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Historique
26 nov. 2018 : Nouvelle proposition de loi
26 nov. 2018 : ⚡Le 🧭Gouvernement Philippe 2 déclare l'urgence


19 mars 2019 09:30 : Discussion

20 mars 2019 14:30 : Discussion

21 mars 2019 11:30 : Discussion

26 mars 2019 14:30 : Discussion

27 mars 2019 14:30 : Discussion

28 mars 2019 10:30 : Discussion

2 avr. 2019 14:30 : Explications de vote et vote par scrutin public sur le projet de loi d'orientation des mobilités (procédure accélérée) (n° 157 rectifié, 2018-2019)
2 avr. 2019 : Adopté par Sénat ( 5ème République )


11 avr. 2019 - 21 mai 2019 : 2866 amendements en Commission des affaires économiques


24 mai 2019 - 13 juin 2019 : 2799 amendements en Assemblée nationale de la 15ème législature

3 juin 2019 15:45 : Examen du texte
3 juin 2019 16:00 : Discussion
3 juin 2019 21:30 : Discussion

4 juin 2019 15:00 : Discussion
4 juin 2019 21:30 : Discussion

5 juin 2019 15:00 : Discussion
5 juin 2019 21:30 : Discussion

6 juin 2019 09:30 : Discussion
6 juin 2019 15:00 : Discussion
6 juin 2019 21:30 : Discussion

7 juin 2019 09:30 : Discussion
7 juin 2019 15:00 : Discussion
7 juin 2019 21:30 : Discussion

11 juin 2019 15:00 : Discussion
11 juin 2019 21:30 : Discussion

12 juin 2019 21:30 : Discussion

13 juin 2019 09:30 : Discussion
13 juin 2019 15:00 : Discussion
13 juin 2019 21:30 : Discussion

14 juin 2019 09:30 : Discussion
14 juin 2019 15:00 : Discussion
14 juin 2019 21:30 : Discussion

18 juin 2019 : 🗳️Vote sur la loi (première lecture) : 👍Adopté



16 juil. 2019 - 2 sept. 2019 : 739 amendements en Commission du développement durable et de l'aménagement du territoire


5 sept. 2019 - 12 sept. 2019 : 665 amendements en Assemblée nationale de la 15ème législature

10 sept. 2019 14:50 : Examen du texte
10 sept. 2019 15:00 : Discussion
10 sept. 2019 21:30 : Discussion

11 sept. 2019 15:00 : Discussion
11 sept. 2019 21:30 : Discussion

12 sept. 2019 09:00 : Discussion
12 sept. 2019 15:00 : Discussion

17 sept. 2019 : 🗳️Vote sur la loi (nouvelle lecture) : 👍Adopté


5 nov. 2019 14:30 : Nouvelle lecture du projet de loi, adopté par l'Assemblée nationale en nouvelle lecture après engagement de la procédure accélérée, d'orientation des mobilités (n° 730, 2018‑2019)
5 nov. 2019 : Rejeté par Sénat ( 5ème République )


27 nov. 2019 : Confiée au Conseil Constitutionnel, par Soixante députés au moins
27 nov. 2019 : Confiée au Conseil Constitutionnel, par Soixante sénateurs au moins

20 déc. 2019 : Partiellement conforme pour le Conseil Constitutionnel

Originalv2v3v4v5v6v7
📜Projet de loi d'orientation des mobilités
🖋️Amendements examinés : 100%
655 Adoptés921 Non soutenus
531 Rejetés
468 Irrecevables
291 Tombés
Liste des Amendements
Annexe : RAPPORT ANNEXÉ
🖋️Adopté
Anne-Laure Cattelot
6 mai 2019

À l’alinéa 6, substituer aux mots :

« sont fixées suivant la chronique ci-dessous »,

les mots :

« atteindront un total de 13,4 milliards d’euros, financés à partir de niveaux adaptés de recettes affectées par les lois de finances, conformément à la chronique indicative suivante ».

🖋️Adopté
Anne-Laure Cattelot
6 mai 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 11 :

« Elle suppose le maintien de l’affectation à l’AFITF d’une part du produit de la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE), adaptée aux objectifs de la présente programmation. ».

🖋️Adopté
Anne-Laure Cattelot
6 mai 2019

À l’alinéa 30, après la deuxième phrase, insérer la phrase suivante :

« Les dispositifs existants d’appui de l’État aux collectivités territoriales en matière d’ingénierie seront consolidés par l’Agence nationale de la cohésion des territoires. ».

🖋️Adopté
Joël Giraud
2 mai 2019

I. – Rédiger ainsi la dernière phrase de l’alinéa 40 :

« Pour ce faire, l’État veille particulièrement au renouvellement des lignes interrégionales qui assurent des missions de cohésion territoriale pour les destinations éloignées des lignes à grande vitesse et étudie le développement de nouvelles lignes de TET, notamment en permettant de développer l’offre des trains de nuit au regard de leur intérêt pour répondre aux besoins et réduire l’empreinte écologique. »

II. – Compléter cet alinéa par la phrase suivante :

« L’État étudie également la pertinence d’un nouveau réseau de trains de nuit transversal, radial et intraeuropéen, en proposant une vision à l’horizon 2030 adaptée à la régénération des infrastructures ferroviaires concernées, et en établissant les conditions d’une juste concurrence intermodale tenant compte du coût des externalités environnementales des mobilités de longue distance. »

🖋️Adopté
Anne-Laure Cattelot
6 mai 2019

Après l’alinéa 63, insérer l’alinéa suivant :

« Une attention particulière sera portée aux modalités d’accès effectif des communautés de communes à ces appels à projets, qui seront engagés dans des conditions de délais et de visibilité suffisantes, et pour lesquelles l’Agence nationale de la cohésion des territoires pourra fournir un appui en matière de montage de projets. ».

🖋️Adopté
Joël Giraud
2 mai 2019

Compléter l’alinéa 77 par les mots :

« , le cas échéant en faisant porter par une délégation de service public autoroutier existante la création ou l’aménagement d’infrastructures à gabarit routier ayant pour effet de faciliter, sécuriser ou fluidifier l’accès à une autoroute ou aux itinéraires qui la prolongent. ».

🖋️Adopté
Bérangère Abba
14 mai 2019

À l’alinéa 2, avant le mot :

« loi »,

insérer le mot :

« présente ».

🖋️Adopté
Bérangère Abba
14 mai 2019

À l’alinéa 5, substituer à chacune des deux occurrences du mot :

« ses »

le mot :

« les ».

🖋️Adopté
Anne-Laure Cattelot
9 mai 2019

À l’alinéa 6, substituer aux mots :

« sont fixées suivant la chronique ci-dessous »,

les mots :

« atteindront un total de 13,7 milliards d’euros, financés à partir de niveaux adaptés de recettes affectées par les lois de finances, conformément à la chronique indicative suivante ».

🖋️Adopté
Bérangère Abba
14 mai 2019

À l’alinéa 8, substituer à la première occurrence du mot :

« une »

le mot :

« la ».

🖋️Adopté
Bérangère Abba
14 mai 2019

À l’alinéa 8, supprimer le mot :

« environ ».

🖋️Adopté
Bérangère Abba
14 mai 2019

À l’alinéa 10, substituer au mot :

« sanctuarisation »,

le mot :

« sécurisation ».

🖋️Adopté
Bérangère Abba
14 mai 2019

À la fin de l’alinéa 10, supprimer les mots :

« comme le produit des amendes radars ».

🖋️Adopté
Bérangère Abba
20 mai 2019

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« Elle suppose l’affectation à l’AFITF du surplus de recettes de la taxe de solidarité sur les billets d’avion. »

🖋️Adopté
Bérangère Abba
14 mai 2019

À l’alinéa 12, substituer aux mots :

« d’une ressource complémentaire »

les mots :

« de ressources complémentaires ».

🖋️Adopté
Bérangère Abba
14 mai 2019

À l’alinéa 17, substituer à la première occurrence du mot :

« renforcer »

le mot :

« améliorer ».

🖋️Adopté
Bérangère Abba
14 mai 2019

À la dernière phrase de l’alinéa 26, substituer au mot :

« que »,

le mot :

« et ».

🖋️Adopté
Bérangère Abba
14 mai 2019

À l’alinéa 27, substituer à la seconde occurrence du mot :

« sur »

le mot :

« pour »,

et substituer au mot :

« pour »

les mots :

« afin d’ ».

🖋️Adopté
Bérangère Abba
14 mai 2019

I. - À l’alinéa 30, avant les mots :

« l’État »

supprimer le début de la deuxième phrase.

II. - Au même alinéa, substituer aux mots :

« l’inventaire, la surveillance, l’entretien et, le cas échéant, la réparation »

les mots :

« les collectivités dans l’inventaire ».

III. - Après le mot :

« définie »

supprimer la fin de la dernière phrase du même alinéa.

🖋️Adopté
Emmanuelle Anthoine
23 avr. 2019

A l'alinéa 35, après les mots :

« 110 M€/an »,

insérer le mot :

« entre ».

🖋️Adopté
Valérie Bazin-Malgras
23 avr. 2019

Après les mots :

« 110 M€/an »,

insérer le mot :

« entre ».

🖋️Adopté
Bérangère Abba
14 mai 2019

I. - À l’alinéa 37, après la première occurrence du mot :

« sécurité »

insérer les mots :

« , notamment de mise en sécurité des passages à niveau ».

II. - Supprimer les deux dernières phrases du même alinéa.

🖋️Adopté
Bérangère Abba
14 mai 2019

Après le mot :

« infrastructures »,

rédiger ainsi la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 37 :

« et lorsque cela permet d’en limiter le coût, la durée et les nuisances pour les usagers, SNCF Réseau veille à ce que ces travaux soient menés de manière concomitante ».

🖋️Adopté
Bérangère Abba
14 mai 2019

Modifier ainsi l’alinéa 40 :

1° À la deuxième phrase, supprimer les mots :

« et guidé » ;

2° À la troisième phrase, supprimer les mots :

« et guidés ».

🖋️Adopté
Bérangère Abba
14 mai 2019

À la troisième phrase de l’alinéa 40, après le mot :

« priorité »,

insérer le mot :

« donnée ».

🖋️Adopté
Bérangère Abba
14 mai 2019

Rédiger ainsi la dernière phrase de l’alinéa 40 :

« Pour ce faire, d’ici au 30 juin 2020, l’État étudie également le développement de nouvelles lignes de TET, en veillant à son articulation avec le programme de régénération et de modernisation du réseau ferroviaire et en précisant, en particulier, les conditions d’une amélioration de l’offre des trains de nuit au regard de leur intérêt pour répondre aux besoins et réduire l’empreinte écologique. Cette étude est transmise au Parlement. »

🖋️Adopté
Benoit Simian
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 43 par les mots :

« , notamment afin de favoriser la réalisation de projets de « RER métropolitains ».

🖋️Adopté
Bérangère Abba
14 mai 2019

À l’alinéa 44, supprimer les mots :

« de nouvelles gares, notamment d’interconnexion, »

🖋️Adopté
Bérangère Abba
14 mai 2019

À l’alinéa 44,

avant le mot :

« élargir »,

avant les mots :

« en augmenter »,

avant le mot :

« simplifier »,

et avant le mot :

« moderniser »,

insérer le mot :

« à ».

🖋️Adopté
Bérangère Abba
14 mai 2019

À la première phrase de l’alinéa 46, après le mot :

« niveaux »,

insérer le mot :

« élevés ».

🖋️Adopté
Bérangère Abba
14 mai 2019

Rédiger ainsi le début de la dernière phrase de l'alinéa 46 :

« Sont notamment concernés les accès... (le reste sans changement). »

🖋️Adopté
Bérangère Abba
14 mai 2019

À l’alinéa 47, substituer au sigle :

« (ERTMS) »,

les mots :

« ERTMS (système européen de gestion du trafic ferroviaire) ».

🖋️Adopté
Bérangère Abba
14 mai 2019

Au début de l’alinéa 51, substituer aux mots :

« Si le trafic »

les mots :

« Bien que le trafic y ».

🖋️Adopté
Bérangère Abba
14 mai 2019

À la première phrase de l’alinéa 52, substituer au mot :

« pour »,

les mots :

« , visant à améliorer ».

🖋️Adopté
Bérangère Abba
14 mai 2019

Après le mot :

« rapide »,

supprimer la fin de la seconde phrase de l’alinéa 52.

🖋️Adopté
Bérangère Abba
14 mai 2019

À l’alinéa 55, substituer au sigle :

« LAT »

les mots :

« Lignes d’aménagement du territoire ».

🖋️Adopté
Bérangère Abba
14 mai 2019

À l’alinéa 56, supprimer les mots :

« à la fois ».

🖋️Adopté
Bérangère Abba
14 mai 2019

I. – À la première phrase de l’alinéa 58, substituer aux mots :

« sous l’effet de la »

le mot :

« dues à plusieurs facteurs : »

II. – À la même phrase, substituer aux mots :

« , sous l’effet du »,

le signe :

« ; ».

III. – À la même phrase, substituer au mot :

« , des »,

le signe :

« ; ».

IV. – À la même phrase, supprimer la dernière occurrence du mot :

« l’ ».

🖋️Adopté
Bérangère Abba
14 mai 2019

À l’alinéa 65, après le mot :

« assurée »,

insérer le mot :

« , notamment ».

🖋️Adopté
Bérangère Abba
14 mai 2019

À l’alinéa 70, avant le mot :

« élargir »,

insérer le mot :

« d’ ».

🖋️Adopté
Bérangère Abba
14 mai 2019

À la fin de l’alinéa 75, substituer au mot :

« précédents »,

les mots :

« mentionnés au II ».

🖋️Adopté
Bérangère Abba
14 mai 2019

Supprimer l'alinéa 76.

🖋️Adopté
Anne-Laure Cattelot
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 77 par les mots :

« , le cas échéant en faisant porter par une délégation de service public autoroutier ou par toute autre procédure existante la création ou l’aménagement d’infrastructures à gabarit routier ayant pour effet de faciliter, sécuriser ou fluidifier l’accès à une autoroute ou aux itinéraires qui la prolongent. ».

🖋️Adopté
Bérangère Abba
14 mai 2019

À l’alinéa 80, supprimer les mots :

« dont la liste et la programmation des opérations sont fixées par le tableau 6 du rapport du Conseil d’orientation des infrastructures du 1er février 2018, »

🖋️Adopté9 mai 2019

À la première phrase de l'alinéa 80, après l'année :

«2018 »,

supprimer les mots :

«, auquel est rajouté l’achèvement de la branche Est de la ligne à grande vitesse Rhin-Rhône par la réalisation de sa deuxième phase, ».

🖋️Adopté
Bérangère Abba
14 mai 2019

À la fin de l’alinéa 80, substituer au mot :

« précédemment »,

les mots :

« au II ».

🖋️Adopté
Bérangère Abba
14 mai 2019

À l’alinéa 82, substituer aux mots :

« de ce »,

les mots :

« du ».

🖋️Rejeté
Jérôme Nury
24 avr. 2019

Compléter l’alinéa 14 par les mots :

« et au sein même des territoires ruraux ; ».

🖋️Non soutenu
Jean-Paul Dufrègne
19 avr. 2019

Rédiger ainsi les deuxième à sixième colonnes du tableau de l’alinéa 7 :

 

20192020202120222023
40004500500050005000

 

🖋️Irrecevable
Vincent Rolland
2 mai 2019
🖋️Rejeté
Vincent Rolland
2 mai 2019

Compléter l’alinéa 21 par les mots :

« et de montagne ».

🖋️Rejeté
Marie-Noëlle Battistel
3 mai 2019

Compléter l’alinéa 21 par les mots :

« et de montagne ».

🖋️Rejeté
Vincent Rolland
2 mai 2019

À l’alinéa 36, après le mot :

« structurant »,

insérer les mots :

« , notamment celui des trains d’équilibre du territoire et des trains d’aménagement du territoire, ».

🖋️Rejeté
Marie-Noëlle Battistel
6 mai 2019

À l’alinéa 36, après le mot :

« structurant »,

insérer les mots :

« , notamment celui des trains d’équilibre du territoire et des trains d’aménagement du territoire, ».

🖋️Rejeté
Vincent Rolland
2 mai 2019

Compléter l’alinéa 49 par les mots :

« et de montagne ».

 

🖋️Rejeté
Marie-Noëlle Battistel
6 mai 2019

Compléter l’alinéa 49 par les mots :

« et de montagne ».

 

🖋️Irrecevable
Vincent Rolland
2 mai 2019
🖋️Rejeté
Vincent Rolland
2 mai 2019

Compléter la première phrase de l’alinéa 52 par les mots :

« , ainsi que des travaux de sécurisation pour éviter les accidents dus aux risques naturels majeurs tels que les éboulements de terrain ou les chutes de blocs. »

🖋️Rejeté
Marie-Noëlle Battistel
6 mai 2019

Compléter la première phrase de l’alinéa 52 par les mots :

« , ainsi que des travaux de sécurisation pour éviter les accidents dus aux risques naturels majeurs tels que les éboulements de terrain ou les chutes de blocs. »

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
19 avr. 2019

À la première phrase de l’alinéa 80,

substituer aux mots :

« est rajouté »,

les mots :

« sont rajoutés la réalisation de l’autoroute A45 entre Saint-Étienne et Lyon en remplacement des aménagements alternatifs à l’A45 mentionnés au tableau précité et ».

🖋️Non soutenu
Jean-Paul Dufrègne
19 avr. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 8 :

« Les dépenses prévues au titre de 2023 s’inscrivent dans une perspective d’une enveloppe quinquennale de 25 milliards d’euros sur la période 2023‑2027. »

🖋️Irrecevable
Vincent Rolland
2 mai 2019
🖋️Rejeté
Fabrice Brun
2 mai 2019

Après l’alinéa 31, insérer un alinéa ainsi rédigé :

« Les crédits consacrés par l’AFITF aux Contrats de Plan État-Région pour la route tels qu’annoncés dans le scénario 2 du rapport du Conseil d’Orientation des Infrastructures du 1er février 2018 sont portés à 500 millions d’euros par an pendant 10 ans, puis à 440 millions d’euros par an. »

🖋️Rejeté
François Pupponi
3 mai 2019

Compléter ainsi l’alinéa 46 :

« Toutefois, certains territoires ne sont pas connectés au Grand Paris Express. Aussi, les travaux visant à relier le RER D au Grand Paris Express via la Gare de Gonesse seront engagés sans retard. De même le tramway T5 sera prolongé vers le Bourget de manière à être relié au Grand Paris Express. ».

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
2 mai 2019

I. – À l’alinéa 60, substituer au montant :

« 1,1 milliard »

le montant :

« 2 milliards ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 63, substituer au montant :

« 350M€ »

le montant :

« 200 M€ par an ».

🖋️Rejeté
Benoit Simian
3 mai 2019

Après l’alinéa 64, insérer l'alinéa suivant :

« À ce titre, les programmes d’électrification ferroviaire inscrits dans les Contrats de Plan État Région (CPER) intègrent des opérations de verdissement des matériels roulants ».

🖋️Rejeté
Benoit Simian
3 mai 2019

Compléter l’alinéa 66 par la phrase suivante :

« Ce soutien pourra notamment consister en un accompagnement financier de l’État à destination des collectivités territoriales visant à combler le surcoût d’achat lié au déploiement de matériels roulants ferroviaires fonctionnant à l’hydrogène. ».

🖋️Rejeté
Benoit Simian
3 mai 2019

Compléter l’alinéa 66 par la phrase suivante : « Afin d’assurer le déploiement de la mobilité hydrogène, l’État se fixe un objectif d’au moins 400 à 1 000 stations d’avitaillement en hydrogène à l’horizon 2028. »

🖋️Irrecevable
Marietta Karamanli
3 mai 2019
🖋️Rejeté
Dino Cinieri
19 avr. 2019

À la première phrase de l’alinéa 80, après le mot : « auquel »,

substituer aux mots :

« est rajouté »,

les mots :

« sont rajoutés la réalisation de l’autoroute A 45 entre Saint-Étienne et Lyon, en remplacement des aménagements alternatifs à l’A45 mentionnés au tableau précité, et ».

🖋️Irrecevable
Vincent Rolland
2 mai 2019
🖋️Rejeté
Fabrice Brun
2 mai 2019

À l’alinéa 80,

après l’année :

« 2018 »,

insérer les mots :

« auquel sont rajoutés les aménagements recommandés par la direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement de la région Auvergne-Rhône-Alpes dans le cadre du rapport qu’elle a remis en 2012, ».

🖋️Irrecevable
Pierre Morel-À-L'Huissier
3 mai 2019
🖋️Rejeté
Anne-Laure Cattelot
9 mai 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 11 :

« Elle suppose le maintien de l’affectation à l’AFITF d’une part du produit de la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE), adaptée aux objectifs de la présente programmation. ».

🖋️Rejeté
Martial Saddier
25 avr. 2019

À l’alinéa 14, après le mot :

« ruraux »,

insérer les mots :

« , de montagne ».


🖋️Non soutenu
Nadia Ramassamy
3 mai 2019

À l’alinéa 14, après le mot :

« ruraux »,

insérer les mots :

« , d’Outre-mer ».

🖋️Rejeté
Martial Saddier
25 avr. 2019

À l’alinéa 14, après le mot :

« périurbains »,

insérer les mots :

« , les zones frontalières ».


🖋️Rejeté
Jérôme Nury
24 avr. 2019

Compléter l’alinéa 14 par les mots :

« et au sein même des territoires ruraux ».

🖋️Non soutenu
Nadia Ramassamy
3 mai 2019

Compléter l’alinéa 14 par les mots :

« et entre la France continentale et les territoires ultramarins ».

🖋️Rejeté
Martial Saddier
25 avr. 2019

À l’alinéa 15, après le mot :

« pollution »,

insérer le mot :

« atmosphérique ».

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
2 mai 2019

Compléter l’alinéa 15 par les mots :

« et en développant le télétravail et les tiers lieux ».

🖋️Non soutenu
Saïd Ahamada
9 mai 2019

Modifier ainsi le rapport annexé :

1° À l’alinéa 21, après le mot :

« moyennes »,

insérer les mots :

« , des quartiers prioritaires de la politique de la ville » ;

2° À l’alinéa 49, après le mot :

« moyennes »,

insérer les mots :

« , des quartiers prioritaires de la politique de la ville » ;

3° Après l’alinéa 53, insérer l’alinéa ainsi rédigé :

« Un effort particulier est également effectué en faveur du désenclavement des quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV), notamment en améliorant la qualité de leur desserte par les réseaux routier et ferroviaire. »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
16 avr. 2019

Compléter l’alinéa 21 par les mots :

« et de montagne ».

🖋️Rejeté
Martial Saddier
25 avr. 2019

Compléter l’alinéa 21 par les mots :

« et de montagne ».

🖋️Non soutenu
Jean-Pierre Vigier
25 avr. 2019

Compléter l’alinéa 21 par les mots :

« et de montagne ».

🖋️Non soutenu
Vincent Rolland
25 avr. 2019

Compléter l’alinéa 21 par les mots :

« et de montagne ».

🖋️Non soutenu
Émilie Bonnivard
30 avr. 2019

Compléter l’alinéa 21 par les mots :

« et de montagne ».

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
2 mai 2019

Compléter l’alinéa 21 par les mots :

« et de montagne ».

🖋️Rejeté
Jeanine Dubié
7 mai 2019

Compléter l’alinéa 21 par les mots :

« et de montagne ».

🖋️Non soutenu
Pierre Morel-À-L'Huissier
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 21 par les mots : « et de montagne ».

🖋️Rejeté
Frédérique Lardet
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 21 par les mots :

« et de montagne ».

🖋️Rejeté
Marie-Noëlle Battistel
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 21 par les mots :

« et de montagne ».

🖋️Rejeté
Nadia Ramassamy
3 mai 2019

Compléter l’alinéa 21 par les mots :

« et ultramarins ».

🖋️Non soutenu
Philippe Chalumeau
9 mai 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 22 :

«  développer l’usage des mobilités propres (véhicules électriques, au biogaz et à hydrogène) et partagées (bus, covoiturage, autopartage) au quotidien ; ». 

🖋️Non soutenu
Hubert Wulfranc
19 avr. 2019

Compléter l’alinéa 23 par les mots :

« , notamment par la définition d’un cadre social et fiscal adapté ».

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
2 mai 2019

À la dernière phrase de l’alinéa 26, après le mot :

« accumulé »,

insérer les mots :

« , plus particulièrement dans les zones rurales et de montagne éloignées des grandes métropoles, ».

🖋️Rejeté
Anne-Laure Cattelot
9 mai 2019

À l’alinéa 30, après la deuxième phrase, insérer la phrase suivante :

« Les dispositifs existants d’appui de l’État aux collectivités territoriales en matière d’ingénierie seront consolidés par l’Agence nationale de la cohésion des territoires. ».

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
7 mai 2019

Après l’alinéa 31, insérer l’alinéa suivant :

« Les crédits consacrés par l’AFITF aux contrats de plan État-Région pour la route tels qu’annoncés dans le scénario 2 du rapport du Conseil d’Orientation des Infrastructures du 1er février 2018 sont portés à 500 millions d’euros par an pendant 10 ans, puis à 440 millions d’euros par an. »

🖋️Rejeté
Jean-Pierre Vigier
25 avr. 2019

À la première phrase de l’alinéa 36, après le mot :

« structurant »,

insérer les mots :

« , notamment celui des trains d’équilibre du territoire et des trains d’aménagement du territoire, ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
29 avr. 2019

À la première phrase de l’alinéa 36, après le mot :

« structurant »,

insérer les mots :

« , notamment celui des trains d’équilibre du territoire et des trains d’aménagement du territoire, ».

🖋️Rejeté
Vincent Rolland
29 avr. 2019

À la première phrase de l’alinéa 36, après le mot :

« structurant »,

insérer les mots :

« , notamment celui des trains d’équilibre du territoire et des trains d’aménagement du territoire, ».

🖋️Non soutenu
Émilie Bonnivard
30 avr. 2019

À la première phrase de l’alinéa 36, après le mot :

« structurant »,

insérer les mots :

« , notamment celui des trains d’équilibre du territoire et des trains d’aménagement du territoire, ».

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
2 mai 2019

À la première phrase de l’alinéa 36, après le mot :

« structurant »,

insérer les mots :

« , notamment celui des trains d’équilibre du territoire et des trains d’aménagement du territoire, ».

🖋️Non soutenu
Jeanine Dubié
8 mai 2019

À la première phrase de l’alinéa 36, après le mot :

« structurant »,

insérer les mots :

« , notamment celui des trains d’équilibre du territoire et des trains d’aménagement du territoire, ».

🖋️Rejeté
Marie-Noëlle Battistel
9 mai 2019

À l’alinéa 36, après le mot :

« structurant »,

insérer les mots :

« , notamment celui des trains d’équilibre du territoire et des trains d’aménagement du territoire, ».

🖋️Non soutenu
Pierre Morel-À-L'Huissier
11 mai 2019

À la première phrase de l’alinéa 36, après le mot :

« structurant »,

insérer les mots:

« , notamment celui des trains d’équilibre du territoire et des trains d’aménagement du territoire, »

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
2 mai 2019

Compléter l’alinéa 36 par les mots :

« , prioritairement dans les zones rurales et de montages reconnues enclavées ».

🖋️Rejeté
Jean-Pierre Vigier
25 avr. 2019

Après l’alinéa 37, insérer l’alinéa suivant :

« L’accent sera tout particulièrement mis sur l’aménagement et la sécurisation des lignes existantes qui desservent les départements ruraux ou de montagne. »

🖋️Rejeté
Christophe Bouillon
9 mai 2019

Après l’alinéa 37, insérer l’alinéa suivant :

« En cohérence, l’État mettra en œuvre durant cette période, un moratoire sur la fermeture des gares ferroviaires et garantira le maintien en activité des lignes de catégorie UIC 7 à 9 avec voyageurs. »

🖋️Non soutenu
Vincent Rolland
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 38 par la phrase suivante :

« L’AFITF devra également soutenir financièrement les actions de développement des trains intercités de nuit, l’ouverture de nouvelles lignes et la constitution d’un réseau de nuit constitué de liaisons transversales, radiales et intraeuropéennes. »

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
2 mai 2019

Après l’alinéa 38, insérer l’alinéa suivant :

« L’AFITF investira 1,5 milliard d’euros sur dix ans pour une nouvelle génération de trains Intercités de nuit afin de constituer un réseau de nuit pour des liaisons transversales, radiales et intraeuropéennes. »

🖋️Non soutenu
Guy Bricout
3 mai 2019

Après l’alinéa 38, insérer l’alinéa suivant :

« L’AFITF investira 1,5 milliard d’euros sur dix ans pour une nouvelle génération de trains Intercités de nuit afin de constituer un réseau de nuit pour des liaisons transversales, radiales et intraeuropéennes. »

🖋️Non soutenu
Sylvia Pinel
7 mai 2019

Après l’alinéa 38, insérer l’alinéa suivant :

« L’AFITF investira 1,5 milliard d’euros sur dix ans pour une nouvelle génération de trains Intercités de nuit afin de constituer un réseau de nuit pour des liaisons transversales, radiales et intraeuropéennes. »

🖋️Non soutenu
Bénédicte Taurine
9 mai 2019

Après l’alinéa 38, insérer l’alinéa suivant :

« L’AFITF investira 1,5 milliard d’euros sur dix ans pour une nouvelle génération de trains Intercités de nuit afin de constituer un réseau de nuit pour les liaisons nationales et intraeuropéennes. »

🖋️Non soutenu
Guy Bricout
3 mai 2019

Après l’alinéa 40, insérer l’alinéa suivant :

« Le Gouvernement remet au Parlement, avant le 31 décembre 2020, un rapport étudiant les coûts facturés par l’opérateur SNCF depuis les années 2000 pour les Intercités de nuit et les autres trains conventionnés, afin de contrôler l’éventuelle présence de surfacturations. »

🖋️Non soutenu
François Pupponi
9 mai 2019

Compléter ainsi l’alinéa 46 :

« Toutefois, certains territoires ne sont pas connectés au Grand Paris Express. Aussi, les travaux visant à relier le RER D au Grand Paris Express via la Gare de Gonesse seront engagés sans retard. De même le tramway T5 sera prolongé vers le Bourget de manière à être relié au Grand Paris Express. »

🖋️Non soutenu
Loïc Prud'homme
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 46 par la phrase suivante :

« La réalisation du Charles de Gaulle express est abandonnée et l’article L. 2111‑3 du code des transports est abrogé. »

🖋️Non soutenu
Jean-Pierre Vigier
25 avr. 2019

Compléter l’alinéa 49 par les mots :

« et de montagne ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
29 avr. 2019

Compléter l’alinéa 49 par les mots :

« et de montagne ».

🖋️Non soutenu
Vincent Rolland
29 avr. 2019

Compléter l’alinéa 49 par les mots :

« et de montagne ».

🖋️Non soutenu
Émilie Bonnivard
30 avr. 2019

Compléter l’alinéa 49 par les mots :

« et de montagne ».

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
2 mai 2019

Compléter l’alinéa 49 par les mots :

« et de montagne ».

🖋️Rejeté
Xavier Roseren
2 mai 2019

Compléter l’alinéa 49 par les mots :

« et de montagne ».

🖋️Non soutenu
Jeanine Dubié
8 mai 2019

Compléter l’alinéa 49 par les mots :

« et de montagne ».

🖋️Rejeté
Marie-Noëlle Battistel
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 49 par les mots :

« et de montagne ».

🖋️Non soutenu
Pierre Morel-À-L'Huissier
11 mai 2019

Compléter l’alinéa 49 par les mots :

« et de montagne ».

🖋️Non soutenu
Jean-Pierre Vigier
25 avr. 2019

Après l’alinéa 50, insérer l’alinéa suivant :

« L’accent sera tout particulièrement mis sur l’aménagement et la sécurisation des routes nationales qui traversent les départements ruraux ou de montagne. »

🖋️Non soutenu
Jean-Pierre Vigier
25 avr. 2019

Compléter la première phrase de l’alinéa 52 par les mots :

« ainsi que des travaux de sécurisation pour éviter les accidents dus aux risques naturels majeurs tels que les éboulements de terrain ou les chutes de blocs ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
29 avr. 2019

Compléter la première phrase de l’alinéa 52 par les mots :

« ainsi que des travaux de sécurisation pour éviter les accidents dus aux risques naturels majeurs tels que les éboulements de terrain ou les chutes de blocs ».

🖋️Non soutenu
Vincent Rolland
29 avr. 2019

Compléter la première phrase de l’alinéa 52 par les mots :

« ainsi que des travaux de sécurisation pour éviter les accidents dus aux risques naturels majeurs tels que les éboulements de terrain ou les chutes de blocs ».

🖋️Non soutenu
Émilie Bonnivard
30 avr. 2019

Compléter la première phrase de l’alinéa 52 par les mots :

« ainsi que des travaux de sécurisation pour éviter les accidents dus aux risques naturels majeurs tels que les éboulements de terrain ou les chutes de blocs ».

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
2 mai 2019

Compléter la première phrase de l’alinéa 52 par les mots :

« ainsi que des travaux de sécurisation pour éviter les accidents dus aux risques naturels majeurs tels que les éboulements de terrain ou les chutes de blocs ».

🖋️Rejeté
Xavier Roseren
2 mai 2019

Compléter la première phrase de l’alinéa 52 par les mots :

« ainsi que des travaux de sécurisation pour éviter les accidents dus aux risques naturels majeurs tels que les éboulements de terrain ou les chutes de blocs ».

🖋️Non soutenu
Jeanine Dubié
8 mai 2019

Compléter la première phrase de l’alinéa 52 par les mots :

« ainsi que des travaux de sécurisation pour éviter les accidents dus aux risques naturels majeurs tels que les éboulements de terrain ou les chutes de blocs ».

🖋️Rejeté
Marie-Noëlle Battistel
9 mai 2019

Compléter la première phrase de l’alinéa 52 par les mots :

« , ainsi que des travaux de sécurisation pour éviter les accidents dus aux risques naturels majeurs tels que les éboulements de terrain ou les chutes de blocs. »

🖋️Non soutenu
Pierre Morel-À-L'Huissier
11 mai 2019

Compléter l’alinéa 52 par les mots :

« ainsi que des travaux de sécurisation pour éviter les accidents dus aux risques naturels majeurs tels que les éboulements de terrain ou les chutes de blocs. »

🖋️Non soutenu
Guillaume Larrivé
29 avr. 2019

Après l’alinéa 52, insérer l’alinéa suivant :

« Le contournement sud de la ville d’Auxerre sera réalisé dans les trois années suivant l’entrée en vigueur de la présente loi. »

🖋️Non soutenu
Raphaël Schellenberger
9 mai 2019

Après l’alinéa 52, insérer l’alinéa suivant :

« Un effort particulier est effectué en faveur de l’aménagement de la route nationale 66 afin d’améliorer sensiblement les conditions de circulation dans la Vallée de la Thur. »

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
2 mai 2019

Compléter l’alinéa 53 par les mots :

« , en accordant une priorité aux départements dont les chefs-lieux cumulent les handicaps d’enclavement ».

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
17 avr. 2019

Après l’alinéa 53, insérer l’alinéa suivant :

« Dans les départements métropolitains éloignés de la capitale qui cumulent des handicaps d’enclavement, en particulier ceux dont les chefs-lieux sont éloignés de plus de 45 minutes d’une autoroute, qui ne comptent pas ou peu de routes à deux fois deux voies et se trouvent de ce fait lourdement pénalisés par la réduction de vitesse à 80km/h, qui ne sont pas desservis par des lignes ferroviaires à grande vitesse et qui sont éloignés de leurs capitales régionales, des schémas de désenclavement devront être élaborés en lien avec les collectivités locales afin de moderniser les infrastructures routières, maintenir et développer des services ferroviaires opérationnels et assurer des dessertes aériennes. La liste des départements concernés sera définie par décret. » 

 

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
2 mai 2019

Compléter l’alinéa 59 par les mots :

« , développement des tiers-lieux destinés à l’accueil des télétravailleurs ».

🖋️Rejeté
Éric Alauzet
3 mai 2019

Compléter l’alinéa 59 par la phrase suivante :

« Il consacrera une attention particulière aux déplacements piétons et à la facilitation des déplacements piétons des personnes à mobilité réduite. »

🖋️Non soutenu
Loïc Prud'homme
9 mai 2019

Modifier ainsi le rapport annexé :

1° A l’alinéa 60, substituer au montant :

« 1,1 Md€ »,

le montant :

« 4 Mds€ » ;

2° A l’alinéa 61, substituer au montant :

« 600 M€ »,

le montant :

« 1 600 M€ »

3° A l’alinéa 63, substituer au montant :

« 350M€ »,

les mots:

 « 200 M€ par an ».

🖋️Non soutenu
Fabien Lainé
9 mai 2019

Modifier ainsi le rapport annexé :

1° A l’alinéa 60, substituer au montant :

« 1,1 Md€ »,

le montant :

« 2 Mds€ » ;

2° Au début de l’alinéa 63, substituer au montant :

« 350 M€ »,

le montant :

« 220 M€ par an ».

🖋️Non soutenu
Sandrine Josso
26 avr. 2019

I. - À l’alinéa 60, substituer aux mots :

« 1,1 Md€ »

les mots :

« 2 Md€ ».

II. - En conséquence, à l’alinéa 63, substituer aux mots :

« 350 M€ »

les mots :

« 200 M€/an ».

🖋️Non soutenu
Jean-Charles Larsonneur
2 mai 2019

I. - À l’alinéa 60, substituer aux mots :

« 1,1 Md€ »

les mots :

« 2 Md€ ».

II. - En conséquence, à l’alinéa 63, substituer aux mots :

« 350 M€ »

les mots :

« 200 M€/an ».

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
8 mai 2019

I. - À l’alinéa 60, substituer aux mots :

« 1,1 Md€ »

les mots :

« 2 Md€ ».

II. - En conséquence, à l’alinéa 63, substituer aux mots :

« 350 M€ »

les mots :

« 200 M€/an ».

🖋️Rejeté
Marietta Karamanli
9 mai 2019

I. - A l’alinéa 60, substituer aux mots :

« 1,1 Md€ »,

les mots :

« 2 Mds€ ».

II. - En conséquence au début de l’alinéa 63, substituer aux mots :

« 350 M€ »,

les mots :

« 200 M€ annuellement ».

🖋️Non soutenu
Matthieu Orphelin
7 mai 2019

I. – À l’alinéa 60, substituer aux mots :

« 1,1 Md€ »

les mots :

« 1,5 Md€ ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 63, substituer aux mots :

« 350 M€ »

les mots :

« 100 M€/an ».

🖋️Rejeté
Anne-Laure Cattelot
9 mai 2019

Après l’alinéa 63, insérer l’alinéa suivant :

« Une attention particulière sera portée aux modalités d’accès effectif des communautés de communes à ces appels à projets, qui seront engagés dans des conditions de délais et de visibilité suffisantes, et pour lesquelles l’Agence nationale de la cohésion des territoires pourra fournir un appui en matière de montage de projets. ».

