🇫🇷 Tous concernés, tous acteurs !😃
📛Choix du Pseudo 📧Vérification du Mail
Code :
🔑Choix du Mot de passe
🏛️Pourquoi nous rejoindre ?
  • ⚡ C'est rapide, et gratuit !
  • 🔔 Recevez des notifications sur les thèmes qui vous intéressent
  • 💬 Partagez vos idées et avis sur le travail législatif en cours
🇫🇷 Tous concernés, tous acteurs !😃
📛Pseudo
🔑Mot de passe

😱Pseudo oublié
ℹ️Saisir l'adresse mail liée au pseudo oublié :
😱Mot de Passe oublié
ℹ️Saisir l'adresse mail liée au Mot de Passe oublié :
🔎Chercher
Historique
27 avr. 2018 : ⚡Le 🧭Gouvernement Philippe 2 déclare l'urgence

14 mai 2018 - 30 mai 2018 : 1351 amendements en Commission des affaires culturelles et de l'éducation

15 mai 2018 21:30 : Examen du texte


23 mai 2018 09:30 : Examen de l'avis
23 mai 2018 09:45 : Examen du texte

29 mai 2018 16:25 : Examen du texte

31 mai 2018 14:15 : Examen du texte


5 juin 2018 - 15 juin 2018 : 1927 amendements en Assemblée nationale de la 15ème législature

11 juin 2018 15:00 : Examen du texte
11 juin 2018 16:00 : Discussion
11 juin 2018 21:30 : Discussion

12 juin 2018 15:00 : Discussion
12 juin 2018 21:30 : Discussion

13 juin 2018 15:00 : Discussion
13 juin 2018 21:30 : Discussion

14 juin 2018 09:30 : Discussion
14 juin 2018 15:00 : Discussion
14 juin 2018 21:30 : Discussion

15 juin 2018 09:30 : Discussion
15 juin 2018 15:00 : Discussion
15 juin 2018 21:30 : Discussion

19 juin 2018 : 🗳️Vote sur la loi (première lecture) : 👍Adopté


10 juil. 2018 14:30 : Discussion

11 juil. 2018 14:30 : Discussion

12 juil. 2018 10:30 : Discussion

13 juil. 2018 09:30 : Suite du projet de loi, adopté par l'Assemblée nationale après engagement de la procédure accélérée, pour la liberté de choisir son avenir professionnel (n° 583, 2017-2018)

16 juil. 2018 14:30 : Discussion
16 juil. 2018 : Modifié par Sénat ( 5ème République )

17 juil. 2018 - 18 juil. 2018 : 342 amendements en Commission des affaires sociales


19 juil. 2018 - 25 juil. 2018 : 467 amendements en Assemblée nationale de la 15ème législature

23 juil. 2018 16:00 : Discussion
23 juil. 2018 21:30 : Discussion

24 juil. 2018 15:00 : Discussion
24 juil. 2018 21:30 : Discussion

25 juil. 2018 15:00 : Discussion
25 juil. 2018 : 🗳️Vote sur la loi (nouvelle lecture) : 👍Adopté

30 juil. 2018 14:30 : Nouvelle lecture du projet de loi pour la liberté de choisir son avenir professionnel
30 juil. 2018 : Rejeté par Sénat ( 5ème République )


4 août 2018 : Confiée au Conseil Constitutionnel, par Soixante députés au moins
4 août 2018 : Confiée au Conseil Constitutionnel, par Soixante sénateurs au moins

4 sept. 2018 : Partiellement conforme pour le Conseil Constitutionnel

Originalv2v3v4v5v6v7
📜Projet de loi pour la liberté de choisir son avenir professionnel
Édouard Philippe
27 avr. 2018

🖋️Amendements examinés : 100%
309 Adoptés472 Rejetés
278 Non soutenus
164 Irrecevables
128 Tombés
Liste des Amendements
Article 1
🖋️Adopté
Catherine Fabre
26 mai 2018

À l’alinéa 6, substituer aux mots :

« en application de l’article L. 5151‑9, les droits inscrits sur le compte personnel de formation au titre du compte d’engagement citoyen »

les mots :

« par dérogation au deuxième alinéa, les droits inscrits sur le compte personnel de formation au titre du compte d’engagement citoyen en application de l’article L. 5151‑9 ».

🖋️Adopté
Catherine Fabre
26 mai 2018

À l’alinéa 8, après le mot :

« compte »,

insérer les mots :

« personnel de formation ».

🖋️Adopté
Gérard Cherpion
24 mai 2018

À l’alinéa 26, après la référence :

« L. 6113‑1, »

insérer les mots :

« comprenant le socle de connaissances et de compétences professionnelles répondant aux exigences du décret n° 2015‑172 du 13 février 2015, ».

🖋️Adopté
Catherine Fabre
26 mai 2018

À l’alinéa 28, substituer au mot :

« à »

les mots :

« au 3° de ».

🖋️Adopté
Catherine Fabre
26 mai 2018

À l’alinéa 29, substituer au mot :

« à l’article »

les mots :

« au 2° du même article ».

🖋️Adopté
Gérard Cherpion
24 mai 2018

Compléter l’alinéa 30 par les mots :

« et du groupe lourd ».

🖋️Adopté
Sébastien Leclerc
24 mai 2018

Compléter l’alinéa 30 par les mots :

« et du groupe lourd ».

🖋️Adopté
Véronique Louwagie
24 mai 2018

Compléter l’alinéa 30 par les mots :

« et du groupe lourd ».

🖋️Adopté
Christophe Bouillon
24 mai 2018

Compléter l’alinéa 30 par les mots :

« et du groupe lourd ».

🖋️Adopté
Bernard Perrut
24 mai 2018

Compléter l’alinéa 30 par les mots :

« et du groupe lourd ».

🖋️Adopté
Francis Vercamer
25 mai 2018

Compléter l’alinéa 30 par les mots :

« et du groupe lourd ».

🖋️Adopté
Jean-François Cesarini
25 mai 2018

Compléter l’alinéa 30 par les mots :

« et du groupe lourd ».

🖋️Adopté
Sylvain Maillard
25 mai 2018

Compléter l’alinéa 30 par les mots :

« et du groupe lourd ».

🖋️Adopté
Gérard Cherpion
24 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 36, substituer au mot :

« bénéficie »

les mots :

« peut bénéficier ».

🖋️Adopté
Bernard Perrut
24 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 36, substituer au mot :

« bénéficie »

les mots :

« peut bénéficier ».

🖋️Adopté
Catherine Fabre
26 mai 2018

À l’alinéa 43, après la seconde occurrence du mot et des signes :

« mot : « »,

insérer les mots :

« en droits ».

🖋️Adopté
Paul Christophe
18 mai 2018

Après l’alinéa 46, insérer l’alinéa suivant :

« En outre, le compte d’un bénéficiaire mentionné à l’article L. 5212‑13 est alimenté par une majoration dont le montant sera défini par décret dans la limite du plafond mentionné au premier alinéa. »

🖋️Adopté
Bernard Perrut
24 mai 2018

Après l’alinéa 46, insérer l’alinéa suivant :

« En outre, le compte d’un bénéficiaire mentionné à l’article L. 5212‑13 est alimenté par une majoration dont le montant sera défini par décret dans la limite du plafond mentionné au premier alinéa. »

🖋️Adopté
Gisèle Biémouret
25 mai 2018

Après l’alinéa 46, insérer l’alinéa suivant :

« En outre, le compte d’un bénéficiaire mentionné à l’article L. 5212‑13 est alimenté par une majoration dont le montant sera défini par décret dans la limite du plafond mentionné au premier alinéa. »

🖋️Adopté
Christine Le Nabour
25 mai 2018

À la seconde phrase de l’alinéa 68, après le mot :

« cette »,

insérer les mots :

« action de ».

🖋️Adopté29 mai 2018

I. – Alinéa 70, substituer au mot :

« fait »

les mots :

« peut faire ».

II. – En conséquence, substituer aux alinéas 71 et 72, l’alinéa suivant :

« Le projet est présenté à la commission paritaire interprofessionnelle régionale mentionnée à l’article L. 6323‑17‑6 dont relève l’entreprise qui emploie le salarié. Cette commission apprécie la pertinence du projet, instruit la demande de prise en charge financière et décide ou non d’autoriser et de financer le projet. Cette décision est motivée. »

III. – En conséquence, après l’alinéa 80, insérer les six alinéas suivants :

« Art. L. 6323‑17‑6. – Une commission paritaire interprofessionnelle est agréée dans chaque région par l’autorité administrative pour prendre en charge financièrement le projet de transition professionnelle mentionné à l’article L. 6323‑17‑1. Elle est dotée de la personnalité morale. Cette commission atteste également du caractère réel et sérieux du projet mentionné au 2° du II de l’article L. 5422‑1. Elle suit la mise en œuvre du conseil en évolution professionnelle sur le territoire régional.

« Cette commission est composée de représentants des organisations syndicales d’employeurs et de salariés représentatives au niveau national interprofessionnel.

« Les frais de gestion correspondant aux missions de cette commission sont fixés par arrêté du ministre chargé de la formation professionnelle, dans la limite d’un plafond déterminé en pourcentage des ressources reçues par la commission, en application du 4°bis de l’article L. 6123‑5.

« Les commissions sont soumises au contrôle économique et financier de l’État et aux obligations mentionnées au 4° de l’article L. 6332‑1‑1.

« En cas de défaillance de la commission, un administrateur est nommé par le ministre en charge de la formation professionnelle. L’administrateur prend toute décision pour le compte de la commission, afin de rétablir son fonctionnement normal.

« Un décret détermine les conditions d’application du présent article. ».

🖋️Adopté
Catherine Fabre
26 mai 2018

Au début de la deuxième phrase de l’alinéa 70, substituer aux mots :

« Celui-ci »,

les mots :

« Cet opérateur ».

🖋️Adopté
Christine Le Nabour
25 mai 2018

À l’alinéa 74, substituer aux mots :

« d’une action »

les mots :

« de l’action ».

 

🖋️Adopté
Catherine Fabre
26 mai 2018

Compléter l’alinéa 83 par les mots :

« qui emploie le salarié ».

🖋️Adopté
Sylvain Maillard
25 mai 2018

Après le mot :

« formation »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 95 :

« achetée par la région, Pôle emploi ou l’institution mentionnée à l’article L. 5214‑1, son compte personnel de formation est débité du montant de l’action réalisée, dans la limite des droits inscrits sur son compte. Dans ce cas, ces organismes ou collectivités prennent en charge les frais pédagogiques et les frais liés à la validation des compétences et des connaissances afférents à la formation du demandeur d’emploi. Ils peuvent également prendre en charge des frais annexes hors rémunération. »

🖋️Adopté
Sylvain Maillard
25 mai 2018

Compléter l’alinéa 97 par les mots :

« ou dans la limite du droit acquis du compte personnel en cas de financement complémentaire. Ce financement complémentaire correspond à toute aide individuelle à la formation du demandeur d’emploi. »


🖋️Adopté
Sylvain Maillard
25 mai 2018

Supprimer l’alinéa 98.

🖋️Adopté
Catherine Fabre
26 mai 2018

Après l’alinéa 98, insérer les trois alinéas suivants :

« 23° bis (nouveau) La section 4 est complétée par une division et un intitulé ainsi rédigés :

« sous-section 3

« Dispositions d’application ». »

🖋️Adopté
Catherine Fabre
26 mai 2018

À l’alinéa 102, substituer aux mots :

« est financé »

les mots :

« sont financés ».

🖋️Adopté
Catherine Fabre
26 mai 2018

À la fin de l’alinéa 119, substituer aux mots :

« du droit à formation »

les mots :

« des droits inscrits sur le compte ».

🖋️Adopté
Catherine Fabre
26 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 123, substituer au mot :

« celui-ci »

les mots :

« le compte ».

🖋️Adopté
Catherine Fabre
26 mai 2018

Après l’alinéa 127, insérer les deux alinéas suivants :

« 39° bis (nouveau) La section 5 est complétée par une sous-section 3 ainsi rédigée :

« Dispositions d’application ».

🖋️Adopté
Catherine Fabre
26 mai 2018

Après le mots :

« d’attribution »

rédiger ainsi l’alinéa 138 :

« des marchés publics répondant à ses besoins pour la mise en œuvre du compte personnel de formation, ainsi qu’à conclure et à assurer le suivi de l’exécution de ces marchés. »

🖋️Adopté
Catherine Fabre
26 mai 2018

À l’alinéa 139, substituer aux mots :

« l’ensemble ou une »

les mots :

« tout ou ».

🖋️Adopté
Catherine Fabre
26 mai 2018

À l’alinéa 140, substituer aux mots :

« de données à caractère automatisé »

les mots :

« automatisés de données à caractère personnel ».

🖋️Adopté
Catherine Fabre
25 mai 2018

À l’alinéa 143, substituer aux mots :

« ministre en »

les mots :

« Parlement, au ministre ».

🖋️Adopté
Catherine Fabre
26 mai 2018

À l’alinéa 146, substituer au mot :

« contributions »

le mot :

« ressources ».

🖋️Adopté
Catherine Fabre
26 mai 2018

À l’alinéa 148, après le mot :

« constituent, »

insérer le mot :

« pour ».

🖋️Adopté
Catherine Fabre
26 mai 2018

Après l’alinéa 149, insérer les deux alinéas suivants :

« Section 3

« Dispositions d’application ».

🖋️Adopté
Sylvain Maillard
25 mai 2018

À l’alinéa 152, après le mot :

« tarifs, »

insérer les mots :

« sessions d’information, ».

🖋️Adopté
Catherine Fabre
26 mai 2018

À l’alinéa 152, substituer aux mots :

« font l’objet »

les mots :

« sont collectées au sein ».

🖋️Adopté
Hugues Renson
25 mai 2018

Compléter l’alinéa 152 par la phrase suivante :

« Ce système d’information national est publié en ligne, dans un standard ouvert aisément réutilisable. »

🖋️Adopté
Catherine Fabre
26 mai 2018

Après l’alinéa 158, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A À la dernière phrase du VI de l’article L. 2254‑2, les mots : « heures créditées » sont remplacés par les mots : « droits crédités » ; ».

🖋️Adopté
Catherine Fabre
26 mai 2018

Après l’alinéa 164, insérer l’alinéa suivant :

« 3° (nouveau) Au deuxième alinéa de l’article L. 6353‑10, la référence : « au III de l’article L. 6323‑8 » est remplacée par la référence : « à l’article L. 6323‑9 ». ».

🖋️Adopté
Catherine Fabre
26 mai 2018

Après l’alinéa 165, insérer l’alinéa suivant :

« V bis (nouveau). – Au 3° de l’article L. 114‑12‑1 du même code, la référence : « au III de l’article L. 6323‑8 » est remplacée par la référence : « à l’article L. 6323‑9 ». »

🖋️Rejeté
Jean-Hugues Ratenon
25 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
25 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Gérard Cherpion
24 mai 2018

I. – Supprimer l’alinéa 2.

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 42, 49 et 60.

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
25 mai 2018

I. – Supprimer l’alinéa 2.

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 42, 49 et 60.

🖋️Rejeté
Ericka Bareigts
25 mai 2018

I. – Supprimer l’alinéa 2.

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 42, 49 et 60.

🖋️Rejeté
Jean-Carles Grelier
25 mai 2018

À l’alinéa 5 substituer aux mots :

« , lorsque son titulaire »,

les mots :

« par son titulaire lorsque ce dernier ».

🖋️Rejeté
Jean-Carles Grelier
25 mai 2018

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsque le titulaire du compte personnel de formation remplit l’une des conditions mentionnées au 1° à 3° de l’article L. 5421‑4, le compte personnel de formation est dès lors utilisable par la dernière entreprise au sein de laquelle il fut salarié si celui-ci consent à lui en faire don. Le compte personnel de formation peut ainsi être utilisé afin de financer la formation d’un autre salarié de l’entreprise. »

🖋️Rejeté
Justine Benin
25 mai 2018

Compléter l’alinéa 6 par les mots :

« , ou aux actions mentionnées au II de l’article L. 6323‑6. » ; ».

🖋️Rejeté
Gérard Cherpion
25 mai 2018

Compléter l’alinéa 6 par les mots :

« , ou aux actions mentionnées au II de l’article L. 6323‑6. » ; ».

🖋️Rejeté
Sarah El Haïry
25 mai 2018

Compléter l’alinéa 6 par les mots :

« , ou aux actions mentionnées au II de l’article L. 6323‑6. » ; ».

🖋️Rejeté
Ericka Bareigts
25 mai 2018

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Les modalités de gestion et d’abondement des comptes personnels des agents publics sont définis par un décret publié au Journal Officiel avant le 31 décembre 2018. »

🖋️Irrecevable
Justine Benin
25 mai 2018
🖋️Irrecevable
Hélène Vainqueur-Christophe
25 mai 2018
🖋️Irrecevable
Christelle Dubos
25 mai 2018
🖋️Rejeté
Ericka Bareigts
25 mai 2018

Supprimer l’alinéa 10.

🖋️Rejeté
Francis Vercamer
25 mai 2018

Compléter l’alinéa 11 par la phrase suivante :

« Dans ce cas, la gestion du compte personnel de formation abondé peut être assurée par l’opérateur de compétences de l’employeur en lien avec la Caisse des dépôts et consignations ; ».

🖋️Rejeté
Frédérique Lardet
25 mai 2018

Compléter l’alinéa 11 par la phrase suivante :

« Dans ce cas, la gestion du compte personnel de formation abondé peut être assurée par l’opérateur de compétences de l’employeur en lien avec la Caisse des dépôts et consignations ; ».

🖋️Non soutenu
Jean-Bernard Sempastous
25 mai 2018

Compléter l’alinéa 11 par la phrase suivante :

« Dans ce cas, la gestion du compte personnel de formation abondé peut être assurée par l’opérateur de compétences de l’employeur en lien avec la Caisse des dépôts et consignations ; ».

🖋️Rejeté
Perrine Goulet
24 mai 2018

Après l’alinéa 23, insérer l’alinéa suivant :

« À défaut, le compte personnel de formation peut faire l’objet d’une avance de crédit, que le titulaire remboursera à l’issue de sa formation par le montant annuel d’alimentation de ses droits sur ce compte, en fonction du montant dudit crédit, du montant de ses droits annuels et de la durée nécessaire pour son remboursement. La durée maximum du crédit est fixée en fonction de l’âge de départ à la retraite, moins cinq ans ».

🖋️Rejeté
Gérard Cherpion
24 mai 2018

À l’alinéa 26, substituer aux mots :

« sanctionnées par les »

les mots :

« préparant aux ».

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
24 mai 2018

À l’alinéa 26, substituer aux mots :

« sanctionnées par »

les mots :

« préparant aux ».

🖋️Rejeté
Gérard Cherpion
24 mai 2018

À l’alinéa 26, après la référence :

« L. 6113‑1 »,

insérer les mots :

« , celles sanctionnées par un certificat de qualification professionnelle ».

🖋️Rejeté
Gérard Cherpion
25 mai 2018

À l’alinéa 27, après le mot :

« conditions »,

insérer les mots :

« d’ancienneté, de fréquence et selon un cahier des charges, ».

🖋️Rejeté
Jean-François Cesarini
25 mai 2018

Après l’alinéa 32, insérer l’alinéa suivant :

« 6° Les actions de formation aux premiers secours, procurées par les associations agréées de sécurité civile à la formation des gestes de premiers secours. » ; ».

🖋️Non soutenu
M'jid El Guerrab
14 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 36, après la première occurrence du mot :

« compte »,

insérer les mots :

« , y compris les Français établis hors de France, ».

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
25 mai 2018

Substituer à la dernière phrase de l’alinéa 36 la phrase suivante :

« L’accompagnement dans le choix de la formation et l’inscription du titulaire du compte aux formations jusqu’au paiement se fait par les organismes collecteurs. »

🖋️Irrecevable
Paul Christophe
18 mai 2018
🖋️Irrecevable
Alexandra Valetta Ardisson
22 mai 2018
🖋️Irrecevable
Vincent Rolland
22 mai 2018
🖋️Irrecevable
Patrick Hetzel
23 mai 2018
🖋️Irrecevable
Bernard Perrut
24 mai 2018
🖋️Irrecevable
Michel Castellani
25 mai 2018
🖋️Irrecevable
Jean-Hugues Ratenon
25 mai 2018
🖋️Irrecevable
Gisèle Biémouret
25 mai 2018
🖋️Irrecevable
Nathalie Elimas
25 mai 2018
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Fontaine-Domeizel
25 mai 2018
🖋️Rejeté
Gérard Cherpion
24 mai 2018

Après la seconde occurrence du mot :

« année »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 45,

« est alimenté à la fin de cette année à hauteur de 35 heures par année de travail dans la limite d’un plafond de 400 heures. »

 

🖋️Non soutenu
Sacha Houlié
25 mai 2018

Après l’alinéa 45, insérer l’alinéa suivant :

« La garantie de l’accès à la formation professionnelle des individus est assurée par la revalorisation du droit à l’alimentation annuelle du compte personnel de formation et des plafonds visés aux articles L. 6323‑11, L. 6323‑11‑1 et L. 6323‑27 selon une référence définie par voie réglementaire. »

🖋️Non soutenu
Vincent Rolland
22 mai 2018

Après l’alinéa 46, insérer l’alinéa suivant :

« En outre, le compte d’un bénéficiaire mentionné à l’article L. 5212‑13 est alimenté par une majoration dont le montant sera défini par décret dans la limite du plafond mentionné au premier alinéa. »

🖋️Rejeté
Jean-Hugues Ratenon
25 mai 2018

Après l’alinéa 47, insérer l’alinéa suivant :

« Un accord de branche doit prévoir des modalités d’alimentation du compte plus favorables pour les postes dont la technicité requiert des formations plus coûteuses, dans des conditions fixées par décret en Conseil d’État. » ; ».

🖋️Rejeté
Gérard Cherpion
24 mai 2018

Après la première occurrence du mot et des signes :

« les mots : « »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 48 : 

« se fait à hauteur de quarante‑huit heures par an et le plafond est porté à quatre cents heures » sont remplacés par les mots : « est de 55 heures par an dans les conditions prévues à l’article L. 6323‑11 et le plafond est porté à 550 heures. » ; ».

🖋️Rejeté
Ericka Bareigts
25 mai 2018

Compléter l’alinéa 48 par la phrase suivante : 

« et il est ajouté une phrase ainsi rédigée : « À titre expérimental pour une durée de trois ans, le montant des droits à formation inscrits sur le compte est majoré afin de tenir compte des coûts de formation propres à ces collectivités. Un décret en Conseil d’état fixe la valeur et les modalités de la majoration. » ; ».

🖋️Rejeté
Ericka Bareigts
25 mai 2018

À l’alinéa 52, substituer au mot :

« deux »,

le mot :

« trois ».

🖋️Rejeté
Gérard Cherpion
24 mai 2018

Substituer à l’alinéa 57 les six alinéas suivants :

« 14° L’article L. 6323‑14 est ainsi rédigé :

« Art. L. 6323‑14. – I. – Le compte personnel de formation peut être mobilisé :

« 1° En application d’une démarche de co-construction conjointe de l’employeur et du salarié pour répondre aux besoins d’évolution, de transformation et de développement des compétences du salarié et aux besoins en compétences de l’entreprise en visant une action prévue à l’article L 6323‑6. Les modalités de mise en œuvre du compte personnel de formation et de son financement sont formalisées par tout moyen entre l’employeur et le salarié. L’utilisation du compte personnel de formation dans ce cadre est soumis à l’accord individuel du salarié.

« 2° En application d’un accord d’entreprise ou de groupe, un accord de branche ou un accord conclu par les organisations syndicales de salariés et d’employeurs gestionnaires de l’opérateur de compétences, portant notamment sur la définition des formations éligibles et les salariés prioritaires, en particulier les salariés les moins qualifiés, les salariés exposés à des facteurs de risques professionnels mentionnés à l’article L. 4161‑1, les salariés occupant des emplois menacés par les évolutions économiques ou technologiques et les salariés à temps partiel.

« II. – Lorsque la co-construction du projet du salarié est prévue dans le cadre d’un accord d’entreprise ou de groupe, l’accord précise les modalités de mise en œuvre du compte personnel de formation, les actions éligibles, dans le respect de l’article L. 6323‑6, les modalités de prise en charge des frais pédagogiques ainsi que, le cas échéant, de la rémunération. Il prévoit les financements que l’employeur consacre aux abondements du compte personnel de formation du salarié.

« Lorsque la co-construction est prévue dans le cadre d’un accord de branche ou un accord conclu par les organisations syndicales de salariés et d’employeurs gestionnaires de l’opérateur de compétences, l’accord prévoit en particulier les modalités de mobilisation du compte personnel de formation à l’initiative du salarié et notamment son accord exprès, et les modalités d’abondement de l’entreprise. »

🖋️Rejeté
Gérard Cherpion
24 mai 2018

Après l’alinéa 60, les deux alinéas suivants :

« Il ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Le salarié peut verser les sommes correspondant à des jours de repos non pris sur son compte personnel de formation dans la limite de 10 jours par an. Le congé annuel ne peut être affecté à cette opération que pour sa durée excédant vingt-quatre jours ouvrables. » ; ».

🖋️Non soutenu
Marie-Christine Verdier-Jouclas
24 mai 2018

Compléter l’alinéa 66 par la phrase suivante :

« Toutefois, l’employeur ne pourra refuser l’autorisation d’absence au salarié plus d’une fois pour les actions mentionnées aux 1° et 2° du II de l’article L. 6323‑6 réalisées hors temps de travail ou en tout ou partie sur temps de travail. »

🖋️Rejeté
Gérard Cherpion
24 mai 2018

Compléter l’alinéa 66 par la phrase suivante :

« L’accord préalable de l’employeur sur le contenu de la formation n’est toutefois pas requis lorsque la formation est financée au titre des droits inscrits sur le compte personnel de formation en application de l’article L. 6323‑13, ou lorsqu’elle vise les formations du socle de connaissances et de compétences répondant aux exigences du décret n° 2015‑172 du 13 février 2015, ainsi que dans des cas prévus par accord de branche, d’entreprise ou de groupe. »

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
25 mai 2018

Substituer aux alinéas 67 à 84 les sept alinéas suivants :

« 18° Après l’article L. 6323‑17, il est inséré un article L. 6323‑17‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 6323‑17‑1. – Le congé individuel de formation a pour objet de permettre à tout salarié, au cours de sa vie professionnelle, de suivre à son initiative et à titre individuel, des actions de formation, indépendamment de sa participation aux stages compris, le cas échéant, dans le plan de formation de l’entreprise dans laquelle il exerce son activité :

« Ces actions de formation doivent permettre au salarié

« 1° D’accéder à un niveau supérieur de qualification ;

« 2° De changer d’activité ou de profession ;

« 3° De s’ouvrir plus largement à la culture, à la vie sociale et à l’exercice des responsabilités associatives bénévoles.

« Conformément à l’article L. 6322‑2 du code du travail les actions de formation du congé individuel de formation s’accomplissent en tout ou partie pendant le temps de travail.

« Cependant et conformément à l’article L. 6322‑64 du code du travail, dès lors que le salarié dispose d’une ancienneté de 1 an dans l’entreprise et à sa demande, l’organisme collecteur paritaire agréé au titre du congé individuel de formation désigné en application de l’article L. 6322‑47 peut assurer la prise en charge de tout ou partie des frais liés à la réalisation d’une formation se déroulant en dehors du temps de travail, selon les mêmes modalités que celles prévues au dernier alinéa de l’article L. 6322‑20. Pendant la durée de cette formation, le salarié bénéficie de la législation de la sécurité sociale relative à la protection en matière d’accidents du travail et de maladies professionnelles. »

🖋️Non soutenu
Marie-Christine Verdier-Jouclas
24 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 68, après la référence :

« L. 6314‑1 »,

insérer les mots :

« ou d’une action prévue à l’article aux 1° et 2° de l’article L. 6323‑6 ».

🖋️Rejeté
Justine Benin
25 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 68, après la référence :

« L. 6314‑1 »,

insérer les mots :

« ou d’une action prévue à l’article aux 1° et 2° de l’article L. 6323‑6 ».

🖋️Rejeté
Gérard Cherpion
25 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 68, après la référence :

« L. 6314‑1 »,

insérer les mots :

« ou d’une action prévue à l’article aux 1° et 2° de l’article L. 6323‑6 ».

🖋️Non soutenu
Dimitri Houbron
25 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 68,après la référence :

« L. 6314‑1 »,

insérer les mots :

« et au financement d’une action spécifique de formation au sens des articles L. 6313‑3, L. 6313‑5, L. 6313‑6, L. 6313‑10 et L. 6313‑11 ».

🖋️Rejeté
Paul Christophe
18 mai 2018

À la seconde phrase de l’alinéa 69, après le mot :

« exigée »

insérer les mots :

« pour un bénéficiaire mentionné à l’article L. 5212‑13 et ».

🖋️Non soutenu
Vincent Rolland
22 mai 2018

À la seconde phrase de l’alinéa 69, après le mot :

« exigée »

insérer les mots :

« pour un bénéficiaire mentionné à l’article L. 5212‑13 et ».

🖋️Non soutenu
Michel Castellani
25 mai 2018

À la seconde phrase de l’alinéa 69, après le mot :

« exigée »

insérer les mots :

« pour un bénéficiaire mentionné à l’article L. 5212‑13 et ».

🖋️Non soutenu
Vincent Rolland
22 mai 2018

À la seconde phrase de l’alinéa 69, après le mot :

« économique »,

insérer les mots :

« ou pour inaptitude ».

🖋️Non soutenu
Michel Castellani
25 mai 2018

À la seconde phrase de l’alinéa 69, après le mot :

« économique »,

insérer les mots :

« ou pour inaptitude ».

🖋️Non soutenu
Marie-Christine Verdier-Jouclas
24 mai 2018

Compléter la première phrase de l’alinéa 70 par les mots :

« ou d’un accompagnement par un professionnel du bilan de compétences mentionné à l’article L. 6313‑1. »

🖋️Rejeté
Justine Benin
25 mai 2018

Compléter la première phrase de l’alinéa 70 par les mots :

« ou d’un accompagnement par un professionnel du bilan de compétences mentionné à l’article L. 6313‑1. »

🖋️Rejeté
Gérard Cherpion
25 mai 2018

Compléter la première phrase de l’alinéa 70 par les mots :

« ou d’un accompagnement par un professionnel du bilan de compétences mentionné à l’article L. 6313‑1. »

🖋️Non soutenu
Sarah El Haïry
25 mai 2018

Compléter la première phrase de l’alinéa 70 par les mots :

« ou d’un accompagnement par un professionnel du bilan de compétences mentionné à l’article L. 6313‑1. »

🖋️Non soutenu
Dimitri Houbron
25 mai 2018

À l’alinéa 73, après le mot :

« professionnelle »,

insérer les mots :

« , ainsi que les droits et conditions d’exercice de l’opposabilité du salarié, ».

🖋️Rejeté
Paul Christophe
23 mai 2018

Compléter l’alinéa 73 par la phrase suivante :

« Elles prennent en compte la spécificité des métiers et des besoins de certains secteurs. »

🖋️Non soutenu
Jean-Carles Grelier
23 mai 2018

Compléter l’alinéa 73 par la phrase suivante :

« Elles prennent en compte la spécificité des métiers et des besoins de certains secteurs. »

🖋️Non soutenu
Gilles Lurton
25 mai 2018

Compléter l’alinéa 73 par la phrase suivante :

« Elles prennent en compte la spécificité des métiers et des besoins de certains secteurs. »

🖋️Rejeté
Annie Vidal
25 mai 2018

Compléter l’alinéa 73 par la phrase suivante :

« Elles prennent en compte la spécificité des métiers et des besoins de certains secteurs. »

🖋️Non soutenu
Marie-Christine Verdier-Jouclas
24 mai 2018

Après l’alinéa 73, insérer l’alinéa suivant :

« Par dérogation au premier alinéa, le salarié pourra présenter à la commission regroupant les représentants des organisations syndicales de salariés et des organisations professionnelles d’employeurs représentatives au niveau national et interprofessionnel mentionnée à l’article L. 6123‑3, une demande de bilan de compétences ou d’action permettant de faire valider les acquis de l’expérience mentionnés à l’article L. 6313‑1, sans bénéficier de l’accompagnement par l’un des opérateurs financés par l’organisme mentionné à l’article L. 6123‑5 au titre du conseil en évolution professionnelle mentionné à l’article L. 6111‑6. »

 

 

🖋️Rejeté
Gérard Cherpion
25 mai 2018

Après l’alinéa 73, insérer l’alinéa suivant :

« Par dérogation au premier alinéa, le salarié pourra présenter à la commission regroupant les représentants des organisations syndicales de salariés et des organisations professionnelles d’employeurs représentatives au niveau national et interprofessionnel mentionnée à l’article L. 6123‑3, une demande de bilan de compétences ou d’action permettant de faire valider les acquis de l’expérience mentionnés à l’article L. 6313‑1, sans bénéficier de l’accompagnement par l’un des opérateurs financés par l’organisme mentionné à l’article L. 6123‑5 au titre du conseil en évolution professionnelle mentionné à l’article L. 6111‑6. »

 

 

🖋️Irrecevable
Sylvain Maillard
25 mai 2018
🖋️Rejeté
Gérard Cherpion
24 mai 2018

I. – À l’alinéa 82 après le mot :

« pédagogiques »,

insérer les mots :

« , la rémunération ».

II. – En conséquence, procéder à la même insertion à l’alinéa 83.

🖋️Rejeté
Jean-Carles Grelier
23 mai 2018

Compléter l’alinéa 84 par la phrase suivante :

« Elles prennent en compte la spécificité des métiers et des besoins de certains secteurs. »

🖋️Rejeté
Bernard Perrut
24 mai 2018

Compléter l’alinéa 84 par la phrase suivante :

« Elles prennent en compte la spécificité des métiers et des besoins de certains secteurs. »

🖋️Rejeté
Gilles Lurton
25 mai 2018

Compléter l’alinéa 84 par la phrase suivante :

« Elles prennent en compte la spécificité des métiers et des besoins de certains secteurs. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
25 mai 2018

Supprimer l’alinéa 95.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
25 mai 2018

Après la référence :

« L. 6333‑1 »,

supprimer la fin de l’alinéa 97.

🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
24 mai 2018

Après l’alinéa 141, insérer l’alinéa suivant :

« La Caisse des dépôts et consignations fournit mensuellement des données statistiques concernant le nombre et la typologie des personnes ayant mobilisé leur compte personnel de formation ainsi que les caractéristiques des formations suivies dans ce cadre. »

🖋️Rejeté
Bernard Perrut
25 mai 2018

Après l’alinéa 141, insérer l’alinéa suivant :

« La Caisse des dépôts et consignations fournit mensuellement des données statistiques concernant le nombre et la typologie des personnes ayant mobilisé leur compte personnel de formation ainsi que les caractéristiques des formations suivies dans ce cadre. »

🖋️Rejeté
Gérard Cherpion
24 mai 2018

Après l’alinéa 141, insérer l’alinéa suivant :

« Elle publie trimestriellement des données statistiques concernant le nombre et la typologie des personnes ayant mobilisé leur compte personnel de formation ainsi que les caractéristiques des formations suivies dans ce cadre ».

🖋️Rejeté
Hélène Vainqueur-Christophe
25 mai 2018

À l’alinéa 142, après le mot :

« élabore »

insérer les mots :

« et publie ».

🖋️Rejeté
Hélène Vainqueur-Christophe
25 mai 2018

À l’alinéa 143, après le mot :

« transmis »

insérer les mots :

« au Parlement, ».

🖋️Non soutenu
Marie-Christine Verdier-Jouclas
25 mai 2018

À l’alinéa 152, après le mot :

« l’article »,

insérer les mots :

« nouveau du code du travail ».

🖋️Non soutenu
Marie-Christine Verdier-Jouclas
24 mai 2018

Compléter l’alinéa 152 par la phrase suivante :

« La liste de ces informations est adaptée à la spécificité de l’action concernée. »

🖋️Irrecevable
Paul Christophe
18 mai 2018
🖋️Irrecevable
Alexandra Valetta Ardisson
22 mai 2018
🖋️Irrecevable
Vincent Rolland
22 mai 2018
🖋️Irrecevable
Michel Castellani
25 mai 2018
🖋️Irrecevable
Gisèle Biémouret
25 mai 2018
🖋️Irrecevable
Nathalie Elimas
25 mai 2018
🖋️Irrecevable
Patrick Hetzel
23 mai 2018
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Fontaine-Domeizel
25 mai 2018
🖋️Rejeté
Paul Christophe
18 mai 2018

Compléter l’alinéa 156 par la phrase suivante :

« Elle communique également la liste des formations accessibles et adaptées aux travailleurs en situation de handicap. »

🖋️Non soutenu
Vincent Rolland
22 mai 2018

Compléter l’alinéa 156 par la phrase suivante :

« Elle communique également la liste des formations accessibles et adaptées aux travailleurs en situation de handicap. »

🖋️Non soutenu
Patrick Hetzel
23 mai 2018

Compléter l’alinéa 156 par la phrase suivante :

« Elle communique également la liste des formations accessibles et adaptées aux travailleurs handicapés. »

🖋️Non soutenu
Michel Castellani
25 mai 2018

Compléter l’alinéa 156 par la phrase suivante :

« Elle communique également la liste des formations accessibles et adaptées aux travailleurs handicapés. »

🖋️Rejeté
Gisèle Biémouret
25 mai 2018

Compléter l’alinéa 156 par la phrase suivante :

« Elle communique également la liste des formations accessibles et adaptées aux travailleurs handicapés. »

🖋️Rejeté
Bernard Perrut
24 mai 2018

Après l’alinéa 157, insérer les six alinéas suivants :

« III bis (nouveau). – L’article L. 6111‑7 du code du travail est ainsi rédigé :

« Art. L. 6111‑7. – Les informations relatives à l’offre de formation et notamment celles relatives aux formations, tarifs, modalités d’inscription et certification obtenue conformément à l’article L. 6316‑2 font l’objet d’un système d’information national, géré par la Caisse des dépôts et consignations dont les conditions de mise en œuvre sont précisées par décret. Ce système d’information nationale doit être accessible et adaptée à toutes les personnes handicapées.

« Ce système est alimenté par :

« 1° Les organismes financeurs mentionnés à l’article L. 6316‑1 pour les formations qu’ils financent ;

« 2° Les prestataires d’actions mentionnés à l’article L. 6351‑1.

« France compétences communique à la Caisse des dépôts et consignations la liste des opérateurs du conseil en évolution professionnelle qu’elle finance. France Compétences communique la liste des formations accessibles et adaptées aux travailleurs handicapés. » »

🖋️Rejeté
Jean-Hugues Ratenon
25 mai 2018

Supprimer les alinéas 166 et 167.

🖋️Rejeté
Ericka Bareigts
25 mai 2018

Supprimer l’alinéa 166.

🖋️Rejeté
Gérard Cherpion
24 mai 2018

Après l’alinéa 177, insérer les deux alinéas suivants :

« Au cours de la période allant du 1er janvier 2019 jusqu’au 31 décembre 2020, les trois premiers alinéas du II de l’article L. 6323‑17‑2 sont remplacés par un alinéa ainsi rédigé :

« II. – Le projet du salarié est présenté à l’opérateur de compétences dont relève l’entreprise qui emploie le salarié et qui décide ou non de l’autoriser et de le prendre en charge financièrement. Sa décision est motivée et notifiée au salarié. » »

🖋️Irrecevable
Hélène Vainqueur-Christophe
25 mai 2018
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Hélène Vainqueur-Christophe
25 mai 2018
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

I. – Après l’article 200 octies du Code général des impôts est inséré un article ainsi rédigé :

« Article 200 nonies –

« 1. Les contribuables actifs domiciliés en France au sens de l'article 4 B du code général des impôts peuvent bénéficier d'un crédit d'impôt sur le revenu au titre des dépenses pour les actions de formation effectivement supportées à titre personnel au 31 décembre de l'année d'imposition, dès lors qu’elles sont réalisées dans le cadre d’un abondement à leur compte personnel d’activité à compter de la date d’application de la présente loi.

« Ce crédit d’impôt s’applique :

« 1° Aux investissements consentis entre le 1er janvier et le 31 décembre de l’année fiscale n-1 ;

« 2° À hauteur de 50% des dépenses pour les actions de formations réalisées et dans la limite d’un plafond global de versements annuels égal à 12 000 € ;

« 3° Sous réserve que le contribuable soit en mesure de présenter à la demande de l’administration fiscale une attestation de formation.

« 2. Par dérogation au 2°) du présent 1., pour les contribuables domiciliés dans les collectivités régies par l’article 73 de la Constitution, le taux est fixé à 75 %.

« 3. Le crédit d'impôt est imputé sur l'impôt sur le revenu après imputation des réductions d'impôt mentionnées aux articles 199 quater C à 200 bis, des crédits d'impôt et des prélèvements ou retenues non libératoires. S'il excède l'impôt dû, l'excédent est restitué. »

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. 

III. – Le I n’est applicable qu’aux sommes venant en déduction de l’impôt dû.

🖋️Rejeté
Hélène Vainqueur-Christophe
25 mai 2018
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

I.  Après l’article 200 octies du Code général des impôts est inséré un article ainsi rédigé :

« Article 200 nonies –

« 1. Les contribuables actifs domiciliés dans les collectivités régies par l’article 73 de la Constitution peuvent bénéficier d'un crédit d'impôt sur le revenu au titre des dépenses pour les actions de formation effectivement supportées à titre personnel au 31 décembre de l'année d'imposition, dès lors qu’elles sont réalisées dans le cadre d’un abondement à leur compte personnel d’activité à compter de la date d’application de la présente loi.

« Ce crédit d’impôt s’applique :

« 1° Aux investissements consentis entre le 1er janvier et le 31 décembre de l’année fiscale n-1 ;

« 2° À hauteur de 50 % des dépenses pour les actions de formations réalisées et dans la limite d’un plafond global de versements annuels égal à 12 000 € ;

« 3° Sous réserve que le contribuable soit en mesure de présenter à la demande de l’administration fiscale une attestation de formation.

« 2. Par dérogation au 2°) du présent 1., pour les contribuables domiciliés dans les collectivités régies par l’article 73 de la Constitution, le taux est fixé à 75 %.

« 3. Le crédit d'impôt est imputé sur l'impôt sur le revenu après imputation des réductions d'impôt mentionnées aux articles 199 quater C à 200 bis, des crédits d'impôt et des prélèvements ou retenues non libératoires. S'il excède l'impôt dû, l'excédent est restitué. »

II. – La perte de recettes pour l'État résultant du I ci-dessus est compensée, à due concurrence, par la création d'une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

III. – Le I n’est applicable qu’aux sommes venant en déduction de l’impôt dû.

🖋️Irrecevable
Gérard Cherpion
24 mai 2018
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Ericka Bareigts
25 mai 2018
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Charlotte Parmentier-Lecocq
25 mai 2018
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Michèle de Vaucouleurs
25 mai 2018
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé
Justine Benin
25 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 71, substituer aux mots :

« national et interprofessionnel »,

les mots :

« national, interprofessionnel ou multi-professionnel ».

🖋️Tombé
Hélène Vainqueur-Christophe
25 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 71, substituer aux mots :

« national et interprofessionnel »,

les mots :

« national, interprofessionnel et multi-professionnel ».

🖋️Tombé
Francis Vercamer
25 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 71, substituer aux mots :

« national et interprofessionnel »,

les mots :

« national, interprofessionnel et multi-professionnel ».

🖋️Tombé
Sarah El Haïry
25 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 71, substituer aux mots :

« national et interprofessionnel »,

les mots :

« national, interprofessionnel et multi-professionnel ».

🖋️Tombé
Gérard Cherpion
24 mai 2018

Compléter l’alinéa 71 par les mots :

« et notifiée au salarié. »

🖋️Tombé
Bernard Perrut
24 mai 2018

Compléter l’alinéa 71 par les mots :

« et notifiée au salarié. »

🖋️Tombé
Fadila Khattabi
25 mai 2018

Compléter l’alinéa 71 par les mots :

« et notifiée au salarié. »

🖋️Tombé
Francis Vercamer
25 mai 2018

Compléter l’alinéa 71 par les mots :

« et notifiée au salarié. »

🖋️Tombé
Alexandra Valetta Ardisson
22 mai 2018

Compléter l’alinéa 71 par la phrase suivante :

« Lorsque la demande émane d’un bénéficiaire mentionné à l’article L. 5212‑13, l’institution mentionné à l’article L. 5214‑1 est associée aux travaux de cette commission. »

🖋️Tombé
Michel Castellani
25 mai 2018

Compléter l’alinéa 71 par la phrase suivante :

« Lorsque la demande émane d’un bénéficiaire mentionné à l’article L. 5212‑13, l’institution mentionné à l’article L. 5214‑1 est associée aux travaux de cette commission. »

🖋️Tombé
Nathalie Elimas
25 mai 2018

Compléter l’alinéa 71 par la phrase suivante :

« Lorsque la demande émane d’un bénéficiaire mentionné à l’article L. 5212‑13, l’institution mentionné à l’article L. 5214‑1 est associée aux travaux de cette commission. »

🖋️Tombé
Gérard Cherpion
24 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 72 :

« Les projets autorisés sont transmis dans les meilleurs délais à cet opérateur de compétences qui assure leur prise en charge financière. »

🖋️Tombé
Bernard Perrut
24 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 72 :

« Les projets autorisés sont transmis dans les meilleurs délais à cet opérateur de compétences qui assure leur prise en charge financière. »


Article 2
🖋️Adopté
Michèle de Vaucouleurs
25 mai 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – Le Gouvernement remet au Parlement, avant le 1er janvier 2019, un rapport sur le financement du compte engagement citoyen, sur les modalités de sa mobilisation actuelle et sur l’utilisation qui en est faite. »

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
25 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Patrick Hetzel
23 mai 2018

Substituer aux alinéas 2 à 4 les quatre alinéas suivants :

« 1° L’article L. 5151‑2 est ainsi modifié :

« a) Le 4° est abrogé ;

« b) Le dernier alinéa est ainsi rédigé :

« Le compte est fermé lorsque son titulaire est admis à faire valoir l’ensemble de ses droits à la retraite. » ; ».

🖋️Non soutenu
Christophe Lejeune
24 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) La deuxième phrase est supprimée ; ».

🖋️Rejeté
Jean-Hugues Ratenon
25 mai 2018

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Irrecevable
Jean-Hugues Ratenon
25 mai 2018
🖋️Irrecevable
Pierre Dharréville
25 mai 2018
🖋️Irrecevable
Frédérique Lardet
25 mai 2018
🖋️Irrecevable
Alexandra Valetta Ardisson
22 mai 2018
🖋️Irrecevable
Gisèle Biémouret
25 mai 2018
🖋️Irrecevable
Nadia Essayan
25 mai 2018
🖋️Irrecevable
Vincent Rolland
22 mai 2018
🖋️Irrecevable
Michel Castellani
25 mai 2018

Article 3
🖋️Adopté
Catherine Fabre
26 mai 2018

Substituer à l’alinéa 1 les deux alinéas suivants :

« I. – Le chapitre Ier du titre Ier du livre Ier de la sixième partie du code du travail est ainsi modifié :

« 1° A (nouveau) Au sixième alinéa du I de l’article L. 6111‑3, le mot : « dernier » est remplacé par le mot : « avant-dernier » ; ».

 

🖋️Adopté
Michèle de Vaucouleurs
25 mai 2018

À la deuxième phrase de l’alinéa 4, après le mot :

« accompagne »,

insérer les mots :

« la personne dans l’identification de ses potentiels et compétences mobilisables et dans ».

🖋️Adopté
Jean-Hugues Ratenon
25 mai 2018

À la deuxième phrase de l’alinéa 4, après le mot :

« économiques »,

insérer les mots :

« et sociaux ».

🖋️Adopté
Catherine Fabre
26 mai 2018

À l’alinéa 6, substituer aux mots :

« publié par voie d’arrêté du »

les mots :

« arrêté par le ».

🖋️Adopté
Catherine Fabre
27 mai 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III (nouveau). – Jusqu’à la désignation des opérateurs permettant la mise en œuvre du 4° de l’article L. 6123‑5 par France compétences et au plus tard jusqu’au 30 septembre 2019, les organismes agréés à prendre en charge le congé individuel de formation conformément aux règles en vigueur au 31 décembre 2018, délivrent le conseil en évolution professionnelle défini au présent article, afin d’accompagner les salariés dans leurs projets de transition professionnelle. »

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
25 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Isabelle Valentin
23 mai 2018

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
15 mai 2018

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Ce conseil est mis en œuvre dans le cadre du service public régional de l’orientation mentionné à l’article L. 6111‑3. »

🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
17 mai 2018

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Ce conseil est mis en œuvre dans le cadre du service public régional de l’orientation mentionné à l’article L. 6111‑3. »

🖋️Non soutenu
Isabelle Valentin
23 mai 2018

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Ce conseil est mis en œuvre dans le cadre du service public régional de l’orientation mentionné à l’article L. 6111‑3. »

🖋️Rejeté
Gérard Cherpion
24 mai 2018

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Ce conseil est mis en œuvre dans le cadre du service public régional de l’orientation mentionné à l’article L. 6111‑3. »

🖋️Non soutenu
Jean-Carles Grelier
24 mai 2018

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Ce conseil est mis en œuvre dans le cadre du service public régional de l’orientation mentionné à l’article L. 6111‑3. »

🖋️Rejeté
Bernard Perrut
24 mai 2018

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Ce conseil est mis en œuvre dans le cadre du service public régional de l’orientation mentionné à l’article L. 6111‑3. »

🖋️Rejeté
Joël Aviragnet
25 mai 2018

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Ce conseil est mis en œuvre dans le cadre du service public régional de l’orientation mentionné à l’article L. 6111‑3. »

🖋️Rejeté
Francis Vercamer
25 mai 2018

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Ce conseil est mis en œuvre dans le cadre du service public régional de l’orientation mentionné à l’article L. 6111‑3. »

🖋️Non soutenu
Jean-Félix Acquaviva
25 mai 2018

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Ce conseil est mis en œuvre dans le cadre du service public régional de l’orientation mentionné à l’article L. 6111‑3. »

🖋️Non soutenu
Marie-Christine Verdier-Jouclas
24 mai 2018

À la dernière phrase de l’alinéa 4, supprimer les mots :

« les compétences de la personne, ».

🖋️Rejeté
Justine Benin
25 mai 2018

À la dernière phrase de l’alinéa 4, supprimer les mots :

« les compétences de la personne, ».

🖋️Rejeté
Jean-Carles Grelier
25 mai 2018

À la dernière phrase de l’alinéa 4, supprimer les mots :

« les compétences de la personne, ».

🖋️Rejeté
Gérard Cherpion
25 mai 2018

À la dernière phrase de l’alinéa 4, supprimer les mots :

« les compétences de la personne, ».

🖋️Non soutenu
Marie-Christine Verdier-Jouclas
24 mai 2018

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« L’opérateur du conseil en évolution professionnelle ne peut dispenser d’actions de formations relevant du I de l’article L. 6323‑6. »

🖋️Non soutenu
Marie-Christine Verdier-Jouclas
24 mai 2018

Compléter l’alinéa 5 par les mots :

« en ayant recours, le cas échéant, aux actions mentionnées au II de l’article L. 6323‑6 ».

🖋️Non soutenu
Marie-Christine Verdier-Jouclas
24 mai 2018

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Les organismes alors en charge de ces actions intégrent les démarches réalisées par le salarié dans le cadre de l’accompagnement du conseil en évolution professionnelle. »

🖋️Rejeté
Francis Vercamer
25 mai 2018

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Cet accompagnement peut être réalisé à distance. »

 

🖋️Non soutenu
Marie-Christine Verdier-Jouclas
24 mai 2018

À l’alinéa 6, après le mot :

« publié »,

insérer la date :

« le 31 décembre 2018 ».

🖋️Rejeté
Francis Vercamer
25 mai 2018

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« À titre expérimental pour une durée de trois ans, dans les régions volontaires, l’offre de service du conseil en évolution professionnelle est définie par un cahier des charges régional ».

🖋️Rejeté
Francis Vercamer
25 mai 2018

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Afin d’aider à la rédaction du cahier des charges, est créé un comité de pilotage regroupant un opérateur du conseil en évolution professionnelle, un représentant des régions et un représentant des organisations syndicales d’employeurs et un représentant des organisations syndicales de salariés. »

🖋️Rejeté
Jean-Hugues Ratenon
25 mai 2018

Après la seconde occurrence du mot :

« cadres »

supprimer la fin de l’alinéa 7.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
25 mai 2018

Après la seconde occurrence du mot :

« cadres »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 7 :

« ainsi que par les opérateurs régionaux désignés par la région, après concertation au sein du bureau du comité régional de l’emploi, de l’orientation et de la formation professionnelles mentionné à l’article L. 6123‑3. Ces institutions, organismes et opérateurs assurent l’information directe des personnes sur les modalités d’accès à ce conseil et sur son contenu, selon des modalités définies par voie réglementaire. »

🖋️Rejeté
Gérard Cherpion
24 mai 2018

Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« et habilités par l’organisme défini à l’article L. 6123‑3 dans le cadre d’un appel à candidatures régional. »


Article 4
🖋️Adopté
Catherine Fabre
26 mai 2018

À l’alinéa 9, après le mot :

« actions »

insérer les mots :

« de formation par ».

🖋️Adopté
Catherine Fabre
26 mai 2018

À l’alinéa 16, substituer à la première occurrence du mot :

« au »

les mots :

« à leur ».

🖋️Adopté
Catherine Fabre
26 mai 2018

À la troisième phrase de l’alinéa 23, substituer aux mots :

« au conseiller en évolution professionnelle des organismes mentionnés »

les mots :

« à l’opérateur du conseil en évolution professionnelle mentionné ».

🖋️Adopté
Catherine Fabre
26 mai 2018

À la dernière phrase de l’alinéa 23, substituer aux mots :

« son accord »

les mots :

« l’accord du bénéficiaire ».

🖋️Adopté
Catherine Fabre
26 mai 2018

À l’alinéa 27, substituer aux mots :

« de validation des »

les mots :

« permettant de faire valider les ».

🖋️Adopté
Catherine Fabre
26 mai 2018

À l’alinéa 29, substituer au mot :

« d' »

les mots :

« de formation par ».

🖋️Adopté
Catherine Fabre
27 mai 2018

Compléter l’alinéa 30 par les mots :

« mentionné à l’article L. 6113‑1 ; ».

🖋️Adopté
Sylvie Charrière
23 mai 2018

À l’alinéa 33, substituer aux mots :

« les voies de l’apprentissage, de l’enseignement professionnel ou technologique »

les mots :

« la voie de l’apprentissage ».

🖋️Adopté
Cécile Rilhac
18 mai 2018

À l’alinéa 33, substituer aux mots :

« les voies de l’apprentissage, de l’enseignement professionnel ou technologique »

les mots :

« la voie de l’apprentissage ».

🖋️Adopté
Gérard Cherpion
24 mai 2018

À la dernière phrase de l’alinéa 34, substituer à la première occurrence du mot :

« et »

les mots :

« , ainsi que par ».

🖋️Adopté29 mai 2018

Compléter l’alinéa 34 par la phrase suivante :

« Les bénéficiaires des actions de préparation à l’apprentissage sont obligatoirement affiliés à un régime de sécurité sociale tel que défini à l’article L. 6342‑1 du présent code. Par ailleurs, ils peuvent bénéficier d’une rémunération en application des dispositions de l’article L. 6341‑1. »

🖋️Adopté
Paul Christophe
23 mai 2018
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

L’article L. 265‑1 du code de l’action sociale et des familles est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les personnes accueillies et accompagnées par les organismes visés au premier alinéa du présent article pourront, au terme d’au moins douze mois de présence au sein desdits organismes, engager une procédure de validation des acquis de l’expérience comme prévue à l’article L. 6411‑1 du code du travail. »

🖋️Adopté
Brahim Hammouche
24 mai 2018
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

L’article L. 265‑1 du code de l’action sociale et des familles est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les personnes accueillies et accompagnées par les organismes visés au premier alinéa du présent article pourront, au terme d’au moins douze mois de présence au sein desdits organismes, engager une procédure de validation des acquis de l’expérience comme prévue à l’article L. 6411‑1 du code du travail. »

🖋️Adopté
Ericka Bareigts
25 mai 2018
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

L’article L. 265‑1 du code de l’action sociale et des familles est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les personnes accueillies et accompagnées par les organismes visés au premier alinéa du présent article pourront, au terme d’au moins douze mois de présence au sein desdits organismes, engager une procédure de validation des acquis de l’expérience comme prévue à l’article L. 6411‑1 du code du travail. »

🖋️Adopté
Sylvie Charrière
21 mai 2018
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

L’article L. 337‑3‑1 du code de l’éducation est ainsi rédigé :

« Art. L. 337‑3‑1. – Au cours de la dernière année de scolarité au collège, les élèves volontaires peuvent suivre une classe intitulée troisième «prépa-métiers ». Cette classe vise à préparer l’orientation des élèves, en particulier vers la voie professionnelle et l’apprentissage, et leur permet de poursuivre l’acquisition du socle commun de connaissances, de compétences et de culture mentionné à l’article L. 122‑1‑1. Elle permet de renforcer la découverte des métiers, notamment par des stages en milieu professionnel, et prépare à l’apprentissage.

« Les modalités d’application du présent article sont fixées par décret. »

🖋️Rejeté
Jean-Hugues Ratenon
25 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Michel Larive
18 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Ericka Bareigts
25 mai 2018

Supprimer l’alinéa 1.

🖋️Rejeté
Francis Vercamer
25 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 9 :

« 4° Les contrats de travail en alternance. »

🖋️Non soutenu
Marie-Christine Verdier-Jouclas
24 mai 2018

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« 5° Les actions de formation d’accompagnement et de conseil dispensées aux créateurs ou repreneurs d’entreprises ayant pour objet de réaliser leur projet de création ou de reprise d’entreprise et de pérenniser l’activité de celle-ci. »

🖋️Rejeté
Justine Benin
25 mai 2018

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« 5° Les actions de formation d’accompagnement et de conseil dispensées aux créateurs ou repreneurs d’entreprises ayant pour objet de réaliser leur projet de création ou de reprise d’entreprise et de pérenniser l’activité de celle-ci. »

🖋️Rejeté
Gérard Cherpion
25 mai 2018

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« 5° Les actions de formation d’accompagnement et de conseil dispensées aux créateurs ou repreneurs d’entreprises ayant pour objet de réaliser leur projet de création ou de reprise d’entreprise et de pérenniser l’activité de celle-ci. »

🖋️Rejeté
Sarah El Haïry
25 mai 2018

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« 5° Les actions de formation d’accompagnement et de conseil dispensées aux créateurs ou repreneurs d’entreprises ayant pour objet de réaliser leur projet de création ou de reprise d’entreprise et de pérenniser l’activité de celle-ci. »

🖋️Rejeté
Stéphane Testé
18 mai 2018

À l’alinéa 31, après le mot :

« France »

insérer les mots :

« , en cas de réciprocité avec le pays de provenance du titulaire du contrat d’apprentissage ou de l’apprenti, ».

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
25 mai 2018

Après le mot :

« permettant »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 10 :

« d’acquérir ou d’améliorer une qualification favorisant notamment l’évolution professionnelle. »

🖋️Rejeté
Gérard Cherpion
24 mai 2018

À l’alinéa 15, substituer au mot :

« et »

le mot :

« ou ».

🖋️Irrecevable
Stéphane Viry
24 mai 2018
🖋️Rejeté
Jean-Hugues Ratenon
25 mai 2018

Après l’alinéa 18, insérer l’alinéa suivant :

« 5° De développer la culture micro-économique et macro-économique des travailleurs et leurs savoirs en sciences humaines, sociales et naturelles, de participer à la transmission de savoirs relatifs à la place du travail dans la société, de sensibiliser à la santé au travail et aux risques psychosociaux. »

🖋️Rejeté
Jean-Hugues Ratenon
25 mai 2018

Après l’alinéa 18, insérer l’alinéa suivant :

« 5° De participer au développement des compétences liées à la mise en œuvre de l’égalité professionnelle, à la prévention du harcèlement et du sexisme, et de sensibiliser à la déconstruction des stéréotypes de genre. »

🖋️Rejeté
Jean-Hugues Ratenon
25 mai 2018

Après l’alinéa 18, insérer l’alinéa suivant :

« 5° De sensibiliser les travailleurs et leur collectif à la transition écologique, de participer au développement de leurs compétences liées à la prise en compte des enjeux liés au gaspillage, au recyclage, à l’économie d’énergie, d’accéder à des savoirs liés au lien entre l’économie et la préservation de l’environnement. »

🖋️Rejeté
Francis Vercamer
25 mai 2018

Après l’alinéa 18, insérer l’alinéa suivant :

« 5° D’améliorer les conditions de travail des travailleurs. »

🖋️Rejeté
Gérard Cherpion
25 mai 2018

À l’alinéa 19, supprimer la référence :

« L. 6313‑12 ».

🖋️Non soutenu
Marie-Christine Verdier-Jouclas
24 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 25 :

« La durée de l’autorisation d’absence du salarié pour la réalisation d’un bilan de compétences ne peut excéder vingt-quatre heures du temps de travail consécutives ou non. »

🖋️Non soutenu
Marie-Christine Verdier-Jouclas
24 mai 2018

Après l’alinéa 25, insérer l’alinéa suivant :

« Les modalités pédagogiques, le modèle économique et les critères qualité du bilan de compétences professionnelle sont définis par un cahier des charges publié par voie d’arrêté du ministre chargé de la formation professionnelle. »

🖋️Rejeté
Josiane Corneloup
25 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 27 :

« Art. L. 6313‑5. – Les actions permettant aux travailleurs de faire valider les acquis de leur expérience ont pour objet l’acquisition d’un diplôme, d’un titre à finalité professionnelle ou d’un certificat de qualification figurant sur une liste établie par la commission paritaire nationale de l’emploi d’une branche professionnelle ou enregistrés dans le répertoire national des certifications professionnelles mentionné à l’article L. 335‑6 du code de l’éducation. »

🖋️Rejeté
Frédéric Petit
25 mai 2018

Après le mot :

« l’exercice »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 32 :

« des citoyennetés française et européenne ».

🖋️Rejeté
Jean-Hugues Ratenon
25 mai 2018

Après l’alinéa 33, insérer l’alinéa suivant :

« 5° De sensibiliser à la transition écologique, de participer au développement des compétences liées à la prise en compte des enjeux liés au gaspillage, au recyclage, à l’économie d’énergie, d’accéder à des savoirs liés au lien entre activité économique et préservation de l’environnement. »

🖋️Rejeté
Jean-Hugues Ratenon
25 mai 2018

Après l’alinéa 33, insérer l’alinéa suivant :

« 5° De contribuer à l’acquisition de compétences et de connaissances permettant d’entretenir un rapport informé, critique et émancipé au travail. »

🖋️Non soutenu
Yves Jégo
25 mai 2018

A l’alinéa 34, après les mots :

« les centres de formation d’apprentis »

Insérer les mots :

« , par les écoles de la deuxième chance mentionnées à l’article L. 214-14 du code de l’éducation et les centres de formation gérés et administrés par l’établissement public d’insertion de la défense, mentionnés à l’article L. 130-1 du code du service national ».

🖋️Rejeté
Michel Larive
18 mai 2018

Après l’alinéa 33, insérer alinéa l’alinéa suivant :

« 5° (nouveau) De contribuer à l’acquisition de compétences et de connaissances permettant d’entretenir un rapport informé, critique et émancipé au travail. »

🖋️Rejeté
Sabine Rubin
18 mai 2018

Après l’alinéa 33, insérer l’alinéa suivant :

« 5° (nouveau) De sensibiliser à la transition écologique, de participer au développement des compétences liées à la prise en compte des enjeux liés au gaspillage, au recyclage, à l’économie d’énergie, d’accéder à des savoirs liés au lien entre activité économique et préservation de l’environnement. »

🖋️Non soutenu
Patrick Hetzel
23 mai 2018
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

L’article L. 265‑1 du code de l’action sociale et des familles est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les personnes accueillies et accompagnées par les organismes visés au premier alinéa du présent article pourront, au terme d’au moins douze mois de présence au sein desdits organismes, engager une procédure de validation des acquis de l’expérience comme prévue à l’article L. 6411‑1 du code du travail. »

🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
23 mai 2018
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

L’article L. 265‑1 du code de l’action sociale et des familles est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les personnes accueillies et accompagnées par les organismes visés au premier alinéa du présent article pourront, au terme d’au moins douze mois de présence au sein desdits organismes, engager une procédure de validation des acquis de l’expérience comme prévue à l’article L. 6411‑1 du code du travail. »

🖋️Non soutenu
Bertrand Sorre
24 mai 2018
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

L’article L. 265‑1 du code de l’action sociale et des familles est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les personnes accueillies et accompagnées par les organismes visés au premier alinéa du présent article pourront, au terme d’au moins douze mois de présence au sein desdits organismes, engager une procédure de validation des acquis de l’expérience comme prévue à l’article L. 6411‑1 du code du travail. »

🖋️Non soutenu
Jean-Hugues Ratenon
25 mai 2018
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

L’article L. 265‑1 du code de l’action sociale et des familles est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les personnes accueillies et accompagnées par les organismes visés au premier alinéa du présent article pourront, au terme d’au moins douze mois de présence au sein desdits organismes, engager une procédure de validation des acquis de l’expérience comme prévue à l’article L. 6411‑1 du code du travail. »

🖋️Non soutenu
Paul Molac
25 mai 2018
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

L’article L. 265‑1 du code de l’action sociale et des familles est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les personnes accueillies et accompagnées par les organismes visés au premier alinéa du présent article pourront, au terme d’au moins douze mois de présence au sein desdits organismes, engager une procédure de validation des acquis de l’expérience comme prévue à l’article L. 6411‑1 du code du travail. »

🖋️Non soutenu
Pierre-Yves Bournazel
25 mai 2018
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

L’article L. 265‑1 du code de l’action sociale et des familles est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les personnes accueillies et accompagnées par les organismes visés au premier alinéa du présent article pourront, au terme d’au moins douze mois de présence au sein desdits organismes, engager une procédure de validation des acquis de l’expérience comme prévue à l’article L. 6411‑1 du code du travail. »

🖋️Non soutenu
Fiona Lazaar
25 mai 2018
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

L’article L. 265‑1 du code de l’action sociale et des familles est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les personnes accueillies et accompagnées par les organismes visés au premier alinéa du présent article pourront, au terme d’au moins douze mois de présence au sein desdits organismes, engager une procédure de validation des acquis de l’expérience comme prévue à l’article L. 6411‑1 du code du travail. »

🖋️Rejeté
Gisèle Biémouret
25 mai 2018
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 6112‑3 du code du travail, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les personnes handicapées et assimilées, mentionnées à l’article L. 5212‑13 qui postulent à une formation professionnelle nécessitant de passer au préalable un test de positionnement, peuvent, si elles le souhaitent, bénéficier d’un tiers temps. Elles informent de leur situation l’organisme qui organise la tenue de l’examen, au minimum dix jours avant l’examen. »

🖋️Rejeté
Martial Saddier
25 mai 2018
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Dans les entreprises situées en zone frontalière dispensant une formation, financée par des fonds publics, à destination de leurs futurs salariés, le contrat de travail doit pouvoir comporter une clause d’engagement du salarié à rester dans l’entreprise pendant trois ans.

🖋️Rejeté
Martial Saddier
25 mai 2018
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Dans les entreprises situées en zone frontalière dispensant une formation, financée par des fonds publics, à destination de leurs futurs salariés, le contrat de travail doit pouvoir comporter une clause d’engagement du salarié à rester dans l’entreprise pendant cinq ans.

 

 

🖋️Tombé
Catherine Fabre
26 mai 2018

À la dernière phrase de l’alinéa 34, après la première occurrence du mot :

« et »,

insérer le mot :

« par ».


Article 5
🖋️Adopté29 mai 2018

I. – À l’alinéa 4, après le mot :

« compétences, »

insérer les mots :

« par la commission mentionnée à l’article L. 6323‑17‑6, ».

II. – En conséquence, après le même mot à l’alinéa 14, insérer les mots :

« , les commissions mentionnées à l’article L. 6323‑17‑6 ».

🖋️Adopté
Catherine Fabre
26 mai 2018

À l’alinéa 4, substituer au mot :

« et »

le mot :

« ou ».

🖋️Adopté
Bernard Perrut
24 mai 2018

I. – À l’alinéa 4, après la référence :

« L. 5214-1 »

insérer les mots :

« ainsi que les établissements d’enseignement secondaire ou supérieur publics, les établissements d'enseignement supérieur privés mentionnés à l’article L. 732-1 du code de l’éducation et les établissements dont les formations sont évaluées par la commission mentionnée à l’article L. 642-3 du même code, ».

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 11.

🖋️Adopté
Michèle de Vaucouleurs
25 mai 2018

I. – À l’alinéa 4, après la référence :

« L. 5214-1 »

insérer les mots :

« ainsi que les établissements d’enseignement secondaire ou supérieur publics, les établissements d'enseignement supérieur privés mentionnés à l’article L. 732-1 du code de l’éducation et les établissements dont les formations sont évaluées par la commission mentionnée à l’article L. 642-3 du même code, ».

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 11.

🖋️Adopté
Fadila Khattabi
25 mai 2018

I. – À l’alinéa 4, après la référence :

« L. 5214-1 »

insérer les mots :

« ainsi que les établissements d’enseignement secondaire ou supérieur publics, les établissements d'enseignement supérieur privés mentionnés à l’article L. 732-1 du code de l’éducation et les établissements dont les formations sont évaluées par la commission mentionnée à l’article L. 642-3 du même code, ».

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 11.

🖋️Adopté
Sylvain Maillard
25 mai 2018

I. – À l’alinéa 4, après la référence :

« L. 5214-1 »

insérer les mots :

« ainsi que les établissements d’enseignement secondaire ou supérieur publics, les établissements d'enseignement supérieur privés mentionnés à l’article L. 732-1 du code de l’éducation et les établissements dont les formations sont évaluées par la commission mentionnée à l’article L. 642-3 du même code, ».

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 11.

🖋️Adopté
Sarah El Haïry
25 mai 2018

I. – À l’alinéa 4, après la référence :

« L. 5214-1 »

insérer les mots :

« ainsi que les établissements d’enseignement secondaire ou supérieur publics, les établissements d'enseignement supérieur privés mentionnés à l’article L. 732-1 du code de l’éducation et les établissements dont les formations sont évaluées par la commission mentionnée à l’article L. 642-3 du même code, ».

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 11.

🖋️Adopté
Gilles Lurton
25 mai 2018

I. – À l’alinéa 4, après la référence :

« L. 5214-1 »

insérer les mots :

« ainsi que les établissements d’enseignement secondaire ou supérieur publics, les établissements d'enseignement supérieur privés mentionnés à l’article L. 732-1 du code de l’éducation et les établissements dont les formations sont évaluées par la commission mentionnée à l’article L. 642-3 du même code, ».

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 11.

🖋️Adopté
Catherine Fabre
26 mai 2018

Substituer aux alinéas 16 à 20 les deux alinéas suivants :

« III. – . Le 1° du I, les deux premiers alinéas de l’article L. 6316‑3 et l’article L. 6316‑5 dans leur rédaction résultant du 3° du I et le II entrent en vigueur le 1er janvier 2019.

« Le 2° du I, l’article L. 6316‑2, le dernier alinéa de l’article L. 6316‑3 ainsi que l’article L. 6316‑4 dans leur rédaction résultant du 3° du I entrent en vigueur le 1er janvier 2021. »

🖋️Irrecevable
Jean-Hugues Ratenon
25 mai 2018
🖋️Non soutenu
Christophe Blanchet
23 mai 2018

I. – À l’alinéa 4, après la référence :

« L. 5214-1 »

insérer les mots :

« ainsi que les établissements d’enseignement secondaire ou supérieur publics, les établissements d'enseignement supérieur privés mentionnés à l’article L. 732-1 du code de l’éducation et les établissements dont les formations sont évaluées par la commission mentionnée à l’article L. 642-3 du même code, ».

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 11.

🖋️Non soutenu
Christophe Bouillon
24 mai 2018

I. – À l’alinéa 4, après la référence :

« L. 5214-1 »

insérer les mots :

« ainsi que les établissements d’enseignement secondaire ou supérieur publics, les établissements d'enseignement supérieur privés mentionnés à l’article L. 732-1 du code de l’éducation et les établissements dont les formations sont évaluées par la commission mentionnée à l’article L. 642-3 du même code, ».

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 11.

🖋️Non soutenu
Sébastien Leclerc
25 mai 2018

I. – À l’alinéa 4, après la référence :

« L. 5214-1 »

insérer les mots :

« ainsi que les établissements d’enseignement secondaire ou supérieur publics, les établissements d'enseignement supérieur privés mentionnés à l’article L. 732-1 du code de l’éducation et les établissements dont les formations sont évaluées par la commission mentionnée à l’article L. 642-3 du même code, ».

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 11.

🖋️Non soutenu
Émilie Guerel
25 mai 2018

À l’alinéa 4, après la référence :

« L. 5214‑1 »,

insérer les mots :

« ainsi que les établissements d’enseignement secondaire et supérieur publics, et les établissements d’enseignement supérieur privés mentionnés à l’article L. 732‑1 du code de l’éducation, ».

🖋️Non soutenu
Dimitri Houbron
25 mai 2018

À l’alinéa 9, après le mot :

« accueillis »

insérer les mots :

« , des typologies et méthodologies des actions d’accompagnement dispensées par apprentissage ».

🖋️Non soutenu
Marie-Christine Verdier-Jouclas
24 mai 2018

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

« et des actions prévues au II de l’article L. 6323‑6. »

🖋️Rejeté
Justine Benin
25 mai 2018

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

« et des actions prévues au II de l’article L. 6323‑6. »

🖋️Non soutenu
Hugues Renson
25 mai 2018

À l’alinéa 16, substituer à l’année :

« 2021 »,

l’année :

« 2020 ».

🖋️Rejeté
Josiane Corneloup
25 mai 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Le deuxième alinéa de l’article L. 335‑5 du code de l’éducation est ainsi modifié :

1° Les mots : « en rapport direct avec le contenu de la certification visée » sont supprimés ;

2° Il est complété par deux phrases ainsi rédigées : « La certification visée tient compte du secteur d’activité du demandeur dans son ensemble. L’appréciation du rapport avec le domaine d’activité est laissée aux établissements universitaires concernés par la demande. »

🖋️Tombé
Patrick Hetzel
23 mai 2018

Supprimer l’alinéa 11.

🖋️Tombé
Francis Vercamer
25 mai 2018

Supprimer l’alinéa 11.

🖋️Tombé
Émilie Guerel
25 mai 2018

Supprimer l’alinéa 11.

🖋️Tombé
Gilles Lurton
25 mai 2018

Supprimer l’alinéa 11.

🖋️Tombé
Gérard Cherpion
24 mai 2018

À l’alinéa 11, substituer aux mots :

« réputés exonérés de » 

les mots :

« soumis à ».

🖋️Tombé
Vincent Descoeur
24 mai 2018

À l’alinéa 11, substituer aux mots :

« réputés exonérés de » 

les mots :

« soumis à ».


Article 6
🖋️Adopté
Brahim Hammouche
24 mai 2018

Compléter l’alinéa 5 par les mots :

« ou dans le cadre d’un plan de développement des compétences après accord de l’employeur ».

🖋️Adopté
Catherine Fabre
25 mai 2018

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« aa) (nouveau) Le premier alinéa du I est complété par les mots : « et au conseil en évolution professionnelle » ; ».

🖋️Adopté
Catherine Fabre
25 mai 2018

Substituer aux alinéas 8 à 12 les trois alinéas suivants :

« a) (Supprimé)

« b) Il est ajouté un III ainsi rédigé :

« III. – Un accord collectif d’entreprise ou, à défaut, de branche, peut définir un cadre, des objectifs et des critères collectifs d’abondement par l’employeur du compte personnel de formation des salariés. Il peut également prévoir d’autres modalités d’appréciation du parcours professionnel du salarié que celles mentionnés aux 1° à 3° du II du présent article ainsi qu’une périodicité des entretiens professionnels différente de celle définie au I. »

🖋️Adopté
Ericka Bareigts
25 mai 2018

Supprimer l’alinéa 14.

🖋️Adopté
Catherine Fabre
29 mai 2018

Compléter l’alinéa 20 par la phrase suivante :

« Pour les salariés dont la durée de travail est fixée par une convention de forfait en jours ou en heures sur l’année, cette limite est fixée à 5 % du forfait. »

🖋️Adopté
Catherine Fabre
26 mai 2018

À l’alinéa 23, substituer aux mots :

« les cas mentionnés »

les mots :

« le cas prévu ».

🖋️Adopté
Catherine Fabre
25 mai 2018

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« Après le septième alinéa de l’article L. 2312‑26, est ajouté un 4° bis ainsi rédigé :

« 4° bis Les informations sur la mise en oeuvre des entretiens professionnels et de l’état des lieux récapitulatifs prévus à l’article L. 6315‑1 ».

🖋️Adopté
Catherine Fabre
25 mai 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II (nouveau). – Dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant la mise en oeuvre des entretiens professionnels prévus à l’article L. 6315‑1 du code du travail. »

🖋️Adopté
Catherine Fabre
26 mai 2018
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

Au 1° de l’article L. 2312‑36 du code du travail, après le mot : « professionnelle » sont insérés les mots :« , évolution professionnelle ».

🖋️Rejeté
Jean-Hugues Ratenon
25 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
25 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Ericka Bareigts
25 mai 2018

I. – À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« plan de développement des compétences »

les mots :

« plan de formation ».

II. – En conséquence, après le mot :

« supprimé »,

supprimer la fin de l’alinéa 14.

III. – En conséquence, supprimer l’alinéa 28.

🖋️Rejeté
Gérard Cherpion
24 mai 2018

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« aa) (nouveau) Après la première phrase du I, est insérée une phrase ainsi rédigée :

« Cet entretien traite des besoins en compétences définis par l’entreprise comme du projet professionnel du salarié et évalue la possibilité d’abondement du compte personnel de formation définie au 2° du II de l’article L. 6323‑4, dans une perspective de construction partagée des parcours professionnels. » ; ».

🖋️Rejeté
Jean-Hugues Ratenon
25 mai 2018

Après l’alinéa 13, insérer l’alinéa suivant :

« a bis) À l’article L. 6321‑1, le deuxième alinéa est complété par les mots :

« Ainsi qu’à leur capacité à comprendre les principaux mécanismes productifs et financiers qui participent de l’évolution de leur entreprise. »

🖋️Rejeté
Jean-Hugues Ratenon
25 mai 2018

Après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant :

« a bis) Au troisième alinéa du même article L. 6321‑1, le mot : « peut » est remplacé par le mot : « doit » ; ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
25 mai 2018

Après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant :

« a bis) Après le troisième alinéa du même article L. 6321‑1, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Il prend, sur le fondement des principes généraux de prévention des risques, les mesures nécessaires au développement des compétences liées à ces évolutions, notamment en termes de formation professionnelle ou de modalités managériale ou organisationnelle favorisant des logiques apprenantes. Ces mesures préventives sont consignées dans un registre de la Base de données économique et sociale, et font l’objet d’une consultation du Comité social et économique dans le cadre de l’information-consultation sur la politique sociale de l’entreprise ».

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
25 mai 2018

Après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant :

« a bis) Après le troisième alinéa du même article L. 6321‑1, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Il doit proposer annuellement une formation obligatoire à la lutte contre les discriminations basées sur le genre, l’orientation sexuelle, l’appartenance ou la non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une Nation, une prétendue race ou une religion. »

🖋️Rejeté
Jean-Hugues Ratenon
25 mai 2018

Après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant :

« a bis) Après le troisième alinéa du même article L. 6321‑1, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Il doit proposer annuellement une formation obligatoire à l’usage raisonné des capacités énergétiques et notamment électriques. »

🖋️Rejeté
Jean-Hugues Ratenon
25 mai 2018

Après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant :

« a bisAprès le troisième alinéa du même article L. 6321‑1, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les entreprises de plus de onze salariés ont l’obligation d’organiser une formation annuelle à la lutte contre le sexisme. »

🖋️Rejeté
Gérard Cherpion
25 mai 2018

Après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant :

« bis) Le même article L. 6321‑1 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Ce plan de développement des compétences s’inscrit dans le cadre de la négociation sur la gestion des emplois et des parcours professionnels prévue à l’article L. 2242‑20 ou des orientations de la formation professionnelle soumise à la consultation du conseil économique et social sur les orientations stratégiques prévue à l’article L. 2312‑24. »

🖋️Rejeté
Brahim Hammouche
24 mai 2018

À l’alinéa 18, après le mot :

« effectif »

insérer les mots :

« , se déroulent prioritairement sur le temps de travail ».

🖋️Rejeté
Gérard Cherpion
24 mai 2018

À l’alinéa 19, après le mot :

« travail »,

insérer les mots :

« , selon le cas, dans une limite horaire par salarié, ou dans une limite correspondant à un pourcentage du forfait pour les salariés dont la durée de travail est fixée par une convention de forfait en jours ou en heures sur l’année, fixées par ledit accord ; ».

 

🖋️Rejeté
Pierre Cabaré
25 mai 2018

Compléter l’alinéa 19 par les mots :

« qui ne saurait excéder trente heures par an et par salarié ».

🖋️Rejeté
Brahim Hammouche
24 mai 2018

Supprimer l’alinéa 20.

🖋️Rejeté
Guillaume Chiche
25 mai 2018

Supprimer l’alinéa 20.

🖋️Rejeté
Gérard Cherpion
26 mai 2018

Compléter l’alinéa 20 par les mots :

« , ou, pour les salariés dont la durée de travail est fixée par une convention de forfait en jours ou en heures sur l’année, dans la limite de 2 % du forfait ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
25 mai 2018

Supprimer l’alinéa 23.

🖋️Rejeté
Brahim Hammouche
24 mai 2018

Supprimer l’alinéa 25.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
25 mai 2018

Supprimer l’alinéa 25.

🖋️Rejeté
Brahim Hammouche
24 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 25 :

« f) Au premier alinéa de l’article L. 6321‑8l après la première occurrence du mot : »formation », sont insérés les mots : « , en dehors de son temps de travail, » ; ».

🖋️Rejeté
Ericka Bareigts
25 mai 2018
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

À la deuxième phrase du premier alinéa de l’article L. 6111‑1 du code du travail après le mot : « statut, » sont insérés les mots : « de son âge, ».

🖋️Rejeté
Ericka Bareigts
25 mai 2018
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

À la deuxième phrase du premier alinéa de l’article L. 6111‑1 du code du travail, après le mot : « statut, », sont insérés les mots : « de son territoire, ».

🖋️Rejeté
Ericka Bareigts
25 mai 2018
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

À la deuxième phrase du premier alinéa de l’article L. 6111‑1 du code du travail, après le mot : « statut, », sont insérés les mots : « de son sexe, ».

🖋️Rejeté
Ericka Bareigts
25 mai 2018
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

À la deuxième phrase du premier alinéa de l’article L. 6111‑1 du code du travail, après les mots :« de son statut, », sont insérés les mots : « de son niveau de qualification initiale, ».

🖋️Rejeté
Ericka Bareigts
25 mai 2018
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

Après la deuxième phrase du premier alinéa de l’article L. 6111‑1 du code du travail, il est inséré une phrase ainsi rédigée : « Elle vise également à permettre la mobilité sociale des individus et peut s’inscrire dans une dimension européenne et internationale. »

🖋️Rejeté
Jean-Hugues Ratenon
25 mai 2018
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

À la fin de premier alinéa de l’article L. 6314‑1 du code du travail, les mots : « l’économie prévisibles à court ou moyen terme » sont remplacés par les mots : « de la société ».

🖋️Rejeté
Ericka Bareigts
25 mai 2018
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

Les salariés peuvent légitimement refuser de participer à une action de formation décidée par leur employeur quand les méthodes utilisées au cours de cette formation se rapprochent de celles d’une association signalée comme étant de caractère sectaire.

🖋️Tombé
Ericka Bareigts
25 mai 2018

Supprimer l’alinéa 9.

🖋️Tombé
Michèle de Vaucouleurs
25 mai 2018

Compléter l’alinéa 11 par les mots :

« dans la limite qu’au moins un entretien tous les six ans soit réalisé. »

🖋️Tombé
Michèle de Vaucouleurs
25 mai 2018

À l’alinéa 12, substituer aux mots :

« des entretiens prévus et d’au moins deux des quatre mesures mentionnées aux 1° à 4° du II du présent article »,

les mots :

« d’une formation autre que celle mentionnée à l’article L .6321‑2 ».

🖋️Tombé
Jean-Hugues Ratenon
25 mai 2018

À l’alinéa 14, supprimer les mots :

« le troisième alinéa est supprimé ».


Article 7
🖋️Adopté
Catherine Fabre
26 mai 2018

À l’alinéa 7, après la troisième occurrence du mot :

« les »,

insérer les mots :

« deux occurrences des ».

🖋️Adopté
Catherine Fabre
26 mai 2018

À l’alinéa 11, substituer aux mots :

« sont déposés »,

les mots :

« est déposé ».

🖋️Adopté29 mai 2018

Substituer aux alinéas 12 et 13 les huit alinéas suivants :

« 6° L’article L. 6211‑4 est ainsi rédigé :

« Art. L6211‑4. – : Les chambres de commerce et d’industrie territoriales, les chambres de métiers et les chambres d’agriculture exercent leurs attributions en matière d’apprentissage dans le cadre du présent livre. Elles participent à la formation professionnelle initiale ou continue grâce, notamment, aux établissements publics et privés d’enseignement qu’elles créent, gèrent ou financent.

« Elles contribuent au développement de l’apprentissage avec pour mission :

« 1° d’accompagner les entreprises qui le souhaitent, notamment pour la préparation du contrat d’apprentissage, préalablement à son dépôt tel que prévu à l’article L. 6224‑1. A ce dernier titre, les chambres consulaires peuvent être chargées, par les opérateurs de compétences, de participer à la mission définie à l’article L6224‑1 ;

« 2° d’assurer la médiation définie à l’article L6222‑39 ;

« 3° de participer à la formation des maîtres d’apprentissage. Dans ce cadre, elles peuvent conclure avec les opérateurs de compétences des conventions de partenariat ;

« 4° de participer au service public régional de l’orientation conformément à l’article L. 6111‑3 ;

« 5° de participer à la gouvernance régionale de l’apprentissage conformément à l’article L. 214‑13 du code de l’éducation. »

🖋️Adopté
Catherine Fabre
28 mai 2018

À l’alinéa 15, substituer au mot :

« revêtus »,

le mot :

« revêtu ».

🖋️Adopté
Gérard Cherpion
24 mai 2018

Après l’alinéa 15, insérer l’alinéa suivant :

« 8° bis (nouveau) Au premier alinéa de l’article L. 4624‑1, il est ajouté une phrase ainsi rédigée : « Pour un apprenti embauché en contrat d’apprentissage, la visite d’information et de prévention mentionnée au deuxième alinéa du présent article peut être réalisée par un professionnel de santé de la médecine de ville lors qu’aucun professionnel de santé, mentionné au présent alinéa, n’est disponible dans les deux mois. »

🖋️Rejeté
Ericka Bareigts
25 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
25 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
24 mai 2018

Compléter l’alinéa 6 par les mots :

« , son financement étant de droit ».

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
23 mai 2018

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 8 :

« 3° Le dernier alinéa de l’article L. 6222‑22‑1 est ainsi rédigé :

« Il fait l’objet d’un dépôt suspensif dans les conditions fixées au chapitre IV du présent titre. » ;

II. – En conséquence, à l’alinéa 9, après le mot :

« Dépôt »,

insérer le mot :

« suspensif ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 11, substituer aux mots :

« sont déposés auprès de l’opérateur de compétences »,

les mots :

« font l’objet d’un dépôt suspensif auprès de la chambre consulaire compétente ».

IV. – En conséquence, supprimer les alinéas 12 et 13.

V. – En conséquence, à l’alinéa 15, substituer aux mots :

« « adressé pour enregistrement au » sont remplacés par le mot : « déposé »,

les mots :

« « est adressé pour enregistrement au » sont remplacés par les mots : « fait l’objet d’un dépôt suspensif ».

🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
23 mai 2018

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 8 :

« 3° Le dernier alinéa de l’article L. 6222‑22‑1 est ainsi rédigé :

« Il fait l’objet d’un dépôt suspensif dans les conditions fixées au chapitre IV du présent titre. » ;

II. – En conséquence, à l’alinéa 9, après le mot :

« Dépôt »,

insérer le mot :

« suspensif ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 11, substituer aux mots :

« sont déposés auprès de l’opérateur de compétences »,

les mots :

« font l’objet d’un dépôt suspensif auprès de la chambre consulaire compétente ».

IV. – En conséquence, supprimer les alinéas 12 et 13.

V. – En conséquence, à l’alinéa 15, substituer aux mots :

« « adressé pour enregistrement au » sont remplacés par le mot : « déposé »,

les mots :

« « est adressé pour enregistrement au » sont remplacés par les mots : « fait l’objet d’un dépôt suspensif ».

🖋️Rejeté
Barbara Bessot Ballot
25 mai 2018

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 8 :

« 3° Le dernier alinéa de l’article L. 6222‑22‑1 est ainsi rédigé :

« Il fait l’objet d’un dépôt suspensif dans les conditions fixées au chapitre IV du présent titre. » ;

II. – En conséquence, à l’alinéa 9, après le mot :

« Dépôt »,

insérer le mot :

« suspensif ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 11, substituer aux mots :

« sont déposés auprès de l’opérateur de compétences »,

les mots :

« font l’objet d’un dépôt suspensif auprès de la chambre consulaire compétente ».

IV. – En conséquence, supprimer les alinéas 12 et 13.

V. – En conséquence, à l’alinéa 15, substituer aux mots :

« « adressé pour enregistrement au » sont remplacés par le mot : « déposé »,

les mots :

« « est adressé pour enregistrement au » sont remplacés par les mots : « fait l’objet d’un dépôt suspensif ».

🖋️Rejeté
Jean François Mbaye
25 mai 2018

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 8 :

« 3° Le dernier alinéa de l’article L. 6222‑22‑1 est ainsi rédigé :

« Il fait l’objet d’un dépôt suspensif dans les conditions fixées au chapitre IV du présent titre. » ;

II. – En conséquence, à l’alinéa 9, après le mot :

« Dépôt »,

insérer le mot :

« suspensif ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 11, substituer aux mots :

« sont déposés auprès de l’opérateur de compétences »,

les mots :

« font l’objet d’un dépôt suspensif auprès de la chambre consulaire compétente ».

IV. – En conséquence, supprimer les alinéas 12 et 13.

V. – En conséquence, à l’alinéa 15, substituer aux mots :

« « adressé pour enregistrement au » sont remplacés par le mot : « déposé »,

les mots :

« « est adressé pour enregistrement au » sont remplacés par les mots : « fait l’objet d’un dépôt suspensif ».

🖋️Non soutenu
Claude de Ganay
25 mai 2018

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 8 :

« 3° Le dernier alinéa de l’article L. 6222‑22‑1 est ainsi rédigé :

« Il fait l’objet d’un dépôt suspensif dans les conditions fixées au chapitre IV du présent titre. » ;

II. – En conséquence, à l’alinéa 9, après le mot :

« Dépôt »,

insérer le mot :

« suspensif ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 11, substituer aux mots :

« sont déposés auprès de l’opérateur de compétences »,

les mots :

« font l’objet d’un dépôt suspensif auprès de la chambre consulaire compétente ».

IV. – En conséquence, supprimer les alinéas 12 et 13.

V. – En conséquence, à l’alinéa 15, substituer aux mots :

« « adressé pour enregistrement au » sont remplacés par le mot : « déposé »,

les mots :

« « est adressé pour enregistrement au » sont remplacés par les mots : « fait l’objet d’un dépôt suspensif ».

🖋️Rejeté
Francis Vercamer
25 mai 2018

À l’alinéa 11, après les mots :

« sont déposés »

insérer les mots :

« à titre gratuit ».

