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Historique
2 nov. 2022 : Nouvelle proposition de loi
2 nov. 2022 : ⚡Le Gouvernement Borne déclare l'urgence / engage la procédure accélérée

24 janv. 2023 09:00 : Discussion
24 janv. 2023 : Adopté par Sénat ( 5ème République )



7 févr. 2023 17:15 : Examen du texte

16 févr. 2023 - 1 mars 2023 : 733 amendements en Commission des affaires économiques

2 mars 2023 15:05 : Examen du texte

7 mars 2023 - 16 mars 2023 : 619 amendements en Assemblée nationale de la 16ème législature

13 mars 2023 15:45 : Examen du texte
13 mars 2023 16:00 : Discussion
13 mars 2023 21:30 : Discussion

14 mars 2023 15:00 : Discussion
14 mars 2023 21:30 : Discussion

15 mars 2023 15:00 : Discussion
15 mars 2023 21:30 : Discussion

16 mars 2023 09:00 : Discussion
16 mars 2023 15:00 : Discussion
16 mars 2023 21:30 : Discussion

21 mars 2023 : 🗳️Vote sur la loi (première lecture) : 👍Adopté

23 mars 2023 : Dépôt d'un projet de loi


9 mai 2023 09:00 : Discussion
9 mai 2023 : Adopté, dans les conditions prévues à l'article 45, alinéa 3, de la constitution par Sénat ( 5ème République )

16 mai 2023 15:00 : Discussion
16 mai 2023 21:30 : Discussion
16 mai 2023 : Adopté, dans les conditions prévues à l'article 45, alinéa 3, de la constitution par Assemblée nationale de la 16ème législature

22 mai 2023 : Confiée au Conseil Constitutionnel, par Soixante députés au moins

21 juin 2023 : Partiellement conforme pour le Conseil Constitutionnel

Originalv2v3v4v5
📜Projet de loi , adopté par le sénat relatif à l'accélération des procédures liées à la construction de nouvelles installations nucléaires à proximité de sites nucléaires existants et au fonctionnement des installations existantes (n°762) v2
🖋️Amendements examinés : 100%
64 Adoptés352 Rejetés
103 Irrecevables
40 Non soutenus
60 Tombés
Liste des Amendements
Titre

Au titre du projet de loi, substituer aux mots : 

« l’accélération des procédures liées à la construction de nouvelles installations nucléaires à proximité de sites nucléaires existants et au fonctionnement

les mots : 

« la construction précipitée de nouvelles installations nucléaires et au prolongement inopiné ».

Au titre du projet de loi, substituer au mot :

« la »,

les mots :

« l’éventuelle ».


Article 1
🖋️ • Adopté
Maud Bregeon
9 mars 2023

Compléter l’alinéa 1 par la phrase suivante :

 « La réalisation d’un réacteur électronucléaire comprend également les installations ou aménagements directement liés à la préparation des travaux en vue de la réalisation de celui-ci. »

🖋️ • Adopté
Maud Bregeon
9 mars 2023

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« dans le »,

les mots :

« à l’intérieur du ».

Supprimer cet article. 

Supprimer cet article. 

🖋️ • Rejeté
Lisa Belluco
9 mars 2023

Supprimer l’alinéa 2.

À la fin de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« à la réalisation de réacteurs électronucléaires dont l’implantation est envisagée à proximité immédiate ou à l’intérieur du périmètre d’une installation nucléaire de base existante mentionnée aux 1° à 3° de l’article L. 593‑2 du code de l’environnement et pour lesquels la demande d’autorisation de création mentionnée à l’article L. 593‑7 du même code est déposée au cours des vingt ans qui suivent la promulgation de la présente loi », 

les mots :

« aux nouvelles installations nucléaires dont la demande d’autorisation est déposée en application de l’article L. 593 7 du code de l’environnement ».

 

À la fin de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« à la réalisation de réacteurs électronucléaires dont l’implantation est envisagée à proximité immédiate ou à l’intérieur du périmètre d’une installation nucléaire de base existante mentionnée aux 1° à 3° de l’article L. 593‑2 du code de l’environnement et pour lesquels la demande d’autorisation de création mentionnée à l’article L. 593‑7 du même code est déposée au cours des vingt ans qui suivent la promulgation de la présente loi »,

les mots :

« aux nouvelles installations nucléaires dont la demande d’autorisation en application de l’article L. 593-7 du code de l’environnement est déposée avant 2050, en cohérence avec la future loi de programmation sur l’énergie et le climat ».

 

À l’alinéa 2, après le mot : 

« électronucléaires », 

insérer les mots :

« , à l’exclusion des petits réacteurs modulaires, ».

À l’alinéa 2, après le mot : 

« existante »,

insérer les mots : 

« ou ayant existé ».

À l’alinéa 2, après le mot : 

« existante »,

insérer les mots : 

« ou ayant existé ».

À la fin de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« au cours des vingt ans qui suivent la promulgation de la présente loi » 

les mots :

« à compter du 1er janvier 2023 ».

À la fin de l’alinéa 2, substituer aux mots : 

« au cours des vingt ans qui suivent la promulgation de la présente loi », 

les mots :

« à compter de la date d’entrée en vigueur de la présente loi ».

I. – À l’alinéa 2, substituer au mot :

« vingt »,

le mot :

« quatre ». 

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 6.

I. – À l’alinéa 2, substituer au mot :

« vingt »

le mot :

« douze ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 6, procéder à la même substitution.

I. – À l’alinéa 2, substituer au mot :

« vingt »,

le mot :

« quatorze ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 6.

I. – À l’alinéa 2, substituer au mot :

« vingt »

le mot :

« quinze ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 6, procéder à la même substitution.

À l’alinéa 2, substituer au mot : 

« vingt »,

le mot :

« douze ».

A l’alinéa 2, substituer au mot :

« vingt »,

le mot :

« quinze ».

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« vingt »,

le mot :

« vingt-sept ».

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« vingt »

le mot :

« vingt-sept ».

À l’alinéa 2, substituer au mot : 

« vingt »,

le mot :

« vingt-deux ».

I. – Compléter l’alinéas 2 par la phrase suivante : 

« Le périmètre ne peut excéder cinq kilomètres de distance par rapport à l’installation nucléaire de base existante. »

II. – En conséquence, procéder à la même insertion à la fin de l’alinéa 5.

🖋️ • Rejeté
Lisa Belluco
9 mars 2023

Supprimer les alinéas 3 à 7. 

Supprimer les alinéas 3 à 7. 

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« à tout ou partie des »

le mot :

« aux ».

Rétablir le V de l’alinéa 8 dans la rédaction suivante :

« V. – Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, et jusqu’à un an après l’expiration du délai mentionné au I du présent article, le Gouvernement remet chaque année, au Parlement un rapport sur l’application des mesures prévues au présent titre. Ce rapport rappelle les objectifs fixés pour la construction des projets de réacteurs électronucléaires, mentionnés au même I, et comporte une explication pour les objectifs non atteints ainsi que les moyens mis en œuvre pour les atteindre. Il fait l’objet d’une présentation devant le Parlement par le ministre chargé de l’énergie. Le premier rapport remis en application du présent V précise la liste des sites soumis à la participation du public. »

À la fin de la seconde phrase de l’alinéa 9, substituer aux mots :

« le périmètre initial du plan particulier d’intervention existant, mentionné à l’article L. 741‑6 du code de la sécurité intérieure, lorsque l’installation nucléaire de base existante en dispose »

les mots :

« un kilomètre de distance par rapport à l’installation nucléaire de base existante ».

🖋️ • Rejeté
Marie Pochon
9 mars 2023

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« VII. – L’ensemble des projets mentionnés au présent article bénéficiant  des dérogations prévues au présent titre sont soumis à une enquête publique avant le dépôt de la demande d’autorisation. »

🖋️ • Rejeté
Anna Pic
9 mars 2023
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Aucune autorisation de création d’un réacteur électronucléaire en application de l’article L. 593‑7 du code de l’environnement ne peut intervenir en l’absence de publication par l’Autorité de sûreté nucléaire d’un rapport évaluant la capacité de la société Électricité de France à mettre en œuvre, d’une part, les préconisations de l’Agence de sûreté nucléaire liées au réexamen au delà de la trente‑cinquième année de fonctionnement d’un réacteur électronucléaire, ainsi que les préconisations en matière de traitement du phénomène de corrosion sous-contrainte affectant le parc électronucléaire en exploitation au 1er janvier 2023 et, d’autre part, la réalisation de nouveaux réacteurs électronucléaires.


Article 1 A

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« 3° bis Au premier alinéa de l’article L. 311‑5-7, après le mot : « diversification », sont insérés les mots : « et de décarbonation ».

Après l'article 1er a, insérer l'article suivant:

I. – La section 2 du chapitre Ier du titre Ier du livre III du code de l’énergie est ainsi modifiée :

1° L’article L. 311‑5‑2 est abrogé ;

2° L’article L. 311‑5‑6 est ainsi rédigé :

« Art. L. 311-5-6. – Dans le cas où une installation de production d’électricité est soumise au régime des installations nucléaires de base, l’autorisation de création mentionnée à l’article L. 593‑7 du code de l’environnement tient lieu d’autorisation d’exploitation mentionnée à l’article L. 311‑5 du présent code. »

II. – L’article L. 593‑7 du code de l’environnement est complété par un IV ainsi rédigé :

« IV. – Dans le cas où l’installation nucléaire de base est soumise au régime des installations de production d’électricité, l’autorisation de création ne peut être accordée que si les mesures qu’elle comporte tiennent compte, s’agissant de la production d’électricité, des critères des 1° à 5° de l’article L. 311‑5 du code de l’énergie et sont compatibles avec la programmation pluriannuelle de l’énergie. »

 

Supprimer cet article. 

Supprimer cet article. 

Supprimer cet article. 

🖋️ • Rejeté
Marie Pochon
9 mars 2023

Supprimer cet article. 

Supprimer cet article. 

Supprimer cet article. 

Supprimer cet article. 

Supprimer les alinéas 2 à 4.

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« aa) Le 4° ter du I est abrogé ; ».


I. – Supprimer l’alinéa 3.

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 7.

I. – Supprimer l’alinéa 3.

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 7.

Rétablir le 2° de l’alinéa 5 dans la rédaction suivante :

« 2° Le troisième alinéa du III de l’article L. 141‑4 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Par dérogation, dans un délai de six mois à compter de la publication de la loi n° du  relative à l’accélération des procédures liées à la construction de nouvelles installations nucléaires à proximité de sites nucléaires existants et au fonctionnement des installations existantes, la programmation pluriannuelle de l’énergie fait l’objet d’une révision simplifiée destinée à la mettre en conformité avec les constructions de réacteurs électronucléaires ou leurs prolongations, ainsi qu’avec les objectifs en matière de production d’électricité d’origine nucléaire poursuivis notamment par cette même loi. »

Rétablir le 2° de l’alinéa 5 dans la rédaction suivante :

« 2° Le troisième alinéa du III de l’article L. 141‑4 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Par dérogation, dans un délai de six mois à compter de la publication de la loi n°        du        relative à l’accélération des procédures liées à la construction de nouvelles installations nucléaires à proximité de sites nucléaires existants et au fonctionnement des installations existantes, la programmation pluriannuelle de l’énergie fait l’objet d’une révision simplifiée destinée à la mettre en conformité avec les constructions de réacteurs électronucléaires ou leurs prolongations poursuivies notamment par cette même loi. » ;

Rétablir le 2° de l’alinéa 5 dans la rédaction suivante :

« 2° Le troisième alinéa du III de l’article L. 141‑4 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Par dérogation, dans un délai de six mois à compter de la publication de la loi n°        du        relative à l’accélération des procédures liées à la construction de nouvelles installations nucléaires à proximité de sites nucléaires existants et au fonctionnement des installations existantes, la programmation pluriannuelle de l’énergie fait l’objet d’une révision simplifiée destinée à la mettre en conformité avec les constructions de réacteurs électronucléaires ou leurs prolongations poursuivies notamment par cette même loi. » ;

Supprimer l’alinéa 6.

Supprimer l’alinéa 6.

Supprimer l’alinéa 6.

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Le présent article entre en vigueur le 1er juillet 2023. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 5° À la fin du premier alinéa de l’article L. 336‑8, l’année : «2025 »est remplacée par l’année : «2023» .

Après l'article 1er a, insérer l'article suivant:

L’article L. 100‑1 du code de l’énergie est complété par un 8° ainsi rédigé :

« 8° Planifie les formations nécessaires pour fournir une main d’œuvre qualifiée afin d’atteindre les objectifs en matière de production d’énergie. »

Après l'article 1er a, insérer l'article suivant:

L’article L. 100‑1 du code de l’énergie est complété par un 8° ainsi rédigé : 

« 8° Veille à la conciliation des besoins énergétiques actuels, de la préservation de la souveraineté énergétique, notamment en développant la filière nucléaire, et des prévisions de consommation des Français dans un objectif de réindustrialisation. »


Après l'article 1er a, insérer l'article suivant:

Le II de l’article L. 100‑4 du code de l’énergie est complété par une phrase ainsi rédigée : « La Commission nationale du débat public participe à l’élaboration de ce rapport. ».

Après l'article 1er a, insérer l'article suivant:

Le titre préliminaire du livre Ier du code de l’énergie est complété par un article L. 100‑6 ainsi rédigé :

« Art. L. 100‑6. – Pour atteindre les objectifs fixés à l’article L. 100‑1, la politique énergétique :

« 1° Privilégie le recours à des énergies décarbonées non intermittentes et pilotables, notamment l’énergie nucléaire et l’énergie hydraulique ;

« 2° Veille à assurer, à horizon 2030, le remplacement au sein du mix de production d’électricité des énergies intermittentes et non pilotables, facteurs intrinsèques de dépendance aux énergies fossiles, par les énergies mentionnées au 1° . »

Après l'article 1er a, insérer l'article suivant:

Le chapitre III du titre Ier du livre III du code de l'énergie est complété par un article L. 313‑2‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 313‑2‑1. – La construction et l’exploitation d’un réacteur électronucléaire est réalisée sous la maîtrise de l’entreprise Électricité de France ».

Après l'article 1er a, insérer l'article suivant:

Au 8° de l’article L. 322‑8 du code de l’énergie, les mots : « des énergies renouvelables » sont remplacés par les mots : « de l’énergie nucléaire ».

Après l'article 1er a, insérer l'article suivant:

Il est instauré un moratoire interdisant aux autorités publiques de déployer tout nouveau projet de réacteurs électronucléaires. Ce moratoire s’applique pour une durée d’un an à compter de la promulgation de la présente loi.

Après l'article 1er a, insérer la division et l'intitulé suivants:

«  Titre Ier B

« Mesures visant à garantir la souveraineté et l’indépendance énergétique de la France

« Art. XX. – Compte tenu du contexte de l’agression russe contre l’Ukraine, les relations commerciales entre les personnes publiques ou privées avec la société publique russe Rosatom et ses filiales cessent à compter de la promulgation de la présente loi. L’accord de coopération entre la France et la Russie du 19 avril 1996 et tous les accords de coopération afférents à ces relations commerciales font l’objet d’une dénonciation à compter de la promulgation de la présente loi.

« Un arrêté conjoint des ministres chargés de l’énergie et de l’économie définit les modalités d’application du présent article. Il précise notamment les conditions de la cessation de ces relations commerciales. »

 

 

Après l'article 1er a, insérer la division et l'intitulé suivants:

« Titre Ier B

« Mesures visant à garantir la souveraineté et l’indépendance énergétique de la France

« Art. 1er XX. – Après l’article L. 125‑15 du code de l’environnement, il est inséré un article L. 125‑15‑1 ainsi rédigé :

« « Art. L. 125‑15‑1. – Tout exploitant et toute personne publique ou privée qui importe ou exporte de l’uranium établit chaque année un rapport contenant des informations concernant : »

« « 1° La catégorie d’uranium concerné, tel que l’uranium appauvri, naturel ou enrichi ; »

« « 2° L’origine géographique de la matière nucléaire et les destinations exactes ; »

« « 3° Les noms des entreprises impliquées dans les chaînes d’approvisionnement, notamment celles auxquelles l’uranium est acheté et celles en charge du transport. »

« « Le rapport est rendu public. » »

 

Après l'article 1er a, insérer l'article suivant:

Le chapitre III du titre Ier du livre III est complété par un article L. 313‑2‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 313‑2‑1. – La production d’électricité d’origine nucléaire, le stockage et le retraitement de combustibles nucléaires et l’enfouissement de déchets issus de l’industrie électronucléaire relèvent du monopole d’Électricité de France dans le cadre des objectifs définis aux articles L. 100‑1 à L. 100‑4 du code de l’énergie, sous le contrôle du ministre chargé du nucléaire ».

Après l'article 1er a, insérer l'article suivant:

À l’article L. 311‑5-6 du code de l’énergie, les deux occurrences du mot : « dix-huit » sont remplacées par le mot : « douze ».
 


Article 1 B

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le code de l’énergie est ainsi modifié :

« 1° Après le 7° de l’article L. 100‑2, il est inséré un 7° bis ainsi rédigé :

« 7° bis Poursuivre un effort de recherche et d’innovation en direction de l’énergie nucléaire et de l’hydrogène bas-carbone, mentionné à l’article L. 811‑1, en soutenant notamment les réacteurs européens pressurisés, les petits réacteurs modulaires, les réacteurs de quatrième génération, le projet international de réacteur expérimental de fusion thermonucléaire, dénommé projet ITER, la fermeture du cycle du combustible, le couplage entre la production d’énergie nucléaire et celle d’hydrogène bas-carbone et les projets importants d’intérêt européen commun sur l’hydrogène ; »

« 2° Le I de l’article L. 100‑4 est ainsi modifié :

a) Après le 5° , sont insérés des 5° bis à 5° quater ainsi rédigés :

« 5° bis De maintenir la part du nucléaire dans la production d’électricité à plus de 50 % à l’horizon 2050 ;

« 5° ter De décarboner le mix électrique, à hauteur de 100 %, ainsi que le mix énergétique, à hauteur de 50 %, à l’horizon 2030 ;

« 5° quater De recourir à une part de matières recyclées dans la production d’électricité d’origine nucléaire, à hauteur de 20 % à l’horizon 2030 ; »

« b) Après le 10° , il est inséré un 10° bis ainsi rédigé :
« 10° bis D’atteindre des capacités installées de production d’au moins 6,5 gigawatts d’hydrogène décarboné produit par électrolyse à l’horizon 2030 ; »

« 3° L’article L. 141‑1 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Cette synthèse expose la politique du Gouvernement en direction de l’énergie nucléaire et de l’hydrogène bas-carbone, mentionné à l’article L. 811‑1. » ;

« 4° Le dernier alinéa du III de l’article L. 141‑4 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Cette présentation expose la politique du Gouvernement en direction de l’énergie nucléaire et de l’hydrogène bas-carbone, mentionné à l’article L. 811‑1. »

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le code de l’énergie est ainsi modifié :

« 1° Après le 7° de l’article L. 100‑2, il est inséré un 7° bis ainsi rédigé :

« 7° bis Poursuivre un effort de recherche et d’innovation en direction de l’énergie nucléaire et de l’hydrogène bas-carbone, mentionné à l’article L. 811‑1, en soutenant notamment les réacteurs européens pressurisés, les petits réacteurs modulaires, les réacteurs de quatrième génération, le projet international de réacteur expérimental de fusion thermonucléaire, dénommé projet ITER, la fermeture du cycle du combustible, le couplage entre la production d’énergie nucléaire et celle d’hydrogène bas-carbone et les projets importants d’intérêt européen commun sur l’hydrogène ; »

« 2° Le I de l’article L. 100‑4 est ainsi modifié :

a) Après le 5° , sont insérés des 5° bis à 5° quater ainsi rédigés :

« 5° bis De maintenir la part du nucléaire dans la production d’électricité à plus de 50 % à l’horizon 2050 ;

« 5° ter De décarboner le mix électrique, à hauteur de 100 %, ainsi que le mix énergétique, à hauteur de 50 %, à l’horizon 2030 ;

« 5° quater De recourir à une part de matières recyclées dans la production d’électricité d’origine nucléaire, à hauteur de 20 % à l’horizon 2030 ; »

« b) Après le 10° , il est inséré un 10° bis ainsi rédigé :
« 10° bis D’atteindre des capacités installées de production d’au moins 6,5 gigawatts d’hydrogène décarboné produit par électrolyse à l’horizon 2030 ; »

« 3° L’article L. 141‑1 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Cette synthèse expose la politique du Gouvernement en direction de l’énergie nucléaire et de l’hydrogène bas-carbone, mentionné à l’article L. 811‑1. » ;

« 4° Le dernier alinéa du III de l’article L. 141‑4 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Cette présentation expose la politique du Gouvernement en direction de l’énergie nucléaire et de l’hydrogène bas-carbone, mentionné à l’article L. 811‑1. »

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« Le chapitre VI du titre III du livre III du code de l’énergie est abrogé. »

Après l'article 1er b, insérer l'article suivant:

Au 3° de l’article L. 100‑2, après la première occurrence du mot : « énergie », sont insérés les mots : « tout en privilégiant le nucléaire ».

Après l'article 1er b, insérer l'article suivant:

Au 3° de l’article L. 100‑2 du code de l’énergie, les mots : « des énergies renouvelables dans la consommation d’énergie finale » sont remplacés par les mots : « d’électricité dans la consommation d’énergie finale en maintenant en place un modèle fondé sur le nucléaire et complété par de l’hydraulique ».

Après l'article 1er b, insérer l'article suivant:

Après le 11° de l’article L. 100‑2 du code de l’énergie, il est inséré un 12° ainsi rédigé :

« 12° Conformément à l’article L. 3‑1 du code de la commande publique, en matière de décarbonation et de respect de l’environnement, s’assurer que la proximité géographique de l’activité et de l’emploi d’une entreprise constitue un critère de sélection obligatoire pour participer à la construction du nouveau programme nucléaire national. Les autres critères de sélection sont prévus par décret. »

Après l'article 1er b, insérer l'article suivant:

Après le 11° de l’article L. 100‑2 du code de l’énergie, il est inséré un 12° ainsi rédigé :

« 12° Donner priorité aux entreprises françaises pour la participation à la construction du nouveau programme nucléaire national et à la maintenance du parc nucléaire français, avec des critères de sélection prévus par décret. »


Article 1 C

Supprimer cet article.

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A Après le mot : « objectifs », sont insérés les mots : « d’autonomie, » ;

Compléter cet article par les quatre alinéas suivants :

« II. – Le II du même article L. 100‑1 A du code de l’énergie est ainsi modifié :

« 1° Au premier alinéa, les mots :« compatibles avec les » sont remplacés par les mots : « pris en application des » ; 

« 2° Après le 2° , il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« « II bis. – Sont compatibles avec les objectifs mentionnés au I : » »

Le 2° de l’alinéa 3 est rétabli dans la rédaction suivante :

« 2° Sont ajoutées deux phrases ainsi rédigées : « Pour l’électricité d’origine nucléaire, l’objectif de décarbonation porte sur la construction de réacteurs pressurisés européens et de petits réacteurs modulaires à l’horizon 2050. Sont précisés les modes de financement, les moyens en termes de formation, de métiers et de compétences, l’effort de recherche et d’innovation en direction de la fermeture du cycle du combustible, les moyens en termes de sûreté et de sécurité nucléaires ainsi que, le cas échéant, le dimensionnement des installations de retraitement-recyclage et de stockage des déchets requis ; ».

🖋️ • Rejeté
Marie Pochon
9 mars 2023

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« 3° Il est ajouté un 4° bis ainsi rédigée : 

« « 4° bis De porter la part des énergies renouvelables à 100 % de la consommation finale brute d’énergie en 2050 ; » »

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II. – Le même I du même article L. 100‑1 A du code de l’énergie est complété par un 7° ainsi rédigé :

« 7° Les objectifs de développement de la filière nucléaire. »

Après l'article 1er c, insérer l'article suivant:

Après le 4° du I de l’article L. 100‑1 A du code de l’énergie, il est inséré un 5° ainsi rédigé :

« 5° Les objectifs de réduction des importations de produits énergétiques, notamment fossiles, afin de concourir au renforcement de la souveraineté énergétique de la Nation. »

Après l'article 1er c, insérer l'article suivant:

 

Le III de l’article L. 100‑1-A du code de l’énergie est abrogé.

🖋️ • Irrecevable
Eva Sas
9 mars 2023
Après l'article 1er c, insérer l'article suivant:

Le I de l’article L. 100‑1 A du code de l’énergie est complété par un 7° ainsi rédigé :

« 7° Les moyens financiers nécessaires à l’atteinte des objectifs mentionnés aux 1° à 6 ° du présent I. Les moyens financiers associés à l’atteinte des objectifs de décarbonation du mix de production d’électricité grâce à la production d’électricité d’origine nucléaire ne peuvent être issus de l’emploi du fonds d’épargne défini à l’article L. 221‑7 du code monétaire et financier. »

🖋️ • Rejeté
Anna Pic
9 mars 2023
Après l'article 1er c, insérer l'article suivant:

Le I de l’article L. 100‑1 A du code de l’énergie est complété par un 7° ainsi rédigé :

« 7° Les besoins en termes de métiers et de compétences dans les filières industrielles et de recherche et en particulier dans la filière nucléaire, au regard des 1° à 6° du présent I, ainsi que les objectifs en matière d’enseignement et de formations académique et professionnelle permettant de satisfaire ces besoins, les moyens nécessaires pour l’atteinte de ces objectifs, ainsi que les modalités de la contribution des acteurs économiques à ces objectifs. »

Après l'article 1er c, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa du I de l’article L. 100‑1 A du code de l’énergie, il est inséré un 1° A ainsi rédigé :

« 1° A Les objectifs de flexibilisation pour deux périodes successives de cinq ans ; »

Après l'article 1er c, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa du I de l’article L. 100‑1 A du code de l’énergie, il est inséré un 1° A ainsi rédigé :

« 1° A Les objectifs de stockage pour deux périodes successives de cinq ans ; »

Après l'article 1er c, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa du I de l’article L. 100‑1 A du code de l’énergie, il est inséré un 1° A ainsi rédigé :

« 1° A Les objectifs de résilience stratégique pour deux périodes successives de cinq ans. »

Après l'article 1er c, insérer l'article suivant:

L’article L. 100‑1 du code de l’énergie est complété par un 8° ainsi rédigé :

« 8° Encourage les formations et la communication autour des métiers en lien avec le nucléaire. »

Après l'article 1er c, insérer l'article suivant:

La section 1 du chapitre Ier du titre IV du livre Ier du code de l’énergie est ainsi modifiée :

1° À la première phrase de l’article L. 141‑1, les mots : « fixée par décret » sont remplacés par les mots : « soumise au Parlement » ;

2° Le dernier alinéa du III de l’article L. 141‑4 est supprimé.

Après l'article 1er c, insérer l'article suivant:

Après le b du I de l’article L. 151‑3 du code monétaire et financier, il est inséré un c ainsi rédigé :

« c) Activités de nature à porter atteinte à l’intégrité, à la sécurité ou à la continuité de l’approvisionnement en énergie, en particulier dans le secteur électronucléaire et afin d’assurer l’accélération des procédures liées à la construction de nouvelles installations nucléaires à proximité de sites nucléaires existants et le fonctionnement des installations existantes. »

Après l'article 1er c, insérer l'article suivant:

Au sein du Conseil national de l’industrie, le comité stratégique de la filière nucléaire renforce son action internationale, notamment de promotion à l’export de la filière. Il rend compte annuellement de son action devant le Parlement et associe de manière exhaustive tous les acteurs de la filière, notamment l’État, les ministres chargés de l’économie, de la transition écologique, de l’Europe et des affaires étrangères, le Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives, les collectivités territoriales, les entreprises de la filière, les syndicats professionnels de la filière, en particulier le groupement des industriels français de l’énergie nucléaire, la Banque publique d’investissement, les banques françaises, Business France, les conseillers nucléaires en ambassade, les conseillers du commerce extérieur, les chambres de commerce et d’industrie en France et à l’étranger et les sociétés de commerce international.

Après l'article 1er c, insérer l'article suivant:

L’article L. 1262 2 du code du travail est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Au titre de la protection des salariés, tout salarié détaché au sein de la filière nucléaire française doit parler et comprendre le français. À défaut, l’employeur doit prendre à sa charge les services d’un interprète. »


Article 1 D

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« et de la filière industrielle nucléaire. ». 

Compléter l’alinéa 3 par les mots :
 
« , ainsi que sur les mesures à entreprendre pour revaloriser et renforcer l’attractivité de ces formations, métiers et compétences. »

Compléter l’alinéa 4 par les mots :

« , notamment face aux agressions extérieures, terroristes ou provenant d’États inamicaux ».

À l’alinéa 6, après le mot :

« action », 

insérer les mots :

« , les moyens d’information ».

🖋️ • Adopté
Maud Bregeon
9 mars 2023

À l’alinéa 7, supprimer les mots : 

« à ceux mentionnés au premier alinéa du présent article ».

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Le rapport fait état des tendances mondiales, notamment européennes, s’agissant de la production d’énergie nucléaire et de la concurrence internationale dans ce secteur. » 

Supprimer cet article.

Rédiger ainsi cet article :

« D’ici le dépôt du projet de loi prévu en application du I de l’article L. 100‑1 A du code de l’énergie, le Gouvernement remet au Parlement un rapport visant à évaluer l’impact du phénomène récent de corrosion sous contrainte. »

Rédiger ainsi cet article :

« D’ici au dépôt du projet de loi prévu en application du I de l’article L. 100‑1 A du code de l’énergie, le Gouvernement remet au Parlement un rapport visant à évaluer l’avancée et la fiabilité de la technologie des réacteurs pressurisés européens. »

Rédiger ainsi cet article :

« D’ici au dépôt du projet de loi prévu en application du I de l’article L. 100‑1 A du code de l’énergie, le Gouvernement remet au Parlement un rapport visant à évaluer le coût de la gestion des déchets. »

Rédiger ainsi cet article :

« D’ici au dépôt du projet de loi prévu en application du I de l’article L. 100‑1 A du code de l’énergie, le Gouvernement remet au Parlement un rapport visant à évaluer l’incapacité du nucléaire à répondre à l’urgence climatique. »

Rédiger ainsi cet article : 

« Avant le dépôt du projet de loi prévu en application du I de l’article L. 100‑1 A du code de l’énergie, le Gouvernement remet au Parlement un rapport visant à évaluer l’impact des différents choix énergétiques étudiés par Réseau de transport d’électricité dans son étude Futurs énergétiques 2050 permettant d’atteindre un niveau moyen de production énergétique de l’ordre de 700 TWh, sur :

1° Les besoins en termes de financement, de métiers et de compétences pour concrétiser chaque scénario ;

2° Les mesures à planifier dans le cadre d’une véritable stratégie nationale de sobriété énergétique ; 

3° La sûreté et la sécurité nucléaires ;

4° L’amont et l’aval du cycle du combustible, notamment sur l’approvisionnement en uranium et en matières premières critiques et la revalorisation du combustible usé. ».

