visés à l’article L. 441‑8 sont composés à plus de 50 % d’un produit agricole ou alimentaire dont le cours est reflété par un indice public librement accessible aux deux parties et qu’ils ne font pas l’objet d’un marché à terme, leur prix est automatiquement révisé à la hausse lorsqu’il peut être démontré que le cours dudit produit agricole ou alimentaire a subi une augmentation supérieure au seuil défini par décret ou par accord interprofessionnel. Les produits finis concernés figurent sur une liste établie par décret et sont issus de filières agroalimentaires.

« Le taux de variation du prix du produit fini est limité au taux d’augmentation du cours du produit agricole ou alimentaire qui le compose majoritairement multiplié par la part que représente ledit produit agricole ou alimentaire dans le produit fini.

« II. – Lorsque les conditions visées au I sont remplies, le fournisseur révise son tarif et le communique à l’ensemble des acheteurs avec lesquels il a conclu un contrat de vente d’une durée d’exécution supérieure à trois mois en y joignant l’ensemble des pièces justificatives ; c’est ce nouveau tarif qui sert alors de base au calcul du prix convenu entre le fournisseur et chacun de ses acheteurs, à compter de l’expiration d’un délai de huit jours suivant la date d’envoi du tarif révisé par le fournisseur.

« III. – Lorsque les conditions visées au I sont remplies, le fournisseur informe chacun des acheteurs avec lesquels il a conclu un contrat de fabrication d’une durée supérieure à trois mois de ses prix révisés en y joignant l’ensemble des pièces justificatives ; ceux-ci entrent en vigueur à l’expiration d’un délai de huit jours suivant la communication des prix révisés. »

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
16 mai 2018

Compléter cet article par les cinq alinéas suivants :

« II. – Après l’article L. 441‑8 du code de commerce, il est inséré un article L. 441‑8‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 441‑8‑1. – I. – Lorsque les produits finis visés à l’article L. 441‑8 sont composés à plus de 50 % d’un produit agricole ou alimentaire dont le cours est reflété par un indice public librement accessible aux deux parties et qu’ils ne font pas l’objet d’un marché à terme, leur prix est automatiquement révisé à la hausse lorsqu’il peut être démontré que le cours dudit produit agricole ou alimentaire a subi une augmentation supérieure au seuil défini par décret ou par accord interprofessionnel. Les produits finis concernés figurent sur une liste établie par décret et sont issus de filières agroalimentaires.

« Le taux de variation du prix du produit fini est limité au taux d’augmentation du cours du produit agricole ou alimentaire qui le compose majoritairement multiplié par la part que représente ledit produit agricole ou alimentaire dans le produit fini.

« II. – Lorsque les conditions visées au I sont remplies, le fournisseur révise son tarif et le communique à l’ensemble des acheteurs avec lesquels il a conclu un contrat de vente d’une durée d’exécution supérieure à trois mois en y joignant l’ensemble des pièces justificatives ; c’est ce nouveau tarif qui sert alors de base au calcul du prix convenu entre le fournisseur et chacun de ses acheteurs, à compter de l’expiration d’un délai de huit jours suivant la date d’envoi du tarif révisé par le fournisseur.

« III. – Lorsque les conditions visées au I sont remplies, le fournisseur informe chacun des acheteurs avec lesquels il a conclu un contrat de fabrication d’une durée supérieure à trois mois de ses prix révisés en y joignant l’ensemble des pièces justificatives ; ceux-ci entrent en vigueur à l’expiration d’un délai de huit jours suivant la communication des prix révisés. »

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018

Compléter cet article par les cinq alinéas suivants :

« II. – Après l’article L. 441‑8 du code de commerce, il est inséré un article L. 441‑8‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 441‑8‑1. – I. – Lorsque les produits finis visés à l’article L. 441‑8 sont composés à plus de 50 % d’un produit agricole ou alimentaire dont le cours est reflété par un indice public librement accessible aux deux parties et qu’ils ne font pas l’objet d’un marché à terme, leur prix est automatiquement révisé à la hausse lorsqu’il peut être démontré que le cours dudit produit agricole ou alimentaire a subi une augmentation supérieure au seuil défini par décret ou par accord interprofessionnel. Les produits finis concernés figurent sur une liste établie par décret et sont issus de filières agroalimentaires.

« Le taux de variation du prix du produit fini est limité au taux d’augmentation du cours du produit agricole ou alimentaire qui le compose majoritairement multiplié par la part que représente ledit produit agricole ou alimentaire dans le produit fini.

« II. – Lorsque les conditions visées au I sont remplies, le fournisseur révise son tarif et le communique à l’ensemble des acheteurs avec lesquels il a conclu un contrat de vente d’une durée d’exécution supérieure à trois mois en y joignant l’ensemble des pièces justificatives ; c’est ce nouveau tarif qui sert alors de base au calcul du prix convenu entre le fournisseur et chacun de ses acheteurs, à compter de l’expiration d’un délai de huit jours suivant la date d’envoi du tarif révisé par le fournisseur.

« III. – Lorsque les conditions visées au I sont remplies, le fournisseur informe chacun des acheteurs avec lesquels il a conclu un contrat de fabrication d’une durée supérieure à trois mois de ses prix révisés en y joignant l’ensemble des pièces justificatives ; ceux-ci entrent en vigueur à l’expiration d’un délai de huit jours suivant la communication des prix révisés. »

🖋️Non soutenu
Rémy Rebeyrotte
17 mai 2018

Compléter cet article par les cinq alinéas suivants :

« II. – Après l’article L. 441‑8 du code de commerce, il est inséré un article L. 441‑8‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 441‑8‑1. – I. – Lorsque les produits finis visés à l’article L. 441‑8 sont composés à plus de 50 % d’un produit agricole ou alimentaire dont le cours est reflété par un indice public librement accessible aux deux parties et qu’ils ne font pas l’objet d’un marché à terme, leur prix est automatiquement révisé à la hausse lorsqu’il peut être démontré que le cours dudit produit agricole ou alimentaire a subi une augmentation supérieure au seuil défini par décret ou par accord interprofessionnel. Les produits finis concernés figurent sur une liste établie par décret et sont issus de filières agroalimentaires.

« Le taux de variation du prix du produit fini est limité au taux d’augmentation du cours du produit agricole ou alimentaire qui le compose majoritairement multiplié par la part que représente ledit produit agricole ou alimentaire dans le produit fini.

« II. – Lorsque les conditions visées au I sont remplies, le fournisseur révise son tarif et le communique à l’ensemble des acheteurs avec lesquels il a conclu un contrat de vente d’une durée d’exécution supérieure à trois mois en y joignant l’ensemble des pièces justificatives ; c’est ce nouveau tarif qui sert alors de base au calcul du prix convenu entre le fournisseur et chacun de ses acheteurs, à compter de l’expiration d’un délai de huit jours suivant la date d’envoi du tarif révisé par le fournisseur.

« III. – Lorsque les conditions visées au I sont remplies, le fournisseur informe chacun des acheteurs avec lesquels il a conclu un contrat de fabrication d’une durée supérieure à trois mois de ses prix révisés en y joignant l’ensemble des pièces justificatives ; ceux-ci entrent en vigueur à l’expiration d’un délai de huit jours suivant la communication des prix révisés. »

🖋️Non soutenu
Charles de Courson
17 mai 2018

Compléter cet article par les cinq alinéas suivants :

« II. – Après l’article L. 441‑8 du code de commerce, il est inséré un article L. 441‑8‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 441‑8‑1. – I. – Lorsque les produits finis visés à l’article L. 441‑8 sont composés à plus de 50 % d’un produit agricole ou alimentaire dont le cours est reflété par un indice public librement accessible aux deux parties et qu’ils ne font pas l’objet d’un marché à terme, leur prix est automatiquement révisé à la hausse lorsqu’il peut être démontré que le cours dudit produit agricole ou alimentaire a subi une augmentation supérieure au seuil défini par décret ou par accord interprofessionnel. Les produits finis concernés figurent sur une liste établie par décret et sont issus de filières agroalimentaires.

« Le taux de variation du prix du produit fini est limité au taux d’augmentation du cours du produit agricole ou alimentaire qui le compose majoritairement multiplié par la part que représente ledit produit agricole ou alimentaire dans le produit fini.

« II. – Lorsque les conditions visées au I sont remplies, le fournisseur révise son tarif et le communique à l’ensemble des acheteurs avec lesquels il a conclu un contrat de vente d’une durée d’exécution supérieure à trois mois en y joignant l’ensemble des pièces justificatives ; c’est ce nouveau tarif qui sert alors de base au calcul du prix convenu entre le fournisseur et chacun de ses acheteurs, à compter de l’expiration d’un délai de huit jours suivant la date d’envoi du tarif révisé par le fournisseur.

« III. – Lorsque les conditions visées au I sont remplies, le fournisseur informe chacun des acheteurs avec lesquels il a conclu un contrat de fabrication d’une durée supérieure à trois mois de ses prix révisés en y joignant l’ensemble des pièces justificatives ; ceux-ci entrent en vigueur à l’expiration d’un délai de huit jours suivant la communication des prix révisés. »

🖋️Rejeté
Sylvia Pinel
17 mai 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Le présent article n’est pas applicable aux produits figurant sur une liste fixée par décret ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
16 mai 2018
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 666‑1 du code rural et de la pêche maritime est ainsi rédigé :

« Art. L. 666‑1. – À l’instar des autres productions, la vente de céréales, oléaginieux ou protéagineux par un producteur est libre. »

II. – Dans toutes les dispositions législatives en vigueur, les mots : « collecteur agrée » et les mots : « d’intermédiaire agréé » sont supprimés.

🖋️Non soutenu
Yves Daniel
15 mai 2018
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

L’article L. 666‑1 du code rural et de la pêche maritime est ainsi rédigé :

« Les producteurs de céréales peuvent commercialiser librement les céréales qu’ils ont produites auprès des acheteurs de leur choix. »

🖋️Non soutenu
Jean-Félix Acquaviva
17 mai 2018
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

L’article L. 666‑1 du code rural et de la pêche maritime est ainsi rédigé :

« Les producteurs de céréales peuvent commercialiser librement les céréales qu’ils ont produites auprès des acheteurs de leur choix. »

🖋️Rejeté
Caroline Abadie
17 mai 2018
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

Le deuxième alinéa de l’article L. 666‑1 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Par dérogation au premier alinéa, les producteurs de céréales peuvent vendre directement leurs produits sur le territoire de la commune de production et des communes limitrophes, dans une limite de 500 kilogrammes par transport. »


Article 8
🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
16 mai 2018

À l’alinéa 4, substituer au mot :

« contractuelles »

le mot :

« commerciales ».

🖋️Adopté
Dominique Potier
17 mai 2018
Après l'article 8, insérer l'article suivant:

La convention interprofessionnelle alimentaire territoriale lie une coopérative ou une organisation de producteurs, un ou plusieurs transformateurs et un distributeur.

Conclue pour une durée minimum de trois ans, elle définit notamment :

- les prix de cession des produits objets de la convention ainsi que les modalités d’évolution de ces prix ;

- les délais de paiement ;

- les conditions de répartition de la valeur ajoutée de la production alimentaire au sein du territoire délimité par la convention ;

- les conditions environnementales, sanitaires et sociales de la production.

🖋️Non soutenu
Jean Lassalle
26 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
André Chassaigne
17 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Pierre Vatin
15 mai 2018

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« six »

le mot :

« trois ».

🖋️Non soutenu
Patrice Verchère
16 mai 2018

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« six »

le mot :

« trois ».

🖋️Rejeté
Émilie Bonnivard
7 mai 2018

Supprimer l’alinéa 2.

🖋️Rejeté
Frédéric Descrozaille
14 mai 2018

Supprimer l’alinéa 2.

🖋️Non soutenu
Jean-Marie Sermier
15 mai 2018

Supprimer l’alinéa 2.

🖋️Rejeté
Jérôme Nury
15 mai 2018

Supprimer l’alinéa 2.

🖋️Non soutenu
Jean-Charles Taugourdeau
16 mai 2018

Supprimer l’alinéa 2.

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
16 mai 2018

Supprimer l’alinéa 2.

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
16 mai 2018

Supprimer l’alinéa 2.

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018

Supprimer l’alinéa 2.

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
17 mai 2018

Supprimer l’alinéa 2.

🖋️Rejeté
Sylvia Pinel
17 mai 2018

Supprimer l’alinéa 2.

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
17 mai 2018

Supprimer l’alinéa 2.

🖋️Non soutenu
Isabelle Valentin
17 mai 2018

Supprimer l’alinéa 2.

🖋️Non soutenu
Patrice Verchère
17 mai 2018

Supprimer l’alinéa 2.

🖋️Non soutenu
Olivier Gaillard
17 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« 1° D’adapter, sans remise en cause de l’équilibre d’exploitation des sociétés coopératives agricoles qui dépend du temps d’adhésion des associés-coopérateurs, les dispositions de la section 1 du chapitre Ier et de la section 1 du chapitre IV du titre II du livre V relatives aux relations entre les sociétés coopératives agricoles et leurs associés coopérateurs, pour ce qui concerne les conditions de départ de ces derniers, et, sous réserve de l’application effective de la loi n° 2014‑1170 du 13 octobre 2014 d’avenir pour l’agriculture, l'alimentation et la forêt, pour améliorer l’information sur les éléments constitutifs de leur rémunération, la transparence dans la redistribution des gains, et prévoir des modalités de contrôle et des sanctions permettant d’assurer une application effective de ces dispositions ; ».

🖋️Non soutenu
Marine Le Pen
17 mai 2018

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« notamment »

le mot :

« uniquement ».

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
15 mai 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« coopérateur »,

insérer les mots :

« , y compris le prix, ».

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
15 mai 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« coopérateur »,

insérer les mots :

« , y compris le prix, ».

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
17 mai 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« coopérateur »,

insérer les mots :

« , y compris le prix, ».

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
25 avr. 2018
Après l'article 8, insérer l'article suivant:

Le second alinéa de l’article L. 521‑3‑1 du code rural et de la pêche maritime est supprimé.


Article 8 bis
🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II. – Après le deuxième alinéa du même article, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Pour les coopératives d’utilisation de matériel agricole agréées au titre de l’article L. 525‑1, sur décision du conseil d’administration et dans la limite de 50 % du montant de ces subventions, celles-ci peuvent être portées au compte de résultat. Le solde de ces subventions est porté au compte de réserve indisponible spéciale. ».

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
16 mai 2018

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II. – Après le deuxième alinéa du même article, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Pour les coopératives d’utilisation de matériel agricole agréées au titre de l’article L. 525‑1, sur décision du conseil d’administration et dans la limite de 50 % du montant de ces subventions, celles-ci peuvent être portées au compte de résultat. Le solde de ces subventions est porté au compte de réserve indisponible spéciale. ».

🖋️Non soutenu
Rémy Rebeyrotte
17 mai 2018

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II. – Après le deuxième alinéa du même article, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Pour les coopératives d’utilisation de matériel agricole agréées au titre de l’article L. 525‑1, sur décision du conseil d’administration et dans la limite de 50 % du montant de ces subventions, celles-ci peuvent être portées au compte de résultat. Le solde de ces subventions est porté au compte de réserve indisponible spéciale. ».

🖋️Non soutenu
Jean-Pierre Cubertafon
17 mai 2018

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II. – Après le deuxième alinéa du même article, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Pour les coopératives d’utilisation de matériel agricole agréées au titre de l’article L. 525‑1, sur décision du conseil d’administration et dans la limite de 50 % du montant de ces subventions, celles-ci peuvent être portées au compte de résultat. Le solde de ces subventions est porté au compte de réserve indisponible spéciale. ».


Article 9
🖋️Adopté
Fabrice Brun
25 avr. 2018

À l’alinéa 3, après le mot :

« promotionnelles »,

insérer les mots :

« financées par le distributeur ou le fournisseur ».

🖋️Adopté
Vincent Descoeur
27 avr. 2018

À l’alinéa 3, après le mot :

« promotionnelles »,

insérer les mots :

« financées par le distributeur ou le fournisseur ».

🖋️Adopté
Jérôme Nury
27 avr. 2018

À l’alinéa 3, après le mot :

« promotionnelles »,

insérer les mots :

« financées par le distributeur ou le fournisseur ».

🖋️Adopté
Jean-Yves Bony
7 mai 2018

À l’alinéa 3, après le mot :

« promotionnelles »,

insérer les mots :

« financées par le distributeur ou le fournisseur ».

🖋️Adopté
Émilie Bonnivard
7 mai 2018

À l’alinéa 3, après le mot :

« promotionnelles »,

insérer les mots :

« financées par le distributeur ou le fournisseur ».

🖋️Adopté
Jean-Claude Bouchet
16 mai 2018

À l’alinéa 3, après le mot :

« promotionnelles »,

insérer les mots :

« financées par le distributeur ou le fournisseur ».

🖋️Adopté
Nicole Le Peih
17 mai 2018
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

Dans la promotion par les opérateurs de vente d’un produit alimentaire, le terme de « gratuité », ses dérivés et synonymes de même sens ne peuvent être utilisés comme outil marketing et promotionnels dans le cadre d’une relation commerciale. 

🖋️Non soutenu
Jean Lassalle
26 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
André Chassaigne
17 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Jean-Charles Taugourdeau
25 avr. 2018

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« quatre »,

le mot :

« deux ».

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
25 avr. 2018

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« quatre »,

le mot :

« trois ».

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
30 avr. 2018

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« quatre »,

le mot :

« trois ».

🖋️Rejeté
Vincent Rolland
2 mai 2018

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« quatre »,

le mot :

« trois ».

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
15 mai 2018

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« quatre »,

le mot :

« trois ».

🖋️Rejeté
Gilles Lurton
16 mai 2018

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« quatre »,

le mot :

« trois ».

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« quatre »,

le mot :

« trois ».

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
17 mai 2018

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« quatre »,

le mot :

« trois ».

🖋️Non soutenu
Daniel Fasquelle
16 mai 2018

Supprimer l’alinéa 2.

🖋️Non soutenu
Valérie Bazin-Malgras
16 mai 2018

À l’alinéa 2, substituer au nombre :

« 1.1 »

le nombre :

« 1.25 ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Anthoine
16 mai 2018

À l’alinéa 2, substituer au nombre :

« 1.1 »

le nombre :

« 1.25 ».

🖋️Non soutenu
Sébastien Leclerc
7 mai 2018

À l’alinéa 2, substituer au nombre :

« 1,1 »

le nombre :

« 1,2 »

🖋️Rejeté
Ericka Bareigts
17 mai 2018

Compléter l'alinéa 2 par la phrase suivante :

« Le relèvement du seuil de revente à perte est applicable en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique et à La Réunion, en cohérence avec l’application du deuxième alinéa de l’article L. 420‑5 du code du commerce ».

🖋️Non soutenu
Jean-Jacques Gaultier
15 mai 2018

À l’alinéa 3, après le mot :

« promotionnelles »,

insérer les mots :

« instantanées ou différées dans le temps, financées par le distributeur ou le fournisseur ».

🖋️Non soutenu
Valérie Bazin-Malgras
16 mai 2018

À l’alinéa 3, après le mot :

« promotionnelles »,

insérer les mots :

« instantanées ou différées dans le temps, financées par le distributeur ou le fournisseur ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Anthoine
16 mai 2018

À l’alinéa 3, après le mot :

« promotionnelles »,

insérer les mots :

« instantanées ou différées dans le temps, financées par le distributeur ou le fournisseur ».

🖋️Non soutenu
Valérie Beauvais
16 mai 2018

À l’alinéa 3, après le mot :

« promotionnelles »,

insérer les mots :

« instantanées ou différées dans le temps, financées par le distributeur ou le fournisseur ».

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018

À l’alinéa 3, après le mot :

« promotionnelles »,

insérer les mots :

« instantanées ou différées dans le temps, financées par le distributeur ou le fournisseur ».

🖋️Non soutenu
Rémy Rebeyrotte
17 mai 2018

À l’alinéa 3, après le mot :

« promotionnelles »,

insérer les mots :

« instantanées ou différées dans le temps, financées par le distributeur ou le fournisseur ».

🖋️Non soutenu
Paul Molac
17 mai 2018

À l’alinéa 3, après le mot :

« promotionnelles »,

insérer les mots :

« instantanées ou différées dans le temps, financées par le distributeur ou le fournisseur ».

🖋️Non soutenu
Christophe Naegelen
17 mai 2018

À l’alinéa 3, après le mot :

« promotionnelles »,

insérer les mots :

« instantanées ou différées dans le temps, financées par le distributeur ou le fournisseur ».

🖋️Non soutenu
Sylvia Pinel
17 mai 2018

À l’alinéa 3, après le mot :

« compagnie »

insérer les mots :

« ainsi que celles sur les produits sous marque de distributeur et celles financées par le distributeur ou le fournisseur »

🖋️Non soutenu
Maxime Minot
25 avr. 2018

À l’alinéa 3, après le mot :

« promotionnelles »,

insérer les mots :

« financées par le distributeur ou le fournisseur ».

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
30 avr. 2018

À l’alinéa 3, après le mot :

« promotionnelles »,

insérer les mots :

« financées par le distributeur ou le fournisseur ».

🖋️Non soutenu
Véronique Louwagie
15 mai 2018

À l’alinéa 3, après le mot :

« promotionnelles »,

insérer les mots :

« financées par le distributeur ou le fournisseur ».

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
15 mai 2018

À l’alinéa 3, après le mot :

« promotionnelles »,

insérer les mots :

« financées par le distributeur ou le fournisseur ».

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
15 mai 2018

À l’alinéa 3, après le mot :

« promotionnelles »,

insérer les mots :

« financées par le distributeur ou le fournisseur ».

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
15 mai 2018

À l’alinéa 3, après le mot :

« promotionnelles »,

insérer les mots :

« financées par le distributeur ou le fournisseur ».

🖋️Non soutenu
Patrice Verchère
16 mai 2018

À l’alinéa 3, après le mot :

« promotionnelles »,

insérer les mots :

« financées par le distributeur ou le fournisseur ».

🖋️Non soutenu
Julien Aubert
16 mai 2018

À l’alinéa 3, après le mot :

« promotionnelles »,

insérer les mots :

« financées par le distributeur ou le fournisseur ».

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
17 mai 2018

À l’alinéa 3, après le mot :

« promotionnelles »,

insérer les mots :

« financées par le distributeur ou le fournisseur ».

🖋️Non soutenu
Typhanie Degois
17 mai 2018

À l’alinéa 3, après le mot :

« promotionnelles »,

insérer les mots :

« financées par le distributeur ou le fournisseur ».

🖋️Non soutenu
Rémi Delatte
11 mai 2018

À l’alinéa 3, après le mot :

« compagnie, »

insérer les mots :

« notamment concernant les offres promotionnelles de remise sur des ventes ultérieures, conditionnées à un montant d’achat sur des produits de la même famille, ».

🖋️Rejeté
Aurélien Pradié
17 mai 2018

À l'alinéa 3, après la première occurrence du mot :

« alimentaires »,

insérer les mots :

« et tous les produits destinés à l’alimentation humaine peu importe leur conditionnement ou leurs caractéristiques ».

🖋️Rejeté
François Jolivet
15 mai 2018

À l’alinéa 3, substituer à la première occurrence des mots :

« denrées alimentaires »

les mots :

« toutes les denrées et produits destinées à l’alimentation humaine ou animale ».

🖋️Rejeté
Gilles Lurton
16 mai 2018

À l’alinéa 3, substituer à la première occurrence des mots :

« denrées alimentaires »

les mots :

« toutes les denrées et produits destinées à l’alimentation humaine ou animale ».

🖋️Rejeté
Jérôme Nury
27 avr. 2018

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« , y compris les denrées alimentaires pour animaux de compagnie »

les mots :

« destinées à l’alimentation humaine ou animale, y compris celles qui font l’objet d’un contrat régi par l’article L. 441‑10 du code de commerce, notamment avec la mise en place de plafonds ne pouvant excéder 34 % de remises sur les produits et 25 % du chiffre d’affaires ».

🖋️Rejeté
Jean-Claude Bouchet
16 mai 2018

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« , y compris les denrées alimentaires pour animaux de compagnie »

les mots :

« destinées à l’alimentation humaine ou animale, y compris celles qui font l’objet d’un contrat régi par l’article L. 441‑10 du code de commerce ».

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
30 avr. 2018

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« , y compris les denrées alimentaires pour animaux de compagnie »

les mots :

« destinées à l’alimentation humaine ou animale, y compris celles qui font l’objet d’un contrat régi par l’article L. 441‑10 du code de commerce ».

🖋️Rejeté
Émilie Bonnivard
7 mai 2018

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« , y compris les denrées alimentaires pour animaux de compagnie »

les mots :

« destinées à l’alimentation humaine ou animale, y compris celles qui font l’objet d’un contrat régi par l’article L. 441‑10 du code de commerce ».

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
25 avr. 2018

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« , y compris les denrées alimentaires pour animaux de compagnie »

les mots :

« destinées à l’alimentation humaine ou animale, y compris celles qui font l’objet d’un contrat régi par l’article L. 441‑10 du code de commerce ».

🖋️Non soutenu
Maxime Minot
25 avr. 2018

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« , y compris les denrées alimentaires pour animaux de compagnie »

les mots :

« destinées à l’alimentation humaine ou animale, y compris celles qui font l’objet d’un contrat régi par l’article L. 441‑10 du code de commerce ».

🖋️Non soutenu
Véronique Louwagie
15 mai 2018

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« , y compris les denrées alimentaires pour animaux de compagnie »

les mots :

« destinées à l’alimentation humaine ou animale, y compris celles qui font l’objet d’un contrat régi par l’article L. 441‑10 du code de commerce ».

🖋️Non soutenu
Patrice Verchère
16 mai 2018

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« , y compris les denrées alimentaires pour animaux de compagnie »

les mots :

« destinées à l’alimentation humaine ou animale, y compris celles qui font l’objet d’un contrat régi par l’article L. 441‑10 du code de commerce ».

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
17 mai 2018

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« , y compris les denrées alimentaires pour animaux de compagnie »

les mots :

« destinées à l’alimentation humaine ou animale, y compris celles qui font l’objet d’un contrat régi par l’article L. 441‑10 du code de commerce ».

🖋️Non soutenu
Julien Aubert
16 mai 2018

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« , y compris les denrées alimentaires pour animaux de compagnie »

les mots :

« destinées à l’alimentation humaine ou animale, y compris celles qui font l’objet d’un contrat régi par l’article L. 441‑10 du code de commerce ».

🖋️Non soutenu
Rémy Rebeyrotte
17 mai 2018

À l’alinéa 3, après le mot :

« compagnie »

insérer les mots : 

« et celles qui font l’objet d’un contrat régi par l’article L. 441‑10 du code de commerce ».

🖋️Non soutenu
Typhanie Degois
17 mai 2018

À l’alinéa 3, après le mot :

« compagnie »

insérer les mots : 

« et celles qui font l’objet d’un contrat régi par l’article L. 441‑10 du code de commerce ».

🖋️Non soutenu
Paul Molac
17 mai 2018

À l’alinéa 3, après le mot :

« compagnie »

insérer les mots : 

« et celles qui font l’objet d’un contrat régi par l’article L. 441‑10 du code de commerce ».

🖋️Non soutenu
Christophe Naegelen
17 mai 2018

À l’alinéa 3, après le mot :

« compagnie »

insérer les mots : 

« et celles qui font l’objet d’un contrat régi par l’article L. 441‑10 du code de commerce ».

🖋️Non soutenu
Valérie Bazin-Malgras
16 mai 2018

À l’alinéa 3, après le mot :

« compagnie »

insérer les mots : 

« et celles qui font l’objet d’un contrat régi par l’article L. 441‑10 du code de commerce ».

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018

À l’alinéa 3, après le mot :

« compagnie »

insérer les mots : 

« et celles qui font l’objet d’un contrat régi par l’article L. 441‑10 du code de commerce ».

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
17 mai 2018

À l’alinéa 3, après le mot :

« compagnie »

insérer les mots : 

« et celles qui font l’objet d’un contrat régi par l’article L. 441‑10 du code de commerce ».

🖋️Rejeté
Daniel Fasquelle
16 mai 2018

À l’alinéa 3, après le mot :

« compagnie »

insérer les mots : 

« et celles qui font l’objet d’un contrat régi par l’article L. 441‑10 du code de commerce ».

🖋️Rejeté
Nicolas Forissier
16 mai 2018

À l’alinéa 3, après le mot :

« compagnie »

insérer les mots : 

« et celles qui font l’objet d’un contrat régi par l’article L. 441‑10 du code de commerce ».

🖋️Non soutenu
Grégory Besson-Moreau
15 mai 2018

À l’alinéa 3, après le mot :

« compagnie »

insérer les mots : 

« et celles qui font l’objet d’un contrat régi par l’article L. 441‑10 du code de commerce ».

🖋️Rejeté
Jean-Pierre Vigier
15 mai 2018

À l’alinéa 3, après le mot :

« compagnie »

insérer les mots : 

« et celles qui font l’objet d’un contrat régi par l’article L. 441‑10 du code de commerce ».

🖋️Non soutenu
Jean-Jacques Gaultier
15 mai 2018

À l’alinéa 3, après le mot :

« compagnie »

insérer les mots : 

« et celles qui font l’objet d’un contrat régi par l’article L. 441‑10 du code de commerce ».

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
16 mai 2018

À l’alinéa 3, après le mot :

« compagnie »

insérer les mots : 

« et celles qui font l’objet d’un contrat régi par l’article L. 441‑10 du code de commerce ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Anthoine
16 mai 2018

À l’alinéa 3, après le mot :

« compagnie »

insérer les mots : 

« et celles qui font l’objet d’un contrat régi par l’article L. 441‑10 du code de commerce ».

🖋️Non soutenu
Valérie Beauvais
16 mai 2018

À l’alinéa 3, après le mot :

« compagnie »

insérer les mots : 

« et celles qui font l’objet d’un contrat régi par l’article L. 441‑10 du code de commerce ».

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
15 mai 2018

À l’alinéa 3, après le mot :

« compagnie »

insérer les mots : 

« et celles qui font l’objet d’un contrat régi par l’article L. 441‑10 du code de commerce ».

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
15 mai 2018

À l’alinéa 3, après le mot :

« compagnie »

insérer les mots : 

« et celles qui font l’objet d’un contrat régi par l’article L. 441‑10 du code de commerce ».

🖋️Rejeté
Jean-Yves Bony
7 mai 2018

À l’alinéa 3, après le mot :

« compagnie »

insérer les mots : 

« et celles qui font l’objet d’un contrat régi par l’article L. 441‑10 du code de commerce ».

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
27 avr. 2018

À l’alinéa 3, après le mot :

« compagnie »

insérer les mots : 

« et celles qui font l’objet d’un contrat régi par l’article L. 441‑10 du code de commerce ».

🖋️Rejeté
Matthieu Orphelin
17 mai 2018

Compléter l'alinéa 3 par la phrase suivante :

« Cet encadrement concerne aussi les produits des marques distributeurs. »

🖋️Rejeté
Ericka Bareigts
17 mai 2018

Compléter l'alinéa 3 par la phrase suivante :

« En Guadeloupe, en Guyane, en Martinique et à La Réunion, les ventes de produits alimentaires visées au deuxième alinéa de l’article L. 420‑5 du code du commerce sont concernées par cet encadrement. »

🖋️Non soutenu
Olivier Serva
17 mai 2018

Compléter l'alinéa 3 par la phrase suivante :

« En Guadeloupe, en Guyane, en Martinique et à La Réunion, sont notamment concernées par l’encadrement des ventes de produits alimentaires prévu au présent alinéa les produits visés au deuxième alinéa de l’article L. 420-5 du code du commerce. ».

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
25 avr. 2018

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« L’encadrement porte sur chaque produit et fixe un taux promotionnel maximal à 34 % sur le prix de vente et un seuil maximal de promotion à 25 % des volumes vendus. »

🖋️Non soutenu
Patrice Verchère
25 avr. 2018

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« L’encadrement porte sur chaque produit et fixe un taux promotionnel maximal à 34 % sur le prix de vente et un seuil maximal de promotion à 25 % des volumes vendus. »

🖋️Non soutenu
Véronique Louwagie
15 mai 2018

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« L’encadrement porte sur chaque produit et fixe un taux promotionnel maximal à 34 % sur le prix de vente et un seuil maximal de promotion à 25 % des volumes vendus. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
15 mai 2018

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« L’encadrement porte sur chaque produit et fixe un taux promotionnel maximal à 34 % sur le prix de vente et un seuil maximal de promotion à 25 % des volumes vendus. »

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« L’encadrement porte sur chaque produit et fixe un taux promotionnel maximal à 34 % sur le prix de vente et un seuil maximal de promotion à 25 % des volumes vendus. »

🖋️Non soutenu
Julien Aubert
16 mai 2018

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« L’encadrement porte sur chaque produit et fixe un taux promotionnel maximal à 34 % sur le prix de vente et un seuil maximal de promotion à 25 % des volumes vendus. »

🖋️Non soutenu
Gérard Menuel
17 mai 2018

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« L’encadrement porte sur chaque produit et fixe un taux promotionnel maximal à 34 % sur le prix de vente et un seuil maximal de promotion à 25 % des volumes vendus. »

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018

Compléter cet article par l'alinéa suivant :

« Toute mesure prise par le Gouvernement dans le cadre des ordonnances fait l’objet d’un rapport remis au Parlement un an après l'entrée en vigueur de la présente loi. »

🖋️Rejeté
Martial Saddier
15 mai 2018

Compléter ainsi l’alinéa 3 :

« Des modalités spécifiques sont prévues pour les filières des produits bruts pour lesquelles un accord interprofessionnel adopté par une organisation interprofessionnelle composée de membres représentant l’ensemble des opérateurs de la production à la distribution le spécifie. »

🖋️Rejeté
Jean-Claude Bouchet
16 mai 2018

Compléter ainsi l’alinéa 3 :

« Des modalités spécifiques sont prévues pour les filières des produits bruts pour lesquelles un accord interprofessionnel adopté par une organisation interprofessionnelle composée de membres représentant l’ensemble des opérateurs de la production à la distribution le spécifie. »

🖋️Rejeté
Gérard Menuel
16 mai 2018

Compléter ainsi l’alinéa 3 :

« Des modalités spécifiques sont prévues pour les filières des produits bruts pour lesquelles un accord interprofessionnel adopté par une organisation interprofessionnelle composée de membres représentant l’ensemble des opérateurs de la production à la distribution le spécifie. »

🖋️Rejeté
Dominique Potier
17 mai 2018

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Les spécificités des filières des produits bruts au sein desquelles un accord interprofessionnel a été adopté entre les opérateurs de la production à la distribution sont prises en compte. »

🖋️Rejeté
Dominique Potier
17 mai 2018

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Les spécificités des filières de produits bruts au sein desquelles un accord a été adopté par une organisation interprofessionnelle réunissant l’ensemble des opérateurs de la production à la distribution sont prises en compte ».

🖋️Rejeté
Jérôme Nury
27 avr. 2018

Compléter cet article par l'alinéa suivant : 

« III. – Deux ans après la promulgation de la présente loi, l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires évalue, à partir de critères objectifs, l’impact des mesures prises par le Gouvernement en application du présent article. »

🖋️Rejeté
Dominique Potier
17 mai 2018
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

Le I de l'article L. 310‑2 du code du commerce est ainsi modifié :

1° Le deuxième alinéa est ainsi modifié :

a) La deuxième phrase est supprimée ;

b) Il est complété par les mots : « , à laquelle est jointe une attestation sur l’honneur du respect du présent alinéa. Une copie de cette déclaration est adressée à l’administration pour enregistrement et contrôle ».

2° Après le même alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les ventes au déballage de fruits et légumes frais effectuées en période de crise conjoncturelle ne sont pas prises en compte pour le calcul de la limite fixée à l’alinéa précédent. Les commerçants sont autorisés à participer aux ventes au déballage de fruits et légumes frais pour une période ne pouvant excéder deux mois par année civile. Ils sont tenus de satisfaire à la déclaration préalable mentionnée à l’alinéa précédent, à laquelle est jointe leur attestation sur l’honneur, qui est également cosignée par le titulaire des droits sur le lieu de vente, lorsque celui-ci est distinct du commerçant. En vue des contrôles par l’administration, le titulaire des droits sur le lieu de vente tient un registre sur lequel figurent notamment l’identité et les coordonnées des commerçants participant ou ayant participé aux ventes au déballage, s’ils sont distincts du premier, ainsi que les dates et durées de ces ventes. ».

🖋️Rejeté
Jean-Claude Bouchet
16 mai 2018
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

Le I de l'article L. 310-2 du code de commerce est ainsi modifié :

« 1° La deuxième phrase du deuxième alinéa est supprimée.

« 2° Après le deuxième aliéna, sont insérés trois alinéas ainsi rédigés :

« Pour ce qui concerne les fruits et légumes frais, les ventes au déballage font l’objet de dispositions spécifiques :

« a. Les ventes au déballage effectuées en période de crise conjoncturelle ne sont pas concernées par la limitation de durée à deux mois ;

« b. Les ventes au déballage prévues en dehors d’une période de crise conjoncturelle font l’objet d’une autorisation préalable délivrée par le maire de la commune dont dépend le lieu de la vente et notifiée concomitamment à l’autorité administrative chargée de la concurrence et de la consommation dans le département du lieu de vente. En l’absence de réponse dans un délai de deux mois, l’autorisation est considérée comme refusée. »

🖋️Non soutenu
Gérard Menuel
16 mai 2018
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

Le I de l'article L. 310-2 du code de commerce est ainsi modifié :

« 1° La deuxième phrase du deuxième alinéa est supprimée.

« 2° Après le deuxième aliéna, sont insérés trois alinéas ainsi rédigés :

« Pour ce qui concerne les fruits et légumes frais, les ventes au déballage font l’objet de dispositions spécifiques :

« a. Les ventes au déballage effectuées en période de crise conjoncturelle ne sont pas concernées par la limitation de durée à deux mois ;

« b. Les ventes au déballage prévues en dehors d’une période de crise conjoncturelle font l’objet d’une autorisation préalable délivrée par le maire de la commune dont dépend le lieu de la vente et notifiée concomitamment à l’autorité administrative chargée de la concurrence et de la consommation dans le département du lieu de vente. En l’absence de réponse dans un délai de deux mois, l’autorisation est considérée comme refusée. »

🖋️Rejeté
Élisabeth Toutut-Picard
17 mai 2018
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

Le I de l'article L. 310-2 du code de commerce est ainsi modifié :

« 1° La deuxième phrase du deuxième alinéa est supprimée.

« 2° Après le deuxième aliéna, sont insérés trois alinéas ainsi rédigés :

« Pour ce qui concerne les fruits et légumes frais, les ventes au déballage font l’objet de dispositions spécifiques :

« a. Les ventes au déballage effectuées en période de crise conjoncturelle ne sont pas concernées par la limitation de durée à deux mois ;

« b. Les ventes au déballage prévues en dehors d’une période de crise conjoncturelle font l’objet d’une autorisation préalable délivrée par le maire de la commune dont dépend le lieu de la vente et notifiée concomitamment à l’autorité administrative chargée de la concurrence et de la consommation dans le département du lieu de vente. En l’absence de réponse dans un délai de deux mois, l’autorisation est considérée comme refusée. »

🖋️Rejeté
Nicolas Turquois
17 mai 2018
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

Le I de l'article L. 310-2 du code de commerce est ainsi modifié :

« 1° La deuxième phrase du deuxième alinéa est supprimée.

« 2° Après le deuxième aliéna, sont insérés trois alinéas ainsi rédigés :

« Pour ce qui concerne les fruits et légumes frais, les ventes au déballage font l’objet de dispositions spécifiques :

« a. Les ventes au déballage effectuées en période de crise conjoncturelle ne sont pas concernées par la limitation de durée à deux mois ;

« b. Les ventes au déballage prévues en dehors d’une période de crise conjoncturelle font l’objet d’une autorisation préalable délivrée par le maire de la commune dont dépend le lieu de la vente et notifiée concomitamment à l’autorité administrative chargée de la concurrence et de la consommation dans le département du lieu de vente. En l’absence de réponse dans un délai de deux mois, l’autorisation est considérée comme refusée. »

🖋️Rejeté
Vincent Rolland
2 mai 2018
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

L’article L. 112‑1 du code de la consommation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Dans les moyennes et grandes surfaces, un affichage spécifique est obligatoire pour les produits agricoles non transformés. Cet affichage fait apparaître le pourcentage que le prix d’achat aux producteurs représente dans le prix de vente final du produit au consommateur. La liste des produits concernés est fixée par décret après avis du Conseil national de la consommation. »

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

L’article L. 121‑9 du code de la consommation est complété par l’alinéa suivant :

« Il est également interdit de comparer des prix relevés à des dates différentes. »

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
16 mai 2018
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

L’article L. 643‑1 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Est considérée comme une pratique commerciale déloyale interdite, la mise en avant exclusive ou ciblée sur tout support publicitaire, d’un vin ou d’une eau-de-vie bénéficiant d’une appellation d’origine dès lors qu’elle est susceptible d’avoir pour effet de détourner ou d’affaiblir la notoriété dudit produit, notamment par l’utilisation de mots tels que « gratuit », « offert » ou toute expression analogue ou par l’utilisation d’un mode de commercialisation conduisant à un prix unitaire anormalement bas par rapport au prix habituellement pratiqué par le détaillant concerné. »

🖋️Non soutenu
Valérie Bazin-Malgras
16 mai 2018
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

L’article L. 643‑1 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Est considérée comme une pratique commerciale déloyale interdite, la mise en avant exclusive ou ciblée sur tout support publicitaire, d’un vin ou d’une eau-de-vie bénéficiant d’une appellation d’origine dès lors qu’elle est susceptible d’avoir pour effet de détourner ou d’affaiblir la notoriété dudit produit, notamment par l’utilisation de mots tels que « gratuit », « offert » ou toute expression analogue ou par l’utilisation d’un mode de commercialisation conduisant à un prix unitaire anormalement bas par rapport au prix habituellement pratiqué par le détaillant concerné. »

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
16 mai 2018
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

L’article L. 643‑1 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Est considérée comme une pratique commerciale déloyale interdite, la mise en avant exclusive ou ciblée sur tout support publicitaire, d’un vin ou d’une eau-de-vie bénéficiant d’une appellation d’origine dès lors qu’elle est susceptible d’avoir pour effet de détourner ou d’affaiblir la notoriété dudit produit, notamment par l’utilisation de mots tels que « gratuit », « offert » ou toute expression analogue ou par l’utilisation d’un mode de commercialisation conduisant à un prix unitaire anormalement bas par rapport au prix habituellement pratiqué par le détaillant concerné. »

🖋️Non soutenu
Valérie Beauvais
16 mai 2018
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

L’article L. 643‑1 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Est considérée comme une pratique commerciale déloyale interdite, la mise en avant exclusive ou ciblée sur tout support publicitaire, d’un vin ou d’une eau-de-vie bénéficiant d’une appellation d’origine dès lors qu’elle est susceptible d’avoir pour effet de détourner ou d’affaiblir la notoriété dudit produit, notamment par l’utilisation de mots tels que « gratuit », « offert » ou toute expression analogue ou par l’utilisation d’un mode de commercialisation conduisant à un prix unitaire anormalement bas par rapport au prix habituellement pratiqué par le détaillant concerné. »

🖋️Non soutenu
Gérard Menuel
16 mai 2018
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

L’article L. 643‑1 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Est considérée comme une pratique commerciale déloyale interdite, la mise en avant exclusive ou ciblée sur tout support publicitaire, d’un vin ou d’une eau-de-vie bénéficiant d’une appellation d’origine dès lors qu’elle est susceptible d’avoir pour effet de détourner ou d’affaiblir la notoriété dudit produit, notamment par l’utilisation de mots tels que « gratuit », « offert » ou toute expression analogue ou par l’utilisation d’un mode de commercialisation conduisant à un prix unitaire anormalement bas par rapport au prix habituellement pratiqué par le détaillant concerné. »

🖋️Rejeté
Jacques Cattin
16 mai 2018
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

L’article L. 643‑1 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Est considérée comme une pratique commerciale déloyale interdite, la mise en avant exclusive ou ciblée sur tout support publicitaire, d’un vin ou d’une eau-de-vie bénéficiant d’une appellation d’origine dès lors qu’elle est susceptible d’avoir pour effet de détourner ou d’affaiblir la notoriété dudit produit, notamment par l’utilisation de mots tels que « gratuit », « offert » ou toute expression analogue ou par l’utilisation d’un mode de commercialisation conduisant à un prix unitaire anormalement bas par rapport au prix habituellement pratiqué par le détaillant concerné. »

🖋️Non soutenu
Patrice Verchère
16 mai 2018
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

L’article L. 643‑1 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Est considérée comme une pratique commerciale déloyale interdite, la mise en avant exclusive ou ciblée sur tout support publicitaire, d’un vin ou d’une eau-de-vie bénéficiant d’une appellation d’origine dès lors qu’elle est susceptible d’avoir pour effet de détourner ou d’affaiblir la notoriété dudit produit, notamment par l’utilisation de mots tels que « gratuit », « offert » ou toute expression analogue ou par l’utilisation d’un mode de commercialisation conduisant à un prix unitaire anormalement bas par rapport au prix habituellement pratiqué par le détaillant concerné. »

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
17 mai 2018
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

L’article L. 643‑1 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Est considérée comme une pratique commerciale déloyale interdite, la mise en avant exclusive ou ciblée sur tout support publicitaire, d’un vin ou d’une eau-de-vie bénéficiant d’une appellation d’origine dès lors qu’elle est susceptible d’avoir pour effet de détourner ou d’affaiblir la notoriété dudit produit, notamment par l’utilisation de mots tels que « gratuit », « offert » ou toute expression analogue ou par l’utilisation d’un mode de commercialisation conduisant à un prix unitaire anormalement bas par rapport au prix habituellement pratiqué par le détaillant concerné. »

🖋️Non soutenu
Raphaël Schellenberger
17 mai 2018
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

L’article L. 643‑1 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Est considérée comme une pratique commerciale déloyale interdite, la mise en avant exclusive ou ciblée sur tout support publicitaire, d’un vin ou d’une eau-de-vie bénéficiant d’une appellation d’origine dès lors qu’elle est susceptible d’avoir pour effet de détourner ou d’affaiblir la notoriété dudit produit, notamment par l’utilisation de mots tels que « gratuit », « offert » ou toute expression analogue ou par l’utilisation d’un mode de commercialisation conduisant à un prix unitaire anormalement bas par rapport au prix habituellement pratiqué par le détaillant concerné. »

🖋️Non soutenu
Charles de Courson
17 mai 2018
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

L’article L. 643‑1 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Est considérée comme une pratique commerciale déloyale interdite, la mise en avant exclusive ou ciblée sur tout support publicitaire, d’un vin ou d’une eau-de-vie bénéficiant d’une appellation d’origine dès lors qu’elle est susceptible d’avoir pour effet de détourner ou d’affaiblir la notoriété dudit produit, notamment par l’utilisation de mots tels que « gratuit », « offert » ou toute expression analogue ou par l’utilisation d’un mode de commercialisation conduisant à un prix unitaire anormalement bas par rapport au prix habituellement pratiqué par le détaillant concerné. »

🖋️Non soutenu
Rémy Rebeyrotte
17 mai 2018
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

L’article L. 643‑1 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Est considérée comme une pratique commerciale déloyale interdite, la mise en avant exclusive ou ciblée sur tout support publicitaire, d’un vin ou d’une eau-de-vie bénéficiant d’une appellation d’origine dès lors qu’elle est susceptible d’avoir pour effet de détourner ou d’affaiblir la notoriété dudit produit, notamment par l’utilisation de mots tels que « gratuit », « offert » ou toute expression analogue ou par l’utilisation d’un mode de commercialisation conduisant à un prix unitaire anormalement bas par rapport au prix habituellement pratiqué par le détaillant concerné. »

🖋️Non soutenu
Michel Castellani
17 mai 2018
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

L’article L. 643‑1 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Est considérée comme une pratique commerciale déloyale interdite, la mise en avant exclusive ou ciblée sur tout support publicitaire, d’un vin ou d’une eau-de-vie bénéficiant d’une appellation d’origine dès lors qu’elle est susceptible d’avoir pour effet de détourner ou d’affaiblir la notoriété dudit produit, notamment par l’utilisation de mots tels que « gratuit », « offert » ou toute expression analogue ou par l’utilisation d’un mode de commercialisation conduisant à un prix unitaire anormalement bas par rapport au prix habituellement pratiqué par le détaillant concerné. »

🖋️Non soutenu
Sophie Mette
17 mai 2018
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

L’article L. 643‑1 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Est considérée comme une pratique commerciale déloyale interdite, la mise en avant exclusive ou ciblée sur tout support publicitaire, d’un vin ou d’une eau-de-vie bénéficiant d’une appellation d’origine dès lors qu’elle est susceptible d’avoir pour effet de détourner ou d’affaiblir la notoriété dudit produit, notamment par l’utilisation de mots tels que « gratuit », « offert » ou toute expression analogue ou par l’utilisation d’un mode de commercialisation conduisant à un prix unitaire anormalement bas par rapport au prix habituellement pratiqué par le détaillant concerné. »

🖋️Non soutenu
Jean-Jacques Ferrara
17 mai 2018
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

L’article L. 643‑1 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Est considérée comme une pratique commerciale déloyale interdite, la mise en avant exclusive ou ciblée sur tout support publicitaire, d’un vin ou d’une eau-de-vie bénéficiant d’une appellation d’origine dès lors qu’elle est susceptible d’avoir pour effet de détourner ou d’affaiblir la notoriété dudit produit, notamment par l’utilisation de mots tels que « gratuit », « offert » ou toute expression analogue ou par l’utilisation d’un mode de commercialisation conduisant à un prix unitaire anormalement bas par rapport au prix habituellement pratiqué par le détaillant concerné. »

🖋️Non soutenu
Sandra Marsaud
17 mai 2018
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

L’article L. 643‑1 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Est considérée comme une pratique commerciale déloyale interdite, la mise en avant exclusive ou ciblée sur tout support publicitaire, d’un vin ou d’une eau-de-vie bénéficiant d’une appellation d’origine dès lors qu’elle est susceptible d’avoir pour effet de détourner ou d’affaiblir la notoriété dudit produit, notamment par l’utilisation de mots tels que « gratuit », « offert » ou toute expression analogue ou par l’utilisation d’un mode de commercialisation conduisant à un prix unitaire anormalement bas par rapport au prix habituellement pratiqué par le détaillant concerné. »

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
25 avr. 2018
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l'article L. 643‑2 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Est interdite toute pratique commerciale qui consiste en la mise en avant d’un produit bénéficiant d’une appellation d’origine ou d’une indication géographique, notamment dans le cadre d’offres promotionnelles, qui est susceptible d’avoir pour objet ou pour effet de détourner ou d’affaiblir la notoriété de ladite appellation ou ladite indication. Constitue, notamment, une telle pratique, la mise en avant exclusive ou ciblée d’un tel produit sur un support promotionnel, afin de faire bénéficier au point de vente de l’attractivité dudit produit. »

🖋️Non soutenu
Patrice Verchère
27 avr. 2018
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l'article L. 643‑2 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Est interdite toute pratique commerciale qui consiste en la mise en avant d’un produit bénéficiant d’une appellation d’origine ou d’une indication géographique, notamment dans le cadre d’offres promotionnelles, qui est susceptible d’avoir pour objet ou pour effet de détourner ou d’affaiblir la notoriété de ladite appellation ou ladite indication. Constitue, notamment, une telle pratique, la mise en avant exclusive ou ciblée d’un tel produit sur un support promotionnel, afin de faire bénéficier au point de vente de l’attractivité dudit produit. »

🖋️Rejeté
Marie-Christine Dalloz
16 mai 2018
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l'article L. 643‑2 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Est interdite toute pratique commerciale qui consiste en la mise en avant d’un produit bénéficiant d’une appellation d’origine ou d’une indication géographique, notamment dans le cadre d’offres promotionnelles, qui est susceptible d’avoir pour objet ou pour effet de détourner ou d’affaiblir la notoriété de ladite appellation ou ladite indication. Constitue, notamment, une telle pratique, la mise en avant exclusive ou ciblée d’un tel produit sur un support promotionnel, afin de faire bénéficier au point de vente de l’attractivité dudit produit. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
17 mai 2018
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l'article L. 643‑2 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Est interdite toute pratique commerciale qui consiste en la mise en avant d’un produit bénéficiant d’une appellation d’origine ou d’une indication géographique, notamment dans le cadre d’offres promotionnelles, qui est susceptible d’avoir pour objet ou pour effet de détourner ou d’affaiblir la notoriété de ladite appellation ou ladite indication. Constitue, notamment, une telle pratique, la mise en avant exclusive ou ciblée d’un tel produit sur un support promotionnel, afin de faire bénéficier au point de vente de l’attractivité dudit produit. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
17 mai 2018
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

Le troisième alinéa de l’article L. 643‑2 du code rural et de la pêche maritime est supprimé.

🖋️Non soutenu
Sébastien Jumel
17 mai 2018
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

 Afin d’informer les consommateurs de la part de valeur du produit qu’il achète qui revient au producteur primaire, et de ce que représente cette part de valeur relativement aux coûts engagés par le producteur pour fournir le produit , les producteurs, transformateurs et distributeurs signent des conventions tripartites pluriannuelle garantissant le partage de la valeur ajoutée et l’étiquetage de cet indicateur de prix. 

🖋️Non soutenu
Yves Daniel
15 mai 2018
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

I. – À titre expérimental, et jusqu’au 31 décembre 2020, tous les distributeurs de produits alimentaires doivent rendre obligatoire l’affichage sur les lieux de vente du prix d’achat au producteur et du prix de vente au consommateur.

Les conditions de mise en œuvre de ce dispositif sont définies par décret.

II. – Le I entre en vigueur le 1er janvier 2019.

III. – Le Gouvernement remet au Parlement un rapport d’évaluation de l’expérimentation au plus tard le 1er janvier 2021.


Article 10
🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
17 mai 2018

Après le mot :

« grossistes »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 5 :

« , notamment en ce qui concerne le régime des avenants à ces conventions, la prise en compte des obligations réciproques auxquelles se sont engagées les parties afin de déterminer le prix, la définition du plan d’affaires et du chiffre d’affaires prévisionnel ».

🖋️Adopté
Fabrice Brun
25 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 7 :

« 6° De modifier les dispositions de l’article L. 442‑9 du code du commerce pour élargir l’interdiction de céder à un prix abusivement bas les produits agricoles et les denrées alimentaires et redéfinir cette notion au regard notamment d’indicateurs de coûts de production en agriculture. »

🖋️Adopté
Vincent Descoeur
27 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 7 :

« 6° De modifier les dispositions de l’article L. 442‑9 du code du commerce pour élargir l’interdiction de céder à un prix abusivement bas les produits agricoles et les denrées alimentaires et redéfinir cette notion au regard notamment d’indicateurs de coûts de production en agriculture. »

🖋️Adopté
Martial Saddier
2 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 7 :

« 6° De modifier les dispositions de l’article L. 442‑9 du code du commerce pour élargir l’interdiction de céder à un prix abusivement bas les produits agricoles et les denrées alimentaires et redéfinir cette notion au regard notamment d’indicateurs de coûts de production en agriculture. »

🖋️Adopté
Jean-Yves Bony
7 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 7 :

« 6° De modifier les dispositions de l’article L. 442‑9 du code du commerce pour élargir l’interdiction de céder à un prix abusivement bas les produits agricoles et les denrées alimentaires et redéfinir cette notion au regard notamment d’indicateurs de coûts de production en agriculture. »

🖋️Adopté
Véronique Louwagie
15 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 7 :

« 6° De modifier les dispositions de l’article L. 442‑9 du code du commerce pour élargir l’interdiction de céder à un prix abusivement bas les produits agricoles et les denrées alimentaires et redéfinir cette notion au regard notamment d’indicateurs de coûts de production en agriculture. »

🖋️Adopté
Marc Le Fur
15 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 7 :

« 6° De modifier les dispositions de l’article L. 442‑9 du code du commerce pour élargir l’interdiction de céder à un prix abusivement bas les produits agricoles et les denrées alimentaires et redéfinir cette notion au regard notamment d’indicateurs de coûts de production en agriculture. »

🖋️Adopté
Antoine Herth
17 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 7 :

« 6° De modifier les dispositions de l’article L. 442‑9 du code du commerce pour élargir l’interdiction de céder à un prix abusivement bas les produits agricoles et les denrées alimentaires et redéfinir cette notion au regard notamment d’indicateurs de coûts de production en agriculture. »

🖋️Adopté
Dominique Potier
17 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 7 :

« 6° De modifier les dispositions de l’article L. 442‑9 du code du commerce pour élargir l’interdiction de céder à un prix abusivement bas les produits agricoles et les denrées alimentaires et redéfinir cette notion au regard notamment d’indicateurs de coûts de production en agriculture. »

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
16 mai 2018

À l’alinéa 9, substituer au mot :

« l’ »,

le mot :

« chaque ».

🖋️Non soutenu
Jean Lassalle
26 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Daniel Fasquelle
16 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
André Chassaigne
17 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
17 mai 2018

À l'alinéa 1, substituer au mot :

« six »,

le mot :

« deux ».

🖋️Non soutenu
Ludovic Pajot
16 mai 2018

I. – À l’alinéa 1, substituer au mot :

« six »,

le mot :

« trois » ;

 

II. – En conséquence, à l’alinéa 8, substituer au mot :

« neuf  »,

le mot :

« six ».

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
25 avr. 2018

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« six »,

le mot :

« trois ».

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
30 avr. 2018

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« six »,

le mot :

« trois ».

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
15 mai 2018

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« six »,

le mot :

« trois ».

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
15 mai 2018

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« six »,

le mot :

« trois ».

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« six »,

le mot :

« trois ».

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
17 mai 2018

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« six »,

le mot :

« trois ».

🖋️Non soutenu
Daniel Fasquelle
16 mai 2018

Supprimer l’alinéa 4.

🖋️Non soutenu
Daniel Fasquelle
16 mai 2018

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
30 avr. 2018

I. – À l’alinéa 6, après le mot :

« simplifier »,

insérer le mot :

« , clarifier ».

II. – En conséquence, au même alinéa, après le mot :

« commerciales »,

insérer les mots :

« , la définition du déséquilibre significatif, ».

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
15 mai 2018

I. – Substituer à l’alinéa 7 l’alinéa suivant :

« I bis. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par voie d’ordonnance, dans un délai de deux mois à compter de la promulgation de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi nécessaire pour modifier l’article L. 442‑9 du code de commerce afin d’élargir l’interdiction de céder à un prix abusivement bas les produits agricoles et les denrées alimentaires, d’ajouter la possibilité de mobiliser les dispositions dudit article en prenant en compte toutes les données économiques nécessaires, notamment des indicateurs de coût de production, et enfin d’étendre plus généralement le champ d’application de l’action en responsabilité. »

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 8 par la phrase suivante :

« Le délai est ramené à deux mois à compter de la promulgation de la présente loi pour la mise en cohérence des dispositions de tous codes avec celles prises en application du I bis. »

🖋️Rejeté
Jean-Pierre Vigier
15 mai 2018

Substituer à l'alinéa 7 les trois alinéas suivants :

« I bis. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par voie d’ordonnance, dans un délai de deux mois à compter de la publication de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi nécessaire pour :

« 1° Modifier l’article L. 442‑9 du code de commerce afin d’élargir l’interdiction de céder à un prix abusivement bas les produits agricoles et les denrées alimentaires, d’ajouter la possibilité de mobiliser les dispositions dudit article en prenant en compte toutes les données économiques nécessaires, et notamment des indicateurs de coût de production, enfin d’étendre plus généralement le champ d’application de l’action en responsabilité ;

« 2° Mettre en cohérence les dispositions de tous les codes avec celles prises en vertu du 1°. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
15 mai 2018

Substituer à l'alinéa 7 les trois alinéas suivants :

« I bis. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par voie d’ordonnance, dans un délai de deux mois à compter de la publication de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi nécessaire pour :

« 1° Modifier l’article L. 442‑9 du code de commerce afin d’élargir l’interdiction de céder à un prix abusivement bas les produits agricoles et les denrées alimentaires, d’ajouter la possibilité de mobiliser les dispositions dudit article en prenant en compte toutes les données économiques nécessaires, et notamment des indicateurs de coût de production, enfin d’étendre plus généralement le champ d’application de l’action en responsabilité ;

« 2° Mettre en cohérence les dispositions de tous les codes avec celles prises en vertu du 1°. »

🖋️Non soutenu
Philippe Vigier
15 mai 2018

Substituer à l'alinéa 7 les trois alinéas suivants :

« I bis. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par voie d’ordonnance, dans un délai de deux mois à compter de la publication de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi nécessaire pour :

« 1° Modifier l’article L. 442‑9 du code de commerce afin d’élargir l’interdiction de céder à un prix abusivement bas les produits agricoles et les denrées alimentaires, d’ajouter la possibilité de mobiliser les dispositions dudit article en prenant en compte toutes les données économiques nécessaires, et notamment des indicateurs de coût de production, enfin d’étendre plus généralement le champ d’application de l’action en responsabilité ;

« 2° Mettre en cohérence les dispositions de tous les codes avec celles prises en vertu du 1°. »

🖋️Non soutenu
Valérie Bazin-Malgras
16 mai 2018

Substituer à l'alinéa 7 les trois alinéas suivants :

« I bis. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par voie d’ordonnance, dans un délai de deux mois à compter de la publication de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi nécessaire pour :

« 1° Modifier l’article L. 442‑9 du code de commerce afin d’élargir l’interdiction de céder à un prix abusivement bas les produits agricoles et les denrées alimentaires, d’ajouter la possibilité de mobiliser les dispositions dudit article en prenant en compte toutes les données économiques nécessaires, et notamment des indicateurs de coût de production, enfin d’étendre plus généralement le champ d’application de l’action en responsabilité ;

« 2° Mettre en cohérence les dispositions de tous les codes avec celles prises en vertu du 1°. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Anthoine
16 mai 2018

Substituer à l'alinéa 7 les trois alinéas suivants :

« I bis. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par voie d’ordonnance, dans un délai de deux mois à compter de la publication de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi nécessaire pour :

« 1° Modifier l’article L. 442‑9 du code de commerce afin d’élargir l’interdiction de céder à un prix abusivement bas les produits agricoles et les denrées alimentaires, d’ajouter la possibilité de mobiliser les dispositions dudit article en prenant en compte toutes les données économiques nécessaires, et notamment des indicateurs de coût de production, enfin d’étendre plus généralement le champ d’application de l’action en responsabilité ;

« 2° Mettre en cohérence les dispositions de tous les codes avec celles prises en vertu du 1°. »

🖋️Non soutenu
Daniel Fasquelle
16 mai 2018

Substituer à l'alinéa 7 les trois alinéas suivants :

« I bis. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par voie d’ordonnance, dans un délai de deux mois à compter de la publication de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi nécessaire pour :

« 1° Modifier l’article L. 442‑9 du code de commerce afin d’élargir l’interdiction de céder à un prix abusivement bas les produits agricoles et les denrées alimentaires, d’ajouter la possibilité de mobiliser les dispositions dudit article en prenant en compte toutes les données économiques nécessaires, et notamment des indicateurs de coût de production, enfin d’étendre plus généralement le champ d’application de l’action en responsabilité ;

« 2° Mettre en cohérence les dispositions de tous les codes avec celles prises en vertu du 1°. »

🖋️Non soutenu
Sophie Auconie
17 mai 2018

Substituer à l'alinéa 7 les trois alinéas suivants :

« I bis. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par voie d’ordonnance, dans un délai de deux mois à compter de la publication de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi nécessaire pour :

« 1° Modifier l’article L. 442‑9 du code de commerce afin d’élargir l’interdiction de céder à un prix abusivement bas les produits agricoles et les denrées alimentaires, d’ajouter la possibilité de mobiliser les dispositions dudit article en prenant en compte toutes les données économiques nécessaires, et notamment des indicateurs de coût de production, enfin d’étendre plus généralement le champ d’application de l’action en responsabilité ;

« 2° Mettre en cohérence les dispositions de tous les codes avec celles prises en vertu du 1°. »

🖋️Non soutenu
Frédéric Reiss
17 mai 2018

Substituer à l'alinéa 7 les trois alinéas suivants :

« I bis. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par voie d’ordonnance, dans un délai de deux mois à compter de la publication de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi nécessaire pour :

« 1° Modifier l’article L. 442‑9 du code de commerce afin d’élargir l’interdiction de céder à un prix abusivement bas les produits agricoles et les denrées alimentaires, d’ajouter la possibilité de mobiliser les dispositions dudit article en prenant en compte toutes les données économiques nécessaires, et notamment des indicateurs de coût de production, enfin d’étendre plus généralement le champ d’application de l’action en responsabilité ;

« 2° Mettre en cohérence les dispositions de tous les codes avec celles prises en vertu du 1°. »

🖋️Non soutenu
Patrice Verchère
17 mai 2018

Substituer à l'alinéa 7 les trois alinéas suivants :

« I bis. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par voie d’ordonnance, dans un délai de deux mois à compter de la publication de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi nécessaire pour :

« 1° Modifier l’article L. 442‑9 du code de commerce afin d’élargir l’interdiction de céder à un prix abusivement bas les produits agricoles et les denrées alimentaires, d’ajouter la possibilité de mobiliser les dispositions dudit article en prenant en compte toutes les données économiques nécessaires, et notamment des indicateurs de coût de production, enfin d’étendre plus généralement le champ d’application de l’action en responsabilité ;

« 2° Mettre en cohérence les dispositions de tous les codes avec celles prises en vertu du 1°. »

🖋️Non soutenu
Sylvia Pinel
17 mai 2018

Substituer à l'alinéa 7 les trois alinéas suivants :

« I bis. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par voie d’ordonnance, dans un délai de deux mois à compter de la publication de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi nécessaire pour :

« 1° Modifier l’article L. 442‑9 du code de commerce afin d’élargir l’interdiction de céder à un prix abusivement bas les produits agricoles et les denrées alimentaires, d’ajouter la possibilité de mobiliser les dispositions dudit article en prenant en compte toutes les données économiques nécessaires, et notamment des indicateurs de coût de production, enfin d’étendre plus généralement le champ d’application de l’action en responsabilité ;

« 2° Mettre en cohérence les dispositions de tous les codes avec celles prises en vertu du 1°. »

🖋️Rejeté
Guillaume Chiche
17 mai 2018

Substituer à l'alinéa 7 les trois alinéas suivants :

« I bis. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par voie d’ordonnance, dans un délai de deux mois à compter de la publication de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi nécessaire pour :

« 1° Modifier l’article L. 442‑9 du code de commerce afin d’élargir l’interdiction de céder à un prix abusivement bas les produits agricoles et les denrées alimentaires, d’ajouter la possibilité de mobiliser les dispositions dudit article en prenant en compte toutes les données économiques nécessaires, et notamment des indicateurs de coût de production, enfin d’étendre plus généralement le champ d’application de l’action en responsabilité ;

« 2° Mettre en cohérence les dispositions de tous les codes avec celles prises en vertu du 1°. »

🖋️Rejeté
Yannick Favennec-Bécot
17 mai 2018

Substituer à l'alinéa 7 les trois alinéas suivants :

« I bis. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par voie d’ordonnance, dans un délai de deux mois à compter de la publication de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi nécessaire pour :

« 1° Modifier l’article L. 442‑9 du code de commerce afin d’élargir l’interdiction de céder à un prix abusivement bas les produits agricoles et les denrées alimentaires, d’ajouter la possibilité de mobiliser les dispositions dudit article en prenant en compte toutes les données économiques nécessaires, et notamment des indicateurs de coût de production, enfin d’étendre plus généralement le champ d’application de l’action en responsabilité ;

« 2° Mettre en cohérence les dispositions de tous les codes avec celles prises en vertu du 1°. »

🖋️Non soutenu
Pierre Morel-À-L'Huissier
17 mai 2018

Substituer à l'alinéa 7 les trois alinéas suivants :

« I bis. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par voie d’ordonnance, dans un délai de deux mois à compter de la publication de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi nécessaire pour :

« 1° Modifier l’article L. 442‑9 du code de commerce afin d’élargir l’interdiction de céder à un prix abusivement bas les produits agricoles et les denrées alimentaires, d’ajouter la possibilité de mobiliser les dispositions dudit article en prenant en compte toutes les données économiques nécessaires, et notamment des indicateurs de coût de production, enfin d’étendre plus généralement le champ d’application de l’action en responsabilité ;

« 2° Mettre en cohérence les dispositions de tous les codes avec celles prises en vertu du 1°. »

🖋️Non soutenu
Olivier Gaillard
17 mai 2018

Substituer à l'alinéa 7 les trois alinéas suivants :

« I bis. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par voie d’ordonnance, dans un délai de deux mois à compter de la publication de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi nécessaire pour :

« 1° Modifier l’article L. 442‑9 du code de commerce afin d’élargir l’interdiction de céder à un prix abusivement bas les produits agricoles et les denrées alimentaires, d’ajouter la possibilité de mobiliser les dispositions dudit article en prenant en compte toutes les données économiques nécessaires, et notamment des indicateurs de coût de production, enfin d’étendre plus généralement le champ d’application de l’action en responsabilité ;

« 2° Mettre en cohérence les dispositions de tous les codes avec celles prises en vertu du 1°. »

🖋️Rejeté
Dominique Potier
17 mai 2018

Substituer à l'alinéa 7 les trois alinéas suivants :

« I bis. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par voie d’ordonnance, dans un délai de deux mois à compter de la publication de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi nécessaire pour :

« 1° Modifier l’article L. 442‑9 du code de commerce afin d’élargir l’interdiction de céder à un prix abusivement bas les produits agricoles et les denrées alimentaires, d’ajouter la possibilité de mobiliser les dispositions dudit article en prenant en compte toutes les données économiques nécessaires, et notamment des indicateurs de coût de production, enfin d’étendre plus généralement le champ d’application de l’action en responsabilité ;

« 2° Mettre en cohérence les dispositions de tous les codes avec celles prises en vertu du 1°. »

🖋️Non soutenu
Philippe Chalumeau
17 mai 2018

Substituer à l'alinéa 7 les trois alinéas suivants :

« I. bis – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par voie d’ordonnance, dans un délai de trois mois à compter de la publication de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi nécessaire pour :

« 1° Modifier l’article L. 442‑9 du code de commerce afin d’étendre aux produits agricoles et denrées alimentaires l’interdiction de concéder un prix excessivement bas et d’user des dispositions dudit article en prenant en compte toutes les données économiques nécessaires, notamment des indicateurs de coût de production ;

« 2° Harmoniser les dispositions de tous les codes avec celles prises en vertu du 1°. »

🖋️Rejeté
M'jid El Guerrab
14 mai 2018

Compléter l'alinéa 7 par les mots :

« , de définir, pour toutes les productions agricoles et quelles que soient les conditions de marché, le prix abusivement bas comme le coût de production moyen défini par l’Observatoire de la formation des prix et des marges intégrant la rémunération du producteur égale au moins au salaire minimum interprofessionnel de croissance, et de prévoir, dès constatation d’un prix abusivement bas, la possibilité pour tout organisme syndical, tout producteur ou la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes de se saisir du sujet pour que la situation rentre dans l’ordre dans un délai d’un mois, avec réparation du préjudice. »

🖋️Non soutenu
Arnaud Viala
17 mai 2018

Compléter l'alinéa 7 par les mots :

« , de définir, pour toutes les productions agricoles et quelles que soient les conditions de marché, le prix abusivement bas comme le coût de production moyen défini par l’Observatoire de la formation des prix et des marges intégrant la rémunération du producteur égale au moins au salaire minimum interprofessionnel de croissance, et de prévoir, dès constatation d’un prix abusivement bas, la possibilité pour tout organisme syndical, tout producteur ou la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes de se saisir du sujet pour que la situation rentre dans l’ordre dans un délai d’un mois, avec réparation du préjudice. »

🖋️Rejeté
Bénédicte Taurine
17 mai 2018

Compléter l'alinéa 7 par les mots :

« , de définir, pour toutes les productions agricoles et quelles que soient les conditions de marché, le prix abusivement bas comme le coût de production moyen défini par l’Observatoire de la formation des prix et des marges intégrant la rémunération du producteur égale au moins au salaire minimum interprofessionnel de croissance, et de prévoir, dès constatation d’un prix abusivement bas, la possibilité pour tout organisme syndical, tout producteur ou la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes de se saisir du sujet pour que la situation rentre dans l’ordre dans un délai d’un mois, avec réparation du préjudice. »

🖋️Rejeté
Sébastien Jumel
17 mai 2018

Compléter l'alinéa 7 par les mots :

« , de définir, pour toutes les productions agricoles et quelles que soient les conditions de marché, le prix abusivement bas comme le coût de production moyen défini par l’Observatoire de la formation des prix et des marges intégrant la rémunération du producteur égale au moins au salaire minimum interprofessionnel de croissance, et de prévoir, dès constatation d’un prix abusivement bas, la possibilité pour tout organisme syndical, tout producteur ou la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes de se saisir du sujet pour que la situation rentre dans l’ordre dans un délai d’un mois, avec réparation du préjudice. »

🖋️Non soutenu
Paul Molac
17 mai 2018

Compléter l'alinéa 7 par les mots :

« , de définir, pour toutes les productions agricoles et quelles que soient les conditions de marché, le prix abusivement bas comme le coût de production moyen défini par l’Observatoire de la formation des prix et des marges intégrant la rémunération du producteur égale au moins au salaire minimum interprofessionnel de croissance, et de prévoir, dès constatation d’un prix abusivement bas, la possibilité pour tout organisme syndical, tout producteur ou la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes de se saisir du sujet pour que la situation rentre dans l’ordre dans un délai d’un mois, avec réparation du préjudice. »

🖋️Rejeté
Dominique Potier
17 mai 2018

Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« et de définir le prix abusivement bas comme un prix permettant de couvrir les coûts de production, de verser une rémunération suffisante pour satisfaire les besoins fondamentaux et améliorer le niveau de vie des travailleurs ainsi que de leurs familles et de dégager une marge permettant aux travailleurs de réaliser les investissements nécessaires à l’amélioration de l’efficacité de leur outil de production et de commercialisation de leurs produit. »

🖋️Rejeté
André Chassaigne
17 mai 2018

Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« en définissant pour toutes les productions agricoles le niveau de prix de première cession abusivement bas sur la base des coûts de production intégrant une juste rémunération du producteur et en permettant la mise en œuvre d’un dispositif de saisine simple pour tous les producteurs ».

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
15 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 7 :

« 6° De modifier les dispositions de l’article L. 442‑9 du code du commerce pour élargir l’interdiction de céder à un prix abusivement bas les produits agricoles et les denrées alimentaires et redéfinir cette notion au regard notamment d’indicateurs de coûts de production en agriculture. »

🖋️Non soutenu
Josiane Corneloup
17 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 7 :

« 6° De modifier les dispositions de l’article L. 442‑9 du code du commerce pour élargir l’interdiction de céder à un prix abusivement bas les produits agricoles et les denrées alimentaires et redéfinir cette notion au regard notamment d’indicateurs de coûts de production en agriculture. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
15 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 7 :

« 6° De modifier les dispositions de l’article L. 442‑9 du code du commerce pour élargir l’interdiction de céder à un prix abusivement bas les produits agricoles et les denrées alimentaires et redéfinir cette notion au regard notamment d’indicateurs de coûts de production en agriculture. »

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
17 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 7 :

« 6° De modifier les dispositions de l’article L. 442‑9 du code du commerce pour élargir l’interdiction de céder à un prix abusivement bas les produits agricoles et les denrées alimentaires et redéfinir cette notion au regard notamment d’indicateurs de coûts de production en agriculture. »

🖋️Non soutenu
Ludovic Pajot
16 mai 2018

Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« notamment à l’interdiction de cession des produits agricoles et denrées alimentaires à un prix abusivement bas ».

🖋️Irrecevable
Thierry Benoit
2 mai 2018
🖋️Non soutenu
Adrien Morenas
10 mai 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

L’article L. 420‑2 du code de commerce est ainsi modifié :

1° Le second alinéa est ainsi modifié :

a) À la première phrase, après le mot : « concurrence, », sont insérés les mots : « à court ou moyen terme, » ;

b) À la seconde phrase, après le mot : « liées, », sont insérés les mots : « en déréférencements, en des demandes de garanties au titre de la compensation de marge, ».

2° Il est complété par un troisième alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque l’une au moins des parties exploite un ou plusieurs magasins de commerce de détail, la situation de dépendance économique est caractérisée, au sens de l’alinéa précédent, dès lors que le fournisseur ne dispose pas d’une solution de remplacement auxdites relations commerciales susceptible d’être mise en œuvre dans un délai raisonnable. Cette situation est présumée dès lors que le fournisseur réalise une part de son chiffre d’affaires auprès du distributeur d’au moins 20 %. »

🖋️Rejeté
Charles de Courson
17 mai 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

L’article L. 420‑2 du code de commerce est ainsi modifié :

1° Le second alinéa est ainsi modifié :

a) À la première phrase, après le mot : « concurrence, », sont insérés les mots : « à court ou moyen terme, » ;

b) À la seconde phrase, après le mot : « liées, », sont insérés les mots : « en déréférencements, en des demandes de garanties au titre de la compensation de marge, » ;

2° Est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque l’une au moins des parties exploite un ou plusieurs magasins de commerce de détail, la situation de dépendance économique est caractérisée, au sens de l’alinéa précédent, dès lors que le fournisseur ne dispose pas d’une solution de remplacement auxdites relations commerciales, susceptible d’être mise en œuvre dans un délai de trois mois. Cette situation est présumée dès lors que le fournisseur réalise une part de son chiffre d’affaires, auprès du distributeur d’au moins 20 %. »

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
30 avr. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

L’article L. 420‑2 du code de commerce est ainsi modifié :

1° À la première phrase du second alinéa, après le mot : « concurrence, », sont insérés les mots : « à court ou à moyen terme, » ;

2° Sont ajoutés trois alinéas ainsi rédigés :

« Une situation de dépendance économique est caractérisée, au sens de l’alinéa précédent, dès lors que :

« – d’une part, la rupture des relations commerciales entre le fournisseur et le distributeur risquerait de compromettre le maintien de son activité ;

« – d’autre part, le fournisseur ne dispose pas d’une solution de remplacement auxdites relations commerciales, susceptible d’être mise en œuvre dans un délai raisonnable. »

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
2 mai 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

L’article L. 420‑2 du code de commerce est ainsi modifié :

1° À la première phrase du second alinéa, après le mot : « concurrence, », sont insérés les mots : « à court ou à moyen terme, » ;

2° Sont ajoutés trois alinéas ainsi rédigés :

« Une situation de dépendance économique est caractérisée, au sens de l’alinéa précédent, dès lors que :

« – d’une part, la rupture des relations commerciales entre le fournisseur et le distributeur risquerait de compromettre le maintien de son activité ;

« – d’autre part, le fournisseur ne dispose pas d’une solution de remplacement auxdites relations commerciales, susceptible d’être mise en œuvre dans un délai raisonnable. »

🖋️Rejeté
Martial Saddier
2 mai 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

L’article L. 420‑2 du code de commerce est ainsi modifié :

1° À la première phrase du second alinéa, après le mot : « concurrence, », sont insérés les mots : « à court ou à moyen terme, » ;

2° Sont ajoutés trois alinéas ainsi rédigés :

« Une situation de dépendance économique est caractérisée, au sens de l’alinéa précédent, dès lors que :

« – d’une part, la rupture des relations commerciales entre le fournisseur et le distributeur risquerait de compromettre le maintien de son activité ;

« – d’autre part, le fournisseur ne dispose pas d’une solution de remplacement auxdites relations commerciales, susceptible d’être mise en œuvre dans un délai raisonnable. »

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
15 mai 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

L’article L. 420‑2 du code de commerce est ainsi modifié :

1° À la première phrase du second alinéa, après le mot : « concurrence, », sont insérés les mots : « à court ou à moyen terme, » ;

2° Sont ajoutés trois alinéas ainsi rédigés :

« Une situation de dépendance économique est caractérisée, au sens de l’alinéa précédent, dès lors que :

« – d’une part, la rupture des relations commerciales entre le fournisseur et le distributeur risquerait de compromettre le maintien de son activité ;

« – d’autre part, le fournisseur ne dispose pas d’une solution de remplacement auxdites relations commerciales, susceptible d’être mise en œuvre dans un délai raisonnable. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
15 mai 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

L’article L. 420‑2 du code de commerce est ainsi modifié :

1° À la première phrase du second alinéa, après le mot : « concurrence, », sont insérés les mots : « à court ou à moyen terme, » ;

2° Sont ajoutés trois alinéas ainsi rédigés :

« Une situation de dépendance économique est caractérisée, au sens de l’alinéa précédent, dès lors que :

« – d’une part, la rupture des relations commerciales entre le fournisseur et le distributeur risquerait de compromettre le maintien de son activité ;

« – d’autre part, le fournisseur ne dispose pas d’une solution de remplacement auxdites relations commerciales, susceptible d’être mise en œuvre dans un délai raisonnable. »

🖋️Non soutenu
Jean-Pierre Vigier
15 mai 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

L’article L. 420‑2 du code de commerce est ainsi modifié :

1° À la première phrase du second alinéa, après le mot : « concurrence, », sont insérés les mots : « à court ou à moyen terme, » ;

2° Sont ajoutés trois alinéas ainsi rédigés :

« Une situation de dépendance économique est caractérisée, au sens de l’alinéa précédent, dès lors que :

« – d’une part, la rupture des relations commerciales entre le fournisseur et le distributeur risquerait de compromettre le maintien de son activité ;

« – d’autre part, le fournisseur ne dispose pas d’une solution de remplacement auxdites relations commerciales, susceptible d’être mise en œuvre dans un délai raisonnable. »

🖋️Non soutenu
Jean-Jacques Gaultier
15 mai 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

L’article L. 420‑2 du code de commerce est ainsi modifié :

1° À la première phrase du second alinéa, après le mot : « concurrence, », sont insérés les mots : « à court ou à moyen terme, » ;

2° Sont ajoutés trois alinéas ainsi rédigés :

« Une situation de dépendance économique est caractérisée, au sens de l’alinéa précédent, dès lors que :

« – d’une part, la rupture des relations commerciales entre le fournisseur et le distributeur risquerait de compromettre le maintien de son activité ;

« – d’autre part, le fournisseur ne dispose pas d’une solution de remplacement auxdites relations commerciales, susceptible d’être mise en œuvre dans un délai raisonnable. »

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
15 mai 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

L’article L. 420‑2 du code de commerce est ainsi modifié :

1° À la première phrase du second alinéa, après le mot : « concurrence, », sont insérés les mots : « à court ou à moyen terme, » ;

2° Sont ajoutés trois alinéas ainsi rédigés :

« Une situation de dépendance économique est caractérisée, au sens de l’alinéa précédent, dès lors que :

« – d’une part, la rupture des relations commerciales entre le fournisseur et le distributeur risquerait de compromettre le maintien de son activité ;

« – d’autre part, le fournisseur ne dispose pas d’une solution de remplacement auxdites relations commerciales, susceptible d’être mise en œuvre dans un délai raisonnable. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
16 mai 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

L’article L. 420‑2 du code de commerce est ainsi modifié :

1° À la première phrase du second alinéa, après le mot : « concurrence, », sont insérés les mots : « à court ou à moyen terme, » ;

2° Sont ajoutés trois alinéas ainsi rédigés :

« Une situation de dépendance économique est caractérisée, au sens de l’alinéa précédent, dès lors que :

« – d’une part, la rupture des relations commerciales entre le fournisseur et le distributeur risquerait de compromettre le maintien de son activité ;

« – d’autre part, le fournisseur ne dispose pas d’une solution de remplacement auxdites relations commerciales, susceptible d’être mise en œuvre dans un délai raisonnable. »

🖋️Non soutenu
Valérie Bazin-Malgras
16 mai 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

L’article L. 420‑2 du code de commerce est ainsi modifié :

1° À la première phrase du second alinéa, après le mot : « concurrence, », sont insérés les mots : « à court ou à moyen terme, » ;

2° Sont ajoutés trois alinéas ainsi rédigés :

« Une situation de dépendance économique est caractérisée, au sens de l’alinéa précédent, dès lors que :

« – d’une part, la rupture des relations commerciales entre le fournisseur et le distributeur risquerait de compromettre le maintien de son activité ;

« – d’autre part, le fournisseur ne dispose pas d’une solution de remplacement auxdites relations commerciales, susceptible d’être mise en œuvre dans un délai raisonnable. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Anthoine
16 mai 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

L’article L. 420‑2 du code de commerce est ainsi modifié :

1° À la première phrase du second alinéa, après le mot : « concurrence, », sont insérés les mots : « à court ou à moyen terme, » ;

2° Sont ajoutés trois alinéas ainsi rédigés :

« Une situation de dépendance économique est caractérisée, au sens de l’alinéa précédent, dès lors que :

« – d’une part, la rupture des relations commerciales entre le fournisseur et le distributeur risquerait de compromettre le maintien de son activité ;

« – d’autre part, le fournisseur ne dispose pas d’une solution de remplacement auxdites relations commerciales, susceptible d’être mise en œuvre dans un délai raisonnable. »

🖋️Non soutenu
Valérie Beauvais
16 mai 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

L’article L. 420‑2 du code de commerce est ainsi modifié :

1° À la première phrase du second alinéa, après le mot : « concurrence, », sont insérés les mots : « à court ou à moyen terme, » ;

2° Sont ajoutés trois alinéas ainsi rédigés :

« Une situation de dépendance économique est caractérisée, au sens de l’alinéa précédent, dès lors que :

« – d’une part, la rupture des relations commerciales entre le fournisseur et le distributeur risquerait de compromettre le maintien de son activité ;

« – d’autre part, le fournisseur ne dispose pas d’une solution de remplacement auxdites relations commerciales, susceptible d’être mise en œuvre dans un délai raisonnable. »

🖋️Rejeté
Daniel Fasquelle
16 mai 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

L’article L. 420‑2 du code de commerce est ainsi modifié :

1° À la première phrase du second alinéa, après le mot : « concurrence, », sont insérés les mots : « à court ou à moyen terme, » ;

2° Sont ajoutés trois alinéas ainsi rédigés :

« Une situation de dépendance économique est caractérisée, au sens de l’alinéa précédent, dès lors que :

« – d’une part, la rupture des relations commerciales entre le fournisseur et le distributeur risquerait de compromettre le maintien de son activité ;

« – d’autre part, le fournisseur ne dispose pas d’une solution de remplacement auxdites relations commerciales, susceptible d’être mise en œuvre dans un délai raisonnable. »

🖋️Rejeté
Jérôme Nury
16 mai 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

L’article L. 420‑2 du code de commerce est ainsi modifié :

1° À la première phrase du second alinéa, après le mot : « concurrence, », sont insérés les mots : « à court ou à moyen terme, » ;

2° Sont ajoutés trois alinéas ainsi rédigés :

« Une situation de dépendance économique est caractérisée, au sens de l’alinéa précédent, dès lors que :

« – d’une part, la rupture des relations commerciales entre le fournisseur et le distributeur risquerait de compromettre le maintien de son activité ;

« – d’autre part, le fournisseur ne dispose pas d’une solution de remplacement auxdites relations commerciales, susceptible d’être mise en œuvre dans un délai raisonnable. »

🖋️Rejeté
Nicolas Forissier
16 mai 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

L’article L. 420‑2 du code de commerce est ainsi modifié :

1° À la première phrase du second alinéa, après le mot : « concurrence, », sont insérés les mots : « à court ou à moyen terme, » ;

2° Sont ajoutés trois alinéas ainsi rédigés :

« Une situation de dépendance économique est caractérisée, au sens de l’alinéa précédent, dès lors que :

« – d’une part, la rupture des relations commerciales entre le fournisseur et le distributeur risquerait de compromettre le maintien de son activité ;

« – d’autre part, le fournisseur ne dispose pas d’une solution de remplacement auxdites relations commerciales, susceptible d’être mise en œuvre dans un délai raisonnable. »

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

L’article L. 420‑2 du code de commerce est ainsi modifié :

1° À la première phrase du second alinéa, après le mot : « concurrence, », sont insérés les mots : « à court ou à moyen terme, » ;

2° Sont ajoutés trois alinéas ainsi rédigés :

« Une situation de dépendance économique est caractérisée, au sens de l’alinéa précédent, dès lors que :

« – d’une part, la rupture des relations commerciales entre le fournisseur et le distributeur risquerait de compromettre le maintien de son activité ;

« – d’autre part, le fournisseur ne dispose pas d’une solution de remplacement auxdites relations commerciales, susceptible d’être mise en œuvre dans un délai raisonnable. »

🖋️Non soutenu
Julien Aubert
16 mai 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

L’article L. 420‑2 du code de commerce est ainsi modifié :

1° À la première phrase du second alinéa, après le mot : « concurrence, », sont insérés les mots : « à court ou à moyen terme, » ;

2° Sont ajoutés trois alinéas ainsi rédigés :

« Une situation de dépendance économique est caractérisée, au sens de l’alinéa précédent, dès lors que :

« – d’une part, la rupture des relations commerciales entre le fournisseur et le distributeur risquerait de compromettre le maintien de son activité ;

« – d’autre part, le fournisseur ne dispose pas d’une solution de remplacement auxdites relations commerciales, susceptible d’être mise en œuvre dans un délai raisonnable. »

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
17 mai 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

L’article L. 420‑2 du code de commerce est ainsi modifié :

1° À la première phrase du second alinéa, après le mot : « concurrence, », sont insérés les mots : « à court ou à moyen terme, » ;

2° Sont ajoutés trois alinéas ainsi rédigés :

« Une situation de dépendance économique est caractérisée, au sens de l’alinéa précédent, dès lors que :

« – d’une part, la rupture des relations commerciales entre le fournisseur et le distributeur risquerait de compromettre le maintien de son activité ;

« – d’autre part, le fournisseur ne dispose pas d’une solution de remplacement auxdites relations commerciales, susceptible d’être mise en œuvre dans un délai raisonnable. »

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
17 mai 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

L’article L. 420‑2 du code de commerce est ainsi modifié :

1° À la première phrase du second alinéa, après le mot : « concurrence, », sont insérés les mots : « à court ou à moyen terme, » ;

2° Sont ajoutés trois alinéas ainsi rédigés :

« Une situation de dépendance économique est caractérisée, au sens de l’alinéa précédent, dès lors que :

« – d’une part, la rupture des relations commerciales entre le fournisseur et le distributeur risquerait de compromettre le maintien de son activité ;

« – d’autre part, le fournisseur ne dispose pas d’une solution de remplacement auxdites relations commerciales, susceptible d’être mise en œuvre dans un délai raisonnable. »

🖋️Non soutenu
Rémy Rebeyrotte
17 mai 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

L’article L. 420‑2 du code de commerce est ainsi modifié :

1° À la première phrase du second alinéa, après le mot : « concurrence, », sont insérés les mots : « à court ou à moyen terme, » ;

2° Sont ajoutés trois alinéas ainsi rédigés :

« Une situation de dépendance économique est caractérisée, au sens de l’alinéa précédent, dès lors que :

« – d’une part, la rupture des relations commerciales entre le fournisseur et le distributeur risquerait de compromettre le maintien de son activité ;

« – d’autre part, le fournisseur ne dispose pas d’une solution de remplacement auxdites relations commerciales, susceptible d’être mise en œuvre dans un délai raisonnable. »

🖋️Rejeté
Dominique Potier
17 mai 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

L’article L. 420‑2 du code de commerce est ainsi modifié :

1° À la première phrase du second alinéa, après le mot : « concurrence, », sont insérés les mots : « à court ou à moyen terme, » ;

2° Sont ajoutés trois alinéas ainsi rédigés :

« Une situation de dépendance économique est caractérisée, au sens de l’alinéa précédent, dès lors que :

« – d’une part, la rupture des relations commerciales entre le fournisseur et le distributeur risquerait de compromettre le maintien de son activité ;

« – d’autre part, le fournisseur ne dispose pas d’une solution de remplacement auxdites relations commerciales, susceptible d’être mise en œuvre dans un délai raisonnable. »

🖋️Non soutenu
Paul Molac
17 mai 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

L’article L. 420‑2 du code de commerce est ainsi modifié :

1° À la première phrase du second alinéa, après le mot : « concurrence, », sont insérés les mots : « à court ou à moyen terme, » ;

2° Sont ajoutés trois alinéas ainsi rédigés :

« Une situation de dépendance économique est caractérisée, au sens de l’alinéa précédent, dès lors que :

« – d’une part, la rupture des relations commerciales entre le fournisseur et le distributeur risquerait de compromettre le maintien de son activité ;

« – d’autre part, le fournisseur ne dispose pas d’une solution de remplacement auxdites relations commerciales, susceptible d’être mise en œuvre dans un délai raisonnable. »

🖋️Rejeté
Sébastien Jumel
17 mai 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

L’article L. 420‑2 du code de commerce est complété par trois alinéas ainsi rédigés :

« Une situation de dépendance économique est caractérisée, au sens de l’alinéa précédent, dès lors que :

« – d’une part, la rupture des relations commerciales entre le fournisseur et le distributeur risquerait de compromettre le maintien de son activité ;

« – d’autre part, le fournisseur ne dispose pas d’une solution de remplacement auxdites relations commerciales, susceptible d’être mise en œuvre dans un délai raisonnable. »

🖋️Rejeté
Damien Abad
16 mai 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

L’article L. 420‑2 du code du commerce est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Est notamment constitutif d’un abus de dépendance économique le fait, dans un cycle de production, de rémunérer un des intermédiaires à des prix manifestement trop bas pour assurer la couverture des coûts de production. »

🖋️Irrecevable
Sébastien Jumel
17 mai 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Sébastien Jumel
17 mai 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Dominique Potier
17 mai 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Thierry Benoit
17 mai 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Le I de l’article L. 442‑6 du code de commerce est complété par un 14° ainsi rédigé :

« 14° De ne pas mentionner dans le contrat de clause de renégociation telle que définie au deuxième alinéa de l’article L. 441‑8.