🖋️Non soutenu
Guy Bricout
2 mai 2019

Compléter l’alinéa 66 par la phrase suivante :

« Afin d’assurer le déploiement de la mobilité hydrogène, l’État se fixe un objectif d’au moins 400 à 1 000 stations d’avitaillement en hydrogène à l’horizon 2028. »

🖋️Non soutenu
Philippe Chalumeau
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 66 par la phrase suivante :

« Afin d’assurer le déploiement de la mobilité hydrogène, l’État se fixe un objectif d’au moins 400 à 1000 stations d’avitaillement en hydrogène à l’horizon 2028. »

🖋️Non soutenu
Mathilde Panot
9 mai 2019

Modifier ainsi l’alinéa 69 :

1° Après le mot :

« urbaine »,

supprimer les mots :

« mais aussi pour conforter nos places portuaires dans la concurrence mondiale »

2° Il est complété par la phrase suivante :

« Ce soutien passe de manière prioritaire par la relance du fret ferroviaire et notamment de l’offre dite de wagon isolé. »

🖋️Non soutenu
Saïd Ahamada
9 mai 2019

Après l’alinéa 71, insérer l’alinéa ainsi rédigé :

« L’État soutient résolument la transition écologique du transport maritime. À cet effet, il agit en faveur du développement dans les ports d’infrastructures d’avitaillement en gaz naturel liquéfié (GNL) et de bornes d’alimentation électrique à quai à destination des navires. »

🖋️Non soutenu
François Ruffin
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 73 par la phrase suivante :

« L’État affirme son engagement au maintien de la liaison de fret ferroviaire entre Perpignan et Rungis. »

🖋️Rejeté
Danielle Brulebois
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 77 par la phrase suivante :

« À ce titre, l’État confirme son engagement dans la réalisation des travaux de prolongement de l’A39 vers Genève, afin de désenclaver ce territoire et de permettre son développement ultérieur. »

🖋️Non soutenu
Sophie Beaudouin-Hubiere
3 mai 2019

Après l’alinéa 77, insérer l’alinéa suivant :

« Conformément à ses engagements relatifs au désenclavement des territoires, l’État considère comme prioritaire la réalisation de la mise aux normes autoroutières de l’itinéraire 147 entre Limoges et Poitiers, dans son ensemble. »

🖋️Non soutenu
François Ruffin
9 mai 2019

Supprimer l’alinéa 78.

🖋️Non soutenu
Delphine Batho
13 mai 2019

Supprimer l'alinéa 78.

🖋️Non soutenu
Delphine Batho
9 mai 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 78 :

« La loi n° 2017‑116 du 1er février 2017 autorisant l’approbation de l’accord entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement de la République italienne signé le 24 février 2015 pour l’engagement des travaux définitifs de la section transfrontalière de la nouvelle ligne ferroviaire Lyon-Turin est abrogée au lendemain de la promulgation de la présente loi. En conséquence, la réalisation de la nouvelle ligne ferroviaire Lyon-Turin est abandonnée. »

🖋️Rejeté
Émilie Bonnivard
7 mai 2019

À la dernière phrase de l’alinéa 78, après le mot :

« Europe »,

insérer les mots :

« , ou au titre de la BEI, ».

🖋️Non soutenu
Saïd Ahamada
9 mai 2019

Après l’alinéa 78, insérer l’alinéa suivant :

« L’État veillera également à ce que la réalisation de la liaison ferroviaire internationale fret et voyageurs Lyon-Turin ne crée pas de déséquilibre ni de distorsion de concurrence sur le territoire français, au détriment du quart sud-est et des installations portuaires de notre littoral méditerranéen. Le contournement ferroviaire de l’agglomération lyonnaise sud-est est donc indispensable afin de ne pas pénaliser la Région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur, et notamment la place portuaire marseillaise. »

🖋️Non soutenu
Patrick Vignal
7 mai 2019

Après l’alinéa 78, insérer l’alinéa suivant :

« L’État confirme également l’importance de la réalisation des lignes à grande vitesse du Grand projet du Sud-Ouest ainsi que de la ligne ferroviaire Montpellier-Perpignan qui sont des programmes structurants de développement du territoire et reconnus par l’Europe comme un axe prioritaire faisant partie de l’Axe ferroviaire à grande vitesse du sud-ouest de l’Europe. Leur financement conséquent devra être assuré par la mise en place d’un outil approprié du type des sociétés de financement. En lien avec les acteurs locaux qui ont élaboré une trajectoire financière, une démarche visant à solliciter un co-financement européen au titre du mécanisme pour l’interconnexion en Europe permettra d’intégrer au mieux ce projet dans la trajectoire d’investissement tracée par la présente loi. »

🖋️Non soutenu
Sylvia Pinel
8 mai 2019

Après l’alinéa 78, insérer l’alinéa suivant :

« L’État confirme également l’importance de la réalisation des lignes à grande vitesse du Grand projet du Sud-Ouest ainsi que de la ligne ferroviaire Montpellier-Perpignan qui sont des programmes structurants de développement du territoire et reconnus par l’Europe comme un axe prioritaire faisant partie de l’Axe ferroviaire à grande vitesse du sud-ouest de l’Europe. Leur financement conséquent devra être assuré par la mise en place d’un outil approprié du type des sociétés de financement. En lien avec les acteurs locaux qui ont élaboré une trajectoire financière, une démarche visant à solliciter un co-financement européen au titre du mécanisme pour l’interconnexion en Europe permettra d’intégrer au mieux ce projet dans la trajectoire d’investissement tracée par la présente loi. »

🖋️Non soutenu
Sébastien Nadot
8 mai 2019

Après l’alinéa 78, insérer l’alinéa suivant :

« L’État confirme également l’importance de la réalisation des lignes à grande vitesse du Grand projet du Sud-Ouest ainsi que de la ligne ferroviaire Montpellier-Perpignan qui sont des programmes structurants de développement du territoire et reconnus par l’Europe comme un axe prioritaire faisant partie de l’Axe ferroviaire à grande vitesse du sud-ouest de l’Europe. Leur financement conséquent devra être assuré par la mise en place d’un outil approprié du type des sociétés de financement. En lien avec les acteurs locaux qui ont élaboré une trajectoire financière, une démarche visant à solliciter un co-financement européen au titre du mécanisme pour l’interconnexion en Europe permettra d’intégrer au mieux ce projet dans la trajectoire d’investissement tracée par la présente loi. »

🖋️Non soutenu
Pierre Morel-À-L'Huissier
9 mai 2019

Après l'alinéa 78, insérer l’alinéa suivant :

« L’État confirme également l’importance de la réalisation des lignes à grande vitesse du Grand projet du Sud-Ouest ainsi que de la ligne ferroviaire Montpellier-Perpignan qui sont des programmes structurants de développement du territoire et reconnus par l’Europe comme des axes prioritaires faisant partie de l’Axe ferroviaire à grande vitesse du sud-ouest de l’Europe. Leur financement conséquent devra être assuré par la mise en place d’un outil approprié du type des sociétés de financement. En lien avec les acteurs locaux qui ont élaboré une trajectoire financière, une démarche visant à solliciter un co-financement européen au titre du mécanisme pour l’interconnexion en Europe permettra d’intégrer au mieux ce projet dans la trajectoire d’investissement tracée par la présente loi. »

🖋️Rejeté
Valérie Rabault
9 mai 2019

Après l’alinéa 78, insérer l’alinéa additionnel suivant :

« L’État confirme également l’importance de la réalisation des lignes à grande vitesse du Grand projet du Sud-Ouest ainsi que de la ligne ferroviaire Montpellier-Perpignan qui sont des programmes structurants de développement du territoire et reconnus par l’Europe comme un axe prioritaire faisant partie de l’Axe ferroviaire à grande vitesse du sud-ouest de l’Europe. Leur financement conséquent devra être assuré par la mise en place d’un outil approprié telles que des sociétés de financement. En lien avec les acteurs locaux qui ont élaboré une trajectoire financière, une démarche visant à solliciter un co-financement européen au titre du mécanisme pour l’interconnexion en Europe permettrait d’intégrer au mieux ce projet dans la trajectoire d’investissement tracée par la présente loi. »

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
7 mai 2019

À l’alinéa 79, après l’année :

« 2018 »,

insérer les mots :

« auquel sont ajoutés les aménagements recommandés par la direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement de la région Auvergne-Rhône-Alpes dans le cadre du rapport qu’elle a remis en 2012. »

🖋️Non soutenu
Florence Lasserre
9 mai 2019

À la première phrase de l’alinéa 80, après le mot :

« phase, »

insérer les mots :

« ainsi que les aménagements indispensables à la sécurité routière sur la route nationale 134/E7 ».

 

🖋️Non soutenu
Benoit Simian
9 mai 2019

Après le mot :

« phase »,

rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 80 :

« ainsi que des travaux de mise à niveau et de sécurisation de la RN134 ».

🖋️Non soutenu
David Habib
9 mai 2019

Après le mot :

« phase »,

rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 80 :

« ainsi que des travaux de mise à niveau et de sécurisation de la RN134 ».

🖋️Non soutenu
Benoit Simian
9 mai 2019

À la première phrase de l’alinéa 80, après le mot :

« phase »,

insérer les mots :

« ainsi que la poursuite des études et de la concertation sur le grand contournement autoroutier de Bordeaux, ».

🖋️Non soutenu
Sophie Mette
9 mai 2019

Supprimer l’alinéa 83. 

 

🖋️Non soutenu
Patrick Vignal
7 mai 2019

Compléter l’alinéa 83 par la phrase suivante :

« En particulier, l’État s’engage à créer, en lien avec les acteurs locaux qui ont élaboré un projet de trajectoire financière, les sociétés de financement pour la réalisation du Grand projet du Sud-Ouest ainsi que de la ligne ferroviaire Montpellier-Perpignan qui sont des programmes structurants de développement du territoire et reconnus par l’Europe comme un axe prioritaire faisant partie de l’Axe ferroviaire à grande vitesse du sud-ouest de l’Europe. » 

🖋️Non soutenu
Sylvia Pinel
8 mai 2019

Compléter l’alinéa 83 par la phrase suivante :

« En particulier, l’État s’engage à créer, en lien avec les acteurs locaux qui ont élaboré un projet de trajectoire financière, les sociétés de financement pour la réalisation du Grand projet du Sud-Ouest ainsi que de la ligne ferroviaire Montpellier-Perpignan qui sont des programmes structurants de développement du territoire et reconnus par l’Europe comme un axe prioritaire faisant partie de l’Axe ferroviaire à grande vitesse du sud-ouest de l’Europe. » 

🖋️Non soutenu
Benoit Simian
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 83 par les phrases suivantes :

« Sur le modèle de la Société du Grand Paris, l’État accompagne la mise en œuvre de sociétés de financements permettant l’identification de ressources territoriales nouvelles et de financements innovants, afin d’accélérer le portage et la réalisation de grandes infrastructures. A ce titre, il apparait comme prioritaire la création d’un établissement public dénommé « Société du Grand Projet du Sud-Ouest » qui aurait pour mission la réalisation des infrastructures nécessaires pour réaliser la ligne ferroviaire à grande vitesse Bordeaux et Toulouse, incluant également les aménagements ferroviaires des sorties sud de Bordeaux et sorties nord de Toulouse. »

🖋️Non soutenu
David Habib
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 83 par la phrase suivante :

« Alors que la priorité est donnée à l’aménagement des sorties de Bordeaux et Toulouse, il apparaît nécessaire de donner de nouvelles perspectives au projet de voie permettant une extension vers Dax, Pau et Tarbes ».

🖋️Tombé
Danielle Brulebois
9 mai 2019

A l’alinéa 35, substituer aux années :

« 2019 et 2022 »,

les années :

« en 2020, 2021, 2022 ».

🖋️Tombé
Vincent Descoeur
17 avr. 2019

À la dernière phrase de l’alinéa 40, après le mot :

« besoins »,

insérer les mots :

« de désenclavement des territoires les plus éloignés des grands axes de circulation ».

 

🖋️Tombé
Dino Cinieri
19 avr. 2019

À la première phrase de l’alinéa 80, substituer aux mots :

« est rajouté »

les mots :

« sont rajoutés la réalisation de l’autoroute A 45 entre Saint-Étienne et Lyon, en remplacement des aménagements alternatifs à l’A45 mentionnés au tableau précité, et ».


Article 1
🖋️Adopté
Damien Pichereau
9 mai 2019

À l’alinéa 5, après le mot :

« atmosphérique »,

insérer les mots :

« et sonore ».

🖋️Adopté
Aude Luquet
9 mai 2019

À l’alinéa 5, après le mot :

« atmosphérique »,

insérer les mots :

« et sonore ».

🖋️Adopté
Guillaume Vuilletet
7 mai 2019

Supprimer l’alinéa 7.

🖋️Adopté
Monica Michel-Brassart
9 mai 2019

Supprimer l’alinéa 7.

🖋️Adopté
Bruno Millienne
8 mai 2019

Dans l’alinéa 13, substituer aux mots :

« dans le cas prévu au premier alinéa du II du présent article »

les mots :

« au plus tard jusqu’au 1er juillet 2021 ».

🖋️Adopté
Bruno Millienne
29 avr. 2019

À l’alinéa 13, substituer aux mots :

« et les pôles d’équilibre territorial et rural mentionnés aux articles L. 5711‑1, L. 5721‑2 et L. 5741‑1 du code général des collectivités territoriales »

les mots :

« mentionnés aux articles L. 5711‑1 et L. 5721‑2 du code général des collectivités territoriales et les pôles d’équilibre territorial et rural mentionnés à l’article L. 5741‑1 du même code ».

🖋️Adopté
Bruno Millienne
8 mai 2019

Substituer à la dernière phrase de l’alinéa 14 les mots :

« et pour le financement desquels elles peuvent continuer à prélever le versement destiné au financement des services de mobilité. »

🖋️Adopté
Bruno Millienne
8 mai 2019

Compléter l’alinéa 14 par la phrase suivante :

« Lorsqu’une de ces communes a transféré sa compétence d’organisation de la mobilité à un syndicat mixte, ce syndicat demeure compétent sur le périmètre de la commune. »

🖋️Adopté
Bruno Millienne
29 avr. 2019

À la première phrase de l’alinéa 15, substituer aux mots :

« de transférer »

les mots :

« le transfert de ».

🖋️Adopté
Bruno Millienne
29 avr. 2019

I. – À la première phrase de l’alinéa 16, substituer aux mots :

« de laquelle »

le mot :

« desquelles ».

II. – Procéder à la même substitution à la première phrase de l’alinéa 18.

🖋️Adopté
Bruno Millienne
8 mai 2019

Supprimer l’alinéa 18.

🖋️Adopté
Guillaume Vuilletet
7 mai 2019

Supprimer l'alinéa 18.

🖋️Adopté
Aude Luquet
9 mai 2019

Supprimer l'alinéa 18.

🖋️Adopté
Bruno Millienne
14 mai 2019

Après le mot :

« scolaires »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 19 :

« désormais intégralement effectués sur le ressort territorial de la communauté de communes ou de la commune mentionnée au même V de l’article L. 5210‑1‑1 intervient à la demande de cette communauté de communes ou de cette commune et dans un délai convenu avec la région. »

🖋️Adopté
Bruno Millienne
8 mai 2019

I. – À l’alinéa 19, substituer aux mots :

« ou scolaires »

les mots :

« et scolaires ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 89.

🖋️Adopté
Bruno Millienne
29 avr. 2019

Au début de la première phrase de l’alinéa 22, substituer aux mots :

« La prise »

les mots :

« L’exercice ».

🖋️Adopté
Bruno Millienne
29 avr. 2019

À l’alinéa 23, substituer à la seconde occurrence du mot :

« à »

les mots

« au V de ».

🖋️Adopté
Bruno Millienne
29 avr. 2019

I. – À la fin de l’alinéa 26, supprimer le mot :

« organiser ».

II. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 27 :

« 1° Organiser des... (le reste sans changement) ; »

III. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 28 :

« 2° Organiser des... (le reste sans changement) ; »

IV. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 29 :

« 3° Organiser des... (le reste sans changement) ; ».

V. - En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 30 :

« 4° Organiser des... (le reste sans changement) ; ».

VI. - En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 31 :

« 5° Organiser des... (le reste sans changement). ».

🖋️Adopté
Bruno Millienne
8 mai 2019

I. – À la fin de l’alinéa 30, substituer aux mots :

« à leur développement »

les mots :

« au développement de ces mobilités ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la fin de l’alinéa 44.

III. – En conséquence, procéder à la même substitution dans la première phrase de l’alinéa 58.

🖋️Adopté
Bruno Millienne
8 mai 2019

I. – À l’alinéa 32, substituer aux mots :

« Elle peut »

les mots :

« Les autorités mentionnées au premier alinéa du I peuvent ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 36, substituer aux mots :

« Elle assure »

les mots :

« Les autorités mentionnées au premier alinéa du I assurent ».

III. – En conséquence, au même alinéa 36, substituer au mot :

« associe »

le mot :

« associent ».

🖋️Adopté
Alain Perea
9 mai 2019

À l’alinéa 35, après le mot :

« Organiser »,

insérer les mots :

« , ou contribuer au développement, ».

🖋️Adopté
Damien Pichereau
9 mai 2019

À l’alinéa 35, après le mot :

« Organiser »,

insérer les mots :

« , ou contribuer au développement, ».

🖋️Adopté
Bruno Millienne
12 mai 2019

À l’alinéa 37, substituer aux mots :

« Elle contribue »

les mots :

« Les autorités mentionnées au premier alinéa du I contribuent ».

🖋️Adopté
Matthieu Orphelin
7 mai 2019

Après le mot :

« climatique »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 37 :

« , contre la pollution de l’air et contre l’étalement urbain ».

🖋️Adopté
Bruno Millienne
29 avr. 2019

I. – Rédiger ainsi les alinéas 40, 41 et 42 :

« À ce titre, et en ce qui concerne les services d’intérêt régional, elle est compétente pour :

« 1° Organiser des services de transport public de personnes réguliers ;

« 2° Organiser des services de transport public de personnes à la demande ; ».

II. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 43 :

« 3° Organiser des... (le reste sans changement) ; ».

III. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 44 :

« 4° Organiser des... (le reste sans changement) ; ».

IV. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 45 :

« 4° Organiser des... (le reste sans changement). »

🖋️Adopté
Bruno Millienne
29 avr. 2019

I. – Au début de la première phrase de l’alinéa 46, substituer au mot :

« Elle »

les mots :

« La région ».

II. – Procéder à la même substitution à l’alinéa 47.

🖋️Adopté
Bruno Millienne
14 mai 2019

Supprimer la dernière phrase de l'alinéa 46.

🖋️Adopté
Bruno Millienne
8 mai 2019

À l’alinéa 48, après le mot :

« convention, »,

insérer les mots :

« toute attribution ainsi que ».

🖋️Adopté
Bruno Millienne
29 avr. 2019

Substituer à l’alinéa 51 les trois alinéas suivants :

« 11° L’article L. 1231‑14 est ainsi modifié :

« a) À la première phrase du premier alinéa, à la première phrase du second alinéa et à l’avant-dernière phrase du second alinéa, le mot : « autopartage » est remplacé par les mots : « auto-partage » ;

« b) À la première phrase du second alinéa, après la référence : « L. 1231‑1 », sont insérés les mots : « ou l’autorité mentionnée à l’article L. 1231‑3 » ; ».

🖋️Adopté
Bruno Millienne
29 avr. 2019

À l’alinéa 52, substituer à la première occurrence du mot :

« phrase »

les mots :

« et troisième phrases ».

🖋️Adopté
Bruno Millienne
29 avr. 2019

I. – À la fin de l’alinéa 54, supprimer le mot :

« organiser ».

II. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 55 :

« 1° Organiser des... (le reste sans changement) ; ».

III. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 56 :

« 2° Organiser des... (le reste sans changement) ; ».

IV. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 57 :

« 3° Organiser des... (le reste sans changement) ; ».

V. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 58 :

« 4° Organiser des... (le reste sans changement) ; ».

VI. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 59 :

« 5° Organiser des... (le reste sans changement). »

🖋️Adopté
Bruno Millienne
29 avr. 2019

À l’alinéa 57, substituer au mot :

« au »

les mots :

« à la sous-section 3 de la section 1 du ».

🖋️Adopté
Pacôme Rupin
2 mai 2019

Supprimer l’alinéa 7.

🖋️Adopté
Guillaume Vuilletet
7 mai 2019

Supprimer l'alinéa 18.

🖋️Adopté
Bruno Millienne
30 avr. 2019

Dans la première phrase de l’alinéa 58, substituer au mot :

« bicyclettes »

le mot :

« vélos ».

🖋️Adopté
Bruno Millienne
8 mai 2019

Rédiger ainsi les deux dernières phrases de l’alinéa 58 :

« Par dérogation, cette double condition n’est pas applicable à la création, par Île-de-France Mobilités, d’un service public de location de vélos de longue durée sans impact sur la voirie. Lorsque des services relatifs aux mobilités actives sont organisés par des personnes publiques autres qu’Île-de-France Mobilités, celui-ci est consulté avant toute décision relative à leur développement ou à leur renouvellement. »

🖋️Adopté
Bruno Millienne
29 avr. 2019

À l’avant-dernière phrase de l’alinéa 59, substituer au mot :

« gaz »

les mots :

« émissions de gaz ».

🖋️Adopté
Bruno Millienne
29 avr. 2019

À l’alinéa 68, substituer au mot :

« Il »

les mots :

« Île-de-France Mobilités ».

🖋️Adopté
Pacôme Rupin
2 mai 2019

À l’alinéa 35, supprimer les mots :

« en cas d’inexistence, d’insuffisance ou d’inadaptation de l’offre privée, ».

🖋️Adopté
Damien Pichereau
9 mai 2019

Substituer aux alinéas 78 à 81 les cinq alinéas suivants :

« Art. L. 1221‑4‑1. – I. – Pour les services de transport public essentiellement exploités pour leur intérêt historique ou leur vocation touristique, et non soumis au règlement (CE) n° 1370/2007 du Parlement européen et du Conseil du 23 octobre 2007 relatif aux services publics de transport de voyageurs par chemin de fer et par route, et abrogeant les règlements (CEE) n° 1191/69 et (CEE) n° 1107/70 du Conseil, les autorités organisatrices mentionnées aux articles L. 1231‑1, L. 1231‑3, L. 1241‑1, L. 2121‑3 et L. 3111‑1 du présent code peuvent décider de recourir à une procédure de publicité avec mise en concurrence ou à une procédure de publicité sans mise en concurrence. Dans ce cas, elles soumettent l’exploitation de ces services à des prescriptions générales d’exécution préalablement définies après avis conforme de la collectivité compétente en matière de voirie.

« Ces prescriptions prévoient en particulier des mesures de nature à favoriser l’utilisation de véhicules à faibles émissions tels que définis au premier alinéa de l’article L. 224‑8 du code de l’environnement.

« Ces prescriptions sont reprises dans une convention à durée limitée. Il ne peut être accordé de droits exclusifs et le nombre d’opérateurs ne peut être contingenté.

« II. – Les dispositions du I du présent article ne s’appliquent pas aux services bénéficiant d’une autorisation à la date d’entrée en vigueur de la loi n° du d’orientation des mobilités, qui peuvent se poursuivre jusqu’au terme de ladite autorisation. »

🖋️Adopté
Bruno Millienne
8 mai 2019

Supprimer les alinéas 82 et 83.

🖋️Adopté
Bruno Millienne
6 mai 2019

Après l’alinéa 84, insérer les deux alinéas suivants :

« 15° quinquies Dans la dernière phrase du dernier alinéa de l’article L. 2100‑1, les mots : « droit au transport » sont remplacés par les mots : « droit à la mobilité » ;

« 15° sexies Dans le quatrième alinéa de l’article L. 2111‑24, les mots : « droit au transport » sont remplacés par les mots : « droit à la mobilité » ; ».

🖋️Adopté
Pacôme Rupin
2 mai 2019

À l’alinéa 63, supprimer les mots :

« en cas d’inexistence, d’insuffisance ou d’inadaptation de l’offre privée, ».

🖋️Adopté
Bruno Millienne
6 mai 2019

Après l’alinéa 86, insérer l’alinéa suivant :

« 16° bis Dans la première phrase du premier alinéa de l’article L. 2141‑19, les mots : « droit au transport » sont remplacés par les mots : « droit à la mobilité » ; ».

🖋️Adopté
Bruno Millienne
8 mai 2019

Compléter l’alinéa 93 par la phrase suivante :

« Dès lors qu’un service public régulier de transport routier de personnes est dédié principalement au transport d’élèves, il répond à la définition du transport scolaire et est soumis aux dispositions applicables au transport en commun d’enfants. »

🖋️Adopté
Aude Luquet
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 93 par la phrase suivante :

« Dès lors qu’un service public régulier de transport routier de personnes est dédié principalement au transport d’élèves, il répond à la définition du transport scolaire et est soumis aux dispositions applicables au transport en commun d’enfants. »

🖋️Adopté
Bruno Millienne
30 avr. 2019

Après le mot :

« convention »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 95 :

« est passée entre l’autorité organisatrice de la mobilité et la région ».

🖋️Adopté
Bruno Millienne
8 mai 2019

Supprimer les alinéas 96 à 98.

🖋️Adopté
Anthony Cellier
9 mai 2019

Supprimer les alinéas 96 à 98.

🖋️Adopté
Bruno Millienne
8 mai 2019

Après l’alinéa 101, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – Dans le deuxième alinéa de l’article L. 3261‑3 du code du travail, les mots : « d’un périmètre de transports urbains défini par l’article 27 de la loi n° 82‑1153 du 30 décembre 1982 d’orientation des transports intérieurs » sont remplacés par les mots : « du ressort territorial d’une autorité organisatrice de la mobilité ». »

🖋️Adopté
Martial Saddier
7 mai 2019

Rétablir ainsi l'alinéa 102 :

« II. – La seconde phrase du deuxième alinéa du V de l’article 133 de la loi n° 2015‑991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République est complétée par les mots suivants : « , y compris le montant des crédits alloués par le département à l’autorité compétente pour l’organisation des transports urbains dans le cadre de la convention prévue à l’article L. 3111‑8 du code des transports lorsque cette compétence est transférée à la région en application de l’article 15 de la présente loi. »

🖋️Adopté
Valérie Lacroute
9 mai 2019

Rétablir ainsi l'alinéa 102 :

« II. – La seconde phrase du deuxième alinéa du V de l’article 133 de la loi n° 2015‑991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République est complétée par les mots suivants : « , y compris le montant des crédits alloués par le département à l’autorité compétente pour l’organisation des transports urbains dans le cadre de la convention prévue à l’article L. 3111‑8 du code des transports lorsque cette compétence est transférée à la région en application de l’article 15 de la présente loi. »

🖋️Adopté
Benoit Simian
9 mai 2019

Rétablir ainsi l'alinéa 102 :

« II. – La seconde phrase du deuxième alinéa du V de l’article 133 de la loi n° 2015‑991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République est complétée par les mots suivants : « , y compris le montant des crédits alloués par le département à l’autorité compétente pour l’organisation des transports urbains dans le cadre de la convention prévue à l’article L. 3111‑8 du code des transports lorsque cette compétence est transférée à la région en application de l’article 15 de la présente loi. »

🖋️Adopté
Pierre Morel-À-L'Huissier
9 mai 2019

Rétablir ainsi l'alinéa 102 :

« II. – La seconde phrase du deuxième alinéa du V de l’article 133 de la loi n° 2015‑991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République est complétée par les mots suivants : « , y compris le montant des crédits alloués par le département à l’autorité compétente pour l’organisation des transports urbains dans le cadre de la convention prévue à l’article L. 3111‑8 du code des transports lorsque cette compétence est transférée à la région en application de l’article 15 de la présente loi. »

🖋️Adopté
Bruno Millienne
14 mai 2019

Supprimer l'alinéa 105.

🖋️Adopté
Arnaud Viala
2 mai 2019

À l’alinéa 83, après le mot :

« topographiques »,

insérer le mot :

« , démographiques ».

🖋️Adopté
Pacôme Rupin
3 mai 2019

Compléter l’alinéa 84 par les mots :

« et des représentants des employeurs ».

🖋️Adopté
Lionel Causse
9 mai 2019

Après l’alinéa 105, Insérer l’alinéa suivant :

« VI. – Le dernier alinéa de l’article L. 5721‑2 du code général des collectivités territoriales est supprimé. »

🖋️Adopté
Jimmy Pahun
9 mai 2019
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

L’article L. 2213‑4 du code général des collectivités territoriales est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Dans les îles mono-communales, l’interdiction mentionnée au premier alinéa peut couvrir l’ensemble du territoire de la commune. »

🖋️Adopté
Barbara Pompili
9 mai 2019
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

L’article L. 1111‑1 du code des transports est ainsi modifié :

1° À la première phrase, après le mot : « moyens », sont insérés les mots : « , y compris ceux faisant appel à la mobilité active, » ;

2° À la seconde phrase, après le mot : « objectifs », sont insérés les mots : « de lutte contre la sédentarité et ».

🖋️Rejeté
Lionel Causse
9 mai 2019

I. – Avant l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« I A. – Après le 5° du I de l’article L. 5214‑16 du code général des collectivités territoriales, est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« 6° Organisation de la mobilité au sens du titre III du livre II de la première partie du code des transports. »

II. – À l’alinéa 13, supprimer les mots :

« les communes dans le cas prévu au premier alinéa du II du présent article ».

et les mots :

« après le transfert de la compétence en matière de mobilité par les communes qui en sont membres ».

II. – Rédiger ainsi l’alinéa 14 :

« II. – Avant le 31 mars 2021, Les communautés de communes peuvent demander, par délibération à la majorité qualifiée requise pour la création de la communauté mentionnée au II de l’article L. 5211‑5 du code général des collectivités territoriales, le transfert de la compétence d'organisation des mobilités à la région. Celle-ci exerce alors à compter du 1er juillet 2021, en tant qu’autorité organisatrice de la mobilité, l’ensemble des attributions relevant de cette compétence sur le territoire de la communauté de communes. »

🖋️Rejeté
Lionel Causse
9 mai 2019

I. – Avant l’alinéa 1, insérer les quatre alinéas suivants :

« I A. – Le II de l’article L. 5214‑16 du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

« 1° Au premier alinéa, le mot :  « neuf » est remplacé par le mot : « dix » ;

« 2° Après le dernier alinéa du II, est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« 9° Organisation de la mobilité au sens du titre III du livre II de la première partie du code des transports. »

II. – À l’alinéa 103, les mots : « aux deuxième et troisième alinéas de l’article L. 5211‑17 » sont remplacés par les mots : « au premier alinéa du II de l’article L. 5211‑5 ».

🖋️Rejeté
Bénédicte Taurine
9 mai 2019

I. – Supprimer les alinéas 2 et 3.

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 11.  

🖋️Rejeté
Raphaël Schellenberger
7 mai 2019

Supprimer l’alinéa 2.

🖋️Non soutenu
Yves Daniel
6 mai 2019

Après l’alinéa 3, insérer les deux alinéas suivants :

« 2° bis L’article L. 1111‑1 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’aménagement du territoire est la première réponse aux besoins de mobilité et de déplacement. »

🖋️Rejeté
Hélène Vainqueur-Christophe
9 mai 2019

À l’alinéa 5, après le mot :

« désenclavement »,

insérer les mots :

« terrestre, maritime et aérien ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
16 avr. 2019

Modifier ainsi l’alinéa 5 :

1° Après le mot :

« désenclavement »,

insérer les mots :

« , notamment en termes de mobilité quotidienne et de fluidité du trafic routier » ;

2° Substituer aux mots :

« notamment des massifs de montagne et des »

les mots :

« en particulier pour les massifs de montagne et les ».

🖋️Rejeté
Jean-Pierre Vigier
25 avr. 2019

Modifier ainsi l’alinéa 5 :

1° Après le mot :

« désenclavement »,

insérer les mots :

« , notamment en termes de mobilité quotidienne et de fluidité du trafic routier » ;

2° Substituer aux mots :

« notamment des massifs de montagne et des »

les mots :

« en particulier pour les massifs de montagne et les ».

🖋️Rejeté
Vincent Rolland
25 avr. 2019

Modifier ainsi l’alinéa 5 :

1° Après le mot :

« désenclavement »,

insérer les mots :

« , notamment en termes de mobilité quotidienne et de fluidité du trafic routier » ;

2° Substituer aux mots :

« notamment des massifs de montagne et des »

les mots :

« en particulier pour les massifs de montagne et les ».

🖋️Rejeté
Jean-Yves Bony
29 avr. 2019

Modifier ainsi l’alinéa 5 :

1° Après le mot :

« désenclavement »,

insérer les mots :

« , notamment en termes de mobilité quotidienne et de fluidité du trafic routier » ;

2° Substituer aux mots :

« notamment des massifs de montagne et des »

les mots :

« en particulier pour les massifs de montagne et les ».

🖋️Non soutenu
Émilie Bonnivard
30 avr. 2019

Modifier ainsi l’alinéa 5 :

1° Après le mot :

« désenclavement »,

insérer les mots :

« , notamment en termes de mobilité quotidienne et de fluidité du trafic routier » ;

2° Substituer aux mots :

« notamment des massifs de montagne et des »

les mots :

« en particulier pour les massifs de montagne et les ».

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
2 mai 2019

Modifier ainsi l’alinéa 5 :

1° Après le mot :

« désenclavement »,

insérer les mots :

« , notamment en termes de mobilité quotidienne et de fluidité du trafic routier » ;

2° Substituer aux mots :

« notamment des massifs de montagne et des »

les mots :

« en particulier pour les massifs de montagne et les ».

🖋️Non soutenu
Marie-Christine Dalloz
7 mai 2019

Modifier ainsi l’alinéa 5 :

1° Après le mot :

« désenclavement »,

insérer les mots :

« , notamment en termes de mobilité quotidienne et de fluidité du trafic routier » ;

2° Substituer aux mots :

« notamment des massifs de montagne et des »

les mots :

« en particulier pour les massifs de montagne et les ».

🖋️Rejeté
Jeanine Dubié
7 mai 2019

Modifier ainsi l’alinéa 5 :

1° Après le mot :

« désenclavement »,

insérer les mots :

« , notamment en termes de mobilité quotidienne et de fluidité du trafic routier » ;

2° Substituer aux mots :

« notamment des massifs de montagne et des »

les mots :

« en particulier pour les massifs de montagne et les ».

🖋️Rejeté
Frédérique Lardet
9 mai 2019

Modifier ainsi l’alinéa 5 :

1° Après le mot :

« désenclavement »,

insérer les mots :

« , notamment en termes de mobilité quotidienne et de fluidité du trafic routier » ;

2° Substituer aux mots :

« notamment des massifs de montagne et des »

les mots :

« en particulier pour les massifs de montagne et les ».

🖋️Non soutenu
Arnaud Viala
9 mai 2019

Modifier ainsi l’alinéa 5 :

1° Après le mot :

« désenclavement »,

insérer les mots :

« , notamment en termes de mobilité quotidienne et de fluidité du trafic routier » ;

2° Substituer aux mots :

« notamment des massifs de montagne et des »

les mots :

« en particulier pour les massifs de montagne et les ».

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
9 mai 2019

À l'alinéa 5, après le mot :

« désenclavement »,

insérer les mots :

« , en termes de mobilité quotidienne et de fluidité du trafic routier ».

🖋️Rejeté
Nadia Ramassamy
3 mai 2019

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« notamment des massifs de montagne et des »

les mots :

« en particulier pour les massifs de montagne et les ».

🖋️Rejeté
Jean-Félix Acquaviva
7 mai 2019

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« notamment des massifs de montagne et des »

les mots :

« en particulier pour les massifs de montagne et les ».

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
9 mai 2019

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« et des territoires insulaires »

les mots :

« , de moyenne montagne, des territoires insulaires et des territoires ruraux ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
29 avr. 2019

À l’alinéa 5, substituer au mot :

« transfrontaliers »

les mots :

« des territoires frontaliers en termes de mobilité routière et ferroviaire ».

🖋️Rejeté
Nadia Ramassamy
3 mai 2019

À l’alinéa 5, substituer au mot :

« transfrontaliers »

les mots :

« des territoires frontaliers en termes de mobilité maritime ».

🖋️Non soutenu
Vincent Rolland
3 mai 2019

A l’alinéa 5, après le mot :

« transfrontaliers, »,

insérer les mots :

« des cartes scolaires, ».

🖋️Rejeté
Hélène Vainqueur-Christophe
9 mai 2019

À l’alinéa 5, après le mot :

« transfrontaliers »,

insérer les mots :

« , de la continuité territoriale ».

🖋️Rejeté
Martial Saddier
30 avr. 2019

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Les zones géographiques couvertes par un plan de protection de l’atmosphère défini à l’article L. 222‑4 du code de l’environnement sont identifiées comme étant prioritaires en termes d’investissement dans la programmation des infrastructures. »

🖋️Rejeté
Martial Saddier
30 avr. 2019

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Les zones géographiques couvertes par un plan de protection de l’atmosphère défini à l’article L. 222‑4 du code de l’environnement sont identifiées comme étant prioritaires en matière d’investissement pour les futures infrastructures ferroviaires dans la programmation des infrastructures. »

🖋️Rejeté
Hubert Wulfranc
19 avr. 2019

À l’alinéa 6, substituer au mot :

« ou »

le mot :

« et ».

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 6 par la phrase suivante :

« Pour la définition des périmètres, il est tenu compte, autant que possible, de la réalité des bassins de vie, permettant l’accès aux services essentiels, et des bassins d’emploi afin de prendre en considération les déplacements domicile-travail. »

🖋️Rejeté
Vincent Rolland
2 mai 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis À la seconde phrase du même article, après le mot : « objectifs », sont insérés les mots : « de lutte contre la sédentarité et » ; ».

🖋️Non soutenu
Jean-Pierre Cubertafon
9 mai 2019

I. – Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« III. – Au 31 décembre 2029, aucune partie du territoire français métropolitain continental n’est située à plus de cinquante kilomètres ou de quarante-cinq minutes d’automobile soit d’un centre urbain ou économique, soit d’une autoroute ou d’une route express à deux fois deux voies en continuité avec le réseau national, soit d’une gare desservie par le réseau ferroviaire à grande vitesse. »

II. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« VI. – Dans un délai de dix-huit mois à compter de la promulgation de la présente loi, le schéma national des infrastructures de transports et les schémas régionaux et de développement durable du territoire sont révisés pour prendre en compte l’objectif de désenclavement mentionné au III de l’article L. 1111‑3 du code des transports. »

🖋️Non soutenu
Jean-Pierre Cubertafon
9 mai 2019

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« III. – Au 31 décembre 2029, aucune partie du territoire français métropolitain continental n’est située à plus de cinquante kilomètres ou de quarante-cinq minutes d’automobile soit d’un centre urbain ou économique, soit d’une autoroute ou d’une route express à deux fois deux voies en continuité avec le réseau national, soit d’une gare desservie par le réseau ferroviaire à grande vitesse. »

🖋️Irrecevable
Vincent Descoeur
16 avr. 2019
🖋️Non soutenu
Jean-Félix Acquaviva
3 mai 2019

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« notamment des massifs de montagne et des »

les mots :

« en particulier pour les massifs de montagne et les ».

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
2 mai 2019

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« des massifs de montagne et des »

les mots :

« en termes de mobilité quotidienne et de fluidité du trafic routier, en particulier pour les massifs de montagne et les ».

