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Historique
21 févr. 2018 : ⚡Le 🧭Gouvernement Philippe 2 déclare l'urgence

22 mars 2018 - 6 avr. 2018 : 889 amendements en Commission des affaires sociales

27 mars 2018 17:15 : Examen du texte

4 avr. 2018 16:35 : Examen du texte
4 avr. 2018 21:10 : Examen du texte

5 avr. 2018 09:40 : Examen du texte
5 avr. 2018 14:10 : Examen du texte

6 avr. 2018 14:10 : Examen du texte

9 avr. 2018 - 21 avr. 2018 : 965 amendements en Assemblée nationale de la 15ème législature

16 avr. 2018 21:30 : Discussion

17 avr. 2018 15:00 : Discussion
17 avr. 2018 21:30 : Discussion

18 avr. 2018 15:00 : Discussion
18 avr. 2018 21:30 : Discussion

19 avr. 2018 09:30 : Discussion
19 avr. 2018 15:00 : Discussion
19 avr. 2018 21:30 : Discussion

20 avr. 2018 09:30 : Discussion
20 avr. 2018 15:00 : Discussion
20 avr. 2018 21:30 : Discussion

21 avr. 2018 09:30 : Discussion
21 avr. 2018 15:00 : Discussion
21 avr. 2018 21:30 : Discussion

22 avr. 2018 09:30 : Discussion
22 avr. 2018 14:00 : Discussion
22 avr. 2018 : 🗳️Vote sur la loi (première lecture) : 👍Adopté



19 juin 2018 09:30 : Discussion

20 juin 2018 14:30 : Discussion

21 juin 2018 10:30 : Discussion

22 juin 2018 09:30 : Suite du projet de loi, adopté par l'Assemblée nationale après engagement de la procédure accélérée, pour une immigration maîtrisée, un droit d'asile effectif et une intégration réussie (texte de la commission, n° 553, 2017‑2018)

25 juin 2018 14:30 : Discussion

26 juin 2018 15:00 : Explications de vote et vote par scrutin public sur le projet de loi, adopté par l'Assemblée nationale après engagement de la procédure accélérée, pour une immigration maîtrisée, un droit d'asile effectif et une intégration réussie (texte de la commission, n° 553, 2017‑2018)
26 juin 2018 : Modifié par Sénat ( 5ème République )




11 juil. 2018 09:35 : Examen en nouvelle lecture

18 juil. 2018 09:35 : Examen du texte

19 juil. 2018 - 26 juil. 2018 : 411 amendements en Assemblée nationale de la 15ème législature

25 juil. 2018 14:45 : Examen du texte

26 juil. 2018 09:30 : Discussion
26 juil. 2018 16:00 : Discussion
26 juil. 2018 21:30 : Discussion
26 juil. 2018 : 🗳️Vote sur la loi (nouvelle lecture) : 👍Adopté


31 juil. 2018 09:30 : Discussion
31 juil. 2018 : Rejeté par Sénat ( 5ème République )


6 août 2018 : Confiée au Conseil Constitutionnel, par Soixante députés au moins

8 août 2018 : Confiée au Conseil Constitutionnel, par Soixante sénateurs au moins

6 sept. 2018 : Partiellement conforme pour le Conseil Constitutionnel

Originalv2v3v4v5v6v7
📜Projet de loi, pour une immigration maîtrisée et un droit d'asile effectif (n°714) v2
🖋️Amendements examinés : 100%
45 Adoptés753 Rejetés
118 Non soutenus
35 Irrecevables
14 Tombés
Liste des Amendements
Titre
🖋️Rejeté
Pierre-Henri Dumont
11 avr. 2018

Au titre du projet de loi, supprimer les mots :

« une immigration maîtrisée, ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
12 avr. 2018

Au titre du projet de loi, substituer au mot :

« effectif »

le mot :

« encadré ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
12 avr. 2018

Au titre du projet de loi, substituer au mot :

« réussie »

le mot :

« effective ».


Article 1
🖋️Rejeté
Alain Ramadier
10 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Pierre-Henri Dumont
11 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
11 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Fabien Di Filippo
11 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Brigitte Kuster
12 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Éric Pauget
12 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
12 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Sébastien Huyghe
12 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
12 avr. 2018

Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° A L’article L. 313‑3 est complété par les mots :

« ou qui a été condamné à une peine d’emprisonnement ferme au moins égale à un an ou qui est inscrit au fichier de traitement des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste . » ; »

🖋️Non soutenu
Valérie Lacroute
12 avr. 2018

Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° A L’article L. 313‑3 est complété par les mots :

« ou qui a été condamné à une peine d’emprisonnement ferme au moins égale à un an ou qui est inscrit au fichier de traitement des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste . » ; »

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
11 avr. 2018

Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° A Après l’article L. 313‑3, il est inséré un article L. 313‑3-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 313‑3‑1. – Une carte de séjour temporaire est délivrée de plein droit à l’étranger qui, menacé dans son pays d’origine d’être soumis à la torture ou de subir des peines ou traitements inhumains ou dégradants au sens de l’article 3 de la Convention de sauvegarde des Droits de l'Homme et des Libertés fondamentales, ne peut faire l’objet d’une expulsion du territoire français. » 

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
11 avr. 2018

Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° A Après l’article 313‑3, il est inséré un article L. 313‑3‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 313‑3‑1. – Une carte de séjour temporaire est délivrée de plein droit à l’étranger qui, au regard du droit de mener une vie familiale normale au sens de l’article 8 de la Convention de sauvegarde des Droits de l’Homme et des Libertés fondamentales, ne peut faire l’objet d’une expulsion du territoire français. » ; »

🖋️Rejeté
Éric Coquerel
12 avr. 2018

I. – Substituer aux alinéas 4 à 7 les deux alinéas suivants :

« 3° Après l’article L. 314‑11, sont insérés les articles L. 314‑11‑1 et L. 314‑11‑2 ainsi rédigés :

« Art. L. 314-11-1. – Une carte de résident est délivrée, dès sa première admission au séjour : »

II. – En conséquence, à l'alinéa 14, substituer aux mots :

« séjour pluriannuelle »

le mot :

« résident ».

III. – En conséquence, supprimer les alinéas 16 et 17.

IV. – En conséquence, à l’alinéa 18, substituer à la référence :

« L. 313‑26 »

la référence :

« L. 314‑11‑2 ».

V. – En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots :

« séjour pluriannuelle d'une durée maximale de quatre ans »

le mot :

« résident ».

🖋️Rejeté
Jean-Jacques Ferrara
11 avr. 2018

I. – À l’alinéa 9, substituer à la première occurrence du signe :

« , »

le mot :

« ou ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« ou à son concubin ».

III. – En conséquence, procéder à la même substitution et à la même suppression à l’alinéa 20.

🖋️Rejeté
Valérie Bazin-Malgras
11 avr. 2018

I. – À l’alinéa 9, substituer à la première occurrence du signe :

« , »

le mot :

« ou ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« ou à son concubin ».

III. – En conséquence, procéder à la même substitution et à la même suppression à l’alinéa 20.

🖋️Rejeté
Isabelle Valentin
11 avr. 2018

I. – À l’alinéa 9, substituer à la première occurrence du signe :

« , »

le mot :

« ou ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« ou à son concubin ».

III. – En conséquence, procéder à la même substitution et à la même suppression à l’alinéa 20.

🖋️Rejeté
Éric Diard
11 avr. 2018

I. – À l’alinéa 9, substituer à la première occurrence du signe :

« , »

le mot :

« ou ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« ou à son concubin ».

III. – En conséquence, procéder à la même substitution et à la même suppression à l’alinéa 20.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
11 avr. 2018

I. – À l’alinéa 9, substituer à la première occurrence du signe :

« , »

le mot :

« ou ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« ou à son concubin ».

III. – En conséquence, procéder à la même substitution et à la même suppression à l’alinéa 20.

🖋️Rejeté
Jean-Louis Masson
12 avr. 2018

I. – À l’alinéa 9, substituer à la première occurrence du signe :

« , »

le mot :

« ou ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« ou à son concubin ».

III. – En conséquence, procéder à la même substitution et à la même suppression à l’alinéa 20.

🖋️Rejeté
Louis Aliot
12 avr. 2018

I. – À l’alinéa 9, substituer à la première occurrence du signe :

« , »

le mot :

« ou ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots :

« ou à son concubin ».

III. – En conséquence, procéder à la même substitution et à la même suppression à l’alinéa 20.

🖋️Rejeté
Jean-Michel Clément
12 avr. 2018

À l’alinéa 10, supprimer les mots :

« si le mariage ou l’union civile est postérieur à la date d’introduction de sa demande d’asile, à condition que le mariage ou l’union civile ait été célébré depuis au moins un an et ».

🖋️Rejeté
Jean-Louis Masson
12 avr. 2018

I. – À l’alinéa 10, substituer aux mots :

« un an »

les mots :

« deux ans ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 21.

🖋️Rejeté
Jean-Louis Masson
12 avr. 2018

I. – À l’alinéa 10, après le mot :

« effective »,

insérer les mots :

« expressément établie ».

II. – En conséquence, procéder à la même insertion à l’alinéa 21.

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
12 avr. 2018

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« La carte est immédiatement annulée si l’administration prouve la falsification de la communauté de vie ; ».

🖋️Rejeté
Danièle Obono
12 avr. 2018

I. – Après le mot :

« enfants »,

supprimer la fin de l’alinéa 11.

II. – En conséquence, procéder à la même suppression à l’alinéa 22.

🖋️Rejeté
Jean-Louis Masson
12 avr. 2018

I. – À l’alinéa 11, après le mot :

« enfants »,

insérer les mots :

« , nés d’une union juridiquement établie, ».

II. – En conséquence, procéder à la même insertion à l’alinéa 22.

🖋️Rejeté
Éric Diard
11 avr. 2018

I. – À l’alinéa 11, substituer aux mots :

« dans l’année qui suit leur dix-huitième anniversaire »

le mot :

« mineurs ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 22.

🖋️Rejeté
Éric Diard
11 avr. 2018

I. – À l’alinéa 11, supprimer le mot :

« ou ».

II. – En conséquence, procéder à la même suppression à l’alinéa 22.

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
12 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 12.

🖋️Rejeté
Marine Le Pen
12 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 12.

🖋️Rejeté
Jean-Louis Masson
12 avr. 2018

I. – Compléter l’alinéa 12 par les mots :

« de moins de treize ans ».

II. – En conséquence, procéder à la même insertion à la fin de l’alinéa 23.

🖋️Rejeté
Jean-Michel Clément
12 avr. 2018

À l’alinéa 21, supprimer les mots :

« si le mariage ou l’union civile est postérieur à la date d’introduction de sa demande du statut d’apatride, à condition que le mariage ou l’union civile ait été célébré depuis au moins un an et ».

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
12 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 23.


Article 2
🖋️Rejeté
Éric Pauget
12 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Éric Diard
11 avr. 2018

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A Le premier alinéa est complété par les mots : « et de la maîtrise de la langue française » ; ».

🖋️Rejeté
Bénédicte Taurine
12 avr. 2018

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A Au premier alinéa du 8°, après le mot : « réfugié », sont insérés les mots : « , apatride, ou qui a obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire » ; ».

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
10 avr. 2018

Après l'alinéa 1, insérer l'alinéa suivant :

« 1° A Au b du 8°, les mots : « si le mariage ou l’union civile est postérieur à la date d’introduction de sa demande d’asile, à condition que le mariage ou l’union civile ait été célébré depuis au moins un an et » sont supprimés. »

🖋️Rejeté
Jeanine Dubié
11 avr. 2018

Après l'alinéa 1, insérer l'alinéa suivant :

« 1° A Au b du 8°, les mots : « si le mariage ou l’union civile est postérieur à la date d’introduction de sa demande d’asile, à condition que le mariage ou l’union civile ait été célébré depuis au moins un an et » sont supprimés. »

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
11 avr. 2018

Après l'alinéa 1, insérer l'alinéa suivant :

« 1° A Au b du 8°, les mots : « si le mariage ou l’union civile est postérieur à la date d’introduction de sa demande d’asile, à condition que le mariage ou l’union civile ait été célébré depuis au moins un an et » sont supprimés. »

🖋️Rejeté
Jean-Michel Clément
12 avr. 2018

Après l'alinéa 1, insérer l'alinéa suivant :

« 1° A Au b du 8°, les mots : « si le mariage ou l’union civile est postérieur à la date d’introduction de sa demande d’asile, à condition que le mariage ou l’union civile ait été célébré depuis au moins un an et » sont supprimés. »

🖋️Rejeté
Danièle Obono
12 avr. 2018

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A Après le mot : « enfants », la fin du c du 8° est supprimée ; ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
11 avr. 2018

Supprimer les alinéas 2 et 3.

🖋️Rejeté
Marine Le Pen
12 avr. 2018

Supprimer les alinéas 2 et 3.

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
12 avr. 2018

Supprimer les alinéas 2 et 3.

🖋️Rejeté
Emmanuel Maquet
12 avr. 2018

Supprimer les alinéas 2 et 3.

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
12 avr. 2018

Supprimer les alinéas 2 et 3.

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
11 avr. 2018

A l’alinéa 5, substituer au mot :

« quatre »,

le mot :

« trois ».

🖋️Rejeté
Pierre Vatin
10 avr. 2018

I. – Compléter l’alinéa 5 par les mots :

« après réévaluation des risques encourus par le bénéficiaire de la protection subsidiaire dans son pays d’origine ».

II. – En conséquence, procéder à la même insertion à la fin de l’alinéa 7.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
12 avr. 2018

Rédiger ainsi l'alinéa 7 :

« 12° Dans le cas où il est avéré qu’une personne déclarée mineure ne l’est pas au moment de sa demande de carte de résident et que sa famille a été admise au titre de cette minorité, le prétendu mineur et sa famille sont expulsés dans les sept jours à compter de la décision de l’administration ou du juge administratif. » 

🖋️Rejeté
Danièle Obono
12 avr. 2018

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II. – À la fin de l’article L. 411‑1 du même code, les mots : « mineurs de dix-huit ans » sont supprimés.

« III. – À l’article L. 411‑2 du même code, les mots : « mineurs de dix-huit ans » sont supprimés. »


Article 3
🖋️Rejeté
Patrice Verchère
10 avr. 2018

Supprimer les alinéas 2 à 4.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
11 avr. 2018

Supprimer les alinéas 2 à 4.

🖋️Rejeté
Fabien Di Filippo
11 avr. 2018

Supprimer les alinéas 2 à 4.

🖋️Rejeté
Valérie Boyer
11 avr. 2018

Supprimer les alinéas 2 à 4.

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
12 avr. 2018

Supprimer les alinéas 2 à 4.

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
12 avr. 2018

Supprimer les alinéas 2 à 4.

🖋️Rejeté
Sébastien Huyghe
12 avr. 2018

Supprimer les alinéas 2 à 4.

🖋️Non soutenu
Valérie Lacroute
12 avr. 2018

Supprimer les alinéas 2 à 4.

🖋️Rejeté
Laurence Trastour-Isnart
12 avr. 2018

Supprimer les alinéas 2 à 4.

🖋️Non soutenu
Emmanuel Maquet
12 avr. 2018

Après l’alinéa 2, insérer les deux alinéas suivants :

« a) Le 2° du I est abrogé ;

« b) Au 3° du même I, les mots : « dix-neuf » sont remplacés par les mots : « dix-huit ». »

🖋️Rejeté
Éric Diard
11 avr. 2018

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« aa) Le 2° du I est abrogé. »

🖋️Rejeté
Éric Diard
11 avr. 2018

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« aa) Au 3° du I, les mots : « dix-neuf » sont remplacés par les mots : « dix-huit ». »

🖋️Rejeté
Pierre Vatin
10 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Rejeté
Jean-Jacques Ferrara
11 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Rejeté
Pierre-Henri Dumont
11 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Non soutenu
Julien Aubert
12 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Non soutenu
Éric Pauget
12 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Rejeté
Alexandra Valetta Ardisson
12 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Rejeté
Éric Coquerel
12 avr. 2018

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« non mariés »,

les mots :

« au sens de l’article 388 du code civil ».

🖋️Rejeté
Pierre-Henri Dumont
11 avr. 2018

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« L’âge de l’enfant demandeur d’asile ou rejoignant le demandeur d’asile est apprécié à la date à laquelle le demandeur d’asile au titre de la réunification familiale obtient une réponse de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides ».

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
11 avr. 2018

Après l’alinéa 3, insérer les trois alinéas suivants :

« a bis) Après l’alinéa 3 du II, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« L’administration informe les membres de la famille d’un réfugié ou d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire, sollicitant un visa d’entrée pour un séjour d’une durée supérieure à trois mois, des modes de preuves auxquels ils peuvent recourir pour établir les liens de filiation. »

« a ter) Le quatrième alinéa du II est complété par la phrase : « Le doute sur l’authenticité des documents étrangers doit bénéficier au demandeur. »

🖋️Rejeté
Valérie Boyer
11 avr. 2018

Supprimer les alinéas 5 à 8.

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
11 avr. 2018

I. – Substituer aux alinéas 5 à 8 les sept alinéas suivants :

« 2° L’article L. 752‑3 est ainsi modifié :

« a) Le premier alinéa est remplacé par trois alinéas ainsi rédigés :

« Lorsqu’une protection au titre de l’asile a été octroyée à un étranger invoquant un risque de mutilation sexuelle ou des mutilations sexuelles avérées, l’Office français de protection des réfugiés et apatrides lui demande s’il souhaite se soumettre à un examen médical.

« Si l’étranger souhaite bénéficier d’un examen médical, les résultats ne sont communiqués au procureur de la République qu’avec l’accord exprès de l’étranger. 

« Si l’étranger refuse l’examen médical, la décision de refus n’est communiquée au procureur de la République qu’avec l’accord expresse de l’étranger. »

« b) Au second alinéa, les mots : « la mineure », sont remplacés par les mots « l’étranger ».

« c) Après le mot « examens, », la fin du troisième alinéa est ainsi rédigée : « sauf si l’étranger en fait la demande. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 8, insérer l'alinéa suivant :

« Lorsque la protection au titre de l’asile est sollicitée par un étranger invoquant un risque de mutilation sexuelle ou des mutilations sexuelles avérées, s’il a souhaité être soumis à un examen médical, le certificat est transmis, avec son accord exprès, à l’office sans délai par le médecin qui l’a rédigé. Une copie du certificat est remise en main propre à l’étranger. »

🖋️Rejeté
Jean-Louis Masson
12 avr. 2018

Supprimer les alinéas 7 et 8.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
12 avr. 2018

Supprimer les alinéas 7 et 8.


Article 4
🖋️Adopté
Michel Zumkeller
9 avr. 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« européenne »,

insérer les mots :

« , ou dans un État tiers figurant sur la liste, fixée par décret en Conseil d’État, des États dont la France reconnait les législations et juridictions pénales au vu de l’application du droit dans le cadre d’un régime démocratique et des circonstances politiques générales, ».

🖋️Adopté12 avr. 2018

 

À la fin de l'alinéa 5, substituer aux mots :

« l’application des articles L. 711‑6, L. 712‑2 et L. 712‑3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile »

les mots : 

« la délivrance, le renouvellement ou le retrait d’un titre ou d’une autorisation de séjour sur le fondement des articles L. 121‑4, L. 122‑1, L. 311‑12, L. 313‑3, L. 314‑3 et L. 316‑1‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ou des dispositions équivalentes des conventions internationales ainsi que pour l’application des articles L. 411‑6, L. 711‑6, L. 712‑2 et L. 712‑3 du même code ».

🖋️Rejeté
Gabriel Serville
12 avr. 2018

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A Le premier alinéa de l’article L. 711‑3 est complété par la phrase : « Toutefois, le statut est reconnu si la protection ou l’assistance mentionnée à la section D cesse pour quelque raison que ce soit sans que le sort de ces personnes ait été définitivement réglé conformément aux résolutions pertinentes de l’Assemblée générale des Nations unies ».

🖋️Rejeté
Jean-Louis Masson
12 avr. 2018

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A Au premier alinéa de l’article L. 711‑6, les deux occurrences des mots : « peut être » sont remplacées par le mot : « est » ; ».

🖋️Rejeté
Typhanie Degois
12 avr. 2018

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A Au premier alinéa de l’article L. 711‑6, les deux occurrences des mots : « peut être » sont remplacées par le mot : « est » ; ».

🖋️Rejeté
Pierre-Henri Dumont
11 avr. 2018

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A Au premier alinéa de l’article L. 711‑6, les deux occurrences du mot : « peut » sont remplacées par le mot : « doit » ; ».

🖋️Non soutenu
Valérie Bazin-Malgras
11 avr. 2018

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A Au premier alinéa de l’article L. 711‑6, les deux occurrences du mot : « peut » sont remplacées par le mot : « doit » ; ».

🖋️Rejeté
Sébastien Huyghe
12 avr. 2018

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A Au 1° de l’article L. 711‑6, après le mot : « pour », sont insérés les mots : « la société ou pour » ; ».

🖋️Rejeté
Typhanie Degois
12 avr. 2018

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A Le 1° de l’article L. 711‑6 est complété par les mots : « ou d’un État membre de l’Union européenne ».

🖋️Rejeté
Ian Boucard
11 avr. 2018

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1°A le 1° de l’article L. 711‑6 est complété par les mots : « notamment si la personne concernée est inscrite au fichier des signalements pour la prévention et la radicalisation à caractère terroriste. »

🖋️Rejeté
Raphaël Schellenberger
10 avr. 2018

Substituer à l'alinéa 2 les huit alinéas suivants :

« 1° L'article L. 711-6 est ainsi modifié :

a) Le 2° est ainsi modifié :

– le mot « dix » est remplacé par le mot « deux » ;

– après le mot : « France », sont insérés les mots « ou dans un État membre de l'Union européenne » ;

– les mots : « et sa présence constitue une menace grave pour la société » sont supprimés ;

b) Sont ajoutés des 3° et 4° ainsi rédigés :

« 3° La personne concernée est inscrite au fichier de traitement des signalés pour la prévention et la radicalisation à caractère terroriste » ;

« 4° Il y a des raisons sérieuses de considérer que la présence en France de la personne concernée constitue une menace grave pour la société française ».»

🖋️Rejeté
Raphaël Schellenberger
10 avr. 2018

Substituer à l'alinéa 2 les sept alinéas suivants :

« 1° L'article L. 711-6 est ainsi modifié :

a) Le 2° est ainsi modifié :

– le mot « dix » est remplacé par le mot « deux » ;

– après le mot : « France », sont insérés les mots « ou dans un autre État membre de l'Union européenne » ;

– les mots : « et sa présence constitue une menace grave pour la société » sont supprimés ;

b) Il est ajouté un 3° ainsi rédigé :

« 3° Il y a des raisons sérieuses de considérer que la présence en France de la personne concernée constitue une menace grave pour la société française ».»

🖋️Rejeté
Raphaël Schellenberger
10 avr. 2018

Substituer à l'alinéa 2 les sept alinéas suivants :

« 1° L'article L. 711-6 est ainsi modifié :

a) Le 2° est ainsi modifié :

– après le mot : « France », sont insérés les mots « ou dans un autre État membre de l'Union européenne » ;

– les mots : « et sa présence constitue une menace grave pour la société » sont supprimés ;

b) Il est ajouté un 3° ainsi rédigé :

« 3° Il y a des raisons sérieuses de considérer que la présence en France de la personne concernée constitue une menace grave pour la société française ».»

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
11 avr. 2018

Substituer à l’alinéa 2 les trois alinéas suivants :

« 1° L’article L. 711‑6 est ainsi modifié :

« a) Au 1°, après le mot : « France », sont insérés les mots : « ou dans tout autre pays »

« b) Après le mot : « ou », rédiger ainsi la fin du 2° : « tout autre acte ayant entraîné ou causé une menace pour la sécurité de la société française. »

🖋️Rejeté
Jean-Louis Masson
12 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« 1° Après le mot : « France », la fin du 2° de l’article L. 711‑6 est ainsi rédigée : « ou dans un État membre de l’Union européenne soit pour un crime, soit pour un délit puni d’emprisonnement » ; ».

🖋️Rejeté
Jean-Louis Masson
12 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« 1° Après le mot : « France », la fin du 2° de l’article L. 711‑6 est ainsi rédigée : « et dans les États avec lesquels existent des accords judiciaires internationaux » ; ».

🖋️Non soutenu
Valérie Lacroute
12 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 2

« Après le mot : « terrorisme », la fin du 2° de l’article L. 711‑6 est ainsi rédigée : « , ou a été condamné à une peine d’emprisonnement ferme au moins égale à un an ou qui est inscrit au fichier de traitement des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste ». »

🖋️Rejeté
Éric Diard
11 avr. 2018

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« un État membre de l’Union européenne »,

les mots :

« tout autre pays ».

II. – En conséquence, compléter l'alinéa 2 par les mots :

« ou européenne ».

🖋️Rejeté
Bénédicte Taurine
12 avr. 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« européenne »,

insérer les mots :

« , sous la condition de réciprocité d’incrimination et d’un même quantum minimal de peine, ».

🖋️Rejeté
Julien Aubert
12 avr. 2018

Après le mot :

« et »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« les mots : « constituant un acte de terrorisme ou puni de dix ans d’emprisonnement, et sa présence constitue une menace grave contre la société » sont supprimés ».

🖋️Rejeté
Ian Boucard
11 avr. 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« européenne » »,

insérer les mots :

« , les mots : « constituant un acte de terrorisme ou puni de dix ans d'emprisonnement, » sont supprimés ».

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
12 avr. 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« européenne » »,

sont insérés les mots :

« , les mots : « de dix ans » sont supprimés ».

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
12 avr. 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« européenne » »,

insérer les mots :

« , le mot : « dix » est remplacé par le mot : « deux ». »

🖋️Rejeté
Meyer Habib
12 avr. 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« européenne » »,

insérer les mots :

« , le mot : « dix » est remplacé par le mot : « deux ». »

🖋️Rejeté
Sébastien Huyghe
12 avr. 2018

Après le mot :

« et, »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« après le mot : «emprisonnement», la fin est supprimée ».

🖋️Rejeté
Raphaël Schellenberger
10 avr. 2018

À l’alinéa 2, après la deuxième occurrence du signe :

« » »,

insérer les mots :

« , le mot : « grave » est supprimé ».

🖋️Rejeté
Meyer Habib
12 avr. 2018

Après l’alinéa 2, insérer les deux alinéas suivants :

« 1°bis L’article L. 711‑6 est complété par un 3° ainsi rédigé :

« « 3° La personne concernée est inscrite au fichier de traitement des signalements pour la prévention et la radicalisation à caractère terroriste. » ».

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
12 avr. 2018

Après l’alinéa 2, insérer les deux alinéas suivants :

« 1°bis L’article L. 711‑6 est complété par un 3° ainsi rédigé :

« « 3° La personne concernée est inscrite au fichier de traitement des signalements pour la prévention et la radicalisation à caractère terroriste. » ».

🖋️Rejeté
Julien Aubert
12 avr. 2018

Après l’alinéa 2, insérer les deux alinéas suivants :

«1° bis L’article L. 711‑6 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« 3° Le ministère de l’intérieur estime que les capacités d’accueil sont épuisées. Il rend alors sa décision dans un décret motivé et notifié à l’Office français de protection des réfugiés et apatrides. »

🖋️Rejeté
Sébastien Nadot
12 avr. 2018

Après l’alinéa 3, insérer les quatre alinéas suivants :

« 3° Le même article L. 713‑5 est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Lorsque le statut de réfugié est refusé ou retiré en raison d’une condamnation intervenue dans un État membre de l’Union européenne, la décision étrangère traduite par un expert assermenté est versée au dossier du demandeur.

« Lorsque l’office a connaissance d’une décision de condamnation intervenue dans un État membre de l’Union européenne, il en informe, sans délai, le demandeur et, le cas échéant, son conseil afin de recueillir ses observations. Les observations ainsi recueillies sont consignées dans le dossier du demandeur ».

🖋️Rejeté
Elsa Faucillon
12 avr. 2018

Après l’alinéa 3, insérer les trois alinéas suivants :

« 3° L’article L. 713‑5 est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Lorsque le statut de réfugié est refusé ou retiré en raison d’une condamnation intervenue dans un État membre de l’Union européenne, la décision étrangère traduite par un expert assermenté est versée au dossier du demandeur.

« Lorsque l’Office a connaissance d’une décision de condamnation intervenue dans un État membre de l’Union européenne, il en informe, sans délai, le demandeur et le cas échéant son conseil afin de recueillir ses observations. Les observations ainsi recueillies sont consignées dans le dossier du demandeur ». »

🖋️Rejeté
Michel Zumkeller
10 avr. 2018

Après l’alinéa 3, insérer les deux alinéas suivants :

« I bis. – Le I de l’article L. 114‑1 du code de la sécurité intérieure est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Ces enquêtes peuvent faire appel aux services de police et de renseignement d’autres États ainsi qu’à ceux des organismes européens et internationaux. Les conditions d’application du présent alinéa sont fixées par décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
12 avr. 2018

Supprimer les alinéas 4 et 5.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
11 avr. 2018

À l’alinéa 5, substituer au mot :

« peut »

le mot :

« doit ».

🖋️Rejeté
Marine Le Pen
12 avr. 2018

À l’alinéa 5, substituer au mot :

« peut »

le mot :

« doit ».

🖋️Rejeté
Sébastien Nadot
12 avr. 2018

Compléter l’alinéa 5 par les trois phrases suivantes :

« Le demandeur, et le cas échéant son conseil, est informé que cette enquête donne lieu à la consultation des traitements automatisés des données personnelles mentionnés à l’article 230‑6 du code de procédure pénale. Le résultat de l’enquête administrative est communiqué au demandeur et le cas échéant à son conseil afin de recueillir ses observations. Le résultat de l’enquête administrative ainsi que les observations du demandeur ou de son conseil sont versés au dossier du demandeur. »

🖋️Rejeté
Elsa Faucillon
12 avr. 2018

Compléter l’alinéa 5 par les trois phrases suivantes :

« Le demandeur, et le cas échéant son conseil, est informé que cette enquête donne lieu à la consultation des traitements automatisés des données personnelles mentionnés à l’article 230‑6 du code de procédure pénale. Le résultat de l’enquête administrative est communiqué au demandeur et le cas échéant à son conseil afin de recueillir ses observations. Le résultat de l’enquête administrative ainsi que les observations du demandeur ou de son conseil sont versés au dossier du demandeur. »

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
11 avr. 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Le demandeur, et le cas échéant son conseil, est immédiatement informé qu’une enquête est diligentée dont les résultats lui seront communiqués et à l’égard de laquelle il peut formuler toutes les observations qu’il jugera utile de verser au dossier. » 

🖋️Rejeté
Michel Zumkeller
10 avr. 2018

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Ces enquêtes peuvent faire appel aux services de police et de renseignement d’autres États, ainsi qu’à ceux des organismes européens et internationaux. »

🖋️Rejeté
Pierre-Henri Dumont
11 avr. 2018
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 711‑6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il est inséré un article L. 711‑7 ainsi rédigé :

« Art. L. 711-7. – Toute demande d’asile déposée par un individu ayant déjà fait l’objet d’une décision de rejet dans un autre État membre de l’Union européenne est automatiquement refusée. »

🖋️Rejeté
Danièle Obono
12 avr. 2018
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

L’article L. 723‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Pour évaluer les demandes d’asile faisant état d’actes de persécution dans leur pays d’origine en raison de leur identité sexuelle, de leur orientation sexuelle, ou de leurs pratiques sexuelles, les associations de lutte contre les persécutions fondées sur le sexe ou l’orientation sexuelle visées à l’article L. 723‑6 ou les associations de lutte contre les persécutions fondées sur le sexe ou l’orientation sexuelle et reconnues d’utilité publique, sont consultées par l’office dans le cadre de l’instruction de la demande. Ces mêmes associations peuvent, une fois dûment informées par l’office sur cette demande d’asile, délivrer à la personne concernée, à sa demande, toute attestation sur les éléments recueillis auprès de lui. En tout état de cause, ces éléments ainsi recueillis ou fournis par ces mêmes associations sont annexés au dossier de demande d’asile examiné par l’office et, le cas échéant, transmis à la Cour nationale du droit d’asile en cas de recours par cette personne contre toute décision de l’office. Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application du présent article. » ».

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
11 avr. 2018
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 721‑2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il est inséré un article L. 721‑2‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 721‑2‑1. – Pour évaluer les demandes d’asile formulées par des migrants se fondant sur des actes de persécution dans leur pays d’origine en raison de leur identité sexuelle, de leur orientation sexuelle ou de leurs pratiques sexuelles, les associations de lutte contre les persécutions fondées sur le sexe ou l’orientation sexuelle visées à l’article L. 723‑6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ou les associations de lutte contre les persécutions fondées sur le sexe ou l’orientation sexuelle et reconnues d’utilité publique, sont consultées par l’Office français de protection des réfugiés et apatrides dans le cadre de l’instruction de la demande.

« Ces mêmes associations, lorsqu’elles ont eu à connaître de la situation du demandeur d’asile, sont également recevables à délivrer au demandeur d’asile susvisé, à sa demande, toute attestation sur les éléments recueillis auprès de lui. Les éléments ainsi recueillis ou fournis par ces associations sont annexés au dossier de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides ou devant la Cour nationale du droit d’asile. »

🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
10 avr. 2018
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Pour évaluer les demandes d’asile formulées par des migrants se fondant sur des actes de persécution dans leur pays d’origine en raison de leur identité sexuelle, de leur orientation sexuelle, ou de leurs pratiques sexuelles, les associations de lutte contre les persécutions fondées sur le sexe ou l’orientation sexuelle visées à l’article L. 723‑6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ou les associations de lutte contre les persécutions fondées sur le sexe ou l’orientation sexuelle et reconnues d’utilité publique, sont consultées par l’Office français de protection des réfugiés et apatrides dans le cadre de l’instruction de la demande. Ces mêmes associations, lorsqu’elles ont eu à connaître de la situation du demandeur d’asile, sont également recevables à délivrer au demandeur d’asile susvisé, à sa demande, toute attestation sur les éléments recueillis auprès de lui. Les éléments ainsi recueillis ou fournis par ces associations sont annexés au dossier de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides ou devant la Cour nationale du droit d’asile.

🖋️Rejeté
Sophie Auconie
10 avr. 2018
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Pour évaluer les demandes d’asile formulées par des migrants affirmant être persécutés en raison de leur identité sexuelle de leur orientation sexuelle, ou de leurs pratiques sexuelles, les associations reconnues d’utilité publique dans le domaine de la protection des personnes lesbiennes, gays, bisexuelles et transgenres sont systématiquement consultées et habilitées à délivrer des attestations à faire valoir par les demandeurs d’asile devant l’Office français de protection des réfugiés et apatrides et devant la Cour nationale du droit d’asile.

🖋️Rejeté
Pierre-Yves Bournazel
12 avr. 2018
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Pour évaluer les demandes d’asile formulées par des migrants affirmant être persécutés en raison de leur identité sexuelle de leur orientation sexuelle, ou de leurs pratiques sexuelles, les associations reconnues d’utilité publique dans le domaine de la protection des personnes lesbiennes, gays, bisexuelles et transgenres sont systématiquement consultées et habilitées à délivrer des attestations à faire valoir par les demandeurs d’asile devant l’Office français de protection des réfugiés et apatrides et devant la Cour nationale du droit d’asile.

🖋️Rejeté
Julien Aubert
12 avr. 2018
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

L’article L. 812‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

1° La première phrase est complétée les mots : « , ainsi qu’à la définition de l’article 8 de la Convention de New York sur la réduction des cas d’apatridie, adoptée le 30 août 1961, comportant notamment à son paragraphe 3 les motifs d’exclusion de cette qualité ».

2° À la fin de la seconde phrase, les mots : « cette convention » sont remplacés par les mots : « ces conventions ».

🖋️Rejeté
Michel Zumkeller
10 avr. 2018
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

L’article L. 812‑2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

1° Après la référence : « L. 812‑1, » la fin est ainsi rédigée : « sous réserve que cette qualité ne résulte pas d’une décision de déchéance de nationalité prononcée par une juridiction étrangère pour des faits de menaces ou d’atteintes graves à la sécurité ou à l’ordre public. Dans ce cas, l’office rend sa décision après avoir mené une enquête permettant d’apprécier le bien-fondé de la demande. » ;

2° Il est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article. »


Article 5
🖋️Adopté
Sandrine Mörch
12 avr. 2018

Compléter l’alinéa 5 par les mots :

« garantissant la confidentialité et la réception personnelle par le demandeur, ».

🖋️Adopté
Raphaël Gérard
12 avr. 2018

Après l'alinéa 6, inséré l'alinéa suivant :

« b bis) A la première phrase du huitième alinéa, les mots : « le sexe » sont remplacés par les mots : « l’identité de genre ».

🖋️Rejeté
Elsa Faucillon
12 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Danièle Obono
12 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Danièle Obono
12 avr. 2018

I. – Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° AA À l’article L. 721‑1, les mots : « de l’asile » sont remplacés par les mots : « des affaires étrangères » ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° AB À l’article L. 722‑2, les mots : « conjointe » et « et du ministre chargé de l’asile » sont supprimés. ; » ».

🖋️Rejeté
Gabriel Serville
12 avr. 2018

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« AA Après le mot : « impartialité », rédiger ainsi la fin du troisième alinéa de l’article L. 721‑2 : « et en toute indépendance les missions mentionnées ci-dessus. » ».

🖋️Rejeté
Gabriel Serville
12 avr. 2018

Après l’alinéa 1, insérer les trois alinéas suivants :

« 1° AA Le premier alinéa de l’article L. 722‑1 est ainsi modifié :

a) Les mots : « deux députés, une femme et un homme » sont remplacés par les mots : « quatre députés, deux femmes et deux hommes » et les mots : « deux sénateurs, une femme et un homme » sont remplacés par les mots « quatre sénateurs, deux femmes et deux hommes » ;

b) Après le mot : « État », sont insérés les mots : « , le président de la Commission nationale consultative des droits de l’Homme ».

🖋️Non soutenu
Jean-Jacques Ferrara
11 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 2.

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
12 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 2.

🖋️Rejeté
Danièle Obono
12 avr. 2018

I. – Substituer aux alinéas 2 à 10 les deux alinéas suivants :

« 1° Les sept derniers alinéas de l’article L. 722‑1 sont supprimés ;

« 2° L’article L. 723‑2 est abrogé ; ».

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – Les demandes d’asiles déposées avant la promulgation de la présente loi sont traitées selon une même procédure, qui n’est pas la procédure accélérée mentionnée à l’article R. 723‑4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. »

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
11 avr. 2018

Substituer à l’alinéa 2 les deux alinéas suivants :

« 1° A Après le quatrième alinéa de l’article L. 722‑1, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Ne peuvent être considérés comme pays sûrs au sens du présent article les pays qui pratiquent, en fait ou en droit, des discriminations fondées sur l’orientation sexuelle ou l’identité de genre. » ».

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
11 avr. 2018

Compléter l'alinéa 2 par les mots :

« ou leur identité de genre ».

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
11 avr. 2018

Après l’alinéa 2, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° B Après le quatrième alinéa de l’article L. 722‑1, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Ne peuvent être considérés comme pays sûrs au sens du présent article les pays qui pénalisent les interruptions volontaires de grossesse. » ».

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
12 avr. 2018

Après l'alinéa 2, insérer l'alinéa suivant :

1° B Au début du cinquième alinéa du même article, les mots : « Le conseil d’administration fixe » sont remplacés par les mots : « Un décret établit, après avis de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides, ».

🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
10 avr. 2018

Après l'alinéa 2, insérer l'alinéa suivant :

« 1° B Au sixième alinéa du même article le mot : « régulièrement » est remplacé par les mots : « tous les six mois ». »

🖋️Rejeté
Brahim Hammouche
11 avr. 2018

Après l'alinéa 2, insérer l'alinéa suivant :

« 1° B Au sixième alinéa du même article le mot : « régulièrement » est remplacé par les mots : « tous les six mois ». »

🖋️Rejeté
Sébastien Nadot
12 avr. 2018

Après l'alinéa 2, insérer l'alinéa suivant :

« 1° B Au sixième alinéa du même article le mot : « régulièrement » est remplacé par les mots : « tous les six mois ». »

🖋️Rejeté
Elsa Faucillon
12 avr. 2018

Après l'alinéa 2, insérer l'alinéa suivant :

« 1° B Au sixième alinéa du même article le mot : « régulièrement » est remplacé par les mots : « tous les six mois ». »

🖋️Rejeté
Paul-André Colombani
12 avr. 2018

Après l'alinéa 2, insérer l'alinéa suivant :

« 1° B Au sixième alinéa du même article le mot : « régulièrement » est remplacé par les mots : « tous les six mois ». »

🖋️Non soutenu
Isabelle Valentin
11 avr. 2018

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° B Au sixième alinéa du même article, le mot « régulièrement » est remplacé par « tous les deux ans ».

🖋️Rejeté
Guillaume Larrivé
12 avr. 2018

 

I. – Après l'alinéa 2, insérer l'alinéa suivant :

« 1° AB Le 1° du I de l’article L. 723‑2 est abrogé. »

II. – En conséquence, après l'alinéa 17, insérer les deux alinéas suivants :

« 5° bis La section 4 du chapitre 3 est complétée par un article L. 723‑17‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 723‑17‑1. – L’autorité compétente pour statuer sur la demande d’asile présentée par une personne qui provient d’un pays considéré comme un pays d’origine sûr en application de l’article L. 722‑1 est le représentant de l'État dans le département et, à Paris, le préfet de police. Une telle demande est irrecevable si la personne n’a pas préalablement rejoint l’un des locaux mentionnés à l’article L. 551‑1, où elle est retenue jusqu’à la mise en œuvre de la décision définitive. La décision de rejet de la demande d’asile prise par le préfet vaut obligation de quitter le territoire français. Seule la Cour nationale du droit d’asile est compétente pour connaître, en premier et dernier ressort, de cette décision. »

 

🖋️Rejeté
Raphaël Schellenberger
10 avr. 2018

Après l’alinéa 2, insérer les quatre alinéas suivants :

« 1° AB L’article L. 723‑2 est ainsi modifié :

« 1° Le I est complété par des 3° à 5° ainsi rédigés :

« 3° Le demandeur a présenté de faux documents d’identité ou de voyage, fourni de fausses indications ou dissimulé des informations ou des documents concernant son identité, sa nationalité ou les modalités de son entrée en France afin de l’induire en erreur ou a présenté plusieurs demandes d’asile sous des identités différentes ;

« 4° Le demandeur n’a soulevé à l’appui de sa demande que des questions sans pertinence au regard de la demande d’asile qu’il formule ;

« 5° Le demandeur a fait à l’office des déclarations manifestement incohérentes et contradictoires, manifestement fausses ou peu plausibles qui contredisent des informations vérifiées relatives au pays d’origine. »

« 2° Le II est abrogé. » 

🖋️Rejeté
Paul-André Colombani
12 avr. 2018

Après l'alinéa 2, insérer l'alinéa suivant :

« 1° B Le 1° du II de l’article L. 723‑2 est supprimé. »

🖋️Rejeté
Christophe Blanchet
12 avr. 2018

Après l’alinéa 2, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° B Le 1° du II de l’article L. 723‑2 est complété par les mots : « auquel cas, le demandeur est répertorié dans l’application de gestion des dossiers des ressortissants étrangers en France. » ».

🖋️Rejeté
Michel Castellani
12 avr. 2018

I. – Supprimer l'alinéa 3.

II. – En conséquence, supprimer l'alinéa 5.

III. – En conséquence, supprimer les alinéas 9 et 10.

IV. – En conséquence, supprimer l'alinéa 16.

V. – En conséquence, supprimer l'alinéa 19.

🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
9 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Rejeté
Jeanine Dubié
11 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
11 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Non soutenu
Jean Lassalle
12 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Rejeté
Jean-Félix Acquaviva
12 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Rejeté
Danièle Obono
12 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Rejeté
Delphine Bagarry
12 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Non soutenu
Paul-André Colombani
12 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
11 avr. 2018

Rédiger ainsi l'alinéa 3 :

« 1° L’article L. 723‑2 est abrogé. »

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
11 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« 1° Le 3° du III de l’article L. 723‑2 est abrogé. »

🖋️Rejeté
Elsa Faucillon
12 avr. 2018

Substituer à l’alinéa 3 les six alinéas suivants :

« 1° L’article L. 723‑2 est ainsi rédigé :

« « Art. L. 723‑2. – L’office, après un examen individuel de chaque demande et dans le respect des garanties procédurales prévues au présent titre, statue en procédure accélérée uniquement lorsque : 

« « 1° Le demandeur a présenté, sans raison valable, plusieurs demandes d’asile sous des identités différentes ;

« « 2° Le demandeur n’a soulevé à l’appui de sa demande que des éléments manifestement insusceptibles de se rattacher à l’un des motifs de protection internationale prévus par le titre I du présent livre ;

« « 3° Le demandeur d’asile, placé en rétention administrative en application de l’article L. 551‑1, a présenté une demande d’asile dans le seul but de faire échec à l’exécution d’une mesure d’éloignement et de ce fait, a été maintenu par l’autorité administrative en rétention en application de l’article L. 556‑1 du présent code.

« « Dans tous les cas, l’office peut décider de ne pas statuer en procédure accélérée lorsque cela lui paraît nécessaire pour assurer un examen approprié de la demande. » »

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
11 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« 1° Le 3° du III de l’article L. 723‑2 est complété par les mots : « , à la condition que l’autorité administrative justifie l’enregistrement de la demande d’asile dans le délai de trois à dix jours suivant la demande de rendez-vous par une plateforme d’accueil des demandeurs d’asile ».

🖋️Rejeté
Marine Le Pen
12 avr. 2018

À la fin de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« quatre-vingt-dix »

le mot :

« vingt ».

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
12 avr. 2018

À la fin de l’alinéa 3, substituer au mot :

« quatre‑vingt‑dix »

le mot :

« trente ».

🖋️Non soutenu
Emmanuel Maquet
12 avr. 2018

À la fin de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« quatre-vingt-dix »

les mots :

« quarante-cinq ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
11 avr. 2018

À la fin de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« quatre-vingt-dix »

par le mot :

« soixante ».

🖋️Rejeté
Delphine Bagarry
12 avr. 2018

Après l’alinéa 3, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis Le III de l’article L. 723‑2 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« « Le 3° du III du présent article n’est pas applicable aux demandeurs d’asile ressortissants de pays en situation de violence aveugle en cas de conflit armé interne ou international. » ; »

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
12 avr. 2018

Après l’alinéa 3, insérer les trois alinéas suivants :

« 1° bis Le IV du même article est ainsi rédigé :

« « IV. – Les mineurs non accompagnés ne peuvent être placés en procédure accélérée. » ;

« 1° ter Au dernier alinéa de l’article L. 723‑3, les mots : « ou de sa minorité » sont supprimés ; ».

🖋️Rejeté
Elsa Faucillon
12 avr. 2018

Après l’alinéa 3, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis Au IV de l’article L. 723‑2, après le mot : « procédure », il est inséré le mot : « accélérée » et après le mot : « accompagnés », la fin est supprimée ;

« 1° ter Au dernier alinéa de l’article L. 723‑3, les mots : « ou de sa minorité » sont supprimés ; ».

🖋️Rejeté
Brahim Hammouche
11 avr. 2018

Après l’alinéa 3, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis Après le mot : « accompagnés », la fin du IV de l’article L. 723‑2 est supprimée ;

« 1° ter Au dernier alinéa de l’article L. 723‑3, les mots : « ou de sa minorité » sont supprimés ; ».

🖋️Rejeté
Delphine Bagarry
12 avr. 2018

Après l’alinéa 3, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis Après le mot : « accompagnés », la fin du IV de l’article L. 723‑2 est supprimée ;

« 1° ter Au dernier alinéa de l’article L. 723‑3, les mots : « ou de sa minorité » sont supprimés ; ».

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
11 avr. 2018

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis À la fin du IV de l’article L. 723‑2, les mots : « non accompagnés que dans les cas prévus au I et au 5° du III du présent article » sont supprimés.

 

🖋️Non soutenu
Jean-Félix Acquaviva
12 avr. 2018

I. – Supprimer l’alinéa 5.

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 9 et 10.

III. – En conséquence, supprimer l'alinéa 16.

IV. – En conséquence, supprimer l'alinéa 19.

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
10 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Rejeté
Jeanine Dubié
11 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Rejeté
Max Mathiasin
12 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 5 :

« a) Le premier alinéa est ainsi rédigé : « L’office convoque par tout moyen le demandeur à un entretien personnel et s’assure par tout moyen de la réception personnelle de la convocation. Il peut se dispenser de cette convocation s’il apparaît que : ». »

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
11 avr. 2018

I. – À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« par tout moyen »

les mots :

« selon le ou les moyens choisis par ce dernier ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 9 et 10, à la première phrase de l’alinéa 16 ainsi qu’aux alinéas 18 et 19.

🖋️Rejeté
Sébastien Nadot
12 avr. 2018

À la fin de l’alinéa 5, substituer au mot :

« tout »

par les mots :

« lettre recommandée avec accusé de réception et en complément par tout autre ».

🖋️Rejeté
Brahim Hammouche
11 avr. 2018

À l’alinéa 5, substituer au mot :

« tout »,

les mots :

« lettre recommandée avec accusé de réception et par tout autre ».

🖋️Rejeté
Elsa Faucillon
12 avr. 2018

I. – À la fin de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« tout moyen »,

les mots :

« lettre recommandée avec accusé de réception ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 9 et 10, à la première phrase de l’alinéa 16 et aux alinéas 18 et 19.

🖋️Rejeté
Pierre Vatin
10 avr. 2018

Après l’alinéa 5, insérer les deux alinéas suivants :

« a bis) Après la première phrase du même alinéa, il est inséré une phrase ainsi rédigée :

« La charge de la preuve d’envoi de notifications des convocations et des décisions pèse sur l’Office de protection des réfugiés et apatrides ; ».

🖋️Non soutenu
Jean-Félix Acquaviva
12 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 6.

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
11 avr. 2018

Après le mot :

« entendu »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 6 :

« dans la langue de son choix, sans que l’on puisse lui imposer une préférence qu’il aurait déclaré en préfecture lors de l’enregistrement de sa demande. »

🖋️Rejeté
Jeanine Dubié
11 avr. 2018

À la fin de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« dont il a une connaissance suffisante »

les mots :

« qu’il comprend ou dont il est raisonnable de supposer qu’il la comprend. »

🖋️Rejeté
Brahim Hammouche
11 avr. 2018

À la fin de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« dont il a une connaissance suffisante »

les mots :

« qu’il comprend ou dont il est raisonnable de supposer qu’il la comprend. »

🖋️Rejeté
Sébastien Nadot
12 avr. 2018

À la fin de l'alinéa 6, substituer aux mots :

« ou dans une autre langue dont il a une connaissance suffisante »

les mots :

« qu’il comprend ».

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
12 avr. 2018

À l’alinéa 6, après le mot :

« dont »,

insérer les mots :

« l’administration peut montrer qu’ ».

🖋️Rejeté
Nadia Essayan
11 avr. 2018

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« b bis) Après le mot : « association », la fin de la dernière phrase du huitième alinéa est ainsi rédigée : « peut intervenir tout au long de l’entretien et formuler des observations à son issue. » ; ».

🖋️Non soutenu
Paul-André Colombani
12 avr. 2018

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« b bis) Après le mot : « association », la fin de la dernière phrase du huitième alinéa est ainsi rédigée : « peut intervenir tout au long de l’entretien et formuler des observations à son issue. » ; ».

🖋️Irrecevable
Isabelle Valentin
11 avr. 2018
🖋️Irrecevable
Erwan Balanant
12 avr. 2018
🖋️Irrecevable
Paul-André Colombani
12 avr. 2018
🖋️Rejeté
Raphaël Gérard
12 avr. 2018

Après l'alinéa 8, insérer l'alinéa suivant :

« Dans les départements et collectivités d’Outre-mer, le demandeur peut se présenter à l’entretien accompagné d’un représentant d’une association de lutte contre le virus de l'immunodéficience humaine et le sida lorsque le fond de sa demande est lié à l’orientation sexuelle ou à l’identité de genre. Les conditions d’habilitation des associations et les modalités d’agrément de leurs représentants par l’office sont fixées par décret en Conseil d’État. » »

🖋️Rejeté
Jeanine Dubié
11 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 9.

🖋️Rejeté
Brahim Hammouche
11 avr. 2018

I. – À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« tout»,

les mots :

« lettre recommandée avec accusé de réception et par tout autre moyen ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la première phrase de l’alinéa 16 et aux alinéas 18 et 19.