🖋️Rejeté
Jean-Marie Sermier
17 mai 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Après le b du 4° de l’article L. 443‑1 du code de commerce, sont insérés six alinéas ainsi rédigés :

« Les délais dérogatoires prévus en application du 4° ne doivent pas constituer un abus manifeste à l’égard du créancier. Dans le cadre du contrôle qu’elle exerce à l’occasion de la procédure d’extension visée à l’article L. 632‑3 du code rural et de la pêche maritime, l’autorité administrative vérifie donc que les délais dérogatoires prévus, le cas échéant, par l’accord ou la décision qui lui est soumis ne sont pas manifestement abusifs. À cette fin, elle prend en considération tous les éléments d’appréciation pertinents, notamment :

« a) L’existence éventuelle d’un écart manifeste par rapport aux bonnes pratiques et usages commerciaux, contraire à la bonne foi et à un usage loyal ;

« b) Les spécificités du secteur et du produit concernés ;

« c) Le cas échéant, la présence de circonstances locales particulières ;

« d) Toute autre raison objective justifiant la dérogation.

« Lorsqu’une organisation interprofessionnelle reconnue sollicite l’extension d’un accord interprofessionnel ou d’une décision interprofessionnelle prévoyant des délais dérogatoires de paiement, ces délais sont présumés ne pas constituer un abus manifeste à l’égard du créancier s’ils résultent d’une décision adoptée à l’unanimité des familles professionnelles qui la composent. »

🖋️Rejeté
Michel Delpon
17 mai 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Après le b du 4° de l’article L. 443‑1 du code de commerce, sont insérés six alinéas ainsi rédigés :

« Les délais dérogatoires prévus en application du 4° ne doivent pas constituer un abus manifeste à l’égard du créancier. Dans le cadre du contrôle qu’elle exerce à l’occasion de la procédure d’extension visée à l’article L. 632‑3 du code rural et de la pêche maritime, l’autorité administrative vérifie donc que les délais dérogatoires prévus, le cas échéant, par l’accord ou la décision qui lui est soumis ne sont pas manifestement abusifs. À cette fin, elle prend en considération tous les éléments d’appréciation pertinents, notamment :

« a) L’existence éventuelle d’un écart manifeste par rapport aux bonnes pratiques et usages commerciaux, contraire à la bonne foi et à un usage loyal ;

« b) Les spécificités du secteur et du produit concernés ;

« c) Le cas échéant, la présence de circonstances locales particulières ;

« d) Toute autre raison objective justifiant la dérogation.

« Lorsqu’une organisation interprofessionnelle reconnue sollicite l’extension d’un accord interprofessionnel ou d’une décision interprofessionnelle prévoyant des délais dérogatoires de paiement, ces délais sont présumés ne pas constituer un abus manifeste à l’égard du créancier s’ils résultent d’une décision adoptée à l’unanimité des familles professionnelles qui la composent. »

🖋️Rejeté
Isabelle Valentin
17 mai 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Il est instauré une taxe sur les importations de produits alimentaires dont les fruits et légumes en pleine saison de production en France.

🖋️Rejeté
Dominique Potier
17 mai 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

La commercialisation de produits alimentaires bénéficiant d’une allégation portant sur le mode de production et résultant d’un tri des produits agricoles est autorisée par la loi dans le cas où des modalités de répartition de la valeur créée par ladite allégation sont définies, notamment par accord interprofessionnel étendu par les pouvoirs publics.

🖋️Non soutenu
Damien Abad
17 mai 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

L’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires contribue à l’évaluation du titre I de la présente loi. Chaque année, le rapport de l’observatoire, remis au Parlement, consacre un chapitre à cette évaluation.

🖋️Irrecevable
Paul Molac
17 mai 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé
Jérôme Nury
27 avr. 2018

Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« en redéfinissant la notion de prix abusivement bas au regard notamment d’indicateurs de coût de production en agriculture. »

🖋️Tombé
Arnaud Viala
17 mai 2018

Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« et de mettre en place un dispositif de saisine simple, réactif et efficace concernant la procédure de caractérisation d’un prix abusivement bas, afin de pouvoir appliquer sanctions et réparation du préjudice dans un délai d’un mois. »

🖋️Tombé
Sébastien Jumel
17 mai 2018

Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« et de mettre en place un dispositif de saisine simple, réactif et efficace concernant la procédure de caractérisation d’un prix abusivement bas, afin de pouvoir appliquer sanctions et réparation du préjudice dans un délai d’un mois. »


Article 10 bis
🖋️Non soutenu
Daniel Fasquelle
16 mai 2018

Après le mot :

« commerce »

insérer les mots :

« , qui devient l’article L. 442‑11 ».

🖋️Rejeté
André Chassaigne
17 mai 2018
Après l'article 10 bis, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 442‑2 du code de commerce, il est inséré un article L. 442‑2‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 442‑2‑1. – Le fait, pour tout opérateur, d’acheter un produit agricole en l’état à un prix inférieur à son prix de revient effectif est interdit et puni de 75 000 euros d’amende. »

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018
Après l'article 10 bis, insérer l'article suivant:

Le 2° du I de l’article L. 442‑6 du code du commerce est complété par deux phrases ainsi rédigées :

« Un contrat comportant la rémunération d’une entreprise à un prix inférieur au coût global de production du bien objet de la convention est présumé déséquilibré. En matière agricole, des barèmes indicatifs sont fournis par l’Observatoire des prix et des marges indiquant les coûts de production moyen par filière et par département. La rémunération du travail de l’exploitant est prise en compte. »

🖋️Rejeté
Antoine Herth
17 mai 2018
Après l'article 10 bis, insérer l'article suivant:

Les deuxième et troisième phrases du deuxième alinéa du III de l’article L. 442‑6 du code de commerce sont ainsi rédigées :

« Ils peuvent aussi, pour ces pratiques, faire constater la nullité des clauses ou contrats illicites et demander la répétition de l’indu. Ils peuvent également demander le prononcé d’une amende civile dont le montant ne peut être supérieur à 5 % du chiffre d’affaires hors taxes réalisé en France par l’auteur des pratiques concernées, le bénéficiaire des pratiques concernées et, le cas échéant, son ou ses mandants, lors du dernier exercice clos depuis l’exercice précédant celui au cours duquel les pratiques mentionnées au présent article ont été mises en œuvre.  »

🖋️Rejeté
Sébastien Jumel
17 mai 2018
Après l'article 10 bis, insérer l'article suivant:

 Dans un délai de six mois suivant la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les modalités de mise en œuvre d’un dispositif de détermination d’un prix juste et rémunérateur du producteur agricole et les modalités d’information du consommateur sur la part de valeur du produit qu’il achète qui revient au producteur primaire. 


Article 10 quinquies
🖋️Adopté
Dominique Potier
17 mai 2018

Rédiger ainsi cet article :

« I. – En application du 15° de l’article L. 1 du code rural, l’agriculture de groupe est définie par des collectifs composés d’une majorité d’agriculteurs, lesquels ont pour vocation la mise en commun de façon continue et structurée de connaissances, ainsi que de ressources humaines et matérielles.

« II. – Ces collectifs sont des personnes morales qui poursuivent un but d’utilité sociale ou d’intérêt général. Ils s’appuient sur une gouvernance démocratique, collégiale et contractuelle, fondée sur un droit égal de vote pour chacun des co-contractants.

« III. – De façon complémentaire à l’action des chambres consulaires, ils sont au service de la triple performance économique, sociale et environnementale de l’agriculture notamment par une maitrise des charges de production et l’optimisation de l’organisation du travail. Ils sont des acteurs de l’innovation et contribuent à l’effort de recherche et de développement.

« IV. – Partenaires des acteurs publics et privés des territoires ruraux et périurbains, ces collectifs concourent par leur savoir-faire à la réussite de la transition agro-écologique, alimentaire et énergétique. L’agriculture de groupe est facteur d’intégration pour les nouveaux entrepreneurs du monde rural et favorise le renouvellement des générations d’actifs agricoles. »

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
14 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
16 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Julien Aubert
16 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Gérard Menuel
17 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Tombé
Arnaud Viala
14 mai 2018

À la quatrième phrase, substituer au mot :

« agricoles »,

le mot :

« agricole »


Article 10 septies
🖋️Adopté
Julien Dive
16 mai 2018
Après l'article 10 septies, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, au plus tard le 31 décembre 2020, un rapport sur les impacts en termes de construction du prix d’achat de la betterave sucrière depuis l’entrée en vigueur de la fin des quotas betteraviers dans l’Union européenne.

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
16 mai 2018
Après l'article 10 septies, insérer l'article suivant:

L’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires contribue à l’évaluation du titre Ier de la présente loi. Chaque année, le rapport de l’observatoire, remis au Parlement, consacre un chapitre à cette évaluation.

🖋️Non soutenu
Pierre Morel-À-L'Huissier
17 mai 2018
Après l'article 10 septies, insérer l'article suivant:

L’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires contribue à l’évaluation du titre Ier de la présente loi. Chaque année, le rapport de l’observatoire, remis au Parlement, consacre un chapitre à cette évaluation.

🖋️Rejeté
Gérard Menuel
17 mai 2018
Après l'article 10 septies, insérer l'article suivant:

L’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires contribue à l’évaluation du titre Ier de la présente loi. Chaque année, le rapport de l’observatoire, remis au Parlement, consacre un chapitre à cette évaluation.

🖋️Rejeté
Gilles Lurton
16 mai 2018
Après l'article 10 septies, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement un rapport, dans un délai de deux ans suivant la promulgation de la présente loi, présentant les résultats de l’application des articles du code rural et de la pêche maritime et du code de commerce dans leur rédaction issue de la présente loi, des ordonnances prises en vertu de celle-ci et des décrets pris pour l’application de l’ensemble.

Ce rapport s’attache, en outre, à éclairer le Parlement sur des situations récentes de transfert de négociations commerciales dans d’autres États, à mettre en exergue les conséquences des évolutions législatives et réglementaires françaises sur les régions et départements français frontaliers avec d’autres États européens et sur l’évolution de l’économie française.

🖋️Non soutenu
Jean-Charles Taugourdeau
25 avr. 2018
Après l'article 10 septies, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de deux ans suivant la promulgation de la présente loi, un rapport présentant les éventuels mécanismes mis en œuvre par les acteurs économiques afin de s’exonérer de l’application des articles du code rural et de la pêche maritime ainsi que des articles du code de commerce dans leur rédaction issue du titre Ier de la présente loi, des ordonnances prises en vertu de celui-ci et des décrets pris pour l’application de l’ensemble.

Ce rapport s’attache, en outre, à éclairer le Parlement sur des situations récentes de transfert de négociations commerciales dans d’autres pays, à mettre en exergue les conséquences des évolutions législatives et réglementaires françaises sur les régions et départements français frontaliers d’autres pays européens et sur l’évolution de l’économie française.

Enfin, il indique des voies possibles d’amélioration des textes législatifs et réglementaires afin d’éviter la création ou la perpétuation de pratiques visant à contourner sciemment la loi française au cours de négociations commerciales.

🖋️Rejeté
Émilie Bonnivard
7 mai 2018
Après l'article 10 septies, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de deux ans suivant la promulgation de la présente loi, un rapport présentant les éventuels mécanismes mis en œuvre par les acteurs économiques afin de s’exonérer de l’application des articles du code rural et de la pêche maritime ainsi que des articles du code de commerce dans leur rédaction issue du titre Ier de la présente loi, des ordonnances prises en vertu de celui-ci et des décrets pris pour l’application de l’ensemble.

Ce rapport s’attache, en outre, à éclairer le Parlement sur des situations récentes de transfert de négociations commerciales dans d’autres pays, à mettre en exergue les conséquences des évolutions législatives et réglementaires françaises sur les régions et départements français frontaliers d’autres pays européens et sur l’évolution de l’économie française.

Enfin, il indique des voies possibles d’amélioration des textes législatifs et réglementaires afin d’éviter la création ou la perpétuation de pratiques visant à contourner sciemment la loi française au cours de négociations commerciales.

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018
Après l'article 10 septies, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de deux ans suivant la promulgation de la présente loi, un rapport présentant les éventuels mécanismes mis en œuvre par les acteurs économiques afin de s’exonérer de l’application des articles du code rural et de la pêche maritime ainsi que des articles du code de commerce dans leur rédaction issue du titre Ier de la présente loi, des ordonnances prises en vertu de celui-ci et des décrets pris pour l’application de l’ensemble.

Ce rapport s’attache, en outre, à éclairer le Parlement sur des situations récentes de transfert de négociations commerciales dans d’autres pays, à mettre en exergue les conséquences des évolutions législatives et réglementaires françaises sur les régions et départements français frontaliers d’autres pays européens et sur l’évolution de l’économie française.

Enfin, il indique des voies possibles d’amélioration des textes législatifs et réglementaires afin d’éviter la création ou la perpétuation de pratiques visant à contourner sciemment la loi française au cours de négociations commerciales.

🖋️Rejeté
Isabelle Valentin
17 mai 2018
Après l'article 10 septies, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai d’un an suivant la promulgation de la présente loi, un rapport présentant les éventuels mécanismes mis en œuvre par les acteurs économiques visant à s’exonérer de l’application des articles du code rural et de la pêche maritime ainsi que des articles du code de commerce. Ce rapport indique des voies possibles d’amélioration des textes législatifs et réglementaires afin d’éviter la création ou la perpétuation de pratiques visant à contourner sciemment la législation au cours de négociations commerciales.


Article 10 sexies
🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
17 mai 2018

Après le mot :

« agriculture »,

insérer le mot :

« , notamment ».

🖋️Non soutenu
Jean-Félix Acquaviva
17 mai 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Ce rapport porte notamment une attention particulière aux singularités de l’agriculture en milieu insulaire grâce à un chapitre dédié. ».


Article 10 ter
🖋️Adopté
Arnaud Viala
15 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Fabrice Brun
15 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Marc Le Fur
15 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Jérôme Nury
15 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Nicolas Forissier
16 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
17 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Dominique Potier
17 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
18 mai 2018
Après l'article 10 ter, insérer l'article suivant:

L’article L. 462‑10 du code de commerce est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa, les mots : « deux mois » sont remplacés par les mots : « quatre mois » ;

2° Il est complété par sept alinéas ainsi rédigés :

« L’Autorité de la concurrence transmet au ministre chargé de l’économie, à sa demande, les accords mentionnés au premier alinéa.

« II. – Un bilan concurrentiel de la mise en œuvre d'un accord défini au premier alinéa du I peut être effectué par l’Autorité de la concurrence, de sa propre initiative ou à la demande du ministre chargé de l’économie. À cet effet, l’Autorité de la concurrence peut demander aux parties à l’accord de lui transmettre un rapport présentant l’effet sur la concurrence de cet accord.

« L’engagement de la procédure de bilan concurrentiel est rendu public par l’Autorité de la concurrence, afin de permettre aux tiers intéressés de lui adresser leurs observations. La procédure applicable est celle prévue au deuxième alinéa de l’article L. 463‑2 et aux articles L. 463‑4, L. 463‑6 et L. 463‑7. Avant de statuer, l’Autorité de la concurrence peut entendre des tiers en l’absence des parties à l’accord en cause.

« L’Autorité de la concurrence examine si cet accord, tel qu’il a été mis en œuvre, est de nature à porter une atteinte à la concurrence au sens des articles L. 420‑1 et L. 420‑2. À cette occasion, elle apprécie si l’accord apporte au progrès économique une contribution suffisante pour compenser d’éventuelles atteintes à la concurrence, en prenant en compte son impact tant pour les producteurs, les transformateurs, les distributeurs que pour les consommateurs.

« Si des atteintes à la concurrence telles que mentionnées à l’alinéa précédent ou des effets anticoncurrentiels ont été identifiés, les parties à l’accord s’engagent à prendre des mesures visant à y remédier. L’Autorité de la concurrence peut également se saisir d’office en application du III de l’article L. 462‑5, ou être saisie par le ministre chargé de l’économie en application du I du même article. ».

« III. – L’Autorité de la concurrence peut prendre des mesures conservatoires selon les modalités et dans les conditions prévues aux premier et troisième alinéas de l’article L. 464‑1 pour tout accord mentionné au I du présent article dès lors que l’une des atteintes à la concurrence mentionnées au II, que cet accord entraîne ou est susceptible d’entraîner immédiatement après son entrée en vigueur, présente un caractère suffisant de gravité.

« IV. – Un arrêté du ministre chargé de l’économie, pris après avis de l’Autorité de la concurrence, fixe le contenu du dossier d’information communiqué à cette autorité en application du premier alinéa du I, ainsi que les éléments d’information et les documents devant figurer dans le rapport prévu au premier alinéa du II. ».

🖋️Non soutenu
Jean-Pierre Vigier
15 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
15 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Philippe Vigier
15 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Julien Dive
15 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Jean-Charles Taugourdeau
16 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Valérie Bazin-Malgras
16 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Anthoine
16 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Daniel Fasquelle
16 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Ludovic Pajot
16 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Frédéric Reiss
17 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Patrice Verchère
17 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
17 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Sylvia Pinel
17 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Yannick Favennec-Bécot
17 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Pierre Morel-À-L'Huissier
17 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Philippe Chalumeau
17 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
30 avr. 2018
Après l'article 10 ter, insérer l'article suivant:

I. – Le II de l’article L. 430‑1 du code de commerce est ainsi rédigé :

« II. – Constituent une concentration au sens du présent article :

« 1° La création d’une entreprise commune accomplissant de manière durable toutes les fonctions d’une entité économique autonome ;

« 2° Les accords de coopération à l’achat dans le secteur de la distribution de produits agricoles et alimentaires. »

II. – Les accords de coopération à l’achat dans le secteur de la distribution de produits agricoles et alimentaires en cours à la date de promulgation de la présente loi sont soumis au respect de l’article L. 430‑1 du même code dans les six mois suivant l’entrée en vigueur de ladite loi.

🖋️Non soutenu
Maxime Minot
25 avr. 2018
Après l'article 10 ter, insérer l'article suivant:

I. – Après le II de l’article L. 430‑1 du code de commerce, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – Nonobstant les dispositions du II, les accords de coopération à l’achat dans le secteur de la distribution de produits agricoles et alimentaires constituent une concentration au sens du présent article. »

II. – Les accords de coopération à l’achat dans le secteur de la distribution de produits agricoles et alimentaires en cours à la date de publication de la présente loi sont soumis au respect de l’article L. 430‑1 du code de commerce dans les six mois suivant l’entrée en vigueur de la présente loi.

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
30 avr. 2018
Après l'article 10 ter, insérer l'article suivant:

I. – Après le II de l’article L. 430‑1 du code de commerce, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – Nonobstant les dispositions du II, les accords de coopération à l’achat dans le secteur de la distribution de produits agricoles et alimentaires constituent une concentration au sens du présent article. »

II. – Les accords de coopération à l’achat dans le secteur de la distribution de produits agricoles et alimentaires en cours à la date de publication de la présente loi sont soumis au respect de l’article L. 430‑1 du code de commerce dans les six mois suivant l’entrée en vigueur de la présente loi.

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
2 mai 2018
Après l'article 10 ter, insérer l'article suivant:

I. – Après le II de l’article L. 430‑1 du code de commerce, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – Nonobstant les dispositions du II, les accords de coopération à l’achat dans le secteur de la distribution de produits agricoles et alimentaires constituent une concentration au sens du présent article. »

II. – Les accords de coopération à l’achat dans le secteur de la distribution de produits agricoles et alimentaires en cours à la date de publication de la présente loi sont soumis au respect de l’article L. 430‑1 du code de commerce dans les six mois suivant l’entrée en vigueur de la présente loi.

🖋️Non soutenu
Véronique Louwagie
15 mai 2018
Après l'article 10 ter, insérer l'article suivant:

I. – Après le II de l’article L. 430‑1 du code de commerce, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – Nonobstant les dispositions du II, les accords de coopération à l’achat dans le secteur de la distribution de produits agricoles et alimentaires constituent une concentration au sens du présent article. »

II. – Les accords de coopération à l’achat dans le secteur de la distribution de produits agricoles et alimentaires en cours à la date de publication de la présente loi sont soumis au respect de l’article L. 430‑1 du code de commerce dans les six mois suivant l’entrée en vigueur de la présente loi.

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
15 mai 2018
Après l'article 10 ter, insérer l'article suivant:

I. – Après le II de l’article L. 430‑1 du code de commerce, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – Nonobstant les dispositions du II, les accords de coopération à l’achat dans le secteur de la distribution de produits agricoles et alimentaires constituent une concentration au sens du présent article. »

II. – Les accords de coopération à l’achat dans le secteur de la distribution de produits agricoles et alimentaires en cours à la date de publication de la présente loi sont soumis au respect de l’article L. 430‑1 du code de commerce dans les six mois suivant l’entrée en vigueur de la présente loi.

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
15 mai 2018
Après l'article 10 ter, insérer l'article suivant:

I. – Après le II de l’article L. 430‑1 du code de commerce, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – Nonobstant les dispositions du II, les accords de coopération à l’achat dans le secteur de la distribution de produits agricoles et alimentaires constituent une concentration au sens du présent article. »

II. – Les accords de coopération à l’achat dans le secteur de la distribution de produits agricoles et alimentaires en cours à la date de publication de la présente loi sont soumis au respect de l’article L. 430‑1 du code de commerce dans les six mois suivant l’entrée en vigueur de la présente loi.

🖋️Non soutenu
Jean-Pierre Vigier
15 mai 2018
Après l'article 10 ter, insérer l'article suivant:

I. – Après le II de l’article L. 430‑1 du code de commerce, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – Nonobstant les dispositions du II, les accords de coopération à l’achat dans le secteur de la distribution de produits agricoles et alimentaires constituent une concentration au sens du présent article. »

II. – Les accords de coopération à l’achat dans le secteur de la distribution de produits agricoles et alimentaires en cours à la date de publication de la présente loi sont soumis au respect de l’article L. 430‑1 du code de commerce dans les six mois suivant l’entrée en vigueur de la présente loi.

🖋️Non soutenu
Jean-Jacques Gaultier
15 mai 2018
Après l'article 10 ter, insérer l'article suivant:

I. – Après le II de l’article L. 430‑1 du code de commerce, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – Nonobstant les dispositions du II, les accords de coopération à l’achat dans le secteur de la distribution de produits agricoles et alimentaires constituent une concentration au sens du présent article. »

II. – Les accords de coopération à l’achat dans le secteur de la distribution de produits agricoles et alimentaires en cours à la date de publication de la présente loi sont soumis au respect de l’article L. 430‑1 du code de commerce dans les six mois suivant l’entrée en vigueur de la présente loi.

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
15 mai 2018
Après l'article 10 ter, insérer l'article suivant:

I. – Après le II de l’article L. 430‑1 du code de commerce, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – Nonobstant les dispositions du II, les accords de coopération à l’achat dans le secteur de la distribution de produits agricoles et alimentaires constituent une concentration au sens du présent article. »

II. – Les accords de coopération à l’achat dans le secteur de la distribution de produits agricoles et alimentaires en cours à la date de publication de la présente loi sont soumis au respect de l’article L. 430‑1 du code de commerce dans les six mois suivant l’entrée en vigueur de la présente loi.

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
15 mai 2018
Après l'article 10 ter, insérer l'article suivant:

I. – Après le II de l’article L. 430‑1 du code de commerce, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – Nonobstant les dispositions du II, les accords de coopération à l’achat dans le secteur de la distribution de produits agricoles et alimentaires constituent une concentration au sens du présent article. »

II. – Les accords de coopération à l’achat dans le secteur de la distribution de produits agricoles et alimentaires en cours à la date de publication de la présente loi sont soumis au respect de l’article L. 430‑1 du code de commerce dans les six mois suivant l’entrée en vigueur de la présente loi.

🖋️Non soutenu
Valérie Bazin-Malgras
16 mai 2018
Après l'article 10 ter, insérer l'article suivant:

I. – Après le II de l’article L. 430‑1 du code de commerce, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – Nonobstant les dispositions du II, les accords de coopération à l’achat dans le secteur de la distribution de produits agricoles et alimentaires constituent une concentration au sens du présent article. »

II. – Les accords de coopération à l’achat dans le secteur de la distribution de produits agricoles et alimentaires en cours à la date de publication de la présente loi sont soumis au respect de l’article L. 430‑1 du code de commerce dans les six mois suivant l’entrée en vigueur de la présente loi.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Anthoine
16 mai 2018
Après l'article 10 ter, insérer l'article suivant:

I. – Après le II de l’article L. 430‑1 du code de commerce, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – Nonobstant les dispositions du II, les accords de coopération à l’achat dans le secteur de la distribution de produits agricoles et alimentaires constituent une concentration au sens du présent article. »

II. – Les accords de coopération à l’achat dans le secteur de la distribution de produits agricoles et alimentaires en cours à la date de publication de la présente loi sont soumis au respect de l’article L. 430‑1 du code de commerce dans les six mois suivant l’entrée en vigueur de la présente loi.

🖋️Non soutenu
Valérie Beauvais
16 mai 2018
Après l'article 10 ter, insérer l'article suivant:

I. – Après le II de l’article L. 430‑1 du code de commerce, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – Nonobstant les dispositions du II, les accords de coopération à l’achat dans le secteur de la distribution de produits agricoles et alimentaires constituent une concentration au sens du présent article. »

II. – Les accords de coopération à l’achat dans le secteur de la distribution de produits agricoles et alimentaires en cours à la date de publication de la présente loi sont soumis au respect de l’article L. 430‑1 du code de commerce dans les six mois suivant l’entrée en vigueur de la présente loi.

🖋️Non soutenu
Daniel Fasquelle
16 mai 2018
Après l'article 10 ter, insérer l'article suivant:

I. – Après le II de l’article L. 430‑1 du code de commerce, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – Nonobstant les dispositions du II, les accords de coopération à l’achat dans le secteur de la distribution de produits agricoles et alimentaires constituent une concentration au sens du présent article. »

II. – Les accords de coopération à l’achat dans le secteur de la distribution de produits agricoles et alimentaires en cours à la date de publication de la présente loi sont soumis au respect de l’article L. 430‑1 du code de commerce dans les six mois suivant l’entrée en vigueur de la présente loi.

🖋️Rejeté
Jérôme Nury
16 mai 2018
Après l'article 10 ter, insérer l'article suivant:

I. – Après le II de l’article L. 430‑1 du code de commerce, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – Nonobstant les dispositions du II, les accords de coopération à l’achat dans le secteur de la distribution de produits agricoles et alimentaires constituent une concentration au sens du présent article. »

II. – Les accords de coopération à l’achat dans le secteur de la distribution de produits agricoles et alimentaires en cours à la date de publication de la présente loi sont soumis au respect de l’article L. 430‑1 du code de commerce dans les six mois suivant l’entrée en vigueur de la présente loi.

🖋️Rejeté
Nicolas Forissier
16 mai 2018
Après l'article 10 ter, insérer l'article suivant:

I. – Après le II de l’article L. 430‑1 du code de commerce, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – Nonobstant les dispositions du II, les accords de coopération à l’achat dans le secteur de la distribution de produits agricoles et alimentaires constituent une concentration au sens du présent article. »

II. – Les accords de coopération à l’achat dans le secteur de la distribution de produits agricoles et alimentaires en cours à la date de publication de la présente loi sont soumis au respect de l’article L. 430‑1 du code de commerce dans les six mois suivant l’entrée en vigueur de la présente loi.

🖋️Non soutenu
Patrice Verchère
16 mai 2018
Après l'article 10 ter, insérer l'article suivant:

I. – Après le II de l’article L. 430‑1 du code de commerce, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – Nonobstant les dispositions du II, les accords de coopération à l’achat dans le secteur de la distribution de produits agricoles et alimentaires constituent une concentration au sens du présent article. »

II. – Les accords de coopération à l’achat dans le secteur de la distribution de produits agricoles et alimentaires en cours à la date de publication de la présente loi sont soumis au respect de l’article L. 430‑1 du code de commerce dans les six mois suivant l’entrée en vigueur de la présente loi.

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018
Après l'article 10 ter, insérer l'article suivant:

I. – Après le II de l’article L. 430‑1 du code de commerce, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – Nonobstant les dispositions du II, les accords de coopération à l’achat dans le secteur de la distribution de produits agricoles et alimentaires constituent une concentration au sens du présent article. »

II. – Les accords de coopération à l’achat dans le secteur de la distribution de produits agricoles et alimentaires en cours à la date de publication de la présente loi sont soumis au respect de l’article L. 430‑1 du code de commerce dans les six mois suivant l’entrée en vigueur de la présente loi.

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
17 mai 2018
Après l'article 10 ter, insérer l'article suivant:

I. – Après le II de l’article L. 430‑1 du code de commerce, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – Nonobstant les dispositions du II, les accords de coopération à l’achat dans le secteur de la distribution de produits agricoles et alimentaires constituent une concentration au sens du présent article. »

II. – Les accords de coopération à l’achat dans le secteur de la distribution de produits agricoles et alimentaires en cours à la date de publication de la présente loi sont soumis au respect de l’article L. 430‑1 du code de commerce dans les six mois suivant l’entrée en vigueur de la présente loi.

🖋️Non soutenu
Arnaud Viala
17 mai 2018
Après l'article 10 ter, insérer l'article suivant:

I. – Après le II de l’article L. 430‑1 du code de commerce, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – Nonobstant les dispositions du II, les accords de coopération à l’achat dans le secteur de la distribution de produits agricoles et alimentaires constituent une concentration au sens du présent article. »

II. – Les accords de coopération à l’achat dans le secteur de la distribution de produits agricoles et alimentaires en cours à la date de publication de la présente loi sont soumis au respect de l’article L. 430‑1 du code de commerce dans les six mois suivant l’entrée en vigueur de la présente loi.

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
17 mai 2018
Après l'article 10 ter, insérer l'article suivant:

I. – Après le II de l’article L. 430‑1 du code de commerce, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – Nonobstant les dispositions du II, les accords de coopération à l’achat dans le secteur de la distribution de produits agricoles et alimentaires constituent une concentration au sens du présent article. »

II. – Les accords de coopération à l’achat dans le secteur de la distribution de produits agricoles et alimentaires en cours à la date de publication de la présente loi sont soumis au respect de l’article L. 430‑1 du code de commerce dans les six mois suivant l’entrée en vigueur de la présente loi.

🖋️Non soutenu
Rémy Rebeyrotte
17 mai 2018
Après l'article 10 ter, insérer l'article suivant:

I. – Après le II de l’article L. 430‑1 du code de commerce, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – Nonobstant les dispositions du II, les accords de coopération à l’achat dans le secteur de la distribution de produits agricoles et alimentaires constituent une concentration au sens du présent article. »

II. – Les accords de coopération à l’achat dans le secteur de la distribution de produits agricoles et alimentaires en cours à la date de publication de la présente loi sont soumis au respect de l’article L. 430‑1 du code de commerce dans les six mois suivant l’entrée en vigueur de la présente loi.

🖋️Non soutenu
Xavier Breton
17 mai 2018
Après l'article 10 ter, insérer l'article suivant:

I. – Après le II de l’article L. 430‑1 du code de commerce, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – Nonobstant les dispositions du II, les accords de coopération à l’achat dans le secteur de la distribution de produits agricoles et alimentaires constituent une concentration au sens du présent article. »

II. – Les accords de coopération à l’achat dans le secteur de la distribution de produits agricoles et alimentaires en cours à la date de publication de la présente loi sont soumis au respect de l’article L. 430‑1 du code de commerce dans les six mois suivant l’entrée en vigueur de la présente loi.

🖋️Rejeté
Dominique Potier
17 mai 2018
Après l'article 10 ter, insérer l'article suivant:

I. – Après le II de l’article L. 430‑1 du code de commerce, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – Nonobstant les dispositions du II, les accords de coopération à l’achat dans le secteur de la distribution de produits agricoles et alimentaires constituent une concentration au sens du présent article. »

II. – Les accords de coopération à l’achat dans le secteur de la distribution de produits agricoles et alimentaires en cours à la date de publication de la présente loi sont soumis au respect de l’article L. 430‑1 du code de commerce dans les six mois suivant l’entrée en vigueur de la présente loi.

🖋️Non soutenu
Paul Molac
17 mai 2018
Après l'article 10 ter, insérer l'article suivant:

I. – Après le II de l’article L. 430‑1 du code de commerce, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – Nonobstant les dispositions du II, les accords de coopération à l’achat dans le secteur de la distribution de produits agricoles et alimentaires constituent une concentration au sens du présent article. »

II. – Les accords de coopération à l’achat dans le secteur de la distribution de produits agricoles et alimentaires en cours à la date de publication de la présente loi sont soumis au respect de l’article L. 430‑1 du code de commerce dans les six mois suivant l’entrée en vigueur de la présente loi.

🖋️Non soutenu
Stéphane Trompille
18 mai 2018
Après l'article 10 ter, insérer l'article suivant:

I. – Après le II de l’article L. 430‑1 du code de commerce, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – Nonobstant les dispositions du II, les accords de coopération à l’achat dans le secteur de la distribution de produits agricoles et alimentaires constituent une concentration au sens du présent article. »

II. – Les accords de coopération à l’achat dans le secteur de la distribution de produits agricoles et alimentaires en cours à la date de publication de la présente loi sont soumis au respect de l’article L. 430‑1 du code de commerce dans les six mois suivant l’entrée en vigueur de la présente loi.

🖋️Rejeté
Sébastien Jumel
17 mai 2018
Après l'article 10 ter, insérer l'article suivant:

Après le II de l’article L. 430‑1 du code de commerce, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – Nonobstant les dispositions du II, les accords de coopération à l’achat dans le secteur de la distribution de produits agricoles et alimentaires constituent une concentration au sens du présent article. »

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
17 mai 2018
Après l'article 10 ter, insérer l'article suivant:

I. – Après le II de l’article L. 430‑1 du code de commerce, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – Les accords mentionnés à l’article L. 462‑10 constituent une concentration au sens du présent article, lorsque le chiffre d’affaires total mondial hors taxes de l’ensemble des entreprises ou des groupes de personnes physiques ou morales parties à l’accord et le chiffre d’affaires total hors taxes réalisé à l’achat en France dans le cadre de l’accord par l’ensemble des parties à l’accord, par marché pertinent, excèdent des seuils fixés par décret en Conseil d’État. »

II. – Les accords en cours à la date de publication de la présente loi sont mis en conformité avec le II bis de l’article L. 430‑1 du code de commerce à compter de la publication du décret mentionné au même II bis et au plus tard dans un délai de six mois à compter de la publication de la présente loi. 

🖋️Rejeté
Richard Ramos
16 mai 2018
Après l'article 10 ter, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 430‑2 du code de commerce, il est inséré un article L. 430‑2‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 430‑2‑1. – Toute opération de concentration est interdite si le seuil de parts de marché applicable aux groupements d’achats au niveau national dépasse 20 %. »

🖋️Rejeté
Émilie Bonnivard
7 mai 2018
Après l'article 10 ter, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 430‑3 du code du commerce, il est inséré un article L. 430‑3‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 430‑3‑1. - L’Autorité de la concurrence fixe un pourcentage maximal de parts de marché applicable aux groupements d’achats au niveau national et par catégorie d’activités. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
15 mai 2018
Après l'article 10 ter, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 430‑3 du code du commerce, il est inséré un article L. 430‑3‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 430‑3‑1. - L’Autorité de la concurrence fixe un pourcentage maximal de parts de marché applicable aux groupements d’achats au niveau national et par catégorie d’activités. »

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018
Après l'article 10 ter, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 430‑3 du code du commerce, il est inséré un article L. 430‑3‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 430‑3‑1. - L’Autorité de la concurrence fixe un pourcentage maximal de parts de marché applicable aux groupements d’achats au niveau national et par catégorie d’activités. »

🖋️Rejeté
Sébastien Jumel
17 mai 2018
Après l'article 10 ter, insérer l'article suivant:

Le chapitre II du titre VI du livre IV du code de commerce est complété par un article L. 462‑11 ainsi rédigé :

« Art. L. 462‑11. – L’Autorité de la concurrence examine les pratiques supposées anticoncurrentielles dans le secteur agricole en évaluant si elles sont justifiées au regard de leur impact sur la qualité du produit agricole, de leur impact écologique et sanitaire et de leur impact en termes de maintien de l’emploi paysan sur les territoires. Elle effectue son examen dans la perspective d’un droit à l’accès à une alimentation de qualité pour toutes et tous, et non par le seul prisme du prix payé au consommateur. »

🖋️Rejeté
Dominique Potier
17 mai 2018
Après l'article 10 ter, insérer l'article suivant:

Une stratégie nationale en faveur d’un maillage organisationnel productif agricole est définie par le ministre en charge de l’agriculture. Elle a pour objectif de favoriser et soutenir la création d’associations d’organisations de producteurs par bassin et d’en couvrir l’ensemble du territoire d’ici 2020. Constituant un document de référence de la politique de rééquilibrage des relations commerciales entre l’aval et l’amont des filières, elle mobilise l’ensemble des outils mis à disposition par le premier et le deuxième pilier de la politique agricole commune. De nouveaux seuils pour la reconnaissance des organisations de producteurs sont par filières seuils à la hauteur de cette ambition. 

🖋️Tombé
Julien Dive
17 mai 2018

I. – Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants : 

« 1°A Au début de l’article L. 441‑7, il est inséré un IA ainsi rédigé :

« I A. – Le distributeur, en cas de souhait de ne pas contracter selon les seules conditions générales de vente du fournisseur, notifie par écrit au fournisseur, au plus tard dans le mois qui suit la réception des conditions générales de vente, les dérogations qu’il souhaite obtenir, quelle que soit leur qualification, ainsi que les obligations auxquelles il s’engage en contrepartie. Les avantages tarifaires demandés doivent être exprimés en valeur absolue ou en pourcentage. Les obligations auxquelles il s’engage en contrepartie doivent être réelles, proportionnées et vérifiables. ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 2, insérer les deux alinéas suivants :

« aa) La première phrase du premier alinéa est remplacée par deux phrases ainsi rédigées : « Toute relation commerciale entre un fournisseur et un distributeur doit être formalisée dans une convention écrite dès lors qu’elle n’est pas régie exclusivement par les conditions générales de vente du fournisseur. Cette convention écrite indique les obligations auxquelles se sont engagées les parties, dans le respect des articles L. 441‑6 et L. 442‑6, en vue de fixer le prix à l’issue de la négociation commerciale. » ;

« ab) Le troisième alinéa du 3° est supprimé ; ».

III. – En conséquence, après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants : 

« 1° bis Le II du même article est ainsi rédigé :

« II. – Le fait de ne pas respecter les exigences du I et du II est passible d’une amende administrative dont le montant ne peut excéder 75 000 € pour une personne physique et 20 millions d’euros pour une personne morale. L’amende est prononcée dans les conditions prévues à l’article L. 470‑2. Le montant maximal de l’amende encourue est doublé en cas de réitération du manquement dans un délai de deux ans à compter de la date à laquelle la première décision de sanction est devenue définitive. »

🖋️Tombé
Thierry Benoit
9 mai 2018

Après l’alinéa 2, insérer les deux alinéas suivants :

« aa) Après la deuxième phrase du premier alinéa, il est inséré une phrase ainsi rédigée :

« Le nom du négociateur est indiqué dans chaque écrit ».

🖋️Tombé
Richard Ramos
16 mai 2018

Après l’alinéa 2, insérer les deux alinéas suivants :

« aa) Après le 3°, il est inséré un 4° ainsi rédigé :

« 4° Les conditions dans lesquelles le distributeur ou le prestataire de services rend au fournisseur tout service dans le cadre d’accords internationaux conclus avec des sociétés auxquelles le distributeur est lié directement ou indirectement, situées en dehors du territoire français, et dont l’application concerne les produits vendus sur le territoire français, en précisant l’objet, la date prévue, les modalités d’exécution, la rémunération des obligations ainsi que les produits ou services auxquels il se rapporte. »

🖋️Tombé
Thierry Benoit
17 mai 2018

Après l’alinéa 2, insérer les deux alinéas suivants :

« aa) Après le 3°, il est inséré un 4° ainsi rédigé :

« 4° Les conditions dans lesquelles le distributeur ou le prestataire de services rend au fournisseur tout service dans le cadre d’accords internationaux conclus avec des sociétés auxquelles le distributeur est lié directement ou indirectement, situées en dehors du territoire français, et dont l’application concerne les produits vendus sur le territoire français, en précisant l’objet, la date prévue, les modalités d’exécution, la rémunération des obligations ainsi que les produits ou services auxquels il se rapporte. »

🖋️Tombé
Didier Martin
9 mai 2018

 

Après l’alinéa 2, insérer les deux alinéas suivants : 

« aa) Après la première phrase du cinquième alinéa, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Pour les produits dont le code NC est ex 0811 (a et b), ex 2007, ex 2008 ainsi que pour les liqueurs et crèmes de fruit telles que définies par le règlement (CE) n° 110/2008 du Parlement européen et du Conseil du 15 janvier 2008 concernant la définition, la désignation, la présentation, l’étiquetage et la protection des indications géographiques des boissons spiritueuses et abrogeant le règlement (CEE) n° 1576/89 du Conseil dont la matière aromatisante dominante est issue de fruits, la convention écrite est conclue au plus tard le 15 décembre pour une application effective au 1er janvier de l’année suivante » ;

« ab) Le septième alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Pour les produits dont le code NC est ex 0811 (a et b), ex 2007, ex 2008 ainsi que pour les liqueurs et crèmes de fruit telles que définis par le règlement (CE) n° 110/2008 dont la matière aromatisante dominante est issue de fruits, le fournisseur communique ses conditions générales de vente au distributeur au plus tard deux mois avant la date butoir du 15 décembre ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant : 

« 1° bis Après la première phrase du septième alinéa du I de l’article L. 441‑7‑1, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Pour les produits dont le code NC est ex 0811 (a et b), ex 2007, ex 2008 ainsi que pour les liqueurs et crèmes de fruit telles que définies par le règlement (CE) n° 110/2008 dont la matière aromatisante dominante est issue de fruits, la convention écrite est conclue au plus tard le 15 décembre pour une application effective au 1er janvier de l’année suivante ».

🖋️Tombé
Thierry Benoit
2 mai 2018

Après l'alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants : 

« 1° bis L'article L. 441-7 est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – Les coûts de création des nouveaux produits alimentaires sous marque de distributeur, des cahiers des charges, des analyses et audits autres que ceux effectués par les entreprises agroalimentaires restent à la charge du distributeur et ne peuvent être imposés aux entreprises. »

🖋️Tombé
François-Michel Lambert
17 mai 2018

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Tombé
Charles de Courson
17 mai 2018
Après l'article 10 ter, insérer l'article suivant:

L’article L. 462‑10 du code de commerce est complété par un II ainsi rédigé :

« II. – À la demande du Parlement ou du ministre chargé de l’économie ou de sa propre initiative, l’Autorité de la concurrence rend, dans un délai de trois mois, un avis caractérisant les éventuelles atteintes à la concurrence lié à la mise en œuvre du ou des accords définis au I. Cet avis examine notamment si les accords d’achat groupés sont conformes aux articles L. 420‑1 et L. 420‑2. À cet effet, l’Autorité de la concurrence peut demander aux parties à l’accord de lui transmettre tout document nécessaire à la réalisation de son analyse ou entendre des tiers.

« L’avis mentionné à l’alinéa précédent, analyse les accords d’achat groupés de produits alimentaires au regard du respect des objectifs énoncés à l’article 39 du Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne.

« Au regard de l’avis rendu, l’Autorité de la concurrence peut adresser une injonction aux parties de revenir à l’état antérieur ou demander la modification de l’accord afin de ne plus porter atteinte à l’économie générale ou à celle du secteur concerné. ».

🖋️Tombé
Dominique Potier
17 mai 2018
Après l'article 10 ter, insérer l'article suivant:

L’article L. 462‑10 du code de commerce est complété par un II ainsi rédigé :

« II. – À la demande du Parlement ou du ministre chargé de l’économie ou de sa propre initiative, l’Autorité de la concurrence rend, dans un délai de trois mois, un avis caractérisant les éventuelles atteintes à la concurrence lié à la mise en œuvre du ou des accords définis au I. Cet avis examine notamment si les accords d’achat groupés sont conformes aux articles L. 420‑1 et L. 420‑2. À cet effet, l’Autorité de la concurrence peut demander aux parties à l’accord de lui transmettre tout document nécessaire à la réalisation de son analyse ou entendre des tiers.

« L’avis mentionné à l’alinéa précédent, analyse les accords d’achat groupés de produits alimentaires au regard du respect des objectifs énoncés à l’article 39 du Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne.

« Au regard de l’avis rendu, l’Autorité de la concurrence peut adresser une injonction aux parties de revenir à l’état antérieur ou demander la modification de l’accord afin de ne plus porter atteinte à l’économie générale ou à celle du secteur concerné. ».


Article 11
🖋️Adopté
Julien Aubert
16 mai 2018

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

« , ainsi que l’acquisition de produits dans le cadre des projets alimentaires territoriaux définis à l’article L. 111‑2‑2 du code rural et de la pêche maritime. »

🖋️Adopté
Marc Fesneau
17 mai 2018

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

« , ainsi que l’acquisition de produits dans le cadre des projets alimentaires territoriaux définis à l’article L. 111‑2‑2 du code rural et de la pêche maritime. »

🖋️Adopté
Marc Fesneau
17 mai 2018

Après l’alinéa 12, insérer l'alinéa suivant :

« 2° bis La caractérisation et l’évaluation des modalités de prise en compte des coûts imputés aux externalités environnementales liées aux produits pendant son cycle de vie prévues au 1° du même I ».

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
16 mai 2018

À l’alinéa 17, substituer aux mots :

« publiques et privées »,

les mots :

« de droit public et de droit privé ».

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
16 mai 2018

.À l’alinéa 17, substituer au mot :

« entreprises »,

les mots :

« qu'elles ont entreprises »

🖋️Adopté
Marc Fesneau
17 mai 2018

À l’alinéa 18, substituer au mot :

« cent »

les mots :

« deux cents ».

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
16 mai 2018

I. – À l’alinéa 18, supprimer les mots :

« sur une base pluriannuelle ».

II – En conséquence, au même alinéa, après le mot :

« plan »,

insérer le mot :

« pluriannuel ».

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
16 mai 2018

À l’alinéa 18, substituer au mot :

« aux »,

les mots :

« dans les ».

🖋️Adopté
Monique Limon
17 mai 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

À titre expérimental, pour une durée de trois ans après la promulgation de la présente loi, l’État autorise les collectivités territoriales qui le demandent à rendre obligatoire l’affichage de la composition des menus dans les services de restauration collective dont elles ont la charge. Cet affichage repose sur une iconographie permettant d’identifier les catégories suivantes de produits : « fait maison », « origine biologique », « produits surgelés », « produits à base de poudre », « produits en boite », « produits industriels ».

Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article, et notamment la liste des collectivités territoriales concernées par l’expérimentation.

L’expérimentation fait l’objet d’une évaluation dont les résultats sont transmis au Parlement au plus tard six mois avant son terme.

🖋️Rejeté
Isabelle Valentin
17 mai 2018

Substituer aux alinéas 2 à 8 l'alinéa suivant : 

« Art. L. 230-5-1. – Les produits acquis pour les repas proposés dans les services de restauration des personnes publiques comportent, à l’échéance du 1er janvier 2022, une part significative de produits locaux ou biologiques issus de la production agricole française. ».

🖋️Rejeté
Jérôme Nury
15 mai 2018

À l’alinéa 2, substituer à l’année :

« 2022 »

l’année :

« 2025 ».

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
15 mai 2018

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« dont les personnes morales de droit public ont la charge ».

🖋️Non soutenu
David Lorion
7 mai 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« public »,

insérer les mots :

« et de droit privé ».

🖋️Rejeté
André Chassaigne
17 mai 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« public »,

insérer les mots :

« et de droit privé ».

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
25 avr. 2018

À l'alinéa 2, après le mot :

« public »,

insérer les mots :

« , les gestionnaires privés des services de restauration scolaire et universitaire ainsi que les services de restauration des établissements publics d’accueil des enfants de moins de six ans, les établissements de santé, les établissements sociaux et médico-sociaux et les établissements pénitentiaires ».

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018

À l'alinéa 2, après le mot :

« public »,

insérer les mots :

« , les gestionnaires privés des services de restauration scolaire et universitaire ainsi que les services de restauration des établissements publics d’accueil des enfants de moins de six ans, les établissements de santé, les établissements sociaux et médico-sociaux et les établissements pénitentiaires ».

🖋️Non soutenu
Vincent Rolland
2 mai 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« public »,

insérer les mots :

« et les établissements hébergeant des personnes âgées ou en perte d’autonomie »

🖋️Rejeté
Jérôme Nury
15 mai 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« part »,

insérer les mots :

« en valeur ».

🖋️Non soutenu
Marine Le Pen
17 mai 2018

À la fin de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« 50 % de produits »

les mots :

« 75 % de produits français ».

🖋️Rejeté
Éric Diard
17 mai 2018

À l’alinéa 2, substituer à la seconde occurrence du mot :

« de »

les mots :

« d’au moins ». 

🖋️Non soutenu
Valérie Lacroute
17 mai 2018

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« de 50 % »

le mot :

« significative ».

II. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 12 :

« 2° Le pourcentage en valeur des produits mentionnés au I et, parmi eux, des produits provenant de l’agriculture biologique ou d’exploitations en conversion devant entrer dans la composition des repas, qu’il fixe au plus à 50 % et 20 % de la valeur totale, respectivement, modulé en fonction de la capacité des filières locales de production à répondre à la demande ainsi créée ; ».

🖋️Rejeté
Martial Saddier
17 mai 2018

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« de 50 % »

le mot :

« significative ».

II. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 12 :

« 2° Le pourcentage en valeur des produits mentionnés au I et, parmi eux, des produits provenant de l’agriculture biologique ou d’exploitations en conversion devant entrer dans la composition des repas, qu’il fixe au plus à 50 % et 20 % de la valeur totale, respectivement, modulé en fonction de la capacité des filières locales de production à répondre à la demande ainsi créée ; ».

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
17 mai 2018

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« de 50 % »

le mot :

« significative ».

II. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 12 :

« 2° Le pourcentage en valeur des produits mentionnés au I et, parmi eux, des produits provenant de l’agriculture biologique ou d’exploitations en conversion devant entrer dans la composition des repas, qu’il fixe au plus à 50 % et 20 % de la valeur totale, respectivement, modulé en fonction de la capacité des filières locales de production à répondre à la demande ainsi créée ; ».

🖋️Non soutenu
Sébastien Leclerc
17 mai 2018

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« de 50 % »

le mot :

« significative ».

II. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 12 :

« 2° Le pourcentage en valeur des produits mentionnés au I et, parmi eux, des produits provenant de l’agriculture biologique ou d’exploitations en conversion devant entrer dans la composition des repas, qu’il fixe au plus à 50 % et 20 % de la valeur totale, respectivement, modulé en fonction de la capacité des filières locales de production à répondre à la demande ainsi créée ; ».

🖋️Non soutenu
Véronique Louwagie
17 mai 2018

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« de 50 % »

le mot :

« significative ».

II. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 12 :

« 2° Le pourcentage en valeur des produits mentionnés au I et, parmi eux, des produits provenant de l’agriculture biologique ou d’exploitations en conversion devant entrer dans la composition des repas, qu’il fixe au plus à 50 % et 20 % de la valeur totale, respectivement, modulé en fonction de la capacité des filières locales de production à répondre à la demande ainsi créée ; ».

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
17 mai 2018

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« de 50 % »

le mot :

« significative ».

II. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 12 :

« 2° Le pourcentage en valeur des produits mentionnés au I et, parmi eux, des produits provenant de l’agriculture biologique ou d’exploitations en conversion devant entrer dans la composition des repas, qu’il fixe au plus à 50 % et 20 % de la valeur totale, respectivement, modulé en fonction de la capacité des filières locales de production à répondre à la demande ainsi créée ; ».

🖋️Non soutenu
Valérie Lacroute
17 mai 2018

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« de 50 % »

le mot :

« significative ».

II. – En conséquence, après le mot :

« parmi »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 12 :

« eux, des produits provenant de l’agriculture biologique ou d’exploitations en conversion, devant entrer dans la composition des repas ; ».

🖋️Rejeté
Martial Saddier
17 mai 2018

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« de 50 % »

le mot :

« significative ».

II. – En conséquence, après le mot :

« parmi »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 12 :

« eux, des produits provenant de l’agriculture biologique ou d’exploitations en conversion, devant entrer dans la composition des repas ; ».

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
17 mai 2018

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« de 50 % »

le mot :

« significative ».

II. – En conséquence, après le mot :

« parmi »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 12 :

« eux, des produits provenant de l’agriculture biologique ou d’exploitations en conversion, devant entrer dans la composition des repas ; ».

🖋️Non soutenu
Sébastien Leclerc
17 mai 2018

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« de 50 % »

le mot :

« significative ».

II. – En conséquence, après le mot :

« parmi »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 12 :

« eux, des produits provenant de l’agriculture biologique ou d’exploitations en conversion, devant entrer dans la composition des repas ; ».

🖋️Non soutenu
Véronique Louwagie
17 mai 2018

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« de 50 % »

le mot :

« significative ».

II. – En conséquence, après le mot :

« parmi »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 12 :

« eux, des produits provenant de l’agriculture biologique ou d’exploitations en conversion, devant entrer dans la composition des repas ; ».

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
17 mai 2018

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« de 50 % »

le mot :

« significative ».

II. – En conséquence, après le mot :

« parmi »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 12 :

« eux, des produits provenant de l’agriculture biologique ou d’exploitations en conversion, devant entrer dans la composition des repas ; ».

🖋️Rejeté
Jérôme Nury
15 mai 2018

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« d’origine française ».

🖋️Rejeté
Marie-Christine Verdier-Jouclas
16 mai 2018

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« locaux issus du bassin de production situé au plus près du bassin de consommation ».

🖋️Non soutenu
Julien Dive
16 mai 2018

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« , y compris transformés ».

🖋️Irrecevable
Jérôme Nury
27 avr. 2018
🖋️Rejeté
Gilles Lurton
16 mai 2018

I. – Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« répondant à des critères de développement durable, dont ceux »

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 3.

III. – En conséquence, à l’alinéa 4, supprimer le mot :

« Ou ».

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
16 mai 2018

I. – Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« – En premier lieu : ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« – En second lieu : ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 4, supprimer le mot :

« Ou ».

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
27 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« 1° Répondant à des critères de développement durable ; ».

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
30 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« 1° Répondant à des critères de développement durable ; ».

🖋️Rejeté
Jean-Yves Bony
7 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« 1° Répondant à des critères de développement durable ; ».

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
15 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« 1° Répondant à des critères de développement durable ; ».

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« 1° Répondant à des critères de développement durable ; ».

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
16 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« 1° Répondant à des critères de développement durable ; ».

🖋️Non soutenu
Marie-Pierre Rixain
17 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« 1° Acquis dans le cadre de circuits courts ou selon des modalités prenant en compte ou compensant les conséquences environnementales négatives liées au produit pendant son cycle de vie et notamment son acheminement ; »

🖋️Rejeté
Olivier Gaillard
17 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« 1° Acquis en vertu de critères de performance en matière de développement des approvisionnements directs ; ».

🖋️Non soutenu
Julien Aubert
16 mai 2018

À l’alinéa 3, après le mot :

« les »,

insérer les mots :

« plus faibles ».

🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
16 mai 2018

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Ou provenant d’approvisionnements en circuit courts ou répondant à des critères de développement durable, notamment la saisonnalité des produits ; ».

🖋️Non soutenu
Arnaud Viala
17 mai 2018

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Ou provenant d’approvisionnements en circuit courts ou répondant à des critères de développement durable, notamment la saisonnalité des produits ; ».

🖋️Non soutenu
Julien Aubert
17 mai 2018

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Ou provenant d’approvisionnements en circuit courts ou répondant à des critères de développement durable, notamment la saisonnalité des produits ; ».

🖋️Rejeté
François Ruffin
17 mai 2018

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« , provenant notamment d’approvisionnements en circuits courts et respectant la saisonnalité des produits ».

🖋️Rejeté
Jean-Bernard Sempastous
17 mai 2018

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« ou issus d’approvisionnements en circuits courts ou de filières territorialisées permettant de valoriser des produits de saison ».

🖋️Non soutenu
Lionel Causse
16 mai 2018

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Ou de produits issus des circuits courts tels que mentionnés à l’article L. 111‑2‑2 du code rural et de la pêche maritime. »

🖋️Rejeté
Delphine Batho
17 mai 2018

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« et favorisant ainsi la consommation de produits de saison issus de circuits courts ; »

🖋️Rejeté
Olivier Gaillard
17 mai 2018

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Ou répondant au critère de développement durable de la saisonnalité des produits ».

🖋️Rejeté
Ericka Bareigts
17 mai 2018

Compléter l’alinéa 3, par les mots :

« ou, pour les collectivités relevant de l’article 73 de la Constitution, la distance entre le lieu de fabrication ou de production et le lieu de livraison requis ».

🖋️Non soutenu
Yolaine de Courson
15 mai 2018

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« élargi aux pratiques agricoles du produit ».

🖋️Rejeté
Éric Diard
17 mai 2018

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« et le bien-être animal ». 

🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
17 mai 2018

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« sous signe d’identification de la qualité et de l’origine ».

🖋️Non soutenu
Fabien Di Filippo
17 mai 2018

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Ou de produits issus d’une agriculture locale ou régionale. »

🖋️Non soutenu
Justine Benin
17 mai 2018

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Ou issus de la production locale ».

🖋️Non soutenu
Julien Dive
16 mai 2018

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Ou comportant des caractères typiques, traditionnels ou représentatifs d’une région française protégés d’une indication géographique protégée, ou reconnus du label régional délivré par le ministère chargé de l’agriculture. »

🖋️Rejeté
Delphine Batho
17 mai 2018

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 4 :

« 2° Dont au moins une part de 20 % de produits issus... (le reste sans changement) ».

🖋️Non soutenu
Paul Molac
17 mai 2018

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 4 :

« 2° Dont au moins 20 % issus... (le reste sans changement) ».

🖋️Rejeté
Sébastien Jumel
17 mai 2018

Après l'alinéa 4, insérer l'alinéa suivant :

«2° bis Ou issus de fermes respectant le lien au sol au sens du règlement (CE) n° 834/2007 du Conseil du 28 juin 2007 relatif à la production biologique et à l'étiquetage des produits biologiques et abrogeant le règlement (CEE) n° 2093/91.»

🖋️Rejeté
Mathilde Panot
17 mai 2018

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Rejeté
Thierry Robert
17 mai 2018

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 5 :

« 3° Ou d’origine locale ou bénéficiant... (le reste sans changement) ».

🖋️Rejeté
Jean-Pierre Vigier
15 mai 2018

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« ou mentions »

les mots :

« , mentions ou démarches ».

🖋️Non soutenu
Jean-Jacques Gaultier
15 mai 2018

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« ou mentions »

les mots :

« , mentions ou démarches ».

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
15 mai 2018

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« ou mentions »

les mots :

« , mentions ou démarches ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
16 mai 2018

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« ou mentions »

les mots :

« , mentions ou démarches ».

🖋️Non soutenu
Valérie Bazin-Malgras
16 mai 2018

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« ou mentions »

les mots :

« , mentions ou démarches ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Anthoine
16 mai 2018

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« ou mentions »

les mots :

« , mentions ou démarches ».

🖋️Rejeté
Valérie Beauvais
16 mai 2018

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« ou mentions »

les mots :

« , mentions ou démarches ».

🖋️Rejeté
Daniel Fasquelle
16 mai 2018

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« ou mentions »

les mots :

« , mentions ou démarches ».

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
16 mai 2018

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« ou mentions »

les mots :

« , mentions ou démarches ».

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
17 mai 2018

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« ou mentions »

les mots :

« , mentions ou démarches ».

🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
17 mai 2018

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« ou mentions »

les mots :

« , mentions ou démarches ».

🖋️Non soutenu
Paul Molac
17 mai 2018

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« ou mentions »

les mots :

« , mentions ou démarches ».

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
30 avr. 2018

À l’alinéa 5, substituer à la première occurrence du mot :

« à »

les mots :

« aux 1° et 2° de ».

🖋️Rejeté
Dominique Potier
17 mai 2018

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« À partir du 1er janvier 2025, seuls les produits issus du niveau 3 de la certification environnementale sont pris en compte. » 

🖋️Rejeté
Delphine Batho
17 mai 2018

Supprimer l’alinéa 7.

🖋️Rejeté
François Ruffin
17 mai 2018

Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« tout en étant certifié par un organisme tiers ».

🖋️Rejeté
Barbara Pompili
17 mai 2018

Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« et, en 2025, ayant fait l’objet du plus haut niveau de certification prévu à l’article L. 611‑6 ; ».

🖋️Non soutenu
Paul-André Colombani
17 mai 2018

Supprimer l'alinéa 8.

🖋️Non soutenu
Jean-Marie Sermier
15 mai 2018

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« 7° Ou issu de démarches qualité privées attestant de critères différenciés mieux disant sur le plan de l’alimentation des animaux, la conduite sanitaire ou des critères relatifs au bien-être animal répondant aux objectifs politiques clairement définis comme ceux du Programme national nutrition santé, du plan Ecoantibio, ou du plan Ecophyto ».

🖋️Rejeté
Nicolas Forissier
16 mai 2018

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« 7° Ou issu de démarches qualité privées attestant de critères différenciés mieux disant sur le plan de l’alimentation des animaux, la conduite sanitaire ou des critères relatifs au bien-être animal répondant aux objectifs politiques clairement définis comme ceux du Programme national nutrition santé, du plan Ecoantibio, ou du plan Ecophyto ».

🖋️Non soutenu
Sylvia Pinel
17 mai 2018

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« 7° Ou issu de démarches qualité privées attestant de critères différenciés mieux disant sur le plan de l’alimentation des animaux, la conduite sanitaire ou des critères relatifs au bien-être animal répondant aux objectifs politiques clairement définis comme ceux du Programme national nutrition santé, du plan Ecoantibio, ou du plan Ecophyto ».

🖋️Rejeté
Patrice Verchère
17 mai 2018

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« 7° Ou issu de démarches qualité privées attestant de critères différenciés mieux disant sur le plan de l’alimentation des animaux, la conduite sanitaire ou des critères relatifs au bien-être animal répondant aux objectifs politiques clairement définis comme ceux du Programme national nutrition santé, du plan Ecoantibio, ou du plan Ecophyto ».

🖋️Non soutenu
Jean-Charles Taugourdeau
16 mai 2018

Après l’alinéa 8, insérer l'alinéa suivant :

« 7° Ou issu de démarches qualité privées attestant de critères différenciés mieux disant répondant aux objectifs politiques clairement définis comme ceux du Programme national nutrition santé, du plan Ecoantibio, ou du plan Ecophyto ».

🖋️Rejeté
Sébastien Jumel
17 mai 2018

Après l’alinéa 8, insérer l'alinéa suviant :

« 7° Ou issus de petites fermes ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
17 mai 2018

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« Pour chacun de ces produits, une préférence est faite pour les produits dont le lieu de production et le lieu de consommation sont les plus proches ».

🖋️Rejeté
Olivier Serva
17 mai 2018

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« En Guadeloupe, en Guyane, en Martinique et à La Réunion, les personnes morales de droit public visées au premier alinéa incluent, dans la composition des repas servis dans les restaurants collectifs dont elles ont la charge, une part significative de produits résultant des circuits formels de production locale et notamment de l’agriculture naturelle locale. »

🖋️Rejeté
Justine Benin
17 mai 2018

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« Dans les collectivités régies par l’article 73 de la Constitution, les produits mentionnés au I du présent article peuvent être issus de la production locale de ces territoires. »

🖋️Rejeté
Nathalie Bassire
17 mai 2018

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« Dans les collectivités régies par l’article 73 de la Constitution, les produits mentionnés au I du présent article peuvent être issus de la production locale de ces territoires. »

🖋️Rejeté
Julien Aubert
16 mai 2018

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – Les repas mentionnés au I comprennent une part maximale de 30 % de produits biologiques industriels. »

🖋️Rejeté
Delphine Batho
17 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 9 : 

« 7° Ou du commerce équitable tel que défini à l’article 60 de la loi n° 2005‑882 du 2 août 2005 en faveur des petites et moyennes entreprises ».

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
30 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 9 :

« 7° Ou issus du commerce équitable tel que défini à l’article 94 de la loi n° 2014‑856 du 31 juillet 2014 relative à l’économie sociale et solidaire ».

🖋️Rejeté
Pierre-Yves Bournazel
15 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 9 :

« 7° Ou issus du commerce équitable tel que défini à l’article 94 de la loi n° 2014‑856 du 31 juillet 2014 relative à l’économie sociale et solidaire ».

🖋️Non soutenu
Paul Molac
17 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 9 :

« 7° Ou issus du commerce équitable tel que défini à l’article 94 de la loi n° 2014‑856 du 31 juillet 2014 relative à l’économie sociale et solidaire ».

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
30 avr. 2018

Après le mot :

« équitable »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 9 :

« . Seuls les produits conformes à la définition du commerce équitable qui figure à l’article 94 de la loi n° 2014‑856 du 31 juillet 2014 relative à l’économie sociale et solidaire peuvent comporter le terme « équitable » dans leur dénomination de vente. »

🖋️Non soutenu
David Lorion
7 mai 2018

À l’alinéa 9, après le mot :

« public »,

insérer les mots :

« et de droit privé ».

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
15 mai 2018

À l’alinéa 9, supprimer les mots :

« morales de droit public ».

🖋️Non soutenu
Pierre Morel-À-L'Huissier
17 mai 2018

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

« , ainsi que l’acquisition de produits dans le cadre des projets alimentaires territoriaux définis à l’article L. 111‑2‑2 du code rural et de la pêche maritime. »

🖋️Non soutenu
Gérard Menuel
17 mai 2018

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

« , ainsi que l’acquisition de produits dans le cadre des projets alimentaires territoriaux définis à l’article L. 111‑2‑2 du code rural et de la pêche maritime. »

🖋️Non soutenu
Damien Abad
17 mai 2018

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

« , ainsi que l’acquisition de produits dans le cadre des projets alimentaires territoriaux définis à l’article L. 111‑2‑2 du code rural et de la pêche maritime. »

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
17 mai 2018

Compléter l'alinéa 9 par les mots :

« et de produits bénéficiant de labels reconnus relatifs au bien-être animal ».

🖋️Rejeté
Nathalie Bassire
17 mai 2018

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« II bis. Dans les collectivités régies par l’article 73 de la Constitution, les adaptations de la prestation accueil et restauration scolaire découlant des dispositions du présent article sont précisées par décret. »

🖋️Rejeté
Nathalie Bassire
17 mai 2018

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« II bis. Dans les collectivités régies par l’article 73 de la Constitution, le Gouvernement remet chaque année au parlement un rapport sur l’évolution des coûts de la restauration scolaire induits par le présent article. »

🖋️Rejeté
Éric Diard
17 mai 2018

À l’alinéa 12, après la référence :

« I »,

insérer les mots :

« , dont le pourcentage de produits d’origine animale ».

🖋️Rejeté
Dominique Potier
17 mai 2018

I. – À l’alinéa 12, après la référence :

« I »,

insérer les mots :

« qu’il fixe à 50 % de la valeur totale ».

II. – En conséquence, après le mot :

« fixe »

rédiger ainsi la fin du même alinéa :

« à 30 % de la valeur totale d’ici 2030 ; ».

🖋️Rejeté
Guillaume Garot
17 mai 2018

À l’alinéa 12, substituer au taux :

« 20 % » 

Le taux

« 30 % ».

🖋️Rejeté
Guillaume Garot
17 mai 2018

À l’alinéa 12, substituer au taux :

« 20 % » 

le taux

« 25 % ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
17 mai 2018

Supprimer les alinéas 16 à 18.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
16 mai 2018

Compléter l’alinéa 16 par les mots :

« , uniquement pour ce qui concerne les établissements d’enseignement privés associés à l’État par contrat dans la mesure où ils bénéficient d’une aide à cette fin au titre de l’article L. 533‑1 du code de l’éducation. »

 

🖋️Rejeté
Isabelle Valentin
17 mai 2018

Compléter l’alinéa 16 par les mots :

« , uniquement pour ce qui concerne les établissements d’enseignement privés associés à l’État par contrat dans la mesure où ils bénéficient d’une aide à cette fin au titre de l’article L. 533‑1 du code de l’éducation. »

 

🖋️Rejeté
Charles de Courson
17 mai 2018

Compléter l’alinéa 16 par les mots :

« , uniquement pour ce qui concerne les établissements d’enseignement privés associés à l’État par contrat dans la mesure où ils bénéficient d’une aide à cette fin au titre de l’article L. 533‑1 du code de l’éducation. »

 

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
16 mai 2018

Compléter l’alinéa 16 par les mots :

« , uniquement pour ce qui concerne les établissements d’enseignement agricole privés associés à l’État par contrat dans la mesure où ils bénéficient d’une aide de l’État à cette fin. »

 

🖋️Rejeté
Charles de Courson
17 mai 2018

Compléter l’alinéa 16 par les mots :

« , uniquement pour ce qui concerne les établissements d’enseignement agricole privés associés à l’État par contrat dans la mesure où ils bénéficient d’une aide de l’État à cette fin. »

 

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
14 mai 2018

À l'alinéa 17, substituer aux mots :

« une fois par an »,

les mots :

« à intervalles réguliers et à une fréquence raisonnable, par le biais qu’elles trouvent le plus adapté ».

🖋️Non soutenu
Marie-Pierre Rixain
17 mai 2018

À l’alinéa 17, substituer aux mots :

« , une fois par an, »

les mots :

« régulièrement par voie d’affichage et par communication électronique ».

🖋️Rejeté
Sébastien Leclerc
7 mai 2018

Supprimer l’alinéa 18.

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
14 mai 2018

Supprimer l’alinéa 18.

🖋️Rejeté
Pierre-Yves Bournazel
15 mai 2018

Compléter cet article par l'alinéa suivant :

« Art. L. 230‑5‑5. – Les gestionnaires, publics et privés, des services de restauration scolaire, ainsi que des services de restauration des établissements d’accueil des enfants de moins de six ans sont tenus de proposer des menus végétariens. »

🖋️Non soutenu
David Lorion
7 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 18 :

« Art. L. 230‑5‑4 (nouveau). – Les gestionnaires d’organismes de restauration collective publique et privée servant plus de cent couverts par jour en moyenne sur l’année sont tenus de proposer quotidiennement une option de repas avec une entrée et un plat principal végétariens. »

🖋️Non soutenu
David Lorion
7 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 18 :

« Art. L. 230‑5‑4 (nouveau). – Les gestionnaires d’organismes de restauration collective publique et privée servant plus de cent couverts par jour en moyenne sur l’année sont tenus de proposer quotidiennement une option de repas avec une entrée et un plat principal à base exclusivement de protéines végétales. » 

🖋️Non soutenu
David Lorion
7 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 18 :

« Art. L. 230‑5‑4 (nouveau). – Les gestionnaires d’organismes de restauration collective publique et privée servant plus de cent couverts par jour en moyenne sur l’année sont tenus de proposer de manière hebdomadaire une option de repas avec une entrée et un plat principal végétariens. »

🖋️Non soutenu
David Lorion
7 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 18 :

« Art. L. 230‑5‑4 (nouveau). – Les gestionnaires d’organismes de restauration collective publique et privée servant plus de cent couverts par jour en moyenne sur l’année sont tenus de proposer de manière hebdomadaire une option de repas avec une entrée et un plat principal à base exclusivement de protéines végétales. »

🖋️Rejeté
M'jid El Guerrab
14 mai 2018

Compléter cet article par les trois alinéas suivants :

« Art. L. 230‑5‑5. – Les gestionnaires, publics et privés, des services de restauration scolaire, ainsi que des services de restauration des établissements d’accueil des enfants de moins de six ans, sont tenus de proposer cinq menus végétariens ou végétaliens sur une fréquence de vingt repas dans les six mois à compter de l’entrée en vigueur de la loi n°    du     pour l'équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine et durable.

« Dans les cas où les services de restauration collective sont gérés directement, les entités de gestion disposent d’une période d’adaptation maximale de six mois à compter de la date d’entrée en vigueur de la loi précitée pour la mise en conformité avec les articles du code rural et de la pêche maritime résultant de ladite loi.

« Dans les autres cas, lorsque les contrats relatifs à la fourniture de repas à la date d’entrée en vigueur de ladite loi ne sont pas conformes aux articles du code rural et de la pêche maritime, l’entité de gestion concernée doit se mettre en conformité au renouvellement. »

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
17 mai 2018

Compléter cet article par les trois alinéas suivants :

« Art. L. 230‑5‑5. – Les gestionnaires, publics et privés, des services de restauration scolaire, ainsi que des services de restauration des établissements d’accueil des enfants de moins de six ans, sont tenus de proposer cinq menus végétariens ou végétaliens sur une fréquence de vingt repas dans les six mois à compter de l’entrée en vigueur de la loi n°    du     pour l'équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine et durable.

« Dans les cas où les services de restauration collective sont gérés directement, les entités de gestion disposent d’une période d’adaptation maximale de six mois à compter de la date d’entrée en vigueur de la loi précitée pour la mise en conformité avec les articles du code rural et de la pêche maritime résultant de ladite loi.

« Dans les autres cas, lorsque les contrats relatifs à la fourniture de repas à la date d’entrée en vigueur de ladite loi ne sont pas conformes aux articles du code rural et de la pêche maritime, l’entité de gestion concernée doit se mettre en conformité au renouvellement. »

🖋️Rejeté
Pierre-Yves Bournazel
15 mai 2018

Compléter cet article par les trois alinéas suivants :

« Art. 230‑5‑5. – Les gestionnaires, publics et privés, des services de restauration scolaire, ainsi que des services de restauration des établissements d’accueil des enfants de moins de six ans sont tenus de proposer quatre menus végétariens sur une fréquence de vingt repas dans les six mois à compter de l’entrée en vigueur de la loi n°    du     pour l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine et durable. Ces menus peuvent être composés de protéines animales ou végétales.

« Dans les cas où les services de restauration collective sont gérés directement, les entités de gestion disposent d’une période d’adaptation maximale de six mois à compter de la date d’entrée en vigueur de ladite loi pour la mise en conformité avec les articles du code rural et de la pêche maritime résultant de la loi précitée.

« Dans les autres cas, lorsque les contrats relatifs à la fourniture de repas à la date d’entrée en vigueur de la dite loi ne sont pas conformes aux articles du code rural et de la pêche maritime, l’entité de gestion concernée doit se mettre en conformité au renouvellement. »

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
17 mai 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Les gestionnaires, publics et privés, des services de restauration scolaire ainsi que des services de restauration des établissements d’accueil des enfants de moins de six ans sont tenus de proposer quatre menus végétariens sur une fréquence de vingt repas dans les six mois à compter de l’entrée en vigueur de la présente loi. »

🖋️Rejeté
Yves Jégo
14 mai 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Art. L. 230‑5‑5. – Les gestionnaires publics ou les gestionnaires privés agissant pour le compte de personnes publiques de services de restauration collective servant plus de quatre-vingt repas par jour ouvré en moyenne sur l’année sont tenus de proposer au plus tard au 1er janvier 2022 un menu végétarien en option alternative au menu quotidien. Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’application du présent article. »

 

🖋️Rejeté
Richard Ramos
15 mai 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Au plus tard le 1er janvier 2022, trente repas par an servis dans les restaurants collectifs dont les personnes morales de droit public ont la charge ne sont constitués que de protéines végétales. »

🖋️Rejeté
Samantha Cazebonne
17 mai 2018

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« À titre expérimental, au plus tard six mois après la promulgation de la présente loi, pour une durée de deux ans, les gestionnaires, publics ou privés, des services de restauration collective scolaire, universitaire et des établissements d’accueil des enfants de moins de six ans sont tenus, dès lors qu’ils proposent au moins deux entrées et deux plats principaux différents pour chaque repas, de proposer parmi ceux-ci un menu végétarien quotidien. Ce menu peut être composé de protéines animales ou végétales.

« Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article. »

🖋️Rejeté
Samantha Cazebonne
17 mai 2018

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« À titre expérimental, au plus tard six mois après la promulgation de la présente loi, pour une durée de deux ans, les gestionnaires, publics ou privés, des services de restauration collective sont tenus de proposer un menu végétarien hebdomadaire. Ce menu peut être composé de protéines animales ou végétales.

« Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article. »

🖋️Rejeté
Samantha Cazebonne
17 mai 2018

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« À titre expérimental, au plus tard six mois après la promulgation de la présente loi, pour une durée de deux ans, les gestionnaires, publics et privés, des services de restauration collective scolaire, universitaire et des établissements d’accueil des enfants de moins de six ans sont tenus de proposer un menu végétarien hebdomadaire. Ces menus peuvent être composés de protéines animales ou végétales.

« Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article. »

🖋️Rejeté
M'jid El Guerrab
14 mai 2018

Compléter l’alinéa 18 par la phrase suivante :

« Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’application du présent article. »

🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
17 mai 2018

Compléter cet article par l'alinéa suivant :

« Art. L. 230‑5‑5  Les gestionnaires, publics et privés, des services de restauration scolaire sont tenus de préciser la provenance géographique de chaque aliment dans les menus affichés dans les établissements scolaires. Ils sont également tenus d'indiquer le nom complet de chaque aliment proposé. »

🖋️Rejeté
Julien Aubert
16 mai 2018

Après l’alinéa 18, insérer l’alinéa suivant :

« Art. L. 230‑5‑5. – Les contrats de marchés publics alimentaires comportent obligatoirement une clause prenant en compte l’empreinte carbone des produits. »

🖋️Non soutenu
Christophe Lejeune
17 mai 2018

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II. – L’article 30 de la loi n° 2004‑806 du 9 août 2004 relative à la politique de santé publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les distributeurs automatiques de boissons chaudes mis à disposition par des personnes morales de droit public proposent par défaut des boissons sans sucre ajouté. »

🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
17 mai 2018

Compléter cet article par l'alinéa suivant :

« Le présent article est applicable aux services de restauration de la Présidence de la République et du ministère de l’écologie. »

🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
17 mai 2018

Compléter cet article par l'alinéa suivant :

« Le présent article est applicable aux repas servis au Chef de l’État et au ministre de l’écologie dans le cadre de leurs fonctions. Les cabinets de la Présidence de la République et du ministère chargé  de l’écologie sont tenus d’informer le public des menus et de la composition et origine des entrants des repas servis. »

🖋️Non soutenu
Célia de Lavergne
7 mai 2018

Compléter cet article par l'alinéa suivant :

« II – Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement propose aux personnes morales de droit public et aux entreprises privées en charge de la restauration collective publique des outils d’aide à la décision, à la structuration des filières d’approvisionnement sur leurs territoires, à la formulation des marchés publics, à la formation des personnels concernés, nécessaires à l’atteinte de l'objectif fixé au I du présent article. »

🖋️Non soutenu
Thierry Robert
17 mai 2018

Compléter cet article par l'alinéa suivant :

« II. – Dans un délai de dix-huit mois à compter de la promulgation de la présente loi, l’Agence nationale de la sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail remet au Gouvernement un rapport formulant des recommandations sur la reclassification des taux de taxe sur la valeur ajoutée en fonction de l’intérêt nutritionnel, sanitaire et environnemental des produits. »

🖋️Irrecevable
Julien Aubert
16 mai 2018
🖋️Irrecevable
Damien Abad
16 mai 2018
🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’article L. 230‑5 du même code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Après le mot : « proposent », la fin du premier alinéa est supprimée ;

2° Après le même premier alinéa, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« À compter du 1er janvier 2020, 20 % du volume des produits entrant dans la composition des repas servis doivent relever de l’alimentation durable, définie comme composée de produits de saison ou commercialisés sous label ou signes d’identification de la qualité et de l’origine. La proximité géographique entre les producteurs agricoles, les transformateurs et les consommateurs figure parmi les critères pris en compte.

« Ce taux est fixé à 40 % du volume à compter du 1er janvier 2022 dont 20 % du volume de produits issus de l’agriculture biologique, en s’efforçant de privilégier, pour ceux-ci, la proximité géographique des producteurs. Les règles relatives à la qualité nutritionnelle des repas sont publiées sous la forme d’une charte affichée dans les services concernés. »

🖋️Non soutenu
Alexandra Valetta Ardisson
11 mai 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

La section 3 du chapitre III du titre III du livre II du code rural et de la pêche maritime est complétée par un article L. 233‑5 ainsi rédigé :

« Art. L. 233‑5. – En collaboration avec le ministère chargé de la santé, des menus et des fiches techniques sont à disposition des établissements pour assurer la qualité nutritionnelle et gustative des menus et des plats végétariens. Le contenu et la durée d’une formation continue sur la cuisine végétarienne sont définis par arrêté du ministre chargé de l’alimentation. »

🖋️Rejeté
Pierre-Yves Bournazel
15 mai 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

La section 3 du chapitre III du titre III du livre II du code rural et de la pêche maritime est complétée par un article L. 233‑5 ainsi rédigé :

« Art. L. 233‑5. – En collaboration avec le ministère chargé de la santé, des menus et des fiches techniques sont à disposition des établissements pour assurer la qualité nutritionnelle et gustative des menus et des plats végétariens. Le contenu et la durée d’une formation continue sur la cuisine végétarienne sont définis par arrêté du ministre chargé de l’alimentation. »

🖋️Rejeté
Samantha Cazebonne
17 mai 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

La section 3 du chapitre III du titre III du livre II du code rural et de la pêche maritime est complétée par un article L. 233‑5 ainsi rédigé :

« Art. L. 233‑5. - Un arrêté pris par le ministre en charge de l’alimentation précise le contenu et la durée d’une formation continue sur la cuisine végétarienne. »

🖋️Rejeté
Mathilde Panot
17 mai 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Les critères de localisation du producteur et la taille de l’exploitation du producteur sont pris en compte dans les appels d’offre de la restauration collective.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
25 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Les gestionnaires et gestionnaires des groupements d’achat dans les établissements scolaires doivent répondre à des critères de formation qui leur permettent d’optimiser le cadre des marchés publics en matière d’achat local.

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Les gestionnaires et gestionnaires des groupements d’achat dans les établissements scolaires doivent répondre à des critères de formation qui leur permettent d’optimiser le cadre des marchés publics en matière d’achat local.

🖋️Non soutenu
Olivier Serva
17 mai 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

À titre expérimental, dans le département de la Guadeloupe, les repas servis dans les restaurants collectifs dont les personnes morales de droit public ont la charge peuvent comporter une part pouvant aller jusqu’à 50 % de produits issus de l’agriculture symbiotique.

🖋️Rejeté
Laurence Trastour-Isnart
16 mai 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement un rapport chargé de proposer de nouvelles fréquences et de nouveaux grammages en matière de protéines animales, viandes et produits laitiers en particulier, afin de de limiter la part des viandes rouges et d’augmenter la part de légumineuses dans les restaurants collectifs dont les personnes morales de droit public ont la charge, conformément au dernier avis du Haut conseil à la santé publique pour réviser les repères alimentaires au sein du PNNS 2017-2021 et paru en 2017. 

🖋️Irrecevable
Arnaud Viala
17 mai 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Article 11 decies
🖋️Adopté17 mai 2018

Au début, substituer aux mots :

« Le premier alinéa de l’article L. 412‑4 du code de consommation est complété par une phrase ainsi rédigée : »

les mots :

« Après le premier alinéa de l’article L. 412‑4 du code de la consommation, il est inséré un alinéa ainsi rédigé : ».

🖋️Adopté
Delphine Batho
17 mai 2018

Après le mot :

« tiers, »,

insérer le mot :

« tous ».

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
15 mai 2018

Rédiger ainsi cet article :

« À compter de la promulgation de la présente loi, l’indication de chaque pays d’origine est obligatoire pour tous les miels originaires de plus d’un État membre de l’Union européenne ou de plus d’un pays tiers. Les conditions d’application du présent article sont précisées par décret. »

🖋️Rejeté
Patrice Verchère
26 avr. 2018

Après le mot :

« rédigée : »,

rédiger ainsi la fin :

« À compter de la promulgation de la loi n°    du    pour l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine et durable, l’indication de chaque pays d’origine est obligatoire pour tous les miels originaires de plus d’un État membre de l’Union européenne ou de plus d’un pays tiers. Les conditions d’application du présent alinéa sont précisées par décret. »

🖋️Non soutenu
Frédéric Reiss
30 avr. 2018

Après le mot :

« rédigée : »,

rédiger ainsi la fin :

« À compter de la promulgation de la loi n°    du    pour l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine et durable, l’indication de chaque pays d’origine est obligatoire pour tous les miels originaires de plus d’un État membre de l’Union européenne ou de plus d’un pays tiers. Les conditions d’application du présent alinéa sont précisées par décret. »

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
3 mai 2018

Après le mot :

« rédigée : »,

rédiger ainsi la fin :

« Pour le miel, le pays ou les pays où il a été récolté doivent être clairement indiqués sur l’étiquette. En cas de pluralité de pays, ceux-ci doivent figurer de manière exhaustive. »

🖋️Non soutenu
Julien Dive
16 mai 2018

Compléter cet article par la phrase suivante :

« Le présent alinéa s’applique également à la gelée royale. »

🖋️Rejeté
Jean-Claude Bouchet
16 mai 2018

Compléter cet article par l'alinéa suivant :

II. – La liste des indications mentionnant de manière exhaustive le ou les pays d’origine du miel est précisée par décret.