Rédiger ainsi cet article :

« D’ici au dépôt du projet de loi prévu en application du I de l’article L. 100‑1 A du code de l’énergie, le Gouvernement remet au Parlement un rapport présentant une étude épidémiologique sur l’exposition des agents du nucléaire à la radioactivité, à l’amiante, aux rayonnements ionisants, aux agents chimiques dangereux et aux agents cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction. »

Rédiger ainsi cet article :

« Avant le dépôt du projet de loi prévu en application du I de l’article L. 100‑1 A du code de l’énergie, le Gouvernement remet au Parlement un rapport visant à évaluer l’impact d’un passage au 100 % renouvelable étudié par Réseau de transport d’électricité, dans son étude futurs énergétiques à l’horizon 2050, sur :

« 1° La situation du groupe Électricité de France, du marché de l’électricité et des finances publiques ;

« 2° Les besoins en termes de métiers et de compétences, y compris en termes de renforcement des filières industrielles et de formation ;

« 3° La sûreté et la sécurité énergétiques ;

« 4° La souveraineté énergétique ;

« 5° Le traitements des déchets ».

À l’alinéa 1, substituer aux mots : 

« visant à évaluer les conséquences de la construction de quatorze réacteurs électronucléaires »,

les mots :

« s’appuyant sur les travaux prospectifs des sociétés et établissements publics chargés de la transition énergétique et évaluant l’impact d’une éventuelle construction future de réacteurs pressurisés européens ».

À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« la construction de quatorze  » 

les mots :

 « l’éventuelle construction de ».

À l’alinéa 1, après le mot : 

« construction »,

insérer les mots : 

« par Électricité de France, et sous sa maîtrise d’ouvrage, ».

À l’alinéa 1, substituer au nombre :

« quatorze »,

le nombre :

« deux ».

À l’alinéa 1, substituer au nombre :

« quatorze »,

le nombre :

« quatre ».

À l’alinéa 1, substituer au nombre :

« quatorze »,

le nombre :

« six ».

À l’alinéa 1, substituer au nombre :

« quatorze »,

le nombre :

« six ».

À l’alinéa 1, substituer au nombre :

« quatorze »,

les mots :

« six et l’étude de huit autres ».

À l’alinéa 2, après le mot :

« France, »,

insérer les mots :

« notamment l’impact financier du mécanisme d’accès régulé à l’électricité nucléaire historique sur ses comptes, ».

À l’alinéa 2, après la seconde occurrence du mot :

« électricité »

insérer les mots :

« européen et en France ».

 

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis L’opportunité de sortir du marché européen de l’énergie ; 

À l’alinéa 3, après le mot :

« métiers, », 

insérer les mots :

« notamment tous les métiers de la soudure, notamment par la certification de France compétences, afin que toutes ces formations soient à nouveau éligibles au compte personnel de formation, ».

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« en fonction du nombre de réacteurs électronucléaires à construire ».

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis Les conditions de travail des salariés, y compris ceux des entreprises sous-traitantes ; »

Compléter l’alinéa 4 par les mots : 

« et notamment la probabilité du risque d’accidents nucléaires graves ou majeurs, en tenant en particulier compte de la survenue d’aléas naturels et des conséquences du changement climatique et de la multiplication des événements extrêmes »

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :
 
« 3° bis La souveraineté énergétique de la France ; »
 

À l’alinéa 5, après le mot :

 « usé »,

insérer les mots : 

« , en faisant la transparence sur les relations commerciales et les liens de dépendance économique avec la Russie, » .

Compléter l’alinéa 5 par les mots :

« dans la mesure du possible, sur le territoire national voire européen ».

I. – Compléter l’alinéa 5 par les mots : 

« et sur les traitements des déchets et leurs coûts ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 6, insérer les deux alinéas suivants :

« 6 ° Le risque de conflit armé ;

« 7° Les risques liés au réchauffement climatique et notamment le réchauffement de la température de l’eau, les sécheresses et les évènements climatiques extrêmes. »

Compléter l’alinéa 5 par les mots :

« ainsi que sur la prise en compte de la nécessaire souveraineté d’approvisionnement en isotopes à usage médical ».

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« 4° bis Le stockage à faible profondeur, en subsurface, des déchets radioactifs à moyenne activité vie longue et haute activité à vie longue produits par l’industrie électronucléaire ; ».

À l’alinéa 6, après le mot :

« action »

insérer les mots :

« , la gouvernance ».

 

 

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« 6° La répartition équitable des installations sur le territoire. »

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Le rapport dresse une liste de sites potentiels pour l’installation des quatorze réacteurs nucléaires et établit un calendrier prévisionnel de démarrage des travaux de construction de chacun des réacteurs. »

🖋️ • Rejeté
Marie Pochon
9 mars 2023

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant : 

« 6° La résilience des potentiels futurs réacteurs face au changement climatique et au risque de sécheresse. »

🖋️ • Rejeté
Marie Pochon
9 mars 2023

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« 6° Les besoins prévisionnels en emplois et en formation pour faire face à la relance du nucléaire dans un contexte marqué par des aléas et des évènements incertains. »

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« 6° Les incidences du réchauffement climatique et de la raréfaction des ressources sur la production d’énergie nucléaire. »

Après l’alinéa 6, insérer l'alinéa suivant :
 
« 6° La vulnérabilité des sites nucléaires au changement climatique. »

🖋️ • Irrecevable
Eva Sas
9 mars 2023

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« 6° L’emploi du fonds d’épargne défini à l’article L. 221‑7 du code monétaire et financier et notamment sur le financement du logement social. »

Après l’alinéa 6, insérer l'alinéa suivant :
 
«  6° Les coûts de raccordement des nouveaux réacteurs. »

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :
 
« 6° Les coûts de démantèlement de chaque nouveau réacteur, incluant les charges préparatoires et les charges de période. »

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« 6° Le risque de suraccident généré par la construction de nouvelles installations nucléaires à proximité de sites nucléaires existants. »

 

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant : 

« 6° La nouvelle régulation du nucléaire et l’avenir du dispositif d’accès régulé à l’électricité nucléaire historique. » 

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

 « 6° L’augmentation du risque de cancers, de maladies liées à la thyroïde et de tout autre type de maladie de longue durée chez les personnes dont le lieu de résidence habituel se situe dans un rayon de 20 kilomètres d’une installation nucléaire. »

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant : 

« 6° La santé de la faune, de la flore et de la biodiversité dans un rayon de 20 kilomètres d’une installation nucléaire. »

Supprimer l’alinéa 7. 

Supprimer l’alinéa 7. 

Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« et sur le rajeunissement du parc nucléaire français ».

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Le rapport détermine aussi comment la France peut atteindre un objectif de production d’électricité de plus de 95 gigawatt installés à l’horizon 2050. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Le rapport détermine aussi comment la France peut atteindre un objectif de capacités installées de production industrielle d’hydrogène par électrolyse de 6,5 à 8 gigawatt d’ici 2027. »

Après l'article 1er d, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement crée un fonds souverain français fondé sur l’épargne des Français, pour financer le nouveau programme nucléaire national ainsi que le fonctionnement des installations existantes. Avant le 31 décembre 2023, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les moyens et les conditions de financement du programme nucléaire et du fonctionnement des installations existantes.

🖋️ • Rejeté
Eva Sas
9 mars 2023
Après l'article 1er d, insérer l'article suivant:

La Cour des comptes contrôle, dans des conditions fixées par décret en Conseil d’État, tous les ans, à compter de la promulgation de la présente loi, les coûts en investissement, en fonctionnement, les moyens humains et les modalités de financement de la production d’électricité d’origine nucléaire issue de la construction des réacteurs pressurisés européens et de petits réacteurs modulaires.

Les observations formulées par la Cour des comptes en application du premier alinéa sont adressées au président de la société Électricité de France qui est tenu de les communiquer au conseil d’administration et à l’assemblée générale lors de la première réunion qui suit.

La Cour des comptes communique, pour information, ces observations aux ministres concernés ainsi qu’aux présidents de la commission des finances de l’Assemblée nationale et du Sénat.

Lorsque la Cour des comptes atteste, à l’issue du contrôle précité, du dépassement des dépenses engagées à hauteur de 10 % comparé aux objectifs poursuivis par la société Électricité de France en matière de production d’électricité d’origine nucléaire issue de la construction des réacteurs pressurisés européens et de petits réacteurs modulaires, elle assortit ses observations d’une déclaration explicite en ce sens. Cette déclaration est transmise au ministre chargé du budget et aux présidents des commissions des finances de l’Assemblée nationale et du Sénat. Elle est rendue publique.

🖋️ • Rejeté
Eva Sas
9 mars 2023
Après l'article 1er d, insérer l'article suivant:

La Cour des comptes contrôle, dans des conditions fixées par décret en Conseil d’État, tous les ans, à compter de la promulgation de la présente loi, les coûts en investissement, en fonctionnement, les moyens humains et les modalités de financement de la production d’électricité d’origine nucléaire issue de la construction des réacteurs pressurisés européens et de petits réacteurs modulaires.

Les observations formulées par la Cour des comptes en application de l’alinéa précédent sont adressées au président de la société Électricité de France qui est tenu de les communiquer au conseil d’administration et à l’assemblée générale lors de la première réunion qui suit.

La Cour des comptes communique, pour information, ces observations aux ministres concernés ainsi qu’aux présidents de la commission des finances de l’Assemblée nationale et du Sénat.

Lorsque la Cour des comptes atteste, à l’issue du contrôle précité, du dépassement des dépenses engagées à hauteur de 20 % comparé aux objectifs poursuivis par la société Électricité de France en matière de production d’électricité d’origine nucléaire issue de la construction des réacteurs pressurisés européens et de petits réacteurs modulaires, elle assortit ses observations d’une déclaration explicite en ce sens. Cette déclaration est transmise au ministre chargé du budget et aux présidents des commissions des finances de l’Assemblée nationale et du Sénat. Elle est rendue publique ».


Article 1 E

Compléter l’article par l’alinéa suivant :

« À ce titre, avec l’appui du ministère en charge de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation et du ministère en charge de l’enseignement et de la formation professionnels, le rapport devra préciser les besoins de places de formations, en enseignants et en budgets nécessaires pour permettre aux écoles d’ingénieur et aux formations de soudeurs et de tuyauteurs de répondre aux besoins industriels. »

🖋️ • Rejeté
Lisa Belluco
9 mars 2023

I. – Après le mot :

« réponde »

insérer les mots :

« de façon cohérente ».

II. – En conséquence, après le mot :

« compétences »

insérer les mots :

« dans tous les territoires ».

III. – En conséquence, substituer au mot :

« nucléaire »

les mots :

« de l’énergie ».

 

 

Compléter cet article par les mots suivants :

« notamment tous les métiers de la soudure, en particulier par la certification de France compétences, afin que toutes ces formations soient à nouveau éligibles au compte personnel de formation. »

 

 

Compléter cet article par les mots :

« en y intégrant la dimension de reconversion professionnelle dans l’objectif d’une sortie du nucléaire. »

Compléter cet article par les mots : 

« afin d’assurer la souveraineté énergétique de la France ».

Compléter cet article par la phrase suivante : 

« Il évalue les moyens d’encourager la création, par Électricité de France, d’établissements internes d’enseignement technique de formation aux métiers de la production, de transport et d’électricité. »

Compléter cet article par la phrase suivante : 

« Ce rapport précise également les pistes à étudier pour sensibiliser les élèves des établissements primaires, secondaires et supérieurs aux vertus de l’énergie nucléaire afin de redonner de l’attractivité aux métiers de l’industrie nucléaire. »

Compléter cet article par la phrase suivante :
 
« Ce rapport formule notamment des propositions de répartition territoriale des formations en fonction de l’implantation des réacteurs pressurisés européens actuels, des nouveaux réacteurs programmés et des réacteurs supplémentaires à l’étude. »


Article 1 F
🖋️ • Adopté
Maud Bregeon
9 mars 2023

Après la première occurrence du mot :

« du »,

insérer le mot :

« prochain ».

🖋️ • Adopté9 mars 2023

I. – Substituer aux mots :

« explique son choix de construire des »,

les mots :

« présente les options technologiques disponibles comparables aux ».

II. – En conséquence, à la fin, substituer aux mots :

« pour les prochaines constructions de centrales nucléaires, au détriment d’autres générations »,

les mots :

« , notamment en matière de puissance, d’exploitation et de sûreté nucléaire ».

Supprimer les mots :

« de deuxième génération ».

Compléter cet article par la phrase suivante :

« Le rapport précise également les intentions du Gouvernement en matière de développement des petits réacteurs modulaires, compte tenu des connaissances scientifiques et techniques du moment sur cette technologie. »

Compléter cet article par la phrase suivante :

« Ce rapport devra donc éclairer davantage la représentation nationale sur les choix technologiques sur lesquels le Gouvernement veut s'engager afin de relancer le nucléaire, le coût de chacun de ces choix, leurs modes de financement, l’impact pour la filière mais aussi pour notre souveraineté. »

🖋️ • Rejeté
Anna Pic
9 mars 2023

Rédiger ainsi cet article :

« Au plus tard le 1er juillet 2023, le Gouvernement remet au Parlement un rapport présentant les avantages et les inconvénients en termes de sûreté et de sécurité nucléaires, de coût, de résilience face aux risques climatiques et notamment au regard de la disponibilité de la ressource en eau et de complexité technique et industrielle des technologies de réacteurs électronucléaires susceptibles d’être retenues dans l’hypothèse du lancement d’un nouveau programme de construction de réacteurs électronucléaires. »

Compléter cet article par la phrase suivante :

« Le rapport explore également les opportunités annexes à la production d’électricité pouvant être exploitées comme par exemple la production d’hydrogène ou la récupération de la chaleur résiduelle des réacteurs. »

🖋️ • Rejeté
Eva Sas
9 mars 2023

Compléter cet article par les deux phrases suivantes :

« Ce rapport expose également les informations répondant à la recommandation de la Cour des comptes de conduire un exercice de retour d’expérience complet sur tous les réacteurs pressurisés européens construits ou en construction en France et à l’étranger, avec l’ensemble des acteurs concernés, préalablement au lancement d’un éventuel chantier de nouveaux réacteurs électronucléaires. Sont à cette occasion présentés par année depuis 1989 l’ensemble des concours publics, dépenses budgétaires et fiscales qui ont soutenu le développement et la construction de ces réacteurs pressurisés européens. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Le rapport analyse les conditions de fermeture de réacteurs électronucléaires depuis dix ans. »

Compléter cet article par les six alinéas suivants :

« Ce rapport étudiera notamment comment la France peut déployer les priorités suivantes :

« 1° Dans le cadre d’un plan décennal, la finalisation d’un modèle de réacteur pressurisé européen 2, capable d’être déployé à l’échelle nationale et européenne avec un délai de réalisation inférieur à huit ans ;

« 2° La mise au point d’un prototype industriel de réacteur de quatrième génération ;

« 3° Le développement commercial de petits réacteurs modulaires ;

« 4° La fermeture du cycle du combustible.

« En complément, ce plan envisage le couplage avec la production d’hydrogène bas carbone, les projets du Projet important d’intérêt européen (PIIEC) hydrogène, la cogénération et l’accélération du projet réacteur thermonucléaire expérimental international. »

Compléter cet article par les quatre alinéas suivants :

« Ce rapport étudiera également, en application de l’exigence d’effort de recherche sur les réacteurs de quatrième génération inscrite au 7° de l’article L. 100‑2 du code de l’énergie, les perspectives de recherche offertes par les réacteurs expérimentaux suivants :

« – Avant 2033, un réacteur à neutrons rapides utilisant du sodium comme caloporteur ;

« – Avant 2040, un réacteur utilisant comme modérateur et caloporteur de l’eau portée à l’état supercritique ;

« – Avant 2040, un réacteur à très haute température utilisant le graphite comme modérateur et l’hélium comme caloporteur, et conçu pour permettre la production de dihydrogène en parallèle de celle d’électricité. »

 

 


Article 2
🖋️ • Adopté
Maud Bregeon
9 mars 2023

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« qualification de »

les mots :

« sa qualification en tant que ».

🖋️ • Adopté
Dino Cinieri
7 mars 2023

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Elle informe également le département et la région de la nécessité d’une mise en compatibilité du schéma de cohérence territoriale, du plan local d’urbanisme ou de la carte communale. »

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Elle informe également le département et la région de la nécessité d’une mise en compatibilité du schéma de cohérence territoriale, du plan local d’urbanisme ou de la carte communale. »

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Elle informe également le département et la région de la nécessité d’une mise en compatibilité du schéma de cohérence territoriale, du plan local d’urbanisme ou de la carte communale. »

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Elle informe également le département et la région de la nécessité d’une mise en compatibilité du schéma de cohérence territoriale, du plan local d’urbanisme ou de la carte communale. »

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Elle informe également le département et la région de la nécessité d’une mise en compatibilité du schéma de cohérence territoriale, du plan local d’urbanisme ou de la carte communale. »

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Elle informe également le département et la région de la nécessité d’une mise en compatibilité du schéma de cohérence territoriale, du plan local d’urbanisme ou de la carte communale. »

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Elle informe également le département et la région de la nécessité d’une mise en compatibilité du schéma de cohérence territoriale, du plan local d’urbanisme ou de la carte communale. »

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Elle informe également le département et la région de la nécessité d’une mise en compatibilité du schéma de cohérence territoriale, du plan local d’urbanisme ou de la carte communale. »

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Elle informe également le département et la région de la nécessité d’une mise en compatibilité du schéma de cohérence territoriale, du plan local d’urbanisme ou de la carte communale. »

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Elle informe également le département et la région de la nécessité d’une mise en compatibilité du schéma de cohérence territoriale, du plan local d’urbanisme ou de la carte communale. »

🖋️ • Adopté9 mars 2023

Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante :

« Ces observations sont enregistrées et conservées. »

🖋️ • Adopté
Maud Bregeon
9 mars 2023

À la dernière phrase de l’alinéa 11, substituer au mot :

« le »

le mot :

« un ».

🖋️ • Adopté
Maud Bregeon
9 mars 2023

À la fin de l’alinéa 13, substituer aux mots :

« procédant à la mise en compatibilité »

les mots :

« mentionné au IV ».

Supprimer cet article. 

Supprimer cet article. 

Avant l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« I. A. – Tout projet mentionné à l’article premier de la présente loi est qualifié individuellement d’opération d’intérêt national dès que le site de son implantation est arrêté. Cette qualification s’achève à la mise en service effective du projet ainsi qualifié. »

Compléter l’alinéa 1 par la phrase suivante :

« Cette qualification ne peut intervenir qu’après qu’ait été dressé le bilan d’un débat public mené sous l’égide de la Commission nationale du débat public. »

I. – À l’alinéa 4, substituer à la seconde occurrence du mot :

« ou » 

le mot :

« et ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 7, substituer au mot :

« ou » 

le mot :

« et ».

III. – En conséquence, procéder à la même substitution à l'alinéa 9 et à la première phrase de l’alinéa 11.

I. – Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« Elle informe également le département et la région de la nécessité d’une mise en compatibilité du schéma de cohérence territoriale, du plan local d’urbanisme ou de la carte communale.

« Après réception de ce dossier, l’établissement public mentionné à l’article L. 143‑16 du code de l’urbanisme, l’établissement public de coopération intercommunale ou la commune compétent pour faire évoluer le schéma de cohérence territoriale, le plan local d’urbanisme ou la carte communale peut faire parvenir à l’autorité administrative compétente de l’État, dans un délai de six mois, ses observations sur les modifications envisagées. Dans un délai de deux mois, l’autorité administrative compétente de l’État adresse une réponse écrite aux observations formulées, en indiquant les évolutions du projet qui sont proposées pour en tenir compte. »

II. – En conséquence, au début de l’alinéa 5, ajouter les mots :

« Après réponse à ces observations, ou à défaut, à l’expiration du délai de deux mois précités, ».

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Elle tient informé le département et la région de la nécessité d’une mise en compatibilité du plan de cohérence territoriale, du plan local d’urbanisme et de la carte communale. »

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Elle informe également le département et la région de la nécessité d’une mise en compatibilité du schéma de cohérence territoriale, du plan local d’urbanisme ou de la carte communale. »

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Elle informe également le département et la région de la nécessité d’une mise en compatibilité du schéma de cohérence territoriale, du plan local d’urbanisme ou de la carte communale. »

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Elle informe également le département et la région de la nécessité d’une mise en compatibilité du schéma de cohérence territoriale, du plan local d’urbanisme ou de la carte communale. »

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Elle informe également le département et la région de la nécessité d’une mise en compatibilité du schéma de cohérence territoriale, du plan local d’urbanisme ou de la carte communale. »

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Elle informe également le département et la région de la nécessité d’une mise en compatibilité du schéma de cohérence territoriale, du plan local d’urbanisme ou de la carte communale. »

🖋️ • Rejeté
Nicolas Ray
8 mars 2023

I. – Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Après réception de ce dossier, l’établissement public ou la commune compétent pour faire évoluer le schéma de cohérence territoriale, le plan local d’urbanisme ou la carte communale peut faire parvenir à l’autorité administrative compétente de l’État, dans un délai d’un mois, ses observations sur les modifications envisagées. Dans un délai de quinze jours, l’autorité administrative compétente de l’État adresse une réponse écrite aux observations formulées, en indiquant les évolutions du projet qui sont proposées pour en tenir compte. »

II. – En conséquence, au début de l’alinéa 5, ajouter les mots : 

« Après réponse à ces observations ou, à défaut, à l’expiration du délai d’un mois précité, »

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Après réception de ce dossier, l’établissement public ou la commune compétent pour faire évoluer le schéma de cohérence territoriale, le plan local d’urbanisme ou la carte communale peut faire parvenir à l’autorité administrative compétente de l’État, dans un délai de deux mois, ses observations sur les modifications envisagées. Dans un délai de quinze jours, l’autorité administrative compétente de l’État adresse une réponse écrite aux observations formulées, en indiquant les évolutions du projet qui sont proposées pour en tenir compte. »

🖋️ • Rejeté
Lisa Belluco
9 mars 2023

Supprimer l’alinéa 5.

Rédiger ainsi l’alinéa 5 :

« Après réponse à ces observations, ou à défaut, à l’expiration du délai prévu au premier alinéa du présent II, l’autorité́ locale compétente fait connaitre à l’autorité compétente de l’État si elle entend opérer la révision ou la modification de son document d’urbanisme. À défaut d’accord dans ce délai sur l’engagement de la procédure de révision ou de modification ou, en cas d’accord, à défaut d’une délibération approuvant la révision ou la modification à l’issue d’un délai de douze mois à compter de la notification initiale mentionnée au présent alinéa, l’autorité compétente de l’État peut engager la procédure de mise en compatibilité du schéma de cohérence territoriale, du plan local d’urbanisme ou de la carte communale. »

Au début de l’alinéa 5, ajouter les mots :

« Uniquement après avoir recueilli l’avis conforme de l’établissement public ou de la commune compétente pour faire évoluer le schéma de cohérence territoriale, le plan local d’urbanisme ou la carte communale, ainsi que l’avis conforme du département et de la région, »

Substituer aux alinéas 8 à 10 l’alinéa suivant :

« III. – Le projet de mise en compatibilité est soumis à la procédure de participation du public prévue à l’article L. 123‑1 du code de l’environnement. »

Substituer aux alinéas 8 à 10 l’alinéa suivant :

« III. – Le projet de mise en compatibilité est soumis à la procédure de participation du public prévue à l’article L. 123‑19 du code de l’environnement. »

🖋️ • Rejeté
Lisa Belluco
9 mars 2023

Substituer aux alinéas 8 à 10 l’alinéa suivant :

« III. – Le projet de mise en compatibilité est soumis à la procédure de l’enquête publique prévue à la section 1 du chapitre III du titre II du livre Ier du code de l’environnement lorsqu’il fait l’objet d’une évaluation environnementale. S’il ne fait l’objet d’aucune évaluation environnementale, le projet de mise en compatibilité est soumis à la procédure de participation du public prévue à l’article L. 123‑ 19 du même code. »

À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« d’un »,

les mots :

« de deux ».

À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« d’un »,

les mots :

« de deux ».

Après l’alinéa 9, insérer les deux alinéas suivants :

« Les documents mis à disposition et rendus publics sont mis en consultation sur support papier dans les préfectures et les sous‑préfectures ou dans la mairie du territoire d’accueil du projet.

« Les observations sont enregistrées et conservées. La synthèse des observations et des propositions du public est rendue publique dans des conditions précisées par l’arrêté précité. »

À l’alinéa 10, substituer au mot :

« dix » 

le mot : 

« vingt ».

🖋️ • Rejeté
Lisa Belluco
9 mars 2023

À la dernière phrase de l’alinéa 11, substituer aux mots : 

« d’un »,

les mots : 

« de trois ».

À la dernière phrase de l’alinéa 11, substituer aux mots : 

« d’un »,

les mots : 

« de trois ».

Rédiger ainsi l’alinéa 12 :

« En cas d’avis favorable, le projet de mise en compatibilité est adopté par décret. En cas d’avis défavorable, le projet de mise en compatibilité ne peut être adopté. »

🖋️ • Rejeté
Lisa Belluco
9 mars 2023

Supprimer l’alinéa 13.

Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Afin d’atteindre les objectifs fixés au 10° bis de l’article L. 100‑4 du code de l’énergie en matière de production d’hydrogène bas-carbone et de sa consommation industrielle, les projets d’installation de nouveaux réacteurs mentionnés à l’article premier de la présente loi sont raccordés à des électrolyseurs lorsqu’un bassin industriel est situé à moins de 60 kilomètres.

Ce couplage entraîne, dès que le site d’implantation est fixé, la qualification commune d’opération d’intérêt national pour les projets de réacteurs et les projets d’électrolyseurs devant être mutuellement raccordés.

Les électrolyseurs ainsi raccordés doivent totaliser d’ici 2030 une puissance installée d’au moins 6 gigawatts.


Après l’alinéa 4, insérer un alinéa ainsi rédigé :

« Elle informe également le département de la nécessité d’une mise en compatibilité du schéma de cohérence territoriale, du plan local d’urbanisme ou de la carte communale. »


Article 3

Supprimer cet article. 

Supprimer cet article. 

Après l'alinéa 3, insérer l'alinéa suivant :

« Ces constructions, aménagements, installations et travaux tiennent compte des enjeux de réduction de l’artificialisation des sols en conservant, dès que cela est possible, une perméabilité de ces derniers en surface et la présence de pleine terre. »

Rétablir le III de l’alinéa 15 dans la rédaction suivante :

« III. – Après évaluation du foncier disponible, des potentialités de requalification des friches existantes et des besoins de foncier constructibles induits par l’implantation de nouvelles installations de production d’énergie nucléaire, les droits à construire nécessaires pour favoriser, notamment, l’installation de salariés et de leurs familles ainsi que les raccordements routiers dans le périmètre du plan particulier d’intervention mentionné à l’article L. 741‑6 du code de la sécurité intérieure ne sont pas comptabilisés pour évaluer l’atteinte des objectifs de réduction du rythme de l’artificialisation ou de la consommation d’espaces prévus à l’article 194 de la loi n° 2021‑1104 du 22 août 2021 portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets et intégrés aux documents de planification et d’urbanisme mentionnés au même article. Cette évaluation est remise par le porteur de projet dans le cadre du dépôt d’autorisation environnementale. »

Rétablir le III de l’alinéa 15 dans la rédaction suivante :

« III. – L’artificialisation des sols ou la consommation d’espaces naturels, agricoles ou forestiers résultant des constructions, aménagements, installations et travaux mentionnés au premier alinéa du I du présent article ou des opérations d’urbanisme, d’aménagement, d’infrastructures et équipements réalisés dans le cadre du label « Grand chantier » n’est pas comptabilisée pour évaluer l’atteinte des objectifs de réduction du rythme de l’artificialisation ou de la consommation d’espaces prévus à l’article 194 de la loi n° 2021‑1104 du 22 août 2021 portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets et intégrés aux documents de planification et d’urbanisme mentionnés par au même article. »

Rétablir le III de l’alinéa 15 dans la rédaction suivante :

« III. – L’artificialisation des sols ou la consommation d’espaces naturels, agricoles ou forestiers résultant des constructions, aménagements, installations et travaux visant au développement et au déploiement industriel de la technologie d’électrolyseur d’oxyde solide à haute performance, développée par le Commissariat de l’énergie atomique, pour la production d’hydrogène décarboné n’est pas comptabilisée pour évaluer l’atteinte des objectifs de réduction du rythme de l’artificialisation ou de la consommation d’espaces prévus à l’article 194 de la loi n° 2021‑1104 du 22 août 2021 portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets et intégrés aux documents de planification et d’urbanisme mentionnés au même article. »

Rétablir le III de l’alinéa 15 dans la rédaction suivante :

« III. – L’artificialisation des sols ou la consommation d’espaces naturels, agricoles ou forestiers résultant des constructions, aménagements, installations et travaux mentionnés au premier alinéa du I du présent article et ayant été qualifiés de projet d’intérêt général au sens de l’article 2 de la présente loi n’est pas comptabilisée pour évaluer l’atteinte des objectifs de réduction du rythme de l’artificialisation ou de la consommation d’espaces prévus à l’article 194 de la loi n° 2021‑1104 du 22 août 2021 portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets et intégrés aux documents de planification et d’urbanisme mentionnés au même article. »

Rétablir le III de l’alinéa 15 dans la rédaction suivante :

« III. – L’artificialisation des sols ou la consommation d’espaces naturels, agricoles ou forestiers résultant des constructions, aménagements, installations et travaux mentionnés au premier alinéa du I du présent article et ayant été qualifiés de projet d’intérêt général au sens de l’article 2 de la présente loi n’est pas comptabilisée pour évaluer l’atteinte des objectifs de réduction du rythme de l’artificialisation ou de la consommation d’espaces prévus à l’article 194 de la loi n° 2021‑1104 du 22 août 2021 portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets et intégrés aux documents de planification et d’urbanisme mentionnés au même article. »

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant : 

« A bis. – Pour l’application de l’article 1519 E du code général des impôts, les recettes de l’imposition forfaitaire mentionnée à l’article 1635‑0 quinquies du même code appliquées aux installations de production d’électricité d’origine nucléaire sont réparties par l’État entre l’ensemble des communes concernées par le plan particulier d’intervention mentionné à l’article L. 741‑6 du code de la sécurité intérieure, mis en place pour ces installations. »

Après l'article 3, insérer l'article suivant:

I. – Le premier alinéa du II de l’article 43 de la loi n° 99 – 1172 du 30 décembre 1999 de finances pour 2000 est complété par les mots : « , à l’exception des nouvelles installations en cours de construction ou construites après l’entrée en vigueur de la loi n° du  relative à l’accélération des procédures liées à la construction de nouvelles installations nucléaires à proximité de sites nucléaires existants et au fonctionnement des installations existantes, et jusqu’en 2050 ».