🖋️Rejeté
Jeanine Dubié
11 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 10.

🖋️Non soutenu
Isabelle Valentin
11 avr. 2018

Supprimer les alinéas 13 et 14.

🖋️Non soutenu
Paul-André Colombani
12 avr. 2018

Supprimer les alinéas 15 à 17.

🖋️Rejeté
Jeanine Dubié
11 avr. 2018

I. – À l’alinéa 15, substituer aux mots :

« deux alinéas ainsi rédigés »

les mots :

« un alinéa ainsi rédigé ».

II. - En conséquence, supprimer l'alinéa 16.

🖋️Rejeté
Jeanine Dubié
11 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 18.

🖋️Rejeté
Jeanine Dubié
11 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 19.

🖋️Rejeté
Jean-Louis Masson
12 avr. 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 723‑4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La demande doit être accompagnée d’une charte dûment signée par le demandeur par laquelle il s’engage à reconnaître et à respecter la primauté des lois et les valeurs de la République parmi lesquelles la liberté, l’égalité dont celle des hommes et des femmes, la fraternité et la laïcité. »

🖋️Rejeté
Jean-Louis Masson
12 avr. 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Le second alinéa de l’article L. 723‑8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi rédigé :

« Le silence de l’office vaut rejet. »

🖋️Rejeté
Annie Chapelier
12 avr. 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Après la première phrase du premier alinéa de l’article L. 741-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sont insérées deux phrases ainsi rédigées : « Lors de son enregistrement, il est informé des dispositifs spécifiques de prise en charge des personnes vulnérables prévu par l’article L. 744‑6. Il peut déclarer qu’il considère relever de ce dispositif. »

🖋️Rejeté
Annie Chapelier
12 avr. 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Le deuxième alinéa de l’article L. 744‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par une phrase ainsi rédigée : « Le demandeur d’asile présentant une vulnérabilité ou se déclarant vulnérable au sens de l’article L. 744‑6 bénéficie prioritairement de ces prestations. »

🖋️Rejeté
Danièle Obono
12 avr. 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Conformément à l’article 37‑1 de la Constitution et pour une durée maximale de trois ans, le représentant de l’État dans le département, ou le préfet de police à Paris, peuvent expérimenter, dans les départements et régions volontaires, pour un maximum de deux régions et de six départements, en lien avec le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés la mise en place de camps de réfugiés répondant aux normes internationales humanitaires. Ceci permet notamment de mettre fin aux graves atteintes à la dignité humaine et aux droits et libertés fondamentales que peuvent constituer des campements spontanés où l’accès aux besoins élémentaires, notamment l’accès à l’eau courante et à des sanitaires, n’est pas assuré et repose essentiellement sur la mobilisation d’associations et la solidarité citoyenne. Ces expérimentations donnent lieu à un rapport permettant d’apprécier l’urgence et l’opportunité de généraliser la mise en place de tels camps de réfugiés correspondant aux normes internationales humanitaires.

🖋️Rejeté
Bénédicte Taurine
12 avr. 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

À titre expérimental, et dans le cadre de l’article 37‑1 de la Constitution, pour une durée maximale de trois ans, l’autorité administrative peut autoriser l’Office français de protection des réfugiés et apatrides à traiter les dossiers de certains demandeurs d’asile selon le principe « un agent, un dossier, un jour » pour garantir un traitement plus serein des dossiers par les agents de l’office. Cette expérimentation donne lieu à un rapport permettant d’apprécier l’opportunité de généralisation à l’intégralité des dossiers de demandeurs d’asile examinés par l’office.


Article 6
🖋️Adopté
Élise Fajgeles
12 avr. 2018

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« a bis) Le premier alinéa est complété par deux phrases ainsi rédigées : « Ils mentionnent l’objet de la demande et l’exposé sommaire des circonstances de fait et de droit invoqués à leur appui. Ils peuvent être complétés de mémoires, pièces et actes de procédure jusqu’à la clôture de l’instruction. » ; ».

🖋️Adopté
Joachim Son-Forget
11 avr. 2018
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

Le 1° de l’article L. 732‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

« 1° Les a et b sont complétés par les mots : « ou encore à la retraite disposant d’une compétence particulière en matière de droit d’asile » ;

« 2° Au c, après le mot : « honoraires », sont insérés les mots : « ,ou encore à la retraite disposant d’une compétence particulière en matière de droit d’asile, ». »

🖋️Rejeté
Bénédicte Taurine
12 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Elsa Faucillon
12 avr. 2018

Supprimer les alinéas 1 à 10.

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
9 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Rejeté
Jeanine Dubié
11 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
11 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Non soutenu
Jean Lassalle
12 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Rejeté
Max Mathiasin
12 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Rejeté
Jennifer De Temmerman
12 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Non soutenu
Michel Castellani
12 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Rejeté
Élodie Jacquier-Laforge
12 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Rejeté
Florence Granjus
12 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Rejeté
Danièle Obono
12 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Non soutenu
Jean-Félix Acquaviva
12 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
12 avr. 2018

À la fin de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« quinze jours »

les mots :

« deux mois, sauf circonstances exceptionnelles et humanitaires notamment relatives à sa vulnérabilité, ».

🖋️Rejeté
Sébastien Nadot
12 avr. 2018

À la fin de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« quinze jours »

les mots :

« deux mois »

🖋️Rejeté
Elsa Faucillon
12 avr. 2018

À la fin de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« quinze jours »

les mots :

« deux mois »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
11 avr. 2018

À l’alinéa 3, substituer au mot :

« quinze »

le mot :

« sept ».

🖋️Rejeté
Marine Le Pen
12 avr. 2018

À l’alinéa 3, substituer au mot :

« quinze »

le mot :

« sept ».

🖋️Non soutenu
Jean-Félix Acquaviva
12 avr. 2018

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« a bis) Le premier alinéa est complété par deux phrases ainsi rédigées : « Ils mentionnent l’objet de la demande et l’exposé sommaire des circonstances de fait et de droit invoqués à leur appui. Ils peuvent être complétés de mémoires, pièces et actes de procédure jusqu’à la clôture de l’instruction. » ; ».

🖋️Rejeté
Pierre Vatin
10 avr. 2018

Après l’alinéa 3, insérer les deux alinéas suivants :

a bis) Le premier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Tout demandeur d’asile bénéficie de l’aide juridictionnelle sous conditions définies par le droit en vigueur. »; ».

🖋️Rejeté
Danièle Obono
12 avr. 2018

Après l'alinéa 3, insérer l'alinéa suivant :

« a bis) À la fin de la première phrase du second alinéa, les mots : « un délai de cinq mois à compter de sa saisine » sont remplacés par les mots : « le délai qu’elle estime nécessaire pour traiter avec sérieux et qualité le recours qui lui est soumis ».

🖋️Rejeté
Jean-Louis Masson
12 avr. 2018

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« a bisÀ la première phrase du second alinéa, le mot : « cinq » est remplacé par le mot : « quatre » ; »

🖋️Rejeté
Jeanine Dubié
11 avr. 2018

Supprimer l'alinéa 4.

🖋️Rejeté
Danièle Obono
12 avr. 2018

Supprimer les alinéas 5 à 10.

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
11 avr. 2018

Substituer aux alinéas 5 à 10 l’alinéa suivant :

« 2° Le deuxième alinéa de l’article L. 733‑1 est supprimé. »

🖋️Rejeté
Brahim Hammouche
11 avr. 2018

Substituer aux alinéas 5 à 10 les cinq alinéas suivants :

« 2° Le deuxième alinéa de l’article L. 733‑1 est remplacé par quatre alinéas ainsi rédigés :

« « À titre exceptionnel, le président de la juridiction, après avoir informé le requérant et recueilli son consentement écrit, peut prévoir que la salle d’audience de la cour est reliée, en direct, par un moyen de communication audiovisuelle qui garantit la confidentialité de la transmission avec une salle d’audience spécialement aménagée à cet effet ouverte au public et située dans des locaux relevant du ministère de la justice plus aisément accessibles par le demandeur, dans des conditions respectant les droits de l’intéressé.

« « Une copie de l’intégralité du dossier est mise à sa disposition.

« « Le requérant et son avocat disposent du libre choix de la place de l’avocat et de l’interprète, au sein de la juridiction ou aux côtés du requérant.

« « Ces opérations donnent lieu à l’établissement d’un procès-verbal dans chacune des salles d’audience ou à un enregistrement audiovisuel ou sonore. » »

🖋️Rejeté
Sébastien Nadot
12 avr. 2018

Substituer aux alinéas 5 à 10 les quatre alinéas suivants :

« 2° Le deuxième alinéa de l’article L. 733‑1 est remplacé par trois alinéas ainsi rédigés :

« À titre exceptionnel, le Président de la juridiction, après avoir informé le requérant et recueilli son consentement écrit, peut prévoir que la salle d’audience de la cour est reliée, en direct, par un moyen de communication audiovisuelle qui garantit la confidentialité de la transmission avec une salle d’audience spécialement aménagée à cet effet ouverte au public et située dans des locaux relevant du ministère de la justice plus aisément accessibles par le demandeur, dans des conditions respectant les droits de l’intéressé. Une copie de l’intégralité du dossier est mise à sa disposition.

« Le requérant et son avocat disposent du libre choix de la place de l’avocat et de l’interprète, au sein de la juridiction ou aux côtés du requérant.

« Ces opérations donnent lieu à l’établissement d’un procès-verbal dans chacune des salles d’audience » ».

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
12 avr. 2018

Substituer aux alinéas 6 à 10 les deux alinéas suivants :

« a) À l’avant-dernière phrase, les mots : « à l’établissement d’un procès-verbal dans chacune des salles d’audience ou » sont supprimés ;

« b) Après cette même phrase, est insérée une phrase ainsi rédigée : « En cas d’impossibilité de procéder à ces enregistrements, un procès-verbal est établi. »

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
12 avr. 2018

Substituer aux alinéas 6 à 8 les deux alinéas suivants :

« a) À la première phrase, les mots : « le président de cette juridiction peut prévoir que » sont supprimés ;

« b) Après la même phrase, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Le président de la juridiction a la possibilité de renoncer au recours à la communication audiovisuelle en cas de circonstances particulières. »

🖋️Non soutenu
Paul-André Colombani
12 avr. 2018

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« bis) Après la même phrase, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Le demandeur d’asile non francophone qui sollicite l’aide juridictionnelle devant la cour nationale du droit d’asile se voit désigner, dès la décision d’accord par le bureau d’aide juridictionnelle, un avocat et un interprète. » »

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
12 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 9.

🖋️Rejeté
Laurence Vichnievsky
12 avr. 2018

Supprimer la seconde phrase de l’alinéa 9.

🖋️Rejeté
Delphine Bagarry
12 avr. 2018

Après le mot :

« ne »,

rédiger ainsi la fin de la seconde phrase de l’alinéa 9 :

« peut se tenir par le biais d’un moyen de communication audiovisuelle. »

🖋️Rejeté
Jeanine Dubié
11 avr. 2018

Supprimer l'alinéa 10.

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
11 avr. 2018

Supprimer l'alinéa 10.

🖋️Non soutenu
Max Mathiasin
12 avr. 2018

Supprimer l'alinéa 10.

🖋️Non soutenu
Erwan Balanant
12 avr. 2018

Supprimer l'alinéa 10.

🖋️Non soutenu
Jean-Félix Acquaviva
12 avr. 2018

Supprimer l'alinéa 10.

🖋️Rejeté
Laurence Vichnievsky
12 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 10 :

« c) Il est ajouté une phrase ainsi rédigée : « Toutefois, le président de la juridiction peut passer outre le refus du requérant si celui-ci est détenu, placé en rétention administrative ou assigné à résidence. » »

🖋️Non soutenu
Marie-Christine Dalloz
11 avr. 2018

Après l'alinéa 10, insérer les deux alinéas suivants :

« d) Il est ajouté une phrase ainsi rédigée :

« Le requérant mineur qui, séjournant en France métropolitaine, refuse d’être entendu par un moyen de communication audiovisuelle est convoqué, à sa demande, dans les locaux de la Cour. »

 

🖋️Irrecevable
Jeanine Dubié
11 avr. 2018
🖋️Rejeté
Éric Ciotti
12 avr. 2018

Compléter cet article par l'alinéa suivant :

« III. – Le dernier alinéa de l’article 3 de la loi n° 91‑647 du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique est complété par une phrase ainsi rédigée : « Les décisions d’octroi de l’aide juridictionnelle interviennent dans un délai de trente jours. »

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
12 avr. 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – À la deuxième phrase de l’article 9‑4 de la loi n° 91‑647 du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, le mot : « quinze » est remplacé par le mot : « sept ». »

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
12 avr. 2018
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 743‑3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il est inséré un article L. 743‑3‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 743‑3‑1. – Sauf circonstances particulières définies par décret en Conseil d’État, la décision définitive de rejet prononcée par l’Office français de protection des réfugiés et apatrides, le cas échéant après que la Cour nationale du droit d’asile a statué, vaut obligation de quitter le territoire français et fait obstacle à toute nouvelle demande de titre dans un délai d’un an. À ce titre, elle peut faire l’objet d’une contestation devant la juridiction administrative de droit commun. »

🖋️Irrecevable
Elsa Faucillon
12 avr. 2018
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

Article 7
🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
11 avr. 2018

Supprimer les alinéas 1 et 2.

🖋️Rejeté
Brahim Hammouche
11 avr. 2018

Après la seconde occurrence du mot :

« langue »,

rédiger ainsi la première phrase de l’alinéa 2 :

« qu’il comprend ou dont il est raisonnable de supposer qu’il la comprend. »

🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
10 avr. 2018

Après l’alinéa 5, insérer les deux alinéas suivants :

« Dès leur arrivée sur le territoire, les personnes mentionnées au premier alinéa du présent article bénéficient d’un hébergement au sens du 2° de l’article L. 744‑3.

« Au sein de cet hébergement d’urgence, les personnes mentionnées au premier alinéa du présent article bénéficient d’une information sur le droit d’asile, d’un premier examen de leur santé et d’une orientation vers l’autorité administrative compétente pour enregistrer la demande d’asile. »

🖋️Rejeté
Jeanine Dubié
11 avr. 2018

Après l’alinéa 5, insérer les deux alinéas suivants :

« Dès leur arrivée sur le territoire, les personnes mentionnées au premier alinéa du présent article bénéficient d’un hébergement au sens du 2° de l’article L. 744‑3.

« Au sein de cet hébergement d’urgence, les personnes mentionnées au premier alinéa du présent article bénéficient d’une information sur le droit d’asile, d’un premier examen de leur santé et d’une orientation vers l’autorité administrative compétente pour enregistrer la demande d’asile. »

🖋️Rejeté
Pierre-Henri Dumont
11 avr. 2018

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Toute personne répertoriée sur le fichier des signalements pour la prévention et la radicalisation à caractère terroriste est non éligible à la procédure de demande d’asile. »

 

🖋️Rejeté
Elsa Faucillon
12 avr. 2018

Après l’alinéa 5, insérer les deux alinéas suivants :

1° bis Après le deuxième alinéa du même article, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« En l’absence d’enregistrement dans le délai de dix jours ouvrés, le demandeur d’asile peut saisir directement l’Office français de protection des réfugiés et apatrides. »

🖋️Rejeté
Jean-Michel Clément
12 avr. 2018

Après l’alinéa 5, insérer les deux alinéas suivants :

1° bis Après le deuxième alinéa du même article, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« En l’absence d’enregistrement dans le délai de dix jours ouvrés, le demandeur d’asile peut saisir directement l’Office français de protection des réfugiés et apatrides. »

🖋️Rejeté
Jeanine Dubié
11 avr. 2018

Supprimer les alinéas 6 et 7.

🖋️Rejeté
Éric Coquerel
12 avr. 2018

Supprimer les alinéas 6 et 7.

🖋️Rejeté
Elsa Faucillon
12 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 7 :

« Art. L. 741‑2‑1. – Lors de l’enregistrement de sa demande d’asile, l’étranger est informé, dans une langue qu’il comprend ou dont il est raisonnable de supposer qu’il la comprenne, des langues dans lesquelles il peut être entendu lors de l’entretien personnel mené par l’office prévu à l’article L. 723‑6. Il indique celle dans laquelle il préfère être entendu. Tout au long de la procédure, il peut être entendu dans une langue qu’il comprend ou dont il est raisonnable de supposer qu’il la comprenne. » 

🖋️Rejeté
Jeanine Dubié
11 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 7 :

« Art. L. 741-2-1. – Lors de l’enregistrement de sa demande d’asile, l’étranger est informé des langues dans lesquelles il peut être entendu lors de l’entretien personnel mené par l’office français de protection des réfugiés et apatrides prévu à l’article L. 723‑6. Il indique celle dans laquelle il préfère être entendu. Tout au long de la procédure, il pourra être entendu dans une langue qu’il comprend ou dont il est raisonnable de supposer qu’il la comprenne. »

🖋️Rejeté
Sandrine Mörch
12 avr. 2018

Compléter la quatrième phrase de l’alinéa 7 par les mots :

« ou faire valoir une erreur pouvant manifestement altérer sa compréhension des procédures. ».

🖋️Irrecevable
Marietta Karamanli
11 avr. 2018

Article 7 bis
🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
11 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
12 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
12 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Marine Le Pen
12 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
12 avr. 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Le délai prévu au premier alinéa du I de l’article L. 742 4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est réduit à sept jours s’il est raisonnable de penser que le demandeur a reçu de l’État responsable toutes les notifications relatives à son séjour sur le territoire concerné. »


Article 8
🖋️Rejeté
Jeanine Dubié
11 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
11 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Sébastien Nadot
12 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Michel Castellani
12 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Elsa Faucillon
12 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Bastien Lachaud
12 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Jean-Félix Acquaviva
12 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Paul-André Colombani
12 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
11 avr. 2018

Rédiger ainsi cet article :

« L’article L. 743‑2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est abrogé. »

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
12 avr. 2018

 

 

Substituer aux alinéas 1 et 2 les cinq alinéas suivants :

« Le Livre VII du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié

« I. – L’article L. 731‑3 est ainsi modifié :

« a) La deuxième phrase est complétée par les mots : « sauf pour les demandeurs relevant de l’un des cas prévus au I, II ou III de l’article L. 723‑2 » ;

« b) Au début de la dernière phrase, les mots : « Dans ce cas, » sont supprimés.

« II. – À l’article L. 743‑1, les mots : « ou, si un recours a été formé, jusqu’à la notification de la décision de la Cour nationale du droit d’asile » sont supprimés. »

 

 

🖋️Rejeté
Jeanine Dubié
11 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 2.

🖋️Rejeté
Delphine Bagarry
12 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 2.

🖋️Rejeté
Éric Diard
11 avr. 2018

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Il peut, en attendant cette date, faire l’objet d’un arrêté d’assignation à résidence. »

🖋️Rejeté
Laurence Vichnievsky
12 avr. 2018

Supprimer les alinéas 3 à 17.

🖋️Rejeté
Jeanine Dubié
11 avr. 2018

Supprimer les alinéas 3 à 8.

🖋️Rejeté
Delphine Bagarry
12 avr. 2018

I. – Supprimer les alinéas 4 et 5.

II. – En conséquence, à l’alinéa 7, supprimer la référence :

« au I et».

🖋️Rejeté
Élodie Jacquier-Laforge
12 avr. 2018

À l’alinéa 7, substituer aux mots :

« les cas prévus au I et »,

les mots :

« le cas prévu ».

🖋️Rejeté
Christophe Blanchet
12 avr. 2018

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« 9° L’étranger a présenté de faux documents d’identité ou de voyage, fourni de fausses indications ou dissimulé des informations ou des documents concernant son identité, sa nationalité ou a présenté plusieurs demandes d’asile sous des identités différentes. »

🖋️Rejeté
Patrice Verchère
10 avr. 2018

Après l'alinéa 8 insérer les deux alinéas suivants :

« b) Il est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Tout recours pour les demandes d'asile en provenance de pays d'origine sûre est refusé ».»

🖋️Non soutenu
Jean Lassalle
12 avr. 2018

Supprimer les alinéas 9 et 10.

🖋️Rejeté
Jean-Michel Clément
12 avr. 2018

Supprimer les alinéas 9 et 10.

🖋️Rejeté
Jean-Michel Clément
12 avr. 2018

Supprimer les alinéas 14 à 17.


Article 9
🖋️Adopté
Élise Fajgeles
12 avr. 2018

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A Au deuxième alinéa de l’article L. 744‑1, après le mot : « social », est inséré le mot : « , juridique » ; »

🖋️Adopté12 avr. 2018

I. – Substituer aux alinéas 3 et 4 l'alinéa suivant :

« a) La première phrase du premier alinéa est ainsi rédigée :« I. – Le schéma national d’accueil des demandeurs d’asile et d’intégration des réfugiés fixe la part des demandeurs d’asile accueillis dans chaque région ainsi que la répartition des lieux d’hébergement qui leur sont destinés. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 4, insérer l'alinéa suivant :

« a bis A) La deuxième phrase du deuxième alinéa est ainsi rédigée : « Il fixe les orientations en matière de répartition des lieux d’hébergement pour demandeurs d’asile et réfugiés sur le territoire de la région, présente le dispositif régional prévu pour l’enregistrement des demandes d’asile ainsi que le suivi et l’accompagnement des demandeurs d’asile et définit les actions en faveur de l’intégration des réfugiés. »

🖋️Adopté
Annie Chapelier
12 avr. 2018

Compléter l’alinéa 8 par les mots :

« et de l’existence des structures à même de prendre en charge de façon spécifique les victimes de la traite des êtres humains ou les cas de graves violences physiques ou sexuelles. »

🖋️Adopté
Élise Fajgeles
12 avr. 2018

I. – Après le mot :

« État »,

supprimer la fin de la première phrase de l’alinéa 12.

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Le décret prévu au 1° bis du présent article est pris dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la loi n° du pour une immigration maîtrisée, un droit d’asile effectif et une intégration réussie. »

🖋️Adopté18 avr. 2018
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre V du livre VII du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par un article L. 751‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 751‑3. – Dans l’attente de la fixation définitive de son état civil par l’Office français de protection des réfugiés et apatrides, le réfugié ou le bénéficiaire de la protection subsidiaire peut solliciter le bénéfice des droits qui lui sont ouverts en application du code de la sécurité sociale, du code de l’action sociale et des familles ou du code de la construction et de l’habitation, sur la base de la composition familiale prise en compte dans le cadre de la procédure d’asile prévue au titre IV du présent livre.

« Un décret fixe les modalités d’application du présent article. »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
11 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Elsa Faucillon
12 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
10 avr. 2018

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 744‑1, après le mot :« compétente »,sont insérés les mots :« , ou à compter de la fin des délais mentionnés à l’article L. 741‑1 du présent code » ; »

🖋️Irrecevable
Pierre-Yves Bournazel
11 avr. 2018
🖋️Irrecevable
Jean-Bernard Sempastous
12 avr. 2018
🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
12 avr. 2018

Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° A L’article L. 744‑1 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« À titre expérimental, pour une durée maximale de trois ans, l’État peut autoriser les personnes morales auxquelles a été déléguée, par convention, la possibilité d’assurer certaines prestations d’accueil, qui le souhaitent, à agrandir de manière temporaire et réversible, notamment par l’utilisation de bâtiments préfabriqués et de constructions modulaires, la structure d’accueil dont elles ont la charge afin de permettre des structures d’éducation pour mineurs et des structures d’éducation pour majeurs, des espaces de jeu pour enfants, des structures de soins physique et psychique et de conseils juridiques ainsi que, dans les mêmes conditions temporaires et réversibles, la construction de logements aux espaces modulables pour respecter la vie privée des demandeurs d’asile ». »

🖋️Non soutenu
François-Michel Lambert
12 avr. 2018

I. – Supprimer les alinéas 2 à 10.

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 17 à 23.

III. – En conséquence, supprimer les alinéas 25 à 27.

 

🖋️Rejeté
Michel Zumkeller
10 avr. 2018

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« a bis A) La deuxième phrase du même alinéa est complétée les mots : « et d’une commission composée de parlementaires et de représentants d’organismes intervenant dans le domaine de l’asile, dont la composition est définie par décret en Conseil d’État ».

🖋️Non soutenu
Michel Castellani
12 avr. 2018

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« a bis A) À la première phrase du deuxième alinéa, les mots :« le représentant de l’État dans la région »sont remplacés par les mots :« l’exécutif régional, après avis du Conseil économique social et environnemental régional »

🖋️Non soutenu
Michel Castellani
12 avr. 2018

Après l’alinéa 5, insérer les deux alinéas suivants :

« a ter) Il est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« En Corse, le schéma régional est établi par l’Assemblée de Corse, après avis du Conseil économique social et environnement de la Corse, à partir du 1er janvier 2019 »

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
12 avr. 2018

I. – À l’alinéa 7, substituer au mot :

« peut »

le mot :

« doit ».

II. – En conséquence, compléter le même alinéa par la phrase suivante :

« L’accueil des demandeurs d’asile ne peut se faire qu’après accord de la collectivité territoriale concernée. »

🖋️Rejeté
Jeanine Dubié
11 avr. 2018

À l’alinéa 7, après la dernière occurrence du mot :

« région, »,

insérer les mots :

« dans un lieu d’hébergement et d’accompagnement, ».

🖋️Non soutenu
François-Michel Lambert
12 avr. 2018

À l’alinéa 7, après la dernière occurrence du mot :

« région, »,

insérer les mots :

« , dans laquelle une place dans un lieu d’hébergement mentionné à l’article L. 744‑3 leur est proposée, ».

 

🖋️Non soutenu
Jean-Félix Acquaviva
12 avr. 2018

Compléter l’alinéa 7 par la phrase suivante :

« Si le demandeur d’asile justifie être hébergé au domicile d’un tiers dans le cadre d’un logement décent défini par le décret n° 2002‑120 du 30 janvier 2002 relatif aux caractéristiques du logement décent, il peut s’opposer à son orientation vers une autre région. »

🖋️Non soutenu
Barbara Bessot Ballot
11 avr. 2018

I. – À l’alinéa 8, après le mot :

« résidence »,

insérer les mots :

« , qui doit solliciter toutes ses communes en leur proposant d’accueillir ces demandeurs d’asiles selon leurs souhaits et leurs logements disponibles, ».

II. – En conséquence, au même alinéa, après le mot :

« fonction »,

insérer les mots :

« des logements et lieux d’hébergement disponibles, des capacités d’accueil et ».

🖋️Rejeté
Muriel Ressiguier
12 avr. 2018

À l’alinéa 8, substituer aux mots :

« et en tenant compte des besoins et de la situation personnelle et familiale du demandeur »

les mots :

« sauf si le demandeur ou la demandeuse d’asile le refuse en faisant état de considérations en particulier relatives à sa vie personnelle et familiale, aux risques de reconstitution de sa cellule familiale, aux nécessités liées à son état de santé physique et psychique ainsi qu'à celui des membres de sa famille et de ses proches, à l’aide et au soutien pouvant lui être fourni par des tiers ».

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
11 avr. 2018

Compléter l’alinéa 8 par la phrase suivante :

« L’étranger peut s’opposer à son orientation lorsqu’il justifie de la possibilité d’être hébergé par un tiers. »

🖋️Non soutenu
François-Michel Lambert
12 avr. 2018

À l’alinéa 9, substituer au mot :

« temporairement »

le mot :

« définitivement ».

🖋️Rejeté
Marine Le Pen
12 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 13.

🖋️Irrecevable
M'jid El Guerrab
10 avr. 2018
🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
11 avr. 2018

Après l’alinéa 13, insérer les deux alinéas suivants :

« 2° A Au début de l’article L. 744‑5, il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Les demandeurs d’asile ont un droit inconditionnel à l’accueil et au maintien dans les lieux d’hébergement mentionnés à l’article L. 744‑3 ». »

🖋️Irrecevable
François-Michel Lambert
12 avr. 2018
🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
12 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 14.

🖋️Rejeté
Raphaël Gérard
12 avr. 2018

Après l'alinéa 14, insérer l'alinéa suivant :

« 2° bis Au deuxième alinéa du même article, après la dernière occurrence du mot : « personnes », sont insérés les mots : « , quelle que soit leur orientation sexuelle ou leur identité de genre, ». »

🖋️Non soutenu
Erwan Balanant
12 avr. 2018

Après l’alinéa 14, insérer les deux alinéas suivants :

« 2° bis L’article L. 744‑5 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Toutefois, par exception, il est sursis à toute mesure d’expulsion prise sur le fondement du quatrième alinéa du présent article à la date du 1er novembre de chaque année jusqu’au 31 mars de l’année suivante, à moins que le relogement des intéressés soit assuré dans des conditions suffisantes respectant l’unité, et les besoins de la famille. Le présent alinéa n’est pas applicable aux mesures d’expulsion prises sur le fondement du cinquième alinéa du présent article. »

🖋️Rejeté
Jeanine Dubié
11 avr. 2018

Supprimer les alinéas 15 et 16.

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
11 avr. 2018

Supprimer les alinéas 15 et 16.

🖋️Rejeté
Elsa Faucillon
12 avr. 2018

Supprimer les alinéas 15 et 16.

🖋️Rejeté
Bastien Lachaud
12 avr. 2018

Supprimer les alinéas 15 et 16.

🖋️Non soutenu
Jean-Félix Acquaviva
12 avr. 2018

Supprimer les alinéas 15 et 16.

🖋️Rejeté
Sonia Krimi
12 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 16 :

« Le service intégré d’accueil et d’orientation communique mensuellement à l’office la liste des personnes hébergées de manière stable en application de l’article L. 345‑2‑2 du code de l’action sociale et des familles ayant présenté une demande d’asile afin d’assurer leur admission effective dans un lieu d’hébergement mentionné à l’article L. 744‑3 et le calcul de l’allocation pour demandeur d’asile prévu à l’article L. 744‑9 du présent code, ainsi que des personnes ayant obtenu la qualité de réfugié ou le bénéfice de la protection subsidiaire qui sollicitent leur admission dans un centre provisoire d’hébergement pour demandeur d’asile. »

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
11 avr. 2018

Supprimer les alinéas 18 à 21.

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
11 avr. 2018

Rédiger ainsi le début de la première phrase de l’alinéa 20 :

« 1° Sauf s’il justifie de la possibilité d’être hébergé par un membre de sa famille ou par un tiers, à l’acceptation... (le reste sans changement). »

🖋️Rejeté
Delphine Bagarry
12 avr. 2018

Compléter la première phrase de l’alinéa 20 par les mots :

« , à moins qu’il justifie d’un hébergement par ses propres moyens dans une autre région ».

🖋️Irrecevable
Jean-Bernard Sempastous
12 avr. 2018
🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
12 avr. 2018

Compléter l’alinéa 23 par la phrase suivante :

« Ce même retrait ne peut avoir pour effet ni de rendre les demandeurs et demandeuses d’asile, ainsi que leurs familles, sans domicile fixe, ni de les priver d’un hébergement considéré comme décent au sens du décret n° 2002‑120 du 30 janvier 2002 relatif aux caractéristiques du logement décent pris pour l’application de l’article 187 de la loi n° 2000‑1208 du 13 décembre 2000 relative à la solidarité et au renouvellement urbains. »

🖋️Rejeté
Jean-Louis Masson
12 avr. 2018

Supprimer la deuxième phrase de l'alinéa 31.

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
11 avr. 2018

Compléter l’alinéa 31 par la phrase suivante :

« Cette décision peut faire l’objet d’un recours qui est suspensif. »

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
11 avr. 2018

Supprimer les alinéas 32 à 37.

🖋️Non soutenu
Michel Castellani
12 avr. 2018

Supprimer les alinéas 32 à 37.

🖋️Rejeté
Jean-Michel Clément
12 avr. 2018

Supprimer les alinéas 32 à 37.

🖋️Non soutenu
Emmanuel Maquet
12 avr. 2018

Substituer aux alinéas 32 à 37 l'alinéa suivant :

« L’article L. 744‑9 est abrogé ».

🖋️Rejeté
Jean-Louis Masson
12 avr. 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 37, substituer aux mots : 

« au terme du mois au cours duquel »

les mots : 

« dès que ».

II. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, substituer aux mots : 

« au terme du mois qui suit celui de »

le mot : 

« dès ».

🖋️Rejeté
Danièle Obono
12 avr. 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« c) Le cinquième alinéa est complété par deux phrases ainsi rédigées : « À titre expérimental, pour une durée de trois ans, les préfets qui l’estiment nécessaire peuvent, dans les régions et département volontaires, pour un maximum de deux régions et de six départements, par redéploiement des crédits de paiement existants pour l’exercice et notamment dans le respect des articles 5 et 8 de la loi organique n° 2001‑692 du 1 août 2001 relative aux lois de finances, compléter les conditions matérielles d’accueil des demandeurs d’asile auxquels aucune place d’hébergement ne peut être proposée dans un des lieux mentionnés à l’article L. 744‑3 et qui ne sont pas hébergés en application des dispositions de l’article L. 345‑2‑2 du code de l’action sociale et des familles. Ce complément peut notamment prendre en compte la vulnérabilité particulière de certaines personnes et familles, les variations de pouvoir d’achat entre territoires, le prix du parc locatif privé dans le territoire concerné, l’inflation à travers les douze derniers indices mensuels de l’indice des références des loyers effectué par l’Institut national de la statistique et des études économiques. »

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
12 avr. 2018

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« c) Le sixième alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Ce décret interdit tout dépassement de versement de l’allocation pour demandeur d’asile dans le respect du budget annuel ».

🖋️Rejeté
Gabriel Serville
12 avr. 2018

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« c) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Le présent article n’est pas applicable en Guyane ». »

🖋️Rejeté
Éric Coquerel
12 avr. 2018
Après l'article 9, insérer la division et l'intitulé suivants:

Chapitre IV

Consécration de l’asile constitutionnel prévu par le préambule de la Constitution de 1946

Article XX

À la première phrase de l’article L. 711‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, les mots : « en raison de son action en faveur de la liberté » sont remplacés par les mots : « , risquant une peine d’emprisonnement ou un traitement inhumain et dégradant, en raison de son action en faveur de la liberté, en permettant ou en participant, par ses actions, directes ou indirectes, à la résistance contre des formes systématiques d’oppression, à la lutte pour l’élargissement ou l’octroi de droits individuels, collectifs, sociaux ou environnementaux, à la révélation de pratiques liberticides, ».

🖋️Rejeté
Gabriel Serville
12 avr. 2018
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

 À la première phrase de l’article L. 711‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile , après le mot : « liberté », sont insérés les mots : « et de l’égalité ». »

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
11 avr. 2018
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

À la première phrase de l’article L. 711‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, après le mot : « liberté », sont insérés les mots : « et de l’égalité entre les femmes et les hommes ». 

🖋️Rejeté
Elsa Faucillon
12 avr. 2018
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 711‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il est inséré un article L. 711‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 711‑1‑1. – Dans le cadre de la convention de Genève, le statut de réfugié est reconnu aux femmes persécutées ou menacées de persécutions en raison de leur action en faveur des droits des femmes, que cette action se manifeste de façon individuelle ou collective, aux femmes persécutées ou menacées de persécution en raison de leur appartenance à un groupe social particulier du fait de leur refus de se soumettre aux coutumes, normes sociales, pratiques discriminatoires de leur pays ou de leur orientation sexuelle. »

🖋️Rejeté
Jean-Louis Masson
12 avr. 2018
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 711‑2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il est inséré un article L. 711‑2‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 711‑2‑1. – Le nombre de personnes susceptibles d’être accueillies au titre du droit d’asile est fixé annuellement par le Parlement. Il est révisable une fois dans la limite de 10 % maximum si le quota est épuisé au 31 juillet de l’année en cours. »

🖋️Rejeté
Bastien Lachaud
12 avr. 2018
Après l'article 9, insérer la division et l'intitulé suivants:

Chapitre IV

Protection internationale pour les victimes du réchauffement climatique et pour les victimes d’exactions sur les parcours migratoires

Article XX

I. – L’article L. 712-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« d) Une dégradation nette de son environnement qui bouleverse gravement son cadre de vie et déséquilibre très substantiellement sa qualité de vie.

« Le second alinéa du A de l’article L. 311-13 et l’article L. 744-9 du présent code, ainsi que l’article L. 262-4 du code de l’action sociale et des familles, ne sont pas applicables aux personnes ayant sollicité ou obtenu la protection de la France au titre de la protection subsidiaire sur le fondement du d du présent article. »

II. – Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport évaluant l’impact de l’application du dernier alinéa de l’article L. 712–1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile dans sa rédaction issue de la présente loi.

🖋️Rejeté
Éric Coquerel
12 avr. 2018
Après l'article 9, insérer la division et l'intitulé suivants:

Chapitre IV

Protection internationale pour les victimes du réchauffement climatique et pour les victimes d’exactions sur les parcours migratoires.

Article XX

I. – L’article L. 712‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Le bénéfice de la protection subsidiaire est aussi accordé à toute personne ayant subi la torture ou des peines ou traitements inhumains ou dégradants entre le départ de son pays d’origine et son entrée sur le territoire français ;

« Le second alinéa du A de l’article L. 311‑13 et l’article L. 744‑9, ainsi que l’article L. 262‑4 du code de l’action sociale et des familles, ne sont pas applicables aux personnes ayant sollicité ou obtenu la protection de la France au titre de la protection subsidiaire sur le fondement de l’alinéa précédent. »

II. – Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport évaluant l’impact de l’application du dernier alinéa de l’article L. 712‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile dans sa rédaction issue de la présente loi.

🖋️Irrecevable
Florent Boudié
12 avr. 2018
Après l'article 9, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Danièle Obono
12 avr. 2018
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

L’article 742‑1 est complété du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile par une phrase ainsi rédigée : « À ce titre, toute demande déposée par une personne pouvant justifier d’avoir servi en qualité d’auxiliaire des armées françaises est examinée par l’autorité administrative. » ».

🖋️Rejeté
Pierre-Henri Dumont
12 avr. 2018
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

Le I de l'article L. 312‑1 du code monétaire et financier est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Tout demandeur d’asile éligible à l’allocation pour demandeur d’asile et percevant celle-ci ne peut opérer de transfert de fonds depuis un compte de dépôt ou vers une agence de transfert de fonds internationaux. »

🖋️Rejeté
Danièle Obono
12 avr. 2018
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

Chapitre IV

Protection spécifique pour les auxiliaires de l’armée française

Article XX

L’article 11 de la loi n° 83‑634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires est complété par un VIII et un IX ainsi rédigés :

« VIII. – La protection évoquée aux précédents alinéas bénéficie dans les mêmes conditions aux auxiliaires des armées françaises, quelle que soit la nature de leur contrat.

« IX. – En cas d’absence de réponse de l’administration dans un délai de deux mois après dépôt, la demande de protection présentée par un auxiliaire ou ancien auxiliaire de l’armée française est réputée acceptée. »

🖋️Rejeté
Danièle Obono
12 avr. 2018
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

Chapitre IV

Protection spécifique pour les auxiliaires de l’armée française

Article XX

L’article 11 de la loi n° 83‑634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires est complété par un VIII ainsi rédigé :

« VIII. – La protection prévue aux I à VII bénéficie dans les mêmes conditions aux auxiliaires des armées françaises, quelle que soit la nature de leur contrat. »

🖋️Rejeté
Pierre-Henri Dumont
11 avr. 2018
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

L’allocation pour demande d’asile est supprimée pour :

1° Les demandeurs d’asile qui ont déjà été déboutés d’une demande d’asile en Europe ;

2° Les demandeurs d’asile qui viennent d’une liste de pays sûrs ;

3° Les demandeurs d’asile qui viennent de pays dont les taux de protection de l’année antérieure ne dépassent pas 15 %.

🖋️Irrecevable
Pierre-Henri Dumont
11 avr. 2018
Après l'article 9, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Annie Chapelier
12 avr. 2018
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement peut autoriser, à titre expérimental et pour une durée de deux ans, la mise en place d’un dispositif d’accueil de certains demandeurs d’asile par des particuliers dans des conditions définies par décret et placé sous le contrôle de l’office français de l’immigration et de l’intégration.

🖋️Irrecevable
Daniel Labaronne
12 avr. 2018
Après l'article 9, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé
Jean-Louis Masson
12 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 4.

🖋️Tombé
Marie-France Lorho
12 avr. 2018

Compléter l’alinéa 4 par les mots :

« , établies en fonction de la situation économique et sociale des régions qui peuvent, après études, motiver un refus lorsqu’il est raisonnable de penser qu’il n’est ni dans l’intérêt de la région, ni du demandeur d’asile de s’y installer ».


Article 9 bis
🖋️Rejeté
Pierre-Henri Dumont
11 avr. 2018
Après l'article 9 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 111‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’immigration vers le territoire français visée par le présent code est fonction de la capacité d’accueil et d’intégration du territoire français. Chaque année, le Gouvernement publie un rapport sur l’évolution de la capacité d’accueil du territoire en fonction des logements disponibles, de la situation de l’emploi et sur l’état de la politique du regroupement familial. »

🖋️Irrecevable
Belkhir Belhaddad
12 avr. 2018
Après l'article 9 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Sébastien Chenu
12 avr. 2018
Après l'article 9 bis, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 713‑6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il est inséré un article L. 713‑6‑1 ainsi rédigé : 

« Art. L. 713‑6‑1. – Les demandes d’asile sont déposées auprès du réseau consulaire français ou auprès des sections consulaires des ambassades françaises à l’étranger. »

🖋️Non soutenu
Perrine Goulet
12 avr. 2018
Après l'article 9 bis, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’évaluation du coût de la prise en charge par l'office français de protection des réfugiés et apatrides des frais de déplacement des demandeurs d’asile lorsqu’ils sont convoqués par ses services pour des entretiens. Ce rapport est produit dans un délai de trois mois après la promulgation de la présente loi.


Article 10
🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
11 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Elsa Faucillon
12 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Jeanine Dubié
11 avr. 2018

Supprimer les alinéas 2 et 3.

🖋️Non soutenu
Erwan Balanant
12 avr. 2018

Supprimer les alinéas 2 et 3.

🖋️Rejeté
Éric Coquerel
12 avr. 2018

Supprimer les alinéas 2 et 3.

🖋️Rejeté
Max Mathiasin
12 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 2.

🖋️Rejeté
Martine Wonner
12 avr. 2018

Après l’alinéa 2, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis Le sixième alinéa de l’article L. 213‑9, le troisième alinéa de l’article L. 222‑4 et le premier alinéa de l’article L. 222‑6 sont complétés par deux phrases ainsi rédigées :

« L’interprète mis à disposition du requérant est présent dans la salle d’audience où il se trouve. En cas de difficulté pour obtenir le concours d’un interprète qualifié présent physiquement auprès du requérant, l’audience ne peut se tenir par le biais d’un moyen de communication audiovisuelle. »

🖋️Rejeté
Max Mathiasin
12 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Rejeté
Bastien Lachaud
12 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 4.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
11 avr. 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 4° Le second alinéa de l’article L. 222‑6 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Une caution de 200 euros est instaurée pour les demandeurs d’asile déboutés qui font appel. Cette caution est remboursée en cas de décision favorable. »

🖋️Rejeté
Fabien Di Filippo
11 avr. 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 4° Le second alinéa de l’article L. 222‑6 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Une caution de 200 euros est instaurée pour les demandeurs d’asile déboutés qui font appel. Cette caution est remboursée en cas de décision favorable. »

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
11 avr. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

L’article L. 111‑7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Aucune mesure de non admission ne peut être prise sans que l’autorité administrative ait informé l’étranger concerné de son droit inconditionnel d’être admis sur le territoire français aux fins d’y déposer une demande d’asile. »

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
11 avr. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 111‑7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il est inséré un article L. 111‑7‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 111‑7‑1. – Tout étranger est informé de son droit inconditionnel d’être admis sur le territoire français aux fins d’y déposer une demande d’asile. »

🖋️Rejeté
Guillaume Larrivé
11 avr. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

L’article L. 211‑5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le refus du maire de valider l’attestation d’accueil dans les cas prévus aux alinéas précédents ne peut pas faire l’objet, devant les juridictions administratives de droit commun, d’un recours distinct du recours qui peut être formé à l’encontre du rejet des demandes de visa d’entrée sur le territoire de la République française relevant des autorités consulaires en vertu des dispositions du présent livre. »

🖋️Rejeté
Christophe Blanchet
12 avr. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

L’article L. 221-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

« 1° Le premier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Dès son arrivée dans la zone d’attente, l’étranger entré illégalement en France est répertorié dans l’application de gestion des dossiers des ressortissants étrangers en France après s’être conformé à l’obligation de fournir les informations suivantes : nom, prénoms, date et lieu de naissance, empreintes digitales et photographie d’identité. » ;

« 2° Après le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé : « Ces informations sont répertoriées dans l'application de gestion des dossiers des ressortissants étrangers en France placé sous la responsabilité du ministère de l’Intérieur. ».

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
11 avr. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Le quatrième alinéa de l’article L221‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi rédigé :

« Un mineur ne peut être placé en zone d’attente ».

🖋️Non soutenu
Jean-Félix Acquaviva
12 avr. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

L’article L. 221‑5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi rédigé :

« Art. L. 221‑5. – Un mineur ne peut faire l’objet d’une mesure de maintien en zone d’attente. Le procureur de la République est immédiatement saisi par l’autorité administrative dans un délai ne pouvant excéder vingt-quatre heures. La prise en charge du mineur s’effectue selon l’article L. 223‑2 du code de l’action sociale et des familles. »

🖋️Rejeté
Elsa Faucillon
12 avr. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié : 

« 1° Le quatrième alinéa de l’article L. 221‑1 est ainsi rédigé :

« Un mineur non accompagné ne peut faire l’objet d’une mesure de maintien en zone d’attente. »

« 2° L’article L. 221‑5 est ainsi rédigé :

« Art. L. 221‑5. – Un mineur non accompagné ne peut faire l’objet d’une mesure de maintien en zone d’attente. Immédiatement avisé par l’autorité administrative, le procureur de la République est saisi dans un délai de vingt-quatre heures. »

🖋️Rejeté
Bénédicte Taurine
12 avr. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Le quatrième alinéa de l’article L. 221‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi rédigé :

« Un mineur non accompagné ne peut faire l’objet d’une mesure de maintien en zone d’attente. »

🖋️Rejeté
Delphine Bagarry
12 avr. 2018
Après l'article 10, insérer l'article suivant:

Le quatrième alinéa de l'article 221-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi rédigé :

« Ces dispositions ne sont pas applicables aux mineurs non accompagnés. »


Article 10 A
🖋️Adopté
Élise Fajgeles
12 avr. 2018

À l'alinéa 8, substituer aux mots :

« , que ces derniers soient ou non accompagnés »

les mots :

« accompagnés ou non ».

🖋️Rejeté
Sébastien Chenu
12 avr. 2018

Supprimer les alinéas 4 à 6.

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
12 avr. 2018

Supprimer les alinéas 7 et 8.

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
12 avr. 2018

À l’alinéa 8, après le mot :

« mineurs »,

insérer les mots :

« ,dont il est prouvé et raisonnable de penser qu’ils n’ont pas atteint l’âge de 18 ans ».


Article 10 B
🖋️Adopté
Joël Giraud
12 avr. 2018

A l’alinéa 2, substituer aux mots :

« à proximité de cette frontière. Le périmètre et les modalités de ces contrôles sont définis »

les mots :

« dans une zone comprise entre cette frontière et une ligne tracée à dix kilomètres en deçà. Les modalités de ces contrôles sont définies »

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
11 avr. 2018

Supprimer cet article.


Article 11
🖋️Rejeté
Guillaume Larrivé
11 avr. 2018
Avant l'article 11, insérer l'article suivant:

Le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié : 

1° Le titre Ier du livre Ier est complété par des articles L. 111‑12 à L. 111‑14 ainsi rédigés :

« Art. L. 111‑12. – Sous réserve de l’article L. 511‑4, toute décision expresse de refus, retrait ou refus de renouvellement de document de séjour, y compris la décision de refus, retrait ou refus de renouvellement de récépissé de demande de titre de séjour et de toute autre autorisation provisoire de séjour, prise sur le fondement du livre III, et toute décision de refus de l’octroi du statut de réfugié, y compris la décision de refus, retrait ou refus de renouvellement d’attestation de demande d’asile, la décision de clôture de demande d’asile, et la décision par laquelle l’autorité administrative compétente met fin au statut de réfugié, prise sur le fondement du livre VII, vaut, à l’égard de l’étranger destinataire de la décision et quel qu’en soit le motif, obligation de quitter le territoire français dont les effets sont régis par le livre V.

« Lorsqu’elle prend une décision mentionnée au premier alinéa, l’autorité administrative compétente est tenue de fixer le pays à destination duquel l’étranger est renvoyé en cas d’exécution d’office de l’obligation de quitter le territoire français. Elle précise également, le cas échéant, si cette obligation est prise sans délai conformément au II de l’article L. 511‑1, ainsi que les mesures d’assignation à résidence, d’interdiction de circuler ou de retour sur le territoire français, ou de placement en rétention administrative dont elle l’assortit en vertu de l’article L. 561‑1, du III de l’article L. 511‑1 ou de l’article L. 551‑1 du présent code. Elle motive dûment par écrit chacune de ces mentions.

« L’obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination en cas d’exécution d’office, et les éventuelles interdiction de retour sur le territoire français, interdiction de circulation sur le territoire français, suppression du délai de départ volontaire, assignation à résidence et placement en rétention administrative de l’étranger qui accompagnent la décision mentionnée au premier alinéa ne peuvent pas faire l’objet, devant le juge administratif compétent, d’un recours distinct du recours qui peut être formé à l’encontre de cette décision.

« Le rejet du recours exercé par l’intéressé à l’encontre d’une décision mentionnée au premier alinéa par le juge administratif compétent en vertu des dispositions des livres III et VII vaut également obligation de quitter le territoire français, quel qu’en soit le motif.

« Toutefois, les décisions mentionnées aux premier et quatrième alinéas ne valent pas obligation de quitter le territoire français lorsque la personne à qui elles s’appliquent justifie bénéficier du statut de réfugié, ou être en possession d’un titre de séjour, d’un récépissé de demande de titre de séjour, d’une autorisation provisoire de séjour ou d’une attestation de demande d’asile en cours de validité.

« Art. L. 111‑13. – Lorsqu’il est saisi d’un recours formé contre la décision de l’autorité administrative prise en application du livre III et du livre V, le tribunal administratif statue en premier et dernier ressort.

« Sauf disposition législative contraire et à peine d’irrecevabilité, les recours prévus aux livres III et V sont exercés dans un délai d’un mois.

« Sauf disposition législative contraire, ces recours sont suspensifs d’exécution.

« Sauf disposition législative contraire, le requérant est tenu d’être physiquement présent lors de l’audience devant le tribunal administratif. À défaut, il est prononcé son désistement d’office.

« Saisi d’un recours contre une décision mentionnée au premier alinéa, le tribunal administratif statue, en qualité de juge de plein contentieux, sur le droit du requérant à bénéficier d’un titre de séjour et à ne pas être obligé à quitter le territoire français au vu des circonstances de fait dont il a connaissance au moment où il se prononce. Sa décision se substitue à celle des autorités administratives.

« Art. L. 111‑14. – La demande présentée sur le fondement des dispositions des livres III et IV par un étranger obligé de quitter le territoire français est irrecevable. »

2° Après l’article L. 311‑1, sont insérés des articles L. 311-1-1 à L. 311-1-4 ainsi rédigés :

« Art. L. 311‑1‑1. – À peine d’irrecevabilité, la demande d’un document de séjour est présentée par l’intéressé dans les quinze jours de son entrée en France ou, s’il y séjourne déjà, dans le courant des quinze derniers jours qui précèdent l’expiration de la carte de séjour dont il est titulaire. L’irrecevabilité de la demande vaut également refus de récépissé de demande de titre de séjour.

« L’application du premier alinéa est sans préjudice des dispositions spécifiques, prévues par décret pris en Conseil d’État, régissant le statut les étrangers séjournant en France et qui y sont devenus majeurs, ou ayant perdu la nationalité française.

« Par dérogation au premier alinéa, la demande d’un document de séjour est présentée par l’intéressé, à peine d’irrecevabilité, dans les huit jours de son entrée en France lorsqu’il bénéficie d’un visa de régularisation prévu au livre II. Ce délai est ramené à cinq jours lorsque l’étranger est en situation irrégulière. Le délai de cinq jours court à compter de la première date certaine de présence de l’étranger en France.

