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Historique
1 févr. 2018 : ⚡Le 🧭Gouvernement Philippe 2 déclare l'urgence

14 mars 2018 - 18 avr. 2018 : 1875 amendements en Commission des affaires économiques

27 mars 2018 21:00 : Suite de l'examen du texte

28 mars 2018 16:30 : Suite de l'examen du texte
28 mars 2018 21:00 : Suite de l'examen du texte

29 mars 2018 09:40 : Suite de l'examen du texte
29 mars 2018 14:35 : Suite de l'examen du texte

20 avr. 2018 10:00 : Examen du texte
20 avr. 2018 15:00 : Examen du texte

25 avr. 2018 - 27 mai 2018 : 2192 amendements en Assemblée nationale de la 15ème législature


22 mai 2018 15:00 : Discussion
22 mai 2018 21:30 : Discussion

23 mai 2018 15:00 : Discussion
23 mai 2018 21:30 : Discussion

24 mai 2018 09:30 : Discussion
24 mai 2018 11:00 : Examen du texte
24 mai 2018 15:00 : Discussion
24 mai 2018 21:30 : Discussion

25 mai 2018 09:30 : Discussion
25 mai 2018 15:00 : Discussion
25 mai 2018 21:30 : Discussion

26 mai 2018 09:30 : Discussion
26 mai 2018 15:00 : Discussion
26 mai 2018 21:30 : Discussion

27 mai 2018 09:30 : Discussion
27 mai 2018 15:30 : Discussion
27 mai 2018 21:30 : Discussion

28 mai 2018 16:00 : Discussion
28 mai 2018 21:30 : Discussion

29 mai 2018 15:00 : Discussion
29 mai 2018 21:30 : Discussion

30 mai 2018 : 🗳️Vote sur la loi (première lecture) : 👍Adopté

26 juin 2018 15:00 : Discussion

27 juin 2018 14:30 : Discussion

28 juin 2018 10:30 : Discussion

2 juil. 2018 14:30 : Discussion
2 juil. 2018 : Modifié par Sénat ( 5ème République )


11 juil. 2018 - 17 juil. 2018 : 354 amendements en Commission des affaires économiques

17 juil. 2018 16:30 : Examen du texte
17 juil. 2018 21:30 : Examen du projet de loi Egalim

18 juil. 2018 09:30 : Examen du pjl Egalim

31 juil. 2018 - 13 sept. 2018 : 833 amendements en Assemblée nationale de la 15ème législature

12 sept. 2018 14:45 : Examen du texte
12 sept. 2018 15:00 : Discussion
12 sept. 2018 21:30 : Discussion

13 sept. 2018 09:30 : Discussion
13 sept. 2018 15:00 : Discussion
13 sept. 2018 21:30 : Discussion

14 sept. 2018 09:30 : Discussion
14 sept. 2018 15:00 : Discussion
14 sept. 2018 21:30 : Discussion
14 sept. 2018 : 🗳️Vote sur la loi (nouvelle lecture) : 👍Adopté


25 sept. 2018 15:00 : Discussion
25 sept. 2018 : Rejeté par Sénat ( 5ème République )


5 oct. 2018 : Confiée au Conseil Constitutionnel, par Soixante sénateurs au moins

25 oct. 2018 : Partiellement conforme pour le Conseil Constitutionnel

Originalv2v3v4v5v6v7
📜Projet de loi pour l'équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine et durable
Édouard Philippe
31 janv. 2018

🖋️Amendements examinés : 100%
313 Adoptés670 Non soutenus
621 Rejetés
36 Irrecevables
235 Tombés
Liste des Amendements
Titre
🖋️Non soutenu
Mathilde Panot
13 avr. 2018

Rédiger ainsi le titre du projet de loi :

« Projet de loi en faveur d’une agriculture écologique et paysanne, et pour des relations commerciales favorables aux producteurs ».


Article 1
🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
16 avr. 2018

I. - Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Toutefois, le présent article et les articles L. 631‑24‑1, L. 631‑24‑2 et L. 631‑24‑3 ne s’appliquent pas aux ventes directes au consommateur, aux cessions réalisées au bénéfice des organisations caritatives pour la préparation de repas destinés aux personnes défavorisées, aux cessions à prix ferme de produits agricoles sur les carreaux affectés aux producteurs situés au sein des marchés d’intérêt national définis à l’article L. 761‑1 du code de commerce ou sur d’autres marchés physiques de gros de produits agricoles. »

II. - En conséquence, à l’alinéa 30, supprimer les mots :

« aux ventes directes au consommateur, aux cessions réalisées au bénéfice des organisations caritatives pour la préparation de repas destinés aux personnes défavorisées, aux cessions à prix ferme de produits agricoles sur les carreaux affectés aux producteurs situés au sein des marchés d’intérêt national définis à l’article L. 761‑1 du code de commerce ou sur d’autres marchés physiques de gros de produits agricoles, ainsi qu’ ».

🖋️Adopté
Jean-Paul Mattei
13 avr. 2018

A l’alinéa 4, après le mot :

« écrite, »,

insérer les mots :

« dans le respect des articles 1365 et 1366 du code civil, ».

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
13 avr. 2018

À la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« l’acheteur par cette »

les mots :

« cet acheteur par l’ ».

🖋️Adopté
Dino Cinieri
3 avr. 2018

Compléter l’alinéa 6 par les deux phrases suivantes :

« La proposition de contrat ou d’accord-cadre écrit est le socle unique de la négociation au sens de l’article L. 441‑6 du code de commerce. Tout refus de la proposition de contrat ou d’accord-cadre écrit par le premier acheteur ainsi que toute réserve sur un ou plusieurs éléments de cette proposition doivent être motivés et transmis à l’auteur de la proposition. »

🖋️Adopté
Daniel Fasquelle
9 avr. 2018

Compléter l’alinéa 6 par les deux phrases suivantes :

« La proposition de contrat ou d’accord-cadre écrit est le socle unique de la négociation au sens de l’article L. 441‑6 du code de commerce. Tout refus de la proposition de contrat ou d’accord-cadre écrit par le premier acheteur ainsi que toute réserve sur un ou plusieurs éléments de cette proposition doivent être motivés et transmis à l’auteur de la proposition. »

🖋️Adopté
Dominique Potier
13 avr. 2018

Compléter l’alinéa 6 par les deux phrases suivantes :

« La proposition de contrat ou d’accord-cadre écrit est le socle unique de la négociation au sens de l’article L. 441‑6 du code de commerce. Tout refus de la proposition de contrat ou d’accord-cadre écrit par le premier acheteur ainsi que toute réserve sur un ou plusieurs éléments de cette proposition doivent être motivés et transmis à l’auteur de la proposition. »

🖋️Adopté
Martine Leguille-Balloy
13 avr. 2018

À l’alinéa 7, substituer au mot :

« des »

les mots:

« a minima les ».

🖋️Adopté
Martine Leguille-Balloy
13 avr. 2018

1° À l’alinéa 8, après la première occurrence du mot :

« prix »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa :

« qui est déterminé ou déterminable selon des critères clairs et compréhensibles ».

2° En conséquence, après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Aux critères et modalités de révision du prix ».

🖋️Adopté
Julien Dive
11 avr. 2018

À l’alinéa 9, après le mot :

« caractéristiques »,

insérer les mots :

« techniques et qualitatives ».

🖋️Adopté
Julien Dive
11 avr. 2018

À l’alinéa 11, après le mot :

« modalités »,

insérer les mots :

« et délais ».

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
13 avr. 2018

Compléter l’alinéa 12 par les mots :

« ou de l’accord-cadre ».

🖋️Adopté
Monique Limon
13 avr. 2018

Compléter l’alinéa 14 par une phrase ainsi rédigée :

« En cas de conversion à l’agriculture biologique au sens de l’article 17 du règlement (CE) n° 834/2007 du Conseil, du 28 juin 2007, relatif à la production biologique et à l’étiquetage des produits biologiques, la modification du mode de production ne peut entrainer d’indemnités de résiliation du contrat. »

🖋️Adopté
Thierry Benoit
13 avr. 2018

A la première phrase de l’alinéa 15, substituer à la deuxième occurrence du mot :

« ou »,

le mot :

« et ».

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
13 avr. 2018

À la première phrase de l’alinéa 15, substituer à la deuxième occurrence du mot :

« ou »

le mot :

« et ».

🖋️Adopté
Sébastien Jumel
13 avr. 2018

A la première phrase de l’alinéa 15, après les mots :

« ainsi que »,

supprimer les mots :

« , le cas échéant, »

🖋️Adopté
Sandrine Le Feur
13 avr. 2018

À la première phrase de l’alinéa 15, supprimer les mots :

« , le cas échéant, ».

🖋️Adopté
Loïc Prud'homme
13 avr. 2018

Après l’alinéa 15, insérer l’alinéa suivant :

“Ces indicateurs reflètent la diversité des conditions et des systèmes de production”.

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
13 avr. 2018

Compléter l’alinéa 16 par les mots :

« ou celle prévue à l’article 172 bis du règlement (UE) n° 1308/2013 du Parlement européen et du Conseil du 17 décembre 2013 portant organisation commune des marchés des produits agricoles et abrogeant les règlements (CEE) n° 922/72, (CEE) n° 234/79, (CE) n° 1037/2001 et (CE) n° 1234/2007 du Conseil ».

🖋️Adopté
Martine Leguille-Balloy
13 avr. 2018

A l’alinéa 17, ajouter après le mot : « précisent », insérer : « en outre ».

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
13 avr. 2018

À l’alinéa 18, après le mot :

« qualité »,

insérer les mots :

« des produits agricoles ».

🖋️Adopté
Arnaud Viala
13 avr. 2018

À l’alinéa 20, substituer au mot :

« livré »

le mot :

« livrés ».

🖋️Adopté
Nicolas Turquois
13 avr. 2018

À l’alinéa 21, substituer au mot :

« périodique »

les mots :

« définies par l’interprofession ».

🖋️Adopté
Jérôme Nury
28 mars 2018

Après l’alinéa 21, insérer l’alinéa suivant :

« 5° Les modalités de transparence instaurées par l’acheteur auprès de l’organisation de producteurs ou de l’association d’organisations de producteurs, précisant le lien établi entre les indicateurs transmis à son acheteur tel que le prévoit l’article L. 631‑24‑1 du code rural et de la pêche maritime et le prix déterminable mentionné au 1° du II du présent article. »

🖋️Adopté
Dino Cinieri
3 avr. 2018

Après l’alinéa 21, insérer l’alinéa suivant :

« 5° Les modalités de transparence instaurées par l’acheteur auprès de l’organisation de producteurs ou de l’association d’organisations de producteurs, précisant le lien établi entre les indicateurs transmis à son acheteur tel que le prévoit l’article L. 631‑24‑1 du code rural et de la pêche maritime et le prix déterminable mentionné au 1° du II du présent article. »

🖋️Adopté
Véronique Louwagie
10 avr. 2018

Après l’alinéa 21, insérer l’alinéa suivant :

« 5° Les modalités de transparence instaurées par l’acheteur auprès de l’organisation de producteurs ou de l’association d’organisations de producteurs, précisant le lien établi entre les indicateurs transmis à son acheteur tel que le prévoit l’article L. 631‑24‑1 du code rural et de la pêche maritime et le prix déterminable mentionné au 1° du II du présent article. »

🖋️Adopté
Antoine Herth
12 avr. 2018

Après l’alinéa 21, insérer l’alinéa suivant :

« 5° Les modalités de transparence instaurées par l’acheteur auprès de l’organisation de producteurs ou de l’association d’organisations de producteurs, précisant le lien établi entre les indicateurs transmis à son acheteur tel que le prévoit l’article L. 631‑24‑1 du code rural et de la pêche maritime et le prix déterminable mentionné au 1° du II du présent article. »

🖋️Adopté
Marc Le Fur
12 avr. 2018

Après l’alinéa 21, insérer l’alinéa suivant :

« 5° Les modalités de transparence instaurées par l’acheteur auprès de l’organisation de producteurs ou de l’association d’organisations de producteurs, précisant le lien établi entre les indicateurs transmis à son acheteur tel que le prévoit l’article L. 631‑24‑1 du code rural et de la pêche maritime et le prix déterminable mentionné au 1° du II du présent article. »

🖋️Adopté
Pierre Morel-À-L'Huissier
13 avr. 2018

Après l’alinéa 21, insérer l’alinéa suivant :

« 5° Les modalités de transparence instaurées par l’acheteur auprès de l’organisation de producteurs ou de l’association d’organisations de producteurs précisant le lien établi entre les indicateurs transmis à son acheteur tel que le prévoit l’article L. 631‑24‑1 et le prix déterminable mentionné au 1° du II du présent article. »

🖋️Adopté
Dominique Potier
13 avr. 2018

Après l’alinéa 21, insérer l’alinéa suivant :

« 5° Les modalités de transparence instaurées par l’acheteur auprès de l’organisation de producteurs ou de l’association d’organisations de producteurs, précisant le lien établi entre les indicateurs transmis à son acheteur tel que le prévoit l’article L. 631‑24‑1 du code rural et de la pêche maritime et le prix déterminable mentionné au 1° du II du présent article. »

🖋️Adopté
Thierry Benoit
13 avr. 2018

Après l’alinéa 21, ajouter la phrase suivante « 5° Les modalités de transparence instaurées par l’acheteur auprès de l’organisation de producteurs ou de l’association d’organisations de producteurs précisant le lien établi entre les indicateurs transmis à son acheteur tel que le prévoit l’art. L. 631-24-1 et le prix déterminable mentionné au 1° du II du présent article. » 

🖋️Adopté
Thierry Benoit
13 avr. 2018

À l’alinéa 23, substituer au mot :

« du »

les mots :

« et qui ne peut être lié au ».

🖋️Adopté
Richard Ramos
13 avr. 2018

À la première phrase de l’alinéa 26, après la seconde occurrence du mot :

« écrit »,

insérer les mots :

« est prévu pour une durée de trois ans et ».

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
13 avr. 2018

I. - Après le mot :

« fixe »,

rédiger ainsi la fin de la seconde phrase de l’alinéa 26 :

« la durée de préavis applicable en cas de non-renouvellement ».

II. - En conséquence, après le mot :

« fixent »,

procéder à la même substitution à la fin de la seconde phrase de l’alinéa 33.

🖋️Adopté
Emmanuel Maquet
21 mars 2018

Compléter l’alinéa 26 par la phrase suivante :

« Lorsque ce préavis émane de l’acheteur, il ne peut être inférieur à trois mois. »

🖋️Adopté
Frédérique Tuffnell
13 avr. 2018

Après l’alinéa 26, insérer l’alinéa suivant :

« Sans préjudice des dispositions du présent V, les parties contractantes réalisent un bilan, au minimum trois mois avant l’échéance du contrat écrit ou de l’accord-cadre écrit, pour en évaluer la bonne exécution. »

🖋️Adopté
Grégory Besson-Moreau
3 avr. 2018

À l’alinéa 27, supprimer les mots :

« qu’il a lui-même acquis auprès d’un producteur ».

🖋️Adopté
Jean-Yves Bony
4 avr. 2018

À l’alinéa 27, supprimer les mots :

« qu’il a lui-même acquis auprès d’un producteur ».

🖋️Adopté
Vincent Rolland
4 avr. 2018

À l’alinéa 27, supprimer les mots :

« qu’il a lui-même acquis auprès d’un producteur ».

🖋️Adopté
Véronique Louwagie
6 avr. 2018

À l’alinéa 27, supprimer les mots :

« qu’il a lui-même acquis auprès d’un producteur ».

🖋️Adopté
Daniel Fasquelle
9 avr. 2018

À l’alinéa 27, supprimer les mots :

« qu’il a lui-même acquis auprès d’un producteur ».

🖋️Adopté
Émilie Bonnivard
11 avr. 2018

À l’alinéa 27, supprimer les mots :

« qu’il a lui-même acquis auprès d’un producteur ».

🖋️Adopté
Pierre Morel-À-L'Huissier
13 avr. 2018

À l’alinéa 27, supprimer les mots :

« qu’il a lui-même acquis auprès d’un producteur ».

🖋️Adopté
Emmanuel Maquet
13 avr. 2018

À l’alinéa 27, supprimer les mots :

« qu’il a lui-même acquis auprès d’un producteur ».

🖋️Adopté
Sébastien Jumel
13 avr. 2018

A l’alinéa 27, supprimer les mots :

« qu’il a lui-même acquis auprès d’un producteur ».

🖋️Adopté
Paul Molac
13 avr. 2018

A l’alinéa 27, supprimer les mots :

« qu’il a lui-même acquis auprès d’un producteur ».

🖋️Adopté
Dominique Potier
13 avr. 2018

A l’alinéa 27, supprimer les mots :

« qu’il a lui-même acquis auprès d’un producteur ».

🖋️Adopté
Nicolas Turquois
13 avr. 2018

A l’alinéa 27, supprimer les mots :

« qu’il a lui-même acquis auprès d’un producteur ».

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
13 avr. 2018

À l’alinéa 27, substituer aux mots :

« fait référence aux »

les mots :

« prend en compte les ».

🖋️Adopté
Emmanuel Maquet
21 mars 2018

À l’alinéa 27, substituer aux mots :

« fait référence aux »

les mots :

« prend en compte les ».

🖋️Adopté
Jean-Claude Leclabart
12 avr. 2018

A l’alinéa 27, substituer aux mots :

« fait référence aux »

les mots :

« prend en compte les ».

🖋️Adopté17 avr. 2018

Après l’alinéa 27, insérer l’alinéa suivant :

« Dans l’hypothèse où le contrat conclu pour l’acquisition de ces produits comporte un prix déterminé, le contrat de vente mentionné au premier alinéa prend en compte un ou plusieurs indicateurs relatifs aux prix des produits agricoles concernés. »

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
13 avr. 2018

À l’alinéa 28, substituer aux mots :

« l’autre partie, selon la fréquence convenue entre elles »

les mots :

« son fournisseur, selon la fréquence convenue entre eux ».

🖋️Adopté
Julien Dive
11 avr. 2018

À l’alinéa 28, après le mot :

« elles »,

insérer les mots :

« et mentionnée dans le contrat écrit ou l’accord-cadre écrit ».

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
13 avr. 2018

I. - Au début de l’alinéa 39, substituer aux mots :

« Les dispositions mentionnées au I »

les références :

« Les articles L. 631‑24 à L. 631‑24‑2 ».

II. - En conséquence, procéder à la même substitution au début de l’alinéa 41.

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
13 avr. 2018

À l’alinéa 40, substituer aux mots :

« fait référence aux »

les mots :

« prend en compte les ».

🖋️Rejeté
Xavier Breton
4 avr. 2018

Rédiger ainsi cet article :

« Dans les secteurs et selon des modalités définis par décret, les producteurs agricoles, les industriels utilisant des produits agricoles dans leur processus de production et les distributeurs engagent, avant le 31 décembre de chaque année, une négociation sur les modalités de détermination des prix mentionnées au quatrième alinéa du I de l’article L. 631‑24 du code rural et de la pêche maritime et sur les perspectives de développement des ventes et de mise en valeur des productions. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
4 avr. 2018

Rédiger ainsi cet article :

« Le code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

« 1° Le I de l’article L. 631‑24 est ainsi modifié :

« a) La seconde phrase du neuvième alinéa est ainsi rédigée :

« Dès lors que l’acheteur a donné son accord au changement de producteur dans le cadre d’une reprise à un nouveau producteur satisfaisant aux conditions de qualification ou d’expérience professionnelle prévues à l’article L. 331‑2 engagé dans la production depuis moins de cinq ans, l’acheteur est tenu de proposer au producteur un contrat d’une durée minimale prévue par le décret mentionné au cinquième alinéa du présent I, dont les conditions sont identiques à celles convenues avec le précédent producteur. » ;

« b) Le dixième alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Ce décret peut rendre incessibles les contrats de vente conclus entre producteurs et acheteurs de produits d’une ou de plusieurs productions. » ;

« 2° Le I de l’article L. 671‑9 est complété par quatre alinéas ainsi rédigés :

« 3° Le fait, pour tout bailleur, tout preneur sortant, tout exploitant agricole, tout intermédiaire ou tout acheteur de produits agricoles soit, d’avoir, directement ou indirectement obtenu une remise d’argent ou de valeurs en vue de procéder au transfert entre producteurs d’un contrat rendu obligatoire au titre du I de l’article L. 631‑24, soit d’imposer ou tenter d’imposer la reprise de biens mobiliers à un prix ne correspondant pas à la valeur vénale de ceux-ci.

« Les sommes indûment perçues sont sujettes à répétition et majorées d’un intérêt calculé à compter de leur versement et égal au taux de l’intérêt légal mentionné à l’article L. 313‑2 du code monétaire et financier majoré de trois points.

« En cas de reprise de biens mobiliers à un prix ne correspondant pas à la valeur vénale de ceux-ci, l’action en répétition peut être exercée dès lors que la somme versée a excédé ladite valeur de plus de 10 %.

« L’action en répétition exercée demeure recevable pendant toute la durée du contrat transféré et de ses renouvellements ou reconductions successifs. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
4 avr. 2018

Rédiger ainsi cet article :

« Le III de l’article L. 631‑24 du code rural et de la pêche maritime est ainsi rédigé :

« III. – Le décret mentionné au cinquième alinéa du I prévoit que lorsque, conformément au droit de l’Union européenne, une organisation de producteurs est habilitée à négocier les contrats de vente au nom et pour le compte de ses adhérents en vertu d’un mandat donné à cet effet, la cession des produits agricoles destinés à la revente ou à la transformation est subordonnée à la proposition d’un contrat-cadre écrit remis par l’acheteur à l’organisation de producteurs concernée. Ce contrat-cadre comporte l’ensemble des clauses mentionnées au quatrième alinéa du même I. »

🖋️Rejeté
Yves Daniel
11 avr. 2018

Rédiger ainsi cet article :

« Après le titre IV bis du Livre IV du code de commerce, il est inséré un titre IV ter ainsi rédigé  :

« Titre IV ter

« Du seuil de vente à perte

«  Art. L. 445-1. - Sont régis par le présent titre les prix payés aux producteurs agricoles. Sont également régis par le présent titre les sanctions appliquées aux acheteurs. La rémunération des producteurs est fixée à au moins deux salaires minimum de croissance (SMIC) selon la définition du coût de la main d’œuvre de l’observatoire des prix et des marges. 

« Les prix payés aux producteurs prennent en compte les coûts de production et une rémunération raisonnable, définie par l’Observatoire de la Formation des prix et des marges. 

« Les manquements à cet article ainsi que l’inexécution des injonctions de se conformer à ces dispositions sont passibles de l’amende administrative dont le montant ne peut excéder 3 000 euros pour une personne physique et 300 000 euros pour une personne morale. Le montant maximal est multiplié au niveau de l’acheteur par le nombre de producteurs agricoles concernés. 

« Un décret en Conseil d’État, pris après avis de l’Autorité de la concurrence, précise les modalités d’application du présent titre, notamment : 

« 1° Les modes d’évaluation des coûts objectifs de production et de la rémunération fixée à 2 SMIC ;

« 2° Les moyens mis en œuvre pour appliquer les sanctions administratives.  » 

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
13 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 4 :

« Art. L. 631‑24. - Tout contrat de vente de produits agricoles est conclu sous forme écrite. Des dérogations à la contractualisation écrite obligatoire peuvent être décidées par le ministère de l’agriculture et de la l’alimentation, notamment à la suite d’un accord interprofessionnel. Tous les contrats de vente des produits agricoles distribués sur le territoire français sont régis par les dispositions du présent article. »

🖋️Non soutenu
Frédéric Descrozaille
9 avr. 2018

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 4 :

« Art. L. 631‑24. – Sans préjudice des contrats conclus dans le cadre d’accords interprofessionnels étendus pris en application de l’article L. 632‑2‑1, tout... (le reste sans changement) ».

🖋️Rejeté
Richard Ramos
13 avr. 2018

Au début de l’alinéa 4, insérer les mots :

« À l’exception des producteurs dont le chiffre d’affaires réalisé par client n’excède pas 50 000 euros par an, »

🖋️Rejeté
François Ruffin
13 avr. 2018

À l’alinéa 4, substituer au mot :

« livrés »

le mot :

« distribués ».

🖋️Rejeté
Gérard Menuel
13 avr. 2018

I. - A l’alinéa 4, substituer à la première occurrence du mot :

« est »

les mots :

« peut être ».

II. - Compléter le même alinéa par la phrase :

« Un décret pris en Conseil d’État fixe la liste des produits ou catégories de produits concernés par ces dispositions ainsi que leurs durées respectives d’application. »

III. - En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 5 :

« I. - Dans les conditions décrites à l’alinéa précédent, la conclusion... (le reste sans changement) ».

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
11 avr. 2018

I. - Compléter l’alinéa 4 par les mots :

« , à l’exception des contrats écrits ou des contrats types prévus dans des accords interprofessionnels rendus obligatoires en application des articles L. 632 et suivants du même code, ou des décisions rendues obligatoires en application de la loi du 12 avril 1941 portant création du Comité interprofessionnel du vin de Champagne ».

II. - En conséquence, après l’alinéa 41, insérer l’alinéa suivant :

« IV. - Les dispositions mentionnées au I ne sont pas applicables aux contrats rendus obligatoires en application des articles L. 632 et suivants du même code, ou des décisions rendues obligatoires en application de la loi du 12 avril 1941 portant création du Comité interprofessionnel du vin de Champagne. »

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
11 avr. 2018

I. - Compléter l’alinéa 4 par les mots :

« , à l’exception des contrats écrits ou des contrats types prévus dans des accords interprofessionnels rendus obligatoires en application des articles L. 632 et suivants du même code, ou des décisions rendues obligatoires en application de la loi du 12 avril 1941 portant création du Comité interprofessionnel du vin de Champagne ».

II. - En conséquence, après l’alinéa 41, insérer l’alinéa suivant :

« IV. - Les dispositions mentionnées au I ne sont pas applicables aux contrats rendus obligatoires en application des articles L. 632 et suivants du même code, ou des décisions rendues obligatoires en application de la loi du 12 avril 1941 portant création du Comité interprofessionnel du vin de Champagne. »

🖋️Rejeté
Jacques Cattin
12 avr. 2018

I. - Compléter l’alinéa 4 par les mots :

« , à l’exception des contrats écrits ou des contrats types prévus dans des accords interprofessionnels rendus obligatoires en application des articles L. 632 et suivants du même code, ou des décisions rendues obligatoires en application de la loi du 12 avril 1941 portant création du Comité interprofessionnel du vin de Champagne ».

II. - En conséquence, après l’alinéa 41, insérer l’alinéa suivant :

« IV. - Les dispositions mentionnées au I ne sont pas applicables aux contrats rendus obligatoires en application des articles L. 632 et suivants du même code, ou des décisions rendues obligatoires en application de la loi du 12 avril 1941 portant création du Comité interprofessionnel du vin de Champagne. »

🖋️Non soutenu
Rémy Rebeyrotte
12 avr. 2018

I. - Compléter l’alinéa 4 par les mots :

« , à l’exception des contrats écrits ou des contrats types prévus dans des accords interprofessionnels rendus obligatoires en application des articles L. 632 et suivants du même code, ou des décisions rendues obligatoires en application de la loi du 12 avril 1941 portant création du Comité interprofessionnel du vin de Champagne ».

II. - En conséquence, après l’alinéa 41, insérer l’alinéa suivant :

« IV. - Les dispositions mentionnées au I ne sont pas applicables aux contrats rendus obligatoires en application des articles L. 632 et suivants du même code, ou des décisions rendues obligatoires en application de la loi du 12 avril 1941 portant création du Comité interprofessionnel du vin de Champagne. »

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
12 avr. 2018

Substituer à l’alinéa 6 les deux alinéas suivants :

« Une organisation de producteurs ou association d’organisations de producteurs reconnue, qui est mandatée par ses membres afin de négocier la commercialisation des produits, sans qu’il y ait transfert de leur propriété, propose un accord-cadre écrit à l’acheteur conforme aux prescriptions du présent article. La conclusion d’un contrat écrit entre le producteur mandant et l’acheteur pour la vente des produits en cause est subordonnée à la conclusion d’un accord-cadre écrit entre l’organisation de producteurs ou association d’organisations de producteurs et l’acheteur. Les clauses de ce contrat écrit doivent respecter les stipulations de l’accord-écrit mentionné à l’alinéa précédent.

« Le producteur adhérent d’un organisme de défense et de gestion ou d’une coopérative agricole agréée est considéré comme appartenant à une organisation de producteurs ou association d’organisation de producteurs reconnue. Le producteur ayant fait le choix d’une valorisation de ses produits par une commercialisation en vente directe mais ne pouvant de fait adhérer à une organisation de producteurs est toutefois considéré éligible à tout dispositif public. »

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
3 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 6 :

« Une organisation de producteurs ou association d’organisations de producteurs reconnue, qui est mandatée par ses membres afin de négocier la commercialisation des produits, sans qu’il y ait transfert de leur propriété, propose un accord-cadre écrit à l’acheteur conforme aux prescriptions du présent article. La conclusion d’un contrat écrit entre le producteur mandant et l’acheteur pour la vente des produits en cause est subordonnée à la conclusion d’un accord-cadre écrit entre l’organisation de producteurs ou association d’organisations de producteurs et l’acheteur. Les clauses de ce contrat écrit doivent respecter les stipulations de l’accord-écrit mentionné à l’alinéa précédent. »

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
8 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 6 :

« Une organisation de producteurs ou association d’organisations de producteurs reconnue, qui est mandatée par ses membres afin de négocier la commercialisation des produits, sans qu’il y ait transfert de leur propriété, propose un accord-cadre écrit à l’acheteur conforme aux prescriptions du présent article. La conclusion d’un contrat écrit entre le producteur mandant et l’acheteur pour la vente des produits en cause est subordonnée à la conclusion d’un accord-cadre écrit entre l’organisation de producteurs ou association d’organisations de producteurs et l’acheteur. Les clauses de ce contrat écrit doivent respecter les stipulations de l’accord-écrit mentionné à l’alinéa précédent. »

🖋️Rejeté
Daniel Fasquelle
9 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 6 :

« Une organisation de producteurs ou association d’organisations de producteurs reconnue, qui est mandatée par ses membres afin de négocier la commercialisation des produits, sans qu’il y ait transfert de leur propriété, propose un accord-cadre écrit à l’acheteur conforme aux prescriptions du présent article. La conclusion d’un contrat écrit entre le producteur mandant et l’acheteur pour la vente des produits en cause est subordonnée à la conclusion d’un accord-cadre écrit entre l’organisation de producteurs ou association d’organisations de producteurs et l’acheteur. Les clauses de ce contrat écrit doivent respecter les stipulations de l’accord-écrit mentionné à l’alinéa précédent. »

🖋️Non soutenu
Véronique Louwagie
10 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 6 :

« Une organisation de producteurs ou association d’organisations de producteurs reconnue, qui est mandatée par ses membres afin de négocier la commercialisation des produits, sans qu’il y ait transfert de leur propriété, propose un accord-cadre écrit à l’acheteur conforme aux prescriptions du présent article. La conclusion d’un contrat écrit entre le producteur mandant et l’acheteur pour la vente des produits en cause est subordonnée à la conclusion d’un accord-cadre écrit entre l’organisation de producteurs ou association d’organisations de producteurs et l’acheteur. Les clauses de ce contrat écrit doivent respecter les stipulations de l’accord-écrit mentionné à l’alinéa précédent. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
11 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 6 :

« Une organisation de producteurs ou association d’organisations de producteurs reconnue, qui est mandatée par ses membres afin de négocier la commercialisation des produits, sans qu’il y ait transfert de leur propriété, propose un accord-cadre écrit à l’acheteur conforme aux prescriptions du présent article. La conclusion d’un contrat écrit entre le producteur mandant et l’acheteur pour la vente des produits en cause est subordonnée à la conclusion d’un accord-cadre écrit entre l’organisation de producteurs ou association d’organisations de producteurs et l’acheteur. Les clauses de ce contrat écrit doivent respecter les stipulations de l’accord-écrit mentionné à l’alinéa précédent. »

🖋️Non soutenu
Jean-Carles Grelier
11 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 6 :

« Une organisation de producteurs ou association d’organisations de producteurs reconnue, qui est mandatée par ses membres afin de négocier la commercialisation des produits, sans qu’il y ait transfert de leur propriété, propose un accord-cadre écrit à l’acheteur conforme aux prescriptions du présent article. La conclusion d’un contrat écrit entre le producteur mandant et l’acheteur pour la vente des produits en cause est subordonnée à la conclusion d’un accord-cadre écrit entre l’organisation de producteurs ou association d’organisations de producteurs et l’acheteur. Les clauses de ce contrat écrit doivent respecter les stipulations de l’accord-écrit mentionné à l’alinéa précédent. »

🖋️Non soutenu
Antoine Herth
12 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 6 :

« Une organisation de producteurs ou association d’organisations de producteurs reconnue, qui est mandatée par ses membres afin de négocier la commercialisation des produits, sans qu’il y ait transfert de leur propriété, propose un accord-cadre écrit à l’acheteur conforme aux prescriptions du présent article. La conclusion d’un contrat écrit entre le producteur mandant et l’acheteur pour la vente des produits en cause est subordonnée à la conclusion d’un accord-cadre écrit entre l’organisation de producteurs ou association d’organisations de producteurs et l’acheteur. Les clauses de ce contrat écrit doivent respecter les stipulations de l’accord-écrit mentionné à l’alinéa précédent. »

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
12 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 6 :

« Une organisation de producteurs ou association d’organisations de producteurs reconnue, qui est mandatée par ses membres afin de négocier la commercialisation des produits, sans qu’il y ait transfert de leur propriété, propose un accord-cadre écrit à l’acheteur conforme aux prescriptions du présent article. La conclusion d’un contrat écrit entre le producteur mandant et l’acheteur pour la vente des produits en cause est subordonnée à la conclusion d’un accord-cadre écrit entre l’organisation de producteurs ou association d’organisations de producteurs et l’acheteur. Les clauses de ce contrat écrit doivent respecter les stipulations de l’accord-écrit mentionné à l’alinéa précédent. »

🖋️Non soutenu
Rémy Rebeyrotte
12 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 6 :

« Une organisation de producteurs ou association d’organisations de producteurs reconnue, qui est mandatée par ses membres afin de négocier la commercialisation des produits, sans qu’il y ait transfert de leur propriété, propose un accord-cadre écrit à l’acheteur conforme aux prescriptions du présent article. La conclusion d’un contrat écrit entre le producteur mandant et l’acheteur pour la vente des produits en cause est subordonnée à la conclusion d’un accord-cadre écrit entre l’organisation de producteurs ou association d’organisations de producteurs et l’acheteur. Les clauses de ce contrat écrit doivent respecter les stipulations de l’accord-écrit mentionné à l’alinéa précédent. »

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
13 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 6 :

« Une organisation de producteurs ou association d’organisations de producteurs reconnue, qui est mandatée par ses membres afin de négocier la commercialisation des produits, sans qu’il y ait transfert de leur propriété, propose un accord-cadre écrit à l’acheteur conforme aux prescriptions du présent article. La conclusion d’un contrat écrit entre le producteur mandant et l’acheteur pour la vente des produits en cause est subordonnée à la conclusion d’un accord-cadre écrit entre l’organisation de producteurs ou association d’organisations de producteurs et l’acheteur. Les clauses de ce contrat écrit doivent respecter les stipulations de l’accord-écrit mentionné à l’alinéa précédent. »

🖋️Non soutenu
Pierre Morel-À-L'Huissier
13 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 6 :

« Une organisation de producteurs ou association d’organisations de producteurs reconnue, qui est mandatée par ses membres afin de négocier la commercialisation des produits, sans qu’il y ait transfert de leur propriété, propose un accord-cadre écrit à l’acheteur conforme aux prescriptions du présent article. La conclusion d’un contrat écrit entre le producteur mandant et l’acheteur pour la vente des produits en cause est subordonnée à la conclusion d’un accord-cadre écrit entre l’organisation de producteurs ou association d’organisations de producteurs et l’acheteur. Les clauses de ce contrat écrit doivent respecter les stipulations de l’accord-écrit mentionné à l’alinéa précédent. »

🖋️Rejeté
Dominique Potier
13 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 6 :

« Une organisation de producteurs ou association d’organisations de producteurs reconnue, qui est mandatée par ses membres afin de négocier la commercialisation des produits, sans qu’il y ait transfert de leur propriété, propose un accord-cadre écrit à l’acheteur conforme aux prescriptions du présent article. La conclusion d’un contrat écrit entre le producteur mandant et l’acheteur pour la vente des produits en cause est subordonnée à la conclusion d’un accord-cadre écrit entre l’organisation de producteurs ou association d’organisations de producteurs et l’acheteur. Les clauses de ce contrat écrit doivent respecter les stipulations de l’accord-écrit mentionné à l’alinéa précédent. »

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
13 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 6 :

« Une organisation de producteurs ou association d’organisations de producteurs reconnue, qui est mandatée par ses membres afin de négocier la commercialisation des produits, sans qu’il y ait transfert de leur propriété, propose un accord-cadre écrit à l’acheteur conforme aux prescriptions du présent article. La conclusion d’un contrat écrit entre le producteur mandant et l’acheteur pour la vente des produits en cause est subordonnée à la conclusion d’un accord-cadre écrit entre l’organisation de producteurs ou association d’organisations de producteurs et l’acheteur. Les clauses de ce contrat écrit doivent respecter les stipulations de l’accord-écrit mentionné à l’alinéa précédent. »

🖋️Rejeté
Martine Leguille-Balloy
13 avr. 2018

A la première phrase de l’alinéa 6, après le mot :

« propriété »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa :

« celles-ci proposent à l’acheteur un accord-cadre écrit conforme aux prescriptions du présent article. La conclusion d’un contrat écrit avec un acheteur pour la vente des produits en cause est subordonnée au respect des stipulations de l’accord-cadre. »

🖋️Rejeté
Jérôme Nury
4 avr. 2018

Après le mot : « subordonnée », rédiger ainsi la fin de l’alinéa 6 :

« à la conclusion d’un accord-cadre écrit entre l’organisation de producteurs ou l’association d’organisation de producteurs et l’acheteur. Les clauses de ce contrat doivent respecter les stipulations de l’accord écrit mentionné à l’alinéa précédent. »

🖋️Rejeté
Martine Leguille-Balloy
13 avr. 2018

Compléter l’alinéa 6 par les deux phrases suivantes :

« La proposition de contrat ou d’accord-cadre écrit est le socle unique de la négociation au sens de l’article L. 441‑6 du code de commerce. Tout refus de la proposition de contrat ou d’accord-cadre écrit par le premier acheteur ainsi que toute réserve sur des éléments des clauses mentionnées au II de l’article L. 631‑24 doivent être motivés et transmis par écrit à l’auteur de la proposition dans un délai raisonnable au regard de la production concernée. »

🖋️Non soutenu
Véronique Louwagie
10 avr. 2018

Compléter l’alinéa 6 par les deux phrases suivantes :

« La proposition de contrat ou d’accord-cadre écrit est le socle unique de la négociation au sens de l’article L. 441‑6 du code de commerce. Tout refus de la proposition de contrat ou d’accord-cadre écrit par le premier acheteur ainsi que toute réserve sur un ou plusieurs éléments de cette proposition doivent être motivés et transmis à l’auteur de la proposition. »

🖋️Non soutenu
Jean-Carles Grelier
11 avr. 2018

Compléter l’alinéa 6 par les deux phrases suivantes :

« La proposition de contrat ou d’accord-cadre écrit est le socle unique de la négociation au sens de l’article L. 441‑6 du code de commerce. Tout refus de la proposition de contrat ou d’accord-cadre écrit par le premier acheteur ainsi que toute réserve sur un ou plusieurs éléments de cette proposition doivent être motivés et transmis à l’auteur de la proposition. »

🖋️Non soutenu
Antoine Herth
12 avr. 2018

Compléter l’alinéa 6 par les deux phrases suivantes :

« La proposition de contrat ou d’accord-cadre écrit est le socle unique de la négociation au sens de l’article L. 441‑6 du code de commerce. Tout refus de la proposition de contrat ou d’accord-cadre écrit par le premier acheteur ainsi que toute réserve sur un ou plusieurs éléments de cette proposition doivent être motivés et transmis à l’auteur de la proposition. »

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
12 avr. 2018

Compléter l’alinéa 6 par les deux phrases suivantes :

« La proposition de contrat ou d’accord-cadre écrit est le socle unique de la négociation au sens de l’article L. 441‑6 du code de commerce. Tout refus de la proposition de contrat ou d’accord-cadre écrit par le premier acheteur ainsi que toute réserve sur un ou plusieurs éléments de cette proposition doivent être motivés et transmis à l’auteur de la proposition. »

🖋️Non soutenu
Rémy Rebeyrotte
12 avr. 2018

Compléter l’alinéa 6 par les deux phrases suivantes :

« La proposition de contrat ou d’accord-cadre écrit est le socle unique de la négociation au sens de l’article L. 441‑6 du code de commerce. Tout refus de la proposition de contrat ou d’accord-cadre écrit par le premier acheteur ainsi que toute réserve sur un ou plusieurs éléments de cette proposition doivent être motivés et transmis à l’auteur de la proposition. »

🖋️Non soutenu
Pierre Morel-À-L'Huissier
13 avr. 2018

Compléter l’alinéa 6 par les deux phrases suivantes :

« La proposition de contrat ou d’accord-cadre écrit est le socle unique de la négociation au sens de l’article L. 441‑6 du code de commerce. Tout refus de la proposition de contrat ou d’accord-cadre écrit par le premier acheteur ainsi que toute réserve sur un ou plusieurs éléments de cette proposition doivent être motivés et transmis à l’auteur de la proposition. »

🖋️Rejeté
Jean-Claude Bouchet
11 avr. 2018

Après l’alinéa 6, ajouter l’alinéa suivant :

« Ces dispositions ne s’appliquent pas aux relations des sociétés coopératives agricoles mentionnées à l’article L. 521‑1 avec les associés-coopérateurs si leurs statuts, leur règlement intérieur ou des décisions prévues par ces statuts y font référence ».

🖋️Non soutenu
Daniel Fasquelle
9 avr. 2018

À l’alinéa 8, substituer aux mots :

« ou aux critères et modalités de détermination et de »,

les mots :« , déterminé ou déterminable par les deux parties pendant toute la durée du contrat, et à la ».

🖋️Non soutenu
Véronique Louwagie
10 avr. 2018

À l’alinéa 8, substituer aux mots :

« ou aux critères et modalités de détermination et de »,

les mots :« , déterminé ou déterminable par les deux parties pendant toute la durée du contrat, et à la ».

🖋️Non soutenu
Antoine Herth
12 avr. 2018

À l’alinéa 8, substituer aux mots :

« ou aux critères et modalités de détermination et de »,

les mots :« , déterminé ou déterminable par les deux parties pendant toute la durée du contrat, et à la ».

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
12 avr. 2018

À l’alinéa 8, substituer aux mots :

« ou aux critères et modalités de détermination et de »,

les mots :« , déterminé ou déterminable par les deux parties pendant toute la durée du contrat, et à la ».

🖋️Non soutenu
Rémy Rebeyrotte
12 avr. 2018

À l’alinéa 8, substituer aux mots :

« ou aux critères et modalités de détermination et de »,

les mots :« , déterminé ou déterminable par les deux parties pendant toute la durée du contrat, et à la ».

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
12 avr. 2018

À l’alinéa 8, substituer aux mots :

« ou aux critères et modalités de détermination et de »,

les mots :« , déterminé ou déterminable par les deux parties pendant toute la durée du contrat, et à la ».

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
12 avr. 2018

À l’alinéa 8, substituer aux mots :

« ou aux critères et modalités de détermination et de »,

les mots :« , déterminé ou déterminable par les deux parties pendant toute la durée du contrat, et à la ».

🖋️Non soutenu
Denis Masséglia
13 avr. 2018

A l’alinéa 8, substituer aux mots :

« ou aux critères et modalités de détermination »,

les mots :

« , déterminé ou déterminable par les deux parties pendant la durée complète du contrat et à la ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
8 avr. 2018

I. - Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« 1°bis Pour les produits issus de l’élevage (laitier, porcin et bovin), au prix de vente minimum fixé ou de révision du prix ; ».

II. - En conséquence, à l’alinéa 15, substituer aux mots :

« au 1° »

les mots :

« aux 1° et 1° bis ».

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
13 avr. 2018

1° Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Pour les produits issus de l’élevage (laitier, porcin et bovin) : à un prix en dessous duquel la vente de ces produits est interdite »

2° En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 15, après la référence :

« 1° »,

insérer les mots :

« et au 1° bis ».

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
13 avr. 2018

Compléter l’alinéa 10 par les mots :

« , en s’appuyant sur la dernière réglementation des incoterms édictée par la chambre internationale de commerce ».

🖋️Rejeté
François Ruffin
13 avr. 2018

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« Elle ne peut comporter des normes de calibrage abusives, ne se justifiant pas au regard des obligations réglementaires en vigueur et des contraintes techniques de production ; ».

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
13 avr. 2018

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« 3° bis À la régularité des livraisons décrite selon trois unités minimum, accompagnées d’un delta de variation propre à chaque niveau d’unité ; »

🖋️Non soutenu
Anne-Laure Cattelot
13 avr. 2018

Après l’alinéa 12, insérer un 5° bis ainsi rédigé :
« 5° bis Aux caractéristiques régionales ou locales ; ».

🖋️Non soutenu
Daniel Fasquelle
9 avr. 2018

Au début de l’alinéa 14, substituer aux mots :

« Aux délai de préavis et indemnité »

les mots :

« À un délai de préavis raisonnable et à une indemnité réduite ».

🖋️Non soutenu
Antoine Herth
12 avr. 2018

Au début de l’alinéa 14, substituer aux mots :

« Aux délai de préavis et indemnité »

les mots :

« À un délai de préavis raisonnable et à une indemnité réduite ».

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
12 avr. 2018

Au début de l’alinéa 14, substituer aux mots :

« Aux délai de préavis et indemnité »

les mots :

« À un délai de préavis raisonnable et à une indemnité réduite ».

🖋️Non soutenu
Rémy Rebeyrotte
12 avr. 2018

Au début de l’alinéa 14, substituer aux mots :

« Aux délai de préavis et indemnité »

les mots :

« À un délai de préavis raisonnable et à une indemnité réduite ».

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
12 avr. 2018

Au début de l’alinéa 14, substituer aux mots :

« Aux délai de préavis et indemnité »

les mots :

« À un délai de préavis raisonnable et à une indemnité réduite ».

🖋️Rejeté
Bénédicte Taurine
13 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 15 :

« L’Observatoire de la Formation des Prix et des Marges a pour mission d’établir les indicateurs de coût de production pour chaque filière agricole, intégrant une rémunération décente pour les producteurs à travers une formule de prix. Les critères et modalités de détermination du prix mentionnés au 1° prennent en compte ces indicateurs. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
8 avr. 2018

I. - Au début de l’alinéa 15, substituer aux mots :

« Les critères et modalités de détermination du prix mentionnés »

les mots :

« Le prix déterminable mentionné ».

II. - Au même alinéa, après les deux premières occurrences du mot :

« indicateurs »,

insérer les mots :

« publics disponibles ».

III. - Supprimer la seconde phrase.

🖋️Non soutenu
Véronique Louwagie
10 avr. 2018

I. - Au début de l'alinéa 15, substituer aux mots :

« Les critères et modalités de détermination du prix mentionnés »

les mots :

« Le prix déterminable mentionné ».

II. - Au même alinéa, après les deux premières occurrences du mot :

« indicateurs »,

insérer le mot :

« publics ».

III. - Supprimer la seconde phrase.

🖋️Non soutenu
Jean-Carles Grelier
11 avr. 2018

I. - Au début de l'alinéa 15, substituer aux mots :

« Les critères et modalités de détermination du prix mentionnés »

les mots :

« Le prix déterminable mentionné ».

II. - Au même alinéa, après les deux premières occurrences du mot :

« indicateurs »,

insérer le mot :

« publics ».

III. - Supprimer la seconde phrase.

🖋️Non soutenu
Antoine Herth
12 avr. 2018

I. - Au début de l'alinéa 15, substituer aux mots :

« Les critères et modalités de détermination du prix mentionnés »

les mots :

« Le prix déterminable mentionné ».

II. - Au même alinéa, après les deux premières occurrences du mot :

« indicateurs »,

insérer le mot :

« publics ».

III. - Supprimer la seconde phrase.

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
12 avr. 2018

I. - Au début de l'alinéa 15, substituer aux mots :

« Les critères et modalités de détermination du prix mentionnés »

les mots :

« Le prix déterminable mentionné ».

II. - Au même alinéa, après les deux premières occurrences du mot :

« indicateurs »,

insérer le mot :

« publics ».

III. - Supprimer la seconde phrase.

🖋️Non soutenu
Rémy Rebeyrotte
12 avr. 2018

I. - Au début de l'alinéa 15, substituer aux mots :

« Les critères et modalités de détermination du prix mentionnés »

les mots :

« Le prix déterminable mentionné ».

II. - Au même alinéa, après les deux premières occurrences du mot :

« indicateurs »,

insérer le mot :

« publics ».

III. - Supprimer la seconde phrase.

🖋️Non soutenu
Julien Aubert
13 avr. 2018

I. - Au début de l'alinéa 15, substituer aux mots :

« Les critères et modalités de détermination du prix mentionnés »

les mots :

« Le prix déterminable mentionné ».

II. - Au même alinéa, après les deux premières occurrences du mot :

« indicateurs »,

insérer le mot :

« publics ».

III. - Supprimer la seconde phrase.

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
3 avr. 2018

Au début de l’alinéa 15, substituer aux mots :

« Les critères et modalités de détermination du prix mentionnés »

les mots :

« Le prix déterminable mentionné ».

🖋️Rejeté
Jean-Claude Bouchet
11 avr. 2018

Au début de l’alinéa 15, substituer aux mots :

« Les critères et modalités de détermination du prix mentionnés »

les mots :

« Le prix déterminable mentionné ».

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
12 avr. 2018

Au début de l’alinéa 15, substituer aux mots :

« Les critères et modalités de détermination du prix mentionnés »

les mots :

« Le prix déterminable mentionné ».

🖋️Non soutenu
Pierre Morel-À-L'Huissier
13 avr. 2018

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 15 :

 « Le prix déterminable mentionné au 1° (le reste sans changement) » .

 

🖋️Non soutenu
Thierry Benoit
13 avr. 2018

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 15 :

 « Le prix déterminable mentionné au 1° (le reste sans changement) » .

 

🖋️Non soutenu
Denis Masséglia
13 avr. 2018

Au début de l’aliéna 15, substituer aux mots :

« Les critères et modalités de détermination du prix »,

par les mots :

« Les prix déterminables ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
12 avr. 2018

A l’alinéa 15, substituer aux mots :

« un ou plusieurs indicateurs relatifs aux coûts pertinents de production en agriculture ou à l’évolution de ces coûts »

les mots :

« les coûts de production qui représentent un prix plancher. Ils peuvent aussi prendre en compte ».

 

🖋️Rejeté
Sébastien Leclerc
3 avr. 2018

I. - À la première phrase de l’alinéa 15, supprimer les deux premières occurrences des mots : « un ou ».

II. - À la même phrase, après le mot :

« échéant »,

insérer les mots :

« et de façon secondaire ».

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
12 avr. 2018

I. - À la première phrase de l’alinéa 15, substituer aux trois occurrences du mot :

« indicateurs »

les mots :

« indices publics ».

II. - À la seconde phrase du même alinéa, substituer aux mots :

« indicateurs disponibles ou spécialement construits par elles »

les mots :

« indices publics disponibles ».

🖋️Rejeté
Charles de Courson
13 avr. 2018

I. - À la première phrase de l’alinéa 15, substituer aux trois occurrences du mot :

« indicateurs »

les mots :

« indices publics ».

II. - À la seconde phrase du même alinéa, substituer aux mots :

« indicateurs disponibles ou spécialement construits par elles »

les mots :

« indices publics disponibles ».

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
12 avr. 2018

I. - À la première phrase de l’alinéa 15, substituer aux trois occurrences du mot :

« indicateur »

les mots :

« indices publics ».

II. - Après le mot : « disponibles », supprimer la fin de la seconde phrase du même alinéa.

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
9 avr. 2018

À l’alinéa 15, substituer aux différentes occurrences du mot :

« indicateurs »

les mots :

« indices publics ».

🖋️Non soutenu
Valérie Lacroute
12 avr. 2018

I. - A l’alinéa 15, après les deux premières occurrences du mot :

« indicateurs »,

insérer le mot :

« publics ».

II. - Supprimer la seconde phrase.

🖋️Rejeté
Pierre Morel-À-L'Huissier
13 avr. 2018

I. - A l’alinéa 15, après les deux premières occurrences du mot :

« indicateurs »,

insérer le mot :

« publics ».

II. - Supprimer la seconde phrase.

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
13 avr. 2018

I. - A l’alinéa 15, après les deux premières occurrences du mot :

« indicateurs »,

insérer le mot :

« publics ».

II. - Supprimer la seconde phrase.

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
3 avr. 2018

I. - À l’alinéa 15, après les deux premières occurrences du mot :

« indicateurs »,

insérer le mot :

« publics ».

II. - Rédiger ainsi la seconde phrase du même alinéa :

« Ces indicateurs publics sont définis par l’établissement mentionné à l’article L. 682‑1 du même code ou par accord interprofessionnel. »

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
3 avr. 2018

I. - À l’alinéa 15, après les deux premières occurrences du mot :

« indicateurs »,

insérer le mot :

« publics ».

II. - Rédiger ainsi la seconde phrase du même alinéa :

« Ces indicateurs publics sont définis par l’établissement mentionné à l’article L. 682‑1 du même code ou par accord interprofessionnel. »

🖋️Non soutenu
Daniel Fasquelle
6 avr. 2018

I. - À l’alinéa 15, après les deux premières occurrences du mot :

« indicateurs »,

insérer le mot :

« publics ».

II. - Rédiger ainsi la seconde phrase du même alinéa :

« Ces indicateurs publics sont définis par l’établissement mentionné à l’article L. 682‑1 du même code ou par accord interprofessionnel. »

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
9 avr. 2018

I. - À l’alinéa 15, après les deux premières occurrences du mot :

« indicateurs »,

insérer le mot :

« publics ».

II. - Rédiger ainsi la seconde phrase du même alinéa :

« Ces indicateurs publics sont définis par l’établissement mentionné à l’article L. 682‑1 du même code ou par accord interprofessionnel. »

🖋️Non soutenu
Jean-Pierre Vigier
11 avr. 2018

I. - À l’alinéa 15, après les deux premières occurrences du mot :

« indicateurs »,

insérer le mot :

« publics ».

II. - Rédiger ainsi la seconde phrase du même alinéa :

« Ces indicateurs publics sont définis par l’établissement mentionné à l’article L. 682‑1 du même code ou par accord interprofessionnel. »

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
12 avr. 2018

I. - À l’alinéa 15, après les deux premières occurrences du mot :

« indicateurs »,

insérer le mot :

« publics ».

II. - Rédiger ainsi la seconde phrase du même alinéa :

« Ces indicateurs publics sont définis par l’établissement mentionné à l’article L. 682‑1 du même code ou par accord interprofessionnel. »

🖋️Non soutenu
Pierre Morel-À-L'Huissier
13 avr. 2018

I. - À l’alinéa 15, après les deux premières occurrences du mot :

« indicateurs »,

insérer le mot :

« publics ».

II. - Rédiger ainsi la seconde phrase du même alinéa :

« Ces indicateurs publics sont définis par l’établissement mentionné à l’article L. 682‑1 du même code ou par accord interprofessionnel. »

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
13 avr. 2018

I. - À l’alinéa 15, après les deux premières occurrences du mot :

« indicateurs »,

insérer le mot :

« publics ».

II. - Rédiger ainsi la seconde phrase du même alinéa :

« Ces indicateurs publics sont définis par l’établissement mentionné à l’article L. 682‑1 du même code ou par accord interprofessionnel. »

🖋️Rejeté
Jérôme Nury
4 avr. 2018

I. - À l'alinéa 15, après les deux premières occurrences du mot :

« indicateurs »,

insérer le mot :

« publics ».

II. - Rédiger ainsi la seconde phrase du même alinéa :

« Les parties utilisent les indicateurs publics fournis par l’Observatoire de la formation des prix et des marges et les organisations interprofessionnelles. »

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
6 avr. 2018

II. - À l'alinéa 15, après les deux premières occurrences du mot :

« indicateurs »,

insérer les mots :

« rendus publics ».

II. - Rédiger ainsi la seconde phrase du même alinéa :

« Des accords interprofessionnels ainsi que l’Observatoire de la formation des prix et des marges proposent des indicateurs rendus publics. »

🖋️Non soutenu
Pierre Morel-À-L'Huissier
13 avr. 2018

I. - À l’alinéa 15, après les deux premières occurrences du mot :

« indicateurs »,

insérer le mot :

« publics ».

II. - Rédiger ainsi la seconde phrase du même alinéa :

« Des accords interprofessionnels ainsi que l’Observatoire de la formation des prix et des marges proposent des indicateurs rendus publics ».

🖋️Rejeté
Julien Dive
11 avr. 2018

À la première phrase de l’alinéa 15, après les trois occurrences des mots :

« un ou plusieurs indicateurs »,

insérer le mot :

« reconnus ».

🖋️Rejeté
François Ruffin
13 avr. 2018

À l’alinéa 15, supprimer les mots “un ou plusieurs indicateurs relatifs aux prix des produits agricoles et alimentaires constatés sur le ou les marchés sur lesquels opère l’acheteur”

🖋️Rejeté
Sébastien Leclerc
3 avr. 2018

Dans la première phrase de l’alinéa 15, substituer aux mots :

« sur le ou les marchés sur lesquels opère l’acheteur »

les mots :

« dans le département où est situé le producteur ».

🖋️Rejeté
Frédérique Lardet
13 avr. 2018

Rédiger ainsi la seconde phrase de l’alinéa 15 :

« Un décret en Conseil d’État pris dans les six mois suivant la promulgation de la loi n° du pour l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine et durable précise la liste des organismes publiant les indicateurs éligibles. »

🖋️Rejeté
André Chassaigne
12 avr. 2018

Rédiger ainsi la dernière phrase de l’alinéa 15 :

« Les établissements mentionnés aux articles L. 621‑1 et D. 684‑1 sont respectivement chargés de la construction et de la révision annuelle de ces indicateurs. »

🖋️Rejeté
Sébastien Leclerc
3 avr. 2018

Rédiger ainsi la seconde phrase de l’alinéa 15 :

« Tous les indicateurs pris en compte sont fournis par l’Observatoire de la Formation des Prix et des Marges. »

🖋️Rejeté
Emmanuel Maquet
21 mars 2018

Compléter l’alinéa 15 par les mots :

« , sous réserve qu’ils soient rendus publics ».

🖋️Non soutenu
Éric Straumann
3 avr. 2018

Compléter l’alinéa 15 par la phrase suivante :

« Sauf s’ils sont publics ou déterminés par des accords interprofessionnels mentionnés au présent titre, les indicateurs utilisés par les parties doivent préalablement être approuvés par l’autorité administrative, selon des modalités fixées par décret, après avis de l’Observatoire de la formation des prix et des marges institué à l’article L. 682‑1. »

🖋️Non soutenu
Jacques Cattin
4 avr. 2018

Compléter l’alinéa 15 par la phrase suivante :

« Sauf s’ils sont publics ou déterminés par des accords interprofessionnels mentionnés au présent titre, les indicateurs utilisés par les parties doivent préalablement être approuvés par l’autorité administrative, selon des modalités fixées par décret, après avis de l’Observatoire de la formation des prix et des marges institué à l’article L. 682‑1. »

🖋️Rejeté
Vincent Rolland
4 avr. 2018

Compléter l’alinéa 15 par la phrase suivante :

« Sauf s’ils sont publics ou déterminés par des accords interprofessionnels mentionnés au présent titre, les indicateurs utilisés par les parties doivent préalablement être approuvés par l’autorité administrative, selon des modalités fixées par décret, après avis de l’Observatoire de la formation des prix et des marges institué à l’article L. 682‑1. »

🖋️Rejeté
Jean-Yves Bony
4 avr. 2018

Compléter l’alinéa 15 par la phrase suivante :

« Sauf s’ils sont publics ou déterminés par des accords interprofessionnels mentionnés au présent titre, les indicateurs utilisés par les parties doivent préalablement être approuvés par l’autorité administrative, selon des modalités fixées par décret, après avis de l’Observatoire de la formation des prix et des marges institué à l’article L. 682‑1. »

🖋️Non soutenu
Jean-Charles Taugourdeau
5 avr. 2018

Compléter l’alinéa 15 par la phrase suivante :

« Sauf s’ils sont publics ou déterminés par des accords interprofessionnels mentionnés au présent titre, les indicateurs utilisés par les parties doivent préalablement être approuvés par l’autorité administrative, selon des modalités fixées par décret, après avis de l’Observatoire de la formation des prix et des marges institué à l’article L. 682‑1. »

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
6 avr. 2018

Compléter l’alinéa 15 par la phrase suivante :

« Sauf s’ils sont publics ou déterminés par des accords interprofessionnels mentionnés au présent titre, les indicateurs utilisés par les parties doivent préalablement être approuvés par l’autorité administrative, selon des modalités fixées par décret, après avis de l’Observatoire de la formation des prix et des marges institué à l’article L. 682‑1. »

🖋️Non soutenu
Daniel Fasquelle
9 avr. 2018

Compléter l’alinéa 15 par la phrase suivante :

« Sauf s’ils sont publics ou déterminés par des accords interprofessionnels mentionnés au présent titre, les indicateurs utilisés par les parties doivent préalablement être approuvés par l’autorité administrative, selon des modalités fixées par décret, après avis de l’Observatoire de la formation des prix et des marges institué à l’article L. 682‑1. »

🖋️Rejeté
Antoine Herth
11 avr. 2018

Compléter l’alinéa 15 par la phrase suivante :

« Sauf s’ils sont publics ou déterminés par des accords interprofessionnels mentionnés au présent titre, les indicateurs utilisés par les parties doivent préalablement être approuvés par l’autorité administrative, selon des modalités fixées par décret, après avis de l’Observatoire de la formation des prix et des marges institué à l’article L. 682‑1. »

🖋️Non soutenu
Émilie Bonnivard
11 avr. 2018

Compléter l’alinéa 15 par la phrase suivante :

« Sauf s’ils sont publics ou déterminés par des accords interprofessionnels mentionnés au présent titre, les indicateurs utilisés par les parties doivent préalablement être approuvés par l’autorité administrative, selon des modalités fixées par décret, après avis de l’Observatoire de la formation des prix et des marges institué à l’article L. 682‑1. »

🖋️Non soutenu
Gilles Lurton
13 avr. 2018

Compléter l’alinéa 15 par la phrase suivante :

« Sauf s’ils sont publics ou déterminés par des accords interprofessionnels mentionnés au présent titre, les indicateurs utilisés par les parties doivent préalablement être approuvés par l’autorité administrative, selon des modalités fixées par décret, après avis de l’Observatoire de la formation des prix et des marges institué à l’article L. 682‑1. »

🖋️Rejeté
Graziella Melchior
13 avr. 2018

Compléter l’alinéa 15 par la phrase suivante :

« Sauf s’ils sont publics ou déterminés par des accords interprofessionnels mentionnés au présent titre, les indicateurs utilisés par les parties doivent préalablement être approuvés par l’autorité administrative, selon des modalités fixées par décret, après avis de l’Observatoire de la formation des prix et des marges institué à l’article L. 682‑1. »

🖋️Rejeté
Pierre Morel-À-L'Huissier
13 avr. 2018

Compléter l’alinéa 15 par la phrase suivante :

« Sauf s’ils sont publics ou déterminés par des accords interprofessionnels mentionnés au présent titre, les indicateurs utilisés par les parties doivent préalablement être approuvés par l’autorité administrative, selon des modalités fixées par décret, après avis de l’Observatoire de la formation des prix et des marges institué à l’article L. 682‑1. »

🖋️Non soutenu
Emmanuel Maquet
13 avr. 2018

Compléter l’alinéa 15 par la phrase suivante :

« Sauf s’ils sont publics ou déterminés par des accords interprofessionnels mentionnés au présent titre, les indicateurs utilisés par les parties doivent préalablement être approuvés par l’autorité administrative, selon des modalités fixées par décret, après avis de l’Observatoire de la formation des prix et des marges institué à l’article L. 682‑1. »

🖋️Non soutenu
Paul Molac
13 avr. 2018

Compléter l’alinéa 15 par la phrase suivante :

« Sauf s’ils sont publics ou déterminés par des accords interprofessionnels mentionnés au présent titre, les indicateurs utilisés par les parties doivent préalablement être approuvés par l’autorité administrative, selon des modalités fixées par décret, après avis de l’Observatoire de la formation des prix et des marges institué à l’article L. 682‑1. »

🖋️Rejeté
Nicolas Turquois
13 avr. 2018

Compléter l’alinéa 15 par la phrase suivante :

« Sauf s’ils sont publics ou déterminés par des accords interprofessionnels mentionnés au présent titre, les indicateurs utilisés par les parties doivent préalablement être approuvés par l’autorité administrative, selon des modalités fixées par décret, après avis de l’Observatoire de la formation des prix et des marges institué à l’article L. 682‑1. »

🖋️Non soutenu
Lionel Causse
6 avr. 2018

Compléter l’alinéa 15 par les deux phrases suivantes :

« Ces indicateurs doivent préalablement être approuvés par l’autorité administrative après avis de l’Observatoire des prix et des marges institué à l’article L. 682‑1. Les modalités de l’approbation des critères sont définis par décret du ministre en charge de l’agriculture et de l’alimentation. »

🖋️Rejeté
Dominique Potier
13 avr. 2018

Compléter l’alinéa 15 par la phrase suivante :

« Sauf s’ils sont définis par toute structure régionale, nationale ou européenne leur conférant un caractère public ou déterminés par des accords interprofessionnels mentionnés au présent titre, les indicateurs utilisés par les parties doivent préalablement être approuvés par l’autorité administrative, selon les modalités fixées par décret, après avis de l’Observatoire de la formation des prix et des marges institués à l’article L. 682‑1. »

🖋️Rejeté
Sébastien Jumel
13 avr. 2018

Compléter l’alinéa 15 par la phrase suivante :

« Sauf s’ils sont publics, les indicateurs utilisés par les parties doivent préalablement être approuvés par l’autorité administrative, selon des modalités fixées par décret, après avis de l’Observatoire de la formation des prix et des marges institué à l’article L. 682‑1. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
12 avr. 2018

Compléter l’alinéa 15 par la phrase suivante :

« Les parties doivent utiliser les indicateurs fournis par l’Observatoire de la Formation des Prix et des Marges défini à l’article L. 682‑1. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
8 avr. 2018

Compléter l’alinéa 15 par la phrase suivante :

« S’ils ne sont pas publics, ou ne peuvent pas être définis par les interprofessions, les indicateurs de coûts de production doivent être validés par l’Observatoire des prix et des marges. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
11 avr. 2018

Compléter l’alinéa 15 par la phrase suivante :

« S’ils ne sont pas publics, ou ne peuvent pas être définis par les interprofessions, les indicateurs de coûts de production doivent être validés par l’Observatoire des prix et des marges. »

🖋️Rejeté
Sébastien Jumel
13 avr. 2018

Compléter l’alinéa 15 par les deux phrases suivantes :

« La pertinence des indicateurs, notamment ceux spécialement construits par les parties, est évaluée par l’Observatoire de la Formation des Prix et des Marges. Cette évaluation peut servir le cas échéant le médiateur des relations commerciales, l’arbitrage public, la DGCCRF, notamment dans le cadre de la procédure de caractérisation d’un prix abusivement bas. »

🖋️Rejeté
Jennifer De Temmerman
9 avr. 2018

Compléter l’alinéa 15 par la phrase suivante :

« Les indicateurs relatifs aux coûts pertinents de production en agriculture constituent un prix-plancher auquel il ne peut être dérogé. »

🖋️Rejeté
Sébastien Jumel
13 avr. 2018

Après l’alinéa 15, insérer un alinéa ainsi rédigé :

« L’observatoire de la Formation des Prix et des marges a pour missions de définir le coût de production moyen pour chaque filière agricole. »

🖋️Rejeté
Sandrine Le Feur
13 avr. 2018

Après l’alinéa 15, insérer l’alinéa suivant :

« L’Observatoire de la Formation des Prix et des Marges intervient pour définir le coût de production moyen pour chaque filière agricole. »

🖋️Rejeté
Bénédicte Taurine
13 avr. 2018

Après l’alinéa 15, insérer l’alinéa suivant :

« Parmi les indicateurs mentionnés à l’alinéa précédent, prévalent les indicateurs relatifs aux coûts pertinents de production en agriculture ou à l’évolution de ces coûts. »

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
13 avr. 2018

Après l'alinéa 15 insérer l'alinéa ainsi rédigé :

« L’estimation des coûts de production en agriculture réalisée par la conférence publique de filière prévue à l’article L. 631‑27‑1 du code rural et de la pêche maritime est prise en compte dans les indicateurs de coûts de production en agriculture cités précédemment, au même titre que les indicateurs publiés par l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires et les interprofessions. »

🖋️Rejeté
Mathilde Panot
13 avr. 2018

Après l’alinéa 15, insérer l’alinéa suivant :

« La prise en compte de ces indicateurs vise à garantir un revenu décent au producteur. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
10 avr. 2018

Après l’alinéa 15, insérer l’alinéa suivant :

« Dans les secteurs et selon des modalités définis par décret, les producteurs agricoles, les industriels utilisant des produits agricoles dans leur processus de production et les distributeurs engagent, avant le 31 décembre de chaque année, une négociation sur les modalités de détermination des prix mentionnées au 1° du II du présent article sur les perspectives de développement des ventes et de mise en valeur des productions. »

🖋️Rejeté
Mathilde Panot
13 avr. 2018

Après l’alinéa 15, insérer les six alinéas suivants :

« Les organisations interprofessionnelles reconnues organisent chaque année, pour chaque production agricole, une conférence sur les prix rassemblant producteurs, fournisseurs et distributeurs sous l’égide du ministre chargé de l’agriculture et de l’alimentation.

« L’ensemble des syndicats agricoles sont conviés à y participer.

« Cette conférence donne lieu à une négociation interprofessionnelle sur les prix, destinée à s’accorder sur un niveau plancher de prix d’achat aux producteurs pour chaque production agricole, et tenant compte notamment de l’évolution des coûts de production, du système de production et des revenus agricoles sur chaque bassin de production.

« Le niveau plancher de prix d’achat tient compte, notamment, de l’évolution des coûts de production et des revenus des producteurs et se base sur les indicateurs fournis par l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires.

« À l’issue des négociations, le ministère de l’agriculture et de l’alimentation fixe les différents prix planchers.

« Les établissements mentionnés aux articles L. 621‑1 et L. 696‑1 du présent code sont, respectivement, chargés de la mise en application et du respect par l’ensemble des opérateurs, au sein de chaque filière, du prix plancher d’achat fixé annuellement. »

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
13 avr. 2018

Après l'alinéa 16 insérer l'alinéa suivant:

« Ces contrats, contenant des volumes et un prix, sont conclus avant le 30 novembre. »

🖋️Rejeté
Sébastien Jumel
13 avr. 2018

Après l’alinéa 16, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Pour suivre le contenu des contrats et s’assurer de leur conformité, l’ensemble des contrats doit être communiqué par l’acheteur à l’Observatoire de la Formation des Prix et des Marges, dans un cadre de confidentialité et dans un délai d’un mois suivant sa signature. L’Observatoire de la Formation des Prix et des Marges étudie en particulier la clause relative aux critères et modalités de détermination et de révision du prix. »

🖋️Rejeté
Sandrine Le Feur
13 avr. 2018

Après l’alinéa 16, insérer l’alinéa suivant :

« La clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce est sujette au préalable à toute révision des prix, à une évaluation de l’Observatoire de la Formation des Prix et des Marges. »

🖋️Rejeté
Sébastien Jumel
13 avr. 2018

Après l’alinéa 16, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Pour suivre le contenu des contrats et s’assurer de leur conformité, l’ensemble des contrats doit être communiqué par l’acheteur à la DGCCRF, dans un cadre de confidentialité.»

🖋️Non soutenu
Anne-Laure Cattelot
13 avr. 2018

Après l’alinéa 16, insérer un alinéa ainsi rédigé :

« Afin de favoriser la transparence des relations commerciales, toutes les négociations et concertations autour de l’établissement des prix seront consignées et consultables sur demande par les producteurs. »

🖋️Non soutenu
François-Michel Lambert
12 avr. 2018

Après l’alinéa 16, insérer l’alinéa suivant :

« Il ne peut comporter des normes de calibrage abusives, qui ne se justifieraient pas au regard des obligations réglementaires en vigueur et des contraintes techniques de production. »

🖋️Rejeté
Martine Leguille-Balloy
13 avr. 2018

Après l’alinéa 16, insérer un alinéa ainsi rédigé :

« Les contrats et accords-cadres mentionnés au premier alinéa comportent également les modes de résolution des litiges convenus par les parties conformément à l’article L. 631‑28. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
8 avr. 2018

À l’alinéa 21, substituer au mot :

« périodique »

les mots :

« suivant le cycle de production ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
11 avr. 2018

À l’alinéa 21, substituer au mot :

« périodique »

les mots :

« suivant le cycle de production ».

🖋️Non soutenu
Daniel Fasquelle
9 avr. 2018

Après l’alinéa 21, insérer l’alinéa suivant :

« 5° Les modalités de transparence instaurées par l’acheteur auprès de l’organisation de producteurs ou de l’association d’organisations de producteurs, précisant le lien établi entre les indicateurs transmis à son acheteur tel que le prévoit l’article L. 631‑24‑1 du code rural et de la pêche maritime et le prix déterminable mentionné au 1° du II du présent article. »

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
12 avr. 2018

Après l’alinéa 21, insérer l’alinéa suivant :

« 5° Les modalités de transparence instaurées par l’acheteur auprès de l’organisation de producteurs ou de l’association d’organisations de producteurs, précisant le lien établi entre les indicateurs transmis à son acheteur tel que le prévoit l’article L. 631‑24‑1 du code rural et de la pêche maritime et le prix déterminable mentionné au 1° du II du présent article. »

🖋️Non soutenu
Rémy Rebeyrotte
12 avr. 2018

Après l’alinéa 21, insérer l’alinéa suivant :

« 5° Les modalités de transparence instaurées par l’acheteur auprès de l’organisation de producteurs ou de l’association d’organisations de producteurs, précisant le lien établi entre les indicateurs transmis à son acheteur tel que le prévoit l’article L. 631‑24‑1 du code rural et de la pêche maritime et le prix déterminable mentionné au 1° du II du présent article. »

🖋️Non soutenu
Jacqueline Dubois
9 avr. 2018

À la première phrase de l’alinéa 22, après le mot :

« conclu »,

insérer le mot :

« tous ».

🖋️Non soutenu
Jacqueline Dubois
9 avr. 2018

Après la seconde occurrence du mot : « acheteur », rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 22 :

« et l’ensemble des critères et modalités de détermination du prix d’achat aux producteurs. »

🖋️Rejeté
Daniel Fasquelle
9 avr. 2018

I. - À l’alinéa 27, supprimer les mots :

« qu’il a lui-même acquis auprès d’un producteur ».

II. - Au même alinéa, substituer aux mots :

« le contrat de vente fait référence aux »

les mots :

« la clause relative au prix dans le contrat de vente prend en compte les ».

III. - À l’alinéa 28, substituer aux mots :

« l’autre partie »

les mots :

« son client ».

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
10 avr. 2018

I. - À l’alinéa 27, supprimer les mots :

« qu’il a lui-même acquis auprès d’un producteur ».

II. - Au même alinéa, substituer aux mots :

« le contrat de vente fait référence aux »

les mots :

« la clause relative au prix dans le contrat de vente prend en compte les ».

III. - À l’alinéa 28, substituer aux mots :

« l’autre partie »

les mots :

« son client ».

🖋️Rejeté
Antoine Herth
12 avr. 2018

I. - À l’alinéa 27, supprimer les mots :

« qu’il a lui-même acquis auprès d’un producteur ».

II. - Au même alinéa, substituer aux mots :

« le contrat de vente fait référence aux »

les mots :

« la clause relative au prix dans le contrat de vente prend en compte les ».

III. - À l’alinéa 28, substituer aux mots :

« l’autre partie »

les mots :

« son client ».

🖋️Non soutenu
Rémy Rebeyrotte
12 avr. 2018

I. - À l’alinéa 27, supprimer les mots :

« qu’il a lui-même acquis auprès d’un producteur ».

II. - Au même alinéa, substituer aux mots :

« le contrat de vente fait référence aux »

les mots :

« la clause relative au prix dans le contrat de vente prend en compte les ».

III. - À l’alinéa 28, substituer aux mots :

« l’autre partie »

les mots :

« son client ».

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
3 avr. 2018

I. - À l’alinéa 27, supprimer les mots :

« qu’il a lui-même acquis auprès d’un producteur ».

II. - Au même alinéa, substituer aux mots :

« le contrat de vente fait référence aux »

les mots :

« la clause relative au prix ou aux critères et modalités de détermination du prix prend en compte les ».

🖋️Rejeté
Daniel Fasquelle
6 avr. 2018

I. - À l’alinéa 27, supprimer les mots :

« qu’il a lui-même acquis auprès d’un producteur ».

II. - Au même alinéa, substituer aux mots :

« le contrat de vente fait référence aux »

les mots :

« la clause relative au prix ou aux critères et modalités de détermination du prix prend en compte les ».

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
3 avr. 2018

I. - À l’alinéa 27, supprimer les mots :

« qu’il a lui-même acquis auprès d’un producteur ».

II. - Au même alinéa, substituer aux mots :

« le contrat de vente fait référence aux »

les mots :

« la clause relative au prix dans le contrat de vente prend en compte les ».

🖋️Non soutenu
Jean-Claude Bouchet
11 avr. 2018

I. - À l’alinéa 27, supprimer les mots :

« qu’il a lui-même acquis auprès d’un producteur ».

II. - Au même alinéa, substituer aux mots :

« le contrat de vente fait référence aux »

les mots :

« la clause relative au prix dans le contrat de vente prend en compte les ».

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
12 avr. 2018

I. - À l’alinéa 27, supprimer les mots :

« qu’il a lui-même acquis auprès d’un producteur ».

II. - Au même alinéa, substituer aux mots :

« le contrat de vente fait référence aux »

les mots :

« la clause relative au prix dans le contrat de vente prend en compte les ».

🖋️Rejeté
Pierre Morel-À-L'Huissier
13 avr. 2018

L’alinéa 27 est ainsi modifié :

1° Supprimer les mots « qu’il a lui-même acquis auprès d’un producteur » ;

2° Substituer aux mots « le contrat de vente fait référence aux » les mots « la clause relative au prix dans le contrat de vente prend en compte les ».

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
13 avr. 2018

L’alinéa 27 est ainsi modifié :

1° Supprimer les mots « qu’il a lui-même acquis auprès d’un producteur » ;

2° Substituer aux mots « le contrat de vente fait référence aux » les mots « la clause relative au prix dans le contrat de vente prend en compte les ».

🖋️Non soutenu
Éric Straumann
3 avr. 2018

À l’alinéa 27, supprimer les mots :

« qu’il a lui-même acquis auprès d’un producteur ».

🖋️Non soutenu
Jacques Cattin
4 avr. 2018

À l’alinéa 27, supprimer les mots :

« qu’il a lui-même acquis auprès d’un producteur ».

🖋️Non soutenu
Jean-Charles Taugourdeau
5 avr. 2018

À l’alinéa 27, supprimer les mots :

« qu’il a lui-même acquis auprès d’un producteur ».

🖋️Non soutenu
Fabien Di Filippo
12 avr. 2018

À l’alinéa 27, supprimer les mots :

« qu’il a lui-même acquis auprès d’un producteur ».

🖋️Non soutenu
Gilles Lurton
13 avr. 2018

A l’alinéa 27, supprimer les mots :

« qu’il a lui-même acquis auprès d’un producteur ».

🖋️Rejeté
Martine Leguille-Balloy
13 avr. 2018

À l’alinéa 27, substituer aux mots :

« le contrat de vente fait référence aux »,

les mots :

« la clause de prix du contrat de vente prend en compte les ».

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
3 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 28 : 

« L’acheteur communique à son fournisseur, sur une base mensuelle, l’évolution des indicateurs relatifs au prix de vente des principaux produits fabriqués par cet acheteur. »

🖋️Rejeté
Daniel Fasquelle
6 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 28 : 

« L’acheteur communique à son fournisseur, sur une base mensuelle, l’évolution des indicateurs relatifs au prix de vente des principaux produits fabriqués par cet acheteur. »

🖋️Rejeté
Antoine Herth
11 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 28 : 

« L’acheteur communique à son fournisseur, sur une base mensuelle, l’évolution des indicateurs relatifs au prix de vente des principaux produits fabriqués par cet acheteur. »

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
3 avr. 2018

Après l’alinéa 28, insérer l’alinéa suivant :

« Art. L. 631‑24‑2 A. - L’article L. 631‑24 du présent code peut être précisé et complété par extension d’un accord interprofessionnel en application de l’article L. 632‑3 du même code. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
8 avr. 2018

Après l’alinéa 28, insérer l’alinéa suivant :

« Art. L. 631‑24‑2 A. - L’article L. 631‑24 du présent code peut être précisé et complété par extension d’un accord interprofessionnel en application de l’article L. 632‑3 du même code. »

🖋️Rejeté
Daniel Fasquelle
9 avr. 2018

Après l’alinéa 28, insérer l’alinéa suivant :

« Art. L. 631‑24‑2 A. - L’article L. 631‑24 du présent code peut être précisé et complété par extension d’un accord interprofessionnel en application de l’article L. 632‑3 du même code. »

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
10 avr. 2018

Après l’alinéa 28, insérer l’alinéa suivant :

« Art. L. 631‑24‑2 A. - L’article L. 631‑24 du présent code peut être précisé et complété par extension d’un accord interprofessionnel en application de l’article L. 632‑3 du même code. »

🖋️Non soutenu
Jean-Carles Grelier
11 avr. 2018

Après l’alinéa 28, insérer l’alinéa suivant :

« Art. L. 631‑24‑2 A. - L’article L. 631‑24 du présent code peut être précisé et complété par extension d’un accord interprofessionnel en application de l’article L. 632‑3 du même code. »

🖋️Rejeté
Antoine Herth
12 avr. 2018

Après l’alinéa 28, insérer l’alinéa suivant :

« Art. L. 631‑24‑2 A. - L’article L. 631‑24 du présent code peut être précisé et complété par extension d’un accord interprofessionnel en application de l’article L. 632‑3 du même code. »

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
12 avr. 2018

Après l’alinéa 28, insérer l’alinéa suivant :

« Art. L. 631‑24‑2 A. - L’article L. 631‑24 du présent code peut être précisé et complété par extension d’un accord interprofessionnel en application de l’article L. 632‑3 du même code. »

🖋️Non soutenu
Rémy Rebeyrotte
12 avr. 2018

Après l’alinéa 28, insérer l’alinéa suivant :

« Art. L. 631‑24‑2 A. - L’article L. 631‑24 du présent code peut être précisé et complété par extension d’un accord interprofessionnel en application de l’article L. 632‑3 du même code. »

🖋️Non soutenu
Julien Aubert
13 avr. 2018

Après l’alinéa 28, insérer l’alinéa suivant :

« Art. L. 631‑24‑2 A. - L’article L. 631‑24 du présent code peut être précisé et complété par extension d’un accord interprofessionnel en application de l’article L. 632‑3 du même code. »

🖋️Rejeté
Pierre Morel-À-L'Huissier
13 avr. 2018

Après l’alinéa 28, insérer l’alinéa suivant :

« Art. L. 631‑24‑2 A. - L’article L. 631‑24 du présent code peut être précisé et complété par extension d’un accord interprofessionnel en application de l’article L. 632‑3 du même code. »

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
13 avr. 2018

Après l’alinéa 28, insérer l’alinéa suivant :

« Art. L. 631‑24‑2 A. - L’article L. 631‑24 du présent code peut être précisé et complété par extension d’un accord interprofessionnel en application de l’article L. 632‑3 du même code. »

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
3 avr. 2018

Compléter l’alinéa 29 par les mots :

« , en priorisant les viandes bovines commercialisées sous signes d’identification de la qualité et de l’origine ».

🖋️Rejeté
Daniel Fasquelle
6 avr. 2018

Compléter l’alinéa 29 par les mots :

« , en priorisant les viandes bovines commercialisées sous signes d’identification de la qualité et de l’origine ».

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
9 avr. 2018

Compléter l’alinéa 29 par les mots :

« , en priorisant les viandes bovines commercialisées sous signes d’identification de la qualité et de l’origine ».

🖋️Rejeté
Nicolas Turquois
13 avr. 2018

Compléter l’alinéa 29 par les mots :

« , en priorisant les viandes bovines commercialisées sous signes d’identification de la qualité et de l’origine ».

🖋️Rejeté
Dominique Potier
13 avr. 2018

Compléter l’alinéa 29, par les deux phrases suivantes :

« Dans la filière viande bovine et la filière fruits et légumes, l’État met en place une contractualisation obligatoire. Les modalités de cette contractualisation obligatoire sont définis par décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté
Martine Leguille-Balloy
13 avr. 2018

Compléter l’alinéa 31, insérer la phrase suivante :

« Cet accord doit assurer un niveau de protection au moins équivalent pour le producteur. »

🖋️Non soutenu
Jean-Claude Bouchet
11 avr. 2018

Après l’alinéa 31, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – Lorsque dans le contrat ou l’accord-cadre le prix est seulement déterminable, l’acheteur communique au producteur et à l’organisation de producteurs ou à l’association d’organisations de producteurs, avant le premier jour de la livraison des produits concernés par le contrat, de manière lisible et compréhensible, le prix qui sera payé. »

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
12 avr. 2018

Après l’alinéa 31, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – Lorsque dans le contrat ou l’accord-cadre le prix est seulement déterminable, l’acheteur communique au producteur et à l’organisation de producteurs ou à l’association d’organisations de producteurs, avant le premier jour de la livraison des produits concernés par le contrat, de manière lisible et compréhensible, le prix qui sera payé. »

🖋️Non soutenu
Rémy Rebeyrotte
12 avr. 2018

Après l’alinéa 31, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – Lorsque dans le contrat ou l’accord-cadre le prix est seulement déterminable, l’acheteur communique au producteur et à l’organisation de producteurs ou à l’association d’organisations de producteurs, avant le premier jour de la livraison des produits concernés par le contrat, de manière lisible et compréhensible, le prix qui sera payé. »

🖋️Rejeté
François Ruffin
13 avr. 2018

Après l’alinéa 36, insérer l’alinéa suivant :

« Le producteur peut résilier, en respectant un préavis d’un mois, un contrat de vente de ses produits pour convertir sa production agricole à l’agriculture biologique. »

🖋️Rejeté
Richard Ramos
13 avr. 2018

Après l’alinéa 36, insérer l’alinéa suivant :

« Les producteurs de lait pourront revendre librement jusqu’à 20 % de leur production à un ou des acheteurs autres que celui ou ceux avec lesquels ils ont un contrat. Cette revente libre sera sans contrepartie financière avec l’acheteur avec lesquels les producteurs de lait ont un accord. Il ne pourra être imposé aux producteurs laitiers l’achat d’une deuxième cuve de stockage de lait, lorsqu’ils sont propriétaires de la première cuve. ».

🖋️Non soutenu
Rémy Rebeyrotte
13 avr. 2018

Substituer aux alinéas 39 et 40 les trois alinéas suivants :

« Les dispositions mentionnées au I ne sont pas applicables aux relations des sociétés coopératives agricoles mentionnées à l’article L. 521‑1 avec les associés-coopérateurs.

« Les dispositions mentionnées aux I ne sont pas non plus applicables aux relations entre les organisations de producteurs et associations d’organisations de producteurs bénéficiant d’un transfert de propriété des produits qu’elles commercialisent et les producteurs membres si leurs statuts, leur règlement intérieur ou des décisions prévues par ces statuts ou en découlant comportent des dispositions produisant des effets similaires à ceux des clauses mentionnées à ces articles. Un exemplaire de ces documents est remis aux producteurs membres de l’organisation de producteurs ou de l’association d’organisations de producteurs en cause.

« Lorsque l’organisation de producteurs ou l’organisation de producteurs commercialise des produits agricoles dont elle est propriétaire, ou des produits alimentaires comportant un ou plusieurs produits agricoles livrés par ses membres, le contrat de vente fait référence aux indicateurs utilisés pour la rémunération des producteurs de ce produit. »

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
9 avr. 2018

Substituer à l’alinéa 39 les deux alinéas suivants :

« II. – Les dispositions mentionnées au I ne sont pas applicables aux relations des sociétés coopératives agricoles mentionnées à l’article L. 521‑1 avec les associés-coopérateurs si leurs statuts, leur règlement intérieur ou des décisions prévues par ces statuts ou en découlant comportent les dispositions mentionnées aux 1° à 6° et au neuvième alinéa du II de l’article L. 631‑24. Un exemplaire de ces documents est remis aux associés coopérateurs.

« Les dispositions mentionnées aux I ne sont pas non plus applicables aux relations entre les organisations de producteurs et associations d’organisations de producteurs bénéficiant d’un transfert de propriété des produits qu’elles commercialisent et les producteurs membres si leurs statuts, leur règlement intérieur ou des décisions prévues par ces statuts ou en découlant comportent des dispositions produisant des effets similaires à ceux des clauses mentionnées à ces articles. Un exemplaire de ces documents est remis aux producteurs membres de l’organisation de producteurs ou de l’association d’organisations de producteurs en cause. »

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
12 avr. 2018

Substituer à l’alinéa 39 les deux alinéas suivants :

« II. – Les dispositions mentionnées au I ne sont pas applicables aux relations des sociétés coopératives agricoles mentionnées à l’article L. 521‑1 avec les associés-coopérateurs si leurs statuts, leur règlement intérieur ou des décisions prévues par ces statuts ou en découlant comportent les dispositions mentionnées aux 1° à 6° et au neuvième alinéa du II de l’article L. 631‑24. Un exemplaire de ces documents est remis aux associés coopérateurs.

« Les dispositions mentionnées aux I ne sont pas non plus applicables aux relations entre les organisations de producteurs et associations d’organisations de producteurs bénéficiant d’un transfert de propriété des produits qu’elles commercialisent et les producteurs membres si leurs statuts, leur règlement intérieur ou des décisions prévues par ces statuts ou en découlant comportent des dispositions produisant des effets similaires à ceux des clauses mentionnées à ces articles. Un exemplaire de ces documents est remis aux producteurs membres de l’organisation de producteurs ou de l’association d’organisations de producteurs en cause. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
8 avr. 2018

Substituer à l’alinéa 39 les deux alinéas suivants :

« II. – Les dispositions mentionnées au I ne sont pas applicables aux relations des sociétés coopératives agricoles mentionnées à l’article L. 521‑1 avec les associés-coopérateurs si leurs statuts, leur règlement intérieur ou des décisions prévues par ces statuts ou en découlant comportent les dispositions ayant des effets similaires aux clauses mentionnées aux 1° à 6° et au neuvième alinéa du II de l’article L 631‑24. Un exemplaire de ces documents est remis aux associés coopérateurs.

« Les dispositions mentionnées au I ne sont pas non plus applicables aux relations entre les organisations de producteurs et associations d’organisations de producteurs bénéficiant d’un transfert de propriété des produits qu’elles commercialisent et les producteurs membres si leurs statuts, leur règlement intérieur ou des décisions prévues par ces statuts ou en découlant comportent des dispositions produisant des effets similaires à ceux des clauses mentionnées à ces articles. Un exemplaire de ces documents est remis aux producteurs membres de l’organisation de producteurs ou de l’association d’organisations de producteurs en cause ».

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
10 avr. 2018

Substituer à l’alinéa 39 les deux alinéas suivants :

« II. – Les dispositions mentionnées au I ne sont pas applicables aux relations des sociétés coopératives agricoles mentionnées à l’article L. 521‑1 avec les associés-coopérateurs si leurs statuts, leur règlement intérieur ou des décisions prévues par ces statuts ou en découlant comportent les dispositions ayant des effets similaires aux clauses mentionnées aux 1° à 6° et au neuvième alinéa du II de l’article L 631‑24. Un exemplaire de ces documents est remis aux associés coopérateurs.

« Les dispositions mentionnées au I ne sont pas non plus applicables aux relations entre les organisations de producteurs et associations d’organisations de producteurs bénéficiant d’un transfert de propriété des produits qu’elles commercialisent et les producteurs membres si leurs statuts, leur règlement intérieur ou des décisions prévues par ces statuts ou en découlant comportent des dispositions produisant des effets similaires à ceux des clauses mentionnées à ces articles. Un exemplaire de ces documents est remis aux producteurs membres de l’organisation de producteurs ou de l’association d’organisations de producteurs en cause ».

🖋️Non soutenu
Olivier Gaillard
13 avr. 2018

1° Après le mot :

« associés-coopérateurs »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 39 :

« si leurs statuts, leur règlement intérieur ou des décisions prévues par ces statuts ou en découlant comportent les dispositions ayant des effets similaires aux clauses mentionnées à l’article L 631‑24 II alinéa 1 points 1 à 6. Un exemplaire de ces documents est remis aux associés coopérateurs.

2° Après l’alinéa 39, insérer l’alinéa suivant :

« Les dispositions mentionnées aux I ne sont pas non plus applicables aux relations entre les organisations de producteurs et associations d’organisations de producteurs bénéficiant d’un transfert de propriété des produits qu’elles commercialisent et les producteurs membres si leurs statuts, leur règlement intérieur ou des décisions prévues par ces statuts ou en découlant comportent des dispositions produisant des effets similaires à ceux des clauses mentionnées à ces articles. Un exemplaire de ces documents est remis aux producteurs membres de l’organisation de producteurs ou de l’association d’organisations de producteurs en cause ». »

🖋️Rejeté
Antoine Herth
12 avr. 2018

I. - A la fin de la première phrase de l’alinéa 39, après la deuxième occurrence du mot :

« dispositions »,

insérer les mots :

« mentionnées aux 1° à 6° et au neuvième alinéa du II de l’article L. 631‑24 ».

II. - Après l’alinéa 39, insérer l’alinéa suivant :

« Les dispositions mentionnées aux I ne sont pas non plus applicables aux relations entre les organisations de producteurs et associations d’organisations de producteurs bénéficiant d’un transfert de propriété des produits qu’elles commercialisent et les producteurs membres si leurs statuts, leur règlement intérieur ou des décisions prévues par ces statuts ou en découlant comportent des dispositions produisant des effets similaires à ceux des clauses mentionnées à ces articles. Un exemplaire de ces documents est remis aux producteurs membres de l’organisation de producteurs ou de l’association d’organisations de producteurs en cause. »

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
10 avr. 2018

À la première phrase de l’alinéa 39, après le mot :

« membres »,

insérer les mots :

« , non plus qu’aux relations entre les membres et les sociétés d’intérêt collectif agricole mentionnées à l’article L. 531‑1 dans le secteur du sucre ».

🖋️Rejeté
Grégory Besson-Moreau
10 avr. 2018

À la première phrase de l’alinéa 39, après le mot :

« membres »,

insérer les mots :

« , non plus qu’aux relations entre les membres et les sociétés d’intérêt collectif agricole mentionnées à l’article L. 531‑1 dans le secteur du sucre ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
11 avr. 2018

À la première phrase de l’alinéa 39, après le mot :

« membres »,

insérer les mots :

« , non plus qu’aux relations entre les membres et les sociétés d’intérêt collectif agricole mentionnées à l’article L. 531‑1 dans le secteur du sucre ».

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
12 avr. 2018

À la première phrase de l’alinéa 39, après le mot :

« membres »,

insérer les mots :

« , non plus qu’aux relations entre les membres et les sociétés d’intérêt collectif agricole mentionnées à l’article L. 531‑1 dans le secteur du sucre ».

🖋️Non soutenu
Rémy Rebeyrotte
12 avr. 2018

À la première phrase de l’alinéa 39, après le mot :

« membres »,

insérer les mots :

« , non plus qu’aux relations entre les membres et les sociétés d’intérêt collectif agricole mentionnées à l’article L. 531‑1 dans le secteur du sucre ».

🖋️Rejeté
Antoine Herth
12 avr. 2018

À la première phrase de l’alinéa 39, après le mot :

« membres »,

insérer les mots :

« , non plus qu’aux relations entre les membres et les sociétés d’intérêt collectif agricole mentionnées à l’article L. 531‑1 dans le secteur du sucre ».

🖋️Rejeté
Jean-Claude Leclabart
13 avr. 2018

À la première phrase de l’alinéa 39, après le mot :

« membres »,

insérer les mots :

« non plus qu’aux relations entre les membres et les sociétés d’intérêt collectif agricole mentionnées à l’article L 531‑1 dans le secteur du sucre ».

🖋️Rejeté
Antoine Herth
12 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 40 :

« Lorsque l’organisation de producteurs ou l’association d’organisations de producteurs commercialise des produits agricoles dont elle est propriétaire, ou des produits alimentaires comportant un ou plusieurs produits agricoles livrés par ses membres, le contrat de vente fait référence aux indicateurs utilisés pour la rémunération des producteurs de ce produit. »

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
12 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 40 :

« Lorsque l’organisation de producteurs ou l’association d’organisations de producteurs commercialise des produits agricoles dont elle est propriétaire, ou des produits alimentaires comportant un ou plusieurs produits agricoles livrés par ses membres, le contrat de vente fait référence aux indicateurs utilisés pour la rémunération des producteurs de ce produit. »

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
9 avr. 2018

Au début de l’alinéa 40, supprimer les mots :

« la coopérative, ».

🖋️Non soutenu
Olivier Gaillard
13 avr. 2018

A l’alinéa 40, supprimer les mots :

« la coopérative, ».

 

🖋️Rejeté
Charles de Courson
13 avr. 2018

Au début de l’alinéa 40, supprimer les mots : « la coopérative, ».

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
3 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 41 :

« III. - Dans le secteur du sucre, les sociétés d’intérêt collectif agricole mentionnées à l’article L. 531‑1 du code rural et de la pêche maritime bénéficient des dispositions prévues par le premier alinéa du II pour les sociétés coopératives mentionnées à l’article L. 521‑1. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
8 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 41 :

« III. - Dans le secteur du sucre, les sociétés d’intérêt collectif agricole mentionnées à l’article L. 531‑1 du code rural et de la pêche maritime bénéficient des dispositions prévues par le premier alinéa du II pour les sociétés coopératives mentionnées à l’article L. 521‑1. »

🖋️Rejeté
Daniel Fasquelle
9 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 41 :

« III. - Dans le secteur du sucre, les sociétés d’intérêt collectif agricole mentionnées à l’article L. 531‑1 du code rural et de la pêche maritime bénéficient des dispositions prévues par le premier alinéa du II pour les sociétés coopératives mentionnées à l’article L. 521‑1. »

🖋️Non soutenu
Jean-Carles Grelier
11 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 41 :

« III. - Dans le secteur du sucre, les sociétés d’intérêt collectif agricole mentionnées à l’article L. 531‑1 du code rural et de la pêche maritime bénéficient des dispositions prévues par le premier alinéa du II pour les sociétés coopératives mentionnées à l’article L. 521‑1. »

🖋️Rejeté
Valérie Beauvais
12 avr. 2018

Compléter l’alinéa 39 par la phrase suivante :

« Dans le secteur du sucre, les sociétés d’intérêt collectif agricole mentionnées à l’article L. 531‑1 bénéficient des dispositions prévues par le premier alinéa du II pour les sociétés coopératives mentionnées à l’article L. 521‑1 ».

🖋️Rejeté
Antoine Herth
12 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 41 :

« III. - Les dispositions mentionnées au I sont applicables aux contrats passés avec les entreprises sucrières par les producteurs de betterave ou de canne à sucre, sans préjudice des dispositions du Règlement (UE) n° 1308/2013 du Parlement européen et du Conseil du 17 décembre 2013 portant organisation commune des marchés des produits agricoles concernant le secteur du sucre. »

🖋️Rejeté
Jean-Claude Leclabart
13 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 41 :

« III. – Sous réserve du respect des dispositions du règlement (UE) n° 1308/2013 du Parlement européen et du Conseil du 17 décembre 2013 portant organisation commune des marchés de produits agricoles relatives au secteur du sucre, les dispositions mentionnées au I sont applicables aux contrats passés avec les entreprises sucrières par les producteurs de betterave ou de canne à sucre. »

🖋️Rejeté
Pierre Morel-À-L'Huissier
13 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 41 :

« III. – Sous réserve du respect des dispositions du règlement (UE) n° 1308/2013 du Parlement européen et du Conseil du 17 décembre 2013 portant organisation commune des marchés de produits agricoles relatives au secteur du sucre, les dispositions mentionnées au I sont applicables aux contrats passés avec les entreprises sucrières par les producteurs de betterave ou de canne à sucre. »

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
10 avr. 2018

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 41 :

« III. - Sous réserve du respect des dispositions du Règlement (UE) n° 1308/2013 du Parlement européen et du Conseil du 17 décembre 2013 portant organisation commune des marchés des produits agricoles concernant le secteur du sucre, les dispositions... (le reste sans changement) ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
11 avr. 2018

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 41 :

« III. - Sous réserve du respect des dispositions du Règlement (UE) n° 1308/2013 du Parlement européen et du Conseil du 17 décembre 2013 portant organisation commune des marchés des produits agricoles concernant le secteur du sucre, les dispositions... (le reste sans changement) ».

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
12 avr. 2018

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 41 :

« III. - Sous réserve du respect des dispositions du Règlement (UE) n° 1308/2013 du Parlement européen et du Conseil du 17 décembre 2013 portant organisation commune des marchés des produits agricoles concernant le secteur du sucre, les dispositions... (le reste sans changement) ».

🖋️Non soutenu
Rémy Rebeyrotte
12 avr. 2018

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 41 :

« III. - Sous réserve du respect des dispositions du Règlement (UE) n° 1308/2013 du Parlement européen et du Conseil du 17 décembre 2013 portant organisation commune des marchés des produits agricoles concernant le secteur du sucre, les dispositions... (le reste sans changement) ».

🖋️Rejeté
François Ruffin
13 avr. 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – Des coefficients multiplicateurs maximums entre le prix d’achat et le prix de vente des fruits et légumes périssables et des produits alimentaires peu transformés sont instaurés.

Les ministres chargés de l’économie et de l’agriculture fixent les taux des coefficients multiplicateurs, leurs durées d’application et les produits visés après consultation des organisations professionnelles agricoles.

Un décret en Conseil d’État détermine les modalités d’application du présent article et les sanctions applicables en cas de méconnaissance de ses dispositions. »

🖋️Rejeté
André Chassaigne
12 avr. 2018
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

L’article L. 611‑4‑2 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° À la première phrase du premier alinéa, les mots : « peut être » sont remplacés par les mots : « , des viandes et du lait de vache est » ;

2° Les deux derniers alinéas sont ainsi rédigés :

« Après consultation des syndicats et organisations professionnelles agricoles, les ministres chargés de l’économie et de l’agriculture fixent le taux du coefficient multiplicateur, sa durée d’application et les produits visés.

« Un décret en Conseil d’État détermine les modalités d’application du présent article et les sanctions applicables en cas de méconnaissance de ses dispositions. »

🖋️Rejeté
Dominique Potier
13 avr. 2018
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Afin de rééquilibrer les relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire, et proposer à l’ensemble de la population une alimentation durable, saine et de qualité, les producteurs, transformateurs et distributeurs signent volontairement des conventions tripartites pluriannuelle garantissant le respect des mêmes valeurs et suivant un même cahier des charges durable et responsable. 

Cette démarche garantit le partage de la valeur ajoutée et s’opère dans le cadre d’une transformation des systèmes agricoles vers plus de qualité, de respect du bien-être animal, de l’environnement et une alimentation saine. Elle assure une traçabilité totale sur la fabrication et la composition des produits assurant une garantie alimentaire constante et durable. Elle informe sur la dimension pluriannuelle des contrats de vente de produits agricoles.

Elle est reconnue par les autorités publiques dans le cadre d’une expérimentation de labélisation.

🖋️Tombé
Thierry Benoit
13 avr. 2018

1° A l’alinéa 8, après la première occurrence du mot :

« prix »,

insérer les mots ;

« collecté au siège du vendeur et au prix livré chez l’acheteur ».

2° En conséquence, au même alinéa, substituer au mot :

« du »,

les mots :

« de ces ».

🖋️Tombé
Xavier Breton
4 avr. 2018

Compléter l’alinéa 8 par les mots :

« qui prennent en compte les coûts de production et font référence à un ou plusieurs indices publics des prix des produits agricoles ou alimentaires, pouvant être établis par accords interprofessionnels ou par l’Observatoire de la formation des prix et des marges, ».

🖋️Tombé
Marc Le Fur
10 avr. 2018

Compléter l’alinéa 8 par les mots :

« qui prennent en compte les coûts de production et font référence à un ou plusieurs indices publics des prix des produits agricoles ou alimentaires, pouvant être établis par accords interprofessionnels ou par l’Observatoire de la formation des prix et des marges, ».

🖋️Tombé
Denis Masséglia
13 avr. 2018

Compléter l’alinéa 8 par les mots suivants :

« ainsi que toutes les clauses annexes pouvant réduire les gains ou générer des frais pour le vendeur ».

🖋️Tombé
Denis Masséglia
13 avr. 2018

À l’alinéa 28, substituer aux mots :

« l’autre partie »,

les mots :

« son client ».

🖋️Tombé
Pierre Morel-À-L'Huissier
13 avr. 2018

À l’alinéa 28, substituer aux mots :

« l’autre partie »,

les mots :

« son client ».

🖋️Tombé
Thierry Benoit
13 avr. 2018

À l’alinéa 28, substituer aux mots :

« l’autre partie »,

les mots :

« son client ».

🖋️Tombé
Nicolas Forissier
12 avr. 2018

A l’alinéa 28, substituer aux mots :

« l’autre partie »

les mots :

« son client ».

🖋️Tombé
Dino Cinieri
13 avr. 2018

A l’alinéa 28, substituer aux mots :

« l’autre partie »

les mots :

« son client ».

🖋️Tombé
Julien Dive
11 avr. 2018

À l’alinéa 30, après les mots :

« de produits agricoles, »,

insérer les mots :

« aux collectivités territoriales, ».


Article 2
🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
13 avr. 2018

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« sanctionné par »

les mots :

« passible d’ ».

🖋️Adopté
Jérôme Nury
28 mars 2018

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis Le fait, pour un acheteur, de ne pas proposer une offre écrite de contrat au producteur qui en a fait la demande, tel que le prévoit le paragraphe 1 bis des articles 148 et 168 du règlement (UE) n° 1308/2013 du Parlement européen et du Conseil du 17 décembre 2013 portant organisation commune des marchés des produits agricoles ou de proposer une offre écrite de contrat ne comportant pas toutes les clauses mentionnées à l’article L. 631‑24 ou comprenant une délégation de facturation, en méconnaissance du IV du même article L. 631‑24 ; ».

🖋️Adopté
Dino Cinieri
3 avr. 2018

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis Le fait, pour un acheteur, de ne pas proposer une offre écrite de contrat au producteur qui en a fait la demande, tel que le prévoit le paragraphe 1 bis des articles 148 et 168 du règlement (UE) n° 1308/2013 du Parlement européen et du Conseil du 17 décembre 2013 portant organisation commune des marchés des produits agricoles ou de proposer une offre écrite de contrat ne comportant pas toutes les clauses mentionnées à l’article L. 631‑24 ou comprenant une délégation de facturation, en méconnaissance du IV du même article L. 631‑24 ; ».

🖋️Adopté
Fabrice Brun
9 avr. 2018

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis Le fait, pour un acheteur, de ne pas proposer une offre écrite de contrat au producteur qui en a fait la demande, tel que le prévoit le paragraphe 1 bis des articles 148 et 168 du règlement (UE) n° 1308/2013 du Parlement européen et du Conseil du 17 décembre 2013 portant organisation commune des marchés des produits agricoles ou de proposer une offre écrite de contrat ne comportant pas toutes les clauses mentionnées à l’article L. 631‑24 ou comprenant une délégation de facturation, en méconnaissance du IV du même article L. 631‑24 ; ».

🖋️Adopté
Mathilde Panot
13 avr. 2018

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis Le fait, pour un acheteur, de ne pas proposer une offre écrite de contrat au producteur qui en a fait la demande, tel que le prévoit le paragraphe 1 bis des articles 148 et 168 du règlement (UE) n° 1308/2013 du Parlement européen et du Conseil du 17 décembre 2013 portant organisation commune des marchés des produits agricoles ou de proposer une offre écrite de contrat ne comportant pas toutes les clauses mentionnées à l’article L. 631‑24 ou comprenant une délégation de facturation, en méconnaissance du IV du même article L. 631‑24 ; ».