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Avant le 31 décembre 2023, une loi détermine les modalités d’applications des dispositions issues de la loi n° 2021‑1104 du 22 août 2021 relatives à la lutte contre l’artificialisation des sols aux réacteur électronucléaires ainsi qu’aux constructions, aménagements, installations et travaux liés à ces réacteurs.


Article 4
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

La réalisation d’un réacteur électronucléaire répondant aux conditions, notamment de puissance, définies par décret en Conseil d'État, est constitutive d'une raison impérative d’intérêt public majeur au sens de l’article L. 411-2 du code de l’environnement.

Supprimer cet article.

Compléter la première phrase de l’alinéa 1 par les mots :

« , et après avis conforme de l’Autorisé de sûreté nucléaire rendu public ». 

Après la première phrase de l’alinéa 1, insérer la phrase suivante :

« L’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire est également saisi sur ses champs d’expertise et rend un avis public. »

🖋️ • Rejeté
Marie Pochon
9 mars 2023

Après l’alinéa 1, insérer les quinze alinéas suivants :

« L’étude d’impact mentionnée au premier alinéa du présent article comprend au minimum les éléments prévus à l’article L. 122‑3 du même code, ainsi que les compléments requis pour les installations nucléaires de base, mentionnées à l’article L. 593‑2 du même code. Ces compléments portent notamment sur :

« 1° L’impact du changement climatique sur la pérennité des installations ;

« 2° La baisse des cours d’eau ;

« 3° La fonte des glaciers ;

« 4° La hausse du niveau de la mer ;

« 5° Les épisodes de sécheresse ;

« 6° Les risques d’artificialisation et de dégradation des sols ;

« 7° Les prélèvements d’eau ;

« 8° Les rejets d’effluents et les déchets radioactifs ou non ;

« 9° L’état radiologique de l’environnement ;

« 10° Les incidences sur la ressource en eau et le milieu aquatique ;

« 11° Les incidences sur la qualité de l’air et des sols ;

« 12° L’exposition du public aux rayonnements ionisants ;

« 13° Les incidences sur le plan de protection de l’atmosphère, mentionné à l’article L. 222‑4 du même code ;

« 14° Le respect du plan national de gestion des matières et déchets radioactifs, mentionné à l’article L. 542‑1-2 dudit code, ainsi que sur les performances attendues et les solutions retenues ; »

Après l'alinéa 1, insérer les dix alinéas suivants :

« L’étude d’impact mentionnée au premier alinéa du présent article comprend au minimum les éléments prévus à l’article L. 122‑3 du code de l’environnement, ainsi que les compléments requis pour les installations nucléaires de base, mentionnées à l’article L. 593‑2 du même code. Ces compléments portent notamment sur :

« 1° Les prélèvements d’eau ;

« 2° Les rejets d’effluents et les déchets radioactifs ou non ;

« 3° L’état radiologique de l’environnement ;

« 4° Les incidences sur la ressource en eau et le milieu aquatique ;

« 5° Les incidences sur la qualité de l’air et des sols ;

« 6° L’exposition du public aux rayonnements ionisants ;

« 7° Les incidences sur le plan de protection de l’atmosphère, mentionné à l’article L. 222‑4 du même code ;

« 8° Le respect du plan national de gestion des matières et déchets radioactifs, mentionné à l’article L. 542‑1‑2 dudit code, ainsi que sur les performances attendues et les solutions retenues ;

« 9° Les risques liés au changement climatique, notamment ceux liés à l’érosion, au recul du trait de côte, à l’énergie mécanique des vagues, aux risques d’inondation et de submersion marine, à la baisse du niveau des cours d’eau, à l’élévation de la température des rejets, aux incidences sur la faune et la flore et à la sécheresse. »

Après l’alinéa 1, insérer les onze alinéas suivants :

« Cette étude d’impact comprend les éléments prévus à l’article L. 122‑3 du code de l’environnement et porte également sur : 

« 1° Les prélèvements d’eau ;

« 2° Les rejets d’effluents et les déchets radioactifs ; 

« 3° L’état radiologique de l’environnement ; 

« 4° Les incidences sur la ressource en eau et le milieu aquatique ; 

« 5° Les incidences sur la qualité de l’air et des sols ; 

« 6° L’exposition du public aux rayonnements ionisants ;

« 7° Les incidences sur le plan de protection de l’atmosphère, mentionné à l’article L. 222‑4 du même code ; 

« 8° Le respect du plan national de gestion des matières et déchets radioactifs, mentionné à l’article L. 542‑1‑2 dudit code, ainsi que sur les performances attendues et les solutions retenues.

« 9° Les risques liés au changement climatique, notamment l’érosion, le recul du trait de côte, les risques d’inondation et de submersion marine, la sécheresse et les événements extrêmes.

« Cette autorisation environnementale est modifiée, le cas échéant, selon les mêmes modalités. »

À l’alinéa 2, après le mot :

« informée »

insérer les mots :

« , quinze jours à l’avance, ».

🖋️ • Rejeté
Marie Pochon
9 mars 2023

Supprimer l’alinéa 3.

Supprimer l’alinéa 3.

Supprimer la seconde phrase de l'alinéa 3.

Supprimer la seconde phrase de l'alinéa 3.

À la seconde phrase de l’alinéa 3, après le mot : 

« peuvent » 

sont insérés les mots : 

« , à la demande de l’exploitant et à ses frais et risques comprenant y compris les frais de démantèlement des installations et de renaturation des sols, ».

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 3 par les mots :

« au vu de l’étude d’impact mentionnée au I du présent article, le cas échéant actualisée, et après enquête publique et avis conforme de l’Autorité de sûreté nucléaire, mentionnés à l’article L. 593‑8 du même code »

🖋️ • Rejeté
Marie Pochon
9 mars 2023
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

 

L’article L. 593‑7 du code de l’environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’autorisation ne peut être délivrée qu’avec l’accord des conseils municipaux des communes concernées par l’implantation, ainsi que des conseils municipaux des communes directement affectées en termes de visibilité par un projet d’implantation d’une installation nucléaire de base. »

Après l'article 4, insérer l'article suivant:

L’article L. 593‑7 du code de l’environnement est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« IV. – L’autorisation ne peut être délivrée qu’après consultation, dans un délai d’un mois avant le dépôt de la demande d’autorisation, du conseil municipal de la commune d’implantation, ainsi que des conseils municipaux des communes directement affectées en termes de visibilité par un projet d’implantation d’une installation nucléaire mentionnée au I du présent article. En l’absence de convocation du conseil passé ce délai, le conseil municipal est réputé avoir renoncé à délibérer.

« Les conseils municipaux rendent un avis favorable, qui autorise le dépôt de la demande d’autorisation, ou un avis défavorable faisant part d’observations motivées sur le projet. Ces observations sont transmises par le biais du maire, ou de l’un de ses adjoints dûment habilité, au porteur du projet qui adresse sous un mois une réponse aux observations formulées, en indiquant les évolutions du projet qui sont proposées pour en tenir compte. Ce n’est qu’après réception de la réponse que l’autorisation d’installation peut être déposée dans les conditions prévues au I et au II du présent article. »

Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Les projets de réacteurs électronucléaires, ainsi que leurs ouvrages de raccordement aux réseaux d’énergie, sont réputés répondre à une raison impérative d’intérêt public majeur pour l’application de l’article L. 411‑2 du code de l’environnement, dès lors que ces installations satisfont à des conditions techniques fixées par décret en Conseil d’État. Ce décret en Conseil d’État tient compte de la programmation pluriannuelle de l’énergie mentionnée à l’article L. 141‑2 du code de l’énergie.

🖋️ • Rejeté
Anna Pic
9 mars 2023
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

L’autorisation de création d’un réacteur électronucléaire prévue à l’article L. 593‑7 du code de l’environnement est conditionnée à la présentation par le demandeur, d’un dossier présentant les incidences des constructions, aménagements, installations et travaux liés à la réalisation de ce réacteur et de ses installations connexes pour les collectivités territoriales d’implantation et limitrophes en matière de besoins de logement et d’hébergement et de services publics.

Après l'article 4, insérer l'article suivant:

L’article L. 593‑4 du code de l’environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le suivi de charge des installations nucléaires de base est limité par décret. »

🖋️ • Rejeté
Marie Pochon
9 mars 2023
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

 

Les nouveaux réacteurs électronucléaires ne peuvent être construits sur les rives d’un fleuve ou d’une rivière dont les risques d’une baisse du débit des cours d’eau et de l’étiage dans les 50 ans à venir sont possibles ou avérés  en raison du changement climatique.


Article 5

Supprimer cet article. 

Supprimer cet article. 

Supprimer cet article. 

Supprimer cet article. 

Rédiger ainsi cet article :

« Les constructions, aménagements, équipements, installations et travaux liés à la construction, au sens du deuxième alinéa du I de l’article 2 de la présente loi, d’un réacteur électronucléaire mentionné à l’article 1er de la même loi, prévus à proximité immédiate ou à l’intérieur du périmètre d’une installation nucléaire de base existante mentionnée au même article 1er, ne sont pas soumis au chapitre Ier du titre II du livre Ier du code de l’urbanisme.

« À titre exceptionnel, les ouvrages de raccordement aux réseaux de transport d’électricité liés à la construction, au sens du deuxième alinéa du I de l’article 2 de la présente loi, d’un réacteur électronucléaire défini au premier alinéa du présent article peuvent être autorisés, par dérogation au chapitre Ier du titre II du livre Ier du code de l’urbanisme, par le représentant de l’État dans le département après avis de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites. L’autorisation est justifiée par un bilan technique, financier et environnemental.

« Les lignes électriques sont réalisées en souterrain, sauf à démontrer que l’enfouissement s’avère plus dommageable pour l’environnement, techniquement excessivement complexe ou financièrement disproportionné par rapport au passage en aérien. Lors de la demande d’autorisation mentionnée au deuxième alinéa du présent article, la démonstration du gestionnaire du réseau public de transport d’électricité tient compte des évolutions technologiques ou d’autres circonstances susceptibles d’en modifier le contenu.

« Dans la bande littorale définie aux articles L. 121‑16 et L. 121‑45 du code de l’urbanisme, dans les espaces identifiés comme remarquables ou caractéristiques et dans les milieux identifiés comme nécessaires au maintien des équilibres biologiques en application de l’article L. 121‑23 du même code, l’autorisation ne peut être accordée pour le passage de lignes électriques que lorsque leur localisation répond à une nécessité technique impérative démontrée. L’autorisation est refusée si le projet est de nature à porter une atteinte aux sites et aux paysages remarquables ou caractéristiques ou aux espaces et aux milieux à préserver mentionnés au même article L. 121‑23 dudit code. »

Après le mot : 

« électronucléaire », 

insérer les mots : 

« , dont la maîtrise d’ouvrage ne peut être confiée qu’à l’entreprise Electricité de France, ».

🖋️ • Rejeté
Anna Pic
9 mars 2023

Compléter cet article par la phrase suivante :

« Cette dérogation est conditionnée à la présentation, par l’exploitant, d’une analyse des incidences notables du projet de réacteur électronucléaire sur l’environnement et la santé humaine, assortie des mesures d’évitement et de réduction de ces incidences ainsi que, le cas échéant, des mesures de compensation qu’il prévoit permettant d’atteindre un objectif d’absence de perte nette, voire de gain, de biodiversité et sur la qualité des sols, selon des modalités précisées par décret. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Toute construction ou réalisation d’un ouvrage en lien direct ou indirect avec l’exploitation d’un réacteur électronucléaire se situant dans la bande littorale définie aux articles L. 121‑16 et L. 121‑45 du code de l’urbanisme, dans les espaces identifiés comme remarquables ou caractéristiques et dans les milieux identifiés comme nécessaires au maintien des équilibres biologiques en application de l’article L. 121‑23 du même code doit être motivée par une nécessité technique impérative et faire l’objet d’une autorisation par décret en Conseil d’État. Le maître d’ouvrage précise les modalités de compensation permettant d’atteindre un objectif d’absence de perte nette, voire de gain, de biodiversité, afin de s’assurer du maintien, dans un état de conservation favorable, des populations des espèces concernées dans leur aire de répartition naturelle. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« À titre exceptionnel, les ouvrages de raccordement aux réseaux de transport d’électricité liés à la construction, au sens du deuxième alinéa du I de l’article 2 de la présente loi, d’un réacteur électronucléaire défini au premier alinéa du présent article peuvent être autorisés, par dérogation au chapitre Ier du titre II du livre Ier du code de l’urbanisme, par le représentant de l’État dans le département après avis de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites. L’autorisation est justifiée par un bilan technique, financier et environnemental. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« Le présent article ne s’applique pas aux installations côtières exposées à l’érosion et au risque de submersion marine dont la liste est fixée par décret en Conseil d’État, conformément aux travaux les plus récents reconnus par l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire. »


Article 6
🖋️ • Adopté
Maud Bregeon
9 mars 2023

À l’alinéa 1, supprimer les mots :

« situé à proximité immédiate ou à l’intérieur du périmètre d’une installation nucléaire de base existante mentionnée à l’article 1er de la présente loi et implantée en façade maritime »

🖋️ • Adopté9 mars 2023

À l’alinéa 2, substituer au mot : 

« accordée »

le mot : 

« approuvée ».

🖋️ • Adopté
Maud Bregeon
9 mars 2023

À l’alinéa 2, supprimer les mots : 

« les conditions générales complétées, le cas échéant, par des conditions spécifiques faisant l’objet d’ ». 

🖋️ • Rejeté
Lisa Belluco
9 mars 2023

Supprimer l’alinéa 1.

I. – À l’alinéa 1, après le mot :

« un »,

insérer les mots :

« projet de ».

II. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 1, substituer aux mots :

« est, par dérogation à l’article L. 2124‑2 du code général de la propriété des personnes publiques, délivrée à l’issue de l’enquête publique prévue au dernier alinéa de l’article L. 2124‑1 du même code »

les mots :

« et des ouvrages permettant le raccordement aux réseaux de transport d’électricité ne peut être délivrée que si l’installation projetée n’est pas située dans une zone inondable ou ayant subi des inondations ou des submersions marines, telles que définies à l’article L. 566‑1 du code de l’environnement ».

III. – En conséquence, supprimer l’alinéa 2.

 

I. – À la fin de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« les conditions générales complétées, le cas échéant, par des conditions spécifiques faisant l’objet d’un cahier des charges »

les mots :

« un cahier des charges fixant notamment les conditions générales et particulières portant sur : ».

II. – En conséquence, compléter cet article par les neuf alinéas suivants :

« 1° La durée de la concession d’utilisation du domaine public maritime, ses modalités de renouvellement ou de prorogation ainsi que ses modalités éventuelles de retrait, de révocation ou de résiliation ;

« 2° Les conditions financières encadrant la concession d’utilisation du domaine public maritime ;

« 3° Les conditions de remise en état des lieux et du rivage naturel de la mer en fin de concession ;

« 4° Les modalités de contrôle du respect par l’exploitant des conditions du cahier des charges ;

« 5° La prise en compte, en l’état des connaissances disponibles, des évolutions prévisibles du climat pour une durée représentative de la durée de vie envisageable des réacteurs électronucléaires ;

« 6° La prise en compte, en l’état des connaissances disponibles, de l’érosion côtière, des projections du recul du trait de côte à l’horizon de trente ans et à un horizon compris entre trente et cent ans ;

« 7° La prévention des risques littoraux, notamment ceux liés à la submersion marine, aux inondations et à l’élévation du niveau de la mer et des fleuves ;

« 8° La préservation des espaces et milieux mentionnés à l’article L. 121‑23 du code de l’urbanisme ;

« 9° La protection des espaces nécessaires au maintien ou au développement des activités agricoles, pastorales, forestières et maritimes. »

I - À la fin de l’alinéa 2, substituer aux mots : 

« de l’engagement pris par l’exploitant de respecter les conditions générales complétées, le cas échéant, par des conditions spécifiques faisant l’objet d’un cahier des charges. » ;

les mots :

« du respect par l’exploitant d’un cahier des charges fixant des obligations en matière environnementale et de risques liés au changement climatique portant sur : »

II. – En conséquence, compléter cet article par les cinq alinéas suivants :

« 1° Les conditions de préservation des espaces naturels tout au long de la durée de la concession d’utilisation du domaine public maritime ; 

« 2° Les conditions de restauration en état du lieu d’installation des réacteurs électronucléaires et du rivage naturel de la mer en fin de concession ;

« 3° Une modélisation, sur toute la durée de la concession et en fonction de l’état des connaissances scientifiques disponibles mises à jour tous les cinq ans, des impacts liés à l’érosion côtière, au recul du trait de côte, à l’élévation du niveau de la mer, au choc mécanique des vagues sur les installations envisagées ;

« 4° La mise en place d’un plan de gestion de crise des événements climatiques extrêmes (submersion marine, inondations, tempêtes à haute intensité...) en détaillant pour chaque scénario les mesures d’urgence stratégiques et opérationnelles à décliner ;

« 5° L’organisation d’une semaine annuelle de formation et de prévention aux risques en cas d’incident ou d’accident nucléaire au profit des populations locales. »

🖋️ • Rejeté
Marie Pochon
9 mars 2023

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« La concession d’utilisation du domaine public, ne peut être délivrée que si l’installation projetée n’est pas située dans une zone inondable ou ayant subi des inondations ou des submersions marines. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« La concession d’utilisation du domaine public maritime mentionnée au premier alinéa du présent article ne peut être délivrée que si l’installation projetée n’est pas située dans une zone inondable ou ayant subi des inondations ou des submersions marines, telles que définies à l’article L. 566‑1 du code de l’environnement. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« La concession d’utilisation du domaine public maritime mentionnée au premier alinéa du présent article ne peut être délivrée que si l’installation projetée n’est pas située dans une zone inondable ou ayant subi des inondations ou des submersions marines, telles que définies à l’article L. 566‑1 du code de l’environnement. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Les nouveaux réacteurs électronucléaires ne peuvent être construits sur les rives d’un fleuve ou d’une rivière dont les risques d’une baisse du débit des cours d’eau et du niveau l’étiage dans les 50 ans à venir sont possibles ou avérés  en raison du changement climatique. »

Après l'article 6, insérer l'article suivant:

Le présent titre ne s’applique pas dans les zones de sismicité classées « faible », « modérée », « moyenne » et « forte » selon le zonage sismique défini en application de l’article L. 563‑1 du code de l’environnement.


Article 7
🖋️ • Adopté9 mars 2023

À l’alinéa 1, supprimer les mots : 

« , dans les conditions prévues aux mêmes articles L. 522‑1 à L. 522‑4, ».

🖋️ • Adopté
Maud Bregeon
9 mars 2023

À la fin de l’alinéa 1, supprimer les mots :

« , y compris les installations ou aménagements directement liés à la préparation des travaux en vue de sa réalisation ».

À la fin de l’alinéa 1, supprimer les mots :

« , y compris les installations ou aménagements directement liés à la préparation des travaux en vue de sa réalisation ».

🖋️ • Adopté9 mars 2023

I. – À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« Les décrets »

les mots :

« Le décret ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer à la référence :

« L. 552‑1 »

la référence :

« L. 522‑1 »..

III. – En conséquence, audit alinéa, substituer aux mots :

« sont publiés »

les mots :

« est publié ».

IV. – En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots :

« les projets de réacteurs électronucléaires mentionnés »

les mots :

« le projet de réacteur électronucléaire mentionné »

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

À l’alinéa 1, supprimer le mot :

« immédiate ».

À l’alinéa 1, supprimer les mots :

« bâtis ou ».

 

 

À l’alinéa 1, après la seconde occurrence du mot :

« bâtis »,

insérer les mots :

« situés prioritairement dans des zones artificialisées et des zones d’activité économique ».

À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« d’un réacteur électronucléaire »

les mots :

« d’une installation nucléaire de base telle que définie à l’article L. 593‑2 du code de l’environnement ».

Rétablir le I bis de l’alinéa 2 dans la rédaction suivante :

« I bis. – Les articles L. 314‑1 à L. 314‑8 du code de l’urbanisme s’appliquent, le cas échéant, aux opérations réalisées en application du I du présent article. »

Compléter l’alinéa 3 par les mots : 

« et prennent effet trois ans après leur publication. »

Après l'article 7, insérer l'article suivant:

Les demandes d’autorisation d’occupation temporaire du domaine public prévues au titre II du livre Ier de la deuxième partie du code général de la propriété des personnes publiques bénéficient d’une procédure d’autorisation d’occupation temporaire du domaine public accélérée dont le délai de réponse à compter de la date de réception de la demande par l’autorité compétente ne peut excéder vingt jours ouvrés lorsque la demande porte sur la réalisation de travaux en faveur des installations mentionnées à l’article L. 593‑2 du code de l’environnement existantes ou à venir. En l’absence de réponse et une fois ce délai écoulé, le titre est réputé acquis par le demandeur jusqu’à l’achèvement des travaux sans préjudice des dispositions prévues à l’article L. 2122‑9 du code général de la propriété des personnes publiques.

🖋️ • Tombé9 mars 2023

À l’alinéa 3, substituer à la référence :

« L. 552‑1 »

la référence :

« L. 522‑1 ».


Article 7 bis
🖋️ • Adopté9 mars 2023

I. – À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« une décision »,

les mots :

« un acte ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 2, substituer aux mots : 

« de décision »

les mots : 

« d’acte ». 

III. – En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots : 

« cette décision »

les mots : 

« cet acte ». 

IV. – En conséquence, procéder à la même substitution à la première phrase de l’alinéa 3.

V. – En conséquence, à la même phrase du même alinéa, substituer aux mots : 

« une décision modificative »

les mots : 

« un acte modificatif ». 

VI. – En conséquence, à la seconde phrase dudit alinéa, substituer aux mots : 

« une telle décision modificative »

les mots : 

« un tel acte modificatif ». 

VII. – En conséquence, à l’alinéa 5, substituer aux deux occurrences des mots :

« la décision »

les mots : 

« l’acte ». 

VIII. – En conséquence, à l’alinéa 7, substituer aux mots : 

« la décision mentionnée »

les mots : 

« l’acte mentionné ». 

🖋️ • Adopté9 mars 2023

I. – À la première phrase de l’alinéa 3, après le mot :

« modificative »,

insérer les mots :

« , sursoit à statuer ».

II. – En conséquence, à la même phrase du même alinéa, supprimer les mots :

« sursoit à statuer ».

🖋️ • Rejeté
Lisa Belluco
7 mars 2023

Supprimer cet article. 

Supprimer cet article. 

Après l'article 7 bis, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa l’article 6 de la loi n° 2016‑1691 du 9 décembre 2016 relative à la transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie économique est ainsi rédigé : 

« Un lanceur d’alerte est une personne physique ou une personne morale qui signale ou divulgue, sans contrepartie financière directe et de bonne foi, des informations portant sur un crime, un délit, une menace ou un préjudice pour l’intérêt général, une violation ou une tentative de dissimulation d’une violation d’un engagement international régulièrement ratifié ou approuvé par la France, d’un acte unilatéral d’une organisation internationale pris sur le fondement d’un tel engagement, du droit de l’Union européenne, de la loi ou du règlement. Lorsque les informations n’ont pas été obtenues dans le cadre des activités professionnelles mentionnées au I de l’article 8, le lanceur d’alerte doit en avoir eu personnellement connaissance. »

Après l'article 7 bis, insérer l'article suivant:

I. – Dans le secteur du nucléaire, les référents alerte au sens de l’article 8 de la loi n° 2016‑1691 du 9 décembre 2016 relative à la transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie économique bénéficient, lorsqu’ils sont salariés, du statut de salarié protégé prévu au titre Ier du livre IV de la deuxième partie du code du travail. Lorsqu’ils sont agents publics, leur révocation, leur mutation ou le retrait du mandat de référent alerte ne sont possibles qu’après autorisation du Défenseur des droits.

En cas de projet de mutation, de licenciement ou de retrait de mandat d’un référent alerte salarié, il est fait application de la procédure d’autorisation prévue à l’article L. 2421‑1 du code du travail. Le non-respect de cette procédure constitue l’élément matériel du délit de représailles à l’alerte prévu à l’article 13 de la même loi n° 2016‑1691 du 9 décembre 2016.

II. – Au plus tard trois avant après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement une évaluation de la mise en œuvre de la protection de salarié protégé pour les référents alerte. Le rapport expose notamment, après consultation des parties prenantes, les perspectives d’une extension du présent dispositif à d’autres secteurs que le secteur nucléaire.


Article 7 ter
Après l'article 7 ter, insérer l'article suivant:

Avant le dépôt du projet de loi prévu en application du I de l’article L. 100‑1 A du code de l’énergie, le Gouvernement établit une cartographie des sites potentiels d’installation de petits réacteurs modulaires. Il présente un bilan des avantages et des inconvénients de chacun des sites concernés.

Après l'article 7 ter, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement établit une cartographie des sites potentiels d’installation de nouvelles centrales nucléaires. Il présente un bilan des avantages et des inconvénients de chacun des sites concernés.


Article 8

Supprimer cet article.

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Le projet de décret mentionné au I est soumis au principe de participation du public au sens de l’article 7 de la Charte de l’environnement de 2004. Les modalités de participation du public sont définies et mises en œuvre par la Commission nationale du débat public. Le décret précité tient compte des conclusions de celle-ci. »

Après l'article 8, insérer l'article suivant:

I. – Lorsque survient un accident nucléaire grave ou majeur tel que défini par la réglementation internationale INES, les travaux de construction d’installations nucléaires de base en cours sont suspendus afin qu’une enquête menée par les services indépendants de l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire permette de mettre en lumière les raisons de l’accident.

II. – Un vote au Parlement détermine la reprise ou l’annulation des travaux de construction des installations nucléaires de base.

III. – La reprise des travaux de construction des installations nucléaires de base est conditionnée à la prise en compte par l’exploitant des conclusions de l’enquête de l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire et des recommandations édictées par l’Autorité de sûreté nucléaire quant à la réduction des risques d’accidents nucléaires.

IV. – Les conclusions de l’enquête menée au I de cet article sont publiées au Journal officiel et mises à disposition du public.

Après l'article 8, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 593‑23 du code de l’environnement, il est inséré un article L. 593‑23‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 593‑23‑1. Un décret en Conseil d’État pris après avis de l’Autorité de sûreté nucléaire ordonne l’arrêt des travaux de construction d’installations nucléaires et la suspension des mesures dérogatoires au droit commun prévues au titre Ier de la loi n° du relative à l'accélération des procédures liées à la construction de nouvelles installations nucléaires à proximité de sites nucléaires existants et au fonctionnement des installations existantes lorsqu’un des trois événements suivants se produit :

« - un accident grave ou majeur nécessitant l’instauration d’une zone d’exclusion dans un rayon de 20 kilomètres des installations nucléaires ;

« - un accident grave ou majeur provoquant des déplacements de plus de 10 000 personnes ;

« - un accident grave ou majeur faisant plus d’un millier de victimes directes ou indirectes. »

🖋️ • Rejeté
Julien Bayou
9 mars 2023
Après l'article 8, insérer l'article suivant:

Le titre Ier de la présente loi ne peut entrer en vigueur avant la mise en service de l’installation nucléaire de base dénommée Flamanville 3, comportant un réacteur nucléaire de type réacteur pressurisé européen, sur le site de Flamanville.

Après l'article 8, insérer l'article suivant:

I. – La constatation d’un lien potentiel entre l’activité nucléaire et la présence d’altérations génétiques présentées par des organismes humains, animaux ou végétaux vivant dans un rayon de 100 kilomètres d’une installation nucléaire, propres à créer un doute sérieux quant au respect des impératifs de sauvegarde de la santé des personnes, des animaux et de l’environnement dans ce rayon, donne lieu à la délimitation, par l’Autorité de sûreté nucléaire, d’un périmètre dit « de contamination ».

II. – Une enquête menée par les services d’enquête de l’IRSN détermine si l’activité nucléaire est compatible avec les impératifs de protection de la santé publique d’une part, et de protection de l’environnement d’autre part.

III. – L'’autorité de sûreté nucléaire rend un avis, pris sur la base de l’enquête de l’IRSN prévue à l’alinéa 2 du présent article, détermine si l’activité nucléaire est interrompue dans le périmètre dit « de contamination » tel que prévu à l’alinéa 1er du présent article, et, le cas échéant, la suspension de la construction de nouvelles installations nucléaires de base.

IV. – Toute personne dont le lieu de résidence habituel se trouve dans le périmètre dit « de contamination » prévu à l’alinéa 1er du présent article bénéficie d’un droit au relogement hors dudit périmètre.

V. – Toute personne dont le lieu de résidence habituel se trouve dans le périmètre dit « de contamination » prévu à l’alinéa 1er du présent article est indemnisée par l’Etat à hauteur de son préjudice. 

Après l'article 8, insérer l'article suivant:

Un moratoire sur le stockage de déchets industriels dangereux en profondeur ou en subsurface, en particulier sur le projet de Centre industriel de stockage géologique dit « Cigéo » est décrété. Il ne pourra être mis en place qu’à la condition d’un avis favorable de la population française, résultant d’une consultation nationale menée à travers tout le territoire français pendant au moins un an.


Article 9

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« À l’exception des informations susceptibles de porter atteinte aux intérêts mentionnés au I de l’article L. 124‑4, cette analyse et ces prescriptions sont rendues publiques. »

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« À l’exception des informations susceptibles de porter atteinte aux intérêts mentionnés au I de l’article L. 124‑4, cette analyse et ces prescriptions sont rendues publiques. »

À l’alinéa 2, après le mot :

« trente-cinquième »,

insérer les mots :

« et de la cinquante-cinquième ».

À l'avant-dernière phrase de l’alinéa 3, après le mot :

« analyse »,

insérer les mots :

« et après consultation de la commission locale d’information ».

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Pour ces mêmes réexamens, cinq ans après la remise du rapport de réexamen, l’exploitant remet à l’Autorité de sûreté nucléaire un rapport intermédiaire rendant compte de la mise en œuvre des prescriptions mentionnées à l’article L. 593‑10 prises à l’occasion du réexamen, au vu duquel l’Autorité de sûreté nucléaire peut compléter ces prescriptions. »

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Pour ces mêmes réexamens, cinq ans après la remise du rapport de réexamen, l’exploitant remet à l’Autorité de sûreté nucléaire un rapport intermédiaire rendant compte de la mise en œuvre des prescriptions mentionnées à l’article L. 593‑10 prises à l’occasion du réexamen, au vu duquel l’Autorité de sûreté nucléaire peut compléter ces prescriptions. »

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Pour ces mêmes réexamens, cinq ans après la remise du rapport de réexamen, l’exploitant remet à l’Autorité de sûreté nucléaire un rapport intermédiaire rendant compte de la mise en œuvre des prescriptions mentionnées à l’article L. 593‑10 prises à l’occasion du réexamen, au vu duquel l’Autorité de sûreté nucléaire peut compléter ces prescriptions. »

Compléter l’alinéa 4 par les mots :

« ainsi qu’au président de la commission locale d’information ».

Supprimer l'alinéa 5.