🖋️Irrecevable
Michèle de Vaucouleurs
25 mai 2018
🖋️Irrecevable
Francis Vercamer
25 mai 2018
🖋️Irrecevable
Sylvain Maillard
25 mai 2018
🖋️Irrecevable
Martial Saddier
23 mai 2018
🖋️Irrecevable
Vincent Descoeur
23 mai 2018
🖋️Irrecevable
Christophe Blanchet
23 mai 2018
🖋️Irrecevable
Christophe Bouillon
24 mai 2018
🖋️Irrecevable
Bernard Perrut
24 mai 2018
🖋️Irrecevable
Barbara Bessot Ballot
25 mai 2018
🖋️Irrecevable
Sébastien Leclerc
25 mai 2018
🖋️Irrecevable
Jean François Mbaye
25 mai 2018
🖋️Irrecevable
Claude de Ganay
25 mai 2018
🖋️Irrecevable
Damien Adam
25 mai 2018
🖋️Irrecevable
Sarah El Haïry
25 mai 2018
🖋️Irrecevable
Gilles Lurton
25 mai 2018
🖋️Irrecevable
Bernard Perrut
25 mai 2018
🖋️Irrecevable
Josiane Corneloup
25 mai 2018
🖋️Irrecevable
Frédérique Lardet
25 mai 2018
🖋️Irrecevable
Sacha Houlié
24 mai 2018
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

Article 8
🖋️Adopté
Catherine Fabre
28 mai 2018

À la fin de l’alinéa 3, substituer au mot :

« conclure »

le mot :

« débuter ». 

🖋️Adopté
Graziella Melchior
22 mai 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IX. – À titre expérimental, pour une durée de trois ans à compter du 1er janvier 2019, dans les régions volontaires, il est dérogé, pour la conclusion d’un contrat d’apprentissage, à la limite d’âge de vingt-neuf ans révolus prévue à l’article L. 6222‑1 du code du travail pour les actifs au chômage depuis plus d’un an. »

🖋️Adopté
Catherine Fabre
28 mai 2018

À l’alinéa 29, substituer au mot :

« déterminé »

le mot :

« déterminée ». 

🖋️Adopté
Ericka Bareigts
25 mai 2018

Après l’alinéa 31, insérer l’alinéa suivant :

« À titre expérimental, pour une durée de trois ans à compter de la promulgation de la présente loi, dans les collectivités régies par l’article 73 de la Constitution, le contrat d’apprentissage peut être exécuté en partie à l’étranger, dans l’environnement géographique au sens de la loi n° 2016‑1657 du 5 décembre 2016 relative à l’action extérieure des collectivités territoriales et à la coopération des outre-mer dans leur environnement régional, pour une durée déterminée qui ne peut excéder un an sous réserve que la France ait conclu des accords bilatéraux avec les pays dans lesquels se déroulerait le contrat d’apprentissage ».

🖋️Adopté
Catherine Fabre
28 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 42 : 

« VIII. – À l’article L. 6222‑27 du même code, les mots : « perçoit un salaire » sont remplacés par les mots : « ne peut percevoir un salaire inférieur à un montant » et les mots : « dont le montant varie » sont remplacés par le mot : « variant ». »

🖋️Adopté
Gérard Cherpion
24 mai 2018

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« IX. – Le III de l’article L. 335‑5 du code de l’éducation est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Cette dispense est systématiquement octroyée à tout candidat maître d’apprentissage, justifiant de la formation d’au moins trois apprentis ayant obtenu leur certification. »

🖋️Adopté
Sylvie Charrière
23 mai 2018
Après l'article 8, insérer l'article suivant:

L’article L. 337‑3‑1 du code de l’éducation est ainsi rédigé :

« Art. L. 337‑3‑1. – Au cours de la dernière année de scolarité au collège, les élèves volontaires peuvent suivre une classe intitulée troisième « prépa-métiers ». Cette classe vise à préparer l’orientation des élèves, en particulier vers la voie professionnelle et l’apprentissage, et leur permet de poursuivre l’acquisition du socle commun de connaissances, de compétences et de culture mentionné à l’article L. 122‑1‑1. Elle permet de renforcer la découverte des métiers, notamment par des stages en milieu professionnel, et prépare à l’apprentissage.

« Les modalités d’application du présent article sont fixées par décret. »

🖋️Adopté
Sylvain Maillard
25 mai 2018
Après l'article 8, insérer l'article suivant:

I. – À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 4153‑6 du code du travail, les mots : « d’employer ou de recevoir en stage des mineurs » sont remplacés par les mots : « d’affecter des mineurs en stage au service du bar ».

II. – Au premier alinéa de l’article L. 3336‑4 du code de la santé publique, les mots : « d’employer ou de recevoir en stage des mineurs » sont remplacés par les mots : « d’affecter des mineurs en stage au service du bar ».

🖋️Rejeté
Jean-Hugues Ratenon
25 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
25 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
23 mai 2018

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A (nouveau) Au premier alinéa de l’article L. 6222‑1 du code du travail, le mot : « seize » est remplacé par le mot : « quatorze ».

🖋️Rejeté
Barbara Bessot Ballot
25 mai 2018

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A Au premier alinéa de l’article L. 6222‑1, après la première occurrence du mot « ans », sont insérés les mots : « ou titulaire du diplôme national du brevet ».

🖋️Rejeté
Francis Vercamer
25 mai 2018

I. – À l'alinéa 3, substituer aux mots :

« « vingt-cinq ans » sont remplacés par les mots : « vingt-neuf ans révolus », »,

les mots :

« « à vingt-cinq ans » sont supprimés »

II. – En conséquence, rédiger ainsi l'alinéa 4:

« 2° L’article L. 6222-2 du code du travail est abrogé. »

🖋️Irrecevable
Cendra Motin
25 mai 2018
🖋️Rejeté
Jean-Hugues Ratenon
25 mai 2018

I. – Après le mot :

« révolus » »,

la fin de l’alinéa 3 est supprimée.

II. – Après l'alinéa 3, insérer l'alinéa suivant :

«1° bis Les deux derniers alinéas de l’article L. 6222‑1 sont supprimés ; »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
23 mai 2018

Après l’alinéa 3, insérer les trois alinéas suivants :

« 1° bis (nouveau) Le deuxième alinéa de l’article L. 6222‑1 du code du travail est ainsi modifié :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « au cours de l’année civile » ;

« b) Sont ajoutés les mots : « ou avoir suivi une formation prévue à l’article L. 337‑3‑1 du code de l’éducation » ; ».

🖋️Rejeté
Frédérique Lardet
25 mai 2018

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« 2° bis L’article L. 6222‑2 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« 6° Lorsque le contrat d’apprentissage est souscrit par une personne âgée de 45 ans à 49 ans au début de l’apprentissage, dans le cadre d’une transition professionnelle. »

🖋️Non soutenu
Jean-François Cesarini
25 mai 2018

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« 2° bis L’article L. 6222‑2 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« 6° Lorsque le contrat d’apprentissage est souscrit par un actif au chômage depuis plus d’un an. »

🖋️Rejeté
Gérard Cherpion
24 mai 2018

Substituer à l’alinéa 15 les quatre alinéas suivants :

« 7° L’article L. 6222‑12‑1 est ainsi rédigé :

« Art. L. 6222‑12‑1. – Par dérogation à l’article L. 6222‑12, toute personne âgée de seize à vingt-neuf ans révolus, ou ayant au moins quinze ans et justifiant avoir accompli la scolarité du premier cycle de l’enseignement secondaire, peut, à sa demande, débuter un cycle de formation en apprentissage dans la limite d’une durée de trois mois.

« Elle bénéficie pendant cette période du statut de stagiaire de la formation professionnelle et le centre de formation d’apprentis l’assiste dans la recherche d’un employeur. Les coûts de formation correspondants peuvent faire l’objet d’une prise en charge par les opérateurs de compétences selon des modalités précisées par décret.

« À tout moment, le bénéficiaire du présent article peut signer un contrat d’apprentissage. Dans ce cas, la durée du contrat ou de la période d’apprentissage est réduite du nombre de mois écoulés depuis le début du cycle de formation. »

🖋️Non soutenu
Damien Adam
25 mai 2018

Après l’alinéa 15, insérer l’alinéa suivant :

« 8° Le deuxième alinéa de l’article L. 6222‑15 est supprimé. »

🖋️Rejeté
Jean-Hugues Ratenon
25 mai 2018

I. – À l’alinéa 18, substituer aux mots :

« huit heures par jour et quarante »

les mots :

« six heures et demie par jour et trente-deux »

II. – En conséquence, à l’alinéa 22, substituer aux mots :

« huit heures »

les mots :

« six heures et demie ».

🖋️Rejeté
Ericka Bareigts
25 mai 2018

Supprimer l’alinéa 18.

🖋️Rejeté
Jean-François Cesarini
25 mai 2018

Supprimer l’alinéa 18.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
25 mai 2018

Supprimer l’alinéa 19.

🖋️Rejeté
Michèle Victory
25 mai 2018

Supprimer l’alinéa 20.

🖋️Rejeté
Gisèle Biémouret
25 mai 2018

Supprimer l’alinéa 21.

🖋️Rejeté
Joël Aviragnet
25 mai 2018

Supprimer l’alinéa 22.

🖋️Rejeté
Josette Manin
25 mai 2018

Supprimer l’alinéa 23.

🖋️Rejeté
Ericka Bareigts
25 mai 2018

Supprimer l’alinéa 24.

🖋️Non soutenu
Christophe Lejeune
24 mai 2018

Après l’alinéa 24, insérer l'alinéa suivant :

« L’employeur ne peut exiger la présence de l’apprenti sur son lieu de travail durant la période consacrée à l’enseignement théorique dans l’établissement de formation. »

🖋️Rejeté
Caroline Fiat
25 mai 2018

Après l’alinéa 24, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis L'article L. 6222‑23 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’apprenti bénéficie, par dérogation à l’article L. 3141‑3 du présent code, d’un congé de trois jours ouvrables par mois de travail, s’il justifie avoir travaillé chez le même employeur pendant un temps équivalent à un minimum de dix jours de travail effectif. »

🖋️Rejeté
Ericka Bareigts
25 mai 2018

Supprimer l’alinéa 25.

🖋️Rejeté
Ericka Bareigts
25 mai 2018

Supprimer l’alinéa 26.

🖋️Rejeté
Hélène Vainqueur-Christophe
25 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 38, après le mot :

« entreprise, »

insérer les mots :

« bénévole au sein d’une structure à forme associative, mutualiste ou société coopérative d’intérêt collectif, »

🖋️Non soutenu
Christophe Lejeune
24 mai 2018

Après l’alinéa 38, insérer l’alinéa suivant :

« Le maître d’apprentissage a une obligation de suivi et de formation de l’apprenti. Il remet une fois par trimestre un compte-rendu de l’évolution de l’apprentissage à l’établissement de formation de l’apprenti. »

🖋️Rejeté
Francis Vercamer
25 mai 2018

Après l’alinéa 41, insérer l’alinéa suivant :

« L’employeur, maître d’apprentissage, chef d’entreprise de moins de 11 salariés, est présumé satisfaire aux conditions de compétences professionnelles de l’article L. 6223‑1, s’il est lui-même issu d’une formation en apprentissage. »

🖋️Non soutenu
Jean-François Cesarini
18 mai 2018

Supprimer l’alinéa 18.

🖋️Irrecevable
Belkhir Belhaddad
25 mai 2018
🖋️Rejeté
Graziella Melchior
23 mai 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IX. – À titre expérimental, pour une durée de trois ans à compter du 1er janvier 2019, dans les régions volontaires, il est dérogé, pour la conclusion d’un contrat d’apprentissage, à la limite d’âge de vingt-neuf ans révolus prévue à l’article L. 6222‑1 du code du travail pour les actifs au chômage depuis plus d’un an. »

🖋️Rejeté
Gérard Cherpion
24 mai 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IX. – Dans les 12 mois suivant la promulgation de la loi n°    du    pour la liberté de choisir son avenir professionnel, le Gouvernement remet au Parlement un rapport analysant les résultats de la généralisation de l’ouverture de l’apprentissage aux personnes ayant jusqu’à 29 ans révolus. Ce rapport fournit également une analyse des résultats de l’expérimentation prévue par l’article 77 de la loi du 8 août 2016 relative au travail, à la modernisation du dialogue social et à la sécurisation des parcours professionnels. Il évalue les conditions d’accès des nouveaux publics au contrat d’apprentissage. »

 

🖋️Rejeté
Michèle de Vaucouleurs
25 mai 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IX. – Le Gouvernement remet au Parlement un rapport avant le 31 décembre 2021 sur la mise en pratique de l’extension de l’âge jusqu’à 29 ans révolus de l’apprentissage prévue à l’article L. 6222‑2. Ce rapport s’intéresse aux conditions de mise en œuvre de cette extension, à son impact sur le nombre d’apprentis, à la bonne intégration des personnes concernées au sein du dispositif de l’apprentissage, à l’évolution des méthodes pédagogiques intervenues du fait de cette extension à de nouveaux publics.

🖋️Rejeté
Caroline Fiat
25 mai 2018
Après l'article 8, insérer l'article suivant:

Après le second alinéa de l’article L. 6221‑1 du code du travail, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« L’employeur s’engage à ce que le tuteur responsable de la formation de l’apprenti bénéficie d’une formation relative aux conditions d’accueil d’un apprenti dans l’entreprise, qu’il dispose d’un crédit d’heures dédié à la formation de l’apprenti et à ce que l’engagement dudit tuteur soit valorisé financièrement par une hausse salariale proportionnée. »

🖋️Rejeté
Caroline Fiat
25 mai 2018
Après l'article 8, insérer l'article suivant:

L’article L. 6222‑27 du code du travail est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Ce salaire ne peut être inférieur au seuil de pauvreté en vigueur et doit tenir compte de la qualification visée. »

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
25 mai 2018
Après l'article 8, insérer l'article suivant:

L’article L. 6222‑27 du code du travail est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le montant du salaire mentionné au précédent alinéa ne peut être inférieur à 80 % du salaire minimum de croissance mentionné à l’article L. 3231‑4. »

 

🖋️Rejeté
Élisabeth Toutut-Picard
24 mai 2018
Après l'article 8, insérer l'article suivant:

 

L’article 77 de la loi n° 2016‑1088 du 8 août 2016 relative au travail, à la modernisation du dialogue social et à la sécurisation des parcours professionnels est ainsi rédigé :

« À titre expérimental, dans les régions volontaires, il est dérogé à la limite d’âge de vingt-neuf ans révolus prévue à l’article L. 6222‑1 du code du travail. Cette limite d’âge est portée à quarante ans.

« Cette expérimentation est mise en place du 1er janvier 2019 au 31 décembre 2021.

« La région ou la collectivité territoriale de Corse adresse au représentant de l’État dans la région le bilan au 31 décembre 2021 de l’expérimentation qui lui a été, le cas échéant, confiée.

« Le Gouvernement remet au Parlement, au cours du premier semestre 2022, un rapport portant sur les expérimentations mises en œuvre au titre du présent article afin de préciser les conditions éventuelles de leur généralisation. »

🖋️Irrecevable
Bernard Perrut
24 mai 2018
Après l'article 8, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Fiona Lazaar
25 mai 2018
Après l'article 8, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Pierre Dharréville
25 mai 2018
Après l'article 8, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Josiane Corneloup
25 mai 2018
Après l'article 8, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 4121‑3 du code du travail est ainsi rédigé :

« L’employeur, compte tenu de la nature des activités de l’établissement, évalue les risques pour la santé et la sécurité des travailleurs, y compris dans le choix des procédés de fabrication, des équipements de travail, des substances ou préparations chimiques, dans l’aménagement ou le réaménagement des lieux de travail ou des installations et dans la définition des postes de travail. Cette évaluation des risques tient compte de l’impact différencié de l’exposition au risque en fonction du sexe et de l’âge des travailleurs, afin que les apprentis de moins de 18 ans soient en mesure d’assurer les activités formatrices propres aux diplômes du métier convoité ».

🖋️Irrecevable
Guillaume Chiche
25 mai 2018
Après l'article 8, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Yves Jégo
25 mai 2018
Après l'article 8, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
André Chassaigne
25 mai 2018
Après l'article 8, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé
Francis Vercamer
25 mai 2018

Compléter l’alinéa 42 par la phrase suivante :

« et les mots : « de l’âge du bénéficiaire » sont supprimés ».

🖋️Tombé
Michèle de Vaucouleurs
25 mai 2018

Compléter l’alinéa 42 par la phrase suivante :

« et les mots : « de l’âge du bénéficiaire » sont supprimés ».

🖋️Tombé
Marie Tamarelle-Verhaeghe
25 mai 2018
Après l'article 8, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, avant le 31 décembre 2019, un rapport sur la situation du préapprentissage et des dispositifs à destination des élèves de collège en décrochage scolaire.

Le rapport examine la cohérence des dispositifs existant, les possibilités concrètes de leur évolution et les impacts que celle-ci aurait. Il fait notamment état de l’opportunité d’ouvrir le préapprentissage avant l’âge de quinze ans.

🖋️Tombé
Gérard Cherpion
24 mai 2018
Après l'article 8, insérer l'article suivant:

Dans les six mois suivant la promulgation de la loi, le Gouvernement remet un rapport au Parlement qui évalue l’opportunité de créer une « formation d’apprenti junior » visant l’obtention d’une qualification professionnelle et comprenant un parcours d’initiation aux métiers effectués sous statut scolaire puis une formation en apprentissage.

Ce rapport porte notamment sur la construction du projet pédagogique du jeune ; sur la possibilité qui doit être la sienne de pouvoir reprendre sa scolarité dans un collège ; sur la nature des enseignements dispensés ainsi que sur les modalités d’exercice d’un stage en milieu professionnel ; sur la possibilité de signer un contrat d’apprentissage dès quinze ans ; sur le rôle de la région et du département dans ce nouveau dispositif.


Article 9
🖋️Adopté
Catherine Fabre
26 mai 2018

Au début de la deuxième phrase de l’alinéa 7, substituer au mot :

« Il »,

les mots :

« L’apprenti ».

🖋️Adopté
Catherine Fabre
28 mai 2018

À la deuxième phrase de l’alinéa 7, substituer aux mots :

« et, pour les apprentis »,

les mots :

« ou pour les apprentis ».

🖋️Adopté
Catherine Fabre
26 mai 2018

À l’alinéa 11, substituer aux mots :

« d’un contrat de travail dans les conditions de droit commun ou »,

les mots :

« soit d’un contrat de travail dans les conditions de droit commun, soit ».

🖋️Adopté29 mai 2018

I. – À l’alinéa 12, après le mot :

« théorique »

insérer les mots :

« pendant six mois ».

II. –En conséquence, procéder à la même insertion à l’alinéa 15.

🖋️Rejeté
Marie-George Buffet
18 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
25 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Caroline Fiat
25 mai 2018

Supprimer les alinéas 2 à 8.

🖋️Rejeté
Ericka Bareigts
25 mai 2018

Supprimer les alinéas 3 et 4.

🖋️Non soutenu
Pierre Dharréville
25 mai 2018

Supprimer la dernière phrase de l’alinéa 6.

🖋️Rejeté
Sabine Rubin
18 mai 2018

Supprimer les alinéas 2 à 8.

🖋️Non soutenu
Cédric Roussel
18 mai 2018

Après la deuxième phrase de l’alinéa 7, insérer les deux phrases suivantes :

« L’échec de trois tentatives de médiation entraine le dessaisissement définitif du médiateur ou du service désigné comme étant chargé de médiation. Les parties s’en remettent au juge prud’homal et conforment à l’autorité de la chose jugée. »

🖋️Non soutenu
Jean-Carles Grelier
25 mai 2018

À la deuxième phrase de l’alinéa 7, après le mot :

« préalable, »

insérer les mots :

« informer le professeur référent et ».

🖋️Rejeté
Ericka Bareigts
25 mai 2018

À la deuxième phrase de l’alinéa 7, substituer aux mots :

« médiateur mentionné à l’article L. 6222‑39 »,

les mots :

« comité social et économique prévu à l’article L. 2311‑2 ou du conseiller du salarié prévu à l’article L. 1232‑7 ».

🖋️Rejeté
Michèle de Vaucouleurs
25 mai 2018

Après le mot :

« mineur, »

rédiger ainsi la fin de la troisième phrase de l’alinéa 7 :

« l’instance de médiation adresse ses conclusions au représentant légal qui dispose d’un délai, fixé par décret, pour s’opposer à la signature d’un acte de rupture. »

🖋️Non soutenu
Patrick Hetzel
23 mai 2018
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

Dans les six mois suivant la promulgation de la loi, le Gouvernement remet un rapport au Parlement qui évalue l’opportunité de créer une « formation d’apprenti junior » visant l’obtention d’une qualification professionnelle et comprenant un parcours d’initiation aux métiers, effectué sous statut scolaire, puis une formation en apprentissage.

Ce rapport porte notamment sur la construction du projet pédagogique du jeune ; sur la possibilité qui doit être la sienne de reprendre sa scolarité dans un collège ; sur la nature des enseignements dispensés ainsi que sur les modalités d’exercice d’un stage en milieu professionnel ; sur la possibilité de signer un contrat d’apprentissage dès 15 ans ; sur le rôle de la région et du département dans ce nouveau dispositif.

🖋️Rejeté
Sabine Rubin
18 mai 2018
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

Le deuxième alinéa de l’article L. 6221‑1 du code du travail est complété par une phrase ainsi rédigée : « L’employeur s’engage à ce que le tuteur responsable de la formation de l’apprenti bénéficie d’une formation relative aux conditions d’accueil d’un apprenti dans l’entreprise, qu’il dispose d’un crédit d’heures dédiées à la formation de l’apprenti et à ce que l’engagement dudit tuteur soit valorisé financièrement par une hausse salariale proportionnée. »


Article 10
🖋️Adopté
Sylvie Charrière
23 mai 2018

Avant l’alinéa 1, ajouter l’alinéa suivant :

« I A (nouveau). – Le quatrième alinéa du I de l’article L. 6111‑3 du code du travail est complété par les mots : « ainsi que l’accompagnement utile aux élèves, étudiants ou apprentis pour trouver leur voie de formation ».

🖋️Adopté
Sylvie Charrière
23 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« 1° Au début, sont ajoutées deux phrases ainsi rédigées : « La région organise des actions d’information sur les métiers et les formations en direction des élèves et de leurs familles et des étudiants, notamment dans les établissements scolaires. Lorsque ces actions ont lieu dans un établissement scolaire, elles sont organisées en coordination avec les psychologues de l’Éducation nationale et les enseignants volontaires et formés à cet effet. » ; ».

🖋️Adopté
Cécile Rilhac
18 mai 2018

Avant l’alinéa 1, ajouter l’alinéa suivant :

I A (nouveau). – Le quatrième alinéa du I de l’article L. 6111‑3 du code du travail est complété par les mots : « ainsi que l’accompagnement utile aux élèves, étudiants ou apprentis pour trouver leur voie de formation ».

🖋️Adopté
Sylvie Charrière
21 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« 1° Au début, sont ajoutées deux phrases ainsi rédigées : « La région organise des actions d’information sur les métiers et les formations en direction des élèves et de leurs familles et des étudiants, notamment dans les établissements scolaires. Lorsque ces actions ont lieu dans un établissement scolaire, elles sont organisées en coordination avec les psychologues de l’Éducation nationale et les enseignants volontaires et formés à cet effet. » ; ».

🖋️Adopté
Catherine Fabre
28 mai 2018

Après l’alinéa 2, insérer un alinéa ainsi rédigé : 

« 1° bis (nouveau) Les mots : « assure un rôle d’information, » sont supprimés ; ».

🖋️Adopté
Catherine Fabre
28 mai 2018

À l’alinéa 3, substituer au mot : 

« professionnelle, »,

le mot :

« professionnelle ». 

🖋️Adopté
Catherine Fabre
28 mai 2018

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« cette information », 

les mots :

« l’information ».

🖋️Adopté
Catherine Fabre
26 mai 2018

À l’alinéa 15, substituer aux mots :

« inscrits dans »

les mots :

« prévus par ».

🖋️Adopté
Sylvain Maillard
25 mai 2018

Après la première phrase de l’alinéa 23, insérer la phrase suivante :

« Ces agents sont les relais du parcours d’information et de sensibilisation proposé aux collégiens, aux lycéens et aux étudiants, sur la base de journées d’information et de stages d’initiation multipliant les contacts entre les jeunes et les entreprises. »

🖋️Rejeté
Caroline Fiat
25 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Michèle Victory
25 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
25 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Michèle Victory
25 mai 2018

Avant l’alinéa 1, ajouter les deux alinéas suivants :

« I A. - La seconde phrase du quatrième alinéa du I de l’article L. 6111‑3 du code du travail est ainsi rédigée :

« Avec l’appui, notamment, des centres publics d’orientation scolaire et professionnelle, de l’établissement public national chargé de l’orientation scolaire et professionnelle et des services communs internes aux universités chargés de l’accueil, de l’information et de l’orientation des étudiants mentionnés, respectivement, aux articles L. 313‑5, L. 313‑6 et L. 714‑1 du même code, il met en œuvre cette politique dans ces établissements scolaires et d’enseignement supérieur et délivre à cet effet l’information nécessaire sur toutes les voies de formation aux élèves et aux étudiants ainsi que l’accompagnement utile aux élèves, étudiants ou apprentis pour trouver leur voie de formation. »

🖋️Rejeté
Erwan Balanant
25 mai 2018

Substituer aux alinéas 1 à 4 les deux alinéas suivants :

« I. – Le cinquième alinéa du I de l’article L. 6111‑3 du code du travail est ainsi rédigé :

« La région organise au niveau local des actions d’information sur les métiers et les formations en direction des élèves et des étudiants, notamment dans les établissements scolaires, coordonne les actions des autres organismes participant au service public régional de l’orientation ainsi que la mise en place du conseil en évolution professionnelle, assure un rôle d’information et met en place un réseau de centres de conseil sur la validation des acquis de l’expérience. Les régions fournissent à l’organisme national d’information sur les enseignements et les professions des informations sur les formations dispensées au niveau local afin qu’elles soient mise en réseau, et consultable partout en France. »

🖋️Rejeté
Michel Larive
18 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Michèle Victory
18 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
18 mai 2018

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
15 mai 2018

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
17 mai 2018

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Non soutenu
Jean-Carles Grelier
24 mai 2018

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Rejeté
Joël Aviragnet
25 mai 2018

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Non soutenu
Jean-Félix Acquaviva
25 mai 2018

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Non soutenu
Cédric Roussel
18 mai 2018

À l’alinéa 4, substituer au mot :

« élabore »

les mots :

« participe à l’élaboration, en tant qu’acteur principal, ».

🖋️Rejeté
Marie-George Buffet
18 mai 2018

À l’alinéa 4, substituer au mot :

« élabore »

 les mots :

« contribue à l’élaboration de ».

🖋️Irrecevable
Dino Cinieri
18 mai 2018
🖋️Rejeté
Dino Cinieri
18 mai 2018

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis (nouveau) Après le mot : « comprend », la fin du dernier alinéa du même article L. 313‑6 est ainsi rédigée : « majoritairement des représentants des régions, ainsi que des représentants des familles, des parents d’élèves de l’enseignement public et de l’enseignement privé et des étudiants. » ; »

🖋️Rejeté
Denis Sommer
25 mai 2018

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis (nouveau) La Région anime, coordonne et fédère également le réseau des partenaires dans les territoires pour valoriser l’apprentissage et renforcer la connaissance des métiers ».

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
15 mai 2018

Supprimer l’alinéa 4.

 

🖋️Rejeté
Denis Sommer
25 mai 2018

Supprimer l’alinéa 4.

 

🖋️Irrecevable
Vincent Descoeur
17 mai 2018
🖋️Irrecevable
Paul Christophe
24 mai 2018
🖋️Irrecevable
Michèle de Vaucouleurs
25 mai 2018
🖋️Irrecevable
Bernard Perrut
25 mai 2018
🖋️Rejeté
Jean-Félix Acquaviva
18 mai 2018

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis (nouveau) Après le mot : « comprend », la fin du dernier alinéa du même article L. 313‑6 est ainsi rédigée : « majoritairement des représentants des régions, ainsi que des représentants des familles, des parents d’élèves de l’enseignement public et de l’enseignement privé et des étudiants. » ; ».

🖋️Rejeté
Marie-George Buffet
18 mai 2018

Après la deuxième occurrence du mot :

« à »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 8 :

« l’information des élèves et des étudiants sont exercées conjointement par l’État et les régions. »

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
18 mai 2018

Compléter l’alinéa 8 par la phrase suivante :

« Le présent III entre en vigueur à compter du 1er janvier 2019. »

🖋️Rejeté
Michèle Victory
25 mai 2018

À l’alinéa 4, supprimer les mots :

« le concours de ».

🖋️Rejeté
Barbara Bessot Ballot
25 mai 2018

Compléter l’alinéa 4 par les mots :

« , et rend obligatoire une session de formation à partir de la classe de quatrième, et jusqu’à la classe de Terminale ».

🖋️Rejeté
Marie-George Buffet
18 mai 2018

Supprimer les alinéas 9 à 23.

🖋️Rejeté
Gérard Cherpion
24 mai 2018

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« I bis (nouveau). – Après le cinquième alinéa du I du même article, insérer l’alinéa suivant :

« La région s’appuie sur les branches professionnelles et notamment leurs outils techniques paritaires d’information, de connaissance et d’analyse des besoins prioritaires des entreprises, les observatoires prospectifs des métiers et des qualifications, pour disposer d’informations sur les besoins en emploi et en compétences des entreprises et d’indicateurs clefs sur les évolutions des métiers, en lien avec les travaux des observatoires régionaux de l’emploi et de la formation. »

🖋️Irrecevable
Dino Cinieri
18 mai 2018
🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
15 mai 2018

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis (nouveau) Après le mot : « comprend », la fin du dernier alinéa du même article L. 313‑6 est ainsi rédigée : « majoritairement des représentants des régions, ainsi que des représentants des familles, des parents d’élèves de l’enseignement public et de l’enseignement privé et des étudiants. » ; ».

🖋️Rejeté
Gérard Cherpion
24 mai 2018

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis (nouveau) Après le mot : « comprend », la fin du dernier alinéa du même article L. 313‑6 est ainsi rédigée : « majoritairement des représentants des régions, ainsi que des représentants des familles, des parents d’élèves de l’enseignement public et de l’enseignement privé et des étudiants. » ; ».

🖋️Non soutenu
Jean-Félix Acquaviva
24 mai 2018

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis (nouveau) Après le mot : « comprend », la fin du dernier alinéa du même article L. 313‑6 est ainsi rédigée : « majoritairement des représentants des régions, ainsi que des représentants des familles, des parents d’élèves de l’enseignement public et de l’enseignement privé et des étudiants. » ; ».

🖋️Rejeté
Paul Christophe
24 mai 2018

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis (nouveau) Après le mot : « comprend », la fin du dernier alinéa du même article L. 313‑6 est ainsi rédigée : « majoritairement des représentants des régions, ainsi que des représentants des familles, des parents d’élèves de l’enseignement public et de l’enseignement privé et des étudiants. » ; ».

🖋️Non soutenu
Jean-Carles Grelier
24 mai 2018

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis (nouveau) Après le mot : « comprend », la fin du dernier alinéa du même article L. 313‑6 est ainsi rédigée : « majoritairement des représentants des régions, ainsi que des représentants des familles, des parents d’élèves de l’enseignement public et de l’enseignement privé et des étudiants. » ; ».

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
24 mai 2018

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis (nouveau) Après le mot : « comprend », la fin du dernier alinéa du même article L. 313‑6 est ainsi rédigée : « majoritairement des représentants des régions, ainsi que des représentants des familles, des parents d’élèves de l’enseignement public et de l’enseignement privé et des étudiants. » ; ».

🖋️Rejeté
Joël Aviragnet
25 mai 2018

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis (nouveau) Après le mot : « comprend », la fin du dernier alinéa du même article L. 313‑6 est ainsi rédigée : « majoritairement des représentants des régions, ainsi que des représentants des familles, des parents d’élèves de l’enseignement public et de l’enseignement privé et des étudiants. » ; ».

🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
17 mai 2018

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis (nouveau) Après le mot : « comprend » la fin du dernier alinéa du même article, est ainsi rédigée : « majoritairement des représentants des régions, ainsi que des représentants des familles, des parents d’élèves de l’enseignement public et de l’enseignement privé, des étudiants. » ».

🖋️Rejeté
Michèle Victory
25 mai 2018

Supprimer les alinéas 8 à 23.

🖋️Non soutenu
Pierre Dharréville
25 mai 2018

Après la deuxième occurrence du mot :

« à »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 8 :

« l’information des élèves et des étudiants sont exercées conjointement par l’État et les régions. »

🖋️Rejeté
Joël Aviragnet
25 mai 2018

Compléter l’alinéa 8 par la phrase suivante :

« Le transfert aux collectivités territoriales précitées des missions des délégations régionales de l’office national d’information sur les enseignements et les professions entre en vigueur à compter du 1er janvier 2020. »

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
15 mai 2018

Compléter l’alinéa 8 par la phrase suivante :

« Le transfert aux collectivités territoriales précitées des missions des délégations régionales de l’office national d’information sur les enseignements et les professions entre en vigueur à compter du 1er janvier 2019. »

🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
17 mai 2018

Compléter l’alinéa 8 par la phrase suivante :

« Le transfert aux collectivités territoriales précitées des missions des délégations régionales de l’office national d’information sur les enseignements et les professions entre en vigueur à compter du 1er janvier 2019. »

 

🖋️Rejeté
Gérard Cherpion
24 mai 2018

Compléter l’alinéa 8 par la phrase suivante :

« Le transfert aux collectivités territoriales précitées des missions des délégations régionales de l’office national d’information sur les enseignements et les professions entre en vigueur à compter du 1er janvier 2019. »

🖋️Rejeté
Paul Christophe
24 mai 2018

Compléter l’alinéa 8 par la phrase suivante :

« Le transfert aux collectivités territoriales précitées des missions des délégations régionales de l’office national d’information sur les enseignements et les professions entre en vigueur à compter du 1er janvier 2019. »

🖋️Non soutenu
Jean-Carles Grelier
24 mai 2018

Compléter l’alinéa 8 par la phrase suivante :

« Le transfert aux collectivités territoriales précitées des missions des délégations régionales de l’office national d’information sur les enseignements et les professions entre en vigueur à compter du 1er janvier 2019. »

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
24 mai 2018

Compléter l’alinéa 8 par la phrase suivante :

« Le transfert aux collectivités territoriales précitées des missions des délégations régionales de l’office national d’information sur les enseignements et les professions entre en vigueur à compter du 1er janvier 2019. »

🖋️Irrecevable
Dino Cinieri
18 mai 2018
🖋️Irrecevable
Jean-Félix Acquaviva
18 mai 2018
🖋️Irrecevable
George Pau-Langevin
18 mai 2018
🖋️Irrecevable
Jean-Félix Acquaviva
18 mai 2018
🖋️Rejeté
Philippe Berta
18 mai 2018

À l’alinéa 23, après les mots :

« expérimental »

insérer les mots

« sur l’ensemble du territoire national ».

🖋️Irrecevable
Dino Cinieri
18 mai 2018
🖋️Non soutenu
Josiane Corneloup
25 mai 2018

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« Ces agents sont les relais du parcours d’information et de sensibilisation proposé aux élèves de la sixième à la terminale, et aux étudiants, sur la base de journées d’information et de stages d’initiation multipliant les contacts entre les jeunes et les entreprises. ».

🖋️Irrecevable
Jean-Félix Acquaviva
18 mai 2018
🖋️Irrecevable
Dino Cinieri
15 mai 2018
🖋️Irrecevable
Vincent Descoeur
17 mai 2018
🖋️Irrecevable
Isabelle Valentin
23 mai 2018
🖋️Irrecevable
Paul Christophe
24 mai 2018
🖋️Irrecevable
Gérard Cherpion
24 mai 2018
🖋️Irrecevable
Jean-Carles Grelier
24 mai 2018
🖋️Irrecevable
Joël Aviragnet
25 mai 2018
🖋️Irrecevable
Bernard Perrut
25 mai 2018
🖋️Irrecevable
Jean-Félix Acquaviva
25 mai 2018
🖋️Irrecevable
Vincent Descoeur
17 mai 2018
🖋️Irrecevable
Isabelle Valentin
23 mai 2018
🖋️Irrecevable
Jean-Félix Acquaviva
24 mai 2018
🖋️Irrecevable
Jean-Carles Grelier
24 mai 2018
🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
17 mai 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 23, substituer aux mots :

« peut, à titre expérimental, et pour une durée de trois ans, mettre à la disposition des »

les mots :

« transfère aux » ;

II. – En conséquence, supprimer la seconde phrase du même alinéa.

🖋️Non soutenu
Isabelle Valentin
23 mai 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 23, substituer aux mots :

« peut, à titre expérimental, et pour une durée de trois ans, mettre à la disposition des »

les mots :

« transfère aux » ;

II. – En conséquence, supprimer la seconde phrase du même alinéa.

🖋️Rejeté
Gérard Cherpion
24 mai 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 23, substituer aux mots :

« mettre à la disposition des »

les mots :

« transférer aux » ;

II. – En conséquence, supprimer la seconde phrase du même alinéa.

🖋️Rejeté
Paul Christophe
24 mai 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 23, substituer aux mots :

« mettre à la disposition des »

les mots :

« transférer aux » ;

II. – En conséquence, supprimer la seconde phrase du même alinéa.

🖋️Non soutenu
Jean-Carles Grelier
24 mai 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 23, substituer aux mots :

« mettre à la disposition des »

les mots :

« transférer aux » ;

II. – En conséquence, supprimer la seconde phrase du même alinéa.

🖋️Rejeté
Bernard Perrut
24 mai 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 23, substituer aux mots :

« mettre à la disposition des »

les mots :

« transférer aux » ;

II. – En conséquence, supprimer la seconde phrase du même alinéa.

🖋️Rejeté
Joël Aviragnet
25 mai 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 23, substituer aux mots :

« mettre à la disposition des »

les mots :

« transférer aux » ;

II. – En conséquence, supprimer la seconde phrase du même alinéa.

🖋️Non soutenu
Valérie Petit
25 mai 2018

Compléter l’alinéa 23 par la phrase suivante : 

« Cette expérimentation fait l’objet d’une évaluation d’impact qui s’appuie sur une démarche scientifique rigoureuse et sur une multiplicité de critères. À l’issue des trois ans, cette évaluation fait l’objet d’un rapport transmis au Parlement. »

🖋️Non soutenu
M'jid El Guerrab
17 mai 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Chaque année, le Gouvernement présente au Parlement un rapport d’évaluation de cette expérimentation ».

🖋️Rejeté
Francis Vercamer
25 mai 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Le chapitre II du titre 1er du livre III de la deuxième partie du code de l’éducation est complété par une section 12 ainsi rédigée :

« Section 12 :

« L’enseignement des métiers

« Art. L. 312‑20. - Un enseignement des métiers est dispensé dans les établissements du second degré. Il a pour objet de permettre à l’élève la découverte de la diversité des métiers, leurs caractéristiques, les savoir-faire et les techniques nécessaires à leur exercice, ainsi que leur évolution passée et à venir. Il concourt à l’orientation des élèves et lui permet de découvrir l’apprentissage, l’alternance et la formation professionnelle. »

🖋️Irrecevable
Sandrine Mörch
18 mai 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Patrick Hetzel
23 mai 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

 

Le livre III de la deuxième partie du code de l’éducation est ainsi modifié :

1° Après le premier alinéa de l’article L. 313‑1, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Ce droit au conseil en orientation et à l’information comprend une présentation, organisée par les centres de formation d’apprentis, de l’apprentissage et des formations proposées par la voie de l’apprentissage. » ;

2° La seconde phrase du dernier alinéa de l’article L. 331‑7 est ainsi rédigée :

« Les administrations concernées, les collectivités territoriales, les centres de formation d’apprentis, les organisations professionnelles, les branches professionnelles et les entreprises contribuent à la mise en oeuvre de ce parcours. » ;

3° Le premier alinéa de l’article L. 333‑1 est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Ils prévoient des sessions de découverte des métiers et du monde économique. »

🖋️Irrecevable
Régis Juanico
18 mai 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Élisabeth Toutut-Picard
24 mai 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

À la troisième phrase de l’article L. 332‑3 du code de l’éducation, après le mot : « comporter », sont insérés les mots : « des heures de présentation des métiers et filières et ».

🖋️Tombé
Martial Saddier
23 mai 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« organise »,

insérer les mots :

« , en partenariat avec les chambres consulaires, ».

🖋️Tombé
Vincent Descoeur
23 mai 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« organise »,

insérer les mots :

« , en partenariat avec les chambres consulaires, ».

🖋️Tombé
Barbara Bessot Ballot
25 mai 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« organise »,

insérer les mots :

« , en partenariat avec les chambres consulaires, ».

🖋️Tombé
Jean François Mbaye
25 mai 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« organise »,

insérer les mots :

« , en partenariat avec les chambres consulaires, ».

🖋️Tombé
Claude de Ganay
25 mai 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« organise »,

insérer les mots :

« , en partenariat avec les chambres consulaires, ».

🖋️Tombé
Vincent Descoeur
17 mai 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« organise »,

insérer les mots :

« , en lien avec les entreprises de son territoire, ».

🖋️Tombé
Philippe Berta
18 mai 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« organise »,

insérer les mots :

« , en lien avec les entreprises de son territoire, ».

 

🖋️Tombé
Gérard Cherpion
24 mai 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« organise »,

insérer les mots :

« , en lien avec les entreprises de son territoire, ».

🖋️Tombé
Jean-Félix Acquaviva
18 mai 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« organise »,

insérer les mots :

« , en lien avec les entreprises de son territoire, ».

🖋️Tombé
Jean-Carles Grelier
24 mai 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« organise »,

insérer les mots :

« , en lien avec les entreprises de son territoire, ».

🖋️Tombé
Bernard Perrut
24 mai 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« organise »,

insérer les mots :

« , en lien avec les entreprises de son territoire, ».

🖋️Tombé
Corinne Vignon
25 mai 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« organise »,

insérer les mots :

« , en lien avec les entreprises de son territoire, ».

🖋️Tombé
Joël Aviragnet
25 mai 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« organise »,

insérer les mots :

« , en lien avec les entreprises de son territoire, ».

🖋️Tombé
Francis Vercamer
25 mai 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« organise »,

insérer les mots :

« , en lien avec les entreprises de son territoire, ».

🖋️Tombé
Josiane Corneloup
25 mai 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« organise »,

insérer les mots :

« , en lien avec les entreprises de son territoire, ».

🖋️Tombé
Michèle de Vaucouleurs
25 mai 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« organise »,

insérer les mots :

« , en lien avec les entreprises de son territoire, ».

🖋️Tombé
Josiane Corneloup
25 mai 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« organise »,

insérer les mots :

« , en y associant l’ensemble des établissements publics économiques et les acteurs du monde économique locaux, ».

🖋️Tombé
Pierre Cabaré
25 mai 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« formations »,

insérer les mots :

« ainsi que sur la mixité des métiers et l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes ».

🖋️Tombé
Vincent Descoeur
17 mai 2018

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« et des étudiants »

les mots :

« , des étudiants et des enseignants en charge de l’orientation, ».

🖋️Tombé
Gérard Cherpion
25 mai 2018

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« et des étudiants »

les mots :

« , des étudiants et des enseignants en charge de l’orientation, ».

🖋️Tombé
Jean-Carles Grelier
25 mai 2018

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« et des étudiants »

les mots :

« , des étudiants et des enseignants en charge de l’orientation, ».

🖋️Tombé
Bernard Perrut
25 mai 2018

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« et des étudiants »

les mots :

« , des étudiants et des enseignants en charge de l’orientation, ».

🖋️Tombé
Corinne Vignon
28 mai 2018

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« et des étudiants »

les mots :

« , des étudiants et des enseignants en charge de l’orientation, ».

🖋️Tombé
Joël Aviragnet
28 mai 2018

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« et des étudiants »

les mots :

« , des étudiants et des enseignants en charge de l’orientation, ».

🖋️Tombé
Josiane Corneloup
28 mai 2018

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« et des étudiants »

les mots :

« , des étudiants et des enseignants en charge de l’orientation, ».

🖋️Tombé
Michèle de Vaucouleurs
28 mai 2018

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« et des étudiants »

les mots :

« , des étudiants et des enseignants en charge de l’orientation, ».

🖋️Tombé
Francis Vercamer
25 mai 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« étudiants »,

insérer les mots :

« ainsi que les membres de l’équipe éducative en charge de l’orientation ».

🖋️Tombé
Sophie Panonacle
24 mai 2018

À la fin de l’alinéa 2, après les mots :

« scolaires »,

insérer les mots : 

« dès la classe de sixième au collège, en privilégiant les filières professionnelles en tension – en particulier pour les métiers de la mer et de l’agriculture – ou en développement, et en considérant les besoins à moyen terme du territoire régional en matière d’emplois et de compétences ».

🖋️Tombé
Sarah El Haïry
25 mai 2018

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« effectue la promotion du compte engagement citoyen, »

🖋️Tombé
Céline Calvez
18 mai 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« formations »,

insérer les mots :

« au niveau régional, national et européen ».

🖋️Tombé
Philippe Berta
18 mai 2018

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« et des étudiants »,

les mots :

« , des étudiants et des enseignants en charge de l’orientation, ».

🖋️Tombé
Jean-Félix Acquaviva
18 mai 2018

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« et des étudiants »,

les mots :

« , des étudiants et des enseignants en charge de l’orientation, ».


Article 11
🖋️Adopté
Sylvie Charrière
23 mai 2018

Substituer à l’alinéa 2 les huit alinéas suivants :

« Art. L. 6111‑8. – Chaque année, pour chaque centre de formation d’apprentis et pour chaque lycée professionnel, sont rendus publics :

« 1° Le taux d’obtention des diplômes ou titres professionnels ;

« 2° Le taux de poursuite d’études ;

« 3° Le taux d’interruption en cours de formation ;

« 4° Le taux d’insertion professionnelle sur le territoire national et dans le bassin d’emploi où est situé l’établissement concerné, à la suite des formations dispensées ;

« 5° La valeur ajoutée de l’établissement.

« Pour chaque centre de formation d’apprentis, est également rendu public chaque année le taux de rupture des contrats d’apprentissage conclus.

« Le contenu des informations publiées et leurs modalités de diffusion sont déterminés par arrêté conjoint des ministres chargés de la formation professionnelle et de l’éducation nationale. »

🖋️Adopté
Hugues Renson
25 mai 2018

À l’alinéa 9, après le mot :

« diplôme »,

insérer les mots :

« ou d’un titre à finalité professionnelle ».

🖋️Adopté
Catherine Fabre
28 mai 2018

Substituer à l’alinéa 11, les deux alinéas suivants : 

« IV. – L’article L. 241‑9 est ainsi rédigé : 

« Le contrôle pédagogique des formations par apprentissage conduisant à un diplôme est organisé dans les conditions fixées à l’article L. 6211‑2 du code du travail. »

🖋️Adopté
Sylvie Charrière
21 mai 2018

Substituer à l’alinéa 2 les huit alinéas suivants :

« Art. L. 6111‑8. – Chaque année, pour chaque centre de formation d’apprentis et pour chaque lycée professionnel, sont rendus publics :

« 1° Le taux d’obtention des diplômes ou titres professionnels ;

« 2° Le taux de poursuite d’études ;

« 3° Le taux d’interruption en cours de formation ;

« 4° Le taux d’insertion professionnelle sur le territoire national et dans le bassin d’emploi où est situé l’établissement concerné, à la suite des formations dispensées ;

« 5° La valeur ajoutée de l’établissement.

« Pour chaque centre de formation d’apprentis, est également rendu public chaque année le taux de rupture des contrats d’apprentissage conclus.

« Le contenu des informations publiées et leurs modalités de diffusion sont déterminés par arrêté conjoint des ministres chargés de la formation professionnelle et de l’éducation nationale. »

🖋️Adopté
Sylvie Charrière
23 mai 2018

À l’alinéa 20, après le mot :

« personnes »,

insérer les mots :

« , y compris celles en situation de handicap, ».

🖋️Adopté
Sylvie Charrière
23 mai 2018

Après l’alinéa 22, insérer l’alinéa suivant :

« 3° bis (nouveau) D’informer, dès le début de leur formation, les apprentis de leurs droits et devoirs en tant qu’apprentis et en tant que salariés et des règles applicables en matière de santé et de sécurité en milieu professionnel ; »

🖋️Adopté29 mai 2018

I. – Compléter l’alinéa 23 par la phrase suivante :

« Les apprentis en rupture de contrat sont affiliés à un régime de sécurité sociale et peuvent bénéficier d’une rémunération, en application des dispositions prévues respectives aux articles L. 6342‑1 et L. 6341‑1 ; »

II. – En conséquence, après l’alinéa 41, insérer les deux alinéas suivants :

« VI. – Le titre IV du livre III de la sixième partie du code du travail est ainsi modifié :

« 1° Le 3° de l’article L. 6341‑3 est abrogé. »

🖋️Adopté
Catherine Fabre
27 mai 2018

À l’alinéa 25, substituer au mot :

« sexes »,

les mots :

« femmes et les hommes ».

🖋️Adopté
Pierre Cabaré
25 mai 2018

Après l’alinéa 25, insérer l’alinéa suivant :

« 6° bis D’encourager la mixité des métiers et l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes en organisant des actions d’information sur ces sujets à destination des apprentis ; ».

🖋️Adopté
Sylvie Charrière
23 mai 2018

Après l’alinéa 28, insérer l’alinéa suivant :

« 10° (nouveau) D’accompagner les apprentis ayant interrompu leur formation et ceux n’ayant pas, à l’issue de leur formation, obtenu de diplôme ou de titre à finalité professionnelle vers les personnes et les organismes susceptibles de les accompagner dans la définition d’un projet de poursuite de formation. »

🖋️Adopté
Catherine Fabre
27 mai 2018

À l’alinéa 89, substituer au mot :

« promulgation »,

le mot :

« publication ».

🖋️Adopté
Catherine Fabre
29 mai 2018

À l’alinéa 91, après la référence :

« L. 6232‑9 »,

insérer les mots : 

« et le 2° de l’article L. 6232‑10 ». 

🖋️Adopté
Sylvain Maillard
25 mai 2018

Compléter l’alinéa 91 par les deux alinéas suivants :

« Pendant cette période, il peut être dérogé aux articles L. 6232‑1, L. 6232‑2, L. 6232‑3 et L. 6232‑4 pour créer un centre de formation d’apprentis ou une section d’apprentissage répondant aux objectifs de l’article L. 6211‑1 du présent code.

« Le centre de formation d’apprentis ou la section d’apprentissage ainsi créé peut percevoir les fonds issus de la taxe d’apprentissage prévu à l’article L. 6241‑4 du présent code mais n’est pas éligible au financement de la Région dans laquelle le centre de formation d’apprentis est implantée ou dans laquelle les formations sont réalisées. Les dispositions des deux alinéas précédents sont applicables dès la promulgation de la présente loi. »

🖋️Adopté
Catherine Fabre
27 mai 2018

À l’alinéa 92, substituer au mot :

« sont »,

le mot :

« demeurent ».

🖋️Adopté
Sylvie Charrière
22 mai 2018

À l’alinéa 20, après le mot :

« personnes »,

insérer les mots :

« , y compris celles en situation de handicap, ».

🖋️Adopté
Sylvie Charrière
21 mai 2018

Après l’alinéa 22, insérer l’alinéa suivant :

« 3° bis (nouveau) D’informer, dès le début de leur formation, les apprentis de leurs droits et devoirs en tant qu’apprentis et en tant que salariés et des règles applicables en matière de santé et de sécurité en milieu professionnel ; »

🖋️Adopté
Céline Calvez
18 mai 2018

Après l’alinéa 25, insérer l’alinéa suivant :

« 6° bis (nouveau) De même, au delà de l’égalité entre les sexes, favoriser la diversité au sein de leur structures en sensibilisant les formateurs, les maîtres d’apprentissage et les apprentis à l’égalité des chances et la luttes contre toutes formes de discriminations et en menant une politique d’orientation et de promotion des formations qui mette en avant les avantages de la diversité ; ».

🖋️Adopté
Sylvie Charrière
21 mai 2018

Après l’alinéa 28, insérer l’alinéa suivant :

« 10° (nouveau) D’accompagner les apprentis ayant interrompu leur formation et ceux n’ayant pas, à l’issue de leur formation, obtenu de diplôme ou de titre à finalité professionnelle vers les personnes et les organismes susceptibles de les accompagner dans la définition d’un projet de poursuite de formation. »

🖋️Adopté
Sylvain Maillard
25 mai 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

À la deuxième phrase de l’avant-dernier alinéa de l’article L. 711‑1 du code de l’éducation, après le mots : « immobilier », sont insérés les mots : « ou à la gestion, au développement et à la valorisation de leur offre de formation initiale, en apprentissage et continue tout au long de la vie ».

🖋️Rejeté
Caroline Fiat
25 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
25 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Sabine Rubin
18 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Dominique Da Silva
25 mai 2018

Compléter l’alinéa 5 par les mots :

« ou, par exception, dans l’entreprise en vue de l’obtention d’un certificat de qualification professionnelle au sens de l’article L. 6211‑1 et suivant les modalités d’application prévues à l’article L. 6313‑2 ».

🖋️Irrecevable
Sylvain Maillard
25 mai 2018
🖋️Non soutenu
Guillaume Chiche
25 mai 2018

Après l’alinéa 9, insérer les deux alinéas suivants :

« II bis (nouveau). – Le titre Ier du livre II de la sixième partie du même code est complété par un article L. 6211‑5 ainsi rédigé :

« Art. L. 6211‑5. – La préparation à l’apprentissage vise à accompagner les personnes souhaitant s’orienter ou se réorienter par la voie de l’apprentissage, par toute action qui permet de développer leurs connaissances et leurs compétences et de faciliter leur intégration en emploi, en cohérence avec leur projet professionnel. Ces actions sont accessibles en amont d’un contrat d’apprentissage. Elles sont organisées par les centres de formation d’apprentis, par les écoles de la deuxième chance mentionnées à l’article L. 214‑14 du code de l’éducation et les centres de formation gérés et administrés par l’établissement public d’insertion de la défense, mentionnés à l’article L. 130‑1 du code du service national et par des organismes et établissements, dont la liste est déterminée par arrêté conjoint des ministres chargés de la formation professionnelle, de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de l’enseignement agricole. »

🖋️Rejeté
Ericka Bareigts
25 mai 2018

Supprimer l’alinéa 10.

🖋️Rejeté
Caroline Fiat
25 mai 2018

Substituer aux alinéas 12 à 41 les quatre alinéas suivants :

« V. – L’article L. 6231‑3 du code du travail est ainsi modifié :

« 1° Au premier alinéa, les mots : « peut conclure avec des établissements une convention aux termes de laquelle » sont remplacés par les mots : « conclut avec des établissements une ou des conventions aux termes desquelles » ;

« 2° les quatre derniers alinéas sont remplacés par un alinéa ainsi rédigé :

« De telles conventions sont conclues avec des établissements publics nationaux relevant du ministre chargé de l’enseignement supérieur ou avec des établissements de l’enseignement professionnel secondaire. »

🖋️Rejeté
Sylvie Charrière
23 mai 2018

Après l’alinéa 25, insérer l’alinéa suivant :

« 6° bis De même, au delà de l’égalité entre les sexes, favoriser la diversité au sein de leur structures en sensibilisant les formateurs, les maîtres d’apprentissage et les apprentis à l’égalité des chances et la luttes contre toutes formes de discriminations et en menant une politique d’orientation et de promotion des formations qui mette en avant les avantages de la diversité ; ».

🖋️Rejeté
Frédéric Petit
25 mai 2018

À l’alinéa 26, après le mot :

« apprentis, »

insérer les mots : »

« notamment les jeunes ayant le moins d’opportunités, »

🖋️Rejeté
Marion Lenne
25 mai 2018

À l’alinéa 26, après le mot :

« dédié »,

insérer les mots :

« notamment à renforcer l’autonomie linguistique des apprentis ».

🖋️Rejeté
Frédéric Petit
25 mai 2018

À l’alinéa 26, après le mot :

« dédié »,

insérer les mots

« , en adaptant les formations aux ressortissants de l’Union Européenne ».

🖋️Rejeté
Frédéric Petit
25 mai 2018

À l’alinéa 26, après le mot :

« dédié »,

insérer les mots :

« , en apportant un cadre adapté aux apprentis ressortissants de l’Union européenne en période de mobilité ».

🖋️Rejeté
Frédéric Petit
25 mai 2018

À l’alinéa 34, après le mot :

« tricolore »,

insérer les mots :

« , la devise de l’Union européenne ».

🖋️Rejeté
Caroline Fiat
25 mai 2018

À l’alinéa 37, substituer aux mots :

« , des organismes de formation ou des entreprises »,

les mots :

« ou des organismes de formation ».

🖋️Non soutenu
Patrick Hetzel
24 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 56 :

« 8° L’article L. 6352‑7 est complété par les mots : « et l’activité exercée au titre de l’apprentissage ».

🖋️Non soutenu
Patrick Hetzel
24 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 56 :

« 8° L’article L. 6352‑10 est complété par les mots : « et en matière d’apprentissage ».

🖋️Rejeté
Gérard Cherpion
24 mai 2018

Après le mot :

« sont »,

la fin de l’alinéa 90 est ainsi rédigée :

« utilisés par les centres de formation d’apprentis pour garantir la continuité de leur activité pédagogique. »

🖋️Rejeté
Jean-Félix Acquaviva
24 mai 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« XII (nouveau). – Le présent article ne s’applique pas en Corse. »

🖋️Rejeté
Josette Manin
18 mai 2018

Supprimer l’alinéa 10.

🖋️Rejeté
Michel Larive
18 mai 2018

Substituer aux alinéas 12 à 41 les quatre alinéas suivants :

« V. – L’article L. 6231‑3 du code du travail est ainsi modifié :

« 1° Au premier alinéa, les mots : « peut conclure avec des établissements une convention aux termes de laquelle » sont remplacés par les mots : « conclut avec des établissements une ou des conventions aux termes desquelles » ;

« 2° les quatre derniers alinéas sont remplacés par un alinéa ainsi rédigé :

« De telles conventions sont conclues avec des établissements publics nationaux relevant du ministre chargé de l’enseignement supérieur ou avec des établissements de l’enseignement professionnel secondaire. »

 

🖋️Rejeté
Sabine Rubin
18 mai 2018

À l’alinéa 37, substituer aux mots :

« , des organismes de formation ou des entreprises »

les mots :

« ou des organismes de formation ».

🖋️Rejeté
Jean-Félix Acquaviva
18 mai 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« XII (nouveau). – Le présent article ne s’applique pas en Corse. »

🖋️Non soutenu
Dimitri Houbron
25 mai 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 124‑4 du code de l’éducation, il est inséré un article L. 124‑4‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 124‑4‑1. – Par dérogation à l’article L. 124‑4, tout élève ou étudiant ayant achevé sa période de formation en milieu professionnel ou son stage transmet aux services de son établissement d’enseignement chargés de l’accompagner dans son projet d’études et d’insertion professionnelle un document dans lequel l’organisme évalue les compétences professionnelles acquises par l’élève ou l’étudiant, la mise en œuvre des acquis de sa formation ou de ses enseignements, sa capacité à s’insérer professionnellement, et son comportement personnel. Ce document est pris en compte dans son évaluation ou dans l’obtention de son diplôme.

« Les présentes dispositions sont applicables dans le cas la formation ou le stage ont fait l’objet d’une initiative personnelle et volontaire, indépendamment de toute obligation résultant d’un cursus de formation, de l’élève ou de l’étudiant. Ces dispositions entrent en vigueur le 1er janvier 2020. »

🖋️Non soutenu
Patrick Hetzel
23 mai 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

I. – Le livre II de la sixième partie du code du travail est complété par un titre VII ainsi rédigé :

« TITRE VII :

« Écoles de production

« Art. L. 6271‑1. – Les écoles de production sont des établissements d’enseignement technique gérés par des organismes à but non lucratif qui concourent, par leurs enseignements dispensés selon une pédagogie adaptée et par la mise en condition réelle de production, à l’insertion des jeunes sans qualification dans le monde du travail.

« Art. L. 6271‑2. – Les écoles de production dispensent aux jeunes, à partir de 15 ans, une formation générale et une formation technologique et professionnelle, en vue de l’obtention d’une qualification professionnelle sanctionnée par un diplôme ou un titre à finalité professionnelle enregistré au répertoire national des certifications professionnelles. Les formations proposées répondent aux besoins locaux en termes de main d’œuvre, et tiennent compte de l’offre de formation existante sur le territoire. La part de l’enseignement pratique dispensé au sein des écoles de production ne peut excéder deux tiers du temps d’enseignement total. Elles concourent aux objectifs éducatifs de la Nation. Elles sont soumises au contrôle pédagogique de l’État.

« Art. L. 6271‑3. – Un arrêté du ministre chargé de la formation professionnelle établit chaque année la liste de ces établissements.

« Art. L. 6271‑4. – Les écoles de production sont habilitées à percevoir la part de la taxe d’apprentissage correspondant aux dépenses mentionnées au II de l’article L. 6241‑2.

« Art. L. 6271‑5. – Les employeurs mentionnés au 2° de l’article 1599 ter A du code général des impôts bénéficient d’une exonération totale ou partielle de la taxe d’apprentissage à raison des dépenses réellement exposées en vue de favoriser le développement et le fonctionnement des écoles de production.

« Art. L. 6271‑6. – Un décret, pris après avis du Conseil national de l’emploi, de la formation et de l’orientation professionnelles mentionné à l’article L. 6123‑1, fixe les modalités d’application du présent titre. »

II. – La perte de recettes résultant pour l’État du I du présent article est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Non soutenu
Isabelle Valentin
23 mai 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

I. – Le livre II de la sixième partie du code du travail est complété par un titre VII ainsi rédigé :

« TITRE VII :

« ÉCOLES DE PRODUCTION

« Art. L. 6271‑1. – Les écoles de production sont des établissements d’enseignement technique gérés par des organismes à but non lucratif qui concourent à l’insertion des jeunes sans qualification dans le monde du travail. Leurs enseignements sont dispensés selon une pédagogie adaptée, celle du « faire pour apprendre ».

« Art. L. 6271‑2. – Les écoles de production dispensent aux jeunes à partir de 15 ans une formation générale et une formation technologique et professionnelle, en vue de l’obtention d’une qualification professionnelle sanctionnée par un diplôme ou un titre à finalité professionnelle enregistré au répertoire national des certifications professionnelles. Les formations proposées répondent aux besoins locaux et attentes des entreprises en termes de main-d’œuvre qualifiée. La part de l’enseignement pratique dispensé au sein des écoles de production ne peut excéder deux tiers du temps d’enseignement total. Elles concourent aux objectifs éducatifs de la Nation. Elles sont soumises au contrôle pédagogique de l’État.

« Art. L. 6271‑3. – Un arrêté du ministre chargé de la formation professionnelle établit chaque année la liste de ces établissements.

« Art. L. 6271‑4. – Par dérogation, les écoles de production sont habilitées à percevoir la contribution alternance pour chaque jeune inscrit à l’école.

« Art. L. 6271‑5. – Les écoles de production sont habilitées à percevoir des Régions la subvention complémentaire au financement au contrat au titre notamment de l’innovation pédagogique ainsi que de la dotation dynamique pour financer les investissements et les rénovations au titre du rôle de passerelles que les écoles jouent entre les différentes formations.

« Art. L. 6271‑6. – Les employeurs bénéficient d’une exonération totale ou partielle de la contribution au développement des formations professionnalisantes à raison des dépenses réellement exposées en vue de favoriser le développement et le fonctionnement des Ecoles de Production.

« Art. L. 6271‑7. – Un décret, pris après avis de du Conseil national de l’emploi, de la formation et de l’orientation professionnelle mentionné à l’article L. 6123‑1 du présent code, à défaut de France Compétences, fixe les modalités d’application du présent titre. »

II. – La perte de recettes résultant pour l’État du I ci-dessus est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Non soutenu
Josiane Corneloup
25 mai 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

I. – Le livre II de la sixième partie du code du travail est complété par un titre VII ainsi rédigé :

« TITRE VII :

« ÉCOLES DE PRODUCTION

« Art. L. 6271‑1. – Les écoles de production sont des établissements d’enseignement technique gérés par des organismes à but non lucratif qui concourent à l’insertion des jeunes sans qualification dans le monde du travail. Leurs enseignements sont dispensés selon une pédagogie adaptée, celle du « faire pour apprendre ».

« Art. L. 6271‑2. – Les écoles de production dispensent aux jeunes à partir de 15 ans une formation générale et une formation technologique et professionnelle, en vue de l’obtention d’une qualification professionnelle sanctionnée par un diplôme ou un titre à finalité professionnelle enregistré au répertoire national des certifications professionnelles. Les formations proposées répondent aux besoins locaux et attentes des entreprises en termes de main-d’œuvre qualifiée. La part de l’enseignement pratique dispensé au sein des écoles de production ne peut excéder deux tiers du temps d’enseignement total. Elles concourent aux objectifs éducatifs de la Nation. Elles sont soumises au contrôle pédagogique de l’État.

« Art. L. 6271‑3. – Un arrêté du ministre chargé de la formation professionnelle établit chaque année la liste de ces établissements.

« Art. L. 6271‑4. – Par dérogation, les écoles de production sont habilitées à percevoir la contribution alternance pour chaque jeune inscrit à l’école.

« Art. L. 6271‑5. – Les écoles de production sont habilitées à percevoir des Régions la subvention complémentaire au financement au contrat au titre notamment de l’innovation pédagogique ainsi que de la dotation dynamique pour financer les investissements et les rénovations au titre du rôle de passerelles que les écoles jouent entre les différentes formations.

« Art. L. 6271‑6. – Les employeurs bénéficient d’une exonération totale ou partielle de la contribution au développement des formations professionnalisantes à raison des dépenses réellement exposées en vue de favoriser le développement et le fonctionnement des Ecoles de Production.

« Art. L. 6271‑7. – Un décret, pris après avis de du Conseil national de l’emploi, de la formation et de l’orientation professionnelle mentionné à l’article L. 6123‑1 du présent code, à défaut de France Compétences, fixe les modalités d’application du présent titre. »

II. – La perte de recettes résultant pour l’État du I ci-dessus est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
25 mai 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

I. – À titre expérimental et pour une durée de trois ans, dans les départements volontaires, en lien avec l’État, les régions et en concertation avec les organisations syndicales représentatives au plan national, est mis en œuvre la fusion des organismes publics de la formation professionnelle que sont l’Agence nationale pour la formation professionnelle des adultes, les formations délivrées par les chambres consulaires et les groupements d’établissements publics locaux d’enseignement, sous l’égide de ces derniers.

II. – Les modalités d’application de l’expérimentation sont définies par décret en Conseil d’État.


III. – Au plus tard six mois avant la fin de l’expérimentation, le Gouvernement remet au Parlement un bilan de cette expérimentation, qui porte notamment sur l’opportunité de la généralisation du dispositif.

🖋️Tombé
Cyrille Isaac-Sibille
25 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« et pour chaque lycée professionnel »

les mots :

« , pour chaque lycée professionnel et pour chaque école de production ».

🖋️Tombé
Adrien Taquet
25 mai 2018

Après la première phrase de l’alinéa 2, insérer la phrase suivante :

« Les centres de formation d’apprentis et les lycées professionnels rendent également public le taux d’accueil de personnes en situation de handicap pour l’année écoulée ».


Article 12
🖋️Irrecevable
Gérard Cherpion
24 mai 2018
🖋️Rejeté
Dino Cinieri
18 mai 2018

À la fin de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« l’État »

les mots :

« la région ».

🖋️Irrecevable
Dino Cinieri
15 mai 2018
🖋️Irrecevable
Vincent Descoeur
17 mai 2018
🖋️Irrecevable
Isabelle Valentin
23 mai 2018
🖋️Irrecevable
Gérard Cherpion
24 mai 2018
🖋️Irrecevable
Jean-Carles Grelier
24 mai 2018
🖋️Irrecevable
Joël Aviragnet
25 mai 2018
🖋️Irrecevable
Jean-Félix Acquaviva
25 mai 2018
🖋️Irrecevable
Patrick Hetzel
23 mai 2018
🖋️Irrecevable
Laëtitia Romeiro Dias
25 mai 2018
🖋️Irrecevable
Gérard Cherpion
24 mai 2018
🖋️Non soutenu
Danielle Brulebois
25 mai 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

L’Etat et les représentants des collectivités territoriales - l’Association des régions de France, l’Assemblée des départements de France et l’Association des maires de France – conviennent chaque année d’une convention d’engagements relative au développement de l’apprentissage dans la fonction publique d’Etat, la fonction publique territoriale et la fonction publique hospitalière.

Ces conventions visent à promouvoir l’apprentissage dans la fonction publique, à garantir un meilleur appariement entre les offres d’apprentissage, les demandes des jeunes et les places en centres de formation des apprentis. À ce titre, elles anticipent l’évolution de l’emploi public et impliquent pour les associations concernées de s’engager sur un plan prévisionnel de recrutement des apprentis en précisant leur nombre, la nature de l’employeur, les affectations envisagées le cas échéant, et les filières et diplômes visés.

Les modalités d’application de ces conventions annuelles sont définies par décret.

🖋️Non soutenu
Danielle Brulebois
25 mai 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

L’Etat met en place une expérimentation, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, et dans les Régions volontaires une structure de pilotage permanente de l’apprentissage qui regroupe le conseil régional, le recteur d’académie et les organismes gestionnaires des centres de formation des apprentis.

La mission confiée à cette structure est de mobiliser les réseaux des centres de formation des apprentis privés et publics de manière complémentaire et non concurrente afin d’assurer le meilleur appariement entre les offres d’apprentissage dans la fonction publique, les demandes des jeunes, et les places en centres de formation des apprentis.

Les modalités d’application de cette expérimentation sont définies par décret.

🖋️Non soutenu
Danielle Brulebois
25 mai 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, l’État met en place une expérimentation dans les régions volontaires visant à faciliter le recrutement d’apprentis au sein des emplois publics de premiers niveaux à l’issue de la période de formation.

Cette expérimentation repose sur la création de nouvelles voies d’accès à la fonction publique réservées aux anciens apprentis, telles que l’intégration directe à l’issue du contrat d’apprentissage ou l’organisation d’un examen professionnel spécifique.

Les modalités d’application de cette expérimentation sont définies par décret.


Article 13
🖋️Adopté
Catherine Fabre
29 mai 2018

I. – Avant l’alinéa 1, insérer les dix-neuf alinéas suivants :

« I A (nouveau). – Le chapitre IV du titre II du livre III de la sixième partie du code du travail est ainsi modifié :

« 1° L’intitulé est ainsi rédigé : « Reconversion ou promotion par alternance » ;

« 2° L’article L. 6324‑1 est ainsi rédigé :

« Art. L. 6324‑1. – La reconversion ou la promotion par alternance a pour objet de permettre au salarié de changer de métier ou de profession, ou de bénéficier d’une promotion sociale ou professionnelle par des actions de formation.

« Elle concerne les salariés en contrat à durée indéterminée et les salariés bénéficiaires d’un contrat à durée indéterminée conclu en application de l’article L. 5134‑19‑1, notamment les salariés dont la qualification est insuffisante au regard de l’évolution des technologies ou de l’organisation du travail. » ;

« 3° Il est inséré un article L. 6324‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 6324‑2. – Les actions de formation mentionnées au premier alinéa de l’article L 6324‑1 ont pour objet celui prévu par les articles L. 6313‑6 et L. 6325‑1 et visent des diplômes ou titres à finalité professionnelles pour un niveau de qualification défini par décret. » ;

« 4° L’article L. 6324‑5 est ainsi rédigé :

« Art. L. 6324‑5. – La reconversion ou la promotion par alternance associe des enseignements généraux, professionnels et technologiques dispensés dans des organismes publics ou privés de formation ou, lorsqu’elle dispose d’un service de formation, par l’entreprise, et l’acquisition d’un savoir-faire par l’exercice en entreprise d’une ou plusieurs activités professionnelles en relation avec les qualifications recherchées. » ;

« 5° L’article L. 6324‑5‑1 est ainsi rédigé :

« Art. L. 6324‑5‑1. – Les actions de formation mentionnées à l’article L 6324‑2 sont financées selon les modalités prévues au 1° du I de l’article L. 6332‑14. » ;

« 6° L’article L. 6324‑6 est ainsi rédigé :

« Art. L. 6324‑6. – Le contrat de travail du salarié fait l’objet d’un avenant qui précise la durée et l’objet de la reconversion ou de la promotion par alternance. L’avenant au contrat est déposé selon les modalités prévues à l’article L. 6224‑1, précisées par décret. » ;

« 7° L’intitulé de la section II est ainsi rédigé : « Déroulement de la reconversion ou de la promotion par alternance » ;

« 8° L’article L. 6324‑7 est ainsi rédigé :

« Art. L. 6324‑7. – Les actions de formation de reconversion ou de promotion par alternance peuvent se dérouler pour tout ou partie en dehors du temps de travail à l’initiative soit du salarié, soit de l’employeur, après accord écrit du salarié, en application du 2° de l’article L. 6321‑6. » ;

« 9° L’article L. 6324‑8 est ainsi rédigé :

« Art. L. 6324‑8. – Les actions de formation mises en œuvre pendant la reconversion ou la promotion par alternance et pendant le temps de travail donnent lieu au maintien par l’employeur de la rémunération du salarié. » ;

« 10° L’article L. 6324‑9 est abrogé. »

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 20.

🖋️Adopté
Michèle de Vaucouleurs
25 mai 2018

Après l'alinéa 2, insérer l'alinéa suivant :

« 1° bis (nouveau) À l'article L. 6325-11, substituer au nombre : « vingt-quatre » le nombre : « trente-six » ; »

🖋️Adopté
Catherine Fabre
27 mai 2018

À l’alinéa 4, avant le mot :

« actions » »,

insérer le mot :

« aux ».

🖋️Adopté
Ericka Bareigts
25 mai 2018

I. – Après l’alinéa 18, insérer l’alinéa suivant :

« III. – À titre expérimental, pendant une durée de trois ans à compter de la promulgation de la présente loi, les bénéficiaires de contrats de professionnalisation résidant depuis au moins deux ans dans l’une des collectivités de l’article 73 de la Constitution, se voient appliquer dans le cadre de mobilité hors Union européenne et dans l’environnement géographique au sens de la loi 2016‑1657 du 5 décembre 2016, l’ensemble des dispositions prévues au II de l’article relatives à la mobilité dans l’Union européenne. Ces dispositions s’appliquent sous réserve d’un accord bilatéral avec l’État d’accueil. »

II. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IV. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. »

🖋️Adopté
Sylvain Maillard
25 mai 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Deux ans après la promulgation de la présente loi, ses dispositions font l’objet d’une évaluation pour confirmer leurs effets pour la promotion de la mobilité des apprentis au sein de l’Union européenne et de ses partenaires.

🖋️Rejeté
Francis Vercamer
25 mai 2018
Avant l'article 13, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois suivant la promulgation de la présente loi, le Gouvernement présente au Parlement un rapport qui précise les modalités d’une baisse du coût de l’embauche, pour l’entreprise, d’un salarié en contrat de professionnalisation.

🖋️Rejeté
Stéphane Viry
24 mai 2018

Après l’alinéa 1, insérer les quatre alinéas suivants :

« 1° A (nouveau) L’article L. 6325‑1 est complété par un 5° ainsi rédigé :

« 5° Aux salariés titulaires d’un contrat de travail à durée indéterminée ayant une ancienneté de moins de sept ans dans l’entreprise à la date de début du contrat de professionnalisation sous réserve d’un accord entre le salarié et l’employeur pour conclure entre eux ledit contrat.

« Le contrat de travail est alors suspendu durant une durée égale à la durée de l’action de professionnalisation. Cette suspension est sans effet à l’égard des droits que le salarié tient de son ancienneté dans l’entreprise. Un accord collectif de branche ou d’entreprise peut prévoir que le contrat de travail est maintenu.

« Par dérogation aux articles L. 6325‑8 et L. 6325‑9, le salarié bénéficiaire du contrat de professionnalisation a droit à une rémunération au moins égale à celle qu’il aurait perçue s’il était resté en contrat de travail à durée indéterminée. » »

🖋️Non soutenu
Guillaume Chiche
25 mai 2018

Après l’alinéa 1, insérer les quatre alinéas suivants :

« 1° A (nouveau) L’article L. 6325‑1 est complété par un 5° ainsi rédigé :

« 5° Aux salariés titulaires d’un contrat de travail à durée indéterminée ayant une ancienneté de moins de sept ans dans l’entreprise à la date de début du contrat de professionnalisation sous réserve d’un accord entre le salarié et l’employeur pour conclure entre eux ledit contrat.

« Le contrat de travail est alors suspendu durant une durée égale à la durée de l’action de professionnalisation. Cette suspension est sans effet à l’égard des droits que le salarié tient de son ancienneté dans l’entreprise. Un accord collectif de branche ou d’entreprise peut prévoir que le contrat de travail est maintenu.

« Par dérogation aux articles L. 6325‑8 et L. 6325‑9, le salarié bénéficiaire du contrat de professionnalisation a droit à une rémunération au moins égale à celle qu’il aurait perçue s’il était resté en contrat de travail à durée indéterminée. » »

🖋️Rejeté
Hélène Vainqueur-Christophe
25 mai 2018

Après l’alinéa 1, insérer les quatre alinéas suivants :

« 1° A (nouveau) L’article L. 6325‑1 est complété par un 5° ainsi rédigé :

« 5° Aux salariés titulaires d’un contrat de travail à durée indéterminée ayant une ancienneté de moins de sept ans dans l’entreprise à la date de début du contrat de professionnalisation sous réserve d’un accord entre le salarié et l’employeur pour conclure entre eux ledit contrat.

« Le contrat de travail est alors suspendu durant une durée égale à la durée de l’action de professionnalisation. Cette suspension est sans effet à l’égard des droits que le salarié tient de son ancienneté dans l’entreprise. Un accord collectif de branche ou d’entreprise peut prévoir que le contrat de travail est maintenu.

« Par dérogation aux articles L. 6325‑8 et L. 6325‑9, le salarié bénéficiaire du contrat de professionnalisation a droit à une rémunération au moins égale à celle qu’il aurait perçue s’il était resté en contrat de travail à durée indéterminée. » »

🖋️Rejeté
Justine Benin
25 mai 2018

Après l’alinéa 1°, insérer les quatre alinéas suivants :

« 1° A (nouveau) L’article L. 6325‑1 est complété par un 5° ainsi rédigé :

« 5° Aux salariés exerçant dans les collectivités régies par l’article 73 de la Constitution et à titre expérimental jusqu’à trois ans après la promulgation de la présente loi titulaires d’un contrat de travail à durée indéterminée ayant une ancienneté de moins de sept ans dans l’entreprise à la date de début du contrat de professionnalisation sous réserve d’un accord entre le salarié et l’employeur pour conclure entre eux ledit contrat.

« Le contrat de travail est alors suspendu durant une durée égale à la durée de l’action de professionnalisation. Cette suspension est sans effet à l’égard des droits que le salarié tient de son ancienneté dans l’entreprise. Un accord collectif de branche ou d’entreprise peut prévoir que le contrat de travail est maintenu.

« Par dérogation aux articles L. 6325‑8 et L. 6325‑9, le salarié bénéficiaire du contrat de professionnalisation a droit à une rémunération au moins égale à celle qu’il aurait perçue s’il était resté en contrat de travail à durée indéterminée. »

🖋️Non soutenu
Jean-Carles Grelier
23 mai 2018

Après l’alinéa 1, insérer les trois alinéas suivants :

« 1° A (nouveau) Après l’article L. 6325‑1‑1, il est inséré un article L. 6325‑1‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 6325‑1‑2. – Par exception aux dispositions de l’article L. 6325‑1, lorsqu’un salarié est titulaire d’un contrat de travail à durée indéterminée, ce contrat peut, sans condition d’âge, par accord entre le salarié et l’employeur, être suspendu pendant la durée d’un contrat de professionnalisation conclu avec le même employeur, en application de l’article L. 6325‑2.

« La durée de la suspension du contrat de travail initial et la durée du contrat de professionnalisation sont égales à la durée de la formation nécessaire à l’obtention de la qualification professionnelle recherchée, par dérogation aux dispositions des articles L. 6325‑11 et L. 6325‑12. »

🖋️Non soutenu
Erwan Balanant
25 mai 2018

Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° A (nouveau) L’article L. 6325‑1 est complété par un 5° ainsi rédigé :

« 5° Aux personnes sans emploi, rencontrant des difficultés sociales et professionnelle, inscrites dans un parcours de l’insertion par l’activité professionnelle défini aux articles L. 5132‑1 et suivants. » »

🖋️Non soutenu
Erwan Balanant
25 mai 2018

Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° A (nouveau) Après le premier alinéa de l’article L. 6325‑3, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« L’employeur des structures visées à l’article L. 5132‑4 s’engage à assurer une formation au salarié en parcours lui permettant d’acquérir des compétences définies dans le cadre de son accompagnement. » »

🖋️Non soutenu
Erwan Balanant
25 mai 2018

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A (nouveau) À l’article L. 6325‑1‑1, après la référence : « 3° », insérer la référence : « et 4° ».

🖋️Non soutenu
Jean-Carles Grelier
23 mai 2018

Après l’alinéa 2, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis (nouveau) L’article L. 6325‑8 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« La rémunération du salarié pendant la durée de suspension du contrat de travail au titre du contrat de professionnalisation prévu à l’article L. 6325‑1‑2 est égale à celle qu’il percevait avant la conclusion dudit contrat. Cette rémunération est prise en charge par le solde de la contribution unique à la formation professionnelle et à l’apprentissage affecté au financement de l’alternance, en application des 2° des articles L. 6132‑2, L. 6133‑2 et L. 6134‑2. » ; »

🖋️Rejeté
Frédéric Petit
25 mai 2018

Compléter l’alinéa 8 par les mots suivants :

« , sauf conventions transfrontalières. »

🖋️Rejeté
Frédéric Petit
25 mai 2018

À l’alinéa 17, substituer aux mots :

« le cas échéant »

les mots :

« pour les mobilités longues ».

🖋️Non soutenu
Christophe Lejeune
24 mai 2018

Après l’alinéa 18, insérer l’alinéa suivant :

« III. – La période de professionnalisation peut-être inférieure à celle du cycle de formation préparant à la qualification qui fait l’objet du contrat, compte tenu du niveau initial de compétences du salarié ou des compétences acquises, le cas échéant, lors d’une mobilité à l’étranger, telle que prévue aux I et II du présent article. Cette durée est alors fixée par une convention tripartite signée par l’établissement de formation, l’employeur et le salarié, annexée au contrat de professionnalisation. »

🖋️Non soutenu
Josiane Corneloup
25 mai 2018

Substituer aux alinéas 19 et 20 l’alinéa suivant :

« Les périodes de professionnalisation sont maintenues jusqu’à l’application des dispositions de la présente loi ».

🖋️Non soutenu
Jean-Carles Grelier
23 mai 2018

Supprimer l’alinéa 20.

🖋️Non soutenu
Jean-Carles Grelier
23 mai 2018

L’alinéa 20 est ainsi rédigé :

« 1° Les articles L. 6324‑1 à L. 6324‑10 du code du travail s’appliquent dans les seules branches dans lesquelles un accord de branche étendu prévoit leur maintien. Cet accord de branche étendu fixe les formations qualifiantes mentionnées à l’article L. 6314‑1 du même code et les modalités de financement de ce dispositif. »

🖋️Rejeté
Gérard Cherpion
24 mai 2018

Compléter l’alinéa 20 par les mots suivants :

« à compter du 31 décembre 2019 ».

🖋️Non soutenu
Caroline Fiat
25 mai 2018

Supprimer les alinéas 26 et 27.

🖋️Rejeté
Gérard Cherpion
24 mai 2018

À l’alinéa 26, supprimer les mots :

« dans certains territoires définis par arrêté du ministre chargé de la formation professionnelle, »

et les mots :

« et l’opérateur de compétences ».

🖋️Rejeté
Gérard Cherpion
24 mai 2018

I. – À l’alinéa 26, supprimer les mots :

« dans certains territoires définis par arrêté du ministre chargé de la formation professionnelle, »

II. –En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots :

« l’opérateur de compétences »,

les mots :

« la branche professionnelle ».

🖋️Rejeté
Stéphane Viry
24 mai 2018

Après l’alinéa 27, insérer les dix alinéas suivants :

« IV (nouveau). – À titre expérimental, jusqu’au 31 décembre 2020, par dérogation aux articles L. 6325‑1, L. 6325‑11, L. 6325‑13 et L. 6332‑14, et sur l’ensemble du territoire, un contrat de professionnalisation appelé « contrat d’inclusion » peut être conclu sous réserve cumulativement :

« 1° Que le contrat soit conclu entre :

« – d’une part et sans condition d’âge, un demandeur d’emploi qui n’a pas atteint un niveau de formation sanctionné par un diplôme classé au niveau III ou un titre professionnel enregistré et classé au niveau III du répertoire national des certifications professionnelles ;

« – et, d’autre part, un employeur du secteur non marchand mentionné aux 3°, 4° et 5° de l’article L. 5134‑21 ;

« 2° Que le contrat soit à durée indéterminée avec une action de professionnalisation d’au moins douze mois ou à durée déterminée avec une durée initiale minimale d’au moins douze mois ;

« 3° Qu’un parcours de formation soit défini par l’entreprise et l’opérateur de compétences visant tant l’acquisition d’une des qualifications prévues à l’article L. 6314‑1 que la préformation, la préparation à la vie professionnelle et l’adaptation au poste de travail ;

« 4° Que les enseignements généraux, professionnels et technologiques mobilisés dans ce parcours soient d’une durée minimale de quatre cent heures ;

« 5° Qu’un accompagnement spécifique, dont les modalités sont définies par le cahier des charges de l’expérimentation, soit mis en place au profit du titulaire tout au long du contrat.

« Pour ces contrats, le coût fixé par la branche pour la prise en charge des contrats par les opérateurs de compétences est majoré d’un pourcentage déterminé par le cahier des charges de l’expérimentation.

« Un arrêté fixe le cahier des charges relatif à cette expérimentation. »

🖋️Rejeté
Stéphane Viry
24 mai 2018

Après l’alinéa 27, insérer les dix alinéas suivants :

« IV (nouveau). – À titre expérimental, jusqu’au 31 décembre 2020, par dérogation aux articles L. 6325‑1, L. 6325‑11, L. 6325‑13 et L. 6332‑14, et sur l’ensemble du territoire, un contrat de professionnalisation appelé « contrat de professionnalisation inclusion » peut être conclu sous réserve cumulativement :

« 1° Que le contrat soit conclu entre :

« – d’une part, et sans condition d’âge, un demandeur d’emploi qui n’a pas atteint un niveau de formation sanctionné par un diplôme classé au niveau III ou un titre professionnel enregistré et classé au niveau III du répertoire national des certifications professionnelles ;

« – et, d’autre part, un employeur du secteur non marchand mentionné aux 3°, 4° et 5° de l’article L. 5134‑2.

« 2° Que le contrat soit à durée indéterminée avec une action de professionnalisation d’au moins douze mois ou à durée déterminée avec une durée initiale minimale d’au moins douze mois. »

« 3° Qu’un parcours de formation soit défini par l’entreprise et l’opérateur de compétences visant tant l’acquisition d’une des qualifications prévues à l’article L. 6314‑1 que la préformation, la préparation à la vie professionnelle et l’adaptation au poste de travail.

« 4° Que les enseignements généraux, professionnels et technologiques mobilisés dans ce parcours soient d’une durée minimale de 400 heures et ne dépassent pas 50 % de la durée du contrat.

« 5° Qu’un accompagnement spécifique, dont les modalités sont définies par le cahier des charges de l’expérimentation, soit mis en place au profit du titulaire tout au long du contrat.

« Pour ces contrats, le coût fixé par la branche pour la prise en charge des contrats par les opérateurs de compétences est majoré selon d’un pourcentage déterminé par le cahier des charges de l’expérimentation.

« Un arrêté fixe le cahier des charges relatif à cette expérimentation. »

🖋️Non soutenu
Erwan Balanant
25 mai 2018

Après l’alinéa 27, insérer les deux alinéas suivants :

« IV (nouveau). – À titre expérimental, pour une durée de trois ans à compter de l’entrée en vigueur de cette loi, par dérogation aux articles L. 6325 du code du travail, un contrat de professionnalisation inclusion peut être conclu avec un employeur relevant de l’article L. 5132‑4 dudit code selon des modalités adaptées aux personnes en parcours d’insertion. Les modalités financières prévues aux articles L. 6325‑16 et L. 6325‑17 sont étendues auxdits employeurs pour tout titulaire d’un contrat de professionnalisation inclusion sans condition d’âge. Un décret précisera les modalités de mise en œuvre de l’expérimentation.

« Au plus tard trois mois avant son terme, le Gouvernement présente au Parlement un rapport d’évaluation de cette expérimentation. »

🖋️Rejeté
Ericka Bareigts
25 mai 2018

Après l’alinéa 27, insérer l’alinéa suivant :

« IV (nouveau). – À titre expérimental, jusqu’au 31 décembre 2022, par dérogation à l’article L. 6325‑1 du code du travail, un contrat de professionnalisation inclusion peut être conclu avec un employeur relevant de l’article L. 5132‑4 dudit code selon des modalités adaptées aux personnes en parcours d’insertion. Les modalités financières prévues aux articles 6325‑16 et 6325‑17 sont étendues auxdits employeurs pour tout titulaire d’un contrat de professionnalisation inclusion sans condition d’âge. Un décret précisera les modalités de mise en œuvre de l’expérimentation. »

🖋️Rejeté
Christelle Dubos
25 mai 2018

Après l’alinéa 27, insérer les quatre alinéas suivants :

« IV (nouveau). – À titre expérimental, jusqu’au 31 décembre 2022, par dérogation aux articles L. 6325 du code du travail, un contrat de professionnalisation inclusion peut être conclu avec un employeur relevant de l’article L. 5132‑4 dudit code selon des modalités adaptées aux personnes en parcours d’insertion.

« Les modalités financières prévues aux articles L. 6325‑16 et L. 6325‑17 sont étendues auxdits employeurs pour tout titulaire d’un contrat de professionnalisation inclusion sans condition d’âge.

« Un décret précise les modalités de mise en œuvre de l’expérimentation.

« Au plus tard trois mois avant son terme, le Gouvernement présente au Parlement un rapport d’évaluation de cette expérimentation. »

🖋️Rejeté
Justine Benin
25 mai 2018

Après l’alinéa 27, insérer les dix alinéas suivants :

« IV (nouveau). – À titre expérimental dans les collectivités régies par l’article 73 de la Constitution et jusqu’à trois ans après la promulgation de la présente loi, par dérogation aux articles L. 6325‑1, L. 6325‑11, L. 6325‑13 et L. 6332‑14, et sur l’ensemble du territoire, un contrat de professionnalisation appelé « contrat d’inclusion » peut être conclu sous réserve cumulativement :

« 1° Que le contrat soit conclu entre :

« – d’une part et sans condition d’âge, un demandeur d’emploi qui n’a pas atteint un niveau de formation sanctionné par un diplôme classé au niveau III ou un titre professionnel enregistré et classé au niveau III du répertoire national des certifications professionnelles ;

« – et, d’autre part, un employeur du secteur non marchand mentionné aux 3°, 4° et 5° de l’article L. 5134‑21 ;

« 2° Que le contrat soit à durée indéterminée avec une action de professionnalisation d’au moins douze mois ou à durée déterminée avec une durée initiale minimale d’au moins douze mois ;

« 3° Qu’un parcours de formation soit défini par l’entreprise et l’opérateur de compétences visant tant l’acquisition d’une des qualifications prévues à l’article L. 6314‑1 que la préformation, la préparation à la vie professionnelle et l’adaptation au poste de travail ;

« 4° Que les enseignements généraux, professionnels et technologiques mobilisés dans ce parcours soient d’une durée minimale de quatre cent heures ;

« 5° Qu’un accompagnement spécifique, dont les modalités sont définies par le cahier des charges de l’expérimentation, soit mis en place au profit du titulaire tout au long du contrat.

« Pour ces contrats, le coût fixé par la branche pour la prise en charge des contrats par les opérateurs de compétences est majoré selon d’un pourcentage déterminé par le cahier des charges de l’expérimentation.

« Un arrêté fixe le cahier des charges relatif à cette expérimentation. »

🖋️Non soutenu
Stéphane Testé
23 mai 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

L’article L. 211‑5 du code du sport est ainsi modifié :

1° Au troisième alinéa, le mot : « trois » est remplacé par le mot : « cinq » ;

2° Après le troisième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le contrat prévoit, pour l’intéressé mineur, une obligation de formation dispensée par un centre mentionné à l’article L. 211‑4 du présent code. »


Article 14
🖋️Adopté
Catherine Fabre
28 mai 2018

I. – Au début de la première phrase de l’alinéa 8, substituer au mot :

« Elles »

les mots :

« Les certifications professionnelles ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution au début de l’alinéa 9.