🖋️Rejeté
André Chassaigne
17 mai 2018
Après l'article 11 decies, insérer l'article suivant:

Après les mots : « d’État », la fin du deuxième alinéa de l’article L. 412‑4 du code de la consommation est supprimée.


Article 11 duodecies
🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
16 mai 2018

Substituer aux mots :

« est l’une des mentions valorisantes »,

les mots :

« concourt à la valorisation ».

🖋️Adopté
Dominique Potier
17 mai 2018
Après l'article 11 duodecies, insérer l'article suivant:

I. – Au plus tard le 1er janvier 2021, un décret fixe les conditions dans lesquelles les signes d’identification de la qualité et de l’origine mentionnés au 1° de l’article L. 640‑2 du code rural et de la pêche maritime intègrent dans leurs cahiers des charges les dispositions pour que les exploitations concernées répondent aux exigences prévues pour faire l’objet de la certification prévue à l’article L. 611‑6 du même code.

II. – D’ici le 1er janvier 2030, la mise en œuvre de ces cahiers des charges respectifs est effective. »

🖋️Rejeté
Olivier Serva
17 mai 2018
Après l'article 11 duodecies, insérer l'article suivant:

I. – Après le premier alinéa du I de l’article 244 quater L du code général des impôts, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les entreprises agricoles dont le siège est situé dans l’une des collectivités d’outre-mer mentionnées à l’article 73 de la Constitution et qui y écoulent habituellement leurs produits, bénéficient d’un crédit d’impôt au titre de chacune des années 2018 à 2026 au cours desquelles au moins 20 % de leurs recettes proviennent d’activités mentionnées à l’article 63 relevant du mode de production biologique conformément aux règles fixées par le règlement (CE) n° 834/2007 du Conseil, du 28 juin 2007, relatif à la production biologique et à l’étiquetage de produits biologiques et abrogeant le règlement (CEE) n° 2092/91. »

II. – La perte de recette pour l’État est compensée à dure concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits visés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

III. – Le I n’est applicable qu’aux sommes venant en déduction de l’impôt dû.

 

🖋️Irrecevable
Philippe Gosselin
14 mai 2018
Après l'article 11 duodecies, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Loïc Prud'homme
17 mai 2018
Après l'article 11 duodecies, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Dominique Potier
17 mai 2018
Après l'article 11 duodecies, insérer l'article suivant:

I. – L’article 244 quater L du code général des impôts est complété par un V ainsi rédigé :

« V. – Le bénéfice du crédit d’impôt mentionné au I est accordé aux entreprises agricoles qui obtiennent une certification ouvrant droit à la mention exploitation de haute valeur environnementale en application des dispositions de l’article L. 611‑6 du code rural et de la pêche maritime avant le 31 décembre 2020. Dans ce cas, le crédit d’impôt est accordé au titre de l’année d’obtention de la certification. »

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

III. – Le I n’est applicable qu’aux sommes venant en déduction de l’impôt dû.

🖋️Rejeté
Sébastien Jumel
17 mai 2018
Après l'article 11 duodecies, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 311‑1 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un article L. 311‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 311‑1‑1. – Est considérée comme « petite ferme » une exploitation agricole pour laquelle l’ensemble des conditions suivantes sont remplies :

« a) Son chiffre d’affaires hors taxes, incluant la moyenne triennale des aides de la politique agricole commune du premier pilier, est inférieur à 50 000 euros pour une unité de travail annuel, 62 500 euros pour 1,5 unité de travail annuel, 75 000 euros pour deux unités de travail annuel, 100 000 euros pour trois unités de travail annuel, 125 000 euros à partir de la quatrième unité de travail annuel et plus. Les cotisants solidaires et la pluriactivité sont pris en compte tant que leur revenu, inférieur au salaire minimum interprofessionnel de croissance, ajouté au chiffre d’affaires est inférieur aux plafonds ci-dessus ;

« b) la moyenne triennale du montant maximum d’aides du premier pilier de la politique agricole commune est de 15 000 euros pour une unité de travail annuel, de 20 000 euros pour deux unités de travail annuel et plus ;

« c) une surface maximum, hors landes et parcours, inférieure à 30 hectares pour une unité de travail annuel, 40 hectares pour deux unités de travail annuel, 50 hectares pour trois unités de travail annuel, 60 hectares pour quatre unités de travail annuel ou plus. »

🖋️Rejeté
Mathilde Panot
17 mai 2018
Après l'article 11 duodecies, insérer l'article suivant:

Est considérée comme « petite ferme » une exploitation agricole pour laquelle l’ensemble des conditions suivantes sont remplies :

a) son chiffre d’affaires hors taxes, incluant les moyenne triennale des aides de la politique agricole commune du premier pilier, est inférieur à 50 000 euros pour une unité de travail annuel, 62 500 euros pour 1,5 unité de travail annuel, 75 000 euros pour deux unités de travail annuel, 100 000 euros pour 3 unités de travail annuel, 125 000 euros à partir de la quatrième unité de travail annuel et au-delà. Les cotisants solidaires et la pluriactivité sont pris en compte tant que leur revenu, inférieur au SMIC, ajouté au chiffre d’affaires, est inférieur aux plafonds ci-dessus ;

b) la moyenne triennale du montant maximum d’aides du premier pilier de la politique agricole commune est de 15 000 euros pour une unité de travail annuel, de 20 000 euros pour deux unités de travail annuel et au-delà ;

c) une surface agricole utile déclarée à la politique agricole commune, hors landes et parcours, inférieure à 30 hectares pour une unité de travail annuel, 40 hectares pour 2 unités de travail annuel, 50 hectares pour trois unités de travail annuel, 60 hectares pour 4 unités de travail annuel et au-delà.

🖋️Non soutenu
Julien Aubert
17 mai 2018
Après l'article 11 duodecies, insérer l'article suivant:

Est considéré comme « petite ferme » une exploitation agricole pour laquelle l’ensemble des conditions suivantes sont remplies :

« a) Son chiffre d’affaires hors taxes, incluant les moyenne triennale des aides de la politique agricole commune du premier pilier, est inférieur à 50 000 euros pour une unité de travail annuel, 62 500 euros pour 1,5 unité de travail annuel, 75 000 euros pour deux unités de travail annuel, 100 000 euros pour 3 unités de travail annuel, 125 000 euros à partir de la quatrième unité de travail annuel et au-delà. Les cotisants solidaires et la pluriactivité sont pris en compte tant que leur revenu, inférieur au salaire minimum interprofessionnel de croissance , ajouté au chiffre d’affaires est inférieur aux plafonds ci-dessus ;

« b) La moyenne triennale du montant maximum d’aides du premier pilier de la politique agricole commune est de 15 000 euros pour une unité de travail annuel, de 20 000 euros pour deux unités de travail annuel et au-delà ;

« c) Une surface maximum, entendue comme la surface agricole utile déclarée à la politique agricole commune, hors landes et parcours, inférieure à 30 hectares, soit 58 % de la surface moyenne des fermes françaises, pour une unité de travail annuel, 40 hectares pour deux unités de travail annuel, 50 hectares pour trois unités de travail annuel, 60 hectares pour quatre unités de travail annuel et au-delà. »

🖋️Rejeté
François Ruffin
17 mai 2018
Après l'article 11 duodecies, insérer l'article suivant:

Après la première phrase de l’article L. 330‑1 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré une deuxième phrase ainsi rédigée :

« Ce cadre réglementaire favorise l’installation des jeunes agriculteurs portant des projets qui diversifient les productions de leur territoire et qui mettent en œuvre des pratiques allant dans le sens de la transition vers une agriculture biologique, écologique et paysanne. Il favorise aussi l’installation à l’agrandissement des exploitations avoisinantes. »

🖋️Non soutenu
M'jid El Guerrab
14 mai 2018
Après l'article 11 duodecies, insérer l'article suivant:

Le I de l’article L. 341‑1 du code rural et de la pêche maritime est complété par une phrase ainsi rédigée : « Cette aide financière est attribuée en priorité aux exploitations mettant en œuvre des systèmes de production agroécologiques, définis au II de l’article L. 1 du présent code ou identifiés par la labellisation agriculture biologique ou par la labellisation « Haute valeur environnementale » ».

🖋️Rejeté
François Ruffin
17 mai 2018
Après l'article 11 duodecies, insérer l'article suivant:

Le I de l’article L. 341‑1 du code rural et de la pêche maritime est complété par une phrase ainsi rédigée : « Cette aide financière est attribuée en priorité aux exploitations mettant en œuvre des systèmes de production agroécologiques, définis au II de l’article L. 1 du présent code ou identifiés par la labellisation agriculture biologique ou par la labellisation « Haute valeur environnementale » ».

🖋️Irrecevable
M'jid El Guerrab
16 mai 2018
Après l'article 11 duodecies, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
François Ruffin
17 mai 2018
Après l'article 11 duodecies, insérer l'article suivant:

Dans les cinq ans à compter de la promulgation de la présente loi, les différents signes d’identification de la qualité et de l’origine, labels et mentions valorisantes doivent intégrer dans leurs cahiers des charges le respect de l’environnement.

🖋️Rejeté
Bénédicte Taurine
17 mai 2018
Après l'article 11 duodecies, insérer l'article suivant:

Le 10° de l’article L. 812‑1 du code rural et de la pêche maritime est ainsi rédigé :

« 10° Assure un appui à l’enseignement technique agricole, notamment par la formation initiale et continue de ses personnels et par le transfert des résultats de la recherche, en particulier dans le domaine de l’agro-écologie. À cette fin, des conventions sont conclues entre les exploitations agricoles et les ateliers technologiques de l’enseignement technique. »

🖋️Rejeté
Élisabeth Toutut-Picard
17 mai 2018
Après l'article 11 duodecies, insérer l'article suivant:

À la troisième phrase du premier alinéa du II de l’article L. 120‑1 du code du service national, après la seconde occurrence du mot : « France », sont insérés les mots : « , une exploitation agricole en agriculture biologique, conformément aux règles fixées par le règlement (CE) n° 834/2007 du Conseil, du 28 juin 2007, relatif à la production biologique et à l’étiquetage de produits biologiques et abrogeant le règlement (CEE) n° 2092/91, ou en conversion durant les cinq premières années d’exploitation ».

🖋️Rejeté
Dominique Potier
17 mai 2018
Après l'article 11 duodecies, insérer l'article suivant:

Au deuxième alinéa de l’article 1 de la loi n° 2014‑773 du 7 juillet 2014 d’orientation et de programmation relative à la politique de développement et de solidarité internationale, après le mot : « familiale », sont insérés les mots : « s’inscrivant dans une démarche de transition écologique ».

🖋️Rejeté
Dominique Potier
17 mai 2018
Après l'article 11 duodecies, insérer l'article suivant:

À l’article 3 de la loi n° 2014‑773 du 7 juillet 2014 d’orientation et de programmation relative à la politique de développement et de solidarité internationale, après le mot : « agricole », sont insérés les mots : « et agroalimentaire, ».

🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
16 mai 2018
Après l'article 11 duodecies, insérer l'article suivant:

L’État se donne pour objectif à compter de 2022 de n’acheter que des produits n’ayant pas contribué à la déforestation importée et, à compter de 2025, n’ayant pas contribué à la conversion d’écosystèmes naturels. Un décret précise les conditions d’application du présent article.

🖋️Rejeté
Christophe Bouillon
17 mai 2018
Après l'article 11 duodecies, insérer l'article suivant:

L’État se donne pour objectif, à compter de 2020, de n’acheter que des produits n’ayant pas contribué à la déforestation importée. Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article.

🖋️Rejeté
Laurence Maillart-Méhaignerie
17 mai 2018
Après l'article 11 duodecies, insérer l'article suivant:

L’État se donne pour objectif, à compter de 2022, de n’acheter que des produits n’ayant pas contribué à la déforestation importée. Un décret précise les modalités d’application du présent article.

🖋️Rejeté
Barbara Pompili
17 mai 2018
Après l'article 11 duodecies, insérer l'article suivant:

L’État se donne pour objectif, à compter de 2022, de n’acheter que des produits n’ayant pas contribué à la déforestation importée. Un décret précise les modalités d’application du présent article.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
17 mai 2018
Après l'article 11 duodecies, insérer l'article suivant:

I. – Les produits de la mer issus de la pêche électrique sont interdits à la vente sur le sol français.

II. – Les modalités de contrôle du I par des organismes accrédités sont fixées par décret.

 

🖋️Non soutenu
Justine Benin
17 mai 2018
Après l'article 11 duodecies, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, un décret en Conseil d’État établit un cahier des charges précis et ambitieux définissant les critères de l’agro-écologie, en prenant en compte la sauvegarde de la biodiversité, l’amélioration de la qualité des sols, l’économie d’eau pour l’irrigation, la reconstitution de paysages ruraux de qualité, la réduction des intrants et la qualité sanitaire des produits.

🖋️Rejeté
François Ruffin
17 mai 2018
Après l'article 11 duodecies, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, un décret en Conseil d’État établit un cahier des charges précis et ambitieux définissant les critères de l’agro-écologie, en prenant en compte la sauvegarde de la biodiversité, l’amélioration de la qualité des sols, l’économie d’eau pour l’irrigation, la reconstitution de paysages ruraux de qualité, la réduction des intrants et la qualité sanitaire des produits.

🖋️Non soutenu
Jean-Louis Masson
17 mai 2018
Après l'article 11 duodecies, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, un décret en Conseil d’État établit un cahier des charges précis définissant les critères de l’agro-écologie et de ses objectifs principaux.

🖋️Rejeté
Valérie Rabault
17 mai 2018
Après l'article 11 duodecies, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement avant le 30 septembre 2018 un rapport sur les indicateurs utilisés pour la contractualisation en matière de mesures agro environnementales, département par département. Ce rapport précise également comment la mise en œuvre des objectifs contenus par ces indicateurs permet d’atteindre la stratégie globale de la France en matière agro environnementale.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
17 mai 2018
Après l'article 11 duodecies, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport portant sur l’émiettement des terres agricoles en France et proposant des mesures législatives pour lutter contre cet émiettement.

🖋️Non soutenu
François-Michel Lambert
11 mai 2018
Après l'article 11 duodecies, insérer l'article suivant:

Au plus tard au 1er janvier 2020, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’opportunité et les conditions de réalisation au sein de l’Union Européenne de négociations visant à exclure du champ des discriminations et des mesures d’effet équivalent à des restrictions quantitatives, la poursuite d’un objectif d’alimentation saine et durable.

🖋️Irrecevable
Philippe Gosselin
14 mai 2018
Après l'article 11 duodecies, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Matthieu Orphelin
17 mai 2018
Après l'article 11 duodecies, insérer l'article suivant:

Au plus tard le 1er octobre 2018, le Gouvernement remet au Parlement un rapport analysant les moyens financiers publics et privés à mobiliser annuellement sur la période 2019‑2022 pour arriver à l’objectif d’affectation, en 2022, de 15 % de la surface agricole utile à l’agriculture biologique, au sens de l’article L. 641‑13 du code rural et de la pêche maritime.

🖋️Irrecevable
Olivier Serva
17 mai 2018
Après l'article 11 duodecies, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Olivier Serva
17 mai 2018
Après l'article 11 duodecies, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
17 mai 2018
Après l'article 11 duodecies, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement présente au Parlement, dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport sur la compatibilité de l’agriculture biologique et de la grande distribution.

🖋️Rejeté
Valérie Rabault
17 mai 2018
Après l'article 11 duodecies, insérer l'article suivant:

Dans un délai de trois mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport présentant, département par département, depuis 2015, l’évolution des aides à la conversion et au maintien en agriculture biologique dans le cadre de la politique agricole commune de l’Union européenne.

🖋️Rejeté
Valérie Rabault
17 mai 2018
Après l'article 11 duodecies, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’évolution depuis 2015 des aides à la conversion et au maintien en agriculture biologique versées aux agriculteurs dans le cadre de la politique agricole commune de l’Union européenne.

🖋️Tombé
Delphine Batho
17 mai 2018
Après l'article 11 duodecies, insérer l'article suivant:

L'article L. 640-3 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« À compter du 1er janvier 2021, les signes ou mentions mentionnés à l'article L. 640-2 prévoient dans les cahiers des charges prévus à l'article L. 642-1, pour ceux qui n'y sont pas déjà assujettis, des prescriptions relatives à la haute valeur environnementale du mode de production des produits bénéficiant de ces signes ou mentions. » 


Article 11 duovicies
🖋️Rejeté
Benoit Simian
17 mai 2018
Après l'article 11 duovicies, insérer l'article suivant:

I. – L’article 1450 du du code général des impôts est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le présent article ne s’applique pas aux exploitants viticoles n’utilisant pas des modes de production particulièrement respectueux de l’environnement susceptibles de faire l’objet de certifications définies à l’article L. 611‑6 du code rural et de la pêche maritime. Un décret fixe les conditions d’application du présent alinéa. » 

II. – Le I entre en vigueur à compter du 1er janvier 2019.

🖋️Irrecevable
Paul Molac
17 mai 2018
Après l'article 11 duovicies, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Mathilde Panot
17 mai 2018
Après l'article 11 duovicies, insérer l'article suivant:

Le 1° du II de l’article L. 141‑6 du code rural et de la pêche maritime est ainsi rédigé :

« 1° La présence dans leur conseil d’administration, de quatre collèges disposant d’un nombre de voies égales représentant :

« a) Les organisations professionnelles agricoles à vocation générale, représentatives à l’échelle régionale, ainsi que les chambres d’agriculture ;

« b) Les collectivités territoriales ;

« c) Les autres partenaires dont l’État et les actionnaires

« d) Les associations de protection de l’environnement représentatives au titre de l’article L. 141‑3 du code de l’environnement. ».

🖋️Rejeté
François Ruffin
17 mai 2018
Après l'article 11 duovicies, insérer l'article suivant:

Aux premier, quatrième et neuvième alinéas de l’article L. 510‑1 du code rural et de la pêche maritime, après chaque occurrence du mot « agriculture », sont insérés les mots : « et de l’alimentation ».

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
17 mai 2018
Après l'article 11 duovicies, insérer l'article suivant:

Après la première phrase du premier alinéa de l’article L. 511‑7 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré une phrase ainsi rédigée :

« L’un de ces collèges est réservé aux organisations représentant les consommateurs, les collectivités territoriales et les associations de protection de la nature et de l’environnement. »

🖋️Rejeté
François Ruffin
17 mai 2018
Après l'article 11 duovicies, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 611‑1 du code rural est remplacé par cinq alinéas ainsi rédigés :

« Le Conseil supérieur d’orientation et de coordination de l’économie agricole et alimentaire participe à la définition, à la coordination, à la mise en œuvre et à l’évaluation de la politique d’orientation des productions et d’organisation des marchés.

« Il est composé de quatre collèges disposant d’un nombre de voies égal représentant :

« - L’État et notamment l’établissement mentionné à l’article L. 621‑1

« - Les collectivités territoriales ;

« - Les organisations professionnelles agricoles à vocation générale, représentatives à l’échelle régionale, ainsi que les chambres d’agriculture ;

« - Les associations de protection de l’environnement agrées au titre de l’article L. 141‑1 du code de l’environnement et les associations de consommateurs. »

🖋️Rejeté
Anne-Laurence Petel
17 mai 2018
Après l'article 11 duovicies, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 611‑1 du code rural et de la pêche maritime, après le mot « consommateurs » sont insérés les mots : « , des organisations de protection animale ».

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
17 mai 2018
Après l'article 11 duovicies, insérer l'article suivant:

L’article L. 632‑1 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les représentants de l’agriculture biologique disposent a minima d’un siège au conseil d’administration de l’interprofession dont ils sont membres. »

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
17 mai 2018
Après l'article 11 duovicies, insérer l'article suivant:

Après le 4° de l’article L. 814‑1 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un 5° ainsi rédigé :

« 5° Cinq représentants des organisations de protection de l’environnement et de défense des consommateurs ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
17 mai 2018
Après l'article 11 duovicies, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement présente au Parlement, dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport sur les conséquences environnementales des éoliennes. Le Gouvernement et le Parlement tirent les conclusions de ce rapport.

🖋️Irrecevable
Bénédicte Taurine
17 mai 2018
Après l'article 11 duovicies, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
17 mai 2018
Après l'article 11 duovicies, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport d’information portant sur l’intérêt de la création d’un fonds d’indemnisation pour les agriculteurs dont les pratiques respectent les normes de l'agriculture biologique et dont les parcelles ont été contaminées.


Article 11 novodecies
🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
17 mai 2018

Supprimer cet article.


Article 11 octies
🖋️Adopté
Monique Limon
17 mai 2018

I. – À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« sous signe officiel d’identification de la qualité et de l’origine ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots :

« conformément à leurs cahiers des charges »

les mots :

« en conformité avec les usages traditionnels ».

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
16 mai 2018

À la fin de l’alinéa 2, substituer au mot :

« décret »,

les mots :

« le décret mentionné au premier alinéa ».

🖋️Adopté
Alain Perea
17 mai 2018
Après l'article 11 octies, insérer l'article suivant:

I. – La section 2 du chapitre II du titre Ier du livre IV du code de la consommation est complétée par un article L. 412‑7 ainsi rédigé :

« Art. L. 412‑7. – I. – La mention du pays d’origine du vin est indiquée en évidence sur l’étiquette, dans tous les cas où l’omission de cette mention selon ces modalités serait susceptible d’induire en erreur le consommateur moyen quant au pays d’origine du produit, d’une manière quelconque, y compris en raison de la présentation générale de l’étiquette.

« La mention du pays d’origine est alors indiquée de manière à être visible immédiatement par le consommateur.

« Le fait pour l’omission mentionnée au premier alinéa d’être susceptible ou non d’induire en erreur le consommateur est notamment apprécié au regard du nom et de l’imagerie utilisés sur le contenant.

« II. – Les conditions d’application du présent article sont précisées par décret, conformément à la procédure établie à l’article 45 du règlement (UE) n° 1169/2011 concernant l’information des consommateurs sur les denrées alimentaires. »

II. – Le présent article entre en vigueur le 1er janvier 2019.

🖋️Adopté
Delphine Batho
17 mai 2018
Après l'article 11 octies, insérer l'article suivant:

L’article L. 640‑1 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« - promouvoir les produits n’ayant pas contribué à la déforestation importée. »

🖋️Adopté
Laurence Maillart-Méhaignerie
17 mai 2018
Après l'article 11 octies, insérer l'article suivant:

L’article L. 640‑1 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« – promouvoir les produits n’ayant pas contribué à la déforestation importée. »

🖋️Adopté
Monique Limon
17 mai 2018
Après l'article 11 octies, insérer l'article suivant:

L’article L. 640‑1 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« - promouvoir les produits n’ayant pas contribué à la déforestation importée. »

🖋️Adopté
Marie-Christine Verdier-Jouclas
16 mai 2018
Après l'article 11 octies, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article L. 642‑3 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Toute personne qui participe effectivement aux activités de conditionnement prévues ou non par le cahier des charges des produits vitivinicoles bénéficiant d’un signe d’identification de la qualité et de l’origine constitue un opérateur au sens du présent chapitre. »

🖋️Adopté
Célia de Lavergne
16 mai 2018
Après l'article 11 octies, insérer l'article suivant:

La loi n° 57‑1286 du 20 décembre 1957 interdisant la fabrication de vins mousseux autres que la « Clairette de Die » à l’intérieur des aires délimitées ayant droit à cette appellation d’origine contrôlée est abrogée.

🖋️Adopté
Dino Cinieri
17 mai 2018
Après l'article 11 octies, insérer l'article suivant:

La loi n° 57‑1286 du 20 décembre 1957 interdisant la fabrication de vins mousseux autres que la « Clairette de Die » à l’intérieur des aires délimitées ayant droit à cette appellation d’origine contrôlée est abrogée.

🖋️Adopté
Monique Limon
17 mai 2018
Après l'article 11 octies, insérer l'article suivant:

Les professionnels de la restauration indiquent, de manière lisible, sur les cartes proposées aux consommateurs dans les restaurants, l'origine géographique des vins mis en vente sous forme de bouteille, de pichet et de verre.

🖋️Non soutenu
Charlotte Parmentier-Lecocq
17 mai 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« complément »,

insérer les mots :

« de la mention du nom du producteur et de l’affineur et ».

🖋️Non soutenu
Jean-Charles Taugourdeau
16 mai 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« assurée »,

insérer :

« par la mention du producteur et ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
17 mai 2018
Après l'article 11 octies, insérer l'article suivant:

Après l’article 1240 du code civil, sont insérés deux articles 1240‑1 et 1240-2 ainsi rédigés :

« Art. 1240-1. – Sont considérés comme étant de concurrence déloyale en matière agricole ou viticole : 

« 1° Toute imitation visant à utiliser les signes distinctifs d’un concurrent afin de profiter de sa renommée et ainsi capter sa clientèle. Le risque de confusion créé doit être avéré pour un client moyennement attentif ;

« 2° La commercialisation, sous des noms et des codes marketing français, de vin étranger dans les rayons de produits locaux ;

« 3° Toute action visant à se greffer sur la notoriété du concurrent sans pour autant rechercher à imiter la marque ;

« 4° Tout acte qui vise à jeter publiquement le discrédit sur un concurrent en répandant à son propos, ou au sujet de ses produits ou services, des informations malveillantes ;

« 5° Tout débauchage de salariés, détournement de clientèle par d’anciens salariés ou d’un détournement d’un fichier clients. »

« Art. 1240‑2. – En cas de concurrence déloyale en matière agricole, le juge :

« 1° Apprécie au cas par cas la situation dont il est saisi et détermine le montant des dommages et intérêts en fonction de la durée et de la fréquence des agissements déloyaux ;

« 2° Peut imposer la cessation des agissements déloyaux sous astreintes ;

« 3° Peut ordonner la confiscation ou la destruction du matériel qui a servi aux agissements fautifs ».

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018
Après l'article 11 octies, insérer l'article suivant:

L’article L. 412‑5 du code de la consommation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« La mention « transformé en France » est interdite. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
25 avr. 2018
Après l'article 11 octies, insérer l'article suivant:

Le chapitre II du titre Ier du livre Ier du code de la consommation est complété par un article L. 112‑9 ainsi rédigé :

« Art. L. 112‑9. – Les distributeurs et les fabricants de produits alimentaires contenant des produits carnés et laitiers indiquent à tout consommateur qui en fait la demande, dans un délai n’excédant pas un mois, l’origine de ces produits.

« Lorsque l’indication de l’origine fait l’objet d’un étiquetage lors de la vente, l’obligation d’information du consommateur figurant au premier alinéa est réputée satisfaite. »

« Les modalités d’application du même alinéa sont définies par décret.

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
15 mai 2018
Après l'article 11 octies, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 412‑6 du code de la consommation est ainsi rédigé :

« Art. L. 412‑6. – L’indication du pays d’origine des viandes porcines, ovines, bovines et de volailles servies au consommateur dans le secteur de la restauration, hors foyer, servies sur place ou à emporter, est obligatoire. Cette mention est portée à la connaissance du consommateur de façon lisible et visible par affichage, indication sur les cartes et menus, ou sur tout autre support. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
25 avr. 2018
Après l'article 11 octies, insérer l'article suivant:

Le chapitre II du titre Ier du livre Ier du code de la consommation est complété par un article L. 112‑9 ainsi rédigé :

« Art. L. 112‑9. – L’indication du pays d’origine des viandes porcines, ovines et de volailles servies au consommateur dans le secteur de la restauration hors foyer, servies sur place ou à emporter, est obligatoire. Cette mention est portée à la connaissance du consommateur de façon lisible et visible par affichage, indication sur les cartes et menus ou tout autre support.

« Les modalités d’application du présent article sont définies par décret. »

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018
Après l'article 11 octies, insérer l'article suivant:

L’article L. 412‑6 du code de la consommation est ainsi rédigé :

« Art. L. 412‑6. – L’indication du pays d’origine des viandes porcines, ovines et de volailles servies au consommateur dans le secteur de la restauration hors foyer, servies sur place ou à emporter, est obligatoire. Cette mention est portée à la connaissance du consommateur de façon lisible et visible par affichage, indication sur les cartes et menus ou tout autre support.

« Les modalités d’application du présent article sont définies par décret. »

🖋️Rejeté
François Ruffin
17 mai 2018
Après l'article 11 octies, insérer l'article suivant:

Le 2° de l’article L. 121‑2 du code de la consommation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« h) L’impact environnemental et climatique du bien ou du service ; ».

🖋️Non soutenu
Éric Alauzet
17 mai 2018
Après l'article 11 octies, insérer l'article suivant:

Le 2° de l’article L. 121‑2 du code de la consommation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« h) L’impact environnemental et climatique de la production et de l’utilisation du bien ou du service ; ».

🖋️Rejeté
Olivier Gaillard
17 mai 2018
Après l'article 11 octies, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 121‑4 du code de la consommation, il est inséré un article L. 121‑4‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 121‑4‑1. – Sont également des pratiques commerciales réputées trompeuses, les pratiques susceptibles d’altérer la capacité de jugement du consommateur qui consistent à communiquer, par les moyens de l’emballage, de l’étiquetage, de la présentation en rayons ou de la publicité, des informations fausses ou équivoques sur les caractéristiques essentielles d’un produit telles que sa provenance ou son appellation.

« Est aussi réputée trompeuse la pratique commerciale dont fait l’objet un produit étranger consistant à recourir, par l’emballage, l’étiquetage ou la publicité, à une mention évocatrice d’une provenance géographique française, dès lors que l’origine réelle du produit est moins lisible. »

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
25 avr. 2018
Après l'article 11 octies, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 121‑4 du code de la consommation, il est inséré un article L. 121‑4‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 121‑4‑1. – Sont également réputées trompeuses toutes pratiques visant à présenter à la vente comme français des vins et spiritueux produits à l’étranger.

« Est aussi réputé trompeur l’étiquetage des bouteilles en langue française mentionnant comme site de production un lieu à consonance française.

« Est également réputé trompeur l’étiquetage d’une bouteille de vin ou spiritueux d’origine étrangère dont le lieu de provenance n’est pas imprimé dans la plus grande des polices de caractère figurant sur l’étiquetage. »

🖋️Rejeté
Olivier Gaillard
17 mai 2018
Après l'article 11 octies, insérer l'article suivant:

L’article L. 121‑6 du code de la consommation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Est responsable de recel le professionnel qui soumet au consommateur un produit qui fait l’objet d’une pratique commerciale trompeuse, alors qu’il serait en mesure de l’identifier en vertu de la diligence dont il est raisonnablement censé faire preuve conformément aux pratiques de marché honnêtes ou au principe de bonne foi. »

🖋️Non soutenu
François-Michel Lambert
11 mai 2018
Après l'article 11 octies, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 230‑2 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Sans préjudice du Règlement d’exécution (UE) n° 2017/949 de la Commission du 2 juin 2017 portant modalités d’application du règlement (CE) n° 1760/2000 du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne la configuration du code d’identification des bovins et modifiant le règlement (CE) n° 911/2004 de la Commission, l’État garantit pour l’ensemble des consommateurs la transparence de l’origine sur tous les produits bruts et transformés dans tous les circuits d’achats au 1er janvier 2020. Un arrêté du ministre chargé des questions agroalimentaires en détermine les modalités. »

🖋️Rejeté
Aurélien Pradié
17 mai 2018
Après l'article 11 octies, insérer l'article suivant:

Le deuxième alinéa de l’article L. 640‑1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots :

« , pour valoriser l’usage courant d’appellation due à la notoriété publique du produit et de ses qualités reconnues au travers d’une appellation populaire. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
25 avr. 2018
Après l'article 11 octies, insérer l'article suivant:

Le 2° de l’article L. 640‑2 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« – la mention « élevé sur paille » ; ».»

🖋️Non soutenu
Patrick Hetzel
25 avr. 2018
Après l'article 11 octies, insérer l'article suivant:

La sous-section 3 de la section 1 du chapitre Ier du titre IV du livre VI du code rural et de la pêche maritime est complétée par un article L. 641‑11‑3 ainsi rédigé 

« Art. L. 641‑11‑3. – La reconnaissance pour un produit agricole ou alimentaire d’une protection au titre d’une indication géographique ne fait pas obstacle à ce qu’un autre produit agricole ou alimentaire, ne bénéficiant pas de cette protection, puisse utiliser l’indicatif géographique ainsi protégé aux fins, notamment, d’assurer sa promotion ou sa valorisation. »

🖋️Non soutenu
Brigitte Kuster
15 mai 2018
Après l'article 11 octies, insérer l'article suivant:

L'article L. 641‑13 du code rural et de la pêche maritime est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Ne peuvent bénéficier de la mention « agriculture biologique » les produits carnés provenant d’animaux abattus sans étourdissement préalable. 

« Les modalités d’application de l'alinéa précédent sont fixées par décret en Conseil d’État après que la Commission européenne l’a déclarée compatible avec le droit de l’Union européenne. »

🖋️Non soutenu
Olivier Gaillard
17 mai 2018
Après l'article 11 octies, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article L. 642‑3 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Pour le secteur viticole, constitue un opérateur au sens du présent chapitre toute personne qui participe effectivement aux activités de production, de transformation, d’élaboration, que le conditionnement ait été prévu ou non par le cahier des charges. »

🖋️Non soutenu
Jean-Jacques Ferrara
17 mai 2018
Après l'article 11 octies, insérer l'article suivant:

La loi n° 57‑1286 du 20 décembre 1957 interdisant la fabrication de vins mousseux autres que la « Clairette de Die » à l’intérieur des aires délimitées ayant droit à cette appellation d’origine contrôlée est abrogée.

🖋️Rejeté
Jean-Claude Leclabart
17 mai 2018
Après l'article 11 octies, insérer l'article suivant:

I. – En application de la directive 2005/29/CE du Parlement européen et du Conseil du 11 mai 2005 relative aux pratiques commerciales déloyales des entreprises vis-à-vis des consommateurs dans le marché intérieur, et notamment de son article 6, la mention du pays d’origine de la matière première d’un produit brut ou d’un produit servant à la recette d’un plat préparé doit être indiqué en évidence sur l’emballage dans tous les cas où l’omission de cette mention selon ces modalités serait susceptible d’induire en erreur le consommateur moyen quant au pays d’origine du produit, d’une manière quelconque, y compris en raison de la présentation générale de l’emballage ou de l’étiquette.

La mention du pays d’origine est alors indiquée de manière à être visible immédiatement par le consommateur.

Le fait pour l’omission mentionnée au premier alinéa d’être susceptible ou non d’induire en erreur les consommateurs est notamment apprécié au regard du nom et de l’imagerie utilisés sur l’emballage ou l’étiquette.

II. – Le présent article entre en vigueur le 1er janvier 2019.

III. – Les conditions d’application du présent article sont précisées par décret, conformément à la procédure établie à l’article 45 du règlement (UE) n° 1169/2011 concernant l’information des consommateurs sur les denrées alimentaires.

🖋️Non soutenu
Thierry Robert
17 mai 2018
Après l'article 11 octies, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport sur les pistes envisageables pour créer pour les collectivités de l’article 73 de la Constitution un label spécifique, pour favoriser et permettre d’identifier l’origine et la qualité de la production locale à l’export.

🖋️Rejeté
Max Mathiasin
17 mai 2018
Après l'article 11 octies, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport sur les différents labels propres à l’ensemble ou à certains territoires d’Outre-mer ou applicables dans ces territoires, ainsi que sur l’opportunité de créer un label outre-mer pour permettre d’identifier l’origine et de favoriser la qualité et la production locale.

🖋️Tombé
Philippe Huppé
17 mai 2018
Après l'article 11 octies, insérer l'article suivant:

I. – L’indication du pays d’origine de la production de raisins récoltés et vinifiés dans ce pays doit apparaître sur tout récipient contenant du vin de manière claire, sur le champ visuel de l’étiquette ou sur la présentation visible au moment de l’achat, sans avoir à retourner le récipient. Ces indications doivent être inscrites dans une dimension et dans une couleur lisibles pour le consommateur dans des conditions normales d’achat et d’utilisation. 

II. – Les conditions d’application de l’alinéa précédent sont fixées conformément à la procédure établie à l’article 45 du règlement (UE) n° 1169/2011 concernant l’information des consommateurs sur les denrées alimentaires.

III. – Les conditions d’application du présent article sont fixées par décret.


Article 11 octodecies
🖋️Adopté
Laurence Maillart-Méhaignerie
17 mai 2018

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« du don »

les mots :

« de la lutte contre la précarité ».

🖋️Rejeté
Bénédicte Taurine
17 mai 2018

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A Après le mot : « circulaire », sont insérés les mots : « , de l’alimentation responsable ».

🖋️Non soutenu
David Lorion
7 mai 2018
Après l'article 11 octodecies, insérer l'article suivant:

Au sixième alinéa de l’article L. 225‑102‑1 du code du commerce, après le mot : « circulaire » sont insérés les mots : « , de l’alimentation responsable ». 


Article 11 quater
🖋️Rejeté
Arnaud Viala
14 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Jérôme Nury
15 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Laurence Trastour-Isnart
16 mai 2018

I. – Avant l’alinéa 1, insérer l'alinéa suivant :

« I A. – Après la première phrase du premier alinéa de l’article L. 230‑5 du code rural et de la pêche maritime, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Ces règles visent à diminuer de 20 % la consommation de protéines animales par rapport au niveau du 1er janvier 2019. ».

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Un décret précise les modalités d'application du I A dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi. »

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
17 mai 2018

I. – Avant l’alinéa 1, insérer l'alinéa suivant :

« I A. – Après la première phrase du premier alinéa de l’article L. 230‑5 du code rural et de la pêche maritime, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Ces règles visent à diminuer de 20 % la consommation de protéines animales par rapport au niveau du 1er janvier 2019. ».

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Un décret précise les modalités d'application du I A dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi. »

🖋️Rejeté
Guillaume Garot
17 mai 2018

Avant l’alinéa 1, insérer les trois alinéas suivants :

« I A. – Après le premier alinéa de l’article L. 230‑5 du code rural et de la pêche maritime, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« Chaque établissement de restauration collective met en place un plan de progrès qui établit les dispositions à prendre pour améliorer la qualité des repas servis, selon l’origine des aliments et des produits, leur composition nutritionnelle et pour lutter contre le gaspillage alimentaire. 

« Un décret pris en Conseil d’État précise les modalités d’application de l’alinéa précédent. »

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
14 mai 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« ans »

ajouter les mots :

« servant plus de cent couverts par jour en moyenne sur l’année ».

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
26 avr. 2018

À l'alinéa 2, après le mot :

« ans »,

insérer les mots :

« des établissements de santé, des établissements sociaux et médico-sociaux ».

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018

À l'alinéa 2, après le mot :

« ans »,

insérer les mots :

« des établissements de santé, des établissements sociaux et médico-sociaux ».

🖋️Non soutenu
Sébastien Huyghe
17 mai 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« ans »,

insérer les mots :

« , des établissements hospitaliers, des cantines d’entreprises et des maisons de retraite ».

🖋️Rejeté
Éric Diard
17 mai 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« respect »,

insérer les mots  :

« du bien être animal et ». 

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
14 mai 2018

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Cette consultation et cette information se font sous l’autorité et le contrôle des services de la répression des fraudes qui en fournissent le cadre et la grille de présentation de manière à uniformiser les pratiques de tous les gestionnaires concernés par la mesure. »


Article 11 quaterdecies
🖋️Non soutenu
Manuéla Kéclard-Mondésir
17 mai 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Dans les collectivités régies par l’article 73 de la Constitution, ce même rapport prend également en compte les pratiques d’agroforesterie et propose des pistes à suivre pour en étendre la pratique. »

🖋️Irrecevable
François-Michel Lambert
11 mai 2018
Après l'article 11 quaterdecies, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Bénédicte Taurine
17 mai 2018
Après l'article 11 quaterdecies, insérer l'article suivant:

Après le troisième alinéa de l’article L. 811‑2 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Des formations relatives à l’économie et la gestion sont dispensées dans chaque établissement. Elles incluent des enseignements sur l’équilibre général des échanges agricoles, et notamment des notions de commercialisation équitable dans les échanges Nord-Nord et Nord-Sud. »

🖋️Irrecevable
Stéphanie Rist
16 mai 2018
Après l'article 11 quaterdecies, insérer l'article suivant:

Article 11 quindecies
🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
16 mai 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 3° Le 1° du II de l’article L. 251‑20 est complété par les mots : « à l’exception de celles mentionnées à ses deuxième et troisième alinéas. » »

🖋️Adopté
Laurence Maillart-Méhaignerie
17 mai 2018
Après l'article 11 quindecies, insérer l'article suivant:

L’article L. 202‑3 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les laboratoires réalisant des analyses d’autocontrôle dans le secteur alimentaire, le secteur des sous-produits animaux ou le secteur de l’alimentation animale, doivent, soit être accrédités selon la norme relative aux exigences générales concernant la compétence des laboratoires d’étalonnages et d’essais, soit participer à leurs frais à un processus d’essais de comparaison inter-laboratoires. Les analyses concernées et leurs conditions de mise en œuvre sont définies par décret. Les résultats des audits pour les laboratoires accrédités et des évaluations réalisées dans le cadre des processus d'essais sont communiqués par les exploitants à l’autorité administrative sur sa demande. »

🖋️Rejeté
Richard Ramos
17 mai 2018

I. – À l’alinéa 3, après le mot :

« rédigée : »,

insérer les mots :

« et toute entreprise chargée du contrôle ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« informe »

le mot :

« informent ».

III. – En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots :

« lorsqu’il considère ou a »

les mots :

« lorsqu’ils considèrent ou ont ».

IV. – En conséquence, à l’alinéa 5, substituer aux mots :

« il a »

les mots :

« ils ont ».

V. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« informe »

les mots :

« et toute entreprise chargée du contrôle informent ».

VI. – En conséquence, à l’alinéa 9, après le mot :

« animaux »,

insérer les mots :

« et toute entreprise chargée du contrôle ».

🖋️Rejeté
Delphine Batho
16 mai 2018

Compléter l'alinéa 3 par la phrase suivante :

« Il en informe également immédiatement par tout moyen les consommateurs finaux auxquels les produits sont destinés. »

🖋️Rejeté
Richard Ramos
15 mai 2018

Après le mot :

« communiquer »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 7 :

« immédiatement tout résultat comportant un doute sanitaire auprès de l’autorité administrative. »

🖋️Rejeté
Lise Magnier
16 mai 2018

Compléter l’alinéa 7 par la phrase suivante :

« Lorsque l’autorité administrative formule sa demande au laboratoire, elle en informe en parallèle le producteur concerné. »

🖋️Non soutenu
M'jid El Guerrab
14 mai 2018
Après l'article 11 quindecies, insérer l'article suivant:

À l’article L. 451‑1 du code de la consommation, après le mot : « procéder » sont insérés les mots : « à l’obligation d’auto-contrôle du respect des prescriptions en vigueur prévue à l’article L. 411‑1, ou de ne pas procéder ».

🖋️Rejeté
Delphine Batho
16 mai 2018
Après l'article 11 quindecies, insérer l'article suivant:

À l’article L. 451‑1 du code de la consommation, après le mot : « procéder » sont insérés les mots : « à l’obligation d’auto-contrôle du respect des prescriptions en vigueur prévue à l’article L. 411‑1, ou de ne pas procéder ».

🖋️Non soutenu
Guillaume Chiche
17 mai 2018
Après l'article 11 quindecies, insérer l'article suivant:

À l’article L. 451‑1 du code de la consommation, après le mot : « procéder » sont insérés les mots : « à l’obligation d’auto-contrôle du respect des prescriptions en vigueur prévue à l’article L. 411‑1, ou de ne pas procéder ».

🖋️Rejeté
Mathilde Panot
17 mai 2018
Après l'article 11 quindecies, insérer l'article suivant:

À l’article L. 451‑1 du code de la consommation, après le mot : « procéder » sont insérés les mots : « à l’obligation d’auto-contrôle du respect des prescriptions en vigueur prévue à l’article L. 411‑1, ou de ne pas procéder ».

🖋️Rejeté
Delphine Batho
16 mai 2018
Après l'article 11 quindecies, insérer l'article suivant:

Le titre II du livre V du code de la consommation est complété par un chapitre VI ainsi rédigé :

« Chapitre VI :

« Publication des contrôles officiels

« Art. L. 526‑1. – Les résultats de tous les contrôles effectués en application du livre V du présent code sont rendus publics selon les modalités de publication fixées par voie réglementaire. »

🖋️Non soutenu
Éric Alauzet
17 mai 2018
Après l'article 11 quindecies, insérer l'article suivant:

Le titre II du livre V du code de la consommation est complété par un chapitre VI ainsi rédigé :

« Chapitre VI :

« Publication des contrôles officiels

« Art. L. 526‑1. – Les résultats de tous les contrôles effectués en application du livre V du présent code sont rendus publics selon les modalités de publication fixées par voie réglementaire. »

🖋️Non soutenu
Rémy Rebeyrotte
17 mai 2018
Après l'article 11 quindecies, insérer l'article suivant:

Le titre II du livre V du code de la consommation est complété par un chapitre VI ainsi rédigé :

« Chapitre VI :

« Publication des contrôles officiels

« Art. L. 526‑1. – Les résultats de tous les contrôles effectués en application du livre V du présent code sont rendus publics selon les modalités de publication fixées par voie réglementaire. »

🖋️Rejeté
François Ruffin
17 mai 2018
Après l'article 11 quindecies, insérer l'article suivant:

Le titre II du livre V du code de la consommation est complété par un chapitre VI ainsi rédigé :

« Chapitre VI : Publication des contrôles officiels

« Art. L. 526‑1. – Les résultats de tous les contrôles effectués en application du présent livre V sont rendus publics. Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’application du présent article. »

🖋️Non soutenu
Guillaume Chiche
17 mai 2018
Après l'article 11 quindecies, insérer l'article suivant:

La section 1 du chapitre III du titre II du livre VI du code de la consommation est ainsi modifiée :

1° L’Article L. 623‑1 est ainsi rédigé :

« I. – Sous réserve du présent article, le chapitre Ier du titre V de la loi n° 2016‑1547 du 18 novembre 2016 de modernisation de la justice du XXIe siècle et le chapitre X du titre VII du livre VII du code de justice administrative s’appliquent à l’action ouverte sur le fondement du II du présent article.

« II. – Lorsque plusieurs personnes placées dans une situation similaire subissent des préjudices résultant d’un dommage dans les domaines mentionnés au présent code, causé par une même personne, ayant pour cause commune un manquement de même nature à ses obligations légales ou contractuelles, une action de groupe peut être exercée devant une juridiction civile ou administrative.

« III. – Cette action peut tendre à la cessation du manquement, à la réparation des préjudices corporels et matériels résultant du dommage causé à l’environnement ou à ces deux fins.

« IV. – Peuvent seules exercer cette action :

« 1° Les associations, agréées dans des conditions définies par voie règlementaire, dont l’objet statutaire comporte la défense des victimes de dommages corporels ou la défense des intérêts économiques de leurs membres ;

« 2° Une association de défense des consommateurs représentative au niveau national et agréée en application de l’article L. 811‑1

2° L’article L. 623‑2 est abrogé.

🖋️Non soutenu
Richard Ramos
15 mai 2018
Après l'article 11 quindecies, insérer l'article suivant:

L’article L. 822‑2 du code de la consommation est complété par un 5° ainsi rédigé :

« 5° Informer, par le biais d’un site internet unique agréé par les services de l’État, les consommateurs et usagers du système de santé de tout retrait ou rappel de produits susceptibles de mettre en danger leur sécurité. »

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
25 avr. 2018
Après l'article 11 quindecies, insérer l'article suivant:

I. – Au début du chapitre Ier du titre préliminaire du livre II du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un article L. 200‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 200‑1. – L’État assure la sécurité sanitaire de l’alimentation en veillant, sur l’ensemble de la chaîne agroalimentaire, au respect des lois et règlements. Il associe à cette politique les laboratoires départementaux d’analyses ainsi que l’ensemble des acteurs publics et privés œuvrant dans les domaines de la prévention, de la surveillance et du contrôle de la chaîne agroalimentaire. »

II. – Au plus tard six mois après la promulgation de la présente loi, le gouvernement remet au Parlement un rapport relatif aux conditions possibles de mise en place d’une nouvelle gouvernance de la sécurité sanitaire afin de constituer une police unifiée de l’alimentation.

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018
Après l'article 11 quindecies, insérer l'article suivant:

I. – Au début du chapitre Ier du titre préliminaire du livre II du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un article L. 200‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 200‑1. – L’État assure la sécurité sanitaire de l’alimentation en veillant, sur l’ensemble de la chaîne agroalimentaire, au respect des lois et règlements. Il associe à cette politique les laboratoires départementaux d’analyses ainsi que l’ensemble des acteurs publics et privés œuvrant dans les domaines de la prévention, de la surveillance et du contrôle de la chaîne agroalimentaire. »

II. – Au plus tard six mois après la promulgation de la présente loi, le gouvernement remet au Parlement un rapport relatif aux conditions possibles de mise en place d’une nouvelle gouvernance de la sécurité sanitaire afin de constituer une police unifiée de l’alimentation.

🖋️Rejeté
Guillaume Garot
17 mai 2018
Après l'article 11 quindecies, insérer l'article suivant:

Au début du chapitre Ier du titre préliminaire du livre II du code rural et de la pêche maritime, est insérée une section 1 A ainsi rédigée :

« Section 1 A...

« Art. L. 200‑1. – L’État assure la sécurité sanitaire de l’alimentation en veillant, sur l’ensemble de la chaîne agroalimentaire, au respect des lois et règlements.

« Il associe à cette politique les laboratoires départementaux d’analyses ainsi que l’ensemble des acteurs publics et privés œuvrant dans les domaines de la prévention, de la surveillance et du contrôle de la chaîne agroalimentaire. »

🖋️Rejeté
Sébastien Jumel
17 mai 2018
Après l'article 11 quindecies, insérer l'article suivant:

Au début du chapitre Ier du titre préliminaire du livre II du code rural et de la pêche maritime, est insérée une section 1 A ainsi rédigée :

« Section 1 A...

« Art. L. 200‑1. – L’État a la responsabilité de faire respecter la réglementation sur l’ensemble de la chaîne agroalimentaire.

« Il associe à cette politique les laboratoires départementaux d’analyses ainsi que l’ensemble des acteurs publics et privés contribuant au respect de la législation sur la chaîne agroalimentaire. »

🖋️Rejeté
Michel Lauzzana
17 mai 2018
Après l'article 11 quindecies, insérer l'article suivant:

I – Au début du livre II du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un article L. 200‑1 A ainsi rédigé :

« Art. L. 200‑1 A. – La Direction générale de l’alimentation coordonne les actions de l’ensemble des services et opérateurs publics dans le domaine du contrôle des denrées alimentaires. À ce titre, elle est responsable de l’élaboration et de l’exécution du plan national de contrôles officiels pluriannuels.

« Elle met en place une politique d’information globale et centralisée à destination des consommateurs.

« Le présent article ne s’applique pas au service de santé des armées. »

II. – Six mois après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif aux conditions possibles de mise en place d’une structure administrative unique chargée du contrôle des denrées alimentaires, de la protection et de l’information des consommateurs dans le domaine alimentaire.

🖋️Non soutenu
Guillaume Chiche
17 mai 2018
Après l'article 11 quindecies, insérer l'article suivant:

L’article L. 201‑7 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Au deuxième alinéa, après le mot : « administrative », sont insérés les mots : « tout résultat d’examen non conforme aux critères de sécurité des denrées alimentaires ou aux critères d’hygiène des procédés de fabrication tels que définis par le règlement (CE) n° 2073/2005, et » ;

2° Au troisième alinéa, après le mot : « administrative » sont insérés les mots : « tout résultat d’analyse non conforme aux critères de sécurité des denrées alimentaires ou aux critères d’hygiène des procédés de fabrication tels que définis par le règlement (CE) n°2073/2005,  ».

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
30 avr. 2018
Après l'article 11 quindecies, insérer l'article suivant:

Le quatrième alinéa de l’article L. 201‑7 du code rural et de la pêche maritime est complété par une phrase ainsi rédigée :

« De même, ces personnes communiquent à l’autorité administrative tout contrôle relatif à l’environnement dans lequel elles se situent et indiquent un danger potentiel ou avéré. »

🖋️Non soutenu
Guy Bricout
14 mai 2018
Après l'article 11 quindecies, insérer l'article suivant:

Le quatrième alinéa de l’article L. 201‑7 du code rural et de la pêche maritime est complété par une phrase ainsi rédigée :

« De même, ces personnes communiquent à l’autorité administrative tout contrôle relatif à l’environnement dans lequel elles se situent et indiquent un danger potentiel ou avéré. »

🖋️Non soutenu
Guillaume Chiche
17 mai 2018
Après l'article 11 quindecies, insérer l'article suivant:

Le livre II du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° L’article L. 201‑7 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsqu’il considère ou a des raisons de penser qu’une denrée alimentaire ou un aliment pour animaux qu’il a importé, produit, transformé, fabriqué ou distribué présente ou est susceptible de présenter un risque pour la santé humaine ou animale, le propriétaire ou détenteur mentionné au deuxième alinéa informe immédiatement par tout moyen en sa possession les consommateurs finaux auxquels sont destinés les produits. Il prend éventuellement contact avec les associations de consommateurs et de victimes dans les conditions fixées par voie réglementaires. » ;

2° Après le II de l’article L. 237‑2, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – Est puni de six mois d’emprisonnement et de 150 000 € d’amende le fait, pour un propriétaire ou un détenteur de denrées alimentaires ou d’aliments pour animaux, de ne pas respecter les obligations d’information prévues au quatrième alinéa de l’article L. 201‑7. »

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
25 avr. 2018
Après l'article 11 quindecies, insérer l'article suivant:

Le titre préliminaire du livre II du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Au V de l’article L. 201‑10, les mots : « d’analyses départementaux » sont remplacés par les mots : « départementaux d’analyses » ;

2° L'article L. 202-1 est ainsi modifié :

a) Au troisième alinéa, les mots : « d’analyses départementaux » sont remplacés par les mots : « départementaux d’analyses » ;

b) Sont ajoutés quatre alinéas ainsi rédigés :

« Au sens du présent article, les laboratoires départementaux d’analyses sont des structures répondant aux critères suivants :

« – service d’un conseil départemental avec une gestion en régie ou par l’intermédiaire d’une structure regroupée dans le cadre d’une délégation de service public, impliquant le maintien d’un lien structurel avec le ou les départements et garantissant l’impartialité et l’absence de tout conflit d’intérêts ;

« – gouvernance du laboratoire s’appuyant sur une direction ou un comité de direction de nature publique ;

« – réalisation des missions de service public en conformité avec la convention de partition signée entre le président du conseil départemental et le préfet du département, en application du décret n° 88‑477 du 29 avril 1988 relatif aux modalités de transfert aux départements de services ou parties de services des directions départementales de l’agriculture et de la forêt et avec le décret n° 2015‑1902 du 30 décembre 2015 relatif aux conditions d’exécution des missions de service public dont sont chargés les laboratoires départementaux d’analyses. »

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018
Après l'article 11 quindecies, insérer l'article suivant:

Le titre préliminaire du livre II du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Au V de l’article L. 201‑10, les mots : « d’analyses départementaux » sont remplacés par les mots : « départementaux d’analyses » ;

2° L’article L. 202‑1 est ainsi modifié :

a) Au troisième alinéa, les mots : « d’analyses départementaux » sont remplacés par les mots : « départementaux d’analyses » ;

b) Sont ajoutés quatre alinéas ainsi rédigés :

« Au sens du présent article, les laboratoires départementaux d’analyses sont des structures répondant aux critères suivants :

« – service d’un conseil départemental avec une gestion en régie ou par l’intermédiaire d’une structure regroupée dans le cadre d’une délégation de service public, impliquant le maintien d’un lien structurel avec le ou les départements et garantissant l’impartialité et l’absence de tout conflit d’intérêts ;

« – gouvernance du laboratoire s’appuyant sur une direction ou un comité de direction de nature publique ;

« – réalisation des missions de service public en conformité avec la convention de partition signée entre le président du conseil départemental et le préfet du département, en application du décret n° 88‑477 du 29 avril 1988 relatif aux modalités de transfert aux départements de services ou parties de services des directions départementales de l’agriculture et de la forêt et avec le décret n° 2015‑1902 du 30 décembre 2015 relatif aux conditions d’exécution des missions de service public dont sont chargés les laboratoires départementaux d’analyses. »

🖋️Rejeté
Guillaume Garot
17 mai 2018
Après l'article 11 quindecies, insérer l'article suivant:

Le titre préliminaire du livre II du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Au V de l’article L. 201‑10, les mots : « d’analyses départementaux » sont remplacés par les mots : « départementaux d’analyses » ;

2° L'article L. 202-1 est ainsi modifié :

a) Au troisième alinéa, les mots : « d’analyses départementaux » sont remplacés par les mots : « départementaux d’analyses » ;

b) Sont ajoutés quatre alinéas ainsi rédigés :

« Au sens du présent article, les laboratoires départementaux d’analyses sont des structures répondant aux critères suivants :

« – service d’un conseil départemental avec une gestion en régie ou par l’intermédiaire d’une structure regroupée dans le cadre d’une délégation de service public, impliquant le maintien d’un lien structurel avec le ou les départements et garantissant l’impartialité et l’absence de tout conflit d’intérêts ;

« – gouvernance du laboratoire s’appuyant sur une direction ou un comité de direction de nature publique ;

« – réalisation des missions de service public en conformité avec la convention de partition signée entre le président du conseil départemental et le préfet du département, en application du décret n° 88‑477 du 29 avril 1988 relatif aux modalités de transfert aux départements de services ou parties de services des directions départementales de l’agriculture et de la forêt et avec le décret n° 2015‑1902 du 30 décembre 2015 relatif aux conditions d’exécution des missions de service public dont sont chargés les laboratoires départementaux d’analyses. »

🖋️Rejeté
Guillaume Garot
17 mai 2018
Après l'article 11 quindecies, insérer l'article suivant:

L’article L. 202‑3 du code rural et de la pêche maritime est ainsi rédigé :

« Les laboratoires réalisant des analyses d’autocontrôle sont accrédités à cet effet. Ils participent à des essais d’intercomparaison organisés par le réseau des laboratoires départementaux d’analyses.

« Un décret en conseil d’État fixe les conditions de mise en œuvre du présent article. »

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
25 avr. 2018
Après l'article 11 quindecies, insérer l'article suivant:

L’article L. 202‑3 du code rural et de la pêche maritime est ainsi rédigé :

« Art. L. 202‑3. – Les laboratoires réalisant des analyses d’autocontrôle sont soumis à une exigence d’accréditation selon la norme NF-EN ISO/CEI 17025. »

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018
Après l'article 11 quindecies, insérer l'article suivant:

L’article L. 202‑3 du code rural et de la pêche maritime est ainsi rédigé :

« Art. L. 202‑3. – Les laboratoires réalisant des analyses d’autocontrôle sont soumis à une exigence d’accréditation selon la norme NF-EN ISO/CEI 17025. »

🖋️Irrecevable
Guillaume Chiche
17 mai 2018
Après l'article 11 quindecies, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Dino Cinieri
30 avr. 2018
Après l'article 11 quindecies, insérer l'article suivant:

Le 5° du II de l'article L. 231‑1 du code rural et de la pêche maritime est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Ce contrôle est effectué en priorité à l’aide d’un audit en matière de bonnes pratiques de fabrication, de bonnes pratiques d’hygiène, de bonnes pratiques agricoles et de la mise en place des principes du système d’analyse des dangers et des points critiques pour les maîtriser ».

🖋️Non soutenu
Jean-Louis Masson
17 mai 2018
Après l'article 11 quindecies, insérer l'article suivant:

Le 5° du II de l'article L. 231‑1 du code rural et de la pêche maritime est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Ce contrôle est effectué en priorité à l’aide d’un audit en matière de bonnes pratiques de fabrication, de bonnes pratiques d’hygiène, de bonnes pratiques agricoles et de la mise en place des principes du système d’analyse des dangers et des points critiques pour les maîtriser ».

🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
17 mai 2018
Après l'article 11 quindecies, insérer l'article suivant:

Le 5° du II de l'article L. 231‑1 du code rural et de la pêche maritime est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Ce contrôle est effectué en priorité à l’aide d’un audit en matière de bonnes pratiques de fabrication, de bonnes pratiques d’hygiène, de bonnes pratiques agricoles et de la mise en place des principes du système d’analyse des dangers et des points critiques pour les maîtriser ».

🖋️Non soutenu
Justine Benin
17 mai 2018
Après l'article 11 quindecies, insérer l'article suivant:

Le 5° du II de l'article L. 231‑1 du code rural et de la pêche maritime est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Ce contrôle est effectué en priorité à l’aide d’un audit en matière de bonnes pratiques de fabrication, de bonnes pratiques d’hygiène, de bonnes pratiques agricoles et de la mise en place des principes du système d’analyse des dangers et des points critiques pour les maîtriser ».

🖋️Rejeté
Michel Delpon
17 mai 2018
Après l'article 11 quindecies, insérer l'article suivant:

Le 5° du II de l'article L. 231‑1 du code rural et de la pêche maritime est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Ce contrôle est effectué en priorité à l’aide d’un audit en matière de bonnes pratiques de fabrication, de bonnes pratiques d’hygiène, de bonnes pratiques agricoles et de la mise en place des principes du système d’analyse des dangers et des points critiques pour les maîtriser ».

🖋️Rejeté
Philippe Bolo
17 mai 2018
Après l'article 11 quindecies, insérer l'article suivant:

Le I de l’article L. 231‑2 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« À titre expérimental et pour une durée de trois ans à compter de la promulgation de la loi n°   du   pour l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine et durable, aux dépens des requérants, les laboratoires agréés pour les contrôles mentionnés au 5° de l’article L. 231‑1 du présent code. »

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
25 avr. 2018
Après l'article 11 quindecies, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article L. 232‑1 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Dès que l’ordre mentionné au premier alinéa est donné, l’autorité administrative compétente communique la nature de celui-ci, la date et le délai sur lequel il court sur un site internet unique permettant d’informer les consommateurs sur les rappels ou retraits ordonnés et permettant à toute personne de signaler des défaillances relatives à la procédure initiée. Un décret précise les modalités relatives à ce site internet, l’adresse d’hébergement ainsi que les modalités de mise en ligne pour l’autorité administrative. »

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
30 avr. 2018
Après l'article 11 quindecies, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article L. 232‑1 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Dès que l’ordre mentionné au premier alinéa est donné, l’autorité administrative compétente communique la nature de celui-ci, la date et le délai sur lequel il court sur un site internet unique permettant d’informer les consommateurs sur les rappels ou retraits ordonnés et permettant à toute personne de signaler des défaillances relatives à la procédure initiée. Un décret précise les modalités relatives à ce site internet, l’adresse d’hébergement ainsi que les modalités de mise en ligne pour l’autorité administrative. »

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018
Après l'article 11 quindecies, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article L. 232‑1 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Dès que l’ordre mentionné au premier alinéa est donné, l’autorité administrative compétente communique la nature de celui-ci, la date et le délai sur lequel il court sur un site internet unique permettant d’informer les consommateurs sur les rappels ou retraits ordonnés et permettant à toute personne de signaler des défaillances relatives à la procédure initiée. Un décret précise les modalités relatives à ce site internet, l’adresse d’hébergement ainsi que les modalités de mise en ligne pour l’autorité administrative. »

🖋️Rejeté
Guillaume Garot
17 mai 2018
Après l'article 11 quindecies, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article L. 232‑1 du code rural et de la pêche maritime, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« L’autorité administrative compétente rend immédiatement publique la décision prévue au premier alinéa, sa date et le délai sur lequel elle s’applique. Elle le fait notamment par le biais d’un site internet unique, dédié à cet effet, permettant d’informer les consommateurs sur les rappels ou retraits ordonnés, et permettant à toute personne de signaler des défaillances relatives à la procédure initiée. »

« Un décret précise les modalités relatives à ce site internet, l’adresse d’hébergement ainsi que les modalités de mise en ligne pour l’autorité administrative. »

🖋️Rejeté
Delphine Batho
17 mai 2018
Après l'article 11 quindecies, insérer l'article suivant:

Le deuxième alinéa du III de l’article L. 237‑2 du code rural est ainsi modifié :

1° Après la deuxième occurrence du mot « mettre », est inséré le mot : « immédiatement » ;

2° La deuxième occurrence des mots : « de l’article », est remplacée par les mots : « des articles 14 et ».

🖋️Rejeté
Bénédicte Taurine
17 mai 2018
Après l'article 11 quindecies, insérer l'article suivant:

Au deuxième alinéa du III de l’article L. 237‑2 du code rural et de la pêche maritime, après la deuxième occurrence du mot : « mettre », est inséré le mot : « immédiatement ».

🖋️Non soutenu
Guillaume Chiche
17 mai 2018
Après l'article 11 quindecies, insérer l'article suivant:

Au deuxième alinéa du III de l’article L. 237‑2 du code rural et de la pêche maritime, après le mot :« s’abstenir », est inséré le mot :« immédiatement ».

🖋️Non soutenu
Guillaume Chiche
17 mai 2018
Après l'article 11 quindecies, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article L. 5111‑1 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Sont notamment considérés comme des médicaments les produits destinés à l’alimentation des nourrissons et délivrés sur ordonnance, dont la constitution confère à ces produits, soit des propriétés spéciales recherchées en thérapeutique diététique, soit des propriétés spéciales relatives à des pathologies spécifiques. »

🖋️Rejeté
Delphine Batho
16 mai 2018
Après l'article 11 quindecies, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article L. 5111‑1 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Sont également considérés comme des médicaments les produits destinés à l'alimentation des nourrissons et délivrés sur ordonnance, dont la constitution confère à ces produits soit des propriétés spéciales recherchées en thérapeutique diététique, soit des propriétés spéciales relatives à des pathologies spécifiques. »

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
17 mai 2018
Après l'article 11 quindecies, insérer l'article suivant:

À l’alinéa 4 de l’article 1er de la loi n° 2017‑399 du 27 mars 2017 relative au devoir de vigilance des sociétés mères et des entreprises donneuses d’ordre, après les mots : « la santé », sont insérés les mots : « , la sécurité alimentaire ».

🖋️Rejeté
Guillaume Garot
17 mai 2018
Après l'article 11 quindecies, insérer l'article suivant:

I. – L’État fixe les règles pour assurer la maîtrise des risques liés aux dangers pour la santé et l’environnement, selon les seuils acceptables établis par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l’environnement et du travail.

II. – L’État définit, dès la promulgation de la présente loi, les obligations de résultats à atteindre, en complément des plans de filières, en matière de :

- qualité nutritionnelle, à partir de recommandations établies par le Programme national nutrition santé ;

- amélioration du bien-être animal, de la naissance à l’abattage, reconnaissant les efforts des éleveurs et des professionnels ;

Ces objectifs sont fixés après avis du Conseil national de l’alimentation.

Les acteurs de la filière proposent un calendrier et les moyens pour atteindre ces objectifs d’ici le 1er janvier 2023.

III. – Au terme de l’échéance du 1er janvier 2023, l’État adapte la fiscalité sur les produits alimentaires pour promouvoir une alimentation saine et durable.

🖋️Irrecevable
Delphine Batho
16 mai 2018
Après l'article 11 quindecies, insérer l'article suivant:

Article 11 quinquies
🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
16 mai 2018

Substituer aux mots :

« les objectifs définis »,

les mots :

« les règles prévues ».

🖋️Adopté
Laurence Maillart-Méhaignerie
17 mai 2018

Compléter cet article par les mots :

« autres que ceux mentionnés à l’article L. 230‑5 du même code ».

🖋️Non soutenu
David Lorion
7 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
25 avr. 2018

Substituer au mot :

« aux »

les mots :

« sur le coût qu’ils représentent pour les ».

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018

Substituer au mot :

« aux »

les mots :

« sur le coût qu’ils représentent pour les ».


Article 11 septdecies
🖋️Adopté
Monique Limon
17 mai 2018

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 2 par les mots :

« et d’une réduction des risques en matière de santé. ».

🖋️Rejeté
Christophe Naegelen
17 mai 2018

Rédiger ainsi cet article :

L’article L. 230‑3 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa est ainsi modifié :

a) Après le mot : « alimentation », sont insérés les mots : « et de la restauration collective responsable » ;

b) Il est complété par les mots : « , en particulier en restauration collective » ;

2° Le deuxième alinéa est complété par deux phrases ainsi rédigées :

« En liaison avec les observatoires régionaux et interrégionaux de l’alimentation durable et de la restauration collective responsable, il veille au respect de l’article L. 230‑5‑1 du présent code. Les gestionnaires, publics et privés, d’activités de restauration collective recueillent et communiquent à l’observatoire les données quantitatives et qualitatives utiles à l’accomplissement de sa mission de suivi. »

🖋️Non soutenu
David Lorion
7 mai 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« alimentation »,

insérer les mots :

« et de la restauration collective responsable ».

II. – En conséquence, compléter la même première phrase par les mots :

« en particulier dans la restauration collective ».

III. – En conséquence, substituer à la seconde phrase du même alinéa les deux phrases suivantes :

« En liaison avec les observatoires régionaux et interrégionaux de l’alimentation durable et de la restauration collective responsable, il veille au respect de l’article L. 230‑5‑1. Les gestionnaires publics et privés d’activités de restauration collective recueillent et communiquent à l’observatoire les données significatives et qualitatives utiles à l’accomplissement de sa mission de suivi ». 

🖋️Rejeté
Pierre-Yves Bournazel
17 mai 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« alimentation »,

insérer les mots :

« et de la restauration collective responsable ».

II. – En conséquence, compléter la seconde phrase du même alinéa par les mots :

« , en particulier en restauration collective. ».

🖋️Non soutenu
Valérie Beauvais
16 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« Pour agir sur la qualité nutritionnelle des produits agricoles et alimentaires et leur consommation, il fixe des objectifs à atteindre en termes de taux de matières grasses, de sucre et de sel présents dans leurs produits et les délais pour y parvenir. Ces objectifs, définis par famille de produits, ont pour but de permettre une évolution favorable de la qualité nutritionnelle des denrées en réduisant la consommation en matières grasses, sucre et sel occasionnée par les méthodes de fabrication des opérateurs du secteur de l’agroalimentaire. »

🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
17 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« Pour agir sur la qualité nutritionnelle des produits agricoles et alimentaires et leur consommation, il fixe des objectifs à atteindre en termes de taux de matières grasses, de sucre et de sel présents dans leurs produits et les délais pour y parvenir. Ces objectifs, définis par famille de produits, ont pour but de permettre une évolution favorable de la qualité nutritionnelle des denrées en réduisant la consommation en matières grasses, sucre et sel occasionnée par les méthodes de fabrication des opérateurs du secteur de l’agroalimentaire. »

🖋️Non soutenu
Justine Benin
17 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« Pour agir sur la qualité nutritionnelle des produits agricoles et alimentaires et leur consommation, il fixe des objectifs à atteindre en termes de taux de matières grasses, de sucre et de sel présents dans leurs produits et les délais pour y parvenir. Ces objectifs, définis par famille de produits, ont pour but de permettre une évolution favorable de la qualité nutritionnelle des denrées en réduisant la consommation en matières grasses, sucre et sel occasionnée par les méthodes de fabrication des opérateurs du secteur de l’agroalimentaire. »

🖋️Rejeté
Gabriel Serville
17 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« Pour agir sur la qualité nutritionnelle des produits agricoles et alimentaires et leur consommation, il fixe des objectifs à atteindre en termes de taux de matières grasses, de sucre et de sel présents dans leurs produits et les délais pour y parvenir. Ces objectifs, définis par famille de produits, ont pour but de permettre une évolution favorable de la qualité nutritionnelle des denrées en réduisant la consommation en matières grasses, sucre et sel occasionnée par les méthodes de fabrication des opérateurs du secteur de l’agroalimentaire. »

🖋️Rejeté
Pierre-Yves Bournazel
17 mai 2018

Compléter l’alinéa 3 par les deux phrases suivantes :

« En liaison avec les observatoires régionaux et interrégionaux de l’alimentation durable et de la restauration collective responsable, il veille par ailleurs au respect de l’article L. 230‑5‑1. Les gestionnaires, publics et privés, d’activités de restauration collective recueillent et communiquent à l’observatoire les données quantitatives et qualitatives utiles à l’accomplissement de sa mission de suivi. »

🖋️Rejeté
Samantha Cazebonne
17 mai 2018

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Il fournit également, en collaboration avec le ministère chargé de la santé, des menus et des fiches techniques aux gestionnaires des services de restauration collective pour assurer la qualité nutritionnelle et gustative de menus et de plats végétariens. »

🖋️Rejeté
Barbara Bessot Ballot
17 mai 2018

Compléter cet article par l'alinéa suivant :

« L’observatoire accompagne les conseils régionaux dans la définition des circuits courts de proximité et de qualité. »

🖋️Non soutenu
François-Michel Lambert
11 mai 2018
Après l'article 11 septdecies, insérer l'article suivant:

La section III du chapitre II du titre III de la deuxième partie du code général des impôts est complétée par un article 1613 ter A ainsi rédigé :

« Art. 1613 ter A. – I. – Il est institué une contribution perçue sur les aliments ultra-transformés destinées à la consommation humaine vendus dans le commerce ou utilisés par les sociétés de restauration sur l’ensemble des aliments à très haute valeur énergétique, contenant des matières grasses saturées, du sel, des sucres libres en grande quantité tout en n’apportant que peu de fibres, de protéines et de micronutriments.

« Sont exclus du périmètre de cette taxe les aliments ultra-transformés utilisés en hôpital ou en établissement relevant du code de la santé publique, pour l’alimentation des sportifs, pour des raisons militaires ou de nutrition dans l’espace.

« II. – Les sociétés en charge de l’exploitation du commerce d’aliments dont le volume des ventes est majoritairement composé d’aliments ultra-transformés sont redevables d’une contribution.

« Le montant de la contribution est fixé à 7,53 € par kilogramme. Ce montant est relevé au 1er janvier chaque année à compter du 1er janvier 2020, dans une proportion égale au taux de croissance de l’indice des prix à la consommation hors tabac de l’avant-dernière année. Ce montant est exprimé avec deux chiffres après la virgule, le deuxième chiffre étant augmenté d’une unité si le chiffre suivant est égal ou supérieur à cinq. Il est constaté par arrêté du ministre chargé du budget, publié au Journal officiel.

« Ces dispositions entrent en vigueur au 1er janvier 2019. »

🖋️Non soutenu
François-Michel Lambert
11 mai 2018
Après l'article 11 septdecies, insérer l'article suivant:

I. – Il est institué une contribution additionnelle à la taxe spéciale prévue à l’article 1609 vicies du code général des impôts sur les huiles de palme, de palmiste et de coprah effectivement destinées, en l’état ou après incorporation dans tous produits, à l’alimentation humaine.

II. – Le taux de la taxe additionnelle est fixé à 300 € par tonne en 2019, 500 € en 2020, 700 € en 2021 et 900 € à partir de 2022. Ce tarif est relevé au 1er janvier de chaque année à compter du 1er janvier 2022. À cet effet, les taux de la taxe additionnelle sont révisés chaque année au mois de décembre, par arrêté du ministre chargé du budget publié au Journal officiel, en fonction de l’évolution prévisionnelle en moyenne annuelle pour l’année suivante des prix à la consommation de tous les ménages hors les prix du tabac. Les évolutions prévisionnelles prises en compte sont celles qui figurent au rapport économique, social et financier annexé au dernier projet de loi de finances de l’année.

III. – 1° La contribution est due à raison des huiles mentionnées au I ou des produits alimentaires les incorporant par leurs fabricants établis en France, leurs importateurs et les personnes qui en réalisent en France des acquisitions intracommunautaires, sur toutes les quantités livrées ou incorporées à titre onéreux ou gratuit.

2° Sont également redevables de la contribution les personnes qui, dans le cadre de leur activité commerciale, incorporent, pour les produits destinés à l’alimentation de leurs clients, les huiles mentionnées au I.

IV. – Pour les produits alimentaires, la taxation est effectuée selon la quantité d’huiles visées au I entrant dans leur composition.

V. – Les huiles visées au I ou les produits alimentaires les incorporant exportés de France continentale et de Corse, qui font l’objet d’une livraison exonérée en vertu du I de l’article 262 ter ou d’une livraison dans un lieu situé dans un autre État membre de l’Union européenne en application de l’article 258 A, ne sont pas soumis à la contribution.

VI. – La contribution est établie et recouvrée selon les modalités, ainsi que sous les sûretés, garanties et sanctions applicables aux taxes sur le chiffre d’affaires.

Sont toutefois fixées par décret les mesures particulières et prescriptions d’ordre comptable notamment, nécessaires pour que la contribution ne frappe que les huiles effectivement destinées à l’alimentation humaine, pour qu’elle ne soit perçue qu’une seule fois, et pour qu’elle ne soit pas supportée en cas d’exportation, de livraison exonérée en vertu du I de l’article 262 ter ou de livraison dans un lieu situé dans un autre État membre de l’Union européenne en application de l’article 258 A.

VII. – Le produit de cette taxe est affecté au fonds mentionné à l’article L. 135‑1 du code de la sécurité sociale.

VIII. – Ces dispositions entrent en vigueur au 1er janvier 2019.

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
30 avr. 2018
Après l'article 11 septdecies, insérer l'article suivant:

Les deux premiers alinéas de l’article L. 230‑4 du code rural et de la pêche maritime sont ainsi rédigés :

« Pour agir sur la qualité nutritionnelle des produits agricoles et alimentaires et leur consommation, l’État fixe des objectifs à atteindre en termes de taux de matières grasses, de sucre et de sel présents dans leurs produits et les délais pour y parvenir. Ces objectifs, définis par famille de produits, ont pour but de permettre une évolution favorable de la qualité nutritionnelle des denrées en réduisant la consommation en matières grasses, sucre et sel occasionnée par les méthodes de fabrication de ces opérateurs.

« Les objectifs sont fixés par arrêté, après avis de l’Observatoire de la qualité de l’alimentation. »

🖋️Non soutenu
M'jid El Guerrab
14 mai 2018
Après l'article 11 septdecies, insérer l'article suivant:

Les deux premiers alinéas de l’article L. 230‑4 du code rural et de la pêche maritime sont ainsi rédigés :

« Pour agir sur la qualité nutritionnelle des produits agricoles et alimentaires et leur consommation, l’État fixe des objectifs à atteindre en termes de taux de matières grasses, de sucre et de sel présents dans leurs produits et les délais pour y parvenir. Ces objectifs, définis par famille de produits, ont pour but de permettre une évolution favorable de la qualité nutritionnelle des denrées en réduisant la consommation en matières grasses, sucre et sel occasionnée par les méthodes de fabrication de ces opérateurs.

« Les objectifs sont fixés par arrêté, après avis de l’Observatoire de la qualité de l’alimentation. »

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
16 mai 2018
Après l'article 11 septdecies, insérer l'article suivant:

Les deux premiers alinéas de l’article L. 230‑4 du code rural et de la pêche maritime sont ainsi rédigés :

« Pour agir sur la qualité nutritionnelle des produits agricoles et alimentaires et leur consommation, l’État fixe des objectifs à atteindre en termes de taux de matières grasses, de sucre et de sel présents dans leurs produits et les délais pour y parvenir. Ces objectifs, définis par famille de produits, ont pour but de permettre une évolution favorable de la qualité nutritionnelle des denrées en réduisant la consommation en matières grasses, sucre et sel occasionnée par les méthodes de fabrication de ces opérateurs.

« Les objectifs sont fixés par arrêté, après avis de l’Observatoire de la qualité de l’alimentation. »

🖋️Rejeté
Bénédicte Taurine
17 mai 2018
Après l'article 11 septdecies, insérer l'article suivant:

Les deux premiers alinéas de l’article L. 230‑4 du code rural et de la pêche maritime sont ainsi rédigés :

« Pour agir sur la qualité nutritionnelle des produits agricoles et alimentaires et leur consommation, l’État fixe des objectifs à atteindre en termes de taux de matières grasses, de sucre et de sel présents dans leurs produits et les délais pour y parvenir. Ces objectifs, définis par famille de produits, ont pour but de permettre une évolution favorable de la qualité nutritionnelle des denrées en réduisant la consommation en matières grasses, sucre et sel occasionnée par les méthodes de fabrication de ces opérateurs.

« Les objectifs sont fixés par arrêté, après avis de l’Observatoire de la qualité de l’alimentation. »

🖋️Non soutenu
Thierry Robert
17 mai 2018
Après l'article 11 septdecies, insérer l'article suivant:

Les deux premiers alinéas de l’article L. 230‑4 du code rural et de la pêche maritime sont ainsi rédigés :

« Pour agir sur la qualité nutritionnelle des produits agricoles et alimentaires et leur consommation, l’État fixe des objectifs à atteindre en termes de taux de matières grasses, de sucre et de sel présents dans leurs produits et les délais pour y parvenir. Ces objectifs, définis par famille de produits, ont pour but de permettre une évolution favorable de la qualité nutritionnelle des denrées en réduisant la consommation en matières grasses, sucre et sel occasionnée par les méthodes de fabrication de ces opérateurs.

« Les objectifs sont fixés par arrêté, après avis de l’Observatoire de la qualité de l’alimentation. »

🖋️Non soutenu
Rémy Rebeyrotte
17 mai 2018
Après l'article 11 septdecies, insérer l'article suivant:

Les deux premiers alinéas de l’article L. 230‑4 du code rural et de la pêche maritime sont ainsi rédigés :

« Pour agir sur la qualité nutritionnelle des produits agricoles et alimentaires et leur consommation, l’État fixe des objectifs à atteindre en termes de taux de matières grasses, de sucre et de sel présents dans leurs produits et les délais pour y parvenir. Ces objectifs, définis par famille de produits, ont pour but de permettre une évolution favorable de la qualité nutritionnelle des denrées en réduisant la consommation en matières grasses, sucre et sel occasionnée par les méthodes de fabrication de ces opérateurs.

« Les objectifs sont fixés par arrêté, après avis de l’Observatoire de la qualité de l’alimentation. »

🖋️Rejeté
Guillaume Garot
17 mai 2018
Après l'article 11 septdecies, insérer l'article suivant:

Les deux premiers alinéas de l’article L. 230‑4 du code rural et de la pêche maritime sont ainsi rédigés :

« Pour agir sur la qualité nutritionnelle des produits agricoles et alimentaires et leur consommation, l’État fixe des objectifs à atteindre en termes de taux de matières grasses, de sucre et de sel présents dans leurs produits et les délais pour y parvenir. Ces objectifs, définis par famille de produits, ont pour but de permettre une évolution favorable de la qualité nutritionnelle des denrées en réduisant la consommation en matières grasses, sucre et sel occasionnée par les méthodes de fabrication de ces opérateurs.

« Les objectifs sont fixés par arrêté, après avis de l’Observatoire de la qualité de l’alimentation. »

🖋️Non soutenu
François-Michel Lambert
11 mai 2018
Après l'article 11 septdecies, insérer l'article suivant:

Le troisième alinéa de l’article L. 2133‑1 du code de la santé publique est complété par les mots  : « jusqu’au 31 décembre 2018. À compter du 1er janvier 2019, cette contribution est de 8 % ».

🖋️Rejeté
Anne-Laurence Petel
17 mai 2018
Après l'article 11 septdecies, insérer l'article suivant:

Le chapitre III du titre III du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique est complété par un article L. 2133‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 2133‑3. – Les messages publicitaires et activités promotionnelles en faveur de produits alimentaires et boissons trop riches en sucre, sel ou matières grasses et ayant pour cible les enfants de moins de seize ans sont interdits sur tout support de communication radiophonique, audiovisuel et électronique.

« Les modalités d’application du présent article sont déterminées par décret. »

🖋️Rejeté
Delphine Batho
17 mai 2018
Après l'article 11 septdecies, insérer l'article suivant:

L’article L. 2133‑1 du code de la santé publique est complété par un II ainsi rédigé :

« II – Par exception au I, les messages publicitaires télévisés ou radiodiffusés ou diffusés par voie électronique à destination des enfants de moins de seize ans pour promouvoir des boissons ou des produits alimentaires manufacturés trop riches en sucre, ou en sel, ou matières grasses sont interdits. Les critères de références définissant ces boissons et produits alimentaires assujettis au présent II ainsi que les supports de communication concernés sont définis par décret. »

🖋️Rejeté
Guillaume Garot
17 mai 2018
Après l'article 11 septdecies, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 2133‑1 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 2133‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 2133‑1‑1. – I. – Les messages et activités promotionnelles sous toutes leurs formes, ciblant les enfants de moins de seize ans, et portant sur des boissons et des produits alimentaires manufacturés, sont interdits sur tout support de communication radiophonique, audiovisuel et électronique. Ces dispositions s’appliquent aux messages émis et diffusés à partir du territoire français et réceptionnés sur le territoire, à compter du 1er janvier 2020.

« Un décret en Conseil d’État précise les conditions de mise en œuvre du I.

« II. – Le premier alinéa du I ne s’applique pas aux aliments et boissons qui figurent sur une liste fixée par arrêté du ministre chargé de la santé, pris après avis de l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments, compte tenu de leurs caractéristiques nutritionnelles adaptées aux besoins de l’enfant et de l’adolescent dans le cadre d’une alimentation équilibrée. »

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
30 avr. 2018
Après l'article 11 septdecies, insérer l'article suivant:

Le chapitre III du titre III du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique est complété par un article L. 2133‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 2133‑3. – Les messages publicitaires télévisés ou radiodiffusés portant sur des boissons et des produits alimentaires manufacturés ne peuvent être diffusés dès lors que le nombre de mineurs parmi l’audience dépasse un plafond fixé par un décret révisé annuellement. Ce décret, pris sur la base des données de Médiamétrie, définit les plages horaires durant lesquelles ces messages publicitaires ne peuvent être diffusés au regard du plafond établi. Les messages publicitaires ne peuvent être diffusés durant les 15 minutes qui précèdent et suivent ces plages horaires. Ces dispositions s’appliquent aux messages émis et diffusés à partir du territoire français et réceptionnés sur le territoire, à compter du 1er janvier 2020.

« Le premier alinéa ne s’applique pas aux aliments et boissons qui figurent sur une liste fixée par arrêté du ministre chargé de la santé, pris après avis de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail, compte tenu de leurs caractéristiques nutritionnelles adaptées aux besoins de l’enfant et de l’adolescent dans le cadre d’une alimentation équilibrée. »

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
16 mai 2018
Après l'article 11 septdecies, insérer l'article suivant:

Le chapitre III du titre III du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique est complété par un article L. 2133‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 2133‑3. – Les messages publicitaires télévisés ou radiodiffusés portant sur des boissons et des produits alimentaires manufacturés ne peuvent être diffusés dès lors que le nombre de mineurs parmi l’audience dépasse un plafond fixé par un décret révisé annuellement. Ce décret, pris sur la base des données de Médiamétrie, définit les plages horaires durant lesquelles ces messages publicitaires ne peuvent être diffusés au regard du plafond établi. Les messages publicitaires ne peuvent être diffusés durant les 15 minutes qui précèdent et suivent ces plages horaires. Ces dispositions s’appliquent aux messages émis et diffusés à partir du territoire français et réceptionnés sur le territoire, à compter du 1er janvier 2020.

« Le premier alinéa ne s’applique pas aux aliments et boissons qui figurent sur une liste fixée par arrêté du ministre chargé de la santé, pris après avis de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail, compte tenu de leurs caractéristiques nutritionnelles adaptées aux besoins de l’enfant et de l’adolescent dans le cadre d’une alimentation équilibrée. »

🖋️Non soutenu
Valérie Beauvais
16 mai 2018
Après l'article 11 septdecies, insérer l'article suivant:

Le chapitre III du titre III du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique est complété par un article L. 2133‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 2133‑3. – Les messages publicitaires télévisés ou radiodiffusés portant sur des boissons et des produits alimentaires manufacturés ne peuvent être diffusés dès lors que le nombre de mineurs parmi l’audience dépasse un plafond fixé par un décret révisé annuellement. Ce décret, pris sur la base des données de Médiamétrie, définit les plages horaires durant lesquelles ces messages publicitaires ne peuvent être diffusés au regard du plafond établi. Les messages publicitaires ne peuvent être diffusés durant les 15 minutes qui précèdent et suivent ces plages horaires. Ces dispositions s’appliquent aux messages émis et diffusés à partir du territoire français et réceptionnés sur le territoire, à compter du 1er janvier 2020.

« Le premier alinéa ne s’applique pas aux aliments et boissons qui figurent sur une liste fixée par arrêté du ministre chargé de la santé, pris après avis de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail, compte tenu de leurs caractéristiques nutritionnelles adaptées aux besoins de l’enfant et de l’adolescent dans le cadre d’une alimentation équilibrée. »

🖋️Rejeté
Barbara Bessot Ballot
17 mai 2018
Après l'article 11 septdecies, insérer l'article suivant:

Le chapitre III du titre III du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique est complété par un article L. 2133‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 2133‑3. – Les messages publicitaires télévisés ou radiodiffusés portant sur des boissons et des produits alimentaires manufacturés ne peuvent être diffusés dès lors que le nombre de mineurs parmi l’audience dépasse un plafond fixé par un décret révisé annuellement. Ce décret, pris sur la base des données de Médiamétrie, définit les plages horaires durant lesquelles ces messages publicitaires ne peuvent être diffusés au regard du plafond établi. Les messages publicitaires ne peuvent être diffusés durant les 15 minutes qui précèdent et suivent ces plages horaires. Ces dispositions s’appliquent aux messages émis et diffusés à partir du territoire français et réceptionnés sur le territoire, à compter du 1er janvier 2020.