« Art. L. 311‑1‑2. – Lorsqu’il demande la délivrance d’un document de séjour prévu à l’article L. 311‑1 ou qu’il en sollicite le renouvellement, l’étranger est tenu d’identifier l’ensemble des mentions et de soulever l’ensemble des motifs au titre desquels il s’estime susceptible d’être fondé à obtenir le document demandé. L’autorité administrative lui accorde le document de séjour au titre du motif le plus adapté à sa situation. Lorsque l’étranger est fondé à invoquer plusieurs motifs, l’autorité administrative lui octroie, sous le contrôle du juge, le document de séjour au titre du motif lui offrant le plus de protection.

« Toute nouvelle demande de document de séjour au titre de motifs ou de mentions différents de ceux au titre desquels l’étranger a déjà formulé une demande de document de séjour est irrecevable, sauf à ce que l’étranger ait, conformément à l’article L. 111‑14, préalablement exécuté l’obligation qui lui était faite, le cas échéant, de quitter le territoire français.

« Art. L. 311-1-3. – La décision prise par l’autorité administrative, statuant au fond sur une demande de délivrance ou de renouvellement de document de séjour sur le fondement de l’article L. 311‑1, vaut abrogation du récépissé de demande de document de séjour qui lui avait été octroyé à ce titre et qui l’autorisait provisoirement à séjourner sur le territoire français.

« Art. L. 311-1-4. – Lorsqu’elle vaut, conformément à l’article L. 111‑12, obligation de quitter le territoire français, la décision de refus, de retrait ou de refus de renouvellement de document de séjour fait l’objet d’un recours conformément aux procédures et aux délais fixés à l’article L. 512‑1. »

3° Le premier alinéa de l’article L. 731‑2 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Lorsqu’ils sont dirigés à l’encontre d’une décision valant obligation de quitter le territoire français en application de l’article L. 111‑12, les recours exercés devant la Cour nationale du droit d’asile sont suspensifs d’exécution. »

4° Après l’article L. 731‑4, il est inséré un article L. 731‑5 ainsi rédigé :

« Art. L. 731‑5. – Sauf disposition législative contraire, l’étranger qui saisit la Cour nationale du droit d’asile est tenu d’être physiquement présent lors de l’audience devant la Cour. À défaut, il est prononcé son désistement d’office. »

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
11 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
11 avr. 2018

Rédiger ainsi cet article :

« L’article L. 511‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par un IV ainsi rédigé :

« IV. – L’étranger faisant l’objet d’une interdiction de retour sur le territoire français, dont la situation aurait changée après le prononcé de cette interdiction et qui satisferait aux conditions prévues à l’article L. 511‑4, peut demander à l’autorité administrative de lever l’interdiction de retour sur le territoire français dont il fait l’objet.

« L’autorité administrative procède à un examen individuel pour apprécier la demande et lève l’interdiction de retour sur le territoire français dont fait l’objet l’étranger qui remplit une des conditions prévues à l’article L. 511‑4. »

🖋️Rejeté
Elsa Faucillon
12 avr. 2018

Supprimer les alinéas 2 à 4.

🖋️Rejeté
Jean-Michel Clément
12 avr. 2018

Supprimer les alinéas 2 à 4.

🖋️Rejeté
Bénédicte Taurine
12 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Rejeté
Jean-Louis Masson
12 avr. 2018

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis. – Aux 7° et 8° du même I, les mots : « depuis plus de trois mois » sont supprimés ; ».

🖋️Non soutenu
Emmanuel Maquet
12 avr. 2018

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Au 7° du même I, les mots : « qui ne réside pas régulièrement en France depuis plus de trois mois » sont supprimés. »

🖋️Rejeté
Jean-Carles Grelier
10 avr. 2018

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis Après le 8° du même I, il est inséré un 9° ainsi rédigé :

« 9° Si l’étranger a fait l’objet d’une inscription au fichier des signalements pour la prévention et la radicalisation à caractère terroriste au cours des cinq dernières années ». »

🖋️Rejeté
Jean-Carles Grelier
10 avr. 2018

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis Après le 8° du même I, il est inséré un 9° ainsi rédigé :

« 9° Si l’étranger a fait l’objet d’une inscription au fichier des signalements pour la prévention et la radicalisation à caractère terroriste au cours des trois dernières années ». »

🖋️Non soutenu
Emmanuel Maquet
12 avr. 2018

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis Après le 8° du même I, il est inséré un 9° ainsi rédigé :

« 9° Si l’étranger a fait l’objet d’une condamnation par la justice française ».

🖋️Rejeté
Jean-Carles Grelier
10 avr. 2018

Après l'alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« 1°bis Après le 8° du même I, il est inséré un 9° ainsi rédigé :

« 9° Si son casier judiciaire porte la mention d’une condamnation pénale au cours de la période durant laquelle il a séjourné sur le territoire national. »

🖋️Rejeté
Éric Diard
11 avr. 2018

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis Après le 8° du même I, il est inséré un 9° ainsi rédigé :

« 9° Si l’étranger est condamné, ou purge actuellement une peine d’emprisonnement ferme ». »

🖋️Rejeté
Jean-Louis Masson
12 avr. 2018

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis. – Après le 8° du même I, il est inséré un 9° ainsi rédigé :

« 9° Si l’étranger a commis un infraction pénale sanctionnée par un jugement définitif des tribunaux compétents. » ; »

🖋️Rejeté
Pierre-Henri Dumont
11 avr. 2018

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis Après le 8° du même I, il est inséré un 9° ainsi rédigé :

« 9° Si l’étranger présentant le statut de réfugié a été condamné en dernier ressort en France pour un crime dont l’échelle des peines est prévue aux articles L. 131‑1 et suivants du code pénal ». »

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
12 avr. 2018

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis Après le 8° du même I, il est inséré un 9° ainsi rédigé :

« 9° Si l’étranger présentant le statut de réfugié a été condamné en dernier ressort en France pour un crime dont l’échelle des peines est prévue aux articles L. 131‑1 et suivants du code pénal ». »

🖋️Non soutenu
Marine Le Pen
12 avr. 2018

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants : 

« 1° bis Après le 8° du même I, il est inséré un 9° ainsi rédigé :

« 9° Si l’étranger est le représentant légal d’un mineur de moins de 13 ans qui a commis un crime ou un délit. »

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
12 avr. 2018

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis À la première phrase du premier alinéa du II, le mot : « trente » est remplacé par le mot : « sept ». »

🖋️Rejeté
Jean-Louis Masson
12 avr. 2018

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis À la première phrase du premier alinéa du II, le mot : « trente » est remplacé par le mot : « quinze ». »

🖋️Rejeté
Muriel Ressiguier
12 avr. 2018

Substituer aux alinéas 5 à 11 les deux alinéas suivants :

« 2° Le premier alinéa du 3° du II est ainsi rédigé : 

« 3° S’il existe un risque substantiel que l’étranger se soustraie à cette obligation. Pour apprécier l’existence d’un tel risque, le préfet peut notamment prendre en compte les éléments suivants : » ; ».

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
12 avr. 2018

À l’alinéa 8, après le mot :

« digitales »,

insérer les mots :

« ou s’il les altère volontairement pour empêcher leur enregistrement ».

🖋️Rejeté
Ian Boucard
11 avr. 2018

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« i) Si l’étranger a fait l’objet d’une condamnation en dernier ressort, soit pour un délit, soit pour un crime, soit pour un délit constituant un acte de terrorisme soit puni de dix ans d’emprisonnement, et que sa présence constitue une menace grave pour la société. »

🖋️Rejeté
Ian Boucard
11 avr. 2018

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« i) Si l’étranger est inscrit au fichier des signalements pour la prévention et la radicalisation à caractère terroriste ou s’il fait l’objet d’une enquête des agences européennes Eurojust et Europol pour faits de terrorisme. »

 

🖋️Rejeté
Muriel Ressiguier
12 avr. 2018

Substituer aux alinéas 12 à 25 les deux alinéas suivants :

« 3° Le III est abrogé.

« II. – Les décisions d’interdiction de retour du territoire prises en application du même article L. 511‑1 avant la promulgation de la présente loi sont abrogées. »

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
12 avr. 2018

Substituer aux alinéas 12 à 25 l’alinéa suivant :

« 3° Au premier alinéa du III, les mots : « , par une décision motivée, assortit » sont remplacés par les mots : « peut, par une décision motivée, assortir ». »

🖋️Rejeté
Danièle Obono
12 avr. 2018

Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« aa) Au premier alinéa, les mots : « , par une décision motivée, assortit » sont remplacés par les mots : « peut, par une décision motivée, assortir » ; ».

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
12 avr. 2018

Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« aa) Au premier alinéa, le mot : « trois » est remplacé par le mot : « dix ». »

🖋️Rejeté
Guillaume Larrivé
11 avr. 2018

Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« aa) Au premier alinéa, le mot : « trois » est remplacé par le mot : « cinq ».

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
12 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 13.

🖋️Rejeté
Jean-Louis Masson
12 avr. 2018

Après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant :

« b bis) Le premier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « La durée de l’interdiction de retour peut être d’office portée à cinq ans en cas de condamnation définitive à une peine d’emprisonnement en France ou sur le territoire de l’Union européenne. » ; »

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
12 avr. 2018

Compléter l’alinéa 21 par la phrase suivante :

« Elles sont alors motivées en fait et en droit. »

🖋️Rejeté
Marine Le Pen
12 avr. 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

L’article L. 511‑4 du code d’entrée et de séjour des étrangers et du droit d’asile est abrogé.


Article 12
🖋️Adopté12 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 9 :

« c) À la seconde phrase du dernier alinéa, les mots : « délai de soixante-douze heures pour statuer court » sont remplacés par les mots : « président du tribunal administratif ou le magistrat désigné à cette fin statue dans un délai de cent quarante-quatre heures ». »

🖋️Rejeté
Danièle Obono
12 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
11 avr. 2018

Rédiger ainsi cet article :

« Le I bis de l’article L. 512‑1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est abrogé. »

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
11 avr. 2018

Rédiger ainsi cet article :

« Le III de l’article L. 512‑1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est ainsi modifié :

« 1° À la première phrase du troisième alinéa, les mots : « soixante-douze heures » sont remplacés par les mots : « cinq jours » ;

« 2° À la seconde phrase du sixième alinéa, les mots : « soixante-douze heures » sont remplacés par les mots : « cinq jours ». »

🖋️Rejeté
Jean-Michel Clément
12 avr. 2018

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A Au premier alinéa du I, les références : « 3°, 5°, 7° ou 8° du » sont remplacées par les mots : « cas visés au » ; ».

🖋️Non soutenu
Emmanuel Maquet
12 avr. 2018

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A Au premier alinéa du I, le mot : « trente » est remplacé par le mot : « quinze». »

🖋️Rejeté
Jean-Michel Clément
12 avr. 2018

Supprimer les alinéas 2 et 3.

🖋️Rejeté
Danièle Obono
12 avr. 2018

Substituer aux alinéas 2 et 3 les trois alinéas suivants :

« 1° Au premier alinéa du I, les mots : « des 3°, 5°, 7° ou 8° du I » sont supprimés ;

« 1° bis Le I bis est abrogé ;

« 1° ter Après le mot : « prévus », la fin du deuxième alinéa du II est ainsi rédigée : « au I ». ».

🖋️Rejeté
Muriel Ressiguier
12 avr. 2018

I. – Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis À la deuxième phrase de l’avant-dernier alinéa du même I bis, le mot : « sans » est remplacé par le mot : « avec » ; ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« b bis) À la deuxième phrase de l’avant-dernier alinéa, le mot : « sans » est remplacé par le mot : « avec » ; ».

🖋️Rejeté
Bastien Lachaud
12 avr. 2018

I. – Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« aa) A la première phrase du premier alinéa, les mots : « président du » sont supprimés ; ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« a bis) A la première phrase du deuxième alinéa, les mots : « président du » sont supprimés ; ».

III. – En conséquence, substituer aux alinéas 6 à 8 les six alinéas suivants :

« b) Le troisième alinéa est ainsi rédigé :

« Le tribunal administratif statue au plus tard soixante-douze heures à compter de sa saisine. » ;

« b bis) Au quatrième alinéa, les mots : « président du tribunal administratif ou au magistrat désigné à cette fin » sont remplacés par les mots : « tribunal administratif » ;

« b ter) L’avant dernier alinéa est ainsi modifié :

« – à la deuxième phrase, le mot : « sans » est remplacé par le mot : « avec » ;

« – à la dernière phrase, les mots : « président du tribunal administratif ou au magistrat désigné à cette fin » sont remplacés par les mots : « tribunal administratif ». »

🖋️Rejeté
Sébastien Chenu
12 avr. 2018

I. – Supprimer l’alinéa 7.

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 9.

🖋️Rejeté
Danièle Obono
12 avr. 2018

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« – La troisième phrase est supprimée. »

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
11 avr. 2018

Supprimer l'alinéa 8.

🖋️Rejeté
Max Mathiasin
12 avr. 2018

Supprimer l'alinéa 8.

🖋️Rejeté
Erwan Balanant
12 avr. 2018

Supprimer l'alinéa 8.

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
12 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 8 :

« - L’avant-dernière phrase est supprimée ; »

🖋️Rejeté
Martine Wonner
12 avr. 2018

Après l'alinéa 8, insérer les deux alinéas suivants :

« b bis) Le quatrième alinéa est complété  par deux phrases ainsi rédigées :

« L’interprète mis à disposition du requérant est présent dans la salle d’audience où il se trouve. En cas de difficulté pour obtenir le concours d’un interprète qualifié présent physiquement auprès du requérant, l’audience ne peut se tenir par le biais d’un moyen de communication audiovisuelle. »


Article 13
🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
11 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
12 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Laurence Trastour-Isnart
12 avr. 2018

Compléter l’alinéa 3 par les deux phrases suivantes :

« Cette aide au retour ne peut lui être attribuée qu’une seule et unique fois. Les condamnations pénales de tout type entraînent une suppression de l’aide au retour. »

🖋️Rejeté
Jean-Louis Masson
12 avr. 2018

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Les condamnations pénales de tout type entraînent un plafonnement à 50 % de l’aide au retour. »

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
11 avr. 2018
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois suivant la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport d’évaluation du dispositif d’aide au retour volontaire.


Article 14
🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
11 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Elsa Faucillon
12 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Éric Coquerel
12 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Sébastien Huyghe
12 avr. 2018

Supprimer la deuxième phrase de l'alinéa 2.


Article 15
🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
11 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Bastien Lachaud
12 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Éric Diard
11 avr. 2018

À la fin de l’alinéa 4, supprimer les mots :

« d’une durée maximale de trois ans ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
11 avr. 2018

À l’alinéa 4, substituer au mot :

« maximale »

le mot :

« minimale ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
11 avr. 2018

A l'alinéa 5, supprimer les mots :

« , actuelle et suffisamment grave ».

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
12 avr. 2018

A l'alinéa 5, supprimer les mots :

« , actuelle et suffisamment grave ».

🖋️Rejeté
Louis Aliot
12 avr. 2018

A l'alinéa 5, supprimer les mots :

« , actuelle et suffisamment grave ».

🖋️Non soutenu
Emmanuel Maquet
12 avr. 2018

À l’alinéa 6, supprimer les mots :

« de la durée de présence de l’étranger sur le territoire français, de la nature et de l’ancienneté de ses liens avec la France, ».

🖋️Rejeté
Éric Diard
11 avr. 2018

À la première phrase de l’alinéa 7, substituer aux mots :

« à tout moment »,

les mots :

« , si elle a des raisons sérieuses de penser que cette interdiction n’est plus justifiée, ».

🖋️Rejeté
Éric Diard
11 avr. 2018

Compléter la première phrase de l’alinéa 7 par les mots :

« par une décision motivée et envoyée au représentant de l’État ».

🖋️Non soutenu
Emmanuel Maquet
12 avr. 2018

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 7 par les mots :

« , si cette interdiction de circulation est la première adressée à son encontre et si elle n’a pas été motivée par une menace pour l’ordre public que représente sa présence en France. »

🖋️Rejeté
Ludovic Pajot
12 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

L'article L. 214-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

« 1° Au premier alinéa, le mot: « peut » est remplacé par le mot « doit » ;

« 2° Au deuxième alinéa, le mot « peut » est remplacé par le mot « doit » ;

« 3° Le troisième alinéa est supprimé. »

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
10 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

À l’article L. 313‑3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, les mots : « peut, par une décision motivée, être refusée ou retirée » sont remplacés par les mots : « est, par une décision motivée, refusée ou retirée ».

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
12 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 313‑3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il est inséré un article L. 313‑3‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 313-3-1. – Lorsque le titulaire d’un titre de séjour fait l’objet d’une condamnation pénale, ce titre de séjour lui est retiré. L’étranger doit formuler une nouvelle demande de titre de séjour. »

🖋️Non soutenu
Isabelle Valentin
12 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Lorsque le titulaire d’un titre de séjour fait l’objet d’une condamnation pénale, ce titre de séjour lui est retiré.

🖋️Rejeté
Ian Boucard
11 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

À l'intitulé du chapitre Ier du titre Ier du livre V du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le mot : « peut » est remplacé par le mot : « doit ».

🖋️Rejeté
Fabien Di Filippo
11 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre II du livre V du code de l'entrée et du séjour des étrangers est complété par un article L. 521‑6 ainsi rédigé :

« Art. L. 521‑6. – Les étrangers représentant une menace grave à l’ordre public, ou incarcérés pour violence contre les personnes, viol et agression sexuelle, homicide et atteinte volontaire ayant entraîné la mort, vol à main armée ou détention d’armes, font systématiquement l’objet d’une procédure d’expulsion. »

🖋️Rejeté
Valérie Boyer
11 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

L’article L. 521‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi rédigé :

« Art. L. 521-1. – Sous réserve des dispositions des articles L. 521‑2, L. 521‑3 et L. 521‑4, l’expulsion peut être prononcée lorsque :

« 1° La présence en France d’un étranger constitue une menace grave pour l’ordre public ;

« 2° La personne concernée a été condamnée en dernier ressort en France pour crimes ou délits, quelle que soit l’infraction considérée ;

« 3° La personne concernée est inscrite au fichier de traitement des signalés pour la prévention et la radicalisation à caractère terroriste ;

« 4° La personne concernée constitue une menace grave pour la société française ».

🖋️Rejeté
Raphaël Schellenberger
10 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

L’article L. 521‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi rédigé :

« Sous réserve des dispositions des articles L. 521‑2, L. 521‑3 et L. 521‑4, l’expulsion peut être prononcée lorsque :

« 1° La présence en France d’un étranger constitue une menace grave pour l’ordre public ;

« 2° La personne concernée a été condamnée en dernier ressort en France soit pour un crime, soit pour un délit constituant un acte de terrorisme ou puni de deux ans d’emprisonnement ;

« 3° La personne concernée est inscrite au fichier de traitement des signalés pour la prévention et la radicalisation à caractère terroriste ;

« 4° La personne concernée constitue une menace grave pour la société française ».

🖋️Rejeté
Patrice Verchère
10 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

L’article L. 521‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi rédigé

« Art. L. 521‑1. – Les étrangers incarcérés ou représentant une menace pour l’ordre public font systématiquement l’objet d’une procédure d’expulsion. »

🖋️Rejeté
Guillaume Larrivé
11 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

I. – Le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

1° L’article L. 521‑1 est ainsi rédigé :

« L’expulsion peut être prononcée si la présence en France d’un étranger constitue une menace pour l’ordre public. »

2° Les articles L. 521‑2 à L. 521‑4 et L. 522‑5 sont abrogés.

II. – Le Conseil d’État est compétent, en premier et dernier ressort, pour connaître des décisions prises en vertu de l’article L. 521‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

🖋️Rejeté
Olivier Marleix
10 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

À l’article L. 521‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, les mots : « peut être » sont remplacés par le mot : « est ».

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
12 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

À l’article L. 521‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le mot : « grave » est supprimé.

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
12 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

L’article L. 521‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par les mots : « , en particulier s’il se trouve dans la catégorie « atteinte à la sûreté de l’État » du fichier des personnes recherchées ».

🖋️Rejeté
Pierre-Henri Dumont
11 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

L’article L. 521‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Sous réserve des dispositions des articles L. 521‑2, L. 521‑3 et L. 521‑4, l’expulsion est prononcée si la personne concernée est inscrite au fichier des signalements pour la prévention et la radicalisation à caractère terroriste. »

🖋️Rejeté
Valérie Boyer
11 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

L’article L. 521‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par les mots : « , en particulier s’il est inscrit au fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste ».

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
12 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

L’article L. 521‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’expulsion peut également être prononcée à l’encontre de l’étranger inscrit au fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste. »

🖋️Rejeté
Guillaume Larrivé
11 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

L’article L. 521‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« Sans qu’y fassent obstacle les articles L. 521‑2 à L. 521‑4 du présent code, l’autorité administrative peut également prononcer l’expulsion de tout étranger condamné pour la commission d’un crime ou d’un délit à une peine d’emprisonnement. »

🖋️Rejeté
Pierre-Henri Dumont
11 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

L’article L. 521‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Sous réserve des dispositions des articles L. 521‑2, L. 521‑3 et L. 521‑4, l’expulsion est prononcée si la personne concernée a été condamnée en dernier ressort en France pour un crime. »

🖋️Rejeté
Guillaume Larrivé
11 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

L’article L. 521‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« Sans qu’y fassent obstacle les articles L. 521‑2 à L. 521‑4 du présent code, l’autorité administrative peut également prononcer l’expulsion de tout étranger déjà condamné définitivement pour un crime ou pour un délit et ayant commis un nouveau crime ou délit dans les délais fixés aux articles 123‑9 à 123‑11 du code pénal. »

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
12 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

L’article L. 521‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« À l’issue de leur peine de prison, le prononcé d’une expulsion est automatique pour les étrangers condamnés à une peine de prison supérieure ou égale à cinq ans, sauf circonstances exceptionnelles. »

🖋️Rejeté
Ludovic Pajot
12 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Le 1° du I de l’article L. 522‑1 et les articles L. 522‑2 et L. 522‑3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile sont abrogés.

 

🖋️Rejeté
Bénédicte Taurine
12 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Chapitre II bis

Mettre fin à une justice d’exception et dégradée par rapport au droit commun, et rétablir l’unicité du droit sur le territoire de la République.

Article XX

Le chapitre II du titre III du livre VII du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par un article L. 732‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 732‑1‑1. – Pour les litiges relevant du contentieux de l’entrée, du séjour et de l’éloignement des étrangers, l’audience se déroule, notamment, avec l’exposé des conclusions du rapporteur public. »

🖋️Irrecevable
Isabelle Valentin
12 avr. 2018
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Article 16
🖋️Adopté
Jeanine Dubié
11 avr. 2018

Après l’alinéa 7, insérer les deux alinéas suivants :

« c) Il est complété par un IV ainsi rédigé :

« « IV. – Le placement en rétention des personnes en situation de handicap, moteur, cognitif ou psychique ainsi que les conditions d’accompagnement dont elles peuvent bénéficier ou pas, sont prises en compte dans la détermination de la durée de cette mesure. » ».

🖋️Adopté
Adrien Taquet
12 avr. 2018

Après l’alinéa 7, insérer les deux alinéas suivants :

« c) Il est complété par un IV ainsi rédigé :

« « IV. – Le placement en rétention des personnes en situation de handicap, moteur, cognitif ou psychique ainsi que les conditions d’accompagnement dont elles peuvent bénéficier ou pas, sont prises en compte dans la détermination de la durée de cette mesure. » ».

🖋️Adopté
Adrien Taquet
12 avr. 2018
Après l'article 16, insérer l'article suivant:

L’article L. 553‑6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« Il veille aux conditions d’accessibilité universelle des lieux de rétention. »

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
11 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Elsa Faucillon
12 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
12 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
12 avr. 2018

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« aa) Au I, les mots : « présente pas de garanties de représentation effectives propres à prévenir le risque » sont remplacés par les mots : « peut quitter immédiatement le territoire français ».

🖋️Rejeté
Danièle Obono
12 avr. 2018

I. – Substituer aux alinéas 3 à 7 les quatre alinéas suivants :

« a) Le II est abrogé ;

« b) Le III est ainsi modifié :

« – Au début du deuxième alinéa, les mots : « Les I et II du présent article ne sont pas applicables » sont remplacés par les mots : « Le premier alinéa du présent article n’est pas applicable » ;

« – À la première phrase du sixième alinéa, les mots : « du présent III » sont supprimés. » 

II. – En conséquence, après l’alinéa 15, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis À l’article L. 552‑3, les mots : « au I de » sont remplacés par le mot : « à ».

III. – En conséquence, après l’alinéa 20, insérer l’alinéa suivant :

« aa) Au premier alinéa, les mots : « au I du » sont remplacés par le mot : « à » ; »

IV – En conséquence, compléter cet article par les alinéas suivants :

« 9° La dernière phrase de l’article L. 553‑6 est supprimée ;

« 10° Le second alinéa de l’article L. 554‑1 est supprimé ;

« 11° Les deux premières phrases du premier alinéa de l’article L. 556‑1 sont supprimées ;

« 12° Les sept derniers alinéas de l’article L. 561‑1 sont supprimés ;

« 13° Le I de l’article L. 561‑2 est ainsi modifié :

« a) Le 1° est complété par les mots : « ou fait l’objet d’une décision de transfert en application de l’article L. 742‑3 » ;

« b) Le 1° bis est abrogé ;

« c) À la fin du dixième alinéa, les mots : « pour les cas relevant des 1° et 2° à 7° du présent I, ou trois fois pour les cas relevant du 1° bis » sont supprimés ;

« d) Les trois derniers alinéas sont supprimés ;

« 14° L’article L. 742‑2 est ainsi modifié :

« a) Au début, sont insérés les deux alinéas ainsi rédigés :

« L’autorité administrative peut, aux fins de mise en œuvre de la procédure de détermination de l’État responsable de l’examen de la demande d’asile et du traitement rapide et du suivi efficace de cette demande, assigner à résidence le demandeur. La décision d’assignation à résidence est motivée.

« Elle peut être prise pour une durée maximale de six mois et renouvelée une fois dans la même limite de durée, par une décision également motivée. » ;

« b) La première phrase du premier alinéa est ainsi modifiée :

« – Au début, les mots : « L’étranger assigné à résidence en application du 1° bis de l’article L. 561‑2 » sont remplacés par les mots : « Le demandeur astreint à résider dans les lieux qui lui sont fixés » ;

« – À la fin, les mots : « ou de l’exécution de la décision de transfert » sont supprimés ;

« c) Au deuxième alinéa, les mots : « l’étranger » sont remplacés par les mots : « le demandeur » , et les mots : « ou de l’exécution de la décision de transfert sont supprimés » ;

« d) Au troisième alinéa, les mots : « l’étranger » sont remplacés par les mots : « le demandeur » et les mots : « de l’étranger » sont remplacés par les mots « du demandeur » ; après le mot : « nécessaires », sont insérés les mots : « à la poursuite de la procédure de détermination de l’État responsable de la demande d’asile », et, après le mot : « échéant, » sont insérés les mots : « une décision d’assignation à résidence en application de l’article L. 561‑2 ou » ;

« e) Au quatrième alinéa, les mots : « de l’étranger » sont remplacés par les mots : « du demandeur », et, après le mot : « faites » sont insérés les mots : « dans le cadre de la procédure de détermination de l’État responsable de la demande d’asile » ;

« f) Au dernier alinéa, le mot : « troisième » est remplacé par le mot : « cinquième » ;

« 15° L’article L. 742‑4 est ainsi modifié :

« a) Au premier alinéa du I, le mot : « sept » est remplacé par le mot : « quinze » ;

« b) Au premier alinéa du II, les mots : « ou lorsque celle-ci est notifiée alors que l’étranger fait déjà l’objet d’une telle décision de placement en rétention ou d’assignation à résidence » sont supprimés ;

« 16° L’article L. 742‑7 est abrogé ;

« II. – Au dernier alinéa de l’article L. 111‑2 du même code, au troisième alinéa de l’article 39 de l’ordonnance n° 2000‑371 du 26 avril 2000 relative aux conditions d’entrée et de séjour des étrangers dans les îles Wallis et Futuna, au troisième alinéa de l’article 41 de l’ordonnance n° 2000‑372 du 26 avril 2000 relative aux conditions d’entrée et de séjour des étrangers en Polynésie française et au troisième alinéa de l’article 41 de l’ordonnance n° 2002‑388 du 20 mars 2002 relative aux conditions d’entrée et de séjour des étrangers en Nouvelle-Calédonie, le mot : « treizième » est remplacé par le mot : « neuvième » ».

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
12 avr. 2018

Supprimer les alinéas 6 et 7.

🖋️Rejeté
Sébastien Chenu
12 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 6.

🖋️Rejeté
Sébastien Chenu
12 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 7.

🖋️Rejeté
Erwan Balanant
12 avr. 2018

I. – Après l’alinéa 7, insérer les quatre alinéas suivants :

« c) Les six derniers alinéas du III sont supprimés ; ».

II. – En conséquence, après l'alinéa 10, insérer l'alinéa suivant :

« 1° bis Le chapitre Ier est complété par un article L. 551‑4 ainsi rédigé :

« Art. L. 551‑4. – Les dispositions du présent chapitre ne s’appliquent pas aux mineurs étrangers. » ; ».

🖋️Rejeté
Jeanine Dubié
11 avr. 2018

Après l’alinéa 7, insérer les trois alinéas suivants :

« c) Le III est ainsi modifié :

« – Après le mot : « mineur », la fin du deuxième alinéa est supprimée ;

« – Les cinq derniers alinéas sont supprimés. »

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
12 avr. 2018

Après l’alinéa 7, insérer les deux alinéas suivants :

c) Les six derniers alinéas du III sont remplacés par un alinéa ainsi rédigé :

« En toute hypothèse, la décision de placement en rétention ne peut être prise à l’encontre d’un mineur ou d’un étranger accompagné d’un mineur. »

🖋️Rejeté
Laurence Dumont
12 avr. 2018

Après l’alinéa 7, insérer les deux alinéas suivants :

c) Les six derniers alinéas du III sont remplacés par un alinéa ainsi rédigé :

« En toute hypothèse, la décision de placement en rétention ne peut être prise à l’encontre d’un mineur ou d’un étranger accompagné d’un mineur. »

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
12 avr. 2018

Après l’alinéa 7, insérer les deux alinéas suivants :

c) Les six derniers alinéas du III sont remplacés par un alinéa ainsi rédigé :

« En toute hypothèse, la décision de placement en rétention ne peut être prise à l’encontre d’un mineur ou d’un étranger accompagné d’un mineur. »

🖋️Non soutenu
Cécile Untermaier
12 avr. 2018

Après l’alinéa 7, insérer les deux alinéas suivants :

c) Les six derniers alinéas du III sont remplacés par un alinéa ainsi rédigé :

« En toute hypothèse, la décision de placement en rétention ne peut être prise à l’encontre d’un mineur ou d’un étranger accompagné d’un mineur. »

🖋️Rejeté
Bénédicte Taurine
12 avr. 2018

Après l’alinéa 7, insérer les quatre alinéas suivants :

« c) Le III est ainsi modifié :

« – Les deuxième à sixième alinéas sont remplacés par un alinéa ainsi rédigé :

« Aucun mineur, qu’il soit accompagné ou non, ne peut être placé en rétention par l’autorité administrative. » ;

« – Le dernier alinéa est complété par les mots : « , notamment dans les cas où l’autorité administrative envisage de placer en rétention le parent ou le tuteur d’un mineur ». »

🖋️Rejeté
Elsa Faucillon
12 avr. 2018

Après l’alinéa 7, insérer les deux alinéas suivants :

« c) Les deuxième à septième alinéas du III sont remplacés par un alinéa ainsi rédigé :

« Les mineurs non accompagnés et les familles comprenant un ou plusieurs enfants mineurs ne peuvent être placés en rétention par l’autorité administrative. »

🖋️Irrecevable
Pierre-Henri Dumont
11 avr. 2018
🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
11 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 9 :

« a) À la fin de la première phrase, les mots : « arrivée au » sont remplacés par les mots : « transfert vers un » ; ».

🖋️Rejeté
Éric Coquerel
12 avr. 2018

Supprimer les alinéas 11 à 15.

🖋️Rejeté
Danièle Obono
12 avr. 2018

Supprimer les alinéas 12 et 13.

🖋️Rejeté
Brigitte Kuster
12 avr. 2018

À la seconde phrase de l’alinéa 13, substituer aux mots :

« quarante-huit heures »

les mots :

« cinq jours »

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
12 avr. 2018

Compléter l’alinéa 13 par les trois phrases suivantes :

« La personne en rétention ne peut être éloignée du territoire avant que le juge des libertés et de la détention n’ait statué. Tout agent public ayant pris cette décision d’éloignement du territoire alors que le recours devant le juge est suspensif est passible de poursuites sur le fondement de l’article 432‑4 du code pénal. Tout agent public ayant eu connaissance, dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de ses fonctions ou de sa mission, de tels actes et s’étant abstenu volontairement soit d’y mettre fin s'il en a le pouvoir, soit, dans le cas contraire, de provoquer l’intervention d’une autorité compétente, est passible de poursuites sur le fondement de l’article 432‑5 du code pénal. »

🖋️Irrecevable
Marie-Pierre Rixain
12 avr. 2018
🖋️Rejeté
Bastien Lachaud
12 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 18.

🖋️Rejeté
Sébastien Chenu
12 avr. 2018

À la fin de l’alinéa 18, substituer au mot :

« dix »

le mot :

« vingt-quatre ».

🖋️Rejeté
Sébastien Huyghe
12 avr. 2018

À la fin de l’alinéa 18, substituer au mot :

« dix »

le mot :

« vingt-quatre ».

🖋️Rejeté
Laurence Trastour-Isnart
12 avr. 2018

À la fin de l’alinéa 18, substituer au mot :

« dix »

le mot :

« quinze ».

🖋️Rejeté
Michel Zumkeller
10 avr. 2018

À la fin de l’alinéa 18, substituer au mot :

« dix »

le mot :

« quatorze ».

🖋️Rejeté
Michel Zumkeller
10 avr. 2018

À la fin de l’alinéa 18, substituer au mot :

« dix »

le mot :

« douze ».

🖋️Rejeté
Jeanine Dubié
11 avr. 2018

Supprimer les alinéas 20 à 25.

🖋️Non soutenu
Jean Lassalle
12 avr. 2018

Supprimer les alinéas 20 à 25.

🖋️Rejeté
Sonia Krimi
12 avr. 2018

Supprimer les alinéas 20 à 25.

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
12 avr. 2018

I. – Substituer aux alinéas 21 à 23 l'alinéa suivant :

« a) Au troisième alinéa, les mots : « quinze jours » sont remplacés par les mots : « de trente jours qui peut être renouvelée. La durée maximale de la rétention ne doit pas, dans ce cas, excéder quatre-vingt-dix jours ou, dans le cas d’un étranger faisant l’objet d’une décision de transfert en application de l’article L. 742‑3 ou d’une requête aux fins de prise en charge ou de reprise en charge en application du règlement (UE) n° 604/2013 du Parlement européen et du Conseil du 26 juin 2013, soixante jours » ; »

II. – En conséquence, après la référence :

« L. 556‑1 »,

supprimer la fin de la première phrase de l'alinéa 25.

III. – En conséquence, rédiger ainsi la dernière phrase du même alinéa :

« Toutefois, la rétention ne peut être prolongée plus de trois fois en application du présent alinéa. »

🖋️Rejeté
Élodie Jacquier-Laforge
12 avr. 2018

Après le mot :

« période »

rédiger ainsi la fin de la seconde phrase de l’alinéa 23 :

« de quinze jours, renouvelable une fois »

🖋️Rejeté
Jean-Louis Masson
12 avr. 2018

Après l’alinéa 23, insérer l’alinéa suivant :

« bis) À la première phrase du quatrième alinéa, la première occurrence du mot : « peut » est remplacée par le mot : « doit »; »

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
12 avr. 2018

Supprimer les alinéas 24 et 25.

🖋️Rejeté
Cécile Untermaier
12 avr. 2018

Supprimer les alinéas 24 et 25.

🖋️Rejeté
Laurence Dumont
12 avr. 2018

Supprimer les alinéas 24 et 25.

🖋️Rejeté
Boris Vallaud
12 avr. 2018

Supprimer les alinéas 24 et 25.

🖋️Rejeté
Bénédicte Taurine
12 avr. 2018

Supprimer les alinéas 24 et 25.

🖋️Rejeté
Éric Diard
11 avr. 2018

À la première phrase de l’alinéa 25, supprimer les mots :

« , à titre exceptionnel, ».

🖋️Rejeté
Elsa Faucillon
12 avr. 2018

À la fin de la dernière phrase de l’alinéa 25, substituer au mot :

« quatre-vingt-dix »,

le mot :

« trente-deux ».

🖋️Rejeté
Valérie Boyer
11 avr. 2018

I. – À la dernière phrase de l’alinéa 25, substituer aux mots :

« quatre-vingt-dix »,

le mot :

« cent-quatre-vingt ».

II. – En conséquence, après le même alinéa, insérer les cinq alinéas suivants :

« Toutefois la rétention peut être illimitée lorsque :

« 1° La présence en France de l’étranger constitue une menace grave pour l’ordre public ;

« 2° La personne concernée a été condamnée en dernier ressort en France pour crimes ou délits, quelle que soit l’infraction considérée ;

« 3° La personne concernée est inscrite au fichier de traitement des signalés pour la prévention et la radicalisation à caractère terroriste ;

« 4° La personne concernée constitue une menace grave pour la société française ».

🖋️Rejeté
Alain Ramadier
10 avr. 2018

I. – À la quatrième phrase de l’alinéa 25, substituer au mot :

« quinze »

le mot :

« soixante »

II. – En conséquence, à la dernière phrase du même alinéa, substituer au mot :

« quatre-vingt-dix »

les mots :

« cent quatre-vingt ».

🖋️Rejeté
Valérie Boyer
11 avr. 2018

À dernière phrase de l’alinéa 25, substituer au mot :

« quatre-vingt-dix »,

les mots :

« cent quatre-vingts ».

🖋️Rejeté
Jeanine Dubié
11 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 26.

🖋️Rejeté
Max Mathiasin
12 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 26.

🖋️Rejeté
Erwan Balanant
12 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 26.

🖋️Rejeté
Muriel Ressiguier
12 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 26.

🖋️Rejeté
Martine Wonner
12 avr. 2018

Compléter cet article par l'alinéa suivant :

« 9° Le même article est complété par deux phrases ainsi rédigées : « L’interprète mis à disposition du requérant est présent dans la salle d’audience où il se trouve. En cas de difficulté pour obtenir le concours d’un interprète qualifié présent physiquement auprès du requérant, l’audience ne peut se tenir par le biais d’un moyen de communication audiovisuelle. »

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
12 avr. 2018
Après l'article 16, insérer l'article suivant:

Le titre V du livre V du du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par un chapitre VII ainsi rédigé :

« Chapitre VII

« Placement en rétention du demandeur d’asile provenant d’un pays d’origine sûr

« Article L. 557‑1

« 1° Le demandeur d’asile provenant d’un pays considéré comme un pays d’origine sûr en application de l’article L. 722‑1 du présent code et pour lequel l’office français de protection des réfugiés et apatrides statue en procédure accélérée est placé de plein droit en rétention dans des locaux ne relevant pas de l’administration pénitentiaire pendant le temps nécessaire à l’examen de sa demande et, en cas de rejet ou d’irrecevabilité de celle-ci, à son éloignement.

« 2° Les dispositions des chapitres Ier à VI du titre V du livre V ne sont pas applicables à l’étranger placé en rétention dans le cadre de cette nouvelle procédure, à l’exception des deuxième et troisième alinéas de l’article L. 551‑2 et de l’article L. 553‑4. »

🖋️Rejeté
Danièle Obono
12 avr. 2018
Après l'article 16, insérer l'article suivant:

Le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

1° L’article L. 552‑4 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Cette assignation à résidence ne peut excéder quinze jours. » ;

2° Le dixième alinéa du I de l’article L. 561‑2 est ainsi modifié :

a) Les mots « , renouvelable une fois » sont supprimés ;

b) Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Une personne ne peut être assignée à résidence sur le fondement de cet article pour une durée totale de plus de quarante cinq jours sur une période d’une année ».

🖋️Rejeté
Éric Coquerel
12 avr. 2018
Après l'article 16, insérer l'article suivant:

Le dixième alinéa du I de l’article L. 561‑2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par une phrase ainsi rédigée : « Une personne ne peut être assignée à résidence, sur le fondement de cet article, à l’issue d’une période de rétention pendant un délai d’un an à compter de sa libération.

🖋️Rejeté
Adrien Taquet
12 avr. 2018
Après l'article 16, insérer l'article suivant:

L’article L. 553‑6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« Un rapport annuel présenté par le ministère de l’intérieur dresse annuellement la mise en conformité des centres de rétention administrative en matière d’accueil et d’accessibilité aux personnes en situation de handicap moteur, cognitif ou psychique. »

🖋️Rejeté
Xavier Breton
10 avr. 2018
Après l'article 16, insérer l'article suivant:

Sauf application des dispositions des décisions-cadres de l’Union européenne, ne peuvent être placées en rétention administrative en vue de leur éloignement les personnes faisant l’objet des mesures prévues aux articles 138 du code de procédure pénale et 132‑44 du code pénal.

🖋️Rejeté
Ugo Bernalicis
12 avr. 2018
Après l'article 16, insérer l'article suivant:

Pour s’assurer de l’efficacité et de l’effectivité du dispositif, ainsi que de sa conformité aux droits et libertés fondamentales, dix députés représentatifs de la composition de l’Assemblée nationale peuvent être tirés au sort pour un stage d’immersion de quarante-cinq jours en rétention administrative. Sur leur demande, ce stage peut être prolongé jusqu’à une durée maximale de quatre-vingt-dix jours ou cent quinze jours.


Article 17
🖋️Rejeté
Elsa Faucillon
12 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Danièle Obono
12 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
11 avr. 2018

Rédiger ainsi cet article :

« Le huitième alinéa de l’article L. 561‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par deux phrases ainsi rédigées : « Dans le cas mentionné au 5° du présent article, l’étranger ne peut être assigné à résidence au-delà d’une durée de cinq ans que si l’autorité administrative justifie à cette échéance que sa présence constitue une menace d’une particulière gravité pour l’ordre public. La mesure d’assignation à résidence peut être abrogée à tout moment sur son initiative ou à la suite d’une demande introduite par l’étranger. »

🖋️Rejeté
Jean-Louis Masson
12 avr. 2018

À la première phrase de l’alinéa 5, substituer au mot :

« peuvent »,

le mot :

« doivent ».

🖋️Rejeté
Sébastien Chenu
12 avr. 2018

À la première phrase de l’alinéa 5, substituer au mot :

« peuvent »,

le mot :

« doivent ».

🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
10 avr. 2018

Supprimer les alinéas 8 et 9.

🖋️Non soutenu
Michel Castellani
12 avr. 2018

Supprimer les alinéas 8 et 9.

🖋️Rejeté
Jean-Michel Clément
12 avr. 2018

Supprimer les alinéas 8 et 9.

🖋️Rejeté
Michel Zumkeller
10 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 9 :

« Lorsque l’étranger est assigné à résidence en application du 5° ou du 6° du présent article ou au titre d’une des mesures prévues aux articles L. 523‑3 à L. 523‑5 du présent code, ou si son comportement constitue une menace pour l’ordre public, l’autorité administrative peut également, aux fins de préparation du départ de l’étranger, lui désigner, en tenant compte des impératifs de la vie privée et familiale, une plage horaire pendant laquelle il doit demeurer dans les locaux où il réside, dans la limite de dix heures consécutives par période de vingt-quatre heures. »

🖋️Rejeté
Sébastien Chenu
12 avr. 2018

À la première phrase de l’alinéa 9, substituer au mot :

« peut »

le mot :

« doit ».

🖋️Non soutenu
Belkhir Belhaddad
12 avr. 2018

Compléter la première phrase de l’alinéa 9 par les mots :

« limitée à cinq jours par semaine ».

🖋️Rejeté
Elsa Faucillon
12 avr. 2018

Après la première phrase de l’alinéa 9, insérer la phrase suivante :

« L’étranger est dispensé de respecter cette plage horaire lorsqu’il est soumis à un suivi médical. »

🖋️Non soutenu
Emmanuel Maquet
12 avr. 2018

À la seconde phrase de l’alinéa 9, substituer au mot :

« dix »

le mot :

« douze ».


Article 17 ter
🖋️Rejeté
Éric Ciotti
12 avr. 2018

Supprimer cet article. 

🖋️Rejeté
Sébastien Chenu
12 avr. 2018

Supprimer cet article. 

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
12 avr. 2018

Supprimer cet article. 


Article 18
🖋️Rejeté
Elsa Faucillon
12 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Bénédicte Taurine
12 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Sébastien Chenu
12 avr. 2018

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« peut être assigné à résidence ou »

le mot :

« est ».

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 3.

III. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 5, supprimer les mots :

« assigné à résidence ou ».

IV. – En conséquence, à la dernière phrase de l’alinéa 6, supprimer les mots :

« à l’assignation à résidence ou ».

V. – En conséquence, à l’alinéa 11, supprimer les mots :

« assignés à résidence ou ».

🖋️Rejeté
Muriel Ressiguier
12 avr. 2018

I. – Après la première occurrence du mot :

« les »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 6 :

« conditions prévues à l’article L. 731‑2, faire un recours devant la Cour nationale du droit d’asile. La mesure d’éloignement ne peut être mise à exécution avant la notification de la décision de la Cour nationale du droit d’asile. »

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 7 à 11.

🖋️Irrecevable
Michel Zumkeller
10 avr. 2018
🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
12 avr. 2018
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

L’article L. 513‑2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« De même, un étranger ne peut être éloigné à destination d’un pays qui est signataire d'accords de réadmission dont la France n’est pas signataire. »

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
12 avr. 2018
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

Le chapitre 1er du titre Ier de la loi n° 2009‑1436 du 24 novembre 2009 pénitentiaire est complété par un article 10‑1 ainsi rédigé :

« Art. 10‑1. – Les étrangers condamnés à une peine d’emprisonnement sont transférés dans leur pays d’origine en vue d’y effectuer leur peine de prison ».

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
12 avr. 2018
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

Le chapitre 1er du titre Ier de la loi n° 2009‑1436 du 24 novembre 2009 pénitentiaire est complété par un article 10‑1 ainsi rédigé :

« Art. 10‑1. – Les étrangers condamnés à une peine d’emprisonnement sont transférés dans leur pays d’origine en vue d’y effectuer leur peine de prison ».

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
12 avr. 2018
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

L’octroi de l’aide publique au développement est conditionné à la délivrance effective des laissez-passer consulaires.

🖋️Rejeté
Pierre-Henri Dumont
11 avr. 2018
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

Les contributions financières délivrées par la France aux États qui n’accepteraient pas d’accueillir leurs ressortissants déboutés, une fois les voies de recours épuisées, sont gelées.

🖋️Rejeté
Patrice Verchère
10 avr. 2018
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

Les subventions aux États aidés par la France qui n’accepteraient pas d’accueillir leurs ressortissants déboutés, une fois les voies de recours épuisées, sont gelées.

🖋️Rejeté
Fabien Di Filippo
11 avr. 2018
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

Les subventions aux États aidés par la France qui n’accepteraient pas d’accueillir leurs ressortissants déboutés, une fois les voies de recours épuisées, sont gelées.

🖋️Non soutenu
Michel Castellani
12 avr. 2018
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

Les subventions aux États aidés par la France qui n’accepteraient pas d’accueillir leurs ressortissants déboutés, une fois les voies de recours épuisées, sont gelées.

🖋️Rejeté
Valérie Boyer
11 avr. 2018
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

Les subventions, notamment les aides publiques au développement, versées aux États aidés par la France qui refusent d’accueillir leurs ressortissants faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire français, sont suspendues de droit une fois les voies de recours épuisées.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
11 avr. 2018
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

Lorsqu’un étranger se voit délivrer une obligation de quitter le territoire français et en cas de refus du consulat du pays d’origine d’accueillir leurs ressortissants déboutés, les subventions aux États aidés par la France sont provisoirement gelées.

🖋️Rejeté
Éric Diard
11 avr. 2018
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

Le pays d’origine de l’étranger qui justifie ne pouvoir le regagner alors qu’il fait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français en raison du refus de son pays d’origine voit ses aides publiques au développement octroyées par la France suspendues de droit.

🖋️Rejeté
Guillaume Larrivé
11 avr. 2018
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

Pour les pays n’ayant pas conclu avec la France d’accord de gestion concertée des flux migratoires, un décret pris sur le rapport des ministres de l’intérieur et des affaires étrangères établit, chaque année, en fonction du taux de délivrance de laissez-passer consulaires constaté par les autorités françaises, une liste des pays d’origine pour lesquels ce taux est inférieur à 70 %.

Le taux mentionné au premier alinéa est égal à la division du nombre de laissez-passer délivrés aux ressortissants du pays d’origine par le nombre de demandes adressées aux pays d’origine au cours de l’année civile.

Les contingents limitatifs définis au présent article sont réduits :

- de 25 % lorsque le taux mentionné au premier alinéa est compris entre 50 et 70 % ;

- de 50 % lorsque ce taux est compris entre 30 et 50 % ;

- de 75 % lorsque ce taux est inférieur à 30 % ;

- de 100 % lorsque ce taux est inférieur à 15 %.

🖋️Rejeté
Pierre-Henri Dumont
11 avr. 2018
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

Chaque année, le Gouvernement publie, pays par pays, un rapport sur le nombre de laisser-passers consulaires demandés, délivrés et sur le montant de l’aide au développement accordée à chaque pays par la France et l’Union européenne.

🖋️Rejeté
Pierre-Henri Dumont
11 avr. 2018
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

Chaque année, le Gouvernement publie un rapport, pays par pays, sur le nombre de laisser-passers consulaires demandés, délivrés et sur le montant de l’aide publique au développement accordée par la France à chacun des pays.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
11 avr. 2018
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans les six mois suivant la promulgation de la présente loi, un rapport sur l’activité et l’efficacité de l’Agence Frontex.

🖋️Rejeté
Christophe Blanchet
12 avr. 2018
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement un rapport étudiant la possibilité que tout migrant qui souhaite bénéficier des délais d’instruction pour le rapprochement familial entre les migrants de France vers la Grande-Bretagne prévus par les accords bilatéraux du Touquet et de Sandhurst puisse en faire la demande à la préfecture et que pendant toute la période d’instruction les accords de Dublin ne s’appliquent pas.


Article 19
🖋️Adopté12 avr. 2018

Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« g) Le quinzième alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée :« Ce registre peut être tenu sous forme dématérialisée. » ; ».

🖋️Adopté20 avr. 2018
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

L’article L. 624‑1‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa est remplacé par deux alinéas ainsi rédigés :

« Art. L. 624‑1‑1. – Tout étranger qui se soustrait ou qui tente de se soustraire à l’exécution d’une mesure de refus d’entrée en France, d’une interdiction administrative du territoire, d’un arrêté d’expulsion, d’une mesure de reconduite à la frontière ou d’une obligation de quitter le territoire français est puni de 3 750 € d’amende. La peine est portée à trois ans d’emprisonnement lorsque les faits sont commis alors que la rétention a été prolongée une seconde fois en application du cinquième alinéa de l’article L. 552‑7 et qu’ils interviennent trop tardivement pour qu’il puisse être procédé à l’exécution de la mesure d’éloignement dans le délai de rétention restant à courir, ou alors que la rétention a pris fin sans qu’il ait pu être procédé à l’éloignement de l’étranger.

« Tout étranger qui, expulsé ou ayant fait l’objet d’une interdiction judiciaire du territoire, d’une interdiction administrative du territoire, d’une interdiction de retour sur le territoire français ou d’une interdiction de circulation sur le territoire français, pénètre de nouveau sans autorisation en France est puni d’une peine de trois ans d’emprisonnement. »

« 2° Le deuxième alinéa est ainsi modifié :

« a) À la première phrase, les mots : « même peine » sont remplacés par les mots : « peine prévue au deuxième alinéa » ;

« b) Au début de la deuxième phrase, les mots : « La peine » sont remplacés par le mot : « Elle » ;

« 3° Au dernier alinéa, la première occurrence du mot : « premier » est remplacée par le mot : « deuxième ».