🖋️Adopté
Catherine Fabre
26 mai 2018

À la seconde phrase de l’alinéa 8, substituer aux mots :

« pays membres de »

les mots :

« États appartenant à ».

🖋️Adopté
Catherine Fabre
28 mai 2018

À l’alinéa 14, substituer aux mots :

« révision ou »

les mots :

« la révision ou la ».

🖋️Adopté
Catherine Fabre
28 mai 2018

À l’alinéa 14, avant le mot :

« leurs »,

insérer le mot :

« de ».

🖋️Adopté
Catherine Fabre
28 mai 2018

À l’alinéa 14, substituer au mot :

« leur délivrance »

les mots :

« la délivrance de ces diplômes et titres ».

🖋️Adopté
Laëtitia Romeiro Dias
25 mai 2018

Compléter l’alinéa 16 par les mots :

« qui peuvent en confier l’organisation du cursus de la formation à un ou plusieurs organismes de formation habilité au terme d’une procédure de mise en concurrence ».

🖋️Adopté
Catherine Fabre
28 mai 2018

À l’alinéa 17, substituer aux mots :

« en charge de la certification professionnelle de France compétences »

les mots :

« de France compétences en charge de la certification professionnelle ».

🖋️Adopté
Laëtitia Romeiro Dias
25 mai 2018

Compléter l’alinéa 18 par la phrase suivante :

« Les certificats de qualification professionnelle ainsi que les référentiels mentionnés au troisième alinéa de l’article L. 6113‑1 sont la propriété des organisations représentatives siégeant au sein de la commission paritaire nationale de l’emploi de la branche qui les a créés. Ces organisations peuvent agir individuellement ou collectivement en justice pour assurer la protection des certificats de qualification professionnelle, de leur dénomination et de leur référentiel. »

🖋️Adopté
Catherine Fabre
28 mai 2018

À l’alinéa 22, substituer aux mots :

« en charge de la certification professionnelle de France compétences »

les mots :

« de France compétences en charge de la certification professionnelle ».

🖋️Adopté
Catherine Fabre
28 mai 2018

À l’alinéa 23, substituer aux mots :

« en charge de la certification professionnelle de France compétences »

les mots :

« de France compétences en charge de la certification professionnelle ».

🖋️Adopté
Catherine Fabre
28 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 24, substituer aux mots :

« en charge de la certification professionnelle de France compétences »

les mots :

« de France compétences en charge de la certification professionnelle ».

🖋️Adopté
Catherine Fabre
28 mai 2018

À la seconde phrase de l’alinéa 24, substituer au mot :

« ou »

le mot :

« et ».

🖋️Adopté
Catherine Fabre
28 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 25, substituer aux mots :

« en charge de la certification professionnelle de France compétences »

les mots :

« de France compétences en charge de la certification professionnelle ».

🖋️Adopté
Catherine Fabre
28 mai 2018

À l’alinéa 27, substituer aux mots :

« en charge de la certification professionnelle de France compétences »

les mots :

« de France compétences en charge de la certification professionnelle ».

🖋️Adopté
Catherine Fabre
28 mai 2018

I. – À l’alinéa 32, substituer au mot :

« mars »

le mot :

« janvier ».

II. – Procéder à la même substitution à l’alinéa 33.

III. – À l’alinéa 34, substituer à la date :

« 28 février »

la date :

« 1er janvier ».

🖋️Adopté
Catherine Fabre
28 mai 2018

Compléter l’alinéa 34 par les mots :

« à compter de la promulgation de la loi ».

🖋️Adopté
Gisèle Biémouret
25 mai 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

L’article L. 112‑2 du code de l’éducation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’enfant, adolescent ou adulte handicapé poursuivant une formation technologique ou professionnelle et n’ayant pas, en raison de sa situation de handicap, la possibilité d’obtenir le diplôme ou titre délivré par État, reçoit une attestation de compétences professionnelles acquises dans le cadre de sa formation, décernée par le chef de l’établissement qui prend en compte les avis de l’équipe pédagogique et des éventuels employeurs ayant contribué à la formation. Les modalités sont fixées par décret. »

🖋️Adopté
Sylvain Maillard
25 mai 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Après la deuxième phrase du septième alinéa de l’article L. 711‑1 du code de l’éducation, il est inséré une phrase ainsi rédigée : « Ils peuvent à ces fins assurer des formations de courte durée ou des formations ne débouchant pas sur la délivrance d’un diplôme conférant un grade. »

🖋️Non soutenu
Josiane Corneloup
25 mai 2018

À l’alinéa 7, après le mot :

« visés »,

insérer les mots :

« un référentiel de géographie économique qui tient compte des besoins en recrutement des secteurs professionnels sur un territoire donné, ».

🖋️Rejeté
Gérard Cherpion
24 mai 2018

Après la première phrase de l’alinéa 13, insérer la phrase suivante :

« Ces commissions peuvent adapter les référentiels de diplômes et titres à finalité professionnelle en fonction des spécificités régionales de chaque territoire. »

🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
17 mai 2018

Après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant :

« Les référentiels de diplômes et titres à finalité professionnelle peuvent être adaptés en fonction des spécificités de chaque territoire régional, dans des conditions définies par décret en Conseil d’État. »

🖋️Non soutenu
Jean-Carles Grelier
24 mai 2018

Après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant :

« Les référentiels de diplômes et titres à finalité professionnelle peuvent être adaptés en fonction des spécificités de chaque territoire régional, dans des conditions définies par décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté
Francis Vercamer
25 mai 2018

Après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant :

« Les référentiels de diplômes et titres à finalité professionnelle peuvent être adaptés en fonction des spécificités de chaque territoire régional, dans des conditions définies par décret en Conseil d’État. »

🖋️Non soutenu
Josiane Corneloup
25 mai 2018

Après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant :

« Les référentiels de diplômes et titres à finalité professionnelle peuvent être adaptés en fonction des spécificités de chaque territoire régional, dans des conditions définies par décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté
Bernard Perrut
25 mai 2018

Après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant :

« Les référentiels de diplômes et titres à finalité professionnelle peuvent être adaptés en fonction des spécificités de chaque territoire régional, dans des conditions définies par décret en Conseil d’État. »

🖋️Non soutenu
Jean François Mbaye
25 mai 2018

Après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant :

« Les commissions professionnelles consultatives ministérielles disposent d’un délai maximal de 6 mois pour émettre leur avis sur les projets de création, de révision ou de suppression de diplômes et titres à finalité professionnelle. »

 

🖋️Rejeté
Jean-Félix Acquaviva
18 mai 2018

Après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant :

« Les référentiels de diplômes et titres à finalité professionnelle peuvent être adaptés en fonction des spécificités de chaque territoire régional, de la collectivité de Corse et des collectivités d’outre-mer sur proposition de leur assemblée délibérante respective auprès des commissions mentionnées à l’article L. 6113‑3 du code du travail. »

🖋️Irrecevable
Cécile Rilhac
25 mai 2018
🖋️Rejeté
Gérard Cherpion
24 mai 2018

Compléter l’alinéa 22 par la phrase suivante :

« L’avis conforme rendu par la commission doit être fondé sur des critères objectifs et transparents et doit être motivé, rendu public et notifié à l’organisme certificateur. »

🖋️Rejeté
Bernard Perrut
24 mai 2018

Compléter l’alinéa 22 par la phrase suivante :

« L’avis conforme rendu par la commission doit être fondé sur des critères objectifs et transparents et doit être motivé, rendu public et notifié à l’organisme certificateur. »

🖋️Rejeté
Gérard Cherpion
24 mai 2018

Compléter l’alinéa 23 par les mots :

« ou en émergence ».

🖋️Rejeté
Philippe Berta
18 mai 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 24, substituer aux mots :

« dans un répertoire spécifique, pour une durée maximale de cinq ans, établi par France compétences, »

les mots :

« par France compétences à l’inventaire mentionné à l’article L. 335‑6 du code de l’éducation, pour une durée maximale de cinq ans, »

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 34.


Article 15
🖋️Adopté
Catherine Fabre
27 mai 2018

À la fin de l’alinéa 7, substituer aux mots :

« d’emploi »

les mots :

« d’un emploi ».

🖋️Adopté
Fadila Khattabi
25 mai 2018

I. – À l’alinéa 16, après la première occurrence du mot :

« emploi »,

insérer les mots :

« ainsi que les missions locales et les Capemploi, ».

II. – Compléter l'alinéa 16 par les mots :

« ou bénéficiant d’un accompagnement personnalisé au sein des structures mentionnées au présent alinéa ».

🖋️Adopté
Béatrice Piron
25 mai 2018

À l’alinéa 21, après le mot :

« baccalauréat, »,

insérer les mots :

« en insistant en priorité sur les personnes en situation d’illettrisme avec ou sans activité professionnelle, ».

🖋️Adopté29 mai 2018

Compléter l’alinéa 30, par la phrase suivante :

« Les ressources allouées à la région pour les dépenses d’investissement mentionnées au 2 du I sont déterminées et réparties chaque année par la loi de finances sur la base des dépenses d’investissement constatées au titre des exercices 2017, 2018 et 2019. »

🖋️Adopté
Sylvie Charrière
23 mai 2018

Après le mot :

« écologique »

rédiger ainsi la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 38 :

« , énergétique et numérique ».

🖋️Adopté
Céline Calvez
18 mai 2018

Après le mot :

« écologique »

rédiger ainsi la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 38 :

« , énergétique et numérique ».

🖋️Adopté
Sylvie Charrière
23 mai 2018

Compléter l’alinéa 40 par la phrase :

« Elle encourage la signature de conventions entre des centres de formation d’apprentis et des lycées professionnels visant à faciliter le passage des jeunes entre ces deux types d’établissements et incitant à la mutualisation de leurs plateaux techniques ; »

🖋️Adopté
Catherine Fabre
28 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 41 : 

« c) Le 4° du I est complété par les mots : « ou l’accès à la certification professionnelle » ; »

🖋️Adopté
Sylvie Charrière
23 mai 2018

Après l’alinéa 41, insérer les deux alinéas suivants :

« c bis) (nouveau) Après le 4°, il est inséré un 4° bis ainsi rédigé :

« 4° bis Dans sa partie consacrée aux personnes en situation de handicap, les actions de formation professionnelle ayant pour but de favoriser l’insertion professionnelle en milieu ordinaire ou celles en lien avec la réorientation professionnelle, lorsqu’il s’agit de personnes en situation de handicap, suite à un accident ou à une maladie dégénérative ; » ».

🖋️Adopté
Catherine Fabre
28 mai 2018

À l’alinéa 43, après la référence : 

« L. 5312‑1 »,

insérer les mots :

« du même code ». 

🖋️Adopté
Catherine Fabre
28 mai 2018

À l’alinéa 45, après la référence : 

« L. 5312‑1 »,

insérer les mots :

« du même code ». 

🖋️Adopté
Catherine Fabre
28 mai 2018

À l’alinéa 46, après la référence :

« L. 5312‑1 »,

insérer les mots :

« du même code ». 

🖋️Adopté
Catherine Fabre
28 mai 2018

Après l’alinéa 53, insérer les douze alinéas suivants : 

« 6° (nouveau) L’article L. 214‑15, les mots : »de l’apprentissage et » sont supprimés » ;

« 7° (nouveau) Au sixième alinéa de l’article L. 234‑2, les mots : « lorsque le conseil exerce des compétences relatives aux centres de formation des apprentis, un représentant de ces centres nommé par le recteur lui est adjoint » sont supprimés ; 

« 8° (nouveau) À l’article L. 313‑7, les mots : « ou section d’apprentissage » sont supprimés ; 

« 9° (nouveau) À l’article L. 317‑4, les références : « des articles L. 6211‑1, L. 6211‑2, L. 6211‑5, L. 6221‑1, L. 6222‑7‑1, L. 6222‑8, L. 6222‑9, L. 6222‑10, L. 6222‑14, L. 6222‑15, L. 6222‑19, L. 6232‑6, L. 6232‑8, L. 6232‑9 et L. 6232‑10 » sont remplacés par les mots : « des livres II et III de la sixième partie » ;

« 10° (nouveau) Le deuxième alinéa de l’article L . 352‑1 est ainsi modifié :

« a) Les mots : « les chapitres Ier à III du » sont remplacés par le mot : « le » ;

« b) Les mots : « professionnelle continue » sont supprimés ;

« c) Les mots : « et la section 1 du chapitre II du titre V » sont supprimés ;

« d) Les mots : et sections d’apprentissage« sont supprimés ; 

« 11° (nouveau) À l’article L. 431‑1, les références : « des articles L. 6231‑1 à L. 6231‑4, L. 6232‑1 à L. 6232‑5, L. 6232‑7, L. 6232‑11, L. 6233‑8, L. 6233‑9, L. 6234‑1, L. 6234‑2 et L. 6252‑1 à L. 6252‑3 » sont remplacées par les mots : « des livres II et III de la sixième partie » ;

« 12° (nouveau) L’article L. 443‑5 est abrogé ;

« 13° (nouveau) À l’article L. 936‑1, les références : « L. 6233‑3 à L. 6233‑7 » sont remplacées par les références : « L. 6352‑1 et L. 6352‑2 ». 

🖋️Adopté
Catherine Fabre
28 mai 2018

Après l’alinéa 59, insérer l’alinéa suivant :

« d) (nouveau) le 6° devient le 5°. »

🖋️Adopté
Catherine Fabre
27 mai 2018

À la dernière phrase de l’alinéa 61, après la date :

« 2019 »,

rédiger ainsi la fin de la phrase :

« pour l’année 2018 et avant le 1er mai 2020 pour l’année 2019 ».

🖋️Adopté
Sylvie Charrière
21 mai 2018

Compléter l’alinéa 40 par la phrase :

« Elle encourage la signature de conventions entre des centres de formation d’apprentis et des lycées professionnels visant à faciliter le passage des jeunes entre ces deux types d’établissements et incitant à la mutualisation de leurs plateaux techniques ; »

🖋️Adopté
Cécile Rilhac
18 mai 2018

Après l’alinéa 41, insérer les deux alinéas suivants :

« c bis) (nouveau) Après le 4°, il est inséré un 4° bis ainsi rédigé :

« 4° bis Dans sa partie consacrée aux personnes en situation de handicap, les actions de formation professionnelle ayant pour but de favoriser l’insertion professionnelle en milieu ordinaire ou celles en lien avec la réorientation professionnelle, lorsqu’il s’agit de personnes en situation de handicap, suite à un accident ou à une maladie dégénérative ; ».

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
18 mai 2018

Rédiger ainsi cet article :

« Sans préjudice des compétences de l’État en matière de formation professionnelle initiale des jeunes sous statut scolaire et universitaire et en matière de service militaire adapté prévu à l’article L. 4132‑12 du code de la défense, la région est chargée de la politique régionale d’accès à l’apprentissage et à la formation professionnelle des jeunes et des adultes à la recherche d’un emploi ou d’une nouvelle orientation professionnelle.

« Elle assure, dans le cadre de cette compétence, les missions suivantes :

« 1° Conformément aux orientations précisées à l’article L. 6111‑1 du code du travail, elle définit et met en œuvre la politique d’apprentissage et de formation professionnelle, élabore le contrat de plan régional de développement des formations et de l’orientation professionnelles défini au I de l’article L. 214‑13 du code de l’éducation et adopte la carte régionale des formations professionnelles initiales prévue au troisième alinéa de l’article L. 214‑13‑1 du même code ;

« 2° Dans le cadre du service public régional défini à l’article L. 6121‑2 du code du travail, elle peut accorder des aides individuelles à la formation et coordonne les interventions contribuant au financement d’actions de formation au bénéfice du public mentionné au premier alinéa du présent article ;

« 3° Elle conclut, avec les départements qui souhaitent contribuer au financement de formations collectives pour la mise en œuvre de leur programme départemental d’insertion prévu à l’article L. 263‑1 du code de l’action sociale et des familles, une convention qui détermine l’objet, le montant et les modalités de ce financement ;

« 4° Elle organise l’accompagnement des jeunes et des adultes à la recherche d’un emploi qui sont candidats à la validation des acquis de l’expérience et participe à son financement. Cet accompagnement recouvre les actions d’assistance et de préparation de ces candidats après la recevabilité de leur dossier de candidature. Un décret en Conseil d’État en définit les modalités ;

« 5° Elle pilote la concertation sur les priorités de sa politique et sur la complémentarité des interventions en matière de formation professionnelle et d’apprentissage, notamment au sein du bureau du comité régional de l’emploi, de la formation et de l’orientation professionnelles mentionné à l’article L. 6123‑3 du code du travail ;

« 6° Elle contribue à l’évaluation de la politique d’apprentissage et de formation professionnelle prévue au 6° de l’article L. 6123‑1 du code du travail. »

🖋️Rejeté
Caroline Fiat
25 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
George Pau-Langevin
18 mai 2018

Rédiger ainsi cet article :

« Sans préjudice des compétences de l’État en matière de formation professionnelle initiale des jeunes sous statut scolaire et universitaire et en matière de service militaire adapté prévu à l’article L. 4132‑12 du code de la défense, la région est chargée de la politique régionale d’accès à l’apprentissage et à la formation professionnelle des jeunes et des adultes à la recherche d’un emploi ou d’une nouvelle orientation professionnelle.

« Elle assure, dans le cadre de cette compétence, les missions suivantes :

« 1° Conformément aux orientations précisées à l’article L. 6111‑1 du code du travail, elle définit et met en œuvre la politique d’apprentissage et de formation professionnelle, élabore le contrat de plan régional de développement des formations et de l’orientation professionnelles défini au I de l’article L. 214‑13 du code de l’éducation et adopte la carte régionale des formations professionnelles initiales prévue au troisième alinéa de l’article L. 214‑13‑1 du même code ;

« 2° Dans le cadre du service public régional défini à l’article L. 6121‑2 du code du travail, elle peut accorder des aides individuelles à la formation et coordonne les interventions contribuant au financement d’actions de formation au bénéfice du public mentionné au premier alinéa du présent article ;

« 3° Elle conclut, avec les départements qui souhaitent contribuer au financement de formations collectives pour la mise en œuvre de leur programme départemental d’insertion prévu à l’article L. 263‑1 du code de l’action sociale et des familles, une convention qui détermine l’objet, le montant et les modalités de ce financement ;

« 4° Elle organise l’accompagnement des jeunes et des adultes à la recherche d’un emploi qui sont candidats à la validation des acquis de l’expérience et participe à son financement. Cet accompagnement recouvre les actions d’assistance et de préparation de ces candidats après la recevabilité de leur dossier de candidature. Un décret en Conseil d’État en définit les modalités ;

« 5° Elle pilote la concertation sur les priorités de sa politique et sur la complémentarité des interventions en matière de formation professionnelle et d’apprentissage, notamment au sein du bureau du comité régional de l’emploi, de la formation et de l’orientation professionnelles mentionné à l’article L. 6123‑3 du code du travail ;

« 6° Elle contribue à l’évaluation de la politique d’apprentissage et de formation professionnelle prévue au 6° de l’article L. 6123‑1 du code du travail. »

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
25 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Michèle Victory
18 mai 2018

Après l’alinéa 9, insérer les six alinéas suivants :

« 1° bis (nouveau) Après l’article L. 6121‑1, il est inséré un article L. 6121‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 6121‑1‑1. – Sans préjudice des compétences de l’État en matière de formation professionnelle initiale des jeunes sous statut scolaire et universitaire et en matière de service militaire adapté prévu à l’article L. 4132‑12 du code de la défense, la région et les branches professionnelles sont chargées de la politique régionale d’accès à l’apprentissage.

« Elles assurent, dans le cadre de cette compétence, les missions suivantes :

« 1° Conformément aux orientations précisées à l’article L. 6111‑1 du présent code, elles définissent et mettent en œuvre la politique régionale d’apprentissage ;

« 2° Elles pilotent la concertation sur les priorités de leurs politiques d’apprentissage. La complémentarité de ces politiques avec les interventions de la région en matière de formation professionnelle est notamment assurée au sein du bureau du comité régional de l’emploi, de la formation et de l’orientation professionnelles mentionné à l’article L. 6123‑3 ;

« 3° Elles contribuent à l’évaluation des politiques d’apprentissage. »

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
18 mai 2018

Après l’alinéa 9, insérer les sept alinéas suivants :

« 1° bis (nouveau) Après l’article L. 6121‑1, il est inséré un article L. 6121‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 6121‑1‑1. – La région, en lien avec les acteurs économiques de son territoire, élabore une stratégie pluriannuelle des formations en alternance. Cette stratégie est débattue par le comité régional de l’emploi, de la formation et de l’orientation professionnelles puis adoptée par délibération du conseil régional. Cette stratégie vise notamment à :

« 1° Assurer une offre de formation professionnelle initiale sur l’ensemble du territoire régional et répondre aux besoins en compétence de la région ;

« 2° Définir la politique régionale d’investissement en faveur des centres de formation d’apprentis, en particulier dans une logique d’aménagement du territoire ;

« 3° Organiser la complémentarité des formations dispensées par les lycées professionnels et les centres de formation d’apprentis.

« Dans le cadre de leurs responsabilités en matière d’apprentissage, les branches professionnelles et les opérateurs de compétences prennent en compte la stratégie adoptée par le conseil régional.

« Les branches professionnelles et les opérateurs de compétences transmettent chaque année à la région un bilan de leurs interventions en matière d’apprentissage sur le territoire régional, selon des modalités fixées par décret en Conseil d’État ».

🖋️Rejeté
Michèle Victory
18 mai 2018

Après l’alinéa 9, insérer les sept alinéas suivants :

« 1° bis (nouveau) Après l’article L. 6121‑1, il est inséré un article L. 6121‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 6121‑1‑1. – La région, en lien avec les acteurs économiques de son territoire, élabore une stratégie pluriannuelle des formations en alternance. Cette stratégie est débattue par le comité régional de l’emploi, de la formation et de l’orientation professionnelles puis adoptée par délibération du conseil régional. Cette stratégie vise notamment à :

« 1° Assurer une offre de formation professionnelle initiale sur l’ensemble du territoire régional et répondre aux besoins en compétence de la région ;

« 2° Définir la politique régionale d’investissement en faveur des centres de formation d’apprentis, en particulier dans une logique d’aménagement du territoire ;

« 3° Organiser la complémentarité des formations dispensées par les lycées professionnels et les centres de formation d’apprentis.

« Dans le cadre de leurs responsabilités en matière d’apprentissage, les branches professionnelles et les opérateurs de compétences prennent en compte la stratégie adoptée par le conseil régional.

« Les branches professionnelles et les opérateurs de compétences transmettent chaque année à la région un bilan de leurs interventions en matière d’apprentissage sur le territoire régional, selon des modalités fixées par décret en Conseil d’État ».

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
15 mai 2018

Rédiger ainsi cet article :

« Sans préjudice des compétences de l’État en matière de formation professionnelle initiale des jeunes sous statut scolaire et universitaire et en matière de service militaire adapté prévu à l’article L. 4132‑12 du code de la défense, la région est chargée de la politique régionale d’accès à l’apprentissage et à la formation professionnelle des jeunes et des adultes à la recherche d’un emploi ou d’une nouvelle orientation professionnelle.

« Elle assure, dans le cadre de cette compétence, les missions suivantes :

« 1° Conformément aux orientations précisées à l’article L. 6111‑1 du présent code, elle définit et met en œuvre la politique d’apprentissage et de formation professionnelle, élabore le contrat de plan régional de développement des formations et de l’orientation professionnelles défini au I de l’article L. 214‑13 du code de l’éducation et adopte la carte régionale des formations professionnelles initiales prévue au troisième alinéa de l’article L. 214‑13‑1 du même code ;

« 2° Dans le cadre du service public régional défini à l’article L. 6121‑2 du présent code, elle peut accorder des aides individuelles à la formation et coordonne les interventions contribuant au financement d’actions de formation au bénéfice du public mentionné au premier alinéa du présent article ;

« 3° Elle conclut, avec les départements qui souhaitent contribuer au financement de formations collectives pour la mise en œuvre de leur programme départemental d’insertion prévu à l’article L. 263‑1 du code de l’action sociale et des familles, une convention qui détermine l’objet, le montant et les modalités de ce financement ;

« 4° Elle organise l’accompagnement des jeunes et des adultes à la recherche d’un emploi qui sont candidats à la validation des acquis de l’expérience et participe à son financement. Cet accompagnement recouvre les actions d’assistance et de préparation de ces candidats après la recevabilité de leur dossier de candidature. Un décret en Conseil d’État en définit les modalités ;

« 5° Elle pilote la concertation sur les priorités de sa politique et sur la complémentarité des interventions en matière de formation professionnelle et d’apprentissage, notamment au sein du bureau du comité régional de l’emploi, de la formation et de l’orientation professionnelles mentionné à l’article L. 6123‑3 ;

« 6° Elle contribue à l’évaluation de la politique d’apprentissage et de formation professionnelle prévue au 6° de l’article L. 6123‑1. »

🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
17 mai 2018

Rédiger ainsi cet article :

« Sans préjudice des compétences de l’État en matière de formation professionnelle initiale des jeunes sous statut scolaire et universitaire et en matière de service militaire adapté prévu à l’article L. 4132‑12 du code de la défense, la région est chargée de la politique régionale d’accès à l’apprentissage et à la formation professionnelle des jeunes et des adultes à la recherche d’un emploi ou d’une nouvelle orientation professionnelle.

« Elle assure, dans le cadre de cette compétence, les missions suivantes :

« 1° Conformément aux orientations précisées à l’article L. 6111‑1 du présent code, elle définit et met en œuvre la politique d’apprentissage et de formation professionnelle, élabore le contrat de plan régional de développement des formations et de l’orientation professionnelles défini au I de l’article L. 214‑13 du code de l’éducation et adopte la carte régionale des formations professionnelles initiales prévue au troisième alinéa de l’article L. 214‑13‑1 du même code ;

« 2° Dans le cadre du service public régional défini à l’article L. 6121‑2 du présent code, elle peut accorder des aides individuelles à la formation et coordonne les interventions contribuant au financement d’actions de formation au bénéfice du public mentionné au premier alinéa du présent article ;

« 3° Elle conclut, avec les départements qui souhaitent contribuer au financement de formations collectives pour la mise en œuvre de leur programme départemental d’insertion prévu à l’article L. 263‑1 du code de l’action sociale et des familles, une convention qui détermine l’objet, le montant et les modalités de ce financement ;

« 4° Elle organise l’accompagnement des jeunes et des adultes à la recherche d’un emploi qui sont candidats à la validation des acquis de l’expérience et participe à son financement. Cet accompagnement recouvre les actions d’assistance et de préparation de ces candidats après la recevabilité de leur dossier de candidature. Un décret en Conseil d’État en définit les modalités ;

« 5° Elle pilote la concertation sur les priorités de sa politique et sur la complémentarité des interventions en matière de formation professionnelle et d’apprentissage, notamment au sein du bureau du comité régional de l’emploi, de la formation et de l’orientation professionnelles mentionné à l’article L. 6123‑3 ;

« 6° Elle contribue à l’évaluation de la politique d’apprentissage et de formation professionnelle prévue au 6° de l’article L. 6123‑1. »

🖋️Non soutenu
Isabelle Valentin
23 mai 2018

Rédiger ainsi cet article :

« Sans préjudice des compétences de l’État en matière de formation professionnelle initiale des jeunes sous statut scolaire et universitaire et en matière de service militaire adapté prévu à l’article L. 4132‑12 du code de la défense, la région est chargée de la politique régionale d’accès à l’apprentissage et à la formation professionnelle des jeunes et des adultes à la recherche d’un emploi ou d’une nouvelle orientation professionnelle.

« Elle assure, dans le cadre de cette compétence, les missions suivantes :

« 1° Conformément aux orientations précisées à l’article L. 6111‑1 du présent code, elle définit et met en œuvre la politique d’apprentissage et de formation professionnelle, élabore le contrat de plan régional de développement des formations et de l’orientation professionnelles défini au I de l’article L. 214‑13 du code de l’éducation et adopte la carte régionale des formations professionnelles initiales prévue au troisième alinéa de l’article L. 214‑13‑1 du même code ;

« 2° Dans le cadre du service public régional défini à l’article L. 6121‑2 du présent code, elle peut accorder des aides individuelles à la formation et coordonne les interventions contribuant au financement d’actions de formation au bénéfice du public mentionné au premier alinéa du présent article ;

« 3° Elle conclut, avec les départements qui souhaitent contribuer au financement de formations collectives pour la mise en œuvre de leur programme départemental d’insertion prévu à l’article L. 263‑1 du code de l’action sociale et des familles, une convention qui détermine l’objet, le montant et les modalités de ce financement ;

« 4° Elle organise l’accompagnement des jeunes et des adultes à la recherche d’un emploi qui sont candidats à la validation des acquis de l’expérience et participe à son financement. Cet accompagnement recouvre les actions d’assistance et de préparation de ces candidats après la recevabilité de leur dossier de candidature. Un décret en Conseil d’État en définit les modalités ;

« 5° Elle pilote la concertation sur les priorités de sa politique et sur la complémentarité des interventions en matière de formation professionnelle et d’apprentissage, notamment au sein du bureau du comité régional de l’emploi, de la formation et de l’orientation professionnelles mentionné à l’article L. 6123‑3 ;

« 6° Elle contribue à l’évaluation de la politique d’apprentissage et de formation professionnelle prévue au 6° de l’article L. 6123‑1. »

🖋️Rejeté
Gérard Cherpion
24 mai 2018

Rédiger ainsi cet article :

« Sans préjudice des compétences de l’État en matière de formation professionnelle initiale des jeunes sous statut scolaire et universitaire et en matière de service militaire adapté prévu à l’article L. 4132‑12 du code de la défense, la région est chargée de la politique régionale d’accès à l’apprentissage et à la formation professionnelle des jeunes et des adultes à la recherche d’un emploi ou d’une nouvelle orientation professionnelle.

« Elle assure, dans le cadre de cette compétence, les missions suivantes :

« 1° Conformément aux orientations précisées à l’article L. 6111‑1 du présent code, elle définit et met en œuvre la politique d’apprentissage et de formation professionnelle, élabore le contrat de plan régional de développement des formations et de l’orientation professionnelles défini au I de l’article L. 214‑13 du code de l’éducation et adopte la carte régionale des formations professionnelles initiales prévue au troisième alinéa de l’article L. 214‑13‑1 du même code ;

« 2° Dans le cadre du service public régional défini à l’article L. 6121‑2 du présent code, elle peut accorder des aides individuelles à la formation et coordonne les interventions contribuant au financement d’actions de formation au bénéfice du public mentionné au premier alinéa du présent article ;

« 3° Elle conclut, avec les départements qui souhaitent contribuer au financement de formations collectives pour la mise en œuvre de leur programme départemental d’insertion prévu à l’article L. 263‑1 du code de l’action sociale et des familles, une convention qui détermine l’objet, le montant et les modalités de ce financement ;

« 4° Elle organise l’accompagnement des jeunes et des adultes à la recherche d’un emploi qui sont candidats à la validation des acquis de l’expérience et participe à son financement. Cet accompagnement recouvre les actions d’assistance et de préparation de ces candidats après la recevabilité de leur dossier de candidature. Un décret en Conseil d’État en définit les modalités ;

« 5° Elle pilote la concertation sur les priorités de sa politique et sur la complémentarité des interventions en matière de formation professionnelle et d’apprentissage, notamment au sein du bureau du comité régional de l’emploi, de la formation et de l’orientation professionnelles mentionné à l’article L. 6123‑3 ;

« 6° Elle contribue à l’évaluation de la politique d’apprentissage et de formation professionnelle prévue au 6° de l’article L. 6123‑1. »

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
17 mai 2018

Après l’alinéa 9, insérer les huit alinéas suivants :

«  bis (nouveau) Après l’article L. 6121‑1, il est inséré un article L. 6121‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 6121‑1‑1. – La région, en lien avec les acteurs économiques de son territoire, élabore une stratégie régionale pluriannuelle des formations en alternance. Cette stratégie est débattue par le comité régional de l’emploi, de la formation et de l’orientation professionnelles puis adoptée par délibération du conseil régional. Elle est établie pour une durée de trois ans et révisable annuellement. Cette stratégie vise notamment à :

« 1° Assurer une offre de formation professionnelle initiale cohérente sur l’ensemble du territoire régional et répondre aux besoins en compétence de la région ;

« 2° Définir la politique régionale d’investissement en faveur des centres de formation d’apprentis, en particulier dans une logique d’aménagement du territoire ;

« 3° Organiser la complémentarité des formations dispensées par les lycées professionnels et les centres de formation d’apprentis, en favorisant notamment la mutualisation de leurs plateaux techniques ;

« 4° Développer les campus des métiers et des qualifications.

« Dans le cadre de leurs responsabilités en matière d’apprentissage, les branches professionnelles et les opérateurs de compétences prennent en compte la stratégie adoptée par le conseil régional.

« Aux fins de permettre la construction et suivi de cette stratégie, les branches professionnelles et les opérateurs de compétences transmettent chaque année à la région un bilan de leurs interventions en matière d’apprentissage sur le territoire régional, selon des modalités fixées par décret en Conseil d’État. »

🖋️Non soutenu
Isabelle Valentin
23 mai 2018

Après l’alinéa 9, insérer les huit alinéas suivants :

« 1° bis (nouveau) Après l’article L. 6121‑1, il est inséré un article L. 6121‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 6121‑1‑1. – La région, en lien avec les acteurs économiques de son territoire, élabore une stratégie régionale pluriannuelle des formations en alternance. Cette stratégie est débattue par le comité régional de l’emploi, de la formation et de l’orientation professionnelles puis adoptée par délibération du conseil régional. Elle est établie pour une durée de trois ans et révisable annuellement. Cette stratégie vise notamment à :

« 1° Assurer une offre de formation professionnelle initiale cohérente sur l’ensemble du territoire régional et répondre aux besoins en compétence de la région ;

« 2° Définir la politique régionale d’investissement en faveur des centres de formation d’apprentis, en particulier dans une logique d’aménagement du territoire ;

« 3° Organiser la complémentarité des formations dispensées par les lycées professionnels et les centres de formation d’apprentis, en favorisant notamment la mutualisation de leurs plateaux techniques ;

« 4° Développer le label : « les campus des métiers et des qualifications » prévu à l’article D. 335‑33 du code de l’éducation.

« Dans le cadre de leurs responsabilités en matière d’apprentissage, les branches professionnelles et les opérateurs de compétences prennent en compte la stratégie adoptée par le conseil régional.

« Aux fins de permettre l’élaboration et le suivi de cette stratégie, les branches professionnelles et les opérateurs de compétences transmettent chaque année à la région un bilan de leurs interventions en matière d’apprentissage sur le territoire régional, selon des modalités fixées par décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté
Paul Christophe
24 mai 2018

Après l’alinéa 9, insérer les huit alinéas suivants :

« 1° bis (nouveau) Après l’article L. 6121‑1, il est inséré un article L. 6121‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 6121‑1‑1. – La région, en lien avec les acteurs économiques de son territoire, élabore une stratégie régionale pluriannuelle des formations en alternance. Cette stratégie est débattue par le comité régional de l’emploi, de la formation et de l’orientation professionnelles puis adoptée par délibération du conseil régional. Elle est établie pour une durée de trois ans et révisable annuellement. Cette stratégie vise notamment à :

« 1° Assurer une offre de formation professionnelle initiale cohérente sur l’ensemble du territoire régional et répondre aux besoins en compétence de la région ;

« 2° Définir la politique régionale d’investissement en faveur des centres de formation d’apprentis, en particulier dans une logique d’aménagement du territoire ;

« 3° Organiser la complémentarité des formations dispensées par les lycées professionnels et les centres de formation d’apprentis, en favorisant notamment la mutualisation de leurs plateaux techniques ;

« 4° Développer le label : « les campus des métiers et des qualifications » prévu à l’article D. 335‑33 du code de l’éducation.

« Dans le cadre de leurs responsabilités en matière d’apprentissage, les branches professionnelles et les opérateurs de compétences prennent en compte la stratégie adoptée par le conseil régional.

« Aux fins de permettre l’élaboration et le suivi de cette stratégie, les branches professionnelles et les opérateurs de compétences transmettent chaque année à la région un bilan de leurs interventions en matière d’apprentissage sur le territoire régional, selon des modalités fixées par décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté
Joël Aviragnet
25 mai 2018

Après l’alinéa 9, insérer les huit alinéas suivants :

« 1° bis (nouveau) Après l’article L. 6121‑1, il est inséré un article L. 6121‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 6121‑1‑1. – La région, en lien avec les acteurs économiques de son territoire, élabore une stratégie régionale pluriannuelle des formations en alternance. Cette stratégie est débattue par le comité régional de l’emploi, de la formation et de l’orientation professionnelles puis adoptée par délibération du conseil régional. Elle est établie pour une durée de trois ans et révisable annuellement. Cette stratégie vise notamment à :

« 1° Assurer une offre de formation professionnelle initiale cohérente sur l’ensemble du territoire régional et répondre aux besoins en compétence de la région ;

« 2° Définir la politique régionale d’investissement en faveur des centres de formation d’apprentis, en particulier dans une logique d’aménagement du territoire ;

« 3° Organiser la complémentarité des formations dispensées par les lycées professionnels et les centres de formation d’apprentis, en favorisant notamment la mutualisation de leurs plateaux techniques ;

« 4° Développer le label : « les campus des métiers et des qualifications » prévu à l’article D. 335‑33 du code de l’éducation.

« Dans le cadre de leurs responsabilités en matière d’apprentissage, les branches professionnelles et les opérateurs de compétences prennent en compte la stratégie adoptée par le conseil régional.

« Aux fins de permettre l’élaboration et le suivi de cette stratégie, les branches professionnelles et les opérateurs de compétences transmettent chaque année à la région un bilan de leurs interventions en matière d’apprentissage sur le territoire régional, selon des modalités fixées par décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté
Bernard Perrut
25 mai 2018

Après l’alinéa 9, insérer les huit alinéas suivants :

« 1° bis (nouveau) Après l’article L. 6121‑1, il est inséré un article L. 6121‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 6121‑1‑1. – La région, en lien avec les acteurs économiques de son territoire, élabore une stratégie régionale pluriannuelle des formations en alternance. Cette stratégie est débattue par le comité régional de l’emploi, de la formation et de l’orientation professionnelles puis adoptée par délibération du conseil régional. Elle est établie pour une durée de trois ans et révisable annuellement. Cette stratégie vise notamment à :

« 1° Assurer une offre de formation professionnelle initiale cohérente sur l’ensemble du territoire régional et répondre aux besoins en compétence de la région ;

« 2° Définir la politique régionale d’investissement en faveur des centres de formation d’apprentis, en particulier dans une logique d’aménagement du territoire ;

« 3° Organiser la complémentarité des formations dispensées par les lycées professionnels et les centres de formation d’apprentis, en favorisant notamment la mutualisation de leurs plateaux techniques ;

« 4° Développer le label : « les campus des métiers et des qualifications » prévu à l’article D. 335‑33 du code de l’éducation.

« Dans le cadre de leurs responsabilités en matière d’apprentissage, les branches professionnelles et les opérateurs de compétences prennent en compte la stratégie adoptée par le conseil régional.

« Aux fins de permettre l’élaboration et le suivi de cette stratégie, les branches professionnelles et les opérateurs de compétences transmettent chaque année à la région un bilan de leurs interventions en matière d’apprentissage sur le territoire régional, selon des modalités fixées par décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté
Josiane Corneloup
25 mai 2018

Après l’alinéa 9, insérer les huit alinéas suivants :

« 1° bis (nouveau) Après l’article L. 6121‑1, il est inséré un article L. 6121‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 6121‑1‑1. – La région, en lien avec les acteurs économiques de son territoire, élabore une stratégie régionale pluriannuelle des formations en alternance. Cette stratégie est débattue par le comité régional de l’emploi, de la formation et de l’orientation professionnelles puis adoptée par délibération du conseil régional. Elle est établie pour une durée de trois ans et révisable annuellement. Cette stratégie vise notamment à :

« 1° Assurer une offre de formation professionnelle initiale cohérente sur l’ensemble du territoire régional et répondre aux besoins en compétence de la région ;

« 2° Définir la politique régionale d’investissement en faveur des centres de formation d’apprentis, en particulier dans une logique d’aménagement du territoire ;

« 3° Organiser la complémentarité des formations dispensées par les lycées professionnels et les centres de formation d’apprentis, en favorisant notamment la mutualisation de leurs plateaux techniques ;

« 4° Développer le label : « les campus des métiers et des qualifications » prévu à l’article D. 335‑33 du code de l’éducation.

« Dans le cadre de leurs responsabilités en matière d’apprentissage, les branches professionnelles et les opérateurs de compétences prennent en compte la stratégie adoptée par le conseil régional.

« Aux fins de permettre l’élaboration et le suivi de cette stratégie, les branches professionnelles et les opérateurs de compétences transmettent chaque année à la région un bilan de leurs interventions en matière d’apprentissage sur le territoire régional, selon des modalités fixées par décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté
Gérard Cherpion
24 mai 2018

Après l’alinéa 9, insérer les huit alinéas suivants :

« 1° bis (nouveau) Après l’article L. 6121‑1, il est inséré un article L. 6121‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 6121‑1‑1. – La région conclut avec les branches professionnelles une convention d’objectifs et de moyens qui définit une stratégie régionale pluriannuelle des formations en alternance. Cette stratégie est débattue par le comité régional de l’emploi, de la formation et de l’orientation professionnelles puis adoptée par délibération du conseil régional. Elle est établie pour une durée de trois ans et révisable annuellement. Cette stratégie vise notamment à :

« 1° Assurer une offre de formation professionnelle initiale cohérente sur l’ensemble du territoire régional et répondre aux besoins en compétence de la région ;

« 2° Définir la politique régionale d’investissement en faveur des centres de formation d’apprentis, en particulier dans une logique d’aménagement du territoire ;

« 3° Organiser la complémentarité des formations dispensées par les lycées professionnels et les centres de formation d’apprentis, en favorisant notamment la mutualisation de leurs plateaux techniques ;

« 4° Développer le label : « campus des métiers et des qualifications » prévu à l’article D. 335‑33 du code de l’éducation.

« Dans le cadre de leurs responsabilités en matière d’apprentissage, les branches professionnelles et les opérateurs de compétences prennent en compte la stratégie adoptée par le conseil régional.

« Aux fins de permettre l’élaboration et le suivi de cette stratégie, les branches professionnelles et les opérateurs de compétences transmettent chaque année à la région un bilan de leurs interventions en matière d’apprentissage sur le territoire régional, selon des modalités fixées par décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
15 mai 2018

Après le mot :

« emploi »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 12 :

« , lorsqu’il procède ou contribue à l’achat de formations individuelles, le fait dans le cadre d’une convention conclue avec la région, qui en précise l’objet et les modalités. »

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
17 mai 2018

Après le mot :

« emploi »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 12 :

« , lorsqu’il procède ou contribue à l’achat de formations individuelles, le fait dans le cadre d’une convention conclue avec la région, qui en précise l’objet et les modalités. »

🖋️Rejeté
Gérard Cherpion
24 mai 2018

Après le mot :

« emploi »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 12 :

« , lorsqu’il procède ou contribue à l’achat de formations individuelles, le fait dans le cadre d’une convention conclue avec la région, qui en précise l’objet et les modalités. »

🖋️Non soutenu
Paul Christophe
24 mai 2018

Après le mot :

« emploi »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 12 :

« , lorsqu’il procède ou contribue à l’achat de formations individuelles, le fait dans le cadre d’une convention conclue avec la région, qui en précise l’objet et les modalités. »

🖋️Non soutenu
Jean-Carles Grelier
24 mai 2018

Après le mot :

« emploi »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 12 :

« , lorsqu’il procède ou contribue à l’achat de formations individuelles, le fait dans le cadre d’une convention conclue avec la région, qui en précise l’objet et les modalités. »

🖋️Rejeté
Joël Aviragnet
25 mai 2018

Après le mot :

« emploi »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 12 :

« , lorsqu’il procède ou contribue à l’achat de formations individuelles, le fait dans le cadre d’une convention conclue avec la région, qui en précise l’objet et les modalités. »

🖋️Non soutenu
Josiane Corneloup
25 mai 2018

Après le mot :

« emploi »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 12 :

« , lorsqu’il procède ou contribue à l’achat de formations individuelles, le fait dans le cadre d’une convention conclue avec la région, qui en précise l’objet et les modalités. »

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
15 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 30 :

« II. – Le montant des dépenses engagées et mandatées de fonctionnement et d’investissement par la région mentionnées au I fait l’objet d’un débat annuel en conseil régional sur la base d’un rapport relatif à l’apprentissage présenté par le président du conseil régional. Ce rapport est transmis pour information au représentant de l’État dans la région. »

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
17 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 30 :

« II. – Le montant des dépenses engagées et mandatées de fonctionnement et d’investissement par la région mentionnées au I fait l’objet d’un débat annuel en conseil régional sur la base d’un rapport relatif à l’apprentissage présenté par le président du conseil régional. Ce rapport est transmis pour information au représentant de l’État dans la région. »

🖋️Non soutenu
Isabelle Valentin
23 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 30 :

« II. – Le montant des dépenses engagées et mandatées de fonctionnement et d’investissement par la région mentionnées au I fait l’objet d’un débat annuel en conseil régional sur la base d’un rapport relatif à l’apprentissage présenté par le président du conseil régional. Ce rapport est transmis pour information au représentant de l’État dans la région. »

🖋️Rejeté
Gérard Cherpion
24 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 30 :

« II. – Le montant des dépenses engagées et mandatées de fonctionnement et d’investissement par la région mentionnées au I fait l’objet d’un débat annuel en conseil régional sur la base d’un rapport relatif à l’apprentissage présenté par le président du conseil régional. Ce rapport est transmis pour information au représentant de l’État dans la région. »

🖋️Non soutenu
Paul Christophe
24 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 30 :

« II. – Le montant des dépenses engagées et mandatées de fonctionnement et d’investissement par la région mentionnées au I fait l’objet d’un débat annuel en conseil régional sur la base d’un rapport relatif à l’apprentissage présenté par le président du conseil régional. Ce rapport est transmis pour information au représentant de l’État dans la région. »

🖋️Non soutenu
Jean-Carles Grelier
24 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 30 :

« II. – Le montant des dépenses engagées et mandatées de fonctionnement et d’investissement par la région mentionnées au I fait l’objet d’un débat annuel en conseil régional sur la base d’un rapport relatif à l’apprentissage présenté par le président du conseil régional. Ce rapport est transmis pour information au représentant de l’État dans la région. »

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
24 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 30 :

« II. – Le montant des dépenses engagées et mandatées de fonctionnement et d’investissement par la région mentionnées au I fait l’objet d’un débat annuel en conseil régional sur la base d’un rapport relatif à l’apprentissage présenté par le président du conseil régional. Ce rapport est transmis pour information au représentant de l’État dans la région. »

🖋️Non soutenu
Michel Castellani
25 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 30 :

« II. – Le montant des dépenses engagées et mandatées de fonctionnement et d’investissement par la région mentionnées au I fait l’objet d’un débat annuel en conseil régional sur la base d’un rapport relatif à l’apprentissage présenté par le président du conseil régional. Ce rapport est transmis pour information au représentant de l’État dans la région. »

🖋️Rejeté
Joël Aviragnet
25 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 30 :

« II. – Le montant des dépenses engagées et mandatées de fonctionnement et d’investissement par la région mentionnées au I fait l’objet d’un débat annuel en conseil régional sur la base d’un rapport relatif à l’apprentissage présenté par le président du conseil régional. Ce rapport est transmis pour information au représentant de l’État dans la région. »

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
18 mai 2018

Après le mot :

« emploi »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 12 :

« , lorsqu’il procède ou contribue à l’achat de formations individuelles, le fait dans le cadre d’une convention conclue avec la région, qui en précise l’objet et les modalités. »

🖋️Irrecevable
Sylvain Maillard
25 mai 2018
🖋️Rejeté
Dino Cinieri
18 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 30 :

« II. – Le montant des dépenses engagées et mandatées de fonctionnement et d’investissement par la région mentionnées au I fait l’objet d’un débat annuel en conseil régional sur la base d’un rapport relatif à l’apprentissage présenté par le président du conseil régional. Ce rapport est transmis pour information au représentant de l’État dans la région. »

🖋️Rejeté
Josette Manin
18 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 30 :

« II. – Le montant des dépenses engagées et mandatées de fonctionnement et d’investissement par la région mentionnées au I fait l’objet d’un débat annuel en conseil régional sur la base d’un rapport relatif à l’apprentissage présenté par le président du conseil régional. Ce rapport est transmis pour information au représentant de l’État dans la région. »

 

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
17 mai 2018

Après l’alinéa 31, insérer l’alinéa suivant :

« IV. – Chaque année avant le 30 juin, les centres de formation d’apprentis communiquent à la région, dans l’optique notamment de la définition de sa politique d’investissement en faveur de l’apprentissage, leurs documents comptables et financiers. »

🖋️Non soutenu
Isabelle Valentin
23 mai 2018

Après l’alinéa 31, insérer l’alinéa suivant :

« IV. – Chaque année avant le 30 juin, les centres de formation d’apprentis communiquent à la région, dans l’optique notamment de la définition de sa politique d’investissement en faveur de l’apprentissage, leurs documents comptables et financiers. »

🖋️Rejeté
Paul Christophe
24 mai 2018

Après l’alinéa 31, insérer l’alinéa suivant :

« IV. – Chaque année avant le 30 juin, les centres de formation d’apprentis communiquent à la région, dans l’optique notamment de la définition de sa politique d’investissement en faveur de l’apprentissage, leurs documents comptables et financiers. »

🖋️Rejeté
Gérard Cherpion
24 mai 2018

Après l’alinéa 31, insérer l’alinéa suivant :

« IV. – Chaque année avant le 30 juin, les centres de formation d’apprentis communiquent à la région, dans l’optique notamment de la définition de sa politique d’investissement en faveur de l’apprentissage, leurs documents comptables et financiers. »

🖋️Rejeté
Joël Aviragnet
25 mai 2018

Après l’alinéa 31, insérer l’alinéa suivant :

« IV. – Chaque année avant le 30 juin, les centres de formation d’apprentis communiquent à la région, dans l’optique notamment de la définition de sa politique d’investissement en faveur de l’apprentissage, leurs documents comptables et financiers. »

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
25 mai 2018

Après l’alinéa 31, insérer l’alinéa suivant :

« IV. – Chaque année avant le 30 juin, les centres de formation d’apprentis communiquent à la région, dans l’optique notamment de la définition de sa politique d’investissement en faveur de l’apprentissage, leurs documents comptables et financiers. »

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
17 mai 2018

Après l’alinéa 31, insérer l’alinéa suivant :

« IV. – Dans le cadre notamment de sa capacité à contribuer au financement des formations en alternance, la région peut conclure une convention avec les centres de formation d’apprentis et les lycées professionnels. Cette convention détermine en particulier les modalités financières des relations entre la région et les centres de formation d’apprentis et les lycées professionnels de son territoire. »

🖋️Non soutenu
Paul Christophe
24 mai 2018

Après l’alinéa 31, insérer l’alinéa suivant :

« IV (nouveau). – Dans le cadre notamment de sa capacité à contribuer au financement des formations en alternance, la région peut conclure une convention avec les centres de formation d’apprentis et les lycées professionnels. Cette convention détermine en particulier les modalités financières des relations entre la région et les centres de formation d’apprentis et les lycées professionnels de son territoire. »

🖋️Rejeté
Gérard Cherpion
24 mai 2018

Après l’alinéa 31, insérer l’alinéa suivant :

« IV (nouveau). – Dans le cadre notamment de sa capacité à contribuer au financement des formations en alternance, la région peut conclure une convention avec les centres de formation d’apprentis et les lycées professionnels. Cette convention détermine en particulier les modalités financières des relations entre la région et les centres de formation d’apprentis et les lycées professionnels de son territoire. »

🖋️Rejeté
Joël Aviragnet
25 mai 2018

Après l’alinéa 31, insérer l’alinéa suivant :

« IV (nouveau). – Dans le cadre notamment de sa capacité à contribuer au financement des formations en alternance, la région peut conclure une convention avec les centres de formation d’apprentis et les lycées professionnels. Cette convention détermine en particulier les modalités financières des relations entre la région et les centres de formation d’apprentis et les lycées professionnels de son territoire. »

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
25 mai 2018

Après l’alinéa 31, insérer l’alinéa suivant :

« IV (nouveau). – Dans le cadre notamment de sa capacité à contribuer au financement des formations en alternance, la région peut conclure une convention avec les centres de formation d’apprentis et les lycées professionnels. Cette convention détermine en particulier les modalités financières des relations entre la région et les centres de formation d’apprentis et les lycées professionnels de son territoire. »

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
15 mai 2018

Après l’alinéa 31, insérer l’alinéa suivant :

« IV. – Dans le cadre notamment de sa capacité à contribuer au financement des formations en alternance, la région peut conclure une convention avec les centres de formation d’apprentis et les lycées professionnels. Cette convention détermine en particulier les modalités financières des relations entre la région et les centres de formation d’apprentis et les lycées professionnels de son territoire. » »

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
15 mai 2018

Après l’alinéa 31, insérer l’alinéa suivant :

« IV. – Au plus tard le 30 juin de chaque année, les centres de formation d’apprentis communiquent à la région, dans l’optique notamment de la définition de sa politique d’investissement en faveur de l’apprentissage, leurs documents comptables et financiers. » »

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
15 mai 2018

Après l’alinéa 31, insérer les sept alinéas suivants :

« 9° (nouveau) Il est créé un article L. 6211‑3‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 6211‑3‑1. – La région, en lien avec les acteurs économiques de son territoire, élabore une stratégie pluriannuelle des formations en alternance. Cette stratégie est débattue par le comité régional de l’emploi, de la formation et de l’orientation professionnelles puis adoptée par délibération du conseil régional. Cette stratégie vise notamment à :

« 1° Assurer une offre de formation professionnelle initiale sur l’ensemble du territoire régional et répondre aux besoins en compétence de la région ;

« 2° Définir la politique régionale d’investissement en faveur des centres de formation d’apprentis, en particulier dans une logique d’aménagement du territoire ;

« 3° Organiser la complémentarité des formations dispensées par les lycées professionnels et les centres de formation d’apprentis.

« Dans le cadre de leurs responsabilités en matière d’apprentissage, les branches professionnelles et les opérateurs de compétences prennent en compte la stratégie adoptée par le conseil régional.

« Les branches professionnelles et les opérateurs de compétences transmettent chaque année à la région un bilan de leurs interventions en matière d’apprentissage sur le territoire régional, selon des modalités fixées par décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
18 mai 2018

Après l’alinéa 31, insérer l’alinéa suivant :

« Dans le cadre notamment de sa capacité à contribuer au financement des formations en alternance, la région peut conclure une convention avec les centres de formation d’apprentis et les lycées professionnels. Cette convention détermine en particulier les modalités financières des relations entre la région et les centres de formation d’apprentis et les lycées professionnels de son territoire. »

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
18 mai 2018

Après l’alinéa 31, insérer l’alinéa suivant :

« Chaque année avant le 30 juin au plus tard, les centres de formation d’apprentis communiquent à la région, dans l’optique notamment de la définition de sa politique d’investissement en faveur de l’apprentissage, leurs documents comptables et financiers. »

🖋️Non soutenu
Marie-George Buffet
18 mai 2018

I. – Après l’alinéa 31, insérer les deux alinéas suivants :

« 9° (nouveau) L’article L. 6222‑27 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le montant du salaire mentionné au précédent alinéa ne peut être inférieur à 80 % du salaire minimum de croissance mentionné à l’article L. 3231‑4. »

II. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. ».

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
15 mai 2018

À la fin de l’alinéa 61, substituer aux mots :

« 1er mai 2019 et le 1er mai 2020. »

les mots :

« 15 juillet 2019 et le 15 juillet 2020. »

🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
17 mai 2018

À la fin de l’alinéa 61, substituer aux mots :

« 1er mai 2019 et le 1er mai 2020. »

les mots :

« 15 juillet 2019 et le 15 juillet 2020. »

🖋️Rejeté
Gérard Cherpion
24 mai 2018

À la fin de l’alinéa 61, substituer aux mots :

« 1er mai 2019 et le 1er mai 2020. »

les mots :

« 15 juillet 2019 et le 15 juillet 2020. »

🖋️Rejeté
Paul Christophe
24 mai 2018

À la fin de l’alinéa 61, substituer aux mots :

« 1er mai 2019 et le 1er mai 2020. »

les mots :

« 15 juillet 2019 et le 15 juillet 2020. »

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
24 mai 2018

À la fin de l’alinéa 61, substituer aux mots :

« 1er mai 2019 et le 1er mai 2020. »

les mots :

« 15 juillet 2019 et le 15 juillet 2020. »

🖋️Non soutenu
Michel Castellani
25 mai 2018

À la fin de l’alinéa 61, substituer aux mots :

« 1er mai 2019 et le 1er mai 2020. »

les mots :

« 15 juillet 2019 et le 15 juillet 2020. »

🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
17 mai 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« VI (nouveau). – Pour les régions de la Guadeloupe et de La Réunion et pour les collectivités territoriales de Guyane et de Martinique, le présent article entre en vigueur au 1er janvier 2023. »

🖋️Non soutenu
Isabelle Valentin
23 mai 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« VI (nouveau). – Pour les régions de la Guadeloupe et de La Réunion et pour les collectivités territoriales de Guyane et de Martinique, le présent article entre en vigueur au 1er janvier 2023. »

🖋️Non soutenu
Jean-Carles Grelier
24 mai 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« VI (nouveau). – Pour les régions de la Guadeloupe et de La Réunion et pour les collectivités territoriales de Guyane et de Martinique, le présent article entre en vigueur au 1er janvier 2023. »

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
18 mai 2018

Après la première occurrence du mot :

« le »,

rédiger ainsi la fin de la dernière phrase de l’alinéa 61 :

« le 15 juillet 2019 et le 15 juillet 2020. »

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
15 mai 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 6121‑1 du code du travail, il est inséré un article L. 6121‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 6121‑1‑1. – Sans préjudice des compétences de l’État en matière de formation professionnelle initiale des jeunes sous statut scolaire et universitaire et en matière de service militaire adapté prévu à l’article L. 4132‑12 du code de la défense, la région et les branches professionnelles sont chargées de la politique régionale d’accès à l’apprentissage.

« Elles assurent, dans le cadre de cette compétence, les missions suivantes :

« 1° Conformément aux orientations prévues à l’article L. 6111‑1, elles définissent et mettent en œuvre la politique régionale d’apprentissage ;

« 2° Elles pilotent la concertation sur les priorités de leurs politiques d’apprentissage. La complémentarité de ces politiques avec les interventions de la région en matière de formation professionnelle est notamment assurée au sein du bureau du comité régional de l’emploi, de la formation et de l’orientation professionnelles mentionné à l’article L. 6123‑3 ;

« 3° Elles contribuent à l’évaluation des politiques d’apprentissage. »

🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
17 mai 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 6121‑1 du code du travail, il est inséré un article L. 6121‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 6121‑1‑1. – Sans préjudice des compétences de l’État en matière de formation professionnelle initiale des jeunes sous statut scolaire et universitaire et en matière de service militaire adapté prévu à l’article L. 4132‑12 du code de la défense, la région et les branches professionnelles sont chargées de la politique régionale d’accès à l’apprentissage.

« Elles assurent, dans le cadre de cette compétence, les missions suivantes :

« 1° Conformément aux orientations prévues à l’article L. 6111‑1, elles définissent et mettent en œuvre la politique régionale d’apprentissage ;

« 2° Elles pilotent la concertation sur les priorités de leurs politiques d’apprentissage. La complémentarité de ces politiques avec les interventions de la région en matière de formation professionnelle est notamment assurée au sein du bureau du comité régional de l’emploi, de la formation et de l’orientation professionnelles mentionné à l’article L. 6123‑3 ;

« 3° Elles contribuent à l’évaluation des politiques d’apprentissage. »

🖋️Non soutenu
Isabelle Valentin
23 mai 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 6121‑1 du code du travail, il est inséré un article L. 6121‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 6121‑1‑1. – Sans préjudice des compétences de l’État en matière de formation professionnelle initiale des jeunes sous statut scolaire et universitaire et en matière de service militaire adapté prévu à l’article L. 4132‑12 du code de la défense, la région et les branches professionnelles sont chargées de la politique régionale d’accès à l’apprentissage.

« Elles assurent, dans le cadre de cette compétence, les missions suivantes :

« 1° Conformément aux orientations prévues à l’article L. 6111‑1, elles définissent et mettent en œuvre la politique régionale d’apprentissage ;

« 2° Elles pilotent la concertation sur les priorités de leurs politiques d’apprentissage. La complémentarité de ces politiques avec les interventions de la région en matière de formation professionnelle est notamment assurée au sein du bureau du comité régional de l’emploi, de la formation et de l’orientation professionnelles mentionné à l’article L. 6123‑3 ;

« 3° Elles contribuent à l’évaluation des politiques d’apprentissage. »

🖋️Rejeté
Paul Christophe
24 mai 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 6121‑1 du code du travail, il est inséré un article L. 6121‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 6121‑1‑1. – Sans préjudice des compétences de l’État en matière de formation professionnelle initiale des jeunes sous statut scolaire et universitaire et en matière de service militaire adapté prévu à l’article L. 4132‑12 du code de la défense, la région et les branches professionnelles sont chargées de la politique régionale d’accès à l’apprentissage.

« Elles assurent, dans le cadre de cette compétence, les missions suivantes :

« 1° Conformément aux orientations prévues à l’article L. 6111‑1, elles définissent et mettent en œuvre la politique régionale d’apprentissage ;

« 2° Elles pilotent la concertation sur les priorités de leurs politiques d’apprentissage. La complémentarité de ces politiques avec les interventions de la région en matière de formation professionnelle est notamment assurée au sein du bureau du comité régional de l’emploi, de la formation et de l’orientation professionnelles mentionné à l’article L. 6123‑3 ;

« 3° Elles contribuent à l’évaluation des politiques d’apprentissage. »

🖋️Non soutenu
Jean-Carles Grelier
24 mai 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 6121‑1 du code du travail, il est inséré un article L. 6121‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 6121‑1‑1. – Sans préjudice des compétences de l’État en matière de formation professionnelle initiale des jeunes sous statut scolaire et universitaire et en matière de service militaire adapté prévu à l’article L. 4132‑12 du code de la défense, la région et les branches professionnelles sont chargées de la politique régionale d’accès à l’apprentissage.

« Elles assurent, dans le cadre de cette compétence, les missions suivantes :

« 1° Conformément aux orientations prévues à l’article L. 6111‑1, elles définissent et mettent en œuvre la politique régionale d’apprentissage ;

« 2° Elles pilotent la concertation sur les priorités de leurs politiques d’apprentissage. La complémentarité de ces politiques avec les interventions de la région en matière de formation professionnelle est notamment assurée au sein du bureau du comité régional de l’emploi, de la formation et de l’orientation professionnelles mentionné à l’article L. 6123‑3 ;

« 3° Elles contribuent à l’évaluation des politiques d’apprentissage. »

🖋️Rejeté
Joël Aviragnet
25 mai 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 6121‑1 du code du travail, il est inséré un article L. 6121‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 6121‑1‑1. – Sans préjudice des compétences de l’État en matière de formation professionnelle initiale des jeunes sous statut scolaire et universitaire et en matière de service militaire adapté prévu à l’article L. 4132‑12 du code de la défense, la région et les branches professionnelles sont chargées de la politique régionale d’accès à l’apprentissage.

« Elles assurent, dans le cadre de cette compétence, les missions suivantes :

« 1° Conformément aux orientations prévues à l’article L. 6111‑1, elles définissent et mettent en œuvre la politique régionale d’apprentissage ;

« 2° Elles pilotent la concertation sur les priorités de leurs politiques d’apprentissage. La complémentarité de ces politiques avec les interventions de la région en matière de formation professionnelle est notamment assurée au sein du bureau du comité régional de l’emploi, de la formation et de l’orientation professionnelles mentionné à l’article L. 6123‑3 ;

« 3° Elles contribuent à l’évaluation des politiques d’apprentissage. »

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
25 mai 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 6121‑1 du code du travail, il est inséré un article L. 6121‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 6121‑1‑1. – Sans préjudice des compétences de l’État en matière de formation professionnelle initiale des jeunes sous statut scolaire et universitaire et en matière de service militaire adapté prévu à l’article L. 4132‑12 du code de la défense, la région et les branches professionnelles sont chargées de la politique régionale d’accès à l’apprentissage.

« Elles assurent, dans le cadre de cette compétence, les missions suivantes :

« 1° Conformément aux orientations prévues à l’article L. 6111‑1, elles définissent et mettent en œuvre la politique régionale d’apprentissage ;

« 2° Elles pilotent la concertation sur les priorités de leurs politiques d’apprentissage. La complémentarité de ces politiques avec les interventions de la région en matière de formation professionnelle est notamment assurée au sein du bureau du comité régional de l’emploi, de la formation et de l’orientation professionnelles mentionné à l’article L. 6123‑3 ;

« 3° Elles contribuent à l’évaluation des politiques d’apprentissage. »

🖋️Irrecevable
Denis Sommer
25 mai 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Dino Cinieri
18 mai 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 6121‑1‑1 du code du travail, il est inséré un article L. 6121‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 6121‑1. – Sans préjudice des compétences de l’État en matière de formation professionnelle initiale des jeunes sous statut scolaire et universitaire et en matière de service militaire adapté prévu à l’article L. 4132‑12 du code de la défense, la région et les branches professionnelles sont chargées de la politique régionale d’accès à l’apprentissage.

« Elles assurent, dans le cadre de cette compétence, les missions suivantes :

« 1° Conformément aux orientations précisées à l’article L. 6111‑1 du présent code, elles définissent et mettent en œuvre la politique régionale d’apprentissage ;

« 2° Elles pilotent la concertation sur les priorités de leurs politiques d’apprentissage. La complémentarité de ces politiques avec les interventions de la région en matière de formation professionnelle est notamment assurée au sein du bureau du comité régional de l’emploi, de la formation et de l’orientation professionnelles mentionné à l’article L. 6123‑3 ;

« 3° Elles contribuent à l’évaluation des politiques d’apprentissage. »

🖋️Non soutenu
Danielle Brulebois
25 mai 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Dans un délai de deux ans à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’impact de la réforme du financement des centres de formation des apprentis. Ce rapport évalue en particulier la pérennité financière des centres à faible contingent, mais aussi des centres positionnés sur des métiers rares ou émergents, et enfin des centres localisés en zone rurale ou quartier prioritaire de la ville.

🖋️Irrecevable
Marie-George Buffet
18 mai 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Article 16
🖋️Adopté
Catherine Fabre
25 mai 2018

Avant l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« I A (nouveau). – L’intitulé du titre VII du livre II de la deuxième partie du code du travail est complété par les mots : « de l’emploi et de la formation professionnelle. »

🖋️Adopté
Catherine Fabre
27 mai 2018

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A Au premier alinéa, après le mot : « collective », sont insérés les mots : « de l’emploi et de la formation professionnelle » ; ».

🖋️Adopté
Catherine Fabre
25 mai 2018

Substituer à l’alinéa 8 les trois alinéas suivants :

« II. – L’article L. 2272‑1 du code du travail est ainsi modifié :

« 1° (nouveau) Après le mot : « collective », sont insérés les mots : « de l’emploi et de la formation professionnelle » ;

« 2° Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé : ».

🖋️Adopté
Catherine Fabre
25 mai 2018

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« II bis (nouveau). – L’article L. 2272‑2 du code du travail est complété par les mots : « de l’emploi et de la formation professionnelle ». »

🖋️Adopté29 mai 2018

Supprimer les deux dernières phrases de l’alinéa 15.

🖋️Adopté
Catherine Fabre
29 mai 2018

À l’alinéa 26, substituer aux mots :

« et de professionnalisation »,

les mots :

« de professionnalisation et les reconversions ou promotion par alternance mentionnés à l’article L. 6324‑1 ».

🖋️Adopté29 mai 2018

Après l’alinéa 32, insérer l’alinéa suivant :

« 4° bis De verser aux commissions paritaires interprofessionnelles régionales mentionnées à l’article L. 6323‑17‑6 des fonds pour le financement de projets de transition professionnelle mentionnés à l’article L. 6323‑17‑1 selon des modalités fixées par décret ; ».

🖋️Adopté
Catherine Fabre
27 mai 2018

Au début de l’alinéa 37, substituer aux mots :

« Les coûts »

les mots :

« Le niveau ».

🖋️Adopté
Catherine Fabre
25 mai 2018

Après l’alinéa 39, insérer l’alinéa suivant :

« c bis) La garantie de l’égal accès de tous les actifs à la formation professionnelle continue et à l’apprentissage ; ».

🖋️Adopté29 mai 2018

Après l’alinéa 40, insérer l’alinéa suivant :

« e) Les modalités et règles de prise en charge des financements alloués au titre du compte personnel de formation mentionné à l’article L. 6323‑17‑1, en vue de leur harmonisation sur l’ensemble du territoire. »

🖋️Adopté
Catherine Fabre
28 mai 2018

I. – Compléter l’alinéa 46 par les mots :

« au niveau national et interprofessionnel ».

II. – Procéder à la même insertion à l’alinéa 47.

🖋️Adopté
Francis Vercamer
25 mai 2018

Après l’alinéa 48, ajouter les deux alinéas suivants :

« L’ensemble des membres du conseil d’administration sont tenus d’établir une déclaration d’intérêt. Celle-ci mentionne les liens d’intérêts de toute nature, directs ou par personne interposée, que le déclarant a avec des entreprises, des établissements ou des organismes dont les activités, les techniques et les produits entrent dans le champ de compétence de France compétences.

« La fonction de membre du conseil d’administration est exercée à titre gratuit ».

🖋️Adopté
Ericka Bareigts
25 mai 2018

Compléter l’alinéa 53 par la phrase suivante :

« Un rapport d’activité est remis chaque année au Parlement et au ministre chargé de la formation professionnelle pour indiquer la mise en œuvre des missions dévolues à France Compétences dans l’hexagone, en Corse et dans les collectivités régies par l’article 73 de la Constitution. »

🖋️Adopté
Catherine Fabre
28 mai 2018

À l’alinéa 56, substituer au mot :

« affection »

le mot :

« affectation ».

🖋️Adopté
Catherine Fabre
27 mai 2018

À l’alinéa 57, substituer aux mots :

« les coûts retenus ne convergent pas vers les coûts identifiés »

les mots :

« le niveau retenu ne converge pas vers le niveau identifié ».

🖋️Rejeté
Caroline Fiat
25 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Gisèle Biémouret
25 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
25 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
25 mai 2018

I. - Au début de cet article, ajouter l’alinéa suivant :

« I A. - L’intitulé du titre VII du livre II de la deuxième partie du code du travail est remplacé par l’intitulé : « Commission nationale du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle ». »

II. — En conséquence, après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. - Aux articles L. 2272‑1 et L. 2272‑2 du même code, toutes les occurrences de l’intitulé : « Commission nationale de la négociation collective » sont remplacées par l’intitulé : « Commission nationale du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle ». »

🖋️Rejeté
Ericka Bareigts
25 mai 2018

I. - Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A Au premier alinéa, les mots : « de la négociation collective » sont remplacés par les mots : « du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle ».

II. - Substituer à l’alinéa 8 les trois alinéas suivants :

« II. – L’article L. 2272‑1 du même code est ainsi modifié :

« 1° Les mots : « de la négociation collective » sont remplacés par les mots : « du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle ».

« 2° Cet article est complété par un alinéa ainsi rédigé : ».

III. - Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« II bis. - À l’article L. 2272-2 du même code, les mots :« de la négociation collective » sont remplacés par les mots : « du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle ».»

🖋️Rejeté
Gérard Cherpion
24 mai 2018

I. – À l’alinéa 9, après la seconde occurrence du mot :

« elle »

insérer les mots :

« se réunit au sein d’une sous-commission dédiée à l’emploi, la formation et l’orientation, laquelle ».

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 9 par les mots :

« ainsi que des personnes qualifiées ».

🖋️Non soutenu
Isabelle Valentin
23 mai 2018

Après l’alinéa 9, insérer les trois alinéas suivants :

« II bis (nouveau). – L’article L. 5311‑3‑1 du même code est ainsi rédigé :

« Art. L. 5311‑3‑1. – À titre expérimental et pour une durée de cinq ans, l’État, dans le cadre d’une convention, peut confier aux régions, si elles ont font la demande, la mission de veiller à la complémentarité et à la coordination de l’action des différents intervenants, notamment les missions locales, les plans locaux pluriannuels pour l’insertion et l’emploi, Cap emploi et les maisons de l’emploi ainsi que de mettre en œuvre la gestion prévisionnelle territoriale des emplois et des compétences.

« La convention conclue entre le président du conseil régional et le représentant de l’État fixe les conditions de l’expérimentation, notamment le montant des crédits de l’État transférés à la région expérimentatrice. »

🖋️Rejeté
Paul Christophe
24 mai 2018

Après l’alinéa 9, insérer les trois alinéas suivants :

« II bis (nouveau). – L’article L. 5311‑3‑1 du même code est ainsi rédigé :

« Art. L. 5311‑3‑1. – À titre expérimental et pour une durée de cinq ans, l’État, dans le cadre d’une convention, peut confier aux régions, si elles ont font la demande, la mission de veiller à la complémentarité et à la coordination de l’action des différents intervenants, notamment les missions locales, les plans locaux pluriannuels pour l’insertion et l’emploi, Cap emploi et les maisons de l’emploi ainsi que de mettre en œuvre la gestion prévisionnelle territoriale des emplois et des compétences.

« La convention conclue entre le président du conseil régional et le représentant de l’État fixe les conditions de l’expérimentation, notamment le montant des crédits de l’État transférés à la région expérimentatrice. »

🖋️Rejeté
Jean-Carles Grelier
24 mai 2018

Après l’alinéa 9, insérer les trois alinéas suivants :

« II bis (nouveau). – L’article L. 5311‑3‑1 du même code est ainsi rédigé :

« Art. L. 5311‑3‑1. – À titre expérimental et pour une durée de cinq ans, l’État, dans le cadre d’une convention, peut confier aux régions, si elles ont font la demande, la mission de veiller à la complémentarité et à la coordination de l’action des différents intervenants, notamment les missions locales, les plans locaux pluriannuels pour l’insertion et l’emploi, Cap emploi et les maisons de l’emploi ainsi que de mettre en œuvre la gestion prévisionnelle territoriale des emplois et des compétences.

« La convention conclue entre le président du conseil régional et le représentant de l’État fixe les conditions de l’expérimentation, notamment le montant des crédits de l’État transférés à la région expérimentatrice. »

🖋️Rejeté
Francis Vercamer
25 mai 2018

Après l’alinéa 9, insérer les trois alinéas suivants :

« II bis (nouveau). – L’article L. 5311‑3‑1 du même code est ainsi rédigé :

« Art. L. 5311‑3‑1. – À titre expérimental et pour une durée de cinq ans, l’État, dans le cadre d’une convention, peut confier aux régions, si elles ont font la demande, la mission de veiller à la complémentarité et à la coordination de l’action des différents intervenants, notamment les missions locales, les plans locaux pluriannuels pour l’insertion et l’emploi, Cap emploi et les maisons de l’emploi ainsi que de mettre en œuvre la gestion prévisionnelle territoriale des emplois et des compétences.

« La convention conclue entre le président du conseil régional et le représentant de l’État fixe les conditions de l’expérimentation, notamment le montant des crédits de l’État transférés à la région expérimentatrice. »

🖋️Rejeté
Gérard Cherpion
24 mai 2018

Substituer à l’alinéa 13 les quatre alinéas suivants :

« 1° Après le mot : « il », la fin de la dernière phrase du premier alinéa est ainsi rédigée : « assure à l’échelle régionale l’articulation des politiques publiques d’emploi, d’orientation et de formation professionnelles et anime en région le déploiement territorial des politiques définies au niveau national par France compétences. » ;

« 1° bis (nouveau) Après le même premier alinéa, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« Il construit une stratégie régionale d’objectifs partagés et assure le suivi et l’évaluation de son déploiement. Il assure également le suivi et l’évaluation des pactes régionaux d’investissements dans les compétences conclus entre l’État et les régions.

« Il coordonne le conseil en évolution professionnelle en région et consolide les données sur les besoins régionaux et infra régionaux en compétences des entreprises à partir des travaux d‘observations réalisés par les branches et la région. » ; ».

🖋️Non soutenu
Jean-Félix Acquaviva
25 mai 2018

Après l’alinéa 13, insérer les alinéas suivants

« 1° bis (nouveau) À la première phrase du deuxième alinéa, après les mots : « national », sont insérés les mots : «  et régional ».

🖋️Non soutenu
Jean-Félix Acquaviva
25 mai 2018

Après l’alinéa 13, insérer les trois alinéas suivants :

« 1° bis (nouveau) Le troisième alinéa est ainsi modifié :

« a) Après le mot : « exécutif », supprimer la fin de la première phrase ;

« b) Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « En Corse, la vice-présidence est assurée par le représentant de l’État dans la région, un représentant des organisations professionnelles d’employeurs et par un représentant des organisations syndicales de salariés. » ;

🖋️Non soutenu
Jean-François Cesarini
25 mai 2018

Supprimer les alinéas 14 et 15.

🖋️Rejeté
Hélène Vainqueur-Christophe
25 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 15, substituer aux mots :

« national et interprofessionnel » 

les mots :

« national, interprofessionnel et multi-professionnel ».

🖋️Rejeté
Francis Vercamer
25 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 15, substituer aux mots :

« national et interprofessionnel » 

les mots :

« national, interprofessionnel et multi-professionnel ».

🖋️Non soutenu
Sarah El Haïry
25 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 15, substituer aux mots :

« national et interprofessionnel » 

les mots :

« national, interprofessionnel et multi-professionnel ».

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
17 mai 2018

Après le mot :

« public »

rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 25 :

« à caractère administratif. »

🖋️Rejeté
Paul Christophe
24 mai 2018

Après le mot :

« public »

rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 25 :

« à caractère administratif. »

🖋️Non soutenu
Jean-Carles Grelier
24 mai 2018

Après le mot :

« public »

rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 25 :

« à caractère administratif. »

🖋️Rejeté
Francis Vercamer
25 mai 2018

À l’alinéa 26, après le mot :

« professionnalisation »

insérer les mots :

« ainsi que pour toute action de formation nécessaire au développement de nouveaux métiers dans les filières émergentes ».

🖋️Non soutenu
Michel Larive
18 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Gérard Cherpion
24 mai 2018

I. - Modifier ainsi l’alinéa 26:

1° Après le mot : « inter-branche », supprimer la fin de l’alinéa;

2° Compléter cet alinéa par la phrase suivante : 

«. Ces fonds sont financés au moyen des excédents financiers dont disposent les opérateurs de compétences mentionnés à l’article L. 6332-1, selon les conditions prévues par le décret en Conseil d’État mentionné à l’article L. 6332-6. »

II. - Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« XIII. – Jusquau 31 décembre 2021, par dérogation au VIII de la présente loi, le 1° de l’article L. 6123-5 est ainsi rédigé :

« 1° De verser aux opérateurs de compétences mentionnés à l’article L. 63321, des fonds pour un financement complémentaire des contrats d’apprentissage et de professionnalisation au titre de la péréquation inter-branche, selon des modalités fixées par décret. »

🖋️Rejeté
Michèle Victory
18 mai 2018

Après le mot :

« public »,

rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 25 :

« à caractère administratif ».

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
18 mai 2018

Compléter l’alinéa 27 par les mots :

« , lequel prend en compte les critères portant sur la population, le nombre d’apprentis, la densité de population, le nombre de centres de formation d’apprentis et de sections de formation dans chacun de ces centres. »

 

🖋️Rejeté
Josette Manin
18 mai 2018

Compléter l’alinéa 27 par les mots :

« , lequel prend en compte les critères portant sur la population, le nombre d’apprentis, la densité de population, le nombre de centres de formation d’apprentis et de sections de formation dans chacun de ces centres. »

 

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
15 mai 2018

Compléter l’alinéa 27 par les mots :

« lequel prend en compte les critères portant sur la population, le nombre d’apprentis, la densité de population, le nombre de centres de formation d’apprentis et de sections de formation dans chacun de ces centres ».

🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
17 mai 2018

Compléter l’alinéa 27 par les mots :

« lequel prend en compte les critères portant sur la population, le nombre d’apprentis, la densité de population, le nombre de centres de formation d’apprentis et de sections de formation dans chacun de ces centres ».

🖋️Non soutenu
Isabelle Valentin
23 mai 2018

Compléter l’alinéa 27 par les mots :

« lequel prend en compte les critères portant sur la population, le nombre d’apprentis, la densité de population, le nombre de centres de formation d’apprentis et de sections de formation dans chacun de ces centres ».

🖋️Non soutenu
Paul Christophe
24 mai 2018

Compléter l’alinéa 27 par les mots :

« lequel prend en compte les critères portant sur la population, le nombre d’apprentis, la densité de population, le nombre de centres de formation d’apprentis et de sections de formation dans chacun de ces centres ».

🖋️Rejeté
Gérard Cherpion
24 mai 2018

Compléter l’alinéa 27 par les mots :

« lequel prend en compte les critères portant sur la population, le nombre d’apprentis, la densité de population, le nombre de centres de formation d’apprentis et de sections de formation dans chacun de ces centres ».

🖋️Rejeté
Joël Aviragnet
25 mai 2018

Compléter l’alinéa 27 par les mots :

« lequel prend en compte les critères portant sur la population, le nombre d’apprentis, la densité de population, le nombre de centres de formation d’apprentis et de sections de formation dans chacun de ces centres ».

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
25 mai 2018

Compléter l’alinéa 27 par les mots :

« lequel prend en compte les critères portant sur la population, le nombre d’apprentis, la densité de population, le nombre de centres de formation d’apprentis et de sections de formation dans chacun de ces centres ».

🖋️Rejeté
Michèle de Vaucouleurs
25 mai 2018

Compléter l’alinéa 27 par la phrase suivante :

« Le montant de ces fonds doit permettre aux régions de financer une majoration du coût du contrat et de garantir une équité territoriale comme défini à l’article L. 6211‑3. Il est modulable en fonction de leur niveau de dépenses adressé annuellement à France compétences comme défini au II de l’article L. 6211‑3 ; ».

🖋️Rejeté
Ericka Bareigts
25 mai 2018

Compléter l’alinéa 27 par les mots :

« tenant compte des spécificités des collectivités de l’article 73 de la Constitution ».

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
18 mai 2018

Supprimer les alinéas 28 à 31.

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
15 mai 2018

Supprimer les alinéas 28 à 31.

🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
17 mai 2018

Supprimer les alinéas 28 à 31.

🖋️Non soutenu
Isabelle Valentin
23 mai 2018

Supprimer les alinéas 28 à 31.

🖋️Non soutenu
Paul Christophe
24 mai 2018

Supprimer les alinéas 28 à 31.

🖋️Rejeté
Joël Aviragnet
25 mai 2018

Supprimer les alinéas 28 à 31.

🖋️Rejeté
Gérard Cherpion
24 mai 2018

À l’alinéa 28, supprimer les mots :

« en fonction des effectifs et des catégories de public, ».

🖋️Rejeté
Justine Benin
25 mai 2018

À l’alinéa 28, après le mot :

« effectifs »

insérer le mot :

« physiques ».

🖋️Rejeté
Hélène Vainqueur-Christophe
25 mai 2018

À l’alinéa 28, après le mot :

« effectifs »

insérer le mot :

« physiques ».

🖋️Rejeté
Christelle Dubos
25 mai 2018

À l’alinéa 28, après le mot :

« effectifs »

insérer le mot :

« physiques ».

🖋️Irrecevable
Michèle de Vaucouleurs
25 mai 2018
🖋️Rejeté
Hélène Vainqueur-Christophe
25 mai 2018

Après l’alinéa 35, insérer l’alinéa suivant :

« 7° bis (nouveau) De réaliser et publier chaque année une synthèse consolidée des fonds de la formation professionnelle et de leur utilisation l’année précédente aux niveaux national et régional, incluant les collectivités régies par l’article 73 de la Constitution ; »

🖋️Non soutenu
Josiane Corneloup
25 mai 2018

Compléter l’alinéa 38 par les mots : « À cet égard, elle veillera particulièrement à ce que l’apprentissage des techniques et des gestes professionnels soit privilégié dans le cadre de la dispense des enseignements nécessaires durant le temps de formation en CFA ; ».

🖋️Non soutenu
Alexandra Valetta Ardisson
22 mai 2018

Ajouter un nouvel alinéa après l’alinéa 40 de l’article 16 ainsi rédigé :

 « e) L’accès des personnes handicapées à la formation professionnelle continue et à l’apprentissage ; »

🖋️Non soutenu
Vincent Rolland
22 mai 2018

Ajouter un nouvel alinéa après l’alinéa 40 de l’article 16 ainsi rédigé :

 « e) L’accès des personnes handicapées à la formation professionnelle continue et à l’apprentissage ; »

🖋️Irrecevable
Bernard Perrut
24 mai 2018
🖋️Rejeté
Gisèle Biémouret
25 mai 2018

Ajouter un nouvel alinéa après l’alinéa 40 de l’article 16 ainsi rédigé :

 « e) L’accès des personnes handicapées à la formation professionnelle continue et à l’apprentissage ; »

🖋️Rejeté
Paul Christophe
18 mai 2018

Après l’alinéa 40, insérer l’alinéa suivant :

« e) (nouveau) L’accès des personnes en situation de handicap à la formation professionnelle continue et à l’apprentissage ; ».

🖋️Non soutenu
Michel Castellani
25 mai 2018

Après l’alinéa 40, insérer l’alinéa suivant :

« e) (nouveau) L’accès des personnes en situation de handicap à la formation professionnelle continue et à l’apprentissage ; ».

🖋️Rejeté
Nathalie Elimas
25 mai 2018

Après l’alinéa 40, insérer l’alinéa suivant :

« e) (nouveau) L’accès des personnes en situation de handicap à la formation professionnelle continue et à l’apprentissage ; ».

🖋️Non soutenu
Hugues Renson
25 mai 2018

À l’alinéa 41, après le mot :

« actions »,

insérer le mot :

« et expérimentations ».

🖋️Irrecevable
Cendra Motin
25 mai 2018
🖋️Rejeté
Ericka Bareigts
25 mai 2018

Après l’alinéa 41, insérer l’alinéa suivant :

« 10° De signer des conventions avec les instances chargées de la formation professionnelles dans les collectivités d’Outre-mer régies par l'article 74 et le titre XIII de la Constitution. »

🖋️Rejeté
Josette Manin
25 mai 2018

Après l’alinéa 41, insérer l’alinéa suivant :

« 10° Chaque année, France compétences adresse au Parlement et au ministre chargé du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social, un rapport public sur le financement des centres de formation des apprentis dans les collectivités régies par l’article 73 de la Constitution. »

🖋️Rejeté
Josette Manin
25 mai 2018

Après l’alinéa 41, insérer l’alinéa suivant :

« 10° Chaque année, France compétences adresse au Parlement et au ministre chargé du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social un rapport évaluant la mise en œuvre de l’article 61 de la présente loi dans les collectivités territoriales régie par l’article 73 de la constitution. »

🖋️Rejeté
Josette Manin
25 mai 2018

Après l’alinéa 41, insérer l’alinéa suivant :

« 10° Dans le délai de deux ans après sa création, France compétences adresse au Parlement et au ministre chargé du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social un rapport évaluant les mesures de la présente loi dans les collectivités régies de l’article 73 de la Constitution ainsi que leur impact financier pour l’État, les collectivités territoriales, les centres de formation d’apprentis, les entreprises et les opérateurs de compétences. »

🖋️Irrecevable
Paul Christophe
18 mai 2018
🖋️Irrecevable
Alexandra Valetta Ardisson
22 mai 2018
🖋️Irrecevable
Vincent Rolland
22 mai 2018
🖋️Irrecevable
Michel Castellani
25 mai 2018
🖋️Irrecevable
Gisèle Biémouret
25 mai 2018
🖋️Irrecevable
Stéphane Viry
24 mai 2018
🖋️Irrecevable
Nathalie Elimas
25 mai 2018
🖋️Irrecevable
Bernard Perrut
26 mai 2018
🖋️Irrecevable
Gérard Cherpion
24 mai 2018
🖋️Irrecevable
Josiane Corneloup
25 mai 2018
🖋️Irrecevable
Josiane Corneloup
25 mai 2018
🖋️Irrecevable
Frédérique Lardet
25 mai 2018
🖋️Irrecevable
Ericka Bareigts
25 mai 2018
🖋️Irrecevable
Christine Le Nabour
25 mai 2018
🖋️Irrecevable
Pierre-Yves Bournazel
25 mai 2018
🖋️Irrecevable
Sarah El Haïry
25 mai 2018
🖋️Rejeté
Ericka Bareigts
25 mai 2018

Après l’alinéa 41, insérer l’alinéa suivant :

« 10° De définir des adaptations, pour les collectivités régies par l’article 73 de la Constitution, les missions définies précédemment. »

🖋️Rejeté
Michèle de Vaucouleurs
25 mai 2018

Après l’alinéa 41, insérer l’alinéa suivant :

« 10° De dialoguer avec les comités régionaux de l'emploi, de la formation et de l'orientation professionnelles afin de s’assurer de la bonne mise en œuvre des recommandations émises au niveau national. »

🖋️Non soutenu
Anne-Laure Cattelot
25 mai 2018

Après l’alinéa 41, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsque tout ou partie des missions dévolues aux opérateurs de compétences mentionnés à l’article L. 6332‑1, notamment celles relatives à l’appui technique des branches et au service de proximité au bénéfice des très petites, petites et moyennes entreprises, sont assurées par des organismes de développement de la formation professionnelle couvrant une branche ou un secteur d’activité, France Compétences s’assure que les opérateurs de compétences et les organismes de développement de la formation professionnelle concernés définissent ensemble les conditions de leur participation et les axes de leur collaboration pour la réalisation desdites missions. Cette collaboration s’organise par le biais d’une convention tripartite entre les parties prenantes. »

🖋️Rejeté
Francis Vercamer
25 mai 2018

Après l’alinéa 43, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A D’un député et d’un sénateur ; »

🖋️Rejeté
Michèle de Vaucouleurs
25 mai 2018

A l’alinéa 45, substituer aux mots :

« des Régions »,

les mots :

« d’élus des conseils régionaux ».

🖋️Rejeté
Christelle Dubos
25 mai 2018

Après l’alinéa 46, insérer l’alinéa suivant :

« 3° bis D’un collège de représentants du secteur de l’inclusion ; »

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
23 mai 2018

Après l’alinéa 48, insérer l’alinéa suivant :

« 6° (nouveau) D’un collège de représentants des organismes consulaires. »

🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
23 mai 2018

Après l’alinéa 48, insérer l’alinéa suivant :

« 6° (nouveau) D’un collège de représentants des organismes consulaires. »

🖋️Rejeté
Barbara Bessot Ballot
25 mai 2018

Après l’alinéa 48, insérer l’alinéa suivant :

« 6° (nouveau) D’un collège de représentants des organismes consulaires. »

🖋️Non soutenu
Jean François Mbaye
25 mai 2018

Après l’alinéa 47, insérer l’alinéa suivant :

« 4° bis D’un collège de représentants des organismes consulaires ; »

🖋️Non soutenu
Claude de Ganay
25 mai 2018

Après l’alinéa 48, insérer l’alinéa suivant :

« 6° (nouveau) D’un collège de représentants des organismes consulaires. »

🖋️Non soutenu
Alexandra Valetta Ardisson
22 mai 2018

Après l’alinéa 48, insérer l’alinéa suivant :

« 6° (nouveau) D’un collège de représentants d’associations de personnes handicapées, de personnes précaires et de chômeurs. »

🖋️Non soutenu
Michel Castellani
25 mai 2018

Après l’alinéa 48, insérer l’alinéa suivant :

« 6° (nouveau) D’un collège de représentants d’associations de personnes en situation de handicap, de personnes précaires et de chômeurs. »

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
25 mai 2018

Après l’alinéa 48, insérer l’alinéa suivant :

« 6° (nouveau) D’un collège de représentants d’associations de personnes en situation de handicap, de personnes précaires et de chômeurs. »

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
26 mai 2018

Après l’alinéa 48, insérer l’alinéa suivant :

« 6° (nouveau) D’un collège de représentants d’associations de personnes handicapées, de personnes précaires et de chômeurs. »

 

🖋️Non soutenu
Vincent Rolland
22 mai 2018

Après l’alinéa 48, insérer l’alinéa suivant :

« 6° (nouveau) D’un collège de représentants d’associations de personnes handicapées. »

🖋️Non soutenu
Pierre-Yves Bournazel
25 mai 2018

Après l’alinéa 48, ajouter l’alinéa suivant :

« 6° (nouveau) D’un collège représentant les établissements de l’enseignement supérieur. »

🖋️Rejeté
Christine Le Nabour
25 mai 2018

Après l’alinéa 48, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« 6° (nouveau) De représentants des missions locales. »

🖋️Rejeté
Ericka Bareigts
25 mai 2018

Compléter l’alinéa 49 par la phrase suivante :

« Les modalités de représentation des collectivités de l’article 73 dans les différents collèges du conseil d’administration de France Compétences sont également déterminés par ce décret. »

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
24 mai 2018

Compléter l’alinéa 48 par les mots :

« , dont des représentants des établissements de l’enseignement supérieur ».