🖋️Non soutenu
Vincent Rolland
2 mai 2019

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« des massifs de montagne et des »

les mots :

« en termes de mobilité quotidienne et de fluidité du trafic routier, en particulier pour les massifs de montagne et les ».

 

🖋️Rejeté
Pierre Morel-À-L'Huissier
3 mai 2019

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« des massifs de montagne et des »

les mots :

« en termes de mobilité quotidienne et de fluidité du trafic routier, en particulier pour les massifs de montagne et les ».

🖋️Irrecevable
Marie-Christine Dalloz
30 avr. 2019
🖋️Rejeté
Arnaud Viala
2 mai 2019

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« et des territoires insulaires »

les mots :

« , de moyenne montagne, des territoires insulaires et des territoires ruraux ».

🖋️Irrecevable
Vincent Rolland
3 mai 2019
🖋️Irrecevable
Damien Pichereau
9 mai 2019
🖋️Rejeté
Annie Genevard
16 avr. 2019

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« Pour ce faire, conformément aux articles 1er, 6 et 7 de la loi modifiée n° 85‑30 du 9 janvier 1985 relative au développement et à la protection de la montagne, l’État consulte pour avis le Conseil national de la montagne et les collectivités territoriales compétentes en matière de mobilités consultent pour avis les comités de massif. »

🖋️Rejeté
Jean-Pierre Vigier
25 avr. 2019

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« Pour ce faire, conformément aux articles 1er, 6 et 7 de la loi modifiée n° 85‑30 du 9 janvier 1985 relative au développement et à la protection de la montagne, l’État consulte pour avis le Conseil national de la montagne et les collectivités territoriales compétentes en matière de mobilités consultent pour avis les comités de massif. »

🖋️Non soutenu
Vincent Rolland
25 avr. 2019

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« Pour ce faire, conformément aux articles 1er, 6 et 7 de la loi modifiée n° 85‑30 du 9 janvier 1985 relative au développement et à la protection de la montagne, l’État consulte pour avis le Conseil national de la montagne et les collectivités territoriales compétentes en matière de mobilités consultent pour avis les comités de massif. »

🖋️Rejeté
Jean-Yves Bony
29 avr. 2019

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« Pour ce faire, conformément aux articles 1er, 6 et 7 de la loi modifiée n° 85‑30 du 9 janvier 1985 relative au développement et à la protection de la montagne, l’État consulte pour avis le Conseil national de la montagne et les collectivités territoriales compétentes en matière de mobilités consultent pour avis les comités de massif. »

🖋️Non soutenu
Émilie Bonnivard
30 avr. 2019

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« Pour ce faire, conformément aux articles 1er, 6 et 7 de la loi modifiée n° 85‑30 du 9 janvier 1985 relative au développement et à la protection de la montagne, l’État consulte pour avis le Conseil national de la montagne et les collectivités territoriales compétentes en matière de mobilités consultent pour avis les comités de massif. »

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
2 mai 2019

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« Pour ce faire, conformément aux articles 1er, 6 et 7 de la loi modifiée n° 85‑30 du 9 janvier 1985 relative au développement et à la protection de la montagne, l’État consulte pour avis le Conseil national de la montagne et les collectivités territoriales compétentes en matière de mobilités consultent pour avis les comités de massif. »

🖋️Non soutenu
Joël Giraud
2 mai 2019

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« Pour ce faire, conformément aux articles 1er, 6 et 7 de la loi modifiée n° 85‑30 du 9 janvier 1985 relative au développement et à la protection de la montagne, l’État consulte pour avis le Conseil national de la montagne et les collectivités territoriales compétentes en matière de mobilités consultent pour avis les comités de massif. »

🖋️Rejeté
Xavier Roseren
2 mai 2019

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« Pour ce faire, conformément aux articles 1er, 6 et 7 de la loi modifiée n° 85‑30 du 9 janvier 1985 relative au développement et à la protection de la montagne, l’État consulte pour avis le Conseil national de la montagne et les collectivités territoriales compétentes en matière de mobilités consultent pour avis les comités de massif. »

🖋️Non soutenu
Marie-Christine Dalloz
7 mai 2019

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« Pour ce faire, conformément aux articles 1er, 6 et 7 de la loi modifiée n° 85‑30 du 9 janvier 1985 relative au développement et à la protection de la montagne, l’État consulte pour avis le Conseil national de la montagne et les collectivités territoriales compétentes en matière de mobilités consultent pour avis les comités de massif. »

🖋️Non soutenu
Jeanine Dubié
7 mai 2019

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« Pour ce faire, conformément aux articles 1er, 6 et 7 de la loi modifiée n° 85‑30 du 9 janvier 1985 relative au développement et à la protection de la montagne, l’État consulte pour avis le Conseil national de la montagne et les collectivités territoriales compétentes en matière de mobilités consultent pour avis les comités de massif. »

🖋️Non soutenu
Jean-Félix Acquaviva
7 mai 2019

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« Pour ce faire, conformément aux articles 1er, 6 et 7 de la loi modifiée n° 85‑30 du 9 janvier 1985 relative au développement et à la protection de la montagne, l’État consulte pour avis le Conseil national de la montagne et les collectivités territoriales compétentes en matière de mobilités consultent pour avis les comités de massif. »

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« Pour ce faire, conformément aux articles 1er, 6 et 7 de la loi modifiée n° 85‑30 du 9 janvier 1985 relative au développement et à la protection de la montagne, l’État consulte pour avis le Conseil national de la montagne et les collectivités territoriales compétentes en matière de mobilités consultent pour avis les comités de massif. »

🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
8 mai 2019

Après l’alinéa 10, insérer les deux alinéas suivants :

« 4° ter Après l’article L. 2122‑4-7 du code des transports, est inséré un article L. 2122‑4-8 ainsi rédigé :

« Art. L. 2122‑4-8. – Préalablement à l’arrêt du trafic sur une ligne ferroviaire desservie par des services régionaux ou des services d’intérêt national, les autorités organisatrices concernées, les entreprises ferroviaires concernées et SNCF Réseau, sous l’autorité de celui-ci, doivent, dans des conditions fixées par décret, élaborer et diffuser, notamment aux associations d’usagers, sur la base d’éléments recueillis par un ou plusieurs experts indépendants de SNCF Réseau, une analyse du trafic et de l’état de l’infrastructure ; une étude de la possibilité d’une reprise éventuelle de l’exploitation ferroviaire ainsi que les conditions du report sur autocar. SNCF Réseau diffuse des informations sur l’arrêt du trafic en amont de celui-ci. Ce dossier préalable à l’arrêt du trafic doit inclure des éléments d’analyse comparative des services sur des lignes similaires situées dans d’autres États membres ».

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
9 mai 2019

I. – À l’alinéa 13, supprimer les mots :

« les communes dans le cas prévu au premier alinéa du II du présent article, ».

II. – Après l’alinéa 13, insérer l’alinéa suivant :

« Les communes membres d’un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre sont autorités organisatrices de la mobilité jusqu’au 31 décembre 2020. Lorsqu’une commune organise un service régulier de transport public au 31 décembre 2020, l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre auquel elle appartient devient de plein droit autorité organisatrice de la mobilité le 1er janvier 2021. Le transfert de compétence, prononcé par arrêté du ou des représentants de l’État dans le ou les départements concernés, a lieu dans les conditions prévues aux cinquième, septième et dernier alinéas de l’article L. 5211‑17 du code général des collectivités territoriales et prend effet le 1er juillet 2021 dans les communautés de communes qui ne sont pas compétentes à cette date. »

III. – En conséquence, supprimer l’alinéa 20.

IV. – En conséquence, supprimer l’alinéa 103.

🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
8 mai 2019

I. – À l’alinéa 13, supprimer les mots :

« les communes dans le cas prévu au premier alinéa du II du présent article, ».

II. – Après l’alinéa 13, insérer l’alinéa suivant :

« Les communes membres d’un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre sont autorités organisatrices de la mobilité jusqu’au 30 juin 2020 au plus tard. Lorsqu’une commune organise un service régulier de transport public, l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre auquel elle appartient devient de plein droit autorité organisatrice de la mobilité au plus tard le 1er juillet 2021. Le transfert de compétence, prononcé par arrêté du ou des représentants de l’État dans le ou les départements concernés, a lieu dans les conditions prévues aux cinquième, septième et huitième alinéas de l’article L. 5211‑17 du code général des collectivités territoriales. »

III. – En conséquence, supprimer l’alinéa 20.

IV. – En conséquence, supprimer l’alinéa 103.

🖋️Irrecevable
Bertrand Pancher
8 mai 2019
🖋️Irrecevable
David Lorion
9 mai 2019
🖋️Irrecevable
Florence Lasserre
9 mai 2019
🖋️Non soutenu
Patrick Vignal
7 mai 2019

Supprimer l’alinéa 16.

🖋️Non soutenu
Pierre Morel-À-L'Huissier
9 mai 2019

Supprimer l’alinéa 16.

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
2 mai 2019

À la première phrase de l’alinéa 16, après les mots :

« transfert »,

insérer les mots :

« , à titre expérimental durant quelques années, ».

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
30 avr. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 19 :

« Les services de transport public réguliers, à la demande ou scolaires, mis en oeuvre par la région peuvent être transférés à la communauté de communes ou à la commune mentionnée au même V de l’article L. 5210‑1‑1 après accord du conseil régional dans un délai convenu avec celui-ci. »

🖋️Rejeté
Martial Saddier
7 mai 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 19 :

« Les services de transport public réguliers, à la demande ou scolaires, mis en oeuvre par la région peuvent être transférés à la communauté de communes ou à la commune mentionnée au même V de l’article L. 5210‑1‑1 après accord du conseil régional dans un délai convenu avec celui-ci. »

🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
7 mai 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 19 :

« Les services de transport public réguliers, à la demande ou scolaires, mis en oeuvre par la région peuvent être transférés à la communauté de communes ou à la commune mentionnée au même V de l’article L. 5210‑1‑1 après accord du conseil régional dans un délai convenu avec celui-ci. »

🖋️Non soutenu
Patrick Vignal
7 mai 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 19 :

« Les services de transport public réguliers, à la demande ou scolaires, mis en oeuvre par la région peuvent être transférés à la communauté de communes ou à la commune mentionnée au même V de l’article L. 5210‑1‑1 après accord du conseil régional dans un délai convenu avec celui-ci. »

🖋️Rejeté
Valérie Rabault
9 mai 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 19 :

« Les services de transport public réguliers, à la demande ou scolaires, mis en oeuvre par la région peuvent être transférés à la communauté de communes ou à la commune mentionnée au même V de l’article L. 5210‑1‑1 après accord du conseil régional dans un délai convenu avec celui-ci. »

🖋️Rejeté
Benoit Simian
9 mai 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 19 :

« Les services de transport public réguliers, à la demande ou scolaires, mis en oeuvre par la région peuvent être transférés à la communauté de communes ou à la commune mentionnée au même V de l’article L. 5210‑1‑1 après accord du conseil régional dans un délai convenu avec celui-ci. »

🖋️Non soutenu
Pierre Morel-À-L'Huissier
9 mai 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 19 :

« Les services de transport public réguliers, à la demande ou scolaires, mis en oeuvre par la région peuvent être transférés à la communauté de communes ou à la commune mentionnée au même V de l’article L. 5210‑1‑1 après accord du conseil régional dans un délai convenu avec celui-ci. »

🖋️Rejeté
Monica Michel-Brassart
9 mai 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 19 :

« Les services de transport public réguliers, à la demande et scolaires, mis en oeuvre par la région sont transférés à la communauté de communes ou à la commune mentionnée au même V de l’article L. 5210‑1‑1 qui en a fait la demande, dans un délai ne pouvant excéder un an à compter de la décision de transfert. »

🖋️Irrecevable
Pascale Boyer
2 mai 2019
🖋️Irrecevable
Pascale Boyer
2 mai 2019
🖋️Irrecevable
Pascale Boyer
2 mai 2019
🖋️Irrecevable
Valérie Lacroute
9 mai 2019
🖋️Non soutenu
Pierre Morel-À-L'Huissier
9 mai 2019

I. – Compléter l’alinéa 27 par les mots :

« et des services de transport scolaire définis aux articles L. 3111‑7 à L. 3111‑10, dans les cas prévus au quatrième alinéa de l’article L. 3111‑7 et à l’article L. 3111‑8 »  

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 29.

🖋️Irrecevable
Vincent Descoeur
9 mai 2019
🖋️Irrecevable
Claire O'Petit
2 mai 2019
🖋️Irrecevable
Julien Dive
9 mai 2019
🖋️Irrecevable
Damien Pichereau
9 mai 2019
🖋️Irrecevable
Matthieu Orphelin
7 mai 2019
🖋️Irrecevable
Guillaume Vuilletet
7 mai 2019
🖋️Irrecevable
Éric Alauzet
3 mai 2019
🖋️Irrecevable
Alain Perea
9 mai 2019
🖋️Rejeté
Mathilde Panot
9 mai 2019

I. – Après l’alinéa 35, insérer l’alinéa suivant :

« 4° Étudier la pertinence d’une mise en œuvre de la gratuité des transports publics afin de garantir pour tous le droit au transport. »

II. – Après l’alinéa 67, procéder à la même insertion.

🖋️Rejeté
Hubert Wulfranc
19 avr. 2019

I. – Compléter l’alinéa 36 par les mots :

« , notamment les associations de représentants d’usagers, les personnels et leurs organisations syndicales, ainsi que les opérateurs en charge d’un service de transport public. »

II. – En conséquence, procéder au même complément à l’alinéa 66.

🖋️Rejeté
Hubert Wulfranc
19 avr. 2019

I. – Compléter l’alinéa 37 par les mots :

« et favorise, à ce titre, le report modal de la voiture individuelle vers les transports en commun terrestres et les mobilités actives. »

II. – En conséquence, procéder au même complément à l’alinéa 47

🖋️Irrecevable
Pascale Boyer
2 mai 2019
🖋️Irrecevable
Pascale Boyer
2 mai 2019
🖋️Irrecevable
Frédérique Tuffnell
7 mai 2019
🖋️Irrecevable
Frédérique Tuffnell
7 mai 2019
🖋️Irrecevable
Danielle Brulebois
9 mai 2019
🖋️Irrecevable
Claire O'Petit
2 mai 2019
🖋️Irrecevable
Bruno Millienne
8 mai 2019
🖋️Irrecevable
Hubert Wulfranc
19 avr. 2019
🖋️Non soutenu
Jérôme Nury
24 avr. 2019

A l’alinéa 48, après le mot :

« territoriales, »,

insérer les mots :

« au département ou ».

🖋️Irrecevable
Vincent Thiébaut
9 mai 2019
🖋️Irrecevable
Vincent Thiébaut
9 mai 2019
🖋️Irrecevable
Vincent Thiébaut
9 mai 2019
🖋️Rejeté
Pascale Boyer
3 mai 2019

À la première phrase de l’alinéa 58, après le mot :

« développement »,

insérer les mots :

« en cas d’inexistence, d’insuffisance ou d’inadaptation de l’offre privée, afin de réduire la congestion urbaine ainsi que les pollutions et les nuisances ».

🖋️Irrecevable
Vincent Rolland
2 mai 2019
🖋️Irrecevable
Vincent Rolland
3 mai 2019
🖋️Irrecevable
Vincent Rolland
2 mai 2019
🖋️Non soutenu
Vincent Rolland
2 mai 2019

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« Pour ce faire, conformément aux articles 1er, 6 et 7 de la loi n° 85‑30 du 9 janvier 1985 relative au développement et à la protection de la montagne, l’État consulte pour avis le Conseil national de la montagne et les collectivités territoriales compétentes en matière de mobilités consultent pour avis les comités de massif. »

🖋️Non soutenu
Jean-Félix Acquaviva
3 mai 2019

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« Conformément aux articles 1er, 6 et 7 de la loi n° 85‑30 du 9 janvier 1985 relative au développement et à la protection de la montagne, l’État consulte pour avis le Conseil national de la montagne et les collectivités territoriales compétentes consultent pour avis les comités de massifs. »

🖋️Irrecevable
Marie-Christine Dalloz
30 avr. 2019
🖋️Non soutenu
Jean-Félix Acquaviva
3 mai 2019

Supprimer les alinéas 16 à 21.

🖋️Irrecevable
Joël Giraud
2 mai 2019
🖋️Irrecevable
Véronique Louwagie
2 mai 2019
🖋️Rejeté
Pierre Morel-À-L'Huissier
3 mai 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 19 :

« Les services de transport public réguliers, à la demande ou scolaires exercés par la région peuvent être transférés à la communauté de communes ou à la commune mentionnée au même V de l’article L. 5210‑1‑1 après accord du conseil régional dans un délai convenu avec celui-ci. »

🖋️Non soutenu
Jean-Félix Acquaviva
3 mai 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 19 :

« Les services de transport public réguliers, à la demande ou scolaires exercés par la région peuvent être transférés à la communauté de communes ou à la commune mentionnée au même V de l’article L. 5210‑1‑1 après accord du conseil régional dans un délai convenu avec celui-ci. »

🖋️Irrecevable
Jérôme Nury
24 avr. 2019
🖋️Irrecevable
Véronique Louwagie
2 mai 2019
🖋️Irrecevable
Guillaume Vuilletet
7 mai 2019
🖋️Irrecevable
Isabelle Florennes
9 mai 2019
🖋️Irrecevable
Monica Michel-Brassart
9 mai 2019
🖋️Non soutenu
Isabelle Florennes
9 mai 2019

Après l’alinéa 76, insérer les deux alinéas suivants :

« 15° bis A L’article L. 1241‑9 est ainsi rédigé :

« Art. L. 1241‑9. – Île-de-France Mobilités est administré par un conseil assurant la représentation des collectivités territoriales qui en sont membres, de la chambre régionale de commerce et d’industrie d’Île-de-France, de la Métropole du Grand Paris et des présidents des autres établissements publics de coopération intercommunale. »  ;

🖋️Irrecevable
Véronique Louwagie
2 mai 2019
🖋️Irrecevable
Pacôme Rupin
2 mai 2019
🖋️Irrecevable
Pacôme Rupin
2 mai 2019
🖋️Irrecevable
Pacôme Rupin
2 mai 2019
🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
9 mai 2019

Substituer à l’alinéa 78 les alinéas suivants :

« Art. L. 1221‑4‑1. – I. – Pour les services de transport public essentiellement exploités pour leur intérêt historique ou leur vocation touristique, et non soumis au règlement (CE) n° 1370/2007 du Parlement européen et du Conseil du 23 octobre 2007 relatif aux services publics de transport de voyageurs par chemin de fer et par route, et abrogeant les règlements (CEE) n° 1191/69 et (CEE) n° 1107/70 du Conseil, les autorités organisatrices mentionnées aux articles L. 1231‑1, L. 231‑3, L. 1241‑1, L. 2121‑3 et L. 3111‑1 du présent code peuvent décider de soumettre l’exploitation de ces services à des prescriptions générales d’exécution préalablement définies.

« Les prescriptions prévoient en particulier des mesures de nature à favoriser l’utilisation de véhicules à faibles émissions tels que définis au premier alinéa de l’article L. 224‑8 du code de l’environnement.

« Ces prescriptions sont reprises dans une convention à durée limitée qui peut être conclue après publicité et sans mise en concurrence lorsque la procédure menée n’est pas sélective.

« Les gestionnaires de voirie concernés doivent, préalablement à la signature de la convention, rendre un avis conforme sur les dispositions relevant de leur compétence.

« II – Les dispositions du I du présent article ne s’appliquent pas aux services bénéficiant d’une autorisation à la date d’entrée en vigueur de la loi n°    du    d’orientation des mobilités, qui peuvent se poursuivre jusqu’au terme de ladite autorisation. »

🖋️Non soutenu
Guillaume Vuilletet
7 mai 2019

Compléter l’alinéa 84 par les mots :

« et des représentants des employeurs ».

🖋️Rejeté
Monica Michel-Brassart
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 84 par les mots :

« , de la Métropole du Grand Paris ».

🖋️Irrecevable
Florence Lasserre
9 mai 2019
🖋️Irrecevable
Jean-François Cesarini
9 mai 2019
🖋️Irrecevable
Jean-François Cesarini
9 mai 2019
🖋️Irrecevable
Pacôme Rupin
2 mai 2019
🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
8 mai 2019

I. – L’alinéa 87 est ainsi rédigé :

« 17° Les premier et deuxième alinéas de l’article L. 3111‑5 sont remplacés par trois alinéas ainsi rédigés : »

II. – Après l’alinéa 89, insérer l’alinéa suivant :

« Une convention entre les autorités organisatrices concernées fixe les modalités du transfert et les conditions de financement des services de transports non urbains transférés. En cas de litige, le second alinéa de l’article L. 3111‑8 s’applique aux procédures d’arbitrage. »

 

🖋️Non soutenu
Claire O'Petit
2 mai 2019

Compléter l’alinéa 89 par les mots :

« qui ne peut excéder trois ans ».

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
7 mai 2019

Après l’alinéa 89, insérer l’alinéa suivant :

« 17° bis À la première phrase du deuxième alinéa de l’article L. 3111‑5 du code des transports, les mots : « d’une éventuelle modification du périmètre de l’assiette du versement transport » sont remplacés par les mots : « de la modification du périmètre de l’assiette du versement mobilité, au taux maximum ou le cas échéant au taux existant fixé précédemment par l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre ».

🖋️Non soutenu
Patrick Vignal
7 mai 2019

Après l’alinéa 89, insérer l’alinéa suivant :

« 17° bis À la première phrase du deuxième alinéa de l’article L. 3111‑5 du code des transports, les mots : « d’une éventuelle modification du périmètre de l’assiette du versement transport » sont remplacés par les mots : « de la modification du périmètre de l’assiette du versement mobilité, au taux maximum ou le cas échéant au taux existant fixé précédemment par l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre ».

🖋️Non soutenu
Valérie Rabault
9 mai 2019

Après l’alinéa 89, insérer l’alinéa suivant :

« 17° bis À la première phrase du deuxième alinéa de l’article L. 3111‑5 du code des transports, les mots : « d’une éventuelle modification du périmètre de l’assiette du versement transport » sont remplacés par les mots : « de la modification du périmètre de l’assiette du versement mobilité, au taux maximum ou le cas échéant au taux existant fixé précédemment par l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre ».

🖋️Rejeté
Benoit Simian
9 mai 2019

Après l’alinéa 89, insérer l’alinéa suivant :

« 17° bis À la première phrase du deuxième alinéa de l’article L. 3111‑5 du code des transports, les mots : « d’une éventuelle modification du périmètre de l’assiette du versement transport » sont remplacés par les mots : « de la modification du périmètre de l’assiette du versement mobilité, au taux maximum ou le cas échéant au taux existant fixé précédemment par l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre ».

🖋️Rejeté
Pierre Morel-À-L'Huissier
9 mai 2019

Après l’alinéa 89, insérer l’alinéa suivant :

« 17° bis À la première phrase du deuxième alinéa de l’article L. 3111‑5 du code des transports, les mots : « d’une éventuelle modification du périmètre de l’assiette du versement transport » sont remplacés par les mots : « de la modification du périmètre de l’assiette du versement mobilité, au taux maximum ou le cas échéant au taux existant fixé précédemment par l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre ».

🖋️Rejeté
Laurianne Rossi
9 mai 2019

I. – Après le mot :

« scolaires »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 94 :

« ouvre ces services à d’autres usagers, sauf si cette ouverture porte atteinte à la qualité et à la sécurité du transport des élèves. »

II. – Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« VI. – La section 2 du chapitre Ier du titre Ier du livre Ier de la troisième partie du code des transports est complété par un article L. 3111‑16‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 3111‑16‑1. – L’autorité organisatrice responsable de l’organisation et du fonctionnement des transports scolaires en Île-de-France doit ouvrir ces services à d’autres usagers, sauf si cette ouverture porte atteinte à la qualité et à la sécurité du transport des élèves. »

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
8 mai 2019

Après l’alinéa 95, insérer l’alinéa suivant :

« 19° bis A À la seconde phrase du second alinéa de l’article L. 3111‑8, après la seconde occurrence du mot : « transfert », sont insérés les mots : « moyennant la prise en compte, selon des modalités définies par décret en Conseil d’État, du versement mobilité tel que défini à l’article L. 3111‑5 , ».

🖋️Non soutenu
Patrick Vignal
10 mai 2019

Après l’alinéa 95, insérer l’alinéa suivant :

« 19° bis A À la seconde phrase du second alinéa de l’article L. 3111‑8, après la seconde occurrence du mot : « transfert », sont insérés les mots : « moyennant la prise en compte, selon des modalités définies par décret en Conseil d’État, du versement mobilité tel que défini à l’article L. 3111‑5 , ».

🖋️Non soutenu
Valérie Rabault
10 mai 2019

Après l’alinéa 95, insérer l’alinéa suivant :

« 19° bis A À la seconde phrase du second alinéa de l’article L. 3111‑8, après la seconde occurrence du mot : « transfert », sont insérés les mots : « moyennant la prise en compte, selon des modalités définies par décret en Conseil d’État, du versement mobilité tel que défini à l’article L. 3111‑5 , ».

🖋️Rejeté
Benoit Simian
10 mai 2019

Après l’alinéa 95, insérer l’alinéa suivant :

« 19° bis A À la seconde phrase du second alinéa de l’article L. 3111‑8, après la seconde occurrence du mot : « transfert », sont insérés les mots : « moyennant la prise en compte, selon des modalités définies par décret en Conseil d’État, du versement mobilité tel que défini à l’article L. 3111‑5 , ».

🖋️Non soutenu
Pierre Morel-À-L'Huissier
10 mai 2019

Après l’alinéa 95, insérer l’alinéa suivant :

« 19° bis A À la seconde phrase du second alinéa de l’article L. 3111‑8, après la seconde occurrence du mot : « transfert », sont insérés les mots : « moyennant la prise en compte, selon des modalités définies par décret en Conseil d’État, du versement mobilité tel que défini à l’article L. 3111‑5 , ».

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
7 mai 2019

Rétablir ainsi l'alinéa 102 :

« II. – La seconde phrase du deuxième alinéa du V de l’article 133 de la loi n° 2015‑991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République est complétée par les mots suivants : « , y compris le montant des crédits alloués par le département à l’autorité compétente pour l’organisation des transports urbains dans le cadre de la convention prévue à l’article L. 3111‑8 du code des transports lorsque cette compétence est transférée à la région en application de l’article 15 de la présente loi. »

🖋️Non soutenu
Patrick Vignal
7 mai 2019

Rétablir ainsi l'alinéa 102 :

« II. – La seconde phrase du deuxième alinéa du V de l’article 133 de la loi n° 2015‑991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République est complétée par les mots suivants : « , y compris le montant des crédits alloués par le département à l’autorité compétente pour l’organisation des transports urbains dans le cadre de la convention prévue à l’article L. 3111‑8 du code des transports lorsque cette compétence est transférée à la région en application de l’article 15 de la présente loi. »

🖋️Non soutenu
Valérie Rabault
9 mai 2019

Rétablir ainsi l'alinéa 102 :

« II. – La seconde phrase du deuxième alinéa du V de l’article 133 de la loi n° 2015‑991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République est complétée par les mots suivants : « , y compris le montant des crédits alloués par le département à l’autorité compétente pour l’organisation des transports urbains dans le cadre de la convention prévue à l’article L. 3111‑8 du code des transports lorsque cette compétence est transférée à la région en application de l’article 15 de la présente loi. »

🖋️Rejeté
Lionel Causse
9 mai 2019

À l’alinéa 103, dans la première phrase, après les mots : « sur un tel transfert », remplacer les mots :

« dans les »

par les mots :

« à la majorité simple par dérogation aux ».

🖋️Rejeté
Jean-Noël Barrot
9 mai 2019

I. – Après l’alinéa 105, insérer les deux alinéas suivants :

« VI. – L’article L. 1615‑2 du code général des collectivités territoriales est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les dépenses d’investissement réalisées sur le patrimoine de tiers pour des travaux d’aménagement et la réalisation d’équipements effectués par les syndicats mixtes d’aménagement et de gestion des parcs naturels régionaux, destinés à développer les usages des liaisons douces et des déplacements alternatifs à la voiture individuelle, sont éligibles au fonds de compensation pour la taxe sur la valeur ajoutée. »

« VII. – La perte de recettes pour l’État résultant du VI est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. ».

🖋️Irrecevable
Isabelle Florennes
9 mai 2019
🖋️Irrecevable
Monica Michel-Brassart
9 mai 2019
🖋️Rejeté
Pierre Morel-À-L'Huissier
3 mai 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 102 :

« II. – La seconde phrase du deuxième alinéa du V de l’article 133 de la loi n° 2015‑991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République est complétée par les mots : « , y compris le montant des crédits alloués par le département à l’autorité compétente pour l’organisation des transports urbains dans le cadre de la convention prévue à l’article L. 3111‑8 du code des transports lorsque cette compétence est transférée à la région en application de l’article 15 de la présente loi. » »

🖋️Non soutenu
Jean-Félix Acquaviva
3 mai 2019

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 102 :

« II. – La seconde phrase du deuxième alinéa du V de l’article 133 de la loi n° 2015‑991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République est complétée par les mots : « , y compris le montant des crédits alloués par le département à l’autorité compétente pour l’organisation des transports urbains dans le cadre de la convention prévue à l’article L. 3111‑8 du code des transports lorsque cette compétence est transférée à la région en application de l’article 15 de la présente loi. » »

II. – En conséquence, compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« VI. – La perte de recettes résultant pour l’État du II est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

« La perte de recettes résultant pour les collectivités territoriales du II est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. ».

🖋️Irrecevable
Véronique Louwagie
2 mai 2019
🖋️Irrecevable
Vincent Rolland
2 mai 2019
🖋️Irrecevable
Vincent Rolland
2 mai 2019
🖋️Irrecevable
Véronique Louwagie
3 mai 2019
🖋️Non soutenu
Sandrine Josso
26 avr. 2019
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

À la seconde phrase de l’article L. 1111‑1 du code des transports, après le mot : « objectifs », sont insérés les mots : « de lutte contre la sédentarité et ».

🖋️Non soutenu
Vincent Rolland
30 avr. 2019
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

À la seconde phrase de l’article L. 1111‑1 du code des transports, après le mot : « objectifs », sont insérés les mots : « de lutte contre la sédentarité et ».

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
7 mai 2019
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

À la seconde phrase de l’article L. 1111‑1 du code des transports, après le mot : « objectifs », sont insérés les mots : « de lutte contre la sédentarité et ».

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
7 mai 2019
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

À la seconde phrase de l’article L. 1111‑1 du code des transports, après le mot : « objectifs », sont insérés les mots : « de lutte contre la sédentarité et ».

🖋️Non soutenu
Vincent Thiébaut
9 mai 2019
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

À la seconde phrase de l’article L. 1111‑1 du code des transports, après le mot : « objectifs », sont insérés les mots : « de lutte contre la sédentarité et ».

🖋️Non soutenu
Marietta Karamanli
9 mai 2019
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

À la seconde phrase de l’article L. 1111‑1 du code des transports, après le mot : « objectifs », sont insérés les mots : « de lutte contre la sédentarité et ».

🖋️Rejeté
Matthieu Orphelin
7 mai 2019
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

L’article L. 1111‑4 du code des transports est complété par les mots : « , et d’être accompagné de manière individualisée dans leur utilisation lorsqu’il en a besoin ».

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
11 avr. 2019
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Après le 1° du II de l’article L. 1211‑3 du code des transports, il est inséré un 1° bis ainsi rédigé :

« 1° bis La création ou l’aménagement de pôles d’échanges multimodaux dimensionnés aux flux des passagers et accueillant l’ensemble des modes terrestres ; ».

🖋️Non soutenu
Jean-Yves Bony
11 avr. 2019
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Après le 1° du II de l’article L. 1211‑3 du code des transports, il est inséré un 1° bis ainsi rédigé :

« 1° bis La création ou l’aménagement de pôles d’échanges multimodaux dimensionnés aux flux des passagers et accueillant l’ensemble des modes terrestres ; ».

🖋️Non soutenu
Vincent Rolland
23 avr. 2019
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Après le 1° du II de l’article L. 1211‑3 du code des transports, il est inséré un 1° bis ainsi rédigé :

« 1° bis La création ou l’aménagement de pôles d’échanges multimodaux dimensionnés aux flux des passagers et accueillant l’ensemble des modes terrestres ; ».

🖋️Non soutenu
Josiane Corneloup
30 avr. 2019
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Après le 1° du II de l’article L. 1211‑3 du code des transports, il est inséré un 1° bis ainsi rédigé :

« 1° bis La création ou l’aménagement de pôles d’échanges multimodaux dimensionnés aux flux des passagers et accueillant l’ensemble des modes terrestres ; ».

🖋️Non soutenu
Graziella Melchior
2 mai 2019
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Après le 1° du II de l’article L. 1211‑3 du code des transports, il est inséré un 1° bis ainsi rédigé :

« 1° bis La création ou l’aménagement de pôles d’échanges multimodaux dimensionnés aux flux des passagers et accueillant l’ensemble des modes terrestres ; ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
6 mai 2019
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Après le 1° du II de l’article L. 1211‑3 du code des transports, il est inséré un 1° bis ainsi rédigé :

« 1° bis La création ou l’aménagement de pôles d’échanges multimodaux dimensionnés aux flux des passagers et accueillant l’ensemble des modes terrestres ; ».

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
8 mai 2019
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Après le 1° du II de l’article L. 1211‑3 du code des transports, il est inséré un 1° bis ainsi rédigé :

« 1° bis La création ou l’aménagement de pôles d’échanges multimodaux dimensionnés aux flux des passagers et accueillant l’ensemble des modes terrestres ; ».

🖋️Irrecevable
Bertrand Pancher
2 mai 2019
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Barbara Pompili
9 mai 2019
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Vincent Thiébaut
9 mai 2019
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

L’article L. 2121‑7 du code des transports est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa, les mots : « SNCF Mobilités » sont remplacés par les mots : « l’opérateur avec lequel elle a conclu un contrat de service public de transport ferroviaire de voyageurs » ;

2° L’article est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« À compter du 25 décembre 2023, le précédent alinéa est abrogé. »

🖋️Irrecevable
Hubert Wulfranc
19 avr. 2019
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
8 mai 2019
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

L’article L. 3111-12 du code des transports est complété par quatre alinéas ainsi rédigés :

« Afin de favoriser le développement de l’offre de transport sur tous les territoires, y compris dans les zones peu denses, l’autorité organisatrice de la mobilité peut décider d’organiser les services mentionnés au premier alinéa du présent article en coopération avec les associations mentionnées au même article. Ces associations peuvent recourir, pour l’exécution de certaines prestations, à des entreprises de transport public.

« L’exécution des services est assurée dans le cadre de deux conventions, l’une entre l’autorité organisatrice et l’association, et l’autre entre l’association et l’entreprise de transport public. Ces deux conventions fixent la consistance et les conditions de fonctionnement des services. Elles déterminent également les missions et les responsabilités de chacune des parties.

« Dans ce cadre, seule l’association est compétente pour exploiter le service de transport scolaire ou à la demande.

« L’entreprise de transport public peut se voir confier des prestations de conseil et d’assistance technique par l’association. Elle peut, le cas échéant, favoriser le développement du service en mettant à disposition de l’association des moyens matériels nécessitant un savoir-faire spécifique ou réaliser des prestations dont le coût ne saurait être raisonnablement et intégralement pris en charge par une association à but non lucratif. »

🖋️Irrecevable
Jean-Félix Acquaviva
9 mai 2019
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Jérôme Nury
24 avr. 2019
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Jérôme Nury
24 avr. 2019
Après l'article premier, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé
Paul-André Colombani
7 mai 2019

A l’alinéa 7, supprimer le mot :

« continental ».

🖋️Tombé
Bruno Millienne
29 avr. 2019

À la première phrase de l’alinéa 7, substituer aux mots :

« de 1 500 à 5 000 »

les mots :

« d’au moins 1 500 ».

🖋️Tombé
Martial Saddier
24 avr. 2019

À la fin de la première phrase de l’alinéa 7, substituer aux mots :

« à grande vitesse »

le mot :

« ferroviaire ».

🖋️Tombé
Bertrand Pancher
7 mai 2019

À la fin de la première phrase de l’alinéa 7, substituer aux mots :

« à grande vitesse »

le mot :

« ferroviaire ».

🖋️Tombé
Jean-Baptiste Djebbari
9 mai 2019

À la fin de la première phrase de l’alinéa 7, substituer aux mots :

« à grande vitesse »

le mot :

« ferroviaire ».

🖋️Tombé
Vincent Descoeur
9 mai 2019

À la fin de la première phrase de l’alinéa 7, substituer aux mots :

« à grande vitesse »

le mot :

« ferroviaire ».

🖋️Tombé
Jean-Marie Sermier
9 mai 2019

À la fin de la première phrase de l’alinéa 7, substituer aux mots :

« à grande vitesse »

le mot :

« ferroviaire ».

🖋️Tombé
Julien Dive
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 7 par la phrase suivante :

« Un rapport est rendu au 1er janvier 2028 afin de constater le respect de ces dispositions. »

🖋️Tombé
Vincent Descoeur
2 mai 2019

À la première phrase de l’alinéa 18, après les mots :

« transfert »,

insérer les mots :

« , à titre expérimental durant quelques années ».

🖋️Tombé
Valérie Lacroute
9 mai 2019

I. – Compléter la première phrase de l’alinéa 18 par les mots :

« définie à l’article L. 1231‑1-1 ».

II. – Rédiger ainsi l’alinéa 19 :

« Le transfert à la communauté de communes ou à la commune mentionnée au V de l’article L. 5210‑1-1 de l’ensemble des services organisés par la région en tant qu’autorité organisatrice de la mobilité en application du II du présent article intervient dans un délai convenu entre ces dernières. »

🖋️Tombé
Bruno Millienne
29 avr. 2019

À la deuxième phrase de l’alinéa 18, après le mot :

« délibérant »,

insérer les mots :

« de la communauté de communes ».

🖋️Tombé
David Lorion
9 mai 2019

I. – Compléter la seconde phrase de l’alinéa 46 par les mots :

« ou au schéma d’aménagement régional ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 105, après le mot :

« territoriales »,

insérer les mots :

« ou les schémas d’aménagement régional ».

🖋️Tombé
Bruno Millienne
12 mai 2019

Dans la dernière phrase de l’alinéa 58, substituer au mot :

« bicyclettes »

le mot :

« vélos ».

🖋️Tombé
Bruno Millienne
30 avr. 2019

À la première phrase de l’alinéa 80, après le mot :

« conclue »,

insérer les mots :

« entre l’opérateur de transport et l’autorité organisatrice ».

🖋️Tombé
Bruno Millienne
29 avr. 2019

À la première phrase de l’alinéa 80, après le mot :

« collectivité »,

insérer le mot :

« territoriale ».

🖋️Tombé
Guillaume Vuilletet
7 mai 2019

À l’alinéa 83, après le mot :

« topographiques »,

insérer le mot :

« , démographiques ».

🖋️Tombé
Arnaud Viala
9 mai 2019

À l’alinéa 83, après le mot :

 « topographique »,

insérer le mot :

« , démographique ».