🖋️Rejeté
Elsa Faucillon
12 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
11 avr. 2018

Rédiger ainsi cet article :

« Le 2° de l’article L. 621‑2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est abrogé. »

🖋️Rejeté
Bénédicte Taurine
12 avr. 2018

Substituer aux alinéas 2 à 12 l'alinéa suivant :

« 1° L’article L. 611‑1‑1 est abrogé. »

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
12 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Rejeté
Danièle Obono
12 avr. 2018

I. – À l’alinéa 3, après le mot :

« judiciaire »,

insérer les mots : 

« et sous la condition expresse que cet officier de police judiciaire soit présent dans un rayon de dix mètres maximum ».

II. - En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 4 :

« b) Au deuxième alinéa, après le mot : « celui-ci », sont insérés les mots : « et sous la condition expresse que cet officier de police judiciaire soit présent dans un rayon de dix mètres maximum, ».

III. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 8, après le mot : 

« judiciaire »,

insérer les mots : 

« et sous la condition expresse que cet officier de police judiciaire soit présent dans la même pièce, ».

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
11 avr. 2018

À l’alinéa 4, après le mot :

« langue »

sont insérés les mots :

« , des motifs ».

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
11 avr. 2018

Après l'alinéa 5, insérer l'alinéa suivant :

« b ter) À la quatrième phrase du 2°, les mots : « , sauf si elle porte uniquement sur les éléments d’identité, » sont supprimés. »

🖋️Rejeté
Erwan Balanant
12 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 6.

🖋️Rejeté
Éric Coquerel
12 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 6.

🖋️Non soutenu
Emmanuel Maquet
12 avr. 2018

À la fin de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« vingt-quatre »

les mots :

« quarante-huit ».

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
11 avr. 2018

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant : 

« Après la même deuxième phrase, il est inséré une phrase ainsi rédigée : « Au-delà d’une durée de quatre heures, l’officier de police judiciaire informe le procureur de la République des motifs de la poursuite de la retenue. »

🖋️Rejeté
Muriel Ressiguier
12 avr. 2018

Supprimer les alinéas 7 et 8.

🖋️Rejeté
Elsa Faucillon
12 avr. 2018

À la première phrase de l’alinéa 8, substituer aux mots :

« avoir informé par tout moyen le procureur de la République »

les mots :

« que le procureur de la République en a donné l’autorisation ».

🖋️Rejeté
Jean-Michel Clément
12 avr. 2018

À la première phrase de l’alinéa 8, substituer aux mots :

« avoir informé par tout moyen le procureur de la République »

les mots :

« que le procureur de la République en a donné l’autorisation ».

🖋️Rejeté
Jean François Mbaye
12 avr. 2018

À l’alinéa 8, après la première occurrence du mot :

« République »,

insérer les mots :

« , avec l’accord de ce dernier ».

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
12 avr. 2018

Supprimer les alinéas 9 à 12.

🖋️Rejeté
Pierre-Henri Dumont
11 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 11 :

« - est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Un contrôle d’identité précise le jour et l’heure du début et de la fin de la retenue, la durée de celle-ci, la prise d’empreintes digitales et de photographies de façon oblogatire, ainsi que l’inspection visuelle ou la fouille des bagages et effets personnels et les date et heure de début et de fin de ces opérations. » »

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
12 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 11 :

« - est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Un contrôle d’identité précise le jour et l’heure du début et de la fin de la retenue, la durée de celle-ci, la prise d’empreintes digitales et de photographies de façon oblogatire, ainsi que l’inspection visuelle ou la fouille des bagages et effets personnels et les date et heure de début et de fin de ces opérations. » »

🖋️Rejeté
Christophe Blanchet
12 avr. 2018

Après la deuxième occurrence du mot :

« et » ;

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 11 :

« sont mémorisés dans l’application de gestion des dossiers des ressortissants étrangers en France et fait l’objet d’un traitement automatisé dans les conditions fixées par la loi n°78‑17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés. ».

🖋️Rejeté
Christophe Blanchet
12 avr. 2018

Rédiger ainsi l'alinéa 12 :

« f) La deuxième phrase du treizième alinéa est ainsi rédigée : « Il précise le jour et l'heure du début et de la fin de la retenue, la durée de celle-ci, la prise d'empreintes digitales et de photographies, ainsi que l’inspection visuelle ou la fouille des bagages et effets personnels et les date et heure de début et de fin de ces opérations ». »

🖋️Rejeté
Éric Diard
11 avr. 2018

À l’alinéa 12, après le mot :

« visuelle »,

insérer le mot :

« , corporelle ».

🖋️Irrecevable
Alexandra Valetta Ardisson
12 avr. 2018
🖋️Rejeté
Bénédicte Taurine
12 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 13.

🖋️Rejeté
Danièle Obono
12 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 13 :

« 2° À la seconde phrase du deuxième alinéa de l’article L. 611‑3, les mots : « d’un an » sont remplacés par les mots : « de trois mois » ; ».

🖋️Rejeté
Éric Diard
11 avr. 2018

À la fin de l’alinéa 13, supprimer les mots :

« d’une durée n’excédant pas trois ans ».

🖋️Rejeté
Laurence Trastour-Isnart
12 avr. 2018

À l’alinéa 13, substituer au mot :

« trois »

le mot :

« dix »

🖋️Non soutenu
Typhanie Degois
12 avr. 2018

À l’alinéa 13, substituer au mot :

« trois »

le mot :

« cinq ».

🖋️Rejeté
Laurence Trastour-Isnart
12 avr. 2018

À l’alinéa 13, substituer au mot :

« trois »

le mot :

« cinq ».

🖋️Rejeté
Éric Coquerel
12 avr. 2018

Supprimer les alinéas 15 à 17.

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
11 avr. 2018

I. – Rédiger ainsi l'alinéa 15 :

« II. – L’article 441‑8 du code pénal est abrogé. »

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 16 et 17.

🖋️Rejeté
Mansour Kamardine
9 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 16 :

« 1° Au premier alinéa, les mots : « ou de se maintenir sur » sont remplacés par les mots : « de circuler ou de se maintenir sur le territoire national ou ». »

🖋️Rejeté
Mansour Kamardine
9 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 16 :

« 1° Au premier alinéa, après le mot : « territoire », sont insérés les mots : « national ou ». »

🖋️Rejeté
Mansour Kamardine
12 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 16 :

« Au premier alinéa de l’article 441‑8 du code pénal, après le mot : « Schengen », sont insérés les mots : « ou à Mayotte ou en Guyane, ». »

🖋️Rejeté
Mansour Kamardine
9 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 16 :

« Au premier alinéa, après le mot : « Schengen », sont insérés les mots : « ou à Mayotte ». »

🖋️Rejeté
Ludovic Pajot
12 avr. 2018
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

À l’article L. 214‑6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le mot : « cinq » est remplacé par le mot : « dix ».

🖋️Rejeté
Guillaume Larrivé
11 avr. 2018
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article 131‑30 du code pénal, sont insérés les dix alinéas suivants :

« Sous réserve des dispositions des articles 131‑30‑1 et 131‑30‑2, la peine d’interdiction du territoire prévue au premier alinéa du présent article est prononcée à l’encontre de l’étranger qui a été condamné pour la commission d’un crime ou d’un délit à une peine d’emprisonnement.

« Lorsque la peine prévue à l’alinéa précédent est prononcée à titre principal, sa durée peut être égale à celle de la durée d’emprisonnement dont est puni le délit commis.

« En dehors de ce cas, la durée de cette interdiction ne peut être inférieure aux seuils suivants :

« 1° Vingt-quatre mois, si le délit est puni de cinq ans d’emprisonnement ;

« 2° Trente mois, si le délit est puni de sept ans d’emprisonnement ;

« 3° Cinq ans, si le délit est puni de dix ans d’emprisonnement ;

« 4° Six ans, si le crime est puni de quinze ans de réclusion ou de détention ;

« 5° Huit ans, si le crime est puni de vingt ans de réclusion ou de détention ;

« 6° Dix ans, si le crime est puni de trente ans de réclusion ou de détention.

« Toutefois, la juridiction peut, par une décision spécialement motivée, décider de ne pas prononcer cette peine ou de la prononcer pour une durée inférieure à ces seuils en considération des circonstances de l’infraction, de la personnalité de son auteur ou des garanties d’insertion ou de réinsertion présentées par celui-ci. »

🖋️Rejeté
Guillaume Larrivé
11 avr. 2018
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article 131‑30 du code pénal, sont insérés les neuf alinéas suivants :

« Sous réserve des dispositions des articles 131‑30‑1 et 131‑30‑2, la peine d’interdiction du territoire prévue au premier alinéa du présent article est prononcée à l’encontre de l’étranger qui a déjà été condamné définitivement et a commis un nouveau crime ou délit dans les délais fixés aux articles 123‑9 à 123‑11 du code pénal. 

« La durée de cette interdiction ne peut être inférieure aux seuils suivants :

« 1° Vingt-quatre mois, si le nouveau délit est puni de cinq ans d’emprisonnement ;

« 2° Trente mois, si le nouveau délit est puni de sept ans d’emprisonnement ;

« 3° Cinq ans, si le nouveau délit est puni de dix ans d’emprisonnement ;

« 4° Six ans, si le nouveau crime est puni de quinze ans de réclusion ou de détention ;

« 5° Huit ans, si le nouveau crime est puni de vingt ans de réclusion ou de détention ;

« 6° Dix ans, si le nouveau crime est puni de trente ans de réclusion ou de détention.

« Toutefois, la juridiction peut, par une décision spécialement motivée, décider de ne pas prononcer cette peine ou de la prononcer pour une durée inférieure à ces seuils en considération des circonstances de l’infraction, de la personnalité de son auteur ou des garanties d’insertion ou de réinsertion présentées par celui-ci. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
10 avr. 2018
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

I. – L'article L. 132‑40 du code pénal est ainsi modifié  :

 - Le dernier alinéa est ainsi rédigé :« Lorsque la juridiction prononce à titre de peine complémentaire une peine d’interdiction du territoire français, elle ne peut prononcer le sursis avec mise à l’épreuve ».

 - Il est complété par un alinéa ainsi rédigé :« La juridiction ne peut pas prononcer de sursis avec mise à l’épreuve à l’encontre d’une personne faisant l’objet d’une interdiction judiciaire ou administrative du territoire français ou n’étant pas en situation régulière sur le territoire français. »

II. – L’article L. 313‑4‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« La juridiction ne peut pas prononcer de contraintes pénales à l’encontre d’une personne faisant l’objet d’une interdiction judiciaire ou administrative du territoire français ou n’étant pas en situation régulière sur le territoire français ».

🖋️Rejeté
Valérie Boyer
11 avr. 2018
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

L’article 422‑4 du code pénal est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa, les mots : « , soit à titre définitif, soit pour une durée de dix ans au plus, » sont remplacés par les mots : « à titre définitif » ;

2° Au second alinéa, les mots : « ces peines » sont remplacés par les mots : « cette peine ». »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
10 avr. 2018
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le second alinéa de l’article 729‑2 du code de procédure pénale est supprimé.


Article 19 bis
🖋️Adopté21 avr. 2018
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 622‑4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa, après le mot : « aide » sont insérés les mots : « à la circulation ou » ;

2° Le 3° est ainsi rédigé :

« De toute personne physique ou morale lorsque l’acte reproché a consisté à fournir des conseils et de l’accompagnement, notamment juridiques, linguistiques ou sociaux, ou des prestations de restauration, d’hébergement ou de soins médicaux destinées à assurer des conditions de vie dignes et décentes à l’étranger, ou bien toute autre aide visant à préserver la dignité ou l’intégrité physique de celui-ci, ou bien tout transport directement lié à l’une de ces exceptions, sauf si l’acte a donné lieu à une contrepartie directe ou indirecte ou a été accompli dans un but lucratif. »

🖋️Adopté
Sylvain Waserman
21 avr. 2018
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 622‑4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa, après le mot : « aide » sont insérés les mots : « à la circulation ou » ;

2° Le 3° est ainsi rédigé :

« De toute personne physique ou morale lorsque l’acte reproché a consisté à fournir des conseils et de l’accompagnement, notamment juridiques, linguistiques ou sociaux, ou des prestations de restauration, d’hébergement ou de soins médicaux destinées à assurer des conditions de vie dignes et décentes à l’étranger, ou bien toute autre aide visant à préserver la dignité ou l’intégrité physique de celui-ci, ou bien tout transport directement lié à l’une de ces exceptions, sauf si l’acte a donné lieu à une contrepartie directe ou indirecte ou a été accompli dans un but lucratif. »

🖋️Adopté
Florent Boudié
21 avr. 2018
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 622‑4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa, après le mot : « aide » sont insérés les mots : « à la circulation ou » ;

2° Le 3° est ainsi rédigé :

« De toute personne physique ou morale lorsque l’acte reproché a consisté à fournir des conseils et de l’accompagnement, notamment juridiques, linguistiques ou sociaux, ou des prestations de restauration, d’hébergement ou de soins médicaux destinées à assurer des conditions de vie dignes et décentes à l’étranger, ou bien toute autre aide visant à préserver la dignité ou l’intégrité physique de celui-ci, ou bien tout transport directement lié à l’une de ces exceptions, sauf si l’acte a donné lieu à une contrepartie directe ou indirecte ou a été accompli dans un but lucratif. »

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
12 avr. 2018

Après l'alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° A Après le premier alinéa de l’article 131‑30, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Sous réserve des dispositions des articles 131‑30‑1 et 131‑30‑2, le prononcé de la peine d’interdiction du territoire français est obligatoire à l’encontre de toute personne de nationalité étrangère. Toutefois, la juridiction peut, par décision spécialement motivée, décider de ne pas prononcer cette peine en considération des circonstances de l’infraction, de la personnalité de son auteur ou des garanties d’insertion ou de réinsertion présentées par celui-ci. » ; »

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
12 avr. 2018
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:

I. – Le code de l’action sociale et des familles est ainsi modifié :

1° L’article L. 232‑1 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Pour bénéficier de l’allocation mentionnée au premier alinéa, l’étranger non ressortissant de l’Union européenne doit résider en France depuis au moins deux ans, au sens de l’article L. 111‑2‑3 du code de la sécurité sociale. » ;

2° Après le premier alinéa du I de l’article L. 245‑1, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Pour bénéficier de l’aide mentionnée au premier alinéa, l’étranger non ressortissant de l’Union européenne doit résider en France depuis au moins deux ans au sens de l’article L. 111‑2‑3 du code de la sécurité sociale. »

II. – Le code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° Après le premier alinéa de l’article L. 300‑1, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Pour bénéficier du droit mentionné au premier alinéa, l’étranger non ressortissant de l’Union européenne doit résider en France depuis au moins deux ans, au sens de l’article L. 111‑2‑3 du code de la sécurité sociale. » ;

2° Le premier alinéa de l’article L. 351‑2‑1 est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Pour bénéficier de cette aide, l’étranger non ressortissant de l’Union européenne doit, de surcroît, résider en France depuis au moins deux ans, au sens de l’article L. 111‑2‑3 du code de la sécurité sociale. »

III. – Au premier alinéa de l’article L. 512‑1 du code de la sécurité sociale, après la référence : « L. 111‑2‑3, » sont insérés les mots : « depuis au moins vingt-quatre mois et ».

🖋️Non soutenu
Emmanuel Maquet
12 avr. 2018
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 251‑1 du code de l’action sociale et des familles est abrogé.

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
12 avr. 2018
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:

Le titre V du livre II du code de l’action sociale et des familles est ainsi modifié :

1° Le chapitre Ier est ainsi rédigé :

« Chapitre Ier

« Aide médicale d’urgence

« Art. L. 251‑1. – Tout étranger résidant en France sans remplir la condition de régularité mentionnée à l’article L. 380‑1 du code de la sécurité sociale et dont les ressources ne dépassent pas le plafond mentionné à l’article L. 861‑1 du même code a droit, pour lui-même et les personnes à sa charge, à l’aide médicale d’urgence, sous réserve, s’il est majeur, de s’être acquitté, à son propre titre et au titre des personnes majeures à sa charge, d’un droit annuel dont le montant est fixé par décret.

« En outre, toute personne qui, ne résidant pas en France, est présente sur le territoire français, et dont l’état de santé le justifie, peut, par décision individuelle prise par le ministre chargé de l’action sociale, bénéficier de l’aide médicale d’urgence dans les conditions prévues par l’article L. 251‑2.

« De même, toute personne gardée à vue sur le territoire français, qu’elle réside ou non en France, peut, si son état de santé le justifie, bénéficier de l’aide médicale d’urgence, dans des conditions définies par décret.

« Art. L. 251‑2. – La prise en charge, assortie de la dispense d’avance des frais, concerne :

« 1° La prophylaxie et le traitement des maladies graves et des douleurs aiguës ;

« 2° Les soins liés à la grossesse et ses suites ;

« 3° Les vaccinations réglementaires ;

« 4° Les examens de médecine préventive.

« La prise en charge est subordonnée, lors de la délivrance de médicaments appartenant à un groupe générique tel que défini à l’article L. 5121‑1 du code de la santé publique, à l’acceptation par les personnes mentionnées à l’article L. 251‑1 du présent code d’un médicament générique, sauf :

« 1° Dans les groupes génériques soumis au tarif forfaitaire de responsabilité défini à l’article L. 162‑16 du code de la sécurité sociale ;

« 2° Lorsqu’il existe des médicaments génériques commercialisés dans le groupe dont le prix est supérieur ou égal à celui du princeps ;

« 3° Dans le cas prévu au troisième alinéa de l’article L. 5125‑23 du code de la santé publique.

« Art. L. 251‑3. – Sauf disposition contraire, les modalités d’application du présent chapitre sont déterminées par décret en Conseil d’État. » ;

2° Le chapitre II est abrogé ;

3° Le chapitre III est ainsi rédigé :

« Chapitre III

« Dispositions financières

« Art. L. 253‑1. – Les prestations prises en charge par l’aide médicale d’urgence peuvent être recouvrées auprès des personnes tenues à l’obligation alimentaire à l’égard des bénéficiaires de cette aide. Les demandeurs de l’aide médicale d’urgence sont informés du recouvrement possible auprès des personnes tenues à l’obligation alimentaire à leur égard des prestations prises en charge par l’aide médicale.

« Art. L. 253‑2. – Les dépenses d’aide médicale sont prises en charge par l’État.

« Lorsque les prestations d’aide médicale ont pour objet la réparation d’un dommage ou d’une lésion imputable à un tiers, l’État peut poursuivre le tiers responsable pour le remboursement des prestations mises à sa charge.

« Art. L. 253‑3. – Les demandes en paiement des prestations fournies au titre de l’aide médicale par les médecins, chirurgiens, chirurgiens-dentistes, sages-femmes, pharmaciens, établissements de santé et autres collaborateurs de l’aide sociale doivent, sous peine de forclusion, être présentées dans un délai de deux ans à compter de l’acte générateur de la créance.

« Art. L. 253‑4. – Sauf disposition contraire, les conditions d’application du présent chapitre sont déterminées par décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté
Brigitte Kuster
12 avr. 2018
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 251‑1 du code de l’action sociale et des familles, le mot : « trois » est remplacé par le mot : « douze ».

🖋️Rejeté
Raphaël Schellenberger
10 avr. 2018
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:

I. – Au premier alinéa de l’article L. 251‑1 du code de l’action sociale et des familles, après le mot : « droit », sont insérés les mots : « , sous réserve, s’il est majeur, de s’être acquitté, à son propre titre et au titre des personnes majeures à sa charge mentionnées au présent article, du droit annuel mentionné à l’article 963‑0-A du code général des impôts, ».

II. – La section II du chapitre II du titre IV de la première partie du code général des impôts est complétée par un VII ainsi rédigé :

« VII :

« Aide médicale de l’État

« Art. 963–0–A. – Le droit aux prestations mentionnées à l’article L. 251‑2 du code de l’action sociale et des familles est conditionné au paiement d’un droit annuel d’un montant de cent-vingt euros par bénéficiaire majeur ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
11 avr. 2018
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 251‑1 du code de l’action sociale et des familles est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’étranger en situation irrégulière verse, dès la première consultation, une cotisation annuelle de cinquante euros au titre de l’aide médicale de l’État. »

🖋️Rejeté
Brigitte Kuster
12 avr. 2018
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:

I. – Le premier alinéa de l’article L. 251‑1 du code de l’action sociale est complété par les mots : « , sous réserve, s’il est majeur, de s’être acquitté, à son propre titre et au titre des personnes majeures à sa charge telles que définies ci-dessus, du droit annuel mentionné à l’article 968 E du code général des impôts. »

II. – La section 2 du chapitre II du titre IV de la première partie du livre Ier du code général des impôts est complété par un XII ainsi rédigé :

« XII. – Aide médicale de l’État

« Art. 968 E. – Le droit aux prestations mentionnées à l’article L. 251‑2 du code de l’action sociale et des familles est conditionné par le paiement d’un droit annuel d’un montant de 30 € par bénéficiaire majeur. »

 

🖋️Rejeté
Julien Aubert
12 avr. 2018
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:

I. – Le code de l’action sociale et des familles est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa de l’article L. 251‑1 est complété par les mots : « , sous réserve, s’il est majeur, de s’être acquitté, à son propre titre et au titre des personnes majeures à sa charge telles que définies ci-dessus, du droit annuel mentionné à l’article 963‑0 du code général des impôts. » ;

2° L’article L. 251‑2 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Sauf pour les soins délivrés aux mineurs et pour les soins inopinés, la prise en charge mentionnée au premier alinéa est subordonnée, pour les soins hospitaliers dont le coût dépasse un seuil fixé par décret en Conseil d’État, à l’agrément préalable de l’autorité ou de l’organisme mentionné à l’article L. 252‑3. Cet agrément est accordé dès lors que la condition de stabilité de la résidence mentionnée au même article L. 252‑3 est respectée et que la condition de ressources mentionnée à l’article L. 251‑1 est remplie. La procédure de demande d’agrément est fixée par décret en Conseil d’État. » ;

3° L’article L. 252‑1 est ainsi rédigé :

« Art. L. 252‑1. – La demande d’aide médicale de l’État est déposée auprès de l’organisme d’assurance maladie du lieu de résidence de l’intéressé. Cet organisme en assure l’instruction par délégation de l’État.

« Toutefois, les demandes présentées par les personnes pouvant bénéficier de l’aide médicale en application du deuxième alinéa de l’article L. 251‑1 sont instruites par les services de l’État. ».

II. – La section II du chapitre II du titre IV de la première partie du code général des impôts, est complétée par un VII ainsi rédigé :

« VII : Aide médicale de l’État

« Art. 963‑0 – Le droit aux prestations mentionnées à l’article L. 251‑2 du code de l’action sociale et des familles est conditionné par le paiement d’un droit annuel par bénéficiaire majeur, dont le montant sera fixé par décret ».

 

🖋️Rejeté
Valérie Beauvais
11 avr. 2018
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:

I. – Au premier alinéa de l’article L. 251‑1 du code de l’action sociale et des familles après le mot : « droit », sont insérés les mots suivants : « , sous réserve, s’il est majeur, de s’être acquitté, à son propre titre et au titre des personnes majeures à sa charge telles que définies ci-dessous, d’un droit annuel dont le montant est fixé, chaque année, par décret, ». »

II. – La section II du chapitre II du titre IV de la première partie du code général des impôts, est complétée par un VII ainsi rédigé :

« VII : Aide médicale de l’État

« Art. 963B – Le droit aux prestations mentionnées à l’article L. 251‑2 du code de l’action sociale et des familles est conditionné au paiement d’un droit annuel dont le montant est fixé, chaque année, par décret.

 

🖋️Rejeté
Raphaël Schellenberger
10 avr. 2018
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 251‑1 du code de l’action sociale et des familles, après le mot : « droit », sont insérés les mots : « , sous réserve, s’il est majeur, de s’être acquitté, à son propre titre et au titre des personnes majeures à sa charge mentionnées au présent article, d’un droit annuel dont le montant est fixé, chaque année, par décret, ». 

🖋️Irrecevable
Marine Le Pen
12 avr. 2018
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Éric Coquerel
12 avr. 2018
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:

L’article 388 du code civil est ainsi modifié :

1° Les deuxième et troisième alinéas sont supprimés ;

2° Le dernier alinéa est ainsi modifié :

a) Après le mot : « âge », il est inséré le mot : « ni » ;

b) Sont ajoutés les mots : « , ni à partir d’examens radiologiques de maturité osseuse ou dentaire ».

🖋️Rejeté
Stéphane Claireaux
12 avr. 2018
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:

L’article 388 du code civil est ainsi modifié :

1° Les deuxième et troisième alinéas sont supprimés ;

2° Le dernier alinéa est ainsi modifié :

a) Après le mot : « intéressé, », sont insérés les mots : « ce doute profite à l’intéressé et » ;

b) Il est complété par les mots : « , ni d’un examen radiologique osseux ».

🖋️Rejeté
Elsa Faucillon
12 avr. 2018
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:

Les trois derniers alinéas de l’article 388 du code civil sont remplacés par un alinéa ainsi rédigé :

« L’évaluation tendant à la détermination de la minorité ne peut être effectuée à partir de données radiologiques de maturité osseuse ou dentaire ou à partir du développement pubertaire des caractères sexuels primaires et secondaires. »

🖋️Rejeté
Valérie Boyer
11 avr. 2018
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:

Après le mot : « vraisemblable, » la fin du deuxième alinéa de l’article 388 du code civil est ainsi rédigée : « peuvent être réalisés sur décision de l’autorité administrative. En cas de refus, il existe une présomption de majorité et il revient à l’intéressé de prouver sa minorité. »

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
12 avr. 2018
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:

Après le mot : « vraisemblable, » la fin du deuxième alinéa de l’article 388 du code civil est ainsi rédigée : « peuvent être réalisés sur décision de l’autorité administrative. En cas de refus, il existe une présomption de majorité et il revient à l’intéressé de prouver sa minorité. »

🖋️Irrecevable
Claude de Ganay
12 avr. 2018
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Éric Ciotti
12 avr. 2018
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 611‑3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« Il en est de même des personnes déclarées majeures à l’issue de la période provisoire d’accueil prévue au I de l’article R.221‑11 du code de l’action sociale et des familles. »

🖋️Rejeté
Valérie Boyer
11 avr. 2018
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:

Le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est ainsi modifié :

1° – L’article L. 621‑1 est ainsi rétabli :

« Art. 621‑1. – L’étranger qui a pénétré ou séjourné en France sans se conformer aux dispositions des articles L. 211‑1 et L. 311‑1 ou qui s’est maintenu en France au-delà de la durée autorisée par son visa est puni d’un emprisonnement d’un an et d’une amende de 3 750 euros.

« La juridiction peut, en outre, interdire à l’étranger condamné, pendant une durée qui ne peut excéder trois ans, de pénétrer ou de séjourner en France. L’interdiction du territoire emporte de plein droit reconduite du condamné à la frontière, le cas échéant à l’expiration de la peine d’emprisonnement. »;

2° – À la fin du 3° de l’article L. 622‑4, les mots : « , ou bien de toute autre aide visant à préserver la dignité ou l’intégrité physique de celui-ci » sont supprimés.

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
12 avr. 2018
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 621‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi rétabli :

« Art. L. 621‑1. – L’étranger qui a pénétré ou séjourné en France sans se conformer aux dispositions des articles L. 211‑1 et L. 311‑1 ou qui s’est maintenu en France au-delà de la durée autorisée par son visa est puni d’un emprisonnement d’un an et d’une amende de 3 750 euros.

« La juridiction peut interdire à l’étranger condamné, pendant une durée qui ne peut excéder trois ans, de pénétrer ou de séjourner en France. L’interdiction du territoire emporte de plein droit reconduite du condamné à la frontière, le cas échéant à l’expiration de la peine d’emprisonnement. »

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
12 avr. 2018
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 213‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« L’étranger qui a pénétré ou séjourné en France sans se conformer aux dispositions du chapitre Ier des titres Ier du livre III ou qui s’est maintenu en France au-delà de la durée autorisée par son visa est puni d’un emprisonnement d’un an et d’une amende de 3 750 €.

« La juridiction peut, en outre, interdire à l’étranger condamné, pendant une durée qui ne peut excéder trois ans, de pénétrer ou de séjourner en France. L’interdiction du territoire emporte de plein droit reconduite du condamné à la frontière, le cas échéant à l’expiration de la peine d’emprisonnement. »

🖋️Rejeté
Guillaume Larrivé
11 avr. 2018
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:

Au début du chapitre Ier du titre II du livre VI du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il est inséré un article L. 621‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 621‑1. – L’étranger qui a fait l’objet d’une mesure d’éloignement et qui a été placé en rétention administrative en vue de l’exécution de cette dernière, mais dont l’éloignement effectif n’a pu être obtenu et qui se maintient, sans motif justifié, sur le territoire national, est puni d’un emprisonnement d’un an et d’une amende de 3 750 euros.

« La juridiction peut, en outre, interdire à l’étranger condamné, pendant une durée qui ne peut excéder trois ans, de pénétrer ou de séjourner en France. L’interdiction du territoire emporte de plein droit reconduite du condamné à la frontière, le cas échéant à l’expiration de la peine d’emprisonnement. »

🖋️Rejeté
Michel Zumkeller
10 avr. 2018
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 621‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi rétabli :

« Art. L. 621‑1. – L’étranger qui pénètre ou séjourne en France sans se conformer aux dispositions des articles L. 211‑1 et L. 311‑1 ou se maintient en France au-delà de la durée autorisée par son visa est puni de la peine d’amende prévue pour les contraventions de quatrième classe. »

🖋️Non soutenu
Paul-André Colombani
12 avr. 2018
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 622‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi rédigé :

« Toute personne qui a, de façon préméditée, directe et dans un but lucratif, facilité ou tenté de faciliter l’entrée ou le séjour irréguliers d’un étranger en France est punie d’un emprisonnement de cinq ans et d’une amende de 30 000 euros.

« Est puni des mêmes peines celui qui, quelle que soit sa nationalité, a commis le délit défini au premier alinéa du présent article alors qu’il se trouvait sur le territoire d’un État partie à la convention signée à Schengen le 19 juin 1990 autre que la France.

« Est puni des mêmes peines celui qui a, de façon préméditée, directe et dans un but lucratif, facilité ou tenté de faciliter l’entrée ou le séjour irréguliers d’un étranger sur le territoire d’un autre État partie à la convention signée à Schengen le 19 juin 1990.

« Est puni des mêmes peines celui qui a, de façon préméditée, directe et dans un but lucratif, facilité ou tenté de faciliter l’entrée ou le séjour irréguliers d’un étranger sur le territoire d’un État partie au protocole contre le trafic illicite de migrants par terre, air et mer, additionnel à la convention des Nations unies contre la criminalité transnationale organisée, signée à Palerme le 12 décembre 2000.

« L’infraction n’est pas constituée lorsque l’acte de facilitation du séjour irrégulier d’un étranger est commis à titre gratuit, individuel et sans rapport de subordination. »

🖋️Non soutenu
Michel Castellani
12 avr. 2018
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 622‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi rédigé :

« Toute personne qui a, de façon préméditée et directe, facilité ou tenté de faciliter l’entrée ou le séjour irréguliers d’un étranger en France est punie d’un emprisonnement de cinq ans et d’une amende de 30 000 euros.

« Est puni des mêmes peines celui qui, quelle que soit sa nationalité, a commis le délit défini au premier alinéa du présent article alors qu’il se trouve sur le territoire d’un État partie à la convention signée à Schengen le 19 juin 1990 autre que la France.

« Est puni des mêmes peines celui qui a, de façon préméditée et directe, facilité ou tenté de faciliter l’entrée ou le séjour irréguliers d’un étranger sur le territoire d’un autre État partie à la convention signée à Schengen le 19 juin 1990.

« Est puni des mêmes peines celui qui a, de façon préméditée et directe, facilité ou tenté de faciliter l’entrée ou le séjour irréguliers d’un étranger sur le territoire d’un État partie au protocole contre le trafic illicite de migrants par terre, air et mer, additionnel à la convention des Nations unies contre la criminalité transnationale organisée, signée à Palerme le 12 décembre 2000.

« L’infraction n’est pas constituée lorsque l’acte de facilitation du séjour irrégulier d’un étranger est commis à titre gratuit, individuel et sans rapport de subordination. »

🖋️Non soutenu
Jean-Félix Acquaviva
12 avr. 2018
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 622‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi rédigé :

« Toute personne qui a, de façon préméditée et directe, facilité ou tenté de faciliter l’entrée ou le séjour irréguliers d’un étranger en France est punie d’un emprisonnement de cinq ans et d’une amende de 30 000 euros.

« Est puni des mêmes peines celui qui, quelle que soit sa nationalité, a commis le délit défini au premier alinéa du présent article alors qu’il se trouve sur le territoire d’un État partie à la convention signée à Schengen le 19 juin 1990 autre que la France.

« Est puni des mêmes peines celui qui a, de façon préméditée et directe, facilité ou tenté de faciliter l’entrée ou le séjour irréguliers d’un étranger sur le territoire d’un autre État partie à la convention signée à Schengen le 19 juin 1990.

« Est puni des mêmes peines celui qui a, de façon préméditée et directe, facilité ou tenté de faciliter l’entrée ou le séjour irréguliers d’un étranger sur le territoire d’un État partie au protocole contre le trafic illicite de migrants par terre, air et mer, additionnel à la convention des Nations unies contre la criminalité transnationale organisée, signée à Palerme le 12 décembre 2000.

« L’infraction n’est pas constituée lorsque l’acte de facilitation du séjour irrégulier d’un étranger est commis à titre gratuit, individuel et sans rapport de subordination. »

🖋️Rejeté
Elsa Faucillon
12 avr. 2018
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 622‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi rédigé :

« Art. L. 622‑1. – Toute personne qui a sciemment facilité ou tenté de faciliter l’entrée, la circulation ou le séjour irréguliers, d’un étranger en France dans un but lucratif est punie d’un emprisonnement de cinq ans et d’une amende de 30 000 euros.

« Est puni des mêmes peines celui qui, quelle que soit sa nationalité, a commis le délit défini au premier alinéa du présent article alors qu’il se trouvait sur le territoire d’un État partie à la convention d’application de l’accord de Schengen du 14 juin 1985 entre les gouvernements des États de l’Union économique Benelux, de la République Fédérale d’Allemagne et de la République Française relatif à la suppression graduelle des contrôles aux frontières communes, signée à Schengen le 19 juin 1990, autre que la France.

« Est puni des mêmes peines celui qui a sciemment, et dans un but lucratif, facilité ou tenté de faciliter l’entrée, la circulation ou le séjour irréguliers d’un étranger sur le territoire d’un autre État partie à ladite convention.

« Est puni des mêmes peines celui qui a sciemment, et dans un but lucratif, facilité ou tenté de faciliter l’entrée, la circulation ou le séjour irréguliers d’un étranger sur le territoire d’un État partie au protocole contre le trafic illicite de migrants par terre, air et mer, additionnel à la convention des Nations unies contre la criminalité transnationale organisée, signée à Palerme le 12 décembre 2000. »

🖋️Rejeté
Valérie Boyer
11 avr. 2018
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 622‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile les mots : « cinq ans et d’une amende de 30 000 » sont remplacés par les mots : « sept ans et d’une amende de 150 000 » ;

🖋️Non soutenu
Cécile Untermaier
12 avr. 2018
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:

Après le mot : « reproché », la fin du 3° de l’article L. 622‑4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi rédigée : « est accompli sans but lucratif. »

🖋️Rejeté
Valérie Boyer
11 avr. 2018
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 622‑5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, les mots : « dix ans d’emprisonnement et de 750 000 » sont remplacés par les mots : « vingt ans de réclusion criminelle et de 3 000 000 ». »

🖋️Rejeté
Muriel Ressiguier
12 avr. 2018
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 624‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

1° Les mots : « , d’une mesure de reconduite à la frontière, d’une obligation de quitter le territoire français, d’une interdiction administrative du territoire » sont supprimés ;

2° Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé : « Tout étranger qui, faisant l’objet d’une mesure de reconduite à la frontière, d’une obligation de quitter le territoire français ou d’une interdiction administrative du territoire, est maintenu irrégulièrement sur le territoire français sans motif légitime, après avoir fait l’objet d’une mesure régulière de placement en rétention ou d’assignation à résidence ayant pris fin sans qu’il ait pu être procédé à son éloignement, sera puni des peines d’amende prévues pour les contraventions de la cinquième classe. »

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
12 avr. 2018
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 624‑1‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le mot : « trois » est remplacé par le mot : « cinq ».

🖋️Rejeté
Sébastien Chenu
12 avr. 2018
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 625‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi rédigé :

« Est punie d’une amende d’un montant maximum de 100 000 euros l’entreprise de transport aérien ou maritime qui débarque sur le territoire français, en provenance d’un autre État, un étranger non ressortissant d’un État membre de l’Union européenne et démuni du document de voyage et, le cas échéant, du visa requis par la loi ou l’accord international qui lui est applicable en raison de sa nationalité.

« Est punie d’une amende d’un montant maximum de 100 000 euros l’entreprise de transport aérien ou maritime qui débarque, dans le cadre du transit, un étranger non ressortissant d’un État membre de l’Union européenne et démuni du document de voyage ou du visa requis par la loi ou l’accord international qui lui est applicable compte tenu de sa nationalité et de sa destination. »

🖋️Rejeté
Sébastien Chenu
12 avr. 2018
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 625‑4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est ainsi rédigé :

« Lorsque l’étranger débarqué en France est un mineur sans représentant légal, la somme de 100 000 euros doit être immédiatement consignée auprès du fonctionnaire visé au premier alinéa de l’article L. 625‑2. Tout ou partie de cette somme est restituée à l’entreprise selon le montant de l’amende prononcée ultérieurement par l’autorité administrative. Si l’entreprise ne consigne pas la somme, le montant de l’amende est porté à 200 000 euros.

« Un décret en Conseil d’État fixe les conditions de cette consignation et de son éventuelle restitution, en particulier le délai maximal dans lequel cette restitution doit intervenir. »

🖋️Rejeté
Sébastien Chenu
12 avr. 2018
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 625‑6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi rédigé :

« Les dispositions du présent chapitre sont applicables à l’entreprise de transport routier exploitant des liaisons internationales en provenance d’un État non partie à la convention signée à Schengen le 19 juin 1990 sous la forme de lignes régulières, de services occasionnels ou de navette, à l’exclusion des trafics frontaliers. Le taux de l’amende est fixé dans ce cas à un montant maximal de 100 000 euros par passager concerné.

« Si une telle entreprise n’a pu procéder à la vérification du document de voyage et, le cas échéant, du visa des passagers empruntant ses services, elle est exonérée de l’amende prévue au précédent alinéa, à condition d’avoir justifié d’un contrôle à l’entrée sur le territoire d’une des parties contractantes à la convention signée à Schengen le 19 juin 1990 ou, à défaut d’un tel contrôle, à condition d’y avoir fait procéder à l’entrée en France par les services compétents. »

🖋️Rejeté
Guillaume Larrivé
11 avr. 2018
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:

I. – Le code monétaire et financier est ainsi modifié :

1° L’article L. 312‑1 est ainsi modifié :

« a) Le 1° du I est complété par les mots : « , justifiant être en situation régulière au regard du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile » ;

« b) Après le 6° du IV, il est inséré un 7° ainsi rédigé :

« 7° Le client fait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français régie par le livre V du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile devenue définitive, sous réserve que le délai de départ volontaire dont elle a été éventuellement assortie en application de l’article L. 512‑1 du même code ait expiré. L’établissement de crédit est alors tenu de résilier la convention de compte de dépôt. »

2° Le troisième alinéa du V de l’article L. 312‑1‑1 est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Lorsque le client fait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français devenue définitive et dont le délai de départ volontaire qui l’assortit est expiré, l’établissement de crédit est tenu de résilier la convention de compte de dépôt conclue pour une durée indéterminée moyennant un préavis d’au moins quinze jours. »

🖋️Rejeté
Robin Reda
10 avr. 2018
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:

L'article L. 1113-1 du code des transports est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Tout étranger résidant en France de manière ininterrompue depuis plus de trois mois, sans remplir la condition de régularité mentionnée à l’article L. 160‑1 du code de la sécurité sociale et dont les ressources ne dépassent pas le plafond mentionné à l’article L. 861‑1 du même code ne peut bénéficier des avantages des tarifications solidaires en matière de transports publics, tant qu’il n’a pas régularisé sa situation. »

🖋️Rejeté
Robin Reda
12 avr. 2018
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 1113‑1 du code des transports est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Tout étranger résidant en France de manière ininterrompue depuis plus de trois mois, sans remplir la condition de stabilité de la résidence et de régularité du séjour, appréciée dans les conditions de l’article L. 111‑2‑3 du code de la sécurité sociale, ne peut bénéficier de la réduction mentionnée à l’alinéa précédent ni d’aucune autre tarification préférentielle de transports publics. »

🖋️Rejeté
Constance Le Grip
12 avr. 2018
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 1113‑1 du code des transports est complété par une phrase ainsi rédigée : « Le bénéfice de cette réduction tarifaire est subordonné à la régularité du séjour en France ».

🖋️Rejeté
Pierre-Henri Dumont
11 avr. 2018
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:

L’étranger en situation irrégulière qui bloque la circulation ou traverse une voie d’autoroute est placé automatiquement en centre de rétention administrative.

🖋️Rejeté
Pierre-Henri Dumont
11 avr. 2018
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:

L’étranger en situation irrégulière se trouvant dans un rayon de un kilomètre autour d’une infrastructure de transport reconnue comme point d’importance vitale est placé automatiquement en centre de rétention administrative.

🖋️Rejeté
Pierre-Henri Dumont
11 avr. 2018
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:

Tout étranger en situation irrégulière opposant un refus de placement en centre d’accueil est systématiquement transféré en centre de rétention administrative.

🖋️Irrecevable
Thibault Bazin
11 avr. 2018
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Thibault Bazin
11 avr. 2018
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet un rapport au Parlement avant le 30 juin 2018 portant sur l’opportunité de créer un fichier national biométrique pour les mineurs non accompagnés.

🖋️Irrecevable
Valérie Boyer
11 avr. 2018
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Anthoine
12 avr. 2018
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Josiane Corneloup
12 avr. 2018
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Michel Castellani
12 avr. 2018
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé
Sébastien Chenu
12 avr. 2018
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:

Le 3° de l’article L. 622‑4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est abrogé.

🖋️Tombé
Éric Ciotti
12 avr. 2018
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:

Le 3° de l’article L. 622‑4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi rédigé :

« 3° De toute personne physique ou morale, lorsque l’acte reproché était, face à un danger actuel ou imminent, nécessaire à la sauvegarde de la personne de l’étranger, sauf s’il y a disproportion entre les moyens employés et la gravité de la menace ou s’il a donné lieu à une contrepartie directe ou indirecte. »

🖋️Tombé
Éric Coquerel
12 avr. 2018
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:

Après le mot : « a », la fin du 3° de l’article L. 622‑4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi rédigée : « pas été effectué dans un but lucratif. »

🖋️Tombé
Marietta Karamanli
12 avr. 2018
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:

Après le mot : « reproché », la fin du 3° de l’article L. 622‑4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi rédigée : « est accompli sans but lucratif. »

🖋️Tombé
Laurence Dumont
12 avr. 2018
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:

Après le mot : « reproché », la fin du 3° de l’article L. 622‑4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi rédigée : « est accompli sans but lucratif. »

🖋️Tombé
Boris Vallaud
12 avr. 2018
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:

Après le mot : « reproché », la fin du 3° de l’article L. 622‑4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi rédigée : « est accompli sans but lucratif. »

🖋️Tombé
Max Mathiasin
12 avr. 2018
Après l'article 19 bis, insérer l'article suivant:

Au 3° de l’article L. 622‑4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, après le mot : « contrepartie » est inséré le mot : « lucrative, ».


Article 20
🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
11 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Fabien Di Filippo
11 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
11 avr. 2018

Rédiger ainsi cet article :

« Le ministère de l’intérieur remet au Parlement, tous les trois ans, un rapport d’enquête visant à évaluer le suivi des étrangers en France à la fin de leurs études. » 

🖋️Non soutenu
Florent Boudié
12 avr. 2018

À l’alinéa 3, substituer à la dernière occurrence du mot :

« et »,

le mot :

« ou ».

🖋️Rejeté
Éric Diard
11 avr. 2018

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« a bis) Le 1° est complété par les mots : « , lorsqu’il est établi qu’il ne constitue pas une menace pour la sécurité de l’État, une menace grave pour l’ordre public, ou qu’il n’a pas été condamné en dernier ressort soit pour un crime, soit pour un délit constituant un acte de terrorisme ou puni de dix ans d’emprisonnement, et que sa présence constitue une menace grave pour la société. »

🖋️Rejeté
Ludovic Pajot
12 avr. 2018

Supprimer les alinéas 5 à 7.

🖋️Non soutenu
Typhanie Degois
12 avr. 2018

À la dernière phrase de l’alinéa 6, après le mot :

« enfants »,

insérer le mot :

« mineurs ».

🖋️Rejeté
Sébastien Huyghe
12 avr. 2018

Après le mot :

« admis »,

rédiger ainsi la fin de la dernière phrase de l’alinéa 6 :

« sous condition qu’ils disposent de ressources suffisantes afin de ne pas devenir une charge pour le système d’assistance sociale. »

🖋️Non soutenu
Jean-Louis Masson
12 avr. 2018

À l’alinéa 7, supprimer les mots :

« ou au rayonnement de la France ».

🖋️Rejeté
Buon Tan
12 avr. 2018

Compléter l’alinéa 7 par le mot :

« gastronomique ».

🖋️Rejeté
M'jid El Guerrab
10 avr. 2018

Après l’alinéa 7, insérer les trois alinéas suivants :

« e) Après le 10°, il est inséré un 11° ainsi rédigé :

« 11° À l’étranger originaire d’un pays francophone et qui vient exercer en France une activité professionnelle ou artistique. »

« f) À la deuxième phrase du dernier alinéa, les mots : « et 10° » sont remplacés par les mots : « , 10° et 11° » ; ».

🖋️Rejeté
Éric Diard
11 avr. 2018

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« aa) Après le mot : « droit », sont insérés les mots : « , sous réserve du respect des conditions posées par le premier alinéa de l’article L. 313‑20 » ; ».

🖋️Rejeté
Ludovic Pajot
12 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 10.


Article 21
🖋️Adopté
Florent Boudié
12 avr. 2018

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« 2 bis Le dernier alinéa du I est complété par une phrase ainsi rédigée : « Ce même droit est octroyé dans les mêmes conditions à l’étranger qui entre dans les prévisions de l’alinéa précédent.»

🖋️Rejeté
Ludovic Pajot
12 avr. 2018

Supprimer les alinéas 3 et 4.

🖋️Rejeté
Ludovic Pajot
12 avr. 2018

Supprimer les alinéas 6 à 18.

🖋️Rejeté
Ludovic Pajot
12 avr. 2018

Supprimer les alinéas 19 à 28.

🖋️Rejeté
Alain Ramadier
12 avr. 2018
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans l’année qui suit la promulgation de la présente loi, un rapport sur le coût des étudiants étrangers et l’efficacité de la formation qui leur a été dispensée au regard de leur insertion professionnelle en France ou à l’étranger.


Article 22
🖋️Rejeté
Jean-Louis Masson
12 avr. 2018

À la première phrase de l’alinéa 4, substituer au mot :

« trente »

les mots :

« vingt-cinq ».

🖋️Rejeté
Jean-Louis Masson
12 avr. 2018

À l’alinéa 5, après le mot :

« cours »,

insérer le mot :

« obligatoires ».

🖋️Rejeté
Jean-Louis Masson
12 avr. 2018

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« vingt-cinq »

le mot :

« vingt ».

🖋️Rejeté
Laurence Trastour-Isnart
12 avr. 2018

À la fin de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« argent de poche »

les mots :

« rémunération ».

🖋️Rejeté
Elsa Faucillon
12 avr. 2018

Compléter l’alinéa 5 par les trois phrases suivantes :

« La convention précise également, en annexe, les droits du « jeune au pair » en cas de violation de ses clauses. Les dispositions du code pénal sanctionnant la traite d’êtres humains et les infractions d’exploitation ainsi que les droits garantis par la loi à la victime y sont également retranscrits ainsi que les sanctions pénales encourues par l’employeur. Les coordonnées d’associations spécialisées dans l’assistance aux victimes figurent à la fin de l’annexe ».

🖋️Rejeté
Éric Coquerel
12 avr. 2018

Compléter l'alinéa 5 par la phrase suivante :

« Cette convention comprend également une annexe dans laquelle sont précisément mentionnés les droits de la personne au pair en cas de violation des termes de la convention et les dispositions du code pénal sanctionnant la traite des êtres humains et les infractions d’exploitation et les droits garantis par la loi à la victime ainsi que les coordonnées d’associations spécialisées dans l’assistance aux victimes d’une part, et, d’autre part, les sanctions pénales encourues par l’employeur. »

🖋️Rejeté
Éric Diard
11 avr. 2018
Après l'article 22, insérer l'article suivant:

La première phrase du deuxième alinéa du 1° de l’article L. 313‑10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complétée par les mots : « , sauf s’il résulte d’un licenciement pour faute ».

🖋️Non soutenu
Isabelle Valentin
12 avr. 2018
Après l'article 22, insérer l'article suivant:

Lorsque le demandeur d’un titre de séjour peut fournir la preuve d’une future embauche en contrat à durée indéterminé dans un secteur en tension qui peine à embaucher des employés qualifiés, le titre de séjour lui est accordé sous réserve qu’il respecte les autre conditions d’octroi de dudit titre.


Article 23
🖋️Adopté
Michel Zumkeller
12 avr. 2018

Compléter la première phrase de l’alinéa 2 par les mots :

« dans un délai fixé par décret ».

🖋️Rejeté
Jeanine Dubié
11 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
11 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Ludovic Pajot
12 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Elsa Faucillon
12 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Danièle Obono
12 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Jean-Michel Clément
12 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
11 avr. 2018

Substituer aux alinéas 2 et 3 les deux alinéas suivants :

« Art. L. 311‑6. – Lorsqu’une demande d’asile est en cours ou a été définitivement rejetée, l’étranger qui sollicite la délivrance d’une carte de séjour doit justifier, pour obtenir ce titre, qu’il remplit l’ensemble des conditions prévues par le présent code.

« L’existence d’une demande d’asile en cours d’instruction ou définitivement rejetée ne peut faire obstacle au dépôt d’une demande de titre de séjour sur un autre fondement. » »

🖋️Rejeté
Brahim Hammouche
11 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Art. L. 311‑6. – Lorsqu’un étranger présente une demande d’asile qui relève de la compétence de la France, l’autorité administrative, après l’avoir informé des motifs pour lesquels une autorisation de séjour peut être délivrée, l’invite à indiquer s’il estime pouvoir prétendre à une admission au séjour à un autre titre et, dans l’affirmative l’invite à déposer sa demande concomitamment à sa procédure d’asile. La sollicitation de la délivrance d’une carte de séjour pourra se faire tout au long de la procédure d’asile et après le rejet définitif de sa demande s’il remplit l’ensemble des conditions prévues par le présent code. »

🖋️Rejeté
Elsa Faucillon
12 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Art. L. 311‑6. – Lorsqu’un étranger présente une demande d’asile qui relève de la compétence de la France, l’autorité administrative, après l’avoir informé des motifs pour lesquels une autorisation de séjour peut être délivrée, l’invite à indiquer s’il estime pouvoir prétendre à une admission au séjour à un autre titre et, dans l’affirmative l’invite à déposer sa demande concomitamment à sa procédure d’asile. La sollicitation de la délivrance d’une carte de séjour pourra se faire tout au long de la procédure d’asile et après le rejet définitif de sa demande s’il remplit l’ensemble des conditions prévues par le présent code. »

🖋️Rejeté
Sandrine Mörch
12 avr. 2018

Après le mot :

« administrative »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« détermine, après un entretien, si sa situation et les documents dont il dispose lui permettent de prétendre à une admission au séjour à un autre titre. Dans l’affirmative, elle l’invite à déposer sa demande ou ses demandes dans des conditions fixées par décret en Conseil d’État et l’informe du fait que, sous réserve de circonstances nouvelles et sans préjudice de l’article L. 511‑4, il ne peut, à l’expiration de ce délai, solliciter son admission au séjour sur un fondement auquel il aura expressément renoncé. »

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
12 avr. 2018

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« France »,

insérer les mots :

« ou d’un autre État de l’Union européenne, par adjonction des informations pertinentes au formulaire prévu à l’article 4 du règlement n° 604/2013 du Parlement européen et du Conseil du 26 juin 2013 établissant les critères et mécanismes de détermination de l’État membre responsable de l’examen d’une demande de protection internationale introduite dans l’un des États membres par un ressortissant de pays tiers ou un apatride ».

🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
10 avr. 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 2, supprimer les mots :

« et des conséquences de l’absence de demande sur d’autres fondements à ce stade, ».

II. – En conséquence, supprimer la seconde phrase de l’alinéa 2.

🖋️Rejeté
Muriel Ressiguier
12 avr. 2018

Rédiger ainsi la seconde phrase de l’alinéa 2 :

« Cette personne peut en outre toujours solliciter son admission au séjour au titre du livre III du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment en faisant valoir des circonstances nouvelles qui seraient intervenues entre le dépôt de sa demande d’asile et le dépôt de cette nouvelle demande. »

🖋️Rejeté
Danièle Obono
12 avr. 2018

I. – À la seconde phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« nouvelles », 

insérer les mots :

« de toute nature ».

II. – En conséquence, à la même phrase, substituer aux mots :

« de ce délai »

les mots :

« d’un délai de quatre mois ».

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
10 avr. 2018

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Le tribunal administratif saisi d’un recours contre une obligation de quitter le territoire français fondée sur le rejet définitif de la demande d’asile et d’un refus de titre de séjour, notifiés ensemble par l’autorité préfectorale, statue sur les deux contestations suivant la même procédure et par une seule décision ».

🖋️Non soutenu
Barbara Bessot Ballot
11 avr. 2018

Après l'alinéa 2, insérer les deux alinéas suivants :

« Lorsqu’une demande d’asile a été définitivement rejetée, l’étranger qui sollicite la délivrance d’une carte de séjour doit justifier, pour obtenir ce titre, qu’il remplit l’ensemble des conditions prévues par le présent code.

« Si l’étranger mineur dont la demande d’asile a été rejetée exerce une activité professionnelle, la personne qui l’emploie peut demander une dérogation afin de faciliter la délivrance d’une carte de séjour. »


Article 24
🖋️Non soutenu
Josiane Corneloup
12 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Emmanuel Maquet
12 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 7.

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
11 avr. 2018

Après l’alinéa 15, insérer les deux alinéas suivants :

« 10° Dont un parent au moins est titulaire d’une autorisation provisoire de séjour lui permettant d’accompagner leur enfant mineur malade, délivré en application de l’article L. 311‑12 ;

« 11° Recueilli par kafala judiciaire par des ressortissants français ou étrangers en situation régulière. »

🖋️Rejeté
Bastien Lachaud
12 avr. 2018

Compléter l’alinéa 16 par la phrase suivante :

« Si l’enfant est né en France, ce document de circulation, ainsi que celui, le cas échéant, de ses frères et sœurs mineurs, est intitulé « titre d’identité républicain ». »

🖋️Rejeté
Éric Coquerel
12 avr. 2018

Compléter l’alinéa 16 par la phrase suivante :

« Si l’enfant est né en France, ce document de circulation est intitulé « titre d’identité républicain ». »

🖋️Rejeté
Éric Diard
11 avr. 2018

I. – À l’alinéa 17, substituer au mot :

« cinq »

le mot :

« quatre ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 19.

🖋️Rejeté
Bénédicte Taurine
12 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 19.


Article 26
🖋️Adopté
Martine Wonner
12 avr. 2018

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Le même 4° est complété par une phrase ainsi rédigée : « Cette visite médicale prévoit un repérage des troubles psychiques ; » ».

🖋️Adopté
Florent Boudié
12 avr. 2018

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Le même 4° est complété par une phrase ainsi rédigée : « Cette visite médicale prévoit un repérage des troubles psychiques ; » ».

🖋️Adopté12 avr. 2018

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Le 5° est complété par les mots : « depuis le territoire national ou depuis les pays de transit ».

🖋️Adopté12 avr. 2018
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

L’article L. 311‑9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

« 1° Le deuxième alinéa est remplacé par deux alinéas ainsi rédigés :

« L’étranger admis pour la première fois au séjour en France ou qui entre régulièrement en France entre l’âge de seize ans et l’âge de dix-huit ans révolus et qui souhaite s’y maintenir durablement s’engage dans un parcours personnalisé d’intégration républicaine. Ce parcours a pour objectifs la compréhension par l’étranger primo-arrivant, des valeurs et principes de la République, son apprentissage de la langue française, son intégration sociale et professionnelle et son accès à l’autonomie.

« Il comprend notamment :

« 2° Après le 2°, il est inséré un 2° bis ainsi rédigé :

« 2° bis Un conseil en orientation professionnelle et un accompagnement destiné à favoriser son insertion professionnelle, le cas échéant ; »

« 3° Le septième alinéa est remplacé par deux alinéas ainsi rédigés :

« La formation mentionnée au 2° comprend un nombre d’heures d’enseignement de la langue française suffisant pour permettre à l’étranger primo-arrivant d’occuper un emploi et de s’intégrer dans la société française.

« Les éléments mentionnés aux 1° à 3° sont pris en charge par l’État. Ils peuvent être organisés en association avec les acteurs économiques, sociaux et citoyens, nationaux ou locaux. »

« 5° Le huitième alinéa est complété par les mots : « et dispositifs d’accompagnement et à respecter les principes et valeurs de la République. »

🖋️Rejeté
Bastien Lachaud
12 avr. 2018

Supprimer les alinéas 3 à 5.

🖋️Non soutenu
Dimitri Houbron
12 avr. 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Le personnel, chargés de l’exercice des missions définies aux 4° et 7°, est dans l’obligation de les exécuter dans la limite des dispositions prévues à l’article R. 4127‑47 du code de la santé publique. En cas de refus, l’Office français de l’immigration et de l’intégration peut recourir aux dispositions prévues par l’article L. 1110‑3 du même code. »

 

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
12 avr. 2018
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre Ier du livre III du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

1° L’article L. 311‑1 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Chaque étranger contribue financièrement à l’instruction des demandes de titre, selon des modalités définies par décret pris en Conseil d’État. ».

2° Le septième alinéa de l’article L. 311‑9 est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Chaque étranger contribue financièrement aux formations qu’il doit suivre, à la hauteur de ses ressources, selon des modalités définies par décret. »

🖋️Rejeté
Muriel Ressiguier
12 avr. 2018
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

Le titre IV du livre VII du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

1° L’article L. 741‑1 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Cette attestation autorise son titulaire à travailler, à l’instar du récépissé mentionné aux deux premiers alinéas de l’article R. 311‑6 du même code. » ;

2° Après le troisième alinéa de l’article L. 744‑9, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Si le bénéficiaire du montant de l’allocation pour demandeur d’asile dispose de ressources ayant le caractère de revenus professionnels ou qui en tiennent lieu, le montant de l’allocation est alors diminué à due concurrence dans des conditions fixées par décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté
Lise Magnier
9 avr. 2018
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 5221‑7 du code du travail, les mots : « activités professionnelles ou » sont supprimés.

🖋️Rejeté
Stella Dupont
12 avr. 2018
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

I. – À titre expérimental et pour une durée de deux ans, un dispositif est institué sur certains territoires volontaires afin d’autoriser l’accès au travail des demandeurs d’asile dès le mois qui suit l’introduction de la demande devant l’Office français de protection des réfugiés et apatrides. Cette expérimentation s’effectue sur des territoires à faible taux de chômage et concerne notamment des métiers en tension. Elle s’appuie sur des contrats de travail dont la durée ne peut excéder la durée de l’examen de la demande.

Les conditions de mise en œuvre de cette expérimentation sont définies par décret.

II. – Le I entre en vigueur dès la promulgation de la présente loi.

III. – Le Gouvernement remet au Parlement deux rapports d’évaluation sur cette expérimentation, le premier un an après le début de la mise en œuvre et le second à la fin de l’expérimentation.


Article 26 bis
🖋️Adopté
Michel Zumkeller
12 avr. 2018

I. – Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A À la première phrase, le mot : « neuf » est remplacé le mot : « six » ; ».

II. – En conséquence, compléter cet article par l'alinéa suivant :

« 3° Il est complété par trois phrases ainsi rédigées :  « Toutefois, l’autorité administrative dispose d’un délai d’instruction de deux mois, à compter de la réception de la demande d’autorisation du travail, pour s’assurer que l’embauche de l’étranger respecte les conditions de droit commun d’accès au marché du travail. À défaut de notification dans ce délai, l’autorisation est réputée acquise. Elle est applicable pour la durée du droit au maintien du séjour du demandeur d’asile. »

🖋️Adopté
Florent Boudié
12 avr. 2018

I. – Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A À la première phrase, le mot : « neuf » est remplacé le mot : « six » ; ».

II. – En conséquence, compléter cet article par l'alinéa suivant :

« 3° Il est complété par trois phrases ainsi rédigées :  « Toutefois, l’autorité administrative dispose d’un délai d’instruction de deux mois, à compter de la réception de la demande d’autorisation du travail, pour s’assurer que l’embauche de l’étranger respecte les conditions de droit commun d’accès au marché du travail. À défaut de notification dans ce délai, l’autorisation est réputée acquise. Elle est applicable pour la durée du droit au maintien du séjour du demandeur d’asile. »

🖋️Rejeté
Ludovic Pajot
12 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
11 avr. 2018

Rédiger ainsi cet article : 

L’article L. 744‑11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi rédigé :

« Art. L. 744‑11. – Dès l’enregistrement de la demande d’asile, l’Office français de protection des réfugiés et apatrides autorise l’accès au marché du travail au demandeur.

« Le demandeur d’asile est alors soumis aux règles de droit commun applicables aux travailleurs étrangers pour la délivrance d’une autorisation de travail.

« Le demandeur d’asile qui accède au marché du travail, dans les conditions prévues au premier alinéa du présent article, bénéficie des actions de formation professionnelle continue prévues à l’article L. 6313‑1 du code du travail. » 

🖋️Rejeté
Elsa Faucillon
12 avr. 2018

Rédiger ainsi cet article : 

Le premier alinéa de l’article L. 744‑11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi rédigé :

« Lorsque l’Office français de protection des réfugiés et apatrides, pour des raisons qui ne sont pas imputables au demandeur d’asile, n’a pas statué sur la demande d’asile dans un délai de six mois à compter de l’introduction de la demande, le demandeur d’asile accède au marché du travail dans les conditions prévues à l’article L. 314‑4 ».

🖋️Rejeté
Jeanine Dubié
11 avr. 2018

Après l'alinéa 1, insérer l'alinéa suivant :

«1° A Après la première occurrence du mot : « asile », la fin de la première phrase est ainsi rédigée : « tant qu’il n’aura pas été statué sur sa demande d’asile de manière définitive par l’Office français de protection des réfugiés et apatrides ou, le cas échéant, par la cour nationale du droit d’asile. » ; ».

🖋️Irrecevable
Bertrand Pancher
10 avr. 2018
🖋️Rejeté
M'jid El Guerrab
10 avr. 2018

Compléter cet article par l'alinéa suivant : 

II. – Au second alinéa du même article, la référence : « L. 6313‑1 » est remplacée par la référence : « L. 6311‑1 ».

🖋️Rejeté
M'jid El Guerrab
10 avr. 2018

Compléter cet article par les deux alinéas suivants : 

II. – Le même article est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le demandeur d’asile, dès l’introduction de sa demande, bénéficie des actions de formation professionnelle continue prévues à l’article L. 6311‑1 du code du travail. ».

🖋️Rejeté
Jean-Bernard Sempastous
12 avr. 2018

Compléter cet article par les deux alinéas suivants : 

II. – Le même article est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le demandeur d’asile, dès l’introduction de sa demande, bénéficie des actions de formation professionnelle continue prévues à l’article L. 6311‑1 du code du travail. ».

🖋️Tombé
Lise Magnier
9 avr. 2018

Après l'alinéa 1, insérer l'alinéa suivant : 

1° A À la première phrase, le mot : « neuf » est remplacé par le mot : « six ».

🖋️Tombé
Marietta Karamanli
11 avr. 2018

Après l'alinéa 1, insérer l'alinéa suivant : 

1° A À la première phrase, le mot : « neuf » est remplacé par le mot : « six ».

🖋️Tombé
Michel Zumkeller
10 avr. 2018

I. – Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A À la première phrase, le mot : « neuf » est remplacé le mot : « trois » ; ».

II. – En conséquence, compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II. – Le même article est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article ». ».


Article 26 ter
🖋️Rejeté
Ludovic Pajot
12 avr. 2018

Supprimer cet article.


Article 27
🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
11 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Ludovic Pajot
12 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Elsa Faucillon
12 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Bénédicte Taurine
12 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Jeanine Dubié
11 avr. 2018

Supprimer les alinéas 2 et 3.

🖋️Rejeté
Jeanine Dubié
11 avr. 2018

À l’alinéa 6, après le mot :

« Parlement »,

insérer les mots :

« , après avis du Défenseur des droits, ».


Article 28
🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
11 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Elsa Faucillon
12 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Muriel Ressiguier
12 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Jean-Félix Acquaviva
12 avr. 2018

À l’alinéa 3, supprimer les mots :

« en outre justifier de la possession d’une assurance maladie couvrant la durée de son séjour et ».

🖋️Non soutenu
Delphine Bagarry
12 avr. 2018

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Des dérogations aux conditions prévues aux alinéas précédents peuvent toutefois être accordées par le préfet au regard de la particularité de la situation du demandeur et des garanties qu’il apporte ».


Article 29
🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
12 avr. 2018

Supprimer cet article.


Article 30
🖋️Adopté
Élodie Jacquier-Laforge
12 avr. 2018

Compléter l'alinéa 2 par les mots :

« ou produit une décision de justice fixant le montant de la pension alimentaire due à titre de contribution à l’éducation et à l’entretien de l’enfant ; lorsque le lien de filiation est établi mais que la preuve de la contribution n’est pas rapportée ou qu’aucune décision de justice n’est intervenue, le droit au séjour du demandeur s’apprécie au regard du respect de sa vie privée et familiale et au regard de l’intérêt supérieur de l’enfant ; »

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
11 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Elsa Faucillon
12 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Danièle Obono
12 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Paul-André Colombani
12 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
11 avr. 2018

Rédiger ainsi cet article :

« Le 6° de l’article L. 313‑11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par les mots : « , ainsi qu’au parent étranger d’un enfant français tant que la reconnaissance de filiation litigieuse n’a pas été définitivement annulée par le juge civil. »

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
11 avr. 2018

Rédiger ainsi cet article :

« L’article L. 313‑11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par un 12° ainsi rédigé :

« 12° À l’étranger qui, menacé dans son pays d’origine d’être soumis à la torture ou de subir des peines ou traitements inhumains ou dégradants au sens de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’Homme, ne peut faire l’objet d’une expulsion du territoire français. »

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
11 avr. 2018

Rédiger ainsi cet article :

« L’article L. 313‑11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par un 12° ainsi rédigé :

« 12° À l’étranger qui a été victime de la traite des êtres humains. »

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
11 avr. 2018

Rédiger ainsi cet article :

« L’article 336 du code civil est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Si le procureur de la République n’a pas engagé de poursuites judiciaires dans le délai de quatre mois après avoir été informé par l’administration de l’existence d’indices sérieux laissant présumer une reconnaissance frauduleuse de l’enfant, le document d’identité sollicité est délivré de plein droit. »

🖋️Rejeté
Michel Zumkeller
10 avr. 2018

Avant l'alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« I A. – Au 6° de l’article L. 313‑11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, après le mot : « établisse », sont insérés les mots : « la preuve biologique de la filiation et qu'il établisse». »

🖋️Rejeté
Jeanine Dubié
11 avr. 2018

Supprimer les alinéas 1 et 2.

🖋️Rejeté
Éric Coquerel
12 avr. 2018

Supprimer les alinéas 1 et 2.

🖋️Rejeté
Michel Zumkeller
12 avr. 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – Les conditions d’application du présent article sont fixées par décret. »

🖋️Rejeté
Alain Ramadier
10 avr. 2018
Après l'article 30, insérer l'article suivant:

L’article 63 du code civil est ainsi modifié :

1° Au 2°, après le mot : « époux », sont insérés les mots : « ainsi qu’à un entretien séparé des deux époux » ;

2° Le huitième alinéa est supprimé.

🖋️Rejeté
Laurence Trastour-Isnart
12 avr. 2018
Après l'article 30, insérer l'article suivant:

Au huitième alinéa de l’article 63 du code civil, les mots : « s’il l’estime nécessaire, » sont supprimés.

🖋️Rejeté
Valérie Boyer
11 avr. 2018
Après l'article 30, insérer l'article suivant:

Au dernier alinéa de l’article 63 du code civil, les mots : « 3 à 30 euros » sont remplacés par le montant : « 750 euros ».

🖋️Rejeté
Valérie Boyer
11 avr. 2018
Après l'article 30, insérer l'article suivant:

Après l’article 143 du code civil, il est inséré un article 143‑1 ainsi rédigé :

« Art. 143‑1. – Le mariage ne peut être contracté si l’un des futurs époux séjourne irrégulièrement sur le territoire français. »

🖋️Rejeté
Valérie Boyer
11 avr. 2018
Après l'article 30, insérer l'article suivant:

À la première phrase du premier alinéa de l’article 175‑2 du code civil, les mots : « peut saisir » sont remplacés par le mot : « saisit ».

🖋️Rejeté
Valérie Boyer
11 avr. 2018
Après l'article 30, insérer l'article suivant:

L’article 175‑2 du code civil est ainsi modifié :

1° Après le deuxième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsqu’il apparaît que le mariage envisagé a pour finalité de tenter de commettre l’une des infractions mentionnées à l’article L. 623‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le procureur de la République, saisi sans délai par l’officier d’état civil, est tenu dans les quinze jours de sa saisine de surseoir à la célébration du mariage et de faire procéder à une enquête sur cette tentative de commission d’infraction. » ;

2° Au troisième alinéa, le mot : « un » est remplacé par le mot : « trois ».

🖋️Rejeté
Valérie Boyer
11 avr. 2018
Après l'article 30, insérer l'article suivant:

L’article L. 2122‑32 du code général des collectivités territoriales est complété par une phrase ainsi rédigée : « Le maire désigne, parmi ses adjoints officiers d’état civil, un ou plusieurs référents en matière de détection des mariages envisagés dans un but autre que l’union matrimoniale chargé de les conseiller, en particulier dans la conduite des auditions prévues au 2° de l’article 63 du code civil. »

🖋️Rejeté
Valérie Boyer
11 avr. 2018
Après l'article 30, insérer l'article suivant:

Après la première phrase du deuxième alinéa de l’article L. 2123‑12 du code général des collectivités territoriales, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Il prévoit une formation à la détection des mariages envisagés dans un but autre que l’union matrimoniale pour ceux de ses membres qui remplissent les fonctions d’officier de l’état civil. »


Article 31
🖋️Adopté
Gabriel Attal
12 avr. 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Après la quatrième phrase du 11° de l’article L. 313‑11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Si le collège de médecins estime, dans son avis, que les conditions précitées sont réunies, l’autorité administrative ne peut refuser la délivrance du titre de séjour que par une décision spécialement motivée par le seul motif mentionné au premier alinéa. » ».

🖋️Rejeté
Ludovic Pajot
12 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
12 avr. 2018

Au début, insérer les cinq alinéas suivants :

« I. – Le 4° de l’article L. 313‑11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

« 1° Après le mot : « marié », sont insérés les mots : « ou ayant conclu un pacte civil de solidarité » ;

« 2° Les mots : « depuis le mariage » sont supprimés ;

« 3° Après la seconde occurrence du mot : « mariage », sont insérés les mots : « ou le pacte de solidarité civile » ;

« 4° Il est complété par une phrase ainsi rédigée : « Les conditions prévues par l’article L. 313‑2 ne sont pas exigées ; ».

🖋️Rejeté
Éric Diard
11 avr. 2018

Supprimer les mots :

« Sous réserve de l’accord de l’étranger et ».

🖋️Rejeté
Bénédicte Taurine
12 avr. 2018

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II. – Après le même 11°, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Conformément à l’article 37‑1 de la Constitution et pour une durée maximale de trois ans, le représentant de l’État dans le département peut expérimenter dans les départements volontaires, pour un maximum de six départements, la mise en place d’un avis médical au titre du 11° du présent article qui soit non pas donné par un collège de médecins du service médical de l’Office français de l’immigration et de l’intégration, mais par le Défenseur des droits. Ces expérimentations donnent lieu à un rapport permettant d’apprécier l’opportunité de généraliser ou non cette expertise plus indépendante et impartiale que les seuls médecins de l’Office français de l’immigration et de l’intégration à l’intégralité du territoire national. »


Article 32
🖋️Rejeté
Ludovic Pajot
12 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Bastien Lachaud
12 avr. 2018

Après l’alinéa 1, insérer l'alinéa suivant :

« 1° A À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 316‑1, après le mot : « pénal », sont insérés les mots : « , ainsi que toutes autres infractions pénales, à la condition que le dépôt de plainte ou le témoignage eux-mêmes aient pour effet direct ou indirect de porter préjudice au droit au séjour de l’intéressé ou à son activité professionnelle, » ;

🖋️Rejeté
Éric Coquerel
12 avr. 2018

Après l’alinéa 1, insérer les quatre alinéas suivants :

« 1° A Le premier alinéa de l’article L. 316‑1 est ainsi modifié :

« a) À la première phrase, après le mot : « pénal », sont inséré les mots : « , ainsi que toutes les infractions pénales prévues par le code du travail, notamment aux articles L. 1132‑1 à L. 1132‑3‑3, L. 1142‑1 à L. 1142‑5, L. 1152‑1 à L1152‑6 et L. 1153‑1 à L. 1153‑6, L. 2141‑4, L. 2141‑5 à L. 2141‑8 et L. 8221‑1, » ;

« b) Il est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Pour les infractions pénales au code du travail sus-citées, la carte de séjour est délivrée à la condition que le dépôt de plainte ou le témoignage eux-mêmes aient pour effet direct ou indirect de porter préjudice au droit au séjour de l’intéressé ou à son activité professionnelle. » ; »

🖋️Rejeté
Danièle Obono
12 avr. 2018

Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° A Après la première phrase du premier alinéa de l’article L. 316‑1, est insérée une phrase ainsi rédigée :

« Cette même carte de séjour temporaire est délivrée à la personne qui s’est constituée partie civile au sens de l’article 85 du code de procédure pénale » ; »

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
12 avr. 2018

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« aa) À la première phrase du premier alinéa et au deuxième alinéa, les mots : « l’étranger qui bénéficie d’une ordonnance de protection en vertu de l’article 515‑9 du code civil, en raison des » sont remplacés par les mots : « la personne victime de »; »

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
11 avr. 2018

Après l’alinéa 5, insérer les deux alinéas suivants :

« c) Il est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le renouvellement du titre de séjour accordé aux personnes bénéficiant d’une ordonnance de protection sur le fondement du présent article continue d’être garanti après l’expiration de la dite ordonnance. »

🖋️Rejeté
Muriel Ressiguier
12 avr. 2018

À la fin de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« après le mot : « étranger », sont insérés les mots : « détenteur de la carte de séjour mentionnée à l’article L. 316‑3 »

les mots :

« les mots : « l'étranger » sont remplacés par les mots : « la personne » »


Article 33
🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
11 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Elsa Faucillon
12 avr. 2018

Substituer à l’alinéa 3 les cinq alinéas suivants :

« 2° L’article L. 431‑2 est ainsi rédigé :

« « Art. L. 431‑2. – En cas de dissolution du mariage ne résultant pas du décès de l’un des conjoints, le titre de séjour qui a été remis au conjoint d’un étranger peut faire l’objet d’un refus de renouvellement sauf si le divorce est prononcé aux torts du conjoint du titulaire de la carte ou que la dissolution du mariage résulte d’une répudiation prononcée en violation de l’ordre public français.

« « Lorsque la dissolution du mariage est antérieure à la demande de titre, l’autorité administrative peut refuser de l’accorder sauf si le divorce est prononcé aux torts du conjoint du titulaire de la carte ou que la dissolution du mariage résulte d’une répudiation prononcée en violation de l’ordre public français.

« « Par dérogation aux deux premiers alinéas, lorsque l’étranger subit ou a subi des violences conjugales ou familiales, l’autorité administrative accorde le renouvellement de la carte de séjour. En cas de violences commises après l’arrivée en France du conjoint mais avant la première délivrance de la carte de séjour temporaire ou la validation par l’organisme compétent du visa valant titre de séjour, le conjoint se voit délivrer, sauf si sa présence constitue une menace pour l’ordre public, une carte de séjour portant la mention « vie privée et familiale ».

« « Si un ou plusieurs enfants sont nés de cette union le préfet accorde le renouvellement de la carte de séjour. » »


Article 33 bis
🖋️Adopté
Sophie Auconie
10 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 265‑1 du code de l’action sociale et des familles est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Les personnes étrangères accueillies par les organismes visés au premier alinéa bénéficient de plein droit, après trois années de présence dans ces organismes, de l’admission exceptionnelle au séjour prévue à l’article L. 313‑14 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour services rendus à la collectivité. Est exclu de ce dispositif l’étranger qui constitue une menace pour l’ordre public, conformément à l’article L. 313‑11 du même code.

« En vue de la délivrance aux personnes qu’ils accueillent de la carte de séjour temporaire mentionnée à l’article L. 313‑11 ou de la carte de séjour temporaire mentionnée aux 1° et 2° de l’article L. 313‑10 du même code, les organismes visés au premier alinéa attestent, selon des modalités prévues par décret en Conseil d’État, de leur parcours d’intégration complet et de l’accompagnement de leur projet personnel. »

🖋️Adopté
Vincent Descoeur
10 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 265‑1 du code de l’action sociale et des familles est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Les personnes étrangères accueillies par les organismes visés au premier alinéa bénéficient de plein droit, après trois années de présence dans ces organismes, de l’admission exceptionnelle au séjour prévue à l’article L. 313‑14 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour services rendus à la collectivité. Est exclu de ce dispositif l’étranger qui constitue une menace pour l’ordre public, conformément à l’article L. 313‑11 du même code.

« En vue de la délivrance aux personnes qu’ils accueillent de la carte de séjour temporaire mentionnée à l’article L. 313‑11 ou de la carte de séjour temporaire mentionnée aux 1° et 2° de l’article L. 313‑10 du même code, les organismes visés au premier alinéa attestent, selon des modalités prévues par décret en Conseil d’État, de leur parcours d’intégration complet et de l’accompagnement de leur projet personnel. »

🖋️Adopté
Xavier Breton
10 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 265‑1 du code de l’action sociale et des familles est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Les personnes étrangères accueillies par les organismes visés au premier alinéa bénéficient de plein droit, après trois années de présence dans ces organismes, de l’admission exceptionnelle au séjour prévue à l’article L. 313‑14 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour services rendus à la collectivité. Est exclu de ce dispositif l’étranger qui constitue une menace pour l’ordre public, conformément à l’article L. 313‑11 du même code.

« En vue de la délivrance aux personnes qu’ils accueillent de la carte de séjour temporaire mentionnée à l’article L. 313‑11 ou de la carte de séjour temporaire mentionnée aux 1° et 2° de l’article L. 313‑10 du même code, les organismes visés au premier alinéa attestent, selon des modalités prévues par décret en Conseil d’État, de leur parcours d’intégration complet et de l’accompagnement de leur projet personnel. »

🖋️Adopté
Marietta Karamanli
11 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 265‑1 du code de l’action sociale et des familles est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Les personnes étrangères accueillies par les organismes visés au premier alinéa bénéficient de plein droit, après trois années de présence dans ces organismes, de l’admission exceptionnelle au séjour prévue à l’article L. 313‑14 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour services rendus à la collectivité. Est exclu de ce dispositif l’étranger qui constitue une menace pour l’ordre public, conformément à l’article L. 313‑11 du même code.

« En vue de la délivrance aux personnes qu’ils accueillent de la carte de séjour temporaire mentionnée à l’article L. 313‑11 ou de la carte de séjour temporaire mentionnée aux 1° et 2° de l’article L. 313‑10 du même code, les organismes visés au premier alinéa attestent, selon des modalités prévues par décret en Conseil d’État, de leur parcours d’intégration complet et de l’accompagnement de leur projet personnel. »

🖋️Adopté
Anne-Christine Lang
12 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

Le sixième alinéa de l’article L. 131‑5 du code de l’éducation est complété par une phrase ainsi rédigée :

« En cas de refus d’inscription de la part du maire, le directeur de l’établissement peut accueillir l’élève de façon provisoire et solliciter l’intervention du préfet qui, conformément à l’article L. 2122‑34 du code général des collectivités territoriales, est habilité à procéder à une inscription définitive. »

🖋️Rejeté
Guillaume Larrivé
11 avr. 2018

Rédiger ainsi cet article :

L’article L. 111‑10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

1° Avant le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les orientations pluriannuelles de la politique nationale d’immigration et d’intégration sont définies chaque année. » ;

2° Le deuxième alinéa est complété par les mots : « pour les dix années précédentes » ;

3° Il est complété par quatre alinéas ainsi rédigés :

 « Le Gouvernement présente, en outre, les conditions démographiques, économiques, géopolitiques, sociales et culturelles dans lesquelles s’inscrit la politique nationale d’immigration et d’intégration.

« Il précise les capacités d’accueil de la France. Il rend compte des actions qu’il mène pour que la politique européenne d’immigration et d’intégration soit conforme à l’intérêt national.

« Le nombre d'étrangers admis à s’installer durablement en France, pour chacune des catégories de séjour à l’exception de l’asile, compte tenu de l’intérêt national, est déterminé pour les trois années à venir.

« Une demande de carte de séjour peut être rejetée lorsque le contingent a été atteint. La demande peut alors faire l’objet d’un réexamen l’année suivante. »

🖋️Rejeté
Fabien Di Filippo
11 avr. 2018

Rédiger ainsi cet article :

« Le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

« 1° L’article L. 111‑10 est ainsi rédigé :

« Art. L. 111‑10. – Les orientations de la politique d’immigration et d’intégration peuvent faire l’objet d’un débat chaque année au Parlement.

« Le Gouvernement présente le contexte global dans lequel s’inscrit la politique nationale d’immigration et précise les capacités d’accueil de la France.

« Le Parlement détermine, pour les trois années à venir, le nombre des étrangers admis à s’installer durablement en France, pour chacune des catégories de séjour ».

« Une demande de carte de séjour peut être rejetée lorsque le contingent a été atteint. »

2° Après l’article L. 311‑1, il est inséré un article L. 311‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 311‑1‑1. – Toute demande de visas d’immigration ou de titres de séjour peut être rejetée lorsque, pour la catégorie de séjour concernée, le nombre annuel des étrangers admis à s’installer durablement en France, fixé par le Parlement en application de l’article L. 111‑10, a été atteint. »

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
12 avr. 2018

Rédiger ainsi cet article :

« Le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

« 1° L’article L. 111‑10 est ainsi rédigé :

« Art. L. 111‑10. – Les orientations de la politique d’immigration et d’intégration peuvent faire l’objet d’un débat chaque année au Parlement.

« Le Gouvernement présente le contexte global dans lequel s’inscrit la politique nationale d’immigration et précise les capacités d’accueil de la France.

« Le Parlement détermine, pour les trois années à venir, le nombre des étrangers admis à s’installer durablement en France, pour chacune des catégories de séjour ».

« Une demande de carte de séjour peut être rejetée lorsque le contingent a été atteint. »

2° Après l’article L. 311‑1, il est inséré un article L. 311‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 311‑1‑1. – Toute demande de visas d’immigration ou de titres de séjour peut être rejetée lorsque, pour la catégorie de séjour concernée, le nombre annuel des étrangers admis à s’installer durablement en France, fixé par le Parlement en application de l’article L. 111‑10, a été atteint. »

🖋️Non soutenu
Valérie Lacroute
12 avr. 2018

Rédiger ainsi cet article :

« Le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

« 1° L’article L. 111‑10 est ainsi rédigé :

« Art. L. 111‑10. – Les orientations de la politique d’immigration et d’intégration peuvent faire l’objet d’un débat chaque année au Parlement.

« Le Gouvernement présente le contexte global dans lequel s’inscrit la politique nationale d’immigration et précise les capacités d’accueil de la France.

« Le Parlement détermine, pour les trois années à venir, le nombre des étrangers admis à s’installer durablement en France, pour chacune des catégories de séjour ».

« Une demande de carte de séjour peut être rejetée lorsque le contingent a été atteint. »

2° Après l’article L. 311‑1, il est inséré un article L. 311‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 311‑1‑1. – Toute demande de visas d’immigration ou de titres de séjour peut être rejetée lorsque, pour la catégorie de séjour concernée, le nombre annuel des étrangers admis à s’installer durablement en France, fixé par le Parlement en application de l’article L. 111‑10, a été atteint. »

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
12 avr. 2018

Rédiger ainsi cet article 

Le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

1° L’article L. 111‑10 est ainsi rédigé :

« Art. L. 111‑10. – I. – Les orientations pluriannuelles de la politique d’immigration et d’intégration peuvent faire l’objet d’un débat annuel au Parlement.

« Le Parlement prend alors connaissance d’un rapport du Gouvernement qui indique et commente, pour les cinq années précédentes :

« a) Le nombre des différents visas accordés et celui des demandes rejetées ;

« b) Le nombre des différents titres de séjour accordés et celui des demandes rejetées et des renouvellements refusés ;

« c) Le nombre d’étrangers admis au titre du regroupement familial et des autres formes de rapprochement familial ;

« d) Le nombre d’étrangers admis aux fins d’immigration de travail ;

« e) Le nombre d’étrangers ayant obtenu le statut de réfugié ou le bénéfice de la protection subsidiaire, ainsi que celui des demandes rejetées ;

« f) Le nombre d’attestations d’accueil présentées pour validation et le nombre d’attestations d’accueil validées ;

« g) Le nombre d’étrangers ayant fait l’objet de mesures d’éloignement effectives comparé à celui des décisions prononcées ;

« h) Les procédures et les moyens mis en œuvre pour lutter contre l’entrée et le séjour irréguliers des étrangers ;

« i) Les moyens mis en œuvre et les résultats obtenus dans le domaine de la lutte contre les trafics de main-d’œuvre étrangère ;

« j) Les actions entreprises avec les pays d’origine pour mettre en œuvre une politique de gestion concertée des flux migratoires et de co-développement ;

« k) Les actions entreprises pour favoriser l’intégration des étrangers en situation régulière ;

« l) Le nombre des acquisitions de la nationalité française, pour chacune des procédures ;

« m) Des indicateurs permettant d’estimer le nombre d’étrangers se trouvant en situation irrégulière sur le territoire français.

« Le Gouvernement présente, en outre, les conditions démographiques, économiques, géopolitiques, sociales et culturelles dans lesquelles s’inscrit la politique nationale d’immigration et d’intégration. Il précise les capacités d’accueil de la France. Il rend compte des actions qu’il mène pour que la politique européenne d’immigration et d’intégration soit conforme à l’intérêt national.

« L’Office français de protection des réfugiés et apatrides et l’Office français de l’immigration et de l’intégration joignent leurs observations au rapport du Gouvernement.

« II. – Le Parlement détermine, pour les trois années à venir, le nombre des étrangers admis à s’installer durablement en France, pour chacune des catégories de séjour, compte tenu de l’intérêt national.

« Une demande de carte de séjour peut être rejetée lorsque le contingent a été atteint. La demande peut alors faire l’objet d’un réexamen l’année suivante. » ;

2° Après l’article L. 311‑1, il est inséré un article L. 311‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 311‑2. – Toute demande de visa de long séjour ou de carte de séjour mentionnés à l’article L. 311‑1 peut être rejetée lorsque, pour la catégorie de séjour concernée, le nombre annuel des étrangers admis à s’installer durablement en France, fixé par le Parlement en application du II de l’article L. 111‑10, a été atteint. La demande peut faire l’objet d’un réexamen l’année suivante. »

🖋️Rejeté
Valérie Boyer
11 avr. 2018

Rédiger ainsi cet article :

« L’article L. 111‑10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi rédigé :

« Art. L. 111‑10. – Les orientations pluriannuelles de la politique d’immigration et d’intégration peuvent faire l’objet d’un débat annuel au Parlement.

« Le Parlement prend alors connaissance d’un rapport du Gouvernement qui indique et commente, pour les cinq années précédentes :

« a) Le nombre des différents visas accordés et celui des demandes rejetées ;

« b) Le nombre des différents titres de séjour accordés et celui des demandes rejetées et des renouvellements refusés ;

« c) Le nombre d’étrangers admis au titre du regroupement familial et des autres formes de rapprochement familial ;

« d) Le nombre d’étrangers admis aux fins d’immigration de travail ;

« e) Le nombre d’étrangers ayant obtenu le statut de réfugié ou le bénéfice de la protection subsidiaire, ainsi que celui des demandes rejetées ;

« f) Le nombre d’attestations d’accueil présentées pour validation et le nombre d’attestations d’accueil validées ;

« g) Le nombre d’étrangers ayant fait l’objet de mesures d’éloignement effectives comparé à celui des décisions prononcées ;

« h) Les procédures et les moyens mis en œuvre pour lutter contre l’entrée et le séjour irréguliers des étrangers ;

« i) Les moyens mis en œuvre et les résultats obtenus dans le domaine de la lutte contre les trafics de main-d’œuvre étrangère ;

« j) Les actions entreprises avec les pays d’origine pour mettre en œuvre une politique de gestion concertée des flux migratoires et de co-développement ;

« k) Les actions entreprises pour favoriser l’intégration des étrangers en situation régulière ;

« l) Le nombre des acquisitions de la nationalité française, pour chacune des procédures ;

« m) Des indicateurs permettant d’estimer le nombre d’étrangers se trouvant en situation irrégulière sur le territoire français.

« Le Gouvernement présente, en outre, les conditions démographiques, économiques, géopolitiques, sociales et culturelles dans lesquelles s’inscrit la politique nationale d’immigration et d’intégration. Il précise les capacités d’accueil de la France. Il rend compte des actions qu’il mène pour que la politique européenne d’immigration et d’intégration soit conforme à l’intérêt national.

« L’Office français de protection des réfugiés et apatrides et l’Office français de l’immigration et de l’intégration joignent leurs observations au rapport du Gouvernement.

« Le Parlement détermine, pour les trois années à venir, le nombre des étrangers admis à s’installer durablement en France, pour chacune des catégories de séjour, compte tenu de l’intérêt national ».

« Une demande de carte de séjour peut être rejetée lorsque le contingent a été atteint. La demande peut alors faire l’objet d’un réexamen l’année suivante.

🖋️Rejeté
Bénédicte Taurine
12 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 221‑1 du code de l’action sociale et des familles est inséré un article L. 221‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 221‑1‑1. – Conformément à l’article 37‑1 de la Constitution et pour une durée maximale de deux ans, le représentant de l’État dans le département peut expérimenter la mise en place d’une prise en charge des jeunes majeurs ayant fait l’objet d’un contrat « jeune majeur » après leur vingt et unième anniversaire et jusqu’à leur vingt-cinq ans dans les départements volontaires, pour un maximum de six départements, par la délivrance de nouveaux contrats faisant suite aux contrats « jeunes majeurs » qui ne peuvent être reconduits au-delà de la vingt et unième année, en application de l'article L. 221‑1 code de l’action sociale et des familles. Ces expérimentations donnent lieu à un rapport permettant d’apprécier l’opportunité de généraliser ou non ces délivrances de « contrats jeunes » majeurs à l’intégralité du territoire national. »

🖋️Non soutenu
Barbara Bessot Ballot
11 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

Au quatrième alinéa de l’article L. 223‑2 du code de l’action sociale et des familles, le mot : « cinq » est remplacé par le mot : « quinze ».

🖋️Non soutenu
Barbara Bessot Ballot
11 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 265‑1 du code de l’action sociale et des familles est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Les personnes étrangères accueillies par les organismes visés au premier alinéa bénéficient de plein droit, après trois années de présence dans ces organismes, de l’admission exceptionnelle au séjour prévue à l’article L. 313‑14 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour services rendus à la collectivité. Est exclu de ce dispositif l’étranger qui constitue une menace pour l’ordre public, conformément à l’article L. 313‑11 du même code.

« En vue de la délivrance aux personnes qu’ils accueillent de la carte de séjour temporaire mentionnée à l’article L. 313‑11 ou de la carte de séjour temporaire mentionnée aux 1° et 2° de l’article L. 313‑10 du même code, les organismes visés au premier alinéa attestent, selon des modalités prévues par décret en Conseil d’État, de leur parcours d’intégration complet et de l’accompagnement de leur projet personnel. »

🖋️Rejeté
Marine Le Pen
12 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

I. – Les articles 19‑1, 19‑3, 19‑4 et 20‑5 du code civil sont abrogés.

II. – Au deuxième alinéa de l’article 20 du même code, les références : « 19‑1 », « 19‑3 » et « 19‑4 » sont supprimées.

III. – Les articles 23 et 25 de la loi n° 73‑42 du 9 janvier 1973 complétant et modifiant le code de la nationalité française et relative à certaines dispositions concernant la nationalité française sont abrogés.

🖋️Rejeté
Julien Aubert
12 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

À l’article 19‑3 du code civil, le mot : « parents » est remplacé par le mot : « grands-parents ».

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
12 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article 21‑2 du code civil, le mot : « quatre » est remplacé par le mot : « huit ».

🖋️Rejeté
Julien Aubert
12 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

Les articles 21‑7 à 21‑11 du code civil sont abrogés.

🖋️Rejeté
Bastien Lachaud
12 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

Le paragraphe 3 de la section 1 du chapitre III du titre Ier bis du livre Ier du code civil est ainsi modifié :

1° L’article 21‑7 est ainsi rédigé :

« Art. 21‑7. – Tout enfant né sur le territoire de la République est reconnu comme français, à moins que ses parents, s’ils sont tous deux étrangers, ne s’y opposent. » ;

2° Après le mot : « Français », la fin du premier alinéa de l’article 21‑8 est ainsi rédigée : « à partir de sa majorité. » ;

3° Le dernier alinéa de l’article 21‑9 est supprimé ;

4° L’article 21‑11 est abrogé.

🖋️Rejeté
Guillaume Larrivé
11 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

Le code civil est ainsi modifié :

1° L’article 21‑7 est ainsi rédigé :

« Art. 21‑7. – Tout enfant né en France de parents étrangers peut, à partir de l’âge de dix-huit ans et jusqu’à l’âge de vingt et un ans, acquérir la nationalité française à condition qu’il en manifeste la volonté, qu’il réside en France à la date de sa manifestation de volonté, qu’il justifie d’une résidence habituelle en France pendant une période continue ou discontinue d’au moins huit ans, depuis l’âge de six ans, et que l’un de ses parents au moins ait été continûment en situation régulière au regard de la législation sur l’entrée et le séjour des étrangers en vigueur sur le territoire national durant la période de résidence habituelle prévue au présent alinéa.

Les tribunaux d’instance, les collectivités territoriales, les organismes et services publics, et notamment les établissements d’enseignement sont tenus d’informer le public, et en particulier les personnes auxquelles s’applique le premier alinéa, des dispositions en vigueur en matière de nationalité. Les conditions de cette information sont fixées par décret en Conseil d’État. » ;

2° L’article 21‑8 est abrogé.

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
12 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

I. – L’article 21‑7 du code civil est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa est ainsi modifié :

a) Après le mot : « majorité », sont insérés les mots : « à condition qu’il en manifeste la volonté et qu’il justifie de son assimilation à la communauté française dans des conditions fixées par décret en Conseil d’État » ;

b) Le mot : « cinq » est remplacé par le mot : « dix » ;

2° Après le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le premier alinéa n’est pas applicable à l’enfant ayant un casier judiciaire B3 ni à l’enfant dont les parents étaient en situation irrégulière en France au moment de sa naissance. »

II. – L’article 21‑11 du même code est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’obtention de la nationalité française est soumise à l’assimilation du mineur et de ses responsables légaux à la communauté française, dans des conditions fixées par décret en Conseil d’État. »

🖋️Non soutenu
Julien Aubert
12 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article 21‑7 du code civil, le mot :

« cinq »

est remplacé par le mot :

« dix ».

🖋️Rejeté
Mansour Kamardine
9 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

I. – Après le premier alinéa de l’article 21‑7 du code civil, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« À Mayotte, pendant une période de dix ans à compter de la promulgation de la présente loi, ces dispositions ne sont applicables qu’à l’enfant dont l’un des parents au moins a été en situation régulière au regard des lois et accords internationaux relatifs au séjour des étrangers en France à sa naissance et pendant la période durant laquelle il a eu sa résidence habituelle en France. »

II. – L’article 21‑11 du code civil est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« À Mayotte, pendant une période de dix ans à compter de la promulgation de la présente loi, ces dispositions ne sont applicables qu’à l’enfant dont l’un des parents au moins a été en situation régulière au regard des lois et accords internationaux relatifs au séjour des étrangers en France à sa naissance et pendant la période durant laquelle il a eu sa résidence habituelle en France. »

🖋️Rejeté
Guillaume Larrivé
11 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

I. – Par dérogation, et compte tenu de ses contraintes particulières, l’article 21‑7 et le premier alinéa de l’article 21‑11 du code civil ne sont applicables à Mayotte qu’à la personne dont l’un des parents au moins a été continûment en situation régulière au regard de la législation sur l’entrée et le séjour des étrangers en vigueur sur le territoire national pendant la période durant laquelle elle a eu sa résidence habituelle en France.

II. – À Mayotte, le second alinéa de l’article 21‑11 du même code n’est applicable qu’à la personne dont l’un des parents au moins a été continûment en situation régulière au regard de la législation sur l’entrée et le séjour des étrangers en vigueur sur le territoire national pendant la période durant laquelle elle a eu sa résidence habituelle en France à partir de l’âge de huit ans, et dont ce parent est en situation régulière au regard de la même législation au jour de la réclamation.

III. – Pour l’application à Mayotte de l’article 21‑12 du code civil :

1° Au 1°, le mot : « trois » est remplacé par le mot : « cinq » ;

2° Le 2° est complété par les mots : « , sous réserve que la personne qui a accueilli l’enfant soit en situation régulière depuis la date à laquelle l’enfant a été recueilli ».

🖋️Rejeté
Mansour Kamardine
9 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article 21‑7 du code civil, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« À Mayotte, pour une période de dix ans à compter de la promulgation de la présente loi, ces dispositions ne sont applicables qu’à l’enfant dont l’un des parents au moins a été en situation régulière au regard des lois et accords internationaux relatifs au séjour des étrangers en France à sa naissance et pendant la période durant laquelle il a eu sa résidence habituelle en France. »

🖋️Rejeté
Mansour Kamardine
9 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

L’article 21‑11 du code civil est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« À Mayotte, pour une période de dix ans à compter de la promulgation de la présente loi, ces dispositions ne sont applicables qu’à l’enfant dont l’un des parents au moins a été en situation régulière au regard des lois et accords internationaux relatifs au séjour des étrangers en France à sa naissance et pendant la période durant laquelle il a eu sa résidence habituelle en France. »

🖋️Rejeté
Guillaume Larrivé
11 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

L’article 21‑11 du code civil est ainsi rédigé :

« Art. 21‑11. – L’étranger perd le droit qui lui est reconnu à l’article 21‑7 s’il n’est pas assimilé à la communauté française. »

🖋️Rejeté
M'jid El Guerrab
11 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

Après l’article 21‑14‑1 du code civil, il est inséré un article 21‑14‑2 ainsi rédigé :

« Art. 21-14-2. – La nationalité française peut être conférée par décret, sur proposition du ministre de la culture, aux étrangers concourant au rayonnement culturel de la France et de la francophonie. »

🖋️Rejeté
Valérie Boyer
11 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

À l’article 21‑17 du code civil, le mot : « cinq » est remplacé par le mot : « dix ». »

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
12 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

À l’article 21‑17 du code civil, le mot : « cinq » est remplacé par le mot : « dix ». »

🖋️Rejeté
Valérie Boyer
11 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

L’article 21‑23 du code civil est ainsi rédigé :

« Art. 21‑23. – Nul ne peut être naturalisé s’il n’est pas de bonnes vie et mœurs, s’il a fait l’objet d’une condamnation pour crimes ou délits, quelle que soit l’infraction considérée.

« Il en est de même de celui qui est inscrit au fichier de traitement des signalés pour la prévention et la radicalisation à caractère terroriste. »

🖋️Rejeté
Jean-Carles Grelier
10 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

L’article 21‑23 du code civil est ainsi rédigé :

« Art. 21‑23. – Nul ne peut être naturalisé s’il n’est pas de bonnes vie et mœurs, s’il a fait l’objet de l’une des condamnations visées à l’article 21‑27 du présent code ou d’un enregistrement au fichier des signalements pour la prévention et la radicalisation à caractère terroriste dans les trois années précédant la demande. »

🖋️Rejeté
Jean-Carles Grelier
10 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

L’article 21‑23 du code civil est ainsi rédigé :

« Art. 21‑23. – Nul ne peut être naturalisé s’il n’est pas de bonnes vie et mœurs, s’il a fait l’objet de l’une des condamnations visées à l’article 21‑27 du présent code ou d’un enregistrement au fichier des signalements pour la prévention et la radicalisation à caractère terroriste dans les cinq années précédant la demande. »

🖋️Rejeté
Michel Zumkeller
10 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

Le paragraphe 5 de la section 1 du chapitre III du titre Ier bis du livre Ier du code civil est complété par un article 21‑25‑2 ainsi rédigé :

« Art. 21‑25‑2. – Lorsqu’au terme du délai mentionné au deuxième alinéa de l’article 21‑25‑1 aucune décision de l’autorité administrative ne lui a été notifiée, l’étranger qui réside habituellement en France depuis au moins dix ans au jour de la remise mentionnée au premier alinéa du même article peut saisir le juge afin que ce dernier vérifie que l’étranger remplit l’ensemble des conditions qui lui permettent d’acquérir la nationalité française. Si l’étranger remplit ces conditions, l’acquisition de la nationalité française est de droit. »

🖋️Rejeté
Valérie Boyer
11 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article 21‑27 du code civil est remplacé par les cinq alinéas suivants :

« Nul ne peut acquérir la nationalité française ou être réintégré dans cette nationalité lorsque :

« 1° La personne constitue une menace grave pour l’ordre public ;

« 2° La personne concernée a été condamnée en dernier ressort en France pour crimes ou délits, quelle que soit l’infraction considérée ;

« 3° La personne concernée est inscrite au fichier de traitement des signalés pour la prévention et la radicalisation à caractère terroriste ;

« 4° La personne concernée constitue une menace grave pour la société française. »

🖋️Rejeté
Guillaume Larrivé
11 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

Au dernier alinéa de l’article 21‑27 du code civil, les références : « 21‑7, 21‑11, » sont supprimées.

🖋️Rejeté
Marine Le Pen
12 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

Le titre Ier bis du livre Ier du code civil est ainsi modifié :

1° L’article 21‑27‑1 est ainsi rédigé :

« Art. 21‑27‑1. – Lors de son acquisition de la nationalité française par décision de l’autorité publique, l’intéressé perd sa ou ses autres nationalités. »

« Le premier alinéa ne s’applique pas aux pays avec lesquels la France a signé des accords bilatéraux autorisant de posséder plusieurs nationalités.

2° L’article 23 est ainsi rédigé :

« Art. 23. – Toute personne majeure de nationalité française, résidant habituellement à l’étranger, qui acquiert volontairement une nationalité étrangère perd automatiquement la nationalité française à compter de la date d’acquisition de la nouvelle nationalité.

« Le premier alinéa ne s’applique pas aux pays avec lesquels la France a signé des accords bilatéraux autorisant de posséder plusieurs nationalités.

« Dans le cas visé au deuxième alinéa du présent article, l’intéressé est libre de choisir entre garder ou perdre sa nationalité française ».

 

🖋️Rejeté
Marine Le Pen
12 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

La section 1 du chapitre IV du titre Ier bis du livre Ier du code civil est ainsi modifié :

1° L’article 23‑6 est ainsi rédigé :

« Art. 23‑6. – La perte de la nationalité française lorsque l’intéressé, français par filiation, n’en a point la possession d’état et n’a jamais eu sa résidence habituelle en France, si les ascendants,
dont il tenait la nationalité française, n’ont eux-mêmes ni possession d’état de Français, ni en résidence en France depuis un demi-siècle, est constatée, soit par décision de l’autorité judiciaire, soit par décret. »

2° À l’article 23‑7, les mots : « , s’il a la nationalité de ce pays, » et le mot : « conforme » sont supprimés.