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
15 mai 2018

Après l’alinéa 48, insérer l’alinéa suivant :

« Pour le collège des personnalités qualifiées la désignation de ces dernières intervient sur avis conforme du conseil d’administration. »

🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
17 mai 2018

Après l’alinéa 48, insérer l’alinéa suivant :

« Pour le collège des personnalités qualifiées la désignation de ces dernières intervient sur avis conforme du conseil d’administration. »

🖋️Rejeté
Gérard Cherpion
24 mai 2018

Après l’alinéa 48, insérer l’alinéa suivant :

« Aucun des collèges précités ne peut être majoritaire à lui seul au sein du conseil d’administration de France compétences, ni en nombre de représentants ni en droits de vote. »

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
15 mai 2018

Après l’alinéa 48, insérer l’alinéa suivant :

« Aucun des cinq collèges précités ne peut être majoritaire à lui seul au sein du conseil d’administration de France compétences. »

🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
17 mai 2018

Après l’alinéa 48, insérer l’alinéa suivant :

« Aucun des cinq collèges précités ne peut être majoritaire à lui seul au sein du conseil d’administration de France compétences. »

🖋️Non soutenu
Paul Christophe
24 mai 2018

Après l’alinéa 48, insérer l’alinéa suivant :

« Aucun des cinq collèges précités ne peut être majoritaire à lui seul au sein du conseil d’administration de France compétences. »

🖋️Non soutenu
Jean-Carles Grelier
24 mai 2018

Après l’alinéa 48, insérer l’alinéa suivant :

« Aucun des cinq collèges précités ne peut être majoritaire à lui seul au sein du conseil d’administration de France compétences. »

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
25 mai 2018

Après l’alinéa 48, insérer l’alinéa suivant :

« Aucun des cinq collèges précités ne peut être majoritaire à lui seul au sein du conseil d’administration de France compétences. »

🖋️Non soutenu
Josiane Corneloup
25 mai 2018

Après l’alinéa 48, insérer l’alinéa suivant :

« Aucun des cinq collèges précités ne peut être majoritaire à lui seul au sein du conseil d’administration de France compétences. »

🖋️Non soutenu
Jean-Carles Grelier
24 mai 2018

Après l’alinéa 48, insérer l’alinéa suivant :

« Aucun des collèges précités ne peut être majoritaire à lui seul au sein du conseil d’administration de France compétences. »

🖋️Rejeté
Joël Aviragnet
25 mai 2018

Après l’alinéa 48, insérer l’alinéa suivant :

« Aucun des collèges précités ne peut être majoritaire à lui seul au sein du conseil d’administration de France compétences. »

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
15 mai 2018

Après l’alinéa 48, insérer l’alinéa suivant :

« Le poste de président et les postes de vice-président du conseil d’administration sont déterminés de manière équilibrée entre les représentants des collèges mentionnés au 1° à 4°. »

🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
17 mai 2018

Après l’alinéa 48, insérer l’alinéa suivant :

« Le poste de président et les postes de vice-président du conseil d’administration sont déterminés de manière équilibrée entre les représentants des collèges mentionnés au 1° à 4°. »

🖋️Non soutenu
Isabelle Valentin
23 mai 2018

Après l’alinéa 48, insérer l’alinéa suivant :

« Le poste de président et les postes de vice-président du conseil d’administration sont déterminés de manière équilibrée entre les représentants des collèges mentionnés au 1° à 4°. »

🖋️Non soutenu
Paul Christophe
24 mai 2018

Après l’alinéa 48, insérer l’alinéa suivant :

« Le poste de président et les postes de vice-président du conseil d’administration sont déterminés de manière équilibrée entre les représentants des collèges mentionnés au 1° à 4°. »

🖋️Non soutenu
Jean-Carles Grelier
24 mai 2018

Après l’alinéa 48, insérer l’alinéa suivant :

« Le poste de président et les postes de vice-président du conseil d’administration sont déterminés de manière équilibrée entre les représentants des collèges mentionnés au 1° à 4°. »

🖋️Rejeté
Joël Aviragnet
25 mai 2018

Après l’alinéa 48, insérer l’alinéa suivant :

« Le poste de président et les postes de vice-président du conseil d’administration sont déterminés de manière équilibrée entre les représentants des collèges mentionnés au 1° à 4°. »

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
15 mai 2018

À l’alinéa 51, après le mot : 

« général »,

insérer les mots :

« , après avis conforme du conseil d’administration, ».

🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
17 mai 2018

À l’alinéa 51, après le mot : 

« général »,

insérer les mots :

« , après avis conforme du conseil d’administration, ».

🖋️Non soutenu
Isabelle Valentin
23 mai 2018

A l’alinéa 51, après le mot :

« général »,

insérer les mots :

« , après avis conforme du conseil d’administration, ».

🖋️Non soutenu
Paul Christophe
24 mai 2018

À l’alinéa 51, après le mot :

« général »,

insérer les mots : « , après avis conforme du conseil d’administration, ».

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
25 mai 2018

À l’alinéa 51, après le mot :

« général »,

insérer les mots : « , après avis conforme du conseil d’administration, ».

🖋️Non soutenu
Josiane Corneloup
25 mai 2018

À l’alinéa 51, après le mot : 

« général »,

insérer les mots :

« , après avis conforme du conseil d’administration, ».

🖋️Rejeté
Gérard Cherpion
24 mai 2018

Compléter l’alinéa 51 par les mots :

« et après avis conforme du conseil d’administration ».

🖋️Non soutenu
Jean-Carles Grelier
24 mai 2018

Compléter l’alinéa 51 par les mots :

« et après avis conforme du conseil d’administration ».

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
15 mai 2018

À l’alinéa 51, après le mot :

 « général »,

insérer les mots :

« , sur proposition du conseil d’administration, ».

🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
17 mai 2018

À l’alinéa 51, après le mot :

 « général »,

insérer les mots :

« , sur proposition du conseil d’administration, ».

🖋️Non soutenu
Paul Christophe
24 mai 2018

À l’alinéa 51, après le mot :

« général »,

insérer les mots : « , sur proposition du conseil d’administration, ».

🖋️Rejeté
Francis Vercamer
25 mai 2018

Compléter l’alinéa 51 par les mots :

« et doit justifier d’une expérience significative dans le secteur de l’entreprise. »

🖋️Rejeté
Francis Vercamer
25 mai 2018

Compléter l’alinéa 51 par la phrase suivante :

« Il est auditionné par le Parlement avant sa nomination. »

🖋️Rejeté
Gérard Cherpion
24 mai 2018

Après la première phrase de l’alinéa 53, insérer la phrase suivante :

« Cette convention est rendue publique à sa signature et à son renouvellement. »

🖋️Rejeté
Hélène Vainqueur-Christophe
25 mai 2018

Après la première phrase de l’alinéa 53, insérer la phrase suivante :

« Cette convention est rendue publique à sa signature et à son renouvellement. »

🖋️Irrecevable
Sacha Houlié
25 mai 2018
🖋️Rejeté
Vincent Rolland
18 mai 2018

Après l’alinéa 40, insérer l’alinéa suivant :

« e) L’accès des personnes handicapées à la formation professionnelle continue et à l’apprentissage ; ».

🖋️Rejeté
Vincent Rolland
18 mai 2018

Après l’alinéa 41, insérer l’alinéa suivant : 

« 10° De renforcer l’accès à la formation professionnelle et à l’apprentissage des travailleurs mentionnés à l’article L. 5213‑1 et de veiller à l’accessibilité et au caractère adapté des formations. »

🖋️Rejeté
Vincent Rolland
18 mai 2018

Après l’alinéa 46, insérer l’alinéa suivant : 

« 3° bis D’un collège de représentants d’associations de personnes handicapées ; ».

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
18 mai 2018

Après l’alinéa 48, insérer l’alinéa suivant :

« Pour le collège des personnalités qualifiées, la désignation de ces dernières intervient sur avis conforme du conseil d’administration. »


🖋️Rejeté
Dino Cinieri
18 mai 2018

Après l’alinéa 48, insérer l’alinéa suivant :

« Le poste de président et les postes de vice-président du conseil d’administration sont déterminés de manière équilibrée entre les représentants des collèges mentionnés au 1° à 4°. »

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
18 mai 2018

Après l’alinéa 48, insérer l’alinéa suivant :

« Aucun des cinq collèges précités ne peut être majoritaire à lui seul au sein du conseil d’administration de France compétences. »

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
18 mai 2018

À l’alinéa 51, après le mot : 

« général »,

insérer les mots :

« , après avis conforme du conseil d’administration, ».
 


🖋️Rejeté
Dino Cinieri
18 mai 2018

À l’alinéa 51, après le mot :

 « général »,

insérer les mots :

« , sur proposition du conseil d’administration, ».
 

🖋️Rejeté
Ericka Bareigts
25 mai 2018
Après l'article 16, insérer l'article suivant:

Le 6° de l’article 11 de la loi n° 2013-907 du 11 octobre 2013 relative à la transparence de la vie publique est complété par les mots : « , France compétences ».


Article 17
🖋️Adopté
Catherine Fabre
29 mai 2018

Rédiger ainsi cet article : 

« I. – Le livre Ier de la sixième partie du code du travail, est complété par un titre III ainsi rédigé :

« Titre III

« Financement de la formation professionnelle

« Chapitre unique

« Obligation de financement

« Art. L. 6131‑1 – I. – Les employeurs concourent, chaque année, au développement de la formation professionnelle et de l’apprentissage par :

« 1° Le financement direct des actions de formation de leurs salariés ;

« 2° Le versement de la contribution unique à la formation professionnelle et l’alternance mentionnée à l’article L. 6131‑2 ;

« 3° Le versement de la contribution supplémentaire à l’apprentissage mentionnée à l’article L. 6241‑1 ;

« 4° Le versement de la contribution dédiée au financement du compte personnel de formation pour les titulaires d’un contrat à durée déterminée mentionnée à l’article L. 6331‑6.

« II. – Le I ne s’applique pas à l’État, aux collectivités locales et à leurs établissements publics à caractère administratif.

« III – À l’exception du 1° et du solde mentionné au II de l’article L. 6241‑2, ces contributions sont recouvrées par les unions pour le recouvrement des cotisations de sécurité sociale et d’allocations familiales et les caisses générales de sécurité sociale mentionnées aux articles L. 213‑1 et L. 752‑1 du code de la sécurité sociale et par les organismes mentionnés à l’article L. 723‑1 du code rural et de la pêche maritime selon les règles et sous les garanties et sanctions applicables en matière de cotisations et de contributions de sécurité sociale. Elles sont reversées à France compétences selon les modalités prévues à l’article L. 6123‑5.

« Art. L. 6131‑2 – La contribution unique à la formation professionnelle et l’alternance mentionnée au 2° de l’article L. 6131‑1 est composée :

« 1° de la taxe d’apprentissage mentionnée à l’article L. 6241‑1 ;

« 2° de la contribution à la formation professionnelle mentionnée aux articles L. 6331‑1et L. 6331‑3.

« Art. L. 6131‑3 – Un décret en Conseil d’État détermine les dispositions d’application du présent chapitre, notamment l’organisation, les modalités et les critères d’affectation ainsi que les modalités et conditions de recouvrement des différentes contributions. »

« II. – Le chapitre Ier du titre IV du livre II du même code est ainsi modifié :

« 1° L’article L. 6241‑2 est ainsi rédigé :

« Art. L. 6241‑2 – I. – Une part égale à 87 % du produit de la taxe d’apprentissage mentionnée à l’article 1599 ter A du code général des impôts est destinée au financement de l’apprentissage en application du 2° de l’article L. 6211‑2 du présent code et reversée à France compétences selon les modalités prévues à l’article L. 6123‑5 dudit code. »

« II. – Le solde, soit 13 % du produit de la taxe d’apprentissage due, est destiné à des dépenses libératoires effectuées par l’employeur en application de l’article L. 6241‑4. » ;

« 2° L’article L. 6241‑3 est ainsi rédigé :

« Art. L. 6241‑3 – La fraction mentionnée au I de l’article L. 6241‑2 et la contribution supplémentaire à l’apprentissage sont recouvrées dans les conditions prévues au III de l’article L. 6131‑1. » ;

« 3° L’article L. 6241‑4 est ainsi rédigé :

« Art. L. 6241‑4 – Pour satisfaire aux dispositions du II de l’article L. 6241‑2, les employeurs mentionnés au 2° de l’article 1599 ter A du code général des impôts imputent sur cette fraction de la taxe d’apprentissage :

« 1° Les dépenses réellement exposées afin de favoriser le développement des formations initiales technologiques et professionnelles et l’insertion professionnelle, dont les frais de premier équipement, de renouvellement de matériel existant et d’équipement complémentaire ;

« 2° Les subventions versées au centre de formation d’apprentis sous forme de matériels à visée pédagogique de qualité conforme aux besoins de la formation en vue de réaliser des actions de formation.

« Les formations technologiques et professionnelles mentionnées au 1° sont celles qui, dispensées dans le cadre de la formation initiale, conduisent à des diplômes ou titres enregistrés au répertoire national des certifications professionnelles et classés dans la nomenclature interministérielle des niveaux de formation. Ces formations sont dispensées, à temps complet et de manière continue ou selon un rythme approprié, dans le cadre de l’article L. 813‑9 du code rural et de la pêche maritime.

« Les entreprises mentionnées au I de l’article 1609 quinvicies du code général des impôts qui dépassent, au titre d’une année, le seuil d’effectif prévu au cinquième alinéa du même I bénéficient d’une créance égale au pourcentage de l’effectif qui dépasse ledit seuil, retenu dans la limite de deux points, multiplié par l’effectif annuel moyen de l’entreprise au 31 décembre de l’année et divisé par cent puis multiplié par un montant, compris entre 250 euros et 500 euros, défini par arrêté des ministres chargés du budget et de la formation professionnelle.

« Cette créance est imputable sur le solde mentionné au II de l’article L. 6241‑2. Le surplus éventuel ne peut donner lieu ni à report ni à restitution. » ;

« 4° L’article L. 6241‑5 est ainsi rédigé :

« Art. L. 6241‑5 – Sont habilités à percevoir le solde de la taxe d’apprentissage correspondant aux dépenses mentionnées au 1° de l’article L. 6241‑4 :

« 1° Les établissements publics d’enseignement du second degré ;

« 2° Les établissements d’enseignement privés du second degré qui remplissent l’une des conditions suivantes :

« a) Être lié à l’État par l’un des contrats d’association mentionnés à l’article L. 442‑5 du code de l’éducation ou à l’article L. 813‑1 du code rural et de la pêche maritime ;

« b) Être habilité à recevoir des boursiers nationaux conformément aux procédures prévues à l’article L. 531‑4 du code de l’éducation ;

« c) Être reconnu conformément à la procédure prévue à l’article L. 443‑2 du même code.

« 3° Les établissements publics d’enseignement supérieur ;

« 4° Les établissements gérés par une chambre consulaire ;

« 5° Les établissements privés relevant de l’enseignement supérieur ;

« 6° Les établissements publics ou privés dispensant des formations conduisant aux diplômes professionnels délivrés par les ministères chargés de la santé, des affaires sociales, de la jeunesse et des sports ;

« 7° Les écoles de la deuxième chance, mentionnées à l’article L. 214‑14 du code de l’éducation, les centres de formation gérés et administrés par l’établissement public d’insertion de la défense, mentionnés à l’article L. 130‑1 du code du service national, et les établissements à but non lucratif concourant, par des actions de formation professionnelle, à offrir aux jeunes sans qualification une nouvelle chance d’accès à la qualification ;

« 8° Les établissements ou services d’enseignement qui assurent, à titre principal, une éducation adaptée et un accompagnement social ou médico-social aux mineurs ou jeunes adultes handicapés ou présentant des difficultés d’adaptation, mentionnés au 2° du I de l’article L. 312‑1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que les établissements

délivrant l’enseignement adapté prévu au premier alinéa de l’article L. 332‑4 du code de l’éducation ;

« 9° Les établissements ou services mentionnés aux a et b du 5° du I de l’article L. 312‑1 du code de l’action sociale et des familles ;

« 10° Les établissements ou services à caractère expérimental accueillant des jeunes handicapés ou présentant des difficultés d’adaptation, mentionnés au 12° du I du même article L. 312‑1 ;

« 11° Les organismes participant au service public de l’orientation tout au long de la vie, dont la liste est établie par décision du Président du Conseil régional. » ;

« 12° Les centres de formation d’apprenti mentionnés à l’article L. 6231‑2. »

« 5° Les articles L. 6241‑6 à L. 6241‑12 sont abrogés.

« III. – Les sections 1 à 3 du chapitre Ier du titre III du livre III de la sixième partie du code du travail, sont ainsi rédigées :

« Section 1

« Obligation de financement des employeurs de moins de onze salariés

« Art. L. 6331‑1 – L’employeur de moins de onze salariés s’acquitte de la contribution à la formation professionnelle mentionnée au 2° de l’article L. 6131‑2, par le versement de 0,55 % du montant du revenu d’activité retenu pour le calcul des cotisations sociales mentionnées à l’article L. 242‑1 du code de la sécurité sociale et L. 741‑10 du code rural et de la pêche maritime. Les rémunérations versées aux apprentis sont exonérées de cette contribution ; il en va de même des rémunérations exonérées de la taxe sur les salaires en application de l’article 231 bis L du code général des impôts.

« Cette contribution est recouvrée dans les conditions prévues au III de l’article L. 6131‑1.

« Art. L. 6331‑2 – La contribution mentionnée à l’article L. 6331‑1 est versée à France compétences et est dédiée au financement :

« 1° de l’alternance ;

« 2° Du conseil en évolution professionnelle pour les actifs occupés du secteur privé ;

« 3° Du développement des compétences des salariés des entreprises de moins de cinquante salariés ;

« 4° De la formation des demandeurs d’emploi.

« Section 2

« Obligation de financement des employeurs de onze salariés et plus

« Art. L. 6331‑3 – L’employeur de onze salariés et plus s’acquitte de la contribution à la formation professionnelle mentionnée au 2° de l’article L. 6131‑2, par le versement de 1 % du montant du revenu d’activité retenu pour le calcul des cotisations sociales mentionnées à l’article L. 242‑1 du code de la sécurité sociale et L. 741‑10 du code rural et de la pêche maritime. Les rémunérations exonérées de la taxe sur les salaires en application de l’article 231 bis L du code général des impôts sont exonérées de cette contribution.

« Cette contribution est recouvrée dans les conditions prévues au III de l’article L. 6131‑1.

« Art. L. 6331‑4 – La contribution mentionnée à l’article L. 6331‑3 est versée à France compétences et est dédiée au financement :

« 1° De l’alternance ;

« 2° Du conseil en évolution professionnelle pour les actifs occupés du secteur privé ;

« 3° Du développement des compétences des salariés des entreprises de moins de cinquante salariés ;

« 4° De la formation des demandeurs d’emploi ;

« 5° Du compte personnel de formation.

« Art. L. 6331‑5 – Pour les entreprises de travail temporaire, le taux mentionné au premier alinéa de l’article L. 6331‑3 est fixé à 1,30 %. Un accord conclu entre les organisations syndicales de salariés et les organisations professionnelles d’employeurs de la branche concerné détermine la répartition de la contribution versée par les employeurs au titre de leur participation au financement de la formation professionnelle continue et de l’apprentissage. En fonction de la taille des entreprises, cette représentation ne peut déroger aux parts minimales consacrées, en vertu de dispositions légales ou réglementaires, au financement dû au titre, de l’alternance, de l’aide au développement des compétences des salariés des entreprises de moins de cinquante salariés, du compte personnel de formation, de l’aide à la formation des demandeurs d’emplois et du conseil en évolution professionnelle.

« Section 3

« Mesures diverses

« Art. L. 6331‑6 – Les employeurs s’acquittent d’une contribution dédiée au financement du compte personnel de formation égale à 1 % du revenu d’activité retenu pour le calcul des cotisations sociales mentionnées à l’article L. 242‑1 du code de la sécurité sociale et à l’article L. 741‑10 du code rural et de la pêche maritime des titulaires d’un contrat à durée déterminée.

« Cette contribution est recouvrée dans les conditions prévues au III de l’article L. 6131‑1.

« Les contrats déterminés par décret et ceux visant les salariés occupant un emploi à caractère saisonnier défini au 3° de l’article L. 1242‑2 ne donnent pas lieu au versement de cette contribution.

« Art. L. 6331‑7 – Les employeurs qui, en raison de l’accroissement de leur effectif, atteignent ou dépassent au titre d’une année, pour la première fois, l’effectif de onze salariés restent soumis, pour cette année et les deux années suivantes, à l’obligation de financement prévue à l’article L. 6331‑1.

« Un décret en Conseil d’État détermine les réductions de versement qui résultent de cette situation.

« Art. L. 6331‑8 – Les dispositions de l’article L. 6331‑7 ne sont pas applicables lorsque l’accroissement de l’effectif résulte de la reprise ou de l’absorption d’une entreprise ayant employé au moins onze salariés au cours de l’une des trois années précédentes.

« Dans ce cas, les modalités de versement prévues à l’article L. 6331‑3 s’appliquent dès l’année au titre de laquelle l’effectif de onze salariés est atteint ou dépassé. ».

« IV. – Le code général des impôts est ainsi modifié :

« 1° Les articles 231 bis T, 235 ter C, 235 ter D, 235 ter E, 235 ter EB, 235 ter F, 235 ter G, 235 ter H bis, 235 ter JA, 235 ter KA, 235 ter KC, 235 ter KD bis, 235 ter KI, 235 ter KJ,

235 ter KK, 235 ter KM, 237 quinquies, 1678 quinquies et le 4 de l’article 1679 bis B sont abrogés ;

« 2° Au 1° du V de l’article 44 quaterdecies, les mots : « 235 ter D et 235 ter KA » sont remplacés par les mots : « L. 6331‑1 et L. 6331‑3 » ;

« 3° L’article 1599 ter C est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Toutefois, les rémunérations versées aux apprentis par les employeurs de moins de onze salariés sont exonérées de la taxe d’apprentissage. Il en va de même des rémunérations exonérées de la taxe sur les salaires en application de l’article 231 bis L. »

« V. – A. La collecte des contributions dues au titre des rémunérations versées en 2018 est assurée :

« a) Par les organismes mentionnés aux articles L. 6242‑1 et L. 6242‑2 du code du travail, pour les contributions mentionnées à l’article L. 6241‑1 du même code, dans leur rédaction en vigueur au 31 décembre 2018 ;

« b) Par les organismes mentionnés à L. 6332‑1 du code du travail, pour les contributions mentionnées au 2° de l’article L. 6331‑1 et à l’article L. 6322‑37 du même code, dans leur rédaction en vigueur au 31 décembre 2018 ;

« Ces contributions sont collectées, contrôlées, gérées et affectées selon les dispositions légales, réglementaires et conventionnelles applicables au titre de l’année 2018.

« B. – Par dérogation au III de l’article L. 6131‑1 du code du travail dans sa rédaction issue de la présente loi, du 1er janvier 2019 jusqu’à la date d’entrée en vigueur de l’ordonnance relative à la collecte des contributions des employeurs au titre du financement de la formation professionnelle et de l’apprentissage prévue à l’article 20 de la présente loi ou au plus tard le 31 décembre 2020 :

« 1° À l’exception du solde de la taxe d’apprentissage mentionné au II de l’article L. 6241‑2 du code du travail dans sa rédaction issue de la présente loi, la collecte des contributions mentionnées aux 2°, 3° et 4° de l’article L. 6131‑1, est assurée par les opérateurs de compétences mentionnés à l’article L. 6332‑1 du code du travail dans sa rédaction issue de la présente loi et qui sont agréés à cet effet ;

« 2° Lorsqu’un employeur n’a pas opéré le versement dans les conditions prévues par le décret mentionné à l’article L. 6131‑3 du code du travail ou a opéré un versement insuffisant, d’une des contributions mentionnées aux 2°, 3° et 4° de l’article L. 6131‑1 du même code, la contribution concernée est majorée de l’insuffisance constatée.

« L’employeur verse au Trésor public, auprès du comptable public du lieu du siège de la direction de l’entreprise ou, à défaut, du principal lieu d’exercice de la profession ou du lieu du principal établissement, ou pour les exploitants agricoles, du lieu d’exploitation, ou du siège de la direction en cas de pluralité d’exploitation accompagné du bordereau établi selon un modèle fixé par l’administration indiquant la désignation et l’adresse de l’entreprise, la nature et les montants des sommes restant dues augmentées de la majoration qui leur est applicable, et déposé au plus tard le 30 avril de l’année qui suit celle du versement des rémunérations, un montant égal à la différence constatée entre sa contribution ainsi majorée et le versement déjà effectué à l’organisme agréé.

« Le montant de ce versement supplémentaire est établi et recouvré selon les modalités ainsi que sous les sûretés, garanties et sanctions applicables en matière de taxe sur le chiffre d’affaires.

« Le contrôle et le contentieux des contributions mentionnées aux 2°, 3° et 4° de l’article L. 6131‑1 du code du travail sont opérés selon les règles applicables en matière de taxe sur le chiffre d’affaires.

Toutefois, ces dispositions ne s’appliquent pas aux litiges relatifs à la réalité et à la validité des versements effectués au titre de la participation des employeurs au développement de la formation professionnelle.

« C – Par dérogation aux dispositions de l’article 25 de la présente loi, la taxe d’apprentissage mentionnée à l’article L. 6241‑1 du code du travail n’est pas due au titre des rémunérations versées en 2019.

« VI. – À compter du 1er janvier 2019, il est mis fin aux effets des accords d’entreprises conclus en application de l’article L. 6331‑10 dans sa rédaction en vigueur à la date du 31 décembre 2018.

« À cette date, les fonds que l’employeur n’a pas consacrés au financement du compte personnel de formation et à son abondement sont reversés selon les modalités prévues à l’article L. 6331‑28 du code du travail dans sa rédaction en vigueur à la date du 31 décembre 2018.

« VII. – À l’article L. 361‑5 du code de l’éducation, les mots « L. 6241‑8 » sont remplacés par les mots « L. 6241‑4 ».

«VIII. – Au 3° de l’article L. 3414‑5 du code de la défense, les mots : « donnant lieu à exonération de la taxe d’apprentissage au titre du 1° de l’article L. 6241‑8 » sont remplacés par les mots : « mentionnés au 1° de l’article L. 6241‑4.

« IX. – Le deuxième alinéa de l’article L. 313‑4 du code de la construction et de l’habitation est remplacé par des dispositions ainsi rédigées :

« Le versement de cette cotisation est effectué auprès du comptable public compétent accompagné d’un bordereau établi selon un modèle fixé par l’administration comportant les informations relatives à la participation des employeurs à l’effort de construction et déposé au plus tard le 30 avril de la deuxième année qui suit celle du versement des rémunérations mentionnées à l’article L. 313‑1. »

« X. – Le deuxième alinéa de l’article L. 716‑3 du code rural et de la pêche maritime est remplacé par des dispositions suivantes :

« Le versement de cette cotisation est effectué auprès du comptable public compétent accompagné d’un bordereau établi selon un modèle fixé par l’administration comportant les informations relatives à la participation des employeurs agricoles à l’effort de construction et déposé au plus tard le 30 avril de la deuxième année qui suit le versement des rémunérations mentionnées au premier alinéa de l’article L. 716‑2. ».

« XI. – Au III de l’article 38 de la loi n° 2015‑1786 du 29 décembre 2015 de finances rectificative pour 2015, les mots « L. 6241‑9 » sont remplacés par les mots « L. 6241‑5 ».

« XII. – L’article 76 de la loi n° 2016‑1088 du 8 août 2016 relative au travail, à la modernisation du dialogue social et à la sécurisation des parcours professionnels est abrogé.

« XIII. – L’article 20 de la loi n° 88‑1149 du 23 décembre 1988 de finances pour 1989 est ainsi modifié :

« 1° Au I, les mots : « , de la taxe d’apprentissage et des participations des employeurs au développement de la formation professionnelle continue » sont remplacés par les mots : « de la participation des employeurs » ;

« 2° Au III, les mots : « des articles 231 bis K et » sont remplacés par les mots : « de l’article » et les mots : « taxe d’apprentissage et des participations des employeurs au développement de la formation professionnelle continue et » sont remplacés par les mots : « participation des employeurs ». »

🖋️Rejeté
Gisèle Biémouret
25 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
25 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
18 mai 2018

I. – Rédiger ainsi le début de l’alinéa 28 :

« b) Aux régions pour la péréquation... (le reste sans changement). »

II. – Au même alinéa :

1° Après les mots : « l’alternance, », supprimer les mots : « pour le versement aux régions » ;

2° Après la référence : « L. 6211‑3 », insérer les mots : « et selon des modalités fixées par décret, ».

III. – Rédiger ainsi le début de l’alinéa 45 :

« b) Aux régions pour la péréquation... (le reste sans changement). »

IV. – Au même alinéa :

1° Après les mots : « l’alternance, », supprimer les mots : « pour le versement aux régions » ;

2° Après le mot : « travail », insérer les mots : « et selon des modalités fixées par décret, ».

V. – Rédiger ainsi le début de l’alinéa 80 :

« b) Aux régions pour la péréquation... (le reste sans changement). »

VI. – Au même alinéa :

1° Après les mots : « l’alternance, », supprimer les mots : « pour le versement aux régions » ;

2° Après la référence : « L. 6211‑3 », insérer les mots : « et selon des modalités fixées par décret, ».

🖋️Tombé
Francis Vercamer
25 mai 2018

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« Les sommes prélevées au titre de ces contributions sont exclusivement affectées au financement de la formation professionnelle et de l’apprentissage. »

🖋️Tombé
Hélène Vainqueur-Christophe
25 mai 2018

I. - Après l’alinéa 18, insérer l’alinéa suivant :

« 3° Les employeurs sous forme associative. »

II. - Compléter les alinéas 34 et 69 par les mots :

« et pour les employeurs sous forme associative. »

🖋️Tombé
Sarah El Haïry
25 mai 2018

I. - Après l’alinéa 18, insérer l’alinéa suivant :

« 3° Les employeurs sous forme associative. »

II. - Compléter les alinéas 34 et 69 par les mots :

« et pour les employeurs sous forme associative. »

🖋️Tombé
Ericka Bareigts
25 mai 2018

Supprimer l’alinéa 19.

🖋️Tombé
Patrick Hetzel
25 mai 2018

Après l’alinéa 18, insérer l’alinéa suivant :

« 3° Les établissements, écoles et organismes mentionnés aux 1° à 11° de l’article L. 6133‑3 du présent code. »

🖋️Tombé
Gérard Cherpion
24 mai 2018

Aux alinéas 24, 39 et 74 de l’article 17, substituer au mot :

« cinquante »

les mots : 

« trois cents ». 

🖋️Tombé
Dino Cinieri
15 mai 2018

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 25 :

« b) Aux régions pour la péréquation des fonds dédiés à l’alternance, en application de l’article L. 6211‑3 et selon des modalités fixées par décret, et pour le financement du conseil en évolution professionnelle des actifs occupés du secteur privé mentionné au 3° de l’article L. 6123‑5 ; ».

II. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 40 :

« b) Aux régions pour la péréquation des fonds dédiés à l’alternance, en application de l’article L. 6211‑3 et selon des modalités fixées par décret, et pour le financement du conseil en évolution professionnelle des actifs occupés du secteur privé mentionné au 3° de l’article L. 6123‑5 ; ».

II. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 75 :

« b) Aux régions pour la péréquation des fonds dédiés à l’alternance, en application de l’article L. 6211‑3 et selon des modalités fixées par décret, et pour le financement du conseil en évolution professionnelle des actifs occupés du secteur privé mentionné au 3° de l’article L. 6123‑5 ; ».

🖋️Tombé
Vincent Descoeur
17 mai 2018

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 25 :

« b) Aux régions pour la péréquation des fonds dédiés à l’alternance, en application de l’article L. 6211‑3 et selon des modalités fixées par décret, et pour le financement du conseil en évolution professionnelle des actifs occupés du secteur privé mentionné au 3° de l’article L. 6123‑5 ; ».

II. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 40 :

« b) Aux régions pour la péréquation des fonds dédiés à l’alternance, en application de l’article L. 6211‑3 et selon des modalités fixées par décret, et pour le financement du conseil en évolution professionnelle des actifs occupés du secteur privé mentionné au 3° de l’article L. 6123‑5 ; ».

II. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 75 :

« b) Aux régions pour la péréquation des fonds dédiés à l’alternance, en application de l’article L. 6211‑3 et selon des modalités fixées par décret, et pour le financement du conseil en évolution professionnelle des actifs occupés du secteur privé mentionné au 3° de l’article L. 6123‑5 ; ».

🖋️Tombé
Isabelle Valentin
23 mai 2018

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 25 :

« b) Aux régions pour la péréquation des fonds dédiés à l’alternance, en application de l’article L. 6211‑3 et selon des modalités fixées par décret, et pour le financement du conseil en évolution professionnelle des actifs occupés du secteur privé mentionné au 3° de l’article L. 6123‑5 ; ».

II. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 40 :

« b) Aux régions pour la péréquation des fonds dédiés à l’alternance, en application de l’article L. 6211‑3 et selon des modalités fixées par décret, et pour le financement du conseil en évolution professionnelle des actifs occupés du secteur privé mentionné au 3° de l’article L. 6123‑5 ; ».

II. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 75 :

« b) Aux régions pour la péréquation des fonds dédiés à l’alternance, en application de l’article L. 6211‑3 et selon des modalités fixées par décret, et pour le financement du conseil en évolution professionnelle des actifs occupés du secteur privé mentionné au 3° de l’article L. 6123‑5 ; ».

🖋️Tombé
Paul Christophe
24 mai 2018

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 25 :

« b) Aux régions pour la péréquation des fonds dédiés à l’alternance, en application de l’article L. 6211‑3 et selon des modalités fixées par décret, et pour le financement du conseil en évolution professionnelle des actifs occupés du secteur privé mentionné au 3° de l’article L. 6123‑5 ; ».

II. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 40 :

« b) Aux régions pour la péréquation des fonds dédiés à l’alternance, en application de l’article L. 6211‑3 et selon des modalités fixées par décret, et pour le financement du conseil en évolution professionnelle des actifs occupés du secteur privé mentionné au 3° de l’article L. 6123‑5 ; ».

II. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 75 :

« b) Aux régions pour la péréquation des fonds dédiés à l’alternance, en application de l’article L. 6211‑3 et selon des modalités fixées par décret, et pour le financement du conseil en évolution professionnelle des actifs occupés du secteur privé mentionné au 3° de l’article L. 6123‑5 ; ».

🖋️Tombé
Joël Aviragnet
25 mai 2018

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 25 :

« b) Aux régions pour la péréquation des fonds dédiés à l’alternance, en application de l’article L. 6211‑3 et selon des modalités fixées par décret, et pour le financement du conseil en évolution professionnelle des actifs occupés du secteur privé mentionné au 3° de l’article L. 6123‑5 ; ».

II. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 40 :

« b) Aux régions pour la péréquation des fonds dédiés à l’alternance, en application de l’article L. 6211‑3 et selon des modalités fixées par décret, et pour le financement du conseil en évolution professionnelle des actifs occupés du secteur privé mentionné au 3° de l’article L. 6123‑5 ; ».

II. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 75 :

« b) Aux régions pour la péréquation des fonds dédiés à l’alternance, en application de l’article L. 6211‑3 et selon des modalités fixées par décret, et pour le financement du conseil en évolution professionnelle des actifs occupés du secteur privé mentionné au 3° de l’article L. 6123‑5 ; ».

🖋️Tombé
Jean-Carles Grelier
23 mai 2018

Après l’alinéa 25, insérer l’alinéa suivant :

« d) Le financement des périodes de professionnalisation ; ».

🖋️Tombé
Sébastien Leclerc
24 mai 2018

Après l’alinéa 25, insérer l’alinéa suivant :

« d) Le financement des formations obligatoires et définies réglementairement ou par accord de branche étendu ; ».

🖋️Tombé
Véronique Louwagie
24 mai 2018

Après l’alinéa 25, insérer l’alinéa suivant :

« d) Le financement des formations obligatoires et définies réglementairement ou par accord de branche étendu ; ».

🖋️Tombé
Christophe Bouillon
24 mai 2018

Après l’alinéa 25, insérer l’alinéa suivant :

« d) Le financement des formations obligatoires et définies réglementairement ou par accord de branche étendu ; ».

🖋️Tombé
Francis Vercamer
25 mai 2018

Après l’alinéa 25, insérer l’alinéa suivant :

« d) Le financement des formations obligatoires et définies réglementairement ou par accord de branche étendu ; ».

🖋️Tombé
Patrick Hetzel
24 mai 2018

Rédiger ainsi les alinéas 26, 27 et 28 :

« 2° Le solde de cette contribution est affecté au financement de l’alternance. Il est constitué de deux fractions versées respectivement :

« a) Aux opérateurs de compétences de branches ou interprofessionnels pour la première fraction dont le montant est au moins égal à 51 % ;

« b) À France compétences pour la seconde fraction dont le montant est au plus égal à 49 %. Ces sommes devront être affectées à la péréquation des fonds dédiés à l’alternance, pour le versement aux régions en application de l’article L. 6211‑3 et pour le financement du conseil en évolution professionnelle des actifs occupés du secteur privé mentionné au 3° de l’article L. 6123‑5. »

🖋️Tombé
Gérard Cherpion
24 mai 2018

I. - Aux alinéas 28, 45 et 80, supprimer les mots : « pour la péréquation des fonds dédiés à l’alternance, ».

II. - Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« XII. – Jusqu’au 31 décembre 2021, par dérogation au I, les b des 2° des articles L. 6132‑2, L. 6133‑2 et L. 6134‑2 sont ainsi rédigés :

« b) À France compétences pour la péréquation des fonds dédiés à l’alternance, pour le versement aux régions en application de l’article L. 6211‑3 et pour le financement du conseil en évolution professionnelle des actifs occupés du secteur privé mentionné au 3° de l’article L. 6123‑5. » 

🖋️Tombé
Bernard Perrut
24 mai 2018

I. - Après l’alinéa 28, insérer les dix-huit alinéas suivants :

« Section 2

« Contribution au développement des formations professionnalisantes.

« Art. L. 6132‑3. – I. – Afin de favoriser le développement des formations initiales technologiques et professionnelles, hors apprentissage, ou l’insertion professionnelle, les employeurs de moins de onze salariés versent une contribution additionnelle mentionnée au 3° de l’article L. 6131‑1 de 0,08 %, calculée sur le revenu d’activité retenu pour le calcul des cotisations mentionnées aux articles L. 242‑1 du code de la sécurité sociale et L. 741‑10 du code rural et de la pêche maritime, directement à un ou plusieurs établissements ou organismes suivants :

« 1° Les établissements publics d’enseignement du second degré ;

« 2° Les établissements d’enseignement privés du second degré gérés par des organismes à but non lucratif et qui remplissent l’une des conditions suivantes :

« a) Être lié à l’État par l’un des contrats d’association mentionnés à l’article L. 442‑5 du code de l’éducation ou à l’article L. 813‑1 du code rural et de la pêche maritime ;

« b) Être habilité à recevoir des boursiers nationaux conformément aux procédures prévues à l’article L. 531‑4 du code de l’éducation ;

« c) Être reconnu conformément à la procédure prévue à l’article L. 443‑2 du code de l’éducation ;

« 3° Les établissements publics d’enseignement supérieur ;

« 4° Les établissements gérés par une chambre consulaire ;

« 5° Les établissements privés relevant de l’enseignement supérieur gérés par des organismes à but non lucratif ;

« 6° Les établissements publics ou privés dispensant des formations conduisant aux diplômes professionnels délivrés par les ministères chargés de la santé, des affaires sociales, de la jeunesse et des sports ;

« 7° Les écoles de la deuxième chance mentionnées à l’article L. 214‑14 du code de l’éducation, les centres de formation gérés et administrés par l’établissement public d’insertion de la défense, mentionnés à l’article L. 130‑1 du code du service national, et les établissements à but non lucratif concourant par des actions de formation professionnelle, à offrir aux jeunes sans qualification une nouvelle chance d’accès à la qualification ;

« 8° Les établissements ou services d’enseignement qui assurent, à titre principal, une éducation adaptée et un accompagnement social ou médico-social aux mineurs ou jeunes adultes handicapés ou présentant des difficultés d’adaptation, mentionnés au 2° du I de l’article L. 312‑1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que les établissements délivrant l’enseignement adapté prévu au premier alinéa de l’article L. 332‑4 du code de l’éducation ;

« 9° Les établissements ou services mentionnés aux a et b du 5° du I de l’article L. 312‑1 du code de l’action sociale et des familles ;

« 10° Les établissements ou services à caractère expérimental accueillant des jeunes handicapés ou présentant des difficultés d’adaptation, mentionnés au 12° du I de l’article L. 312‑1 du code de l’action sociale et des familles ;

« 11° Les organismes participant au service public régional de l’orientation tout au long de la vie dont la liste est établie par décision du Président du Conseil régional.

« II. – Les subventions versées aux établissements mentionnés au I et aux centres de formation d’apprentis mentionnés à l’article L. 6231‑1 du présent code, sous forme de matériels à visée pédagogique de qualité conformes aux besoins de la formation, sont déduites du montant dû par l’employeur en application du I du présent article. »

II. - En conséquence, après l’alinéa 14, insérer l’intitulé suivant :

« Section 1

« Contribution unique à la formation professionnelle et à l’apprentissage ».

🖋️Tombé
Ericka Bareigts
25 mai 2018

I. - Après l’alinéa 28, insérer les dix-huit alinéas suivants :

« Section 2

« Contribution au développement des formations professionnalisantes.

« Art. L. 6132‑3. – I. – Afin de favoriser le développement des formations initiales technologiques et professionnelles, hors apprentissage, ou l’insertion professionnelle, les employeurs de moins de onze salariés versent une contribution additionnelle mentionnée au 3° de l’article L. 6131‑1 de 0,08 %, calculée sur le revenu d’activité retenu pour le calcul des cotisations mentionnées aux articles L. 242‑1 du code de la sécurité sociale et L. 741‑10 du code rural et de la pêche maritime, directement à un ou plusieurs établissements ou organismes suivants :

« 1° Les établissements publics d’enseignement du second degré ;

« 2° Les établissements d’enseignement privés du second degré gérés par des organismes à but non lucratif et qui remplissent l’une des conditions suivantes :

« a) Être lié à l’État par l’un des contrats d’association mentionnés à l’article L. 442‑5 du code de l’éducation ou à l’article L. 813‑1 du code rural et de la pêche maritime ;

« b) Être habilité à recevoir des boursiers nationaux conformément aux procédures prévues à l’article L. 531‑4 du code de l’éducation ;

« c) Être reconnu conformément à la procédure prévue à l’article L. 443‑2 du code de l’éducation ;

« 3° Les établissements publics d’enseignement supérieur ;

« 4° Les établissements gérés par une chambre consulaire ;

« 5° Les établissements privés relevant de l’enseignement supérieur gérés par des organismes à but non lucratif ;

« 6° Les établissements publics ou privés dispensant des formations conduisant aux diplômes professionnels délivrés par les ministères chargés de la santé, des affaires sociales, de la jeunesse et des sports ;

« 7° Les écoles de la deuxième chance mentionnées à l’article L. 214‑14 du code de l’éducation, les centres de formation gérés et administrés par l’établissement public d’insertion de la défense, mentionnés à l’article L. 130‑1 du code du service national, et les établissements à but non lucratif concourant par des actions de formation professionnelle, à offrir aux jeunes sans qualification une nouvelle chance d’accès à la qualification ;

« 8° Les établissements ou services d’enseignement qui assurent, à titre principal, une éducation adaptée et un accompagnement social ou médico-social aux mineurs ou jeunes adultes handicapés ou présentant des difficultés d’adaptation, mentionnés au 2° du I de l’article L. 312‑1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que les établissements délivrant l’enseignement adapté prévu au premier alinéa de l’article L. 332‑4 du code de l’éducation ;

« 9° Les établissements ou services mentionnés aux a et b du 5° du I de l’article L. 312‑1 du code de l’action sociale et des familles ;

« 10° Les établissements ou services à caractère expérimental accueillant des jeunes handicapés ou présentant des difficultés d’adaptation, mentionnés au 12° du I de l’article L. 312‑1 du code de l’action sociale et des familles ;

« 11° Les organismes participant au service public régional de l’orientation tout au long de la vie dont la liste est établie par décision du Président du Conseil régional.

« II. – Les subventions versées aux établissements mentionnés au I et aux centres de formation d’apprentis mentionnés à l’article L. 6231‑1 du présent code, sous forme de matériels à visée pédagogique de qualité conformes aux besoins de la formation, sont déduites du montant dû par l’employeur en application du I du présent article. »

II. - En conséquence, après l’alinéa 14, insérer l’intitulé suivant :

« Section 1

« Contribution unique à la formation professionnelle et à l’apprentissage ».

🖋️Tombé
Fiona Lazaar
25 mai 2018

I. - Après l’alinéa 28, insérer les dix-huit alinéas suivants :

« Section 2

« Contribution au développement des formations professionnalisantes.

« Art. L. 6132‑3. – I. – Afin de favoriser le développement des formations initiales technologiques et professionnelles, hors apprentissage, ou l’insertion professionnelle, les employeurs de moins de onze salariés versent une contribution additionnelle mentionnée au 3° de l’article L. 6131‑1 de 0,08 %, calculée sur le revenu d’activité retenu pour le calcul des cotisations mentionnées aux articles L. 242‑1 du code de la sécurité sociale et L. 741‑10 du code rural et de la pêche maritime, directement à un ou plusieurs établissements ou organismes suivants :

« 1° Les établissements publics d’enseignement du second degré ;

« 2° Les établissements d’enseignement privés du second degré gérés par des organismes à but non lucratif et qui remplissent l’une des conditions suivantes :

« a) Être lié à l’État par l’un des contrats d’association mentionnés à l’article L. 442‑5 du code de l’éducation ou à l’article L. 813‑1 du code rural et de la pêche maritime ;

« b) Être habilité à recevoir des boursiers nationaux conformément aux procédures prévues à l’article L. 531‑4 du code de l’éducation ;

« c) Être reconnu conformément à la procédure prévue à l’article L. 443‑2 du code de l’éducation ;

« 3° Les établissements publics d’enseignement supérieur ;

« 4° Les établissements gérés par une chambre consulaire ;

« 5° Les établissements privés relevant de l’enseignement supérieur gérés par des organismes à but non lucratif ;

« 6° Les établissements publics ou privés dispensant des formations conduisant aux diplômes professionnels délivrés par les ministères chargés de la santé, des affaires sociales, de la jeunesse et des sports ;

« 7° Les écoles de la deuxième chance mentionnées à l’article L. 214‑14 du code de l’éducation, les centres de formation gérés et administrés par l’établissement public d’insertion de la défense, mentionnés à l’article L. 130‑1 du code du service national, et les établissements à but non lucratif concourant par des actions de formation professionnelle, à offrir aux jeunes sans qualification une nouvelle chance d’accès à la qualification ;

« 8° Les établissements ou services d’enseignement qui assurent, à titre principal, une éducation adaptée et un accompagnement social ou médico-social aux mineurs ou jeunes adultes handicapés ou présentant des difficultés d’adaptation, mentionnés au 2° du I de l’article L. 312‑1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que les établissements délivrant l’enseignement adapté prévu au premier alinéa de l’article L. 332‑4 du code de l’éducation ;

« 9° Les établissements ou services mentionnés aux a et b du 5° du I de l’article L. 312‑1 du code de l’action sociale et des familles ;

« 10° Les établissements ou services à caractère expérimental accueillant des jeunes handicapés ou présentant des difficultés d’adaptation, mentionnés au 12° du I de l’article L. 312‑1 du code de l’action sociale et des familles ;

« 11° Les organismes participant au service public régional de l’orientation tout au long de la vie dont la liste est établie par décision du Président du Conseil régional.

« II. – Les subventions versées aux établissements mentionnés au I et aux centres de formation d’apprentis mentionnés à l’article L. 6231‑1 du présent code, sous forme de matériels à visée pédagogique de qualité conformes aux besoins de la formation, sont déduites du montant dû par l’employeur en application du I du présent article. »

II. - En conséquence, après l’alinéa 14, insérer l’intitulé suivant :

« Section 1

« Contribution unique à la formation professionnelle et à l’apprentissage ».

🖋️Tombé
Pierre Dharréville
25 mai 2018

À l’alinéa 33, substituer au taux :

« 1,48 % »,

le taux :

« 2,5 % ».

🖋️Tombé
Patrick Hetzel
25 mai 2018

Compléter l’alinéa 34 par les mots :

« et pour les établissements, écoles et organismes mentionnés aux 1° à 11° de l’article L. 6133‑3 du présent code. »

🖋️Tombé
Ericka Bareigts
25 mai 2018

Supprimer l’alinéa 35.

🖋️Tombé
Jean-Carles Grelier
23 mai 2018

Après l’alinéa 42, insérer l’alinéa suivant :

« e) Le financement des périodes de professionnalisation ; ».

🖋️Tombé
Sébastien Leclerc
24 mai 2018

Après l’alinéa 42, insérer l’alinéa suivant :

« e) Le financement des formations obligatoires et définies réglementairement ou par accord de branche étendu ; ».

🖋️Tombé
Christophe Bouillon
24 mai 2018

Après l’alinéa 42, insérer l’alinéa suivant :

« e) Le financement des formations obligatoires et définies réglementairement ou par accord de branche étendu ; ».

🖋️Tombé
Francis Vercamer
26 mai 2018

Après l’alinéa 42, insérer l’alinéa suivant :

« e) Le financement des formations obligatoires et définies réglementairement ou par accord de branche étendu ; ».

🖋️Tombé
Véronique Louwagie
26 mai 2018

Après l’alinéa 42, insérer l’alinéa suivant :

« e) Le financement des formations obligatoires et définies réglementairement ou par accord de branche étendu ; ».

🖋️Tombé
Patrick Hetzel
24 mai 2018

Rédiger ainsi les alinéas 43, 44 et 45 :

« 2° Le solde de cette contribution est affecté au financement de l’alternance. Il est constitué de deux fractions versées respectivement :

« a) Aux opérateurs de compétences de branches ou interprofessionnels pour la première fraction dont le montant est au moins égal à 51 % :

« b) À France compétences pour la seconde fraction dont le montant est au plus égal à 49 %. Ces sommes devront être affectées à la péréquation des fonds dédiés à l’alternance, pour le versement aux régions en application de l’article L. 6211‑3 et pour le financement du conseil en évolution professionnelle des actifs occupés du secteur privé mentionné au 3° de l’article L. 6123‑5. »

🖋️Tombé
Jean François Mbaye
25 mai 2018

Après l’alinéa 55, ajouter un alinéa suivant :

« 4° bis Les établissements d’enseignement supérieur consulaires ; »

🖋️Tombé
Gérard Cherpion
27 mai 2018

Compléter l’alinéa 58 par les mots :

« , notamment les Écoles de Production ».

🖋️Tombé
Didier Baichère
25 mai 2018

Après l’alinéa 62, insérer l’alinéa suivant :

« 12° Les associations, agréées au niveau national par le ministère de l’Éducation nationale, qui déploient des actions de promotion de l’apprentissage auprès des publics les plus défavorisés. »

🖋️Tombé
Guillaume Chiche
25 mai 2018

Après l’alinéa 62, insérer l’alinéa suivant :

« Les décrets de mise en œuvre établiront des critères d’attribution pour que les fonds de l’alternance soient uniquement orientés vers les projets qui permettent de favoriser de véritables actions d’alternance ».

🖋️Tombé
Justine Benin
25 mai 2018

Après l’alinéa 63, insérer l’alinéa suivant :

« III. - À défaut d’avoir versé sa contribution additionnelle mentionnée au I du présent article à un ou plusieurs établissements ou organismes habilités, l’employeur verse cette contribution à son opérateur de compétences qui peut l’utiliser soit pour financer des actions de promotion des métiers, dans le cadre d’une convention-cadre de coopération signée avec les ministères de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur telle que prévue à l’article L. 6332‑1 du présent code, soit la verser à des établissements et organismes dûment habilités, après avis consultatif du rectorat. »

🖋️Tombé
Jean-Bernard Sempastous
25 mai 2018

Après l’alinéa 63, insérer l’alinéa suivant :

« III. - À défaut d’avoir versé sa contribution additionnelle mentionnée au I du présent article à un ou plusieurs établissements ou organismes habilités, l’employeur verse cette contribution à son opérateur de compétences qui peut l’utiliser soit pour financer des actions de promotion des métiers, dans le cadre d’une convention-cadre de coopération signée avec les ministères de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur telle que prévue à l’article L. 6332‑1 du présent code, soit la verser à des établissements et organismes dûment habilités, après avis consultatif du rectorat. »

🖋️Tombé
Gérard Cherpion
24 mai 2018

Après l’alinéa 63, insérer l’alinéa suivant :

« III. - En cas d’absence ou d’insuffisance de versement direct aux établissements et organismes mentionnés au I du présent article au titre de la contribution additionnelle mentionnée au 3° de l’article L. 6131‑1 du présent code, l’employeur verse la contribution ou la différence à l’opérateur de compétences dont il relève et qui l’affecte soit au financement des actions de promotion des métiers, soit aux régions dans le cadre de la convention d’objectifs et de moyens mentionnée au III de l’article L. 6211‑3 du même code. »

🖋️Tombé
Gérard Cherpion
24 mai 2018

Après l’alinéa 63, insérer l’alinéa suivant :

« III. – En cas d’absence ou d’insuffisance de versement direct aux établissements ou organismes mentionnés au I du présent article au titre de la contribution additionnelle mentionnée au 3° de l’article L. 6131‑1 du présent code, l’employeur verse la différence à l’opérateur de compétences qui l’affecte au financement des contrats en alternance. »

🖋️Tombé
Ericka Bareigts
25 mai 2018

Supprimer l’alinéa 70.

🖋️Tombé
Jean-Carles Grelier
23 mai 2018

Après l’alinéa 77, insérer l’alinéa suivant :

« e) le financement des périodes de professionnalisation. »

🖋️Tombé
Sébastien Leclerc
24 mai 2018

Après l’alinéa 77, insérer l’alinéa suivant :

« e) Le financement des formations obligatoires et définies réglementairement ou par accord de branche étendu ; ».

🖋️Tombé
Christophe Bouillon
24 mai 2018

Après l’alinéa 77, insérer l’alinéa suivant :

« e) Le financement des formations obligatoires et définies réglementairement ou par accord de branche étendu ; ».

🖋️Tombé
Francis Vercamer
26 mai 2018

Après l’alinéa 77, insérer l’alinéa suivant :

« e) Le financement des formations obligatoires et définies réglementairement ou par accord de branche étendu ; ».

🖋️Tombé
Véronique Louwagie
26 mai 2018

Après l’alinéa 77, insérer l’alinéa suivant :

« e) Le financement des formations obligatoires et définies réglementairement ou par accord de branche étendu ; ».

🖋️Tombé
Patrick Hetzel
24 mai 2018

Rédiger ainsi les alinéas 78, 79 et 80 :

« 2° Le solde de cette contribution est affecté au financement de l’alternance. Il est constitué de deux fractions versées respectivement :

« a) Aux opérateurs de compétences de branches ou interprofessionnels pour la première fraction dont le montant est au moins égal à 51 % :

« b) À France compétences pour la seconde fraction dont le montant est au plus égal à 49 %. Ces sommes devront être affectées à la péréquation des fonds dédiés à l’alternance, pour le versement aux régions en application de l’article L. 6211‑3 du présent code et pour le financement du conseil en évolution professionnelle des actifs occupés du secteur privé mentionné au 3° de l’article L. 6123‑5 du même code. »

🖋️Tombé
Justine Benin
25 mai 2018

Après l’alinéa 83, insérer l’alinéa suivant :

« À défaut d’avoir versé sa contribution additionnelle à un ou plusieurs établissements ou organismes habilités, l’employeur verse cette contribution à son opérateur de compétences qui peut l’utiliser soit pour financer des actions de promotion des métiers au travers d'une convention-cadre de coopération conclue avec les ministères chargés de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur en application de l’article L. 6332‑1, soit la verser à des établissements et organismes dûment habilités après avis consultatif du rectorat. »

🖋️Tombé
Jean-Bernard Sempastous
25 mai 2018

Après l’alinéa 83, insérer l’alinéa suivant :

« À défaut d’avoir versé sa contribution additionnelle à un ou plusieurs établissements ou organismes habilités, l’employeur verse cette contribution à son opérateur de compétences qui peut l’utiliser soit pour financer des actions de promotion des métiers au travers d'une convention-cadre de coopération conclue avec les ministères chargés de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur en application de l’article L. 6332‑1, soit la verser à des établissements et organismes dûment habilités après avis consultatif du rectorat. »

🖋️Tombé
Gérard Cherpion
24 mai 2018

Après l’alinéa 83, insérer l’alinéa suivant :

« En cas d’absence ou d’insuffisance de versement direct aux établissements et organismes mentionnés à l’article L. 6133‑3 au titre de la contribution additionnelle mentionnée au 3° de l’article L. 6131‑1 du présent code, l’employeur verse la contribution ou la différence à l’opérateur de compétences dont il relève et qui l’affecte soit au financement des actions de promotion des métiers, soit aux régions dans le cadre de la convention d’objectifs et de moyens mentionnée au III de l’article L. 6211‑3 du même code. »

🖋️Tombé
Yves Jégo
25 mai 2018

Après l’alinéa 98, insérer l’alinéa suivant :

« Ce décret détermine également les critères d’attribution de la contribution au développement des formations professionnalisantes et de la contribution supplémentaire pour l’alternance mentionnées aux articles L. 6133‑3, L. 6134‑3 et L. 6134‑4. Ces critères doivent être strictement orientés vers des projets permettant de favoriser de véritables actions de formation professionnalisante et d’alternance. »

🖋️Tombé
Justine Benin
25 mai 2018

À l’alinéa 100, après la première occurrence du mot :

« loi »,

supprimer les mots :

« ou au plus tard jusqu’au 31 décembre 2020 ».

🖋️Tombé
Ericka Bareigts
25 mai 2018

Supprimer l’alinéa 132.


Article 18
🖋️Adopté
Sylvain Maillard
25 mai 2018

I. – À l’alinéa 10, supprimer les mots :

« au bénéfice des entreprises de moins de cinquante salariés ».

II. –En conséquence, procéder à la même suppression à l’alinéa 12.

🖋️Adopté
Catherine Fabre
27 mai 2018

À l’alinéa 10, substituer aux mots :

« secteur privé, »

les mots :

« secteur privé ainsi que ».

🖋️Adopté
Catherine Fabre
27 mai 2018

À l’alinéa 11, substituer aux mots :

« mentionnées à »,

les mots :

« en application de ».

🖋️Adopté
Catherine Fabre
27 mai 2018

À l’alinéa 20, substituer aux mots :

« mentionnées à »,

les mots :

« en application de ».

🖋️Adopté
Catherine Fabre
27 mai 2018

À l’alinéa 20, substituer aux mots :

« au titre de laquelle »

les mots :

« pour laquelle ».

🖋️Adopté
Catherine Fabre
27 mai 2018

À l’alinéa 22, substituer au mot :

« mentionnées à »,

les mots :

« en application de ».

🖋️Adopté
Catherine Fabre
27 mai 2018

À l’alinéa 23, substituer aux mots :

« parcs zoologiques »

les mots :

« parc zoologique ».

🖋️Adopté
Catherine Fabre
27 mai 2018

Après le mot :

« analyses »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 26 :

« relatives aux mutations des productions agricoles, des entreprises et exploitations, aux évolutions commerciales et à leurs répercussions sur l’emploi. »

🖋️Adopté
Catherine Fabre
27 mai 2018

À la seconde phrase de l’alinéa 29, supprimer le mot :

« uniques ».

🖋️Adopté
Catherine Fabre
27 mai 2018

À l’alinéa 30, substituer à la référence :

« L. 6331‑48 du code de la sécurité sociale »,

la référence :

« L. 6331‑48 du code du travail ».

🖋️Adopté
Catherine Fabre
28 mai 2018

À l’alinéa 30, substituer aux mots :

« que le plafond »,

les mots :

« que du plafond »

🖋️Non soutenu
Jean-François Cesarini
25 mai 2018

I. – À l’alinéa 8, substituer au nombre :

« 2 % »

le nombre :

« 2,60 % ».

II. – À l’alinéa 8, substituer au nombre :

« 2,68 »

le nombre :

« 2,60 ».

🖋️Non soutenu
Jean-François Cesarini
25 mai 2018

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« c) (nouveau) L’article L. 6331‑55 est complété par les mots suivants : « Les employeurs de 11 salariés et plus sont assujettis à une contribution additionnelle de 0,08 % au titre des formations professionnalisantes mentionnées à l’article L. 6133‑3. »

🖋️Rejeté
Gérard Cherpion
24 mai 2018

Aux alinéas 10 et 21, substituer au mot :

« cinquante »

les mots :

« trois cents ».

🖋️Non soutenu
Jean-François Cesarini
25 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 12 :

« 2° 0,60 % au titre de l’aide au développement des compétences ; »

🖋️Non soutenu
Jean-François Cesarini
25 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 15 :

« 5° 0,08 % au titre du développement des formations professionnalisantes mentionnées à l’article L. 6133‑3, pour les employeurs de 11 salariés et plus. »

🖋️Rejeté
Hélène Vainqueur-Christophe
25 mai 2018
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

I. – Après l’article 244 quater X du Code général des impôts est inséré un article ainsi rédigé :

« Article 244 quater Y –

« 1. Les entreprises imposées d’après leur bénéfice réel ou exonérées en application des articles 44 sexies, 44 sexies A, 44 septies, 44 octies, 44 octies A, 44 duodecies, 44 terdecies à 44 quindecies, exerçant une activité agricole ou industrielle, commerciale ou artisanale relevant de l’article 34, peuvent bénéficier d’un crédit d’impôt au titre des dépenses de formation professionnelle qu’elles consentent au cours de l’année.

« 2. Le taux du crédit d’impôt est fixé à 30 % des dépenses de formation – hors formations obligatoires – dans la limite d’un plafond fixé à 400 000 euros par an et par entreprise.

« 3. Sont concernées les actions de formation listées à l’article L. 6313‑1 du Code du Travail et financées en totalité par l’entreprise. 

« 4. Un décret fixe les conditions d’application du présent article, notamment les obligations déclaratives incombant aux entreprises mentionnées au premier alinéa. »

II. – La perte de recettes pour l’État résultant du I. ci-dessus est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

III. – Le I. n’est applicable qu’aux sommes venant en déduction de l’impôt dû.

🖋️Irrecevable
Gérard Cherpion
24 mai 2018
Après l'article 18, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Hélène Vainqueur-Christophe
25 mai 2018
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

I. – Après l’article 244 quater X du Code général des impôts est inséré un article ainsi rédigé :

« Article 244 quater Y –

« 1. Les entreprises imposées d’après leur bénéfice réel ou exonérées en application des articles 44 sexies, 44 sexies A, 44 septies, 44 octies, 44 octies A, 44 duodecies, 44 terdecies à 44 quindecies, exerçant une activité agricole ou industrielle, commerciale ou artisanale relevant de l’article 34, peuvent bénéficier d’un crédit d’impôt au titre des dépenses de formation professionnelle qu’elles consentent au cours de l’année pour leurs salariés affectés à des exploitations situées dans les collectivités régies par l’article 73 de la Constitution.

« 2. Le taux du crédit d’impôt est fixé à 30 % des dépenses de formation – hors formations obligatoires – dans la limite d’un plafond fixé à 400 000 euros par an et par entreprise.

« 3. Sont concernées les actions de formation listées à l’article L. 6313‑1 du Code du Travail et financées en totalité par l’entreprise. 

« 4. Un décret fixe les conditions d’application du présent article, notamment les obligations déclaratives incombant aux entreprises mentionnées au premier alinéa. »

II. La perte de recettes pour l’État résultant du I. ci-dessus est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

III. – Le I. n’est applicable qu’aux sommes venant en déduction de l’impôt dû.


Article 19
🖋️Adopté29 mai 2018

Supprimer l’alinéa 8.

 

🖋️Adopté
Catherine Fabre
25 mai 2018

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« 6° De promouvoir les modalités de formation prévues aux deuxième et troisième alinéas de l’article L. 6313‑2 auprès des entreprises. »

🖋️Adopté
Catherine Fabre
27 mai 2018

À l’alinéa 25, substituer au mot :

« syndicale »,

le mot :

« professionnelle ».

🖋️Adopté29 mai 2018

Supprimer l’alinéa 32.

🖋️Adopté
Catherine Fabre
29 mai 2018

À l’alinéa 33, après le mot :

 « professionnalisation, »,

rédiger ainsi la fin de la phrase : 

« les dépenses afférentes à la formation du tuteur et du maître d’apprentissage et l’exercice de leurs fonctions, ainsi que les actions de reconversion ou de promotion par l’alternance. »

🖋️Adopté
Hélène Vainqueur-Christophe
25 mai 2018

Compléter l’alinéa 38 par les mots :

« Cette convention est rendue publique à sa signature et à son renouvellement. »

🖋️Adopté
Catherine Fabre
29 mai 2018

Après l’alinéa 69, insérer un alinéa ainsi rédigé : 

« 4° les frais pédagogiques et les frais annexes d’une action de reconversion ou de promotion par l’alternance mentionné à l’article L. 6324‑1. ».

🖋️Adopté29 mai 2018

À l’alinéa 71, substituer aux références :

« et L. 1243‑4 »

les références :

« , L. 1243‑4 et L. 6222‑18 ».

🖋️Adopté
Catherine Fabre
27 mai 2018

À l’alinéa 74, après le mot :

« signature »,

rédiger ainsi la fin de la phrase :

« d’un contrat de professionnalisation ou d’un contrat d’apprentissage ».

🖋️Adopté
Catherine Fabre
27 mai 2018

Substituer aux alinéas 77 à 80 les six alinéas suivants :

« 14° L’article L. 6332‑15 est ainsi rédigé :

« Art. L. 6332‑15. -Dans la limite d’un plafond déterminé par décret, les ressources prévues à l’article L. 5422‑9 peuvent être utilisées pour participer au financement des contrats de professionnalisation des demandeurs d’emploi de vingt-six ans et plus.

« Dans ce cas, Pôle Emploi, pour le compte de l’organisme mentionné à l’article L. 5427‑1, peut prendre en charge, directement ou par l’intermédiaire des opérateurs de compétences mentionnés à l’article L. 6332‑14, les dépenses afférentes à ces contrats de professionnalisation dans les conditions prévues à ce même article. »

« 15° L’article L. 6332‑16 est ainsi rédigé :

« Art. L. 6332‑16. - L’opérateur de compétences finance au titre de la section mentionnée au 2° de l’article L. 6332‑3 relative au compte personnel de formation les frais pédagogiques et les frais annexes d’une action éligible au titre de ce compte. »

« 16° L’article L. 6332‑16‑1 est abrogé. »

🖋️Adopté29 mai 2018

Substituer aux alinéas 79 et 80 l’alinéa suivant :

« 16° L’article L. 6332‑16 est abrogé ; ».

🖋️Adopté29 mai 2018

Après le mot :

« alinéa »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 91 :

« , les actions de formations financées par le compte personnel de formation, les actions de formations au bénéfice des demandeurs d’emploi sont prises en charge par les opérateurs de compétences dans le cadre de deux sections financières spécifiques. »

🖋️Adopté25 mai 2018

Rédiger ainsi les alinéas 92 et 93 :

« III. – La validité des agréments délivrés aux organismes collecteurs paritaires agréés des fonds de la formation professionnelle continue mentionnés à l’article L. 6332‑1 du code du travail dans leur rédaction en vigueur au 31 décembre 2018 et des organismes collecteurs de la taxe d’apprentissage mentionnés aux articles L. 6242‑1 et L. 6242‑2 expire au plus tard le 1er janvier 2019.

« Un nouvel agrément, subordonné à l’existence d’un accord de branche conclu à cet effet entre les organisations syndicales de salariés et d’employeurs représentatives dans le champ d’application de l’accord, est pris sur le fondement de l’article L. 6332‑1‑1, selon des modalités déterminées par décret, au plus tard au 1er janvier 2019. Cet agrément prend en compte la cohérence des champs professionnels et des filières économiques au regard des missions qui sont confiées à l’opérateur de compétences. En l’absence de convention de branche transmise à l’autorité administrative au 31 octobre 2018, celle-ci désigne pour chaque branche, un opérateur de compétences agréé. »

🖋️Adopté26 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 94, supprimer le mot :

« ces ».

🖋️Adopté26 mai 2018

À l’alinéa 94, substituer à l’année :

« 2020 »

l’année :

« 2019 ».

🖋️Adopté26 mai 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Le présent III entre en vigueur dès la promulgation de la présente loi. »

🖋️Rejeté
Caroline Fiat
25 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Michèle de Vaucouleurs
25 mai 2018

Compléter l’alinéa 5 par les mots :

« selon une fourchette répondant à des critères de qualité des formations : l’insertion professionnelle des apprentis sur le territoire national et le bassin d’emploi, le taux de réussite aux examens, le taux de rupture des contrats et le taux de rupture en cours de formation, le taux de poursuite des études. »

🖋️Rejeté
Francis Vercamer
25 mai 2018

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« 2° D’assurer le financement des actions de formation nécessaires au développement de nouveaux métiers dans les filières émergentes ; »

🖋️Rejeté
Justine Benin
25 mai 2018

Après l'alinéa 9, insérer l'alinéa suivant :

« 6° Facultativement et sur décision de son Conseil d’administration, d’assurer le conseil en évolution professionnelle défini à l’article L. 6111-6 notamment à destination des salariés ou anciens salariés des entreprises relevant de son champ d’intervention professionnel. »

🖋️Rejeté
Hélène Vainqueur-Christophe
25 mai 2018

Après l’alinéa 9, insérer l'alinéa suivant :

« 6° Facultativement et sur décision de son Conseil d’administration, d’assurer le conseil et évolution professionnelle défini à l’article L. 6111-6 notamment à destination des salariés ou anciens salariés des entreprises relevant de son champ d’intervention professionnel. »

 

🖋️Non soutenu
Anne-Laure Cattelot
25 mai 2018

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« 6° Les missions d’appui technique et de proximité peuvent être assurées par l’organisme mentionné au troisième alinéa de l’article 1635 bis M du Code Général des Impôts dans le cadre d’une convention avec l’Opérateur de Compétences. »

🖋️Rejeté
Justine Benin
25 mai 2018

Après l’alinéa 19, insérer un alinéa ainsi rédigé :

« 3° bis Pour les salariés en contrat de travail à durée déterminée conclu en application de l’article L. 1242‑3 du présent code avec un employeur relevant de l’article L. 5132‑4, les formations mentionnées à l’article L. 6314‑1 ainsi que les formations permettant d’obtenir une partie identifiée de certification professionnelle, classée au sein du répertoire national, visant à l’acquisition d’un bloc de compétences au sens de l’article L. 6113‑4. »

 

🖋️Rejeté
Justine Benin
25 mai 2018

I. – Après l’alinéa 27, insérer l’alinéa suivant :

« b) À la fin du premier alinéa, sont insérés les mots : « ainsi que le renforcement des moyens à disposition des entreprises et de leurs salariés en faveur d’actions, qu’elles relèvent ou non du livre troisième du code du travail, en lien avec le développement des compétences et plus généralement de l’emploi. » »

II. – En conséquence, à l’alinéa 28, le b) devient c).

🖋️Rejeté
Hélène Vainqueur-Christophe
25 mai 2018

Après l’alinéa 28, insérer l’alinéa suivant :

« c) Compléter le premier alinéa par les mots suivants : « ainsi que le renforcement des moyens à disposition des entreprises et de leurs salariés en faveur d’actions, qu’elles relèvent ou non du livre troisième du code du travail, en lien avec le développement des compétences et plus généralement de l’emploi. ».

🖋️Rejeté
Hélène Vainqueur-Christophe
25 mai 2018

Après l’alinéa 33, insérer l’alinéa suivant :

« 3° bis Pour les salariés en contrat de travail à durée déterminée conclu en application de l’article L. 1242‑3 du présent code avec un employeur relevant de l’article L. 5132‑4, les formations mentionnées à l’article L. 6314‑1 ainsi que les formations permettant d’obtenir une partie identifiée de certification professionnelle, classée au sein du répertoire national, visant à l’acquisition d’un bloc de compétences au sens de l’article L. 6113‑4 ; »

🖋️Rejeté
Christelle Dubos
25 mai 2018

Après l’alinéa 33, insérer l’alinéa suivant :

« 3° bis Pour les salariés en contrat de travail à durée déterminée conclu en application de l’article L. 1242‑3 du présent code avec un employeur relevant de l’article L. 5132‑4, les formations mentionnées à l’article L. 6314‑1 ainsi que les formations permettant d’obtenir une partie identifiée de certification professionnelle, classée au sein du répertoire national, visant à l’acquisition d’un bloc de compétences au sens de l’article L. 6113‑4 ; »

🖋️Rejeté
Justine Benin
25 mai 2018

Après l'alinéa 33, insérer l’alinéa suivant :

« 3° bis Pour les salariés exerçant dans les collectivités régies par l’article 73 de la Constitution en contrat de travail à durée déterminée conclu en application de larticle L. 12423 du présent code avec un employeur relevant de l'article L. 5132-4 du même code, les formations mentionnées à l’article L. 6314-1 dudit code ainsi que les formations permettant d'obtenir une partie identifiée de certification professionnelle, classée au sein du répertoire national, visant à l'acquisition d'un bloc de compétences au sens de l’article L. 6113-4 du même code ;».

🖋️Irrecevable
Justine Benin
25 mai 2018
🖋️Rejeté
Gérard Cherpion
24 mai 2018

Après l’alinéa 48, insérer l'alinéa suivant :

« 4° Des actions utiles au développement des compétences au bénéfice des entreprises de 50 à 249 salariés lorsque la section financière mentionnée au 3° est excédentaire au 31 décembre de l’année précédente. »

🖋️Rejeté
Gérard Cherpion
24 mai 2018

Après l’alinéa 48, insérer l'alinéa suivant :

« 4° Des actions financées par les contributions visées à l’article L. 6332-1-2. »

🖋️Rejeté
Gérard Cherpion
24 mai 2018

I. – Substituer à l'alinéa 49 les trois alinéas suivants :

« L’article L. 6332-3-1 est ainsi rédigé :

« La section consacrée au financement des actions utiles au développement des compétences au bénéfice des entreprises de moins de cinquante salariés comporte deux sous-sections qui regroupent les sommes versées, respectivement, par :

« 1° Les employeurs de moins de onze salariés ;

« 2° Les employeurs de onze à moins de cinquante salariés.

II. – En conséquence, après l'alinéa 49, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les articles L. 6332-3-2 à L. 6332-3-4 sont abrogés. »

 

🖋️Rejeté
Michèle de Vaucouleurs
25 mai 2018

Compléter la deuxième phrase de l’alinéa 67 par les mots :

« pour les contrats d’apprentissage conclus dans les entreprises de moins de 50 salariés et à défaut de dispositions spécifiques prévues par les accords de branches, les opérateurs de compétences garantissent un niveau de prise en charge totale. »

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
23 mai 2018

Substituer à la dernière phrase de l’alinéa 67, les deux phrases suivantes :

« Les coûts fixés par les branches sont modulés en fonction de critères prenant en compte la situation géographique des centres de formation d’apprentis, les taux d’obtention des diplômes ou titres professionnels, les taux de poursuite de parcours en formation et d’insertion professionnelle, dans des conditions déterminées par décret. À défaut de fixation du montant de la prise en charge, de la modulation ou de prise en compte des recommandations, les modalités de détermination de prise en charge sont définies par décret. »

🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
23 mai 2018

Substituer à la dernière phrase de l’alinéa 67, les deux phrases suivantes :

« Les coûts fixés par les branches sont modulés en fonction de critères prenant en compte la situation géographique des centres de formation d’apprentis, les taux d’obtention des diplômes ou titres professionnels, les taux de poursuite de parcours en formation et d’insertion professionnelle, dans des conditions déterminées par décret. À défaut de fixation du montant de la prise en charge, de la modulation ou de prise en compte des recommandations, les modalités de détermination de prise en charge sont définies par décret. »

🖋️Non soutenu
Alexandra Valetta Ardisson
24 mai 2018

Substituer à la dernière phrase de l’alinéa 67, les deux phrases suivantes :

« Les coûts fixés par les branches sont modulés en fonction de critères prenant en compte la situation géographique des centres de formation d’apprentis, les taux d’obtention des diplômes ou titres professionnels, les taux de poursuite de parcours en formation et d’insertion professionnelle, dans des conditions déterminées par décret. À défaut de fixation du montant de la prise en charge, de la modulation ou de prise en compte des recommandations, les modalités de détermination de prise en charge sont définies par décret. »

🖋️Rejeté
Barbara Bessot Ballot
25 mai 2018

Substituer à la dernière phrase de l’alinéa 67, les deux phrases suivantes :

« Les coûts fixés par les branches sont modulés en fonction de critères prenant en compte la situation géographique des centres de formation d’apprentis, les taux d’obtention des diplômes ou titres professionnels, les taux de poursuite de parcours en formation et d’insertion professionnelle, dans des conditions déterminées par décret. À défaut de fixation du montant de la prise en charge, de la modulation ou de prise en compte des recommandations, les modalités de détermination de prise en charge sont définies par décret. »

🖋️Non soutenu
Jean François Mbaye
25 mai 2018

Substituer à la dernière phrase de l’alinéa 67, les deux phrases suivantes :

« Les coûts fixés par les branches sont modulés en fonction de critères prenant en compte la situation géographique des centres de formation d’apprentis, les taux d’obtention des diplômes ou titres professionnels, les taux de poursuite de parcours en formation et d’insertion professionnelle, dans des conditions déterminées par décret. À défaut de fixation du montant de la prise en charge, de la modulation ou de prise en compte des recommandations, les modalités de détermination de prise en charge sont définies par décret. »

🖋️Non soutenu
Claude de Ganay
25 mai 2018

Substituer à la dernière phrase de l’alinéa 67, les deux phrases suivantes :

« Les coûts fixés par les branches sont modulés en fonction de critères prenant en compte la situation géographique des centres de formation d’apprentis, les taux d’obtention des diplômes ou titres professionnels, les taux de poursuite de parcours en formation et d’insertion professionnelle, dans des conditions déterminées par décret. À défaut de fixation du montant de la prise en charge, de la modulation ou de prise en compte des recommandations, les modalités de détermination de prise en charge sont définies par décret. »

🖋️Rejeté
Stéphane Viry
24 mai 2018

Substituer à la dernière phrase de l’alinéa 67 les deux phrases suivantes :

« Les coûts fixés par les branches peuvent être modulés en fonction du niveau du diplôme ou du titre délivré, la qualité et le coût des équipements et services nécessaires à sa délivrance, la situation géographique des lieux de formation, le taux d’obtention du diplôme et le taux d’insertion professionnelle. Les modalités de détermination de la modulation de la prise en charge sont définies par décret. »

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
24 mai 2018

Substituer à la dernière phrase de l’alinéa 67 les deux phrases suivantes :

« Les coûts fixés par les branches peuvent être modulés en fonction du niveau du diplôme ou du titre délivré, la qualité et le coût des équipements et services nécessaires à sa délivrance, la situation géographique des lieux de formation, le taux d’obtention du diplôme et le taux d’insertion professionnelle. Les modalités de détermination de la modulation de la prise en charge sont définies par décret. »

🖋️Non soutenu
Pierre-Yves Bournazel
25 mai 2018

Substituer à la dernière phrase de l’alinéa 67 les deux phrases suivantes :

« Les coûts fixés par les branches peuvent être modulés en fonction du niveau du diplôme ou du titre délivré, la qualité et le coût des équipements et services nécessaires à sa délivrance, la situation géographique des lieux de formation, le taux d’obtention du diplôme et le taux d’insertion professionnelle. Les modalités de détermination de la modulation de la prise en charge sont définies par décret. »

🖋️Rejeté
Gérard Cherpion
24 mai 2018

À l’alinéa 68, supprimer les mots :

« visant à financer les équipements ».

🖋️Non soutenu
Jean-Bernard Sempastous
25 mai 2018

Après l’alinéa 69, insérer l’alinéa suivant :

« 4° Tout ou partie des coûts pédagogiques de la formation des bénéficiaires de la préparation opérationnelle à l’emploi mentionnée aux articles L. 6326‑2 et L. 6326‑3 du code du travail, dans le cadre de l’alternance. »

🖋️Rejeté
Frédérique Lardet
25 mai 2018

Après l’alinéa 69, insérer l’alinéa suivant :

« 4° Les actions menées par un opérateur de compétences dans le cadre d’une convention-cadre de coopération conclue avec l’État conformément au II de l’article L. 6332‑1. »

🖋️Rejeté
Frédérique Lardet
25 mai 2018

Après l’alinéa 76, insérer l’alinéa suivant :

« 4° Tout ou partie des coûts pédagogiques de la formation des bénéficiaires de la préparation opérationnelle à l’emploi mentionnée à l’article L. 6326‑2 et à l’article L. 6326‑3 du code du travail, dans le cadre de l’alternance ; ».

🖋️Rejeté
Justine Benin
25 mai 2018

Après l'alinéa 76, insérer l'article suivant :

« 4° Les actions menées par un opérateur de compétences dans le cadre d’une convention-cadre de coopération conclue avec l’État conformément à l’article L. 6332-1. »

🖋️Rejeté
Ericka Bareigts
25 mai 2018

À l’alinéa 83, substituer aux mots :

« développement des compétences »

le mot,

« formation ».

🖋️Rejeté
Élisabeth Toutut-Picard
24 mai 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IV. – Le réseau des chambres de métiers et de l’artisanat cité à l’article 5-1 du code de l’artisanat est l’opérateur de compétence unique pour les branches professionnelles qui relèvent de l’artisanat. »

🖋️Irrecevable
Sylvain Maillard
25 mai 2018
Après l'article 19, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Denis Sommer
25 mai 2018
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 6241‑4 du code du travail, il est inséré un article L. 6241‑4‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 6241-4-1. - Le coût contrat comprend :

« 1° Les dépenses pédagogiques en alternance (personnel, matière d’œuvre, matériel, sous-traitance) ;

« 2° Les dépenses de structure (personnel, matière d’œuvre, matériel, investissement immobilier ou loyer, sous-traitance) ;

« 3° Les dépenses d’aides “Transport, hébergement et restauration” (aides versées aux apprentis par le centre de formation des apprentis et dépenses du centre de formation des apprentis pour les dépenses de transport, d’hébergement et de restauration en personnel, équipement, logement, sous-traitance…) et autres aides (équipements, mobilités, etc.) versées aux apprentis par le centre de formation des apprentis. »

🖋️Non soutenu
Anne-Laure Cattelot
25 mai 2018
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

La section 3 du chapitre II du titre III du livre III de la sixième partie du code du travail est complétée par un article L. 6332‑17 bis ainsi rédigé :

« Art. L. 6332‑17 bis. - En complémentarité des opérateurs des compétences, les organismes non paritaires ayant pour mission de développer la formation professionnelle dans leur secteur d’activité sont dénommés “ développeurs de compétences ”.

« Ces organismes ont notamment pour mission :

« 1° De cofinancer la formation professionnelle ;

« 2° De développer l’enseignement dans leur secteur d’activité ;

« 3° D’assurer l’ingénierie pédagogique ;

« 4° D’assurer les missions d’orientation et de conseils ;

« 5° D’analyser les évolutions de leur secteur ;

« 6° D’accompagner les entreprises sur les questions sociétales. 

« Par le biais d’une convention, ces organismes, opérant dans des secteurs à fortes spécificités, peuvent assurer les missions d’appui technique et de proximité en lieu et place des Opérateurs de compétences lorsque ceux-ci ne disposent pas des moyens techniques, financiers ou humains pour assurer lesdites missions. »

🖋️Tombé
Frédérique Lardet
25 mai 2018

À l’alinéa 8, après la première occurrence du mot :

« transition »

insérer les mots :

« et l’évolution ».

🖋️Tombé
Justine Benin
25 mai 2018

Compléter l’alinéa 8 par les mots :

« et d’abondement du compte personnel de formation pour des projets co-construits ; »

🖋️Tombé
Laëtitia Romeiro Dias
25 mai 2018

À la deuxième phrase de l’alinéa 93, substituer au mot :

« et »

le mot :

« ou ».


Article 20
🖋️Adopté
Justine Benin
25 mai 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Un décret fixe la liste des informations relatives aux entreprises qui doivent être communiquées à France compétences et aux opérateurs de compétences par les organismes chargés du recouvrement de la contribution relative à la formation professionnelle. »

🖋️Rejeté
Gérard Cherpion
24 mai 2018

Après l’alinéa 2, insérer l'alinéa suivant :

 1 bis De fixer les modalités selon lesquelles les organismes mentionnés à l’article L. 5427-1 communiquent à l’organisme mentionné à l’article L. 6123-5 et aux opérateurs de compétence, les informations relatives aux entreprises suite au recouvrement des contributions mentionnées à l’alinéa précédent ; »

🖋️Rejeté
Francis Vercamer
25 mai 2018

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« , en encadrant notamment le coût de gestion de la collecte ».

🖋️Non soutenu
Jean-Bernard Sempastous
25 mai 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Un décret fixe la liste des informations relatives aux entreprises qui doivent être communiquées à France compétences et aux opérateurs de compétences par les organismes chargés du recouvrement de la contribution relative à la formation professionnelle. »

🖋️Rejeté
Gérard Cherpion
24 mai 2018
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, avant le premier janvier 2025, un rapport évaluant le transfert de la collecte de la contribution unique pour la formation professionnelle et l’apprentissage aux organismes chargés du recouvrement mentionnés à l’article L. 5427-1 du code du travail.


Article 21
🖋️Adopté
Catherine Fabre
28 mai 2018

À l’alinéa 7, substituer aux mots :

« d’emploi »,

les mots :

« d’un emploi ».

🖋️Adopté29 mai 2018

I. – Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« c bis) Les commissions mentionnées à l’article L. 6323‑17‑6 agréées pour prendre en charge en charge les projets de transition professionnelle ; ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 34, substituer à la référence :

« c »

la référence :

« c bis ».

🖋️Adopté29 mai 2018

I. – À l’alinéa 15, après le mot :

 « emploi, »

insérer les mots :

« les commissions mentionnées à l’article L. 6323‑17‑6, ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 43, procéder à la même insertion.

🖋️Rejeté
Francis Vercamer
25 mai 2018

Après l’alinéa 43, insérer l’alinéa suivant :

« 18° En matière de financement de la formation professionnelle, le Gouvernement adresse au Parlement un rapport annuel avant le 1er juillet. Ce rapport présente le bilan du contrôle administratif et financier sur les actions de formation lorsqu’elles sont financées par l’État, les collectivités territoriales, Pôle Emploi ou les opérateurs de compétences. Ce rapport est rendu public. »


Article 23
🖋️Non soutenu
Sacha Houlié
25 mai 2018
Après l'article 23, insérer l'article suivant:

Le 3° de l’article L. 2242‑17 du code du travail est complété par les mots : « en tenant compte des critères établis par le II de l’article L. 6315‑1 du présent code ».


Article 24
🖋️Adopté
Catherine Fabre
28 mai 2018

À l’alinéa 6, substituer aux mots :

« en charge de la certification professionnelle de France compétences »

les mots :

« de France compétences en charge de la certification professionnelle ».

🖋️Adopté
Catherine Fabre
28 mai 2018

Supprimer les alinéas 9 à 11.


Article 25
🖋️Adopté
Valérie Petit
25 mai 2018
Après l'article 25, insérer l'article suivant:

Les dispositions du présent titre font l’objet d’une évaluation d’impact qui s’appuie sur une démarche scientifique rigoureuse et sur une multiplicité de critères. Dans la troisième année à compter de la promulgation de la présente loi, cette évaluation fait l’objet d’un rapport transmis au gouvernement ».

🖋️Non soutenu
Patrick Hetzel
23 mai 2018
Après l'article 25, insérer l'article suivant:

Le code de l’éducation est ainsi modifié :

1° Après le 3° de l’article L. 721‑2, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« 3° bis Pour préparer les enseignants à exercer leur mission d’orientation auprès des élèves, elles organisent des actions de sensibilisation et de formation permettant d’améliorer leurs connaissances du monde économique et professionnel, du marché du travail, des professions et des métiers, du rôle et du fonctionnement des entreprises ; » ;

2° Le chapitre Ier du titre IV du livre IX de la quatrième partie est complété par un article L. 941‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 941‑2. – Les inspecteurs d’académie-inspecteurs pédagogiques régionaux, les inspecteurs de l’éducation nationale et les membres des inspections générales mentionnées à l’article L. 241‑1 bénéficient d’une formation qui les prépare à l’ensemble des missions d’évaluation, d’inspection, d’animation pédagogique et d’expertise qui leur sont assignées. Cette formation comprend une expérience de l’entreprise. » ;

3° Le même titre IV est complété par un chapitre II ainsi rédigé :

 Chapitre II

« Les personnels de direction

« Art. L. 942‑1. – Les chefs d’établissement bénéficient d’une formation qui les prépare à l’exercice des missions mentionnées aux articles L. 421‑3 et L. 421‑5. Elle comprend une expérience de l’entreprise. »


Article 26
🖋️Adopté
Aurélien Taché
26 mai 2018

À l’alinéa 8, après le mot :

« dont »,

insérer le mot :

« soit ».

🖋️Adopté
Aurélien Taché
26 mai 2018

À l’alinéa 10, substituer aux mots :

« et suivants »,

les mots :

« à L. 1237‑16 ». 

🖋️Adopté
Aurélien Taché
26 mai 2018

À l’alinéa 11, substituer aux mots :

« et suivants »,

les mots :

« à L. 1237‑19‑14 du présent code ».

🖋️Adopté29 mai 2018

À l’alinéa 14, substituer aux mots :

« reconnu, pour le compte de Pôle emploi, par la commission regroupant les représentants des organisations syndicales de salariés et des organisations professionnelles d’employeurs représentatives au niveau national et interprofessionnel mentionnée à l’article L. 6123‑3 »

les mots :

« attesté par la commission paritaire interprofessionnelle régionale mentionnée à l’article L. 6323‑17‑6 ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
25 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Cendra Motin
25 mai 2018

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Pour application de l’alinéa précédent, indépendamment de leur taille, les entreprises communiquent exclusivement et sans délai à Pôle emploi l’attestation d’assurance chômage. Cette communication est effectuée par voie électronique, sauf impossibilité pour une cause qui leur est étrangère, selon des modalités précisées par un arrêté du ministre chargé de l’emploi. »

🖋️Non soutenu
Sarah El Haïry
25 mai 2018

À la deuxième phrase de l’alinéa 14, substituer aux mots :

« et interprofessionnel »

les mots :

« interprofessionnel et multi-professionnel ».

🖋️Irrecevable
Pierre Dharréville
25 mai 2018
🖋️Irrecevable
Caroline Fiat
25 mai 2018
🖋️Irrecevable
Michel Castellani
25 mai 2018
🖋️Irrecevable
Pierre Dharréville
25 mai 2018
🖋️Irrecevable
Caroline Fiat
25 mai 2018
🖋️Irrecevable
Caroline Fiat
25 mai 2018
🖋️Irrecevable
Caroline Fiat
25 mai 2018
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
25 mai 2018

Après l’alinéa 14, ajouter l’alinéa suivant :

« 3° Ont un niveau de qualification inférieur à un seuil fixé par décret. »

🖋️Tombé
Hélène Vainqueur-Christophe
25 mai 2018

À la deuxième phrase de l’alinéa 14, substituer aux mots :

« et interprofessionnel »

les mots :

« interprofessionnel et multi-professionnel ».