🖋️Tombé
Pascale Boyer
3 mai 2019

Après le mot :

« territoriales »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 105 :

« sont modifiés après la promulgation de la présente loi afin de prendre en compte l’objectif de désenclavement mentionné au II de l’article L. 1111‑3 du code des transports ».

🖋️Tombé
Gérard Menuel
3 mai 2019
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

À la seconde phrase de l’article L. 1111‑1 du code des transports, après le mot : « objectifs », sont insérés les mots : « de lutte contre la sédentarité et ».

🖋️Tombé
Fabien Lainé
9 mai 2019
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

À la seconde phrase de l’article L. 1111‑1 du code des transports, après le mot : « objectifs », sont insérés les mots : « de lutte contre la sédentarité et ».

🖋️Tombé
Jean-Charles Larsonneur
2 mai 2019
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

À la seconde phrase de l’article L. 1111‑1 du code des transports, après le mot : « objectifs », sont insérés les mots : « de promotion des mobilités actives, ».


Article 1 A
🖋️Adopté
Jérôme Nury
24 avr. 2019

À la fin de l'alinéa 4, substituer aux mots :

« et entre les pôles urbains »

les mots :

« entre les pôles urbains et entre les territoires ruraux ; ».

🖋️Adopté
Julien Dive
3 mai 2019

Compléter l’alinéa 6 par les mots :

« et en définissant une stratégie politique du fret ferroviaire français. »

🖋️Adopté
Stéphanie Do
3 mai 2019

A l’alinéa 11, après le mot :

« santé »

insérer les mots :

« , de la sécurité ».

🖋️Adopté
Joël Giraud
2 mai 2019

Après l’alinéa 13, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsque l’État ou l’un de ses établissements publics retient comme mode de réalisation le marché de partenariat, le contrat de concession ou tout autre mode de réalisation supposant un préfinancement de la part du titulaire, pour la réalisation d’une opération d’investissement d’un montant supérieur à dix millions d’euros hors taxe ou d’un projet d’investissement dont la valeur totale sur la durée est supérieure à vingt millions d’euros hors taxe, ayant pour objet l’amélioration des mobilités ou de répondre à un besoin en matière de mobilité, il ne peut pas effectuer d’acceptation de cession de créance en application des articles L313‑29 ou L313‑29‑1 du code monétaire et financier. »

🖋️Adopté
Anne-Laure Cattelot
6 mai 2019
Après l'article 1er a, insérer l'article suivant:

L’article L. 1512‑19 du code des transports est complété par cinq alinéas ainsi rédigés :

« III. – L’Agence conclut avec l’État un contrat d’objectifs et de performance d’une durée de cinq ans. Le projet de contrat est transmis aux commissions permanentes de l’Assemblée nationale et du Sénat chargées des transports et des finances. Ce contrat :

« 1° Fixe les axes stratégiques d’intervention de l’Agence au regard de la programmation et des objectifs définis par la loi n°  du  d’orientation des mobilités ; 

« 2° Définit les conditions de soutenabilité financière de l’Agence, notamment les garanties de compatibilité des conventions de financement pluriannuelles qu’elle signe avec ses prévisions de ressources futures, les garanties d’adéquation de chaque budget annuel aux ressources de l’exercice en cours et les modalités de phasage de perception infra-annuelle de ses recettes au regard de ses échéances de paiement ;

« 3° Fixe des objectifs de modernisation et de transparence de l’exercice des missions de l’Agence.

« IV. – Chaque année, au plus tard le premier mardi d’octobre, l’Agence transmet aux commissions permanentes de l’Assemblée nationale et du Sénat chargées des transports et des finances un rapport qui présente l’exécution de ses recettes et de ses dépenses pour l’année en cours ainsi que la prévision de recettes et de dépenses pour l’année à venir, et qui les justifie au regard de la programmation et des objectifs définis par la loi n°  du °  d’orientation des mobilités. »

🖋️Adopté
Bérangère Abba
14 mai 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 1 :

« I. – Le présent article fixe la stratégie et la programmation financière et opérationnelle des investissements de l’État dans les systèmes de transports pour la période 2019‑2037. »

🖋️Adopté
Bérangère Abba
20 mai 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« 1° Réduire les inégalités territoriales et contribuer à l’objectif de cohésion des territoires métropolitains et ultra-marins, en renforçant l’accessibilité des villes moyennes et des territoires mal connectés aux métropoles, aux grandes agglomérations ou aux pays limitrophes, ainsi qu’au sein des agglomérations aux quartiers prioritaires de la politique de la ville, tout en veillant à limiter la consommation d’espaces naturels et l’étalement urbain ; »

🖋️Adopté
Bérangère Abba
14 mai 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 4 :

« 2° Renforcer les offres de déplacements du quotidien, améliorer la qualité et la sécurité des réseaux routiers, ferroviaires et fluviaux et en assurer la pérennité, remédier à la saturation des villes et de leurs accès et améliorer les liaisons entre les territoires ruraux ou périurbains et les pôles urbains. »

🖋️Adopté
Bérangère Abba
14 mai 2019

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« le mode ferroviaire, le mode fluvial, les transports en commun à faibles émissions ou les modes actifs comme le vélo ou la marche à pied »,

les mots :

« les modes individuels, collectifs et de transport de marchandises les moins polluants, tels que le mode ferroviaire, le mode fluvial, les transports en commun ou les modes actifs ».

🖋️Adopté
Bérangère Abba
14 mai 2019

À l’alinéa 6, après le mot :

« territoires »,

supprimer les mots :

« , en termes de mobilité quotidienne et notamment de fluidité du trafic routier, ».

🖋️Adopté
Bérangère Abba
14 mai 2019

À l’alinéa 6, après le mot :

« modal »,

rédiger ainsi la fin de la phrase :

« et diminuer leur impact environnemental ».

🖋️Adopté
Bérangère Abba
14 mai 2019

À l’alinéa 11, avant le mot :

« partagées »,

insérer les mots :

« des mobilités ».

🖋️Adopté
Damien Adam
7 mai 2019

A l’alinéa 11, après le mot :

« santé »

insérer les mots :

« , de la sécurité ».

🖋️Adopté
Bérangère Abba
14 mai 2019

Après le mot :

« fluviaux »,

supprimer la fin de l'alinéa 12.

🖋️Adopté
Bérangère Abba
14 mai 2019

Compléter cet article par l'alinéa suivant :

« II. – Le rapport annexé à la présente loi est approuvé. Ce rapport détermine les modalités de mise en oeuvre de la stratégie et de la programmation financière énoncées dans le présent article. »

🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
2 mai 2019
Avant l'article 1er a, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
2 mai 2019
Avant l'article 1er a, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
2 mai 2019
Avant l'article 1er a, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
François Pupponi
3 mai 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« 1° Réduire les inégalités territoriales en renforçant l’accessibilité et la mobilité,  à destination des quartiers de la politique de la ville prioritairement, des zones rurales enclavées, des villes moyennes, des territoires mal connectés aux services publics, aux métropoles, aux grandes agglomérations et aux pays limitrophes ainsi qu’ au sein des agglomérations, en tenant compte des spécificités ultramarines tout en veillant à limiter la consommation d’espaces naturels et l’étalement urbain, dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville »

🖋️Rejeté
Vincent Rolland
2 mai 2019

À l’alinéa 3, après le mot :

« moyennes, »,

insérer les mots :

« des zones de montagne, ».

🖋️Non soutenu
Vincent Rolland
3 mai 2019

À l’alinéa 4, après les mots :

« en assurer la pérennité »

insérer les mots :

« en tenant compte de l’usure des infrastructures due aux conditions climatiques et épisodes météorologiques ».

🖋️Rejeté
François Pupponi
3 mai 2019

À l’alinéa 4, après les mots :

« les offres de déplacements du quotidien »,

insérer les mots :

« en priorité dans les quartiers de la politique de la ville »,

et compléter l’alinéa par les mots : « en priorité le désenclavement des quartiers de la politique de la ville ».

🖋️Rejeté
François Pupponi
3 mai 2019

À l’alinéa 4, après les mots :

« les offres de déplacements du quotidien »,

insérer les mots :

« et notamment, pour les quartiers prioritaires de la ville, l’accès aux bassins d’emploi les plus proches ».

🖋️Non soutenu
Vincent Rolland
3 mai 2019

À l’alinéa 5, après les mots :

« le mode ferroviaire, »,

insérer les mots :

« notamment par la modernisation et le redéploiement des trains de nuit, ».

🖋️Rejeté
Vincent Rolland
3 mai 2019

A l’alinéa 4, après le mot :

« pérennité »

insérer les mots :

« en tenant compte de l’usure des infrastructures due aux conditions climatiques et épisodes météorologiques »

🖋️Rejeté
François Pupponi
3 mai 2019

Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« et ce, prioritairement à destination des quartiers de la politique de la ville ».

🖋️Rejeté
Vincent Rolland
3 mai 2019

A l’alinéa 10, après le mot :

« rurales »

insérer les mots :

« et de montagne ».

🖋️Non soutenu
Vincent Rolland
3 mai 2019

À l’alinéa 10, après le mot :

« rurales »,

insérer les mots :

« et de montagne ».

🖋️Rejeté
Jérôme Nury
24 avr. 2019

Compléter l’alinéa 10 par les mots :

« sur les routes départementales et nationales ; ».

 

🖋️Irrecevable
Vincent Rolland
2 mai 2019
🖋️Irrecevable
Jean-Félix Acquaviva
3 mai 2019
🖋️Irrecevable
Jean-Félix Acquaviva
3 mai 2019
🖋️Irrecevable
Vincent Rolland
3 mai 2019
🖋️Irrecevable
Vincent Rolland
3 mai 2019
🖋️Irrecevable
Vincent Rolland
3 mai 2019
🖋️Irrecevable
Vincent Rolland
3 mai 2019
🖋️Irrecevable
Yves Daniel
3 mai 2019
Après l'article 1er a, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Loïc Prud'homme
9 mai 2019

Rédiger ainsi cet article :

« Le rapport déterminant la stratégie et la programmation financière et opérationnelle des investissements de l’État dans les transports pour la période 2019‑2037, annexé à la présente loi, est approuvé. Cette stratégie et cette programmation visent la transition vers des transports écologiques et populaires par le biais de cinq objectifs dont l’ordre de priorité est le suivant :

« 1° Accélérer la transition énergétique, la diminution des émissions de gaz à effet de serre et la lutte contre la pollution et la congestion routière conformément aux objectifs fixés par l’Accord de Paris, et pour cela poursuivre la politique de rééquilibrage modal : en augmentant la part des déplacements opérés par les modes les moins polluants ou collectifs (ferroviaire, fluvial, transports en commun, vélo), en intensifiant l’utilisation partagée des modes de transport individuels (covoiturage, autopartage...) en facilitant les déplacements multimodaux sur la base d’un principe de priorité d’investissement dans les moyens de transport les moins polluants au kilomètre par personne transportée en accompagnant le développement des emplois liés à ces évolutions ;

« 1 bis° Assurer la maîtrise publique de toutes les infrastructures de transport y compris routières et aéroportuaires ;

« 2° Améliorer la qualité et la sécurité des réseaux routiers, ferroviaires et fluviaux et en assurer la pérennité, renforcer les offres de déplacements du quotidien, remédier à la saturation des villes et de leurs accès et améliorer les liaisons entre les territoires ruraux et les pôles urbains, et entre les pôles urbains ;

« 3°  Améliorer l’efficacité des transports ferroviaires et fluviaux de marchandises pour accélérer le report modal en définissant un cadre social et fiscal qui permette d’en finir avec l’avantage concurrentiel de la route ;

« 4° Réduire les inégalités territoriales en renforçant l’accessibilité et la mobilité des zones rurales enclavées, des villes moyennes, des territoires mal connectés aux services publics, ainsi que, au sein des agglomérations, des quartiers prioritaires de la politique de la ville, en tenant compte des spécificités ultramarines tout en veillant à limiter la consommation d’espaces naturels et l’étalement urbain. A cette fin, cinq programmes d’investissement prioritaires, classés dans l’ordre de priorité suivant, sont mis en place :

« a) L’entretien et la modernisation des réseaux nationaux ferroviaires, routiers, et fluviaux existants ;

« b) Le développement de l’usage des transports les moins polluants et partagés au quotidien, afin de renforcer la dynamique de développement des transports en commun, les solutions de déplacement quotidien alternatives à la voiture individuelle et les modes actifs au bénéfice de l’environnement et de la santé ;

« c) Le désenclavement des villes moyennes et des régions rurales prioritairement par des aménagements des itinéraires existants et le développement des lignes de Transport Express Régional et des « petites lignes » afin de renforcer le maillage territorial ;

« d) Le soutien à une politique de transport des marchandises ambitieuse et écologique, et notamment le renforcement du report modal, de l’accessibilité des ports, des pôles logistiques et des grands itinéraires internationaux ferroviaires, maritimes et fluviaux, ainsi que le développement de l’usage des véhicules à faibles et très faibles émissions, en tenant compte notamment des émissions liées aux dispositifs embarqués.

« e) La résorption de la saturation des grands nœuds ferroviaires, afin de doubler la part modale du transport ferroviaire dans les grands pôles urbains.

🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
8 mai 2019

Substituer aux alinéas 2 à 13, les douze alinéa ssuivants :

« Cette stratégie et cette programmation visent quatre objectifs dans l’ordre de priorité suivant :

« 1° Accélérer la transition énergétique, la diminution des émissions de gaz à effet de serre et la lutte contre la pollution et la congestion routière conformément aux objectifs fixés par l’Accord de Paris, et pour cela poursuivre la politique de rééquilibrage modal en augmentant la part des déplacements opérés par les modes les moins polluants ou collectifs, à savoir le mode ferroviaire, le mode fluvial, les transports en commun ou le vélo, en intensifiant l’utilisation partagée des modes de transport individuels, dont le covoiturage et l’autopartage, et en facilitant les déplacements multimodaux ;

« 2° Améliorer la qualité et la sécurité des réseaux routiers, ferroviaires et fluviaux et en assurer la pérennité, renforcer les offres de déplacements du quotidien, remédier à la saturation des villes et de leurs accès et améliorer les liaisons entre les territoires ruraux et les pôles urbains, et entre les pôles urbains ;

« 3° Améliorer l’efficacité des transports ferroviaires et fluviaux de marchandises pour accélérer le report modal ;

« 4° Réduire les inégalités territoriales en renforçant l’accessibilité et la mobilité des zones rurales enclavées, des villes moyennes, des territoires mal connectés aux services publics, aux métropoles, aux grandes agglomérations et aux pays limitrophes ainsi que, au sein des agglomérations, des quartiers prioritaires de la politique de la ville, en tenant compte des spécificités ultramarines tout en veillant à limiter la consommation d’espaces naturels et l’étalement urbain.

« À cette fin, cinq programmes d’investissement prioritaires, classés dans l’ordre de priorité suivant, sont mis en place :

« a) L’entretien et la modernisation des réseaux nationaux ferroviaires, routiers, et fluviaux existants ;

« b) Le développement de l’usage des mobilités les moins polluantes et partagées au quotidien, afin de renforcer la dynamique de développement des transports en commun, les solutions de mobilité quotidienne alternatives à la voiture individuelle et les mobilités actives au bénéfice de l’environnement, de la santé et de la compétitivité ;

« c) Le désenclavement des villes moyennes et des régions rurales prioritairement par des aménagements des itinéraires existants et le développement des lignes de Transport Express Régional et des « petites lignes » afin de renforcer le maillage territorial ;

« d) Le soutien à une politique de transport des marchandises ambitieuse et écologique, et notamment le renforcement du report modal, de l’accessibilité des ports, des pôles logistiques et des grands itinéraires internationaux ferroviaires, maritimes et fluviaux, ainsi que le développement de l’usage des véhicules à faibles et très faibles émissions, en tenant compte notamment des émissions liées aux dispositifs embarqués ;

« e) La résorption de la saturation des grands nœuds ferroviaires, afin de doubler la part modale du transport ferroviaire dans les grands pôles urbains. »

🖋️Non soutenu
Éric Alauzet
3 mai 2019

À l’alinéa 3, après le mot :

« territoriales »,

insérer les mots :

« et sociales ».

🖋️Non soutenu
Guy Bricout
3 mai 2019

Compléter l’alinéa 3 par les deux phrases suivantes :

« Le Gouvernement encourage l’usage du réseau ferré existant pour les déplacements intra-européens. Dans ce cadre, les opérateurs publics ferroviaires coopèrent avec les opérateurs ferroviaires européens pour la création et l’exploitation de nouvelles lignes de trains de nuit. »

🖋️Non soutenu
Sylvia Pinel
7 mai 2019

Compléter l’alinéa 3 par les deux phrases suivantes :

« Le Gouvernement encourage l’usage du réseau ferré existant pour les déplacements intra-européens. Dans ce cadre, les opérateurs publics ferroviaires coopèrent avec les opérateurs ferroviaires européens pour la création et l’exploitation de nouvelles lignes de trains de nuit. »

🖋️Rejeté
Julien Dive
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 4 par les mots :

« et améliorer la qualité des réseaux de télécommunication ; ».

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 4 par les mots :

« et améliorer la qualité des réseaux de télécommunication ; ».

🖋️Rejeté
Martial Saddier
24 avr. 2019

A l’alinéa 5, après le mot :

« pollution »,

insérer le mot :

« atmosphérique ».

🖋️Non soutenu
François Ruffin
9 mai 2019

A l’alinéa 5, après le mot :

« routière »,

insérer les mots :

« sur la base d’un principe de priorité d’investissement dans les moyens de transport les moins polluants en grammes équivalent pétrole par passager-kilomètre. »

🖋️Rejeté
Robin Reda
9 mai 2019

Après le mot :

« individuel »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 5 :

« , en facilitant les déplacements multimodaux et en favorisant toutes les initiatives permettant le développement du télétravail. »

🖋️Rejeté
Éric Alauzet
3 mai 2019

Compléter l’alinéa 5 par les mots :

« et la cohabitation entre les différents modes de transports ».

🖋️Rejeté
Julien Dive
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 5 par les mots :

« ainsi qu’en intégrant les alternatives à la mobilité du quotidien comme le télétravail ; ».

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 5 par les mots :

« ainsi qu’en intégrant les alternatives à la mobilité du quotidien comme le télétravail ; ».

🖋️Non soutenu
Sylvia Pinel
7 mai 2019

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante : 

« L’État défend au niveau européen une fiscalité de type pollueur-payeur sur les mobilités, de façon à ce que les modes de transports les plus énergivores et émetteurs de pollution payent plus, ou au moins autant, de taxes sur les carburants ou sur le carbone que les moins polluants. Une contribution climat d’un montant fixe pourra être appliquée sur les billets d’avion. »

🖋️Non soutenu
Sylvia Pinel
7 mai 2019

Compléter l'alinéa 5 par la phrase suivante :

« L’État posera des objectifs de réduction du trafic pour les mobilités les plus polluantes. »

🖋️Non soutenu
Vincent Rolland
9 mai 2019

Compléter l'alinéa 5 par la phrase suivante :

« Le Gouvernement encourage l'usage du réseau ferré existant pour les déplacements intra-européens. Dans ce cadre, les opérateurs publics ferroviaires coopèrent avec les opérateurs ferroviaires européens pour la création et l'exploitation de nouvelles lignes de trains de nuit. »

🖋️Non soutenu
François-Michel Lambert
9 mai 2019

Après l’alinéa 5, insérer les alinéas suivants :

« 3° bis Renforcer la logistique d’aujourd’hui et préparer celle de demain, en l’adaptant aux mutations de notre modèle. La révolution numérique et les enjeux de développement durable impactent directement notamment l’écosystème complexe et globalisé de l’activité logistique, appelée donc à s’adapter et à faire preuve d’agilité. La logistique est par ailleurs une activité particulièrement territorialisée, au fort potentiel d’emploi et structurante pour le pays. Elle retiendra donc quatre objectifs :

« - Faire de la France l’un des cinq leaders mondiaux de la logistique ;

« - Favoriser la transition énergétique et les nouveaux modèles économiques pour promouvoir une chaîne logistique durable et exemplaire

« - Valoriser les atouts humains, physiques et immatériels de la France ;

« - Préparer l’avenir de la logistique dans le cadre de la transition numérique. »

🖋️Non soutenu
Jean-Baptiste Djebbari
9 mai 2019

À l’alinéa 6, après le mot :

« routier, »,

insérer les mots :

« des gares ».

🖋️Rejeté
Hubert Wulfranc
19 avr. 2019

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« 5° Garantir la maîtrise publique des infrastructures de transport. »

🖋️Non soutenu
Mathilde Panot
9 mai 2019

Après l’alinéa 6, insérer un alinéa ainsi rédigé :

« 5° Assurer la maîtrise publique des infrastructures de transports. »

 

🖋️Irrecevable
Loïc Prud'homme
9 mai 2019
🖋️Non soutenu
François Ruffin
9 mai 2019

A l’alinéa 8, compléter la phrase par les mots :

« ainsi que la nationalisation immédiate de toutes les infrastructures autoroutières ».

🖋️Non soutenu
Bénédicte Taurine
9 mai 2019

A l’alinéa 8, compléter la phrase par les mots :

« ainsi que l’interdiction de nouvelles concessions routières et autoroutières ».

🖋️Non soutenu
Nadia Ramassamy
3 mai 2019

À l’alinéa 10, substituer aux mots :

« et des régions rurales »

les mots :

« , des régions rurales et des outre-mer ».

🖋️Rejeté
Martial Saddier
24 avr. 2019

A l’alinéa 10, après le mot :

« rurales »,

insérer les mots :

« et de montagne ».

🖋️Non soutenu
Vincent Rolland
3 mai 2019

A l’alinéa 10, après le mot :

« rurales »,

insérer les mots :

« et de montagne ».

🖋️Rejeté
Gérard Menuel
3 mai 2019

À la fin de l’alinéa 10, supprimer les mots :

« prioritairement par des aménagements des itinéraires existants ».

🖋️Non soutenu
Jérôme Nury
24 avr. 2019

Compléter l’alinéa 10 par les mots :

« sur routes départementales et nationales ».

🖋️Rejeté
Pascale Boyer
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 10 par la phrase :

« Lorsque cela est possible, la programmation des opérations d’investissements portée par des partenariats public et privé peut être facilitée. »

🖋️Non soutenu
Mathilde Panot
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 10 par les termes suivants :

« , ce qui exclue la réalisation de nouveaux tronçons autoroutiers en parallèle d’un tronçon routier existant ; ».

🖋️Non soutenu
Florence Lasserre
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 11 par les mots :

« et l’accélération de la réalisation de réseaux cyclables continus et sûrs à toutes les échelles territoriales ; ».

🖋️Rejeté
Hubert Wulfranc
19 avr. 2019

L’alinéa 12 est complété par la phrase suivante :

« Cette priorité passe notamment par la remise à niveau des réseaux capillaires fret ainsi que des voies navigables. »

🖋️Rejeté
Matthieu Orphelin
8 mai 2019

I. – Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« f) Le déploiement de guichets uniques de la mobilité assurant les missions définies à l’article L. 1231‑1‑1 du code des transports sur l’ensemble du territoire en prenant comme unité territoriale d’action la zone d’emploi. »

II. – En conséquence, à l’alinéa 7, substituer au mot :

« cinq »

le mot :

« six ».

🖋️Rejeté
Hélène Vainqueur-Christophe
9 mai 2019

I. – Après l’alinéa 12, insérer un alinéa ainsi rédigé :

« f) Le soutien à une politique nationale de continuité territoriale outre-mer tendant à rapprocher les conditions d’accès des populations aux services publics de transport de celles de la métropole, en tenant compte de la situation géographique, économique et sociale particulière de chaque collectivité territoriale concernée. »

I. – En conséquence, à l’alinéa 7, substituer au mot :

« cinq »,

le mot :

« six ».

🖋️Non soutenu
Patrick Vignal
7 mai 2019

Compléter cet article par un alinéa ainsi rédigé :

« Dans le cadre de cette stratégie, sur le modèle de la Société du Grand Paris, l’État accompagne la mise en œuvre de sociétés de financements permettant l’identification de ressources territoriales nouvelles et de financements innovants afin d’accélérer le portage et la réalisation des grandes infrastructures ferroviaires que le Conseil d’orientation des infrastructures a identifiées comme restant à réaliser dans son rapport présenté en février 2018. »

🖋️Non soutenu
Sébastien Nadot
8 mai 2019

Compléter cet article par un alinéa ainsi rédigé :

« Dans le cadre de cette stratégie, sur le modèle de la Société du Grand Paris, l’État accompagne la mise en œuvre de sociétés de financements permettant l’identification de ressources territoriales nouvelles et de financements innovants afin d’accélérer le portage et la réalisation des grandes infrastructures ferroviaires que le Conseil d’orientation des infrastructures a identifiées comme restant à réaliser dans son rapport présenté en février 2018. »

🖋️Non soutenu
Pierre Morel-À-L'Huissier
9 mai 2019

Compléter cet article par un alinéa ainsi rédigé :

« Dans le cadre de cette stratégie, sur le modèle de la Société du Grand Paris, l’État accompagne la mise en œuvre de sociétés de financements permettant l’identification de ressources territoriales nouvelles et de financements innovants afin d’accélérer le portage et la réalisation des grandes infrastructures ferroviaires que le Conseil d’orientation des infrastructures a identifiées comme restant à réaliser dans son rapport présenté en février 2018. »

🖋️Rejeté
Valérie Rabault
9 mai 2019

Compléter cet article par un alinéa ainsi rédigé :

« Dans le cadre de cette stratégie, sur le modèle de la Société du Grand Paris, l’État accompagne la mise en œuvre de sociétés de financements permettant l’identification de ressources territoriales nouvelles et de financements innovants afin d’accélérer le portage et la réalisation des grandes infrastructures ferroviaires que le Conseil d’orientation des infrastructures a identifiées comme restant à réaliser dans son rapport présenté en février 2018. »

🖋️Rejeté
Anne-Laure Cattelot
9 mai 2019

Après l’alinéa 13, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsque l’État ou l’un de ses établissements publics retient comme mode de réalisation le marché de partenariat, le contrat de concession ou tout autre mode de réalisation supposant un préfinancement de la part du titulaire, pour la réalisation d’une opération d’investissement d’un montant supérieur à 10 millions d’euros hors taxes ou d’un projet d’investissement dont la valeur totale sur la durée est supérieure à 20 millions d’euros hors taxes, ayant pour objet l’amélioration des mobilités ou de répondre à un besoin en matière de mobilités, il ne peut effectuer d’acceptation de cession de créance en application des articles L. 313‑29 ou L. 313‑29‑1 du code monétaire et financier que sur décision motivée de l’État ou de l'établissement public concerné. »

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
2 mai 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Le Gouvernement remet un rapport au Parlement sur les inégalités territoriales concernant le prix des carburants en proposant des mesures pour les compenser. »

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
9 mai 2019
Après l'article 1er a, insérer l'article suivant:

L’article L. 1512‑19 du code des transports est abrogé. 

🖋️Irrecevable
Bénédicte Taurine
9 mai 2019
Après l'article 1er a, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Mathilde Panot
9 mai 2019
Après l'article 1er a, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport d’information portant sur l’opportunité de la renationalisation des autoroutes.

🖋️Tombé
Raphaël Schellenberger
7 mai 2019

A l’alinéa 3, substituer aux mots :

« la mobilité »,

les mots :

« le développement des modes de transports adaptés aux usages des habitants ».

🖋️Tombé
François Pupponi
9 mai 2019

Après le mot :

« mobilité »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 3 :

« , à destination des quartiers de la politique de la ville prioritairement, des zones rurales enclavées, des villes moyennes, des territoires mal connectés aux services publics, aux métropoles, aux grandes agglomérations et aux pays limitrophes ainsi qu’ au sein des agglomérations, en tenant compte des spécificités ultramarines tout en veillant à limiter la consommation d’espaces naturels et l’étalement urbain, dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville ; ».

🖋️Tombé
Martial Saddier
24 avr. 2019

A l’alinéa 3, après le mot :

« enclavées »

insérer les mots :

« et de montagne ».

🖋️Tombé
Jean-Félix Acquaviva
7 mai 2019

A l’alinéa 3, après le mot :

« enclavées »

insérer les mots :

« et de montagne ».

🖋️Tombé
Jean-Félix Acquaviva
7 mai 2019

À l’alinéa 3, après le mot :

« enclavées »,

insérer les mots :

« , les territoires insulaires ».

🖋️Tombé
David Lorion
9 mai 2019

A l’alinéa 3, après le mot :

« enclavées »

sont insérés les mots :

« et insulaires ».

🖋️Tombé
Vincent Rolland
23 avr. 2019

À l’alinéa 3, après le mot :

« moyennes, »,

insérer les mots :

« des zones de montagne, ».

🖋️Tombé
Martial Saddier
24 avr. 2019

A l’alinéa 3, après le mot :

« moyennes, »,

insérer les mots :

« des zones frontalières, ».

🖋️Tombé
Fabrice Brun
7 mai 2019

À l’alinéa 4, après le mot :

« ferroviaires »,

insérer le mot :

« , cyclables ».

🖋️Tombé
Vincent Rolland
3 mai 2019

À l’alinéa 4, après le mot :

« pérennité, »,

insérer les mots :

« en tenant compte de l’usure des infrastructures due aux conditions climatiques et épisodes météorologiques, ».

🖋️Tombé
Fabrice Brun
7 mai 2019

À l’alinéa 4, après le mot :

« pérennité, »,

insérer les mots :

« en tenant compte de l’usure des infrastructures due aux conditions climatiques et épisodes météorologiques, ».

🖋️Tombé
Fabrice Brun
9 mai 2019

À l'alinéa 4, après le mot :

« pérennité, »

insérer les mots :

« en tenant compte de l’usure des infrastructures due aux conditions climatiques et épisodes météorologiques, ».

🖋️Tombé
Bénédicte Taurine
9 mai 2019

A l’alinéa 4, après le mot :

« pérennité »,

insérer les mots :

« , notamment des lignes ferroviaires UIC 7 à UIC 9 ».

🖋️Tombé
François Pupponi
9 mai 2019

Modifier ainsi l’alinéa 4 :

1° Après le mot :

« quotidien »,

insérer les mots :

« en priorité dans les quartiers de la politique de la ville, » ;

2° Compléter cet alinéa par les mots :

« , en priorité le désenclavement des quartiers de la politique de la ville ».

🖋️Tombé
François Pupponi
9 mai 2019

À l’alinéa 4, après le mot :

« quotidien »,

insérer les mots :

« et notamment, pour les quartiers prioritaires de la ville, l’accès aux bassins d’emploi les plus proches, ».

🖋️Tombé
Damien Adam
7 mai 2019

Modifier ainsi l’alinéa 4 :

1° Supprimer la dernière occurrence du mot : « et » ;

2° Compléter cet alinéa par les mots : « et entre les territoires ruraux. »

🖋️Tombé
Jérôme Nury
24 avr. 2019

Modifier ainsi l’alinéa 4 :

1° Supprimer la dernière occurrence du mot : « et » ;

2° Compléter cet alinéa par les mots : « et entre les territoires ruraux. »

🖋️Tombé
Mathilde Panot
9 mai 2019

A l’alinéa 5, après le mot :

« ferroviaire, »,

insérer les mots :

« notamment le train de nuit y compris pour les liaisons intra-européennes, ».

🖋️Tombé
Gérard Menuel
3 mai 2019

À l’alinéa 6, substituer aux mots :

« notamment en engageant »

les mots :

« enfin engager ».

🖋️Tombé
Michel Vialay
18 avr. 2019

Compléter l’alinéa 6 par les mots :

« et ferroviaire ».

🖋️Tombé
Martial Saddier
24 avr. 2019

Compléter l’alinéa 6 par les mots :

« et ferroviaire ».

🖋️Tombé
Vincent Descoeur
2 mai 2019

Compléter l’alinéa 6 par les mots :

« et ferroviaire ».

🖋️Tombé
Bertrand Pancher
7 mai 2019

Compléter l’alinéa 6 par les mots :

« et ferroviaire ».

🖋️Tombé
Émilie Bonnivard
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 6 par les mots :

« et ferroviaire ».

🖋️Tombé
Xavier Roseren
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 6 par les mots :

« et ferroviaire ».

🖋️Tombé
Jean-Marie Sermier
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 6 par les mots :

« et ferroviaire ».

🖋️Tombé
Bruno Duvergé
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 6 par les mots :

« et ferroviaire ».

🖋️Tombé
Monica Michel-Brassart
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 6 par les mots :

« et ferroviaire ».

🖋️Tombé
Jean-Baptiste Djebbari
16 mai 2019

Compléter l’alinéa 6 par les mots :

« et ferroviaire ».

🖋️Tombé
Damien Adam
7 mai 2019

Compléter l’alinéa 6 par les mots :

« et en définissant une stratégie politique du fret ferroviaire français. »

🖋️Tombé
Julien Dive
9 mai 2019

A l'alinéa 6, compléter la phrase par les mots:

« et en définissant une stratégie politique du fret ferroviaire français. »

🖋️Tombé
Marie-Noëlle Battistel
9 mai 2019

À l’alinéa 12, après le mot :

« développement »,

insérer les mots :

« de stations d’avitaillement en carburants alternatifs au gazole non routier, qui soient multimodales dans toute la mesure du possible, et ».

🖋️Tombé
Bruno Duvergé
9 mai 2019

À l’alinéa 12, après le mot :

« développement »,

insérer les mots :

« de stations d’avitaillement en carburants alternatifs au gazole non routier, qui soient multimodales dans toute la mesure du possible, et ».


Article 1 B
🖋️Adopté
Anne-Laure Cattelot
6 mai 2019

Après les mots : « en millions d’euros courants »,

rédiger ainsi la fin du premier alinéa :

« atteindront un total de 13,4 milliards d’euros sur la période 2019-2023, financés à partir de niveaux adaptés de recettes affectées par les lois de finances, conformément à la chronique indicative suivante : »

🖋️Adopté
Bérangère Abba
14 mai 2019

À l’alinéa 3, supprimer le mot :

« environ ».

🖋️Non soutenu
Jean-Paul Dufrègne
19 avr. 2019
Après l'article 1er b, insérer l'article suivant:

Le b du 1 de l’article 265 bis du code des douanes est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Ne sont toutefois pas admis en exonération des taxes intérieures de consommation les carburants utilisés à des fins commerciales pour les besoins d’opération transport aérien de personnes dès lors que les trajets sont effectués dans leur intégralité à l’intérieur du territoire national. »

🖋️Non soutenu
Jean-Paul Dufrègne
19 avr. 2019
Après l'article 1er b, insérer l'article suivant:

I. – Le a de l’article 265 septies du code des douanes est abrogé.

II. – Les dispositions du I entrent en vigueur à compter du 1er janvier 2020.

🖋️Non soutenu
Jean-Paul Dufrègne
19 avr. 2019
Après l'article 1er b, insérer l'article suivant:

 « Le titre X du code des douanes est complété par un chapitre ainsi rédigé :

Chapitre II : Redevance additionnelle sur les coûts externes pour le transport de marchandises 

« Article 269 

« Il est créé une redevance additionnelle sur les coûts externes prenant en compte la pollution de l’air et le bruit.

« Cette redevance additionnelle est perçue sur le réseau routier sur lequel s’applique la taxe nationale sur les véhicules de transport de marchandises définies à l’article 270 et sur le réseau routier soumis à un péage de concession.

« Le montant de la redevance additionnelle sur les coûts externes est calculé conformément aux dispositions de l’annexe 3 bis de la Directive européenne 2011/76 du 27 septembre 2011 relative à la redevance des poids lourds pour l’utilisation de certaines infrastructures.

 « Le taux de cette redevance additionnelle est déterminé chaque année par un arrêté conjoint des ministres chargés des transports et du budget. »

« Article 270 

« I.- Le réseau routier mentionné à l’article 269 est constitué par :

« 1° Les autoroutes et routes situées sur le territoire métropolitain, et appartenant au domaine public routier national défini à l’article L. 121‑1 du code de la voirie routière, à l’exception des sections d’autoroutes et routes soumises à péages ;

« 2° Les routes appartenant à des collectivités territoriales, lorsque ces routes supportent ou sont susceptibles de supporter un report significatif de trafic en provenance des routes mentionnées au 1° du présent I.

« II.- Un décret fixe la liste des routes et autoroutes mentionnées au 1° du I.

« III.- Un décret fixe la liste des routes mentionnées au 2° du I, après avis des assemblées délibérantes des collectivités territoriales qui en sont propriétaires.

« Cette liste est révisée selon la même procédure, sur demande des collectivités territoriales, en cas d’évolution du trafic en provenance du réseau taxable. »

« Article 271

 « Les véhicules de transport de marchandises mentionnés à l’article 269 s’entendent des véhicules à moteur dont le poids total autorisé en charge est supérieur à trois tonnes et demie ainsi que des ensembles de véhicules dont le véhicule tracteur a un poids total autorisé en charge supérieur à trois tonnes et demie.

« Article 272

« Le montant de la redevance d’utilisation de l’infrastructure routière sur le réseau mentionnée à l’article 270 est calculée conformément aux dispositions de la Directive européenne 2011/76 du 27 septembre 2011 relative à la redevance des poids lourds pour l’utilisation de certaines infrastructures. »

🖋️Non soutenu
Jean-Paul Dufrègne
19 avr. 2019
Après l'article 1er b, insérer l'article suivant:

 « Après l’article 231 ter du code général des impôts, il est inséré un article 231 quater ainsi rédigé :

 « I. – Une taxe additionnelle à la taxe sur les locaux à usage de bureaux, les locaux commerciaux, les locaux de stockage et les surfaces de stationnement annexées à ces catégories de locaux est perçue, dans les limites territoriales de Paris et des Hauts-de-Seine.

II. – Sont soumises à la taxe les personnes privées ou publiques qui sont propriétaires de locaux imposables ou titulaires d’un droit réel portant sur de tels locaux.

La taxe est acquittée par le propriétaire, l’usufruitier, le preneur à bail à construction, l’emphytéote ou le titulaire d’une autorisation d’occupation temporaire du domaine public constitutive d’un droit réel qui dispose, au 1er janvier de l’année d’imposition, d’un local taxable.

III. – La taxe est due pour les locaux à usage de bureaux, qui s’entendent, d’une part, des bureaux proprement dits et de leurs dépendances immédiates et indispensables destinés à l’exercice d’une activité, de quelque nature que ce soit, par des personnes physiques ou morales privées, ou utilisés par l’État, les collectivités territoriales, les établissements ou organismes publics et les organismes professionnels, et, d’autre part, des locaux professionnels destinés à l’exercice d’activités libérales ou utilisés par des associations ou organismes privés poursuivant ou non un but lucratif ;

IV. – Pour le calcul des surfaces visées au 3° du V et au VI, il est tenu compte de tous les locaux de même nature, hors parties communes, qu’une personne privée ou publique possède à une même adresse ou, en cas de pluralité d’adresses, dans un même groupement topographique.

V. – Sont exonérés de la taxe les locaux à usage de bureaux situés dans une commune bénéficiant de la DSU et du FSRIF, et ceux situés dans une zone franche urbaine-territoire entrepreneur, telle que définie au B du 3 de l’article 42 de la loi n° 95‑115 du 4 février 1995 d’orientation pour l’aménagement et le développement du territoire ;

VI. – Le montant de la taxe est de 20 euros par mètre carré pour l’année 2020. Ce tarif est actualisé au 1er janvier de chaque année en fonction du dernier indice du coût de la construction publié par L’Institut national de la statistique et des études économiques. Les valeurs sont arrondies, s’il y a lieu, au centime d’euro supérieur.