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
11 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

Après l’article 24‑2 du code civil, il est inséré un article 24‑2‑1 ainsi rédigé :

« Art. 24‑2‑1. – Les personnes nées avant le 1er janvier 1963 en France métropolitaine ou dans un territoire ou un département d’outre-mer resté depuis sous souveraineté française, d’un parent né en Algérie, qui ont perdu la nationalité française au 1er janvier 1963 en application de la loi n° 66‑945 du 20 décembre 1966 modifiant l’ordonnance n° 62‑825 du 21 juillet 1962 relative à certaines dispositions concernant la nationalité française, peuvent être réintégrées par déclaration souscrite, en France ou à l’étranger, conformément aux articles 26 et suivants. »

🖋️Non soutenu
Hervé Pellois
12 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

Après l’article 24‑2 du code civil, il est inséré un article 24‑2‑1 ainsi rédigé :

« Art. 24‑2‑1. – Les personnes nées avant le 1er janvier 1963 en France métropolitaine ou dans un territoire ou un département d’outre-mer resté depuis sous souveraineté française, d’un parent né en Algérie, qui ont perdu la nationalité française au 1er janvier 1963 en application de la loi n° 66‑945 du 20 décembre 1966 modifiant l’ordonnance n° 62‑825 du 21 juillet 1962 relative à certaines dispositions concernant la nationalité française, peuvent être réintégrées par déclaration souscrite, en France ou à l’étranger, conformément aux articles 26 et suivants. »

🖋️Rejeté
Marine Le Pen
12 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

La section 3 du chapitre IV du titre Ier bis du livre Ier du code civil est ainsi modifié :

I. – L’article 25 est ainsi rédigé :

« Art. 25. – L’individu qui possède la nationalité française peut, par décret pris après avis en Conseil d’État, être déchu de la nationalité française :

« 1° S’il est condamné pour un acte qualifié de crime ou délit constituant une atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation ou pour un crime ou un délit constituant un acte de terrorisme ;

« 2° S’il est condamné pour un acte qualifié de crime ou délit prévu et réprimé par le chapitre II du titre III du livre IV du code pénal ;

« 3° S’il est condamné pour s’être soustrait aux obligations résultant pour lui du code du service national. »

II. – L’article 25‑1 est ainsi rédigé :

« Art. 25‑1. – La déchéance ne peut être prononcée que dans le délai de trente ans à compter de la perpétration des faits reprochés à l’intéressé et visés à l’article 25, sauf grâce présidentielle ou amnistie. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
11 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

L’article 47 du code civil est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Un acte d’état civil établi à l’étranger ne peut se substituer aux documents d’identité délivrés par les États étrangers et ne peut pas permettre d’établir de manière certaine l’état civil de celui qui le produit ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Anthoine
12 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

L’article 47 du code civil est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Un acte d’état civil établi à l’étranger ne peut se substituer aux documents d’identité délivrés par les États étrangers et ne peut pas permettre d’établir de manière certaine l’état civil de celui qui le produit ».

🖋️Non soutenu
Ludovic Pajot
12 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

Au début de la section 2 du chapitre Ier du titre Ier du livre II du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il est rétabli un article L. 211‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 211‑2. – La délivrance d’un visa peut, suivant les États et en vertu d’une liste établie annuellement par décret après avis des commissions parlementaires compétentes et mise en œuvre d’une procédure de consultation publique, être subordonnée au paiement d’une taxe ainsi qu’au dépôt d’une caution couvrant les frais de rapatriement, laquelle est restituée par l’autorité consulaire au retour dans l’État d’origine de la personne sollicitant le visa.

« Le montant des taxes susvisées en fonction des États est fixé par décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté
Bastien Lachaud
12 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

Au début de la section 1 du chapitre Ier du titre Ier du livre III du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il est inséré un article L. 311‑1 A ainsi rédigé :

« ArtL. 311‑1 A. – À titre expérimental, pour une durée de trois ans, dans les départements volontaires, le préfet peut réallouer les effectifs de l’État dans son département, afin d’assurer un accueil suffisant et digne des administrés pour leurs démarches relatives à leur droit au séjour en France prévues par le livre III du présent code. »

🖋️Rejeté
Valérie Boyer
11 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 311‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il est inséré un article L. 311‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 311‑1‑1. – Toute demande de visa de long séjour ou de carte de séjour mentionnés à l’article L. 311‑1 peut être rejetée lorsque, pour la catégorie de séjour concernée, le nombre annuel des étrangers admis à s’installer durablement en France, fixé par le Parlement en application de l’article L. 111‑10, a été atteint. La demande peut faire l’objet d’un réexamen l’année suivante. »

🖋️Rejeté
Bastien Lachaud
12 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 311‑2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi rétabli :

« Art. L. 311‑2. – Le silence gardé pendant plus de quatre mois sur les demandes de titre de séjour, autres que celles prévues aux articles L. 723‑1 et L. 812‑2, vaut décision implicite d’acceptation. »

🖋️Irrecevable
Mohamed Laqhila
12 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Michel Zumkeller
10 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

La section 2 du chapitre Ier du titre Ier du livre III du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par un article L. 311‑9‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 311‑9‑1. – L’autorité administrative compétente remet à l’étranger qui justifie avoir en France sa résidence habituelle depuis une période d’au moins dix ans et qui demande le renouvellement d’un titre de séjour, une notice d’information ainsi qu’un dossier de demande d’acquisition de la nationalité française, qu’elle l’invite à remplir.

« Les modalités d’application du présent article sont fixées par décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté
Éric Coquerel
12 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

I. – Les articles L. 311‑13 et L. 311‑14 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile sont abrogés.

II. – La perte de recettes pour l’Office français de l'immigration et de l'intégration est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. »

🖋️Rejeté
Bruno Bilde
12 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 311‑13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est ainsi modifié :

1° Le A est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, les montants : « 150 euros », « 280 euros », « 55 euros », « 70 euros », « 100 euros » et « 170 euros » sont respectivement remplacés par les montants : « 1500 euros », « 2800 euros », « 550 euros », « 700 euros », « 1000 euros » et « 1700 euros ».

b) Au deuxième alinéa, les mots : « et des 4°, 5°, 6°, 8° et 9° de l’article L. 314‑11 » sont supprimés.

2° Au B, les montants : « 55 euros », « 250 euros », « 15 euros », et « 30 euros » sont respectivement remplacés par les montants : « 550 euros », « 1100 euros », « 150 euros » et « 600 euros ».

3°) À la fin du C, le montant : « 45 euros » est remplacé par le montant : « 300 euros ».

🖋️Rejeté
Muriel Ressiguier
12 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

I. – La section 4 du chapitre Ier du titre Ier du livre III du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifiée :

1° Le début du deuxième alinéa du 1 du D de l’article L. 311‑13 est ainsi rédigé : « D bis. – Ces dispositions ne sont pas applicables aux réfugiés... (le reste sans changement). » ;

2° L’article L. 311‑16 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Cette disposition n’est pas applicable aux réfugiés, aux apatrides, aux bénéficiaires de la protection subsidiaire et aux étrangers mentionnés au 2° bis de l’article L. 313‑11, aux 4° à 7° de l’article L. 314‑11 et à l’article L. 314‑12. »

II. – La perte de recettes pour l’Office français de l'immigration et de l'intégration est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté
Bruno Bilde
12 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 311‑15 du code d’entrée et de séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

1° Le deuxième alinéa est ainsi modifié :

a) Le taux : « 55 % » est remplacé par le taux : « 75 % » ;

b) Le nombre : « 2,5 » est remplacé par le nombre : « 4,5 » ;

2° Au troisième alinéa, les montants : « 50 euros » et « 300 euros » sont respectivement remplacés par les montants : « 100 euros » et « 1000 euros ».

🖋️Rejeté
Bruno Bilde
12 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 311-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il est inséré un article L. 311‑19 ainsi rédigé :

« Art. L. 311-19. – La délivrance des titres de séjour est subordonnée au paiement d’une taxe ainsi qu’au dépôt d’une caution destinée à couvrir les frais de rapatriement dans le cas d’un dépassement de la durée du séjour autorisée en France.

« Les montants des taxes et des cautions par pays sont fixés par décret. »

🖋️Rejeté
Muriel Ressiguier
12 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

Le chapitre II du titre Ier du livre III du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

1° Après le b de l’article L. 312‑1 il est inséré un c ainsi rédigé :

« c) De deux personnalités qualifiées, dont l’une est désignée par le Défenseur des droits et l’autre par le président de la Commission nationale consultative des droits de l’homme. » ;

2° L’article L. 312‑2 est ainsi modifié :

a) Le premier alinéa est ainsi modifié :

– Après le mot : « temporaire », la fin est supprimée ;

– Il est ajouté une phrase ainsi rédigée : « Le préfet ne peut prendre de décision définitive sans que la commission ait statué. » ;

b) Après le deuxième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Dans les trente jours qui suivent la réunion de la commission, un projet d’avis motivé est transmis par écrit à l’étranger. À la suite de la réception de cet avis, l’étranger dispose de trente jours pour transmettre ses observations par écrit, dans le cadre d’une procédure contradictoire, dans les conditions prévues au chapitre II du titre II du livre Ier du code des relations entre le public et l’administration. S’il n’a pas transmis d’observations, la commission rend son avis définitif motivé par écrit dans les quarante-cinq jours suivant la réception du projet d’avis par l’étranger. Si l’étranger a transmis des observations, la commission rend son avis définitif motivé par écrit dans les trente jours suivant la réception du projet d’avis par l’étranger. En l’absence d’avis écrit reçu par l’étranger dans les délais susmentionnés, l’avis de la commission est réputé favorable. » ;

c) Il est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Si l’avis de la commission du titre de séjour est contraire à la décision qu’envisageait de prendre l’autorité administrative, l’autorité administrative est liée par le sens de cet avis. »

🖋️Non soutenu
Mohamed Laqhila
12 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

Le dernier alinéa de l’article L. 313‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est remplacé par deux alinéas ainsi rédigés :

« Si, à l’expiration de la durée de validité de sa carte, l’étranger n’a pas effectué de demande de renouvellement, l’administration le met en demeure, par courrier recommandé avec accusé de réception, de régulariser sa situation dans un délai raisonnable fixé par décret. Ce délai court à compter de la réception de la mise en demeure.

« Cette mise en demeure vaut attestation de demande de renouvellement d’un titre de séjour pour la durée de ce délai. »

🖋️Rejeté
Valérie Boyer
11 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 313‑5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par les mots : « ainsi qu’à l’étranger inscrit au fichier de traitement des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste ».

🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
10 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

Après le sixième alinéa de l’article L. 313‑10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La carte de séjour prévue au 1° ou 2° est délivrée, sans que lui soit opposable la situation de l’emploi, à l’étranger qui justifie avoir exercé une activité professionnelle au cours d’au moins trois mois au cours des six derniers mois. La condition prévue à l’article L. 313‑2-1 du présent code n’est pas exigée ».

🖋️Rejeté
Jeanine Dubié
11 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

La première phrase du 2° bis de l’article L. 313‑11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifiée :

« 1° Les mots : « , depuis qu’il a atteint au plus l’âge de seize ans, » sont supprimés ;

« 2° Les mots : « du suivi de la », sont remplacés par les mots : « de l’engagement dans un parcours de » ;

« 3° Les mots : « de la nature de ses liens avec la famille restée dans le pays d’origine », sont supprimés ;

« 4° Les mots : « l’insertion », sont remplacés par les mots : « la volonté d’insertion ». »

🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
10 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

Le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est ainsi modifié :

1° Après le 2° bis de l’article L. 313‑11, il est inséré un 2° ter ainsi rédigé :

« 2 ter À l’étranger ne vivant pas en état de polygamie, qui justifie par tout moyen résider en France habituellement depuis plus de dix ans ou plus de quinze ans si, au cours de cette période, il a séjourné en qualité d’étudiant ; »

2° Le deuxième alinéa de l’article L. 313‑14 est supprimé ».

🖋️Rejeté
Guillaume Larrivé
11 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

Le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

1° Le 7° de l’article L. 313‑11 est abrogé ;

2° L’article L. 411‑5 est complété par un 4° ainsi rédigé :

« 4° Le nombre annuel des étrangers admis au bénéficie du regroupement familial, fixé par l’Assemblée nationale, a été atteint. La demande de regroupement familial fait alors l’objet d’un réexamen prioritaire l’année suivante. »

 

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
12 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

L'article L. 313-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est ainsi modifié :

1° Le 11° est ainsi rédigé :

« 11° À l’étranger résidant en France depuis au moins trois ans dont l’état de santé nécessite une prise en charge médicale dont le défaut pourrait entraîner pour lui des conséquences d’une exceptionnelle gravité, sous réserve de l’absence d’un traitement approprié dans le pays dont il est originaire, sauf circonstance humanitaire exceptionnelle appréciée par l’autorité administrative après avis du directeur général de l’agence régionale de santé. »

2° Sont ajoutés deux alinéas ainsi rédigés :

« La décision de délivrer la carte de séjour est prise par l’autorité administrative, après avis du médecin de l’Office français de l’immigration et de l’intégration. Le médecin de l’Office français de l’immigration et de l’intégration peut convoquer le demandeur pour une consultation médicale.

« Le dépôt de la demande de carte de séjour doit intervenir dès que la situation sanitaire du demandeur le justifie. »

🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
9 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

L'article L. 313‑11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est complété par un 12° ainsi rédigé :

« 12° À l’étranger résidant habituellement en France, dont la décision fixant le pays de renvoi a fait l’objet d’une annulation ou lorsque l’autorité compétente n’a pas exécuté la mesure d’éloignement depuis deux ans, à la condition que cette impossibilité ne résulte pas de l’obstruction volontaire de l’étranger. »

🖋️Non soutenu
François-Michel Lambert
12 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

L'article L. 313‑11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est complété par un 12° ainsi rédigé :

« 12° À l’étranger résidant habituellement en France, dont la décision fixant le pays de renvoi a fait l’objet d’une annulation ou lorsque l’autorité compétente n’a pas exécuté la mesure d’éloignement depuis deux ans, à la condition que cette impossibilité ne résulte pas de l’obstruction volontaire de l’étranger. »

🖋️Rejeté
Elsa Faucillon
12 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

L'article L. 313‑11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est complété par un 12° ainsi rédigé :

« 12° À l’étranger résidant habituellement en France, dont la décision fixant le pays de renvoi a fait l’objet d’une annulation ou lorsque l’autorité compétente n’a pas exécuté la mesure d’éloignement depuis deux ans, à la condition que cette impossibilité ne résulte pas de l’obstruction volontaire de l’étranger. »

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
11 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 313‑11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par un 12° ainsi rédigé :

« 12° À l’étranger qui, au regard du droit de mener une vie familiale normale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’Homme, ne peut faire l’objet d’une expulsion du territoire français. »

🖋️Rejeté
Elsa Faucillon
12 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 313‑12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

« 1° Après la première occurrence du mot : « que », la fin de la première phrase du deuxième alinéa est ainsi rédigée : « le mariage n’ait pas été dissout, sauf si cette dissolution résulte du décès du conjoint français ou que le divorce a été prononcé à ses torts » ;

« 2° Après le deuxième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Si la carte prévue au 7° de l’article L. 313‑11 a été délivrée en raison du mariage, du pacte civil de solidarité ou du concubinage de l’étranger, le préfet en accorde le renouvellement si la vie commune a été rompue en raison de violences familiales ou conjugales. »

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
11 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

Le deuxième alinéa de l’article L. 313‑12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par une phrase ainsi rédigée : « Cette carte est également délivrée aux victimes de violences conjugales au sein d’un couple non marié. »

🖋️Rejeté
Bénédicte Taurine
12 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 313‑14 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa est ainsi modifié :

a) Le mot : « peut » est remplacé par le mot : « doit » ;

b) Les mots : « ne vivant pas en état de polygamie » sont supprimés ;

2° Au deuxième alinéa, le mot : « dix » est remplacé par le mot : « cinq » ;

3° Après les mots : « Conseil d’État », la fin du dernier alinéa est ainsi rédigée : « établit la liste des documents à fournir pour constituer le dossier de demande de titre de séjour. L’autorité administrative se borne à vérifier la présence de ces pièces. L’absence d’une des pièces à fournir ou de doute sur l’origine de l’une d’elle ne constitue pas pour l’autorité administrative un motif suffisant de refus de l’octroi du titre de séjour. »

🖋️Rejeté
Bénédicte Taurine
12 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 313‑14 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« L’appréciation des conditions d’admissions précisées au premier alinéa se fait par l’autorité administrative en prenant en compte, au seul bénéfice de la personne concernée, les discriminations, en particulier celles liées à l’origine, au genre, à l’âge, à la situation de famille et de grossesse, au handicap, notamment eu égard à leurs effets en termes d’intégration professionnelle, économique et sociale. »

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
12 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 313‑14 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Une résidence depuis au moins cinq ans sur le territoire français ne saurait justifier une admission au séjour pour les étrangers en situation irrégulière. »

🖋️Rejeté
Danièle Obono
12 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 313‑14 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il est inséré l’article L. 313‑14‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 313‑14‑1. – Une carte de séjour pluriannuelle est délivrée de plein droit :

« 1° À l’étranger résidant habituellement en France et titulaire d’un contrat à durée indéterminée, auquel cas la carte de séjour pluriannuelle porte la mention « salarié », ou d’un contrat à durée déterminée, auquel cas la carte de séjour pluriannuelle porte la mention « travailleur temporaire » ;

« 2° À l’étranger qui justifie par tout moyen être inscrit dans un établissement d’enseignement supérieur français sur le territoire français, ou avoir été inscrit depuis plus de six mois dans l’un d’eux ;

« 3° À l’étranger qui est père ou mère d’un enfant scolarisé dans un établissement scolaire français à la condition qu’il exerce même partiellement l’autorité parentale au sens de la section 3 du chapitre Ier du titre IX du livre Ier du code civil à l’égard de cet enfant ou qu’il subvienne effectivement à ses besoins. Lorsque la qualité de père ou de mère d’un enfant scolarisé dans un établissement scolaire français résulte d’une reconnaissance de l’enfant postérieure à la naissance, la carte de séjour pluriannuelle n’est délivrée à l’étranger que s’il subvient à ses besoins depuis sa naissance ou depuis au moins un an. »

🖋️Non soutenu
Mohamed Laqhila
12 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 314‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Si à l’expiration de la durée de validité de cette carte, l’étranger n’a pas effectué de demande de renouvellement, l’administration le met en demeure par courrier recommandé avec accusé de réception, de régulariser sa situation dans un délai fixé par décret. Ce délai court à compter de la réception de la mise en demeure.

« Cette mise en demeure vaut attestation de demande de renouvellement d’un titre de séjour pour la durée de ce délai. »

🖋️Rejeté
Danièle Obono
12 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

La sous-section 1 de la section 2 du chapitre IV du titre Ier du livre III du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifiée :

1°  Au premier alinéa du 1° de l’article L. 314‑8, le mot : « cinq » est remplacé par le mot : « trois » ;

2° Après le 3° de l’article L. 314‑9, il est inséré un 4° ainsi rédigé :

« 4° À l’étranger qui justifie, par tous moyens, résider en France habituellement depuis plus de quinze ans. »

🖋️Rejeté
Marine Le Pen
12 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

Le code d’entrée et de séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

1° Le livre IV est abrogé.

2° Après l’article L. 711‑6, il est inséré un article L. 711‑7 ainsi rédigé :

« Art. 711‑7. – Le ressortissant étranger reconnu comme réfugié au titre de l'article L. 711‑1 du présent code peut demander à bénéficier de son droit à être rejoint, au titre du regroupement familial, par son conjoint, si ce dernier est âgé d’au moins dix-huit ans, et les enfants du couple mineurs de dix-huit ans. »

🖋️Rejeté
Jean-Louis Masson
12 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

À l’article L. 411‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la première occurrence des mots : « dix-huit », est remplacée par les mots : « vingt-quatre ».

🖋️Non soutenu
Éric Pauget
12 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

À l’article L. 411‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la première occurrence des mots : « dix-huit », est remplacée par les mots : « vingt-quatre ».

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
12 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

À l’article L. 411‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la première occurrence des mots : « dix-huit », est remplacée par les mots : « vingt-quatre ».

🖋️Rejeté
Jean-Louis Masson
12 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

À l’article L. 411‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, après le mot : « internationales, », sont insérés les mots : « faisant état d’un casier judiciaire vierge ou d’aucune procédure en cours en France ou dans un État avec lequel existe des accords judiciaires internationaux et ne faisant pas l’objet d’une fiche S active, ».

🖋️Rejeté
Valérie Lacroute
12 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

À l’article L. 411‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, après le mot : « internationales, », sont insérés les mots : « faisant état d’un casier judiciaire vierge ou d’aucune procédure en cours en France ou dans un État avec lequel existe des accords judiciaires internationaux et ne faisant pas l’objet d’une fiche S active, ».

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
12 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

À l’article L. 411‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, après le mot : « internationales, », sont insérés les mots : « faisant état d’un casier judiciaire vierge ou d’aucune procédure en cours en France ou dans un État avec lequel existent des accords judiciaires internationaux, ».

🖋️Non soutenu
Éric Pauget
12 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 411‑1 du code de l’entrée et de séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Est exclu du droit au regroupement familial le ressortissant étranger qui ne pourrait produire un document attestant d’un casier judiciaire vierge ou d’aucune procédure en cours en France ou dans un autre État et attestant ne pas faire l’objet d’une fiche « sûreté de l'État » active. »

🖋️Irrecevable
Guillaume Larrivé
11 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Valérie Boyer
11 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

À l’article L. 411‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la dernière occurrence des mots : « dix-huit » est remplacée par le mot : « seize ».

🖋️Non soutenu
Éric Pauget
12 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

À l’article L. 411‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la dernière occurrence des mots : « dix-huit » est remplacée par le mot : « seize ».

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
12 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

À l’article L. 411‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la dernière occurrence des mots : « dix-huit » est remplacée par le mot : « seize ».

🖋️Rejeté
Valérie Lacroute
12 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 411‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« La demande doit être accompagnée d’une charte dûment signée par le demandeur par laquelle il s’engage à reconnaître et à respecter la primauté des lois et les valeurs de la République, parmi lesquelles la liberté, l’égalité dont celle des hommes et des femmes, la fraternité et la laïcité. »

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
12 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 411‑5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, les mots : « ne peut être refusé » sont remplacés par les mots : « et la délivrance de titres de séjour au motif de la vie familiale ne peuvent être refusés ».

🖋️Non soutenu
Bernard Perrut
12 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

À la quatrième phrase du 1° de l’article L. 411‑5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la deuxième occurrence du mot : « au » est remplacée par les mots : « à 150 % du » et, à la fin, les mots : « et au plus égal à ce salaire majoré d’un cinquième » sont supprimés.

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
12 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

À la quatrième phrase du 1° de l’article L. 411‑5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la deuxième occurrence du mot : « au » est remplacée par les mots : « à 150 % du » et, à la fin, les mots : « et au plus égal à ce salaire majoré d’un cinquième » sont supprimés.

🖋️Rejeté
Valérie Lacroute
12 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

À la quatrième phrase du 1° de l’article L. 411‑5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la deuxième occurrence du mot : « au » est remplacée par les mots : « à 150 % du » et, à la fin, les mots : « et au plus égal à ce salaire majoré d’un cinquième » sont supprimés.

🖋️Rejeté
Pierre-Henri Dumont
11 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

I – À la quatrième phrase du 1° de l’article L. 411‑5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les mots :« et au plus égal à ce salaire majoré d’un cinquième »sont remplacés par les mots :« majoré d’un quart, et au plus égal à ce salaire majoré d’un tiers pour l’accueil de la première personne. »

II. – Après la même phrase, il est inséré une phrase ainsi rédigée :

« Ce montant doit être majoré d’un quart pour toute personne supplémentaire accueillie au-delà de la première personne. »

🖋️Non soutenu
Raphaël Schellenberger
10 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 411‑5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par un 4° ainsi rédigé :

« 4° Le demandeur ne peut justifier de l’un des diplômes ou certifications suivants :

« a) diplômes attestant un niveau de connaissance du français au moins équivalent au niveau A2 du cadre européen commun de référence pour les langues du Conseil de l’Europe ;

« b) diplômes délivrés par une autorité française, en France ou à l’étranger, sanctionnant un enseignement suivi en langue française ;

« c) tests ou attestations linguistiques sécurisés, délivrés par un organisme certificateur reconnu au niveau national ou international, qui constatent et valident la maîtrise des compétences écrites et orales visées par le niveau A2 du cadre européen commun de référence pour les langues du Conseil de l’Europe. »

🖋️Rejeté
Guillaume Larrivé
12 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 411‑5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« 4° Le contingent annuel d’admissions au séjour au titre du regroupement familial, fixé par décret, a été atteint. La demande fait alors l’objet d’un nouvel examen l’année suivante. »

🖋️Irrecevable
Jeanine Dubié
11 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Marine Le Pen
12 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

L’article 225‑1 du code pénal est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Il n’y a pas de discrimination en cas de distinction entre les personnes fondées sur la possession de la nationalité française dans les cas de mise en œuvre du principe de priorité nationale, ou de celle d’un État membre de l’Union européenne pour l’application du droit de l’Union. »

🖋️Rejeté
Meyer Habib
12 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

Le titre II du livre II du code de la sécurité intérieure est complété par un chapitre XI ainsi rédigé :

« Chapitre XI

« Interdiction d’entrée sur le territoire

« Art. L. 22‑11‑1. – Lorsqu’il existe des raisons sérieuses de penser qu’un individu binational s’est rendu sur un théâtre d’opérations de groupements terroristes, il peut faire l’objet d’une interdiction d’entrée sur le territoire.

« L’interdiction d’entrée sur le territoire est prononcée par le ministre de l’Intérieur pour une durée maximale de six mois à compter de sa notification. La décision est écrite et motivée. Le ministre de l’Intérieur ou son représentant met la personne concernée en mesure de lui présenter ses observations dans un délai maximal de huit jours après la notification de la décision. Cette personne peut se faire assister par un conseil ou représenter par un mandataire de son choix.

« Lorsque les conditions sont réunies, l’interdiction d’entrée sur le territoire peut être renouvelée par décision expresse et motivée. Elle est levée aussitôt que ces conditions ne sont plus satisfaites.

« La personne qui fait l’objet d’une interdiction d’entrée sur le territoire peut, dans le délai de deux mois suivant la notification de la décision et suivant la notification de chaque renouvellement, demander au tribunal administratif l’annulation de cette décision. Le tribunal administratif statue dans un délai de quatre mois à compter de sa saisine. Ces recours s’exercent sans préjudice des procédures prévues aux articles L. 521‑1 et L. 521‑2 du code de justice administrative.

« L’interdiction d’entrée sur le territoire emporte dès son prononcé et à titre conservatoire l’invalidation du passeport et de la carte nationale d’identité de la personne concernée ou, le cas échéant, fait obstacle à la délivrance d’un tel document. L’autorité administrative informe la personne concernée par tout moyen.

« Dès notification de l’interdiction d’entrée sur le territoire, et au plus tard dans les vingt-quatre heures à compter de celle-ci, la personne concernée est tenue de restituer son passeport et sa carte nationale d’identité.

« Un récépissé valant justification de son identité est remis à la personne concernée en échange de la restitution de son passeport et de sa carte nationale d’identité ou, à sa demande, en lieu et place de la délivrance d’un tel document.

« Le fait de tenter d’entrer sur le territoire français en violation d’une interdiction d’entrée sur le territoire prise en application du présent article est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 € d’amende.

« Le fait, pour toute personne s’étant vu notifier une décision d’interdiction d’entrée sur le territoire, de se soustraire à l’obligation de restitution de son passeport et de sa carte nationale d’identité est puni de deux ans d’emprisonnement et de 4 500 € d’amende.

« Un décret en Conseil d’État précise les modalités de mise en œuvre du présent article. »

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
12 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

Le titre II du livre II du code de la sécurité intérieure est complété par un chapitre XI ainsi rédigé :

« Chapitre XI

« Interdiction d’entrée sur le territoire

« Art. L. 22-11-1. – Lorsqu’il existe des raisons sérieuses de penser qu’un individu binational s’est rendu sur un théâtre d’opérations de groupements terroristes dans des conditions susceptibles de le conduire à porter atteinte à la sécurité publique lors de son retour sur le territoire français il peut faire l’objet d’une interdiction d’entrée sur le territoire.

« L’interdiction d’entrée sur le territoire est prononcée par le ministre de l’intérieur pour une durée maximale de six mois à compter de sa notification. La décision est écrite et motivée. Le ministre de l’intérieur ou son représentant met la personne concernée en mesure de lui présenter ses observations dans un délai maximal de huit jours après la notification de la décision. Cette personne peut se faire assister par un conseil ou représenter par un mandataire de son choix.

« Lorsque les conditions en sont réunies, l’interdiction d’entrée sur le territoire peut être renouvelée par décision expresse et motivée. Elle est levée aussitôt que ces conditions ne sont plus satisfaites.

« La personne qui fait l’objet d’une interdiction d’entrée sur le territoire peut, dans le délai de deux mois suivant la notification de la décision et suivant la notification de chaque renouvellement, demander au tribunal administratif l’annulation de cette décision. Le tribunal administratif statue dans un délai de quatre mois à compter de sa saisine. Ces recours s’exercent sans préjudice des procédures ouvertes aux articles L. 521‑1 et L. 521‑2 du code de justice administrative.

« L’interdiction d’entrée sur le territoire emporte dès son prononcé et à titre conservatoire l’invalidation du passeport et de la carte nationale d’identité de la personne concernée ou, le cas échéant, fait obstacle à la délivrance d’un tel document. L’autorité administrative informe la personne concernée par tout moyen.

« Dès notification de l’interdiction d’entrée sur le territoire, et au plus tard dans les vingt-quatre heures à compter de celle-ci, la personne concernée est tenue de restituer son passeport et sa carte nationale d’identité.

« Un récépissé valant justification de son identité est remis à la personne concernée en échange de la restitution de son passeport et de sa carte nationale d’identité ou, à sa demande, en lieu et place de la délivrance d’un tel document.

« Le fait de quitter ou de tenter d’entrer sur le territoire français en violation d’une interdiction d’entrée sur le territoire prise en application du présent article est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 € d’amende.

« Le fait, pour toute personne s’étant vu notifier une décision d’interdiction d’entrée sur le territoire, de se soustraire à l’obligation de restitution de son passeport et de sa carte nationale d’identité est puni de deux ans d’emprisonnement et de 4 500 € d’amende.

« Un décret en Conseil d’État précise les modalités de mise en œuvre du présent article. »

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
11 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

Le 1° de l’article L. 120‑4 du code du service national est ainsi rédigé :

« 1° L’étranger titulaire d’un titre de séjour régulier ; ».

🖋️Rejeté
Marine Le Pen
12 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

Le chapitre I de la loi n° 83‑634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires est ainsi modifié :

1° L’article 5 bis est abrogé.

2° Au premier alinéa de l’article 5, les mots : « Sous réserve des dispositions de l’article 5 bis » sont supprimés.

🖋️Rejeté
Bénédicte Taurine
12 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

Conformément à l’article 37‑1 de la Constitution et pour une durée maximale de deux ans, le représentant de l’État dans le département et les recteurs d’académie, dans les régions ou départements volontaires, pour un maximum de deux régions et de six départements, peuvent expérimenter une allocation renforcée de moyens humains et financiers en direction des enfants allophones nouvellement arrivés en France, que ce soit au niveau de l’école élémentaire, du collège, ou de l’enseignement secondaire. Ces expérimentations peuvent ainsi concerner l’augmentation des heures de soutien, la possibilité d’un suivi linguistique personnalisé, la diminution des élèves par classe dans les unités pédagogiques pour élèves allophones arrivants pour favoriser un meilleur apprentissage.

Ces expérimentations donnent lieu à un rapport permettant d’apprécier l’opportunité de généraliser ou non ces délivrances de contrats jeunes majeurs à l’intégralité du territoire national.

🖋️Rejeté
Muriel Ressiguier
12 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

Conformément à l’article 37‑1 de la Constitution et pour une durée maximale de trois ans, le représentant de l’État dans le département peut expérimenter, dans les départements ou régions volontaires, pour un maximum de deux régions et de six départements, la mise en place de formations linguistiques de 600 heures pour l’accès au niveau A1, de formations civiques de 60 heures auxquelles peuvent accéder celles et ceux qui en font la demande. Ces formations civiques incluent nécessairement une information complète sur les droits humains fondamentaux, ainsi que notamment les droits sociaux, économiques et environnementaux, ainsi que les droits des administrés dans leurs relations aux administrations publiques.

Ces expérimentations donnent lieu à un rapport permettant d’apprécier l’opportunité de généraliser ou non ce programme ambitieux à l’intégralité du territoire national.

🖋️Rejeté
Muriel Ressiguier
12 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

Conformément à l’article 37‑1 de la Constitution le représentant de l’État dans le département peut expérimenter, durant un maximum de trois ans, dans les communes volontaires dans la limite de dix communes dans la région Île-de-France, l’ouverture aux associations de la prise en charge des ateliers sociolinguistiques ainsi qu’une contribution financière de l’État à ces ateliers. Ces expérimentations donnent lieu à un rapport permettant d’apprécier l’opportunité de généraliser ou non cette ouverture aux associations à l’intégralité du territoire national.

Ces expérimentations donnent lieu à un rapport permettant d’apprécier l’opportunité de généraliser ou non ce programme ambitieux à l’intégralité du territoire national.

🖋️Rejeté
Patrice Verchère
10 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

Chaque année, des quotas sur le nombre de visas d’immigration ou de titres de séjour délivrés sont votés par le Parlement.

🖋️Rejeté
Guillaume Larrivé
11 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

À l’occasion de la discussion des contingents limitatifs prévue par l’article 33 bis de la présente loi, des objectifs quantitatifs en matière d’exécution des obligations de quitter le territoire français sont fixés pour l’année à venir.

Le Gouvernement rend compte, dans le cadre du rapport dont la présentation au Parlement est prescrite par l’article L. 111‑10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, des résultats obtenus en la matière au cours de l’année écoulée.

Si les objectifs mentionnés au premier alinéa ne sont pas satisfaits, les contingents limitatifs, déterminés pour une période de trois ans, sont réduits à due concurrence, chaque année au cours de cette même période, de la différence positive entre ces objectifs et les résultats obtenus par le Gouvernement au cours de l’année précédente.

🖋️Non soutenu
Michel Castellani
12 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

La dignité de la femme migrante est déclarée grande cause nationale de l’année 2019.

🖋️Rejeté
Pierre Vatin
10 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’opportunité d’une demande par la France de l’activation du mécanisme de suspension prévu par le règlement (UE) n° 1289/2013 du Parlement européen et du Conseil du 11 décembre 2013 modifiant le règlement (CE) n° 539/2001 du Conseil fixant la liste des pays tiers dont les ressortissants sont soumis à l’obligation de visa pour franchir les frontières extérieures des États membres et la liste de ceux dont les ressortissants sont exemptés de cette obligation, dans les conditions fixées par ledit règlement.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
11 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

La Cour des comptes procède, dès la promulgation de la loi, à une enquête sur le financement privé et public des associations de soutien aux migrants. Au bout de deux ans, cette enquête fait l’objet d’un rapport qui est présenté au Parlement.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
11 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement dans les douze mois suivant la promulgation de la présente loi, un rapport annuel élaboré en lien avec l’Institut national de statistique et des études économiques, en vue de connaître avec précision le solde migratoire de la France.

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
11 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois suivant la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport d’évaluation de l’application de la circulaire du Ministre de l’Intérieur du 28 novembre 2012 relative aux conditions d’examen des demandes d’admission au séjour déposées par des ressortissants étrangers en situation irrégulière dans le cadre des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

🖋️Rejeté
Valérie Boyer
11 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans l’année qui suit la promulgation de la présente loi, un rapport sur le financement de la prise en charge des mineurs non accompagnés, et plus particulièrement sur la répartition de cette prise en charge entre l’État et le département.

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
12 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans l’année qui suit la promulgation de la présente loi, un rapport sur le financement de la prise en charge des mineurs non accompagnés, et plus particulièrement sur la répartition de cette prise en charge entre l’État et le département.

🖋️Rejeté
Josiane Corneloup
12 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de trois mois qui suit la promulgation de la présente loi, un rapport préparatoire à l’organisation des modalités de répartition de la prise en charge par l’État et les départements du financement de l’accueil des mineurs non accompagnés.

🖋️Rejeté
Valérie Boyer
11 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans l’année qui suit la promulgation de la présente loi, un rapport sur les statistiques relatives aux mariages envisagés dans un but autre que l’union matrimoniale et sur l’efficacité des mesures existantes.

🖋️Rejeté
Brigitte Kuster
12 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

À compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet chaque année au Parlement un rapport présentant les statistiques relatives aux projets de mariage signalés aux procureurs de la République par les officiers d’état civil comme présumés frauduleux et les décisions prises en conséquence.

🖋️Rejeté
Éric Ciotti
12 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

Dans les six mois qui suivent la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport détaillant le coût budgétaire de l’immigration.

🖋️Non soutenu
Michel Castellani
12 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’opportunité de l’organisation, à l’initiative de la France, d’un sommet international du G 20 en 2019 afin d’établir un plan d’aide au codéveloppement.

🖋️Rejeté
Éric Diard
12 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

Chaque année, le Gouvernement présente au Parlement, en sus du rapport annuel de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides, un rapport sur l’état de l’asile et de l’immigration en France.

I. – Ce rapport indique les sollicitations et délivrances des diverses cartes de séjour.

1° Le nombre de demandes d’asile et de protection subsidiaire effectuées auprès de la France en fonction des profils déterminés par les zones géographiques et les natures des demandes ;

2° Le nombre de cartes de séjour pluriannuelles délivrées aux bénéficiaires de la protection subsidiaire, du statut d’apatride, ainsi qu’aux membres de leur famille délivrées en fonction des profils déterminés par les zones géographiques et les natures des demandes ;

3° Le nombre de demandes de regroupement familiaux accordées en fonction des profils déterminés par les zones géographiques d’origine des demandes ;

4° Le nombre de passeports talents sollicités et accordés en fonction des profils déterminés par les zones géographiques et les natures des demandes ;

5° Le nombre de cartes de séjour temporaires portant la mention « vie privée et familiale » sollicitées et accordées en fonction des profils déterminés par les zones géographiques et les natures des demandes ;

6° Le nombre de cartes de résident sollicitées et accordées en fonction des profils déterminés par les zones géographiques et les natures des demandes.

II. – Le rapport indique aussi les mesures d’éloignement et leur mise en œuvre.

1° Le nombre de décisions d’obligation de quitter le territoire français délivrées par l’autorité administrative, en fonction des profils géographiques d’origine des personnes faisant l’objet de la décision et des motifs de la décision ;

2° Le nombre de décisions d’obligation de quitter le territoire français mises à exécution en fonction des profils géographiques d’origine des personnes faisant l’objet de la décision et des motifs de la décision ;

3° Le nombre d’interdictions du territoire prises à l’encontre d’étrangers par l’autorité administrative en fonction des profils géographiques d’origine des personnes faisant l’objet de l’interdiction et des motifs de l’interdiction ;

4° Le nombre de décisions de suspension et d’annulation des obligations de quitter le territoire français et des mesures d’interdiction du territoire prises par l’autorité administrative, en fonction des profils géographiques d’origine des personnes faisant l’objet de la décision et des motifs de la décision.

III. – Le rapport indique également le nombre d’étrangers condamnés pour des crimes et délits punis de peines d’emprisonnement ferme, en fonction des profils géographiques d’origine des personnes mentionnées.

🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
11 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé
Erwan Balanant
12 avr. 2018
Après l'article 33 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 265‑1 du code de l’action sociale et des familles est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Les personnes étrangères accueillies par les organismes visés au premier alinéa peuvent bénéficier, après trois années de présence dans ces organismes, de l’admission exceptionnelle au séjour prévue à l’article L313‑14 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour services rendus à la collectivité. Ne peut bénéficier de l’admission exceptionnelle au séjour, toute personne en situation irrégulière constituant une menace à l’ordre public et, partant, visée par une obligation de quitter le territoire français, tel que prévu au 7° de l’article L. 511‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. »

« En vue de la délivrance aux personnes qu’ils accueillent de la carte de séjour temporaire mentionnée à l’article L. 313‑11 ou de la carte de séjour temporaire mentionnée aux 1° et 2° de l’article L. 313‑10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, les organismes visés au premier alinéa attestent, selon des modalités prévues par décret en Conseil d’État, de leur parcours d’intégration complet et de l’accompagnement de leur projet personnel. »


Article 34
🖋️Adopté
Élise Fajgeles
12 avr. 2018

À l’alinéa 7, substituer au mot :

« obligé »

les mots :

« auquel est fait obligation ».

🖋️Adopté12 avr. 2018

Substituer aux deux dernières phrases de l’alinéa 10 la phrase suivante :

« Il est statué selon les conditions et délais prévus par le dernier alinéa du III de l’article L. 512‑1 sur le recours formé contre une décision de transfert par un étranger qui fait l’objet, en cours d’instance, d’une décision d’assignation à résidence. »

🖋️Adopté17 avr. 2018
Après l'article 34, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 311‑4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

1° À la première phrase du second alinéa, après la première occurrence du mot : « expiration », sont insérés les mots : « de la carte de séjour pluriannuelle d’une durée de quatre ans mentionnée au premier alinéa de l’article L. 313‑18, » ;

2° Il est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Dans des départements dont la liste est fixée par arrêté du ministre chargé de l’immigration, l’étranger qui a déposé une demande de renouvellement de sa carte de séjour temporaire, ou de sa carte de séjour pluriannuelle autre que celle mentionnée à l'alinéa précédent, avant l’expiration de celle-ci, peut justifier, dans la limite de trois mois à compter de cette date d’expiration, de la régularité de son séjour par la présentation de la carte arrivée à expiration. Pendant cette période, il conserve l’intégralité de ses droits sociaux ainsi que son droit d’exercer une activité professionnelle. »

II. – Le dernier alinéa de l’article L. 311‑4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est applicable jusqu’au 31 décembre 2020.

🖋️Rejeté
Bruno Bilde
12 avr. 2018
Avant l'article 34, insérer l'article suivant:

Au début de la section 1 du chapitre Ier du titre Ier du livre III du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il est inséré un article L. 311‑1‑A ainsi rédigé :

« Art. L. 311‑1‑A.- – Aucun titre de séjour ne peut être délivré lorsque l’étranger se trouve en situation irrégulière sur le territoire français.

« L’étranger qui a pénétré ou séjourné en France sans se conformer aux dispositions des articles L. 211‑1 et L. 311‑1 ou qui s’est maintenu en France au-delà de la durée autorisée par son visa est puni d’un emprisonnement d’un an et d’une amende de 3 750 €. »

🖋️Non soutenu
Jennifer De Temmerman
12 avr. 2018

Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« Après le 3° de l’article L. 313‑10, il est inséré un 4° ainsi rédigé :

« 4° L’étranger bénéficiant déjà d’un titre de séjour délivré par un État membre de l’Union européenne, justifiant des conditions de ressources visées au 3° et d’un hébergement stable, se voit délivrer une carte de séjour temporaire portant la mention « entrepreneur/profession libérale » valable jusqu’au terme du titre délivré par ledit État-membre. »

🖋️Irrecevable
Florent Boudié
12 avr. 2018
🖋️Non soutenu
Annie Genevard
12 avr. 2018

Supprimer l'alinéa 3.

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
11 avr. 2018

À l’alinéa 7, substituer au mot :

« trente »

le mot :

« sept ».

🖋️Rejeté
Louis Aliot
12 avr. 2018

À l’alinéa 7, substituer au mot :

« trente »

le mot :

« sept ».

🖋️Rejeté
Bastien Lachaud
12 avr. 2018

I. – Après l’alinéa 7, insérer les deux alinéas suivants :

« 4° bis Le deuxième alinéa du I de l’article L. 742‑4 est ainsi rédigé :

« Le tribunal, en formation collégiale, au sens de l’article L. 3 du code de la justice administrative, statue dans un délai de quinze jours à compter de sa saisine. L’audience est publique. Elle se déroule avec conclusions du rapporteur public, en présence de l’intéressé, sauf si celui-ci, dûment convoqué, ne se présente pas. L’étranger est assisté de son conseil s’il en a un. »

II. – En conséquence, substituer aux alinéas 10 à 12 les deux alinéas suivants :

« 6° – Le deuxième alinéa de l’article L. 213‑9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi rédigé :

« Le tribunal, en formation collégiale au sens de l’article L. 3 du code de la justice administrative, statue dans un délai de soixante-douze heures à compter de sa saisine. L’audience est publique. Elle se déroule avec conclusions du rapporteur public, en présence de l’intéressé, sauf si celui-ci, dûment convoqué, ne se présente pas. L’étranger est assisté de son conseil s’il en a un. » ».

🖋️Rejeté
Éric Coquerel
12 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 10.

🖋️Irrecevable
Mireille Clapot
12 avr. 2018
🖋️Rejeté
Elsa Faucillon
12 avr. 2018
Après l'article 34, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 225‑4‑1 du code pénal, insérer un article L. 225-4-1 A ainsi rédigé :

« Art. L. 225-4-1 A. – N’est pas pénalement responsable la victime de l’infraction sanctionnée par l’article 225‑4‑1 qui a été contrainte de commettre une infraction dans le cadre de la traite des êtres humains ou des infractions d’exploitation mentionnées à l’avant-dernier alinéa du I du même article ».

🖋️Rejeté
Elsa Faucillon
12 avr. 2018
Après l'article 34, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, avant le 1er juin 2018, un rapport d’évaluation de l’ordonnance n° 2011‑337 du 29 mars 2011 modifiant l’organisation judiciaire dans le Département de Mayotte.

🖋️Tombé
Élise Fajgeles
12 avr. 2018

À la dernière phrase de l’alinéa 10, substituer aux mots :

« soixante‑douze »

les mots :

« quatre-vingt-seize ».


Article 35
🖋️Adopté
Élise Fajgeles
11 avr. 2018

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Après la seconde occurrence du mot : « article », la fin de l’article L. 213‑3 est ainsi rédigée : « 6 du règlement (UE) 2016/399 du Parlement européen et du Conseil du 9 mars 2016 concernant un code de l’Union relatif au régime de franchissement des frontières par les personnes. »

🖋️Adopté
Élise Fajgeles
12 avr. 2018

À la fin de l’alinéa 14, substituer aux références :

« L. 5423‑3 et L. 5423‑8 »

la référence :

« et L. 5423‑3 ».

🖋️Adopté
Élise Fajgeles
12 avr. 2018

Après l’alinéa 21, insérer l’alinéa suivant :

« 14° bis Au dixième alinéa de l’article L. 561‑2, le mot : « sept » est remplacé par le mot : « huit » ; ».

🖋️Adopté
Élise Fajgeles
12 avr. 2018

Substituer à l’alinéa 23 les trois alinéas suivants :

« 16° L’article L. 832‑1 est ainsi modifié :

« a) Au 18°, le mot : « seconde » est remplacé par le mot : « deuxième » et, après les mots : « première phrase », sont insérés les mots : « du premier alinéa » ;

« b) Au 19°, le mot : « , deuxième » est supprimé. »


Article 36
🖋️Rejeté
Guillaume Larrivé
11 avr. 2018
Après l'article 36, insérer l'article suivant:

I. – Au premier alinéa de l’article L. 300‑1 du code de la construction et de l’habitat, les mots : « et dans des conditions de permanence définies par décret en Conseil d’État » sont remplacés par les mots : « depuis cinq ans au moins à la date du recours mentionné au second alinéa du présent article ».

II. – Au troisième alinéa de l’article L. 512‑2 du code de la sécurité sociale, après le mot : « justifié », sont insérés les mots : « d’une durée de résidence régulière en France de cinq ans au moins et ».


Article 37
🖋️Irrecevable
Christophe Blanchet
12 avr. 2018

Article 38
🖋️Adopté
Ramlati Ali
12 avr. 2018

I. – Après l’alinéa 2, insérer les trois alinéas suivants :

« 1° B L’article L. 611‑11 est ainsi modifié :

« a) Au premier alinéa, après le mot : « applicables », sont insérés les mots : « à Mayotte. Il en est de même » ;

« b) Au second alinéa, les mots : « à Mayotte, » sont supprimés » ;

II. – En conséquence, après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« II bis. – A la fin du 2° de l’article 78‑2 du code de procédure pénale, les mots : « , dans une zone comprise entre le littoral et une ligne tracée à un kilomètre en deçà » sont supprimés. »

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
12 avr. 2018

Supprimer les alinéas 5 à 8.

🖋️Non soutenu
Gabriel Serville
12 avr. 2018

Après l’alinéa 6, insérer les deux alinéas suivants :

« a bis Après le 3°, il est inséré un 4° ainsi rédigé :

« 4° Les articles L. 744‑9 et L. 744‑10 ne sont pas applicables en Guyane. »

🖋️Rejeté
Danièle Obono
12 avr. 2018

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« 3° bis Le 18° de l’article L. 832‑1 est abrogé ; ».

🖋️Rejeté
Danièle Obono
12 avr. 2018

Supprimer les alinéas 9 et 10.

🖋️Rejeté
Éric Coquerel
12 avr. 2018
Après l'article 38, insérer l'article suivant:

Chapitre II bis 

Mettre fin à une justice d’exception et rétablir l’unicité du droit sur le territoire de la République

Article XX

Le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

1° Les articles L. 221‑2‑1, L. 312‑3, L. 514‑1 et L. 556‑2 sont abrogés ;

2° Au 2° de l’article L. 313‑11, les mots : « ou, à Mayotte, depuis qu’il a atteint au plus l’âge de treize ans, avec au moins un de ses parents légitimes, naturels ou adoptifs titulaire de la carte de séjour temporaire ou de la carte de résident » sont supprimés ;

3° Le dernier alinéa de l’article L. 314‑9 est supprimé ;

4° Le chapitre III du titre V du livre V est complété par un article L. 553‑8 ainsi rédigé :

« Art. L. 553‑8. – Les étrangers maintenus en rétention administrative sur le territoire de la République doivent tous pouvoir exercer égalitairement leurs droits, dans les conditions prévues à l’article R. 553‑14. »

🖋️Non soutenu
Gabriel Serville
12 avr. 2018
Après l'article 38, insérer l'article suivant:

L’article L. 556‑2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est abrogé.

🖋️Rejeté
Mansour Kamardine
9 avr. 2018
Après l'article 38, insérer l'article suivant:

Après le titre IV du livre IV du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il est inséré un titre V ainsi rédigé :

« TITRE V : DISPOSITIONS APPLICABLES À MAYOTTE

« Chapitre unique

« Article L. 451‑1

« Les dispositions du présent livre ne sont pas applicables à Mayotte »

🖋️Rejeté
Mansour Kamardine
9 avr. 2018
Après l'article 38, insérer l'article suivant:

Après le titre IV du livre IV du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il est inséré un titre V ainsi rédigé :

« TITRE V : DISPOSITIONS APPLICABLES A MAYOTTE

« Chapitre unique

« Article L. 451‑1

« Les dispositions du présent livre ne sont applicables à Mayotte qu’à compter du 1er juillet 2028. »

🖋️Rejeté
Mansour Kamardine
9 avr. 2018
Après l'article 38, insérer l'article suivant:

Après le titre IV du livre IV du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il est inséré un titre V ainsi rédigé :

« TITRE V : DISPOSITIONS APPLICABLES A MAYOTTE

« Chapitre unique

« Article L. 451‑1

« Les dispositions du présent livre ne sont applicables à Mayotte qu’à compter du 1er juillet 2023. »

🖋️Rejeté
Mansour Kamardine
9 avr. 2018
Après l'article 38, insérer l'article suivant:

Le livre V du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par un titre et un article ainsi rédigés :

« TITRE VIII : DISPOSITIONS APPLICABLES À MAYOTTE

« I. – Art. L. 571‑4. – I. – Par dérogation aux dispositions du présent livre, à Mayotte :

1° Les mesures d’éloignement peuvent être prises uniquement sur la base de troubles à l’ordre public, sans application des notions de : « menace pour l’ordre public », « menace grave pour l’ordre public », « menace réelle, actuelle et suffisamment grave à l’encontre d’un intérêt fondamental de la société », « nécessité impérieuse pour la sûreté de l’État ou la sécurité publique » ou de « comportements de nature à porter atteinte aux intérêts fondamentaux de l’État, ou liés à des activités à caractère terroriste, ou constituant des actes de provocation explicite et délibérée à la discrimination, à la haine ou à la violence contre une personne déterminée ou un groupe de personnes » ;

2° Un étranger mineur peut faire l’objet d’une expulsion ou d’une obligation de quitter le territoire français ;

3° La commission prévue aux articles L. 522‑1 et L. 522‑2 n’est consultée que si le représentant de l’État l’estime nécessaire ;

4° Les articles L. 524‑2 et L. 524‑4 ne sont pas applicables.