🖋️Tombé
Francis Vercamer
25 mai 2018

À la deuxième phrase de l’alinéa 14, substituer aux mots :

« et interprofessionnel »

les mots :

« interprofessionnel et multi-professionnel ».


Article 27
🖋️Adopté
Aurélien Taché
26 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 2, substituer au mot :

« prévus »,

le mot :

« mentionnés ».

🖋️Adopté
Aurélien Taché
26 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« au même article »,

les mots :

« à l’article L. 6111‑6 ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
25 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Irrecevable
Patricia Gallerneau
24 mai 2018
🖋️Irrecevable
Pierre Dharréville
25 mai 2018

Article 28
🖋️Adopté
Aurélien Taché
26 mai 2018

À l’alinéa 5, après la seconde occurrence du mot :

« et »,

insérer le mot :

« soit ».

🖋️Adopté
Aurélien Taché
26 mai 2018

À l’alinéa 12, substituer aux mots :

« la convention mentionnée »,

les mots ;

« les accords mentionnés ».

🖋️Adopté
Aurélien Taché
27 mai 2018

Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« Art. L. 5424‑28. — L’allocation des travailleurs indépendants est financée par les impositions de toute nature mentionnées au 4° de l’article L. 5422‑9. »

🖋️Adopté
Aurélien Taché
30 mai 2018

Après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis (nouveau) Au 3° de l’article L. 54214, les mots : « et L. 35114 du code de la sécurité sociale » sont remplacés par les mots : « , L. 351‑1‑4, des II et III de l’article L. 643‑3 et des II et III de l’article L. 723‑10‑1 du code de la sécurité sociale, des articles L. 732‑18‑1 à L. 732‑18‑3 du code rural et de la pêche maritime, ».

🖋️Rejeté
Gisèle Biémouret
25 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Irrecevable
Patricia Gallerneau
24 mai 2018
🖋️Irrecevable
Caroline Fiat
25 mai 2018
🖋️Irrecevable
Patricia Gallerneau
24 mai 2018
🖋️Irrecevable
Patricia Gallerneau
24 mai 2018
🖋️Non soutenu
Pierre Cabaré
25 mai 2018

III. – Un an après sa mise en œuvre, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif à l’évaluation de l’impact du dispositif prévu à l’article 28 de la présente loi sur les femmes travaillant comme indépendantes au travers de statistiques sexuées.

🖋️Rejeté
Caroline Fiat
25 mai 2018
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

L’article L 8221‑6‑1 du code du travail est complété par les mots :

« et qui ne se trouve pas en situation de subordination économique avec celui-ci ».


Article 29
🖋️Adopté
Monique Iborra
25 mai 2018

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« , à l’exclusion des démissions »

les mots :

« et de contrat de mise à disposition mentionné au 1° de l’article L. 1251‑1, à l’exclusion des démissions et des contrats de mission mentionnés au 2° du même article ».

 

🖋️Adopté
Francis Vercamer
25 mai 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 5° (nouveau) Du secteur d’activité de l’entreprise. »

🖋️Adopté
Aurélien Taché
25 mai 2018
Après l'article 29, insérer l'article suivant:

I. – Le 1° de l’article L. 1242‑2 du code du travail est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa, le mot : « salarié » est remplacé par les mots : « ou plusieurs salariés » ;

2° Au b, les mots : « contrat de travail ou par échange écrit entre ce salarié » sont remplacés par les mots : « ou leurs contrats de travail ou par échange écrit entre ce ou ces salariés » ;

3° Au c, le mot : « contrat » est remplacé par les mots : « ou de leurs contrats » ;

4° Au d, le mot : « poste » est remplacé par les mots : « ou de leurs postes » ;

5° Au e, les mots : « salarié recruté par contrat à durée indéterminée appelé à le » sont remplacés par les mots : « ou des salariés recrutés par contrat à durée indéterminée appelés à le ou les ».

II. – Au 1° de l’article L. 1242‑12 du code du travail, les mots : « personne remplacée » sont remplacés par les mots : « ou des personnes remplacées ».

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
25 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
25 mai 2018

Rédiger ainsi cet article :

« Après l’article L. 5422‑9 du code du travail, il est inséré un article L. 5422‑9‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 5422‑9‑1. – L’allocation d’assurance est également financée par un fonds alimenté par une somme forfaitaire versée par les employeurs à la clôture de tout contrat de travail.

« Un décret détermine le montant de la contribution forfaitaire, et les modalités de mise en oeuvre et d’application du présent article. ».

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
25 mai 2018

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« minoré ou ».

🖋️Non soutenu
Annie Vidal
25 mai 2018

À l’alinéa 3, après le mot :

« démissions »,

insérer les mots :

« et des contrats conclus au titre du remplacement d’un salarié absent ».

🖋️Non soutenu
Jean-Carles Grelier
23 mai 2018

À l’alinéa 3, après le mot :

« démissions »

insérer les mots :

« , des ruptures conventionnelles, des ruptures anticipées de contrats à durée déterminée d’un commun accord entre employeur et salarié, des refus de contrats à durée indéterminée par des salariés en contrat à durée déterminée, et des contrats à durée déterminée de remplacement »

🖋️Rejeté
Dominique Da Silva
25 mai 2018

À l’alinéa 3, après le mot :

« démissions »,

insérer les mots :

« , des contrats de travail à durée déterminée mentionnés à l’article L. 1242‑2 ou lorsque le salarié refuse le renouvellement de son contrat ».

🖋️Non soutenu
Anne-Laurence Petel
25 mai 2018

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« , des fins de contrats de travail à durée déterminée conclus pour remplacer un salarié absent ou conclus pour pourvoir un emploi saisonnier dans un secteur pour lequel il est d’usage constant de ne pas recourir au contrat de travail à durée indéterminée en raison de la nature de l’activité exercée et du caractère par nature temporaire de ces emplois, des fins des contrats de travail visés aux articles L. 432‑1 du code de l’action sociale et des familles et L. 222‑2‑3 du code du sport. »

🖋️Rejeté
Francis Vercamer
25 mai 2018

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« comme des fins de contrats de travail à durée déterminée conclus pour remplacer un salarié absent ou conclus pour pourvoir un emploi saisonnier dans un secteur pour lequel il est d’usage constant de ne pas recourir au contrat de travail à durée indéterminée, en raison de la nature de l’activité exercée et du caractère par nature temporaire de ces emplois ».

🖋️Non soutenu
Alexandra Valetta Ardisson
22 mai 2018

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Du nombre de licenciements pour inaptitude ; ».

🖋️Non soutenu
Michel Castellani
25 mai 2018

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Du nombre de licenciements pour inaptitude ; ».

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
25 mai 2018

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Du nombre de licenciements pour inaptitude ; ».

🖋️Rejeté
Gisèle Biémouret
25 mai 2018

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Du nombre de licenciements pour inaptitude ; ».

🖋️Non soutenu
Pierre Dharréville
25 mai 2018

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Du nombre de licenciements pour inaptitude ; ».

🖋️Rejeté
Nathalie Elimas
25 mai 2018

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Du nombre de licenciements pour inaptitude ; ».

🖋️Rejeté
Francis Vercamer
25 mai 2018

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Non soutenu
Dimitri Houbron
25 mai 2018

Compléter cet article par les trois alinéas suivants :

« 5° (nouveau) Du secteur d’activité de l’entreprise ;

« 6° (nouveau) De la situation économique de l’entreprise ;

« 7° (nouveau) Du statut, des tâches, et des missions du salarié au sein de l’entreprise. »

🖋️Non soutenu
Frédéric Barbier
25 mai 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« 5° (nouveau) Du nombre de contrats de travail temporaires conclus pour les établissements de moins de 50 salariés, de 50 à 299 salariés et de 300 salariés et plus. »

🖋️Non soutenu
Jean-Carles Grelier
23 mai 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Sont exclus du dispositif les cas de rupture du contrat de travail qui ne relèvent pas de la responsabilité intégrale de l’employeur. Ces cas de rupture sont précisés par décret. »

🖋️Non soutenu
Frédérique Lardet
25 mai 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Les contrats de travail à caractère saisonnier mentionnés au 3° de l’article L. 1242‑2 du code du travail ne sont pas pris en compte pour l’application de cet article. »

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
25 mai 2018
Après l'article 29, insérer l'article suivant:

L’article L. 1242‑1 du code du travail est complété par quatre alinéas ainsi rédigés :

« Le recours au contrat à durée déterminée est encadré par les quotas suivants :

« 1° Un maximum de 10 % dans les entreprises qui occupent moins de 250 salariés et qui ont un chiffre d’affaire annuel de moins de 50 millions d’euros ou un total de bilan n’excédant pas 43 millions d’euros ;

« 2° Un maximum de 7 % dans les entreprises qui occupent entre 250 et 5 000 salariés et qui ont un chiffre d’affaire annuel compris entre 50 millions et 1,5 milliard d’euros ;

« 3° Un maximum de 5 % dans les entreprises qui occupent plus de 5 000 salariés et qui ont un chiffre d’affaire annuel supérieur à 1,5 milliard d’euros. »

🖋️Non soutenu
Jean-Carles Grelier
23 mai 2018
Après l'article 29, insérer l'article suivant:

Le 1° de l’article L. 1242‑2 du code du travail est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa, après le mot : « salarié », sont insérés les mots : « ou de plusieurs salariés successivement » ;

2° Au b, le mot : « contrat » est remplacé par les mots : « ou leurs contrats » et après le mot : « entre », la fin est ainsi rédigée : « ce ou ces salariés et son ou leur employeur ; » ;

3° Au c, le mot : « contrat » est remplacé par les mots : « ou leurs contrats » ;

4° Au d, le mot : « poste » est remplacé par les mots : « ou leurs postes » ;

5° Après le mot : « du » la fin du e est ainsi rédigée : « ou des salariés recrutés par contrat à durée indéterminée appelés à le ou les remplacer ; ».

🖋️Non soutenu
Annie Vidal
25 mai 2018
Après l'article 29, insérer l'article suivant:

Au deuxième alinéa de l’article L. 1242‑2 du code du travail, après le mot : « salarié », sont insérés les mots : « ou de plusieurs salariés successivement ».

🖋️Non soutenu
Pierre Dharréville
25 mai 2018
Après l'article 29, insérer l'article suivant:

Par dérogation au montant de droit commun, le montant de la contribution d’un employeur au régime d’assurance chômage pour les contrats à durée déterminée visés au titre IV du livre II de la première partie du code du travail est fixé selon les principes suivants :

1° 12,4 % pour les contrats de moins d’un mois ;

2° 10,4 % pour les contrats d’une durée comprise entre un et deux mois ;

3° 8,4 % pour les contrats d’une durée comprise entre deux et six mois.


Article 30
🖋️Adopté
Aurélien Taché
26 mai 2018

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« à l’article L. 5424‑24 »,

les mots :

« à la section 4 du chapitre IV du présent titre »

🖋️Adopté
Aurélien Taché
26 mai 2018

À l’alinéa 17, substituer au mot :

« patronales »,

les mots :

« des employeurs ».

🖋️Adopté
Aurélien Taché
26 mai 2018

Supprimer les alinéas 29 à 31.

🖋️Adopté
Aurélien Taché
26 mai 2018

Après l’alinéa 32, insérer l’alinéa suivant :

« V (nouveau). – À la première phrase du deuxième alinéa de l’article L. 243‑7 du code de la sécurité sociale, les mots : « les organismes mentionnés aux c et e de l’article L. 5427‑1 du code du travail » sont remplacés par les mots : « Pôle Emploi ». »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
25 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
25 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Gérard Cherpion
24 mai 2018

 A l’alinéa 6, substituer aux mots :

 « notamment pour le »

les mots :

« d’une part au titre du financement de l’allocation d’assurance pour un montant qui ne peut être inférieur à 60 % des contributions des employeurs visées au 1° du présent article, et d’autre part, pour un montant supplémentaire au titre du ».

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
25 mai 2018

I. - Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« 5° D’une contribution de solidarité des actionnaires d’un taux de 0,3 % sur l’ensemble des dividendes versées par les entreprises pour le financement de l’allocation des travailleurs indépendants. »

II. - En conséquence, après la référence : « L. 5427‑1 », supprimer la fin de l’alinéa 6.

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
25 mai 2018
Après l'article 30, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 5422‑25 du code du travail est complété par la phrase suivante : « Il transmet également un audit de la dette de l’assurance-chômage. »

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
25 mai 2018
Après l'article 30, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant les conditions de mise en place d’une large commission citoyenne, réunissant parlementaires, organisations syndicales, associations de chômeurs, et citoyens, en charge de la réalisation d’un audit citoyen de la dette de l’UNEDIC, dont les objectifs sont de définir les facteurs ayant conduit au niveau d’endettement actuel, de vérifier la légalité et la légitimité de la dette publique de l’UNEDIC, d'identifier les lacunes réglementaires et de définir les conditions d’un contrôle régulier et renforcé, par la représentation nationale et la société civile, de la gestion de la dette de l’UNEDIC.


Article 32
🖋️Adopté
Aurélien Taché
28 mai 2018

À l’alinéa 3, après la référence :

« L. 5422‑20, »,

insérer les mots :

« et après concertation avec les organisations syndicales de salariés et d’employeurs représentatives au plan national et interprofessionnel, ».

🖋️Adopté
Aurélien Taché
26 mai 2018

I. — À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« représentatives d’employeurs et de salariés »

les mots :

« d’employeurs et de salariés représentatives au niveau national et interprofessionnel ».

II. — En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 9, 14 et 16. 

🖋️Adopté
Aurélien Taché
25 mai 2018

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant : 

« Il détaille les hypothèses macroéconomiques sur lesquelles se fonde la trajectoire financière, ainsi que le montant prévisionnel, pour les trois exercices à venir, du produit des impositions de toute nature mentionnées au 4° de l’article L. 5422‑9 du présent code, sans préjudice des dispositions des prochaines lois de finances et de financement de la sécurité sociale. »

🖋️Adopté
Aurélien Taché
26 mai 2018

À la deuxième phrase de l’alinéa 10, après le mot :

« et »,

insérer les mots :

« , le cas échéant, ». 

🖋️Adopté
Aurélien Taché
26 mai 2018

Après le mot :

« oeuvre »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 13 :

« pour contribuer à l’atteinte de l’équilibre financier à moyen terme, et celles susceptibles de l’être. »

🖋️Rejeté
Jean-Hugues Ratenon
25 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
25 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
25 mai 2018

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« qui fait l’objet d’une concertation entre le Premier ministre et ces organisations ».

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
29 mai 2018

À l’alinéa 10, substituer aux mots :

« et les objectifs d’évolution des règles du régime d’assurance-chômage définis »

les mots :

« définie ».

 

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
29 mai 2018

I. – Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« Les organisations représentatives d’employeurs et de salariés signataires de ces accords exposent dans le courrier de demande d’agrément adressé au Premier ministre les suites qu’ils ont entendu donner aux objectifs d’évolution des règles du régime d’assurance-chômage exposés par le Premier ministre dans le document de cadrage mentionné à l’article L. 5422‑20‑1 ».

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 12 à 19.


Article 33
🖋️Adopté
Aurélien Taché
27 mai 2018

À la fin de la première phrase de l’alinéa 1, après les mots :

« d’État »,

insérer les mots :

« pour la période allant ». 

🖋️Adopté
Aurélien Taché
27 mai 2018

I. — Au début de la seconde phrase de l’alinéa 1, substituer aux mots :

« de cette date »

les mots :

« du 1er octobre 2020 ».

II. — En conséquence, au début de la dernière phrase de l’alinéa 5, substituer à la date :

« 30 septembre »,

la date :

« 1er octobre ». 

🖋️Adopté
Boris Vallaud
25 mai 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« Gouvernement »,

insérer les mots :

« et au Parlement ». 

🖋️Adopté
Aurélien Taché
27 mai 2018

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« des mesures issues des négociations de branches »

les mots :

« des négociations de branches et la liste des mesures issues de ces négociations ».

🖋️Adopté
Aurélien Taché
27 mai 2018

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« même code »

les mots :

« code du travail ». 

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
25 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Véronique Riotton
25 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 5, après le mot :

« interprofessionnel »,

insérer les mots :

« et prenant en compte les spécificités du travail à caractère saisonnier tel que mentionné au 3° de l’article L. 122‑1‑1 du même code ».


Article 34
🖋️Adopté
Emmanuelle Fontaine-Domeizel
25 mai 2018

Compléter l’alinéa 1 par la phrase suivante :

« Au regard de leur particulière vulnérabilité, cette expérimentation doit accorder une vigilance spécifique aux situations des personnes handicapées et à leurs spécificités. »

🖋️Adopté
Aurélien Taché
29 mai 2018

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Les modalités de l’expérimentation tiennent compte du niveau de maîtrise de la langue française par les demandeurs d’emploi. »

🖋️Adopté
Aurélien Taché
29 mai 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« L’évaluation de l’expérimentation est transmise sans délai au Parlement. »

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
25 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
25 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
25 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Francis Vercamer
25 mai 2018

À la fin de l’alinéa 1, après la quatrième occurrence du mot :

« emploi »,

insérer les mots :

« et, le cas échéant, des actions engagées dans le cadre du conseil en évolution professionnelle ».

🖋️Rejeté
Pierre Cabaré
25 mai 2018

Compléter l’alinéa 1 par la phrase suivante :

« Le nouvel accompagnement expérimenté par ce dispositif prend en compte les difficultés et discriminations spécifiques aux femmes sur le marché du travail. ».

🖋️Non soutenu
Hugues Renson
25 mai 2018

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« Les demandeurs d’emploi qui le souhaitent peuvent bénéficier d’un accompagnement personnalisé pour l’accomplissement de cette démarche. »

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
25 mai 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Le ministère du travail publie de façon trimestrielle, à partir de la mise en œuvre de l’expérimentation prévue par le présent article, un rapport qui fait état de l’évolution des chiffres du chômage, du mal-emploi, du halo du chômage et du nombre de contrats précaires et détaille les mesures prévues pour lutter contre ces phénomènes et favoriser l’accès de toutes et tous à un emploi durable, socialement utile et écologiquement soutenable. »

🖋️Non soutenu
M'jid El Guerrab
17 mai 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Trois mois avant la fin de l’expérimentation, le Gouvernement présente au Parlement un rapport d’évaluation. »

🖋️Tombé
Nathalie Elimas
25 mai 2018

Compléter l’alinéa 1 par la phrase suivante :

« Cette expérimentation est accessible dès son lancement à tous les types de handicap sans qu’aucune charge disproportionnée ne puisse être invoquée. »


Article 35
🖋️Adopté
Monique Iborra
25 mai 2018
Avant l'article 35, insérer l'article suivant:

Rédiger ainsi l’intitulé de la section 2 :

« Dispositions relatives aux droits et aux obligations de recherche d’emploi ».

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
25 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Irrecevable
Pierre Dharréville
25 mai 2018
🖋️Irrecevable
Pierre Dharréville
25 mai 2018
🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
25 mai 2018
🖋️Irrecevable
Pierre Dharréville
25 mai 2018
🖋️Irrecevable
Francis Vercamer
25 mai 2018
🖋️Non soutenu
Fabienne Colboc
25 mai 2018

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« IV. – L’article L. 5411‑6‑1 du code du travail est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« À l’issue de la définition du projet personnalisé d’accès à l’emploi, un document de contractualisation écrit en ce sens entre le demandeur d’emploi et l’institution mentionnée à l’article L. 5312‑1 est établi. Il s’appuie sur le document de synthèse élaboré lors de la définition du projet et rappelle le plan d’action envisagé et les critères de sa mise en œuvre. Ces critères sont révisables en cas d’évolution de la situation du demandeur ou de son projet professionnel, sous réserve d’avoir signifié ces modifications lors de son actualisation ».


Article 36
🖋️Adopté
Aurélien Taché
27 mai 2018

I. — À l’alinéa 8, substituer au mot :

« absent »,

le mot :

« absente »

II. — En conséquence, procéder à la même substitution à l'alinéa 9. 

🖋️Adopté
Aurélien Taché
30 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 24 :

« c) Au 4°, les mots : « l’autorité administrative prononce » sont remplacés par les mots : « Pôle Emploi prononce et recouvre ». ».

🖋️Adopté
Boris Vallaud
25 mai 2018
Après l'article 36, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 5422‑4 du code du travail, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La notification de la décision relative à la demande en paiement de l’allocation d’assurance prise par l’institution mentionnée à l’article L. 5312‑1, mentionne à peine de nullité les délais et voies de recours. »

🖋️Adopté
Pierre Dharréville
25 mai 2018
Après l'article 36, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 5422‑4 du code du travail, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La notification de la décision relative à la demande en paiement de l’allocation d’assurance prise par l’institution mentionnée à l’article L. 5312‑1, mentionne à peine de nullité les délais et voies de recours. »

🖋️Adopté
Pierre Dharréville
25 mai 2018
Après l'article 36, insérer l'article suivant:

Dans un délai de deux ans à compter de la publication de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la réalité et les conséquences du non recours aux droits en matière d’assurance chômage.

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
25 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Joël Aviragnet
25 mai 2018

Supprimer les alinéas 3 et 4.

🖋️Rejeté
Joël Aviragnet
25 mai 2018

Supprimer les alinéas 7 à 12.

🖋️Rejeté
Joël Aviragnet
25 mai 2018

Cet article est ainsi modifié :

1° Supprimer les alinéas 17 à 20 ;

2° Supprimer l’alinéa 24.

🖋️Non soutenu
Cendra Motin
25 mai 2018
Après l'article 36, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 1234‑20 du code du travail est complété par une phrase ainsi rédigée : « L’employeur y atteste également qu’il a souscrit à son obligation d’envoi de l’attestation d’assurance chômage à Pôle Emploi par voie dématérialisée ou par tout autre moyen accepté par Pôle Emploi. » 

🖋️Rejeté
Caroline Fiat
25 mai 2018
Après l'article 36, insérer l'article suivant:

L’article L. 5312‑4 du code du travail est ainsi modifié :

1° Après le 5°, il est inséré un 6° ainsi rédigé :

« 6° Cinq représentants des usagers de Pôle emploi. »

2° L’avant-dernier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Les représentants des usagers de Pôle emploi sont désignés par les organisations syndicales et les associations ayant spécifiquement pour objet la défense des intérêts des personnes en recherche d’emploi, dans les conditions déterminées par arrêté du ministre chargé de l’emploi. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
25 mai 2018
Après l'article 36, insérer l'article suivant:

L’article L. 5312‑4 du code du travail est ainsi modifié :

1° Après le 5°, il est inséré un 6° ainsi rédigé :

« 6° Cinq représentants des usagers de Pôle emploi. »

2° L’avant-dernier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Les représentants des usagers de Pôle emploi sont désignés par les organisations syndicales et les associations ayant spécifiquement pour objet la défense des intérêts des personnes en recherche d’emploi, dans les conditions déterminées par arrêté du ministre chargé de l’emploi. »

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
25 mai 2018
Après l'article 36, insérer l'article suivant:

L’article L. 5312‑4 du code du travail est ainsi modifié :

1° Après le 5°, il est inséré un 6° ainsi rédigé :

« 6° Cinq représentants des usagers de Pôle emploi. »

2° L’avant-dernier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Les représentants des usagers de Pôle emploi sont désignés par les organisations syndicales et les associations ayant spécifiquement pour objet la défense des intérêts des personnes en recherche d’emploi, dans les conditions déterminées par arrêté du ministre chargé de l’emploi. »

🖋️Irrecevable
Caroline Fiat
25 mai 2018
Après l'article 36, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Cendra Motin
25 mai 2018
Après l'article 36, insérer l'article suivant:

L’article L. 5332‑1 du code du travail est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Toute offre d’emploi doit être publiée sur le site de Pôle emploi. Les conditions de cette publication sont fixées par décret. »

🖋️Irrecevable
Caroline Fiat
25 mai 2018
Après l'article 36, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
25 mai 2018
Après l'article 36, insérer l'article suivant:

La section 2 du chapitre Ier du titre Ier du livre IV de la cinquième partie du code du travail est complétée par un article L. 5411‑7‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 5411‑7‑1. – Les demandeurs d’emploi privés involontairement d’emploi bénéficient, dans un délai de 6 mois à compter de la perte d’emploi, d’une consultation médicale prise en charge par leur dernier employeur lorsque celui-ci relève du secteur privé.

« Un décret en Conseil d’État détermine les mesures d’application du présent article. »

🖋️Irrecevable
Caroline Fiat
25 mai 2018
Après l'article 36, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Pierre Dharréville
25 mai 2018
Après l'article 36, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
25 mai 2018
Après l'article 36, insérer l'article suivant:

La section 3 du chapitre Ier du titre Ier du livre IV de la cinquième partie du code du travail est complété par un article L. 5411‑9‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 5411‑9‑2. – Lors des entretiens auxquels Pôle emploi convoque le demandeur d’emploi, celui-ci peut se faire assister par une personne de son choix et notamment par son conseil. Cette faculté est mentionnée, à peine de nullité, sur la convocation. »

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
25 mai 2018
Après l'article 36, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Pierre Dharréville
25 mai 2018
Après l'article 36, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Pierre Dharréville
25 mai 2018
Après l'article 36, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
25 mai 2018
Après l'article 36, insérer l'article suivant:

L’article L. 5426‑8‑1 du code du travail est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« La répétition des sommes versées par erreur n’exclut pas que le demandeur d’emploi soit fondé à réclamer la réparation du préjudice qui a pu lui être causé par la faute de celui qui les lui a versées. »

🖋️Irrecevable
Boris Vallaud
25 mai 2018
Après l'article 36, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Valérie Petit
25 mai 2018
Après l'article 36, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Caroline Fiat
25 mai 2018
Après l'article 36, insérer l'article suivant:

Article 38
🖋️Adopté
Aurélien Taché
28 mai 2018

À l’alinéa 9, substituer à la référence : 

« L. 5422‑20 »,

la référence :

« L. 5424‑20 ». 


Article 39
🖋️Non soutenu
Valérie Petit
25 mai 2018

Compléter cet article par la phrase suivante :

« Les dispositions du présent titre font l’objet d’une évaluation d’impact qui s’appuie sur une démarche scientifique rigoureuse et sur une multiplicité de critères. Dans la troisième année à compter de la promulgation de la présente loi, cette évaluation fait l’objet d’un rapport transmis au Gouvernement »


Article 40
🖋️Adopté
Nathalie Elimas
28 mai 2018

À l’alinéa 4, après le mot :

« proportion »,

insérer le mot :

« minimale ».

🖋️Adopté
Nathalie Elimas
29 mai 2018

À l’alinéa 6, supprimer le mot :

« notamment ».

 

🖋️Adopté
Nathalie Elimas
30 mai 2018

Compléter l'alinéa 6 par les mots :

« et à leur situation au regard du marché du travail. »

🖋️Adopté
Carole Grandjean
25 mai 2018

Compléter l’alinéa 6 par les mots :

« , après avis du conseil mentionné à l’article L. 146‑1 du code de l’action sociale et des familles. »

🖋️Adopté
Nathalie Elimas
28 mai 2018

À la seconde phrase de l’alinéa 11, substituer aux mots :

« qu’elle »,

les mots :

« que la déclaration ».

🖋️Adopté
Nathalie Elimas
28 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 14 :

« 5° Après le premier alinéa de l’article L. 5212‑9, il est inséré un alinéa ainsi rédigé : »

🖋️Non soutenu
Sacha Houlié
21 mai 2018
Avant l'article 40, insérer l'article suivant:

Après la première phrase du quatrième alinéa de l’article L. 2152‑1 du code du travail, il est inséré une phrase ainsi rédigée :

« Sont décomptées comme entreprises adhérentes, les entreprises qui emploient au moins un salarié au cours de l’exercice précédent le dépôt des candidatures. »

🖋️Non soutenu
Alexandra Valetta Ardisson
22 mai 2018

À l’alinéa 6, substituer au mot :

« est »

les mots :

« peut être ».

 

🖋️Non soutenu
Pierre Dharréville
25 mai 2018

À l’alinéa 6, supprimer le mot :

« notamment ».

🖋️Non soutenu
Alexandra Valetta Ardisson
29 mai 2018

Compléter l’alinéa 6 par les mots :

« , après avis conforme du conseil mentionné à l’article L. 146‑1 du code de l’action sociale et des familles. »

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
29 mai 2018

Compléter l’alinéa 6 par les mots :

« , après avis conforme du conseil mentionné à l’article L. 146‑1 du code de l’action sociale et des familles. »

🖋️Non soutenu
Françoise Dumas
25 mai 2018

Compléter l’alinéa 6 par la phrase suivante :

« Il ne peut être inférieur à 6 % de l’effectif total des salariés. »

🖋️Non soutenu
Cendra Motin
25 mai 2018

Rédiger ainsi les alinéas 7 à 11 :

« 2° L’article L. 5212‑5 est ainsi rédigé :

« Art. L. 5212‑5. – La situation de l’employeur vis à vis de l’obligation d’emploi à laquelle il est soumis en vertu de l’article L. 5212‑2 est déterminée par l’administration grâce aux informations fournies lors de la communication de la déclaration prévue à l’article L. 133‑5‑3 du code de la sécurité sociale.

« L’administration communique ensuite à l’employeur sa situation vis à vis de l’obligation susmentionnée.

« Les informations contenues dans cette déclaration sont confidentielles. Elles ne peuvent être communiquées à un autre employeur auprès duquel un bénéficiaire de l’obligation d’emploi qu’elle concerne sollicite un emploi. »

🖋️Non soutenu
Élisabeth Toutut-Picard
24 mai 2018

Après le mot :

« déclaration »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 11 :

« font l’objet d’une publication annuelle. »

🖋️Non soutenu
Patricia Mirallès
24 mai 2018

Après l'alinéa 13, insérer l'alinéa suivant :

«4 bis° À l'article L. 5212-7 du Code du travail, la référence « 2 % » est remplacée par la référence « 3 % ». »

🖋️Rejeté
Gérard Cherpion
24 mai 2018

Supprimer les alinéas 14 et 15.

🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
24 mai 2018

Supprimer les alinéas 14 et 15.

🖋️Rejeté
Nathalie Elimas
28 mai 2018

À l’alinéa 18, après le mot :

« service »,

insérer les mots :

« ou à des partenariats ».

🖋️Rejeté
Nathalie Elimas
29 mai 2018
Après l'article 40, insérer l'article suivant:

Le I de l’article L. 1222‑9 du code du travail est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les travailleurs handicapés mentionnés aux articles L. 5213‑1 à L. 5213‑3 et les salariés atteints d’une affection inscrite sur la liste établie par le décret prévu au 3° de l’article L. 160‑14 du code de la sécurité sociale bénéficient, à leur demande, du recours au télétravail, sous réserve de l’obtention d’un avis favorable du service de santé au travail et que le poste de travail le permette, sans que l’employeur puisse s’y opposer. »

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
25 mai 2018
Après l'article 40, insérer l'article suivant:

Les articles L. 5212‑9 à L. 5212‑11 du code du travail sont abrogés.

🖋️Rejeté
Nathalie Elimas
29 mai 2018
Après l'article 40, insérer l'article suivant:

L’article 98 de la loi n° 2005‑102 du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa est abrogé ;

2° Il est ajouté par un alinéa ainsi rédigé :

« Le montant des dépenses mentionnées au deuxième alinéa ne peut pas dépasser 80 % de la contribution exigible. Cette mesure entre en vigueur le 1er janvier 2020. Le plafonnement de ces dépenses est réexaminé chaque année ».


Article 42
🖋️Adopté
Nathalie Elimas
28 mai 2018

À l’alinéa 9, substituer au mot :

« et »,

le signe :

« , ».

🖋️Non soutenu
Alexandra Valetta Ardisson
22 mai 2018
Après l'article 42, insérer l'article suivant:

Tout employeur qui présente un taux de licenciement pour inaptitude supérieur à une moyenne régionale fixée par arrêté du ministre du travail dans de conditions prévues par un décret en Conseil d’État sera tenue de verser une contribution financière égale à 1 500 fois le SMIC horaire par salarié licencié pour inaptitude âgé de 50 ans ou plus.

Dans les entreprises de plus de 300 salariés, l’employeur organise, après consultation avec les représentants du personnel, la publicité du taux de salariés de 50 ans et plus licenciés pour inaptitude au travail dans l’entreprise et son évolution. Les conditions et modalités du présent article seront fixés par décret en Conseil d’État.


Article 43
🖋️Adopté
Pierre Cabaré
25 mai 2018

Compléter l’alinéa 6 par les mots :

« favorable aux femmes et aux hommes en situation de handicap ».

🖋️Adopté
Nathalie Elimas
28 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 7, supprimer les mots :

« des conséquences ».

🖋️Adopté
Nathalie Elimas
28 mai 2018

À l’alinéa 8, substituer au mot :

« des »,

le mot :

« de ».

🖋️Adopté
Nathalie Elimas
28 mai 2018

À l’alinéa 8, supprimer le mot :

« un ».


Article 44
🖋️Adopté
Nathalie Elimas
28 mai 2018

À l’alinéa 10, substituer aux références :

« mêmes 1° à 3° »,

les références :

« 1° et 2° ».

🖋️Adopté
Nathalie Elimas
28 mai 2018

Compléter l’alinéa 13 par la phrase suivante :

« La charge disproportionnée est définie par décret en Conseil d’État. »

🖋️Adopté
Nathalie Elimas
28 mai 2018

À l’alinéa 14, substituer aux mots :

« au premier alinéa »,

les mots :

« aux 1° à 4° ».

🖋️Adopté
Paul Christophe
18 mai 2018

Compléter l’alinéa 14 par les deux phrases suivantes :

« La déclaration d’accessibilité est fournie dans un format accessible. Elle doit comprendre notamment une explication sur les parties du contenu qui ne sont pas accessibles ainsi que la communication d’un mécanisme de retour d’information et un lien vers ce mécanisme afin de permettre à toute personne de notifier toute absence de conformité en matière d’accessibilité. »

🖋️Adopté
Paul Christophe
18 mai 2018

Modifier ainsi l’alinéa 16 :

1° Après le mot :

« État »,

insérer les mots :

« pris après avis du conseil mentionné à l’article L. 146‑1 du code de l’action sociale et des familles » ;

2° Substituer aux mots :

« et, le cas échéant, des »,

le signe et les mots :

« . Des » ;

3° Compléter cet alinéa par la phrase suivante :

« Le produit des sanctions pécuniaires est versé au Fonds national d’accompagnement de l’accessibilité universelle prévu à l’article L. 111‑7‑12. »

🖋️Non soutenu
Alexandra Valetta Ardisson
22 mai 2018

Compléter l’alinéa 13 par les deux phrases suivantes :

« La charge disproportionnée est définie par un décret qui détermine notamment les modalités de l’évaluation préalable réalisée par l’organisme, en tenant compte de sa taille, de ses ressources et de sa nature et de l’avantage estimé pour les personnes handicapées au regard de la fréquence et de l’utilisation. L’évaluation doit préciser les parties des exigences en matière d’accessibilité ne pouvant être respectées, et les alternatives accessibles. »

🖋️Non soutenu
Michel Castellani
25 mai 2018

Compléter l’alinéa 13 par les deux phrases suivantes :

« La charge disproportionnée est définie par un décret qui détermine notamment les modalités de l’évaluation préalable réalisée par l’organisme, en tenant compte de sa taille, de ses ressources et de sa nature et de l’avantage estimé pour les personnes handicapées au regard de la fréquence et de l’utilisation. L’évaluation doit préciser les parties des exigences en matière d’accessibilité ne pouvant être respectées, et les alternatives accessibles. »

🖋️Non soutenu
Alexandra Valetta Ardisson
22 mai 2018

Compléter l’alinéa 14 par les deux phrases suivantes :

« La déclaration sur l’accessibilité est fournie dans un format accessible. Elle doit comprendre une explication sur les parties du contenu qui ne sont pas accessibles et la communication d’un mécanisme de retour d’information et un lien vers ce mécanisme pour permettre à toute personne de notifier toute absence de conformité en matière d’accessibilité. »

🖋️Non soutenu
Michel Castellani
25 mai 2018

Compléter l’alinéa 14 par les deux phrases suivantes :

« La déclaration sur l’accessibilité est fournie dans un format accessible. Elle doit comprendre une explication sur les parties du contenu qui ne sont pas accessibles et la communication d’un mécanisme de retour d’information et un lien vers ce mécanisme pour permettre à toute personne de notifier toute absence de conformité en matière d’accessibilité. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Fontaine-Domeizel
25 mai 2018

À l'alinéa 16, après le mot :

« État »,

insérer les mots :

« pris après avis conforme du conseil mentionné à l’article L. 146‑1 du code de l’action sociale et des familles ».

🖋️Non soutenu
Alexandra Valetta Ardisson
22 mai 2018

Modifier ainsi l’alinéa 16 :

1° Après le mot :

« État »,

insérer les mots :

« pris après avis conforme du conseil mentionné à l’article L. 146‑1 du code de l’action sociale et des familles » ;

2° Supprimer les mots :

« , le cas échéant, » ;

3° Compléter cet alinéa par la phrase suivante :

« Le produit des sanctions pécuniaires prévues au présent article est versé au Fonds national d’accompagnement de l’accessibilité universelle prévu à l’article L. 111‑7‑12 ».

🖋️Non soutenu
Michel Castellani
25 mai 2018

Modifier ainsi l’alinéa 16 :

1° Après le mot :

« État »,

insérer les mots :

« pris après avis conforme du conseil mentionné à l’article L. 146‑1 du code de l’action sociale et des familles » ;

2° Supprimer les mots :

« , le cas échéant, » ;

3° Compléter cet alinéa par la phrase suivante :

« Le produit des sanctions pécuniaires prévues au présent article est versé au Fonds national d’accompagnement de l’accessibilité universelle prévu à l’article L. 111‑7‑12 ».

🖋️Tombé
Paul Christophe
18 mai 2018

Compléter l’alinéa 13 par les deux phrases suivantes :

« La charge disproportionnée est définie par un décret qui détermine notamment les modalités de l’évaluation préalable réalisée par l’organisme, en tenant compte de sa taille, de ses ressources et de sa nature et de l’avantage estimé pour les personnes handicapées au regard de la fréquence et de l’utilisation. L’évaluation doit préciser les parties des exigences en matière d’accessibilité ne pouvant être respectées, et les alternatives accessibles. »

🖋️Tombé
Gisèle Biémouret
25 mai 2018

Compléter l’alinéa 13 par les deux phrases suivantes :

« La charge disproportionnée est définie par un décret qui détermine notamment les modalités de l’évaluation préalable réalisée par l’organisme, en tenant compte de sa taille, de ses ressources et de sa nature et de l’avantage estimé pour les personnes handicapées au regard de la fréquence et de l’utilisation. L’évaluation doit préciser les parties des exigences en matière d’accessibilité ne pouvant être respectées, et les alternatives accessibles. »

🖋️Tombé
Gisèle Biémouret
25 mai 2018

Compléter l’alinéa 14 par les deux phrases suivantes :

« La déclaration sur l’accessibilité est fournie dans un format accessible. Elle doit comprendre une explication sur les parties du contenu qui ne sont pas accessibles et la communication d’un mécanisme de retour d’information et un lien vers ce mécanisme pour permettre à toute personne de notifier toute absence de conformité en matière d’accessibilité. »


Article 45
🖋️Adopté
Nathalie Elimas
28 mai 2018

I. – Au début de l’alinéa 3, substituer au mot :

« Les »,

le mot :

« Ces ».

II. – En conséquence, au même alinéa supprimer le mot :

« ainsi ».

🖋️Adopté
Nathalie Elimas
28 mai 2018

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« de leur »,

les mots :

« d’une ».

🖋️Adopté
Nathalie Elimas
28 mai 2018

À l’alinéa 8, substituer aux mots :

« qu’ils ont à disposition »,

les mots :

« dont ils disposent » ».

🖋️Adopté
Nathalie Elimas
28 mai 2018

Au début de l’alinéa 9, substituer au mot :

« Ils »,

les mots :

« Ces personnes et établissements ».

🖋️Adopté
Nathalie Elimas
28 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 11, substituer au mot :

« pour »,

les mots :

« ayant pour mission d’ ».


Article 46
🖋️Adopté
Nathalie Elimas
28 mai 2018

I. – À l’alinéa 4, après le mot :

« livre »,

insérer les mots :

« et par dérogation à l’article L. 1111‑3 ».

II. – En conséquence, substituer à la première occurrence des mots :

« de l’ »,

les mots :

« du même ».

🖋️Adopté
Nathalie Elimas
28 mai 2018

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« l’entreprise »,

les mots :

« les entreprises ».

🖋️Adopté
Carole Grandjean
25 mai 2018
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

Le deuxième alinéa de l’article L. 225‑102‑1 du code de commerce est complété par les mots :

« et des mesures prises en faveur des personnes handicapées ».

🖋️Rejeté
Francis Vercamer
25 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Stéphane Viry
24 mai 2018

Compléter l'alinéa 4 par les mots :

« , à l’exclusion des salariés en insertion en CDD d'usage au sein des associations intermédiaires. »

🖋️Rejeté
Erwan Balanant
25 mai 2018
Après l'article 46, insérer la division et l'intitulé suivants:

« Section 5

« Renforcer le cadre d’intervention des structures d’insertion par l’activité économique

« Article XX

« Le premier aliéna de l’article L. 5131‑1 du code du travail est complété par les mots : « et d’une formation professionnelle ».


Article 47
🖋️Rejeté
Caroline Fiat
25 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Irrecevable
Stéphane Viry
24 mai 2018
🖋️Irrecevable
Michèle de Vaucouleurs
25 mai 2018
🖋️Irrecevable
Michèle de Vaucouleurs
25 mai 2018
Après l'article 47, insérer l'article suivant:

Article 48
🖋️Rejeté
Francis Vercamer
25 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
25 mai 2018

Supprimer cet article.


Article 49
🖋️Non soutenu
Françoise Dumas
25 mai 2018

Après l'alinéa 2, insérer les deux alinéas suivants :

« 2° bis Le deuxième alinéa de l’article L. 5312‑5 est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Sont réputés présents les membres du conseil d’administration qui participent à la réunion par des moyens de visioconférence ou de télécommunication permettant leur identification et garantissant leur participation effective. »


Article 50
🖋️Adopté
Nathalie Elimas
28 mai 2018

Modifier ainsi l'alinéa 4 :

1° Après le mot :

« salariés »,

insérer les mots :

« dans cette même zone » ;

2° En conséquence, à la fin, supprimer les mots :

« dans cette même zone ».

🖋️Adopté
Nathalie Elimas
28 mai 2018

1° À l’alinéa 8, après le mot :

« précise »,

insérer les mots :

« , pour chaque activité identifiée, » ;

2° En conséquence, à la fin, supprimer les mots :

« pour chaque activité identifiée ». 

🖋️Adopté
Nathalie Elimas
28 mai 2018

À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« apportées aux conditions d’application de l’article L. 1263‑7 aux employeurs mentionnés au premier alinéa du présent article »,

les mots :

« dont bénéficient les employeurs mentionnés au même premier alinéa pour l’application de l’article L. 1263‑7 ».

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
25 mai 2018
Avant l'article 50, insérer l'article suivant:

Le titre VI du livre II de la première partie du code du travail est abrogé.

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
25 mai 2018

Supprimer cet article.


Article 52
🖋️Adopté
Carole Grandjean
25 mai 2018
Après l'article 52, insérer l'article suivant:

À l’article L. 1261‑3 du code du travail, après les mots : « celui-ci », sont insérés les mots : « hors du territoire national ».

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
25 mai 2018

Supprimer cet article.


Article 53
🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
25 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Les mots : « au plus 2000 € » sont remplacés par les mots : « un montant équivalent à 0,2 % du chiffre d’affaire annuel de l’entreprise ».

🖋️Non soutenu
Jean-François Cesarini
25 mai 2018

A la fin de l’alinéa 2, substituer au montant :

« 3000 € »,

le montant :

« 5000 € ».

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
25 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« Les mots : « au plus 4000 € » sont remplacés par les mots : « un montant équivalent à 0,5 % du chiffre d’affaire annuel de l’entreprise ».

🖋️Non soutenu
Jean-François Cesarini
25 mai 2018

À la fin de l’alinéa 3, substituer au montant :

« 6000 € »,

le montant :

« 8000 € ».


Article 54
🖋️Adopté
Nathalie Elimas
28 mai 2018

Substituer à l’alinéa 3 les quatre alinéas suivants :

« II. – Le premier alinéa de l’article L. 1263‑3 du même code est ainsi modifié :

« 1° Après la troisième occurrence du mot : « travail », il est inséré le signe « , » ;

« 2° La cinquième occurrence du mot : « ou » est remplacée par le signe « , » ;

« 3° Après le mot : « pénal », sont insérés les mots : « ou constate que l’employeur qui s’est vu notifier l’une des amendes administratives prévues aux articles L. 1263‑6, L. 1264‑1 ou L. 8115‑1 du présent code ne s’est pas acquitté du paiement des sommes dues ».


Article 56
🖋️Adopté
Nathalie Elimas
28 mai 2018

À l’alinéa 2, avant le mot :

« siège »,

substituer au mot :

« le »

le mot :

« son ».

🖋️Adopté
Nathalie Elimas
28 mai 2018

À la fin de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« l’établissement »,

les mots :

« l’un de ses établissements ».


Article 59
🖋️Adopté
Nathalie Elimas
28 mai 2018

À la fin de la première phrase de l’alinéa 4, substituer à la seconde occurrence du mot :

« à »,

les mots :

« au dernier alinéa de l’ ».

🖋️Adopté
Nathalie Elimas
28 mai 2018

Substituer à l’alinéa 5 les trois alinéas suivants :

« 2° L’article L. 8224‑5 est ainsi modifié :

« a) Au 2°, le signe et la référence : « , 9° » sont supprimés ;

« b) Le dernier alinéa est remplacé par un 3° ainsi rédigé : ».


Article 60
🖋️Adopté
Nathalie Elimas
28 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« information »,

supprimer le signe :

« , ».

🖋️Adopté
Nathalie Elimas
28 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 2, substituer au mot :

« propres »,

le mot :

« propre ».

🖋️Adopté
Nathalie Elimas
28 mai 2018

À la fin de la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« leurs missions »

les mots :

« leur mission ».

🖋️Adopté
Nathalie Elimas
28 mai 2018

À la fin de l’alinéa 4, substituer au mot :

« cette »

les mots :

« l’accomplissement de leur ».

🖋️Adopté
Nathalie Elimas
28 mai 2018

Au début de la première phrase de l’alinéa 7, après le mot :

« droit »,

insérer les mots :

« de communication ».


Article 61
🖋️Adopté
Nathalie Elimas
30 mai 2018
Avant l'article 61, insérer l'article suivant:

À l’intitulé du chapitre IV du titre III, après la dernière occurrence du mot :

« et »

insérer les mots :

« les agissements ».

🖋️Adopté
Nathalie Elimas
30 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« Mesure des écarts et actions de suppression ».

🖋️Adopté25 mai 2018

I. – Substituer à l’alinéa 4 les six alinéas suivants :

« Art. L. 3221‑11. – Les dispositions du présent chapitre sont applicables, outre aux employeurs et salariés mentionnés à l’article L. 3211‑1, au personnel des établissements publics à caractère industriel et commercial et au personnel de droit privé des établissements publics administratifs.

« Art. L. 3221‑12. – Dans les entreprises d’au moins cinquante salariés, l’employeur publie chaque année une mesure des écarts de rémunération, au sens de l’article L. 3221‑3, entre les femmes et les hommes, selon des modalités et une méthodologie définies par décret.

« Art. L. 3221‑13. – Dans les entreprises d’au moins cinquante salariés, lorsque l’entreprise ne respecte pas le principe fixé à l’article L. 3221‑2 au regard d’indicateurs définis par décret permettant de mesurer des écarts de rémunération au sens de l’article L. 3221-3, la négociation sur l’égalité professionnelle prévue au 2° de l’article L. 2242‑1 porte également sur la programmation, annuelle ou pluriannuelle, de mesures financières de rattrapage salarial. En l’absence d’accord prévoyant les mesures financières de rattrapage salarial, celles-ci sont déterminées par décision unilatérale de l’employeur, après consultation du comité social et économique.

« Art. L. 3221‑14. – Dans l’entreprise d’au moins cinquante salariés, lorsque le principe fixé à l’article L. 3221‑2 n’est pas respecté au regard d’indicateurs définis par décret, l’entreprise a trois ans pour se mettre en conformité. À l’expiration de ce délai, si ces indicateurs démontrent un écart de rémunération entre les femmes et les hommes supérieur à un taux minimal déterminé par arrêté, l’employeur peut se voir appliquer une pénalité financière.

« Le montant de la pénalité prévue au premier alinéa du présent article est fixé au maximum à 1 % des rémunérations et gains au sens du premier alinéa de l’article L. 242‑1 du code de la sécurité sociale et du premier alinéa de l’article L. 741‑10 du code rural et de la pêche maritime versés aux travailleurs salariés ou assimilés au cours de l’année civile précédent l’expiration du délai mentionné au premier alinéa du présent article. Le montant est fixé par l’autorité administrative, dans des conditions prévues par décret. En fonction des efforts constatés dans l’entreprise en matière d’égalité salariale entre les femmes et les hommes ainsi que des motifs de sa défaillance, un délai supplémentaire d’un an peut lui être accordé pour se mettre en conformité.

« Le produit de cette pénalité est affecté au fonds mentionné à l’article L. 135‑1 du code de la sécurité sociale. »

II. –Après l’alinéa 5, insérer les cinq alinéas suivants :

« II bis (nouveau). – L’article L. 2242‑8 du même code est ainsi modifié :

« a) Après le premier alinéa, il est inséré un nouvel alinéa ainsi rédigé :

« La pénalité prévue au premier alinéa du présent article peut également être appliquée, dans des conditions déterminées par décret, en l’absence de publication des informations prévues à l’article L. 3221‑12, ou en l’absence de mesures financières de rattrapage salarial, définies dans les conditions fixées à l’article L. 3221‑13. » ;

« b) À la première phrase du deuxième alinéa, les mots : « n’est pas couverte par l’accord ou le plan d’action mentionné au premier alinéa du présent article » sont remplacés par les mots : « ne respecte pas l’une des obligations mentionnées aux deux premiers alinéas du présent article » ;

« c) À la seconde phrase du même alinéa, après le mot : « professionnelle » sont insérés les mots : « et salariale » et les mots : « au même premier alinéa » sont remplacés par les mots : « aux mêmes deux premiers alinéas ».

🖋️Adopté25 mai 2018

Compléter l’alinéa 5 par les mots :

« , notamment en matière de classifications, de promotion de la mixité des emplois et d’établissement des certificats de qualification professionnelle, ainsi qu’un bilan des outils mis à disposition des entreprises pour prévenir et agir contre le harcèlement sexuel et les agissements sexistes. »

🖋️Adopté25 mai 2018

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« II bis (nouveau). – Au troisième alinéa de l’article L. 23‑113‑1 du même code, après le mots : « professionnelle, », sont insérés les mots : « de lutte contre le harcèlement sexuel et les agissements sexistes, ».

🖋️Adopté25 mai 2018

Substituer à l’alinéa 6 les trois alinéas suivants :

« III. – Les articles L. 225‑37‑1, L. 225‑82‑1 et L. 226‑9‑1 du code de commerce sont ainsi modifiés :

« 1° La première phrase est complétée par les mots « sur la base des indicateurs relatifs à l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes mentionnés au premier alinéa de l’article L. 2312‑18 et à l’article L. 3221‑12 du code du travail, lorsque ceux-ci s’appliquent, ainsi que sur celle du plan pour l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes visé par l’article L. 1143‑1 du même code lorsqu’il est mis en œuvre » ;

« 2° La deuxième phrase est supprimée. »

« III bis (nouveau). – Après la première phrase du septième alinéa de l’article L. 225‑37‑4 du code du commerce, il est inséré une phrase ainsi rédigée : « Cette description est complétée par des informations sur la manière dont la société recherche une représentation équilibrée des femmes et des hommes au sein du comité mis en place, le cas échéant, par la direction générale en vue de l’assister régulièrement dans l’exercice de ses missions générales, et sur les résultats en matière de mixité dans les 10 % de postes à plus forte responsabilité ».

🖋️Adopté
Nathalie Elimas
30 mai 2018

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« Après le cinquième alinéa de l’article L. 2312‑26, est ajouté un 2° bis ainsi rédigé :

« 2° bis Les informations sur la méthodologie et le contenu de l’indicateur prévu à l’article L. 3221‑12 ».

🖋️Adopté
Carole Grandjean
25 mai 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« VI (nouveau). – Le Gouvernement remet au Parlement le 1er janvier 2022 un rapport évaluant l’effectivité de la garantie apportée au respect de l’égalité salariale, sur le fondement de l’indicateur prévu à l’article L. 3221‑11 du code du travail. »

🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
24 mai 2018

Rédiger ainsi l'alinéa 4 :

« Dans les entreprises d’au moins 300 salariés, le respect du principe fixé à l’article L. 3221-2 est garanti notamment sur la base d’un indicateur chiffré et anonymisé mesurant les écarts éventuels de rémunération, au sens de l’article L. 3221-3, entre les femmes et les hommes, établi selon des modalités définies par décret. »

🖋️Non soutenu
Pierre Cabaré
25 mai 2018

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Le décret mentionné au premier alinéa prévoit la prise en compte de l’évolution de l’indicateur d’écarts salariaux dans le logiciel de mesure afin d’évaluer la progression au cas par cas de chaque entreprise. »

🖋️Non soutenu
Pierre Cabaré
25 mai 2018

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Le logiciel de mesure des écarts de rémunération mentionnés au premier alinéa fait l’objet d’une phase d’expérimentation destinée à intégrer les ajustements nécessaires ».

🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
24 mai 2018

Rédiger ainsi l'alinéa 7 :

« IV. – Les dispositions du I entrent en vigueur au plus tard le 1er janvier 2020. »

🖋️Non soutenu
Guillaume Chiche
25 mai 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« VI (nouveau). – La mise en place de l’indicateur chiffré et anonymisé mesurant les écarts éventuels de rémunération mentionnés au I fait l’objet d’un contrôle dans les deux ans suivant la date de sa mise en application. »

🖋️Tombé
Adrien Quatennens
25 mai 2018

À l’alinéa 4, substituer au mot :

« cinquante »,

le mot :

« onze ».

🖋️Tombé
Gérard Cherpion
24 mai 2018

À l’alinéa 4, après le mot : 

« salariés, »,

insérer les mots : 

« à défaut d’accord collectif sur une méthodologie destinée à mesurer les écarts, ».

🖋️Tombé
Pierre Cabaré
25 mai 2018

À l’alinéa 4, après le mot :

« rémunération »,

insérer les mots :

« et leur évolution ».

🖋️Tombé
Michèle Peyron
25 mai 2018

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Cet indicateur fait l’objet d’une diffusion dont les modalités sont fixées par décret en Conseil d’État. »

🖋️Tombé
Fiona Lazaar
25 mai 2018

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« L’écart éventuellement mesuré peut donner lieu à des pénalités dont la nature et les conditions sont définies par décret. »

🖋️Tombé
Pierre Cabaré
25 mai 2018

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Cet indicateur est rendu public annuellement selon des modalités définies par décret. ».


Article 62
🖋️Adopté25 mai 2018

Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« I bis (nouveau). – Après l’article L. 1153‑5 du même code, il est inséré un article L. 1153‑5‑1 ainsi rédigé :

« Dans toute entreprise employant au moins deux cent cinquante salariés est désigné un référent chargé d’orienter, d’informer et d’accompagner les salariés en matière de lutte contre le harcèlement sexuel et les agissements sexistes. »

🖋️Adopté25 mai 2018

Après l’alinéa 1, insérer les quatre alinéas suivants :

« I bis (nouveau). – Le titre Ier du livre III de la deuxième partie du même code est ainsi modifié :

« 1° L’article L. 2314‑1 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Un référent en matière de lutte contre le harcèlement sexuel et les agissements sexistes est désigné par le comité social et économique parmi ses membres, sous la forme d’une résolution adoptée selon les modalités définies à l’article L. 2315‑32, pour une durée qui prend fin avec celle du mandat des membres élus du comité. »

« 2° Au premier alinéa de l’article L. 2315‑18, après le mot : « économique », sont ajoutés les mots : « et le référent prévu au quatrième alinéa de l’article L. 2314‑1 ». »

🖋️Adopté25 mai 2018
Après l'article 62, insérer l'article suivant:

Le 2° de l’article L. 2241‑1 du code du travail est complété par les mots : « , ainsi que sur la mise à disposition d’outils aux entreprises pour prévenir et agir contre le harcèlement sexuel et les agissements sexistes ; ».

🖋️Adopté
Stéphane Viry
25 mai 2018
Après l'article 62, insérer l'article suivant:

Le 3° de l’article L. 2242‑17 du code du travail est ainsi rédigé :

« 3° Les mesures permettant de lutter contre toute discrimination en matière de recrutement, d’emploi et d’accès à la formation professionnelle, en favorisant notamment les conditions d’accès aux critères définis aux II et III de l’article L. 6315‑1 ; »

🖋️Non soutenu
Françoise Dumas
25 mai 2018

Après le mot : « autorités », rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 1 :

« , services et représentants du personnel au comité social et économique compétents. »

🖋️Non soutenu
Pierre Cabaré
25 mai 2018

Après le mot : « services », rédiger ainsi la fin de la seconde phrase de l’alinéa 1 :

« et leurs modalités de saisine sont définies par décret. »

🖋️Rejeté
Nathalie Elimas
30 mai 2018

I.- Après l’alinéa 1er, insérer un alinéa ainsi rédigé :

« I bis.- À la fin du deuxième alinéa de l’article L. 1152‑4 du même code, sont insérés les mots : « ainsi que des actions contentieuses civiles et pénales ouvertes en matière de harcèlement moral et des coordonnées des autorités et services compétents. La liste de ces services est définie par décret ». »

II.- En conséquence, à l’alinéa 2, substituer à la référence :

« I »

Les mots :

« présent article ».

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
25 mai 2018
Après l'article 62, insérer l'article suivant:

L’article L. 1131‑2 du code du travail est ainsi modifié :

1° Après la première occurrence du mot : « entreprise », les mots : « employant au moins trois cents salariés et dans toute entreprise spécialisée dans le recrutement » sont supprimés ;

2° Après la seconde occurrence du mot : « les », le mot : « cinq » est remplacé par le mot : « deux ».

 

🖋️Non soutenu
Samantha Cazebonne
25 mai 2018
Après l'article 62, insérer l'article suivant:

Après le chapitre V du titre V du livre Ier du code du travail, il est inséré un chapitre VI ainsi rédigé :

« Chapitre VI

« Prévention du harcèlement moral et du harcèlement sexuel

« Art. L. 1156. – I. – Dans les entreprises de plus de cinquante salariés, l’employeur adopte un plan de lutte contre le harcèlement moral et le harcèlement sexuel.

« Ce plan prévoit notamment :

« 1° Une analyse de la situation de l’entreprise au regard du harcèlement moral et du harcèlement sexuel ;

« 2° Les mesures visant à contrer toute forme de harcèlement moral et de harcèlement sexuel, notamment des mesures visant à promouvoir l’égalité et la diversité pour assurer un environnement accueillant et sécurisant pour l’ensemble des salariés, quels que soient leur origine, leur sexe, leur orientation sexuelle, vraie ou supposée, leur identité de genre, les convictions religieuses, vraies ou supposées, l’apparence physique et le handicap ;

« 3° Les modalités applicables pour effectuer un signalement ou pour formuler une plainte concernant un acte de harcèlement moral ou de harcèlement sexuel ;

« 4° Les actions qui doivent être prises lorsqu’un acte de harcèlement moral ou de harcèlement sexuel est constaté par un témoin de l’entreprise ;

« 5° Les mesures visant à assurer la confidentialité de tout signalement et de toute plainte concernant un acte de harcèlement moral ou de harcèlement sexuel ;

« 6° Le suivi qui doit être donné à tout signalement et à toute plainte concernant du harcèlement moral ou du harcèlement sexuel ;

« II. – Un document expliquant le plan de lutte contre le harcèlement moral et le harcèlement sexuel est distribué aux salariés. Ce document doit être rédigé de manière claire et accessible.

« III. – Le plan de lutte contre le harcèlement moral et le harcèlement sexuel est révisé selon une périodicité pluriannuelle. Le cas échéant, il est actualisé. »

🖋️Rejeté
Ericka Bareigts
25 mai 2018
Après l'article 62, insérer l'article suivant:

Le deuxième alinéa de l’article L. 1243‑8 du code du travail est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Lorsque le contrat de travail est à temps partiel, l’indemnité est égale à 20 % de la rémunération totale brute versée au salarié. »

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
25 mai 2018
Après l'article 62, insérer l'article suivant:

Le deuxième alinéa de l’article L. 1243‑8 du code du travail est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Lorsque le contrat de travail est à temps partiel, l’indemnité est égale à 20 % de la rémunération totale brute versée au salarié. »

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
25 mai 2018
Après l'article 62, insérer l'article suivant:

L’article L. 2411-1 du code du travail est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa est complété par les mots : « ou rencontrant la situation suivante : » ;

2° Après le 20°, cet article est complété par un 21° ainsi rédigé :

« 21° (nouveau) Personne victime ou dénonçant des actes de harcèlement sexuel ou de violences sexuelles dans l’entreprise ou le groupe. »

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
25 mai 2018
Après l'article 62, insérer l'article suivant:

Le livre III de la deuxième partie du code du travail est complété par un titre XII ainsi rédigé :

« Titre XII

« Référent de lutte contre le sexisme et les discriminations

« Chapitre Ier

« Champ d’application.

« Art. L. 23‑116‑1. – Les dispositions du présent titre sont applicables aux employeurs de droit privé ainsi qu’à leurs salariés.

« Elles sont également applicables :

« 1° Aux établissements publics à caractère industriel et commercial ;

« 2° Aux établissements publics à caractère administratif lorsqu’ils emploient du personnel dans les conditions du droit privé.

« Ces dispositions peuvent, compte tenu des caractères particuliers de certains des établissements mentionnés aux 1° et 2° et des instances de représentation du personnel éventuellement existantes, faire l’objet d’adaptations par décret en Conseil d’État sous réserve que soient assurées les mêmes garanties aux salariés de ces établissements.

« Chapitre II

« Conditions de mise en place.

« Art. L. 23‑117‑1. – Le personnel élit des référents de lutte contre le sexisme et les discriminations dans tous les établissements de onze salariés et plus.

« Art L. 23‑117‑2. – La mise en place des référents de lutte contre le sexisme et les discriminations n’est obligatoire que si l’effectif de onze salariés et plus est atteint pendant douze mois, consécutifs ou non, au cours des trois années précédentes.

« Art. L. 23‑117‑3. – À l’expiration du mandat des référents de lutte contre le sexisme et les discriminations, l’institution n’est pas renouvelée si les effectifs de l’établissement sont restés en dessous de onze salariés pendant au moins douze mois.

« Dans ce cas, le renouvellement intervient dès que les conditions d’effectifs prévues à l’article L. 2312‑2 sont à nouveau remplies, la période de trois ans étant calculée à partir de la fin du dernier mandat des délégués du personnel.

« Art. L. 23‑117‑4. – Dans les établissements employant moins de onze salariés, des référents de lutte contre le sexisme et les discriminations peuvent être institués par convention ou accord collectif de travail.

« Art. L. 23‑117‑5. – Dans les établissements employant habituellement moins de onze salariés et dont l’activité s’exerce sur un même site où sont employés durablement cinquante salariés et plus, l’autorité administrative peut, de sa propre initiative ou à la demande des organisations syndicales de salariés, imposer l’élection de référents de lutte contre le sexisme et les discriminations lorsque la nature et l’importance des problèmes communs aux entreprises du site le justifient.

« Les conditions de ces élections sont définies par accord entre l’autorité gestionnaire du site ou le représentant des employeurs concernés et les organisations syndicales de salariés.

« À défaut d’accord, l’autorité administrative fixe le nombre et la composition des collèges électoraux ainsi que le nombre des sièges et leur répartition entre les collèges par application des dispositions du présent titre.

« Art. L. 23‑117‑6. – Les dispositions du présent titre ne font pas obstacle aux clauses plus favorables résultant de conventions ou d’accords et relatives à la désignation et aux attributions des référents de lutte contre le sexisme et les discriminations.

« Art L. 23‑117‑7. – Aucune limitation ne peut être apportée aux dispositions relatives à la désignation et à l’exercice des fonctions de référents de lutte contre le sexisme et les discriminations par note de service ou décision unilatérale de la direction.

« Art. L. 23‑117‑8. – Pour l’application du présent titre, les modalités de calcul des effectifs sont celles prévues aux articles L. 1111‑2 et L. 1251‑54.

« Chapitre III

« Attributions

« Art. L. 23‑118‑1. – Les référents de lutte contre le sexisme et les discriminations ont pour mission :

« 1° De présenter aux employeurs toutes les réclamations individuelles ou collectives relatives à la mise en œuvre de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, à l’application du code du travail et des autres dispositions légales concernant la lutte contre le sexisme, l’homophobie et toutes les discriminations ;

« 2° De saisir l’inspection du travail de toutes les plaintes et observations relatives à l’application des dispositions légales dont elle est chargée d’assurer le contrôle ;

« 3° De mettre en œuvre la prévention du sexisme, de l’homophobie et des discriminations et les politiques de prévention du harcèlement sexuel ;

« 4° D’accompagner les personnes victimes de harcèlement sexuel, de discriminations ou de violences dans leur parcours.

« Art. L. 23‑118‑2. – Si un référent de lutte contre le sexisme et les discriminations constate, notamment par l’intermédiaire d’un salarié, qu’il existe une atteinte aux droits des personnes, leur santé physique et mentale ou aux libertés individuelles ou une atteinte à l’égalité entre les femmes et les hommes, les homosexuels et les hétérosexuels dans l’entreprise qui ne serait pas justifiée par la nature de la tâche à accomplir, ni proportionnée au but recherché, il en saisit immédiatement l’employeur. Cette atteinte peut notamment résulter de toute mesure discriminatoire en matière d’embauche, de rémunération, de formation, de reclassement, d’affectation, de classification, de qualification, de promotion professionnelle, de mutation, de renouvellement de contrat, de sanction ou de licenciement.

« L’employeur procède sans délai à une enquête avec le référent et prend les dispositions nécessaires pour remédier à cette situation.

« En cas de carence de l’employeur ou de divergence sur la réalité de cette atteinte, et à défaut de solution trouvée avec l’employeur, le salarié, ou le référent si le salarié intéressé averti par écrit ne s’y oppose pas, saisit le bureau de jugement du conseil de prud’hommes qui statue selon la forme des référés.

« Le juge peut ordonner toutes mesures propres à faire cesser cette atteinte et assortir sa décision d’une astreinte qui sera liquidée au profit du Trésor.

« Art. L. 23‑118‑3. – Les salariés d’entreprises extérieures qui, dans l’exercice de leur activité, ne se trouvent pas placés sous la subordination directe de l’entreprise utilisatrice peuvent faire présenter leurs réclamations individuelles et collectives, intéressant celles des conditions d’exécution du travail qui relèvent du chef d’établissement, par le référent sexisme de cet établissement dans les conditions fixées au présent titre.

« Art. L. 23‑118‑4. – Dans les entreprises de moins de cinquante salariés, lorsque l’employeur envisage de procéder à un licenciement collectif pour motif économique, les référents sexisme sont consultés dans les conditions prévues par le titre III du livre II de la première partie.

« Art L. 23‑118‑5. – les référents de lutte contre le sexisme et les discrimination ont qualité pour communiquer au comité social et économique les suggestions et observations du personnel sur toutes les questions entrant dans la compétence du comité.

« Art L. 23‑118‑6. – Les salariés conservent le droit de présenter eux-mêmes leurs observations à l’employeur ou à ses représentants.

« Chapitre IV

« Nombre, élection et mandat

« Section 1

« Nombre.

« Art. L. 23‑119‑1. – Le nombre des référents de lutte contre le sexisme et les discriminations est déterminé selon des bases fixées par décret en Conseil d’État, compte tenu du nombre des salariés. Il est élu autant de délégués suppléants que de titulaires.

« Section 2

« Élection

« Art. L. 23‑120. – Les modalités électorales relatives aux référents de lutte contre le sexisme et les discriminations sont similaires à celles du comité social et économique mentionné au titre I.

« Section 3

« Durée et fin du mandat.

« Art. L. 23‑121. – Les modalités de durée et fin de mandat relatives aux référents de lutte contre le sexisme et les discriminations sont similaires à celles du comité social et économique mentionné au titre I.

« Chapitre V

« Fonctionnement

« Section 1

« Heures de délégation.

« Art. L. 23‑122‑1. – L’employeur laisse aux référents de lutte contre le sexisme et les discriminations le temps nécessaire à l’exercice de leurs fonctions dans les limites d’une durée qui, sauf circonstances exceptionnelles, ne peut excéder :

« 1° Dix heures par mois dans les entreprises de moins de cinquante salariés ;

« 2° Quinze heures par mois dans les entreprises de cinquante salariés et plus.

« Art. L. 23‑122‑2. – Le temps passé en délégation est de plein droit considéré comme temps de travail et payé à l’échéance normale. L’employeur qui entend contester l’utilisation faite des heures de délégation saisit le juge judiciaire.

« Art. L. 23‑122‑3. – Dans les entreprises de travail temporaire, les heures de délégation utilisées entre deux missions, conformément à des dispositions conventionnelles, par un référent sexisme titulaire, pour l’exercice de son mandat, sont considérées comme des heures de travail.

« Ces heures de délégation sont réputées rattachées, en matière de rémunération et de charges sociales, au dernier contrat de mission avec l’entreprise de travail temporaire au titre de laquelle il a été élu référent sexisme

« Section 2

« Déplacement et circulation.

« Art. L. 23‑122‑4. – Pour l’exercice de leurs fonctions, les référents de lutte contre le sexisme et les discriminations peuvent, durant les heures de délégation, se déplacer hors de l’entreprise. Ils peuvent également, tant durant les heures de délégation qu’en dehors de leurs heures habituelles de travail, circuler librement dans l’entreprise et y prendre tous contacts nécessaires à l’accomplissement de leur mission, notamment auprès d’un salarié à son poste de travail, sous réserve de ne pas apporter de gêne importante à l’accomplissement du travail des salariés.

« Section 3

« Local et affichages.

« Art. L. 23‑122‑5. – L’employeur met à la disposition des référents sexisme le local nécessaire pour leur permettre d’accomplir leur mission et, notamment, de se réunir.

« Art. L. 23‑122‑6. – Les référents sexisme peuvent faire afficher les renseignements qu’ils ont pour rôle de porter à la connaissance du personnel sur des emplacements obligatoirement prévus et destinés aux communications syndicales, ainsi qu’aux portes d’entrée des lieux de travail.

« Chapitre VI

« Dispositions pénales.

« Art. L. 23‑123. – Le fait de porter ou de tenter de porter atteinte à la libre désignation des référents de lutte contre le sexisme et les discriminations ou à l’exercice régulier de leurs fonctions est puni d’un emprisonnement d’un an et d’une amende de 3 750 euros.


Article 63
🖋️Adopté25 mai 2018

I. – À l’alinéa 4, après la première occurrence du mot : « à », insérer les mots : « l’un des grades mentionnés aux troisième et quatrième alinéas de l’article 58 ».

II. – Après le mot : « fonctions », supprimer la fin du même alinéa.

III. – Compléter cet alinéa par la phrase suivante : « Les activités professionnelles prises en compte doivent être comparables à ces emplois et ces fonctions au regard de leur nature ou du niveau des responsabilités exercées. »

🖋️Non soutenu
Patrick Hetzel
23 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
25 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
25 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Irrecevable
Pierre Cabaré
25 mai 2018
🖋️Non soutenu
Patrick Hetzel
23 mai 2018

Supprimer l'alinéa 6.


Article 64
🖋️Adopté25 mai 2018

I. – À l’alinéa 4, après le mot : « grade », insérer les mots : « mentionné au sixième alinéa de l’article 79 ».

II. – Après le mot : « fonctions », supprimer la fin du même alinéa.

III. – Compléter cet alinéa par la phrase suivante : « Les activités professionnelles prises en compte doivent être comparables à ces emplois et ces fonctions au regard de leur nature ou du niveau des responsabilités exercées. »

🖋️Non soutenu
Patrick Hetzel
23 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
25 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Irrecevable
Pierre Cabaré
25 mai 2018

Article 65
🖋️Adopté25 mai 2018

I. – À l’alinéa 4, après le mot : « grade », insérer les mots : « mentionné au sixième alinéa de l’article 69 ».

II. – Après le mot : « fonctions », supprimer la fin du même alinéa.

III. – Compléter cet alinéa par la phrase suivante : « Les activités professionnelles prises en compte doivent être comparables à ces emplois et ces fonctions au regard de leur nature ou du niveau des responsabilités exercées. »

🖋️Non soutenu
Patrick Hetzel
23 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
25 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
25 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Irrecevable
Pierre Cabaré
25 mai 2018
🖋️Non soutenu
Patrick Hetzel
23 mai 2018

À la dernière phrase de l'alinéa 2,

substituer aux mots :

« le corps »

les mots :

« les cadres d'emplois ».

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
25 mai 2018
Après l'article 65, insérer l'article suivant:

Après le 9° de l’article 18‑5 de la loi n° 2013‑907 du 11 octobre 2013 relative à la transparence de la vie publique, il est inséré un 10° ainsi rédigé :

« 10° (nouveau) S’abstenir d’exercer toute action pour le compte ou auprès d’une personne morale de droit public. ».

🖋️Rejeté
Pierre Cabaré
25 mai 2018
Après l'article 65, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa du I de l’article 25 ter de la loi n° 83‑634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La nomination d’un fonctionnaire qui a bénéficié d’une disponibilité dans les trois années précédentes est préalablement soumise à l’avis de la commission de déontologie de la fonction publique. ».

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
25 mai 2018
Après l'article 65, insérer l'article suivant:

Après l’article 25 decies de la loi n° 83‑634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires, il est inséré un article 25 undecies ainsi rédigé :

« Art. 25 undecies. – Il est interdit à tout ancien fonctionnaire ou agent public d’exercer une activité de conseil qui a trait directement ou indirectement aux missions de service public attachées à ses anciennes fonctions pendant un délai de dix ans. »

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
25 mai 2018
Après l'article 65, insérer l'article suivant:

I. – L’article 10 de la loi n° 84‑16 du 11 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique de l’État est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa est complété par les mots : « qui ne peut être effectuée auprès d’une personne morale de droit privé à but lucratif. » ;

2° Après le troisième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les membres des corps recrutés par la voie de l’École nationale d’administration ne peuvent effectuer une demande de mise en disponibilité pour exercer une activité dans le secteur privé autre que celle prévue dans le cadre de l’obligation de mobilité statutaire mentionnée au premier alinéa avant d’avoir complété leur engagement décennal de servir l’État. »

II. – Dans un délai de trois mois à compter de la promulgation de la présente loi, il est mis fin à la disponibilité, en cours à la date de ladite promulgation, des membres des corps recrutés par la voie de l’École nationale d’administration.

III. – Un décret en Conseil d’État fixe les conditions d’application du présent article.

🖋️Rejeté
Pierre Cabaré
25 mai 2018
Après l'article 65, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la prise en compte du temps partiel dans le déroulement de carrière des fonctionnaires comprenant des données détaillées pour les femmes et pour les hommes.


Article 66
🖋️Rejeté
Boris Vallaud
25 mai 2018

Supprimer les alinéas 2 et 3.

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
25 mai 2018

Compléter l’alinéa 2 par les mots suivants :

« sans ajouter de nouvelles dispositions ou infléchir de façon significative le sens politique de la présente loi ; ».

🖋️Non soutenu
Patrick Hetzel
23 mai 2018
Après l'article 66, insérer l'article suivant:

L’article L. 1311‑18 du code général des collectivités territoriales est abrogé.

🖋️Non soutenu
Christophe Bouillon
25 mai 2018
Après l'article 66, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 2312‑26 du code du travail, après les mots : « durée du travail, », sont insérés les mots : « les modalités de repos et de récupération, ».

🖋️Rejeté
Pierre Dharréville
25 mai 2018
Après l'article 66, insérer l'article suivant:

Au début du quatrième alinéa de l’article L. 3142‑4 du code du travail, le mot : « Trois » est remplacé par le mot « Cinq ».

🖋️Non soutenu
Cendra Motin
25 mai 2018
Après l'article 66, insérer l'article suivant:

I. – Il est créé une charte pour l’emploi responsable visant à promouvoir la diversité au sein des processus de recrutement. Les professionnels adhérent librement et s’engagent à respecter certains critères et à contribuer au déploiement des bonnes pratiques concernant :

- la promotion de la diversité et de l’égalité des chances au travers du recrutement ;

- la construction de parcours professionnels ;

- la sensibilisation aux principes d’égalités F/H et salariales ;

- le conseil sur l’adaptabilité et les conditions de travail ;

- le respect et la protection la vie d’autrui.

II. – L’obligation de création prévue au I peut être satisfaite par la réalisation des ajustements appropriés sur un label ou une charte préexistante.

III. – Pour application des I et II, l’objectif fixé est l’adhésion d’un maximum de professionnels à la charte.

IV. – Les modalités d’application des I et II sont définies par décret. Elles garantissent un coût raisonnable d’adhésion à la charte pour l’emploi responsable dans le but de satisfaire à l’objectif fixé au III.

🖋️Non soutenu
Michel Castellani
25 mai 2018
Après l'article 66, insérer l'article suivant:

Il est remis au Parlement un rapport annuel sur l’insertion des migrants légaux et réfugiés au marché du travail français. Ce rapport met en exergue les compétences et diplômes acquis et propose des plans d’actions adaptés au territoire français au regard de ses besoins.

🖋️Rejeté
Adrien Quatennens
25 mai 2018
Après l'article 66, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport évaluant le coût pour les finances publiques d’un plan de lutte contre la fraude aux cotisations et les gains pour les finances sociales qu’il engendrera.

🖋️Non soutenu
Patrick Hetzel
23 mai 2018
Après l'article 66, insérer l'article suivant:

I. – À titre expérimental, et pour une durée de deux ans après la promulgation de la présente loi, il est mis en place une procédure de rescrit social à destination des entreprises de moins de trois cent salariés.

Dans le cadre de cette procédure, l’agent de contrôle de l’inspection du travail, mentionné à l’article L. 8112-1 du code du travail ou la direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi se prononcent de manière explicite sur toute demande d’une personne ayant pour objet de connaître l’application, à sa situation, de dispositions du code du travail pouvant donner lieu à une décision administrative notifiant une sanction à l’encontre du demandeur, ou susceptible d’avoir pour conséquence directe la notification d’une sanction à l’encontre du demandeur.

La demande ne peut pas être formulée lorsqu’un contrôle a été engagé.

La décision explicite doit intervenir dans un délai fixé par décret en Conseil d’État. Ce décret prévoit également les modalités suivant lesquelles certaines demandes qu’il détermine peuvent faire l’objet de décisions d’acceptation tacite.

Sauf pour les demandes donnant lieu à une décision d’acceptation tacite, lorsqu’à l’issue du délai fixé par le décret mentionné au précédent alinéa, l’inspecteur du travail ou la direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi, n’a pas notifié au demandeur sa décision, il ne peut être notifié une sanction administrative, fondé sur la législation au regard de laquelle devait être appréciée la situation de fait exposée dans la demande.

La décision ne s’applique qu’au seul demandeur et est opposable pour l’avenir à l’autorité qui l’a prononcée, tant que la situation de fait exposée dans la demande ou la législation au regard de laquelle la situation du demandeur a été appréciée n’ont pas été modifiées.

Dans les six mois qui précèdent l’expiration du délai mentionné au premier alinéa, le ministre chargé du travail transmet au Parlement un rapport d’évaluation de l’expérimentation conduite en application du présent article.

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. 

Exposé des motifs • ⏱️Lecture 37min.

Mesdames, Messieurs,

Les transformations majeures que connaissent les entreprises du pays et des secteurs entiers de l’économie ont des effets importants sur les organisations de travail, les métiers et donc les compétences attendues de la part des actifs. Elles requièrent de refonder une grande partie de notre modèle de protection sociale des actifs autour d’un triptyque conjuguant l’innovation et la performance économique, la construction de nouvelles libertés et le souci constant de l’inclusion sociale.

Le Gouvernement a donc engagé une transformation profonde du système de formation professionnelle initiale et continue, ainsi qu’une réforme substantielle de l’assurance chômage.

L’objectif est double :

– donner de nouveaux droits aux personnes pour leur permettre de choisir leur vie professionnelle tout au long de leur carrière. Il s’agit de développer et de faciliter l’accès à la formation, autour des initiatives et des besoins des personnes, dans un souci d’équité, de liberté professionnelle, dans un cadre organisé collectivement et soutenable financièrement. Un système d’assurance chômage rénové vise également à modifier le comportement des employeurs (recours au contrat à durée déterminée, licenciements) par l’internalisation du coût social de ces comportements, et à créer de nouvelles garanties qui tiennent compte de parcours moins linéaires (nouveaux droits pour les salariés démissionnaires et accès à l’assurance chômage des travailleurs indépendants sous certaines conditions ;

– renforcer l’investissement des entreprises dans les compétences de leurs salariés, par une simplification institutionnelle et réglementaire forte et le développement du dialogue social et économique. Le cadre législatif doit également simplifier et adapter les outils d’insertion professionnelle pour les publics les plus fragilisés, tout particulièrement les travailleurs handicapés.

La démarche du gouvernement vise à anticiper les mutations économiques et sociétales qui se font jour. Elle reprend certaines orientations issues des accords interprofessionnels nationaux de février 2018.

Structuré autour de trois titres, ce projet de loi entend poursuivre la dynamique de transformation du marché du travail, en organisant une rénovation en profondeur du système de formation professionnelle et d’apprentissage, en révisant les droits, les contributions et les devoirs en matière d’assurance chômage, en ajustant la gouvernance de la politique de l’emploi et en adaptant et simplifiant la politique d’insertion professionnelle des travailleurs handicapés.

Ainsi, le titre Ier du projet de loi pose les jalons d’une nouvelle société de compétences, qui s’appuie d’abord sur la garantie d’accès à la formation tout au long de la vie, avec un exercice facilité et des financements collectifs (Chapitre 1er).

L’article 1er pose les fondements d’un compte personnel de formation rénové et repensé : il est comptabilisé en euros, offrant ainsi plus de lisibilité aux actifs pour connaître le capital dont ils disposent. Sous réserve des dispositions règlementaires, le compte sera crédité de 500 € par an pour un salarié à temps plein, avec un plafond à 5 000 €. Le montant annuel d’alimentation des droits ainsi que son plafonnement seront supérieurs pour tous les actifs n’ayant pas un niveau V de qualification (CAP). Les règles régissant le fonctionnement du compte personnel de formation sont simplifiées (fin des différentes listes éligibles à la formation, gestion externalisée et centralisée avec l’intervention de la Caisse des dépôts et consignations). Une application numérique sera créée pour tous les actifs, permettant de connaitre en temps réel les droits individuels acquis au titre du compte personnel de formation, de choisir une formation en cohérence avec son projet professionnel, avec les évolutions de l’emploi sur un territoire. À partir du second semestre 2019, elle permettra de solliciter d’autres abondements des droits individuels des actifs, puis d’organiser l’inscription en formation et de gérer le paiement des prestataires. Pour la fixation des droits individuels, il sera tenu compte, après un temps de mise en œuvre du nouveau compte, du rapport d’utilisation du compte personnel de formation et des prévisions financières pour les années à venir établies par la Caisse de dépôt et de consignation.

Pour faire face aux besoins de mobilité, une modalité particulière du compte personnel de formation est créée, facilitant les changements de métiers et de professions : il s’agit du compte personnel de formation de transition professionnelle, reprenant les orientations des partenaires sociaux issues de l’accord national interprofessionnel (ANI) du 22 février 2018. Dans ce cadre, la personne est accompagnée dans son projet professionnel et une prise en charge de la rémunération, au‑delà des frais pédagogiques est possible.

Les articles 2 et 3 traitent notamment du compte d’engagement citoyen, qui a pour objectif de recenser et de valoriser les activités participant d’un engagement citoyen et d’acquérir ainsi des droits à formation. Ce compte sera également comptabilisé en euros.

Conformément à l’objectif de mieux accompagner les salariés dans la construction et la mise en œuvre de leur parcours professionnel prévu par l’accord interprofessionnel national du 22 février 2018, le conseil en évolution professionnelle est renforcé. Ce conseil est gratuit et son contenu sera revu, dans le cadre d’un cahier des charges national fixé par arrêté. En sus des organismes du service public de l’emploi qui bénéficient de subventions et de dotations ad hoc, de nouveaux opérateurs pourront être financés à l’issue d’un appel d’offres.

Le chapitre II du titre Ier a pour objet de libérer et de sécuriser les investissements en matière de développement des compétences.

L’article 4 définit un cadre légal clair et rénové de l’action de formation, définie comme un parcours pédagogique, permettant d’atteindre un objectif professionnel et pouvant être réalisée en tout ou partie à distance ou en situation de travail. Les catégories d’actions de formation antérieures disparaissent au profit d’une typologie plus simple, intégrant l’action de formation par apprentissage et la définition de la préparation à l’apprentissage. À des fins de clarification, une définition de ce que recouvre une formation certifiante est posée.

L’article 5 constitue une étape majeure dans la garantie de la qualité de la formation professionnelle : à compter du 1er janvier 2021, les organismes de formation, prestataires de bilan de compétences ou d’accompagnement à la valorisation des acquis de l’expérience (VAE) devront être certifiés par un certificateur professionnel et indépendant, accrédité par une instance nationale (comité français d’accréditation) ou par une autorité apportant des garanties équivalentes, s’ils veulent accéder à un financement public ou mutualisé. Un référentiel national fixera les standards sur lesquels s’appuieront ces certificateurs, notamment en matière de preuves à apporter et de critères d’audit. Ce référentiel prendra en compte les spécificités des publics accueillis et des actions dispensées par apprentissage.

L’article 6 introduit des souplesses pour faciliter l’investissement dans la formation des salariés et prévoit de nouvelles possibilités de négociation collective. Le plan de formation est simplifié et devient le plan de développement des compétences. Un meilleur partage entre les formations obligatoires, qui conduisent au maintien de la rémunération et se déroulent sur le temps de travail, et les autres formations est réalisé. Les autres formations, peuvent, par accord collectif ou, en l’absence d’accord collectif, avec l’accord du salarié, se dérouler hors du temps de travail effectif, dans une limite de trente heures par an. Par ailleurs, les modalités d’appréciation du parcours professionnel après l’état des lieux récapitulatif des six années d’entretiens professionnels pourront être revues par accord d’entreprise, ou à défaut de branche.

Le chapitre III définit un système de formation par alternance, moins complexe et plus efficient, favorisant l’innovation et la réussite éducative et professionnelle des jeunes sur lequel la nouvelle société de compétences doit pouvoir s’adosser.

Les articles 7 et 8 simplifient les conditions d’exécution du contrat d’apprentissage, tant en ce qui concerne les conditions d’âge, afin de prendre en compte l’apport de cette voie de formation pour des orientations ou des réorientations plus tardives vers le marché du travail, ainsi que son développement dans l’enseignement supérieur, que sur la durée du contrat d’apprentissage. Celle‑ci est ramenée à six mois minimum, et elle peut être fixée par accord entre le centre de formation des apprentis, l’employeur et l’apprenti pour tenir compte de son niveau initial ou des compétences acquises lors d’une mobilité à l’étranger.

L’article 9 procède du même objectif de simplification, mais porte sur les conditions de rupture du contrat d’apprentissage.

L’article 10 organise l’extension des missions des régions en matière d’orientation pour accompagner le parcours de formation des jeunes, quel que soit le projet professionnel visé et la formation utile. Il élargit leur domaine d’intervention aux missions exercées en matière de diffusion des informations sur les métiers et d’élaboration de documentations à portée régionale à destination des élèves et des étudiants. Il prévoit le transfert aux régions des délégations régionales de l’office national d’information sur les enseignements et les professions. Pour l’exercice de la mission d’information des élèves et des étudiants sur les formations et les métiers, une expérimentation est en outre ouverte pour une durée de trois ans, permettant à l’État de mettre gratuitement à la disposition des régions des agents relevant du ministère de l’éducation nationale, avec l’accord des intéressés.

L’article 11 établit de nouvelles règles pour faciliter le développement de l’offre de formation tout en préservant la spécificité de l’apprentissage, voie de formation initiale qui concourt à l’effort éducatif de la nation. La régulation administrative des centres de formation des apprentis des sections d’apprentissage et de leurs capacités d’accueil par les régions est supprimée. À compter du 1er janvier 2020, tout nouveau centre de formation des apprentis devra être déclaré organisme de formation et obtenir une certification qualité pour ouvrir des formations pour les apprentis. Les missions et obligations des centres de formation des apprentis sont revues, notamment pour développer le contrôle continu en cours de formation et encourager la mobilité internationale des apprentis. La durée de formation minimum réalisée en centre de formation des apprentis (CFA) est harmonisée sur celle en vigueur pour les contrats de professionnalisation. Les modalités d’exercice du contrôle pédagogique de l’apprentissage sont revues, et doivent associer des corps de fonctionnaires ou d’agents publics habilités et des représentants des branches professionnelles et des chambres consulaires.

L’article 12 instaure une aide unique aux employeurs d’apprentis pour les entreprises de moins de 250 salariés employant un apprenti, afin de préparer un diplôme ou un titre à finalité professionnelle équivalent au plus au baccalauréat. Elle remplace trois dispositifs d’aides gérés par l’État ou les régions, ainsi qu’un crédit d’impôt.

L’article 13 encourage d’autres formes d’alternance : une expérimentation est proposée visant à élargir l’objet et le public des contrats de professionnalisation, en vue d’acquérir des compétences définies par l’entreprise et l’opérateur de compétences, en accord avec le salarié. Les périodes de professionnalisation, dispositif moins connu souvent utilisé en complément du plan de formation sont supprimées.

Le chapitre IV vise à refonder l’élaboration et la régulation des diplômes et titres professionnels, dans le cadre d’une co‑construction avec les partenaires sociaux s’agissant de toutes les certifications réalisées par l’État, hors enseignement supérieur (article 14). Il harmonise les règles de composition des commissions professionnelles consultatives, en exigeant la nomination, pour au moins moitié de leurs membres, de représentants d’organisations syndicales de salariés représentatives au niveau national et interprofessionnel et d’organisations professionnelles d’employeurs représentatives au niveau national. L’avis conforme de ces commissions exigé pour tout projet de création, de révision, de suppression de diplômes ou titres à finalité professionnelle et leurs référentiels, à l’exception des dispositions relatives aux règlements d’examen, matérialise l’implication des représentants des entreprises et du monde du travail dans la reconnaissance des compétences nécessaires à l’exercice des métiers.

Afin de fluidifier le processus d’enregistrement de ces diplômes et titres au répertoire national, l’avis d’opportunité préalable à leur création ou leur révision est supprimé, leur enregistrement ne vaut que pour cinq ans ; pour des métiers et compétences émergentes ou particulièrement en évolution, des conditions simplifiées d’enregistrement sont possibles. Afin de conférer une autonomie à la régulation des certifications professionnelles, l’établissement public « France compétences » est dotée d’une commission dédiée.

Le chapitre V rationalise les structures de gestion des ressources de la formation professionnelle et consolide leur apport direct aux entreprises et aux actifs. L’article 15 pose le principe du passage d’un système administré de l’apprentissage à une régulation plus transparente des financements et plus réactive de l’offre, qui implique une révision des compétences des régions, afin de permettre le développement de l’offre d’apprentissage sur l’ensemble du territoire, pour les jeunes et les entreprises. Les missions de l’État sont redéfinies et les modalités de planification contractuelles existantes simplifiées : les régions bénéficieront d’une capacité d’intervention au profit des dépenses de fonctionnement des centres de formation des apprentis en majorant les niveaux de prises en charges par type de contrat décidés par les branches, selon des critères d’aménagement du territoire et de développement de filières économiques qu’elles déterminent. Un financement pour l’attribution facultative de subventions d’investissement est également prévu.

De plus, l’intervention de l’État est organisée dans le cadre d’un besoin additionnel de qualifications de certains publics prioritaires et d’un programme national de formation auquel une région ne souscrirait pas. La stratégie régionale de l’apprentissage, la stratégie régionale des formations sanitaires et des formations sociales et le schéma concerté sur l’emploi, l’orientation et la formation professionnelle sont supprimés au profit du seul contrat de plan régional de développement des formations et de l’orientation professionnelles, qui deviendra le document de référence régional.