Après l'article 9, insérer l'article suivant:

À l’article L. 321‑6‑1 du code de l’énergie, le mot : « renouvelables » est remplacé par le mot : « décarbonées ».

Après l'article 9, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 591‑2 du code de l’environnement est complété par une phrase ainsi rédigée : « Cette définition respecte le principe de non-régression, selon lequel la sûreté nucléaire ne peut faire l’objet que d’une amélioration constante, compte tenu des connaissances scientifiques et techniques du moment. »

Après l'article 9, insérer l'article suivant:

Après la dernière occurrence du mot : « nucléaire », la fin du second alinéa de l’article L. 591‑2 du code de l’environnement est ainsi rédigée : « dès que ceux-ci sont disponibles. »

Après l'article 9, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 593‑18 du code de l’environnement est complété par les mots : « et au-delà de la trente-cinquième année de fonctionnement d’un réacteur électronucléaire, tous les cinq ans ».

 

Après l'article 9, insérer l'article suivant:

La première phrase du troisième alinéa de l’article L. 593‑18 du code de l’environnement est complétée par les mots : « et font l’objet d’un débat public sous l’égide de la Commission nationale du débat public ».

Après l'article 9, insérer l'article suivant:

À la fin du dernier alinéa de l’article L. 593‑18 du code de l’environnement, les mots : « communicable à toute personne en application des articles L. 125‑10 et L. 125‑11 » sont remplacés par les mots : « rendu public ».

Après l'article 9, insérer l'article suivant:

Au deuxième alinéa de l’article L. 593-9 du code de l’environnement, le mot : « cinq » est remplacé par le mot : « vingt ».

Après l'article 9, insérer l'article suivant:

L’article L. 593‑18 du code de l’environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« Dès que l’exploitant programme ce réexamen, il en informe les communes présentes dans un rayon de vingt kilomètres autour de l’installation nucléaire de base. »

 

Après l'article 9, insérer l'article suivant:

L’électricité produite par des réacteurs nucléaires est acheminée par le gestionnaire des réseaux d’électricité en donnant la priorité à celle issue de l’offre de prix la plus basse, sans que les prix proposés puissent être inférieurs aux coûts complets de production. Le coût complet est déterminé par incorporation des charges fixes hors subvention en application de la règle de l’imputation rationnelle se référant à la capacité normale de production.

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Celles-ci sont rendues publiques à l’exception de celles dont la divulgation serait de nature à porter atteinte à la défense et à la sécurité nationale. »


Article 9 A

À l’alinéa 1, après le mot :

« recherche », 

insérer les mots : 

«  de l’Autorité de Sûreté Nucléaire, de l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire, du Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives, ». 

🖋️ • Adopté
Maud Bregeon
9 mars 2023

Compléter l’alinéa 1 par les mots :

« de ces missions ».

🖋️ • Adopté
Maud Bregeon
9 mars 2023

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« sujets »

le mot :

« enjeux ».

🖋️ • Adopté
Maud Bregeon
9 mars 2023

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« garantissant un niveau de ressources suffisant et correspondant »,

les mots :

« précisant le niveau de ressources garantissant une réponse adéquate ».

Compléter cet article par l'alinéa suivant :

« Ce rapport présente également les possibilités d'organiser l'accès des personnels concernés par ces transferts, par la voie de concours à accès réservé, à des corps de fonctionnaires dont des membres sont affectés au sein de l'Autorité de sûreté nucléaire à la date de promulgation de la présente loi. »

Rédiger ainsi cet article :

« Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant l’opportunité et, le cas échéant, dles modalités d’évolution du cadre d’organisation de la sûreté nucléaire et de la radioprotection, notamment s’agissant de la répartition des missions, du statut des entités chargées de celles-ci et des moyens humaines et budgétaires. »

I. – À l’alinéa 1, après le mot :

« financiers »,

insérer les mots :

« de l’Autorité de sûreté nucléaire et de l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire ».

II. – En conséquence, à la fin, supprimer les mots :

« en garantissant un niveau de ressources suffisant en cas de nouvelle organisation ».

III. – En conséquence, supprimer l’alinéa 2.

À l’alinéa 1, après la huitième occurrence du mot : 

« de », 

insérer les mots :

« l’éventuelle ».

À l’alinéa 1, après la dernière occurrence du mot :

« nucléaire », 

insérer les mots :

« et dans le contexte du démantèlement des installations qui seront mises à l’arrêt définitif, ».

À la fin de l’alinéa 1, supprimer les mots : 

« en cas de nouvelle organisation ».

Supprimer l'alinéa 2. 

🖋️ • Rejeté
Lisa Belluco
9 mars 2023

Supprimer l'alinéa 2. 

Supprimer l'alinéa 2. 

Supprimer l'alinéa 2. 

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Dans l’objectif de renforcer l’indépendance, les compétences et le niveau de coordination du système de sûreté et de radioprotection français, sur la base de la comparaison des meilleurs standards internationaux, le rapport analyse l’opportunité et, le cas échéant, les modalités d’une réorganisation des compétences de l’Autorité de sûreté nucléaire et de l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire. Ce rapport évalue les moyens budgétaires et humains nécessaires à l’exercice de ces missions, en garantissant un niveau de ressources et d’attractivité suffisants, correspondant aux besoins de l’ensemble des projets liés au nucléaire. Il intègre la nécessité de prévoir les dispositions adaptées à la poursuite d’une politique de recherche ambitieuse en matière de sûreté nucléaire et de radioprotection. Les organisations syndicales représentatives des salariés de l’Autorité de sûreté nucléaire et de l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire sont consultées sur le projet de rapport. »

Compléter l'alinéa 2 par les mots : 

« et l’autonomie des branches respectives - recherche, contrôle, réglementation - de l’activité nucléaire française ». 

Après l'article 9 a, insérer l'article suivant:

À l’article L. 321‑6‑1 du code de l’énergie, le mot : « renouvelables » est remplacé par le mot : « décarbonées ».

Après l'article 9 a, insérer l'article suivant:

Le I de l’article L. 1333‑13 du code de la santé publique est complété d’un alinéa ainsi rédigé :

« Toute contamination interne aux rayonnements ionisants fait l’objet d’une déclaration d’accident du travail. »

Après l'article 9 a, insérer l'article suivant:

I. – La section 2 du chapitre III du titre III du livre III de la première partie du code de la santé publique est complétée par un article L. 1333‑17‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 1333‑17‑1. – Le responsable d’une installation nucléaire est responsable pénalement des maladies professionnelles ayant pour origine le niveau d’exposition des travailleurs, tous statuts confondus, à l’amiante, aux rayonnements ionisants, aux agents chimiques dangereux, aux produits cancérigènes, mutagène et reprotoxiques en application de l’article 222‑19 du code pénal. 

II. – Une convention collective spécifique aux travailleurs sous‑traitants travaillant à Orano, au commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives, à l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs et à l’Institut de radioprotection et de sûreté est créée.

Les travailleurs sous‑traitants de toutes les installations nucléaires de production d’électricité quels que soient le lieu et la date d’embauche, se voient appliquer une convention collective à compter de la promulgation de la présente loi. Cette convention collective ne peut offrir de garanties inférieures à la convention collective des industries électriques et gazières. Elle prend en compte l’ancienneté sur l’ensemble de la carrière au sein des différentes entreprises du nucléaire en termes de salaires et de protection sociale.

Tous les travailleurs sous‑traitants intervenant sur les diverses installations nucléaires disposent d’un suivi médical identique à celui des agents statutaires des exploitants du secteur nucléaire.

Après l'article 9 a, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 4523‑7 du code du travail est ainsi rédigé :

« Art. L. 4523‑7. – Un comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail, par dérogation à l’ordonnance n° 2017‑1386 du 22 septembre 2017 relative à la nouvelle organisation du dialogue social et économique dans l'entreprise et favorisant l'exercice et la valorisation des responsabilités syndicales et aux articles L. 2315‑36 et suivants du code du travail, est créée au sein du comité social et économique. Le comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail est interprofessionnel. Il traite à égalité tous les travailleurs intervenant sur les installations nucléaires, qu’ils soient salariés directs de l’exploitant ou travaillant pour le compte d’un sous‑traitant.

« Le comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail maintient son rôle de contrôle et de surveillance. Il est doté de la personnalité morale. Il peut requérir une expertise judiciaire auprès de la juridiction compétente. »

II. – Le comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail au sein des installations nucléaires exerce les missions et assure son fonctionnement dans les conditions antérieures aux dispositions prévues par l’ordonnance n° 2017‑1386 du 22 septembre 2017 relative à la nouvelle organisation du dialogue social et économique dans l'entreprise et favorisant l'exercice et la valorisation des responsabilités syndicales.

Après l'article 9 a, insérer l'article suivant:

Le II de l’article L. 4624‑2 du code du travail est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« À ce titre, tout travailleur du secteur électronucléaire, y compris les travailleurs intervenant pour le compte d’un sous‑traitant, fait l’objet d’un suivi médical régulier, conformément à l’article L. 4625‑1. Un suivi médical post‑professionnel est obligatoire pour l’ensemble des travailleurs de la filière. Il est mis en œuvre à la rupture ou l’achèvement du contrat de travail, y compris en cas de licenciement, et avant le départ à la retraite. »

Après l'article 9 a, insérer l'article suivant:

L’électricité produite par des réacteurs nucléaires est acheminée par le gestionnaire des réseaux d’électricité en donnant la priorité à celle issue de l’offre de prix la plus basse sans que les prix proposés puissent être inférieurs aux coûts complets de production. Le coût complet est déterminé par incorporation des charges fixes hors subvention en application de la règle de l’imputation rationnelle se référant à la capacité normale de production.

Après l'article 9 a, insérer l'article suivant:

À l’article L. 321‑6‑1 du code de l’énergie, le mot : « renouvelables » est remplacé par le mot : « décarbonées ».

Après l'article 9 a, insérer l'article suivant:

L’électricité produite par des réacteurs nucléaires est acheminée par le gestionnaire des réseaux d’électricité en donnant la priorité à celle issue de l’offre de prix la plus basse sans que les prix proposés puissent être inférieurs aux coûts complets de production. Le coût complet est déterminé par incorporation des charges fixes hors subvention en application de la règle de l’imputation rationnelle se référant à la capacité normale de production.

Après l'article 9 a, insérer l'article suivant:

À l’article L. 321‑6‑1 du code de l’énergie, le mot : « renouvelables » est remplacé par le mot : « décarbonées ».

Après l'article 9 a, insérer l'article suivant:

À l’article L. 321‑6‑1 du code de l’énergie, le mot : « renouvelables » est remplacé par le mot : « décarbonées ».

Après l'article 9 a, insérer l'article suivant:

Toute entreprise soumise à l’obligation créée par la loi n° 2017‑399 du 27 mars 2017 relative au devoir de vigilance des sociétés mères et des entreprises donneuses d’ordre qui contrôle une filiale active dans le secteur de la construction ou de l’opération d’installations nucléaires ou d’infrastructures nécessaires à celles-ci, ou une filiale active dans le secteur de l’expertise et des services aux installations nucléaires, à tous les niveaux de sous-traitance, doit inclure, dans son plan de vigilance annuel, une section spécifique qui présente les mesures de vigilance sociale et environnementale mises en place par ses filiales opérant dans le secteur nucléaire en France ou à l’étranger, pour chaque étape de la chaine de valeur (extraction, transport, construction, exploitation, maintenance, entretien, sûreté, sécurité, retraitement, décommissionnement et démantèlement) où ces filiales sont impliquées.

Après l'article 9 a, insérer l'article suivant:

La plateforme unique de suivi des travailleurs du nucléaire de l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire regroupe les données de l’ensemble des travailleurs du secteur du nucléaire dont les travailleurs intervenant pour le compte de sous‑traitants.

Après l'article 9 a, insérer l'article suivant:

L’exploitant d’une installation nucléaire de base prend en compte l’existence d’un plan de prévention des risques, du suivi médical régulier pendant et après le contrat de travail tel que décrit à l’article L. 4624‑2 du code du travail, ainsi que leurs qualités, parmi les critères d’évaluation de la qualité des offres des entreprises soumissionnant à ses marchés de sous-traitance.

À l’alinéa 1, après le mot :

« radioprotection » 

insérer les mots :

« qui sont assurées selon le principe d’une organisation duale entre l’Autorité de sûreté nucléaire et l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire ».


Article 9 bis

Supprimer cet article. 

Supprimer cet article. 

Supprimer cet article. 

I. – Compléter l’alinéa 3 par mots : 

« notamment les phénomènes de sécheresse, d’inondation et d’érosion côtière, ».

II. – En conséquence, procéder à la même insertion à la fin de l’alinéa 6.

Compléter l’alinéa 3 par mots : 

« et sur la disponibilité de la ressource en eau, ».

Rétablir le b de l’alinéa 4 dans la rédaction suivante :

« b) Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « L’autorisation mentionnée au premier alinéa du présent I ne peut être délivrée si le site identifié pour la création d’une installation nucléaire est touché par un seul effet du dérèglement climatique. »

🖋️ • Rejeté
Marie Pochon
9 mars 2023

Rétablir le b de l’alinéa 4 dans la rédaction suivante :

« b) Sont ajoutées trois phrases ainsi rédigées : « Pour la délivrance de l’autorisation mentionnée au premier alinéa du présent I, la démonstration de sûreté nucléaire tient compte des effets du dérèglement climatique sur la nature, l’intensité et le cumul des agressions internes et externes à prendre en considération, pour la durée de vie prévisible de l’installation nucléaire de base. Elle porte notamment sur l’opérabilité réacteur par réacteur face au dérèglement climatique, face à l’évolution des conditions météorologiques et climatiques, aux inondations, aux sécheresses et sur les incidences sur la ressource en eau en prenant en compte la vie complète du réacteur depuis sa construction jusqu’à son démantèlement. La démonstration de sûreté est rendue publique. »

 

Rétablir le b de l’alinéa 4 dans la rédaction suivante :

« b) Sont ajoutées trois phrases ainsi rédigées : « Pour la délivrance de l’autorisation mentionnée au premier alinéa du présent I, la démonstration de sûreté nucléaire tient compte des effets du dérèglement climatique sur la nature, l’intensité et le cumul des agressions externes à prendre en considération et des risques identifiés à la lumière des connaissances scientifiques, pour la durée de vie potentielle de l’installation nucléaire de base. Elle porte notamment sur l’opérabilité des équipements destinés à la protection des intérêts mentionnés à l’article L. 593‑1, en cas de conditions météorologiques et climatiques extrêmes et d’inondations. Elle prend tout particulièrement en compte les tensions sur la ressource en eau, y compris pendant les périodes hivernales, ainsi que les sécheresses. »

Rétablir le de l’alinéa 4 dans la rédaction suivante :

« b) Sont ajoutées deux phrases ainsi rédigées : « Dans le cadre du réexamen mentionné au premier alinéa du présent I, la démonstration de sûreté nucléaire tient compte des effets du dérèglement climatique sur la nature, l’intensité et le cumul des agressions internes et externes à prendre en considération, compte tenu des connaissances scientifiques et techniques du moment sur ce dérèglement et ses effets. Elle porte notamment sur l’opérabilité des équipements destinés à la protection des intérêts mentionnés à l’article L. 593‑1 en cas de conditions météorologiques et climatiques extrêmes et d’inondations. » ;

Rétablir le b de l’alinéa 4 dans la rédaction suivante :

« b) Sont ajoutées deux phrases ainsi rédigées : « Pour la délivrance de l’autorisation mentionnée au premier alinéa du présent I, la démonstration de sûreté nucléaire tient compte des effets du dérèglement climatique sur la nature, l’intensité et le cumul des agressions internes et externes à prendre en considération, pour la durée de vie prévisible de l’installation nucléaire de base. Elle porte notamment sur l’opérabilité des équipements destinés à la protection des intérêts mentionnés à l’article L. 593‑1, en cas de conditions météorologiques et climatiques extrêmes et d’inondations. » ;

Après l’alinéa 4, insérer l'alinéa suivant :

« 1° bis Le II du même article L. 593‑7 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Le dossier fourni par l’exploitant contient aussi une évaluation de sécurité spécifiant les risques cyber et les mesures prises pour y remédier, suivant les dispositions relatives aux systèmes d’importance vitale évoquées à l’article L. 1332‑6-1 du code de la défense. »

À la fin de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« et ses effets, »

les mots :

« , ses effets et les risques nouveaux qu’ils impliquent pour l’installation et ses activités, ».

🖋️ • Rejeté
Marie Pochon
13 mars 2023

Rétablir le b de l’alinéa 7 dans la rédaction suivante :

« b) Sont ajoutées trois phrases ainsi rédigées : « Dans le cadre du réexamen mentionné au premier alinéa du présent article, la démonstration de sûreté nucléaire tient compte des effets du dérèglement climatique sur la nature, l’intensité et le cumul des agressions internes et externes à prendre en considération, compte tenu des connaissances scientifiques et techniques du moment sur ce dérèglement et ses effets. Elle porte notamment sur l’opérabilité réacteur par réacteur face au changement climatique, face à l’évolution des conditions météorologiques et climatiques, aux inondations, aux sécheresses et leurs conséquences sur les prescriptions encadrant les rejets thermiques des centrales nucléaires et sur les incidences sur la ressource en eau, sur la concentration des polluants en prenant en compte la vie complète du réacteur depuis sa construction jusqu’à son démantèlement. La démonstration de sûreté est rendue publique. »
 

🖋️ • Rejeté
Marie Pochon
13 mars 2023

Rétablir le b de l’alinéa 7 dans la rédaction suivante :

« b) Sont ajoutées trois phrases ainsi rédigées : « Dans le cadre du réexamen mentionné au premier alinéa du présent article, la démonstration de sûreté nucléaire tient compte des effets du dérèglement climatique sur la nature, l’intensité et le cumul des agressions internes et externes à prendre en considération, compte tenu des connaissances scientifiques et techniques du moment sur ce dérèglement et ses effets. Elle porte notamment sur l’opérabilité réacteur par réacteur face au dérèglement climatique, face à l’évolution des conditions météorologiques et climatiques, aux inondations, aux sécheresses et sur les incidences sur la ressource en eau en prenant en compte la vie complète du réacteur depuis sa construction jusqu’à son démantèlement. La démonstration de sûreté est rendue publique. »

Rétablir l’alinéa 7 dans la rédaction suivante :

« b) Sont ajoutées trois phrases ainsi rédigées : « Dans le cadre du réexamen mentionné au premier alinéa du présent article, la démonstration de sûreté nucléaire tient compte des effets du dérèglement climatique sur la nature, l’intensité et le cumul des agressions externes à prendre en considération et des risques identifiés à la lumière des connaissances scientifiques, pour la durée de vie potentielle de l’installation nucléaire de base. Elle porte notamment sur l’opérabilité des équipements destinés à la protection des intérêts mentionnés à l’article L. 593‑1, en cas de conditions météorologiques et climatiques extrêmes et d’inondations. Elle prend tout particulièrement en compte les tensions sur la ressource en eau, y compris pendant les périodes hivernales, ainsi que les sécheresses. »

Rétablir le b de l’alinéa 7 dans la rédaction suivante :

« b) Sont ajoutées deux phrases ainsi rédigées : « Dans le cadre du réexamen mentionné au premier alinéa du présent article, la démonstration de sûreté et de sécurité nucléaire tient compte de la vulnérabilité des installations nucléaires au changement climatique, compte tenu des connaissances scientifiques et techniques du moment. Elle porte notamment sur l’opérabilité des équipements destinés à la protection des intérêts mentionnés à l’article L. 593‑1, en cas de conditions météorologiques et climatiques extrêmes et d’inondations. » ; ».

Rétablir le b de l’alinéa 7 dans la rédaction suivante :

« b) Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Dans le cadre du réexamen mentionné au premier alinéa du présent article, la démonstration de sûreté nucléaire tient compte des effets du changement climatique et des événements climatiques extrêmes qui peuvent en découler. » ; ».

Rétablir le b de l’alinéa 7 dans la rédaction suivante :

« b) Sont ajoutées deux phrases ainsi rédigées : « Dans le cadre du réexamen mentionné au premier alinéa du présent article, la démonstration de la sûreté nucléaire tient compte des effets du dérèglement climatique sur la nature, l’intensité et le cumul des agressions internes et externes à prendre en considération, compte tenu des connaissances scientifiques et techniques du moment sur ce dérèglement et ses effets. Elle porte notamment sur l’opérabilité des équipements destinés à la protection des intérêts mentionnés à l’article L. 593‑1 en cas de conditions météorologiques et climatiques extrêmes et d’inondations. » ; ».

Rétablir le b de l’alinéa 7 dans la rédaction suivante :

« b) Sont ajoutées deux phrases ainsi rédigées : « Dans le cadre du réexamen mentionné au premier alinéa du présent article, la démonstration de la sûreté nucléaire tient compte des effets du dérèglement climatique sur la nature, l’intensité et le cumul des agressions internes et externes à prendre en considération, compte tenu des connaissances scientifiques et techniques du moment sur ce dérèglement et ses effets. Elle porte notamment sur l’opérabilité des équipements destinés à la protection des intérêts mentionnés à l’article L. 593‑1 en cas de conditions météorologiques et climatiques extrêmes et d’inondations. » ; ».

Rétablir le b de l’alinéa 7 dans la rédaction suivante :

« b) Sont ajoutées deux phrases ainsi rédigées : « Dans le cadre du réexamen mentionné au premier alinéa du présent article, la démonstration de la sûreté nucléaire tient compte des effets du dérèglement climatique sur la nature, l’intensité et le cumul des agressions internes et externes à prendre en considération, compte tenu des connaissances scientifiques et techniques du moment sur ce dérèglement et ses effets. Elle porte notamment sur l’opérabilité des équipements destinés à la protection des intérêts mentionnés à l’article L. 593‑1 en cas de conditions météorologiques et climatiques extrêmes et d’inondations. » ; ».

Rétablir le b de l’alinéa 7 dans la rédaction suivante :

« b) Sont ajoutées deux phrases ainsi rédigées : « Dans le cadre du réexamen mentionné au premier alinéa du présent article, la démonstration de la sûreté nucléaire tient compte des effets du dérèglement climatique sur la nature, l’intensité et le cumul des agressions internes et externes à prendre en considération, compte tenu des connaissances scientifiques et techniques du moment sur ce dérèglement et ses effets. Elle porte notamment sur l’opérabilité des équipements destinés à la protection des intérêts mentionnés à l’article L. 593‑1 en cas de conditions météorologiques et climatiques extrêmes et d’inondations. » ; ».

Rétablir le II de l’alinéa 8 dans la rédaction suivante :

« II. – Le deuxième alinéa de l’article L. 1333‑3 du code de la défense est complété par les mots : « , dont la cybersécurité ». »

Rétablir le II de l’alinéa 8 dans la rédaction suivante :

« II. – Le deuxième alinéa de l’article L. 1333‑3 du code de la défense est complété par les mots : « , dont la cybersécurité ». »

Rétablir le II de l’alinéa 8 dans la rédaction suivante :

« II. – Le deuxième alinéa de l’article L. 1333‑3 du code de la défense est complété par les mots : « , dont la cybersécurité ». »


Article 10

Supprimer cet article.

🖋️ • Rejeté
Marie Pochon
7 mars 2023

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Rédiger ainsi cet article :

« La seconde phrase du premier alinéa de l’article L. 593‑24 du code de l’environnement est supprimée. »

Substituer aux alinéas 1 à 5 les quatre alinéas suivants :

« I. – L’article L. 593‑24 du code de l’environnement est ainsi modifié :

« 1° À la fin de la première phrase du premier alinéa, les mots : « son arrêt est réputé définitif » sont remplacés par les mots : « cette installation est réputée fermée » ;

« 2° Après le même premier alinéa, il inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Au terme de la période prévue au premier alinéa du présent article, le ministre chargé de la sûreté nucléaire saisit immédiatement l’Autorité de sûreté nucléaire pour avis. Le ministre en charge de la sûreté nucléaire remet l’avis de ladite autorité et les observations de l’exploitant, s’il y a lieu, au Parlement qui statue sur le maintien ou la fermeture définitive de l’installation nucléaire. »

À la première phrase de l’alinéa 2, substituer au mot :

« peut ordonner »,

le mot :

« ordonne ».

I. – À la première phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« peut ordonner »,

les mots :

« ordonne ».

II. – Compléter la même première phrase par les mots :

« lorsqu’il est démontré que les dispositions techniques adoptées par l’exploitant ne sont pas de nature à prévenir ou à limiter de manière suffisante les risques ou inconvénients que l’installation présente pour les intérêts mentionnés à l’article L. 593‑1. »

À la première phrase de l’alinéa 2, après la première occurrence du mot : 

« nucléaire »

insérer les mots : 

« et avis de l’exploitant ».


Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :
 
« Si une installation nucléaire de base cesse de fonctionner pendant une durée continue supérieure à trois ans, son arrêt est réputé définitif. Au terme de la période prévue au présent alinéa, l’exploitant de l’installation n’est plus autorisé à la faire fonctionner. Il souscrit, dans les meilleurs délais, la déclaration prévue à l’article L. 593‑26. Il porte cette déclaration à la connaissance de la commission locale d’information prévue à l’article L. 125‑17. La déclaration est mise à la disposition du public par voie électronique par l’exploitant. » 

🖋️ • Rejeté
Nicolas Ray
8 mars 2023

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Lorsque l’installation nucléaire de base a cessé de fonctionner pendant une durée continue supérieure à cinq ans, et que l’absence de volonté ou l’incapacité de l’exploitant à remettre son installation en service dans des délais raisonnables a été constatée par l’autorité administrative, son arrêt est toutefois réputé définitif. »

À la première phrase de l’alinéa 2, substituer au mot :

« peut ordonner »,

le mot :

« ordonne ».

🖋️ • Rejeté
Jorys Bovet
9 mars 2023

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Cette interdiction peut être levée par décret en Conseil d’État avant le démantèlement effectif d’une installation nucléaire en cas d’évolution des connaissances scientifiques et techniques permettant d’assurer les intérêts mentionnés à l’article L. 593‑1. »

Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Au second alinéa du I de l’article L. 593‑7 du code de l’environnement, les mots : « et de l’exploitation ainsi que les principes généraux proposés pour le » sont remplacés par les mots : « , de l’exploitation, du ».

Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Les articles L. 593‑21 et L. 593‑22 du code de l’environnement sont complétés par une phrase ainsi rédigée : « La décision de suspension du fonctionnement de l’installation prise en application du présent article fait l’objet d’une communication publique dans un délai maximum de deux semaines. »

Après l'article 10, insérer l'article suivant:

La section 3 du chapitre III du titre IX du livre V du code de l’environnement est complétée par un article L. 593‑24‑1 ainsi rédigé : 

« Art. L. 593‑24‑1. – L’installation ayant fait l’objet d’un décret de démantèlement mentionné à l’article L. 593‑28 peut, dans les dix ans suivant l’entrée en vigueur dudit décret, faire l’objet d’une réouverture de site dans les conditions fixées à la section 2 du présent chapitre. 

« Les conditions d’application du présent article sont fixées par décret. »

Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Aucun réacteur électronucléaire ne peut être exploité pendant une durée dépassant 60 ans.


Article 11
🖋️ • Adopté
Maud Bregeon
9 mars 2023

À la fin de l’alinéa 19, substituer aux mots :

« la référence : « L. 4451‑2 » est remplacée par la référence : « L. 4451‑4 » »,

les mots :

« les mots : « ainsi que les infractions aux articles L. 4451‑1 et L. 4451‑2 du code du travail et celles » sont remplacés par les mots : « les infractions aux règles de prévention mentionnées à l’article L. 4451‑1 du code du travail ainsi que les infractions ».

🖋️ • Rejeté
Lisa Belluco
9 mars 2023

Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants : 

« I bis. – L’article L. 1333‑2 du code de la défense est ainsi rédigé :

« Art. L. 1333‑2. – L’importation et l’exportation de matières nucléaires définies à l’article L. 1333‑1 du présent code sont interdites. »

Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« I bis. – Après le premier alinéa de l’article L. 1333‑2 du code de la défense, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Aucune importation ou exportation de matières nucléaires définies à l’article L. 1333‑1 ne peut avoir lieu en provenance ou à destination de la Fédération de Russie ou au bénéfice de sociétés de droit russe. Les opérateurs français et étrangers titulaires de tels contrats y mettent fin dans les meilleurs délais et au plus tard le 1er janvier 2024. »

🖋️ • Rejeté
Lisa Belluco
9 mars 2023

Après l’alinéa 2, insérer les quatre alinéas suivants :

« 1° A Le chapitre II du titre IV du livre V est ainsi modifié :

« a) Le 2° du II de l’article L. 542‑2 est abrogé ;

« b) L’article L. 542‑2‑1 est abrogé ;

« c) Le 2° de l’article L. 542‑2‑2 est abrogé. ».

🖋️ • Rejeté
Lisa Belluco
9 mars 2023

Après l’alinéa 2, insérer les trois alinéas suivants :

« 1° A Avant le dernier alinéa de l’article L. 542‑10‑1, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« L’autorisation ne peut être accordée que si le site est signalé, ainsi que sa zone de proximité, par un dispositif destiné à durer au moins aussi longtemps que la radioactivité des matières stockées, et de manière compréhensible par les générations futures, jusqu’à la même échéance.

« La même obligation s’applique pour les sites existants, déjà autorisés ou dont l’autorisation est en cours d’instruction. »

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Au début du chapitre II du titre IV du livre V du code de l’environnement, il est ajouté un article L. 542‑1 A ainsi rédigé :

« Art. L. 542‑1 A. – I. – Au plus tard le 1er janvier 2025, puis tous les cinq ans, une loi détermine les objectifs et fixe les priorités d’action de la politique d’approvisionnement et de gestion des matières et déchets radioactifs.

« Chaque loi prévue au premier alinéa du présent I précise : 

« 1° Les objectifs en matière d’approvisionnement en uranium de tous types et en matières premières critiques ;

« 2° Les objectifs en matière d’entreposage, de stockage, de valorisation et de réemploi des déchets de très faible activité ;

« 3° Les objectifs en matière d’entreposage, de stockage, de valorisation et de réemploi des déchets de faible et moyenne activité à vie courte ;

« 4° Les objectifs en matière d’entreposage, de stockage, de valorisation et de réemploi des déchets de moyenne activité à vie longue et de haute activité ;

« 5° Les objectifs en matière d’entreposage, de stockage réversible en couche géologique profonde ;

« 6° Les priorités d’action pour chacun de ces objectifs et les moyens consacrés permettant de les atteindre ;

« II. – Les dispositions du IV de l’article L. 121‑8 sont applicables à la loi prévue au I. »

Après l'article 11, insérer la division et l'intitulé suivants:

Titre XX

Mesures visant à garantir la souveraineté et l’indépendance énergétique de la France

« Art. XX. – L’article L. 542‑2 du code de l’environnement est complété par un IV ainsi rédigé :

« IV. – Sont interdits l’exportation et le stockage à l’étranger de l’uranium de retraitement. »

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’article L. 593‑6‑1 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° À la fin du premier alinéa les mots : « , un décret en Conseil d’État peut encadrer ou limiter le recours à des prestataires ou à la sous-traitance pour leur réalisation » sont remplacés par les mots : « du présent code, le recours à la sous-traitance et à l’intérim sont interdits » ;

2° Le second alinéa est supprimé. 