🖋️Adopté
Martine Leguille-Balloy
13 avr. 2018

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis Le fait, pour un acheteur, de ne pas proposer une offre écrite de contrat au producteur qui en a fait la demande, tel que le prévoit le paragraphe 1 bis des articles 148 et 168 du règlement (UE) n° 1308/2013 du Parlement européen et du Conseil du 17 décembre 2013 portant organisation commune des marchés des produits agricoles ou de proposer une offre écrite de contrat ne comportant pas toutes les clauses mentionnées à l’article L. 631‑24 ou comprenant une délégation de facturation, en méconnaissance du IV du même article L. 631‑24 ; ».

🖋️Adopté
Dominique Potier
13 avr. 2018

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis Le fait, pour un acheteur, de ne pas proposer une offre écrite de contrat au producteur qui en a fait la demande, tel que le prévoit le paragraphe 1 bis des articles 148 et 168 du règlement (UE) n° 1308/2013 du Parlement européen et du Conseil du 17 décembre 2013 portant organisation commune des marchés des produits agricoles ou de proposer une offre écrite de contrat ne comportant pas toutes les clauses mentionnées à l’article L. 631‑24 ou comprenant une délégation de facturation, en méconnaissance du IV du même article L. 631‑24 ; ».

🖋️Adopté
Thierry Benoit
13 avr. 2018

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis Le fait, pour un acheteur, de ne pas proposer une offre écrite de contrat au producteur qui en a fait la demande, tel que le prévoit le paragraphe 1 bis des articles 148 et 168 du règlement (UE) n° 1308/2013 du Parlement européen et du Conseil du 17 décembre 2013 portant organisation commune des marchés des produits agricoles ou de proposer une offre écrite de contrat ne comportant pas toutes les clauses mentionnées à l’article L. 631‑24 ou comprenant une délégation de facturation, en méconnaissance du IV du même article L. 631‑24 ; ».

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
13 avr. 2018

À l’alinéa 7, substituer au mot :

« ils »

les mots :

« ces derniers ».

🖋️Adopté
Richard Ramos
13 avr. 2018

Après l'alinéa 9, insérer l'alinéa suivant :

« 5° Le fait, pour un acheteur, d'imposer des clauses de retard de livraison supérieures à 2% de la valeur des produits livrés ».

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
3 avr. 2018

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 2 :

« Art. L. 631‑25. – Sans préjudice des dispositions des articles L. 442‑6 du code de commerce et 1112 du code civil, est sanctionné ... (le reste sans changement) ».

🖋️Rejeté
Daniel Fasquelle
9 avr. 2018

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 2 :

« Art. L. 631‑25. – Sans préjudice des dispositions des articles L. 442‑6 du code de commerce et 1112 du code civil, est sanctionné ... (le reste sans changement) ».

🖋️Non soutenu
Véronique Louwagie
10 avr. 2018

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 2 :

« Art. L. 631‑25. – Sans préjudice des dispositions des articles L. 442‑6 du code de commerce et 1112 du code civil, est sanctionné ... (le reste sans changement) ».

🖋️Non soutenu
Jean-Claude Bouchet
11 avr. 2018

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 2 :

« Art. L. 631‑25. – Sans préjudice des dispositions des articles L. 442‑6 du code de commerce et 1112 du code civil, est sanctionné ... (le reste sans changement) ».

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
12 avr. 2018

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 2 :

« Art. L. 631‑25. – Sans préjudice des dispositions des articles L. 442‑6 du code de commerce et 1112 du code civil, est sanctionné ... (le reste sans changement) ».

🖋️Non soutenu
Rémy Rebeyrotte
12 avr. 2018

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 2 :

« Art. L. 631‑25. – Sans préjudice des dispositions des articles L. 442‑6 du code de commerce et 1112 du code civil, est sanctionné ... (le reste sans changement) ».

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
12 avr. 2018

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 2 :

« Art. L. 631‑25. – Sans préjudice des dispositions des articles L. 442‑6 du code de commerce et 1112 du code civil, est sanctionné ... (le reste sans changement) ».

🖋️Rejeté
Pierre Morel-À-L'Huissier
13 avr. 2018

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 2 :

« Art. L. 631‑25. – Sans préjudice des dispositions des articles L. 442‑6 du code de commerce et 1112 du code civil, est sanctionné ... (le reste sans changement) ».

🖋️Rejeté
Martine Leguille-Balloy
13 avr. 2018

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 2 :

« Art. L. 631‑25. – Sans préjudice des dispositions des articles L. 442‑6 du code de commerce, est sanctionné ... (le reste sans changement) ».

 

🖋️Rejeté
Dominique Potier
13 avr. 2018

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 2 :

« Art. L. 631‑25. – Sans préjudice des dispositions des articles L. 442‑6 du code de commerce, est sanctionné ... (le reste sans changement) ».

 

🖋️Rejeté
Sébastien Leclerc
3 avr. 2018

I. - À l’alinéa 3, supprimer les mots : « un producteur, une organisation de producteurs, une association d’organisations de producteurs ou ».

II. - À l’alinéa 4, supprimer les mots : « un producteur ou ».

III. - Supprimer les alinéas 7 et 8.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
12 avr. 2018

Au début de l’alinéa 3, supprimer les mots :

« un producteur, une organisation de producteurs, une association d’organisations de producteurs ou ».

🖋️Rejeté
Mathilde Panot
13 avr. 2018

À l’article 2, supprimer les occurrences du mot “producteur”.

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
13 avr. 2018

À l’alinéa 3, supprimer les mots : « un producteur, ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
12 avr. 2018

Au début de l’alinéa 4, supprimer les mots :

« un producteur ou ».

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
13 avr. 2018

Au début de l’alinéa 4, supprimer les mots :

« un producteur ou ».

🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
3 avr. 2018

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis Le fait, pour un acheteur, de ne pas proposer une offre écrite de contrat au producteur qui en a fait la demande, tel que le prévoit le paragraphe 1 bis des articles 148 et 168 du règlement (UE) n° 1308/2013 du Parlement européen et du Conseil du 17 décembre 2013 portant organisation commune des marchés des produits agricoles ou de proposer une offre écrite de contrat ne comportant pas toutes les clauses mentionnées à l’article L. 631‑24 ou comprenant une délégation de facturation, en méconnaissance du IV du même article L. 631‑24 ; ».

🖋️Non soutenu
Daniel Fasquelle
6 avr. 2018

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis Le fait, pour un acheteur, de ne pas proposer une offre écrite de contrat au producteur qui en a fait la demande, tel que le prévoit le paragraphe 1 bis des articles 148 et 168 du règlement (UE) n° 1308/2013 du Parlement européen et du Conseil du 17 décembre 2013 portant organisation commune des marchés des produits agricoles ou de proposer une offre écrite de contrat ne comportant pas toutes les clauses mentionnées à l’article L. 631‑24 ou comprenant une délégation de facturation, en méconnaissance du IV du même article L. 631‑24 ; ».

🖋️Non soutenu
Véronique Louwagie
10 avr. 2018

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis Le fait, pour un acheteur, de ne pas proposer une offre écrite de contrat au producteur qui en a fait la demande, tel que le prévoit le paragraphe 1 bis des articles 148 et 168 du règlement (UE) n° 1308/2013 du Parlement européen et du Conseil du 17 décembre 2013 portant organisation commune des marchés des produits agricoles ou de proposer une offre écrite de contrat ne comportant pas toutes les clauses mentionnées à l’article L. 631‑24 ou comprenant une délégation de facturation, en méconnaissance du IV du même article L. 631‑24 ; ».

🖋️Non soutenu
Jean-Pierre Vigier
11 avr. 2018

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis Le fait, pour un acheteur, de ne pas proposer une offre écrite de contrat au producteur qui en a fait la demande, tel que le prévoit le paragraphe 1 bis des articles 148 et 168 du règlement (UE) n° 1308/2013 du Parlement européen et du Conseil du 17 décembre 2013 portant organisation commune des marchés des produits agricoles ou de proposer une offre écrite de contrat ne comportant pas toutes les clauses mentionnées à l’article L. 631‑24 ou comprenant une délégation de facturation, en méconnaissance du IV du même article L. 631‑24 ; ».

🖋️Non soutenu
Antoine Herth
12 avr. 2018

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis Le fait, pour un acheteur, de ne pas proposer une offre écrite de contrat au producteur qui en a fait la demande, tel que le prévoit le paragraphe 1 bis des articles 148 et 168 du règlement (UE) n° 1308/2013 du Parlement européen et du Conseil du 17 décembre 2013 portant organisation commune des marchés des produits agricoles ou de proposer une offre écrite de contrat ne comportant pas toutes les clauses mentionnées à l’article L. 631‑24 ou comprenant une délégation de facturation, en méconnaissance du IV du même article L. 631‑24 ; ».

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
12 avr. 2018

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis Le fait, pour un acheteur, de ne pas proposer une offre écrite de contrat au producteur qui en a fait la demande, tel que le prévoit le paragraphe 1 bis des articles 148 et 168 du règlement (UE) n° 1308/2013 du Parlement européen et du Conseil du 17 décembre 2013 portant organisation commune des marchés des produits agricoles ou de proposer une offre écrite de contrat ne comportant pas toutes les clauses mentionnées à l’article L. 631‑24 ou comprenant une délégation de facturation, en méconnaissance du IV du même article L. 631‑24 ; ».

🖋️Non soutenu
Rémy Rebeyrotte
12 avr. 2018

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis Le fait, pour un acheteur, de ne pas proposer une offre écrite de contrat au producteur qui en a fait la demande, tel que le prévoit le paragraphe 1 bis des articles 148 et 168 du règlement (UE) n° 1308/2013 du Parlement européen et du Conseil du 17 décembre 2013 portant organisation commune des marchés des produits agricoles ou de proposer une offre écrite de contrat ne comportant pas toutes les clauses mentionnées à l’article L. 631‑24 ou comprenant une délégation de facturation, en méconnaissance du IV du même article L. 631‑24 ; ».

🖋️Non soutenu
Pierre Morel-À-L'Huissier
13 avr. 2018

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis Le fait, pour un acheteur, de ne pas proposer une offre écrite de contrat au producteur qui en a fait la demande, tel que le prévoit le paragraphe 1 bis des articles 148 et 168 du règlement (UE) n° 1308/2013 du Parlement européen et du Conseil du 17 décembre 2013 portant organisation commune des marchés des produits agricoles ou de proposer une offre écrite de contrat ne comportant pas toutes les clauses mentionnées à l’article L. 631‑24 ou comprenant une délégation de facturation, en méconnaissance du IV du même article L. 631‑24 ; ».

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
3 avr. 2018

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis Le fait, pour un acheteur de produits agricoles, de ne pas donner de réponse écrite au producteur, à l’organisation de producteurs ou à l’association d’organisations de producteurs, en cas de refus de la proposition de contrat ou d’accord-cadre écrit ; ».

🖋️Non soutenu
Daniel Fasquelle
9 avr. 2018

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis Le fait, pour un acheteur de produits agricoles, de ne pas donner de réponse écrite au producteur, à l’organisation de producteurs ou à l’association d’organisations de producteurs, en cas de refus de la proposition de contrat ou d’accord-cadre écrit ; ».

🖋️Non soutenu
Véronique Louwagie
10 avr. 2018

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis Le fait, pour un acheteur de produits agricoles, de ne pas donner de réponse écrite au producteur, à l’organisation de producteurs ou à l’association d’organisations de producteurs, en cas de refus de la proposition de contrat ou d’accord-cadre écrit ; ».

🖋️Non soutenu
Jean-Claude Bouchet
11 avr. 2018

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis Le fait, pour un acheteur de produits agricoles, de ne pas donner de réponse écrite au producteur, à l’organisation de producteurs ou à l’association d’organisations de producteurs, en cas de refus de la proposition de contrat ou d’accord-cadre écrit ; ».

🖋️Non soutenu
Antoine Herth
12 avr. 2018

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis Le fait, pour un acheteur de produits agricoles, de ne pas donner de réponse écrite au producteur, à l’organisation de producteurs ou à l’association d’organisations de producteurs, en cas de refus de la proposition de contrat ou d’accord-cadre écrit ; »

 

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
12 avr. 2018

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis Le fait, pour un acheteur de produits agricoles, de ne pas donner de réponse écrite au producteur, à l’organisation de producteurs ou à l’association d’organisations de producteurs, en cas de refus de la proposition de contrat ou d’accord-cadre écrit ; ».

🖋️Non soutenu
Rémy Rebeyrotte
12 avr. 2018

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis Le fait, pour un acheteur de produits agricoles, de ne pas donner de réponse écrite au producteur, à l’organisation de producteurs ou à l’association d’organisations de producteurs, en cas de refus de la proposition de contrat ou d’accord-cadre écrit ; »

🖋️Rejeté
Pierre Morel-À-L'Huissier
13 avr. 2018

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis Le fait, pour un acheteur de produits agricoles, de ne pas donner de réponse écrite au producteur, à l’organisation de producteurs ou à l’association d’organisations de producteurs, en cas de refus de la proposition de contrat ou d’accord-cadre écrit ; ».

🖋️Rejeté
Dominique Potier
13 avr. 2018

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis Le fait, pour un acheteur de produits agricoles, de ne pas donner de réponse écrite au producteur, à l’organisation de producteurs ou à l’association d’organisations de producteurs, en cas de refus de la proposition de contrat ou d’accord-cadre écrit ; ».

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
13 avr. 2018

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis Le fait, pour un acheteur de produits agricoles, de ne pas donner de réponse écrite au producteur, à l’organisation de producteurs ou à l’association d’organisations de producteurs, en cas de refus de la proposition de contrat ou d’accord-cadre écrit ; ».

🖋️Non soutenu
Emmanuel Maquet
21 mars 2018

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« 3° bis Le fait, pour un acheteur, de proposer un contrat dans lequel le prix de vente n’apparaît pas de manière explicite. »

🖋️Non soutenu
Daniel Fasquelle
9 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 8.

🖋️Non soutenu
Véronique Louwagie
10 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 8.

🖋️Non soutenu
Jean-Claude Bouchet
11 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 8.

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
12 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 8.

🖋️Non soutenu
Rémy Rebeyrotte
12 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 8.

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
12 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 8.

🖋️Non soutenu
Julien Aubert
13 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 8.

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
13 avr. 2018

À l’alinéa 8, supprimer les mots :

« , pour un producteur, ».

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
13 avr. 2018

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« 5° Le fait d’acheter un produit en dessous de son coût de production. »


Article 3
🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
13 avr. 2018

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« énumérés »

le mot :

« désignés ».

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
13 avr. 2018

À la première phrase de l’alinéa 4, substituer au mot :

« énumérés »

les mots :

« mentionnés ».

🖋️Non soutenu
Jennifer De Temmerman
9 avr. 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Afin de permettre à l’auteur du manquement de se mettre en conformité dans les délais définis, l’agent accompagne les démarches par un rôle de conseil constructif. Pour lui permettre d’accomplir au mieux ce rôle de conseil, l’agent bénéficie régulièrement de formations continues. »


Article 4
🖋️Adopté
Arnaud Viala
13 avr. 2018

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« qu’il estime présenter »

les mots :

« dont il estime qu’ils présentent ».

🖋️Adopté
Monique Limon
13 avr. 2018

Compléter l’alinéa 5 par les mots :

« ou qu’il estime non conformes au II de l’article L. 631‑24 ».

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
13 avr. 2018

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Il peut décider de rendre publiques ses conclusions et ses recommandations au terme d’une médiation, après en avoir informé au préalable les parties. Dans ce cas, l’article 21‑3 de la loi n° 95‑125 du 8 février 1995 relative à l’organisation des juridictions et à la procédure civile, pénale et administrative n'est pas applicable. »

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
13 avr. 2018

À la première phrase de l’alinéa 9, substituer aux mots :

« sa mission »

les mots :

« la médiation ».

🖋️Adopté
Dino Cinieri
3 avr. 2018

Compléter la première phrase de l’alinéa 9 par les mots :

« renouvelable une fois sous réserve de l’accord préalable de chaque partie ».

🖋️Adopté
Jérôme Nury
4 avr. 2018

Compléter la première phrase de l’alinéa 9 par les mots :

« renouvelable une fois sous réserve de l’accord préalable de chaque partie ».

🖋️Adopté
Véronique Louwagie
10 avr. 2018

Compléter la première phrase de l’alinéa 9 par les mots :

« , renouvelable une fois sous réserve de l’accord préalable de chaque partie ».

 

🖋️Adopté
Antoine Herth
12 avr. 2018

Compléter la première phrase de l’alinéa 9 par les mots :

« , renouvelable une fois sous réserve de l’accord préalable de chaque partie ».

 

🖋️Adopté
Rémy Rebeyrotte
12 avr. 2018

Compléter la première phrase de l’alinéa 9 par les mots :

« , renouvelable une fois sous réserve de l’accord préalable de chaque partie ».

 

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
9 avr. 2018

Après l'alinéa 1, insérer l'alinéa suivant :

« 1° A À la première phrase du deuxième alinéa, les deux occurrences des mots : « ou la livraison » sont supprimées. »

🖋️Non soutenu
Rémy Rebeyrotte
13 avr. 2018

Après l'alinéa 1, insérer l'alinéa suivant :

« 1° A À la première phrase du deuxième alinéa, les deux occurrences des mots : « ou la livraison » sont supprimées. »

🖋️Rejeté
Charles de Courson
13 avr. 2018

Après l'alinéa 1, insérer l'alinéa suivant :

« 1° A À la première phrase du deuxième alinéa, les deux occurrences des mots : « ou la livraison » sont supprimées. »

🖋️Rejeté
Antoine Herth
12 avr. 2018

Substituer à l’alinéa 2 l’alinéa suivant :

« 1° Le deuxième alinéa est ainsi rédigé :

« Il peut être saisi de tout litige relatif à la conclusion ou à l’exécution d’un contrat ayant pour objet la vente de produits agricoles, ou la vente de produits alimentaires destinés à la revente ou à la transformation, y compris les litiges liés à la renégociation du prix prévue à l’article L. 441‑8 du code de commerce ou à un accord-cadre prévu au I de l’article L. 631‑24 du présent code. Il prend toute initiative de nature à favoriser la résolution amiable du litige entre parties. »

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
12 avr. 2018

Substituer à l’alinéa 2 l’alinéa suivant :

« 1° Le deuxième alinéa est ainsi rédigé :

« Il peut être saisi de tout litige relatif à la conclusion ou à l’exécution d’un contrat ayant pour objet la vente de produits agricoles, ou la vente de produits alimentaires destinés à la revente ou à la transformation, y compris les litiges liés à la renégociation du prix prévue à l’article L. 441‑8 du code de commerce ou à un accord-cadre prévu au I de l’article L. 631‑24 du présent code. Il prend toute initiative de nature à favoriser la résolution amiable du litige entre parties. »

🖋️Non soutenu
Rémy Rebeyrotte
13 avr. 2018

Substituer à l’alinéa 2 l’alinéa suivant :

« 1° Le deuxième alinéa est ainsi rédigé :

« Il peut être saisi de tout litige relatif à la conclusion ou à l’exécution d’un contrat ayant pour objet la vente de produits agricoles, ou la vente de produits alimentaires destinés à la revente ou à la transformation, y compris les litiges liés à la renégociation du prix prévue à l’article L. 441‑8 du code de commerce ou à un accord-cadre prévu au I de l’article L. 631‑24 du présent code. Il prend toute initiative de nature à favoriser la résolution amiable du litige entre parties. »

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
3 avr. 2018

Après l’alinéa 6, insérer les quatre alinéas suivants :

« 5° Avant le dernier alinéa, sont insérés trois alinéas ainsi rédigés :

« Il peut confier la résolution des litiges, dans des conditions définies par décret : 

« a) aux médiateurs présents dans les entreprises intervenant dans la chaîne d’approvisionnement alimentaire ;

« b) au médiateur de la coopération agricole mentionné à l’article L. 528‑1. »

🖋️Non soutenu
Daniel Fasquelle
9 avr. 2018

Après l’alinéa 6, insérer les quatre alinéas suivants :

« 5° Avant le dernier alinéa, sont insérés trois alinéas ainsi rédigés :

« Il peut confier la résolution des litiges, dans des conditions définies par décret : 

« a) aux médiateurs présents dans les entreprises intervenant dans la chaîne d’approvisionnement alimentaire ;

« b) au médiateur de la coopération agricole mentionné à l’article L. 528‑1. »

🖋️Non soutenu
Véronique Louwagie
10 avr. 2018

Après l’alinéa 6, insérer les quatre alinéas suivants :

« 5° Avant le dernier alinéa, sont insérés trois alinéas ainsi rédigés :

« Il peut confier la résolution des litiges, dans des conditions définies par décret : 

« a) aux médiateurs présents dans les entreprises intervenant dans la chaîne d’approvisionnement alimentaire ;

« b) au médiateur de la coopération agricole mentionné à l’article L. 528‑1. »

🖋️Rejeté
Antoine Herth
12 avr. 2018

Après l’alinéa 6, insérer les quatre alinéas suivants :

« 5° Avant le dernier alinéa, sont insérés trois alinéas ainsi rédigés :

« Il peut confier la résolution des litiges, dans des conditions définies par décret : 

« a) aux médiateurs présents dans les entreprises intervenant dans la chaîne d’approvisionnement alimentaire ;

« b) au médiateur de la coopération agricole mentionné à l’article L. 528‑1. »

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
12 avr. 2018

Après l’alinéa 6, insérer les quatre alinéas suivants :

« 5° Avant le dernier alinéa, sont insérés trois alinéas ainsi rédigés :

« Il peut confier la résolution des litiges, dans des conditions définies par décret : 

« a) aux médiateurs présents dans les entreprises intervenant dans la chaîne d’approvisionnement alimentaire ;

« b) au médiateur de la coopération agricole mentionné à l’article L. 528‑1. »

🖋️Non soutenu
Rémy Rebeyrotte
12 avr. 2018

Après l’alinéa 6, insérer les quatre alinéas suivants :

« 5° Avant le dernier alinéa, sont insérés trois alinéas ainsi rédigés :

« Il peut confier la résolution des litiges, dans des conditions définies par décret : 

« a) aux médiateurs présents dans les entreprises intervenant dans la chaîne d’approvisionnement alimentaire ;

« b) au médiateur de la coopération agricole mentionné à l’article L. 528‑1. »

🖋️Rejeté
Pierre Morel-À-L'Huissier
13 avr. 2018

Après l’alinéa 6, insérer les quatre alinéas suivants :

« 5° Avant le dernier alinéa, sont insérés trois alinéas ainsi rédigés :

« Il peut confier la résolution des litiges, dans des conditions définies par décret : 

« a) aux médiateurs présents dans les entreprises intervenant dans la chaîne d’approvisionnement alimentaire ;

« b) au médiateur de la coopération agricole mentionné à l’article L. 528‑1. »

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
13 avr. 2018

Après l’alinéa 6, insérer les quatre alinéas suivants :

« 5° Avant le dernier alinéa, sont insérés trois alinéas ainsi rédigés :

« Il peut confier la résolution des litiges, dans des conditions définies par décret : 

« a) aux médiateurs présents dans les entreprises intervenant dans la chaîne d’approvisionnement alimentaire ;

« b) au médiateur de la coopération agricole mentionné à l’article L. 528‑1. »

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
3 avr. 2018

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. »

🖋️Non soutenu
Éric Straumann
3 avr. 2018

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. »

🖋️Rejeté
Jacques Cattin
4 avr. 2018

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. »

🖋️Rejeté
Jean-Yves Bony
4 avr. 2018

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. »

🖋️Non soutenu
Jean-Charles Taugourdeau
5 avr. 2018

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. »

🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
6 avr. 2018

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
8 avr. 2018

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. »

🖋️Non soutenu
Véronique Louwagie
9 avr. 2018

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. »

🖋️Non soutenu
Daniel Fasquelle
9 avr. 2018

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. »

🖋️Rejeté
Daniel Fasquelle
9 avr. 2018

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631-24 et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. »

🖋️Non soutenu
Émilie Bonnivard
11 avr. 2018

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
11 avr. 2018

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. »

🖋️Non soutenu
Jean-Carles Grelier
11 avr. 2018

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. »

🖋️Rejeté
Antoine Herth
12 avr. 2018

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. »

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
12 avr. 2018

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. »

🖋️Non soutenu
Rémy Rebeyrotte
12 avr. 2018

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d’accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles peut saisir le juge en référé, en l’absence d’accord entre les parties au terme du délai de médiation. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L’action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. »

🖋️Rejeté
Pierre Morel-À-L'Huissier
13 avr. 2018

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d'accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles peut, en l'absence d'accord entre les parties au terme du délai de médiation, saisir le juge en référé. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L'action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. »

🖋️Non soutenu
Julien Aubert
13 avr. 2018

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d'accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles peut, en l'absence d'accord entre les parties au terme du délai de médiation, saisir le juge en référé. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L'action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. »

🖋️Non soutenu
Martine Leguille-Balloy
13 avr. 2018

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d'accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles peut, en l'absence d'accord entre les parties au terme du délai de médiation, saisir le juge en référé. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L'action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. »

🖋️Rejeté
Sébastien Jumel
13 avr. 2018

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d'accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles peut, en l'absence d'accord entre les parties au terme du délai de médiation, saisir le juge en référé. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L'action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. »

🖋️Rejeté
Dominique Potier
13 avr. 2018

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d'accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles peut, en l'absence d'accord entre les parties au terme du délai de médiation, saisir le juge en référé. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L'action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. »

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
13 avr. 2018

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« Pour les litiges afférents à la proposition d'accord-cadre écrit mentionné au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 et à la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles peut, en l'absence d'accord entre les parties au terme du délai de médiation, saisir le juge en référé. Le juge des référés peut imposer aux parties de mettre en œuvre les recommandations du médiateur. L'action est introduite devant la juridiction civile ou commerciale compétente par toute personne justifiant d’un intérêt. »

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
12 avr. 2018

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« En l’absence d’un accord entre les parties au terme du délai de médiation pour les litiges portant sur accords-cadres mentionnés au premier alinéa du II de l’article L. 631‑24 du présent code ou sur la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce, le médiateur des relations commerciales agricoles ou toute personne justifiant d’un intérêt à agir peut saisir le juge des référés, lequel dispose du pouvoir d’enjoindre aux parties la mise œuvre des recommandations du médiateur ».

🖋️Rejeté
Jean-Claude Leclabart
12 avr. 2018

Compléter l’alinéa 8 par la phrase suivante :

« Toutefois le médiateur des relations commerciales agricoles peut saisir d’office le juge pour que celui-ci traite un litige en urgence ».

🖋️Rejeté
Sébastien Jumel
13 avr. 2018

Compléter l'alinéa 8 par les phrases suivantes :

« En cas d’échec de la médiation, un arbitrage public des relations commerciales agricoles est prévu. Le litige arrive automatiquement dans une Commission d’arbitrage des relations commerciales agricoles. Cette Commission est créée par les pouvoirs publics selon un modèle défini par décret. Pour rendre sa sentence, cette Commission s’appuie sur l’objectif de rémunération de chaque maillon, notamment des producteurs, ainsi que sur les indicateurs publics de l'Observatoire de la formation des prix et des marges, de FranceAgrimer et le cas échéant sur ceux des interprofessions. »

🖋️Rejeté
Bénédicte Taurine
13 avr. 2018

Après l'alinéa 9, insérer l'alinéa suivant :

« En cas d'échec de la médiation, un arbitrage public des relations commerciales agricoles est prévu. Le litige arrive automatiquement dans une Commission d'arbitrage des relations commerciales agricoles. Pour rendre sa sentence, cette Commission s'appuie sur l'objectif de rémunération de chaque maillon, notamment des producteurs, ainsi que sur les indicateurs publics de l'Observatoire de la Formation des Prix et des Marges. Ces dispositions sont mises en œuvre à titre expérimental, pour une durée maximale d'un an, dans les départements volontaires qui en formulent la demande auprès de l'autorité administrative compétente. Un décret en Conseil d'État précise les conditions d’application du présent article. Cette expérimentation fait l'objet d'un bilan transmis au Parlement évaluant l’opportunité d'une généralisation de ce dispositif. »

🖋️Rejeté
Sébastien Jumel
13 avr. 2018

Compléter l’alinéa 8 par la phrase suivante :

« Dans le cas de la production laitière, et le cas échéant de denrées périssables définies par décret, le blocage de la négociation entre un producteur, une organisation de producteurs (OP) et son acheteur ne doit pas entraîner un arrêt de la collecte ou de la livraison des produits agricoles concernés. Tant que la médiation et l’arbitrage ne sont pas rendus, le contrat précédent reste en vigueur. »

🖋️Rejeté
Bruno Millienne
13 avr. 2018

Compléter ainsi l’alinéa 8 :

« Dans le cas de la production laitière, et le cas échéant de denrées périssables définies par décret, le blocage de la négociation entre un producteur, une organisation de producteurs (OP) et son acheteur ne doit pas entraîner un arrêt de la collecte ou de la livraison des produits agricoles concernés. Tant que la médiation et l’arbitrage ne sont pas rendus, le contrat précédent reste en vigueur. »

🖋️Rejeté
Sandrine Le Feur
13 avr. 2018

Compléter l’alinéa 8 par les deux phrases suivantes :

« Dans le cas d’exploitations agricoles ayant pour production des denrées périssables, lors d’une situation de litige entre professionnels relatif à l’exécution d’un contrat ou d’un accord-cadre n’ayant pas été réglée par la conclusion d’une procédure de médiation ou d’arbitrage, l’exécution du contrat ou de l’accord-cadre reste en vigueur en l’espèce et ne peut suspendre la collecte ou la livraison de la production. Les productions concernées seront définies par décret. »

🖋️Rejeté
Stéphanie Kerbarh
13 avr. 2018

Rédiger ainsi l'alinéa 9 :

« Le chapitre Ier du titre II de la loi n° 95‑125 du 8 février 1995 relative à l’organisation des juridictions et à la procédure civile, pénale et administrative et l’article 131‑3 du code de procédure civile sont applicables à cette médiation. »

🖋️Non soutenu
Pierre Morel-À-L'Huissier
13 avr. 2018

À la fin de la première phrase de l’alinéa 9, substituer aux mots :

« un mois »,

les mots :

« une durée d’un mois, renouvelable une fois sous réserve de l’accord préalable de chacune des parties ».

🖋️Rejeté
Dominique Potier
13 avr. 2018

À la fin de la première phrase de l’alinéa 9, substituer aux mots :

« un mois »,

les mots :

« une durée d’un mois, renouvelable une fois sous réserve de l’accord préalable de chacune des parties ».

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
13 avr. 2018

À la fin de la première phrase de l’alinéa 9, substituer aux mots :

« un mois »,

les mots :

« une durée d’un mois, renouvelable une fois sous réserve de l’accord préalable de chacune des parties ».

🖋️Non soutenu
Daniel Fasquelle
9 avr. 2018

Compléter la première phrase de l’alinéa 9 par les mots :

« , renouvelable une fois sous réserve de l’accord préalable de chaque partie ».

 

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
12 avr. 2018

Compléter la première phrase de l’alinéa 9 par les mots :

« , renouvelable une fois sous réserve de l’accord préalable de chaque partie ».
 

🖋️Irrecevable
Julien Aubert
13 avr. 2018
🖋️Irrecevable
Dino Cinieri
3 avr. 2018
🖋️Irrecevable
Daniel Fasquelle
9 avr. 2018
🖋️Irrecevable
Véronique Louwagie
10 avr. 2018
🖋️Irrecevable
Jean-Carles Grelier
11 avr. 2018
🖋️Irrecevable
Nicolas Forissier
12 avr. 2018
🖋️Irrecevable
Rémy Rebeyrotte
12 avr. 2018
🖋️Irrecevable
Thierry Benoit
12 avr. 2018
🖋️Irrecevable
Pierre Morel-À-L'Huissier
13 avr. 2018
🖋️Irrecevable
Dominique Potier
13 avr. 2018
🖋️Rejeté
Sébastien Jumel
13 avr. 2018
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

L’alinéa 4 de l’article L. 440‑1 du code de commerce est complété par deux phrases ainsi rédigées :

« Suite à un échec de la médiation par le médiateur des relations commerciales agricoles, une chambre d’examen de la commission se constitue en section d’arbitrage. Cette section d’arbitrage comprend un représentant tiré au sort de chaque profession concernée par le litige, deux parlementaires et un magistrat. »

🖋️Rejeté
Sébastien Jumel
13 avr. 2018
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa du V de l’article L. 440.1 du code de commerce, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La Commission d’examen des pratiques commerciales a une mission d’arbitrage des relations commerciales agricoles, suite à l’échec d’une médiation par le médiateur des relations commerciales agricoles. Sa décision s’applique aux deux parties sans délai et fixe le montant du préjudice subi. »

🖋️Rejeté
Sébastien Jumel
13 avr. 2018
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Le I de l’article 2 de la loi n° 99‑574 du 9 juillet 1999 d’orientation agricole est ainsi rédigé :

« I. – L’ensemble des organisations syndicales d’exploitants agricoles qui remplissent les conditions fixées par décret en Conseil d’État ont vocation à être représentées au sein des conseils d’administration des instituts techniques agricoles, des commissions ainsi que dans les comités professionnels ou organismes de toute nature investis d’une mission de service public, ou assurant la gestion de fonds publics ou assimilés, où siègent des représentants des exploitants agricoles.

« La répartition des voix entre ces organisations syndicales doit être égale ou proportionnelle à la répartition des suffrages exprimés lors des élections aux chambres d’agriculture (collège des chefs d’exploitation et assimilés). Cette répartition doit être revue au plus tard un an après chaque élection aux chambres d’agriculture. Ces organisations syndicales peuvent participer directement ou par l’intermédiaire d’associations spécialisées adhérentes à ces organisations.

« La présente disposition n’est pas applicable aux établissements et organismes dont les compétences s’exercent exclusivement dans le secteur des produits sous signe d’identification de la qualité et de l’origine. »

🖋️Tombé
Arnaud Viala
12 avr. 2018

Compléter la première phrase de l’alinéa 9 par les mots :

« renouvelable une fois pour une durée égale, avec l’accord des parties ».


Article 5
🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
13 avr. 2018

À l’alinéa 2, substituer à la dernière occurrence du mot :

« de »

le mot :

« des ».

🖋️Adopté
Jacqueline Dubois
13 avr. 2018

À l’alinéa 3, après le mot et le signe :

« alinéa, »

insérer les mots :

« après le mot : « améliorer », sont insérés les mots : « la transparence et » et ».

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
13 avr. 2018

À l’alinéa 3, après la référence :

« L. 631‑24 »,

insérer les mots :

« ainsi rendus publics ».

🖋️Adopté
Monique Limon
13 avr. 2018

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Elles peuvent rédiger des clauses de partage de la valeur ajoutée, afin de répartir la valeur entre toutes les parties de la filière. »

🖋️Adopté
Frédéric Descrozaille
9 avr. 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

L’article L. 553‑5 du code rural et de la pêche maritime est complété par l’alinéa suivant :

« Lorsqu’elle ne réalise pas la commercialisation des produits de ses membres, l’organisation de producteurs ou l’association d’organisations de producteurs reconnue peut, afin d’assurer la programmation de la production et son adaptation à la demande, procéder à des échanges d’informations stratégiques, notamment en élaborant et en diffusant des données statistiques agrégées, des indicateurs ou des analyses prévisionnelles relatifs en particulier aux coûts de production, aux prix ou aux volumes ».

🖋️Adopté
Marc Le Fur
11 avr. 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

L’article L. 553‑5 du code rural et de la pêche maritime est complété par l’alinéa suivant :

« Lorsqu’elle ne réalise pas la commercialisation des produits de ses membres, l’organisation de producteurs ou l’association d’organisations de producteurs reconnue peut, afin d’assurer la programmation de la production et son adaptation à la demande, procéder à des échanges d’informations stratégiques, notamment en élaborant et en diffusant des données statistiques agrégées, des indicateurs ou des analyses prévisionnelles relatifs en particulier aux coûts de production, aux prix ou aux volumes ».

🖋️Adopté
Dino Cinieri
13 avr. 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

L’article L. 553‑5 du code rural et de la pêche maritime est complété par un troisième alinéa ainsi rédigé :

« Lorsqu’elle ne réalise pas la commercialisation des produits de ses membres, l’organisation de producteurs ou l’association d’organisations de producteurs reconnue peut, afin d’assurer la programmation de la production et son adaptation à la demande, procéder à des échanges d’informations stratégiques, notamment en élaborant et en diffusant des données statistiques agrégées, des indicateurs ou des analyses prévisionnelles relatifs en particulier aux coûts de production, aux prix ou aux volumes. »

🖋️Adopté
Jean-Claude Leclabart
13 avr. 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

L’article L. 553‑5 du code rural et de la pêche maritime est complété par un troisième alinéa ainsi rédigé :

« Lorsqu’elle ne réalise pas la commercialisation des produits de ses membres, l’organisation de producteurs ou l’association d’organisations de producteurs reconnue peut, afin d’assurer la programmation de la production et son adaptation à la demande, procéder à des échanges d’informations stratégiques, notamment en élaborant et en diffusant des données statistiques agrégées, des indicateurs ou des analyses prévisionnelles relatifs en particulier aux coûts de production, aux prix ou aux volumes. »

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
13 avr. 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

L’article L. 632‑1 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa, après la première occurrence du mot : « agricole », sont insérés les mots : « , les groupements constitués par des associations ou des organisations de producteurs » ;

2° Au dixième alinéa, après le mot : « professionnelles », sont insérés les mots : « et les groupements constitués par des associations ou des organisations de producteurs ».

🖋️Adopté
Monique Limon
13 avr. 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

À la première phrase du quatrième alinéa de l’article L. 682‑1 du code rural et de la pêche maritime, après la première occurrence du mot : « agricole » sont insérés les mots : « , et ce, pour chaque filière agricole ».

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
13 avr. 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Après le quatrième alinéa de l’article L. 682‑1 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsqu’une organisation interprofessionnelle ne fait pas usage de la faculté prévue à la première phrase du troisième alinéa de l’article L. 632‑2‑1, l’observatoire veille à élaborer et à diffuser les indicateurs mentionnés à l’avant-dernier alinéa du II de l’article L. 631‑24 ».

🖋️Adopté
Richard Ramos
10 avr. 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 611-2 du code de commerce est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – Lorsque les dirigeants d'une société commerciale transformant des produits agricoles ou commercialisant des produits alimentaires ne procèdent pas, de manière répétée, au dépôt des comptes dans les conditions et délais prévus aux articles L. 232-21 à L. 232-23, le président du tribunal de commerce adresse à la société une injonction de le faire à bref délai sous astreinte. Le montant de cette astreinte ne peut excéder 2 % du chiffre d'affaires journalier moyen hors taxes réalisé en France par la société au titre de cette activité, par jour de retard à compter de la date fixée par l'injonction. »

II. – Le sixième alinéa de l’article L. 682-1 du code rural et de la pêche maritime est supprimé.

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
11 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« 1° La première phrase du deuxième alinéa est ainsi modifiée :

« a) Après la première occurrence du mot : « prix », sont insérés les mots : « aux indicateurs prévus au II de l’article L. 631‑24 du présent code » ;

« b) Après le mot : « plancher, », sont insérés les mots : « aux clauses de réserve de propriété ». »

🖋️Rejeté
Frédéric Descrozaille
9 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« 1° À la première phrase du deuxième alinéa, après la deuxième occurrence du mot : « à », sont insérés les mots : « des modèles de rédaction des clauses énumérées aux II et III de l’article L. 631‑24 et, le cas échéant, de la clause prévue à l’article L. 441‑8 du code de commerce, ainsi que de clauses relatives notamment à ».

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
13 avr. 2018

I. - À l’alinéa 2, substituer au mot :

« remplacés »

le mot :

« complétés ».

II. - Au même alinéa, après le mot :

« relatives »,

insérer le mot :

« notamment ».

III. - A la fin du même alinéa, supprimer les mots :

« et les deux dernières phrases sont supprimées ».

🖋️Non soutenu
Valérie Bazin-Malgras
11 avr. 2018

Après l’alinéa 2, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis Le même deuxième alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Les organisations interprofessionnelles peuvent définir, dans le cadre d’accords interprofessionnels, des contrats types, dont elles peuvent demander l’extension à l’autorité administrative, intégrant des clauses types relatives aux modalités de détermination des prix, aux indicateurs prévus au II de l’article L. 631‑24, aux calendriers de livraison, aux durées de contrat, au principe de prix plancher, aux clauses de réserve de propriété, aux modalités de révision des conditions de vente en situation de fortes variations des cours des matières premières agricoles, ainsi qu’à des mesures de régulation des volumes dans le but d’adapter l’offre à la demande »

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
11 avr. 2018

Après l’alinéa 2, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis Le même deuxième alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Les organisations interprofessionnelles peuvent définir, dans le cadre d’accords interprofessionnels, des contrats types, dont elles peuvent demander l’extension à l’autorité administrative, intégrant des clauses types relatives aux modalités de détermination des prix, aux indicateurs prévus au II de l’article L. 631‑24, aux calendriers de livraison, aux durées de contrat, au principe de prix plancher, aux clauses de réserve de propriété, aux modalités de révision des conditions de vente en situation de fortes variations des cours des matières premières agricoles, ainsi qu’à des mesures de régulation des volumes dans le but d’adapter l’offre à la demande »

🖋️Rejeté
Jacques Cattin
12 avr. 2018

Après l’alinéa 2, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis Le même deuxième alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Les organisations interprofessionnelles peuvent définir, dans le cadre d’accords interprofessionnels, des contrats types, dont elles peuvent demander l’extension à l’autorité administrative, intégrant des clauses types relatives aux modalités de détermination des prix, aux indicateurs prévus au II de l’article L. 631‑24, aux calendriers de livraison, aux durées de contrat, au principe de prix plancher, aux clauses de réserve de propriété, aux modalités de révision des conditions de vente en situation de fortes variations des cours des matières premières agricoles, ainsi qu’à des mesures de régulation des volumes dans le but d’adapter l’offre à la demande »

🖋️Rejeté
Rémy Rebeyrotte
12 avr. 2018

Après l’alinéa 2, insérer les deux alinéas suivant :

« 1° bis Le deuxième alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Les organisations interprofessionnelles peuvent définir, dans le cadre d’accords interprofessionnels, des contrats types, dont elles peuvent demander l’extension à l’autorité administrative, intégrant des clauses types relatives aux modalités de détermination des prix, aux indicateurs prévus au II de l’article L 631‑24, aux calendriers de livraison, aux durées de contrat, au principe de prix plancher, aux clauses de réserve de propriété, aux modalités de révision des conditions de vente en situation de fortes variations des cours des matières premières agricoles, ainsi qu’à des mesures de régulation des volumes dans le but d’adapter l’offre à la demande. »

🖋️Non soutenu
Daniel Fasquelle
6 avr. 2018

Compléter l'alinéa 3 par la phrase suivante :

« Les indicateurs validés par accord interprofessionnel étendu ont valeur d’indicateurs publics de référence. »

🖋️Non soutenu
Véronique Louwagie
10 avr. 2018

Compléter l'alinéa 3 par la phrase suivante :

« Les indicateurs validés par accord interprofessionnel étendu ont valeur d’indicateurs publics de référence. »

🖋️Non soutenu
Jean-Carles Grelier
11 avr. 2018

Compléter l'alinéa 3 par la phrase suivante :

« Les indicateurs validés par accord interprofessionnel étendu ont valeur d’indicateurs publics de référence. »

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
12 avr. 2018

Compléter l'alinéa 3 par la phrase suivante :

« Les indicateurs validés par accord interprofessionnel étendu ont valeur d’indicateurs publics de référence. »

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
12 avr. 2018

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Les indicateurs validés par accord interprofessionnel étendu ont valeur d’indicateurs publics de référence. »

🖋️Non soutenu
Bruno Millienne
12 avr. 2018

Après l’alinéa 3, insérer un alinéa ainsi rédigé :

« 3° Les indicateurs validés par accord interprofessionnel étendu ont valeur d’indicateurs publics de référence. »

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
13 avr. 2018

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« Elles peuvent formuler des recommandations sur la manière de les prendre en compte »

les mots :

« La détermination, la révision et la renégociation des prix se fait en fonction de préconisations fixées par les filières ».

🖋️Rejeté
Sébastien Jumel
13 avr. 2018

À la seconde phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« peuvent formuler »

le mot :

« formulent ».

🖋️Rejeté
Sébastien Leclerc
3 avr. 2018

À la seconde phrase de l’alinéa 3, substituer au mot :

« peuvent »,

le mot :

« doivent ».

🖋️Rejeté
Sandrine Le Feur
13 avr. 2018

À la seconde phrase de l’alinéa 3, substituer au mot :

« peuvent »,

le mot :

« doivent ».

🖋️Non soutenu
Jean-Claude Bouchet
11 avr. 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Les indicateurs relatifs aux coûts de production en agriculture, aux prix de produits agricoles et alimentaires constatés sur les marchés et aux marges sont élaborés à partir de la pertinence et de la réalité, en accord avec l’Observatoire de la formation des prix et des marges. Ce dernier émet des recommandations sur la pertinence d’indicateurs utilisés dans les contrats de vente, de livraison ou de cession des produits agricoles et alimentaires, ainsi que dans la clause prévue à l’article L. 441‑8 du code du commerce, à la demande d’un membre du comité de pilotage, de la médiation des relations commerciales agricoles ou des interprofessions. »

🖋️Rejeté
Frédéric Descrozaille
9 avr. 2018

Le troisième alinéa de l’article L. 632‑2‑1 du même code est ainsi modifié :

1° Après le mot : « connaissance », sont insérés les mots : « et la transparence » ;

2° Après le mot : « marchés », sont insérés les mots : « et de contribuer à une meilleure coordination de la mise sur le marché des produits, »

3° Après le mot : « peuvent », sont insérés les mots : « procéder à des échanges d’informations stratégiques, en particulier relatifs aux coûts de production, aux prix et aux volumes, » ;

4° Après le mot : « concernés », sont insérés les mots : « , y compris des analyses prévisionnelles ».

5° Il est complété par une phrase ainsi rédigée :

« La fréquence de diffusion des indices et l’ancienneté des données utilisées sont adaptées aux spécificités des produits de chaque filière, notamment leur caractère périssable et non-stockable. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
11 avr. 2018

Le troisième alinéa de l’article L. 632‑2‑1 du même code est ainsi modifié :

1° Après le mot : « connaissance », sont insérés les mots : « et la transparence » ;

2° Après le mot : « marchés », sont insérés les mots : « et de contribuer à une meilleure coordination de la mise sur le marché des produits, »

3° Après le mot : « peuvent », sont insérés les mots : « procéder à des échanges d’informations stratégiques, en particulier relatifs aux coûts de production, aux prix et aux volumes, » ;

4° Après le mot : « concernés », sont insérés les mots : « , y compris des analyses prévisionnelles ».

5° Il est complété par une phrase ainsi rédigée :

« La fréquence de diffusion des indices et l’ancienneté des données utilisées sont adaptées aux spécificités des produits de chaque filière, notamment leur caractère périssable et non-stockable. »

🖋️Non soutenu
Caroline Janvier
13 avr. 2018

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« 3° Après le troisième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Conformément à l’article L. 631‑24, les acheteurs doivent spécifier au préalable à la négociation les critères spécifiques utilisés dans les modalités de détermination du prix d’achat aux producteurs. Ces critères doivent être stables, en particulier lorsque la production est équivalente chaque année. »

🖋️Non soutenu
Daniel Fasquelle
9 avr. 2018

I. - Compléter cet article par deux alinéas ainsi rédigés :

« II. - Après l’article L. 632‑7 du même code, il est inséré un article L. 632‑8 ainsi rédigé :

« Art. L. 632‑8. - Au sein des organisations interprofessionnelles reconnues, chaque organisation professionnelle visée à l’article L. 632‑1 propose au moins un indicateur adapté à la filière et une recommandation sur la manière de le prendre en compte dans les critères et modalités de fixation, de révision et de renégociation du prix. Chaque organisation professionnelle adhérente fait ses meilleurs efforts pour parvenir à un accord au sein de l’interprofession. »

II. - En conséquence, au début de l’alinéa 1, insérer la référence : « I ».

🖋️Non soutenu
Véronique Louwagie
10 avr. 2018

I. - Compléter cet article par deux alinéas ainsi rédigés :

« II. - Après l’article L. 632‑7 du même code, il est inséré un article L. 632‑8 ainsi rédigé :

« Art. L. 632‑8. - Au sein des organisations interprofessionnelles reconnues, chaque organisation professionnelle visée à l’article L. 632‑1 propose au moins un indicateur adapté à la filière et une recommandation sur la manière de le prendre en compte dans les critères et modalités de fixation, de révision et de renégociation du prix. Chaque organisation professionnelle adhérente fait ses meilleurs efforts pour parvenir à un accord au sein de l’interprofession. »

II. - En conséquence, au début de l’alinéa 1, insérer la référence : « I ».

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
12 avr. 2018

I. - Compléter cet article par deux alinéas ainsi rédigés :

« II. - Après l’article L. 632‑7 du même code, il est inséré un article L. 632‑8 ainsi rédigé :

« Art. L. 632‑8. - Au sein des organisations interprofessionnelles reconnues, chaque organisation professionnelle visée à l’article L. 632‑1 propose au moins un indicateur adapté à la filière et une recommandation sur la manière de le prendre en compte dans les critères et modalités de fixation, de révision et de renégociation du prix. Chaque organisation professionnelle adhérente fait ses meilleurs efforts pour parvenir à un accord au sein de l’interprofession. »

II. - En conséquence, au début de l’alinéa 1, insérer la référence : « I ».

🖋️Non soutenu
Pierre Morel-À-L'Huissier
13 avr. 2018

I. - Compléter cet article par deux alinéas ainsi rédigés :

« II. - Après l’article L. 632‑7 du même code, il est inséré un article L. 632‑8 ainsi rédigé :

« Art. L. 632‑8. - Au sein des organisations interprofessionnelles reconnues, chaque organisation professionnelle visée à l’article L. 632‑1 propose au moins un indicateur adapté à la filière et une recommandation sur la manière de le prendre en compte dans les critères et modalités de fixation, de révision et de renégociation du prix. Chaque organisation professionnelle adhérente fait ses meilleurs efforts pour parvenir à un accord au sein de l’interprofession. »

II. - En conséquence, au début de l’alinéa 1, insérer la référence : « I ».

🖋️Rejeté
Bénédicte Taurine
13 avr. 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

L’article L. 632‑1 du code rural et de la pêche maritime est complété par l’alinéa suivant :

« Les représentants de l’agriculture biologique disposent a minima d’un siège au conseil d’administration de l’interprofession dont ils sont membres. »

🖋️Rejeté
Martine Leguille-Balloy
13 avr. 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

La section 1 du chapitre II du titre III du livre VI du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifiée :

1° Au premier alinéa de l’article L. 632‑1‑3, après le mot : « membres », sont insérés les mots : « , ou les acteurs économiques qu’elles représentent, » ;

2° Après le septième alinéa 7 de l’article L. 632‑4, il est inséré un nouvel alinéa ainsi rédigé :

« L’instance de conciliation mentionnée à l’article L. 632‑1‑3 doit pouvoir être saisie par tous les membres des professions constituant l’organisation interprofessionnelle pour les litiges concernant un accord interprofessionnel étendu ».

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
3 avr. 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 632‑1‑3, après le mot : « membres », sont insérés les mots : « , ou les acteurs économiques qu’elles représentent, ».

🖋️Non soutenu
Daniel Fasquelle
9 avr. 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 632‑1‑3, après le mot : « membres », sont insérés les mots : « , ou les acteurs économiques qu’elles représentent, ».

🖋️Non soutenu
Véronique Louwagie
10 avr. 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 632‑1‑3, après le mot : « membres », sont insérés les mots : « , ou les acteurs économiques qu’elles représentent, ».

🖋️Rejeté
Antoine Herth
12 avr. 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 632‑1‑3, après le mot : « membres », sont insérés les mots : « , ou les acteurs économiques qu’elles représentent, ».

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
12 avr. 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 632‑1‑3, après le mot : « membres », sont insérés les mots : « , ou les acteurs économiques qu’elles représentent, ».

🖋️Rejeté
Rémy Rebeyrotte
12 avr. 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 632‑1‑3, après le mot : « membres », sont insérés les mots : « , ou les acteurs économiques qu’elles représentent, ».

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
12 avr. 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 632‑1‑3, après le mot : « membres », sont insérés les mots : « , ou les acteurs économiques qu’elles représentent, ».

🖋️Rejeté
Pierre Morel-À-L'Huissier
13 avr. 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 632‑1‑3, après le mot : « membres », sont insérés les mots : « , ou les acteurs économiques qu’elles représentent, ».

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
13 avr. 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 632‑1‑3, après le mot : « membres », sont insérés les mots : « , ou les acteurs économiques qu’elles représentent, ».

🖋️Rejeté
Grégory Besson-Moreau
3 avr. 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

L’article L. 632‑3 du code rural et de la pêche maritime est complété par six alinéas ainsi rédigés :

« Lorsque ces accords prévoient des délais dérogatoires en application du 4° de l’article L. 443‑1 du code de commerce, ces délais ne doivent pas constituer un abus manifeste à l’égard du créancier. Pour déterminer si les délais dérogatoires prévus dans un accord interprofessionnel dont l’extension lui est demandée constituent un abus manifeste à l’égard du créancier, l’autorité administrative prend en considération tous les éléments d’appréciation pertinents, notamment :

« a) L’existence éventuelle d’un écart manifeste par rapport aux bonnes pratiques et usages commerciaux, contraire à la bonne foi et à un usage loyal ;

« b) Les spécificités du secteur et du produit concernés ;

« c) Le cas échéant, la présence de circonstances locales particulières ;

« d) Toute autre raison objective justifiant la dérogation.

« Lorsqu’une organisation interprofessionnelle reconnue sollicite l’extension d’un accord interprofessionnel ou d’une décision interprofessionnelle prévoyant des délais dérogatoires de paiement, ces délais sont présumés ne pas constituer un abus manifeste à l’égard du créancier s’ils résultent d’une décision adoptée à l’unanimité des familles professionnelles qui la composent. »

🖋️Non soutenu
Valérie Bazin-Malgras
5 avr. 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

L’article L. 632‑3 du code rural et de la pêche maritime est complété par six alinéas ainsi rédigés :

« Lorsque ces accords prévoient des délais dérogatoires en application du 4° de l’article L. 443‑1 du code de commerce, ces délais ne doivent pas constituer un abus manifeste à l’égard du créancier. Pour déterminer si les délais dérogatoires prévus dans un accord interprofessionnel dont l’extension lui est demandée constituent un abus manifeste à l’égard du créancier, l’autorité administrative prend en considération tous les éléments d’appréciation pertinents, notamment :

« a) l’existence éventuelle d’un écart manifeste par rapport aux bonnes pratiques et usages commerciaux, contraire à la bonne foi et à un usage loyal ;

« b) les spécificités du secteur et du produit concernés ;

« c) le cas échéant, la présence de circonstances locales particulières ;

« d) toute autre raison objective justifiant la dérogation.

« Lorsqu’une organisation interprofessionnelle reconnue sollicite l’extension d’un accord interprofessionnel ou d’une décision interprofessionnelle prévoyant des délais dérogatoires de paiement, ces délais sont présumés ne pas constituer un abus manifeste à l’égard du créancier s’ils résultent d’une décision adoptée à l’unanimité des familles professionnelles qui la composent. »

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
9 avr. 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

L’article L. 632‑3 du code rural et de la pêche maritime est complété par six alinéas ainsi rédigés :

« Lorsque ces accords prévoient des délais dérogatoires en application du 4° de l’article L. 443‑1 du code de commerce, ces délais ne doivent pas constituer un abus manifeste à l’égard du créancier. Pour déterminer si les délais dérogatoires prévus dans un accord interprofessionnel dont l’extension lui est demandée constituent un abus manifeste à l’égard du créancier, l’autorité administrative prend en considération tous les éléments d’appréciation pertinents, notamment :

« a) l’existence éventuelle d’un écart manifeste par rapport aux bonnes pratiques et usages commerciaux, contraire à la bonne foi et à un usage loyal ;

« b) les spécificités du secteur et du produit concernés ;

« c) le cas échéant, la présence de circonstances locales particulières ;

« d) toute autre raison objective justifiant la dérogation.

« Lorsqu’une organisation interprofessionnelle reconnue sollicite l’extension d’un accord interprofessionnel ou d’une décision interprofessionnelle prévoyant des délais dérogatoires de paiement, ces délais sont présumés ne pas constituer un abus manifeste à l’égard du créancier s’ils résultent d’une décision adoptée à l’unanimité des familles professionnelles qui la composent. »

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
11 avr. 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

L’article L. 632‑3 du code rural et de la pêche maritime est complété par six alinéas ainsi rédigés :

« Lorsque ces accords prévoient des délais dérogatoires en application du 4° de l’article L. 443‑1 du code de commerce, ces délais ne doivent pas constituer un abus manifeste à l’égard du créancier. Pour déterminer si les délais dérogatoires prévus dans un accord interprofessionnel dont l’extension lui est demandée constituent un abus manifeste à l’égard du créancier, l’autorité administrative prend en considération tous les éléments d’appréciation pertinents, notamment :

« a) l’existence éventuelle d’un écart manifeste par rapport aux bonnes pratiques et usages commerciaux, contraire à la bonne foi et à un usage loyal ;

« b) les spécificités du secteur et du produit concernés ;

« c) le cas échéant, la présence de circonstances locales particulières ;

« d) toute autre raison objective justifiant la dérogation.

« Lorsqu’une organisation interprofessionnelle reconnue sollicite l’extension d’un accord interprofessionnel ou d’une décision interprofessionnelle prévoyant des délais dérogatoires de paiement, ces délais sont présumés ne pas constituer un abus manifeste à l’égard du créancier s’ils résultent d’une décision adoptée à l’unanimité des familles professionnelles qui la composent. »

🖋️Rejeté
Rémy Rebeyrotte
12 avr. 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

L’article L. 632‑3 du code rural et de la pêche maritime est complété par six alinéas ainsi rédigés :

« Lorsque ces accords prévoient des délais dérogatoires en application du 4° de l’article L. 443‑1 du code de commerce, ces délais ne doivent pas constituer un abus manifeste à l’égard du créancier. Pour déterminer si les délais dérogatoires prévus dans un accord interprofessionnel dont l’extension lui est demandée constituent un abus manifeste à l’égard du créancier, l’autorité administrative prend en considération tous les éléments d’appréciation pertinents, notamment :

« a) l’existence éventuelle d’un écart manifeste par rapport aux bonnes pratiques et usages commerciaux, contraire à la bonne foi et à un usage loyal ;

« b) les spécificités du secteur et du produit concernés ;

« c) le cas échéant, la présence de circonstances locales particulières ;

« d) toute autre raison objective justifiant la dérogation.

« Lorsqu’une organisation interprofessionnelle reconnue sollicite l’extension d’un accord interprofessionnel ou d’une décision interprofessionnelle prévoyant des délais dérogatoires de paiement, ces délais sont présumés ne pas constituer un abus manifeste à l’égard du créancier s’ils résultent d’une décision adoptée à l’unanimité des familles professionnelles qui la composent. »

🖋️Rejeté
Jacques Cattin
13 avr. 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

L’article L. 632‑3 du code rural et de la pêche maritime est complété par six alinéas ainsi rédigés :

« Lorsque ces accords prévoient des délais dérogatoires en application du 4° de l’article L. 443‑1 du code de commerce, ces délais ne doivent pas constituer un abus manifeste à l’égard du créancier. Pour déterminer si les délais dérogatoires prévus dans un accord interprofessionnel dont l’extension lui est demandée constituent un abus manifeste à l’égard du créancier, l’autorité administrative prend en considération tous les éléments d’appréciation pertinents, notamment :

« a) l’existence éventuelle d’un écart manifeste par rapport aux bonnes pratiques et usages commerciaux, contraire à la bonne foi et à un usage loyal ;

« b) les spécificités du secteur et du produit concernés ;

« c) le cas échéant, la présence de circonstances locales particulières ;

« d) toute autre raison objective justifiant la dérogation.

« Lorsqu’une organisation interprofessionnelle reconnue sollicite l’extension d’un accord interprofessionnel ou d’une décision interprofessionnelle prévoyant des délais dérogatoires de paiement, ces délais sont présumés ne pas constituer un abus manifeste à l’égard du créancier s’ils résultent d’une décision adoptée à l’unanimité des familles professionnelles qui la composent. »

🖋️Non soutenu
Benoit Simian
13 avr. 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

L’article L. 632‑3 du code rural et de la pêche maritime est complété par six alinéas ainsi rédigés :

« Lorsque ces accords prévoient des délais dérogatoires en application du 4° de l’article L. 443‑1 du code de commerce, ces délais ne doivent pas constituer un abus manifeste à l’égard du créancier. Pour déterminer si les délais dérogatoires prévus dans un accord interprofessionnel dont l’extension lui est demandée constituent un abus manifeste à l’égard du créancier, l’autorité administrative prend en considération tous les éléments d’appréciation pertinents, notamment :

« a) l’existence éventuelle d’un écart manifeste par rapport aux bonnes pratiques et usages commerciaux, contraire à la bonne foi et à un usage loyal ;

« b) les spécificités du secteur et du produit concernés ;

« c) le cas échéant, la présence de circonstances locales particulières ;

« d) toute autre raison objective justifiant la dérogation.

« Lorsqu’une organisation interprofessionnelle reconnue sollicite l’extension d’un accord interprofessionnel ou d’une décision interprofessionnelle prévoyant des délais dérogatoires de paiement, ces délais sont présumés ne pas constituer un abus manifeste à l’égard du créancier s’ils résultent d’une décision adoptée à l’unanimité des familles professionnelles qui la composent. »

🖋️Rejeté
Charles de Courson
13 avr. 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

L’article L. 632‑3 du code rural et de la pêche maritime est complété par six alinéas ainsi rédigés :

« Lorsque ces accords prévoient des délais dérogatoires en application du 4° de l’article L. 443‑1 du code de commerce, ces délais ne doivent pas constituer un abus manifeste à l’égard du créancier. Pour déterminer si les délais dérogatoires prévus dans un accord interprofessionnel dont l’extension lui est demandée constituent un abus manifeste à l’égard du créancier, l’autorité administrative prend en considération tous les éléments d’appréciation pertinents, notamment :

« a) l’existence éventuelle d’un écart manifeste par rapport aux bonnes pratiques et usages commerciaux, contraire à la bonne foi et à un usage loyal ;

« b) les spécificités du secteur et du produit concernés ;

« c) le cas échéant, la présence de circonstances locales particulières ;

« d) toute autre raison objective justifiant la dérogation.

« Lorsqu’une organisation interprofessionnelle reconnue sollicite l’extension d’un accord interprofessionnel ou d’une décision interprofessionnelle prévoyant des délais dérogatoires de paiement, ces délais sont présumés ne pas constituer un abus manifeste à l’égard du créancier s’ils résultent d’une décision adoptée à l’unanimité des familles professionnelles qui la composent. »

🖋️Rejeté
Frédéric Descrozaille
9 avr. 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

À l'alinéa 7 de l’article L. 632-4 du même code, substituer aux mots :

« les mesures »

les mots :

« les actions communes »

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
13 avr. 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

À l'alinéa 7 de l’article L. 632-4 du même code, substituer aux mots :

« les mesures »

les mots :

« les actions communes »

🖋️Rejeté
Frédéric Descrozaille
29 mars 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

I. – Le premier alinéa de l’article L. 632‑6 du code rural et de la pêche maritime est complété par la phrase suivante :

« À ce titre, les organisations interprofessionnelles percevant ces créances ne sont pas soumises au contrôle prévu à l’article L. 133‑4 du code des juridictions financières. » 

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
13 avr. 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 632‑6 du code rural et de la pêche maritime est complété par une phrase ainsi rédigée :

« A ce titre, les organisations interprofessionnelles percevant ces créances ne sont pas soumises au contrôle prévu à l’article L. 133‑4 du code des juridictions financières. »

🖋️Rejeté
Frédéric Descrozaille
9 avr. 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Après le troisième alinéa de l’article L. 632-6 du même code est ajouté l’alinéa suivant :

« Les cotisations prélevées sur les produits dont l’origine est identifiée peuvent financer des actions de promotion de ces produits faisant mention de leur origine sous réserve du respect du droit de l’Union européenne ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
11 avr. 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Après le troisième alinéa de l’article L. 632‑6 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré l’alinéa suivant :

« Les cotisations prélevées sur les produits dont l’origine est identifiée peuvent financer des actions de promotion de ces produits faisant mention de leur origine sous réserve du respect du droit de l’Union européenne ».

🖋️Non soutenu
Sébastien Jumel
13 avr. 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Le quatrième alinéa de l’article L. 682‑1 du code rural et de la pêche maritime est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Il définit notamment le coût de production moyen pour chaque filière agricole. »

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
3 avr. 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Après l’alinéa 4 de l’article L. 682‑1 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un nouvel alinéa ainsi rédigé :

« Il élabore des indicateurs relatifs aux coûts de production en agriculture, aux prix des produits agricoles et alimentaires constatés sur les marchés et aux marges et des méthodes d’élaboration de ces indicateurs. Il émet des recommandations sur la pertinence d’indicateurs utilisés dans les contrats de vente, de livraison ou de cession de produits agricoles et alimentaires, ainsi que dans la clause prévue à l’article L. 441‑8 du code de commerce, à la demande d’un membre du comité de pilotage, de la médiation des relations commerciales agricoles ou des interprofessions. »

🖋️Rejeté
Jérôme Nury
4 avr. 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Après l’alinéa 4 de l’article L. 682‑1 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un nouvel alinéa ainsi rédigé :

« Il élabore des indicateurs relatifs aux coûts de production en agriculture, aux prix des produits agricoles et alimentaires constatés sur les marchés et aux marges et des méthodes d’élaboration de ces indicateurs. Il émet des recommandations sur la pertinence d’indicateurs utilisés dans les contrats de vente, de livraison ou de cession de produits agricoles et alimentaires, ainsi que dans la clause prévue à l’article L. 441‑8 du code de commerce, à la demande d’un membre du comité de pilotage, de la médiation des relations commerciales agricoles ou des interprofessions. »

🖋️Non soutenu
Daniel Fasquelle
9 avr. 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Après l’alinéa 4 de l’article L. 682‑1 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un nouvel alinéa ainsi rédigé :

« Il élabore des indicateurs relatifs aux coûts de production en agriculture, aux prix des produits agricoles et alimentaires constatés sur les marchés et aux marges et des méthodes d’élaboration de ces indicateurs. Il émet des recommandations sur la pertinence d’indicateurs utilisés dans les contrats de vente, de livraison ou de cession de produits agricoles et alimentaires, ainsi que dans la clause prévue à l’article L. 441‑8 du code de commerce, à la demande d’un membre du comité de pilotage, de la médiation des relations commerciales agricoles ou des interprofessions. »

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
10 avr. 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Après le quatrième alinéa de l’article L. 682‑1 du même code, il est inséré un nouvel alinéa ainsi rédigé :

« Il élabore des indicateurs relatifs aux coûts de production en agriculture, aux prix des produits agricoles et alimentaires constatés sur les marchés et aux marges et des méthodes d’élaboration de ces indicateurs. Il émet des recommandations sur la pertinence d’indicateurs utilisés dans les contrats de vente, de livraison ou de cession de produits agricoles et alimentaires, ainsi que dans la clause prévue à l’article L. 441‑8 du code de commerce, à la demande d’un membre du comité de pilotage, de la médiation des relations commerciales agricoles ou des interprofessions. »

🖋️Non soutenu
Jean-Carles Grelier
11 avr. 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Après l’alinéa 4 de l’article L. 682‑1 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un nouvel alinéa ainsi rédigé :

« Il élabore des indicateurs relatifs aux coûts de production en agriculture, aux prix des produits agricoles et alimentaires constatés sur les marchés et aux marges et des méthodes d’élaboration de ces indicateurs. Il émet des recommandations sur la pertinence d’indicateurs utilisés dans les contrats de vente, de livraison ou de cession de produits agricoles et alimentaires, ainsi que dans la clause prévue à l’article L. 441‑8 du code de commerce, à la demande d’un membre du comité de pilotage, de la médiation des relations commerciales agricoles ou des interprofessions. »

🖋️Rejeté
Antoine Herth
12 avr. 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Après l’alinéa 4 de l’article L. 682‑1 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un nouvel alinéa ainsi rédigé :

« Il élabore des indicateurs relatifs aux coûts de production en agriculture, aux prix des produits agricoles et alimentaires constatés sur les marchés et aux marges et des méthodes d’élaboration de ces indicateurs. Il émet des recommandations sur la pertinence d’indicateurs utilisés dans les contrats de vente, de livraison ou de cession de produits agricoles et alimentaires, ainsi que dans la clause prévue à l’article L. 441‑8 du code de commerce, à la demande d’un membre du comité de pilotage, de la médiation des relations commerciales agricoles ou des interprofessions. »

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
12 avr. 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Après l’alinéa 4 de l’article L. 682‑1 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un nouvel alinéa ainsi rédigé :

« Il élabore des indicateurs relatifs aux coûts de production en agriculture, aux prix des produits agricoles et alimentaires constatés sur les marchés et aux marges et des méthodes d’élaboration de ces indicateurs. Il émet des recommandations sur la pertinence d’indicateurs utilisés dans les contrats de vente, de livraison ou de cession de produits agricoles et alimentaires, ainsi que dans la clause prévue à l’article L. 441‑8 du code de commerce, à la demande d’un membre du comité de pilotage, de la médiation des relations commerciales agricoles ou des interprofessions. »

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
12 avr. 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Après l’alinéa 4 de l’article L. 682‑1 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un nouvel alinéa ainsi rédigé :

« Il élabore des indicateurs relatifs aux coûts de production en agriculture, aux prix des produits agricoles et alimentaires constatés sur les marchés et aux marges et des méthodes d’élaboration de ces indicateurs. Il émet des recommandations sur la pertinence d’indicateurs utilisés dans les contrats de vente, de livraison ou de cession de produits agricoles et alimentaires, ainsi que dans la clause prévue à l’article L. 441‑8 du code de commerce, à la demande d’un membre du comité de pilotage, de la médiation des relations commerciales agricoles ou des interprofessions. »

🖋️Non soutenu
Denis Masséglia
13 avr. 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Après le quatrième alinéa de l’article L. 682‑1 du même code, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

 Il élabore des indicateurs sur les coûts de production agricoles, sur les prix des produits agricoles et alimentaires constatés sur les marchés et sur les marges et les méthodes d’élaboration de ces indicateurs. Il émet des préconisations sur la pertinence d’indicateurs utilisés dans les contrats de vente, de livraison ou de cession de produits agricoles et alimentaires, ainsi que dans la clause prévue à l’article L. 441‑8 du code de commerce, à la demande d’un membre du comité de pilotage, de la médiation des relations commerciales agricoles ou des interprofessions. »

🖋️Non soutenu
Pierre Morel-À-L'Huissier
13 avr. 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Après le quatrième alinéa de l’article L. 682‑1 du même code, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

 Il élabore des indicateurs sur les coûts de production agricoles, sur les prix des produits agricoles et alimentaires constatés sur les marchés et sur les marges et les méthodes d’élaboration de ces indicateurs. Il émet des préconisations sur la pertinence d’indicateurs utilisés dans les contrats de vente, de livraison ou de cession de produits agricoles et alimentaires, ainsi que dans la clause prévue à l’article L. 441‑8 du code de commerce, à la demande d’un membre du comité de pilotage, de la médiation des relations commerciales agricoles ou des interprofessions. »

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
13 avr. 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Après le quatrième alinéa de l’article L. 682‑1 du même code, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

 Il élabore des indicateurs sur les coûts de production agricoles, sur les prix des produits agricoles et alimentaires constatés sur les marchés et sur les marges et les méthodes d’élaboration de ces indicateurs. Il émet des préconisations sur la pertinence d’indicateurs utilisés dans les contrats de vente, de livraison ou de cession de produits agricoles et alimentaires, ainsi que dans la clause prévue à l’article L. 441‑8 du code de commerce, à la demande d’un membre du comité de pilotage, de la médiation des relations commerciales agricoles ou des interprofessions. »

🖋️Rejeté
Emmanuel Maquet
21 mars 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Après l’alinéa 16, insérer les deux alinéas suivants :

« Après le quatrième alinéa de l'article L. 682‑1 du même code, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Il a également pour mission d’élaborer des indicateurs relatifs aux coûts de production en agriculture et aux prix des produits agricoles et alimentaires constatés sur les marchés, ainsi que des recommandations sur la pertinence d’indicateurs utilisés dans les contrats de vente, de livraison ou de cession de produits agricoles et alimentaires, à la demande d’une des parties du contrat. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
4 avr. 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Après le sixième alinéa de l’article 7 de la loi n° 51‑711 du 7 juin 1951 sur l’obligation, la coordination et le secret en matière de statistiques, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les établissements refusant de se soumettre aux enquêtes obligatoires du service statistique public relatives aux prix et aux marges des produits agricoles et alimentaires, pour les besoins de la mission de l’organisme mentionné à l’article L. 692‑1 du code rural et de la pêche maritime, affichent leur manquement, de manière à ce que le public puisse en prendre connaissance. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
10 avr. 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Après le sixième alinéa de l’article 7 de la loi n° 51‑711 du 7 juin 1951 sur l’obligation, la coordination et le secret en matière de statistiques, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les établissements refusant de se soumettre aux enquêtes obligatoires du service statistique public relatives aux prix et aux marges des produits agricoles et alimentaires, pour les besoins de la mission de l’organisme mentionné à l’article L. 692‑1 du code rural et de la pêche maritime, affichent leur manquement, de manière à ce que le public puisse en prendre connaissance. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
4 avr. 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Après le sixième alinéa de l’article 7 de la loi n° 51‑711 du 7 juin 1951 sur l’obligation, la coordination et le secret en matière de statistiques, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La liste des établissements refusant de se soumettre aux enquêtes obligatoires du service statistique public relatives aux prix et aux marges des produits agricoles et alimentaires, pour les besoins de la mission de l’organisme mentionné à l’article L. 692‑1 du code rural et de la pêche maritime, font l’objet d’une publication par voie électronique par cet organisme. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
10 avr. 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Après le sixième alinéa de l’article 7 de la loi n° 51‑711 du 7 juin 1951 sur l’obligation, la coordination et le secret en matière de statistiques, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La liste des établissements refusant de se soumettre aux enquêtes obligatoires du service statistique public relatives aux prix et aux marges des produits agricoles et alimentaires, pour les besoins de la mission de l’organisme mentionné à l’article L. 692‑1 du code rural et de la pêche maritime, font l’objet d’une publication par voie électronique par cet organisme. »

🖋️Tombé
Jérôme Nury
4 avr. 2018

Compléter l'alinéa 3 par la phrase suivante :

« Les indicateurs déterminés par les accords interprofessionnels ont valeur d’indicateurs publics de référence. »

🖋️Tombé
Vincent Descoeur
3 avr. 2018

Compléter l'alinéa 3 par la phrase suivante :

« Les indicateurs validés par accord interprofessionnel étendu ont valeur d’indicateurs publics de référence. »

🖋️Tombé
Dino Cinieri
3 avr. 2018

Compléter l'alinéa 3 par la phrase suivante :

« Les indicateurs validés par accord interprofessionnel étendu ont valeur d’indicateurs publics de référence. »

🖋️Tombé
Fabrice Brun
9 avr. 2018

Compléter l'alinéa 3 par la phrase suivante :

« Les indicateurs validés par accord interprofessionnel étendu ont valeur d’indicateurs publics de référence. »

🖋️Tombé
Antoine Herth
12 avr. 2018

Compléter l'alinéa 3 par la phrase suivante :

« Les indicateurs validés par accord interprofessionnel étendu ont valeur d’indicateurs publics de référence. »

🖋️Tombé
Rémy Rebeyrotte
12 avr. 2018

Compléter l'alinéa 3 par la phrase suivante :

« Les indicateurs validés par accord interprofessionnel étendu ont valeur d’indicateurs publics de référence. »

🖋️Tombé
Pierre Morel-À-L'Huissier
13 avr. 2018

Compléter l'alinéa 3 par la phrase suivante :

« Les indicateurs validés par accord interprofessionnel étendu ont valeur d’indicateurs publics de référence. »

🖋️Tombé
Dominique Potier
13 avr. 2018

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante : 

« Les indicateurs validés par accord interprofessionnel étendu ont valeur d’indicateurs publics de référence. »

🖋️Tombé
Thierry Benoit
13 avr. 2018

Compléter l'alinéa 3 par la phrase suivante :

« Les indicateurs validés par accord interprofessionnel étendu ont valeur d’indicateurs publics de référence. »

🖋️Tombé
Jean-Pierre Vigier
11 avr. 2018

Après l’alinéa 3, insérer un alinéa ainsi rédigé :

« 3° Les indicateurs validés par accord interprofessionnel étendu ont valeur d’indicateurs publics de référence. »

🖋️Tombé
Rémy Rebeyrotte
13 avr. 2018

Après l’alinéa 3, insérer un alinéa ainsi rédigé :

« 3° Les indicateurs validés par accord interprofessionnel étendu ont valeur d’indicateurs publics de référence. »

🖋️Tombé
Thierry Benoit
13 avr. 2018

Après l’alinéa 3, insérer un alinéa ainsi rédigé :

« 3° Les indicateurs validés par accord interprofessionnel étendu ont valeur d’indicateurs publics de référence. »


Article 6
🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
13 avr. 2018

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

1° A Au début du premier alinéa sont insérés les mots : « Sans préjudice des dispositions de l’article 172 bis du règlement (UE) n°1308/2013 du Parlement européen et du Conseil du 17 décembre 2013 portant organisation commune des marchés des produits agricoles et abrogeant les règlements (CEE) n°922/72, (CEE) n°234/79, (CE) n°1037/2001 et (CE) n°1234/2007 du Conseil » ;

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
13 avr. 2018

À l’alinéa 2, substituer à la seconde occurrence du mot :

« prévue »

le mot :

« fixée ».

🖋️Adopté
Vincent Descoeur
3 avr. 2018

Après la deuxième occurrence du mot : « et : », rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« après la première occurrence du mot : « agricoles », sont insérés les mots : « et des produits agricoles et alimentaires et, le cas échéant, des coûts de l’énergie ».

🖋️Adopté
Daniel Fasquelle
6 avr. 2018

Après la deuxième occurrence du mot : « et : », rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« après la première occurrence du mot : « agricoles », sont insérés les mots : « et des produits agricoles et alimentaires et, le cas échéant, des coûts de l’énergie ».

🖋️Adopté18 avr. 2018

À l’alinéa 4, après le mot :

« renégociation »,

insérer les mots :

« , notamment de seuils, ».

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
13 avr. 2018

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« un ou plusieurs indicateurs des prix des produits agricoles ou alimentaires, »

les mots :

« les indicateurs mentionnés à l’article L. 631‑24‑1 ou, à défaut, un ou plusieurs indicateurs des prix des produits agricoles ou alimentaires constatés sur le marché sur lequel opère le vendeur ».

🖋️Adopté
Sandrine Le Feur
13 avr. 2018

A l’alinéa 4, après le mot :

« interprofessionnels. »,

insérer les mots :

« ou par l’Observatoire de la formation des prix et des marges. »

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
9 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« 1° Au premier alinéa, après le mot : « produits », sont insérés les mots : « agricoles et alimentaires soumis à un tarif annuel », les mots « figurant sur la liste prévue au deuxième alinéa de l’article L. 442‑9, complétée le cas échéant, par décret » sont supprimés et les mots : « matières premières agricoles et alimentaires » sont remplacés par les mots : « produits agricoles et alimentaires, des coûts relatifs à l’énergie, au transport, aux charges, taxes ou contributions de toutes natures et tous autres coûts pouvant affecter le coût de revient du produit ».

🖋️Rejeté
Antoine Herth
12 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« 1° Au premier alinéa, après le mot : « produits », sont insérés les mots : « agricoles et alimentaires soumis à un tarif annuel », les mots « figurant sur la liste prévue au deuxième alinéa de l’article L. 442‑9, complétée le cas échéant, par décret » sont supprimés et les mots : « matières premières agricoles et alimentaires » sont remplacés par les mots : « produits agricoles et alimentaires, des coûts relatifs à l’énergie, au transport, aux charges, taxes ou contributions de toutes natures et tous autres coûts pouvant affecter le coût de revient du produit ».

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
12 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« 1° Au premier alinéa, après le mot : « produits », sont insérés les mots : « agricoles et alimentaires soumis à un tarif annuel », les mots « figurant sur la liste prévue au deuxième alinéa de l’article L. 442‑9, complétée le cas échéant, par décret » sont supprimés et les mots : « matières premières agricoles et alimentaires » sont remplacés par les mots : « produits agricoles et alimentaires, des coûts relatifs à l’énergie, au transport, aux charges, taxes ou contributions de toutes natures et tous autres coûts pouvant affecter le coût de revient du produit ».

🖋️Rejeté
Charles de Courson
13 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« 1° Au premier alinéa, après le mot : « produits », sont insérés les mots : « agricoles et alimentaires soumis à un tarif annuel », les mots « figurant sur la liste prévue au deuxième alinéa de l’article L. 442‑9, complétée le cas échéant, par décret » sont supprimés et les mots : « matières premières agricoles et alimentaires » sont remplacés par les mots : « produits agricoles et alimentaires, des coûts relatifs à l’énergie, au transport, aux charges, taxes ou contributions de toutes natures et tous autres coûts pouvant affecter le coût de revient du produit ».

🖋️Rejeté
Mathilde Panot
13 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« 1° Au premier alinéa, après les mots : « la vente des produits » sont insérés les mots : « agricoles et alimentaires », les mots : « la liste prévue au deuxième alinéa de l’article L. 442‑9, complétée, le cas échéant », sont remplacés par les mots : « une liste prévue » et les mots « et des produits agricoles et alimentaires et, le cas échéant, des coûts de l’énergie » sont insérés après les mots « matières premières agricoles ».

🖋️Non soutenu
Nicolas Turquois
13 avr. 2018

A l’alinéa 2, supprimer les mots :

« le cas échéant ».

🖋️Rejeté
André Chassaigne
12 avr. 2018

Substituer aux alinéas 3 et 4 l’alinéa suivant :

« Au deuxième alinéa de l’article L. 441‑8 du code du commerce, après la seconde occurrence du mot : « alimentaires », sont insérés les mots : « et des établissements mentionnés aux articles L. 621‑1 et D.684‑1 du code rural et de la pêche maritime ».

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
3 avr. 2018

Modifier ainsi l’alinéa 4 :

1° Supprimer les mots : « et prend notamment en compte un ou plusieurs indicateurs des prix des produits agricoles ou alimentaires, le cas échéant définis par accords interprofessionnels » ;

2° Compléter cet alinéa par la phrase suivante : « Les indicateurs publics de coûts de production et de prix des produits agricoles ou alimentaires assortis de seuils de déclenchement pertinents sont définis par l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires ou par accord interprofessionnel. »

🖋️Rejeté
Daniel Fasquelle
6 avr. 2018

Modifier ainsi l’alinéa 4 :

1° Supprimer les mots : « et prend notamment en compte un ou plusieurs indicateurs des prix des produits agricoles ou alimentaires, le cas échéant définis par accords interprofessionnels » ;

2° Compléter cet alinéa par la phrase suivante : « Les indicateurs publics de coûts de production et de prix des produits agricoles ou alimentaires assortis de seuils de déclenchement pertinents sont définis par l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires ou par accord interprofessionnel. »

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
9 avr. 2018

Modifier ainsi l’alinéa 4 :

1° Supprimer les mots : « et prend notamment en compte un ou plusieurs indicateurs des prix des produits agricoles ou alimentaires, le cas échéant définis par accords interprofessionnels » ;

2° Compléter cet alinéa par la phrase suivante : « Les indicateurs publics de coûts de production et de prix des produits agricoles ou alimentaires assortis de seuils de déclenchement pertinents sont définis par l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires ou par accord interprofessionnel. »

🖋️Rejeté
Mathilde Panot
13 avr. 2018

Après le mot :

« renégociation »,

supprimer la fin de l’alinéa 4.

🖋️Non soutenu
Lionel Causse
6 avr. 2018

A la fin de l’alinéa 4, insérer les deux phrases suivantes :

« Ces indicateurs sont approuvés par l’autorité administrative, après avis de l’Observatoire de la formation des prix et des marges institué à l’article L. 682‑1 du code rural et de la pêche maritime. Les modalités de l’approbation des critères sont définis par un décret du ministre en charge de l’agriculture et de l’alimentation. »

🖋️Rejeté
Richard Ramos
13 avr. 2018

I. – Après l'alinéa 4, insérer le 2° bis suivant :

« 2° bis Aux troisième, quatrième et cinquième alinéas de l’article L. 441‑8 du code de commerce, le mot : « renégociation » est remplacé par le mot : « révision ».

II. – En conséquence, aux alinéas 4 et 7, substituer au mot : « renégociation », le mot : « révision ».

🖋️Rejeté
Sandrine Le Feur
13 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 5 :

« 3° La première phrase du troisième alinéa de l’article L. 441‑8 du code du commerce est ainsi modifié :

« 1° Après le mot :« affaires, » sont insérés les mots : « après évaluation par l’Observatoire de la Formation des Prix et des Marges, » ;

« 2° Le mot : « deux » est remplacé par le mot : « un ».

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
9 avr. 2018

Après l’alinéa 5, insérer un 3° bis ainsi rédigé :

« 3° bis Après le troisième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« En cas d’échec de la renégociation, chacune des parties pourra, de bonne foi, mettre fin au contrat dans les meilleures dispositions ».

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
10 avr. 2018

Après l’alinéa 5, insérer un 3° bis ainsi rédigé :

« 3° bis Après le troisième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« En cas d’échec de la renégociation, chacune des parties pourra, de bonne foi, mettre fin au contrat dans les meilleures dispositions ».

🖋️Rejeté
Antoine Herth
12 avr. 2018

Après l’alinéa 5, insérer un 3° bis ainsi rédigé :

« 3° bis Après le troisième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« En cas d’échec de la renégociation, chacune des parties pourra, de bonne foi, mettre fin au contrat dans les meilleures dispositions ».

🖋️Rejeté
Charles de Courson
13 avr. 2018

Après l’alinéa 5, insérer un 3° bis ainsi rédigé :

« 3° bis Après le troisième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« En cas d’échec de la renégociation, chacune des parties pourra, de bonne foi, mettre fin au contrat dans les meilleures dispositions ».

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
9 avr. 2018

Supprimer les alinéas 6 et 7.

🖋️Rejeté
Antoine Herth
12 avr. 2018

Supprimer les alinéas 6 et 7.

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
12 avr. 2018

Supprimer les alinéas 6 et 7.

🖋️Rejeté
Charles de Courson
13 avr. 2018

Supprimer les alinéas 6 et 7.

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
3 avr. 2018

L’alinéa 7 est ainsi rédigé :

« Si les parties n’aboutissent pas à un accord au terme d’un délai d’un mois prévu au troisième alinéa de l’article L. 441‑8, et sauf recours à l’arbitrage, tout litige entre professionnels relatifs à l’exécution de la clause de renégociation du prix doit, préalablement à toute saisine de la Commission arbitrale mentionnée à l’article L. 631‑28‑1 du code rural faire l’objet d’une procédure de médiation par le médiateur des relations commerciales agricoles mentionné à l’article L. 631‑27 du même code. »

🖋️Rejeté
Daniel Fasquelle
9 avr. 2018

L’alinéa 7 est ainsi rédigé :

« Si les parties n’aboutissent pas à un accord au terme d’un délai d’un mois prévu au troisième alinéa de l’article L. 441‑8, et sauf recours à l’arbitrage, tout litige entre professionnels relatifs à l’exécution de la clause de renégociation du prix doit, préalablement à toute saisine de la Commission arbitrale mentionnée à l’article L. 631‑28‑1 du code rural faire l’objet d’une procédure de médiation par le médiateur des relations commerciales agricoles mentionné à l’article L. 631‑27 du même code. »

🖋️Non soutenu
Jean-Carles Grelier
11 avr. 2018

L’alinéa 7 est ainsi rédigé :

« Si les parties n’aboutissent pas à un accord au terme d’un délai d’un mois prévu au troisième alinéa de l’article L. 441‑8, et sauf recours à l’arbitrage, tout litige entre professionnels relatifs à l’exécution de la clause de renégociation du prix doit, préalablement à toute saisine de la Commission arbitrale mentionnée à l’article L. 631‑28‑1 du code rural faire l’objet d’une procédure de médiation par le médiateur des relations commerciales agricoles mentionné à l’article L. 631‑27 du même code. »

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
12 avr. 2018

L’alinéa 7 est ainsi rédigé :

« Si les parties n’aboutissent pas à un accord au terme d’un délai d’un mois prévu au troisième alinéa de l’article L. 441‑8, et sauf recours à l’arbitrage, tout litige entre professionnels relatifs à l’exécution de la clause de renégociation du prix doit, préalablement à toute saisine de la Commission arbitrale mentionnée à l’article L. 631‑28‑1 du code rural faire l’objet d’une procédure de médiation par le médiateur des relations commerciales agricoles mentionné à l’article L. 631‑27 du même code. »

🖋️Rejeté
Rémy Rebeyrotte
12 avr. 2018

L’alinéa 7 est ainsi rédigé :

« Si les parties n’aboutissent pas à un accord au terme d’un délai d’un mois prévu au troisième alinéa de l’article L. 441‑8, et sauf recours à l’arbitrage, tout litige entre professionnels relatifs à l’exécution de la clause de renégociation du prix doit, préalablement à toute saisine de la Commission arbitrale mentionnée à l’article L. 631‑28‑1 du code rural faire l’objet d’une procédure de médiation par le médiateur des relations commerciales agricoles mentionné à l’article L. 631‑27 du même code. »

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
12 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 7 :

« Si les parties n’aboutissent pas à un accord au terme d’un délai d’un mois prévu au troisième alinéa, et sauf recours à l’arbitrage, tout litige entre professionnels relatifs à l’exécution de la clause de renégociation du prix doit, préalablement à toute saisine de la Commission arbitrale mentionnée à l’article L. 631‑28‑1 du code rural, faire l’objet d’une procédure de médiation par le médiateur des relations commerciales agricoles mentionné à l’article L. 631‑27 du même code. »

🖋️Non soutenu
Pierre Morel-À-L'Huissier
13 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 7 :

« Si les parties n’aboutissent pas à un accord au terme d’un délai d’un mois prévu au troisième alinéa de l’article L. 441‑8, et sauf recours à l’arbitrage, tout litige entre professionnels relatifs à l’exécution de la clause de renégociation du prix doit, préalablement à toute saisine de la Commission arbitrale mentionnée à l’article L. 631‑28‑1 du code rural et de la pêche maritime faire l’objet d’une procédure de médiation par le médiateur des relations commerciales agricoles mentionné à l’article L. 631‑27 du même code. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
8 avr. 2018

Après le mot :

« alinéa, »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 7 :

« un arbitrage est effectué par l’Observatoire de la formation des prix et des marges ».

🖋️Non soutenu
Bruno Bonnell
4 avr. 2018

Compléter cet article par le II suivant :

« II. – Après l’article L. 441‑8 du code de commerce, il est inséré un article L. 441‑8‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 441‑8‑1. – I. – Lorsque les produits finis visés à l’article L. 441‑8 sont composés à plus de 50 % d’un produit agricole ou alimentaire dont le cours est reflété par un indice public librement accessible aux deux parties et qu’ils ne font pas l’objet d’un marché à terme, leur prix est automatiquement révisé à la hausse lorsqu’il peut être démontré que le cours dudit produit agricole ou alimentaire a subi une augmentation supérieure au seuil défini par décret ou par accord interprofessionnel. Les produits finis concernés figurent sur une liste établie par décret et sont issus de filières agroalimentaires stratégiques et fragilisées économiquement.

« Le taux de variation du prix du produit fini sera limité au taux d’augmentation du cours du produit agricole ou alimentaire qui le compose majoritairement multiplié par la part que représente ledit produit agricole ou alimentaire dans le produit fini.

« II. – Lorsque les conditions visées au I sont remplies, le fournisseur révise son tarif et le communique à l’ensemble des acheteurs avec lesquels il a conclu un contrat de vente d’une durée d’exécution supérieure à trois mois en y joignant l’ensemble des pièces justificatives ; nonobstant les dispositions de l’article L. 442‑6, I, 12°, c’est ce nouveau tarif qui servira alors de base au calcul du prix convenu entre le fournisseur et chacun de ses acheteurs tel que défini à l’article L. 441‑7 ou L. 441‑7‑1, à compter de l’expiration d’un délai de huit jours suivant la date d’envoi du tarif révisé par le fournisseur.

« III. – Lorsque les conditions visées au I sont remplies, le fournisseur informe chacun des acheteurs avec lesquels il a conclu un contrat de fabrication d’une durée supérieure à trois mois de ses prix révisés en y joignant l’ensemble des pièces justificatives ; ceux-ci entreront en vigueur à l’expiration d’un délai de huit jours suivant la communication des prix révisés. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
10 avr. 2018

Compléter cet article par le II suivant :

« II. – Après l’article L. 441‑8 du code de commerce, il est inséré un article L. 441‑8‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 441‑8‑1. – I. – Lorsque les produits finis visés à l’article L. 441‑8 sont composés à plus de 50 % d’un produit agricole ou alimentaire dont le cours est reflété par un indice public librement accessible aux deux parties et qu’ils ne font pas l’objet d’un marché à terme, leur prix est automatiquement révisé à la hausse lorsqu’il peut être démontré que le cours dudit produit agricole ou alimentaire a subi une augmentation supérieure au seuil défini par décret ou par accord interprofessionnel. Les produits finis concernés figurent sur une liste établie par décret et sont issus de filières agroalimentaires stratégiques et fragilisées économiquement.

« Le taux de variation du prix du produit fini sera limité au taux d’augmentation du cours du produit agricole ou alimentaire qui le compose majoritairement multiplié par la part que représente ledit produit agricole ou alimentaire dans le produit fini.

« II. – Lorsque les conditions visées au I sont remplies, le fournisseur révise son tarif et le communique à l’ensemble des acheteurs avec lesquels il a conclu un contrat de vente d’une durée d’exécution supérieure à trois mois en y joignant l’ensemble des pièces justificatives ; nonobstant les dispositions de l’article L. 442‑6, I, 12°, c’est ce nouveau tarif qui servira alors de base au calcul du prix convenu entre le fournisseur et chacun de ses acheteurs tel que défini à l’article L. 441‑7 ou L. 441‑7‑1, à compter de l’expiration d’un délai de huit jours suivant la date d’envoi du tarif révisé par le fournisseur.

« III. – Lorsque les conditions visées au I sont remplies, le fournisseur informe chacun des acheteurs avec lesquels il a conclu un contrat de fabrication d’une durée supérieure à trois mois de ses prix révisés en y joignant l’ensemble des pièces justificatives ; ceux-ci entreront en vigueur à l’expiration d’un délai de huit jours suivant la communication des prix révisés. »

🖋️Rejeté
Charles de Courson
13 avr. 2018

Compléter cet article par le II suivant :

« II. – Après l’article L. 441‑8 du code de commerce, il est inséré un article L. 441‑8‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 441‑8‑1. – I. – Lorsque les produits finis visés à l’article L. 441‑8 sont composés à plus de 50 % d’un produit agricole ou alimentaire dont le cours est reflété par un indice public librement accessible aux deux parties et qu’ils ne font pas l’objet d’un marché à terme, leur prix est automatiquement révisé à la hausse lorsqu’il peut être démontré que le cours dudit produit agricole ou alimentaire a subi une augmentation supérieure au seuil défini par décret ou par accord interprofessionnel. Les produits finis concernés figurent sur une liste établie par décret et sont issus de filières agroalimentaires stratégiques et fragilisées économiquement.

« Le taux de variation du prix du produit fini sera limité au taux d’augmentation du cours du produit agricole ou alimentaire qui le compose majoritairement multiplié par la part que représente ledit produit agricole ou alimentaire dans le produit fini.

« II. – Lorsque les conditions visées au I sont remplies, le fournisseur révise son tarif et le communique à l’ensemble des acheteurs avec lesquels il a conclu un contrat de vente d’une durée d’exécution supérieure à trois mois en y joignant l’ensemble des pièces justificatives ; nonobstant les dispositions de l’article L. 442‑6, I, 12°, c’est ce nouveau tarif qui servira alors de base au calcul du prix convenu entre le fournisseur et chacun de ses acheteurs tel que défini à l’article L. 441‑7 ou L. 441‑7‑1, à compter de l’expiration d’un délai de huit jours suivant la date d’envoi du tarif révisé par le fournisseur.

« III. – Lorsque les conditions visées au I sont remplies, le fournisseur informe chacun des acheteurs avec lesquels il a conclu un contrat de fabrication d’une durée supérieure à trois mois de ses prix révisés en y joignant l’ensemble des pièces justificatives ; ceux-ci entreront en vigueur à l’expiration d’un délai de huit jours suivant la communication des prix révisés. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
12 avr. 2018
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 666‑1 du code rural et de la pêche maritime est ainsi rédigé :

« Art. L. 666‑1. – À l’instar des autres productions, la vente de céréales, oléaginieux ou protéagineux par un producteur est libre. »

II. – Dans toutes les dispositions législatives en vigueur, les notions de « collecteur agrée » et « d’intermédiaire agréé » sont supprimées.

🖋️Tombé
Dino Cinieri
3 avr. 2018

A la fin du deuxième alinéa, substituer aux mots :

« ou des coûts de l’énergie »

les mots :

« et, le cas échéant, des coûts de l’énergie ».

🖋️Tombé
Daniel Fasquelle
9 avr. 2018

A la fin du deuxième alinéa, substituer aux mots :

« ou des coûts de l’énergie »

les mots :

« et, le cas échéant, des coûts de l’énergie ».

🖋️Tombé
Thibault Bazin
9 avr. 2018

A la fin du deuxième alinéa, substituer aux mots :

« ou des coûts de l’énergie »

les mots :

« et, le cas échéant, des coûts de l’énergie ».

🖋️Tombé
Véronique Louwagie
10 avr. 2018

A la fin du deuxième alinéa, substituer aux mots :

« ou des coûts de l’énergie »

les mots :

« et, le cas échéant, des coûts de l’énergie ».

🖋️Tombé
Antoine Herth
12 avr. 2018

A la fin du deuxième alinéa, substituer aux mots :

« ou des coûts de l’énergie »

les mots :

« et, le cas échéant, des coûts de l’énergie ».

🖋️Tombé
Nicolas Forissier
12 avr. 2018

A la fin du deuxième alinéa, substituer aux mots :

« ou des coûts de l’énergie »

les mots :

« et, le cas échéant, des coûts de l’énergie ».

🖋️Tombé
Rémy Rebeyrotte
12 avr. 2018

A la fin du deuxième alinéa, substituer aux mots :

« ou des coûts de l’énergie »

les mots :

« et, le cas échéant, des coûts de l’énergie ».

🖋️Tombé
Martial Saddier
12 avr. 2018

A la fin du deuxième alinéa, substituer aux mots :

« ou des coûts de l’énergie »

les mots :

« et, le cas échéant, des coûts de l’énergie ».

🖋️Tombé
Denis Masséglia
13 avr. 2018

A la fin du deuxième alinéa, substituer aux mots :

« ou des coûts de l’énergie »

les mots :

« et, le cas échéant, des coûts de l’énergie ».

🖋️Tombé
Pierre Morel-À-L'Huissier
13 avr. 2018

A la fin du deuxième alinéa, substituer aux mots :

« ou des coûts de l’énergie »

les mots :

« et, le cas échéant, des coûts de l’énergie ».

🖋️Tombé
Thierry Benoit
13 avr. 2018

A la fin du deuxième alinéa, substituer aux mots :

« ou des coûts de l’énergie »

les mots :

« et, le cas échéant, des coûts de l’énergie ».

🖋️Tombé
Vincent Descoeur
6 avr. 2018

Supprimer les alinéas 3 et 4.

🖋️Tombé
Véronique Louwagie
6 avr. 2018

Supprimer les alinéas 3 et 4.

🖋️Tombé
Fabrice Brun
9 avr. 2018

Supprimer les alinéas 3 et 4.

🖋️Tombé
Antoine Herth
12 avr. 2018

Supprimer les alinéas 3 et 4.

🖋️Tombé
Nicolas Forissier
12 avr. 2018

Supprimer les alinéas 3 et 4.

🖋️Tombé
André Chassaigne
12 avr. 2018

Supprimer les alinéas 3 et 4.

🖋️Tombé
Pierre Morel-À-L'Huissier
13 avr. 2018

Supprimer les alinéas 3 et 4.

🖋️Tombé
Charles de Courson
13 avr. 2018

Supprimer les alinéas 3 et 4.

🖋️Tombé
Dino Cinieri
3 avr. 2018

Modifier ainsi l’alinéa 4 :

1° Supprimer le mot : « notamment ».

2° Après le mot :

« alimentaires, »,

insérer les mots :

« assortis de seuils de déclenchement pertinents, ».

🖋️Tombé
Thibault Bazin
8 avr. 2018

Modifier ainsi l’alinéa 4 :

1° Supprimer le mot : « notamment ».

2° Après le mot :

« alimentaires, »,

insérer les mots :

« assortis de seuils de déclenchement pertinents, ».

🖋️Tombé
Daniel Fasquelle
9 avr. 2018

Modifier ainsi l’alinéa 4 :

1° Supprimer le mot : « notamment ».

2° Après le mot :

« alimentaires, »,

insérer les mots :

« assortis de seuils de déclenchement pertinents, ».

🖋️Tombé
Véronique Louwagie
10 avr. 2018

L’alinéa 4 est ainsi modifié :

1° Supprimer le mot : « notamment » ;

2° Après le mot :

« alimentaires »,

insérer les mots :

« assortis de seuils de déclenchement pertinents ».

🖋️Tombé
Nicolas Forissier
12 avr. 2018

L’alinéa 4 est ainsi modifié :

1° Supprimer le mot : « notamment » ;

2° Après le mot :

« alimentaires »,

insérer les mots :

« assortis de seuils de déclenchement pertinents ».

🖋️Tombé
Rémy Rebeyrotte
12 avr. 2018

L’alinéa 4 est ainsi modifié :

1° Supprimer le mot : « notamment » ;

2° Après le mot :

« alimentaires »,

insérer les mots :

« assortis de seuils de déclenchement pertinents ».

🖋️Tombé
Antoine Herth
12 avr. 2018

Modifier ainsi l’alinéa 4 :

1° Supprimer le mot : « notamment ».

2° Après le mot :

« alimentaires, »,

insérer les mots :

« assortis de seuils de déclenchement pertinents, ».

🖋️Tombé
Denis Masséglia
13 avr. 2018

L’alinéa 4 est ainsi modifié :

1° Supprimer le mot : « notamment » ;

2° Après le mot :

« alimentaires »,

insérer les mots :

« assortis de seuils de déclenchement pertinents ».

🖋️Tombé
Pierre Morel-À-L'Huissier
13 avr. 2018

L’alinéa 4 est ainsi modifié :

1° Supprimer le mot : « notamment » ;

2° Après le mot :

« alimentaires »,

insérer les mots :

« assortis de seuils de déclenchement pertinents ».

🖋️Tombé
Mathilde Panot
13 avr. 2018

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant : « Les indicateurs publics de coûts de production et de prix des produits agricoles ou alimentaires assortis de seuils de déclenchement pertinents sont définis par l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires »


Article 7
🖋️Rejeté
Marc Le Fur
10 avr. 2018
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

L’article L. 113‑3 du code de la consommation est complété par quatre alinéas ainsi rédigés :

« Les moyennes et grandes surfaces doivent tenir à la disposition de leurs clients, pour les produits de première nécessité dont la liste a été fixée par décret après avis du Conseil national de la consommation, un tableau comparatif comprenant :

« – le prix d’achat aux producteurs par les distributeurs ;

« – le prix de vente des distributeurs aux moyennes et grandes surfaces ;

« – le prix de vente au consommateur. »


Article 8
🖋️Adopté
Nicolas Turquois
13 avr. 2018

A l’alinéa 2, substituer au mot :

« définir »

le mot :

« simplifier ».

🖋️Adopté
Dominique Potier
13 avr. 2018

A l’alinéa 2, après le mot :

« renforcer »,

insérer les mots :

« , d’une part, le rôle de l’ensemble des associés coopérateurs dans la détermination des éléments qui constituent la rémunération de l’associé-coopérateur et, d’autre part, ».

🖋️Adopté
Monique Limon
13 avr. 2018

Compléter l’alinéa 2 par les mots suivants :

« , en veillant à ne pas remettre en cause l’équilibre d’exploitation desdites sociétés. »

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
13 avr. 2018

À la fin de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« sa gouvernance et à sa composition »

les mots :

« la gouvernance et à la composition de ce conseil ».

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
13 avr. 2018

À l’alinéa 5, substituer au mot :

« textes »

les mots :

« dispositions législatives ».

🖋️Adopté
Joël Giraud
13 avr. 2018
Après l'article 8, insérer l'article suivant:

L’article L. 523‑7 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Au deuxième alinéa, après le mot : « porté », sont insérés les mots « par principe ».

2° Le deuxième alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Toutefois, sur décision du conseil d’administration et dans la limite de 50 % du montant des subventions, celles-ci peuvent être portées au compte de résultat. »

🖋️Rejeté
Jérôme Nury
28 mars 2018

Supprimer l’alinéa 2.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
8 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 2.

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
9 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 2.

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
12 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 2.

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
12 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 2.

🖋️Rejeté
Rémy Rebeyrotte
13 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 2.

🖋️Rejeté
Charles de Courson
13 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 2.

🖋️Non soutenu
Olivier Gaillard
13 avr. 2018

Substituer à l’alinéa 2 les trois alinéas suivants :

« 1° D’améliorer l’information et la transparence dans le système coopératif :

« - En adaptant les dispositions de la section 1 du chapitre Ier et de la section 1 du chapitre IV du titre II du livre V relatives aux relations entre les sociétés coopératives agricoles et leurs associés coopérateurs, pour améliorer l’information et la transparence de la redistribution des gains coopératives à leurs associés coopérateurs, dans la mesure seulement de ce qui n’est pas déjà prévu par les dispositions issues de la loi du 13 octobre 2014 dont la mise en œuvre n’est encore que partielle.

« - En évaluant la mise en œuvre de la loi n° 2014‑1170 du 13 octobre 2014 d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt dès lors qu’elle aura produit l’ensemble de ses effets. »

🖋️Non soutenu
Olivier Gaillard
13 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« 1° D’adapter les dispositions de la section 1 du chapitre Ier et de la section 1 du chapitre IV du titre II du livre V relatives aux relations entre les sociétés coopératives agricoles et leurs associés coopérateurs, pour définir les conditions de départ des associés coopérateurs sans méconnaitre la spécificité de l’engagement coopératif au regard de la répartition des charges, améliorer l’information et la transparence de la redistribution des gains coopératives à leurs associés coopérateurs, dans la mesure seulement de ce qui n’est pas déjà prévu par les dispositions issues de la loi du 13 octobre 2014 qui ne connaissent encore qu’une mise en œuvre partielle. »

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
3 avr. 2018

À l'alinéa 2, après le mot :

« renforcer »,

insérer les mots :

« le rôle de l’ensemble des associés coopérateurs dans la détermination des éléments qui constituent la rémunération de l’associé-coopérateur, y compris le prix, ».

🖋️Rejeté
Daniel Fasquelle
9 avr. 2018

À l'alinéa 2, après le mot :

« renforcer »,

insérer les mots :

« le rôle de l’ensemble des associés coopérateurs dans la détermination des éléments qui constituent la rémunération de l’associé-coopérateur, y compris le prix, ».

🖋️Non soutenu
Véronique Louwagie
10 avr. 2018

À l'alinéa 2, après le mot :

« renforcer »,

insérer les mots :

« le rôle de l’ensemble des associés coopérateurs dans la détermination des éléments qui constituent la rémunération de l’associé-coopérateur, y compris le prix, ».

🖋️Rejeté
Antoine Herth
12 avr. 2018

À l'alinéa 2, après le mot :

« renforcer »,

insérer les mots :

« le rôle de l’ensemble des associés coopérateurs dans la détermination des éléments qui constituent la rémunération de l’associé-coopérateur, y compris le prix, ».

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
12 avr. 2018

À l'alinéa 2, après le mot :

« renforcer »,

insérer les mots :

« le rôle de l’ensemble des associés coopérateurs dans la détermination des éléments qui constituent la rémunération de l’associé-coopérateur, y compris le prix, ».

🖋️Rejeté
Rémy Rebeyrotte
12 avr. 2018

À l'alinéa 2, après le mot :

« renforcer »,

insérer les mots :

« le rôle de l’ensemble des associés coopérateurs dans la détermination des éléments qui constituent la rémunération de l’associé-coopérateur, y compris le prix, ».