« Le premier alinéa ne s’applique pas aux aliments et boissons qui figurent sur une liste fixée par arrêté du ministre chargé de la santé, pris après avis de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail, compte tenu de leurs caractéristiques nutritionnelles adaptées aux besoins de l’enfant et de l’adolescent dans le cadre d’une alimentation équilibrée. »

🖋️Non soutenu
Jean-Louis Masson
17 mai 2018
Après l'article 11 septdecies, insérer l'article suivant:

Le chapitre III du titre III du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique est complété par un article L. 2133‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 2133‑3. – Les messages publicitaires télévisés ou radiodiffusés portant sur des boissons et des produits alimentaires manufacturés ne peuvent être diffusés dès lors que le nombre de mineurs parmi l’audience dépasse un plafond fixé par un décret révisé annuellement. Ce décret, pris sur la base des données de Médiamétrie, définit les plages horaires durant lesquelles ces messages publicitaires ne peuvent être diffusés au regard du plafond établi. Les messages publicitaires ne peuvent être diffusés durant les 15 minutes qui précèdent et suivent ces plages horaires. Ces dispositions s’appliquent aux messages émis et diffusés à partir du territoire français et réceptionnés sur le territoire, à compter du 1er janvier 2020.

« Le premier alinéa ne s’applique pas aux aliments et boissons qui figurent sur une liste fixée par arrêté du ministre chargé de la santé, pris après avis de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail, compte tenu de leurs caractéristiques nutritionnelles adaptées aux besoins de l’enfant et de l’adolescent dans le cadre d’une alimentation équilibrée. »

🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
17 mai 2018
Après l'article 11 septdecies, insérer l'article suivant:

Le chapitre III du titre III du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique est complété par un article L. 2133‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 2133‑3. – Les messages publicitaires télévisés ou radiodiffusés portant sur des boissons et des produits alimentaires manufacturés ne peuvent être diffusés dès lors que le nombre de mineurs parmi l’audience dépasse un plafond fixé par un décret révisé annuellement. Ce décret, pris sur la base des données de Médiamétrie, définit les plages horaires durant lesquelles ces messages publicitaires ne peuvent être diffusés au regard du plafond établi. Les messages publicitaires ne peuvent être diffusés durant les 15 minutes qui précèdent et suivent ces plages horaires. Ces dispositions s’appliquent aux messages émis et diffusés à partir du territoire français et réceptionnés sur le territoire, à compter du 1er janvier 2020.

« Le premier alinéa ne s’applique pas aux aliments et boissons qui figurent sur une liste fixée par arrêté du ministre chargé de la santé, pris après avis de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail, compte tenu de leurs caractéristiques nutritionnelles adaptées aux besoins de l’enfant et de l’adolescent dans le cadre d’une alimentation équilibrée. »

🖋️Non soutenu
Justine Benin
17 mai 2018
Après l'article 11 septdecies, insérer l'article suivant:

Le chapitre III du titre III du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique est complété par un article L. 2133‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 2133‑3. – Les messages publicitaires télévisés ou radiodiffusés portant sur des boissons et des produits alimentaires manufacturés ne peuvent être diffusés dès lors que le nombre de mineurs parmi l’audience dépasse un plafond fixé par un décret révisé annuellement. Ce décret, pris sur la base des données de Médiamétrie, définit les plages horaires durant lesquelles ces messages publicitaires ne peuvent être diffusés au regard du plafond établi. Les messages publicitaires ne peuvent être diffusés durant les 15 minutes qui précèdent et suivent ces plages horaires. Ces dispositions s’appliquent aux messages émis et diffusés à partir du territoire français et réceptionnés sur le territoire, à compter du 1er janvier 2020.

« Le premier alinéa ne s’applique pas aux aliments et boissons qui figurent sur une liste fixée par arrêté du ministre chargé de la santé, pris après avis de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail, compte tenu de leurs caractéristiques nutritionnelles adaptées aux besoins de l’enfant et de l’adolescent dans le cadre d’une alimentation équilibrée. »

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
17 mai 2018
Après l'article 11 septdecies, insérer l'article suivant:

Le chapitre III du titre III du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique est complété par un article L. 2133‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 2133‑3. – Les messages publicitaires télévisés ou radiodiffusés portant sur des boissons et des produits alimentaires manufacturés ne peuvent être diffusés dès lors que le nombre de mineurs parmi l’audience dépasse un plafond fixé par un décret révisé annuellement. Ce décret, pris sur la base des données de Médiamétrie, définit les plages horaires durant lesquelles ces messages publicitaires ne peuvent être diffusés au regard du plafond établi. Les messages publicitaires ne peuvent être diffusés durant les 15 minutes qui précèdent et suivent ces plages horaires. Ces dispositions s’appliquent aux messages émis et diffusés à partir du territoire français et réceptionnés sur le territoire, à compter du 1er janvier 2020.

« Le premier alinéa ne s’applique pas aux aliments et boissons qui figurent sur une liste fixée par arrêté du ministre chargé de la santé, pris après avis de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail, compte tenu de leurs caractéristiques nutritionnelles adaptées aux besoins de l’enfant et de l’adolescent dans le cadre d’une alimentation équilibrée. »

🖋️Rejeté
Richard Ramos
16 mai 2018
Après l'article 11 septdecies, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 2133‑1 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 2133‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 2133‑1‑1. Les messages publicitaires en faveur de denrées alimentaires sont accompagnés de la forme de présentation complémentaire à la déclaration nutritionnelle recommandée par l’État en application de l’article L. 3232‑8 du présent code. Dans le cas des messages publicitaires sur internet, télévisés ou radiodiffusés, cette obligation ne s’applique qu’aux messages émis et diffusés à partir du territoire français et reçus sur ce territoire. La même obligation d’information s’impose à toute promotion, destinée au public, par voie d’imprimés et de publications périodiques édités par les producteurs ou distributeurs de ces produits.

« Les annonceurs et les promoteurs peuvent déroger à cette obligation sous réserve du versement d’une contribution dont le produit est affecté à l’Agence nationale de santé publique.

« La contribution prévue à l’alinéa précédent est assise, s’agissant des messages publicitaires, sur le montant annuel des sommes destinées à l’émission et à la diffusion de ces messages, hors remise, rabais, ristourne et taxe sur la valeur ajoutée, payées par les annonceurs. Le montant de cette contribution est égal à 5 % du montant de ces sommes.

« La contribution prévue au deuxième alinéa est assise, s’agissant des autres types de promotion de ces produits, sur la valeur hors taxe sur la valeur ajoutée des dépenses de réalisation et de distribution qui ont été engagées au titre de l’année civile précédente, diminuée des réductions de prix obtenues des fournisseurs qui se rapportent expressément à ces dépenses. La base d’imposition des promoteurs qui effectuent tout ou partie des opérations de réalisation et de distribution avec leurs propres moyens d’exploitation est constituée par le prix de revient hors taxe sur la valeur ajoutée de toutes les dépenses ayant concouru à la réalisation desdites opérations. Le taux de la contribution est fixé à 5 % du montant hors taxe sur la valeur ajoutée de ces dépenses.

« Le fait générateur est constitué par la diffusion des messages publicitaires ou la mise à disposition des documents visés au premier alinéa. La contribution est exigible au moment du paiement par l’annonceur aux régies ou au moment de la première mise à disposition des documents visés. La contribution est déclarée, liquidée, recouvrée et contrôlée selon les procédures et sous les mêmes sanctions, garanties et privilèges que la taxe sur la valeur ajoutée. Les réclamations sont présentées, instruites et jugées selon les règles applicables à cette même taxe. Il est opéré un prélèvement de 1,5 % effectué par l’État sur le montant de cette contribution pour frais d’assiette et de recouvrement.

« Les modalités d’application du présent article sont déterminées par décret en Conseil d’État pris après avis de l’Agence nationale chargée de la sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail et après consultation de l’Autorité de régulation professionnelle de la publicité.

Les dispositions du présent article entrent en vigueur à la date de publication du décret mentionné au précédent alinéa, et, au plus tard, le 1er janvier 2019. »

🖋️Rejeté
Olivier Véran
17 mai 2018
Après l'article 11 septdecies, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 2133‑1 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 2133‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 2133‑1‑1. Les messages publicitaires en faveur de denrées alimentaires sont accompagnés de la forme de présentation complémentaire à la déclaration nutritionnelle recommandée par l’État en application de l’article L. 3232‑8 du présent code. Dans le cas des messages publicitaires sur internet, télévisés ou radiodiffusés, cette obligation ne s’applique qu’aux messages émis et diffusés à partir du territoire français et reçus sur ce territoire. La même obligation d’information s’impose à toute promotion, destinée au public, par voie d’imprimés et de publications périodiques édités par les producteurs ou distributeurs de ces produits.

« Les annonceurs et les promoteurs peuvent déroger à cette obligation sous réserve du versement d’une contribution dont le produit est affecté à l’Agence nationale de santé publique.

« La contribution prévue à l’alinéa précédent est assise, s’agissant des messages publicitaires, sur le montant annuel des sommes destinées à l’émission et à la diffusion de ces messages, hors remise, rabais, ristourne et taxe sur la valeur ajoutée, payées par les annonceurs. Le montant de cette contribution est égal à 5 % du montant de ces sommes.

« La contribution prévue au deuxième alinéa est assise, s’agissant des autres types de promotion de ces produits, sur la valeur hors taxe sur la valeur ajoutée des dépenses de réalisation et de distribution qui ont été engagées au titre de l’année civile précédente, diminuée des réductions de prix obtenues des fournisseurs qui se rapportent expressément à ces dépenses. La base d’imposition des promoteurs qui effectuent tout ou partie des opérations de réalisation et de distribution avec leurs propres moyens d’exploitation est constituée par le prix de revient hors taxe sur la valeur ajoutée de toutes les dépenses ayant concouru à la réalisation desdites opérations. Le taux de la contribution est fixé à 5 % du montant hors taxe sur la valeur ajoutée de ces dépenses.

« Le fait générateur est constitué par la diffusion des messages publicitaires ou la mise à disposition des documents visés au premier alinéa. La contribution est exigible au moment du paiement par l’annonceur aux régies ou au moment de la première mise à disposition des documents visés. La contribution est déclarée, liquidée, recouvrée et contrôlée selon les procédures et sous les mêmes sanctions, garanties et privilèges que la taxe sur la valeur ajoutée. Les réclamations sont présentées, instruites et jugées selon les règles applicables à cette même taxe. Il est opéré un prélèvement de 1,5 % effectué par l’État sur le montant de cette contribution pour frais d’assiette et de recouvrement.

« Les modalités d’application du présent article sont déterminées par décret en Conseil d’État pris après avis de l’Agence nationale chargée de la sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail et après consultation de l’Autorité de régulation professionnelle de la publicité.

Les dispositions du présent article entrent en vigueur à la date de publication du décret mentionné au précédent alinéa, et, au plus tard, le 1er janvier 2019. »

🖋️Rejeté
Mathilde Panot
17 mai 2018
Après l'article 11 septdecies, insérer l'article suivant:

Les dispositions prévues par l’arrêté du 31 octobre 2017 fixant la forme de présentation complémentaire à la déclaration nutritionnelle recommandée par l’État en application des articles L. 3232‑8 et R. 3232‑7 du code de la santé publique, sont rendues obligatoires à compter de la promulgation de la présente loi.

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
30 avr. 2018
Après l'article 11 septdecies, insérer l'article suivant:

Le chapitre III du titre III du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique est complété par un article L. 2133‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 2133-3. – Les jeux, applications et sites internet portant sur des boissons et des produits alimentaires manufacturés ou sur des personnages, logos ou marques associés à ces produits ne sont accessibles que par des adultes majeurs. Leur consentement attestant de leur âge doit obligatoirement être donné avant l’accès à ceux-ci.

« Le premier alinéa ne s’applique pas aux supports relatifs aux aliments et boissons qui figurent sur une liste fixée par arrêté du ministre chargé de la santé, pris après avis de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail, compte tenu de leurs caractéristiques nutritionnelles adaptées aux besoins de l’enfant et de l’adolescent dans le cadre d’une alimentation équilibrée. »

🖋️Non soutenu
Valérie Beauvais
16 mai 2018
Après l'article 11 septdecies, insérer l'article suivant:

Le chapitre III du titre III du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique est complété par un article L. 2133‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 2133-3. – Les jeux, applications et sites internet portant sur des boissons et des produits alimentaires manufacturés ou sur des personnages, logos ou marques associés à ces produits ne sont accessibles que par des adultes majeurs. Leur consentement attestant de leur âge doit obligatoirement être donné avant l’accès à ceux-ci.

« Le premier alinéa ne s’applique pas aux supports relatifs aux aliments et boissons qui figurent sur une liste fixée par arrêté du ministre chargé de la santé, pris après avis de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail, compte tenu de leurs caractéristiques nutritionnelles adaptées aux besoins de l’enfant et de l’adolescent dans le cadre d’une alimentation équilibrée. »

🖋️Rejeté
Lise Magnier
16 mai 2018
Après l'article 11 septdecies, insérer l'article suivant:

Le chapitre III du titre III du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique est complété par un article L. 2133‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 2133-3. – Les jeux, applications et sites internet portant sur des boissons et des produits alimentaires manufacturés ou sur des personnages, logos ou marques associés à ces produits ne sont accessibles que par des adultes majeurs. Leur consentement attestant de leur âge doit obligatoirement être donné avant l’accès à ceux-ci.

« Le premier alinéa ne s’applique pas aux supports relatifs aux aliments et boissons qui figurent sur une liste fixée par arrêté du ministre chargé de la santé, pris après avis de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail, compte tenu de leurs caractéristiques nutritionnelles adaptées aux besoins de l’enfant et de l’adolescent dans le cadre d’une alimentation équilibrée. »

🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
17 mai 2018
Après l'article 11 septdecies, insérer l'article suivant:

Le chapitre III du titre III du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique est complété par un article L. 2133‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 2133-3. – Les jeux, applications et sites internet portant sur des boissons et des produits alimentaires manufacturés ou sur des personnages, logos ou marques associés à ces produits ne sont accessibles que par des adultes majeurs. Leur consentement attestant de leur âge doit obligatoirement être donné avant l’accès à ceux-ci.

« Le premier alinéa ne s’applique pas aux supports relatifs aux aliments et boissons qui figurent sur une liste fixée par arrêté du ministre chargé de la santé, pris après avis de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail, compte tenu de leurs caractéristiques nutritionnelles adaptées aux besoins de l’enfant et de l’adolescent dans le cadre d’une alimentation équilibrée. »

🖋️Non soutenu
Justine Benin
17 mai 2018
Après l'article 11 septdecies, insérer l'article suivant:

Le chapitre III du titre III du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique est complété par un article L. 2133‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 2133-3. – Les jeux, applications et sites internet portant sur des boissons et des produits alimentaires manufacturés ou sur des personnages, logos ou marques associés à ces produits ne sont accessibles que par des adultes majeurs. Leur consentement attestant de leur âge doit obligatoirement être donné avant l’accès à ceux-ci.

« Le premier alinéa ne s’applique pas aux supports relatifs aux aliments et boissons qui figurent sur une liste fixée par arrêté du ministre chargé de la santé, pris après avis de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail, compte tenu de leurs caractéristiques nutritionnelles adaptées aux besoins de l’enfant et de l’adolescent dans le cadre d’une alimentation équilibrée. »

🖋️Non soutenu
Jean-Louis Masson
17 mai 2018
Après l'article 11 septdecies, insérer l'article suivant:

Le chapitre III du titre III du livre premier de la deuxième partie du code de la santé publique est complété par un article L. 2133‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 2133‑3. –L’Agence française de sécurité sanitaire des aliments donne un avis sur l’accessibilité, par les mineurs, aux jeux, applications et sites internet portant sur des boissons et des produits alimentaires manufacturés ou sur des personnages, logos ou marques associés à ces produits compte tenu de leurs caractéristiques nutritionnelles adaptées aux besoins de l’enfant et de l’adolescent dans le cadre d’une alimentation équilibrée. »

🖋️Rejeté
Lionel Causse
16 mai 2018
Après l'article 11 septdecies, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 3232‑8 du code de la santé publique, après le mot : « symboles », sont insérés les mots : « intégrant dans ses critères la qualité des protéines, la qualité et l’équilibre des graisses, notamment la teneur en acide gras trans, ».

🖋️Rejeté
Lionel Causse
16 mai 2018
Après l'article 11 septdecies, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 3232‑8 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Un indicateur supplémentaire peut y être associé pour préciser le degré de transformation d’un produit en prenant en compte le nombre d’étapes de transformation, la présence d’additifs et d’auxiliaires technologiques. Les modalités d’application de cet indicateur sont définies par décret du ministre chargé de la santé, de la consommation et de l’agroalimentaire, après avis de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail. »

🖋️Rejeté
Christine Pirès Beaune
17 mai 2018
Après l'article 11 septdecies, insérer l'article suivant:

Le second alinéa de l’article L. 3232‑8 du code de la santé publique est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Ces recommandations prennent en compte, sans préjudice des autres critères, le niveau de transformation et la modification des qualités nutritionnelles des produits par des additifs divers. »

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
17 mai 2018
Après l'article 11 septdecies, insérer l'article suivant:

À compter du 1er janvier 2019, les organisateurs des grands événements sportifs ne peuvent être sponsorisés par des marques alimentaires dont les produits sont néfastes pour la santé.

🖋️Non soutenu
Dominique Potier
17 mai 2018
Après l'article 11 septdecies, insérer l'article suivant:

Les campagnes d’information collectives et génériques sur les produits frais - viandes fraîches, fruits et légumes frais, produits laitiers frais -, menées par les organisations professionnelles ou interprofessionnelles agricoles portant notamment sur la qualité des produits, les bénéfices nutritionnels et usages culinaires des produits, la connaissance des métiers de la filière ou des démarches agro-environnementales, bénéficient d’espaces d’information périodiques auprès des sociétés publiques de radio et de télévision.

Les organisations professionnelles ou interprofessionnelles des filières agricoles concernées - viandes fraîches, fruits et légumes frais, produits laitiers frais - financent tout programme radiophonique ou télévisuel sans porter atteinte à la responsabilité et à l’indépendance éditoriale des sociétés de radio et de télévision, dès lors que le message diffusé en contrepartie du financement porte exclusivement sur la promotion collective générique des produits de ces filières et de leurs propriétés, à l’exclusion de toute promotion d’entreprises commerciales proposant à la vente des produits ou des services.

Les modalités d’application du présent article sont précisées par décret.

🖋️Rejeté
Dominique Potier
17 mai 2018
Après l'article 11 septdecies, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, avant le 1er janvier 2019, un rapport sur la possibilité de généraliser au niveau communautaire le système d'étiquetage nutritionnel Nutri-Score.

🖋️Non soutenu
Thierry Robert
17 mai 2018
Après l'article 11 septdecies, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport sur les modalités de l’alignement sur les standards européens des produits vendus outre-mer, y compris pour les aliments importés de pays hors Union européenne.

🖋️Rejeté
Barbara Bessot Ballot
17 mai 2018
Après l'article 11 septdecies, insérer l'article suivant:

Dans un délai de dix-huit mois à compter de la promulgation de la présente loi, l’Agence nationale de la sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail remet au Gouvernement un rapport formulant des recommandations sur la reclassification des taux de taxe sur la valeur ajoutée en fonction de l’intérêt nutritionnel, sanitaire et environnemental des produits.

🖋️Non soutenu
Justine Benin
17 mai 2018
Après l'article 11 septdecies, insérer l'article suivant:

Dans un délai de dix-huit mois à compter de la promulgation de la présente loi, l’Agence nationale de la sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail remet au Gouvernement un rapport formulant des recommandations sur la reclassification des taux de taxe sur la valeur ajoutée en fonction de l’intérêt nutritionnel, sanitaire et environnemental des produits.

🖋️Rejeté
Mathilde Panot
17 mai 2018
Après l'article 11 septdecies, insérer l'article suivant:

Dans un délai de dix-huit mois à compter de la promulgation de la présente loi, l’Agence nationale de la sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail remet au Gouvernement un rapport formulant des recommandations sur la reclassification des taux de taxe sur la valeur ajoutée en fonction de l’intérêt nutritionnel, sanitaire et environnemental des produits.


Article 11 septies
🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
16 mai 2018

Rédiger ainsi la première phrase de l’alinéa 2 :

« Les opérateurs de plateformes en ligne qui vendent des denrées alimentaires, à titre principal ou accessoire, reportent de façon explicite les informations mentionnées au 3° du I de l’article L. 412‑1 sur la page de vente de chaque denrée. »

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
16 mai 2018

Supprimer la deuxième phrase de l'alinéa 2.

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
16 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« Un décret précise les conditions d’application du présent article. »

🖋️Rejeté17 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Jean-Baptiste Moreau
16 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 1 :

« Après l’article L. 111‑7‑2 du code de la consommation, il est inséré un article L. 111‑7‑3 ainsi rédigé : »

🖋️Rejeté
Éric Bothorel
17 mai 2018
Après l'article 11 septies, insérer l'article suivant:

I. – Le 2° du I de l’article L. 412‑1 du code de la consommation est complété par les mots : « pour les inscriptions de toute nature relatives aux denrées alimentaires préemballées, leurs modalités de mise à disposition du public en ligne par le responsable de la première mise sur le marché, dans les conditions prévues au livre III du code des relations entre le public et l’administration ».

II. – Le décret en Conseil d’État mentionné à l’article L. 412‑1 du code renvoie à un arrêté qui détermine notamment le lieu de mise à disposition et le format des données de façon à constituer une base ouverte accessible à tous les utilisateurs et permettre la réutilisation libre de ces données.


Article 11 sexdecies
🖋️Adopté17 mai 2018

Rédiger ainsi cet article : 

« Dans les conditions prévues par l’article L. 521‑17 du code de la consommation et par l’article 54 du règlement (CE) n° 178/2002 du Parlement européen et du Conseil du 28 janvier 2002 établissant les principes généraux et les prescriptions générales de la législation alimentaire, instituant l’Autorité européenne de sécurité des aliments et fixant des procédures relatives à la sécurité des denrées alimentaires, le Gouvernement prend les mesures règlementaires visant à la suspension de la mise sur le marché de l’additif E171 (dioxyde de titane - TiO2) ainsi que les denrées alimentaires en contenant. 

Le Gouvernement adresse, au plus tard le 1er janvier 2019, un rapport au Parlement sur toutes les mesures prises concernant l’importation et la mise sur le marché à titre gratuit ou onéreux de toute denrée alimentaire contenant du dioxyde de titane en tant qu’additif alimentaire (E 171) et les usages grand public. »

 

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
15 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
17 mai 2018

Rédiger ainsi cet article :


« I. – L’importation et la mise sur le marché à titre gratuit ou onéreux de toute denrée alimentaire contenant du dioxyde de titane (E171) et du nanosilice (E551) en tant qu’additifs alimentaires sont suspendues à compter du 1er juin 2020 et ce jusqu’à ce que le Gouvernement, après avis de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, autorise la reprise de ces opérations.


« II. – La levée de l’interdiction prévue au I est conditionnée à la mise en place d’une procédure d’autorisation de mise sur le marché des nanomatériaux. ».

🖋️Non soutenu
Richard Ramos
15 mai 2018
Après l'article 11 sexdecies, insérer l'article suivant:

L’article L. 623‑1 du code de la consommation est complété par un 3° ainsi rédigé :

« 3° Ou dans la mise sur le marché de produits alimentaires contenant des additifs ou autres substances nuisibles à la santé du consommateur. »


Article 11 sexies
🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
17 mai 2018

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« des sanctions prévues aux articles L. 132‑1 à L. 132‑9 »

les mots :

« d’une amende administrative dont le montant ne peut excéder 50 000 euros pour une personne physique et 300 000 euros pour une personne morale. Cette amende est prononcée dans les conditions prévues au chapitre II du titre II du livre V ».

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
17 mai 2018

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« du ministre chargé »,

les mots :

« conjoint des ministres chargés de la consommation et »

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
17 mai 2018

À l’alinéa 4, après le mot :

« dénominations »,

insérer les mots :

« , à l’exclusion des locutions d’usage courant, ».

🖋️Adopté
Barbara Pompili
17 mai 2018
Après l'article 11 sexies, insérer l'article suivant:

Le titre Ier du livre Ier du code de la consommation est complété par un chapitre V ainsi rédigé :

« Chapitre V

« Affichage environnemental des denrées alimentaires

« Art. L. 115‑1. - A partir du 1er janvier 2023, les informations suivantes doivent être indiquées sur certaines catégories de denrées alimentaires mises sur le marché sur le territoire français :

« - « nourri aux OGM », pour les denrées alimentaires animales ou d’origine animale issues d’animaux nourris avec des organismes génétiquement modifiés ;

« - le mode d’élevage, pour les denrées alimentaires animales ou d’origine animale ;

« - l’origine géographique, pour les denrées alimentaires animales ou d’origine animale ;

« - le nombre de traitements, par des produits phytosanitaires sur les fruits et légumes frais ;

« Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application du présent article. »

🖋️Adopté
Bertrand Pancher
14 mai 2018
Après l'article 11 sexies, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement présente au Parlement un rapport sur la définition de la durée de vie d’un produit alimentaire et la répartition des responsabilités afférentes à cette durée de vie, afin de s’assurer que les durées sont fixées par les professionnels de l’alimentation de manière harmonisée et pertinente. Le rapport proposera aussi une évaluation des obligations en matière d’affichage des durées de conservation des produits alimentaires. Il formule des recommandations afin d’améliorer la lisibilité des mentions actuellement utilisées et évalue l’opportunité de limiter l’affichage de la date de durabilité minimale à un nombre plus restreint de produits.

🖋️Adopté
Laurence Maillart-Méhaignerie
17 mai 2018
Après l'article 11 sexies, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement présente au Parlement un rapport sur la définition de la durée de vie d’un produit alimentaire et la répartition des responsabilités afférentes à cette durée de vie, afin de s’assurer que les durées sont fixées par les professionnels de l’alimentation de manière harmonisée et pertinente. Le rapport propose aussi une évaluation des obligations en matière d’affichage des durées de conservation des produits alimentaires. Il formule des recommandations afin d’améliorer la lisibilité des mentions actuellement utilisées et évalue l’opportunité de limiter l’affichage de la date de durabilité minimale à un nombre plus restreint de produits.

🖋️Adopté
Guillaume Garot
17 mai 2018
Après l'article 11 sexies, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement présente au Parlement un rapport sur la définition de la durée de vie d’un produit alimentaire et la répartition des responsabilités afférentes à cette durée de vie, afin de s’assurer que les durées sont fixées par les professionnels de l’alimentation de manière harmonisée et pertinente. Le rapport propose aussi une évaluation des obligations en matière d’affichage des durées de conservation des produits alimentaires. Il formule des recommandations afin d’améliorer la lisibilité des mentions actuellement utilisées et évalue l’opportunité de limiter l’affichage de la date de durabilité minimale à un nombre plus restreint de produits.

🖋️Rejeté
Yves Jégo
14 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Mathilde Panot
17 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
15 mai 2018
Après l'article 11 sexies, insérer l'article suivant:

Le code de la consommation est ainsi modifié :

1° L’article L. 412‑5 est ainsi rédigé :

« Art. L. 412‑5. – L’étiquetage de l’origine nationale de la viande est obligatoire, qu’elle soit destinée à la vente pour la consommation humaine en tant que viande fraîche ou encore qu’elle soit utilisée en tant qu’ingrédient d’un produit alimentaire transformé. La même règle s’impose aux abats destinés à la vente au consommateur en l’état ou préparés. »

2°– Après l’article L. 412‑5, sont insérés trois articles L. 412‑5‑1, L. 412‑5‑2 et L. 412‑5‑3 ainsi rédigés :

« Art. L. 412‑5‑1. – L’obligation prévue aux dispositions de l’article L. 412‑5 du présent code concerne notamment les viandes réfrigérées, congelées ou surgelées, issues de tous les types d’animaux de boucherie, destinées à la consommation humaine.

« Art. L. 412‑5‑2. – L’étiquetage obligatoire mentionne :

« 1° Lorsqu’il s’agit de viandes fraîches et abats destinés à la consommation humaine : le type d’animal, le pays de naissance, d’élevage, d’abattage, et de découpe de l’animal ou des animaux concernés ;

« 2° Lorsqu’il s’agit de viande utilisée comme ingrédient pour des produits transformés destinés à la consommation humaine : le type d’animal, le pays de naissance, d’élevage, d’abattage, de découpe et de transformation de l’animal ou des animaux concernés.

« Un décret détermine les modalités d’application du présent article par type d’animal.

« Art. L. 412‑5‑3. – Toute infraction aux dispositions des articles L. 412‑5, L. 412‑5‑1 et L. 412‑5‑2 est punie de 10 000 euros d’amende. »

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018
Après l'article 11 sexies, insérer l'article suivant:

Le code de la consommation est ainsi modifié :

1° L’article L. 412‑5 est ainsi rédigé :

« Art. L. 412‑5. – L’étiquetage de l’origine nationale de la viande est obligatoire, qu’elle soit destinée à la vente pour la consommation humaine en tant que viande fraîche ou encore qu’elle soit utilisée en tant qu’ingrédient d’un produit alimentaire transformé. La même règle s’impose aux abats destinés à la vente au consommateur en l’état ou préparés. »

2°– Après l’article L. 412‑5, sont insérés trois articles L. 412‑5‑1, L. 412‑5‑2 et L. 412‑5‑3 ainsi rédigés :

« Art. L. 412‑5‑1. – L’obligation prévue aux dispositions de l’article L. 412‑5 du présent code concerne notamment les viandes réfrigérées, congelées ou surgelées, issues de tous les types d’animaux de boucherie, destinées à la consommation humaine.

« Art. L. 412‑5‑2. – L’étiquetage obligatoire mentionne :

« 1° Lorsqu’il s’agit de viandes fraîches et abats destinés à la consommation humaine : le type d’animal, le pays de naissance, d’élevage, d’abattage, et de découpe de l’animal ou des animaux concernés ;

« 2° Lorsqu’il s’agit de viande utilisée comme ingrédient pour des produits transformés destinés à la consommation humaine : le type d’animal, le pays de naissance, d’élevage, d’abattage, de découpe et de transformation de l’animal ou des animaux concernés.

« Un décret détermine les modalités d’application du présent article par type d’animal.

« Art. L. 412‑5‑3. – Toute infraction aux dispositions des articles L. 412‑5, L. 412‑5‑1 et L. 412‑5‑2 est punie de 10 000 euros d’amende. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
15 mai 2018
Après l'article 11 sexies, insérer l'article suivant:

L’article L. 412‑5 du code de la consommation est ainsi rédigé :

« Art. L. 412‑5. – I. – L’étiquetage de l’origine nationale de la viande est obligatoire, qu’elle soit destinée à la vente pour la consommation humaine en tant que viande fraîche ou encore qu’elle soit utilisée en tant qu’ingrédient d’un produit alimentaire transformé. La même règle s’impose aux abats destinés à la vente au consommateur en l’état ou préparés.

« II. – L’obligation prévue à l’article L. 412‑4 du présent code concerne notamment les viandes réfrigérées, congelées ou surgelées, issues de tous les types d’animaux de boucherie, destinées à la consommation humaine.

« III. – L’étiquetage obligatoire mentionne :

« 1° Lorsqu’il s’agit de viandes fraîches et abats destinés à la consommation humaine : le type d’animal, le pays de naissance, d’élevage, d’abattage et de découpe de l’animal ou des animaux concernés ;

« 2° Lorsqu’il s’agit de viande utilisée comme ingrédient pour des produits transformés destinés à la consommation humaine : le type d’animal, le pays de naissance, d’élevage, d’abattage, de découpe et de transformation de l’animal ou des animaux concernés.

« IV. – Un décret détermine les modalités d’application du présent article par type d’animal. »

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018
Après l'article 11 sexies, insérer l'article suivant:

L’article L. 412‑5 du code de la consommation est ainsi rédigé :

« Art. L. 412‑5. – I. – L’étiquetage de l’origine nationale de la viande est obligatoire, qu’elle soit destinée à la vente pour la consommation humaine en tant que viande fraîche ou encore qu’elle soit utilisée en tant qu’ingrédient d’un produit alimentaire transformé. La même règle s’impose aux abats destinés à la vente au consommateur en l’état ou préparés.

« II. – L’obligation prévue à l’article L. 412‑4 du présent code concerne notamment les viandes réfrigérées, congelées ou surgelées, issues de tous les types d’animaux de boucherie, destinées à la consommation humaine.

« III. – L’étiquetage obligatoire mentionne :

« 1° Lorsqu’il s’agit de viandes fraîches et abats destinés à la consommation humaine : le type d’animal, le pays de naissance, d’élevage, d’abattage et de découpe de l’animal ou des animaux concernés ;

« 2° Lorsqu’il s’agit de viande utilisée comme ingrédient pour des produits transformés destinés à la consommation humaine : le type d’animal, le pays de naissance, d’élevage, d’abattage, de découpe et de transformation de l’animal ou des animaux concernés.

« IV. – Un décret détermine les modalités d’application du présent article par type d’animal. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
15 mai 2018
Après l'article 11 sexies, insérer l'article suivant:

Le code de la consommation est ainsi modifié :

1° L’article L. 412‑5 est ainsi rédigé :

« Art. L. 412‑5. – L’étiquetage de l’origine nationale de la viande est obligatoire qu’elle soit destinée à la vente pour la consommation humaine en tant que viande fraîche ou encore qu’elle soit utilisée en tant qu’ingrédient d’un produit alimentaire transformé. La même règle s’impose aux abats destinés à la vente au consommateur en l’état ou préparés. »

2° Après l’article L. 412‑5, sont insérés deux articles L. 412‑5‑1 et L. 412‑5‑2 ainsi rédigés :

« Art. L. 412‑5‑1. – L’étiquetage obligatoire mentionne :

« 1° Lorsqu’il s’agit de viandes fraîches et abats destinés à la consommation humaine : le type d’animal, le pays de naissance, d’élevage, d’abattage, et de découpe de l’animal ou des animaux concernés ;

« 2° Lorsqu’il s’agit de viande utilisée comme ingrédient pour des produits transformés destinés à la consommation humaine : le type d’animal, le pays de naissance, d’élevage, d’abattage, de découpe et de transformation de l’animal ou des animaux concernés.

« Un décret détermine les modalités d’application du présent article par type d’animal.

« Art. L. 412‑5‑2. – L’obligation prévue à l’article L. 412‑5‑1 concerne notamment les viandes réfrigérées, congelées ou surgelées, issues de tous les types d’animaux de boucherie, destinées à la consommation humaine. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
15 mai 2018
Après l'article 11 sexies, insérer l'article suivant:

Le code de la consommation est ainsi modifié :

1° L’article L. 412‑5 est ainsi rédigé :

« Art. L. 412‑5. – L’étiquetage de l’origine nationale de la viande est obligatoire qu’elle soit destinée à la vente pour la consommation humaine en tant que viande fraîche ou encore qu’elle soit utilisée en tant qu’ingrédient d’un produit alimentaire transformé. La même règle s’impose aux abats destinés à la vente au consommateur en l’état ou préparés.

2° Après l’article L. 412‑5, il est inséré un article L. 412‑5‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 412‑5‑1. – L’obligation prévue à l’article L. 412‑5 concerne notamment les viandes réfrigérées, congelées ou surgelées, issues de tous les types d’animaux de boucherie, destinées à la consommation humaine. »

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018
Après l'article 11 sexies, insérer l'article suivant:

Le code de la consommation est ainsi modifié :

1° L’article L. 412‑5 est ainsi rédigé :

« Art. L. 412‑5. – L’étiquetage de l’origine nationale de la viande est obligatoire qu’elle soit destinée à la vente pour la consommation humaine en tant que viande fraîche ou encore qu’elle soit utilisée en tant qu’ingrédient d’un produit alimentaire transformé. La même règle s’impose aux abats destinés à la vente au consommateur en l’état ou préparés.

2° Après l’article L. 412‑5, il est inséré un article L. 412‑5‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 412‑5‑1. – L’obligation prévue à l’article L. 412‑5 concerne notamment les viandes réfrigérées, congelées ou surgelées, issues de tous les types d’animaux de boucherie, destinées à la consommation humaine. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
25 avr. 2018
Après l'article 11 sexies, insérer l'article suivant:

Après l'article L. 412-5 du code de la consommation, il est inséré un article L. 412-5-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 412-5-1. – L’étiquetage obligatoire prévu à l’article L. 412-5 mentionne :

« 1° Lorsqu’il s’agit de viandes fraîches et abats destinés à la consommation humaine : le type d’animal, le pays de naissance, d’élevage, d’abattage et de découpe de l’animal ou des animaux concernés ;

« 2° Lorsqu’il s’agit de viande utilisée comme ingrédient pour des produits transformés destinés à la consommation humaine : le type d’animal, le pays de naissance, d’élevage, d’abattage, de découpe et de transformation de l’animal ou des animaux concernés.

« Un décret détermine les modalités d’application du présent article par type d’animal. »

🖋️Rejeté
Loïc Kervran
17 mai 2018
Après l'article 11 sexies, insérer la division et l'intitulé suivants:

Chapitre Ier bis

Mesures relatives à l’étiquetage des produits pour une meilleure information du consommateur citoyen

Article

L’étiquette des viandes visées aux sections 0101 et 0208 de la nomenclature combinée de l’Union européenne (2011/C 137/01) qui sont destinées à être livrées au consommateur final ou aux collectivités porte les mentions suivantes :

- Le nom de l’État membre ou du pays tiers dans lequel la dernière période d’élevage d’au moins six mois a eu lieu ou, si l’animal est âgé de moins de six mois au moment où il est abattu, le nom de l’État membre ou du pays tiers dans lequel a eu lieu la période d’élevage entière.

- Le nom de l’État membre ou du pays tiers dans lequel l’abat­tage a eu lieu. »

🖋️Non soutenu
Jean-François Cesarini
2 mai 2018
Après l'article 11 sexies, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 230‑5 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un article L. 230‑5‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 230‑5‑1. – I. – Tout plat préparé destiné à être livré au consommateur final ou aux collectivités comporte sur son emballage les informations suivantes :

« 1° Le pays de naissance des animaux notamment les bœufs, porcs, moutons, chèvres, volailles et lapins ;

« 2° Le pays d’élevage ;

« 3° Le pays d’abattage ;

« 4° Le pays de transformation, ou les pays de transformation successifs s’il y a lieu.

« II. – L’ensemble de ces données est imprimé sur l’emballage du produit sous forme d’un tableau et d’un code lisible numériquement, et occupe une surface de 20 % de la face de l’emballage sur lequel il est imprimé. Le code lisible numériquement doit pouvoir être lu à l’aide d’une application mobile et reprend l’ensemble des informations à destination du consommateur.

« III. – Un décret en Conseil d’État précise les conditions de la publication de ces éléments. »

🖋️Rejeté
Julien Borowczyk
30 avr. 2018
Après l'article 11 sexies, insérer l'article suivant:

Tout plat préparé destiné à être livré au consommateur final ou aux collectivités comporte sur son emballage les informations suivantes :

1° Le pays de naissance des animaux notamment les bœufs, porcs, moutons, chèvres, volailles et lapins ;

2° Le pays d’élevage ;

3° Le pays d’abattage ;

4° Le pays de transformation, ou les pays de transformation successifs s’il y a lieu.
L’ensemble de ces données est imprimé sur l’emballage du produit sous forme d’un tableau et occupe une surface de 20 % de la face de l’emballage sur lequel il est imprimé.
Un décret en Conseil d’État précise les conditions de la publication de ces éléments. »

🖋️Rejeté
Jean-Claude Leclabart
17 mai 2018
Après l'article 11 sexies, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l'article L. 412-5 du code de la consommation est complété par une phrase ainsi rédigée : « Pour les plats cuisinés ou préparés composés de viande ou d’un mélange de viande en provenance de plus d’un État membre de l’Union européenne ou d’un pays tiers, les pays d’origine de production sont indiqués sur l’étiquette ».

🖋️Rejeté
Bénédicte Taurine
17 mai 2018
Après l'article 11 sexies, insérer l'article suivant:

À partir du 1er janvier 2019, les informations suivantes doivent obligatoirement être indiquées sur certaines catégories de produits mis sur le marché sur le territoire français :

- le nombre d’intermédiaires entre le lieu de production du produit primaire composante majoritaire et la vente du produit transformé final ;

- « nourri aux OGM » pour les produits contenant des produits issus d’animaux nourris avec des organismes génétiquement modifiés ;

- le mode d’élevage pour les produits animaux ;

- l’origine géographique pour tous les produits animaux ;

- le nombre de traitements par des produits phytosanitaires sur les fruits et légumes frais ;

Conformément à l’article L. 412‑1 du code de la consommation, un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application du présent article.

🖋️Rejeté
Xavier Breton
25 avr. 2018
Après l'article 11 sexies, insérer l'article suivant:

Après l'article L. 412-5 du code de la consommation, il est inséré un article L. 412-5-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 412-5-1. – L’obligation prévue à l’article L. 412‑5 concerne notamment les viandes réfrigérées, congelées ou surgelées, issues de tous les types d’animaux de boucherie, destinées à la consommation humaine. ».

🖋️Rejeté
Brigitte Kuster
15 mai 2018
Après l'article 11 sexies, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 412‑5 du code de la consommation, il est inséré un article L. 412‑5‑1 ainsi rédigé : 

« Art. L. 412‑5-1. – L’étiquetage de la viande ou d’une préparation contenant de la viande comporte obligatoirement la mention du mode d’abattage.

« Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’application de la présente disposition. »

🖋️Non soutenu
Nicolas Dupont-Aignan
17 mai 2018
Après l'article 11 sexies, insérer l'article suivant:

À partir du 1er janvier 2020, l’étiquetage indiquant les modes d’élevage et d’abattage des animaux est rendu obligatoire sur l’ensemble des produits à l’état brut ou transformé.

🖋️Rejeté
Typhanie Degois
17 mai 2018
Après l'article 11 sexies, insérer l'article suivant:

Le titre Ier du livre Ier du code de la consommation est complété par un chapitre V ainsi rédigé :

« Chapitre V :

« Informations sur les conditions de production des produits

« Art. L. 114‑2. – A l’issue d’une expérimentation de deux ans après la promulgation de la loi n° du pour l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine et durable du texte permettant de déterminer les conditions de sa mise en place, l’étiquetage indiquant les modes d’élevage et d’abattage des animaux est rendu obligatoire sur l’ensemble des produits issus de l’élevage à l’état brut.

« Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’application du présent article après que la Commission européenne a déclaré compatible avec le droit de l’Union européenne l’obligation prévue au présent article. ».

🖋️Non soutenu
Anne-Laurence Petel
17 mai 2018
Après l'article 11 sexies, insérer l'article suivant:

Le chapitre II du livre IV du titre Ier du code de la consommation est complété par un article L. 412- 7 ainsi rédigé :

« Art. L. 412‑7. – Afin de faciliter le choix du consommateur au regard des modes de production des produits issus de l’élevage, sans préjudice des dispositions du règlement (UE) n° 1169/2011 du Parlement européen et du Conseil du 25 octobre 2011 concernant l’information des consommateurs sur les denrées alimentaires, modifiant les règlements (CE) n° 1924/2006 et (CE) n° 1925/2006 du Parlement européen et du Conseil et abrogeant la directive 87/250/ CEE de la Commission, la directive 90/496/ CEE du Conseil, la directive 1999/10/ CE de la Commission, la directive 2000/13/ CE du Parlement européen et du Conseil, les directives 2002/67/ CE et 2008/5/ CE de la Commission et le règlement (CE) n° 608/2004 de la Commission, l’étiquetage des produits issus de l’élevage à l’état brut et des produits issus de l’élevage utilisés en tant qu’ingrédient dans les produits transformés peut être accompagné d’une information sur les modes d’élevage des animaux.

« Les modalités selon lesquelles une telle information sont établies et font l’objet d’une évaluation sont définies, après avis de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, par décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
25 avr. 2018
Après l'article 11 sexies, insérer l'article suivant:

Après l'article L. 412-5 du code de la consommation, sont insérés des articles L. 412-5-1 à L. 412-5-3 ainsi rédigés :

« Art. L. 412-5-1 – L’étiquetage des plats préparés doit obligatoirement mentionner si la préparation contient des morceaux de chair de viande ou bien du minerai de viande. Le minerai de viande est composé des déchets consécutifs à la découpe de la viande, des amas de muscles et des tissus graisseux, qui sont broyés puis reconstitués.

« Art. L. 412-5-2. – L’obligation d’étiquetage mentionnée à l’article L. 412-5-1 s’applique également à la viande reconstituée et au poisson reconstitué.

« Art. L. 412-5-3. – Toute infraction aux articles L. 412-5-1 et L. 412-5-3 est punie de 10 000 € d’amende. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
15 mai 2018
Après l'article 11 sexies, insérer l'article suivant:

L’article L. 412‑5 du code de la consommation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« La recherche et la constatation des infractions aux dispositions du présent article sont exercées dans les conditions prévues aux articles L. 512‑5 et suivants du présent code, par les agents mentionnés aux articles L. 511‑3 et L. 511‑22 du même code. »

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018
Après l'article 11 sexies, insérer l'article suivant:

L’article L. 412‑5 du code de la consommation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« La recherche et la constatation des infractions aux dispositions du présent article sont exercées dans les conditions prévues aux articles L. 512‑5 et suivants du présent code, par les agents mentionnés aux articles L. 511‑3 et L. 511‑22 du même code. »

🖋️Non soutenu
Guy Bricout
14 mai 2018
Après l'article 11 sexies, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 531‑2‑1 du code de l’environnement, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« L’étiquetage des denrées alimentaires issues d’animaux nourris avec des aliments génétiquement modifiés est obligatoire. »

🖋️Rejeté
François Ruffin
17 mai 2018
Après l'article 11 sexies, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 531‑2‑1 du code de l’environnement, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« L’étiquetage des denrées alimentaires issues d’animaux nourris avec des aliments génétiquement modifiés est obligatoire. »

🖋️Rejeté
Delphine Batho
16 mai 2018
Après l'article 11 sexies, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 531‑2‑1 du code de l’environnement, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« À compter du 1er janvier 2023, l’étiquetage des denrées alimentaires issues d’animaux nourris avec des aliments génétiquement modifiés est obligatoire. »

🖋️Non soutenu
Christophe Naegelen
17 mai 2018
Après l'article 11 sexies, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 531‑2‑1 du code de l’environnement, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« À compter du 1er janvier 2023, l’étiquetage des denrées alimentaires issues d’animaux nourris avec des aliments génétiquement modifiés est obligatoire. »

🖋️Non soutenu
Guy Bricout
14 mai 2018
Après l'article 11 sexies, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 531‑2‑1 du code de l’environnement, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les denrées à destination de l’alimentation humaine contenant des organismes génétiquement modifiés, qu’elles entrent ou non dans le champ du droit de l’Union européenne, sont tracées par les metteurs en marché. »

🖋️Rejeté
Lionel Causse
16 mai 2018
Après l'article 11 sexies, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 531‑2‑1 du code de l’environnement, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les denrées à destination de l’alimentation humaine contenant des organismes génétiquement modifiés, qu’elles entrent ou non dans le champ du droit de l’Union européenne, sont tracées par les metteurs en marché. »

🖋️Rejeté
Bénédicte Taurine
17 mai 2018
Après l'article 11 sexies, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 531‑2‑1 du code de l’environnement, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les denrées à destination de l’alimentation humaine contenant des organismes génétiquement modifiés, qu’elles entrent ou non dans le champ du droit de l’Union européenne, sont tracées par les metteurs en marché. »

🖋️Non soutenu
Christophe Naegelen
17 mai 2018
Après l'article 11 sexies, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 531‑2‑1 du code de l’environnement, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les denrées à destination de l’alimentation humaine contenant des organismes génétiquement modifiés, qu’elles entrent ou non dans le champ du droit de l’Union européenne, sont tracées par les metteurs en marché. »

🖋️Rejeté
Sandrine Le Feur
17 mai 2018
Après l'article 11 sexies, insérer l'article suivant:

L’article L. 932‑3 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Après le mot : « définis », sont insérés les mots : « , en prenant en compte l’objectif de protection de la biodiversité, » ;

2° Est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Ce décret propose, à titre expérimental, et pour une durée de trois ans après la promulgation de la présente loi, la mise en place d’un étiquetage portant sur les huîtres vendues au détail. La distinction de cette expérimentation porte sur les huîtres nées en mer et sur celles nées en écloserie. Le décret précise les modalités selon lesquelles s’effectue la transmission de l’information d’un stade à l’autre de la production et de la commercialisation dans le cadre de l’expérimentation. »

🖋️Rejeté
François-Michel Lambert
11 mai 2018
Après l'article 11 sexies, insérer l'article suivant:

1° Le chapitre III du titre III du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique est complété par un article L. 2133‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 2133‑3. – À compter du 1er janvier 2019, les établissements commerciaux dont la surface totale dépasse 200m2 proposant à la vente des aliments destinés à la consommation humaine affichent, sous peine de sanctions prévues à l’article L. 1324‑3, une information relative aux dangers associés à une mauvaise alimentation, aux risques de contracter une stéatohépatite non alcoolique et aux modalités de dépistage. Ces affiches sont placées devant toutes les portes d’accès dont le format et les informations sont prévues par un arrêté du ministre en charge de la santé »

2° Après le 8° du I de l’article L. 1324‑3, il est inséré un 9° ainsi rédigé :

« 9° De ne pas se conformer aux dispositions relatives à l’obligation d’affichage prévues à l’article L. 2133‑3 du code de la santé publique. »

🖋️Rejeté
François-Michel Lambert
11 mai 2018
Après l'article 11 sexies, insérer l'article suivant:

Au plus tard au 1er janvier 2019, le Gouvernement remet un rapport au Parlement sur la situation en France du développement de la maladie de la stéatohépatite non-alcoolique.

🖋️Rejeté
Laurence Maillart-Méhaignerie
17 mai 2018
Après l'article 11 sexies, insérer l'article suivant:

Le chapitre II du titre unique du livre II bis de la troisième partie du code de la santé publique est complété par un article L. 3232‑9-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 3232-9-1. – L’État peut mettre en place, à l’aide de structures et de moyens existants, une démarche expérimentale de deux ans pour un étiquetage volontaire conforme aux standards européens et français sur les animaux notamment nourris sans farines animales et élevés sans l’utilisation d’antibiotiques comme accélérateurs de croissance. »

🖋️Rejeté
Loïc Kervran
17 mai 2018
Après l'article 11 sexies, insérer l'article suivant:

Chapitre Ier bis

Mesures relatives à l’étiquetage des produits pour une meilleure information du consommateur citoyen

Article

L’étiquette des produits d’épicerie tels que les lentilles ou le quinoa qui sont destinés à être livrés au consommateur final ou aux collectivités porte les mentions suivantes :

- La mention de l’État membre ou du pays tiers dans lequel ce produit a été cultivé ;

- La mention de l’État membre ou du pays tiers dans lequel ce produit a été transformé.

🖋️Rejeté
Loïc Kervran
17 mai 2018
Après l'article 11 sexies, insérer l'article suivant:

Chapitre Ier bis

Mesures relatives à l’étiquetage des produits pour une meilleure information du consommateur citoyen

Article

L’étiquetage des denrées alimentaires préemballées indique l’origine des fruits et légumes. Si ces ingrédients représentent un pourcentage, exprimé en poids total des ingrédients mis en œuvre dans la denrée alimentaire préemballée, inférieur à un seuil, l’étiquetage de cette denrée n’est pas soumis au présent article.

L’expérimentation débute le 1er janvier 2019 et durera deux ans, jusqu’au 31 décembre 2018.

À l’issue de cette expérimentation est publié un rapport remis au ministère chargé de l’agriculture et de l’alimentation.

Les modalités pratiques de cette expérimentation sont précisées par un décret.

🖋️Rejeté
Michel Delpon
17 mai 2018
Après l'article 11 sexies, insérer l'article suivant:

I. – Les denrées alimentaires destinées à la consommation humaine ainsi que les emballages destinés au contact alimentaire ayant subi un traitement par rayonnement ionisant sont identifiés comme tels par une mention claire, visible et compréhensible par le consommateur, spécifiant le type de traitement, portée sur l’emballage ou le conditionnement.

II. – Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article.

🖋️Rejeté
Michel Delpon
17 mai 2018
Après l'article 11 sexies, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois suivant la publication de la présente loi, le Gouvernement diligente une enquête scientifique sur les risques sanitaires sur la santé humaine et animale de l’utilisation du rayonnement ionisant sur les aliments et emballages destinés au contact alimentaire. Cette enquête peut mettre en exergue les effets du cumul de l’exposition humaine et animale aux substances radioactives, rayonnements et traitements par rayonnement.

🖋️Rejeté
François-Michel Lambert
11 mai 2018
Après l'article 11 sexies, insérer l'article suivant:

I. – Les aliments ultra-transformés désignent tout aliment vendu dans le commerce ou utilisé par un service de restauration, dont la fabrication ou le traitement ont impliqué l’usage d’additifs et d’ingrédients technologiques destinés à en améliorer le goût, à en modifier la texture, à en maitriser, au-delà d’une simple standardisation, la composition nutritionnelle, et plus généralement à en imiter des qualités organoleptiques ou enfin pour masquer les défauts du produit mis à la vente.

II. – Le ministère en charge de l’économie se charge de la mise en place, pour le 1er janvier 2020, d’un étiquetage supplémentaire sur les denrées alimentaires informant le consommateur sur le caractère ultra-transformé d’un aliment.

III. – Après le troisième alinéa de l’article L. 3231‑1 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« - la sensibilisation à la manière de bien choisir les denrées vendues dans le commerce ; »

🖋️Rejeté
François-Michel Lambert
11 mai 2018
Après l'article 11 sexies, insérer l'article suivant:

Au plus tard au 1er janvier 2020, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la vente d’aliments ultra-transformés dans le commerce et leur fabrication.


Article 11 ter
🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
16 mai 2018

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« promulgation »,

le mot :

« publication ».

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
16 mai 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« demandent »,

insérer les mots :

« , dans un délai de six mois à compter de cette publication, ».

🖋️Adopté
Michel Vialay
14 mai 2018

Compléter cet article par le II suivant :

II. – Le III du même article L. 541‑10‑5 du code de l’environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Au plus tard le 1er janvier 2020, il est mis fin à la vente et à l’utilisation de bouteilles en plastique dans le cadre des services de restauration collective »

🖋️Adopté
Matthieu Orphelin
17 mai 2018

Compléter cet article par le II suivant :

II. – Le III du même article L. 541‑10‑5 du code de l’environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Au plus tard le 1er janvier 2020, il est mis fin à la vente et à l’utilisation de bouteilles en plastique dans le cadre des services de restauration collective »

🖋️Rejeté
Bénédicte Taurine
17 mai 2018

Rédiger ainsi l’article 11 ter :

« Le III de l’article L. 541‑10‑5 du code de l’environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« À compter du 1er janvier 2020, les gestionnaires, publics et privés, des services de restauration scolaire ainsi que des services de restauration des établissements d’accueil des enfants de moins de six ans ne peuvent servir de repas dans des contenants en plastique, ni utiliser des contenants en plastique qui seraient au contact avec des aliments chauds ou destinés à être chauffés en contenant des aliments. »

🖋️Rejeté
Laurianne Rossi
17 mai 2018

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Après le troisième alinéa du III de l’article L. 541‑10‑5 du code de l’environnement, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Au plus tard le 1er janvier 2025, il est mis fin à l’utilisation de contenants alimentaires de cuisson, de réchauffe et de service en matière plastique, dans les services de restauration collective des établissements scolaires et universitaires ainsi que des établissements d’accueil des enfants de moins de six ans. Dans les collectivités territoriales de moins de 2000 habitants, les dispositions du présent alinéa sont applicables au plus tard le 1er janvier 2028. »

« II. – Après l’article L. 230‑5 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un article L. 230‑5‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 230‑5‑1. – Les gestionnaires, publics et privés, des services de restauration scolaire et universitaire ainsi que des services de restauration des établissements d’accueil des enfants de moins de six ans sont soumis aux dispositions du quatrième alinéa du III de l’article L. 541‑10‑5 du code de l’environnement. »

🖋️Rejeté
Pierre-Yves Bournazel
15 mai 2018

Rédiger ainsi l'alinéa 2 :

« Au plus tard le 1er janvier 2022, il est mis fin à l’utilisation de contenants alimentaires de cuisson, de réchauffe et de service, en matière plastique, dans le cadre des services de restauration collective. »

🖋️Rejeté
Pierre-Yves Bournazel
15 mai 2018

Rédiger ainsi l'alinéa 2 :

« Au plus tard le 1er janvier 2022, il est mis fin à l’utilisation de contenants alimentaires de cuisson, de réchauffe et de service, en matière plastique, dans le cadre des services de restauration scolaire. »

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
30 avr. 2018

Après le mot :

« alimentaires »,

rédiger ainsi la fin de l'alinéa 2 :

« en matière composite qui ne respectent pas les normes européennes en vigueur concernant le contact alimentaire, dans le cadre des services de restauration collective dont elles ont la charge ».

🖋️Non soutenu
M'jid El Guerrab
14 mai 2018

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Le Gouvernement remet au Parlement un rapport d’information parlementaire chaque année afin d’évaluer les effets de cette expérimentation. »

🖋️Rejeté
Michel Vialay
14 mai 2018

Compléter cet article par le II suivant :

II. – Le même article L. 541‑10‑5 du code de l’environnement est complété par un IV ainsi rédigé :

« IV. – Au plus tard le 1er janvier 2020, l’achat de bouteilles en plastique est interdit dans le cadre des commandes publiques passées par l’État ou une collectivité territoriale »


Article 11 terdecies
🖋️Adopté17 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Lionel Causse
16 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Arnaud Viala
17 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
André Chassaigne
17 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Pascale Fontenel-Personne
17 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
16 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Anne Blanc
16 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Véronique Louwagie
16 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Barbara Bessot Ballot
17 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
17 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Nicolas Dupont-Aignan
17 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Fabien Lainé
17 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Tombé
Fabrice Brun
25 avr. 2018

Compléter cet article par l'alinéa suivant :

« Art. L. 641-19-3. – Il est créé une mention valorisante « élevé à l’herbe » pour la filière bovine. Le cahier des charges de cette mention est fixé par décret. »

🖋️Tombé
Vincent Descoeur
25 avr. 2018

Compléter cet article par l'alinéa suivant :

« Art. L. 641-19-3. – Il est créé une mention valorisante « élevé à l’herbe » pour la filière bovine. Le cahier des charges de cette mention est fixé par décret. »

🖋️Tombé
Damien Abad
16 mai 2018

Compléter cet article par l'alinéa suivant :

« Art. L. 641-19-3. – Il est créé une mention valorisante « élevé à l’herbe » pour la filière bovine. Le cahier des charges de cette mention est fixé par décret. »

🖋️Tombé
François Ruffin
17 mai 2018

Compléter cet article par l'alinéa suivant :

« Art. L. 641-19-3. – Il est créé une mention valorisante « élevé à l’herbe » pour la filière bovine. Le cahier des charges de cette mention est fixé par décret. »


Article 11 undecies
🖋️Adopté
Richard Ramos
17 mai 2018
Après l'article 11 undecies, insérer l'article suivant:

À la première phrase du dernier alinéa du III de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime, après la première occurrence du mot : « alimentation », sont insérés les mots « , qui comprend notamment un parlementaire de chaque groupe, ».

🖋️Adopté
Laurence Maillart-Méhaignerie
17 mai 2018
Après l'article 11 undecies, insérer l'article suivant:

Après la première phrase du dernier alinéa du III de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime, est insérée une phrase ainsi rédigée :

« Il remet chaque année au gouvernement son rapport d’activité dans lequel il formule des propositions d’évolution de la politique de l’alimentation. » ».

🖋️Rejeté
Jérôme Nury
15 mai 2018

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« , au 31 décembre 2022, ».

🖋️Rejeté
Max Mathiasin
17 mai 2018

À l’alinéa 2, après la date :

« 31 décembre 2022, » 

insérer les mots :

« à l’exception des territoires d’outre-mer, ».

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
17 mai 2018

Après la première occurrence du mot :

« de »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« 20 % de la surface agricole utile à l’agriculture biologique, 50 % en 2025 et 100 % en 2035, au sens de l’article L. 641‑13 ».

🖋️Rejeté
André Chassaigne
17 mai 2018

Compléter l’alinéa 5 par les mots :

« , et de soutenir au niveau européen et international les principes de souveraineté et de sécurité alimentaires des peuples. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
17 mai 2018

À l’alinéa 6, après le mot :

«enjeux »,

insérer le mot :

« locaux ».

🖋️Rejeté
Mathilde Panot
17 mai 2018
Après l'article 11 undecies, insérer l'article suivant:

Au 1° du I de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime, après le mot : « diversifiée », sont insérés les mots : « et équilibrant protéines d’origine animale et végétale, ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
25 avr. 2018
Après l'article 11 undecies, insérer l'article suivant:

 Le 1° du I de l'article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots : « en privilégiant les systèmes agricoles à taille humaine et familiaux, économes en intrants, valorisant les ressources naturelles telle que l’herbe et en refusant les importations de produits alimentaires ne respectant pas strictement les mêmes normes de production que les systèmes français ; ». »

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
27 avr. 2018
Après l'article 11 undecies, insérer l'article suivant:

 Le 1° du I de l'article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots : « en privilégiant les systèmes agricoles à taille humaine et familiaux, économes en intrants, valorisant les ressources naturelles telle que l’herbe et en refusant les importations de produits alimentaires ne respectant pas strictement les mêmes normes de production que les systèmes français ; ». »

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
30 avr. 2018
Après l'article 11 undecies, insérer l'article suivant:

 Le 1° du I de l'article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots : « en privilégiant les systèmes agricoles à taille humaine et familiaux, économes en intrants, valorisant les ressources naturelles telle que l’herbe et en refusant les importations de produits alimentaires ne respectant pas strictement les mêmes normes de production que les systèmes français ; ». »

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
2 mai 2018
Après l'article 11 undecies, insérer l'article suivant:

 Le 1° du I de l'article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots : « en privilégiant les systèmes agricoles à taille humaine et familiaux, économes en intrants, valorisant les ressources naturelles telle que l’herbe et en refusant les importations de produits alimentaires ne respectant pas strictement les mêmes normes de production que les systèmes français ; ». »

🖋️Rejeté
Jean-Yves Bony
7 mai 2018
Après l'article 11 undecies, insérer l'article suivant:

 Le 1° du I de l'article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots : « en privilégiant les systèmes agricoles à taille humaine et familiaux, économes en intrants, valorisant les ressources naturelles telle que l’herbe et en refusant les importations de produits alimentaires ne respectant pas strictement les mêmes normes de production que les systèmes français ; ». »

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
9 mai 2018
Après l'article 11 undecies, insérer l'article suivant:

 Le 1° du I de l'article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots : « en privilégiant les systèmes agricoles à taille humaine et familiaux, économes en intrants, valorisant les ressources naturelles telle que l’herbe et en refusant les importations de produits alimentaires ne respectant pas strictement les mêmes normes de production que les systèmes français ; ». »

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
14 mai 2018
Après l'article 11 undecies, insérer l'article suivant:

 Le 1° du I de l'article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots : « en privilégiant les systèmes agricoles à taille humaine et familiaux, économes en intrants, valorisant les ressources naturelles telle que l’herbe et en refusant les importations de produits alimentaires ne respectant pas strictement les mêmes normes de production que les systèmes français ; ». »

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
15 mai 2018
Après l'article 11 undecies, insérer l'article suivant:

 Le 1° du I de l'article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots : « en privilégiant les systèmes agricoles à taille humaine et familiaux, économes en intrants, valorisant les ressources naturelles telle que l’herbe et en refusant les importations de produits alimentaires ne respectant pas strictement les mêmes normes de production que les systèmes français ; ». »

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018
Après l'article 11 undecies, insérer l'article suivant:

 Le 1° du I de l'article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots : « en privilégiant les systèmes agricoles à taille humaine et familiaux, économes en intrants, valorisant les ressources naturelles telle que l’herbe et en refusant les importations de produits alimentaires ne respectant pas strictement les mêmes normes de production que les systèmes français ; ». »

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
30 avr. 2018
Après l'article 11 undecies, insérer l'article suivant:

Le 1° du I de l'article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots : « en interdisant les importations de produits ne respectant pas strictement les mêmes normes de production que celles imposées au niveau national ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
25 avr. 2018
Après l'article 11 undecies, insérer l'article suivant:

Le 1° du I de l'article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots : « en interdisant les importations de produits ne respectant pas strictement les mêmes normes de production que celles imposées au niveau national, telle que l’interdiction des farines animales dans l’alimentation des bovins ; ». »

🖋️Rejeté
Patrice Verchère
26 avr. 2018
Après l'article 11 undecies, insérer l'article suivant:

Le 1° du I de l'article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots : « en interdisant les importations de produits ne respectant pas strictement les mêmes normes de production que celles imposées au niveau national, telle que l’interdiction des farines animales dans l’alimentation des bovins ; ». »

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
27 avr. 2018
Après l'article 11 undecies, insérer l'article suivant:

Le 1° du I de l'article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots : « en interdisant les importations de produits ne respectant pas strictement les mêmes normes de production que celles imposées au niveau national, telle que l’interdiction des farines animales dans l’alimentation des bovins ; ». »

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
2 mai 2018
Après l'article 11 undecies, insérer l'article suivant:

Le 1° du I de l'article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots : « en interdisant les importations de produits ne respectant pas strictement les mêmes normes de production que celles imposées au niveau national, telle que l’interdiction des farines animales dans l’alimentation des bovins ; ». »

🖋️Rejeté
Jean-Yves Bony
7 mai 2018
Après l'article 11 undecies, insérer l'article suivant:

Le 1° du I de l'article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots : « en interdisant les importations de produits ne respectant pas strictement les mêmes normes de production que celles imposées au niveau national, telle que l’interdiction des farines animales dans l’alimentation des bovins ; ». »

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
9 mai 2018
Après l'article 11 undecies, insérer l'article suivant:

Le 1° du I de l'article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots : « en interdisant les importations de produits ne respectant pas strictement les mêmes normes de production que celles imposées au niveau national, telle que l’interdiction des farines animales dans l’alimentation des bovins ; ». »

🖋️Rejeté
Gérard Menuel
14 mai 2018
Après l'article 11 undecies, insérer l'article suivant:

Le 1° du I de l'article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots : « en interdisant les importations de produits ne respectant pas strictement les mêmes normes de production que celles imposées au niveau national, telle que l’interdiction des farines animales dans l’alimentation des bovins ; ». »

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
14 mai 2018
Après l'article 11 undecies, insérer l'article suivant:

Le 1° du I de l'article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots : « en interdisant les importations de produits ne respectant pas strictement les mêmes normes de production que celles imposées au niveau national, telle que l’interdiction des farines animales dans l’alimentation des bovins ; ». »

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
15 mai 2018
Après l'article 11 undecies, insérer l'article suivant:

Le 1° du I de l'article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots : « en interdisant les importations de produits ne respectant pas strictement les mêmes normes de production que celles imposées au niveau national, telle que l’interdiction des farines animales dans l’alimentation des bovins ; ». »

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
27 avr. 2018
Après l'article 11 undecies, insérer l'article suivant:

Le 1° du I de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots suivants : « en interdisant les importations de produits ne respectant pas strictement les mêmes normes de production que celles imposées au niveau national, telle que l’interdiction de l’utilisation des antibiotiques comme activateurs de croissance dans l’alimentation des bovins ».

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
2 mai 2018
Après l'article 11 undecies, insérer l'article suivant:

Le 1° du I de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots suivants : « en interdisant les importations de produits ne respectant pas strictement les mêmes normes de production que celles imposées au niveau national, telle que l’interdiction de l’utilisation des antibiotiques comme activateurs de croissance dans l’alimentation des bovins ».

🖋️Rejeté
Jean-Yves Bony
7 mai 2018
Après l'article 11 undecies, insérer l'article suivant:

Le 1° du I de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots suivants : « en interdisant les importations de produits ne respectant pas strictement les mêmes normes de production que celles imposées au niveau national, telle que l’interdiction de l’utilisation des antibiotiques comme activateurs de croissance dans l’alimentation des bovins ».

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
9 mai 2018
Après l'article 11 undecies, insérer l'article suivant:

Le 1° du I de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots suivants : « en interdisant les importations de produits ne respectant pas strictement les mêmes normes de production que celles imposées au niveau national, telle que l’interdiction de l’utilisation des antibiotiques comme activateurs de croissance dans l’alimentation des bovins ».

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
15 mai 2018
Après l'article 11 undecies, insérer l'article suivant:

Le 1° du I de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots suivants : « en interdisant les importations de produits ne respectant pas strictement les mêmes normes de production que celles imposées au niveau national, telle que l’interdiction de l’utilisation des antibiotiques comme activateurs de croissance dans l’alimentation des bovins ».

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
27 avr. 2018
Après l'article 11 undecies, insérer l'article suivant:

Le 1° du I de l'article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots : « en interdisant les importations de produits ne respectant pas strictement les mêmes normes de production que celles imposées au niveau national, telles que les viandes bovines issues d’animaux non tracés individuellement de leur lieu de naissance jusqu’à leur lieu d’abattage ». »

🖋️Rejeté
Jean-Yves Bony
7 mai 2018
Après l'article 11 undecies, insérer l'article suivant:

Le 1° du I de l'article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots : « en interdisant les importations de produits ne respectant pas strictement les mêmes normes de production que celles imposées au niveau national, telles que les viandes bovines issues d’animaux non tracés individuellement de leur lieu de naissance jusqu’à leur lieu d’abattage ». »

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
15 mai 2018
Après l'article 11 undecies, insérer l'article suivant:

Le 1° du I de l'article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots : « en interdisant les importations de produits ne respectant pas strictement les mêmes normes de production que celles imposées au niveau national, telles que les viandes bovines issues d’animaux non tracés individuellement de leur lieu de naissance jusqu’à leur lieu d’abattage ». »

🖋️Rejeté
Mathilde Panot
17 mai 2018
Après l'article 11 undecies, insérer l'article suivant:

« Chapitre Ier bis

« Dispositions générales relatives à la politique agricole française.

« Art...

« Après le 1° du I de l’article L. 1 du code rural et de la pêche, il est inséré un 1° bis ainsi rédigé :

« 1° bis D’œuvrer lors des négociations avec les autres membres de l’Union Européenne, notamment concernant la Politique Agricole Commune, pour une transition écologique et paysanne basée sur le principe de souveraineté alimentaire détaillée en annexe 1 de la loi pour l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine et durable."

 

🖋️Rejeté
Élisabeth Toutut-Picard
17 mai 2018
Après l'article 11 undecies, insérer l'article suivant:

Au 5° du I de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime, après le mot « agriculteurs », la phrase est ainsi rédigée : « et de leurs familles, à travers la mise en place d’un parcours de soins spécifique, ainsi que des salariés du secteur agricole, de veiller au bien-être et à la santé des animaux, à la santé des végétaux et à la prévention des zoonoses ; ».

🖋️Rejeté
Gérard Menuel
14 mai 2018
Après l'article 11 undecies, insérer l'article suivant:

Après le 10° du I de l’article L .1 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un 11 bis ainsi rédigé :

« 11° bis D’engager une politique agricole volontariste en promouvant l’agriculture de conservation, technique culturale qui réduit le travail du sol, en assure une couverture permanente, permet une meilleure rotation culturale, ce qui contribue à réduire significativement l’emploi des intrants en particulier des engrais et les produits phytopharmaceutiques ».

🖋️Rejeté
André Chassaigne
17 mai 2018
Après l'article 11 undecies, insérer l'article suivant:

Le 13° du I de l'article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots : « , notamment dans un cadre communautaire renforcé ; ».

🖋️Rejeté
Delphine Batho
17 mai 2018
Après l'article 11 undecies, insérer l'article suivant:

Après le 14° du I de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un 14° bis ainsi rédigé :

« 14° bis De promouvoir à cet égard la reconnaissance d’une exception agriculturelle dans les négociations commerciales internationales, fondée sur l’importance essentielle de l’agriculture pour les sociétés humaines et la nécessité de préserver la diversité alimentaire et agricole ainsi que celle des écosystèmes ; ».

🖋️Rejeté
Guillaume Garot
17 mai 2018
Après l'article 11 undecies, insérer l'article suivant:

Le dernier alinéa du I de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Compte tenu de la nature particulière de l’agriculture au regard des enjeux relatifs notamment à l’indépendance alimentaire des États, à la sécurité des consommateurs et à la préservation de l’environnement, la France promeut, dans les relations internationales, un traitement différencié par la reconnaissance d’une exception agri-culturelle dans les échanges commerciaux tant au sein de l’Union européenne que dans le cadre des négociations commerciales internationales. »

🖋️Rejeté
François Ruffin
17 mai 2018
Après l'article 11 undecies, insérer l'article suivant:

Chapitre Ier bis

Dispositions générales relatives à la politique agricole française. 

Art. ...

Le I de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le Gouvernement adresse annuellement au Parlement un rapport d’évaluation des engagements de la France dans le cadre européen et international sur les finalités de la politique en faveur de l’agriculture et de l’alimentation. »

🖋️Rejeté
M'jid El Guerrab
14 mai 2018
Après l'article 11 undecies, insérer l'article suivant:

Le I de l’article L1 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le Gouvernement adresse annuellement au Parlement un rapport d’évaluation des engagements de la France dans le cadre européen et international sur les finalités de la politique en faveur de l’agriculture et de l’alimentation. »

🖋️Rejeté
Sébastien Jumel
17 mai 2018
Après l'article 11 undecies, insérer l'article suivant:

Le I de l’article L1 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le Gouvernement adresse annuellement au Parlement un rapport d’évaluation des engagements de la France dans le cadre européen et international sur les finalités de la politique en faveur de l’agriculture et de l’alimentation. »

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
17 mai 2018
Après l'article 11 undecies, insérer la division et l'intitulé suivants:

« Chapitre Ier bis

« Dispositions générales relatives à la politique agricole française

« Article

« Après le premier alinéa du II de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré :

« Pour l’atteinte des finalités de la politique en faveur de l’agriculture et de l’alimentation mentionnées au I, et compte tenu de sa nature particulière, le secteur agricole bénéficie d’un traitement différencié dans le cadre des négociations commerciales internationales. »

🖋️Rejeté
Sébastien Jumel
17 mai 2018
Après l'article 11 undecies, insérer la division et l'intitulé suivants:

« Chapitre Ier bis

« Dispositions générales relatives à la politique agricole française

« Article

« Après le premier alinéa du II de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré :

« Pour l’atteinte des finalités de la politique en faveur de l’agriculture et de l’alimentation mentionnées au I, et compte tenu de sa nature particulière, le secteur agricole bénéficie d’un traitement différencié dans le cadre des négociations commerciales internationales. »

🖋️Rejeté
M'jid El Guerrab
14 mai 2018
Après l'article 11 undecies, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa du II de l’article L 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par une phrase ainsi rédigée : « Pour l’atteinte des finalités de la politique en faveur de l’agriculture et de l’alimentation mentionnées au I, et compte tenu de sa nature particulière, le secteur agricole bénéficie d’un traitement différencié dans le cadre des négociations commerciales internationales. »

🖋️Rejeté
Éric Alauzet
17 mai 2018
Après l'article 11 undecies, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa du II de l’article L 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par une phrase ainsi rédigée : « Pour l’atteinte des finalités de la politique en faveur de l’agriculture et de l’alimentation mentionnées au I, et compte tenu de sa nature particulière, le secteur agricole bénéficie d’un traitement différencié dans le cadre des négociations commerciales internationales. »

🖋️Rejeté
Élisabeth Toutut-Picard
17 mai 2018
Après l'article 11 undecies, insérer l'article suivant:

Le quatrième alinéa du II de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Il favorise le recours à l’agriculture de conservation, afin qu’elle atteigne 10 % de la surface agricole utile au plus tard en 2025. »

🖋️Rejeté
Laurence Maillart-Méhaignerie
17 mai 2018
Après l'article 11 undecies, insérer l'article suivant:

Le III de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° À la première phrase du deuxième alinéa, après le mot : « jeunesse », sont insérés les mots : « , la lutte contre les changements climatiques » ;

2° Le troisième alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Les actions du programme national pour l’alimentation prennent en compte des critères environnementaux et de nutrition favorisant l’atteinte des objectifs français de lutte contre les changements climatiques. »

🖋️Rejeté
Guillaume Garot
17 mai 2018
Après l'article 11 undecies, insérer l'article suivant:

Le III de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° À la première phrase du deuxième alinéa, après le mot : « jeunesse », sont insérés les mots : « , la lutte contre les changements climatiques » ;

2° Le troisième alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Les actions du programme national pour l’alimentation prennent en compte des critères environnementaux et de nutrition favorisant l’atteinte des objectifs français de lutte contre les changements climatiques. »

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018
Après l'article 11 undecies, insérer l'article suivant:

À la seconde phrase du troisième alinéa du III de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime, après le mot : « œuvre », sont insérés les mots : « , ainsi que leurs financements, ».

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
16 mai 2018
Après l'article 11 undecies, insérer l'article suivant:

Au troisième alinéa du III de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime, les mots : « à mettre en œuvre » sont remplacés par les mots : « et financements permettant l’atteinte des objectifs fixés ».

🖋️Rejeté
Sébastien Jumel
17 mai 2018
Après l'article 11 undecies, insérer l'article suivant:

À la seconde phrase du troisième alinéa du III de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime, les mots : « à mettre en œuvre » sont remplacés par les mots : « et financements permettant l’atteinte des objectifs fixés dans les zones définies à l’article 1465 du code général des impôts, et dans les écoles et établissements inscrits dans le programme « réseau d’éducation prioritaire » et « réseau d’éducation prioritaire renforcé ». 

🖋️Rejeté
Guillaume Garot
17 mai 2018
Après l'article 11 undecies, insérer l'article suivant:

À la seconde phrase du troisième alinéa du III de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime, les mots : « à mettre en œuvre » sont remplacés par les mots : « et financements permettant l’atteinte des objectifs fixés dans les zones définies à l’article 1465 du code général des impôts, et dans les écoles et établissements inscrits dans le programme « réseau d’éducation prioritaire » et « réseau d’éducation prioritaire renforcé ». 

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
17 mai 2018
Après l'article 11 undecies, insérer l'article suivant:

Le III de l'article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’ensemble de l’enveloppe du programme national pour l’alimentation présente des critères environnementaux et de nutrition favorisant l’atteinte des objectifs français de lutte contre les changements climatiques, de lutte contre la déforestation importée et de préservation de la biodiversité. »

🖋️Non soutenu
Jean-Félix Acquaviva
17 mai 2018
Après l'article 11 undecies, insérer l'article suivant:

La première phrase du VI de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est complétée par les mots :

« et de la spécificité de la Corse, territoire montagneux et insulaire présentant le caractère d’île-montagne, en application de l’article 8 bis de la loi n° 85‑30 du 9 janvier 1985 relative au développement et à la protection de la montagne. »

🖋️Rejeté
André Chassaigne
17 mai 2018
Après l'article 11 undecies, insérer l'article suivant:

L’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par un VIII ainsi rédigé :

« VIII. – La politique en faveur de l’agriculture et de l’alimentation doit demeurer une politique socle de l’Union européenne, avec un budget répondant aux enjeux de souveraineté alimentaire européenne et de durabilité de notre agriculture. »

🖋️Irrecevable
Philippe Gosselin
14 mai 2018
Après l'article 11 undecies, insérer l'article suivant:

Article 11 vicies
🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
16 mai 2018

Après le mot :

« associations »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 1 :

« de protection de l’environnement agréées au titre de l’article L. 141‑1 du code de l’environnement. »

🖋️Adopté
Monique Limon
17 mai 2018
Après l'article 11 vicies, insérer l'article suivant:

L’article L. 201‑3 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Un décret en Conseil d’État, pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés, précise les conditions dans lesquelles la collecte des données et leur traitement peuvent être confiés à des personnes agréées par le ministère chargé de l’agriculture. »

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
27 mai 2018
Après l'article 11 vicies, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, avant le 30 septembre 2018, un rapport présentant département par département un récapitulatif des aides du premier pilier de la politique agricole commune versées en 2017.

🖋️Rejeté
François-Michel Lambert
11 mai 2018
Après l'article 11 vicies, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 112‑1 du code rural et de la pêche maritime est complété par une phrase ainsi rédigée : « Il est composé à parts égales de cinq collèges représentant l’État, les collectivités territoriales, les syndicats de salariés, le patronat et les associations de protection de l’environnement agréées au titre de l’article L. 141‑1 du code de l’environnement. »

🖋️Rejeté
François Ruffin
17 mai 2018
Après l'article 11 vicies, insérer l'article suivant:

Le dernier alinéa de l'article L. 811‑9 du code rural et de la pêche maritime est ainsi rédigé :

« Le Conseil d’administration est présidé par le chef de l’établissement. »

🖋️Rejeté
M'jid El Guerrab
14 mai 2018
Après l'article 11 vicies, insérer l'article suivant:

L’article 2 de la loi n° 99‑574 du 9 juillet 1999 d’orientation agricole est ainsi rédigé :

« Art. 2. – I. – L’ensemble des organisations syndicales d’exploitants agricoles qui remplissent les conditions fixées par décret en Conseil d’État ont vocation à être représentées au sein des conseils d’administration des instituts techniques agricoles, des commissions ainsi que dans les comités professionnels ou organismes de toute nature investis d’une mission de service public, ou assurant la gestion de fonds publics ou assimilés, où siègent des représentants des exploitants agricoles.

« La répartition des voix entre ces organisations syndicales doit être égale ou proportionnelle à la répartition des suffrages exprimés lors des élections aux chambres d’agriculture par le collège des chefs d’exploitation et assimilés. Cette répartition est revue au plus tard un an après chaque élection aux chambres d’agriculture. Ces organisations syndicales peuvent participer directement ou par l’intermédiaire d’associations spécialisées adhérentes à ces organisations.

« Le présent article n’est pas applicable aux établissements et organismes dont les compétences s’exercent exclusivement dans le secteur des produits sous signe d’identification de la qualité et de l’origine. »

🖋️Non soutenu
Sébastien Jumel
17 mai 2018
Après l'article 11 vicies, insérer l'article suivant:

L’article 2 de la loi n° 99‑574 du 9 juillet 1999 d’orientation agricole est ainsi rédigé :

« Art. 2. – I. – L’ensemble des organisations syndicales d’exploitants agricoles qui remplissent les conditions fixées par décret en Conseil d’État ont vocation à être représentées au sein des conseils d’administration des instituts techniques agricoles, des commissions ainsi que dans les comités professionnels ou organismes de toute nature investis d’une mission de service public, ou assurant la gestion de fonds publics ou assimilés, où siègent des représentants des exploitants agricoles.

« La répartition des voix entre ces organisations syndicales doit être égale ou proportionnelle à la répartition des suffrages exprimés lors des élections aux chambres d’agriculture par le collège des chefs d’exploitation et assimilés. Cette répartition est revue au plus tard un an après chaque élection aux chambres d’agriculture. Ces organisations syndicales peuvent participer directement ou par l’intermédiaire d’associations spécialisées adhérentes à ces organisations.

« Le présent article n’est pas applicable aux établissements et organismes dont les compétences s’exercent exclusivement dans le secteur des produits sous signe d’identification de la qualité et de l’origine. »

🖋️Rejeté
Mathilde Panot
17 mai 2018
Après l'article 11 vicies, insérer l'article suivant:

L’article 2 de la loi n° 99‑574 du 9 juillet 1999 d’orientation agricole est ainsi rédigé :

« Art. 2. – I. – L’ensemble des organisations syndicales d’exploitants agricoles qui remplissent les conditions fixées par décret en Conseil d’État ont vocation à être représentées au sein des conseils d’administration des instituts techniques agricoles, des commissions ainsi que dans les comités professionnels ou organismes de toute nature investis d’une mission de service public, ou assurant la gestion de fonds publics ou assimilés, où siègent des représentants des exploitants agricoles.

« La répartition des voix entre ces organisations syndicales doit être égale ou proportionnelle à la répartition des suffrages exprimés lors des élections aux chambres d’agriculture par le collège des chefs d’exploitation et assimilés. Cette répartition est revue au plus tard un an après chaque élection aux chambres d’agriculture. Ces organisations syndicales peuvent participer directement ou par l’intermédiaire d’associations spécialisées adhérentes à ces organisations.

« Le présent article n’est pas applicable aux établissements et organismes dont les compétences s’exercent exclusivement dans le secteur des produits sous signe d’identification de la qualité et de l’origine. »

🖋️Rejeté
Guillaume Garot
17 mai 2018
Après l'article 11 vicies, insérer l'article suivant:

Six mois après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif aux conditions possibles de mise en place d’une nouvelle gouvernance de la sécurité sanitaire afin de constituer une police unifiée de l’alimentation.

🖋️Rejeté
Valérie Rabault
17 mai 2018
Après l'article 11 vicies, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement avant le 30 septembre 2018 un rapport sur sa stratégie en matière de politique agricole commune. Ce rapport précise notamment les objectifs visés par le Gouvernement en matière de politique agricole commune 2021‑2027, et indique les montants attendus concernant les aides couplées et concernant les aides liées à l’introduction de mécanismes « contracyclique » de manière à amortir les chocs liés à l’évolution des cours mondiaux des denrées agricoles.

Il présente une distribution de la totalité des aides versées au titre de la politique agricole commune, par niveaux de revenus des exploitations.


Article 12
🖋️Adopté
Laurence Maillart-Méhaignerie
17 mai 2018

I. – À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« a pour objet d’assurer une alimentation sûre, saine, diversifiée, de bonne qualité et en quantité suffisante et de façon digne et durable »

les mots :

« vise à favoriser l’accès à une alimentation sûre, diversifiée, de bonne qualité et en quantité suffisante ».

II. – En conséquence, après le même alinéa, insérer l’alinéa suivant :

« Elle s’inscrit dans le respect du principe de dignité des personnes. Elle participe à la reconnaissance et au développement des capacités des personnes à agir pour elles-mêmes et dans leur environnement. L’aide alimentaire contribue à la lutte contre la précarité alimentaire. »

III. – En conséquence, substituer aux alinéas 7 et 8 l’alinéa suivant :

« La lutte contre la précarité alimentaire mobilise l’État et ses établissements publics, les collectivités territoriales, les acteurs économiques, les associations, dans le cadre de leur objet ou projet associatif, ainsi que les centres communaux et intercommunaux d’action sociale, en y associant les personnes concernées. »

IV. – En conséquence, compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« Cette aide est apportée tant par l’Union européenne que par l’État ou toute autre personne morale. »

🖋️Adopté
Bérangère Abba
17 mai 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

I. – La sous-section 1 bis de la section 3 du chapitre Ier du titre IV du livre V du code de l’environnement est complétée par un article L. 541‑15‑7 ainsi rédigé :

« Art. L. 541‑15‑7. – Les restaurants et les débits de boissons à consommer sur place peuvent mettre gratuitement à la disposition de leurs clients, qui en font la demande, des contenants réutilisables ou recyclables permettant d’emporter les aliments ou boissons non consommés sur place, à l’exception de ceux mis à disposition sous forme d’offre à volonté.

« Le présent article ne s’applique pas pour les boissons dont le contenant est soumis à un système de consigne. »

II. – À compter du 1er juillet 2021, au premier alinéa de l’article L. 541‑15‑7 du code de l’environnement, les mots : « peuvent mettre » sont remplacés par le mot : « mettent ».

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
16 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 5 :

« Art. L. 266-1 A. – La lutte contre la précarité alimentaire, dont l’aide alimentaire est la composante essentielle, a pour objet d’assurer une alimentation sûre, saine, diversifiée, de bonne qualité et en quantité suffisante. Elle vise à apporter une réponse à l’urgence et permet de combattre la pauvreté dans la mesure où elle constitue une porte d’entrée vers l’inclusion sociale des personnes accueillies. Elle reconnaît les personnes dans leur dignité et contribue à faciliter leur réinsertion. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
17 mai 2018

I. – À la fin de l’alinéa 5, supprimer les mots :

« économique ou sociale ».

II. – En conséquence, procéder à la même suppression à l’alinéa 9.

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
16 mai 2018

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« L’engagement bénévole, qu’il faut encourager et soutenir, est au cœur de la lutte contre la précarité alimentaire. »

🖋️Non soutenu
Véronique Hammerer
14 mai 2018

Après l'alinéa 8, insérer les deux alinéas suivants :

« Les manquements dans la mise en œuvre de l’aide alimentaire mentionnée au deuxième alinéa de l’article L. 266‑1 du code de l’action sociale et des familles sont constatés par des agents désignés par décret en Conseil d’État. »

« Les agents mentionnés au précédent alinéa peuvent, après une procédure contradictoire, enjoindre à l’auteur d’un des manquements dans la mise en œuvre de se conformer à ses obligations, en lui impartissant un délai raisonnable. Si, à l’issue de ce délai, le manquement persiste, l’agent le constate par un procès-verbal ou un rapport administratif qu’il transmet à l’autorité administrative compétente pour prononcer la sanction, dans les conditions prévues au deuxième alinéa du présent article. »

🖋️Non soutenu
Thierry Robert
17 mai 2018

À l’alinéa 9, après le mot :

« assortie »,

supprimer les mots :

« de la proposition ».