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’article L. 593‑6-1 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa est ainsi modifié :

a) À la fin, les mots : « un décret en Conseil d’État peut encadrer ou limiter le recours à des prestataires ou à la sous-traitance pour leur réalisation » sont remplacés par les mots : « il n’est pas possible d’avoir recours à la sous-traitance »;

b) Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Le recours à des prestataires et à la sous-traitance est limité à un seul niveau et fait l’objet d’un contrôle de l’Autorité de sûreté nucléaire. »

2° Le second alinéa est ainsi modifié :

a) À la deuxième phrase, après le mot : « techniques », sont insérés les mots : « et compétences internes » ;

b) Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Cette surveillance est réalisée exclusivement par des salariés directs de l’exploitant. » ;

3° Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé : 

« L’Autorité de sûreté nucléaire garantit le niveau unique de sous-traitance et opère toutes démarches utiles afin de contrôler l’application effective du principe. Le cas échéant, l’Autorité de sûreté nucléaire est habilitée à sanctionner les exploitants pour tout manquement, en application de l’article L. 596‑4. »

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’article L. 593‑6‑1 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa est ainsi modifié :

a) À la fin, les mots : « un décret en Conseil d’État peut encadrer ou limiter le recours à des prestataires ou à la sous-traitance pour leur réalisation » sont remplacés par les mots : « il n’est pas possible d’avoir recours à la sous-traitance » ;

b) Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Le recours à des prestataires est limité à un seul niveau et fait l’objet d’un contrôle de l’Autorité de sûreté nucléaire. »

2° Le second alinéa est ainsi modifié :

a) À la deuxième phrase, après le mot : « techniques », sont insérés les mots : « et compétences internes » ;

b) Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Cette surveillance est réalisée exclusivement par des salariés directs de l’exploitant. » ;

3° Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé : 

« L’Autorité de sûreté nucléaire garantit le niveau unique de recours aux prestataires et opère toutes démarches utiles afin de contrôler l’application effective du principe. Le cas échéant, l’Autorité de sûreté nucléaire est habilitée à sanctionner les exploitants pour tout manquement, en application de l’article L. 596‑4. »

 

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’article L. 593‑6-1 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° À la fin du premier alinéa, les mots : « , un décret en Conseil d’État peut encadrer ou limiter le recours à des prestataires ou à la sous-traitance pour leur réalisation » sont remplacés par les mots : « du présent code, l’exploitant ne peut recourir à plus de 25 % de main d’œuvre sous-traitée » ;

2° Le second alinéa est supprimé.

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 593‑6‑1 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° À la fin du premier alinéa, les mots : « un décret en Conseil d’État peut encadrer ou limiter le recours à des prestataires ou à la sous-traitance pour leur réalisation » sont remplacés par les mots : « le recours à des prestataires et à la sous‑traitance est limité à un seul niveau et fait l’objet d’un contrôle de l’Autorité de sûreté nucléaire » ;

2° Après le même alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé : 

« Un contrat entre une société mère et sa filiale, un contrat entre deux entreprises appartenant à un même groupement momentané économique et solidaire ou à une même prestation globale d’assistance chantier sont considérés dans le cadre des installations nucléaires comme un seul niveau de sous‑traitance. » ;

3° Le second alinéa est ainsi modifié :

a) À la deuxième phrase, après le mot : « techniques », sont insérés les mots : « et compétences internes » ;

b) Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Cette surveillance est réalisée exclusivement par des salariés directs de l’exploitant. » ;

4° Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« L’Autorité de sûreté nucléaire garantit le niveau unique de sous‑traitance et opère toutes démarches utiles afin de contrôler l’application effective du principe. Le cas échéant, l’Autorité de sûreté nucléaire est habilitée à sanctionner les exploitants pour tout manquement, en application de l’article L. 596‑4. »

II. – Au plus tard le 1er janvier de la septième année suivant la promulgation de la présente loi, l’exploitant compte au maximum un seul niveau de sous‑traitance.

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’article L. 593‑6-1 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa est ainsi rédigé :

« En raison de l’importance particulière de certaines activités pour la protection des intérêts mentionnés à l’article L. 593‑1, le recours à des prestataires et à la sous-traitance est limité à un seul niveau et fait l’objet d’un contrôle de l’Autorité de sûreté nucléaire. Un contrat entre une société mère et sa filiale ou un contrat entre deux entreprises appartenant à un même groupement momentané économique et solidaire ou à une même prestation globale d’assistance chantier est considéré dans le cadre des installations nucléaires comme un seul niveau de sous-traitance. » ;

2° Le second alinéa est ainsi modifié :

a) À la deuxième phrase, après le mot : « techniques », sont insérés les mots : « et des compétences internes » ;

b) Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Cette surveillance est réalisée exclusivement par des salariés directs de l’exploitant. » ;

3° Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« L’Autorité de sûreté nucléaire garantit le niveau unique de sous-traitance et opère toutes les démarches utiles afin de contrôler l’application effective du principe mentionné au premier alinéa du présent article. En cas de manquement, l’Autorité de sûreté nucléaire est habilitée à prononcer les sanctions prévues à l’article L. 596‑4 à l'encontre des exploitants concernés. »

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

La section 1 du chapitre III du titre III du livre III de la première partie du code de la santé publique est complétée par un article L. 1333‑6‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 1333‑6‑1. – Toutes les activités directement liées à la sureté nucléaire et à la radioprotection sont exercées exclusivement par des agents statutaires de l’exploitant. L’exposition maximale au rayonnement ionisant est abaissée à 10mSv/an pour les personnels de catégorie A et 3mSv/an pour les personnels de catégorie B. »

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’article L. 1333‑17 du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° À la première phrase, après le mot : « personnes », sont insérés les mots : « , tous statuts confondus, » ;

2° Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Tous les travailleurs sous-traitants de toutes les installations nucléaires de production d’électricité́, quels que soient le lieu et la date d’embauche, bénéficient des mesures énoncées au précédent alinéa et disposent d’un suivi médical identique. »

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

I. – Lorsque l’exploitant d’une installation nucléaire de base recourt à la sous-traitance, l’entreprise désignée est légalement enregistrée dans un État membre de l’Union européenne qui présente un niveau de réglementation dans le domaine de la sûreté nucléaire et de la radioprotection au moins équivalent à celui en vigueur en France.

II. – Les contrats de travail des travailleurs employés par ladite entreprise, quelle que soit leur nationalité, sont régis par le code du travail dont la convention collective prévue à l’article L. 1333‑17‑1 du code de la santé publique.

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

I. – Un décret en Conseil d’État, pris en lien avec les ministères concernés et l’Autorité de sûreté nucléaire, organise la mise à jour et le développement du répertoire national des certifications professionnelles et du répertoire spécifique concernant les métiers de la filière nucléaire et les habilitations et certifications obligatoires pour les personnels du secteur.

II. – Le même décret précise les compétences des directions régionales de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités et des services de l’inspection du travail quant aux missions de contrôle et de sanction qu’il convient de déployer afin d’instaurer et de maintenir le plus haut niveau de sûreté et de sécurité à tous les échelons d’encadrement et d’opération des installations nucléaires de base actuelles et futures.

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le stock d’uranium appauvri détenu par la France sur son sol est considéré comme un stock de matière énergétique stratégique.

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

À partir du 1er janvier 2024 pour les installations nucléaires existantes, ou à la date de leur mise en service pour les nouvelles installations nucléaires, il est établit pour chaque installation nucléaire, avec les acteurs économiques locaux, avec les exploitants de la centrale, avec les collectivités territoriales concernées, avec les associations de protection de la nature et de l’environnement, avec les collectifs représentant des citoyens, un plan de partage des usages de l’eau.

Ce plan fixe le seuil de débit minimum du cours d’eau alimentant l’installation nucléaire en dessous duquel les réacteurs électronucléaires doivent être mis à l’arrêt pour garantir une répartition équitable entre les différents usages de l’eau de tout le territoire bénéficiant de ce même cours d’eau.

Ce plan indique également la température maximale de rejet de l’eau des réacteurs électronucléaires, température au-dessus de laquelle, les rejets portent atteinte à l’équilibre des écosystèmes, tant sur le plan de la préservation de la faune et de la flore, que sur la protection du régime hydrologique et de la géomorphologie du cours d’eau.

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le II de l’article 40 de la loi n°2022-1158 du 16 août 2022 portant mesures d'urgence pour la protection du pouvoir d'achat est abrogé.

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

I. – Les installations dont les procédures de construction sont accélérées ainsi que les installations existantes dont les procédures de fonctionnement sont impactées, ne peuvent faire directement ou indirectement l’objet d’un financement par recours aux dispositifs prévus aux articles L. 221-5 et L. 221-7 du code monétaire et financier.

II. – Les dispositions du I s’appliquent à compter de la promulgation de la présente loi.

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

I. – Les installations dont les procédures de construction sont accélérées ainsi que les installations existantes dont les procédures de fonctionnement sont impactées, ne peuvent faire directement l’objet d’un financement par recours aux dispositifs prévus aux articles L. 221-5 et L. 221-7 du code monétaire et financier.

II. – Les dispositions du I s’appliquent à compter de la promulgation de la présente loi. 

Après l'article 11, insérer l'article suivant:

I. – Les installations dont les procédures de construction sont accélérées ainsi que les installations existantes dont les procédures de fonctionnement sont impactées, ne peuvent faire indirectement l’objet d’un financement par recours aux dispositifs prévus aux articles L. 221-5 et L. 221-7 du code monétaire et financier.

II. – Les dispositions du I s’appliquent à compter de la promulgation de la présente loi.


Article 11 bis

Rédiger ainsi cet article :

« Après l’article L. 591‑1 du code de l’environnement, il est inséré un article L. 591‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 591‑1‑1. – La sécurité nucléaire repose sur une organisation duale composée de l’Autorité de sûreté nucléaire mentionnée à l’article L. 592‑1 et de l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire mentionné à l’article L. 592‑45. Cette organisation garantit l’indépendance entre d’une part, les activités de contrôle de la sûreté nucléaire, de la radioprotection et des activités nucléaires mentionnées à l’article L. 1333‑1 du code de la santé publique et, d’autre part, les missions d’expertise et de recherche dans le domaine de la sécurité nucléaire définie à l’article L. 591‑1 du présent code. Les missions d’expertise et de recherche sont indissociables. 

« Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’application du présent article. Il peut prévoir des dérogations au principe d’indépendance entre les activités de contrôle et les missions d’expertise et de recherche. »

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

🖋️ • Rejeté
Lisa Belluco
8 mars 2023

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

I. – Après l’alinéa 21, insérer les dix-huit alinéas suivants :

« I bis. – Le code de la recherche est ainsi modifié :

« 1° L’article L. 112‑6 est complété par les mots : « et des autorités administratives indépendantes exerçant une telle mission » ; 

« 2° À l’article L. 412‑4 :

« a) Au premier alinéa, la seconde occurrence du mot : « et » est remplacé par le signe : « , » ;

« b) Au premier alinéa, après le mot : « recherche » sont insérés les mots : « et les autorités administratives indépendantes exerçant une mission de recherche » ;

« c) La première phrase du deuxième alinéa est complétée par les mots : « ou l’autorité » ;

« d) La seconde phrase du deuxième alinéa est complétée par les mots : « ou de l’autorité » ;

« e) Au troisième alinéa, après le mot : « établissement » sont insérés les mots : « ou de l’autorité » ;

« 3° À l’article L. 431‑4 :

« a) Au premier alinéa, après le mot : « code, » sont insérés les mots : « ainsi que dans les autorités administratives indépendantes exerçant une mission de recherche, » ;

« b) À la première phrase du dernier alinéa, après le mot : « établissement » sont insérés les mots : « , de l’autorité »

« 4° À l’article L. 431‑5 :

« a) Après le cinquième alinéa du I, il est inséré un 5° ainsi rédigé : 

« « 5° Les autorités administratives indépendantes exerçant une mission de recherche. » ;

« b) Au dernier alinéa du I, après le mot : « établissements » sont insérés les mots : « , autorités » ;

« c) Au premier alinéa du II, après le mot « établissement » sont insérés les mots : « , l’autorité ou la fondation ».

« 5° À l’article L. 434‑1 :

« a) Au premier alinéa du I, après la première occurrence du mot : « recherche » sont insérés les mots : « et les autorités administratives indépendantes exerçant une telle mission » ;

« b) Au deuxième alinéa du II, après le mot : « établissements » sont insérés les mots : « ou autorités » ;

« c) À la première et à la seconde phrase du premier alinéa et au dernier alinéa du III, après le mot : « établissement » sont insérés les mots : « ou l’autorité ». »

II. – En conséquence, à l’alinéa 22, après les mots : 

« du I », 

insérer les mots : 

« et du I bis » ;

III. – En conséquence, au même alinéa, substituer au mot : 

« sa », 

le mot : 

« leur ».

Après l'article 11 bis, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 592‑1 du code de l’environnement est complété par une phrase ainsi rédigée :  « Dans l’exercice de ses missions, l’Autorité de sûreté nucléaire assure la primauté des connaissances scientifiques et techniques. » 

Après l'article 11 bis, insérer l'article suivant:

Le chapitre II du titre IV du livre V du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa de l’article L. 592‑1 est complété par une phrase ainsi rédigée : « En conséquence, il ne peut être procédé à aucune fusion avec d’autres organismes, en particulier avec l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire et avec le Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives » ;

2° Le premier alinéa de l’article L. 592‑45 est complété par une phrase ainsi rédigée : « En conséquence, il ne peut être procédé à aucune fusion avec d’autres organismes, en particulier avec l’Autorité de surêté nucléaire et avec le Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives ».

 

Rédiger ainsi cet article :

« Après l’article L. 591‑1 du code de l’environnement, il est inséré un article L. 591‑1‑1 ainsi rédigé :

« « Art. L. 591‑1‑1. – La sécurité nucléaire repose sur une organisation duale composée de l’Autorité de sûreté nucléaire mentionnée à l’article L. 592‑1 du présent code et de l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire mentionné à l’article L. 592‑45. Cette organisation garantit l’indépendance entre d’une part, les activités de contrôle de la sûreté nucléaire, de la radioprotection et des activités nucléaires mentionnées à l’article L. 1333‑1 du code de la santé publique et, d’autre part, les missions d’expertise et de recherche dans le domaine de la sécurité nucléaire définie à l’article L. 591‑1 du présent code. Ces missions d’expertise et de recherche sont indissociables. » »

Rédiger ainsi cet article :

« Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport qui évalue les éventuels impacts sur le système de contrôle de radioprotection et de sûreté nucléaire, d’une réorganisation des compétences et des prérogatives entre l’Autorité de sûreté nucléaire et l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire. 

« Le rapport est présenté par le Gouvernement devant le Parlement après avis de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques. »

Supprimer les alinéas 3 à 5.

🖋️ • Tombé9 mars 2023

À la fin de l’alinéa 3, supprimer les mots : 

« ainsi que des actions de sécurité civile en cas d’accident radiologique ».

🖋️ • Tombé
Maud Bregeon
9 mars 2023

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Elle organise la publicité des données scientifiques résultant des programmes de recherche dont elle a l’initiative. »

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Au titre de ses missions, l’Autorité de sûreté nucléaire apporte un appui technique au délégué à la sûreté nucléaire et à la radioprotection pour les installations et activités intéressant la défense et aux autorités et services de l’État qui en font la demande. »

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Au titre de ses missions, l’Autorité de sûreté nucléaire assure la protection des installations nucléaires et des transports de matières radioactives et fissiles contre les actes de malveillance. »

🖋️ • Tombé
Anna Pic
9 mars 2023

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Au titre de ses missions, l’Autorité de sûreté nucléaire assure la protection de l’homme et de l’environnement contre les rayonnements ionisants. »

🖋️ • Tombé
Anna Pic
9 mars 2023

Après l’alinéa 3, insérer les six alinéas suivants :

« Au titre de ses missions, l’Autorité de sûreté nucléaire : 

« 1° Contribue à la formation en radioprotection des professionnels de santé et des personnes professionnellement exposées ;

« 2° Réalise des expertises, des recherches et des travaux, notamment d’analyses, de mesures ou de dosages, pour des organismes publics ou privés, français ou étrangers ;

« 3° Assure la gestion de l’inventaire des sources de rayonnements ionisants ;

« 4° Assure la comptabilité centralisée des matières nucléaires pour les autorités de l’État chargées de la protection et du contrôle des matières nucléaires non affectées aux moyens
nécessaires à la mise en œuvre de la politique de dissuasion et pour les autorités de l’État chargées des accords internationaux de coopération et de non-prolifération nucléaire ;

« 5° Apporte son concours technique aux autorités de l’État chargées de la protection et du contrôle des matières nucléaires, de leurs installations et de leur transport ainsi que de l’interdiction des armes chimiques. »

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Au titre de ses missions, l’Autorité de sûreté nucléaire participe à la veille permanente en matière de radioprotection, notamment en concourant à la surveillance radiologique de l’environnement et en assurant la gestion et l’exploitation des données dosimétriques concernant les travailleurs exposés aux rayonnements ionisants. Elle dispose d’une unité qui mène une activité commerciale en matière de dosimétrie et des moyens mobiles de mesures adéquates pour réaliser ses missions. »

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante : 

« Elles sont immédiatement rendues publiques ». 

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« L’Autorité de sûreté nucléaire contribue à l’information du public. Lorsqu’ils ne relèvent pas de la défense nationale, l’autorité publie les avis rendus sur saisine d’une autorité publique, en concertation avec l’autorité concernée, et organise la publicité des données scientifiques résultant des programmes de recherche dont elle a l’initiative. ». 

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant : 

« Elle contribue à la transparence et à l’information du public en élaborant et en rendant public un rapport annuel d’activité dans les domaines de la sûreté nucléaire et de la radioprotection. Ce rapport est rendu public après transmission aux membres du conseil d’administration et aux ministres de tutelle. »

🖋️ • Tombé
Maud Bregeon
9 mars 2023

I. – À l’alinéa 6, après le mot :

« informations »,

insérer les mots :

« qui sont ».

II. – En conséquence, au même alinéa, après le mot :

« morales »,

insérer le mot :

« et ».

À l’alinéa 8, après la mention :

« Art. L. 592‑1‑3. – »,

insérer les mots :

« Sans préjudice des dispositions du chapitre II du titre Ier de la loi n° 2016‑1691 du 9 décembre 2016 relative à la transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie économique, ».

🖋️ • Tombé
Maud Bregeon
9 mars 2023

I. – À l’alinéa 8, substituer aux mots :

« sont tenus »,

les mots :

« ont l’interdiction ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« ne pas ».

🖋️ • Tombé15 mars 2023

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« L’Autorité de sûreté nucléaire peut recruter des chercheurs dans les conditions prévues aux articles L. 412‑4, L. 431‑4, L. 431‑5, L. 431‑6 et L. 434‑1 du code de la recherche. »

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« L’Autorité de sûreté nucléaire peut recruter des chercheurs dans les conditions prévues aux articles L. 412‑4, L. 431‑4, L. 431‑5, L. 431‑6 et L. 434‑1 du code de la recherche. »

🖋️ • Tombé
Maud Bregeon
9 mars 2023

À la première phrase de l’alinéa 12, substituer aux mots :

« l’ensemble des personnels »,

les mots :

« le personnel ».

Substituer à l’alinéa 13 les six alinéas suivants

« Le comité social d’administration comprend le président de l’Autorité de sureté nucléaire ou de son représentant, qui le préside, et une délégation du personnel.

« Les représentants du personnel siégeant au comité social d’administration sont élus par collège au scrutin de liste à la représentation proportionnelle, selon des modalités fixées par décret en Conseil d’État.

« Les candidatures sont présentées par les organisations syndicales qui remplissent les conditions suivantes :

« 1° Pour le collège des agents de droit public, celles prévues à l’article 9 bis de la loi n° 83‑634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires ;

« 2° Pour le collège des agents de droit privé, celles prévues à l’article L. 2314‑5 du code du travail.

« La composition de la représentation du personnel au sein du comité social d’administration est fixée par décret en Conseil d’État de façon à permettre la représentation de chaque collège en fonction de leurs effectifs respectifs. Les modalités de fonctionnement et les moyens du comité sont fixés par décret en Conseil d’État de façon à permettre la représentation des agents de droit public et des agents de droit privé. »

Substituer à l’alinéa 13 les six alinéas suivants

« Le comité social d’administration comprend le président de l’Autorité de sureté nucléaire ou de son représentant, qui le préside, et une délégation du personnel.

« Les représentants du personnel siégeant au comité social d’administration sont élus par collège au scrutin de liste à la représentation proportionnelle, selon des modalités fixées par décret en Conseil d’État.

« Les candidatures sont présentées par les organisations syndicales qui remplissent les conditions suivantes :

« 1° Pour le collège des agents de droit public, celles prévues à l’article 9 bis de la loi n° 83‑634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires ;

« 2° Pour le collège des agents de droit privé, celles prévues à l’article L. 2314‑5 du code du travail.

« La composition de la représentation du personnel au sein du comité social d’administration est fixée par décret en Conseil d’État de façon à permettre la représentation de chaque collège en fonction de leurs effectifs respectifs. Les modalités de fonctionnement et les moyens du comité sont fixés par décret en Conseil d’État de façon à permettre la représentation des agents de droit public et des agents de droit privé. »

Après l’alinéa 12, insérer les cinq alinéas suivants :

« Le comité social d’administration comprend le président de l’Autorité de sûreté nucléaire ou son représentant, qui le préside, et une délégation du personnel.

« Les représentants du personnel siégeant au comité social d’administration sont élus par collège au scrutin de liste à la représentation proportionnelle.

« Les candidatures sont présentées par les organisations syndicales qui remplissent les conditions suivantes :

« a) Pour le collège des agents de droit public, celles prévues à l’article 9 bis de la loi n° 83‑634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires ;

« b) Pour le collège des agents de droit privé, celles prévues à l’article L. 2314‑5 du code du travail. »

 

Après l’alinéa 13, insérer les dix alinéas suivants :

« Art. L. 592‑12‑2. – Le chapitre III du titre IV du livre Ier de la deuxième partie du code du travail est applicable à l’ensemble du personnel de l’Autorité de sureté nucléaire. La mise en place des délégués syndicaux s’effectue respectivement pour le collège des agents de droit public et pour le collège des agents de droit privé. Les délégués syndicaux de chacun de ces deux collèges de personnel sont désignés par les organisations syndicales représentatives dans ces collèges qui y constituent une section syndicale.

« Sont représentatives dans un collège des personnels de l’Autorité de sureté nucléaire les organisations syndicales qui satisfont aux critères mentionnés à l’article L. 2121‑1 du même code, à l’exception de celui mentionné au 5° du même article L. 2121‑1 dudit code, et qui ont recueilli au moins 10 % des suffrages exprimés aux dernières élections du comité social d’administration dans les collèges respectifs des personnels d’une part, de droit public et, d’autre part, de droit privé.

« Pour les agents de droit privé, la validité des accords collectifs de travail prévus au livre II de la deuxième partie du même code est subordonnée à leur signature par, d’une part, l’employeur ou son représentant et, d’autre part, une ou plusieurs organisations syndicales représentatives ayant recueilli plus de 50 % des suffrages exprimés en faveur d’organisations représentatives pour le collège de ces agents. Les règles de validité de ces accords sont celles prévues à l’article L. 2232‑12 du même code. Les taux de 30 % et de 50 % mentionnés au même article sont appréciés à l’échelle du collège des agents de droit privé.

« Chaque syndicat qui constitue une section syndicale, en application de l’article L. 2142‑1 du même code, peut, s’il n’est pas représentatif, désigner un représentant de la section.

« Les membres du comité social d’administration, les délégués syndicaux et les représentants des sections syndicales bénéficient des garanties prévues par leur statut respectif et, pour ce qui concerne les agents régis par le code du travail, de la protection prévue au livre IV de la deuxième partie du même code. »

« Art. L. 592‑12‑3. – Un accord collectif de travail conclu dans les conditions prévues au troisième alinéa de l’article L. 592‑12‑2 du présent code fixe les modalités de mise en place de la commission spécialisée pour le collège des agents de droit privé en application de l’article L. 592‑12‑1, en définissant :

« 1° Le nombre de membres ;

« 2° Les missions déléguées par le comité social d’administration et leurs modalités d’exercice ;

« 3° Les modalités de fonctionnement notamment le nombre d’heures de délégation dont bénéficient les membres ;

« 4° Les moyens qui lui sont alloués. »

Après l’alinéa 13, insérer les cinq alinéas suivants :

« Art. L. 592‑12‑2. – Le chapitre III du titre IV du livre Ier de la deuxième partie du code du travail est applicable à l’ensemble du personnel de l’Autorité de sureté nucléaire. La mise en place des délégués syndicaux s’effectue respectivement pour le collège des agents de droit public et pour le collège des agents de droit privé. Les délégués syndicaux de chacun de ces deux collèges de personnel sont désignés par les organisations syndicales représentatives dans ces collèges qui y constituent une section syndicale.

« Sont représentatives dans un collège des personnels de l’Autorité de sureté nucléaire les organisations syndicales qui satisfont aux critères mentionnés à l’article L. 2121‑1 du même code, à l’exception de celui mentionné au 5° du même article L. 2121‑1, et qui ont recueilli au moins 10 % des suffrages exprimés aux dernières élections du comité social d’administration dans les collèges respectifs des personnels d’une part, de droit public et, d’autre part, de droit privé.

« Pour les agents de droit privé, la validité des accords collectifs de travail prévus au livre II de la deuxième partie du code du travail est subordonnée à leur signature par, d’une part, l’employeur ou son représentant et, d’autre part, une ou plusieurs organisations syndicales représentatives ayant recueilli plus de 50 % des suffrages exprimés en faveur d’organisations représentatives pour le collège de ces agents. Les règles de validité de ces accords sont celles prévues à l’article L. 2232‑12 du même code. Les taux de 30 % et de 50 % mentionnés au même article sont appréciés à l’échelle du collège des agents de droit privé.

« Chaque syndicat qui constitue une section syndicale, en application de l’article L. 2142‑1 dudit code, peut, s’il n’est pas représentatif, désigner un représentant de la section.

« Les membres du comité social d’administration, les délégués syndicaux et les représentants des sections syndicales bénéficient des garanties prévues par leur statut respectif et, pour ce qui concerne les agents régis par le code du travail, de la protection prévue au livre IV de la deuxième partie du même code. »

Après l’alinéa 13, insérer les cinq alinéas suivants :

« Art. L. 592‑12‑2. – Le chapitre III du titre IV du livre Ier de la deuxième partie du code du travail est applicable à l’ensemble du personnel de l’Autorité de sureté nucléaire. La mise en place des délégués syndicaux s’effectue respectivement pour le collège des agents de droit public et pour le collège des agents de droit privé. Les délégués syndicaux de chacun de ces deux collèges de personnel sont désignés par les organisations syndicales représentatives dans ces collèges qui y constituent une section syndicale.

« Sont représentatives dans un collège des personnels de l’Autorité de sureté nucléaire les organisations syndicales qui satisfont aux critères mentionnés à l’article L. 2121‑1 du même code, à l’exception de celui mentionné au 5° du même article L. 2121‑1, et qui ont recueilli au moins 10 % des suffrages exprimés aux dernières élections du comité social d’administration dans les collèges respectifs des personnels d’une part, de droit public et, d’autre part, de droit privé.

« Pour les agents de droit privé, la validité des accords collectifs de travail prévus au livre II de la deuxième partie du code du travail est subordonnée à leur signature par, d’une part, l’employeur ou son représentant et, d’autre part, une ou plusieurs organisations syndicales représentatives ayant recueilli plus de 50 % des suffrages exprimés en faveur d’organisations représentatives pour le collège de ces agents. Les règles de validité de ces accords sont celles prévues à l’article L. 2232‑12 du même code. Les taux de 30 % et de 50 % mentionnés au même article sont appréciés à l’échelle du collège des agents de droit privé.

« Chaque syndicat qui constitue une section syndicale, en application de l’article L. 2142‑1 dudit code, peut, s’il n’est pas représentatif, désigner un représentant de la section.

« Les membres du comité social d’administration, les délégués syndicaux et les représentants des sections syndicales bénéficient des garanties prévues par leur statut respectif et, pour ce qui concerne les agents régis par le code du travail, de la protection prévue au livre IV de la deuxième partie du même code. »

Après l’alinéa 13, insérer les quatre alinéas suivants : 

« Au sein du comité social d’administration, il est institué une commission spécialisée compétente pour le collège des agents de droit privé mentionnés à l’article L. 592‑12 du présent code.

« Cette commission se voit confier, par délégation du comité social d‘administration, tout ou partie des attributions prévues au chapitre II du titre Ier du livre III de la deuxième partie du code du travail.

« Elle assure et contrôle la gestion de son budget de fonctionnement et du budget des activités sociales et culturelles dont bénéficient les agents de droit privé. À cet effet, cette commission est dotée de la personnalité civile, gère le patrimoine du comité social et économique auquel elle succède ainsi que et les budgets qui lui sont attribués. 

« La composition de la commission, la désignation des représentants du personnel en son sein, son fonctionnement et ses moyens sont définis par décret en Conseil d’État. »

Après l’alinéa 13, insérer les quatre alinéas suivants : 

« Au sein du comité social d’administration, il est institué une commission spécialisée compétente pour le collège des agents de droit privé mentionnés à l’article L. 592‑12 du présent code.

« Cette commission se voit confier, par délégation du comité social d‘administration, tout ou partie des attributions prévues au chapitre II du titre Ier du livre III de la deuxième partie du code du travail.

« Elle assure et contrôle la gestion de son budget de fonctionnement et du budget des activités sociales et culturelles dont bénéficient les agents de droit privé. À cet effet, cette commission est dotée de la personnalité civile, gère le patrimoine du comité social et économique auquel elle succède ainsi que et les budgets qui lui sont attribués. 

« La composition de la commission, la désignation des représentants du personnel en son sein, son fonctionnement et ses moyens sont définis par décret en Conseil d’État. »

Rédiger ainsi l’alinéa 15 :

« Art. L. 592‑13‑1. – Un décret en Conseil d’État précise les modalités par lesquelles l’Autorité de sûreté nucléaire organise et garantit l’indépendance stricte du processus d’expertise vis à vis des avis et des décisions délibérés par son collège. »

I. – À l’alinéa 15, substituer au mot :

« séparer »,

les mots : 

« garantir l’indépendance et la séparation stricte entre ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots :

« des avis et des », 

les mots :

« et les avis ainsi que les ». 

I. – À l’alinéa 15, après le mot : 

« expertise », 

insérer les mots :

« et d’instruction technique conduit par ses services ».

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par les mots :

« , ainsi que les modalités de publicité des résultats de ce processus ».