L’article 16 crée un nouvel établissement public, composé de façon quadripartite, qui sera chargé de la régulation de la formation professionnelle continue et de l’apprentissage : France compétences. Il assurera des missions de péréquation financière : répartition entre les branches et les opérateurs de compétences auxquels elles adhérent, et ce, au vu de leurs capacités contributrices au titre de leur masse salariale et du nombre de contrats d’alternance réalisés ; versement des montants financiers aux Régions au titre de l’apprentissage ; versement des fonds aux opérateurs du conseil en évolution professionnelle choisis par appels d’offres ; péréquation entre opérateurs de compétences au profit du développement des compétences des entreprises de moins de 50 salariés. Il contribuera au suivi et à l’évaluation de la qualité des actions de formation dispensées, à l’observation des coûts et des niveaux de prise en charge des formations s’agissant des fonds publics ou mutualisés. Il établira et actualisera le répertoire national des certifications professionnelles. France compétences pourra émettre des recommandations auprès des pouvoirs publics et des représentants des branches professionnelles et les rendre publiques.

Une commission paritaire est créée au sein du comité régional de l’emploi, de l’orientation et de la formation professionnelles visant à assurer le déploiement des politiques paritaires nationales en région et à décider de la pertinence du projet de reconversion professionnelle pour le compte des opérateurs de compétences.

L’article 17 réforme profondément le financement de la formation professionnelle continue et de l’apprentissage, en identifiant un objet à un financement (alternance, formation des demandeurs d’emploi, aide au développement des compétences des petites et moyennes entreprises, démarches individuelles de formation via le compte personnel de formation, financement des formations professionnelles et technologiques hors apprentissage).

Une nouvelle contribution unique relative à la formation professionnelle et à l’apprentissage se substitue à l’actuelle taxe d’apprentissage, ainsi qu’à la contribution relative à la formation professionnelle continue à compter du 1er janvier 2019. Elle permet de financer les deux contrats existants (apprentissage, professionnalisation) ainsi que des frais annexes (tutorat..) par les mêmes opérateurs, désignés par les branches. Sera progressivement assujettie une partie des employeurs actuellement exonérés de la taxe d’apprentissage.

La contribution supplémentaire à l’apprentissage due par les employeurs d’au moins 250 salariés est renommée contribution supplémentaire à l’alternance et des exonérations historiques sont supprimées. Par ailleurs, une contribution au développement des formations professionnalisantes est créée et se substitue au « hors quota » de la taxe d’apprentissage. Elle sera versée directement par les entreprises de plus de 11 salariés aux établissements d’enseignement et organismes bénéficiaires.

L’article 18 adapte les dispositions applicables à certaines catégories d’employeurs : il maintient la contribution légale particulière due par les entreprises du bâtiment et des travaux publics, pour le développement de la formation professionnelle, notamment par apprentissage et l’étend à l’ensemble du territoire métropolitain.

Les dispositions relatives aux employeurs d’intermittents du spectacle sont ajustées pour tenir compte de la création de la contribution unique formation professionnelle et apprentissage, en préservant la liberté d’affectation existante des partenaires sociaux pour la ventilation de cette contribution, sous réserve de minima appropriés aux spécificités de ce public.

S’agissant de la contribution des particuliers employeurs, le projet de loi propose de laisser les partenaires sociaux décider de l’affectation à l’opérateur de compétences ou à la caisse des dépôts et des consignations. Les pêcheurs employeurs seront libres de désigner leur opérateur de compétences et une affectation particulière pour la contribution alternance est créée pour le développement de la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences dans l’agriculture.

L’article 19 crée les opérateurs de compétences, à gestion paritaire, agréés par l’État. Ils sont chargés de l’appui technique aux branches professionnelles pour la mise en œuvre de leurs politiques conventionnelles, dont la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences et la détermination des niveaux de prises en charge adéquats des contrats d’apprentissage et de professionnalisation, en fonction par exemple du niveau de qualification et du type de certification professionnelle. Ce sont ainsi les opérateurs de compétences qui prendront en charge financièrement pour le compte des entreprises, à destination des centres de formation des apprentis le contrat d’apprentissage. Dans ce cadre, ils auront également une offre de service de proximité à développer à destination des entreprises et des salariés, notamment apprentis.

Des conventions d’objectifs et de performance préciseront avec l’État la mise en œuvre de leurs missions. Il est prévu Une logique de regroupement autour d’opérateurs de compétences professionnels est prévue, par négociation, d’ici le 1er juin 2019 afin de procéder à de nouveaux agréments en septembre 2019.

L’article 20 habilite le Gouvernement à organiser, par voie d’ordonnance le transfert de la collecte de la contribution relative à la formation professionnelle et à l’apprentissage et de la contribution relative au financement du compte personnel de formation aux réseaux des unions de recouvrement des cotisations de sécurité sociale et d’allocations familiales (URSSAF) et des caisses de mutualité sociale agricole (CMSA).

L’article 21 procède à une mise en cohérence des textes pour adapter le contrôle administratif et financier de l’État sur les organismes bénéficiant de fonds publics ou mutualisés de la formation professionnelle, notamment des organismes de formation continue et des centres de formations d’apprentis. Le droit et les sanctions applicables aux organismes de formation continue seront applicables aux centres de formation des apprentis.

L’article 22 procède aux adaptations nécessaires pour les collectivités d’outre‑mer.

L’article 23 ratifie, sans modification, deux ordonnances relatives au compte personnel d’activité dans la fonction publique et dans des chambres consulaires, ainsi qu’une ordonnance relative au droit du travail à Mayotte.

Les articles 24 et 25 procèdent aux adaptations nécessaires de certaines dispositions du code du travail et déterminent les dates d’entrées en vigueur.

Le titre II du projet de loi vise à garantir une assurance chômage plus universelle et plus juste.

Le chapitre Ier du titre II crée de nouveaux droits pour sécuriser les parcours et les transitions professionnelles et lutter contre la précarité et la permittence.

L’article 26 inclut parmi les travailleurs susceptibles de bénéficier d’un revenu de remplacement certains salariés dont la privation d’emploi est volontaire et résulte d’une démission, ainsi que les travailleurs indépendants en cessation d’activité sous certaines conditions.

Concernant les démissionnaires, afin d’accompagner les mobilités professionnelles choisies, cet article prévoit, conformément à l’accord national interprofessionnel, de leur accorder le bénéfice de l’allocation d’assurance sous réserve de remplir certaines conditions :

– une condition d’activité antérieure, dont les modalités seront fixées par les textes d’application. Cette condition pourrait se traduire par une durée d’affiliation minimale de cinq années continues ;

– la poursuite par l’intéressé d’un projet d’évolution professionnelle présentant un caractère réel et sérieux, et renvoyant, soit à une reconversion nécessitant le suivi d’une formation, soit à un projet de création ou de reprise d’une entreprise. Le caractère réel et sérieux du projet d’évolution professionnelle porté par le salarié devra avoir été reconnu, pour le compte de Pôle emploi, par la commission paritaire instaurée au sein du comité régional de l’emploi, de la formation et de l’orientation professionnelles.

L’article 27 vise à prévenir les démissions insuffisamment préparées qui pourraient conduire à l’échec du projet de mobilité professionnelle, en prévoyant une phase de formalisation du projet d’évolution professionnelle des salariés : préalablement à la démission, un accompagnement au titre du conseil en évolution professionnelle devra avoir été ainsi sollicité.

Cet article introduit par ailleurs un dispositif de contrôle adapté aux spécificités des démissionnaires poursuivant un projet d’évolution professionnelle. Est ainsi introduit un motif de radiation de la liste des demandeurs d’emploi propre aux démissionnaires n’ayant pu justifier, sans motif légitime, de l’accomplissement des démarches nécessaires à la mise en œuvre de leur projet professionnel, cette radiation étant par ailleurs assortie d’une interruption du versement des allocations et le cas échéant d’une suppression partielle de l’allocation. Dans ce cadre, Pôle emploi procèdera à un examen systématique de la réalité des démarches de l’intéressé dans les six mois suivant l’ouverture du droit.

L’article 28 définit les faits générateurs qualifiant la privation d’emploi des travailleurs indépendants qui leur permettront d’ouvrir droit à un revenu de remplacement. Pourront ainsi bénéficier de l’allocation des travailleurs indépendants, ceux dont l’activité a fait l’objet d’un jugement de liquidation judiciaire ou d’une procédure de redressement judiciaire, lorsque l’arrêté du plan de redressement est subordonné par le tribunal au départ du dirigeant, ou ceux qui bénéficiaient du statut de conjoint associé en cas de divorce ou de rupture d’un pacte civil de solidarité.

Afin d’attester de l’existence d’une activité établie et économiquement active, il est prévu que des conditions de durée et de revenus d’activité minimaux soient définies par décret en Conseil d’État.

Enfin, sera également prévue par décret en Conseil d’État une condition de ressources pour pouvoir bénéficier de la prestation. Il s’agit de pouvoir exclure du bénéfice de l’allocation les travailleurs indépendants qui disposeraient d’autres ressources, par exemple dans le cas de salariés qui n’exerçaient leur activité indépendante qu’à titre accessoire.

Des conditions spécifiques de calcul et de durée de versement de l’allocation des travailleurs indépendants sont introduites, prévoyant que la prestation revête un caractère forfaitaire et soit versée pendant une période fixe.

En outre, l’article prévoit que les mesures d’application concernant l’allocation des travailleurs indépendants seront déterminées par décret en Conseil d’État, à l’exception des règles de coordination avec l’allocation d’assurance qui seront définies par la convention d’assurance chômage.

Face au développement du travail précaire, les partenaires sociaux ont pris des mesures destinées à orienter les comportements des entreprises, notamment dans le cadre de la convention d’assurance chômage 2014. Toutefois, ces mesures n’ont pas permis de modifier les comportements. L’État souhaite que les partenaires sociaux prennent les mesures nécessaires pour développer l’emploi durable et réduire durablement les emplois précaires. Dans ce cadre, l’accord national interprofessionnel du 22 février 2018 prévoit l’ouverture de négociations par branche afin de déterminer de nouveaux moyens d’atteindre ces objectifs. L’article 29 ajoute un nouveau critère parmi ceux pouvant être utilisés par les accords d’assurance chômage pour majorer ou minorer les contributions patronales : le nombre de fins de contrats de travail assortis d’une inscription sur la liste des demandeurs d’emploi, afin de responsabiliser les entreprises et de faire ainsi progresser l’emploi stable.

Le chapitre II définit un nouveau cadre d’organisation de l’indemnisation du chômage.

Tirant les conséquences sur le financement de l’assurance chômage de la mesure d’exonération des contributions salariales de chômage entrée en vigueur au 1er janvier 2018 en faveur du pouvoir d’achat des salariés, l’article 30 remplace les contributions chômage salariales de manière pérenne par une fraction d’une imposition de toute nature, qui sera affectée à l’Unédic, organisme gestionnaire de l’assurance chômage, dans le cadre des lois financières pour 2019, et qui prendra la forme d’une fraction de la contribution sociale généralisée (CSG). L’article précise également que la CSG financera l’allocation versée aux travailleurs indépendants. Ce schéma tient compte de la nécessité de maintenir des recettes dynamiques pour l’assurance chômage, tout en s’inscrivant en cohérence avec les autres mesures du projet de loi et notamment l’ouverture du régime à de nouvelles catégories d’actifs et le renforcement du rôle de l’État dans sa gouvernance.

Les modalités de calcul de la contribution globale versée par l’Unédic à Pôle emploi sont également adaptées pour tenir compte de la substitution des contributions chômage salariales par une fraction du produit d’une imposition de toute nature. La règle selon laquelle 10 % des ressources de l’Unédic sont affectées à Pôle emploi n’est pas modifiée.

L’article 31 permet d’assurer que les évolutions en matière de financement du régime d’assurance chômage n’aient pas d’impact sur le calcul de la contribution de l’Unédic à Pôle emploi au cours des années 2019 et 2020, cette contribution étant assise sur les ressources de l’avant‑dernier exercice.

La section 2 renforce le rôle de l’État dans la détermination des règles d’indemnisation du chômage, en cohérence avec les nouvelles modalités de financement du régime d’assurance chômage et afin de faciliter l’adaptation du régime d’assurance chômage aux évolutions du marché du travail et son adéquation avec les politiques publiques conduites par le Gouvernement, tout en préservant le rôle central des partenaires sociaux.

L’article 32 prévoit que le Premier ministre transmet aux partenaires sociaux un document de cadrage des négociations des accords d’assurance chômage. Toute négociation des partenaires sociaux relative aux accords d’assurance chômage – pour instituer une nouvelle convention ou modifier par avenant la convention existante – sera préalablement encadrée par ce document qui fixera une trajectoire financière à respecter et, le cas échéant, des objectifs à atteindre en termes de règles d’indemnisation du chômage.

En complément, un mécanisme spécifique est prévu pour assurer, si le Premier ministre le demande, la correction d’éventuels écarts entre la trajectoire financière du régime et celle arrêtée par les partenaires sociaux dans leur accord, ou encore dans l’hypothèse où la trajectoire financière décidée par le législateur dans le cadre des lois de programmation des finances publiques évoluerait de manière significative. Le Premier ministre pourra dans ce cadre transmettre aux partenaires sociaux un nouveau document de cadrage. Si aucun accord n’est conclu ou agréé, le Premier ministre peut mettre fin à l’agrément de l’accord, les règles d’indemnisation chômage étant alors précisées par décret.

L’article 33 institue une période transitoire durant laquelle les dispositions nouvelles introduites par le présent projet de loi (ouverture aux démissionnaires et aux travailleurs indépendants) seront déterminées par décret en Conseil d’État, afin d’assurer leur mise en œuvre rapide.

Par ailleurs, cet article prévoit la transmission à l’État par les partenaires sociaux, au plus tard le 1er janvier 2019, d’un bilan relatif :

– aux mesures issues des négociations de branches visant à développer l’installation durable dans l’emploi et à éviter les risques d’enfermement dans des situations de précarité d’une part ;

– et aux propositions de mesures susceptibles d’adapter les règles relatives à l’activité réduite afin de contribuer à la réalisation de ces objectifs d’autre part.

Il est prévu, à compter du 1er janvier 2019 et jusqu’au 30 septembre 2020, la possibilité pour l’État de modifier les mesures d’application relatives à la modulation des contributions patronales (instauration d’un bonus‑malus) et à l’activité réduite par décret en Conseil d’État, après concertation avec les partenaires sociaux. Ces dispositions réglementaires se substituent, durant cette période, aux stipulations concernées de la convention d’assurance chômage en vigueur.

Le chapitre III vise à instaurer un accompagnement plus personnalisé des demandeurs d’emploi, ainsi qu’une meilleure effectivité des obligations liées à la recherche d’emploi.

L’article 34 instaure l’expérimentation du journal de bord pour une durée de dix‑huit mois à compter du 1er juin 2019 dans un nombre limité de régions désignées par arrêté du ministre chargé de l’emploi, ayant pour objectif d’améliorer l’accompagnement personnalisé des demandeurs d’emploi, de détecter les demandeurs d’emploi en situation de fragilité dans leur processus de recherche d’emploi, d’assurer un suivi en continu de l’intensité de la recherche d’emploi et d’enclencher, le cas échéant, une dynamique de remobilisation. Dans les régions concernées, les demandeurs d’emploi devront compléter mensuellement ce journal de bord, en indiquant leurs démarches de recherche d’emploi, à l’occasion du renouvellement de leur inscription.

La section 2 vise à rendre plus opérant le dispositif de « l’offre raisonnable d’emploi ».

L’article 35 supprime les paliers d’évolution s’appliquant aux paramètres de l’offre raisonnable d’emploi s’agissant des critères d’appréciation des trois éléments constitutifs de l’offre raisonnable d’emploi (nature et caractéristique de l’emploi recherché, zone géographique privilégiée et niveau de salaire attendu). Ces paliers d’évolution temporelle sont dans les faits peu applicables car trop complexes et contraignants. La définition et l’évolution de l’offre raisonnable d’emploi reposeront ainsi sur les échanges et la relation de confiance entre le demandeur d’emploi et son conseiller référent, les critères retenus conjointement dans le projet personnalisé d’accès à l’emploi constituant les critères de l’offre raisonnable d’emploi.

Cet article tient compte, en outre, de l’ouverture de l’assurance chômage aux salariés démissionnaires poursuivant un projet professionnel. Il prévoit ainsi que, pour ces derniers, l’élaboration du projet personnalisé d’accès à l’emploi s’appuie sur le document de synthèse élaboré lors de la phase de conseil en évolution professionnelle et décrivant le projet professionnel de l’intéressé ainsi que le plan d’actions envisagé pour sa mise en œuvre.

La section 3 vise à renforcer la lisibilité, l’équité et l’efficacité des sanctions applicables en cas de manquement des demandeurs d’emploi à leurs obligations.

L’article 36 vise à transférer à Pôle Emploi la compétence en matière de sanctions portant sur le revenu de remplacement et de pénalités administratives afin de simplifier le contrôle en unifiant au sein d’un même organisme l’ensemble de la procédure. En effet, si depuis 2008, Pôle emploi est compétent en matière de contrôle de la recherche d’emploi ainsi que de gestion de la liste des demandeurs d’emploi, les préfets de département ont conservé la compétence en matière de sanctions financières portant sur le revenu de remplacement ainsi que sur les pénalités administratives.

Il prévoit également la suppression de la sanction de réduction de l’allocation compte‑tenu de difficultés d’articulation avec la sanction de radiation. Enfin, une révision des motifs de sanction est introduite pour une meilleure cohérence d’ensemble du dispositif. La nouvelle échelle des sanctions visant à mieux proportionner ces sanctions aux manquements sera définie par voie réglementaire, afin notamment de faire en sorte qu’une absence à convocation soit moins sévèrement sanctionnée qu’une insuffisance de recherche d’emploi.

Le chapitre IV, relatif aux dispositions applicables à l’outre‑mer, comporte l’article unique 37 qui permet de prendre en compte le nouveau document de cadrage dans la négociation des accords d’assurance chômage spécifiques à Mayotte, et procède à des ajustements rédactionnels des articles du code du travail relatifs au régime d’assurance chômage en outre‑mer.

L’article 38 vise à harmoniser, simplifier et ajuster la rédaction de certaines dispositions du code du travail au regard des dernières évolutions législatives intervenues.

L’article 39 prévoit l’entrée en vigueur des dispositions du titre II le 1er janvier 2019.

Le titre III du projet de loi comporte des dispositions relatives à l’emploi.

Le chapitre Ier porte en premier lieu sur l’obligation d’emploi des travailleurs handicapés, les entreprises adaptées et la prise en compte des bénéficiaires de contrats aidés dans la représentation des salariés, pour des entreprises plus inclusives.

En dépit d’évolutions positives, trente ans après la loi de 1987, les personnes handicapées continuent de rencontrer de fortes difficultés d’accès et de maintien dans l’emploi, caractérisées par un taux d’emploi et un niveau de qualification plus faibles que la population générale et un taux de chômage plus élevé. En 2016, 36 % des personnes reconnues handicapées sont en emploi contre 64 % dans l’ensemble de la population et 18 % des personnes reconnues handicapées sont au chômage, contre 10 % de l’ensemble de la population.

Pour que l’obligation d’emploi des travailleurs handicapés soit le vrai levier pour l’emploi direct des personnes handicapées, larticle 40 réaffirme le maintien d’une obligation d’emploi des travailleurs handicapés pour les employeurs, avec un taux de 6 %, et introduit une clause de revoyure tous les cinq ans. Il valorise différemment le recours aux établissements et services d’aide par le travail, entreprises adaptées et travailleurs indépendants handicapés, non plus en tant que modalité d’acquittement partiel de cette obligation mais en tant que déduction du montant de la contribution due par l’employeur. Afin d’alléger les démarches des employeurs, les catégories de dépenses effectuées par l’employeur pouvant être déduites du montant de sa contribution sont simplifiées. Enfin, il prévoit que la déclaration de cette obligation sera effectuée au moyen de la déclaration sociale nominative (DSN) afin de sécuriser le financement des aides spécifiques à l’insertion et au maintien dans l’emploi des travailleurs handicapés, en fiabilisant les outils et les processus.

L’article 41 modifie l’article L. 133‑5‑3 du code de la sécurité sociale pour inscrire, parmi les principales fonctions de la DSN, la transmission d’informations relatives aux caractéristiques des emplois.

L’article 42 étend aux employeurs publics les dispositions de l’article 41 relatives au maintien de l’obligation d’emploi à 6 %, à l’introduction d’une clause de revoyure tous les cinq ans, à la valorisation différente du recours aux établissements et services d’aide par le travail, entreprises adaptées et travailleurs indépendants handicapés, et à la simplification des catégories de dépenses effectuées par l’employeur pouvant être déduites du montant de sa contribution.

L’article 43 réaffirme la vocation économique et sociale des entreprises adaptées et précise les caractéristiques des publics recrutés dans ces entreprises. Depuis la loi de 2005, les entreprises adaptées ont rejoint le milieu ordinaire de travail et ne font plus partie du secteur protégé. Parties intégrantes de l’économie sociale et solidaire, elles sont un modèle d’entreprises inclusives dont la spécificité est d’employer majoritairement de travailleurs handicapés (au moins 80 % des effectifs de production). Afin de simplifier les modalités de pilotage, est renvoyée au décret la fixation de la proportion minimale de travailleurs handicapés requise pour qu’une entreprise soit agréée. L’article remplace le contrat d’objectif triennal conclu entre l’État et l’entreprise adaptée par un contrat pluriannuel d’objectifs et de moyens. Enfin, il supprime la notion de centres de distribution du travail à domicile, qui demeure toutefois un mode d’intervention possible des entreprises adaptées.

L’article 44 vise à prendre les mesures de nature législative nécessaires à la transposition de la directive 2016/2102 du 26 octobre 2016 relative à l’accessibilité des sites internet et des applications mobiles des organismes du secteur public, qui doit intervenir avant le 23 septembre 2018. Si un dispositif en matière d’accessibilité numérique existe déjà, qui a été récemment encore renforcé, une mise en conformité du droit interne demeure nécessaire, notamment pour ajuster le champ d’application de l’obligation d’accessibilité afin d’y inclure l’intégralité du champ prévu par la directive.

L’article 45 vise à transposer la directive 2017/1564 du 13 septembre 2017 sur certaines utilisations autorisées d’œuvres protégées par le droit d’auteur et les droits voisins en faveur des personnes atteintes d’une déficience les empêchant de lire. Cette directive met en œuvre les obligations qui incombent à l’Union au titre du traité de Marrakech adopté en 2013 dans le cadre de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle, afin d’améliorer la disponibilité de documents adaptés aux besoins des personnes handicapées et de favoriser leur circulation transfrontalière. Le code de la propriété intellectuelle prévoit déjà depuis 2006 une exception au droit d’auteur au bénéfice des personnes handicapées. Le cadre législatif applicable a été réformé par la loi du 7 juillet 2016 relative à la liberté de création, à l’architecture et au patrimoine afin notamment d’améliorer la productivité de l’activité d’adaptation des œuvres et de permettre la diffusion à l’étranger d’œuvres adaptées en France dans les meilleurs délais, sans attendre la ratification du Traité de Marrakech.

Toutefois, certaines adaptations s’avèrent nécessaires. Cet article autorise ainsi les personnes atteintes d’une déficience, d’une part à réaliser, par elles‑mêmes ou par l’intermédiaire d’une personne physique agissant en leur nom, des documents adaptés à leurs besoins, et d’autre part à recevoir directement des documents adaptés dans un autre État membre sans passer par l’intermédiaire d’organismes tiers. Cet article vise enfin à préciser l’encadrement des échanges transfrontières des documents adaptés au sein de l’Union européenne.

L’article 46 insère à l’article L. 1111‑3 du code du travail, les titulaires de contrats uniques d’insertion dans le décompte des salariés d’une entreprise dans le champ relatif aux institutions représentatives du personnel, afin de mettre en conformité la législation française avec la jurisprudence communautaire tout en confortant la logique d’inclusion des salariés en parcours d’insertion.

Le chapitre II du titre III comporte plusieurs dispositions visant à moderniser la gouvernance et les informations relatives à l’emploi.

L’article 47 supprime le Conseil national de l’insertion par l’activité économique, prévu par l’article 9 de la loi n° 91‑1 du 3 janvier 1991. Cette évolution s’inscrit dans le cadre des réformes entreprises en matière d’inclusion et dans les suites du rapport remis par Jean‑Marc Borello en janvier 2018 qui promeuvent notamment une approche décloisonnée des dispositifs d’insertion professionnelle. Un comité d’orientation de l’inclusion dans l’emploi sera créé et pourra couvrir, de manière large, la notion d’inclusion dans l’emploi par‑delà les dispositifs publics associés ou les catégories d’entreprises.

L’article 48 supprime la mention selon laquelle les missions locales participent aux maisons de l’emploi qui n’est plus de mise au regard de l’évolution des missions des maisons de l’emploi.

L’article 49 étend la possibilité du vote par procuration au sein du conseil d’administration de Pôle emploi pour les décisions relatives au vote du budget et aux emprunts et encours de crédits de trésorerie. Il sécurise également l’existence des établissements spécifiques de Pôle emploi, qui n’ont pas la nature d’une direction régionale (Pôle emploi Services notamment).

Le chapitre III traite des mesures relatives au détachement des travailleurs et à la lutte contre le travail illégal.

L’article 50 prévoit qu’un accord international peut adapter les exigences administratives concernant les entreprises établies dans les zones frontalières de nos voisins européens, effectuant des missions ou prestations de service dans les zones frontalières du territoire national. L’accord, négocié et conclu avec les autorités compétentes de l’État frontalier, déterminera également le périmètre de la zone frontalière. Les obligations pouvant être ainsi allégées ou adaptées tiennent à la déclaration préalable de détachement, à la désignation d’un représentant en France, au périmètre de la listes des documents obligatoires traduits en français qui doivent être tenus à disposition de l’inspection du travail en cas de contrôle et enfin à la demande de carte d’identification professionnelle du BTP pour chaque nouveau détachement.

Cet article prévoit également une simplification des démarches administratives pour les entreprises intervenant pour de courtes durées ou exerçant des activités peu susceptibles de fraude ou de concurrence déloyale, dont les salariés exercent une des activités dont la liste est fixée par décret.

Les articles 51 à 58 renforcent les moyens de lutter contre la fraude en matière de détachement et contre le travail illégal.

L’article 51 prévoit que les prestations de service exercées dans le cadre du détachement pour compte propre feront l’objet d’un allègement des exigences administratives, en ce qui concerne la déclaration préalable de détachement et la désignation d’un représentant.

L’article 52 abroge la contribution forfaitaire prévue à l’article 106 de la loi n° 2016‑1088 du 8 août 2016 dite « droit de timbre », qui devait être versée par l’employeur avant tout détachement de salarié en France.

L’article 53 rehausse le plafond des sanctions administratives en matière de fraude au « noyau dur » garanti au salarié détaché. Le plafond des amendes administratives encourues pour ces manquements sera donc relevé de 2 000 à 3 000 euros. En conséquence, le plafond doublé sera de 6 000 euros en cas de réitération du manquement constatée par les services d’inspection, dans un délai de constat de la réitération porté d’un à deux ans.

L’article 54 crée un nouveau cas de suspension de prestation de service à l’égard d’un prestataire étranger dans le cas où il ne se serait pas acquitté du paiement des amendes administratives déjà notifiées, par décision motivée du directeur régional des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi (DIRECCTE).

L’article 55 supprime le caractère suspensif des recours contre la notification et l’action en recouvrement des amendes administratives.

En matière de contrôle du travail illégal, l’article 56 étend les cas de cessation d’activité pour des entreprises intervenant en dehors d’un établissement ou d’un chantier BTP, ou d’une entreprise de travail temporaire.

L’article 57 crée un nouveau cas d’infraction de travail dissimulé par dissimulation d’activité en cas d’activité habituelle, stable et continue en France.

L’article 58 crée une amende administrative pour absence de déclaration d’un chantier forestier ou sylvicole, pour un montant maximal de 5 000 euros.

L’article 59 prévoit une peine complémentaire de diffusion automatique sur un site internet dédié des condamnations en matière de travail dissimulé en bande organisée.

L’article 60 modernise et clarifie les pouvoirs d’enquêtes lors des contrôles, notamment pour l’accès aux supports informatisés et crée un droit de communication général pour l’inspection du travail vis‑à‑vis de tiers en matière de travail illégal.

Le chapitre IV introduit des dispositions dont l’objectif est à la fois de favoriser l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, notamment sur le plan des rémunérations, et de lutter contre les violences sexuelles et sexistes au travail.

Le 1° de l’article 61 pose un principe général d’obligation pour les entreprises de plus de 50 salariés de mesurer, grâce notamment à un indicateur chiffré, le respect du principe selon lequel l’employeur doit assurer pour un même travail ou un travail de valeur égalité, l’égalité de rémunération entre les femmes et les hommes. Le 2° renforce les obligations des branches en matière de réflexion et d’information sur l’égalité professionnelle en leur imposant de devra rendre compte de leur action en matière d’égalité professionnelle dans le cadre de leur bilan annuel. Le 3° actualise dans le code du commerce la référence aux indicateurs relatifs à l’égalité professionnelle contenus dans la base économique et sociale qui servent de base aux délibérations du conseil d’administration et du conseil de surveillance.

En matière de lutte contre les violences sexistes et sexuelles, l’article 62 prévoit l’obligation pour l’employeur d’afficher les voies de recours civiles et pénales ouvertes en matière de harcèlement sexuel et des coordonnées des services compétents.

Les dispositions du chapitre V du projet de loi pour la liberté de choisir son avenir professionnel, qui ont été soumises à l’examen du Conseil commun de la fonction publique du 27 mars 2018, modifient les dispositions relatives à la position de disponibilité dans les trois versants de la fonction publique afin de déroger au principe d’interruption de la carrière d’un agent lorsqu’il est placé dans cette position administrative. Elles visent à favoriser et valoriser les mobilités des fonctionnaires, afin de faire bénéficier l’administration de l’expérience et des compétences acquises au cours de cette période de mobilité.

Pour atteindre ce double objectif, elles prévoient :

– pendant une durée maximale cumulée de cinq ans au cours de la carrière, le maintien des droits à l’avancement aux agents qui sont placés en position de disponibilité, et exercent une activité professionnelle pendant cette période ;

– la possibilité de prendre en compte les activités exercées dans cette position administrative pour une promotion à un grade à accès fonctionnel.

Ces mesures améliorent ainsi les conditions de réintégration des agents qui ont choisi de quitter temporairement la fonction publique, afin de diversifier leur expérience professionnelle, en garantissant la poursuite du déroulement de leur carrière, ainsi que la prise en compte des activités exercées au cours de cette période passée hors de leur administration d’origine, lors de leur retour au sein de celle‑ci. Ces mesures s’appliqueront à une activité professionnelle impliquant une quotité de travail minimale à effectuer. Par analogie avec les dispositions de l’article R. 351‑9 du code de la sécurité sociale établissant un seuil minimal d’activité pour la prise en compte des trimestres validés pour le calcul de la pension de vieillesse, serait exigée une quotité de travail minimale s’élevant à 600 heures par an, soit 150 heures par trimestre.

Ces dispositions constituent une mesure forte en faveur de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, puisque les agents en disponibilité sont à 67 % des femmes. Une analyse économétrique récente a mis en évidence que la majeure partie de l’écart salarial moyen entre les femmes et les hommes au sein de la fonction publique de l’État s’explique par la différence de position statutaire et les impacts de cette période d’interruption sur le déroulement ultérieur de la carrière.

Ces dispositions représentent aussi une incitation au retour des fonctionnaires, par le maintien des droits à l’avancement d’échelon et de grade dans la limite de cinq ans au cours de l’ensemble de la carrière. Cette période de disponibilité peut être fractionnée ou être d’un seul tenant. Afin de s’assurer que l’administration bénéfice utilement de l’expérience et des compétences acquises en dehors du secteur public, le décret d’application prévoira que les fonctionnaires doivent, à l’issue de cette période cumulée de cinq ans, rejoindre un emploi dans une administration ou un organisme publics pour une durée minimale de deux ans avant de pouvoir demander le bénéfice d’une nouvelle disponibilité.

S’agissant des fonctionnaires de l’encadrement supérieur, le Gouvernement souhaite que, pour une promotion à un grade à accès fonctionnel, la prise en compte des activités professionnelles exercées durant la période de cinq ans de disponibilité soit subordonnée au fait que ces activités professionnelles, au regard de leur nature ou du niveau des responsabilités exercées, soient comparables avec certains emplois ou à l’exercice préalable de certaines fonctions justifiant d’ores et déjà l’accès à ce grade.

Ces dispositions permettront ainsi à la fonction publique de bénéficier de l’expérience et des compétences acquises par des fonctionnaires, lors de leur passage dans un autre environnement professionnel. Cet élargissement des horizons professionnels est devenu un enjeu des parcours professionnels des fonctionnaires, tout particulièrement de ceux exerçant des fonctions de conception et de direction, afin que les cadres supérieurs et dirigeants du secteur public puissent proposer les meilleures innovations pour rendre le service public toujours plus efficace.

Toutefois, compte‑tenu du devoir d’exemplarité exigé des fonctionnaires, et en particulier des hauts fonctionnaires, cette période est exclue du décompte des années de services dues au titre d’un engagement de servir. Cet engagement est, en effet, la contrepartie d’une formation gratuite et rémunérée préalable à l’accès à un corps ou cadre d’emplois de la fonction publique. Les dispositions de l’article 3 du décret n° 2008‑15 du 4 janvier 2008 relatif à la mobilité et au détachement des corps recrutés par la voie de l’École nationale d’administration seront modifiées en conséquence par le texte réglementaire d’application.

L’article 63 modifie en ce sens l’article 51 de la loi du 11 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique de l’État.

L’article 64 modifie à l’identique l’article 72 de la loi du 26 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale.

L’article 65 modifie à l’identique l’article 62 de la loi du 9 janvier 1986 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique hospitalière.

Enfin, le chapitre VI du titre III comporte un article 66 dont les dispositions visent à habiliter le Gouvernement à prendre par ordonnance toute mesure nécessaire afin d’harmoniser les dispositions législatives, d’assurer la cohérence des textes, d’abroger les dispositions devenues sans objet et de remédier aux éventuelles erreurs résultant du présent projet de loi. Cette habilitation couvrira également les adaptations des dispositions issues du présent projet de loi aux collectivités d’outre‑mer régies par l’article 73 de la Constitution, à Saint‑Barthélémy, à Saint‑Martin et à Saint‑Pierre‑et‑Miquelon.

Le Premier ministre,

Sur le rapport de la ministre du travail,

Vu l’article 39 de la Constitution,

Décrète :

Le présent projet de loi pour la liberté de choisir son avenir professionnel, délibéré en conseil des ministres après avis du Conseil d’État, sera présenté à l’Assemblée nationale par la ministre du travail, qui sera chargée d’en exposer les motifs et d’en soutenir la discussion.

Fait à Paris, le 27 avril 2018.

Signé : Édouard PHILIPPE

Par le Premier ministre :

La ministre du travail
Signé : Muriel PÉNICAUD

TITRE IER

Chapitre Ier

Renforcer et accompagner la liberté des individus
dans le choix de leur formation

Article 1

I. – Le chapitre III du titre II du livre III de la sixième partie du code du travail est ainsi modifié :

1° À l’article L. 6323‑2, les mots : « en heures » sont remplacés par les mots : « en euros » ;

2° L’article L. 6323‑3 est ainsi rédigé :

« Art. L. 63233.  Les droits inscrits sur le compte demeurent acquis en cas de changement de situation professionnelle ou de perte d’emploi de son titulaire.

« Le compte personnel de formation cesse d’être alimenté et les droits qui y sont inscrits ne peuvent plus être mobilisés, lorsque son titulaire remplit l’une des conditions mentionnées au 1° à 3° de l’article L. 5421‑4.

« Toutefois, en application de l’article L. 5151‑9, les droits inscrits sur le compte personnel de formation au titre du compte d’engagement citoyen demeurent mobilisables pour financer les actions de formation destinées à permettre aux volontaires, aux bénévoles et aux sapeurs‑pompiers volontaires d’acquérir les compétences nécessaires à l’exercice de leurs missions. » ;

3° L’article L. 6323‑4 est ainsi rédigé :

« Art. L. 63234.  I. –Les droits inscrits sur le compte permettent à son titulaire de financer une formation éligible au compte, au sens des articles L. 6323‑6, L. 6323‑21, L. 6323‑31 et L. 6323‑34.

« II. – Lorsque le coût de cette formation est supérieur au montant des droits inscrits sur le compte ou aux plafonds mentionnés respectivement aux articles L. 6323‑11, L. 6323‑11‑1, L. 6323‑27 et L. 6323‑34, le compte peut faire l’objet, à la demande de son titulaire, d’abondements en droits complémentaires pour assurer le financement de cette formation. Ces abondements peuvent être financés par :

« 1° Le titulaire lui‑même ;

« 2° L’employeur, lorsque le titulaire du compte est salarié ;

« 3° Un opérateur de compétences ;

« 4° L’organisme mentionné à l’article L. 4163‑14, chargé de la gestion du compte professionnel de prévention, à la demande de la personne, dans des conditions déterminées par décret en Conseil d’État ;

« 5° Les organismes chargés de la gestion de la branche des accidents du travail et des maladies professionnelles en application de l’article L. 221‑1 du code de la sécurité sociale, à la demande de la personne, dans des conditions déterminées par décret en Conseil d’État ;

« 6° L’État ;

« 7° Les régions ;

« 8° Pôle emploi ;

« 9° L’institution mentionnée à l’article L. 5214‑1 ;

« 10° Un fonds d’assurance‑formation de non‑salariés défini à l’article L. 6332‑9 du présent code ou à l’article L. 718‑2‑1 du code rural et de la pêche maritime ;

« 11° Une chambre régionale de métiers et de l’artisanat ou une chambre de métiers et de l’artisanat de région ;

« 12° Une autre collectivité territoriale ;

« 13° L’établissement public chargé de la gestion de la réserve sanitaire, mentionné à l’article L. 1413‑1 du code de la santé publique ;

« 14° L’organisme gestionnaire de l’assurance chômage mentionné à l’article L. 5427‑1. » ;

4° L’article L. 6323‑5 est abrogé ;

5° L’article L. 6323‑6 est ainsi rédigé :

« Art. L. 63236.  I. – Sont éligibles au compte personnel de formation les actions de formation sanctionnées par les certifications professionnelles enregistrées dans le répertoire national prévu à l’article L. 6113‑1, celles sanctionnées par les attestations de validation de blocs de compétences au sens de ce même article et celles sanctionnées par les certifications et habilitations enregistrées dans le répertoire spécifique mentionné à l’article L. 6113‑6.

« II. – Sont également éligibles au compte personnel de formation, dans des conditions définies par décret :

« 1° Les actions permettant de faire valider les acquis de l’expérience mentionnées à l’article L. 6313‑1 ;

« 2° Les bilans de compétences mentionnés à l’article L. 6313‑1 ;

« 3° La préparation de l’épreuve théorique du code de la route et de l’épreuve pratique du permis de conduire des véhicules du groupe léger ;

« 4° Les actions de formation d’accompagnement et de conseil dispensées aux créateurs ou repreneurs d’entreprises ayant pour objet de réaliser leur projet de création ou de reprise d’entreprise et de pérenniser l’activité de celle‑ci ;

« 5° Les actions de formation destinées à permettre aux bénévoles et aux volontaires en service civique d’acquérir les compétences nécessaires à l’exercice de leurs missions, ainsi que celles destinées à permettre aux sapeurs‑pompiers volontaires d’acquérir des compétences nécessaires à l’exercice des missions mentionnées à l’article L. 1424‑2 du code général des collectivités territoriales. Seuls les droits acquis au titre du compte d’engagement citoyen peuvent financer ces actions. » ;

6° L’article L. 6323‑7 est abrogé ;

7° L’article L. 6323‑8 est ainsi modifié :

a) Le I est ainsi rédigé :

« I. – Chaque titulaire d’un compte a connaissance du montant des droits inscrits sur son compte et des abondements dont il bénéficie en accédant à un service dématérialisé gratuit. Ce service dématérialisé donne également les informations sur les formations éligibles. Il assure la prise en charge des actions de formation de l’inscription du titulaire du compte aux formations jusqu’au paiement des prestataires mentionnés à l’article L. 6351‑1. » ;

b) Au II, les mots : « des droits inscrits ou mentionnés » sont remplacés par les mots : « et l’utilisation des droits inscrits » ;

c) Le III est abrogé ;

8° L’article L. 6323‑9 est ainsi rédigé :

« Art. L. 63239. – La Caisse des dépôts et consignations gère le compte personnel de formation, le service dématérialisé et le traitement automatisé mentionnés à l’article L. 6323‑8 dans les conditions prévues au chapitre III du titre III du présent livre. » ;

9° L’article L. 6323‑10 est ainsi modifié :

a) Les mots : « heures de formation » sont remplacés par le mot : « euros » ;

b) Le mot : « supplémentaires » est remplacé par le mot : « complémentaires » ;

10° Les deux premiers alinéas de l’article L. 6323‑11 sont remplacés par trois alinéas ainsi rédigés :

« Le compte du salarié ayant effectué une durée de travail supérieure ou égale à la moitié de la durée légale ou conventionnelle du travail sur l’ensemble de l’année est alimenté à la fin de cette année dans la limite d’un plafond. La valeur de ce plafond ne peut excéder dix fois le montant annuel de cette alimentation. Cette valeur et ce montant, exprimés en euros, sont fixés par décret en Conseil d’État.

« Le compte du salarié ayant effectué une durée de travail inférieure à la moitié de la durée légale ou conventionnelle du travail sur l’ensemble de l’année est alimenté à la fin de cette année, dans la limite du plafond mentionné au premier alinéa, à due proportion de la durée de travail effectué.

« Un accord collectif d’entreprise ou à défaut un accord de branche peut prévoir des modalités d’alimentation du compte plus favorables dans des conditions fixées par décret en Conseil d’État dès lors qu’elles sont assorties d’un financement spécifique à cet effet. » ;

11° À l’article L. 6323‑11‑1, les mots : « de quarante‑huit heures par an et le plafond est porté à quatre cents heures » sont remplacés par les mots : « d’un montant annuel et d’un plafond, exprimés en euros et fixés par décret en Conseil d’État, supérieurs au montant et au plafond mentionnés à l’article L. 6323‑11 » ;

12° À l’article L. 6323‑12, les mots : « pour le calcul de ces heures » sont remplacés par les mots : « pour le calcul de la durée du travail effectuée » ;

13° L’article L. 6323‑13 est ainsi modifié :

a) Le premier alinéa est remplacé par les dispositions suivantes :

« Dans les entreprises d’au moins cinquante salariés, lorsque le salarié n’a pas bénéficié, durant les six ans précédant l’entretien mentionné au II de l’article L. 6315‑1, des entretiens prévus au I du même article et d’au moins deux des quatre mesures mentionnées aux 1°, 2°, 3° et 4° du II du même article, un abondement est inscrit à son compte dans des conditions définies par décret en Conseil d’État et l’entreprise verse, dans le cadre de ses contributions au titre de la formation professionnelle, une somme dont le montant, fixé par décret en Conseil d’État, ne peut excéder six fois le montant annuel mentionné à l’article L. 6323‑11. » ;

b) Au deuxième alinéa, les mots : « à l’organisme paritaire agréé » sont remplacés par les mots : « dans le respect de la procédure contradictoire mentionnée à l’article L. 6362‑10 » ;

c) Au dernier alinéa, la dernière phrase est remplacée par les dispositions suivantes :

« Ce versement est établi et recouvré selon les modalités ainsi que sous les sûretés, garanties et sanctions applicables aux taxes sur le chiffre d’affaires.

« Le contrôle et le contentieux de ce versement sont opérés selon les règles applicables en matière de taxe sur le chiffre d’affaires. » ;

14° À l’article L. 6323‑14, les mots : « signataires de l’accord constitutif d’un organisme collecteur paritaire agréé interprofessionnel » sont remplacés par les mots : « gestionnaires d’un opérateur de compétences » ;

15° L’article L. 6323‑15 est ainsi modifié :

a) Le mot : « supplémentaires » est supprimé ;

b) Les mots : « des heures qui sont créditées » sont remplacés par les mots : « du montant des droits inscrits » ;

16° L’article L. 6323‑16 est ainsi rédigé par les dispositions suivantes :

« Art. L. 632316. – Les formations éligibles au compte personnel de formation sont les formations mentionnées à l’article L. 6323‑6. » ;

17° L’article L. 6323‑17 est ainsi modifié :

a) Le premier alinéa est supprimé ;

b) Le second alinéa, devenu unique est remplacé par les dispositions suivantes :

« Lorsque les formations financées dans le cadre du compte personnel de formation sont suivies en tout en partie pendant le temps de travail, le salarié demande une autorisation d’absence à l’employeur qui lui notifie sa réponse dans des délais déterminés par décret. L’absence de réponse de l’employeur vaut acceptation. » ;

18° Après l’article L. 6323‑17, sont insérés les articles L. 6323‑17‑1 à L. 6323‑17‑5 ainsi rédigés :

« Art. L. 6323171. – Tout salarié peut demander à mobiliser les droits inscrits sur son compte personnel de formation afin que celui‑ci contribue au financement d’une action de formation certifiante ou qualifiante au sens de l’article L. 6314‑1, destinée à lui permettre de changer de métier ou de profession dans le cadre d’un projet de transition professionnelle. Il bénéficie d’un congé spécifique lorsqu’il suit cette formation en tout ou partie durant son temps de travail.

« Art. L. 6323172.  I. – Pour bénéficier d’un projet de transition professionnelle, le salarié doit justifier d’une ancienneté minimale en qualité de salarié, déterminée par décret. La condition d’ancienneté n’est pas exigée pour le salarié qui a changé d’emploi à la suite d’un licenciement pour motif économique et qui n’a pas suivi d’action de formation entre son licenciement et son réemploi.

« II. – Le projet du salarié fait l’objet d’un accompagnement par l’un des opérateurs financés par l’organisme mentionné à l’article L. 6123‑5 au titre du conseil en évolution professionnelle mentionné à l’article L. 6111‑6. Celui‑ci informe, oriente et aide le salarié à formaliser son projet. Il propose un plan de financement.

« Le projet est présenté à la commission regroupant les représentants des organisations syndicales de salariés et des organisations professionnelles d’employeurs représentatives au niveau national et interprofessionnel mentionnée à l’article L. 6123‑3, qui apprécie sa pertinence et décide ou non de l’autoriser. Cette décision, prise au nom de l’opérateur de compétences dont relève l’entreprise qui emploie le salarié, est motivée.

« Les projets autorisés sont présentés à cet opérateur de compétences qui décide de sa prise en charge financière. Sa décision est motivée.

« Les modalités d’accompagnement du salarié et de prise en charge financière du projet de transition professionnelle sont précisées par décret en Conseil d’État.

« Art. L. 6323173. – La durée du projet de transition professionnelle correspond à la durée d’une action de formation.

« Art. L. 6323174.  La durée du projet de transition professionnelle ne peut être imputée sur la durée du congé payé annuel. Ce projet est assimilé à une période de travail :

« 1° Pour la détermination des droits des intéressés en matière de congé payé annuel ;

« 2° À l’ égard des droits que le salarié tient de son ancienneté dans l’entreprise.

« Art. L. 6323175. – Le salarié bénéficiaire du projet de transition professionnelle a droit à une rémunération minimum déterminée par décret, sauf dispositions conventionnelles plus favorables.

« La rémunération due au bénéficiaire du projet de transition professionnelle est versée par l’employeur, qui est remboursé par l’opérateur de compétences dont il relève.

« Un décret précise les modalités selon lesquelles cette rémunération est versée, notamment dans les entreprises de moins de cinquante salariés. » ;

19° L’article L. 6323‑20 est ainsi rédigé :

« Art. L. 632320. – Les frais pédagogiques et les frais liés à la validation des compétences et des connaissances afférents à la formation sont pris en charge par l’organisme mentionné à l’article L. 6333‑1.

« Par dérogation au premier alinéa, les frais pédagogiques et les frais liés à la validation des compétences et des connaissances afférents à la formation suivie dans le cadre du projet de transition professionnelle mentionné à l’article L. 6323‑17‑1 sont pris en charge par l’opérateur de compétences dont relève l’entreprise.

« Les modalités selon lesquelles ces prises en charges sont réalisées sont déterminées par décret. » ;

20° L’article L. 6323‑20‑1 est ainsi modifié :

a) Le premier alinéa est remplacé par deux alinéas ainsi rédigés :

« Le salarié employé par une personne publique qui ne verse pas la contribution mentionnée à l’article L. 6331‑4 à un opérateur de compétences mobilise son compte personnel de formation en application de l’article 22 ter de la loi n° 83‑634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires.

« Lorsque la personne publique verse la contribution mentionnée à l’article L. 6331‑4 à un opérateur de compétences, le salarié qu’elle emploie utilise ses droits inscrits sur le compte personnel de formation dans les conditions définies au présent chapitre. Il peut également solliciter une formation dans les conditions définies à l’article 22 ter de la loi du 13 juillet 1983 mentionnée ci‑dessus. » ;

b) Le deuxième alinéa est supprimé ;

21° L’article L. 6323‑21 est ainsi rédigé :

« Art. L. 632321. – Les formations éligibles au compte personnel de formation sont, pour les demandeurs d’emploi :

« 1° Les formations mentionnées à l’article L. 6323‑6 ;

« 2° Les formations concourant à l’accès à la qualification des personnes à la recherche d’un emploi financées par les régions, par Pôle emploi et par l’institution mentionnée à l’article L. 5214‑1. » ;

22° L’article L. 6323‑22 est ainsi rédigé :

« Art. L. 632322. – Lorsque le demandeur d’emploi accepte une formation financée par la région, Pôle emploi ou l’institution mentionnée à l’article L. 5214‑1, son compte personnel de formation est débité du montant de l’action de formation réalisée, dans la limite des droits inscrits sur son compte. » ;

23° L’article L. 6323‑23 est ainsi rédigé :

« Art. L. 632323. Les frais pédagogiques et les frais liés à la validation des compétences et des connaissances afférents à la formation du demandeur d’emploi qui mobilise son compte personnel sont pris en charge par l’organisme mentionné à l’article L. 6333‑1 si la prise en charge de l’action est effectuée sans financement complémentaire.

« Dans les cas où un financement provient de la région, de Pôle emploi ou de l’institution mentionnée à l’article L. 5214‑1, les frais pédagogiques et les frais annexes afférents à la formation du demandeur d’emploi qui mobilise son compte personnel de formation sont pris en charge par ces organismes. » ;

24° Après l’article L. 6323‑24, il est inséré un article L. 6323‑24‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 6323241. – Un décret en Conseil d’État fixe les conditions d’application de la présente section. » ;

25° L’article L. 6323‑25 est ainsi rédigé :

« Art. L. 632325. – Les droits à formation inscrits sur le compte personnel de formation des travailleurs indépendants, des membres des professions libérales et des professions non salariées, de leurs conjoints collaborateurs et des artistes auteurs est financé conformément aux modalités de répartition de la contribution prévue aux articles L. 6331‑48, L. 6331‑53 et L. 6331‑65 du présent code et à l’ article L. 718‑2‑1 du code rural et de la pêche maritime. » ;

26° À l’article L. 6323‑26, les mots : « heures de formation » sont remplacés par le mot : « euros » ;

27° L’article L. 6323‑27 est ainsi modifié :

a) Le premier alinéa est remplacé par les dispositions suivantes :

« L’alimentation du compte se fait à hauteur d’un montant annuel, exprimé en euros, dans la limite d’un plafond qui ne peut excéder dix fois le montant annuel. La valeur de ce plafond et ce montant sont fixées par décret en Conseil d’État. » ;

b) Le dernier alinéa est ainsi rédigé :

« Le montant mentionné au premier alinéa est diminué au prorata du temps d’exercice de l’activité au cours de l’année. » ;

28° À l’article L. 6323‑28, les mots : « des heures mentionnées » sont remplacés par les mots : « du montant » ;

29° Aux deuxième et troisième alinéas de l’article L. 6323‑29, les mots : « l’organisme collecteur paritaire agréé » sont remplacés par les mots : « l’opérateur de compétences » ;

30° À l’article L. 6323‑30, les mots : « des heures créditées » sont remplacés par les mots : « du montant crédité » ;

31° L’article L. 6323‑31 est ainsi rédigé :

« Art. L. 632331. – Les formations éligibles au compte personnel de formation sont les formations mentionnées à l’article L. 6323‑6. » ;

32° L’article L. 6323‑32 est ainsi rédigé :

« Art. L. 632332. – Les frais pédagogiques et les frais liés à la validation des compétences et des connaissances afférents à la formation du travailleur indépendant, du membre d’une profession libérale ou d’une profession non salariée, du conjoint collaborateur ou de l’artiste auteur qui mobilise son compte personnel de formation sont pris en charge par l’organisme mentionné à l’article L. 6333‑1. » ;

33° À l’article L. 6323‑33, les mots : « heures de formation » sont remplacés par le mot : « euros » ;

34° L’article L. 6323‑34 est ainsi rédigé :

« Art. L. 632334. – L’alimentation du compte se fait à hauteur d’un montant exprimé en euros, par année d’admission à temps plein ou à temps partiel dans un établissement ou un service d’aide par le travail, dans la limite d’un plafond. La valeur de ce plafond et ce montant, sont supérieurs au montant et au plafond mentionnés à l’article L. 6323‑11. Le montant inscrit sur le compte permet à son titulaire de financer une formation éligible au compte, au sens de l’article L. 6323‑6 ainsi que les formations concourant à l’accès à la qualification des personnes à la recherche d’un emploi financées par les régions, par Pôle Emploi et par l’institution mentionnée à l’article L. 5214‑1 du présent code. » ;

35° À l’article L. 6323‑35, les mots : « de ces heures » sont remplacés par les mots : « du montant du droit à formation » ;

36° L’article L. 6323‑36 est ainsi rédigé :

« Art. L. 632336. – L’établissement ou le service d’aide par le travail verse à l’organisme collecteur paritaire agréé dont il relève une contribution égale au plus 0,35 % d’une partie forfaitaire de la rémunération garantie versée aux travailleurs handicapés concernés dont le montant, ainsi que le taux de la contribution, sont définis par décret. »

37° L’article L. 6323‑37 est ainsi rédigé :

« Art. L. 632337. – Lorsque le coût de cette formation est supérieur au montant inscrit sur le compte ou au plafond mentionné à l’article L. 6323‑34, celui‑ci peut faire l’objet, à la demande de son titulaire ou de son représentant légal, d’abondements complémentaires. Outre les abondements mentionnés à l’article L. 6323‑4, ces abondements peuvent être financés par les entreprises dans le cadre d’une mise à disposition par l’établissement ou le service d’aide par le travail mentionnée à l’article L. 344‑2‑4 du code de l’action sociale et des familles. » ;

38° L’article L. 6323‑38 est ainsi rédigé :

« Art. L. 632338.  Les montants complémentaires mobilisés à l’appui d’un projet de formation sont mentionnés dans le compte sans y être inscrits. Ils ne sont pas pris en compte pour le calcul du montant des droits à formation qui sont crédités sur le compte chaque année et du plafond mentionné à l’article L. 6323‑34. » ;

39° L’article L. 6323‑41 est ainsi rédigé :

« Art. L. 632341.  Les frais pédagogiques et les frais liés à la validation des compétences et des connaissances afférents à la formation du titulaire qui mobilise son compte personnel de formation sont pris en charge par l’organisme mentionné à l’article L. 6333‑1. » ;

40° Après l’article L. 6323‑41, il est ajouté un article L. 6323‑42 ainsi rédigé :

« Art. L. 632342. – Un décret en Conseil d’État fixe les conditions d’application de la présente section. »

II. – Le chapitre III du titre III du livre III de la sixième partie du code du travail est remplacé par les dispositions suivantes :

« Chapitre III

« Gestion du compte personnel de formation par la Caisse des dépôts
et consignations

« Section 1

« Missions

« Art. L. 63331.  La Caisse des dépôts et consignations est habilitée à recevoir les ressources mentionnées à l’article L. 6135‑1, la part dédiée au compte personnel de formation mentionnée au 1° des articles L. 6133‑2 et L. 6134‑2 et les ressources mentionnées aux articles L. 6323‑36 et L. 6332‑11.

« La Caisse des dépôts et consignations assure la gestion de ces ressources en vue de financer les droits acquis au titre du compte personnel de formation selon les modalités prévues aux deux premiers alinéas de l’article L. 6323‑11 et aux articles L. 6323‑11‑1, L. 6323‑27, et L. 6323‑34.

« Art. L. 63332.  La Caisse des dépôts et consignations peut recevoir des ressources supplémentaires destinées à financer les abondements mentionnés au VI de l’article L. 2254‑2 et aux articles L. 6323‑4, L. 6323‑11, L. 6323‑13, L. 6323‑14, L. 6323‑29 et L. 6323‑37.

« Art. L. 63333. – La Caisse des dépôts et consignations est habilitée à conduire les procédures d’attribution, à conclure et à exécuter, les marchés publics répondant à ses besoins pour la mise en œuvre du compte personnel de formation.

« La Caisse des dépôts et consignations peut conclure avec toute personne morale des conventions, notamment financières, dont l’objet est de promouvoir le développement de la formation professionnelle continue pour l’ensemble ou une partie des titulaires du compte personnel de formation.

« Art. L. 63334. – La Caisse des dépôts et consignations conclut avec l’État une convention triennale d’objectifs et de performance qui définit notamment la part des ressources mentionnées à l’article L. 6333‑1 et L. 6333‑2 destinée à financer les frais de mise en œuvre de ses missions, dont le financement des traitements de données à caractère automatisé mentionnés aux articles L. 5151‑6, L. 6111‑7 et L. 6323‑8.

« La Caisse des dépôts et consignations rend compte trimestriellement à France compétences de l’utilisation de ses ressources et de ses engagements financiers dans des conditions prévues par décret.

« Elle élabore un rapport annuel de gestion du compte personnel de formation remis à France compétences.

« Ce rapport est transmis au ministre en chargé de la formation professionnelle et au ministre chargé du budget.

« Section 2

« Gestion

« Art. L. 63335. – La Caisse des dépôts et consignations gère les contributions mentionnées au premier alinéa de l’article L. 6333‑1 au sein d’un fonds dédié dont elle assure la gestion administrative, financière et comptable dans un compte spécifique ouvert dans ses livres. Les ressources sont mutualisées dès réception.

« Les ressources supplémentaires mentionnées à l’article L. 6333‑2 font l’objet d’un suivi comptable distinct.

« Les sommes dont dispose la Caisse des dépôts et consignations au 31 décembre de chaque année constituent, l’année suivante, ses ressources et alimentent une réserve de précaution dans un compte spécifique ouvert dans ses livres.

« Art. L. 63336. – La Caisse des dépôts et consignations conclut avec les régions, Pôle emploi, l’institution mentionnée à l’article L. 5214‑1, les opérateurs de compétences et les organismes mentionnés à l’article L. 6332‑9 des conventions définissant les modalités de gestion permettant le suivi des droits acquis au titre du compte personnel de formation des titulaires.

« Art. L. 63337.  Un décret en Conseil d’État détermine les conditions d’application du présent chapitre. »

III. – L’article L. 6111‑7 du code du travail est ainsi rédigé :

« Art. L. 61117. – Les informations relatives à l’offre de formation et notamment celles relatives aux formations, tarifs, modalités d’inscription et certification obtenue conformément à l’article L. 6316‑2 font l’objet d’un système d’information national, géré par la Caisse des dépôts et consignations dont les conditions de mise en œuvre sont précisées par décret.

« Ce système est alimenté par :

« 1° Les organismes financeurs mentionnés à l’article L. 6316‑1 pour les formations qu’ils financent ;

« 2° Les prestataires d’actions mentionnés à l’article L. 6351‑1.

« France compétences communique à la Caisse des dépôts et consignations la liste des opérateurs du conseil en évolution professionnelle qu’elle finance.

« Cette base identifie les formations éligibles au compte personnel de formation mentionnées à l’article L. 6323‑6. »

IV. – Le code du travail est ainsi modifié :

1° L’article L. 4162‑5 est ainsi modifié :

a) Les mots : « heures de formation » sont remplacés par le mot : « euros » ;

b) Les mots : « l’article L. 6111‑1 » sont remplacés par les mots : « l’article L. 6323‑1 » ;

2° L’article L. 4163‑8 est ainsi modifié :

a) Les mots : « heures de formation » sont remplacés par le mot : « euros » ;

b) les mots : « l’article L. 6111‑1 » sont remplacés par les mots : « l’article L. 6323‑1 ».

V. – À l’article L. 432‑12 du code de la sécurité sociale, les mots « l’article L. 6111‑1 » sont remplacés par les mots « l’article L. 6323‑1 ».

VI. – Le chapitre II du titre II du livre III de la sixième partie du code du travail est abrogé. Les conditions de la dévolution des biens des organismes paritaires agréés en application de l’article L. 6333‑1 dans sa rédaction antérieure à l’entrée en vigueur de la présente loi sont précisées par un décret en Conseil d’État.

Par dérogation au premier alinéa, ces organismes assurent jusqu’à leurs termes la prise en charge financière des congés individuels de formation accordés avant le 1er janvier 2019. Le cas échéant, les conventions triennales d’objectifs et de moyens qu’ils concluent avec l’État en application de l’article L. 6333‑6 dans sa rédaction antérieure à l’entrée en vigueur de la présente loi sont prolongées jusqu’à ces termes.

VII. – Les heures acquises au titre du compte personnel de formation et du droit individuel à la formation au 31 décembre 2018 sont converties en euros selon des modalités définies par décret.

VIII. – Les dispositions du présent article entrent en vigueur le 1er janvier 2019.

Toutefois, au cours de la période allant du 1er janvier 2019 au 31 décembre 2019, elles sont ainsi modifiées :

1° À l’article L. 6323‑20 du code du travail dans sa rédaction issue de la présente loi, après les mots : « à l’article L. 6331‑1 », sont ajoutés les mots : « ou l’opérateur de compétences » ;

2° À l’article L. 6323‑23 du même code dans sa rédaction issue de la présente loi, après les mots : « à l’article L. 6331‑1 », sont ajoutés les mots : « ou par la région ou par Pôle emploi ou par l’institution mentionnée à l’article L. 5214‑1 » ;

3° L’article L. 6323‑32 du même code est ainsi rédigé :

« Art. L. 632332. – Les frais pédagogiques et les frais liés à la validation des compétences et des connaissances afférents à la formation du travailleur indépendant, du membre d’une profession libérale ou d’une profession non salariée, du conjoint collaborateur ou de l’artiste auteur qui mobilise son compte personnel de formation sont pris en charge par l’organisme mentionné à l’article L. 6333‑1 ou par le fonds d’assurance‑formation de non‑salariés auquel il adhère ou par la chambre régionale de métiers et de l’artisanat ou la chambre de métiers et de l’artisanat de région dont il relève.

« Pour les travailleurs indépendants de la pêche maritime, les employeurs de pêche maritime de moins de onze salariés, ainsi que les travailleurs indépendants et les employeurs de cultures marines de moins de onze salariés, ces frais sont pris en charge par l’organisme mentionné à l’article L. 6333‑1 ou par l’opérateur de compétences mentionné au troisième alinéa de l’article L. 6331‑53.

« Pour les artistes auteurs, ces frais sont pris en charge par l’organisme mentionné à l’article L. 6333‑1 ou par l’opérateur de compétences mentionné au premier alinéa de l’article L. 6331‑68. » ;

4° À l’article L. 6323‑41 du même code, après les mots : « à l’article L. 6331‑1 », sont ajoutés les mots : « ou par l’opérateur de compétences dont relève l’établissement ou le service d’aide par le travail ».

Article 2

I. – Le chapitre unique du titre V du livre Ier de la cinquième partie du code du travail est ainsi modifié :

1° Le dernier alinéa de l’article L. 5151‑2 est ainsi modifié :

a) À la deuxième phrase, les mots : « À compter de la date à laquelle son titulaire à fait valoir l’ensemble de ses droits à la retraite » sont remplacés par les mots : « Lorsque son titulaire remplit l’une des conditions mentionnées au 1° à 3° de l’article L. 5421‑4. » ;

b) La troisième phrase est supprimée ;

2° L’article L. 5151‑4 est abrogé ;

3° Au 1° de l’article L. 5151‑7, les mots : « Des heures inscrites » sont remplacés par les mots : « Des droits » ;

4° L’article L. 5151‑9 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, les mots : « des heures inscrites » sont remplacés par les mots : « des droits comptabilisés en euros, inscrits » ;

b) À l’avant‑dernier alinéa, les mots : « des heures inscrites » sont remplacés par les mots : « des droits inscrits » ;

5° L’article L. 5151‑10 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, les mots : « la durée nécessaire à l’acquisition de vingt heures inscrites sur le compte personnel de formation » sont remplacés par les mots : « le montant des droits acquis en fonction de la durée consacrée à cette activité, dans la limite d’un plafond » ;

b) Le deuxième alinéa est supprimé ;

6° Au premier alinéa de l’article L. 5151‑11, les mots : « des heures mentionnées » sont remplacés par les mots : « des droits mentionnés ».

II. – Les dispositions du présent article entrent en vigueur le 1er janvier 2019.

Article 3

I. – La section III du chapitre Ier du titre Ier du livre Ier de la sixième partie du code du travail est ainsi modifiée :

1° L’article L. 6111‑6 est ainsi rédigé :

« Art. L. 61116. - Toute personne peut bénéficier tout au long de sa vie professionnelle d’un conseil en évolution professionnelle, dont l’objectif est de favoriser l’évolution et la sécurisation de son parcours professionnel.

« Le conseil est gratuit. L’opérateur du conseil en évolution professionnelle accompagne la formalisation et la mise en œuvre des projets d’évolution professionnelle, en lien avec les besoins économiques existants et prévisibles dans les territoires. Il facilite l’accès à la formation, en identifiant les compétences de la personne, les qualifications et les formations répondant aux besoins qu’elle exprime ainsi que les financements disponibles.

« Il accompagne les salariés dans le cadre de leurs projets de transition professionnelle prévus à l’article L. 6323‑17‑1.

« L’offre de service du conseil en évolution professionnelle est définie par un cahier des charges publié par voie d’arrêté du ministre chargé de la formation professionnelle.

« Sous réserve des dispositions de l’article L. 6111‑6‑1, le conseil en évolution professionnelle est assuré par les institutions et organismes mentionnés au 1° bis de l’article L. 5311‑4 et à l’article L. 5314‑1, par Pôle emploi, par l’institution chargée de l’amélioration du fonctionnement du marché de l’emploi des cadres créée par l’accord national interprofessionnel du 12 juillet 2011 relatif à l’Association pour l’emploi des cadres, ainsi que par les opérateurs financés par l’organisme mentionné à l’article L. 6123‑5.

« Ces institutions, organismes et opérateurs assurent l’information directe des personnes sur les modalités d’accès à ce conseil et sur son contenu, selon des modalités définies par voie réglementaire. » ;

2° Après l’article L. 6111‑6, il est inséré un article L. 6111‑6‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 611161. - Les organismes chargés du conseil en évolution professionnelle partagent les données relatives à leur activité de conseil dans les conditions prévues à l’article L. 6353‑10.

« Ceux d’entre eux qui ne remplissent pas cette obligation perdent le bénéfice des dispositions mentionnées à l’article L. 6111‑6, dans des conditions précisées par décret en Conseil d’État. »

II. – Les dispositions du présent article entrent en vigueur le 1er janvier 2019.

Chapitre II

Libérer et sécuriser les investissements pour les compétences des actifs

Section 1

Champ d’application de la formation professionnelle

Article 4

I. – L’intitulé du livre III de la sixième partie du code du travail est remplacé par l’intitulé : « La formation professionnelle ».

II. – Le chapitre III du titre Ier du livre III de la sixième partie du même code est ainsi modifié :

1° L’intitulé du chapitre est remplacé par l’intitulé : « Catégories d’actions » ;

2° Les articles L. 6313‑1 à L. 6313‑3 sont remplacés par les dispositions suivantes :

« Art. L. 63131. – Les actions concourant au développement des compétences qui entrent dans le champ d’application des dispositions relatives à la formation professionnelle sont :

« 1° Les actions de formation ;

« 2° Les bilans de compétences ;

« 3° Les actions permettant de faire valider les acquis de l’expérience ;

« 4° Les actions d’apprentissage, au sens de l’article L. 6211‑2. 

« Art. L. 63132. – L’action de formation mentionnée au 1° de l’article L. 6313‑1 se définit comme un parcours pédagogique permettant d’atteindre un objectif professionnel.

« Elle peut être réalisée en tout ou partie à distance.

« Elle peut également être réalisée en situation de travail.

« Les modalités d’application du second et du troisième alinéas du présent article sont déterminées par décret.

« Art. L. 63133.  Les actions de formation mentionnées au 1° de l’article L. 6313‑1 ont pour objet :

« 1° De permettre à toute personne, sans qualification professionnelle et sans contrat de travail, d’accéder dans les meilleures conditions à un emploi ;

« 2° De favoriser l’adaptation des travailleurs au poste de travail, à l’évolution des emplois, ainsi que leur maintien dans l’emploi, et de participer au développement de leurs compétences en lien ou non avec leur poste de travail. Elles peuvent permettre à des travailleurs d’acquérir une qualification plus élevée ;

« 3° De réduire, pour les travailleurs dont l’emploi est menacé, les risques résultant d’une qualification inadaptée à l’évolution des techniques et des structures des entreprises, en les préparant à une mutation d’activité, soit dans le cadre, soit en dehors de leur entreprise. Elles peuvent permettre à des salariés dont le contrat de travail est rompu d’accéder à des emplois exigeant une qualification différente, ou à des non‑salariés d’accéder à de nouvelles activités professionnelles ;

« 4° De favoriser la mobilité professionnelle. » ;

3° Les articles L. 6313‑4 à L. 6313‑9, L. 6313‑12, L.6313‑13, L. 6313‑14 et L. 6313‑15 sont abrogés ;

4° L’article L. 6313‑10 devient l’article L. 6313‑4 et est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, les mots : « Les actions permettant de réaliser un bilan de compétences » sont remplacés par les mots : « Les bilans de compétences mentionnés au 2° de l’article L. 6313‑1 » ;

b) Le troisième alinéa est remplacé par les dispositions suivantes :

« Les informations demandées au bénéficiaire du bilan doivent présenter un lien direct et nécessaire avec son objet. Le bénéficiaire est tenu d’y répondre de bonne foi. Il est destinataire des résultats détaillés et d’un document de synthèse. Ce document de synthèse peut être communiqué, à sa demande, au conseiller en évolution professionnelle des organismes mentionnés à l’article L. 6111‑6 du présent code. Les résultats détaillés et le document de synthèse ne peuvent être communiqués à toute autre personne ou institution qu’avec son accord. » ;

c) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« La durée du bilan de compétences ne peut excéder vingt‑quatre heures de temps de travail, consécutives ou non, par bilan. » ;

5° L’article L. 6313‑11 devient l’article L. 6313‑5 et est remplacé par les dispositions suivantes :

« Art. L. 63135.  Les actions de validation des acquis de l’expérience mentionnées au 3° de l’article L. 6313‑1 ont pour objet l’acquisition d’une certification professionnelle enregistrée au répertoire national des certifications professionnelles mentionné à l’article L. 6113‑1. » ;

6° À la fin du chapitre, il est rétabli des articles L. 6313‑6 à L. 6313‑8 ainsi rédigés :

« Art. L. 63136.  Les actions d’apprentissage mentionnées au 4° de l’article L. 6313‑1 ont pour objet :

« 1° De permettre aux travailleurs titulaires d’un contrat d’apprentissage d’obtenir une qualification professionnelle sanctionnée par un diplôme ou un titre à finalité professionnelle enregistré au répertoire national des certifications professionnelles ;

« 2° De dispenser aux travailleurs titulaires d’un contrat d’apprentissage ainsi qu’aux apprentis originaires de l’Union européenne en mobilité en France une formation générale associée à une formation technologique et pratique, qui complète la formation reçue en entreprise et s’articule avec elle ;

« 3° De contribuer au développement des connaissances, des compétences et de la culture nécessaires à l’exercice de la citoyenneté ;

« 4° De contribuer au développement de l’aptitude des apprentis à poursuivre des études par les voies de l’apprentissage, de l’enseignement professionnel ou technologique ou par toute autre voie.

« La préparation à l’apprentissage vise à accompagner les personnes souhaitant s’orienter ou se réorienter par la voie de l’apprentissage, par toute action qui permet de développer leurs connaissances et leurs compétences et de faciliter leur intégration dans l’emploi, en cohérence avec leur projet professionnel. Ces actions sont accessibles en amont d’un contrat d’apprentissage. Elles sont organisées par les centres de formation d’apprentis et des organismes et établissements dont la liste est déterminée par arrêté conjoint des ministres chargés de la formation professionnelle, de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de l’enseignement agricole.

« Art. L. 63137.  Sont dénommées formations certifiantes, les formations sanctionnées :

« 1° Par une certification professionnelle enregistrée au répertoire national des certifications professionnelles prévu à l’article L. 6113‑1 ;

« 2° Par l’acquisition d’un bloc de compétences au sens de l’article L. 6113‑1 ;

« 3° Par une certification enregistrée au répertoire spécifique prévu à l’article L. 6113‑6.

« Les autres formations peuvent faire l’objet d’une attestation dont le titulaire peut se prévaloir.

« Art. L. 63138. – Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application du présent chapitre. »

III. – L’article L. 6322‑44 du même code est abrogé.

Section 2

Qualité

Article 5

I. – Le chapitre VI du titre Ier du livre III de la sixième partie du code du travail est ainsi modifié :

1° Son intitulé est remplacé par l’intitulé : « Qualité des actions de formation professionnelle ».

2° L’article L. 6316‑1 est ainsi rédigé :

« Art. L. 63161. – Les prestataires mentionnés à l’article L. 6351‑1 financés par un opérateur de compétences, par l’État, par les régions, par la Caisse des dépôts et consignations, par Pôle emploi et par l’institution mentionnée à l’article L. 5214‑1 sont certifiés sur la base de critères définis par décret en Conseil d’État. » ;

3° Il est ajouté quatre articles, L. 6316‑2 à L. 6316‑5, ainsi rédigés :

« Art. L. 63162.  La certification mentionnée à l’article L. 6316‑1 est délivrée par un organisme certificateur accrédité à cet effet par le Comité français d’accréditation ou bien par tout autre organisme signataire de l’accord européen multilatéral pris dans le cadre de la coordination européenne des organismes d’accréditation.

« Elle peut également être délivrée par une instance de labellisation reconnue par France Compétences sur la base du référentiel mentionné à l’article L. 6316‑3.

« Art. L. 63163. – Un référentiel national déterminé par décret pris après avis de France Compétences fixe les indicateurs d’appréciation des critères mentionnés à l’article L. 6316‑1 ainsi que les modalités d’audit associées qui doivent être mises en œuvre.

« Ce référentiel prend notamment en compte les spécificités des publics accueillis et des actions dispensées par apprentissage.

« Les organismes financeurs mentionnés à l’article L. 6316‑1 procèdent à des contrôles afin de s’assurer de la qualité des formations effectuées.

« Art. L. 63164.  Les établissements d’enseignement secondaire ou supérieur publics ainsi que les établissements d’enseignement supérieur privés mentionnés à l’article L. 732‑1 du code de l’éducation et les établissements dont les formations sont évaluées par la commission mentionnée à l’article L. 642‑3 du même code sont réputés exonérés de l’obligation de certification mentionnée à l’article L. 6316‑1 pour les actions dispensées par la voie de l’apprentissage.

« Art. L. 63165.  Un décret en Conseil d’État détermine les modalités d’application du présent chapitre. »

II.  À l’article L. 6316‑1 du même code :

– les mots : « organismes collecteurs agrées mentionnés à l’article L. 6332‑1, les organismes paritaires agrées mentionnés à l’article L. 6333‑1 » sont remplacés par les mots : « les opérateurs de compétences » ;

– le mot : « continue » est supprimé.

III. – Le présent article entre en vigueur le 1er janvier 2021, à l’exception des dispositions suivantes, qui sont applicables à compter du 1er janvier 2019 :

a) Le 1° du I ;

b) Les premier et deuxième alinéas de l’article L. 6313‑3 du code du travail dans sa rédaction issue du 3° du I ;

c) L’article L. 6316‑5 du même code dans sa rédaction issue du 3° du I ;

d) Le II.

Article 6

Le livre III de la sixième partie du code du travail est ainsi modifié :

1° L’article L. 6312‑1 est ainsi rédigé :

« Art. L. 63121. – L’accès des salariés à des actions de formation professionnelle est assuré :

« 1° À l’initiative de l’employeur, le cas échéant, dans le cadre d’un plan de développement des compétences ;

« 2° À l’initiative du salarié notamment par la mobilisation du compte personnel de formation prévu à l’article L. 6323‑1 ;

« 3° Dans le cadre des contrats de professionnalisation prévus à l’article L. 6325‑1. » ;

2° L’article L. 6315‑1 est ainsi modifié :

a) Il est ajouté un 4° au II ainsi rédigé :

« 4° Bénéficié d’une proposition d’abondement de son compte personnel de formation par l’employeur au moins équivalente à la moitié des droits acquis par le salarié. » ;

b) Il est ajouté deux alinéas ainsi rédigés :

« III. – Un accord collectif d’entreprise ou, à défaut, de branche, peut prévoir des modalités d’appréciation du parcours professionnel du salarié distinctes des critères mentionnés aux 1° à 4° du II ainsi qu’une périodicité des entretiens professionnels différente de celle mentionnée au I.

« IV. – Dans les entreprises d’au moins cinquante salariés, lorsque, au cours de ces six années, le salarié n’a pas bénéficié des entretiens prévus et d’au moins deux des quatre mesures mentionnées aux 1° à 4° du II du présent article, son compte personnel est abondé dans les conditions définies à l’article L. 6323‑13. » ;

3° Le chapitre Ier du titre II est ainsi modifié :

a) À l’article L. 6321‑1, le troisième alinéa est supprimé, et au quatrième alinéa, les mots : « plan de formation » sont remplacés par les mots : « plan de développement des compétences. » ;

b) L’article L. 6321‑2 est ainsi rédigé :

« Art. L. 63212. – Toute action de formation qui conditionne l’exercice d’une activité ou d’une fonction, en application d’une convention internationale ou de dispositions légales et règlementaires, constitue un temps de travail effectif et donne lieu pendant sa réalisation au maintien par l’entreprise de la rémunération. » ;

c) L’article L. 6321‑6 est rédigé :

« Art. L. 63216. – Les actions de formation autres que celles mentionnées à l’article L. 6321‑2 constituent également un temps de travail effectif et donnent lieu pendant leur déroulement au maintien par l’entreprise de la rémunération, à l’exception :

« 1° Des actions de formation déterminées par accord collectif d’entreprise ou, à défaut, de branche, qui peuvent se dérouler, en tout ou partie, hors du temps de travail, dans une limite horaire par salarié fixée par ledit accord ;

« 2° En l’absence d’accord collectif et avec l’accord du salarié, des actions de formation qui peuvent se dérouler, en tout ou partie, hors du temps de travail, dans la limite de trente heures par an et par salarié.

« L’accord du salarié est formalisé et peut être dénoncé.

« Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article. » ;

d) À l’article L. 6321‑7, avant les mots : « le refus du salarié », sont ajoutés les mots : « Dans les cas mentionnés au 2° de l’article L. 6321‑6 », et les mots : « de développement des compétences » sont remplacés par les mots : « hors temps de travail » ;

e) Les intitulés des sous‑sections 1 et 3 de la section 2 sont supprimés ;

f) Les articles L. 6321‑8, L. 6321‑10 et L. 6321‑12 sont abrogés ;

g) L’article L. 6321‑11 devient l’article L. 6321‑8 ;

h) L’article L. 6321‑13 devient l’article L. 6321‑9 et est ainsi modifié :

– au premier alinéa, les mots : « plan de formation » sont remplacés par les mots : « plan de développement des compétences » ;

– le troisième alinéa est remplacé par les dispositions suivantes :

« Les saisonniers pour lesquels l’employeur s’engage à reconduire le contrat la saison suivante peuvent également bénéficier d’un abondement du compte personnel de formation par accord de branche ou d’entreprise. » ;

i) Les articles L. 6321‑14 à L. 6321‑16 deviennent, respectivement, les articles L. 6321‑10 à L. 6321‑12.

Chapitre III

Transformer l’alternance

Section 1

Conditions contractuelles de travail par apprentissage

Article 7

I. – Le livre II de la sixième partie du code du travail est ainsi modifié :

1° L’article L. 6211‑1 est ainsi modifié :

a) Le premier alinéa est complété par la phrase suivante : « Il contribue à l’insertion professionnelle. » ;

b) Au deuxième alinéa, le mot : « jeunes » est supprimé ;

c) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« La formation est gratuite pour l’apprenti et pour son représentant légal. » ;

2° À l’article L. 6221‑2, après les mots : « à l’apprenti », sont ajoutés les mots : « ou à son représentant légal » et les mots : « de l’enregistrement » sont remplacés par les mots : « du dépôt » ;

3° Au dernier alinéa de l’article L. 6222‑22‑1, le mot : « enregistré » est remplacé par le mot : « déposé » ;

4° L’intitulé du chapitre IV du titre II est remplacé par l’intitulé : « Dépôt du contrat » ;

5° L’article L. 6224‑1 est ainsi rédigé :

« Art. L. 62241. – Le contrat d’apprentissage, ou, le cas échéant, la déclaration mentionnée à l’article L. 6222‑5 sont déposés auprès de l’opérateur de compétences dans des conditions fixées par voie réglementaire. » ;

6° À l’article L. 6211‑4, il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Elles peuvent être chargées, par les opérateurs de compétences, de participer à la mission définie à l’article L. 6224‑1. » ;

7° Les articles L. 6224‑2 à L. 6224‑8 sont abrogés ;

8° À l’article L. 6227‑11, les mots : «, revêtus de la signature de l’employeur et de l’apprenti, autorisé, le cas échéant, par son représentant légal, » sont supprimés et les mots : « adressé pour enregistrement au » sont remplacés par le mot : « déposé auprès du » ;

9° L’article L. 6227‑12 est ainsi rédigé :

« Art. L. 622712. – L’ensemble des dispositions relatives à l’apprentissage est applicable au secteur public non industriel et commercial à l’exception des articles L. 6222‑5, L. 6222‑13, L. 6222‑16, L. 6222‑31, L. 6222‑39, L. 6223‑1, L. 6224‑1, L. 6225‑1, L. 6225‑2, L. 6225‑3, L. 6243‑1 à L. 6243‑1‑2.

« Les modalités de mise en œuvre du présent chapitre sont déterminées par voie réglementaire. »

II. – Les 2° à 8° du présent article entrent en vigueur au 1er janvier 2020.

Article 8

I. – Sans préjudice de l’exploitation des résultats déjà obtenus au cours de l’expérimentation prévue par cette disposition, en vue de leur évaluation, l’article 77 de la loi n° 2016‑1088 du 8 août 2016 relative au travail, à la modernisation du dialogue social et à la sécurisation des parcours professionnels est abrogé.

II. – Le chapitre II du titre II du livre II de la sixième partie du code du travail est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa de l’article L. 6222‑1, les mots : « vingt‑cinq ans » sont remplacés par les mots : « vingt‑neuf ans révolus », et au deuxième alinéa, le mot : « souscrire » est remplacé par le mot : « conclure » ;

2° À la première phrase de l’article L. 6222‑2, les mots : « vingt‑cinq ans » sont remplacés par les mots : « vingt‑neuf ans révolus » ;

3° L’article L. 6222‑7‑1 est ainsi rédigé :

« Art. L. 622271.  La durée du contrat d’apprentissage, lorsqu’il est conclu pour une durée limitée, ou de la période d’apprentissage, lorsque le contrat d’apprentissage est conclu pour une durée indéterminée, varie entre six mois et trois ans, sous réserve des cas de prolongation prévus à l’article L. 6222‑11.

« Elle est égale à la durée du cycle de formation préparant à la qualification qui fait l’objet du contrat, laquelle est fixée en fonction du type de profession et du niveau de qualification préparés. 

« Par dérogation à l’alinéa précédent, la durée du contrat ou de la période d’apprentissage peut être inférieure à celle du cycle de formation préparant à la qualification qui fait l’objet du contrat, compte tenu du niveau initial de compétences de l’apprenti ou des compétences acquises, le cas échéant, lors d’une mobilité à l’étranger, telle que prévue à l’article L. 6222‑42. Cette durée est alors fixée par une convention tripartite signée par le centre de formation, l’employeur et l’apprenti ou son représentant légal, annexée au contrat d’apprentissage. » ;

4° Les articles L. 6222‑8 à L. 6222‑10 sont abrogés ;

5° À l’article L. 6222‑11, les mots : « l’examen » sont remplacés par les mots : « l’obtention du diplôme ou du titre professionnel visé » ;

6° L’article L. 6222‑12 est ainsi rédigé :

« Art. L. 622212. – Le contrat d’apprentissage porte mention de la date du début de l’exécution du contrat d’apprentissage, de la période de formation pratique chez l’employeur et de la période de formation en centre de formation d’apprentis.

« La date de début de la formation pratique chez l’employeur ne peut excéder trois mois après le début d’exécution du contrat.

« La date de début de la période de formation en centre de formation d’apprentis ne peut excéder trois mois après le début d’exécution du contrat. » ;

7° L’article L. 6222‑12‑1 est abrogé.

III. – Le code du travail est ainsi modifié :

1° L’article L. 3162‑1 est ainsi rédigé :

« Art. L. 31621. – Les jeunes travailleurs ne peuvent être employés à un travail effectif excédant huit heures par jour et quarante heures par semaine.

« Dans des conditions définies par décret en Conseil d’État, pour certaines activités, lorsque l’organisation collective du travail le justifie, il peut être dérogé à la durée de travail quotidienne dans la limite de deux heures par jour, après information de l’inspecteur du travail et du médecin du travail ou du médecin chargé du suivi médical de l’élève.

« Pour les autres activités et à titre exceptionnel, des dérogations à la durée de travail quotidienne peuvent être accordées par l’inspecteur du travail après avis conforme du médecin du travail ou du médecin chargé du suivi médical de l’élève, dans la limite de deux heures par jour.

« Lorsqu’il est fait application des dépassements prévus aux alinéas précédents :

« – des périodes de repos d’une durée au moins équivalente au nombre d’heures accomplies au‑delà de la durée quotidienne de huit heures sont attribuées ;

« – les heures supplémentaires éventuelles, ainsi que leurs majorations, donnent lieu à un repos compensateur équivalent.

« La durée du travail des intéressés ne peut en aucun cas être supérieure à la durée quotidienne ou hebdomadaire normale du travail des adultes employés dans l’établissement. » ;

2° L’article L. 6222‑25 est ainsi rédigé :

« Art. L. 622225. – La durée du temps de travail de l’apprenti de moins de dix‑huit ans est déterminée dans les conditions fixées à l’article L. 3162‑1. »

IV. – À l’article L. 5547‑1 du code des transports, les mots : « titre Ier du livre Ier » sont remplacés par les mots : « titre II du livre II ».

V. – L’article L. 6222‑42 du code du travail est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa, avant les mots : « Le contrat », il est inséré un « I » et le mot : « déterminé » est supprimé ;

2° Après le premier alinéa, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés : « La durée d’exécution du contrat en France doit être au minimum de six mois.

« Pendant la période de mobilité à l’étranger, les dispositions de l’article L. 6211‑2 ne s’appliquent pas. » ;

3° Avant le deuxième alinéa, devenu le quatrième alinéa, il est inséré un « II » ;

4° Le neuvième alinéa, devenu le onzième alinéa, est supprimé ;

5° Après le huitième alinéa, devenu le dixième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« III. – Pour les mobilités n’excédant pas quatre semaines, une convention de mise à disposition organisant la mise à disposition d’un apprenti peut être conclue entre l’apprenti, l’employeur en France, le centre de formation en France et le centre de formation à l’étranger et le cas échéant l’employeur à l’étranger. »

VI. – À l’article L. 6222‑44 du même code, les mots : « l’employeur, l’apprenti et la ou les entreprises d’un autre État susceptibles d’accueillir temporairement l’apprenti » sont remplacés par les mots : « l’apprenti, l’employeur en France, l’employeur à l’étranger, le centre de formation en France et le centre de formation à l’étranger ».

VII. – À la section 3 du chapitre III du titre II du livre II de la sixième partie du même code, après l’article L. 6223‑8, il est inséré un article L. 6223‑8‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 622381. – Le maître d’apprentissage doit être salarié de l’entreprise, volontaire, majeur et offrir toutes garanties de moralité. Le cas échéant, l’employeur peut remplir cette fonction.

« Les conditions de compétence professionnelle exigée d’un maître d’apprentissage en application de l’article L. 6223‑1 sont déterminées par convention ou accord collectif de branche.

« À défaut d’un tel accord, les conditions de compétence professionnelle exigée d’un maître d’apprentissage sont déterminées par voie réglementaire.

« Pour les contrats conclus en application de l’article L. 6227‑1 les conditions de compétence professionnelle exigée d’un maître d’apprentissage sont déterminées par voie réglementaire. »

VIII. – À l’article L. 6222‑27 du même code, le mot : « perçoit » est remplacé par les mots : « ne peut percevoir » et les mots : « dont le montant varie » sont remplacés par le mot : « variant ».

Article 9

Le livre II de la sixième partie du code du travail est ainsi modifié :

1° L’article L. 6222‑18 est ainsi modifié :

a) Le deuxième alinéa est remplacé par les dispositions suivantes :

« Passé ce délai, le contrat peut être rompu par accord écrit signé des deux parties. » ;

b) Le troisième alinéa est remplacé par les dispositions suivantes :

« À défaut, le contrat peut être rompu en cas de faute grave de l’apprenti ou d’inaptitude constatée par le médecin du travail dans les conditions définies à l’article L. 4624‑4. La rupture prend la forme d’un licenciement prononcé selon les modalités prévues aux articles L. 1232‑2 à L. 1232‑6 et L. 1332‑3 à L. 1332‑5. En cas d’inaptitude constatée par le médecin du travail, l’employeur n’est pas tenu à une obligation de reclassement.

« Au‑delà de la période prévue au premier alinéa, la rupture du contrat d’apprentissage peut intervenir à l’initiative de l’apprenti dans des conditions déterminées par décret. Il doit, au préalable, solliciter le médiateur mentionné à l’article L. 6222‑39, et, pour les apprentis du secteur public non industriel et commercial, le service désigné comme étant chargé de la médiation. Si l’apprenti est mineur, l’acte de rupture doit être conjointement signé par son représentant légal. Une copie de cet acte est adressée, pour information, à l’établissement de formation dans lequel l’apprenti est inscrit. » ;

c) Le dernier alinéa est supprimé ;

2° Après l’article L. 6222‑18, sont insérés deux articles ainsi rédigés :

« Art. L. 6222181. – Lorsque le centre de formation d’apprentis prononce l’exclusion définitive de l’apprenti, l’employeur peut engager à son encontre une procédure de licenciement. Cette exclusion constitue la cause réelle et sérieuse du licenciement, qui est prononcé dans les conditions prévues par les dispositions du code du travail relatives à la rupture du contrat de travail pour motif personnel. 

À défaut pour l’apprenti d’être inscrit dans un nouveau centre de formation des apprentis dans un délai de deux mois suivant son exclusion définitive, son maintien dans l’entreprise est subordonné à la conclusion d’un contrat de travail dans les conditions du droit commun ou d’un avenant mettant fin à la période d’apprentissage lorsque le contrat d’apprentissage est conclu pour une durée indéterminée. »

« Art. L. 6222182. – En cas de rupture du contrat d’apprentissage en application de l’article L. 6222‑18, le centre de formation dans lequel est inscrit l’apprenti prend les dispositions nécessaires pour lui permettre de suivre sa formation théorique, et contribue à lui trouver un nouvel employeur susceptible de lui permettre d’achever son cycle de formation. » ;

3° À l’article L. 6222‑21, les mots : « les deux premiers mois d’apprentissage » sont remplacés par les mots : « la période prévue au premier alinéa de l’article L. 6222‑18. » ;

4° La section 1 du chapitre V du titre II est complétée par un article L. 6225‑3‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 622531. – En cas de rupture du contrat d’apprentissage en application de l’article L. 6225‑3, le centre de formation dans lequel est inscrit l’apprenti prend les dispositions nécessaires pour lui permettre de suivre sa formation théorique, et contribue à lui trouver un nouvel employeur susceptible de lui permettre à l’achèvement de son cycle de formation. » ;

Section 2

L’orientation et l’offre de formation

Article 10

I. – Le cinquième alinéa du I de l’article L. 6111‑3 du code du travail est ainsi modifié :

1° Entre le mot : « région » et le mot : « coordonne », sont insérés les mots : « organise des actions d’information sur les métiers et les formations en direction des élèves et des étudiants, notamment dans les établissements scolaires, » ;

2° Les mots : « ainsi que la mise en place du conseil en évolution professionnelle, » sont supprimés ;

3° L’alinéa est complété par la phrase suivante : « Avec le concours de l’établissement public national prévu à l’article L. 313‑6 du code de l’éducation, elle élabore la documentation de portée régionale sur les enseignements et les professions et, en lien avec les services de l’État, diffuse cette information et la met à disposition des établissements de l’enseignement scolaire et supérieur, selon des modalités fixées par décret ».