🖋️Irrecevable
Nathalie Bassire
17 mai 2018
🖋️Rejeté
Mathilde Panot
17 mai 2018

Après l’alinéa 11 insérer l’alinéa suivant :

« Les denrées alimentaires qu’elles distribuent incluent une part significative de produits issus de l’agriculture biologique ou de surfaces en conversion au sens de l’article 17 du règlement (CE) n° 834/2007 relatif à la production biologique et à l’étiquetage des produits biologiques et abrogeant le règlement (CEE) n° 2092/91, ou provenant d’approvisionnement en circuits courts. »

🖋️Non soutenu
Véronique Hammerer
14 mai 2018

Compléter l'alinéa 13 par les mots :

« ou à un centre communal d’action sociale ou à un centre intercommunal d’action sociale en application de l’article L. 123‑4 »

🖋️Non soutenu
Cathy Racon-Bouzon
17 mai 2018

Après l'alinéa 13, insérer les trois alinéas suivants :

« IV. – Après le III du même article L. 541-15-5, il est inséré un III bis ainsi rédigé :

« III bis. – Les commerces de détail alimentaires proposent à la vente à un prix inférieur à leur prix d’achat effectif les produits périssables à partir du moment où ils sont menacés d’altération rapide. »

« V. – Le IV entre en vigueur un an après la promulgation de la loi n°    du     pour l'équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine et durable.»

🖋️Non soutenu
Cathy Racon-Bouzon
17 mai 2018

Après l'alinéa 13, insérer les trois alinéas suivants :

« IV. – Après le III du même article L. 541-15-5, il est inséré un III bis ainsi rédigé :

« III bis. – Les commerces de détail alimentaires dont la surface de vente est inférieure à 400 mètres carrés proposent les denrées alimentaires invendues encore consommables à une association caritative habilitée en application de l’article L. 230‑6 du code rural et de la pêche maritime ou à leurs salariés. Ce don, s’il est accordé aux salariés, ne peut être considéré comme un avantage en nature au sens de l’article 82 du code général des impôts. » 

« V. – Le IV entre en vigueur au 1er janvier 2019.»

🖋️Rejeté
Élisabeth Toutut-Picard
17 mai 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Le I de l’article L. 541‑15‑6 du code de l’environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les commerces de détail prennent en charge les déchets générés par les denrées alimentaires qu’ils ont données aux associations mentionnées au III de l’article L. 541‑15‑5 et qui n’ont pas été distribuées. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
17 mai 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 541‑15‑6 du code de l’environnement, il est inséré un article L. 541‑15‑7 ainsi rédigé :

« Art. L. 541‑15‑7. – Les commerces de restauration rapide ne sont plus autorisés à préparer au préalable l’assemblage des composants de leurs menus.

« II. – Le non-respect de l’obligation prévue au I est puni de l’amende prévue pour les contraventions de la troisième classe.

« III. – Un restaurateur rapide qui rend, sous les motifs prévus au I, impropres à la consommation des produits alimentaires, sans préjudice des dispositions réglementaires relatives à la sécurité sanitaire, est puni d’une amende de 3 750 €. Il encourt également la peine complémentaire d’affichage ou de diffusion de la décision prononcée, dans les conditions prévues à l’article 131‑35 du code pénal. »

🖋️Non soutenu
Jacques Cattin
17 mai 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

La sous-section 1 bis de la section 3 du chapitre 1er du titre IV du livre V du code de l’environnement est complétée par un article ainsi rédigé :

« Art. L. 541‑15‑7. – La distribution de certains produits frais, définis par décret, est autorisée dans un délai de cinq jours suivant la date de péremption ».

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
3 mai 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Au quatrième alinéa de l’article L. 581‑19 du code de l’environnement, après le mot « locales », sont insérés les mots : « les activités de restauration et les commerces alimentaires ».

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Au quatrième alinéa de l’article L. 581‑19 du code de l’environnement, après le mot « locales », sont insérés les mots : « les activités de restauration et les commerces alimentaires ».

🖋️Non soutenu
Richard Ramos
14 mai 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Au quatrième alinéa de l’article L. 581‑19 du code de l’environnement, après le mot : « locales », sont insérés les mots : « et l’ensemble des restaurants ».

🖋️Rejeté
Dominique Potier
17 mai 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

À l’alinéa 2 de l’article L. 111‑2‑2 du code rural et de la pêche maritime, après le mot : « publics », sont insérés les mots : « ou de leur groupement ».

🖋️Non soutenu
François-Michel Lambert
11 mai 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

L’article L. 631‑4 du code rural et de la pêche maritime est complété par un 5° ainsi rédigé :

« 5° De contribuer à la réduction des pertes et gaspillages alimentaires. »

🖋️Rejeté
Laurence Maillart-Méhaignerie
17 mai 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

L’article L. 631‑4 du code rural et de la pêche maritime est complété par un 5° ainsi rédigé :

« 5° De contribuer à la réduction des pertes et gaspillages alimentaires. »

🖋️Rejeté
Guillaume Garot
17 mai 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

L’article L. 631‑4 du code rural et de la pêche maritime est complété par un 5° ainsi rédigé :

« 5° De contribuer à la réduction des pertes et gaspillages alimentaires. »

🖋️Rejeté
Jean-Carles Grelier
4 mai 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Les communes référencent, centralisent et portent à la connaissance de leurs habitants les producteurs exploitant une activité agricole sur leur domaine qui mettent en œuvre des opérations de glanage.

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Les communes référencent, centralisent et portent à la connaissance de leurs habitants les producteurs exploitant une activité agricole sur leur domaine qui mettent en œuvre des opérations de glanage.


Article 12 bis
🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
16 mai 2018

I. – Au début de l’alinéa 2, insérer les mots :

« Dans des conditions prévues par décret, »

II. – En conséquence, à la fin du même alinéa, supprimer les mêmes mots :

« dans des conditions prévues par décret ».

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
25 avr. 2018

Avant l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« I. – Au premier alinéa du I de l’article L. 541‑15‑6 du code de l’environnement, après la seconde occurrence du mot : « seuil », sont insérés les mots : « ainsi que les établissements de restauration collective » ».

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
25 avr. 2018

Avant l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« I. – Au premier alinéa du I de l’article L. 541‑15‑6 du code de l’environnement, après la seconde occurrence du mot : « seuil », sont insérés les mots : « ainsi que les établissements de restauration collective » ».

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018

Avant l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« I. – Au premier alinéa du I de l’article L. 541‑15‑6 du code de l’environnement, après la seconde occurrence du mot : « seuil », sont insérés les mots : « ainsi que les établissements de restauration collective » ».


Article 12 quinquies
🖋️Adopté17 mai 2018

Substituer à l'année :

« 2020 »

l'année :

« 2022 ».


Article 12 ter
🖋️Rejeté
Dominique Potier
17 mai 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Le même alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « D’ici 2026, l’ensemble des plans régionaux de l’agriculture durable fixent les modalités de mise en œuvre des projets alimentaires territoriaux sur l’ensemble du territoire national. » ».


Article 13
🖋️Adopté
Laurence Maillart-Méhaignerie
17 mai 2018

Substituer à l’alinéa 1 les trois alinéas suivants :

« I. – Le premier alinéa de l’article 2‑13 du code de procédure pénale est ainsi modifié :

« 1° Après le mot : « infractions », sont insérés les mots : « prévues par le code pénal et les articles L. 215‑11 et L. 215‑13 du code rural et de la pêche maritime » ;

« 2° À la fin les mots : « prévus par le code pénal » sont supprimés. »

🖋️Adopté
Monique Limon
17 mai 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

La section 3 du chapitre IV du titre Ier du livre II du code rural et de la pêche maritime est complétée par un article L. 214‑11 ainsi rédigé :

« Art. L. 214‑11. – La mise en production de tout bâtiment nouveau ou réaménagé d’élevage de poules pondeuses élevées en cages est interdite à partir de l’entrée en vigueur de la loi n°    du    pour l'équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine et durable. »

🖋️Rejeté
Jean-Charles Taugourdeau
25 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Émilie Bonnivard
7 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
15 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
15 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Isabelle Valentin
17 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Maxime Minot
25 avr. 2018

I. – Supprimer l'alinéa 1.

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 3 et 4.

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
30 avr. 2018

I. – Supprimer l'alinéa 1.

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 3 et 4.

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
9 mai 2018

I. – Supprimer l'alinéa 1.

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 3 et 4.

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
15 mai 2018

I. – Supprimer l'alinéa 1.

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 3 et 4.

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
15 mai 2018

I. – Supprimer l'alinéa 1.

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 3 et 4.

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
15 mai 2018

I. – Supprimer l'alinéa 1.

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 3 et 4.

🖋️Rejeté
Jean-Claude Bouchet
16 mai 2018

I. – Supprimer l'alinéa 1.

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 3 et 4.

🖋️Non soutenu
Patrice Verchère
16 mai 2018

I. – Supprimer l'alinéa 1.

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 3 et 4.

🖋️Non soutenu
Julien Aubert
16 mai 2018

I. – Supprimer l'alinéa 1.

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 3 et 4.

🖋️Non soutenu
Gérard Menuel
17 mai 2018

I. – Supprimer l'alinéa 1.

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 3 et 4.

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
25 avr. 2018

Supprimer l'alinéa 1.

🖋️Non soutenu
Patrice Verchère
25 avr. 2018

Supprimer l'alinéa 1.

🖋️Non soutenu
Véronique Louwagie
15 mai 2018

Supprimer l'alinéa 1.

🖋️Non soutenu
Jean-Pierre Vigier
15 mai 2018

Supprimer l'alinéa 1.

🖋️Non soutenu
Jean-Jacques Gaultier
15 mai 2018

Supprimer l'alinéa 1.

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
16 mai 2018

Supprimer l'alinéa 1.

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
16 mai 2018

Supprimer l'alinéa 1.

🖋️Rejeté
Daniel Fasquelle
16 mai 2018

Supprimer l'alinéa 1.

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
16 mai 2018

Supprimer l'alinéa 1.

🖋️Rejeté
Barbara Bessot Ballot
17 mai 2018

Supprimer l'alinéa 1.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
17 mai 2018

Supprimer l'alinéa 1.

🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
17 mai 2018

Supprimer l'alinéa 1.

🖋️Rejeté
Éric Diard
17 mai 2018

Après l’alinéa 1 insérer, insérer les deux alinéas suivants :

« I bis. – Après le même alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Ces mêmes droits sont reconnus aux associations visées au premier alinéa pour les délits et contraventions de maltraitance animale prévus par le code rural et de la pêche maritime, lors des manipulations inhérentes aux diverses techniques d’élevage, de parcage, de transport et d’abattage des animaux ». »

🖋️Non soutenu
Patrice Verchère
25 avr. 2018

Supprimer les alinéas 3 et 4.

🖋️Non soutenu
Véronique Louwagie
15 mai 2018

Supprimer les alinéas 3 et 4.

🖋️Non soutenu
Jean-Pierre Vigier
15 mai 2018

Supprimer les alinéas 3 et 4.

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
16 mai 2018

Supprimer les alinéas 3 et 4.

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
16 mai 2018

Supprimer les alinéas 3 et 4.

🖋️Rejeté
Daniel Fasquelle
16 mai 2018

Supprimer les alinéas 3 et 4.

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
16 mai 2018

Supprimer les alinéas 3 et 4.

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
17 mai 2018

Supprimer les alinéas 3 et 4.

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
17 mai 2018

Supprimer les alinéas 3 et 4.

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
25 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Non soutenu
Jean-Jacques Gaultier
15 mai 2018

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
25 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 4.

🖋️Non soutenu
Jean-Jacques Gaultier
15 mai 2018

Supprimer l’alinéa 4.

🖋️Rejeté
Jean-Philippe Ardouin
17 mai 2018

Compléter l’alinéa 5 par les mots :

« , des établissements des catégories A ou B en application de l’article R. 413‑24 du code de l’environnement ».

🖋️Rejeté
Bénédicte Taurine
17 mai 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 214‑3 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« À compter du 1er janvier 2020, la castration à vif et la caudectomie des porcelets sont interdites. »

🖋️Rejeté
Olivier Falorni
2 mai 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 214‑3 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« À compter du 1er janvier 2020, la castration à vif des porcelets est interdite ».

🖋️Non soutenu
M'jid El Guerrab
16 mai 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 214‑3 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« À compter du 1er janvier 2020, la castration à vif des porcelets est interdite ».

🖋️Non soutenu
Jean Lassalle
17 mai 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 214‑3 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« À compter du 1er janvier 2022, la castration à vif des porcelets est interdite. »

🖋️Non soutenu
M'jid El Guerrab
16 mai 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 214‑3 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« À compter du 1er janvier 2020, la caudectomie des porcelets est interdite ».

🖋️Rejeté
Mathilde Panot
17 mai 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Le code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Après le premier alinéa de l’article L. 214‑3, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« À compter du 1er janvier 2020, la vente aux consommateurs d’œufs provenant d’installations d’élevage en cage est interdite. »

« Un décret en Conseil d’État détermine les modalités d’application du présent article sur la base de la définition des systèmes alternatifs à la cage aménagée contenue dans la directive 1099/74/CE du Conseil du 19 juillet 1999 établissant les normes minimales relatives à la protection des poules pondeuses. »

2° La section 3 du chapitre IV du titre Ier du livre II du code rural et de la pêche maritime est complétée par un article L. 214‑11 ainsi rédigé :

« Art. L. 214‑11. – L’usage de système en cage est interdit pour tout établissement d’élevage de poules pondeuses à compter du 1er janvier 2020.

🖋️Non soutenu
Jean Lassalle
17 mai 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 214‑3 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« À compter du 1er janvier 2022, la vente aux consommateurs d’œufs provenant d’installations d’élevage en cage est interdite. »

🖋️Rejeté
Olivier Falorni
2 mai 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

La section 3 du chapitre IV du titre 1er du livre II du code rural et de la pêche maritime est complétée par un article L. 214‑11 ainsi rédigé :

« Art. L. 214‑11. – L’usage de système en cage est interdit pour tout établissement d’élevage de poules pondeuses. Les établissements qui ont mis en place un système d’élevage en cage avant l’entrée en vigueur de la présente loi sont autorisés à utiliser ces systèmes d’élevage jusqu’au 31 décembre 2021 pour la commercialisation d’œufs coquilles et jusqu’au 31 décembre 2024 pour tout autre mode de commercialisation.

Un décret en Conseil d’État détermine les modalités d’application du présent article sur la base de la définition des systèmes alternatifs à la cage aménagée contenue dans la directive 1999/74/CE du Conseil du 19 juillet 1999 établissant les normes minimales relatives à la protection des poules pondeuses. »

🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
16 mai 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

La section 3 du chapitre IV du titre 1er du livre II du code rural et de la pêche maritime est complétée par un article L. 214‑11 ainsi rédigé :

« Art. L. 214‑11. – L’usage de système en cage est interdit pour tout établissement d’élevage de poules pondeuses. Les établissements qui ont mis en place un système d’élevage en cage avant l’entrée en vigueur de la présente loi sont autorisés à utiliser ces systèmes d’élevage jusqu’au 31 décembre 2021 pour la commercialisation d’œufs coquilles et jusqu’au 31 décembre 2024 pour tout autre mode de commercialisation.

Un décret en Conseil d’État détermine les modalités d’application du présent article sur la base de la définition des systèmes alternatifs à la cage aménagée contenue dans la directive 1999/74/CE du Conseil du 19 juillet 1999 établissant les normes minimales relatives à la protection des poules pondeuses. »

🖋️Rejeté
Éric Diard
17 mai 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

La section 3 du chapitre IV du titre 1er du livre II du code rural et de la pêche maritime est complétée par un article L. 214‑11 ainsi rédigé :

« Art. L. 214‑11. – L’usage de système en cage est interdit pour tout établissement d’élevage de poules pondeuses. Les établissements qui ont mis en place un système d’élevage en cage avant l’entrée en vigueur de la présente loi sont autorisés à utiliser ces systèmes d’élevage jusqu’au 31 décembre 2021 pour la commercialisation d’œufs coquilles et jusqu’au 31 décembre 2024 pour tout autre mode de commercialisation.

Un décret en Conseil d’État détermine les modalités d’application du présent article sur la base de la définition des systèmes alternatifs à la cage aménagée contenue dans la directive 1999/74/CE du Conseil du 19 juillet 1999 établissant les normes minimales relatives à la protection des poules pondeuses. »

🖋️Non soutenu
Rémi Delatte
11 mai 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

La section 3 du chapitre IV du titre Ier du livre II du code rural et de la pêche maritime est complétée par un article L. 214‑11 ainsi rédigé :

« Art. L. 214‑11. – L’usage de système en cage est interdit pour tout établissement d’élevage de poules pondeuses.

« Les établissements qui ont mis en place un système d’élevage en cage avant l’entrée en vigueur de cette disposition sont autorisés à utiliser ces systèmes d’élevage jusqu’au 31 décembre 2021 pour la commercialisation d’oeufs coquille et jusqu’au 31 décembre 2024 pour tout autre mode de commercialisation, y compris sous forme d’ovoproduits.

« Un décret en Conseil d’État détermine les modalités d’application du présent article sur la base de la définition des systèmes alternatifs à la cage aménagée contenue dans la directive 1099/74/CE du Conseil du 19 juillet 1999 établissant les normes minimales relatives à la protection des poules pondeuses. »

🖋️Rejeté
Laëtitia Romeiro Dias
3 mai 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 214‑3 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« À compter du 1er janvier 2025, les élevages en cage des poules pondeuses sont interdits ».

🖋️Non soutenu
François-Michel Lambert
11 mai 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 214‑3 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« À compter du 1er janvier 2025, les élevages en cage des poules pondeuses sont interdits ».

🖋️Non soutenu
Pierre Cabaré
17 mai 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 214‑3 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« À compter du 1er janvier 2025, les élevages en cage des poules pondeuses sont interdits ».

🖋️Non soutenu
M'jid El Guerrab
14 mai 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

La section 3 du chapitre IV du titre Ier du livre II du code rural et de la pêche maritime est complétée par un article L. 214‑11 ainsi rédigé :

« Art. L. 214‑11. – À compter du 1er janvier 2028, l’usage de système en cage est interdit pour tout établissement d’élevage de poules pondeuses.

« L’installation de nouvelles cages aménagées est interdit pour tout établissement d’élevage de poules pondeuses à partir de l’entrée en vigueur de la loi n°     du      pour l'équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine et durable.

« Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’application du présent article. »

🖋️Non soutenu
Jennifer De Temmerman
9 mai 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

L’article L. 214‑5 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Après le mot : « technique », la fin est ainsi rédigée : « , de contribuer à la diffusion des résultats de la recherche et des innovations techniques et de promouvoir les éleveurs et professionnels des filières agroalimentaires animales bénéficiant du label « Viande éthique ». »

2° Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Le centre national de référence sur le bien-être animal peut décerner aux éleveurs et professionnels un label « Viande éthique » selon des critères définis en concertation avec les parties prenantes. »

🖋️Rejeté
Olivier Falorni
2 mai 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

La section 3 du chapitre IV du titre Ier du livre II du code rural et de la pêche maritime est complétée par un article L. 214‑11 ainsi rédigé :

« Art. L. 214‑11. – Tout établissement d’élevage cunicole détient les lapins d’engraissements dans des parcs collectifs enrichis et les animaux reproducteurs ainsi que le pré-cheptel dans des conditions répondant aux conditions définies par arrêté du ministre chargé de l’agriculture.

« Les établissements qui ont mis en place d’autres systèmes d’élevage avant le 1er janvier 2019 sont autorisés à utiliser ces logements jusqu’au 31 décembre 2024. »

🖋️Rejeté
Éric Diard
17 mai 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

La section 3 du chapitre IV du titre Ier du livre II du code rural et de la pêche maritime est complétée par un article L. 214‑11 ainsi rédigé :

« Art. L. 214‑11.- L’usage de système en cage est interdit pour tout établissement d’élevage cunicole.

« Les établissements qui ont mis en place d’autres systèmes d’élevage avant l’entrée en vigueur de la présente disposition sont autorisées à utiliser ces logements jusqu’au 31 décembre 2024 pour les lapins d’engraissement et jusqu’au 31 décembre 2029 pour les reproducteurs et le pré-cheptel.

« Un décret en Conseil d’État détermine les modalités d’application du présent article. »

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
17 mai 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

La section 3 du chapitre IV du titre Ier du livre II du code rural et de la pêche maritime est complétée par un article L. 214‑11 ainsi rédigé :

« Art. L. 214‑11.- L’usage de système en cage est interdit pour tout établissement d’élevage cunicole.

« Les établissements qui ont mis en place d’autres systèmes d’élevage avant l’entrée en vigueur de la présente disposition sont autorisées à utiliser ces logements jusqu’au 31 décembre 2024 pour les lapins d’engraissement et jusqu’au 31 décembre 2029 pour les reproducteurs et le pré-cheptel.

« Un décret en Conseil d’État détermine les modalités d’application du présent article. »

🖋️Rejeté
Loïc Dombreval
17 mai 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

La section 3 du chapitre IV du titre Ier du livre II du code rural et de la pêche maritime est complétée par un article L. 214‑11 ainsi rédigé :

« Art. L. 214‑11. – L’usage de système en cage aménagée est interdit pour tout établissement d’élevage cunicole.

« Tout établissement d’élevage cunicole détient les lapins d’engraissement dans des parcs collectifs enrichis et les animaux reproducteurs ainsi que le pré-cheptel dans des conditions respectant les dispositions de l’article L. 214‑1 du présent code et définies par arrêté du ministre chargé de l’agriculture.

« Les établissements qui ont développé d’autres modes d’élevage avant l’entrée en vigueur du présent article bénéficient d’une dérogation les autorisant à les exploiter jusqu’au 31 décembre 2024 pour les lapins d’engraissement et jusqu’au 31 décembre 2029 pour les reproducteurs et le pré-cheptel.

« Un décret en Conseil d’État détermine les modalités d’application du présent article. »

🖋️Rejeté
Loïc Dombreval
17 mai 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

La section 3 du chapitre IV du titre Ier du Livre II du code rural et de la pêche maritime est complétée par un article L. 214‑11 ainsi rédigé :

« Art. L. 214‑11. - S’agissant de l’exploitation des couvoirs industriels aux fins de produire des poules pondeuses, les opérations de sexage des femelles s’effectuent de façon prénatale par la mise en œuvre des techniques de spectrométrie. Le recours à tout dispositif mécanique destiné à entraîner la mort de poussins mâles par broyage est interdit.

« Les établissements exploités sur le modèle d’un sexage après éclosion et équipés d’un dispositif mécanique de mise à mort avant l’entrée en vigueur du présent article bénéficient d’une dérogation les autorisant à les utiliser jusqu’au 31 décembre 2021. »

🖋️Rejeté
Loïc Dombreval
17 mai 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

La section 3 du chapitre IV du titre Ier du livre II du code rural et de la pêche maritime est complétée par un article L. 214‑11 ainsi rédigé :

« Art. L. 214‑11. – S’agissant de l’exploitation des couvoirs industriels aux fins de produire des canards et oies à foie gras, les opérations de sexage des mâles s’effectuent de façon prénatale par la mise en œuvre des techniques de spectrométrie. Le recours à tout dispositif mécanique destiné à entraîner la mort des canetons et oisons femelles par broyage est interdit.

« Les établissements exploités sur le modèle d’un sexage après éclosion et équipés d’un dispositif mécanique de mise à mort avant l’entrée en vigueur du présent article bénéficient d’une dérogation les autorisant à les utiliser jusqu’au 31 décembre 2021. »

🖋️Non soutenu
M'jid El Guerrab
16 mai 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Le code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° La section 4 du chapitre IV du titre Ier du livre II est complétée par un article L. 214‑13 ainsi rétabli :

« Art. L. 214‑13. – I. – Pour les transports d’animaux se déroulant entièrement sur le territoire français, il est prévu les conditions particulières suivantes :

« 1° La durée maximale de voyage des animaux domestiques est fixée à huit heures pour les espèces bovine, ovine, caprine, porcine et les équidés domestiques, et à quatre heures pour les volailles, les oiseaux domestiques et les lapins domestiques ;

« 2° Par dérogation, une autorisation préalable peut être délivrée pour un voyage d’une durée supérieure, dans une limite maximale de douze heures de transport, par un vétérinaire qui atteste de la capacité des animaux à réaliser ce voyage sans risque d’être blessés ou de subir des souffrances inutiles. Un décret précise les modalités d’application du présent article.

« 3° Les femelles gravides qui ont passé les deux tiers de la période de gestation prévue ne sont pas aptes à être transportées ». »

2° Après le premier alinéa de l’article L. 215‑11, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Tout manquement grave ou répété aux obligations définies à l’annexe I du règlement (CE) n° 1/2005 du Conseil du 22 décembre 2004 sur la protection des animaux pendant le transport et les opérations annexes constitue un mauvais traitement au sens de l’alinéa précédent ».

🖋️Rejeté
Olivier Falorni
2 mai 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

La section 4 du chapitre IV du titre Ier du livre II du code rural et de la pêche maritime est complétée par un article L. 214‑13 ainsi rétabli :

« Art. L. 214‑13. I. – Pour les transports d’animaux se déroulant entièrement sur le territoire français, la durée maximale du voyage des animaux domestiques est fixée à huit heures pour les espèces bovine, ovine, caprine, porcine et les équidés domestiques et à quatre heures pour les volailles, les oiseaux domestiques et les lapins domestiques.

« Par dérogation, une autorisation préalable peut être délivrée pour un voyage d’une durée supérieure, dans une limite maximale de douze heures de transport, par un vétérinaire qui atteste de la capacité des animaux à réaliser ce voyage sans risque d’être blessés ou de subir des souffrances inutiles.

« Un décret en Conseil d’État détermine les modalités d’application du présent article. »

🖋️Rejeté
Anne-Laurence Petel
17 mai 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

La section 4 du chapitre IV du titre Ier du livre II du code rural et de la pêche maritime est complétée par un article L. 214‑13 ainsi rétabli :

« Art. L. 214‑13. I. – Pour les transports d’animaux se déroulant entièrement sur le territoire français, la durée maximale du voyage des animaux domestiques est fixée à huit heures pour les espèces bovine, ovine, caprine, porcine et les équidés domestiques et à quatre heures pour les volailles, les oiseaux domestiques et les lapins domestiques.

« Par dérogation, une autorisation préalable peut être délivrée pour un voyage d’une durée supérieure, dans une limite maximale de douze heures de transport, par un vétérinaire qui atteste de la capacité des animaux à réaliser ce voyage sans risque d’être blessés ou de subir des souffrances inutiles.

« Un décret en Conseil d’État détermine les modalités d’application du présent article. »

🖋️Non soutenu
Christophe Naegelen
17 mai 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

La section 4 du chapitre IV du titre Ier du livre II du code rural et de la pêche maritime est complétée par un article L. 214‑13 ainsi rétabli :

« Art. L. 214‑13. I. – Pour les transports d’animaux se déroulant entièrement sur le territoire français, la durée maximale du voyage des animaux domestiques est fixée à huit heures pour les espèces bovine, ovine, caprine, porcine et les équidés domestiques et à quatre heures pour les volailles, les oiseaux domestiques et les lapins domestiques.

« Par dérogation, une autorisation préalable peut être délivrée pour un voyage d’une durée supérieure, dans une limite maximale de douze heures de transport, par un vétérinaire qui atteste de la capacité des animaux à réaliser ce voyage sans risque d’être blessés ou de subir des souffrances inutiles.

« Un décret en Conseil d’État détermine les modalités d’application du présent article. »

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
17 mai 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

La section 4 du chapitre IV du titre Ier du livre II du code rural et de la pêche maritime est complétée par un article L. 214‑13 ainsi rétabli :

« Art. L. 214‑13. – Pour les transports d’animaux se déroulant entièrement sur le territoire français, la durée maximale de voyage des animaux domestiques est fixée à huit heures pour les espèces bovine, ovine, caprine, porcine et les équidés domestiques et à quatre heures pour les volailles, les oiseaux domestiques et les lapins domestiques.

« Par dérogation, une autorisation préalable peut être délivrée pour un voyage d’une durée supérieure, dans une limite maximale de douze heures de transport, par un vétérinaire qui atteste de la capacité des animaux à réaliser ce voyage sans risque de blessures ou de souffrances inutiles. »

🖋️Non soutenu
M'jid El Guerrab
16 mai 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 214‑3 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« L’acheminement, l’hébergement, l’immobilisation et l’étourdissement en vue de l’abattage ou de la mise à mort d’animaux élevés ou détenus pour la production de viandes, de peaux, de fourrures ou d’autres produits sont interdits dès lors que l’animal est une femelle en gestation ayant dépassé les deux tiers de la période de gestation ».

🖋️Rejeté
Typhanie Degois
17 mai 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

La section 4 du chapitre IV du titre Ier du livre II du code rural et de la pêche maritime est complétée par un article L. 214‑13 ainsi rétabli :

« Art. L. 214‑13. – Pour les transports d’animaux au départ du territoire français et à destination de pays tiers de l’Union européenne, les conditions particulières suivantes s’appliquent :

« 1° Un accord de partenariat entre la France et le pays tiers de destination encadre la protection des animaux durant le transport, l’abattage et les opérations annexes ;

« 2° L’organisateur de transport dispose d’un certificat pour l’exportation délivré par les autorités compétentes permettant de garantir que le traitement et l’abattage des animaux exportés au sein du pays importateur sont conformes aux recommandations de l’Organisation mondiale de la santé animale relatives au bien-être animal jusqu’au point d’abattage. L’organisateur de transport doit justifier d’une traçabilité complète de la chaîne logistique dans le pays de destination, du transport à l’abattage des animaux exportés, appuyé d’un audit indépendant des standards de bien-être animal appliqués.

« Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article. »

🖋️Rejeté
Olivier Falorni
2 mai 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

La section 4 du chapitre IV du titre Ier du livre II du code rural et de la pêche maritime est complétée par un article L. 214‑13 ainsi rétabli :

« Art. L. 214‑13. – Pour les transports d’animaux au départ du territoire français et à destination de pays tiers de l’Union européenne, les conditions particulières suivantes s’appliquent :

« 1° Un accord de partenariat entre la France et le pays tiers de destination encadre la protection des animaux durant le transport, l’abattage et les opérations annexes. Il encadre l’application des recommandations relatives au bien-être animal durant l’élevage, le transport et l’abattage, de l’Organisation mondiale de la santé animale dans le pays de destination.

« 2° L’organisateur de transport dispose d’un certificat pour l’exportation délivré par les autorités compétentes permettant de garantir que le traitement et l’abattage des animaux exportés au sein du pays importateur sont conformes aux recommandations de l’Organisation mondiale de la santé animale relatives au bien-être animal jusqu’au point d’abattage. L’organisateur de transport doit justifier d’une traçabilité complète de la chaîne logistique dans le pays de destination, du transport à l’abattage des animaux exportés, appuyé d’un audit indépendant des standards de bien-être animal appliqués.

« Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article. »

🖋️Rejeté
Anne-Laurence Petel
17 mai 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

La section 4 du chapitre IV du titre Ier du livre II du code rural et de la pêche maritime est complétée par un article L. 214‑13 ainsi rétabli :

« Art. L. 214‑13. – Pour les transports d’animaux au départ du territoire français et à destination de pays tiers de l’Union européenne, les conditions particulières suivantes s’appliquent :

« 1° Un accord de partenariat entre la France et le pays tiers de destination encadre la protection des animaux durant le transport, l’abattage et les opérations annexes. Il encadre l’application des recommandations relatives au bien-être animal durant l’élevage, le transport et l’abattage, de l’Organisation mondiale de la santé animale dans le pays de destination.

« 2° L’organisateur de transport dispose d’un certificat pour l’exportation délivré par les autorités compétentes permettant de garantir que le traitement et l’abattage des animaux exportés au sein du pays importateur sont conformes aux recommandations de l’Organisation mondiale de la santé animale relatives au bien-être animal jusqu’au point d’abattage. L’organisateur de transport doit justifier d’une traçabilité complète de la chaîne logistique dans le pays de destination, du transport à l’abattage des animaux exportés, appuyé d’un audit indépendant des standards de bien-être animal appliqués.

« Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article. »

🖋️Rejeté
Olivier Falorni
2 mai 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

La section 4 du chapitre IV du titre Ier du livre II du code rural et de la pêche maritime est complétée par un article L. 214‑13 ainsi rétabli :

« Art. L. 214‑13. – Pour tout transport maritime de plus de huit heures au départ du territoire français, l’organisateur de transport désigne un responsable de protection des animaux, présent à bord de chaque navire de transport de bétail et pour toute la durée du voyage, qui s’assure du respect des dispositions du règlement (CE) n° 1/2005 du Conseil du 22 décembre 2004 relatif à la protection des animaux pendant le transport et les opérations annexes du 22 décembre 2004 précité et modifiant les directives 64/432/CEE et 93/119/CE et le règlement (CE) n° 1255/97. Le responsable du bien-être des animaux, titulaire du certificat d’aptitude professionnelle visé à l’article 17, paragraphe 2, du règlement (CE) n° 1/2005 du 22 décembre 2004 précité et modifiant les directives 64/432/CEE et 93/119/CE et le règlement (CE) n° 1255/97, est indépendant, désigné par l’autorité compétente, et lui fait directement rapport, ainsi qu’à l’organisateur du transport, sur les questions relatives au bien-être des animaux. Il est en mesure d’exiger que le personnel du navire, le transporteur et l’organisateur de transport prennent les mesures correctives nécessaires pour garantir le respect des dispositions réglementaires applicables. »

🖋️Rejeté
Anne-Laurence Petel
17 mai 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

La section 4 du chapitre IV du titre Ier du livre II du code rural et de la pêche maritime est complétée par un article L. 214‑13 ainsi rétabli :

« Art. L. 214‑13. – Pour tout transport maritime de plus de huit heures au départ du territoire français, l’organisateur de transport désigne un responsable de protection des animaux, présent à bord de chaque navire de transport de bétail et pour toute la durée du voyage, qui s’assure du respect des dispositions du règlement (CE) n° 1/2005 du Conseil du 22 décembre 2004 relatif à la protection des animaux pendant le transport et les opérations annexes du 22 décembre 2004 précité et modifiant les directives 64/432/CEE et 93/119/CE et le règlement (CE) n° 1255/97. Le responsable du bien-être des animaux, titulaire du certificat d’aptitude professionnelle visé à l’article 17, paragraphe 2, du règlement (CE) n° 1/2005 du 22 décembre 2004 précité et modifiant les directives 64/432/CEE et 93/119/CE et le règlement (CE) n° 1255/97, est indépendant, désigné par l’autorité compétente, et lui fait directement rapport, ainsi qu’à l’organisateur du transport, sur les questions relatives au bien-être des animaux. Il est en mesure d’exiger que le personnel du navire, le transporteur et l’organisateur de transport prennent les mesures correctives nécessaires pour garantir le respect des dispositions réglementaires applicables. »

🖋️Rejeté
Éric Diard
17 mai 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Au septième alinéa de l’article L. 642‑22 du code rural et de la pêche maritime, les mots :« peut élaborer » sont remplacés par le mot « élabore ».

🖋️Rejeté
Bénédicte Taurine
17 mai 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Sont interdites sur le territoire national les fermes-usines. Les modalités d’application du présent article sont définies par un décret en Conseil d’État.

🖋️Rejeté
Typhanie Degois
17 mai 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la publication de la présente loi, un rapport est présenté au Parlement, visant à évaluer les durées et conditions de transport d’animaux au départ du territoire français à destination de la France, des États membres de l’Union européenne et des États hors de l’Union européenne, ainsi que les contrôles réalisés et les infractions constatées dans le cadre de ces opérations de transport.


Article 13 bis
🖋️Rejeté
Jean-Charles Taugourdeau
16 mai 2018

Supprimer cet article.


Article 13 quater
🖋️Rejeté
Jean-Charles Taugourdeau
16 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Sébastien Huyghe
17 mai 2018

Supprimer les mots :

« à la sensibilisation ».

🖋️Rejeté
François Ruffin
17 mai 2018
Après l'article 13 quater, insérer l'article suivant:

La deuxième phrase du premier alinéa de l’article L. 811‑1 du code rural et de la pêche maritime est complétée par les mots : « , des circuits courts et de l’agriculture biologique ».

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
17 mai 2018
Après l'article 13 quater, insérer l'article suivant:

Après le troisième alinéa de l’article L. 811‑2 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« L’enseignement agricole intègre dans tous ses programmes la valorisation du bien-être animal. »

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
17 mai 2018
Après l'article 13 quater, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 811‑5 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« D'ici 2020, les séquences pédagogiques dispensées dans les exploitations d’application situées sur les domaines des établissements de l’enseignement agricole doivent comporter au moins 50 % d’apprentissage des méthodes relatives à l’agriculture biologique et l’agroécologie. Pour cela, les exploitations des lycées agricoles publics doivent réserver la moitié de leur surface et de leurs équipements pédagogiques à des pratiques sans intrants chimiques ni pesticides. Ces mêmes exploitations d’application doivent réduire leur usage de produits phytosanitaires et d’intrants chimiques de 50 % d’ici 2020 sur les surfaces qui resteraient exploitées sur un autre mode. »

🖋️Rejeté
Bénédicte Taurine
17 mai 2018
Après l'article 13 quater, insérer l'article suivant:

Une fois par an, est proposée aux élèves des écoles primaires une semaine de l’alimentation saine et durable.


Article 13 quinquies
🖋️Adopté
Bruno Millienne
17 mai 2018

I. – Après le mot :

« article, »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 1 :

« des dispositifs d’abattoirs mobiles sont expérimentés dans l’objectif d’identifier les éventuelles difficultés d’application de la réglementation européenne. ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 2, après le mot :

« de »,

insérer les mots :

« sa viabilité économique et ».

III. – En conséquence, compléter le même alinéa par la phrase suivante :

« Cette évaluation établit des recommandations d’évolution du droit de l’Union européenne. »

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
16 mai 2018

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« la bientraitance animale »

les mots :

« le bien-être animal ».

🖋️Rejeté
Jean-Charles Taugourdeau
16 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Tombé
Sébastien Leclerc
7 mai 2018

À l’alinéa 1, après le mot :

« mobiles »,

insérer les mots :

« notamment pour les bovins ».


Article 13 ter
🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
16 mai 2018

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« mentionnées à »,

les mots :

« qui sont régies par les I et II de ».

🖋️Adopté
Loïc Dombreval
17 mai 2018
Après l'article 13 ter, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de l’entrée en vigueur de la présente loi, à titre expérimental et sur la base du volontariat, pour une durée de deux ans, un dispositif de contrôle par vidéo des postes de saignée et de mise à mort, visant à évaluer l’efficacité des protocoles et l’application de la réglementation du bien-être animal, est mis en œuvre.

Un décret, pris après avis de la commission nationale informatique et libertés, précise les catégories d’établissements concernés, les procédés de mise en œuvre de ce contrôle vidéo, les modalités de recueil de l’avis conforme du comité social et économique ou, à défaut, des institutions représentatives du personnel, de maintenance, d’utilisation ainsi que les règles d’archivage et de mise à disposition et de recueil des données collectées par les enregistrements vidéo aux fins d’éventuels contrôles administratifs.

🖋️Rejeté
Jean-Charles Taugourdeau
16 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Jérôme Nury
15 mai 2018

Supprimer l’alinéa 2.

🖋️Rejeté
Éric Diard
17 mai 2018

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Art. L. 654‑3‑1. – Les directions départementales des services vétérinaires sont responsables, dans les zones dont elles ont la charge, du respect des mesures de protection des animaux au moment de leur mise à mort et des opérations annexes dans les établissements d’abattage. Elles désignent à cet effet un responsable de la protection animale parmi leurs effectifs et les agents en poste dans les établissements d’abattage agréés. »

II. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 3 :

« Art. L. 654‑3‑2. – Chaque direction départementale des services vétérinaires établit... (le reste sans changement) ».

III. – En conséquence, au même alinéa, après le mot :

« personnel »,

insérer les mots :

« ainsi que du personnel des établissements d’abattage ».

🖋️Non soutenu
Nicolas Dupont-Aignan
17 mai 2018

Après le mot « personne »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« extérieure à l’établissement et agréée par la préfecture parmi les associations de protection animale ».

🖋️Non soutenu
M'jid El Guerrab
16 mai 2018
Après l'article 13 ter, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 214‑3 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« À compter du 1er janvier 2020, la suspension des volailles à des fins d’étourdissement par électronarcose dans les établissements d’abattage est interdite et remplacée par des méthodes d’insensibilisation causant moins de souffrances. »

🖋️Rejeté
Mathilde Panot
17 mai 2018
Après l'article 13 ter, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 214‑3 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« À compter du 1er janvier 2020, la suspension des volailles à des fins d’étourdissement par électronarcose dans les établissements d’abattage est interdite et remplacée par des méthodes d’insensibilisation causant moins de souffrances. »

🖋️Non soutenu
M'jid El Guerrab
16 mai 2018
Après l'article 13 ter, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 214‑3 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« À compter du 1er janvier 2020, l’usage du dioxyde de carbone à des fins d’étourdissement des cochons dans les établissements d’abattage est interdit et remplacé par des méthodes d’étourdissement causant moins de souffrances. »

🖋️Rejeté
Bénédicte Taurine
17 mai 2018
Après l'article 13 ter, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 214‑3 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« À compter du 1er janvier 2020, l’usage du dioxyde de carbone à des fins d’étourdissement des cochons dans les établissements d’abattage est interdit et remplacé par des méthodes d’étourdissement causant moins de souffrances. »

🖋️Non soutenu
M'jid El Guerrab
16 mai 2018
Après l'article 13 ter, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 214‑3 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« À compter du 1er janvier 2020, le gazage et le broyage des poussins mâles et des canetons femelles sont interdits ».

🖋️Non soutenu
M'jid El Guerrab
14 mai 2018
Après l'article 13 ter, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 214‑18 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un article L. 214‑19 ainsi rédigé :

« Art. L. 214‑19. – La publication des rapports des contrôles effectués dans les abattoirs pour répondre aux exigences du 2° du II de l’article L. 231‑1 du présent code intervient dans un délai maximum de trois mois après l’inspection.

« Ces rapports sont rendus disponibles sur les sites internet des ministères chargés de l’agriculture et de l’environnement. »

🖋️Rejeté
Olivier Falorni
2 mai 2018
Après l'article 13 ter, insérer l'article suivant:

La section 7 du chapitre IV du titre 1er du livre II du code rural et de la pêche maritime est complétée par un article L. 214-23-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 214‑23-1.- A compter du 1er janvier 2019, des caméras sont installées dans tous les lieux d’acheminement, d’hébergement, d’immobilisation, d’étourdissement, d’abattage et de mise à mort des animaux.

« La finalité exclusive de cette installation est la protection animale. Toutefois, si un accord collectif le prévoit, les images peuvent être utilisées à des fins de formation des salariés.

« Au titre de la protection animale, seuls ont accès aux images les services de contrôle vétérinaire et les responsables protection animale, au sens du règlement (CE) n° 1099/2009 du Conseil du 24 septembre 2009 sur la protection des animaux au moment de leur mise à mort. Au titre de la finalité de formation des salariés, ont également accès aux images les représentants du personnel ainsi que les personnes habilitées et nommément désignées par l’établissement.

« Les images ne peuvent être conservées plus d’un mois.

« Ces enregistrements sont soumis à la loi n° 78‑17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés, notamment en ce qui concerne le contrôle de la Commission nationale de l’informatique et des libertés et le droit d’accès aux enregistrements.

« Les modalités d’application du présent article et d’utilisation des données collectées sont définies par un décret en Conseil d’État pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés. »

🖋️Non soutenu
M'jid El Guerrab
14 mai 2018
Après l'article 13 ter, insérer l'article suivant:

La section 7 du chapitre IV du titre 1er du livre II du code rural et de la pêche maritime est complétée par un article L. 214-23-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 214‑23-1.- A compter du 1er janvier 2019, des caméras sont installées dans tous les lieux d’acheminement, d’hébergement, d’immobilisation, d’étourdissement, d’abattage et de mise à mort des animaux.

« La finalité exclusive de cette installation est la protection animale. Toutefois, si un accord collectif le prévoit, les images peuvent être utilisées à des fins de formation des salariés.

« Au titre de la protection animale, seuls ont accès aux images les services de contrôle vétérinaire et les responsables protection animale, au sens du règlement (CE) n° 1099/2009 du Conseil du 24 septembre 2009 sur la protection des animaux au moment de leur mise à mort. Au titre de la finalité de formation des salariés, ont également accès aux images les représentants du personnel ainsi que les personnes habilitées et nommément désignées par l’établissement.

« Les images ne peuvent être conservées plus d’un mois.

« Ces enregistrements sont soumis à la loi n° 78‑17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés, notamment en ce qui concerne le contrôle de la Commission nationale de l’informatique et des libertés et le droit d’accès aux enregistrements.

« Les modalités d’application du présent article et d’utilisation des données collectées sont définies par un décret en Conseil d’État pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés. »

🖋️Non soutenu
Olivier Gaillard
17 mai 2018
Après l'article 13 ter, insérer l'article suivant:

La section 5 du chapitre IV du titre Ier du livre II du code rural et de la pêche maritime est complétée par un article L. 214‑19 ainsi rédigé :

« Art. L. 214‑19. – Des caméras sont installées dans tous les lieux d’acheminement, d’hébergement, d’immobilisation, d’étourdissement, d’abattage et de mise à mort des animaux.

« La finalité exclusive de cette installation est la protection animale. Toutefois, si un accord collectif le prévoit, les images peuvent être utilisées à des fins de formation des salariés.

« Seuls ont accès aux images les services de contrôle vétérinaire, la direction de l’établissement et les représentants du personnel.

« Les images ne peuvent être conservées plus d’un mois. »

🖋️Non soutenu
Jean Lassalle
17 mai 2018
Après l'article 13 ter, insérer l'article suivant:

La section 5 du chapitre IV du titre Ier du livre II du code rural et de la pêche maritime est complétée par un article L. 214‑19 ainsi rédigé :

« Art. L. 214‑19. – Des caméras sont installées dans tous les lieux d’acheminement, d’hébergement, d’immobilisation, d’étourdissement, d’abattage et de mise à mort des animaux.

« La finalité exclusive de cette installation est la protection animale. Toutefois, si un accord collectif le prévoit, les images peuvent être utilisées à des fins de formation des salariés.

« Seuls ont accès aux images les services de contrôle vétérinaire, la direction de l’établissement et les représentants du personnel.

« Les images ne peuvent être conservées plus d’un mois. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
17 mai 2018
Après l'article 13 ter, insérer l'article suivant:

Des caméras sont installées dans chaque établissement d’abattage tout au long du parcours de l’animal, en vue d’une protection animale.

Ces vidéos ne sont visionnées que par des agents de contrôles dont la liste est fixée par décret en Conseil d’État, par les services de contrôle vétérinaire et la direction de l’établissement.

Ces vidéos sont soumises à la protection des données personnelles et au contrôle de la commission nationale de l’informatique et des libertés.

🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
16 mai 2018
Après l'article 13 ter, insérer l'article suivant:

À compter du 1er janvier 2019, à l’issue d’une expérimentation permettant d’évaluer l’opportunité et les conditions de leur mise en place, des caméras sont installées dans tous les lieux d’acheminement, d’hébergement, d’immobilisation, d’étourdissement, d’abattage et de mise à mort des animaux.

La finalité exclusive de cette installation est la protection animale. Toutefois, si un accord collectif le prévoit, les images peuvent être utilisées à des fins de formation des salariés.

Au titre de la protection animale, seuls ont accès aux images les services de contrôle vétérinaire et les responsables protection animale, au sens du règlement (CE) n° 1099/2009 du Conseil du 24 septembre 2009 sur la protection des animaux au moment de leur mise à mort. Au titre de la finalité de formation des salariés, ont également accès aux images les représentants du personnel ainsi que les personnes habilitées et nommément désignées par l’établissement.

Les images ne peuvent être conservées plus d’un mois.

Ces enregistrements sont soumis à la loi n° 78‑17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés, notamment en ce qui concerne le contrôle de la Commission nationale de l’informatique et des libertés et le droit d’accès aux enregistrements.

Les modalités d’application du présent article et d’utilisation des données collectées sont définies par un décret en Conseil d’État pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés.

🖋️Rejeté
Éric Diard
17 mai 2018
Après l'article 13 ter, insérer l'article suivant:

À compter du 1er janvier 2019, à l’issue d’une expérimentation permettant d’évaluer l’opportunité et les conditions de leur mise en place, des caméras sont installées dans tous les lieux d’acheminement, d’hébergement, d’immobilisation, d’étourdissement, d’abattage et de mise à mort des animaux.

La finalité exclusive de cette installation est la protection animale. Toutefois, si un accord collectif le prévoit, les images peuvent être utilisées à des fins de formation des salariés.

Au titre de la protection animale, seuls ont accès aux images les services de contrôle vétérinaire et les responsables protection animale, au sens du règlement (CE) n° 1099/2009 du Conseil du 24 septembre 2009 sur la protection des animaux au moment de leur mise à mort. Au titre de la finalité de formation des salariés, ont également accès aux images les représentants du personnel ainsi que les personnes habilitées et nommément désignées par l’établissement.

Les images ne peuvent être conservées plus d’un mois.

Ces enregistrements sont soumis à la loi n° 78‑17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés, notamment en ce qui concerne le contrôle de la Commission nationale de l’informatique et des libertés et le droit d’accès aux enregistrements.

Les modalités d’application du présent article et d’utilisation des données collectées sont définies par un décret en Conseil d’État pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés.

🖋️Non soutenu
Christophe Naegelen
17 mai 2018
Après l'article 13 ter, insérer l'article suivant:

À compter du 1er janvier 2019, à l’issue d’une expérimentation permettant d’évaluer l’opportunité et les conditions de leur mise en place, des caméras sont installées dans tous les lieux d’acheminement, d’hébergement, d’immobilisation, d’étourdissement, d’abattage et de mise à mort des animaux.

La finalité exclusive de cette installation est la protection animale. Toutefois, si un accord collectif le prévoit, les images peuvent être utilisées à des fins de formation des salariés.

Au titre de la protection animale, seuls ont accès aux images les services de contrôle vétérinaire et les responsables protection animale, au sens du règlement (CE) n° 1099/2009 du Conseil du 24 septembre 2009 sur la protection des animaux au moment de leur mise à mort. Au titre de la finalité de formation des salariés, ont également accès aux images les représentants du personnel ainsi que les personnes habilitées et nommément désignées par l’établissement.

Les images ne peuvent être conservées plus d’un mois.

Ces enregistrements sont soumis à la loi n° 78‑17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés, notamment en ce qui concerne le contrôle de la Commission nationale de l’informatique et des libertés et le droit d’accès aux enregistrements.

Les modalités d’application du présent article et d’utilisation des données collectées sont définies par un décret en Conseil d’État pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés.

🖋️Rejeté
Typhanie Degois
17 mai 2018
Après l'article 13 ter, insérer l'article suivant:

La section 5 du chapitre IV du titre Ier du livre II du code rural et de la pêche maritime est complétée par un article L. 214‑19 ainsi rédigé :

« Art. L. 214‑19. - À l’issue d’une expérimentation de deux ans, à compter de l’entrée en vigueur des dispositions permettant d’évaluer l’opportunité et les conditions de leur mise en place, des caméras sont installées dans tous les lieux d’acheminement, d’hébergement, d’immobilisation, d’étourdissement, d’abattage et de mise à mort des animaux.

« La finalité exclusive de cette installation est la protection animale. Toutefois, si un accord collectif le prévoit, les images peuvent être utilisées à des fins de formation des salariés.

« Au titre de la protection animale, seuls ont accès aux images les services de contrôle vétérinaire et les responsables protection animale, au sens du règlement (CE) n° 1099/2009 du Conseil du 24 septembre 2009 sur la protection des animaux au moment de leur mise à mort. Au titre de la finalité de formation des salariés, ont également accès aux images les représentants du personnel ainsi que les personnes habilitées et nommément désignées par l’établissement.

« Les images ne peuvent être conservées plus de trois mois.

« Les modalités d’application du présent article et d’utilisation des données collectées sont définies par un décret en Conseil d’État. »

🖋️Non soutenu
Richard Ramos
15 mai 2018
Après l'article 13 ter, insérer l'article suivant:

La section 7 du chapitre IV du titre Ier du livre II du code rural et de la pêche maritime est complétée par un article L. 214‑23‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 214‑23‑1. – Au plus tard le 1er janvier 2028, des caméras de surveillance sont installées dans les lieux d’acheminement, d’hébergement, d’immobilisation, d’étourdissement et d’abattage d’animaux, afin de les protéger et contrôler leur traitement par leurs propriétaires. Les images enregistrées ne peuvent être visibles que sur réquisition du procureur de la République. »

🖋️Non soutenu
Paul-André Colombani
17 mai 2018
Après l'article 13 ter, insérer l'article suivant:

La section 5 du chapitre IV du titre Ier du livre II du code rural et de la pêche maritime est complétée par un article L. 214‑19 ainsi rédigé :

« Art. L. 214‑19. – Dans les régions métropolitaines, à compter du 1er janvier 2020, à l’issue d’une concertation menée par la collectivité régionale et portant sur la nécessité et les modalités de leur mise en place, des caméras peuvent être installées, sur délibération de la collectivité régionale ou de la collectivité de Corse, dans tous les lieux d’abattage des animaux, aux fins de protection du bien-être animal.

« L’accès aux images est réservé aux fonctionnaires et agents habilités mentionnés à l’article L. 214‑23 du présent code.

« La conservation des images collectées ne peut excéder le délai d’un mois, excepté en cas d’infractions aux dispositions pénales applicables en matière de protection du bien-être animal.

« Ces enregistrements sont effectués conformément à la loi n° 78‑17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés.

« Les modalités d’application du présent article sont précisées par un décret en Conseil d’État, pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés. »

🖋️Rejeté
Claire O'Petit
17 mai 2018
Après l'article 13 ter, insérer l'article suivant:

La section 5 du chapitre IV du titre 1er du livre II du code rural et de la pêche est complétée par un article L. 214‑19 ainsi rédigé : 

« Art. L. 214‑19. – Un label "Abattage sous contrôle vidéo" , délivré par le ministère de l’agriculture, permet de certifier l’engagement des établissements d’abattage en faveur du bien-être animal. Les critères d’attribution de ce label sont fixés par décret. »

🖋️Rejeté
Dominique Da Silva
17 mai 2018
Après l'article 13 ter, insérer l'article suivant:

Le code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Le 2° de l’article L. 640‑2 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« – la mention « contrôle vidéo en abattoir » ou « CVA Garanti » ; »

2° La sous-section 2 de la section 2 du chapitre Ier du titre IV du livre VI est complétée par un article L. 641‑19‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 641‑19‑2. – Dans le cadre des réglementations nationale et européenne relative à la protection des animaux au moment de leur mise à mort, peuvent bénéficier de la mention » contrôle vidéo en abattoir « ou » CVA Garanti« les produits issus de carcasses animales, alimentaires ou non alimentaires, bruts ou transformés, qui proviennent d’abattoirs dotés d’un système de contrôle vidéo installé tout au long de la chaîne d’abattage.

« Les conditions d’utilisation des mentions définies au premier alinéa sont précisées par décret. »

🖋️Rejeté
Olivier Falorni
2 mai 2018
Après l'article 13 ter, insérer l'article suivant:

La section 7 du chapitre IV du titre Ier du livre II du code rural et de la pêche maritime est complétée par un article L. 214‑24 ainsi rédigé :

« Art. L. 214‑24. – Pour l’exercice des inspections, des contrôles et des interventions de toute nature qu’implique l’exécution des mesures de protection des animaux prévues aux articles L. 214‑3, L. 215‑11, à la section 1 du chapitre Ier du titre III du livre II du présent code, des règlements communautaires ayant le même objet et des textes pris pour leur application, il est institué dans chaque département et sous l’autorité du représentant de l'État dans le département, un référent départemental protection animale en abattoirs appartenant aux agents visés à l’article L. 231‑2 et disposant des prérogatives mentionnées à la section 1 du chapitre V du titre préliminaire du livre II et aux articles L. 231‑2‑1 et L. 231‑2‑2 du présent code. »

🖋️Rejeté
Laurence Maillart-Méhaignerie
17 mai 2018
Après l'article 13 ter, insérer l'article suivant:

La section 7 du chapitre IV du titre Ier du livre II du code rural et de la pêche maritime est complétée par un article L. 214‑24 ainsi rédigé :

« Art. L. 214‑24. – Pour l’exercice des inspections, des contrôles et des interventions de toute nature qu’implique l’exécution des mesures de protection des animaux prévues aux articles L. 214‑3, L. 215‑11, à la section 1 du chapitre Ier du titre III du livre II du présent code, des règlements communautaires ayant le même objet et des textes pris pour leur application, il est institué dans chaque département et sous l’autorité du représentant de l'État dans le département, un référent départemental protection animale en abattoirs appartenant aux agents mentionnés à l’article L. 231‑2 et disposant des prérogatives mentionnées à la section 1 du chapitre V du titre préliminaire du livre II et aux articles L. 231‑2‑1 et L. 231‑2‑2 du présent code. »

🖋️Non soutenu
Éric Diard
17 mai 2018
Après l'article 13 ter, insérer l'article suivant:

La section 7 du chapitre IV du titre Ier du livre II du code rural et de la pêche maritime est complétée par un article L. 214-24 ainsi rédigé :

« Art. L. 214‑24. – Pour l’exercice des inspections, des contrôles et des interventions de toute nature qu’implique l’exécution des mesures de protection des animaux prévues aux articles L. 214‑3, L. 215‑11, L. 231‑1 et suivants du présent code, des règlements communautaires ayant le même objet et des textes pris pour leur application, le responsable de la protection animale des directions départementales des services vétérinaires mentionné à l’article L. 654‑3‑1 du même code, sous l’autorité du représentant de l’État, dispose des prérogatives mentionnées aux articles L. 205‑1 et suivants et L. 231‑2‑1 et L. 231‑2‑2 dudit code. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
17 mai 2018
Après l'article 13 ter, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 654‑3 du code rural et de la pêche maritime est complété par une phrase ainsi rédigée : « Les abattages rituels sans étourdissement sont interdits en France. »

🖋️Rejeté
Mathilde Panot
17 mai 2018
Après l'article 13 ter, insérer l'article suivant:

La première phrase du second alinéa de l’article L. 654‑3 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifiée :

1° Après le mot : « volailles », sont insérés les mots : « , de chevreaux, d'agneaux de lait » ;

2° Les mots : « pour son seul usage » sont supprimés.

🖋️Non soutenu
Jean Lassalle
17 mai 2018
Après l'article 13 ter, insérer l'article suivant:

L’article L. 654‑3 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Tout animal abattu dans un établissement d’abattage doit être rendu inconscient préalablement à toute saignée. La perte de conscience doit être maintenue jusqu’à la mort de l’animal. »

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
17 mai 2018
Après l'article 13 ter, insérer l'article suivant:

L’article L. 654‑3 du code rural et de la pêche maritime est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« À titre expérimental et pour une durée de deux ans, à compter de la publication de la loi n°      du       pour l'équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine et durable, est autorisé le fait de déroger à l’interdiction de l’abattage de bovins et porcs non accidentés en dehors d’un abattoir sur le territoire français.

« Les modalités complémentaires seront définies par décret en Conseil d’État. »

🖋️Non soutenu
Émilie Guerel
13 mai 2018
Après l'article 13 ter, insérer l'article suivant:

À la seconde phrase de l’article L. 654‑27‑1 du code rural et de la pêche maritime, après le mot : « oie », sont insérés les mots : « , qui peut être ».

🖋️Irrecevable
François Ruffin
17 mai 2018
Après l'article 13 ter, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
M'jid El Guerrab
14 mai 2018
Après l'article 13 ter, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Yves Daniel
15 mai 2018
Après l'article 13 ter, insérer l'article suivant:

Les abattoirs situés dans un même département et dans les départements limitrophes de toute exploitation d’élevage sont tenus de s’organiser pour assurer un service d’abattage d’urgence pour les animaux accidentés transportables, au sens du règlement européen (CE) n° 1/2005 du Conseil relatif à la protection des animaux pendant le transport et les opérations annexes, et un service de réception des animaux accidentés non transportables, au sens du chapitre VI de la section I de l’annexe III du règlement (CE) n° 853/2004 du Parlement européen et du Conseil fixant des règles spécifiques d’hygiène applicables aux denrées alimentaires d’origine animale, abattus d’urgence en dehors d’un abattoir. Ce service doit être assuré tous les jours de l’année entre 5 h et 20 h. Les abattoirs ne respectant pas ces obligations sont tenus d’indemniser l’apporteur par la prise en charge financière de la valeur monétaire de l’animal et de l’euthanasie.

Un arrêté du ministre de l’agriculture précise les conditions de fonctionnement de cette disposition.

🖋️Rejeté
Laurence Maillart-Méhaignerie
17 mai 2018
Après l'article 13 ter, insérer l'article suivant:

Les abattoirs situés dans un même département et dans les départements limitrophes de toute exploitation d’élevage sont tenus de s’organiser pour assurer un service d’abattage d’urgence pour les animaux accidentés transportables, au sens du règlement européen (CE) n° 1/2005 du Conseil du 22 décembre 2004 relatif à la protection des animaux pendant le transport et les opérations annexes, et un service de réception des animaux accidentés non transportables, au sens du chapitre VI de la section I de l’annexe III au règlement (CE) n° 853/2004 du Parlement européen et du Conseil du 29 avril 2004 fixant des règles spécifiques d’hygiène applicables aux denrées alimentaires d’origine animale, abattus d’urgence en dehors d’un abattoir. Ce service doit être assuré tous les jours de l’année entre cinq heures et vingt heures. Les abattoirs ne respectant pas ces obligations sont tenus d’indemniser l’apporteur par la prise en charge financière de la valeur monétaire de l’animal et de l’euthanasie.

Un arrêté du ministre chargé de l’agriculture précise les conditions de mise en œuvre de cette disposition.

🖋️Non soutenu
Guy Bricout
14 mai 2018
Après l'article 13 ter, insérer l'article suivant:

Les abattoirs situés dans un même département et dans les départements limitrophes de toute exploitation d’élevage sont tenus de s’organiser pour assurer un service d’abattage d’urgence pour les animaux accidentés transportables, au sens du règlement européen (CE) n° 1/2005 du Conseil relatif à la protection des animaux pendant le transport et les opérations annexes, et un service de réception des animaux accidentés non transportables, au sens du chapitre VI de la section I de l’annexe III du règlement (CE) n° 853/2004 du Parlement européen et du Conseil fixant des règles spécifiques d’hygiène applicables aux denrées alimentaires d’origine animale, abattus d’urgence en dehors d’un abattoir. Ce service doit être assuré tous les jours de l’année entre cinq heures et dix-sept heures. Les abattoirs ne respectant pas ces obligations sont tenus d’indemniser l’apporteur par la prise en charge financière de la valeur monétaire de l’animal et de l’euthanasie.

Un arrêté du ministre de l’agriculture précise les conditions de fonctionnement de cette disposition.

🖋️Rejeté
Bruno Millienne
17 mai 2018
Après l'article 13 ter, insérer l'article suivant:

Les abattoirs situés dans un même département et dans les départements limitrophes de toute exploitation d’élevage sont tenus de s’organiser pour assurer un service d’abattage d’urgence, sous contrôle vétérinaire ou assuré par un vétérinaire exerçant en libéral, pour les animaux accidentés transportables, au sens du règlement européen (CE) no 1/2005 du Conseil relatif à la protection des animaux pendant le transport et les opérations annexes, et un service de réception des animaux accidentés non transportables, au sens du chapitre VI de la section I de l’annexe III du règlement (CE) n° 853/2004 du Parlement européen et du Conseil fixant des règles spécifiques d’hygiène applicables aux denrées alimentaires d’origine animale, abattus d’urgence en dehors d’un abattoir. Ce service est assuré tous les jours de l’année entre 5h et 17h. Les abattoirs ne respectant pas ces obligations sont tenus d’indemniser l’apporteur par la prise en charge financière de la valeur monétaire de l’animal et de l’euthanasie. 

Un arrêté du ministre chargé de l’agriculture précise les conditions d'application du présent article.

🖋️Rejeté
Loïc Dombreval
17 mai 2018
Après l'article 13 ter, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la publication de la présente loi, un rapport visant à évaluer la capacité de la spectrométrie, technologie de sexage in ovo, à proposer une alternative éthique, efficace et économiquement viable au broyage à vif des poussins, cannetons et oisons pratiqué dans les couvoirs industriels, est présenté au Parlement.

🖋️Rejeté
Laurence Maillart-Méhaignerie
17 mai 2018
Après l'article 13 ter, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport d’information sur les conditions d’élevage et d’abattage dans la filière piscicole.

🖋️Rejeté
Frédérique Tuffnell
17 mai 2018
Après l'article 13 ter, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport d'information sur les conditions d’élevage et d’abattage dans la filière piscicole.

🖋️Tombé
Manuéla Kéclard-Mondésir
17 mai 2018
Après l'article 13 ter, insérer l'article suivant:

Dans les collectivités régies par l’article 73 de la Constitution, chaque établissement d’abattage met en place un contrôle vidéo dans tous les lieux d’acheminement, d’immobilisation, d’étourdissement, d’abattage et de mise à mort des animaux. En contrepartie, seuls les abattoirs départementaux ou agréés peuvent abattre des animaux. Tout autre abattage est prohibé.


Article 14
🖋️Adopté
Richard Ramos
17 mai 2018
Avant l'article 14, insérer l'article suivant:

Compléter l’intitulé du Chapitre III par les mots :

« accessible à tous ».

🖋️Adopté17 mai 2018

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II. – L’article L. 511‑12 du code de la consommation est complété par un 3° ainsi rédigé :

« 3° Les manquements aux interdictions prévues à l’article L. 253‑5‑1 du code rural et de la pêche maritime. »

🖋️Non soutenu
Jean-Charles Taugourdeau
25 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
25 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
30 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Gérard Menuel
14 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
15 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
15 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
François Jolivet
15 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Jean-Pierre Vigier
15 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Jean-Jacques Gaultier
15 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
15 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
16 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Gilles Lurton
16 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Jean-Claude Bouchet
16 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Daniel Fasquelle
16 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
16 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Patrice Verchère
16 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
17 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
17 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Isabelle Valentin
17 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
17 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Josiane Corneloup
17 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Laure de La Raudière
17 mai 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« les remises, les rabais, les ristournes, la différenciation des »

les mots :

« les réductions de prix fondées sur les volumes, les montants d’achat ou les parts de marché de ces produits figurant dans les ».

II. – En conséquence, à la deuxième phrase du même alinéa, substituer aux mots :

« remises, de rabais, ou de ristournes »

les mots :

« réductions de prix fondées sur les volumes, les montants d’achat ou les parts de marché de ces produits ».

III. – En conséquence, compléter le même alinéa par la phrase suivante :

« Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application du présent article ainsi que la date d’entrée en vigueur des dispositions qui précèdent, celles-ci ne pouvant s’appliquer aux accords commerciaux en vigueur à la date d’entrée en vigueur du présent article ».

🖋️Rejeté
Antoine Herth
17 mai 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« les remises, les rabais, les ristournes, la différenciation des »

les mots :

« les réductions de prix fondées sur les volumes, les montants d’achat ou les parts de marché de ces produits figurant dans les ».

II. – En conséquence, à la deuxième phrase du même alinéa, substituer aux mots :

« remises, de rabais, ou de ristournes »

les mots :

« réductions de prix fondées sur les volumes, les montants d’achat ou les parts de marché de ces produits ».

III. – En conséquence, compléter le même alinéa par la phrase suivante :

« Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application du présent article ainsi que la date d’entrée en vigueur des dispositions qui précèdent, celles-ci ne pouvant s’appliquer aux accords commerciaux en vigueur à la date d’entrée en vigueur du présent article ».

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
16 mai 2018

I. – Après le mot :

« commerce »,

rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 4 :

« fondés sur les volumes, les montants d’achat ou les parts de marché de ces produits, ou la remise d’unités gratuites et toutes pratiques équivalentes sont interdits. »

II. – En conséquence, après le mot :

« remises »,

rédiger ainsi la fin de la deuxième phrase du même alinéa :

« rabais ou ristournes fondés sur les volumes, les montants d’achat ou les parts de marché de ces produits sur une autre gamme de produits qui serait liée à l’achat de ces produits est prohibée. »

III. – En conséquence, compléter le même alinéa par la phrase suivante : 

« Un décret en Conseil d’État précisera les conditions de mise en œuvre de cet article. »

🖋️Rejeté
Julien Dive
16 mai 2018

I. – Après le mot :

« commerce »,

rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 4 :

« fondés sur les volumes, les montants d’achat ou les parts de marché de ces produits, ou la remise d’unités gratuites et toutes pratiques équivalentes sont interdits. »

II. – En conséquence, après le mot :

« remises »,

rédiger ainsi la fin de la deuxième phrase du même alinéa :

« rabais ou ristournes fondés sur les volumes, les montants d’achat ou les parts de marché de ces produits sur une autre gamme de produits qui serait liée à l’achat de ces produits est prohibée. »

III. – En conséquence, compléter le même alinéa par la phrase suivante : 

« Un décret en Conseil d’État précisera les conditions de mise en œuvre de cet article. »

🖋️Rejeté
Antoine Herth
17 mai 2018

I. – Après le mot :

« commerce »,

rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 4 :

« fondés sur les volumes, les montants d’achat ou les parts de marché de ces produits, ou la remise d’unités gratuites et toutes pratiques équivalentes sont interdits. »

II. – En conséquence, après le mot :

« remises »,

rédiger ainsi la fin de la deuxième phrase du même alinéa :

« rabais ou ristournes fondés sur les volumes, les montants d’achat ou les parts de marché de ces produits sur une autre gamme de produits qui serait liée à l’achat de ces produits est prohibée. »

III. – En conséquence, compléter le même alinéa par la phrase suivante : 

« Un décret en Conseil d’État précisera les conditions de mise en œuvre de cet article. »

🖋️Rejeté
Sylvia Pinel
17 mai 2018

I. –  À la première phrase de l’alinéa 4, après le mot :

« commerce »,

insérer les mots :

« , fondés sur les volumes, les montants d’achat ou les parts de marché de ces produits ».

II. –  En conséquence, à la deuxième phrase du même alinéa, après le mot :

« ristournes »,

insérer les mots :

« fondés sur les volumes, les montants d’achat ou les parts de marché de ces produits ».

III. –  En conséquence, compléter le même alinéa par la phrase suivante :

« Un décret en Conseil d’État précise les conditions de mise en œuvre de cet article ».

🖋️Rejeté
Antoine Herth
17 mai 2018

À la dernière phrase de l’alinéa 4, après le mot :

« pas »,

insérer les mots :

« aux ventes horizontales conclues entre les industriels, ».

🖋️Non soutenu
Jean-Charles Taugourdeau
16 mai 2018

Compléter l’alinéa 4 par les mots :

« , ni aux produits utilisables en agriculture biologique. »

🖋️Non soutenu
Gérard Menuel
14 mai 2018

À la dernière phrase de l’alinéa 4, après le mot :

« pas »,

insérer les mots :

« à la vente de produits phytopharmaceutiques en période hivernale s’étendant du mois de novembre au mois de février de l’année suivante, ».

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018

Compléter la première phrase de l’alinéa 4 par les mots :

« du 1er janvier au 30 novembre de chaque année ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
17 mai 2018

Substituer aux alinéas 5 et 6 l’alinéa suivant :

 « Art. L. 253‑5‑2. – I. – Tout manquement aux interdictions prévues à l’article L. 253‑5‑1 est passible d’une amende pénale de 5e classe pour une personne physique, et d’une amende administrative dont le montant ne peut excéder 75 000 euros pour une personne morale. »

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
25 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

L’évaluation des impacts des mesures figurant aux articles 1 à 14 de la présente loi est confiée à l’Observatoire de la formation des prix et des marges. Cette évaluation est présentée lors de la remise devant le Parlement de son rapport annuel.

🖋️Non soutenu
Patrice Verchère
25 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

L’évaluation des impacts des mesures figurant aux articles 1 à 14 de la présente loi est confiée à l’Observatoire de la formation des prix et des marges. Cette évaluation est présentée lors de la remise devant le Parlement de son rapport annuel.

🖋️Non soutenu
Gérard Menuel
14 mai 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

L’évaluation des impacts des mesures figurant aux articles 1 à 14 de la présente loi est confiée à l’Observatoire de la formation des prix et des marges. Cette évaluation est présentée lors de la remise devant le Parlement de son rapport annuel.

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
15 mai 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

L’évaluation des impacts des mesures figurant aux articles 1 à 14 de la présente loi est confiée à l’Observatoire de la formation des prix et des marges. Cette évaluation est présentée lors de la remise devant le Parlement de son rapport annuel.

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

L’évaluation des impacts des mesures figurant aux articles 1 à 14 de la présente loi est confiée à l’Observatoire de la formation des prix et des marges. Cette évaluation est présentée lors de la remise devant le Parlement de son rapport annuel.


Article 14 bis
🖋️Adopté17 mai 2018

I. – À l’alinéa 4, supprimer le mot :

« , notamment ».

II. – En conséquence, procéder à la même suppression à la première phrase de l’alinéa 8.

🖋️Adopté
Nicolas Forissier
16 mai 2018

Après le mot :

« vigueur »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 18 :

« le premier jour du sixième mois suivant la promulgation de la présente loi et s’applique aux contrats conclus ou renouvelés à compter de cette même date ».

🖋️Adopté
Sylvia Pinel
17 mai 2018

Après le mot :

« vigueur »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 18 :

« le premier jour du sixième mois suivant la promulgation de la présente loi et s’applique aux contrats conclus ou renouvelés à compter de cette même date ».

🖋️Adopté
Antoine Herth
17 mai 2018

Après le mot :

« vigueur »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 18 :

« le premier jour du sixième mois suivant la promulgation de la présente loi et s’applique aux contrats conclus ou renouvelés à compter de cette même date ».

🖋️Non soutenu
Jean-Charles Taugourdeau
16 mai 2018

Supprimer l'article

🖋️Rejeté
Sébastien Leclerc
7 mai 2018

Supprimer l’alinéa 7.

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
16 mai 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 12, après le mot :

« ristournes, »,

insérer les mots :

« ainsi que ».

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 12, après le mot :

« commerce »,

insérer les mots :

« fondés sur les volumes, les montants d’achat ou les parts de marché de ces produits, ».

III. – En conséquence, à la seconde phrase de l’alinéa 12, après le mot :

« ristournes »,

insérer les mots :

« fondés sur les volumes, les montants d’achat ou les parts de marché de ces produits ».

🖋️Rejeté
Sylvia Pinel
17 mai 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 12, après le mot :

« ristournes, »,

insérer les mots :

« ainsi que ».

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 12, après le mot :

« commerce »,

insérer les mots :

« fondés sur les volumes, les montants d’achat ou les parts de marché de ces produits, ».

III. – En conséquence, à la seconde phrase de l’alinéa 12, après le mot :

« ristournes »,

insérer les mots :

« fondés sur les volumes, les montants d’achat ou les parts de marché de ces produits ».

🖋️Rejeté
Antoine Herth
17 mai 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 12, après le mot :

« ristournes, »,

insérer les mots :

« ainsi que ».

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 12, après le mot :

« commerce »,

insérer les mots :

« fondés sur les volumes, les montants d’achat ou les parts de marché de ces produits, ».

III. – En conséquence, à la seconde phrase de l’alinéa 12, après le mot :

« ristournes »,

insérer les mots :

« fondés sur les volumes, les montants d’achat ou les parts de marché de ces produits ».

🖋️Non soutenu
Patrice Verchère
17 mai 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 12, après le mot :

« ristournes, »,

insérer les mots :

« ainsi que ».

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 12, après le mot :

« commerce »,

insérer les mots :

« fondés sur les volumes, les montants d’achat ou les parts de marché de ces produits, ».

III. – En conséquence, à la seconde phrase de l’alinéa 12, après le mot :

« ristournes »,

insérer les mots :

« fondés sur les volumes, les montants d’achat ou les parts de marché de ces produits ».

🖋️Non soutenu
Patrice Verchère
17 mai 2018

Après le mot :

« vigueur »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 18 :

« le premier jour du sixième mois suivant la promulgation de la présente loi et s’applique aux contrats conclus ou renouvelés à compter de cette même date ».

🖋️Rejeté
Mathilde Panot
17 mai 2018
Après l'article 14 bis, insérer l'article suivant:

Après la section 2 du chapitre V du titre V du livre II du code rural et de la pêche maritime, est insérée une section 2 bis ainsi rédigée :

« Art. L. 255‑2‑1. – À l’occasion de la vente de matières fertilisantes mentionnées à l’article L. 255‑2, les remises, rabais, ristournes, la différenciation des conditions générales et particulières de vente au sens du I de l’article L. 441‑6 du code du commerce ou la remise d’unités gratuites et toutes pratiques équivalentes sont interdits. Toute pratique commerciale visant à contourner, directement ou indirectement, cette interdiction par l’attribution de remises, rabais ou ristournes sur une autre gamme de produits qui serait liée à l’achat de ces produits est prohibée.

Le présent article n'est pas applicable aux produits autorisés par le cahier des charges de l’agriculture biologique. »

« Art. L. 255‑2‑2. –I. – Tout manquement aux interdictions mentionnées à l’article L. 255‑2‑1 est passible d’une amende administrative dont le montant ne peut excéder 15 000 € pour une personne physique et 75 000 € pour une personne morale.

« II. – Le montant de l’amende mentionnée au I est doublé en cas de réitération du manquement dans un délai de deux ans à compter de la date à laquelle la première décision de sanction est devenue définitive.

« Cette amende peut être assortie d’une astreinte journalière d’un montant maximal de 1 000 € lorsque l’auteur de l’infraction n’a pas mis fin au manquement à l’issue d’un délai fixé par une mise en demeure.

« III. – L’autorité administrative compétente avise préalablement l’auteur du manquement des faits relevés à son encontre des dispositions qu’il a enfreintes et des sanctions qu’il encourt. Elle lui fait connaître le délai dont il dispose pour faire valoir ses observations écrites et, le cas échéant, les modalités selon lesquelles il peut être entendu s’il en fait la demande. Elle l’informe de son droit à être assisté du conseil de son choix.

« La décision de sanction ne peut être prise plus d’un an après la constatation des faits. Elle peut faire l’objet d’un recours en pleine juridiction devant la juridiction administrative ».


Article 14 nonies
🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
17 mai 2018

Substituer aux alinéas 3 et 4 deux alinéas ainsi rédigés :

« 2° L’article L. 513-2 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

 « 6° Elle rend compte des actions menées par les chambres d’agriculture pour promouvoir la réduction de l’utilisation des produits phytopharmaceutiques en application de l’article L. 510-1, dans le cadre d’un rapport remis chaque année aux ministres chargés de l’agriculture et de l’environnement. »

🖋️Non soutenu
Delphine Batho
16 mai 2018

I. – À l'alinéa 2, substituer aux mots : 

« la réduction »

les mots :

« la sortie ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l'alinéa 4.

🖋️Rejeté
Antoine Herth
17 mai 2018

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« réduction de l’utilisation »,

les mots :

« promotion de solutions contribuant à la réduction ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 4, après le mot :

« promouvoir »,

insérer les mots :

« des solutions contribuant à ».

🖋️Rejeté
Gérard Menuel
17 mai 2018

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« réduction de l’utilisation »,

les mots :

« promotion de solutions contribuant à la réduction ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 4, après le mot :

« promouvoir »,

insérer les mots :

« des solutions contribuant à ».

🖋️Rejeté
Bénédicte Taurine
17 mai 2018
Après l'article 14 nonies, insérer l'article suivant:

Le troisième alinéa de l'article L. 510-1 du code rural et de la pêche maritime est ainsi rédigé :

« La mission des établissements qui composent le réseau des chambres d’agriculture est exclusivement une mission de service public au service de la transition écologique de l’agriculture. L’État vérifie et est garant de la mise en œuvre des missions de service public des chambres d’agriculture. ».

🖋️Non soutenu
Guy Bricout
14 mai 2018
Après l'article 14 nonies, insérer l'article suivant:

La section 2 du chapitre Ier du titre Ier du livre V du code rural et de la pêche maritime est complétée par un article L. 511‑7‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 511‑7‑1. – Y sont associés des représentants de l’État, des collectivités territoriales, des propriétaires fonciers, des associations de protection de la nature et de l’environnement et des consommateurs. »

🖋️Tombé
Emmanuelle Ménard
17 mai 2018

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante : « Elle rend également compte des actions de réduction de l’utilisation des produits phytopharmaceutiques opérée par des agriculteurs en dehors du territoire français, au sein d’une agriculture équivalente ».


Article 14 octies
🖋️Adopté
Delphine Batho
16 mai 2018

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« de 2022 »

les mots :

« du 1er janvier 2019 ».

🖋️Rejeté
Michel Delpon
17 mai 2018
Après l'article 14 octies, insérer l'article suivant:

Après le II de l’article L. 254‑3 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – Ces certificats sont délivrés sous réserve du suivi d’une formation à la substitution des produits phytopharmaceutiques de synthèse par des alternatives, notamment des produits de biocontrôle et des préparations naturelles peu préoccupantes. »

🖋️Rejeté
Philippe Bolo
17 mai 2018
Après l'article 14 octies, insérer l'article suivant:

L’article L. 255‑5 du code rural et de la pêche maritime est complété par un 8° ainsi rédigé :

« 8° À titre expérimental et pour une durée de trois ans, les substances à usage biostimulant obtenues à partir de matières naturelles sans traitement chimique, dès lors que les quantités vendues sont inférieures à un seuil fixé par voie règlementaire. »

🖋️Rejeté
François Ruffin
17 mai 2018
Après l'article 14 octies, insérer l'article suivant:

Après le troisième alinéa du II de l’article L. 811‑8 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le projet pédagogique des établissements d’enseignement et de formation agricole promeut des pratiques agricoles exemptes de produits agropharmaceutiques. »

🖋️Rejeté
Jean-Charles Taugourdeau
16 mai 2018
Après l'article 14 octies, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport portant sur le bilan des autorisations de mise sur le marché délivrées et les méthodes d’évaluation de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail concernant les produits de biocontrôle et les produits phytosanitaires.


Article 14 quater
🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
17 mai 2018

À l’alinéa 3, substituer au mot :

« Le »,

les mots :

« La première phrase du ».

🖋️Rejeté
Élisabeth Toutut-Picard
17 mai 2018
Après l'article 14 quater, insérer l'article suivant:

Le I de l’article L. 251‑1 du code rural et de la pêche maritime est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Les données et résultats collectés à l’occasion de cette surveillance, en particulier s’agissant des produits phytopharmaceutiques utilisés, sont mis à la disposition du public dans un format ouvert, aisément réutilisable et exploitable par un système de traitement automatisé, sous une forme garantissant leur caractère anonyme ».

🖋️Non soutenu
Éric Alauzet
17 mai 2018
Après l'article 14 quater, insérer l'article suivant:

Le I de l’article L. 251‑1 du code rural et de la pêche maritime est complété par une phrase ainsi rédigée : « Les données et résultats collectés à l’occasion de cette surveillance sont mis à disposition du public dans un format ouvert, aisément réutilisable et exploitable par un système de traitement automatisé, sous une forme garantissant leur caractère anonyme dans des conditions fixées par décret en Conseil d’État. »

🖋️Irrecevable
Mathilde Panot
17 mai 2018
Après l'article 14 quater, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Delphine Batho
16 mai 2018
Après l'article 14 quater, insérer l'article suivant:

L’article L. 253‑7 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Au deuxième alinéa, les mots : « peut interdire ou encadrer », sont remplacés par les mots : « interdit ou encadre » ;

2° Au septième alinéa, les mots : « peut aussi prendre », sont remplacés par les mots : « prend aussi ».

🖋️Rejeté
Delphine Batho
16 mai 2018
Après l'article 14 quater, insérer l'article suivant:

L’article L. 253‑7-1 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° La dernière phrase du troisième alinéa est ainsi rédigée : « En complément de ces mesures, l’autorité administrative détermine une distance, qui ne peut être inférieure à 100 mètres, en deçà de laquelle il est interdit d’utiliser ces produits à proximité de ces lieux. »

2° Après le troisième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« 2° bis L’utilisation des produits mentionnés au même article L. 253‑1 contenant des substances actives reconnues ou suspectées d’être cancérogènes, mutagènes, reprotoxiques ou perturbateur endocrinien est interdite à une distance inférieure à 100 mètres des constructions à usage d’habitation et de leur limite de propriété. »

3° Au quatrième alinéa, substituer au mot : « au », sont insérés les mots « aux 1° et 2° du ».

🖋️Rejeté
François Ruffin
17 mai 2018
Après l'article 14 quater, insérer l'article suivant:

Après le troisième alinéa de l’article L. 253‑7‑1 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« 3° Tout traitement phytosanitaire contenant des substances actives classées cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction 1 à 3, au titre du règlement (CE) n° 1272/2008 du Parlement européen et du Conseil du 16 décembre 2008 relatif à la classification, à l'étiquetage et à l'emballage des substances et des mélanges, modifiant et abrogeant les directives 67/548 CEE et 1999/45/CE et modifiant le règlement (CE) n° 1907/2006 , ou des perturbateurs endocriniens, au sens de la définition donnée par la Commission Européenne, ou des neurotoxiques est prohibé dans un rayon de 200 mètres autour des lieux de vie et des lieux pouvant accueillir du public. »

🖋️Non soutenu
Alexandra Valetta Ardisson
11 mai 2018
Après l'article 14 quater, insérer l'article suivant:

Il est procédé à la mise en place d’une zone de 100 mètres sans traitement de pesticides de synthèse contenant des matières actives classées de 1 à 3 dans la catégorie des cancérogènes, mutagènes et reprotoxiques, ou des perturbateurs endocriniens au sens du scénario n° 3 figurant dans l’étude d’impact de l’Union européenne, à proximité de tous les lieux de vie – à partir des limites de propriété – ou des lieux publics.

🖋️Rejeté
Delphine Batho
16 mai 2018
Après l'article 14 quater, insérer l'article suivant:

Après le troisième alinéa de l’article L. 253‑7‑1 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« 3° L’épandage et le traitement par des produits mentionnés au même article L. 253‑1 sont temporairement interdits dans tout lieu, autres que ceux visés au 1° du présent article, fréquenté occasionnellement par un groupe d’enfants ou d’élèves de l’enseignement scolaire ou supérieur dans le cadre d’activités pédagogiques, physiques ou sportives. L’autorité administrative détermine le périmètre et la durée, avant et pendant l’évènement, de la zone non traitée. »

🖋️Rejeté
Delphine Batho
16 mai 2018
Après l'article 14 quater, insérer l'article suivant:

I. – Après le mot : « code », la fin du VI de l’article L. 253-8-2 du code rural et de la pêche maritime est supprimée.

II.– Après le Chapitre III du Titre V du Livre II du même code, est inséré un chapitre III bis ainsi rédigé :

« Chapitre III bis : Dispositions relatives à la réparation intégrale des préjudices directement causés par l’utilisation des produits phytopharmaceutiques

Section 1 : Taxe additionnelle sur les produits phytopharmaceutiques

« Art. L. 253-19. : Il est perçu une taxe additionnelle sur la taxe sur les produits phytopharmaceutiques bénéficiant, en application du règlement (CE) n° 1107/2009 du Parlement européen et du Conseil, du 21 octobre 2009, concernant la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques et abrogeant les directives 79/117/ CEE et 91/414/ CEE du Conseil, et de l’article L. 253-1, d’une autorisation de mise sur le marché ou d’un permis de commerce parallèle, prévue à l’article L. 253-8-2.

« La taxe additionnelle est perçue dans les conditions prévues aux II, III, V, et VII de l’article L. 253-8-2.

« Le taux de la taxe additionnelle est fixé à 0,2 % du chiffre d’affaires mentionné au III de l’article L. 253-8-2. Le cas échéant, le montant de la taxe est arrondi à l’euro inférieur. Le seuil minimal de recouvrement est de 100 €.

« Le produit de la taxe additionnelle est affecté au fonds prévu à l’article L. 253-21 pour financer la mise en place du dispositif de réparation des préjudices en lien direct avec l’utilisation des produits phytopharmaceutiques.

« Le recouvrement de la taxe est assuré par ce fonds selon les procédures, sûretés, garanties et sanctions applicables aux taxes sur le chiffre d’affaires.

Section 2 : Réparation des divers préjudices

« Art. L. 253-20 : Peuvent obtenir la réparation intégrale de leurs préjudices :

« 1° Les personnes qui ont obtenu la reconnaissance, au titre de la législation française de sécurité sociale ou d’un régime assimilé ou de la législation applicable aux pensions civiles et militaires d’invalidité, d’une maladie professionnelle occasionnée par les produits phytopharmaceutiques mentionnés à l’article L. 253-1 du code rural et de la pêche maritime ;

« 2° Les personnes qui souffrent d’une pathologie résultant directement de l’exposition à des produits phytopharmaceutiques sur le territoire de la République française ;

« 3° Les enfants atteints d’une pathologie directement occasionnée par l’exposition de l’un de leurs parents à des produits phytopharmaceutiques sur le territoire de la République française.

« Un arrêté conjoint des ministres chargés de la santé, des outre-mer et de l’agriculture établit la liste des pathologies mentionnées aux 2° et 3° du présent article. »

Section 3 : Fonds d’indemnisation des victimes des produits phytopharmaceutiques

« Art. L.253-21 : Il est créé un fonds d’indemnisation des victimes des produits phytopharmaceutiques, personne morale de droit privé. Il groupe toutes les sociétés ou caisses d’assurances et de réassurances mutuelles agricoles.