Compléter l’alinéa 15 par les mots : 

« , autoriser l’intégration dans le processus d’expertise de dialogues techniques avec la société civile, et garantir la publication des avis d’expertise dès leur soumission à la délibération de son collège. »

Compléter l’alinéa 15 par les mots : 

« , autoriser l’intégration dans le processus d’expertise de dialogues techniques avec la société civile, et garantir la publication des avis d’expertise dès leur soumission à la délibération de son collège. »

Compléter l’alinéa 15 par les trois phrases suivantes :

« Ces dispositions organisationnelles prévoient une direction de l’expertise et de l’ouverture à la société civile. Elle est garante de la publication des avis d’expertise, dès leur soumission à la délibération de son collège. Elle est en charge de l’intégration dans le processus d’expertise de dialogues techniques avec la société civile. »

Compléter l’alinéa 15 par les trois phrases suivantes :

« Ces dispositions organisationnelles prévoient une direction de l’expertise et de l’ouverture à la société civile. Elle est garante de la publication des avis d’expertise, dès leur soumission à la délibération de son collège. Elle est en charge de l’intégration dans le processus d’expertise de dialogues techniques avec la société civile. »

Compléter l’alinéa 15 par la phrase suivante :

« Un comité d’éthique et de déontologie est institué pour veiller au respect de l’indépendance de l’expertise ainsi qu’à la publication des avis d’expertise en amont des délibérations du collège. »

Compléter l’alinéa 15 par la phrase suivante :

« Un comité d’éthique et de déontologie est institué pour veiller au respect de l’indépendance de l’expertise ainsi qu’à la publication des avis d’expertise en amont des délibérations du collège. »

Après l’alinéa 15, insérer les deux alinéas suivants :

« 4° bis Au début de l’article L. 592‑27, il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« L’Autorité de sûreté nucléaire publie dans un délai de quinze jours les expertises transmises pour avis et les décisions délibérés par son collège. » 

Après l’alinéa 15, insérer l’alinéa suivant :

« Art. L. 592‑13‑2. – L’Autorité de sûreté nucléaire évalue, chaque année avant le 1er juillet, les moyens en personnel et de fonctionnement nécessaires à l’accomplissement de ses missions pour l’année à venir. Elle transmet cet avis au ministre en charge de la sûreté nucléaire. »

🖋️ • Tombé9 mars 2023

 

I. – À l’alinéa 19, substituer aux mots :

« peut également apporter » 

les mots : 

« apporte également ».

II. – En conséquence, au même alinéa, après le mot :

« publiques »

insérer les mots :

« , à leur demande, ».

Après l’alinéa 21, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – Le I entre en vigueur sous réserve de la remise d’un rapport au Parlement sur la faisabilité d’un tel projet. »

I. – À la fin de l’alinéa 22, supprimer les mots : 

« , notamment sa date d’entrée en vigueur, qui ne peut être postérieure au 1er juillet 2024 »

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par la phrase suivante :

« Le I entre en vigueur un an après la promulgation de la présente loi et sous réserve de la réalisation des concertations nécessaires. »

À l’alinéa 22, substituer au mot : 

« postérieure » 

le mot : 

« antérieure ».

🖋️ • Tombé
Lise Magnier
9 mars 2023

À la fin de l’alinéa 22, substituer à la date :

« 1er juillet 2024 »

la date :

« 1er juillet 2025 ».

 

🖋️ • Tombé
Lise Magnier
9 mars 2023

À la fin de l’alinéa 22, substituer à la date :

« 1er juillet 2024 »

la date :

« 1er janvier 2025 ».

I. – Au début de l’alinéa 23, ajouter les mots :

« Avant le dépôt du projet de loi prévu en application du I de l’article L. 100‑1 A du code de l’énergie ou au plus tard » ;

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Ce rapport peut faire l’objet d’un débat à l’Assemblée nationale et au Sénat. »

🖋️ • Tombé
Maud Bregeon
9 mars 2023

À l’alinéa 23, substituer aux mots :

« éventuels impacts »,

les mots :

« éventuelles conséquences ».

Compléter cet article par les trois alinéas suivants :

« IV. – La préparation puis la réalisation de l’élargissement des missions de l’Autorité de sûreté nucléaire prévue au présent article fait l’objet d’un suivi particulier par l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques.

« Au plus tard le 30 septembre 2023, puis le 31 mars 2024 et le 31 décembre 2024, le Gouvernement et l’Autorité de sûreté nucléaire, chacun pour ce qui les concerne, remettent au Parlement des rapports faisant état de l’avancement de ces opérations.

« Le Parlement saisit de ces rapports l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IV. – L’application du I fait l’objet d’un rapport d’évaluation de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques tous les ans pendant cinq ans après son entrée en vigueur. »

🖋️ • Tombé
Philippe Bolo
9 mars 2023

Compléter cet article par les six alinéas suivants :

« IV – A. – Un comité de suivi, composé de deux députés et de deux sénateurs, est institué pour le suivi de la réforme prévue au présent article. Il peut entendre l’Autorité de sûreté nucléaire, l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire, le Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives et les services des ministères de tutelle de l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire. Il peut faire part au Gouvernement ou à l’Autorité de sûreté nucléaire de propositions sur la mise en œuvre de la réforme de l’Autorité de sûreté nucléaire dans le cadre de l’élargissement de ses missions.

« B. – Ce comité de suivi veille au respect des principes suivants lors de la remise de ses propositions et lors de la mise en œuvre de la réforme :

« – le maintien au sein de l’Autorité de sûreté nucléaire, dans le respect des règles d’indépendance applicables à cette autorité, des compétences et moyens techniques associés en matière de recherche et d’expertise en sûreté nucléaire mais également en radioprotection, en gestion de crise, en protection et surveillance de l’environnement ;

« – la séparation, dans la nouvelle organisation, des processus de contrôle et d’expertise, d’une part, et de celui de décision et de pilotage stratégique porté par le collège de l’Autorité de sûreté nucléaire, d’autre part ;

« – la garantie d’une bonne information et d’un dialogue technique avec les acteurs concernés, d’une part, et de la transparence, à l’égard de la population, des processus de décision, d’autre part.

« C. – Ce comité veille à la bonne mise en œuvre de la réforme. »


Article 11 ter

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

🖋️ • Adopté
Lisa Belluco
8 mars 2023

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III – L’ensemble des biens, droits et obligations, créances et dettes et les salariés du comité économique et social de l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire, existant et employés à la date de Constitution du conseil social d’administration sont transférés de plein droit et en pleine propriété à la commission spécialisée compétente pour le collège des agents de droit privé mentionnée mise en place en application de l’article L. 592‑12‑1 du code de l’environnement. »

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« III. – Les salariés de l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire refusant la poursuite de leur contrat de travail en raison de la substitution de l’Autorité de sûreté nucléaire à l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire en qualité d’employeur, reçoivent une indemnité de licenciement, selon les modalités définies à l’article L. 1234‑9 du code du travail. »

« IV. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant : 

« III. – L’ensemble des biens, droits et obligations, créances et dettes et les salariés du comité économique et social de l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire, existant et employés à la date de Constitution du conseil social d’administration sont transférés de plein droit et en pleine propriété à la commission spécialisée compétente pour le collège des agents de droit privé mentionnée mise en place en application de l’article L. 592‑12‑1 du code de l’environnement. »

Compléter cet article par les quatre alinéas suivants :

« III – Les conditions générales d’emploi et de travail ainsi que les garanties sociales des agents de droit privé de l’Autorité de sûreté nucléaire sont fixées par un accord collectif de travail conclu avec les organisation syndicales représentatives, qui adapte, dans les conditions de l’article L. 592‑12‑2 du code de l’environnement, les stipulations des conventions et accords collectifs de travail applicables à l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire à la date d’effet du transfert.

« Jusqu’à l’entrée en vigueur de cet accord, les agents de droit privés transférés à l’Autorité de sûreté nucléaire restent soumis aux conventions et accords collectifs de travail applicables à l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire à la date d’effet du transfert.

« IV. – Jusqu’à la Constitution du comité social d’administration, prévus à l’article L. 592‑12‑1 du code de l’environnement, qui intervient au plus tard le 31 décembre 2025, après la date d’effet du transfert des personnels de l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire à l’Autorité de sûreté nucléaire, le mandat des membres du comité social et économique, des membres des délégations locales de santé, sécurité et conditions de travail locales lorsqu’ils sont désignés parmi les salariés, des représentants de proximité et des délégués syndicaux centraux et locaux, en fonction à la date du transfert, se poursuit jusqu’à son terme dans les conditions prévues par le code du travail.

« V. – L’ensemble des biens, droits et obligations, créances et dettes et les salariés du comité économique et social de l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire, existant et employés à la date de Constitution du conseil social d’administration sont transférés de plein droit et en pleine propriété à la commission spécialisée compétente pour le collège des agents de droit privé mentionnée mise en place en application de l’article L. 592‑12‑1 du code de l’environnement. »

Après l'article 11 ter, insérer l'article suivant:

L’article L. 592‑2 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « L’un de ceux-ci est le président de l’Association des comités et commissions locales d’information ou son représentant. »

2° Après le même premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé : 

« Les délibérations du collège sont publiques et donnent lieu à la publication de compte-rendu détaillés. »

Après l'article 11 ter, insérer l'article suivant:

L’article L. 592‑2 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « L’un de ceux-ci est le président de l’Association des comités et commissions locales d’information ou son représentant. »

2° Après le même premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé : 

« Les délibérations du collège sont publiques et donnent lieu à la publication de compte-rendu détaillés. »

Après l'article 11 ter, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 592‑45 du code de l’environnement, après le mot : « missions » il est inséré le mot : « inséparables ».

Après l'article 11 ter, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 592‑45 du code de l’environnement est complété par une phrase ainsi rédigée : « Il concourt à la confiance dans la radioprotection et la sûreté nucléaire. »

Après l'article 11 ter, insérer l'article suivant:

À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 592‑46 du code de l’environnement, après la seconde occurrence du mot : « activités », il est inséré le mot : « inséparables ».

Après l'article 11 ter, insérer l'article suivant:

La seconde phrase du premier alinéa de l’article L. 592‑46 du code de l’environnement est complétée par les mots : « , tout en respectant une indépendance stricte entre expertise et prise de décisions ».

Après l'article 11 ter, insérer l'article suivant:

La seconde phrase du premier alinéa de l’article L. 592‑46 du code de l’environnement est complétée par les mots : « , tout en respectant une distinction forte entre expertise et prise de décision ».

Après l'article 11 ter, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 592-46 du code de l’environnement est complété par une phrase ainsi rédigée : « La séparation de l’expertise et de la décision fonde la confiance du public et des parties prenantes citoyennes à la sûreté nucléaire ».

Après l'article 11 ter, insérer l'article suivant:

À la première phrase de l’article L. 592‑47 du code de l’environnement, après le mot : « information », sont insérés les mots : « et la confiance en la sûreté ».

Après l'article 11 ter, insérer l'article suivant:

À la première phrase de l’article L. 592‑47 du code de l’environnement, après le mot : « information », sont insérés les mots : « et à la participation ».

Après l'article 11 ter, insérer l'article suivant:

La première phrase de l’article L. 592‑47 du code de l’environnement est complétée par les mots : « , et à la prise en compte de l’expertise citoyenne ».

Après l'article 11 ter, insérer l'article suivant:

Après la première phrase de l’article L. 592‑47 du code de l’environnement, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Il participe au dialogue scientifique et technique afin de co-construire l’évaluation des risques ».

Après l'article 11 ter, insérer l'article suivant:

Compléter cet article par les deux alinéas suivants : 

« IV. – Après le premier alinéa de l’article L. 332‑2 du code de la recherche, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Il assure également le pilotage de la recherche et de l’innovation sur les réacteurs européens pressurisés, les petits réacteurs modulaires, les réacteurs de quatrième génération, le projet international de réacteur expérimental de fusion thermonucléaire, dénommé projet ITER, la fermeture du cycle du combustible, le couplage entre la production d’énergie nucléaire et celle d’hydrogène bas‑carbone ainsi que les projets importants d’intérêt européen commun sur l’hydrogène mentionnés à l’article L. 100‑2 du code de l’énergie. »

🖋️ • Tombé
Maud Bregeon
9 mars 2023

I.  – À la première phrase de l’alinéa 1, substituer aux mots :

« des personnels en activité affectés à un emploi », 

les mots :

« en cours des salariés ».

II. – En conséquence, à la même phrase du même alinéa, substituer aux mots :

« exerçant les », 

les mots :

« dont les missions se rattachent aux ». 

III. – En conséquence, à ladite phrase dudit alinéa, après le mot :

« vigueur », 

insérer les mots :

« du I ».

IV. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, substituer au mot :

« personnels »,

le mot :

« salariés ».

Supprimer les alinéas 3 et 4. 

🖋️ • Tombé
Maud Bregeon
9 mars 2023

À la seconde phrase de l’alinéa 4, substituer au mot :

« probatoire »,

le mot :

« d’essai ».

Compléter cet article par les trois alinéas suivants : 

« III. – Les conditions générales d’emploi et de travail ainsi que les garanties sociales des agents de droit privé de l’Autorité de sûreté nucléaire sont fixées par un accord collectif de travail conclu avec les organisation syndicales représentatives, qui adapte, dans les conditions de l’article L. 592‑12‑2 du code de l’environnement, les stipulations des conventions et accords collectifs de travail applicables à l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire à la date d’effet du transfert.

« Jusqu’à l’entrée en vigueur de cet accord, les agents de droit privés transférés à l’Autorité de sûreté nucléaire restent soumis aux conventions et accords collectifs de travail applicables à l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire à la date d’effet du transfert.

« IV – Jusqu’à la constitution du comité social d’administration, prévus à l’article L. 592‑12‑1 du code de l’environnement, qui intervient au plus tard le 31 décembre 2025, après la date d’effet du transfert des personnels de l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire à l’Autorité de sûreté nucléaire, le mandat des membres du comité social et économique, des membres des délégations locales de santé, sécurité et conditions de travail locales lorsqu’ils sont désignés parmi les salariés, des représentants de proximité et des délégués syndicaux centraux et locaux, en fonction à la date du transfert, se poursuit jusqu’à son terme dans les conditions prévues par le code du travail. »

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III – Jusqu’à la constitution du comité social d’administration, prévus à l’article L. 592‑12‑1 du code de l’environnement, qui intervient au plus tard le 31 décembre 2025, après la date d’effet du transfert des personnels de l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire à l’Autorité de sûreté nucléaire, le mandat des membres du comité social et économique, des membres des délégations locales de santé, sécurité et conditions de travail locales lorsqu’ils sont désignés parmi les salariés, des représentants de proximité et des délégués syndicaux centraux et locaux, en fonction à la date du transfert, se poursuit jusqu’à son terme dans les conditions prévues par le code du travail. »


Article 12

Supprimer cet article.

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« et de façon à ce qu’au poste de président, le membre succédant à une femme est un homme et celui succédant à un homme est une femme. »

Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 592‑29 du code de l’environnement, après le mot : « Sénat » sont insérés les mots : « , d'un dixième des membres de l’Assemblée nationale ou du Sénat ».

Après l'article 12, insérer l'article suivant:

L’article L. 592-31 du code de l’environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Ce rapport est également transmis aux commissions compétentes de l’Assemblée nationale et du Sénat et fait l’objet d’un débat annuel. »

Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Le code pénal est ainsi modifié :

1° Les articles 323‑1, 323‑2 et 323‑3 sont complétés par un alinéa ainsi rédigé : 

« Lorsque les infractions prévues aux deux premiers alinéas ont été commises à l’encontre d’un système d’information d’importance vitale, la peine est portée à vingt ans de réclusion criminelle. »

2° L’article 323‑3-1 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque l’infraction prévue au premier alinéa a été commise à l’encontre d’un système d’information d’importance vitale, la peine est portée à vingt ans de réclusion criminelle. »


Article 13

Supprimer l’alinéa 8.

Après l'article 13, insérer la division et l'intitulé suivants:

TITRE IV

Renforcer la transparence démocratique sur le nucléaire

Art. XX. – Après l’article 6 decies de l’ordonnance n° 58‑1100 du 17 novembre 1958 relative au fonctionnement des assemblées parlementaires, il est inséré un article 6 undecies ainsi rédigé : 

« Art. 6 undecies. – I. – Est constituée une délégation parlementaire au nucléaire civil commune à l’Assemblée nationale et au Sénat composée de quatre députés et de quatre sénateurs, dont au moins un député et un sénateur issus d’un groupe d’opposition.

« II. – Les présidents des commissions permanentes de l’Assemblée nationale et du Sénat, chargées respectivement du développement durable et de l’aménagement du territoire, de la défense, des affaires économiques et des finances publiques, ainsi que le président et le premier vice-président de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques sont également membres de droit de la délégation parlementaire au nucléaire civil.

« La fonction de président de la délégation est assurée alternativement, pour un an, par un député et un sénateur. Les députés sont désignés au début de chaque législature et pour la durée de celle-ci. Les sénateurs sont désignés après chaque renouvellement partiel du Sénat.

« Deux agents par assemblées parlementaires sont désignés pour assister les membres de la délégation.

« III. – Sans préjudice des compétences des commissions permanentes, la délégation parlementaire au nucléaire civil a pour mission de suivre l’organisation et le déroulement des activités nucléaires civiles sur le territoire national dans les domaines de la sûreté et de la sécurité. Ses compétences s’étendent aux organismes et aux entreprises publics ou privés, français ou étrangers, propriétaires ou gestionnaires d’au moins une installation nucléaire de base, en projet de construction, en activité ou en démantèlement, ainsi qu’à ceux utilisant des sources ou des matières radioactives ou chargés d’effectuer l’entreposage, le stockage, la surveillance ou le transport de ces matières.

« La délégation peut solliciter du Premier ministre des informations et des éléments d’appréciation relatifs à la sûreté et à la sécurité des installations nucléaires et des transports de matières radioactives. Elle peut procéder à des contrôles sur place et sur pièces.

« La délégation peut entendre le Premier ministre, les membres du Gouvernement, le secrétaire général de la défense et de la sécurité nationale, les responsables de l’Autorité de sûreté nucléaire et de l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire ainsi que toute personne exerçant des fonctions de direction au sein d’organismes ou d’entreprises en lien avec les activités mentionnées au premier alinéa du présent III qu’elle juge utile d’interroger.

« La délégation peut saisir pour avis l’Autorité de sûreté nucléaire et l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire.

« IV. – Les membres de la délégation sont autorisés ès qualités à connaître des informations ou des éléments d’appréciation définis au III du présent article et protégés au titre de l’article 413‑9 du code pénal.

« Les agents des assemblées parlementaires désignés pour assister les membres de la délégation sont habilités, dans les conditions définies pour l’application du même article 413‑9, à connaître des mêmes informations et éléments d’appréciation.

« V. – Les travaux de la délégation parlementaire au nucléaire civil sont couverts par le secret de la défense nationale.

« Les membres de la délégation et les agents des assemblées mentionnés au IV sont astreints au respect du secret de la défense nationale pour les faits, les actes ou les renseignements dont ils ont connaissance en ces qualités.

« VI. – Chaque année, la délégation établit un rapport public dressant le bilan de son activité, qui ne peut faire état d’aucune information ni d’aucun élément d’appréciation protégés par le secret de la défense nationale ou relevant du secret industriel.

« Dans le cadre de ses travaux, la délégation peut adresser des recommandations et des observations au Président de la République et au Premier ministre. Elle les transmet au président de chaque assemblée.

« VII. – La délégation parlementaire au nucléaire civil établit son règlement intérieur. Celui-ci est soumis à l’approbation du bureau de chaque assemblée.

« Les dépenses afférentes au fonctionnement de la délégation sont financées et exécutées comme dépenses des assemblées parlementaires dans les conditions fixées par l’article 7. »

Art. XX. – Après le deuxième alinéa de l’article L. 592‑44 du code de l’environnement, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La commission rend compte chaque année de son activité auprès des commissions parlementaires permanentes chargées de l’énergie, des finances et du développement durable, ainsi que de l’office parlementaire des choix scientifiques et technologiques, et publie un rapport annuel d’activité. Ses décisions sont rendues publiques et présentées à la délégation parlementaire au nucléaire civil mentionnée à l’article 6 undecies de l’ordonnance n° 58‑1100 du 17 novembre 1958 relative au fonctionnement des assemblées parlementaires. »

Art. XX. – Au plus tard le 1er janvier 2024, le Gouvernement remet un rapport au Parlement sur le financement de l’expertise indépendante dans le domaine du nucléaire civil. Ce rapport établit notamment :

1° Le bilan des différents modes de financements publics et privés de l’expertise indépendante assurant la formation initiale et continue, la viabilité économique de sa pratique, la prévisibilité et la stabilité de ces financements pour l’ensemble des acteurs ;

2° Le bilan des actions pour favoriser des formes souples de rapprochement avec les autorités existantes à l’étranger et en France ;

3° Le bilan des actions pour promouvoir la compétence des personnels au sein des acteurs concourant à l’expertise indépendante, dont des conditions de travail favorables et attractives, ainsi que le respect des principes déontologiques essentiels en la matière ;

4° L’évaluation de la qualité des relations avec les autorités de tutelle des institutions publiques concourant à l’expertise, à l’indépendance et à la qualité du contrôle, en France et dans les pays dotés de nucléaire civil, pour assurer la transparence et le débat démocratique sur les moyens alloués à l’expertise indépendante, notamment à l’occasion des débats budgétaires annuels en projet de loi de finances, en projet de loi de règlement ou, le cas échéant, lors des débats préalables aux projets de loi de programmation des finances publiques tels qu’ils résultent de la loi organique n° 2021‑1836 du 28 décembre 2021 relative à la modernisation de la gestion des finances publiques.

Le rapport mentionné au premier alinéa du présent article expose également les éléments permettant en France et en Europe de tenir un débat d’orientation pluriannuelle sur le financement du nucléaire civil et l’indépendance de l’expertise, en lien avec le débat annuel consacré à l’orientation pluriannuelle des finances publiques résultant de la loi précitée.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Avant le 31 décembre 2026, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif à l’opportunité, au coût et aux conditions de la poursuite du fonctionnement des réacteurs électronucléaires en fonctionnement en France au 1er janvier 2023 jusqu’à soixante ans et au-delà, dans le respect des dispositions relatives à la protection des intérêts mentionnés à l’article L. 593‑1 du code de l’environnement.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Avant le dépôt du projet de loi de finances pour 2025, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la répartition des recettes fiscales liées aux réacteurs électronucléaires entre les collectivités locales.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport détaillant les dispositions prévues par les exploitants des réacteurs électronucléaires pour assurer une gestion économe et optimisée de la ressource en eau, au regard des meilleures techniques disponibles dans le domaine.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

🖋️ • Rejeté
Julien Bayou
9 mars 2023

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Supprimer cet article.

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A L’article L. 1332‑6-1 A est complété par une phrase ainsi rédigée : « Lorsque les aéronefs télépilotés, au sens de l’article L. 6214‑1 du code des transports, commettent l’infraction mentionnée à l’article L. 1333‑13‑12, les services de l’État concourant à la défense nationale, à la sûreté de l’État et à la sécurité intérieure peuvent procéder à leur neutralisation immédiate. » »

Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° A L’article L. 1333‑8 du code de la défense est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les gardes particuliers assermentés constatent par procès-verbal l’infraction prévue au premier alinéa de l’article L. 1333‑13‑12. Ils adressent au plus tard dans les vingt-quatre heures suivant cette constatation leurs procès-verbaux, par l’intermédiaire des officiers de police judiciaire de la police nationale ou de la gendarmerie nationale territorialement compétent, au procureur de la République ».

I. – À l’alinéa 2, substituer au mot : 

« deux », 

le mot :

« cinq ».

II. – En conséquence, à la fin du même alinéa, substituer au montant : 

« 30 000 € », 

le montant :

« 100 000 € ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 3, substituer aux mots : 

« d'un an », 

les mots :

« de deux ans ».

IV. – En conséquence, à la fin du même alinéa, substituer au montant : 

« 15 000 € », 

le montant :

« 60 000 € ».

V. – En conséquence, supprimer les alinéas 4 à 8. 

 

I. – À l’alinéa 2, substituer au mot :

« deux »

le mot :

« cinq ».

II. – En conséquence, à la fin du même alinéa, substituer au montant :

« 30 000 € »

le montant :

« 45 000 € ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 3, substituer aux mots :

« d’un an »

les mots :

« de deux ans ».

IV. – En conséquence, à la fin du même alinéa, substituer au montant :

« 15 000 € »

le montant :

« 30 000 € ».

V. – En conséquence, à l’alinéa 5, substituer au mot :

« cinq »

le mot :

« huit ».

VI. – En conséquence, à la fin du même alinéa, substituer au montant :

« 90 000 € »

le montant :

« 150 000 € ».

VII. – En conséquence, à l’alinéa 6, substituer au mot :

« sept »

le mot :

« quinze ».

VIII. – En conséquence, à la fin du même alinéa, substituer au montant :

« 150 000 € »

le montant :

« 250 000 € »

IX. – En conséquence, à l’alinéa 7, substituer au mot :

« dix »

le mot :

« vingt ».

X. – En conséquence, à la fin du même alinéa, substituer au montant :

« 200 000 € »

le montant :

« 300 000 € ».

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« et après le mot : « introduire » sont insérés les mots : « physiquement ou à l’aide d’un aéronef télépiloté au sens de l’article L. 6214‑1 du code des transports » ; »

Compléter l'alinéa 2 par les mots :

« et après le mot : « introduire » sont insérés les mots : « à des fins criminelles ou délictueuses ».

I. – Après l’alinéa 2, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis Le premier alinéa de l’article L. 1333‑13‑3 est ainsi rédigé :

« Le fait de provoquer, d’encourager, d’inciter, d’appeler au blocage ou à la dégradation de matériaux nécessaires à une centrale nucléaire est puni des peines prévues à  l’article L. 1333‑13‑12 pour cette infraction ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 3, substituer aux mots :

« d'un an »,

le mot :

« de dix-huit mois »

III. – En conséquence, à la fin du même alinéa, substituer au montant :

« 15 000 € »,

le montant :

« 20 000 € ».

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Le premier alinéa de l’article L. 1333‑13‑13 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Lorsque l’auteur des faits est investi d’un mandat électif, l’infraction est punie de six ans d’emprisonnement et 60 000 € d’amende. » »

À l’alinéa 7, substituer au mot :

« dix »

le mot :

« vingt ».

🖋️ • Rejeté
Nicolas Ray
8 mars 2023

À l’alinéa 7, substituer au mot :

« dix »,

le mot :

« quinze ».

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

La section 2 du chapitre V du titre II du livre Ier du code de l’environnement est complétée par une sous-section 5 ainsi rédigée :

« Sous-section 5 : Dispositions diverses

« Art.L 125‑41. – Les projets de réacteurs électronucléaires, y compris ceux de petits réacteurs modulaires, dont l’implantation est envisagée à proximité immédiate ou à l’intérieur du périmètre d’une installation nucléaire de base existante mentionnée à l’article L. 593‑2 sont exclus, jusqu’à leur mise en service effective, du champ d’application des dispositions des chapitres Ier, II et III du titre II du livre Ier du présent code lorsque les dispositions de la section 2 du chapitre V du même titre du même code relatives aux dispositions propres aux activités nucléaires sont régulièrement respectées. »

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article L. 592‑44 du code de l'environnement, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« La commission des sanctions rend compte chaque année, auprès des commissions parlementaires permanentes chargées de l’énergie, des finances et du développement durable, ainsi que de l’office parlementaire des choix scientifiques et technologiques, de son activité et publie un rapport annuel d’activité.

« Ses décisions sont rendues publiques et présentées à la délégation parlementaire au nucléaire civil créée par la loi n° xxx du relative à l’accélération des procédures liées à la construction de nouvelles installations nucléaires à proximité de sites nucléaires existants et au fonctionnement des installations existantes. »

Après l'article 13, insérer la division et l'intitulé suivants:

L’article 200 du code général des impôts est ainsi modifié : 

1° Le b du 1 est complété par une phrase ainsi rédigée :« Le bénéfice de la réduction d’impôt sur le revenu est exclu pour les dons aux associations dont les adhérents sont reconnus coupables d’actes d’intrusion sur les sites industriels sensibles de type établissements nucléaires, sites industriels classés Seveso ou d’actes de violence vis-à-vis de professionnels. »

2° Le premier alinéa du 5 est complété par deux phrases ainsi rédigées :« Les associations dont les adhérents sont reconnus coupables d’actes d’intrusion sur les sites industriels sensibles de type établissements nucléaires, sites industriels classés Seveso ou d’actes de violence vis-à-vis de professionnels, ne peuvent délivrer les pièces justificatives susmentionnées. L’absence de respect de cette interdiction entraîne l’application de l’amende mentionnée à l’article 1740 A. »

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Le I de l’article 6 ter de l’ordonnance n° 58‑1100 du 17 novembre 1958 relative au fonctionnement des assemblées parlementaires est complété par une phrase ainsi rédigée : « La délégation parlementaire dispose d’une section spécifiquement dédiée au suivi des questions nucléaires ».

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Après le III de l’article 6 ter de l’ordonnance n° 58‑1100 du 17 novembre 1958 relative au fonctionnement des assemblées parlementaires, il est inséré un III bis ainsi rédigé :

« III bis. – Une section de la délégation est consacrée au suivi des questions nucléaires ainsi qu’à la radioprotection des travailleurs et des populations exposés aux rayonnements ionisants. »

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Le dernier alinéa du III de l’article 6 ter de l’ordonnance n° 58‑1100 du 17 novembre 1958 relative au fonctionnement des assemblées parlementaires est complété par une phrase ainsi rédigée : « Une section est spécifiquement dédiée au suivi des questions nucléaires et à la radioprotection des travailleurs et des populations exposés aux rayonnements ionisants. »

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la possibilité de créer au sein de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques créé par la loi n° 83‑609 du 8 juillet 1983 une section spécifiquement dédiée au suivi des questions nucléaires, afin qu’il participe notamment à la réflexion sur les choix technologiques sur lesquels le Gouvernement veut s’engager pour construire les nouveaux réacteurs et relancer le nucléaire.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

La présente loi est frappée de caducité en cas de non-respect de l’échéance prévue au premier alinéa du I de l’article L. 100‑1 A du code de l’énergie.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Les dispositions de la présente loi entrent en vigueur à compter de la date de promulgation de la première loi prévue au premier alinéa du I de l’article L. 100‑1 A du code de l’énergie.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Avant la discussion de la prochaine loi mentionnée au I de l’article L. 100‑1 A du code de l’énergie, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif aux modalités de mise en œuvre d’un programme de construction de nouveaux réacteurs nucléaires en France présentant, sur la base des informations disponibles, les éventuelles options s’agissant de son mode de financement, de l’organisation juridique de ses investisseurs et notamment des industriels, de la nature du contrat émanée, des modalités relatives aux garanties et au partage des risques, du modèle de distribution de l’énergie produite ainsi qu’un état des lieux des investissements dans le parc existant.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur les causes de la décroissance du nucléaire dans le mix énergétique depuis la fin du « plan Messmer » et incluant des spécifications relatives aux recommandations du rapport de la commission d’enquête visant à établir les raisons de la perte de souveraineté et d’indépendance énergétique de la France. Ce rapport, à partir d’un état des lieux du parc nucléaire français, émet aussi des recommandations pour améliorer les dispositions de la présente loi, dans une optique de souveraineté et de compétitivité énergétique.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Dans un délai d'un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l'effort de recherche et d’innovation en direction de l’énergie nucléaire, mentionné à l’article L. 811-1, en soutenant en premier lieu les réacteurs européens pressurisés, les réacteurs de quatrième génération et les petits réacteurs modulaires. 