II. – Tout étranger mineur ayant pénétré irrégulièrement à Mayotte sur une embarcation est regardé comme placé sous l’autorité parentale des personnes majeures qui s’y trouvent également présentes ; il fait l’objet de mesures d’éloignement du territoire français dans les mêmes conditions que ces dernières.

🖋️Rejeté
Mansour Kamardine
9 avr. 2018
Après l'article 38, insérer l'article suivant:

Le livre V du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par un titre et un article ainsi rédigés :

« TITRE VIII : DISPOSITIONS APPLICABLES À MAYOTTE

« I. – Art. L. 571‑4. – I. – Par dérogation aux dispositions du présent livre, à Mayotte :

1° Les mesures d’éloignement peuvent être prises uniquement sur la base de troubles à l’ordre public, sans application des notions de : « menace pour l’ordre public », « menace grave pour l’ordre public », « menace réelle, actuelle et suffisamment grave à l’encontre d’un intérêt fondamental de la société », « nécessité impérieuse pour la sûreté de l’État ou la sécurité publique » ou de « comportements de nature à porter atteinte aux intérêts fondamentaux de l’État, ou liés à des activités à caractère terroriste, ou constituant des actes de provocation explicite et délibérée à la discrimination, à la haine ou à la violence contre une personne déterminée ou un groupe de personnes » ;

2° Un étranger mineur peut faire l’objet d’une expulsion ou d’une obligation de quitter le territoire français ;

3° La commission prévue aux articles L. 522‑1 et L. 522‑2 n’est consultée que si le représentant de l’État l’estime nécessaire ;

4° Les articles L. 524‑2 et L. 524‑4 ne sont pas applicables.

🖋️Rejeté
Mansour Kamardine
9 avr. 2018
Après l'article 38, insérer l'article suivant:

L’article L. 832‑2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est abrogé.

🖋️Rejeté
Mansour Kamardine
9 avr. 2018
Après l'article 38, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 832‑2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il est inséré un article L. 832‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 832-3. – À Mayotte, aucun titre de séjour ne peut être délivré aux personnes qui sont entrées ou se sont maintenues sur le territoire de Mayotte en méconnaissance des règles relatives à l’entrée et au séjour des étrangers, à l’exception des titres de séjours délivrés dans le cadre de l’exercice du droit d’asile. »

🖋️Non soutenu
Gabriel Serville
12 avr. 2018
Après l'article 38, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet un rapport au Parlement sur l’immigration et l’asile en Guyane préconisant des mesures susceptibles de répondre aux problématiques spécifiques observées sur ce territoire.


Article 39
🖋️Rejeté
Éric Coquerel
12 avr. 2018

Supprimer cet article.


Article 41
🖋️Non soutenu
Sandrine Mörch
12 avr. 2018

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« IV bis. – Les 2° et 3° de l’article 16 font l’objet, dans un délai d’un an après son entrée en vigueur, d’une évaluation parlementaire et peuvent faire l’objet d’un nouvel examen par le Parlement. »

🖋️Rejeté
Jean-Noël Barrot
12 avr. 2018
Après l'article 41, insérer l'article suivant:

Au plus tard au moment du dépôt du projet de loi de ratification devant le Parlement, le Gouvernement rend compte au Parlement des conditions dans lesquelles les personnes intéressées ont été associées à l’élaboration des ordonnances prévues aux articles 27 et 39 de la présente loi. 


Article 42
🖋️Rejeté
Guillaume Larrivé
11 avr. 2018
Après l'article 42, insérer l'article suivant:

La loi n° 2002‑1305 du 29 octobre 2002 autorisant l’approbation du troisième avenant à l’accord du 27 décembre 1968 entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement de la République algérienne démocratique et populaire relatif à la circulation, à l’emploi et au séjour en France des ressortissants algériens et de leurs familles et à son protocole annexe est abrogée un an après l’entrée en vigueur de la présente loi.

🖋️Non soutenu
Luc Carvounas
11 avr. 2018
Après l'article 42, insérer l'article suivant:

Dans les douze mois suivant la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet un rapport au Parlement qui évalue les conséquences financières, économiques et sociales d’une régularisation de l’ensemble des personnes présentes sur le territoire Français sans titre de séjour et qui en font la demande.

Ce rapport porte notamment sur l’évaluation du coût d’une telle démarche pour les finances publiques ainsi que sur les incidences en matière de logement, d’éducation, d’intégration et de conditions de travail des demandeurs régularisés.

Il compare aussi cette option avec les différentes politiques publiques relatives à l’accueil migratoire mises en œuvre jusqu’alors.

Sur la base des statistiques relatives aux entrées et aux sorties de notre territoire, le présent rapport propose une évaluation sur une base de 100 000 à 150 000 personnes concernées.

🖋️Non soutenu
Florent Boudié
12 avr. 2018
Après l'article 42, insérer l'article suivant:

Les mesures prises sur le fondement de la présente loi font l’objet d’une évaluation d’impact qui s’appuie sur une méthodologie rigoureuse et sur une multiplicité de critères. Dans la troisième année qui suit la promulgation de la présente loi, cette évaluation fait l’objet d’un rapport transmis au Parlement.

TITRE Ier

accÉlÉrer le traitement des demandes d’asile
et amÉliorer les conditions d’accueil

Chapitre Ier

Le séjour des bénéficiaires de la protection internationale

Article 1

Le chapitre III du titre Ier du livre III du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

1° Le 10° de l’article L. 313‑11 et l’article L. 313‑13 sont abrogés ;

2° À la fin de la première phrase du 2° de l’article L. 313‑18, les mots : « ainsi quà larticle L. 31313 » sont supprimés ;

 La section 3 est complétée par des soussections 5 et 6 ainsi rédigées :

« Sous‑section 5

« La carte de séjour pluriannuelle
délivrée aux bénéficiaires de la protection subsidiaire
et aux membres de leur famille

« Art. L. 31325. – Une carte de séjour pluriannuelle d’une durée maximale de quatre ans est délivrée, dès sa première admission au séjour :

« 1° À l’étranger qui a obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire en application de l’article L. 712‑1 ;

« 2° À son conjoint, au partenaire avec lequel il est lié par une union civile ou à son concubin, s’il a été autorisé à séjourner en France au titre de la réunification familiale dans les conditions prévues à l’article L. 752‑1 ;

« 3° À son conjoint ou au partenaire avec lequel il est lié par une union civile, âgé d’au moins dix‑huit ans, si le mariage ou l’union civile est postérieur à la date d’introduction de sa demande d’asile, à condition que le mariage ou l’union civile ait été célébré depuis au moins un an et sous réserve d’une communauté de vie effective entre époux ou partenaires ;

« 4° À ses enfants dans l’année qui suit leur dix‑huitième anniversaire ou entrant dans les prévisions de l’article L. 311‑3 ;

« 5° À ses ascendants directs au premier degré si l’étranger qui a obtenu le bénéfice de la protection est un mineur non marié.

« La carte délivrée en application du 1° du présent article porte la mention “bénéficiaire de la protection subsidiaire”. La carte délivrée en application des 2° à 5° porte la mention “membre de la famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire”.

« Le délai pour la délivrance de la carte de séjour pluriannuelle à compter de la décision d’octroi de la protection subsidiaire par l’Office français de protection des réfugiés et apatrides ou la Cour nationale du droit d’asile est fixé par décret en Conseil d’État.

« Cette carte donne droit à l’exercice d’une activité professionnelle.

« Sous‑section 6

« La carte de séjour pluriannuelle délivrée
aux bénéficiaires du statut d’apatride et aux membres de leur famille

« Art. L. 31326. – Une carte de séjour pluriannuelle d’une durée maximale de quatre ans est délivrée, dès sa première admission au séjour :

« 1° À l’étranger qui a obtenu le statut d’apatride en application du titre Ier bis du livre VIII ;

« 2° À son conjoint, au partenaire avec lequel il est lié par une union civile ou à son concubin, s’il a été autorisé à séjourner en France au titre de la réunification familiale en application de l’article L. 812‑5 ;

« 3° À son conjoint ou au partenaire avec lequel il est lié par une union civile, âgé d’au moins dix‑huit ans, si le mariage ou l’union civile est postérieur à la date dintroduction de sa demande du statut d’apatride, à condition que le mariage ou l’union civile ait été célébré depuis au moins un an et sous réserve d’une communauté de vie effective entre époux ou partenaires ;

« 4° À ses enfants dans l’année qui suit leur dix‑huitième anniversaire ou entrant dans les prévisions de l’article L. 311‑3 ;

« 5° À ses ascendants directs au premier degré si l’étranger qui a obtenu le statut d’apatride est un mineur non marié.

« La carte délivrée en application du 1° du présent article porte la mention “bénéficiaire du statut d’apatride”. La carte délivrée en application des 2° à 5° porte la mention “membre de la famille d’un bénéficiaire du statut d’apatride”.

« Cette carte donne droit à l’exercice d’une activité professionnelle. »

Article 2

L’article L. 314‑11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

1° Le 8° est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« La condition de régularité du séjour mentionnée au premier alinéa du présent article nest pas applicable aux cas prévus aux b et d ; »

2° Le 9° est ainsi rédigé :

« 9° À l’étranger titulaire de la carte de séjour pluriannuelle prévue à l’article L. 313‑26 et justifiant de quatre années de résidence régulière en France ; »

3° Après le 11°, il est inséré un 12° ainsi rédigé :

« 12° À l’étranger titulaire de la carte de séjour pluriannuelle prévue à l’article L. 313‑25 et justifiant de quatre années de résidence régulière en France. »

Article 3

I. – Le chapitre II du titre V du livre VII du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

1° L’article L. 752‑1 est ainsi modifié :

a) Lavantdernier alinéa du I est complété par les mots : « , accompagnés le cas échéant par leurs enfants mineurs non mariés dont ils ont la charge effective » ;

b) À l’avant‑dernier alinéa du II, après le mot : « demandeur », sont insérés les mots : « ou le bénéficiaire » ;

2° Après le premier alinéa de l’article L. 752‑3, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le certificat médical, dûment renseigné, est transmis à l’office sans délai par le médecin qui l’a rédigé. Une copie du certificat est remise en main propre aux parents ou représentants légaux. »

II. – L’article L. 723‑5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque la protection au titre de l’asile est sollicitée par une mineure invoquant un risque de mutilation sexuelle, le certificat médical, dûment renseigné, est transmis à l’office sans délai par le médecin qui l’a rédigé. Une copie du certificat est remise en main propre aux parents ou représentants légaux. Les dispositions du présent alinéa sont également applicables aux individus mineurs de sexe masculin invoquant un risque de mutilation sexuelle de nature à altérer leur fonction reproductrice. »

Chapitre II

Les conditions d’octroi de l’asile et la procédure
devant l’Office français de protection des réfugiés et apatrides
et la Cour nationale du droit d’asile

Article 4

I.  Le titre Ier du livre VII du code de lentrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

1° Au 2° de l’article L. 711‑6, après le mot : « France », sont insérés les mots : « ou dans un État membre de l’Union européenne » et, à la fin, il est ajouté le mot : « française » ;

2° L’article L. 713‑5 est complété par les mots : « ou d’un refus ou d’une fin de protection en application de l’article L. 711‑6 du présent code ».

II. – L’article L. 114‑1 du code de la sécurité intérieure est complété par un V ainsi rédigé :

« V. – Il peut être procédé à des enquêtes administratives dans les conditions prévues au second alinéa du I du présent article pour lapplication des articles L. 711‑6, L. 712‑2 et L. 712‑3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. »

Article 5

I. – Le titre II du livre VII du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

1° A (nouveau) Au quatrième alinéa de l’article L. 722-1, après le mot : « femmes », sont insérés les mots : « , quelle que soit leur orientation sexuelle » ;

1° Au 3° du III de l’article L. 723‑2, le mot : « cent vingt » est remplacé par le mot : « quatre‑vingt‑dix » ;

2° L’article L. 723‑6 est ainsi modifié :

a) À la première phrase du premier alinéa, après le mot : « convoque », sont insérés les mots : « , par tout moyen, » ;

b) La seconde phrase du sixième alinéa est ainsi rédigée : « Il est entendu, dans les conditions prévues à l’article L. 741‑2‑1, dans la langue de son choix ou dans une autre langue dont il a une connaissance suffisante. » ;

c) (nouveau) Après le huitième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque cela est justifié pour le bon déroulement de lentretien, le demandeur dasile en situation de handicap peut, à sa demande et sur autorisation du directeur général de lOffice français de protection des réfugiés et apatrides, être accompagné par le professionnel de santé qui le suit habituellement ou par le représentant dune association daide aux personnes en situation de handicap. » ;

3° La première phrase du premier alinéa de l’article L. 723‑8 est complétée par les mots : « , par tout moyen garantissant la confidentialité et sa réception personnelle par le demandeur » ;

4° Au cinquième alinéa de l’article L. 723‑11, après le mot : « asile », sont insérés les mots : « est effectuée par écrit, par tout moyen garantissant la confidentialité et sa réception personnelle par le demandeur, et » ;

5° L’article L. 723‑13 est ainsi modifié :

a) Au 1°, les mots : « n’a pas introduit sa demande à l’office dans » sont remplacés par les mots : « a introduit sa demande à l’office en ne respectant pas » ;

b) Après le 3°, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Par exception à larticle L. 7231, lorsque létranger, sans motif légitime, n’a pas introduit sa demande, l’office prend une décision de clôture. » ;

c) Le dernier alinéa est remplacé par deux alinéas ainsi rédigés :

« L’office notifie par écrit sa décision au demandeur, par tout moyen garantissant la confidentialité et sa réception personnelle par le demandeur. Cette décision est motivée en fait et en droit et précise les voies et délais de recours.

« Dans le cas prévu au 3° du présent article, la décision de clôture est réputée notifiée à la date de la décision. » ;

6° La première phrase de l’article L. 724‑3 est complétée par les mots : « , par tout moyen garantissant la confidentialité et sa réception personnelle par le demandeur ».

II. – La première phrase du premier alinéa de l’article L. 812‑3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complétée par les mots : « , par tout moyen garantissant la confidentialité et sa réception personnelle par le demandeur ».

Article 6

I. – Le titre III du livre VII du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

1° L’article L. 731‑2 est ainsi modifié :

a) À la seconde phrase du premier alinéa, les mots : « d’un mois » sont remplacés par les mots : « de quinze jours » ;

b) Après la deuxième phrase du second alinéa, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Il en est de même lorsque l’office prend une décision mettant fin au statut de réfugié en application de l’article L. 711‑6 ou au bénéfice de la protection subsidiaire, en application des 1° ou 3° de l’article L. 712‑3 pour le motif prévu au d de l’article L. 712‑2. » ;

2° Le deuxième alinéa de l’article L. 733‑1 est ainsi modifié :

a) (nouveau) La première phrase est ainsi modifiée :

– après la première occurrence du mot : « cour », sont insérés les mots : « , et sous réserve que les conditions prévues au présent alinéa soient remplies » ;

– après le mot : « confidentialité », sont insérés les mots : « et la qualité » ;

b) (nouveau) Après la troisième phrase, sont insérées deux phrases ainsi rédigées : « L’interprète mis à disposition du demandeur est présent dans la salle d’audience où ce dernier se trouve. En cas de difficulté pour obtenir le concours d’un interprète qualifié présent physiquement auprès du demandeur, l’audience ne se tient qu’après que la cour s’est assurée de la présence, dans la salle où elle siège, d’un tel interprète tout au long de son déroulement. » ;

c) La dernière phrase est supprimée.

II. – Le titre III du livre II du code de justice administrative est ainsi modifié :

1° Au dernier alinéa de l’article L. 233‑5, les mots : « de président de formation de jugement et » sont supprimés ;

2° À la fin du second alinéa de l’article L. 234‑3, les mots : « , pour une durée de trois ans, renouvelable sur leur demande » sont supprimés.

Chapitre III

Laccès à la procédure et les conditions daccueil des demandeurs dasile

Article 7

I.  Après le deuxième alinéa de larticle L. 7335 du code de lentrée et du séjour des étrangers et du droit dasile, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Il en va de même lorsque la cour estime que le requérant a été dans l’impossibilité de se faire comprendre lors de l’entretien, faute d’avoir pu bénéficier du concours d’un interprète dans la langue qu’il a indiquée dans sa demande d’asile ou dans une autre langue dont il a une connaissance suffisante, et que ce défaut d’interprétariat est imputable à l’office. Le requérant ne peut se prévaloir de ce défaut d’interprétariat que dans le délai de recours et doit indiquer la langue dans laquelle il souhaite être entendu en audience. Si la cour ne peut désigner un interprète dans la langue demandée, l’intéressé est entendu dans une langue dont il est raisonnable de penser qu’il la comprend. »

II. – Le chapitre Ier du titre IV du livre VII du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

1° Après le premier alinéa de l’article L. 741‑1, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque la demande d’asile est présentée par un étranger qui se trouve en France accompagné de ses enfants mineurs, la demande est regardée comme présentée en son nom et en celui de ses enfants. Lorsquil est statué sur la demande de chacun des parents, la décision accordant la protection la plus étendue est réputée prise également au bénéfice des enfants. Cette décision n’est pas opposable aux enfants qui établissent que la personne qui a présenté la demande n’était pas en droit de le faire. » ;

2° Après l’article L. 741‑2, il est inséré un article L. 741‑2‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 74121. – Lors de l’enregistrement de sa demande d’asile, l’étranger est informé des langues dans lesquelles il peut être entendu lors de lentretien personnel mené par lOffice français de protection des réfugiés et apatrides en application de larticle L. 7236. Il indique celle dans laquelle il préfère être entendu. Il est informé que ce choix lui est opposable pendant toute la durée d’examen de sa demande, y compris en cas de recours devant la Cour nationale du droit d’asile, et que, à défaut de choix de sa part ou dans le cas où sa demande ne peut être satisfaite, il peut être entendu dans une autre langue dont il a une connaissance suffisante. Le présent alinéa ne fait pas obstacle à ce que, à tout instant, l’étranger puisse à sa demande être entendu en français. La contestation du choix de la langue de procédure ne peut intervenir qu’à l’occasion du recours devant la Cour nationale du droit d’asile contre la décision de l’office, dans les conditions fixées à l’article L. 733‑5 Les modalités d’application du présent article sont définies par décret en Conseil d’État. »

Article 7 bis

Au premier alinéa du I de l’article L. 742 4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le mot : « sept » est remplacé par le mot : « quinze ».

Article 8

Le chapitre III du titre IV du livre VII du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

1° Après le mot : « formé », la fin de la première phrase de l’article L. 743‑1 est ainsi rédigée : « dans le délai prévu à l’article L. 731‑2 contre une décision de rejet de l’office, soit jusqu’à la date de la lecture en audience publique de la décision de la Cour nationale du droit d’asile, soit, s’il est statué par ordonnance, jusqu’à la date de la notification de celle‑ci. » ;

2° L’article L. 743‑2 est ainsi modifié :

a) Après le 4°, il est inséré un 4° bis ainsi rédigé :

«  bis Sans préjudice du  du présent article, loffice a pris une décision dirrecevabilité en application du 3° de l’article L. 723‑11 ; »

b) Après le 6°, sont insérés des 7° et 8° ainsi rédigés :

« 7° L’office a pris une décision de rejet dans les cas prévus au I et au 5° du III de l’article L. 723‑2 ;

« 8° L’office a pris une décision de rejet ou d’irrecevabilité dans les conditions prévues à l’article L. 571‑4. » ;

3° L’article L. 743‑3 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Dans le cas où le droit de se maintenir sur le territoire a pris fin en application des 4° bis ou 7° de l’article L. 743‑2, l’étranger peut demander au président du tribunal administratif ou au magistrat désigné statuant sur le recours formé en application de l’article L. 512‑1 contre l’obligation de quitter le territoire français de suspendre l’exécution de la mesure d’éloignement jusqu’à l’expiration du délai de recours devant la Cour nationale du droit d’asile ou, si celle‑ci est saisie, soit jusqu’à la date de la lecture en audience publique de la décision de la cour, soit, s’il est statué par ordonnance, jusqu’à la date de la notification de celle‑ci. Le président du tribunal administratif ou le magistrat désigné à cette fin fait droit à la demande de l’étranger lorsque celui‑ci présente des éléments sérieux de nature à justifier, au titre de sa demande d’asile, son maintien sur le territoire durant l’examen de son recours par la cour. » ;

4° L’article L. 743‑4 est ainsi modifié :

a) La référence : « L. 7432 » est remplacée par la référence : « L. 5714 » ;

b) Après le mot : « exécution », la fin est ainsi rédigée : « tant que l’étranger bénéficie du droit de se maintenir sur le territoire français dans les conditions prévues aux articles L. 743‑1 et L. 743‑2. » ;

c) Sont ajoutés trois alinéas ainsi rédigés :

« Dans le cas où le droit de se maintenir sur le territoire français a pris fin en application des 4° bis ou 7° de l’article L. 743‑2, l’étranger qui fait l’objet, postérieurement à la décision de rejet de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides, d’une assignation à résidence ou d’un placement en rétention administrative dans les conditions prévues au livre V, en vue de l’exécution d’une obligation de quitter le territoire français notifiée antérieurement à la décision de l’office et qui n’est plus susceptible d’un recours devant la juridiction administrative, peut, dans un délai de quarante‑huit heures suivant la notification de la décision prononçant son placement en rétention administrative ou son assignation à résidence, demander au président du tribunal administratif de suspendre l’exécution de la mesure d’éloignement jusqu’à l’expiration du délai de recours devant la Cour nationale du droit d’asile ou, si celle‑ci est saisie, soit jusqu’à la date de la lecture en audience publique de la décision de la cour, soit, s’il est statué par ordonnance, jusqu’à la date de notification de celle‑ci. La mesure d’éloignement ne peut être mise à exécution pendant ce délai de quarante‑huit heures ou, en cas de saisine du président du tribunal administratif, avant que ce dernier ou le magistrat qu’il désigne à cette fin parmi les membres de sa juridiction ou les magistrats honoraires inscrits sur la liste mentionnée à l’article L. 222‑2‑1 du code de justice administrative ait statué. Le président du tribunal administratif ou le magistrat désigné à cette fin statue dans les conditions prévues au III de l’article L. 512‑1 du présent code. Il fait droit à la demande de létranger lorsque celuici présente des éléments sérieux de nature à justifier, au titre de sa demande d’asile, son maintien sur le territoire durant l’examen de son recours par la cour.

« La suspension de l’exécution de la mesure d’éloignement met fin à l’assignation à résidence ou à la rétention administrative de l’étranger, sauf lorsque l’office a pris une décision de rejet dans le cas prévu au 5° du III de l’article L. 723‑2.

« Un décret en Conseil dÉtat fixe les modalités dapplication du deuxième alinéa du présent article. Il précise les modalités de prise en compte de la vulnérabilité du demandeur d’asile et, le cas échéant, de ses besoins particuliers. »

Article 9

Le chapitre IV du titre IV du livre VII du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

1° L’article L. 744‑2 est ainsi modifié :

aa) (nouveau) Au début de la première phrase du premier alinéa, est ajoutée la mention : « I. – » ;

a) À la même première phrase, les mots : « la répartition des places dhébergement destinées aux demandeurs dasile » sont remplacés par les mots : « la part des demandeurs d’asile accueillis dans chaque région ainsi que la répartition des lieux d’hébergement qui leur sont destinés » ;

a bis) (nouveau) Après la deuxième phrase du deuxième alinéa, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Il fixe également la répartition des lieux d’hébergement provisoire offrant des prestations d’accueil, d’information et d’accompagnement social, juridique et administratif dont peuvent bénéficier, jusqu’à la remise de leur attestation de demande d’asile, les étrangers ne disposant pas de domicile stable. » ;

b) Il est ajouté un II ainsi rédigé :

« II. – Lorsque la part des demandeurs d’asile résidant dans une région excède la part fixée pour cette région par le schéma national d’accueil des demandeurs d’asile et les capacités d’accueil de cette région, le demandeur d’asile peut être orienté vers une autre région où il est tenu de résider le temps d’examen de sa demande d’asile.

« L’Office français de l’immigration et de l’intégration détermine la région de résidence en fonction de la part des demandeurs d’asile accueillis dans chaque région en application du schéma national et en tenant compte des besoins et de la situation personnelle et familiale du demandeur au regard de l’évaluation prévue à l’article L. 744-6.

« Sauf en cas de motif impérieux ou de convocation par les autorités ou les tribunaux, le demandeur qui souhaite quitter temporairement sa région de résidence sollicite une autorisation auprès de l’office, lequel rend sa décision dans les meilleurs délais, en tenant compte de la situation personnelle et familiale du demandeur.

« Un décret en Conseil d’État fixe les conditions d’application du présent II. » ;

1° bis (nouveau) L’article L. 744-3 est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Les normes minimales en matière d’accompagnement social et administratif dans ces lieux d’hébergement sont définies par décret en Conseil d’État dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la loi n°      du         pour une immigration maîtrisée, un droit d’asile effectif et une intégration réussie. Ce décret vise à assurer une uniformisation progressive des conditions de prise en charge dans ces structures.

« Un étranger qui ne dispose pas d’un hébergement stable et qui manifeste le souhait de déposer une demande d’asile peut être admis dans un des lieux d’hébergement mentionnés au 2° avant l’enregistrement de sa demande d’asile. Les décisions d’admission et de sortie sont prises par l’office en tenant compte de la situation personnelle et familiale de l’étranger. » ;

2° À la seconde phrase du premier alinéa de l’article L. 744‑5, les mots : « à l’expiration du délai de recours contre la décision de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides ou à la date de la notification de la décision de la Cour nationale du droit d’asile » sont remplacés par les mots : « au terme du mois au cours duquel le droit du demandeur de se maintenir sur le territoire français dans les conditions prévues aux articles L. 743‑1 et L. 743‑2 a pris fin » ;

3° Après le cinquième alinéa de l’article L. 744‑6, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le service intégré daccueil et dorientation mentionné à l’article L. 345‑2 du code de l’action sociale et des familles communique mensuellement à l’Office français de l’immigration et de l’intégration la liste des personnes hébergées en application de l’article L. 345‑2‑2 du même code ayant présenté une demande d’asile ainsi que la liste des personnes ayant obtenu la qualité de réfugié ou le bénéfice de la protection subsidiaire. » ;

4° L’article L. 744‑7 est ainsi modifié :

a) Le premier alinéa est remplacé par trois alinéas ainsi rédigés :

« Le bénéfice des conditions matérielles d’accueil prévues à l’article L. 744‑1 est subordonné :

« 1° À l’acceptation par le demandeur de la proposition d’hébergement ou, le cas échéant, de la région d’orientation déterminée en application de l’article L. 744‑2. Ces propositions tiennent compte des besoins, de la situation personnelle et familiale de chaque demandeur au regard de l’évaluation prévue à l’article L. 744‑6, des capacités d’hébergement disponibles et de la part des demandeurs d’asile accueillis dans chaque région ;

« 2° Au respect de l’ensemble des exigences des autorités chargées de lasile, afin de faciliter l’instruction des demandes, notamment en se rendant aux entretiens, en se présentant aux autorités, et en fournissant les informations utiles. » ;

b) Le deuxième alinéa est ainsi rédigé :

« Le demandeur est préalablement informé, dans une langue qu’il comprend ou dont il est raisonnable de penser qu’il la comprend, que le fait de refuser ou de quitter le lieu d’hébergement proposé ou la région d’orientation mentionnés au 1° du présent article ainsi que le non-respect des exigences des autorités chargées de l’asile prévues au 2° entraîne de plein droit le refus ou, le cas échéant, le retrait du bénéfice des conditions matérielles d’accueil. » ;

5° L’article L. 744‑8 est ainsi modifié :

a) Les deux premiers alinéas sont remplacés par un alinéa ainsi rédigé :

« Outre les cas, mentionnés à l’article L. 744‑7, dans lesquels il est immédiatement mis fin de plein droit au bénéfice des conditions matérielles d’accueil, leur bénéfice peut être : » ;

b) Au début du troisième alinéa, la mention : « 2° » est remplacée par la mention « 1° » ;

c) Au troisième alinéa, la première occurrence du mot : « ou » est remplacée par le signe : « , » et, après le mot : « familiale », sont insérés les mots : « ou a présenté plusieurs demandes d’asile sous des identités différentes, » ;

c bis) Au début du quatrième alinéa, la  mention : « 3° » est remplacée par la mention : « 2° » ;

d) Les trois derniers alinéas sont remplacés par un alinéa ainsi rédigé :

« La décision de retrait des conditions matérielles d’accueil prise en application du présent article est écrite et motivée. Elle prend en compte la vulnérabilité du demandeur. Elle est prise après que l’intéressé a été mis en mesure de présenter ses observations écrites selon des modalités définies par décret. » ;

6° L’article L. 744‑9 est ainsi modifié :

a) Le premier alinéa est ainsi modifié :

– la première phrase est complétée par les mots : « , dont le versement est ordonné par l’Office français de l’immigration et de l’intégration » ;

– la seconde phrase est supprimée ;

b) Le deuxième alinéa est ainsi rédigé :

« Le versement de l’allocation prend fin au terme du mois au cours duquel le droit du demandeur de se maintenir sur le territoire français dans les conditions prévues aux articles L. 743‑1 et L. 743‑2 a pris fin ou à la date du transfert effectif vers un autre État, si sa demande relève de la compétence de cet État. Pour les personnes qui obtiennent la qualité de réfugié prévue à l’article L. 711‑1 ou le bénéfice de la protection subsidiaire prévue à l’article L. 712‑1, le bénéfice de l’allocation prend fin au terme du mois qui suit celui de la notification de la décision. »

Article 9 bis

Le I de l’article L. 349-3 du code de l’action sociale et des familles est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Pour l’accès aux centres provisoires d’hébergement, il est tenu compte de la vulnérabilité de la personne s’étant vu reconnaître la qualité de réfugié ou accorder le bénéfice de la protection subsidiaire, de ses liens personnels et familiaux et de la région dans laquelle elle a résidé pendant le temps d’examen de sa demande d’asile. »

TITRE II

Renforcer l’efficacitÉ de la lutte
contre l’immigration irrÉguliÈre

Chapitre Ier

Les procédures de non‑admission

Article 10 a

L’article L. 213‑2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

1° Le deuxième alinéa est ainsi modifié :

a) Après le mot : « choix », la fin de la première phrase est supprimée ;

b) Les deux dernières phrases sont supprimées ;

2° Après le même deuxième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« L’étranger peut refuser d’être rapatrié avant l’expiration du délai d’un jour franc, ce dont il est fait mention sur la notification prévue au deuxième alinéa. L’étranger mineur non accompagné d’un représentant légal ne peut être rapatrié avant l’expiration du même délai. Le présent alinéa n’est pas applicable aux refus d’entrée notifiés à Mayotte ou à la frontière terrestre de la France. »

3° Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Une attention particulière est accordée aux personnes vulnérables, notamment aux mineurs, que ces derniers soient ou non accompagnés d’un adulte. »

Article 10 b

Après l’article L. 213‑3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il est inséré un article L. 213‑3‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 21331. – En cas de réintroduction temporaire du contrôle aux frontières intérieures prévues au chapitre II du titre III du règlement (UE) 2016/399 du Parlement européen et du Conseil du 9 mars 2016 concernant un code de l’Union relatif au régime de franchissement des frontières par les personnes (code frontières Schengen), les décisions mentionnées à l’article L. 213‑2 peuvent être prises à l’égard de l’étranger qui, en provenance directe du territoire d’un État partie à la convention signée à Schengen le 19 juin 1990, a pénétré sur le territoire métropolitain en franchissant une frontière intérieure terrestre sans y être autorisé et a été contrôlé à proximité de cette frontière. Le périmètre et les modalités de ces contrôles sont définis par décret en Conseil d’État. »

Article 10

Le livre II du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

1° À la deuxième phrase du sixième alinéa de l’article L. 213‑9, les mots : « sauf si l’étranger dûment informé dans une langue qu’il comprend s’y oppose, » sont supprimés ;

2° À la première phrase du troisième alinéa de l’article L. 222‑4 et à la troisième phrase du premier alinéa de l’article L. 222‑6, les mots : « à laquelle l’étranger dûment informé dans une langue qu’il comprend ne s’est pas opposé » sont supprimés ;

3° Avant la dernière phrase du premier alinéa de l’article L. 222‑6, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Le premier président de la cour d’appel ou son délégué peut, par ordonnance motivée et sans avoir préalablement convoqué les parties, rejeter les déclarations d’appel manifestement irrecevables. »

Chapitre II

Les mesures d’éloignement

Article 11

L’article L. 511‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

1° Le 6° du I est ainsi modifié :

a) La référence : « de larticle L. 7432 » est remplacée par les références : « des articles L. 743‑1 et L. 743‑2 » ;

b) Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Lorsque, dans l’hypothèse mentionnée à l’article L. 311‑6, un refus de séjour a été opposé à l’étranger, la mesure peut être prise sur le seul fondement du présent 6° ; »

2° Le 3° du II est ainsi modifié :

a) Le e est complété par les mots : « ou s’il a fait usage d’un tel titre ou document » ;

b) Le f est ainsi rédigé :

« f) Si létranger ne présente pas de garanties de représentation suffisantes, notamment parce qu’il ne peut présenter des documents d’identité ou de voyage en cours de validité, quil a refusé de communiquer les renseignements permettant d’établir son identité ou sa situation au regard du droit de circulation et de séjour ou a communiqué des renseignements inexacts, qu’il a refusé de se soumettre aux opérations de relevé d’empreintes digitales ou de prise de photographie prévues au deuxième alinéa de l’article L. 611‑3, qu’il ne justifie pas d’une résidence effective et permanente dans un local affecté à son habitation principale, ou qu’il s’est précédemment soustrait aux obligations prévues aux articles L. 513‑4, L. 513‑5, L. 552‑4, L. 561‑1, L. 561‑2 et L. 742‑2 ; »

c) Après le même f, sont insérés des g et h ainsi rédigés :

« g) Si létranger, entré irrégulièrement sur le territoire de lun des États avec lesquels s’applique lacquis de Schengen, fait lobjet dune décision déloignement exécutoire prise par l’un de ces États ou s’est maintenu sur le territoire d’un de ces États sans justifier d’un droit de séjour ;

« h) Si l’étranger a explicitement déclaré son intention de ne pas se conformer à son obligation de quitter le territoire français. » ;

3° Le III est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa et à la fin du sixième alinéa, les mots : « sa notification » sont remplacés par les mots : « l’exécution de l’obligation de quitter le territoire français » ;

b) À la fin du premier alinéa, les mots : « ou lorsque l’étranger n’a pas satisfait à cette obligation dans le délai imparti » sont supprimés ;

c) Le quatrième alinéa est ainsi modifié :

 les mots : « des cas prévus » sont remplacés par les mots : « du cas prévu » ;

 sont ajoutés les mots : « à compter de l’exécution de l’obligation de quitter le territoire français » ;

d) Aux sixième et septième alinéas, après le mot : « maintenu », il est inséré le mot : « irrégulièrement » ;

e) Le sixième alinéa est ainsi modifié : 

 les mots : « peut prononcer » sont remplacés par le mot : « prononce » ;

 est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Des circonstances humanitaires peuvent toutefois justifier que l’autorité administrative ne prononce pas d’interdiction de retour. » ;

f) Au huitième alinéa, la référence : « au premier alinéa » est remplacée par les références : « aux premier, sixième et septième alinéas » ;

g) À la première phrase du dernier alinéa, les mots : « , selon des modalités déterminées par voie réglementaire, » sont supprimés ;

h) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Les modalités de constat de la date d’exécution de l’obligation de quitter le territoire français de l’étranger faisant l’objet d’une interdiction de retour sont déterminées par voie réglementaire. »

Article 12

L’article L. 512‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

1° Après le premier alinéa du I bis, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La même procédure s’applique lorsque l’étranger conteste une obligation de quitter le territoire fondée sur le 6° du I de l’article L. 511‑1 et une décision relative au séjour intervenue concomitamment. Dans cette hypothèse, le président du tribunal administratif ou le juge qu’il désigne à cette fin statue par une seule décision sur les deux contestations. » ;

2° Le III est ainsi modifié :

a) Le premier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Le juge des libertés et de la détention informe sans délai le tribunal administratif territorialement compétent, par tout moyen, du sens de sa décision. » ;

b) Le troisième alinéa est ainsi modifié :

– à la fin de la première phrase, les mots : « soixante‑douze heures à compter de sa saisine » sont remplacés par les mots : « quatre‑vingt‑seize heures à compter de l’expiration du délai de recours » ;

– au début de l’avant‑dernière phrase, les mots : « Sauf si l’étranger, dûment informé dans une langue qu’il comprend, s’y oppose, » sont supprimés ;

c) À la seconde phrase du dernier alinéa, les mots : « soixante‑douze heures » sont remplacés par les mots : « quatre‑vingt‑seize heures ».

Article 13

L’article L. 512‑5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié : 

1° À la fin de la première phrase, les mots : « , sauf s’il a été placé en rétention » sont supprimés ;

2° Après la même première phrase, est insérée une phrase ainsi rédigé : « Lorsqu’il sollicite une telle aide alors qu’il est placé en rétention, cette circonstance n’est pas à elle seule susceptible de justifier le refus de prolongation du maintien en rétention. »

Article 14

Après le premier alinéa de l’article L. 513‑4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Cet étranger peut également être contraint à résider dans le lieu qu’une décision motivée de l’autorité administrative désigne. Cette décision est prise pour une durée qui ne peut se poursuivre au delà de l’expiration du délai de départ volontaire. Le premier alinéa du présent article est applicable. L’autorité administrative peut prescrire à l’étranger la remise de son passeport ou de tout document justificatif de son identité dans les conditions prévues à l’article L. 611‑2. »

Article 15

L’article L. 531‑1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

1° Au début du premier alinéa, est ajoutée la mention : « I. – » ;

2° Il est ajouté un II ainsi rédigé :

« II. – L’autorité administrative peut, par décision motivée, assortir la décision de remise prise en application du premier alinéa du I à l’encontre d’un étranger titulaire d’un titre de séjour dans un autre État membre de l’Union européenne, d’une interdiction de circulation sur le territoire français d’une durée maximale de trois ans.

« Toutefois, cette interdiction de circulation sur le territoire français n’est applicable à l’étranger détenteur d’une carte de résident portant la mention “résident de longue durée‑UE” en cours de validité accordée par un autre État membre ou d’une carte de séjour portant la mention “carte bleue européenne” en cours de validité accordée par un autre État membre de l’Union européenne, ou à l’étranger et aux membres de sa famille, admis à séjourner sur le territoire d’un État membre de l’Union européenne et bénéficiant d’un transfert temporaire intragroupe conformément à la directive 2014/66/UE du Parlement européen et du Conseil du 15 mai 2014 établissant les conditions d’entrée et de séjour des ressortissants de pays tiers dans le cadre d’un transfert temporaire intragroupe, que lorsque leur séjour en France constitue un abus de droit ou si leur comportement personnel constitue, du point de vue de l’ordre public ou de la sécurité publique, une menace réelle, actuelle et suffisamment grave à l’encontre d’un intérêt fondamental de la société.

« Le prononcé et la durée de l’interdiction de circulation sont décidés par l’autorité administrative en tenant compte de la durée de présence de l’étranger sur le territoire français, de la nature et de l’ancienneté de ses liens avec la France, de la circonstance qu’il a déjà fait l’objet ou non d’une mesure d’éloignement et de la menace pour l’ordre public que représente sa présence sur le territoire français.

« L’autorité administrative peut à tout moment abroger l’interdiction de circulation. Lorsque l’étranger sollicite l’abrogation de l’interdiction de circulation, sa demande n’est recevable que s’il justifie résider hors de France depuis au moins un an.

« Cette condition ne s’applique pas :

« 1° Pendant le temps où l’étranger purge en France une peine d’emprisonnement ferme ;

« 2° Lorsque l’étranger fait l’objet d’une mesure d’assignation à résidence prise en application des articles L. 561‑1 ou L. 561‑2. »

Chapitre III

La mise en œuvre des mesures d’éloignement

Article 16

Le titre V du livre V du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

1° A (nouveau) L’article L. 551‑1 est ainsi modifié :

a) Le I est complété par les mots : « , en prenant en compte son état de vulnérabilité » ;

b) Le II est ainsi modifié :

– à la première phrase du premier alinéa, les mots : « , sur la base d’une évaluation individuelle prenant en compte l’état de vulnérabilité de l’intéressé » sont supprimés ;

 le 5° est abrogé ;

 au 7°, les mots : « , de son parcours migratoire, de sa situation familiale ou de ses demandes antérieures d’asile » sont supprimés ;

1° Le deuxième alinéa de l’article L. 551‑2 est ainsi modifié :

a) À la fin de la première phrase, les mots : « qu’à compter de son arrivée au lieu de rétention, il peut demander l’assistance d’un interprète, d’un conseil ainsi que d’un médecin » sont remplacés par les mots : « du fait qu’il bénéficie, au lieu de rétention, du droit de demander l’assistance d’un interprète, d’un conseil et d’un médecin, ainsi que de communiquer avec son consulat et avec toute personne de son choix » ;

b) La deuxième phrase est supprimée ;

2° L’article L. 552‑1 est ainsi modifié :

a) Les deux premières phrases sont ainsi rédigées :

« Le juge des libertés et de la détention est saisi dans les quarante‑huit heures suivant la notification du placement en rétention aux fins de prolongation de la rétention au delà de cette durée. Il statue dans les quarante‑huit heures suivant sa saisine par ordonnance au siège du tribunal de grande instance dans le ressort duquel se situe le lieu de placement en rétention de l’étranger, sauf exception prévue par voie réglementaire, après audition du représentant de l’administration, si celui‑ci, dûment convoqué, est présent, et de l’intéressé ou de son conseil, s’il en a un. » ;

b) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Il informe sans délai et par tous moyens du sens de sa décision le tribunal administratif saisi, le cas échéant, par l’étranger d’un recours dirigé contre la mesure d’éloignement qui le vise. » ;

3° À la seconde phrase de l’article L. 552‑4, les six occurrences des mots : « en vigueur » et les mots : « dont il n’a pas été relevé, » sont supprimés ;

4° À la deuxième phrase de l’article L. 552‑5, le mot : « lieu » est remplacé par les mots : « local affecté à son habitation principale » ;

5° À la seconde phrase de l’article L. 552‑6 et à la troisième phrase de l’article L. 552‑10, le mot : « six » est remplacé par le mot : « dix » ;

6° L’article L. 552‑6 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Durant cette période, l’étranger peut, s’il le souhaite, contacter son avocat et un tiers, rencontrer un médecin et s’alimenter. » ;

7° L’article L. 552‑7 est ainsi modifié :

a) Les deuxième et troisième alinéas sont ainsi rédigés :

« Le juge peut également être saisi lorsque la mesure d’éloignement n’a pu être exécutée en raison du défaut de délivrance des documents de voyage par le consulat dont relève l’intéressé ou de l’absence de moyens de transport. Il peut également être saisi aux mêmes fins lorsque la délivrance des documents de voyage est intervenue trop tardivement pour procéder à l’exécution de la mesure d’éloignement.

« Le juge statue par ordonnance dans les conditions prévues aux articles L. 552‑1 et L. 552‑2. S’il ordonne la prolongation de la rétention, celle-ci court à compter de l’expiration du délai de vingt-huit jours mentionné au premier alinéa du présent article et pour une nouvelle période d’une durée maximale de trente jours. » ; 

b) Avant le dernier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Avant l’expiration de la durée maximale de rétention prévue aux troisième ou quatrième alinéas, le juge compétent peut, à titre exceptionnel, être à nouveau saisi lorsque, dans les quinze derniers jours, létranger a fait obstruction à lexécution doffice de la mesure déloignement ou présenté, dans le seul but de faire échec à la mesure d’éloignement, une demande de protection contre l’éloignement au titre du 10° de l’article L. 511‑4 ou du 5° de l’article L. 521‑3 ou une demande d’asile dans les conditions prévues aux articles L. 551‑3 et L. 556‑1, ou lorsque la mesure d’éloignement n’a pu être exécutée en raison du défaut de délivrance des documents de voyage par le consulat dont relève l’intéressé et qu’il est établi par l’autorité administrative compétente que cette délivrance doit intervenir à bref délai. L’étranger est maintenu en rétention jusqu’à ce que le juge des libertés et de la détention ait statué. Le juge statue par ordonnance dans les conditions prévues au présent article. S’il ordonne la prolongation de la rétention, la prolongation court à compter de l’expiration de la dernière période de rétention pour une nouvelle période d’une durée maximale de quinze jours. Si l’une des circonstances mentionnées à la première phrase du présent alinéa survient au cours d’une période de prolongation ordonnée en application du présent alinéa, le juge peut être à nouveau saisi dans les mêmes conditions. Toutefois, la rétention ne peut être prolongée plus de deux fois en application du présent alinéa et sa durée maximale ne peut excéder quatre-vingt-dix jours. » ;

 À la première phrase de larticle L. 55212, les mots : « à laquelle létranger dûment informé dans une langue qu’il comprend ne s’est pas opposé » sont supprimés.

Article 17

Le livre V du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

1° L’article L. 513‑5 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le présent article est également applicable dans le cas prévu au second alinéa de l’article L. 541‑3. » ;

2° L’article L. 541‑3 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsqu’ils ne sont plus assignés à résidence en application de l’article L. 561‑1 du présent code, les étrangers faisant l’objet d’une interdiction judiciaire du territoire peuvent être astreints à déclarer l’adresse des locaux où ils résident à l’autorité administrative, aux services de police ou aux unités de gendarmerie et à se présenter, sur convocation, à ces mêmes services en vue des démarches nécessaires aux fins d’exécution de l’interdiction du territoire. Ils doivent également se présenter, lorsque l’autorité administrative le leur demande, aux autorités consulaires, en vue de la délivrance d’un document de voyage. » ;

3° L’article L. 561‑1 est ainsi modifié :

a) Au b, les mots : « le cas d’un étranger faisant l’objet d’un arrêté d’expulsion en application des articles L. 523‑3 à L. 523‑5 » sont remplacés par les mots : « les cas prévus aux articles L. 523‑3 à L. 523‑5 et au 6° du présent article » ;

b) Avant le dernier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« L’autorité administrative peut également, aux fins de préparation du départ de l’étranger, lui désigner, en tenant compte des impératifs de la vie privée et familiale, une plage horaire pendant laquelle il doit demeurer dans les locaux où il réside, dans la limite de trois heures consécutives par période de vingt‑quatre heures. Lorsque l’étranger est assigné à résidence en application des 5° ou 6° ou au titre d’une des mesures prévues aux articles L. 523‑3 à L. 523‑5, ou si son comportement constitue une menace pour l’ordre public, la durée de cette plage horaire peut être portée à dix heures consécutives par période de vingt‑quatre heures. »

Article 17 bis

L’article L. 552‑10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par une phrase ainsi rédigée : « Durant cette période, l’étranger peut, s’il le souhaite, contacter son avocat et un tiers, rencontrer un médecin et s’alimenter. »

Article 17 ter

À la première phrase du troisième alinéa du II de l’article L. 561‑2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, les mots : « cent quarante-quatre » sont remplacés par le mot : « quatre-vingt-seize ».

Article 18

I. – Le titre VII du livre V du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par un article L. 571‑4 ainsi rédigé :

« Art. L. 5714.  I. – Le demandeur d’asile qui fait l’objet d’une mesure d’expulsion, prise en application des articles L. 521‑1, L. 521‑2, L. 521‑3 ou L. 521‑5, d’une peine d’interdiction du territoire, prise en application de l’article L. 541‑1, ou d’une interdiction administrative du territoire, prise en application des articles L. 214‑1 ou L. 214‑2, et dont la demande d’asile est en cours d’examen ou a été présentée postérieurement à la notification de cette mesure, peine ou interdiction peut être assigné à résidence ou placé en rétention le temps strictement nécessaire à l’examen de sa demande d’asile par l’Office français de protection des réfugiés et apatrides et, en cas de décision de rejet ou d’irrecevabilité, dans l’attente de son départ.

« Lorsque le demandeur est assigné à résidence, les dispositions de l’article L. 561‑2 relatives à la durée maximale et aux modalités de l’assignation à résidence sont applicables.

« Lorsque le demandeur est placé en rétention, les disposition du titre V du présent livre relatives à la durée maximale et aux modalités du placement en rétention sont applicables. La décision de placement en rétention ne peut être prononcée que pour des raisons impérieuses de protection de l’ordre public ou de la sécurité nationale établies sur la base d’une évaluation individuelle du demandeur, si d’autres mesures moins coercitives ne peuvent être efficacement appliquées. Elle prend en compte la vulnérabilité du demandeur.

« II. – À la demande de l’autorité administrative, et sans préjudice des cas prévus aux 5° et 6° de l’article L. 743‑2, l’office statue sur la demande d’asile de l’étranger ainsi assigné à résidence ou placé en rétention selon les modalités prévues à l’article L. 723‑2 et dans le délai prévu à l’article L. 556‑1. Sans préjudice d’autres mesures de surveillance décidées par l’autorité administrative ou l’autorité judiciaire, il est mis fin à la rétention si l’office reconnaît à l’étranger la qualité de réfugié ou lui accorde le bénéfice de la protection subsidiaire.

« III. – En cas de décision de rejet ou d’irrecevabilité par l’office, l’étranger peut, dans les quarante‑huit heures suivant la notification de cette décision, demander au président du tribunal administratif de suspendre l’exécution de la mesure d’éloignement jusqu’à l’expiration du délai de recours devant la Cour nationale du droit d’asile ou, si celle‑ci est saisie, soit jusqu’à la date de la lecture en audience publique de la décision de la cour, soit, s’il est statué par ordonnance, jusqu’à la date de la notification de celle‑ci. La mesure d’éloignement ne peut être mise à exécution pendant ce délai de quarante‑huit heures ou, en cas de saisine du président du tribunal administratif, avant que ce dernier ou le magistrat qu’il désigne à cette fin parmi les membres de sa juridiction ou les magistrats honoraires inscrits sur la liste mentionnée à l’article L. 222‑2‑1 du code de justice administrative ait statué. Le président du tribunal administratif ou le magistrat désigné à cette fin statue dans les conditions prévues au III de l’article L. 512‑1 du présent code. Il fait droit à la demande de l’étranger lorsque celui‑ci présente des éléments sérieux de nature à justifier, au titre de sa demande d’asile, son maintien sur le territoire durant l’examen de son recours par la cour. La suspension de l’exécution de la mesure d’éloignement ne met pas fin à l’assignation à résidence ou à la rétention de l’étranger qui se poursuit dans les conditions et limites prévues au présent livre.

« IV.  Un décret en Conseil dÉtat fixe les modalités dapplication du présent article. Il précise notamment les modalités de prise en compte de la vulnérabilité du demandeur d’asile et, le cas échéant, de ses besoins particuliers. »

II. – Après le chapitre VII ter du titre VII du livre VII du code de justice administrative, il est inséré un chapitre VII quater ainsi rédigé :

« Chapitre VII quater

« Le sursis à exécution des mesures d’éloignement
visant les demandeurs d’asile

« Art. L. 7774. – Les modalités selon lesquelles le président du tribunal administratif ou le magistrat qu’il a désigné examine les demandes de sursis à exécution présentées en application du III de l’article L. 571‑4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ou du deuxième alinéa de l’article L. 743‑4 du même code par les demandeurs dasile assignés à résidence ou placés en rétention administrative obéissent aux règles fixées aux mêmes articles L. 571‑4 et L. 743‑4 et au III de l’article L. 512‑1 dudit code. »

Chapitre IV

Contrôles et sanctions

Article 19

I. – Le livre VI du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

1° Le I de l’article L. 611‑1‑1 est ainsi modifié :

a) À la deuxième phrase du premier alinéa, les mots : « met l’étranger en mesure » sont remplacés par les mots : « procède aux auditions de l’étranger. Sous le contrôle de l’officier de police judiciaire, l’étranger est mis en mesure » et les mots : « et procède » sont remplacés par les mots : « . Il est procédé » ;

b) Le début du deuxième alinéa est ainsi rédigé : « L’étranger est aussitôt informé, dans une langue... (le reste sans changement). » ;

b bis) (nouveau) À la dernière phrase du 2°, le mot : « treizième » est remplacé par le mot : « quatorzième » ;

c) À la deuxième phrase du neuvième alinéa, le mot : « seize » est remplacé par le mot : « vingt‑quatre » ;

d) Après le même neuvième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Pour les seules nécessités de la vérification du droit de séjour et de circulation, il peut être procédé, sous le contrôle de l’officier de police judiciaire et en présence de l’étranger, avec l’accord de ce dernier ou, à défaut, après avoir informé par tout moyen le procureur de la République, à l’inspection des bagages et effets personnels de l’étranger et à leur fouille. En cas de découverte d’une infraction, il est établi un procès‑verbal distinct de celui prévu au quatorzième alinéa, qui mentionne le lieu et les date et heure de début et de fin de ces opérations et dont un exemplaire est transmis sans délai au procureur de la République. » ;

e) Le douzième alinéa est ainsi modifié :

– à la fin, les mots : « lorsque celle‑ci constitue l’unique moyen d’établir la situation de cette personne » sont remplacés par les mots : « pour établir la situation de cette personne » ;

– est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Les empreintes digitales et photographies sont collectées en vue de l’établissement du droit de circuler ou de séjourner de l’étranger et ne peuvent être mémorisées et faire l’objet d’un traitement automatisé en application du deuxième alinéa de l’article L. 611‑3 que s’il apparaît, à l’issue de la retenue, que l’étranger ne dispose pas d’un droit de circulation ou de séjour. » ;

f) La deuxième phrase du treizième alinéa est complétée par les mots : « , ainsi que l’inspection visuelle ou la fouille des bagages et effets personnels et les date et heure de début et de fin de ces opérations » ;

2° À la fin de la seconde phrase du deuxième alinéa de l’article L. 611‑3, les mots : « et de 3 750 € d’amende » sont remplacés par les mots : « , de 3 750 € d’amende et d’une interdiction du territoire français d’une durée n’excédant pas trois ans » ;

3° Le 2° de l’article L. 621‑2 est abrogé.