« Ce fonds a pour mission de réparer les préjudices définis à l’article L. 253-20. Il est représenté à l’égard des tiers par son directeur. »

« Art. L. 253-22 : Le demandeur justifie de l’exposition à des produits phytopharmaceutiques et de l’atteinte à l’état de santé de la victime.

« Il informe le fonds des autres procédures relatives à l’indemnisation des préjudices définis au I du présent article éventuellement en cours. Si une action en justice est intentée, il en informe le juge de la saisine du fonds.

« Si la maladie est susceptible d’avoir une origine professionnelle et en l’absence de déclaration préalable par la victime, le fonds transmet sans délai le dossier à l’organisme concerné au titre de la législation française de sécurité sociale ou d’un régime assimilé ou de la législation applicable aux pensions civiles et militaires d’invalidité. Cette transmission vaut déclaration de maladie professionnelle. Elle suspend le délai prévu à l’article L. 253-23 jusqu’à ce que l’organisme concerné communique au fonds les décisions prises. En tout état de cause, l’organisme saisi dispose pour prendre sa décision d’un délai de trois mois, renouvelable une fois si une enquête complémentaire est nécessaire. Faute de décision prise par l’organisme concerné dans ce délai, le fonds statue dans un délai de trois mois.

« Le fonds examine si les conditions d’indemnisation sont réunies. Il recherche les circonstances de l’exposition aux produits phytopharmaceutiques et ses conséquences sur l’état de santé de la victime ; il procède ou fait procéder à toutes investigation et expertise utiles sans que puisse lui être opposé le secret professionnel ou industriel.

« Au sein du fonds, une commission médicale indépendante se prononce sur l’existence d’un lien entre l’exposition aux produits phytopharmaceutiques et la survenue de la pathologie. Sa composition est fixée par un arrêté conjoint des ministres chargés de la santé, des outre-mer et de l’agriculture.

« Vaut justification de l’exposition à des produits phytopharmaceutiques la reconnaissance d’une maladie professionnelle occasionnée par ces produits au titre de la législation française de sécurité sociale ou d’un régime assimilé ou de la législation applicable aux pensions civiles et militaires d’invalidité.

« Vaut également justification du lien entre l’exposition à des produits phytopharmaceutiques et le décès la décision de prise en charge de ce décès au titre d’une maladie professionnelle occasionnée par des produits phytopharmaceutiques en application de la législation française de sécurité sociale ou d’un régime assimilé ou de la législation applicable aux pensions civiles et militaires d’invalidité.

« Dans les cas valant justification de l’exposition aux produits phytopharmaceutiques mentionnés aux deux alinéas précédents, le fonds peut verser une provision si la demande lui en a été faite. Il est statué dans le délai d’un mois à compter de la demande de provision.

« Le fonds peut demander à tout service de l’État, collectivité publique, organisme assurant la gestion des prestations sociales, organisme assureur susceptibles de réparer tout ou partie du préjudice, la communication des renseignements relatifs à l’exécution de leurs obligations éventuelles.

« Les renseignements ainsi recueillis ne peuvent être utilisés à d’autres fins que l’instruction de la demande faite au fonds d’indemnisation et leur divulgation est interdite. Les personnes qui ont à connaître des documents et informations fournis au fonds sont tenues au secret professionnel.

« Le demandeur peut obtenir la communication de son dossier, sous réserve du respect du secret médical et du secret industriel et commercial. »

« Art. L. 253-23 : Dans les neuf mois à compter de la réception d’une demande d’indemnisation, le fonds présente au demandeur une offre d’indemnisation. Il indique l’évaluation retenue pour chaque chef de préjudice, ainsi que le montant des indemnités qui lui reviennent compte tenu des prestations énumérées à l’article 29 de la loi n° 85-677 du 5 juillet 1985 tendant à l’amélioration de la situation des victimes d’accidents de la circulation et à l’accélération des procédures d’indemnisation, et des indemnités de toute nature reçues ou à recevoir d’autres débiteurs du chef du même préjudice. À défaut de consolidation de l’état de la victime, l’offre présentée par le fonds a un caractère provisionnel.

« Le fonds présente une offre dans les mêmes conditions en cas d’aggravation de l’état de santé de la victime.

« L’offre définitive est faite dans un délai de deux mois à compter de la date à laquelle le fonds a été informé de cette consolidation.

« Le paiement doit intervenir dans un délai d’un mois à compter de la réception par le fonds de l’acceptation de son offre par la victime, que cette offre ait un caractère provisionnel ou définitif.

« L’acceptation de l’offre ou la décision juridictionnelle définitive rendue dans l’action en justice prévue à l’article L. 253-24 vaut désistement des actions juridictionnelles en indemnisation en cours et rend irrecevable toute autre action juridictionnelle future en réparation du même préjudice. Il en va de même des décisions juridictionnelles devenues définitives allouant une indemnisation intégrale pour les conséquences de l’exposition à des produits phytopharmaceutiques. »

« Art. L.253-24 : Le demandeur ne dispose du droit d’action en justice contre le fonds d’indemnisation que si sa demande d’indemnisation a été rejetée, si aucune offre ne lui a été présentée dans le délai mentionné à l’article L. 253-23 ou s’il n’a pas accepté l’offre qui lui a été faite.

« Cette action est intentée devant la cour d’appel dans le ressort de laquelle se trouve le domicile du demandeur. »

« Art. L. 253-25 : Le fonds est subrogé, à due concurrence des sommes versées, dans les droits que possède le demandeur contre la personne responsable du dommage ainsi que contre les personnes ou organismes tenus à un titre quelconque d’en assurer la réparation totale ou partielle dans la limite du montant des prestations à la charge desdites personnes.

« Le fonds intervient devant les juridictions civiles, y compris celles du contentieux de la sécurité sociale, notamment dans les actions en faute inexcusable, et devant les juridictions de jugement en matière répressive, même pour la première fois en cause d’appel, en cas de constitution de partie civile du demandeur contre le ou les responsables des préjudices ; il intervient à titre principal et peut user de toutes les voies de recours ouvertes par la loi.

« Si le fait générateur du dommage a donné lieu à des poursuites pénales, le juge civil n’est pas tenu de surseoir à statuer jusqu’à décision définitive de la juridiction répressive.

« La reconnaissance de la faute inexcusable de l’employeur, à l’occasion de l’action à laquelle le fonds est partie, ouvre droit à la majoration des indemnités versées à la victime en application de la législation de sécurité sociale. L’indemnisation à la charge du fonds est révisée en conséquence. »

« Art. L. 253-26 : Le fonds est financé par : 1° L’affectation de la taxe additionnelle prévue à l’article L. 253-19 ; 2° Les sommes perçues en application de l’article L. 253-25 ; 3° Les produits divers, dons et legs. »

« Art. L. 253-27 : Les demandes d’indemnisation doivent être adressées au fonds dans un délai de dix ans.

« Pour les victimes, le délai de prescription commence à courir à compter de :

« – pour la maladie initiale, la date du premier certificat médical établissant le lien entre la maladie et l’exposition aux produits phytopharmaceutiques ;

« – pour l’aggravation de la maladie, la date du premier certificat médical constatant cette aggravation dès lors qu’un certificat médical précédent établissait déjà le lien entre cette maladie et une exposition aux produits phytopharmaceutiques. »

« Art. L. 253-27 : L’activité du fonds fait l’objet d’un rapport annuel remis au Gouvernement et au Parlement avant le 30 avril.

« Les modalités d’application du présent chapitre III bis sont fixées par décret en Conseil d’État. »

« Le délai fixé au premier alinéa de l’article L. 253-23 est porté à douze mois pendant l’année qui suit la publication du décret mentionné au précédent alinéa. »

🖋️Rejeté
Dominique Potier
17 mai 2018
Après l'article 14 quater, insérer l'article suivant:

I. – Après le mot : « code », la fin du VI de l’article L. 253-8-2 du code rural et de la pêche maritime est supprimée.

II.– Après le Chapitre III du Titre V du Livre II du même code, est inséré un chapitre III bis ainsi rédigé :

« Chapitre III bis : Dispositions relatives à la réparation intégrale des préjudices directement causés par l’utilisation des produits phytopharmaceutiques

Section 1 : Taxe additionnelle sur les produits phytopharmaceutiques

« Art. L. 253-19. : Il est perçu une taxe additionnelle sur la taxe sur les produits phytopharmaceutiques bénéficiant, en application du règlement (CE) n° 1107/2009 du Parlement européen et du Conseil, du 21 octobre 2009, concernant la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques et abrogeant les directives 79/117/ CEE et 91/414/ CEE du Conseil, et de l’article L. 253-1, d’une autorisation de mise sur le marché ou d’un permis de commerce parallèle, prévue à l’article L. 253-8-2.

« La taxe additionnelle est perçue dans les conditions prévues aux II, III, V, et VII de l’article L. 253-8-2.

« Le taux de la taxe additionnelle est fixé à 0,2 % du chiffre d’affaires mentionné au III de l’article L. 253-8-2. Le cas échéant, le montant de la taxe est arrondi à l’euro inférieur. Le seuil minimal de recouvrement est de 100 €.

« Le produit de la taxe additionnelle est affecté au fonds prévu à l’article L. 253-21 pour financer la mise en place du dispositif de réparation des préjudices en lien direct avec l’utilisation des produits phytopharmaceutiques.

« Le recouvrement de la taxe est assuré par ce fonds selon les procédures, sûretés, garanties et sanctions applicables aux taxes sur le chiffre d’affaires.

Section 2 : Réparation des divers préjudices

« Art. L. 253-20 : Peuvent obtenir la réparation intégrale de leurs préjudices :

« 1° Les personnes qui ont obtenu la reconnaissance, au titre de la législation française de sécurité sociale ou d’un régime assimilé ou de la législation applicable aux pensions civiles et militaires d’invalidité, d’une maladie professionnelle occasionnée par les produits phytopharmaceutiques mentionnés à l’article L. 253-1 du code rural et de la pêche maritime ;

« 2° Les personnes qui souffrent d’une pathologie résultant directement de l’exposition à des produits phytopharmaceutiques sur le territoire de la République française ;

« 3° Les enfants atteints d’une pathologie directement occasionnée par l’exposition de l’un de leurs parents à des produits phytopharmaceutiques sur le territoire de la République française.

« Un arrêté conjoint des ministres chargés de la santé, des outre-mer et de l’agriculture établit la liste des pathologies mentionnées aux 2° et 3° du présent article. »

Section 3 : Fonds d’indemnisation des victimes des produits phytopharmaceutiques

« Art. L.253-21 : Il est créé un fonds d’indemnisation des victimes des produits phytopharmaceutiques, personne morale de droit privé. Il groupe toutes les sociétés ou caisses d’assurances et de réassurances mutuelles agricoles.

« Ce fonds a pour mission de réparer les préjudices définis à l’article L. 253-20. Il est représenté à l’égard des tiers par son directeur. »

« Art. L. 253-22 : Le demandeur justifie de l’exposition à des produits phytopharmaceutiques et de l’atteinte à l’état de santé de la victime.

« Il informe le fonds des autres procédures relatives à l’indemnisation des préjudices définis au I du présent article éventuellement en cours. Si une action en justice est intentée, il en informe le juge de la saisine du fonds.

« Si la maladie est susceptible d’avoir une origine professionnelle et en l’absence de déclaration préalable par la victime, le fonds transmet sans délai le dossier à l’organisme concerné au titre de la législation française de sécurité sociale ou d’un régime assimilé ou de la législation applicable aux pensions civiles et militaires d’invalidité. Cette transmission vaut déclaration de maladie professionnelle. Elle suspend le délai prévu à l’article L. 253-23 jusqu’à ce que l’organisme concerné communique au fonds les décisions prises. En tout état de cause, l’organisme saisi dispose pour prendre sa décision d’un délai de trois mois, renouvelable une fois si une enquête complémentaire est nécessaire. Faute de décision prise par l’organisme concerné dans ce délai, le fonds statue dans un délai de trois mois.

« Le fonds examine si les conditions d’indemnisation sont réunies. Il recherche les circonstances de l’exposition aux produits phytopharmaceutiques et ses conséquences sur l’état de santé de la victime ; il procède ou fait procéder à toutes investigation et expertise utiles sans que puisse lui être opposé le secret professionnel ou industriel.

« Au sein du fonds, une commission médicale indépendante se prononce sur l’existence d’un lien entre l’exposition aux produits phytopharmaceutiques et la survenue de la pathologie. Sa composition est fixée par un arrêté conjoint des ministres chargés de la santé, des outre-mer et de l’agriculture.

« Vaut justification de l’exposition à des produits phytopharmaceutiques la reconnaissance d’une maladie professionnelle occasionnée par ces produits au titre de la législation française de sécurité sociale ou d’un régime assimilé ou de la législation applicable aux pensions civiles et militaires d’invalidité.

« Vaut également justification du lien entre l’exposition à des produits phytopharmaceutiques et le décès la décision de prise en charge de ce décès au titre d’une maladie professionnelle occasionnée par des produits phytopharmaceutiques en application de la législation française de sécurité sociale ou d’un régime assimilé ou de la législation applicable aux pensions civiles et militaires d’invalidité.

« Dans les cas valant justification de l’exposition aux produits phytopharmaceutiques mentionnés aux deux alinéas précédents, le fonds peut verser une provision si la demande lui en a été faite. Il est statué dans le délai d’un mois à compter de la demande de provision.

« Le fonds peut demander à tout service de l’État, collectivité publique, organisme assurant la gestion des prestations sociales, organisme assureur susceptibles de réparer tout ou partie du préjudice, la communication des renseignements relatifs à l’exécution de leurs obligations éventuelles.

« Les renseignements ainsi recueillis ne peuvent être utilisés à d’autres fins que l’instruction de la demande faite au fonds d’indemnisation et leur divulgation est interdite. Les personnes qui ont à connaître des documents et informations fournis au fonds sont tenues au secret professionnel.

« Le demandeur peut obtenir la communication de son dossier, sous réserve du respect du secret médical et du secret industriel et commercial. »

« Art. L. 253-23 : Dans les neuf mois à compter de la réception d’une demande d’indemnisation, le fonds présente au demandeur une offre d’indemnisation. Il indique l’évaluation retenue pour chaque chef de préjudice, ainsi que le montant des indemnités qui lui reviennent compte tenu des prestations énumérées à l’article 29 de la loi n° 85-677 du 5 juillet 1985 tendant à l’amélioration de la situation des victimes d’accidents de la circulation et à l’accélération des procédures d’indemnisation, et des indemnités de toute nature reçues ou à recevoir d’autres débiteurs du chef du même préjudice. À défaut de consolidation de l’état de la victime, l’offre présentée par le fonds a un caractère provisionnel.

« Le fonds présente une offre dans les mêmes conditions en cas d’aggravation de l’état de santé de la victime.

« L’offre définitive est faite dans un délai de deux mois à compter de la date à laquelle le fonds a été informé de cette consolidation.

« Le paiement doit intervenir dans un délai d’un mois à compter de la réception par le fonds de l’acceptation de son offre par la victime, que cette offre ait un caractère provisionnel ou définitif.

« L’acceptation de l’offre ou la décision juridictionnelle définitive rendue dans l’action en justice prévue à l’article L. 253-24 vaut désistement des actions juridictionnelles en indemnisation en cours et rend irrecevable toute autre action juridictionnelle future en réparation du même préjudice. Il en va de même des décisions juridictionnelles devenues définitives allouant une indemnisation intégrale pour les conséquences de l’exposition à des produits phytopharmaceutiques. »

« Art. L.253-24 : Le demandeur ne dispose du droit d’action en justice contre le fonds d’indemnisation que si sa demande d’indemnisation a été rejetée, si aucune offre ne lui a été présentée dans le délai mentionné à l’article L. 253-23 ou s’il n’a pas accepté l’offre qui lui a été faite.

« Cette action est intentée devant la cour d’appel dans le ressort de laquelle se trouve le domicile du demandeur. »

« Art. L. 253-25 : Le fonds est subrogé, à due concurrence des sommes versées, dans les droits que possède le demandeur contre la personne responsable du dommage ainsi que contre les personnes ou organismes tenus à un titre quelconque d’en assurer la réparation totale ou partielle dans la limite du montant des prestations à la charge desdites personnes.

« Le fonds intervient devant les juridictions civiles, y compris celles du contentieux de la sécurité sociale, notamment dans les actions en faute inexcusable, et devant les juridictions de jugement en matière répressive, même pour la première fois en cause d’appel, en cas de constitution de partie civile du demandeur contre le ou les responsables des préjudices ; il intervient à titre principal et peut user de toutes les voies de recours ouvertes par la loi.

« Si le fait générateur du dommage a donné lieu à des poursuites pénales, le juge civil n’est pas tenu de surseoir à statuer jusqu’à décision définitive de la juridiction répressive.

« La reconnaissance de la faute inexcusable de l’employeur, à l’occasion de l’action à laquelle le fonds est partie, ouvre droit à la majoration des indemnités versées à la victime en application de la législation de sécurité sociale. L’indemnisation à la charge du fonds est révisée en conséquence. »

« Art. L. 253-26 : Le fonds est financé par : 1° L’affectation de la taxe additionnelle prévue à l’article L. 253-19 ; 2° Les sommes perçues en application de l’article L. 253-25 ; 3° Les produits divers, dons et legs. »

« Art. L. 253-27 : Les demandes d’indemnisation doivent être adressées au fonds dans un délai de dix ans.

« Pour les victimes, le délai de prescription commence à courir à compter de :

« – pour la maladie initiale, la date du premier certificat médical établissant le lien entre la maladie et l’exposition aux produits phytopharmaceutiques ;

« – pour l’aggravation de la maladie, la date du premier certificat médical constatant cette aggravation dès lors qu’un certificat médical précédent établissait déjà le lien entre cette maladie et une exposition aux produits phytopharmaceutiques. »

« Art. L. 253-27 : L’activité du fonds fait l’objet d’un rapport annuel remis au Gouvernement et au Parlement avant le 30 avril.

« Les modalités d’application du présent chapitre III bis sont fixées par décret en Conseil d’État. »

« Le délai fixé au premier alinéa de l’article L. 253-23 est porté à douze mois pendant l’année qui suit la publication du décret mentionné au précédent alinéa. »

🖋️Rejeté
Delphine Batho
17 mai 2018
Après l'article 14 quater, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 253‑8‑2 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un article L. 253‑8‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 253‑8‑3 .– Les données relatives à l’utilisation des produits phytopharmaceutiques mentionnés à l’article L. 253‑1 par les exploitants mentionnés à l’article L. 257‑1, et enregistrées dans le registre prévu à l’article L. 257‑3, sont mises à la disposition du public dans un format ouvert, aisément réutilisable et exploitable par un système de traitement automatisé, sous une forme garantissant leur caractère anonyme. »

🖋️Irrecevable
Élisabeth Toutut-Picard
17 mai 2018
Après l'article 14 quater, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Delphine Batho
17 mai 2018
Après l'article 14 quater, insérer l'article suivant:

À l'article L. 257‑3 du code rural et de la pêche maritime, les mots : « tiennent le registre » sont remplacés par les mots : « renseignent le registre numérique  ».

🖋️Non soutenu
Jean-Félix Acquaviva
17 mai 2018
Après l'article 14 quater, insérer l'article suivant:

L’article L. 641‑5 du code rural et de la pêche maritime est complété par une phrase suivante ainsi rédigée :

« Ces produits ne peuvent excéder un seuil de résidus de produits phytopharmaceutiques et d’adjuvants fixé par arrêté du ministre en charge de l’alimentation, après concertation avec les organisations interprofessionnelles agricoles et les organisations de producteurs ».

🖋️Rejeté
Élisabeth Toutut-Picard
17 mai 2018
Après l'article 14 quater, insérer l'article suivant:

À la seconde phrase du premier alinéa de l’article L. 717‑2 du code rural et de la pêche maritime, les mots : « peuvent demander à bénéficier » sont remplacés par  le mot : « bénéficient ».

🖋️Non soutenu
Josiane Corneloup
17 mai 2018
Après l'article 14 quater, insérer l'article suivant:

Après le huitième alinéa de l’article L. 1313‑1 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Elle veille à promouvoir une efficacité simplifiée des produits phytopharmaceutiques, en écartant systématiquement de la composition des produits homologués pour une mise sur le marché toute substance qui n’interviendrait pas directement dans l’objectif visé par l’utilisation de ces produits. »

🖋️Rejeté
Delphine Batho
16 mai 2018
Après l'article 14 quater, insérer l'article suivant:

Le dixième alinéa de l’article L. 1313‑1 du code de la santé publique, est complété par la phrase suivante :

« Elle prend en considération, dans le cadre de l’évaluation des risques, « l’effet cocktail », considéré comme les risques liés aux effets additifs, synergiques, potentialisateurs ou antagonistes de la combinaison de ces produits au regard des principaux mélanges auxquels la population est exposée. »

🖋️Rejeté
Sophie Panonacle
17 mai 2018
Après l'article 14 quater, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement définit par arrêté, dès promulgation de la présente loi, des limites maximales de résidus visant à prendre en compte la problématique des effets cocktails.

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
17 mai 2018
Après l'article 14 quater, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport d’information sur les dispositions à prendre relatives à la question des limites maximales en résidus qui tiennent compte de la problématique des effets cocktails.

🖋️Rejeté
Gabriel Serville
17 mai 2018
Après l'article 14 quater, insérer l'article suivant:

Le onzième alinéa de l’article L. 1313‑1 du code de la santé publique est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Dans l’exercice de ces missions, ainsi que celles citées au précédent alinéa pour des produits destinés à l’agriculture pratiquée dans les territoires d’outre-mer, elle met en place des protocoles spécifiques prenant en compte les contraintes particulières liées au climat tropical. »

🖋️Rejeté
Dominique Potier
17 mai 2018
Après l'article 14 quater, insérer l'article suivant:

Le troisième alinéa de l’article L. 1313‑3 du code de la santé publique est complété par les mots : « et bénéficient de supports informatifs à destination de l’ensemble des citoyens. »

🖋️Rejeté
Guillaume Garot
17 mai 2018
Après l'article 14 quater, insérer l'article suivant:

À la deuxième phrase du deuxième alinéa de l’article L. 1313‑5 du code de la santé publique, les mots : « ministre chargé de l’agriculture » sont remplacés par les mots : « Premier ministre ».

🖋️Rejeté
Laurence Maillart-Méhaignerie
16 mai 2018
Après l'article 14 quater, insérer l'article suivant:

À la deuxième phrase du second alinéa de l’article L. 1313‑5 du code de la santé publique, après le mot : « agriculture », sont insérés les mots : « ou le ministre chargé de l’environnement ou le ministre chargé de la santé ».

🖋️Rejeté
Delphine Batho
16 mai 2018
Après l'article 14 quater, insérer l'article suivant:

À la deuxième phrase du second alinéa de l’article L. 1313‑5 du code de la santé publique, après le mot : « agriculture », sont insérés les mots : « ou le ministre chargé de l’environnement ou le ministre chargé de la santé ».

🖋️Rejeté
Guy Bricout
14 mai 2018
Après l'article 14 quater, insérer l'article suivant:

Afin de pouvoir identifier d’éventuels lots de fruits et légumes pouvant contenir des pesticides interdits ou dangereux, il est mis en place une traçabilité complète du producteur au consommateur sur la filière végétale.

🖋️Non soutenu
Alexandra Valetta Ardisson
11 mai 2018
Après l'article 14 quater, insérer l'article suivant:

Les informations relatives aux pesticides, notamment les substances actives et le nombre de traitements, utilisés pendant la culture et la conservation des fruits et légumes sont indiquées sur l’emballage permettant leur commercialisation.

🖋️Non soutenu
Gérard Menuel
14 mai 2018
Après l'article 14 quater, insérer l'article suivant:

I. – Afin d’encourager les pratiques plus vertueuses dans le secteur agro-alimentaire et réduire l’utilisation des produits phytopharmaceutiques, les volumes de farine produits en filières chartées et durables sont exonérés de la taxe prévue à l’article 1618 septies du code général des impôts est exonérée concernant les volumes de farine produits en filière charté et durable.

II. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Non soutenu
Olivier Serva
17 mai 2018
Après l'article 14 quater, insérer l'article suivant:

Dans les collectivités d’outre-mer ayant subi de graves pollutions des terres agricoles du fait d’usage de produits phytosanitaires, la limitation ou l’interdiction de l’importation et de l’usage de ces produits lorsqu’ils sont toxiques peut intervenir à compter de l’adoption de la présente loi.

🖋️Non soutenu
Thierry Robert
17 mai 2018
Après l'article 14 quater, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport sur les pistes envisageables, dans les collectivités de l’article 73 de la Constitution, pour un traitement spécifique des autorisations de produits phytopharmaceutiques, indispensables à la survie de cultures menacées.

🖋️Rejeté
Laurence Maillart-Méhaignerie
16 mai 2018
Après l'article 14 quater, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement présente un rapport au Parlement, dans les trois mois suivant la promulgation de la présente loi, sur les modalités de réparation intégrale des préjudices des personnes atteintes d’une pathologie causée par une exposition directe aux produits phytopharmaceutiques, et les descendants de victimes, eux-mêmes victimes de la transmission transgénérationnelle des effets d’une telle exposition.

🖋️Rejeté
Delphine Batho
16 mai 2018
Après l'article 14 quater, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement présente un rapport au Parlement, dans les trois mois à compter de la promulgation de la présente loi, sur la faisabilité et l’opportunité de la mise en place d’un mécanisme d’assurance-risque, comme alternative socio-économique à l’utilisation des produits phytopharmaceutiques.

🖋️Irrecevable
Matthieu Orphelin
17 mai 2018
Après l'article 14 quater, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Éric Alauzet
17 mai 2018
Après l'article 14 quater, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Guillaume Garot
17 mai 2018
Après l'article 14 quater, insérer l'article suivant:

Dans un délai de dix-huit mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport formulant des recommandations sur l’adaptation des taux de taxe sur la valeur ajoutée en fonction de l’intérêt nutritionnel, sanitaire et environnemental des produits alimentaires.


Article 14 quinquies
🖋️Adopté
Philippe Bolo
17 mai 2018

Compléter l’alinéa 5 par les mots :

« et des produits à usage biostimulant ».

🖋️Rejeté
Philippe Berta
17 mai 2018

I. – Substituer à l’alinéa 2 les huit alinéas suivants :

Les deuxième, troisième et quatrième alinéas sont remplacés par sept alinéas ainsi rédigés :

« Le plan prévoit des mesures tendant au développement des produits et techniques de substitution, en fonction de l’avancée de la recherche, comprenant a minima :

« 1° les produits de biocontrôle,

« 2° les techniques d’agriculture de précision,

« 3° la lutte intégrée contre les ennemis des cultures. 

« Les produits de biocontrôle visés au 1° sont des agents et produits utilisant des mécanismes naturels dans le cadre de la lutte intégrée contre les ennemis des cultures. Ils comprennent en particulier :

« 1° Les macro-organismes ;

« 2° Les produits phytopharmaceutiques comprenant des micro-organismes, des médiateurs chimiques comme les phéromones et les kairomones et des substances naturelles d’origine végétale, animale ou minérale. »

II. – En conséquence, supprimer l'alinéa 3.

🖋️Rejeté
Philippe Bolo
17 mai 2018

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« La deuxième phrase est complétée par les mots :

« , appuyées par une évaluation du poids économique des entreprises productrices de substituts aux produits phytopharmaceutiques de synthèse. ».

🖋️Rejeté
Jean-Baptiste Moreau
16 mai 2018

I. – À l’alinéa 3, supprimer les mots :

« des produits de ».

II – En conséquence, après la deuxième occurrence du mot :

« mots »,

rédiger ainsi la fin du même alinéa :

« : « met en œuvre une stratégie nationale de déploiement » ; ».

🖋️Rejeté
Dominique Potier
17 mai 2018

Compléter l’alinéa 5 par les mots :

« notamment pour leur emploi en agriculture biologique et leur reconnaissance comme solution de certification d’économie de produits phytopharmaceutiques. ».

🖋️Rejeté
Dominique Potier
17 mai 2018

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Il permet l’accompagnement des entreprises et notamment des petites et moyennes entreprises pour la constitution de dossiers d’autorisation de mise sur le marché. »


Article 14 septies
🖋️Adopté17 mai 2018

Rédiger ainsi cet article :

« Le II de l’article L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

« 1° Après le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« L’utilisation de produits phytopharmaceutiques contenant une ou des substances actives présentant des modes d’action identiques à celles de la famille néonicotinoïdes et des semences traitées avec ces produits est interdite. Un décret précise les modalités d’application du présent alinéa » ;

« 2° Au deuxième alinéa, les mots : « au premier alinéa » sont remplacés par les mots : « aux premier et deuxième alinéas » ;

« 3° Au troisième alinéa, les mots : « phytopharmaceutiques contenant des substances actives de la famille des néonicotinoïdes » sont remplacés par le mot : « considéré ».

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
14 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Jean-Pierre Vigier
15 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Jean-Jacques Gaultier
15 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Daniel Fasquelle
16 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
16 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Lise Magnier
16 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
16 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Antoine Herth
17 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
17 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
17 mai 2018
Après l'article 14 septies, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 470‑2 du code de commerce, il est inséré un article L. 470‑2 bis ainsi rédigé :

« Art. L. 470‑2 bis. – Il est interdit d’importer des produits agricoles traités avec des produits phytopharmaceutiques non autorisés en France, sous peine d’une amende de 75 000 € et de deux ans d’emprisonnement ».

🖋️Rejeté
Bénédicte Taurine
17 mai 2018
Après l'article 14 septies, insérer l'article suivant:

I. – Le chapitre III du titre V du livre II du code rural et de la pêche maritime est complété par une section 1° ainsi rédigée :

« Section 1° : Produits phytosanitaires interdits

« Art. L. 253‑2. – Sont interdites de mise sur le marché les substances suivantes :

« Chlorotoluron, Dimoxystrobine, Flumioxazine, Glufosinate, Thiaclopride Epoxiconazole, Profoxydim, Quizalofop‐P‐tefuryl, Fipronil, Ziram, Dimethoate, Ethoprophos, Diflufenican(il), Diquat, Metam‐sodium Metsulfuron, méthyle, Sulcotrione, Glyphosate, 2,4‐MCPA, Bentazone Bromoxynil (octanoate) Chlorothalonil, Chlorprophane, Dimethenamid‐P, Chlorpyriphos methyl, Folpet, Hydrazine maléïque, Mancozèbe38, Propyzamide, Prosulfocarbe, S‐Metolachlore. »

II. – Les autorisations de mise sur le marché des produits phytosanitaires contenant les substances actives jugées préoccupantes, listées dans le rapport n° 2017‑124 R de l’Inspection générale des affaires sociales, sont retirées dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi.

🖋️Rejeté
François Ruffin
17 mai 2018
Après l'article 14 septies, insérer l'article suivant:

Le deuxième alinéa du II de l’article L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime est supprimé.

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
17 mai 2018
Après l'article 14 septies, insérer l'article suivant:

L’article L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – Pour l’application du II, les produits phytopharmaceutiques contenant une ou des substances actives de la famille des néonicotinoïdes correspondent à l’ensemble des substances à usage agricole ayant une action sur les récepteurs nicotiniques de l’acétylcholine, autre que la nicotine elle-même ».

🖋️Rejeté
Barbara Pompili
17 mai 2018
Après l'article 14 septies, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa du II de l’article L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les substances actives de la famille des néonicotinoïdes, mentionnées au premier alinéa du présent II, sont définies comme les substances ayant une action sur les récepteurs nicotiniques de l’acétylcholine, autre que la nicotine elle-même. »

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
16 mai 2018
Après l'article 14 septies, insérer l'article suivant:

Le II de l’article L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« On entend par néonicotinoïde toute substance à usage agricole ayant une action sur les récepteurs nicotiniques de l’acétylcholine, autre que la nicotine elle-même. »

🖋️Rejeté
Éric Alauzet
17 mai 2018
Après l'article 14 septies, insérer l'article suivant:

Le II de l’article L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« On entend par néonicotinoïde toute substance à usage agricole ayant une action sur les récepteurs nicotiniques de l’acétylcholine, autre que la nicotine elle-même. »

🖋️Rejeté
Delphine Batho
17 mai 2018
Après l'article 14 septies, insérer l'article suivant:

L’article L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – L’utilisation des produits phytopharmaceutiques contenant une ou plusieurs substances actives de la classe des fongicides inhibiteurs de la succinate déshydrogénase est interdite à compter de la promulgation de la présente loi ». 

🖋️Rejeté
Delphine Batho
16 mai 2018
Après l'article 14 septies, insérer l'article suivant:

« L’article L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime est complété par un III et un IV ainsi rédigés :

« III. – L’utilisation des produits phytopharmaceutiques contenant la substance active « glyphosate » est interdite à compter du 1er juillet 2021.

« IV. – Conformément aux articles 36, 44 et 71 du Règlement n° 1107/2009 du 21 octobre 2009 concernant la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques et abrogeant les directives 79/117/CEE et 91/414/CEE du Conseil, à compter du 1er janvier 2019, est interdite sur le territoire national l’utilisation des produits phytopharmaceutiques suivants :

« 1° Les produits phytopharmaceutiques contenant une ou plusieurs substances actives soumises à exclusion : chlorotoluron, dimoxystrobin, flumioxazine, epoxiconazole, profoxydim, quizalofop-p- tefuryl ;

« 2° Les produits phytopharmaceutiques contenant une ou plusieurs substances actives soumises à substitution : diflufenican(il), diquat, metam-sodium, mesulfuron méthyle, sulcotrione ;

« 3° Les produits phytopharmaceutiques contenant une ou plusieurs substances actives également préoccupantes : bentazone, mancozèbe, métazachlore, prosulfocarbe, s-metalochlore.

« 4° Les produits phytopharmaceutiques contenant une ou plusieurs substances actives de la classe des fongicides des inhibiteurs de la succinate déshydrogénase. »

🖋️Rejeté
Laurence Maillart-Méhaignerie
16 mai 2018
Après l'article 14 septies, insérer l'article suivant:

L’article L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – L’utilisation des produits phytopharmaceutiques contenant la substance active du glyphosate est interdite sur le territoire national à compter du 1er juillet 2021. »

🖋️Rejeté
Delphine Batho
16 mai 2018
Après l'article 14 septies, insérer l'article suivant:

L’article L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – L’utilisation des produits phytopharmaceutiques contenant la substance active « glyphosate » est interdite à compter du 1er juillet 2021. »

🖋️Rejeté
Éric Alauzet
17 mai 2018
Après l'article 14 septies, insérer l'article suivant:

L’article L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – L’utilisation des produits phytopharmaceutiques contenant la substance active « glyphosate » est interdite à compter du 1er juillet 2021. »

🖋️Rejeté
Matthieu Orphelin
17 mai 2018
Après l'article 14 septies, insérer l'article suivant:

L’article L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – L’utilisation des produits phytopharmaceutiques contenant la substance active « glyphosate » est interdite à compter du 1er mai 2021.

« Afin de tenir compte de l’absence éventuelle d’alternatives pour certains usages ou conditions particulières, des dérogations à l’interdiction mentionnée au premier alinéa du présent III peuvent être accordées jusqu’au 1er mai 2023 par arrêté conjoint des ministres chargés de l’agriculture, de l’environnement et de la santé.

« L’arrêté mentionné au deuxième alinéa du présent III est pris sur la base d’un bilan établi par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail qui compare les bénéfices et les risques liés aux usages des produits phytopharmaceutiques contenant la substance active du glyphosate autorisés en France avec ceux liés aux usages de produits de substitution ou aux méthodes alternatives disponibles.

« Ce bilan porte sur les impacts sur l’environnement, sur la santé publique et sur l’activité agricole. Il est rendu public dans les conditions prévues au dernier alinéa de l’article L. 1313‑3 du code de la santé publique. »

🖋️Rejeté
Delphine Batho
16 mai 2018
Après l'article 14 septies, insérer l'article suivant:

L’article L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime est complété par un IV ainsi rédigé :

« IV. – Conformément aux articles 36, 44 et 71 du Règlement n° 1107/2009 du 21 octobre 2009 concernant la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques et abrogeant les directives 79/117/CEE et 91/414/CEE du Conseil, à compter du 1er janvier 2019, est interdite sur le territoire national l’utilisation des produits phytopharmaceutiques suivants :

« 1° Les produits phytopharmaceutiques contenant une ou plusieurs substances actives soumises à exclusion : chlorotoluron, dimoxystrobin, flumioxazine, epoxiconazole, profoxydim, quizalofop–P–tefuryl ;

« 2° Les produits phytopharmaceutiques contenant une ou plusieurs substances actives soumises à substitution : diflufenicanil, diquat, métham sodium, Metsulfuron méthyle, sulcotrione ;

« 3° Les produits phytopharmaceutiques contenant une ou plusieurs substances actives également préoccupantes : bentazone, mancozèbe, métazachlore, prosulfocarbe, s-métolachlore.

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
17 mai 2018
Après l'article 14 septies, insérer l'article suivant:

L’article L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime est complété par trois alinéas ainsi rédigés :

« III. – Sont interdits à compter du 1er décembre 2020 la production, le stockage et la circulation de produits phytopharmaceutiques contenant des substances actives non approuvées conformément au règlement (CE) n° 1107/2009 du Parlement européen et du Conseil du 21 octobre 2009 concernant la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques et abrogeant les directives 79/117/CEE et 91/414/CEE du Conseil. »

« IV. – Il est également interdit de proposer à la vente en vue de la consommation humaine ou de distribuer à titre gratuit en vue de la consommation humaine des denrées alimentaires traitées avec des produits phytopharmaceutiques contenant des résidus de substances actives non approuvées citées au III.

« V. – Est puni de six mois d’emprisonnement et de 150 000 euros d’amende le fait de produire, stocker ou vendre des produits phytopharmaceutiques contenant des substances actives non approuvées par les autorités communautaires. »

🖋️Rejeté
Delphine Batho
17 mai 2018
Après l'article 14 septies, insérer l'article suivant:

L’article L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – Est interdit, à compter du 1er janvier 2020, le fait de produire, stocker et vendre des produits phytopharmaceutiques contenant des substances actives non approuvées conformément au Règlement (CE) n°1107/2009 du Parlement européen et du Conseil du 21 octobre 2009 concernant la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques et abrogeant les directives 79/117/CEE et 91/414/CEE du Conseil.

« Est puni de six mois d’emprisonnement et de 150 000 euros d’amende le fait de produire, stocker ou vendre des produits phytopharmaceutiques contenant des substances actives non approuvées par les autorités communautaires. »

🖋️Rejeté
Laurence Maillart-Méhaignerie
16 mai 2018
Après l'article 14 septies, insérer l'article suivant:

L’article L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – Est interdit, à compter du 1er décembre 2020, le fait de produire, stocker et vendre des produits phytopharmaceutiques contenant des substances actives non approuvées par les autorités communautaires.

« Est puni de six mois d’emprisonnement et de 150 000 euros d’amende le fait de produire, stocker ou vendre des produits phytopharmaceutiques contenant des substances actives non approuvées par les autorités communautaires. »

🖋️Rejeté
Guillaume Garot
17 mai 2018
Après l'article 14 septies, insérer l'article suivant:

L’article L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – Est interdit, à compter du 1er décembre 2020, le fait de produire, stocker et vendre des produits phytopharmaceutiques contenant des substances actives non approuvées par les autorités communautaires.

« Est puni de six mois d’emprisonnement et de 150 000 euros d’amende le fait de produire, stocker ou vendre des produits phytopharmaceutiques contenant des substances actives non approuvées par les autorités communautaires. »

🖋️Rejeté
Delphine Batho
17 mai 2018
Après l'article 14 septies, insérer l'article suivant:

L’article L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – Il est interdit d’importer, de détenir en vue de la vente ou de la distribution à titre gratuit, de mettre en vente, de vendre ou de distribuer à titre gratuit des denrées alimentaires traitées avec des produits phytopharmaceutiques contenant des résidus de substances actives non approuvées conformément au Règlement (CE) n°1107/2009 du Parlement européen et du Conseil du 21 octobre 2009 concernant la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques et abrogeant les directives 79/117/CEE et 91/414/CEE du Conseil. »

🖋️Rejeté
Guillaume Garot
17 mai 2018
Après l'article 14 septies, insérer l'article suivant:

L’article L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – Il est interdit d’importer, de détenir en vue de la vente ou de la distribution à titre gratuit, de mettre en vente, de vendre ou de distribuer à titre gratuit des denrées alimentaires traitées avec des produits phytopharmaceutiques contenant des résidus de substances actives non autorisées par les autorités communautaires. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
25 avr. 2018
Après l'article 14 septies, insérer l'article suivant:

L’article L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – Il est interdit de proposer à la vente en vue de la consommation humaine ou de distribuer à titre gratuit en vue de la consommation humaine des denrées alimentaires traitées avec des produits phytopharmaceutiques contenant des résidus de substances actives non approuvées conformément au règlement (CE) n° 1107/2009 du Parlement européen et du Conseil du 21 octobre 2009 concernant la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques et abrogeant les directives 79/117/CEE et 91/414/CEE du Conseil. »

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
25 avr. 2018
Après l'article 14 septies, insérer l'article suivant:

L'article L. 253-8 du code rural et de la pêche maritime est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – Il est interdit de proposer à la vente en vue de la consommation humaine ou de distribuer à titre gratuit en vue de la consommation humaine des denrées alimentaires traitées avec des produits phytopharmaceutiques contenant des résidus de substances actives non approuvées conformément au règlement (CE) n° 1107/2009 du Parlement européen et du Conseil du 21 octobre 2009 concernant la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques et abrogeant les directives 79/117/CEE et 91/414/CEE du Conseil. » ».

🖋️Rejeté
Patrice Verchère
26 avr. 2018
Après l'article 14 septies, insérer l'article suivant:

L’article L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – Il est interdit de proposer à la vente en vue de la consommation humaine ou de distribuer à titre gratuit en vue de la consommation humaine des denrées alimentaires traitées avec des produits phytopharmaceutiques contenant des résidus de substances actives non approuvées conformément au règlement (CE) n° 1107/2009 du Parlement européen et du Conseil du 21 octobre 2009 concernant la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques et abrogeant les directives 79/117/CEE et 91/414/CEE du Conseil. »

🖋️Rejeté
Frédéric Reiss
30 avr. 2018
Après l'article 14 septies, insérer l'article suivant:

L’article L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – Il est interdit de proposer à la vente en vue de la consommation humaine ou de distribuer à titre gratuit en vue de la consommation humaine des denrées alimentaires traitées avec des produits phytopharmaceutiques contenant des résidus de substances actives non approuvées conformément au règlement (CE) n° 1107/2009 du Parlement européen et du Conseil du 21 octobre 2009 concernant la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques et abrogeant les directives 79/117/CEE et 91/414/CEE du Conseil. »

🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
30 avr. 2018
Après l'article 14 septies, insérer l'article suivant:

L’article L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – Il est interdit de proposer à la vente en vue de la consommation humaine ou de distribuer à titre gratuit en vue de la consommation humaine des denrées alimentaires traitées avec des produits phytopharmaceutiques contenant des résidus de substances actives non approuvées conformément au règlement (CE) n° 1107/2009 du Parlement européen et du Conseil du 21 octobre 2009 concernant la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques et abrogeant les directives 79/117/CEE et 91/414/CEE du Conseil. »

🖋️Rejeté
Gérard Menuel
14 mai 2018
Après l'article 14 septies, insérer l'article suivant:

L’article L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – Il est interdit de proposer à la vente en vue de la consommation humaine ou de distribuer à titre gratuit en vue de la consommation humaine des denrées alimentaires traitées avec des produits phytopharmaceutiques contenant des résidus de substances actives non approuvées conformément au règlement (CE) n° 1107/2009 du Parlement européen et du Conseil du 21 octobre 2009 concernant la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques et abrogeant les directives 79/117/CEE et 91/414/CEE du Conseil. »

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
16 mai 2018
Après l'article 14 septies, insérer l'article suivant:

L’article L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – Il est interdit de proposer à la vente en vue de la consommation humaine ou de distribuer à titre gratuit en vue de la consommation humaine des denrées alimentaires traitées avec des produits phytopharmaceutiques contenant des résidus de substances actives non approuvées conformément au règlement (CE) n° 1107/2009 du Parlement européen et du Conseil du 21 octobre 2009 concernant la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques et abrogeant les directives 79/117/CEE et 91/414/CEE du Conseil. »

🖋️Rejeté
Laurence Maillart-Méhaignerie
16 mai 2018
Après l'article 14 septies, insérer l'article suivant:

L’article L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – Il est interdit de proposer à la vente en vue de la consommation humaine ou de distribuer à titre gratuit en vue de la consommation humaine des denrées alimentaires traitées avec des produits phytopharmaceutiques contenant des résidus de substances actives non approuvées conformément au règlement (CE) n° 1107/2009 du Parlement européen et du Conseil du 21 octobre 2009 concernant la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques et abrogeant les directives 79/117/CEE et 91/414/CEE du Conseil. »

🖋️Rejeté
Delphine Batho
17 mai 2018
Après l'article 14 septies, insérer l'article suivant:

L’article L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – Il est interdit de proposer à la vente en vue de la consommation humaine ou de distribuer à titre gratuit en vue de la consommation humaine des denrées alimentaires traitées avec des produits phytopharmaceutiques contenant des résidus de substances actives non approuvées conformément au règlement (CE) n° 1107/2009 du Parlement européen et du Conseil du 21 octobre 2009 concernant la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques et abrogeant les directives 79/117/CEE et 91/414/CEE du Conseil. »

🖋️Non soutenu
Olivier Serva
17 mai 2018
Après l'article 14 septies, insérer l'article suivant:

Dans les collectivités d’outre-mer ayant subi de graves pollutions des terres agricoles du fait d’usage de produits phytosanitaires, la limitation ou l’interdiction de l’importation et l’usage de ces produits, lorsqu’ils sont toxiques, peut intervenir à compter de la promulgation de la présente loi

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
17 mai 2018
Après l'article 14 septies, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai d’un an après la promulgation de la présente loi, un rapport sur les abeilles, la population des abeilles en France, les menaces qu’elles subissent et les solutions à apporter pour assurer leur protection.

🖋️Tombé
Jean-Pierre Door
16 mai 2018

Après la seconde occurrence du mot :

« mots »,

insérer les mots :

« plus précisément les substances suivantes : le thiamétoxame, l’imidacloprid et le clothianidine ».

🖋️Tombé
Barbara Pompili
17 mai 2018

Après le mot :

« identiques »,

supprimer la fin de l’article.

🖋️Tombé
Loïc Prud'homme
17 mai 2018

Après le mot :

« identiques »,

supprimer la fin de l’article.


Article 14 sexies
🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
17 mai 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 1, substituer au mot :

« phytopharmaceutiques »

les mots :

« autorisés en agriculture biologique ».

II. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, après le mot :

« phytopharmaceutiques »,

procéder à la même substitution.

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
16 mai 2018

À l’alinéa 1, après le mot :

« ans »,

insérer les mots :

« à compter de la publication de la présente loi ».

🖋️Adopté
Arnaud Viala
14 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 1, supprimer les mots :

« plantées en vigne et ».

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
24 mai 2018

À la seconde phrase de l’alinéa 1, après le mot :

« drones »,

insérer les mots :

« pour limiter les risques d’accidents du travail et ».

🖋️Rejeté
Delphine Batho
16 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Bénédicte Taurine
17 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Guillaume Garot
17 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Éric Bothorel
17 mai 2018
Après l'article 14 sexies, insérer l'article suivant:

I. – Le producteur utilise l’aéronef télépiloté pour son compte propre, hors espace aérien contrôlé sauf cas de droit d’usage établi, hors zone peuplée, sans tiers au sol dans la zone d’évolution, en vue, à une hauteur maximale de 50 mètres au-dessus de la surface et à une distance horizontale maximale de 500 mètres du télépilote. Le producteur procède à sa déclaration d’activités. Il n’est pas tenu d’adresser un manuel d’activités particulières ou de procéder à des déclarations de vols auprès des autorités territorialement compétentes. Sous réserve des dérogations spécifiques aux situations de vol dans les zones non peuplées, le producteur remplit les obligations de formation prévues par la loi n° 2016-1428 du 24 octobre 2016 relative au renforcement de la sécurité de l’usage des drones civils.

II. – Les aéronefs télépilotés utilisés ont une masse maximale de 2 kilogrammes et disposent d’une attestation de conception.

III. – Sous réserve des conditions définies au I et au II du présent article, le producteur agricole peut utiliser un aéronef télépiloté, en dérogeant aux conditions fixées par le code de l’aviation civile et le code des transports.

🖋️Rejeté
Éric Bothorel
17 mai 2018
Après l'article 14 sexies, insérer l'article suivant:

I. – Le producteur utilise l’aéronef télépiloté pour son compte propre, hors espace aérien contrôlé sauf cas de droit d’usage établi, hors zone peuplée, sans tiers au sol dans la zone d’évolution, en vue, à une hauteur maximale de 50 mètres au-dessus de la surface et à une distance horizontale maximale de 500 mètres du télépilote. Le producteur procède à sa déclaration d’activités. Il n’est pas tenu d’adresser un manuel d’activités particulières ou de procéder à des déclarations de vols auprès des autorités territorialement compétentes. Sous réserve des dérogations spécifiques aux situations de vol dans les zones non peuplées, le producteur remplit les obligations de formation prévues par la loi du n° 2016‑1428 du 24 octobre 2016 relative au renforcement de la sécurité de l’usage des drones civils.

II. – Les aéronefs télépilotés utilisés ont une masse maximale de 500 grammes et disposent d’une attestation de conception.

III. – Sous réserve des conditions définies au I. et au II. du présent article, le producteur agricole peut utiliser un aéronef télépiloté, en dérogeant aux conditions fixées par le code de l’aviation civile et le code des transports.

 

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
14 mai 2018
Après l'article 14 sexies, insérer l'article suivant:

I. – Dans les six mois suivant la promulgation de la présente loi, le Gouvernement rend un rapport au Parlement sur l’expérimentation de l’utilisation des aéronefs télépilotés pour la pulvérisation aérienne de produits phytopharmaceutiques. Ces mesures expérimentales portent notamment sur l’autorisation de l’application de produits phytopharmaceutiques par aéronef télépiloté dans certains territoires, dérogeant aux dispositions du premier alinéa de l’article L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime.

II. – Cette expérimentation peut être menée pour une période maximale de cinq ans et faire l’objet d’une évaluation par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail.

🖋️Rejeté
Jean-Carles Grelier
4 mai 2018
Après l'article 14 sexies, insérer l'article suivant:

I. – Une expérimentation de l’utilisation des aéronefs télépilotés pour la pulvérisation aérienne de produits phytopharmaceutiques est menée sur des surfaces agricoles plantées en vigne et présentant une pente supérieure ou égale à 30 %, pour une période maximale de trois ans, en dérogation aux dispositions du premier alinéa de l’article L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime. Ces expérimentations, qui font l’objet d’une évaluation par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, visent à déterminer les bénéfices liés à l’utilisation de drones pour l’application de produits phytopharmaceutiques en matière de réduction des risques pour la santé et l’environnement.

Les conditions et modalités de ces expérimentations sont définies par arrêté conjoint des ministres chargés de l’environnement, de l’agriculture et de la santé, de manière à garantir l’absence de risque inacceptable pour la santé et l’environnement.

🖋️Non soutenu
Christophe Jerretie
4 mai 2018
Après l'article 14 sexies, insérer l'article suivant:

I. – Une expérimentation de l’utilisation des aéronefs télépilotés pour la pulvérisation aérienne de produits phytopharmaceutiques est menée sur des surfaces agricoles plantées en vigne et présentant une pente supérieure ou égale à 30 %, pour une période maximale de trois ans, en dérogation aux dispositions du premier alinéa de l’article L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime. Ces expérimentations, qui font l’objet d’une évaluation par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, visent à déterminer les bénéfices liés à l’utilisation de drones pour l’application de produits phytopharmaceutiques en matière de réduction des risques pour la santé et l’environnement.

Les conditions et modalités de ces expérimentations sont définies par arrêté conjoint des ministres chargés de l’environnement, de l’agriculture et de la santé, de manière à garantir l’absence de risque inacceptable pour la santé et l’environnement.

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
15 mai 2018
Après l'article 14 sexies, insérer l'article suivant:

I. – Une expérimentation de l’utilisation des aéronefs télépilotés pour la pulvérisation aérienne de produits phytopharmaceutiques est menée sur des surfaces agricoles plantées en vigne et présentant une pente supérieure ou égale à 30 %, pour une période maximale de trois ans, en dérogation aux dispositions du premier alinéa de l’article L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime. Ces expérimentations, qui font l’objet d’une évaluation par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, visent à déterminer les bénéfices liés à l’utilisation de drones pour l’application de produits phytopharmaceutiques en matière de réduction des risques pour la santé et l’environnement.

Les conditions et modalités de ces expérimentations sont définies par arrêté conjoint des ministres chargés de l’environnement, de l’agriculture et de la santé, de manière à garantir l’absence de risque inacceptable pour la santé et l’environnement.

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018
Après l'article 14 sexies, insérer l'article suivant:

I. – Une expérimentation de l’utilisation des aéronefs télépilotés pour la pulvérisation aérienne de produits phytopharmaceutiques est menée sur des surfaces agricoles plantées en vigne et présentant une pente supérieure ou égale à 30 %, pour une période maximale de trois ans, en dérogation aux dispositions du premier alinéa de l’article L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime. Ces expérimentations, qui font l’objet d’une évaluation par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, visent à déterminer les bénéfices liés à l’utilisation de drones pour l’application de produits phytopharmaceutiques en matière de réduction des risques pour la santé et l’environnement.

Les conditions et modalités de ces expérimentations sont définies par arrêté conjoint des ministres chargés de l’environnement, de l’agriculture et de la santé, de manière à garantir l’absence de risque inacceptable pour la santé et l’environnement.

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
17 mai 2018
Après l'article 14 sexies, insérer l'article suivant:

I. – Une expérimentation de l’utilisation des aéronefs télépilotés pour la pulvérisation aérienne de produits phytopharmaceutiques est menée sur des surfaces agricoles plantées en vigne et présentant une pente supérieure ou égale à 30 %, pour une période maximale de trois ans, en dérogation aux dispositions du premier alinéa de l’article L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime. Ces expérimentations, qui font l’objet d’une évaluation par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, visent à déterminer les bénéfices liés à l’utilisation de drones pour l’application de produits phytopharmaceutiques en matière de réduction des risques pour la santé et l’environnement.

Les conditions et modalités de ces expérimentations sont définies par arrêté conjoint des ministres chargés de l’environnement, de l’agriculture et de la santé, de manière à garantir l’absence de risque inacceptable pour la santé et l’environnement.

🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
17 mai 2018
Après l'article 14 sexies, insérer l'article suivant:

Article 14 ter
🖋️Adopté
Laurence Maillart-Méhaignerie
16 mai 2018
Après l'article 14 ter, insérer l'article suivant:

Au dernier alinéa de l’article L. 661‑8 du code rural et de la pêche maritime, après le mot : « gratuit », sont insérés les mots : « ou à titre onéreux ».

🖋️Adopté
Delphine Batho
16 mai 2018
Après l'article 14 ter, insérer l'article suivant:

Au dernier alinéa de l’article L. 661‑8 du code rural et de la pêche maritime, après le mot : « gratuit », sont insérés les mots : « ou à titre onéreux ».

🖋️Adopté
Mathilde Panot
17 mai 2018
Après l'article 14 ter, insérer l'article suivant:

Au dernier alinéa de l’article L. 661‑8 du code rural et de la pêche maritime, après le mot : « gratuit », sont insérés les mots : « ou à titre onéreux ».

🖋️Adopté
Barbara Pompili
17 mai 2018
Après l'article 14 ter, insérer l'article suivant:

Au dernier alinéa de l’article L. 661‑8 du code rural et de la pêche maritime, après le mot : « gratuit », sont insérés les mots : « ou à titre onéreux ».

🖋️Non soutenu
Christine Pirès Beaune
15 mai 2018
Après l'article 14 ter, insérer l'article suivant:

La section 2 bis du chapitre III du titre II du livre VI de la deuxième partie du code de la propriété intellectuelle est ainsi modifiée :

1° L’article L. 623‑24‑1 est ainsi modifié :

a) Après le mot : « exploitation », sont insérés les mots : « ou d’échanger avec d’autres agriculteurs à titre gratuit » ;

b) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Les échanges entre agriculteurs de semences protégées par un certificat d’obtention végétale s’inscrivent dans le régime de l’entraide agricole tel que défini aux articles L. 325‑1 et suivants du code rural et de la pêche maritime. »

2° L’article L. 623‑24‑3 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les échanges de semences de variétés protégées par un certificat d’obtention végétale se font dans des conditions permettant d’établir la traçabilité des semences et d’en informer l’obtenteur du certificat selon des modalités précisées par décret en Conseil d’État. »

🖋️Non soutenu
Paul-André Colombani
17 mai 2018
Après l'article 14 ter, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 623‑25 du code de la propriété intellectuelle est ainsi rédigé :

« Toute atteinte volontaire aux droits du titulaire d’un certificat d’obtention végétale mentionné à l’article L. 623‑4 du présent code, ainsi que les utilisations incorrectes ou abusives de la dénomination de la variété ayant fait l’objet d’un certificat d’obtention, constituent une contrefaçon engageant la responsabilité civile de son auteur. Ne constituent toutefois pas des contrefaçons, l’utilisation par un agriculteur, sur sa propre exploitation et même sans l’autorisation de l’obtenteur, du produit de la récolte obtenue par la mise en culture d’une variété protégée à des fins de reproduction et de multiplication. »

🖋️Non soutenu
Paul-André Colombani
17 mai 2018
Après l'article 14 ter, insérer l'article suivant:

L’article L. 623‑44 du code de la propriété intellectuelle est ainsi rédigé :

« La présente section n’est pas applicable aux agriculteurs utilisant, sur leur exploitation et sans autorisation de l’obtenteur, le produit de leur récolte obtenu par la mise en culture d’une variété protégée à des fins de reproduction et de multiplication. »

🖋️Rejeté
Sébastien Jumel
17 mai 2018
Après l'article 14 ter, insérer l'article suivant:

Le 2° de l’article L. 661‑8 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Après le mot : « variétés », sont insérés les mots : « ou de mélanges de variétés ».

2° L’alinéa est complété par deux phrases ainsi rédigées :

« Les semences peuvent être commercialisées sous forme de mélanges de variétés, pour autant que chaque composant du mélange réponde, avant mélange, aux dispositions du présent article. Les critères d’enregistrement au catalogue prendront en compte la capacité de la variété candidate à être cultivée en mélange ; ».

🖋️Rejeté
Antoine Herth
30 avr. 2018
Après l'article 14 ter, insérer l'article suivant:

L’article L. 661‑8 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Au 2°, après le mot : « variétés » sont insérés les mots : « ou de mélanges de variétés » ;

2° Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Les semences peuvent être commercialisées sous forme de mélanges de variétés, pour autant que chaque composant du mélange réponde, avant mélange, aux dispositions du présent article. »

🖋️Rejeté
Sébastien Jumel
17 mai 2018
Après l'article 14 ter, insérer l'article suivant:

Le dernier alinéa de l’article L. 661-8 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Après le mot : « gratuit » sont insérés les mots : « ou à titre onéreux » ;

2° Après le mot : « professionnels », sont insérés les mots : « en vue d’une utilisation » ;

3° Les mots : « n’est » sont remplacés par les mots « ne sont ».


Article 14 undecies
🖋️Rejeté
Dominique Potier
17 mai 2018
Après l'article 14 undecies, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre II du livre IV du code des assurances est complété par une section 12 ainsi rédigée:

« Section 12

« Dispositions particulières applicables à l’indemnisation des victimes des produits phytopharmaceutiques. »

« Art. L. 421-18. –  I. – Toute personne pouvant justifier de l’exposition à des produits phytopharmaceutiques et de l’atteinte à son état de santé de la victime obtient la réparation intégrale des dommages subis par le fonds de garantie.

« II. – Peuvent obtenir la réparation intégrale de leurs préjudices :

« 1° Les personnes qui ont obtenu la reconnaissance, au titre de la législation française de sécurité sociale ou d’un régime assimilé ou de la législation applicable aux pensions civiles et militaires d’invalidité, d’une maladie professionnelle occasionnée par les produits phytopharmaceutiques mentionnés à l’article L. 253‑1 du code rural et de la pêche maritime ;

« 2° Les personnes qui souffrent d’une pathologie résultant directement de l’exposition à des produits phytopharmaceutiques sur le territoire de la République française ;

« 3° Les enfants atteints d’une pathologie directement occasionnée par l’exposition de l’un de leurs parents à des produits phytopharmaceutiques sur le territoire de la République française.

« Un arrêté conjoint des ministres chargés de la santé, des outre-mer et de l’agriculture établit la liste des pathologies mentionnées aux 2° et 3° du présent article.

« III. – Le fonds de garantie est subrogé dans les droits des personnes indemnisées à concurrence des sommes qu’il leur a versées. »

🖋️Non soutenu
Justine Benin
17 mai 2018
Après l'article 14 undecies, insérer l'article suivant:

Le titre IV du livre Ier de la cinquième partie du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° Le 2° de l’article L. 5143‑2 est abrogé.

2° Le premier alinéa de l’article L. 5143‑4 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Est interdite la prescription des antibiotiques d’importance critique mentionnés à l’article L. 5144‑1‑1 ».

🖋️Rejeté
Mathilde Panot
17 mai 2018
Après l'article 14 undecies, insérer l'article suivant:

Le titre IV du livre Ier de la cinquième partie du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° Le 2° de l’article L. 5143‑2 est abrogé.

2° Le premier alinéa de l’article L. 5143‑4 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Est interdite la prescription des antibiotiques d’importance critique mentionnés à l’article L. 5144‑1‑1 ».

🖋️Irrecevable
Delphine Batho
17 mai 2018
Après l'article 14 undecies, insérer l'article suivant:

Article 15
🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
16 mai 2018

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« exerçant ces activités ».

🖋️Adopté
Olivier Serva
17 mai 2018

À l’alinéa 11, substituer à la référence :

« 74 »

la référence :

« 73 ».

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
16 mai 2018

À l’alinéa 16, substituer aux mots :

« de la promulgation de la présente loi »,

les mots :

« d’une date fixée par l’ordonnance prise en application du présent 2° »

🖋️Adopté17 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 18 :

« 4° D’apporter au livre II du code rural et de la pêche maritime les adaptations rendues nécessaires par l’entrée en application des règlements (UE) 2016/2031 du Parlement européen et du Conseil du 26 octobre 2016 et (UE) 2017/625 du Parlement européen et du Conseil du 15 mars 2017 et des actes délégués et d’exécution qu’ils prévoient, y compris en définissant les mesures de protection contre les organismes nuisibles aux végétaux dans les outre-mer, et d’apporter au titre préliminaire et au titre V du livre II du code rural et de la pêche maritime ainsi qu’au titre IV du livre V du code de l’environnement les modifications éventuellement nécessaires pour assurer la cohérence des dispositions législatives, corriger les erreurs rédactionnelles et abroger les dispositions devenues sans objet. »

🖋️Non soutenu
Jean Lassalle
26 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Isabelle Valentin
17 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Aurélien Pradié
17 mai 2018

I. – Avant l'alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« I A. – Une structure privée qui associe les activités de vente et de conseil le mentionne clairement auprès de son client. Une mention spécifique de « prudence », à destination du client, figure de manière lisible et obligatoire sur les devis et factures.

« L’activité de conseil et de vente pluriannuelle doit s’inscrire dans un objectif de réduction de l’usage des impacts des produits phytopharmaceutiques. »

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 2 à 7. 

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
17 mai 2018

Supprimer les alinéas 1 à 13.

🖋️Rejeté
Laure de La Raudière
17 mai 2018

Supprimer les alinéas 1 à 13.

🖋️Rejeté
Gérard Menuel
14 mai 2018

Supprimer les alinéas 2 à 11.

🖋️Rejeté
Jean-Jacques Ferrara
14 mai 2018

Supprimer les alinéas 2 à 7.

🖋️Rejeté
Lise Magnier
17 mai 2018

Supprimer les alinéas 2 à 7.

🖋️Non soutenu
Jean-Charles Taugourdeau
25 avr. 2018

Substituer aux alinéas 2 à 7 l'alinéa suivant : 

« 1° De rendre, dans le respect des principes des certificats d’économie de produits phytopharmaceutiques, l’exercice des activités mentionnées aux 1° et 2° du II de l’article L. 254‑1 du code rural et de la pêche maritime incompatible avec celui d’un conseil individuel délivré chaque année et modifier le régime applicable aux activités de conseil et de vente de ces produits, notamment en imposant une séparation capitalistique des structures exerçant les activités de vente et de conseil annuel tel que défini précédemment ; ».

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
30 avr. 2018

Substituer aux alinéas 2 à 7 l'alinéa suivant : 

« 1° De rendre, dans le respect des principes des certificats d’économie de produits phytopharmaceutiques, l’exercice des activités mentionnées aux 1° et 2° du II de l’article L. 254‑1 du code rural et de la pêche maritime incompatible avec celui d’un conseil individuel délivré chaque année et modifier le régime applicable aux activités de conseil et de vente de ces produits, notamment en imposant une séparation capitalistique des structures exerçant les activités de vente et de conseil annuel tel que défini précédemment ; ».

🖋️Non soutenu
M'jid El Guerrab
14 mai 2018

Substituer aux alinéas 2 à 7 l’alinéa suivant :

« 1° De rendre l’exercice des activités mentionnées aux 1° et 2° du II de l’article L. 254‑1 du code rural et de la pêche maritime incompatible avec celui de l’activité de conseil pluriannuel global à l’échelle de l’exploitation et de modifier le régime applicable aux activités de conseil défini au premier alinéa de l’article L. 254‑7 du même code et de vente de ces produits, notamment en imposant une séparation capitalistique des structures exerçant ces activités ; »

🖋️Non soutenu
Laure de La Raudière
17 mai 2018

I. – Substituer aux alinéas 2 à 6 l'alinéa suivant :

« 1° Rendre l’exercice des activités mentionnées aux 1° et 2° du II de l’article L. 254‑1 du code rural et de la pêche maritime incompatible avec celui de l’activité de conseil pluriannuel à l’utilisation de produits phytopharmaceutiques, notamment en imposant une séparation capitalistique des structures exerçant ces activités, en modifiant le premier alinéa de l’article L. 254‑7 ainsi que le régime applicable aux activités de conseil et de vente de ces produits ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 7, supprimer les mots : « séparée de l’activité de vente ».

🖋️Non soutenu
Justine Benin
17 mai 2018

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 2 :

« 1° À l’exception des sociétés d’intérêt collectif agricole présentes dans les collectivités régies par l’article 73 de la Constitution, de rendre... (le reste sans changement). »

🖋️Non soutenu
Bertrand Sorre
17 mai 2018

I. – À l’alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« conseil »,

insérer les mots : 

« annuel, pluriannuel et stratégique ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots : 

« autre que celle portant sur les informations relatives à l’utilisation, aux risques et à la sécurité d’emploi cédés ».

III. – En conséquence, au même alinéa, après la seconde occurrence du mot :

« conseil », 

insérer les mots : 

« défini au premier alinéa de l’article L. 254‑7 du même code » ;

IV. – En conséquence, compléter l’alinéa 3 par les mots :

« en délégant aux chambres d’agriculture le rôle de conseiller technique dans leurs missions de service public ».

 

🖋️Rejeté
Patrice Verchère
25 avr. 2018

I. – À l’alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« conseil »,

insérer les mots :

« stratégique pluriannuel » ;

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« autre que celle portant sur les informations relatives à l’utilisation, aux risques et à la sécurité d’emploi des produits cédés » .

III. – En conséquence, au même alinéa, après la seconde occurrence du mot :

« conseil »,

insérer les mots :

« défini au premier alinéa de l’article L. 254‑7 du même code ».

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
30 avr. 2018

I. – À l’alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« conseil »,

insérer les mots :

« stratégique pluriannuel » ;

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« autre que celle portant sur les informations relatives à l’utilisation, aux risques et à la sécurité d’emploi des produits cédés » .

III. – En conséquence, au même alinéa, après la seconde occurrence du mot :

« conseil »,

insérer les mots :

« défini au premier alinéa de l’article L. 254‑7 du même code ».

🖋️Rejeté
Stéphane Mazars
16 mai 2018

I. – À l’alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« conseil »,

insérer les mots :

« stratégique pluriannuel » ;

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« autre que celle portant sur les informations relatives à l’utilisation, aux risques et à la sécurité d’emploi des produits cédés » .

III. – En conséquence, au même alinéa, après la seconde occurrence du mot :

« conseil »,

insérer les mots :

« défini au premier alinéa de l’article L. 254‑7 du même code ».

🖋️Rejeté
Julien Aubert
16 mai 2018

I. – À l’alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« conseil »,

insérer les mots :

« stratégique pluriannuel » ;

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« autre que celle portant sur les informations relatives à l’utilisation, aux risques et à la sécurité d’emploi des produits cédés » .

III. – En conséquence, au même alinéa, après la seconde occurrence du mot :

« conseil »,

insérer les mots :

« défini au premier alinéa de l’article L. 254‑7 du même code ».

🖋️Rejeté
Antoine Herth
30 avr. 2018

I. – À l'alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« conseil »,

insérer le mot :

« pluriannuel ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« autre que celle portant sur les informations relatives à l’utilisation, aux risques et à la sécurité d’emploi des produits cédés ».

III. – En conséquence, après la deuxième occurrence du mot :

« conseil »,

insérer les mots :

« défini au premier alinéa de l’article L. 254‑7 ».

🖋️Non soutenu
Jean-Carles Grelier
4 mai 2018

I. – À l'alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« conseil »,

insérer le mot :

« pluriannuel ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« autre que celle portant sur les informations relatives à l’utilisation, aux risques et à la sécurité d’emploi des produits cédés ».

III. – En conséquence, après la deuxième occurrence du mot :

« conseil »,

insérer les mots :

« défini au premier alinéa de l’article L. 254‑7 ».

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
15 mai 2018

I. – À l'alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« conseil »,

insérer le mot :

« pluriannuel ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« autre que celle portant sur les informations relatives à l’utilisation, aux risques et à la sécurité d’emploi des produits cédés ».

III. – En conséquence, après la deuxième occurrence du mot :

« conseil »,

insérer les mots :

« défini au premier alinéa de l’article L. 254‑7 ».

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
15 mai 2018

I. – À l'alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« conseil »,

insérer le mot :

« pluriannuel ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« autre que celle portant sur les informations relatives à l’utilisation, aux risques et à la sécurité d’emploi des produits cédés ».

III. – En conséquence, après la deuxième occurrence du mot :

« conseil »,

insérer les mots :

« défini au premier alinéa de l’article L. 254‑7 ».

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
15 mai 2018

I. – À l'alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« conseil »,

insérer le mot :

« pluriannuel ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« autre que celle portant sur les informations relatives à l’utilisation, aux risques et à la sécurité d’emploi des produits cédés ».

III. – En conséquence, après la deuxième occurrence du mot :

« conseil »,

insérer les mots :

« défini au premier alinéa de l’article L. 254‑7 ».

🖋️Non soutenu
Grégory Besson-Moreau
15 mai 2018

I. – À l'alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« conseil »,

insérer le mot :

« pluriannuel ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« autre que celle portant sur les informations relatives à l’utilisation, aux risques et à la sécurité d’emploi des produits cédés ».

III. – En conséquence, après la deuxième occurrence du mot :

« conseil »,

insérer les mots :

« défini au premier alinéa de l’article L. 254‑7 ».

🖋️Non soutenu
Jean-Pierre Vigier
15 mai 2018

I. – À l'alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« conseil »,

insérer le mot :

« pluriannuel ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« autre que celle portant sur les informations relatives à l’utilisation, aux risques et à la sécurité d’emploi des produits cédés ».

III. – En conséquence, après la deuxième occurrence du mot :

« conseil »,

insérer les mots :

« défini au premier alinéa de l’article L. 254‑7 ».

🖋️Non soutenu
Jean-Jacques Gaultier
15 mai 2018

I. – À l'alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« conseil »,

insérer le mot :

« pluriannuel ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« autre que celle portant sur les informations relatives à l’utilisation, aux risques et à la sécurité d’emploi des produits cédés ».

III. – En conséquence, après la deuxième occurrence du mot :

« conseil »,

insérer les mots :

« défini au premier alinéa de l’article L. 254‑7 ».

🖋️Rejeté
Daniel Fasquelle
16 mai 2018

I. – À l'alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« conseil »,

insérer le mot :

« pluriannuel ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« autre que celle portant sur les informations relatives à l’utilisation, aux risques et à la sécurité d’emploi des produits cédés ».

III. – En conséquence, après la deuxième occurrence du mot :

« conseil »,

insérer les mots :

« défini au premier alinéa de l’article L. 254‑7 ».

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
16 mai 2018

I. – À l'alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« conseil »,

insérer le mot :

« pluriannuel ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« autre que celle portant sur les informations relatives à l’utilisation, aux risques et à la sécurité d’emploi des produits cédés ».

III. – En conséquence, après la deuxième occurrence du mot :

« conseil »,

insérer les mots :

« défini au premier alinéa de l’article L. 254‑7 ».

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
17 mai 2018

I. – À l'alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« conseil »,

insérer le mot :

« pluriannuel ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« autre que celle portant sur les informations relatives à l’utilisation, aux risques et à la sécurité d’emploi des produits cédés ».

III. – En conséquence, après la deuxième occurrence du mot :

« conseil »,

insérer les mots :

« défini au premier alinéa de l’article L. 254‑7 ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
17 mai 2018

I. – À l'alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« conseil »,

insérer le mot :

« pluriannuel ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« autre que celle portant sur les informations relatives à l’utilisation, aux risques et à la sécurité d’emploi des produits cédés ».

III. – En conséquence, après la deuxième occurrence du mot :

« conseil »,

insérer les mots :

« défini au premier alinéa de l’article L. 254‑7 ».

🖋️Rejeté
Gérard Menuel
17 mai 2018

I. – À l'alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« conseil »,

insérer le mot :

« pluriannuel ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« autre que celle portant sur les informations relatives à l’utilisation, aux risques et à la sécurité d’emploi des produits cédés ».

III. – En conséquence, après la deuxième occurrence du mot :

« conseil »,

insérer les mots :

« défini au premier alinéa de l’article L. 254‑7 ».

🖋️Rejeté
Pierre Morel-À-L'Huissier
17 mai 2018

I. – À l'alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« conseil »,

insérer le mot :

« pluriannuel ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« autre que celle portant sur les informations relatives à l’utilisation, aux risques et à la sécurité d’emploi des produits cédés ».

III. – En conséquence, après la deuxième occurrence du mot :

« conseil »,

insérer les mots :

« défini au premier alinéa de l’article L. 254‑7 ».

🖋️Rejeté
Marc Fesneau
17 mai 2018

I. – À l'alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« conseil »,

insérer le mot :

« pluriannuel ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« autre que celle portant sur les informations relatives à l’utilisation, aux risques et à la sécurité d’emploi des produits cédés ».

III. – En conséquence, après la deuxième occurrence du mot :

« conseil »,

insérer les mots :

« défini au premier alinéa de l’article L. 254‑7 ».

🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
17 mai 2018

I. – À l'alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« conseil »,

insérer le mot :

« pluriannuel ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« autre que celle portant sur les informations relatives à l’utilisation, aux risques et à la sécurité d’emploi des produits cédés ».

III. – En conséquence, après la deuxième occurrence du mot :

« conseil »,

insérer les mots :

« défini au premier alinéa de l’article L. 254‑7 ».

🖋️Rejeté
Pierre Vatin
15 mai 2018

I. – À l’alinéa 2, supprimer les mots : 

« autre que celle portant sur les informations relatives à l’utilisation, aux risques et à la sécurité d’emploi des produits cédés ».

II. – En conséquence, au même alinéa, après la seconde occurrence du mot :

« conseil »,

insérer les mots :

« défini au premier alinéa de l’article L. 254‑7 ».

🖋️Rejeté
Patrice Verchère
16 mai 2018

I. – À l’alinéa 2, supprimer les mots : 

« autre que celle portant sur les informations relatives à l’utilisation, aux risques et à la sécurité d’emploi des produits cédés ».

II. – En conséquence, au même alinéa, après la seconde occurrence du mot :

« conseil »,

insérer les mots :

« défini au premier alinéa de l’article L. 254‑7 ».

🖋️Rejeté
Nicolas Forissier
16 mai 2018

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« à l’utilisation de produits phytopharmaceutiques autre que celle portant sur les informations relatives à l’utilisation, aux risques et à la sécurité d’emploi des produits cédés »

les mots :

« annuel à l’utilisation de produits phytopharmaceutiques, en modifiant le premier alinéa de l’article L. 254‑7 du même code ».

🖋️Rejeté
Sylvia Pinel
17 mai 2018

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« à l’utilisation de produits phytopharmaceutiques autre que celle portant sur les informations relatives à l’utilisation, aux risques et à la sécurité d’emploi des produits cédés »

les mots :

« annuel à l’utilisation de produits phytopharmaceutiques, en modifiant le premier alinéa de l’article L. 254‑7 du même code ».

🖋️Rejeté
Antoine Herth
17 mai 2018

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« à l’utilisation de produits phytopharmaceutiques autre que celle portant sur les informations relatives à l’utilisation, aux risques et à la sécurité d’emploi des produits cédés »

les mots :

« annuel à l’utilisation de produits phytopharmaceutiques, en modifiant le premier alinéa de l’article L. 254‑7 du même code ».

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
15 mai 2018

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« autre »

le mot :

« autres ».

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
15 mai 2018

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« celle »,

le mot :

« celles ».

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
15 mai 2018

I. – À la fin de l’alinéa 2, supprimer le mot :

« , notamment : ».

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 3 à 6.

 

🖋️Non soutenu
Jean-Charles Taugourdeau
25 avr. 2018

À l'alinéa 3, substituer aux mots :

« capitalistique des structures »

les mots :

« de la facturation, par l’établissement de factures distinctes ».

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
25 avr. 2018

À l'alinéa 3, substituer aux mots :

« capitalistique des structures »

les mots :

« de la facturation, par l’établissement de factures distinctes ».

🖋️Rejeté
Jean-Pierre Vigier
15 mai 2018

À l'alinéa 3, substituer aux mots :

« capitalistique des structures »

les mots :

« de la facturation, par l’établissement de factures distinctes ».

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
15 mai 2018

À l'alinéa 3, substituer aux mots :

« capitalistique des structures »

les mots :

« de la facturation, par l’établissement de factures distinctes ».

🖋️Non soutenu
François Jolivet
15 mai 2018

À l'alinéa 3, substituer aux mots :

« capitalistique des structures »

les mots :

« de la facturation, par l’établissement de factures distinctes ».

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
15 mai 2018

À l'alinéa 3, substituer aux mots :

« capitalistique des structures »

les mots :

« de la facturation, par l’établissement de factures distinctes ».

🖋️Rejeté
Philippe Vigier
15 mai 2018

À l'alinéa 3, substituer aux mots :

« capitalistique des structures »

les mots :

« de la facturation, par l’établissement de factures distinctes ».

🖋️Rejeté
Julien Dive
15 mai 2018

À l'alinéa 3, substituer aux mots :

« capitalistique des structures »

les mots :

« de la facturation, par l’établissement de factures distinctes ».

🖋️Rejeté
Gilles Lurton
16 mai 2018

À l'alinéa 3, substituer aux mots :

« capitalistique des structures »

les mots :

« de la facturation, par l’établissement de factures distinctes ».

🖋️Rejeté
Daniel Fasquelle
16 mai 2018

À l'alinéa 3, substituer aux mots :

« capitalistique des structures »

les mots :

« de la facturation, par l’établissement de factures distinctes ».

🖋️Non soutenu
Frédéric Reiss
17 mai 2018

À l'alinéa 3, substituer aux mots :

« capitalistique des structures »

les mots :

« de la facturation, par l’établissement de factures distinctes ».

🖋️Rejeté
Patrice Verchère
17 mai 2018

À l'alinéa 3, substituer aux mots :

« capitalistique des structures »

les mots :

« de la facturation, par l’établissement de factures distinctes ».

🖋️Rejeté
Sylvia Pinel
17 mai 2018

À l'alinéa 3, substituer aux mots :

« capitalistique des structures »

les mots :

« de la facturation, par l’établissement de factures distinctes ».

🖋️Rejeté
Yannick Favennec-Bécot
17 mai 2018

À l'alinéa 3, substituer aux mots :

« capitalistique des structures »

les mots :

« de la facturation, par l’établissement de factures distinctes ».

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
17 mai 2018

À l'alinéa 3, substituer aux mots :

« capitalistique des structures »

les mots :

« de la facturation, par l’établissement de factures distinctes ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
17 mai 2018

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« capitalistique des »

les mots :

« des factures selon les ».

🖋️Rejeté
Lise Magnier
17 mai 2018

À l’alinéa 3, supprimer le mot :

« capitalistique ».

🖋️Rejeté
Julien Dive
16 mai 2018

Compléter l’alinéa 3 par les mots : « qui peut être, le cas échéant, fonctionnelle ».

🖋️Rejeté
Anne-Laure Cattelot
17 mai 2018

Compléter l'alinéa 3 par les mots :

« ou fonctionnelle des activités ».

🖋️Non soutenu
Guillaume Chiche
17 mai 2018

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« sans impact sur les prix pour les agriculteurs ».

🖋️Rejeté
Nicolas Turquois
17 mai 2018

À l’alinéa 5, après le mot :

« conseil »

insérer le mot :

« pluriannuel ».

🖋️Rejeté
Julien Dive
16 mai 2018

Compléter l’alinéa 6 par les mots :

« dans le respect de l’article L. 254‑7 du même code. »

🖋️Rejeté
Anne-Laure Cattelot
17 mai 2018

Après l’alinéa 6, insérer un alinéa ainsi rédigé :

« Les personnes disposant d’un diplôme de vétérinaire reconnu par l’État et exerçant sont de fait exclues de cette incompatibilité et peuvent pratiquer conseil, vente et utilisation des produits phytopharmaceutiques. »

🖋️Rejeté
Gérard Menuel
17 mai 2018

Supprimer l’alinéa 7.

🖋️Rejeté
Pierre Morel-À-L'Huissier
17 mai 2018

Supprimer l’alinéa 7.

🖋️Rejeté
Jean-Pierre Vigier
15 mai 2018

I. – Supprimer les alinéas 8 à 11

II. – En conséquence, après l’alinéa 19, insérer l’alinéa suivant :

« IV. – Les articles L. 254‑10 à L. 254‑10‑9 du code rural et de la pêche maritime sont abrogés ».

🖋️Rejeté
Jean-Jacques Gaultier
15 mai 2018

I. – Supprimer les alinéas 8 à 11

II. – En conséquence, après l’alinéa 19, insérer l’alinéa suivant :

« IV. – Les articles L. 254‑10 à L. 254‑10‑9 du code rural et de la pêche maritime sont abrogés ».

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
16 mai 2018

I. – Supprimer les alinéas 8 à 11

II. – En conséquence, après l’alinéa 19, insérer l’alinéa suivant :

« IV. – Les articles L. 254‑10 à L. 254‑10‑9 du code rural et de la pêche maritime sont abrogés ».

🖋️Rejeté
Daniel Fasquelle
16 mai 2018

I. – Supprimer les alinéas 8 à 11

II. – En conséquence, après l’alinéa 19, insérer l’alinéa suivant :

« IV. – Les articles L. 254‑10 à L. 254‑10‑9 du code rural et de la pêche maritime sont abrogés ».

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
16 mai 2018

I. – Supprimer les alinéas 8 à 11

II. – En conséquence, après l’alinéa 19, insérer l’alinéa suivant :

« IV. – Les articles L. 254‑10 à L. 254‑10‑9 du code rural et de la pêche maritime sont abrogés ».

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
17 mai 2018

I. – Supprimer les alinéas 8 à 11

II. – En conséquence, après l’alinéa 19, insérer l’alinéa suivant :

« IV. – Les articles L. 254‑10 à L. 254‑10‑9 du code rural et de la pêche maritime sont abrogés ».

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
30 avr. 2018

Supprimer les alinéas 8 à 11.

🖋️Rejeté
Gérard Menuel
14 mai 2018

Supprimer les alinéas 8 à 11.

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
15 mai 2018

Supprimer les alinéas 8 à 11.

🖋️Rejeté
Jean-Pierre Vigier
15 mai 2018

Supprimer les alinéas 8 à 11.

🖋️Rejeté
Jean-Jacques Gaultier
15 mai 2018

Supprimer les alinéas 8 à 11.

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
15 mai 2018

Supprimer les alinéas 8 à 11.

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
16 mai 2018

Supprimer les alinéas 8 à 11.

🖋️Rejeté
Daniel Fasquelle
16 mai 2018

Supprimer les alinéas 8 à 11.

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
16 mai 2018

Supprimer les alinéas 8 à 11.

🖋️Rejeté
Patrice Verchère
16 mai 2018

Supprimer les alinéas 8 à 11.

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
17 mai 2018

Supprimer les alinéas 8 à 11.

🖋️Rejeté
Anne-Laure Cattelot
17 mai 2018

Compléter l’alinéa 8 par les mots :

« dans le respect du I de l’article L. 254‑7 du code rural et de la pêche maritime ».

🖋️Rejeté
Mathilde Panot
17 mai 2018

Compléter l’alinéa 11 par les mots :

« en prévoyant son application aux traitements de semences ».

🖋️Rejeté
Jérôme Nury
15 mai 2018

Après le mot :

« collective »,

supprimer la fin de l’alinéa 15.

🖋️Rejeté
Véronique Hammerer
17 mai 2018

Après le mot :

« opérateurs »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 16 :

« du secteur agro-alimentaire et de la restauration collective. Le don alimentaire par la restauration collective s’effectue à destination d’associations caritatives agréées, d’établissements médico-sociaux agréés, de centres communaux d’action sociale ou de centres intercommunaux d’action sociale. Le don est établi sur la base d’une convention entre lesdites structures et l’organisme de restauration collective. Les denrées sont distribuées dans les vingt-quatre heures suivant leur récupération. »

🖋️Rejeté
Olivier Serva
17 mai 2018

Après l'alinéa 18, insérer l'alinéa suivant : 

« II. – Les ordonnances prises sur le fondement des I et II prévoient les modalités d’application des nouvelles règles en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique, à La Réunion et à Mayotte. »

🖋️Non soutenu
Matthieu Orphelin
17 mai 2018

Compléter cet article par l'alinéa suivant :

« IV. – L’État associe l’ensemble des parties prenantes à la bonne mise en œuvre de la séparation des activités de vente et de conseil et organise avec elles un comité de pilotage semestriel. »

🖋️Rejeté
Jean-Marc Zulesi
16 mai 2018

Compléter cet article par l'alinéa suivant :

« IV. – Le Gouvernement présente, dans un délai de vingt-quatre mois à compter de la publication des ordonnances mentionnées au II, un rapport sur l’efficacité des dispositifs d’accompagnement et de valorisation des restaurants et structures de restauration collective privées qui participent à la lutte contre le gaspillage, et sur les mesures complémentaires envisageables pouvant concourir à la lutte contre le gaspillage alimentaire ».

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
17 mai 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Après le 7° de l’article L. 121‑4‑1 du code de l’éducation, il est inséré un 8° ainsi rédigé :

« 8° L’éducation à l’alimentation et au goût ».

🖋️Rejeté
Guillaume Garot
17 mai 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

I. – Le code de l’éducation est ainsi modifié :

1° L'article L. 312-17-3 est ainsi modifié :

a) Avant le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé : « Au titre de sa mission d’éducation à l’alimentation et à la lutte contre le gaspillage alimentaire telle que définie à l’article L. 317‑3, le service public de l’éducation prépare les élèves à s’alimenter sainement et de façon équilibrée, et à devenir des citoyens responsables et conscients des impacts de son alimentation sur la santé, sur l’environnement, et sur l’économie. » ;

b) Après les mots : « dans les écoles, », sont insérés les mots : « collèges et lycées, » ;

c) Après le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé : « Cet enseignement sensibilise notamment les élèves aux repères nutritionnels, à la lutte contre le gaspillage alimentaire, à la nécessité de pratiquer une activité physique régulière ainsi qu’aux valeurs économiques, culturelles et patrimoniales de l’alimentation. » ;

2° La première phrase du second alinéa de l’article L. 551‑1 est complétée par les mots : « et à la sensibilisation aux bonnes pratiques alimentaires et à la lutte contre le gaspillage alimentaire ».

II. – Un décret est pris en Conseil d’État pour inclure dans les missions du comité d’éducation à la santé et à la citoyenneté la mise en œuvre d’un programme d’action et de sensibilisation concernant les bonnes pratiques alimentaires et la lutte contre le gaspillage alimentaire.

III. – Le Gouvernement présente au Parlement, au plus tard le 31 décembre 2019, un rapport sur la mise en œuvre des dispositions de la loi n° 2016‑138 du 11 février 2016 relative à la lutte contre le gaspillage alimentaire applicables à l’éducation.