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet un rapport au Parlement relatif aux installations nucléaires définitivement fermées à compter de la promulgation de la présente loi. Ce rapport dresse exhaustivement l’état de l’installation nucléaire ainsi que les conditions de réouverture. Le rapport envisage l’utilisation des installations comme laboratoires servant à établir la preuve de concept de la capacité des réacteurs à fonctionner pour une durée comprise entre soixante et quatre-vingts ans. Les dispositions du présent article s’appliquent également aux installations nucléaires faisant l’objet d’une fermeture définitive antérieurement à l’entrée en vigueur des présentes.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Avant le 31 décembre 2023, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif aux installations nucléaires définitivement fermées, y compris celles fermées avant la promulgation de la présente loi. Ce rapport dresse l’état exhaustif des installations nucléaires ainsi que leur potentiel de production.

Il envisage l’utilisation des dites installations comme laboratoires de recherche et d'expérimentation dans le domaine de la production électrique nucléaire, notamment pour la production massive d'hydrogène, mais aussi de la  sûreté, de la sécurité, et de la durée de vie de ces installations.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Avant le 31 décembre 2025, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’état des lieux du parc nucléaire français et sur l’étude de la prolongation de sa durée de vie à soixante et à quatre-vingt ans, ainsi que sur les moyens nécessaires à cette prolongation. Ce rapport tient compte des conclusions du rapport d'EDF en liaison avec l'Autorité de sûreté nucléaire relatif à la prolongation à soixante ans qui doit lui être rendu dans le courant de l'année 2024.

 

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Avant le 31 décembre 2023, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’état des lieux des capacités (compétences, savoir-faire, production, etc.) de la filière nucléaire nationale, de ses faiblesses et besoins, de ses dépendances notamment dues à la vente de certains actifs à des groupes étrangers. Le rapport pourra notamment analyser les conséquences de la vente des activités « Turbines » d’Alstom au groupe américain General Electric.

 

 

🖋️ • Rejeté
Anna Pic
9 mars 2023
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Dans un délai de trois mois à compter de la promulgation de la présente loi et au moins un mois avant le dépôt du projet de loi prévu en application du I de l’article L. 100‑1 A du code de l’énergie, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les impacts d’une éventuelle construction de réacteurs électronucléaires sur le cycle du combustible et détermine en conséquence les moyens nécessaires à mettre en œuvre pour garantir la réussite de chaque étape dans une logique de souveraineté.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les perspectives technologiques sur les nouveaux réacteurs à sels fondus utilisant du thorium.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Dans un délai d'un an, le Gouvernement remet un rapport sur l’avancement des projets de petits réacteurs modulaires. Il détermine les causes du retard français et explore les différentes solutions pour accélérer la recherche et le développement de cette technologie.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport présentant des données chiffrées sur la consommation en eau des systèmes de refroidissment des réacteurs nucléaires, qu'ils soient organisés en circuit ouvert ou fermé.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les possibilités et les modalités d’une relance rapide du projet ASTRID.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les conséquences de l'abandon du projet Astrid et sur les possibilités de relancer un programme d'une telle ampleur. 

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant les causes et les conséquences pour les entreprises et les particuliers de l’abandon du projet ASTRID, ainsi que les possibilités et les coûts que représente la relance de ce projet.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant les causes et les conséquences pour les entreprises et les particuliers de l’abandon du projet ASTRID, ainsi que les possibilités et les coûts que représente la relance de ce projet.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant les causes et les conséquences pour les entreprises et les particuliers de l’abandon du projet ASTRID, ainsi que les possibilités et les coûts que représente la relance de ce projet.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet chaque année au Parlement un rapport d’évolution sur la gestion du démantèlement des centrales nucléaires françaises. Sont ainsi détaillés :

1° Les coûts et provisions financières pour charges de démantèlement réalisées par l’exploitant pour chaque réacteur ;

2° Un programme prévisionnel des réacteurs à démanteler, avec les coûts et dates estimés, afin de donner de la visibilité aux salariés et aux entreprises ainsi que pour permettre l’organisation d’une filière industrielle du démantèlement. À défaut, l’État se substitue par décret aux exploitants pour établir l’échéancier avant le 1er janvier 2024 ;

3° Un détail prospectif des besoins en formation de la filière nucléaire pour les vingt années à venir, aussi bien pour développer la filière du démantèlement que pour la prolongation de ceux des réacteurs qui ne seront pas immédiatement arrêtés ;

4° Une estimation des coûts complets de gestion des déchets et matières générés par l’arrêt des réacteurs.

Ce rapport est présenté par le Gouvernement au Parlement, à l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques et aux commissions chargées des affaires économiques et du développement durable et de l’aménagement du territoire de l’Assemblée nationale et du Sénat, chaque année après la promulgation de la présente loi.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport présentant les modalités et les coûts anticipés du démantèlement des réacteurs nucléaires dont la durée de vie peut être prolongée jusqu’à soixante ans ou plus. Ce rapport indique notamment les dispositions prises par l’État pour identifier les différents scénarios de la trajectoire de démantèlement des réacteurs nucléaires français, anticiper la structuration de filières selon ces différents scénarios, anticiper la gestion dans des conditions sûres des déchets nucléaires et identifier les niveaux d’investissements associés.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

La section 4 du chapitre 1er du titre 1er du livre 1er du code de l’énergie est ainsi modifiée :

1° L’intitulé est ainsi rédigé : 

« Dispositions particulières à certaines entreprises intéressant les secteurs de l’électricité et du gaz »

2° Après l’article L. 111‑67, il est inséré un article L. 111‑67‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 111‑67‑1. – Le ministre chargé de l’énergie nomme un commissaire du Gouvernement auprès d’Electricité de France, des sociétés mentionnées à l’article L. 111‑40 et au 1° de l’article L. 111‑52, des sociétés dénommées « Orano » et « Framatome » et de leurs filiales stratégiques. Il assiste aux séances du conseil d’administration ou du conseil de surveillance de ces sociétés ainsi qu’aux instances de gouvernance de celles-ci dont la liste est fixée par voie réglementaire. Sous réserve des dispositions du dernier alinéa, sa voix est consultative. Il peut présenter des observations à toute assemblée générale.

« Pour l’exercice de ses fonctions, le commissaire du Gouvernement a accès aux établissements, terrains, locaux et véhicules professionnels, à l’exclusion des domiciles et parties domiciliaires de locaux professionnels, qui relèvent des sociétés mentionnées au premier alinéa aux horaires et aux conditions prévues par les dispositions qui leur sont applicables.

« Le commissaire du Gouvernement reçoit, à sa demande, communication des documents comptables et factures, de toute pièce ou document utile, quel qu’en soit le support, en prend copie, et recueille, sur convocation ou sur place, les renseignements et justifications propres à l’accomplissement de ses fonctions. Le refus de communiquer ces éléments est passible des sanctions prévues à l’article L. 142‑38.

« Un décret définit les modalités d’application du présent article. Il précise notamment les conditions dans lesquelles le commissaire du Gouvernement peut demander le report d’examen de sujets soumis aux instances ou s’opposer aux décisions des organes délibérants des sociétés mentionnées au premier alinéa lorsque ces dernières ne sont pas cohérentes avec les orientations prévues dans la politique pluriannuelle de l’énergie. »

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Le chapitre VI du titre III du livre III du code de l’énergie est abrogé.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 121‑11 du code de l’environnement, il est inséré un article L. 121‑11‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 121‑11‑1. – Sans préjudice des dispositions de l’article L. 121‑11 du code de l’environnement, les modalités du débat public relatif à un projet, plan, équipement ou programme qui ont été arrêtées par une décision de la Commission nationale du débat public ne peuvent être ultérieurement modifiées ».

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

À la première phrase du dernier alinéa du I de l’article L. 121‑19 du code de l’environnement, le mot : « deux » est remplacé par le mot : « quatre ».

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

L’article L. 125‑17 du code de l’environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« La conduite des missions mentionnées au deuxième alinéa est évaluée tous les cinq ans par un audit externe indépendant. L’organisme d’audit indépendant est désigné par décret en Conseil d’État. »

🖋️ • Rejeté
Marie Pochon
9 mars 2023
Après l'article 13, insérer la division et l'intitulé suivants:

TITRE XX

Mesures relatives à la transparence financière et industrielle

Art. XX. – Le ministre chargé de l’énergie établit un rapport exposant en particulier un comparatif financier des pistes de gestion des déchets radioactifs de long terme énoncées par l’article 4 de la loi n° 91‑1381 du 30 décembre 1991 relative aux recherches sur la gestion des déchets radioactifs, et par l’article 3 de la loi n° 2006‑739 du 28 juin 2006 de programme relative à la gestion durable des matières et déchets radioactifs.

Le rapport permet de chiffrer financièrement et distinctement l’ensemble des étapes concernées, dont :

1° La phase industrielle de réalisation des travaux préparatoires ;

2° La phase pilote du projet ;

3° Les coûts de gestion et de fonctionnement du site ;

4° Les coûts de la mise en œuvre de la réversibilité de ces dites pistes. 

Sont également précisées les participations respectives des différents acteurs publics et privés à ces financements et les investissements réalisés en termes d’aménagement du territoire à visée socio-économique, notamment via des comparatifs internationaux. 

Ce rapport propose une échéance sur l’actualisation de l’inventaire de référence de stockage notamment des quantités actuelles et prospectives de matières et de déchets – MOX et URE usés notamment.

Ce rapport est présenté par le Gouvernement au Parlement avant le 1er janvier 2024.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport élaboré après concertation avec l’ensemble des acteurs de la filière nucléaire française sur les avantages en termes de souveraineté énergétique et économique d’une filière française de retraitement, de ré-enrichissement et de consommation de l’uranium issu du combustible usé ainsi que sur le coût et le temps nécessaires à la mise en place d’une telle filière.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la solution du stockage à faible profondeur, en subsurface, des déchets radioactifs à moyenne activité vie longue et haute activité à vie longue (HAVL) produits par l’industrie électronucléaire.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la relance des métiers nécessaires à l’ensemble de la chaîne de la conversion des déchets d’origine nucléaire.

🖋️ • Rejeté
Marie Pochon
9 mars 2023
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’opportunité d’inclure les infractions à la gestion des déchets radioactifs au sein du plan national de gestion des matières et déchets radioactifs.

🖋️ • Rejeté
Marie Pochon
9 mars 2023
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

I. – Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur le site d’enfouissement de déchets de Solérieux actuellement qualifié d’« installation de stockage de déchets industriels banals réaménagée » et sur l’utilité de revoir cette qualification. 

II. – À la suite de la publication de ce rapport, ce dernier devra être publié sur l’ensemble des sites internets des collectivités se trouvant à 100 kilomètres du site d’enfouissement de déchets de Solérieux. 

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Au plus tard le 1er janvier 2024, Le Gouvernement remet au Parlement un rapport public exposant un prévisionnel de l’ensemble des coûts financiers auxquels la filière nucléaire est exposée sur l’année dudit rapport. Sont en particulier chiffrées financièrement et distinctement l’ensemble des étapes concernées, dont :

1° Les coûts complets d’investissements et de fonctionnement du cycle nucléaire ; 

2° Une estimation des coûts induits par le recours à la sous-traitance et le coût de surveillance des prestataires ;

3° Le coût global du grand carénage et sa déclinaison annuelle, réacteur par réacteur. Est ainsi comparé l’état d’avancement des sommes engagées avec la somme totale ;

4° Le coût du démantèlement de chaque centrale prévue pour les vingt années à venir incluant le démantèlement technique en lui-même, le retour à l’herbe des sites, la déconstruction des structures souterraines, le paiement des taxes et assurances, les frais d’évacuation et de traitement du combustible usé en phase de mise à l’arrêt définitif et de démantèlement, le coût social du démantèlement et les éventuelles difficultés à déconstruire plusieurs sites en même temps. Les provisionnements pour charges de démantèlement et de gestion des déchets nucléaires sont détaillées par réacteur et non à travers un provisionnement global du parc nucléaire ;

5° Les coûts d’un accident potentiel et de sa gestion. Sont également précisés les caractères liquides et mobilisables de ces provisionnements. 

Ce rapport est présenté par le Gouvernement au Parlement, à l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques et aux commissions chargées des finances et du développement durable et de l’aménagement du territoire de l’Assemblée nationale et du Sénat.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de cette présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les coûts totaux du programme de relance de la filière nucléaire et les modalités de financement. Ce rapport indique notamment les dispositions prises par l’État pour identifier les coûts totaux de la construction, de l’entretien et du démantèlement des six réacteurs pressurisés européens de deuxième génération, anticiper les coûts des aléas éventuels des chantiers de construction et identifier les modalités de financement associées et les conséquences de ces investissements sur le fléchage des dépenses publiques.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Avant le dépôt du projet de loi prévu en application du I de l’article L. 100‑1 A du code de l’énergie, le Gouvernement remet au Parlement un rapport qui expose les coûts et choix de financement du nouveau nucléaire.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur une possible évolution de l’article L. 125‑31 du code de l’environnement afin de flécher 1 % de la taxe sur les installations nucléaires de base pour le financement des commissions locales d’information.

 

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Dans un délai de trois mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport au sujet de l'avancée du chantier du réacteur pressurisé européen de Flamanville et de sa date de mise en service. 

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement présente un retour d’expérience sur la construction de la centrale de Flamanville 3. Il évalue son impact sur la demande en service public, ainsi qu’en matière d’aménagement du territoire.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les pertes de compétences engendrées par la période de transition entre la fin de construction du réacteur pressurisé européen de Flamanville et le lancement des nouveaux réacteurs pressurisés européens 2.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Dans un délai de deux mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les modalités d’une déconnexion temporaire du prix de l’électricité en France du prix du marché européen, et son impact sur le financement de la relance du nucléaire par Électricité de France.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la faisabilité et les modalités d’une relance de la centrale nucléaire de Fessenheim.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la faisabilité et les modalités d’une relance de la centrale nucléaire de Fessenheim.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Avant le dépôt du projet de loi prévu en application du I de l’article L. 100‑1 A du code de l’énergie, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la possibilité de réouvrir la centrale nucléaire de Fessenheim et les raisons pour lesquelles il pourrait ou non y procéder.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

À compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif à la reconversion du site de Fessenheim en centrale de référence sur la longévité des centrales nucléaires. Ce rapport dresse exhaustivement l’état de l’installation nucléaire ainsi que les conditions d’une reconversion.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Dans les trois mois suivant la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet un rapport au Parlement sur l’objectif zéro artificialisation nette , notamment sur la création d’une enveloppe nationale dédiée aux projets industriels et une autre adaptée aux collectivités territoriales. 

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Dans les six mois suivant la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les modulations opérées sur les centrales nucléaires pour suivi de charge, notamment sur les conséquences industrielles de ces modulations et leur coût. Le rapport propose un moyen pour limiter ce suivi de charge pour les centrales nucléaires. 

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant l’impact de l’installation de nouveaux réacteurs nucléaires sur le besoin en logement et en équipements collectifs. Il évalue l’opportunité d’apporter des dérogations à la trajectoire zéro artificialisation nette de ces territoires.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Au plus tard le 1er juillet 2027, puis tous les trois ans, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant l’impact des dispositions prévues au titre Ier de la présente loi sur les délais des procédures, sur les dérogations permises au regard des règles de droit commun et sur la qualité de la participation du public et formulant des propositions d’amélioration.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur les moyens alloués à la Commission nationale du débat public mentionnée à l’article L. 121‑1 du code de l’environnement. Ce rapport analyse en particulier les besoins humains de cette commission dans l’éventualité d’une multiplication de ses activités dans le cadre, notamment, des discussions sur l’énergie, le développement des énergies renouvelables et plus généralement sur la stratégie française en matière d’énergie et de climat.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Dans un délai d'un an après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les coûts et les incidences sur les services de l'administration centrale engendrés par l’application de l’article 2 de la présente loi.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Dans un délai de un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant la part de l’argent investi dans la construction d’un réacteur qui est directement réinjecté dans l’industrie nationale et met cette donnée en perspective avec le pourcentage des investissements dans le solaire et l’éolien qui part à l’étranger. Ce rapport étudie également les effets bénéfiques de la relance du nucléaire français sur les exportations de biens et services dans ce domaine.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’opportunité économique, pour chaque site nucléaire existant, de développer une infrastructure destinée à récupérer la chaleur excédentaire rejetée dans l’environnement par chaque tranche du site afin de la distribuer aux entreprises et aux particuliers.

Ce rapport évalue la rentabilité pour chaque site de la distribution de cette chaleur. Il tient compte de la durée d’exploitation restante estimée des tranches du site ainsi que du potentiel du site à accueillir de nouvelles tranches auxquelles l’infrastructure de récupération de chaleur pourra être raccordée.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Dans les six mois suivant la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet un rapport au Parlement présentant un plan national afin de promouvoir les métiers de la filière nucléaire en proposant notamment des stratégies de communication en fonction des classes d’âge à destination des élèves du primaire aux lycées ainsi que des initiatives à développer pour créer des synergies entre le monde scolaire et la filière du nucléaire.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur le manque d’investissement dans les moyens de production d’énergie par les fournisseurs d’électricité alternatif dans le cadre du système ARENH, afin de trouver des nouvelles sources de financement pour ce projet de relance de la filière nucléaire.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les modalités de concertation et le bilan des différents travaux de la Commission nationale du débat public.

 

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Dans les trois mois suivant la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet un rapport au Parlement sur l’objectif zéro artificialisation nette , notamment sur la création d’une enveloppe nationale dédiée aux projets industriels et une autre adaptée aux collectivités territoriales. 

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Au plus tard douze mois après la promulgation de la présente loi, les formations continues et initiales, métiers et compétences relatifs au secteur de l’énergie nucléaire, intègrent dans leurs référentiels des modules permettant leur adaptation aux métiers des énergies renouvelables.

Le Gouvernement remet un rapport au Parlement dans les dix-huit mois suivant la promulgation de la présente loi sur le déploiement d’une politique cohérente évitant le parasitisme par la filière nucléaire des moyens de formation et des actifs en formation et formés au détriment des filières  de l’éolien, du solaire, de la biomasse, de la géothermie et de l’hydraulique.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

 
Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif à la faisabilité et à l'opportunité de la mise en place d'un dispositif qui permettrait aux consommateurs d’électricité de basse ou moyenne tension, des communes riveraines d'une centrale électronucléaire, de bénéficier d’une réduction permanente et dans la limite de l’exploitation de la dite centrale électronucléaire sur le prix de vente de l’électricité.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif à la possibilité et l’opportunité de mettre en place certains avantages notamment de tarifs d’électricité provisoires adaptés pour les habitants des communes concernées par la construction d’un réacteur électronucléaire.

 

🖋️ • Rejeté
Marie Pochon
9 mars 2023
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les risques avérés ou probables de la baisse du débit des cours d’eau et de l’étiage des fleuves français en cas d'installation de nouveaux projets nucléaires.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Dans un délai d'un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport d'évaluation des conséquences du transfert des compétences de l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire à l'Autorité de sûreté nucléaire, prévu aux articles 11 bis et 11 ter du présent projet de loi, tant sur le fond que sur les moyens matériels et humains dédiés à notre système de contrôle des rayons ionisants et de sûreté des installations nucléaires.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport visant à évaluer l’opportunité d’accroitre les impositions forfaitaires sur les entreprises de réseaux, notamment sur la production d’électricité d’origine nucléaire, afin de compenser les pertes de recette résultant de la réforme de la taxe professionnelle, pour les territoires industrielles.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Avant le dépôt du projet de loi prévu en application du I de l’article L. 100‑1 A du code de l’énergie, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur le recours par le groupe Électricité de France à la sous-traitance, les conséquences pour ce groupe et les possibilités d’y remédier.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Avant le dépôt du projet de loi prévu en application du I de l’article L. 100‑1 A du code de l’énergie, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’organisation de la production de l’électricité en France, sur son transport et sa distribution.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif à l'aménagement sanitaire des territoires accueillant de nouvelles installations nucléaires à proximité de sites nucléaires existants. Le rapport évalue notamment les moyens humains et financiers nécessaires à la prise en charge sanitaire, dans le périmètre des communes et intercommunalités concernées par ces installations, du surcroît de population généré ces mêmes installations.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Avant le dépôt du projet de loi prévu en application du I de l’article 100‑1 A du code de l’énergie, le Gouvernement remet au Parlement un rapport visant à évaluer l’impact de l’activité d’installations nucléaires existantes sur :

1° Le lien éventuel entre les cancers, de maladies liées à la thyroïde et de tout autre type de maladie de longue durée chez les personnes dont le lieu de résidence habituel se situe dans un rayon de 20 kilomètres d’une installation nucléaire de base existante ;

2° Sur la santé de la faune, de la flore et de la biodiversité dans un rayon de 20 kilomètres autour des installations nucléaires.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Dans les trois mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet un rapport au Parlement sur ses actions menées et à mener pour la mise en œuvre du I de l’article 40 de la loi n° 2022‑1158 du 16 août 2022 portant mesures d’urgence pour la protection du pouvoir d’achat, relatif à l’augmentation du prix de l’accès régulé à l’électricité nucléaire historique à un minimum de 49,5 euros par mégawattheure.

Dans cet optique, le rapport comporte une analyse de la conformité au droit européen dudit article à la lumière de la décision n° 462840 en date du 3 février 2023 du Conseil d’État.

Le rapport mesure également l’impact financier du retard de mise en oeuvre de cette mesure votée par le Parlement pour Électricité de France, qui doit s’assurer des moyens financiers suffisants pour mener à bien l’accélération de la construction de nouvelles installations nucléaires. Le cas échéant, le rapport établit les compensations prévues par le Gouvernement pour remédier à cet impact.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’enjeu de santé et de sécurité au travail des salariés de la filière du nucléaire. 

 

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Tous les ans, le Gouvernement, en lien avec les autorités indépendantes compétentes, remet au Parlement un rapport présentant l'état et l'évolution des efforts de vigilance mis en place par les entreprises du secteur et leurs sous-traitants pour prévenir et réduire les risques sociaux et environnementaux propres à la filière nucléaire, et pour réparer d'éventuels dommages. Une attention particulière est portée à la question des droits au travail et de la santé des populations potentiellement affectées par l'extraction, le transport, le retraitement, et l'enfouissement des combustibles.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois après le vote de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport présentant les options de financement du programme de relance nucléaire proposé. Ce rapport présente notamment les intentions du Gouvernement s’agissant de la mobilisation de l’épargne réglementée, en contrepoint d’autres usages tels que définis par l’article L. 221-5 du code monétaire et financier.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport établissant des données chifrées sur le piégeage des espèces aquatiques dans les systèmes de refroidissement des réacteurs nucléaires existants.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport traitant du rejet des eaux des réacteurs nucléaires après leur refroidissement, et de ses effets pour la biodiversité des cours d'eaux, notamment sur la composition chimique de l'eau rejetée et sa température.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Avant le dépôt du prochain projet de loi prévu en application du I de l’article L. 100‑1A du code de l’énergie, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur le taux de taxe sur la valeur ajoutée appliqué à la fourniture d’électricité, mentionné au premier alinéa de l’article 278‑0 bis du code général des impôts. 

 

 

 

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif aux besoins  en équipements et services entraînés par les constructions prévues dans ce projet de loi, notamment en ce qui concerne la médecine du travail, les services relatifs à la petite enfance et la restauration sur les sites d’implantation des futurs réacteurs.
 

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement, un rapport d'audit sur les coûts supportés par Électricité de France depuis 2012, du fait de la priorité d’injection en faveur des énergies renouvelables et de l'obligation d'achat.

 

 

 

 

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la nécessité de lancer une campagne de communication sur le nucléaire à destination des jeunes. L’objectif de cette campagne est de favoriser l’attraction des jeunes dans cette filière et de corriger auprès d’eux l’image souvent erronée du nucléaire. Elle apporte une information étayée sur le caractère propre et décarboné de l’énergie nucléaire, la maîtrise technique du risque nucléaire, la gestion des déchets nucléaires et les métiers de la filière.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les perspectives offertes par la création d'un fonds souverain, abondé notamment par l'épargne des Français, destiné à financer la construction du parc nucléaire prévu par le Gouvernement grâce à la dite loi.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Dans un délai d'un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement, un rapport sur les perspectives de développement de la cogénération de chaleur issue des installations nucléaires, pour des usages agricoles, industriels et domestiques, le coût des aménagements nécessaires dans ce but, la durée de leur réalisation et la rentabilité économique du processus.

 

 

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Avant le 31 décembre 2023, le Gouvernement remet au Parlement, un rapport sur l'opportunité d'utiliser les fonds d'épargne réglementée pour financer le programme de construction des centrales nucléaires prévu par le présent projet de loi.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

I. – Le chapitre Ier du titre II du livre Ier du code de l’environnement est abrogé. 

II. – Le Gouvernement s’engage à réformer la commission nationale du débat public avant le 1er janvier 2024. 

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur le bilan des différents travaux de la Commission nationale du débat public.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

I. – Les toitures des bâtiments ou parties de bâtiments à usage commercial, industriel, artisanal, administratif, de bureaux ou d’entrepôts, des hangars non ouverts au public faisant l’objet d’une exploitation commerciale, des hôpitaux, des équipements sportifs, récréatifs ou de loisirs, des bâtiments ou parties de bâtiments scolaires et universitaires et des parcs de stationnement couverts accessibles au public sont recouverts, de manière partielle ou totale, d’un revêtement réflectif. La surface concernée et les modalités techniques d’application sont déterminées par décret.

II. – L’autorité compétente en matière d’autorisation d’urbanisme peut, par décision motivée, prévoir que tout ou partie des obligations résultant du présent article ne s’appliquent pas :

1° Aux constructions de bâtiments ou parties de bâtiments qui, en raison de contraintes techniques, de sécurité, architecturales ou patrimoniales, ne permettent pas l’installation des procédés mentionnés au I, notamment si l’installation est de nature à aggraver un risque ou présente une difficulté technique insurmontable ;

2° Aux constructions de bâtiments ou parties de bâtiments pour lesquelles le coût des travaux permettant de satisfaire cette obligation est manifestement disproportionné.

Les critères relatifs aux dérogations définies aux 1° et 2° du présent II sont précisés par décret en Conseil d’État.

 

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

I. – Les toitures des bâtiments ou parties de bâtiments des établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes prévus au I de l’article L. 313‑12 du code de l’action sociale et des familles sont recouverts, de manière partielle ou totale, d’un revêtement réflectif. La surface concernée et les modalités techniques d’application sont déterminées par décret.

II. – L’autorité compétente en matière d’autorisation d’urbanisme peut, par décision motivée, prévoir que tout ou partie des obligations résultant du présent article ne s’appliquent pas :

1° Aux bâtiments qui, en raison de contraintes techniques, de sécurité, architecturales ou patrimoniales, ne permettent pas l’installation des procédés mentionnés au I, notamment si l’installation est de nature à aggraver un risque ou présente une difficulté technique insurmontable ;

2° Aux bâtiments pour lesquels le coût des travaux permettant de satisfaire cette obligation est manifestement disproportionné.

Les critères relatifs aux dérogations définies aux 1° et 2° du présent II sont précisés par décret en Conseil d’État.

III. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Après l’article 6 decies de l’ordonnance n° 58‑1100 du 17 novembre 1958 relative au fonctionnement des assemblées parlementaires, il est inséré un article 6 undecies ainsi rédigé :

« Art. 6 undecies – I. – Est constituée une délégation parlementaire au nucléaire civil commune à l’Assemblée nationale et au Sénat composée de quatre députés et de quatre sénateurs, ainsi que du président de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques.

« II. – Les présidents des commissions permanentes de l’Assemblée nationale et du Sénat, chargées respectivement du développement durable et de l’aménagement du territoire, de la défense, des affaires économiques et des finances publiques, ainsi que le président et le premier vice – président de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques sont membres de droit de la délégation parlementaire au nucléaire civil. Un député et un sénateur, issus de l’opposition, complètent la délégation parlementaire au nucléaire civil.

« La fonction de président de la délégation est assurée alternativement, pour un an, par un député et un sénateur, membres de droit.

« Les députés sont désignés au début de chaque législature et pour la durée de celle-ci. Les sénateurs sont désignés après chaque renouvellement partiel du Sénat.

« Deux agents par assemblée parlementaire sont désignés pour assister les membres de la délégation.

« III. – Sans préjudice des compétences des commissions permanentes, la délégation parlementaire au nucléaire civil a pour mission de suivre l’organisation et le déroulement des activités nucléaires civiles sur le territoire national, sur le plan de la sûreté et de la sécurité. Ses compétences s’étendent aux organismes et aux entreprises publics ou privés, français ou étrangers, propriétaires ou gestionnaires d’au moins une installation nucléaire de base, en activité ou en démantèlement, ainsi qu’à ceux utilisant des sources ou des matières radioactives ou chargés d’effectuer l’entreposage, le stockage, la surveillance ou le transport de ces matières.

« La délégation peut solliciter du Premier ministre des informations et des éléments d’appréciation relatifs à la sûreté et à la sécurité des installations nucléaires et des transports de matières radioactives. Elle peut procéder à des contrôles sur place et sur pièces.

« La délégation peut entendre le Premier ministre, les membres du Gouvernement, le secrétaire général de la défense et de la sécurité nationale, les responsables de l’Autorité de sûreté nucléaire ainsi que toute personne exerçant des fonctions de direction au sein d’organismes ou d’entreprises en lien avec les activités mentionnées au premier alinéa du présent III qu’elle juge utile d’interroger.

« La délégation peut saisir pour avis l’Autorité de sûreté nucléaire.

« IV. – Les membres de la délégation sont autorisés ès qualités à connaître des informations ou des éléments d’appréciation définis au III du présent article et protégés au titre de l’article 413‑9 du code pénal.

« Les agents des assemblées parlementaires désignés pour assister les membres de la délégation sont habilités, dans les conditions définies pour l’application du même article 413‑9, à connaître des mêmes informations et éléments d’appréciation.

« V. – Les travaux de la délégation parlementaire au nucléaire civil sont couverts par le secret de la défense nationale.

« Les membres de la délégation et les agents des assemblées mentionnés au IV du présent article sont astreints au respect du secret de la défense nationale pour les faits, actes ou renseignements dont ils ont connaissance en ces qualités.