II. – Le code de l’éducation est ainsi modifié :

1° Au deuxième alinéa de l’article L. 313‑6, entre les mots : « en liaison avec » et les mots : « les représentants », sont insérés les mots : « les régions, et » ;

2° Au troisième alinéa de l’article L. 331‑7, les mots : « conseillers d’orientation‑psychologues » sont remplacés par les mots : « psychologues de l’éducation nationale ».

III. – Les missions exercées par les délégations régionales de l’office national d’information sur les enseignements et les professions en matière de diffusion de la documentation ainsi que d’élaboration des publications à portée régionale relatives à l’orientation scolaire et professionnelle des élèves et des étudiants sont transférées aux régions, à la collectivité de Corse et aux collectivités territoriales de Martinique et de Guyane.

IV. – À. – Les services ou parties de service qui participent à l’exercice des compétences transférées aux collectivités territoriales en application du présent article sont mis à disposition ou transférés selon les modalités prévues aux articles 80 et 81, au I de l’article 82, au premier alinéa du I et aux II à VIII de l’article 83 et aux articles 84 à 87 de la loi n° 2014‑58 du 27 janvier 2014 de modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles.

B. – Pour l’application du second alinéa du I de l’article 80 de la même loi, la date : « 31 décembre 2012 » est remplacée par la date : « 31 décembre 2016 ».

C. – Pour l’application des articles 81 et 82 de la même loi, les références au président du conseil régional et au président du conseil exécutif de la collectivité territoriale de Corse sont remplacées par des références au président du conseil régional, au président du conseil exécutif de la collectivité de Corse, au président de l’assemblée de Guyane et au président du conseil exécutif de la collectivité territoriale de Martinique.

D. – Pour l’application du I de l’article 81 de la même loi, les mots : « chefs des services de l’État » sont remplacés par les mots : « délégués régionaux de l’office national d’information sur les enseignements et les professions ».

E. – Pour l’application du II du même article, la première phrase est remplacée par les dispositions suivantes : « Dans un délai de trois mois à compter de la publication du décret approuvant une convention type et après consultation, durant la même période, du comité technique placé auprès de l’office national d’information sur les enseignements et les professions et des comités techniques placés auprès des collectivités territoriales concernées, une convention, conclue entre le directeur de l’office national d’information sur les enseignements et les professions, le recteur de région académique, le préfet de région et le président de l’exécutif de la collectivité concernée constate la liste des services ou parties de service qui sont, pour l’exercice des compétences transférées, mis à disposition à titre gratuit de la collectivité bénéficiaire du transfert de compétences en application de l’article 10 de la loi n°           du         . ».

F. – Pour l’application du III du même article, les mots : « de chaque catégorie de collectivités territoriales et de leurs groupements » sont remplacés par les mots : « de la catégorie de collectivités territoriales concernée par les transferts de compétences prévus à l’article 10 de la loi n°       du        pour la liberté de choisir son avenir professionnel. »

V. – À. – Sous réserve des dispositions prévues au présent article, les transferts de compétences à titre définitif inscrits dans la présente loi et ayant pour conséquence d’accroître les charges des collectivités territoriales ouvrent droit à une compensation financière dans les conditions fixées aux articles L. 1614‑l à L. 1614‑7 du code général des collectivités territoriales.

Les ressources attribuées au titre de cette compensation sont équivalentes aux dépenses consacrées, à la date du transfert, par l’État à l’exercice des compétences transférées, diminuées du montant des éventuelles réductions brutes de charges ou des augmentations de ressources entraînées par les transferts.

Le droit à compensation des charges d’investissement transférées par le présent article est égal à la moyenne des dépenses actualisées, hors taxes et hors fonds de concours, constatées sur une période d’au moins cinq ans précédant le transfert de compétences.

Le droit à compensation des charges de fonctionnement transférées par le présent article est égal à la moyenne des dépenses actualisées constatées sur une période maximale de trois ans précédant le transfert de compétences.

Un décret fixe les modalités d’application des troisième et quatrième alinéas du présent À, après avis de la commission consultative mentionnée à l’article L. 1211‑4‑l du code général des collectivités territoriales. Ce décret définit notamment les modalités de répartition entre les collectivités bénéficiaires du droit à compensation des charges d’investissement transférées.

B. – La compensation financière des transferts de compétences s’opère, à titre principal, par l’attribution d’impositions de toute nature, dans des conditions fixées en loi de finances.

Si les recettes provenant des impositions attribuées en application du présent B diminuent pour des raisons étrangères au pouvoir de modulation éventuel reconnu aux collectivités bénéficiaires, l’État compense cette perte dans des conditions fixées en loi de finances afin de garantir à celles‑ci un niveau de ressources équivalent à celui qu’il consacrait à l’exercice de la compétence avant son transfert. Ces diminutions de recettes et les mesures de compensation prises au titre du présent alinéa font l’objet d’un rapport du Gouvernement présenté chaque année à la commission consultative mentionnée à l’article L. 1211‑4‑l du code général des collectivités territoriales.

C. – Sous réserve des dispositions prévues au présent article, les créations ou extensions de compétences obligatoires et définitives inscrites dans la présente loi et ayant pour conséquence d’accroitre les charges des collectivités territoriales ou de leurs groupements sont accompagnées de ressources financières dans les conditions fixées aux articles L. 1614‑1‑1, L. 1614‑3, L. 1614‑3‑1 et L. 1614‑5‑1 du code général des collectivités territoriales.

VI. – Pour l’exercice par les régions de la mission d’information des élèves et des étudiants sur les formations et les métiers, prévue au cinquième alinéa du I de l’article L. 6111‑3 du code du travail, l’État peut, à titre expérimental, et pour une durée de trois ans, avec l’accord des intéressés, mettre à la disposition des régions des agents exerçant dans les services et établissements relevant du ministre chargé de l’éducation nationale, selon des modalités définies par décret. Par dérogation aux dispositions de l’article 42 de la loi n° 84‑16 du 11 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique de l’État, les mises à disposition individuelles effectuées dans ce cadre ne donnent pas lieu à remboursement.

Article 11

I. – L’article L. 6111‑8 du code du travail est ainsi rédigé :

« Art. L. 61118. – Chaque année, pour chaque centre de formation d’apprentis et pour chaque lycée professionnel, les taux d’obtention des diplômes ou titres professionnels, de poursuite de parcours en formation, et d’insertion professionnelle à la suite des formations dispensées sont rendus publics. Le contenu des informations publiées et leurs modalités de diffusion sont déterminés par arrêté conjoint des ministres chargés de la formation professionnelle et de l’éducation nationale. »

II. – L’article L. 6211‑2 du même code est ainsi modifié :

1° Le 2° est remplacé par les dispositions suivantes :

« 2° Des enseignements dispensés pendant le temps de travail dans un centre de formation d’apprentis, dont tout ou partie peut être effectué à distance.

« La durée de formation en centre de formation tient compte des exigences propres à chaque niveau de qualification et des orientations prévues par les conventions ou les accords de branches nationaux ou conclus à d’autres niveaux territoriaux mentionnés à l’article L. 2261‑23.

« Sous réserve, le cas échéant, des règles fixées par l’organisme certificateur du diplôme ou titre à finalité professionnelle visé, cette durée ne peut être inférieure à 25 % de la durée totale du contrat. » ;

2° Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Les formations par apprentissage conduisant à l’obtention d’un diplôme sont soumises à un contrôle pédagogique associant les corps d’inspection ou les agents publics habilités par les ministres certificateurs et des représentants désignés par les branches professionnelles et les chambres consulaires, selon des modalités déterminées par décret en Conseil d’État. »

III. – Le titre V du livre II de la sixième partie du même code est abrogé.

IV. – À l’article L. 241‑9 du code de l’éducation, la référence : « L. 6251‑1 » est remplacée par la référence : « L. 6211‑2 ».

V. – Le titre III du livre II de la sixième partie du code du travail est remplacé par les dispositions suivantes :

« TITRE III

« DISPOSITIONS SPÉCIFIQUES APPLICABLES AUX CENTRES DE FORMATION D’APPRENTIS

« Chapitre Ier

« Missions et obligations des centres de formation d’apprentis

« Art. L. 62311.  Les dispositions prévues au titre V du livre III de la sixième partie du code du travail, à l’exception des articles L. 6353‑3 à L. 6353‑7, s’appliquent aux centres de formation d’apprentis.

« Les dispositions spécifiques applicables à ces organismes sont prévues au présent titre.

« Art. L. 62312.  Les centres de formation dispensant les actions mentionnées au 4° de l’article L. 6313‑1 ont pour mission :

« 1° D’accompagner les personnes souhaitant s’orienter ou se réorienter par la voie de l’apprentissage, en développant leurs connaissances et leurs compétences et en facilitant leur intégration en emploi, en cohérence avec leur projet professionnel ;

« 2° D’assister les postulants à l’apprentissage dans leur recherche d’un employeur ;

« 3° D’assurer la cohérence entre la formation dispensée en leur sein et celle dispensée au sein de l’entreprise, en particulier en organisant la coopération entre les formateurs et les maîtres d’apprentissage ;

« 4° De permettre aux apprentis en rupture de contrat la poursuite de leur formation pendant six mois tout en les accompagnant dans la recherche d’un nouvel employeur, en lien avec le service public de l’emploi ;

« 5° D’apporter, en lien avec le service public de l’emploi, en particulier avec les missions locales, un accompagnement aux apprentis pour prévenir ou résoudre les difficultés d’ordre social et matériel susceptibles de mettre en péril le déroulement du contrat d’apprentissage ;

« 6° De favoriser la mixité au sein de leurs structures en sensibilisant les formateurs, les maîtres d’apprentissage et les apprentis à la question de l’égalité entre les sexes et en menant une politique d’orientation et de promotion des formations qui met en avant les avantages de la mixité. Ils participent à la lutte contre la répartition sexuée des métiers ;

« 7° D’encourager la mobilité internationale des apprentis, en mobilisant en particulier les programmes de l’Union européenne, du personnel dédié et en mentionnant, le cas échéant, dans le contenu de la formation la période de mobilité ;

« 8° D’assurer le suivi et l’accompagnement des apprentis quand la formation prévue au 2° de l’article L. 6211‑2 est dispensée en tout ou partie à distance ;

« 9° D’évaluer les compétences acquises par les apprentis, y compris sous la forme d’un contrôle continu, dans le respect des règles définies par chaque organisme certificateur.

« Les centres de formation peuvent confier certaines de ces missions aux chambres consulaires dans des conditions déterminées par décret. 

« Art. L. 62313. - Tout centre de formation d’apprentis prévoit l’institution d’un conseil de perfectionnement dont la fonction est de veiller à son organisation et à son fonctionnement.

« Art. L. 62314. – Les statuts de l’organisme de formation qui dispense des actions au titre du 4° de l’article L. 6313‑1 mentionnent expressément dans leur objet l’activité de formation en apprentissage.

« Art. L. 62315. – Il est interdit de donner le nom de centre de formation d’apprentis à un organisme dont la déclaration d’activité n’a pas été enregistrée par l’autorité administrative conformément à l’article L. 6351‑1 et dont les statuts ne font pas référence à l’apprentissage.

« Le fait de contrevenir aux dispositions du premier alinéa est puni d’une amende de 4 500 euros.

« Art. L. 62316. – La devise de la République, le drapeau tricolore et le drapeau européen sont apposés sur la façade des centres de formation d’apprentis. La Déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 26 août 1789 est affichée de manière visible dans les locaux des mêmes établissements. 

« Chapitre II

« Organisation de l’apprentissage au sein des centres
de formation d’apprentis

« Art. L. 62321. – Un centre de formation d’apprentis peut conclure avec des établissements d’enseignement, des organismes de formation ou des entreprises une convention aux termes de laquelle ces derniers assurent tout ou partie des enseignements normalement dispensés par le centre de formation d’apprentis et mettent à disposition des équipements pédagogiques ou d’hébergement.

« Les centres de formation d’apprentis visés au premier alinéa du présent article conservent la responsabilité pédagogique et administrative des enseignements dispensés.

« Chapitre III

« Dispositions d’application

« Art. L. 62331. – Un décret en Conseil d’État détermine les mesures d’application du présent titre. »

VI. – Le titre V du livre III de la sixième partie du code du travail est ainsi modifié :

1° L’article L. 6351‑1 est ainsi modifié :

a) Les mots : « des prestations de formation professionnelle continue au sens de » sont remplacés par les mots : « des actions prévues à » ;

b) La référence à l’article L. 6353‑2 est remplacée par une référence à l’article L. 6353‑1 ;

2° À l’article L. 6351‑3 :

a) Il est inséré un 3° ainsi rédigé :

« 3° Les statuts de l’organisme ne mentionnent pas expressément dans leur objet l’activité de formation en apprentissage, conformément à l’article L. 6231‑4 ; »

b) Le 3° devient le 4° ;

3° Au 3° de l’article L. 6351‑4, entre les mots : « fonctionnement des organismes de formation » et les mots : « n’est pas respectée » sont insérés les mots : « ou l’une des dispositions du titre III du livre II relatives aux dispositions spécifiques applicables aux organismes de formation d’apprentis » ;

4° L’article L. 6351‑7 est ainsi rédigé :

« Art. L. 63517. – Les opérateurs de compétences peuvent demander au centre de formation d’apprentis communication des éléments de la déclaration d’activité et de ses éventuelles modifications, ainsi que du bilan pédagogique et financier de son activité. » ;

5° À l’article L. 6352‑2, entre les mots : « exercer une fonction de direction » et les mots : « ou d’administration » sont insérés les mots : « , d’enseignement » ;

6° L’article L. 6352‑3 est complété par les mots suivants : « et aux apprentis. Ce règlement constitue un document écrit qui détermine les principales mesures applicables en matière de santé, de sécurité dans l’établissement, en matière de discipline, ainsi que les modalités de représentation des stagiaires et apprentis. » ;

7° L’article L. 6352‑4 est abrogé ;

8° À l’article L. 6352‑7, entre les mots : « au titre » et les mots : « de la formation professionnelle » sont insérés les mots : « d’une part, » et l’article est complété par les mots : « et d’autre part, de l’apprentissage. » ;

9° L’article L. 6352‑10 est complété par les mots : « d’une part, d’apprentissage d’autre part. » ;

10° À l’article L. 6352‑11 :

a) Au premier alinéa, le mot : « continue » est supprimé ;

b) Le deuxième alinéa est remplacé par les dispositions suivantes :

« Sur demande des inspections compétentes, le bilan, le compte de résultat et l’annexe du dernier exercice clos, est transmis par l’organisme de formation. » ;

11° À l’article L. 6352‑13 :

a) Le premier alinéa est supprimé ;

b) Au second alinéa, entre les mots : « la publicité » et les mots : « ne doit comporter » sont insérés les mots : « réalisée par un organisme de formation » ;

12° L’article L. 6353‑1 est ainsi rédigé :

« Art. L. 63531. – Pour la réalisation des actions mentionnées à l’article L. 6313‑1, une convention est conclue entre l’acheteur et l’organisme qui les dispense, selon des modalités déterminées par décret.» ;

13° L’article L. 6353‑2 est abrogé ;

14° L’intitulé de la section 3 du chapitre III est remplacé par l’intitulé : « Obligations vis‑à‑vis du stagiaire et de l’apprenti » ;

15° Le premier alinéa de l’article L. 6353‑8 est remplacé par les dispositions suivantes :

« Les objectifs et le contenu de la formation, la liste des formateurs et des enseignants, les horaires, les modalités d’évaluation, les coordonnées de la personne chargée des relations avec les stagiaires ou les apprentis par l’entité commanditaire de la formation et le règlement intérieur applicable à la formation sont mis à disposition du stagiaire et de l’apprenti avant leur inscription définitive. » ;

16° À l’article L. 6353‑9 :

a) Au premier alinéa, les mots : « à un stage ou à un stagiaire » sont remplacés par les mots : « à une action telle que définie à l’article L. 6313‑1, à un stagiaire ou à un apprenti » ;

b) Le deuxième alinéa est complété par les mots : « et il doit y être répondu de bonne foi. » ;

c) Le troisième alinéa est supprimé ;

17° Au premier alinéa de l’article L. 6353‑10, entre les mots : « pour chacun de leurs stagiaires » et les mots : « , et leur communiquent les données » sont insérés les mots : « et apprentis » et l’alinéa est complété par les mots : « et apprentis » ;

18° L’article L. 6354‑3 est abrogé ;

19° À l’article L. 6355‑1, les mots : « des prestations de formation professionnelle continue » sont remplacés par les mots : « des actions mentionnées à l’article L. 6313‑1 » ;

20° L’article L. 6355‑5 est abrogé ;

21° À l’article L. 6355‑7, entre les mots : « exercer une fonction de direction » et les mots : « ou d’administration » sont insérés les mots : «, d’enseignement » ;

22° À l’article L. 6355‑8, entre les mots : « aux stagiaires » et les mots : «, en méconnaissance des dispositions » sont insérés les mots : « et aux apprentis » ;

23° À l’article L. 6355‑11, entre les mots : « formation professionnelle continue » et «, en méconnaissance des dispositions » sont insérés les mots : « d’une part, et l’apprentissage d’autre part » ;

24° À l’article L. 6355‑14, entre les mots : « formation professionnelle continue » et «, en méconnaissance des dispositions » sont insérés les mots : « d’une part, et l’apprentissage d’autre part » ;

25° L’article L. 6355‑17 est ainsi rédigé :

« Art. L. 635517. – Le fait de réaliser une publicité comportant une mention de nature à induire en erreur sur les conditions d’accès aux formations proposées, leurs contenus, leurs sanctions ou leurs modalités de financement, en méconnaissance des dispositions de l’article L. 6352‑13, est puni d’un emprisonnement d’un an et d’une amende de 4 500 euros. » ;

26° L’article L. 6355‑24 est ainsi rédigé :

« Art. L. 635524. – Est punie d’un emprisonnement de cinq ans et d’une amende de 37 500 euros, toute personne qui :

« 1° En qualité d’employeur, de travailleur indépendant, de membre des professions libérales et des professions non salariées a, par des moyens ou agissements frauduleux, éludé les obligations qui lui incombent en vertu des articles L. 6132‑1, L. 6133‑1, L. 6134‑1, L. 6134‑4, L. 6135‑1 à L. 6135‑3, L. 6331‑48 à L. 6331‑52, L. 6331‑55 et L. 6331‑56 ;

« 2° En qualité de responsable d’un opérateur de compétences ou d’un fonds d’assurance‑formation a frauduleusement utilisé les fonds reçus dans des conditions non conformes aux dispositions légales régissant l’utilisation de ces fonds. »

VII. – Les centres de formation d’apprentis existants à la promulgation de la présente loi ont jusqu’au 31 décembre 2021 pour se mettre en conformité avec les dispositions de la présente loi. Jusqu’à cette mise en conformité, ils sont autorisés à poursuivre leur activité et sont réputés satisfaire aux obligations issues de la présente loi applicables aux centres de formations d’apprentis, notamment aux critères de qualité mentionnés à l’article L. 6316‑1.

VIII. – Les excédents constatés au 31 décembre 2019 issus des fonds de la taxe d’apprentissage et de la contribution supplémentaire à l’apprentissage sont reversés à l’établissement France compétences qui, au titre de sa mission mentionnée au 1° de l’article L. 6123‑5 du code du travail, les affecte au financement des centres de formation d’apprentis, dans des conditions déterminées par décret.

IX. – Les dispositions des articles L. 6232‑1 à L. 6232‑9 du code du travail dans leur version en vigueur avant l’intervention de la présente loi sont applicables aux centres de formations d’apprentis et aux sections d’apprentissage créés entre le 1er janvier 2019 et le 31 décembre 2019.

X. – Jusqu’au 1er janvier 2020, les dispositions des articles L. 6233‑1 à L. 6233‑2 du code du travail dans leur version en vigueur avant l’intervention de la présente loi sont applicables aux centres de formation d’apprentis et aux sections d’apprentissage.

XI. – Les dispositions du 17° du VI du présent article entrent en vigueur le 1er janvier 2021.

Section 3

L’aide aux employeurs d’apprentis

Article 12

I. – Le titre IV du livre II de la sixième partie du code du travail est ainsi modifié :

1° L’intitulé de la section 1 du chapitre III est remplacé par l’intitulé : « Aide unique aux employeurs d’apprentis » ;

2° L’article L. 6243‑1 est ainsi rédigé :

« Art. L. 62431. – Les contrats d’apprentissage conclus dans les entreprises de moins de deux cent cinquante salariés afin de préparer un diplôme ou un titre à finalité professionnelle équivalent au plus au baccalauréat, ouvrent droit à une aide versée à l’employeur par l’État.

« Un décret fixe les modalités d’application du présent article. » ;

3° La prime prévue à l’article L. 6243‑1 du code du travail dans sa rédaction antérieure à la présente loi est versée par les régions aux employeurs jusqu’au terme des contrats d’apprentissage conclus avant le 1er janvier 2019 ;

4° L’article L. 6243‑1‑1 est abrogé.

II. – L’article L. 6222‑38 du même code est ainsi rédigé :

« Art. L. 622238. – Un décret en Conseil d’État détermine les aménagements prévus à l’article L. 6222‑37 pour les personnes handicapées. »

III. – Le XXXII de la section 2 du chapitre IV du titre Ier de la première partie du livre premier du code général des impôts est abrogé. Les présentes dispositions s’appliquent aux périodes d’imposition et exercices ouverts à compter du 1er janvier 2019.

Section 4

Contrats de professionnalisation et autres formes d’alternance

Article 13

I. – Le chapitre V du titre II du livre III de la sixième partie du code du travail est ainsi modifié :

1° À l’article L. 6325‑4, les mots : « L. 6322‑7 à L. 6322‑9, L. 6331‑10, L. 6331‑11, L. 6331‑22, L. 6331‑30 et L. 6332‑5 ainsi que des périodes de professionnalisation pour l’application de l’article L. 6324‑6 » sont remplacés par les mots : « L. 6323‑17‑1 à L. 6323‑17‑5 » ;

2° À l’article L. 6325‑14‑1, les mots : « organisme collecteur paritaire agréé » sont remplacés par les mots : « opérateurs de compétences » et les mots : « n’excédant pas trois mois » sont remplacés par les mots : « n’excédant pas six mois » ;

3° À l’article L. 6325‑24, les mots : « actions de professionnalisation » sont remplacés par les mots : « à l’alternance » ;

4° Il est ajouté une section 7 ainsi rédigée :

« Section 7

« Mobilité dans l’Union européenne et à l’étranger

« Art. L. 632525. – I. – Le contrat de professionnalisation peut être exécuté en partie à l’étranger pour une durée qui ne peut excéder un an.

« La durée du contrat peut être portée à vingt‑quatre mois. L’exécution du contrat en France doit être au minimum de six mois.

« Pendant la période de mobilité à l’étranger, les dispositions relatives à l’article L. 6325‑13 ne s’appliquent pas.

« II. – Pendant la période de mobilité dans l’Union européenne, l’entreprise ou l’organisme de formation d’accueil est seul responsable des conditions d’exécution du travail, telles qu’elles sont déterminées par les dispositions légales et conventionnelles en vigueur dans le pays d’accueil, notamment ce qui a trait :

« 1° À la santé et à la sécurité au travail ;

« 2° À la rémunération ;

« 3° À la durée du travail ;

« 4° Au repos hebdomadaire et aux jours fériés.

« Pendant la période de mobilité dans l’Union européenne, le bénéficiaire du contrat de professionnalisation relève de la sécurité sociale de l’État d’accueil, sauf lorsqu’il ne bénéficie pas du statut de salarié ou assimilé dans cet État. Dans ce cas, sa couverture sociale est régie par le code de la sécurité sociale pour ce qui concerne les risques maladie, vieillesse, accident du travail et maladie professionnelle et invalidité.

« Une convention peut être conclue entre le bénéficiaire, l’employeur en France, l’employeur à l’étranger, l’organisme de formation en France et, le cas échéant, l’organisme de formation à l’étranger pour la mise en œuvre de cette mobilité dans l’Union européenne.

« Un arrêté du ministre chargé du travail détermine le modèle de cette convention. »

II. – Le titre II du livre III de la sixième partie du même code est ainsi modifié :

1° Le chapitre IV : « Périodes de professionnalisation », comprenant les articles L. 6324‑1 à L. 6324‑10, est abrogé ;

2° L’article L. 6326‑2 est ainsi rédigé :

« Art. L. 63262.  Dans le cadre de la préparation opérationnelle à l’emploi, la formation est financée par Pôle Emploi. L’opérateur de compétences dont relève l’entreprise concernée peut contribuer au financement du coût pédagogique et des frais annexes de la formation.

« L’employeur, en concertation avec Pôle Emploi et avec l’opérateur de compétences dont elle relève, définit les compétences que le demandeur d’emploi acquiert au cours de la formation pour occuper l’emploi proposé. » ;

3° À l’article L. 6326‑3, les mots : « organisme collecteur paritaire agréé » sont remplacés par les mots : « opérateur de compétences » et les mots : « L’institution mentionnée à l’article L. 5312‑1 et le fonds mentionné à l’article L. 6332‑18 » sont remplacés par les mots : « L’État et Pôle emploi » ;

4° À l’article L. 6326‑4, les mots : « organisme collecteur paritaire agréé » sont remplacés par les mots : « opérateur de compétences ».

III. – À titre expérimental jusqu’au 31 décembre 2020, par dérogation à l’article L. 6314‑1, dans certains territoires définis par arrêté du ministre chargé de la formation professionnelle, le contrat de professionnalisation peut être conclu en vue d’acquérir des compétences définies par l’employeur et l’opérateur de compétences, en accord avec le salarié.

Au plus tard trois mois avant son terme, le Gouvernement présente au Parlement un rapport d’évaluation de cette expérimentation.

Chapitre IV

Refonder le système de construction et de régulation des diplômes et titres professionnels

Article 14

I. – Le titre Ier du livre Ier de la sixième partie du code du travail est complété par un chapitre III ainsi rédigé :

« Chapitre iii

« La certification professionnelle

« Section 1

« Principes généraux

« Art. L. 61131.  Un répertoire national des certifications professionnelles est établi et actualisé par l’établissement public administratif dénommé France compétences mentionné à l’article L. 6123‑5.

« Les certifications professionnelles enregistrées au répertoire national des certifications permettent une validation des compétences et des connaissances acquises nécessaires à l’exercice d’activités professionnelles. Elles sont définies notamment par un référentiel d’activités qui décrit les situations de travail et les activités exercées, les métiers ou emplois visés, un référentiel de compétences qui identifie les compétences et les connaissances, y compris transversales, qui en découlent, et un référentiel d’évaluation qui définit les critères et les modalités d’évaluation des acquis.

« Elles sont classées par niveau de qualification et domaine d’activité. La classification par niveau de qualification est établie selon un cadre national des certifications défini par décret, qui détermine les critères de gradation des compétences au regard des emplois et des correspondances possibles avec les certifications des pays membres de l’Union européenne.

« Elles sont constituées de blocs de compétences, ensembles homogènes et cohérents de compétences contribuant à l’exercice autonome d’une activité professionnelle et pouvant être évaluées et validées.

« Art. L. 61132.  Les ministères, les commissions paritaires nationales de l’emploi de branches professionnelles, les organismes et les instances à l’origine de l’enregistrement d’une ou plusieurs certifications professionnelles enregistrées au répertoire national des certifications professionnelles ou d’une ou plusieurs certifications ou habilitations enregistrées au répertoire spécifique mentionné à l’article L. 6113‑6 sont dénommés ministères et organismes certificateurs.

« Section 2

« Diplômes et titres à finalité professionnelle et certificats de qualification professionnelle

« Art. L. 61133.   I. – Des commissions professionnelles consultatives ministérielles composées au moins pour moitié de représentants d’organisations syndicales de salariés représentatives au niveau national et interprofessionnel et d’organisations professionnelles d’employeurs représentatives au niveau national, interprofessionnel et multiprofessionnel, peuvent être créées afin d’examiner les projets de création, de révision ou de suppression de diplômes et titres à finalité professionnelle et de leurs référentiels, à l’exception des diplômes de l’enseignement supérieur régis par les articles L. 613‑1, L. 641‑4 et L. 641‑5 du code de l’éducation. La composition, les règles d’organisation et les règles de fonctionnement de ces commissions sont fixées par décret en Conseil d’État.

« II. – La création, révision ou suppression de diplômes et titres à finalité professionnelle et leurs référentiels, à l’exception des modalités de mise en œuvre de l’évaluation des compétences et connaissances en vue de leur délivrance, est décidée après avis conforme des commissions professionnelles consultatives ministérielles.

« Lorsque la décision porte sur un diplôme ou titre à finalité professionnelle requis pour l’exercice d’une profession en application d’une règle internationale ou d’une loi, la commission professionnelle consultative ministérielle compétente émet un avis simple.

« Art. L. 61134. – Les certificats de qualification professionnelle sont établis par une ou plusieurs commissions paritaires nationales de l’emploi de branche professionnelle.

« Ils sont transmis à la commission en charge de la certification professionnelle de France compétences et à la Caisse des dépôts et consignations.

« Ils peuvent faire l’objet d’une demande d’enregistrement au répertoire national des certifications professionnelles dans les conditions prévues à l’article L. 6113‑5 ou au répertoire spécifique prévu à l’article L. 6113‑6 dans les conditions prévues par cet article.

« Section 3

« Enregistrement aux répertoires nationaux

« Art. L. 61135. – I. – Sont enregistrés par France compétences, pour une durée de cinq ans, au répertoire national des certifications professionnelles, les diplômes et titres à finalité professionnelle délivrés au nom de l’État créés par décret et organisés par arrêté des ministres compétents, après, avis des commissions professionnelles consultatives ministérielles compétentes rendu dans les conditions prévues au II de l’article L. 6113‑3, ainsi que ceux délivrés au nom de l’État prévus par les articles L. 613‑1, L. 641‑4 et L. 641‑5 du code de l’éducation.

« II. – Sont enregistrés par France compétences, pour une durée maximale de cinq ans, au répertoire national des certifications professionnelles, sur demande des ministères et organismes certificateurs les ayant créés et après avis conforme de la commission en charge de la certification professionnelle de France compétences, les diplômes et titres à finalité professionnelle ne relevant pas du I et les certificats de qualification professionnelle.

« Un décret en Conseil d’État définit les modalités d’enregistrement des titres, diplômes et certificats mentionnés au I et II, ainsi que les conditions simplifiées d’enregistrement des certifications professionnelles portant sur des métiers et compétences identifiées par la commission en charge de la certification professionnelle de France compétences comme particulièrement en évolution.

« Art. L. 61136. – Sont enregistrées dans un répertoire spécifique, pour une durée maximale de cinq ans, établi par France compétences, sur demande des ministères et organismes certificateurs les ayant créées et après avis conforme de la commission en charge de la certification professionnelle de France compétences, les certifications et habilitations correspondant à des compétences professionnelles complémentaires aux certifications professionnelles. Ces certifications ou habilitations peuvent, le cas échéant, faire l’objet de correspondances avec des blocs de compétences de certifications professionnelles.

« Art. L. 61137. – La commission en charge de la certification professionnelle de France compétences peut adresser aux ministères et organismes certificateurs une demande tendant à la mise en place de correspondances totales ou partielles entre la certification professionnelle dont ils sont responsables avec les certifications professionnelles équivalentes et de même niveau de qualification et leurs blocs de compétences. À défaut pour l’organisme certificateur de satisfaire cette demande, France compétences procède au retrait de la certification professionnelle délivrée par l’organisme du répertoire.

« Art. L. 61138.  Les ministères et organismes certificateurs procèdent à la communication des informations relatives aux titulaires des certifications délivrées au système d’information du compte personnel de formation prévu au II de l’article L. 6323‑8, selon les modalités de mise en œuvre fixées par décret en Conseil d’État après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés.

« Un décret en Conseil d’État définit les conditions dans lesquelles la commission en charge de la certification professionnelle de France compétences vérifie les conditions d’honorabilité professionnelle des organismes certificateurs et s’assure qu’ils ne poursuivent pas des buts autres que ceux liés à la certification professionnelle.

« Art. L. 61139. – Les personnes qui appartiennent aux promotions prises en compte dans le cadre de la procédure d’instruction pour enregistrement au répertoire national des certifications professionnelles ainsi que celles qui appartiennent à la promotion en cours et ayant obtenu la certification peuvent se prévaloir de l’inscription de cette certification au répertoire national des certifications professionnelles.

« Les personnes dont la candidature a été déclarée recevable à une démarche de validation des acquis de l’expérience au sens de l’article L. 6412‑2 ou les personnes suivant une formation visant à l’acquisition d’une certification professionnelle en cours de validité au moment de leur entrée en formation peuvent, après obtention de la certification, se prévaloir de l’inscription de celle‑ci au répertoire national des certifications professionnelles.

« Art. L. 611310. – Un décret en Conseil d’État détermine les modalités d’application du présent chapitre. »

II. – L’article L. 335‑6 du code de l’éducation est abrogé.

III. – Les diplômes et titres à finalité professionnelle mentionnés au I de l’article L. 6113‑5 enregistrés au répertoire national des certifications professionnelles au jour de l’entrée en vigueur de la présente loi le demeurent jusqu’au 1er mars 2024 au plus tard.

IV. – Par dérogation à l’article L. 6113‑1 du code du travail dans sa rédaction issue de la présente loi et jusqu’à l’échéance de leur enregistrement, les certificats de qualification professionnelle enregistrés, au 1er mars 2019, au répertoire national des certifications professionnelles ne sont pas classés par niveau de qualification.

V. – Jusqu’au 28 février 2021, les certifications et habilitations recensées à l’inventaire mentionné à l’article L. 335‑6 du code de l’éducation dans sa rédaction antérieure à la présente loi sont automatiquement enregistrées au répertoire spécifique mentionné à l’article L. 6313‑6 du code du travail dans sa rédaction issue de la présente loi. À défaut de durée spécifique décidée lors de leur enregistrement initial, ces certifications et habilitation sont enregistrées au répertoire spécifique pour une durée de deux ans.

Chapitre V

Gouvernance, financement, dialogue social

Section 1

Principes généraux et organisation institutionnelle de la formation professionnelle

Article 15

I. – Le code du travail est ainsi modifié :

1° L’article L. 6121‑1 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, les mots : « à l’apprentissage et » sont supprimés ;

b) Au 1°, les mots : « d’apprentissage et » sont supprimés et après les mots : « formations professionnelles initiales » sont insérés les mots : « hors apprentissage » ;

c) Au 5°, les mots : « et d’apprentissage » sont supprimés ;

d) Le 6° est remplacé par les dispositions suivantes :

« 6° Elle contribue à l’évaluation de la politique de formation professionnelle continue pour les jeunes et les personnes à la recherche d’emploi ; »

e) Il est complété par un 7° ainsi rédigé :

« 7° Elle contribue à la mise en œuvre du développement de l’apprentissage de manière équilibrée sur son territoire selon les modalités prévues à l’article L. 6211‑3. » ;

2° L’article L. 6121‑3 est abrogé ;

3° L’article L. 6121‑4 est ainsi rédigé :

« Art. L. 61214. – Pôle emploi attribue des aides individuelles à la formation.

« Lorsqu’il procède ou contribue à l’achat de formations collectives, il le fait dans le cadre d’une convention conclue avec la région, qui en précise l’objet et les modalités.

« Il peut procéder ou contribuer à l’achat de formations mentionnées aux I et II de l’article L. 6122‑1, dans les conditions prévues par ces dispositions. » ;

4° L’article L. 6121‑5 est ainsi rédigé :

« Art. L. 61215. – Les prestataires mentionnés à l’article L. 6351‑1 informent Pôle emploi, dans des conditions fixées par décret, de l’entrée effective en formation, de l’interruption et de la sortie effective d’une personne inscrite sur la liste des demandeurs d’emploi. » ;

5° L’article L. 6121‑6 est ainsi rédigé :

« Art. L. 61216. – La région organise sur son territoire, en coordination avec l’État et les membres du comité régional pour l’emploi, la formation et l’orientation professionnelles, et en lien avec les organismes de formation, la diffusion de l’information relative à l’offre de formation professionnelle continue. » ;

6° L’article L. 6122‑1 est ainsi modifié :

a) Après le I, il est inséré un II ainsi rédigé :

« II. – Pour la mise en œuvre d’un programme national défini par l’État et destiné à répondre à un besoin additionnel de qualification au profit de jeunes sortis du système scolaire sans qualification et des personnes à la recherche d’emploi disposant d’un niveau de qualification inférieur ou égal au baccalauréat, l’État engage une procédure de conventionnement avec la région.

« Ce conventionnement peut être prévu dans le contrat de plan régional de développement des formations et de l’orientation professionnelles mentionné à l’article L. 214‑13 du code de l’éducation. 

« En l’absence de conventionnement, l’État peut organiser et financer ces actions de formation avec Pôle emploi ou l’une des institutions mentionnées à l’article L. 5311‑4. Ces actions peuvent notamment prendre en compte les besoins spécifiques des quartiers prioritaires de la politique de la ville. » ;

b) Le II devient le III ;

7° L’article L. 6122‑2 est abrogé ;

8° L’article L. 6211‑3 est ainsi rédigé :

« Art. L. 62113. – I. – La région peut contribuer au financement des centres de formation des apprentis quand des besoins d’aménagement du territoire et de développement économique qu’elle identifie le justifient. Elle peut :

« 1° En matière de dépenses de fonctionnement, majorer la prise en charge des contrats d’apprentissage réalisée par les opérateurs de compétences, dans les conditions prévues à l’article L. 6332‑14 ;

« 2° En matière de dépenses d’investissement, verser des subventions.

« II. – La région adresse annuellement le montant des dépenses engagées et mandatées de fonctionnement et d’investissement mentionnées au I à France compétences.

« III. – Au titre des dépenses mentionnées à l’alinéa précédent, les régions interviennent le cas échéant dans le cadre de conventions d’objectifs et de moyens avec les opérateurs de compétences agissant pour le compte des branches adhérentes. »

II. – Le code de l’éducation est ainsi modifié :

1° L’intitulé de la section 3 du chapitre IV du titre Ier du livre II de la première partie est remplacé par l’intitulé : « orientation et formation professionnelle » ;

2° Au deuxième alinéa de l’article L. 214‑12, les mots : « d’apprentissage et » sont supprimés ;

3° Au premier alinéa de l’article L. 214‑12‑1, les mots : « et d’apprentissage » sont remplacés par les mots : « continue » ;

4° L’article L. 214‑13 est ainsi modifié :

a) Le 2° du I est remplacé par les dispositions suivantes :

« 2° Les orientations en matière de formation professionnelle initiale et continue, y compris celles relevant des formations sanitaires et sociales. Ces orientations tiennent compte des besoins des entreprises en matière de développement des contrats d’apprentissage et des contrats de professionnalisation, qui peuvent donner lieu à des contrats d’objectifs et de moyens mentionnés au III de l’article L. 6211‑3 du code du travail et visent à identifier l’émergence de nouvelles filières et de nouveaux métiers dans le domaine de la transition écologique et énergétique. Elles tiennent compte également de la définition des actions de développement des compétences dans le cadre des besoins spécifiques des quartiers prioritaires de la politique de la ville ; »

b) Le 3° du I est remplacé par les dispositions suivantes :

« 3° Dans sa partie consacrée aux jeunes, les actions destinées à favoriser une représentation équilibrée des femmes et des hommes dans chacune des filières, incluant l’enseignement préparant à l’entrée dans les établissements d’enseignement supérieur de la création artistique dans le domaine du spectacle vivant. Cette partie prend également en compte les besoins liés à l’hébergement et à la mobilité de ces jeunes, permettant de faciliter leur parcours de formation ; »

c) Le 4° du I est complété par les mots : « ou l’accès à la certification professionnelle ; » 

d) Au 5°, les mots : « Un schéma prévisionnel de développement » sont remplacés par les mots : « Les objectifs de développement » ;

e) Au premier alinéa du II, les mots : « l’institution mentionnée à l’article L. 5312‑1 » sont remplacés par les mots : « Pôle emploi » ;

f) Au dernier alinéa du II, les mots : «, pris après avis du Conseil national de l’emploi, de la formation et de l’orientation professionnelles mentionné à l’article L. 6123‑1 dudit code, » sont supprimés ;

g) Au troisième alinéa du IV, les mots : « l’institution mentionnée à l’article L. 5312‑1 » sont remplacés par les mots : « Pôle emploi » ;

h) Au premier alinéa du V, les mots : « l’institution mentionnée à l’article L. 5312‑1 » sont remplacés par les mots « Pôle emploi », et le mot : « alternée » est remplacé par les mots : « par alternance » ;

i) Le dernier alinéa du V est supprimé ;

j) Au premier alinéa du VI, les mots : « d’apprentissage et » sont supprimés ;

5° L’article L. 214‑13‑1 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, après les mots : « formation professionnelle initiale », sont insérés les mots : « hors apprentissage » ;

b) Au deuxième alinéa, après les mots : « formation professionnelle initiale », sont insérés les mots : « hors apprentissage » ;

c) Le troisième alinéa est remplacé par les dispositions suivantes :

« Chaque année, après accord du recteur, la région arrête la carte régionale des formations professionnelles initiales hors apprentissage, conformément aux choix retenus par la convention mentionnée au deuxième alinéa du présent article. »

III. – Le code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° Dans l’intitulé de la section 1 du chapitre II du titre III du livre III de la quatrième partie, les mots : « de l’apprentissage et » sont supprimés ;

2° L’article L. 4332‑1 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, les mots : « et d’apprentissage » et « de l’apprentissage et » sont supprimés ;

b) Au 1°, les mots : « et de l’apprentissage » sont supprimés ;

c) Le 5° est abrogé ;

3° Le quatrième alinéa de l’article L. 4424‑34 est supprimé.

IV. – La région établit un rapport annuel portant sur la gestion de l’apprentissage pour les années 2018 et 2019. Ce rapport rend compte des dépenses annuelles engagées et mandatées de fonctionnement et d’investissement. Il identifie les coûts moyens par apprenti toutes certifications professionnelles confondues ainsi que le coût moyen par type de diplôme ou titre. Il précise les dépenses relatives aux frais pédagogiques, aux frais d’hébergement, de transport et de restauration des apprentis ainsi que les critères et la nature des répartitions effectuées. Cet état des lieux est transmis au préfet de région avant le 1er mai 2019 et le 1er mai 2020.

V. – Entrent en vigueur au 1er janvier 2020 :

1° Les 1° et 8° du I ;

2° Les 1°, 2°, 3°, les a, b, c et j du 4°, les a et b du 5° du II ;

3° Les 1° et 2° du III.

Article 16

I. – L’article L. 2271‑1 du code du travail est ainsi modifié :

1° Le 2° est complété par les dispositions suivantes : «, ainsi que dans le domaine de la politique de l’emploi, de l’orientation et de la formation professionnelle initiale et continue ; »

2° Il est ajouté un 10° ainsi rédigé :

« 10° D’émettre un avis sur :

« a) Le projet de convention pluriannuelle définie à l’article L. 5312‑3 ;

« b) L’agrément des accords d’assurance chômage mentionnés à l’article L. 5422‑20 ;

« c) Les plans de formations organisés par l’État en application des I et II de l’article L. 6122‑1. »

II. – L’article L. 2272‑1 du même code est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsqu’elle est consultée dans le domaine de la politique de l’emploi, de l’orientation et de la formation professionnelle initiale et continue et sur les documents mentionnés au 10° de l’article L. 2271‑1, elle comprend également des représentants des régions, des départements et des collectivités ultra‑marines. »

III. – L’intitulé du chapitre III du titre II du livre Ier de la sixième partie du même code est remplacé par l’intitulé : « Coordination et régulation des politiques de l’emploi, de l’orientation et de la formation professionnelle ».

IV. – La section 1 du chapitre III du titre II du livre Ier de la sixième partie du même code, comprenant les articles L. 6123‑1 et L. 6123‑2 du code du travail, est abrogée.

V. – L’article L. 6123‑3 du même code est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa, les mots : « À ce titre, il organise la concertation sur la stratégie prévue à l’article L. 6123‑4‑1 et en assure le suivi. » sont supprimés ;

2° Après le cinquième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Il est également doté d’une commission regroupant des représentants régionaux des organisations syndicales de salariés et des organisations professionnelles d’employeurs représentatives au niveau national et interprofessionnel en charge, notamment, d’assurer le déploiement des politiques paritaires définies par les accords nationaux interprofessionnels en matière de formation et d’emploi, en coordination avec les acteurs régionaux. Dans les conditions prévues à l’article L. 6323‑17‑2, cette commission autorise la mise en œuvre du projet de transition professionnelle prévu à l’article L. 6323‑17‑2, donnant lieu à un financement par un opérateur de compétences. Elle atteste, pour le compte de l’opérateur de compétences, du caractère réel et sérieux du projet de reconversion professionnelle mentionnée au 2° du II de l’article L. 5422‑1. » ;

3° Au sixième alinéa, les mots : «, sur la répartition des fonds de la taxe d’apprentissage non affectés par les entreprises, mentionnée à l’article L. 6241‑2, et sur les listes des formations éligibles au compte personnel de formation mentionnées au 3° du I de l’article L. 6323‑16 et au 2° du I de l’article L. 6323‑21 » sont supprimés.

VI. – L’article L. 6123‑4 du même code est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa, les mots : « l’institution mentionnée à l’article L. 5312‑1 » sont remplacés par les mots : « Pôle emploi » ;

2° Le deuxième alinéa est remplacé par les dispositions suivantes :

« Cette convention détermine pour chaque signataire, en cohérence avec les orientations définies par l’État et par la Région dans le schéma régional de développement économique, d’innovation et d’internationalisation, avec les plans de convergence mentionnés à l’article 7 de la loi n° 2017‑256 du 28 février 2017 de programmation relative à l’égalité réelle outre‑mer et portant autres dispositions en matière sociale et économique, dans le respect de ses missions et, s’agissant de Pôle emploi, de la convention tripartite pluriannuelle mentionnée à l’article L. 5312‑3 : ».

VII. – L’article L. 6123‑4‑1 du même code est abrogé.

VIII – La section 3 du chapitre III du titre II du livre Ier de la sixième partie du même code est ainsi rédigée :

« Section 3

« France compétences

« Art. L. 61235. – France compétences est un établissement public de l’État à caractère administratif placé sous la tutelle du ministre chargé de la formation professionnelle. Il a pour mission :

« 1° De verser aux opérateurs de compétences mentionnés à l’article L. 6332‑1, des fonds pour un financement complémentaire des contrats d’apprentissage et de professionnalisation au titre de la péréquation inter‑branche, selon des modalités fixées par décret ;

« 2° De verser aux régions des fonds pour le financement des centres de formation des apprentis, au titre de la péréquation territoriale prévue par l’article L. 6211‑3, selon des modalités fixées par décret ;

« 3° D’assurer la répartition et le versement des fonds mentionnés aux articles L. 6132‑2, L. 6133‑2 et L. 6134‑2, en fonction des effectifs et des catégories de public, dans des conditions fixées par décret :

« a) À la Caisse des dépôts et consignations, pour le financement du compte personnel de formation ;

« b) À l’État, pour la formation des demandeurs d’emploi ;

« c) Aux opérateurs de compétence, pour l’aide au développement des compétences au bénéfice des entreprises de moins de 50 salariés ;

« 4° D’organiser et de financer le conseil en évolution professionnelle à destination de l’ensemble des actifs occupés, hors agents publics, dans des modalités fixées par décret ;

« 5° D’assurer la veille, l’observation et la transparence des coûts et des règles de prise en charge en matière de formation professionnelle, lorsque les prestataires perçoivent un financement d’un opérateur de compétences, de l’État, des régions, de la caisse des dépôts et consignations, de Pôle emploi et de l’institution mentionnée à l’article L. 5214‑1 ;

« 6° De contribuer au suivi et à l’évaluation de la qualité des actions de formation dispensées. À ce titre, elle émet un avis sur le référentiel national mentionné à l’article L. 6316‑3 ;

« 7° D’établir le répertoire national des certifications professionnelles prévu à l’article L. 6113‑1 et le répertoire spécifique prévu à l’article L. 6113‑6 ;

« 8° D’émettre des recommandations sur :

« a) Les coûts et les règles de prise en charge du financement de l’alternance afin de favoriser leur convergence ;

« b) La qualité des formations effectuées, notamment au regard de leurs résultats en matière d’accès à l’emploi et à la qualification ;

« c) L’articulation des actions en matière d’orientation, de formation professionnelle et d’emploi ;

« d) Toute question relative à la formation professionnelle continue et à l’apprentissage, notamment à leurs modalités d’accès et à leur financement ;

« 9° De mettre en œuvre toutes autres actions en matière de formation professionnelle continue et d’apprentissage qui lui sont confiées par l’État, les régions et les organisations syndicales de salariés et les organisations professionnelles d’employeurs représentatives au niveau national et interprofessionnel.

« Art. L. 61236. – France compétences est administré par un conseil d’administration et dirigé par un directeur général.

« Art. L. 61237. – Le conseil d’administration de France compétences est composé :

« 1° D’un collège de représentants de l’État ;

« 2° D’un collège de représentants des Régions ;

« 3° D’un collège de représentants des organisations syndicales de salariés représentatives ;

« 4° D’un collège de représentants des organisations professionnelles d’employeurs représentatives ;

« 5° D’un collège de personnalités qualifiées.

« La composition et le fonctionnement du conseil d’administration sont déterminés par décret en Conseil d’État.

« Art. L. 61238. – Le directeur général exerce la direction de l’établissement dans le cadre des orientations définies par le conseil d’administration. Il prépare les délibérations de ce conseil et en assure l’exécution.

« Le directeur général est nommé par décret, pris sur le rapport du ministre chargé de la formation professionnelle.

« Art. L. 61239. – Les recommandations mentionnées au 8° de l’article L. 6123‑5 sont adoptées par le conseil d’administration de France compétences. Elles sont rendues publiques et transmises aux ministres chargés de la formation professionnelle, de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de l’enseignement agricole, aux présidents des conseils régionaux, aux présidents des commissions nationales paritaires pour l’emploi, aux présidents des opérateurs de compétences.

« Art. L. 612310. – Une convention triennale d’objectifs et de performance est conclue entre l’État et France compétences. Elle définit les modalités de financement, la mise en œuvre des missions et les modalités de suivi de l’activité.

« Art. L. 612311. – Les recettes de France compétences sont constituées d’impositions de toutes natures, de subventions, de redevances pour service rendu, du produit des ventes et des locations ainsi que de dons et legs et recettes diverses.

« Un pourcentage assis sur ces recettes permet de financer la mise en œuvre des missions de l’établissement.

 « Les recettes et leurs modalités d’affection sont précisées par décret.

« Art. L. 612312. – Lorsque les opérateurs de compétences ne fixent pas les modalités de prise en charge du financement de l’alternance ou lorsque les coûts retenus ne convergent pas vers les coûts identifiés par les recommandations mentionnées au a du 8° de l’article L. 6123‑5, le niveau de prise en charge des contrats de professionnalisation ou d’apprentissage est fixé par décret.

« Art. L. 612313. – Un décret en Conseil d’État détermine les conditions d’application de la présente section, notamment :

« 1° La nature des disponibilités et des charges mentionnées au 6° de l’article L. 6332‑6 ;

« 2° Les documents et pièces relatifs à leur gestion que les opérateurs de compétences communiquent à France compétences et ceux qu’ils présentent aux personnes commissionnées par ce dernier pour les contrôler. Ces dispositions s’appliquent sans préjudice des contrôles exercés par les agents mentionnés à l’article L. 6361‑5 ;

« 3° Les modalités d’application de la péréquation visée aux 1° et 2° de l’article L. 6123‑5. »

IX. – Les sections 4 et 5 du chapitre III du titre II du livre Ier de la sixième partie du même code, comprenant respectivement les articles L. 6123‑6 et L. 6123‑7, sont abrogées.

X. – A. – France compétences est substituée au Fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels dans les droits et obligations de toute nature qui pèsent sur cette association à compter du 1er janvier 2019. Pour les besoins de la collecte, au titre de la masse salariale 2018, l’association gestionnaire du Fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels perçoit les versements au titre du III l’article 17 et les affecte conformément aux dispositions législatives, règlementaires et conventionnelles en vigueur au 31 décembre 2018. Cette association est dissoute au plus tard le 30 juin 2019.

Cette substitution est réalisée de plein droit, nonobstant toute disposition ou stipulation contraire. Elle n’a aucune incidence sur ces droits et obligations et n’entraîne ni la modification des contrats, conventions en cours conclues par le Fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels, ni leur résiliation, ni, le cas échéant, le remboursement anticipé des dettes qui en constituent l’objet. Elle entraîne le transfert de plein droit et sans formalité des accessoires des créances cédées et des sûretés réelles et personnelles les garantissant.

B. – Dans les conditions prévues à l’article L. 1224‑3 du code du travail, France compétences se substitue au Fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels en tant qu’employeur des personnels titulaires d’un contrat de travail conclu antérieurement.

C. – La section 4 du chapitre II du titre III du livre III de la sixième partie du même code, comprenant respectivement les articles L. 6332‑18 à L. 6332‑22‑2, est abrogé à compter du 1er janvier 2019.

XI. – Le directeur général de France compétences prend toutes les mesures utiles à l’exercice des missions et activités de l’établissement public jusqu’à l’installation du conseil d’administration. Il rend alors compte de sa gestion à ce dernier.

XII. – Les transferts mentionnés au X du présent article sont réalisés à titre gratuit et ne donnent lieu au paiement d’aucune indemnité ou perception de droits ou taxes, ni à aucun versement de la contribution prévue à l’article 879 du code général des impôts ou d’honoraires au profit d’agents de l’État.

Section 2

Financement de la formation professionnelle

Article 17

I. – Après le titre II du livre Ier de la sixième partie du code du travail, il est créé un titre III ainsi rédigé :

« Titre iii

« Financement de la formation professionnelle

« Chapitre Ier

« Obligation de financement

« Art. L. 61311.  I. – Les employeurs concourent, chaque année, au développement de la formation professionnelle et de l’apprentissage par :

« 1° Le financement direct des actions de formation de leurs salariés ;

« 2° Le versement de la contribution unique à la formation professionnelle et à l’apprentissage mentionnée aux articles L. 6132‑1, L. 6133‑1 et L. 6134‑1 ;

« 3° Le versement de la contribution au développement des formations professionnalisantes mentionnée aux articles L. 6133‑3 et L. 6134‑3 ;

« 4° Le versement de la contribution supplémentaire pour l’alternance mentionné à l’article L. 6134‑4 ;

« 5° Le versement de la contribution dédiée au financement du compte personnel de formation pour les titulaires d’un contrat à durée déterminée mentionnée à l’article L. 6135‑1.

« II. – Le I ne s’applique pas à l’État, aux collectivités locales et à leurs établissements publics à caractère administratif.

« Chapitre II

« Employeurs de moins de onze salariés

« Art. L. 61321.  I.  L’employeur de moins de onze salariés s’acquitte de la contribution unique à la formation professionnelle et à l’apprentissage mentionnée au 2° de l’article L. 6131‑1 par le versement de 0,99 % du revenu d’activité retenu pour le calcul des cotisations sociales mentionnées aux articles L. 242‑1 du code de la sécurité sociale et L. 741‑10 du code rural et de la pêche maritime. Les rémunérations versées aux apprentis sont exonérées de cette contribution.

« II. – Par dérogation au I, ce pourcentage est de 0,55 % pour :

« 1° Les employeurs occupant au moins un apprenti au sens de l’article L. 6221‑1 durant la période relative à la contribution ;

« 2° Les employeurs, personnes physiques ou sociétés soumises au régime fiscal des sociétés de personnes, exerçant des activités non commerciales au sens de l’article 92 du code général des impôts.

« II bis – Par dérogation au I, ce pourcentage est de 0,75 % pour les établissements situés dans les départements du Bas‑Rhin, du Haut‑Rhin et de la Moselle, quel que soit le siège du principal établissement de l’entreprise.

« III. – Cette contribution est recouvrée par les unions pour le recouvrement des cotisations de sécurité sociale et d’allocations familiales et les caisses générales de sécurité sociale mentionnées aux articles L. 213‑1 et L. 752‑1 du code de la sécurité sociale et par les organismes mentionnés à l’article L. 723‑1 du code rural et de la pêche maritime selon les règles et sous les garanties et sanctions applicables en matière de cotisations et de contributions de sécurité sociale.

« Art. L. 61322.  La contribution mentionnée à l’article L. 6132‑1 est affectée comme suit :

« 1° Une fraction équivalente à 0,35 % du revenu d’activité retenu pour le calcul des cotisations sociales mentionnées aux articles L. 242‑1 du code de la sécurité sociale et L. 741‑10 du code rural et de la pêche est versée à France compétences pour :

« a) Le financement du conseil en évolution professionnelle pour les actifs occupés du secteur privé ;

« b) Le développement des compétences au bénéfice des entreprises de moins de cinquante salariés ;

« c) Le financement de la formation des demandeurs d’emploi ;

« 2° Le solde de cette contribution est affecté au financement de l’alternance. Il est versé :

« a) Aux opérateurs de compétences de branches ou interprofessionnels ;

« b) À France compétences pour la péréquation des fonds dédiés à l’alternance, pour le versement aux régions en application de l’article L. 6211‑3 et pour le financement du conseil en évolution professionnelle des actifs occupés du secteur privé mentionné au 3° de l’article L. 6123‑5.

« Chapitre III

« Employeurs de onze salariés à moins de 250 salariés

« Section 1

« Contribution unique à la formation professionnelle et à l’apprentissage

« Art. L. 61331.   I. – L’employeur de onze à moins de deux cent cinquante salariés s’acquitte de la contribution unique à la formation professionnelle et à l’apprentissage mentionnée au 2° de l’article L. 6131‑1 par le versement de 1,48 % du montant du revenu d’activité retenu pour le calcul des cotisations sociales mentionnées aux articles L. 242‑1 du code de la sécurité sociale et L. 741‑10 du code rural et de la pêche maritime.

« II. – Par dérogation au I, ce pourcentage est de 1 % pour les employeurs, personnes physiques ou sociétés soumises au régime fiscal des sociétés de personnes, exerçant des activités non commerciales au sens de l’article 92 du code général des impôts.

« II bis – Par dérogation au I, ce pourcentage est de 1,24 % pour les établissements situés dans les départements du Bas‑Rhin, du Haut‑Rhin et de la Moselle, quel que soit le siège du principal établissement de l’entreprise.

« III. – Cette contribution est recouvrée dans les conditions prévues au III de l’article L. 6132‑1.

« Art. L. 61332.  La contribution mentionnée à l’article L. 6133‑1 est affectée comme suit :

« 1° Une fraction équivalente à 0,75 % du revenu d’activité retenu pour le calcul des cotisations sociales mentionnées aux articles L. 242‑1 du code de la sécurité sociale et L. 741‑10 du code rural et de la pêche maritime est versée à France compétences pour :

« a) Le développement des compétences au bénéfice des entreprises de moins de cinquante salariés ;

« b) Le compte personnel de formation ;

« c) Le financement du conseil en évolution professionnelle pour les actifs occupés du secteur privé ;

« d) Le financement de la formation des demandeurs d’emploi ;

« 2° Le solde de cette contribution est affecté au financement de l’alternance. Il est versé :

« a) Aux opérateurs de compétences de branches ou interprofessionnels ;

« b) À France compétences pour la péréquation des fonds dédiés à l’alternance, pour le versement aux régions en application de l’article L. 6211‑3 du code du travail et pour le financement du conseil en évolution professionnelle pour les actifs occupés du secteur privé mentionné au 3° de l’article L. 6123‑5.

« Section 2

« Contribution au développement des formations professionnalisantes

« Art. L. 61333. – I. – Afin de favoriser le développement des formations initiales technologiques et professionnelles, hors apprentissage, ou l’insertion professionnelle, les employeurs de onze à moins de deux cent cinquante salariés versent une contribution additionnelle mentionnée au 3° de l’article L. 6131‑1 de 0,08 %, calculée sur le revenu d’activité retenu pour le calcul des cotisations mentionnées aux article L. 242‑1 du code de la sécurité sociale et L. 741‑10 du code rural et de la pêche maritime, directement à un ou plusieurs établissements ou organismes suivants :

« 1° Les établissements publics d’enseignement du second degré ;

« 2° Les établissements d’enseignement privés du second degré gérés par des organismes à but non lucratif et qui remplissent l’une des conditions suivantes :

« a) Être lié à l’État par l’un des contrats d’association mentionnés à l’article L. 442‑5 du code de l’éducation ou à l’article L. 813‑1 du code rural et de la pêche maritime ;

« b) Être habilité à recevoir des boursiers nationaux conformément aux procédures prévues à l’article L. 531‑4 du code de l’éducation ;

« c) Être reconnu conformément à la procédure prévue à l’article L. 443‑2 du code de l’éducation ;

« 3° Les établissements publics d’enseignement supérieur ;

« 4° Les établissements gérés par une chambre consulaire ;

« 5° Les établissements privés relevant de l’enseignement supérieur gérés par des organismes à but non lucratif ;

« 6° Les établissements publics ou privés dispensant des formations conduisant aux diplômes professionnels délivrés par les ministères chargés de la santé, des affaires sociales, de la jeunesse et des sports ;

« 7° Les écoles de la deuxième chance mentionnées à l’article L. 214‑14 du code de l’éducation, les centres de formation gérés et administrés par l’établissement public d’insertion de la défense, mentionnés à l’article L. 130‑1 du code du service national, et les établissements à but non lucratif concourant par des actions de formation professionnelle, à offrir aux jeunes sans qualification une nouvelle chance d’accès à la qualification ;

« 8° Les établissements ou services d’enseignement qui assurent, à titre principal, une éducation adaptée et un accompagnement social ou médico‑social aux mineurs ou jeunes adultes handicapés ou présentant des difficultés d’adaptation, mentionnés au 2° du I de l’article L. 312‑1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que les établissements délivrant l’enseignement adapté prévu au premier alinéa de l’article L. 332‑4 du code de l’éducation ;

« 9° Les établissements ou services mentionnés aux a et b du 5° du I de l’article L. 312‑1 du code de l’action sociale et des familles ;

« 10° Les établissements ou services à caractère expérimental accueillant des jeunes handicapés ou présentant des difficultés d’adaptation, mentionnés au 12° du I de l’article L. 312‑1 du code de l’action sociale et des familles ;

« 11° Les organismes participant au service public régional de l’orientation tout au long de la vie dont la liste est établie par décision du Président du Conseil régional. 

« II. – Les subventions versées aux établissements mentionnés au I et aux centres de formation d’apprentis mentionnés à l’article L. 6231‑1 du présent code, sous forme de matériels à visée pédagogique de qualité conformes aux besoins de la formation, sont déduites du montant dû par l’employeur en application du I.

« Chapitre IV

« Employeurs de deux cent cinquante salariés et plus

« Section 1

« Contribution unique à la formation professionnelle et à l’apprentissage

« Art. L. 61341. – I. – L’employeur d’au moins deux cent cinquante salariés s’acquitte de la contribution unique à la formation professionnelle et à l’apprentissage mentionnée au 2° de l’article L. 6131‑1 par le versement de 1,60 % du revenu d’activité retenu pour le calcul des cotisations sociales mentionnées aux article L. 242‑1 du code de la sécurité sociale et L. 741‑10 du code rural et de la pêche maritime.

« II. – Par dérogation au I, ce pourcentage est de 1 % pour les employeurs personnes physiques ou sociétés soumises au régime fiscal des sociétés de personnes, exerçant des activités non commerciales au sens de l’article 92 du code général des impôts.

« II bis – Par dérogation au I, ce pourcentage est de 1,36 % pour les établissements situés dans les départements du Bas‑Rhin, du Haut‑Rhin et de la Moselle, quel que soit le siège du principal établissement de l’entreprise.

« III. – Cette contribution est recouvrée dans les conditions prévues au III de l’article L. 6132‑1.

« Art. L. 61342.  La contribution mentionnée à l’article L. 6134‑1 est affectée comme suit :

« 1° Une fraction équivalente à 0,75 % du revenu d’activité retenu pour le calcul des cotisations sociales mentionnées aux articles L. 242‑1 du code de la sécurité sociale et L. 741‑10 du code rural et de la pêche maritime est versée à France compétences pour :

« a) Le développement des compétences au bénéfice des entreprises de moins de cinquante salariés ;

« b) Le compte personnel de formation ;

« c) Le financement du conseil en évolution professionnelle pour les actifs occupés du secteur privé ;

« d) Le financement de la formation des demandeurs d’emploi ;

« 2° Le solde de la contribution est affecté au financement de l’alternance. Il est versé :

« a) Aux opérateurs de compétences de branches ou interprofessionnels ;

« b) À France compétences pour la péréquation des fonds dédiés à l’alternance, pour le versement aux régions en application de l’article L. 6211‑3 et pour le financement du conseil en évolution professionnelle pour les actifs occupés du secteur privé mentionné au 3° de l’article L. 6123‑5.

« Section 2

« Contribution au développement des formations professionnalisantes

« Art. L. 61343. – Afin de favoriser le développement des formations technologiques et professionnelles, ou l’insertion professionnelle, les employeurs d’au moins 250 salariés versent une contribution additionnelle, mentionnée au 3° de l’article L. 6131‑1, de 0,08 %, calculée sur le revenu d’activité retenu pour le calcul des cotisations de sécurité sociale mentionnées aux articles L. 242‑1 du code de la sécurité sociale et L. 741‑10 du code rural et de la pêche maritime, directement à un établissement ou un organisme, dans les conditions prévues à l’article L. 6133‑3.

« Pour les entreprises mentionnées au I de l’article 1609 quinvicies du code général des impôts qui dépassent, au titre d’une année, le seuil d’effectif prévu au premier alinéa de ce I, une créance égale au pourcentage de l’effectif qui dépasse ce seuil, retenu dans la limite de deux points, multiplié par l’effectif annuel moyen de l’entreprise au 31 décembre de l’année et divisé par 100 puis multiplié par un montant, compris entre deux cent cinquante et cinq cents euros et défini par arrêté des ministres chargés du budget et de la formation professionnelle, est déduite du montant dû par l’employeur en application de l’alinéa précédent.

« Section 3

« Contribution supplémentaire pour l’alternance

« Art. L. 61344.  I. – Une contribution supplémentaire pour l’alternance mentionné au 4° de l’article L. 6131‑1, additionnelle à celle mentionnée à l’article L. 6134‑1, est due par les employeurs d’au moins deux cent cinquante salariés mentionnés à l’article 1609 quinvicies du code général des impôts et selon les modalités prévues au I à V de cet article.

« II. – La contribution prévue au I est affectée au financement de l’alternance et versée à France compétences. Elle est recouvrée dans les conditions prévues au III de l’article L. 6132‑1.

« III. – Le ministère chargé de la formation professionnelle transmet à Pôle emploi, aux opérateurs de compétences et à France compétences la liste annuelle nominative des entreprises qui ont versé la contribution mentionnée au I en application de l’article 1609 quinvicies du code général des impôts, à l’exclusion de toute information financière.

« Chapitre V

« Mesures diverses

« Art. L. 61351.  Les employeurs s’acquittent d’une contribution mentionnée au 5° de l’article L. 6131‑1 destinée au financement du compte personnel de formation égale à 1 % du revenu d’activité retenu pour le calcul des cotisations sociales mentionnées à l’article L  242 ‑1 du code de la sécurité sociale et à l’article L. 741‑10 du code rural et de la pêche maritime des titulaires d’un contrat à durée déterminée.

« Cette contribution est recouvrée dans les conditions prévues au III de l’article L. 6132‑1.

« Les contrats déterminés par décret et ceux visant les salariés occupant un emploi à caractère saisonnier défini au 3° de l’article L. 1242‑2 ne donnent pas lieu au versement de cette contribution.

« Art. L. 61352.  Les employeurs qui, en raison de l’accroissement de leur effectif, atteignent ou dépassent au titre d’une année, pour la première fois, l’effectif de onze salariés restent soumis, pour l’année considérée et les deux années suivantes, à l’obligation de financement prévue à l’article L. 6132‑1.

« Art. L. 61353.  Les dispositions de l’article L. 6135‑2 ne sont pas applicables lorsque l’accroissement de l’effectif résulte de la reprise ou de l’absorption d’une entreprise ayant employé au moins onze salariés au cours de l’une des trois années précédentes.

« Dans ce cas, les modalités de versement prévues à l’article L. 6133‑1 s’appliquent dès l’année au titre de laquelle l’effectif de onze salariés est atteint ou dépassé.

« Art. L. 61354.  Un décret en Conseil d’État détermine les dispositions d’application du présent titre, notamment l’organisation, les modalités et les critères d’affectation de la participation des employeurs, ainsi que les modalités et conditions de recouvrement des différentes contributions. »

II. – A. – La collecte des contributions mentionnées à l’article L. 6241‑1 et au 2° de l’article L. 6331‑1 du code du travail dues au titre des rémunérations versées en 2018, dans leur rédaction en vigueur au 31 décembre 2018, est respectivement assurée par les organismes mentionnées aux articles L. 6242‑1, L. 6242‑2 et L. 6332‑1 du code du travail. Ces contributions sont gérées et affectées selon les dispositions légales, règlementaires et conventionnelles en vigueur au 31 décembre 2018.

B. – Du 1er janvier 2019 jusqu’à la date d’entrée en vigueur de l’ordonnance relative à la collecte des contributions des employeurs au titre du financement de la formation professionnelle et de l’alternance prévue à l’article 20 de la présente loi ou au plus tard le 31 décembre 2020, par dérogation au III de l’article L. 6132‑1 du code du travail dans sa rédaction issue de la présente loi, la collecte des contributions mentionnées aux 2°, 3°, 4° et 5° de l’article L. 6131‑1 du même code dans sa rédaction issue de la présente loi est assurée par les opérateurs de compétences mentionnés à l’article L. 6332‑1 du code du travail dans sa rédaction issue de la présente loi et qui sont agréés à cet effet.

Lorsqu’un employeur n’a pas opéré le versement dans les conditions prévues par le décret mentionné à l’article L. 6135‑4 du code du travail ou a opéré un versement insuffisant, le montant de sa participation au financement de la formation professionnelle est majoré de l’insuffisance constatée.

L’employeur verse au Trésor public, auprès du comptable public du lieu du siège de la direction de l’entreprise ou, à défaut, du principal lieu d’exercice de la profession ou du lieu du principal établissement, ou pour les exploitants agricoles, du lieu d’exploitation, ou du siège de la direction en cas de pluralité d’exploitation accompagné du bordereau établi selon un modèle fixé par l’administration indiquant la désignation et l’adresse de l’entreprise, la nature et les montants des sommes restant dues augmentées de la majoration qui leur est applicable, et déposé au plus tard le 30 avril de l’année qui suit celle du versement des rémunérations, un montant égal à la différence constatée entre sa contribution ainsi majorée et le versement déjà effectué à l’organisme agréé.

Le montant de ce versement supplémentaire est établi et recouvré selon les modalités ainsi que sous les sûretés, garanties et sanctions applicables en matière de taxe sur le chiffre d’affaires.

Le contrôle et le contentieux de la participation des employeurs sont opérés selon les règles applicables en matière de taxe sur le chiffre d’affaires.

Toutefois, ces dispositions ne s’appliquent pas aux litiges relatifs à la réalité et à la validité des versements effectués au titre de la participation des employeurs au développement de la formation professionnelle.

III. – A. – Pour les employeurs mentionnés au I des articles L. 6132‑1, L. 6133‑1 et L. 6134‑1 du code du travail, dans leur rédaction issue de la présente loi, qui sont assujettis à la taxe d’apprentissage prévue aux articles 1599 ter A à 1599 ter M du code général des impôts au titre des rémunérations versées en 2018, les taux de la contribution à la formation professionnelle et à l’apprentissage sont, pour ces employeurs, ramenés respectivement :

1° À 0,55 %, 1 % et 1 % du revenu d’activité retenu pour le calcul des cotisations sociales mentionnées aux articles L. 242‑1 du code de la sécurité sociale et L. 741‑10 du code rural et de la pêche maritime, au titre de l’année 2019 ;

2° À 1,12 %, 1,56 % et 1,60 % du revenu d’activité retenu pour le calcul des cotisations sociales mentionnées aux articles L. 242‑1 du code de la sécurité sociale et L. 741‑10 du code rural et de la pêche maritime, au titre des années 2020 et 2021 ;

3° À 1,05 %, 1,52 % et 1,60 % du revenu d’activité retenu pour le calcul des cotisations sociales mentionnées aux articles L. 242‑1 du code de la sécurité sociale et L. 741‑10 du code rural et de la pêche maritime, au titre des années 2022 et 2023.

Un décret détermine les modalités et critères d’affectation des contributions des employeurs.

B. – Pour les employeurs mentionnés au I des articles L. 6132‑1, L. 6133‑1 et L. 6134‑1 du code du travail, dans leur rédaction issue de la présente loi, qui ne sont pas assujettis à la taxe d’apprentissage prévue aux articles 1599 ter A à 1599 ter M du code général des impôts au titre des rémunérations versées en 2018, les taux de la contribution à la formation professionnelle et à l’apprentissage sont, pour ces employeurs, ramenés respectivement :

1° À 0,55 %, 1 % et 1 % du revenu d’activité retenu pour le calcul des cotisations sociales mentionnées aux articles L. 242‑1 du code de la sécurité sociale et L. 741‑10 du code rural et de la pêche maritime, au titre de l’année 2019 ;

2° À 0,66 %, 1,19 % et 1,30 % du revenu d’activité retenu pour le calcul des cotisations sociales mentionnées aux articles L. 242‑1 du code de la sécurité sociale et L. 741‑10 du code rural et de la pêche maritime, au titre des années 2020 et 2021 ;

3° À 0,83 %, 1,34 % et 1,45 % du revenu d’activité retenu pour le calcul des cotisations sociales mentionnées aux articles L. 242‑1 du code de la sécurité sociale et L. 741‑10 du code rural et de la pêche maritime, au titre des années 2022 et 2023.

Un décret détermine les modalités et critères d’affectation des contributions des employeurs.

C. – Les employeurs mentionnés au B sont soumis à la contribution supplémentaire pour l’alternance mentionnée au 4° de l’article L. 6131‑1 du code du travail dans sa rédaction issue de la présente loi au titre des rémunérations versées à compter du 1er janvier 2021.

IV. – Le chapitre Ier du titre IV du livre II et les sections 1 à 3 du chapitre Ier du titre III du livre III de la sixième partie du même code, comprenant respectivement les articles L. 6241‑1 à L. 6241‑13 et les articles L. 6331‑1 à L. 6331‑34, sont abrogées.

V. – Le code général des impôts est ainsi modifié :

1° Les articles 231 bis T, 235 ter C à 235 ter KM, 237 quinquies, 1599 ter A à 1599 ter M, 1678 quinquies, le 4 de l’article 1679 bis B sont abrogés ;

2° Au 1° du V de l’article 44 quaterdecies, les mots : « 235 ter D et 235 ter KA » sont remplacés par les mots : « L. 6132‑1, L. 6133‑1 et L. 6134‑1 du code du travail » ;

3° L’article 1609 quinvicies est remplacé par un article ainsi rédigé :

« Art. 1609 quinvicies. – I. – Une contribution supplémentaire à l’alternance est due par les employeurs de deux cent cinquante salariés et plus qui sont redevables de la contribution unique à la formation professionnelle et à l’apprentissage et dont l’effectif annuel moyen, pour l’ensemble des catégories suivantes, est inférieur à un seuil égal à 5 % de l’effectif annuel moyen de l’entreprise, calculé dans les conditions définies à l’article L. 1111‑2 du code du travail, au cours de l’année de référence :

« 1° Les salariés sous contrat de professionnalisation ou d’apprentissage ;

« 2° Les jeunes accomplissant un volontariat international en entreprise régi par la section 1 du chapitre II du titre II du livre Ier du code du service national ou bénéficiant d’une convention industrielle de formation par la recherche.

« Les dispositions du présent I ne s’appliquent pas aux employeurs mentionnés au II de l’article L. 6134‑1 du code du travail.

« II. – La contribution est assise sur le revenu d’activité retenue pour le calcul des cotisations sociales mentionnées à l’article L. 242‑1 du code de la sécurité sociale et à l’article L. 741‑10 du code rural et de la pêche maritime.

« III. – Le taux de la contribution est de :

« 1° 0,4 % lorsque le pourcentage mentionné au premier alinéa du I est inférieur à 1 %. Ce taux est porté à 0,6 % lorsque l’effectif annuel moyen de l’entreprise excède deux mille salariés ;

« 2° 0,2 % lorsque ce pourcentage est au moins égal à 1 % et inférieur à 2 % ;

« 3° 0,1 % lorsque ce pourcentage est au moins égal à 2 % et inférieur à 3 % ;

« 4° 0,05 % lorsque ce pourcentage est au moins égal à 3 % et inférieur à 5 %.

« Pour les établissements situés dans les départements du Bas‑Rhin, du Haut‑Rhin et de la Moselle, quel que soit le siège du principal établissement de l’entreprise, ces taux sont réduits à 52 % de leur montant.

« IV. – Pour les entreprises mentionnées à l’article L. 1251‑2 du code du travail, le seuil défini au I s’apprécie sans prendre en compte les salariés titulaires d’un contrat de travail mentionné au 2° de l’article L. 1251‑1 du même code et la contribution n’est pas due sur les rémunérations versées à ces salariés.

« V. – Cette contribution est recouvrée dans les conditions prévues au III de l’article L. 6132‑1 du code du travail.

« Le produit de la contribution supplémentaire à l’alternance est affecté à France compétences. » ;

4° Le 2° du I de l’article 1655 septies est ainsi modifié :

a) Les b et c sont remplacés par les dispositions suivantes :

« b) De la participation mentionnée à l’article 235 bis ;

« c) Des contributions relatives au financement de la formation professionnelle mentionnées à l’article L. 6131‑1 du code du travail, à l’exception de celle mentionnée au 5° de cet article ; »

b) Au d, le mot : « apprentissage » est remplacé par le mot : « alternance ».

VI. – L’article L. 361‑5 du code de l’éducation est abrogé.

VII. – Le 3° de l’article L. 3414‑5 du code de la défense est remplacé par les dispositions suivantes :

« 3° Les ressources provenant des contributions relatives au financement de la formation professionnelle mentionnées à l’article L. 6131‑1 ; ».

VIII. – Le deuxième alinéa de l’article L. 313‑4 du code de la construction et de l’habitation est remplacé par des dispositions ainsi rédigées :

« Le versement de cette cotisation est effectué auprès du comptable public compétent accompagné d’un bordereau établi selon un modèle fixé par l’administration comportant les informations relatives à la participation des employeurs à l’effort de construction et déposé au plus tard le 30 avril de la deuxième année qui suit celle du versement des rémunérations mentionnées à l’article L. 313‑1. »

IX. – Le deuxième alinéa de l’article L. 716‑3 du code rural et de la pêche maritime est remplacé par des dispositions suivantes :

« Le versement de cette cotisation est effectué auprès du comptable public compétent accompagné d’un bordereau établi selon un modèle fixé par l’administration comportant les informations relatives à la participation des employeurs agricoles à l’effort de construction et déposé au plus tard le 30 avril de la deuxième année qui suit le versement des rémunérations mentionnées au premier alinéa de l’article L. 716‑2. »

X. – Au I de l’article 20 de la loi n° 88‑1149 du 23 décembre 1988 de finances pour 1989, les mots : «, de la taxe d’apprentissage et des participations des employeurs au développement de la formation professionnelle continue et » sont remplacés par les mots : « et de la participation des employeurs ».

XI. – Sont abrogés au 1er janvier 2020 :

1° L’article 29 de la loi n° 2014‑1654 du 29 décembre 2014 de finances pour 2015 ;

2° L’article 76 de la loi n° 2016‑1088 du 8 août 2016 relative au travail, à la modernisation du dialogue social et à la sécurisation des parcours professionnels ;

3° Le III de l’article 38 de la loi n° 2015‑1786 du 29 décembre 2015 de finances rectificative.

Article 18

I. – Le chapitre Ier du titre III du livre III de la sixième partie du code du travail est ainsi modifié :

1° L’article L. 6331‑41 est ainsi modifié :

a) Les mots : « L. 6331‑2 et L. 6331‑9 » sont remplacés par les mots : « L. 6132‑1, L. 6133‑1 et L. 6134‑1 » ;

b) Les mots : « au titre du plan de formation et de la professionnalisation » sont supprimés ;

2° L’article L. 6331‑46 est abrogé ;

3° L’article L. 6331‑55 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, les mots : « congé individuel » sont remplacés par les mots : « compte personnel », les références aux articles L. 6322‑37 et L. 6331‑2 sont respectivement remplacées par les références aux articles L. 6132‑1 et L. 6135‑1 et les mots : « L. 6331‑9, L. 6331‑14 à L. 6331‑20 » sont remplacés par les mots : « L. 6133‑1 et L. 6134‑1 » ;

b) Au deuxième alinéa, les mots : « à 2 % » sont remplacés par les mots : « à 2,68 % » ;

4° L’article L. 6331‑56 est ainsi rédigé :

« Art. L. 633156.  La convention ou l’accord mentionné à l’article L. 6331‑55, qui détermine la répartition de la contribution au titre du compte personnel de formation, de l’aide au développement des compétences au bénéfice des entreprises de moins de cinquante salariés, de l’alternance, du conseil en évolution professionnelle des actifs occupés du secteur privé, des actions de formation au bénéfice des demandeurs d’emploi ne peut avoir pour effet d’abaisser le taux en dessous de :

« 1° 0,35 % du revenu d’activité retenu pour le calcul des cotisations sociales mentionnées à l’article L. 242‑1 du code de la sécurité sociale, au titre du compte personnel de formation ;

« 2° 0,60 %, au titre de l’aide au développement des compétences au bénéfice des entreprises de moins de 50 salariés ;

« 3° 0,50 %, au titre de l’alternance ;

« 4° 0,10 % au titre des actions de formation au bénéfice des demandeurs d’emploi ;

« 5° 0,08 % au titre du développement des formations professionnalisantes mentionnées de l’article L. 6133‑3. » ;

5° Le premier alinéa de l’article L. 6331‑60 est remplacé par les dispositions suivantes :

« La contribution est versée à un opérateur de compétences agréé ou à la Caisse des dépôts et est répartie selon une répartition déterminée par accord collectif de branche. » ;

6° Les articles L. 6331‑63 et L. 6331‑64 sont abrogés ;

7° Après l’article L. 6331‑68, il est créé deux articles L. 6331‑69 et L. 6331‑70 ainsi rédigés :

« Art. L. 633169.  Pour les entreprises de travail temporaire, le taux mentionné au I de l’article L. 6133‑1 et au I de l’article L. 6134‑1 est fixé à 1,90 % du revenu d’activité retenu pour le calcul des cotisations sociales mentionnées à l’article L. 242‑1 du code de la sécurité sociale au titre de la période au titre de laquelle la contribution est versée.

« Un accord conclu entre les organisations syndicales de salariés et les organisations professionnelles d’employeurs de la branche du travail temporaire détermine la répartition de la contribution versée par les employeurs au titre de leur participation au financement de la formation professionnelle continue et de l’apprentissage sans que, en fonction de la taille des entreprises, cette représentation puisse déroger aux parts minimales consacrées, en vertu de dispositions légales ou réglementaires, au financement du de l’alternance, de l’aide au développement des compétences des entreprises de moins de cinquante salariés, du compte personnel de formation et de l’aide à la formation de des demandeurs d’emplois et du conseil en évolution professionnelle.

« Art. L. 633170.  Pour les employeurs des exploitations et entreprises agricoles mentionnées aux 1°, 2° et 4° de l’article L. 722‑1 du code rural et de la pêche maritime ainsi que pour les coopératives d’utilisation de matériel agricole, une fraction de la part mentionnée au 2° des articles L. 6132‑2, L. 6133‑2 et L. 6134‑2 et équivalente à 0,2 % du revenu d’activité retenu pour le calcul des cotisations sociales mentionnées à l’article L. 242‑1 du code de la sécurité sociale et à l’article L. 741‑10 du code rural et de la pêche maritime est versée à l’association pour le financement de la négociation collective en agriculture pour le compte du conseil des études, recherches et prospectives pour la gestion prévisionnelle des emplois en agriculture et son développement.

« Les dispositions de l’alinéa précédent ne s’appliquent pas aux employeurs des exploitations et entreprises agricoles qui ont une activité de centre équestre, d’entraînement de chevaux de courses, de parcs zoologiques, de conchyliculture et de pêche maritime à pied professionnelle.

« La fraction mentionnée au premier alinéa est dédiée au financement, notamment :

« 1° Du développement de la gestion prévisionnelle de l’emploi et des compétences ;

« 2° Des études, recherches et analyses et mutations des productions agricoles, des entreprises et exploitations, des évolutions commerciales et de leurs répercussions sur l’emploi.

« L’organisation, les modalités et les critères d’affectation de cette fraction sont déterminés par arrêté conjoint du ministre chargé de la sécurité sociale, du ministre chargé de l’agriculture et du ministre chargé de la formation professionnelle. »

II. – Le VII de l’article 41 de la loi n° 2016‑1088 du 8 août 2016 relative au travail, à la modernisation du dialogue social et à la sécurisation des parcours professionnels est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Par dérogation à l’article L. 6331‑51 du code du travail, la contribution prévue au 2° de l’article L. 6331‑48 du même code est due en 2019 pour les personnes immatriculées au répertoire des métiers. Elle fait l’objet de deux versements uniques qui s’ajoutent à l’échéance provisionnelle des cotisations et contributions sociales des mois de février et novembre 2019.

« Par dérogation à l’article L. 225‑1‑4 du code de la sécurité sociale et pour les besoins de ce transfert, l’Agence centrale des organismes de sécurité sociale peut consentir en 2018, contre rémunération, des avances aux organismes mentionnés au 2° de l’article L. 6331‑48 du code de la sécurité sociale dans la limite du montant prévisionnel des flux financiers de l’année en cours ainsi que le plafond individuel de l’année précédente prévu à l’article L. 6331‑50 du code du travail applicable aux chambres mentionnées au a de l’article 1601 du code général des impôts. »

Article 19

I. – Le chapitre II du titre III du livre III de la sixième partie du code du travail est ainsi modifié :

1° L’intitulé du chapitre II est remplacé par l’intitulé : « Opérateurs de compétence » ;

2° Les articles L. 6332‑1 et L. 6332‑1‑1 sont ainsi rédigés :

« Art. L. 63321.  I. – Les organismes paritaires agréés sont dénommés « opérateurs de compétences ». Ils ont pour mission :

« 1° D’assurer le financement des contrats d’apprentissage et de professionnalisation, selon les niveaux de prise en charge fixés par les branches ;

« 2° D’apporter un appui technique aux branches adhérentes pour établir la gestion prévisionnelle de l’emploi et des compétences et pour déterminer les niveaux de prise en charge des contrats d’apprentissage et des contrats de professionnalisation ;

« 3° D’assurer un appui technique aux branches professionnelles pour leur mission de certification mentionnée à l’article L. 6113‑3 ;

« 4° De favoriser la transition professionnelle des salariés, notamment par la mise en œuvre du compte personnel de formation dans le cadre des projets de transition professionnelle ;

« 5° D’assurer un service de proximité au bénéfice des très petites, petites et moyennes entreprises, permettant d’améliorer l’information et l’accès des salariés de ces entreprises à la formation professionnelle et d’accompagner ces entreprises dans l’analyse et la définition de leurs besoins en matière de formation professionnelle, notamment au regard des mutations économiques et techniques de leur secteur d’activité.

« II. – Les opérateurs de compétence peuvent conclure :

« 1° Avec l’État :

« a) Des conventions dont l’objet est de définir la part de leurs ressources qu’ils peuvent affecter au cofinancement d’actions en faveur de la formation professionnelle et du développement des compétences des salariés et des demandeurs d’emploi ;

« b) Une convention‑cadre de coopération définissant les conditions de leur participation à l’amélioration et à la promotion des formations technologiques et professionnelles initiales, notamment l’apprentissage, ainsi que la promotion des métiers. Cette convention peut, le cas échéant, être conclue conjointement avec les organisations couvrant une branche ou un secteur d’activité ;

2° Avec les régions, des conventions dans les conditions déterminées à l’article L. 6211‑3.

« Art. L. 633211.  I. – L’opérateur de compétences est agréé par l’autorité administrative pour gérer les contributions mentionnées au I des articles L. 6132‑1, L. 6133‑1 et L. 6134‑1. Il a une compétence nationale.

« II. – L’agrément est accordé aux organismes paritaires en fonction :

« 1° De leur capacité financière et de leurs performances de gestion ;

« 2° De la cohérence de leur champ d’intervention professionnel ou interprofessionnel ;

« 3° De leur mode de gestion paritaire ;

« 4° De leur aptitude à assurer leurs missions compte tenu de leurs moyens et de leur capacité à assurer des services de proximité aux entreprises et à leurs salariés sur l’ensemble du territoire national, sans préjudice des dispositions de l’article L. 6523‑1 ;

« 5° De l’application d’engagements relatifs à la transparence de la gouvernance et à la publicité des comptes.

« L’agrément des opérateurs de compétences pour gérer les contributions mentionnées au chapitre Ier du présent titre n’est accordé que lorsque le montant de ces contributions est supérieur à un montant fixé par décret en Conseil d’État.

« III. – L’agrément est subordonné à l’existence d’un accord conclu à cette fin entre les organisations syndicales de salariés et d’employeurs représentatives d’une ou plusieurs branches qui composent le champ d’application de l’accord.

« Une branche professionnelle ne peut adhérer qu’à un seul opérateur de compétences dans le champ d’application d’une convention collective au sens de l’article L. 2222‑1.

« S’agissant d’un opérateur de compétences interprofessionnel, cet accord est valide et peut être agréé même s’il n’est signé, en ce qui concerne la représentation des employeurs, que par une organisation syndicale. » ;

3° L’article L. 6332‑1‑2 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, les mots : « organismes paritaires agréés pour collecter » sont remplacés par les mots : « opérateurs de compétences agréés pour gérer » ;

b) Au deuxième alinéa, après les mots : « par l’organisme », sont insérés les mots : « au sein des branches concernées » ;

4° L’article L. 6332‑1‑3 est remplacé par les dispositions suivantes :

« Art. L. 633213. – I. – L’opérateur de compétences prend en charge :

« 1° Les actions concourant au développement des compétences au bénéfice des entreprises de moins de cinquante salariés mentionnées à l’article L. 6321‑16 ;

« 2° Les formations financées par le compte personnel de formation mentionné à l’article L. 6323‑1, par délégation de la caisse des dépôts et des consignations, lorsque celles‑ci sont effectuées dans le cadre d’une transition professionnelle, après décision de la commission mentionnée au sixième alinéa de l’article L. 6113‑3 ;

« 3° Les contrats d’apprentissage et de professionnalisation, ainsi que les dépenses afférentes à la formation du tuteur et du maître d’apprentissage et l’exercice de leurs fonctions ;

« 4° Si un accord de branche le prévoit, pendant une durée maximale de deux ans, les coûts de formation engagés pour faire face à de graves difficultés économiques conjoncturelles.

« II. – L’opérateur de compétence n’assure aucun financement, direct ou indirect, des organisations syndicales de salariés et des organisations professionnelles d’employeurs.

« Il peut toutefois rembourser, sur présentation de justificatifs, les frais de déplacement, de séjour et de restauration engagés par les personnes qui siègent au sein de leurs organes de direction. » ;

5° L’article L. 6332‑2 est ainsi rédigé :

« Art. L. 63322. – Une convention d’objectifs et de moyens est conclue entre chaque opérateur de compétences et l’État. Elle prévoit les modalités de financement, le cadre d’action, ainsi que les objectifs et les résultats attendus des opérateurs dans la conduite de leurs missions définies à l’article L. 6332‑1.