🖋️Non soutenu
Pierre Morel-À-L'Huissier
13 avr. 2018

À l'alinéa 2, après le mot :

« renforcer »,

insérer les mots :

« le rôle de l’ensemble des associés coopérateurs dans la détermination des éléments qui constituent la rémunération de l’associé-coopérateur, y compris le prix, ».

🖋️Rejeté
Bruno Millienne
13 avr. 2018

À l'alinéa 2, après le mot :

« renforcer »,

insérer les mots :

« le rôle de l’ensemble des associés coopérateurs dans la détermination des éléments qui constituent la rémunération de l’associé-coopérateur, y compris le prix, ».

🖋️Non soutenu
Olivier Gaillard
13 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« 2° De recentrer les missions du Haut Conseil de la coopération agricole sur la mise en œuvre, le contrôle et la sanction du respect du droit coopératif, d’en déterminer les modalités, et d’adapter en conséquence les règles relatives à la gouvernance et la composition de l’établissement. »

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
9 avr. 2018
Après l'article 8, insérer l'article suivant:

Le second alinéa de l'article L. 521‑3‑1 est supprimé.

🖋️Rejeté
Antoine Herth
12 avr. 2018
Après l'article 8, insérer l'article suivant:

Le second alinéa de l'article L. 521‑3‑1 est supprimé.

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
12 avr. 2018
Après l'article 8, insérer l'article suivant:

Le second alinéa de l'article L. 521‑3‑1 est supprimé.

🖋️Rejeté
Rémy Rebeyrotte
13 avr. 2018
Après l'article 8, insérer l'article suivant:

Le second alinéa de l'article L. 521‑3‑1 est supprimé.

🖋️Rejeté
Charles de Courson
13 avr. 2018
Après l'article 8, insérer l'article suivant:

Le second alinéa de l'article L. 521‑3‑1 est supprimé.

🖋️Tombé
Jérôme Nury
4 avr. 2018
Après l'article 8, insérer l'article suivant:

Le troisième alinéa de l’article L. 523‑7 du code rural et de la pêche maritime est remplacé par deux alinéas ainsi rédigés :

« Pour les coopératives d’utilisation de matériel agricole agréées au titre de l’article L. 525‑1 du code rural et de la pêche maritime, sur décision du conseil d’administration et dans la limite de 50 % du montant de ces subventions, celles-ci peuvent être portées au compte de résultat. Le solde de ces subventions est porté au compte de réserve indisponible spécial.

« En second lieu, les réserves de réévaluation peuvent être incorporées au capital social par décision de l’assemblée générale extraordinaire d’un rapport spécial de révision établi par un organisme agréé en application des dispositions de l’article L. 527‑1. »

🖋️Tombé
Thibault Bazin
8 avr. 2018
Après l'article 8, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article L. 523‑7 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Pour les coopératives d’utilisation de matériel agricole agrées au titre de l’article L. 525‑1 du code rural et de la pêche maritime, sur décision du conseil d’administration et dans la limite de 50 % du montant de ces subventions, celles-ci peuvent être portées au compte de résultat. Le solde de ces subventions est porté au compte de réserve indisponible spéciale. »

🖋️Tombé
Vincent Descoeur
10 avr. 2018
Après l'article 8, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article L. 523‑7 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Pour les coopératives d’utilisation de matériel agricole agrées au titre de l’article L. 525‑1 du code rural et de la pêche maritime, sur décision du conseil d’administration et dans la limite de 50 % du montant de ces subventions, celles-ci peuvent être portées au compte de résultat. Le solde de ces subventions est porté au compte de réserve indisponible spéciale. »

🖋️Tombé
Antoine Herth
11 avr. 2018
Après l'article 8, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article L. 523‑7 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Pour les coopératives d’utilisation de matériel agricole agréées au titre de l’article L. 525‑1, sur décision du conseil d’administration et dans la limite de 50 % du montant de ces subventions, celles-ci peuvent être portées au compte de résultat. Le solde de ces subventions est porté au compte de réserve indisponible spécial. »

🖋️Tombé
Marc Le Fur
11 avr. 2018
Après l'article 8, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article L. 523‑7 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Pour les coopératives d’utilisation de matériel agricole agrées au titre de l’article L. 525‑1 du code rural et de la pêche maritime, sur décision du conseil d’administration et dans la limite de 50 % du montant de ces subventions, celles-ci peuvent être portées au compte de résultat. Le solde de ces subventions est porté au compte de réserve indisponible spéciale. »

🖋️Tombé
Yves Daniel
11 avr. 2018
Après l'article 8, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article L. 523‑7 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Pour les coopératives d’utilisation de matériel agricole agréées au titre de l’article L. 525‑1, sur décision du conseil d’administration et dans la limite de 50 % du montant de ces subventions, celles-ci peuvent être portées au compte de résultat. Le solde de ces subventions est porté au compte de réserve indisponible spécial. »

🖋️Tombé
Élisabeth Toutut-Picard
12 avr. 2018
Après l'article 8, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article L. 523‑7 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Pour les coopératives d’utilisation de matériel agricole agrées au titre de l’article L. 525‑1 du code rural et de la pêche maritime, sur décision du conseil d’administration et dans la limite de 50 % du montant de ces subventions, celles-ci peuvent être portées au compte de résultat. Le solde de ces subventions est porté au compte de réserve indisponible spéciale. »

🖋️Tombé
Rémy Rebeyrotte
12 avr. 2018
Après l'article 8, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article L. 523‑7 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Pour les coopératives d’utilisation de matériel agricole agrées au titre de l’article L. 525‑1 du code rural et de la pêche maritime, sur décision du conseil d’administration et dans la limite de 50 % du montant de ces subventions, celles-ci peuvent être portées au compte de résultat. Le solde de ces subventions est porté au compte de réserve indisponible spéciale. »

🖋️Tombé
Nicolas Forissier
12 avr. 2018
Après l'article 8, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article L. 523‑7 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Pour les coopératives d’utilisation de matériel agricole agrées au titre de l’article L. 525‑1 du code rural et de la pêche maritime, sur décision du conseil d’administration et dans la limite de 50 % du montant de ces subventions, celles-ci peuvent être portées au compte de résultat. Le solde de ces subventions est porté au compte de réserve indisponible spéciale. »

🖋️Tombé
Anne-Laure Cattelot
13 avr. 2018
Après l'article 8, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article L. 523‑7 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Pour les coopératives d’utilisation de matériel agricole agrées au titre de l’article L. 525‑1 du code rural et de la pêche maritime, sur décision du conseil d’administration et dans la limite de 50 % du montant de ces subventions, celles-ci peuvent être portées au compte de résultat. Le solde de ces subventions est porté au compte de réserve indisponible spéciale. »

🖋️Tombé
Dominique Potier
13 avr. 2018
Après l'article 8, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article L. 523‑7 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Pour les coopératives d’utilisation de matériel agricole agrées au titre de l’article L. 525‑1 du code rural et de la pêche maritime, sur décision du conseil d’administration et dans la limite de 50 % du montant de ces subventions, celles-ci peuvent être portées au compte de résultat. Le solde de ces subventions est porté au compte de réserve indisponible spéciale. »


Article 9
🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
18 avr. 2018

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« six »

le mot :

« quatre ».

🖋️Adopté
Richard Ramos
13 avr. 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« alimentaires »,

insérer les mots :

« , y compris les denrées alimentaires pour animaux familiers, ».

🖋️Adopté
Richard Ramos
14 avr. 2018

À l’alinéa 3, après le mot :

« alimentaires »,

insérer les mots :

« , y compris les denrées alimentaires pour animaux familiers, ».

🖋️Adopté
Julien Dive
14 avr. 2018

A l’alinéa 3, après le mot :

« alimentaires »,

insérer les mots :

« , y compris les denrées destinées aux animaux familiers, ».

🖋️Adopté
Sébastien Leclerc
3 avr. 2018

À l’alinéa 3, après le mot :

« sanctions »,

insérer le mot :

« administratives ».

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
13 avr. 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Un projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans un délai de trois mois à compter de la publication de l’ordonnance prévue au I. »

🖋️Rejeté
Julien Dive
11 avr. 2018

À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« de deux »

les mots :

« d'un ».

🖋️Rejeté
Sébastien Leclerc
3 avr. 2018

À l’alinéa 2, substituer au nombre :

« 1.1 »

le nombre :

« 1.2 ».

🖋️Rejeté
Bruno Millienne
13 avr. 2018

Aux alinéas 2 et 3, substituer aux mots :

« denrées alimentaires revendues »,

les mots :

« produits issus de l’élevage, sauf en cas d’avis contraire de l’éleveur ou de l’organisation de producteurs reconnue ou de l'association d’organisations de producteurs reconnue dont il est membre, revendus ».

🖋️Rejeté
Ericka Bareigts
13 avr. 2018

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Ce relèvement du seuil de revente à perte est applicable en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique et à La Réunion pour les produits venant en concurrence avec la production locale, en cohérence avec l’application du deuxième alinéa de l’article L. 420‑5 du code du commerce ».

🖋️Rejeté
Max Mathiasin
12 avr. 2018

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Ce coefficient est applicable en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique et à La Réunion pour les produits venant en concurrence avec la production locale, en cohérence avec le deuxième alinéa de l’article L. 420‑5 du code de commerce ; ».

🖋️Rejeté
Max Mathiasin
12 avr. 2018

Cet article est complété par l’alinéa suivant :

« En Guadeloupe, en Guyane, en Martinique et à La Réunion, les dispositions du troisième alinéa sont applicables à la vente des denrées alimentaires visées au deuxième alinéa de l’article L. 420‑5 du code de commerce. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
8 avr. 2018

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« et en volume les opérations promotionnelles portant sur la vente au consommateur de denrées alimentaires »

les mots :

« à hauteur de 34 % et en volume à hauteur de 25 % les opérations promotionnelles de denrées alimentaires à la sortie du magasin ».

🖋️Rejeté
Jean-Claude Leclabart
12 avr. 2018

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« et en volume les opérations promotionnelles portant sur la vente au consommateur de denrées alimentaires »

les mots :

« à hauteur de 34 % et en volume à hauteur de 25 % les opérations promotionnelles de denrées alimentaires à la sortie du magasin ».

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
3 avr. 2018

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« portant sur la vente au consommateur de denrées alimentaires »

les mots :

« financées par le distributeur et/ou par le fournisseur portant sur la vente au consommateur de denrées alimentaires, y compris celles qui font l’objet d’un contrat régi par l’article L. 441‑10 du code de commerce ».

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
3 avr. 2018

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« portant sur la vente au consommateur de denrées alimentaires »

les mots :

« financées par le distributeur et/ou par le fournisseur portant sur la vente au consommateur de denrées alimentaires, y compris celles qui font l’objet d’un contrat régi par l’article L. 441‑10 du code de commerce ».

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
12 avr. 2018

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« portant sur la vente au consommateur de denrées alimentaires »

les mots :

« financées par le distributeur et/ou par le fournisseur portant sur la vente au consommateur de denrées alimentaires, y compris celles qui font l’objet d’un contrat régi par l’article L. 441‑10 du code de commerce ».

🖋️Rejeté
Rémy Rebeyrotte
13 avr. 2018

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« portant sur la vente au consommateur de denrées alimentaires »

les mots :

« financées par le distributeur et/ou par le fournisseur portant sur la vente au consommateur de denrées alimentaires, y compris celles qui font l’objet d’un contrat régi par l’article L. 441‑10 du code de commerce ».

🖋️Non soutenu
Pierre Morel-À-L'Huissier
13 avr. 2018

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« portant sur la vente au consommateur de denrées alimentaires »

les mots :

« financées par le distributeur et/ou par le fournisseur portant sur la vente au consommateur de denrées alimentaires, y compris celles qui font l’objet d’un contrat régi par l’article L. 441‑10 du code de commerce ».

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
3 avr. 2018

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« portant sur la vente au consommateur de denrées alimentaires »

les mots :

« financées par le distributeur et/ou par le fournisseur portant sur la vente au consommateur de denrées alimentaires destinées à l’alimentation humaine ou animale, y compris celles qui font l’objet d’un contrat régi par l’article L. 441‑10 du code de commerce ».

🖋️Rejeté
Jérôme Nury
4 avr. 2018

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« portant sur la vente au consommateur de denrées alimentaires »

les mots :

« financées par le distributeur et/ou par le fournisseur portant sur la vente au consommateur de denrées alimentaires destinées à l’alimentation humaine ou animale, y compris celles qui font l’objet d’un contrat régi par l’article L. 441‑10 du code de commerce ».

🖋️Non soutenu
Daniel Fasquelle
6 avr. 2018

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« portant sur la vente au consommateur de denrées alimentaires »

les mots :

« financées par le distributeur et/ou par le fournisseur portant sur la vente au consommateur de denrées alimentaires destinées à l’alimentation humaine ou animale, y compris celles qui font l’objet d’un contrat régi par l’article L. 441‑10 du code de commerce ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
8 avr. 2018

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« portant sur la vente au consommateur de denrées alimentaires »

les mots :

« financées par le distributeur et/ou par le fournisseur portant sur la vente au consommateur de denrées alimentaires destinées à l’alimentation humaine ou animale, y compris celles qui font l’objet d’un contrat régi par l’article L. 441‑10 du code de commerce ».

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
9 avr. 2018

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« portant sur la vente au consommateur de denrées alimentaires »

les mots :

« financées par le distributeur et/ou par le fournisseur portant sur la vente au consommateur de denrées alimentaires destinées à l’alimentation humaine ou animale, y compris celles qui font l’objet d’un contrat régi par l’article L. 441‑10 du code de commerce ».

🖋️Non soutenu
Véronique Louwagie
10 avr. 2018

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« portant sur la vente au consommateur de denrées alimentaires »

les mots :

« financées par le distributeur et/ou par le fournisseur portant sur la vente au consommateur de denrées alimentaires destinées à l’alimentation humaine ou animale, y compris celles qui font l’objet d’un contrat régi par l’article L. 441‑10 du code de commerce ».

🖋️Non soutenu
Jean-Claude Bouchet
11 avr. 2018

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« portant sur la vente au consommateur de denrées alimentaires »

les mots :

« financées par le distributeur et/ou par le fournisseur portant sur la vente au consommateur de denrées alimentaires destinées à l’alimentation humaine ou animale, y compris celles qui font l’objet d’un contrat régi par l’article L. 441‑10 du code de commerce ».

🖋️Rejeté
Jean-Pierre Vigier
11 avr. 2018

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« portant sur la vente au consommateur de denrées alimentaires »

les mots :

« financées par le distributeur et/ou par le fournisseur portant sur la vente au consommateur de denrées alimentaires destinées à l’alimentation humaine ou animale, y compris celles qui font l’objet d’un contrat régi par l’article L. 441‑10 du code de commerce ».

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
12 avr. 2018

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« portant sur la vente au consommateur de denrées alimentaires »

les mots :

« financées par le distributeur et/ou par le fournisseur portant sur la vente au consommateur de denrées alimentaires destinées à l’alimentation humaine ou animale, y compris celles qui font l’objet d’un contrat régi par l’article L. 441‑10 du code de commerce ».

🖋️Rejeté
Rémy Rebeyrotte
12 avr. 2018

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« portant sur la vente au consommateur de denrées alimentaires »

les mots :

« financées par le distributeur et/ou par le fournisseur portant sur la vente au consommateur de denrées alimentaires destinées à l’alimentation humaine ou animale, y compris celles qui font l’objet d’un contrat régi par l’article L. 441‑10 du code de commerce ».

🖋️Rejeté
Martial Saddier
12 avr. 2018

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« portant sur la vente au consommateur de denrées alimentaires »

les mots :

« financées par le distributeur et/ou par le fournisseur portant sur la vente au consommateur de denrées alimentaires destinées à l’alimentation humaine ou animale, y compris celles qui font l’objet d’un contrat régi par l’article L. 441‑10 du code de commerce ».

🖋️Non soutenu
Jean-François Cesarini
12 avr. 2018

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« portant sur la vente au consommateur de denrées alimentaires »

les mots :

« financées par le distributeur et/ou par le fournisseur portant sur la vente au consommateur de denrées alimentaires destinées à l’alimentation humaine ou animale, y compris celles qui font l’objet d’un contrat régi par l’article L. 441‑10 du code de commerce ».

🖋️Rejeté
Antoine Herth
13 avr. 2018

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« portant sur la vente au consommateur de denrées alimentaires »

les mots :

« financées par le distributeur et/ou par le fournisseur portant sur la vente au consommateur de denrées alimentaires destinées à l’alimentation humaine ou animale, y compris celles qui font l’objet d’un contrat régi par l’article L. 441‑10 du code de commerce ».

🖋️Non soutenu
Julien Aubert
13 avr. 2018

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« portant sur la vente au consommateur de denrées alimentaires »

les mots :

« financées par le distributeur et/ou par le fournisseur portant sur la vente au consommateur de denrées alimentaires destinées à l’alimentation humaine ou animale, y compris celles qui font l’objet d’un contrat régi par l’article L. 441‑10 du code de commerce ».

🖋️Rejeté
Dominique Potier
13 avr. 2018

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« portant sur la vente au consommateur de denrées alimentaires »

les mots :

« financées par le distributeur et/ou par le fournisseur portant sur la vente au consommateur de denrées alimentaires destinées à l’alimentation humaine ou animale, y compris celles qui font l’objet d’un contrat régi par l’article L. 441‑10 du code de commerce ».

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
13 avr. 2018

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« portant sur la vente au consommateur de denrées alimentaires »

les mots :

« financées par le distributeur et/ou par le fournisseur portant sur la vente au consommateur de denrées alimentaires destinées à l’alimentation humaine ou animale, y compris celles qui font l’objet d’un contrat régi par l’article L. 441‑10 du code de commerce ».

🖋️Rejeté
Bruno Millienne
13 avr. 2018

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« portant sur la vente au consommateur de denrées alimentaires »

les mots :

« financées par le distributeur et par le fournisseur portant sur la vente au consommateur de denrées alimentaires destinées à l’alimentation humaine, y compris celles qui font l’objet d’un contrat régi par l’article L. 441‑10 du code de commerce ».

🖋️Rejeté
Jérôme Nury
13 avr. 2018

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« portant sur la vente au consommateur de denrées alimentaires »

les mots :

« financées par le distributeur et/ou par le fournisseur portant sur la vente au consommateur de denrées alimentaires destinées à l’alimentation humaine ou animale, y compris celles qui font l’objet d’un contrat régi par l’article L. 441‑10 du code de commerce, notamment avec la mise en place de plafonds ne pouvant excéder 34 % de remises sur les produits et 25 % du chiffre d’affaires ».

🖋️Rejeté
Gilles Lurton
13 avr. 2018

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« denrées alimentaires »,

les mots :

« toutes les denrées et produits destinés à l’alimentation humaine ou animale ».

🖋️Rejeté
Graziella Melchior
13 avr. 2018

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« denrées alimentaires »,

les mots :

« toutes les denrées et produits destinés à l’alimentation humaine ou animale ».

🖋️Rejeté
Pierre Morel-À-L'Huissier
13 avr. 2018

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« denrées alimentaires »,

les mots :

« toutes les denrées et produits destinées à l’alimentation humaine ou animale ».

🖋️Rejeté
Sébastien Jumel
13 avr. 2018

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« denrées alimentaires »,

les mots :

« toutes les denrées et produits destinés à l’alimentation humaine ou animale ».

🖋️Non soutenu
Paul Molac
13 avr. 2018

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« denrées alimentaires »,

les mots :

« toutes les denrées et produits destinés à l’alimentation humaine ou animale ».

🖋️Rejeté
Rémi Delatte
20 mars 2018

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« , notamment concernant les offres promotionnelles de remise sur des ventes ultérieures, conditionnées à un montant d’achat sur des produits de la même famille ».

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
6 avr. 2018

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« L’encadrement porte sur chaque produit et fixe un taux promotionnel maximum à 34 % sur le prix de vente et un seuil maximum de promotion à 25 % des volumes vendus. »

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
6 avr. 2018

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« L’encadrement porte sur chaque produit et fixe un taux promotionnel maximum à 34 % sur le prix de vente et un seuil maximum de promotion à 25 % des volumes vendus. »

🖋️Rejeté
Pierre Morel-À-L'Huissier
13 avr. 2018

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« L’encadrement porte sur chaque produit et fixe un taux promotionnel maximum à 34 % sur le prix de vente et un seuil maximum de promotion à 25 % des volumes vendus. »

🖋️Non soutenu
Jean-Carles Grelier
11 avr. 2018

Compléter cet article par l'alinéa suivant :

« Toute mesure prise par le Gouvernement dans le cadre des ordonnances fait l’objet d’un rapport remis au Parlement à sa date anniversaire. »

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
12 avr. 2018
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 442‑2 du code de commerce est ainsi rédigé :

« Le fait, pour tout commerçant, de revendre ou d’annoncer la revente d’un produit en l’état à un prix inférieur à son prix d’achat effectif est puni d’une amende administrative dont le montant ne peut excéder 75 000 euros pour une personne physique et 5 millions d’euros pour une personne morale. Cette amende peut être portée à la moitié du chiffre d’affaires réalisé par le commerçant lors de la revente du produit à un prix inférieur à son prix d’achat effectif. Cette amende est prononcée dans les conditions prévues à l’article L. 470‑2. Le maximum de l’amende encourue est doublé en cas de réitération du manquement dans un délai de deux ans à compter de la date à laquelle la première décision de sanction est devenue définitive. La cessation de l’annonce publicitaire peut être ordonnée dans les conditions prévues à l’article L. 121‑3 du code de la consommation. »

🖋️Rejeté
Antoine Herth
13 avr. 2018
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 442‑2 du code de commerce est ainsi rédigé :

« Le fait, pour tout commerçant, de revendre ou d’annoncer la revente d’un produit en l’état à un prix inférieur à son prix d’achat effectif est puni d’une amende administrative dont le montant ne peut excéder 75 000 euros pour une personne physique et 5 millions d’euros pour une personne morale. Cette amende peut être portée à la moitié du chiffre d’affaires réalisé par le commerçant lors de la revente du produit à un prix inférieur à son prix d’achat effectif. Cette amende est prononcée dans les conditions prévues à l’article L. 470‑2. Le maximum de l’amende encourue est doublé en cas de réitération du manquement dans un délai de deux ans à compter de la date à laquelle la première décision de sanction est devenue définitive. La cessation de l’annonce publicitaire peut être ordonnée dans les conditions prévues à l’article L. 121‑3 du code de la consommation. »

🖋️Rejeté
Dominique Potier
13 avr. 2018
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 442‑2 du code de commerce est ainsi rédigé :

« Le fait, pour tout commerçant, de revendre ou d’annoncer la revente d’un produit en l’état à un prix inférieur à son prix d’achat effectif est puni d’une amende administrative dont le montant ne peut excéder 75 000 euros pour une personne physique et 5 millions d’euros pour une personne morale. Cette amende peut être portée à la moitié du chiffre d’affaires réalisé par le commerçant lors de la revente du produit à un prix inférieur à son prix d’achat effectif. Cette amende est prononcée dans les conditions prévues à l’article L. 470‑2. Le maximum de l’amende encourue est doublé en cas de réitération du manquement dans un délai de deux ans à compter de la date à laquelle la première décision de sanction est devenue définitive. La cessation de l’annonce publicitaire peut être ordonnée dans les conditions prévues à l’article L. 121‑3 du code de la consommation. »

🖋️Rejeté
Barbara Bessot Ballot
6 avr. 2018
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

Au deuxième alinéa de l’article L. 442‑2 du code de commerce, les mots : « minoré du montant de l’ensemble des autres avantages financiers consentis par le vendeur exprimé en pourcentage du prix unitaire net du produit et » sont supprimés.

🖋️Rejeté
Charles de Courson
13 avr. 2018
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

Au deuxième alinéa de l’article L. 442.2 du code de commerce, les mots : « des autres avantages financiers consentis par le vendeur » sont supprimés.

🖋️Rejeté
André Chassaigne
12 avr. 2018
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 442‑2 du code de commerce, il est inséré un article L. 442‑2‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 442‑2‑1. – Le fait, pour tout opérateur, d’acheter un produit agricole en l’état à un prix inférieur à son prix de revient effectif est interdit et puni de 75 000 euros d’amende. »

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
12 avr. 2018
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

Le 2 du I de l’article L. 442‑4 du code de commerce est ainsi rédigé :

« 2° Aux denrées alimentaires festives à caractère saisonnier marqué, dans l’intervalle compris entre deux saisons de vente, et aux autres produits dont la vente présente un caractère saisonnier marqué, pendant la période terminale de la saison des ventes et dans l’intervalle compris entre deux saisons de vente ; ».

🖋️Rejeté
Antoine Herth
13 avr. 2018
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

Le 2 du I de l’article L. 442‑4 du code de commerce est ainsi rédigé :

« 2° Aux denrées alimentaires festives à caractère saisonnier marqué, dans l’intervalle compris entre deux saisons de vente, et aux autres produits dont la vente présente un caractère saisonnier marqué, pendant la période terminale de la saison des ventes et dans l’intervalle compris entre deux saisons de vente ; ».

🖋️Tombé
Dino Cinieri
3 avr. 2018

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« six »,

le mot :

« trois ».

🖋️Tombé
Éric Straumann
3 avr. 2018

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« six »,

le mot :

« trois ».

🖋️Tombé
Grégory Besson-Moreau
3 avr. 2018

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« six »,

le mot :

« trois ».

🖋️Tombé
Jacques Cattin
4 avr. 2018

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« six »,

le mot :

« trois ».

🖋️Tombé
Vincent Rolland
4 avr. 2018

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« six »,

le mot :

« trois ».

🖋️Tombé
Jean-Yves Bony
4 avr. 2018

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« six »,

le mot :

« trois ».

🖋️Tombé
Jean-Charles Taugourdeau
5 avr. 2018

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« six »,

le mot :

« trois ».

🖋️Tombé
Vincent Descoeur
6 avr. 2018

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« six »,

le mot :

« trois ».

🖋️Tombé
Véronique Louwagie
6 avr. 2018

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« six »,

le mot :

« trois ».

🖋️Tombé
Lionel Causse
6 avr. 2018

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« six »,

le mot :

« trois ».

🖋️Tombé
Daniel Fasquelle
9 avr. 2018

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« six »,

le mot :

« trois ».

🖋️Tombé
Émilie Bonnivard
11 avr. 2018

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« six »,

le mot :

« trois ».

🖋️Tombé
Antoine Herth
12 avr. 2018

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« six »,

le mot :

« trois ».

🖋️Tombé
Nicolas Forissier
12 avr. 2018

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« six »,

le mot :

« trois ».

🖋️Tombé
Rémy Rebeyrotte
12 avr. 2018

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« six »,

le mot :

« trois ».

🖋️Tombé
Gilles Lurton
13 avr. 2018

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« six »,

le mot :

« trois ».

🖋️Tombé
Graziella Melchior
13 avr. 2018

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« six »,

le mot :

« trois ».

🖋️Tombé
Pierre Morel-À-L'Huissier
13 avr. 2018

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« six »,

le mot :

« trois ».

🖋️Tombé
Monique Limon
13 avr. 2018

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« six »,

le mot :

« trois ».

🖋️Tombé
Sébastien Jumel
13 avr. 2018

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« six »,

le mot :

« trois ».

🖋️Tombé
Paul Molac
13 avr. 2018

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« six »,

le mot :

« trois ».

🖋️Tombé
Dominique Potier
13 avr. 2018

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« six »,

le mot :

« trois ».

🖋️Tombé
Nicolas Turquois
13 avr. 2018

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« six »,

le mot :

« trois ».

🖋️Tombé
Thierry Benoit
13 avr. 2018

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« six »,

le mot :

« trois ».

🖋️Tombé
Thierry Benoit
13 avr. 2018

À l’alinéa 3, après le mot :

« alimentaires »,

insérer les mots :

« y compris les produits destinés à l’alimentation animale ».


Article 10
🖋️Adopté
Vincent Descoeur
3 avr. 2018

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« neuf »,

le mot :

« six ».

🖋️Adopté17 avr. 2018

À l’alinéa 5, après le mot :

« simplifier »,

insérer les mots :

« et préciser ».

🖋️Adopté18 avr. 2018

I. - À l'alinéa 6, substituer aux mots :

«, notamment en ce qui concerne »

les mots :

« en ce qui concerne notamment ».

II. - À la fin de l'alinéa, substituer aux mots :

« et les voies d’action en justice »

les mots :

« , les voies d’action en justice et les dispositions relatives aux sanctions civiles ».

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
13 avr. 2018

Après le mot :

« Élargir »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 7 :

« le champ d’application de l’action en responsabilité prévue à l’article L. 442‑9. »

🖋️Adopté17 avr. 2018

À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« chaque ordonnance »,

les mots :

« l’ordonnance ».

🖋️Adopté
Max Mathiasin
12 avr. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Au dernier alinéa de l’article L. 420‑5 du code de commerce, substituer aux mots :

« Ces dispositions »,

les mots :

« Les dispositions des alinéas 1 et 3 ».

🖋️Adopté
Ericka Bareigts
13 avr. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Au dernier alinéa de l’article L. 420‑5 du code de commerce, substituer aux mots :

« Ces dispositions »,

les mots :

« Les dispositions des alinéas 1 et 3 ».

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
13 avr. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre IV du livre IV du code de commerce est ainsi modifié :

1° Le I de l’article L. 441‑7 est ainsi modifié :

– Le neuvième alinéa est supprimé ;

– Au dernier alinéa, les mots : « mentionnés au premier alinéa de l’article L. 441‑2‑1 » sont remplacés par les mots : « agricoles et alimentaires » ;

2° À la fin du dernier alinéa du I de l’article L. 441‑7‑1, les mots : « mentionnés au premier alinéa de l’article L. 441‑2‑1 » sont remplacés par les mots : « agricoles et alimentaires ».

🖋️Adopté
Thierry Benoit
13 avr. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

I. – A l’article L. 132‑4 du code de la consommation, substituer aux mots « peut ordonner », le mot « ordonne ».

II. – Compléter l’article L. 132‑11 du même code par un alinéa ainsi rédigé :

« En cas de condamnation, le tribunal ordonne, par tous moyens appropriés, l’affichage ou la diffusion de l’intégralité ou d’une partie de la décision ou d’un communiqué informant le public des motifs et du dispositif de celle-ci. »

🖋️Adopté
Dominique Potier
13 avr. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

En application du 15 du I de l’article L. 1 du code rural, l’agriculture de groupe est définie par des collectifs composés majoritairement d’agriculteurs qui ont pour vocation la mise en commun de ressources humaines et matérielles. Ces collectifs sont des personnes morales qui poursuivent un but d’utilité sociale ou d’intérêt générale qui s’appuient sur une gouvernance démocratique. Ils promeuvent des démarches de développement spécifique complémentaires à celles initiées par les chambres consulaires et le syndicalisme agricole. Les collectifs contribuent au développement économique et social pour les territoires ruraux et périurbains en mettant en commun des savoir-faire et des investissements afin de maitriser les charges de production agricoles et d’optimiser l’organisation du travail. Ils sont des acteurs privilégiés de l’innovation et contribuent ainsi de façon participative à l’effort de recherche et de développement. Ces collectifs sont des partenaires des acteurs publics et de l’ensemble des acteurs qui agissent au sein des collectivités territoriales. Ils apportent par leurs savoir-faire à la réussite de la transition agro-écologique et énergétique et contribuent ainsi à l’intérêt général. Ces collectifs sont facteurs d’intégration pour les nouveaux entrepreneurs du monde rural, et favorisent le renouvellement des générations.

🖋️Adopté
Arnaud Viala
12 avr. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement présente au Parlement dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport sur la pérennisation des aides et dispositifs spécifiques à l’agriculture de montagne.

🖋️Adopté
Jacques Cattin
4 avr. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de deux ans suivant la promulgation de la présente loi, un rapport présentant les éventuels mécanismes mis en œuvre par les acteurs économiques afin de s’exonérer de l’application des articles du code rural et de la pêche maritime ainsi que des articles du code de commerce dans leur rédaction issue du titre Ier de la présente loi, des ordonnances prises en vertu de celui-ci et des décrets pris pour l’application de l’ensemble.

Ce rapport s’attachera, en outre, à éclairer le Parlement sur des situations récentes de transfert de négociations commerciales dans d’autres pays, à mettre en exergue les conséquences des évolutions législatives et réglementaires françaises sur les régions et départements français frontaliers avec d’autres pays européens et sur l’évolution de l’économie française.

Enfin, ce rapport indiquera des voies possibles d’amélioration des textes législatifs et réglementaires afin d’éviter la création ou la perpétuation de pratiques visant à contourner sciemment la loi française au cours de négociations commerciales.

🖋️Adopté
Jean-Yves Bony
4 avr. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de deux ans suivant la promulgation de la présente loi, un rapport présentant les éventuels mécanismes mis en œuvre par les acteurs économiques afin de s’exonérer de l’application des articles du code rural et de la pêche maritime ainsi que des articles du code de commerce dans leur rédaction issue du titre Ier de la présente loi, des ordonnances prises en vertu de celui-ci et des décrets pris pour l’application de l’ensemble.

Ce rapport s’attachera, en outre, à éclairer le Parlement sur des situations récentes de transfert de négociations commerciales dans d’autres pays, à mettre en exergue les conséquences des évolutions législatives et réglementaires françaises sur les régions et départements français frontaliers avec d’autres pays européens et sur l’évolution de l’économie française.

Enfin, ce rapport indiquera des voies possibles d’amélioration des textes législatifs et réglementaires afin d’éviter la création ou la perpétuation de pratiques visant à contourner sciemment la loi française au cours de négociations commerciales.

🖋️Adopté
Vincent Descoeur
6 avr. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de deux ans suivant la promulgation de la présente loi, un rapport présentant les éventuels mécanismes mis en œuvre par les acteurs économiques afin de s’exonérer de l’application des articles du code rural et de la pêche maritime ainsi que des articles du code de commerce dans leur rédaction issue du titre Ier de la présente loi, des ordonnances prises en vertu de celui-ci et des décrets pris pour l’application de l’ensemble.

Ce rapport s’attachera, en outre, à éclairer le Parlement sur des situations récentes de transfert de négociations commerciales dans d’autres pays, à mettre en exergue les conséquences des évolutions législatives et réglementaires françaises sur les régions et départements français frontaliers avec d’autres pays européens et sur l’évolution de l’économie française.

Enfin, ce rapport indiquera des voies possibles d’amélioration des textes législatifs et réglementaires afin d’éviter la création ou la perpétuation de pratiques visant à contourner sciemment la loi française au cours de négociations commerciales.

🖋️Adopté
Véronique Louwagie
6 avr. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de deux ans suivant la promulgation de la présente loi, un rapport présentant les éventuels mécanismes mis en œuvre par les acteurs économiques afin de s’exonérer de l’application des articles du code rural et de la pêche maritime ainsi que des articles du code de commerce dans leur rédaction issue du titre Ier de la présente loi, des ordonnances prises en vertu de celui-ci et des décrets pris pour l’application de l’ensemble.

Ce rapport s’attachera, en outre, à éclairer le Parlement sur des situations récentes de transfert de négociations commerciales dans d’autres pays, à mettre en exergue les conséquences des évolutions législatives et réglementaires françaises sur les régions et départements français frontaliers avec d’autres pays européens et sur l’évolution de l’économie française.

Enfin, ce rapport indiquera des voies possibles d’amélioration des textes législatifs et réglementaires afin d’éviter la création ou la perpétuation de pratiques visant à contourner sciemment la loi française au cours de négociations commerciales.

🖋️Adopté
Antoine Herth
11 avr. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de deux ans suivant la promulgation de la présente loi, un rapport présentant les éventuels mécanismes mis en œuvre par les acteurs économiques afin de s’exonérer de l’application des articles du code rural et de la pêche maritime ainsi que des articles du code de commerce dans leur rédaction issue du titre Ier de la présente loi, des ordonnances prises en vertu de celui-ci et des décrets pris pour l’application de l’ensemble.

Ce rapport s’attachera, en outre, à éclairer le Parlement sur des situations récentes de transfert de négociations commerciales dans d’autres pays, à mettre en exergue les conséquences des évolutions législatives et réglementaires françaises sur les régions et départements français frontaliers avec d’autres pays européens et sur l’évolution de l’économie française.

Enfin, ce rapport indiquera des voies possibles d’amélioration des textes législatifs et réglementaires afin d’éviter la création ou la perpétuation de pratiques visant à contourner sciemment la loi française au cours de négociations commerciales.

🖋️Adopté
Pierre Morel-À-L'Huissier
13 avr. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de deux ans à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport présentant les éventuels mécanismes mis en œuvre par les acteurs économiques afin de s’exonérer de l’application des articles du code rural et de la pêche maritime ainsi que des articles du code de commerce dans leur rédaction issue du titre Ier de la présente loi, des ordonnances prises en application de celui-ci et des décrets pris pour l’application de l’ensemble.

Ce rapport s’attache, en outre, à éclairer le Parlement sur des situations récentes de transfert de négociations commerciales dans d’autres pays, à mettre en exergue les conséquences des évolutions législatives et réglementaires françaises sur les régions et départements français frontaliers avec d’autres pays européens et sur l’évolution de l’économie française.

Enfin, ce rapport indique des voies possibles d’amélioration des textes législatifs et réglementaires afin d’éviter la création ou la perpétuation de pratiques visant à contourner sciemment la loi française au cours de négociations commerciales.

🖋️Adopté
Emmanuel Maquet
13 avr. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de deux ans à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport présentant les éventuels mécanismes mis en œuvre par les acteurs économiques afin de s’exonérer de l’application des articles du code rural et de la pêche maritime ainsi que des articles du code de commerce dans leur rédaction issue du titre Ier de la présente loi, des ordonnances prises en application de celui-ci et des décrets pris pour l’application de l’ensemble.

Ce rapport s’attache, en outre, à éclairer le Parlement sur des situations récentes de transfert de négociations commerciales dans d’autres pays, à mettre en exergue les conséquences des évolutions législatives et réglementaires françaises sur les régions et départements français frontaliers avec d’autres pays européens et sur l’évolution de l’économie française.

Enfin, ce rapport indique des voies possibles d’amélioration des textes législatifs et réglementaires afin d’éviter la création ou la perpétuation de pratiques visant à contourner sciemment la loi française au cours de négociations commerciales.

🖋️Adopté
Michel Delpon
13 avr. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de deux ans à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport présentant les éventuels mécanismes mis en œuvre par les acteurs économiques afin de s’exonérer de l’application des articles du code rural et de la pêche maritime ainsi que des articles du code de commerce dans leur rédaction issue du titre Ier de la présente loi, des ordonnances prises en application de celui-ci et des décrets pris pour l’application de l’ensemble.

Ce rapport s’attache, en outre, à éclairer le Parlement sur des situations récentes de transfert de négociations commerciales dans d’autres pays, à mettre en exergue les conséquences des évolutions législatives et réglementaires françaises sur les régions et départements français frontaliers avec d’autres pays européens et sur l’évolution de l’économie française.

Enfin, ce rapport indique des voies possibles d’amélioration des textes législatifs et réglementaires afin d’éviter la création ou la perpétuation de pratiques visant à contourner sciemment la loi française au cours de négociations commerciales.

🖋️Adopté
Sébastien Jumel
13 avr. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de deux ans à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport présentant les éventuels mécanismes mis en œuvre par les acteurs économiques afin de s’exonérer de l’application des articles du code rural et de la pêche maritime ainsi que des articles du code de commerce dans leur rédaction issue du titre Ier de la présente loi, des ordonnances prises en application de celui-ci et des décrets pris pour l’application de l’ensemble.

Ce rapport s’attache, en outre, à éclairer le Parlement sur des situations récentes de transfert de négociations commerciales dans d’autres pays, à mettre en exergue les conséquences des évolutions législatives et réglementaires françaises sur les régions et départements français frontaliers avec d’autres pays européens et sur l’évolution de l’économie française.

Enfin, ce rapport indique des voies possibles d’amélioration des textes législatifs et réglementaires afin d’éviter la création ou la perpétuation de pratiques visant à contourner sciemment la loi française au cours de négociations commerciales.

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
3 avr. 2018

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« neuf »,

le mot :

« trois ».

🖋️Non soutenu
Véronique Louwagie
10 avr. 2018

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« neuf »,

le mot :

« trois ».

🖋️Non soutenu
Pierre Morel-À-L'Huissier
13 avr. 2018

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« neuf »,

le mot :

« trois ».

🖋️Non soutenu
Frédéric Descrozaille
13 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 4 :

« 3° Préciser les dispositions relatives aux conditions générales de vente, en particulier indiquer à l’article L. 441‑6 du code de commerce que les conditions générales de vente constituent le socle unique de la négociation commerciale, et que, dans le cadre de cette négociation, tout producteur, prestataire de services, grossiste ou importateur peut convenir avec un acheteur de produits ou demandeur de prestation de services des conditions particulières de vente, justifiées par la spécificité des contreparties, effectives et proportionnelles aux réductions de prix consenties, et qui ne sont pas soumises à l’obligation de communication prescrite au premier alinéa de l’article L. 441‑6 du même code et mettre en cohérence les dispositions relatives aux produits agricoles et alimentaires, notamment en ce qui concerne les références applicables aux critères et modalités de détermination des prix, avec les dispositions du code rural et de la pêche maritime ; »

🖋️Rejeté
Barbara Bessot Ballot
6 avr. 2018

Compléter l’alinéa 4 par les deux phrases suivantes :

« Un de ces indicateurs peut être une fiche d’analyse de la valeur. Dans ce cas, la part représentée par le coût de la matière première ne peut être inférieure au coût pertinent de production en agriculture ou à l’évolution de ces coûts ; ».

🖋️Rejeté
Monique Limon
13 avr. 2018

I. – À l’alinéa 6, après le mot : « simplifier », substituer aux mots :

« et préciser »,

les mots :

« , préciser et clarifier ».

II. – Au même alinéa, après le mot :

« commerciales »,

insérer les mots :

« , le déséquilibre significatif, ».

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
12 avr. 2018

I. – À l’alinéa 6, après le mot :

« simplifier »,

insérer le mot :

« , clarifier ».

II. – Au même alinéa, après le mot :

« commerciales »,

insérer les mots :

« , la définition du déséquilibre significatif, ».

🖋️Rejeté
Graziella Melchior
13 avr. 2018

À l’alinéa 6, après le mot :

« commerciales »,

insérer les mots :

« , le déséquilibre significatif, ».

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
3 avr. 2018

I. – À l’alinéa 6, après le mot :

« préciser »,

insérer les mots :

« le champ d’application et ».

II. – Au même alinéa, après le mot :

« commerciales »,

insérer les mots :

« , le contournement de la clause de renégociation du prix prévue à l’article L. 441‑8 à des fins de renégociation de la coopération commerciale et des services distincts ».

🖋️Rejeté
Daniel Fasquelle
9 avr. 2018

I. – À l’alinéa 6, après le mot :

« préciser »,

insérer les mots :

« le champ d’application et ».

II. – Au même alinéa, après le mot :

« commerciales »,

insérer les mots :

« , le contournement de la clause de renégociation du prix prévue à l’article L. 441‑8 à des fins de renégociation de la coopération commerciale et des services distincts ».

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
10 avr. 2018

I. – À l’alinéa 6, après le mot :

« préciser »,

insérer les mots :

« le champ d’application et ».

II. – Au même alinéa, après le mot :

« commerciales »,

insérer les mots :

« , le contournement de la clause de renégociation du prix prévue à l’article L. 441‑8 à des fins de renégociation de la coopération commerciale et des services distincts ».

🖋️Rejeté
Antoine Herth
12 avr. 2018

I. – À l’alinéa 6, après le mot :

« préciser »,

insérer les mots :

« le champ d’application et ».

II. – Au même alinéa, après le mot :

« commerciales »,

insérer les mots :

« , le contournement de la clause de renégociation du prix prévue à l’article L. 441‑8 à des fins de renégociation de la coopération commerciale et des services distincts ».

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
12 avr. 2018

I. – À l’alinéa 6, après le mot :

« préciser »,

insérer les mots :

« le champ d’application et ».

II. – Au même alinéa, après le mot :

« commerciales »,

insérer les mots :

« , le contournement de la clause de renégociation du prix prévue à l’article L. 441‑8 à des fins de renégociation de la coopération commerciale et des services distincts ».

🖋️Rejeté
Rémy Rebeyrotte
12 avr. 2018

I. – À l’alinéa 6, après le mot :

« préciser »,

insérer les mots :

« le champ d’application et ».

II. – Au même alinéa, après le mot :

« commerciales »,

insérer les mots :

« , le contournement de la clause de renégociation du prix prévue à l’article L. 441‑8 à des fins de renégociation de la coopération commerciale et des services distincts ».

🖋️Non soutenu
Pierre Morel-À-L'Huissier
13 avr. 2018

L’alinéa 6 est ainsi modifié :

1° Après le mot : « préciser » sont ajoutés les mots « le champ d’application et » ;

2° Après le mot « commerciales », ajouter les mots « , le contournement de la clause de renégociation du prix prévue à l’article L. 441‑8 à des fins de renégociation de la coopération commerciale et des services distincts ».

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
13 avr. 2018

L’alinéa 6 est ainsi modifié :

1° Après le mot : « préciser » sont ajoutés les mots « le champ d’application et » ;

2° Après le mot « commerciales », ajouter les mots « , le contournement de la clause de renégociation du prix prévue à l’article L. 441‑8 à des fins de renégociation de la coopération commerciale et des services distincts ».

🖋️Rejeté
Daniel Fasquelle
6 avr. 2018

Substituer à l’alinéa 7 l’alinéa suivant :

« 6° Modifier les dispositions de l’article L. 442‑9 du code de commerce pour élargir l’interdiction de céder à un prix abusivement bas les produits agricoles et les denrées alimentaires et redéfinir cette notion au regard, notamment, d’indicateurs de coûts de production en agriculture. »

🖋️Non soutenu
Antoine Herth
11 avr. 2018

Substituer à l’alinéa 7 l’alinéa suivant :

« 6° Modifier les dispositions de l’article L. 442‑9 du code de commerce pour élargir l’interdiction de céder à un prix abusivement bas les produits agricoles et les denrées alimentaires et redéfinir cette notion au regard, notamment, d’indicateurs de coûts de production en agriculture. »

🖋️Non soutenu
Paul Molac
13 avr. 2018

Substituer à l’alinéa 7 les deux alinéas suivants :

« 6° Modifier l’article L. 442‑9 du code de commerce afin d’élargir l’interdiction de céder à un prix abusivement bas les produits agricoles et les denrées alimentaires, d’ajouter la possibilité de mobiliser les dispositions dudit article en prenant en compte toutes les données économiques nécessaires, et notamment des indicateurs de coût de production, enfin d’étendre plus généralement le champ d’application de l’action en responsabilité ;

« 7° Mettre en cohérence les dispositions de tous codes avec celles prises en vertu du 6°. »

🖋️Non soutenu
Éric Straumann
3 avr. 2018

I. – Substituer à l’alinéa 7 l'alinéa suivant :

« I bis. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par voie d’ordonnance, dans un délai de deux mois à compter de la promulgation de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi nécessaire pour modifier l’article L. 442‑9 du code de commerce afin d’élargir l’interdiction de céder à un prix abusivement bas les produits agricoles et les denrées alimentaires, d’ajouter la possibilité de mobiliser les dispositions dudit article en prenant en compte toutes les données économiques nécessaires, notamment des indicateurs de coût de production, et enfin d’étendre plus généralement le champ d’application de l’action en responsabilité. »

II. – Compléter l’alinéa 8 par la phrase suivante :

« Le délai est ramené à deux mois à compter de la promulgation de la présente loi pour la mise en cohérence des dispositions de tous codes avec celles prises en application du I bis. »

🖋️Rejeté
Jacques Cattin
4 avr. 2018

I. – Substituer à l’alinéa 7 l'alinéa suivant :

« I bis. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par voie d’ordonnance, dans un délai de deux mois à compter de la promulgation de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi nécessaire pour modifier l’article L. 442‑9 du code de commerce afin d’élargir l’interdiction de céder à un prix abusivement bas les produits agricoles et les denrées alimentaires, d’ajouter la possibilité de mobiliser les dispositions dudit article en prenant en compte toutes les données économiques nécessaires, notamment des indicateurs de coût de production, et enfin d’étendre plus généralement le champ d’application de l’action en responsabilité. »

II. – Compléter l’alinéa 8 par la phrase suivante :

« Le délai est ramené à deux mois à compter de la promulgation de la présente loi pour la mise en cohérence des dispositions de tous codes avec celles prises en application du I bis. »

🖋️Rejeté
Vincent Rolland
4 avr. 2018

I. – Substituer à l’alinéa 7 l'alinéa suivant :

« I bis. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par voie d’ordonnance, dans un délai de deux mois à compter de la promulgation de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi nécessaire pour modifier l’article L. 442‑9 du code de commerce afin d’élargir l’interdiction de céder à un prix abusivement bas les produits agricoles et les denrées alimentaires, d’ajouter la possibilité de mobiliser les dispositions dudit article en prenant en compte toutes les données économiques nécessaires, notamment des indicateurs de coût de production, et enfin d’étendre plus généralement le champ d’application de l’action en responsabilité. »

II. – Compléter l’alinéa 8 par la phrase suivante :

« Le délai est ramené à deux mois à compter de la promulgation de la présente loi pour la mise en cohérence des dispositions de tous codes avec celles prises en application du I bis. »

🖋️Non soutenu
Jean-Charles Taugourdeau
5 avr. 2018

I. – Substituer à l’alinéa 7 l'alinéa suivant :

« I bis. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par voie d’ordonnance, dans un délai de deux mois à compter de la promulgation de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi nécessaire pour modifier l’article L. 442‑9 du code de commerce afin d’élargir l’interdiction de céder à un prix abusivement bas les produits agricoles et les denrées alimentaires, d’ajouter la possibilité de mobiliser les dispositions dudit article en prenant en compte toutes les données économiques nécessaires, notamment des indicateurs de coût de production, et enfin d’étendre plus généralement le champ d’application de l’action en responsabilité. »

II. – Compléter l’alinéa 8 par la phrase suivante :

« Le délai est ramené à deux mois à compter de la promulgation de la présente loi pour la mise en cohérence des dispositions de tous codes avec celles prises en application du I bis. »

🖋️Non soutenu
Véronique Louwagie
6 avr. 2018

I. – Substituer à l’alinéa 7 l'alinéa suivant :

« I bis. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par voie d’ordonnance, dans un délai de deux mois à compter de la promulgation de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi nécessaire pour modifier l’article L. 442‑9 du code de commerce afin d’élargir l’interdiction de céder à un prix abusivement bas les produits agricoles et les denrées alimentaires, d’ajouter la possibilité de mobiliser les dispositions dudit article en prenant en compte toutes les données économiques nécessaires, notamment des indicateurs de coût de production, et enfin d’étendre plus généralement le champ d’application de l’action en responsabilité. »

II. – Compléter l’alinéa 8 par la phrase suivante :

« Le délai est ramené à deux mois à compter de la promulgation de la présente loi pour la mise en cohérence des dispositions de tous codes avec celles prises en application du I bis. »

🖋️Non soutenu
Lionel Causse
6 avr. 2018

I. – Substituer à l’alinéa 7 l'alinéa suivant :

« I bis. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par voie d’ordonnance, dans un délai de deux mois à compter de la promulgation de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi nécessaire pour modifier l’article L. 442‑9 du code de commerce afin d’élargir l’interdiction de céder à un prix abusivement bas les produits agricoles et les denrées alimentaires, d’ajouter la possibilité de mobiliser les dispositions dudit article en prenant en compte toutes les données économiques nécessaires, notamment des indicateurs de coût de production, et enfin d’étendre plus généralement le champ d’application de l’action en responsabilité. »

II. – Compléter l’alinéa 8 par la phrase suivante :

« Le délai est ramené à deux mois à compter de la promulgation de la présente loi pour la mise en cohérence des dispositions de tous codes avec celles prises en application du I bis. »

🖋️Rejeté
Daniel Fasquelle
9 avr. 2018

I. – Substituer à l’alinéa 7 l'alinéa suivant :

« I bis. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par voie d’ordonnance, dans un délai de deux mois à compter de la promulgation de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi nécessaire pour modifier l’article L. 442‑9 du code de commerce afin d’élargir l’interdiction de céder à un prix abusivement bas les produits agricoles et les denrées alimentaires, d’ajouter la possibilité de mobiliser les dispositions dudit article en prenant en compte toutes les données économiques nécessaires, notamment des indicateurs de coût de production, et enfin d’étendre plus généralement le champ d’application de l’action en responsabilité. »

II. – Compléter l’alinéa 8 par la phrase suivante :

« Le délai est ramené à deux mois à compter de la promulgation de la présente loi pour la mise en cohérence des dispositions de tous codes avec celles prises en application du I bis. »

🖋️Rejeté
Antoine Herth
11 avr. 2018

I. – Substituer à l’alinéa 7 l'alinéa suivant :

« I bis. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par voie d’ordonnance, dans un délai de deux mois à compter de la promulgation de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi nécessaire pour modifier l’article L. 442‑9 du code de commerce afin d’élargir l’interdiction de céder à un prix abusivement bas les produits agricoles et les denrées alimentaires, d’ajouter la possibilité de mobiliser les dispositions dudit article en prenant en compte toutes les données économiques nécessaires, notamment des indicateurs de coût de production, et enfin d’étendre plus généralement le champ d’application de l’action en responsabilité. »

II. – Compléter l’alinéa 8 par la phrase suivante :

« Le délai est ramené à deux mois à compter de la promulgation de la présente loi pour la mise en cohérence des dispositions de tous codes avec celles prises en application du I bis. »

🖋️Rejeté
Pierre Morel-À-L'Huissier
13 avr. 2018

Substituer à l’alinéa 7 l’alinéa suivant :

« I bis. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par voie d’ordonnance, dans un délai de deux mois à compter de la publication de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi nécessaire pour :

« 1° Modifier l’article L. 442‑9 du code de commerce afin d’élargir l’interdiction de céder à un prix abusivement bas les produits agricoles et les denrées alimentaires, d’ajouter la possibilité de mobiliser les dispositions dudit article en prenant en compte toutes les données économiques nécessaires, et notamment des indicateurs de coût de production, enfin d’étendre plus généralement le champ d’application de l’action en responsabilité ;

« 2° Mettre en cohérence les dispositions de tous codes avec celles prises en vertu du 1°. »

🖋️Non soutenu
Sébastien Jumel
13 avr. 2018

Substituer à l’alinéa 7 l’alinéa suivant :

« I bis. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par voie d’ordonnance, dans un délai de deux mois à compter de la publication de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi nécessaire pour :

« 1° Modifier l’article L. 442‑9 du code de commerce afin d’élargir l’interdiction de céder à un prix abusivement bas les produits agricoles et les denrées alimentaires, d’ajouter la possibilité de mobiliser les dispositions dudit article en prenant en compte toutes les données économiques nécessaires, et notamment des indicateurs de coût de production, enfin d’étendre plus généralement le champ d’application de l’action en responsabilité ;

« 2° Mettre en cohérence les dispositions de tous codes avec celles prises en vertu du 1°. »

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
9 avr. 2018

I. – Après l’alinéa 7, insérer le I bis suivant :

« I bis. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par ordonnance, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi nécessaire pour modifier les dispositions de l’article L. 442‑9 du code de commerce afin d’élargir l’interdiction de céder à un prix abusivement bas les produits agricoles et les denrées alimentaires et de redéfinir cette notion au regard, notamment, d’indicateurs de coût de production en agriculture. »

II. – En conséquence, supprimer l'alinéa 7.

🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
9 avr. 2018

I. – Après l’alinéa 7, insérer le I bis suivant :

« I bis. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par ordonnance, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi nécessaire pour modifier les dispositions de l’article L. 442‑9 du code de commerce afin d’élargir l’interdiction de céder à un prix abusivement bas les produits agricoles et les denrées alimentaires et de redéfinir cette notion au regard, notamment, d’indicateurs de coût de production en agriculture. »

II. – En conséquence, supprimer l'alinéa 7.

🖋️Non soutenu
Jean-Pierre Vigier
12 avr. 2018

I. – Après l’alinéa 7, insérer le I bis suivant :

« I bis. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par ordonnance, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi nécessaire pour modifier les dispositions de l’article L. 442‑9 du code de commerce afin d’élargir l’interdiction de céder à un prix abusivement bas les produits agricoles et les denrées alimentaires et de redéfinir cette notion au regard, notamment, d’indicateurs de coût de production en agriculture. »

II. – En conséquence, supprimer l'alinéa 7.

🖋️Non soutenu
Rémy Rebeyrotte
13 avr. 2018

I. – Après l’alinéa 7, insérer le I bis suivant :

« I bis. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par ordonnance, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi nécessaire pour modifier les dispositions de l’article L. 442‑9 du code de commerce afin d’élargir l’interdiction de céder à un prix abusivement bas les produits agricoles et les denrées alimentaires et de redéfinir cette notion au regard, notamment, d’indicateurs de coût de production en agriculture. »

II. – En conséquence, supprimer l'alinéa 7.

🖋️Rejeté
Pierre Morel-À-L'Huissier
13 avr. 2018

I. – Après l’alinéa 7, insérer le I bis suivant :

« I bis. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par ordonnance, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi nécessaire pour modifier les dispositions de l’article L. 442‑9 du code de commerce afin d’élargir l’interdiction de céder à un prix abusivement bas les produits agricoles et les denrées alimentaires et de redéfinir cette notion au regard, notamment, d’indicateurs de coût de production en agriculture. »

II. – En conséquence, supprimer l'alinéa 7.

🖋️Rejeté
Daniel Fasquelle
9 avr. 2018

I. – Après l’alinéa 7, insérer le I bis suivant :

« I bis. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par ordonnance, dans un délai de trois mois à compter de la promulgation de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi nécessaire pour modifier les dispositions de l’article L. 442‑9 du code de commerce afin d’élargir l’interdiction de céder à un prix abusivement bas les produits agricoles et les denrées alimentaires et de redéfinir cette notion au regard, notamment, d’indicateurs de coût de production en agriculture. »

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 7.

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
9 avr. 2018

I. – Après l’alinéa 7, insérer le I bis suivant :

« I bis. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par ordonnance, dans un délai de trois mois à compter de la promulgation de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi nécessaire pour modifier les dispositions de l’article L. 442‑9 du code de commerce afin d’élargir l’interdiction de céder à un prix abusivement bas les produits agricoles et les denrées alimentaires et de redéfinir cette notion au regard, notamment, d’indicateurs de coût de production en agriculture. »

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 7.

🖋️Non soutenu
Véronique Louwagie
10 avr. 2018

I. – Après l’alinéa 7, insérer le I bis suivant :

« I bis. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par ordonnance, dans un délai de trois mois à compter de la promulgation de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi nécessaire pour modifier les dispositions de l’article L. 442‑9 du code de commerce afin d’élargir l’interdiction de céder à un prix abusivement bas les produits agricoles et les denrées alimentaires et de redéfinir cette notion au regard, notamment, d’indicateurs de coût de production en agriculture. »

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 7.

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
12 avr. 2018

I. – Après l’alinéa 7, insérer le I bis suivant :

« I bis. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par ordonnance, dans un délai de trois mois à compter de la promulgation de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi nécessaire pour modifier les dispositions de l’article L. 442‑9 du code de commerce afin d’élargir l’interdiction de céder à un prix abusivement bas les produits agricoles et les denrées alimentaires et de redéfinir cette notion au regard, notamment, d’indicateurs de coût de production en agriculture. »

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 7.

🖋️Non soutenu
Antoine Herth
14 avr. 2018

I. – Après l’alinéa 7, insérer le I bis suivant :

« I bis. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par ordonnance, dans un délai de trois mois à compter de la promulgation de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi nécessaire pour modifier les dispositions de l’article L. 442‑9 du code de commerce afin d’élargir l’interdiction de céder à un prix abusivement bas les produits agricoles et les denrées alimentaires et de redéfinir cette notion au regard, notamment, d’indicateurs de coût de production en agriculture. »

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 7.

🖋️Non soutenu
Rémy Rebeyrotte
14 avr. 2018

I. – Après l’alinéa 7, insérer le I bis suivant :

« I bis. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par ordonnance, dans un délai de trois mois à compter de la promulgation de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi nécessaire pour modifier les dispositions de l’article L. 442‑9 du code de commerce afin d’élargir l’interdiction de céder à un prix abusivement bas les produits agricoles et les denrées alimentaires et de redéfinir cette notion au regard, notamment, d’indicateurs de coût de production en agriculture. »

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 7.

🖋️Non soutenu
Pierre Morel-À-L'Huissier
14 avr. 2018

I. – Après l’alinéa 7, insérer le I bis suivant :

« I bis. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par ordonnance, dans un délai de trois mois à compter de la promulgation de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi nécessaire pour modifier les dispositions de l’article L. 442‑9 du code de commerce afin d’élargir l’interdiction de céder à un prix abusivement bas les produits agricoles et les denrées alimentaires et de redéfinir cette notion au regard, notamment, d’indicateurs de coût de production en agriculture. »

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 7.

🖋️Rejeté
Gilles Lurton
13 avr. 2018

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« 7° Rédiger l’article L. 442‑9 du code de commerce afin d’élargir l’interdiction de céder à un prix abusivement bas les produits agricoles et les denrées alimentaires, d’ajouter la possibilité de mobiliser les dispositions dudit article en prenant en compte toutes les données économiques nécessaires, notamment des indicateurs de coût de production, et enfin d’étendre plus généralement le champ d’application de l’action en responsabilité. »

 

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
9 avr. 2018

I. – Substituer à l’alinéa 8 l’alinéa suivant :

« II. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par ordonnance, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi nécessaire pour modifier les dispositions de l’article L. 442‑9 du code de commerce afin d'élargir l’interdiction de céder à un prix abusivement bas les produits agricoles et les denrées alimentaires et de redéfinir cette notion au regard, notamment, d’indicateurs de coût de production en agriculture. »

II. – En conséquence, supprimer l'alinéa 7.

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
12 avr. 2018

I. – Substituer à l’alinéa 8 l’alinéa suivant :

« II. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par ordonnance, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi nécessaire pour modifier les dispositions de l’article L. 442‑9 du code de commerce afin d'élargir l’interdiction de céder à un prix abusivement bas les produits agricoles et les denrées alimentaires et de redéfinir cette notion au regard, notamment, d’indicateurs de coût de production en agriculture. »

II. – En conséquence, supprimer l'alinéa 7.

🖋️Rejeté
Dominique Potier
13 avr. 2018

I. – Substituer à l’alinéa 8 l’alinéa suivant :

« II. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par ordonnance, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi nécessaire pour modifier les dispositions de l’article L. 442‑9 du code de commerce afin d'élargir l’interdiction de céder à un prix abusivement bas les produits agricoles et les denrées alimentaires et de redéfinir cette notion au regard, notamment, d’indicateurs de coût de production en agriculture. »

II. – En conséquence, supprimer l'alinéa 7.

🖋️Irrecevable17 avr. 2018
🖋️Irrecevable
Thibault Bazin
8 avr. 2018
🖋️Non soutenu
Célia de Lavergne
13 avr. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Le titre IV du livre III du code de commerce est complété par un article L. 341‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 341‑3. – Les contrats mentionnés à l’article L. 341‑1 ne peuvent être conclus pour une durée supérieure à six ans. Ils ne peuvent pas être reconduits tacitement.

« Ces dispositions s’appliquent, y compris aux contrats en cours, à l’expiration d’une durée de deux ans à compter de la promulgation de la loi n° du pour l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine et durable. »

🖋️Non soutenu
Véronique Louwagie
10 avr. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

L’article L. 420‑2 du code de commerce est ainsi modifié :

1° À la première phrase du second alinéa, après le mot : « concurrence, », sont insérés les mots : « à court ou à moyen terme, » ;

2° Sont ajoutés trois alinéas ainsi rédigés :

« Une situation de dépendance économique est caractérisée, au sens de l’alinéa précédent, dès lors que :

« – d’une part, la rupture des relations commerciales entre le fournisseur et le distributeur risquerait de compromettre le maintien de son activité ;

« – d’autre part, le fournisseur ne dispose pas d’une solution de remplacement auxdites relations commerciales, susceptible d’être mise en œuvre dans un délai raisonnable. »

🖋️Non soutenu
Antoine Herth
12 avr. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

L’article L. 420‑2 du code de commerce est ainsi modifié :

1° À la première phrase du second alinéa, après le mot : « concurrence, », sont insérés les mots : « à court ou à moyen terme, » ;

2° Sont ajoutés trois alinéas ainsi rédigés :

« Une situation de dépendance économique est caractérisée, au sens de l’alinéa précédent, dès lors que :

« – d’une part, la rupture des relations commerciales entre le fournisseur et le distributeur risquerait de compromettre le maintien de son activité ;

« – d’autre part, le fournisseur ne dispose pas d’une solution de remplacement auxdites relations commerciales, susceptible d’être mise en œuvre dans un délai raisonnable. »

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
12 avr. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

L’article L. 420‑2 du code de commerce est ainsi modifié :

1° À la première phrase du second alinéa, après le mot : « concurrence, », sont insérés les mots : « à court ou à moyen terme, » ;

2° Sont ajoutés trois alinéas ainsi rédigés :

« Une situation de dépendance économique est caractérisée, au sens de l’alinéa précédent, dès lors que :

« – d’une part, la rupture des relations commerciales entre le fournisseur et le distributeur risquerait de compromettre le maintien de son activité ;

« – d’autre part, le fournisseur ne dispose pas d’une solution de remplacement auxdites relations commerciales, susceptible d’être mise en œuvre dans un délai raisonnable. »

🖋️Non soutenu
Rémy Rebeyrotte
12 avr. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

L’article L. 420‑2 du code de commerce est ainsi modifié :

1° À la première phrase du second alinéa, après le mot : « concurrence, », sont insérés les mots : « à court ou à moyen terme, » ;

2° Sont ajoutés trois alinéas ainsi rédigés :

« Une situation de dépendance économique est caractérisée, au sens de l’alinéa précédent, dès lors que :

« – d’une part, la rupture des relations commerciales entre le fournisseur et le distributeur risquerait de compromettre le maintien de son activité ;

« – d’autre part, le fournisseur ne dispose pas d’une solution de remplacement auxdites relations commerciales, susceptible d’être mise en œuvre dans un délai raisonnable. »

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
12 avr. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

L’article L. 420‑2 du code de commerce est ainsi modifié :

1° À la première phrase du second alinéa, après le mot : « concurrence, », sont insérés les mots : « à court ou à moyen terme, » ;

2° Sont ajoutés trois alinéas ainsi rédigés :

« Une situation de dépendance économique est caractérisée, au sens de l’alinéa précédent, dès lors que :

« – d’une part, la rupture des relations commerciales entre le fournisseur et le distributeur risquerait de compromettre le maintien de son activité ;

« – d’autre part, le fournisseur ne dispose pas d’une solution de remplacement auxdites relations commerciales, susceptible d’être mise en œuvre dans un délai raisonnable. »

🖋️Non soutenu
Julien Aubert
13 avr. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

L’article L. 420‑2 du code de commerce est ainsi modifié :

1° À la première phrase du deuxième alinéa, après le mot : « concurrence, » sont insérés les mots : « à court ou à moyen terme, »

2° Cet article est complété par trois alinéas ainsi rédigés :

« Une situation de dépendance économique est caractérisée, au sens du deuxième alinéa, dès lors que :

« – d’une part, la rupture des relations commerciales entre le fournisseur et le distributeur risquerait de compromettre le maintien de son activité ;

« – d’autre part, le fournisseur ne dispose pas d’une solution de remplacement auxdites relations commerciales, susceptible d’être mise en œuvre dans un délai raisonnable. »

🖋️Non soutenu
Pierre Morel-À-L'Huissier
13 avr. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

« L’article L. 420-2 du code de commerce est ainsi modifié :

1° À la première phrase du deuxième alinéa, après le mot : « concurrence, », sont insérés les mots : « à court ou à moyen terme, » ;

2° Sont ajoutés trois alinéas ainsi rédigés :

« Une situation de dépendance économique est caractérisée, au sens de l’alinéa précédent, dès lors que :

« – d’une part, la rupture des relations commerciales entre le fournisseur et le distributeur risquerait de compromettre le maintien de son activité ;

« – d’autre part, le fournisseur ne dispose pas d’une solution de remplacement auxdites relations commerciales, susceptible d’être mise en œuvre dans un délai raisonnable. »

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
8 avr. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

L’article L. 420‑2 du code du commerce est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Est notamment constitutif d’un abus de dépendance économique le fait, dans un cycle de production, de rémunérer un des intermédiaires à des prix manifestement trop bas pour assurer la couverture des coûts de production. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
11 avr. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Après le II de l’article L. 430‑1 du code de commerce, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – Nonobstant l’alinéa précédent, les accords de coopération à l’achat dans le secteur de la distribution de produits agricoles et alimentaires constituent une concentration au sens du présent article. »

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
12 avr. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Après le II de l’article L. 430‑1 du code de commerce, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – Nonobstant l’alinéa précédent, les accords de coopération à l’achat dans le secteur de la distribution de produits agricoles et alimentaires constituent une concentration au sens du présent article. »

🖋️Non soutenu
Rémy Rebeyrotte
12 avr. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Après le II de l’article L. 430‑1 du code de commerce, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – Nonobstant l’alinéa précédent, les accords de coopération à l’achat dans le secteur de la distribution de produits agricoles et alimentaires constituent une concentration au sens du présent article. »

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
12 avr. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Après le II de l’article L. 430‑1 du code de commerce, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – Nonobstant l’alinéa précédent, les accords de coopération à l’achat dans le secteur de la distribution de produits agricoles et alimentaires constituent une concentration au sens du présent article. »

🖋️Non soutenu
Valérie Lacroute
12 avr. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Après le II de l’article L. 430‑1 du code de commerce, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – Nonobstant l’alinéa précédent, les accords de coopération à l’achat dans le secteur de la distribution de produits agricoles et alimentaires constituent une concentration au sens du présent article. »

🖋️Non soutenu
Pierre Morel-À-L'Huissier
13 avr. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

A l’article L.430-1 du code de commerce, après l’alinéa 4 est inséré un nouvel alinéa ainsi rédigé :

« III. Nonobstant l’alinéa précédent, les accords de coopération à l’achat dans le secteur de la distribution de produits agricoles et alimentaires constituent une concentration au sens du présent article. »

En conséquence, à l’alinéa suivant, le « III. » devient « IV. »

A l’article 16, après l’alinéa 7, ajouter un alinéa ainsi rédigé :

« Les accords de coopération à l’achat dans le secteur de la distribution de produits agricoles et alimentaires en cours à la date de publication de la présente loi sont soumis au respect de l’article L.430-1 du code de commerce dans les six mois suivants l’entrée en vigueur de la présente loi. »

🖋️Rejeté
Dominique Potier
13 avr. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

A l’article L.430-1 du code de commerce, après l’alinéa 4 est inséré un nouvel alinéa ainsi rédigé :

« III. Nonobstant l’alinéa précédent, les accords de coopération à l’achat dans le secteur de la distribution de produits agricoles et alimentaires constituent une concentration au sens du présent article. »

En conséquence, à l’alinéa suivant, le « III. » devient « IV. »

A l’article 16, après l’alinéa 7, ajouter un alinéa ainsi rédigé :

« Les accords de coopération à l’achat dans le secteur de la distribution de produits agricoles et alimentaires en cours à la date de publication de la présente loi sont soumis au respect de l’article L.430-1 du code de commerce dans les six mois suivants l’entrée en vigueur de la présente loi. »

🖋️Rejeté
Charles de Courson
12 avr. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 430‑3 du code de commerce, il est inséré un article L. 430‑3‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 430‑3‑1. – L’Autorité de la concurrence fixe un pourcentage maximum de parts de marché applicable aux groupements d’achats au niveau national et par catégorie d’activités. »

🖋️Rejeté
Charles de Courson
13 avr. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 430‑3 du code de commerce, il est inséré un article L. 430‑3‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 430‑3‑1. – En matière de produits agro-alimentaires, l’Autorité de la concurrence fixe, pour chaque marché pertinent, la part de marché maximale applicable à chaque groupement. Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’application du présent article. »

🖋️Rejeté
Charles de Courson
13 avr. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Après la deuxième phrase du premier alinéa du I de l’article L. 441‑7 du code de commerce, sont ajoutées les deux phrases suivantes :

« Le plan d’affaires fait partie intégrante de la convention. Il indique le chiffre d’affaires prévisionnel fixé entre les parties d’un commun accord, et reprend les engagements réciproques, les leviers de développement, ainsi que les objectifs que les parties se sont fixées ».

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
13 avr. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Après la deuxième phrase du premier alinéa du I de l’article L. 441‑7 du code de commerce, il est inséré une phrase ainsi rédigée :

« Le nom du négociateur est indiqué dans chaque écrit. »

🖋️Rejeté
Charles de Courson
13 avr. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Rédiger ainsi le 2 du I de l’article L. 441‑7 du code de commerce :

« 2° Les conditions dans lesquelles le distributeur ou le prestataire de services rend au fournisseur, tout service dans le cadre d’accords internationaux négociés avec des sociétés auxquelles les distributeur est lié directement ou indirectement, situées en dehors du territoire français, et dont l’application concerne les produits vendus sur le territoire français, en précisant l’objet, la date prévue, les modalités d’exécution, la rémunération des obligations ainsi que les produits ou services auxquels il se rapporte ; »

🖋️Rejeté
Charles de Courson
13 avr. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Le septième alinéa du I de l’article L. 441‑7 du code de Commerce est ainsi rédigé :

« Les obligations relevant du 1° et du 3° concourent à la détermination du prix convenu. Celui-ci s’applique au plus tard le 31 janvier. La date d’entrée en vigueur des clauses prévues au 1° à 3° ne peut être antérieure ni postérieure à la date d’effet du prix convenu. Le fournisseur communique ses conditions générales de vente au distributeur au plus tard deux mois avant la date butoir du 31 janvier ou, pour les produits ou services soumis à un cycle de commercialisation particulier, deux mois avant le point de départ de la commercialisation ».

🖋️Rejeté
Barbara Bessot Ballot
6 avr. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Le septième alinéa de l’article L. 441‑7 du code de commerce est ainsi modifié :

1° À la deuxième phrase, après le mot : « le », les mots : « 1er mars » sont remplacés par les mots : « 31 janvier » ;

2° À la dernière phrase, après le mot : « tard », le mot : « trois » est remplacé par le mot : « deux » ;

3° À la même phrase, après le mot : « du », les mots : « 1er mars » sont remplacés par les mots : « 31 janvier ».

🖋️Rejeté
Éric Bothorel
13 avr. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

I. – Le 3 de l’article L. 441‑7 du code de commerce est ainsi modifié :

1° À la première phrase du deuxième alinéa, substituer aux mots : « le 1er mars de l’année » les mots : « avant la fin de l’année civile » ;

2° Au quatrième alinéa, à la fin de la deuxième phrase, substituer aux mots : « le 1er mars » les mots « avant la fin de l’année civile » et, à la dernière phrase, substituer aux mots : « date butoir du 1er mars » les mots : « fin de l’année civile »

II. – Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article.

🖋️Rejeté
Éric Bothorel
13 avr. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

I. – À la première phrase du deuxième alinéa du 3 de l’article L. 441‑7 du code de commerce, substituer aux mots : « le 1er mars de l’année » les mots : « avant la fin de l’année civile » ;

II. – Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article.

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
13 avr. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

L’article L. 441‑7 du code de commerce est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – Les coûts de création des nouveaux produits alimentaires sous marque de distributeur, des cahiers des charges, des analyses et audits autres que ceux effectués par les entreprises agroalimentaires restent à la charge du distributeur et ne peuvent être imposés aux entreprises. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
8 avr. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Le 2° du I de l’article L. 442-6 du code de commerce est complété par trois phrases ainsi rédigées :

« Un contrat comportant la rémunération d’une entreprise à un prix inférieur au coût global de production du bien objet de la convention est présumé déséquilibré. En matière agricole, des barèmes indicatifs sont fournis par l’Observatoire des prix et des marges indiquant les coûts de production moyen par filière et par département. La rémunération du travail de l’exploitant est prise en compte ; ».

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
13 avr. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Le I de l’article L. 442‑6 du code de commerce est complété par un 14° ainsi rédigé :

« 14° De ne pas mentionner dans le contrat des clauses de renégociations clairement définies faisant référence aux indicateurs de prix basés sur l’Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires afin que ces derniers soient systématiquement utilisés pour déclencher des renégociations de prix entre fournisseurs et distributeurs. »

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
12 avr. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Le deuxième alinéa du III de l’article L. 442‑6 du code de commerce est ainsi rédigé :

« Lors de cette action, le ministre chargé de l’économie et le ministère public peuvent demander à la juridiction saisie d’ordonner la cessation des pratiques mentionnées au présent article. Ils peuvent aussi, pour ces pratiques, faire constater la nullité des clauses ou contrats illicites et demander la répétition de l’indu. Ils peuvent également demander le prononcé d’une amende civile dont le montant ne peut être supérieur à 5 % du chiffre d’affaires hors taxes réalisé en France par l’auteur des pratiques concernées, le bénéficiaire des pratiques concernées et, le cas échéant, son ou ses mandants, lors du dernier exercice clos depuis l’exercice précédant celui au cours duquel les pratiques mentionnées au présent article ont été mises en œuvre. La réparation des préjudices subis peut également être demandée. Dans tous les cas, il appartient au prestataire de services, au producteur, au commerçant, à l’industriel ou à la personne immatriculée au répertoire des métiers qui se prétend libéré, de justifier du fait qui a produit l’extinction de son obligation. »

🖋️Rejeté
Antoine Herth
13 avr. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Le deuxième alinéa du III de l’article L. 442‑6 du code de commerce est ainsi rédigé :

« Lors de cette action, le ministre chargé de l’économie et le ministère public peuvent demander à la juridiction saisie d’ordonner la cessation des pratiques mentionnées au présent article. Ils peuvent aussi, pour ces pratiques, faire constater la nullité des clauses ou contrats illicites et demander la répétition de l’indu. Ils peuvent également demander le prononcé d’une amende civile dont le montant ne peut être supérieur à 5 % du chiffre d’affaires hors taxes réalisé en France par l’auteur des pratiques concernées, le bénéficiaire des pratiques concernées et, le cas échéant, son ou ses mandants, lors du dernier exercice clos depuis l’exercice précédant celui au cours duquel les pratiques mentionnées au présent article ont été mises en œuvre. La réparation des préjudices subis peut également être demandée. Dans tous les cas, il appartient au prestataire de services, au producteur, au commerçant, à l’industriel ou à la personne immatriculée au répertoire des métiers qui se prétend libéré, de justifier du fait qui a produit l’extinction de son obligation. »

🖋️Rejeté
Dominique Potier
13 avr. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Le deuxième alinéa du III de l’article L. 442‑6 du code de commerce est ainsi rédigé :

« Lors de cette action, le ministre chargé de l’économie et le ministère public peuvent demander à la juridiction saisie d’ordonner la cessation des pratiques mentionnées au présent article. Ils peuvent aussi, pour ces pratiques, faire constater la nullité des clauses ou contrats illicites et demander la répétition de l’indu. Ils peuvent également demander le prononcé d’une amende civile dont le montant ne peut être supérieur à 5 % du chiffre d’affaires hors taxes réalisé en France par l’auteur des pratiques concernées, le bénéficiaire des pratiques concernées et, le cas échéant, son ou ses mandants, lors du dernier exercice clos depuis l’exercice précédant celui au cours duquel les pratiques mentionnées au présent article ont été mises en œuvre. La réparation des préjudices subis peut également être demandée. Dans tous les cas, il appartient au prestataire de services, au producteur, au commerçant, à l’industriel ou à la personne immatriculée au répertoire des métiers qui se prétend libéré, de justifier du fait qui a produit l’extinction de son obligation. »

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
9 avr. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Après le b) du 4° de l’article L. 443‑1 du code de commerce, sont insérés six alinéas ainsi rédigés :

« Les délais dérogatoires prévus en application du 4° ne doivent pas constituer un abus manifeste à l’égard du créancier. Dans le cadre du contrôle qu’elle exerce à l’occasion de la procédure d’extension visée à l’article L. 632‑3 du code rural et de la pêche maritime, l’autorité administrative vérifie donc que les délais dérogatoires prévus, le cas échéant, par l’accord ou la décision qui lui est soumis ne sont pas manifestement abusifs. A cette fin, elle prend en considération tous les éléments d’appréciation pertinents, notamment :

– l’existence éventuelle d’un écart manifeste par rapport aux bonnes pratiques et usages commerciaux, contraire à la bonne foi et à un usage loyal ;

– les spécificités du secteur et du produit concernés ;

– le cas échéant, la présence de circonstances locales particulières ;

– toute autre raison objective justifiant la dérogation.

Lorsqu’une organisation interprofessionnelle reconnue sollicite l’extension d’un accord interprofessionnel ou d’une décision interprofessionnelle prévoyant des délais dérogatoires de paiement, ces délais sont présumés ne pas constituer un abus manifeste à l’égard du créancier s’ils résultent d’une décision adoptée à l’unanimité des familles professionnelles qui la composent. »

🖋️Rejeté
Sébastien Jumel
13 avr. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Le chapitre II du titre VI du livre IV du code de commerce est complété par un article L. 462‑11 ainsi rédigé :

« Art. L. 462‑11. – L’Autorité de la Concurrence examine les pratiques supposées anticoncurrentielles dans le secteur agricole en évaluant si elles sont justifiées au regard de leur impact sur la qualité du produit agricole, de leur impact écologique et sanitaire et de leur impact en termes de maintien de l’emploi paysan sur les territoires. Elle se situe dans une perspective d’un « droit à l’accès à une alimentation de qualité pour toutes et tous », et pas uniquement par le seul prisme du prix payé au consommateur. »

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
9 avr. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

L’article L. 122‑2 du code de la consommation est complété par un 5° et un 6° ainsi rédigés :

« 5° Comparer des prix relevés à des dates différentes ;

« 6° Comparer les prix de produits vendus dans des départements différents. »

🖋️Rejeté
Richard Ramos
13 avr. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

L’article L. 122‑2 du code de la consommation est complété par un 5° et un 6° ainsi rédigés :

« 5° Comparer des prix relevés à des dates différentes ;

« 6° Comparer les prix de produits vendus dans des départements différents. »

🖋️Rejeté
Dominique Potier
13 avr. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

La commercialisation de produits alimentaires bénéficiant d’une allégation portant sur le mode de production et résultant d’un tri des produits agricoles est autorisée par la loi dans le cas où des modalités de répartition de la valeur crée par ladite allégation sont définies, notamment par accord interprofessionnel étendu par les pouvoirs publics.

🖋️Rejeté
Dominique Potier
13 avr. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

I. – Une commission de suivi de l’axe relatif à la transformation des filières agricole et agroalimentaire du grand plan d’investissement 2018‑2022 est instituée auprès du ministre d’agriculture pour la durée de sa mise en œuvre.

Elle est composée à parité de représentants de l’État, de représentant des organisations professionnelles desdites filières, de représentants des syndicats représentatifs des salariés desdites filières, et de deux parlementaires.

II. – Un arrêté fixe le nombre de membres de cette commission.

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
13 avr. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif à l’adoption et à la mise en œuvre, dans le secteur agricole, de mesures législatives ou règlementaires allant au-delà des obligations minimales imposées par le droit communautaire.

À cette fin, il consulte toute organisation professionnelle d’employeurs ou toute organisation syndicale de salariés, représentatives au niveau interprofessionnel ou au niveau de la branche concernée, ou toute organisation représentant les entreprises du secteur concerné.

Ce rapport a pour objet de répertorier et étudier toutes les formes de surtransposition, ainsi que la cause et les impacts de ce phénomène sur les acteurs du monde agricole.

Des pistes de réflexion concrètes sont également proposées afin de remédier aux surtranspositions injustifiées.

🖋️Non soutenu
Isabelle Valentin
12 avr. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai d’ un an suivant la promulgation de la présente loi, un rapport présentant les éventuels mécanismes mis en œuvre par les acteurs économiques visant à s’exonérer de l’application des articles du code rural et de la pêche maritime ainsi que des articles du code de commerce.

Ce rapport indiquera des voies possibles d’amélioration des textes législatifs et réglementaires afin d’éviter la création ou la perpétuation de pratiques visant à contourner sciemment la loi française au cours de négociations commerciales.

🖋️Non soutenu
Éric Straumann
3 avr. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de deux ans suivant la promulgation de la présente loi, un rapport présentant les éventuels mécanismes mis en œuvre par les acteurs économiques afin de s’exonérer de l’application des articles du code rural et de la pêche maritime ainsi que des articles du code de commerce dans leur rédaction issue du titre Ier de la présente loi, des ordonnances prises en vertu de celui-ci et des décrets pris pour l’application de l’ensemble.

Ce rapport s’attachera, en outre, à éclairer le Parlement sur des situations récentes de transfert de négociations commerciales dans d’autres pays, à mettre en exergue les conséquences des évolutions législatives et réglementaires françaises sur les régions et départements français frontaliers avec d’autres pays européens et sur l’évolution de l’économie française.

Enfin, ce rapport indiquera des voies possibles d’amélioration des textes législatifs et réglementaires afin d’éviter la création ou la perpétuation de pratiques visant à contourner sciemment la loi française au cours de négociations commerciales.

🖋️Non soutenu
Jean-Charles Taugourdeau
5 avr. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de deux ans suivant la promulgation de la présente loi, un rapport présentant les éventuels mécanismes mis en œuvre par les acteurs économiques afin de s’exonérer de l’application des articles du code rural et de la pêche maritime ainsi que des articles du code de commerce dans leur rédaction issue du titre Ier de la présente loi, des ordonnances prises en vertu de celui-ci et des décrets pris pour l’application de l’ensemble.

Ce rapport s’attachera, en outre, à éclairer le Parlement sur des situations récentes de transfert de négociations commerciales dans d’autres pays, à mettre en exergue les conséquences des évolutions législatives et réglementaires françaises sur les régions et départements français frontaliers avec d’autres pays européens et sur l’évolution de l’économie française.

Enfin, ce rapport indiquera des voies possibles d’amélioration des textes législatifs et réglementaires afin d’éviter la création ou la perpétuation de pratiques visant à contourner sciemment la loi française au cours de négociations commerciales.

🖋️Non soutenu
Daniel Fasquelle
9 avr. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de deux ans suivant la promulgation de la présente loi, un rapport présentant les éventuels mécanismes mis en œuvre par les acteurs économiques afin de s’exonérer de l’application des articles du code rural et de la pêche maritime ainsi que des articles du code de commerce dans leur rédaction issue du titre Ier de la présente loi, des ordonnances prises en vertu de celui-ci et des décrets pris pour l’application de l’ensemble.

Ce rapport s’attachera, en outre, à éclairer le Parlement sur des situations récentes de transfert de négociations commerciales dans d’autres pays, à mettre en exergue les conséquences des évolutions législatives et réglementaires françaises sur les régions et départements français frontaliers avec d’autres pays européens et sur l’évolution de l’économie française.

Enfin, ce rapport indiquera des voies possibles d’amélioration des textes législatifs et réglementaires afin d’éviter la création ou la perpétuation de pratiques visant à contourner sciemment la loi française au cours de négociations commerciales.

🖋️Non soutenu
Émilie Bonnivard
11 avr. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de deux ans suivant la promulgation de la présente loi, un rapport présentant les éventuels mécanismes mis en œuvre par les acteurs économiques afin de s’exonérer de l’application des articles du code rural et de la pêche maritime ainsi que des articles du code de commerce dans leur rédaction issue du titre Ier de la présente loi, des ordonnances prises en vertu de celui-ci et des décrets pris pour l’application de l’ensemble.

Ce rapport s’attachera, en outre, à éclairer le Parlement sur des situations récentes de transfert de négociations commerciales dans d’autres pays, à mettre en exergue les conséquences des évolutions législatives et réglementaires françaises sur les régions et départements français frontaliers avec d’autres pays européens et sur l’évolution de l’économie française.

Enfin, ce rapport indiquera des voies possibles d’amélioration des textes législatifs et réglementaires afin d’éviter la création ou la perpétuation de pratiques visant à contourner sciemment la loi française au cours de négociations commerciales.

🖋️Tombé
Jérôme Nury
13 avr. 2018

Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« en redéfinissant la notion de prix abusivement bas au regard, notamment, d’indicateurs de coût de production en agriculture. »

🖋️Tombé
Dominique Potier
13 avr. 2018

Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« en permettant notamment à l’autorité compétente de constater et réprimer les pratiques de prix abusivement bas. »

🖋️Tombé
Dominique Potier
13 avr. 2018

Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« et définir le prix abusivement bas comme un prix permettant de couvrir les coûts de production, de verser une rémunération suffisante pour satisfaire les besoins fondamentaux et améliorer le niveau de vie des travailleurs ainsi que de leurs familles et de dégager une marge permettant aux travailleurs de réaliser les investissements nécessaires à l’amélioration de l’efficacité de leur outil de production et de commercialisation de leurs produit. »

🖋️Tombé
Jean-Baptiste Moreau
13 avr. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Au dernier alinéa du I de l’article L. 441‑7 du code de commerce, après le mot : « aux », sont insérés les mots : « viandes hachées, pâtes alimentaires, ».

🖋️Tombé
Nicolas Forissier
12 avr. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

L’article L. 441‑7 du code de commerce est ainsi modifié :

1° Au début de l’article, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« I A. – Le distributeur, en cas de souhait de ne pas contracter selon les seules conditions générales de vente du fournisseur, notifie par écrit au fournisseur, au plus tard dans le mois qui suit la réception des conditions générales de vente, les dérogations qu’il souhaite obtenir, quelle que soit leur qualification, ainsi que les obligations auxquelles il s’engage en contrepartie. Les avantages tarifaires demandés doivent être exprimés en valeur absolue ou en pourcentage. Les obligations auxquelles il s’engage en contrepartie doivent être réelles, proportionnées et vérifiables. » ;

2° La première phrase du premier alinéa est remplacée par deux phrases ainsi rédigées :

« I. – Toute relation commerciale entre un fournisseur et un distributeur doit être formalisée dans une convention écrite dès lors qu’elle n’est pas régie exclusivement par les conditions générales de vente du fournisseur. Cette convention écrite indique les obligations auxquelles se sont engagées les parties, dans le respect des articles L. 441‑6 et L. 442‑6, en vue de fixer le prix à l’issue de la négociation commerciale. » ;

3° Le sixième alinéa est supprimé ;

4° Le II est ainsi rédigé :

« II. – Le fait de ne pas respecter les exigences du I et du II est passible d’une amende administrative dont le montant ne peut excéder 75 000 € pour une personne physique et 20 millions d’euros pour une personne morale. L’amende est prononcée dans les conditions prévues à l’article L. 470‑2. Le maximum de l’amende encourue est doublé en cas de réitération du manquement dans un délai de deux ans à compter de la date à laquelle la première décision de sanction est devenue définitive ».

🖋️Tombé
Antoine Herth
13 avr. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

L’article L. 441‑7 du code de commerce est ainsi modifié :

1° Au début de l’article, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« I A. – Le distributeur, en cas de souhait de ne pas contracter selon les seules conditions générales de vente du fournisseur, notifie par écrit au fournisseur, au plus tard dans le mois qui suit la réception des conditions générales de vente, les dérogations qu’il souhaite obtenir, quelle que soit leur qualification, ainsi que les obligations auxquelles il s’engage en contrepartie. Les avantages tarifaires demandés doivent être exprimés en valeur absolue ou en pourcentage. Les obligations auxquelles il s’engage en contrepartie doivent être réelles, proportionnées et vérifiables. » ;

2° La première phrase du premier alinéa est remplacée par deux phrases ainsi rédigées :

« I. – Toute relation commerciale entre un fournisseur et un distributeur doit être formalisée dans une convention écrite dès lors qu’elle n’est pas régie exclusivement par les conditions générales de vente du fournisseur. Cette convention écrite indique les obligations auxquelles se sont engagées les parties, dans le respect des articles L. 441‑6 et L. 442‑6, en vue de fixer le prix à l’issue de la négociation commerciale. » ;

3° Le sixième alinéa est supprimé ;

4° Le II est ainsi rédigé :

« II. – Le fait de ne pas respecter les exigences du I et du II est passible d’une amende administrative dont le montant ne peut excéder 75 000 € pour une personne physique et 20 millions d’euros pour une personne morale. L’amende est prononcée dans les conditions prévues à l’article L. 470‑2. Le maximum de l’amende encourue est doublé en cas de réitération du manquement dans un délai de deux ans à compter de la date à laquelle la première décision de sanction est devenue définitive ».

🖋️Tombé
Dominique Potier
13 avr. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

L’article L. 441‑7 du code de commerce est ainsi modifié :

1° Au début de l’article, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« I A. – Le distributeur, en cas de souhait de ne pas contracter selon les seules conditions générales de vente du fournisseur, notifie par écrit au fournisseur, au plus tard dans le mois qui suit la réception des conditions générales de vente, les dérogations qu’il souhaite obtenir, quelle que soit leur qualification, ainsi que les obligations auxquelles il s’engage en contrepartie. Les avantages tarifaires demandés doivent être exprimés en valeur absolue ou en pourcentage. Les obligations auxquelles il s’engage en contrepartie doivent être réelles, proportionnées et vérifiables. » ;

2° La première phrase du premier alinéa est remplacée par deux phrases ainsi rédigées :

« I. – Toute relation commerciale entre un fournisseur et un distributeur doit être formalisée dans une convention écrite dès lors qu’elle n’est pas régie exclusivement par les conditions générales de vente du fournisseur. Cette convention écrite indique les obligations auxquelles se sont engagées les parties, dans le respect des articles L. 441‑6 et L. 442‑6, en vue de fixer le prix à l’issue de la négociation commerciale. » ;

3° Le sixième alinéa est supprimé ;

4° Le II est ainsi rédigé :

« II. – Le fait de ne pas respecter les exigences du I et du II est passible d’une amende administrative dont le montant ne peut excéder 75 000 € pour une personne physique et 20 millions d’euros pour une personne morale. L’amende est prononcée dans les conditions prévues à l’article L. 470‑2. Le maximum de l’amende encourue est doublé en cas de réitération du manquement dans un délai de deux ans à compter de la date à laquelle la première décision de sanction est devenue définitive ».

🖋️Tombé
Richard Ramos
13 avr. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

L’article L. 441‑7 du code de commerce est ainsi modifié :

1° Au début de l’article, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« I A. – Le distributeur, en cas de souhait de ne pas contracter selon les seules conditions générales de vente du fournisseur, notifie par écrit au fournisseur, au plus tard dans le mois qui suit la réception des conditions générales de vente, les dérogations qu’il souhaite obtenir, quelle que soit leur qualification, ainsi que les obligations auxquelles il s’engage en contrepartie. Les avantages tarifaires demandés doivent être exprimés en valeur absolue ou en pourcentage. Les obligations auxquelles il s’engage en contrepartie doivent être réelles, proportionnées et vérifiables. » ;

2° La première phrase du premier alinéa est remplacée par deux phrases ainsi rédigées :

« I. – Toute relation commerciale entre un fournisseur et un distributeur doit être formalisée dans une convention écrite dès lors qu’elle n’est pas régie exclusivement par les conditions générales de vente du fournisseur. Cette convention écrite indique les obligations auxquelles se sont engagées les parties, dans le respect des articles L. 441‑6 et L. 442‑6, en vue de fixer le prix à l’issue de la négociation commerciale. » ;

3° Le sixième alinéa est supprimé ;

4° Le II est ainsi rédigé :

« II. – Le fait de ne pas respecter les exigences du I et du II est passible d’une amende administrative dont le montant ne peut excéder 75 000 € pour une personne physique et 20 millions d’euros pour une personne morale. L’amende est prononcée dans les conditions prévues à l’article L. 470‑2. Le maximum de l’amende encourue est doublé en cas de réitération du manquement dans un délai de deux ans à compter de la date à laquelle la première décision de sanction est devenue définitive ».

🖋️Tombé
Gilles Lurton
13 avr. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement un rapport, dans un délai de deux ans suivant la promulgation de la présente loi, présentant les résultats de l’application des articles du code rural et de la pêche maritime ainsi que des articles du code de commerce dans leur rédaction issue du titre Ier de la présente loi, des ordonnances prises en vertu de celui-ci et des décrets pris pour l’application de l’ensemble.

Ce rapport s’attachera, en outre, à éclairer le Parlement sur des situations récentes de transfert de négociations commerciales dans d’autres pays, à mettre en exergue les conséquences des évolutions législatives et réglementaires françaises sur les régions et départements français frontaliers avec d’autres pays européens et sur l’évolution de l’économie française.

🖋️Tombé
Lionel Causse
6 avr. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de deux ans suivant la promulgation de la présente loi, un rapport présentant les éventuels mécanismes mis en œuvre par les acteurs économiques afin de s’exonérer de l’application des articles du code rural et de la pêche maritime ainsi que des articles du code de commerce dans leur rédaction issue du titre Ier de la présente loi, des ordonnances prises en vertu de celui-ci et des décrets pris pour l’application de l’ensemble.

Ce rapport s’attachera, en outre, à éclairer le Parlement sur des situations récentes de transfert de négociations commerciales dans d’autres pays, à mettre en exergue les conséquences des évolutions législatives et réglementaires françaises sur les régions et départements frontaliers.


Article 11
🖋️Adopté
Laurence Maillart-Méhaignerie
3 avr. 2018
Avant l'article 11, insérer la division et l'intitulé suivants:

« Chapitre I

« Accès à une alimentation saine »

 

🖋️Adopté
Loïc Dombreval
22 mars 2018
Avant l'article 11, insérer la division et l'intitulé suivants:

« Chapitre I

« Accès à une alimentation saine »

 

🖋️Adopté
Laurianne Rossi
23 mars 2018
Avant l'article 11, insérer l'article suivant:

L’article L. 230‑5 du code rural et de la pêche maritime est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Les gestionnaires, publics et privés, des services de restauration collective scolaire et universitaire ainsi que des services de restauration collective des établissements d’accueil des enfants de moins de six ans sont tenus de constituer, dans chaque établissement, un comité de représentants des usagers régulièrement consulté sur le respect de la qualité alimentaire et nutritionnelle des repas servis.

« Un décret précise la composition et le fonctionnement de ces comités. »

🖋️Adopté17 avr. 2018

Rédiger ainsi cet article :

« Après l’article L. 230‑5 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un article L. 230‑5‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 230‑5‑1. - I. Au plus tard le 1er janvier 2022, les repas servis dans les restaurants collectifs dont les personnes morales de droit public ont la charge comprennent une part significative de produits :

« 1° acquis selon des modalités prenant en compte les coûts imputés aux externalités environnementales liés au produit pendant son cycle de vie ;

« 2° ou issus de l’agriculture biologique au sens du règlement (CE) n° 834/2007 du 28 juin 2007 relatif à la production biologique et à l’étiquetage des produits biologiques et abrogeant le règlement (CE) n° 2092/91, y compris les produits en conversion au sens de l’article 62 du règlement n°889/2008 portant modalités d’application du règlement (CE) n° 834/2007 du Conseil relatif à la production biologique et à l’étiquetage des produits biologiques en ce qui concerne la production biologique, l’étiquetage et les contrôle ;

« 3° ou bénéficiant d’autres signes ou mentions prévus par l’article L. 640‑2 dont l’utilisation est subordonnée au respect de règles destinées à favoriser la qualité des produits ou la préservation de l’environnement ;

« 4° ou bénéficiant de l’écolabel prévu à l’article L. 644‑15 ;

« 5° ou issus d’une exploitation ayant fait l’objet de la certification prévue à l’article L. 611‑6 et satisfaisant à un niveau d’exigences environnementales au sens de cet article ;

« 6° ou satisfaisant, au sens de l’article 43 de la directive n°2014/24 (UE) sur la passation des marchés publics et abrogeant la directive 2004/18 CE, de manière équivalente aux exigences définies par ces signes, mentions, écolabel ou certification.

« II. Les personnes morales de droit public mentionnées au premier alinéa développent par ailleurs l’acquisition de produits issus du commerce équitable tels que définis à l’article 25 de la loi n°2005‑882 du 2 août 2005 en faveur des petites et moyennes entreprises. 

« III. Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article, notamment :

« - la liste des signes et mentions à prendre en compte ;

« - le pourcentage en valeur des produits mentionnés au I et, parmi eux, des produits provenant de l’agriculture biologique ou d’exploitations en conversion, devant entrer dans la composition des repas, qu’il fixe au plus à 50 % et 20 % de la valeur totale, respectivement ;

« - le ou les niveaux d’exigences environnementales prévus au 5° du I.

« - Les modalités de justification de l’équivalence prévue au 6° du I, et notamment les conditions dans lesquelles celle-ci fait l’objet, pour les produits mentionnés au 5° du I., d’une certification par un organisme indépendant ;

« - les conditions d’une application progressive des dispositions du présent article et les modalités du suivi de leur mise en œuvre. »

🖋️Adopté
Laurence Maillart-Méhaignerie
23 mars 2018

I. – Substituer à l’alinéa 2 les cinq alinéas suivants :

« Art L. 230‑5‑1. – Au plus tard le 1er janvier 2022, les personnes morales de droit public incluent, dans la composition des repas servis dans les restaurants collectifs dont elles ont la charge :

« – 20 % de produits issus de l’agriculture biologique ;

« – et 30 % de produits bénéficiant d’un des autres signes, mentions ou démarches prévus par l’article L. 640‑2 ou de l’écolabel mentionné à l’article L. 644‑15 ou satisfaisant de manière équivalente aux exigences définies par ces signes, mentions, démarches ou écolabel. 

« Les personnes morales de droit public mentionnées au premier alinéa privilégient les produits de saison, prennent progressivement en compte le coût du cycle de vie du produit et développent l’acquisition de produits bénéficiant des labels de commerce équitable mentionnés au III de l’article 60 de la loi n° 2005‑882 du 2 août 2005 en faveur des petites et moyennes entreprises ou satisfaisant de manière équivalente aux exigences définies par ces labels.

« Les personnes morales de droit public mentionnées au premier alinéa informent, deux fois par an à compter du 1er janvier 2020, les usagers des restaurants collectifs dont elles ont la charge de la part des produits mentionnés aux deuxième et troisième alinéas du présent article entrant dans la composition des repas et des démarches entreprises dans le cadre du quatrième alinéa du présent article.

II. – En conséquence, à l’alinéa 3, après le mot :

« œuvre »,

supprimer la fin de l’alinéa.

🖋️Adopté
Sandrine Le Feur
23 mars 2018

I. – Substituer à l’alinéa 2 les cinq alinéas suivants :

« Art L. 230‑5‑1. – Au plus tard le 1er janvier 2022, les personnes morales de droit public incluent, dans la composition des repas servis dans les restaurants collectifs dont elles ont la charge :

« – 20 % de produits issus de l’agriculture biologique ;

« – et 30 % de produits bénéficiant d’un des autres signes, mentions ou démarches prévus par l’article L. 640‑2 ou de l’écolabel mentionné à l’article L. 644‑15 ou satisfaisant de manière équivalente aux exigences définies par ces signes, mentions, démarches ou écolabel. 

« Les personnes morales de droit public mentionnées au premier alinéa privilégient les produits de saison, prennent progressivement en compte le coût du cycle de vie du produit et développent l’acquisition de produits bénéficiant des labels de commerce équitable mentionnés au III de l’article 60 de la loi n° 2005‑882 du 2 août 2005 en faveur des petites et moyennes entreprises ou satisfaisant de manière équivalente aux exigences définies par ces labels.

« Les personnes morales de droit public mentionnées au premier alinéa informent, deux fois par an à compter du 1er janvier 2020, les usagers des restaurants collectifs dont elles ont la charge de la part des produits mentionnés aux deuxième et troisième alinéas du présent article entrant dans la composition des repas et des démarches entreprises dans le cadre du quatrième alinéa du présent article.

II. – En conséquence, à l’alinéa 3, après le mot :

« œuvre »,

supprimer la fin de l’alinéa.

🖋️Adopté
Matthieu Orphelin
23 mars 2018

I. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Art. L. 230‑5‑2. – Les gestionnaires d’organismes de restauration collective publique servant plus de 100 couverts par jour en moyenne sur l’année sont tenus de présenter annuellement à leurs structures dirigeantes un plan de diversification de protéines, incluant des alternatives à base de protéines végétales aux repas qu’ils proposent. »

II. – En conséquence, à l’alinéa 1, substituer aux mots :

« il est inséré un article L. 230‑5‑1 ainsi rédigé »,

les mots :

« sont insérés deux articles L. 230‑5‑1 et L. 230‑5‑2 ainsi rédigés ».

🖋️Adopté27 mars 2018

1° Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Art. L. 230‑5‑2. – L’article L. 230‑5‑1 s’applique également aux repas servis dans les restaurants collectifs des établissements mentionnés à l’article L. 230‑5, dont les personnes morales de droit privé ont la charge. »

2° En conséquence, à l’alinéa 1, substituer aux mots :

« il est inséré un article L. 230‑5‑1 ainsi rédigé »,

les mots :

« sont insérés les articles L. 230‑5‑1 et L. 230‑5‑2 ainsi rédigés ».

🖋️Adopté
Laurence Maillart-Méhaignerie
23 mars 2018

I. - Compléter cet article par les quatre alinéas suivants :

« Art. L. 230‑5‑2. – Les personnes morales de droit privé informent deux fois par an, à compter du 1er janvier 2020, les usagers des restaurants collectifs dont elles ont la charge de la part respective des produits suivants entrant dans la composition des repas servis dans le restaurant collectif :

« – produits issus de l’agriculture biologique ;

« – produits bénéficiant d’un des autres signes, mentions ou démarches prévus par l’article L. 640‑2 ou de l’écolabel mentionné à l’article L. 644‑15 ou satisfaisant de manière équivalente aux exigences définies par ces signes, mentions, démarches ou écolabel.

« Elles informent également les usagers des démarches menées pour prendre en compte le coût du cycle de vie du produit et développer l’acquisition de produits bénéficiant des labels de commerce équitable mentionnés au III de l’article 60 de la loi n° 2005‑882 du 2 août 2005 en faveur des petites et moyennes entreprises ou satisfaisant de manière équivalente aux exigences définies par ces labels. »

II. – En conséquence, à l’alinéa 1, substituer aux mots :

« il est inséré un article L. 230‑5‑1 ainsi rédigé »,

les mots :

« sont insérés les articles L. 230‑5‑1 et L. 230‑5‑2 ainsi rédigés ».

🖋️Adopté17 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

« Art. L. 230‑5‑2. – Les dispositions de l’article L. 230‑5‑1 s’appliquent également aux repas servis dans les restaurants collectifs des établissements mentionnés à l’article L. 230‑5, dont les personnes morales de droit privé ont la charge. »

🖋️Adopté17 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

 

« Art. L. 230‑5‑3. – À compter du 1er janvier 2020, les personnes morales publiques et privées informent, une fois par an, les usagers des restaurants collectifs dont elles ont la charge de la part des produits mentionnés au premier alinéa de l’article L. 230‑5‑1 entrant dans la composition des repas servis et des démarches entreprises pour développer l’acquisition de produits issus du commerce équitable. »

🖋️Adopté
Laurence Maillart-Méhaignerie
3 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 230-5-1 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un article L. 230-5-2 ainsi rédigé :

« Art. L. 230‑5‑2. – Les gestionnaires d’organismes de restauration collective publique servant plus de 100 couverts par jour en moyenne sur l’année sont tenus de présenter annuellement à leurs structures dirigeantes un plan de diversification de protéines, incluant des alternatives à base de protéines végétales aux repas qu’ils proposent. »

🖋️Adopté
Matthieu Orphelin
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 230-5-1 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un article L. 230-5-2 ainsi rédigé :

« Art. L. 230-5-2. – Les gestionnaires d’organismes de restauration collective publique servant plus de 100 couverts par jour en moyenne sur l’année sont tenus de présenter annuellement à leurs structures dirigeantes un plan de diversification de protéines, incluant des alternatives à base de protéines végétales aux repas qu’ils proposent. »

🖋️Adopté
Laurence Maillart-Méhaignerie
3 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

À l’article L. 122‑19 du code de la consommation, après le mot : « commerciale », sont insérés les mots : « , de restauration collective ».

🖋️Adopté
Vincent Rolland
10 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

À l’article L. 122‑19 du code de la consommation, après le mot : « commerciale », sont insérés les mots : « , de restauration collective ».

 

🖋️Adopté
Loïc Prud'homme
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 122‑19 du code de la consommation, après le mot : « commerciale », sont insérés les mots : « , de restauration collective ».

🖋️Adopté
Bruno Duvergé
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

À l’article L. 122‑19 du code de la consommation, après le mot : « commerciale », sont insérés les mots : « , de restauration collective ».