VII. – Les redevables sont tenus de déposer une déclaration accompagnée du paiement de la taxe, avant le 1er mars de chaque année, auprès du comptable public compétent du lieu de situation des locaux imposables.

VIII. – Le contrôle, le recouvrement, le contentieux, les garanties et les sanctions relatifs à la taxe sont régis par les règles applicables en matière de taxe sur les salaires jusqu’au 31 décembre 2003.

Le privilège prévu au 1° du 2 de l’article 1920 peut être exercé pour le recouvrement de la taxe.

IX. – La taxe n’est pas déductible de l’assiette de l’impôt sur le revenu ou de l’impôt sur les sociétés.

🖋️Irrecevable
M'jid El Guerrab
3 mai 2019
Après l'article 1er b, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Jean-Paul Dufrègne
19 avr. 2019
Après l'article 1er b, insérer l'article suivant:

I. – Le deuxième alinéa de l’article 302 bis ZB du code général des impôts est ainsi rédigé :

« Le tarif de la taxe est fixé à 8,19 € par 1 000 kilomètres parcourus pour les véhicules routiers à moteur destinés au transport de marchandises et dont le poids total autorisé en charge est égal ou supérieur à 7,5 tonnes et à 7,32 € par 1 000 kilomètres parcourus pour les autres catégories de véhicules. »

II. – Le présent article entre en vigueur à compter du 1er janvier 2020.

🖋️Non soutenu
Jean-Paul Dufrègne
19 avr. 2019
Après l'article 1er b, insérer l'article suivant:

« I. – Le chapitre Ier du titre II bis de la deuxième partie du livre Ier du code général des impôts est complété par un VIII ainsi rédigé :

« VIII. – Taxes perçues pour le financement des infrastructures de transport

« Art. 1599 quinquies D. – I. – À compter du 1er janvier 2019, il est institué au profit de l’État une taxe annuelle sur les surfaces de stationnement annexées à des locaux commerciaux exerçant une activité de commerce de détail sur une surface de vente de plus de 2 500 mètres carrés.

« II. – Sont soumises à la taxe les personnes privées et publiques propriétaires de surfaces de stationnement ou titulaires d’un droit réel portant sur celles-ci.

« La taxe est acquittée par le propriétaire, l’usufruitier, le preneur à bail à construction, l’emphytéote ou le titulaire d’une autorisation d’occupation temporaire du domaine public constitutive d’un droit réel qui dispose, au 1 er janvier de l’année d’imposition, d’une surface taxable.

« III. – Le montant de la taxe est de 40 euros le mètre carré.

« IV. – Ces tarifs sont actualisés au 1er janvier de chaque année en fonction du dernier indice du coût de la construction publié par l’Institut national de la statistique et des études économiques. Les valeurs sont arrondies, s’il y a lieu, au centime d’euro supérieur.

« V. – Les redevables déposent une déclaration selon les modalités prévues au VII de l’article 231 ter.

« VI. – Le contrôle, le recouvrement, le contentieux, les garanties et les sanctions relatifs à la taxe sont régis par les règles applicables en matière de taxe sur les salaires. »

II.– Le présent article entre en vigueur à compter du 1er janvier 2020

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
2 mai 2019
Après l'article 1er b, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement avant la discussion du projet de loi de finances pour 2020 un rapport sur le montant des baisses de recettes des radars liées aux destructions constatées entre juillet 2018 et mai 2019 et les conséquences qui en résultent pour le budget de l’AFITF.

🖋️Irrecevable
Benoit Simian
3 mai 2019
Après l'article 1er b, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
8 mai 2019

Modifier ainsi le tableau de l’alinéa 2 :

 20192020202120222023
Dépenses totales30003000300030003000

 

🖋️Rejeté
Florence Lasserre
9 mai 2019

Modifier ainsi le tableau de l’alinéa 2 :

 20192020202120222023
Dépenses totales30003000300030003000

 

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
2 mai 2019
Après l'article 1er b, insérer l'article suivant:

I. –  Le code des douanes est ainsi modifié :

1° Le d du 2° du tableau B du 1 de l’article 265 est ainsi rédigé :

« d) Lorsque le cours moyen du pétrole, dénommé « brent daté », varie de plus de 10 % dans les conditions précisées au deuxième alinéa du présent d, les tarifs prévus au 1° du 1 pour les supercarburants mentionnés aux indices 11 et 11 bis, le gazole mentionné à l’indice 22 et le fioul domestique mentionné à l’indice 20 sont corrigés d’un montant égal au produit de la variation en valeur absolue de la moyenne des prix hors taxe de ces produits pétroliers et du taux de 16,388 %. Cette correction est effectuée à la baisse en cas de hausse des prix hors taxe et à la hausse dans le cas contraire.

« Cette modification est effectuée le 1er octobre 2019 pour la période du 1er octobre au 30 novembre 2019 si la variation cumulée du cours moyen du pétrole « brent daté » constatée sur la période du 1er au 15 septembre 2019 est supérieure de 10 % au cours moyen du mois de janvier 2018. La modification est effectuée le 1er décembre 2019 pour la période du 1er décembre 2019 au 20 janvier 2020 si la variation cumulée du cours moyen du pétrole « brent daté » constatée sur la période du 1er octobre au 9 novembre 2019 est supérieure de 10 % au cours moyen de la période du mois de septembre 2019. La modification est effectuée le 21 janvier 2019 pour la période du 21 janvier au 20 mars 2020 si la variation cumulée du cours moyen du pétrole « brent daté » constatée sur la période du 10 novembre au 31 décembre 2020 est supérieure de 10 % au cours moyen de la période du 1er octobre au 9 novembre 2019. Elle est effectuée pour les périodes ultérieures, lorsque la variation cumulée constatée au cours des bimestres suivants est supérieure de 10 % à la moyenne des prix du « brent daté » qui a entraîné la modification précédente.

« Ces modifications s’appliquent à compter du 21 du premier mois du bimestre suivant celui au titre duquel une variation de 10 % du cours du « brent daté » a été constatée.

« Les cours moyens du pétrole « brent daté » et les prix moyens hors taxe des supercarburants, du gazole et du fioul domestique sont calculés, pour chacune des périodes mentionnées au présent d, par l’autorité administrative compétente.

« Les modifications prévues au premier alinéa du présent d ne peuvent pas avoir pour effet de porter les tarifs à un niveau supérieur à celui fixé par la loi de finances au tableau B du 1. Ces modifications ne sont plus appliquées lorsque le cours moyen bimestriel du « brent daté » est redevenu inférieur à la moyenne constatée au titre du mois de janvier 2019.

« Le ministre chargé du budget constate par arrêté les modifications de tarifs de la taxe intérieure de consommation résultant des alinéas précédents.

« Un décret fixe les modalités d’application de ces dispositions. »

2° Après l’avant-dernier alinéa de l’article 265 septies, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« À compter du 21 janvier 2020, pour chaque semestre, le taux spécifique est affecté, le cas échéant, de la différence, si elle est positive, entre le tarif applicable en vertu du d du 2° du tableau B du 1 de l’article 265 à la date du 1er octobre 2019 et la moyenne des taux applicables en vertu du même d pour chacun des bimestres dudit semestre. »

II. – La perte de recettes résultant pour l’État du I est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
2 mai 2019
Après l'article 1er b, insérer l'article suivant:

I. – Le code des douanes est ainsi modifié :

1° Le d du 2° du tableau B du 1 de l’article 265 est ainsi rédigé :

« d) Lorsque le cours moyen du pétrole, dénommé « brent daté », varie dans les zones de revitalisation rurale, de plus de 10 % dans les conditions précisées au deuxième alinéa du présent d, les tarifs prévus au 1° du 1 pour les supercarburants mentionnés aux indices 11 et 11 bis, le gazole mentionné à l’indice 22 et le fioul domestique mentionné à l’indice 20 sont corrigés d’un montant égal au produit de la variation en valeur absolue de la moyenne des prix hors taxe de ces produits pétroliers et du taux de 16,388 %. Cette correction est effectuée à la baisse en cas de hausse des prix hors taxe et à la hausse dans le cas contraire.

« Cette modification est effectuée le 1er octobre 2019 pour la période du 1er octobre au 30 novembre 2019 si la variation cumulée du cours moyen du pétrole « brent daté » constatée sur la période du 1er au 15 septembre 2019 est supérieure de 10 % au cours moyen du mois de janvier 2018. La modification est effectuée le 1er décembre 2019 pour la période du 1er décembre 2019 au 20 janvier 2020 si la variation cumulée du cours moyen du pétrole « brent daté » constatée sur la période du 1er octobre au 9 novembre 2019 est supérieure de 10 % au cours moyen de la période du mois de septembre 2019. La modification est effectuée le 21 janvier 2019 pour la période du 21 janvier au 20 mars 2020 si la variation cumulée du cours moyen du pétrole « brent daté » constatée sur la période du 10 novembre au 31 décembre 2020 est supérieure de 10 % au cours moyen de la période du 1er octobre au 9 novembre 2019. Elle est effectuée pour les périodes ultérieures, lorsque la variation cumulée constatée au cours des bimestres suivants est supérieure de 10 % à la moyenne des prix du « brent daté » qui a entraîné la modification précédente.

« Ces modifications s’appliquent à compter du 21 du premier mois du bimestre suivant celui au titre duquel une variation de 10 % du cours du « brent daté » a été constatée.

« Les cours moyens du pétrole « brent daté » et les prix moyens hors taxe des supercarburants, du gazole et du fioul domestique sont calculés, pour chacune des périodes mentionnées au présent d, par l’autorité administrative compétente.

« Les modifications prévues au premier alinéa du présent d ne peuvent pas avoir pour effet de porter les tarifs à un niveau supérieur à celui fixé par la loi de finances au tableau B du 1. Ces modifications ne sont plus appliquées lorsque le cours moyen bimestriel du « brent daté » est redevenu inférieur à la moyenne constatée au titre du mois de janvier 2019.

« Le ministre chargé du budget constate par arrêté les modifications de tarifs de la taxe intérieure de consommation résultant des alinéas précédents.

« Un décret fixe les modalités d’application de ces dispositions. »

2° Après l’avant-dernier alinéa de l’article 265 septies, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« À compter du 21 janvier 2020, pour chaque semestre, le taux spécifique est affecté, le cas échéant, de la différence, si elle est positive, entre le tarif applicable en vertu du d du 2° du tableau B du 1 de l’article 265 à la date du 1er octobre 2019 et la moyenne des taux applicables en vertu du même d pour chacun des bimestres dudit semestre. » 

II. – La perte de recettes résultant pour l’État est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. »

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
7 mai 2019
Après l'article 1er b, insérer l'article suivant:

I. – Le code des douanes est ainsi modifié :

1° Le 2° du 1 de l’article 265 est complété par un e ainsi rédigé :

« e) Lorsque le cours moyen du pétrole dénommé « brent daté » varie de plus de 10 % dans les conditions précisées au deuxième alinéa du présent e, les tarifs prévus au 1° du 1 pour les supercarburants mentionnés aux indices 11 et 11 bis, le gazole mentionné à l’indice 22 et le fioul domestique mentionné à l’indice 20 sont corrigés d’un montant égal au produit de la variation en valeur absolue de la moyenne des prix hors taxe de ces produits pétroliers et du taux de 16,388 %. Cette correction est effectuée à la baisse en cas de hausse des prix hors taxe et à la hausse dans le cas contraire.

« Cette modification est effectuée le 1er octobre 2019 pour la période du 1er octobre au 30 novembre 2019 si la variation cumulée du cours moyen du pétrole « brent daté » constatée sur la période du 1er au 15 septembre 2019 est supérieure de 10 % au cours moyen du mois de janvier 2018. La modification est effectuée le 1er décembre 2019 pour la période du 1er décembre 2019 au 20 janvier 2020 si la variation cumulée du cours moyen du pétrole « brent daté » constatée sur la période du 1er octobre au 9 novembre 2019 est supérieure de 10 % au cours moyen de la période du mois de septembre 2019. La modification est effectuée le 21 janvier 2019 pour la période du 21 janvier au 20 mars 2020 si la variation cumulée du cours moyen du pétrole « brent daté » constatée sur la période du 10 novembre au 31 décembre 2020 est supérieure de 10 % au cours moyen de la période du 1er octobre au 9 novembre 2019. Elle est effectuée pour les périodes ultérieures, lorsque la variation cumulée constatée au cours des bimestres suivants est supérieure de 10 % à la moyenne des prix du « brent daté » qui a entraîné la modification précédente.

« Ces modifications s’appliquent à compter du 21 du premier mois du bimestre suivant celui au titre duquel une variation de 10 % du cours du « brent daté » a été constatée.

« Les cours moyens du pétrole « brent daté » et les prix moyens hors taxe des supercarburants, du gazole et du fioul domestique sont calculés, pour chacune des périodes mentionnées au présent e, par l’autorité administrative compétente.

« Les modifications prévues au premier alinéa du présent e ne peuvent pas avoir pour effet de porter les tarifs à un niveau supérieur à celui fixé par la loi de finances au tableau B du 1. Ces modifications ne sont plus appliquées lorsque le cours moyen bimestriel du « brent daté » est redevenu inférieur à la moyenne constatée au titre du mois de janvier 2019.

« Le ministre chargé du budget constate par arrêté les modifications de tarifs de la taxe intérieure de consommation résultant des alinéas précédents.

« Un décret fixe les modalités d’application du présent e. »

2° Après l’avant-dernier alinéa de l’article 265 septies, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« À compter du 21 janvier 2020, pour chaque semestre, le taux spécifique est affecté, le cas échéant, de la différence, si elle est positive, entre le tarif applicable en vertu du e du 2 du tableau B du 1 de l’article 265 à la date du 1er octobre 2019 et la moyenne des taux applicables en vertu du même e pour chacun des bimestres dudit semestre. »

II. – La perte de recettes résultant pour l’État est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté
Bénédicte Taurine
9 mai 2019
Après l'article 1er b, insérer l'article suivant:

I. – Le b du I de l’article 265 bis du code des douanes est supprimé.

II. – Les recettes supplémentaires résultant pour l’État du I du présent article sont affectées à l’Agence de financement des infrastructures de transport de France.

🖋️Rejeté
Jean-François Cesarini
9 mai 2019
Après l'article 1er b, insérer l'article suivant:

I. – Le b du 1 de l’article 265 bis du code douanes est supprimé à compter du 1er janvier 2020.

II. – Les recettes supplémentaires résultant pour l’État du I du présent article sont affectées à l’Agence de financement des infrastructures de transport de France.

🖋️Rejeté
Mathilde Panot
9 mai 2019
Après l'article 1er b, insérer l'article suivant:

I. – Le a de l’article 265 septies du code des douanes est abrogé.

II. – Le I entre en vigueur à compter du 1er janvier 2020.

🖋️Irrecevable
Matthieu Orphelin
7 mai 2019
Après l'article 1er b, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Bruno Fuchs
9 mai 2019
Après l'article 1er b, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Fabrice Brun
9 mai 2019
Après l'article 1er b, insérer l'article suivant:

La section XX du chapitre III du titre Ier de la première partie du livre premier du code général des impôts est complétée par un article 235 ter ZDA ainsi rédigé :

« Art. 235 ter ZDA. – Il est institué une taxe additionnelle à la taxe prévue à l’article 235 ter ZD. Cette taxe additionnelle est assise, recouvrée, exigible et contrôlée dans les mêmes conditions que celles applicables à la taxe prévue au même article 235 ter ZD. Son taux est fixé à 0,1 %. »

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
2 mai 2019
Après l'article 1er b, insérer l'article suivant:

I. – Après l’article 267 bis du code général des impôts, il est inséré un article 267 ter ainsi rédigé :

« Art. 267 ter. – Les impôts, taxes, droits et prélèvements de toute nature sont exclus de la base d’imposition de la taxe sur la valeur ajoutée pour la fourniture d’essence et d’électricité utilisées comme source d’énergie automobile. »

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté
Matthieu Orphelin
7 mai 2019
Après l'article 1er b, insérer l'article suivant:

L’article 302 bis K du code général des impôts est complété par un VIII ainsi rédigé :

« VIII. – 1. Les montants mentionnés aux deuxième et troisième alinéas du II font l’objet d’une contribution additionnelle, dénommée “contribution au financement des infrastructures de transport”, versée à l’Agence de financement des infrastructures de transport de France.

« Le montant de cette contribution, perçue en fonction de la destination finale du passager, est fixé à :

« a) 20 € pour chaque passager embarqué à destination de la France, d’un autre État membre de l’Union européenne, d’un autre État partie à l’accord sur l’Espace économique européen ou de la Confédération suisse ;

« b) 50 € pour chaque passager embarqué à destination d’un autre État.

« Ces tarifs sont portés, respectivement, à 40 et 100 € lorsque le passager peut bénéficier sans supplément de prix à bord de services auxquels l’ensemble des passagers ne peut accéder gratuitement.

« Ces tarifs sont intégralement répercutés sur chaque billet d’avion, dans le respect des catégories mentionnées aux troisième à cinquième alinéas du présent VIII.

« L’intitulé et le montant de cette contribution sont portés à l’attention du passager et de l’acquéreur du billet d’avion, en évidence, à la fois en amont de l’achat et sur le titre de transport.

« 2. La contribution au financement des infrastructures de transport est contrôlée dans les conditions prévues au IV et suivant les délais de prescription du droit de reprise prévus à l’article L. 176 du livre des procédures fiscales en matière de taxes sur le chiffre d’affaires.

« 3. La contribution au financement des infrastructures de transport est recouvrée dans les conditions fixées au V. Elle est reversée mensuellement à affectée à l’Agence de financement des infrastructures de transport de France.

« 4. La contribution au financement des infrastructures de transport est due pour les billets achetés à compter du 1er janvier 2020. »

🖋️Rejeté
Matthieu Orphelin
7 mai 2019
Après l'article 1er b, insérer l'article suivant:

Après le VI de l’article 302 bis K du code général des impôts, il est inséré un VI bis ainsi rédigé :

« VI bis. – 1. Dans le cas d’un vol intérieur métropolitain, les montants mentionnés aux deuxième et troisième alinéas du II font l’objet d’une contribution additionnelle dénommée "contribution au financement des infrastructures de transport", versée à l’Agence de financement des infrastructures de transport de France.

« Le montant de cette contribution est fixé par décret en Conseil d’État selon les modalités suivantes :

« a) Entre 2 et 10 € lorsque le passager ne peut bénéficier sans supplément de prix à bord de services auxquels l’ensemble des passagers ne peut accéder gratuitement ;

« b) Entre 4 et 50 € lorsque le passager peut bénéficier sans supplément de prix à bord de services auxquels l’ensemble des passagers ne peut accéder gratuitement.

« Ces tarifs sont intégralement répercutés sur chaque billet d’avion, dans le respect des catégories mentionnées aux troisième et quatrième alinéas du présent VI bis.

« L’intitulé et le montant de cette contribution sont portés à l’attention du passager et de l’acquéreur du billet d’avion, en évidence, à la fois en amont de l’achat et sur le titre de transport.

« 2. La contribution au financement des infrastructures de transport est contrôlée dans les conditions prévues au IV et suivant les délais de prescription du droit de reprise prévus à l’article L. 176 du livre des procédures fiscales en matière de taxes sur le chiffre d’affaires.

« 3. La contribution au financement des infrastructures de transport est recouvrée dans les conditions fixées au V. Elle est reversée mensuellement à l’Agence de financement des infrastructures de transport de France.

« 4. La contribution au financement des infrastructures de transport est due pour les billets achetés à compter du 1er janvier 2021. »

🖋️Rejeté
Matthieu Orphelin
7 mai 2019
Après l'article 1er b, insérer l'article suivant:

Après le VI de l’article 302 bis K du code général des impôts, il est inséré un VI bis ainsi rédigé :

« VI bis. – 1. Dans le cas d’un vol intérieur métropolitain, les montants mentionnés aux deuxième et troisième alinéas du II font l’objet d’une contribution additionnelle dénommée "contribution au financement des infrastructures de transport", versée à l’Agence de financement des infrastructures de transport de France.

« Le montant de cette contribution est fixé par décret en Conseil d’État selon les modalités suivantes :

« a) Entre 2 et 10 € lorsque le passager ne peut bénéficier sans supplément de prix à bord de services auxquels l’ensemble des passagers ne peut accéder gratuitement ;

« b) Entre 4 et 50 € lorsque le passager peut bénéficier sans supplément de prix à bord de services auxquels l’ensemble des passagers ne peut accéder gratuitement.

« Ces tarifs sont intégralement répercutés sur chaque billet d’avion, dans le respect des catégories mentionnées aux troisième et quatrième alinéas du présent VI bis.

« L’intitulé et le montant de cette contribution sont portés à l’attention du passager et de l’acquéreur du billet d’avion, en évidence, à la fois en amont de l’achat et sur le titre de transport.

« 2. La contribution au financement des infrastructures de transport est contrôlée dans les conditions prévues au IV et suivant les délais de prescription du droit de reprise prévus à l’article L. 176 du livre des procédures fiscales en matière de taxes sur le chiffre d’affaires.

« 3. La contribution au financement des infrastructures de transport est recouvrée dans les conditions fixées au V. Elle est reversée mensuellement à l’Agence de financement des infrastructures de transport de France.

« 4. La contribution au financement des infrastructures de transport est due pour les billets achetés à compter du 1er janvier 2021. De manière transitoire, jusqu’au 1er janvier 2025, la contribution au financement des infrastructures de transport n’est pas due lorsque le vol pour lequel le billet est vendu correspond à une liaison aérienne faisant l’objet d’obligations de service public. »

🖋️Rejeté
Matthieu Orphelin
7 mai 2019
Après l'article 1er b, insérer l'article suivant:

L’article 302 bis K du code général des impôts est complété par un VIII ainsi rédigé :

« VIII. – 1. Les montants mentionnés aux deuxième et troisième alinéas du II font l’objet d’une contribution additionnelle, dénommée “contribution au financement des infrastructures de transport”, versée à l’Agence de financement des infrastructures de transport de France.

« Le montant de cette contribution, perçue en fonction de la destination finale du passager, est fixé à :

« a) 5 € pour chaque passager embarqué à destination de la France, d’un autre État membre de l’Union européenne, d’un autre État partie à l’accord sur l’Espace économique européen ou de la Confédération suisse ;

« b) 20 €, pour chaque passager embarqué à destination d’un autre État.

« Ces tarifs sont portés, respectivement, à 10 et 40 € lorsque le passager peut bénéficier sans supplément de prix à bord de services auxquels l’ensemble des passagers ne peut accéder gratuitement.

« Ces tarifs sont intégralement répercutés sur chaque billet d’avion, dans le respect des catégories mentionnées aux troisième à cinquième alinéas du présent VIII.

« L’intitulé et le montant de cette contribution sont portés à l’attention du passager et de l’acquéreur du billet d’avion, en évidence, à la fois en amont de l’achat et sur le titre de transport. »

« 2. La contribution au financement des infrastructures de transport est contrôlée dans les conditions prévues au IV et suivant les délais de prescription du droit de reprise prévus à l’article L. 176 du livre des procédures fiscales en matière de taxes sur le chiffre d’affaires.

« 3. La contribution au financement des infrastructures de transport est recouvrée dans les conditions fixées au V. Elle est reversée mensuellement à l’Agence de financement des infrastructures de transport de France.

« 4. La contribution au financement des infrastructures de transport est due pour les billets achetés à compter du 1er janvier 2020. »

🖋️Irrecevable
Dominique Potier
9 mai 2019
Après l'article 1er b, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Dominique Potier
9 mai 2019
Après l'article 1er b, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Matthieu Orphelin
7 mai 2019
Après l'article 1er b, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Barbara Pompili
9 mai 2019
Après l'article 1er b, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
9 mai 2019
Après l'article 1er b, insérer l'article suivant:

I. – Le deuxième alinéa de l’article 302 bis ZB du code général des impôts est ainsi rédigé :

« Le tarif de la taxe est fixé à 9,06 € par 1 000 kilomètres parcourus pour les véhicules routiers à moteur destinés au transport de marchandises et dont le poids total autorisé en charge est égal ou supérieur à 7,5 tonnes et à 7,32 € par 1 000 kilomètres parcourus pour les autres catégories de véhicules. »

II. – Le présent article entre en vigueur à compter du 1er janvier 2020.

III. – Un décret relève en conséquence le plafond défini au I de l’article 46 de la loi n° 2011‑1977 du 28 décembre 2011 de finances pour 2012.

🖋️Rejeté
Valérie Lacroute
9 mai 2019
Après l'article 1er b, insérer l'article suivant:

Le I de l’article L. 1512‑19 du code des transports est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« La fonction de président du conseil d’administration n’est pas rémunérée.

« Le directeur général des infrastructures, des transports et de la mer du ministère chargé des transports est nommé président du conseil d’administration. »

🖋️Rejeté
Valérie Lacroute
9 mai 2019
Après l'article 1er b, insérer l'article suivant:

Le I de l’article L. 1512‑19 du code des transports est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« La fonction de président du conseil d’administration n’est pas rémunérée. »

🖋️Rejeté
Valérie Lacroute
9 mai 2019
Après l'article 1er b, insérer l'article suivant:

L’article L. 1512‑19 du code des transports est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le vote du budget d’investissement de l’agence est soumis à l’avis préalable du Conseil d’orientation des infrastructures mentionné à l’article L. 1212‑1. » 

🖋️Rejeté
Valérie Lacroute
9 mai 2019
Après l'article 1er b, insérer l'article suivant:

L’article L. 1512‑19 du code des transports est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – Les informations nécessaires à la prise des délibérations doivent préalablement être communiquées aux membres du conseil d’administration dans un délai raisonnable avant le jour du vote. À défaut, le vote est reporté. » »

🖋️Irrecevable
Christophe Bouillon
9 mai 2019
Après l'article 1er b, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
François Ruffin
9 mai 2019
Après l'article 1er b, insérer l'article suivant:

Il est créé une taxe kilométrique d’harmonisation environnementale. Son montant est proportionné à la distance parcourue par les produits importés, y compris pour les produits qui transitent par le territoire national sans y être vendus.

Un décret en Conseil d’État précise les modalités de cette taxe.

🖋️Irrecevable
M'jid El Guerrab
3 mai 2019
Après l'article 1er b, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
M'jid El Guerrab
3 mai 2019
Après l'article 1er b, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Hubert Wulfranc
19 avr. 2019
Après l'article 1er b, insérer l'article suivant:

Avant le 1er septembre 2019, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les conséquences, notamment en termes de coûts pour la collectivité et les usagers, de la mise en œuvre des contrats de partenariat public-privé dans le domaine ferroviaire.

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
7 mai 2019
Après l'article 1er b, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement avant la discussion du projet de loi de finances pour 2020 un rapport sur le montant des baisses de recettes des radars liées aux destructions constatées entre juillet 2018 et mai 2019 et les conséquences qui en résultent pour le budget de l’AFITF.

🖋️Rejeté
Bénédicte Taurine
9 mai 2019
Après l'article 1er b, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement avant le 1er janvier 2020 un rapport dressant un état des lieux de l’ensemble des exonérations fiscales dont bénéficie le secteur des transports, tous modes confondus.

À la suite de ce rapport, la suppression de ces exonérations doit être recherchée dans les 5 ans. Les recettes supplémentaires liées à la suppression de ces exonérations sont orientées vers l'aide à la mutation énergétique des modes de transport et l’accompagnement des plus démunis dans cette transition.


Article 1 C
🖋️Adopté
Bérangère Abba
14 mai 2019

À la seconde phrase de l’alinéa 6, substituer au mot :

« Il »,

les mots :

« Ce rapport ».

🖋️Adopté
Bérangère Abba
14 mai 2019

À la deuxième phrase de l’alinéa 6, substituer au mot :

« des »,

les mots :

« dans les ».

🖋️Adopté
Bérangère Abba
14 mai 2019

À l’alinéa 7, substituer à la date :

« 2022 »

la date :

« 2023 ».

🖋️Rejeté
Benoit Simian
3 mai 2019

Rédiger ainsi cet article :

I. – La section 1 du chapitre II du titre Ier du livre II de la première partie du code des transports est ainsi rédigée :

« Section 1

« Le Conseil d’orientation des infrastructures

« Art. L. 1212‑1. – I. – Il est institué, auprès du ministre chargé des transports, le Conseil d’Orientation des infrastructures, chargé :

1° d’établir un bilan annuel sur la mise en œuvre de la programmation des investissements dans les transports ;

2° d’étudier et d’émettre des recommandations sur la politique d’investissements dans les transports ;

3° d’émettre un avis sur toutes questions en matière de stratégie, de programmation et de financement des investissements dans les transports, dont il est saisi par le ministre chargé des Transports ;

4° d’élaborer, au moins une fois tous les cinq ans, un rapport présenté au Parlement faisant le bilan quinquennal de la politique d’investissement et servant à la préparation, tous les cinq ans, d’un projet de loi d’orientation et de programmation des investissements dans les transports.

II. – Le Conseil d’orientation des infrastructures est composé de 17 membres comprenant :

- Le président de l’Agence de financement des infrastructures de financement de transports de France ;

- Le président de la Fédération nationale des Travaux Publics ;

- Trois députés désignés par l’Assemblée nationale de manière à assurer une représentation pluraliste ;

- Trois sénateurs désignés par le Sénat de manière à assurer une représentation pluraliste ;

- Trois élu(e)s locaux représentants les régions, les départements et les communes désignés respectivement par Régions de France, l’Association des Départements de France et l’Association des Maires de France ;

- Six personnalités qualifiées reconnues pour leurs compétences en matière de transport, d’évaluation économique, d’aménagement du territoire, d’environnement et de financement nommés par décision du ministre chargé des Transports.

III. – Les modalités de fonctionnement du Conseil d’orientation des infrastructures sont fixées par décret.

🖋️Rejeté
Benoit Simian
3 mai 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 4 : 

« Art. L. 1212‑1. – I. – Le Conseil d’Orientation des Infrastructures est composé de 17 membres comprenant :

- le président de l’agence de financement des infrastructures de transport de France ;

- trois députés désignés par l’Assemblée nationale de manière à assurer une représentation pluraliste ;

- trois sénateurs, désignés par le Sénat de manière à assurer une représentation pluraliste

- trois élu(e)s locaux représentants respectivement les régions, les départements et les métropoles désignés respectivement Régions de France, l’Association des Départements de France et France ;

- sept personnalités qualifiées reconnues pour leurs compétences en matière de transport, d’évaluation économique, d’aménagement du territoire, d’environnement et de financement public nommés par décision du ministre chargé des transports.

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
2 mai 2019

À l’alinéa 4, après le mot :

« membres »,

insérer les mots :

« trois représentants des régions, ».

🖋️Rejeté
Benoit Simian
3 mai 2019

Compléter l’alinéa 6 par la phrase suivante :

« Ce rapport est rédigé par le Conseil d’Orientation des Infrastructures. ».

🖋️Irrecevable
Pierre Morel-À-L'Huissier
3 mai 2019
🖋️Irrecevable
Jérôme Nury
24 avr. 2019
🖋️Irrecevable
Jean-Félix Acquaviva
3 mai 2019
🖋️Rejeté
Fabrice Brun
2 mai 2019
Après l'article 1er c, insérer l'article suivant:

À l’article L. 1111-1 du code des transports, après les mots : « dans le respect des objectifs », sont insérés les mots : « de lutte contre la sédentarité, ».

🖋️Rejeté
Vincent Rolland
2 mai 2019
Après l'article 1er c, insérer l'article suivant:

À la seconde phrase de l’article L. 1111‑1 du code des transports, après le mot : « objectifs », sont insérés les mots : « de lutte contre la sédentarité et ».

🖋️Irrecevable
Benoit Simian
3 mai 2019
Après l'article 1er c, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Emmanuel Maquet
9 mai 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
9 mai 2019

Substituer aux alinéas 4 à 7 les treize alinéas suivants : 

« Art. L. 1212‑1. – I. – Il est institué, auprès du ministre chargé des transports, un Conseil d’orientation des infrastructures, chargé : 

« 1° D’établir un bilan annuel sur la mise en œuvre de la programmation des investissements dans les transports ; 

« 2° D’étudier et d’émettre des recommandations sur la politique d’investissements dans les transports ; 

« 3° D’émettre un avis sur toutes questions en matière de stratégie, de programmation et de financement des investissements dans les transports, dont il est saisi par le ministre chargé des transports ; 

« 4° D’élaborer, au moins une fois tous les cinq ans, un rapport présenté au Parlement faisant le bilan quinquennal de la politique d’investissement et servant à la préparation, tous les cinq ans, d’un projet de loi d’orientation et de programmation des investissements dans les transports. 

« II. – Le Conseil d’orientation des infrastructures est composé de dix-sept membres comprenant :

« - Le président de l’Agence de financement des infrastructures de financement de transports de France ;

« - Le président de la Fédération nationale des travaux publics ;

« - Trois députés désignés par l’Assemblée nationale de manière à assurer une représentation pluraliste ;

« - Trois sénateurs désignés par le Sénat de manière à assurer une représentation pluraliste ;

« - Trois élus locaux représentants les régions, les départements et les communes désignés respectivement par Régions de France, l’Association des départements de France et l’Association des maires de France ;

« - Six personnalité qualifiées reconnues pour leurs compétences en matière de transport, d’évaluation économique, d’aménagement du territoire, d’environnement et de financement nommés par décision du ministre chargé des Transports. 

« III. – Les modalités de fonctionnement du Conseil d’orientation des infrastructures sont fixées par décret. ».

🖋️Rejeté
Julien Dive
9 mai 2019

A l'alinéa 4, après le mot :

"membres",

insérer les mots :

« trois présidents de conseils régionaux ou leurs représentants par délégation, ».

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
30 avr. 2019

À l’alinéa 4, après le mot :

« membres »,

insérer les mots :

« trois représentants des régions, ».

🖋️Rejeté
Martial Saddier
7 mai 2019

À l’alinéa 4, après le mot :

« membres »,

insérer les mots :

« trois représentants des régions, ».

🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
7 mai 2019

À l’alinéa 4, après le mot :

« membres »,

insérer les mots :

« trois représentants des régions, ».

🖋️Non soutenu
Patrick Vignal
7 mai 2019

À l’alinéa 4, après le mot :

« membres »,

insérer les mots :

« trois représentants des régions, ».

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
7 mai 2019

À l’alinéa 4, après le mot :

« membres »,

insérer les mots :

« trois représentants des régions, ».

🖋️Non soutenu
Sébastien Nadot
8 mai 2019

À l’alinéa 4, après le mot :

« membres »,

insérer les mots :

« trois représentants des régions, ».

🖋️Rejeté
Pierre Morel-À-L'Huissier
9 mai 2019

À l’alinéa 4, après le mot :

« membres »,

insérer les mots :

« trois représentants des régions, ».

🖋️Rejeté
Guy Bricout
9 mai 2019

À l’alinéa 4, après le mot :

« membres »,

insérer les mots :

« trois représentants des régions, ».

🖋️Rejeté
Valérie Rabault
9 mai 2019

À l’alinéa 4, après le mot :

« membres »,

insérer les mots :

« trois représentants des régions, ».

🖋️Rejeté
Valérie Lacroute
9 mai 2019

À l’alinéa 4, après le mot :

« membres »,

insérer les mots :

« trois représentants des régions, ».

🖋️Rejeté
Valérie Lacroute
9 mai 2019

À l’alinéa 4, après le mot :

« membres »,

insérer les mots :

« trois représentants des autorités organisatrices de la mobilité mentionnées aux articles L. 1231‑1 et L. 1231‑3, ».

🖋️Non soutenu
Jérôme Nury
24 avr. 2019

Compléter l’alinéa 4 par les mots :

« , trois représentants de l’Association des régions de France et trois représentants de l’Assemblée des départements de France. ».

🖋️Rejeté
Guy Bricout
3 mai 2019

Après le mot :

« députés »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 4 :

« , trois sénateurs et, avec voix consultative, des représentants de groupements professionnels intéressés désignés par décret ».

🖋️Non soutenu
David Lorion
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 4 par les mots :

« , dont au moins un élu d’outre-mer ».

🖋️Rejeté
Mathilde Panot
9 mai 2019

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Il comprend également sept personnalités qualifiées reconnues pour leurs compétences en matière de transport, d’évaluation économique, d’aménagement du territoire, d’environnement et de financement public, dont deux représentants des associations de protection de l’environnement représentatives au sens de l’article L. 141‑3 du Code de l’Environnement, nommés par décision du ministre chargé des transports parmi les membres du collège des organisations non gouvernementales environnementales du Conseil national de la transition écologique, et deux représentants des associations d’usagers agréées. La parité femmes-hommes sera recherchée. »

🖋️Rejeté
Stéphane Demilly
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Il vise à assurer, notamment, une représentation de la diversité des groupes parlementaires. »

🖋️Rejeté
Benoit Simian
9 mai 2019

À la première phrase de l’alinéa 6, après le mot :

« un rapport »,

insérer les mots :

« , rédigé par le Conseil d’orientation des infrastructures, ».

🖋️Rejeté
Julien Dive
9 mai 2019

A l’alinéa 6, compléter la dernière phrase par les mots :

« , ainsi que les investissements liés aux réseaux d’alimentation des énergies du transport ».

🖋️Rejeté
Charles de la Verpillière
6 mai 2019

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Le premier rapport remis après la promulgation de la loi n°…. du …… d’orientation des mobilités porte, en particulier, sur la cohérence et le calendrier de l’ensemble des opérations concourant à la réalisation de la liaison ferroviaire internationale fret et voyageurs Lyon-Turin : tunnel transfrontalier, voies d’accès à l’ouvrage, contournement ferroviaire de l’agglomération lyonnaise (CFAL). S’agissant de la partie nord du CFAL, ce rapport comporte une étude comparative actualisée des tracés alternatifs au tracé A déclaré d’utilité publique par décret du 28 novembre 2012, notamment le tracé C proposé lors de l’enquête publique. »

🖋️Non soutenu
Christophe Jerretie
9 mai 2019

À l’alinéa 7, substituer à la date :

« 30 juin »

la date :

« 31 décembre ».


Article 1 D
🖋️Irrecevable
Vincent Rolland
2 mai 2019
🖋️Irrecevable
Vincent Rolland
2 mai 2019
🖋️Irrecevable
Vincent Rolland
2 mai 2019
🖋️Non soutenu
Loïc Prud'homme
9 mai 2019

I. – Avant l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« Au premier alinéa de l’article L. 1213‑1 du code des transports, après le mot : « prioritaires », sont insérés les mots : « de préserver et ». »

II. – En conséquence, au début de l’alinéa 1, insérer la référence :

« II ».

🖋️Non soutenu
François Ruffin
9 mai 2019

I. – Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« II. – L’article L. 1213‑1 du même code est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« La planification régionale des infrastructures de transport a aussi pour objectif prioritaire de permettre à tous les citoyens de résider à moins de vingt minutes de transport des cinq services publics les plus essentiels, une école, un hôpital, une gare ferroviaire, une poste et un tribunal. »

II. En conséquence, au début de l’alinéa 1, insérer la référence :

« I ».