II. – L’article 441‑8 du code pénal est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa, après le mot : « voyage », sont insérés les mots : « ou un titre de séjour » et les mots : « de lespace Schengen » sont remplacés par le mot : « français » ;

 Au deuxième alinéa, après le mot : « voyage », sont insérés les mots : « ou du titre de séjour ».

Article 19 bis

Le code pénal est ainsi modifié :

1° Le titre II du livre II est ainsi modifié :

a) Après la référence : « 222‑1 », la fin de l’article 222‑48 est ainsi rédigée : « à 222‑12, 222‑14, 222‑14‑1, 222‑14‑4, 222‑15, 222‑15‑1, 222‑23 à 222‑31 et 222‑34 à 222‑40. » ;

b) La section 7 du chapitre III est complétée par un article 223‑21 ainsi rédigé :

« Art. 22321. – L’interdiction du territoire français peut être prononcée dans les conditions prévues à l’article 131‑30, soit à titre définitif, soit pour une durée maximale de dix ans, à l’encontre de tout étranger coupable de l’une des infractions prévues à la section 5 du présent chapitre. » ;

c) La section 3 du chapitre IV est complétée par un article 224‑11 ainsi rédigé :

« Art. 22411. – L’interdiction du territoire français peut être prononcée dans les conditions prévues à l’article 131‑30, soit à titre définitif, soit pour une durée maximale de dix ans, à l’encontre de tout étranger coupable de l’une des infractions prévues au présent chapitre. » ;

2° Le livre III est ainsi modifié :

a) Le titre Ier est ainsi modifié :

– à l’article 311‑15, la référence : « 311‑6 » est remplacée par la référence : « 311‑4‑2 » ;

– à la fin de l’article 312‑14, les références : « aux articles 312‑2 à 312‑7 » sont remplacés par la référence : « à la section 1 du présent chapitre » ;

b) À l’article 322‑16, la référence : « 322‑7 » est remplacée par la référence : « 322‑6 ». 

TITRE III

Accompagner efficacemEnt l’intÉgration
et L’accueil des Étrangers en situation rÉguliÈre

Chapitre Ier

Dispositions en faveur de l’attractivité
et de l’accueil des talents et des compétences

Article 20

La sous‑section 2 de la section 3 du chapitre III du titre Ier du livre III du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifiée :

1° L’article L. 313‑20 est ainsi modifié :

a) Au 1°, après le mot : « impôts », sont insérés les mots : « ou dans une entreprise innovante reconnue par un organisme public suivant des critères définis par décret et dont la liste est publiée par le Gouvernement » et, à la fin, sont ajoutés les mots : « ou avec le développement économique, social, international et environnemental de ce projet » ;

b) La seconde phrase du premier alinéa du 4° est complétée par les mots : « ou la mention “chercheur‑programme de mobilité” lorsque le chercheur relève d’un programme de l’Union européenne, d’un programme multilatéral comportant des mesures de mobilité dans un ou plusieurs États membres de lUnion européenne ou dune convention daccueil signée avec un organisme public ou privé ayant une mission de recherche ou denseignement supérieur préalablement agréé » ;

c) Le second alinéa du 4° est ainsi rédigé :

« L’étranger ayant été admis dans un autre État membre de l’Union européenne conformément à la directive (UE) 2016/801 du Parlement européen et du Conseil du 11 mai 2016 relative aux conditions d’entrée et de séjour des ressortissants de pays tiers à des fins de recherche, d’études, de formation, de volontariat et de programmes d’échange d’élèves ou de projets éducatifs et de travail au pair peut séjourner en France, après notification de sa mobilité auprès des autorités administratives compétentes, pour mener une partie de ses travaux en France sur la base de la convention d’accueil conclue dans le premier État membre, pour autant qu’il dispose de ressources suffisantes, sans que soit exigé le respect de la condition prévue à l’article L. 313‑2. La mobilité de longue durée a une durée maximale de douze mois. La mobilité de courte durée a une durée maximale de cent quatre‑vingt jours sur toute période de trois cent soixante jours. Le conjoint et les enfants du couple sont admis au séjour dans les mêmes conditions que le chercheur ; »

d) Au 10°, après le mot : « établie », sont insérés les mots : « ou susceptible de participer de façon significative et durable au développement économique, au développement de l’aménagement du territoire ou au rayonnement de la France » et, après le mot : « artistique, » il est inséré le mot : « artisanal, » ;

2° Le premier alinéa de l’article L. 313‑21 est ainsi modifié :

a) À la première phrase, les mots : « à ses enfants » sont remplacés par les mots : « aux enfants du couple » ;

b) Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « La même carte est délivrée de plein droit au membre de la famille du chercheur titulaire de la carte mentionnée au 2° du I de l’article L. 313‑8 pour une durée identique à la période de validité restant à courir de la carte de séjour de son conjoint ou parent. »

Article 21

I. – L’article L. 313‑7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa du I est complété par une phrase ainsi rédigée : « Cette carte, d’une durée inférieure ou égale à un an et renouvelable une fois, porte la mention “étudiant – programme de mobilité” lorsque létudiant relève dun programme de lUnion européenne, dun programme multilatéral comportant des mesures de mobilité dans un ou plusieurs États membres de lUnion européenne ou dune convention entre au moins deux établissements d’enseignement supérieur situés dans au moins deux États membres de l’Union européenne. » ;

2° Après le même premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« L’étranger ayant été admis au séjour dans un autre État membre de lUnion européenne et inscrit dans un programme de mobilité conformément à la directive (UE) 2016/801 du Parlement européen et du Conseil du 11 mai 2016 relative aux conditions dentrée et de séjour des ressortissants de pays tiers à des fins de recherche, d’études, de formation, de volontariat et de programmes d’échange d’élèves ou de projets éducatifs et de travail au pair peut séjourner en France, après notification de sa mobilité auprès des autorités administratives compétentes, pour une durée maximale de douze mois pour effectuer une partie de ses études au sein dun établissement denseignement supérieur, pour autant quil dispose de ressources suffisantes, sans que soit exigé le respect de la condition prévue à l’article L. 313‑2. » ;

3° Au dernier alinéa du II, après le mot : « enseignement », sont insérés les mots : « , celles relatives à létranger ayant été admis conformément à la directive (UE) 2016/801 du Parlement européen et du Conseil du 11 mai 2016 précitée ».

II.  La sous‑section 3 de la section 2 du chapitre III du titre Ier du livre III du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi rétablie :

« Sous‑section 3

« Dispositions particulières applicables aux étrangers étudiants
ou chercheurs prolongeant leur séjour à des fins de recherche d’emploi
ou de création d’entreprise

« Art. L. 3138. – I. – Une carte de séjour temporaire portant la mention “recherche demploi ou création dentreprise” dune durée de validité de douze mois, non renouvelable, est délivrée à l’étranger qui justifie :

« 1° Soit avoir été titulaire d’une carte de séjour temporaire ou pluriannuelle portant la mention “étudiant” délivrée sur le fondement des articles L. 313‑7, L. 313‑18 ou L. 313‑27 et avoir obtenu dans un établissement denseignement supérieur habilité au plan national un diplôme au moins équivalent au grade de master ou figurant sur une liste fixée par décret ;

« 2° Soit avoir été titulaire d’une carte de séjour pluriannuelle portant la mention “chercheur” délivrée sur le fondement du 4° de larticle L. 31320 et avoir achevé ses travaux de recherche.

« II. – La carte de séjour temporaire prévue au I est délivrée à l’étranger qui justifie d’une assurance maladie et qui :

« 1° Soit entend compléter sa formation par une première expérience professionnelle, sans limitation à un seul emploi ou à un seul employeur. Pendant la durée de la carte de séjour temporaire mentionnée au premier alinéa du I, son titulaire est autorisé à chercher et à exercer un emploi en relation avec sa formation ou ses recherches et assorti d’une rémunération supérieure à un seuil fixé par décret et modulé, le cas échéant, selon le niveau de diplôme concerné.

« À l’issue de cette période de douze mois, l’intéressé pourvu d’un emploi ou dune promesse dembauche satisfaisant aux conditions énoncées au premier alinéa du présent 1° est autorisé à séjourner en France au titre de la carte de séjour pluriannuelle mentionnée aux 1°, 2°, 4° ou 9° de l’article L. 313‑20 ou de la carte de séjour temporaire mentionnée aux 1° et 2° de l’article L. 313‑10, sans que lui soit opposable la situation de l’emploi ;

« 2° Soit justifie d’un projet de création d’entreprise dans un domaine correspondant à sa formation ou à ses recherches.

« À l’issue de la période de douze mois mentionnée au premier alinéa du I, l’intéressé justifiant de la création et du caractère viable d’une entreprise répondant à la condition énoncée au premier alinéa du présent 2° est autorisé à séjourner en France sous couvert de la carte de séjour pluriannuelle mentionnée au 5° de l’article L. 313‑20 ou de la carte de séjour temporaire mentionnée au 3° de l’article L. 313‑10.

« III. – L’autorité administrative ne peut procéder à des vérifications dans les conditions prévues à l’article L. 313‑5‑1 qu’à l’expiration d’un délai de trois mois suivant la délivrance de la carte de séjour temporaire.

« IV.  L’étranger qui a obtenu dans un établissement d’enseignement supérieur habilité au plan national un diplôme au moins équivalent au grade de master ou figurant sur une liste fixée par décret et qui, à l’issue de ses études, a quitté le territoire national peut bénéficier de la carte de séjour temporaire prévue au I, dans un délai maximal de quatre ans à compter de l’obtention dudit diplôme en France. »

III. – La section 3 du chapitre III du titre Ier du livre III du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complétée par une sous‑section 7 ainsi rédigée :

« Sous‑section 7

« La carte de séjour pluriannuelle portant la mention
“étudiant – programme de mobilité”

« Art. L. 31327. – La carte de séjour pluriannuelle portant la mention “étudiant – programme de mobilité” est délivrée, dès sa première admission au séjour, à l’étudiant étranger relevant d’un programme de l’Union européenne, d’un programme multilatéral comportant des mesures de mobilité dans un ou plusieurs États membres de l’Union européenne ou d’une convention entre au moins deux établissements d’enseignement supérieur situés dans au moins deux États membres de l’Union européenne et qui justifie qu’il dispose de moyens d’existence suffisants. Cette carte est délivrée pour la durée dudit programme ou de ladite convention, qui ne peut être inférieure à deux ans. L’autorité administrative peut accorder cette carte de séjour sans que la condition prévue à l’article L. 313‑2 soit exigée et sous réserve d’une entrée régulière en France. »

IV. – L’article L. 531‑2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par cinq alinéas ainsi rédigés :

« Il en est de même de l’étranger étudiant et de l’étranger chercheur ainsi que des membres de la famille de ce dernier, admis au séjour sur le territoire d’un État membre de l’Union européenne et bénéficiant d’une mobilité en France conformément à la directive (UE) 2016/801 du Parlement européen et du Conseil du 11 mai 2016 relative aux conditions dentrée et de séjour des ressortissants de pays tiers à des fins de recherche, détudes, de formation, de volontariat et de programmes déchange délèves ou de projets éducatifs et de travail au pair, lorsque :

« a) Le titre de séjour a expiré ou a été retiré par l’État membre qui l’a délivré, au cours de la période de mobilité ;

« b) L’étranger ne remplit pas ou plus les conditions de la mobilité ;

« c) Lautorité administrative compétente na pas reçu la notification de lintention de cet étranger deffectuer une mobilité sur le territoire français ;

« d) L’autorité administrative compétente a fait objection à la mobilité de cet étranger. »

Article 22

La sous‑section 4 de la section 2 du chapitre III du titre Ier du livre III du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi rétablie :

« Sous‑section 4

« La carte de séjour temporaire portant la mention “jeune au pair”

« Art. L. 3139. – I. – Une carte de séjour temporaire d’une durée d’un an renouvelable une fois est délivrée à l’étranger âgé de dix-huit à trente ans venant dans une famille d’accueil, ne possédant aucun lien de parenté avec celle‑ci et d’une nationalité différente, dans le but d’améliorer ses compétences linguistiques et sa connaissance de la France, en échange de petits travaux ménagers et de la garde d’enfants. Elle porte la mention “jeune au pair”.

« II. – Une convention conclue entre le titulaire de la carte mentionnée au I, qui a apporté soit la preuve qu’il dispose d’une connaissance de base de la langue française, soit qu’il possède un niveau d’instruction secondaire ou des qualifications professionnelles, et la famille d’accueil définit les droits et obligations du “jeune au pair”, notamment les modalités de subsistance, de logement et d’assurance en cas d’accident, les modalités permettant au jeune au pair d’assister à des cours, la durée maximale hebdomadaire consacrée aux tâches de la famille, qui ne peut excéder vingt‑cinq heures, le repos hebdomadaire et le versement d’une somme à titre d’argent de poche.

« Un décret en Conseil d’État fixe les conditions d’application du présent article. »

Chapitre II

Mesures de simplification

Article 23

L’article L. 311‑6 code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi rédigé :

« Art. L. 3116.  Lorsqu’un étranger a présenté une demande d’asile qui relève de la compétence de la France, l’autorité administrative, après l’avoir informé des motifs pour lesquels une autorisation de séjour peut être délivrée et des conséquences de labsence de demande sur dautres fondements à ce stade, l’invite à indiquer s’il estime pouvoir prétendre à une admission au séjour à un autre titre et, dans l’affirmative l’invite, à déposer sa demande. Il est informé que, sous réserve de circonstances nouvelles, notamment pour des raisons de santé, et sans préjudice de l’article L. 511‑4, à l’expiration de ce délai il ne pourra solliciter son admission au séjour.

« Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application du présent article. »

Article 24

La section 2 du chapitre Ier du titre II du livre III du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi rédigée :

« Section 2

« Documents de circulation délivrés aux étrangers mineurs

« Art. L. 3213.  Le titulaire du document de circulation pour étranger mineur prévu à l’article L. 321‑4 peut être réadmis en France, en dispense de visa, sur présentation de ce titre accompagné d’un document de voyage en cours de validité.

« Le document de circulation pour étranger mineur délivré par le représentant de l’État à Mayotte, ne permet la réadmission de son titulaire, en dispense de visa, qu’à Mayotte, sur présentation de ce titre accompagné d’un document de voyage en cours de validité. Le mineur ressortissant de pays tiers figurant sur la liste annexée au règlement (CE) no 539/2001 du Conseil du 15 mars 2001 fixant la liste des pays tiers dont les ressortissants sont soumis à lobligation de visa pour franchir les frontières extérieures des États membres et la liste de ceux dont les ressortissants sont exemptés de cette obligation qui réside à Mayotte et qui souhaite se rendre dans un autre département doit obtenir un visa. Ce visa est délivré dans les conditions prévues à l’article L. 832‑2.

« Art. L. 3214.  Un document de circulation pour étranger mineur est délivré de plein droit à l’étranger mineur résidant en France :

« 1° Dont au moins l’un des parents est titulaire d’une carte de séjour temporaire, d’une carte de séjour pluriannuelle ou d’une carte de résident, ou, à Mayotte, à l’étranger mineur né sur le territoire français, dont au moins l’un des parents est titulaire d’une carte de séjour temporaire, d’une carte de séjour pluriannuelle ou d’une carte de résident ;

« 2° Qui est l’enfant étranger d’un ressortissant français ou un descendant direct dun ressortissant dun État membre de lUnion européenne, d’un autre État partie à l’accord sur l’Espace économique européen ou de la Confédération suisse satisfaisant aux conditions énoncées aux 1° ou 2° de l’article L. 121‑1 ou qui est l’enfant à charge d’un ressortissant d’un de ces mêmes États satisfaisant aux conditions énoncées au 3° du même article L. 121‑1 ;

«  Qui est un descendant direct à charge du conjoint dun ressortissant d’un État membre de l’Union européenne, d’un autre État partie à l’accord sur lEspace économique européen ou de la Confédération suisse satisfaisant aux conditions énoncées aux 1° ou 2° de l’article L. 121‑1 ;

« 4° Dont au moins l’un des parents a acquis la nationalité française ;

« 5° Qui relève, en dehors de la condition de majorité, des prévisions du 2° bis de l’article L. 313‑11 ;

« 6° Qui s’est vu reconnaître la qualité de réfugié ou s’est vu accorder le bénéfice de la protection subsidiaire ;

« 7° Qui est entré en France sous couvert d’un visa d’une durée supérieure à trois mois en qualité d’enfant de Français ou d’adopté ;

« 8° Qui est entré en France avant l’âge de treize ans sous couvert d’un visa d’une durée supérieure à trois mois délivré en qualité de visiteur et qui justifie avoir résidé habituellement en France depuis ;

«  Qui, né à létranger, est entré à Mayotte, hors regroupement familial, avant l’âge de treize ans sous couvert des documents et visas exigés par les conventions internationales et les règlements en vigueur et dont au moins l’un des parents est titulaire d’une carte de séjour temporaire, d’une carte de séjour pluriannuelle ou d’une carte de résident.

« Le document de circulation pour étranger mineur est délivré dans des conditions fixées par décret.

« Art. L. 3215.  I. – Le document de circulation pour étranger mineur a une durée de validité de cinq ans.

« Il est renouvelé dans les mêmes conditions.

« II. – Par dérogation au I, la durée de validité du document de circulation pour étranger mineur peut être inférieure à cinq ans lorsqu’au moins l’un des parents est titulaire d’un document de séjour délivré sur les fondements des articles L. 313‑6, L. 313‑7, L. 313‑7‑1, L. 313‑7‑2, L. 313‑8, du 2° de l’article L. 313‑10, du 11° de l’article L. 313‑11 et des articles L. 313‑24 et L. 316‑1.

« La durée de validité est égale à celle restant à courir du document de séjour du parent dont la date d’expiration est la plus lointaine, sans pouvoir être inférieure à un an.

« Art. L. 3216.  Si l’étranger cesse de remplir l’une des conditions pour la délivrance d’un document de circulation pour étranger mineur, ce document peut lui être retiré. La décision de retrait ne peut intervenir qu’après que le représentant légal du mineur a été mis à même de présenter ses observations dans les conditions prévues aux articles L. 121‑1 et L. 121‑2 du code des relations entre le public et l’administration. »

Article 25

L’article L. 212‑2 du code des relations entre le public et l’administration est complété par un 3° ainsi rédigé :

« 3° Les visas délivrés aux étrangers. »

Article 26

L’article L. 5223‑1 du code du travail est ainsi modifié :

1° Au début du 4°, les mots : « Au contrôle médical » sont remplacés par les mots : « À la visite médicale » ;

2° Après le 7°, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« Pour l’exercice des missions définies aux 4° et 7° du présent article, la limite d’âge mentionnée à l’article 6‑1 de la loi n° 84‑834 du 13 septembre 1984 relative à la limite d’âge dans la fonction publique et le secteur public est portée à soixante‑treize ans, à titre transitoire jusqu’au 31 décembre 2022, pour les médecins engagés par l’office en qualité de contractuels. Les médecins contractuels, en fonction à cette date et âgés de plus de soixante‑sept ans, peuvent poursuivre ou renouveler l’exécution de leur contrat jusqu’à l’âge de soixante‑treize ans.

« L’Office français de l’immigration et de l’intégration comprend un service médical. »

Article 26 bis

Le premier alinéa de l’article L. 744‑11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

1° Après la première phrase, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Selon des modalités définies par décret en Conseil d’État, le mineur non accompagné qui bénéficie des dispositions du deuxième alinéa de l’article L. 5221‑5 du code du travail et qui dépose une demande d’asile est autorisé à poursuivre son contrat pendant la durée de traitement de la demande. » ;

2° Au début de la seconde phrase, les mots : « Dans ce cas, » sont supprimés.

Article 26 ter

Le deuxième alinéa de l’article L. 5221‑5 du code du travail est complété par une phrase ainsi rédigée : « Cette autorisation est accordée de droit aux mineurs isolés étrangers pris en charge par l’aide sociale à l’enfance sous réserve de la présentation d’un contrat d’apprentissage ou de professionnalisation. »

Article 27

Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, et dans un délai de vingt‑quatre mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement est autorisé par voie d’ordonnances :

1° À procéder à une nouvelle rédaction de la partie législative du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile afin d’en aménager le plan, d’en clarifier la rédaction des dispositions et d’y inclure les dispositions d’autres codes ou non codifiées, relevant du domaine de la loi, et intéressant directement l’entrée et le séjour des étrangers en France.

La nouvelle codification à laquelle il est procédé en application du présent alinéa est effectuée à droit constant et sous réserve des modifications qui seraient rendues nécessaires pour assurer le respect de la hiérarchie des normes et la cohérence rédactionnelle des textes, harmoniser l’état du droit, remédier aux erreurs et insuffisances de codification et abroger les dispositions, codifiées ou non, obsolètes ou devenues sans objet ;

2° À prendre toute mesure relevant du domaine de la loi permettant de créer un titre de séjour unique en lieu et place des cartes de séjour portant la mention « salarié » et « travailleur temporaire » mentionnées aux 1° et 2° de l’article L. 313‑10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et d’en tirer les conséquences ;

3° À prendre toute mesure relevant du domaine de la loi permettant de simplifier le régime des autorisations de travail pour le recrutement de certaines catégories de salariés par des entreprises bénéficiant d’une reconnaissance particulière par l’État.

Les projets de loi portant ratification de ces ordonnances sont déposés devant le Parlement dans un délai de trois mois à compter de la publication de ces ordonnances.

Chapitre III

Dispositions diverses en matière de séjour

Article 28

L’article L. 313‑6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi rédigé :

« Art. L. 3136.  La carte de séjour temporaire portant la mention “visiteur” est délivrée à l’étranger qui apporte la preuve qu’il peut vivre de ses seules ressources dont le montant doit être au moins égal au salaire minimum de croissance net annuel, indépendamment des prestations et des allocations mentionnées à la troisième phrase du 2° de l’article L. 314‑8.

« L’étranger doit en outre justifier de la possession d’une assurance maladie couvrant la durée de son séjour et prendre l’engagement de n’exercer en France aucune activité professionnelle.

« Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application du présent article pour ce qui concerne l’assurance maladie. »

Article 29

Le chapitre III du titre Ier du livre III du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

1° Le I de l’article L. 313‑7‑2 est ainsi modifié :

a) Le premier alinéa est ainsi modifié :

– à la première phrase, les mots : « est accordée à l’étranger qui vient en France, dans le cadre d’une convention de stage visée par l’autorité administrative compétente » sont remplacés par les mots : « non renouvelable est accordée à l’étranger résidant hors de l’Union européenne qui vient en France, dans le cadre des dispositions du 2° de l’article L. 1262‑1 du code du travail » ;

– à la même première phrase, le mot : « trois » est remplacé par le mot : « six » ;

– est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Après une période de séjour de six mois cumulés hors de l’Union européenne, une carte “stagiaire ICT” peut être délivrée à l’étranger qui vient effectuer un nouveau stage. » ;

b) À la première phrase du deuxième alinéa, les mots : « à ses enfants » sont remplacés par les mots : « aux enfants du couple » ;

c) Le dernier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « L’établissement ou l’entreprise établi dans le premier État membre notifie au préalable le projet de mobilité de l’étranger, dès lors qu’il est connu, aux autorités administratives compétentes du premier État membre ainsi qu’à l’autorité administrative compétente désignée par arrêté du ministre chargé de l’immigration. » ;

2° L’article L. 313‑24 est ainsi modifié :

a) Le I est ainsi modifié :

– à la première phrase, après le mot : « ans », sont insérés les mots : « non renouvelable » ;

– à la même première phrase, après le mot : « étranger », sont insérés les mots : « résidant hors de l’Union européenne » ;

– à ladite première phrase, les mots : « une mission » sont remplacés par les mots : « un transfert temporaire intragroupe » ;

– à la même première phrase, la seconde occurrence du mot : « trois » est remplacée par le mot : « six » ;

– à la deuxième phrase, les mots : « de la mission » sont remplacés par les mots : « du transfert temporaire intragroupe » ;

– est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Après une période de séjour de six mois cumulés hors de l’Union européenne, une carte “salarié détaché ICT” peut être délivrée à l’étranger qui vient effectuer un nouveau transfert temporaire intragroupe. » ;

– il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Les conditions de l’exercice du transfert temporaire intragroupe sont précisées par décret en Conseil d’État. » ;

b) Au premier alinéa du II, les mots : « à ses enfants » sont remplacés par les mots : « aux enfants du couple » ;

c) Le III est complété par une phrase ainsi rédigée : « L’établissement ou l’entreprise établi dans le premier État membre notifie au préalable le projet de mobilité de l’étranger, dès lors qu’il est connu, aux autorités administratives compétentes du premier État membre ainsi qu’à l’autorité administrative compétente désignée par arrêté du ministre chargé de l’immigration. »

Article 30

I. – Le 6° de l’article L. 313‑11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque la filiation est établie à l’égard d’un parent, en application de l’article 316 du code civil, le demandeur, s’il n’est pas l’auteur de la reconnaissance de paternité ou de maternité, justifie que ce dernier contribue effectivement à l’entretien et à l’éducation de l’enfant dans les conditions prévues à l’article 371‑2 du même code ; ».

II. – Le code civil est ainsi modifié :

1° Après le troisième alinéa de l’article 316, sont insérés trois alinéas ainsi rédigés :

« L’acte de reconnaissance est établi sur déclaration de son auteur qui justifie :

« 1° De son identité par un document officiel délivré par une autorité publique comportant son nom, son prénom, sa date et son lieu de naissance, sa photographie et sa signature ainsi que l’identification de l’autorité qui a délivré le document, la date et le lieu de délivrance ;

« 2° Et de son domicile ou de sa résidence par la production d’une pièce justificative datée de moins de trois mois. Lorsqu’il n’est pas possible d’apporter la preuve d’un domicile ou d’une résidence et lorsque la loi n’a pas fixé une commune de rattachement, l’auteur fournit une attestation d’élection de domicile dans les conditions fixées à l’article L. 264‑2 du code de l’action sociale et des familles. » ;

2° La section 2 du chapitre II du titre VII du livre Ier est complétée par des articles 316‑1 à 316‑5 ainsi rédigés :

« Art. 3161.  Lorsqu’il existe des indices sérieux laissant présumer, le cas échéant au vu de l’audition par l’officier de l’état civil de l’auteur de la reconnaissance de l’enfant, que celle‑ci est frauduleuse, l’officier de l’état civil saisit sans délai le procureur de la République et en informe l’auteur de la reconnaissance.

« Le procureur de la République est tenu de décider, dans un délai de quinze jours à compter de sa saisine, soit de laisser l’officier de l’état civil enregistrer la reconnaissance ou mentionner celle‑ci en marge de l’acte de naissance, soit qu’il y est sursis dans l’attente des résultats de l’enquête à laquelle il fait procéder, soit d’y faire opposition.

« La durée du sursis ainsi décidé ne peut excéder un mois, renouvelable une fois par décision spécialement motivée. Toutefois, lorsque l’enquête est menée, en totalité ou en partie, à l’étranger par l’autorité diplomatique ou consulaire, la durée du sursis est portée à deux mois, renouvelable une fois par décision spécialement motivée. Dans tous les cas, la décision de sursis et son renouvellement sont notifiés à l’officier de l’état civil et à l’auteur de la reconnaissance.

« À l’expiration du sursis, le procureur de la République fait connaître à l’officier de l’état civil et aux intéressés, par décision motivée, s’il laisse procéder à l’enregistrement de la reconnaissance ou à sa mention en marge de l’acte de naissance de l’enfant.

« L’auteur de la reconnaissance peut contester la décision de sursis ou de renouvellement de celui‑ci devant le tribunal de grande instance, qui statue dans un délai de dix jours à compter de sa saisine. En cas d’appel, la cour statue dans le même délai.

« Art. 3162. – Tout acte d’opposition mentionne les prénoms et nom de l’auteur de la reconnaissance ainsi que les prénoms et nom, date et lieu de naissance de l’enfant concerné.

« En cas de reconnaissance prénatale, l’acte d’opposition mentionne les prénoms et nom de l’auteur de la reconnaissance ainsi que toute indication communiquée à l’officier de l’état civil relative à l’identification de l’enfant à naître.

« À peine de nullité, tout acte d’opposition à l’enregistrement d’une reconnaissance ou à sa mention en marge de l’acte de naissance de l’enfant énonce la qualité de lauteur de lopposition ainsi que les motifs de celleci. Il reproduit les dispositions législatives sur lesquelles est fondée l’opposition.

« Lacte dopposition est signé, sur loriginal et sur la copie, par lopposant et notifié à l’officier de l’état civil, qui met son visa sur l’original.

« L’officier de l’état civil fait, sans délai, une mention sommaire de l’opposition sur le registre de l’état civil. Il mentionne également, en marge de l’inscription de ladite opposition, les éventuelles décisions de mainlevée dont expédition lui a été remise.

« En cas d’opposition, il ne peut, sous peine de l’amende prévue à l’article 68, enregistrer la reconnaissance ou la mentionner sur l’acte de naissance de lenfant, sauf si une expédition de la mainlevée de lopposition lui a été remise.

« Art. 3163. – Le tribunal de grande instance se prononce, dans un délai de dix jours à compter de sa saisine, sur la demande en mainlevée de l’opposition formée par l’auteur de la reconnaissance, même mineur.

« En cas d’appel, il est statué dans le même délai et, si le jugement dont il est fait appel a prononcé mainlevée de l’opposition, la cour devra statuer même d’office.

« Le jugement rendu par défaut, rejetant lopposition à lenregistrement de la reconnaissance ou à sa mention en marge de l’acte de naissance de l’enfant, ne peut être contesté.

« Art. 3164. – Lorsque la saisine du procureur de la République concerne une reconnaissance prénatale ou concomitante à la déclaration de naissance, l’acte de naissance de l’enfant est dressé sans indication de cette reconnaissance.

« Art. 3165.  Lorsque la reconnaissance est enregistrée, ses effets pour l’application des articles 311‑21 ou 311‑23 remontent à la date de la saisine du procureur de la République. » ;

3° Les articles 2499‑1 à 2499‑5 sont abrogés.

Article 31

Après la troisième phrase du 11° de l’article L. 313‑11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Sous réserve de l’accord de l’étranger et dans le respect des règles de déontologie médicale, les médecins de l’office peuvent demander aux professionnels de santé qui en disposent les informations médicales nécessaires à l’accomplissement de cette mission. »

Article 32

Le chapitre VI du titre Ier du livre III du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

1° L’article L. 316‑3 est ainsi modifié :

a) Le dernier alinéa est complété par deux phrases ainsi rédigées : « La condition prévue à l’article L. 313‑2 du présent code n’est pas exigée. Cette carte de séjour temporaire ouvre droit à l’exercice d’une activité professionnelle. » ;

b) (nouveau) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Une fois arrivée à expiration, la carte de séjour mentionnée au présent article est renouvelée de plein droit même après l’expiration de l’ordonnance de protection lorsque l’étranger a porté plainte contre l’auteur des faits, pendant la durée de la procédure pénale y afférente. » ;

2° Au premier alinéa de l’article L. 316‑4, les mots : « peut être » sont remplacés par le mot : « est » et, après le mot : « étranger », sont insérés les mots : « détenteur de la carte de séjour mentionnée à l’article L. 316‑3 ».

Article 33

Le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

 À la seconde phrase de larticle L. 31451, après le mot : « violences », sont insérés les mots : « familiales ou » ;

2° À la première phrase du dernier alinéa de l’article L. 431‑2, les mots : « conjugales de la part de son conjoint » sont remplacés par les mots : « familiales ou conjugales ».

Article 33 bis

L’article L. 111‑10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa est ainsi modifié :

a) Après le mot : « année », sont insérés les mots : « avant le 1er octobre » ;

b) Après le mot : « politique », sont insérés les mots : « d’asile, » ;

2° À la fin du deuxième alinéa, sont ajoutés les mots : « les données quantitatives relatives à l’année civile précédente, à savoir » ;

3° Après le k, il est inséré un l ainsi rédigé :

« l) Une évaluation qualitative du respect des orientations fixées par le schéma national d’accueil des demandeurs d’asile. » ;

4° Avant le dernier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Ce rapport contient également les évaluations, pour l’année en cours, des données quantitatives énumérées aux a à l du présent article, ainsi que les projections relatives à ces mêmes données pour l’année suivante. » ;

3° Au dernier alinéa, les mots : « et l’Office français de l’immigration et de l’intégration » sont remplacés par les mots : « , l’Office français de l’immigration et de l’intégration et le délégué interministériel chargé de l’accueil et de l’intégration des réfugiés ».

TITRE IV

Dispositions diverses et finales

Chapitre Ier

Dispositions de coordination

Article 34

Le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

1° À la fin du dernier alinéa de l’article L. 313‑10, les mots : « en Conseil d’État » sont remplacés par les mots : « et modulé, le cas échéant, selon le niveau de diplôme concerné » ;

2° Le second alinéa du III de l’article L. 313‑11‑1 est supprimé ;

3° Au premier alinéa du 1° de l’article L. 314‑8, après la référence : « L. 313‑20, », sont insérés les mots : « de l’article L. 313‑21 lorsqu’il s’agit du conjoint ou des enfants du couple de l’étranger titulaire de la carte de séjour délivrée en application du 3° de l’article L. 313‑20, » et, après la référence : « L. 313‑23, », est insérée la référence : « L. 313‑24, » ;

4° L’article L. 511‑1 est ainsi modifié :

a) Au début du dernier alinéa du I, sont ajoutées deux phrases ainsi rédigées : « Pour satisfaire à l’obligation qui lui a été faite de quitter le territoire français, l’étranger rejoint le pays dont il possède la nationalité ou tout autre pays non membre de l’Union européenne avec lequel ne s’applique pas l’acquis de Schengen où il est légalement admissible. Toutefois, lorsqu’il est accompagné d’un enfant mineur ressortissant d’un autre État membre de l’Union européenne, d’un autre État partie à l’accord sur l’Espace économique européen ou de la Confédération suisse dont il assure seul la garde effective, il ne peut être tenu de rejoindre qu’un pays membre de l’Union européenne ou appliquant l’acquis de Schengen. » ;

b) Les quatre premières phrases du premier alinéa du II sont remplacées par une phrase ainsi rédigée : « L’étranger obligé de quitter le territoire français dispose d’un délai de départ volontaire de trente jours à compter de la notification de l’obligation de quitter le territoire français. » ;

5° Le II de l’article L. 742‑4 est ainsi rédigé :

« II.  Lorsquune décision de placement en rétention prise en application de l’article L. 551‑1 est notifiée avec la décision de transfert, l’étranger peut contester cette décision de transfert dans les conditions et délais prévus au III de l’article L. 512‑1. Il est statué selon les conditions et délais prévus au dernier alinéa du même III sur le recours formé contre une décision de transfert par un étranger qui fait l’objet, en cours d’instance, d’une décision de placement en rétention.

« Lorsqu’une décision d’assignation à résidence prise en application de l’article L. 561‑2 est notifiée avec la décision de transfert, l’étranger peut, dans les quarante‑huit heures suivant leur notification, demander au président du tribunal administratif l’annulation de la décision de transfert et de la décision d’assignation à résidence. Le président du tribunal administratif statue dans un délai de quatre‑vingt‑seize heures à compter de l’expiration du délai de recours, dans les conditions prévues au III de l’article L. 512‑1. Il est statué selon la même procédure et dans le même délai contre le recours formé contre une décision de transfert par un étranger qui fait l’objet, en cours d’instance, d’une décision d’assignation à résidence. Dans ce cas, le délai de soixante‑douze heures pour statuer court à compter de la notification par l’administration au tribunal de la décision d’assignation à résidence. » ;

 À larticle L. 7311, les mots : « membre du Conseil » sont remplacés par le mot : « conseiller » ;

 À la fin du deuxième alinéa de larticle L. 2139, les mots : « soixantedouze heures à compter de sa saisine » sont remplacés par les mots : « quatre‑vingt‑seize heures à compter de l’expiration du délai de recours » ;

 À la seconde phrase du deuxième alinéa de larticle L. 5561, les mots : « soixantedouze heures» sont remplacés par les mots « quatre‑vingt‑seize heures à compter de l’expiration du délai de recours ».

Article 35

Le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

1° A (nouveau) À la troisième phrase de l’article L. 111‑7, le mot : « à » est remplacé par la référence : « au quatorzième alinéa du I de » ;

1° Au i de l’article L. 111‑10, les références : « des articles L. 311‑9 et L. 311‑9‑1 » sont remplacées par la référence : « de l’article L. 311‑9 » ;

2° Au 2° de l’article L. 311‑1, après la référence : « L. 313‑21 », sont insérées les références : « et aux I et II de l’article L. 313‑24 » ;

3° À la première phrase de l’article L. 311‑3, après la référence : « L. 31311, », sont insérés les mots : « une carte de séjour pluriannuelle sils remplissent les conditions prévues aux articles L. 31325 ou L. 31326, » ;

4° Au premier alinéa de l’article L. 311‑8‑1, les mots : « temporaire mentionnée à larticle L. 31313 » sont remplacés par les mots : « pluriannuelle prévue à l’article L. 313‑25 » ;

5° L’article L. 311‑11 est abrogé ;

6° À la première phrase du second alinéa du A de l’article L. 311‑13, au 1° de l’article L. 314‑8, au dernier alinéa de l’article L. 314‑8‑2 et au premier alinéa de l’article L. 832‑2, la référence : « L. 313‑13 » est remplacée par la référence : « L. 313‑25 » ;

7° À la première phrase du second alinéa du A de l’article L. 311‑13, les références : « , 10° et 11° de l’article L. 313‑11 » sont remplacées par les références : « et 11° de l’article L. 313‑11, de l’article L. 313‑26 » ;

8° Au C du même article L. 311‑13, les références : « des articles L. 321‑3 et L. 321‑4 » sont remplacées par la référence : « de l’article L. 321‑4 » ;

9° L’article L. 313‑2 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, la référence : « et L. 313‑24 » est remplacée par les références : « , L. 313‑24 et L. 313‑27» ;

b) Au second alinéa, la référence : « et L. 313‑21 » est remplacée par les références : « , L. 313‑21, L. 313‑24 et L. 313‑27 » ;

10° À la première phase du septième alinéa de l’article L. 313‑4‑1 et du III de l’article L. 313‑11‑1, les références : « aux articles L. 351‑9, L. 351‑10 et L. 351‑10‑1 » sont remplacées par les références : « aux articles L. 5423‑1, L. 5423‑2, L. 5423‑3 et L. 5423‑8 » ;

11° À la fin du dernier alinéa du I de larticle L. 31317, les références : « aux articles L. 313‑6 et L. 313‑7‑1, au 2° de l’article L. 313‑10 et à l’article L. 316‑1 » sont remplacées par les références : « à l’article L. 313‑6, à la dernière phrase du premier alinéa du I de l’article L. 313‑7, aux articles L. 313‑7‑1 et L. 313‑9, au 2° de l’article L. 313‑10 et aux articles L. 316‑1 et L. 316‑3 » ;

12° À la fin de la première phrase du 1° de l’article L. 313‑18, la référence : « à l’article L. 313‑7 » est remplacée par la référence : « aux deux premières phrases du I de l’article L. 313‑7 » ;

13° Au premier alinéa et à la fin du deuxième alinéa de l’article L. 314‑8‑2 et à la fin de la seconde phrase de l’article L. 511‑5, les mots : « temporaire prévue à l’article L. 313‑13 » sont remplacés par les mots : « pluriannuelle prévue à l’article L. 313‑25 » ;

13° bis (nouveau) À la première phrase du dernier alinéa de l’article L. 514‑1, le mot : « seconde » est remplacé par le mot : « deuxième » ;

14° L’avant‑dernier alinéa de l’article L. 552‑7 est ainsi modifié :

a) À la première phrase, les mots : « d’un mois » sont remplacés par les mots : « de trente jours » ;

b) À la fin de la seconde phrase, les mots : « pas excéder six mois » sont remplacés par les mots : « , dans ce cas, pas excéder cent quatre‑vingts jours » ;

15° À l’article L. 812‑5, les mots : « temporaire mentionnée au 10° de l’article L. 313‑11 » sont remplacés par les mots : « pluriannuelle prévue à l’article L. 313‑26 » ;

16° (nouveau) Au 18° de l’article L. 832‑1, le mot : « seconde » est remplacé par le mot : « deuxième » et, après les mots : « première phrase », sont insérés les mots : « du premier alinéa ».

Article 36

L’article L. 512‑2 du code de la sécurité sociale est ainsi modifié :

1° Au septième alinéa, la référence : « au 10° de l’article L. 313‑11 » est remplacée par la référence : « à l’article L. 313‑26 » ;

2° Au huitième alinéa, la référence : « L. 313‑13 » est remplacée par la référence : « L. 313‑25 ».

Article 37

L’article L. 120‑4 du code du service national est ainsi modifié :

1° Au 2°, la référence : « à 10° » est remplacée par la référence : « à 9° » et, après la référence : « L. 313‑21, », est insérée la référence : « L. 313‑26, » ;

2° Au 3°, les références : « , L. 313‑13 et L. 313‑17 ou au 8° » sont remplacées par les références : « , L. 31317 et L. 31325 ou aux 8° et 12° ».

Chapitre II

Dispositions relatives aux outre‑mer

Article 38

I. – Le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

1° A (nouveau) Au début des deux premiers alinéas de l’article L. 111‑2, sont ajoutés les mots : « Dans sa rédaction résultant de la loi n°        du         pour une immigration maîtrisée, un droit d’asile effectif et une intégration réussie » ;

1° Aux premiers alinéas des articles L. 762-1, L. 763-1 et L. 764-1, les mots : « dans sa rédaction résultant de la loi n° 2015-925 du 29 juillet 2015 relative à la réforme du droit d’asile et » sont supprimés ;

2° Aux premiers alinéas des articles L. 766-1 et L. 766-2, les mots : « dans sa rédaction résultant de la loi n° 2017-256 du 28 février 2017 de programmation relative à l’égalité réelle outre-mer et portant autres dispositions en matière sociale et économique et » sont supprimés ;

3° L’article L. 767‑1 est ainsi modifié :

a) Au début du premier alinéa, est ajoutée la mention : « I. – » ;

b) Il est ajouté un II ainsi rédigé :

« II. – Pour l’application du 3° du III de l’article L. 723‑2 en Guyane, le mot : “quatre‑vingt‑dix” est remplacé par le mot : “soixante”. » ;

 Après le 18° de larticle L. 8321, il est inséré un 18° bis ainsi rédigé :

« 18° bis À la deuxième phrase du premier alinéa de l’article L. 552‑1, le mot : “quarante‑huit ” est remplacé par le mot : “vingt‑quatre” ; ».

II. – À l’article 711‑1 du code pénal, la référence : « n° 2017-1510 du 30 octobre 2017 renforçant la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme » est remplacée par la référence : « loi n°     du      pour une immigration maîtrisée, un droit d’asile effectif et une intégration réussie ».

III (nouveau). – À la huitième ligne de la seconde colonne du tableau du second alinéa des articles L. 552‑6, L. 562‑6 et L. 573‑2 du code des relations entre le public et l’administration, la référence : « loi n° 2016‑1918 du 29 décembre 2016 de finances rectificative pour 2016 » est remplacée par la référence : « loi n°        du        pour une immigration maîtrisée, un droit d’asile effectif et une intégration réussie ».

Article 38 bis

Le titre VI du livre VII du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est ainsi modifié :

1° L’article L. 762‑1 est ainsi modifié :

a) Le b du 4° est ainsi rédigé :

« b) À la première phrase du deuxième alinéa, les mots : “en France” sont remplacés par les mots : “dans les îles Wallis et Futuna” » ;

b) Le même 4° est complété par un c ainsi rédigé :

« c) À la fin de la première phrase de l’avant-dernier alinéa, les mots : “mentionnés à l’article L. 211‑1” sont remplacés par les mots : “requis par l’ordonnance n° 2000‑371 du 26 avril 2000 relative aux conditions d’entrée et de séjour des étrangers dans les îles Wallis et Futuna” » ;

c) Au 9°, les mots : « la seconde occurrence des mots : “le territoire français” est remplacée » sont remplacés par les mots : « les deux dernières occurrences des mots : “le territoire français” sont remplacées » ;

d) Après les mots : « “de l’article” », la fin du 10° est ainsi rédigée : « , la référence : “du livre V” est remplacée par la référence : “de l’ordonnance n° 2000‑371 du 26 avril 2000 relative aux conditions d’entrée et de séjour des étrangers dans les îles Wallis et Futuna” et les mots : “sur le territoire français” sont remplacés par les mots : “dans les îles Wallis et Futuna”. » ;

2° L’article L. 763‑1 est ainsi modifié :

a) Le b du 4° est ainsi rédigé :

« b) À la première phrase du deuxième alinéa, le mot : “France” est remplacé par les mots : “Polynésie française” ; »

b) Le même 4° est complété par un c ainsi rédigé :

« c) À la fin de la première phrase de l’avant-dernier alinéa, les mots : “mentionnés à l’article L. 211‑1” sont remplacés par les mots : “requis par l’ordonnance n° 2000‑372 du 26 avril 2000 relative aux conditions d’entrée et de séjour des étrangers en Polynésie française” » ;

c) Au 9°, les mots : « la seconde occurrence des mots : “le territoire français” est remplacée » sont remplacés par les mots : « les deux dernières occurrences des mots : “le territoire français” sont remplacées » ;

d) Après les mots : « “de l’article” », la fin du 10° est ainsi rédigée : « , la référence : “du livre V” est remplacée par la référence : “de l’ordonnance n° 2000‑372 du 26 avril 2000 relative aux conditions d’entrée et de séjour des étrangers en Polynésie française” et les mots : “sur le territoire français” sont remplacés par les mots : “en Polynésie française”. » ;

3° L’article L. 764‑1 est ainsi modifié :

a) Le b du 4° est ainsi rédigé :

« b) À la première phrase du deuxième alinéa, le mot : “France” est remplacé par le mot : “Nouvelle‑Calédonie” ; »

b) Le même 4° est complété par un c ainsi rédigé :

« c) À la fin de la première phrase de l’avant-dernier alinéa, les mots : “mentionnés à l’article L. 211‑1” sont remplacés par les mots : “requis par l’ordonnance n° 2002‑388 du 20 mars 2002 relative aux conditions d’entrée et de séjour des étrangers en Nouvelle‑Calédonie” » ;

c) Au 9°, les mots : « la seconde occurrence des mots : “le territoire français” est remplacée » sont remplacés par les mots : « les deux dernières occurrences des mots : “le territoire français” sont remplacées » ;

d) Après les mots : « “de l’article” », la fin du 10° est ainsi rédigée : « , la référence : “du livre V” est remplacée par la référence : “de l’ordonnance n° 2002‑388 du 20 mars 2002 relative aux conditions d’entrée et de séjour des étrangers en Nouvelle‑Calédonie”, et les mots : “sur le territoire français” sont remplacés par les mots : “en Nouvelle‑Calédonie”. »

Article 39

Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution et dans un délai de vingt‑quatre mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement est autorisé à prendre par voie d’ordonnances toute disposition relevant du domaine de la loi permettant :

1° De prévoir les adaptations nécessaires à l’application à Saint‑Barthélemy et à Saint‑Martin du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ;

2° D’actualiser les règles en vigueur en matière d’entrée et de séjour des étrangers en Polynésie française, en Nouvelle‑Calédonie et dans les îles Wallis et Futuna et de procéder, dans ces collectivités, aux adaptations nécessaires des dispositions du livre VII, de l’article L. 214‑8 et de l’article L. 561‑1 du même code.

Les projets de loi portant ratification de ces ordonnances sont déposés devant le Parlement dans un délai de trois mois à compter de la publication de ces ordonnances.

Article 40

Chapitre III

Dispositions finales

Article 41

I. – Le 1° du I de l’article 5, le 1° des I et II de l’article 6, le 1° du II de l’article 7, le 2° de l’article 11, le 4° de l’article 16, les a, b, c, d et f du 1° et le 2° du I de l’article 19, l’article 25, les 3°, 5° et 6° de l’article 34 et le 3° du I de l’article 38 sappliquent, selon le cas, aux demandes, décisions ou situations postérieures à la date de la publication de la présente loi.

II. – Le 1° de l’article 8 s’applique aux décisions rendues par la Cour nationale du droit d’asile à compter du premier jour du troisième mois suivant la publication de la loi.

III. – L’article 1er, l’article 2, à l’exception de son 1°, le 3° et le c du 5° de l’article 9, l’article 18, les b et c du 1° de l’article 20, les II et IV de l’article 21, les articles 22, 24 et 28, le c des 1° et 2° de l’article 29, le 1° de l’article 34, les 3° à 8°, 13° et 15° de l’article 35 et les articles 36 et 37 entrent en vigueur à une date fixée par décret en Conseil d’État et au plus tard le premier jour du mois suivant l’expiration d’un délai de six mois à compter de la publication de la présente loi.

IV. – Le b du 2° du I de l’article 5, le 2° du II de l’article 7, l’article 8, à l’exclusion du 1°, les 1°, 2°, 4° et le a du 5° de l’article 9, le 3° de l’article 10, le 3° de l’article 11, les articles 12, 14 et 15, les 2°, 6° et 7° de l’article 16, le e du 1° et le a du 2° du I de l’article 19, le a du 1° et le 2°, en tant qu’il concerne les membres de la famille de l’étranger titulaire de la carte mentionnée au 2° du I de l’article L. 313‑8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile dans sa rédaction résultant de la présente loi, de larticle 20, les I et III de larticle 21, larticle 23, les 4°, 5°,  et 8°de l’article 34, les 9°, 11°, 12° et 14° de l’article 35 et le 4° du I de l’article 38 entrent en vigueur à une date fixée par décret en Conseil d’État et au plus tard le premier jour du mois suivant l’expiration d’un délai de six mois à compter de la publication de la présente loi et sappliquent, selon le cas, aux demandes, décisions ou situations postérieures à cette date.

V. – L’article 17 entre en vigueur le 30 juin 2018.

Article 42

L’État se fixe comme objectifs d’élaborer des orientations pour la prise en compte des migrations climatiques et de renforcer sa contribution aux travaux internationaux et européens sur ce thème. Le Gouvernement présente au Parlement, dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, ces orientations et un plan d’actions associé.

Ces actions permettront de renforcer les connaissances relatives aux déplacements liés au changement climatique, comme voulu par l’agenda pour la protection des déplacés environnementaux, et de mettre en place des actions à la hauteur des enjeux.

Ces orientations prévoient notamment la mobilisation de programmes de recherche, la réalisation de travaux statistiques et de définitions, le concours à des initiatives européennes, des expérimentations sur les migrations cycliques, la contribution à la mise en place de mesures préventives ainsi que des réflexions portant sur le long terme (horizon 2050), en particulier quant à l’habitabilité des différentes zones géographiques du monde. Elles permettront l’évolution de nos programmes d’aide publique au développement pour mieux intégrer les problématiques d’anticipation des migrations climatiques, qui peuvent être reconnues comme des politiques d’adaptation.

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