🖋️Rejeté
Guillaume Garot
17 mai 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

L’article L. 312‑17‑3 du code de l’éducation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Cet enseignement sensibilise notamment les élèves aux repères nutritionnels, à la lutte contre le gaspillage alimentaire, à la nécessité de pratiquer une activité physique régulière ainsi qu’aux valeurs économiques, culturelles et patrimoniales de l’alimentation. »

🖋️Rejeté
Olivier Gaillard
17 mai 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

La section 9 bis du chapitre II du titre Ier du livre III de la deuxième partie du code de l’éducation est complétée par un article L. 312‑17‑4 ainsi rédigé :

« Art. L. 312‑17‑4. – Pour donner suite à l’éducation à l’alimentation dispensée à l’école, et en complément de celle-ci, une mission d’éducation liée aux comportements du jeune citoyen consommateur est menée dans les collèges et lycées, avec le concours du département ou de la chambre d’agriculture. Elle consiste en l’éducation aux productions agricoles du bassin de vie, toutes filières confondues, selon une approche culturelle et scientifique permettant une meilleure connaissance des origines des produits alimentaires, de leur production, et des savoir-faire impliqués à une échelle locale. L’objectif est de favoriser des modes de consommation éduqués, sensibilisées à l’importance du goût et de la modération, responsables des points de vue de la santé et de l’environnement. »

🖋️Rejeté
Jean-Marc Zulesi
16 mai 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

À la première phrase du deuxième alinéa de l’article L. 551‑1 du code de l’éducation, après le mot « communication », sont insérés les mots : « ainsi qu’à la sensibilisation aux bonnes pratiques alimentaires et à la lutte contre le gaspillage alimentaire ».

🖋️Rejeté
Mathilde Panot
17 mai 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

L’article L. 254‑10 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° L’année : « 2022 » est remplacée par l’année : « 2019 » ;

2° Il est complété par une phrase ainsi rédigée : « À compter du 31 décembre 2019, ce dispositif devient obligatoire. »

🖋️Rejeté
Olivier Falorni
2 mai 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 311‑1 du code rural et de la pêche maritime est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Il en est de même des activités de production de sel issu de l’exploitation des marais salants ».

 

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
25 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport visant à rendre obligatoire la prise en compte dans les marchés publics des performances en matière de lutte contre le gaspillage alimentaire, dans le respect du droit européen en vigueur.

🖋️Rejeté
Gérard Menuel
14 mai 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport visant à rendre obligatoire la prise en compte dans les marchés publics des performances en matière de lutte contre le gaspillage alimentaire, dans le respect du droit européen en vigueur.

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport visant à rendre obligatoire la prise en compte dans les marchés publics des performances en matière de lutte contre le gaspillage alimentaire, dans le respect du droit européen en vigueur.

🖋️Rejeté
Émilie Bonnivard
7 mai 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Au plus tard le 31 mars 2019, le Gouvernement présente au Parlement un rapport sur les dispositions visant à rendre obligatoire la mesure des performances en matière de lutte contre le gaspillage alimentaire dans le cadre des marchés publics.

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
15 mai 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Dans les six mois qui suivent la promulgation de la présente loi, le Gouvernement présente au Parlement un rapport sur les dispositions visant à rendre obligatoire la mesure des performances en matière de lutte contre le gaspillage alimentaire dans le cadre des marchés publics.

🖋️Rejeté
Jean-Marc Zulesi
16 mai 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Le gouvernement présente au Parlement, au plus tard le 31 décembre 2019, un rapport sur la mise en œuvre des dispositions de la loi n° 2016‑138 du 11 février 2016 relative à la lutte contre le gaspillage alimentaire, applicables à l’éducation, comportant une évaluation de la pertinence et de l’efficacité de ces dispositions, et proposant des recommandations ciblées afin d’en améliorer, le cas échéant, l’application. 

🖋️Rejeté
Guillaume Garot
17 mai 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Avant la présentation du projet de loi de finances pour 2019 en conseil des ministres, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif aux voies de financement des projets visant à lutter contre le gaspillage alimentaire, notamment par l’affectation d’une partie des recettes issues de la taxe générale sur les activités polluantes.

🖋️Rejeté
Guillaume Garot
17 mai 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet un rapport au Parlement avant le 1er janvier 2019 sur la création d’un instrument de comptabilité publique, permettant de calculer les bénéfices économiques de la lutte contre le gaspillage alimentaire.

🖋️Rejeté
Marie-Christine Dalloz
16 mai 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport visant à évaluer les services écosystémiques rendus par les agriculteurs et étudier les systèmes de rémunération qui pourraient y être adossés.

🖋️Rejeté
François Ruffin
17 mai 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport portant sur les services écosystémiques rendus par les paysans en proposant des systèmes innovants de rémunération comme la comptabilité en triple capital ou des déductions fiscales pour les investissements en capital naturel.

🖋️Rejeté
Olivier Falorni
2 mai 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport sur la reconnaissance de la saliculture comme activité agricole.

🖋️Irrecevable
Philippe Gosselin
14 mai 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Article 15 bis
🖋️Adopté
Max Mathiasin
17 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

La sous-section 7 de la section 2 du chapitre II du titre Ier du livre V du code de la consommation est ainsi modifiée :

1° L’article L. 512‑27 est complété par les mots : « , ou à défaut déposés dans un local désigné par les agents » ;

2° Le premier alinéa de l’article L. 512‑28 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Une copie de ce procès-verbal est remise au détenteur des produits. ».

🖋️Adopté
André Chassaigne
17 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 331‑21 du code forestier est complété par un 10° ainsi rédigé :

« 10° Au profit d’un exploitant agricole d’une parcelle contiguë dans les communes dont le taux de boisement est supérieur à 60 % ainsi que pour l’ensemble des parcelles classées « sous périmètre à reconquérir pour l’agriculture » dans les communes soumises à une réglementation des boisements conformément aux articles L. 126‑1, L. 126‑2 et R.126‑1 à R.126‑10‑1 du code rural et de la pêche maritime. »

🖋️Non soutenu
Daniel Labaronne
17 mai 2018

Substituer à l’alinéa 2 les trois alinéas suivants :

« 1° Après le mot : « maritime », la fin est ainsi rédigée :

« sont dispensées dans les écoles, au moyen d’activités d’éveil et d’éducation aux cultures de l’alimentation dans le cadre des enseignements ou du projet éducatif territorial mentionné à l’article L. 551‑1 du présent code. 

« L’éducation à l’alimentation répond à de multiples enjeux de société qui touchent à la culture, à la santé, au lien social, à l’environnement, à la qualification professionnelle, au développement économique, à la compétitivité des territoires comme aux solidarités, nationales et internationales. »

🖋️Rejeté
Jean-Marc Zulesi
16 mai 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« scolaire »

insérer les mots suivants :

« à raison d’au moins une séance annuelle ».

🖋️Rejeté
Jean-Marc Zulesi
16 mai 2018

Compléter l'alinéa 3 par les mots : « et sensibilisent notamment les élèves aux repères nutritionnels et à la nécessité de pratiquer une activité physique régulière. »

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
14 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

Le 9° du II de l’article L. 110‑1 du code de l’environnement est abrogé.

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
14 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

Au IV de l’article L. 122‑1 du code de l’environnement, la première occurrence du mot : « environnementale » est remplacée par les mots : « compétente pour l’autoriser ou en recevoir la déclaration ».

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
14 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

Les articles L. 181‑7 et L. 514‑6 du code de l’environnement sont complétés par deux alinéas ainsi rédigés :

« Lorsqu’une décision mentionnée à l’alinéa précédent est déférée devant le tribunal administratif par une association de protection de l’environnement, une consignation peut être exigée. Cette consignation garantit le paiement de l’amende susceptible d’être prononcée en application de l’article R. 741‑12 du code de justice administrative.

Un décret en Conseil d’État précise les conditions dans lesquelles les décisions mentionnées au premier alinéa du présent article peuvent être déférées à la juridiction administrative et les conditions dans lesquelles l’alinéa précédent est appliqué. »

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
14 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

Les articles L. 181‑7 et L. 514‑6 du code de l’environnement sont complétés par un alinéa ainsi rédigé :

« Les délais de recours contre les décisions, prévues par un décret en Conseil d’État précisant les conditions dans lesquelles elles peuvent être déférées à la juridiction administrative, ne peuvent être supérieurs à deux mois. »

🖋️Rejeté
Olivier Gaillard
17 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

Le 4° du I de l’article L. 211‑1 du code de l’environnement est remplacé par deux alinéas ainsi rédigés :

« 4° Le développement, la mobilisation, la création de la ressource en eau, y compris de substitution, et à usage mixte, par la mise en œuvre de la grande, petite, et moyenne hydraulique, en vertu de projets de territoires ;

« 4° bis La protection de la ressource en eau ; ».

🖋️Rejeté
Yves Daniel
15 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

Le 5° du I de l’article L. 211‑1 du code de l’environnement est complété par les mots : « , notamment en garantissant à travers les financements publics des moyens financiers suffisants affectés au stockage de l’eau et en assurant au sein des schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux, une promotion du stockage de l’eau ; »

🖋️Rejeté
Maxime Minot
25 avr. 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

Après le II de l’article L. 211-1 du code de l’environnement, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – L’agriculture doit disposer des moyens nécessaires pour sécuriser l’accès et la mobilisation de la ressource en eau pour garantir une adéquation entre la disponibilité de la ressource et les besoins actuels et futurs en eau dans un contexte d’adaptation au changement climatique, et notamment en matière de stockage de l’eau, et ce, conformément au 5° bis du I du présent article. Les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux et les schémas d’aménagement et de gestion des eaux, quand ils existent, doivent prioriser les mesures visant à prendre en compte les besoins actuels et futurs en eau de l’agriculture et sa capacité d’adaptation face au changement climatique, notamment par la mobilisation de la ressource en eau. »

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
25 avr. 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

Après le II de l’article L. 211-1 du code de l’environnement, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – L’agriculture doit disposer des moyens nécessaires pour sécuriser l’accès et la mobilisation de la ressource en eau pour garantir une adéquation entre la disponibilité de la ressource et les besoins actuels et futurs en eau dans un contexte d’adaptation au changement climatique, et notamment en matière de stockage de l’eau, et ce, conformément au 5° bis du I du présent article. Les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux et les schémas d’aménagement et de gestion des eaux, quand ils existent, doivent prioriser les mesures visant à prendre en compte les besoins actuels et futurs en eau de l’agriculture et sa capacité d’adaptation face au changement climatique, notamment par la mobilisation de la ressource en eau. »

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
25 avr. 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

Après le II de l’article L. 211-1 du code de l’environnement, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – L’agriculture doit disposer des moyens nécessaires pour sécuriser l’accès et la mobilisation de la ressource en eau pour garantir une adéquation entre la disponibilité de la ressource et les besoins actuels et futurs en eau dans un contexte d’adaptation au changement climatique, et notamment en matière de stockage de l’eau, et ce, conformément au 5° bis du I du présent article. Les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux et les schémas d’aménagement et de gestion des eaux, quand ils existent, doivent prioriser les mesures visant à prendre en compte les besoins actuels et futurs en eau de l’agriculture et sa capacité d’adaptation face au changement climatique, notamment par la mobilisation de la ressource en eau. »

🖋️Non soutenu
Jean-Charles Taugourdeau
25 avr. 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

Après le II de l’article L. 211-1 du code de l’environnement, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – L’agriculture doit disposer des moyens nécessaires pour sécuriser l’accès et la mobilisation de la ressource en eau pour garantir une adéquation entre la disponibilité de la ressource et les besoins actuels et futurs en eau dans un contexte d’adaptation au changement climatique, et notamment en matière de stockage de l’eau, et ce, conformément au 5° bis du I du présent article. Les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux et les schémas d’aménagement et de gestion des eaux, quand ils existent, doivent prioriser les mesures visant à prendre en compte les besoins actuels et futurs en eau de l’agriculture et sa capacité d’adaptation face au changement climatique, notamment par la mobilisation de la ressource en eau. »

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
30 avr. 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

Après le II de l’article L. 211-1 du code de l’environnement, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – L’agriculture doit disposer des moyens nécessaires pour sécuriser l’accès et la mobilisation de la ressource en eau pour garantir une adéquation entre la disponibilité de la ressource et les besoins actuels et futurs en eau dans un contexte d’adaptation au changement climatique, et notamment en matière de stockage de l’eau, et ce, conformément au 5° bis du I du présent article. Les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux et les schémas d’aménagement et de gestion des eaux, quand ils existent, doivent prioriser les mesures visant à prendre en compte les besoins actuels et futurs en eau de l’agriculture et sa capacité d’adaptation face au changement climatique, notamment par la mobilisation de la ressource en eau. »

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
2 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

Après le II de l’article L. 211-1 du code de l’environnement, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – L’agriculture doit disposer des moyens nécessaires pour sécuriser l’accès et la mobilisation de la ressource en eau pour garantir une adéquation entre la disponibilité de la ressource et les besoins actuels et futurs en eau dans un contexte d’adaptation au changement climatique, et notamment en matière de stockage de l’eau, et ce, conformément au 5° bis du I du présent article. Les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux et les schémas d’aménagement et de gestion des eaux, quand ils existent, doivent prioriser les mesures visant à prendre en compte les besoins actuels et futurs en eau de l’agriculture et sa capacité d’adaptation face au changement climatique, notamment par la mobilisation de la ressource en eau. »

🖋️Rejeté
Jean-Carles Grelier
4 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

Après le II de l’article L. 211-1 du code de l’environnement, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – L’agriculture doit disposer des moyens nécessaires pour sécuriser l’accès et la mobilisation de la ressource en eau pour garantir une adéquation entre la disponibilité de la ressource et les besoins actuels et futurs en eau dans un contexte d’adaptation au changement climatique, et notamment en matière de stockage de l’eau, et ce, conformément au 5° bis du I du présent article. Les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux et les schémas d’aménagement et de gestion des eaux, quand ils existent, doivent prioriser les mesures visant à prendre en compte les besoins actuels et futurs en eau de l’agriculture et sa capacité d’adaptation face au changement climatique, notamment par la mobilisation de la ressource en eau. »

🖋️Rejeté
Émilie Bonnivard
7 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

Après le II de l’article L. 211-1 du code de l’environnement, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – L’agriculture doit disposer des moyens nécessaires pour sécuriser l’accès et la mobilisation de la ressource en eau pour garantir une adéquation entre la disponibilité de la ressource et les besoins actuels et futurs en eau dans un contexte d’adaptation au changement climatique, et notamment en matière de stockage de l’eau, et ce, conformément au 5° bis du I du présent article. Les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux et les schémas d’aménagement et de gestion des eaux, quand ils existent, doivent prioriser les mesures visant à prendre en compte les besoins actuels et futurs en eau de l’agriculture et sa capacité d’adaptation face au changement climatique, notamment par la mobilisation de la ressource en eau. »

🖋️Rejeté
Adrien Morenas
10 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

Après le II de l’article L. 211-1 du code de l’environnement, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – L’agriculture doit disposer des moyens nécessaires pour sécuriser l’accès et la mobilisation de la ressource en eau pour garantir une adéquation entre la disponibilité de la ressource et les besoins actuels et futurs en eau dans un contexte d’adaptation au changement climatique, et notamment en matière de stockage de l’eau, et ce, conformément au 5° bis du I du présent article. Les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux et les schémas d’aménagement et de gestion des eaux, quand ils existent, doivent prioriser les mesures visant à prendre en compte les besoins actuels et futurs en eau de l’agriculture et sa capacité d’adaptation face au changement climatique, notamment par la mobilisation de la ressource en eau. »

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
14 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

Après le II de l’article L. 211-1 du code de l’environnement, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – L’agriculture doit disposer des moyens nécessaires pour sécuriser l’accès et la mobilisation de la ressource en eau pour garantir une adéquation entre la disponibilité de la ressource et les besoins actuels et futurs en eau dans un contexte d’adaptation au changement climatique, et notamment en matière de stockage de l’eau, et ce, conformément au 5° bis du I du présent article. Les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux et les schémas d’aménagement et de gestion des eaux, quand ils existent, doivent prioriser les mesures visant à prendre en compte les besoins actuels et futurs en eau de l’agriculture et sa capacité d’adaptation face au changement climatique, notamment par la mobilisation de la ressource en eau. »

🖋️Rejeté
Gérard Menuel
14 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

Après le II de l’article L. 211-1 du code de l’environnement, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – L’agriculture doit disposer des moyens nécessaires pour sécuriser l’accès et la mobilisation de la ressource en eau pour garantir une adéquation entre la disponibilité de la ressource et les besoins actuels et futurs en eau dans un contexte d’adaptation au changement climatique, et notamment en matière de stockage de l’eau, et ce, conformément au 5° bis du I du présent article. Les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux et les schémas d’aménagement et de gestion des eaux, quand ils existent, doivent prioriser les mesures visant à prendre en compte les besoins actuels et futurs en eau de l’agriculture et sa capacité d’adaptation face au changement climatique, notamment par la mobilisation de la ressource en eau. »

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
15 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

Après le II de l’article L. 211-1 du code de l’environnement, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – L’agriculture doit disposer des moyens nécessaires pour sécuriser l’accès et la mobilisation de la ressource en eau pour garantir une adéquation entre la disponibilité de la ressource et les besoins actuels et futurs en eau dans un contexte d’adaptation au changement climatique, et notamment en matière de stockage de l’eau, et ce, conformément au 5° bis du I du présent article. Les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux et les schémas d’aménagement et de gestion des eaux, quand ils existent, doivent prioriser les mesures visant à prendre en compte les besoins actuels et futurs en eau de l’agriculture et sa capacité d’adaptation face au changement climatique, notamment par la mobilisation de la ressource en eau. »

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
15 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

Après le II de l’article L. 211-1 du code de l’environnement, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – L’agriculture doit disposer des moyens nécessaires pour sécuriser l’accès et la mobilisation de la ressource en eau pour garantir une adéquation entre la disponibilité de la ressource et les besoins actuels et futurs en eau dans un contexte d’adaptation au changement climatique, et notamment en matière de stockage de l’eau, et ce, conformément au 5° bis du I du présent article. Les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux et les schémas d’aménagement et de gestion des eaux, quand ils existent, doivent prioriser les mesures visant à prendre en compte les besoins actuels et futurs en eau de l’agriculture et sa capacité d’adaptation face au changement climatique, notamment par la mobilisation de la ressource en eau. »

🖋️Rejeté
François Jolivet
15 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

Après le II de l’article L. 211-1 du code de l’environnement, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – L’agriculture doit disposer des moyens nécessaires pour sécuriser l’accès et la mobilisation de la ressource en eau pour garantir une adéquation entre la disponibilité de la ressource et les besoins actuels et futurs en eau dans un contexte d’adaptation au changement climatique, et notamment en matière de stockage de l’eau, et ce, conformément au 5° bis du I du présent article. Les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux et les schémas d’aménagement et de gestion des eaux, quand ils existent, doivent prioriser les mesures visant à prendre en compte les besoins actuels et futurs en eau de l’agriculture et sa capacité d’adaptation face au changement climatique, notamment par la mobilisation de la ressource en eau. »

🖋️Rejeté
Pierre Vatin
15 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

Après le II de l’article L. 211-1 du code de l’environnement, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – L’agriculture doit disposer des moyens nécessaires pour sécuriser l’accès et la mobilisation de la ressource en eau pour garantir une adéquation entre la disponibilité de la ressource et les besoins actuels et futurs en eau dans un contexte d’adaptation au changement climatique, et notamment en matière de stockage de l’eau, et ce, conformément au 5° bis du I du présent article. Les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux et les schémas d’aménagement et de gestion des eaux, quand ils existent, doivent prioriser les mesures visant à prendre en compte les besoins actuels et futurs en eau de l’agriculture et sa capacité d’adaptation face au changement climatique, notamment par la mobilisation de la ressource en eau. »

🖋️Rejeté
Gilles Lurton
16 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

Après le II de l’article L. 211-1 du code de l’environnement, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – L’agriculture doit disposer des moyens nécessaires pour sécuriser l’accès et la mobilisation de la ressource en eau pour garantir une adéquation entre la disponibilité de la ressource et les besoins actuels et futurs en eau dans un contexte d’adaptation au changement climatique, et notamment en matière de stockage de l’eau, et ce, conformément au 5° bis du I du présent article. Les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux et les schémas d’aménagement et de gestion des eaux, quand ils existent, doivent prioriser les mesures visant à prendre en compte les besoins actuels et futurs en eau de l’agriculture et sa capacité d’adaptation face au changement climatique, notamment par la mobilisation de la ressource en eau. »

🖋️Rejeté
Jean-Claude Bouchet
16 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

Après le II de l’article L. 211-1 du code de l’environnement, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – L’agriculture doit disposer des moyens nécessaires pour sécuriser l’accès et la mobilisation de la ressource en eau pour garantir une adéquation entre la disponibilité de la ressource et les besoins actuels et futurs en eau dans un contexte d’adaptation au changement climatique, et notamment en matière de stockage de l’eau, et ce, conformément au 5° bis du I du présent article. Les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux et les schémas d’aménagement et de gestion des eaux, quand ils existent, doivent prioriser les mesures visant à prendre en compte les besoins actuels et futurs en eau de l’agriculture et sa capacité d’adaptation face au changement climatique, notamment par la mobilisation de la ressource en eau. »

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

Après le II de l’article L. 211-1 du code de l’environnement, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – L’agriculture doit disposer des moyens nécessaires pour sécuriser l’accès et la mobilisation de la ressource en eau pour garantir une adéquation entre la disponibilité de la ressource et les besoins actuels et futurs en eau dans un contexte d’adaptation au changement climatique, et notamment en matière de stockage de l’eau, et ce, conformément au 5° bis du I du présent article. Les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux et les schémas d’aménagement et de gestion des eaux, quand ils existent, doivent prioriser les mesures visant à prendre en compte les besoins actuels et futurs en eau de l’agriculture et sa capacité d’adaptation face au changement climatique, notamment par la mobilisation de la ressource en eau. »

🖋️Rejeté
Patrice Verchère
16 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

Après le II de l’article L. 211-1 du code de l’environnement, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – L’agriculture doit disposer des moyens nécessaires pour sécuriser l’accès et la mobilisation de la ressource en eau pour garantir une adéquation entre la disponibilité de la ressource et les besoins actuels et futurs en eau dans un contexte d’adaptation au changement climatique, et notamment en matière de stockage de l’eau, et ce, conformément au 5° bis du I du présent article. Les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux et les schémas d’aménagement et de gestion des eaux, quand ils existent, doivent prioriser les mesures visant à prendre en compte les besoins actuels et futurs en eau de l’agriculture et sa capacité d’adaptation face au changement climatique, notamment par la mobilisation de la ressource en eau. »

🖋️Non soutenu
Julien Aubert
16 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

Après le II de l’article L. 211-1 du code de l’environnement, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – L’agriculture doit disposer des moyens nécessaires pour sécuriser l’accès et la mobilisation de la ressource en eau pour garantir une adéquation entre la disponibilité de la ressource et les besoins actuels et futurs en eau dans un contexte d’adaptation au changement climatique, et notamment en matière de stockage de l’eau, et ce, conformément au 5° bis du I du présent article. Les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux et les schémas d’aménagement et de gestion des eaux, quand ils existent, doivent prioriser les mesures visant à prendre en compte les besoins actuels et futurs en eau de l’agriculture et sa capacité d’adaptation face au changement climatique, notamment par la mobilisation de la ressource en eau. »

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
17 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

Après le II de l’article L. 211-1 du code de l’environnement, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – L’agriculture doit disposer des moyens nécessaires pour sécuriser l’accès et la mobilisation de la ressource en eau pour garantir une adéquation entre la disponibilité de la ressource et les besoins actuels et futurs en eau dans un contexte d’adaptation au changement climatique, et notamment en matière de stockage de l’eau, et ce, conformément au 5° bis du I du présent article. Les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux et les schémas d’aménagement et de gestion des eaux, quand ils existent, doivent prioriser les mesures visant à prendre en compte les besoins actuels et futurs en eau de l’agriculture et sa capacité d’adaptation face au changement climatique, notamment par la mobilisation de la ressource en eau. »

🖋️Rejeté
Aurélien Pradié
17 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 211‑1 du code de l’environnement est complété par un II bis ainsi rédigé :

« L’agriculture doit disposer des moyens nécessaires pour mobiliser et sécuriser l’accès en eau afin de garantir un véritable équilibre entre les besoins et les ressources actuels et à venir en application du 5° bis du I. Ces dispositions s’appliquent, le cas échéant, aux schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux. »

🖋️Rejeté
Delphine Batho
16 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

Le dixième alinéa de l’article L. 211‑3 du code de l’environnement est ainsi modifié : 

« 1° À la seconde phrase, les mots : « peut prévoir » sont remplacés par le mot : « prévoit ». 

« 2° L’alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Au plus tard le 1er janvier 2022, les surfaces agricoles situées dans le périmètre de ces zones sont exploitées selon le mode de production biologique, au sens de l’article L. 641‑13 du code rural et de la pêche maritime, ou de conversion vers ce mode de production, ou selon les principes des systèmes de production agroécologiques, au sens de l’article L. 1 du même code, répondant aux critères de certification ouvrant droit à la mention d’exploitation de haute qualité environnementale, conformément à l’article L. 611‑6 du même code. »

🖋️Rejeté
Delphine Batho
16 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

Le I de l’article L. 213‑9‑2 du code de l’environnement est complété par l’alinéa suivant :

« L’agence de l’eau ne peut apporter le concours financier prévu au premier alinéa du présent I lorsque la réalisation d’actions ou de travaux a fait l’objet d’un avis défavorable de l’agence régionale de santé mentionnée à l’article L. 1431‑1 du code de la santé publique dans le cadre des compétences prévues à l’article L. 1321‑5 du même code. »

🖋️Rejeté
François Ruffin
17 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

Après le 3° du IV de l’article L. 213‑10‑8 du code de l’environnement, sont insérés les trois alinéas suivants :

« 4° À compter du 1er janvier 2019 :

« a) À 2,50 euros pour les substances dangereuses pour l’environnement, sauf celles relevant de la famille chimique minérale, pour lesquelles il est fixé à 0,9 euros ;

« b) À 6 euros pour les substances toxiques, très toxiques, cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction. »

🖋️Rejeté
Adrien Morenas
10 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

I. – Le V de l'article L. 213‑10‑9 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° Au deuxième alinéa, les mots : « dans la limite des plafonds suivants » sont remplacés par les mots : « sans pouvoir être fixé en-deçà des seuils suivants ».

2° Le tableau du troisième alinéa est ainsi rédigé :

UsagesCatégorie 1Catégorie 2
Consommateurs47
Agriculture47
Industrie47
Energie1,53

3° Au quatrième alinéa, le mot : « plafonds » est remplacé par le mot :« seuils ».

🖋️Rejeté
Bénédicte Taurine
17 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

I. – Le V de l'article L. 213‑10‑9 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° Au deuxième alinéa, les mots : « dans la limite des plafonds suivants » sont remplacés par les mots : « sans pouvoir être fixé en-deçà des seuils suivants ».

2° Le tableau du troisième alinéa est ainsi rédigé :

UsagesCatégorie 1Catégorie 2
Consommateurs47
Agriculture47
Industrie47
Energie1,53

3° Au quatrième alinéa, le mot : « plafonds » est remplacé par le mot :« seuils ».

🖋️Rejeté
Olivier Gaillard
17 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

Titre II bis

Mesures en faveur d’une agriculture protégée des dommages causés par certains animaux sauvages

I. – Le Gouvernement remet au Parlement, au plus tard le 31 décembre 2019, un rapport sur les effets du plan national de maîtrise du sanglier, après dix années de mise en œuvre, sur l’évolution des coûts et résultats du dispositif de péréquation en matière de dégâts de grands gibiers, y compris du protocole d’indemnisation, sur les mesures nouvelles prévues en conséquence par l’État afin d’améliorer le fonctionnement de système de gestion et d’indemnisation, mais également sur l’exécution, par la fédération nationale des chasseurs, de ses missions, au regard notamment des observations et recommandations rendues par la Cour des comptes.

II. – Le dernier alinéa de l’article L. 427‑6 du code de l’environnement est ainsi rédigé :

« Pour l’application du présent article au loup, nécessité est constatée, dès lors qu’une attaque avérée survient sur des animaux d’élevage, que celle-ci soit le fait d’un animal seul ou d’une meute et ouvre droit à indemnisation de l’éleveur. En conformité avec les dispositions européennes et nationales reconnaissant le rôle fondamental de l’agro pastoralisme, et afin de le préserver d’une vulnérabilité causée par le loup, l’indemnisation ne doit pas être conditionnée par la contribution des éleveurs au financement des mesures de protection. En cas d’attaque avérée, le préfet délivre sans délai à chaque éleveur ou berger concerné une autorisation de tir de prélèvement du loup valable pour une durée de six mois. Pour prévenir les attaques de loups, et éduquer ces derniers, l’éleveur peut, sans autorisation préfectorale, pratiquer le tir d’effarouchement, non létal, à proximité de son troupeau, en direction de l’agresseur. »

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
14 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 541‑4‑1 du code de l’environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« – les sous-produits animaux ou les produit dérivés, y compris les produits transformés couverts par le règlement (CE) n°1069/2009 du Parlement européen et du Conseil du 21 octobre 2009 établissant des règles sanitaires applicables aux sous-produits animaux et produits dérivés non destinés à la consommation humaine et abrogeant le règlement (CE) n° 1774/2002 (règlement relatif aux sous-produits animaux), à l’exception de ceux qui sont destinés à l’incinération, à la mise en décharge ou à l’utilisation dans une usine de biogaz ou de compostage. »

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
25 avr. 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

Le I de l’article L. 341‑2 du code forestier est complété par un 5° ainsi rédigé :

« 5° Un déboisement ayant pour but de planter des arbres mycorhizés par les truffes. La plantation doit être effectuée dans un délai maximal de quatre ans. »

II. – Le I s’applique à compter du 1er janvier 2019.

 

🖋️Rejeté
Xavier Roseren
17 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

Le I de l’article L. 341‑2 du code forestier est complété par un 5° ainsi rédigé :

« 5° Un déboisement permettant l’exploitation d’une activité agricole dans les zones concernées par une déprise agricole. Un décret en Conseil d’État définit les zones concernées et en fixe les conditions d’application. »

🖋️Rejeté
Xavier Roseren
17 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

Le I de l’article L. 341‑2 du code forestier est complété par un 5° ainsi rédigé :

« 5° Les déboisements permettant l’installation d’un nouvel agriculteur, ou ceux effectués dans les cinq premières années suivant l’installation d’un jeune agriculteur, dès lors que l’installation concernée n’est pas effectuée intégralement par déboisement, et que l’opération est justifiée, dans des conditions fixées par arrêté du ministre en charge de l’agriculture, au regard du développement économique de l’exploitation. »

🖋️Rejeté
Fabien Matras
17 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

Titre II bis A

« Soutien des exploitations agricoles

« Article 

« Après le septième alinéa de l’article L. 341‑6 du code forestier sont insérés quatre alinéas ainsi rédigés :

« Le demandeur situé en zone A d’un plan local d’urbanisme, définie par l’article R. 151‑22 du code de l’urbanisme, et en zone N, définie par l’article R. 151‑24 du même code, peut être exonéré à titre dérogatoire du versement de l’indemnité équivalente du précédent alinéa. Cette exonération est attribuée par l’autorité administrative dans l’un des cas suivants :

« 1° En cas d’un impact minimal du défrichement sur la situation de la faune et la flore ;

« 2° Lorsque l’équilibre financier des exploitations agricoles le requiert ;

« 3° Si la situation géographique du terrain concerné en rapport avec la protection contre les risques majeurs le permet. »

 

🖋️Rejeté
Laurence Trastour-Isnart
16 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 2224‑18 du code général des collectivités territoriales est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Ce cahier des charges ou règlement prévoit d’attribuer en priorité les emplacements vacants réservés à la commercialisation de denrées alimentaires aux exploitants agricoles, y compris les cotisants de solidarité. »

🖋️Rejeté
Olivier Gaillard
17 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 2224‑18 du code général des collectivités territoriales est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Ce cahier des charges ou règlement prévoit d’attribuer en priorité les emplacements vacants réservés à la commercialisation de denrées alimentaires aux exploitants agricoles, y compris les cotisants de solidarité. »

🖋️Rejeté
Sébastien Jumel
17 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 2224‑18 du code général des collectivités territoriales est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Ce cahier des charges ou règlement prévoit d’attribuer en priorité les emplacements vacants réservés à la commercialisation de denrées alimentaires aux exploitants agricoles, y compris les cotisants de solidarité. »

🖋️Rejeté
Éric Bothorel
17 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 2224‑18 du code général des collectivités territoriales est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Toutefois, ce cahier des charges ou règlement prévoit d’attribuer en priorité les emplacements vacants réservés à la commercialisation de denrées alimentaires aux personnes répondant au statut d’agriculteur actif au sens de l’article 9 du règlement (UE) n° 1307/2013 du Parlement européen et du Conseil du 17 décembre 2013. »

🖋️Rejeté
Éric Bothorel
17 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 2224‑18 du code général des collectivités territoriales est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le cahier des charges ou règlement prévoit l’obligation pour les exploitants agricoles de justifier de leur qualité de producteurs par une attestation fiscale ou une attestation municipale faisant foi »

🖋️Rejeté
Julien Aubert
16 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

Après le 11° de l’article 311‑4 du code pénal, il est inséré un 12° ainsi rédigé :

« 12° Lorsque des champignons ascomycètes ectomycohriziens sont l’objet dudit vol. »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
17 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

Le 8° de l’article L. 113‑1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots : « et en garantissant aux éleveurs le droit légitime à la protection de leurs troupeaux par des tirs de défense, indépendamment des plafonds de tirs de prélèvement qui peuvent être accordés par ailleurs au titre de la régulation de ces espèces. »

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
25 avr. 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

Le 8° de l’article L. 113‑1 du code rural et de la pêche maritime est complété par la phrase suivante : « Il autorise les éleveurs qui sont confrontés à une attaque de loups à effectuer des tirs de prélèvement et de défense afin de protéger leurs troupeaux. »

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
25 avr. 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

Le 8° de l’article L. 113‑1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots : « , en ne soumettant à aucun plafond les tirs de prélèvements et de défense contre les loups dans le cadre de la protection des troupeaux de ruminants. »

🖋️Rejeté
Émilie Bonnivard
7 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

Le 8° de l’article L. 113‑1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots : « , en ne soumettant à aucun plafond les tirs de prélèvements et de défense contre les loups dans le cadre de la protection des troupeaux de ruminants. »

🖋️Rejeté
Vincent Rolland
16 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

Le dernier alinéa de l’article L. 113‑1 du code rural et de la pêche maritime est complété par une phrase ainsi rédigée : « Aucun plafond de tirs de prélèvements et de défense ne peut être institué tant que la protection des troupeaux n’est pas acquise. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
17 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

Le 8° de l’article L. 113‑1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots : « , en ne soumettant à aucun plafond les tirs de prélèvements et de défense contre les loups dans le cadre de la protection des troupeaux de ruminants, dans les départements victimes du loup dans l’année précédente. »

🖋️Irrecevable
Émilie Bonnivard
7 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Bruno Millienne
17 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
17 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

Au second alinéa de l’article L. 205‑3 du code rural et de la pêche maritime, après le mot : « clôture », sont insérés les mots : « , par le préfet de département, ». 

🖋️Rejeté
Paul Molac
17 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

Le second alinéa de l’article L. 255‑12 du code rural et de la pêche maritime est remplacé par quatre alinéas ainsi rédigés :

« Il en va de même d’une matière fertilisante ou d’un support de culture du fait de sa conformité à :

« – une norme mentionnée au 1° de l’article L. 255‑5 du présent code dès lors qu’elle garantit que l’ensemble des conditions prévues à l’article L. 541‑4‑3 du code de l’environnement sont remplies ;

« – un règlement de l’Union européenne mentionné au 2° de l’article L. 255‑5 du présent code dès lors qu’il garantit que l’ensemble des conditions prévues à l’article L. 541‑4‑3 du code de l’environnement sont remplies ;

« – un cahier des charges pris en application du 3° de l’article L. 255‑5 du présent code dès lors qu’il garantit que l’ensemble des conditions prévues à l’article L. 541‑4‑3 du code de l’environnement sont remplies. »

🖋️Rejeté
Mathilde Panot
17 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article L. 666‑6 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les agriculteurs réalisant sur leur exploitation la mouture d’un volume, inférieur au seuil défini par le décret prévu à l'alinéa précédent, de céréales issues de leur ferme, réalisent une activité agricole au sens de l’article L. 311‑1 du code rural et de la pêche maritime . À ce titre, ils ne peuvent être considérés comme exploitants de moulin. »

🖋️Rejeté
François-Michel Lambert
11 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre II du livre III de la première partie du code de la santé publique est complété par un article L. 1321‑11 ainsi rédigé :

« Art. L. 1321‑11. – Dans une démarche de promotion de l’économie circulaire dans les collectivités territoriales telle que définie à l’article L. 110‑1‑1 du code de l’environnement, les départements peuvent mener, à compter du 1er janvier 2020 et seulement en cas d’avis favorable préalablement émis par la Mission Inter-Services de l’Eau et de la Nature, pour une durée ne pouvant excéder deux ans, l’expérimentation de la réutilisation des eaux usées traitées à destination de l’irrigation des cultures agricoles en vue de valoriser au maximum les ressources présentes dans cette eau.

« En cas de communication d’une volonté expresse et non-équivoque du département pour poursuivre l’expérimentation au-delà du délai de deux ans préalablement exprimé, celui-ci saisit la Mission Inter-Services de l’Eau et de la Nature afin de lui voir délivré une nouvelle autorisation ne pouvant excéder trois ans.

« À l’issue d’un délai incompressible de cinq ans d’utilisation, les départements peuvent intégrer le dispositif de réutilisation des eaux usées traitées comme un moyen d’irrigation des cultures agricoles.

« Lorsqu’un exploitant agricole souhaite lui-même faire usage des eaux visées au premier paragraphe, celui-ci sollicite une autorisation expresse de la direction régionale de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt. En cas de délivrance de l’autorisation susmentionnée, l’exploitant agricole est soumis à des obligations sanitaires de résultat.

« Les personnes publiques, leurs délégataires ou toute autre personne privée ou publique responsable de la distribution des eaux traitées sont soumises à l’ensemble des dispositions de l’article L. 1321‑4 du même code qui sont, dans le cadre de la réutilisation des eaux usées traitées, des obligations de résultat en ce qui concerne le I. de l’article susvisé.

« Le Gouvernement remet au 1er janvier 2022 un rapport au Parlement sur l’opportunité de développer un tel dispositif sur une plus grande partie du territoire national.

« Ces dispositions sont complétées par un décret en Conseil d’État en ce qui concerne leur mise en œuvre. »

🖋️Rejeté
François Ruffin
17 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 3231‑1 du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° Le troisième alinéa est complété par les mots : « ainsi que sur les enjeux environnementaux et climatiques ; » ;

2° Après le même alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« - que l’éducation, l’information et l’orientation au sein de l’éducation nationale, de l’enseignement professionnel et de l’enseignement agricole, notamment par le biais de recommandations en matière nutritionnelle, y compris portant sur l’activité physique et sur les enjeux environnementaux et climatiques ; » ;

3° Il est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le programme national relatif à la nutrition et à la santé respecte les objectifs de la stratégie nationale bas carbone ».

🖋️Rejeté
Mathilde Panot
17 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

Le 7° de l’article L. 101‑2 du code de l’urbanisme est complété par les mots :

« ainsi qu’à l’atteinte d’un objectif de zéro artificialisation nette du territoire d’ici 2025. »

🖋️Rejeté
Aurélien Pradié
17 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

La section 6 du chapitre Ier du titre II de la première partie de l’ordonnance n° 2015‑899 du 23 juillet 2015 relative aux marchés publics est complétée par un article 39‑1 ainsi rédigé :

« Art. 39‑1. – Les contrats de marché publics de fourniture de produits alimentaires comportent obligatoirement une clause de révision de prix dès lors qu’il s’agit de produits issus directement d’un producteur ou d’une organisation de producteurs. »

🖋️Rejeté
François-Michel Lambert
17 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

La section 6 du chapitre Ier du titre II de la première partie de l’ordonnance n° 2015‑899 du 23 juillet 2015 relative aux marchés publics est complétée par un article 39‑1 ainsi rédigé :

« Art. 39‑1. – I. – Afin de tenir compte des fluctuations des prix des produits agricoles et alimentaires, à la hausse comme à la baisse, les marchés publics de fourniture de denrées alimentaires comportent obligatoirement une clause de révision de prix.

« La liste des produits agricoles et alimentaires rendant obligatoire l’introduction d’une telle clause est précisée par décret.

« II. – La clause prévue au I fait référence à un ou plusieurs indicateurs relatifs aux prix des produits agricoles et alimentaires constatés sur les marchés sur lesquels opère le fournisseur. La personne publique peut utiliser tous les indicateurs disponibles, dans la mesure où il s’agit d’indicateurs pertinents et en lien direct avec le produit. »

🖋️Rejeté
Maxime Minot
25 avr. 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

La section 6 du chapitre Ier du titre II de la première partie de l’ordonnance n° 2015‑899 du 23 juillet 2015 relative aux marchés publics est complétée par un article 39‑1 ainsi rédigé :

« Art. 39‑1. – I. – Afin de tenir compte des fluctuations des prix des matières premières agricoles et alimentaires, à la hausse comme à la baisse, les marchés publics de fourniture de denrées alimentaires comportent obligatoirement une clause de révision de prix.

« La liste des matières premières agricoles et alimentaires rendant obligatoire l’introduction d’une telle clause est précisée par décret.

« II. – La clause prévue au I fait référence à un ou plusieurs indicateurs relatifs aux prix des produits agricoles et alimentaires constatés sur les marchés sur lesquels opère l’acheteur. »

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
30 avr. 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

La section 6 du chapitre Ier du titre II de la première partie de l’ordonnance n° 2015‑899 du 23 juillet 2015 relative aux marchés publics est complétée par un article 39‑1 ainsi rédigé :

« Art. 39‑1. – I. – Afin de tenir compte des fluctuations des prix des matières premières agricoles et alimentaires, à la hausse comme à la baisse, les marchés publics de fourniture de denrées alimentaires comportent obligatoirement une clause de révision de prix.

« La liste des matières premières agricoles et alimentaires rendant obligatoire l’introduction d’une telle clause est précisée par décret.

« II. – La clause prévue au I fait référence à un ou plusieurs indicateurs relatifs aux prix des produits agricoles et alimentaires constatés sur les marchés sur lesquels opère l’acheteur. »

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
2 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

La section 6 du chapitre Ier du titre II de la première partie de l’ordonnance n° 2015‑899 du 23 juillet 2015 relative aux marchés publics est complétée par un article 39‑1 ainsi rédigé :

« Art. 39‑1. – I. – Afin de tenir compte des fluctuations des prix des matières premières agricoles et alimentaires, à la hausse comme à la baisse, les marchés publics de fourniture de denrées alimentaires comportent obligatoirement une clause de révision de prix.

« La liste des matières premières agricoles et alimentaires rendant obligatoire l’introduction d’une telle clause est précisée par décret.

« II. – La clause prévue au I fait référence à un ou plusieurs indicateurs relatifs aux prix des produits agricoles et alimentaires constatés sur les marchés sur lesquels opère l’acheteur. »

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
12 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

La section 6 du chapitre Ier du titre II de la première partie de l’ordonnance n° 2015‑899 du 23 juillet 2015 relative aux marchés publics est complétée par un article 39‑1 ainsi rédigé :

« Art. 39‑1. – I. – Afin de tenir compte des fluctuations des prix des matières premières agricoles et alimentaires, à la hausse comme à la baisse, les marchés publics de fourniture de denrées alimentaires comportent obligatoirement une clause de révision de prix.

« La liste des matières premières agricoles et alimentaires rendant obligatoire l’introduction d’une telle clause est précisée par décret.

« II. – La clause prévue au I fait référence à un ou plusieurs indicateurs relatifs aux prix des produits agricoles et alimentaires constatés sur les marchés sur lesquels opère l’acheteur. »

🖋️Rejeté
Gérard Menuel
14 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

La section 6 du chapitre Ier du titre II de la première partie de l’ordonnance n° 2015‑899 du 23 juillet 2015 relative aux marchés publics est complétée par un article 39‑1 ainsi rédigé :

« Art. 39‑1. – I. – Afin de tenir compte des fluctuations des prix des matières premières agricoles et alimentaires, à la hausse comme à la baisse, les marchés publics de fourniture de denrées alimentaires comportent obligatoirement une clause de révision de prix.

« La liste des matières premières agricoles et alimentaires rendant obligatoire l’introduction d’une telle clause est précisée par décret.

« II. – La clause prévue au I fait référence à un ou plusieurs indicateurs relatifs aux prix des produits agricoles et alimentaires constatés sur les marchés sur lesquels opère l’acheteur. »

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
15 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

La section 6 du chapitre Ier du titre II de la première partie de l’ordonnance n° 2015‑899 du 23 juillet 2015 relative aux marchés publics est complétée par un article 39‑1 ainsi rédigé :

« Art. 39‑1. – I. – Afin de tenir compte des fluctuations des prix des matières premières agricoles et alimentaires, à la hausse comme à la baisse, les marchés publics de fourniture de denrées alimentaires comportent obligatoirement une clause de révision de prix.

« La liste des matières premières agricoles et alimentaires rendant obligatoire l’introduction d’une telle clause est précisée par décret.

« II. – La clause prévue au I fait référence à un ou plusieurs indicateurs relatifs aux prix des produits agricoles et alimentaires constatés sur les marchés sur lesquels opère l’acheteur. »

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
15 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

La section 6 du chapitre Ier du titre II de la première partie de l’ordonnance n° 2015‑899 du 23 juillet 2015 relative aux marchés publics est complétée par un article 39‑1 ainsi rédigé :

« Art. 39‑1. – I. – Afin de tenir compte des fluctuations des prix des matières premières agricoles et alimentaires, à la hausse comme à la baisse, les marchés publics de fourniture de denrées alimentaires comportent obligatoirement une clause de révision de prix.

« La liste des matières premières agricoles et alimentaires rendant obligatoire l’introduction d’une telle clause est précisée par décret.

« II. – La clause prévue au I fait référence à un ou plusieurs indicateurs relatifs aux prix des produits agricoles et alimentaires constatés sur les marchés sur lesquels opère l’acheteur. »

🖋️Rejeté
Pierre Vatin
15 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

La section 6 du chapitre Ier du titre II de la première partie de l’ordonnance n° 2015‑899 du 23 juillet 2015 relative aux marchés publics est complétée par un article 39‑1 ainsi rédigé :

« Art. 39‑1. – I. – Afin de tenir compte des fluctuations des prix des matières premières agricoles et alimentaires, à la hausse comme à la baisse, les marchés publics de fourniture de denrées alimentaires comportent obligatoirement une clause de révision de prix.

« La liste des matières premières agricoles et alimentaires rendant obligatoire l’introduction d’une telle clause est précisée par décret.

« II. – La clause prévue au I fait référence à un ou plusieurs indicateurs relatifs aux prix des produits agricoles et alimentaires constatés sur les marchés sur lesquels opère l’acheteur. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
15 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

La section 6 du chapitre Ier du titre II de la première partie de l’ordonnance n° 2015‑899 du 23 juillet 2015 relative aux marchés publics est complétée par un article 39‑1 ainsi rédigé :

« Art. 39‑1. – I. – Afin de tenir compte des fluctuations des prix des matières premières agricoles et alimentaires, à la hausse comme à la baisse, les marchés publics de fourniture de denrées alimentaires comportent obligatoirement une clause de révision de prix.

« La liste des matières premières agricoles et alimentaires rendant obligatoire l’introduction d’une telle clause est précisée par décret.

« II. – La clause prévue au I fait référence à un ou plusieurs indicateurs relatifs aux prix des produits agricoles et alimentaires constatés sur les marchés sur lesquels opère l’acheteur. »

🖋️Rejeté
Jean-Claude Bouchet
16 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

La section 6 du chapitre Ier du titre II de la première partie de l’ordonnance n° 2015‑899 du 23 juillet 2015 relative aux marchés publics est complétée par un article 39‑1 ainsi rédigé :

« Art. 39‑1. – I. – Afin de tenir compte des fluctuations des prix des matières premières agricoles et alimentaires, à la hausse comme à la baisse, les marchés publics de fourniture de denrées alimentaires comportent obligatoirement une clause de révision de prix.

« La liste des matières premières agricoles et alimentaires rendant obligatoire l’introduction d’une telle clause est précisée par décret.

« II. – La clause prévue au I fait référence à un ou plusieurs indicateurs relatifs aux prix des produits agricoles et alimentaires constatés sur les marchés sur lesquels opère l’acheteur. »

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

La section 6 du chapitre Ier du titre II de la première partie de l’ordonnance n° 2015‑899 du 23 juillet 2015 relative aux marchés publics est complétée par un article 39‑1 ainsi rédigé :

« Art. 39‑1. – I. – Afin de tenir compte des fluctuations des prix des matières premières agricoles et alimentaires, à la hausse comme à la baisse, les marchés publics de fourniture de denrées alimentaires comportent obligatoirement une clause de révision de prix.

« La liste des matières premières agricoles et alimentaires rendant obligatoire l’introduction d’une telle clause est précisée par décret.

« II. – La clause prévue au I fait référence à un ou plusieurs indicateurs relatifs aux prix des produits agricoles et alimentaires constatés sur les marchés sur lesquels opère l’acheteur. »

🖋️Non soutenu
Patrice Verchère
16 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

La section 6 du chapitre Ier du titre II de la première partie de l’ordonnance n° 2015‑899 du 23 juillet 2015 relative aux marchés publics est complétée par un article 39‑1 ainsi rédigé :

« Art. 39‑1. – I. – Afin de tenir compte des fluctuations des prix des matières premières agricoles et alimentaires, à la hausse comme à la baisse, les marchés publics de fourniture de denrées alimentaires comportent obligatoirement une clause de révision de prix.

« La liste des matières premières agricoles et alimentaires rendant obligatoire l’introduction d’une telle clause est précisée par décret.

« II. – La clause prévue au I fait référence à un ou plusieurs indicateurs relatifs aux prix des produits agricoles et alimentaires constatés sur les marchés sur lesquels opère l’acheteur. »

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
17 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

La section 6 du chapitre Ier du titre II de la première partie de l’ordonnance n° 2015‑899 du 23 juillet 2015 relative aux marchés publics est complétée par un article 39‑1 ainsi rédigé :

« Art. 39‑1. – I. – Afin de tenir compte des fluctuations des prix des matières premières agricoles et alimentaires, à la hausse comme à la baisse, les marchés publics de fourniture de denrées alimentaires comportent obligatoirement une clause de révision de prix.

« La liste des matières premières agricoles et alimentaires rendant obligatoire l’introduction d’une telle clause est précisée par décret.

« II. – La clause prévue au I fait référence à un ou plusieurs indicateurs relatifs aux prix des produits agricoles et alimentaires constatés sur les marchés sur lesquels opère l’acheteur. »

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

Le seuil des marchés publics en matière d’achat de produits alimentaires est relevé à 50 000 € HT.

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

La section 6 du chapitre Ier du titre II de la première partie de l’ordonnance n° 2015‑899 du 23 juillet 2015 relative aux marchés publics est complétée par un article 39‑1 ainsi rédigé :

« Art. 39‑1. – I. – Afin de tenir compte des fluctuations des prix des matières premières agricoles et alimentaires, à la hausse comme à la baisse, les marchés publics de fourniture de denrées alimentaires comportent obligatoirement une clause de révision de prix.

« La liste des matières premières agricoles et alimentaires rendant obligatoire l’introduction d’une telle clause est précisée par décret.

« II. – La clause prévue au I fait référence à un ou plusieurs indicateurs relatifs aux prix des produits agricoles et alimentaires constatés sur les marchés sur lesquels opère l’acheteur. »

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

I. – Toute entreprise établie ou non sur le territoire national et qui exporte du bois rond dont la destination finale est un pays tiers doit faire l’objet d’un agrément précisant les essences concernées et dont les caractéristiques alimentent de façon obligatoire et continue une base de donnée nationale permettant d’assurer la complète traçabilité des bois concernés depuis la forêt jusqu’au port ou lieu livraison.

II. – Les modalités d’application du présent article sont fixées par décret.

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

Dans les six mois suivant la promulgation de la loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur le renforcement des règles applicables aux exportations de bois ronds et de grumes, en redéfinissant les conditions phytosanitaires applicables aux échanges internationaux, en interdisant leur traitement hors d’entreprises et d’établissements agréés à cet effet et faisant l’objet d’une surveillance continue par des agents de l’État assermentés, ainsi que des propositions permettant, le cas échéant, de remédier aux difficultés constatées.

🖋️Rejeté
Émilie Bonnivard
7 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

L'embauche d'un berger bénéficie d'une avance de paiement des fonds européens et nationaux dédiés.

🖋️Non soutenu
Philippe Gosselin
14 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

« La participation du public aux décisions ayant une incidence sur l’environnement ou les plans ou programmes définis à l’article L. 122‑4 du code de l’environnement, nécessaires à la réalisation de projets d’intérêt majeur définis par décret, s’effectue dans les conditions définies à l’article L. 123‑19 du code de l’environnement, sous réserve d’avoir déjà donné lieu à un débat public ou à une concertation préalable en application du code de l’environnement ».

🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
17 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

« Chapitre Ier bis

« Transport écologique des produits agricoles

« Article

« Un moratoire sur les fermetures de lignes ferroviaires secondaires dédiées au fret est institué jusqu’au 1er mai 2022. »

🖋️Irrecevable
Xavier Breton
25 avr. 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Fabrice Brun
25 avr. 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Vincent Descoeur
25 avr. 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Patrice Verchère
26 avr. 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Martial Saddier
2 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

Avant le dépôt du projet de loi finances pour 2020, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’application du principe « préleveur-pollueur-payeur », et notamment des modifications qu’il implique dans l’élaboration de la redevance pour prélèvement sur la ressource en eau. Ce rapport traite notamment de la transformation des plafonds actuellement fixés par la loi en seuils en-deçà desquels les agences de l’eau ne pourraient pas fixer la redevance en question.

🖋️Non soutenu
Justine Benin
17 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

Avant le dépôt du projet de loi finances pour 2020, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’application du principe « préleveur-pollueur-payeur », et notamment des modifications qu’il implique dans l’élaboration de la redevance pour prélèvement sur la ressource en eau. Ce rapport traite notamment de la transformation des plafonds actuellement fixés par la loi en seuils en-deçà desquels les agences de l’eau ne pourraient pas fixer la redevance en question.

🖋️Irrecevable
Dino Cinieri
30 avr. 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
14 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

Dans les six mois suivant la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les mesures permettant d’améliorer la transparence des procédures d’autorisations environnementales visant à :

1° Rendre obligatoire l’identification et l’argumentation des participants aux processus de participation du public ;

2° Rendre obligatoire la motivation de l’administration en cas de décision de soumettre le porteur de projet à l’obligation de réaliser une étude d’impact lorsque son projet est soumis à l’examen au cas par cas ;

3° Imposer aux parties civiles de justifier de l’intérêt à agir en justice et de faire un dépôt de garantie en cas de recours en justice ;

4° Créer un agrément des bureaux d’études réalisant les études d’impact.

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
14 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

Dans les six mois suivant la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet un rapport au Parlement sur les mesures favorisant une politique active de stockage de l’eau, afin de répondre aux objectifs définis au 5° de l’article L. 211‑1 du code l’environnement, en réformant ou abrogeant notamment les dispositions nationales à l’origine de charges pour les personnes physiques ou morales excédant celles rendues strictement nécessaires par l’exécution par la France de ses obligations résultants des directives et règlements européens, et notamment les mesures permettant de :

1° Garantir à travers les financements publics, dont les programmes pluriannuels d’intervention des Agences de l’eau, des moyens financiers suffisants affectés au stockage de l’eau ;

2° Assurer au sein des schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux, une promotion du stockage de l’eau ;

3° Assurer un suivi de la mise en œuvre a minima biannuel de la politique de stockage de l’eau en France au niveau national, par le Premier Ministre ou son représentant et, au niveau des bassins, par les préfets coordonnateurs de bassin. 

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
14 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

I. – Dans les six mois suivant la promulgation de la présente loi, le Gouvernement rend un rapport au Parlement sur le champ d’application de la directive 2000/60/CE du 23 octobre 2000 établissant un cadre pour une politique communautaire dans le domaine de l’eau et de la directive 2009/128/CE du 21 octobre 2009 instaurant un cadre d’action communautaire pour parvenir à une utilisation des pesticides compatible avec le développement durable visant à :

1° Modifier les dispositions nationales à l’origine de charges pour les personnes physiques ou morales excédant celles rendues strictement nécessaires par l’exécution par la France de ses obligations résultant de ces deux directives ;

2° Modifier, aux fins d’allègement des charges qu’ils induisent pour les particuliers et les entreprises, les choix opérés en droit national pour la mise en œuvre de ces deux directives dans le cadre des options qu’ils laissent ouvertes aux États membres.

II. – Les mesures susceptibles d’être prises ne peuvent concerner que les dispositions du code de l’environnement et du code rural et de la pêche maritime.

🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
17 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport proposant une adaptation de la directive 91/676/CEE du Conseil concernant la protection des eaux entre la pollution par les nitrates à partir de sources agricoles dont l’approche normative a clairement montré ses limites.

🖋️Rejeté
Philippe Gosselin
14 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

Dans les six mois suivant la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet un rapport au Parlement permettant de faire l’inventaire de tous les zonages environnementaux existants et de leurs objectifs, de supprimer les zonages environnementaux non mis en œuvre et simplifier les autres zonages environnementaux.

Les mesures susceptibles d’être prises ne peuvent concerner que les dispositions du code de l’environnement et du code rural et de la pêche maritime.

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
15 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

Dans les six mois suivant la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet un rapport au Parlement sur le délai de prescription pour les actions en responsabilité exercées contre l’État, du fait de la non-affiliation aux organismes de retraite des vétérinaires titulaires d’un mandat sanitaire depuis le 14 novembre 2011.

🖋️Irrecevable
Lise Magnier
16 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Fabien Di Filippo
17 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Justine Benin
17 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Rémy Rebeyrotte
17 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Sébastien Jumel
17 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Christophe Naegelen
17 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Julien Aubert
16 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
17 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

Avant la fin de l’année 2018, le Gouvernement remet un rapport aux parlementaires pour les informer des différents aménagements législatifs possibles qui permettent d’indemniser équitablement les agriculteurs et les viticulteurs en cas de perte partielle ou totale de leurs récoltes dues au gel, à la sècheresse, à la tempête ou à l’excès d’eau.

🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
17 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
17 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport sur la Pyrale du Buis, sur sa population, son expansion en France, les différents traitements naturels existants et les moyens que l’État peut mettre à disposition des collectivités territoriales pour lutter contre ce papillon.

🖋️Rejeté
Olivier Serva
17 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

Dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de cette loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les moyens d’accompagner les collectivités mentionnées à l’article 72-3 de la Constitution vers un modèle agricole régénératif orienté vers le développement d’une relation symbiotique entre des écosystèmes naturels prospères et une activité humaine intense, et ce dans tous les domaines de l'économie.

🖋️Irrecevable
Gabriel Serville
17 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
François Ruffin
17 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport d’information portant sur le bilan de la crise des matières premières agricoles de 2008, sur les possibilités que cette situation se reproduise et sur les mesures à envisager.

🖋️Rejeté
Valérie Rabault
17 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’évolution de l’indemnité compensatoire de handicaps naturels pour la période 2021‑2027, département par département, sur la base de la carte qui a été transmise à la Commission européenne.

🖋️Irrecevable
Loïc Prud'homme
17 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Guillaume Garot
17 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

Six mois après la promulgation de la présente loi, un rapport relatif aux effets commerciaux, environnementaux, sanitaires et sociaux dans le domaine de l’alimentation du projet de traité de libre échange entre l’Union européenne et le marché commun du Sud sur l’économie, l’environnement, le climat et la santé est remis au Parlement.

🖋️Non soutenu
Christophe Naegelen
17 mai 2018
Après l'article 15 bis, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement adresse annuellement au Parlement un rapport d’évaluation des engagements de la France dans le cadre d’accords commerciaux communautaires et internationaux, précisant leurs impacts sur le secteur agricole français et européen.


Article 16
🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
16 mai 2018

À l’alinéa 4, substituer à la première occurrence des mots :

« cette date »

les mots :

« la date d'entrée en vigueur des articles 1er et 2 de la présente loi ».

🖋️Adopté17 mai 2018

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« IV bis. – L’article 11 decies entre en vigueur au 1er septembre 2019. Les denrées alimentaires préemballées, légalement fabriquées ou commercialisées avant l’entrée en vigueur de la présente loi, dont l’étiquetage n’est pas conforme à ses dispositions, peuvent être mises en vente, vendues ou distribuées à titre gratuit jusqu’à épuisement des stocks. »

🖋️Adopté
Antoine Herth
17 mai 2018

À l'alinéa 9, substituer aux mots :

« à la date prévue au premier alinéa du I du présent article »

les mots :

« au 1er janvier 2019 »

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
15 mai 2018
Avant l'article 16, insérer l'article suivant:

Rédiger ainsi l’intitulé du titre III :

« Simplification et dispositions transitoires ».

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
15 mai 2018
Avant l'article 16, insérer l'article suivant:

Au 5° de l’article L. 331‑3‑1 du code rural et de la pêche maritime, les mots : « En Guadeloupe, en Guyane, en Martinique, à Mayotte et à La Réunion, à » sont remplacés par le mot : « À ».

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
15 mai 2018
Avant l'article 16, insérer l'article suivant:

Le livre III du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° À la fin de l’intitulé du titre III, les mots : « et de la production » sont supprimés ;

2° L’article L. 332‑1 devient l’article L. 341‑2 .

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
15 mai 2018
Avant l'article 16, insérer l'article suivant:

L’article L. 411‑78 du code rural et de la pêche maritime est abrogé.

🖋️Non soutenu
Sylvia Pinel
17 mai 2018

À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« la date prévue au premier alinéa du I du présent article »

les mots :

« compter du premier jour du sixième mois suivant la publication de la présente loi ».

🖋️Tombé
Julien Dive
16 mai 2018

À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« la date prévue au premier alinéa du I du présent article »

les mots :

« compter du premier jour du sixième mois suivant la publication de la présente loi ».

🖋️Tombé
Nicolas Forissier
16 mai 2018

À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« la date prévue au premier alinéa du I du présent article »

les mots :

« compter du premier jour du sixième mois suivant la publication de la présente loi ».

🖋️Tombé
Patrice Verchère
17 mai 2018

À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« la date prévue au premier alinéa du I du présent article »

les mots :

« compter du premier jour du sixième mois suivant la publication de la présente loi ».


Article 16 A
🖋️Rejeté
Sophie Beaudouin-Hubiere
14 mai 2018
Avant l'article 16 a, insérer l'article suivant:

I. – À compter de la promulgation de la présente loi, les moyens nécessaires l'évaluation de l’effet des mesures prises sur le fondement des articles de la présente loi sont mis en place.

II. – Ces mesures font l’objet d’une évaluation d’impact qui s’appuie sur une démarche scientifique rigoureuse et qui propose une multiplicité de critères. L’évaluation donne lieu à un rapport transmis au Parlement en 2021. Ce rapport est rendu public et peut faire l’objet d’un débat en séance publique.

III. – Le choix du dispositif d’évaluation et des évaluateurs peut être soumis pour avis au Comité d’évaluation et de contrôle des politiques publiques de l'Assemblée nationale.


Article 16 B
🖋️Adopté
Monique Limon
17 mai 2018
Après l'article 16 b, insérer l'article suivant:

I. – Le code de l’énergie est ainsi modifié :

1° Le deuxième alinéa de l’article L. 452‑1 est complété par les mots : « , ainsi que la partie du coût des renforcements des réseaux mentionnés à l’article L. 453‑9 restant à la charge des gestionnaires de réseaux de transport. » ;

2° Au deuxième alinéa de l’article L. 452‑1‑1, après le mot : « soutiré », sont insérés les mots : « , la partie du coût des renforcements des réseaux mentionnés à l’article L. 453‑9 restant à la charge des gestionnaires de réseaux de distribution, » ;

3° Après l’article L. 453‑8, il est inséré un article L. 453‑9 ainsi rédigé :

« Art. L. 453‑9. – Lorsqu’une installation de production de biogaz est située à proximité d’un réseau de gaz naturel, les gestionnaires des réseaux de gaz naturel effectuent les renforcements nécessaires pour permettre l’injection dans le réseau du biogaz produit, dans les conditions et limites définies par décret pris après avis de la Commission de régulation de l’énergie. »

II. – L’article L. 554‑6 du code de l’environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les canalisations reliant une unité de production de biométhane au réseau de transport sont soumises aux dispositions du présent code applicables aux canalisations de distribution dès lors qu’elles respectent les caractéristiques et conditions mentionnées à l’article L. 554‑5 fixées pour de telles canalisations, ainsi qu’aux dispositions de la section 4 du chapitre V du titre V du livre V. »

🖋️Adopté
Bruno Duvergé
17 mai 2018
Après l'article 16 b, insérer l'article suivant:

I. – Le code de l’énergie est ainsi modifié :

1° Le deuxième alinéa de l’article L. 452‑1 est complété par les mots : « , ainsi que la partie du coût des renforcements des réseaux mentionnés à l’article L. 453‑9 restant à la charge des gestionnaires de réseaux de transport. » ;

2° Au deuxième alinéa de l’article L. 452‑1‑1, après le mot : « soutiré », sont insérés les mots : « , la partie du coût des renforcements des réseaux mentionnés à l’article L. 453‑9 restant à la charge des gestionnaires de réseaux de distribution, » ;

3° Après l’article L. 453‑8, il est inséré un article L. 453‑9 ainsi rédigé :

« Art. L. 453‑9. – Lorsqu’une installation de production de biogaz est située à proximité d’un réseau de gaz naturel, les gestionnaires des réseaux de gaz naturel effectuent les renforcements nécessaires pour permettre l’injection dans le réseau du biogaz produit, dans les conditions et limites définies par décret pris après avis de la Commission de régulation de l’énergie. »

II. – L’article L. 554‑6 du code de l’environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les canalisations reliant une unité de production de biométhane au réseau de transport sont soumises aux dispositions du présent code applicables aux canalisations de distribution dès lors qu’elles respectent les caractéristiques et conditions mentionnées à l’article L. 554‑5 fixées pour de telles canalisations, ainsi qu’aux dispositions de la section 4 du chapitre V du titre V du livre V. »

🖋️Rejeté
André Villiers
15 mai 2018
Après l'article 16 b, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 341‑10 du code de l’environnement, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le premier alinéa n’est pas applicable aux travaux d’exploitation courante en ce qui concerne les fonds ruraux. »

🖋️Rejeté
Pierre Morel-À-L'Huissier
17 mai 2018
Après l'article 16 b, insérer l'article suivant:

L’article L. 342‑1 du code forestier est complété par un 5° ainsi rédigé :

« 5° Les opérations ayant pour but la réouverture d’espaces à vocation pastorale ou de remettre en valeur d’anciens terrains de culture, de pacage ou d’alpage envahis par un ensemencement naturel et spontané quelque soient l’âge, la hauteur et le taux de couverture de cette végétation spontanée ».

🖋️Non soutenu
Jean-Félix Acquaviva
17 mai 2018
Après l'article 16 b, insérer l'article suivant:

I. – Au premier alinéa de l’article L. 1615‑2 du code général des collectivités territoriales, après la seconde occurrence du mot :« territoriale », sont insérés les mots :« ainsi que les associations foncières pastorales visées à l’article L. 135‑1 du code rural et de la pêche maritime ».

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. 

🖋️Non soutenu
Olivier Marleix
17 mai 2018
Après l'article 16 b, insérer l'article suivant:

« Chapitre Ier bis

« Sécurité et indépendance alimentaire de la France

« Article

« Le a du I de l’article L. 151‑3 du code monétaire et financier est complété par une phrase ainsi rédigée : « La sécurité et l’indépendance alimentaire de la France font partie de ces objectifs. »

🖋️Rejeté
Guillaume Garot
17 mai 2018
Après l'article 16 b, insérer l'article suivant:

Après le b du I de l’article L. 151‑3 du code monétaire et financier, il est inséré un c ainsi rédigé :

« c) Activités agricoles impliquant l’alimentation humaine ou animale, la détention ou l’usage de terrains agricoles par nature ou par vocation. »

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
15 mai 2018
Après l'article 16 b, insérer l'article suivant:

Le deuxième alinéa de l’article L. 142‑6 du code rural et de la pêche maritime est supprimé.

🖋️Rejeté
Charlotte Parmentier-Lecocq
17 mai 2018
Après l'article 16 b, insérer l'article suivant:

Le livre II du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

I. – La section 2 du chapitre 1er du titre préliminaire est complétée par un article L. 201‑6‑1 ainsi rédigé :

« Art. L.201‑6. – L’objet de toute inspection et de toute contrôle susceptible d’être réalisé pour l’application du présent titre est communiqué préalablement, dans des conditions définies par décret en Conseil d’État, aux propriétaires et exploitants de terrains concernés, ainsi qu’aux organismes professionnels agricoles définis au livre V du présent code. »

II. – Après l’article L. 221‑5, il est inséré un article L. 221‑6 ainsi rédigé :

« Art. L.221‑6. – L’objet de toute inspection et de toute contrôle susceptible d’être réalisé pour l’application des chapitres Ier à V du présent titre est communiqué préalablement, dans des conditions définies par décret en Conseil d’État, aux propriétaires et exploitants de terrains concernés, ainsi qu’aux organismes professionnels agricoles définis au livre V du présent code. »

III. – La section 1 du chapitre 1er du titre III est complétée par un article L. 231‑3‑1 ainsi rédigé :

« Art. L.231‑3‑1 – L’objet de toute inspection et de toute contrôle susceptible d’être réalisé en application de l’article L. 231‑2 est communiqué préalablement, dans des conditions définies par décret en Conseil d’État, aux propriétaires et exploitants de terrains concernés, ainsi qu’aux organismes professionnels agricoles définis au livre V du présent code. »

IV. – Après l’article L. 250‑6 du même code, il est inséré un article L. 250‑6‑1 ainsi rédigé :

« Art. L250‑6‑1 – L’objet de toute inspection et de toute contrôle susceptible d’être réalisé pour l’application du présent titre est communiqué préalablement, dans des conditions définies par décret en Conseil d’État, aux propriétaires et exploitants de terrains concernés, ainsi qu’aux organismes professionnels agricoles définis au livre V du présent code. »

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018
Après l'article 16 b, insérer l'article suivant:

La section 3 du chapitre Ier du titre préliminaire du livre II du code rural et de la pêche maritime est complétée par un article L. 201‑13‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 201‑13‑1. – Les contrôles des exploitations agricoles prévus aux titres Ier, II et V du présent livre ne peuvent avoir lieu qu’une fois par an.

« L’administration opérant le contrôle doit prévenir, sous peine de nullité du contrôle, l’entreprise agricole dans un délai de 15 jours ouvrables avant le début des opérations par lettre recommandée avec accusé de réception. Cette notification doit indiquer les domaines précis sur lesquels doit porter le contrôle.

« L’administration opérant le contrôle doit notifier au contrôlé les conclusions du contrôle dans un délai de 15 jours ouvrables après la fin des opérations. Le contrôlé peut adresser ses observations sur le document lui notifiant les conclusions du contrôle. Avant la mise en œuvre d’une sanction, la possibilité de se mettre en règle peut être offerte au contrôlé. En cas de désaccord entre l’administration opérant le contrôle et l’entreprise agricole contrôlée, une médiation est mise en place par le ministère en charge de l’agriculture. En outre, le contrôle ne suspend pas, le cas échéant, le versement d’acomptes d’aides liées aux vérifications visées par le contrôle. »

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
9 mai 2018
Après l'article 16 b, insérer l'article suivant:

La section 3 du chapitre Ier du titre préliminaire du livre II du code rural et de la pêche maritime est complétée par un article L. 201‑13‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 201‑13‑1. – Les contrôles prévus aux titres Ier, II et V du présent livre ne peuvent avoir lieu, au maximum, qu’une seule fois par an. »

🖋️Rejeté
Julien Dive
30 avr. 2018
Après l'article 16 b, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 311‑1 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un article L. 311‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 311‑1‑1. – Les résidus de transformation agricole peuvent être valorisés dans les usages non alimentaires, dans l’intérêt des filières agricoles alimentaires et du développement de la filière bioéconomie et biogaz. » 

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
15 mai 2018
Après l'article 16 b, insérer l'article suivant:

L’article L. 311‑2‑2 du code rural et de la pêche maritime est abrogé.

🖋️Irrecevable
Véronique Louwagie
15 mai 2018
Après l'article 16 b, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
15 mai 2018
Après l'article 16 b, insérer l'article suivant:

L’article L. 312‑4 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Le dernier alinéa est supprimé ;

2° Il devient l’article L. 312‑3.

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
15 mai 2018
Après l'article 16 b, insérer l'article suivant:

Le titre Ier du livre III du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° L'article L. 314-1 devient l'article L. 313-8 ;

2° L'article L. 314-1-1 est abrogé.

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
15 mai 2018
Après l'article 16 b, insérer l'article suivant:

Le code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° L’article L. 321‑6 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le statut d’associé d’exploitation est fermé à tout nouvel entrant à compter du 1er janvier 2019. » ;

2° Au sixième alinéa de l’article L. 722‑10, le mot : « cinq » est remplacé par le mot : « sept ».

🖋️Rejeté
Marie-Christine Dalloz
16 mai 2018
Après l'article 16 b, insérer l'article suivant:

Le chapitre préliminaire du titre III du livre III du code rural et de la pêche maritime, est complété par un article L. 330‑5‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 330‑5‑1. – En cas de vente ou de transmission de tout ou partie d’un terrain à usage ou vocation agricole de plus d’un hectare, un dossier technique sur l’état des sols et de la biodiversité, fourni par le vendeur, est annexé à la promesse de vente ou, à défaut de promesse, à l’acte authentique de vente.

« Ce dossier technique sur l’état des sols et de la biodiversité comprend les documents suivants :

« 1° Une analyse physico-chimique du sol ;

« 2° Une analyse microbiologique des sols ;

« 3° Un inventaire de la biodiversité.

« Un arrêté conjoint des ministres chargés de l’agriculture et de l’alimentation et de la transition écologique et solidaire précise le contenu du dossier technique sur l’état des sols et de la biodiversité ».

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
2 mai 2018
Après l'article 16 b, insérer l'article suivant:

Dans les titres préliminaires Ier, II, III et V du livre II, ainsi qu’à l’article L. 331‑1 du code rural et de la pêche maritime, les mots : « contrôle », « le contrôle », « ce contrôle », « un contrôle », « les contrôles », « ces contrôles », « des contrôles » sont respectivement remplacés par les mots : « évaluation », « l’évaluation », « cette évaluation », « une évaluation », « les évaluations », « ces évaluations », « des évaluations ».

🖋️Rejeté
Gérard Menuel
14 mai 2018
Après l'article 16 b, insérer l'article suivant:

À la première phrase de l’avant-dernier alinéa de l’article L. 331‑7 du code rural et de la pêche maritime, les mots : « 304,90 et 914,70 » sont remplacés par les mots : « 800 et 1500 ».

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
15 mai 2018
Après l'article 16 b, insérer l'article suivant:

À la première phrase de l’avant-dernier alinéa de l’article L. 331‑7 du code rural et de la pêche maritime, les mots : « 304,90 et 914,70 » sont remplacés par les mots : « 800 et 1500 ».

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
15 mai 2018
Après l'article 16 b, insérer l'article suivant:

Le III de l’article L. 341‑1 du code rural et de la pêche maritime est abrogé.

🖋️Rejeté
Gérard Menuel
14 mai 2018
Après l'article 16 b, insérer l'article suivant:

I. – Le chapitre Ier du titre Ier du livre IV du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° À l’article L. 411‑5, les mots : « et sauf s’il s’agit d’une location régie par les articles L. 411‑40 à L. 411‑45 » sont supprimés ;

2° La section 7 est abrogée.

II. – Les locations annuelles renouvelables en cours à la date de promulgation de la présente loi et qui ont été consenties en vertu des dispositions de la section 7 du chapitre Ier du titre Ier du livre IV du code rural et de la pêche maritime avant son abrogation s’achèvent au plus tard à l’expiration de leur première période annuelle suivant ladite promulgation.

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
15 mai 2018
Après l'article 16 b, insérer l'article suivant:

I. – Le chapitre Ier du titre Ier du livre IV du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° À l’article L. 411‑5, les mots : « et sauf s’il s’agit d’une location régie par les articles L. 411‑40 à L. 411‑45 » sont supprimés ;

2° La section 7 est abrogée.

II. – Les locations annuelles renouvelables en cours à la date de promulgation de la présente loi et qui ont été consenties en vertu des dispositions de la section 7 du chapitre Ier du titre Ier du livre IV du code rural et de la pêche maritime avant son abrogation s’achèvent au plus tard à l’expiration de leur première période annuelle suivant ladite promulgation.

🖋️Rejeté
Gérard Menuel
14 mai 2018
Après l'article 16 b, insérer l'article suivant:

À la fin de la première phrase du onzième alinéa de l’article L. 411‑11 du code rural et de la pêche maritime, les mots : « et, le cas échéant, nationale » sont supprimés.

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
15 mai 2018
Après l'article 16 b, insérer l'article suivant:

À la fin de la première phrase du onzième alinéa de l’article L. 411‑11 du code rural et de la pêche maritime, les mots : « et, le cas échéant, nationale » sont supprimés.

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
15 mai 2018
Après l'article 16 b, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre Ier du livre IV du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° L'avant-dernier alinéa de l’article L. 411‑33 est ainsi rédigé :

« En outre, le preneur peut, par dérogation aux dispositions de l’article L. 411‑5, résilier le bail à la fin d’une de ses périodes annuelles. » 

2° Au premier alinéa de l’article L. 411‑55, le mot : « dix-huit » est remplacé par le mot : « douze ».

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
15 mai 2018
Après l'article 16 b, insérer l'article suivant:

I. – Le titre Ier du livre IV du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° L’article L. 411‑35 est ainsi modifié :

a) Au début de la première phrase, les mots : « Sous réserve des dispositions particulières aux baux cessibles hors du cadre familial prévues au chapitre VIII du présent titre et » sont supprimés ;

b) Après le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« De même, et pour les baux conclus à compter du 29 septembre 2018, la cession peut également être consentie lorsqu’elle intervient au profit de l’installation d’un nouvel agriculteur hors du cadre familial répondant aux critères mentionnés à l’article L. 330‑1 permettant de bénéficier du dispositif d’aide à l’installation. Dans ce cas, en l’absence d’agrément du bailleur, le tribunal paritaire ne pourra autoriser la cession. » ;

2° Le chapitre VIII est abrogé.

II. – Les baux consentis en vertu du chapitre VIII du titre Ier du livre IV du code rural et de la pêche maritime antérieurement à son abrogation demeurent régis par les dispositions du même code en vigueur avant la promulgation de la présente loi.

III. – Au cinquième alinéa de l’article 743 du code général des impôts, après le mot : « des » est inséré le mot : « anciens » ; 

IV. – Au b° du 4° du 1 de l’article 793 du même code, après les mots : « cessible dans les conditions prévues par les articles » et au 3° du 2 du même article, après le mot : « qu’aux », est inséré le mot : « anciens ». 

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
15 mai 2018
Après l'article 16 b, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 411‑57 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° À la première phrase, les mots : « déterminée par arrêté du préfet, pris sur proposition de la commission consultative paritaire départementale des baux ruraux » sont remplacés par les mots : « n’excédant pas un maximum déterminé par arrêté du ministre chargé de l’agriculture » ;

2° À la seconde phrase, le mot : « préfectoral » est remplacé par le mot : « ministériel ».

🖋️Rejeté
Gérard Menuel
14 mai 2018
Après l'article 16 b, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 411‑64 du code rural et de la pêche maritime est ainsi rédigé :

« Art. L. 411‑64. – Le droit de reprise tel qu’il est prévu aux articles L. 411‑58 à L. 411‑63, L. 411‑66 et L. 411‑67 ne peut être exercé au profit d’une personne ayant atteint, à la date prévue pour la reprise, l’âge de la retraite retenu en matière d’assurance vieillesse des exploitants agricoles.

« À condition qu’il prévienne le preneur de son intention de refuser le renouvellement du bail ou d’y mettre fin par acte extrajudiciaire signifié au moins dix-huit mois à l’avance, le bailleur peut, par dérogation aux articles L. 411‑5 et L. 411‑46 :

« – soit refuser le renouvellement du bail au preneur ayant atteint l’âge de la retraite retenu en matière d’assurance vieillesse des exploitants agricoles ;

« – soit limiter le renouvellement à l’expiration de la période triennale au cours de laquelle le preneur atteindra cet âge.

« Le preneur peut demander au bailleur le report de plein droit de la date d’effet du congé à la fin de l’année culturale où il aura atteint l’âge lui permettant de bénéficier d’une retraite à taux plein.

« Les dispositions du présent article sont applicables que le propriétaire entende aliéner ou donner à bail à un preneur dont l’âge est inférieur à l’âge de la retraite retenu en matière d’assurance vieillesse des exploitants agricoles ou exploiter en faire-valoir direct. Dans ce dernier cas, il ne doit pas avoir atteint l’âge de la retraite retenu en matière d’assurance vieillesse des exploitants agricoles.

« Le preneur évincé en raison de son âge peut céder son bail à son conjoint, ou au partenaire avec lequel il est lié par un pacte civil de solidarité, participant à l’exploitation ou à l’un de ses descendants ayant atteint l’âge de la majorité ou ayant été émancipé, dans les conditions prévues à l’article L. 411‑35. Le bénéficiaire de la cession a droit au renouvellement de son bail.

« À peine de nullité, le congé donné en vertu du présent article reproduit les termes de l’alinéa précédent. »

II. – Les preneurs ayant liquidé leurs droits à une retraite agricole antérieurement au 1er janvier 2019 continuent de bénéficier des dispositions de l’article L. 411‑64 dans sa rédaction antérieure à la présente loi. En conséquence, les mêmes dispositions antérieures s’appliquent à leurs bailleurs.

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
15 mai 2018
Après l'article 16 b, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 411‑64 du code rural et de la pêche maritime est ainsi rédigé :

« Art. L. 411‑64. – Le droit de reprise tel qu’il est prévu aux articles L. 411‑58 à L. 411‑63, L. 411‑66 et L. 411‑67 ne peut être exercé au profit d’une personne ayant atteint, à la date prévue pour la reprise, l’âge de la retraite retenu en matière d’assurance vieillesse des exploitants agricoles.

« À condition qu’il prévienne le preneur de son intention de refuser le renouvellement du bail ou d’y mettre fin par acte extrajudiciaire signifié au moins dix-huit mois à l’avance, le bailleur peut, par dérogation aux articles L. 411‑5 et L. 411‑46 :

« – soit refuser le renouvellement du bail au preneur ayant atteint l’âge de la retraite retenu en matière d’assurance vieillesse des exploitants agricoles ;

« – soit limiter le renouvellement à l’expiration de la période triennale au cours de laquelle le preneur atteindra cet âge.

« Le preneur peut demander au bailleur le report de plein droit de la date d’effet du congé à la fin de l’année culturale où il aura atteint l’âge lui permettant de bénéficier d’une retraite à taux plein.

« Les dispositions du présent article sont applicables que le propriétaire entende aliéner ou donner à bail à un preneur dont l’âge est inférieur à l’âge de la retraite retenu en matière d’assurance vieillesse des exploitants agricoles ou exploiter en faire-valoir direct. Dans ce dernier cas, il ne doit pas avoir atteint l’âge de la retraite retenu en matière d’assurance vieillesse des exploitants agricoles.

« Le preneur évincé en raison de son âge peut céder son bail à son conjoint, ou au partenaire avec lequel il est lié par un pacte civil de solidarité, participant à l’exploitation ou à l’un de ses descendants ayant atteint l’âge de la majorité ou ayant été émancipé, dans les conditions prévues à l’article L. 411‑35. Le bénéficiaire de la cession a droit au renouvellement de son bail.

« À peine de nullité, le congé donné en vertu du présent article reproduit les termes de l’alinéa précédent. »

II. – Les preneurs ayant liquidé leurs droits à une retraite agricole antérieurement au 1er janvier 2019 continuent de bénéficier des dispositions de l’article L. 411‑64 dans sa rédaction antérieure à la présente loi. En conséquence, les mêmes dispositions antérieures s’appliquent à leurs bailleurs.

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
15 mai 2018
Après l'article 16 b, insérer l'article suivant:

I. – Le 3 du I de l’article L. 411‑73 du code rural et de la pêche maritime est ainsi rédigé :

« 3. Pour tous autres travaux d’amélioration, le preneur doit obtenir l’autorisation du bailleur en lui notifiant sa proposition. Le bailleur peut décider de les exécuter à ses frais dans un délai fixé en accord avec le preneur. Si le bailleur refuse ou ne répond pas dans les deux mois de la notification, le preneur peut saisir le tribunal paritaire afin qu’il autorise ou refuse totalement ou partiellement l’exécution des travaux, au regard de l’utilité de ceux-ci, et le cas échéant, des motifs d’opposition du bailleur.

« De même, le preneur peut saisir le tribunal paritaire si le bailleur n’a pas entrepris, dans le délai prévu, les travaux qu’il s’est engagé à exécuter.

« Le permis de construire, dans le cas où il est exigé, peut être demandé par le preneur seul dès lors qu’il a l’autorisation de faire les travaux compte tenu des dispositions précédemment énoncées. »

II. – Les projets de travaux visés au 3 du I de l’article L. 411‑73 notifiés au bailleur avant la promulgation de la présente loi demeurent soumis aux dispositions et à la procédure antérieures.

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
15 mai 2018
Après l'article 16 b, insérer l'article suivant:

I. – Le livre IV du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Les titres III et IV sont abrogés ;

2° Le troisième alinéa de l’article L. 451‑2 est supprimé ;

3° Les articles L. 451‑12 et L. 471‑5 sont abrogés ;

4° Les trois premiers alinéas de l’article L. 461‑3 sont remplacés par un alinéa ainsi rédigé : « Les chapitres I, III et VII du titre Ier ne sont pas applicables en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique, à La Réunion, à Mayotte, à Saint-Barthélemy, à Saint-Martin ainsi qu’à Saint-Pierre-et-Miquelon sauf disposition particulière. »

II. – Il ne peut être conclu de nouveaux baux à complant ou à domaine congéable. Les baux conclus en vertu des titres III et IV du livre IV du code rural et de la pêche maritime antérieurement à leur abrogation, demeurent régis par ceux-ci au plus tard jusqu’à la cessation d’activité agricole du preneur en place à la date de promulgation de la présente loi.

III. – Sont abrogées :

1° La loi du 6 août 1791 sur les domaines congéables ;

2° La loi du 8 février 1897 portant modification de la loi du 6 août 1791 sur les domaines congéables ;

3° La loi n° 47‑1830 du 16 septembre 1947 étendant au domaine congéable le bénéfice de la loi du 13 avril 1946 instituant le statut du fermage et du métayage.

🖋️Rejeté
François-Michel Lambert
11 mai 2018
Après l'article 16 b, insérer l'article suivant:

I. – La loi n° 2003‑1312 du 30 décembre 2003 de finances rectificative pour 2003 est ainsi modifiée :

1° Le G de l’article 71 est abrogé ;

2° L’article 75 est abrogé.

II. – À la première phrase de l’article 1698 A du code général des impôts, les mots : « et les boissons non alcoolisées » sont supprimés.

III. – Les dispositions du présent article entrent en vigueur le 1er janvier 2019.

IV. – La perte de recettes résultant pour l’État et ses opérateurs des dispositions du présent article est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

V. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale des dispositions du présent article est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

 

🖋️Non soutenu
Jean-Félix Acquaviva
17 mai 2018
Après l'article 16 b, insérer l'article suivant:

Le deuxième alinéa de l’article 11 de l’ordonnance n° 2004‑632 du 1 juillet 2004 relative aux associations syndicales de propriétaires est complété par une phrase ainsi rédigée : « Le silence gardé pendant trois mois par l’autorité administrative sur une demande vaut autorisation de création. »

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
15 mai 2018
Après l'article 16 b, insérer l'article suivant:

I. – Sont ratifiées :

1° L’ordonnance n° 2015‑1243 du 7 octobre 2015 relative au commerce et à la protection des animaux de compagnie ;

2° L’ordonnance n° 2015‑1246 du 7 octobre 2015 relative aux signes d’identification de l’origine et de la qualité ;

3° L’ordonnance n° 2015‑1247 du 7 octobre 2015 relative aux produits de la vigne ;

4° L’ordonnance n° 2015‑1248 du 7 octobre 2015 portant adaptation du code rural et de la pêche maritime au droit de l’Union européenne.

II. – À la seconde phase du II de l’article 21 de la loi n° 2014‑1170 du 13 octobre 2014 d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt, les mots : « trois mois » sont remplacés par les mots : « cinq ans ».

🖋️Rejeté
Dominique Potier
17 mai 2018
Après l'article 16 b, insérer l'article suivant:

I. – Afin de favoriser l’installation des jeunes, de préserver la diversité des systèmes de production, notamment ceux permettant de combiner les performances économique, sociale et environnementale et ceux relevant de l’agriculture biologique au sens de l’article L. 641‑13 du code rural et de la pêche maritime, le représentant de l’État dans le département peut s’opposer à la réalisation d’une opération d’achat de terres agricoles au moyen de fonds détenus par toute société.

II. – Le I du présent article est mis en œuvre à titre expérimental pour une durée de deux ans à compter de la publication de la présente loi. 

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
25 avr. 2018
Après l'article 16 b, insérer l'article suivant:

Les aides et soutiens destinés aux agriculteurs, qu’ils proviennent de la politique agricole commune ou d’accompagnements nationaux, et plus particulièrement l’indemnité compensatoire de handicaps naturels, sont versés aux échéances prévues.