« VI. – Chaque année, la délégation établit un rapport public dressant le bilan de son activité, qui ne peut faire état d’aucune information ni d’aucun élément d’appréciation protégés par le secret de la défense nationale ou relevant du secret industriel.

« Dans le cadre de ses travaux, la délégation peut adresser des recommandations et des observations au Président de la République et au Premier ministre. Elle les transmet au président de chaque assemblée.

« VII. – La délégation parlementaire au nucléaire civil établit son règlement intérieur. Celui-ci est soumis à l’approbation du bureau de chaque assemblée.

« Les dépenses afférentes au fonctionnement de la délégation sont financées et exécutées comme dépenses des assemblées parlementaires. »


Chapitre : Titre Ier A

À l’intitulé du titre Ier A, substituer aux mots :

« liées à la production d’électricité à partir d’énergie »,

les mots : 

« et objectifs programmatiques pour la relance du ».

Titre Ier A

Mesures liÉes À la production d’ÉlectricitÉ À partir d’Énergie nuclÉaire

(Division nouvelle)

Article 1 a

Le code de l’énergie est ainsi modifié :

1° L’article L. 100‑4 est ainsi modifié :

a) Le 5° du I est abrogé ;

b) Au I bis, les mots : « , du 5° du I du présent article » sont supprimés ;

2° (Supprimé)

3° L’article L. 311‑5‑5 est abrogé ;

4° (nouveau) À la première phrase du deuxième alinéa et au sixième alinéa de l’article L. 311‑5‑7, les mots : « du 5° du I de l’article L. 100‑4 ou » sont supprimés. 

Article 1 c

Le 4° du I de l’article L. 100‑1 A du code de l’énergie est ainsi modifié :

1° Après le mot : « diversification », sont insérés les mots : « et de décarbonation » ; 

 (Supprimé)

Article 1 d

Avant le dépôt du prochain projet de loi prévu en application du I de l’article L. 100‑1 A du code de l’énergie, le Gouvernement remet au Parlement un rapport visant à évaluer les conséquences de la construction de quatorze réacteurs électronucléaires sur : 

 La situation du groupe Électricité de France, du marché de l’électricité et des finances publiques ;

2° Les besoins en termes de formations, de métiers, de compétences, d’ingénierie et d’organisation des services de l’État ;

3° La sûreté et la sécurité nucléaires ;

4° L’amont et l’aval du cycle du combustible, notamment sur l’approvisionnement en uranium et en matières premières critiques, sur la revalorisation du combustible usé et sur les améliorations possibles en matière de gestion et de réduction des déchets ;

5° (nouveau) Le périmètre d’action et les moyens des commissions locales d’information.

Le rapport détermine également les capacités de production de réacteurs électronucléaires supplémentaires à ceux mentionnés au premier alinéa du présent article, notamment eu égard à leurs conséquences sur la situation du groupe Électricité de France et des finances publiques.

Article 1 e

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif aux moyens à mobiliser afin que le système éducatif et de formation professionnelle réponde aux besoins de formation et de compétences de la filière industrielle nucléaire dans les trente prochaines années.

Article 1 f

Avant le dépôt du projet de loi prévu en application du I de l’article L. 100‑1 A du code de l’énergie, le Gouvernement remet au Parlement un rapport qui explique son choix de construire des réacteurs pressurisés européens de deuxième génération pour les prochaines constructions de centrales nucléaires, au détriment d’autres générations.

TITRE Ier

MESURES DESTINÉES À ACCÉLÉRER LES PROCÉDURES LIÉES À LA CONSTRUCTION
DE NOUVELLES INSTALLATIONS NUCLÉAIRES
À PROXIMITÉ DE SITES NUCLÉAIRES EXISTANTS

Article 1

I A (nouveau). – Au sens du présent titre, la réalisation d’un réacteur électronucléaire comprend l’ensemble des constructions, des aménagements, des équipements, des installations et des travaux liés à sa création ou à sa mise en service ainsi que ses ouvrages de raccordement au réseau de transport d’électricité.

I. – Le présent titre s’applique à la réalisation de réacteurs électronucléaires dont l’implantation est envisagée à proximité immédiate ou à l’intérieur du périmètre d’une installation nucléaire de base existante mentionnée aux 1° à 3° de l’article L. 593‑2 du code de l’environnement et pour lesquels la demande d’autorisation de création mentionnée à l’article L. 593‑7 du même code est déposée au cours des vingt ans qui suivent la promulgation de la présente loi.

II. – Un arrêté du ministre chargé de la sûreté nucléaire peut, à la demande du porteur de projet, soumettre un projet d’installation d’entreposage de combustibles nucléaires mentionnée au 2° de l’article L. 593‑2 du code de l’environnement à tout ou partie des dispositions prévues au présent titre pour les réacteurs électronucléaires, dès lors que le projet remplit toutes les conditions suivantes :

1° Il a vocation à entreposer principalement des combustibles nucléaires ayant été irradiés dans des réacteurs électronucléaires existants ou dans des réacteurs électronucléaires mentionnés au I du présent article ;

2° Il est situé à proximité immédiate ou dans le périmètre d’une installation nucléaire de base existante mentionnée aux 1° à 3° de l’article L. 593‑2 du code de l’environnement ;

3° La demande d’autorisation de création mentionnée à l’article L. 593‑7 du même code est déposée dans les vingt ans qui suivent la promulgation de la présente loi.

L’arrêté précise le projet concerné et les dispositions du présent titre qui lui sont applicables.

III à V . – (Supprimés) 

VI. – Le décret en Conseil d’État mentionné à l’article 8 de la présente loi précise la notion de proximité immédiate mentionnée au I du présent article. Cette notion ne peut excéder le périmètre initial du plan particulier d’intervention existant, mentionné à l’article L. 741‑6 du code de la sécurité intérieure, lorsque l’installation nucléaire de base existante en dispose.

Article 2

I. – La qualification de projet d’intérêt général, en application de l’article L. 102‑1 du code de l’urbanisme, de la réalisation d’un réacteur électronucléaire est décidée par décret en Conseil d’État.

 Lorsque, après son approbation, un schéma de cohérence territoriale, un plan local d’urbanisme ou une carte communale doit être modifié ou révisé pour permettre la réalisation d’un réacteur électronucléaire qualifié de projet d’intérêt général en application du premier alinéa du présent I, il est fait application de la procédure prévue aux II à IV du présent article.

La déclaration d’utilité publique d’un projet de réalisation d’un réacteur électronucléaire emporte qualification de projet d’intérêt général, au sens du présent article.

II.  Lorsque l’autorité administrative compétente de l’État considère que le schéma de cohérence territoriale, le plan local d’urbanisme ou la carte communale ne permet pas la réalisation du projet, elle en informe, selon le cas, l’établissement public mentionné à l’article L. 14316 du code de l’urbanisme, l’établissement public de coopération intercommunale ou la commune compétent par la transmission d’un dossier qui indique la nécessité de la mise en compatibilité et ses motifs ainsi que les modifications qu’elle estime nécessaires pour y parvenir.

L’autorité administrative compétente de l’État engage sans délai la procédure de mise en compatibilité du document mentionné au premier alinéa du présent II.

L’évaluation environnementale du projet de mise en compatibilité est effectuée dans les conditions prévues pour les mises en compatibilité engagées en application du second alinéa des articles L. 143‑42 ou L. 153‑51 du code de l’urbanisme. L’autorité administrative compétente de l’État procède à l’analyse des incidences notables sur l’environnement du projet de mise en compatibilité et transmet le dossier à la formation d’autorité environnementale de l’inspection générale de l’environnement et du développement durable. L’avis de l’autorité environnementale ou sa décision de ne pas soumettre le projet à évaluation environnementale est transmis à l’établissement public ou à la commune mentionné au premier alinéa du présent II.

Le projet de mise en compatibilité fait l’objet d’un examen conjoint par l’État, par l’établissement public ou la commune mentionné au même premier alinéa et par les personnes publiques mentionnées aux articles L. 1327 à L. 1329 du code de l’urbanisme.

III. – Lorsqu’il fait l’objet d’une évaluation environnementale, le projet de mise en compatibilité est soumis à la procédure de participation du public prévue à l’article L. 123‑19 du code de l’environnement.

Lorsqu’il ne fait pas l’objet d’une évaluation environnementale, le projet de mise en compatibilité, l’exposé de ses motifs et, le cas échéant, les avis émis par l’établissement public ou la commune mentionné au premier alinéa du II du présent article, par les personnes publiques associées mentionnées aux articles L. 132‑7 à L. 132‑9 du code de l’urbanisme et par les autres instances consultées sont mis à la disposition du public pendant une durée d’un mois, dans des conditions lui permettant de formuler ses observations.

Les modalités de la mise à disposition du public sont précisées par arrêté de l’autorité administrative compétente de l’État et portées à la connaissance du public au moins dix jours avant le début de cette mise à disposition.

IV. – À l’issue de la procédure prévue au III du présent article, l’autorité administrative compétente de l’État en présente le bilan devant l’organe délibérant de l’établissement public ou de la commune mentionné au premier alinéa du II. L’organe délibérant rend un avis sur le projet de mise en compatibilité. Cet avis est réputé favorable s’il n’est pas émis dans le délai d’un mois.

Le projet de mise en compatibilité est adopté par décret.

V. – Lorsque sa mise en compatibilité est requise pour permettre la réalisation d’un projet d’intérêt général mentionné au I du présent article, le schéma de cohérence territoriale, le plan local d’urbanisme ou la carte communale ne peut pas faire l’objet d’une modification ou d’une révision portant sur les dispositions faisant l’objet de la mise en compatibilité entre la date de la mise à la disposition du public et la date d’entrée en vigueur du décret procédant à la mise en compatibilité.

Article 3

I. – La réalisation d’un réacteur électronucléaire est conforme aux dispositions législatives et réglementaires relatives à l’utilisation des sols, à l’implantation, à la destination, à la nature, à l’architecture, aux dimensions et à l’assainissement des constructions et à l’aménagement de leurs abords.

L’autorité administrative vérifie cette conformité, pour l’ensemble du projet, dans le cadre de l’instruction de la demande d’autorisation environnementale ou d’autorisation de création du réacteur, dans des conditions fixées par le décret en Conseil d’État mentionné à l’article 8. Elle détermine, le cas échéant, les prescriptions nécessaires pour assurer le respect des dispositions législatives et réglementaires mentionnées au premier alinéa du présent I.

Les constructions, aménagements, installations et travaux liés à la réalisation d’un réacteur électronucléaire sont dispensés de toute formalité au titre du code de l’urbanisme. Le titre VIII du livre IV du même code leur est applicable dans les mêmes conditions que celles applicables aux constructions, aménagements, installations et travaux qui sont dispensés de toute formalité en matière d’urbanisme en application dudit code.

II. – Pour l’application du titre III du livre III du code de l’urbanisme, l’exploitant du réacteur électronucléaire mentionné à l’article 1er de la présente loi est regardé comme titulaire d’une autorisation de construire, nonobstant le I du présent article.

A. – Par dérogation à la section 1 du chapitre Ier du titre IV de la deuxième partie du livre Ier du code général des impôts :

1° Les opérations dispensées d’autorisation d’urbanisme en application du I du présent article donnent lieu au paiement de la taxe d’aménagement mentionnée à l’article 1635 quater A du code général des impôts ;

2° Le redevable de la taxe d’aménagement est l’exploitant du réacteur électronucléaire ;

3° Le fait générateur de la taxe est l’autorisation de création du réacteur électronucléaire en application de l’article L. 5937 du code de l’environnement ;

4° Le redevable des acomptes de taxe d’aménagement déclare les éléments nécessaires à l’établissement de ceux‑ci avant le septième mois qui suit le fait générateur mentionné au 3° du présent A ;

5° Les règles relatives aux exonérations, aux abattements, aux valeurs par mètre carré et au taux de la taxe d’aménagement sont celles en vigueur à la date du fait générateur mentionné au même 3°.

Le décret en Conseil d’État prévu à l’article 8 de la présente loi précise les conditions d’application du présent II en cas de modification du projet ultérieure à la délivrance de l’autorisation mentionnée au 3° du présent A.

B. – Par dérogation à l’article 1679 nonies du code général des impôts, les acomptes prévus sont exigibles respectivement le neuvième et le dix‑huitième mois suivant le fait générateur mentionné au 3° du A du présent II.

C. – Par dérogation à l’article 235 ter ZG du code général des impôts, les opérations dispensées de toute formalité au titre du code de l’urbanisme en application du I du présent article donnent lieu au paiement de la taxe d’archéologie préventive mentionnée à l’article 235 ter ZG du code général des impôts.

D. – Par dérogation au 13° de l’article L. 80 B du livre des procédures fiscales, la demande du redevable est effectuée avant le dépôt de l’autorisation mentionnée au 3° du A du présent II.

III. – (Supprimé)

Article 3 bis (nouveau)

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les conséquences de la mise en œuvre des règles définies par la circulaire du 17 février 2010 relative à la maîtrise des activités au voisinage des installations nucléaires de base (INB) susceptibles de présenter des dangers à l’extérieur du site sur les projets d’urbanisation à proximité d’un réacteur électronucléaire.

Article 4

I. – L’autorisation environnementale requise en application de l’article L. 181‑1 du code de l’environnement pour la réalisation d’un réacteur électronucléaire est délivrée par décret, au regard de l’étude d’impact mentionnée à l’article L. 122‑1 du même code qui porte sur l’ensemble du projet. Ce décret est modifié, le cas échéant, dans les conditions prévues à l’article L. 181‑14 du code de l’environnement jusqu’à la délivrance de l’autorisation de création mentionnée à l’article L. 593‑7 du même code, les modifications ultérieures intervenant dans des conditions précisées par le décret en Conseil d’État mentionné à l’article 8 de la présente loi.

La commission locale d’information territorialement compétente est informée par le pétitionnaire du dépôt de la demande d’autorisation environnementale.

II. – Parmi les opérations liées à la réalisation d’un réacteur électronucléaire, la construction des bâtiments, y compris leurs fondations, destinés à recevoir des combustibles nucléaires ou à héberger des matériels de sauvegarde ne peut être entreprise qu’après la délivrance de l’autorisation de création mentionnée à l’article L. 593‑7 du code de l’environnement. Sous réserve de ces opérations et par dérogation à l’article L. 425‑12 du code de l’urbanisme, les autres opérations liées à la réalisation d’un réacteur électronucléaire peuvent être exécutées à compter de la date de délivrance de l’autorisation environnementale mentionnée au I du présent article.

III. – (Supprimé)

Article 5

La réalisation et l’exploitation d’un réacteur électronucléaire ne sont pas soumises au chapitre Ier du titre II du livre Ier du code de l’urbanisme.

Article 6

La concession d’utilisation du domaine public maritime nécessaire à la réalisation d’un réacteur électronucléaire situé à proximité immédiate ou à l’intérieur du périmètre d’une installation nucléaire de base existante mentionnée à l’article 1er de la présente loi et implantée en façade maritime est, par dérogation à l’article L. 2124‑2 du code général de la propriété des personnes publiques, délivrée à l’issue de l’enquête publique prévue au dernier alinéa de l’article L. 2124‑1 du même code.

La concession d’utilisation du domaine public maritime est accordée par décret en Conseil d’État, sous réserve de l’engagement pris par l’exploitant de respecter les conditions générales complétées, le cas échéant, par des conditions spécifiques faisant l’objet d’un cahier des charges.

Article 7

I. – La procédure prévue aux articles L. 522‑1 à L. 522‑4 du code de l’expropriation pour cause d’utilité publique peut être appliquée, dans les conditions prévues aux mêmes articles L. 522-1 à L. 522-4, en vue de la prise de possession immédiate, par le bénéficiaire de la déclaration d’utilité publique, de tous les immeubles bâtis ou non bâtis dont l’acquisition est nécessaire à la réalisation d’un réacteur électronucléaire, y compris les installations ou aménagements directement liés à la préparation des travaux en vue de sa réalisation.

I bis.  (Supprimé)

II. – Les décrets pris sur avis conforme du Conseil d’État en application de l’article L. 552‑1 du code de l’expropriation pour cause d’utilité publique sont publiés dans un délai de six ans à compter de la publication du décret en Conseil d’État déclarant d’utilité publique les projets de réacteurs électronucléaires mentionnés à l’article 1er de la présente loi.

Article 7 bis

I. – Sans préjudice de l’article L. 181‑18 du code de l’environnement, le juge administratif qui, saisi de conclusions dirigées contre une décision nécessaire, même pour partie, à la réalisation d’un réacteur électronucléaire mentionnée à l’article 1er de la présente loi, estime, après avoir constaté que les autres moyens ne sont pas fondés, même après l’achèvement des travaux :

1° Qu’un vice n’affecte qu’une phase de l’instruction de la demande de décision ou une partie de cette décision limite à cette phase ou à cette partie la portée de l’annulation qu’il prononce et demande à l’autorité administrative compétente de reprendre l’instruction à la phase ou sur la partie qui a été entachée d’irrégularité ;

2° Qu’un vice entraînant l’illégalité de cette décision est susceptible d’être régularisé par une décision modificative , après avoir invité les parties à présenter leurs observations, sursoit à statuer jusqu’à l’expiration du délai qu’il fixe pour cette régularisation. Si une telle décision modificative est notifiée dans ce délai au juge, celui‑ci statue après avoir invité les parties à présenter leurs observations.

Le refus par le juge de faire droit à une demande d’annulation partielle ou de sursis à statuer est motivé.

II. – (Non modifié) En cas d’annulation ou de sursis à statuer affectant une partie seulement de la décision, le juge détermine s’il y a lieu de suspendre l’exécution des parties de la décision non viciées.

III. – (Supprimé)

IV. – (Non modifié) Les I à III du présent article sont applicables aux recours formés à l’encontre de la décision mentionnée au I à compter de la publication de la présente loi.

Article 8

Les conditions d’application du présent titre sont précisées par décret en Conseil d’État.

TITRE II

MESURES RELATIVES AU FONCTIONNEMENT
DES INSTALLATIONS NUCLÉAIRES DE BASE EXISTANTES

Article 9 a

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport recensant les besoins prévisionnels humains et financiers pour assurer les missions de contrôle, d’expertise et de recherche en matière de sûreté nucléaire et de radioprotection dans le contexte de relance de la production d’électricité nucléaire en garantissant un niveau de ressources suffisant en cas de nouvelle organisation.

Le rapport précise le périmètre des transferts des différentes missions de l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire, les conditions de transfert et de recrutement des personnels, les sujets budgétaires et financiers en garantissant un niveau de ressources suffisant et correspondant aux besoins de l’ensemble des projets liés au nucléaire.

Article 9

Les deux derniers alinéas de l’article L. 59319 du code de l’environnement sont remplacés par quatre alinéas ainsi rédigés :

« Pour les réexamens au delà de la trentecinquième année de fonctionnement d’un réacteur électronucléaire, le rapport mentionné au premier alinéa du présent article fait l’objet d’une enquête publique.

« L’Autorité de sûreté nucléaire analyse le rapport mentionné au même premier alinéa. À l’issue de cette analyse, elle peut imposer à l’exploitant de nouvelles prescriptions mentionnées à l’article L. 593‑10. Pour les réexamens mentionnés au deuxième alinéa du présent article, l’Autorité de sûreté nucléaire tient compte des conclusions de l’enquête publique dans son analyse du rapport de l’exploitant et dans les prescriptions qu’elle prend.

« L’Autorité de sûreté nucléaire communique son analyse du rapport et les prescriptions qu’elle prend au ministre chargé de la sûreté nucléaire.

« Le présent article s’applique sans préjudice des dispositions applicables aux modifications des installations nucléaires de base mentionnées aux articles L. 593‑14 et L. 593‑15. »

Article 9 bis

I. – Le code de l’environnement est ainsi modifié :

1° Le second alinéa du I de l’article L. 593‑7 est ainsi modifié :

a) Après le mot : « moment, », sont insérés les mots : « dont celles sur le changement climatique et ses effets, » ;

b) (Supprimé)

2° Le deuxième alinéa de l’article L. 593‑18 est ainsi modifié :

a) Après le mot : « connaissances », sont insérés les mots : « , dont celles sur le changement climatique et ses effets, » ;

b) (Supprimé)

II. – (Supprimé)

Article 10

I. – Les deux premiers alinéas de l’article L. 593‑24 du code de l’environnement sont remplacés par quatre alinéas ainsi rédigés :

« Pour protéger les intérêts mentionnés à l’article L. 593‑1, un décret en Conseil d’État, pris après avis de l’Autorité de sûreté nucléaire et après que l’exploitant a été mis à même de présenter ses observations, peut ordonner la mise à l’arrêt définitif d’une installation nucléaire de base ayant cessé de fonctionner pendant une durée continue supérieure à deux ans. Il fixe le délai imparti à l’exploitant pour souscrire la déclaration prévue à l’article L. 593‑26.

« À compter de la date de notification de ce décret à l’exploitant de l’installation, celui-ci n’est plus autorisé à la faire fonctionner.

« La date de notification de ce décret se substitue à la date mentionnée à la deuxième phrase du premier alinéa du même article L. 593‑26.

« L’exploitant porte la déclaration prévue audit article L. 593‑26 à la connaissance de la commission locale d’information prévue à l’article L. 125‑17 et la met à la disposition du public par voie électronique. »

II. – Après la référence : « L. 593-26 », la fin du I de l’article L. 596‑11 du code de l’environnement est ainsi rédigée : « ou à compter de la date de notification du décret pris en application du premier alinéa de l’article L. 593‑24 ordonnant sa mise à l’arrêt définitif. »

TITRE III

DISPOSITIONS DIVERSES

Article 11

I. – (Non modifié) L’ordonnance n° 2016‑128 du 10 février 2016 portant diverses dispositions en matière nucléaire est ratifiée.

II. – Le code de l’environnement est ainsi modifié :

1° L’article L. 592‑41 est ainsi modifié :

a) À la fin du premier alinéa, les mots : « et L. 229‑10 » sont remplacés par les mots : « , L. 229‑10 et L. 557‑58 » ;

b) Au 1°, le mot : « conseillers » est remplacé par les mots : « membres du Conseil » ;

c) Au 2°, les mots : « conseillers à » sont remplacés par les mots : « membres de » ;

d) (nouveau) Après le mot : « électif », la fin du neuvième alinéa est supprimée ;

1° bis (nouveau) L’article L. 592‑42 est abrogé ;

1° ter (nouveau) L’article L. 592‑43 est ainsi modifié :

a) Les deux premiers alinéas sont supprimés ;

b) À la fin du dernier alinéa, les mots : « des obligations prévues par le présent article » sont remplacés par les mots : « de leurs obligations en matière d’incompatibilités et de déontologie résultant de la loi n° 2017‑55 du 20 janvier 2017 portant statut général des autorités administratives indépendantes et des autorités publiques indépendantes » ; 

2° Au premier alinéa de l’article L. 593‑4, les mots : « la fermeture » sont remplacés par les mots : « l’arrêt définitif » et les mots : « l’arrêt définitif » sont remplacés par les mots : « la fermeture » ;

3° L’article L. 593‑20 est ainsi modifié :

a) Après la première phrase, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Elle les communique au ministre chargé de la sûreté nucléaire. » ;

b) La dernière phrase est supprimée ;

4° Au 4° de l’article L. 596‑4, après la référence : « L. 171‑8 », sont insérés les mots : « et à l’article L. 557‑58 » ;

5° (nouveau) L’article L. 596‑13 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Nonobstant toute disposition contraire, les délais applicables devant la commission sont ceux fixés par le décret en Conseil d’État mentionné à l’article L. 596‑1. »

III. – (Non modifié) Au premier alinéa de l’article L. 1337‑1‑1 du code de la santé publique, la référence : « L. 4451‑2 » est remplacée par la référence : « L. 4451‑4 ».

Article 11 bis

I. – Le chapitre II du titre IX du livre V du code de l’environnement est ainsi modifié : 

1° La section 1 est complétée par des articles L. 592‑1‑1 à L. 592‑1‑3 ainsi rédigés :

« Art. L. 59211. – L’Autorité de sûreté nucléaire exerce des missions d’expertise et de recherche dans les domaines de la sûreté nucléaire et de la radioprotection ainsi que des actions de sécurité civile en cas d’accident radiologique.

« Elle suit les travaux de recherche et de développement menés aux plans national et international pour la sûreté nucléaire et la radioprotection.

« Elle formule toutes propositions ou recommandations sur les besoins de recherche pour la sûreté nucléaire et la radioprotection. Ces propositions et recommandations sont communiquées aux ministres et aux organismes publics exerçant les missions de recherche concernés, afin qu’elles soient prises en compte dans les orientations et la définition des programmes de recherche et de développement d’intérêt pour la sûreté nucléaire ou la radioprotection.

« Art. L. 59212. – Lorsque l’Autorité de sûreté nucléaire exerce sa mission d’expertise d’une situation d’exposition potentielle ou avérée aux rayonnements ionisants, ses agents accèdent, dans des conditions préservant la confidentialité des données à l’égard des tiers, aux informations détenues par les personnes physiques ou morales qui leur sont strictement nécessaires, sans que puisse leur être opposé le secret médical ou le secret en matière industrielle ou commerciale.

« Ces agents sont habilités à cet effet par l’autorité.

« Art. L. 59213. – Les agents de l’Autorité de sûreté nucléaire, les collaborateurs occasionnels et les cocontractants avec l’autorité sont tenus, sous peine des sanctions prévues à l’article 226‑13 du code pénal, de ne pas divulguer les informations liées aux données dosimétriques individuelles auxquelles ils ont accès. » ;

2° L’article L. 592‑12 est ainsi rédigé :

« Art. L. 59212. – L’Autorité de sûreté nucléaire peut employer des fonctionnaires placés auprès d’elle dans une position conforme à leur statut ainsi que des agents d’établissements publics mis à disposition auprès d’elle, avec leur accord, conformément aux dispositions qui les régissent et recruter des agents contractuels de droit public ainsi que des agents contractuels de droit privé. » ;

3° Après le même article L. 592‑12, il est inséré un article L. 592‑12‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 592121. – Il est institué un comité social d’administration compétent pour l’ensemble des personnels de l’Autorité de sûreté nucléaire. Ce comité exerce les compétences des comités sociaux d’administration prévues à la section 1 du chapitre III du titre V du livre II du code général de la fonction publique ainsi que les compétences prévues au chapitre II du titre Ier du livre III de la deuxième partie du code du travail, sous réserve des adaptations prévues par décret en Conseil d’État.

« La composition de la représentation du personnel au sein du comité social d’administration ainsi que les modalités de fonctionnement et les moyens du comité sont définis par décret en Conseil d’État de façon à permettre la représentation des agents de droit public et des agents de droit privé. » ;

4° Après l’article L. 592‑13, il est inséré un article L. 592‑13‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 592131. – L’Autorité de sûreté nucléaire définit dans son règlement intérieur des dispositions organisationnelles pour séparer le processus d’expertise des avis et des décisions délibérés par son collège. » ;

5° L’article L. 592‑29 est ainsi modifié :

a) Le premier alinéa est complété par les mots : « ainsi que dans les domaines où elle mène des expertises ou de la recherche » ;

b) Sont ajoutés deux alinéas ainsi rédigés :

« Elle peut également apporter son appui technique au Gouvernement et aux autorités publiques dans ses domaines d’expertise. 

« L’Autorité de sûreté nucléaire peut requérir l’appui technique, pour l’exercice de ses expertises, des services de l’État compétents. » ;

6° L’article L. 592‑31‑1 est abrogé.

II. – Les modalités d’application du I sont définies par décret en Conseil d’État, notamment sa date d’entrée en vigueur, qui ne peut être postérieure au 1er juillet 2024.

III. – Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport qui évalue les éventuels impacts du I sur le système de contrôle de radioprotection et de sûreté nucléaire, au regard des nouvelles prérogatives données à l’Autorité de sûreté nucléaire. 

Article 11 ter

I. – Les contrats de travail des personnels en activité affectés à un emploi de l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire exerçant les compétences nouvellement exercées par l’Autorité de sûreté nucléaire à la date d’entrée en vigueur de l’article 11 bis sont transférés à l’État. Ces personnels sont affectés à cette même date, pour leur gestion administrative, à l’Autorité de sûreté nucléaire sans changement dans leur situation.

II. – Les salariés de l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire affectés ou rattachés pour leur gestion administrative à l’Autorité de sûreté nucléaire, notamment ceux antérieurement mis à disposition de celle-ci qui, à la veille de la date prévue au I, sont titulaires d’un contrat de travail conclu avec l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire, se voient proposer par l’Autorité de sûreté nucléaire, à une date définie par décret en Conseil d’État et au plus tard le 1er juillet 2025, un contrat de droit public reprenant les clauses substantielles du contrat dont ils étaient titulaires, en application de l’article L. 1224‑3 du code du travail et sous les réserves prévues au même article L. 1224‑3.

Par dérogation audit article L. 1224‑3, les salariés mentionnés au premier alinéa du présent II peuvent opter, avant une date définie par décret en Conseil d’État et au plus tard le 31 décembre 2025, pour la poursuite de leur contrat de travail de droit privé, moyennant l’établissement d’un avenant au contrat constatant la substitution de l’Autorité de sûreté nucléaire à l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire en qualité d’employeur.

Jusqu’à l’exercice de cette option, ils conservent le bénéfice des dispositions législatives et réglementaires qui leur étaient applicables à la veille de la date prévue au I. Les agents se trouvant en période probatoire à la date prévue au même I ne peuvent exercer le droit d’option qu’au terme de celle-ci.

Article 12

Le troisième alinéa de l’article L. 592‑2 du code de l’environnement est ainsi rédigé :

« Pour le renouvellement des membres désignés par le président du Sénat et le président de l’Assemblée nationale, le membre succédant à une femme est un homme et celui succédant à un homme est une femme. Le Président de la République désigne les membres de telle sorte que, parmi les membres du collège autres que le président, il y ait le même nombre de femmes que d’hommes. »

Article 13

Le code de la défense est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa de l’article L. 1333‑13‑12, les mots : « d’un an » sont remplacés par les mots : « de deux ans » et le montant : « 15 000 € » est remplacé par le montant : « 30 000 € » ;

2° Au second alinéa de l’article L. 1333‑13‑13, les mots : « de six mois » sont remplacés par les mots : « d’un an » et le montant : « 7 500 € » est remplacé par le montant : « 15 000 € » ;

3° L’article L. 1333‑13‑14 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, le mot : « trois » est remplacé par le mot : « cinq » et le montant : « 45 000 € » est remplacé par le montant : « 90 000 € » ;

b) Au dernier alinéa, le mot : « cinq » est remplacé par le mot : « sept » et le montant : « 75 000 € » est remplacé par le montant : « 150 000 € » ;

4° Au premier alinéa de l’article L. 1333‑13‑15, le mot : « sept » est remplacé par le mot : « dix » et le montant : « 100 000 € » est remplacé par le montant : « 200 000 € » ;

5° À l’article L. 1333‑13‑18, les mots : « 8° et 9° » sont remplacés par les mots : « 1°, 8°, 9° et 12° ».

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