 

 

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le III de l’article L. 541‑10‑5 du code de l’environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« À titre expérimental, pour une durée de trois ans après la promulgation de la loi n° … du … pour l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine et durable, l’État, en application de l’article 72 de la Constitution, autorise les collectivités territoriales qui le demandent à interdire les contenants alimentaires de cuisson, de réchauffe et de service, en matière plastique, dans les services de restauration collective dont elles ont la charge. »

🖋️Adopté
Laurence Maillart-Méhaignerie
4 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après le 17° du I de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un 18° ainsi rédigé :

« 18° De favoriser l’acquisition pendant l’enfance et l’adolescence d’une culture générale de l’alimentation soulignant les enjeux culturels, environnementaux, économiques et de santé publique liés aux choix alimentaires. »

🖋️Adopté
Laurence Maillart-Méhaignerie
3 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’article L. 230‑5 du code rural et de la pêche maritime est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Les gestionnaires, publics et privés, des services de restauration collective scolaire et universitaire ainsi que des services de restauration collective des établissements d’accueil des enfants de moins de six ans sont tenus de constituer, dans chaque établissement, un comité de représentants des usagers régulièrement consulté sur le respect de la qualité alimentaire et nutritionnelle des repas servis.

« Un décret précise la composition et le fonctionnement de ces comités. »

🖋️Adopté
Laurence Maillart-Méhaignerie
4 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement présente, au plus tard le 31 décembre 2020, un rapport au Parlement sur l’opportunité d’appliquer les objectifs de l’article 11 de la présente loi aux opérateurs de restauration collective du secteur privé.

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 654‑22 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un article L. 654-23 ainsi rédigé :

« Art. L. 654‑23. – I. – Les dénominations associées aux produits d’origine animale ne peuvent pas être utilisées pour commercialiser des produits alimentaires contenant une part significative de matières d'origine végétale.

« II – Tout manquement à l’interdiction mentionnée au I est passible des sanctions prévues aux articles L. 132‑1 à L. 132‑9 du code de la consommation.

« III – Un arrêté du ministre chargé de l’agriculture fixe la liste des dénominations et la part significative de matières d'origine végétale mentionnées au I du présent article. »

🖋️Adopté
Éric Bothorel
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

I. – Après le premier alinéa de l’article L. 111‑1 du code la consommation, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« 1° A Pour la vente de denrées alimentaires en ligne, les opérateurs de plateforme en ligne doivent faire figurer les informations liées au produit telles que citées au troisième alinéa de l’article L. 412‑1 du présent code, de façon loyale, claire, transparente et fidèle. Cette obligation ne peut être considérée comme remplie à moins que les informations liées au produit soient présentées en toutes lettres au sein d’une rubrique dédiée et directement visible du consommateur, et non sous la forme d’une photographie du bien proposé à la vente ; ».

II – Un décret en Conseil d’État fixe les mesures à prendre pour assurer l’exécution de ces modifications.

🖋️Adopté
Martine Leguille-Balloy
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’article L. 641‑19 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Pour les fromages fermiers sous signe officiel d’identification de la qualité et de l’origine, lorsque le processus d’affinage est effectué en dehors de l’exploitation conformément à leurs cahiers des charges, l’information du consommateur doit être assurée en complément des mentions prévues au premier alinéa selon les modalités prévues par décret. »

🖋️Adopté
Laurence Vichnievsky
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’article L. 641‑19 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Pour les fromages fermiers sous signes d’origine et de qualité, lorsque le processus d’affinage est effectué en dehors de l’exploitation conformément à leurs cahiers des charges, l’information du consommateur doit être assurée en complément des mentions prévues au premier alinéa selon les modalités prévues par décret. »

🖋️Adopté
Nicolas Turquois
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après le troisième alinéa de l’article 60 de la loi n° 2005‑882 du 2 août 2005 en faveur des petites et moyennes entreprises, dans sa rédaction issue de l’article 60 de la loi n° 2014‑856 du 31 juillet 2014 relative à l’économie sociale et solidaire, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Seuls les produits conformes aux dispositions ci-dessus pourront comporter le terme « équitable » dans leur dénomination de vente. »

🖋️Adopté
Michel Delpon
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le troisième alinéa du 3° de l’article 60 de la loi n° 2005‑882 du 2 août 2005 en faveur des petites et moyennes entreprises, tel que modifié par l’article 94 de la loi n° 2014‑856 du 31 juillet 2014 relative à l’économie sociale et solidaire, est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Seuls les produits conformes aux dispositions ci-dessus pourront comporter le terme “équitable” dans leur dénomination de vente”.

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 412‑4 du code de la consommation est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Pour le miel composé d’un mélange de miels en provenance de plus d’un État membre de l’Union européenne ou d’un pays tiers, les pays d’origine de la récolte sont indiqués sur l’étiquette. »

🖋️Adopté
Monique Limon
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le 12° du I de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots : « et de retour de la valeur aux agriculteurs ; ».

🖋️Adopté
Marc Fesneau
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le 12° de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots : « et de retour de la valeur aux agriculteurs ; ».

🖋️Adopté
Dominique Potier
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après la première phrase de l’article L. 611‑6 du code rural et de la pêche maritime, est insérée une phrase ainsi rédigée :

« Cette certification est l'une des mentions valorisantes de la démarche agroécologique telle que définie au titre II de l’article L. 1. »

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Le 2° de l’article L. 640‑2 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« – la mention “issu d’une production à haute valeur nutritionnelle” ; »

2° La sous-section 2 de la section 2 du chapitre Ier du titre IV du livre VI est complétée par un article L. 641‑19‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 641‑19‑2. – Sans préjudice des dispositions du règlement (CE) n° 1924/2006 du Parlement européen et du Conseil du 20 décembre 2006 concernant les allégations nutritionnelles et de santé portant sur les denrées alimentaires, la mention « issu d’une production à haute valeur nutritionnelle » est accessible aux produits destinés à la consommation humaine issus de modes de production agricole qui garantissent la diversité et la qualité nutritionnelle élevée de leurs intrants alimentaires, dans des conditions fixées par décret. »

🖋️Adopté
Laurence Maillart-Méhaignerie
4 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le 11° du I de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots : « et d’atteindre, au 31 décembre 2022, l’objectif d’affectation de 15 % de la surface agricole utile à l’agriculture biologique, au sens de l’article L. 641‑13 ;

🖋️Adopté
Monique Limon
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le 11° du I de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots : « et d’atteindre, au 31 décembre 2022, l’objectif d’affectation de 15 % de la surface agricole utile à l’agriculture biologique, au sens de l’article L. 641‑13 ;

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de six mois à compter de la publication de la présente loi, un rapport portant sur la définition de la déforestation importée, sur les pratiques agricoles qui y contribuent significativement et sur les pistes à suivre pour les réduire.

🖋️Adopté17 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

 I - L'article L. 201-7 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

« 1° Le deuxième alinéa est remplacé par les dispositions suivantes :

« Tout propriétaire ou détenteur de denrées alimentaires ou d'aliments pour animaux soumis aux prescriptions prévues à l'article L. 231-1 informe immédiatement l'autorité administrative désignée par décret lorsqu'il considère ou a des raisons de penser, au regard de tout résultat d'auto-contrôle, qu'une denrée alimentaire ou un aliment pour animaux qu'il a importé, produit, transformé, fabriqué ou distribué présente ou est susceptible de présenter un risque pour la santé humaine ou animale. »

« 2° Après le deuxième alinéa, est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Dès qu'ils ont connaissance de tout résultat d’examen indiquant que les locaux, les installations et équipements utilisés pour la manipulation ou le stockage des denrées alimentaires et aliments pour animaux sont susceptibles de présenter un risque pour la sécurité des produits, les propriétaires ou détenteurs mentionnés à l’alinéa précédent informent immédiatement l’autorité administrative des mesures prises pour protéger la santé humaine ou animale. »

«  3° Après le troisième alinéa, qui devient le quatrième, est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« En outre, dans le cadre des contrôles officiels réalisés en application de l'article L.231-1, les laboratoires sont tenus de communiquer tout résultat d'analyse sur demande de l'autorité administrative. »

« II - L'article L. 237-2 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

«  1°Après le II, est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« III. - Est puni de six mois d'emprisonnement et de 150 000 € d'amende le fait, pour un propriétaire ou un détenteur de denrées alimentaires ou d'aliments pour animaux, de ne pas respecter les obligations d'information imposées par les deuxième et troisième alinéas de l'article L. 201-7. »

«  2° Les III  à V deviennent respectivement les IV à VI ». »

🖋️Adopté
Laurence Maillart-Méhaignerie
4 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’importation et la mise sur le marché à titre gratuit ou onéreux de toute denrée alimentaire contenant du dioxyde de titane en tant qu’additif alimentaire (E 171) sont suspendues à compter du 1er juin 2018 et ce jusqu’à ce que le Gouvernement, après avis de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, autorise la reprise de ces opérations.

🖋️Adopté
Matthieu Orphelin
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’importation et la mise sur le marché à titre gratuit ou onéreux de toute denrée alimentaire contenant du dioxyde de titane en tant qu’additif alimentaire (E 171) sont suspendues à compter du 1er juin 2018 et ce jusqu’à ce que le Gouvernement, après avis de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, autorise la reprise de ces opérations.

🖋️Adopté17 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

 L'article L. 230-3 du code rural et de la pêche maritime est remplacé par les dispositions suivantes :

« L'observatoire de l'alimentation assure un suivi global de la qualité nutritionnelle de l'offre alimentaire. Il collecte et analyse les données nutritionnelles relatives aux aliments afin d'éclairer les pouvoirs publics et les opérateurs privés en vue d'une amélioration continue de la qualité de l'offre alimentaire.

« Il fournit également aux secteurs professionnels des outils d'aide à la décision utiles à la mise en œuvre des engagements collectifs définis à l'article L. 230-4.

« Les modalités de fonctionnement de l'observatoire ainsi que sa composition sont définis par décret.»

 

🖋️Adopté
Laurence Maillart-Méhaignerie
3 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le deuxième alinéa du III de l’article L. 225‑102‑1 du code de commerce est ainsi modifié :

1° La troisième occurrence du mot : « et », est remplacée par le signe « , » ;

2° Après le mot : « alimentaire », sont insérés les mots : « , du don alimentaire, du respect du bien-être animal et d’une alimentation responsable, équitable et durable. »

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Avant le dernier alinéa du I de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un 18° ainsi rédigé :

« 18° De promouvoir l’indépendance alimentaire de la France à l’international, en préservant son modèle agricole ainsi que la qualité et la sécurité de son alimentation. »

🖋️Adopté
Monique Limon
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après le 17° du I de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un 18° ainsi rédigé :

« 18° De favoriser l’acquisition pendant l’enfance et l’adolescence d’une culture générale de l’alimentation soulignant les enjeux culturels, environnementaux, économiques et de santé publique liés aux choix alimentaires. »

🖋️Adopté
Daniel Labaronne
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’intitulé du titre III du livre II de la partie législative du code rural et de la pêche maritime est ainsi rédigé :

« Qualité de l’alimentation : politiques publiques, nutrition, sécurité sanitaire ».

🖋️Adopté
Laurence Maillart-Méhaignerie
4 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 642‑9 du code rural et de la pêche maritime, après le mot : « administrations », sont insérés les mots : « , de représentants d’associations agréées de protection de l’environnement mentionnées à l’article L. 141‑1 du code de l’environnement ».

🖋️Adopté
Laurence Maillart-Méhaignerie
4 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

À l’article 3 de la loi n° 2014‑773 du 7 juillet 2014 d’orientation et de programmation relative à la politique de développement et de solidarité internationale, après le mot « agricole », sont insérés les mots : « et agroalimentaire, ».

🖋️Adopté
Laurence Maillart-Méhaignerie
4 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Au plus tard le 1er janvier 2020, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’évaluation du dispositif de projet alimentaire territorial. Ce rapport présente un bilan du développement et de la mise en œuvre du dispositif sur les territoires et détaille les dispositifs mis en place afin de faciliter leur création.

🖋️Adopté
Laurence Maillart-Méhaignerie
23 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

À la première phrase du deuxième alinéa du III de l’article L. 225‑102‑1 du code de commerce, les mots :

« et de la lutte contre le gaspillage alimentaire »

sont remplacés par les mots :

« de la lutte contre le gaspillage alimentaire, du don alimentaire, du respect du bien-être animal et d’une alimentation responsable, équitable et durable. »

🖋️Adopté
Vincent Descoeur
21 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

À l’article L. 122‑19 du code de la consommation, après le mot : « commerciale », sont insérés les mots : « , de restauration collective ».

🖋️Adopté
Jennifer De Temmerman
23 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

À l’article L. 122‑19 du code de la consommation, après le mot : « commerciale », sont insérés les mots : « , de restauration collective ».

🖋️Adopté
Aude Luquet
23 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

À l’article L. 122-19 du code de la consommation, après le mot : « commerciale », sont insérés les mots : « , de restauration collective ».

🖋️Adopté
Matthieu Orphelin
23 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

À compter de la promulgation de la présente loi, l’indication de chaque pays d’origine est obligatoire pour tous les miels originaires de plus d’un État membre ou de plus d’un pays tiers. Les conditions d’application du présent article sont précisées par décret.

🖋️Adopté
David Lorion
23 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

À compter de la promulgation de la présente loi, l’indication de chaque pays d’origine est obligatoire pour tous les miels originaires de plus d’un État membre ou de plus d’un pays tiers. Les conditions d’application du présent article sont précisées par décret.

🖋️Adopté
Sandrine Le Feur
23 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

À compter de la promulgation de la présente loi, l’indication de chaque pays d’origine est obligatoire pour tous les miels originaires de plus d’un État membre ou de plus d’un pays tiers. Les conditions d’application du présent article sont précisées par décret.

🖋️Adopté
Matthieu Orphelin
23 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le chapitre II du titre unique du livre II bis de la troisième partie du code de la santé publique est complété par un article L. 3232‑10 ainsi rédigé :

« L’État peut mettre en place, à l’aide de structures et de moyens existants, une démarche expérimentale de deux ans pour un étiquetage volontaire conforme aux standards européens et français sur les animaux notamment nourris sans farines animales et élevés sans l’utilisation d’antibiotiques comme accélérateurs de croissance. »

🖋️Adopté
Sandrine Le Feur
23 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le chapitre II du titre unique du livre II bis de la troisième partie du code de la santé publique est complété par un article L. 3232‑10 ainsi rédigé :

« L’État peut mettre en place, à l’aide de structures et de moyens existants, une démarche expérimentale de deux ans pour un étiquetage volontaire conforme aux standards européens et français sur les animaux notamment nourris sans farines animales et élevés sans l’utilisation d’antibiotiques comme accélérateurs de croissance. »

🖋️Adopté
Sandrine Le Feur
23 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le III de l’article L. 541‑10‑5 du code de l’environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Au plus tard le 1er janvier 2022, il est mis fin à l’utilisation de contenants alimentaires de cuisson, de réchauffe et de service, en matière plastique, dans le cadre des services de restauration collective »

🖋️Adopté
Laurence Maillart-Méhaignerie
23 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Le 11° du I de l’article L. 1 est complété par les mots : « et d’atteindre, au 31 décembre 2022, l’objectif d’affectation de 15 % de la surface agricole utile à l’agriculture biologique, au sens de l’article L. 641‑13 ;

2° Après le 3° de l’article L. 111‑2, il est inséré un 3 bis A ainsi rédigé :

« 3°bis A Permettre d’atteindre, au 31 décembre 2022, l’objectif d’affectation de 15 % de la surface agricole utile à des exploitations agricoles dont les produits bénéficient de la mention agriculture biologique définie à l’article L. 641‑13 du code rural et de la pêche maritime ; ».

🖋️Adopté
Sandrine Le Feur
23 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Le 11° du I de l’article L. 1 est complété par les mots : « et d’atteindre, au 31 décembre 2022, l’objectif d’affectation de 15 % de la surface agricole utile à l’agriculture biologique, au sens de l’article L. 641‑13 ;

2° Après le 3° de l’article L. 111‑2, il est inséré un 3 bis A ainsi rédigé :

« 3°bis A Permettre d’atteindre, au 31 décembre 2022, l’objectif d’affectation de 15 % de la surface agricole utile à des exploitations agricoles dont les produits bénéficient de la mention agriculture biologique définie à l’article L. 641‑13 du code rural et de la pêche maritime ; ».

🖋️Adopté
Sandrine Le Feur
23 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après le 17° du I de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un 18° ainsi rédigé :

« 18° De favoriser l’acquisition pendant l’enfance et l’adolescence d’une culture générale de l’alimentation soulignant les enjeux culturels, environnementaux, économiques et de santé publique liés aux choix alimentaires. »

🖋️Adopté
Guillaume Garot
23 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le dix-neuvième alinéa du I de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Compte tenu de la nature particulière de l’agriculture au regard des enjeux notamment relatifs à l’indépendance alimentaire des États, à la sécurité des consommateurs et à la préservation de l’environnement, la France promeut dans les relations internationales un traitement différencié par la reconnaissance d’une exception agri-culturelle dans les échanges commerciaux tant au sein de l’Union européenne que dans le cadre des négociations commerciales internationales. »

🖋️Adopté
Guillaume Garot
23 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° A la première phrase du deuxième alinéa du III, après le mot : « jeunesse », sont insérés les mots : « , la lutte contre le changement climatique » ;

2° Le troisième alinéa du III est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Les actions du Programme National pour l’Alimentation prennent en compte des critères environnementaux et de nutrition favorisant l’atteinte des objectifs français de lutte contre les changements climatiques. »

 

🖋️Adopté
Guillaume Garot
23 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

À la seconde phrase du troisième alinéa du III de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime, les mots : « à mettre en œuvre » sont remplacés par les mots : « et financements permettant l’atteinte des objectifs fixés dans les zones définies à l’article 1465 du code général des impôts, et dans les écoles et établissements inscrits dans le programme « réseau d’éducation prioritaire » et « réseau d’éducation prioritaire renforcé » ».

🖋️Adopté
Laurence Maillart-Méhaignerie
23 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’article L. 111‑2‑2 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Avant le premier alinéa, est insérée la référence : « I. – » ;

2° Il est ajouté un II ainsi rédigé :

« II.– À titre expérimental et dans le cadre d’une convention, pendant une durée de trois ans à compter de la promulgation de la loi n°... du ..., l’État peut confier aux régions qui en font la demande au représentant de l’État dans la région l’élaboration, la mise en œuvre et le suivi d’un ou plusieurs projets alimentaires territoriaux sur leur territoire pour une alimentation saine, durable, responsable et équitable. Les régions sont informées, le cas échéant, des projets alimentaires territoriaux menés au sein de leur territoire et en assurent la coordination.

« L’expérimentation mentionnée au premier alinéa fait l’objet d’une évaluation dont les résultats sont présentés au Parlement. »

🖋️Adopté
Sandrine Le Feur
23 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’article L. 111‑2‑2 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Avant le premier alinéa, est insérée la référence : « I. – » ;

2° Il est ajouté un II ainsi rédigé :

« II.– À titre expérimental et dans le cadre d’une convention, pendant une durée de trois ans à compter de la promulgation de la loi n°... du ..., l’État peut confier aux régions qui en font la demande au représentant de l’État dans la région l’élaboration, la mise en œuvre et le suivi d’un ou plusieurs projets alimentaires territoriaux sur leur territoire pour une alimentation saine, durable, responsable et équitable. Les régions sont informées, le cas échéant, des projets alimentaires territoriaux menés au sein de leur territoire et en assurent la coordination.

« L’expérimentation mentionnée au premier alinéa fait l’objet d’une évaluation dont les résultats sont présentés au Parlement. »

🖋️Adopté
Laurence Maillart-Méhaignerie
27 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

À l’article L. 201‑7 du code rural et de la pêche maritime, le deuxième alinéa est complété par deux phrases ainsi rédigées :

« Ces personnes sont également tenues de communiquer immédiatement à l’autorité administrative tout résultat d’analyse relatif aux denrées alimentaires et aliments pour animaux placés sous sa responsabilité dès lors qu’ils présentent ou sont susceptibles de présenter un risque pour la santé humaine ou animale. Dès qu’elles ont connaissance de tout résultat d’analyse indiquant que l’environnement dans lequel se situent les denrées alimentaires ou les aliments pour animaux présente ou est susceptible de présenter un risque pour la sécurité des produits, elles informent immédiatement l’autorité administrative des mesures prises pour protéger la santé humaine ou animale ».

🖋️Adopté
Sandrine Le Feur
23 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’article L. 640‑1 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« - promouvoir les produits n’ayant pas contribué à la déforestation importée. » 

🖋️Adopté
Sandrine Le Feur
23 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

I. - Le 2° de l’article L. 640‑2 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« - la mention " démarche collective d’agriculture à intérêt nutritionnel et environnemental " ».

II. - En conséquence, la sous-section 2 de la section 2 du chapitre Ier du titre IV du Livre VI du même code est complétée par un article L. 641‑19‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 641‑19‑2. - Peuvent bénéficier de la mention " démarche collective d’agriculture à intérêt nutritionnel et environnemental " les produits agricoles ou alimentaires produits selon une démarche agricole garantissant l’amélioration de la qualité nutritionnelle de l’alimentation, la protection de l’environnement et respectant des conditions fixées par décret. »

🖋️Adopté
Laurence Maillart-Méhaignerie
23 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 642‑9 du code rural et de la pêche maritime, après le mot : « administrations », sont insérés les mots : « , de représentants d’associations agréées de protection de l’environnement mentionnées à l’article L. 141‑1 du code de l’environnement ».

🖋️Adopté
Dominique Potier
23 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Au deuxième alinéa de l’article 1 de la loi n° 2014‑773 du 7 juillet 2014 d’orientation et de programmation relative à la politique de développement et de solidarité internationale, après le mot : « familiale », sont insérés les mots : « s’inscrivant dans une démarche de transition écologique ».

🖋️Adopté
Guillaume Garot
23 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

À l’article 3 de la loi n° 2014‑773 du 7 juillet 2014 d’orientation et de programmation relative à la politique de développement et de solidarité internationale, après le mot « agricole », sont insérés les mots « et agroalimentaire, ».

🖋️Adopté
Sandrine Le Feur
23 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement présente, au plus tard le 31 décembre 2020, un rapport au Parlement sur l’opportunité d’appliquer les objectifs de l’article 11 aux opérateurs de restauration collective du secteur privé.

🖋️Adopté
Matthieu Orphelin
23 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

I. – Les conseils régionaux et départementaux peuvent mettre en place un mécanisme financier visant à moduler leurs dotations aux établissements scolaires dont ils assurent la gestion ou pour lesquels ils donnent une dotation de fonctionnement, en fonction des engagements de ces établissements scolaires dans les démarches de restauration durable.

II. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Adopté
Dominique Potier
23 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement d’ici le 30 juin 2019 un rapport d’étape sur le Plan Protéines Végétales 2014‑2020 proposant, le cas échéant, de nouvelles mesures visant à accélérer l’atteinte de ses objectifs.

🖋️Adopté
Matthieu Orphelin
23 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’importation et la mise sur le marché à titre gratuit ou onéreux de toute denrée alimentaire contenant du dioxyde de titane en tant qu’additif alimentaire (E 171) sont suspendues à compter du 1er juin 2018 et ce jusqu’à ce que le Gouvernement, après avis de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, autorise la reprise de ces opérations.

🖋️Adopté
Sandrine Le Feur
23 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’importation et la mise sur le marché à titre gratuit ou onéreux de toute denrée alimentaire contenant du dioxyde de titane en tant qu’additif alimentaire (E 171) sont suspendues à compter du 1er juin 2018 et ce jusqu’à ce que le Gouvernement, après avis de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, autorise la reprise de ces opérations.

🖋️Adopté
Barbara Pompili
23 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’État se donne pour objectif, à compter de 2022, de n’acheter que des produits n’ayant pas contribué à la déforestation importée. Un décret précise les modalités d’application du présent article.

🖋️Adopté27 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’article L. 230‑3 du code rural et de la pêche maritime est ainsi rédigé :

« Art. L. 230‑3. – L’observatoire de l’alimentation assure un suivi global de la qualité nutritionnelle de l’offre alimentaire. Il collecte et analyse les données nutritionnelles relatives aux aliments afin d’éclairer les pouvoirs publics et les opérateurs privés en vue d’une amélioration continue de la qualité de l’offre alimentaire.

« Il fournit également aux secteurs professionnels des outils d’aide à la décision utiles à la mise en œuvre des engagements collectifs définis à l’article L. 230‑4.

« Les modalités de fonctionnement de l’observatoire ainsi que sa composition sont définies par décret. »

🖋️Adopté
Sandrine Le Feur
23 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Au plus tard le 1er janvier 2020, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’évaluation du dispositif de projet alimentaire territorial. Ce rapport présente un bilan du développement et de la mise en œuvre du dispositif sur les territoires et détaille les dispositifs mis en place afin de faciliter leur création.

🖋️Adopté
Bertrand Pancher
21 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement présente au Parlement un rapport sur la définition de la durée de vie d’un produit alimentaire et la répartition des responsabilités afférentes à cette durée de vie, afin de s’assurer que les durées sont fixées par les professionnels de l’alimentation de manière harmonisée et pertinente. Le rapport proposera aussi une évaluation des obligations en matière d’affichage des durées de conservation des produits alimentaires. Il formulera des recommandations afin d’améliorer la lisibilité des mentions actuellement utilisées et évaluera l’opportunité de limiter l’affichage de la date de durabilité minimale à un nombre plus restreint de produits.

🖋️Adopté
Guillaume Garot
23 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement s’engage à soutenir au niveau européen la formule : « meilleur avant » en remplacement de la formule : « à consommer de préférence avant ».

🖋️Rejeté
Guillaume Garot
23 mars 2018
Avant l'article 11, insérer l'article suivant:

I. - Le Gouvernement fixe les règles pour l’élimination des contaminants et produits à risque pour la santé ou l’environnement, selon une liste établie par l’ANSES.

II. - Le Gouvernement définit par arrêté, dès promulgation de la présente loi, par catégorie de produits et par filière, les objectifs à atteindre en matière de :

- qualité nutritionnelle, à partir de recommandations établies par le Programme National Nutrition Santé ;

- amélioration du bien-être animal, de la naissance à l’abattage, reconnaissant les efforts des éleveurs et des professionnels ;

Ces objectifs sont fixés après avis du Conseil National de l’Alimentation.

Les acteurs de la filière proposent un calendrier et les moyens pour atteindre ces objectifs d’ici le 1er janvier 2023.

III. - Au terme de l’échéance du 1er janvier 2023, le Gouvernement adapte la fiscalité sur les produits alimentaires pour promouvoir une alimentation saine et durable.

🖋️Rejeté
Guillaume Garot
23 mars 2018
Avant l'article 11, insérer l'article suivant:

Les deux premiers alinéas de l’article L. 230‑4 du code rural et de la pêche maritime sont ainsi rédigés :

« Pour agir sur la qualité nutritionnelle des produits agricoles et alimentaires et leur consommation, l’État fixe des objectifs à atteindre en termes de taux de matières grasses, de sucre et de sel présents dans leurs produits et les délais pour y parvenir. Ces objectifs, définis par famille de produits, ont pour but de permettre une évolution favorable de la qualité nutritionnelle des denrées en réduisant la consommation en matières grasses, sucre et sel occasionnée par les méthodes de fabrication de ces opérateurs.

« Les objectifs sont fixés par arrêté, après avis de l’Observatoire de la Qualité de l’Alimentation et du Conseil National de l’Alimentation. »

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
23 mars 2018
Avant l'article 11, insérer l'article suivant:

I. – Après la première phrase du premier alinéa de l’article L. 230‑5 du code rural et de la pêche maritime, est insérée une phrase ainsi rédigée :

« Ces règles visent à diminuer de 20 % la consommation de protéines animales par rapport au niveau du 1er janvier 2019. ».

II. Le décret prévu au dernier alinéa de l’article L. 230‑5 du code rural et de la pêche maritime et dont la révision est nécessaire pour s’adapter au I du présent article est pris dans un délai de 6 mois après la promulgation de la présente loi. 

🖋️Irrecevable
François-Michel Lambert
12 avr. 2018
🖋️Non soutenu
Marie-Christine Verdier-Jouclas
21 mars 2018

Avant l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« I. - Après le premier alinéa de l’article L. 230‑5 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Dans les restaurants collectifs placés sous charge des personnes morales de droit public, où sont servis des repas, doivent être de façon lisible et visible, affichées ou mentionnées par tout autre support écrit, l’origine, la qualité et la traçabilité des produits végétaux et animaux utilisées pour la préparation des plats servis ou vendus aux consommateurs. »

🖋️Irrecevable
François-Michel Lambert
23 mars 2018
🖋️Irrecevable
Loïc Prud'homme
23 mars 2018
🖋️Non soutenu
Marie-Christine Verdier-Jouclas
20 mars 2018

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« coup du cycle de vie du produit, ou issus »,

les mots :

« cycle saisonnier des produits locaux issus du bassin de production situé au plus près du bassin de consommation dont une part significative est issue ».

 

🖋️Non soutenu
Marie-Christine Verdier-Jouclas
20 mars 2018

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« coup du cycle de vie du produit »,

les mots :

« cycle saisonnier des produits locaux issus du bassin de production situé au plus près du bassin de consommation ».

🖋️Non soutenu
Jean-Bernard Sempastous
23 mars 2018

A l’alinéa 2, après le mot :

« produit »,

insérer les mots : 

« ou issus d’approvisionnements en circuits courts ou de filières territorialisées permettant de valoriser des produits de saison »

🖋️Non soutenu
Marie-Christine Verdier-Jouclas
20 mars 2018

A l’alinéa 2, substituer aux mots :

« ou issus »,

les mots :

« dont une part significative est issue ».

🖋️Non soutenu
Christophe Bouillon
23 mars 2018

A l’alinéa 2, après le mot :

« biologique, »,

insérer les mots :

« ou garantissant de hauts standards de bien-être animal, »

🖋️Non soutenu
Marie-Christine Verdier-Jouclas
20 mars 2018

A l’alinéa 2, après le mot :

« maritime »,

insérer les mots :

« , à l’exclusion des produits appartenant à la catégorie énoncée au 3° de ce même article, de ceux de démarche de certifications de conformité des produits, »

🖋️Non soutenu
Christophe Bouillon
23 mars 2018

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« ou provenant d’approvisionnements en circuit courts ou répondant à des critères de développement durable, notamment la saisonnalité des produits ».

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
21 mars 2018

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Seuls les produits conformes à la définition du commerce équitable de l’article 94 de la loi n° 2014‑856 du 31 juillet 2014 relative à l’économie sociale et solidaire pourront comporter le terme « équitable » dans leur dénomination de vente. »

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
23 mars 2018

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Au plus tard le 1er janvier 2019, les gestionnaires, publics et privés, des services de restauration scolaire ainsi que des services de restauration des établissements d’accueil des enfants de moins de six ans ne peuvent plus servir de repas dans des contenants en plastique, ni utiliser des contenants en plastique qui seraient au contact avec des aliments chauds ou destinés à être chauffés en contenant des aliments. »

🖋️Rejeté
Frédérique Lardet
23 mars 2018

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Au plus tard le 1er janvier 2022, les personnes morales de droit public proposent un plat végétarien dans la composition des repas servis dans les restaurants collectifs dont elles ont la charge et dont le nombre de repas servis par jour en moyenne sur l’année est supérieur à un seuil fixé par décret en Conseil d’État. »

🖋️Non soutenu
Jean-Bernard Sempastous
23 mars 2018

À l’alinéa 3, après le mot :

« œuvre »,

insérer les mots :

« , en particulier sur les besoins en accompagnement au changement de pratiques des acheteurs publics et des personnels de la restauration collective, ».

🖋️Irrecevable
Jennifer De Temmerman
23 mars 2018
🖋️Rejeté
Yves Jégo
23 mars 2018

I. - Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Art. L. 230‑5‑2. – Les gestionnaires publics ou les gestionnaires privés agissant pour le compte de personnes publiques, de services de restauration collective servant plus de 80 repas par jour ouvré en moyenne sur l’année, sont tenus de proposer au plus tard au 1er janvier 2022 un menu végétarien en option alternative au menu quotidien. Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’application du présent article.

II. – En conséquence, à l’alinéa 1, substituer aux mots :

« il est inséré un article L. 230‑5‑1 ainsi rédigé »,

les mots :

« sont insérés les articles L. 230‑5‑1 et L. 230‑5‑2 ainsi rédigés ».

🖋️Rejeté
Zivka Park
23 mars 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Art. L. 230‑5‑2. – Les gestionnaires, publics et privés, des services de restauration scolaire ainsi que des services de restauration des établissements d’accueil des enfants de moins de six ans sont tenus de proposer 4 menus sans viande ni poisson sur une fréquence de 20 repas dans les six mois à compter de l’entrée en vigueur de la présente loi. Ces menus pourront être composés de protéines animales (fromage, oeuf) ou végétales (céréales, légumineuses). »

II. – En conséquence, à l’alinéa 1, substituer aux mots :

« il est inséré un article L. 230‑5‑1 ainsi rédigé »,

les mots :

« sont insérés les articles L. 230‑5‑1 et L. 230‑5‑2 ainsi rédigés ».

🖋️Irrecevable
François Ruffin
13 avr. 2018
🖋️Rejeté
Danielle Brulebois
23 mars 2018

I. - Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« Art. L. 230‑5‑2. – Au plus tard le 1er janvier 2019, les personnes morales de droit public affichent, dans les restaurants collectifs dont elles ont la charge, sur un panneau d’affichage et sur les menus, des icônes permettant à la clientèle de savoir si les plats ont été cuisinés sur place et si ceux-ci ont été élaborés à partir de produits naturels. Les icônes affichées distinguent ainsi les catégories suivantes : « fait maison », « origine biologique », « produits surgelés », « produits à base de poudre », « produits en boite », « produits industriels ».

« Un décret précise les modalités d’application du présent article, et notamment la création d’icônes obligatoires sur l’ensemble du territoire, ainsi que le contrôle de l’utilisation légale de celles-ci ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 1, substituer aux mots :

« il est inséré un article L. 230‑5‑1 ainsi rédigé »,

les mots :

« sont insérés les articles L. 230‑5‑1 et L. 230‑5‑2 ainsi rédigés ».

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
10 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 412‑6 du code de la consommation est ainsi rédigé :

« Art. L. 412‑6. – L’indication du pays d’origine des viandes porcines, ovines, bovines et de volailles servies au consommateur dans le secteur de la restauration hors foyer, servies sur place ou à emporter, est obligatoire. Cette mention est portée à la connaissance du consommateur de façon lisible et visible par affichage, indication sur les cartes et menus ou tout autre support. »

🖋️Non soutenu
Alexandra Valetta Ardisson
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer la division et l'intitulé suivants:

À l’article L. 122‑19 du code de la consommation, après le mot : « commerciale », sont insérés les mots : « , de restauration collective ».

 

🖋️Rejeté
Jean-Yves Bony
3 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

À la seconde phrase du troisième alinéa du III de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime, après le mot : « œuvre », sont insérés les mots : « et leurs financements ».

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
3 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

À la seconde phrase du troisième alinéa du III de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime, après le mot : « œuvre », sont insérés les mots : « et leurs financements ».

🖋️Rejeté
Guillaume Garot
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 230‑5 du code rural et de la pêche maritime, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« Chaque établissement de restauration collective met en place un plan de progrès qui établit les dispositions à prendre pour améliorer la qualité des repas servis, selon l’origine des aliments et des produits, leur composition nutritionnelle et pour lutter contre le gaspillage alimentaire. »

« Un décret pris vient préciser les modalités d’application du présent article. »

🖋️Non soutenu
Caroline Janvier
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le code de la sécurité sociale est ainsi modifié :

1° L’article L. 162‑22‑6, est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« 4° L’obligation faite aux établissements mentionnés par le présent article de rendre publique la part que représente l’alimentation dans le prix du forfait hospitalier individuel. » ;

2° Après le troisième alinéa de l’article L. 174‑4, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Conformément au 4° de l’article L. 162‑22‑6, un décret précise les différents postes de dépenses engagés par les établissements mentionnés par cet article qui participe à la détermination du prix du forfait hospitalier. »

🖋️Rejeté
Mathilde Panot
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Une semaine par an est proposé aux élèves des écoles primaires une semaine de l’alimentation saine et durable.

🖋️Rejeté
André Chassaigne
12 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Au plus tard le 1er janvier 2019, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif aux moyens nécessaires à la mise en œuvre de l’article L. 230‑5‑1 du code rural et de la pêche maritime. Ce rapport présente notamment une évaluation des surcoûts et des moyens supplémentaires à affecter aux gestionnaires de la restauration collective de l’État, des collectivités territoriales et de leurs groupements, pour respecter leurs obligations définies au même article L. 230‑5‑1, ainsi que des besoins de formation de leurs agents en matière de connaissance des outils réglementaires et techniques facilitant l’achat de produits de proximité, de saison ou sous signe d’identification de la qualité et de l’origine.

🖋️Non soutenu
Alexandra Valetta Ardisson
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer la division et l'intitulé suivants:

La section 3 du chapitre III du titre III du livre II du code rurale et de la pêche maritime est complétée par un article L. 233‑5 ainsi rédigé :

« Art. L. 233‑5. – En collaboration avec le ministère de la Santé, des menus et des fiches techniques sont à disposition des établissements pour assurer la qualité nutritionnelle et gustative des menus et des plats végétariens. Le contenu et la durée d’une formation continue sur la cuisine végétarienne sont définis par arrêté du ministre chargé de l’alimentation. »

🖋️Non soutenu
Mathilde Panot
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le 2° de l’article L. 121‑2 du code de la consommation est complété par un h ainsi rédigé :

« h) L’impact environnemental et climatique du bien ou du service. »

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le 2° de l’article L. 121‑2 du code de la consommation est complété par un h ainsi rédigé :

« h) L’impact environnemental et climatique du bien ou du service. »

🖋️Non soutenu
Olivier Gaillard
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après le 2° de L’article L. 121‑4 du code de la consommation, il est inséré un 2° bis ainsi rédigé :

« 2° bis De communiquer, par les moyens de l’emballage, de l’étiquetage, de la présentation en rayons ou de la publicité, des informations fausses ou équivoques sur les caractéristiques essentielles d’un produit telles que sa provenance ou son appellation, susceptibles d’altérer la capacité de jugement du consommateur ; ».

🖋️Non soutenu
Olivier Gaillard
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’article L. 121‑6 du code de la consommation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Est responsable de recel, le professionnel soumettant au consommateur un produit qui fait l’objet d’une pratique commerciale trompeuse, alors même qu’il serait en mesure de l’identifier en vertu de la diligence dont il est raisonnablement censé faire preuve conformément aux pratiques de marché honnête ou au principe de bonne foi. »

🖋️Non soutenu
Olivier Gaillard
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 121‑4 du code de la consommation, il est inséré un article L. 121‑4‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 121‑4‑1. – Sont également des pratiques commerciales réputées trompeuses, les pratiques susceptibles d’altérer la capacité de jugement du consommateur qui consistent à communiquer, par les moyens de l’emballage, de l’étiquetage, de la présentation en rayons ou de la publicité, des informations fausses ou équivoques sur les caractéristiques essentielles d’un produit telles que sa provenance ou son appellation.

« Est aussi réputée trompeuse la pratique commerciale dont fait l’objet un produit étranger consistant à recourir, par l’emballage, l’étiquetage ou la publicité, à une mention évocatrice d’une provenance géographique française, dès lors que l’origine réelle du produit est moins lisible. »

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
11 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 121‑4 du code de la consommation, il est inséré un article L. 121‑4‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 121‑4‑1. – Sont également réputées trompeuses toutes pratiques visant à présenter à la vente comme français des vins et spiritueux produits à l’étranger.

« Est aussi réputé trompeur l’étiquetage des bouteilles en langue française mentionnant comme site de production un lieu à consonance française.

« Est également réputé trompeur l’étiquetage d’une bouteille de vin ou spiritueux d’origine étrangère dont le lieu de provenance n’est pas imprimé dans la plus grande des polices de caractère figurant sur l’étiquetage. »

🖋️Rejeté
Mathilde Panot
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le titre II du livre V du code de la consommation est complété par une division et un intitulé ainsi rédigés :

« Chapitre VI

« Publication des contrôles officiels

« Art. L. 526‑1. – Les résultats de tous les contrôles effectués en application du livre V du présent code sont rendus publics. Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’application du présent article. »

🖋️Non soutenu
Valérie Bazin-Malgras
5 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 643‑2 code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Est interdite toute pratique commerciale qui consiste en la mise en avant d’un produit bénéficiant d’une appellation d’origine ou d’une indication géographique, notamment dans le cadre d’offres promotionnelles, qui est susceptible d’avoir pour objet ou pour effet de détourner ou d’affaiblir la notoriété de ladite appellation ou de ladite indication. Constitue, notamment, une telle pratique la mise en avant exclusive ou ciblée d’un tel produit sur un support promotionnel, afin de faire bénéficier au point de vente de l’attractivité dudit produit. »

🖋️Rejeté
Jacques Cattin
5 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 643‑2 code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Est interdite toute pratique commerciale qui consiste en la mise en avant d’un produit bénéficiant d’une appellation d’origine ou d’une indication géographique, notamment dans le cadre d’offres promotionnelles, qui est susceptible d’avoir pour objet ou pour effet de détourner ou d’affaiblir la notoriété de ladite appellation ou de ladite indication. Constitue, notamment, une telle pratique la mise en avant exclusive ou ciblée d’un tel produit sur un support promotionnel, afin de faire bénéficier au point de vente de l’attractivité dudit produit. »

🖋️Non soutenu
Rémy Rebeyrotte
12 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 643‑2 code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Est interdite toute pratique commerciale qui consiste en la mise en avant d’un produit bénéficiant d’une appellation d’origine ou d’une indication géographique, notamment dans le cadre d’offres promotionnelles, qui est susceptible d’avoir pour objet ou pour effet de détourner ou d’affaiblir la notoriété de ladite appellation ou de ladite indication. Constitue, notamment, une telle pratique la mise en avant exclusive ou ciblée d’un tel produit sur un support promotionnel, afin de faire bénéficier au point de vente de l’attractivité dudit produit. »

🖋️Non soutenu
Benoit Simian
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 643‑2 code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Est interdite toute pratique commerciale qui consiste en la mise en avant d’un produit bénéficiant d’une appellation d’origine ou d’une indication géographique, notamment dans le cadre d’offres promotionnelles, qui est susceptible d’avoir pour objet ou pour effet de détourner ou d’affaiblir la notoriété de ladite appellation ou de ladite indication. Constitue, notamment, une telle pratique la mise en avant exclusive ou ciblée d’un tel produit sur un support promotionnel, afin de faire bénéficier au point de vente de l’attractivité dudit produit. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
5 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le chapitre II du titre Ier du livre Ier du code de la consommation est complété par trois articles L. 112‑14, L. 112‑15 et L. 112‑16 ainsi rédigés :

« Art. L. 112‑14. – L’étiquetage des plats préparés doit obligatoirement mentionner si la préparation contient des morceaux de chair de viande ou bien du minerai de viande. Le minerai de viande est composé des déchets consécutifs à la découpe de la viande, des amas de muscles et des tissus graisseux, qui sont broyés puis reconstitués. »

« Art. L. 112‑15. – L’obligation d’étiquetage mentionnée à l’article L. 112‑14 s’applique également à la viande reconstituée et au poisson reconstitué. »

« Art. L. 112‑16. – Toute infraction aux articles L. 112‑14 et L. 112‑15 est punie de 10 000 € d’amende. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
4 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le chapitre II du titre Ier du livre Ier du code de la consommation est complété par un article L. 112‑9 ainsi rédigé :

« Art. L. 112‑9. - Les distributeurs et les fabricants de produits alimentaires contenant des produits carnés et laitiers indiquent à tout consommateur qui en fait la demande, dans un délai n’excédant pas un mois, l’origine de ces produits.

« Les modalités d’application du premier alinéa sont définies par décret.

« Lorsque l’indication de l’origine fait l’objet d’un étiquetage lors de la vente, l’obligation d’information du consommateur figurant au même premier alinéa est réputé satisfaite. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
5 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le chapitre II du titre Ier du livre Ier du code de la consommation est complété par un article L. 112‑14 ainsi rédigé :

« Art. L. 112‑14. – L’étiquetage obligatoire prévu à l’article L. 412-5 du présent code mentionne :

« 1° Lorsqu’il s’agit de viandes fraîches et abats destinés à la consommation humaine : le type d’animal, le pays de naissance, d’élevage, d’abattage, et de découpe de l’animal ou des animaux concernés ;

« 2° Lorsqu’il s’agit de viande utilisée comme ingrédient pour des produits transformés destinés à la consommation humaine : le type d’animal, le pays de naissance, d’élevage, d’abattage, de découpe et de transformation de l’animal ou des animaux concernés. ».

« Un décret détermine les modalités d’application du présent article par type d’animal. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
5 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le chapitre II du titre Ier du livre Ier du code de la consommation est complété par un article L. 112‑14 ainsi rédigé :

« Art. L. 112‑14. – L’obligation prévue à l’article L. 412-5 concerne notamment les viandes réfrigérées, congelées, ou surgelées, issues de tous les types d’animaux de boucherie, destinées à la consommation humaine. ».

🖋️Rejeté
Vincent Rolland
4 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’article L. 112‑1 du code de la consommation est complété par l’alinéa suivant :

« Dans les moyennes et grandes surfaces, un affichage spécifique est obligatoire pour les produits agricoles non transformés. Cet affichage fait apparaître le pourcentage que le prix d’achat aux producteurs représente dans le prix de vente final du produit au consommateur. La liste des produits concernés est fixée par décret après avis du Conseil national de la consommation. »

🖋️Rejeté
Yves Daniel
11 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 113‑3 du code de la consommation, les mots : « les prix », sont remplacés par les mots : « le prix de vente, ainsi que, dans les réseaux de distribution, sur les produits bruts, le prix d’achat au producteur ».

🖋️Rejeté
Cécile Untermaier
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 113‑3 du code de la consommation, les mots : « les prix », sont remplacés par les mots : « le prix de vente, ainsi que, dans les réseaux de distribution, sur les produits bruts, le prix d’achat au producteur ».

🖋️Rejeté
Yves Daniel
11 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

I. – À titre expérimental, et jusqu’au 31 décembre 2020, tous les distributeurs de produits alimentaires doivent rendre obligatoire l'affichage sur les lieux de vente du prix d'achat au producteur et du prix de vente au consommateur.   

 Les conditions de mise en œuvre de ce dispositif sont définies par décret.

 II. – Le I entre en vigueur le 1er janvier 2019.

III. – Le Gouvernement remet au Parlement un rapport d’évaluation de l’expérimentation au plus tard le 1er janvier 2021.

🖋️Rejeté
Yves Daniel
11 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après le troisième alinéa de l’article L. 121‑4 du code de la consommation, il est inséré un 2 bis ainsi rédigé :

« 2° bis D’afficher un certificat, un label de qualité ou un équivalent intitulé « Transformé en France » pour les produits alimentaires ; ».

🖋️Rejeté
André Chassaigne
12 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après les mots : « d’État », la fin du deuxième alinéa de l’article L. 412‑4 du code de la consommation est supprimée.

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
10 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’article L. 412‑5 du code de la consommation est ainsi rédigé :

« Art. L. 412-5. – I. – L’étiquetage de l’origine nationale de la viande est obligatoire qu’elle soit destinée à la vente pour la consommation humaine en tant que viande fraîche ou encore qu’elle soit utilisée en tant qu’ingrédient d’un produit alimentaire transformé. La même règle s’impose aux abats destinés à la vente au consommateur en l’état ou préparés.

« II. – L’obligation prévue aux dispositions de l’article L. 412‑4 concerne notamment les viandes réfrigérées, congelées ou surgelées, issues de tous les types d’animaux de boucherie, destinées à la consommation humaine.

« III. – L’étiquetage obligatoire mentionne :

« 1° Lorsqu’il s’agit de viandes fraîches et abats destinés à la consommation humaine : le type d’animal, le pays de naissance, d’élevage, d’abattage et de découpe de l’animal ou des animaux concernés ;

« 2° Lorsqu’il s’agit de viande utilisée comme ingrédient pour des produits transformés destinés à la consommation humaine : le type d’animal, le pays de naissance, d’élevage, d’abattage, de découpe et de transformation de l’animal ou des animaux concernés.

« Un décret détermine les modalités d’application du présent article par type d’animal. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
10 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 412‑5 du code de la consommation est ainsi rédigé :

« Art. L. 412‑5. – L’étiquetage de l’origine nationale de la viande est obligatoire qu’elle soit destinée à la vente pour la consommation humaine en tant que viande fraîche ou encore qu’elle soit utilisée en tant qu’ingrédient d’un produit alimentaire transformé. La même règle s’impose aux abats destinés à la vente au consommateur en l’état ou préparés. »

II. – Après l’article L. 412‑5 du même code, sont insérés trois articles L. 412‑5‑1, L. 412‑5‑2 et L. 412‑5‑3 ainsi rédigés :

« Art. L. 412‑5‑1. – L’obligation prévue aux dispositions de l’article L. 412‑5 concerne notamment les viandes réfrigérées, congelées ou surgelées, issues de tous les types d’animaux de boucherie, destinées à la consommation humaine.

« Art. L. 412‑5‑2. – L’étiquetage obligatoire mentionne :

« 1° Lorsqu’il s’agit de viandes fraîches et abats destinés à la consommation humaine : le type d’animal, le pays de naissance, d’élevage, d’abattage, et de découpe de l’animal ou des animaux concernés ;

« 2° Lorsqu’il s’agit de viande utilisée comme ingrédient pour des produits transformés destinés à la consommation humaine : le type d’animal, le pays de naissance, d’élevage, d’abattage, de découpe et de transformation de l’animal ou des animaux concernés.

« Un décret détermine les modalités d’application du présent article par type d’animal.

« Art. L. 412‑5‑3. – Toute infraction aux dispositions des articles L. 412‑5, L. 412‑5‑1 et L. 412‑5‑2 est punie de 10 000 euros d’amende. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
10 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

 I. – L’article L. 412‑5 du code de la consommation est ainsi rédigé :

« Art. L. 412‑5. – L’étiquetage de l’origine nationale de la viande est obligatoire qu’elle soit destinée à la vente pour la consommation humaine en tant que viande fraîche ou encore qu’elle soit utilisée en tant qu’ingrédient d’un produit alimentaire transformé. La même règle s’impose aux abats destinés à la vente au consommateur en l’état ou préparés. »

II. – Après l’article L. 412‑5 du même code, sont insérés deux articles L. 412‑5‑1 et L. 412‑5‑2 ainsi rédigés :

« Art. L. 412‑5‑1. – L’étiquetage obligatoire mentionne :

« 1° Lorsqu’il s’agit de viandes fraîches et abats destinés à la consommation humaine : le type d’animal, le pays de naissance, d’élevage, d’abattage, et de découpe de l’animal ou des animaux concernés ;

« 2° Lorsqu’il s’agit de viande utilisée comme ingrédient pour des produits transformés destinés à la consommation humaine : le type d’animal, le pays de naissance, d’élevage, d’abattage, de découpe et de transformation de l’animal ou des animaux concernés.

« Un décret détermine les modalités d’application du présent article par type d’animal.

« Art. L. 412‑5‑2. – L’obligation prévue aux dispositions de l’article L. 412‑5‑1 concerne notamment les viandes réfrigérées, congelées ou surgelées, issues de tous les types d’animaux de boucherie, destinées à la consommation humaine. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
10 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 412‑5 du code de la consommation est ainsi rédigé :

« Art. L. 412‑5. – L’étiquetage de l’origine nationale de la viande est obligatoire qu’elle soit destinée à la vente pour la consommation humaine en tant que viande fraîche ou encore qu’elle soit utilisée en tant qu’ingrédient d’un produit alimentaire transformé. La même règle s’impose aux abats destinés à la vente au consommateur en l’état ou préparés. »

II. – Après l’article L. 412‑5 du même code, il est inséré un article L. 412‑5‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 412‑5‑1. – L’obligation prévue aux dispositions de l’article L. 412‑4 concerne notamment les viandes réfrigérées, congelées ou surgelées, issues de tous les types d’animaux de boucherie, destinées à la consommation humaine. »

🖋️Rejeté
Anne-Laurence Petel
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

« Le Chapitre II du livre IV du Titre Ier du code de la consommation est complété par un article L. 412- 7 ainsi rédigé :

« Art. L. 412‑7. – Sans préjudice des dispositions spécifiques relatives à l’étiquetage des denrées alimentaires, l’État met en place une démarche expérimentale pour la mise en place d’un étiquetage volontaire informant sur le mode d’élevage des animaux pour tous les produits issus de l’élevage, et pour tous les produits issus de l’élevage utilisés en tant qu’ingrédient dans les produits transformés.

« Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’application du présent article. »

🖋️Rejeté
Anne-Laurence Petel
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le Chapitre II du livre IV du Titre Ier du code de la consommation est complété par un article L. 412- 7 ainsi rédigé :

« Art. L. 412‑7. – Sans préjudice des dispositions spécifiques relatives à l’étiquetage des denrées alimentaires, l’indication du mode d’élevage est rendue obligatoire pour tous les produits issus de l’élevage, et pour tous les produits issus de l’élevage utilisés en tant qu’ingrédient dans les produits transformés, à titre expérimental pour une durée de deux ans à compter de l’entrée en vigueur de la présente disposition.

« Les modalités d’application de l’indication du mode d’élevage mentionnée au premier alinéa sont fixées par décret en Conseil d’État et conformément à la procédure définie à l’article 45 du règlement (UE) n° 1169/2011 du Parlement européen et du Conseil du 25 octobre 2011 concernant l’information des consommateurs sur les denrées alimentaires, modifiant les règlements (CE) n° 1924/2006 et (CE) n° 1925/2006 du Parlement européen et du Conseil et abrogeant la directive 87/250/ CEE de la Commission, la directive 90/496/ CEE du Conseil, la directive 1999/10/ CE de la Commission, la directive 2000/13/ CE du Parlement européen et du Conseil, les directives 2002/67/ CE et 2008/5/ CE de la Commission et le règlement (CE) n° 608/2004 de la Commission. »

🖋️Non soutenu
François-Michel Lambert
3 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 230‑2 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Sans préjudice des dispositions prévues par le Règlement d’exécution (UE) n° 2017/949 de la Commission du 2 juin 2017 portant modalités d’application du Règlement (CE) n° 1760/2000 du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne la configuration du code d’identification des bovins et modifiant le règlement (CE) n° 911/2004 de la Commission, l’État garantira pour l’ensemble des consommateurs la transparence de l’origine sur tous les produits bruts et transformés dans tous les circuits d’achats au 1er janvier 2020. Un arrêté du Ministre chargé des questions agroalimentaires en détermine les modalités. »

🖋️Non soutenu
Olivier Falorni
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’article L. 641‑19 du Code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Pour les fromages fermiers sous signe officiel d’identification de la qualité et de l’origine, lorsque le processus d’affinage est effectué en dehors de l’exploitation en conformité avec leur cahier des charges, l’information du consommateur doit être assurée en complément des mentions prévues au premier alinéa selon les modalités prévues par décret. »

🖋️Non soutenu
Frédéric Descrozaille
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’article L. 641‑19 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Pour les fromages fermiers sous signe officiel d’identification de la qualité et de l’origine, lorsque le processus d’affinage est effectué en dehors de l’exploitation en conformité avec leur cahier des charges, l’information du consommateur doit être assurée en complément des mentions prévues au premier alinéa selon les modalités prévues par décret. »

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’article L. 641‑19 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Pour les fromages fermiers sous signe officiel d’identification de la qualité et de l’origine, lorsque le processus d’affinage est effectué en dehors de l’exploitation en conformité avec leur cahier des charges, l’information du consommateur doit être assurée en complément des mentions prévues au premier alinéa selon les modalités prévues par décret. »

🖋️Rejeté
Christine Pirès Beaune
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

À l’article L. 3232-8 du code de la santé publique, alinéa 2, après les mots « par décret en Conseil d’Etat. », ajouter la phrase ainsi rédigée :

« Ces recommandations prennent en compte, sans préjudice des autres critères, le niveau de transformation et la modification des qualités nutritionnelles des produits par des additifs divers. »

🖋️Rejeté
Laurence Maillart-Méhaignerie
4 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le chapitre II du titre unique du livre II bis de la troisième partie du code de la santé publique est complété par un article L. 3232‑10 ainsi rédigé :

« Art. L. 3232-10. – L’État peut mettre en place, à l’aide de structures et de moyens existants, une démarche expérimentale de deux ans pour un étiquetage volontaire conforme aux standards européens et français sur les animaux notamment nourris sans farines animales et élevés sans l’utilisation d’antibiotiques comme accélérateurs de croissance. »

🖋️Rejeté
Matthieu Orphelin
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le chapitre II du titre unique du livre II bis de la troisième partie du code de la santé publique est complété par un article L. 3232-10 ainsi rédigé :

« L’État peut mettre en place, à l’aide de structures et de moyens existants, une démarche expérimentale de deux ans pour un étiquetage volontaire conforme aux standards européens et français sur les animaux notamment nourris sans farines animales et élevés sans l’utilisation d’antibiotiques comme accélérateurs de croissance. »

 

🖋️Rejeté
Philippe Huppé
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’emploi de toute indication, tout signe, toute illustration de nature à induire chez les consommateurs une impression erronée du pays d’origine ou du lieu de provenance est interdit.

Les conditions d’application de l’alinéa précédent sont fixées conformément à la procédure établie à l’article 45 du Règlement (UE) n° 1169/2011 concernant l’information des consommateurs sur les denrées alimentaires.

Les conditions d’application du présent article sont fixées par décret.

🖋️Non soutenu
François-Michel Lambert
3 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

I. – Les aliments ultra-transformés désignent tout aliment vendu dans le commerce ou utilisé par un service de restauration, dont la fabrication ou le traitement ont impliqué l’usage d’additifs et d’ingrédients technologiques destinés à en améliorer le goût, à en modifier la texture, à en maitriser, au-delà d’une simple standardisation, la composition nutritionnelle, et plus généralement à en imiter des qualités organoleptiques ou enfin pour masquer les défauts du produit mis à la vente.

II. – Le ministre en charge de l’économie se chargera de la mise en place, pour le 1er janvier 2020, d’un étiquetage supplémentaire sur les denrées alimentaires informant le consommateur sur le caractère ultra-transformé d’un aliment.

III. – Après le troisième alinéa de l’article L. 3231‑1 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« - La sensibilisation à la manière de bien choisir les denrées vendues dans le commerce ; »

🖋️Rejeté
François Ruffin
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

A partir du 1er janvier 2019, les informations suivantes doivent obligatoirement être indiquées sur certaines catégories de produits mis sur le marché sur le territoire français :

- le nombre d’intermédiaires entre le lieu de production du produit primaire composante majoritaire et la vente du produit transformé final ;

- « nourrit aux OGM » pour les produits contenant des produits issus d’animaux nourris avec des organismes génétiquementmodifiés ;

- le mode d’élevage pour les produits animaux ;

- l’origine géographique pour tous les produits animaux ;

- le nombre de traitements par des produits phytosanitaires sur les fruits et légumes frais ;

Conformément à l’article L. 412‑1 du code de la consommation, un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application du présent article.

🖋️Rejeté
Michel Delpon
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Les denrées alimentaires destinées à la consommation humaine ainsi que les emballages destinés au contact alimentaire ayant subi un traitement par rayonnement ionisant seront identifiés comme tels par une mention claire, visible et compréhensible par le consommateur, spécifiant le type de traitement, portée sur l’emballage ou le conditionnement.

Un décret en Conseil d’État précisera les modalités d’application du présent article.

🖋️Rejeté
Laurence Maillart-Méhaignerie
4 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement présente au Parlement un rapport sur la définition de la durée de vie d’un produit alimentaire et la répartition des responsabilités afférentes à cette durée de vie, afin de s’assurer que les durées sont fixées par les professionnels de l’alimentation de manière harmonisée et pertinente. Le rapport propose aussi une évaluation des obligations en matière d’affichage des durées de conservation des produits alimentaires. Il formule des recommandations afin d’améliorer la lisibilité des mentions actuellement utilisées et évalue l’opportunité de limiter l’affichage de la date de durabilité minimale à un nombre plus restreint de produits.

🖋️Rejeté
Philippe Huppé
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’indication du pays d’origine des produits viticoles doit apparaître de manière claire, sur le champ visuel de l'étiquette frontale.

Les conditions d’application de l’alinéa précédent sont fixées conformément à la procédure établie à l’article 45 du Règlement (UE) No 1169/2011 concernant l’information des consommateurs sur les denrées alimentaires.

Les conditions d'application du présent article sont fixées par décret

🖋️Rejeté
Alain Perea
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

À compter de la promulgation de la présente loi, la mention du pays d’origine d’un produit viticole doit être apposée en évidence sur le champ visuel de l’étiquette frontale, dans tous les cas où son omission serait susceptible d’induire en erreur les consommateurs quant au pays d’origine du produit. Cette dernière condition est appréciée au regard notamment du nom et de l’imagerie utilisés sur l’étiquette.

Les conditions d’application de l’alinéa précédent sont fixées conformément à la procédure établie à l’article 45 du règlement (UE) n° 1169/2011 concernant l’information des consommateurs sur les denrées alimentaires.

Les conditions d’application du présent article sont précisées par décret.

🖋️Rejeté
Philippe Huppé
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

 

Les professionnels indiquent, de manière lisible, sur les cartes proposées aux consommateurs dans les restaurants, l’origine géographique des produits viticoles mis en vente sous forme de pichet et de verre.

🖋️Rejeté
Alain Perea
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

À compter de la promulgation de la présente loi, les entreprises distributrices de produits alimentaires vendant des produits viticoles indiquent en rayon de manière clairement compréhensible par le consommateur si ces produits proviennent de pays étrangers.

Les conditions d’application de l’alinéa précédent sont fixées conformément à la procédure établie à l’article 45 du règlement (UE) n° 1169/2011 concernant l’information des consommateurs sur les denrées alimentaires.

Les conditions d’application du présent article sont précisées par décret.

🖋️Rejeté
François Ruffin
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’indication de la provenance des produits issus de l’agriculture biologique est obligatoire à partir du 1er janvier 2019.

🖋️Non soutenu
Véronique Louwagie
6 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

A compter de la promulgation de la présente loi, l’indication de chaque pays d’origine est obligatoire pour tous les miels originaires de plus d’un État membre ou de plus d’un pays tiers. Les conditions d’application du présent alinéa sont précisées par décret.

🖋️Non soutenu
Benoit Simian
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

À compter de la promulgation de la présente loi, l’indication de chaque pays d’origine est obligatoire pour tous les miels originaires de plus d’un État membre ou de plus d’un pays tiers. Les conditions d’application du présent alinéa sont précisées par décret.

🖋️Non soutenu
Jean-Claude Bouchet
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

La liste des indications mentionnant de manière exhaustive le ou les pays d’origine du miel est précisée par décret, venant ainsi modifier le décret n° 2003‑587 du 30 juin 2003 pris pour l’application de l’article L. 214‑1 du code de la consommation en ce qui concerne le miel.

🖋️Rejeté
François Ruffin
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 531‑2‑1 du code de l’environnement, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les denrées à destination de l’alimentation humaine contenant des organismes génétiquement modifiés qu’elles entrent ou non dans le champ du droit communautaire sont tracés par les metteurs en marchés. »

🖋️Rejeté
Lionel Causse
11 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 531‑2‑1 du code de l’environnement, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les denrées à destination de l’alimentation humaine contenant des organismes génétiquement modifiés qu’elles entrent ou non dans le champ du droit communautaire sont tracés par les metteurs en marchés. »

🖋️Rejeté
Delphine Batho
8 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 531‑2‑1 du code de l’environnement, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« À compter du 1er janvier 2023, l’étiquetage des denrées alimentaires issues d’animaux nourris avec des aliments génétiquement modifiés est obligatoire. »

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 531‑2‑1 du code de l’environnement, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« L’étiquetage des denrées alimentaires issues d’animaux nourris avec des aliments génétiquement modifiés est obligatoire. »

🖋️Rejeté
Bénédicte Taurine
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 531‑2‑1 du code de l’environnement, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« L’étiquetage des denrées alimentaires issues d’animaux nourris avec des aliments génétiquement modifiés est obligatoire. »

🖋️Non soutenu
Lionel Causse
11 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 531‑2‑1 du code de l’environnement, il est inséré l’alinéa suivant :

« L’étiquetage des denrées alimentaires issues d’animaux nourris avec des aliments génétiquement modifiés est obligatoire à partir de 2023. »

🖋️Rejeté
Jean-Yves Bony
3 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le 1° du I de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots : « en privilégiant les systèmes agricoles à taille humaine et familiaux, économes en intrants, valorisant les ressources naturelles telle que l’herbe et en refusant les importations de produits alimentaires ne respectant pas strictement les mêmes normes de production que les systèmes français ».

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
3 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le 1° du I de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots : « en privilégiant les systèmes agricoles à taille humaine et familiaux, économes en intrants, valorisant les ressources naturelles telle que l’herbe et en refusant les importations de produits alimentaires ne respectant pas strictement les mêmes normes de production que les systèmes français ».

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
3 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le 1° du I de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots : « en privilégiant les systèmes agricoles à taille humaine et familiaux, économes en intrants, valorisant les ressources naturelles telle que l’herbe et en refusant les importations de produits alimentaires ne respectant pas strictement les mêmes normes de production que les systèmes français ».

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
5 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le 1° du I de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots : « en privilégiant les systèmes agricoles à taille humaine et familiaux, économes en intrants, valorisant les ressources naturelles telle que l’herbe et en refusant les importations de produits alimentaires ne respectant pas strictement les mêmes normes de production que les systèmes français ».

🖋️Non soutenu
Daniel Fasquelle
6 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le 1° du I de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots suivants : « en privilégiant les systèmes agricoles à taille humaine et familiaux, économes en intrants, valorisant les ressources naturelles telle que l’herbe et en refusant les importations de produits alimentaires ne respectant pas strictement les mêmes normes de production que les systèmes français ; ».

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
9 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le 1° du I de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots : « en privilégiant les systèmes agricoles à taille humaine et familiaux, économes en intrants, valorisant les ressources naturelles telle que l’herbe et en refusant les importations de produits alimentaires ne respectant pas strictement les mêmes normes de production que les systèmes français ».

🖋️Non soutenu
Antoine Herth
11 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le 1° du I de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots : « en privilégiant les systèmes agricoles à taille humaine et familiaux, économes en intrants, valorisant les ressources naturelles telle que l’herbe et en refusant les importations de produits alimentaires ne respectant pas strictement les mêmes normes de production que les systèmes français ».

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le 1° de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots : « en privilégiant les systèmes agricoles à taille humaine et familiaux, économe en intrants, valorisant les ressources naturelles telle que l’herbe et en refusant les importations de produits alimentaires ne respectant pas strictement les mêmes normes de production que les systèmes français ; ».

🖋️Non soutenu
Jérôme Nury
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le 1° de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots : « en interdisant les importations de produits ne respectant pas strictement les mêmes normes de production que celles imposées à l’échelle nationale. »

🖋️Rejeté
Jean-Yves Bony
3 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le 1° du I de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots : « en interdisant les importations de produits ne respectant pas strictement les mêmes normes de production que celles imposées au niveau national, telle que l’interdiction des farines animales dans l’alimentation des bovins ».

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
3 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le 1° du I de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots : « en interdisant les importations de produits ne respectant pas strictement les mêmes normes de production que celles imposées au niveau national, telle que l’interdiction des farines animales dans l’alimentation des bovins ».

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
5 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le 1° du I de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots : « en interdisant les importations de produits ne respectant pas strictement les mêmes normes de production que celles imposées au niveau national, telle que l’interdiction des farines animales dans l’alimentation des bovins ».

🖋️Non soutenu
Daniel Fasquelle
6 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le 1° du I de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots : « en interdisant les importations de produits ne respectant pas strictement les mêmes normes de production que celles imposées au niveau national, telle que l’interdiction des farines animales dans l’alimentation des bovins ».

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
9 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le 1° du I de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots suivants : « en interdisant les importations de produits ne respectant pas strictement les mêmes normes de production que celles imposées au niveau national, telle que l’interdiction des farines animales dans l’alimentation des bovins ; ».

🖋️Non soutenu
Antoine Herth
11 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le 1° du I de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots : « en interdisant les importations de produits ne respectant pas strictement les mêmes normes de production que celles imposées au niveau national, telle que l’interdiction des farines animales dans l’alimentation des bovins ».

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le 1° du I de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots : « en interdisant les importations de produits ne respectant pas strictement les mêmes normes de production que celles imposées au niveau national, telle que l’interdiction des farines animales dans l’alimentation des bovins ; ».

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
5 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le 1° du I de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots suivants : « en interdisant les importations de produits ne respectant pas strictement les mêmes normes de production que celles imposées au niveau national, telle que l’interdiction de l’utilisation des antibiotiques comme activateurs de croissance dans l’alimentation des bovins ; ».

🖋️Non soutenu
Daniel Fasquelle
6 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le 1° du I de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots suivants : « en interdisant les importations de produits ne respectant pas strictement les mêmes normes de production que celles imposées au niveau national, telle que l’interdiction de l’utilisation des antibiotiques comme activateurs de croissance dans l’alimentation des bovins ; ».

🖋️Non soutenu
Antoine Herth
11 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le 1° du I de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots suivants : « en interdisant les importations de produits ne respectant pas strictement les mêmes normes de production que celles imposées au niveau national, telle que l’interdiction de l’utilisation des antibiotiques comme activateurs de croissance dans l’alimentation des bovins ; ».

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le 1° de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots : « ; en interdisant les importations de produits ne respectant pas strictement les mêmes normes de production que celles imposées au niveau national, telle que l’interdiction de l’utilisation des antibiotiques comme activateurs de croissance dans l’alimentation des bovins ; ».

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
12 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le 1° du I de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots : « en interdisant les importations de produits ne respectant pas strictement les mêmes normes de production que celles imposées au niveau national ; ».

🖋️Non soutenu
Yolaine de Courson
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le 12° du I de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots : « et de retour de la valeur aux agriculteurs ; ».

🖋️Rejeté
Mathilde Panot
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’article L. 640‑1 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« – promouvoir les produits issus d’exploitations respectueuses de la biodiversité, du climat et de hauts standards de bien-être animal. »

🖋️Rejeté
Laurence Maillart-Méhaignerie
4 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’article L. 640‑1 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« – promouvoir les produits n’ayant pas contribué à la déforestation importée. »

🖋️Non soutenu
Patrick Hetzel
4 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

La sous-section 3 de la section 1 du chapitre Ier du titre IV du livre Ier du code rural et de la pêche maritime est complétée par un article L. 641‑11‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 641‑11‑3. – La reconnaissance pour un produit agricole ou alimentaire d’une protection au titre d’une indication géographique ne fait pas obstacle à ce qu’un autre produit agricole ou alimentaire, ne bénéficiant pas de cette protection, puisse utiliser l’indicatif géographique ainsi protégé aux fins, notamment, d’assurer sa promotion ou sa valorisation. »

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

La sous-section 2 de la section 2 du chapitre Ier du titre IV du livre VI du code rural et de la pêche maritime est complétée par un article L. 641‑19‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 641‑19‑2. – Créer une mention valorisante “élevé à l’herbe″ pour la filière bovine, viande et laitière. Le cahier des charges de cette mention est créé par décret. »

🖋️Rejeté
Jean-Yves Bony
3 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

La sous-section 2 de la section 2 du chapitre Ier du titre IV du livre VI du code rural et de la pêche maritime est complétée par un article L. 641‑19‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 641‑19‑2. – Créer une mention valorisante “élevé à l’herbe″ pour la filière bovine, viande et laitière. Le cahier des charges de cette mention est créé par décret. »

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
3 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

La sous-section 2 de la section 2 du chapitre Ier du titre IV du livre VI du code rural et de la pêche maritime est complétée par un article L. 641‑19‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 641‑19‑2. – Créer une mention valorisante “élevé à l’herbe″ pour la filière bovine, viande et laitière. Le cahier des charges de cette mention est créé par décret. »

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
9 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

La sous-section 2 de la section 2 du chapitre Ier du titre IV du livre VI du code rural et de la pêche maritime est complétée par un article L. 641‑19‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 641‑19‑2. – Créer une mention valorisante “élevé à l’herbe″ pour la filière bovine, viande et laitière. Le cahier des charges de cette mention est créé par décret. »

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
10 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

La sous-section 2 de la section 2 du chapitre Ier du titre IV du livre VI du code rural et de la pêche maritime est complétée par un article L. 641‑19‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 641‑19‑2. – Créer une mention valorisante “élevé à l’herbe″ pour la filière ovine. Le cahier des charges de cette mention est créé par décret. »

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Dans un délai de cinq ans à compter de la promulgation de la présente loi, les différents signes d’identification de la qualité et de l’origine, labels et mentions valorisantes devront intégrer dans leurs cahiers des charges le respect de l’environnement.

🖋️Non soutenu
Loïc Dombreval
6 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’article L. 642‑22 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Au début de l’alinéa 7, les mots : « peut élaborer » sont remplacés par les mots : « élabore » ;

2° À la fin du même alinéa, les mots : « n’est pas » sont remplacés par les mots : « est ».

🖋️Rejeté
Frédérique Tuffnell
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Dans les 5 ans à compter de la promulgation de la présente loi, les différents signes d'identification de la qualité et de l'origine, et les mentions valorisantes, mentionnés à l’article L. 640-2 du Code rural et de la pêche maritime, à l’exception de la mention « issus d'une exploitation de haute valeur environnementale », devront intégrer dans leurs cahiers des charges des objectifs permettant d’atteindre, sur chaque critère, 40 % de la performance nécessaire à l’obtention du niveau 3 de la Haute valeur environnementale, ou équivalent.

Dans les 10 ans à compter de la promulgation de la présente loi, leurs cahiers des charges devront introduire des objectifs permettant d’obtenir la certification Haute valeur environnementale de niveau 3, ou équivalent.

🖋️Rejeté
Dominique Potier
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Au 1er janvier 2021, les signes d’identification de la qualité et de l’origine, les labels et mentions valorisantes intègrent dans leurs cahiers des charges le respect de l’environnement.

🖋️Non soutenu
Thierry Robert
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport sur les pistes envisageables pour créer pour les collectivités de l’article 73 de la Constitution un label outre-mer, pour favoriser et permettre d’identifier l’origine et la qualité de la production locale.

🖋️Irrecevable
Daniel Labaronne
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Loïc Prud'homme
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
François Ruffin
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’article 244 quater L du code général des impôts est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les mêmes dispositions s’appliquent aux entreprises agricoles qui obtiennent une certification ouvrant droit à la mention « haute valeur environnementale » en application de l’article L. 611‑6 du code rural et de la pêche maritime, avant le 31 décembre 2020. Dans ce cas, le crédit d’impôt est accordé au titre de l’année d’obtention de la certification. »

🖋️Rejeté
Mathilde Panot
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 311‑1 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un article L. 311‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 311‑1‑1. – Est considérée comme « petite ferme » une exploitation agricole pour laquelle l’ensemble des conditions suivantes sont remplies :

« a) Son chiffre d’affaires hors taxes, incluant les moyenne triennale des aides de la Politique Agricole Commune du premier pilier, est inférieur à 50 000 euros pour une unité de travail annuel, 62 500 euros pour 1,5 unité de travail annuel, 75 000 euros pour deux unités de travail annuel, 100 000 euros pour 3 unités de travail annuel, 125 000 euros à partir de la quatrième unité de travail annuel et au-delà. Les cotisant-e-s solidaires et la pluriactivité sont pris en compte tant que leur revenu, inférieur au SMIC, ajouté au chiffre d’affaires est inférieur aux plafonds ci-dessus ;

« b) la moyenne triennale du montant maximum d’aides du premier pilier de la Politique Agricole Commune est de 15 000 euros pour une unité de travail annuel, de 20 000 euros pour deux unités de travail annuel et au-delà ;

« c) une surface (SAU déclarée à la PAC) maximum, hors landes et parcours, inférieure à 30 hectares (58 % de la surface moyenne des fermes françaises) pour 1 UTA, 40 hectares pour 2 unités de travail annuel, 50 hectares pour trois unités de travail annuel, 60 hectares pour 4 unités de travail annuel et au-delà. »

🖋️Rejeté
Sébastien Jumel
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 311‑1 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un article L. 311‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 311‑1‑1. – Est considérée comme « petite ferme » une exploitation agricole pour laquelle l’ensemble des conditions suivantes sont remplies :

« a) Son chiffre d’affaires hors taxes, incluant les moyenne triennale des aides de la Politique Agricole Commune du premier pilier, est inférieur à 50 000 euros pour une unité de travail annuel, 62 500 euros pour 1,5 unité de travail annuel, 75 000 euros pour deux unités de travail annuel, 100 000 euros pour 3 unités de travail annuel, 125 000 euros à partir de la quatrième unité de travail annuel et au-delà. Les cotisant-e-s solidaires et la pluriactivité sont pris en compte tant que leur revenu, inférieur au SMIC, ajouté au chiffre d’affaires est inférieur aux plafonds ci-dessus ;

« b) la moyenne triennale du montant maximum d’aides du premier pilier de la Politique Agricole Commune est de 15 000 euros pour une unité de travail annuel, de 20 000 euros pour deux unités de travail annuel et au-delà ;

« c) une surface (SAU déclarée à la PAC) maximum, hors landes et parcours, inférieure à 30 hectares (58 % de la surface moyenne des fermes françaises) pour 1 UTA, 40 hectares pour 2 unités de travail annuel, 50 hectares pour trois unités de travail annuel, 60 hectares pour 4 unités de travail annuel et au-delà. »

🖋️Rejeté
Mathilde Panot
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après la première phrase de l’article L. 330‑1 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré une phrase ainsi rédigée :

« Ce cadre réglementaire favorise l’installation des jeunes agriculteurs qui portent des projets qui diversifient les productions de leur territoire et qui mettent en œuvre des pratiques allant dans le sens de la transition vers une agriculture biologique, écologique et paysanne. Il favorise aussi l’installation à l’agrandissement des exploitations avoisinantes. »

🖋️Rejeté
François Ruffin
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

La deuxième phrase du premier alinéa de l’article L. 811‑1 du code rural et de la pêche maritime est complétée par les mots : « des circuits courts et de l’agriculture biologique ».

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le I de l’article L. 341‑1 du code rural et de la pêche maritime est complété par une phrase ainsi rédigée : « Cette aide financière est attribuée en priorité aux exploitations mettant en œuvre des systèmes de production agroécologiques, telle que définie au II de l’article L. 1 du présent code ou identifiées par la labellisation agriculture biologique ou par la labellisation Haute Valeur Environnementale ».

🖋️Non soutenu
François-Michel Lambert
3 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’article L. 611‑2 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Au début du premier alinéa, il est inséré la référence : « I. – »

2° Il est complété par II ainsi rédigé :

« II. – Au 1er janvier 2021, le ministre en charge de l’agroalimentaire veillera à développer pour l’ensemble du territoire métropolitain des plateformes numériques de mise en réseau et de partage d’informations afin de caractériser en temps réel l’offre et la demande en produits locaux durables.

« Le délai est augmenté de trois ans pour la couverture des départements et des territoires d’outre-mer.

« Un arrêté du ministre en charge de l’agroalimentaire en détaillera les modalités d’organisation et de mise en œuvre. »

🖋️Rejeté
François Ruffin
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 811‑5 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« D’ici 2020, les séquences pédagogiques dispensées dans les exploitations d‘application situées sur les domaines des établissements de l’enseignement agricole, devront comporter au moins 50 % d’apprentissage des méthodes relatives à l’agriculture biologique et l’agroécologie. Pour cela, les exploitations des lycées agricoles publics devront réserver la moitié de leur surface et de leurs équipements pédagogiques à des pratiques sans intrants chimiques ni pesticides. Ces mêmes exploitations d’application devront réduire leur usage de produits phytosanitaires et d’intrants chimiques de 50 % d’ici 2020 sur les surfaces qui resteraient exploitées sur un autre mode. »

🖋️Rejeté
Mathilde Panot
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le 10° de l’article L. 812‑1 du code rural et de la pêche maritime est complété par une phrase ainsi rédigée :

« À cette fin, des conventions sont conclues entre les exploitations agricoles et les ateliers technologiques de l’enseignement technique. »

🖋️Rejeté
Mathilde Panot
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

La deuxième phrase du a de l’article 31 de la loi n° 2009‑967 du 3 août 2009 de programmation relative à la mise en œuvre du Grenelle de l’environnement est complétée par les mots : « 50 % en 2025 et 100 % en 2035 ».

🖋️Rejeté
Bénédicte Taurine
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport d’information portant sur les services écosystémiques rendus par les paysans en proposant des systèmes innovants de rémunération comme la comptabilité en triple capital ou des déductions fiscales pour les investissements en capital naturel.

🖋️Rejeté
Laurence Maillart-Méhaignerie
4 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’État se donne pour objectif, à compter de 2022, de n’acheter que des produits n’ayant pas contribué à la déforestation importée. Un décret précise les modalités d’application du présent article.

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Sont interdites sur le territoire française les fermes-usines. Les modalités d’application de ce présent article sont définies par décret en Conseil d’État

🖋️Rejeté
Bénédicte Taurine
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’article L. 451‑1 du code de la consommation est ainsi modifié : Insérer après les mots « Le fait pour l’opérateur de ne pas procéder », les mots « à l’obligation d’autocontrôle du respect des prescriptions en vigueur prévue à l’article L. 411‑1, ou de ne pas procéder ».

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
11 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

I. – Au début du chapitre Ier du titre préliminaire du livre II du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un article L. 200‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 200‑1. – L’État assure la sécurité sanitaire de l’alimentation en veillant, sur l’ensemble de la chaîne agroalimentaire, au respect des lois et règlements. Il associe à cette politique les laboratoires départementaux d’analyses ainsi que l’ensemble des acteurs publics et privés œuvrant dans les domaines de la prévention, de la surveillance et du contrôle de la chaîne agroalimentaire. »

II – Au plus tard six mois après la promulgation de la présente loi, le gouvernement remet au Parlement un rapport relatif aux conditions possibles de mise en place d’une nouvelle gouvernance de la sécurité sanitaire afin de constituer une police unifiée de l’alimentation.

🖋️Rejeté
Guillaume Garot
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Au début du livre II du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un article L. 200-1 ainsi rédigé :

« I - L’Etat assure la sécurité sanitaire de l’alimentation en veillant, sur l’ensemble de la chaîne agroalimentaire, au respect des lois et règlements.

Il associe à cette politique les laboratoires départementaux d’analyses ainsi que l’ensemble des acteurs publics et privés œuvrant dans les domaines de la prévention, de la surveillance et du contrôle de la chaîne agroalimentaire.

🖋️Rejeté
Sébastien Jumel
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Au début du livre II du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un article L. 200‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 200‑1. – L’État a la responsabilité de faire respecter la réglementation sur l’ensemble de la chaîne agroalimentaire.

« Il associe à cette politique les laboratoires départementaux d’analyses ainsi que l’ensemble des acteurs publics et privés contribuant au respect de la législation sur la chaîne agroalimentaire. »

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
5 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

À l’article L. 201‑7 du code rural et de la pêche maritime, le quatrième alinéa est complété par la phrase suivante :

« De même, cette personne communique à l’autorité administrative tout contrôle relatif à l’environnement dans lequel il se situe et indiquant un danger potentiel ou avéré. »

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
11 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le titre préliminaire du livre II du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Au V de l’article L. 201‑10, les mots : « laboratoires d’analyses départementaux » sont remplacés par les mots : « laboratoires départementaux d’analyses » ;

2° Au troisième alinéa de l’article L. 202‑1, les mots : « laboratoires d’analyses départementaux » sont remplacés par les mots : « laboratoires départementaux d’analyses » ;

3° Le même article est complété par quatre alinéas ainsi rédigés :

« Au sens du présent article, les laboratoires départementaux d’analyses sont des structures répondant aux critères suivants :

« – service d’un conseil départemental avec une gestion en régie ou par l’intermédiaire d’une structure regroupée dans le cadre d’une délégation de service public, impliquant le maintien d’un lien structurel avec le ou les départements et garantissant l’impartialité et l’absence de tout conflit d’intérêts ;

« – gouvernance du laboratoire s’appuyant sur une direction ou un comité de direction de nature publique ;

« – réalisation des missions de service public en conformité avec la convention de partition signée entre le président du conseil départemental et le préfet du département, en application du décret n°88‑477 du 29 avril 1988 relatif aux modalités de transfert aux départements de services ou parties de services des directions départementales de l’agriculture et de la forêt et avec le décret n° 2015‑1902 du 30 décembre 2015 relatif aux conditions d’exécution des missions de service public dont sont chargés les laboratoires départementaux d’analyses. »

🖋️Rejeté
Guillaume Garot
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le titre préliminaire du livre II du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Au V de l’article L. 201‑10, les mots : « laboratoires d’analyses départementaux » sont remplacés par les mots : « laboratoires départementaux d’analyses » ;

2° L’article L. 202‑1 est ainsi modifié :

a) Au troisième alinéa, les mots : « laboratoires d’analyses départementaux » sont remplacés par les mots : « laboratoires départementaux d’analyses » ;

b) Il est complété par quatre alinéas ainsi rédigés :

« Au sens du présent article, les laboratoires départementaux d’analyses sont des structures répondant aux critères suivants :

« - service d’un Conseil Départemental avec une gestion en régie ou par l’intermédiaire d’une structure regroupée dans le cadre d’une délégation de service public, impliquant le maintien d’un lien structurel avec le ou les départements et garantissant l’impartialité et l’absence de tout conflit d’intérêts,

« - gouvernance du laboratoire s’appuyant sur une direction ou un comité de direction de nature publique,

« - réalisation des missions de service public en conformité avec la convention de partition signée entre le président du conseil départemental et le préfet du département, en application du décret n°88‑477 du 29 avril 1988 et le décret du 30 décembre 2015 relatif aux conditions d’exécution des missions de service public dont sont chargés les laboratoires départementaux d’analyses. »

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
11 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’article L. 202‑3 du code rural et de la pêche maritime est ainsi rédigé :

« Art. L. 202‑3. – Les laboratoires réalisant des analyses d’autocontrôle sont soumis à une exigence d’accréditation selon la norme NF-EN ISO/CEI 17025. »

🖋️Rejeté
Guillaume Garot
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

I - L’article L202-3 du code rural et de la pêche maritime est ainsi rédigé:

« Les laboratoires réalisant des analyses d’autocontrôle sont accrédités à cet effet. Ils participent à des essais d’intercomparaison organisés par le réseau des laboratoires départementaux d’analyses. »

II - Un décret en conseil d’Etat fixe les conditions de mise en oeuvre du I. »

🖋️Rejeté
Dominique Potier
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

I - L’article L202-3 du code rural et de la pêche maritime est ainsi rédigé:

« Les laboratoires réalisant des analyses d’autocontrôle sont accrédités à cet effet. Ils participent à des essais d’intercomparaison organisés par le réseau des laboratoires départementaux d’analyses. »

II - Un décret en conseil d’Etat fixe les conditions de mise en oeuvre du I. »

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
5 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le 5° du II de l’article L. 231‑1 du code rural et de la pêche maritime est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Ce contrôle est effectué en priorité à l’aide d’un audit en matière de bonnes pratiques de fabrication, de bonnes pratiques d’hygiène, de bonnes pratiques agricoles et de la mise en place de principes HACCP ».

🖋️Rejeté
Barbara Bessot Ballot
6 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le 5° du II de l’article L. 231‑1 du code rural et de la pêche maritime est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Ce contrôle est effectué en priorité à l’aide d’un audit en matière de bonnes pratiques de fabrication, de bonnes pratiques d’hygiène, de bonnes pratiques agricoles et de la mise en place de principes HACCP ».

🖋️Rejeté
Michel Delpon
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le septième alinéa de l’article L. 231‑1 du code rural et de la pêche maritime, est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Ce contrôle est effectué en priorité à l’aide d’un audit en matière de bonnes pratiques de fabrication, de bonnes pratiques d’hygiène, de bonnes pratiques agricoles et de la mise en place de principes HACCP ; ».

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
5 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article L. 232‑1 du code rural et de la pêche maritime, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« Dès que l’ordre en question est donné, l’autorité administrative compétente communique la nature de celui-ci, la date et le délai sur lequel il court sur un site internet unique permettant d’informer les consommateurs sur les rappels ou retraits ordonnés, et permettant à toute personne de signaler des défaillances relatives à la procédure initiée.

« Un décret précise les modalités relatives à ce site Internet, l’adresse d’hébergement, ainsi que les modalités de mise en ligne pour l’autorité administrative ».

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
3 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article L. 232‑1 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Dès que l’ordre mentionné au premier alinéa est donné, l’autorité administrative compétente communique la nature de celui-ci, la date et le délai sur lequel il court sur un site internet unique permettant d’informer les consommateurs sur les rappels ou retraits ordonnés et permettant à toute personne de signaler des défaillances relatives à la procédure initiée. Un décret précise les modalités relatives à ce site internet, l’adresse d’hébergement ainsi que les modalités de mise en ligne pour l’autorité administrative. »

🖋️Rejeté
Guillaume Garot
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article L. 232‑1 du Code rural et de la pêche maritime, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« L’autorité administrative compétente rend immédiatement publique la décision prévue au premier alinéa, sa date et le délai sur lequel elle s’applique. Elle le fait notamment par le biais d’un site internet unique, dédié à cet effet, permettant d’informer les consommateurs sur les rappels ou retraits ordonnés, et permettant à toute personne de signaler des défaillances relatives à la procédure initiée. »

« Un décret précise les modalités relatives à ce site Internet, l’adresse d’hébergement, ainsi que les modalités de mise en ligne pour l’autorité administrative. »

🖋️Non soutenu
François Ruffin
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

“L’article L. 237‑2 du code rural est ainsi modifié :

« III.- Est puni de quatre ans d’emprisonnement et d’une amende de 600 000 €, dont le montant peut être porté, de manière proportionnée aux avantages tirés du manquement, à 10 % du chiffre d’affaires moyen annuel, calculé sur les trois derniers chiffres d’affaires annuels connus à la date des faits le fait pour un exploitant :

-de mettre sur le marché un produit d’origine animale ou une denrée au contenant préjudiciable à la santé au sens de l’article 14 du règlement (CE) n° 178/2002 du Parlement européen et du Conseil du 28 janvier 2002 ou de s’abstenir de mettre immédiatement en œuvre des procédures de retrait ou de rappel d’un tel produit qu’il a importé, produit, transformé ou distribué, en méconnaissance de l’article 19 du même règlement communautaire ; »

🖋️Rejeté
Guillaume Garot
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Six mois après la promulgation de la présente loi, le gouvernement remet au Parlement un rapport relatif aux conditions possibles de mise en place d’une nouvelle gouvernance de la sécurité sanitaire afin de constituer une police unifiée de l’alimentation.

🖋️Non soutenu
Loïc Prud'homme
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 523‑1 du code de l’environnement, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les nanoparticules de dioxyde de titane sont interdites dans les produits destinés à l’alimentation. »

🖋️Non soutenu
Mathilde Panot
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

I. – Les nanoparticules de dioxyde de titane et de nanosilice susceptibles d’être ingérées sont temporairement interdites.

II. – La levée de cette interdiction est conditionnée à la mise en place d’une procédure d’autorisation de mise sur le marché des nanomatériaux.

III. – Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’application du présent article.

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
5 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Rédiger ainsi les deux premiers alinéas de l’article L. 230‑4 du code rural et de la pêche maritime :

« Pour agir sur la qualité nutritionnelle des produits agricoles et alimentaires et leur consommation, l’État fixe des objectifs à atteindre en termes de taux de matières grasses, de sucre et de sel présents dans leurs produits et les délais pour y parvenir. Ces objectifs, définis par famille de produits, ont pour but de permettre une évolution favorable de la qualité nutritionnelle des denrées en réduisant la consommation en matières grasses, sucre et sel occasionnée par les méthodes de fabrication de ces opérateurs.

« Les objectifs sont fixés par arrêté, après avis de l’Observatoire de la qualité de l’alimentation. »

🖋️Non soutenu
François Ruffin
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Les deux premiers alinéas de l’article L. 230‑4 du code rural et de la pêche maritime sont ainsi rédigés :

« Pour agir sur la qualité nutritionnelle des produits agricoles et alimentaires et leur consommation, l’État fixe des objectifs à atteindre en termes de taux de matières grasses, de sucre et de sel présents dans leurs produits et les délais pour y parvenir. Ces objectifs, définis par famille de produits, ont pour but de permettre une évolution favorable de la qualité nutritionnelle des denrées en réduisant la consommation en matières grasses, sucre et sel occasionnée par les méthodes de fabrication de ces opérateurs.

« Les objectifs sont fixés par arrêté, après avis de l’Observatoire de la qualité de l’alimentation. »

🖋️Non soutenu
Thierry Robert
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Les deux premiers alinéas de l’article L. 230‑4 du code rural et de la pêche maritime sont ainsi rédigés :

« Pour agir sur la qualité nutritionnelle des produits agricoles et alimentaires et leur consommation, l’État fixe des objectifs à atteindre en termes de taux de matières grasses, de sucre et de sel présents dans leurs produits et les délais pour y parvenir. Ces objectifs, définis par famille de produits, ont pour but de permettre une évolution favorable de la qualité nutritionnelle des denrées en réduisant la consommation en matières grasses, sucre et sel occasionnée par les méthodes de fabrication de ces opérateurs.

« Les objectifs sont fixés par arrêté, après avis de l’Observatoire de la Qualité de l’Alimentation »

🖋️Rejeté
Guillaume Garot
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Les deux premiers alinéas de l’article L. 230‑4 du code rural et de la pêche maritime sont ainsi rédigés :

« Pour agir sur la qualité nutritionnelle des produits agricoles et alimentaires et leur consommation, l’État fixe des objectifs à atteindre en termes de taux de matières grasses, de sucre et de sel présents dans leurs produits et les délais pour y parvenir. Ces objectifs, définis par famille de produits, ont pour but de permettre une évolution favorable de la qualité nutritionnelle des denrées en réduisant la consommation en matières grasses, sucre et sel occasionnée par les méthodes de fabrication de ces opérateurs.

« Les objectifs sont fixés par arrêté, après avis de l’Observatoire de la Qualité de l’Alimentation et du Conseil National de l’Alimentation. »

🖋️Non soutenu
Lionel Causse
11 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 3232‑8 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Cette déclaration nutritionnelle intègre dans ses critères la qualité des protéines, la qualité et l’équilibre des graisses notamment la teneur en acide gras trans. »

🖋️Non soutenu
Lionel Causse
11 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’article L. 3232‑8 du code de la santé publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Un indicateur supplémentaire est créé pour préciser le degré de transformation d’un produit en prenant en compte le nombre d’étapes de transformation, la présence d’additifs et d’auxiliaires technologiques. Les modalités de calcul de cet indicateur seront définies par décret du ministre chargé de la santé, de la consommation et de l’agroalimentaire, après avis de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail. »

🖋️Rejeté
Olivier Véran
12 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le chapitre III du titre III du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique est complété par un article L. 2133‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 2133‑1‑1. – Les messages publicitaires en faveur de denrées alimentaires sont accompagnés de la forme de présentation complémentaire à la déclaration nutritionnelle recommandée par l’État en application de l’article L. 3232‑8. Dans le cas des messages publicitaires sur internet, télévisés ou radiodiffusés, cette obligation ne s’applique qu’aux messages émis et diffusés à partir du territoire français et reçus sur ce territoire. La même obligation d’information s’impose à toute promotion, destinée au public, par voie d’imprimés et de publications périodiques édités par les producteurs ou distributeurs de ces produits.

« Les annonceurs et les promoteurs peuvent déroger à cette obligation sous réserve du versement d’une contribution dont le produit est affecté à l’Agence nationale de santé publique.

« La contribution prévue à l’alinéa précédent est assise, s’agissant des messages publicitaires, sur le montant annuel des sommes destinées à l’émission et à la diffusion de ces messages, hors remise, rabais, ristourne et taxe sur la valeur ajoutée, payées par les annonceurs. Le montant de cette contribution est égal à 5 % du montant de ces sommes.

« La contribution prévue au deuxième alinéa est assise, s’agissant des autres types de promotion de ces produits, sur la valeur hors taxe sur la valeur ajoutée des dépenses de réalisation et de distribution qui ont été engagées au titre de l’année civile précédente, diminuée des réductions de prix obtenues des fournisseurs qui se rapportent expressément à ces dépenses. La base d’imposition des promoteurs qui effectuent tout ou partie des opérations de réalisation et de distribution avec leurs propres moyens d’exploitation est constituée par le prix de revient hors taxe sur la valeur ajoutée de toutes les dépenses ayant concouru à la réalisation desdites opérations. Le taux de la contribution est fixé à 5 % du montant hors taxe sur la valeur ajoutée de ces dépenses.

« Le fait générateur est constitué par la diffusion des messages publicitaires ou la mise à disposition des documents visés au premier alinéa. La contribution est exigible au moment du paiement par l’annonceur aux régies ou au moment de la première mise à disposition des documents visés. La contribution est déclarée, liquidée, recouvrée et contrôlée selon les procédures et sous les mêmes sanctions, garanties et privilèges que la taxe sur la valeur ajoutée. Les réclamations sont présentées, instruites et jugées selon les règles applicables à cette même taxe. Il est opéré un prélèvement de 1,5 % effectué par l’État sur le montant de cette contribution pour frais d’assiette et de recouvrement.

« Les modalités d’application du présent article sont déterminées par décret en Conseil d’État pris après avis de l’Agence nationale chargée de la sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail et après consultation de l’Autorité de régulation professionnelle de la publicité.

« Le présent article entre en vigueur à la date de publication du décret mentionné au précédent alinéa, et au plus tard le 1er janvier 2019. »

🖋️Non soutenu
François-Michel Lambert
3 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

I. – Le chapitre III du titre III du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique est complété par un article L. 2133‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 2133‑3. – À compter du 1er Janvier 2019, les établissements commerciaux dont la surface totale dépasse 200m2 proposant à la vente des aliments destinés à la consommation humaine afficheront, à peine de sanctions prévues à l’article L. 1324‑3, une information des dangers d’une mauvaise alimentation et des risques de contracter la maladie de NASH et des modalités de dépistage. Ces affiches seront placées devant toutes les portes d’accès dont le format et les informations seront prévues par un arrêté du ministre en charge de la santé »

II. – En conséquence, après le 8° du I de l’article L. 1324‑3, il est inséré un 9° ainsi rédigé :

« 9° De ne pas se conformer aux dispositions relatives à l’obligation d’affichage prévues à l’article L. 2133‑3 du code de la santé publique. »

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
5 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le chapitre III du titre III du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique est complété par un article L. 2133‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 2133-3. – Les jeux, applications et sites internet portant sur des boissons et des produits alimentaires manufacturés ou sur des personnages, logos ou marques associés à ces produits ne sont accessibles que par des adultes majeurs. Leur consentement attestant de leur âge doit obligatoirement être donné avant l’accès à ceux-ci.

« Le premier alinéa ne s’applique pas aux supports relatifs aux aliments et boissons qui figurent sur une liste fixée par arrêté du ministre chargé de la santé, pris après avis de l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments, compte tenu de leurs caractéristiques nutritionnelles adaptées aux besoins de l’enfant et de l’adolescent dans le cadre d’une alimentation équilibrée. »

🖋️Non soutenu
Loïc Prud'homme
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Au deuxième alinéa du III de l’article L. 225‑102‑1 du code de commerce sont insérés après le mot : « circulaire », sont insérés les mots : « , de l’alimentation responsable ».

🖋️Non soutenu
Claire O'Petit
3 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Au deuxième alinéa du III de l’article L. 225‑102‑1 du code de commerce, après le mot : « circulaire », sont insérés les mots : « , du bien être animal ».

🖋️Non soutenu
Mathilde Panot
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

 Au troisième alinéa du I de l’article L. 225‑102‑4 du code de commerce après le mot : « la santé », sont insérés les mots : « ,la sécurité alimentaire ».

🖋️Non soutenu
Bénédicte Taurine
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Au 1° de l’article L. 1 code rural et de la pêche maritime, après les mots : « diversifiée », sont insérés les mots : « et équilibrant protéines d’origine animale et végétale, ».

🖋️Rejeté
Laurence Maillart-Méhaignerie
4 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le dernier alinéa du I de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Compte tenu de la nature particulière de l’agriculture au regard des enjeux notamment relatifs à l’indépendance alimentaire des États, à la sécurité des consommateurs et à la préservation de l’environnement, la France promeut dans les relations internationales un traitement différencié par la reconnaissance d’une exception agri-culturelle dans les échanges commerciaux tant au sein de l’Union européenne que dans le cadre des négociations commerciales internationales. »

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le 11° de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots : « , dans le respect de la liberté d’usage des terres agricoles ; ».

🖋️Rejeté
Laurence Maillart-Méhaignerie
4 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° À la première phrase du deuxième alinéa du III, après le mot : « jeunesse », sont insérés les mots : « , la lutte contre le changement climatique » ;

2° Le troisième alinéa du III est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Les actions du programme national pour l’alimentation prennent en compte des critères environnementaux et de nutrition favorisant l’atteinte des objectifs français de lutte contre les changements climatiques. »

🖋️Non soutenu
Bénédicte Taurine
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Le III est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’ensemble de l’enveloppe du Programme National pour l’Alimentation présente des critères environnementaux et de nutrition favorisant l’atteinte des objectifs français de lutte contre les changements climatiques, de lutte contre la déforestation importée et de préservation de la biodiversité. » ;

2° Après le 6° du IV, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« 6° bis La lutte contre le changement climatique, la lutte contre la déforestation importée et la préservation de la biodiversité. »

🖋️Rejeté
Sébastien Jumel
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

À la seconde phrase du troisième alinéa du III de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime, les mots : « à mettre en œuvre » sont remplacés par les mots : « et financements permettant l’atteinte des objectifs fixés dans les zones définies à l’article 1465 du code général des impôts, et dans les écoles et établissements inscrits dans le programme « réseau d’éducation prioritaire » et « réseau d’éducation prioritaire renforcé » ».

🖋️Rejeté
Laurence Maillart-Méhaignerie
4 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

À la seconde phrase du troisième alinéa du III de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime, les mots : « à mettre en œuvre » sont remplacés par les mots : « et financements permettant l’atteinte des objectifs fixés dans les zones définies à l’article 1465 du code général des impôts, et dans les écoles et établissements inscrits dans le programme “réseau d’éducation prioritaire” et “réseau d’éducation prioritaire renforcé” ».

🖋️Rejeté
Dominique Potier
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 111‑2‑2 du code rural et de la pêche maritime est complété par une phrase ainsi rédigée :

« D’ici 2026, l’ensemble des plans régionaux de l’agriculture durable fixent les modalités de mise en œuvre des projets alimentaires territoriaux sur l’ensemble du territoire national. »

🖋️Rejeté
Dominique Potier
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Au deuxième alinéa de l’article L. 111‑2‑2 du code rural et de la pêche maritime,après le mot : « publics » sont insérés les mots : « ou leur groupement ».

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le 1° du II de l’article L. 141‑6 du code rural et de la pêche maritime est ainsi rédigé :

« 1° La présence dans leur conseil d’administration, de quatre collèges disposant d’un nombre de voies égales représentant :

« a) Les organisations professionnelles agricoles à vocation générale, représentatives à l’échelle régionale, ainsi que les chambres d’agriculture ;

« b) Les collectivités territoriales ;

« c) Les autres partenaires dont l’État et les actionnaires

« d) les associations de protection de l’environnement représentatives au titre de l’article L. 141‑3 du code de l’environnement. »

🖋️Non soutenu
Alexandra Valetta Ardisson
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’article L. 230‑3 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa est ainsi modifié :

a) Après le mot : « l’alimentation », sont insérés les mots : « et de la restauration collective responsable » ;

b) Sont ajoutés les mots : « , en particulier en restauration collective » ;

2° Le deuxième alinéa est complété par deux phrases ainsi rédigées :

« En liaison avec les observatoires régionaux et interrégionaux de l’alimentation durable et de la restauration collective responsable, il veille au respect de l’article L. 230‑5‑1. Les gestionnaires, publics et privés, d’activités de restauration collective recueillent et communiquent à l’observatoire les données quantitatives et qualitatives utiles à l’accomplissement de sa mission de suivi. »

🖋️Rejeté
Mathilde Panot
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

À l’article L. 510‑1 du code rural et de la pêche maritime, après toutes les occurrences des mots « d’agriculture », insérer les mots « et de l’alimentation ».

🖋️Rejeté
François Ruffin
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le troisième alinéa de l’article L. 510‑1 du code rural et de la pêche maritime est remplacé par deux alinéas ainsi rédigés :

« La mission des établissements qui composent le réseau des chambres d’agriculture est exclusivement une mission de service public au service de la transition écologique de l’agriculture.

« L’État vérifie et est garant de la mise en œuvre des missions de service public des chambres d’agriculture. »

🖋️Rejeté
Bénédicte Taurine
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 511‑7 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un article L. 511-7-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 511‑7‑1. – Sont associés des représentants de l’État, des collectivités territoriales, des propriétaires fonciers, des associations de protection de la nature et de l’environnement et des consommateurs. »

🖋️Rejeté
Mathilde Panot
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 611‑1 du code rural et de la pêche maritime est remplacé par six alinéas ainsi rédigés :

« Le Conseil supérieur d’orientation et de coordination de l’économie agricole et alimentaire participe à la définition, à la coordination, à la mise en œuvre et à l’évaluation de la politique d’orientation des productions et d’organisation des marchés.

« Il est composé de quatre collèges disposant d’un nombre de voies égal représentant :

« - l’État et notamment l’établissement mentionné à l’article L. 621‑1

« - les collectivités territoriales ;

« - les organisations professionnelles agricoles à vocation générale, représentatives à l’échelle régionale, ainsi que les chambres d’agriculture ;

« - les associations de protection de l’environnement agrées au titre de l’article L. 141‑1 du code de l’environnement et les associations de consommateurs. »

🖋️Rejeté
François Ruffin
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’article L. 814‑1 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« 5° Cinq représentants des organisations de protection de l’environnement et de défense des consommateurs ; ».

🖋️Rejeté
Bénédicte Taurine
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’article 2 de la loi n° 99‑574 du 9 juillet 1999 d’orientation agricole est ainsi modifié :

« L’ensemble des organisations syndicales d’exploitants agricoles qui remplissent les conditions fixées par décret en Conseil d’État ont vocation à être représentées au sein des conseils d’administration des instituts techniques agricoles, des commissions ainsi que dans les comités professionnels ou organismes de toute nature investis d’une mission de service public, ou assurant la gestion de fonds publics ou assimilés, où siègent des représentants des exploitants agricoles.

« La répartition des voix entre ces organisations syndicales doit être proportionnelle à la répartition des suffrages exprimés lors des élections aux chambres d’agriculture (collège des chefs d’exploitation et assimilés). Cette répartition doit être revue au plus tard un an après chaque élection aux chambres d’agriculture. Ces organisations syndicales peuvent participer directement ou par l’intermédiaire d’associations spécialisées adhérentes à ces organisations.

« La présente disposition n’est pas applicable aux établissements et organismes dont les compétences s’exercent exclusivement dans le secteur des produits sous signe d’identification de la qualité et de l’origine. »

🖋️Rejeté
Laurence Maillart-Méhaignerie
4 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Au deuxième alinéa de l’article 1er de la loi n° 2014‑773 du 7 juillet 2014 d’orientation et de programmation relative à la politique de développement et de solidarité internationale, après le mot : « familiale », sont insérés les mots : « s’inscrivant dans une démarche de transition écologique ».

🖋️Rejeté
Bruno Duvergé
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la rationalisation, la rénovation et la suppression des diverses instances dédiées à l’alimentation. Ce rapport traite également d’une éventuelle réactivation du Groupe d’étude des marchés de restauration collective et nutrition, en veillant à l’ouvrir à de nouveaux acteurs tels les consommateurs, les représentants des collectivités territoriales ainsi qu’un parlementaire de chaque groupe afin que toutes les forces en présence y soient représentées.

🖋️Non soutenu
François-Michel Lambert
3 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Au plus tard au 1er janvier 2020, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’opportunité et les conditions de réalisation au sein de l’Union Européenne de négociations visant à exclure du champ des discriminations et des mesures d’effet équivalent à des restrictions quantitatives, la poursuite d’un objectif d’alimentation saine et durable.

🖋️Non soutenu
Jean-Carles Grelier
11 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Les communes référencent, centralisent et portent à la connaissance de leurs habitants les producteurs exploitant une activité agricole sur leur domaine qui mettent en œuvre des opérations de glanage.

🖋️Non soutenu
Paul-André Colombani
23 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Au deuxième alinéa du III de l’article L. 225‑102‑1 du code de commerce, après le mot : « circulaire », sont insérés les mots : « , de l’alimentation saine et durable ».

🖋️Rejeté
Olivier Falorni
23 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le titre Ier du livre Ier du code de la consommation est complété par un Chapitre V ainsi rédigé :

« Chapitre V : Informations sur les conditions de production des produits

« Art. L. 115‑1. – À compter du 1er janvier 2020, à l’issue d’une expérimentation permettant de déterminer les conditions de sa mise en place, l’étiquetage indiquant les modes d’élevage et d’abattage des animaux est rendu obligatoire sur l’ensemble des produits issus de l’élevage, et pour tous les produits agricoles et alimentaires contenant en tant qu’ingrédients des produits issus de l’élevage, à l’état brut ou transformé.

« Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’application du présent article après que la Commission européenne a déclaré compatible avec le droit de l’Union européenne l’obligation prévue au présent article. »

🖋️Non soutenu
Christophe Bouillon
23 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le titre Ier du livre Ier du code de la consommation est complété par un Chapitre V ainsi rédigé :

« Chapitre V : Informations sur les conditions de production des produits

« Art. L. 115‑1. – À compter du 1er janvier 2020, à l’issue d’une expérimentation permettant de déterminer les conditions de sa mise en place, l’étiquetage indiquant les modes d’élevage et d’abattage des animaux est rendu obligatoire sur l’ensemble des produits issus de l’élevage, et pour tous les produits agricoles et alimentaires contenant en tant qu’ingrédients des produits issus de l’élevage, à l’état brut ou transformé.

« Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’application du présent article après que la Commission européenne a déclaré compatible avec le droit de l’Union européenne l’obligation prévue au présent article. »

🖋️Non soutenu
Paul-André Colombani
23 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

À l’article L. 122-19 du code de la consommation, après le mot : « commerciale », sont insérés les mots : « , de restauration collective ».

🖋️Non soutenu
Christophe Bouillon
23 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

La section 2 du chapitre II du titre 1er du livre IV du code de la consommation est complétée par un article L. 412‑7 ainsi rédigé :

« Art. L. 412-7 – Sans préjudice des dispositions spécifiques à l’information des consommateurs sur les denrées alimentaires, l’indication du pays d’origine est obligatoire pour le miel. En cas de pluralité de pays d’origine, ceux-ci sont tous indiqués.

« Les modalités d’application de l’indication de l’origine mentionnée au premier alinéa sont fixées par décret en Conseil d’État. »

🖋️Non soutenu
Véronique Louwagie
23 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

À compter de la promulgation de la présente loi, l’indication de chaque pays d’origine est obligatoire pour tous les miels originaires de plus d’un État membre ou de plus d’un pays tiers. Les conditions d’application du présent article sont précisées par décret.

🖋️Non soutenu
Julien Aubert
23 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

À compter de la promulgation de la présente loi, l’indication de chaque pays d’origine est obligatoire pour tous les miels originaires de plus d’un État membre ou de plus d’un pays tiers. Les conditions d’application du présent article sont précisées par décret.

🖋️Rejeté
Guy Bricout
22 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 531‑2‑1 du code de l’environnement, il est inséré un deuxième alinéa ainsi rédigé :

« L’étiquetage des denrées alimentaires issues d’animaux nourris avec des aliments génétiquement modifiés est obligatoire. »

🖋️Rejeté
Delphine Batho
22 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 531‑2‑1 du code de l’environnement, est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« À compter du 1er janvier 2023, l’étiquetage des denrées alimentaires issues d’animaux nourris avec des aliments génétiquement modifiés est obligatoire. »

🖋️Non soutenu
Frédérique Lardet
23 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’article L. 541‑10‑5 du code de l’environnement est complété par un IV ainsi rédigé :

« À compter du 1er janvier 2020, la mise sur le marché et la mise à disposition de pailles en plastique utilisées pour consommer des boissons sont interdites, sauf celles compostables en compostage domestique et constituées, pour tout ou partie, de matières biosourcées. »

🖋️Non soutenu
Frédérique Lardet
23 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

La section 2 du chapitre Ier du titre IV du livre V du code de l’environnement est complété par un article L. 541‑10‑12 ainsi rédigé :

« Art. L. 541‑10‑12. – À compter du 1er janvier 2019, toute personne physique ou morale qui fabrique, importe ou introduit sur le marché, des capsules non vides après utilisation pour machines à boisson assure la prise en charge de la collecte et le traitement des déchets issus desdits produits utilisés. Pour répondre à cette obligation, les producteurs mettent en place des systèmes individuels de collecte et de traitement de ces déchets ou contribuent financièrement à des éco-organismes créés afin de permettre aux producteurs de remplir collectivement leurs obligations de collecte et de traitement.

« Les modalités d’application du présent article sont fixées par décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté
François-Michel Lambert
23 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

I. – L’article 1609 vicies du code général des impôts est abrogé.

II. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

III. – Ces dispositions entrent en vigueur le 1er janvier 2019.

🖋️Rejeté
François-Michel Lambert
23 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

I. – Il est institué une contribution additionnelle à la taxe spéciale prévue à l’article 1609 vicies sur les huiles de palme, de palmiste et de coprah effectivement destinées, en l’état ou après incorporation dans tous produits, à l’alimentation humaine.

II. – Le taux de la taxe additionnelle est fixé à 300 € par tonne en 2019, 500 € en 2020, 700 € en 2021 et 900 € à partir de 2022. Ce tarif est relevé au 1er janvier de chaque année à compter du 1er janvier 2021. À cet effet, les taux de la taxe additionnelle sont révisés chaque année au mois de décembre, par arrêté du ministre chargé du budget publié au Journal officiel, en fonction de l’évolution prévisionnelle en moyenne annuelle pour l’année suivante des prix à la consommation de tous les ménages hors les prix du tabac. Les évolutions prévisionnelles prises en compte sont celles qui figurent au rapport économique, social et financier annexé au dernier projet de loi de finances de l’année.

III. – A. – La contribution est due à raison des huiles mentionnées au I ou des produits alimentaires les incorporant par leurs fabricants établis en France, leurs importateurs et les personnes qui en réalisent en France des acquisitions intracommunautaires, sur toutes les quantités livrées ou incorporées à titre onéreux ou gratuit.

B. – Sont également redevables de la contribution les personnes qui, dans le cadre de leur activité commerciale, incorporent, pour les produits destinés à l’alimentation de leurs clients, les huiles mentionnées au I.

IV. – Pour les produits alimentaires, la taxation est effectuée selon la quantité d’huiles visées au I entrant dans leur composition.

V. – Les huiles visées au I ou les produits alimentaires les incorporant exportés de France continentale et de Corse, qui font l’objet d’une livraison exonérée en vertu du I de l’article 262 ter ou d’une livraison dans un lieu situé dans un autre État membre de l’Union européenne en application de l’article 258 A, ne sont pas soumis à la contribution.

VI. – La contribution est établie et recouvrée selon les modalités, ainsi que sous les sûretés, garanties et sanctions applicables aux taxes sur le chiffre d’affaires.

Sont toutefois fixées par décret les mesures particulières et prescriptions d’ordre comptable notamment, nécessaires pour que la contribution ne frappe que les huiles effectivement destinées à l’alimentation humaine, pour qu’elle ne soit perçue qu’une seule fois, et pour qu’elle ne soit pas supportée en cas d’exportation, de livraison exonérée en vertu du I de l’article 262 ter ou de livraison dans un lieu situé dans un autre État membre de l’Union européenne en application de l’article 258 A.

VII. – Le produit de cette taxe est affecté au fonds mentionné à l’article L. 135‑1 du code de la sécurité sociale.

VIII. – Ces dispositions entrent en vigueur au 1er janvier 2019.

🖋️Rejeté
François-Michel Lambert
23 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

I. – L’article 1618 septies du code général des impôts est abrogé.

II. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

III. – L’ensemble de ces dispositions entreront en vigueur au 1er Janvier 2019.

🖋️Rejeté
François-Michel Lambert
23 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

La section III du chapitre II du titre III de la deuxième partie du code général des impôts est complétée par un article 1613 ter A ainsi rédigé :

« Art. 1613 ter A. – I. – Il est institué une contribution perçue sur les aliments ultra-transformés destinées à la consommation humaine vendue dans le commerce ou utilisés par les sociétés de restauration :

« 1° Sur l’ensemble des aliments à très haute valeur énergétique, contenant des matières grasses saturées, du sel, des sucres libres en grande quantité tout en n’apportant que peu de fibres, de protéines et de micronutriments.

« Sont exclus du périmètre de cette taxe les aliments ultra-transformés utilisés en hôpital ou en établissement relevant du code de la santé publique, pour l’alimentation des sportifs, pour des raisons militaires ou de nutrition dans l’espace sont exonérés de cette taxe.

« II. – Les sociétés en charge de l’exploitation du commerce d’aliments dont le volume des ventes est majoritairement composé d’aliments ultra-transformés seront redevables d’une contribution.

« Le montant de la contribution est fixé à 7,53 € par kilogramme. Ce montant est relevé au 1er janvier chaque année à compter du 1er janvier 2020, dans une proportion égale au taux de croissance de l’indice des prix à la consommation hors tabac de l’avant-dernière année. Ce montant est exprimé avec deux chiffres après la virgule, le deuxième chiffre étant augmenté d’une unité si le chiffre suivant est égal ou supérieur à cinq. Il est constaté par arrêté du ministre chargé du budget, publié au Journal officiel. »

« Ces dispositions entreront en vigueur au 1er janvier 2019. »

🖋️Rejeté
François-Michel Lambert
23 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

I. – L’article 1619 du code général des impôts est abrogé.

II. – À la première phrase du premier alinéa du II de l’article 1613 ter du code général des impôts, le montant : « 7,53 » est remplacé par le montant : « 21,47 ».

III. – La perte de recettes pour l’État résultant du I est compensée par l’augmentation, prévue au II du présent article, du montant de la contribution mentionnée à l’article 1613 ter du code général des impôts.

IV. – Cet article entre en vigueur le 1er janvier 2019.

🖋️Rejeté
François-Michel Lambert
23 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

I. – La loi n° 2003‑1312 du 30 décembre 2003 de finances rectificative pour 2003 est ainsi modifiée :

1° L’article 75 est abrogé. ;

2° Le G de l’article 71 est supprimé.

II. – À la première phrase de l’article 1698 A du code général des impôts, les mots : « et les boissons non alcoolisées » sont supprimés.

III. – La perte de recettes résultant pour l’État et ses opérateurs des dispositions du présent article est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

IV. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale des dispositions du présent article est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

V. – Les dispositions du présent article entrent en vigueur le 1er janvier 2019.

🖋️Rejeté
François-Michel Lambert
23 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

I – Le G de l’article 71 de la loi de finances rectificative pour 2003 n° 2003‑1312 du 30 décembre 2003 est abrogé.

II. – À la première phrase du premier alinéa du II de l’article 1613 ter du code général des impôts, le montant : « 7,53 » est remplacé par le montant : « 21,47 ».

III. – La perte de recettes pour l’État résultant du I est compensée par l’augmentation, prévue au III du présent article, du montant de la contribution mentionnée à l’article 1613 ter du code général des impôts.

IV. – L’ensemble de ces dispositions entreront en vigueur au 1e Janvier 2019.

🖋️Non soutenu
François Ruffin
23 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Au 1° du I de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime, après le mot : « diversifiée », sont insérés les mots « et équilibrant protéines d’origine animale et végétale, ». 

🖋️Non soutenu
Jean-Yves Bony
22 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

A la seconde phrase du troisième alinéa du III de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime, après le mot : « œuvre », sont insérés les mots : « et leurs financements ».

🖋️Non soutenu
Matthieu Orphelin
23 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le III de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le Conseil national de l’alimentation accompagne les conseils régionaux dans la définition des circuits courts de proximité et de qualité. »

🖋️Non soutenu
Guy Bricout
22 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’article L. 201‑7 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Au deuxième alinéa, après les mots : « à l’autorité administrative », sont insérés les mots : « tout résultat d’examen non conforme aux critères de sécurité des denrées alimentaires ou aux critères d’hygiène des procédés de fabrication tels que définis par le règlement (CE) n° 2073/2005 de la Commission du 15 novembre 2005 concernant les critères microbiologiques applicables aux denrées alimentaires, et » ;

2° Au troisième alinéa, après les mots : « à l’autorité administrative », sont insérés les mots : « tout résultat d’analyse non conforme aux critères de sécurité des denrées alimentaires ou aux critères d’hygiène des procédés de fabrication tels que définis par le règlement (CE) n° 2073/2005 de la Commission du 15 novembre 2005 concernant les critères microbiologiques applicables aux denrées alimentaires, et ».

🖋️Rejeté
Guillaume Garot
23 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le titre préliminaire du livre II du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Au V de l’article L. 201‑10, les mots : « laboratoires d’analyses départementaux » sont remplacés par les mots : « laboratoires départementaux d’analyses » ;

2° L’article L. 202‑1 est ainsi modifié :

a) Au troisième alinéa, les mots : « laboratoires d’analyses départementaux » sont remplacés par les mots : « laboratoires départementaux d’analyses » ;

b) Il est complété par quatre alinéas ainsi rédigés :

« Au sens du présent article, les laboratoires départementaux d’analyses sont des structures répondant aux critères suivants :

« - service d’un Conseil Départemental avec une gestion en régie ou par l’intermédiaire d’une structure regroupée dans le cadre d’une délégation de service public, impliquant le maintien d’un lien structurel avec le ou les départements et garantissant l’impartialité et l’absence de tout conflit d’intérêts,

« - gouvernance du laboratoire s’appuyant sur une direction ou un comité de direction de nature publique,

« - réalisation des missions de service public en conformité avec la convention de partition signée entre le président du conseil départemental et le préfet du département, en application du décret n°88‑477 du 29 avril 1988 et le décret du 30 décembre 2015 relatif aux conditions d’exécution des missions de service public dont sont chargés les laboratoires départementaux d’analyses. »

🖋️Non soutenu
Guy Bricout
22 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le 5° du II de l’article L231‑1 du Code rural et de la pêche maritime est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Ce contrôle est effectué en priorité à l’aide d’un audit en matière de bonnes pratiques de fabrication, de bonnes pratiques d’hygiène, de bonnes pratiques agricoles et de la mise en place de principes HACCP. »

🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
22 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article L. 232‑1 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un troisième alinéa ainsi rédigé :

« Dès que l’ordre mentionné au premier alinéa est donné, l’autorité administrative compétente communique la nature de celui-ci, la date et le délai sur lequel il court sur un site internet unique permettant d’informer les consommateurs sur les rappels ou retraits ordonnés et permettant à toute personne de signaler des défaillances relatives à la procédure initiée. Un décret précise les modalités relatives à ce site internet, l’adresse d’hébergement ainsi que les modalités de mise en ligne pour l’autorité administrative. »

🖋️Rejeté
Guillaume Garot
23 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article L. 232‑1 du Code rural et de la pêche maritime, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« L’autorité administrative compétente rend immédiatement publique la décision prévue au premier alinéa, sa date et le délai sur lequel elle s’applique. Elle le fait notamment par le biais d’un site internet unique, dédié à cet effet, permettant d’informer les consommateurs sur les rappels ou retraits ordonnés, et permettant à toute personne de signaler des défaillances relatives à la procédure initiée. »

« Un décret précise les modalités relatives à ce site Internet, l’adresse d’hébergement, ainsi que les modalités de mise en ligne pour l’autorité administrative. »

🖋️Non soutenu
Guy Bricout
22 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’article L. 640-1 du code rural et de la pêche maritime est complété par un sixième alinéa ainsi rédigé :

« - promouvoir les produits issus d’exploitations respectueuses de la biodiversité, du climat et de hauts standards de bien-être animal. »

🖋️Rejeté
François Ruffin
23 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’article L. 640‑1 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« - promouvoir les produits issus d’exploitations respectueuses de la biodiversité, du climat et de hauts standards de bien-être animal. »

🖋️Rejeté
Frédérique Tuffnell
23 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

I. - Le 1° de l’article L. 640‑2 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« - le logo " Haute valeur environnementale " ou la mention " issus d’une exploitation de haute valeur environnementale ", attestant de la qualité environnementale des produits ; »

II. - En conséquence, le dernier alinéa du 2° du même article, est supprimé.

🖋️Non soutenu
Frédérique Lardet
23 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

I. - Le 2° de l’article L. 640‑2 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« - la mention " démarche collective d’agriculture à intérêt nutrition et environnement " ».

II. - En conséquence, la sous-section 2 de la section 2 du chapitre Ier du titre IV du Livre VI du même code est complétée par un article L. 641‑19‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 641‑19‑2. - Sans préjudice des règlementations communautaires ou nationales en vigueur à la date de promulgation de la loi, peuvent bénéficier de la mention " démarche collective d’agriculture à intérêt nutrition et environnement " les produits agricoles ou alimentaires qui sont produits selon la démarche agricole d’amélioration de la qualité nutritionnelle des aliments dont l’intérêt est reconnu par le ministère de la santé et qui satisfont aux conditions définies par les cahiers des charges homologués par arrêté conjoint des ministres chargés de l’environnement, de l’agriculture et de la santé.

« Un décret en Conseil d’État fixe les conditions dans lesquelles est délivrée cette mention valorisante. »

🖋️Non soutenu
Jean-Marie Sermier
23 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

I. - Le 2° de l’article L. 640‑2 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« - la mention " démarche collective d’agriculture à intérêt nutrition et environnement " ».

II. - En conséquence, la sous-section 2 de la section 2 du chapitre Ier du titre IV du Livre VI du même code est complétée par un article L. 641‑19‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 641‑19‑2. - Sans préjudice des règlementations communautaires ou nationales en vigueur à la date de promulgation de la loi, peuvent bénéficier de la mention " démarche collective d’agriculture à intérêt nutrition et environnement " les produits agricoles ou alimentaires qui sont produits selon la démarche agricole d’amélioration de la qualité nutritionnelle des aliments dont l’intérêt est reconnu par les ministères de la santé et de l’environnement et qui satisfont aux conditions définies par les cahiers des charges homologués par arrêté du ou des ministres concernés.

« Un décret fixe les conditions dans lesquelles est délivrée cette mention valorisante. »

🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
22 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 641‑19‑1 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un article L. 641‑19‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 641‑19‑2. – Créer une mention valorisante « élevé à l’herbe » pour la filière bovine, viande et laitière. Le cahier des charges de cette mention sera créé par décret. »

🖋️Rejeté
Loïc Dombreval
22 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le troisième alinéa de l’article L. 642‑22 du code rural est ainsi rédigé :

« - élabore une charte de bonnes pratiques contenant des dispositions de nature à préserver certaines caractéristiques environnementales de son terroir ou des dispositions spécifiques en matière de bien-être animal ; le respect de cette charte est une condition d’obtention du signe d’identification de la qualité et de l’origine ; »

🖋️Rejeté
François-Michel Lambert
23 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le troisième alinéa de l’article L. 2133‑1 du code de la santé publique est complété par les mots et la phrase : « jusqu’au 31 décembre 2018. À compter du 1er janvier 2019, cette contribution est de 8 % ».

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
23 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le chapitre III du titre III du livre premier de la deuxième partie du code de la santé publique est complété par un article L. 2133‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 2133‑3. – Les messages publicitaires télévisés ou radiodiffusés portant sur des boissons et des produits alimentaires issus de l’agro-industrie ne peuvent être diffusés dès lors que le nombre de mineurs parmi l’audience dépasse un plafond fixé par un décret révisé annuellement. Ce décret, pris sur la base des données de Médiamétrie, définit les plages horaires durant lesquelles ces messages publicitaires ne peuvent être diffusés au regard du plafond établi. Les messages publicitaires ne peuvent être diffusés durant les quinze minutes qui précèdent et suivent ces plages horaires. Ces dispositions s’appliquent aux messages émis et diffusés à partir du territoire français et réceptionnés sur le territoire, à compter du 1er janvier 2020.

« Le premier alinéa ne s’applique pas aux aliments et boissons qui figurent sur une liste fixée par arrêté du ministre chargé de la santé, pris après avis de l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments, compte tenu de leurs caractéristiques nutritionnelles adaptées aux besoins de l’enfant et de l’adolescent dans le cadre d’une alimentation équilibrée. »

🖋️Rejeté
Guillaume Garot
23 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 2133‑1 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 2133‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 2133‑1‑1. – Les messages publicitaires télévisés ou radiodiffusés portant sur des boissons et des produits alimentaires manufacturés ne peuvent être diffusés dès lors que le nombre de mineurs parmi l’audience dépasse un plafond fixé par un décret révisé annuellement. Ce décret définit les plages horaires durant lesquelles ces messages publicitaires ne peuvent être diffusés au regard du plafond établi. Les messages publicitaires ne peuvent être diffusés durant les 15 minutes qui précèdent et suivent ces plages horaires. Ces dispositions s’appliquent aux messages émis et diffusés à partir du territoire français et réceptionnés sur le territoire, à compter du 1er janvier 2020.

« Le premier alinéa ne s’applique pas aux aliments et boissons qui figurent sur une liste fixée par arrêté du ministre chargé de la santé, pris après avis de l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments, compte tenu de leurs caractéristiques nutritionnelles adaptées aux besoins de l’enfant et de l’adolescent dans le cadre d’une alimentation équilibrée. »

🖋️Rejeté
François-Michel Lambert
23 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

I. – Le chapitre III du titre III du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique est complété par un article L. 2133‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 2133‑3. – À compter du 1er Janvier 2019, les établissements commerciaux dont la surface totale dépasse 200m2 proposant à la vente des aliments destinés à la consommation humaine afficheront, à peine de sanctions prévues à l’article L. 1324‑3, une information des dangers d’une mauvaise alimentation et des risques de contracter la maladie de NASH et des modalités de dépistage. Ces affiches seront placées devant toutes les portes d’accès dont le format et les informations seront prévues par un arrêté du ministre en charge de la santé »

II. – En conséquence, après le 8° du I de l’article L. 1324‑3, il est inséré un 9° ainsi rédigé :

« 9° De ne pas se conformer aux dispositions relatives à l’obligation d’affichage prévues à l’article L. 2133‑3 du code de la santé publique. »

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
23 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’article L. 3231‑1 du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° Le troisième alinéa est complété par les mots : « ainsi que sur les enjeux environnementaux et climatiques » ;

2° Après le troisième alinéa,il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« -ainsi que l’éducation, l’information et l’orientation au sein de l’éducation nationale, de l’enseignement professionnel et de l’enseignement agricole, notamment par le biais de recommandations en matière nutritionnelle, y compris portant sur l’activité physique et sur les enjeux environnementaux et climatiques ; » ;

3° Il est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le programme national relatif à la nutrition et à la santé respecte les objectifs de la stratégie nationale bas carbone ».

🖋️Non soutenu
Christine Pirès Beaune
23 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le second alinéa de l’article L. 3232‑8 du code de la santé publique est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Ces recommandations prennent en compte, sans préjudice des autres critères, le niveau de transformation et la modification des qualités nutritionnelles des produits par des additifs divers. »

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
23 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Les dispositions prévues par l’arrêté du 31 octobre 2017 fixant la forme de présentation complémentaire à la déclaration nutritionnelle recommandée par l’État en application des articles L. 3232‑8 et R. 3232‑7 du code de la santé publique, publiées au JORF n°0257 du 3 novembre 2017, sont rendues obligatoires à compter de la promulgation de la présente loi.

L’arrêté du 31 octobre 2017 fixant la forme de présentation complémentaire à la déclaration nutritionnelle recommandée par l’État en application des articles L. 3232‑8 et R. 3232‑7 du code de la santé publique est modifié en fonction.

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
23 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

À la deuxième phrase du cinquième alinéa de l’article 31 de la loi n° 2009‑967 du 3 août 2009 de programmation relative à la mise en œuvre du Grenelle de l’environnement, les mots : « 20 % en 2020 » sont remplacés par les mots : « 50 % en 2025 ».

🖋️Non soutenu
Marie-Christine Verdier-Jouclas
20 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

La section 6 du chapitre Ier du titre II de la première partie de l’ordonnance n° 2015‑899 du 23 juillet 2015 relative aux marchés publics est complétée par un article 39‑1 ainsi rédigé :

« Art. 39‑1. – I. – Afin de tenir compte des fluctuations des prix des matières premières agricoles et alimentaires, à la hausse comme à la baisse, les marchés publics de fourniture de denrées alimentaires comportent obligatoirement une clause de révision de prix.

« La liste des matières premières agricoles et alimentaires rendant obligatoire l’introduction d’une telle clause est précisée par décret.

« II. – La clause prévue au I fait référence à un ou plusieurs indicateurs relatifs aux prix des produits agricoles et alimentaires constatés sur les marchés sur lesquels opère l’acheteur ».

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
21 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

La section 6 du chapitre Ier du titre II de la première partie de l’ordonnance n° 2015‑899 du 23 juillet 2015 relative aux marchés publics est complétée par un article 39‑1 ainsi rédigé :

« Art. 39‑1. – I. – Afin de tenir compte des fluctuations des prix des matières premières agricoles et alimentaires, à la hausse comme à la baisse, les marchés publics de fourniture de denrées alimentaires comportent obligatoirement une clause de révision de prix.

« La liste des matières premières agricoles et alimentaires rendant obligatoire l’introduction d’une telle clause est précisée par décret.

« II. – La clause prévue au I fait référence à un ou plusieurs indicateurs relatifs aux prix des produits agricoles et alimentaires constatés sur les marchés sur lesquels opère l’acheteur ».

🖋️Rejeté
Guillaume Garot
23 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Dans un délai de trois ans à compter de la promulgation de la présente loi, les signes d’identification de la qualité et de l’origine, les labels et mentions valorisantes intègrent dans leurs cahiers des charges le respect de l’environnement.

🖋️Non soutenu
Guy Bricout
22 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les moyens de renforcer la cohérence entre les signes d’identification de la qualité et de l’origine et le respect de l’environnement, étudiant notamment l’opportunité de réserver les appellations d’origine contrôlées aux seuls produits issus d’exploitations certifiées Haute Valeur Environnementale ou de l’agriculture biologique .

🖋️Rejeté
François Ruffin
23 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

À partir du 1er janvier 2019, les informations suivantes doivent obligatoirement être indiquées sur certaines catégories de produits mis sur le marché sur le territoire français :

- le nombre d’intermédiaires entre le lieu de production du produit primaire composante majoritaire et la vente du produit transformé final ;

- « nourris aux OGM » pour les produits contenant des produits issus d’animaux nourris avec des Organismes Génétiquement Modifiés ;

- le mode d’élevage pour les produits animaux ;

- l’origine géographique pour tous les produits animaux ;

- le nombre de traitements par des produits phytosanitaires sur les fruits et légumes frais.

Conformément à l’article L. 412‑1 du code de la consommation, un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application du présent article.

🖋️Irrecevable
Matthieu Orphelin
23 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
François-Michel Lambert
23 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Au plus tard au 1er janvier 2020, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la vente d’aliments ultra-transformés dans le commerce et leur fabrication.

🖋️Rejeté
François-Michel Lambert
23 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Au plus tard au 1er janvier 2020, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’opportunité et les conditions de réalisation au sein de l’Union Européenne de négociations visant à exclure du champ des discriminations et des mesures d’effet équivalent à des restrictions quantitatives, la poursuite d’un objectif d’alimentation saine et durable.

🖋️Rejeté
François Ruffin
23 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le Conseil National de l’Alimentation est chargé d’établir de nouvelles recommandations en matière d’achats en restauration collective en prenant en compte les enjeux nutritionnels, sociétaux et environnementaux liés à l’évolution de notre alimentation et de notre société. Ces mises à jour des recommandations se feront en concertation avec la société civile : associations de consommateurs, de santé environnementale et de préservation de l’environnement notamment. 

🖋️Non soutenu
Guy Bricout
22 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement met en place dans les dix-huit mois suivant la promulgation de la présente loi une campagne nationale de sensibilisation sur l’alimentation durable, tout particulièrement sur la nécessité de manger moins de protéines animales au profit de produits de meilleure qualité et sur la promotion des protéines végétales.

🖋️Rejeté
Guillaume Garot
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 2133‑1 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 2133‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 2133‑1‑1. – I. – Les messages et activités promotionnelles sous toutes leurs formes, ciblant les enfants de moins de 16 ans, et portant sur des boissons et des produits alimentaires manufacturés, sont interdits sur tout support de communication radiophonique, audiovisuel et électronique. Ces dispositions s’appliquent aux messages émis et diffusés à partir du territoire français et réceptionnés sur le territoire, à compter du 1er janvier 2020.

« Un décret est pris en Conseil d’État pour préciser les conditions de mise en œuvre du I.

« II – Le premier alinéa ne s’applique pas aux aliments et boissons qui figurent sur une liste fixée par arrêté du ministre chargé de la santé, pris après avis de l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments, compte tenu de leurs caractéristiques nutritionnelles adaptées aux besoins de l’enfant et de l’adolescent dans le cadre d’une alimentation équilibrée. »

🖋️Rejeté
Mathilde Panot
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le chapitre III du titre III du livre premier de la deuxième partie du code de la santé publique est complété par un article L. 2133‑3 ainsi rédigé :

« Article L. 2133‑3. – Les messages publicitaires télévisés ou radiodiffusés portant sur des boissons et des produits alimentaires issus de l’agro-industrie ne peuvent être diffusés dès lors que le nombre de mineurs parmi l’audience dépasse un plafond fixé par un décret révisé annuellement. Ce décret, pris sur la base des données de Médiamétrie, définit les plages horaires durant lesquelles ces messages publicitaires ne peuvent être diffusés au regard du plafond établi. Les messages publicitaires ne peuvent être diffusés durant les 15 minutes qui précèdent et suivent ces plages horaires. Ces dispositions s’appliquent aux messages émis et diffusés à partir du territoire français et réceptionnés sur le territoire, à compter du 1er janvier 2020.

« Le premier alinéa ne s’applique pas aux aliments et boissons qui figurent sur une liste fixée par arrêté du ministre chargé de la santé, pris après avis de l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments, compte tenu de leurs caractéristiques nutritionnelles adaptées aux besoins de l’enfant et de l’adolescent dans le cadre d’une alimentation équilibrée. »

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
5 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le chapitre III du titre III du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique est complété par un article L. 2133‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 2133‑3. – Les messages publicitaires télévisés ou radiodiffusés portant sur des boissons et des produits alimentaires manufacturés ne peuvent être diffusés dès lors que le nombre de mineurs parmi l’audience dépasse un plafond fixé par un décret révisé annuellement. Ce décret, pris sur la base des données de Médiamétrie, définit les plages horaires durant lesquelles ces messages publicitaires ne peuvent être diffusés au regard du plafond établi. Les messages publicitaires ne peuvent être diffusés durant les 15 minutes qui précèdent et suivent ces plages horaires. Ces dispositions s’appliquent aux messages émis et diffusés à partir du territoire français et réceptionnés sur le territoire, à compter du 1er janvier 2020.

« Le premier alinéa ne s’applique pas aux aliments et boissons qui figurent sur une liste fixée par arrêté du ministre chargé de la santé, pris après avis de l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments, compte tenu de leurs caractéristiques nutritionnelles adaptées aux besoins de l’enfant et de l’adolescent dans le cadre d’une alimentation équilibrée. »

🖋️Rejeté
Barbara Bessot Ballot
6 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le chapitre III du titre III du livre Ier de la deuxième partie du code de la santé publique est complété par un article L. 2133‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 2133‑3. – Les messages publicitaires télévisés ou radiodiffusés portant sur des boissons et des produits alimentaires manufacturés ne peuvent être diffusés dès lors que le nombre de mineurs parmi l’audience dépasse un plafond fixé par un décret révisé annuellement. Ce décret, pris sur la base des données de Médiamétrie, définit les plages horaires durant lesquelles ces messages publicitaires ne peuvent être diffusés au regard du plafond établi. Les messages publicitaires ne peuvent être diffusés durant les 15 minutes qui précèdent et suivent ces plages horaires. Ces dispositions s’appliquent aux messages émis et diffusés à partir du territoire français et réceptionnés sur le territoire, à compter du 1er janvier 2020.

« Le premier alinéa ne s’applique pas aux aliments et boissons qui figurent sur une liste fixée par arrêté du ministre chargé de la santé, pris après avis de l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments, compte tenu de leurs caractéristiques nutritionnelles adaptées aux besoins de l’enfant et de l’adolescent dans le cadre d’une alimentation équilibrée. »

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
3 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

La section 6 du chapitre Ier du titre II de la première partie de l’ordonnance n° 2015‑899 du 23 juillet 2015 relative aux marchés publics est complétée par un article 39‑1 ainsi rédigé :

« Art. 39‑1. – I. – Afin de tenir compte des fluctuations des prix des matières premières agricoles et alimentaires, à la hausse comme à la baisse, les marchés publics de fourniture de denrées alimentaires comportent obligatoirement une clause de révision de prix.

« La liste des matières premières agricoles et alimentaires rendant obligatoire l’introduction d’une telle clause est précisée par décret.

« II. – La clause prévue au I fait référence à un ou plusieurs indicateurs relatifs aux prix des produits agricoles et alimentaires constatés sur les marchés sur lesquels opère l’acheteur ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
8 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

La section 6 du chapitre Ier du titre II de la première partie de l’ordonnance n° 2015‑899 du 23 juillet 2015 relative aux marchés publics est complétée par un article 39‑1 ainsi rédigé :

« Art. 39‑1. – I. – Afin de tenir compte des fluctuations des prix des matières premières agricoles et alimentaires, à la hausse comme à la baisse, les marchés publics de fourniture de denrées alimentaires comportent obligatoirement une clause de révision de prix.

« La liste des matières premières agricoles et alimentaires rendant obligatoire l’introduction d’une telle clause est précisée par décret.

« II. – La clause prévue au I fait référence à un ou plusieurs indicateurs relatifs aux prix des produits agricoles et alimentaires constatés sur les marchés sur lesquels opère l’acheteur ».

🖋️Non soutenu
Véronique Louwagie
10 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

La section 6 du chapitre Ier du titre II de la première partie de l’ordonnance n° 2015‑899 du 23 juillet 2015 relative aux marchés publics est complétée par un article 39‑1 ainsi rédigé :

« Art. 39‑1. – I. – Afin de tenir compte des fluctuations des prix des matières premières agricoles et alimentaires, à la hausse comme à la baisse, les marchés publics de fourniture de denrées alimentaires comportent obligatoirement une clause de révision de prix.

« La liste des matières premières agricoles et alimentaires rendant obligatoire l’introduction d’une telle clause est précisée par décret.

« II. – La clause prévue au I fait référence à un ou plusieurs indicateurs relatifs aux prix des produits agricoles et alimentaires constatés sur les marchés sur lesquels opère l’acheteur ».

🖋️Non soutenu
Jean-Claude Bouchet
11 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

La section 6 du chapitre Ier du titre II de la première partie de l’ordonnance n° 2015‑899 du 23 juillet 2015 relative aux marchés publics est complétée par un article 39‑1 ainsi rédigé :

« Art. 39‑1. – I. – Afin de tenir compte des fluctuations des prix des matières premières agricoles et alimentaires, à la hausse comme à la baisse, les marchés publics de fourniture de denrées alimentaires comportent obligatoirement une clause de révision de prix.

« La liste des matières premières agricoles et alimentaires rendant obligatoire l’introduction d’une telle clause est précisée par décret.

« II. – La clause prévue au I fait référence à un ou plusieurs indicateurs relatifs aux prix des produits agricoles et alimentaires constatés sur les marchés sur lesquels opère l’acheteur ».

🖋️Non soutenu
Jean-Carles Grelier
11 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

La section 6 du chapitre Ier du titre II de la première partie de l’ordonnance n° 2015‑899 du 23 juillet 2015 relative aux marchés publics est complétée par un article 39‑1 ainsi rédigé :

« Art. 39‑1. – I. – Afin de tenir compte des fluctuations des prix des matières premières agricoles et alimentaires, à la hausse comme à la baisse, les marchés publics de fourniture de denrées alimentaires comportent obligatoirement une clause de révision de prix.

« La liste des matières premières agricoles et alimentaires rendant obligatoire l’introduction d’une telle clause est précisée par décret.

« II. – La clause prévue au I fait référence à un ou plusieurs indicateurs relatifs aux prix des produits agricoles et alimentaires constatés sur les marchés sur lesquels opère l’acheteur ».

🖋️Non soutenu
Antoine Herth
12 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

La section 6 du chapitre Ier du titre II de la première partie de l’ordonnance n° 2015‑899 du 23 juillet 2015 relative aux marchés publics est complétée par un article 39‑1 ainsi rédigé :

« Art. 39‑1. – I. – Afin de tenir compte des fluctuations des prix des matières premières agricoles et alimentaires, à la hausse comme à la baisse, les marchés publics de fourniture de denrées alimentaires comportent obligatoirement une clause de révision de prix.

« La liste des matières premières agricoles et alimentaires rendant obligatoire l’introduction d’une telle clause est précisée par décret.

« II. – La clause prévue au I fait référence à un ou plusieurs indicateurs relatifs aux prix des produits agricoles et alimentaires constatés sur les marchés sur lesquels opère l’acheteur ».

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
12 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

La section 6 du chapitre Ier du titre II de la première partie de l’ordonnance n° 2015‑899 du 23 juillet 2015 relative aux marchés publics est complétée par un article 39‑1 ainsi rédigé :

« Art. 39‑1. – I. – Afin de tenir compte des fluctuations des prix des matières premières agricoles et alimentaires, à la hausse comme à la baisse, les marchés publics de fourniture de denrées alimentaires comportent obligatoirement une clause de révision de prix.

« La liste des matières premières agricoles et alimentaires rendant obligatoire l’introduction d’une telle clause est précisée par décret.

« II. – La clause prévue au I fait référence à un ou plusieurs indicateurs relatifs aux prix des produits agricoles et alimentaires constatés sur les marchés sur lesquels opère l’acheteur ».

🖋️Non soutenu
Rémy Rebeyrotte
12 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

La section 6 du chapitre Ier du titre II de la première partie de l’ordonnance n° 2015‑899 du 23 juillet 2015 relative aux marchés publics est complétée par un article 39‑1 ainsi rédigé :

« Art. 39‑1. – I. – Afin de tenir compte des fluctuations des prix des matières premières agricoles et alimentaires, à la hausse comme à la baisse, les marchés publics de fourniture de denrées alimentaires comportent obligatoirement une clause de révision de prix.

« La liste des matières premières agricoles et alimentaires rendant obligatoire l’introduction d’une telle clause est précisée par décret.

« II. – La clause prévue au I fait référence à un ou plusieurs indicateurs relatifs aux prix des produits agricoles et alimentaires constatés sur les marchés sur lesquels opère l’acheteur ».

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
12 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

La section 6 du chapitre Ier du titre II de la première partie de l’ordonnance n° 2015‑899 du 23 juillet 2015 relative aux marchés publics est complétée par un article 39‑1 ainsi rédigé :

« Art. 39‑1. – I. – Afin de tenir compte des fluctuations des prix des matières premières agricoles et alimentaires, à la hausse comme à la baisse, les marchés publics de fourniture de denrées alimentaires comportent obligatoirement une clause de révision de prix.

« La liste des matières premières agricoles et alimentaires rendant obligatoire l’introduction d’une telle clause est précisée par décret.

« II. – La clause prévue au I fait référence à un ou plusieurs indicateurs relatifs aux prix des produits agricoles et alimentaires constatés sur les marchés sur lesquels opère l’acheteur ».

🖋️Rejeté
Monique Limon
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

La section 6 du chapitre Ier du titre II de la première partie de l’ordonnance n° 2015‑899 du 23 juillet 2015 relative aux marchés publics est complétée par un article 39‑1 ainsi rédigé :

« Art. 39‑1. – I. – Afin de tenir compte des fluctuations des prix des matières premières agricoles et alimentaires, à la hausse comme à la baisse, les marchés publics de fourniture de denrées alimentaires comportent obligatoirement une clause de révision de prix.

« La liste des matières premières agricoles et alimentaires rendant obligatoire l’introduction d’une telle clause est précisée par décret.

« II. – La clause prévue au I fait référence à un ou plusieurs indicateurs relatifs aux prix des produits agricoles et alimentaires constatés sur les marchés sur lesquels opère l’acheteur ».

🖋️Non soutenu
Denis Masséglia
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

La section 6 du chapitre Ier du titre II de la première partie de l’ordonnance n° 2015‑899 du 23 juillet 2015 relative aux marchés publics est complétée par un article 39‑1 ainsi rédigé :

« Art. 39‑1. – I. – Afin de tenir compte des fluctuations des prix des matières premières agricoles et alimentaires, à la hausse comme à la baisse, les marchés publics de fourniture de denrées alimentaires comportent obligatoirement une clause de révision de prix.

« La liste des matières premières agricoles et alimentaires rendant obligatoire l’introduction d’une telle clause est précisée par décret.

« II. – La clause prévue au I fait référence à un ou plusieurs indicateurs relatifs aux prix des produits agricoles et alimentaires constatés sur les marchés sur lesquels opère l’acheteur ».

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

La section 6 du chapitre Ier du titre II de la première partie de l’ordonnance n° 2015‑899 du 23 juillet 2015 relative aux marchés publics est complétée par un article 39‑1 ainsi rédigé :

« Art. 39‑1. – I. – Afin de tenir compte des fluctuations des prix des matières premières agricoles et alimentaires, à la hausse comme à la baisse, les marchés publics de fourniture de denrées alimentaires comportent obligatoirement une clause de révision de prix.

« La liste des matières premières agricoles et alimentaires rendant obligatoire l’introduction d’une telle clause est précisée par décret.

« II. – La clause prévue au I fait référence à un ou plusieurs indicateurs relatifs aux prix des produits agricoles et alimentaires constatés sur les marchés sur lesquels opère l’acheteur ».

🖋️Non soutenu
Pierre Morel-À-L'Huissier
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

La section 6 du chapitre Ier du titre II de la première partie de l’ordonnance n° 2015‑899 du 23 juillet 2015 relative aux marchés publics est complétée par un article 39‑1 ainsi rédigé :

« Art. 39‑1. – I. – Afin de tenir compte des fluctuations des prix des matières premières agricoles et alimentaires, à la hausse comme à la baisse, les marchés publics de fourniture de denrées alimentaires comportent obligatoirement une clause de révision de prix.

« La liste des matières premières agricoles et alimentaires rendant obligatoire l’introduction d’une telle clause est précisée par décret.

« II. – La clause prévue au I fait référence à un ou plusieurs indicateurs relatifs aux prix des produits agricoles et alimentaires constatés sur les marchés sur lesquels opère l’acheteur ».

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport d’information portant sur le bilan de la crise des matières premières agricoles de 2008, sur les possibilités que cette situation se reproduise et sur les mesures à envisager.

🖋️Non soutenu
Paul Molac
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le I de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le Gouvernement adresse annuellement au Parlement un rapport d’évaluation des engagements de la France dans le cadre européen et international sur les finalités de la politique en faveur de
l’agriculture et de l’alimentation. »

🖋️Tombé
Guillaume Garot
13 avr. 2018

Substituer à l’alinéa 2 les deux alinéas suivants :

« Art. L. 230‑5‑1. – Au plus tard le 1er janvier 2022, les personnes morales de droit public incluent, dans la composition des repas servis dans les restaurants collectifs dont elles ont la charge, une part de 50 % de produits issus de l’agriculture biologique, ou certifiés Haute Valeur Environnementale, ou bénéficiant d’un des autres signes ou mentions prévus par l’article L. 640‑2 du code rural et de la pêche maritime, ou du commerce équitable tel que défini dans l’article 94 de la loi n° 2014‑856 du 31 juillet 2014 relative à l’économie sociale et solidaire, ou en circuit courts, ou satisfaisant, suite à une certification délivrée par un organisme indépendant, de manière équivalente aux exigences définies par ces signes.

« Au plus tard le 1er janvier 2025, un quart de cette part est composé de produits issus de l’agriculture biologique ou de surfaces agricoles en conversion, au sens de l’article 17 du règlement (CE) n° 834/2007 du Conseil du 28 juin 2007 relatif à la production biologique et à l’étiquetage des produits biologiques. Au plus tard le 1er janvier 2030, un tiers en est issus. »

🖋️Tombé
Matthieu Orphelin
13 avr. 2018

I. – Substituer à l’alinéa 2 les cinq alinéas suivants :

« Art L. 230‑5‑1. – Au plus tard le 1er janvier 2022, les personnes morales de droit public et les établissements privés sous contrat incluent, dans la composition des repas servis dans les restaurants collectifs dont elles ont la charge :

« – 20 % au moins de produits issus de l’agriculture biologique ou de surfaces agricoles en conversion, au sens de l’article 17 du Règlement (CE) 834‑2007 relatif à la production biologique et à l’étiquetage des produits biologiques ;

« – et 30 % au moins de produits bénéficiant d’un des autres signes ou mentions prévus par l’article L. 640‑2 ou de l’écolabel mentionné à l’article L. 644‑15 ou satisfaisant de manière équivalente aux exigences définies par ces signes, mentions, ou écolabel ou produits distribués en circuits courts, impliquant un exploitant agricole ou une organisation regroupant des exploitants agricoles, comme définit à l’article 1 de la loi loi n° 2010‑874 du 27 juillet 2010 de modernisation de l’agriculture et de la pêche dans sa version consolidée au 13 mars 2018, ou produits en minimisant les impacts environnementaux et climatiques du transport de produits. Les produits bénéficiant d’une démarche mentionnée au 3° de l’article L. 640‑2 sont compris dans ce pourcentage dès lors que les exploitations dont ils sont issus ont engagé, dans des conditions définies par décret, la démarche de certification ouvrant droit à la mention « haute valeur environnementale » mentionnée à l’article L. 611‑6.

« Les personnes morales de droit public mentionnées au premier alinéa privilégient les produits de saison, prennent progressivement en compte le coût du cycle de vie du produit et développent l’acquisition de produits bénéficiant des labels de commerce équitable mentionnés au III de l’article 60 de la loi n° 2005‑882 du 2 août 2005 en faveur des petites et moyennes entreprises ou satisfaisant de manière équivalente aux exigences définies par ces labels.

« Les personnes morales de droit public mentionnées au premier alinéa informent, deux fois par an à compter du 1er janvier 2020, les usagers des restaurants collectifs dont elles ont la charge de la part des produits mentionnés aux deuxième et troisième alinéas du présent article entrant dans la composition des repas et des démarches entreprises dans le cadre du quatrième alinéa du présent article.

II. – En conséquence, à l’alinéa 3, après le mot : « œuvre », supprimer la fin de l’alinéa.

🖋️Tombé
Laurence Maillart-Méhaignerie
3 avr. 2018

I. – Substituer à l’alinéa 2 les cinq alinéas suivants :

« Art. L. 230‑5‑1. – Au plus tard le 1er janvier 2022, les personnes morales de droit public et les établissements privés sous contrat incluent, dans la composition des repas servis dans les restaurants collectifs dont elles ont la charge :

« 1° 20 % au moins de produits issus de l’agriculture biologique ou de surfaces agricoles en conversion, au sens de l'article 17 du règlement (CE) n° 834/2007 relatif à la production biologique et à l'étiquetage des produits biologiques ;

« 2° et 30 % au moins de produits bénéficiant d’un des autres signes ou mentions prévus par l’article L. 640‑2 ou de l’écolabel mentionné à l’article L. 644‑15 ou satisfaisant de manière équivalente aux exigences définies par ces signes ou mentions ou écolabel. Les produits bénéficiant d'une démarche mentionnée au 3° de l'article L. 640-2 sont compris dans ce pourcentage dès lors que les exploitations dont ils sont issus ont engagé, dans des conditions définies par décret, la démarche de certification ouvrant droit à la mention “haute valeur environnementale” mentionnée à l'article L. 611-6. 

« Les personnes morales de droit public mentionnées au premier alinéa privilégient les produits de saison, prennent progressivement en compte le coût du cycle de vie du produit et développent l’acquisition de produits bénéficiant des labels de commerce équitable mentionnés au III de l’article 60 de la loi n° 2005‑882 du 2 août 2005 en faveur des petites et moyennes entreprises ou satisfaisant de manière équivalente aux exigences définies par ces labels.

« Les personnes morales de droit public mentionnées au premier alinéa informent, deux fois par an à compter du 1er janvier 2020, les usagers des restaurants collectifs dont elles ont la charge de la part des produits mentionnés aux 1° et 2° du présent article entrant dans la composition des repas et des démarches entreprises dans le cadre du quatrième alinéa du présent article.

II. – En conséquence, à l’alinéa 3, après le mot :

« œuvre »,

supprimer la fin de l’alinéa.

🖋️Tombé
Laurence Maillart-Méhaignerie
10 avr. 2018

I. – Substituer à l’alinéa 2 les cinq alinéas suivants :

« Art. L. 230‑5‑1. – Au plus tard le 1er janvier 2022, les personnes morales de droit public et les établissements privés sous contrat incluent, dans la composition des repas servis dans les restaurants collectifs dont elles ont la charge :

« – 20 % de produits issus de l’agriculture biologique ou de surfaces agricoles en conversion, au sens de l’article 17 du Règlement (CE) n° 834/2007 relatif à la production biologique et à l’étiquetage des produits biologiques ;

« – et 30 % de produits bénéficiant d’un des autres signes ou mentions prévus par l’article L. 640‑2 ou de l’écolabel mentionné à l’article L. 644‑15 ou satisfaisant de manière équivalente aux exigences définies par ces signes ou mentions ou écolabel. Les produits bénéficiant d’une démarche mentionnée au 3° de l’article L. 640‑2 sont compris dans ce pourcentage dès lors que les exploitations dont ils sont issus ont engagé, dans des conditions définies par décret, la démarche de certification ouvrant droit à la mention “haute valeur environnementale” mentionnée à l’article L. 611‑6.

« Les personnes morales de droit public mentionnées au premier alinéa privilégient les produits de saison, prennent progressivement en compte le coût du cycle de vie du produit et développent l’acquisition de produits bénéficiant des labels de commerce équitable mentionnés au III de l’article 60 de la loi n° 2005‑882 du 2 août 2005 en faveur des petites et moyennes entreprises ou satisfaisant de manière équivalente aux exigences définies par ces labels.

« Les personnes morales de droit public mentionnées au premier alinéa informent, deux fois par an à compter du 1er janvier 2020, les usagers des restaurants collectifs dont elles ont la charge de la part des produits mentionnés aux deuxième et troisième alinéas du présent article entrant dans la composition des repas et des démarches entreprises dans le cadre du quatrième alinéa du présent article.

II. – En conséquence, à l’alinéa 3, après le mot :

« œuvre »,

supprimer la fin de l’alinéa.

🖋️Tombé
Matthieu Orphelin
13 avr. 2018

I. – Substituer à l’alinéa 2 les cinq alinéas suivants :

« Art L. 230‑5‑1. – Au plus tard le 1er janvier 2022, les personnes morales de droit public et les établissements privés sous contrat incluent, dans la composition des repas servis dans les restaurants collectifs dont elles ont la charge :

« – 20 % au moins de produits issus de l’agriculture biologique ou de surfaces agricoles en conversion, au sens de l’article 17 du Règlement (CE) 834‑2007 relatif à la production biologique et à l’étiquetage des produits biologiques ;

« – et 30 % au moins de produits bénéficiant d’un des autres signes ou mentions prévus par l’article L. 640‑2 ou de l’écolabel mentionné à l’article L. 644‑15 ou satisfaisant de manière équivalente aux exigences définies par ces signes, mentions, ou écolabel ou produits sans OGM. Les produits bénéficiant d’une démarche mentionnée au 3° de l’article L. 640‑2 sont compris dans ce pourcentage dès lors que les exploitations dont ils sont issus ont engagé, dans des conditions définies par décret, la démarche de certification ouvrant droit à la mention « haute valeur environnementale » mentionnée à l’article L. 611‑6.

« Les personnes morales de droit public mentionnées au premier alinéa privilégient les produits de saison, prennent progressivement en compte le coût du cycle de vie du produit et développent l’acquisition de produits bénéficiant des labels de commerce équitable mentionnés au III de l’article 60 de la loi n° 2005‑882 du 2 août 2005 en faveur des petites et moyennes entreprises ou satisfaisant de manière équivalente aux exigences définies par ces labels.

« Les personnes morales de droit public mentionnées au premier alinéa informent, deux fois par an à compter du 1er janvier 2020, les usagers des restaurants collectifs dont elles ont la charge de la part des produits mentionnés aux deuxième et troisième alinéas du présent article entrant dans la composition des repas et des démarches entreprises dans le cadre du quatrième alinéa du présent article.

II. – En conséquence, à l’alinéa 3, après le mot : « œuvre », supprimer la fin de l’alinéa.

🖋️Tombé
Monique Limon
13 avr. 2018

I. – Substituer à l’alinéa 2 les cinq alinéas suivants :

« Art L. 230‑5‑1. – Au plus tard le 1er janvier 2022, les personnes morales de droit public et les établissements privés sous contrat incluent, dans la composition des repas servis dans les restaurants collectifs dont elles ont la charge :

« – 20 % au moins de produits issus de l’agriculture biologique ou de surfaces agricoles en conversion, au sens de l’article 17 du Règlement (CE) 834‑2007 relatif à la production biologique et à l’étiquetage des produits biologiques ;

« – et 30 % au moins de produits bénéficiant d’un des autres signes ou mentions prévus par l’article L. 640‑2 ou de l’écolabel mentionné à l’article L. 644‑15 ou satisfaisant de manière équivalente aux exigences définies par ces signes, mentions, ou écolabel. Les produits bénéficiant d’une démarche mentionnée au 3° de l’article L. 640‑2 sont compris dans ce pourcentage dès lors que les exploitations dont ils sont issus ont engagé, dans des conditions définies par décret, la démarche de certification ouvrant droit à la mention « haute valeur environnementale » mentionnée à l’article L. 611‑6.

« Les personnes morales de droit public mentionnées au premier alinéa privilégient les produits de saison, prennent progressivement en compte le coût du cycle de vie du produit et développent l’acquisition de produits bénéficiant des labels de commerce équitable mentionnés au III de l’article 60 de la loi n° 2005‑882 du 2 août 2005 en faveur des petites et moyennes entreprises ou satisfaisant de manière équivalente aux exigences définies par ces labels.

« Les personnes morales de droit public mentionnées au premier alinéa informent, deux fois par an à compter du 1er janvier 2020, les usagers des restaurants collectifs dont elles ont la charge de la part des produits mentionnés aux deuxième et troisième alinéas du présent article entrant dans la composition des repas et des démarches entreprises dans le cadre du quatrième alinéa du présent article.

II. – En conséquence, à l’alinéa 3, après le mot : « œuvre »,supprimer la fin de l’alinéa.

🖋️Tombé
Pierre Morel-À-L'Huissier
13 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Art. L. 230‑5‑1. – Au plus tard le 1er janvier 2022, les repas servis dans les restaurants collectifs dont les personnes morales de droit public et les personnes de droit privé chargées d’une mission de service public ont la charge, comprennent une part significative de produits acquis selon des modalités prenant en compte le coût du cycle de vie du produit, ou issus d'approvisionnements en circuits courts ou de filières territorialisées, ou issus de l’agriculture biologique, ou bénéficiant d’autres signes ou mentions prévus par l’article L. 640‑2 dont l’utilisation est subordonnée au respect de règles destinées à favoriser la qualité des produits ou la préservation de l’environnement, ou satisfaisant de manière équivalente aux exigences définies par ces signes ou mentions. »

🖋️Tombé
Jérôme Nury
4 avr. 2018

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Art. L. 230-5-1. – À l’horizon 2022, les personnes morales de droit public tendent à inclure, dans la composition des repas servis dans les restaurants collectifs dont elles ont la charge, une part significative de produits bruts, frais et tenant compte de la saisonnalité. L’approvisionnement des denrées alimentaires en circuit court respecte un équilibre entre les produits acquis auprès de fournisseurs et de producteurs. La qualité alimentaire est également assurée par la présence de produits issus de l’agriculture biologique ou bénéficiant d’un des autres signes et mentions prévus par l’article L. 640‑2 du code rural et de la pêche maritime ou satisfaisant de manière équivalente aux exigences définies par ces signes ou mentions. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Les dépenses supplémentaires engendrées par cet effort sont assurées, librement par les collectivités, par la dotation de soutien à l’investissement local ou par la dotation d’équipement des territoires ruraux. »

III. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« Un décret en Conseil d’État indique les moyens d’application du présent article. Il prévoit la mise en place d’un label d’État attribué aux restaurants collectifs ayant atteint un seuil de 50 % de produits visés par le présent article. »

🖋️Tombé
Isabelle Valentin
12 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Art. L. 230-5-1. – Il est procédé au renforcement de la portée des dispositions du code rural et de la pêche maritime relatives à la qualité des repas proposés dans les services de restauration des personnes publiques en prévoyant que les produits acquis dans ce cadre devront comporter à l’échéance du 1er janvier 2022 une part significative de produits locaux ou biologiques issus de la production agricole française. »

🖋️Tombé
Emmanuelle Ménard
12 avr. 2018

Au début de l’alinéa 2, substituer à l’année :

« 2022 »,

l’année :

« 2020 ».

 

🖋️Tombé
Jérôme Nury
28 mars 2018

I. – Au début de l’alinéa 2, substituer à l’année :

« 2022 »,

l’année :

« 2025 ».

II. – Au même alinéa, après le mot : « public », substituer au mot :

« incluent »,

les mots :

« tendent à inclure ».

III. – Au même alinéa, après le mot : « charge », substituer aux mots :

« une part significative »,

les mots :

« jusqu’à 50 % ».

IV. – Supprimer l’alinéa 3.

V. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

VI. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Tombé
Lionel Causse
6 avr. 2018

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« personnes morales de droit public »,

les mots :

« gestionnaires, publics et privés, des services de restauration collective ».

🖋️Tombé
André Chassaigne
12 avr. 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« public »,

insérer les mots ;

« et de droit privé ».

🖋️Tombé
Arnaud Viala
13 avr. 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« public »,

insérer les mots ;

« et de droit privé ».

🖋️Tombé
Alexandra Valetta Ardisson
13 avr. 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« public »,

insérer les mots ;

« et de droit privé ».

🖋️Tombé
Vincent Descoeur
3 avr. 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« public »,

insérer les mots :

« et les gestionnaires privés des services de restauration scolaire et universitaire ainsi que des services de restauration des établissements publics d’accueil des enfants de moins de six ans, des établissements de santé, des établissements sociaux et médico-sociaux, et des établissements pénitentiaires ».

🖋️Tombé
Jean-Yves Bony
3 avr. 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« public »,

insérer les mots :

« et les gestionnaires privés des services de restauration scolaire et universitaire ainsi que des services de restauration des établissements publics d’accueil des enfants de moins de six ans, des établissements de santé, des établissements sociaux et médico-sociaux, et des établissements pénitentiaires ».

🖋️Tombé
Fabrice Brun
10 avr. 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« public »,

insérer les mots :

« et les gestionnaires privés des services de restauration scolaire et universitaire ainsi que des services de restauration des établissements publics d’accueil des enfants de moins de six ans, des établissements de santé, des établissements sociaux et médico-sociaux, et des établissements pénitentiaires ».

🖋️Tombé
Vincent Rolland
4 avr. 2018

À l’alinéa 2, après le mot

« public »,

insérer les mots :

« et établissements hébergeant des personnes âgées ou en perte d’autonomie, »

🖋️Tombé
Véronique Louwagie
6 avr. 2018

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« incluent, dans la composition des repas servis dans les restaurants collectifs dont elles ont la charge, une part significative de produits acquis en »

les mots :

« et les personnes de droit privé chargées d’une mission de service public ont la charge comprennent une part significative de produits acquis selon des modalités ».

 

🖋️Tombé
François Ruffin
23 mars 2018

Compléter cet article par les trois alinéas suivants :

« Art. L. 230‑5‑2. – Les gestionnaires, publics et privés, des services de restauration scolaire ainsi que des services de restauration des établissements d’accueil des enfants de moins de six ans sont tenus de proposer une option végétarienne, sans viande ni poisson, quotidienne aux repas qu’ils proposent, à partir de protéines animales ou végétales.

« Dans les cas où les services de restauration collective sont gérés directement, les entités de gestion disposent d’une période d’adaptation maximale de six mois à compter de la date d’entrée en vigueur de la présente loi.

« Lorsque les contrats relatifs à la fourniture de repas, en cours à la date d’entrée en vigueur de la présente loi ne sont pas conformes à ces dispositions, l’entité de gestion concernée est soumise à une obligation de mise en conformité lors du renouvellement du contrat. »

II. – En conséquence, à l’alinéa 1, substituer aux mots :

« il est inséré un article L. 230‑5‑1 ainsi rédigé »,

les mots :

« sont insérés les articles L. 230‑5‑1 et L. 230‑5‑2 ainsi rédigés ».

🖋️Tombé
Sandrine Le Feur
23 mars 2018

I. - Compléter cet article par les cinq alinéas suivants :

« Art L. 230‑5‑2.– Les dispositions de l’article L. 230‑5‑1 sont applicables aux personnes morales de droit privé ayant la charge d’un restaurant collectif au plus tard le 1er janvier 2025. Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article, notamment les conditions de l’application progressive et les modalités du suivi de sa mise en œuvre.

« Les personnes morales de droit privé informent deux fois par an, à compter du 1er janvier 2020, les usagers des restaurants collectifs dont elles ont la charge de la part respective des produits suivants entrant dans la composition des repas servis dans le restaurant collectif :

« – produits issus de l’agriculture biologique ;

« – produits bénéficiant d’un des autres signes, mentions ou démarches prévus par l’article L. 640‑2 ou de l’écolabel mentionné à l’article L. 644‑15 ou satisfaisant de manière équivalente aux exigences définies par ces signes, mentions ou démarches.

« Elles informent également les usagers des démarches menées pour prendre en compte le coût du cycle de vie du produit et développer l’acquisition de produits bénéficiant des labels de commerce équitable mentionnés au III de l’article 60 de la loi n° 2005‑882 du 2 août 2005 en faveur des petites et moyennes entreprises ou satisfaisant de manière équivalente aux exigences définies par ces labels. »

II. – En conséquence, à l’alinéa 1, substituer aux mots :

« il est inséré un article L. 230‑5‑1 ainsi rédigé »,

les mots :

« sont insérés les articles L. 230‑5‑1 et L. 230‑5‑2 ainsi rédigés ».

🖋️Tombé
Thierry Benoit
13 avr. 2018

I. – À l’alinéa 2 après le mot :

« charge »,

insérer les mots :

« en premier lieu, ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer à la première occurrence du mot :

« ou »

les mots :

« et en second lieu, de produits ».

🖋️Tombé
Guillaume Garot
13 avr. 2018

Après le mot :

« part »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« de 50 % de produits bénéficiant de signes ou mentions prévus par l’article L. 640‑2 du code rural et de la pêche maritime, ou du commerce équitable tel que défini dans l’article 94 de la loi n° 2014‑856 du 31 juillet 2014 relative à l’économie sociale et solidaire, ou en circuit courts ou satisfaisant de manière équivalente aux exigences définies par ces signes, tout en étant certifié par un organisme tiers. Elles incluent également une part de 30 % de produits issus de l’agriculture biologique ou de surfaces agricoles en conversion, au sens de l’article 17 du règlement (CE) n° 834/2007 du Conseil du 28 juin 2007 relatif à la production biologique et à l’étiquetage des produits biologiques. »

🖋️Tombé
Alexandra Valetta Ardisson
13 avr. 2018

Après le mot : « part », rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« de 50 % de produits bénéficiant de signes ou mentions prévus par l’article L. 640‑2 du code rural et de la pêche maritime, ou du commerce équitable tel que défini par l’article 94 de la loi n° 2014‑856 du 31 juillet 2014 relative à l’économie sociale et solidaire, ou en circuit courts et comprenant une part de 30 % de produits issus de l’agriculture biologique ou de surfaces agricoles en conversion, au sens de l’article 17 du règlement (CE) n° 834/2007 du Conseil du 28 juin 2007 relatif à la production biologique et à l’étiquetage des produits biologiques. »

🖋️Tombé
Guillaume Garot
13 avr. 2018

Après le mot :

« part »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« de 50 % de produits bénéficiant de signes ou mentions prévus par l’article L. 640‑2 du code rural et de la pêche maritime, ou du commerce équitable tel que défini dans l’article 94 de la loi n° 2014‑856 du 31 juillet 2014 relative à l’économie sociale et solidaire, ou en circuit courts ou satisfaisant de manière équivalente aux exigences définies par ces signes, tout en étant certifié par un organisme tiers. Elles incluent également une part de 25 % de produits issus de l’agriculture biologique ou de surfaces agricoles en conversion, au sens de l’article 17 du règlement (CE) n° 834/2007 du Conseil du 28 juin 2007 relatif à la production biologique et à l’étiquetage des produits biologiques. »

🖋️Tombé
André Chassaigne
12 avr. 2018

Après le mot :

« part »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« de 50 % de produits bénéficiant de signes ou mentions prévus par l’article L. 640‑2 du code rural et de la pêche maritime, ou issus du commerce équitable tel que défini à l’article 94 de la loi n° 2014‑856 du 31 juillet 2014 relative à l’économie sociale et solidaire, ou de produits en circuits courts. »

🖋️Tombé
Jennifer De Temmerman
9 avr. 2018

Après le mot : « part », rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« d’au moins 50 % de produits saisonniers, de produits à faible impact environnemental eu égard à leurs conditions de production et de distribution, de produits bénéficiant de signes ou mentions prévus par l’article L. 640‑2 du code rural et de la pêche maritime, ou issus du commerce équitable tel que défini par l’article 94 de la loi n° 2014‑856 du 31 juillet 2014 relative à l’économie sociale et solidaire, ou de produits en circuits courts.

« En outre, cette composition comprendra une part d’au moins 20 % de produits issus de l’agriculture biologique ou de surfaces agricoles en conversion, au sens de l’article 17 du règlement (CE) n° 834/2007 du Conseil du 28 juin 2007 relatif à la production biologique et à l’étiquetage des produits biologiques et abrogeant le règlement (CEE) n° 2092/91. »

🖋️Tombé
Lionel Causse
6 avr. 2018

I. – Après le mot : « charge », rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« 20 % de produits issus de l’agriculture biologique et 30 % de produits bénéficiant d’un des autres signes, mentions ou démarches prévus par l’article L. 640‑2 du code rural et de la pêche maritime ou de produits issus des circuits courts tels que mentionnés à l’article L. 111‑2‑2 du même code. »

II. – En conséquence, après le mot : « œuvre », supprimer la fin de l’alinéa 3.

🖋️Tombé
Delphine Batho
8 avr. 2018

Après le mot :

« significative »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« de 50 % de produits bénéficiant de signes ou mentions prévus par l’article L. 640‑2 du code rural et de la pêche maritime, ou du commerce équitable tel que défini par l’article 94 de la loi n° 2014‑856 du 31 juillet 2014 relative à l’économie sociale et solidaire, ou en circuits courts ou satisfaisant de manière équivalente aux exigences définies par ces signes ou mentions certifiés par un organisme tiers. Elles incluent également une part de 30 % de produits issus de l’agriculture biologique ou de surfaces agricoles en conversion, au sens de l’article 17 du règlement (CE) n° 834/2007 du Conseil du 28 juin 2007 relatif à la production biologique et à l’étiquetage des produits biologiques. »

🖋️Tombé
Fabien Di Filippo
12 avr. 2018

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« significative de produits acquis en prenant en compte le coût du cycle de vie du produit, ou issus de l’agriculture biologique, ou »,

les mots :

« de 30 % de produits issus d’une agriculture locale ou régionale, ou de produits ».

🖋️Tombé
Sébastien Leclerc
3 avr. 2018

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« de produits acquis en prenant en compte le coût du cycle de vie du produit, ou »,

les mots :

« , et forcément supérieure à 50 % de produits »

🖋️Tombé
Sébastien Jumel
13 avr. 2018

À l’alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« produits, »

insérer les mots :

« issus de fermes respectant le lien au sol au sens du règlement (CE) n° 834/2007 et ».

🖋️Tombé
Éric Straumann
3 avr. 2018

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« acquis en prenant en compte le coût du cycle de vie du produit, ou »

les mots :

« répondant à des critères de développement durable, dont ceux ».

🖋️Tombé
Vincent Rolland
4 avr. 2018

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« acquis en prenant en compte le coût du cycle de vie du produit, ou »

les mots :

« répondant à des critères de développement durable, dont ceux ».

🖋️Tombé
Jacques Cattin
4 avr. 2018

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« acquis en prenant en compte le coût du cycle de vie du produit, ou »

les mots :

« répondant à des critères de développement durable, dont ceux ».

🖋️Tombé
Jean-Charles Taugourdeau
5 avr. 2018

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« acquis en prenant en compte le coût du cycle de vie du produit, ou »

les mots :

« répondant à des critères de développement durable, dont ceux ».

🖋️Tombé
Véronique Louwagie
6 avr. 2018

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« acquis en prenant en compte le coût du cycle de vie du produit, ou »

les mots :

« répondant à des critères de développement durable, dont ceux ».

🖋️Tombé
Daniel Fasquelle
9 avr. 2018

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« acquis en prenant en compte le coût du cycle de vie du produit, ou »

les mots :

« répondant à des critères de développement durable, dont ceux ».

🖋️Tombé
Antoine Herth
11 avr. 2018

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« acquis en prenant en compte le coût du cycle de vie du produit, ou »

les mots :

« répondant à des critères de développement durable, dont ceux ».

🖋️Tombé
Émilie Bonnivard
11 avr. 2018

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« acquis en prenant en compte le coût du cycle de vie du produit, ou »

les mots :

« répondant à des critères de développement durable, dont ceux ».

🖋️Tombé
Gilles Lurton
13 avr. 2018

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« acquis en prenant en compte le coût du cycle de vie du produit, ou »

les mots :

« répondant à des critères de développement durable, dont ceux ».

🖋️Tombé
Pierre Morel-À-L'Huissier
13 avr. 2018

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« acquis en prenant en compte le coût du cycle de vie du produit, ou »

les mots :

« répondant à des critères de développement durable, dont ceux ».

🖋️Tombé
Bruno Duvergé
13 avr. 2018

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« acquis en prenant en compte le coût du cycle de vie du produit, ou »

les mots :

« répondant à des critères de développement durable, dont ceux ».

 

 

🖋️Tombé
Jean-Yves Bony
3 avr. 2018

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« acquis en prenant en compte le coût du cycle de vie du produit »,

les mots :

« répondant à des critères de développement durable ».

🖋️Tombé
Vincent Descoeur
3 avr. 2018

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« acquis en prenant en compte le coût du cycle de vie du produit »,

les mots :

« répondant à des critères de développement durable ».

🖋️Tombé
Dino Cinieri
3 avr. 2018

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« acquis en prenant en compte le coût du cycle de vie du produit »,

les mots :

« répondant à des critères de développement durable ».

🖋️Tombé
Martial Saddier
5 avr. 2018

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« acquis en prenant en compte le coût du cycle de vie du produit »,

les mots :

« répondant à des critères de développement durable ».

🖋️Tombé
Daniel Fasquelle
6 avr. 2018

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« acquis en prenant en compte le coût du cycle de vie du produit »,

les mots :

« répondant à des critères de développement durable ».

🖋️Tombé
Fabrice Brun
10 avr. 2018

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« acquis en prenant en compte le coût du cycle de vie du produit »,

les mots :

« répondant à des critères de développement durable ».

🖋️Tombé
Antoine Herth
11 avr. 2018

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« acquis en prenant en compte le coût du cycle de vie du produit »,

les mots :

« répondant à des critères de développement durable ».

🖋️Tombé
Jean-Claude Bouchet
13 avr. 2018

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« acquis en prenant en compte le coût du cycle de vie du produit »,

les mots :

« répondant à des critères de développement durable ».

🖋️Tombé
Thierry Benoit
13 avr. 2018

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« acquis en prenant en compte le coût du cycle de vie du produit »

les mots :

« répondant à des critères de développement durable ».

🖋️Tombé
Julien Aubert
13 avr. 2018

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« prenant en compte le coût du cycle de vie du produit, ou issus de l’agriculture biologique »

les mots :

« privilégiant les produits d’origine locale et prenant en compte le coût du cycle de vie du produit dont la traçabilité biologique est assurée, »

🖋️Tombé
Sébastien Jumel
13 avr. 2018

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« coût du cycle de vie du produit, ou issus »,

les mots :

« cycle saisonnier des produits locaux issus du bassin de production situé au plus près du bassin de consommation dont une part significative est issue ».

 

🖋️Tombé
Sébastien Jumel
13 avr. 2018

À l’alinéa 2, après la seconde occurrence du mot :

« produit »,

insérer les mots :

« , ou issus de l’approvisionnement local ».

🖋️Tombé
Guillaume Garot
13 avr. 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« produit »,

insérer les mots :

« , ou issus de l’approvisionnement local ».

🖋️Tombé
Jean-Bernard Sempastous
3 avr. 2018

À l’alinéa 2, après les mots :

« produit, »

insérer les mots :

« ou issus d’approvisionnements en circuits courts ou de filières territorialisées permettant de valoriser des produits de saison, ».

🖋️Tombé
Véronique Louwagie
6 avr. 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« produit, »

insérer les mots :

« ou issus d’approvisionnements en circuits courts ou de filières territorialisées, ».

🖋️Tombé
Pierre Morel-À-L'Huissier
13 avr. 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« produit, »

insérer les mots :

« ou issus d’approvisionnements en circuits courts ou de filières territorialisées, ».

🖋️Tombé
Bruno Duvergé
13 avr. 2018

À l’alinéa 2, après la seconde occurrence du mot :

« produit, »,

insérer les mots :

« ou issus d’approvisionnements en circuits courts ou de filières territorialisées, ».

🖋️Tombé
Sébastien Jumel
13 avr. 2018

À l’alinéa 2, après la seconde occurrence du mot :

« produit »,

insérer les mots :

« , notamment les émissions de gaz à effet de serre dues à la distance parcourue par le produit et à son mode de transport ».

🖋️Tombé
Jean-Claude Bouchet
11 avr. 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« produit »,

supprimer le mot :

« ou ».

🖋️Tombé
Thibault Bazin
8 avr. 2018

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« ou issus de l’agriculture biologique »,

les mots :

« dont ceux issus de l’agriculture biologique et ceux sous signe de qualité et d’origine ».

🖋️Tombé
Vincent Descoeur
3 avr. 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« biologique »,

insérer les mots :

« ou de surfaces agricoles en conversion, au sens de l’article 17 du règlement (CE) n° 834/2007 du Conseil du 28 juin 2007 relatif à la production biologique et à l’étiquetage des produits biologiques et abrogeant le règlement (CEE) n° 2092/91, ».

🖋️Tombé
Fabrice Brun
10 avr. 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« biologique »,

insérer les mots :

« ou de surfaces agricoles en conversion, au sens de l’article 17 du règlement (CE) n° 834/2007 du Conseil du 28 juin 2007 relatif à la production biologique et à l’étiquetage des produits biologiques et abrogeant le règlement (CEE) n° 2092/91, ».

🖋️Tombé
Bruno Duvergé
13 avr. 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« biologique »,

insérer les mots :

« ou de surfaces agricoles en conversion, au sens de l’article 17 du règlement (CE) n° 834/2007 du Conseil du 28 juin 2007 relatif à la production biologique et à l’étiquetage des produits biologiques, ».

🖋️Tombé
Fabrice Brun
9 avr. 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« biologique »,

insérer les mots :

« ou issus de petites fermes, ».

🖋️Tombé
Sébastien Jumel
13 avr. 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« biologique »

insérer les mots :

« ou issus de petites fermes ».

🖋️Tombé
Julien Dive
11 avr. 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« biologique »,

insérer le mot :

« locale ».

🖋️Tombé
Thierry Robert
13 avr. 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« biologique, »

insérer les mots :

« ou d’origine locale ».

🖋️Tombé
Antoine Herth
11 avr. 2018

À l’alinéa 2 après le mot :

« biologique, »

insérer les mots :

« et/ou du commerce équitable tel que défini à l’article 94 de la loi n° 2014‑856 du 31 juillet 2014 relative à l’économie sociale et solidaire, ».

🖋️Tombé
Dino Cinieri
3 avr. 2018

À l’alinéa 2 après le mot :

« biologique, »

insérer les mots :

« ou du commerce équitable tel que défini à l’article 94 de la loi n° 2014‑856 du 31 juillet 2014 relative à l’économie sociale et solidaire, »

🖋️Tombé
Sébastien Leclerc
3 avr. 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« biologique »,

insérer les mots :

 « ou du commerce équitable ».

🖋️Tombé
Barbara Bessot Ballot
6 avr. 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« biologique, »,

insérer les mots :

« ou dont la qualité est certifiée par un label ou une appellation, ».

🖋️Tombé
François Ruffin
13 avr. 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« biologique »,

insérer les mots :

« ou bénéficiant de labels reconnus relatifs au bien-être animal ».

🖋️Tombé
Dino Cinieri
9 avr. 2018

À l’alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« par »,

insérer les mots :

« les 1° et 2° de ».

🖋️Tombé
Véronique Louwagie
14 avr. 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« maritime »,

insérer les mots :

« dont l’utilisation est subordonnée au respect de règles destinées à favoriser la qualité des produits ou la préservation de l’environnement, ».

🖋️Tombé
Arnaud Viala
13 avr. 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« maritime »

insérer les mots :

« ou répondant à des critères de développement durable ».

🖋️Tombé
Bénédicte Taurine
13 avr. 2018

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« tout en étant certifié par un organisme tiers ».

🖋️Tombé
Vincent Rolland
4 avr. 2018

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« ou issus de productions locales »

🖋️Tombé
Sébastien Jumel
13 avr. 2018

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« ou provenant d’approvisionnements en circuit courts ou répondant à des critères de développement durable, notamment la saisonnalité des produits. »

🖋️Tombé
François Ruffin
13 avr. 2018

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« ou provenant d’approvisionnements en circuits courts et respectant la saisonnalité des produits. »

🖋️Tombé
Sarah El Haïry
12 avr. 2018

Compléter l’alinéa 2 par les mots suivants :

« et en veillant à la proximité géographique entre les producteurs agricoles, les transformateurs et les consommateurs. »

🖋️Tombé
Barbara Bessot Ballot
6 avr. 2018

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Les personnes morales de droit privé sont également soumises aux obligations définies au premier alinéa du présent article. »

🖋️Tombé
Guillaume Garot
13 avr. 2018

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Sont également concernés les gestionnaires privés des services de restauration scolaire et universitaire ainsi que des services de restauration des établissements d’accueil des enfants de moins de six ans, des établissements de santé, des établissements sociaux et médico-sociaux. »

🖋️Tombé
Dino Cinieri
3 avr. 2018

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Seuls les produits conformes à la définition du commerce équitable de l’article 94 de la loi n° 2014‑856 du 31 juillet 2014 relative à l’économie sociale et solidaire pourront comporter le terme “équitable” dans leur dénomination de vente. »

🖋️Tombé
Mathilde Panot
13 avr. 2018

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Les critères de localisation du producteur et la taille de l’exploitation du producteur sont pris en compte dans les appels d’offre de la restauration collective. »

🖋️Tombé
François Ruffin
13 avr. 2018

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« À compter du 1er janvier 2020, les gestionnaires, publics et privés, des services de restauration scolaire ainsi que des services de restauration des établissements d’accueil des enfants de moins de six ans ne peuvent plus servir de repas dans des contenants en plastique, ni utiliser des contenants en plastique qui seraient au contact avec des aliments chauds ou destinés à être chauffés en contenant des aliments. »

🖋️Tombé
Jérôme Nury
28 mars 2018

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Tombé
Jean-Bernard Sempastous
3 avr. 2018

À l’alinéa 3, après le mot :

« œuvre »,

insérer les mots :

« , en particulier sur les besoins en accompagnement au changement de pratiques des acheteurs publics et des personnels de la restauration collective, ».

🖋️Tombé
Max Mathiasin
12 avr. 2018

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« ; il précise, en outre, les modalités particulières applicables aux Outre-mer. »

🖋️Tombé
Laurence Maillart-Méhaignerie
3 avr. 2018

Compléter cet article par les quatre alinéas suivants :

« Art. L. 230‑5‑2. – Les personnes morales de droit privé informent deux fois par an, à compter du 1er janvier 2020, les usagers des restaurants collectifs dont elles ont la charge de la part respective des produits suivants entrant dans la composition des repas servis dans le restaurant collectif :

« 1° Produits issus de l’agriculture biologique ;

« 2° Produits bénéficiant d’un des autres signes, mentions ou démarches prévus par l’article L. 640‑2 ou de l’écolabel mentionné à l’article L. 644‑15 ou satisfaisant de manière équivalente aux exigences définies par ces signes, mentions, démarches ou écolabel.

« Elles informent également les usagers des démarches menées pour prendre en compte le coût du cycle de vie du produit et développer l’acquisition de produits bénéficiant des labels de commerce équitable mentionnés au III de l’article 60 de la loi n° 2005‑882 du 2 août 2005 en faveur des petites et moyennes entreprises ou satisfaisant de manière équivalente aux exigences définies par ces labels. »

🖋️Tombé
Matthieu Orphelin
13 avr. 2018

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« Les personnes morales de droit privé en charge d’une activité de restauration collective servant plus de cent couverts par jour en moyenne sur l’année sont tenus, à partir du 1er janvier 2020, d’afficher annuellement l’état d’avancement de la proportion de produits acquis répondant à l’un de ces critères ou satisfaisant de manière équivalente à ces critères, ainsi que le total de ces proportions au regard d’une part totale respectivement de 20 % et 30 % conformément aux produits définis à l’article 11 de la présente loi.

« Cette information est communiquée, par tout moyen adéquat, aux convives, au moins une fois par an. »

🖋️Tombé
Mathilde Panot
13 avr. 2018

Compléter cet article par les trois alinéas suivants :

« Art. L. 230‑5‑2. – Les gestionnaires, publics et privés, des services de restauration scolaire ainsi que des services de restauration des établissements d’accueil des enfants de moins de six ans sont tenus de proposer une option végétarienne (sans viande ni poisson) quotidienne aux repas qu’ils proposent, à partir de protéines animales ou végétales.

« Dans les cas où les services de restauration collective sont gérés directement, les entités de gestion disposent d’une période d’adaptation maximale de six mois à compter de la date d’entrée en vigueur de la présente loi.

« Lorsque les contrats relatifs à la fourniture de repas, en cours à la date d’entrée en vigueur de la présente loi ne sont pas conformes à ces dispositions, l’entité de gestion concernée est soumise à une obligation de mise en conformité lors du renouvellement du contrat. »

🖋️Tombé
Frédérique Lardet
13 avr. 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Art. L. 230‑5‑2. – Les gestionnaires d’organismes de restauration collective publique servant plus de cinquante couverts par jour en moyenne sur l’année sont tenus de présenter annuellement à leurs structures dirigeantes un plan de diversification de protéines, incluant des alternatives à base de protéines végétales aux repas qu’ils proposent. »

 

🖋️Tombé
Yves Jégo
10 avr. 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Art. L. 230‑5‑2. – Les gestionnaires publics ou les gestionnaires privés agissant pour le compte de personnes publiques de services de restauration collective servant plus de 80 repas par jour ouvré en moyenne sur l’année sont tenus de proposer au plus tard au 1er janvier 2022 un menu végétarien en option alternative au menu quotidien. Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’application du présent article.

🖋️Tombé
Jennifer De Temmerman
4 avr. 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – En concertation avec les acteurs déjà engagés dans les démarches d’amélioration de l’alimentation en restauration collective, association d’usagers et collectivités, le Conseil national de l’alimentation élabore un ensemble de logos pédagogiques permettant aux usagers, et notamment aux plus jeunes, d’identifier rapidement l’origine des produits, labels et mention “Fait-maison”. Il promeut également les initiatives locales innovantes. »

🖋️Tombé
Jennifer De Temmerman
9 avr. 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Le Conseil national de l’alimentation est chargé de veiller au respect des dispositions du présent article. À cette fin, il recueille les données quantitatives et qualitatives utiles à l’accomplissement de sa mission de suivi transmises par les gestionnaires, publics et privés, d’activités de restauration collective. »

🖋️Tombé
Vincent Descoeur
10 avr. 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Dans un délai de dix-huit mois, à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la mise en œuvre dans les établissements des dispositions du présent article ainsi que le coût qu’elles représentent. »

🖋️Tombé
Célia de Lavergne
13 avr. 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Dans un délai de six mois à compter de la publication de la présente loi, le gouvernement propose aux personnes morales de droit public et aux entreprises privées en charge de la restauration collective publique des outils d’aide à la décision, à la structuration des filières d’approvisionnement sur leurs territoires, à la formulation des marchés publics, à la formation des personnels concernés, nécessaires à l’atteinte des objectifs fixés à l’alinéa 2 du présent article. »

🖋️Tombé
Éric Bothorel
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après le sixième alinéa du II de l’article 60 de la loi n° 2005‑882 du 2 août 2005 en faveur des petites et moyennes entreprises, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Seuls les produits conformes aux dispositions ci-dessus pourront comporter le terme « équitable » dans leur dénomination de vente. »

🖋️Tombé
Grégory Besson-Moreau
4 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après le septième alinéa de l’article 60 de la loi n° 2005‑882 du 2 août 2005 en faveur des petites et moyennes entreprises, dans sa rédaction modifiée au niveau du II par la loi n° 2014‑856 du 31 juillet 2014 relative à l’économie sociale et solidaire en son article 94, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Seuls les produits conformes aux dispositions ci-dessus pourront comporter le terme « équitable » dans leur dénomination de vente. »

 

🖋️Tombé
Guy Bricout
12 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

La section 2 du chapitre II du titre Ier du livre IV du code de la consommation est complétée par un article L. 412‑7 ainsi rédigé :

« Art. L. 412‑7. – Sans préjudice des dispositions spécifiques à l’information des consommateurs sur les denrées alimentaires, l’indication du pays d’origine est obligatoire pour le miel. En cas de pluralité de pays d’origine, ceux-ci sont tous indiqués.

« Les modalités d’application de l’indication de l’origine mentionnée au premier alinéa sont fixées par décret en Conseil d’État. »

🖋️Tombé
Laurence Maillart-Méhaignerie
3 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

La section 2 du chapitre II du titre Ier du livre IV du code de la consommation est complétée par un article L. 412‑7 ainsi rédigé :

« Art. L. 412‑7. – À compter de la promulgation de la loi n°     du      pour l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine et durable, l’indication de chaque pays d’origine est obligatoire pour tous les miels originaires de plus d’un État membre ou de plus d’un pays tiers. Les conditions d’application du présent article sont précisées par décret. »

🖋️Tombé
André Chassaigne
12 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

La section 2 du chapitre II du titre Ier du livre IV du code de la consommation est complétée par un article L. 412‑7 ainsi rédigé :

« Art. L. 412‑7. – À compter de la promulgation de la loi n°    du      pour l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine et durable, l’indication de chaque pays d’origine est obligatoire pour tous les miels originaires de plus d’un État membre ou de plus d’un pays tiers. Les conditions d’application du présent article sont précisées par décret. »

🖋️Tombé
Fabrice Brun
9 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

A compter de la promulgation de la présente loi, l’indication de chaque pays d’origine est obligatoire pour tous les miels originaires de plus d’un État membre ou de plus d’un pays tiers. Les conditions d’application du présent alinéa sont précisées par décret.

🖋️Tombé
Matthieu Orphelin
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

À compter de la promulgation de la présente loi, l’indication de chaque pays d’origine est obligatoire pour tous les miels originaires de plus d’un État membre ou de plus d’un pays tiers. Les conditions d’application du présent article sont précisées par décret.

🖋️Tombé
Monique Limon
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

À compter de la promulgation de la présente loi, l’indication de chaque pays d’origine est obligatoire pour tous les miels originaires de plus d’un État membre ou de plus d’un pays tiers. Les conditions d’application du présent article sont précisées par décret.

🖋️Tombé
Christophe Naegelen
12 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’indication d’origine est obligatoire pour le miel dont la production a été réalisée dans plusieurs États membres de l’Union européenne ou dans un pays tiers.

Les conditions d’application du présent article sont précisées par décret à compter de la promulgation de la présente loi.

🖋️Tombé
Laurence Maillart-Méhaignerie
4 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le titre IV du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

I. – Le 2° de l’article L. 640‑2 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« – la mention “démarche collective d’agriculture à intérêt nutritionnel et environnemental”. »

II. – En conséquence, la sous-section 2 de la section 2 du chapitre Ier du titre IV du livre VI est complétée par un article L. 641‑19‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 641‑19‑2. – Peuvent bénéficier de la mention “démarche collective d’agriculture à intérêt nutritionnel et environnemental” les produits agricoles ou alimentaires produits selon une démarche agricole garantissant l’amélioration de la qualité nutritionnelle de l’alimentation, la protection de l’environnement et respectant des conditions fixées par décret. »

🖋️Tombé
Monique Limon
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le titre IV du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

I. – Le 2° de l’article L. 640‑2 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« – la mention “démarche collective d’agriculture à intérêt nutritionnel et environnemental”. »

II. – En conséquence, la sous-section 2 de la section 2 du chapitre Ier du titre IV du livre VI est complétée par un article L. 641‑19‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 641‑19‑2. – Peuvent bénéficier de la mention “démarche collective d’agriculture à intérêt nutritionnel et environnemental” les produits agricoles ou alimentaires produits selon une démarche agricole garantissant l’amélioration de la qualité nutritionnelle de l’alimentation, la protection de l’environnement et respectant des conditions fixées par décret. »

🖋️Tombé
Thierry Benoit
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le 2° de l’article L. 640‑2 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« – la mention « démarche collective d’agriculture à intérêt nutritionnel et environnemental. »

🖋️Tombé
Thierry Benoit
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

La sous-section 2 de la section 2 du chapitre Ier du titre IV du livre VI du code rural et de la pêche maritime est complétée par un article L. 641‑19‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 641‑19‑2. – Sans préjudice des règlementations communautaires ou nationales en vigueur à la date de promulgation de la loi, peuvent bénéficier de la mention »démarche collective d’agriculture à intérêt nutritionnel et environnemental« les produits agricoles ou alimentaires qui sont produits selon la démarche agricole d’amélioration de la qualité nutritionnelle des aliments dont l’intérêt est reconnu par les ministères de la santé et de l’environnement et qui satisfont aux conditions définies par les cahiers des charges homologués par arrêté du ou des ministres concernés.

« Un décret fixe les conditions dans lesquelles est délivrée cette mention valorisante. »

🖋️Tombé
Didier Martin
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Le 11° du I de l’article L.1 est complété par les mots : « , dans le but d’atteindre au minimum 15% de la surface agricole utile (SAU) en agriculture biologique d’ici le 31 décembre 2022 » ;

2° Après le 3° de l’article L. 111-2, il est inséré un 3 bis A ainsi rédigé :

« 3 bis A Ils doivent également permettre d’atteindre un objectif de 15% de la surface agricole utile en agriculture biologique d’ici le 31 décembre 2022. »

🖋️Tombé
Élisabeth Toutut-Picard
12 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le 11° du I de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots : « , en vue d’atteindre 15 % de la surface agricole utile en agriculture biologique au plus tard en 2022 ».

🖋️Tombé
Bénédicte Taurine
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’article L. 201‑7 du code rural est ainsi rédigé :

1° Au deuxième alinéa, insérer après les mots « à l’autorité administrative », les mots « tout résultat d’examen non conforme aux critères de sécurité des denrées alimentaires ou aux critères d’hygiène des procédés de fabrication tels que définis par le règlement (CE) n° 2073/2005, et » ;

2. Au troisième alinéa, insérer après les mots « à l’autorité administrative » les mots « tout résultat d’analyse non conforme aux critères de sécurité des denrées alimentaires ou aux critères d’hygiène des procédés de fabrication tels que définis par le règlement (CE) n° 2073/2005, et »

🖋️Tombé
Thierry Benoit
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’article L. 201‑7 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Au deuxième alinéa, après le mot : « administrative », sont insérés les mots : « tout résultat d’examen non conforme aux critères de sécurité des denrées alimentaires ou aux critères d’hygiène des procédés de fabrication tels que définis par le règlement (CE) n° 2073/2005 de la Commission du 15 novembre 2005 concernant les critères microbiologiques applicables aux denrées alimentaires, et » ;

2° Au troisième alinéa, après le mot : « administrative », sont insérés les mots : « tout résultat d’analyse non conforme aux critères de sécurité des denrées alimentaires ou aux critères d’hygiène des procédés de fabrication tels que définis par le règlement (CE) n° 2073/2005 de la Commission du 15 novembre 2005 concernant les critères microbiologiques applicables aux denrées alimentaires, et ».

🖋️Tombé
Michel Delpon
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’avant-dernier alinéa de l’article L. 201‑7 du code rural et de la pêche maritime, est complété par une phrase ainsi rédigée :

« De même, cette personne communique à l’autorité administrative tout contrôle relatif à l’environnement dans lequel il se situe et indiquant un danger potentiel ou avéré. »

🖋️Tombé
Guillaume Garot
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

À l’article L. 201‑7 du code rural et de la pêche maritime, le quatrième alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée :

« De même, cette personne communique à l’autorité administrative tout contrôle relatif à l’environnement dans lequel il se situe et indique un danger potentiel ou avéré ».

🖋️Tombé
Bénédicte Taurine
13 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

« À compter du 1er janvier 2019, les organisateurs des grands événements sportifs ne pourront plus être sponsorisés par des marques alimentaires dont les produits sont néfastes pour la santé. »

🖋️Tombé
François-Michel Lambert
3 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Au plus tard au 1er janvier 2020, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la vente d’aliments ultra-transformés dans le commerce et leur fabrication.

🖋️Tombé
François-Michel Lambert
3 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Au plus tard au 1er janvier 2019, le Gouvernement remet un rapport au Parlement sur la situation en France du développement de la maladie de la stéatohépatite non-alcoolique.

🖋️Tombé
Vincent Descoeur
22 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

A la seconde phrase du troisième alinéa du III de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime, après le mot : « œuvre », sont insérés les mots : « et leurs financements ». 

🖋️Tombé
Florence Lasserre
23 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

I. - Le 2° de l’article L. 640‑2 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« - la mention " démarche collective d’agriculture à intérêt nutrition et environnement " ».

II. - En conséquence, la sous-section 2 de la section 2 du chapitre Ier du titre IV du Livre VI du même code est complétée par un article L. 641‑19‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 641‑19‑2. - Sans préjudice des règlementations communautaires ou nationales en vigueur à la date de promulgation de la loi, peuvent bénéficier de la mention " démarche collective d’agriculture à intérêt nutrition et environnement " les produits agricoles ou alimentaires qui sont produits selon la démarche agricole d’amélioration de la qualité nutritionnelle des aliments dont l’intérêt est reconnu par les ministères de la santé et de l’environnement.

« Un décret fixe les conditions dans lesquelles est délivrée cette mention valorisante. ».

🖋️Tombé
Guillaume Garot
23 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

I. - Après le onzième alinéa de l’article L. 640‑2 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un douzième alinéa ainsi rédigé :

« - la mention « démarche collective d’agriculture à intérêt nutrition et environnement » ; »

II. – Un décret définit les conditions d’application de la mention prévue au I.

🖋️Tombé
Zivka Park
23 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an, le Gouvernement présente au Parlement un rapport sur la définition de la durée de vie d’un produit alimentaire et la répartition des responsabilités afférentes à cette durée de vie, afin de s’assurer que les durées sont fixées par les professionnels de l’alimentation de manière harmonisée et pertinente. Le rapport proposera aussi une évaluation des obligations en matière d’affichage des durées de conservation des produits alimentaires. Il formulera des recommandations afin d’améliorer la lisibilité des mentions actuellement utilisées et évaluera l’opportunité de limiter l’affichage de la date de durabilité minimale à un nombre plus restreint de produits.

🖋️Tombé
Jean-Luc Lagleize
23 mars 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement présente au Parlement, dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport sur la réforme des dates limites de consommation et de durabilité minimale. Il proposera une définition de la durée de vie d’un produit alimentaire et la répartition des responsabilités afférentes à cette durée de vie, afin de s’assurer que les durées sont fixées par les professionnels de l’alimentation de manière harmonisée et pertinente. Le rapport proposera aussi une évaluation des obligations en matière d’affichage des durées de conservation des produits alimentaires et formulera des recommandations afin d’améliorer la lisibilité des mentions actuellement utilisées. 


Article 12
🖋️Adopté27 mars 2018

I. – Après l’alinéa 4, insérer les quatre alinéas suivants :

« Art. L. 266‑1 A. – La lutte contre la précarité alimentaire a pour objet d’assurer une alimentation sûre, saine, diversifiée, de bonne qualité et en quantité suffisante, et de façon digne et durable aux personnes en situation de vulnérabilité économique ou sociale.

« La lutte contre la précarité alimentaire comprend la poursuite des objectifs définis par l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime et par les programmes nationaux relatifs à l’alimentation, à la nutrition et à la santé.

« Elle participe au développement des capacités des personnes à agir pour elles-mêmes et dans leur environnement et se fonde sur la coopération entre l’État et ses établissements publics, les collectivités locales, les acteurs économiques les associations et les personnes concernées. 

« L’aide alimentaire est une composante de la lutte contre la précarité alimentaire. »

🖋️Adopté
Monique Limon
13 avr. 2018

À l’alinéa 7, après le mot :

« territoire »,

insérer les mots :

« métropolitain et d’outre-mer ».

🖋️Adopté
Bruno Duvergé
23 mars 2018

Supprimer l’alinéa 9.

🖋️Adopté
Guillaume Garot
23 mars 2018

Supprimer l’alinéa 9.

🖋️Adopté
Laurence Maillart-Méhaignerie
6 avr. 2018

I. – Après l’alinéa 4, insérer les quatre alinéas suivants :

« Art. L. 266‑1 A. – La lutte contre la précarité alimentaire a pour objet d’assurer une alimentation sûre, saine, diversifiée, de bonne qualité et en quantité suffisante, et de façon digne et durable aux personnes en situation de vulnérabilité économique ou sociale.

« La lutte contre la précarité alimentaire comprend la poursuite des objectifs définis par l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime et par les programmes nationaux relatifs à l’alimentation, à la nutrition et à la santé.

« Elle participe au développement des capacités des personnes à agir pour elles-mêmes et dans leur environnement et se fonde sur la coopération entre l’État et ses établissements publics, les collectivités locales, les acteurs économiques les associations et les personnes concernées. 

« L’aide alimentaire est une composante de la lutte contre la précarité alimentaire. »

II. – Modifier ainsi l’alinéa 9 :

1° Rédiger ainsi le début :

« III. – Aux II et III de l’article L. 541‑15‑5... (le reste sans changement) ;

2°Substituer aux mots :

« personne morale »,

le mot :

« association ».

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
13 avr. 2018

Au début de l’alinéa 9, substituer au mot :

« À »,

les mots :

« Aux II et III de »

🖋️Adopté
Laurence Maillart-Méhaignerie
23 mars 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Le I de l’article L. 541‑15‑6 du code de l’environnement est complété par une phrase ainsi rédigée : « Les commerces de détail s’assurent de la qualité du don lors de la cession. »

🖋️Adopté
Bruno Duvergé
23 mars 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Après l’avant-dernier alinéa de l’article L. 3231‑1 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« - la lutte contre la précarité alimentaire ».

🖋️Adopté
Loïc Dombreval
22 mars 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Chapitre II.

Respect du bien-être animal.

🖋️Adopté
Laurence Maillart-Méhaignerie
4 avr. 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Le I de l’article L. 541‑15‑6 du code de l’environnement est complété par une phrase ainsi rédigée : « Les commerces de détail s’assurent de la qualité du don lors de la cession dans des conditions prévues par décret. »

🖋️Adopté
Laurence Maillart-Méhaignerie
4 avr. 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

À la seconde phrase du premier alinéa de l’article L. 111‑2‑2 du code rural et de la pêche maritime, après le mot : « territorialisées », sont insérés les mots : « , à la lutte contre le gaspillage alimentaire, ».

🖋️Adopté
Dominique Potier
13 avr. 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

À la seconde phrase du premier alinéa de l’article L. 111‑2‑2 du code rural et de la pêche maritime, après le mot : « territorialisées », sont insérés les mots : « , à la lutte contre la précarité alimentaire, ».

🖋️Adopté
Laurence Maillart-Méhaignerie
4 avr. 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Après l’avant-dernier alinéa de l’article L. 3231‑1 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« - la lutte contre la précarité alimentaire ».

🖋️Adopté
Bruno Duvergé
13 avr. 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Après l’avant-dernier alinéa de l’article L. 3231‑1 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« - la lutte contre la précarité alimentaire ».

🖋️Non soutenu
Thierry Robert
13 avr. 2018

A l’alinéa 5, après le mot :

« assortie »,

supprimer les mots suivants :

« de la proposition ».

🖋️Rejeté
Mathilde Panot
13 avr. 2018

Après le sixième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Toutefois, les contributions publiques destinées à la mise en œuvre de l'aide alimentaire sont attribuées prioritairement aux personnes morales de droit public ou aux personnes morales de droit privé habilitées par l'autorité administrative qui incluent dans les denrées alimentaires qu'elles distribuent une part significative de produits issus de l'agriculture biologique ou de surfaces en conversion au sens de l'article 17 du règlement (CE) n°834/2007 relatif à la production biologique et à l'étiquetage des produits biologiques, ou provenant d'approvisionnement en circuits courts.

🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
21 mars 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa du I de l’article L. 541‑15‑6 du code de l’environnement, après la seconde occurrence du mot : « seuil », sont insérés les mots « ainsi que les établissements de restauration collective. »

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
3 avr. 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa du I de l’article L. 541‑15‑6 du code de l’environnement, après la seconde occurrence du mot : « seuil », sont insérés les mots : « ainsi que les établissements de restauration collective ».

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
10 avr. 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa du I de l’article L. 541‑15‑6 du code de l’environnement, après la seconde occurrence du mot : « seuil », sont insérés les mots : « ainsi que les établissements de restauration collective ».

🖋️Non soutenu
François-Michel Lambert
3 avr. 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

L’article L. 631‑4 du code rural et de la pêche maritime est complété par un 5° ainsi rédigé :

« 5° De contribuer à la réduction des pertes et gaspillages alimentaires. »

🖋️Rejeté
Laurence Maillart-Méhaignerie
4 avr. 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

L’article L. 631‑4 du code rural et de la pêche maritime est complété par un 5° ainsi rédigé :

« 5° De contribuer à la réduction des pertes et gaspillages alimentaires. »

🖋️Tombé
Laurence Maillart-Méhaignerie
23 mars 2018

Modifier ainsi l’alinéa 9 :

1° Rédiger ainsi le début :

« III. – Aux II et III de l’article L. 541‑15‑5... (le reste sans changement) ;

2°Substituer aux mots :

« personne morale »,

le mot :

« association ».

🖋️Tombé
Guillaume Garot
23 mars 2018

À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« personne morale habilitée en application de l’article L. 266‑1 du code de l’action sociale et des familles »,

les mots :

« association ou fondation habilitée ».


Article 13
🖋️Adopté
Laurence Maillart-Méhaignerie
4 avr. 2018
Avant l'article 13, insérer l'article suivant:

Chapitre II.

Respect du bien-être animal.

🖋️Adopté
Laurence Maillart-Méhaignerie
23 mars 2018

Substituer à l’alinéa 1 les trois alinéas suivants :

« I. - Le premier alinéa de l’article 2‑13 du code de procédure pénale est ainsi modifié :

« 1° Après le mot : « infractions », sont insérés les mots : « prévues par le code pénal et les articles L. 215‑11 et L. 215‑13 du code rural et de la pêche maritime » ;

« 2° En conséquence, à la fin de l’alinéa, les mots : « prévus par le code pénal » sont supprimés. »

🖋️Adopté
Matthieu Orphelin
23 mars 2018

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« III. – Après le premier alinéa de l’article L. 214‑3 du même code, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« À compter du 1er janvier 2022, la vente aux consommateurs d’œufs provenant d’installations d’élevages en cage est interdite. »

🖋️Adopté
Sandrine Le Feur
23 mars 2018

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« III. – Après le premier alinéa de l’article L. 214‑3 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« À compter du 1er janvier 2022, la vente aux consommateurs d’œufs provenant d’installations d’élevage en cage est interdite. »

🖋️Adopté
Loïc Dombreval
22 mars 2018

Compléter cet article par les trois alinéas suivants :

« III. – La section 3 du chapitre IV du titre Ier du Livre II du code rural et de la pêche maritime est complétée par un article L. 214‑11 ainsi rédigé :

« Art. L. 214‑11. - Tout établissement d’élevage cunicole détient les lapins d’engraissement dans des parcs collectifs enrichis et les animaux reproducteurs ainsi que le pré-cheptel dans des conditions respectant les dispositions de l’article L. 214‑1 du présent code et définies par arrêté du ministre chargé de l’agriculture.

« Les établissements qui ont développé d’autres modes d’élevage avant l’entrée en vigueur des présentes dispositions bénéficient d’une dérogation les autorisant à les exploiter jusqu’au 31 décembre 2024. »

🖋️Adopté
Olivier Falorni
23 mars 2018

Compléter cet article par les quatre alinéas suivants :

« III. – La section 4 du chapitre IV du titre Ier du livre II du même code est complétée par un article L. 214‑13 ainsi rédigé :

« Art. L. 214‑13. - Pour les transports d’animaux se déroulant entièrement sur le territoire français, la durée maximale du voyage des animaux domestiques est fixée à huit heures pour les espèces bovine, ovine, caprine, porcine et les équidés domestiques et à quatre heures pour les volailles, les oiseaux domestiques et les lapins domestiques.

« Par dérogation, une autorisation préalable peut être délivrée pour un voyage d’une durée supérieure, dans une limite maximale de douze heures de transport, par un vétérinaire qui atteste de la capacité des animaux à réaliser ce voyage sans risque d’être blessés ou de subir des souffrances inutiles.

« Un décret en Conseil d’État détermine les modalités d’application du présent article. »

🖋️Adopté
Olivier Falorni
23 mars 2018

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« III. – La section 7 du chapitre IV du titre Ier du livre II du même code est complétée par un article L. 214‑24 ainsi rédigé :

« Pour l’exercice des inspections, des contrôles et des interventions de toute nature qu’implique l’exécution des mesures de protection des animaux prévues aux articles L. 214‑3, L. 215‑11, L. 231‑1 et suivant du présent code, des règlements communautaires ayant le même objet et des textes pris pour leur application, il est institué dans chaque département et sous l’autorité du Préfet, un référent départemental protection animale en abattoirs appartenant aux agents visés à l’article L. 231‑2 et disposant des prérogatives mentionnées aux articles L. 205‑1 et suivants L. 231‑2‑1 et L. 231‑2‑2 du présent code. »

🖋️Adopté
Bruno Millienne
23 mars 2018

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« III. - Les abattoirs situés dans un même département et dans les départements limitrophes de toute exploitation d’élevage sont tenus de s’organiser pour assurer un service d’abattage d’urgence pour les animaux accidentés transportables, au sens du règlement européen (CE) no 1/2005 du Conseil relatif à la protection des animaux pendant le transport et les opérations annexes, et un service de réception des animaux accidentés non transportables, au sens du chapitre VI de la section I de l’annexe III du règlement (CE) n° 853/2004 du Parlement européen et du Conseil fixant des règles spécifiques d’hygiène applicables aux denrées alimentaires d’origine animale, abattus d’urgence en dehors d’un abattoir. Ce service doit être assuré tous les jours de l’année entre 5 h et 20 h. Les abattoirs ne respectant pas ces obligations sont tenus d’indemniser l’apporteur par la prise en charge financière de la valeur monétaire de l’animal et de l’euthanasie.

« Un arrêté du ministre de l’agriculture précise les conditions de fonctionnement de cette disposition. »

🖋️Adopté
Bruno Millienne
23 mars 2018

Compléter cet article par les trois alinéas suivants :

« III. - À titre expérimental et pour une durée de quatre ans à compter de la publication du décret prévu au dernier alinéa du présent article, des dérogations sont possibles pour les abattoirs mobiles en ce qui concerne les prescriptions relatives à la configuration, à la construction et à l’équipement des abattoirs, tel que prévu par le règlement européen (CE) n° 853/2004 du Parlement européen et du Conseil du 29 avril 2004 fixant des règles spécifiques d’hygiène applicables aux denrées alimentaires d’origine animales. L’expérimentation concernera aussi l’ensemble des adaptations prévues par ledit règlement européen, afin de tenir compte des contraintes de petits abattoirs non-mobiles.

« L’expérimentation fait l’objet d’une évaluation, notamment de son impact sur la bientraitance animale, dont les résultats sont transmis au Parlement au plus tard six mois avant son terme.

« Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article. ».

🖋️Adopté
Frédérique Tuffnell
23 mars 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport d’information sur les conditions d’élevage et d’abattage dans la filière piscicole. »

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
18 avr. 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de dix-huit mois à compter de la publication de la présente loi, un rapport portant sur les évolutions souhaitées et les réalisations concrètes des volets relatifs au bien-être animal prévus par les plans de filière des organisations interprofessionnelles mentionnées à l'article L. 632-1 du code rural et de la pêche maritime.