🖋️Rejeté
Vincent Rolland
23 avr. 2019

I. – Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II. – Le même article L. 1213‑1 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Elle doit favoriser les infrastructures décarbonées, notamment celles mentionnées à l’article L. 2000‑1. »

II. – En conséquence, au début de l’alinéa 1, insérer la référence :

« I ».

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
9 mai 2019
Après l'article 1er d, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’opportunité de faire évoluer la réglementation sur la sécurité et la qualité de la construction des infrastructures de transports.


Article 1 E
🖋️Adopté
Bérangère Abba
14 mai 2019

Supprimer cet article.

🖋️Irrecevable
Vincent Rolland
2 mai 2019
Après l'article 1er e, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Marietta Karamanli
3 mai 2019
Après l'article 1er e, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Anne Blanc
3 mai 2019
Après l'article 1er e, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Christophe Jerretie
9 mai 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Matthieu Orphelin
7 mai 2019
Après l'article 1er e, insérer la division et l'intitulé suivants:

« Titre Ier B : Valoriser les infrastructures existantes et optimiser leur usage

« Article XX

« Le code des transports est ainsi modifié :

« 1° A l’alinéa 2 de l’article L. 1212‑1, les mots : « L’entretien, la modernisation », sont remplacés par les mots : « Par ordre de priorité, l’entretien, la modernisation ».

« 2° L’article L. 1213‑1 est ainsi modifié :

« Au second alinéa, les mots : « et leur combinaison », sont remplacés par les mots « leur combinaison et l’évolution prévisible des flux en matière de mobilité des personnes et des marchandises ».

« 3° Après L. 1511‑1, il est inséré un article L. 1511‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 1511‑1‑1. - La réalisation d’un projet de construction, d’extension ou de modification substantielle d’infrastructure de transport est subordonnée à l’impossibilité de pourvoir, par l’optimisation de l’usage de l’ensemble des infrastructures existantes ou par leur aménagement, aux besoins des populations en matière de mobilité. Cette réalisation participe aux objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre du secteur des transports et de neutralité carbone à horizon 2050, ainsi qu’à l’exigence zéro artificialisation nette à ce même horizon. »

« 4° L’article L. 1511‑2 est ainsi modifié :

« a) Les mots « Les grands projets d’infrastructures » sont remplacés par « les projets et grands projets d’infrastructures ».

« b) Il est ajouté la phrase suivante : « L’évolution prévisible des flux en matière de mobilité des personnes et des marchandises sont pris en compte dans cette évaluation. »

🖋️Non soutenu
Delphine Batho
9 mai 2019
Après l'article 1er e, insérer l'article suivant:

Après l’alinéa 1 de l’article L. 1511‑1 du code des transports, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« En cas de défaillance du maître d’ouvrage à réaliser un bilan des résultats économiques et sociaux dans le délai fixé, sur décision du Conseil général de l’environnement et du développement durable ce bilan est réalisé par un tiers, à la charge du maître d’ouvrage. »

🖋️Non soutenu
Delphine Batho
9 mai 2019
Après l'article 1er e, insérer l'article suivant:

L’article L. 1511‑1 du code des transports est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« La réalisation de nouvelles infrastructures de transport ferroviaire ne peut être engagée dès lors que les capacités de circulation des infrastructures ferroviaires existantes qu’elles doivent remplacer ou doubler ne sont pas utilisées. La consultation du public est obligatoire préalablement à toute décision de réalisation de nouvelles infrastructures. »

🖋️Non soutenu
Delphine Batho
9 mai 2019
Après l'article 1er e, insérer l'article suivant:

L’article L. 1512‑2 du code des transports est ainsi modifié :

1° Avant son alinéa unique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les travaux de construction d’une nouvelle infrastructure de transport ferroviaire ne peuvent être engagés sans que le financement ne soit identifié et ne bénéficie d’une inscription pour sa totalité dans les comptes du promoteur ou de la personne publique qui le finance. »

2° Après la première phrase de l’alinéa unique, il est inséré une phrase ainsi rédigée :

« Les financements de la totalité du projet d’infrastructure doivent être disponibles préalablement au lancement des marchés publics de réalisation des travaux. »

🖋️Irrecevable
Delphine Batho
9 mai 2019
Après l'article 1er e, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Hubert Wulfranc
19 avr. 2019
Après l'article 1er e, insérer l'article suivant:

L’article L. 2111–3 du code des transports est abrogé.

🖋️Rejeté
Carole Bureau-Bonnard
3 mai 2019
Après l'article 1er e, insérer l'article suivant:

Le titre II du livre III de la quatrième partie du code des transports est complété par un chapitre IV ainsi rédigé :

« Chapitre IV

« Schéma national de développement des ports intérieurs

« Art. L. 4324‑1. – Il est institué un schéma national de développement des ports intérieurs dont l’objet est de définir l’armature portuaire du réseau fluvial national afin de répondre aux besoins actuels et futurs du report modal. Il localise les plateformes portuaires existantes et en projet qui le composent et précise leurs besoins en termes d’emprise foncière, de capacités d’accueil et de développement de l’infrastructure. Voies navigables de France est chargé de son élaboration pour le compte de l’État.

Les modalités d’application du présent article sont précisées par décret en Conseil d’État. »

🖋️Irrecevable
Vincent Descoeur
2 mai 2019
Après l'article 1er e, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Pascale Boyer
6 mai 2019
Après l'article 1er e, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Guy Bricout
3 mai 2019
Après l'article 1er e, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Sylvia Pinel
7 mai 2019
Après l'article 1er e, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Vincent Rolland
9 mai 2019
Après l'article 1er e, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
2 mai 2019
Après l'article 1er e, insérer l'article suivant:

Jusqu’en 2025, le groupe public ferroviaire SNCF investit pour la régénération du réseau ferré national et pour la mobilité ferroviaire en priorité par rapport aux investissements à l’étranger et hors ferroviaire.

🖋️Non soutenu
Sylvia Pinel
7 mai 2019
Après l'article 1er e, insérer l'article suivant:

Jusqu’en 2025, le groupe public ferroviaire SNCF investit pour la régénération du réseau ferré national et pour la mobilité ferroviaire en priorité par rapport aux investissements à l’étranger et hors ferroviaire.

🖋️Irrecevable
Carole Bureau-Bonnard
3 mai 2019
Après l'article 1er e, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
2 mai 2019
Après l'article 1er e, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, avant le 31 décembre 2020, un rapport sur l’opportunité du redéploiement des Intercités de nuit pour des liaisons transversales et radiales en France ainsi que pour les liaisons intra-européennes. Le rapport prend en compte le coût des externalités environnementales comparées entre les différentes mobilités longue distance en donnant un prix au carbone et il analyse les moyens d’inclure ces externalités par une fiscalité de type pollueur-payeur.

🖋️Rejeté
Guy Bricout
3 mai 2019
Après l'article 1er e, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, avant le 31 décembre 2020, un rapport sur l’opportunité du redéploiement des Intercités de nuit pour des liaisons transversales et radiales en France ainsi que pour les liaisons intra-européennes. Le rapport prend en compte le coût des externalités environnementales comparées entre les différentes mobilités longue distance en donnant un prix au carbone et il analyse les moyens d’inclure ces externalités par une fiscalité de type pollueur-payeur.

🖋️Rejeté
Pascale Boyer
6 mai 2019
Après l'article 1er e, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, avant le 31 décembre 2020, un rapport sur l’opportunité du redéploiement des Intercités de nuit pour des liaisons transversales et radiales en France ainsi que pour les liaisons intra-européennes. Le rapport prend en compte le coût des externalités environnementales comparées entre les différentes mobilités longue distance en donnant un prix au carbone et il analyse les moyens d’inclure ces externalités par une fiscalité de type pollueur-payeur.

🖋️Non soutenu
Sylvia Pinel
7 mai 2019
Après l'article 1er e, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, avant le 31 décembre 2020, un rapport sur l’opportunité du redéploiement des Intercités de nuit pour des liaisons transversales et radiales en France ainsi que pour les liaisons intra-européennes. Le rapport prend en compte le coût des externalités environnementales comparées entre les différentes mobilités longue distance en donnant un prix au carbone et il analyse les moyens d’inclure ces externalités par une fiscalité de type pollueur-payeur.

🖋️Non soutenu
Vincent Rolland
9 mai 2019
Après l'article 1er e, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, avant le 31 décembre 2020, un rapport sur l’opportunité du redéploiement des Intercités de nuit pour des liaisons transversales et radiales en France ainsi que pour les liaisons intra-européennes. Le rapport prend en compte le coût des externalités environnementales comparées entre les différentes mobilités longue distance en donnant un prix au carbone et il analyse les moyens d’inclure ces externalités par une fiscalité de type pollueur-payeur.

🖋️Non soutenu
Jean-Charles Larsonneur
2 mai 2019
Après l'article 1er e, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, avant le 1er juin 2020, un rapport sur la prise en compte des motocyclistes dans l’aménagement et la gestion des infrastructures de transport.

🖋️Rejeté
Gérard Menuel
3 mai 2019
Après l'article 1er e, insérer l'article suivant:

Dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement une évaluation de l’état des infrastructures et des circulations sur les lignes appartenant aux catégories 7 à 9 dans la classification de l’Union internationale des chemins de fer, en vue d’établir une classification actualisée de ces lignes au regard de leur utilité socio-économique et de leur contribution à l’aménagement du territoire, en concertation avec les autorités organisatrices de la mobilité, en particulier des régions.

🖋️Rejeté
Laurence Trastour-Isnart
7 mai 2019
Après l'article 1er e, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’opportunité de faire évoluer la réglementation sur la sécurité et la qualité de la construction des infrastructures de transports.

🖋️Non soutenu
Guillaume Vuilletet
7 mai 2019
Après l'article 1er e, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de douze mois suivant la promulgation de la présente loi, un rapport présentant un état des lieux du foncier ferroviaire sur le territoire national et les mesures à mettre en œuvre en vue d’assurer sa valorisation.

🖋️Non soutenu
Sylvia Pinel
7 mai 2019
Après l'article 1er e, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement avant le 31 décembre 2020 un rapport étudiant les coûts facturés par l’opérateur SNCF depuis les années 2000 pour les Intercités de nuit et les autres trains conventionnés afin de contrôler l’éventuelle présence de surfacturations.

🖋️Tombé
Danielle Brulebois
9 mai 2019

Après la première phrase de l’alinéa 2, insérer la phrase suivante :

« Cette offre se doit notamment de prendre en compte les besoins liés au transport scolaire. »

🖋️Tombé
Sébastien Cazenove
9 mai 2019

À la deuxième phrase de l’alinéa 2, substituer au mot :

« existantes »

les mots :

« et matériels existants ». 


Article 1 bis
🖋️Adopté
Bruno Millienne
30 avr. 2019

À l’alinéa 3, après la référence :

« 2010‑597 »,

insérer les mots :

« du 3 juin 2010 ».

🖋️Irrecevable
Isabelle Florennes
3 mai 2019
Après l'article 1er bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
M'jid El Guerrab
3 mai 2019
Après l'article 1er bis, insérer l'article suivant:

Article 2
🖋️Adopté
Anne-Laure Cattelot
6 mai 2019

I. – Supprimer les alinéas 5 et 6.

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 41 et 42.

🖋️Adopté
Pacôme Rupin
2 mai 2019

Supprimer les alinéas 15 et 16.

🖋️Adopté
Anne-Laure Cattelot
6 mai 2019

À l’alinéa 8,

substituer à la référence : « au I »,

la référence : « au 1er du I ».

 

🖋️Adopté
Bruno Millienne
8 mai 2019

I. – Supprimer les alinéas 5 et 6.

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 41 et 42.

🖋️Adopté
Valérie Lacroute
9 mai 2019

I. – Supprimer les alinéas 5 et 6.

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 41 et 42.

🖋️Adopté
Aude Luquet
9 mai 2019

I. – Supprimer les alinéas 5 et 6.

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 41 et 42.

🖋️Adopté
Florence Lasserre
9 mai 2019

À la première phrase de l’alinéa 8, après la dernière occurrence du mot :

« au »,

insérer les mots :

« 1° du ».

🖋️Adopté
Emmanuel Maquet
9 mai 2019

Supprimer les alinéas 15 et 16.

🖋️Adopté
Florence Lasserre
9 mai 2019

Supprimer les alinéas 15 et 16.

 

🖋️Adopté
Bruno Millienne
2 mai 2019

Après l’alinéa 28, insérer l’alinéa suivant :

« 10° bis A Au dernier alinéa de l’article L. 2531‑5, les mots : « de la bicyclette » sont remplacés par les mots : « du vélo ». »

🖋️Adopté
Bruno Millienne
29 avr. 2019

Après l’alinéa 29, insérer les trois alinéas suivants :

« 10° ter Au 8° de l’article L. 5214‑23, les mots : « aux transports en commun » sont remplacés par les mots : « au financement des services de mobilité » ;

« 10° quater Au 15° de l’article L. 5215‑32, les mots : « aux transports en commun » sont remplacés par les mots : « au financement des services de mobilité » ;

« 10° quinquies Au 8° de l’article L. 5216‑8, les mots : « aux transports en commun » sont remplacés par les mots : « au financement des services de mobilité ». »

🖋️Adopté
Bruno Millienne
30 avr. 2019

À l’alinéa 31, supprimer le mot :

« dites ».

🖋️Adopté
Bruno Millienne
30 avr. 2019

À l’alinéa 31, substituer au mot :

« associe »

le mot :

« inclue ».

🖋️Adopté
Bruno Millienne
30 avr. 2019

I. - À la seconde phrase de l’alinéa 35, après le mot :

« constaté, »,

insérer les mots :

« en se fondant ».

II. - En conséquence, procéder à la même insertion à la seconde phrase de l’alinéa 39.

🖋️Adopté
Valérie Lacroute
9 mai 2019

Après l’alinéa 36, insérer l’alinéa suivant :

« aa) (nouveau) Au premier alinéa, après le mot : « départements, », sont insérés les mots : « de régions, » ;

 

🖋️Adopté
Bruno Millienne
29 avr. 2019

Après l’alinéa 39, insérer les quatre alinéas suivants :

« I bis. – Au g du 2° du III de l’article L. 136‑1-1 du code de la sécurité sociale, les mots : « aux transports en commun » sont remplacés par les mots : « au financement des services de mobilité ».

« I ter. – Le code des transports est ainsi modifié :

« a) Au premier alinéa de l’article L. 1221‑13, les mots : « réguliers de transports public de personnes » sont remplacés par les mots : « de mobilité » ;

« b) Au dernier alinéa de l’article L. 1231‑12, les mots : « transports en commun » sont remplacés par les mots : « services de mobilité ».

🖋️Adopté
Fabrice Brun
2 mai 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

L’article L. 1221‑5 du code des transports est ainsi rédigé :

« L’autorité organisatrice définit la politique tarifaire de manière à obtenir l’utilisation la meilleure, sur le plan économique et social, du système de transports correspondant.  L’autorité organisatrice de transport privilégie la mise en place de tarifs solidaires en lieu et place de mesures générales de gratuité. 


Sous réserve des pouvoirs généraux des autorités de l’État en matière de prix, elle fixe ou homologue les tarifs. »

🖋️Non soutenu
Jean-Paul Dufrègne
19 avr. 2019

Après l'alinéa 6, insérer les huit alinéas suivants :

« I. – Le code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° Après le 3° de l’article L. 2333-64, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« …° Dans une région compétente pour l’organisation des transports régionaux de voyageurs. » ;

2° À l’article L. 2333-66, les mots : « ou de l’organisme compétent de l’établissement public » sont remplacés par les mots : «, de l’organisme compétent de l’établissement public ou du conseil régional » ;

3° L’article L. 2333-67 est complété par un paragraphe ainsi rédigé :

« … – Le taux de versement est fixé ou modifié par délibération du conseil régional, hors région Île-de-France, dans la limite de :

« - 0,20 % en additionnel au taux existant dans le ressort territorial de l’autorité organisatrice de la mobilité »

II. – L’Agence centrale des organismes de sécurité sociale ou l’organisme de recouvrement transmet annuellement aux communes, conseils régionaux ou établissements publics territorialement compétents qui en font la demande les données et informations recueillies lors du recouvrement du versement transport contribuant à en établir le montant. »

🖋️Rejeté
Benoit Simian
3 mai 2019

I. Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« c) Au dernier alinéa de l’article L. 2333‑64 et ajouté l’alinéa suivant : « 4° Et dans le ressort d’une région »

II. A l’alinéa 8, après le mot « municipal », insérer les mots : « , du conseil régional ».

III. Après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant :

« d) Après le douzième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé : « « Le taux de versement peut être fixé ou modifié par délibération du conseil régional, hors région Île-de-France, dans la limite de 0,2 % en additionnel au taux existant dans le ressort territorial d’une autorité organisatrice de la mobilité, 0,3 % en dehors du le ressort territorial d’une autorité organisatrice de la mobilité. »

🖋️Rejeté
Pierre Morel-À-L'Huissier
3 mai 2019

À la première phrase de l’alinéa 35, après le mot :

« selon »

insérer les mots :

« les projets déterminés avec les établissements publics de coopération intercommunale, ou selon ».

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
2 mai 2019

Compléter l’alinéa 39 par la phrase suivante :

« La réduction ou la suppression ne saurait toutefois être invoquée par le syndicat mixte pour réduire l’offre de transport sur les territoires qui en bénéficient. »

🖋️Rejeté
Pierre Morel-À-L'Huissier
3 mai 2019

Compléter l’alinéa 39 par la phrase suivante :

« La réduction ou la suppression ne saurait toutefois être invoquée par le syndicat mixte pour réduire l’offre de transport sur les territoires qui en bénéficient. »

🖋️Non soutenu
Jean-Félix Acquaviva
3 mai 2019

Compléter l’alinéa 39 par la phrase suivante :

« La réduction ou la suppression ne saurait toutefois être invoquée par le syndicat mixte pour réduire l’offre de transport sur les territoires qui en bénéficient. »

🖋️Non soutenu
Jean-Paul Dufrègne
19 avr. 2019

Substituer aux alinéas 9 à 19 les alinéas suivants :

« 4°) L’article L. 2333‑67 est ainsi rédigé :

« I. – Le taux de versement est fixé ou modifié par délibération du conseil municipal ou de l’organisme compétent de l’établissement public qui est l’autorité organisatrice de la mobilité au sens de l’article L. 1231‑1 du code des transports dans la limite de :

« - 2 % des salaires définis à l’article L. 2333‑65 du présent code lorsque la population de la commune ou de l’établissement public est comprise entre 10 000 et 100 000 habitants ;

« - 2 % des salaires définis à l’article L. 2333‑65 du présent code lorsque la population de la commune ou de l’établissement public est comprise entre 50 000 et 100 000 habitants et que l’autorité organisatrice de la mobilité a décidé de réaliser une infrastructure de transport collectif en site propre. Si les travaux correspondants n’ont pas commencé dans un délai maximal de cinq ans à compter de la date de majoration du taux du versement de transport, le taux applicable à compter de la sixième année est ramené à 0,55 % au plus ;

« - 2 % des salaires définis à l’article L. 2333‑65 du présent code lorsque la population de la commune, de la métropole de Lyon ou de l’établissement public est supérieure à 100 000 habitants ;

« - 2,5 % des salaires définis à l’article L. 2333‑65 du présent code lorsque la population de la commune, de la métropole de Lyon ou de l’établissement public de coopération est supérieure à 100 000 habitants et que l’autorité organisatrice de la mobilité a décidé de réaliser une infrastructure de transport collectif en mode routier ou guidé. Si les travaux correspondants n’ont pas été commencés dans un délai maximum de cinq ans à compter de la date de majoration du taux du versement destiné au financement des mobilités, le taux applicable à compter de la sixième année est ramené à 1 % au plus. Toutefois, ce délai court à compter du 1er janvier 2004 pour les collectivités locales dont les délibérations fixant un taux supérieur à 1 % ont été prises antérieurement à cette date.

« Toutefois, les communautés de communes et communautés d’agglomération ont la faculté de majorer de 0,05 % les taux maxima mentionnés aux alinéas précédents.

« Cette faculté est également ouverte :

« - aux communautés urbaines ;

« - aux métropoles ;

« - à la métropole de Lyon, sous réserve des dispositions prévues à l’article L. 5722‑7-1 ;

« -aux autorités organisatrices de la mobilité auxquelles ont adhéré une communauté de communes, une communauté d’agglomération, une communauté urbaine ;

« - à l’autorité organisatrice de transports urbains, qui s’est substituée à la métropole de Lyon en application du deuxième alinéa de L. 5722‑7-1.

« Dans les territoires comprenant une ou plusieurs communes classées communes touristiques au sens de l’article L. 133‑11 du code du tourisme, le taux applicable peut être majoré de 0,2 %.

« Dans les communes et les établissements publics compétents pour l’organisation de la mobilité dont la population est inférieure à 10 000 habitants et dont le territoire comprend une ou plusieurs communes classées communes touristiques au sens de l’article L. 133‑11 du code du tourisme, le taux du versement est fixé dans la limite de 0,55 % des salaires définis à l’article L. 2333‑65 du présent code.

« En cas d’extension du périmètre d’un établissement public de coopération intercommunale doté de fiscalité propre, de la métropole de Lyon ou d’un syndicat mixte auquel a adhéré un établissement public de coopération intercommunale doté de fiscalité propre, le taux de versement destiné au financement des services de mobilité applicable sur le territoire des communes incluses peut être réduit ou porté à zéro par décision de l’organe délibérant de l’établissement public ou du syndicat mixte, pour une durée maximale de douze ans à compter de cette inclusion, par rapport au taux applicable sur le territoire des autres communes, lorsque le versement de financement de la mobilité n’était pas institué sur le territoire de communes nouvellement incluses ou l’était à un taux inférieur. Le taux adopté pour ces communes et établissements publics de coopération intercommunale ne peut être inférieur au taux qui leur était applicable l’année précédant la modification de périmètre. Ces dispositions sont applicables lors de la fusion d’établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre. Le taux de versement destiné au financement des services de mobilité peut être réduit, dans des conditions identiques, par décision de l’organe délibérant de l’autorité organisatrice de transports urbains, qui s’est substituée à la métropole de Lyon en application du deuxième alinéa de l’article L. 5722‑7-1, lorsque le ressort territorial de cette autorité organisatrice de transports urbains s’étend à de nouvelles communes.

« L’alinéa précédent s’appliquent aux communes incluses dans le ressort territorial d’une autorité organisatrice de la mobilité résultant soit de la création d’un établissement public de coopération intercommunale doté de fiscalité propre compétent en matière de mobilité, soit de la fusion d’établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre, soit du transfert de la compétence en matière d’organisation de mobilité à un établissement public de coopération intercommunale doté de fiscalité propre dont elles sont membres. Elles s’appliquent également à la métropole de Lyon ou, le cas échéant, à l’autorité organisatrice de mobilité, qui s’est substituée à la métropole de Lyon en application du deuxième alinéa de l’article L. 5722‑7-1.

« Toute modification de taux entre en vigueur au 1er janvier ou au 1er juillet de chaque année ; la délibération fixant le nouveau taux est transmise par l’autorité organisatrice de la mobilité aux organismes de recouvrement avant, respectivement, le 1er novembre ou le 1er mai de chaque année. Les organismes de recouvrement communiquent le nouveau taux aux assujettis au plus tard un mois après ces dernières dates. »

II. – Le I entre en vigueur à compter du 1er janvier 2020.

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
2 mai 2019

I. Après l’alinéa 19, insérer l'alinéa suivant :

« Le taux du versement mobilité exprimé en pourcentage des salaires définis à l’article L. 2333‑65 peut être majoré par le syndicat mixte mentionné à l’article L. 1231‑10 du code des transports sur le ressort de l’espace ou des espaces à dominante urbaine le composant dans les limites de 2.95 %. Ce taux peut être modulé selon les territoires de ses membres ». »

II. Après l’alinéa 33, insérer l'alinéa suivant :

« Au deuxième alinéa, le chiffre 0,5 % est remplacé par « 0,95 % »

III. Après l’alinéa 35, insérer les quatre alinéas suivants :

« L’article L. 1231‑12 du code des transports est complété par les dispositions suivantes :

Il peut également instituer un versement destiné au financement des transports en commun défini à l’article L. 2333‑64 du code général des collectivités territoriales dans les conditions suivantes :

Le taux du versement exprimé en pourcentage des salaires défini à l’article L. 2333‑65, est fixé par le syndicat mixte dans les limites de 2,95 % dans le ressort territorial de l’espace ou des espaces à dominante urbaine le composant ; de 2 % dans le reste de son périmètre territorial de compétence.

Ce taux peut être modulé selon les territoires de ses membres ».

🖋️Non soutenu
Jean-Paul Dufrègne
19 avr. 2019

Après l’alinéa 26, insérer les quatre alinéas suivants :

« 8° bis

I. Le 1° de l’article L. 2531‑4 du code général des collectivités territoriales est ainsi rédigé :

« 1° De 3,5 % à Paris et dans le département des Hauts-de-Seine, à l’exclusion des 10ème, 11ème, 12ème, 13ème, 14ème, 18ème 19ème et 20ème arrondissements de Paris et des communes des Hauts-de-Seine bénéficiaires du fonds de solidarité des communes de la région d’Île-de-France, pour lesquelles la limite est fixée à 2,95 % ; »

II. Les dispositions du I s’appliquent à compter du 1er janvier 2020. »

🖋️Irrecevable
Bertrand Pancher
8 mai 2019
🖋️Non soutenu
Benoit Simian
9 mai 2019

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« a bis) Après le 3°, il est inséré un 4° ainsi rédigé :

« 4° dans le ressort d’un syndicat mixte mentionné à l’article L. 1231‑10 du code des transports et sous réserve de la condition fixée à L. 5722‑7 du code général des collectivités territoriales. »

🖋️Non soutenu
Benoit Simian
9 mai 2019

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« a bis) Après le 3°, il est inséré un 4° ainsi rédigé :

« 4° Et dans le ressort d’une région ».

🖋️Non soutenu
Anne-Laure Cattelot
9 mai 2019

I. – Supprimer les alinéas 5 et 6.

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 41 et 42.

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
8 mai 2019

I. – Supprimer les alinéas 5 et 6.

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 41 et 42.

🖋️Non soutenu
David Lorion
9 mai 2019

I. – Supprimer les alinéas 5 et 6.

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 41 et 42.

🖋️Non soutenu
Jean-Baptiste Djebbari
9 mai 2019

Supprimez les alinéas 5 et 6.

🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
11 avr. 2019

I. – Après l’alinéa 6, insérer les trois alinéas suivants :

« c) Sont ajoutés deux alinéas ainsi rédigés :

« Les employeurs publics et privés sont dispensés du paiement du « versement transport » pour la rémunération de leurs employés télétravailleurs.

« Un décret fixe les conditions d’application du présent article. »

II. – Après l’alinéa 41, insérer l’alinéa suivant :

« La perte de recettes résultant pour les collectivités territoriales de la dispense du paiement du versement transport pour les employés en télétravail est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. »

🖋️Non soutenu
Francis Chouat
9 mai 2019

Après l’alinéa 6, insérer les quatre alinéas suivants :

« c) (nouveau) Le II est rétabli dans la rédaction suivante :

« II. – En Île-de-France, les personnes physiques ou morales, publiques ou privées, à l’exception des fondations et associations reconnues d’utilité publique à but non lucratif dont l’activité est de caractère social, sont assujetties à un versement destiné au financement des transports en commun lorsqu’elles emploient au moins onze salariés.

« Dans les départements franciliens d’une densité supérieure à 7 000 habitants par kilomètre carré, le versement transport est majoré de 5 %.

« Dans les départements franciliens d’une densité inférieure à 2 500 habitants par kilomètre carré, un abattement de 5 % est appliqué sur le versement transport. »

🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
2 mai 2019

Après l’alinéa 6, insérer les deux alinéas suivants :

« 2° bis L’article L. 2333‑64 du code général des collectivités territoriales est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« II. – Un système de péréquation est établi afin qu’une partie du versement revienne aux localités de départ des salariés. »

🖋️Non soutenu
Benoit Simian
10 mai 2019

À la première phrase de l’alinéa 8, après le mot :

« municipal »,

insérer les mots :

« , du conseil régional ».

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
8 mai 2019

À la première phrase de l’alinéa 8, après la dernière occurrence du mot :

« au »,

insérer les mots :

« 1° du ».

🖋️Non soutenu
David Lorion
9 mai 2019

À la première phrase de l’alinéa 8, après la dernière occurrence du mot :

« au »,

insérer les mots :

« 1° du ».

🖋️Non soutenu
Anne-Laure Cattelot
9 mai 2019

À la première phrase de l’alinéa 8, après la dernière occurrence du mot :

« au »,

insérer les mots :

« 1° du ».

🖋️Non soutenu
Pierre Morel-À-L'Huissier
9 mai 2019

À la première phrase de l’alinéa 8, après la dernière occurrence du mot :

« au »,

insérer les mots :

« 1° du ».

🖋️Non soutenu
Benoit Simian
10 mai 2019

Compléter l’alinéa 8 par la phrase suivante :

« Le versement destiné au financement des services de mobilité peut également être institué par délibération de l’organe compétent du syndicat mixte mentionné à l’article L. 1231‑10 du code des transports et sous réserve de la condition fixée à l ’article L. 5722‑7 du code général des collectivités territoriales »

🖋️Non soutenu
Nathalie Sarles
9 mai 2019

I. – Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« Les communes ou établissements publics peuvent fixer un taux minoré pour les entreprises ayant établi un plan de mobilité interentreprises prévu au III de l’article L. 1214‑8‑2 du code des transports. »

II. Après l’alinéa 41, insérer l’alinéa suivant :

II. – Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« La perte de recettes résultant pour les collectivités territoriales du taux minoré accordé aux entreprises ayant établi un plan de mobilité interentreprises est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. ».

🖋️Rejeté
Véronique Louwagie
2 mai 2019

À l’alinéa 35, après le mot : « selon », insérer les mots : « les projets déterminés avec les établissements publics de coopération intercommunale, ou selon ».

 

🖋️Non soutenu
Benoit Simian
10 mai 2019

Compléter l’alinéa 11 par les mots :

« ou de l’organisme compétent du syndicat mixte mentionné à l’article L. 1231‑10 du code des transports ».

🖋️Non soutenu
Benoit Simian
10 mai 2019

Après l’alinéa 13, insérer l’alinéa suivant :

« c bis) Après le cinquième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« - 0,1 % des salaires définis à l’article L. 2333‑65, au profit d’un syndicat mixte mentionné à l’article L. 1231‑10 du code des transports et sous réserve de la condition fixée à l’article L. 5722‑7 du code général des collectivités territoriales. »

🖋️Non soutenu
Christophe Jerretie
9 mai 2019

Après l’alinéa 13, insérer les deux alinéas suivants :

« c bis) Le douzième alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée :

« L’organe délibérant d’un établissement public de coopération intercommunale inférieur à 100 000 habitants doté de fiscalité propre peut décider la création de zones au sein de son territoire afin d’appliquer des taux différenciés compris entre 0 et 0,55 %. »

🖋️Rejeté
Valérie Lacroute
9 mai 2019

Après l’alinéa 13, insérer les deux alinéas suivants :

« c bisAprès le douzième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« En tant qu’autorité organisatrice de la mobilité par substitution au sens du II de l’article L. 1231‑1 du code des transports, la région institue un taux unique sur l’ensemble du ressort territorial de la communauté de communes à laquelle elle s’est substituée ou des taux différenciés sur le ressort territorial des communes qui organisent partiellement des services de mobilités. » ;

🖋️Rejeté
Florence Lasserre
9 mai 2019

Après l’alinéa 13, insérer les deux alinéas suivants :

« d bis) Le treizième alinéa est ainsi rédigé :

« Lorsqu’une ou plusieurs communes classées touristiques, au sens de l’article L. 133‑11 du code du tourisme, sont situées dans le ressort territorial d’une autorité organisatrice de la mobilité, le taux de versement destiné au financement des services de mobilité appliqué à ces communes peut être majoré de 0,2 %. » ;

🖋️Non soutenu
Guillaume Vuilletet
7 mai 2019

Supprimer les alinéas 15 et 16.

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
8 mai 2019

Supprimer les alinéas 15 et 16.

 

🖋️Non soutenu
David Lorion
9 mai 2019

Supprimer les alinéas 15 et 16.

 

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
7 mai 2019

Après l’alinéa 19, insérer l’alinéa suivant :

« h) Après le dernier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le taux du versement mobilité exprimé en pourcentage des salaires définis à l’article L. 2333‑65 peut être majoré par le syndicat mixte mentionné à l’article L. 1231‑10 du code des transports sur le ressort de l’espace ou des espaces à dominante urbaine le composant dans les limites de 2.95 %. Ce taux peut être modulé selon les territoires de ses membres ».

🖋️Rejeté
Marie-Christine Dalloz
30 avr. 2019

Compléter l’alinéa 39 par la phrase suivante :

« La réduction ou la suppression ne saurait toutefois être invoquée par le syndicat mixte pour réduire l’offre de transport sur les territoires qui en bénéficient ».

🖋️Non soutenu
Patrick Vignal
7 mai 2019

Après l’alinéa 19, insérer l’alinéa suivant :

« h) Après le dernier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le taux du versement mobilité exprimé en pourcentage des salaires définis à l’article L. 2333‑65 peut être majoré par le syndicat mixte mentionné à l’article L. 1231‑10 du code des transports sur le ressort de l’espace ou des espaces à dominante urbaine le composant dans les limites de 2.95 %. Ce taux peut être modulé selon les territoires de ses membres ».

🖋️Non soutenu
Benoit Simian
9 mai 2019

Après l’alinéa 19, insérer l’alinéa suivant :

« h) Après le dernier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le taux du versement mobilité exprimé en pourcentage des salaires définis à l’article L. 2333‑65 peut être majoré par le syndicat mixte mentionné à l’article L. 1231‑10 du code des transports sur le ressort de l’espace ou des espaces à dominante urbaine le composant dans les limites de 2.95 %. Ce taux peut être modulé selon les territoires de ses membres ».

🖋️Non soutenu
Pierre Morel-À-L'Huissier
9 mai 2019

Après l’alinéa 19, insérer l’alinéa suivant :

« h) Après le dernier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le taux du versement mobilité exprimé en pourcentage des salaires définis à l’article L. 2333‑65 peut être majoré par le syndicat mixte mentionné à l’article L. 1231‑10 du code des transports sur le ressort de l’espace ou des espaces à dominante urbaine le composant dans les limites de 2.95 %. Ce taux peut être modulé selon les territoires de ses membres ».

🖋️Irrecevable
Bertrand Pancher
8 mai 2019
🖋️Irrecevable
David Lorion
9 mai 2019
🖋️Irrecevable
Florence Lasserre
9 mai 2019
🖋️Irrecevable
Bertrand Pancher
9 mai 2019
🖋️Irrecevable
David Lorion
9 mai 2019
🖋️Irrecevable
Florence Lasserre
9 mai 2019
🖋️Irrecevable
Jean-François Cesarini
9 mai 2019
🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
8 mai 2019

Après l’alinéa 24, insérer les trois alinéas suivants :

« 7° bis A (nouveau) Le II de l’article L. 2333‑70 est ainsi modifié :

« a) Au premier alinéa, après le mot : « transmet », sont insérés les mots : « mensuellement et » ;

« b) Le deuxième alinéa est complété par les mots :« qui est partagé entre ces derniers et les organismes de recouvrement. »

🖋️Non soutenu
David Lorion
9 mai 2019

Après l’alinéa 24, insérer les trois alinéas suivants :

« 7° bis A (nouveau) Le II de l’article L. 2333‑70 est ainsi modifié :

« a) Au premier alinéa, après le mot : « transmet », sont insérés les mots : « mensuellement et » ;

« b) Le deuxième alinéa est complété par les mots :« qui est partagé entre ces derniers et les organismes de recouvrement. »

🖋️Rejeté
Valérie Lacroute
9 mai 2019

Après l’alinéa 24, insérer les trois alinéas suivants :

« 7° bis A (nouveau) Le II de l’article L. 2333‑70 est ainsi modifié :

« a) Au premier alinéa, après le mot : « transmet », sont insérés les mots : « mensuellement et » ;

« b) Le deuxième alinéa est complété par les mots :« qui est partagé entre ces derniers et les organismes de recouvrement. »

🖋️Rejeté
Florence Lasserre
9 mai 2019

Après l’alinéa 24, insérer les trois alinéas suivants :

« 7° bis A (nouveau) Le II de l’article L. 2333‑70 est ainsi modifié :

« a) Au premier alinéa, après le mot : « transmet », sont insérés les mots : « mensuellement et » ;

« b) Le deuxième alinéa est complété par les mots :« qui est partagé entre ces derniers et les organismes de recouvrement. »

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
8 mai 2019

Après l’alinéa 28, insérer les trois alinéas suivants :

« 10° bis A Le II de l’article L. 2531‑6 est ainsi modifié :

« a) Au premier alinéa, après le mot : « transmet », sont insérés les mots : « mensuellement et » ;

« b) Le deuxième alinéa est complété par les mots : « qui est partagé entre Ile-de-France mobilités et les organismes de recouvrement. »

🖋️Rejeté
Valérie Lacroute
9 mai 2019

Après l’alinéa 28, insérer les trois alinéas suivants :

« 10° bis A Le II de l’article L. 2531‑6 est ainsi modifié :

« a) Au premier alinéa, après le mot : « transmet », sont insérés les mots : « mensuellement et » ;

« b) Le deuxième alinéa est complété par les mots : « qui est partagé entre Ile-de-France mobilités et les organismes de recouvrement. »

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
8 mai 2019

À l’alinéa 31, substituer aux mots:

« une aire urbaine d’au moins 50 000 habitants »

les mots:

« les aires urbaines de son territoire ».

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
8 mai 2019

Après l’alinéa 32, insérer l’alinéa suivant :

« a ter) À la fin de la première phrase du deuxième alinéa, le pourcentage : « 0,5 % » est remplacé par le pourcentage : « 0,95 % » ; ».

🖋️Non soutenu
Patrick Vignal
9 mai 2019

Après l’alinéa 32, insérer l’alinéa suivant :

« a ter) À la fin de la première phrase du deuxième alinéa, le pourcentage : « 0,5 % » est remplacé par le pourcentage : « 0,95 % » ; ».

🖋️Non soutenu
Benoit Simian
10 mai 2019

Après l’alinéa 32, insérer l’alinéa suivant :

« a ter) À la fin de la première phrase du deuxième alinéa, le pourcentage : « 0,5 % » est remplacé par le pourcentage : « 0,95 % » ; ».

🖋️Non soutenu
Pierre Morel-À-L'Huissier
10 mai 2019

Après l’alinéa 32, insérer l’alinéa suivant :

« a ter) À la fin de la première phrase du deuxième alinéa, le pourcentage : « 0,5 % » est remplacé par le pourcentage : « 0,95 % » ; ».

🖋️Rejeté
Valérie Rabault
9 mai 2019

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 33 :

« b ter) À la fin de la première phrase du deuxième alinéa, le pourcentage : « 0,5 % » est remplacé par le pourcentage : « 0,95 % » et, à la fin... (le reste sans changement) ».