Tout retard entraîne des pénalités définies par décret.

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
2 mai 2018
Après l'article 16 b, insérer l'article suivant:

I. – Dans chaque département, le représentant de l’État dans le département met en place des guichets départementaux chargés des procédures administratives relatives aux exploitations agricoles. Ces guichets sont les interlocuteurs uniques des chefs d’exploitation pour le versement des aides, leurs obligations déclaratives, leur protection sociale et la mise en œuvre des réglementations à caractère sanitaire.

II. – Le I du présent article entre en vigueur au 1er janvier 2019.

🖋️Rejeté
Dominique Potier
17 mai 2018
Après l'article 16 b, insérer l'article suivant:

À compter de 2025, les méthaniseurs ne peuvent pas utiliser plus de 15% de matière provenant d'exploitations agricoles dans leurs installations de méthanisation quelle que soit la nature du contrat ainsi que ses modalités. 

🖋️Rejeté
Daniel Fasquelle
16 mai 2018
Après l'article 16 b, insérer l'article suivant:

Les résidus de transformation agricole peuvent être valorisés dans les usages non alimentaires, dans l’intérêt des filières agricoles alimentaires et du développement de la filière bioéconomie et biogaz, conformément aux dispositions de la Directive 2015/1513 du Parlement européen et du conseil du 9 septembre 2015 modifiant la directive 98/70/CE concernant la qualité de l’essence et des carburants diesel et modifiant la directive 2009/28/CE relative à la promotion de l’utilisation de l’énergie produite à partir de sources renouvelables.

🖋️Rejeté
Stéphane Demilly
17 mai 2018
Après l'article 16 b, insérer l'article suivant:

Les résidus de transformation agricole peuvent être valorisés dans les usages non alimentaires, dans l’intérêt des filières agricoles alimentaires et du développement de la filière bioéconomie et biogaz, conformément aux dispositions de la Directive 2015/1513 du Parlement européen et du conseil du 9 septembre 2015 modifiant la directive 98/70/CE concernant la qualité de l’essence et des carburants diesel et modifiant la directive 2009/28/CE relative à la promotion de l’utilisation de l’énergie produite à partir de sources renouvelables.

🖋️Rejeté
Jean-Louis Bricout
17 mai 2018
Après l'article 16 b, insérer l'article suivant:

Les résidus de transformation agricole peuvent être valorisés dans les usages non alimentaires, dans l’intérêt des filières agricoles alimentaires et du développement de la filière bioéconomie et biogaz, conformément aux dispositions de la Directive 2015/1513 du Parlement européen et du conseil du 9 septembre 2015 modifiant la directive 98/70/CE concernant la qualité de l’essence et des carburants diesel et modifiant la directive 2009/28/CE relative à la promotion de l’utilisation de l’énergie produite à partir de sources renouvelables.

🖋️Non soutenu
Charles de Courson
17 mai 2018
Après l'article 16 b, insérer l'article suivant:

Les résidus de transformation agricole peuvent être valorisés dans les usages non alimentaires, dans l’intérêt des filières agricoles alimentaires et du développement de la filière bioéconomie et biogaz, conformément aux dispositions de la Directive 2015/1513 du Parlement européen et du conseil du 9 septembre 2015 modifiant la directive 98/70/CE concernant la qualité de l’essence et des carburants diesel et modifiant la directive 2009/28/CE relative à la promotion de l’utilisation de l’énergie produite à partir de sources renouvelables.

🖋️Rejeté
Éric Girardin
17 mai 2018
Après l'article 16 b, insérer l'article suivant:

Les résidus de transformation agricole peuvent être valorisés dans les usages non alimentaires, dans l’intérêt des filières agricoles alimentaires et du développement de la filière bioéconomie et biogaz, conformément aux dispositions de la Directive 2015/1513 du Parlement européen et du conseil du 9 septembre 2015 modifiant la directive 98/70/CE concernant la qualité de l’essence et des carburants diesel et modifiant la directive 2009/28/CE relative à la promotion de l’utilisation de l’énergie produite à partir de sources renouvelables.

🖋️Rejeté
Bruno Duvergé
17 mai 2018
Après l'article 16 b, insérer l'article suivant:

Les résidus de transformation agricole peuvent être valorisés dans les usages non alimentaires, dans l’intérêt des filières agricoles alimentaires et du développement de la filière bioéconomie et biogaz, conformément aux dispositions de la Directive 2015/1513 du Parlement européen et du conseil du 9 septembre 2015 modifiant la directive 98/70/CE concernant la qualité de l’essence et des carburants diesel et modifiant la directive 2009/28/CE relative à la promotion de l’utilisation de l’énergie produite à partir de sources renouvelables.

🖋️Rejeté
Gabriel Serville
17 mai 2018
Après l'article 16 b, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement présente au Parlement, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport sur la mise en place d’une société d’aménagement foncier et d’établissement rural en Guyane.


Article 17
🖋️Rejeté
Fabrice Brun
25 avr. 2018
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

I. – Le premier alinéa de l’article L. 342‑12 du code de l’énergie est complété par une phrase ainsi rédigée : « Les installations de production d’électricité photovoltaïque d’une puissance inférieure ou égale à 250 kilovoltampères implantées sur les exploitations agricoles sont exonérées de cette contribution. »

II. – Les dispositions du I s’appliquent à compter du 1er janvier 2019.

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
25 avr. 2018
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

I. – Le premier alinéa de l’article L. 342‑12 du code de l’énergie est complété par une phrase ainsi rédigée : « Les installations de production d’électricité photovoltaïque d’une puissance inférieure ou égale à 250 kilovoltampères implantées sur les exploitations agricoles sont exonérées de cette contribution. »

II. – Les dispositions du I s’appliquent à compter du 1er janvier 2019.

🖋️Rejeté
Gérard Menuel
14 mai 2018
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

I. – Le premier alinéa de l’article L. 342‑12 du code de l’énergie est complété par une phrase ainsi rédigée : « Les installations de production d’électricité photovoltaïque d’une puissance inférieure ou égale à 250 kilovoltampères implantées sur les exploitations agricoles sont exonérées de cette contribution. »

II. – Les dispositions du I s’appliquent à compter du 1er janvier 2019.

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

I. – Le premier alinéa de l’article L. 342‑12 du code de l’énergie est complété par une phrase ainsi rédigée : « Les installations de production d’électricité photovoltaïque d’une puissance inférieure ou égale à 250 kilovoltampères implantées sur les exploitations agricoles sont exonérées de cette contribution. »

II. – Les dispositions du I s’appliquent à compter du 1er janvier 2019.

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

I. – Après l’article 708 du code général des impôts, insérer un article 709 ainsi rédigé :

« Art. 709 .– L’exonération prévue au 3° du 1 de l’article 793 s’applique sous les mêmes conditions aux droits de mutations à titre onéreux des parcelles mentionnées au deuxième alinéa de l’article L. 312‑1 du code forestier et qui jouxtent une ou plusieurs parcelles détenues par l’acquéreur. »

II. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Non soutenu
Olivier Serva
17 mai 2018
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

Le code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Après l’article L. 271‑5, il est inséré un article L. 271‑5‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 271‑5‑1. – Les seuils prévus à l’article L. 230‑5‑1 peuvent être adaptés par décret en Conseil d’État, en Guadeloupe, en Guyane, à la Martinique, à la Réunion ou à Mayotte.

2° Après l’article L. 272‑9, il est inséré un article L. 272‑9‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 272‑9‑1. – Les seuils prévus à l’article L. 230‑5‑1 peuvent être adaptés par décret en Conseil d’État à Saint-Barthélémy.

3° Après l’article L. 273‑6, il est inséré un article L. 273‑6‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 273‑6‑1. – Les seuils prévus à l’article L. 230‑5‑1 peuvent être adaptés par décret en Conseil d’État à Saint-Martin.

4° Après l’article L. 274‑8, il est inséré un article L. 274‑8‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 274‑8‑1. – Les seuils prévus à l’article L. 230‑5‑1 peuvent être adaptés par décret en Conseil d’État à Saint-Pierre-et-Miquelon. »

🖋️Rejeté
Gérard Menuel
14 mai 2018
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

Les aides et soutiens destinés aux agriculteurs, qu’ils proviennent de la politique agricole commune ou d’accompagnements nationaux, doivent être versés aux échéances prévues.

Tout retard entraîne des pénalités définies par décret.

🖋️Rejeté
Barbara Bessot Ballot
17 mai 2018
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

Tout producteur qui perçoit des subventions, doit les percevoir dans un délai de trente jours suivant la notification du montant de la subvention.

🖋️Rejeté
Gérard Menuel
14 mai 2018
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

Tout producteur qui perçoit des subventions nationales doit les percevoir dans un délai maximum de 30 jours suivant la notification du montant de la subvention.

🖋️Rejeté
Barbara Bessot Ballot
17 mai 2018
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

Tout producteur qui perçoit des subventions doit voir l’octroi de ses subventions associé à l’envoi d’un relevé spécifiant clairement en détail les différents types de subventions octroyées.


Article 18
🖋️Adopté17 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Nicolas Forissier
16 mai 2018
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

I. – Les articles 72 D à 72 D quater du code général des impôts sont abrogés.

II. – Un décret précise les conditions de mise en place d’une réserve de précaution.

Le plafond de cette réserve de précaution est égal au chiffre d’affaires moyen réalisé par l’exploitation au cours des cinq derniers exercices. Il est ajustable tous les ans dès lors que les résultats de la dernière année à prendre en compte sont connus.

Pour les exploitations comptant moins de cinq années d’existence, le plafond de la réserve de précaution est un montant global forfaitaire, fixé par l’exploitant sur la projection du chiffre d’affaires prévisionnel des cinq prochains exercices. Une fois les résultats du cinquième exercice connus, il est remplacé par la moyenne du chiffre d’affaire réalisé au cours de la période écoulée.

III. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté
Nicolas Forissier
16 mai 2018
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

Les articles 72 D à 72 D quater du code général des impôts sont abrogés.

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
16 mai 2018
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article 75 du code général des impôts est ainsi modifié :

1° Après la première occurrence du mot : « commerciaux », sont insérés les mots : « autres que ceux visés à l’article 75 A, » ;

2° Le taux : « 50 % » est remplacé par le taux : « 30 % » ;

3° À la fin, le montant : « 100 000 € » est remplacé par le montant : « 50 000 € ».

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. 

🖋️Rejeté
Élisabeth Toutut-Picard
17 mai 2018
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

I. – L’article 1594 F quinquies du code général des impôts est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« M. – Les acquisitions d’immeubles ruraux relevant du mode de production biologique conformément aux règles fixées dans le règlement (CE) n° 834/2007 du Conseil, du 28 juin 2007, relatif à la production biologique et à l’étiquetage de produits biologiques et abrogeant le règlement (CEE) n° 2092/91 ;

« N. – Les acquisitions d’immeubles ruraux à condition que l’acquéreur prenne l’engagement, pour lui et ses ayants cause à titre gratuit, d’exploiter personnellement lesdits biens selon le mode de production biologique dans la limite de deux ans suivant la date du transfert de propriété, ou de donner à bail le terrain à un fermier exploitant en agriculture biologique dans la limite de deux ans suivant la date du transfert de propriété. En cas de non- respect de cet engagement, les infractions sont constatées par des procès-verbaux dressés par les agents du service départemental de l’agriculture. À défaut d’exécution de cet engagement, l’acquéreur est tenu d’acquitter, conformément aux dispositions de l’article 1840 G ter II du code général des impôts, l’imposition dont il avait été exonéré ainsi qu’un droit supplémentaire de 1 %. »

II. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
15 mai 2018
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

I. – L’article 1609 vicies du code général des impôts est abrogé.

II. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté
François-Michel Lambert
11 mai 2018
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

I. – L’article 1609 vicies du code général des impôts est abrogé.

II. – Le I entre en vigueur le 1er janvier 2019.

III. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
15 mai 2018
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

I. – L’article 1618 septies du code général des impôts est abrogé.

II. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
15 mai 2018
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

I. – L’article 1618 septies du code général des impôts est abrogé.

II. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté
Yves Daniel
15 mai 2018
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

I. – L’article 1618 septies du code général des impôts est abrogé.

II. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté
François-Michel Lambert
11 mai 2018
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

I. – L’article 1618 septies du code général des impôts est abrogé.

II. – Le I est applicable à compter du 1er janvier 2019.

III. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Irrecevable
Michel Delpon
17 mai 2018
Après l'article 18, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Jean-Charles Taugourdeau
25 avr. 2018
Après l'article 18, insérer la division et l'intitulé suivants:
🖋️Irrecevable
Dino Cinieri
30 avr. 2018
Après l'article 18, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
François-Michel Lambert
11 mai 2018
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

I. – L’article 1619 du code général des impôts est abrogé.

II. – À la première phrase du premier alinéa du II de l’article 1613 ter du code général des impôts, le nombre : « 7,53 » est remplacé par le nombre : « 21,47 ».

III. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. 

IV. – Le présent article entre en vigueur le 1er janvier 2019.

🖋️Rejeté
Yves Daniel
15 mai 2018
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

I. – Les entreprises de l’ensemble de la filière agricole dont l’activité principale est dédiée à la réalisation de produits agricoles et agroalimentaires et les exploitants agricoles, au titre de leurs activités agricoles, à l’exclusion de ceux relevant du régime prévu à l’article 64 bis du code général des impôts, sont assujetties à une taxe spéciale de régulation et de péréquation agricole égale à 2 % de leur bénéfice imposable.

II. – La taxe est payée spontanément au comptable public compétent, au plus tard le 15 décembre de chaque année.

III. – La taxe prévue au I est établie, contrôlée et recouvrée comme l’impôt sur les sociétés et sous les mêmes garanties, privilèges et sanctions.

🖋️Rejeté
Yves Daniel
15 mai 2018
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

I. – Il est institué, à compter du 1er janvier 2019, une taxe due par toutes les entreprises de la filière agricole dont l’activité principale est dédiée à la réalisation de produits agroalimentaires et dont le chiffre d’affaires excède le seuil de 250 millions d’euros par an.

II. – La taxe est calculée au taux de 0,2 % sur le montant de leur chiffre d’affaires hors taxes tel que défini au 1 du I de l’article 1586 sexies du code général des impôts.

III. – Le recouvrement et le contrôle de la contribution sont assurés selon les procédures, sûretés, garanties et sanctions applicables en matière de taxe sur le chiffre d’affaires.

🖋️Rejeté
Isabelle Valentin
17 mai 2018
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

Est instaurée une taxe sur les importations de fruits et légumes ainsi que sur l’alimentation animale qui ne sont manifestement pas soumises aux même normes sanitaires et environnementales.

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
30 avr. 2018
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

Dans un délai de 18 mois à compter de la promulgation de la présente loi, l’Agence nationale de la sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail remet au gouvernement un rapport formulant des recommandations sur la reclassification des taux de la taxe sur la valeur ajoutée en fonction de l’intérêt nutritionnel, sanitaire et environnemental des produits.

🖋️Rejeté
Valérie Beauvais
16 mai 2018
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

Dans un délai de 18 mois à compter de la promulgation de la présente loi, l’Agence nationale de la sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail remet au gouvernement un rapport formulant des recommandations sur la reclassification des taux de la taxe sur la valeur ajoutée en fonction de l’intérêt nutritionnel, sanitaire et environnemental des produits.

🖋️Non soutenu
Christophe Naegelen
17 mai 2018
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

Dans un délai de 18 mois à compter de la promulgation de la présente loi, l’Agence nationale de la sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail remet au gouvernement un rapport formulant des recommandations sur la reclassification des taux de la taxe sur la valeur ajoutée en fonction de l’intérêt nutritionnel, sanitaire et environnemental des produits.

🖋️Rejeté
Yves Daniel
15 mai 2018
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant l’opportunité de créer une taxe basée sur le chiffre d’affaires ou sur le bénéfice imposable des entreprises de la filière agricole dont l’activité principale est dédiée à la réalisation de produits agroalimentaires, taxe destinée à financer un fonds de régulation et de péréquation de soutien aux acteurs de la filière en difficulté.

🖋️Irrecevable
Vincent Descoeur
16 mai 2018
Après l'article 18, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Rémy Rebeyrotte
17 mai 2018
Après l'article 18, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Valérie Rabault
17 mai 2018
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

Chaque année, le Gouvernement remet au Parlement un rapport détaillant, par département, l’ensemble des aides individuelles de l’année en cours versées au titre de la politique agricole commune de l’Union européenne. Ces données individuelles sont mises à la disposition du public sur internet sous une forme susceptible d’être exploitée grâce à des logiciels de traitement de base de données.

🖋️Non soutenu
Valérie Rabault
17 mai 2018
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

Dans un délai de trois mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport présentant, département par département, une simulation de l’évolution de l’indemnité compensatoire de handicaps naturels à compter du 1er janvier 2019, sur la base de la carte qui a été transmise à la Commission européenne.

🖋️Non soutenu
Valérie Rabault
17 mai 2018
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

Dans un délai de 3 mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport présentant, département par département, une simulation de l’évolution de l’indemnité compensatoire de handicaps naturels de 2021 à 2027, sur la base de la carte qui a été transmise à la Commission européenne.

🖋️Tombé
Lise Magnier
17 mai 2018

Compléter cet article par les mots :

« en précisant de façon exhaustive la liste de toutes les normes françaises existantes plus contraignantes que les normes européennes ».

🖋️Tombé
Valérie Beauvais
14 mai 2018

Compléter cet article par les mots :

« et formule les recommandations nécessaires pour limiter les effets de la surtransposition des normes européennes qui entravent la compétitivité de l’agriculture française ».


Chapitre Ier
🖋️Adopté
Richard Ramos
17 mai 2018

À l’intitulé du titre II, après le mot :

« durable »

insérer les mots :

« , accessible à tous ».

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
17 mai 2018

Après le mot :

« durable »,

rédiger ainsi la fin du titre II :

« , respectueuse du bien-être animal et garantissant une juste rémunération aux producteurs ».

🖋️Rejeté
Richard Ramos
17 mai 2018

Compléter l’intitulé du chapitre Ier par les mots :

« accessible à tous ».

🖋️Non soutenu
Damien Abad
16 mai 2018

Compléter l’intitulé du chapitre Ier par les mots :

« et responsable ».

TITRE Ier

Dispositions tendant à l’amÉlioration
de l’Équilibre des relations commerciales
dans le secteur agricole et alimentaire

Article 1

I. – La section 2 du chapitre Ier du titre III du livre VI du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifiée :

1° L’article L. 631‑24 est ainsi rédigé :

« Art. L. 63124. – I A. – Tout contrat de vente de produits agricoles livrés sur le territoire français est régi, lorsqu’il est conclu sous forme écrite, dans le respect des articles 1365 et 1366 du code civil, par les dispositions du présent article. Toutefois, le présent article et les articles L. 631‑24‑1, L. 631‑24‑2 et L. 631‑24‑3 du présent code ne s’appliquent pas aux ventes directes au consommateur, aux cessions réalisées au bénéfice des organisations caritatives pour la préparation de repas destinés aux personnes défavorisées, aux cessions à prix ferme de produits agricoles sur les carreaux affectés aux producteurs situés au sein des marchés d’intérêt national définis à l’article L. 761‑1 du code de commerce ou sur d’autres marchés physiques de gros de produits agricoles.

« I. – La conclusion d’un contrat de vente écrit relatif à la cession à leur premier acheteur de produits agricoles figurant à l’annexe I du règlement (UE) n° 1308/2013 du Parlement européen et du Conseil du 17 décembre 2013 portant organisation commune des marchés des produits agricoles, et abrogeant les règlements (CEE)  922/72, (CEE)  234/79, (CE) n° 1037/2001 et (CE)  1234/2007 du Conseil, destinés à la revente ou à la transformation en vue de la revente est précédée d’une proposition du producteur agricole, sous réserve, dans les cas où la conclusion d’un contrat écrit n’est pas obligatoire, des dispositions du paragraphe 1 bis des articles 148 et 168 du même règlement.

« Lorsque le producteur a donné mandat à une organisation de producteurs reconnue, dont il est membre, ou à une association d’organisations de producteurs reconnue, à laquelle appartient l’organisation de producteurs dont il est membre, pour négocier la commercialisation de ses produits sans qu’il y ait transfert de leur propriété, la conclusion par lui d’un contrat écrit avec un acheteur pour la vente des produits en cause est subordonnée au respect des stipulations de l’accord‑cadre écrit conclu avec cet acheteur par l’organisation de producteurs ou association d’organisations de producteurs. L’organisation de producteurs ou l’association d’organisations de producteurs propose à l’acheteur un accord‑cadre écrit conforme aux prescriptions du présent article. La proposition de contrat ou d’accord‑cadre écrit est le socle unique de la négociation au sens de l’article L. 441‑6 du code de commerce. Tout refus de la proposition de contrat ou d’accord‑cadre écrit par le premier acheteur ainsi que toute réserve sur un ou plusieurs éléments de cette proposition doivent être motivés et transmis à l’auteur de la proposition.

« II.  La proposition de contrat ou daccordcadre écrit mentionnée au I et le contrat ou laccordcadre écrit conclu comportent a minima les clauses relatives :

« 1° Au prix, qui est déterminé ou déterminable selon des critères clairs et compréhensibles ;

« 1° bis (nouveau) Aux critères et modalités de révision du prix ;

« 2° Aux volumes et aux caractéristiques techniques et qualitatives des produits qui peuvent ou doivent être livrés ;

« 3° Aux modalités de collecte ou de livraison des produits ;

« 4° Aux modalités et délais de paiement ;

« 5° À la durée du contrat ou de l’accord‑cadre ;

« 6° Aux règles applicables en cas de force majeure ;

«  Aux délai de préavis et indemnité éventuellement applicables dans les différents cas de résiliation du contrat, notamment dans l’hypothèse où la résiliation est motivée par une modification du mode de production. En cas de conversion à l’agriculture biologique au sens de l’article 17 du règlement (CE) n° 834/2007 du Conseil du 28 juin 2007 relatif à la production biologique et à l’étiquetage des produits biologiques et abrogeant le règlement (CEE) n° 2092/91, la modification du mode de production ne peut entraîner d’indemnités de résiliation du contrat.

« Les critères et modalités de détermination du prix mentionnés au 1° prennent en compte un ou plusieurs indicateurs relatifs aux coûts pertinents de production en agriculture et à l’évolution de ces coûts, un ou plusieurs indicateurs relatifs aux prix des produits agricoles et alimentaires constatés sur le ou les marchés sur lesquels opère lacheteur ainsi quun ou plusieurs indicateurs relatifs aux quantités, à la composition, à la qualité, à la traçabilité ou au respect d’un cahier des charges. Les parties peuvent utiliser tous indicateurs disponibles ou spécialement construits par elles. Ces indicateurs reflètent la diversité des conditions et des systèmes de production.

« Les contrats, accordscadres et propositions de contrats et accordscadres mentionnés au premier alinéa du présent II comportent également, le cas échéant, la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce ou celle prévue à l’article 172 bis du règlement (UE) n° 1308/2013 du Parlement européen et du Conseil du 17 décembre 2013 précité.

« III. – La proposition d’accord‑cadre écrit et l’accord‑cadre conclu mentionnés au premier alinéa du II précisent en outre :

«  La quantité totale et la qualité des produits agricoles à livrer par les producteurs membres de l’organisation ou les producteurs représentés par l’association ;

« 2° La répartition des quantités à livrer entre les producteurs membres de l’organisation ou les producteurs représentés par l’association et les modalités de cession des contrats ;

« 3° Les modalités de gestion des écarts entre le volume ou la quantité à livrer et le volume ou la quantité effectivement livrés par les producteurs membres de l’organisation ou les producteurs représentés par l’association ;

«  Les règles organisant les relations entre lacheteur et lorganisation de producteurs ou l’association d’organisations de producteurs, notamment les modalités de la négociation définies par l’interprofession sur les volumes et le prix ou les modalités de détermination du prix entre l’acheteur et l’organisation de producteurs ou l’association d’organisations de producteurs ;

« 5° (nouveau) Les modalités de transparence instaurées par l’acheteur auprès de l’organisation de producteurs ou de l’association d’organisations de producteurs, précisant le lien établi entre les indicateurs transmis à son acheteur en application de l’article L. 631‑24‑1 et le prix déterminable mentionné au 1° du II du présent article.

« Lacheteur transmet chaque mois à lorganisation de producteurs ou à lassociation dorganisations de producteurs avec laquelle un accordcadre a été conclu les éléments figurant sur les factures individuelles des producteurs membres ayant donné un mandat de facturation à lacheteur et les critères et modalités de détermination du prix d’achat aux producteurs. Les modalités de transmission de ces informations sont précisées dans un document écrit.

« IV.  Dans le cas où létablissement de la facturation par le producteur est délégué à un tiers ou à lacheteur, il fait lobjet dun mandat écrit distinct et qui ne peut être lié au contrat.

« Le mandat de facturation est renouvelé chaque année par tacite reconduction.

« Le producteur peut révoquer ce mandat à tout moment, sous réserve d’un préavis d’un mois.

« V. – Le contrat écrit ou l’accord‑cadre écrit est prévu pour une durée de trois ans et est renouvelable par tacite reconduction pour une période équivalente à celle pour laquelle il a été conclu, sauf stipulations contraires. Il fixe la durée de préavis applicable en cas de non-renouvellement. Lorsque ce préavis émane de l’acheteur, il ne peut être inférieur à trois mois.

« Sans préjudice des dispositions du présent V, les parties contractantes réalisent un bilan, au plus tard trois mois avant l’échéance du contrat écrit ou de l’accord-cadre écrit, pour en évaluer la bonne exécution. » ;

2° Les articles L. 631‑24‑1 et L. 631‑24‑2 deviennent, respectivement, les articles L. 631‑24‑4 et L. 631‑24‑5 ;

3° Les mêmes articles L. 631‑24‑1 et L. 631‑24‑2 sont ainsi rétablis :

« Art. L. 631241.  Lorsque l’acheteur revend des produits agricoles ou des produits alimentaires comportant un ou plusieurs produits agricoles, le contrat de vente prend en compte les indicateurs mentionnés à l’avant‑dernier alinéa du II de l’article L. 631‑24 figurant dans le contrat d’achat conclu pour l’acquisition de ces produits.

« Dans l’hypothèse où le contrat conclu pour l’acquisition de ces produits comporte un prix déterminé, le contrat de vente mentionné au premier alinéa du présent article prend en compte un ou plusieurs indicateurs relatifs aux prix des produits agricoles concernés.

« L’acheteur communique à son fournisseur, selon la fréquence convenue entre eux et mentionnée dans le contrat écrit ou l’accord‑cadre écrit, lévolution des indicateurs relatifs aux prix des produits agricoles et alimentaires constatés sur les marchés sur lesquels il opère.

« Art. L. 631242.  I. – La conclusion de contrats de vente et accords‑cadres écrits mentionnés à l’article L. 631‑24 peut être rendue obligatoire par extension d’un accord interprofessionnel en application de l’article L. 632‑3 ou, en l’absence d’accord étendu, par un décret en Conseil d’État qui précise les produits ou catégories de produits concernés.

« Toutefois, le premier alinéa du présent I ne s’applique pas aux entreprises dont le chiffre d’affaires est inférieur à un seuil défini par l’accord interprofessionnel ou le décret en Conseil d’État mentionné au même premier alinéa.

« Au cas où un accord est adopté et étendu après la publication d’un tel décret en Conseil d’État, l’application de celui‑ci est suspendue pendant la durée de l’accord.

« II. – L’accord interprofessionnel ou le décret en Conseil d’État mentionnés au I fixent la durée minimale du contrat de vente, qui ne peut excéder cinq ans, sauf renonciation expresse écrite du producteur. Ils peuvent prévoir que la durée minimale des contrats portant sur un produit dont le producteur a engagé la production depuis moins de cinq ans est augmentée dans la limite de deux ans.

« Les contrats portant sur un produit dont le producteur a engagé la production depuis moins de cinq ans ne peuvent être résiliés par l’acheteur avant le terme de la période minimale, sauf en cas d’inexécution par le producteur ou cas de force majeure. Ils fixent la durée de préavis applicable en cas de non-renouvellement.

« Lorsqu’un acheteur a donné son accord à la cession par le producteur d’un contrat à un autre producteur engagé dans la production depuis moins de cinq ans, la durée restant à courir du contrat cédé, si elle est inférieure à la durée minimale fixée en application du premier alinéa du présent II, est prolongée pour atteindre cette durée.

« Est considéré comme un producteur ayant engagé une production depuis moins de cinq ans l’exploitant qui s’est installé ou a démarré une nouvelle production au cours de cette période ainsi qu’une société agricole intégrant un nouvel associé répondant aux conditions fixées au présent alinéa et détenant au moins 10 % de son capital social.

« Un décret en Conseil d’État précise les produits considérés comme relevant de la même production pour l’application du présent article. Le décret en Conseil d’État ou l’accord interprofessionnel mentionné au I fixe le délai de mise en conformité des contrats en cours à la date de son intervention conclus avec un producteur ayant engagé la production depuis moins de cinq ans.

« Les dispositions relatives à la durée minimale du contrat prévues au premier alinéa du présent II ne sont applicables ni aux produits soumis à accises, ni aux raisins, moûts et vins dont ils résultent. » ;

4° Après l’article L. 631‑24‑2, dans sa rédaction résultant du 3° du I présent article, il est inséré un article L. 631‑24‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 631243.  I. – Les articles L. 631‑24 à L. 631‑24‑2 sont d’ordre public.

« II. – Les mêmes articles L. 631‑24 à L. 631‑24‑2 ne sont pas applicables aux relations des sociétés coopératives agricoles mentionnées à larticle L. 5211 avec leurs associés coopérateurs, non plus qu’aux relations entre les organisations de producteurs et associations d’organisations de producteurs bénéficiant dun transfert de propriété des produits quelles commercialisent et les producteurs membres si leurs statuts, leur règlement intérieur ou des règles ou décisions prévues par ces statuts ou en découlant comportent des dispositions produisant des effets similaires à ceux des clauses mentionnées à ces articles. Un exemplaire de ces documents est remis aux associés coopérateurs ou aux producteurs membres de l’organisation de producteurs ou de l’association d’organisations de producteurs en cause.

« Lorsque la coopérative, lorganisation de producteurs ou lassociation dorganisations de producteurs commercialise des produits agricoles dont elle est propriétaire ou des produits alimentaires comportant un ou plusieurs produits agricoles livrés par ses membres, le contrat de vente prend en compte les indicateurs utilisés pour la rémunération des producteurs de ces produits.

« III. – Lesdits articles L. 631‑24 à L. 631‑24‑2 ne sont pas applicables aux contrats passés avec les entreprises sucrières par les producteurs de betterave ou de canne à sucre. »

II. – Le code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Le dernier alinéa de l’article L. 665‑2 est supprimé ;

2° À la fin du b de l’article L. 932‑5 et aux articles L. 952‑5 et L. 953‑3, la référence : « au I de l’article L. 631‑24 » est remplacée par les références : « aux 1° à 7° du II de l’article L. 631‑24 ».

Article 2

Larticle L. 63125 du code rural et de la pêche maritime est ainsi rédigé :

« Art. L. 63125.  Est passible d’une amende administrative, dont le montant ne peut être supérieur à 75 000 € par an :

« 1° Le fait, pour un producteur, une organisation de producteurs, une association dorganisations de producteurs ou un acheteur de produits agricoles de conclure un contrat écrit ou un accordcadre écrit ne comportant pas toutes les clauses mentionnées à l’article L. 631‑24 ou comprenant une délégation de facturation en méconnaissance du IV du même article L. 631‑24 ;

« 2° Le fait, pour un producteur ou un acheteur, de conclure un contrat ne respectant pas, en méconnaissance du I de l’article L. 631‑24, les stipulations d’un accord‑cadre ;

« 2° bis (nouveau) Le fait, pour un acheteur, de ne pas proposer une offre écrite de contrat au producteur qui en a fait la demande, tel que le prévoit le paragraphe 1 bis des articles 148 et 168 du règlement (UE) n° 1308/2013 du Parlement européen et du Conseil du 17 décembre 2013 précité ou de proposer une offre écrite de contrat ne comportant pas toutes les clauses mentionnées à l’article L. 631‑24 ou comprenant une délégation de facturation, en méconnaissance du IV du même article L. 631‑24 ;

« 3° Le fait, pour un acheteur, de ne pas transmettre les informations prévues au dernier alinéa du III dudit article L. 63124 et à larticle L. 631241 ;

«  Lorsque la conclusion de contrats de vente et daccordscadres écrits a été rendue obligatoire dans les conditions prévues à larticle L. 631242 :

« a) Le fait, pour une organisation de producteurs reconnue ou une association d’organisations de producteurs reconnue agissant comme mandataire de ses membres pour négocier la commercialisation des produits dont ces derniers sont propriétaires, de ne pas proposer au premier acheteur de ces produits un accord‑cadre écrit ;

« b) Le fait, pour un producteur, de faire échec à la conclusion d’un contrat écrit en ne proposant pas de contrat à l’acheteur de ses produits ;

« c) Le fait, pour un acheteur, d’acheter des produits agricoles à un producteur sans avoir conclu de contrat écrit avec ce producteur, sans avoir conclu d’accord‑cadre écrit avec l’organisation de producteurs ou l’association d’organisations de producteurs à laquelle il a donné mandat pour négocier la commercialisation de ses produits ou sans respecter les dispositions prises en application du II de l’article L. 631‑24‑2 ;

« 5° (nouveau) Le fait, pour un acheteur, d’imposer des clauses de retard de livraison supérieures à 2 % de la valeur des produits livrés.

« Le montant de lamende est proportionné à la gravité des faits constatés, notamment au nombre et au volume des ventes réalisées en infraction. Il peut être porté au double en cas de réitération du manquement dans un délai de deux ans à compter de la première commission des faits. L’autorité administrative compétente peut, en outre, ordonner la publication de la décision ou d’un extrait de celle‑ci.

« L’action de l’administration pour la sanction des manquements mentionnés au présent article se prescrit par trois années révolues à compter du jour où le manquement a été commis si, dans ce délai, il n’a été fait aucun acte tendant à la recherche, à la constatation, ou à la sanction de ce manquement. »

Article 3

Larticle L. 63126 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° La première phrase du premier alinéa est ainsi rédigée : « Les manquements mentionnés à larticle L. 63125 sont constatés par des agents désignés par décret en Conseil d’État. » ;

2° Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Les agents mentionnés au premier alinéa du présent article peuvent, après une procédure contradictoire, enjoindre à lauteur dun des manquements mentionnés à l’article L. 631‑25 de se conformer à ses obligations, en lui impartissant un délai raisonnable. Si, à l’issue de ce délai, le manquement persiste, l’agent le constate par un procès‑verbal qu’il transmet à l’autorité administrative compétente pour prononcer la sanction, dans les conditions prévues au deuxième alinéa du présent article. »

Article 4

I. – L’article L. 631‑27 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° À la première phrase du deuxième alinéa, les mots : « au I de » sont remplacés par le mot : « à » ;

2° Après la même première phrase, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Il peut demander aux parties communication de tout élément nécessaire à la médiation. » ;

3° Après le deuxième alinéa, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« Il recommande la suppression ou la modification des projets de contrats et accords‑cadres ou des contrats et accords‑cadres dont il estime qu’ils présentent un caractère abusif ou manifestement déséquilibré ou qu’il estime non conformes au II de l’article L. 631‑24.

« Il peut décider de rendre publiques ses conclusions et ses recommandations au terme d’une médiation, après en avoir informé au préalable les parties. Dans ce cas, l’article 21‑3 de la loi n° 95‑125 du 8 février 1995 relative à l’organisation des juridictions et à la procédure civile, pénale et administrative n’est pas applicable. » ;

4° Le quatrième alinéa est complété par les mots : « ou de sa propre initiative ».

II. – L’article L. 631‑28 du code rural et de la pêche maritime est ainsi rédigé :

« Art. L. 63128.  Tout litige entre professionnels relatif à l’exécution d’un contrat ou d’un accord‑cadre mentionnés à l’article L. 631‑24 ayant pour objet la vente de produits agricoles ou alimentaires doit, préalablement à toute saisine du juge, faire l’objet d’une procédure de médiation par le médiateur des relations commerciales agricoles, sauf si le contrat en dispose autrement ou en cas de recours à l’arbitrage.

« Le médiateur des relations commerciales agricoles fixe la durée de la médiation, qui ne peut excéder un mois, renouvelable une fois sous réserve de l’accord préalable de chaque partie. Le chapitre Ier du titre II de la loi  95125 du 8 février 1995 relative à lorganisation des juridictions et à la procédure civile, pénale et administrative est applicable à cette médiation. »

III. – À l’article L. 631‑29 du code rural et de la pêche maritime, la référence : « au III de l’article L. 631‑24 » est remplacée par la référence : « à l’article L. 631‑24‑2 » et la référence : « au I de l’article L. 631‑24 » est remplacée par la référence : « à l’article L. 631‑24‑2 ».

Article 5

L’article L. 632‑2‑1 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Le deuxième alinéa est ainsi modifié :

a) À la première phrase, les mots : « des clauses types relatives aux modalités de détermination des prix, aux calendriers de livraison, aux durées de contrat, au principe de prix plancher, aux modalités de révision des conditions de vente en situation de fortes variations des cours des matières premières agricoles, ainsi qu’à » sont remplacés par les mots : « des modèles de rédaction des clauses énumérées aux II et III de l’article L. 631‑24 du présent code et, le cas échéant, de la clause prévue à l’article L. 441‑8 du code de commerce, ainsi que des clauses relatives à » ;

b) Les deux dernières phrases sont supprimées ;

2° Le troisième alinéa est ainsi modifié :

a) (nouveau) Après le mot : « d’améliorer », sont insérés les mots : « la transparence et » ;

b) Sont ajoutés les mots et deux phrases ainsi rédigées : « , notamment les indicateurs mentionnés à l’avant‑dernier alinéa du II de l’article L. 631‑24 ainsi rendus publics. Elles peuvent formuler des recommandations sur la manière de les prendre en compte pour la détermination, la révision et la renégociation des prix. Conformément à l’article 172 bis du règlement (UE) n° 1308/2013 du Parlement européen et du Conseil du 17 décembre 2013 portant organisation commune des marchés des produits agricoles et abrogeant les règlements (CEE) n° 922/72, (CEE) n° 234/79, (CE) n° 1037/2001 et (CE) n° 1234/2007 du Conseil, elles peuvent rédiger des clauses de partage de la valeur ajoutée, afin de répartir la valeur entre toutes les parties de la filière. »

Article 5 bis (nouveau)

L’article L. 553‑5 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsqu’elle ne réalise pas la commercialisation des produits de ses membres, l’organisation de producteurs ou l’association d’organisations de producteurs reconnue peut, afin d’assurer la programmation de la production et son adaptation à la demande, procéder à des échanges d’informations stratégiques, notamment en élaborant et en diffusant des données statistiques agrégées, des indicateurs ou des analyses prévisionnelles relatifs, en particulier, aux coûts de production, aux prix ou aux volumes. »

Article 5 ter (nouveau)

L’article L. 632‑1 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa, après la première occurrence du mot : « agricole », sont insérés les mots : « , y compris les groupements constitués par des associations ou des organisations de producteurs, » ;

2° Au dixième alinéa, après le mot : « professionnelles », sont insérés les mots : « , y compris les groupements constitués par des associations ou des organisations de producteurs, ».

Article 5 quater (nouveau)

L’article L. 682‑1 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° À la première phrase du quatrième alinéa, après le mot : « agricole, », sont insérés les mots : « et ce pour chaque filière agricole, » ;

2° Après le même quatrième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsqu’une organisation interprofessionnelle ne fait pas usage de la faculté prévue à la première phrase du troisième alinéa de l’article L. 632‑2‑1, l’observatoire veille à élaborer et à diffuser les indicateurs mentionnés à l’avant-dernier alinéa du II de l’article L. 631‑24. » ;

3° Le sixième alinéa est supprimé.

Article 5 quinquies (nouveau)

L’article L. 611‑2 du code de commerce est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – Lorsque les dirigeants d’une société commerciale transformant des produits agricoles ou commercialisant des produits alimentaires ou exploitant, directement ou indirectement, un ou plusieurs magasins de commerce de détail de produits de grande consommation ou intervenant dans le secteur de la distribution comme centrale de référencement ou d’achat d’entreprises de commerce de détail ne procèdent pas, de manière répétée, au dépôt des comptes dans les conditions et délais prévus aux articles L. 232-21 à L. 232-23, le président du tribunal de commerce adresse à la société une injonction de le faire à bref délai sous astreinte. Le montant de cette astreinte ne peut excéder 2 % du chiffre d’affaires journalier moyen hors taxes réalisé en France par la société au titre de cette activité, par jour de retard à compter de la date fixée par l’injonction. »

Article 6

L’article L. 441‑8 du code de commerce est ainsi modifié :

1° A (nouveau) Au début du premier alinéa, sont ajoutés les mots : « Sans préjudice de l’article 172 bis du règlement (UE) n° 1308/2013 du Parlement européen et du Conseil du 17 décembre 2013 portant organisation commune des marchés des produits agricoles et abrogeant les règlements (CEE) n° 922/72, (CEE) n° 234/79, (CE) n° 1037/2001 et (CE) n° 1234/2007 du Conseil, » ;

1° Au même premier alinéa, après le mot : « produits », sont insérés les mots : « agricoles et alimentaires », les mots : « la liste prévue au deuxième alinéa de l’article L. 442‑9, complétée, le cas échéant, » sont remplacés par les mots : « une liste fixée » et, après le mot : « alimentaires », sont insérés les mots : « et des produits agricoles et alimentaires et, le cas échéant, des coûts de l’énergie » ;

2° Le deuxième alinéa est ainsi rédigé :

« Cette clause, définie par les parties, précise les conditions de déclenchement de la renégociation, notamment de seuils, et prend notamment en compte les indicateurs mentionnés à l’article L. 631‑24‑1 ou, à défaut, un ou plusieurs indicateurs des prix des produits agricoles ou alimentaires constatés sur le marché sur lequel opère le vendeur définis, le cas échéant, par accords interprofessionnels ou par l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires. » ;

3° À la première phrase du troisième alinéa, le mot : « deux » est remplacé par le mot : « un » ;

4° Après le quatrième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Si la renégociation de prix n’aboutit pas à un accord au terme du délai d’un mois prévu au troisième alinéa du présent article, et sauf recours à l’arbitrage, il est fait application de l’article L. 631‑28 du code rural et de la pêche maritime sans que les stipulations du contrat puissent sy opposer. »

Article 7

I. – L’article L. 694‑4 du code rural et de la pêche maritime est ainsi rédigé :

« Art. L. 6944. – I. – Pour l’application de l’article L. 631‑24‑2 à Saint‑Pierre‑et‑Miquelon :

« 1° Le premier alinéa du I est ainsi rédigé :

« “I. – La conclusion ou la proposition de contrats de vente écrits peut être rendue obligatoire par un arrêté des ministres chargés de l’agriculture, de la consommation et des outre‑mer, qui précise les produits ou catégories de produits concernés.” ;

« 2° Le II est ainsi modifié :

« a) Le premier alinéa est ainsi rédigé :

« II.  Larrêté des ministres chargés de lagriculture, de la consommation et des outre‑mer fixe la durée minimale du contrat de vente, qui ne peut excéder cinq ans, sauf renonciation expresse écrite du producteur. Il peut prévoir que la durée minimale des contrats portant sur un produit dont le producteur a engagé la production depuis moins de cinq ans est augmentée dans la limite de deux ans.” ;

« b) Au début de la seconde phrase de l’avant‑dernier alinéa, les mots : “Le décret en Conseil d’État ou l’accord interprofessionnel” sont remplacés par les mots : “L’arrêté des ministres chargés de l’agriculture, de la consommation et des outre‑mer”. »

II. – À l’article L. 954‑3‑5 du code de commerce, les mots : « figurant sur la liste prévue au deuxième alinéa de l’article L. 442‑9 » sont remplacés par les mots : « figurant sur une liste prévue » et, à la fin, la seconde occurrence du mot : « et » est supprimée.

Article 8

I. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est habilité à prendre par ordonnances, dans un délai de six mois à compter de la publication de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi tendant à modifier le code rural et de la pêche maritime afin :

1° D’adapter les dispositions de la section 1 du chapitre Ier et de la section 1 du chapitre IV du titre II du livre V relatives aux relations entre les sociétés coopératives agricoles et leurs associés coopérateurs, notamment pour simplifier les conditions de départ des associés coopérateurs, améliorer leur information, renforcer, d’une part, le rôle de l’ensemble des associés coopérateurs dans la détermination des éléments qui constituent la rémunération de l’associé-coopérateur et, d’autre part, la transparence dans la redistribution des gains des coopératives à leurs associés coopérateurs et prévoir des modalités de contrôle et des sanctions permettant d’assurer l’application effective de ces dispositions, en veillant à ne pas remettre en cause l’équilibre d’exploitation desdites sociétés ;

 De recentrer les missions du Haut Conseil de la coopération agricole sur la mise en œuvre du droit coopératif et le contrôle de son respect et d’adapter les règles relatives à la gouvernance et à la composition de ce conseil ;

3° De modifier les conditions de nomination et d’intervention du médiateur de la coopération agricole pour assurer son indépendance et sa bonne coordination avec le médiateur des relations contractuelles agricoles ;

4° D’apporter au titre II du livre V les modifications éventuellement nécessaires pour assurer le respect de la hiérarchie des normes, la cohérence rédactionnelle des dispositions législatives, harmoniser l’état du droit, remédier aux éventuelles erreurs et abroger les dispositions devenues sans objet.

II. – Un projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans un délai de trois mois à compter de la publication de chaque ordonnance prévue par le présent article.

Article 8 bis (nouveau)

Le deuxième alinéa de l’article L. 523‑7 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Après le mot : « porté », sont insérés les mots : « par principe » ;

2° Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Toutefois, sur décision du conseil d’administration et dans la limite de 50 % du montant des subventions, celles-ci peuvent être portées au compte de résultat. »

Article 9

I. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par ordonnances, dans un délai de quatre mois à compter de la publication de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi et ressortissant au code de commerce nécessaire pour prévoir sur une durée de deux ans :

1° D’affecter le prix d’achat effectif défini au deuxième alinéa de l’article L. 442‑2 du code de commerce d’un coefficient égal à 1,1 pour les denrées alimentaires, y compris les denrées alimentaires pour animaux de compagnie, revendues en l’état au consommateur ;

2° D’encadrer en valeur et en volume les opérations promotionnelles portant sur la vente au consommateur de denrées alimentaires, y compris les denrées alimentaires pour animaux de compagnie, et de définir les sanctions administratives permettant d’assurer l’effectivité de ces dispositions.

II (nouveau). – Un projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans un délai de trois mois à compter de la publication de l’ordonnance prévue au I.

Article 10

I. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par voie d’ordonnance, dans un délai de six mois à compter de la publication de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi nécessaire pour modifier le titre IV du livre IV du code de commerce afin :

1° De réorganiser ce titre et clarifier ses dispositions, notamment en supprimant les dispositions devenues sans objet et en renvoyant le cas échéant à d’autres codes ;

2° De clarifier les règles de facturation, en les harmonisant avec les dispositions du code général des impôts, et modifier en conséquence les sanctions relatives aux manquements à ces règles ;

 De préciser les dispositions relatives aux conditions générales de vente et mettre en cohérence les dispositions relatives aux produits agricoles et alimentaires, notamment en ce qui concerne les références applicables aux critères et modalités de détermination des prix, avec les dispositions du code rural et de la pêche maritime ;

4° De simplifier et préciser les dispositions relatives aux conventions conclues entre les fournisseurs et les distributeurs ou les prestataires de service et entre les fournisseurs et les grossistes et préciser le régime des avenants à ces conventions ;

5° De simplifier et préciser les définitions des pratiques mentionnées à l’article L. 442‑6, en ce qui concerne notamment la rupture brutale des relations commerciales, les voies d’action en justice et les dispositions relatives aux sanctions civiles ;

6° D’élargir le champ d’application de l’action en responsabilité prévue à l’article L. 442‑9.

II. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par voie d’ordonnance, dans un délai de neuf mois à compter de la publication de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi nécessaire pour mettre en cohérence les dispositions de tous codes avec celles prises par voie d’ordonnance en application du I.

III. – Un projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans un délai de trois mois à compter de la publication de lordonnance prévue par le présent article.

Article 10 bis (nouveau)

Au début du dernier alinéa de l’article L. 420‑5 du code de commerce, les mots : « Ces dispositions » sont remplacés par les mots : « Les premier et troisième alinéas du présent article ».

Article 10 ter (nouveau)

Le chapitre Ier du titre IV du livre IV du code de commerce est ainsi modifié :

1° Le I de l’article L. 441‑7 est ainsi modifié :

a) Le neuvième alinéa est supprimé ;

b) Au dernier alinéa, les mots : « mentionnés au premier alinéa de l’article L. 441‑2‑1 » sont remplacés par les mots : « agricoles et alimentaires » ;

2° Après le mot : « produits », la fin du dernier alinéa du I de l’article L. 441‑7‑1 est ainsi rédigée : « agricoles et alimentaires. »

Article 10 quater

La section 1 du chapitre II du titre III du livre Ier du code de la consommation est ainsi modifiée :

1° Au premier alinéa de l’article L. 132‑4, les mots : « peut ordonner » sont remplacés par le mot : « ordonne » ;

2° L’article L. 132‑11 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« En cas de condamnation, le tribunal ordonne, par tous moyens appropriés, l’affichage ou la diffusion de l’intégralité ou d’une partie de la décision ou d’un communiqué informant le public des motifs et du dispositif de celle-ci. »

Article 10 quinquies

En application du 15° du I de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime, l’agriculture de groupe est définie par des collectifs composés majoritairement d’agriculteurs qui ont pour vocation la mise en commun de ressources humaines et matérielles. Ces collectifs sont des personnes morales qui poursuivent un but d’utilité sociale ou d’intérêt général et qui s’appuient sur une gouvernance démocratique. Ils promeuvent des démarches de développement spécifiques et complémentaires à celles initiées par les chambres consulaires et le syndicalisme agricole. Ces collectifs contribuent au développement économique et social des territoires ruraux et périurbains en mettant en commun des savoir‑faire et des investissements afin de maîtriser les charges de production agricoles et d’optimiser l’organisation du travail. Ils sont des acteurs privilégiés de l’innovation et contribuent ainsi de façon participative à l’effort de recherche et de développement. Ces collectifs sont des partenaires des acteurs publics et de l’ensemble des acteurs qui agissent au sein des collectivités territoriales. Ils apportent leurs savoir‑faire pour la réussite de la transition agro‑écologique et énergétique et contribuent ainsi à l’intérêt général. Ces collectifs sont des facteurs d’intégration pour les nouveaux entrepreneurs du monde rural et favorisent le renouvellement des générations.

Article 10 sexies (nouveau)

Le Gouvernement présente au Parlement, dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport sur la pérennisation des aides et dispositifs spécifiques à l’agriculture de montagne.

Article 10 septies (nouveau)

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de deux ans à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport présentant les éventuels mécanismes mis en œuvre par les acteurs économiques afin de s’exonérer de l’application des articles du code rural et de la pêche maritime et du code de commerce dans leur rédaction résultant de la présente loi, des ordonnances prises en vertu de celle-ci et des décrets pris pour l’application de l’ensemble.

Ce rapport s’attache, en outre, à éclairer le Parlement sur des situations récentes de transfert de négociations commerciales dans d’autres pays, à mettre en exergue les conséquences des évolutions législatives et réglementaires françaises sur les régions et départements français frontaliers d’autres pays européens et sur l’évolution de l’économie française.

Enfin, ce rapport indique des voies possibles d’amélioration des textes législatifs et réglementaires afin d’éviter la création ou la perpétuation de pratiques visant à contourner sciemment la loi française au cours de négociations commerciales.

TITRE II

Mesures en faveur d’une alimentation saine,
de qualitÉ, DURABLE ET RESPECTUEUSE DU BIEN‑être animal

Chapitre Ier

Accès à une alimentation saine

(Division et intitulé nouveaux)

Article 11

Après l’article L. 230‑5 du code rural et de la pêche maritime, sont  insérés des articles L. 230‑5‑1 à L. 230‑5‑4 ainsi rédigés :

« Art. L. 23051. – I. – Au plus tard le 1er janvier 2022, les repas servis dans les restaurants collectifs dont les personnes morales de droit public ont la charge comprennent une part de 50 % de produits :

« 1° Acquis selon des modalités prenant en compte les coûts imputés aux externalités environnementales liées au produit pendant son cycle de vie ;

« 2° Ou issus de l’agriculture biologique au sens du règlement (CE) n° 834/2007 du Conseil du 28 juin 2007 relatif à la production biologique et à l’étiquetage des produits biologiques et abrogeant le règlement (CEE) n° 2092/91, y compris les produits en conversion au sens de l’article 62 du règlement n° 889/2008 de la Commission du 5 septembre 2008 portant modalités d’application du règlement (CE) n° 834/2007 du Conseil relatif à la production biologique et à l’étiquetage des produits biologiques en ce qui concerne la production biologique, l’étiquetage et les contrôles ;

« 3° Ou bénéficiant d’autres signes ou mentions prévus à l’article L. 640‑2 dont l’utilisation est subordonnée au respect de règles destinées à favoriser la qualité des produits ou la préservation de l’environnement ;

« 4° Ou bénéficiant de l’écolabel prévu à l’article L. 644‑15 ;

« 5° Ou issus d’une exploitation ayant fait l’objet de la certification prévue à l’article L. 611‑6 et satisfaisant à un niveau d’exigences environnementales au sens du même article L. 611‑6 ;

« 6° Ou satisfaisant, au sens de l’article 43 de la directive 2014/24/UE du Parlement européen et du Conseil du 26 février 2014 sur la passation des marchés publics et abrogeant la directive 2004/18/CE, de manière équivalente, aux exigences définies par ces signes, mentions, écolabel ou certification.

« II. – Les personnes morales de droit public mentionnées au premier alinéa du I du présent article développent par ailleurs l’acquisition de produits issus du commerce équitable tel que défini à l’article 60 de la loi n° 2005‑882 du 2 août 2005 en faveur des petites et moyennes entreprises.

« III. – Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article, notamment :

« 1° La liste des signes et mentions à prendre en compte ;

« 2° Le pourcentage en valeur des produits mentionnés au I et, parmi ces derniers, des produits devant entrer dans la composition des repas provenant de l’agriculture biologique ou d’exploitations en conversion, qu’il fixe, respectivement, à 50 % et à 20 % de la valeur totale ;

« 3° Le ou les niveaux d’exigences environnementales prévu au 5° du même I ;

« 4° Les modalités de justification de l’équivalence prévue au 6° dudit I, notamment les conditions dans lesquelles celle-ci fait l’objet, pour les produits mentionnés au 5° du même I, d’une certification par un organisme indépendant ;

« 5° Les conditions d’une application progressive du présent article et les modalités du suivi de sa mise en œuvre.

« Art. L. 23052 (nouveau). – L’article L. 230‑5‑1 est également applicable aux repas servis dans les restaurants collectifs des établissements mentionnés à l’article L. 230‑5 dont les personnes morales de droit privé ont la charge.

« Art. L. 23053 (nouveau). – À compter du 1er janvier 2020, les personnes morales publiques et privées informent, une fois par an, les usagers des restaurants collectifs dont elles ont la charge de la part des produits définis au I de l’article L. 230‑5‑1 entrant dans la composition des repas servis et des démarches entreprises pour développer l’acquisition de produits issus du commerce équitable.

« Art. L. 23054 (nouveau). – Les gestionnaires d’organismes de restauration collective publique servant plus de cent couverts par jour en moyenne sur l’année sont tenus de présenter, sur une base pluriannuelle, à leurs structures dirigeantes, un plan de diversification de protéines incluant des alternatives à base de protéines végétales, aux repas qu’ils proposent. »

Article 11 bis (nouveau)

À l’article L. 122‑19 du code de la consommation, après le mot : « commerciale », sont insérés les mots : « , de restauration collective ».

Article 11 ter (nouveau)

Après le troisième alinéa du III de l’article L. 541‑10‑5 du code de l’environnement, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« À titre expérimental, pour une durée de trois ans à compter de la promulgation de la loi n°      du       pour l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine et durable, l’État, en application de l’article 72 de la Constitution, autorise les collectivités territoriales qui le demandent à interdire les contenants alimentaires de cuisson, de réchauffe et de service en matière plastique dans les services de restauration collective dont elles ont la charge. »

Article 11 quater (nouveau)

Avant le dernier alinéa de l’article L. 230‑5 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les gestionnaires, publics et privés, des services de restauration collective scolaire et universitaire ainsi que des services de restauration collective des établissements d’accueil des enfants de moins de six ans sont tenus d’informer et de consulter régulièrement, dans chaque établissement et par tous moyens utiles, les usagers sur le respect de la qualité alimentaire et nutritionnelle des repas servis. »

Article 11 quinquies (nouveau)

Le Gouvernement remet au Parlement, au plus tard le 31 décembre 2020, un rapport sur l’opportunité d’appliquer les objectifs définis à l’article L. 230‑5‑1 du code rural et de la pêche maritime aux opérateurs de restauration collective du secteur privé.

Article 11 sexies (nouveau)

L’article L. 654‑23 du code rural et de la pêche maritime est ainsi rétabli :

« Art. L. 65423. – I. – Les dénominations associées aux produits d’origine animale ne peuvent pas être utilisées pour commercialiser des produits alimentaires contenant une part significative de matières d’origine végétale.

« II. – Tout manquement au I du présent article est passible des sanctions prévues aux articles L. 132‑1 à L. 132‑9 du code de la consommation.

« III. – Un arrêté du ministre chargé de l’agriculture fixe la liste des dénominations et la part significative de matières d’origine végétale mentionnées au I. »

Article 11 septies (nouveau)

I. – Après le premier alinéa de l’article L. 111‑1 du code la consommation, il est inséré un 1° A ainsi rédigé :

« 1° A Pour la vente de denrées alimentaires en ligne, les opérateurs de plateforme en ligne doivent faire figurer les informations liées au produit mentionnées au 3° du I de l’article L. 412‑1 de façon loyale, claire, transparente et fidèle. Cette obligation ne peut être considérée comme remplie à moins que les informations liées au produit soient présentées en toutes lettres au sein d’une rubrique dédiée et directement visible par le consommateur et non sous la forme d’une photographie du bien proposé à la vente. Cette obligation ne s’applique pas aux opérateurs de plateforme en ligne livrant des repas préparés par des restaurateurs et des denrées alimentaires, sous réserve que l’activité de livraison de denrées alimentaires soit accessoire à l’activité de livraison de repas préparés par les restaurateurs ; ».

II. – Un décret en Conseil d’État fixe les mesures à prendre pour assurer l’exécution de ces modifications.

Article 11 octies (nouveau)

L’article L. 641‑19 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Pour les fromages fermiers sous signe officiel d’identification de la qualité et de l’origine, lorsque le processus d’affinage est effectué en dehors de l’exploitation conformément à leurs cahiers des charges, l’information du consommateur doit être assurée en complément des mentions prévues au premier alinéa selon des modalités fixées par décret. »

Article 11 nonies (nouveau)

Après le 3° du II de l’article 60 de la loi n° 2005‑882 du 2 août 2005 en faveur des petites et moyennes entreprises, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Seuls les produits satisfaisant aux conditions définies aux 1° à 3° peuvent comporter le terme “équitable” dans leur dénomination de vente. »

Article 11 decies (nouveau)

Le premier alinéa de l’article L. 412‑4 du code de la consommation est complété par une phrase ainsi rédigée : « Pour le miel composé d’un mélange de miels en provenance de plus d’un État membre de l’Union européenne ou d’un pays tiers, les pays d’origine de la récolte sont indiqués sur l’étiquette. »

Article 11 undecies (nouveau)

Le I de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Le 11° est complété par les mots : « , et d’atteindre, au 31 décembre 2022, l’objectif d’affectation de 15 % de la surface agricole utile à l’agriculture biologique, au sens du même article L. 641‑13 » ;

2° Le 12° est complété par les mots : « et de retour de la valeur aux agriculteurs » ;

3° Après le 17° , sont insérés des 18° et 19° ainsi rédigés :

« 18° De promouvoir l’indépendance alimentaire de la France à l’international, en préservant son modèle agricole ainsi que la qualité et la sécurité de son alimentation ;

« 19° De favoriser l’acquisition pendant l’enfance et l’adolescence d’une culture générale de l’alimentation soulignant les enjeux culturels, environnementaux, économiques et de santé publique liés aux choix alimentaires. »

Article 11 duodecies (nouveau)

Après la première phrase de l’article L. 611‑6 du code rural et de la pêche maritime, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Cette certification est l’une des mentions valorisantes de la démarche agroécologique mentionnée au II de l’article L. 1. »

Article 11 terdecies (nouveau)

Le titre IV du livre VI du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Le 2° de l’article L. 640‑2 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« – la mention “issu d’une production à haute valeur nutritionnelle” ; » 

2° La sous-section 2 de la section 2 du chapitre Ier est complétée par un article L. 641‑19‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 641192. – Sans préjudice du règlement (CE) n° 1924/2006 du Parlement européen et du Conseil du 20 décembre 2006 concernant les allégations nutritionnelles et de santé portant sur les denrées alimentaires, la mention “issu d’une production à haute valeur nutritionnelle” est accessible aux produits destinés à la consommation humaine issus de modes de production agricole qui garantissent la diversité et la qualité nutritionnelle élevée de leurs intrants alimentaires, dans des conditions fixées par décret. »

Article 11 quaterdecies (nouveau)

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport portant sur la définition de la déforestation importée, sur les pratiques agricoles qui y contribuent significativement et sur les pistes à suivre pour les réduire.

Article 11 quindecies

Le livre II du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° L’article L. 201-7 est ainsi modifié :

a) Après la référence : « L. 231‑1 », la fin du deuxième alinéa est ainsi rédigée : « informe immédiatement l’autorité administrative désignée par décret lorsqu’il considère ou a des raisons de penser, au regard de tout résultat d’autocontrôle, qu’une denrée alimentaire ou un aliment pour animaux qu’il a importé, produit, transformé, fabriqué ou distribué présente ou est susceptible de présenter un risque pour la santé humaine ou animale. » ;

b) Après le même deuxième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Dès qu’il a connaissance de tout résultat d’examen indiquant que des locaux, installations et équipements utilisés pour la manipulation ou le stockage de denrées alimentaires et aliments pour animaux sont susceptibles de présenter un risque pour la sécurité des produits, le propriétaire ou détenteur mentionné au deuxième alinéa du présent article informe immédiatement l’autorité administrative des mesures prises pour protéger la santé humaine ou animale. » ;

c) Après le troisième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« En outre, dans le cadre des contrôles officiels réalisés en application de l’article L. 231-1, les laboratoires sont tenus de communiquer tout résultat d’analyse sur demande de l’autorité administrative. » ;

2° Après le II de l’article L. 237‑2, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – Est puni de six mois d’emprisonnement et de 150 000 € d’amende le fait, pour un propriétaire ou un détenteur de denrées alimentaires ou d’aliments pour animaux, de ne pas respecter les obligations d’information prévues aux deuxième et troisième alinéas de l’article L. 201-7. »

Article 11 sexdecies (nouveau)

L’importation et la mise sur le marché à titre gratuit ou onéreux de toute denrée alimentaire contenant du dioxyde de titane en tant qu’additif alimentaire (E 171) sont suspendues à compter du 1er juin 2020 et ce jusqu’à ce que le Gouvernement, après avis de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, autorise la reprise de ces opérations.

Article 11 septdecies (nouveau)

L’article L. 230-3 du code rural et de la pêche maritime est ainsi rédigé :

« Art. L. 2303. – L’observatoire de l’alimentation assure un suivi global de la qualité nutritionnelle de l’offre alimentaire. Il collecte et analyse les données nutritionnelles relatives aux aliments afin d’éclairer les pouvoirs publics et les opérateurs privés en vue d’une amélioration continue de la qualité de l’offre alimentaire.

« Il fournit également aux secteurs professionnels des outils d’aide à la décision utiles à la mise en œuvre des engagements collectifs définis à l’article L. 230-4.

« Les modalités de fonctionnement de l’observatoire ainsi que sa composition sont définis par décret. »

Article 11 octodecies (nouveau)

Le deuxième alinéa du III de l’article L. 225‑102‑1 du code de commerce est ainsi modifié :

1° La troisième occurrence du mot : « et » est remplacée par le signe : « , » ;

2° Après le mot : « alimentaire », sont insérés les mots : « , du don alimentaire, du respect du bien-être animal et d’une alimentation responsable, équitable et durable ».

Article 11 novodecies (nouveau)

L’intitulé du titre III du livre II du code rural et de la pêche maritime est ainsi rédigé : « Qualité de l’alimentation : politiques publiques, nutrition, sécurité sanitaire ».

Article 11 vicies (nouveau)

Au premier alinéa de l’article L. 642‑9 du code rural et de la pêche maritime, après le mot : « administrations », sont insérés les mots : « , de représentants d’associations agréées de protection de l’environnement mentionnées à l’article L. 141‑1 du code de l’environnement ».

Article 11 unvicies (nouveau)

À l’article 3 de la loi n° 2014‑773 du 7 juillet 2014 d’orientation et de programmation relative à la politique de développement et de solidarité internationale, après le mot : « agricole », sont insérés les mots : « et agroalimentaire ».

Article 11 duovicies (nouveau)

Au plus tard le 1er janvier 2020, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’évaluation du dispositif de projet alimentaire territorial. Ce rapport présente un bilan du développement et de la mise en œuvre du dispositif sur les territoires et détaille les dispositifs mis en place afin de faciliter sa création.

Article 12

I. – L’article L. 230‑6 du code rural et de la pêche maritime est abrogé.

II. – Le titre VI du livre II du code de l’action sociale et des familles est complété par un chapitre VI ainsi rédigé :

« Chapitre VI

« Lutte contre la précarité alimentaire

« Art. L. 2661 A. – La lutte contre la précarité alimentaire a pour objet d’assurer une alimentation sûre, saine, diversifiée, de bonne qualité et en quantité suffisante et de façon digne et durable aux personnes en situation de vulnérabilité économique ou sociale.

« La lutte contre la précarité alimentaire comprend la poursuite des objectifs définis à l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime et par les programmes nationaux relatifs à l’alimentation, à la nutrition et à la santé.

« Elle participe au développement des capacités des personnes à agir pour elles-mêmes et dans leur environnement et se fonde sur la coopération entre l’État et ses établissements publics, les collectivités territoriales, les acteurs économiques, les associations et les personnes concernées. 

« L’aide alimentaire est une composante de la lutte contre la précarité alimentaire.

« Art. L. 2661.  L’aide alimentaire a pour objet la fourniture de denrées alimentaires aux personnes en situation de vulnérabilité économique ou sociale, assortie de la proposition d’un accompagnement.

« Seules des personnes morales de droit public ou des personnes morales de droit privé habilitées par l’autorité administrative, pour une durée et selon des conditions et modalités fixées par décret en Conseil d’État, peuvent recevoir des contributions publiques destinées à la mise en œuvre de l’aide alimentaire.

« Ces conditions doivent notamment permettre de garantir la fourniture de l’aide alimentaire sur une partie suffisante du territoire métropolitain et d’outre‑mer et sa distribution auprès de tous les bénéficiaires potentiels, d’assurer la traçabilité physique et comptable des denrées et de respecter de bonnes pratiques d’hygiène relatives au transport, au stockage et à la mise à disposition des denrées.

« Sont également déterminées par décret en Conseil dÉtat les modalités de collecte et de transmission à l’autorité administrative, par les personnes morales habilitées en application du deuxième alinéa, des données portant sur leur activité, sur les denrées distribuées et, une fois rendues anonymes, sur les bénéficiaires de laide alimentaire. La collecte et la transmission de ces données s’effectuent dans le respect de la loi n° 78‑17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés. »

III. – Aux II et III de l’article L. 541‑15‑5 du code de l’environnement, les mots : « association caritative habilitée en application de l’article L. 230‑6 du code rural et de la pêche maritime » sont remplacés par les mots : « association habilitée en application de l’article L. 266‑1 du code de l’action sociale et des familles ».

Article 12 bis

Le I de l’article L. 541‑15‑6 du code de l’environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les commerces de détail s’assurent de la qualité du don lors de la cession dans des conditions prévues par décret. »

Article 12 ter (nouveau)

À la seconde phrase du premier alinéa de l’article L. 111‑2‑2 du code rural et de la pêche maritime, après le mot : « territorialisées », sont insérés les mots : « , à la lutte contre le gaspillage et la précarité alimentaires ».

Article 12 quater (nouveau)

Avant le dernier alinéa de l’article L. 3231‑1 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« – la lutte contre la précarité alimentaire. »

Article 12 quinquies (nouveau)

L’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie remet au Parlement un rapport avant le 1er janvier 2020 sur la gestion du gaspillage alimentaire par la restauration collective et la grande distribution.

Chapitre II

Respect du bien‑être animal

(Division et intitulé nouveaux)

Article 13

I. – Le premier alinéa de l’article 2‑13 du code de procédure pénale est complété par les mots : « et par le code rural et de la pêche maritime ».

II. – Le premier alinéa de l’article L. 215‑11 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

 Les mots : « de six mois » sont remplacés par les mots : « dun an » ;

 Le montant : « 7 500 euros » est remplacé par le montant : « 15 000  » ;

 Après le mot : « refuge », sont insérés les mots : « , un établissement d’abattage ou de transport d’animaux vivants ».

Article 13 bis (nouveau)

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de dix-huit mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport portant sur les évolutions souhaitées et les réalisations concrètes des volets relatifs au bien-être animal prévus par les plans de filière des organisations interprofessionnelles mentionnées à l’article L. 632-1 du code rural et de la pêche maritime.

Article 13 ter (nouveau)

La sous-section 1 de la section 1 du chapitre IV du titre V du livre VI du code rural et de la pêche maritime est complétée par des articles L. 654‑3‑1 et L. 654‑3‑2 ainsi rédigés :

« Art. L. 65431. – L’exploitant de chaque établissement d’abattage désigne, pour l’aider à assurer le respect des mesures de protection des animaux au moment de leur mise à mort et des opérations annexes, une personne responsable de la protection animale.

« Art. L. 65432. – Chaque établissement d’abattage établit les procédures appropriées de recueil des signalements émis par les membres de leur personnel ou par des collaborateurs extérieurs et occasionnels mentionnées à l’article 8 de la loi n° 2016‑1691 du 9 décembre 2016 relative à la transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie économique. »

Article 13 quater (nouveau)

La deuxième phrase du premier alinéa de l’article L. 811‑1 du code rural et de la pêche maritime est complétée par les mots : « et à la sensibilisation au bien-être animal ».

Article 13 quinquies

À titre expérimental et pour une durée de quatre ans à compter de la publication du décret prévu au dernier alinéa du présent article, des dérogations sont possibles pour les abattoirs mobiles en ce qui concerne les prescriptions relatives aux moyens tels que la configuration, la construction et l’équipement des abattoirs, telles que prévues par le règlement européen (CE) n° 853/2004 du Parlement européen et du Conseil du 29 avril 2004 fixant des règles spécifiques d’hygiène applicables aux denrées alimentaires d’origine animale.

L’expérimentation fait l’objet d’une évaluation, notamment de son impact sur la bientraitance animale, dont les résultats sont transmis au Parlement au plus tard six mois avant son terme.

Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article.

Chapitre III

Renforcement des exigences pour une alimentation durable

(Division et intitulé nouveaux)

Article 14

Après la section 4 du chapitre III du titre V du livre II du code rural et de la pêche maritime, est insérée une section 4 bis ainsi rédigée :

« Section 4 bis

« Pratiques commerciales prohibées

« Art. L. 25351.  À loccasion de la vente de produits phytopharmaceutiques définis à l’article L. 253‑1, les remises, les rabais, les ristournes, la différenciation des conditions générales et particulières de vente au sens du I de l’article L. 441‑6 du code de commerce ou la remise d’unités gratuites et toutes pratiques équivalentes sont interdits. Toute pratique commerciale visant à contourner, directement ou indirectement, cette interdiction par l’attribution de remises, de rabais ou de ristournes sur une autre gamme de produits qui serait liée à l’achat de ces produits est prohibée. Les dispositions du présent article ne sappliquent pas aux produits de biocontrôle définis à l’article L. 253‑6, ni aux substances de base au sens de larticle 23 du règlement (CE)  1107/2009 du Parlement européen et du Conseil du 21 octobre 2009 concernant la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques et abrogeant les directives 79/117/CEE et 91/414/CEE du Conseil, ni aux produits à faible risque au sens du même règlement.

« Art. L. 25352. – I. – Tout manquement aux interdictions prévues à l’article L. 253‑5‑1 est passible d’une amende administrative dont le montant ne peut excéder 15 000 € pour une personne physique et 75 000 € pour une personne morale.

« II. – Le montant de l’amende mentionnée au I est doublé en cas de réitération du manquement dans un délai de deux ans à compter de la date à laquelle la première décision de sanction est devenue définitive.

« Cette amende peut être assortie d’une astreinte journalière d’un montant maximal de 1 000 € lorsque l’auteur de l’infraction n’a pas mis fin au manquement à l’issue d’un délai fixé par une mise en demeure.

« III. – L’autorité administrative compétente avise préalablement l’auteur du manquement des faits relevés à son encontre des dispositions qu’il a enfreintes et des sanctions qu’il encourt. Elle lui fait connaître le délai dont il dispose pour faire valoir ses observations écrites et, le cas échéant, les modalités selon lesquelles il peut être entendu s’il en fait la demande. Elle l’informe de son droit à être assisté du conseil de son choix.

« La décision de sanction ne peut être prise plus d’un an à compter de la constatation des faits. Elle peut faire l’objet d’un recours de pleine juridiction devant la juridiction administrative. »

Article 14 bis (nouveau)

I. – Le chapitre II du titre II du livre V du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° La section 1 est complétée par des articles L. 522‑5‑2 et L. 522‑5‑3 ainsi rédigés :

« Art. L. 52252. – Certaines catégories de produits biocides telles que définies par le règlement (UE) n° 528/2012 du Parlement européen et du Conseil du 22 mai 2012 précité ne peuvent être cédées directement en libre-service à des utilisateurs non professionnels.

« Un décret en Conseil d’État précise les catégories de produits concernés, notamment en fonction des risques pour la santé humaine et pour l’environnement.

« Pour la cession de produits biocides à des utilisateurs non professionnels, les distributeurs fournissent des informations générales sur les risques pour la santé humaine et l’environnement liés à l’utilisation des produits biocides, notamment sur les dangers, l’exposition, les conditions appropriées de stockage et les consignes à respecter pour la manipulation, l’application et l’élimination sans danger ainsi que sur les solutions de substitution présentant un faible risque.

« Art. L. 52253. – Toute publicité commerciale est interdite pour certaines catégories de produits biocides définies par le règlement (UE) n° 528/2012 du Parlement européen et du Conseil du 22 mai 2012 précité.

« Par dérogation au premier alinéa du présent article, la publicité destinée aux utilisateurs professionnels est autorisée dans les points de distribution de produits à ces utilisateurs et dans les publications qui leur sont destinées.

« Un décret en Conseil d’État définit les catégories de produits concernés, notamment en fonction des risques pour la santé humaine et pour l’environnement, et les conditions dans lesquelles les insertions publicitaires sont présentées. Ces insertions publicitaires mettent en avant les bonnes pratiques dans l’usage et l’application des produits pour la protection de la santé humaine et animale et pour l’environnement ainsi que les dangers potentiels pour la santé humaine et animale et pour l’environnement. » ;

2° Est ajoutée une section 6 ainsi rédigée :

« Section 6

« Pratiques commerciales prohibées

« Art. L. 52218. – À l’occasion de la vente de produits biocides définis à l’article L. 522‑1, les remises, les rabais, les ristournes, la différenciation des conditions générales et particulières de vente au sens du I de l’article L. 441‑6 du code de commerce ou la remise d’unités gratuites et toutes pratiques équivalentes sont interdits. Toute pratique commerciale visant à contourner, directement ou indirectement, cette interdiction par l’attribution de remises, de rabais ou de ristournes sur une autre gamme de produits qui serait liée à l’achat de ces produits est prohibée.

« Art. L. 52219. – I. – Tout manquement aux interdictions prévues à l’article L. 522‑18 est passible d’une amende administrative dont le montant ne peut excéder 15 000 € pour une personne physique et 75 000 € pour une personne morale.

« II. – Le montant de l’amende prévue au I est doublé en cas de réitération du manquement dans un délai de deux ans à compter de la date à laquelle la première décision de sanction est devenue définitive.

« Cette amende peut être assortie d’une astreinte journalière d’un montant maximal de 1 000 € lorsque l’auteur de l’infraction n’a pas mis fin au manquement à l’issue d’un délai fixé par une mise en demeure.

« III. – L’autorité administrative compétente avise préalablement l’auteur du manquement des faits relevés à son encontre, des dispositions qu’il a enfreintes et des sanctions qu’il encourt. Elle lui fait connaître le délai dont il dispose pour faire valoir ses observations écrites et, le cas échéant, les modalités selon lesquelles il peut être entendu s’il en fait la demande. Elle l’informe de son droit à être assisté du conseil de son choix.

« La décision de sanction ne peut être prise plus d’un an à compter de la constatation des faits. Elle peut faire l’objet d’un recours de pleine juridiction devant la juridiction administrative. »

II. – Le présent article entre en vigueur le 1er janvier 2019.

Article 14 ter (nouveau)

Le deuxième alinéa de l’article L. 253‑1 du code rural et de la pêche maritime est complété par une phrase ainsi rédigée : « Toutefois, toutes les parties consommables de plantes utilisées en alimentation animale ou humaine sont considérées comme substance naturelle à usage biostimulant autorisée. »

Article 14 quater (nouveau)

L’article L. 253‑5 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Le deuxième alinéa est complété par les mots : « , sous réserve de contenir une information explicite relative aux risques que l’exposition à ces produits entraîne sur la santé et sur l’environnement » ;

2° Le dernier alinéa est ainsi rédigé :

« Un décret, pris après avis de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail et après consultation de l’Autorité de régulation professionnelle de la publicité, définit les conditions dans lesquelles les insertions publicitaires sont présentées ainsi que le contenu et le format de l’information mentionnée au deuxième alinéa. »

Article 14 quinquies (nouveau)

L’article L. 253‑6 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° À la première phrase du premier alinéa, après le mot : « l’environnement », sont insérés les mots : « , les mesures de mobilisation de la recherche en vue de développer des solutions alternatives aux produits phytopharmaceutiques » ;

2° Au deuxième alinéa, les mots : « prévoit des mesures tendant au développement des produits de » sont remplacés par les mots : « s’accompagne d’une stratégie nationale de déploiement du » ;

3° Avant le dernier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le plan d’action national prévoit la réduction des délais d’évaluation et la simplification des conditions d’autorisation des produits de biocontrôle. » ;

4° À la seconde phrase du dernier alinéa, après le mot : « représentatives », insérer les mots : « , des organismes de recherche compétents ».

Article 14 sexies (nouveau)

Par dérogation au premier alinéa du I de l’article L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime, une expérimentation de l’utilisation des aéronefs télépilotés pour la pulvérisation aérienne de produits phytopharmaceutiques est menée, pour une période maximale de trois ans, sur des surfaces agricoles plantées en vigne et présentant une pente supérieure ou égale à 30 %. Cette expérimentation, qui fait l’objet d’une évaluation par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, vise à déterminer les bénéfices liés à l’utilisation de drones pour l’application de produits phytopharmaceutiques en matière de réduction des risques pour la santé et l’environnement.

Les conditions et modalités de cette expérimentation sont définies par arrêté conjoint des ministres chargés de l’environnement, de l’agriculture et de la santé, de manière à garantir l’absence de risque inacceptable pour la santé et l’environnement.

Article 14 septies (nouveau)

Aux premier et troisième alinéas du II de l’article L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime, après le mot : « néonicotinoïdes », sont insérés les mots : « ou ayant des modes d’action identiques, à l’exception des produits de biocontrôle définis à l’article L. 253‑6, ».

Article 14 octies (nouveau)

L’article L. 254‑3 du code rural et de la pêche maritime est complété par un IV ainsi rédigé :

« IV. – À compter de 2022, la formation prévue pour la délivrance ou le renouvellement des certificats mentionnés aux I et II contient des modules spécifiques relatifs à l’exigence de sobriété dans l’usage des produits phytopharmaceutiques et aux alternatives disponibles, notamment en matière de biocontrôle. »

Article 14 nonies (nouveau)

Le titre Ier du livre V du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Au cinquième alinéa de l’article L. 510‑1, après le mot : « naturelles », sont insérés les mots : « , à la réduction de l’utilisation des produits phytopharmaceutiques » ;

2° Le chapitre IV est complété par un article L. 514‑7 ainsi rédigé :

« Art. L. 5147. – L’assemblée permanente des chambres d’agriculture rend compte des actions menées par les chambres d’agriculture pour promouvoir la réduction de l’utilisation des produits phytopharmaceutiques en application de l’article L. 510‑1 dans le cadre d’un rapport remis chaque année au Parlement et aux ministres chargés de l’agriculture et de l’environnement. »

Article 14 decies (nouveau)

À la deuxième phrase du premier alinéa de l’article L. 811‑1 du code rural et de la pêche maritime, après le mot : « durable », sont insérés les mots : « , à la préservation de la biodiversité et des sols ».

Article 14 undecies (nouveau)

Le 9° de l’article L. 5141‑16 du code de la santé publique est complété par les mots : « et celles auxquelles est autorisée la publicité pour les vaccins vétérinaires à destination des éleveurs professionnels dans les publications qui leur sont destinés ».

Article 15

I. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est habilité à prendre par ordonnances, dans un délai de six mois à compter de la publication de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi tendant à modifier le code rural et de la pêche maritime et le code de la consommation afin :

1° De rendre l’exercice des activités mentionnées aux 1° et 2° du II de l’article L. 254‑1 du code rural et de la pêche maritime incompatible avec celui de lactivité de conseil à lutilisation de produits phytopharmaceutiques autre que celle portant sur les informations relatives à l’utilisation, aux risques et à la sécurité d’emploi des produits cédés et de modifier le régime applicable aux activités de conseil et de vente de ces produits, notamment :

 en imposant une séparation capitalistique des structures ;

 en assurant l’indépendance des personnes physiques exerçant ces activités ;

 en permettant l’exercice d’un conseil stratégique et indépendant ;

– en permettant la mise en œuvre effective des certificats d’économie de produits phytopharmaceutiques.

L’activité de conseil, séparée de l’activité de vente, doit s’inscrire dans un objectif de réduction de l’usage et des impacts des produits phytopharmaceutiques ;

2° De réformer le régime d’expérimentation des certificats d’économie de produits phytopharmaceutiques :

– en fixant des objectifs à atteindre à une date antérieure à 2021 ;

– en le transformant en régime permanent à périodes successives, avec les adaptations nécessaires à son bon fonctionnement ;

– en prévoyant son application dans les collectivités régies par l’article 74 de la Constitution ;

3° De confier aux agents mentionnés à l’article L. 205‑1 du code rural et de la pêche maritime et aux agents mentionnés à l’article L. 511‑3 du code de la consommation les pouvoirs dont disposent, en application de l’article L. 172‑8 du code de l’environnement, les fonctionnaires et agents mentionnés à l’article L. 172‑4 du même code ;

4° De confier aux agents mentionnés à l’article L. 205‑1 du code rural et de la pêche maritime les pouvoirs d’enquête dont disposent les agents habilités par le code de la consommation, prévus aux articles L. 512‑7, L. 512‑10 et L. 512‑16 du même code.

II. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est habilité à prendre par ordonnances, dans un délai de douze mois à compter de la publication de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi afin :

1° De modifier la portée de l’obligation fixée à l’article L. 541‑15‑3 du code de l’environnement pour, d’une part, l’étendre à l’ensemble des opérateurs de la restauration collective et, d’autre part, leur imposer la réalisation d’un diagnostic préalable à la démarche de lutte contre le gaspillage alimentaire incluant l’approvisionnement durable ;

2° De prévoir les conditions dans lesquelles les obligations fixées aux articles L. 541‑15‑5 et L. 541‑15‑6 du même code sont étendues à certains opérateurs de l’industrie agro‑alimentaire et de la restauration collective après une expérimentation, d’une durée de six mois, à compter de la promulgation de la présente loi, dans des associations volontaires ;

 Dimposer à certains opérateurs de l’industrie agro‑alimentaire et de la restauration collective de rendre publics leurs engagements en faveur de la lutte contre le gaspillage alimentaire, notamment les procédures de contrôle interne qu’ils mettent en œuvre en la matière ;

4° D’apporter au titre préliminaire et au titre V du livre II du code rural et de la pêche maritime ainsi qu’au titre IV du livre V du code de l’environnement les modifications nécessaires pour assurer la cohérence rédactionnelle des dispositions législatives, corriger les erreurs rédactionnelles et abroger les dispositions devenues sans objet.

III. – Un projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans un délai de trois mois à compter de la publication de chaque ordonnance prévue par le présent article.

Article 15 bis (nouveau)

L’article L. 312‑17‑3 du code de l’éducation est ainsi modifié :

1° Le mot : « écoles » est remplacé par les mots : « établissements d’enseignement scolaire » ;

2° Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Cette information et cette éducation s’accompagnent d’un état des lieux du gaspillage alimentaire constaté par le gestionnaire des services de restauration collective scolaire de l’établissement. »

TITRE II bis

MESURES DE SIMPLIFICATION DANS LE DOMAINE AGRICOLE

(Division et intitulé nouveaux)

Article 16 a (nouveau)

Après le 5° de l’article L. 314‑20 du code de l’énergie, il est inséré un 6° ainsi rédigé :

« 6° Du caractère collectif des installations sur sites agricoles qui utilisent des énergies renouvelables ou des énergies de récupération. »

Article 16 b (nouveau)

L’article L. 541‑4‑1 du code de l’environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« – les sous-produits animaux ou les produit dérivés, y compris les produits transformés couverts par le règlement (CE) n° 1069/2009 du Parlement européen et du Conseil du 21 octobre 2009 établissant des règles sanitaires applicables aux sous-produits animaux et produits dérivés non destinés à la consommation humaine et abrogeant le règlement (CE) n° 1774/2002 (règlement relatif aux sous-produits animaux), à l’exception de ceux qui sont destinés à l’incinération, à la mise en décharge ou à l’utilisation dans une usine de biogaz ou de compostage. »

TITRE III

DISPOSITIONS TRANSITOIRES ET FINALES

Article 16

I. – Les articles 1er et 2 entrent en vigueur le premier jour du troisième mois suivant la publication de la présente loi.

Dans les secteurs où la conclusion de contrats écrits est obligatoire :

– les accords‑cadres conclus avant la date d’entrée en vigueur des articles 1er et 2 de la présente loi sont mis en conformité avec l’article L. 631‑24 du code rural et de la pêche maritime, dans sa rédaction résultant de la présente loi, au plus tard le 1er septembre 2018 ou, si cette date est postérieure, au plus tard un mois après la date d’entrée en vigueur des articles 1er et 2 de la présente loi ; les organisations de producteurs ou associations d’organisations de producteurs concernées proposent aux acheteurs un avenant à cet effet ;

– les contrats conclus avant cette date et se poursuivant au delà du 1er octobre 2018 sont mis en conformité avec l’article L. 631‑24 du code rural et de la pêche maritime, dans sa rédaction résultant de la présente loi, au plus tard le 1er octobre 2018 ou, si cette date est postérieure, au plus tard deux mois après la date d’entrée en vigueur des articles 1er et 2 de la présente loi ; les producteurs concernés proposent aux acheteurs un avenant à cet effet, ou leur demandent par écrit de leur proposer cet avenant.

Dans les autres secteurs, les contrats en cours à la date d’entrée en vigueur des articles 1er et 2 de la présente loi doivent être mis en conformité avec l’article L. 631‑24 du code rural et de la pêche maritime, dans sa rédaction résultant de la présente loi, lors de leur prochain renouvellement et au plus tard dans un délai d’un an à compter de la publication de la présente loi.

II. – L’article 3 entre en vigueur à la date prévue au premier alinéa du I du présent article ou, si cette date est postérieure, à la date de publication du décret codifiant dans la partie réglementaire du code rural et de la pêche maritime la liste des agents habilités à constater les manquements aux dispositions de la section 2 du chapitre Ier du titre III du livre VI du code rural et de la pêche maritime.

III. – L’article 4 n’est pas applicable aux procédures de médiation en cours à la date de publication de la présente loi.

IV. – Les renégociations de prix, ainsi que les procédures de médiation et instances juridictionnelles qui sont en cours à la date de publication de la présente loi restent soumises à l’article L. 441‑8 du code de commerce dans sa rédaction antérieure à l’entrée en vigueur de l’article 6.

V. – L’article 14 entre en vigueur à la date prévue au premier alinéa du I du présent article et s’applique aux contrats conclus ou renouvelés à compter de cette même date.

Article 17

La dixseptième ligne du tableau du second alinéa du  du I de larticle L. 9501 du code de commerce est remplacée par deux lignes ainsi rédigées :

«

Article L. 441‑8

la loi n°     du     pour léquilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine et durable

Article L. 441‑9

l’ordonnance n° 2014‑487 du 15 mai 2014

»

Article 18 (nouveau)

Le comité de rénovation des normes en agriculture remet au Parlement un rapport avant le 1er janvier 2020 sur la surtransposition des normes européennes en matière agricole.

🚀