🖋️Adopté
Sandrine Le Feur
23 mars 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 214‑3 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots : « , en toute circonstance, y compris lors des opérations d’abattage. »

🖋️Adopté
Laurence Maillart-Méhaignerie
23 mars 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 654‑3 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un article L. 654‑3‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 654‑3‑1. - L’exploitant de chaque établissement d’abattage désigne, pour l’aider à assurer le respect des mesures de protection des animaux au moment de leur mise à mort et des opérations annexes, une personne responsable de la protection animale. »

🖋️Adopté
Laurence Maillart-Méhaignerie
23 mars 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 654‑3 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un article L. 654‑3‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 654‑3‑1. - Chaque établissement d’abattage établit les procédures appropriées de recueil des signalements émis par les membres de leur personnel ou par des collaborateurs extérieurs et occasionnels mentionnées à l’article 8 de la loi n° 2016‑1691 du 9 décembre 2016 relative à la transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie économique. »

🖋️Adopté
Laurence Maillart-Méhaignerie
23 mars 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 654‑3 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un article L. 654‑3‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 654‑3‑1. - Les exploitants d’établissements d’abattage signent avec le représentant de l’État et mettent en œuvre un protocole sanitaire particulier, portant notamment sur le respect du bien-être animal, établi sur la base d’un protocole cadre national agréé par le ministre chargé de l’agriculture et par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail. Ces protocoles sanitaires particuliers et le protocole cadre national sont publiés. Un décret précise les modalités d’application du présent article et les limites pouvant être fixées à la publication de certaines données. »

🖋️Adopté
Laurence Maillart-Méhaignerie
23 mars 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

La deuxième phrase du premier alinéa de l’article L. 811‑1 du code rural et de la pêche maritime est complétée par les mots : « et à la sensibilisation au bien-être animal ».

🖋️Adopté
Sandrine Le Feur
23 mars 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

La deuxième phrase du premier alinéa de l’article L. 811‑1 du code rural et de la pêche maritime est complétée par les mots : « et à la sensibilisation au bien-être animal ».

🖋️Adopté
Loïc Dombreval
22 mars 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

« Chapitre III.

« Renforcement des exigences pour une alimentation durable. »

🖋️Adopté
Laurence Maillart-Méhaignerie
4 avr. 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 654‑3 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un article L. 654‑3‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 654‑3‑1. – L’exploitant de chaque établissement d’abattage désigne, pour l’aider à assurer le respect des mesures de protection des animaux au moment de leur mise à mort et des opérations annexes, une personne responsable de la protection animale. »

🖋️Adopté
Laurence Maillart-Méhaignerie
4 avr. 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 654‑3 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un article L. 654‑3‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 654‑3‑1. – Chaque établissement d’abattage établit les procédures appropriées de recueil des signalements émis par les membres de leur personnel ou par des collaborateurs extérieurs et occasionnels mentionnées à l’article 8 de la loi n° 2016‑1691 du 9 décembre 2016 relative à la transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie économique. »

🖋️Adopté
Laurence Maillart-Méhaignerie
4 avr. 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

La deuxième phrase du premier alinéa de l’article L. 811‑1 du code rural et de la pêche maritime est complétée par les mots : « et à la sensibilisation au bien-être animal ».

🖋️Adopté
Monique Limon
13 avr. 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

« La deuxième phrase du premier alinéa de l’article L. 811-1 du code rural et de la pêche maritime est complétée par les mots :

« et à la sensibilisation au bien-être animal ». »

🖋️Adopté
Bruno Millienne
13 avr. 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

À titre expérimental et pour une durée de quatre ans à compter de la publication du décret prévu au dernier alinéa du présent article, des dérogations sont possibles pour les abattoirs mobiles en ce qui concerne les prescriptions relatives aux moyens tels que la configuration, la construction et l’équipement des abattoirs, telles que prévues par le règlement européen CE n° 853/2004 du Parlement européen et du Conseil du 29 avril 2004 fixant des règles spécifiques d’hygiène applicables aux denrées alimentaires d’origine animales.

« L’expérimentation fait l’objet d’une évaluation, notamment de son impact sur la bientraitance animale, dont les résultats sont transmis au Parlement au plus tard six mois avant son terme.

« Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article. »

🖋️Non soutenu
Emmanuel Maquet
21 mars 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Jérôme Nury
4 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
10 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Émilie Bonnivard
11 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Jean-Charles Taugourdeau
13 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
21 mars 2018

Rédiger ainsi cet article :

« Au premier alinéa de l’article L. 215‑11 du code rural et de la pêche maritime, après le mot : « refuge », sont insérés les mots : « , un établissement d’abattage ou de transport d’animaux vivants ». »

🖋️Non soutenu
Florence Lasserre
23 mars 2018

Rédiger ainsi cet article :

« Au premier alinéa de l’article L. 215‑11 du code rural et de la pêche maritime, après le mot : « refuge », sont insérés les mots : « , un établissement d’abattage ou de transport d’animaux vivants ». »

🖋️Non soutenu
Jean-Marie Sermier
23 mars 2018

Rédiger ainsi cet article :

« Au premier alinéa de l’article L. 215‑11 du code rural et de la pêche maritime, après le mot : « refuge », sont insérés les mots : « , un établissement d’abattage ou de transport d’animaux vivants ». »

🖋️Rejeté
Loïc Dombreval
22 mars 2018

Compléter cet article par les trois alinéas suivants :

« III. - Après le premier alinéa de l’article L. 214‑3 du même code, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« Tout animal abattu dans un établissement d’abattage doit être rendu inconscient préalablement à la saignée, cette perte de conscience doit être maintenue jusqu’à la mort de l’animal.

« Dans le cadre des abattages pratiqués au titre de la dérogation rituelle, l’animal abattu doit être rendu inconscient immédiatement après la jugulation afin de lui épargner toute souffrance évitable. »

🖋️Rejeté
Loïc Dombreval
22 mars 2018

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« III. - Après le premier alinéa de l’article L. 214‑3 du même code, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Tout animal abattu dans un établissement d’abattage doit être rendu inconscient préalablement à la saignée, cette perte de conscience doit être maintenue jusqu’à la mort de l’animal »

🖋️Non soutenu
Loïc Prud'homme
23 mars 2018

Compléter cet article par les trois alinéas suivants :

« III. – La section 3 du chapitre IV du titre Ier du livre II du même code est complétée par un article L. 214‑11 ainsi rédigé :

« Art. L. 214‑11. – L’usage de système en cage est interdit pour tout établissement d’élevage de poules pondeuses. Les établissements qui ont mis en place un système d’élevage en cage avant l’entrée en vigueur de cette disposition sont autorisés à utiliser ces systèmes d’élevage jusqu’au 31 décembre 2021 pour la commercialisation d’œufs coquille et jusqu’au 31 décembre 2024 pour tout autre mode de commercialisation.

« Un décret en Conseil d’État détermine les modalités d’application du présent article sur la base de la définition des systèmes alternatifs à la cage aménagée contenue dans la Directive 1099/74/CE du Conseil du 19 juillet 1999 établissant les normes minimales relatives à la protection des poules pondeuses. »

🖋️Non soutenu
Stéphane Trompille
14 mars 2018

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« III. - Après le premier alinéa de l'article L. 214-3 du même code, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« À compter du 1er janvier 2025, les élevages en cage des poules pondeuses sont interdits. »

🖋️Non soutenu
François-Michel Lambert
23 mars 2018

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« III. - Après le premier alinéa de l’article L. 214‑3 du même code, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« À compter du 1er janvier 2025, les élevages en cage des poules pondeuses sont interdits. »

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
3 avr. 2018

Rédiger ainsi cet article :

« Au premier alinéa de l’article L. 215‑11 du code rural et de la pêche maritime, après le mot : « refuge », sont insérés les mots : « , un établissement d’abattage ou de transport d’animaux vivants ». »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
10 avr. 2018

Rédiger ainsi cet article :

« Au premier alinéa de l’article L. 215‑11 du code rural et de la pêche maritime, après le mot : « refuge », sont insérés les mots : « , un établissement d’abattage ou de transport d’animaux vivants ». »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
8 avr. 2018

Supprimer les alinéas 1, 3 et 4.

🖋️Non soutenu
Jean-Claude Bouchet
11 avr. 2018

Supprimer les alinéas 1, 3 et 4.

🖋️Non soutenu
Antoine Herth
12 avr. 2018

Supprimer les alinéas 1, 3 et 4.

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
12 avr. 2018

Supprimer les alinéas 1, 3 et 4.

🖋️Rejeté
Jean-Claude Leclabart
13 avr. 2018

Supprimer les alinéas 1, 3 et 4.

🖋️Non soutenu
Julien Aubert
13 avr. 2018

Supprimer les alinéas 1, 3 et 4.

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
13 avr. 2018

Supprimer les alinéas 1, 3 et 4.

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
6 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 1.

🖋️Non soutenu
Véronique Louwagie
6 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 1.

🖋️Rejeté
Barbara Bessot Ballot
6 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 1.

🖋️Non soutenu
Rémy Rebeyrotte
12 avr. 2018

Supprimer l'alinéa 1.

🖋️Rejeté
Pierre Morel-À-L'Huissier
13 avr. 2018

Supprimer l'alinéa 1.

🖋️Non soutenu
Guy Bricout
22 mars 2018

Compléter cet article par les quatre alinéas suivants :

« III. – La section 3 du chapitre IV du titre Ier du livre II du même code est complétée par un article L. 214‑11 ainsi rédigé :

« Art. L. 214‑11. - L’usage de système en cage est interdit pour tout établissement d’élevage cunicole.

« Les établissements qui ont mis en place d’autres systèmes d’élevage avant l’entrée en vigueur de la présente disposition sont autorisés à utiliser ces logements jusqu’au 31 décembre 2024 pour les lapins d’engraissement et jusqu’au 31 décembre 2029 pour les reproducteurs et le pré-cheptel.

« Un décret en Conseil d’État détermine les modalités d’application du présent article. »

🖋️Rejeté
Olivier Falorni
23 mars 2018

Compléter cet article par les trois alinéas suivants :

« III. – La section 3 du chapitre IV du titre Ier du livre II du code rural et de la pêche maritime est complétée par un article L. 214‑11 ainsi rédigé :

« Art. L214‑11. - Tout établissement d’élevage cunicole détient les lapins d’engraissements dans des parcs collectifs enrichis et les animaux reproducteurs ainsi que le pré-cheptel dans des conditions répondant aux conditions définies par arrêté du ministre de l’agriculture.

« Les établissements qui ont mis en place d’autres systèmes d’élevage avant le 1er janvier 2019 sont autorisés à utiliser ces logements jusqu’au 31 décembre 2024. »

🖋️Non soutenu
Guy Bricout
22 mars 2018

Compléter cet article par les quatre alinéas suivants :

« III. – La section 4 du chapitre IV du titre Ier du livre II du même code est complétée par un article L. 214‑13 ainsi rédigé :

« Art. L. 214‑13. - Pour les transports d’animaux se déroulant entièrement sur le territoire français, la durée maximale de voyage des animaux domestiques est fixée à huit heures pour les espèces bovine, ovine, caprine, porcine et les équidés domestiques et à quatre heures pour les volailles, les oiseaux domestiques et les lapins domestiques.

« Par dérogation, une autorisation préalable peut être délivrée pour un voyage d’une durée supérieure, dans une limite maximale de douze heures de transport, par un vétérinaire qui atteste de la capacité des animaux à réaliser ce voyage sans risque d’être blessés ou de subir des souffrances inutiles.

« Un décret en Conseil d’État détermine les modalités d’application du présent article. »

🖋️Rejeté
Loïc Dombreval
22 mars 2018

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« III. - La section 4 du chapitre IV du titre Ier du livre II du code rural et de la pêche maritime est complétée par un article L. 214‑13 ainsi rédigé : 

« Art. L. 214‑13. – Pour les transports d’animaux se déroulant entièrement sur le territoire français, les femelles gravides qui ont passé le tiers de la période de gestation prévue ne sont pas considérées comme aptes à être transportées. »

🖋️Rejeté
Olivier Falorni
23 mars 2018

Compléter cet article par les cinq alinéas suivants :

« III – La section 4 du chapitre IV du titre Ier du livre II du même code est complétée par un article L. 214‑13 ainsi rédigé :

« Art. L. 214‑13. - Pour les transports d’animaux au départ du territoire français et à destination de pays tiers de l’Union européenne, les conditions particulières suivantes s’appliquent :

« - Un accord de partenariat entre la France et le pays tiers de destination encadre la protection des animaux durant le transport, l’abattage et les opérations annexes. Il encadre l’application des recommandations relatives au bien-être animal durant l’élevage, le transport et l’abattage, de l’Organisation mondiale de la santé animale dans le pays de destination ;

« - L’organisateur de transport dispose d’un certificat pour l’exportation délivré par les autorités compétentes permettant de garantir que le traitement et l’abattage des animaux exportés au sein du pays importateur sont conformes aux recommandations de l’Organisation mondiale de la santé animale relatives au bien-être animal jusqu’au point d’abattage. L’organisateur de transport doit justifier d’une traçabilité complète de la chaîne logistique dans le pays de destination, du transport à l’abattage des animaux exportés, appuyé d’un audit indépendant des standards de bien-être animal appliqués.

« Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article. »

🖋️Rejeté
Olivier Falorni
23 mars 2018

Compléter cet articles par les deux alinéas suivants :

« III. – La section 4 du chapitre IV du titre Ier du livre II du même code est complétée par un article L. 214‑13 ainsi rédigé :

« Art. L. 214‑13. - Pour tout transport maritime de plus de huit heures au départ du territoire français, l’organisateur de transport désigne un responsable de protection des animaux, présent à bord de chaque navire de transport de bétail et pour toute la durée du voyage, qui s’assure du respect des dispositions du règlement (CE) n° 1/2005 du Conseil du 22 décembre 2004 sur la protection des animaux pendant le transport et les opérations annexes. Le responsable du bien-être des animaux, titulaire du certificat d’aptitude professionnelle visé à l’article 17, paragraphe 2 du règlement (CE) n° 1/2005, est indépendant, désigné par l’autorité compétente, et lui fait directement rapport, ainsi qu’à l’organisateur du transport, sur les questions relatives au bien-être des animaux. Il est en mesure d’exiger que le personnel du navire, le transporteur et l’organisateur de transport prennent les mesures correctives nécessaires pour garantir le respect des dispositions réglementaires applicables. »

🖋️Rejeté
Loïc Dombreval
22 mars 2018

Compléter cet article par les six alinéas suivants :

« III. - La section 5 du chapitre IV du Titre 1er du livre II du même code est complétée par un article L. 214‑19 ainsi rédigé :

« Art. L. 214‑19. - Les établissements d’abattage doivent satisfaire aux obligations de formation de leurs opérateurs. Ces derniers doivent avoir le niveau de compétence approprié à la réalisation des opérations de mise à mort et opérations annexes qu’ils sont amenés à effectuer, et ce, sans causer aux animaux de douleur, détresse ou souffrance évitables. Au 31 décembre 2020 les opérateurs en exercice, à l’exception de ceux pouvant justifier d’une expérience professionnelle valant équivalence, devront être titulaires d’un certificat de compétence et de connaissances au regard du respect de la réglementation en matière de protection des animaux délivré par le Préfet, pour chaque opération et catégorie d’animal correspondant à leur affectation au sein de leur établissement employeur.

« En outre, les personnels concernés devront bénéficier d’une formation continue, leur permettant notamment de conformer leur pratique aux progrès acquis dans le domaine des connaissances et des techniques en matière de prévention et de lutte contre toute souffrance animale évitable.

« Leur niveau de compétence doit être périodiquement évalué. Les établissements d’abattage assument la charge de la formation continue et de l’évaluation périodique des compétences des opérateurs.

« Le contenu, les modalités d’obtention du certificat de compétence ainsi que le contenu de la formation continue dispensés aux détenteurs du certificat de compétence concernant la protection des animaux dans le cadre de leur mise à mort, les modalités d’évaluation des connaissances et des techniques mises en œuvre pour le renouvellement éventuel du certificat de compétence sont définis par arrêté du ministre chargé de l’agriculture.

« Les modalités déclaratives des établissements d’abattage en matière de respect des obligations d’évaluation périodique des compétences et de formation professionnelle continue de leurs opérateurs ainsi que les mesures de sanctions encourues en cas de violation de ces obligations, sont définies par arrêté du ministre chargé de l’agriculture. »

🖋️Rejeté
Loïc Dombreval
22 mars 2018

Compléter cet article par les six alinéas suivants :

« III. - La section 5 du chapitre IV du titre 1er du livre II du même code est complétée par un article L. 214‑19 ainsi rédigé :

« Art. L. 214‑19. - Dans les établissements d’abattage, les lieux d’acheminement et d’hébergement, ainsi que les opérations aux postes d’immobilisation, d’étourdissement, d’abattage et de mise à mort des animaux font l’objet d’enregistrements vidéo.

« La double finalité de cette installation relève d’un objectif visant à garantir la bonne application de la réglementation sur la protection animale et d’un objectif d’autocontrôle, de formation et de sécurité des opérateurs. Dès lors qu’ un accord collectif le prévoit, les images peuvent être utilisées à des fins de formation des salariés.

« Seuls ont accès aux images les services de contrôle vétérinaire, la direction de l’établissement et les représentants du personnel.

« Les images ne peuvent être conservées plus d’un mois. 

« Les procédés de mises en œuvre de ce contrôle vidéo, l’information des salariés relative à ces procédés, leurs modalités de maintenance, d’utilisation ainsi que les règles d’archivage et de mise à disposition des enregistrements vidéo aux fins d’éventuels contrôles administratifs, sont fixés par arrêté du ministre de l’agriculture. »

🖋️Rejeté
Olivier Falorni
23 mars 2018

Compléter cet article par les sept alinéas suivants :

« III. - La section 5 du chapitre IV du titre I du livre Ier du code rural et de la pêche maritime est complétée par un article L. 214‑19 ainsi rédigé :

« Art. L. 214‑19. - À compter du 1er janvier 2019, des caméras sont installées dans tous les lieux d’acheminement, d’hébergement, d’immobilisation, d’étourdissement, d’abattage et de mise à mort des animaux.

« La finalité exclusive de cette installation est la protection animale. Toutefois, si un accord collectif le prévoit, les images peuvent être utilisées à des fins de formation des salariés.

« Au titre de la protection animale, seuls ont accès aux images les services de contrôle vétérinaire et les responsables protection animale, au sens du règlement (CE) n° 1099/2009 du Conseil du 24 septembre 2009 sur la protection des animaux au moment de leur mise à mort. Au titre de la finalité de formation des salariés, ont également accès aux images les représentants du personnel ainsi que les personnes habilitées et nommément désignées par l’établissement.

« Les images ne peuvent être conservées plus d’un mois.

« Ces enregistrements sont soumis à la loi n°78‑17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés, notamment en ce qui concerne le contrôle de la Commission nationale de l’informatique et des libertés et le droit d’accès aux enregistrements.

« Les modalités d’application du présent article et d’utilisation des données collectées sont définies par un décret en Conseil d’État pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés ».

🖋️Non soutenu
Guy Bricout
22 mars 2018

Compléter cet article par les sept alinéas suivants :

« III. - La section 5 du chapitre IV du titre Ier du livre II du même code est complétée par un article L. 214‑19 ainsi rédigé :

« Art. L. 214‑19. - À compter du 1er janvier 2019, à l’issue d’une expérimentation permettant d’évaluer l’opportunité et les conditions de leur mise en place, des caméras sont installées dans tous les lieux d’acheminement, d’hébergement, d’immobilisation, d’étourdissement, d’abattage et de mise à mort des animaux.

« La finalité exclusive de cette installation est la protection animale. Toutefois, si un accord collectif le prévoit, les images peuvent être utilisées à des fins de formation des salariés.

« Au titre de la protection animale, seuls ont accès aux images les services de contrôle vétérinaire et les responsables protection animale, au sens du règlement (CE) n° 1099/2009 du Conseil du 24 septembre 2009 sur la protection des animaux au moment de leur mise à mort. Au titre de la finalité de formation des salariés, ont également accès aux images les représentants du personnel ainsi que les personnes habilitées et nommément désignées par l’établissement.

« Les images ne peuvent être conservées plus d’un mois.

« Ces enregistrements sont soumis à la loi n° 78‑17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés, notamment en ce qui concerne le contrôle de la Commission nationale de l’informatique et des libertés et le droit d’accès aux enregistrements.

« Les modalités d’application du présent article et d’utilisation des données collectées sont définies par un décret en Conseil d’État pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés. »

🖋️Rejeté
Loïc Dombreval
22 mars 2018

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« III. - Dans un délai de 6 mois à compter de l’entrée en vigueur de la présente loi, à titre expérimental et sur la base du volontariat, pour une durée de deux ans, un dispositif de contrôle par vidéo des postes de saignée et de mise à mort, visant à évaluer l’efficacité des protocoles et l’application de la réglementation du bien-être animal, est mise en œuvre.

« Les établissements concernés, les procédés de mises en œuvre de ce contrôle vidéo, l’information des salariés relative à ces procédés, leurs modalités de maintenance, d’utilisation ainsi que les règles d’archivage et de mise à disposition des enregistrements vidéo aux fins d’éventuels contrôles administratifs sont précisés par arrêté du ministre chargé de l’agriculture. »

🖋️Non soutenu
Véronique Louwagie
6 avr. 2018

Supprimer les alinéas 3 et 4.

🖋️Non soutenu
Rémy Rebeyrotte
12 avr. 2018

Supprimer les alinéas 3 et 4.

🖋️Rejeté
Pierre Morel-À-L'Huissier
13 avr. 2018

Supprimer les alinéas 3 et 4.

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
6 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Rejeté
Richard Ramos
19 mars 2018

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« d’un an »

les mots :

« de deux ans »

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
6 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 4.

🖋️Rejeté
Richard Ramos
19 mars 2018

À l’alinéa 4, substituer au montant :

« 15 000 € »,

le montant :

« 30 000 € »

🖋️Non soutenu
Guy Bricout
22 mars 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. - Les abattoirs situés dans un même département et dans les départements limitrophes de toute exploitation d’élevage sont tenus de s’organiser pour assurer un service d’abattage d’urgence pour les animaux accidentés transportables et un service de réception des animaux accidentés non transportables abattus d’urgence en dehors d’un abattoir. Ce service doit être assuré tous les jours de l’année entre 5 h et 20 h. Les abattoirs ne respectant pas ces obligations sont tenus d’indemniser l’apporteur par la prise en charge financière de la valeur monétaire de l’animal et de l’euthanasie. Un arrêté du ministre de l’agriculture précise les conditions de fonctionnement de cette disposition. »

🖋️Rejeté
Laurence Maillart-Méhaignerie
4 avr. 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

La section 4 du chapitre IV du titre Ier du livre II du même code est complétée par un article L. 214‑13 ainsi rédigé :

« Art. L. 214‑13. – Pour les transports d’animaux se déroulant entièrement sur le territoire français, la durée maximale du voyage des animaux domestiques est fixée à huit heures pour les espèces bovine, ovine, caprine, porcine et les équidés domestiques et à quatre heures pour les volailles, les oiseaux domestiques et les lapins domestiques.

« Par dérogation, une autorisation préalable peut être délivrée pour un voyage d’une durée supérieure, dans une limite maximale de douze heures de transport, par un vétérinaire qui atteste de la capacité des animaux à réaliser ce voyage sans risque d’être blessés ou de subir des souffrances inutiles.

« Un décret en Conseil d’État détermine les modalités d’application du présent article. »

🖋️Rejeté
François Ruffin
13 avr. 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

La section 4 du chapitre IV du titre Ier du livre II du code rural et de la pêche maritime est complétée par un article L. 214‑13 ainsi rédigé :

« Art. L. 214‑13. – I. – Pour les transports d’animaux se déroulant entièrement sur le territoire français, la durée maximale de voyage des animaux domestiques est fixée à huit heures pour les espèces bovine, ovine, caprine, porcine et les équidés domestiques et à quatre heures pour les volailles, les oiseaux domestiques et les lapins domestiques.

« Par dérogation, une autorisation préalable peut être délivrée pour un voyage d’une durée supérieure, dans une limite maximale de douze heures de transport, par un vétérinaire qui atteste de la capacité des animaux à réaliser ce voyage sans risque d’être blessés ou de subir des souffrances inutiles.

« Un décret en Conseil d’État détermine les modalités d’application du présent article. »

🖋️Rejeté
Olivier Falorni
4 avr. 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

La section 4 du chapitre IV du titre Ier du livre II du code rural et de la pêche maritime est complétée par un article L. 214‑13 ainsi rédigé :

« Art. L. 214‑13. – Pour les transports d’animaux au départ du territoire français et à destination de pays tiers de l’Union européenne, les conditions particulières suivantes s’appliquent :

« 1° Un accord de partenariat entre la France et le pays tiers de destination encadre la protection des animaux durant le transport, l’abattage et les opérations annexes. Il encadre l’application des recommandations relatives au bien-être animal durant l’élevage, le transport et l’abattage, de l’Organisation mondiale de la santé animale dans le pays de destination.

« 2° L’organisateur de transport dispose d’un certificat pour l’exportation délivré par les autorités compétentes permettant de garantir que le traitement et l’abattage des animaux exportés au sein du pays importateur sont conformes aux recommandations de l’Organisation mondiale de la santé animale relatives au bien-être animal jusqu’au point d’abattage. L’organisateur de transport doit justifier d’une traçabilité complète de la chaîne logistique dans le pays de destination, du transport à l’abattage des animaux exportés, appuyé d’un audit indépendant des standards de bien-être animal appliqués.

« Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article. »

🖋️Rejeté
Anne-Laurence Petel
13 avr. 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

La section 4 du chapitre IV du titre Ier du livre II du code rural et de la pêche maritime est complétée par un article L. 214-13 ainsi rédigé :

« Art. L. 214-13. III. – Pour les transports d’animaux au départ du territoire français et à destination de pays tiers de l’Union européenne, les conditions particulières suivantes s’appliquent :

1) Un accord de partenariat entre la France et le pays tiers de destination encadre la protection des animaux durant le transport, l’abattage et les opérations annexes. Il encadre l’application des recommandations relatives au bien-être animal durant l’élevage, le transport et l’abattage de l’Organisation mondiale de la santé animale dans le pays de destination.

2) L’organisateur de transport dispose d’un certificat pour l’exportation délivré par les autorités compétentes permettant de garantir que le traitement et l’abattage des animaux exportés au sein du pays importateur sont conformes aux recommandations de l’Organisation mondiale de la santé animale relatives au bien-être animal jusqu’au point d’abattage. L’organisateur de transport doit justifier d’une traçabilité complète de la chaîne logistique dans le pays de destination, du transport à l’abattage des animaux exportés, appuyé d’un audit indépendant des standards de bien-être animal appliqués.

Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article. ».

🖋️Rejeté
Olivier Falorni
4 avr. 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

La section 4 du chapitre IV du titre Ier du livre II du code rural et de la pêche maritime est complétée par un article L. 214‑13 ainsi rédigé :

« Art. L. 214‑13. – Pour tout transport maritime de plus de huit heures au départ du territoire français, l’organisateur de transport désigne un responsable de protection des animaux, présent à bord de chaque navire de transport de bétail et pour toute la durée du voyage, qui s’assure du respect des dispositions du règlement (CE) n° 1/2005 du Conseil du 22 décembre 2004 sur la protection des animaux pendant le transport et les opérations annexes. Le responsable du bien-être des animaux, titulaire du certificat d’aptitude professionnelle mentionné à l’article 17, paragraphe 2 du règlement (CE) n° 1/2005, est indépendant, désigné par l’autorité compétente, et lui fait directement rapport, ainsi qu’à l’organisateur du transport, sur les questions relatives au bien-être des animaux. Il est en mesure d’exiger que le personnel du navire, le transporteur et l’organisateur de transport prennent les mesures correctives nécessaires pour garantir le respect des dispositions réglementaires applicables. »

🖋️Rejeté
Anne-Laurence Petel
13 avr. 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

La section 4 du chapitre IV du titre Ier du livre II du code rural et de la pêche maritime est complétée par un article L. 214‑13 ainsi rédigé :

« Art. L. 214‑13. – Pour tout transport maritime de plus de huit heures au départ du territoire français, l’organisateur de transport désigne un responsable de protection des animaux, présent à bord de chaque navire de transport de bétail et pour toute la durée du voyage, qui s’assure du respect des dispositions du règlement (CE) n° 1/2005 du Conseil du 22 décembre 2004 sur la protection des animaux pendant le transport et les opérations annexes. Le responsable du bien-être des animaux, titulaire du certificat d’aptitude professionnelle visé à l’article 17, paragraphe 2 du règlement (CE) n° 1/2005, est indépendant, désigné par l’autorité compétente, et lui fait directement rapport, ainsi qu’à l’organisateur du transport, sur les questions relatives au bien-être des animaux. Il est en mesure d’exiger que le personnel du navire, le transporteur et l’organisateur de transport prennent les mesures correctives nécessaires pour garantir le respect des dispositions règlementaires applicables. »

🖋️Non soutenu
Loïc Dombreval
6 avr. 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

La section 4 du chapitre IV du titre Ier du livre II du code rural et de la pêche maritime est complétée par un article L. 214‑13 ainsi rédigé : 

« Art. L. 214‑13. – Pour les transports d’animaux se déroulant entièrement sur le territoire français, les femelles gravides qui ont passé le tiers de la période de gestation prévue ne sont pas considérées comme aptes à être transportées. »

🖋️Rejeté
Jean-Claude Leclabart
12 avr. 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 214‑3 du même code, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« À compter du 1er janvier 2030, la vente aux consommateurs d’œufs provenant d’installations d’élevages en cage est interdite. »

🖋️Rejeté
Jean-Claude Leclabart
12 avr. 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 214‑3 du même code, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« À compter du 1er janvier 2022, la vente aux consommateurs d’œufs provenant d’installations d’élevages en cage représente moins de 50 % des œufs produits ».

🖋️Rejeté
Olivier Falorni
4 avr. 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

La section 3 du chapitre IV du titre 1er du livre II du code rural et de la pêche maritime est complétée par un article L. 214‑11 ainsi rédigé :

« Art. L. 214‑11 – L’usage de système en cage est interdit pour tout établissement d’élevage de poules pondeuses. Les établissements qui ont mis en place un système d’élevage en cage avant l’entrée en vigueur de cette disposition sont autorisés à utiliser ces systèmes d’élevage jusqu’au 31 décembre 2021 pour la commercialisation d’œufs coquilles et jusqu’au 31 décembre 2024 pour tout autre mode de commercialisation.

« Un décret en Conseil d’État détermine les modalités d’application du présent article sur la base de la définition des systèmes alternatifs à la cage aménagée contenue dans la Directive 1099/74/CE du Conseil du 19 juillet 1999 établissant les normes minimales relatives à la protection des poules pondeuses ».

🖋️Rejeté
Bénédicte Taurine
13 avr. 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

III. – La section 3 du chapitre IV du titre Ier du livre II du code rural et de la pêche maritime est complétée par un article L. 214‑11 ainsi rédigé :

« Art. L. 214‑11. – L’usage de système en cage est interdit pour tout établissement d’élevage de poules pondeuses à compter du 1er janvier 2020.Un décret en Conseil d’État détermine les modalités d’application du présent article sur la base de la définition des systèmes alternatifs à la cage aménagée contenue dans la Directive 1099/74/CE du Conseil du 19 juillet 1999 établissant les normes minimales relatives à la protection des poules pondeuses. »

🖋️Non soutenu
François-Michel Lambert
3 avr. 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 214‑3 du même code, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« À compter du 1er janvier 2025, les élevages en cage des poules pondeuses sont interdits. »

🖋️Non soutenu
Jean-Claude Bouchet
11 avr. 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 214‑3 du même code, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« À compter du 1er janvier 2025, les élevages en cage des poules pondeuses sont interdits. »

🖋️Non soutenu
Loïc Prud'homme
23 mars 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

La première phrase du second alinéa de l’article L. 654‑3 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifiée : 

1° Après le mot : « volailles », sont insérés les mots : « chevreaux et agneaux de lait » ;

2° les mots : « pour son seul usage » sont supprimés .

🖋️Non soutenu
François Ruffin
23 mars 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

L’article L. 654‑3 du code rural et de la pêche maritime est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« À titre expérimental et pour une durée de deux ans, à compter de la publication de la loi n° du , est autorisé le fait de déroger à l’interdiction de l’abattage de bovins et porcs non accidentés en dehors d’un abattoir sur le territoire français.

« Les modalités complémentaires seront définies par décret en Conseil d’État. »

🖋️Non soutenu
François-Michel Lambert
23 mars 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

La deuxième phrase du premier alinéa de l’article L. 811‑1 du code rural et de la pêche maritime est complétée par les mots : « et à la sensibilisation au bien-être animal. »

🖋️Non soutenu
Christophe Bouillon
23 mars 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

La deuxième phrase du premier alinéa de l’article L. 811‑1 du code rural et de la pêche maritime est complétée par les mots : « ainsi qu’au bien-être animal ».

🖋️Rejeté
Laurence Maillart-Méhaignerie
4 avr. 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

La section 3 du chapitre IV du titre Ier du livre II du code rural et de la pêche maritime est complétée par un article L. 214‑11 ainsi rédigé :

« Art. L. 214‑11. – Tout établissement d’élevage cunicole détient les lapins d’engraissement dans des parcs collectifs enrichis et les animaux reproducteurs ainsi que le pré-cheptel dans des conditions respectant les dispositions de l’article L. 214‑1 du présent code et définies par arrêté du ministre chargé de l’agriculture.

« Les établissements qui ont développé d’autres modes d’élevage avant l’entrée en vigueur des présentes dispositions bénéficient d’une dérogation les autorisant à les exploiter jusqu’au 31 décembre 2024. »

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
13 avr. 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

III. – La section 3 du chapitre IV du titre Ier du livre II du code rural et de la pêche maritime est complétée par un article L. 214‑11 ainsi rédigé :

« Art. L. 214‑11. – L’usage de système en cage est interdit pour tout établissement d’élevage cunicole.

« Les établissements qui ont mis en place d’autres systèmes d’élevage avant l’entrée en vigueur de la présente disposition sont autorisées à utiliser ces logements jusqu’au 31 décembre 2024 pour les lapins d’engraissement et jusqu’au 31 décembre 2029 pour les reproducteurs et le pré-cheptel.

« Un décret en Conseil d’État détermine les modalités d’application du présent article. »

🖋️Non soutenu
Loïc Dombreval
6 avr. 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

La section 5 du chapitre IV du Titre 1er du livre II du même code est complétée par un article L. 214‑19 ainsi rédigé :

« Art. L. 214‑19. – Les établissements d’abattage doivent satisfaire aux obligations de formation de leurs opérateurs. Ces derniers doivent avoir le niveau de compétence approprié à la réalisation des opérations de mise à mort et opérations annexes qu’ils sont amenés à effectuer, et ce, sans causer aux animaux de douleur, détresse ou souffrance évitables. Au 31 décembre 2020 les opérateurs en exercice, à l’exception de ceux pouvant justifier d’une expérience professionnelle valant équivalence, devront être titulaires d’un certificat de compétence et de connaissances au regard du respect de la réglementation en matière de protection des animaux délivré par le Préfet, pour chaque opération et catégorie d’animal correspondant à leur affectation au sein de leur établissement employeur.

« En outre, les personnels concernés devront bénéficier d’une formation continue, leur permettant notamment de conformer leur pratique aux progrès acquis dans le domaine des connaissances et des techniques en matière de prévention et de lutte contre toute souffrance animale évitable.

« Leur niveau de compétence doit être périodiquement évalué. Les établissements d’abattage assument la charge de la formation continue et de l’évaluation périodique des compétences des opérateurs.

« Le contenu, les modalités d’obtention du certificat de compétence ainsi que le contenu de la formation continue dispensés aux détenteurs du certificat de compétence concernant la protection des animaux dans le cadre de leur mise à mort, les modalités d’évaluation des connaissances et des techniques mises en œuvre pour le renouvellement éventuel du certificat de compétence sont définis par arrêté du ministre chargé de l’agriculture.

« Les modalités déclaratives des établissements d’abattage en matière de respect des obligations d’évaluation périodique des compétences et de formation professionnelle continue de leurs opérateurs ainsi que les mesures de sanctions encourues en cas de violation de ces obligations, sont définies par arrêté du ministre chargé de l’agriculture. »

🖋️Rejeté
Olivier Falorni
3 avr. 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

La section 5 du chapitre IV du titre Ier du livre II du code rural et de la pêche maritime est complétée par un article L. 214‑19 ainsi rédigé :

« Art. L. 214‑19. – À compter du 1er janvier 2019, des caméras sont installées dans tous les lieux d’acheminement, d’hébergement, d’immobilisation, d’étourdissement, d’abattage et de mise à mort des animaux.

« La finalité exclusive de cette installation est la protection animale. Toutefois, si un accord collectif le prévoit, les images peuvent être utilisées à des fins de formation des salariés.

« Au titre de la protection animale, seuls ont accès aux images les services de contrôle vétérinaire et les responsables protection animale, au sens du règlement (CE) n° 1099/2009 du Conseil du 24 septembre 2009 sur la protection des animaux au moment de leur mise à mort. Au titre de la finalité de formation des salariés, ont également accès aux images les représentants du personnel ainsi que les personnes habilitées et nommément désignées par l’établissement.

« Les images ne peuvent être conservées plus d’un mois.

« Ces enregistrements sont soumis à la loi n°78‑17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés, notamment en ce qui concerne le contrôle de la Commission nationale de l’informatique et des libertés et le droit d’accès aux enregistrements.

« Les modalités d’application du présent article et d’utilisation des données collectées sont définies par un décret en Conseil d’État pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés. »

🖋️Non soutenu
Loïc Dombreval
6 avr. 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

La section 5 du chapitre IV du titre Ier du livre II du même code est complétée par un article L. 214‑19 ainsi rédigé :

« Art. L. 214‑19. – Dans les établissements d’abattage, les lieux d’acheminement et d’hébergement, ainsi que les opérations aux postes d’immobilisation, d’étourdissement, d’abattage et de mise à mort des animaux font l’objet d’enregistrements vidéo.

« La double finalité de cette installation relève d’un objectif visant à garantir la bonne application de la réglementation sur la protection animale et d’un objectif d’autocontrôle, de formation et de sécurité des opérateurs. Dès lors qu’ un accord collectif le prévoit, les images peuvent être utilisées à des fins de formation des salariés.

« Seuls ont accès aux images les services de contrôle vétérinaire, la direction de l’établissement et les représentants du personnel.

« Les images ne peuvent être conservées plus d’un mois.

« Les procédés de mises en œuvre de ce contrôle vidéo, l’information des salariés relative à ces procédés, leurs modalités de maintenance, d’utilisation ainsi que les règles d’archivage et de mise à disposition des enregistrements vidéo aux fins d’éventuels contrôles administratifs, sont fixés par arrêté du ministre de l’agriculture. »

🖋️Non soutenu
Sarah El Haïry
12 avr. 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Après la section 5 du chapitre IV du titre Ier du livre II du même code, il est inséré une section 5 bis ainsi rédigée :

« Section 5 bis

« Dispositions relatives aux abattoirs

« Art. L. 214‑19. – Des caméras sont installées dans tous les lieux d’acheminement, d’hébergement, d’immobilisation, d’étourdissement, d’abattage et de mise à mort des animaux. La finalité exclusive de cette installation est la protection animale. Toutefois, si un accord collectif le prévoit, les images peuvent être utilisées à des fins de formation des salariés.

« Seuls ont accès aux images les services de contrôle vétérinaire, la direction de l’établissement et les représentants du personnel.

« Les images ne peuvent être conservées plus d’un mois. »

🖋️Non soutenu
Olivier Gaillard
13 avr. 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Insérer un article additionnel ainsi rédigé :

I. Après la section 5 du chapitre IV du titre 1er et du livre II du code rural et de la pêche maritime est insérée une section 5 bis ainsi rédigée :

« Dispositions relatives au contrôle des abattoirs »

II. La section 5 bis est complétée par un article L. 214-19 ainsi rédigé :

« Art. L. 214-19 – Des caméras sont installées dans tous les lieux d’acheminement, d’hébergement, d’immobilisation, d’étourdissement, d’abattage et de mise à mort des animaux.

« La finalité exclusive de cette installation est la protection animale. Toutefois, si un accord collectif le prévoit, les images peuvent être utilisées à des fins de formation des salariées.

« Seuls ont accès aux images les services de contrôle vétérinaire, la direction de l’établissement et les représentants du personnel.

« Les images ne peuvent être conservées plus d’un mois. »

🖋️Non soutenu
Loïc Dombreval
6 avr. 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de l’entrée en vigueur de la présente loi, à titre expérimental et sur la base du volontariat, pour une durée de deux ans, un dispositif de contrôle par vidéo des postes de saignée et de mise à mort, visant à évaluer l’efficacité des protocoles et l’application de la réglementation du bien-être animal, est mis en œuvre.

es établissements concernés, les procédés de mise en œuvre de ce contrôle vidéo, l’information des salariés relative à ces procédés, leurs modalités de maintenance, d’utilisation ainsi que les règles d’archivage et de mise à disposition des enregistrements vidéo aux fins d’éventuels contrôles administratifs sont précisés par arrêté du ministre chargé de l’agriculture.

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
13 avr. 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

La section 5 du chapitre IV du titre Ier du livre II du code rural et de la pêche maritime est complétée par un article L. 214‑19 du code rural et de la pêche maritime ainsi rédigé :

« Art. L. 214‑19. – Conformément au 2° de l’article L. 231‑1, dans les abattoirs, un contrôle officiel permanent des postes d’étourdissement et de mise à mort est obligatoire sur toute chaîne d’abattage en fonctionnement. Ce contrôle est assuré par les agents désignés à l’article L. 231‑2. »

« Ces dispositions sont mises en œuvre à titre expérimental, pour une durée maximale d’un an, dans les départements volontaires qui en formulent la demande auprès de l’autorité administrative compétente. Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application du présent article. Cette expérimentation fait l’objet d’un bilan transmis au Parlement évaluant l’opportunité d’une généralisation de ce dispositif. »

🖋️Non soutenu
Claire O'Petit
3 avr. 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 214‑3 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Chaque établissement d’abattage autorise l’éleveur bénéficiaire de la prestation d’abattage à visiter inopinément ses locaux au moins une fois par trimestre. »

🖋️Non soutenu
Loïc Dombreval
6 avr. 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 214‑3 du même code, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« Tout animal abattu dans un établissement d’abattage doit être rendu inconscient préalablement à la saignée, cette perte de conscience doit être maintenue jusqu’à la mort de l’animal.

« Dans le cadre des abattages pratiqués au titre de la dérogation rituelle, l’animal abattu doit être rendu inconscient immédiatement après la jugulation afin de lui épargner toute souffrance évitable. »

🖋️Non soutenu
Loïc Dombreval
6 avr. 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 214‑3 du même code, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Tout animal abattu dans un établissement d’abattage doit être rendu inconscient préalablement à la saignée, cette perte de conscience doit être maintenue jusqu’à la mort de l’animal. »

🖋️Rejeté
Olivier Falorni
6 avr. 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 214‑3 du même code, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« À compter du 1er janvier 2020, la castration à vif des porcelets est interdite. »

🖋️Non soutenu
Émilie Guerel
13 avr. 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 214‑3 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé : « À compter du 1er janvier 2020, la castration à vif des porcelets est interdite. »

🖋️Rejeté
Bénédicte Taurine
13 avr. 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 214‑3 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« À compter du 1er janvier 2020, la castration à vif des porcelets est interdite. »

🖋️Rejeté
Mathilde Panot
13 avr. 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 214‑3 du même code, il est inséré un alinéa ainsi rédigé : « À compter du 1er janvier 2020, la caudectomie des porcelets est interdite. »

🖋️Rejeté
François Ruffin
13 avr. 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 214‑3 du même code, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« À compter du 1er janvier 2020, l’usage du dioxyde de carbone à des fins d’étourdissement des cochons dans les établissements d’abattage est interdit et remplacé par des méthodes d’étourdissement causant moins de souffrances. »

🖋️Rejeté
Bénédicte Taurine
13 avr. 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 214‑3 du même code, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« À compter du 1er janvier 2020, la suspension des volailles à des fins d’étourdissement par électronarcose dans les établissements d’abattage est interdit et remplacé par des méthodes d’insensibilisation causant moins de souffrances. »

🖋️Non soutenu
Claire O'Petit
3 avr. 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

À la première phrase de l’article L. 214‑4 du code rural et de la pêche maritime, les mots : « à l’exception des animaux d’élevage dans le cadre de fêtes, foires, manifestations sportives, folkloriques et locales traditionnelles, concours et manifestations à caractère agricole » sont supprimés. »

🖋️Non soutenu
Loïc Dombreval
6 avr. 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

La section 3 du chapitre IV du titre Ier du livre II du code rural et de la pêche maritime est complétée par un article L. 214‑11 ainsi rédigé :

« Art. L. 214‑11. – S’agissant de l’exploitation des couvoirs industriels aux fins de produire des poules pondeuses, les opérations de sexage des femelles s’effectuent de façon prénatale par la mise en œuvre des techniques de spectrométrie. Le recours à tout dispositif mécanique destiné à entraîner la mort de poussins mâles par broyage est interdit.

« Les établissements exploités sur le modèle d’un sexage après éclosion et équipés d’un dispositif mécanique de mise à mort avant l’entrée en vigueur des présentes dispositions bénéficient d’une dérogation les autorisant à les utiliser jusqu’au 31 décembre 2021. »

🖋️Non soutenu
Loïc Dombreval
6 avr. 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

La section 3 du chapitre IV du titre Ier du livre II du code rural et de la pêche maritime est complétée par un article L. 214‑11 ainsi rédigé :

« Art. L. 214‑11. – S’agissant de l’exploitation des couvoirs industriels aux fins de produire des canards et oies à foie gras, les opérations de sexage des mâles s’effectuent de façon prénatale par la mise en œuvre des techniques de spectrométrie. Le recours à tout dispositif mécanique destiné à entraîner la mort des canetons et oisons femelles par broyage est interdit.

« Les établissements exploités sur le modèle d’un sexage après éclosion et équipés d’un dispositif mécanique de mise à mort avant l’entrée en vigueur des présentes dispositions bénéficient d’une dérogation les autorisant à les utiliser jusqu’au 31 décembre 2021. »

🖋️Rejeté
Laurence Maillart-Méhaignerie
4 avr. 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

La section 7 du chapitre IV du titre Ier du livre II du même code est complétée par un article L. 214‑24 ainsi rédigé :

« Art. L. 214-24. – Pour l’exercice des inspections, des contrôles et des interventions de toute nature qu’implique l’exécution des mesures de protection des animaux prévues aux articles L. 214‑3, L. 215‑11, L. 231‑1 et suivants du présent code, des règlements communautaires ayant le même objet et des textes pris pour leur application, il est institué dans chaque département et sous l’autorité du représentant de l’État dans le département, un référent départemental protection animale en abattoirs appartenant aux agents mentionnés à l’article L. 231‑2 et disposant des prérogatives mentionnées aux articles L. 205‑1 et suivants, L. 231‑2‑1 et L. 231‑2‑2 du présent code. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
4 avr. 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Après l’avant-dernier alinéa de l’article L. 640‑2 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Élevé sur paille ; »

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
13 avr. 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

La première phrase du second alinéa de l’article L. 654‑3 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Après le mot : « volailles », sont insérés les mots : « chevreaux et agneaux de lait » ;

2° Les mots : pour son seul usage » sont supprimés.

🖋️Rejeté
François Ruffin
13 avr. 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

L’article L. 654‑3 du code rural et de la pêche maritime est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« À titre expérimental et pour une durée de deux ans, à compter de la publication de la loi n° du pour l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine et durable, est autorisé le fait de déroger à l’interdiction de l’abattage de bovins et porcs non accidentés en dehors d’un abattoir sur le territoire français.

« Les modalités complémentaires seront définies par décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté
Mathilde Panot
13 avr. 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Après l’article 13,  insérer l’article suivant :

La deuxième phrase de l’article L. 811-1 du code rural et la pêche maritime est complétée par les mots « au bien-être animal ».

🖋️Non soutenu
François-Michel Lambert
3 avr. 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

La deuxième phrase du premier alinéa de l’article L. 811‑1 du code rural et de la pêche maritime est complétée par les mots : « et à la sensibilisation au bien-être animal. »

🖋️Rejeté
Bénédicte Taurine
13 avr. 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Après le troisième alinéa de l’article L. 811‑2 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« L’enseignement agricole intègre dans tous ses programmes la valorisation du bien-être animal. »

🖋️Rejeté
Laurence Maillart-Méhaignerie
4 avr. 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

À titre expérimental et pour une durée de quatre ans à compter de la publication du décret du présent III, des dérogations sont possibles pour les abattoirs mobiles en ce qui concerne les prescriptions relatives à la configuration, à la construction et à l’équipement des abattoirs, tel que prévu par le règlement européen (CE) n° 853/2004 du Parlement européen et du Conseil du 29 avril 2004 fixant des règles spécifiques d’hygiène applicables aux denrées alimentaires d’origine animales. L’expérimentation concernera aussi l’ensemble des adaptations prévues par ledit règlement européen, afin de tenir compte des contraintes de petits abattoirs non-mobiles.

L’expérimentation fait l’objet d’une évaluation, notamment de son impact sur la bientraitance animale, dont les résultats sont transmis au Parlement au plus tard six mois avant son terme.

Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent III.

🖋️Non soutenu
Lionel Causse
6 avr. 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

À compter du 1er juillet 2018, à titre expérimental et pour une durée de deux ans, un ou plusieurs abattoirs mobiles, en lien avec un abattoir public, sont autorisés à circuler sur le territoire français.

Un décret en Conseil d’État précise les modalités de cette expérimentation.

🖋️Rejeté
Bruno Millienne
13 avr. 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Les abattoirs situés dans un même département et dans les départements limitrophes de toute exploitation d’élevage sont tenus de s’organiser pour assurer un service d’abattage d’urgence, sous contrôle vétérinaire ou assuré par un vétérinaire exerçant en libéral, pour les animaux accidentés transportables, au sens du règlement européen (CE) no 1/2005 du Conseil relatif à la protection des animaux pendant le transport et les opérations annexes, et un service de réception des animaux accidentés non transportables, au sens du chapitre VI de la section I de l’annexe III du règlement (CE) n° 853/2004 du Parlement européen et du Conseil fixant des règles spécifiques d’hygiène applicables aux denrées alimentaires d’origine animale, abattus d’urgence en dehors d’un abattoir. Ce service doit être assuré tous les jours de l’année entre 5h et 20h. Les abattoirs ne respectant pas ces obligations sont tenus d’indemniser l’apporteur par la prise en charge financière de la valeur monétaire de l’animal et de l’euthanasie.

Un arrêté du ministre de l’agriculture précise les conditions de fonctionnement de cette disposition.

🖋️Rejeté
Laurence Maillart-Méhaignerie
4 avr. 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Les abattoirs situés dans un même département et dans les départements limitrophes de toute exploitation d’élevage sont tenus de s’organiser pour assurer un service d’abattage d’urgence pour les animaux accidentés transportables, au sens du règlement européen (CE) n° 1/2005 du Conseil du 22 décembre 2004 relatif à la protection des animaux pendant le transport et les opérations annexes, et un service de réception des animaux accidentés non transportables, au sens du chapitre VI de la section I de l’annexe III au règlement (CE) n° 853/2004 du Parlement européen et du Conseil du 29 avril 2004 fixant des règles spécifiques d’hygiène applicables aux denrées alimentaires d’origine animale, abattus d’urgence en dehors d’un abattoir. Ce service doit être assuré tous les jours de l’année entre cinq heures et vingt heures. Les abattoirs ne respectant pas ces obligations sont tenus d’indemniser l’apporteur par la prise en charge financière de la valeur monétaire de l’animal et de l’euthanasie.

Un arrêté du ministre de l’agriculture précise les conditions de mise en œuvre de cette disposition.

🖋️Rejeté
Yves Daniel
11 avr. 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Les abattoirs situés dans un même département et dans les départements limitrophes de toute exploitation d’élevage sont tenus de s’organiser pour assurer un service d’abattage d’urgence pour les animaux accidentés transportables, au sens du règlement européen (CE) no 1/2005 du Conseil relatif à la protection des animaux pendant le transport et les opérations annexes, et un service de réception des animaux accidentés non transportables, au sens du chapitre VI de la section I de l’annexe III du règlement (CE) n° 853/2004 du Parlement européen et du Conseil fixant des règles spécifiques d’hygiène applicables aux denrées alimentaires d’origine animale, abattus d’urgence en dehors d’un abattoir. Ce service doit être assuré tous les jours de l’année entre 5 h et 20 h. Les abattoirs ne respectant pas ces obligations sont tenus d’indemniser l’apporteur par la prise en charge financière de la valeur monétaire de l’animal et de l’euthanasie.

Un arrêté du ministre de l’agriculture précise les conditions de fonctionnement de cette disposition.

🖋️Non soutenu
Loïc Dombreval
13 avr. 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la publication de la présente loi, un rapport visant à évaluer la capacité de la spectrométrie, technologie de sexage in ovo, à proposer une alternative éthique, efficace et économiquement viable au broyage à vif des poussins, cannetons et oisons pratiqué dans les couvoirs industriels, est présenté au Parlement.

🖋️Rejeté
Laurence Maillart-Méhaignerie
4 avr. 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport d’information sur les conditions d’élevage et d’abattage dans la filière piscicole.

🖋️Tombé
Loïc Dombreval
22 mars 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 1 :

« I. – Après le premier alinéa de l’article 2‑13 du code de procédure pénale, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Ces mêmes droits sont reconnus aux associations visées aux précédent alinéa s’agissant des délits et contraventions de maltraitance animale prévus par le code rural et de la pêche maritime, lors des manipulations inhérentes aux diverses techniques d’élevage, de parcage, de transports et d’abattage des animaux. »

🖋️Tombé
Guillaume Garot
23 mars 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

La deuxième phrase du premier alinéa de l’article L. 811‑1 du code rural et de la pêche maritime est complétée par les mots : « , et au bien-être animal. »


Article 14
🖋️Adopté
Laurence Maillart-Méhaignerie
4 avr. 2018
Avant l'article 14, insérer l'article suivant:

Chapitre III.

Renforcement des exigences pour une alimentation durable.

🖋️Adopté
Frédérique Lardet
13 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Après l’article 14, insérer l’article suivant :

I – Le chapitre II du titre II du livre V du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° – Après l’article L 522-5-1 du code de l’environnement, sont insérés deux articles L 522-5-2 et L 522-5-3 ainsi rédigés :

« Art. L. 522-5-2. - Certaines catégories de produits biocides telles que définies par le règlement (UE) n° 528/2012 du Parlement européen et du Conseil du 22 mai 2012 ne peuvent être cédées directement en libre-service à des utilisateurs non professionnels.

« Un décret en Conseil d’Etat précise les catégories de produits concernés, notamment en fonction des risques pour la santé humaine et pour l’environnement.

« Pour la cession de produits biocides à des utilisateurs non professionnels, les distributeurs fournissent des informations générales sur les risques pour la santé humaine et l'environnement liés à l'utilisation des produits biocides, notamment sur les dangers, l'exposition, les conditions appropriées de stockage et les consignes à respecter pour la manipulation, l'application et l'élimination sans danger, ainsi que sur les solutions de substitution présentant un faible risque.

« Art. L. 522-5-3. -Toute publicité commerciale est interdite pour certaines catégories de produits biocides telles que définies par le règlement (UE) n° 528/2012 du Parlement européen et du Conseil du 22 mai 2012.

« Par dérogation au premier alinéa du présent article, la publicité destinée aux utilisateurs professionnels est autorisée dans les points de distribution de produits à ces utilisateurs et dans les publications qui leur sont destinées.

« Un décret en Conseil d’Etat définit les catégories de produits concernés, notamment en fonction des risques pour la santé humaine et pour l’environnement, et les conditions dans lesquelles les insertions publicitaires sont présentées. Ces insertions publicitaires mettent en avant les bonnes pratiques dans l'usage et l'application des produits pour la protection de la santé humaine et animale et pour l'environnement, et les dangers potentiels pour la santé humaine et animale et pour l'environnement. »

2° - Il est complété par une section 6 ainsi rédigée :

« Section 6

« Pratiques commerciales prohibées

« Art. L. 522-18. - A l'occasion de la vente de produits biocides définis à l’article L. 522-1, les remises, rabais, ristournes, la différenciation des conditions générales et particulières de vente au sens du I de l'article L. 441-6 du code de commerce ou la remise d'unités gratuites et toutes pratiques équivalentes sont interdits. Toute pratique commerciale visant à contourner, directement ou indirectement, cette interdiction par l'attribution de remises, rabais ou ristournes sur une autre gamme de produits qui serait liée à l'achat de ces produits est prohibée.

« Art. L. 522-19. - I. - Tout manquement aux interdictions prévues à l'article L. 522-18 est passible d'une amende administrative dont le montant ne peut excéder 15 000 € pour une personne physique et 75 000 € pour une personne morale.

« II. - Le montant de l'amende mentionnée au I est doublé en cas de réitération du manquement dans un délai de deux ans à compter de la date à laquelle la première décision de sanction est devenue définitive.

« Cette amende peut être assortie d'une astreinte journalière d'un montant maximal de 1 000 € lorsque l'auteur de l'infraction n'a pas mis fin au manquement à l'issue d'un délai fixé par une mise en demeure.

« III. - L’autorité administrative compétente avise préalablement l'auteur du manquement des faits relevés à son encontre des dispositions qu'il a enfreintes et des sanctions qu'il encourt. Elle lui fait connaître le délai dont il dispose pour faire valoir ses observations écrites et, le cas échéant, les modalités selon lesquelles il peut être entendu s'il en fait la demande. Elle l'informe de son droit à être assisté du conseil de son choix.

« La décision de sanction ne peut être prise plus d'un an à compter de la constatation des faits. Elle peut faire l'objet d'un recours de pleine juridiction devant la juridiction administrative. »

II. – Le présent article entre en vigueur au 1er janvier 2019.

🖋️Adopté
Delphine Batho
13 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Le deuxième alinéa de l’article L. 253‑1 du Code rural et de la pêche maritime, est complété par la phrase suivante :

« Toutefois, toutes les parties consommables de plantes utilisées en alimentation animale ou humaine sont considérées comme substance naturelle à usage biostimulant autorisée. »

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
13 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

L’article L. 253‑5 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Le deuxième alinéa est complété par les mots : « , sous réserve de contenir une information explicite relative aux risques que l’exposition à ces produits entraîne sur la santé et sur l’environnement » ;

2° Le dernier alinéa est ainsi rédigé :

« Un décret, pris après avis de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail et après consultation de l’Autorité de régulation professionnelle de la publicité, définit les conditions dans lesquelles les insertions publicitaires sont présentées ainsi que le contenu et le format de l’information mentionnée au deuxième alinéa. »

🖋️Adopté
Philippe Berta
13 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Après l’article 14, insérer un article ainsi rédigé :

À la première phrase de l’alinéa 1 de l’article L253-6 du code rural et de la pêche maritime, après le mot : « environnement », insérer les mots : « les mesures de mobilisation de la recherche en vue de développer des solutions alternatives aux produits phytopharmaceutiques ».

🖋️Adopté
Dominique Potier
13 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

À l’alinéa 2 de l’article L. 253‑6 du code rural et de la pêche maritime, les mots : « prévoit des mesures tendant au développement des produits de biocontrôle » sont remplacés par les mots : « s’accompagne d’une stratégie nationale de déploiement du biocontrôle ».

🖋️Adopté
Laurence Maillart-Méhaignerie
4 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Après le quatrième alinéa de l’article L. 253‑6 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le plan d’action national prévoit la réduction des délais d’évaluation et la simplification des conditions d’autorisation des produits de biocontrôle. »

🖋️Adopté
Philippe Berta
13 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Après l’article 14, insérer l’article ainsi rédigé :

À la deuxième phrase de l’alinéa 5 de l’article L253-6 du code rural et de la pêche maritime, après le mot : « représentatives, », insérer les mots : « des organismes de recherche compétents».

🖋️Adopté
Dino Cinieri
3 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Une expérimentation de l’utilisation des aéronefs télépilotés pour la pulvérisation aérienne de produits phytopharmaceutiques sera menée sur des surfaces agricoles plantées en vigne et présentant une pente supérieure ou égale à 30 %, pour une période maximale de trois ans, en dérogation au premier alinéa de l’article L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime. Ces expérimentations, qui feront l’objet d’une évaluation par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, viseront à déterminer les bénéfices liés à l’utilisation de drones pour l’application de produits phytopharmaceutiques en matière de réduction des risques pour la santé et l’environnement.

Les conditions et modalités de ces expérimentations seront définies par arrêté conjoint des ministres chargés de l’environnement, de l’agriculture et de la santé, de manière à garantir l’absence de risque inacceptable pour la santé et l’environnement.

🖋️Adopté
Antoine Herth
13 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Une expérimentation de l’utilisation des aéronefs télépilotés pour la pulvérisation aérienne de produits phytopharmaceutiques sera menée sur des surfaces agricoles plantées en vigne et présentant une pente supérieure ou égale à 30 %, pour une période maximale de trois ans, en dérogation au premier alinéa de l’article L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime. Ces expérimentations, qui feront l’objet d’une évaluation par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, viseront à déterminer les bénéfices liés à l’utilisation de drones pour l’application de produits phytopharmaceutiques en matière de réduction des risques pour la santé et l’environnement.

Les conditions et modalités de ces expérimentations seront définies par arrêté conjoint des ministres chargés de l’environnement, de l’agriculture et de la santé, de manière à garantir l’absence de risque inacceptable pour la santé et l’environnement.

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
13 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Aux premier et troisième alinéas du II de l’article L. 253-8 du code rural et de la pêche maritime, après le mot : « néonicotinoïdes », sont insérés les mots : « ou ayant des modes d’action identiques, à l'exception des produits de biocontrôle définis à l'article L. 253-6, ».

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
13 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

L’article L. 254‑3 du code rural et de la pêche maritime est complété par un IV ainsi rédigé :

« IV. – À compter de 2022, la formation prévue pour la délivrance ou le renouvellement des certificats mentionnés aux I et II contient des modules spécifiques relatifs à l’exigence de sobriété dans l’usage des produits phytopharmaceutiques et aux alternatives disponibles, notamment en matière de biocontrôle. »

🖋️Adopté
Monique Limon
13 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Le titre Ier du livre V du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Au cinquième alinéa de l’article L. 510‑1, après le mot : « naturelles », sont insérés les mots : « , à la réduction de l’utilisation des produits phytopharmaceutiques » ;

2°Le chapitre IV est complété par un article L. 514‑7 ainsi rédigé :

« Art. L. 514‑7. – L’assemblée permanente des chambres d’agriculture rend compte des actions menées par les chambres d’agriculture pour promouvoir la réduction de l’utilisation des produits phytopharmaceutiques en application de l’article L. 510‑1 dans le cadre d’un rapport remis chaque année au Parlement et aux ministres chargés de l’agriculture et de l’environnement. »

🖋️Adopté
Monique Limon
13 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Le livre VIII du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Après le premier alinéa de l’article L. 800-1, est ajoutée la phrase : « Ils assurent la transmission de savoirs relatifs à la préservation de la biodiversité et des sols, et à la réduction de l’utilisation de produits phytopharmaceutiques. »

2° Au premier alinéa de l’article L. 811-1, après les mots « « Ils contribuent à l’éducation au développement durable », ajouter les mots « et à la préservation de la biodiversité et des sols ».

3° A l’article L. 811-1, après le 4° est inséré un 5° ainsi rédigé : « Ils veillent à la transmission de savoirs relatifs à la préservation de la biodiversité et des sols, et à la réduction de l’utilisation de produits phytopharmaceutiques ».

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
13 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Le 9° de l’article L. 5141‑16 du code de la santé publique est complété par les mots :

« et auxquelles est autorisée la publicité pour les vaccins vétérinaires à destination des éleveurs professionnels dans les publications qui leur sont destinés ».

🖋️Adopté
Laurence Maillart-Méhaignerie
27 mars 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

I. -Le chapitre III du titre V du livre II du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Après le mot : « utilisateurs », la fin du deuxième alinéa de l’article L. 253‑5 est supprimée ;

2° Au 2° du I de l’article L. 253‑16, les mots : « et des publications destinées aux » sont remplacés par les mots : « à destination des ».

II. - Le I entre en vigueur à compter du 1er janvier 2022.

🖋️Adopté
Sandrine Le Feur
23 mars 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Après le quatrième alinéa de l’article L. 253‑6 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un cinquième alinéa ainsi rédigé :

« Le plan d’action national prévoit la réduction des délais d’évaluation et la simplification des conditions d’autorisation des produits de biocontrôle. »

🖋️Adopté
Bertrand Pancher
21 mars 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

L’article L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – Il est interdit de proposer à la vente en vue de la consommation humaine ou de distribuer à titre gratuit en vue de la consommation humaine des denrées alimentaires traitées avec des produits phytopharmaceutiques contenant des résidus de substances actives non approuvés conformément au Règlement (CE) n°1107/2009 du Parlement européen et du Conseil du 21 octobre 2009 concernant la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques et abrogeant les directives 79/117/CEE et 91/414/CEE du Conseil. »

 

🖋️Adopté
Matthieu Orphelin
23 mars 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

L’article L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – Il est interdit de proposer à la vente en vue de la consommation humaine ou de distribuer à titre gratuit en vue de la consommation humaine des denrées alimentaires traitées avec des produits phytopharmaceutiques contenant des résidus de substances actives non approuvés conformément au Règlement (CE) n°1107/2009 du Parlement européen et du Conseil du 21 octobre 2009 concernant la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques et abrogeant les directives 79/117/CEE et 91/414/CEE du Conseil. »

 

🖋️Adopté
Guillaume Garot
23 mars 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

L’article L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – Est interdit, à compter du 1er décembre 2020, le fait de produire, stocker et vendre des produits phytopharmaceutiques contenant des substances actives non approuvées par les autorités communautaires.

« Est puni de six mois d’emprisonnement et de 150 000 euros d’amende le fait de produire, stocker ou vendre des produits phytopharmaceutiques contenant des substances actives non approuvées par les autorités communautaires. »

🖋️Adopté
Delphine Batho
22 mars 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

L’article L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime est complété par un III ainsi rédigé :

« III. - L’utilisation des produits phytopharmaceutiques contenant la substance active du glyphosate est interdite sur le territoire national à compter du 1er juillet 2021. »

🖋️Adopté
Matthieu Orphelin
23 mars 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

L’article L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – Pour l’application du II du présent article, les produits phytopharmaceutiques contenant une ou des substances actives de la famille des néonicotinoïdes sont l’ensemble des produits pesticides de synthèse qui ont une action sur le récepteur nicotinique de l’acétylcholine en tant que compétiteurs de l’acétylcholine. »

🖋️Adopté
Sandrine Le Feur
23 mars 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

L’article L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – Pour l’application du II du présent article, les produits phytopharmaceutiques contenant une ou des substances actives de la famille des néonicotinoïdes sont l’ensemble des produits pesticides de synthèse qui ont une action sur le récepteur nicotinique de l’acétylcholine en tant que compétiteurs de l’acétylcholine. »

🖋️Adopté
Sandrine Le Feur
23 mars 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article L. 254‑3 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. - Ces certificats sont délivrés sous réserve du suivi d’une formation à la substitution des produits phytopharmaceutiques de synthèse par des alternatives, notamment des produits de biocontrôle. »

 

🖋️Adopté
Laurence Maillart-Méhaignerie
23 mars 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Au cinquième alinéa de l’article L. 510-1 du code rural et de la pêche maritime, après le mot : « naturelles », sont insérés les mots : « , à la réduction de l’utilisation des produits phytopharmaceutiques ».

🖋️Adopté
Sandrine Le Feur
23 mars 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Au cinquième alinéa de l’article L. 510-1 du code rural et de la pêche maritime, après le mot : « naturelles », sont insérés les mots : « , à la réduction de l’utilisation des produits phytopharmaceutiques ».

🖋️Adopté
Sandrine Le Feur
23 mars 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Après la première phrase du premier alinéa de l’article L. 511‑7 du code rural et de la pêche maritime, est insérée une phrase ainsi rédigée :

« L’un de ces collèges est réservé aux organisations représentant les consommateurs, des collectivités territoriales et des associations de protection de la nature et de l’environnement. »

🖋️Adopté
Sandrine Le Feur
23 mars 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Au dernier alinéa de l’article L. 661‑8 du code rural et de la pêche maritime, après les mots : « réalisé à titre gratuit », sont insérés les mots : « ou à titre onéreux ».

🖋️Adopté
Delphine Batho
22 mars 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Dans la deuxième phrase du deuxième alinéa de l’article L. 1313‑5 du code de la santé publique, après les mots :

« de l’agriculture »,

sont insérés les mots : 

« ou le ministre chargé de l’environnement ou le ministre chargé de la santé ».

🖋️Adopté
Dominique Potier
23 mars 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement présente un rapport au Parlement, dans les trois mois suivant la promulgation de la présente loi, sur les modalités de réparation intégrale des préjudices des personnes atteintes d’une pathologie causée par une exposition directe aux produits phytopharmaceutiques, et les descendants de victimes eux-mêmes victimes de la transmission transgénérationnelle des effets d’une telle exposition

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
21 mars 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Gérard Menuel
21 mars 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
3 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Jean-Charles Taugourdeau
3 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Éric Straumann
3 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Jean-Yves Bony
4 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Jacques Cattin
4 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
6 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
8 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Véronique Louwagie
9 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Daniel Fasquelle
9 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Jean-Claude Bouchet
11 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Antoine Herth
12 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
12 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Rémy Rebeyrotte
12 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Isabelle Valentin
12 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Gilles Lurton
13 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Pierre Morel-À-L'Huissier
13 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
12 avr. 2018

Substituer aux alinéas 4 à 9 l’alinéa suivant :

« Art. L. 253‑5‑1. A l’occasion de la vente de produits phytopharmaceutiques définis à l’article L. 253‑1, les réductions de prix fondées sur les volumes, les montants d’achat ou les parts de marché de ces produits figurant dans les la différenciation des conditions générales et particulières de vente au sens du I de l’article L. 441‑6 du code de commerce ou la remise d’unités gratuites et toutes pratiques équivalentes sont interdites. Toute pratique commerciale visant à contourner, directement ou indirectement, cette interdiction par l’attribution de réductions de prix fondées sur les volumes, les montants d’achat ou les parts de marché de ces produits sur une autre gamme de produits qui serait liée à l’achat de ces produits est prohibée. Les dispositions du présent article ne s’appliquent pas aux produits de biocontrôle définis à l’article L. 253‑6, ni aux substances de base au sens de l’article 23 du règlement (CE) n° 1107/2009 du Parlement européen et du Conseil du 21 octobre 2009 concernant la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques et abrogeant les directives 79/117/CEE et 91/414/CEE du Conseil, ni aux produits à faible risque au sens du même règlement, que ces produits soient achetés seuls ou conjointement avec une autre gamme de produits, dont des produits phytopharmaceutiques définis à l’article L. 253‑1. Un décret en Conseil d’État viendra préciser les conditions de mise en œuvre de cet article ainsi que la date d’entrée en vigueur des dispositions qui précèdent, celles -ci ne s’appliquant pas aux accords commerciaux en cours à la date d’entrée en vigueur de la présente disposition. »

🖋️Non soutenu
Laure de La Raudière
13 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 4 :

« Art. L. 253‑5‑1. – À l’occasion de la vente de produits phytopharmaceutiques définis à l’article L. 253‑1, les réductions de prix fondées sur les volumes, les montants d’achat ou les parts de marché de ces produits figurant dans les conditions générales et particulières de vente au sens du I de l’article L. 441‑6 du code de commerce ou la remise d’unités gratuites et toutes pratiques équivalentes sont interdites. Toute pratique commerciale visant à contourner, directement ou indirectement, cette interdiction par l’attribution de réductions de prix fondées sur les volumes, les montants d’achat ou les parts de marché de ces produits sur une autre gamme de produits qui serait liée à l’achat de ces produits est prohibée. Les dispositions du présent article ne s’appliquent pas aux produits de biocontrôle définis à l’article L. 253‑6, ni aux substances de base au sens de l’article 23 du règlement (CE) n° 1107/2009 du Parlement européen et du Conseil du 21 octobre 2009 concernant la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques et abrogeant les directives 79/117/CEE et 91/414/CEE du Conseil, ni aux produits à faible risque au sens du même règlement, que ces produits soient achetés seuls ou conjointement avec une autre gamme de produits, dont des produits phytopharmaceutiques définis à l’article L. 253‑1. Un décret en Conseil d’État précisera les conditions de mise en œuvre de cet article ainsi que la date d’entrée en vigueur des dispositions qui précèdent, celles-ci ne pouvant s’appliquer aux accords commerciaux en vigueur à la date d’entrée en vigueur de la présente disposition. »

🖋️Rejeté
Charles de Courson
13 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 4 :

« Art. L. 253‑5‑1. – À l’occasion de la vente de produits phytopharmaceutiques définis à l’article L. 253‑1, les réductions de prix fondées sur les volumes, les montants d’achat ou les parts de marché de ces produits figurant dans les conditions générales et particulières de vente au sens du I de l’article L. 441‑6 du code de commerce ou la remise d’unités gratuites et toutes pratiques équivalentes sont interdites. Toute pratique commerciale visant à contourner, directement ou indirectement, cette interdiction par l’attribution de réductions de prix fondées sur les volumes, les montants d’achat ou les parts de marché de ces produits sur une autre gamme de produits qui serait liée à l’achat de ces produits est prohibée. Les dispositions du présent article ne s’appliquent pas aux produits de biocontrôle définis à l’article L. 253‑6, ni aux substances de base au sens de l’article 23 du règlement (CE) n° 1107/2009 du Parlement européen et du Conseil du 21 octobre 2009 concernant la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques et abrogeant les directives 79/117/CEE et 91/414/CEE du Conseil, ni aux produits à faible risque au sens du même règlement, que ces produits soient achetés seuls ou conjointement avec une autre gamme de produits, dont des produits phytopharmaceutiques définis à l’article L. 253‑1. Un décret en Conseil d’État précisera les conditions de mise en œuvre de cet article ainsi que la date d’entrée en vigueur des dispositions qui précèdent, celles-ci ne pouvant s’appliquer aux accords commerciaux en vigueur à la date d’entrée en vigueur de la présente disposition. »

🖋️Non soutenu
Sébastien Leclerc
3 avr. 2018

À la première phrase de l’alinéa 4, après la référence :

« L. 253‑1, »,

insérer les mots :

« toute forme de publicité, ».

🖋️Non soutenu
Emmanuel Maquet
13 avr. 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« remises, rabais, ristournes, la différenciation des »

les mots :

« réductions de prix fondées en volumes, les montants d’achat ou les parts de marché de ces produits figurant dans les ».

II. – En conséquence, à la deuxième phrase du même alinéa 4, substituer aux mots :

« remises rabais ou ristournes »

les mots :

« réductions de prix fondées sur les volumes, les montants d’achat ou les parts de marché de ces produits ».

🖋️Non soutenu
Jérôme Nury
4 avr. 2018

Compléter la première phrase de l’alinéa 4 par les mots :

« du 1er janvier au 30 novembre de chaque année »

🖋️Rejeté
Nicolas Turquois
13 avr. 2018

À la dernière phrase de l’alinéa 4, après le mot :

« pas »,

insérer les mots :

« à la vente de produits phytopharmaceutiques en période hivernale s’étendant du mois de novembre au mois de février de l’année suivante, ».

🖋️Rejeté
Antoine Herth
13 avr. 2018

À la dernière phrase de l’alinéa 4, après le mot :

« pas »,

insérer les mots :

« aux ventes horizontales conclues entre les industriels, ».

🖋️Non soutenu
Emmanuel Maquet
13 avr. 2018

Compléter l'alinéa 4 par la phrase suivante : « Un décret en Conseil d’État précisera les conditions de mise en œuvre de cet article ainsi que la date d’entrée en vigueur des dispositions qui précèdent, celles-ci ne pouvant s’appliquer aux accords commerciaux en vigueur à la date d’entrée en vigueur de la présente disposition. »

🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
21 mars 2018

Substituer à l’alinéa 4 l’alinéa suivant :

« Art. L. 253‑5‑1. - À l’occasion de la vente de produits phytopharmaceutiques définis à l’article L. 253‑1, les réductions de prix fondées sur les volumes, les montants d’achat ou les parts de marché de ces produits figurant dans les conditions générales et particulières de vente au sens du I de l’article L. 441‑6 du code de commerce ou la remise d’unités gratuites et toutes pratiques équivalentes sont interdites. Toute pratique commerciale visant à contourner, directement ou indirectement, cette interdiction par l’attribution de réductions de prix fondées sur les volumes, les montants d’achat ou les parts de marché de ces produits sur une autre gamme de produits qui serait liée à l’achat de ces produits est prohibée. Les dispositions du présent article ne s’appliquent pas aux produits de biocontrôle définis à l’article L. 253‑6, ni aux substances de base au sens de l’article 23 du règlement (CE) n° 1107/2009 du Parlement européen et du Conseil du 21 octobre 2009 concernant la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques et abrogeant les directives 79/117/CEE et 91/414/CEE du Conseil, ni aux produits à faible risque au sens du même règlement, que ces produits soient achetés seuls ou conjointement avec une autre gamme de produits, dont des produits phytopharmaceutiques définis à l’article L. 253‑1. Un décret en Conseil d’État précisera les conditions de mise en œuvre de cet article ainsi que la date d’entrée en vigueur des dispositions qui précèdent, celles-ci ne pouvant s’appliquer aux accords commerciaux en vigueur à la date d’entrée en vigueur de la présente disposition. »

🖋️Non soutenu
Sébastien Leclerc
22 mars 2018

À la première phrase de l’alinéa 4, avants les mots :

« les remises »,

insérer les mots :

« toute forme de publicité, ».

🖋️Non soutenu
Marie-Christine Verdier-Jouclas
20 mars 2018

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Ces dispositions ne s’appliquent pas à la vente de produits phytopharmaceutiques en période de basse saison, dont les dates seront définis par décret ministériel. »

🖋️Non soutenu
Véronique Louwagie
6 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

L’évaluation des impacts des mesures proposées dans les articles 1er à 14 est confiée à l’Observatoire de formation des prix et des marges. Cette évaluation est présentée lors de la remise devant le Parlement du rapport annuel de l’Observatoire de formation des prix et des marges.

🖋️Rejeté
Delphine Batho
13 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Le dixième alinéa de l’article L. 211-3 du code de l’environnement, est ainsi modifié :

« 1° Dans la deuxième phrase, les mots : « peut prévoir », sont remplacés par le mot : « prévoit ».

2° L’alinéa est complété par la phrase suivante :

« Au plus tard le 1er janvier 2022, les surfaces agricoles situées dans le périmètre de ces zones sont exploitées selon le mode de production biologique, au sens de l’article L. 641-13 du code rural et de la pêche maritime, ou de conversion vers ce mode de production, ou selon les principes des systèmes de production agroécologiques, au sens de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime, répondant aux critères de certification ouvrant droit à la mention d’exploitation de haute qualité environnementale, conformément à l’article L. 611-6 du code rural et de la pêche maritime. »

🖋️Non soutenu
François-Michel Lambert
3 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 112‑1 du code rural et de la pêche maritime est complété par la phrase : « Il est composé à parts égales de cinq collèges représentant l’État, les collectivités territoriales, les syndicats de salariés, le patronat et les associations de protection de l’environnement agréées au titre de l’article L. 141‑1 du code de l’environnement. »

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
13 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Après l’article 11, insérer l’article suivant :

« Après le premier alinéa de l’article L.112-1 du code rural, il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Il est  composé à part égale de cinq collèges représentant l’Etat, les collectivités territoriales, les syndicats de salariés, le patronat et les associations de protection de l’environnement agréées au titre de l’article L. 141-1 du code de l’environnement. »

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
13 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Les produits phytopharmaceutiques définis à l’article L. 253-1 sont vendus sur prescription d’un agent de l’État compétent.

Ces dispositions sont mises en œuvre à titre expérimental, pour une durée maximale d’un an, dans les départements volontaires qui en formulent la demande auprès de l'autorité administrative compétente. Un décret en Conseil d’Etat précise les conditions d’application du présent article. Cette expérimentation fait l'objet d'un bilan transmis au Parlement évaluant l'opportunité d'une généralisation de ce dispositif.

 

🖋️Non soutenu
Didier Martin
13 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Après le quatrième alinéa de l’article L. 253-6 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un cinquième alinéa ainsi rédigé :

« Parmi les mesures de développement du biocontrôle, le plan d’action national prévoit une simplification des modalités d’autorisation des produits de biocontrôle et de réduire les délais d’évaluation avant autorisation. »

🖋️Rejeté
Delphine Batho
13 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

L’article L. 253-7 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

« 1° Au deuxième alinéa, les mots : « peut interdire ou encadrer », sont remplacés par les mots : « interdit ou encadre »;

2° Au septième alinéa, les mots : « peut aussi prendre », sont remplacés par les mots : « prend aussi ».»

🖋️Non soutenu
Alexandra Valetta Ardisson
13 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Il est procédé à la mise en place d'une zone de 100 mètres sans traitement de pesticides de synthèse contenant des matières actives classées de 1 à 3 dans la catégorie des cancérogènes, mutagènes et reprotoxiques (CMR), ou des perturbateurs endocriniens au sens du scénario n° 3 figurant dans l’étude d’impact de l’Union européenne, à proximité de tous les lieux de vie – à partir des limites de propriété – ou des lieux publics.

🖋️Rejeté
Mathilde Panot
13 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Après le 2° de l’article L. 253‑7‑1 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un 3° ainsi rédigé :

« 3° Tout traitement phytosanitaire contenant des substances actives classés CMR 1 à 3, au titre du règlement CLP (règlement (CE) n°1272/2008, ou des perturbateurs endocriniens au sens de la définition donnée par la Commission Européenne ou des neurotoxiques est prohibé dans un rayon de 200 mètres autour des lieux de vie et des lieux pouvant accueillir du public. »

🖋️Rejeté
Delphine Batho
13 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Après le troisième alinéa de l’article L253-7-1 du code rural et de la pêche maritime, insérer un alinéa ainsi rédigé :

« 3° L’épandage et le traitement par des produits mentionnés au même article L. 253-1 est temporairement interdite dans tout lieu, autres que ceux visés au 1° du présent article, fréquenté occasionnellement par un groupe d’enfants ou d’élèves de l'enseignement scolaire ou supérieur dans le cadre d'activités pédagogiques, physiques ou sportives. L’autorité administrative détermine le périmètre et la durée, avant et pendant l’évènement, de la zone non traitée. »

🖋️Non soutenu
Arnaud Viala
12 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Après l’article 15 insérer un article ainsi rédigé :

"En dérogation à l’article L. 253-8 du code rural et des pêches maritimes, une expérimentation permettant l’utilisation d’ aéronefs télépilotés pour la pulvérisation aérienne de produits phytopharmaceutiques sera menée sur des surfaces agricoles plantées présentant une pente au moins égale à 30 % pour déterminer les bénéfices liés à l’usage de drones pour l’utilisation de produits phytopharmaceutiques, pendant une période maximale de trois ans.

Les modalités de cette expérimentation, qui devra garantir la protection de la santé et de l’environnement, seront définies par décret."

🖋️Non soutenu
Jean-Charles Taugourdeau
5 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Une expérimentation de l’utilisation des aéronefs télépilotés pour la pulvérisation aérienne de produits phytopharmaceutiques sera menée sur des surfaces agricoles plantées en vigne et présentant une pente , pour une période maximale de trois ans, en dérogation aux dispositions du premier alinéa de l’article L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime. Ces expérimentations, qui feront l’objet d’une évaluation par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, viseront à déterminer les bénéfices liés à l’utilisation de drones pour l’application de produits phytopharmaceutiques en matière de réduction des risques pour la santé et l’environnement.

 

🖋️Non soutenu
Éric Straumann
3 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Une expérimentation de l’utilisation des aéronefs télépilotés pour la pulvérisation aérienne de produits phytopharmaceutiques sera menée sur des surfaces agricoles plantées en vigne et présentant une pente supérieure ou égale à 30 %, pour une période maximale de trois ans, en dérogation au premier alinéa de l’article L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime. Ces expérimentations, qui feront l’objet d’une évaluation par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, viseront à déterminer les bénéfices liés à l’utilisation de drones pour l’application de produits phytopharmaceutiques en matière de réduction des risques pour la santé et l’environnement.

Les conditions et modalités de ces expérimentations seront définies par arrêté conjoint des ministres chargés de l’environnement, de l’agriculture et de la santé, de manière à garantir l’absence de risque inacceptable pour la santé et l’environnement.

🖋️Non soutenu
Véronique Louwagie
9 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Une expérimentation de l’utilisation des aéronefs télépilotés pour la pulvérisation aérienne de produits phytopharmaceutiques sera menée sur des surfaces agricoles plantées en vigne et présentant une pente supérieure ou égale à 30 %, pour une période maximale de trois ans, en dérogation au premier alinéa de l’article L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime. Ces expérimentations, qui feront l’objet d’une évaluation par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, viseront à déterminer les bénéfices liés à l’utilisation de drones pour l’application de produits phytopharmaceutiques en matière de réduction des risques pour la santé et l’environnement.

Les conditions et modalités de ces expérimentations seront définies par arrêté conjoint des ministres chargés de l’environnement, de l’agriculture et de la santé, de manière à garantir l’absence de risque inacceptable pour la santé et l’environnement.

🖋️Non soutenu
Daniel Fasquelle
9 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Une expérimentation de l’utilisation des aéronefs télépilotés pour la pulvérisation aérienne de produits phytopharmaceutiques sera menée sur des surfaces agricoles plantées en vigne et présentant une pente supérieure ou égale à 30 %, pour une période maximale de trois ans, en dérogation au premier alinéa de l’article L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime. Ces expérimentations, qui feront l’objet d’une évaluation par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, viseront à déterminer les bénéfices liés à l’utilisation de drones pour l’application de produits phytopharmaceutiques en matière de réduction des risques pour la santé et l’environnement.

Les conditions et modalités de ces expérimentations seront définies par arrêté conjoint des ministres chargés de l’environnement, de l’agriculture et de la santé, de manière à garantir l’absence de risque inacceptable pour la santé et l’environnement.

🖋️Non soutenu
Jean-Claude Bouchet
11 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Une expérimentation de l’utilisation des aéronefs télépilotés pour la pulvérisation aérienne de produits phytopharmaceutiques sera menée sur des surfaces agricoles plantées en vigne et présentant une pente supérieure ou égale à 30 %, pour une période maximale de trois ans, en dérogation au premier alinéa de l’article L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime. Ces expérimentations, qui feront l’objet d’une évaluation par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, viseront à déterminer les bénéfices liés à l’utilisation de drones pour l’application de produits phytopharmaceutiques en matière de réduction des risques pour la santé et l’environnement.

Les conditions et modalités de ces expérimentations seront définies par arrêté conjoint des ministres chargés de l’environnement, de l’agriculture et de la santé, de manière à garantir l’absence de risque inacceptable pour la santé et l’environnement.

🖋️Non soutenu
Jean-Carles Grelier
11 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Une expérimentation de l’utilisation des aéronefs télépilotés pour la pulvérisation aérienne de produits phytopharmaceutiques sera menée sur des surfaces agricoles plantées en vigne et présentant une pente supérieure ou égale à 30 %, pour une période maximale de trois ans, en dérogation au premier alinéa de l’article L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime. Ces expérimentations, qui feront l’objet d’une évaluation par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, viseront à déterminer les bénéfices liés à l’utilisation de drones pour l’application de produits phytopharmaceutiques en matière de réduction des risques pour la santé et l’environnement.

Les conditions et modalités de ces expérimentations seront définies par arrêté conjoint des ministres chargés de l’environnement, de l’agriculture et de la santé, de manière à garantir l’absence de risque inacceptable pour la santé et l’environnement.

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
12 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Une expérimentation de l’utilisation des aéronefs télépilotés pour la pulvérisation aérienne de produits phytopharmaceutiques sera menée sur des surfaces agricoles plantées en vigne et présentant une pente supérieure ou égale à 30 %, pour une période maximale de trois ans, en dérogation au premier alinéa de l’article L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime. Ces expérimentations, qui feront l’objet d’une évaluation par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, viseront à déterminer les bénéfices liés à l’utilisation de drones pour l’application de produits phytopharmaceutiques en matière de réduction des risques pour la santé et l’environnement.

Les conditions et modalités de ces expérimentations seront définies par arrêté conjoint des ministres chargés de l’environnement, de l’agriculture et de la santé, de manière à garantir l’absence de risque inacceptable pour la santé et l’environnement.

🖋️Non soutenu
Rémy Rebeyrotte
12 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Une expérimentation de l’utilisation des aéronefs télépilotés pour la pulvérisation aérienne de produits phytopharmaceutiques sera menée sur des surfaces agricoles plantées en vigne et présentant une pente supérieure ou égale à 30 %, pour une période maximale de trois ans, en dérogation au premier alinéa de l’article L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime. Ces expérimentations, qui feront l’objet d’une évaluation par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, viseront à déterminer les bénéfices liés à l’utilisation de drones pour l’application de produits phytopharmaceutiques en matière de réduction des risques pour la santé et l’environnement.

Les conditions et modalités de ces expérimentations seront définies par arrêté conjoint des ministres chargés de l’environnement, de l’agriculture et de la santé, de manière à garantir l’absence de risque inacceptable pour la santé et l’environnement.

🖋️Non soutenu
Christophe Jerretie
12 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Une expérimentation de l’utilisation des aéronefs télépilotés pour la pulvérisation aérienne de produits phytopharmaceutiques sera menée sur des surfaces agricoles plantées en vigne et présentant une pente supérieure ou égale à 30 %, pour une période maximale de trois ans, en dérogation au premier alinéa de l’article L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime. Ces expérimentations, qui feront l’objet d’une évaluation par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, viseront à déterminer les bénéfices liés à l’utilisation de drones pour l’application de produits phytopharmaceutiques en matière de réduction des risques pour la santé et l’environnement.

Les conditions et modalités de ces expérimentations seront définies par arrêté conjoint des ministres chargés de l’environnement, de l’agriculture et de la santé, de manière à garantir l’absence de risque inacceptable pour la santé et l’environnement.

🖋️Non soutenu
Jérôme Nury
13 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Une expérimentation de l’utilisation des aéronefs télépilotés pour la pulvérisation aérienne de produits phytopharmaceutiques sera menée sur des surfaces agricoles plantées en vigne et présentant une pente supérieure ou égale à 30 %, pour une période maximale de trois ans, en dérogation au premier alinéa de l’article L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime. Ces expérimentations, qui feront l’objet d’une évaluation par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, viseront à déterminer les bénéfices liés à l’utilisation de drones pour l’application de produits phytopharmaceutiques en matière de réduction des risques pour la santé et l’environnement.

Les conditions et modalités de ces expérimentations seront définies par arrêté conjoint des ministres chargés de l’environnement, de l’agriculture et de la santé, de manière à garantir l’absence de risque inacceptable pour la santé et l’environnement.

🖋️Non soutenu
Sophie Auconie
13 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Une expérimentation de l’utilisation des aéronefs télépilotés pour la pulvérisation aérienne de produits phytopharmaceutiques sera menée sur des surfaces agricoles plantées en vigne et présentant une pente supérieure ou égale à 30 %, pour une période maximale de trois ans, en dérogation au premier alinéa de l’article L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime. Ces expérimentations, qui feront l’objet d’une évaluation par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, viseront à déterminer les bénéfices liés à l’utilisation de drones pour l’application de produits phytopharmaceutiques en matière de réduction des risques pour la santé et l’environnement.

Les conditions et modalités de ces expérimentations seront définies par arrêté conjoint des ministres chargés de l’environnement, de l’agriculture et de la santé, de manière à garantir l’absence de risque inacceptable pour la santé et l’environnement.

🖋️Non soutenu
Jimmy Pahun
13 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

À titre expérimental est autorisée l’utilisation des aéronefs télépilotés pour la pulvérisation aérienne de produits phytopharmaceutiques sur des surfaces agricoles plantées en vigne et présentant une pente supérieure ou égale à 30 %, pour une période maximale de trois ans, en dérogation aux dispositions du premier alinéa de l’article L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime. Cette expérimentation, fait l’objet d’une évaluation par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, afin de déterminer les bénéfices liés à l’utilisation de drones pour l’application de produits phytopharmaceutiques en matière de réduction des risques pour la santé et l’environnement.

Les conditions, modalités et périmètre de l’expérimentation sont définies par arrêté conjoint des Ministres chargés de l’environnement, de l’agriculture et de la santé, de manière à garantir l’absence de risque inacceptable pour la santé et l’environnement.

🖋️Rejeté
Éric Bothorel
13 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

I. – Sous réserve des conditions définies au II et au III du présent article, le producteur agricole peut utiliser un aéronef télépiloté, en dérogeant aux conditions fixées par le code de l’aviation civile et le code des transports.

II. – Le producteur utilise l’aéronef télépiloté pour son compte propre, hors espace aérien contrôlé sauf cas de droit d’usage établi, hors zone peuplée, sans tiers au sol dans la zone d’évolution, en vue, à une hauteur maximale de 50 mètres au-dessus de la surface et à une distance horizontale maximale de 500 mètres du télépilote. Le producteur procède à sa déclaration d’activités. Il n’est pas tenu d’adresser un manuel d’activités particulières ou de procéder à des déclarations de vols auprès des autorités territorialement compétentes. Le producteur a effectué la formation proposée aux télépilotes de loisirs.

III. – Les aéronefs télépilotés utilisés ont une masse maximale de deu kilogrammes et disposent d’une attestation de conception.

🖋️Non soutenu
François Ruffin
13 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Supprimer le quatrième alinéa de l’article L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime.

🖋️Non soutenu
Mathilde Panot
13 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Après le 4ème alinéa du point II de l’article L.253-8 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé : 

“On entend par néonicotinoïde toute molécule pesticide agissant sur les récepteurs nicotiniques de l’acétylcholine.”  

🖋️Rejeté
Delphine Batho
13 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

L’article L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« V. – Conformément aux articles 36, 44 et 71 du Règlement n° 1107/2009 du 21 octobre 2009 concernant la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques et abrogeant les directives 79/117/CEE et 91/414/CEE du Conseil, à compter du 1er janvier 2019, est interdite sur le territoire national l’utilisation des produits phytopharmaceutiques suivants :

1°  Les produits phytopharmaceutiques contenant une ou plusieurs substances actives soumises à exclusion : chlorotoluron, dimoxystrobin, flumioxazine, epoxiconazole, profoxydim, quizalofop-p-tefuryl ;

2° Les produits phytopharmaceutiques contenant une ou plusieurs substances actives soumises à substitution : diflufenican(il), diquat, metam-sodium, mesulfuron méthyle, sulcotrione ;

3° Les produits phytopharmaceutiques contenant une ou plusieurs substances actives également préoccupantes : bentazone, mancozèbe, métazachlore, prosulfocarbe, s-metalochlore.

🖋️Rejeté
Laurence Maillart-Méhaignerie
4 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

L’article L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – Est interdit, à compter du 1er décembre 2020, le fait de produire, stocker et vendre des produits phytopharmaceutiques contenant des substances actives non approuvées par les autorités communautaires.

« Est puni de six mois d’emprisonnement et de 150 000 euros d’amende le fait de produire, stocker ou vendre des produits phytopharmaceutiques contenant des substances actives non approuvées par les autorités communautaires. »

🖋️Rejeté
Delphine Batho
13 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

L’article L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – Est interdit, à compter du 1er décembre 2020, le fait de produire, stocker et vendre des produits phytopharmaceutiques contenant des substances actives non approuvées par les autorités communautaires.

« Est puni de six mois d’emprisonnement et de 150 000 euros d’amende le fait de produire, stocker ou vendre des produits phytopharmaceutiques contenant des substances actives non approuvées par les autorités communautaires. »

🖋️Non soutenu
François Ruffin
13 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

L’article L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

Il est ajouté un III ainsi rédigé :

« III. Sont interdits à compter du 1er décembre 2020 la production, le stockage et la circulation de produits phytopharmaceutiques contenant des substances actives non approuvées conformément au Règlement (CE) n°1107/2009 du Parlement européen et du Conseil du 21 octobre 2009 concernant la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques et abrogeant les directives 79/117/CEE et 91/414/CEE du Conseil. »

🖋️Non soutenu
Barbara Bessot Ballot
6 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

L’article L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – Il est interdit de proposer à la vente des produits traités avec des produits phytopharmaceutiques contenant des résidus de substances actives non approuvées conformément au Règlement (CE) n° 1107/2009 du Parlement européen et du Conseil du 21 octobre 2009 concernant la mise sur le marché́ des produits phytopharmaceutiques et abrogeant les directives 79/117/CEE et 91/414/CEE du Conseil. »

🖋️Rejeté
Laurence Maillart-Méhaignerie
4 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

L’article L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – Il est interdit de proposer à la vente en vue de la consommation humaine ou de distribuer à titre gratuit en vue de la consommation humaine des denrées alimentaires traitées avec des produits phytopharmaceutiques contenant des résidus de substances actives non approuvées conformément au règlement (CE) n° 1107/2009 du Parlement européen et du Conseil du 21 octobre 2009 concernant la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques et abrogeant les directives 79/117/CEE et 91/414/CEE du Conseil. »

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
3 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

L’article L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – Il est interdit de proposer à la vente en vue de la consommation humaine ou de distribuer à titre gratuit en vue de la consommation humaine des denrées alimentaires traitées avec des produits phytopharmaceutiques contenant des résidus de substances actives non approuvées conformément au règlement (CE) n° 1107/2009 du Parlement européen et du Conseil du 21 octobre 2009 concernant la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques et abrogeant les directives 79/117/CEE et 91/414/CEE du Conseil. »

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
10 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

L’article L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – Il est interdit de proposer à la vente en vue de la consommation humaine ou de distribuer à titre gratuit en vue de la consommation humaine des denrées alimentaires traitées avec des produits phytopharmaceutiques contenant des résidus de substances actives non approuvées conformément au règlement (CE) n° 1107/2009 du Parlement européen et du Conseil du 21 octobre 2009 concernant la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques et abrogeant les directives 79/117/CEE et 91/414/CEE du Conseil. »

🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
12 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

L’article L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – Il est interdit de proposer à la vente en vue de la consommation humaine ou de distribuer à titre gratuit en vue de la consommation humaine des denrées alimentaires traitées avec des produits phytopharmaceutiques contenant des résidus de substances actives non approuvées conformément au règlement (CE) n° 1107/2009 du Parlement européen et du Conseil du 21 octobre 2009 concernant la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques et abrogeant les directives 79/117/CEE et 91/414/CEE du Conseil. »

🖋️Rejeté
Guillaume Garot
13 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

L’article L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – Il est interdit d’importer, de détenir en vue de la vente ou de la distribution à titre gratuit, de mettre en vente, de vendre ou de distribuer à titre gratuit des denrées alimentaires traitées avec des produits phytopharmaceutiques contenant des résidus de substances actives non autorisées par les autorités communautaires. »

🖋️Rejeté
Delphine Batho
13 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

L’article L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – L’utilisation des produits phytopharmaceutiques contenant la substance active du glyphosate est interdite à compter du 1er juillet 2021. »

🖋️Rejeté
Delphine Batho
13 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 253-8-2 du code rural et de la pêche maritime, est inséré un article L.253-8-3 ainsi rédigé :

"Article L. 253-8-3 : Les données relatives à l’utilisation des produits phytopharmaceutiques mentionnés à l’article L. 253-1 par les exploitants mentionnés à l’article L. 257-1, et enregistrées dans le registre prévu à l’article L. 257-3, sont mises à la disposition du public dans un format ouvert, aisément réutilisable et exploitable par un système de traitement automatisé, sous une forme garantissant leur caractère anonyme."

🖋️Non soutenu
Loïc Prud'homme
13 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

I. Les produits phytosanitaires contenant les substances actives jugées préoccupantes, listées dans le rapport de l’Inspection générale des Affaires Sociales (IGAS) N°2017‐124R, se voient retirer leurs autorisations de mise sur le marché dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi.

II. En conséquence, insérer une section 10 au chapitre III au titre V du livre II du code rural et de la pêche maritime intitulé “Produits phytosanitaires interdits”

III. Insérer dans cette section l’article L253-19 suivant :
“ - Sont interdites de mise sur le marché les substances suivantes :

Chlorotoluron, Dimoxystrobine, Flumioxazine,  Glufosinate, Thiaclopride Epoxiconazole, Profoxydim, Quizalofop‐P‐tefuryl, Fipronil, Ziram, Dimethoate, Ethoprophos, Diflufenican(il), Diquat, Metam‐sodium  Metsulfuron, méthyle, Sulcotrione, Glyphosate, 2,4‐MCPA, Bentazone  Bromoxynil (octanoate)  Chlorothalonil, Chlorprophane, Dimethenamid‐P, Chlorpyriphos methyl, Folpet, Hydrazine maléïque, Mancozèbe38, Propyzamide, Prosulfocarbe, S‐Metolachlore.

 

🖋️Non soutenu
Michel Delpon
13 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article L. 254-3 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

“III. - Ces certificats sont délivrés sous réserve du suivi d’une formation à la substitution des produits phytopharmaceutiques de synthèse par des alternatives, notamment des produits de biocontrôle et des Préparations Naturelles Peu Préoccupantes.”

🖋️Non soutenu
Didier Martin
13 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article L. 254-3 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis L’obtention du certificat est conditionnée par le suivi d’une formation sur les solutions alternatives aux produits phytopharmaceutiques (biocontrôle, sélection variétale par ex.). »

🖋️Non soutenu
Loïc Prud'homme
13 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

L’article L. 254‑10 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié : le mot « 2022 » est remplacé par « 2019 ».

L’article est complété par une phrase ainsi rédigée « A compter du 31 décembre 2019, ce dispositif devient obligatoire.

🖋️Non soutenu
Loïc Prud'homme
13 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

“Au chapitre V du titre V du livre II du code rural et de la pêche maritime, il est inséré une section 2 bis ainsi rédigée :

« Art. L. 255-2-1.- A l’occasion de la vente de matières fertilisantes définis à l’article L.255-2, les remises, rabais, ristournes, la différenciation des conditions générales et particulières de vente au sens du I de l’article L. 441-6 du code du commerce ou la remise d’unités gratuites et toutes pratiques équivalentes sont interdits. Toute pratique commerciale visant à contourner, directement ou indirectement, cette interdiction par l’attribution de remises, rabais ou ristournes sur une autre gamme de produits qui serait liée à l’achat de ces produits est prohibée. Cet article ne concerne pas les produits autorisés par le cahier des charges de l'agriculture biologique. »

« Art. L. 255-2-2. –I. – Tout manquement aux interdictions prévues à l’article L. 255-2-1 est passible d’une amende administrative dont le montant ne peut excéder 15 000 EUR pour une personne physique et 75 000 EUR pour une personne morale.

« II. Le montant de l’amende mentionnée au I. est doublé en cas de réitération du manquement dans un délai de deux ans à compter de la date à laquelle la première décision de sanction est devenue définitive.

« Cette amende peut être assortie d’une astreinte journalière d’un montant maximal de 1 000 EUR lorsque l’auteur de l’infraction n’a pas mis fin au manquement à l’issue d’un délai fixé par une mise en demeure.

« III. – L’autorité administrative compétente avise préalablement l’auteur du manquement des faits relevés à son encontre des dispositions qu’il a enfreintes et des sanctions qu’il encourt. Elle lui fait connaître le délai dont il dispose pour faire valoir ses observations écrites et, le cas échéant, les modalités selon lesquelles il peut être entendu s’il en fait la demande. Elle l’informe de sont droit à être assisté du conseil de son choix.

« La décision de sanction ne peut être prise plus d’un an à compter la constatation des faits. Elle peut faire l’objet d’un recours en pleine juridiction devant la juridiction administrative ».

🖋️Non soutenu
Christine Pirès Beaune
12 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

I. – l’article L. 623‑24‑1 du code la propriété industrielle est ainsi modifié :

1° Après le mot : « exploitation », sont insérés les mots : « ou d’échanger avec d’autres agriculteurs à titre gratuit » ;

2° Il est complété par un aliéna ainsi rédigé :

« Les échanges entre agriculteurs de semences protégées par un certificat d’obtention végétale s’inscrivent dans le régime de l’entraide agricole tel que défini aux articles L. 325‑1 et suivants du code rural et de la pêche maritime ».

II. – L’article L. 623‑24‑3 du même code est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les échanges de semences de variétés protégées par un certificat d’obtention végétale se font dans des conditions permettant d’établir la traçabilité des semences et d’en informer l’obtenteur du certificat selon des modalités précisées par décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté
Laurence Maillart-Méhaignerie
4 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Au dernier alinéa de l’article L. 661‑8 du code rural et de la pêche maritime, après le mot : « gratuit », sont insérés les mots : « ou à titre onéreux ».

🖋️Rejeté
Antoine Herth
12 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

L’article L. 661‑8 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Au 2°, après le mot : « variétés » sont insérés les mots : « ou de mélanges de variétés » ;

2° Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Les semences peuvent être commercialisées sous forme de mélanges de variétés, pour autant que chaque composant du mélange réponde, avant mélange, aux dispositions du présent article. »

🖋️Non soutenu
Loïc Prud'homme
13 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Après l’alinéa 14 de l’article L811‑8 du code rural et de la pêche maritime est inséré l’alinéa suivant :

“Le projet pédagogique des établissements d’enseignement et de formation agricole promeut des pratiques agricoles exemptes de produits agropharmaceutiques.”

🖋️Non soutenu
Loïc Prud'homme
13 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Le dernier alinéa de l’article L811‑9 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

« Le Conseil d’administration est présidé par le ou la chef·fe de l’établissement. »

🖋️Rejeté
Élisabeth Toutut-Picard
12 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

« Le sixième alinéa de l’article L1 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

 

Après le mot « agriculteurs », la phrase est ainsi rédigée : « et de leurs familles, à travers la mise en place d’un parcours de soins spécifique, ainsi que des salariés du secteur agricole, de veiller au bien-être et à la santé des animaux, à la santé des végétaux et à la prévention des zoonoses ; »

🖋️Rejeté
Élisabeth Toutut-Picard
12 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

« L’article L717-2 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

 

Au premier alinéa, substituer aux mots « peuvent demander à bénéficier », le mot « bénéficient » ».

🖋️Rejeté
Dominique Potier
13 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

"Le chapitre Ier du titre II du livre IV du code des assurances est complété par une section 12 intitulée «Dispositions particulières applicables à l'indemnisation des victimes des produits phytopharmaceutiques.» et comprenant un article L. 421-18 ainsi rédigé :

I. Toute personne pouvant justifier de l'exposition à des produits phytopharmaceutiques et de l'atteinte à son état de santé de la victime obtient la réparation intégrale des dommages subis par le fonds de garantie.

II. Peuvent obtenir la réparation intégrale de leurs préjudices :

1° Les personnes qui ont obtenu la reconnaissance, au titre de la législation française de sécurité sociale ou d'un régime assimilé ou de la législation applicable aux pensions civiles et militaires d'invalidité, d'une maladie professionnelle occasionnée par les produits phytopharmaceutiques mentionnés à l'article L. 253-1 du code rural et de la pêche maritime ;

2° Les personnes qui souffrent d'une pathologie résultant directement de l'exposition à des produits phytopharmaceutiques sur le territoire de la République française ;

3° Les enfants atteints d'une pathologie directement occasionnée par l'exposition de l'un de leurs parents à des produits phytopharmaceutiques sur le territoire de la République française.

Un arrêté conjoint des ministres chargés de la santé, des outre-mer et de l'agriculture établit la liste des pathologies mentionnées aux 2° et 3° du présent article.

III. - Le fonds de garantie est subrogé dans les droits des personnes indemnisées à concurrence des sommes qu'il leur a versées.»

🖋️Rejeté
Delphine Batho
13 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

I – Au VI de l’article L. 253‑8‑2 du code rural et de la pêche maritime, les mots « et pour améliorer la prise en compte des préjudices en lien direct avec l’utilisation des produits phytopharmaceutiques » sont supprimés.

II – Après le Chapitre III du Titre V du Livre II du même code, est inséré un chapitre III bis ainsi rédigé :

« Chapitre III bis : Dispositions relatives à la réparation intégrale des préjudices directement causés par l’utilisation des produits phytopharmaceutiques

Section 1 : Taxe additionnelle sur les produits phytopharmaceutiques

Article L. 253‑19 : Il est perçu une taxe additionnelle sur la taxe sur les produits phytopharmaceutiques bénéficiant, en application du règlement (CE) n° 1107/2009 du Parlement européen et du Conseil, du 21 octobre 2009, concernant la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques et abrogeant les directives 79/117/ CEE et 91/414/ CEE du Conseil, et de l’article L. 253‑1, d’une autorisation de mise sur le marché ou d’un permis de commerce parallèle, prévue à l’article L. 253‑8‑2.

La taxe additionnelle est perçue dans les conditions prévues aux II, III, V, et VII de l’article L. 253‑8‑2.

Le taux de la taxe additionnelle est fixé à 0,2 % du chiffre d’affaires mentionné au III de l’article L. 253‑8‑2. Le cas échéant, le montant de la taxe est arrondi à l’euro inférieur. Le seuil minimal de recouvrement est de 100 €.