🖋️Rejeté
Jean-François Cesarini
9 mai 2019

I. – À la première phrase de l'alinéa 35, après le mot :

« périmètres »,

insérer les mots:

« des communes et ».

II. – En conséquence, à la même phrase, après le mot:

« population »,

insérer les mots:

« , de la distance de la commune à la ville centre de l’établissement public de coopération intercommunale ».

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
7 mai 2019

A la première phrase de l’alinéa 35, après le mot :

« selon »,

insérer les mots :

« les projets déterminés avec les établissements publics de coopération intercommunale, ou selon ».

🖋️Non soutenu
Patrick Vignal
7 mai 2019

A la première phrase de l’alinéa 35, après le mot :

« selon »,

insérer les mots :

« les projets déterminés avec les établissements publics de coopération intercommunale, ou selon ».

🖋️Rejeté
Valérie Rabault
9 mai 2019

A la première phrase de l’alinéa 35, après le mot :

« selon »,

insérer les mots :

« les projets déterminés avec les établissements publics de coopération intercommunale, ou selon ».

🖋️Non soutenu
Benoit Simian
9 mai 2019

A la première phrase de l’alinéa 35, après le mot :

« selon »,

insérer les mots :

« les projets déterminés avec les établissements publics de coopération intercommunale, ou selon ».

🖋️Rejeté
Pierre Morel-À-L'Huissier
9 mai 2019

A la première phrase de l’alinéa 35, après le mot :

« selon »,

insérer les mots :

« les projets déterminés avec les établissements publics de coopération intercommunale, ou selon ».

🖋️Irrecevable
Benoit Simian
10 mai 2019
🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
8 mai 2019

Supprimer les alinéas 38 et 39.

🖋️Non soutenu
Jean-Pierre Vigier
25 avr. 2019

Compléter l’alinéa 39 par la phrase suivante :

« La réduction ou la suppression ne saurait toutefois être invoquée par le syndicat mixte pour réduire l’offre de transport sur les territoires qui en bénéficient. »

🖋️Non soutenu
Jean-Yves Bony
29 avr. 2019

Compléter l’alinéa 39 par la phrase suivante :

« La réduction ou la suppression ne saurait toutefois être invoquée par le syndicat mixte pour réduire l’offre de transport sur les territoires qui en bénéficient. »

🖋️Non soutenu
Émilie Bonnivard
30 avr. 2019

Compléter l’alinéa 39 par la phrase suivante :

« La réduction ou la suppression ne saurait toutefois être invoquée par le syndicat mixte pour réduire l’offre de transport sur les territoires qui en bénéficient. »

🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
2 mai 2019

Compléter l’alinéa 39 par la phrase suivante :

« La réduction ou la suppression ne saurait toutefois être invoquée par le syndicat mixte pour réduire l’offre de transport sur les territoires qui en bénéficient. »

🖋️Non soutenu
Joël Giraud
2 mai 2019

Compléter l’alinéa 39 par la phrase suivante :

« La réduction ou la suppression ne saurait toutefois être invoquée par le syndicat mixte pour réduire l’offre de transport sur les territoires qui en bénéficient. »

🖋️Non soutenu
Jeanine Dubié
7 mai 2019

Compléter l’alinéa 39 par la phrase suivante :

« La réduction ou la suppression ne saurait toutefois être invoquée par le syndicat mixte pour réduire l’offre de transport sur les territoires qui en bénéficient. »

🖋️Non soutenu
Jean-Félix Acquaviva
7 mai 2019

Compléter l’alinéa 39 par la phrase suivante :

« La réduction ou la suppression ne saurait toutefois être invoquée par le syndicat mixte pour réduire l’offre de transport sur les territoires qui en bénéficient. »

🖋️Non soutenu
Arnaud Viala
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 39 par la phrase suivante :

« La réduction ou la suppression ne saurait toutefois être invoquée par le syndicat mixte pour réduire l’offre de transport sur les territoires qui en bénéficient. »

🖋️Rejeté
Valérie Lacroute
9 mai 2019

Après l’alinéa 39, insérer l’alinéa suivant :

« Les syndicats mixtes mentionnés l’article L. 1231‑10 du code des transports peuvent, en lieu et place de leurs membres, instaurer le versement destiné au financement des services de mobilité dans les mêmes conditions, dès lors qu’ils organisent effectivement des services publics réguliers en application de l’article L. 1231‑11 du même code. »

🖋️Rejeté
Valérie Rabault
10 mai 2019

Après l’alinéa 39, insérer les cinq alinéas suivants :

« I bis. – Le taux du versement mobilité exprimé en pourcentage des salaires définis à l’article L. 2333‑65 du code général des collectivités territoriales peut être majoré par le syndicat mixte mentionné à l’article L. 1231‑10 du code des transports sur le ressort de l’espace ou des espaces à dominante urbaine le composant dans les limites de 2.95 %. Ce taux peut être modulé selon les territoires de ses membres ». »

« I ter. – L’article L. 1231‑12 du code des transports est complété par les alinéas suivants :

« Il peut également instituer un versement destiné au financement des transports en commun défini à l’article L. 2333‑64 du code général des collectivités territoriales dans les conditions suivantes :

« Le taux du versement exprimé en pourcentage des salaires défini à l’article L. 2333‑65, est fixé par le syndicat mixte dans les limites de 2,95 % dans le ressort territorial de l’espace ou des espaces à dominante urbaine le composant ; de 2 % dans le reste de son périmètre territorial de compétence.

« Ce taux peut être modulé selon les territoires de ses membres ».

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
8 mai 2019

Après l’alinéa 39, insérer les quatre alinéas suivants :

« I bis. – L’article L. 1231‑12 du code des transports est complété par trois alinéas ainsi rédigés :

« Il peut également instituer un versement destiné au financement des transports en commun défini à l’article L. 2333‑64 du code général des collectivités territoriales dans les conditions suivantes :

« Le taux du versement exprimé en pourcentage des salaires défini à l’article L. 2333‑65, est fixé par le syndicat mixte dans les limites de 2,95 % dans le ressort territorial de l’espace ou des espaces à dominante urbaine le composant ; de 2 % dans le reste de son périmètre territorial de compétence.

« Ce taux peut être modulé selon les territoires de ses membres ».

🖋️Non soutenu
Patrick Vignal
9 mai 2019

Après l’alinéa 39, insérer les quatre alinéas suivants :

« I bis. – L’article L. 1231‑12 du code des transports est complété par trois alinéas ainsi rédigés :

« Il peut également instituer un versement destiné au financement des transports en commun défini à l’article L. 2333‑64 du code général des collectivités territoriales dans les conditions suivantes :

« Le taux du versement exprimé en pourcentage des salaires défini à l’article L. 2333‑65, est fixé par le syndicat mixte dans les limites de 2,95 % dans le ressort territorial de l’espace ou des espaces à dominante urbaine le composant ; de 2 % dans le reste de son périmètre territorial de compétence.

« Ce taux peut être modulé selon les territoires de ses membres ».

🖋️Non soutenu
Benoit Simian
10 mai 2019

Après l’alinéa 39, insérer les quatre alinéas suivants :

« I bis. – L’article L. 1231‑12 du code des transports est complété par trois alinéas ainsi rédigés :

« Il peut également instituer un versement destiné au financement des transports en commun défini à l’article L. 2333‑64 du code général des collectivités territoriales dans les conditions suivantes :

« Le taux du versement exprimé en pourcentage des salaires défini à l’article L. 2333‑65, est fixé par le syndicat mixte dans les limites de 2,95 % dans le ressort territorial de l’espace ou des espaces à dominante urbaine le composant ; de 2 % dans le reste de son périmètre territorial de compétence.

« Ce taux peut être modulé selon les territoires de ses membres ».

🖋️Non soutenu
Pierre Morel-À-L'Huissier
10 mai 2019

Après l’alinéa 39, insérer les quatre alinéas suivants :

« I bis. – L’article L. 1231‑12 du code des transports est complété par trois alinéas ainsi rédigés :

« Il peut également instituer un versement destiné au financement des transports en commun défini à l’article L. 2333‑64 du code général des collectivités territoriales dans les conditions suivantes :

« Le taux du versement exprimé en pourcentage des salaires défini à l’article L. 2333‑65, est fixé par le syndicat mixte dans les limites de 2,95 % dans le ressort territorial de l’espace ou des espaces à dominante urbaine le composant ; de 2 % dans le reste de son périmètre territorial de compétence.

« Ce taux peut être modulé selon les territoires de ses membres ».

🖋️Irrecevable
Vincent Thiébaut
9 mai 2019
🖋️Irrecevable
Francis Chouat
9 mai 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Vincent Descoeur
11 avr. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Vincent Descoeur
11 avr. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Jérôme Nury
24 avr. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

I. – À la fin du septième alinéa de l’article 256 B du code général des impôts, sont insérés les mots :« , dès lors que le coût de revient est pris en charge à hauteur d’au moins 5 % par les bénéficiaires du service ».

II. – La perte de recettes résultant pour l’État du I est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Non soutenu
Jérôme Nury
24 avr. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

I. – Le code général des impôts est ainsi modifié :

1° L’article 278‑0 bis est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« M. – Les transports publics de voyageurs du quotidien. » ;

2° Le b quater de l’article 279 est complété par les mots : « , à l’exclusion des transports publics de voyageurs du quotidien qui relèvent du taux prévu à l’article 278‑0 bis » ;

3° Au dernier alinéa du 2° du 1 du I de l’article 297, les mots : « et E à H », sont remplacés par les mots : « E à H et M ».

II. – La perte de recettes résultant pour l’État du I est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
8 mai 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

I. – Le code général des impôts est ainsi modifié :

1° L’article 278‑0 bis est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« M. – Les transports publics de voyageurs du quotidien. » ;

2° Le b quater de l’article 279 est complété par les mots : « , à l’exclusion des transports publics de voyageurs du quotidien qui relèvent du taux prévu à l’article 278‑0 bis » ;

3° Au dernier alinéa du 2° du 1 du I de l’article 297, les mots : « et E à H », sont remplacés par les mots : « E à H et M ».

II. – La perte de recettes résultant pour l’État du I est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
9 mai 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

I. – Le code général des impôts est ainsi modifié :

1° L’article 278‑0 bis est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« M. – Les transports publics de voyageurs du quotidien. » ;

2° Le b quater de l’article 279 est complété par les mots : « , à l’exclusion des transports publics de voyageurs du quotidien qui relèvent du taux prévu à l’article 278‑0 bis » ;

3° Au dernier alinéa du 2° du 1 du I de l’article 297, les mots : « et E à H », sont remplacés par les mots : « E à H et M ».

II. – La perte de recettes résultant pour l’État du I est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Non soutenu
David Lorion
9 mai 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

I. – Le code général des impôts est ainsi modifié :

1° L’article 278‑0 bis est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« M. – Les transports publics de voyageurs du quotidien. » ;

2° Le b quater de l’article 279 est complété par les mots : « , à l’exclusion des transports publics de voyageurs du quotidien qui relèvent du taux prévu à l’article 278‑0 bis » ;

3° Au dernier alinéa du 2° du 1 du I de l’article 297, les mots : « et E à H », sont remplacés par les mots : « E à H et M ».

II. – La perte de recettes résultant pour l’État du I est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté
Stéphane Demilly
9 mai 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

I. – Le code général des impôts est ainsi modifié :

1° L’article 278‑0 bis est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« M. – Les transports publics de voyageurs du quotidien. » ;

2° Le b quater de l’article 279 est complété par les mots : « , à l’exclusion des transports publics de voyageurs du quotidien qui relèvent du taux prévu à l’article 278‑0 bis » ;

3° Au dernier alinéa du 2° du 1 du I de l’article 297, les mots : « et E à H », sont remplacés par les mots : « E à H et M ».

II. – La perte de recettes résultant pour l’État du I est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté
Frédérique Tuffnell
7 mai 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

I. – L’article 278‑0 bis du code général des impôts est complété par un « M » ainsi rédigé :

« M. – Les services de transports publics de voyageurs ayant comme autorité organisatrice les régions et les collectivités locales, hors services dédiés au tourisme. »

II. – Le b quater de l’article 279 du même code est complété par les mots : « , à l’exclusion des transports de voyageurs qui relèvent du taux prévu à l’article 278‑0 bis ; ».

III. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par une majoration de la taxe due par les sociétés concessionnaires d’autoroutes en application de l’article 302 bis ZB du code général des impôts.

IV. – Les dispositions du présent article entrent en vigueur au plus tard le 1er juillet 2020.

🖋️Rejeté
Laurianne Rossi
9 mai 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

I. – L’article 278‑0 bis du code général des impôts est complété par un M ainsi rédigé :

« M. – Les services de transports publics collectifs de voyageurs, qu’ils soient ferroviaires, guidés, routiers ou fluviaux, à l’exception des services librement organisés mentionnés aux articles L. 2121‑12, L. 3111‑17 et L. 3111‑21 du code des transports. »

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. 

🖋️Non soutenu
Jean-Paul Dufrègne
19 avr. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

I. – Le code général des impôts est ainsi modifié :

1° L’article 278‑0 bis est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« ... – Les transports publics urbains et interurbains réguliers de voyageurs. » ;

2° Le b quater de l’article 279 est complété par les mots : « , à l’exclusion des transports publics urbains et réguliers de voyageurs pour lesquels la taxe sur la valeur ajoutée est perçue au taux réduit mentionné au premier alinéa de l’article 278‑0 bis ».

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. 

III. – Les présentes dispositions entrent en vigueur à compter du 1er janvier 2020.

🖋️Non soutenu
Véronique Louwagie
3 mai 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

L’article L. 1221‑5 du code des transports est ainsi rédigé :

« L’autorité organisatrice définit la politique tarifaire de manière à obtenir l’utilisation la meilleure, sur le plan économique et social, du système de transports correspondant.

L’autorité organisatrice de transport privilégie la mise en place de tarifs solidaires en lieu et place de mesures générales de gratuité.

Sous réserve des pouvoirs généraux des autorités de l’État en matière de prix, elle fixe ou homologue les tarifs. »

🖋️Tombé
Sylvain Maillard
9 mai 2019

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 6 :

« Le montant du versement est réduit proportionnellement au taux de temps de travail global effectué à distance par les salariés de l’entreprise en application d’un accord collectif relatif au télétravail conclu sur le fondement de l’article L. 1222‑9 du code du travail. » ;

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« V (nouveau). – La perte de recettes pour les autorités organisatrices de la mobilité est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. »

🖋️Tombé
Pascale Boyer
2 mai 2019

I. – Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant : 

« Les employeurs qui peuvent justifier pour leurs employés  de l’usage de covoiturages, ou de vélos, ou tout autre équipement de mobilité douce ou électrique pour l’aire géographique des autorités organisatrices de la mobilité dont leurs employés dépendent, sont exonérés du montant de versement mobilité pour les employés concernés à due concurrence du volume horaire effectué en mobilité douce. » 

II. – En conséquence, à l’alinéa 41, après le mot : 

« distance »,

insérer les mots : 

« ainsi que de l’exonération des employeurs pouvant justifier pour leurs employés de l’usage de covoiturages ou de vélos ou tout autre équipement de mobilité douce ou électrique ».

🖋️Tombé
Alain Perea
9 mai 2019

I. – Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Par délibération de son organe délibérant, une autorité organisatrice de la mobilité peut décider de faire bénéficier d’un abattement sur le montant dû au titre du versement mobilité une entreprise située sur son ressort territorial et ayant adopté un plan de mobilité tel que défini à l’article L. 1214‑8-2 du code des transports. Cet abattement est annuellement fixé par délibération sans pouvoir être supérieur aux deux tiers des dépenses effectivement réalisées l’année précédente par l’entreprise pour la mise en œuvre de son plan de mobilité, hors dépenses mises en œuvre de manière obligatoire au titre de la législation. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 41, insérer l'alinéa suivant :

« La perte de recettes résultant pour les collectivités territoriales de l’abattement accordé aux entreprises ayant adopté un plan de mobilité est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. ».

🖋️Tombé
Éric Alauzet
3 mai 2019

Après la première phrase de l’alinéa 16, insérer la phrase suivante :

« Il peut être majoré de 0,15 % lorsque l’autorité organisatrice de la mobilité organise et participe au financement de services de mobilités partagées. »

🖋️Tombé
Valérie Lacroute
9 mai 2019

Après la première phrase de l’alinéa 16, insérer la phrase suivante :

« Lorsque la région est autorité organisatrice de la mobilité par substitution au sens du II de l’article L. 1231‑1-1 du code des transports, elle peut également instaurer le versement mobilité au taux de 0,3 % maximum des salaires définis à l’article L. 2333‑65 du présent code dans le ressort territorial des communes qui ont conservé l’organisation d’un service régulier de transport public de personnes. »

🖋️Tombé
Bruno Millienne
29 avr. 2019

Dans la seconde phrase de l’alinéa 16, substituer à la référence :

« I »

le mot :

« article ».

🖋️Tombé
Dino Cinieri
12 avr. 2019
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

L’article L. 1221‑5 du code des transports est ainsi modifié :

1° Après les mots : « l’utilisation », la fin du premier alinéa est ainsi rédigée : « optimale du système de transports correspondant, tant sur le plan économique que social. » ;

2° Après le même alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« L’autorité organisatrice de transport privilégie la mise en place de tarifs solidaires en lieu et place de mesures générales de gratuité. »


Article 2 bis
🖋️Adopté
Anne-Laure Cattelot
6 mai 2019

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Pacôme Rupin
2 mai 2019

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Bruno Millienne
29 avr. 2019

À la première phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« communautés urbaines, métropoles »

les mots :

« les communautés urbaines, les métropoles ».

🖋️Adopté
Bruno Millienne
29 avr. 2019

I. – À l’alinéa 4, après le mot :

« fraction »,

insérer les mots :

« du produit de la taxe intérieur de consommation sur les produits énergétiques ».

II. – Procéder à la même insertion à l’alinéa 5.

🖋️Non soutenu
Guillaume Vuilletet
7 mai 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Anne-Laure Cattelot
9 mai 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Christophe Jerretie
9 mai 2019

Supprimer cet article.

🖋️Irrecevable
Pierre Vatin
7 mai 2019
🖋️Irrecevable
Cédric Roussel
9 mai 2019
Après l'article 2 bis, insérer l'article suivant:

Article 3
🖋️Adopté
Bruno Millienne
29 avr. 2019

I. - À l’alinéa 7, après le mot :

« créé »,

insérer les mots :

« par l’ordonnance prise ».

II. - En conséquence, à l’alinéa 8, substituer au mot :

« prévue »

les mots :

« par l’ordonnance prise ».

🖋️Adopté
Bruno Millienne
29 avr. 2019

À l’alinéa 8, substituer aux mots :

« d’entrée en vigueur »

les mots :

« de publication ».

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
9 mai 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
2 mai 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Paul-André Colombani
7 mai 2019
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 1115‑5 du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° À la première phrase, après la dernière occurrence du mot : « territoriale », sont insérés les mots : « ou qu’elle porte sur les transports transfrontaliers terrestres, maritimes et aériens »

2° À la seconde phrase, les mots : « autorisée par le » sont remplacés par les mots : « notifiée au ».

🖋️Non soutenu
Paul-André Colombani
7 mai 2019
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 1115‑5 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un article L. 1115‑5‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 1115-5-1. – La Collectivité de Corse peut conclure, en matière de transport naval ou aérien, des conventions avec un État-membre de l’Union européenne possédant une façade maritime en Méditerranée. Ces conventions peuvent notamment consister en des concessions de service public visant à renforcer la continuité territoriale de l’île avec le continent européen. La signature de telles conventions doit faire l’objet d’un vote conforme de l’Assemblée de Corse et elles sont obligatoirement notifiées au représentant de l’État dans la région. »

🖋️Non soutenu
Paul-André Colombani
7 mai 2019
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 1115‑5 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un article L. 1115‑5‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 1115‑5-1. – Les régions métropolitaines françaises peuvent conclure, en matière de transport naval ou aérien, des conventions avec un État membre de l’Union européenne lorsque ce dernier est frontalier ou que son trait de côte est situé à moins de 25 kilomètres de la façade maritime régionale. Ces conventions peuvent notamment consister en des concessions de service public. La signature de telles conventions doit faire l’objet d’un vote conforme du conseil régional et elles sont obligatoirement notifiées au représentant de l’État dans la région. »


Article 4
🖋️Adopté
Bruno Millienne
30 avr. 2019

À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« rabattement et de diffusion associé à »

les mots :

« transport vers et à partir de ».

🖋️Adopté
Guillaume Vuilletet
6 mai 2019

I. – Après l’alinéa 13, insérer l’alinéa suivant :

« Par dérogation au précédent alinéa, lorsque l’importance des mobilités interrégionales le justifie, deux ou plusieurs régions peuvent, dans le cadre de l’article L. 5611‑1 du code général des collectivités territoriales, exercer ces actions à l’échelle d’un bassin de mobilité interrégional qu’elles définissent et délimitent, en concertation avec les autorités organisatrices de la mobilité, les syndicats mixtes de transport mentionnés à l’article L. 1231‑10 du présent code, les départements et, lorsque la ou les régions interviennent en application du II de l’article L. 1231‑1, les communautés de communes ou communes mentionnées au V de l’article L. 5210‑1‑1 du même code concernées. Ce bassin interrégional est présenté dans le projet de cartographie des bassins de mobilité qui leur est soumis pour avis avant son adoption par les conseils régionaux concernés. » ;

II. – En conséquence, après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :

« Dans le cas d’un bassin de mobilité situé sur le territoire de plusieurs régions, ces dernières élaborent et révisent un contrat opérationnel de mobilité dans les mêmes conditions. »

🖋️Adopté
Guillaume Vuilletet
6 mai 2019

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 14 par les mots :

« dont, le cas échéant, une région limitrophe du bassin de mobilité concerné ».

🖋️Adopté
Bruno Millienne
29 avr. 2019

I. - À l’alinéa 14, substituer aux mots :

« mentionné au »

les mots :

« au sens du ».

II. - En conséquence, à l’alinéa 22, substituer aux mots :

« mentionné à »

les mots :

« au sens de ».

🖋️Adopté
Bruno Millienne
14 mai 2019

I. – À la première phrase de l’alinéa 14, substituer aux mots :

« et les départements »

les mots :

« les départements et les gestionnaires de gares de voyageurs ou de pôles d’échanges multimodaux ».

II. – En conséquence, après le mot :

« mentionnés », rédiger ainsi la fin de l’alinéa 15 :

« à l’article L. 1215‑1, ainsi que la coordination avec les gestionnaires de voirie et d’infrastructures pour créer et organiser les conditions favorables au développement des mobilités. ».

🖋️Adopté
Bruno Millienne
30 avr. 2019

Rédiger ainsi la seconde phrase de l’alinéa 14 :

« Peuvent être partie au contrat les autres établissements publics de coopération intercommunale ou tout autre partenaire. »

🖋️Adopté
Martial Saddier
7 mai 2019

Substituer aux alinéas 16 et 17 l’alinéa suivant :

« Il détermine les résultats attendus et les indicateurs de suivi. Il est conclu de manière pluriannuelle selon une temporalité et des modalités de révision fixées par leurs signataires. Il fait l’objet d’une évaluation à mi-parcours, présentée aux comités des partenaires mentionnés à l’article L. 1231‑5. »

🖋️Adopté
Bruno Millienne
29 avr. 2019

Au début de la dernière phrase de l’alinéa 19, substituer aux mots :

« Elles le consultent »

les mots :

« Les autorités organisatrices consultent le comité des partenaires ».

🖋️Adopté
Bruno Millienne
8 mai 2019

Dans la dernière phrase de l’alinéa 19, substituer au mot :

« ou »

le signe :

« , ».

🖋️Adopté
Bruno Millienne
29 avr. 2019

À la dernière phrase de l’alinéa 19, substituer aux mots :

« , ainsi que sur la qualité des services et l’information mise en place, et »

les mots :

« ainsi que sur la qualité des services et l’information des usagers mise en place ».

🖋️Adopté
Guillaume Vuilletet
6 mai 2019

Compléter l’alinéa 16 par la phrase suivante :

« Ce bilan est transmis au comité mentionné à l’article L. 4134‑1. »

🖋️Adopté
Bruno Millienne
29 avr. 2019

I. - À l’alinéa 20, substituer aux mots :

« le consulte également »

les mots :

« consulte également le comité des partenaires ».

II. - Procéder à la même substitution à l’alinéa 21.

🖋️Adopté
Bruno Millienne
30 avr. 2019

À l’alinéa 21, substituer aux mots :

« du même mode »

le mot :

« ferroviaires ».

🖋️Adopté
Guillaume Vuilletet
6 mai 2019

Compléter l’alinéa 17 par les mots :

« , après avis du comité mentionné à l’article L. 4134‑1 ».

🖋️Adopté
Guillaume Vuilletet
6 mai 2019

Après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :

« Dans le cadre de l’évaluation mentionnée au précédent alinéa, une consultation de l’ensemble des acteurs prenant part aux services de mobilité et des usagers peut être organisée par la région, en lien avec les autorités organisatrices de la mobilité. Cette consultation peut, le cas échéant, porter sur le projet de révision du contrat opérationnel de mobilité envisagé. »

🖋️Adopté
Monica Michel-Brassart
9 mai 2019

 

Supprimer l’alinéa 33.

 

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
9 mai 2019

À l’alinéa 8, après le mot :

« tarification »,

insérer les mots :

« ,sans contrevenir aux services de mobilité réglementé, ».

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
8 mai 2019

À l’alinéa 9, après le mot :

« multimodaux »,

insérer les mots :

« , des aires de covoiturage ».

 

🖋️Non soutenu
David Lorion
9 mai 2019

À l’alinéa 9, après le mot :

« multimodaux »,

insérer les mots :

« , des aires de covoiturage ».

 

🖋️Rejeté
Valérie Lacroute
9 mai 2019

À l’alinéa 9, après le mot :

« multimodaux »,

insérer les mots :

« , des aires de covoiturage ».

 

🖋️Rejeté
Aude Luquet
9 mai 2019

À l’alinéa 9, après le mot :

« multimodaux »,

insérer les mots :

« , des aires de covoiturage ».

 

🖋️Rejeté
Stéphane Demilly
9 mai 2019

À l’alinéa 9, après le mot :

« multimodaux »,

insérer les mots :

« , des aires de covoiturage ».

 

🖋️Irrecevable
Pacôme Rupin
2 mai 2019
🖋️Rejeté
Pierre Morel-À-L'Huissier
3 mai 2019

Après l’alinéa 13, insérer l’alinéa suivant :

« « Lorsqu’une cartographie des bassins de mobilité pour l’ensemble du territoire régional a déjà été réalisée à la date de promulgation de la loi n°       du        d’orientation des mobilités, la région n’est pas tenue d’engager la procédure décrite à l'avant-dernier du présent article. » »

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 9 par les mors :

« sans que l’objet du système de rabattement et de diffusion associé, régi dans le respect de la transposition du règlement délégué (UE) 2017/1926 de la Commission du 31 mai 2017 complétant la directive 2010/40/UE du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne la mise à disposition, dans l’ensemble de l’Union, de services d’informations sur les déplacements multimodaux, soit contraire aux dispositions régissant les professions réglementées, qu’elles soient d’ordre législatif, réglementaire, supplétif ou par décret. »

🖋️Rejeté
Pierre Morel-À-L'Huissier
3 mai 2019

Après l’alinéa 13, insérer l’alinéa suivant :

« « La région peut, après concertation avec les autorités organisatrices de la mobilité concernées, déléguer sa compétence de définition et de délimitation des bassins de mobilité à un syndicat mixte de transport au sens de l’article L. 1231‑10 du présent code. » »

🖋️Rejeté
Philippe Chalumeau
9 mai 2019

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« 3° bis (nouveau) La création, l’entretien et l’exploitation d’infrastructures de recharge de véhicules électriques et hybrides rechargeables ainsi que de points ravitaillement en gaz ou en hydrogène pour véhicules »

 

🖋️Rejeté
Benoit Simian
9 mai 2019

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« 3° bis (nouveau) La création, l’entretien et l’exploitation d’infrastructures de recharge de véhicules électriques et hybrides rechargeables ainsi que de points ravitaillement en gaz ou en hydrogène pour véhicules »

 

🖋️Rejeté
Aude Luquet
9 mai 2019

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« 3° bis (nouveau) La création, l’entretien et l’exploitation d’infrastructures de recharge de véhicules électriques et hybrides rechargeables ainsi que de points ravitaillement en gaz ou en hydrogène pour véhicules »

 

🖋️Non soutenu
Claire Colomb-Pitollat
7 mai 2019

Compléter l’alinéa 11 par les mots :

« et sensibiliser aux enjeux de la qualité de l’air ».

🖋️Irrecevable
Gérard Menuel
3 mai 2019
🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
2 mai 2019

Rédiger ainsi la seconde phrase de l’alinéa 14 :

« La région peut, notamment au titre de leurs compétences en matière de gestion des infrastructures et de la voirie, associer les communes et établissements publics de coopération intercommunales, ou tout autre partenaire. »

🖋️Non soutenu
Christophe Bouillon
9 mai 2019

Après l’alinéa 12, insérer l'alinéa suivant:

« 6° (nouveau) La création et l’entretien des infrastructures végétales nécessaires au développement harmonieux des différentes formes de mobilité."

🖋️Irrecevable
Véronique Louwagie
2 mai 2019
🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
8 mai 2019

Après le mot :

« mobilité »,

rédiger ainsi la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 13 :

« est adopté suite à un vote favorable d’au moins deux tiers des assemblées délibérantes des personnes publiques associées à la concertation. »

🖋️Rejeté
Valérie Lacroute
9 mai 2019

Après le mot :

« mobilité »,

rédiger ainsi la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 13 :

« est adopté suite à un vote favorable d’au moins deux tiers des assemblées délibérantes des personnes publiques associées à la concertation. »

🖋️Rejeté
Monica Michel-Brassart
9 mai 2019

Après le mot :

« mobilité »,

rédiger ainsi la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 13 :

« est adopté par un vote à la majorité des deux tiers des assemblées délibérantes des établissements publics de coopération intercommunale concernés. »

🖋️Rejeté
Pierre Morel-À-L'Huissier
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 13 par les deux phrases suivantes :

« Un bassin de mobilité s’étend sur le périmètre d’un ou de plusieurs établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre. Sauf accord formel de son assemblée délibérante, le territoire d’un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre ne peut être découpé entre plusieurs bassins de mobilité. »

🖋️Rejeté
Frédérique Lardet
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 13 par les deux phrases suivantes :

« Un bassin de mobilité s’étend sur le périmètre d’un ou de plusieurs établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre. Sauf accord formel de son assemblée délibérante, le territoire d’un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre ne peut être découpé entre plusieurs bassins de mobilité. »

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
30 avr. 2019

Après l’alinéa 13, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsqu’une cartographie des bassins de mobilité a déjà été réalisée pour l’ensemble du territoire régional à la date de promulgation de la loi n°     du       d’orientation des mobilités, la région n’est pas tenue d’engager la procédure décrite à l'alinéa précédent. »

🖋️Rejeté
Martial Saddier
7 mai 2019

Après l’alinéa 13, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsqu’une cartographie des bassins de mobilité a déjà été réalisée pour l’ensemble du territoire régional à la date de promulgation de la loi n°     du       d’orientation des mobilités, la région n’est pas tenue d’engager la procédure décrite à l'alinéa précédent. »

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
7 mai 2019

Après l’alinéa 13, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsqu’une cartographie des bassins de mobilité a déjà été réalisée pour l’ensemble du territoire régional à la date de promulgation de la loi n°     du       d’orientation des mobilités, la région n’est pas tenue d’engager la procédure décrite à l'alinéa précédent. »

🖋️Non soutenu
Patrick Vignal
7 mai 2019

Après l’alinéa 13, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsqu’une cartographie des bassins de mobilité a déjà été réalisée pour l’ensemble du territoire régional à la date de promulgation de la loi n°     du       d’orientation des mobilités, la région n’est pas tenue d’engager la procédure décrite à l'alinéa précédent. »

🖋️Non soutenu
Valérie Rabault
9 mai 2019

Après l’alinéa 13, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsqu’une cartographie des bassins de mobilité a déjà été réalisée pour l’ensemble du territoire régional à la date de promulgation de la loi n°     du       d’orientation des mobilités, la région n’est pas tenue d’engager la procédure décrite à l'alinéa précédent. »

🖋️Non soutenu
Benoit Simian
9 mai 2019

Après l’alinéa 13, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsqu’une cartographie des bassins de mobilité a déjà été réalisée pour l’ensemble du territoire régional à la date de promulgation de la loi n°     du       d’orientation des mobilités, la région n’est pas tenue d’engager la procédure décrite à l'alinéa précédent. »

🖋️Rejeté
Valérie Lacroute
9 mai 2019

Après l’alinéa 13, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsqu’une cartographie des bassins de mobilité pour l’ensemble du territoire régional a déjà été réalisée à la date de promulgation de la loi n°      du      d’orientation des mobilités, la région dispose d’un délai de trois ans à compter de cette date pour engager la procédure décrite à l’alinéa précédent. »

🖋️Irrecevable
Vincent Descoeur
30 avr. 2019
🖋️Irrecevable
Martial Saddier
7 mai 2019
🖋️Irrecevable
Bertrand Pancher
7 mai 2019
🖋️Irrecevable
Patrick Vignal
7 mai 2019
🖋️Irrecevable
Valérie Rabault
9 mai 2019
🖋️Irrecevable
Benoit Simian
9 mai 2019
🖋️Irrecevable
Monica Michel-Brassart
9 mai 2019
🖋️Irrecevable
Véronique Louwagie
2 mai 2019
🖋️Non soutenu
Guillaume Vuilletet
7 mai 2019

I. – Après l’alinéa 13, insérer l’alinéa suivant :

« Par dérogation au précédent alinéa, lorsque l’importance des mobilités interrégionales le justifie, deux ou plusieurs régions peuvent, dans le cadre de l’article L. 5611‑1 du code général des collectivités territoriales, exercer ces actions à l’échelle d’un bassin de mobilité interrégional qu’elles définissent et délimitent, en concertation avec les autorités organisatrices de la mobilité, les syndicats mixtes de transport mentionnés à l’article L. 1231‑10 du présent code, les départements et, lorsque la ou les régions interviennent en application du II de l’article L. 1231‑1, les communautés de communes ou communes mentionnées au V de l’article L. 5210‑1‑1 du même code concernées. Ce bassin interrégional est présenté dans le projet de cartographie des bassins de mobilité qui leur est soumis pour avis avant son adoption par les conseils régionaux concernés. » ;

II. – En conséquence, après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :

« Dans le cas d’un bassin de mobilité situé sur le territoire de plusieurs régions, ces dernières élaborent et révisent un contrat opérationnel de mobilité dans les mêmes conditions. »

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
8 mai 2019

Après l’alinéa 13, insérer l’alinéa suivant :

« Art. L. 1215‑1‑2. – La région assure au niveau régional la coordination des schémas directeurs d’aménagement des infrastructures de recharge de véhicules électriques ou hybrides rechargeables établis par les autorités organisatrice de la mobilité en application de l’article L. 12142‑3 du code des transports. Cette coordination veille à assurer un niveau de service homogène au sein de la région, en évitant notamment l’apparition de zones mal desservies. Elle prend en compte les contraintes et les possibilités d’alimentation électrique à partir des réseaux publics de transport et de distribution. Elle s’exerce en y associant les gestionnaires des réseaux de transport et de distribution compétents. »

🖋️Non soutenu
David Lorion
6 mai 2019

Rédiger ainsi la seconde phrase de l’alinéa 14 :

« Elle peut associer à ce contrat les communes, les établissements publics de coopération intercommunale ou tout autre partenaire concerné au titre de ses compétences en matière de gestion des infrastructures et de la voirie. »

 

🖋️Rejeté
Martial Saddier
7 mai 2019

Rédiger ainsi la seconde phrase de l’alinéa 14 :

« Elle peut associer à ce contrat les communes, les établissements publics de coopération intercommunale ou tout autre partenaire concerné au titre de ses compétences en matière de gestion des infrastructures et de la voirie. »

 

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
7 mai 2019

Rédiger ainsi la seconde phrase de l’alinéa 14 :

« Elle peut associer à ce contrat les communes, les établissements publics de coopération intercommunale ou tout autre partenaire concerné au titre de ses compétences en matière de gestion des infrastructures et de la voirie. »

 

🖋️Non soutenu
Patrick Vignal
7 mai 2019

Rédiger ainsi la seconde phrase de l’alinéa 14 :

« Elle peut associer à ce contrat les communes, les établissements publics de coopération intercommunale ou tout autre partenaire concerné au titre de ses compétences en matière de gestion des infrastructures et de la voirie. »

 

🖋️Rejeté
Valérie Lacroute
9 mai 2019

Rédiger ainsi la seconde phrase de l’alinéa 14 :

« La région peut, notamment au titre de ses compétences en matière de gestion des infrastructures et de la voirie, associer les communes et les établissements publics de coopération intercommunales, ou tout autre partenaire. »

🖋️Non soutenu
Valérie Rabault
9 mai 2019

Rédiger ainsi la seconde phrase de l’alinéa 14 :

« La région peut, notamment au titre de ses compétences en matière de gestion des infrastructures et de la voirie, associer les communes et les établissements publics de coopération intercommunales, ou tout autre partenaire. »

🖋️Non soutenu
Benoit Simian
9 mai 2019

Rédiger ainsi la seconde phrase de l’alinéa 14 :

« La région peut, notamment au titre de ses compétences en matière de gestion des infrastructures et de la voirie, associer les communes et les établissements publics de coopération intercommunales, ou tout autre partenaire. »

🖋️Non soutenu
Guillaume Vuilletet
7 mai 2019

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 14 par les mots :

« dont, le cas échéant, une région limitrophe du bassin de mobilité concerné ».

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
9 mai 2019

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 14 par les mots :

« , notamment les gestionnaires de gares du territoire ». 

 

🖋️Rejeté
Valérie Lacroute
9 mai 2019

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 14 par les mots :

« , notamment les gestionnaires de gares du territoire ». 

 

🖋️Rejeté
Aude Luquet
9 mai 2019

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 14 par les mots :

« , notamment les gestionnaires de gares du territoire ». 

 

🖋️Non soutenu
David Lorion
9 mai 2019

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 14 par les mots :

« , notamment les gestionnaires de gares du territoire ». 

 

🖋️Rejeté
Stéphane Demilly
9 mai 2019

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 14 par les mots :

« , notamment les gestionnaires de gares du territoire ». 