« Un décret détermine le contenu et la périodicité de ces conventions. » ;

6° L’article L. 6332‑2‑1 est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa, le mot : « établissement » est remplacé par le mot : « organisme » ;

2° Aux premiers, deuxième et troisième alinéas, les mots : « organisme collecteur paritaire agréé » sont remplacés par les mots : « opérateur de compétence » ;

3° Au troisième alinéa, les mots : « organisme collecteur » sont remplacés par les mots : « opérateur de compétence » ;

7° L’article L. 6332‑3 est ainsi rédigé :

« Art. L. 63323. – L’opérateur de compétences gère, paritairement, la part de la contribution mentionnée aux articles L. 6132‑1, L. 6133‑1 et L. 6134‑1, au sein des sections financières suivantes :

« 1° Des actions de financement de l’alternance ;

« 2° Du compte personnel de formation pour les projets de transition professionnelle ;

« 3° Des actions utiles au développement des compétences au bénéfice des entreprises de moins de 50 salariés. » ;

8° Les articles L. 6332‑3‑1 à L. 6332‑4 sont abrogés ;

9° L’article L. 6332‑6 est ainsi rédigé :

« Art. L. 63326. – Un décret en Conseil d’État détermine les conditions d’application de la présente section, ainsi que :

« 1° Les règles relatives à la constitution, aux attributions, au fonctionnement des opérateurs de compétences ;

« 2° Les modalités de mise en œuvre du principe de transparence dans le fonctionnement de l’opérateur de compétences, notamment en ce qui concerne l’égalité de traitement des entreprises, des salariés et des prestataires de formation ou de prestations compte tenu de l’article L. 6316‑1 entrant dans le champ d’application du présent livre ;

« 3° Les modalités d’information, sur chacun des points mentionnés aux 1° et 2°, des entreprises ayant contribué au financement de la formation professionnelle et des prestataires de formation ;

« 4° Les conditions dans lesquelles un administrateur provisoire peut être nommé en cas de défaillance de l’opérateur de compétences ;

« 5° Les conditions dans lesquelles l’agrément de l’opérateur de compétences peut être accordé ou retiré ;

« 6° Les règles applicables aux excédents financiers dont est susceptible de disposer l’opérateur de compétences agréé et les conditions de reversement de ces fonds à France compétences ;

« 7° Les conditions d’utilisation des versements ainsi que les modalités de fonctionnement des sections prévues à l’article L. 6332‑3 ;

« 8° Les conditions de reversement et de gestion des différentes parts de contributions mentionnées aux articles aux articles L. 6132‑2, L. 6133‑2 et L. 6134‑2 ;

« 9° La définition et les modalités de fixation du plafond des dépenses pouvant être négociées dans le cadre de la convention prévue au dernier alinéa de l’article L. 6332‑1‑1 relatives aux frais de gestion, d’information et de mission des opérateurs de compétences. » ;

10° La sous‑section 1 de la section 2, comprenant les articles L. 6332‑7 et L. 6332‑8, est abrogée ;

11° L’article L. 6332‑11 est ainsi rédigé :

« Art. L. 633211. – Deux fractions de la collecte, dont le montant est déterminé par un arrêté du ministre chargé de la formation professionnelle, sont affectées au financement du compte personnel de formation des travailleurs indépendants et au conseil en évolution professionnelle et versées respectivement à l’organisme mentionné à l’article L. 6333‑1 et France compétences. » ;

12° L’intitulé de la section 3 est remplacé par l’intitulé : « Utilisation des fonds par les opérateurs de compétences pour la prise en charge de l’alternance, du compte personnel de formation et du développement des compétences au bénéfice des entreprises de moins de cinquante salariés » ;

13° L’article L. 6332‑14 est ainsi rédigé :

« Art. L. 633214. – I. – L’opérateur de compétences prend en charge au titre de la section financière mentionnée au 1° de l’article L. 6332‑3 :

« 1° Les contrats d’apprentissage et de professionnalisation au coût fixé par les branches ou, à défaut, par un accord collectif conclu entre les organisations représentatives d’employeurs et de salariés signataires d’un accord constitutif d’un opérateur de compétences interprofessionnel gestionnaire des fonds de la formation professionnelle continue. Ces coûts prennent en compte les recommandations de France compétences mentionnées au 8° de l’article L. 6123‑5, en matière d’observation des coûts et de niveaux de prise en charge. À défaut de fixation du montant de la prise en charge ou de prise en compte des recommandations, les modalités de détermination de la prise en charge sont définis par décret ;

« 2° Les dépenses d’investissement visant à financer les équipements nécessaires à la réalisation des formations ;

« 3° Les dépenses exposées pour chaque salarié, ou pour tout employeur de moins de onze salariés, lorsqu’il bénéficie d’une action de formation en qualité de tuteur ou de maître d’apprentissage, limitées à un plafond horaire et à une durée maximale, ainsi que les coûts liés à l’exercice de ces fonctions dans la limite de plafonds mensuels et de durées maximales. Les plafonds et durées mentionnés au présent alinéa sont fixés par décret.

« II. – L’opérateur de compétences peut également prendre en charge dans les mêmes conditions prévues au I :

« 1° Des actions d’évaluation, d’accompagnement, d’inscription aux examens et de formation des bénéficiaires des contrats prévus aux articles L. 6325‑5 et L. 6221‑1 dans les cas de rupture du contrat définis aux articles L. 1233‑3 et L. 1243‑4 et dans les cas de redressement ou de liquidation judiciaires de l’entreprise ;

« 2° Une partie des dépenses de tutorat externe à l’entreprise engagées pour :

« a) Les personnes mentionnées à l’article L. 6325‑1‑1 ;

« b) Les personnes qui ont été suivies par un référent avant la signature du contrat de professionnalisation et d’apprentissage ;

« c) Les personnes qui n’ont exercé aucune activité professionnelle à plein temps et en contrat à durée indéterminée au cours des trois années précédant la signature du contrat de professionnalisation ;

« 3° Tout ou partie de la perte de ressources, ainsi que des coûts de toute nature y compris ceux correspondant aux cotisations sociales et le cas échéant la rémunération et les frais annexes générés par la mobilité hors du territoire national des apprentis et des salariés en contrat de professionnalisation en application de l’article L. 6222‑42 et de l’article L. 6325‑25. » ;

14° Les articles L. 6332‑15 et L. 6332‑16‑1 sont abrogés ;

15° L’article L. 6332‑17 devient l’article L. 6332‑15 ;

16° L’article L. 6332‑16 est ainsi rédigé :

« Art. L. 633216. – L’opérateur de compétence finance au titre de la section mentionnée au 2° de l’article L. 6332‑3 relative au compte personnel de formation les frais pédagogiques et les frais annexes d’une action éligible au titre de ce compte. » ;

17° Il est rétabli un article L. 6332‑17 ainsi rédigé :

« Art. L. 633217. – L’opérateur de compétences finance au titre de la section financière mentionnée au 3° de l’article L. 6332‑3 relatives aux actions concourant au développement des compétences au bénéfice des entreprises de moins de 50 salariés :

« 1° Les coûts des actions de formation du plan de développement des compétences, de la rémunération du salarié, en formation et des frais annexes ;

« 2° Un abondement du compte personnel de formation d’un salarié ;

« 3° Les coûts des diagnostics et d’accompagnement de ces entreprises en vue de la mise en œuvre d’actions de formation ;

« 4° La formation de demandeurs d’emploi, dont notamment la préparation opérationnelle à l’emploi mentionnée aux articles L. 6326‑1 et L. 6326‑3.

« Les modalités et priorités de prise en charge de ces frais sont définies par le conseil d’administration de l’opérateur de compétences. » ;

18° Après l’article L. 6332‑17, il est créé un article L. 6332‑17‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 6332171. – Un décret détermine les conditions d’application de la présente section. »

II. – Jusqu’à la date d’entrée en vigueur l’ordonnance relative à la collecte des contributions des employeurs au titre du financement de la formation professionnelle et de l’alternance mentionnée à l’article 20 de la présente loi, et au plus tard jusqu’au 31 décembre 2020, les opérateurs de compétences mentionnés à l’article L. 6332‑1 du code du travail peuvent financer des organismes prenant en charge, notamment le conseil en évolution professionnelle, la formation de demandeurs d’emploi et le compte personnel de formation.

Pendant la période prévue au premier alinéa, les actions de formation au bénéfice des demandeurs d’emploi sont prises en charge par les opérateurs de compétence dans le cadre d’une section financière spécifique.

III. – Les organismes paritaires collecteurs agrées au 31 décembre 2018 sont agréés de droit en tant qu’opérateurs de compétences à compter du 1er janvier 2019 et jusqu’au 31 décembre 2019.

Un nouvel agrément, pris sur le fondement de l’article L. 6332‑1‑1 et valable à compter du 1er janvier 2020, est subordonné à l’existence d’une convention de branche conclu à cette fin entre les organisations syndicales de salariés et les organisations professionnelles d’employeurs représentatives dans le champ d’application de l’accord. Cet agrément prend en compte la cohérence des champs professionnels et de filières économiques au regard des missions qui sont confiées à l’opérateur de compétences. En l’absence d’accord au 1er juin 2019, l’autorité administrative désigne pour chaque branche, au plus tard le 15 septembre 2019, un opérateur de compétences agréé.

Les transferts de biens, droits et obligations réalisés dans le cadre de ces dévolutions effectués jusqu’au 31 décembre 2020, à titre gratuit ou moyennant la seule prise en charge du passif ayant grevé l’acquisition des biens transférés, au profit d’organismes agréés en application des articles L. 6332‑1‑1 du code du travail ne donnent lieu au paiement d’aucun droit, taxe ou impôt de quelque nature que ce soit. Ils ne donnent pas non plus lieu au paiement de la contribution prévue à l’article 879 du code général des impôts.

Article 20

Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, et dans un délai de dix‑huit mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement est autorisé à prendre par ordonnances toute mesure relevant du domaine de la loi afin :

1° D’organiser le recouvrement, l’affectation et le contrôle par les organismes chargés du recouvrement mentionnés à l’article L. 5427‑1 du code du travail, de la contribution unique pour la formation professionnelle et l’apprentissage, la contribution destinée au financement du compte personnel de formation des titulaires d’un contrat à durée déterminée, de la contribution supplémentaire à l’alternance, de la contribution additionnelle au développement des formations professionnalisantes et des contributions spécifiques mentionnées à l’article L. 6131‑1 du code du travail dans sa rédaction issue de la présente loi ;

2° D’harmoniser à cette fin l’état du droit, en particulier le code du travail, le code général des impôts, le code de la sécurité sociale et le code rural et de la pêche maritime ;

3° D’assurer la cohérence des textes et d’abroger les dispositions devenues sans objet.

Un projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans un délai de trois mois à compter de la publication de cette ordonnance.

Article 21

I. – Le titre VI du livre III de la sixième partie du code du travail est ainsi modifié :

1° Dans l’intitulé du titre VI, le mot : « continue » est supprimé ;

2° L’article L. 6361‑1 est ainsi rédigé :

« Art. L. 63611. – L’État exerce un contrôle administratif et financier, dans les conditions prévues au présent titre, sur les actions prévues à l’article L. 6313‑1 conduites par les employeurs lorsqu’elles sont financées par l’État, les collectivités territoriales, Pôle emploi ou les opérateurs de compétences ainsi que sur le respect des obligations mentionnées à l’article L. 6323‑13. » ;

3° L’article L. 6361‑2 est ainsi modifié :

a) Le 1° est remplacé par les dispositions suivantes :

« 1° Les activités en matière de formation professionnelle conduites par :

« a) Les opérateurs de compétences ;

« b) Les organismes habilités à percevoir la contribution de financement mentionnée aux articles L. 6331‑48 et L. 6331‑54 ;

« c) Les organismes chargés de réaliser des conseils en évolution professionnelle qui sont financés à ce titre par France compétences ;

« d) Les organismes chargés de réaliser tout ou partie des actions mentionnées à l’article L. 6313‑1 ; » 

b) Au 2°, le mot : « continue » est supprimé ;

4° À l’article L. 6361‑3, au premier et au troisième alinéa, le mot : « continue » est supprimé et, au premier alinéa, les mots : « de formation » sont supprimés ;

5° La sous‑section 2 du chapitre Ier, comprenant l’article L. 6361‑4, est abrogée ;

6° À l’article L. 6362‑1, les mots : « les organismes paritaires agréés pour collecter ou gérer les fonds de la formation professionnelle continue, le fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels, l’institution mentionnée à l’article L. 5312‑1 » sont remplacés par les mots : « les opérateurs de compétences, Pôle emploi, les organismes habilités à percevoir la contribution de financement mentionnée aux articles L. 6331‑48 et L. 6331‑54, la Caisse des dépôts et consignations, France compétences » et les mots : « prestataires de formation » sont remplacés par les mots : « chargés de réaliser tout ou partie des actions mentionnées à l’article L. 6313‑1 » ;

7° L’article L. 6362‑2 est ainsi rédigé :

« Art. L. 63622. – Les employeurs présentent aux agents de contrôle mentionnés à l’article L. 6361‑5 les documents et pièces établissant le respect des obligations mentionnées à l’article L. 6323‑13.

« À défaut, l’employeur n’est pas regardé comme ayant rempli les obligations qui lui incombent et verse au Trésor public, par décision de l’autorité administrative, les sommes mentionnées au troisième alinéa de l’article L. 6323‑13. » ;

8° Le premier alinéa de l’article L. 6362‑3 est ainsi modifié :

a) Les mots : « de formation, d’un organisme qui intervient dans les actions destinées à la validation des acquis de l’expérience ou d’un organisme chargé de réaliser les bilans de compétences, » sont remplacés par les mots : « chargé de réaliser tout ou partie des actions mentionnées à l’article L. 6313‑1 » ;

b) Le mot : « continue » est supprimé ;

c) Les mots : « la réalisation d’actions relevant du champ d’application défini à l’article L. 6313‑1 » sont remplacés par les mots : « ceux définis aux articles L. 6313‑1 à L. 6313‑8 ».

9° Le premier alinéa de l’article L. 6362‑4 est remplacé par les dispositions suivantes :

« Les employeurs présentent les documents et pièces justifiant les objectifs et la réalisation des actions mentionnées à l’article L. 6313‑1, ainsi que les moyens mis en œuvre à cet effet, lorsque ces actions sont financées par l’État, les collectivités territoriales, Pôle emploi ou les opérateurs de compétences. » ;

10° L’article L. 6362‑5 est ainsi modifié :

a) Au 1°, le mot : « continue » est supprimé ;

b) Au 2°, les mots : « le rattachement et le bien‑fondé de ces dépenses » sont remplacés par les mots : « le bien‑fondé de ces dépenses et leur rattachement » et après le mot : « légales », sont insérés les mots : « et réglementaires » ;

c) Au dernier alinéa, le mot : « considérées » est remplacé par les mots : « ou les emplois de fonds considérés » ;

11° L’article L. 6362‑6 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, les mots : « prestataires d’actions de formation entrant dans le champ de la formation professionnelle continue au sens de » sont remplacés par les mots : « chargés de réaliser tout ou partie des actions mentionnées à » ;

b) Au premier alinéa, les mots : « la réalité de ces actions » sont remplacés par les mots : « les objectifs et la réalisation de ces actions ainsi que les moyens mis en œuvre à cet effet » ;

c) Au second alinéa, après le mot : « sommes » est inséré le mot : « indûment » et les mots : « conformément à l’article L. 6354‑1 » sont supprimés ;

12° Après l’article L. 6362‑6, sont insérés les articles L. 6362‑6‑1 et L. 6362‑6‑2 ainsi rédigés :

« Art. L. 636261. – Les organismes mentionnés aux a à c du 1° de l’article L. 6361‑2 versent au Trésor public une somme égale au montant des emplois de fonds injustifiés ayant fait l’objet d’une décision de rejet en application de l’article L. 6362‑10.

« Art. L. 636262. – Les dépenses des organismes mentionnés au 2° de l’article L. 6361‑2 qui ne sont pas conformes à leur objet ou aux stipulations des conventions conclues avec l’État donnent lieu à reversement à ce dernier, à due proportion de sa participation financière, dans les conditions prévues par les textes qui régissent ces conventions ou les stipulations de ces dernières. » ;

13° À l’article L. 6362‑7, les mots : « prestataires d’actions de formation entrant dans le champ de la formation professionnelle continue au sens de » sont remplacés par les mots : « chargés de réaliser tout ou partie des actions mentionnées à » ;

14° L’article L. 6362‑7‑2 est ainsi modifié :

a) Les mots : « prestataire de formation » sont remplacés par les mots : « organisme chargé de réaliser tout ou partie des actions mentionnées à l’article L. 6313‑1 » ;

b) Les mots : « à éluder l’une de ses obligations en matière de formation professionnelle ou » et les mots : « imputés à tort sur l’obligation en matière de formation ou » sont supprimés ;

15° À l’article L. 6362‑8, le mot : « continue » est supprimé ;

16° À l’article L. 6362‑10, les mots : « de dépenses» sont supprimés ;

17° Le premier alinéa de l’article L. 6362‑11 est remplacé par les dispositions suivantes :

« Lorsque les contrôles ont porté sur des actions mentionnées à l’article L. 6313‑1 ou des activités de conseil en évolution professionnelle financées par l’État, les collectivités territoriales, la Caisse des dépôts et consignations, France compétences, Pôle emploi, les employeurs, les opérateurs de compétences ou les organismes habilités à percevoir la contribution de financement mentionnée aux articles L. 6331‑48 et L. 6331‑54, l’autorité administrative les informe, chacun pour ce qui le concerne, des constats opérés. »

II. – Les dispositions du présent article entrent en vigueur le 1er janvier 2019, à l’exception des dispositions des 2° et 7° du I qui entrent en vigueur à la même date que l’ordonnance mentionnée à l’article 20 de la présente loi, et au plus tard le 31 décembre 2020.

III. – Par dérogation aux articles L. 6361‑1 et L. 6362‑2 du code du travail, du 1er janvier 2019 jusqu’à l’entrée en vigueur des dispositions des 2° et 7° du I, l’État exerce un contrôle administratif et financier sur les dépenses exposées par les employeurs au titre de leurs obligations de participation au développement de la formation professionnelle mentionnées au chapitre Ier du titre III du livre Ier de la sixième partie du même code et à l’article L. 6323‑13 de ce code ainsi que sur les actions prévues à l’article L. 6313‑1 du même code qu’ils conduisent lorsqu’elles sont financées par l’État, les collectivités territoriales, Pôle emploi ou les opérateurs de compétences.

Les employeurs présentent aux agents de contrôle mentionnés à l’article L. 6361‑5 du même code les documents et pièces établissant la réalité et le bien‑fondé des dépenses mentionnées au chapitre Ier du titre III du livre Ier de la sixième partie du même code et à l’article L. 6323‑13 de ce code.

À défaut, l’employeur n’est pas regardé comme ayant rempli les obligations qui lui incombent et verse au Trésor public, par décision de l’autorité administrative, les sommes mentionnées aux deuxième et troisième alinéas du B du II de l’article 17 de la présente loi et au troisième alinéa de l’article L. 6323‑13 du code du travail.

IV. – Les personnes assujettis aux contrôles mentionnés à l’article L. 6252‑4 du même code et les organismes paritaires agréés au titre du congé individuel de formation mentionnés aux articles L. 6333‑1 de ce code, dans leur rédaction en vigueur avant la publication de la présente loi, qui cessent leur activité conformément à la présente loi restent soumis aux contrôles mentionnés aux articles L. 6252‑4 et L. 6361‑2 de ce code, selon les procédures et sous peine des sanctions prévues par les livres II et III de la sixième partie de ce code dans leur rédaction en vigueur avant la publication de la présente loi, jusqu’à la fin de la troisième année qui suit leur dernière année d’activité en matière respectivement d’apprentissage et de formation professionnelle continue.

Chapitre VI

Dispositions outre‑mer

Article 22

I. – L’intitulé du chapitre II du titre II du livre V de la sixième partie du code du travail est remplacé par l’intitulé : « Dispositions spécifiques à l’apprentissage ».

II. – À l’article L. 6521‑3 du même code, après les mots : « et adopte la carte régionale des formations professionnelles initiales », sont insérés les mots : « hors apprentissage ».

III. – Le chapitre III du titre II du livre V de la sixième partie du même code est ainsi modifié :

1° Dans l’intitulé, le mot : « continue » est supprimé ;

2° Dans l’intitulé de la section 1, le mot : « continue » est supprimé ;

3° Au premier alinéa de l’article L. 6523‑1, le mot : « collectées » est remplacé par le mot : « gérées », les mots : « organismes agréés » et les mots : « organismes collecteurs paritaires agréés » sont remplacés par les mots : « opérateurs de compétences », et le mot : « collecter » est remplacé par les mots : « les gérer » ;

4° Au deuxième alinéa de l’article L. 6523‑1, les mots : « en fonction notamment de la collecte » sont remplacés par les mots : « en fonction notamment du montant des contributions mentionnées au titre III du livre Ier de la présente partie » et les mots : « organismes paritaires collecteurs agréés » sont remplacés par les mots : « opérateurs de compétences » ;

5° À l’article L. 6523‑2, les deux occurrences des mots : « organismes collecteurs paritaires agréés » sont remplacés par les mots : « opérateurs de compétences » et les mots : « des fonds collectés » sont remplacés par les mots : « des fonds qu’ils gèrent » ;

6° L’article L. 6523‑5‑3 est abrogé ;

7° L’article L. 6523‑6‑1 est ainsi rédigé :

« Art. L. 652361. – Pour son application en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique, à Mayotte, à La Réunion, à Saint‑Barthélemy, à Saint‑Martin et à Saint‑Pierre‑et‑Miquelon, l’article L. 6123‑3, dans sa rédaction résultant de la loi n° … du … relative à la liberté de choisir son avenir professionnel est ainsi modifié :

« 1° Au deuxième alinéa, après le mot : “ intéressées”, sont insérés les mots : “et des représentants des organisations syndicales de salariés et des organisations professionnelles d’employeurs les plus représentatives au niveau régional et interprofessionnel et intéressées” ;

« 2° Le quatrième alinéa est complété par les mots : “ ainsi que des représentants régionaux des organisations syndicales de salariés et des organisations professionnelles d’employeurs les plus représentatives au niveau régional et interprofessionnel” ;

« 3° Au sixième alinéa, après le mot : “ interprofessionnel”, sont insérés les mots : “ainsi que des représentants des organisations syndicales de salariés et des organisations professionnelles d’employeurs les plus représentatives au niveau régional et interprofessionnel”. » ;

8° La section 3 ter, comprenant les articles L. 6523‑6‑2 et L. 6523‑6‑3, est abrogée ;

9° L’article L. 6523‑7 est ainsi rédigé :

« Art. L. 65237. – En Guadeloupe, en Guyane, en Martinique, à Mayotte, à La Réunion, à Saint‑Barthélemy, à Saint‑Martin et à Saint‑Pierre‑et‑Miquelon, les modalités particulières d’application de la présente partie, et notamment celles relatives aux dispositifs et au financement de la formation professionnelle et celles relatives aux opérateurs de compétences, sont déterminées par décret. »

IV. – Le chapitre IV du titre II du livre V de la sixième partie, comprenant l’article L. 6524‑1, est abrogé.

V. – Un décret prévoit les modalités selon lesquelles, à compter du 1er janvier 2019, pour l’application à Mayotte des articles L. 6133‑1 et L. 6134‑1, est progressivement supprimé le plafond de la sécurité sociale en vigueur à Mayotte applicable au montant des rémunérations versées respectivement au titre des années 2018, 2019, 2020 et 2021 par l’employeur d’au moins onze salariés pour le calcul de sa participation au développement de la formation professionnelle. »

Chapitre VII

Dispositions diverses et d’application

Article 23

I. – L’ordonnance n° 2017‑53 du 19 janvier 2017 portant diverses dispositions relatives au compte personnel d’activité, à la formation et à la santé et la sécurité au travail dans la fonction publique est ratifiée.

II. – L’ordonnance n° 2017‑43 du 19 janvier 2017 mettant en œuvre le compte personnel d’activité pour différentes catégories d’agents des chambres d’agriculture, des chambres de commerce et des chambres de métiers et de l’artisanat est ratifiée.

III. – L’ordonnance n° 2017‑1491 du 25 octobre 2017 portant extension et adaptation de la partie législative du code du travail, et de diverses dispositions relatives au code du travail, à l’emploi et à la formation professionnelle à Mayotte est ratifiée.

Article 24

I. – Le code du travail est ainsi modifié :

1° Aux articles L. 1442‑2, L. 1453‑7, L. 3142‑44, L. 3341‑3 et L. 4141‑4, la dernière phrase est supprimée ;

2° À l’article L. 1243‑9, les mots : « au titre de la participation des employeurs au financement de la formation professionnelle » sont supprimés ;

3° Au deuxième alinéa de l’article L. 4153‑6, les mots : « au II de l’article L. 335‑6 du code de l’éducation » sont remplacés par les mots : « à l’article L. 6113‑5 » ;

4° Le premier alinéa de l’article L. 6112‑4 est ainsi modifié :

a) Les mots : « Commission nationale de la certification professionnelle » sont remplacés par les mots : « commission en charge de la certification professionnelle de France compétences » ;

b) Les mots : « à l’inventaire mentionné au dixième alinéa du II de l’article L. 335‑6 du code de l’éducation » sont remplacés par les mots : « au répertoire spécifique mentionné à l’article L. 6113‑6 » ;

5° Au deuxième alinéa du I de l’article L. 6121‑2, la référence : « L. 335‑6 du code de l’éducation » est remplacée par le référence : « L. 6113‑1 » ;

6° L’article L. 6313‑11 est ainsi modifié :

a) Après les mots : « certificat de qualification », est inséré le mot : « professionnelle » ;

b) Les mots : « mentionné à l’article L. 335‑6 du code de l’éducation » sont remplacés par les mots : « dans les conditions prévues à l’article L. 6113‑5 » ;

7° Au premier alinéa de l’article L. 6325‑6‑2, les mots : « l’article L. 335‑6 du code de l’éducation » sont remplacés par les mots : « l’article L. 6113‑1 ».

II. – Dans le même code, les mots : « organisme collecteur paritaire agréé » sont remplacés par les mots : « opérateur de compétences » et les mots : « organismes collecteurs paritaires agréés » sont remplacés par les mots : « opérateurs de compétences ».

III. – Dans le code du travail et dans le code général des impôts, les mots : « contribution supplémentaire à l’apprentissage » sont remplacés par les mots : « contribution supplémentaire à l’alternance ».

IV. – L’article L. 212‑1 du code du sport est ainsi modifié :

1° Le I est ainsi modifié :

a) Au 2°, les mots : « au II de l’article L. 335‑6 du code de l’éducation » sont remplacés par les mots : « à l’article L. 6113‑5 du code du travail » ;

b) Aux premier et quatrième alinéas, après les mots : « certificat de qualification », est inséré le mot : « professionnelle » ;

2° Au III, après les mots : « certificats de qualification », est ajouté le mot : « professionnelle ».

V. – À l’article L. 3336‑4 du code de la santé publique, les mots : « titre homologué dans les conditions prévues aux articles L. 335‑5 et L. 335‑6 du code de l’éducation » sont remplacés par les mots : « titre à finalité professionnelle obtenu dans les conditions prévues à l’article L. 335‑5 du code de l’éducation et enregistré conformément à l’article L. 6113‑5 du code du travail. »

Article 25

I. – Les dispositions du titre Ier de la présente loi sont applicables à compter du 1er janvier 2019, sauf dispositions contraires du présent titre.

II. – Les dispositions du code du travail résultant des articles 7, 8 et 9 de la présente loi ne sont pas applicables aux contrats conclus avant le 1er janvier 2019.

TITRE II

Chapitre Ier

Créer de nouveaux droits à indemnisation et lutter contre la précarité et la permittence

Section 1

Créer de nouveaux droits pour sécuriser les parcours et les transitions professionnelles

Article 26

I. – Les articles L. 5421‑1 et L. 5421‑2 du code du travail sont ainsi rédigés :

« Art. L. 54211. – En complément des mesures tendant à faciliter leur reclassement ou leur conversion, les personnes aptes au travail et recherchant un emploi ont droit à un revenu de remplacement dans les conditions fixées au présent titre. »

« Art. L. 54212. – Le revenu de remplacement prend, selon le cas, la forme :

« 1° D’une allocation d’assurance, prévue au chapitre II ;

« 2° Des allocations de solidarité, prévues au chapitre III ;

« 3° De l’allocation des travailleurs indépendants et des autres allocations et indemnités régies par les régimes particuliers, prévues au chapitre IV. »

II. – L’article L. 5422‑1 du même code est ainsi rédigé :

« Art. L. 54221. – I. – Ont droit à l’allocation d’assurance les travailleurs aptes au travail et recherchant un emploi qui satisfont à des conditions d’âge et d’activité antérieure, et dont :

 « 1° La privation d’emploi est involontaire, ou assimilée à une privation involontaire par les accords relatifs à l’assurance chômage mentionnés à l’article L. 5422‑20 ;

« 2° Le contrat de travail a été rompu conventionnellement selon les modalités prévues aux articles L. 1237‑11 et suivants du présent code ou à l’article L. 421‑12‑2 du code de la construction et de l’habitation ;

« 3° Le contrat de travail a été rompu d’un commun accord selon les modalités prévues aux articles L. 1237‑17 et suivants.

« II. – Ont également droit à l’allocation d’assurance les travailleurs dont la privation d’emploi volontaire résulte d’une démission au sens de l’article L. 1237‑1, sans préjudice des dispositions du 1° du I, aptes au travail et recherchant un emploi qui :

« 1° Satisfont à des conditions d’activité antérieure spécifiques ;

« 2° Poursuivent un projet de reconversion professionnelle nécessitant le suivi d’une formation ou un projet de création ou de reprise d’une entreprise. Ce projet doit présenter un caractère réel et sérieux reconnu, pour le compte de Pôle emploi, par la commission regroupant les représentants des organisations syndicales de salariés et des organisations professionnelles d’employeurs représentatives au niveau national et interprofessionnel mentionnée à l’article L. 6123‑3, dans des conditions fixées par décret en Conseil d’État. »

III. – Dans l’intitulé du titre II du livre IV de la cinquième partie du même code et aux articles L. 2145‑9 et L. 5425‑9, le mot : « involontairement » est supprimé.

Sous‑section 1

Ouverture du régime d’assurance chômage aux démissionnaires

Article 27

I. – Après l’article L. 5422‑1 du code du travail, il est inséré un article L. 5422‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 542211. – Pour bénéficier de l’allocation d’assurance au titre du II de l’article L. 5422‑1, le travailleur salarié demande, préalablement à sa démission, un conseil en évolution professionnelle auprès des institutions, organismes ou opérateurs prévus à l’article L. 6111‑6, à l’exception de Pôle emploi et des organismes mentionnés à l’article L. 5314‑1, dans les conditions prévues au même article. Le cas échéant, l’institution, l’organisme ou l’opérateur en charge du conseil en évolution professionnelle informe le travailleur salarié des droits qu’il pourrait faire valoir pour mettre en œuvre son projet dans le cadre de son contrat de travail.

« Le travailleur salarié établit avec le concours de l’institution, de l’organisme ou de l’opérateur le projet de reconversion professionnelle mentionné au 2° du II de l’article L. 5422‑1. »

II. – Après la section 1 bis du chapitre VI du titre II du livre IV de la cinquième partie du même code, il est inséré une section 1 ter ainsi rédigée :

« Section 1 ter

« Dispositions particulières applicables aux bénéficiaires de l’allocation d’assurance à la suite d’une démission

« Art. L. 542612. – I. – Par dérogation à l’article L. 5421‑3, durant la période de mise en œuvre du projet mentionné au 2° du II de l’article L. 5422‑1, la condition de recherche d’emploi requise pour bénéficier de l’allocation d’assurance au titre du II du même article est satisfaite dès lors que les intéressés sont inscrits comme demandeurs d’emploi et accomplissent les démarches nécessaires à la mise en œuvre de leur projet.

« II. – La réalité des démarches accomplies en vue de la mise en œuvre du projet mentionné au 2° du II de l’article L. 5422‑1 est contrôlée par Pôle emploi au plus tard à l’issue d’une période de six mois suivant l’ouverture du droit à l’allocation d’assurance.

« La personne qui ne peut justifier, sans motif légitime, de la réalité de ces démarches est radiée de la liste des demandeurs d’emploi, dans des conditions déterminées par décret en Conseil d’État. L’allocation d’assurance cesse alors d’être due.

« Les accords relatifs à l’assurance chômage mentionnés à l’article L. 5422‑20 définissent les conditions dans lesquelles l’allocataire peut bénéficier de la reprise du versement du reliquat de ses droits à l’allocation d’assurance. »

Sous‑section 2

L’indemnisation des travailleurs indépendants en cessation d’activité

Article 28

I. – Le chapitre IV du titre II du livre IV de la cinquième partie du code du travail est complété par une section 4 ainsi rédigée :

« Section 4

« Allocation des travailleurs indépendants

« Art. L. 542424. – Pour l’application de la présente section, sont regardés comme travailleurs indépendants les personnes mentionnées à l’article L. 611‑1 du code de la sécurité sociale, aux articles L. 722‑1 et L. 731‑23 du code rural et de la pêche maritime et aux 4° à 6°, 11°, 12°, 23°, 30° et 35° de l’article L. 311‑3 du code de la sécurité sociale et à l’article L. 382‑1 du même code.

« Art. L. 542425. – Ont droit à l’allocation des travailleurs indépendants les travailleurs qui étaient indépendants au titre de leur dernière activité, qui satisfont à des conditions de ressources, de durée antérieure d’activité et de revenus antérieurs d’activité et :

« 1° Dont l’entreprise a fait l’objet d’un jugement d’ouverture de liquidation judiciaire dans les conditions prévues à l’article L. 641‑1 du code du commerce, à l’exception des cas prévus à l’article L. 640‑3 du même code ;

« 2° Dont l’entreprise a fait l’objet d’une procédure de redressement judiciaire dans les conditions prévues au titre III du livre VI du même code, lorsque l’adoption du plan de redressement est subordonnée par le tribunal au remplacement du dirigeant conformément à l’article L. 631‑19‑1 ;

« 3° Qui avaient le statut de conjoint associé prévu à l’article L. 121‑4 du code du commerce, en cas de divorce ou de rupture d’un pacte civil de solidarité.

« Art. L. 542426. – Les dispositions des articles L. 5422‑4 et L. 5422‑5 sont applicables à l’allocation des travailleurs indépendants.

« Art. L. 542427. – Les mesures d’application de la présente section, notamment les conditions de ressources, de durée antérieure d’activité et de revenus antérieurs d’activité auxquelles est subordonné le droit à l’allocation des travailleurs indépendants sont fixées par décret en Conseil d’État. Toutefois :

« 1° Le montant de l’allocation, qui est forfaitaire, et sa durée d’attribution sont fixés par décret ;

« 2° Les mesures d’application relatives à la coordination avec l’allocation d’assurance sont fixées par la convention mentionnée à l’article L. 5422‑20. »

II. – La cinquième partie du même code est ainsi modifiée :

1° Au cinquième alinéa de l’article L. 5312‑1, après les mots : « de l’allocation d’assurance » sont insérés les mots : « et de l’allocation des travailleurs indépendants » ;

2° Au premier alinéa de l’article L. 5422‑3, les mots : « aux articles L. 5422‑9 et L. 5422‑11 », sont remplacés par les mots : « au 1° de l’article L. 5422‑9 et à l’article L. 5422‑11 » ;

3° À l’article L. 5423‑1, les mots : « ou à l’allocation de fin de formation prévue par l’article L. 5423‑7 », sont supprimés ;

4° Au deuxième alinéa de l’article L. 5425‑1, après les mots : « l’allocation d’assurance » sont insérés les mots : « et l’allocation des travailleurs indépendants » ;

5° Au deuxième alinéa de l’article L. 5427‑1, après les mots : « de l’allocation d’assurance » sont insérés les mots : « et de l’allocation des travailleurs indépendants ».

Section 2

Lutter contre la précarité et la permittence

Article 29

Le deuxième alinéa de l’article L. 5422‑12 du code du travail est remplacé par cinq alinéas ainsi rédigés :

« Le taux de contribution de chaque employeur peut être minoré ou majoré en fonction :

« 1° Du nombre de fins de contrat de travail, à l’exclusion des démissions et sous réserve de l’inscription des personnes concernées par ces fins de contrat sur la liste des demandeurs d’emploi mentionnée à l’article L. 5411‑1 ;

« 2° De la nature du contrat de travail, de sa durée ou du motif de recours à un contrat d’une telle nature ;

« 3° De l’âge du salarié ;

« 4° De la taille de l’entreprise. »

Chapitre II

Un nouveau cadre d’organisation de l’indemnisation du chômage

Section 1

Financement du régime d’assurance chômage

Article 30

I. – Le premier alinéa de l’article L. 5422‑9 du code du travail est remplacé par six alinéas ainsi rédigés :

 « L’allocation d’assurance et l’allocation des travailleurs indépendants mentionnée à l’article L. 5424‑24 sont financées par :

« 1° Des contributions des employeurs ;

« 2° Le cas échéant, des contributions des salariés relevant des professions de la production cinématographique, de l’audiovisuel ou du spectacle mentionnées à la section 3 du chapitre IV du présent titre ;

« 3° Le cas échéant, des contributions des salariés expatriés ;

« 4° Les impositions de toute nature qui sont affectées en tout ou partie à l’organisme mentionné au premier alinéa de l’article L. 5427‑1, notamment pour le financement de l’allocation des travailleurs indépendants.

« Les contributions mentionnées aux 1° à 3° sont assises sur les rémunérations brutes dans la limite d’un plafond. »

II. – Le titre II du livre IV de la cinquième partie du même code est ainsi modifié :

1° Au dernier alinéa de l’article L. 5422‑10, les mots : « payées dans les mêmes conditions par les travailleurs » sont remplacés par les mots : « payées par les travailleurs, mentionnées aux 2° et 3° de l’article L. 5422‑9, » ;

2° Au premier alinéa de l’article L. 5422‑14, les mots : « de la contribution incombant tant aux employeurs qu’aux salariés. » sont remplacés par les mots : « des contributions mentionnées aux 1° et 2° de l’article L. 5422‑9. » ;

3° L’article L. 5422‑24 est ainsi modifié :

a) L’alinéa unique constitue un I et est ainsi modifié :

i) les mots : « Les contributions des employeurs et des salariés » sont remplacés par les mots : « Les ressources » ;

ii) les mots : « des sommes collectées » sont remplacés par les mots : « du montant des ressources précitées » ;

iii) les mots : « l’institution mentionnée à l’article L. 5312‑1 » sont remplacés par les mots : « Pôle emploi » ;

b) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« II. – Pour l’application du I, l’appréciation des contributions patronales mentionnées au 1° de l’article L. 5422‑9 s’entend avant application des exonérations et réductions applicables à ces contributions. » ;

4° L’article L. 5424‑20 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, le mot : « involontairement » est supprimé et les mots : « de la contribution prévue à l’article L. 5422‑9 » sont remplacés par les mots : « de la contribution des employeurs prévue au 1° de l’article L. 5422‑9 » ;

b) Au deuxième alinéa, les mots : « contributions mentionnées à l’article L. 5422‑9 » sont remplacés par les mots : « contributions mentionnées aux 1° à 3° de l’article L. 5422‑9 » ;

c) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Les fins de contrat de travail des travailleurs relevant de la contribution spécifique prévue au présent article ne sont pas prises en compte au titre du 1° de l’article L. 5422‑12 et la majoration ou la minoration de contributions qui résulte de l’application du 1° de cet article n’est pas applicable à ces contrats. » ;

5° L’article L. 5427‑1 est ainsi modifié :

a) Au troisième alinéa, les mots : « aux articles L. 5422‑9 et L. 5422‑11 » sont remplacés par les mots : « aux 1° à 3° de l’article L. 5422‑9 et à l’article L. 5422‑11 » ;

b) Au cinquième alinéa, les mots : « l’institution mentionnée à l’article L. 5312‑1 du présent code » sont remplacés par les mots : « Pôle emploi » et les mots : « règlement (CEE) n° 1408/71 du Conseil, du 14 juin 1971, relatif à l’application des régimes de sécurité sociale aux travailleurs salariés, aux travailleurs non salariés et aux membres de leur famille qui se déplacent à l’intérieur de la Communauté » sont remplacés par les mots : « règlement (CE) n° 883/2004 du Parlement européen et du Conseil du 29 avril 2004 sur la coordination des systèmes de sécurité sociale » ;

c) Le septième alinéa est supprimé ;

d) Au neuvième alinéa, les mots : « l’institution mentionnée à l’article L. 5312‑1 du présent code » sont remplacés par les mots : « Pôle emploi » ;

6° À l’article L. 5429‑2, les mots : « à l’article » sont remplacés par les mots : « au 2° de l’article » et les mots : « d’un emprisonnement de deux ans et d’une amende de 3 750 euros » sont remplacés par les mots : « des peines prévues par l’article L. 244‑6 du code de la sécurité sociale ».

III. – L’article L. 6332‑17 du même code est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa, le mot : « contributions » est remplacé par le mot : « ressources » ;

2° Au second alinéa, les mots : « l’institution mentionnée à l’article L. 5312‑1 du présent code » sont remplacés par les mots : « Pôle emploi ».

IV. – Au 5° de l’article L. 213‑1 du code de la sécurité sociale, les mots : « aux articles L. 5422‑9, L. 5422‑11 et L. 3253‑18 » sont remplacés par les mots : « aux 1° à 3° de l’article L. 5422‑9 ainsi qu’aux articles L. 5422‑11 et L. 3253‑18 ».

Article 31

Pour les années 2019 et 2020, la contribution globale versée au budget de Pôle emploi prévue à l’article L. 5422‑24 du code du travail est calculée selon les modalités prévues au titre II du livre IV de la cinquième partie du même code dans sa rédaction antérieure à l’entrée en vigueur de la présente loi.

Section 2

La gouvernance

Article 32

I. – Au premier alinéa de l’article L. 5422‑20 du code du travail, après les mots : « à l’exception des articles », sont insérés les mots : « de la présente section, du 4° de l’article L. 5422‑9, des articles L. 5422‑10, ».

II. – Après l’article L. 5422‑20 du même code, sont insérés les articles L. 5422‑20‑1 et L. 5422‑20‑2 ainsi rédigés :

« Art. L. 5422201. – Préalablement aux négociations des accords mentionnés à l’article L. 5422‑20, le Premier ministre transmet aux organisations représentatives d’employeurs et de salariés un document de cadrage.

« Ce document précise les objectifs de la négociation en ce qui concerne la trajectoire financière, le délai dans lequel cette négociation doit aboutir, et le cas échéant, les objectifs d’évolution des règles du régime d’assurance chômage.

« Un décret en Conseil d’État détermine les conditions d’application du présent article.

« Art. L. 5422202. – Pôle emploi et l’organisme chargé de la gestion de l’assurance chômage mentionné à l’article L. 5427‑1 fournissent aux services de l’État toutes les informations nécessaires au suivi des négociations. »

III. – Au troisième alinéa de l’article L. 5422‑21 du même code, les mots : « de l’autorité administrative » sont remplacés par les mots : « du Premier ministre ».

IV. – L’article L. 5422‑22 du même code est ainsi rédigé :

« Art. L. 542222. – Pour être agréés, les accords mentionnés à l’article L. 5422‑20 doivent avoir été négociés et conclus sur le plan national et interprofessionnel entre organisations représentatives d’employeurs et de salariés.

« Ces accords doivent être conformes aux dispositions légales et réglementaires en vigueur. Ils doivent également être compatibles avec la trajectoire financière et les objectifs d’évolution des règles du régime d’assurance‑chômage définis dans le document de cadrage mentionné à l’article L. 5422‑20‑1. »

V. – À l’article L. 5422‑23 du même code, les mots : « le ministre chargé de l’emploi » sont remplacés par les mots : « le Premier ministre ».

VI. – L’article L. 5422‑25 du même code est ainsi rédigé :

« Art. L. 542225. – Le Gouvernement transmet chaque année au Parlement et aux partenaires sociaux gestionnaires de l’organisme mentionné à l’article L. 5427‑1, avant le 30 septembre, un rapport sur la situation financière de l’assurance chômage, précisant notamment les mesures mises en œuvre et celles susceptibles de contribuer à l’atteinte de l’équilibre financier à moyen terme.

« Si ce rapport fait état d’un écart significatif entre la trajectoire financière du régime d’assurance chômage et la trajectoire financière prévue par l’accord mentionné à l’article L. 5422‑20, ou si la trajectoire financière décidée par le législateur dans le cadre de la loi de programmation des finances publiques évolue significativement, le Premier ministre peut demander aux organisations représentatives d’employeurs et de salariés de prendre les mesures nécessaires pour corriger cet écart en modifiant l’accord mentionné à l’article L. 5422‑20, dans un délai qu’il détermine. À cette fin, le Premier ministre transmet un document de cadrage aux organisations précitées dans les conditions fixées à l’article L. 5422‑20‑1.

« Les dispositions de la section 5 sont applicables à la modification de l’accord mentionné à l’article L. 5422‑20 opérée dans le cadre des dispositions du présent article.

« Lorsqu’aucun accord remplissant les conditions du second alinéa de l’article L. 5422‑22 n’est conclu, le Premier ministre peut mettre fin à l’agrément de l’accord qu’il avait demandé aux organisations représentatives d’employeurs et de salariés de modifier. Il est alors fait application du dernier alinéa de l’article L. 5422‑20. »

VII. – L’article L. 5424‑22 du même code est ainsi modifié :

1° Au troisième alinéa, après les mots : « du régime d’assurance chômage », sont ajoutés les mots : «, en respectant les objectifs et la trajectoire financière définis dans le document de cadrage mentionné à l’article L. 5422‑20‑1 » ;

2° Au quatrième alinéa, après les mots : « intermittents du spectacle », sont insérés les mots : «, dans le respect des conditions définies au second alinéa de l’article L. 5422‑22. »

VIII. – L’article L. 5424‑23 du même code est ainsi modifié :

1° Au I et au IV, les mots : « l’institution mentionnée à l’article L. 5312‑1 » sont remplacés par les mots : « Pôle emploi » ;

2° Au III, les mots : « le document de cadrage mentionné » sont remplacés par les mots : « les documents de cadrage mentionnés » et après les mots : « l’article L. 5424‑22 », sont insérés les mots : « et à l’article L. 5422‑20‑1 ».

Article 33

I. – Par dérogation à l’article L. 5422‑20 du code du travail, les mesures d’application du II de l’article L. 5422‑1, de l’article L. 5422‑1‑1, du dernier alinéa de l’article L. 5424‑27, de l’article L. 5425‑1 en tant qu’il s’applique à l’allocation des travailleurs indépendants et de l’article L. 5426‑1‑2 du même code sont déterminées par décret en Conseil d’État du 1er janvier 2019 au 30 septembre 2020. À compter de cette date, les mesures d’application ainsi fixées par décret en Conseil d’État cessent de produire leurs effets et sont déterminées par les accords mentionnés à l’article L. 5422‑20.

II. – Les organisations syndicales de salariés et d’employeurs représentatives au plan national et interprofessionnel transmettent au Gouvernement au plus tard le 1er janvier 2019 un rapport comportant :

1° Un bilan des mesures issues des négociations de branches visant à développer l’installation durable dans l’emploi et à éviter les risques d’enfermement dans des situations de précarité ;

2° Le cas échéant, des propositions relatives à des mesures d’application des articles L. 5422‑12 et L. 5425‑1 du même code, qui soient de nature à contribuer à la réalisation de ces finalités.

Compte tenu de ce rapport et par dérogation à l’article L. 5422‑20, les mesures d’applications des articles L. 5422‑12 et L. 5425‑1 du même code peuvent être déterminées, après concertation préalable avec les organisations syndicales de salariés et d’employeurs représentatives au plan national et interprofessionnel, par décret en Conseil d’État entre le 1er janvier 2019 et le 30 septembre 2020. Les mesures d’application ainsi fixées par décret en Conseil d’État se substituent alors aux stipulations concernées de l’accord relatif à l’assurance‑chômage en vigueur. À compter du 30 septembre 2020, les mesures d’application ainsi fixées cessent de produire leurs effets et sont déterminées par les accords relatifs à l’assurance‑chômage.

Chapitre III

Un accompagnement plus personnalisé des demandeurs d’emploi et une meilleure effectivité des obligations liées à la recherche d’emploi

Section 1

Expérimentation territoriale visant à l’amélioration de l’accompagnement des demandeurs d’emploi

Article 34

À titre expérimental, dans les régions désignées par arrêté du ministre chargé de l’emploi, le maintien de l’inscription sur la liste des demandeurs d’emploi mentionnée à l’article L. 5411‑1 du code du travail est subordonné, en complément des conditions fixées par l’article L. 5411‑2 du code du travail et par le 2° de l’article L. 5411‑10 du même code, au renseignement par les demandeurs d’emploi de l’état d’avancement de leur recherche d’emploi à l’occasion du renouvellement périodique de leur inscription.

L’expérimentation est mise en œuvre pour une durée de dix‑huit mois à compter du 1er juin 2019.

Un décret en Conseil d’État définit les modalités de l’expérimentation et de son évaluation.

Section 2

Dispositions relatives aux obligations de recherche d’emploi

Article 35

I. – L’article L. 5411‑6‑1 du code du travail est ainsi modifié :

1° Le deuxième alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Il intègre, le cas échéant, le projet de reconversion professionnelle mentionné au 2° du II de l’article L. 5422‑ 1. » ;

2° Les mots : « l’institution mentionnée à l’article L. 5312‑1 » sont remplacés par les mots : « Pôle emploi » et les mots : « l’institution précitée » sont remplacés par les mots : « Pôle emploi ».

II. – Les trois derniers alinéas de l’article L. 5411‑6‑3 du même code sont supprimés.

III. – L’article L. 5411‑6‑4 du même code est ainsi rédigé :

« Art. L. 541164.  Les dispositions de la présente section et du 2° de l’article L. 5412‑1 ne peuvent obliger un demandeur d’emploi à accepter :

« 1° Un niveau de salaire inférieur au salaire normalement pratiqué dans la région et pour la profession concernée, sans préjudice des autres dispositions légales et des stipulations conventionnelles en vigueur, notamment celles relatives au salaire minimum de croissance ;

« 2° Un emploi à temps partiel, lorsque le projet personnalisé d’accès à l’emploi prévoit que le ou les emplois recherchés sont à temps complet ;

« 3° Un emploi qui ne soit pas compatible avec ses qualifications et ses compétences professionnelles. »

Section 3

Dispositions relatives au transfert du contrôle de la recherche d’emploi et aux sanctions

Article 36

I. – L’article L. 5312‑1 du code du travail est ainsi modifié :

1° Au 3°, les mots : « à ce titre » sont supprimés ;

2° Après le 4°, il est inséré un 4° bis ainsi rédigé :

« 4° bis Décider de la suppression du revenu de remplacement et du prononcé de la pénalité administrative dans les conditions prévues à la section 2 du chapitre VI du titre II du livre IV ; ».

II. – L’article L. 5412‑1 du même code est ainsi modifié :

1° Au 1°, les mots : « ou de » sont supprimés et après le mot : « reprendre », sont insérés les mots : « ou développer » ;

2° Le b du 3° est ainsi rédigé :

« b) Est absent à une action de formation ou abandonne celle‑ci ; »

3° Au c du 3°, les mots : « Refuse de répondre à toute convocation des » sont remplacés par les mots : « Est absent à un rendez‑vous avec les » ;

4° Au d du 3°, les mots : « auprès des services médicaux de main d’œuvre » sont supprimés ;

5° Le e du 3° est ainsi rédigé :

« e) Refuse de suivre ou abandonne une action d’aide à la recherche d’une activité professionnelle. » ;

6° Le f du 3° est abrogé.

III. – À l’article L. 5421‑3 du même code, les mots : « ou de », sont supprimés et après le mot : « reprendre », sont ajoutés les mots : « ou développer ».

IV. – Le chapitre VI du titre II du livre IV de la cinquième partie du même code est ainsi modifié :

1° Dans l’intitulé de la section 2, les mots : « Réduction, suspension ou suppression » sont remplacés par les mots : « Suppression » ;

2° Le premier alinéa de l’article L. 5426‑2 est ainsi rédigé :

« Le revenu de remplacement est supprimé par Pôle emploi dans les cas mentionnés aux 1° à 3° de l’article L. 5412‑1, à l’article L. 5412‑2 et au II de l’article L. 5426‑1‑2. » ;

3° Aux articles L. 5426‑5 et L. 5426‑7, les mots : « l’autorité administrative » sont remplacés par les mots : « Pôle emploi » ;

4° À l’article L. 5426‑6, les mots : « l’État comme une créance étrangère à l’impôt et au domaine » sont remplacés par les mots : « Pôle emploi » et la deuxième phrase est ainsi rédigée : « Les dispositions de l’article L. 5426‑8‑2 sont applicables au recouvrement de la pénalité. » ;

5° L’article L. 5426‑9 est ainsi modifié :

a) Au 2°, après les mots : « les conditions dans lesquelles », sont insérés les mots : « et la durée pendant laquelle » et les mots : « ou réduit » sont supprimés ;

b) Au 3°, les mots : « l’institution prévue à l’article L. 5312‑1 » sont remplacés par les mots : « Pôle emploi » ;

c) Au 4°, les mots : « l’autorité administrative » sont remplacés par les mots : « Pôle emploi ».

Chapitre IV

Dispositions applicables Outre‑mer

Article 37

I. – À l’article L. 5524‑2 du code du travail, les mots : « au premier alinéa de l’article 6 de l’ordonnance n° 2002‑149 du 7 février 2002 relative à l’extension et à la généralisation des prestations familiales et à la protection sociale dans la collectivité départementale de Mayotte » sont remplacés par les mots : « au premier alinéa de l’article 6 de l’ordonnance n° 2002‑411 du 27 mars 2002 relative à la protection sanitaire et sociale à Mayotte ».

II. – L’article L. 5524‑3 du même code est ainsi modifié :

 1° Au premier alinéa, après les mots : « de l’article L. 5422‑20 », sont ajoutés les mots : «, dans les conditions fixées aux articles L. 5422‑20‑1 et L. 5422‑20‑2 » ;

2° Au second alinéa, après les mots : « et à Saint‑Pierre‑et‑Miquelon », sont insérés les mots : «, dans les conditions fixées aux articles L. 5422‑20‑1 et L. 5422‑20‑2 ».

III. – Aux articles L. 5524‑10 et L. 6523‑3 du même code, le mot : « involontairement » est supprimé.

IV. – À l’article L. 5531‑1 du même code, les mots : « L’institution mentionnée à l’article L. 5312‑1 » sont remplacés par les mots : « Pôle emploi ».

Chapitre V

Dispositions diverses

Article 38

I. – Au premier alinéa de l’article L. 1233‑68 du code du travail, après les mots : « de la cinquième partie », sont insérés les mots : «, à l’exception des articles L. 5422‑20‑1 et du dernier alinéa de l’article L. 5422‑22, ».

II. – La cinquième partie du même code est ainsi modifiée :

1° Aux articles L. 5312‑13‑1, L. 5411‑1, L. 5411‑2, L. 5411‑6, L. 5411‑10, L. 5422‑16, L. 5424‑2, L. 5426‑1, L. 5427‑2, L. 5427‑3 et L. 5427‑4, les mots : « l’institution mentionnée à l’article L. 5312‑1 » sont remplacés par les mots : « Pôle emploi » ;

2° L’article L. 5411‑4 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, les mots : « l’institution mentionnée à l’article L. 5312‑1 » sont remplacés par les mots : « Pôle emploi » ;

b) Au deuxième alinéa, les mots : « l’institution » sont remplacés par les mots : « Pôle emploi » ;

3° À l’article L. 5413‑1, après les mots : « pour être », le mot : « inscrit » est supprimé ;

4° Aux articles L. 5422‑4 et L. 5424‑21, le mot : « involontairement » est supprimé et les mots : « l’institution mentionnée à l’article L. 5312‑1 » sont remplacés par les mots : « Pôle emploi » ;

5° À l’article L. 5422‑16, les mots : « prévues aux articles L. 5422‑9, L. 5422‑11 et L. 5424‑20 » sont remplacés par les mots : « prévues aux 1° à 3° de l’article L. 5422‑9 ainsi qu’aux articles L. 5422‑11 et L. 5422‑20 » et les mots : « l’institution mentionnée à l’article L. 5312‑1 » sont remplacés par les mots : « Pôle emploi » ;

6° À l’article L. 5426‑8‑3, les mots : « L’institution mentionnée à l’article L. 5312‑1 » sont remplacés par les mots : « Pôle emploi » et le mot : « autorisée » est remplacé par le mot : « autorisé » ;

7° Dans l’intitulé de la section 1 bis du chapitre VI du titre II du livre IV, le mot : « activités » est remplacé par le mot : « activité » ;

8° À l’article L. 5422‑2 :

a) Les mots : « Ces durées » sont remplacés par les mots : « Ces durées peuvent également tenir compte, le cas échéant, du suivi d’une formation par les intéressés. Elles » ;

b) Le second alinéa est supprimé ;

9° L’article L. 5423‑4 est abrogé ;

10° Au deuxième alinéa de l’article L. 5428‑1, les mots : « partielle, l’allocation de solidarité spécifique et l’allocation temporaire d’attente » sont remplacés par les mots : « partielle et l’allocation de solidarité spécifique ».

Article 39

Les dispositions du présent titre entrent en vigueur le 1er janvier 2019, à l’exception du c du 5° de l’article 30 et du II de l’article 33.

TITRE III

Dispositions relatives à l’emploi

Chapitre Ier

Favoriser l’entreprise inclusive

Section 1

Simplifier l’obligation d’emploi des travailleurs handicapés

Article 40

I. – Le chapitre II du titre Ier du livre II de la cinquième partie du code du travail est ainsi modifié :

1° L’article L. 5212‑2 est ainsi modifié :

a) Le premier alinéa est ainsi rédigé :

« Tout employeur emploie des bénéficiaires de l’obligation d’emploi mentionnés à l’article L. 5212‑13 dans la proportion de 6 % de l’effectif total de ses salariés. » ;

b) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Ce taux est révisé tous les cinq ans, en référence notamment à la part des bénéficiaires de l’obligation d’emploi dans la population active. » ;

2° L’article L. 5212‑5 est ainsi modifié :

a) Les deux premiers alinéas sont remplacés par les dispositions suivantes :

« L’employeur déclare sa situation au regard de l’obligation d’emploi auquel il est soumis en vertu de l’article L. 5212‑2 au moyen de la déclaration prévue à l’article L. 133‑5‑3 du code de la sécurité sociale. » ;

b) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Les informations contenues dans cette déclaration sont confidentielles. Elles ne peuvent être communiquées à un autre employeur auprès duquel un bénéficiaire de l’obligation d’emploi qu’elle concerne sollicite un emploi. » ;

3° À l’article L. 5212‑5‑1, la référence à l’article L. 5212‑6 est supprimée ;

4° L’article L. 5212‑6 est abrogé ;

5° À l’article L. 5212‑9, il est inséré un deuxième alinéa ainsi rédigé :

« La contribution est exclue des charges déductibles pour l’assiette de l’impôt sur les sociétés. » ;

6° Au deuxième alinéa de l’article L. 5212‑10, la référence : « L. 5212‑6 » est remplacée par la référence : « L. 5212‑10‑1 » ;

7° Après l’article L. 5212‑10, il est inséré un article L. 5212‑10‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 5212101.  Peuvent être déduites du montant de la contribution annuelle les dépenses supportées directement par l’entreprise afférentes à des contrats de fourniture, de sous‑traitance ou de prestations de service, qu’elle passe avec :

« 1° Des entreprises adaptées ;

« 2° Des établissements ou services d’aide par le travail ;

« 3° Des travailleurs indépendants handicapés reconnus bénéficiaires de l’obligation d’emploi au sens de l’article L. 5212‑13. Est présumée travailleur indépendant au sens du présent article toute personne remplissant les conditions mentionnées au I de l’article L. 8221‑6 ou à l’article L. 8221‑6‑1.

« La nature des dépenses mentionnées au premier alinéa ainsi que les conditions dans lesquelles celles‑ci peuvent être déduites du montant de la contribution sont déterminées par décret. » ;

8° Au premier alinéa de l’article L. 5212‑11, les mots : «, en vue de permettre à l’employeur de s’acquitter partiellement de l’obligation d’emploi » et les mots : « au sein de l’entreprise, l’abondement du compte personnel de formation au bénéfice des personnes mentionnées à l’article L. 5212‑13 ou l’accès des personnes handicapées à la vie professionnelle » sont supprimés ;

9° À l’article L. 5212‑12, la référence : « L. 5212‑6 » est remplacée par la référence : « L. 5212‑7 ».

II. – L’article L. 5523‑4 du même code est abrogé.

III. – Les dispositions du présent article entrent en vigueur le 1er janvier 2020 et s’appliquent aux obligations portant sur les périodes courant à compter de cette date.

Article 41

Au I de l’article L. 133‑5‑3 du code de la sécurité sociale, après les mots : « les caractéristiques », sont insérés les mots : « de l’emploi et ».

Article 42

I. – Le code du travail est ainsi modifié :

1° À l’article L. 323‑2, les références : « L. 5212‑6 à L. 5212‑7‑1, L. 5212‑13 » sont remplacées par les références : « L. 5212‑7, L. 5212‑7‑1, L. 5212‑10‑1, L. 5212‑13 » ;

2° L’article L. 323‑8 est abrogé ;

3° Le IV de l’article L. 323‑8‑6‑1 est ainsi modifié :

a) Le troisième alinéa est supprimé ;

b) Après le quatrième alinéa, qui devient le troisième, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le nombre d’unités manquantes est réduit afin de tenir compte de l’effort consenti par l’employeur pour accueillir ou maintenir dans l’emploi des personnes lourdement handicapées. » ;

c) Après le cinquième alinéa, qui devient le quatrième, sont insérés deux alinéa ainsi rédigés :

« Peuvent être déduites du montant de la contribution annuelle des dépenses supportées directement par l’employeur public et destinées à favoriser l’accueil, l’insertion ou le maintien dans l’emploi des travailleurs handicapés qui ne lui incombent pas en application d’une disposition législative ou réglementaire.

« L’avantage représenté par cette déduction ne peut se cumuler avec une aide accordée pour le même objet par le fonds mentionné au I. »

II. – Les dispositions du présent article entrent en vigueur le 1er janvier 2020 et s’appliquent aux obligations portant sur les périodes courant à compter de cette date.

Section 2

Renforcer le cadre d’intervention des entreprises adaptées

Article 43

I. – L’intitulé de la sous‑section 3 de la section 3 du chapitre III du titre Ier du livre II de la cinquième partie du code du travail est remplacé par l’intitulé : « Entreprises adaptées ».

II. – L’article L. 5213‑13 du même code est remplacé par les dispositions suivantes :

« Art. L. 521313. – L’État agréé en qualité d’entreprise adaptée des structures qui répondent aux critères prévus à l’article L. 5213‑13‑1. Il conclut avec elles des contrats pluriannuels d’objectifs et de moyens valant agrément.

« Les entreprises adaptées sont constituées par des collectivités ou des organismes publics ou privés. Lorsqu’elles sont constituées par des sociétés commerciales, elles prennent la forme de personnes morales distinctes. »

III. – Après l’article L. 5213‑13 du même code, il est inséré un article L. 5213‑13‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 5213131. – Les entreprises adaptées contribuent au développement des territoires et promeuvent un environnement économique inclusif.

« Elles concluent des contrats de travail avec des travailleurs reconnus handicapés par la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées mentionnée à l’article L. 241‑5 du code de l’action sociale et des familles, qui se trouvent sans emploi ou qui courent le risque de perdre leur emploi en raison des conséquences de leur handicap. Elles permettent à leurs salariés d’exercer une activité professionnelle dans un environnement adapté à leurs possibilités, afin qu’ils obtiennent ou conservent un emploi.

« Ces entreprises emploient une proportion minimale, fixée par décret, de travailleurs reconnus handicapés qu’elles recrutent soit sur proposition du service public de l’emploi, soit directement, en application des critères fixés par un arrêté du ministre chargé de l’emploi.

« Elles mettent en œuvre pour leurs salariés un accompagnement spécifique destiné à favoriser la réalisation de leur projet professionnel, la valorisation de leurs compétences et leur mobilité au sein de l’entreprise elle‑même ou vers d’autres entreprises. »

IV. – Le même code est ainsi modifié :

1° Le 10° du II de l’article L. 3332‑17‑1 est abrogé ;

2° À l’article L. 5213‑14, les mots : « et des centres de distribution de travail à domicile » sont supprimés ;

3° Le premier alinéa de l’article L. 5213‑18 est remplacé par les dispositions suivantes :

« Les entreprises adaptées bénéficient de l’ensemble des dispositifs prévus au livre Ier. » ;

4° L’article L. 5213‑19 est ainsi modifié :

a) Les deux occurrences des mots : « et les centres de distribution de travail à domicile » sont supprimées ;

b) La référence : « L. 5213‑13 » est remplacée par la référence : « L. 5213‑13‑1 ».

V. – À l’article L. 344‑2 du code de l’action sociale et des familles, les mots : « ou pour le compte d’un centre de distribution de travail à domicile » sont supprimés.

VI. – Les dispositions du présent article entrent en vigueur le 1er janvier 2019. Toutefois, les contrats d’objectifs triennaux conclus avant cette date continuent de produire leurs effets jusqu’à leurs termes.

Section 3

Accessibilité́

Article 44

L’article 47 de la loi n° 2005‑102 du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté́ des personnes handicapées est ainsi modifié :

1° Le II, le III et le IV deviennent respectivement le IV, le second alinéa de ce IV et le V ;

2° Le I est remplacé par des I, II et III ainsi rédigés :

« I. – Sont accessibles aux personnes handicapées dans les conditions définies par le présent article les services de communication au public en ligne des organismes suivants :

« 1° Personnes morales de droit public ;

« 2° Personnes morales de droit privé délégataires d’une mission de service public, ainsi que celles créées pour satisfaire spécifiquement des besoins d’intérêt général ayant un caractère autre qu’industriel ou commercial, à l’exception des associations et fondations qui ne fournissent pas de services essentiels pour le public, ni de services répondant spécifiquement aux besoins des personnes handicapées ou destinées à celles‑ci, et dont :

« a) Soit l’activité est financée majoritairement par une ou plusieurs personnes mentionnées aux 1° à 3° du présent I ;

« b) Soit la gestion est soumise à leur contrôle ;

« c) Soit plus de la moitié des membres de l’organe d’administration, de direction ou de surveillance sont désignés par elles ;

« 3° Personnes morales de droit privé constituées par une ou plusieurs des personnes mentionnées aux mêmes 1° à 3° pour satisfaire spécifiquement des besoins d’intérêt général ayant un caractère autre qu’industriel ou commercial ;

« 4° Entreprises dont le chiffre d’affaires excède un seuil défini par le décret en Conseil d’État mentionné au V.

« Par exception au premier alinéa du présent I, l’accès aux services de communication au public en ligne des fournisseurs de services de médias audiovisuels est régi par la législation qui leur est applicable.

« II. – L’accessibilité des services de communication au public en ligne concerne l’accès à tout type d’information sous forme numérique, quels que soient le moyen d’accès, les contenus et le mode de consultation, en particulier les sites internet, intranet, extranet, les applications mobiles, les progiciels et le mobilier urbain numérique. Elle est mise en œuvre dans la mesure où elle ne crée pas une charge disproportionnée pour l’organisme concerné.

« III. – Les organismes mentionnés au premier alinéa du I élaborent un schéma pluriannuel de mise en accessibilité de leurs services de communication au public en ligne, qui est rendu public et décliné en plans d’actions annuels, et dont la durée ne peut être supérieure à trois ans. » ;

3° Au second alinéa du IV résultant du 1°, les mots : « au II » sont remplacés par les mots : « à l’alinéa précédent », et les mots : « au IV » par les mots : « au V » ;

4° Au V résultant du 1°, la première phrase est ainsi rédigée : « Un décret en Conseil d’État fixe les règles relatives à l’accessibilité, les contenus exemptés parmi ceux mentionnés au 4 de l’article 1er de la directive (UE) 2016/2102 du Parlement Européen et du Conseil du 26 octobre 2016, les modalités de mise en œuvre, les délais de mise en conformité des services de communication au public en ligne, qui ne peuvent excéder trois ans, ainsi que les conditions dans lesquelles des contrôles sont effectués et, le cas échéant, des sanctions sont imposées et recouvrées en cas de non‑respect des obligations prévues au premier alinéa du IV. »

Article 45

Le chapitre II du titre II du livre Ier de la première partie du code de la propriété intellectuelle est ainsi modifié :

1° Au 7° de l’article L. 122‑5, il est ajouté un second alinéa ainsi rédigé : 

« Les personnes ainsi empêchées peuvent également, en vue de leur consultation strictement personnelle de l’œuvre, réaliser, par elles‑mêmes ou par l’intermédiaire d’une personne physique agissant en leur nom, des actes de reproduction et de représentation. » ;

2° L’article L. 122‑5‑1 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, après les mots : « mentionnées au » sont ajoutés les mots : « premier alinéa du » ;

b) Au 1°, les mots : « et aux services qu’ils rendent » sont remplacés par les mots : «, aux services qu’ils rendent, ainsi qu’aux moyens de sécurisation qu’ils mettent en œuvre pour empêcher et prévenir la distribution, la communication ou la mise à disposition à des personnes non autorisées. » ;

3° L’article L. 122‑5‑2 est ainsi rédigé :

« Art. L. 12252.  Les personnes morales et les établissements figurant sur la liste mentionnée au 1° de l’article L. 122‑5‑1 fournissent, sur demande, aux personnes atteintes d’une déficience qui les empêche de lire, aux auteurs et aux autres entités autorisées, la liste et les formats disponibles des documents adaptés qu’ils ont à disposition, ainsi que le nom et les coordonnées des entités autorisées avec lesquelles ils procèdent à des échanges de tels documents.

« Ils peuvent recevoir des documents adaptés ou en mettre à disposition d’une entité autorisée établie dans un autre État membre de l’Union européenne ou un autre État partie au traité de Marrakech du 27 juin 2013, en vue de leur consultation par des personnes atteintes d’une déficience qui les empêche de lire.

« Les personnes atteintes de ce type de déficience peuvent également, en vue d’une telle consultation, obtenir communication de documents adaptés auprès d’une entité autorisée mentionnée à l’alinéa précédent.

« On entend par entité autorisée, au sens du présent article, toute personne morale ou tout établissement autorisé ou reconnu par un État pour offrir, à titre non lucratif, aux personnes physiques atteintes d’une déficience qui les empêche de lire, des services en matière d’enseignement, de formation pédagogique, de lecture adaptée ou d’accès à l’information. Cette dénomination désigne également un organisme public ou une organisation à but non lucratif dont l’une des activités principales, obligations institutionnelles ou missions d’intérêt public est de fournir les mêmes services à ces personnes.

« Les modalités d’application du présent article sont précisées par décret en Conseil d’État. »

Section 4

Inclure dans la représentation des salariés les bénéficiaires de contrats uniques d’insertion

Article 46

I. – Avant le titre Ier du livre III de la deuxième partie du code du travail, il est inséré un titre préliminaire ainsi rédigé :

« TITRE PRÉLIMINAIRE

« Chapitre unique

« Art. L. 23101.  Pour l’application du présent livre, les salariés mentionnés aux 2° et 4° de l’article L. 1111‑3 sont pris en compte dans le calcul des effectifs de l’entreprise. »

II. – Les dispositions du présent article s’appliquent pour le calcul des effectifs enregistrés dans l’entreprise à compter du 1er janvier 2019.

Chapitre II

Moderniser la gouvernance et les informations relatives à l’emploi

Article 47

L’article 9 de la loi n° 91‑1 du 3 janvier 1991 tendant au développement de l’emploi par la formation dans les entreprises, l’aide à l’insertion sociale et professionnelle et l’aménagement du temps de travail, pour l’application du troisième plan pour l’emploi est abrogé.

Article 48

L’article L. 5314‑3 du code du travail est abrogé.

Article 49

Le chapitre II du titre Ier du livre III de la cinquième partie du code du travail est ainsi modifié :

1° Au deuxième alinéa de l’article L. 5312‑5, après le mot : « présents », sont insérés les mots : « ou représentés » ;

2° Le premier alinéa de l’article L. 5312‑10 est remplacé par les dispositions suivantes :

« Pôle emploi est composé d’une direction générale, de directions régionales et, sur décision de son conseil d’administration, d’établissements à compétence nationale ou spécifique. »

Chapitre III

Mesures relatives au détachement des travailleurs et à la lutte contre le travail illégal

Article 50

Le chapitre II du titre VI du livre II de la première partie du code du travail est complété par une section 3 ainsi rédigée :

« Section 3

« Conditions particulières de détachement

« Art. L. 12626. – Sans préjudice des dispositions de l’article L. 1262‑3 et de la section 2 du présent chapitre, les obligations prévues aux I et II de l’article L. 1262‑2‑1, à l’article L. 1263‑7 et à l’article L. 8291‑1 peuvent être aménagées par voie d’accord international pour les employeurs qui sont établis et accomplissent leur activité dans une zone frontalière et détachent un ou plusieurs salariés dans les conditions prévues à l’article L. 1262‑1 dans cette même zone.

« L’accord international mentionné au premier alinéa du présent article détermine le périmètre de chaque zone frontalière.

« Il précise le cas échéant les activités exclues de son champ d’application.

« Art. L. 12627. – Sans préjudice des dispositions de l’article L. 1262‑3 et de la section 2 du présent chapitre, les employeurs détachant un ou plusieurs salariés dans les conditions prévues aux 1° et 2° de l’article L. 1262‑1 pour des prestations et opérations de courte durée ou dans le cadre d’évènements ponctuels, et dont les salariés détachés exercent l’une des activités dont la liste est fixée par arrêté du ministre chargé du travail sont dispensés des obligations prévues aux I et II de l’article L. 1262‑2‑1.

« L’arrêté mentionné à l’alinéa précédent précise la durée maximale d’activité en France sur une période de référence pour chaque activité identifiée.

« Un décret en Conseil d’État détermine le cas échéant les adaptations apportées aux conditions d’application de l’article L. 1263‑7 aux employeurs mentionnés au premier alinéa du présent article, notamment la nature des documents devant être traduits en langue française et leurs modalités de conservation sur le territoire national.

« Art. L. 12628. – Les dispositions de la présente section ne sont pas applicables aux entreprises de travail temporaire définies à l’article L. 1251‑2 et aux agences de mannequins définies à l’article L. 7123‑12. »

Article 51

I. – Au I de l’article L. 1262‑2‑1 du code du travail, les mots : « dans les conditions prévues aux articles L. 1262‑1 et L. 1262‑2 » sont remplacés par les mots : « dans les conditions prévues aux 1° et 2° de l’article L. 1262‑1 et à l’article L. 1262‑2 ».

II. – À l’article L. 1262‑4‑4 du même code, les mots : «, ou son représentant désigné en application de l’article L. 1262‑2‑1, » sont supprimés.

Article 52

L’article L. 1262‑4‑6 du code du travail est abrogé.

Article 53

I. – Le deuxième alinéa de l’article L. 1264‑3 du code du travail est ainsi modifié :

1° Le montant de 2 000 € est remplacé par le montant de 3 000 € ;

2° Le montant de 4 000 € est remplacé par le montant de 6 000 € ;

3° Le délai d’un an est remplacé par le délai de deux ans.

II. – L’article L. 8115‑3 du même code est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa, le montant de 2 000 € est remplacé par le montant de 3 000 € ;

2° Au second alinéa, le délai d’un an est remplacé par le délai de deux ans.

Article 54

I. – L’article L. 1262‑4‑1 du code du travail est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« III. – Le donneur d’ordre ou le maître d’ouvrage qui contracte avec un prestataire de services qui détache des salariés, dans les conditions mentionnées aux articles L. 1262‑1 et L. 1262‑2, vérifie lors de la conclusion du contrat, que son cocontractant s’est acquitté le cas échéant du paiement des sommes dues au titre des amendes prévues aux articles L. 1263‑6, L. 1264‑1, L. 1264‑2 et L. 8115‑1. »

II. – À l’article L. 1263‑3 du même code, après les mots : « l’article 225‑14 du code pénal », sont insérés les mots : « ou constate que l’employeur qui s’est vu notifier l’une des amendes administratives prévues aux articles L. 1263‑6, L. 1264‑1 ou L. 8115‑1 du présent code ne s’est pas acquitté du paiement des sommes dues ».

III. – Après l’article L. 1263‑4‑1 du même code, il est inséré un article L. 1263‑4‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 126342 – L’agent de contrôle de l’inspection du travail ou l’agent de contrôle assimilé mentionné au dernier alinéa de l’article L. 8112‑1 qui constate, le cas échéant à réception de la déclaration mentionnée à l’article L. 1262‑2‑1, l’absence de paiement des sommes dues au titre de l’une des amendes prévues aux articles L. 1263‑6, L. 1264‑1 ou L. 8115‑1, qui a été notifiée à un employeur établi à l’étranger détachant un ou plusieurs salariés dans les conditions prévues aux articles L. 1262‑1 ou L. 1262‑2, saisit par rapport motivé l’autorité administrative compétente. Celle‑ci informe sans délai l’entreprise concernée avant le début de la prestation du manquement constaté et l’enjoint de faire cesser celui‑ci en procédant au paiement des sommes dues.

« En l’absence de régularisation avant le début de la prestation, l’autorité administrative peut ordonner au regard de la gravité du manquement, par décision motivée, la suspension de la prestation de services pour une durée de deux mois renouvelable. La prestation ne peut débuter en l’absence de régularisation du manquement.

« L’autorité administrative met fin à la suspension de la prestation dès que l’employeur justifie de la cessation du manquement constaté selon la procédure prévue au premier alinéa du présent article. »

IV. – À l’article L. 1263‑5 du même code, les mots : « ou L. 1263‑4‑1 » sont remplacés par les mots : «, L. 1263‑4‑1 ou L. 1263‑4‑2 ».

V. – À l’article L. 1263‑6 du même code, les mots : « ou à l’article L. 1263‑4‑1 » sont remplacés par les mots : «, à l’article L. 1263‑4‑1 ou à l’article L. 1263‑4‑2 ».

Article 55

I. – Au dernier alinéa de l’article L. 1263‑6 du code du travail, il est ajouté une phrase ainsi rédigée : « L’opposition à l’exécution ou l’opposition aux poursuites n’a pas pour effet de suspendre l’action en recouvrement de la créance. »

II. – Au dernier alinéa de l’article L. 1264‑3 du même code, il est ajouté une phrase ainsi rédigée : « L’opposition à l’exécution ou l’opposition aux poursuites n’a pas pour effet de suspendre l’action en recouvrement de la créance. »

III. – Au deuxième alinéa de l’article L. 1264‑4 du même code, il est ajouté une phrase ainsi rédigée : « L’opposition à l’exécution ou l’opposition aux poursuites n’a pas pour effet de suspendre l’action en recouvrement de la créance. »

IV. – L’article L. 8115‑7 du même code est complété par une phrase ainsi rédigée : « L’opposition à l’exécution ou l’opposition aux poursuites n’a pas pour effet de suspendre l’action en recouvrement de la créance. »

Article 56

L’article L. 8272‑2 du code du travail est ainsi modifié :

1° Au quatrième alinéa, après les mots : « travaux publics », sont insérés les mots : « ou dans tout lieu autre que le siège ou l’établissement » ;

2° Au dernier alinéa, les mots : « aux chantiers du bâtiment et des travaux publics » sont supprimés.

Article 57

L’article L. 8221‑3 du code du travail est ainsi modifié :

1° Au 2°, les mots : « code de la sécurité sociale. » sont remplacés par les mots : « code de la sécurité sociale ; »

2° Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« 3° Soit s’est prévalue des dispositions applicables au détachement de salariés lorsque l’employeur de ces derniers exerce dans l’État sur le territoire duquel il est établi des activités relevant uniquement de la gestion interne ou administrative, ou lorsque son activité est réalisée sur le territoire national de façon habituelle, stable et continue. »

Article 58

I. – L’article L. 719‑11 du code rural et de la pêche maritime devient l’article L. 719‑12 du même code.

II. – Dans ce même code, il est rétabli un article L. 719‑11 ainsi rédigé :

« Art. L. 71911. – I. – Le fait pour la personne physique ou morale accomplissant les travaux mentionnés au 3° de l’article L. 722‑1 du présent code de ne pas se conformer à l’obligation de déclaration mentionnée à l’article L. 718‑9 est passible d’une amende administrative prononcée par l’autorité administrative compétente sur le rapport d’un agent de contrôle de l’inspection du travail mentionné à l’article L. 8112‑1 du code du travail.

« II. – Le montant maximal de l’amende est de 5 000 € par chantier forestier ou sylvicole non déclaré.

« III. – Pour fixer le montant de l’amende, l’autorité administrative prend en compte les circonstances et la gravité du manquement, le comportement de son auteur ainsi que les ressources et les charges de ce dernier.

« IV. – Avant toute décision, l’autorité administrative informe par écrit la personne mise en cause de la sanction envisagée en portant à sa connaissance le manquement retenu à son encontre et en l’invitant à présenter, dans un délai fixé par décret en Conseil d’État, ses observations. Elle en informe la mairie des communes concernées.

« À l’issue de ce délai, l’autorité administrative peut, par décision motivée, prononcer l’amende et émettre le titre de perception correspondant.

« Le délai de prescription de l’action de l’autorité administrative pour la sanction du manquement par une amende administrative est de deux années révolues à compter du jour où le manquement a été commis.

« V. – L’amende est recouvrée comme les créances de l’État étrangères à l’impôt et au domaine.

« Les modalités d’application du présent article sont fixées par décret en Conseil d’État. »

Article 59

Le chapitre IV du titre II du livre II de la huitième partie de code du travail est ainsi modifié :

1° Le cinquième alinéa de l’article L. 8224‑3 du code du travail est remplacé par les dispositions suivantes :

« 4° L’affichage ou la diffusion de la décision prononcée, dans les conditions prévues à l’article 131‑35 du code pénal.

« Le prononcé de la peine complémentaire d’affichage ou de diffusion de la décision est obligatoire à l’encontre de toute personne coupable d’un délit commis en bande organisé mentionné à l’article L. 8224‑2. L’affichage ou la diffusion est alors opéré pour une durée maximale d’un an, par les services du ministre chargé du travail sur un site internet dédié, dans des conditions prévues par décret en Conseil d’État pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés. Toutefois, la juridiction peut, par une décision spécialement motivée, décider de ne pas prononcer la peine mentionnée au présent alinéa, en considération des circonstances de l’infraction et de la personnalité de son auteur ; »

2° Le dernier alinéa de l’article L. 8224‑5 du code du travail est remplacé par les dispositions suivantes :

« 3° L’affichage ou la diffusion de la décision prononcée, dans les conditions prévues à l’article 131‑39 du code pénal.

« Le prononcé de la peine complémentaire d’affichage ou de diffusion de la décision est obligatoire à l’encontre de toute personne coupable d’un délit commis en bande organisé mentionné à l’article L. 8224‑2. L’affichage ou la diffusion est alors opéré pour une durée maximale d’un an, par les services du ministre chargé du travail sur un site internet dédié, dans des conditions prévues par décret en Conseil d’État pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés. Toutefois, la juridiction peut, par une décision spécialement motivée, décider de ne pas prononcer la peine mentionnée au présent alinéa, en considération des circonstances de l’infraction et de la personnalité de son auteur. »

Article 60

Au chapitre III du titre Ier du livre Ier de la huitième partie du code du travail, après l’article L. 8113‑5, sont insérés deux articles ainsi rédigés :

« Art. L. 811351. – Pour la recherche et la constatation des infractions constitutives de travail illégal mentionnées à l’article L. 8211‑1, les agents de contrôle définis par voie règlementaire peuvent obtenir, au cours de leurs visites, communication de tout document comptable ou professionnel ou tout autre élément d’information, propres à faciliter l’accomplissement de leur mission. Ils peuvent également en prendre copie immédiate, par tout moyen et sur tout support.

« Pour la communication des données informatisées, ils ont accès aux logiciels et aux données stockées ainsi qu’à la restitution en clair des informations propres à faciliter l’accomplissement de leurs missions. Ils peuvent en demander la transcription par tout traitement approprié en des documents directement utilisables pour les besoins du contrôle.

« Art. L. 811352. – Pour la recherche et la constatation des infractions constitutives de travail illégal mentionnées à l’article L. 8211‑1, les agents de contrôle définis par voie règlementaire disposent d’un droit de communication leur permettant d’obtenir, sans que s’y oppose le secret professionnel, communication de tout document, renseignement ou élément d’information utile à cette mission.

« Sans préjudice des autres dispositions législatives applicables en matière d’échanges d’informations, le droit de communication défini au présent article est exercé dans les conditions prévues et auprès des personnes mentionnées à la section 1 du chapitre II du titre II de la première partie du livre des procédures fiscales, à l’exception des personnes mentionnées aux articles L. 82 C, L. 83 À à L. 83 E, L. 84 à L. 84 E, L. 91, L. 95 et L. 96 B à L. 96 F.

« Pour les données conservées et traitées par les opérateurs de communications électroniques dans le cadre de l’article L. 34‑1 du code des postes et des communications électroniques et par les prestataires mentionnés aux 1 et 2 du I de l’article 6 de la loi n° 2004‑575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique, le droit de communication institué par le présent article ne s’applique qu’aux seules données permettant l’identification des personnes proposant un travail, une prestation ou une activité pouvant relever des infractions constitutives de travail illégal mentionnées à l’article L. 8211‑1.

« Le droit prévu au premier alinéa s’exerce quel que soit le support utilisé pour la conservation des documents et peut s’accompagner de la prise d’extraits et de copies. Les documents et informations sont communiqués à titre gratuit dans les trente jours qui suivent la réception de la demande écrite.

« Il peut porter sur des informations relatives à des personnes non identifiées, dans des conditions fixées par décret en Conseil d’État pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés. »

Chapitre IV

Égalité de rémunération entre les femmes et les hommes et lutte contre les violences sexuelles et sexistes au travail

Article 61

I. – Après le chapitre Ier du titre II du livre II de la troisième partie du code du travail, il est inséré un chapitre Ier bis ainsi rédigé :

« Chapitre Ier bis

« Mesure des écarts éventuels et actions de correction

« Art. L. 322111. – Dans les entreprises d’au moins cinquante salariés, le respect du principe fixé à l’article L. 3221‑2 est garanti notamment sur la base d’un indicateur chiffré et anonymisé mesurant les écarts éventuels de rémunération, au sens de l’article L. 3221‑3, entre les femmes et les hommes, établi selon des modalités définies par décret. »

II. – Le 3° du II de l’article L. 2232‑9 du même code est complété par une phrase ainsi rédigée : « Il comprend également un bilan de l’action de la branche en faveur de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes. ».

III. – Aux articles L. 225‑37‑1, L. 225‑82‑1 et L. 226‑9‑1 du code de commerce, les mots : « 1° bis de l’article L. 2323‑8 » sont remplacés par les mots : « 2° de l’article L. 2312‑36 ».

IV. – Les dispositions du I entrent en vigueur à une date fixée par décret. Cette date est au plus tard le 1er janvier 2019 pour les entreprises de plus de deux cent cinquante salariés et au plus tard le 1er janvier 2020 pour les entreprises de cinquante à deux cent cinquante salariés.

V. – Les dispositions du II entrent en vigueur à une date fixée par décret et au plus tard le 1er janvier 2019.

Article 62

I. – À la fin du deuxième alinéa de l’article L. 1153‑5 du code du travail, sont insérés les mots : « ainsi que des actions contentieuses civiles et pénales ouvertes en matière de harcèlement sexuel et des coordonnées des autorités et services compétents. La liste de ces services est définie par décret. »

II. – Les dispositions du I entrent en vigueur à une date fixée par décret et au plus tard le 1er janvier 2019.

Chapitre V

Mesures relatives au parcours professionnel dans la fonction publique

Article 63

I. – Après le premier alinéa de l’article 51 de loi n° 84‑16 du 11 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique de l’État, sont insérés trois alinéas ainsi rédigés :

« Par dérogation à l’alinéa précédent, lorsqu’un fonctionnaire bénéficie d’une disponibilité au cours de laquelle il exerce une activité professionnelle, il conserve, pendant une durée maximale de cinq ans, ses droits à l’avancement dans les conditions prévues par décret en Conseil d’État. Cette période est assimilée à des services effectifs dans le corps.

« Lorsque le fonctionnaire a souscrit un engagement de servir pendant une durée minimale, la période mentionnée au précédent alinéa n’est pas prise en compte dans le décompte des années dues au titre de l’engagement à servir.

« Dans les conditions fixées par les statuts particuliers de chaque corps, les activités professionnelles exercées durant la période de disponibilité peuvent être prises en compte pour une promotion à un grade dont l’accès est subordonné à l’occupation préalable de certains emplois ou à l’exercice préalable de certaines fonctions correspondant à un niveau particulièrement élevé de responsabilité. »

II. – Le deuxième alinéa du I est applicable aux mises en disponibilité et aux renouvellements de disponibilité prenant effet à compter de la date de publication de la présente loi.

III. – Les dispositions du présent article sont applicables à l’ensemble des corps et notamment à ceux recrutant par la voie de l’École nationale d’administration et de l’École polytechnique et aux corps de niveau comparable.

Article 64

I. – Après le premier alinéa de l’article 72 de la loi n° 84‑53 du 26 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale, sont insérés trois alinéas ainsi rédigés :

« Par dérogation à l’alinéa précédent, lorsqu’un fonctionnaire bénéficie d’une disponibilité au cours de laquelle il exerce une activité professionnelle, il conserve, pendant une durée maximale de cinq ans, ses droits à l’avancement dans les conditions prévues par décret en Conseil d’État. Cette période est assimilée à des services effectifs dans le corps.

« Lorsque le fonctionnaire a souscrit un engagement de servir pendant une durée minimale, la période mentionnée au précédent alinéa n’est pas prise en compte dans le décompte des années dues au titre de l’engagement à servir.

« Dans les conditions fixées par les statuts particuliers de chaque cadre d’emplois, les activités professionnelles exercées durant la période de disponibilité peuvent être prises en compte pour une promotion à un grade dont l’accès est subordonné à l’occupation préalable de certains emplois ou à l’exercice préalable de certaines fonctions correspondant à un niveau particulièrement élevé de responsabilité. »

II. – Le deuxième alinéa du I est applicable aux mises en disponibilité et aux renouvellements de disponibilité prenant effet à compter de la date de publication de la présente loi.

Article 65

I. – Après le premier alinéa de l’article 62 de la loi n° 86‑33 du 9 janvier 1986 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique hospitalière, sont insérés trois alinéas ainsi rédigés :

« Par dérogation à l’alinéa précédent, lorsqu’un fonctionnaire bénéficie d’une disponibilité au cours de laquelle il exerce une activité professionnelle, il conserve, pendant une durée maximale de cinq ans, ses droits à l’avancement dans les conditions prévues par décret en Conseil d’État. Cette période est assimilée à des services effectifs dans le corps.

« Lorsque le fonctionnaire a souscrit un engagement de servir pendant une durée minimale, la période mentionnée au précédent alinéa n’est pas prise en compte dans le décompte des années dues au titre de l’engagement à servir. »

« Dans les conditions fixées par les statuts particuliers de chaque corps, les activités professionnelles exercées durant la période de disponibilité peuvent être prises en compte pour une promotion à un grade dont l’accès est subordonné à l’occupation préalable de certains emplois ou à l’exercice préalable de certaines fonctions correspondant à un niveau particulièrement élevé de responsabilité. »

II. – Le deuxième alinéa du I est applicable aux mises en disponibilité et aux renouvellements de disponibilité prenant effet à compter de la date de publication de la présente loi.

Chapitre VI

Dispositions d’application

Article 66

Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement est autorisé à prendre par ordonnances toute mesure relevant du domaine de la loi afin d’harmoniser l’état du droit, d’assurer la cohérence des textes, d’abroger les dispositions devenues sans objet et de remédier aux éventuelles erreurs en :

1° Prévoyant les mesures de coordination et de mise en cohérence rendues nécessaires par les dispositions de la présente loi ;

2° Corrigeant des erreurs matérielles ou des incohérences contenues dans le code du travail ou d’autres codes à la suite des évolutions législatives consécutives à la présente loi ;

3° Adaptant les dispositions de la présente loi aux collectivités d’outre‑mer régies par l’article 73 de la Constitution, à Saint‑Barthélemy, à Saint‑Martin et à Saint Pierre et Miquelon.

Un projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans un délai de trois mois à compter de la publication de chacune des ordonnances prévues au présent article.

🚀