Le produit de la taxe additionnelle est affecté au fonds prévu à l’article L. 253‑21 pour financer la mise en place du dispositif de réparation des préjudices en lien direct avec l’utilisation des produits phytopharmaceutiques.

Le recouvrement de la taxe est assuré par ce fonds selon les procédures, sûretés, garanties et sanctions applicables aux taxes sur le chiffre d’affaires.

Section 2 : Réparation des divers préjudices

Article L. 253‑20 : Peuvent obtenir la réparation intégrale de leurs préjudices :

1° Les personnes qui ont obtenu la reconnaissance, au titre de la législation française de sécurité sociale ou d’un régime assimilé ou de la législation applicable aux pensions civiles et militaires d’invalidité, d’une maladie professionnelle occasionnée par les produits phytopharmaceutiques mentionnés à l’article L. 253‑1 du code rural et de la pêche maritime ;

2° Les personnes qui souffrent d’une pathologie résultant directement de l’exposition à des produits phytopharmaceutiques sur le territoire de la République française ;

3° Les enfants atteints d’une pathologie directement occasionnée par l’exposition de l’un de leurs parents à des produits phytopharmaceutiques sur le territoire de la République française.

Un arrêté conjoint des ministres chargés de la santé, des outre-mer et de l’agriculture établit la liste des pathologies mentionnées aux 2° et 3° du présent article.

Section 3 : Fonds d’indemnisation des victimes des produits phytopharmaceutiques

Article L. 253‑21 : Il est créé un fonds d’indemnisation des victimes des produits phytopharmaceutiques, personne morale de droit privé. Il groupe toutes les sociétés ou caisses d’assurances et de réassurances mutuelles agricoles.

Ce fonds a pour mission de réparer les préjudices définis à l’article L. 253‑20. Il est représenté à l’égard des tiers par son directeur.

Article L. 253‑22 : Le demandeur justifie de l’exposition à des produits phytopharmaceutiques et de l’atteinte à l’état de santé de la victime.

Il informe le fonds des autres procédures relatives à l’indemnisation des préjudices définis au I du présent article éventuellement en cours. Si une action en justice est intentée, il en informe le juge de la saisine du fonds.

Si la maladie est susceptible d’avoir une origine professionnelle et en l’absence de déclaration préalable par la victime, le fonds transmet sans délai le dossier à l’organisme concerné au titre de la législation française de sécurité sociale ou d’un régime assimilé ou de la législation applicable aux pensions civiles et militaires d’invalidité. Cette transmission vaut déclaration de maladie professionnelle. Elle suspend le délai prévu à l’article L. 253‑23 jusqu’à ce que l’organisme concerné communique au fonds les décisions prises. En tout état de cause, l’organisme saisi dispose pour prendre sa décision d’un délai de trois mois, renouvelable une fois si une enquête complémentaire est nécessaire. Faute de décision prise par l’organisme concerné dans ce délai, le fonds statue dans un délai de trois mois.

Le fonds examine si les conditions d’indemnisation sont réunies. Il recherche les circonstances de l’exposition aux produits phytopharmaceutiques et ses conséquences sur l’état de santé de la victime ; il procède ou fait procéder à toutes investigation et expertise utiles sans que puisse lui être opposé le secret professionnel ou industriel.

Au sein du fonds, une commission médicale indépendante se prononce sur l’existence d’un lien entre l’exposition aux produits phytopharmaceutiques et la survenue de la pathologie. Sa composition est fixée par un arrêté conjoint des ministres chargés de la santé, des outre-mer et de l’agriculture.

Vaut justification de l’exposition à des produits phytopharmaceutiques la reconnaissance d’une maladie professionnelle occasionnée par ces produits au titre de la législation française de sécurité sociale ou d’un régime assimilé ou de la législation applicable aux pensions civiles et militaires d’invalidité.

Vaut également justification du lien entre l’exposition à des produits phytopharmaceutiques et le décès la décision de prise en charge de ce décès au titre d’une maladie professionnelle occasionnée par des produits phytopharmaceutiques en application de la législation française de sécurité sociale ou d’un régime assimilé ou de la législation applicable aux pensions civiles et militaires d’invalidité.

Dans les cas valant justification de l’exposition aux produits phytopharmaceutiques mentionnés aux deux alinéas précédents, le fonds peut verser une provision si la demande lui en a été faite. Il est statué dans le délai d’un mois à compter de la demande de provision.

Le fonds peut demander à tout service de l’État, collectivité publique, organisme assurant la gestion des prestations sociales, organisme assureur susceptibles de réparer tout ou partie du préjudice, la communication des renseignements relatifs à l’exécution de leurs obligations éventuelles.

Les renseignements ainsi recueillis ne peuvent être utilisés à d’autres fins que l’instruction de la demande faite au fonds d’indemnisation et leur divulgation est interdite. Les personnes qui ont à connaître des documents et informations fournis au fonds sont tenues au secret professionnel.

Le demandeur peut obtenir la communication de son dossier, sous réserve du respect du secret médical et du secret industriel et commercial.

Article L. 253‑23 : Dans les neuf mois à compter de la réception d’une demande d’indemnisation, le fonds présente au demandeur une offre d’indemnisation. Il indique l’évaluation retenue pour chaque chef de préjudice, ainsi que le montant des indemnités qui lui reviennent compte tenu des prestations énumérées à l’article 29 de la loi n° 85‑677 du 5 juillet 1985 tendant à l’amélioration de la situation des victimes d’accidents de la circulation et à l’accélération des procédures d’indemnisation, et des indemnités de toute nature reçues ou à recevoir d’autres débiteurs du chef du même préjudice. À défaut de consolidation de l’état de la victime, l’offre présentée par le fonds a un caractère provisionnel.

Le fonds présente une offre dans les mêmes conditions en cas d’aggravation de l’état de santé de la victime.

L’offre définitive est faite dans un délai de deux mois à compter de la date à laquelle le fonds a été informé de cette consolidation.

Le paiement doit intervenir dans un délai d’un mois à compter de la réception par le fonds de l’acceptation de son offre par la victime, que cette offre ait un caractère provisionnel ou définitif.

L’acceptation de l’offre ou la décision juridictionnelle définitive rendue dans l’action en justice prévue à l’article L. 253‑24 vaut désistement des actions juridictionnelles en indemnisation en cours et rend irrecevable toute autre action juridictionnelle future en réparation du même préjudice. Il en va de même des décisions juridictionnelles devenues définitives allouant une indemnisation intégrale pour les conséquences de l’exposition à des produits phytopharmaceutiques.

Article L. 253‑24 : Le demandeur ne dispose du droit d’action en justice contre le fonds d’indemnisation que si sa demande d’indemnisation a été rejetée, si aucune offre ne lui a été présentée dans le délai mentionné à l’article L. 253‑23 ou s’il n’a pas accepté l’offre qui lui a été faite.

Cette action est intentée devant la cour d’appel dans le ressort de laquelle se trouve le domicile du demandeur.

Article L. 253‑25 : Le fonds est subrogé, à due concurrence des sommes versées, dans les droits que possède le demandeur contre la personne responsable du dommage ainsi que contre les personnes ou organismes tenus à un titre quelconque d’en assurer la réparation totale ou partielle dans la limite du montant des prestations à la charge desdites personnes.

Le fonds intervient devant les juridictions civiles, y compris celles du contentieux de la sécurité sociale, notamment dans les actions en faute inexcusable, et devant les juridictions de jugement en matière répressive, même pour la première fois en cause d’appel, en cas de constitution de partie civile du demandeur contre le ou les responsables des préjudices ; il intervient à titre principal et peut user de toutes les voies de recours ouvertes par la loi.

Si le fait générateur du dommage a donné lieu à des poursuites pénales, le juge civil n’est pas tenu de surseoir à statuer jusqu’à décision définitive de la juridiction répressive.

La reconnaissance de la faute inexcusable de l’employeur, à l’occasion de l’action à laquelle le fonds est partie, ouvre droit à la majoration des indemnités versées à la victime en application de la législation de sécurité sociale. L’indemnisation à la charge du fonds est révisée en conséquence.

Article L. 253‑26 : Le fonds est financé par :

1° L’affectation de la taxe additionnelle prévue à l’article L. 253‑19 ;

2° Les sommes perçues en application de l’article L. 253‑25 ;

3° Les produits divers, dons et legs.

Article L. 253‑27 : Les demandes d’indemnisation doivent être adressées au fonds dans un délai de dix ans.

Pour les victimes, le délai de prescription commence à courir à compter de :

– pour la maladie initiale, la date du premier certificat médical établissant le lien entre la maladie et l’exposition aux produits phytopharmaceutiques ;

– pour l’aggravation de la maladie, la date du premier certificat médical constatant cette aggravation dès lors qu’un certificat médical précédent établissait déjà le lien entre cette maladie et une exposition aux produits phytopharmaceutiques.

Article L. 253‑27 : L’activité du fonds fait l’objet d’un rapport annuel remis au Gouvernement et au Parlement avant le 30 avril.

Les modalités d’application du présent chapitre III bisarticle sont fixées par décret en Conseil d’État."

Le délai fixé au premier alinéa de l’article L. 253‑23 est porté à douze mois pendant l’année qui suit la publication du décret mentionné au précédent alinéa. »

🖋️Rejeté
Laurence Maillart-Méhaignerie
4 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement présente un rapport au Parlement, dans les trois mois suivant la promulgation de la présente loi, sur les modalités de réparation intégrale des préjudices des personnes atteintes d’une pathologie causée par une exposition directe aux produits phytopharmaceutiques, et les descendants de victimes eux-mêmes victimes de la transmission transgénérationnelle des effets d’une telle exposition.

🖋️Rejeté
Élisabeth Toutut-Picard
12 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

L’article L. 1311‑6 du code de la santé publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Ce plan intègre les préoccupations environnementales dans ses objectifs de prévention, en particulier les impacts sanitaires des produits phytopharmaceutiques et des perturbateurs endocriniens sur la santé publique. Il prévoit notamment des mesures en matière de qualité de l’air et d’information des populations riveraines ou vulnérables exposées à ces produits. »

🖋️Rejeté
Delphine Batho
13 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

L’alinéa dix de l’article L. 1313‑1 du code de la santé publique, est complété par la phrase suivante :

« Elle prend en considération, dans le cadre de l’évaluation des risques, « l’effet cocktail », considéré comme les risques liés aux effets additifs, synergiques, potentialisateurs ou antagonistes de la combinaison de ces produits au regard des principaux mélanges auxquels la population est exposée. »

🖋️Non soutenu
Alexandra Valetta Ardisson
13 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail définit des limites maximales en résidus pour les cocktails de résidus de pesticides présents dans les aliments à partir du 1er janvier 2019.

🖋️Non soutenu
Bénédicte Taurine
13 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Après l’article 14, insérer l’article suivant :


“Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport d’information sur les dispositions à prendre relatives à la question des limites maximales en résidus qui tiennent compte de la problématique des effets cocktails.

 

🖋️Rejeté
Dominique Potier
13 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

L’article L. 1313‑3 du code de la santé publique est complété par les mots :

« et bénéficient de supports informatifs à destination de l’ensemble des citoyens. »

🖋️Rejeté
Dominique Potier
13 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Dans la deuxième phrase du deuxième alinéa de l’article L. 1313‑5 du code de la santé publique, les mots « ministre chargé de l’agriculture » sont remplacés par les mots : « Premier ministre ».

🖋️Rejeté
Laurence Maillart-Méhaignerie
4 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

À la deuxième phrase du deuxième alinéa de l’article L. 1313‑5 du code de la santé publique, après le mot : « agriculture », sont insérés les mots : « ou le ministre chargé de l’environnement ou le ministre chargé de la santé ».

🖋️Rejeté
Delphine Batho
13 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Dans la deuxième phrase du deuxième alinéa de l’article L. 1313‑5 du code de la santé publique, après les mots :

« de l’agriculture »,

sont insérés les mots : 

« ou le ministre chargé de l’environnement ou le ministre chargé de la santé ».

🖋️Non soutenu
Anne-Laure Cattelot
13 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre IV du livre Ier de la cinquième partie du code de la santé publique est complété par un article L. 5141‑17 ainsi rédigé :

« Art. L. 5141‑17. – La publicité des médicaments vétérinaires immunologiques soumis à la prescription, à destination des éleveurs professionnels d’animaux relevant d’espèces dont la chair ou les produits sont destinés à la consommation humaine, est autorisée aux publications professionnelles spécialisées dont la liste est établie par arrêté signé par le ministre de l’agriculture et de l’alimentation et le ministre de la culture pour une durée de cinq ans. »

🖋️Irrecevable
Élisabeth Toutut-Picard
12 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Didier Martin
13 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
5 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

I. – Le 2° de l’article L. 5143‑2 du code de la santé publique est abrogé.

II. – Le premier alinéa de l’article L. 5143‑4 est complété par la phrase suivante : « Est interdite la prescription des antibiotiques d’importance critique mentionnés à l’article L. 5144‑1‑1 ».

🖋️Non soutenu
Michel Delpon
13 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

I. – Le 2° de l’article L. 5143‑2 du code de la santé publique est abrogé.

II. – Le premier alinéa de l’article L. 5143‑4 est complété par la phrase suivante : « Est interdite la prescription des antibiotiques d’importance critique mentionnés à l’article L. 5144‑1‑1 ».

🖋️Non soutenu
François Ruffin
13 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

I. – Le 2° de l’article L. 5143‑2 du code de la santé publique est abrogé.

II. – Le premier alinéa de l’article L. 5143‑4 est complété par la phrase suivante : « Est interdite la prescription des antibiotiques d’importance critique mentionnés à l’article L. 5144‑1‑1 ».

🖋️Non soutenu
Bénédicte Taurine
13 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

L’article 51 de la loi n° 2014‑1170 du 13 octobre 2014 d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt est abrogé.

🖋️Non soutenu
Alexandra Valetta Ardisson
13 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Les informations relatives aux pesticides, notamment les substances actives et le nombre de traitements, utilisés pendant la culture et la conservation des fruits et légumes sont indiquées sur l’emballage permettant leur commercialisation.

🖋️Non soutenu
Alexandra Valetta Ardisson
13 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

L’usage de tous les phytoprotecteurs, synergistes, coformulants et adjuvants issus de la chimie de synthèse, autorisés en agriculture conventionnelle est interdit en agriculture biologique.

🖋️Rejeté
Jean-Luc Fugit
12 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Au plus tard le 1er janvier 2019, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’opportunité et les conditions de mise en place d’une surveillance de la présence de pesticides dans l’air.

🖋️Irrecevable
Alexandra Valetta Ardisson
13 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
François Ruffin
13 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Bénédicte Taurine
13 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport d’information portant sur l’intérêt de la création d’un fonds d’indemnisation pour les agriculteurs en bio dont les parcelles ont été contaminées.

🖋️Non soutenu
Alexandra Valetta Ardisson
13 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Les captages d’eau classés prioritaires par rapport aux pollutions agricoles non pourvus de plans d’actions sont dotés de tels plans au plus tard le 1er janvier 2020. Les zones de protection prévues par ces plans prévoient qu’au moins 50% de leur surface agricole est conduite en agriculture biologique.

🖋️Non soutenu
François Ruffin
23 mars 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Après le III de l’ article L. 213‑10‑8 du code de l’environnement est inséré un III bis ainsi rédigé :

« III bis. - À compter du 1er janvier 2019, ce taux est fixé :

« a) A 2,5 € pour les substances dangereuses pour l’environnement, sauf celles relevant de la famille chimique minérale, pour lesquelles il est fixé à 0,9 € ;

« b) A 6 € pour les substances toxiques, très toxiques, cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction.

🖋️Non soutenu
Frédérique Lardet
23 mars 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Le chapitre II du titre II du livre V du code de l’environnement est ainsi modifié :

I. – Après l’article L. 522‑5‑1, sont insérés deux articles L. 522‑5‑2 et L. 522‑5‑3 ainsi rédigés :

« Art. L. 522‑5‑2. – Certaines catégories de produits biocides telles que défini par le règlement (UE) n° 528/2012 du Parlement européen et du Conseil du 22 mai 2012 ne peuvent être cédés directement en libre-service à des utilisateurs non professionnels.

« Un décret en Conseil d’État précise les catégories de produits concernés, notamment en fonction des risques pour la santé humaine et pour l’environnement.

« Pour la cession de produits biocides à des utilisateurs non professionnels, les distributeurs fournissent des informations générales sur les risques pour la santé humaine et l’environnement liés à l’utilisation des produits biocides, notamment sur les dangers, l’exposition, les conditions appropriées de stockage et les consignes à respecter pour la manipulation, l’application et l’élimination sans danger, ainsi que sur les solutions de substitution présentant un faible risque.

« Art. L. 522‑5‑3. – Toute publicité commerciale est interdite pour certaines catégories de produits biocides telles que défini par le règlement (UE) n° 528/2012 du Parlement européen et du Conseil du 22 mai 2012.

« Par dérogation au premier alinéa du présent article, la publicité destinée aux utilisateurs professionnels est autorisée dans les points de distribution de produits à ces utilisateurs et dans les publications qui leur sont destinées.

« Un décret en Conseil d’État définit les catégories de produits concernés, notamment en fonction des risques pour la santé humaine et pour l’environnement, et les conditions dans lesquelles les insertions publicitaires sont présentées. Ces insertions publicitaires mettent en avant les bonnes pratiques dans l’usage et l’application des produits pour la protection de la santé humaine et animale et pour l’environnement, et les dangers potentiels pour la santé humaine et animale et pour l’environnement. »

II. – Il est complété par une section 6 ainsi rédigée :

« Section 6

« Pratiques commerciales prohibées

« Art. L. 522‑18. – À l’occasion de la vente de produits biocides définis à l’article L. 522‑1, les remises, rabais, ristournes, la différenciation des conditions générales et particulières de vente au sens du I de l’article L. 441‑6 du code de commerce ou la remise d’unités gratuites et toutes pratiques équivalentes sont interdits. Toute pratique commerciale visant à contourner, directement ou indirectement, cette interdiction par l’attribution de remises, rabais ou ristournes sur une autre gamme de produits qui serait liée à l’achat de ces produits est prohibée.

« Art. L. 522‑19. – I. – Tout manquement aux interdictions prévues à l’article L. 522‑18 est passible d’une amende administrative dont le montant ne peut excéder 15 000 € pour une personne physique et 75 000 € pour une personne morale.

« II. – Le montant de l’amende mentionnée au I est doublé en cas de réitération du manquement dans un délai de deux ans à compter de la date à laquelle la première décision de sanction est devenue définitive.

« Cette amende peut être assortie d’une astreinte journalière d’un montant maximal de 1 000 € lorsque l’auteur de l’infraction n’a pas mis fin au manquement à l’issue d’un délai fixé par une mise en demeure.

« III. – L’autorité administrative compétente avise préalablement l’auteur du manquement des faits relevés à son encontre des dispositions qu’il a enfreintes et des sanctions qu’il encourt. Elle lui fait connaître le délai dont il dispose pour faire valoir ses observations écrites et, le cas échéant, les modalités selon lesquelles il peut être entendu s’il en fait la demande. Elle l’informe de son droit à être assisté du conseil de son choix.

« La décision de sanction ne peut être prise plus d’un an à compter de la constatation des faits. Elle peut faire l’objet d’un recours de pleine juridiction devant la juridiction administrative. »

🖋️Non soutenu
Matthieu Orphelin
23 mars 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article L. 253‑1 du Code rural et de la pêche maritime, il est inséré l’alinéa suivant :

« Une substance naturelle à usage biostimulant est autorisée par son inscription sur une liste publiée par arrêté du ministre chargé de l’agriculture. Toutes les parties consommables de plantes utilisées en alimentation animale ou humaine sont considérées comme appartenant de fait à la liste de référence. »

🖋️Non soutenu
Yannick Haury
23 mars 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Les alinéas 2 et 3 de l’article L. 253‑5 du code rural et de la pêche maritime sont supprimés.

🖋️Non soutenu
Loïc Prud'homme
23 mars 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Après le troisième alinéa de l’article L. 253‑7‑1 du code rural et de la pêche maritime est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« 3° Tout traitement phytosanitaire contenant des substances actives classés CMR 1 à 3, au titre du règlement CLP (règlement (CE) n°1272/2008, ou des perturbateurs endocriniens, au sens de la définition donnée par la Commission Européenne, ou des neurotoxiques est prohibé dans un rayon de 200 mètres autour des lieux de vie et des lieux pouvant accueillir du public. »

🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
21 mars 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

L’article L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – Il est interdit de proposer à la vente en vue de la consommation humaine ou de distribuer à titre gratuit en vue de la consommation humaine des denrées alimentaires traitées avec des produits phytopharmaceutiques contenant des résidus de substances actives non approuvés conformément au Règlement (CE) n°1107/2009 du Parlement européen et du Conseil du 21 octobre 2009 concernant la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques et abrogeant les directives 79/117/CEE et 91/414/CEE du Conseil. »

🖋️Non soutenu
Loïc Prud'homme
23 mars 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Le quatrième alinéa de l’article L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime est supprimé.

🖋️Non soutenu
François Ruffin
23 mars 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

L’article L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« On entend par néonicotinoïde toute molécule pesticide agissant sur les récepteurs nicotiniques de l’acétylcholine. »

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
21 mars 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Une expérimentation de l’utilisation des aéronefs télépilotés pour la pulvérisation aérienne de produits phytopharmaceutiques sera menée sur des surfaces agricoles plantées en vigne et présentant une pente supérieure ou égale à 30 %, pour une période maximale de trois ans, en dérogation aux dispositions du premier alinéa de l’article L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime. Ces expérimentations, qui feront l’objet d’une évaluation par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, viseront à déterminer les bénéfices liés à l’utilisation de drones pour l’application de produits phytopharmaceutiques en matière de réduction des risques pour la santé et l’environnement.

Les conditions et modalités de ces expérimentations seront définies par arrêté conjoint des ministres chargés de l’environnement, de l’agriculture et de la santé, de manière à garantir l’absence de risque inacceptable pour la santé et l’environnement.

🖋️Non soutenu
Florence Lasserre
23 mars 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Une expérimentation de l’utilisation des aéronefs télépilotés pour la pulvérisation aérienne de produits phytopharmaceutiques sera menée sur des surfaces agricoles plantées en vigne et présentant une pente supérieure ou égale à 30 %, pour une période maximale de trois ans, en dérogation aux dispositions du premier alinéa de l’article L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime.

Cette expérimentation fera l’objet d’une évaluation par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail.

🖋️Non soutenu
Guy Bricout
22 mars 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

La section 2 du chapitre Ier du titre Ier du livre V du code rural et de la pêche maritime est complétée par un article L. 511‑7‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 511‑7‑1. – Sont associés des représentants de l’État, des collectivités territoriales, des propriétaires fonciers, des associations de protection de la nature et de l’environnement et des consommateurs. »

🖋️Non soutenu
François Ruffin
23 mars 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

La section 2 du chapitre Ier du titre Ier du livre V du code rural et de la pêche maritime est complétée par un article L. 511‑7‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 511‑7‑1. – Sont associés des représentants de l’État, des collectivités territoriales, des propriétaires fonciers, des associations de protection de la nature et de l’environnement et des consommateurs. »

🖋️Non soutenu
François Ruffin
23 mars 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

L’article 51 de la loi n° 2014‑1170 du 13 octobre 2014 d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt est abrogé.

🖋️Non soutenu
Loïc Prud'homme
23 mars 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Les produits phytosanitaires contenant les substances actives jugées préoccupantes, listées dans le rapport de l’Inspection générale des Affaires Sociales (IGAS) N°2017‐124R, se voient retirer leurs autorisations de mise sur le marché dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi.

🖋️Irrecevable
Matthieu Orphelin
23 mars 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Jean-Luc Fugit
23 mars 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Avant le 1er janvier 2019, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’opportunité et les conditions de mise en place d’une surveillance de la présence de pesticides dans l’air.

🖋️Tombé
François Ruffin
13 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Après l’article 14, insérer l’article suivant :


L’article L. 253-1 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

À l’alinéa 2, après les mots « usage biostimulant. » insérer la phrase suivante : « Toutes les parties consommables de plantes utilisées en alimentation animale ou humaine sont considérées comme des substances naturelles à usage biostimulant. »

 

🖋️Tombé
Sandrine Le Feur
13 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Après l’article 14, insérer l’article suivant :

« Après l’alinéa 2 de l’article L.253-1 du code rural et de la pêche maritime, est inséré l’alinéa suivant :

« Toutes les parties consommables de plantes utilisées en alimentation humaine ou animale font partie de fait de la liste des substances naturelles à usage biostimulant autorisées. »

🖋️Tombé
Jean-Luc Fugit
12 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Une expérimentation de l’utilisation des aéronefs télépilotés pour la pulvérisation aérienne de produits phytosanitaires autorisés en agriculture biologique sera menée sur des surfaces agricoles plantées en vigne et présentant une pente supérieure ou égale à 30%, pour une période maximale de trois ans, par dérogation aux dispositions du premier alinéa de l’article L. 253-8 du code rural et de la pêche maritime.

 

Ces expérimentations, qui feront l’objet d’une évaluation par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, viseront à déterminer les bénéfices liés à l’utilisation de drones pour l’application de produits phytosanitaires autorisés en agriculture biologique en matière de réduction des risques pour la santé et l’environnement.

 

Les conditions et les modalités de ces expérimentations seront définies par arrêté conjoint des ministres chargés de l’environnement, de l’agriculture et de la santé, de manière à garantir l’absence de risque inacceptable pour la santé et l’environnement

🖋️Tombé
Jean-François Cesarini
12 avr. 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

I. – L’État peut autoriser l’utilisation d’aéronefs télépilotés pour la pulvérisation aérienne de produits phyto-pharmaceutiques, à titre expérimental, sous le contrôle des services de L’État et de l’Institut national de recherche en sciences et technologies pour l’environnement et l’agriculture (IRSTEA). Cette autorisation serait exclusivement réservée aux très rares vignobles concernés par des vignes à très fortes pentes, supérieures ou égales à 30 %, en culture biologique, ou ayant enclenché une démarche environnementale. Cette possibilité expérimentale déroge aux dispositions du premier alinéa de l’article L. 253‑8 du code rural et de la pêche maritime.

II. – L’expérimentation est menée pour une période maximale de cinq ans à compter de l’adoption de la loi. Elle fait l’objet d’une évaluation par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail.

III. – La mesure prévue au I doit être prise dans un délai permettant les traitements de la saison 2018.

IV. – Les conditions et modalités de ces expérimentations seront définies par arrêté conjoint des ministres chargés de l’environnement, de l’agriculture et de la santé, de manière à garantir l’absence de risque inacceptable pour la santé et l’environnement.


Article 15
🖋️Adopté
Laurence Maillart-Méhaignerie
4 avr. 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« structures »,

insérer les mots :

« et en assurant l’indépendance des personnes physiques ».

🖋️Adopté
Laurence Maillart-Méhaignerie
4 avr. 2018

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« et en permettant l’exercice d’un conseil stratégique et indépendant ».

🖋️Adopté
Dominique Potier
13 avr. 2018

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« et en permettant la mise en œuvre effective des certificats d’économie de produits phytopharmaceutiques ».

🖋️Adopté
Bruno Millienne
12 avr. 2018

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« L’activité de conseil, séparée de l’activité de vente, devra s’inscrire dans un objectif de réduction de l'usage et des impacts des produits phytopharmaceutiques ; ».

🖋️Adopté
Sandrine Le Feur
23 mars 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« structures »,

insérer les mots :

« et en assurant l’indépendance des personnes physiques ».

🖋️Adopté
Dominique Potier
23 mars 2018

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« et en permettant l’exercice d’un conseil stratégique et indépendant ».

🖋️Adopté
Sandrine Le Feur
23 mars 2018

Compléter l’alinéa 10 par les mots :

« et d’approvisionnement durable ».

🖋️Adopté
Laurence Maillart-Méhaignerie
23 mars 2018

À l’alinéa 11, substituer aux mots :

« du secteur »

les mots :

« de l’industrie ».

🖋️Adopté
Guillaume Garot
23 mars 2018

Compléter l’alinéa 11 par les mots :

« après une expérimentation, d’une durée de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, dans des associations volontaires ».

🖋️Adopté
Laurence Maillart-Méhaignerie
23 mars 2018

À l’alinéa 12, après le mot :

« opérateurs »,

insérer les mots :

« de l’industrie agro-alimentaire et de la restauration collective ».

🖋️Adopté
Laurence Maillart-Méhaignerie
23 mars 2018

Compléter l’alinéa 12 par les mots :

« , notamment les procédures de contrôle interne qu’ils mettent en œuvre en la matière ».

🖋️Adopté
Laurence Maillart-Méhaignerie
23 mars 2018

Modifier ainsi l’alinéa 13 :

1° Supprimer les mots :« éventuellement », « le respect de la hiérarchie des normes » et « harmoniser l’état du droit » ;

2° Substituer aux mots :

« remédier aux éventuelles erreurs »

les mots :

« corriger les erreurs rédactionnelles ».

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
13 avr. 2018

À l’alinéa 6, substituer au mot :

« outre-mer »

les mots :

« dans les collectivités régies par l’article 74 de la Constitution ».

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
13 avr. 2018

À l’alinéa 7, après la dernière occurrence du mot :

« du »

insérer le mot :

« même ».

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
13 avr. 2018

À l’alinéa 8, substituer aux mots :

« de ce »

les mots :

« du même ».

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
13 avr. 2018

À l’alinéa 9, substituer au mot :

« suivant »

les mots :

« à compter de ».

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
16 avr. 2018

Compléter l’alinéa 10 par les mots :

« incluant l’approvisionnement durable ».

🖋️Adopté
Laurence Maillart-Méhaignerie
4 avr. 2018

À l’alinéa 11, substituer aux mots :

« du secteur »,

les mots :

« de l’industrie ».

🖋️Adopté
Laurence Maillart-Méhaignerie
4 avr. 2018

Compléter l’alinéa 11 par les mots :

« après une expérimentation, d’une durée de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, dans des associations volontaires ».

🖋️Adopté
Laurence Maillart-Méhaignerie
4 avr. 2018

À l’alinéa 12, après le mot :

« opérateurs »,

insérer les mots :

« de l’industrie agro-alimentaire et de la restauration collective ».

🖋️Adopté
Laurence Maillart-Méhaignerie
4 avr. 2018

Compléter l’alinéa 12 par les mots :

« , notamment les procédures de contrôle interne qu’ils mettent en œuvre en la matière ».

🖋️Adopté
Laurence Maillart-Méhaignerie
4 avr. 2018

Modifier ainsi l’alinéa 13 :

1° Supprimer les mots : « éventuellement », « le respect de la hiérarchie des normes » et « harmoniser l’état du droit » ;

2° Substituer aux mots :

« remédier aux éventuelles erreurs »,

les mots :

« corriger les erreurs rédactionnelles ».

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
13 avr. 2018

À l’alinéa 13, substituer au mot :

« textes »

les mots :

« dispositions législatives ».

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
13 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

L’article L. 312‑17‑3 du code de l’éducation est ainsi modifié :

1° Le mot : « école » est remplacé par les mots : « établissements d’enseignement scolaire » ;

2° Il est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Cette information et cette éducation s’accompagne d’un état des lieux du gaspillage alimentaire constaté par le gestionnaire des services de restauration collective scolaire de l’établissement ».

🖋️Adopté
Guillaume Garot
23 mars 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

À la seconde phrase du premier alinéa de l’article L. 111‑2‑2 du code rural et de la pêche maritime, après le mot : « territorialisées », sont insérés les mots : « , à la lutte contre le gaspillage alimentaire, ».

🖋️Adopté
Guillaume Garot
23 mars 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

L’article L. 631‑4 du code rural et de la pêche maritime est complété par un 5° ainsi rédigé :

« 5° De contribuer à la réduction des pertes et gaspillages alimentaires. »

🖋️Adopté
Sandrine Le Feur
23 mars 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

I. – Le code de l’éducation est ainsi modifié :

1° À l’article L. 312‑17‑3, après les mots :« dans les écoles, », sont insérés les mots :« collèges et lycées, à raison d’au moins une séance annuelle, » ;

2° La première phrase du second alinéa de l’article L. 551‑1 est complétée par les mots : « et à la sensibilisation aux bonnes pratiques alimentaires et à la lutte contre le gaspillage alimentaire ».

II. – Un décret est pris en Conseil d’État pour inclure dans les missions du comité d’éducation à la santé et à la citoyenneté la mise en œuvre d’un programme d’action et de sensibilisation concernant les bonnes pratiques alimentaires et la lutte contre le gaspillage alimentaire.

III. – Le Gouvernement présente au Parlement, au plus tard le 31 décembre 2019, un rapport sur la mise en œuvre des dispositions de la loi n° 2016‑138 du 11 février 2016 relative à la lutte contre le gaspillage alimentaire applicables à l’éducation.

🖋️Adopté
Bérangère Abba
21 mars 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

La sous-section 1 bis de la section 3 du chapitre Ier du titre IV du livre V du code de l’environnement est complétée par un article L. 541‑15‑7 ainsi rédigé :

« Art. L. 541‑15‑7. – Les restaurants et les débits de boissons à consommer sur place mettent gratuitement à la disposition de leurs clients des contenants réutilisables ou recyclables permettant d’emporter les aliments ou boissons non consommés sur place. »

🖋️Adopté
Guillaume Garot
23 mars 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Dans un délai de 18 mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport formulant des recommandations sur l’adaptation des taux de taxe sur la valeur ajoutée en fonction de l’intérêt nutritionnel, sanitaire et environnemental des produits alimentaires.

🖋️Rejeté
Laure de La Raudière
13 avr. 2018

 

 

Supprimer les alinéas 1 à 8.

🖋️Non soutenu
Rémi Delatte
20 mars 2018

Supprimer l’alinéa 2.

🖋️Rejeté
Julien Dive
11 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 2.

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
3 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« 1° Rendre, dans le respect des principes des certificats d’économie de produits phytopharmaceutiques, l’exercice des activités mentionnées aux 1° et 2° du II de l’article L. 254‑1 du code rural et de la pêche maritime incompatible avec celui d’un conseil individuel délivré chaque année et modifier le régime applicable aux activités de conseil et de vente de ces produits, notamment en imposant une séparation capitalistique des structures exerçant les activités de vente et de conseil annuel tel que défini précédemment ; ».

🖋️Non soutenu
Jean-Charles Taugourdeau
3 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« 1° Rendre, dans le respect des principes des certificats d’économie de produits phytopharmaceutiques, l’exercice des activités mentionnées aux 1° et 2° du II de l’article L. 254‑1 du code rural et de la pêche maritime incompatible avec celui d’un conseil individuel délivré chaque année et modifier le régime applicable aux activités de conseil et de vente de ces produits, notamment en imposant une séparation capitalistique des structures exerçant les activités de vente et de conseil annuel tel que défini précédemment ; ».

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
12 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« 1° Rendre l’exercice des activités mentionnées aux 1° et 2° du II de l’article L. 254‑1 du code rural et de la pêche maritime incompatible avec celui de l’activité de conseil pluriannuel à l’utilisation de produits phytopharmaceutiques, notamment en imposant une séparation capitalistique des structures exerçant ces activités, en modifiant le premier alinéa de l’article L. 254‑7 ainsi que le régime applicable aux activités de conseil et de vente de ces produits ».

🖋️Non soutenu
Laure de La Raudière
13 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« 1° Rendre l’exercice des activités mentionnées aux 1° et 2° du II de l’article L. 254‑1 du code rural et de la pêche maritime incompatible avec celui de l’activité de conseil pluriannuel à l’utilisation de produits phytopharmaceutiques, notamment en imposant une séparation capitalistique des structures exerçant ces activités, en modifiant le premier alinéa de l’article L. 254‑7 ainsi que le régime applicable aux activités de conseil et de vente de ces produits ».

🖋️Rejeté
Julien Dive
11 avr. 2018

Au début de l’alinéa 2, insérer les mots :

« À compter de 2021, ».

🖋️Rejeté
Julien Dive
11 avr. 2018

Au début de l’alinéa 2, insérer les mots :

« À l’exception des sociétés agricoles anonymes, ».

🖋️Rejeté
Fabien Gouttefarde
9 avr. 2018

Modifier ainsi l’aliéna 2 :

1° Après le mot :

« Rendre, »,

insérer les mots :

« , conformément aux principes des certificats d’économie de produits phytopharmaceutiques, »

2° Après le mot :

« celui »,

substituer aux mots :

« de l’activité de conseil à l’utilisation de produits phytopharmaceutiques autre que celle portant sur les informations relatives à l’utilisation, aux risques et à la sécurité d’emploi des produits cédés »,

les mots :

« d’un conseil annuel individualisé » ;

3° Après le mot :

« exerçant »,

substituer au mot :

« ces »,

le mot :

« les ».

4° Compléter cet alinéa par les mots :

« de vente et de conseil annuel ainsi définies ».

🖋️Non soutenu
Rémi Delatte
20 mars 2018

Après la première occurrence du mot :

« conseil »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« annuel individualisé et modifier le régime applicable aux activités de conseil et de vente de ces produits, notamment en imposant une séparation capitalistique des structures exerçant les activités de vente et de conseil annuel individualisé ; ».

🖋️Rejeté
Charles de Courson
13 avr. 2018

Après la première occurrence du mot :

« conseil »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« annuel à l’utilisation de produits phytopharmaceutiques, notamment en imposant une séparation capitalistique des structures exerçant ces activités, en modifiant le premier alinéa de l’article L 254‑7 et modifier le régime applicable aux activités de conseil et de vente de ces produits ; ».

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
3 avr. 2018

Modifier ainsi l’alinéa 2 :

1° Après la première occurrence du mot :

« conseil »,

insérer les mots :

« stratégique pluriannuel » ;

2° Supprimer les mots : « autre que celle portant sur les informations relatives à l’utilisation, aux risques et à la sécurité d’emploi des produits cédés » ;

3° Après la seconde occurrence du mot :

« conseil »,

insérer les mots :

« défini au premier alinéa de l’article L. 254‑7 du même code ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
8 avr. 2018

Modifier ainsi l’alinéa 2 :

1° Après la première occurrence du mot : « conseil », sont ajoutés les mots : « stratégique pluriannuel » ;

2° Supprimer les mots : « autre que celle portant sur les informations relatives à l’utilisation, aux risques et à la sécurité d’emploi cédés » ;

3° Après la seconde occurrence du mot : « conseil », insérer les mots : « défini au premier alinéa de l’article L. 254‑7 ».

🖋️Rejeté
Pierre Morel-À-L'Huissier
13 avr. 2018

Modifier ainsi l’alinéa 2 :

1° Après la première occurrence du mot :

« conseil »,

insérer les mots :

« stratégique pluriannuel » ;

2° Supprimer les mots : « autre que celle portant sur les informations relatives à l’utilisation, aux risques et à la sécurité d’emploi des produits cédés » ;

3° Après la seconde occurrence du mot :

« conseil »,

insérer les mots :

« défini au premier alinéa de l’article L. 254‑7 du même code ».

🖋️Non soutenu
Julien Aubert
13 avr. 2018

Modifier ainsi l’alinéa 2 :

1° Après la première occurrence du mot :

« conseil »,

insérer les mots :

« stratégique pluriannuel » ;

2° Supprimer les mots : « autre que celle portant sur les informations relatives à l’utilisation, aux risques et à la sécurité d’emploi des produits cédés » ;

3° Après la seconde occurrence du mot :

« conseil »,

insérer les mots :

« défini au premier alinéa de l’article L. 254‑7 du même code ».

🖋️Non soutenu
Sophie Auconie
13 avr. 2018

Modifier ainsi l’alinéa 2 :

1° Après la première occurrence du mot :

« conseil »,

insérer les mots :

« stratégique pluriannuel » ;

2° Supprimer les mots : « autre que celle portant sur les informations relatives à l’utilisation, aux risques et à la sécurité d’emploi des produits cédés » ;

3° Après la seconde occurrence du mot :

« conseil »,

insérer les mots :

« défini au premier alinéa de l’article L. 254‑7 du même code ».

🖋️Non soutenu
Véronique Louwagie
6 avr. 2018

Modifier ainsi l’alinéa 2 :

1° Après la première occurrence du mot :

« conseil »,

insérer les mots :

« pluriannuel » ;

2° Supprimer les mots : « autre que celle portant sur les informations relatives à l’utilisation, aux risques et à la sécurité d’emploi des produits cédés » ;

3° Après la seconde occurrence du mot :

« conseil »,

insérer les mots :

« défini au premier alinéa de l’article L. 254‑7 ».

🖋️Non soutenu
Daniel Fasquelle
9 avr. 2018

Modifier ainsi l’alinéa 2 :

1° Après la première occurrence du mot : « conseil », est ajouté le mot : « pluriannuel » ;

2° Supprimer les mots : « autre que celle portant sur les informations relatives à l’utilisation, aux risques et à la sécurité d’emploi cédés » ;

3° Après la deuxième occurrence du mot : « conseil », insérer les mots : « défini au premier alinéa de l’article L. 254‑7 ».

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
12 avr. 2018

Modifier ainsi l’alinéa 2 :

1° Après la première occurrence du mot : « conseil », est ajouté le mot :« pluriannuel » ;

2° Supprimer les mots : « autre que celle portant sur les informations relatives à l’utilisation, aux risques et à la sécurité d’emploi cédés » ;

3° Après la deuxième occurrence du mot : « conseil », insérer les mots : « défini au premier alinéa de l’article L. 254‑7 ».

🖋️Non soutenu
Rémy Rebeyrotte
12 avr. 2018

Modifier ainsi l’alinéa 2 :

1° Après la première occurrence du mot : « conseil », est ajouté le mot :« pluriannuel » ;

2° Supprimer les mots : « autre que celle portant sur les informations relatives à l’utilisation, aux risques et à la sécurité d’emploi cédés » ;

3° Après la deuxième occurrence du mot : « conseil », insérer les mots : « défini au premier alinéa de l’article L. 254‑7 ».

🖋️Rejeté
Antoine Herth
12 avr. 2018

Modifier ainsi l’alinéa 2 :

1° Après la première occurrence du mot : « conseil », est ajouté le mot : « pluriannuel » ;

2° Supprimer les mots : « autre que celle portant sur les informations relatives à l’utilisation, aux risques et à la sécurité d’emploi cédés » ;

3° Après la deuxième occurrence du mot : « conseil », insérer les mots : « défini au premier alinéa de l’article L. 254‑7 ».

🖋️Non soutenu
Arnaud Viala
13 avr. 2018

Modifier ainsi l’alinéa 2 :

1° Après la première occurrence du mot : « conseil », est ajouté le mot : « pluriannuel » ;

2° Supprimer les mots : « autre que celle portant sur les informations relatives à l’utilisation, aux risques et à la sécurité d’emploi cédés » ;

3° Après la deuxième occurrence du mot : « conseil », insérer les mots : « défini au premier alinéa de l’article L. 254‑7 ».

🖋️Non soutenu
Jean-Carles Grelier
11 avr. 2018

A l’alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« conseil »,

insérer le mot :

« pluriannuel ».

🖋️Rejeté
Jérôme Nury
4 avr. 2018

À l'alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« conseil »,

insérer le mot :

« stratégique ».

🖋️Non soutenu
Jean-Carles Grelier
11 avr. 2018

A l’alinéa 2, supprimer les mots :

« autre que celle portant sur les informations relatives à l’utilisation, aux risques et à la sécurité d’emploi cédés ».

🖋️Non soutenu
Arnaud Viala
13 avr. 2018

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« celle »,

le mot :

« celles ».

🖋️Non soutenu
Jean-Carles Grelier
11 avr. 2018

A l’alinéa 2 , après la seconde occurrence du mot :

« conseil »,

insérer les mots :

« défini au premier alinéa de l’article L. 254‑7 ».

🖋️Rejeté
Pierre Morel-À-L'Huissier
13 avr. 2018

Après la troisième occurrence du mot :

« produits »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« en imposant une séparation de la facturation, par l’établissement de factures distinctes ».

🖋️Non soutenu
Sébastien Jumel
13 avr. 2018

Après la troisième occurrence du mot :

« produits »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« en imposant une séparation de la facturation, par l’établissement de factures distinctes ».

 

🖋️Non soutenu
Éric Straumann
3 avr. 2018

À la fin de l'alinéa 2, substituer aux mots :

« , notamment en imposant une séparation capitalistique des structures exerçant ces activités »,

les mots :

« en imposant une séparation de la facturation, par l’établissement de factures distinctes ».

🖋️Non soutenu
Jean-Yves Bony
4 avr. 2018

À la fin de l'alinéa 2, substituer aux mots :

« , notamment en imposant une séparation capitalistique des structures exerçant ces activités »,

les mots :

« en imposant une séparation de la facturation, par l’établissement de factures distinctes ».

🖋️Non soutenu
Jacques Cattin
4 avr. 2018

À la fin de l'alinéa 2, substituer aux mots :

« , notamment en imposant une séparation capitalistique des structures exerçant ces activités »,

les mots :

« en imposant une séparation de la facturation, par l’établissement de factures distinctes ».

🖋️Non soutenu
Jean-Charles Taugourdeau
5 avr. 2018

À la fin de l'alinéa 2, substituer aux mots :

« , notamment en imposant une séparation capitalistique des structures exerçant ces activités »,

les mots :

« en imposant une séparation de la facturation, par l’établissement de factures distinctes ».

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
6 avr. 2018

À la fin de l'alinéa 2, substituer aux mots :

« , notamment en imposant une séparation capitalistique des structures exerçant ces activités »,

les mots :

« en imposant une séparation de la facturation, par l’établissement de factures distinctes ».

🖋️Non soutenu
Véronique Louwagie
6 avr. 2018

À la fin de l'alinéa 2, substituer aux mots :

« , notamment en imposant une séparation capitalistique des structures exerçant ces activités »,

les mots :

« en imposant une séparation de la facturation, par l’établissement de factures distinctes ».

🖋️Non soutenu
Daniel Fasquelle
9 avr. 2018

A la fin de l’aliéna 2, remplacer les mots :

« , notamment en imposant une séparation capitalistique des structures exerçant ces activités »,

par les mots :

« en imposant une séparation de la facturation, par l’établissement de factures distinctes ».

🖋️Rejeté
Antoine Herth
11 avr. 2018

À la fin de l'alinéa 2, substituer aux mots :

« , notamment en imposant une séparation capitalistique des structures exerçant ces activités »,

les mots :

« en imposant une séparation de la facturation, par l’établissement de factures distinctes ».

🖋️Rejeté
Gilles Lurton
13 avr. 2018

À la fin de l'alinéa 2, substituer aux mots :

« , notamment en imposant une séparation capitalistique des structures exerçant ces activités »,

les mots :

« en imposant une séparation de la facturation, par l’établissement de factures distinctes ».

🖋️Non soutenu
François Ruffin
13 avr. 2018

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« , l’instauration d’un système obligatoire de prescriptions indispensables à l’achat de tout pesticide et dispensée par des conseillers certifiés par l’État, dans le cadre d’un accompagnement agronomique global, intégrant les notions environnementales, de biodiversité et d’agroécologie. »

🖋️Non soutenu
Max Mathiasin
12 avr. 2018

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Ces dispositions s’appliquent en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique, à La Réunion et à Mayotte. »

🖋️Rejeté
Ericka Bareigts
13 avr. 2018

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Ces dispositions s’appliquent en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique, à La Réunion et à Mayotte. »

🖋️Non soutenu
Anne-Laure Cattelot
13 avr. 2018

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Les personnes disposant d’un diplôme de vétérinaire reconnu par l’État et exerçant sont de fait exclus de cette incompatibilité et peuvent pratiquer conseil, vente et utilisation des produits phytopharmaceutiques. »

🖋️Non soutenu
Gérard Menuel
21 mars 2018

Supprimer les alinéas 2 à 6.

🖋️Non soutenu
Jean-Pierre Vigier
23 mars 2018

Supprimer l'alinéa 2.

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
21 mars 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« 1° Rendre, dans le respect des principes des certificats d’économie de produits phytopharmaceutiques, l’exercice des activités mentionnées aux 1° et 2° du II de l’article L. 254‑1 du code rural et de la pêche maritime incompatible avec celui d’un conseil individuel délivré chaque année et modifier le régime applicable aux activités de conseil et de vente de ces produits, notamment en imposant une séparation capitalistique des structures exerçant les activités de vente et de conseil annuel tel que défini précédemment ; »

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
21 mars 2018

Rédiger ainsi l'alinéa 2 :

« 1° Rendre l’exercice des activités mentionnées aux 1° et 2° du II de l’article L. 254‑1 du code rural et de la pêche maritime incompatible avec celui de l’activité de conseil pluriannuel à l’utilisation de produits phytopharmaceutiques, notamment en imposant une séparation capitalistique des structures exerçant ces activités, en modifiant le premier alinéa de l’article L 254‑7, et modifier le régime applicable aux activités de conseil et de vente de ces produits. »

🖋️Non soutenu
Marie-Christine Verdier-Jouclas
20 mars 2018

Modifier ainsi l’alinéa 2 :

1° Après la première occurrence du mot :

« conseil »,

insérer les mots :

« stratégique pluriannuel » ;

2° Supprimer les mots : « autre que celle portant sur les informations relatives à l’utilisation, aux risques et à la sécurité d’emploi des produits cédés » ;

3° Après la deuxième occurrence du mot :

« conseil »,

insérer les mots :

« défini au premier alinéa de l’article L. 254‑7 ».

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
21 mars 2018

Modifier ainsi l’alinéa 2 :

1° Après la première occurrence du mot :

« conseil »,

insérer les mots :

« stratégique pluriannuel » ;

2° Supprimer les mots : « autre que celle portant sur les informations relatives à l’utilisation, aux risques et à la sécurité d’emploi des produits cédés » ;

3° Après la deuxième occurrence du mot :

« conseil »,

insérer les mots :

« défini au premier alinéa de l’article L. 254‑7 ».

🖋️Non soutenu
Jean-Pierre Vigier
23 mars 2018

Modifier ainsi l’alinéa 2 :

1° Après la première occurrence du mot :

« conseil »,

insérer les mots :

« annuel individualisé » ;

2° Supprimer les mots : « à l’utilisation de produits phytopharmaceutiques autre que celle portant sur les informations relatives à l’utilisation, aux risques et à la sécurité d’emploi des produits cédés » ;

3° À la fin du même alinéa, substituer aux mots :

« ces activités »,

les mots :

« les activités de vente et de conseil annuel individualisé ».

🖋️Rejeté
Bruno Duvergé
23 mars 2018

À l’alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« conseil »,

insérer les mots :

« stratégique pluriannuel ».

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
21 mars 2018

Supprimer les alinéas 3 à 6.

🖋️Non soutenu
Matthieu Orphelin
23 mars 2018

Compléter l’alinéa 10 par les mots :

« et d’approvisionnement durable ».

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
3 avr. 2018

Supprimer les alinéas 3 à 6.

🖋️Non soutenu
Véronique Louwagie
10 avr. 2018

Supprimer les alinéas 3 à 6.

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
12 avr. 2018

Supprimer les alinéas 3 à 6. 

🖋️Rejeté
Antoine Herth
12 avr. 2018

Supprimer les alinéas 3 à 6.

🖋️Non soutenu
Rémy Rebeyrotte
12 avr. 2018

Supprimer les alinéas 3 à 6.

🖋️Non soutenu
Pierre Morel-À-L'Huissier
13 avr. 2018

Supprimer les alinéas 3 à 6. 

🖋️Rejeté
Jérôme Nury
28 mars 2018

Après le mot :

« collective »,

supprimer la fin de l'alinéa 10.

🖋️Non soutenu
Jean-Marc Zulesi
12 avr. 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IV. – Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai d’un an suivant l’entrée en vigueur des dispositions de l’ordonnance mentionnée à l’alinéa 9 du présent article, un rapport relatif à l’efficacité des dispositifs d’accompagnement et de valorisation des mesures prises, en matière de lutte contre le gaspillage alimentaire, par les personnes morales de droit privé ayant la charge de restaurants collectifs. Ce rapport présente, le cas échéant, des recommandations sur les dispositifs complémentaires pouvant être mis en œuvre. »

🖋️Non soutenu
Daniel Labaronne
13 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

L’ article L. 312-17-3 du code de l’Education est ainsi modifié :
Supprimer les mots :
« sont dispensées dans les écoles, dans le cadre des enseignements ou du projet éducatif territorial mentionné à l'article L. 551-1 du présent code. »
Remplacer par les mots :
« sont dispensées dans les écoles, au moyen d’activités d’éveil et d’éducation aux cultures de l’alimentation dans le cadre des enseignements ou du projet éducatif territorial mentionné à l'article L. 551-1 du présent code.
L’Education à l’alimentation, répond à de multiples enjeux de société qui touchent à la culture, à la santé, au lien social, à l’environnement, à la qualification professionnelle, au développement économique, à la compétitivité des territoires comme aux solidarités, nationales et internationales. »

🖋️Non soutenu
Daniel Labaronne
13 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

L’ article L. 312-17-3 du code de l’Education est ainsi modifié :
Supprimer les mots :
« sont dispensées dans les écoles, dans le cadre des enseignements ou du projet éducatif territorial mentionné à l'article L. 551-1 du présent code. »
Remplacer par les mots :
« sont dispensées dans les écoles, au moyen d’activités d’éveil et d’éducation aux cultures de l’alimentation dans le cadre des enseignements ou du projet éducatif territorial mentionné à l'article L. 551-1 du présent code. »

🖋️Rejeté
Guillaume Garot
13 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

L’article L. 312‑17‑3 du code de l’éducation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Cet enseignement sensibilise notamment les élèves aux repères nutritionnels, à la lutte contre le gaspillage alimentaire, à la nécessité de pratiquer une activité physique régulière ainsi qu’aux valeurs économiques, culturelles et patrimoniales de l’alimentation. »

🖋️Non soutenu
François-Michel Lambert
23 mars 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

L’article L. 631‑4 du code rural et de la pêche maritime est complété par un 5° ainsi rédigé :

« 5° De contribuer à la réduction des pertes et gaspillages alimentaires. »

🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
21 mars 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an, le Gouvernement présente au Parlement des dispositions visant à rendre obligatoire la prise en compte dans les marchés publics des performances en matière de lutte contre le gaspillage alimentaire, dans le respect du droit européen en vigueur.

🖋️Rejeté
Zivka Park
23 mars 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an, le Gouvernement présente au Parlement des dispositions visant à rendre obligatoire la prise en compte dans les marchés publics des performances en matière de lutte contre le gaspillage alimentaire, dans le respect du droit européen en vigueur.

🖋️Rejeté
Guillaume Garot
23 mars 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Avant la présentation du projet de loi de finances pour 2019 en conseil des ministres, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif aux voies de financement des projets visant à lutter contre le gaspillage alimentaire, notamment par l’affectation d’une partie des recettes issues de la taxe générale sur les activités polluantes.

🖋️Non soutenu
Dominique Potier
23 mars 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet un rapport au Parlement avant le 1er janvier 2019 sur la création d’un instrument de comptabilité publique, permettant de calculer les bénéfices économiques de la lutte contre le gaspillage alimentaire.

🖋️Non soutenu
François Ruffin
23 mars 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Après l’avant-dernier alinéa de l’article L. 121‑2 du code de la consommation, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« h) L’impact environnemental et climatique du bien ou du service ; »

🖋️Rejeté
Guillaume Garot
23 mars 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 121‑4‑1 du code de l’éducation, insérer un article L. 121‑4‑2 ainsi rédigé :

« L. 121‑4‑2. - I. - Au titre de sa mission d’éducation à l’alimentation et à la lutte contre le gaspillage telle que définie à l’article L. 317‑3, le service public de l’éducation prépare les élèves à s’alimenter sainement et de façon équilibrée, et à devenir des citoyens responsables et conscients des impacts de son alimentation sur l’environnement. Les enseignements mentionnés à l’article L. 312‑15 et les actions engagées dans le cadre du comité prévu à l’article L. 421‑8 relèvent de cette mission.

« II. - Le champ de la mission de promotion à l’école d’une alimentation de bonne qualité, saine et durable, au sens de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime, et de la lutte contre le gaspillage alimentaire comprend :

« 1° La mise en place d’un environnement scolaire favorable d’une part, à une alimentation sûre, saine, diversifiée, de bonne qualité, protégeant l’environnement et des paysages, et s’inscrivant dans le cadre de la lutte contre le changement climatique, et contribuant d’autre part, à lutter contre le gaspillage alimentaire ;

« 2° L’élaboration, la mise en œuvre et l’évaluation de programmes d’éducation à l’alimentation destinés à développer les connaissances des élèves à l’égard de l’impact de l’alimentation sur la santé et l’environnement ;

« 3° La participation à la politique de l’alimentation et contre le gaspillage alimentaire à tous les niveaux, et la promotion des liens entre alimentation, santé et environnement ;

« 4° La coordination des actions conduites dans le cadre de la promotion d’une alimentation saine et durable et de la lutte contre le gaspillage alimentaire avec les missions conduites dans les écoles élémentaires et secondaires ;

« La promotion de l’alimentation saine et durable et de la lutte contre le gaspillage alimentaire telles que définie aux 1° à 4° du présent II relève en priorité des personnels des écoles et établissements.

« Elle est conduite, dans tous les établissements d’enseignement, par les autorités académiques en lien notamment avec les collectivités territoriales et les associations éducatives complémentaires de l’enseignement. Elle veille également à sensibiliser l’environnement familial des élèves afin d’assurer une appropriation large des problématiques liées à l’alimentation et au gaspillage alimentaire.

« Des acteurs de proximité impliqués dans la lutte contre le gaspillage alimentaire concourent également à la promotion de la lutte contre le gaspillage alimentaire à l’école. Des actions tendant à rendre les publics cibles acteurs de leur propre parcours éducatif à l’alimentation et à la lutte contre le gaspillage alimentaire sont favorisées. Elles visent, dans une démarche de responsabilisation, à permettre l’appropriation des outils d’éducation à l’alimentation saine et durable, et de lutte contre le gaspillage alimentaire. »

🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
16 mars 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

À l’article L. 211‑1 du code de l’environnement, après le quatorzième alinéa, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – L’agriculture doit disposer des moyens nécessaires pour sécuriser l’accès et la mobilisation de la ressource en eau pour garantir une adéquation entre la disponibilité de la ressource et les besoins actuels et futurs en eau pour l’agriculture dans un contexte d’adaptation au changement climatique, notamment en matière de stockage de l’eau, et ce conformément au 5° bis du I du présent article. Les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux et les schémas d’aménagement et de gestion des eaux, quand ils existent, doivent prioriser les mesures visant à prendre en compte les besoins actuels et futurs en eau de l’agriculture et sa capacité d’adaptation au changement climatique, notamment par la mobilisation de la ressource en eau. »

🖋️Non soutenu
Jean-Yves Bony
19 mars 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

À l’article L. 211‑1 du code de l’environnement, après le quatorzième alinéa, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – L’agriculture doit disposer des moyens nécessaires pour sécuriser l’accès et la mobilisation de la ressource en eau pour garantir une adéquation entre la disponibilité de la ressource et les besoins actuels et futurs en eau pour l’agriculture dans un contexte d’adaptation au changement climatique, notamment en matière de stockage de l’eau, et ce conformément au 5° bis du I du présent article. Les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux et les schémas d’aménagement et de gestion des eaux, quand ils existent, doivent prioriser les mesures visant à prendre en compte les besoins actuels et futurs en eau de l’agriculture et sa capacité d’adaptation au changement climatique, notamment par la mobilisation de la ressource en eau. »

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
21 mars 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

À l’article L. 211‑1 du code de l’environnement, après le quatorzième alinéa, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – L’agriculture doit disposer des moyens nécessaires pour sécuriser l’accès et la mobilisation de la ressource en eau pour garantir une adéquation entre la disponibilité de la ressource et les besoins actuels et futurs en eau pour l’agriculture dans un contexte d’adaptation au changement climatique, notamment en matière de stockage de l’eau, et ce conformément au 5° bis du I du présent article. Les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux et les schémas d’aménagement et de gestion des eaux, quand ils existent, doivent prioriser les mesures visant à prendre en compte les besoins actuels et futurs en eau de l’agriculture et sa capacité d’adaptation au changement climatique, notamment par la mobilisation de la ressource en eau. »

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
21 mars 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

À l’article L. 211‑1 du code de l’environnement, après le quatorzième alinéa, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – L’agriculture doit disposer des moyens nécessaires pour sécuriser l’accès et la mobilisation de la ressource en eau pour garantir une adéquation entre la disponibilité de la ressource et les besoins actuels et futurs en eau pour l’agriculture dans un contexte d’adaptation au changement climatique, notamment en matière de stockage de l’eau, et ce conformément au 5° bis du I du présent article. Les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux et les schémas d’aménagement et de gestion des eaux, quand ils existent, doivent prioriser les mesures visant à prendre en compte les besoins actuels et futurs en eau de l’agriculture et sa capacité d’adaptation au changement climatique, notamment par la mobilisation de la ressource en eau. »

🖋️Non soutenu
Adrien Morenas
22 mars 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

À l’article L. 211‑1 du code de l’environnement, après le quatorzième alinéa, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – L’agriculture doit disposer des moyens nécessaires pour sécuriser l’accès et la mobilisation de la ressource en eau pour garantir une adéquation entre la disponibilité de la ressource et les besoins actuels et futurs en eau pour l’agriculture dans un contexte d’adaptation au changement climatique, notamment en matière de stockage de l’eau, et ce conformément au 5° bis du I du présent article. Les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux et les schémas d’aménagement et de gestion des eaux, quand ils existent, doivent prioriser les mesures visant à prendre en compte les besoins actuels et futurs en eau de l’agriculture et sa capacité d’adaptation au changement climatique, notamment par la mobilisation de la ressource en eau. »

🖋️Non soutenu
Jean-Pierre Vigier
23 mars 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

À l’article L. 211‑1 du code de l’environnement, après le quatorzième alinéa, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – L’agriculture doit disposer des moyens nécessaires pour sécuriser l’accès et la mobilisation de la ressource en eau pour garantir une adéquation entre la disponibilité de la ressource et les besoins actuels et futurs en eau pour l’agriculture dans un contexte d’adaptation au changement climatique, notamment en matière de stockage de l’eau, et ce conformément au 5° bis du I du présent article. Les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux et les schémas d’aménagement et de gestion des eaux, quand ils existent, doivent prioriser les mesures visant à prendre en compte les besoins actuels et futurs en eau de l’agriculture et sa capacité d’adaptation au changement climatique, notamment par la mobilisation de la ressource en eau. »

🖋️Non soutenu
Florence Lasserre
23 mars 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

À l’article L. 211‑1 du code de l’environnement, après le quatorzième alinéa, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – L’agriculture doit disposer des moyens nécessaires pour sécuriser l’accès et la mobilisation de la ressource en eau pour garantir une adéquation entre la disponibilité de la ressource et les besoins actuels et futurs en eau pour l’agriculture dans un contexte d’adaptation au changement climatique, notamment en matière de stockage de l’eau, et ce conformément au 5° bis du I du présent article. Les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux et les schémas d’aménagement et de gestion des eaux, quand ils existent, doivent prioriser les mesures visant à prendre en compte les besoins actuels et futurs en eau de l’agriculture et sa capacité d’adaptation au changement climatique, notamment par la mobilisation de la ressource en eau. »

🖋️Non soutenu
Adrien Morenas
22 mars 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

L’article L. 213‑10‑9 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° Au deuxième alinéa du V, les mots : « dans la limite des plafonds suivants » sont remplacés par les mots : « sans pouvoir être fixé en-deçà des seuils suivants ».

2° Au troisième alinéa du V, le tableau est remplacé par le tableau suivant :

UsagesCatégorie 1Catégorie 2
Consommateurs47
Agriculture47
Industrie47
Energie1,53

3° Au quatrième alinéa du même V, le mot : « plafonds » est remplacé par le mot :« seuils ».

🖋️Non soutenu
François Ruffin
23 mars 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

L’article L. 213‑10‑9 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° Au deuxième alinéa du V, les mots : « dans la limite des plafonds suivants » sont remplacés par les mots : « sans pouvoir être fixé en-deçà des seuils suivants ».

2° Au troisième alinéa du V, le tableau est remplacé par le tableau suivant :

UsagesCatégorie 1Catégorie 2
Consommateurs47
Agriculture47
Industrie 47
Energie 1,53

3° Au quatrième alinéa du même V, le mot : « plafonds » est remplacé par le mot :« seuils ».

🖋️Rejeté
Frédérique Tuffnell
23 mars 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

I. – L’article 244 quater L du code général des impôts est complété par un V ainsi rédigé :

« V. – Les mêmes dispositions s’appliquent aux entreprises agricoles qui obtiennent une certification ouvrant droit à la mention« haute valeur environnementale » en application de l’article L. 611‑6 du code rural et de la pêche maritime, avant le 31 décembre 2020. Dans ce cas, le crédit d’impôt est accordé au titre de l’année d’obtention de la certification. »

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

III. – Le I n’est applicable qu’aux sommes venant en déduction de l’impôt dû.

🖋️Rejeté
Dominique Potier
23 mars 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

I. – L’article 244 quater L du code général des impôts est complété par un V ainsi rédigé :

« V. – Le bénéfice du crédit d'impôt mentionné au I est accordé aux entreprises agricoles qui obtiennent une certification ouvrant droit à la mention exploitation de haute valeur environnementale en application des dispositions de l’article L. 611‑6 du code rural et de la pêche maritime avant le 31 décembre 2020. Dans ce cas, le crédit d'impôt est accordé au titre de l’année d’obtention de la certification. »

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

III. – Le I n’est applicable qu’aux sommes venant en déduction de l’impôt dû.

🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
17 mars 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Le 1° du I de l’article L 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots suivants : « en privilégiant les systèmes agricoles à taille humaine et familiaux, économes en intrants, valorisant les ressources naturelles telle que l’herbe et en refusant les importations de produits alimentaires ne respectant pas strictement les mêmes normes de production que les systèmes français ; ».

🖋️Non soutenu
Jean-Yves Bony
19 mars 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Le 1° du I de l’article L 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots suivants : « en privilégiant les systèmes agricoles à taille humaine et familiaux, économes en intrants, valorisant les ressources naturelles telle que l’herbe et en refusant les importations de produits alimentaires ne respectant pas strictement les mêmes normes de production que les systèmes français ; ».

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
19 mars 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Le 1° du I de l’article L 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots suivants : « en privilégiant les systèmes agricoles à taille humaine et familiaux, économes en intrants, valorisant les ressources naturelles telle que l’herbe et en refusant les importations de produits alimentaires ne respectant pas strictement les mêmes normes de production que les systèmes français ; ».

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
20 mars 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Le 1° du I de l’article L 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots suivants : « en privilégiant les systèmes agricoles à taille humaine et familiaux, économes en intrants, valorisant les ressources naturelles telle que l’herbe et en refusant les importations de produits alimentaires ne respectant pas strictement les mêmes normes de production que les systèmes français ; ».

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
21 mars 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Le 1° du I de l’article L 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots suivants : « en privilégiant les systèmes agricoles à taille humaine et familiaux, économes en intrants, valorisant les ressources naturelles telle que l’herbe et en refusant les importations de produits alimentaires ne respectant pas strictement les mêmes normes de production que les systèmes français ; ».

🖋️Non soutenu
Jean-Pierre Vigier
23 mars 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Le 1° du I de l’article L 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots suivants : « en privilégiant les systèmes agricoles à taille humaine et familiaux, économes en intrants, valorisant les ressources naturelles telle que l’herbe et en refusant les importations de produits alimentaires ne respectant pas strictement les mêmes normes de production que les systèmes français ; ».

🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
17 mars 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Le 1° du I de l’article L 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots suivants : « en interdisant les importations de produits ne respectant pas strictement les mêmes normes de production que celles imposées au niveau national, telle que l’interdiction des farines animales dans l’alimentation des bovins ; ».

🖋️Non soutenu
Jean-Yves Bony
19 mars 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Le 1° du I de l’article L 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots suivants : « en interdisant les importations de produits ne respectant pas strictement les mêmes normes de production que celles imposées au niveau national, telle que l’interdiction des farines animales dans l’alimentation des bovins ; ».

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
19 mars 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Le 1° du I de l’article L 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots suivants : « en interdisant les importations de produits ne respectant pas strictement les mêmes normes de production que celles imposées au niveau national, telle que l’interdiction des farines animales dans l’alimentation des bovins ; ».

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
21 mars 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Le 1° du I de l’article L 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots suivants : « en interdisant les importations de produits ne respectant pas strictement les mêmes normes de production que celles imposées au niveau national, telle que l’interdiction des farines animales dans l’alimentation des bovins ; ».

🖋️Non soutenu
Jean-Pierre Vigier
23 mars 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Le 1° du I de l’article L 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots suivants : « en interdisant les importations de produits ne respectant pas strictement les mêmes normes de production que celles imposées au niveau national, telle que l’interdiction des farines animales dans l’alimentation des bovins ; ».

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
19 mars 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Le 1° du I de l’article L 1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots suivants : « en interdisant les importations de produits ne respectant pas strictement les mêmes normes de production que celles imposées au niveau national, telle que l’interdiction de l’utilisation des antibiotiques comme activateurs de croissance dans l’alimentation des bovins ; ».

🖋️Non soutenu
François-Michel Lambert
23 mars 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 112‑1 du code rural et de la pêche maritime est complété par la phrase : « Il est composé à parts égales de cinq collèges représentant l’État, les collectivités territoriales, les syndicats de salariés, le patronat et les associations de protection de l’environnement agréées au titre de l’article L. 141‑1 du code de l’environnement. »

🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
16 mars 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Le 8° de l’article L. 113‑1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots :« et en ne soumettant à aucun plafond les tirs de prélèvement et de défense contre les loups dans le cadre de la protection des troupeaux de ruminants. »

🖋️Non soutenu
Jean-Yves Bony
19 mars 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Le 8° de l’article L. 113‑1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots :« et en ne soumettant à aucun plafond les tirs de prélèvement et de défense contre les loups dans le cadre de la protection des troupeaux de ruminants. »

🖋️Non soutenu
Jean-Pierre Vigier
23 mars 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Le 8° de l’article L. 113‑1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots :« et en ne soumettant à aucun plafond les tirs de prélèvement et de défense contre les loups dans le cadre de la protection des troupeaux de ruminants. »

🖋️Non soutenu
Guy Bricout
22 mars 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Le 1° du II de l’article L. 141-6 du code rural et de la pêche maritime est ainsi rédigé :

« 1° La présence dans leur conseil d'administration, de quatre collèges disposant d’un nombre de voix égales représentant :

« a) Les organisations professionnelles agricoles à vocation générale, représentatives à l'échelle régionale, ainsi que les chambres d'agriculture ;

« b) Les collectivités territoriales ;

« c) Les autres partenaires dont l’État et les actionnaires ;

« d) Les associations de protection de l’environnement représentatives au titre de l’article L. 141-3 du code de l’environnement. »

🖋️Non soutenu
François Ruffin
23 mars 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Le 1° du II de l’article L. 141‑6 du code rural et de la pêche maritime est ainsi rédigé :

« 1° La présence dans leur conseil d’administration, de quatre collèges disposant d’un nombre de voies égales représentant :

« a) Les organisations professionnelles agricoles à vocation générale, représentatives à l’échelle régionale, ainsi que les chambres d’agriculture ;

« b) Les collectivités territoriales ;

« c) Les autres partenaires dont l’État et les actionnaires ;

« d) les associations de protection de l’environnement représentatives au titre de l’article L. 141‑3 du code de l’environnement. »

🖋️Irrecevable
Olivier Falorni
23 mars 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Olivier Gaillard
13 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

La section 9 bis du chapitre II du titre Ier du livre III de la deuxième partie du code de l’éducation est complétée par un article L. 312‑17‑4 ainsi rédigé :

« Art. L. 312‑17‑4. – Suite à l’éducation à l’alimentation dispensée à l’école, et en complément de celle-ci, une mission d’éducation liée aux comportements du jeune citoyen consommateur est menée dans les collèges et lycées, avec le concours de la collectivité départementale ou de la chambre d’agriculture. Elle consiste en l’éducation aux productions agricoles du bassin de vie, toutes filières confondues, selon une approche culturelle et scientifique permettant une meilleure connaissance des origines des produits alimentaires, de leur production, et des savoir-faire impliqués à une échelle locale. L’objectif est de favoriser des modes de consommation éduqués, sensibilisées à l’importance du goût et de la modération, responsables des points de vue de la santé et de l’environnement. »

🖋️Non soutenu
Olivier Gaillard
13 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Le 4° du I de l’article L. 211‑1 du code de l’environnement est remplacé par deux alinéas ainsi rédigés :

« 4° Le développement, la mobilisation, la création de la ressource en eau, y compris de substitution, et à usage mixte, par la mise en œuvre de la grande, petite, et moyenne hydraulique, en vertu de projets de territoires ;

« 4° bis La protection de la ressource en eau ; ».

🖋️Rejeté
Jérôme Nury
13 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Compléter le 4° du I de l’article L. 211‑1 du code de l’environnement par les mots :

« et, en particulier, pour les besoins agricoles de sécurisation de l’accès et de mobilisation de la ressource en eau ainsi que le stockage de cette ressource. »

🖋️Non soutenu
Loïc Prud'homme
23 mars 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Après la première phrase du premier alinéa de l’article L. 330‑1 du code rural et de la pêche maritime, sont insérés deux phrases ainsi rédigées :

« Ce cadre réglementaire favorise l’installation des jeunes agriculteurs qui portent des projets qui diversifient les productions de leur territoire et qui mettent en œuvre des pratiques agroécologiques. Il favorise aussi l’installation à l’agrandissement des exploitations avoisinantes. »

🖋️Rejeté
Bruno Millienne
23 mars 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Après la première phrase du premier alinéa de l’article L. 330‑1 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré une phrase ainsi rédigée :

« Ce cadre réglementaire favorise l’installation de nouveaux agriculteurs qui portent des projets qui diversifient les productions de leur territoire et qui mettent en œuvre des systèmes de production agroécologiques, dont le mode de production biologique. De plus, l’installation de nouveaux agriculteurs est favorisée par rapport à l’agrandissement des exploitations avoisinantes. »

🖋️Non soutenu
François Ruffin
23 mars 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Le I de l’article L. 341‑1 du code rural et de la pêche maritime est complété par la phrase : « Cette aide financière est attribuée en priorité aux exploitations mettant en œuvre des systèmes de production agroécologiques, telle que définie au II de l’article L. 1 du présent code ou identifiées par la labellisation agriculture biologique ou par la labellisation Haute Valeur Environnementale ».

🖋️Non soutenu
Loïc Prud'homme
23 mars 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

À l’article L. 510‑1 du code rural et de la pêche maritime, après toutes les occurrences des mots : « d’agriculture », sont insérés les mots : « et de l’alimentation ».

🖋️Non soutenu
Élisabeth Toutut-Picard
22 mars 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 717‑2 du code rural et de la pêche maritime, les mots :

« peuvent demander à bénéficier »

sont remplacés par le mot :

« bénéficient ».

🖋️Non soutenu
Jean-Yves Bony
3 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Après le II de l’article L. 211‑1 du code de l’environnement, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – L’agriculture doit disposer des moyens nécessaires pour sécuriser l’accès et la mobilisation de la ressource en eau pour garantir une adéquation entre la disponibilité de la ressource et les besoins actuels et futurs en eau pour l’agriculture dans un contexte d’adaptation au changement climatique, notamment en matière de stockage de l’eau, et ce conformément au 5° bis du I du présent article. Les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux et les schémas d’aménagement et de gestion des eaux, quand ils existent, doivent prioriser les mesures visant à prendre en compte les besoins actuels et futurs en eau de l’agriculture et sa capacité d’adaptation au changement climatique, notamment par la mobilisation de la ressource en eau. »

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
3 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Après le II de l’article L. 211‑1 du code de l’environnement, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – L’agriculture doit disposer des moyens nécessaires pour sécuriser l’accès et la mobilisation de la ressource en eau pour garantir une adéquation entre la disponibilité de la ressource et les besoins actuels et futurs en eau pour l’agriculture dans un contexte d’adaptation au changement climatique, notamment en matière de stockage de l’eau, et ce conformément au 5° bis du I du présent article. Les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux et les schémas d’aménagement et de gestion des eaux, quand ils existent, doivent prioriser les mesures visant à prendre en compte les besoins actuels et futurs en eau de l’agriculture et sa capacité d’adaptation au changement climatique, notamment par la mobilisation de la ressource en eau. »

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
3 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Après le II de l’article L. 211‑1 du code de l’environnement, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – L’agriculture doit disposer des moyens nécessaires pour sécuriser l’accès et la mobilisation de la ressource en eau pour garantir une adéquation entre la disponibilité de la ressource et les besoins actuels et futurs en eau pour l’agriculture dans un contexte d’adaptation au changement climatique, notamment en matière de stockage de l’eau, et ce conformément au 5° bis du I du présent article. Les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux et les schémas d’aménagement et de gestion des eaux, quand ils existent, doivent prioriser les mesures visant à prendre en compte les besoins actuels et futurs en eau de l’agriculture et sa capacité d’adaptation au changement climatique, notamment par la mobilisation de la ressource en eau. »

🖋️Non soutenu
Éric Straumann
3 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Après le II de l’article L. 211‑1 du code de l’environnement, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – L’agriculture doit disposer des moyens nécessaires pour sécuriser l’accès et la mobilisation de la ressource en eau pour garantir une adéquation entre la disponibilité de la ressource et les besoins actuels et futurs en eau pour l’agriculture dans un contexte d’adaptation au changement climatique, notamment en matière de stockage de l’eau, et ce conformément au 5° bis du I du présent article. Les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux et les schémas d’aménagement et de gestion des eaux, quand ils existent, doivent prioriser les mesures visant à prendre en compte les besoins actuels et futurs en eau de l’agriculture et sa capacité d’adaptation au changement climatique, notamment par la mobilisation de la ressource en eau. »

🖋️Rejeté
Adrien Morenas
3 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Après le II de l’article L. 211‑1 du code de l’environnement, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – L’agriculture doit disposer des moyens nécessaires pour sécuriser l’accès et la mobilisation de la ressource en eau pour garantir une adéquation entre la disponibilité de la ressource et les besoins actuels et futurs en eau pour l’agriculture dans un contexte d’adaptation au changement climatique, notamment en matière de stockage de l’eau, et ce conformément au 5° bis du I du présent article. Les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux et les schémas d’aménagement et de gestion des eaux, quand ils existent, doivent prioriser les mesures visant à prendre en compte les besoins actuels et futurs en eau de l’agriculture et sa capacité d’adaptation au changement climatique, notamment par la mobilisation de la ressource en eau. »

🖋️Non soutenu
Jacques Cattin
4 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Après le II de l’article L. 211‑1 du code de l’environnement, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – L’agriculture doit disposer des moyens nécessaires pour sécuriser l’accès et la mobilisation de la ressource en eau pour garantir une adéquation entre la disponibilité de la ressource et les besoins actuels et futurs en eau pour l’agriculture dans un contexte d’adaptation au changement climatique, notamment en matière de stockage de l’eau, et ce conformément au 5° bis du I du présent article. Les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux et les schémas d’aménagement et de gestion des eaux, quand ils existent, doivent prioriser les mesures visant à prendre en compte les besoins actuels et futurs en eau de l’agriculture et sa capacité d’adaptation au changement climatique, notamment par la mobilisation de la ressource en eau. »

🖋️Non soutenu
Jean-Charles Taugourdeau
5 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Après le II de l’article L. 211‑1 du code de l’environnement, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – L’agriculture doit disposer des moyens nécessaires pour sécuriser l’accès et la mobilisation de la ressource en eau pour garantir une adéquation entre la disponibilité de la ressource et les besoins actuels et futurs en eau pour l’agriculture dans un contexte d’adaptation au changement climatique, notamment en matière de stockage de l’eau, et ce conformément au 5° bis du I du présent article. Les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux et les schémas d’aménagement et de gestion des eaux, quand ils existent, doivent prioriser les mesures visant à prendre en compte les besoins actuels et futurs en eau de l’agriculture et sa capacité d’adaptation au changement climatique, notamment par la mobilisation de la ressource en eau. »

🖋️Non soutenu
Véronique Louwagie
9 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Après le II de l’article L. 211‑1 du code de l’environnement, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – L’agriculture doit disposer des moyens nécessaires pour sécuriser l’accès et la mobilisation de la ressource en eau pour garantir une adéquation entre la disponibilité de la ressource et les besoins actuels et futurs en eau pour l’agriculture dans un contexte d’adaptation au changement climatique, notamment en matière de stockage de l’eau, et ce conformément au 5° bis du I du présent article. Les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux et les schémas d’aménagement et de gestion des eaux, quand ils existent, doivent prioriser les mesures visant à prendre en compte les besoins actuels et futurs en eau de l’agriculture et sa capacité d’adaptation au changement climatique, notamment par la mobilisation de la ressource en eau. »

🖋️Rejeté
Daniel Fasquelle
9 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Après le II de l’article L. 211‑1 du code de l’environnement, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – L’agriculture doit disposer des moyens nécessaires pour sécuriser l’accès et la mobilisation de la ressource en eau pour garantir une adéquation entre la disponibilité de la ressource et les besoins actuels et futurs en eau pour l’agriculture dans un contexte d’adaptation au changement climatique, notamment en matière de stockage de l’eau, et ce conformément au 5° bis du I du présent article. Les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux et les schémas d’aménagement et de gestion des eaux, quand ils existent, doivent prioriser les mesures visant à prendre en compte les besoins actuels et futurs en eau de l’agriculture et sa capacité d’adaptation au changement climatique, notamment par la mobilisation de la ressource en eau. »

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
9 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Après le II de l’article L. 211‑1 du code de l’environnement, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – L’agriculture doit disposer des moyens nécessaires pour sécuriser l’accès et la mobilisation de la ressource en eau pour garantir une adéquation entre la disponibilité de la ressource et les besoins actuels et futurs en eau pour l’agriculture dans un contexte d’adaptation au changement climatique, notamment en matière de stockage de l’eau, et ce conformément au 5° bis du I du présent article. Les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux et les schémas d’aménagement et de gestion des eaux, quand ils existent, doivent prioriser les mesures visant à prendre en compte les besoins actuels et futurs en eau de l’agriculture et sa capacité d’adaptation au changement climatique, notamment par la mobilisation de la ressource en eau. »

🖋️Non soutenu
Émilie Bonnivard
11 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Après le II de l’article L. 211‑1 du code de l’environnement, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – L’agriculture doit disposer des moyens nécessaires pour sécuriser l’accès et la mobilisation de la ressource en eau pour garantir une adéquation entre la disponibilité de la ressource et les besoins actuels et futurs en eau pour l’agriculture dans un contexte d’adaptation au changement climatique, notamment en matière de stockage de l’eau, et ce conformément au 5° bis du I du présent article. Les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux et les schémas d’aménagement et de gestion des eaux, quand ils existent, doivent prioriser les mesures visant à prendre en compte les besoins actuels et futurs en eau de l’agriculture et sa capacité d’adaptation au changement climatique, notamment par la mobilisation de la ressource en eau. »

🖋️Non soutenu
Jean-Pierre Vigier
11 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Après le II de l’article L. 211‑1 du code de l’environnement, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – L’agriculture doit disposer des moyens nécessaires pour sécuriser l’accès et la mobilisation de la ressource en eau pour garantir une adéquation entre la disponibilité de la ressource et les besoins actuels et futurs en eau pour l’agriculture dans un contexte d’adaptation au changement climatique, notamment en matière de stockage de l’eau, et ce conformément au 5° bis du I du présent article. Les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux et les schémas d’aménagement et de gestion des eaux, quand ils existent, doivent prioriser les mesures visant à prendre en compte les besoins actuels et futurs en eau de l’agriculture et sa capacité d’adaptation au changement climatique, notamment par la mobilisation de la ressource en eau. »

🖋️Non soutenu
Jean-Claude Bouchet
11 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Après le II de l’article L. 211‑1 du code de l’environnement, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – L’agriculture doit disposer des moyens nécessaires pour sécuriser l’accès et la mobilisation de la ressource en eau pour garantir une adéquation entre la disponibilité de la ressource et les besoins actuels et futurs en eau pour l’agriculture dans un contexte d’adaptation au changement climatique, notamment en matière de stockage de l’eau, et ce conformément au 5° bis du I du présent article. Les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux et les schémas d’aménagement et de gestion des eaux, quand ils existent, doivent prioriser les mesures visant à prendre en compte les besoins actuels et futurs en eau de l’agriculture et sa capacité d’adaptation au changement climatique, notamment par la mobilisation de la ressource en eau. »

🖋️Non soutenu
Jean-Carles Grelier
11 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Après le II de l’article L. 211‑1 du code de l’environnement, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – L’agriculture doit disposer des moyens nécessaires pour sécuriser l’accès et la mobilisation de la ressource en eau pour garantir une adéquation entre la disponibilité de la ressource et les besoins actuels et futurs en eau pour l’agriculture dans un contexte d’adaptation au changement climatique, notamment en matière de stockage de l’eau, et ce conformément au 5° bis du I du présent article. Les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux et les schémas d’aménagement et de gestion des eaux, quand ils existent, doivent prioriser les mesures visant à prendre en compte les besoins actuels et futurs en eau de l’agriculture et sa capacité d’adaptation au changement climatique, notamment par la mobilisation de la ressource en eau. »

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
12 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Après le II de l’article L. 211‑1 du code de l’environnement, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – L’agriculture doit disposer des moyens nécessaires pour sécuriser l’accès et la mobilisation de la ressource en eau pour garantir une adéquation entre la disponibilité de la ressource et les besoins actuels et futurs en eau pour l’agriculture dans un contexte d’adaptation au changement climatique, notamment en matière de stockage de l’eau, et ce conformément au 5° bis du I du présent article. Les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux et les schémas d’aménagement et de gestion des eaux, quand ils existent, doivent prioriser les mesures visant à prendre en compte les besoins actuels et futurs en eau de l’agriculture et sa capacité d’adaptation au changement climatique, notamment par la mobilisation de la ressource en eau. »

🖋️Non soutenu
Rémy Rebeyrotte
12 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Après le II de l’article L. 211‑1 du code de l’environnement, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – L’agriculture doit disposer des moyens nécessaires pour sécuriser l’accès et la mobilisation de la ressource en eau pour garantir une adéquation entre la disponibilité de la ressource et les besoins actuels et futurs en eau pour l’agriculture dans un contexte d’adaptation au changement climatique, notamment en matière de stockage de l’eau, et ce conformément au 5° bis du I du présent article. Les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux et les schémas d’aménagement et de gestion des eaux, quand ils existent, doivent prioriser les mesures visant à prendre en compte les besoins actuels et futurs en eau de l’agriculture et sa capacité d’adaptation au changement climatique, notamment par la mobilisation de la ressource en eau. »

🖋️Non soutenu
François Jolivet
12 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Après le II de l’article L. 211‑1 du code de l’environnement, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – L’agriculture doit disposer des moyens nécessaires pour sécuriser l’accès et la mobilisation de la ressource en eau pour garantir une adéquation entre la disponibilité de la ressource et les besoins actuels et futurs en eau pour l’agriculture dans un contexte d’adaptation au changement climatique, notamment en matière de stockage de l’eau, et ce conformément au 5° bis du I du présent article. Les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux et les schémas d’aménagement et de gestion des eaux, quand ils existent, doivent prioriser les mesures visant à prendre en compte les besoins actuels et futurs en eau de l’agriculture et sa capacité d’adaptation au changement climatique, notamment par la mobilisation de la ressource en eau. »

🖋️Non soutenu
Gilles Lurton
13 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Après le II de l’article L. 211‑1 du code de l’environnement, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – L’agriculture doit disposer des moyens nécessaires pour sécuriser l’accès et la mobilisation de la ressource en eau pour garantir une adéquation entre la disponibilité de la ressource et les besoins actuels et futurs en eau pour l’agriculture dans un contexte d’adaptation au changement climatique, notamment en matière de stockage de l’eau, et ce conformément au 5° bis du I du présent article. Les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux et les schémas d’aménagement et de gestion des eaux, quand ils existent, doivent prioriser les mesures visant à prendre en compte les besoins actuels et futurs en eau de l’agriculture et sa capacité d’adaptation au changement climatique, notamment par la mobilisation de la ressource en eau. »

🖋️Non soutenu
Jean-Claude Leclabart
13 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Après le II de l’article L. 211‑1 du code de l’environnement, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – L’agriculture doit disposer des moyens nécessaires pour sécuriser l’accès et la mobilisation de la ressource en eau pour garantir une adéquation entre la disponibilité de la ressource et les besoins actuels et futurs en eau pour l’agriculture dans un contexte d’adaptation au changement climatique, notamment en matière de stockage de l’eau, et ce conformément au 5° bis du I du présent article. Les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux et les schémas d’aménagement et de gestion des eaux, quand ils existent, doivent prioriser les mesures visant à prendre en compte les besoins actuels et futurs en eau de l’agriculture et sa capacité d’adaptation au changement climatique, notamment par la mobilisation de la ressource en eau. »

🖋️Non soutenu
Julien Aubert
13 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Après le II de l’article L. 211‑1 du code de l’environnement, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – L’agriculture doit disposer des moyens nécessaires pour sécuriser l’accès et la mobilisation de la ressource en eau pour garantir une adéquation entre la disponibilité de la ressource et les besoins actuels et futurs en eau pour l’agriculture dans un contexte d’adaptation au changement climatique, notamment en matière de stockage de l’eau, et ce conformément au 5° bis du I du présent article. Les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux et les schémas d’aménagement et de gestion des eaux, quand ils existent, doivent prioriser les mesures visant à prendre en compte les besoins actuels et futurs en eau de l’agriculture et sa capacité d’adaptation au changement climatique, notamment par la mobilisation de la ressource en eau. »

🖋️Rejeté
Pierre Morel-À-L'Huissier
13 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Après le II de l’article L. 211‑1 du code de l’environnement, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – L’agriculture doit disposer des moyens nécessaires pour sécuriser l’accès et la mobilisation de la ressource en eau pour garantir une adéquation entre la disponibilité de la ressource et les besoins actuels et futurs en eau pour l’agriculture dans un contexte d’adaptation au changement climatique, notamment en matière de stockage de l’eau, et ce conformément au 5° bis du I du présent article. Les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux et les schémas d’aménagement et de gestion des eaux, quand ils existent, doivent prioriser les mesures visant à prendre en compte les besoins actuels et futurs en eau de l’agriculture et sa capacité d’adaptation au changement climatique, notamment par la mobilisation de la ressource en eau. »

🖋️Non soutenu
Denis Masséglia
13 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Après le II de l’article L. 211‑1 du code de l’environnement, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – L’agriculture doit disposer des moyens nécessaires pour sécuriser l’accès et la mobilisation de la ressource en eau pour garantir une adéquation entre la disponibilité de la ressource et les besoins actuels et futurs en eau pour l’agriculture dans un contexte d’adaptation au changement climatique, notamment en matière de stockage de l’eau, et ce conformément au 5° bis du I du présent article. Les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux et les schémas d’aménagement et de gestion des eaux, quand ils existent, doivent prioriser les mesures visant à prendre en compte les besoins actuels et futurs en eau de l’agriculture et sa capacité d’adaptation au changement climatique, notamment par la mobilisation de la ressource en eau. »

🖋️Rejeté
Marc Fesneau
13 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Après le II de l’article L. 211‑1 du code de l’environnement, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – L’agriculture doit disposer des moyens nécessaires pour sécuriser l’accès et la mobilisation de la ressource en eau pour garantir une adéquation entre la disponibilité de la ressource et les besoins actuels et futurs en eau pour l’agriculture dans un contexte d’adaptation au changement climatique, notamment en matière de stockage de l’eau, et ce conformément au 5° bis du I du présent article. Les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux et les schémas d’aménagement et de gestion des eaux, quand ils existent, doivent prioriser les mesures visant à prendre en compte les besoins actuels et futurs en eau de l’agriculture et sa capacité d’adaptation au changement climatique, notamment par la mobilisation de la ressource en eau. »

🖋️Rejeté
Delphine Batho
13 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Le I de l’article L. 213-9-2 du code de l’environnement, est complété par l’alinéa suivant :

« L’agence de l’eau ne peut apporter le concours financier prévu au premier alinéa du présent I lorsque la réalisation d’actions ou de travaux a fait l’objet d’un avis défavorable de l’agence régionale de santé dans le cadre de ses compétences prévues aux articles L.1321-5 du code de la santé publique. » 

🖋️Non soutenu
Loïc Prud'homme
13 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Après l’alinéa 12 de l’article L. 213‑10‑8 du code de l’environnement, sont insérés trois alinéas ainsi rédigés :

« 4° À compter du 1er janvier 2019 :

« a) A 2,50 € pour les substances dangereuses pour l’environnement, sauf celles relevant de la famille chimique minérale, pour lesquelles il est fixé à 0,9 ;

« b) A 6 € pour les substances toxiques, très toxiques, cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction. »

🖋️Non soutenu
François Ruffin
13 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Le V de l'article L. 213‑10‑9 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° Au deuxième alinéa, les mots : « dans la limite des plafonds suivants » sont remplacés par les mots : « sans pouvoir être fixé en-deçà des seuils suivants ».

2° Au troisième alinéa, le tableau est remplacé par le tableau suivant :

UsagesCatégorie 1Catégorie 2
Consommateurs47
Agriculture47
Industrie47
Energie1,53

3° Au quatrième alinéa, le mot : « plafonds » est remplacé par le mot :« seuils ».

🖋️Rejeté
Bérangère Abba
13 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

I – La sous-section 1 bis de la section 3 du chapitre Ier du titre IV du livre V du code de l’environnement est complétée par un article L. 541‑15‑7 ainsi rédigé :

« Art. L. 541‑15‑7. – Les restaurants et les débits de boissons à consommer sur place mettent gratuitement à la disposition de leurs clients des contenants réutilisables ou recyclables permettant d’emporter les aliments ou boissons non consommés sur place, à l’exception de ceux mis à disposition sous forme d’offre à volonté. »

II – Le I entre en vigueur le 1er janvier 2019.

🖋️Rejeté
Laurence Maillart-Méhaignerie
4 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

La sous-section 1 bis de la section 3 du chapitre Ier du titre IV du livre V du code de l’environnement est complétée par un article L. 541‑15‑7 ainsi rédigé :

« Art. L. 541‑15‑7. – Les restaurants et les débits de boissons à consommer sur place mettent gratuitement à la disposition de leurs clients des contenants réutilisables ou recyclables permettant d’emporter les aliments ou boissons non consommés sur place. »

🖋️Non soutenu
Guillaume Garot
13 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

La sous-section 1 bis de la section 3 du chapitre Ier du titre IV du livre V du code de l’environnement est complétée par un article L. 541‑15‑7 ainsi rédigé :

« Art. L. 541‑15‑7. – Les restaurants et les débits de boissons à consommer sur place proposent à leurs clients des contenants permettant d’emporter les aliments ou boissons non consommés sur place. »

🖋️Non soutenu
Jacques Cattin
10 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

La sous-section 1 bis de la section 3 du chapitre 1er du Titre IV du livre V du code de l'environnement est complétée par un article ainsi rédigé :

« Art. L. 541‑15‑7. – La distribution de certains produits frais, définis par décret, est autorisée dans un délai de 5 jours suivant la date de péremption ».

🖋️Rejeté
Richard Ramos
13 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Au quatrième alinéa de l’article L. 581‑19 du code de l’environnement, après le mot : « locales », sont insérés les mots : « et l’ensemble des restaurants ».

🖋️Non soutenu
André Chassaigne
12 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

L’article L. 331‑21 du code forestier est complété par un 10° ainsi rédigé :

« 10° Au profit d’un exploitant agricole d’une parcelle contiguë dans les communes dont le taux de boisement est supérieur à 60 % ainsi que pour l’ensemble des parcelles classées »sous périmètre à reconquérir pour l’agriculture« dans les communes soumises à une réglementation des boisements conformément aux articles L. 126‑1, L. 126‑2 et R.126‑1 à R.126‑10‑1 du code rural et de la pêche maritime. »

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
9 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

I. – Le I de l’article L. 341‑2 du code forestier est complété par un 5° ainsi rédigé :

« 5° Un déboisement ayant pour but de planter des arbres mycorhizés par les truffes. La plantation doit être effectuée dans un délai maximal de quatre ans. »

II. – Le I s’applique à compter du 1er janvier 2019.

III. – La perte de recettes résultant pour l’État du I est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Irrecevable
Thierry Benoit
13 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Loïc Prud'homme
23 mars 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 811‑5 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un deuxième alinéa ainsi rédigé :

« Les séquences pédagogiques dispensées dans les exploitations d‘application situées sur les domaines des établissements de l’enseignement agricole comportent, à hauteur de 50 % minimum et au plus tard en 2020, l’apprentissage des méthodes relatives à l’agriculture biologique et l’agroécologie. À cette fin, les exploitations des lycées agricoles publics réservent la moitié de leur surface et de leurs équipements pédagogiques à des pratiques sans intrants chimiques ni pesticides. À compter de l’entrée en vigueur de la loi n° 2018-... du ... pour un équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine et durable et jusqu’en 2020 au plus tard, ces mêmes exploitations d’application doivent réduire leur usage de produits phytosanitaires et d’intrants chimiques de 50 % sur les surfaces qui resteraient exploitées sur un autre mode. »

🖋️Non soutenu
Jean-Yves Bony
3 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Le 8° de l’article L. 113‑1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots : « et en ne soumettant à aucun plafond les tirs de prélèvement et de défense contre les loups dans le cadre de la protection des troupeaux de ruminants. »

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
9 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Le 8° de l’article L. 113‑1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots : « , en ne soumettant à aucun plafond les tirs de prélèvements et de défense contre les loups dans le cadre de la protection des troupeaux de ruminants. »

🖋️Non soutenu
Jean-Pierre Vigier
11 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Le 8° de l’article L. 113‑1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots : « , en ne soumettant à aucun plafond les tirs de prélèvements et de défense contre les loups dans le cadre de la protection des troupeaux de ruminants. »

🖋️Non soutenu
Émilie Bonnivard
12 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Le 8° de l’article L. 113‑1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots : « , en ne soumettant à aucun plafond les tirs de prélèvements et de défense contre les loups dans le cadre de la protection des troupeaux de ruminants. »

🖋️Non soutenu
Rémy Rebeyrotte
13 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Le 8° de l’article L. 113‑1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots : « , en ne soumettant à aucun plafond les tirs de prélèvements et de défense contre les loups dans le cadre de la protection des troupeaux de ruminants. »

🖋️Rejeté
Pierre Morel-À-L'Huissier
13 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Le 8° de l’article L. 113‑1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots : « , en ne soumettant à aucun plafond les tirs de prélèvements et de défense contre les loups dans le cadre de la protection des troupeaux de ruminants. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
8 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Le 8° de l’article L. 113‑1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots : « , en ne soumettant à aucun plafond les tirs de prélèvements et de défense contre les loups dans le cadre de la protection des troupeaux de ruminants, dans les départements victimes du loup dans l’année précédente. »

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
11 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Le 8° de l’article L. 113‑1 du code rural et de la pêche maritime est complété par les mots : « Il autorise les éleveurs qui sont confrontés à une attaque de loups à effectuer des tirs de prélèvement et de défense afin de protéger leurs troupeaux ».

🖋️Non soutenu
Loïc Prud'homme
23 mars 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Après le 4° de l’article L. 814‑1 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un 5° ainsi rédigé :

« 5° Cinq représentants des organisations de protection de l’environnement et de défense des consommateurs. »

🖋️Non soutenu
Paul Molac
13 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Le second alinéa de l’article L. 255‑12 du code rural et de la pêche maritime est ainsi rédigé :

« Il en va de même d’une matière fertilisante ou d’un support de culture du fait de sa conformité à :

« – une norme mentionnée au 1° de l’article L. 255‑5 du présent code dès lors qu’elle garantit que l’ensemble des conditions prévues à l’article L. 541‑4‑3 du code de l’environnement sont remplies ;

« – un règlement de l’Union européenne mentionné au 2° de l’article L. 255‑5 du présent code dès lors qu’il garantit que l’ensemble des conditions prévues à l’article L. 541‑4‑3 du code de l’environnement sont remplies ;

« – un cahier des charges pris en application du 3° de l’article L. 255‑5 du présent code dès lors qu’il garantit que l’ensemble des conditions prévues à l’article L. 541‑4‑3 du code de l’environnement sont remplies. »

🖋️Irrecevable
Olivier Falorni
5 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
François-Michel Lambert
13 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre II du livre III de la première partie du code de la santé publique est complété par un article L. 1321‑11 ainsi rédigé :

« Art. L. 1321‑11. – Dans une démarche de promotion de l’économie circulaire dans les Collectivités Territoriales tel qu’entendu par l’article L. 110‑1‑1 du code de l’environnement, les départements peuvent mener, à compter du 1er janvier 2020 et seulement en cas d’avis favorable préalablement émis par la Mission Inter-Services de l’Eau et de la Nature, pour une durée ne pouvant excéder deux ans, l’expérimentation de la réutilisation des eaux usées traitées à destination de l’irrigation des cultures agricoles en vue de valoriser au maximum les ressources présentes dans cette eau.

« En cas de communication d’une volonté expresse et non-équivoque du Département pour poursuivre l’expérimentation au-delà du délai de deux ans préalablement exprimé, celui-ci saisit la Mission Inter-Services de l’Eau et de la Nature afin de lui voir délivré une nouvelle autorisation ne pouvant excéder trois ans.

« À l’issue d’un délai incompressible de cinq ans d’utilisation, les Départements pourront intégrer le dispositif de réutilisation des eaux usées traitées comme un moyen d’irrigation des cultures agricoles.

« Lorsqu’un exploitant agricole souhaite lui-même faire usage des eaux visées au premier paragraphe, celui-ci sollicite une autorisation expresse de la Direction Régionale de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt. En cas de délivrance de l’autorisation susmentionnée, l’exploitant agricole sera soumis à des obligations sanitaires de résultat.

« Les personnes publiques, leurs délégataires ou toute autre personne privée ou publique responsable de la distribution des eaux traitées sont soumises à l’ensemble des dispositions de l’article L. 1321‑4 du même code qui sont, dans le cadre de la réutilisation des eaux usées traitées, des obligations de résultat en ce qui concerne le I. de l’article susvisé.

« Le Gouvernement remet au 1er janvier 2022 un rapport au Parlement sur l’opportunité de développer un tel dispositif sur une plus grande partie du territoire national.

« Ces dispositions sont complétées par un décret en Conseil d’État en ce qui concerne leur mise en œuvre. »

🖋️Non soutenu
Loïc Prud'homme
13 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

L’article L. 3231‑1 du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° Au troisième alinéa après le mot : « activité physique », sont insérés les mots : « ainsi que sur les enjeux environnementaux et climatiques ; »

2° Après le troisième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« -ainsi que l’éducation, l’information et l’orientation au sein de l’éducation nationale, de l’enseignement professionnel et de l’enseignement agricole, notamment par le biais de recommandations en matière nutritionnelle, y compris portant sur l’activité physique et sur les enjeux environnementaux et climatiques ; ».

3° Cet article est complété d’un alinéa ainsi rédigé : « Le programme national relatif à la nutrition et à la santé respecte les objectifs de la Stratégie Nationale Bas Carbone ».

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
3 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an, le Gouvernement présente au Parlement des dispositions visant à rendre obligatoire la prise en compte dans les marchés publics des performances en matière de lutte contre le gaspillage alimentaire, dans le respect du droit européen en vigueur.

🖋️Non soutenu
Émilie Bonnivard
12 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Au plus tard le 31 mars 2019, le Gouvernement présente au Parlement un rapport sur les dispositions visant à rendre obligatoire la mesure des performances en matière de lutte contre le gaspillage alimentaire dans le cadre des marchés publics.

🖋️Non soutenu
Dominique Potier
13 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet un rapport au Parlement avant le 1er janvier 2019 sur la création d’un instrument de comptabilité publique, permettant de calculer les bénéfices économiques de la lutte contre le gaspillage alimentaire.

🖋️Rejeté
Guillaume Garot
13 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Avant la présentation du projet de loi de finances pour 2019 en conseil des ministres, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif aux voies de financement des projets visant à lutter contre le gaspillage alimentaire, notamment par l’affectation d’une partie des recettes issues de la taxe générale sur les activités polluantes.

🖋️Non soutenu
Michel Delpon
13 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois suivant la publication de la présente loi, le Gouvernement diligentera une enquête scientifique sur les risques sanitaires sur la santé humaine et animale de l’utilisation du rayonnement ionisant sur les aliments et emballages destinés au contact alimentaire. Cette enquête pourra mettre en exergue les effets du cumul de l’exposition humaine et animale aux substances radioactives, rayonnements et traitements par rayonnement.

🖋️Non soutenu
Mathilde Panot
13 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Dans un délai de 18 mois à compter de la publication de la présente loi, l’Agence nationale de la sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail remet au gouvernement un rapport formulant des recommandations sur la reclassification des taux de TVA en fonction de l’intérêt nutritionnel, sanitaire et environnemental des produits.

🖋️Irrecevable
Émilie Bonnivard
12 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Jean-Yves Bony
3 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement nomme une commission d’experts indépendants qui lui remet dans un délai d’un an un rapport sur les impacts économiques, sociétaux et sanitaires qu’aurait la ratification de l’accord de libre-échange avec les pays du Mercosur pour la filière agricole, ainsi que sur les risques liés à la dégradation de la qualité alimentaire, notamment quant aux différences de normes d’hygiène potentiellement existantes.

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
3 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement nomme une commission d’experts indépendants qui lui remet dans un délai d’un an un rapport sur les impacts économiques, sociétaux et sanitaires qu’aurait la ratification de l’accord de libre-échange avec les pays du Mercosur pour la filière agricole, ainsi que sur les risques liés à la dégradation de la qualité alimentaire, notamment quant aux différences de normes d’hygiène potentiellement existantes.

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
5 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement nomme une commission d’experts indépendants qui lui remet dans un délai d’un an un rapport sur les impacts économiques, sociétaux et sanitaires qu’aurait la ratification de l’accord de libre-échange avec les pays du Mercosur pour la filière agricole, ainsi que sur les risques liés à la dégradation de la qualité alimentaire, notamment quant aux différences de normes d’hygiène potentiellement existantes.

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
9 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement nomme une commission d’experts indépendants qui lui remet dans un délai d’un an un rapport sur les impacts économiques, sociétaux et sanitaires qu’aurait la ratification de l’accord de libre-échange avec les pays du Mercosur pour la filière agricole, ainsi que sur les risques liés à la dégradation de la qualité alimentaire, notamment quant aux différences de normes d’hygiène potentiellement existantes.

🖋️Non soutenu
Fabien Di Filippo
12 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement nomme une commission d’experts indépendants qui lui remet dans un délai d’un an un rapport sur les impacts économiques, sociétaux et sanitaires qu’aurait la ratification de l’accord de libre-échange avec les pays du Mercosur pour la filière agricole, ainsi que sur les risques liés à la dégradation de la qualité alimentaire, notamment quant aux différences de normes d’hygiène potentiellement existantes.

🖋️Rejeté
Guillaume Garot
13 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Six mois après la promulgation de la présente loi, un rapport relatif aux effets commerciaux, environnementaux, sanitaires et sociaux dans le domaine de l’alimentation du projet de traité de libre échange entre l’Union européenne et le marché commun du Sud (MERCOSUR) sur l’économie, l’environnement, le climat et la santé est remis au Parlement.

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
5 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Avant le début des débats relatifs au projet de loi finances 2020, le Parlement remet au Gouvernement un rapport sur l’application du principe « préleveur-pollueur-payeur », et notamment des modifications qu’il implique dans l’élaboration de la redevance pour prélèvement sur la ressource en eau. Ce rapport traite notamment de la transformation des plafonds actuellement fixés par la loi en seuils en-deçà desquels les agences de l’eau ne pourraient pas fixer la redevance en question.

🖋️Non soutenu
Émilie Bonnivard
12 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

L'embauche d'un berger bénéficie d'une avance de paiement des fonds européens et nationaux dédiés.

🖋️Non soutenu
François-Michel Lambert
12 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Au plus tard au 1er janvier 2019, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’opportunité d’abandon du site de Grignon exploité par l’Institut des sciences et industries du vivant et de l'environnement.

🖋️Non soutenu
François-Michel Lambert
3 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Au plus tard au 1er janvier 2019, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’opportunité de transformer le site de Grignon exploité par l’Institut des sciences et industries du vivant et de l’environnement en un centre international de formation à l’agro-écologie dans le cadre des engagements français sur le climat.

🖋️Irrecevable
François Ruffin
23 mars 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
22 mars 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement nomme une commission d’experts indépendants qui lui remet dans un délai d’un an un rapport sur les impacts économiques, sociétaux et sanitaires qu’aurait la ratification de l’accord de libre-échange avec les pays du Mercosur pour la filière agricole, ainsi que sur les risques liés à la dégradation de la qualité alimentaire, notamment quant aux différences de normes d’hygiène potentiellement existantes.

🖋️Non soutenu
Jean-Yves Bony
22 mars 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement nomme une commission d’experts indépendants qui lui remet dans un délai d’un an un rapport sur les impacts économiques, sociétaux et sanitaires qu’aurait la ratification de l’accord de libre-échange avec les pays du Mercosur pour la filière agricole, ainsi que sur les risques liés à la dégradation de la qualité alimentaire, notamment quant aux différences de normes d’hygiène potentiellement existantes.

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
22 mars 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Avant le début des débats relatifs au projet de loi finances 2020, le Parlement remet au Gouvernement un rapport sur l’application du principe « préleveur-pollueur-payeur », et notamment des modifications qu’il implique dans l’élaboration de la redevance pour prélèvement sur la ressource en eau. Ce rapport traite notamment de la transformation des plafonds actuellement fixés par la loi en seuils en-deçà desquels les agences de l’eau ne pourraient pas fixer la redevance en question.

🖋️Non soutenu
François-Michel Lambert
23 mars 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Au plus tard au 1er janvier 2019, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’opportunité de transformer le site de Grignon exploité par l’Institut des sciences et industries du vivant et de l’environnement en un centre international de formation à l’agro-écologie dans le cadre des engagements français sur le climat.

🖋️Non soutenu
François-Michel Lambert
23 mars 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Au plus tard au 1er janvier 2019, le Gouvernement remet un rapport au Parlement sur la situation en France du développement de la maladie de la stéatohépatite non-alcoolique.

🖋️Non soutenu
Loïc Prud'homme
23 mars 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

L’article L. 101‑2 du code de l’urbanisme est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« 8° Un objectif de zéro artificialisation nette du territoire au plus tard en 2025. »

🖋️Non soutenu
François-Michel Lambert
23 mars 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Au plus tard au 1er janvier 2019, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la manière de mieux préserver le foncier agricole de l’urbanisation.

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
21 mars 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement s’engage à soutenir au niveau européen la limitation des normes de calibrage pour les produits agricoles et alimentaires.

🖋️Tombé
Guillaume Garot
23 mars 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

La sous-section 1 bis de la section 3 du chapitre Ier du titre IV du livre V du code de l’environnement est complétée par un article L. 541‑15‑7 ainsi rédigé :

« Art. L. 541‑15‑7. – Les restaurants et les débits de boissons à consommer sur place proposent à leurs clients des contenants permettant d’emporter les aliments ou boissons non consommés sur place. »


Article 16
🖋️Adopté
Thierry Benoit
12 avr. 2018
Avant l'article 16, insérer l'article suivant:

TITRE II bis

MESURES DE SIMPLIFICATION DANS LE DOMAINE AGRICOLE

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
17 avr. 2018
Avant l'article 16, insérer l'article suivant:

Après le sixième alinéa de l’article L. 314-20 du code de l’énergie, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

«  6° Du caractère collectif des installations sur sites agricoles qui utilisent des énergies renouvelables ou des énergies de récupération. » 

🖋️Adopté
Charles de Courson
13 avr. 2018
Avant l'article 16, insérer l'article suivant:

L’article L. 541-4-1 du Code de l’Environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé :

«  - les sous-produits animaux ou les produit dérivés, y compris les produits transformés couverts par le règlement (CE) n°1069/2009 du Parlement européen et du Conseil du 21 octobre 2009 établissant des règles sanitaires applicables aux sous-produits animaux et produits dérivés non destinés à la consommation humaine et abrogeant le règlement (CE)    n° 1774/2002 (règlement relatif aux sous-produits animaux), à l’exception de ceux qui sont destinés à l’incinération, la mise en décharge ou à l’utilisation dans une usine de biogaz ou de compostage. »

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
13 avr. 2018

I. – À l’alinéa 3, substituer à la première occurrence des mots :

« de la »

les mots :

« des articles 1er et 2 de la présente ».

II. – En conséquence, au même alinéa, après la seconde occurrence du mot :

« vigueur »,

insérer les mots :

« des articles 1er et 2 ».

III. – En conséquence, procéder à la même insertion aux alinéas 4 et 5.

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
13 avr. 2018

Compléter l’alinéa 8 par les mots :

« à l’entrée en vigueur de l’article 6 ».

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Moreau
13 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 9 :

« V. – L’article 14 entre en vigueur à la date prévue au premier alinéa du I du présent article et s’applique aux contrats conclus ou renouvelés à compter de cette date. »

🖋️Non soutenu
Véronique Louwagie
6 avr. 2018
Avant l'article 16, insérer l'article suivant:

Rédiger ainsi l'intitulé du titre III :

« Simplification et dispositions transitoires ».

🖋️Irrecevable
Olivier Gaillard
13 avr. 2018
Avant l'article 16, insérer la division et l'intitulé suivants:
🖋️Rejeté
Dominique Potier
13 avr. 2018
Avant l'article 16, insérer l'article suivant:

Après le b du I de l’article L. 151‑3 du code monétaire et financier, il est inséré un c ainsi rédigé :

« c) Activités agricoles impliquant l’alimentation humaine ou animale, la détention ou l’usage de terrains agricoles par nature ou par vocation. »

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
13 avr. 2018
Avant l'article 16, insérer l'article suivant:

Dans les titres préliminaire, Ier, II, III et V du livre II, ainsi qu’à l’article L. 331‑1 du du code rural et de la pêche maritime, les mots : « contrôle », « le contrôle », « ce contrôle », « un contrôle », « les contrôles », « ces contrôles », « des contrôles » sont respectivement remplacés par les mots : « évaluation », « l’évaluation », « cette évaluation », « une évaluation », « les évaluations », « ces évaluations », « des évaluations ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
8 avr. 2018
Avant l'article 16, insérer l'article suivant:

La section 3 du chapitre Ier du titre préliminaire du livre II du code rural et de la pêche maritime est complétée par un article L. 201‑13‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 201‑13‑1. – Les contrôles des exploitations agricoles prévus aux titres Ier, II et V du présent livre ne peuvent avoir lieu qu’une fois par an.

« L’administration opérant le contrôle doit prévenir, sous peine de nullité du contrôle, l’entreprise agricole dans un délai de 15 jours ouvrables avant le début des opérations par lettre recommandée avec accusé de réception. Cette notification doit indiquer les domaines précis sur lesquels doit porter le contrôle.

« L’administration opérant le contrôle doit notifier au contrôlé les conclusions du contrôle dans un délai de 15 jours ouvrables après la fin des opérations. Le contrôlé peut adresser ses observations sur le document lui notifiant les conclusions du contrôle. Avant la mise en œuvre d’une sanction, la possibilité de se mettre en règle peut être offerte au contrôlé. En cas de désaccord entre l’administration opérant le contrôle et l’entreprise agricole contrôlée, une médiation est mise en place par le ministère en charge de l’agriculture. En outre, le contrôle ne suspend pas – le cas échéant – le versement d’acomptes d’aides liées aux vérifications visées par le contrôle. »

🖋️Irrecevable
Yves Daniel
11 avr. 2018
Avant l'article 16, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Monique Limon
13 avr. 2018
Avant l'article 16, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Dominique Potier
13 avr. 2018
Avant l'article 16, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Véronique Louwagie
6 avr. 2018
Avant l'article 16, insérer l'article suivant:

Le deuxième alinéa de l’article L. 142‑6 du code rural et de la pêche maritime est supprimé.

🖋️Non soutenu
Véronique Louwagie
6 avr. 2018
Avant l'article 16, insérer l'article suivant:

L’article L. 311‑2‑2 du code rural et de la pêche maritime est abrogé.

🖋️Non soutenu
Véronique Louwagie
6 avr. 2018
Avant l'article 16, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 311‑3 du code rural et de la pêche maritime est abrogé.

II. – Les fonds agricoles créés en application des dispositions de l’article L. 311‑3 antérieurement à son abrogation et qui ont fait l’objet d’un nantissement perdurent jusqu’à extinction de celui-ci et demeurent régis par les dispositions du code rural et de la pêche maritime en vigueur avant la promulgation de la présente loi.

III. – L’article 732 du code général des impôts est abrogé.

🖋️Non soutenu
Véronique Louwagie
6 avr. 2018
Avant l'article 16, insérer l'article suivant:

L’article L. 312‑4 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Le dernier alinéa est supprimé ;

2° Il devient l’article L. 312‑3.

🖋️Non soutenu
Véronique Louwagie
6 avr. 2018
Avant l'article 16, insérer l'article suivant:

Le titre Ier du livre III du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Le chapitre III est complété par un article L. 313‑8 ainsi rédigé :

« Art. L. 313‑8. – En Corse, l’office du développement agricole et rural de Corse exerce les compétences dévolues à l’Agence de services et de paiement. » ;

2° Le chapitre IV est abrogé.

🖋️Non soutenu
Véronique Louwagie
6 avr. 2018
Avant l'article 16, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 321‑6 du code rural et de la pêche maritime est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le statut d’associé d’exploitation est fermé à tout nouvel entrant à compter du 1er janvier 2019 ».

II. – Au sixième alinéa de l’article L. 722‑10, le mot : « cinq » est remplacé par le mot : « sept ».

🖋️Non soutenu
Véronique Louwagie
6 avr. 2018
Avant l'article 16, insérer l'article suivant:

Le livre III du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° À la fin de l’intitulé du titre III, les mots : « et de la production » sont supprimés ;

2° L’article L. 332‑1 devient l’article L. 341‑2 ;

3° Le chapitre II du titre III est abrogé.

🖋️Non soutenu
Véronique Louwagie
6 avr. 2018
Avant l'article 16, insérer l'article suivant:

Au début du 5° de l’article L. 331‑3‑1 du code rural et de la pêche maritime, les mots : « En Guadeloupe, en Guyane, en Martinique, à Mayotte et à La Réunion, à », sont remplacés par le mot : « À ».

🖋️Non soutenu
Véronique Louwagie
6 avr. 2018
Avant l'article 16, insérer l'article suivant:

À la première phrase de l’avant-dernier alinéa de l’article L. 331‑7 du code rural et de la pêche maritime, les mots : « 304,90 et 914,70 » sont remplacés par les mots : « 800 et 1500 ».

🖋️Non soutenu
Véronique Louwagie
6 avr. 2018
Avant l'article 16, insérer l'article suivant:

Le III de l’article L. 341‑1 du code rural et de la pêche maritime est abrogé.

🖋️Non soutenu
Véronique Louwagie
6 avr. 2018
Avant l'article 16, insérer l'article suivant:

I. – Le chapitre Ier du titre Ier du livre IV du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° À l’article L. 411‑5, les mots : « et sauf s’il s’agit d’une location régie par les articles L. 411‑40 à L. 411‑45 » sont supprimés ;

2° La section 7 est abrogée.

II. – Les locations annuelles renouvelables en cours à la date de promulgation de la présente loi et qui ont été consenties en vertu des dispositions de la section 7 du chapitre Ier du titre Ier du livre IV du code rural et de la pêche maritime antérieurement à son abrogation s’achèvent au plus tard à l’expiration de leur première période annuelle suivant ladite promulgation.

🖋️Non soutenu
Véronique Louwagie
6 avr. 2018
Avant l'article 16, insérer l'article suivant:

À la fin de la première phrase du onzième alinéa de l’article L. 411‑11 du code rural et de la pêche maritime, les mots : « et, le cas échéant, nationale » sont supprimés.

🖋️Non soutenu
Véronique Louwagie
6 avr. 2018
Avant l'article 16, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre Ier du livre IV du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° L'avant-dernier alinéa de l’article L. 411‑33 est ainsi rédigé :

« En outre, le preneur peut, par dérogation aux dispositions de l’article L. 411‑5, résilier le bail à la fin d’une de ses périodes annuelles. » ;

2° Au premier alinéa de l’article L. 411‑55, les mots : « dix-huit » sont remplacés par le mot : « douze ».

🖋️Non soutenu
Véronique Louwagie
6 avr. 2018
Avant l'article 16, insérer l'article suivant:

I. – Le titre Ier du livre IV du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° L’article L. 411‑35 est ainsi modifié :

a) Au début de la première phrase, les mots : « Sous réserve des dispositions particulières aux baux cessibles hors du cadre familial prévues au chapitre VIII du présent titre et » sont supprimés ;

b) Après le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« De même, et pour les baux conclus à compter du 29 septembre 2018, la cession peut également être consentie lorsqu’elle intervient au profit de l’installation d’un nouvel agriculteur hors du cadre familial répondant aux critères mentionnés à l’article L. 330‑1 permettant de bénéficier du dispositif d’aide à l’installation. Dans ce cas, en l’absence d’agrément du bailleur, le tribunal paritaire ne pourra autoriser la cession. » ;

2° Le chapitre VIII est abrogé.

II. – Les baux consentis en vertu du chapitre VIII du titre Ier du livre IV du code rural et de la pêche maritime antérieurement à son abrogation demeurent régis par les dispositions du même code en vigueur avant la promulgation de la présente loi.

III. – Aux articles 743 et 793 du code général des impôts, avant chaque occurrence des mots : « articles L. 418‑1 à L. 418‑5 », il est inséré le mot : « anciens ».

🖋️Non soutenu
Véronique Louwagie
6 avr. 2018
Avant l'article 16, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 411‑57 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° À la première phrase, les mots : « déterminée par arrêté du préfet, pris sur proposition de la commission consultative paritaire départementale des baux ruraux » sont remplacés par les mots : « n’excédant pas un maximum déterminé par arrêté du ministre chargé de l’agriculture » ;

2° À la seconde phrase, le mot : « préfectoral » est remplacé par le mot : « ministériel ».

🖋️Non soutenu
Véronique Louwagie
6 avr. 2018
Avant l'article 16, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 411‑64 du code rural et de la pêche maritime est ainsi rédigé :

« Art. L. 411‑64. – Le droit de reprise tel qu’il est prévu aux articles L. 411‑58 à L. 411‑63, L. 411‑66 et L. 411‑67 ne peut être exercé au profit d’une personne ayant atteint, à la date prévue pour la reprise, l’âge de la retraite retenu en matière d’assurance vieillesse des exploitants agricoles.

« À condition qu’il prévienne le preneur de son intention de refuser le renouvellement du bail ou d’y mettre fin par acte extrajudiciaire signifié au moins dix-huit mois à l’avance, le bailleur peut, par dérogation aux articles L. 411‑5 et L. 411‑46 :

« – soit refuser le renouvellement du bail au preneur ayant atteint l’âge de la retraite retenu en matière d’assurance vieillesse des exploitants agricoles ;

« – soit limiter le renouvellement à l’expiration de la période triennale au cours de laquelle le preneur atteindra cet âge.

« Le preneur peut demander au bailleur le report de plein droit de la date d’effet du congé à la fin de l’année culturale où il aura atteint l’âge lui permettant de bénéficier d’une retraite à taux plein.

« Les dispositions du présent article sont applicables que le propriétaire entende aliéner ou donner à bail à un preneur dont l’âge est inférieur à l’âge de la retraite retenu en matière d’assurance vieillesse des exploitants agricoles ou exploiter en faire-valoir direct. Dans ce dernier cas, il ne doit pas avoir atteint l’âge de la retraite retenu en matière d’assurance vieillesse des exploitants agricoles.

« Le preneur évincé en raison de son âge peut céder son bail à son conjoint, ou au partenaire avec lequel il est lié par un pacte civil de solidarité, participant à l’exploitation ou à l’un de ses descendants ayant atteint l’âge de la majorité ou ayant été émancipé, dans les conditions prévues à l’article L. 411‑35. Le bénéficiaire de la cession a droit au renouvellement de son bail.

« À peine de nullité, le congé donné en vertu du présent article doit reproduire les termes de l’alinéa précédent. »

II. – Les preneurs ayant liquidé leurs droits à une retraite agricole antérieurement au 1er janvier 2019 continuent de bénéficier des dispositions de l’article L. 411‑64 dans sa rédaction antérieure à la présente loi. En conséquence, les mêmes dispositions antérieures s’appliquent à leurs bailleurs.

🖋️Non soutenu
Véronique Louwagie
6 avr. 2018
Avant l'article 16, insérer l'article suivant:

I. – Le 3 du I de l’article L. 411‑73 du code rural et de la pêche maritime est ainsi rédigé :

« 3. Pour tous autres travaux d’amélioration, le preneur doit obtenir l’autorisation du bailleur en lui notifiant sa proposition. Le bailleur peut décider de les exécuter à ses frais dans un délai fixé en accord avec le preneur. Si le bailleur refuse ou ne répond pas dans les deux mois de la notification, le preneur peut saisir le tribunal paritaire afin qu’il autorise ou refuse totalement ou partiellement l’exécution des travaux, au regard de l’utilité de ceux-ci, et le cas échéant, des motifs d’opposition du bailleur.

« De même, le preneur peut saisir le tribunal paritaire si le bailleur n’a pas entrepris, dans le délai prévu, les travaux qu’il s’est engagé à exécuter.

« Le permis de construire, dans le cas où il est exigé, peut être demandé par le preneur seul dès lors qu’il a l’autorisation de faire les travaux compte tenu des dispositions précédemment énoncées. »

II. – Les projets de travaux visés au 3 du I de l’article L. 411‑73 notifiés au bailleur avant la promulgation de la présente loi demeurent soumis aux dispositions et à la procédure antérieures.

🖋️Non soutenu
Véronique Louwagie
6 avr. 2018
Avant l'article 16, insérer l'article suivant:

L’article L. 411‑78 du code rural et de la pêche maritime est abrogé.

🖋️Non soutenu
Véronique Louwagie
6 avr. 2018
Avant l'article 16, insérer l'article suivant:

I. – Le livre IV du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Les titres III et IV sont abrogés ;

2° Le troisième alinéa de l’article L. 451‑2 est supprimé ;

3° Les articles L. 451‑12 et L. 471‑5 sont abrogés ;

4° Les trois premiers alinéas de l’article L. 461‑3 sont remplacés par un alinéa ainsi rédigé : « Les chapitres I, III et VII du titre Ier ne sont pas applicables en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique, à La Réunion, à Mayotte, à Saint-Barthélemy, à Saint-Martin ainsi qu’à Saint-Pierre-et- Miquelon sauf disposition particulière. »

II. – Il ne peut être conclu de nouveaux baux à complant ou à domaine congéable. Les baux conclus en vertu des titres III et IV du livre IV du code rural et de la pêche maritime antérieurement à leur abrogation, demeurent régis par ceux-ci au plus tard jusqu’à la cessation d’activité agricole du preneur en place à la date de promulgation de la présente loi.

III. – Sont ou demeurent abrogées :

1° La loi du 6 août 1791 sur les domaines congéables ;

2° La loi du 8 février 1897 portant modification de la loi du 6 août 1791 sur les domaines congéables ;

3° La loi n° 47‑1830 du 16 septembre 1947 étendant au domaine congéable le bénéfice de la loi du 13 avril 1946 instituant le statut du fermage et du métayage.

🖋️Non soutenu
Dominique Potier
13 avr. 2018
Avant l'article 16, insérer l'article suivant:

Le douzième alinéa de l’article L. 1313‑1 du code de la santé publique est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Elle contribue à l’information, à la formation et à la diffusion d’une documentation scientifique et technique et au débat public qu’elle suscite et nourrit. »

🖋️Non soutenu
Bénédicte Taurine
13 avr. 2018
Avant l'article 16, insérer l'article suivant:

La dernière phrase de l’article L.101-2 du code de l’urbanisme est ainsi complétée : « ainsi qu’à l’atteinte d’un objectif de zéro artificialisation nette du territoire d’ici 2025. ».

🖋️Non soutenu
Véronique Louwagie
6 avr. 2018
Avant l'article 16, insérer l'article suivant:

I. – Sont ratifiées :

1° L’ordonnance n° 2015‑1243 du 7 octobre 2015 relative au commerce et à la protection des animaux de compagnie ;

2° L’ordonnance n° 2015‑1246 du 7 octobre 2015 relative aux signes d’identification de l’origine et de la qualité ;

3° L’ordonnance n° 2015‑1247 du 7 octobre 2015 relative aux produits de la vigne ;

4° L’ordonnance n° 2015‑1248 du 7 octobre 2015 portant adaptation du code rural et de la pêche maritime au droit de l’Union européenne.

II. – À la seconde phase du II de l’article 21 de la loi n° 2014‑1170 du 13 octobre 2014 d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt, les mots : « trois mois » sont remplacés par les mots : « cinq ans ».

🖋️Non soutenu
Daniel Fasquelle
9 avr. 2018

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« III bis. – Les accords de coopération à l’achat dans le secteur de la distribution de produits agricoles et alimentaires en cours à la date de publication de la présente loi sont soumis au respect de l’article L. 430‑1 du code de commerce dans les six mois suivants l’entrée en vigueur de la présente loi. »

🖋️Non soutenu
Véronique Louwagie
11 avr. 2018

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« III bis. – Les accords de coopération à l’achat dans le secteur de la distribution de produits agricoles et alimentaires en cours à la date de publication de la présente loi sont soumis au respect de l’article L. 430‑1 du code de commerce dans les six mois suivants l’entrée en vigueur de la présente loi. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
11 avr. 2018

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« III bis. – Les accords de coopération à l’achat dans le secteur de la distribution de produits agricoles et alimentaires en cours à la date de publication de la présente loi sont soumis au respect de l’article L. 430‑1 du code de commerce dans les six mois suivants l’entrée en vigueur de la présente loi. »

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
12 avr. 2018

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« III bis. – Les accords de coopération à l’achat dans le secteur de la distribution de produits agricoles et alimentaires en cours à la date de publication de la présente loi sont soumis au respect de l’article L. 430‑1 du code de commerce dans les six mois suivants l’entrée en vigueur de la présente loi. »

🖋️Non soutenu
Rémy Rebeyrotte
12 avr. 2018

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« III bis. – Les accords de coopération à l’achat dans le secteur de la distribution de produits agricoles et alimentaires en cours à la date de publication de la présente loi sont soumis au respect de l’article L. 430‑1 du code de commerce dans les six mois suivants l’entrée en vigueur de la présente loi. »

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
12 avr. 2018

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« III bis. – Les accords de coopération à l’achat dans le secteur de la distribution de produits agricoles et alimentaires en cours à la date de publication de la présente loi sont soumis au respect de l’article L. 430‑1 du code de commerce dans les six mois suivants l’entrée en vigueur de la présente loi. »

🖋️Non soutenu
Valérie Lacroute
14 avr. 2018

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« III bis. – Les accords de coopération à l’achat dans le secteur de la distribution de produits agricoles et alimentaires en cours à la date de publication de la présente loi sont soumis au respect de l’article L. 430‑1 du code de commerce dans les six mois suivants l’entrée en vigueur de la présente loi. »


Article 17
🖋️Adopté
Sophie Beaudouin-Hubiere
13 avr. 2018
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

Le comité de rénovation des normes en Agriculture présente au Parlement un rapport avant le 1er janvier 2020 sur la sur-transposition des normes européennes en matière agricole.

🖋️Adopté
Sophie Beaudouin-Hubiere
13 avr. 2018
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

L’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie présente au Parlement un rapport avant le 1er janvier 2020 sur la gestion du gaspillage alimentaire par la restauration collective et la grande distribution.

🖋️Non soutenu
Didier Martin
13 avr. 2018
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre IV du livre IV du code de commerce est ainsi modifié :

I. – Le I de l’article L. 441‑7 est ainsi modifié :

1° Au cinquième alinéa, après la première phrase, est insérée une phrase ainsi rédigée :

« Pour les produits dont le code NC est ex 0811 (a et b), ex 2007, ex 2008 ainsi que pour les liqueurs et crèmes de fruit telles que définies par le règlement (UE) n° 110/2008 dont la matière aromatisante dominante est issue de fruits, la convention écrite est conclue au plus tard le 15 décembre pour une application effective au 1er janvier de l’année suivante » ;

2° Le septième alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Pour les produits dont le code NC est ex 0811 (a et b), ex 2007, ex 2008 ainsi que pour les liqueurs et crèmes de fruit telles que définis par le règlement (UE) n° 110/2008 dont la matière aromatisante dominante est issue de fruits, le fournisseur communique ses conditions générales de vente au distributeur au plus tard deux mois avant la date butoir du 15 décembre ».

II. – Après la première phrase du septième alinéa du I de l’article L. 441‑7‑1, est insérée une phrase ainsi rédigée :

« Pour les produits dont le code NC est ex 0811 (a et b), ex 2007, ex 2008 ainsi que pour les liqueurs et crèmes de fruit telles que définies par le règlement (UE) n° 110/2008 dont la matière aromatisante dominante est issue de fruits, la convention écrite est conclue au plus tard le 15 décembre pour une application effective au 1er janvier de l’année suivante »

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
9 avr. 2018
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

I. – Le premier alinéa de l’article L. 342‑12 est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Les installations de production d’électricité photovoltaïque d’une puissance inférieure ou égale à 250 kilovoltampères implantées sur les exploitations agricoles sont exonérées de cette contribution. »

II. – Les dispositions du I s’appliquent à compter du 1er janvier 2019.

III. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Non soutenu
Jean-Pierre Vigier
11 avr. 2018
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

I. – Le premier alinéa de l’article L. 342‑12 est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Les installations de production d’électricité photovoltaïque d’une puissance inférieure ou égale à 250 kilovoltampères implantées sur les exploitations agricoles sont exonérées de cette contribution. »

II. – Les dispositions du I s’appliquent à compter du 1er janvier 2019.

III. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
12 avr. 2018
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

I. – Le premier alinéa de l’article L. 342‑12 est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Les installations de production d’électricité photovoltaïque d’une puissance inférieure ou égale à 250 kilovoltampères implantées sur les exploitations agricoles sont exonérées de cette contribution. »

II. – Les dispositions du I s’appliquent à compter du 1er janvier 2019.

III. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Non soutenu
Pierre Morel-À-L'Huissier
13 avr. 2018
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

I. – Le premier alinéa de l’article L. 342‑12 est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Les installations de production d’électricité photovoltaïque d’une puissance inférieure ou égale à 250 kilovoltampères implantées sur les exploitations agricoles sont exonérées de cette contribution. »

II. – Les dispositions du I s’appliquent à compter du 1er janvier 2019.

III. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Non soutenu
Nicolas Forissier
13 avr. 2018
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

Les articles 72 D à 72 D quater du Code général des Impôts sont abrogés.

🖋️Irrecevable
Jean-Claude Leclabart
13 avr. 2018
Après l'article 17, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Éric Straumann
3 avr. 2018
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

Après la section V ter du chapitre Ier du titre III de la deuxième partie du livre Ier du code général des impôts, il est inséré une section V quater ainsi rédigée :

« Section V quater

« Taxe sur certains contrats de vente de produits agricoles ou alimentaires

« Art1605 decies – I. - Il est perçu une taxe portant sur les contrats de cession de produits agricoles ou alimentaires suivants :

« 1° Les contrats de vente écrits de produits agricoles livrés sur le territoire français, relatifs à la cession de ces produits visés au I de l’article L. 631‑24 du code rural et de la pêche maritime, à un acheteur autre que le premier acheteur mentionné au même article et dont le premier acheteur aurait relevé des dispositions du même article si la première livraison avait eu lieu sur le territoire français ;

« 2° Les contrats de vente à un acheteur, autre que le consommateur, de produits alimentaires livrés sur le territoire français issus de produits agricoles transformés, dès lors que la première vente de ces produits agricoles aurait été soumise aux dispositions du même article L. 631‑24 s’ils avaient été livrés sur le territoire français, et que ces produits alimentaires ne comprennent pas de produits agricoles issus d’une vente déjà taxée en vertu du 1°.

« Le produit de cette taxe est affecté à un fonds inscrit au budget de l’Agence de services et de paiement. Ce fonds est intégralement destiné à la prise en charge partielle des cotisations volontaires obligatoires dont s’acquittent les producteurs agricoles au profit des organisations interprofessionnelles qui les concernent.

« II. - La taxe est assise sur un montant égal au prix de cession indiqué dans les contrats mentionnés aux 1° et 2° du I, diminué d’un quart.

« III. - Le taux de la taxe est de 20 %. Elle est due par le cessionnaire et exigible à la date de livraison des produits à celui-ci.

« IV. - Une déclaration, conforme à un modèle établi par l’administration, retrace les éléments servant à la liquidation de la taxe. Cette déclaration est déposée au service des impôts des entreprises du lieu de livraison au cessionnaire, dans un délai de dix jours à compter de la date de conclusion du contrat.

« V. - À défaut de dépôt de la déclaration dans les délais mentionnés au IV, ou en cas de différence entre le prix de cession du contrat et le prix de cession déclaré, le cessionnaire peut faire l’objet d’une amende administrative d’un montant maximum égal à celui mentionné au premier alinéa de l’article L. 631‑25 du code rural et de la pêche maritime. »

🖋️Non soutenu
Jacques Cattin
4 avr. 2018
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

Après la section V ter du chapitre Ier du titre III de la deuxième partie du livre Ier du code général des impôts, il est inséré une section V quater ainsi rédigée :

« Section V quater

« Taxe sur certains contrats de vente de produits agricoles ou alimentaires

« Art1605 decies – I. - Il est perçu une taxe portant sur les contrats de cession de produits agricoles ou alimentaires suivants :

« 1° Les contrats de vente écrits de produits agricoles livrés sur le territoire français, relatifs à la cession de ces produits visés au I de l’article L. 631‑24 du code rural et de la pêche maritime, à un acheteur autre que le premier acheteur mentionné au même article et dont le premier acheteur aurait relevé des dispositions du même article si la première livraison avait eu lieu sur le territoire français ;

« 2° Les contrats de vente à un acheteur, autre que le consommateur, de produits alimentaires livrés sur le territoire français issus de produits agricoles transformés, dès lors que la première vente de ces produits agricoles aurait été soumise aux dispositions du même article L. 631‑24 s’ils avaient été livrés sur le territoire français, et que ces produits alimentaires ne comprennent pas de produits agricoles issus d’une vente déjà taxée en vertu du 1°.

« Le produit de cette taxe est affecté à un fonds inscrit au budget de l’Agence de services et de paiement. Ce fonds est intégralement destiné à la prise en charge partielle des cotisations volontaires obligatoires dont s’acquittent les producteurs agricoles au profit des organisations interprofessionnelles qui les concernent.

« II. - La taxe est assise sur un montant égal au prix de cession indiqué dans les contrats mentionnés aux 1° et 2° du I, diminué d’un quart.

« III. - Le taux de la taxe est de 20 %. Elle est due par le cessionnaire et exigible à la date de livraison des produits à celui-ci.

« IV. - Une déclaration, conforme à un modèle établi par l’administration, retrace les éléments servant à la liquidation de la taxe. Cette déclaration est déposée au service des impôts des entreprises du lieu de livraison au cessionnaire, dans un délai de dix jours à compter de la date de conclusion du contrat.

« V. - À défaut de dépôt de la déclaration dans les délais mentionnés au IV, ou en cas de différence entre le prix de cession du contrat et le prix de cession déclaré, le cessionnaire peut faire l’objet d’une amende administrative d’un montant maximum égal à celui mentionné au premier alinéa de l’article L. 631‑25 du code rural et de la pêche maritime. »

🖋️Non soutenu
Jean-Charles Taugourdeau
5 avr. 2018
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

Après la section V ter du chapitre Ier du titre III de la deuxième partie du livre Ier du code général des impôts, il est inséré une section V quater ainsi rédigée :

« Section V quater

« Taxe sur certains contrats de vente de produits agricoles ou alimentaires

« Art1605 decies – I. - Il est perçu une taxe portant sur les contrats de cession de produits agricoles ou alimentaires suivants :

« 1° Les contrats de vente écrits de produits agricoles livrés sur le territoire français, relatifs à la cession de ces produits visés au I de l’article L. 631‑24 du code rural et de la pêche maritime, à un acheteur autre que le premier acheteur mentionné au même article et dont le premier acheteur aurait relevé des dispositions du même article si la première livraison avait eu lieu sur le territoire français ;

« 2° Les contrats de vente à un acheteur, autre que le consommateur, de produits alimentaires livrés sur le territoire français issus de produits agricoles transformés, dès lors que la première vente de ces produits agricoles aurait été soumise aux dispositions du même article L. 631‑24 s’ils avaient été livrés sur le territoire français, et que ces produits alimentaires ne comprennent pas de produits agricoles issus d’une vente déjà taxée en vertu du 1°.

« Le produit de cette taxe est affecté à un fonds inscrit au budget de l’Agence de services et de paiement. Ce fonds est intégralement destiné à la prise en charge partielle des cotisations volontaires obligatoires dont s’acquittent les producteurs agricoles au profit des organisations interprofessionnelles qui les concernent.

« II. - La taxe est assise sur un montant égal au prix de cession indiqué dans les contrats mentionnés aux 1° et 2° du I, diminué d’un quart.

« III. - Le taux de la taxe est de 20 %. Elle est due par le cessionnaire et exigible à la date de livraison des produits à celui-ci.

« IV. - Une déclaration, conforme à un modèle établi par l’administration, retrace les éléments servant à la liquidation de la taxe. Cette déclaration est déposée au service des impôts des entreprises du lieu de livraison au cessionnaire, dans un délai de dix jours à compter de la date de conclusion du contrat.

« V. - À défaut de dépôt de la déclaration dans les délais mentionnés au IV, ou en cas de différence entre le prix de cession du contrat et le prix de cession déclaré, le cessionnaire peut faire l’objet d’une amende administrative d’un montant maximum égal à celui mentionné au premier alinéa de l’article L. 631‑25 du code rural et de la pêche maritime. »

🖋️Non soutenu
Daniel Fasquelle
9 avr. 2018
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

Après la section V ter du chapitre Ier du titre III de la deuxième partie du livre Ier du code général des impôts, il est inséré une section V quater ainsi rédigée :

« Section V quater

« Taxe sur certains contrats de vente de produits agricoles ou alimentaires

« Art1605 decies – I. - Il est perçu une taxe portant sur les contrats de cession de produits agricoles ou alimentaires suivants :

« 1° Les contrats de vente écrits de produits agricoles livrés sur le territoire français, relatifs à la cession de ces produits visés au I de l’article L. 631‑24 du code rural et de la pêche maritime, à un acheteur autre que le premier acheteur mentionné au même article et dont le premier acheteur aurait relevé des dispositions du même article si la première livraison avait eu lieu sur le territoire français ;

« 2° Les contrats de vente à un acheteur, autre que le consommateur, de produits alimentaires livrés sur le territoire français issus de produits agricoles transformés, dès lors que la première vente de ces produits agricoles aurait été soumise aux dispositions du même article L. 631‑24 s’ils avaient été livrés sur le territoire français, et que ces produits alimentaires ne comprennent pas de produits agricoles issus d’une vente déjà taxée en vertu du 1°.

« Le produit de cette taxe est affecté à un fonds inscrit au budget de l’Agence de services et de paiement. Ce fonds est intégralement destiné à la prise en charge partielle des cotisations volontaires obligatoires dont s’acquittent les producteurs agricoles au profit des organisations interprofessionnelles qui les concernent.

« II. - La taxe est assise sur un montant égal au prix de cession indiqué dans les contrats mentionnés aux 1° et 2° du I, diminué d’un quart.

« III. - Le taux de la taxe est de 20 %. Elle est due par le cessionnaire et exigible à la date de livraison des produits à celui-ci.

« IV. - Une déclaration, conforme à un modèle établi par l’administration, retrace les éléments servant à la liquidation de la taxe. Cette déclaration est déposée au service des impôts des entreprises du lieu de livraison au cessionnaire, dans un délai de dix jours à compter de la date de conclusion du contrat.

« V. - À défaut de dépôt de la déclaration dans les délais mentionnés au IV, ou en cas de différence entre le prix de cession du contrat et le prix de cession déclaré, le cessionnaire peut faire l’objet d’une amende administrative d’un montant maximum égal à celui mentionné au premier alinéa de l’article L. 631‑25 du code rural et de la pêche maritime. »

🖋️Non soutenu
Pierre Morel-À-L'Huissier
13 avr. 2018
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

Après la section V ter du chapitre Ier du titre III de la deuxième partie du livre Ier du code général des impôts, il est inséré une section V quater ainsi rédigée :

« Section V quater

« Taxe sur certains contrats de vente de produits agricoles ou alimentaires

« Art1605 decies – I. - Il est perçu une taxe portant sur les contrats de cession de produits agricoles ou alimentaires suivants :

« 1° Les contrats de vente écrits de produits agricoles livrés sur le territoire français, relatifs à la cession de ces produits visés au I de l’article L. 631‑24 du code rural et de la pêche maritime, à un acheteur autre que le premier acheteur mentionné au même article et dont le premier acheteur aurait relevé des dispositions du même article si la première livraison avait eu lieu sur le territoire français ;

« 2° Les contrats de vente à un acheteur, autre que le consommateur, de produits alimentaires livrés sur le territoire français issus de produits agricoles transformés, dès lors que la première vente de ces produits agricoles aurait été soumise aux dispositions du même article L. 631‑24 s’ils avaient été livrés sur le territoire français, et que ces produits alimentaires ne comprennent pas de produits agricoles issus d’une vente déjà taxée en vertu du 1°.

« Le produit de cette taxe est affecté à un fonds inscrit au budget de l’Agence de services et de paiement. Ce fonds est intégralement destiné à la prise en charge partielle des cotisations volontaires obligatoires dont s’acquittent les producteurs agricoles au profit des organisations interprofessionnelles qui les concernent.

« II. - La taxe est assise sur un montant égal au prix de cession indiqué dans les contrats mentionnés aux 1° et 2° du I, diminué d’un quart.

« III. - Le taux de la taxe est de 20 %. Elle est due par le cessionnaire et exigible à la date de livraison des produits à celui-ci.

« IV. - Une déclaration, conforme à un modèle établi par l’administration, retrace les éléments servant à la liquidation de la taxe. Cette déclaration est déposée au service des impôts des entreprises du lieu de livraison au cessionnaire, dans un délai de dix jours à compter de la date de conclusion du contrat.

« V. - À défaut de dépôt de la déclaration dans les délais mentionnés au IV, ou en cas de différence entre le prix de cession du contrat et le prix de cession déclaré, le cessionnaire peut faire l’objet d’une amende administrative d’un montant maximum égal à celui mentionné au premier alinéa de l’article L. 631‑25 du code rural et de la pêche maritime. »

🖋️Non soutenu
Michel Delpon
13 avr. 2018
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

Après la section V ter du chapitre Ier du titre III de la deuxième partie du livre Ier du code général des impôts, il est inséré une section V quater ainsi rédigée :

« Section V quater

« Taxe sur certains contrats de vente de produits agricoles ou alimentaires

« Art1605 decies – I. - Il est perçu une taxe portant sur les contrats de cession de produits agricoles ou alimentaires suivants :

« 1° Les contrats de vente écrits de produits agricoles livrés sur le territoire français, relatifs à la cession de ces produits visés au I de l’article L. 631‑24 du code rural et de la pêche maritime, à un acheteur autre que le premier acheteur mentionné au même article et dont le premier acheteur aurait relevé des dispositions du même article si la première livraison avait eu lieu sur le territoire français ;

« 2° Les contrats de vente à un acheteur, autre que le consommateur, de produits alimentaires livrés sur le territoire français issus de produits agricoles transformés, dès lors que la première vente de ces produits agricoles aurait été soumise aux dispositions du même article L. 631‑24 s’ils avaient été livrés sur le territoire français, et que ces produits alimentaires ne comprennent pas de produits agricoles issus d’une vente déjà taxée en vertu du 1°.

« Le produit de cette taxe est affecté à un fonds inscrit au budget de l’Agence de services et de paiement. Ce fonds est intégralement destiné à la prise en charge partielle des cotisations volontaires obligatoires dont s’acquittent les producteurs agricoles au profit des organisations interprofessionnelles qui les concernent.

« II. - La taxe est assise sur un montant égal au prix de cession indiqué dans les contrats mentionnés aux 1° et 2° du I, diminué d’un quart.

« III. - Le taux de la taxe est de 20 %. Elle est due par le cessionnaire et exigible à la date de livraison des produits à celui-ci.

« IV. - Une déclaration, conforme à un modèle établi par l’administration, retrace les éléments servant à la liquidation de la taxe. Cette déclaration est déposée au service des impôts des entreprises du lieu de livraison au cessionnaire, dans un délai de dix jours à compter de la date de conclusion du contrat.

« V. - À défaut de dépôt de la déclaration dans les délais mentionnés au IV, ou en cas de différence entre le prix de cession du contrat et le prix de cession déclaré, le cessionnaire peut faire l’objet d’une amende administrative d’un montant maximum égal à celui mentionné au premier alinéa de l’article L. 631‑25 du code rural et de la pêche maritime. »

🖋️Non soutenu
François-Michel Lambert
3 avr. 2018
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

I. – L’article 1609 vicies du code général des impôts est abrogé.

II. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

III. – Ces dispositions entrent en vigueur le 1er janvier 2019.

🖋️Non soutenu
François-Michel Lambert
3 avr. 2018
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

La section III du chapitre II du titre III de la deuxième partie du code général des impôts est complétée par un article 1613 ter A ainsi rédigé :

« Art. 1613 ter A. – I. – Il est institué une contribution perçue sur les aliments ultra-transformés destinées à la consommation humaine vendus dans le commerce ou utilisés par les sociétés de restauration :

« 1° Sur l’ensemble des aliments à très haute valeur énergétique, contenant des matières grasses saturées, du sel, des sucres libres en grande quantité tout en n’apportant que peu de fibres, de protéines et de micronutriments.

« Sont exclus du périmètre de cette taxe les aliments ultra-transformés utilisés en hôpital ou en établissement relevant du code de la santé publique, pour l’alimentation des sportifs, pour des raisons militaires ou de nutrition dans l’espace.

« II. – Les sociétés en charge de l’exploitation du commerce d’aliments dont le volume des ventes est majoritairement composé d’aliments ultra-transformés seront redevables d’une contribution.

« Le montant de la contribution est fixé à 7,53 € par kilogramme. Ce montant est relevé au 1er janvier chaque année à compter du 1er janvier 2020, dans une proportion égale au taux de croissance de l’indice des prix à la consommation hors tabac de l’avant-dernière année. Ce montant est exprimé avec deux chiffres après la virgule, le deuxième chiffre étant augmenté d’une unité si le chiffre suivant est égal ou supérieur à cinq. Il est constaté par arrêté du ministre chargé du budget, publié au Journal officiel.

« Ces dispositions entreront en vigueur au 1er janvier 2019. »

🖋️Non soutenu
Emmanuel Maquet
21 mars 2018
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

I. – L'article 1618 septies du code général des impôts est abrogé.

II. - Le présent article est applicable à compter du 1er janvier 2019.

III. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Non soutenu
François-Michel Lambert
3 avr. 2018
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

I. – L'article 1618 septies du code général des impôts est abrogé.

II. - Le présent article est applicable à compter du 1er janvier 2019.

III. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Non soutenu
Véronique Louwagie
6 avr. 2018
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

I. – L’article 1618 septies du code général des impôts est abrogé.

II. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Non soutenu
Emmanuel Maquet
21 mars 2018
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

I. – L’article 1619 du code général des impôts est abrogé.

II. - Au premier alinéa de l’article 1698 D du même code, les mots : « et 1619 » sont supprimés.

III. - Le présent article est applicable à compter du 1er janvier 2019.

IV. – La perte de recettes pour l’établissement national des produits de l’agriculture et de la mer mentionné à l’article L. 621‑1 du code rural et de la pêche maritime résultant du I est compensée à due concurrence par la majoration des versements effectués par l’État mentionnés à l’article L. 621‑4 du même code et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle à la contribution prévue à l’article 1613 ter du code général des impôts.

🖋️Non soutenu
François-Michel Lambert
3 avr. 2018
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

I. – L’article 1619 du code général des impôts est abrogé.

II. – À la première phrase du premier alinéa du II de l’article 1613 ter du code général des impôts, le montant : « 7,53 » est remplacé par le montant : « 21,47 ».

III. – La perte de recettes pour l’État résultant du I est compensée par l’augmentation, prévue au II du présent article, du montant de la contribution mentionnée à l’article 1613 ter du code général des impôts.

IV. – Le présent article entre en vigueur le 1er janvier 2019.

🖋️Non soutenu
Julien Aubert
13 avr. 2018
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

Après le 11° de l’article 311‑4 du code pénal, il est inséré un 12° ainsi rédigé :

« 12° Lorsque des champignons ascomycètes ectomycohriziens sont l’objet dudit vol. »

🖋️Non soutenu
Thierry Benoit
13 avr. 2018
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

I. – Le code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° L’article L. 741‑16 est ainsi modifié :

a) Les deux premiers alinéas du I sont ainsi rédigés :

« I. – Les employeurs relevant du régime de protection sociale agricole sont exonérés de cotisations patronales dues au titre des assurances sociales pour les travailleurs salariés qu’ils emploient à des tâches liées au cycle de la production animale et végétale, aux travaux forestiers et aux activités de transformation, de conditionnement et de commercialisation des produits agricoles lorsque ces activités, accomplies sous l’autorité d’une exploitant agricole, constituent le prolongement direct de l’acte de production.

« Cette exonération s’applique à tous les travailleurs agricoles définis au premier alinéa du I, quel que soit le type de contrat conclu entre l’employeur et le salarié. » ;

b) Au premier alinéa du VI, les mots : « , notamment la durée maximale d’exonération par année civile » sont supprimés ;

c) Le deuxième alinéa du VI est supprimé ;

2° Au premier alinéa du II de l’article L. 741‑16‑1, les mots : « et le barème dégressif prévus » sont remplacés par le mot : « prévues ».

II. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Non soutenu
François-Michel Lambert
3 avr. 2018
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

Le troisième alinéa de l’article L. 2133‑1 du code de la santé publique est complété par les mots et la phrase : « jusqu’au 31 décembre 2018. À compter du 1er janvier 2019, cette contribution est de 8 % ».

🖋️Irrecevable
François-Michel Lambert
3 avr. 2018
Après l'article 17, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
François-Michel Lambert
3 avr. 2018
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

I. – La loi n° 2003‑1312 du 30 décembre 2003 de finances rectificative pour 2003 est ainsi modifiée :

1° Le G de l’article 71 est abrogé ;

2° L’article 75 est abrogé.

II. – À la première phrase de l’article 1698 A du code général des impôts, les mots : « et les boissons non alcoolisées » sont supprimés.

III. – La perte de recettes résultant pour l’État et ses opérateurs des dispositions du présent article est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

IV. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale des dispositions du présent article est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

V. – Les dispositions du présent article entrent en vigueur le 1er janvier 2019.

🖋️Non soutenu
François-Michel Lambert
3 avr. 2018
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

I. – Il est institué une contribution additionnelle à la taxe spéciale prévue à l’article 1609 vicies sur les huiles de palme, de palmiste et de coprah effectivement destinées, en l’état ou après incorporation dans tous produits, à l’alimentation humaine.

II. – Le taux de la taxe additionnelle est fixé à 300 € par tonne en 2019, 500 € en 2020, 700 € en 2021 et 900 € à partir de 2022. Ce tarif est relevé au 1er janvier de chaque année à compter du 1er janvier 2022. À cet effet, les taux de la taxe additionnelle sont révisés chaque année au mois de décembre, par arrêté du ministre chargé du budget publié au Journal officiel, en fonction de l’évolution prévisionnelle en moyenne annuelle pour l’année suivante des prix à la consommation de tous les ménages hors les prix du tabac. Les évolutions prévisionnelles prises en compte sont celles qui figurent au rapport économique, social et financier annexé au dernier projet de loi de finances de l’année.

III. – A. – La contribution est due à raison des huiles mentionnées au I ou des produits alimentaires les incorporant par leurs fabricants établis en France, leurs importateurs et les personnes qui en réalisent en France des acquisitions intracommunautaires, sur toutes les quantités livrées ou incorporées à titre onéreux ou gratuit.

B. – Sont également redevables de la contribution les personnes qui, dans le cadre de leur activité commerciale, incorporent, pour les produits destinés à l’alimentation de leurs clients, les huiles mentionnées au I.

IV. – Pour les produits alimentaires, la taxation est effectuée selon la quantité d’huiles visées au I entrant dans leur composition.

V. – Les huiles visées au I ou les produits alimentaires les incorporant exportés de France continentale et de Corse, qui font l’objet d’une livraison exonérée en vertu du I de l’article 262 ter ou d’une livraison dans un lieu situé dans un autre État membre de l’Union européenne en application de l’article 258 A, ne sont pas soumis à la contribution.

VI. – La contribution est établie et recouvrée selon les modalités, ainsi que sous les sûretés, garanties et sanctions applicables aux taxes sur le chiffre d’affaires.

Sont toutefois fixées par décret les mesures particulières et prescriptions d’ordre comptable notamment, nécessaires pour que la contribution ne frappe que les huiles effectivement destinées à l’alimentation humaine, pour qu’elle ne soit perçue qu’une seule fois, et pour qu’elle ne soit pas supportée en cas d’exportation, de livraison exonérée en vertu du I de l’article 262 ter ou de livraison dans un lieu situé dans un autre État membre de l’Union européenne en application de l’article 258 A.

VII. – Le produit de cette taxe est affecté au fonds mentionné à l’article L. 135‑1 du code de la sécurité sociale.

VIII. – Ces dispositions entrent en vigueur au 1er janvier 2019.

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
9 avr. 2018
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

Les aides et soutiens destinés aux agriculteurs, qu’ils proviennent de la politique agricole commune ou d’accompagnements nationaux, et plus particulièrement l’indemnité compensatoire de handicaps naturels (ICHN), doivent être versés aux échéances prévus.

Tout retard entrainera des pénalités définies par décret.

🖋️Non soutenu
Isabelle Valentin
12 avr. 2018
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

Il est instauré une taxe sur les importations de produits alimentaires, dont les fruits et légumes en pleine saison de production en France.

🖋️Non soutenu
Isabelle Valentin
12 avr. 2018
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

Il est instauré une taxe sur les importations de fruits et légumes ainsi que sur les produits d’alimentation animale qui ne seraient manifestement pas soumis aux même normes sanitaires et environnementales.

🖋️Non soutenu
Didier Martin
13 avr. 2018
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

"I. – Afin de récompenser les pratiques plus respectueuses de l’environnement et de la santé humaine, des exonérations fiscales sont proposées aux agriculteurs s’engageant dans des démarches de réduction massive de l’usage des produits phytopharmaceutiques. Une exonération sur la taxe farine, taxe prévue à l’article 1618 septies du code général des impôts, est notamment établie pour les volumes de farines produits en filières chartées et durables.

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. "

III. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

IV. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.


Chapitre : TITRE II
🖋️Adopté
Laurence Maillart-Méhaignerie
3 avr. 2018

Dans l’intitulé du titre II, substituer aux mots :

« et durable »

les mots :

« , durable et respectueuse du bien-être animal ».

🖋️Adopté
Sandrine Le Feur
23 mars 2018

Dans l’intitulé du Titre II, substituer aux mots :

« et durable »

les mots :

« , durable et respectueuse du bien-être animal ».


Chapitre : TITRE Ier
🖋️Rejeté
François Ruffin
13 avr. 2018

Avant le titre Ier, insérer la division et l’intitulé suivants :

« Titre Ier A

« Dispositions générales relatives à la politique agricole française.

« Art...

« Après le 1° du I de l’article L. 1 du code rural et de la pêche, il est inséré un 1° bis ainsi rédigé :

« 1° bis D’œuvrer lors des négociations avec les autres membres de l’Union Européenne, notamment concernant la Politique Agricole Commune, pour une transition écologique et paysanne basée sur le principe de souveraineté alimentaire détaillée en annexe 1 de la loi pour l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine et durable.

« Annexe 1 :

« L’Assemblée émet le souhait que les positions suivantes soient défendues par la France lors des négociations avec les autres membres de l’Union Européenne, notamment concernant la Politique Agricole Commune :

« 1° Pour un renforcement de la régulation des marchés agricoles, afin de garantir aux paysans de l’Union Européenne un revenu décent, grâce aux outils suivants :

« – mise en place pour certaines productions de prix minimums aux producteurs ;
« – régulation des volumes de production et instauration de quotas de production ;
« – mise en place sur certaines productions de taxes à l’importation ;
« – instaurer le protectionnisme solidaire et mettre en échec des accords de libre-échange ;
« – construire une alliance stratégique avec les pays engagés dans la défense de la souveraineté alimentaire et de l’agriculture paysanne et promouvoir des accords de solidarité et de coopération respectueux du droit à la souveraineté alimentaire.

« 2° Mettre les aides de la Politique Agricole Commune au service de la transition écologique agricole à travers différentes mesures :

« – suppression du système actuel d’aides à l’hectare ;
« – subventions destinées à compenser les investissements et autres coûts générés par la transition écologique de l’agriculture ;

« – rémunération de services spécifiques fournis à la société par l’agriculture écologique (gestion des territoires, préservation de l’environnement et du potentiel productif naturel, contribution à la neutralité carbone de l’économie) ;

« – soutien au revenu des exploitations agricoles situées en zones défavorisées (montagnes et zones sèches) ;

« – soutien à l’installation de nouveaux agriculteurs ;

« – soutien à la transition du système alimentaire, y compris via des dotations à la restauration collective.

« 3° Pour l’interdiction des pesticides les plus dangereux pour la santé humaine et pour l’environnement, et notamment les néonicotinoïdes, les herbicides à base de glyphosate, des « OGM cachés » échappant à l’actuelle législation sur les OGM , le dépôt de brevets sur le vivant, et l’utilisation des produits issus des nanotechnologies. »

🖋️Rejeté
Bénédicte Taurine
13 avr. 2018

Avant le titre Ier, il est inséré un titre ainsi rédigé :

« Titre 1er A

« Dispositions générales relatives à la politique agricole française

« Art. ...

« Après le premier alinéa du II de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré l’alinéa suivant :

« Pour l’atteinte des finalités de la politique en faveur de l’agriculture et de l’alimentation mentionnées au I du présent article, et compte tenu de sa nature particulière, le secteur agricole bénéficie d’un traitement différencié dans le cadre des négociations commerciales internationales. »

🖋️Rejeté
Sébastien Jumel
13 avr. 2018

Avant le titre Ier, il est inséré un titre ainsi rédigé :

« Titre 1er A

« Dispositions générales relatives à la politique agricole française

« Art. ...

« Après le premier alinéa du II de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré l’alinéa suivant :

« Pour l’atteinte des finalités de la politique en faveur de l’agriculture et de l’alimentation mentionnées au I du présent article, et compte tenu de sa nature particulière, le secteur agricole bénéficie d’un traitement différencié dans le cadre des négociations commerciales internationales. »

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
13 avr. 2018

Avant le titre Ier, il est inséré un titre ainsi rédigé :

« Titre 1er A

« Dispositions générales relatives à la politique agricole française

« Art. ...

« À la fin du I de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime, est ajoutée la phrase suivante :

« Le Gouvernement adresse annuellement au Parlement un rapport d’évaluation des engagements de la France dans le cadre européen et international sur les finalités de la politique en faveur de l’agriculture et de l’alimentation. »

Exposé des motifs • ⏱️Lecture 16min.

Mesdames, Messieurs,

Conformément à la volonté du Président de la République, le Gouvernement a souhaité associer l’ensemble des parties prenantes à la rénovation des relations économiques entre les acteurs des filières agricoles et agroalimentaires ainsi qu’à la définition des objectifs d’une politique de l’alimentation ambitieuse.

À cette fin les « États généraux de l’alimentation » ont associé des représentants des agriculteurs, des industries agroalimentaires, du commerce et de la grande distribution, des élus, des experts, des partenaires sociaux, des associations de consommateurs et des représentants de la société civile. Les travaux, lancés le 20 juillet 2017, se sont achevés en décembre.

Dans son discours du 11 octobre dernier à Rungis, en clôture de la première phase de ces états généraux, le Président de la République a rappelé les deux objectifs majeurs attendus de cette vaste consultation : d’une part, « permettre aux agriculteurs de vivre du juste prix payé, permettre à tous dans la chaîne de valeur de vivre dignement », et d’autre part « permettre à chacune et à chacun d’avoir accès à une alimentation saine, durable et sûre ».

Au plan économique en effet, les filières agricoles et agroalimentaires se caractérisent par une forte dissymétrie entre l’amont (la production), très atomisé, et l’aval (la distribution) très concentré. Il en résulte une répartition de la valeur défavorable aux producteurs, qui ne bénéficient pas, au sein des filières, d’un pouvoir de négociation équilibré.

La part des dépenses des ménages en produits alimentaires qui alimente le revenu des agriculteurs est réduite et en constante diminution (moins de 10 %). La situation des acteurs de la filière agricole est particulièrement fragile, avec une dégradation importante en 2016 des marges nettes, qui ne permettent pas de couvrir les coûts de production dans certains secteurs. Sur longue période, le revenu des exploitations agricoles connaît une variabilité accrue depuis le milieu des années 2000, avec une contribution importante des subventions d’exploitation, et les agriculteurs font face à un endettement croissant.

La situation des maillons intermédiaires (industries agroalimentaires) et avals (distribution) reste également fragile, avec un taux de marge des industries agroalimentaires qui baisse en moyenne depuis le début des années 2000 et une quasi‑stabilité des volumes vendus par la grande distribution, qui se voit fragilisée par le développement d’acteurs très présents sur les marchés mondiaux et par le commerce en ligne.

En outre, à compter de 2013, dans un contexte de crise économique et de stagnation du pouvoir d’achat des Français, les distributeurs se sont livrés à une concurrence accrue par les prix, afin de maintenir ou faire progresser leurs parts de marché. Depuis 2014, les accords de coopération à l’achat des acteurs de la grande distribution ont pu être perçus comme ajoutant une pression supplémentaire sur les fournisseurs.

Les effets de cette situation dépassent le cadre des relations entre les enseignes de la grande distribution et leurs fournisseurs. Ainsi, les difficultés rencontrées dans certains secteurs situés à l’amont de la filière agroalimentaire, si elles peuvent résulter de multiples facteurs liés aux spécificités de ces marchés, sont également liées pour partie aux relations commerciales tendues tout au long des filières.

La nécessaire transformation des systèmes agricoles vers plus de qualité, de respect du bien‑être animal, de l’environnement et une alimentation plus saine ne pourra s’opérer sans que cesse une guerre des prix génératrice de destruction de valeur et d’appauvrissement des producteurs.

Parallèlement, il est indispensable de rééquilibrer les relations entre l’amont et l’aval des filières.

À cette fin, plusieurs orientations se sont dégagées des États généraux de l’alimentation : la nécessité d’une structuration du secteur de la production, aujourd’hui trop éclaté, le développement de contrats durables fondés sur le renversement de la logique de construction des prix afin de prendre en compte les coûts de production, et le renforcement des interprofessions comme lieu d’identification d’enjeux par filière et d’actions collectives à conduire. Le recours à une médiation plus efficace et rapide en cas de désaccord sur les contrats, le relèvement du seuil de revente à perte, l’encadrement des promotions, le renforcement des clauses de renégociation et l’amélioration de la lisibilité et l’efficacité des règles applicables pour les acteurs économiques sont également nécessaires.

Un autre enjeu est d’accompagner la transformation des modèles agricoles vers une multi‑performance sociale, sanitaire, environnementale et économique afin de répondre davantage aux attentes et aux besoins des consommateurs, et de promouvoir une alimentation plus saine, plus sûre et plus durable, accessible à tous.

Les consommateurs manifestent aujourd’hui une sensibilité croissante aux conditions de production des produits alimentaires et expriment des attentes nouvelles en termes de respect de l’environnement, de qualité des produits, de bien‑être animal.

Par ailleurs, alors que la précarité alimentaire se développe, le gaspillage alimentaire demeure trop important, malgré les mesures adoptées en 2016 qu’il convient de renforcer.

La diminution de l’usage des produits phytopharmaceutiques dans la production agricole doit également être un objectif partagé. Au‑delà des mesures reposant sur l’engagement des exploitants agricoles, le principe de la séparation des activités de vente et de conseil de ces produits sera inscrit dans un texte de niveau législatif, qui prévoira la mise en place d’un système de conseil indépendant.

Le dispositif expérimental des certificats d’économie de produits phytopharmaceutiques sera rendu permanent, et sa mise en œuvre accélérée.

Les rabais et ristournes sur les produits phytopharmaceutiques seront interdits.

Enfin, la restauration collective publique devra prendre sa part dans la promotion d’une alimentation de meilleure qualité et plus durable.

Le présent projet de loi comporte les mesures nécessaires à la mise en œuvre des principales recommandations issues des états généraux de l’alimentation. Certaines sont présentées sous forme d’habilitations à prendre des ordonnances, afin que se poursuive la concertation avec les parties prenantes concernées.

Le titre Ier comporte les dispositions tendant à améliorer l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire.

L’article 1er procède à la réécriture complète de l’article L. 631‑24 du code rural et de la pêche maritime relatif aux contrats de vente de produits agricoles afin de clarifier les dispositions existantes, en les complétant par des dispositions nouvelles.

Pour en améliorer la lisibilité, l’actuel article L. 631‑24 est scindé et remplacé par quatre articles.

Le nouvel article L. 631‑24 fixe le principe selon lequel tout contrat de vente de produits agricoles livrés sur le territoire français est régi par ses dispositions lorsqu’il est conclu sous forme écrite, que ce soit à titre obligatoire, ou que le producteur et l’acheteur décident volontairement d’avoir recours à la forme écrite.

En application du I, la proposition de contrat écrit devra désormais émaner du producteur, l’exploitant agricole, dans les secteurs où la contractualisation écrite est obligatoire. Et lorsque le producteur a donné mandat à une organisation de producteurs ou une association d’organisations de producteurs de commercialiser ses produits, le contrat conclu avec l’acheteur devra respecter l’accord‑cadre écrit conclu par l’organisation ou l’association avec l’acheteur.

Le II fixe la liste des clauses devant être contenues dans la proposition de contrat ou d’accord‑cadre écrit. Il prévoit que les critères et modalités de détermination du prix doivent désormais prendre en compte un ou plusieurs indicateurs relatifs aux coûts pertinents de production en agriculture ou à l’évolution de ces coûts, un ou plusieurs indicateurs relatifs aux prix des produits agricoles et alimentaires constatés sur les marchés sur lesquels opère l’acheteur, ainsi que, le cas échéant, un ou plusieurs indicateurs relatifs aux quantités, à la composition, à la qualité, à la traçabilité, ou au respect d’un cahier des charges.

Le III fixe la liste des clauses complémentaires devant figurer dans la proposition d’accord‑cadre ou dans l’accord‑cadre conclu par une organisation de producteurs ou une association d’organisation de producteurs.

Le IV maintient l’exigence d’un contrat distinct pour la facturation par un tiers ou par l’acheteur.

Le V est relatif aux conditions de renouvellement des accords‑cadres et des contrats écrits.

Le nouvel article L. 631‑24‑1 précise que lorsque l’acheteur revend des produits agricoles ou des produits alimentaires comportant un ou plusieurs produits agricoles qu’il a lui‑même acquis auprès d’un producteur, le contrat de vente fait référence aux indicateurs figurant dans le contrat d’achat conclu pour l’acquisition de ces produits.

Le nouvel article L. 631‑24‑2 prévoit en son I que la conclusion de contrats de vente et d’accords‑cadres sous forme écrite peut être rendue obligatoire soit par extension d’un accord interprofessionnel, soit par un décret en Conseil d’État qui précise les produits ou catégories de produits concernés.

Son II, qui reprend également les dispositions actuelles, est relatif à la durée minimale des contrats de vente et accords‑cadres écrits obligatoires. Cette durée ne peut en principe excéder cinq ans, mais peut toutefois être augmentée de deux ans au plus pour les contrats portant sur un produit dont le producteur a engagé la production depuis moins de cinq ans.

Le nouvel article L. 631‑24‑3 précise que les articles L. 631‑24 à L. 631242 sont d’ordre public et ne s’appliquent ni aux relations des coopératives avec leurs associés‑coopérateurs, ni, en cas de transfert de la propriété des produits, aux relations entre les organisations de producteurs ou associations d’organisations de producteurs et les producteurs. Cette exclusion du champ d’application du régime applicable aux contrats de vente des produits agricoles est toutefois subordonnée à la condition que les statuts de ces organismes comportent des dispositions équivalentes.

L’article 2 procède à la réécriture de l’article L. 631‑25 du code rural et de la pêche maritime, qui est relatif aux sanctions de la méconnaissance des dispositions relatives aux contrats de vente des produits agricoles. L’actuel régime de sanctions administratives est aménagé en vue d’assurer une meilleure effectivité du dispositif.

Plusieurs manquements peuvent ainsi donner lieu à sanction pour l’acheteur comme pour le producteur : le fait de conclure un contrat écrit ou un accord‑cadre écrit ne comportant pas toutes les clauses mentionnées à l’article L. 631‑24 ou comprenant une délégation de facturation irrégulière, le fait, pour un producteur ou un acheteur, de conclure un contrat ne respectant pas les stipulations d’un accord‑cadre, ou le fait, pour l’acheteur, de ne pas transmettre certaines informations au producteur.

Lorsque la conclusion de contrats de vente et d’accords‑cadres écrits a été rendue obligatoire par accord interprofessionnel ou décret en Conseil d’État, pourront également être sanctionnées tant la méconnaissance par l’acheteur de l’obligation du recours à la forme écrite, que l’absence de proposition d’un contrat écrit par le producteur.

L’article 3 prévoit que les manquements mentionnés à l’article L. 631‑25 sont constatés par des agents dont la liste sera fixée par un décret en Conseil d’État, et précise les modalités selon lesquelles les sanctions sont prononcées.

L’article 4 modifie les dispositions concernant le règlement des litiges relatifs aux contrats ou accords‑cadres portant sur la vente de produits agricoles. Il tend à renforcer l’efficacité de la médiation qui est un préalable obligatoire à l’éventuelle saisine d’un juge, en limitant à un mois la durée maximale de la mission.

L’article 5 précise les missions des organisations interprofessionnelles agricoles, en prévoyant qu’elles ont la possibilité de définir les indicateurs auxquels pourront se référer les contrats de vente de produits agricoles.

L’article 6 est relatif à la clause de renégociation des contrats d’une durée d’exécution supérieure à trois mois portant sur la vente de certains produits, prévue par l’article L. 441‑8 du code de commerce.

Il élargit le champ d’application de cette clause et prévoit qu’elle prend notamment en compte un ou plusieurs indicateurs des prix des produits agricoles ou alimentaires, le cas échéant définis par accords interprofessionnels.

Le délai des renégociations est ramené de deux à un mois. Et une procédure de médiation devant le médiateur des relations commerciales agricoles est instituée en préalable obligatoire à toute éventuelle action en justice.

L’article 7 adapte les conditions d’application du nouvel article L. 631‑24‑2 à Saint‑Pierre‑et‑Miquelon, afin que la contractualisation sous forme écrite puisse être rendue obligatoire par arrêté interministériel.

L’article 8 habilite le Gouvernement à prendre par ordonnances diverses mesures dans le champ du code rural et de la pêche maritime.

Le 1° de son I prévoit une adaptation des dispositions relatives aux relations entre les sociétés coopératives agricoles et leurs associés coopérateurs, notamment pour définir les conditions de départ des associés coopérateurs, améliorer leur information, renforcer la transparence dans la redistribution des gains des coopératives à leurs associés coopérateurs et prévoir des modalités de contrôle et des sanctions permettant d’assurer l’application effective des règles applicables.

Le 2° du I autorise le Gouvernement à recentrer les missions du Haut Conseil de la coopération agricole sur la mise en œuvre du droit coopératif et le contrôle de son respect et d’adapter les règles relatives à sa gouvernance et à sa composition.

Le 3° du I permettra de modifier les conditions de nomination et d’intervention du médiateur de la coopération agricole pour assurer son indépendance et sa bonne coordination avec le médiateur des relations contractuelles agricoles.

Le 4° du I permettra d’apporter aux dispositions correspondantes du code rural et de la pêche maritime les éventuelles adaptations rédactionnelles nécessaires.

Ces ordonnances devront être prises dans un délai de six mois.

L’article 9 habilite le Gouvernement à prendre par ordonnance deux mesures dans le champ du code de commerce, pour une durée de deux ans : d’une part le relèvement de 10 % du seuil de revente à perte des denrées alimentaires revendues en l’état au consommateur ; d’autre part un encadrement en valeur et en volume des promotions pratiquées sur les denrées alimentaires.

L’article 10 habilite le Gouvernement à apporter par ordonnances diverses modifications et clarifications des dispositions du titre IV du livre IV du code de commerce, relatif à la transparence, aux pratiques restrictives de concurrence et autres pratiques prohibées, rendues nécessaires par l’évolution des textes et les apports de la jurisprudence.

Cette habilitation permettra notamment :

– de clarifier les règles de facturation ;

– de préciser les dispositions relatives aux conditions générales de vente et mettre en cohérence les dispositions relatives aux produits agricoles et alimentaires du code de commerce avec celles du code rural et de la pêche maritime ;

– de simplifier les dispositions relatives aux conventions conclues entre les fournisseurs et les distributeurs ou les prestataires de service ;

– de simplifier et préciser les définitions des pratiques mentionnées à l’article L. 442‑6, notamment en ce qui concerne la rupture brutale des relations commerciales et les voies d’actions en justice ;

– d’élargir à l’article L. 442‑9 le champ d’application de l’action en responsabilité.

Le titre II du projet de loi comporte plusieurs mesures en faveur d’une alimentation saine, de qualité et durable.

L’article 11 répond à une demande sociétale d’évolution des produits proposés par la restauration collective publique.

Il renforce la portée des dispositions du code rural et de la pêche maritime relatives à la qualité des repas proposés dans les services de restauration des personnes publiques, en prévoyant que les produits acquis dans ce cadre devront comporter à l’échéance du 1er janvier 2022 une part significative de produits issus de l’agriculture biologique, ou bénéficiant d’autres signes de qualité ou mentions valorisantes ou présentant des caractéristiques équivalentes, ou acquis en prenant en compte le coût du cycle de vie du produit.

L’objectif est d’atteindre un taux de 50 % de produits acquis remplissant l’une de ces conditions à l’horizon 2022, dont au moins 20 % de produits issus de l’agriculture biologique.

Ces taux seront fixés par un décret en Conseil d’État qui précisera les modalités d’application du dispositif, notamment la période de référence prise en compte pour apprécier le respect de cette obligation. Il fixera également une étape intermédiaire.

Cette mesure nouvelle est complémentaire de celle qui est déjà prévue par l’article L. 230‑5 du code rural et de la pêche maritime, et qui tend à améliorer la qualité nutritionnelle des repas proposés dans les services de restauration scolaire et universitaire et ceux des établissements de santé, des établissements sociaux et médico‑sociaux et des établissements pénitentiaires.

L’article 12 procède au transfert des dispositions législatives relatives à l’aide alimentaire du code rural et de la pêche maritime vers le code de l’action sociale et des familles. Il est précisé à cette occasion que l’aide alimentaire est assortie d’une proposition d’accompagnement aux personnes en situation de vulnérabilité économique ou sociale.

L’article 13 comporte plusieurs dispositions tendant à une meilleure prise en compte du bien‑être animal.

Le I complète l’article 2‑13 du code de procédure pénale afin d’étendre aux infractions de maltraitance animale prévues et réprimées par le code rural et de la pêche maritime le droit, pour les associations régulièrement déclarées depuis au moins cinq ans à la date des faits et dont l’objet statutaire est la défense et la protection des animaux, de se constituer partie civile.

Le II modifie l’article L. 215‑11 du code rural et de la pêche maritime afin d’ériger en délit le fait pour les personnes qui exploitent des établissements de transport d’animaux vivants ou des abattoirs, d’exercer ou laisser exercer des mauvais traitements envers les animaux.

Il renforce par ailleurs la sévérité des sanctions encourues en cas de mauvais traitements sur les animaux, en les portant à un an d’emprisonnement et 15 000 euros d’amende.

L’article 14 a pour but d’éviter toute incitation commerciale pouvant conduire à l’utilisation inappropriée de produits phytopharmaceutiques.

À cet effet les remises, rabais et ristournes seront interdits dans les contrats de vente de ces produits, et tout manquement à ces dispositions sera passible d’amendes administratives. Toutefois l’interdiction ne s’appliquera pas aux produits de biocontrôle définis à l’article L. 253‑6 du code rural et de la pêche maritime, ni aux substances de base au sens de l’article 23 du règlement (CE) n° 1107/2009 du Parlement européen et du Conseil du 21 octobre 2009 concernant la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques.

L’article 15 habilite le Gouvernement à prendre par ordonnances diverses mesures dans le champ du code rural et de la pêche maritime.

Le 1° du I habilite le Gouvernement à modifier le cadre législatif applicable aux produits phytopharmaceutiques afin de séparer l’activité de conseil et l’activité de vente de ces produits.

Cela nécessite de rendre incompatible l’exercice de ces deux activités, dans le respect du droit de l’Union européenne qui fait obligation aux distributeurs de dispenser un conseil à l’utilisation et à la sécurité d’emploi des produits au moment de la vente. Il y aura lieu d’adapter le régime des activités de conseil et de vente, notamment pour définir les outils permettant de s’assurer que les utilisateurs professionnels auront effectivement bénéficié d’un conseil adapté respectant les principes de la lutte intégrée contre les ennemis des cultures et contribuant à la réduction des usages, des impacts et des risques des produits. Une séparation capitalistique des structures exerçant ces activités sera imposée.

En application du 2° du I, le Gouvernement est autorisé à réformer le régime des certificats d’économies de produits phytopharmaceutiques, actuellement expérimental, afin d’en renforcer l’efficacité. À cette fin, des objectifs à atteindre avant 2021 pourront être fixés, et le cadre expérimental actuel pourra être transformé en régime permanent à périodes successives.

Le 3° du I tend à confier aux agents habilités par le code rural et de la pêche maritime à rechercher et constater les infractions en matière d’alimentation, de santé publique vétérinaire et de protection des végétaux le pouvoir d’audition libre dont disposent déjà les inspecteurs de l’environnement pour la recherche des infractions au titre du code de l’environnement.

Le 4° du I prévoit de confier aux agents chargés des contrôles relevant de l’alimentation, de la santé publique vétérinaire et de la protection des végétaux, certains pouvoirs d’enquête dont disposent les agents habilités par le code de la consommation.

Le II permettra de prendre par ordonnance diverses dispositions pour lutter contre le gaspillage alimentaire.

La réalisation d’un diagnostic préalable à la démarche de lutte contre le gaspillage alimentaire prévue à l’article L. 541‑15‑3 du code de l’environnement sera imposée aux acteurs de la restauration collective, publique comme privée. L’obligation de proposer aux associations caritatives habilitées en application de l’actuel article L. 230‑6 du code rural et de la pêche maritime une convention tendant à permettre de céder à ces associations des denrées alimentaire à titre gratuit sera étendue à certains opérateurs de l’agroalimentaire. Le Gouvernement pourra également imposer à certains opérateurs de rendre publics leurs engagements en faveur de la lutte contre le gaspillage alimentaire.

Le II permettra également de procéder à des corrections ou mises en cohérence techniques de certaines dispositions du code de l’environnement et du code rural et de la pêche maritime.

Les ordonnances prévues au I devront être prises dans un délai de six mois, et celles prévues au II dans un délai de douze mois.

Le titre III regroupe des dispositions transitoires et finales.

L’article 16 fixe les conditions d’entrée en vigueur de certaines dispositions du projet de loi, notamment celles relatives à l’encadrement des contrats de vente de produits agricoles.

Enfin l’article 17 rend applicable à Wallis‑et‑Futuna l’article L. 441‑8 du code de commerce dans sa version issue du présent projet de loi.

Le Premier ministre,

Sur le rapport du ministre de l’agriculture et de l’alimentation,

Vu l’article 39 de la Constitution,

Décrète :

Le présent projet de loi pour l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine et durable, délibéré en conseil des ministres après avis du Conseil d’État, sera présenté à l’Assemblée nationale par le ministre de l’agriculture et de l’alimentation, qui sera chargé d’en exposer les motifs et d’en soutenir la discussion.

Fait à Paris, le 31 janvier 2018.

Signé : Édouard PHILIPPE

Par le Premier ministre :

Le ministre de lagriculture et de lalimentation
Signé : Stéphane TRAVERT

TITRE Ier

Article 1

I. – Les articles L. 631‑24 à L. 631‑24‑2 du code rural et de la pêche maritime sont ainsi modifiés :

1° Les articles L. 631‑24‑1 et L. 631‑24‑2 deviennent les articles L. 631‑24‑4 et L. 631‑24‑5 ;

 L’article L. 631‑24 est remplacé par quatre articles ainsi rédigés :

« Art. L. 63124.  – Tout contrat de vente de produits agricoles livrés sur le territoire français est régi, lorsqu’il est conclu sous forme écrite, par les dispositions du présent article.

« I. – La conclusion d’un contrat de vente écrit relatif à la cession à leur premier acheteur de produits agricoles figurant à l’annexe I du règlement (UE) n° 1308/2013 du Parlement européen et du Conseil du 17 décembre 2013 portant organisation commune des marchés des produits agricoles, destinés à la revente ou à la transformation en vue de la revente est précédée d’une proposition du producteur agricole, sous réserve, dans les cas où la conclusion d’un contrat écrit n’est pas obligatoire, des dispositions du paragraphe 1 bis des articles 148 et 168 de ce règlement.

« Lorsque le producteur a donné mandat à une organisation de producteurs reconnue dont il est membre, ou à une association d’organisations de producteurs reconnue à laquelle appartient l’organisation de producteurs dont il est membre, pour négocier la commercialisation de ses produits, sans qu’il y ait transfert de leur propriété, la conclusion par lui d’un contrat écrit avec un acheteur pour la vente des produits en cause est subordonnée au respect des stipulations de l’accord‑cadre écrit conclu avec l’acheteur par cette organisation de producteurs ou association d’organisations de producteurs. L’organisation de producteurs ou l’association d’organisations de producteurs propose à l’acheteur un accord‑cadre écrit conforme aux prescriptions du présent article.

« II. – La proposition de contrat ou d’accord‑cadre écrit mentionnée au I et le contrat ou l’accord‑cadre écrit conclu comportent des clauses relatives :

« 1° Au prix ou aux critères et modalités de détermination et de révision du prix ;

« 2° Aux volumes et aux caractéristiques des produits qui peuvent ou doivent être livrés ;

« 3° Aux modalités de collecte ou de livraison des produits ;

« 4° Aux modalités de paiement ;

« 5° À la durée du contrat ;

« 6° Aux règles applicables en cas de force majeure ;

« 7° Aux délai de préavis et indemnité éventuellement applicables dans les différents cas de résiliation du contrat, notamment dans l’hypothèse où la résiliation est motivée par une modification du mode de production.

« Les critères et modalités de détermination du prix mentionnés au 1° prennent en compte un ou plusieurs indicateurs relatifs aux coûts pertinents de production en agriculture ou à l’évolution de ces coûts, un ou plusieurs indicateurs relatifs aux prix des produits agricoles et alimentaires constatés sur le ou les marchés sur lesquels opère l’acheteur, ainsi que, le cas échéant, un ou plusieurs indicateurs relatifs aux quantités, à la composition, à la qualité, à la traçabilité, ou au respect d’un cahier des charges. Les parties peuvent utiliser tous indicateurs disponibles ou spécialement construits par elles.

« Les contrats, accords‑cadres et propositions de contrats et accords‑cadres mentionnés au premier alinéa comportent également, le cas échéant, la clause mentionnée à l’article L. 441‑8 du code de commerce.

« III. – La proposition d’accord‑cadre écrit et l’accord‑cadre conclu mentionnés au premier alinéa du II précisent :

« 1° La quantité totale et la qualité à livrer par les producteurs membres de l’organisation ou les producteurs représentés par l’association ;

« 2° La répartition des quantités à livrer entre les producteurs membres de l’organisation ou les producteurs représentés par l’association et les modalités de cession des contrats ;

« 3° Les modalités de gestion des écarts entre le volume ou la quantité à livrer et le volume ou la quantité effectivement livré par les producteurs membres de l’organisation ou les producteurs représentés par l’association ;

« 4° Les règles organisant les relations entre l’acheteur et l’organisation de producteurs ou l’association d’organisations de producteurs, notamment les modalités de la négociation périodique sur les volumes et le prix ou les modalités de détermination du prix entre l’acheteur et l’organisation de producteurs ou l’association d’organisations de producteurs.

« L’acheteur transmet chaque mois à l’organisation de producteurs ou à l’association d’organisations de producteurs avec laquelle un accord‑cadre a été conclu les éléments figurant sur les factures individuelles des producteurs membres ayant donné un mandat de facturation à l’acheteur et les critères et modalités de détermination du prix d’achat aux producteurs. Les modalités de transmission de ces informations sont précisées dans un document écrit.

« IV. – Dans le cas où l’établissement de la facturation par le producteur est délégué à un tiers ou à l’acheteur, il fait l’objet d’un mandat écrit distinct du contrat.

« Le mandat de facturation est renouvelé chaque année par tacite reconduction.

« Le producteur peut révoquer ce mandat à tout moment, sous réserve d’un préavis d’un mois.

« V. – Le contrat écrit ou l’accord‑cadre écrit est renouvelable par tacite reconduction pour une période équivalente à celle pour laquelle il a été conclu, sauf stipulations contraires. Il fixe le préavis applicable au cas où il ne serait pas renouvelé.

« Art. L. 631241.  Lorsque l’acheteur revend des produits agricoles ou des produits alimentaires comportant un ou plusieurs produits agricoles qu’il a lui‑même acquis auprès d’un producteur, le contrat de vente fait référence aux indicateurs mentionnés à l’avant‑dernier alinéa du II de l’article L. 631‑24 figurant dans le contrat d’achat conclu pour l’acquisition de ces produits.

« L’acheteur communique à l’autre partie, selon la fréquence convenue entre elles, l’évolution des indicateurs relatifs aux prix des produits agricoles et alimentaires constatés sur les marchés sur lesquels il opère.

« Art. L. 631242.  I. – La conclusion de contrats de vente et accords‑cadres écrits mentionnés à l’article L. 631‑24 peut être rendue obligatoire par extension d’un accord interprofessionnel en application de l’article L. 632‑3, ou, en l’absence d’accord étendu, par un décret en Conseil d’État qui précise les produits ou catégories de produits concernés.

« Toutefois, les dispositions de l’alinéa précédent ne s’appliquent pas aux ventes directes au consommateur, aux cessions réalisées au bénéfice des organisations caritatives pour la préparation de repas destinés aux personnes défavorisées, aux cessions à prix ferme de produits agricoles sur les carreaux affectés aux producteurs situés au sein des marchés d’intérêt national définis à l’article L. 761‑1 du code de commerce ou sur d’autres marchés physiques de gros de produits agricoles, ainsi qu’aux entreprises dont le chiffre d’affaires est inférieur à un seuil défini par l’accord interprofessionnel ou le décret précités.

« Au cas où un accord est adopté et étendu après la publication d’un tel décret, l’application de celui‑ci est suspendue pendant la durée de l’accord.

« II. – L’accord interprofessionnel ou le décret en Conseil d’État mentionnés au I fixent la durée minimale du contrat de vente, qui ne peut excéder cinq ans, sauf renonciation expresse écrite du producteur. Ils peuvent prévoir que la durée minimale des contrats portant sur un produit dont le producteur a engagé la production depuis moins de cinq ans est augmentée dans la limite de deux ans.

« Les contrats portant sur un produit dont le producteur a engagé la production depuis moins de cinq ans ne peuvent être résiliés par l’acheteur avant le terme de la période minimale, sauf en cas d’inexécution par le producteur ou cas de force majeure. Ils fixent le préavis applicable au cas où le contrat ne serait pas renouvelé.

« Lorsqu’un acheteur a donné son accord à la cession, par le producteur, d’un contrat à un autre producteur engagé dans la production depuis moins de cinq ans, la durée restant à courir du contrat cédé, si elle est inférieure à la durée minimale fixée en application du premier alinéa du présent II, est prolongée pour atteindre cette durée.

« Est considéré comme un producteur ayant engagé une production depuis moins de cinq ans l’exploitant qui s’est installé ou a démarré une nouvelle production au cours de cette période, ainsi qu’une société agricole intégrant un nouvel associé répondant aux conditions fixées au présent alinéa et détenant au moins 10 % de son capital social.

« Un décret en Conseil d’État précise les produits considérés comme relevant de la même production pour l’application du présent article. Le décret ou l’accord interprofessionnel mentionné au I fixe le délai de mise en conformité des contrats en cours à la date de son intervention conclus avec un producteur ayant engagé la production depuis moins de cinq ans.

« Les dispositions relatives à la durée minimale du contrat prévues au premier alinéa du présent II ne sont applicables ni aux produits soumis à accises, ni aux raisins, moûts et vins dont ils résultent.

« Art. L. 631243.  I. – Les articles L. 631‑24 à L. 631‑24‑2 sont d’ordre public.

« II. – Les dispositions mentionnées au I ne sont pas applicables aux relations des sociétés coopératives agricoles mentionnées à l’article L. 521‑1 avec leurs associés‑coopérateurs, non plus qu’aux relations entre les organisations de producteurs et associations d’organisations de producteurs bénéficiant d’un transfert de propriété des produits qu’elles commercialisent et les producteurs membres, si leurs statuts, leur règlement intérieur ou des règles ou décisions prévues par ces statuts ou en découlant comportent des dispositions produisant des effets similaires à ceux des clauses mentionnées à ces articles. Un exemplaire de ces documents est remis aux associés‑coopérateurs ou aux producteurs membres de l’organisation de producteurs ou de l’association d’organisations de producteurs en cause.

« Lorsque la coopérative, l’organisation de producteurs ou l’association d’organisations de producteurs commercialise des produits agricoles dont elle est propriétaire, ou des produits alimentaires comportant un ou plusieurs produits agricoles livrés par ses membres, le contrat de vente fait référence aux indicateurs utilisés pour la rémunération des producteurs de ces produits. 

« III. – Les dispositions mentionnées au I ne sont pas applicables aux contrats passés avec les entreprises sucrières par les producteurs de betterave ou de canne à sucre. »

II. – Le code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

« 1° Le dernier alinéa de l’article L. 665‑2 est supprimé ;

« 2° Au b de l’article L. 932‑5 et aux articles L. 952‑5 et L. 953‑3, les mots : « au I de l’article L. 631‑24 » sont remplacés par les mots : « aux 1° à 7° du II de l’article L. 631‑24. »

Article 2

L’article L. 631‑25 du même code est remplacé par les dispositions suivantes :

« Art. L. 63125.  Est sanctionné par une amende administrative, dont le montant ne peut être supérieur à 75 000 € par an :

« 1° Le fait, pour un producteur, une organisation de producteurs, une association d’organisations de producteurs ou un acheteur de produits agricoles, de conclure un contrat écrit ou un accord‑cadre écrit ne comportant pas toutes les clauses mentionnées à l’article L. 631‑24 ou comprenant une délégation de facturation, en méconnaissance du IV de cet article ;

« 2° Le fait, pour un producteur ou un acheteur, de conclure un contrat ne respectant pas, en méconnaissance du I de l’article L. 631‑24, les stipulations d’un accord‑cadre ;

« 3° Le fait, pour un acheteur, de ne pas transmettre les informations prévues au dernier alinéa du III de l’article L. 631‑24 et à l’article L. 631‑24‑1 ;

« 4° Lorsque la conclusion de contrats de vente et d’accords‑cadres écrits a été rendue obligatoire dans les conditions prévues à l’article L. 631‑24‑2 :

« a) Le fait, pour une organisation de producteurs reconnue ou une association d’organisations de producteurs reconnue agissant comme mandataire de ses membres pour négocier la commercialisation des produits dont ils sont propriétaires, de ne pas proposer au premier acheteur de ces produits un accord‑cadre écrit ;

« b) Le fait, pour un producteur, de faire échec à la conclusion d’un contrat écrit en ne proposant pas de contrat à l’acheteur de ses produits ;

« c) Le fait, pour un acheteur, d’acheter des produits agricoles à un producteur sans avoir conclu de contrat écrit avec ce producteur ou sans avoir conclu d’accord‑cadre écrit avec l’organisation de producteurs ou l’association d’organisations de producteurs à laquelle il a donné mandat pour négocier la commercialisation de ses produits ou sans respecter les dispositions prises en application du II de l’article L. 631‑24‑2.

« Le montant de l’amende est proportionné à la gravité des faits constatés, notamment au nombre et au volume des ventes réalisées en infraction. Il peut être porté au double en cas de réitération du manquement dans un délai de deux ans à compter de la première commission des faits. L’autorité administrative compétente peut, en outre, ordonner la publication de la décision ou d’un extrait de celle‑ci.

« L’action de l’administration pour la sanction des manquements mentionnés ci‑dessus se prescrit par trois années révolues à compter du jour où le manquement a été commis si, dans ce délai, il n’a été fait aucun acte tendant à la recherche, à la constatation, ou à la sanction de ce manquement. »

Article 3

L’article L. 631‑26 du même code est ainsi modifié :

1° La première phrase est remplacée par les dispositions suivantes : « Les manquements mentionnés à l’article L. 631‑25 sont constatés par des agents énumérés par décret en Conseil d’État. » ;

2° L’article est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les agents mentionnés au premier alinéa peuvent, après une procédure contradictoire, enjoindre à l’auteur d’un des manquements énumérés à l’article L. 631‑25 de se conformer à ses obligations, en lui impartissant un délai raisonnable. Si, à l’issue de ce délai, le manquement persiste, l’agent le constate par un procès‑verbal qu’il transmet à l’autorité administrative compétente pour prononcer la sanction, dans les conditions prévues au deuxième alinéa. »

Article 4

I. – L’article L. 631‑27 du même code est ainsi modifié :

1° À la première phrase du deuxième alinéa, les mots : « au I de » sont remplacés par le mot : « à » ;

2° Entre la première et la deuxième phrase du deuxième alinéa, il est inséré une phrase ainsi rédigée : « Il peut demander aux parties communication de tout élément nécessaire à la médiation. » ;

3° Après le deuxième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Il recommande la suppression ou la modification des projets de contrats et accords‑cadres, ou des contrats et accords‑cadres, qu’il estime présenter un caractère abusif ou manifestement déséquilibré. » ;

4° Au quatrième alinéa, après les mots : « ou d’une organisation professionnelle ou syndicale » sont insérés les mots : « ou de sa propre initiative ».

II. – L’article L. 631‑28 du même code est remplacé par les dispositions suivantes :

« Art. L. 63128.  Tout litige entre professionnels relatif à l’exécution d’un contrat ou d’un accord‑cadre mentionnés à l’article L. 631‑24 ayant pour objet la vente de produits agricoles ou alimentaires doit, préalablement à toute saisine du juge, faire l’objet d’une procédure de médiation par le médiateur des relations commerciales agricoles, sauf si le contrat en dispose autrement ou en cas de recours à l’arbitrage.

« Le médiateur des relations commerciales agricoles fixe la durée de sa mission, qui ne peut excéder un mois. Le chapitre Ier du titre II de la loi n° 95‑125 du 8 février 1995 relative à l’organisation des juridictions et à la procédure civile, pénale et administrative est applicable à cette médiation. »

III. – À l’article L. 631‑29, les mots : « au III de l’article L. 631‑24 » et « au I de l’article L. 631‑24 » sont remplacés par les mots : « à l’article L. 631‑24‑2 ».

Article 5

L’article L. 632‑2‑1 du même code est ainsi modifié :

1° Au deuxième alinéa, les mots : « des clauses types relatives aux modalités de détermination des prix, aux calendriers de livraison, aux durées de contrat, au principe de prix plancher, aux modalités de révision des conditions de vente en situation de fortes variations des cours des matières premières agricoles ainsi qu’à » sont remplacés par les mots : « des modèles de rédaction des clauses énumérées aux II et III de l’article L. 631‑24 et, le cas échéant, de la clause prévue à l’article L. 441‑8 du code de commerce, ainsi que de clauses relatives à » et les deux dernières phrases sont supprimées ;

2° Au troisième alinéa, après les mots : « la filière », sont insérés les mots : « , notamment les indicateurs mentionnés à l’avant‑dernier alinéa du II de l’article L. 631‑24. Elles peuvent formuler des recommandations sur la manière de les prendre en compte pour la détermination, la révision et la renégociation des prix ».

Article 6

L’article L. 441‑8 du code de commerce est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa, après les mots : « la vente des produits » sont insérés les mots : « agricoles et alimentaires », les mots : « la liste prévue au deuxième alinéa de l’article L. 442‑9, complétée, le cas échéant, » sont remplacés par les mots : « une liste prévue » et les mots : « matières premières agricoles et alimentaires » sont remplacés par les mots : « produits agricoles et alimentaires ou des coûts de l’énergie » ;

2° Le deuxième alinéa est remplacé par les dispositions suivantes :

« Cette clause, définie par les parties, précise les conditions de déclenchement de la renégociation et prend notamment en compte un ou plusieurs indicateurs des prix des produits agricoles ou alimentaires, le cas échéant définis par accords interprofessionnels. » ;

3° À la fin de la première phrase du troisième alinéa, le mot : « deux » est remplacé par le mot : « un » ;

4° Après le quatrième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Si la renégociation de prix n’aboutit pas à un accord au terme du délai d’un mois prévu au troisième alinéa, et sauf recours à l’arbitrage, il est fait application des dispositions de l’article L. 631‑28 du code rural et de la pêche maritime sans que les stipulations du contrat puissent s’y opposer.

Article 7

I. – L’article L. 694‑4 du code rural et de la pêche maritime est remplacé par les dispositions suivantes :

« Art. L. 6944. – I. – Pour l’application de l’article L. 631‑24‑2 à Saint‑Pierre‑et‑Miquelon :

« 1° Le premier alinéa du I est ainsi rédigé :

« I. – La conclusion ou la proposition de contrats de vente écrits peut être rendue obligatoire par un arrêté des ministres chargés de l’agriculture, de la consommation et des outre‑mer, qui précise les produits ou catégories de produits concernés. » ;

« 2° Le II est ainsi modifié :

« a) Le premier alinéa est remplacé par les dispositions suivantes :

« L’arrêté des ministres chargés de l’agriculture, de la consommation et des outre‑mer fixe la durée minimale du contrat de vente, qui ne peut excéder cinq ans, sauf renonciation expresse écrite du producteur. Il peut prévoir que la durée minimale des contrats portant sur un produit dont le producteur a engagé la production depuis moins de cinq ans est augmentée dans la limite de deux ans.» ;

« b) Au cinquième alinéa, les mots : “Le décret ou l’accord interprofessionnel” sont remplacés par les mots : “L’arrêté des ministres chargés de l’agriculture, de la consommation et des outre‑mer” ».

II. – À l’article L. 954‑3‑5 du code de commerce, les mots : « figurant sur la liste prévue au deuxième alinéa de l’article L. 442‑9 » sont remplacés par les mots : « figurant sur une liste prévue » et les mots : « fixée et » sont remplacés par le mot : « fixée ».

Article 8

I. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est habilité à prendre par ordonnance, dans un délai de six mois suivant la publication de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi tendant à modifier le code rural et de la pêche maritime afin :

1° D’adapter les dispositions de la section 1 du chapitre Ier et de la section 1 du chapitre IV du titre II du livre V relatives aux relations entre les sociétés coopératives agricoles et leurs associés coopérateurs, notamment pour définir les conditions de départ des associés coopérateurs, améliorer leur information, renforcer la transparence dans la redistribution des gains des coopératives à leurs associés coopérateurs et prévoir des modalités de contrôle et des sanctions permettant d’assurer l’application effective de ces dispositions ;

2° De recentrer les missions du Haut Conseil de la coopération agricole sur la mise en œuvre du droit coopératif et le contrôle de son respect et d’adapter les règles relatives à sa gouvernance et à sa composition ;

3° De modifier les conditions de nomination et d’intervention du médiateur de la coopération agricole pour assurer son indépendance et sa bonne coordination avec le médiateur des relations contractuelles agricoles ;

4° D’apporter au titre II du livre V les modifications éventuellement nécessaires pour assurer le respect de la hiérarchie des normes, la cohérence rédactionnelle des textes, harmoniser l’état du droit, remédier aux éventuelles erreurs et abroger les dispositions devenues sans objet.

II. – Un projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans un délai de trois mois à compter de la publication de chaque ordonnance prévue par le présent article.

Article 9

Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par ordonnance, dans un délai de six mois à compter de la publication de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi et ressortissant au code de commerce nécessaire pour prévoir sur une durée de deux ans :

1° D’affecter le prix d’achat effectif défini au deuxième alinéa de l’article L. 442‑2 du code de commerce d’un coefficient égal à 1,1 pour les denrées alimentaires revendues en l’état au consommateur ;

2° D’encadrer en valeur et en volume les opérations promotionnelles portant sur la vente au consommateur de denrées alimentaires et de définir les sanctions permettant d’assurer l’effectivité de ces dispositions.

Article 10

I. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par voie d’ordonnance, dans un délai de neuf mois à compter de la publication de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi nécessaire pour modifier le titre IV du livre IV du code de commerce afin de :

1° Réorganiser ce titre et clarifier ses dispositions, notamment en supprimant les dispositions devenues sans objet et en renvoyant le cas échéant à d’autres codes ;

2° Clarifier les règles de facturation, en les harmonisant avec les dispositions du code général des impôts et modifier en conséquence les sanctions relatives aux manquements à ces règles ;

3° Préciser les dispositions relatives aux conditions générales de vente et mettre en cohérence les dispositions relatives aux produits agricoles et alimentaires, notamment en ce qui concerne les références applicables aux critères et modalités de détermination des prix, avec les dispositions du code rural et de la pêche maritime ;

4° Simplifier les dispositions relatives aux conventions conclues entre les fournisseurs et les distributeurs ou les prestataires de service et entre les fournisseurs et les grossistes et préciser le régime des avenants à ces conventions ;

5° Simplifier et préciser les définitions des pratiques mentionnées à l’article L. 442‑6, notamment en ce qui concerne la rupture brutale des relations commerciales et les voies d’actions en justice ;

6° Élargir à l’article L. 442‑9 le champ d’application de l’action en responsabilité.

II. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par voie d’ordonnance, dans un délai de neuf mois à compter de la publication de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi nécessaire pour mettre en cohérence les dispositions de tous codes avec celles prises par voie d’ordonnance en application du I.

III. – Un projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans un délai de trois mois à compter de la publication de chaque ordonnance prévue par le présent article.

TITRE II

Article 11

Après l’article L. 230‑5 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un article L. 230‑5‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 23051.  Au plus tard le 1er janvier 2022, les personnes morales de droit public incluent, dans la composition des repas servis dans les restaurants collectifs dont elles ont la charge, une part significative de produits acquis en prenant en compte le coût du cycle de vie du produit, ou issus de l’agriculture biologique, ou bénéficiant d’un des autres signes ou mentions prévus par l’article L. 640‑2 du code rural et de la pêche maritime ou satisfaisant de manière équivalente aux exigences définies par ces signes ou mentions.

« Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article, notamment les conditions de l’application progressive et les modalités du suivi de sa mise en œuvre ainsi que le pourcentage de produits acquis devant entrer dans la composition des repas. »

Article 12

I. – L’article L. 230‑6 du code rural et de la pêche maritime est abrogé.

II. – Le titre VI du livre II du code de l’action sociale et des familles est complété par un chapitre VI ainsi rédigé :

« Chapitre VI

« Lutte contre la précarité alimentaire

« Art. L. 2661.  L’aide alimentaire a pour objet la fourniture de denrées alimentaires aux personnes en situation de vulnérabilité économique ou sociale, assortie de la proposition d’un accompagnement.

« Seules des personnes morales de droit public ou des personnes morales de droit privé habilitées par l’autorité administrative, pour une durée et selon des conditions et modalités fixées par décret en Conseil d’État, peuvent recevoir des contributions publiques destinées à la mise en œuvre de l’aide alimentaire.

« Ces conditions doivent notamment permettre de garantir la fourniture de l’aide alimentaire sur une partie suffisante du territoire et sa distribution auprès de tous les bénéficiaires potentiels, d’assurer la traçabilité physique et comptable des denrées et de respecter de bonnes pratiques d’hygiène relatives au transport, au stockage et à la mise à disposition des denrées.

« Sont également déterminées par décret en Conseil d’État les modalités de collecte et de transmission à l’autorité administrative, par les personnes morales habilitées en application du deuxième alinéa, des données portant sur leur activité, sur les denrées distribuées et, une fois rendues anonymes, sur les bénéficiaires de l’aide alimentaire. La collecte et la transmission de ces données s’effectuent dans le respect de la loi n° 78‑17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés. »

III. – À l’article L. 541‑15‑5 du code de l’environnement, les mots : « association caritative habilitée en application de l’article L. 230‑6 du code rural et de la pêche maritime » sont remplacés par les mots : « personne morale habilitée en application de l’article L. 266‑1 du code de l’action sociale et des familles ».

Article 13

I. – Le premier alinéa de l’article 2‑13 du code de procédure pénale est complété par les mots : « et par le code rural et de la pêche maritime ».

II. – Le premier alinéa de l’article L. 215‑11 du code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° Les mots : « de six mois » sont remplacés par les mots : « d’un an » ;

2° Le montant : « 7 500 € » est remplacé par le montant : « 15 000 € » ;

3° Après le mot : « refuge », sont insérés les mots : « , un établissement d’abattage ou de transport d’animaux vivants ».

Article 14

Au chapitre III du titre V du livre II du code rural et de la pêche maritime, il est inséré une section 4 bis ainsi rédigée :

« Section 4 bis

« Pratiques commerciales prohibées

« Art. L. 25351.  À l’occasion de la vente de produits phytopharmaceutiques définis à l’article L. 253‑1, les remises, rabais, ristournes, la différenciation des conditions générales et particulières de vente au sens du I de l’article L. 441‑6 du code de commerce ou la remise d’unités gratuites et toutes pratiques équivalentes sont interdits. Toute pratique commerciale visant à contourner, directement ou indirectement, cette interdiction par l’attribution de remises, rabais ou ristournes sur une autre gamme de produits qui serait liée à l’achat de ces produits est prohibée. Les dispositions du présent article ne s’appliquent pas aux produits de biocontrôle définis à l’article L. 253‑6, ni aux substances de base au sens de l’article 23 du règlement (CE) n° 1107/2009 du Parlement européen et du Conseil du 21 octobre 2009 concernant la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques et abrogeant les directives 79/117/CEE et 91/414/CEE du Conseil, ni aux produits à faible risque au sens du même règlement. 

« Art. L. 25352. – I. – Tout manquement aux interdictions prévues à l’article L. 253‑5‑1 est passible d’une amende administrative dont le montant ne peut excéder 15 000 € pour une personne physique et 75 000 € pour une personne morale.

« II. – Le montant de l’amende mentionnée au I est doublé en cas de réitération du manquement dans un délai de deux ans à compter de la date à laquelle la première décision de sanction est devenue définitive.

« Cette amende peut être assortie d’une astreinte journalière d’un montant maximal de 1 000 € lorsque l’auteur de l’infraction n’a pas mis fin au manquement à l’issue d’un délai fixé par une mise en demeure.

« III. – L’autorité administrative compétente avise préalablement l’auteur du manquement des faits relevés à son encontre des dispositions qu’il a enfreintes et des sanctions qu’il encourt. Elle lui fait connaître le délai dont il dispose pour faire valoir ses observations écrites et, le cas échéant, les modalités selon lesquelles il peut être entendu s’il en fait la demande. Elle l’informe de son droit à être assisté du conseil de son choix.

« La décision de sanction ne peut être prise plus d’un an à compter de la constatation des faits. Elle peut faire l’objet d’un recours de pleine juridiction devant la juridiction administrative. »

Article 15

I. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est habilité à prendre par ordonnance, dans un délai de six mois suivant la publication de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi tendant à modifier le code rural et de la pêche maritime et le code de la consommation afin de :

1° Rendre l’exercice des activités mentionnées aux 1° et 2° du II de l’article L. 254‑1 du code rural et de la pêche maritime incompatible avec celui de l’activité de conseil à l’utilisation de produits phytopharmaceutiques autre que celle portant sur les informations relatives à l’utilisation, aux risques et à la sécurité d’emploi des produits cédés et modifier le régime applicable aux activités de conseil et de vente de ces produits, notamment en imposant une séparation capitalistique des structures exerçant ces activités ;

2° Réformer le régime d’expérimentation des certificats d’économie de produits phytopharmaceutiques :

– en fixant des objectifs à atteindre à une date antérieure à 2021 ;

– en le transformant en régime permanent à périodes successives, avec les adaptations nécessaires à son bon fonctionnement ;

– en prévoyant son application outre‑mer ;

3° Confier aux agents mentionnés à l’article L. 205‑1 du code rural et de la pêche maritime et aux agents mentionnés à l’article L. 511‑3 du code de la consommation les pouvoirs dont disposent, en application de l’article L. 172‑8 du code de l’environnement, les fonctionnaires et agents mentionnés à l’article L. 172‑4 de ce code ;

4° Confier aux agents mentionnés à l’article L. 205‑1 du code rural et de la pêche maritime les pouvoirs d’enquête dont disposent les agents habilités par le code de la consommation, prévus aux articles L. 512‑7, L. 512‑10 et L. 512‑16 de ce code.

II. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est habilité à prendre par ordonnance, dans un délai de douze mois suivant la publication de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi afin de :

1° Modifier la portée de l’obligation fixée à l’article L. 541‑15‑3 du code de l’environnement pour, d’une part, l’étendre à l’ensemble des opérateurs de la restauration collective et, d’autre part, leur imposer la réalisation d’un diagnostic préalable à la démarche de lutte contre le gaspillage alimentaire ;

2° Prévoir les conditions dans lesquelles les obligations fixées aux articles L. 541‑15‑5 et L. 541‑15‑6 du même code sont étendues à certains opérateurs du secteur agro‑alimentaire et de la restauration collective ;

3° Imposer à certains opérateurs de rendre publics leurs engagements en faveur de la lutte contre le gaspillage alimentaire ;

4° Apporter au titre préliminaire et au titre V du livre II du code rural et de la pêche maritime ainsi qu’au titre IV du livre V du code de l’environnement les modifications éventuellement nécessaires pour assurer le respect de la hiérarchie des normes, la cohérence rédactionnelle des textes, harmoniser l’état du droit, remédier aux éventuelles erreurs et abroger les dispositions devenues sans objet.

III. – Un projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans un délai de trois mois à compter de la publication de chaque ordonnance prévue par le présent article.

TITRE III

Article 16

I. – Les articles 1er et 2 entrent en vigueur le premier jour du troisième mois suivant la publication de la présente loi.

Dans les secteurs où la conclusion de contrats écrits est obligatoire :

– les accords‑cadres conclus avant la date d’entrée en vigueur de la loi sont mis en conformité avec l’article L. 631‑24 du code rural et de la pêche maritime, dans sa rédaction résultant de la présente loi, au plus tard le 1er septembre 2018 ou, si cette date est postérieure, au plus tard un mois après la date d’entrée en vigueur de la présente loi ; les organisations de producteurs ou associations d’organisations de producteurs concernées proposent aux acheteurs un avenant à cet effet ;

– les contrats conclus avant cette date et se poursuivant au‑delà du 1er octobre 2018 sont mis en conformité avec l’article L. 631‑24 du code rural et de la pêche maritime, dans sa rédaction résultant de la présente loi, au plus tard le 1er octobre 2018 ou, si cette date est postérieure, au plus tard deux mois après la date d’entrée en vigueur de la présente loi ; les producteurs concernés proposent aux acheteurs un avenant à cet effet, ou leur demandent par écrit de leur proposer cet avenant.

Dans les autres secteurs, les contrats en cours à la date d’entrée en vigueur de la présente loi doivent être mis en conformité avec les dispositions de l’article L. 631‑24 du code rural et de la pêche maritime, dans sa rédaction issue de la présente loi, lors de leur prochain renouvellement et au plus tard dans un délai d’un an à compter de la publication de la présente loi.

II. – Les dispositions de l’article 3 entrent en vigueur à la date prévue au premier alinéa du I, ou, si cette date est postérieure, à compter de la date de publication du décret codifiant dans la partie réglementaire du code rural et de la pêche maritime la liste des agents habilités à constater les manquements aux dispositions de la section 2 du chapitre Ier du titre III du livre VI du code rural et de la pêche maritime.

III. – Les dispositions de l’article 4 ne sont pas applicables aux procédures de médiation en cours à la date de publication de la présente loi.

IV. ‑ Les renégociations de prix, ainsi que les procédures de médiation et instances juridictionnelles qui sont en cours à la date de publication de la présente loi restent soumises à l’article L. 441‑8 du code de commerce dans sa rédaction antérieure.

V. – Les dispositions de l’article 14 s’appliquent aux contrats conclus ou renouvelés à compter de la date prévue au premier alinéa du I.

Article 17

Au I de l’article L. 950‑1 du code de commerce, la ligne :

«

Articles L. 441‑8 et L. 441‑9

L’ordonnance n° 2014‑487 du 15 mai 2014

 »

est remplacée par les lignes :

«

Article L. 441‑8

La loi n°       du    

Article L. 441‑9

L’ordonnance n° 2014‑487 du 15 mai 2014

 ».

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