 

🖋️Irrecevable
Bertrand Pancher
9 mai 2019
🖋️Irrecevable
Valérie Lacroute
9 mai 2019
🖋️Irrecevable
Aude Luquet
9 mai 2019
🖋️Irrecevable
David Lorion
9 mai 2019
🖋️Irrecevable
Stéphane Demilly
9 mai 2019
🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
8 mai 2019

Après l’alinéa 15, insérer l’alinéa suivant :

« Le contrat est élaboré pour une durée de six ans. »

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
7 mai 2019

Substituer aux alinéas 16 et 17 l’alinéa suivant :

« Il détermine les résultats attendus et les indicateurs de suivi. Il est conclu de manière pluriannuelle selon une temporalité et des modalités de révision fixées par leurs signataires. Il fait l’objet d’une évaluation à mi-parcours, présentée aux comités des partenaires mentionnés à l’article L. 1231‑5. »

🖋️Non soutenu
Patrick Vignal
7 mai 2019

Substituer aux alinéas 16 et 17 l’alinéa suivant :

« Il détermine les résultats attendus et les indicateurs de suivi. Il est conclu de manière pluriannuelle selon une temporalité et des modalités de révision fixées par leurs signataires. Il fait l’objet d’une évaluation à mi-parcours, présentée aux comités des partenaires mentionnés à l’article L. 1231‑5. »

🖋️Non soutenu
Valérie Rabault
9 mai 2019

Substituer aux alinéas 16 et 17 l’alinéa suivant :

« Il détermine les résultats attendus et les indicateurs de suivi. Il est conclu de manière pluriannuelle selon une temporalité et des modalités de révision fixées par leurs signataires. Il fait l’objet d’une évaluation à mi-parcours, présentée aux comités des partenaires mentionnés à l’article L. 1231‑5. »

🖋️Non soutenu
Benoit Simian
9 mai 2019

Substituer aux alinéas 16 et 17 l’alinéa suivant :

« Il détermine les résultats attendus et les indicateurs de suivi. Il est conclu de manière pluriannuelle selon une temporalité et des modalités de révision fixées par leurs signataires. Il fait l’objet d’une évaluation à mi-parcours, présentée aux comités des partenaires mentionnés à l’article L. 1231‑5. »

🖋️Non soutenu
Guillaume Vuilletet
7 mai 2019

Après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :

« Dans le cadre de l’évaluation mentionnée au précédent alinéa, une consultation de l’ensemble des acteurs prenant part aux services de mobilité et des usagers peut être organisée par la région, en lien avec les autorités organisatrices de la mobilité. Cette consultation peut, le cas échéant, porter sur le projet de révision du contrat opérationnel de mobilité envisagé. »

🖋️Irrecevable
Alain Perea
9 mai 2019
🖋️Irrecevable
Véronique Louwagie
2 mai 2019
🖋️Non soutenu
Natalia Pouzyreff
9 mai 2019

À la deuxième phrase de l’alinéa 19, après le mot :

« minima »,

insérer les mots :

« des représentants des communes et de leurs groupements, ».

🖋️Non soutenu
Alain Perea
9 mai 2019

À la deuxième phrase de l’alinéa 19, après le mot :

« employeurs »,

insérer les mots :

« et des salariés ainsi que ».

 

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
8 mai 2019

Après le mot :

« consultent »

rédiger ainsi la fin de la dernière phrase de l’alinéa 19 :

« au moins une fois par an pour échanger notamment sur l’offre de mobilité, la politique tarifaire, ainsi que sur la qualité des services et l’information mise en place. »

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
9 mai 2019

I. – Compléter l’alinéa 19 par la phrase suivante :

« Sont associés au comité, les représentants des acteurs professionnels de la mobilité défini par voie réglementaire. »

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 22 par la même phrase.

🖋️Irrecevable
Véronique Louwagie
2 mai 2019
🖋️Irrecevable
Lionel Causse
9 mai 2019
🖋️Irrecevable
Gérard Menuel
3 mai 2019
🖋️Non soutenu
Nadia Ramassamy
3 mai 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 26 :

« Le département et la région peuvent en être membres. »

🖋️Irrecevable
Bertrand Pancher
8 mai 2019
🖋️Irrecevable
Valérie Lacroute
9 mai 2019
🖋️Irrecevable
Aude Luquet
9 mai 2019
🖋️Irrecevable
Julien Dive
9 mai 2019
🖋️Non soutenu
Natalia Pouzyreff
9 mai 2019

À l’alinéa 31, substituer au mot :

« ou »

le mot :

« et ».

 

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
8 mai 2019

Après l’alinéa 33, insérer l’alinéa suivant :

« 8° (nouveau) La sous-section 4 de la section 1 du chapitre Ier du titre II du livre Ier de la deuxième partie est complétée par un article L. 2121‑9‑2 ainsi rédigé :

« Art. L2121‑9‑2. – Les fédérations nationales d’associations d’usagers des transports ont la possibilité de soumettre pour avis au Conseil général de l’environnement et du développement durable des demandes relatives à l’articulation des dessertes et des correspondances interrégionales pour les services de transport express régional (TER), à l’articulation des services nationaux et des services de transport express régional (TER), à l’application de l’article L. 2121‑1‑1 relatif à la préservation des dessertes directes sans correspondance ainsi qu’à la coordination des efforts financiers de régénération du réseau.

« Le Conseil général de l’environnement et du développement durable peut émettre des préconisations sur ces demandes et le vœu que les collectivités territoriales concernées en débattent ».

🖋️Rejeté
Stéphane Demilly
9 mai 2019

Après l’alinéa 42, insérer un alinéa ainsi rédigé :

« Un arrêté du ministre chargé des transports détermine les sanctions, notamment financières, applicables en cas de non-réponse aux demandes de mise à disposition des locaux et de demande d’information complémentaires par le maire ou le président de l’établissement public de coopération intercommunale. »

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
7 mai 2019

Compléter l’alinéa 44 par la phrase :

« Après la première phrase du même article 53 de la loi n° 2015‑992 du 17 août 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte, est insérée la phrase suivante :

« Le cahier des charges annexé à la convention de délégation mentionné à l’article L. 122‑4 du code de la voirie routière en fixe les conditions. »

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
2 mai 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

L’article L. 2121‑1 du code des transports est complété par l’alinéa suivant :

« Sont institués auprès de l’État autorité organisatrice de ces services des comités de suivi des dessertes permettant l’association des représentants des usagers, des associations représentant les personnes handicapées ainsi que des élus des collectivités territoriales concernées dont la composition, le fonctionnement et les missions sont fixés par décret. Ces comités sont notamment consultés sur les modalités d’attribution, la définition des appels d’offres et l’évaluation des rapports d’exécution du service ; la politique de desserte et l’articulation avec les dessertes du même mode en correspondance ; les tarifs ; l’information des voyageurs ; l’intermodalité ; la qualité de service ; la performance énergétique et écologique ainsi que le choix des matériels affectés à la réalisation des services ».

🖋️Non soutenu
Benoit Simian
9 mai 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

L’article L. 2121‑1 du code des transports est complété par l’alinéa suivant :

« Sont institués auprès de l’État autorité organisatrice de ces services des comités de suivi des dessertes permettant l’association des représentants des usagers, des associations représentant les personnes handicapées ainsi que des élus des collectivités territoriales concernées dont la composition, le fonctionnement et les missions sont fixés par décret. Ces comités sont notamment consultés sur les modalités d’attribution, la définition des appels d’offres et l’évaluation des rapports d’exécution du service ; la politique de desserte et l’articulation avec les dessertes du même mode en correspondance ; les tarifs ; l’information des voyageurs ; l’intermodalité ; la qualité de service ; la performance énergétique et écologique ainsi que le choix des matériels affectés à la réalisation des services ».

🖋️Non soutenu
Benoit Simian
9 mai 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

L’article L. 2121‑2 du code des transports est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa, le mot : « et communes » sont remplacés par les mots : « , communes et les fédérations nationales d’associations d’usagers des transports » ;

2°Le second alinéa est complété par les mots « et aux fédérations nationales d’associations d’usagers des transports ».

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
2 mai 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 2121‑2 du code des transports, après le mot : « communes », sont insérés les mots : « et les fédérations nationales d’associations d’usagers des transports ».

🖋️Non soutenu
Benoit Simian
9 mai 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

L’article L. 2121‑12 du code des transports est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Sont institués des comités de suivi des services librement organisés et des services internationaux, auprès des entreprises ferroviaires concernées, permettant l’association des représentants des usagers, des associations représentant les personnes handicapées ainsi que des élus des collectivités territoriales concernées dont la composition, le fonctionnement et les missions sont fixés par décret. Ces comités sont notamment consultés sur la politique de desserte et l’articulation avec les dessertes du même mode en correspondance, les tarifs, l’information des voyageurs, l’intermodalité, la qualité de service et le choix des matériels affectés à la réalisation des services ».

🖋️Irrecevable
Jean-Marie Sermier
9 mai 2019
Après l'article 4, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé
Monica Michel-Brassart
9 mai 2019

Substituer aux alinéas 16 et 17 l’alinéa suivant :

« Il est conclu pour une durée ne pouvant excéder six ans et fixe des modalités de révision. Il fait l’objet d’une évaluation à mi-parcours, présentée au comité des partenaires. »

🖋️Tombé
Florence Lasserre
9 mai 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 16 :

« Le contrat est élaboré pour une durée de six ans. Il détermine les résultats attendus et les indicateurs de suivi. »

🖋️Tombé
Valérie Lacroute
9 mai 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 16 :

« Le contrat est élaboré pour une durée de six ans. Il détermine les résultats attendus et les indicateurs de suivi. »

 

🖋️Tombé
Stéphane Demilly
9 mai 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 16 :

« Le contrat est élaboré pour une durée de six ans. Il détermine les résultats attendus et les indicateurs de suivi. »

🖋️Tombé
Lionel Causse
9 mai 2019

À la seconde phrase de l’alinéa 16, substituer aux mots :

« comités des partenaires »

les mots :

« observatoires des mobilités ».

 

🖋️Tombé
Guillaume Vuilletet
7 mai 2019

Compléter l’alinéa 16 par la phrase suivante :

« Ce bilan est transmis au comité mentionné à l’article L. 4134‑1. »

🖋️Tombé
Valérie Lacroute
9 mai 2019

À l’alinéa 17, après le mot :

« ans »

insérer les mots :

« présentée aux comité des partenaires mentionnés à l’article L. 1231‑5 ».

🖋️Tombé
Guillaume Vuilletet
7 mai 2019

Compléter l’alinéa 17 par les mots :

« , après avis du comité mentionné à l’article L. 4134‑1 ».


Article 5
🖋️Adopté
Bruno Millienne
29 avr. 2019

Dans la seconde phrase de l’alinéa 5, substituer au mot :

« territoires »

les mots :

« collectivités territoriales ».

🖋️Adopté
Bruno Millienne
8 mai 2019

I. – Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Le plan de mobilité vise à contribuer à la diminution des émissions de gaz à effet de serre liées au secteur des transports, selon une trajectoire cohérente avec les engagements de la France en matière de lutte contre le changement climatique. »

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 11 et 12.

🖋️Adopté
Aude Luquet
9 mai 2019

I. Compléter l'alinéa 5 par la phrase suivante :

"Le plan de mobilité vise à contribuer à la diminution des émissions de gaz à effet de serre liées au secteur des transports, selon une trajectoire cohérente avec les engagements de la France en matière de lutte contre le changement climatique."

II. En conséquence, supprimer les alinéas 11 et 12.

🖋️Adopté
Bruno Millienne
14 mai 2019

A l'alinéa 9, supprimer les mots :

« des territoires enclavés ou isolés, ».

🖋️Adopté
Aude Luquet
9 mai 2019

À l’alinéa 9, après le mot :

« personnes »,

insérer les mots :

« handicapées ou ».

🖋️Adopté
Bruno Millienne
30 avr. 2019

À l’alinéa 15, substituer aux mots :

« de la population »

les mots :

« des particuliers ».

🖋️Adopté
Damien Pichereau
9 mai 2019

À l’alinéa 15, après le mot :

« population »,

insérer les mots :

« ; après le mot : « améliorant », sont insérés les mots : « la préservation, le développement et ; » ».

🖋️Adopté
Bruno Millienne
29 avr. 2019

À l’alinéa 17, substituer aux mots :

« leur recours »

les mots :

« le recours, par ces personnels, ».

🖋️Adopté
Damien Pichereau
9 mai 2019

A l’alinéa 17, après le mot :

« covoiturage »

insérer les mots :

« , aux autres mobilités partagées, ».

🖋️Adopté
Bruno Millienne
29 avr. 2019

À l’alinéa 19, substituer au mot :

« derniers »

le mot :

« établissements ».

🖋️Adopté
Bruno Millienne
29 avr. 2019

À l’alinéa 19, substituer aux mots :

« leur recours »

les mots :

« le recours de ces élèves et de ces personnels ».

🖋️Adopté
Bruno Millienne
30 avr. 2019

À la fin de l’alinéa 19, substituer aux mots :

« le réenchaînement des services de transport scolaire »

les mots :

« l’enchaînement de plusieurs trajets de transport scolaire réalisés par un même véhicule et un même conducteur ».

🖋️Adopté
Laurence Gayte
9 mai 2019

Après l’alinéa 19, insérer les deux alinéas suivants :

« j) Après le 9° bis, il est inséré un 9° ter ainsi rédigé :

« 9° ter L’amélioration des conditions de franchissements des passages à niveau notamment pour les cycles, les piétons et les scolaires ; ».

🖋️Adopté
Damien Pichereau
9 mai 2019

Après l’alinéa 19, insérer l’alinéa suivant :

« j) Le 11° est complété par les mots : », ainsi que la localisation du réseau d’avitaillement à carburant alternatif tel que précisé à l’article 39 decies A du code général des impôts ». »

🖋️Adopté
Bruno Millienne
14 mai 2019

A l'alinéa 22, substituer au mot :

« intègre »

les mots :

« peut intégrer ».

🖋️Adopté
Bruno Millienne
8 mai 2019

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 23 :

« 5° L’article L. 1214‑3 est complété par deux phrases ainsi rédigées :

« Les communautés de communes autorités organisatrices de la mobilité, ainsi que la région lorsqu’elle intervient en application du II de l’article L. 1231-1, ne sont pas soumises à cette obligation. La région, lorsqu’elle intervient en application du II de l’article L. 1231-1, peut élaborer le plan prévu à l’article L. 1214-1 sur le territoire d’une ou plusieurs communautés de communes concernées et situées dans le même bassin de mobilité tel que défini à l’article L. 1215-1. »

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 44.

III. – En conséquence, à l’alinéa 41, substituer aux mots : « des articles L. 1214-23‑2 et L. 1214-23-3 ainsi rédigés » les mots : « un article L. 1214-23-2 ainsi rédigé ».

🖋️Adopté
Bruno Millienne
29 avr. 2019

I. - Rédiger ainsi l’alinéa 25 :

« 7° À l’article L. 1214 – 5, à la fin de l’article L. 1214 – 6, aux premier, deuxième et dernier alinéas de l’article L. 1214 – 7, à l’article L. 1214 – 8 et à l’article L. 1214 – 9, les mots : « déplacements urbains » sont remplacés par le mot : « mobilité ». »

II - En conséquence, supprimer l’alinéa 28.

🖋️Adopté
Bruno Millienne
8 mai 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 35 :

« 12° Au deuxième alinéa de l’article L. 1214‑14, les mots : « de même que les régions et les départements au titre de leur qualité d’autorités organisatrices de transport ou de gestionnaires d’un réseau routier » sont remplacés par les mots : « les régions, les départements, les gestionnaires d’infrastructures de transports localisées dans le périmètre du plan ». »

🖋️Adopté
Bruno Millienne
29 avr. 2019

À l’alinéa 42, substituer aux mots :

« des procédures de révision prévues aux articles L. 1214‑14, L. 1214‑23 et L. 1214‑23‑1 »

les mots :

« de la procédure de révision prévue à l’article L. 1214–14, de la procédure de modification simplifiée prévue à l’article L. 1214–23 ou de la procédure d’adaptation prévue à l’article L. 1214–23–1 ».

🖋️Adopté
Monica Michel-Brassart
9 mai 2019

À l’alinéa 58, substituer au mot :

« rurale »,

le mot :

« simplifié ».

 

🖋️Adopté
Monica Michel-Brassart
9 mai 2019

À l'alinéa 61, substituer au mot :

« rurale »,

le mot :

« simplifié ».

🖋️Adopté
Bruno Millienne
29 avr. 2019

À l’alinéa 61, substituer au mot :

« mobilités »

le mot :

« mobilité ».

🖋️Adopté
Monica Michel-Brassart
9 mai 2019

A l’alinéa 61, après le mot :

« personnes »,

insérer les mots :

« et du transport des marchandises ».

 

🖋️Adopté
Bruno Millienne
29 avr. 2019

À l’alinéa 61, substituer à la première occurrence du mot :

« territoires »

les mots :

« collectivités territoriales ».

🖋️Adopté
Bruno Millienne
8 mai 2019

Après la référence :

« L. 1231‑1 »,

supprimer la fin de la première phrase de l’alinéa 62.

🖋️Adopté
Bruno Millienne
30 avr. 2019

À l’alinéa 63, substituer aux mots :

« des employeurs et des établissements scolaires »

les mots :

« employeur et les plans de mobilité scolaire ».

🖋️Adopté
Monica Michel-Brassart
9 mai 2019

À l'alinéa 68, substituer au mot :

« rurale »,

le mot :

« simplifié ».

 

🖋️Adopté
Bruno Millienne
29 avr. 2019

Au début de l’alinéa 74, substituer au mot :

« articles »

le mot :

« dispositions ».

🖋️Adopté
Damien Pichereau
9 mai 2019

A l’alinéa 83, substituer au mot :

« réalisation »,

les mots :

« préservation ou le développement d’infrastructures et ».

🖋️Adopté
Damien Pichereau
9 mai 2019

Après l’alinéa 83 sont ajoutés les deux alinéas suivants :

« 2° bis Après l’article L. 151‑33 est inséré un article L. 151‑33‑1 ainsi rédigé :

« Art. L151‑33‑1. -. Le règlement peut imposer la réalisation d’aires de livraisons tenant notamment compte des besoins logistiques de la construction. »

🖋️Adopté
Bruno Millienne
29 avr. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 86 :

« VII. – Dans le code des transports, dans le code général des collectivités territoriales et dans les titres III, IV et V du livre Ier du code de l’urbanisme, la référence à un plan de déplacements urbains ou à des plans de déplacements urbains est remplacée par la référence à un plan de mobilité ou à des plans de mobilité. »

🖋️Adopté
Bruno Millienne
30 avr. 2019

À l’alinéa 90, substituer au mot :

« mobilités »

le mot :

« mobilité ».

🖋️Adopté
Pacôme Rupin
2 mai 2019

À la seconde phrase de l’alinéa 21, après le mot :

« vélos »

insérer les mots :

« et des autres engins de déplacement personnel ».

🖋️Adopté
Guillaume Vuilletet
6 mai 2019

Après l’alinéa 28, insérer l’alinéa suivant :

« 8° bis L’article L. 1214‑8 est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Il peut être dérogé à cette durée si l’économie générale du plan est modifiée, notamment à la suite d’un évènement exceptionnel ou d’une innovation dans l’organisation des mobilités. »

🖋️Rejeté
Gérard Menuel
3 mai 2019

A la première phrase de l’alinéa 5, après le mot :

« personnes »,

insérer les mots :

« , dont l’accessibilité, ».

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
9 mai 2019

A la première phrase de l’alinéa 5, après le mot :

« personnes »,

insérer les mots :

« , dont l’accessibilité, ».

🖋️Non soutenu
Paul-André Colombani
7 mai 2019

1° Compléter la première phrase de l’alinéa 5 par les mots : « et l’intercommunalité ».

2° En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, substituer aux mots : « cette dernière », les mots : « ces dernières ».

🖋️Irrecevable
Vincent Rolland
2 mai 2019
🖋️Rejeté
Arnaud Viala
2 mai 2019

Compléter l’alinéa 8 par les mots :

« telle qu’encadrée par les plans locaux d’urbanisme ou les plans locaux d’urbanisme intercommunaux ».

🖋️Non soutenu
Vincent Rolland
2 mai 2019

Compléter l’alinéa 8 par les mots :

« telle qu’encadrée par les plans locaux d’urbanisme ou les plans locaux d’urbanisme intercommunaux ».

🖋️Rejeté
Pierre Morel-À-L'Huissier
3 mai 2019

Compléter l’alinéa 8 par les mots :

« telle qu’encadrée par les plans locaux d’urbanisme ou les plans locaux d’urbanisme intercommunaux ».

🖋️Irrecevable
Vincent Rolland
2 mai 2019
🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
8 mai 2019

I. - Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante :

« Il participe à la diminution des émissions de gaz à effet de serre liées au secteur des transports dans le territoire, selon une trajectoire cohérente avec les engagements climatiques de la France. »

II. - En conséquence, supprimer les alinéas 11 et 12.

🖋️Non soutenu
David Lorion
9 mai 2019

1° L’alinéa 5 est complété par la phrase :

« Il participe à la diminution des émissions de gaz à effet de serre liées au secteur des transports dans le territoire, selon une trajectoire cohérente avec les engagements climatiques de la France ».

2° En conséquence, les alinéas 11 et 12 sont supprimés.

🖋️Rejeté
Alain Perea
9 mai 2019

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Il comporte notamment une approche en matière de chrono-aménagement afin de figurer l’impact des temps de déplacements sur la perception du territoire par les citoyens. »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
16 avr. 2019

Compléter l’alinéa 8 par les mots :

« telle qu’encadrée par les plans locaux d’urbanisme ou les plans locaux d’urbanisme intercommunaux ».

🖋️Rejeté
Jean-Pierre Vigier
25 avr. 2019

Compléter l’alinéa 8 par les mots :

« telle qu’encadrée par les plans locaux d’urbanisme ou les plans locaux d’urbanisme intercommunaux ».

🖋️Non soutenu
Vincent Rolland
25 avr. 2019

Compléter l’alinéa 8 par les mots :

« telle qu’encadrée par les plans locaux d’urbanisme ou les plans locaux d’urbanisme intercommunaux ».

🖋️Non soutenu
Jean-Yves Bony
29 avr. 2019

Compléter l’alinéa 8 par les mots :

« telle qu’encadrée par les plans locaux d’urbanisme ou les plans locaux d’urbanisme intercommunaux ».

🖋️Non soutenu
Émilie Bonnivard
30 avr. 2019

Compléter l’alinéa 8 par les mots :

« telle qu’encadrée par les plans locaux d’urbanisme ou les plans locaux d’urbanisme intercommunaux ».

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
2 mai 2019

Compléter l’alinéa 8 par les mots :

« telle qu’encadrée par les plans locaux d’urbanisme ou les plans locaux d’urbanisme intercommunaux ».

🖋️Non soutenu
Marie-Christine Dalloz
7 mai 2019

Compléter l’alinéa 8 par les mots suivants :

« telle qu’encadrée par les plans locaux d’urbanisme ou les plans locaux d’urbanisme intercommunaux. »

🖋️Non soutenu
Jeanine Dubié
7 mai 2019

Compléter l’alinéa 8 par les mots :

« telle qu’encadrée par les plans locaux d’urbanisme ou les plans locaux d’urbanisme intercommunaux.»

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 8 par les mots suivants :

« telle qu’encadrée par les plans locaux d’urbanisme ou les plans locaux d’urbanisme intercommunaux.»

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
8 mai 2019

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« À cette fin, l’État fournit annuellement, à toutes les autorités organisatrices de la mobilité concernées, les données d’accidentologie de leur territoire impliquant au moins un cycliste ou un piéton ou un utilisateur d’engin de déplacement personnel. ».

🖋️Non soutenu
David Lorion
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« À cette fin, l’État fournit annuellement, à toutes les autorités organisatrices de la mobilité concernées, les données d’accidentologie de leur territoire impliquant au moins un cycliste ou un piéton ou un utilisateur d’engin de déplacement personnel. ».

🖋️Rejeté
Valérie Lacroute
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« À cette fin, l’État fournit annuellement, à toutes les autorités organisatrices de la mobilité concernées, les données d’accidentologie de leur territoire impliquant au moins un cycliste ou un piéton ou un utilisateur d’engin de déplacement personnel. ».

🖋️Non soutenu
Florence Lasserre
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« À cette fin, l’État fournit annuellement, à toutes les autorités organisatrices de la mobilité concernées, les données d’accidentologie de leur territoire impliquant au moins un cycliste ou un piéton ou un utilisateur d’engin de déplacement personnel. ».

🖋️Rejeté
Stéphane Demilly
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante :

« À cette fin, l’État fournit annuellement, à toutes les autorités organisatrices de la mobilité concernées, les données d’accidentologie de leur territoire impliquant au moins un cycliste ou un piéton ou un utilisateur d’engin de déplacement personnel. ».

🖋️Non soutenu
Pierre-Yves Bournazel
9 mai 2019

Après l’alinéa 13, insérer les deux alinéas suivants : 

« e bis) Après le 5°, est inséré un 5° bis ainsi rédigé :

« 5° bis La mobilisation d’un « plan marche à pied » visant à développer la culture piéton ; ».

🖋️Rejeté
Fabien Lainé
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 14 par les mots :

« ainsi que des véhicules fonctionnant à l’électricité, à l’hydrogène, au GPL, au superéthanol E85, ou étant hybride essence ».

🖋️Non soutenu
Anthony Cellier
9 mai 2019

A l’alinéa 17, après le mot :

« employeur »,

insérer les mots :

« ou « interentreprises » ».

🖋️Non soutenu
Claire Colomb-Pitollat
7 mai 2019

Compléter l’alinéa 17 par les mots :

« et à former leurs personnels aux enjeux de l’amélioration de la qualité de l’air. »

🖋️Rejeté
Pascale Boyer
2 mai 2019

À l’alinéa 19, après le mot :

« scolaires, »

insérer les mots :

« des étudiants et des personnels des universités et des stagiaires et des personnels des organismes de formation, ».

🖋️Rejeté
Pascale Boyer
2 mai 2019

Après l’alinéa 19, insérer l’alinéa suivant :

« L’autorité organisatrice de la mobilité veille à ce que les gestionnaires de transports collectifs publics adaptent leurs services aux horaires des établissements scolaires afin que les élèves puissent arriver et repartir aux horaires correspondant à l’ouverture et à la fermeture des établissements scolaires. »

🖋️Rejeté
Jean-François Cesarini
9 mai 2019

Après l’alinéa 19, insérer l’alinéa suivant :

« j) Au 11°, après le mot : « configuration », sont insérés les mots : « , le recensement ».

🖋️Rejeté
Laurianne Rossi
9 mai 2019

Modifier ainsi l’alinéa 21 :

1° À la première phrase , substituer aux mots :

« volet relatif à »

les mots :

« schéma directeur cyclable et piétonnier relatif à la mise au point, » ;

2° En conséquence, à la seconde phrase, substituer au mot :

« volet »

les mots :

« schéma directeur ».

🖋️Rejeté
Stéphanie Do
9 mai 2019

À la seconde phrase de l’alinéa 21, après le mot :

« volet »,

insérer les mots :

« favorise le développement de pistes cyclables séparées des voies de circulation des véhicules terrestres à moteur et ».

🖋️Rejeté
Guillaume Vuilletet
7 mai 2019

I. – À la seconde phrase de l’alinéa 21, après le mot :

« vélos »,

insérer les mots :

« et des autres engins de déplacement personnel ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 21, insérer l’alinéa suivant :

« Un décret en Conseil d’État dresse la liste des engins de déplacement personnel mentionnés au premier alinéa. »

🖋️Rejeté
Pascale Boyer
2 mai 2019

À la seconde phrase de l’ alinéa 21, après le mot :

« multimodaux »,

insérer les mots :

« des centres villes ».

🖋️Rejeté
Pascale Boyer
3 mai 2019

À la seconde phrase de l’alinéa 21, après le mot :

« multimodaux »,

insérer les mots :

« , des établissements scolaires du second degré et supérieurs, ainsi que des organismes de formation ».

🖋️Rejeté
Laurence Maillart-Méhaignerie
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 21 par la phrase suivante :

« Ce volet définit également les outils permettant d’accroitre les informations à destination des piétons et des cyclistes, notamment la mise en place d’une signalétique favorisant les déplacements à pied. »

🖋️Rejeté
Marie-Noëlle Battistel
9 mai 2019

A l’alinéa 22, après les mots :

« voie d’eau, : »,

insérer les mots :

« les emplacements possibles pour les différents modes d’avitaillement, afin d’assurer, en particulier, la multi modalité de ces avitaillements, ».

🖋️Rejeté
Bruno Duvergé
9 mai 2019

A l’alinéa 22, après les mots :

« voie d’eau, : »,

insérer les mots :

« les emplacements possibles pour les différents modes d’avitaillement, afin d’assurer, en particulier, la multi modalité de ces avitaillements, ».

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
8 mai 2019

I. - Après l’alinéa 22, insérer l’alinéa suivant :

« Art. L. 1214‑2-3. – En application du 11° de l’article L. 1214‑2, les autorités organisatrices de la mobilité, établissent dans le domaine territorial de leur compétence, un schéma directeur d’installation des infrastructures de recharge des batteries des véhicules électriques et véhicules hybrides rechargeables accessibles au public. Ce schéma repose sur une évaluation prévisionnelle des besoins du trafic local et du trafic de transit et comporte un séquencement rationnel des puissances, incluant les besoins des deux-roues. Il est élaboré en concertation avec le ou les gestionnaires des réseaux de distribution électrique concernés et soumis pour avis à la région au titre des missions qui lui sont dévolues par l’article 4. La région intègre les différents schémas directeurs au sein d’un schéma d’ensemble pris en compte dans le schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires prévu par l’article L. 4251‑2 du code général des collectivité territoriales. Les autorités non assujetties à l’obligation d’élaboration d’un plan de mobilité en application de l’article L. 1214‑3 peuvent néanmoins élaborer, dans les conditions indiquées à l’alinéa qui précède, un schéma directeur de développement des infrastructures de recharge. »

II. - En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 20 :

« 4° bis Après l’article L. 1214‑2, sont insérés des articles L. 1214‑2-1, L. 1214‑2-2 et L. 1214‑2-3 ainsi rédigés : ».

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
7 mai 2019

I. – Après l’alinéa 25, insérer l’alinéa suivant :

« 7° bis A Au premier alinéa de l’article L. 1214‑7, après le mot : « mobilité », sont insérés les mots : « , avec les objectifs du ou des plan climat-air-énergie territoriaux mentionnés par l’article L. 229‑26 du code de l’environnement et couvrant tout ou partie du ressort territorial de l’autorité organisatrice de la mobilité » ; ».

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 26 et 27.

🖋️Rejeté
Frédérique Tuffnell
7 mai 2019

I. – Après l’alinéa 25, insérer l’alinéa suivant :

« 7° bis A Au premier alinéa de l’article L. 1214‑7, après le mot : « mobilité », sont insérés les mots : « , avec les objectifs du ou des plan climat-air-énergie territoriaux mentionnés par l’article L. 229‑26 du code de l’environnement et couvrant tout ou partie du ressort territorial de l’autorité organisatrice de la mobilité » ; ».

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 26 et 27.

🖋️Irrecevable
Jean-Marc Zulesi
9 mai 2019
🖋️Irrecevable
Marie-Christine Dalloz
30 avr. 2019
🖋️Rejeté
Annie Genevard
16 avr. 2019

Compléter l’alinéa 58 par les mots :

« ou de montagne ».

🖋️Rejeté
Jean-Pierre Vigier
25 avr. 2019

Compléter l’alinéa 58 par les mots :

« ou de montagne ».

🖋️Non soutenu
Vincent Rolland
25 avr. 2019

Compléter l’alinéa 58 par les mots :

« ou de montagne ».

🖋️Non soutenu
Jean-Yves Bony
29 avr. 2019

Compléter l’alinéa 58 par les mots :

« ou de montagne ».

🖋️Non soutenu
Émilie Bonnivard
30 avr. 2019

Compléter l’alinéa 58 par les mots :

« ou de montagne ».

🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
2 mai 2019

Compléter l’alinéa 58 par les mots :

« ou de montagne ».

🖋️Non soutenu
Marie-Christine Dalloz
7 mai 2019

Compléter l’alinéa 58 par les mots :

« ou de montagne ».

🖋️Non soutenu
Jeanine Dubié
7 mai 2019

Compléter l’alinéa 58 par les mots :

« ou de montagne ».

🖋️Rejeté
Frédérique Lardet
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 58 par les mots :

« ou de montagne ».

🖋️Non soutenu
Arnaud Viala
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 58 par les mots :

« ou de montagne ».

🖋️Irrecevable
Vincent Rolland
2 mai 2019
🖋️Rejeté
Alain Perea
9 mai 2019

Après l’alinéa 62, insérer l’alinéa suivant :

« L’autorité organisatrice de la mobilité qui élabore le plan de mobilité rurale peut demander à la région, en tant que chef de file des politiques publiques de mobilité, de produire sous quatre mois un porter-à-connaissance de l’ensemble des actions et politiques publiques mises en œuvre ou programmés concourant à la mobilité sur le territoire de l’autorité organisatrice de la mobilité ou depuis son territoire vers les territoires limitrophes. »

🖋️Rejeté
Martial Saddier
30 avr. 2019

Après l’alinéa 63, insérer l'alinéa suivant :

« Il intègre le schéma régional des véloroutes et le schéma départemental vélo lorsqu’il existe. »

🖋️Rejeté
Gérard Menuel
3 mai 2019

Après l’alinéa 63 insérer l’alinéa suivant :

« Il intègre les itinéraires d’intérêt régional et le schéma départemental vélo lorsqu’il existe. »

🖋️Irrecevable
Annie Genevard
29 avr. 2019
🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
7 mai 2019

A la première phrase de l’alinéa 65, supprimer les mots :

« ou dont la mobilité est réduite ».

🖋️Non soutenu
Jérôme Nury
24 avr. 2019

A l’alinéa 65, substituer aux mots :

« sont consultés, à leur demande »,

les mots :

« peuvent être consultés ».

🖋️Non soutenu
Jérôme Nury
24 avr. 2019

À l’alinéa 66, substituer aux mots :

« est ensuite »,

les mots :

« peut ensuite être ».

🖋️Rejeté
Emmanuel Maquet
9 mai 2019

Après l’alinéa 81, insérer les trois alinéas suivants :

« 1 ter° Au premier alinéa de l’article L. 141‑3, après les mots : « de transport » sont insérés les mots : « de personnes et de marchandises ».
« 1 quater° Au premier alinéa de l’article L. 141‑4, les mots : « des transports et des déplacements » sont remplacés par les mots : « de mobilité des personnes et des biens ».
« 1 quinquies° Au deuxième alinéa de l’article 151‑4, les mots : « de transports » sont remplacés par les mots : « de transport de personnes et de marchandises ». »

🖋️Non soutenu
François Pupponi
9 mai 2019

A l’alinéa 83, après le mot :

« secteurs »,

insérer les mots :

« prioritairement au sein des quartiers de la politique de la Ville  »

et après le mot :

« logistiques »

insérer les mots :

« en vue de favoriser l’accès aux zones d’activités économiques et aux bassins d’emploi à proximité ».

🖋️Irrecevable
Fabrice Brun
2 mai 2019
🖋️Irrecevable
Fabrice Brun
2 mai 2019
🖋️Rejeté
Arnaud Viala
2 mai 2019

Compléter l’alinéa 58 par les mots :

« ou de montagne ».

🖋️Non soutenu
Vincent Rolland
2 mai 2019

Compléter l’alinéa 58 par les mots :

« ou de montagne ».

🖋️Rejeté
Pierre Morel-À-L'Huissier
3 mai 2019

Compléter l’alinéa 58 par les mots :

« ou de montagne ».

🖋️Irrecevable
Jérôme Nury
24 avr. 2019
🖋️Irrecevable
Marie-Christine Dalloz
30 avr. 2019
🖋️Irrecevable
Vincent Rolland
2 mai 2019
🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
2 mai 2019

Compléter l’alinéa 68 par la phrase suivante :

« Cet accord doit être confirmé tous les cinq ans. »

🖋️Non soutenu
Florence Lasserre
9 mai 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Le 1° du I de l’article L. 5214‑16 du code général des collectivités territoriales est complété par les mots :

« actions de soutien aux mobilités actives et partagées d’intérêt communautaire ; ».

🖋️Non soutenu
Pierre Morel-À-L'Huissier
9 mai 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Le 1° du I de l’article L. 5214‑16 du code général des collectivités territoriales est complété par les mots :

« actions de soutien aux mobilités actives et partagées d’intérêt communautaire ; ».

🖋️Irrecevable
François Ruffin
9 mai 2019
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé
Bruno Millienne
30 avr. 2019

À la fin de l’alinéa 12, substituer aux mots :

« climatiques de la France »

les mots :

« de la France dans la lutte contre le changement climatique ».

🖋️Tombé
Bruno Millienne
30 avr. 2019

À la fin de l’alinéa 83, substituer aux mots :

« cet objectif »

les mots :

« cette réalisation ».


Article 6
🖋️Adopté
Bruno Millienne
29 avr. 2019

À l’alinéa 6, substituer aux mots :

« mentionné à »

les mots :

« au sens de ».

🖋️Adopté
Bruno Millienne
8 mai 2019

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 13 :

« 2° Le I des articles L. 1231‑1-1, L. 1231‑3 et L. 1241‑1, tels qu’ils résultent respectivement des 7°, 8° et 13° du I de l’article 1er de la présente loi, est complété par un 6° ainsi rédigé : ».

II. – En conséquence, au début de l’alinéa 14, substituer à la référence :

« 4° »

la référence :

« 6° ».

III. – En conséquence, supprimer les alinéas 15 et 16.

🖋️Rejeté
Matthieu Orphelin
7 mai 2019

I. – À l’alinéa 4, après le mot : « mobilité », substituer au mot :

« solidaire »,

le mot :

« inclusive ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 5, 6, 9, 10, 14 et 16.

🖋️Non soutenu
Hubert Wulfranc
19 avr. 2019

À l’alinéa 7, après les mots :

« ou sociale »,

insérer les mots :

« , des personnes âgées ou des jeunes ».

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
7 mai 2019

Après le mot : « handicap », supprimer la fin de l’alinéa 7.

🖋️Non soutenu
Claire Colomb-Pitollat
7 mai 2019

I. – Compléter l’alinéa 7 par la phrase :

« Les autorités organisatrices de la mobilité proposent une réduction tarifaire selon les modalités définies à l’article L. 1113‑1 du code des transports pour l’ensemble des services à la mobilité qu’elles proposent. »

II. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. ».

🖋️Irrecevable
Damien Pichereau
9 mai 2019
🖋️Irrecevable
Pascale Boyer
2 mai 2019
🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
8 mai 2019

Après le mot : « handicap », supprimer la fin de l’alinéa 11.

🖋️Irrecevable
Damien Pichereau
9 mai 2019
🖋️Irrecevable
Pascale Boyer
2 mai 2019
🖋️Non soutenu
Paul-André Colombani
7 mai 2019

À l’alinéa 14, après le mot :

« solidaire »,

insérer les mots :

« et de covoiturage ».

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
8 mai 2019

Après le mot : " handicap ", supprimer la fin de l'alinéa 14.

🖋️Irrecevable
Pierre Vatin
7 mai 2019
🖋️Non soutenu
Francis Vercamer
9 mai 2019
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

I. – À l’article L. 223‑2 du code de l’environnement, les mots : « assuré par toute mesure tarifaire incitative décidée par les autorités organisatrices de transports ou gratuitement » sont remplacés par le mot : « gratuit ».

II. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté
Constance Le Grip
2 mai 2019
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

L’article L. 1113‑1 du code des transports est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Le bénéfice de cette réduction tarifaire est subordonné à la régularité du séjour en France. »

🖋️Irrecevable
Jean François Mbaye
9 mai 2019
Après l'article 6, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
11 avr. 2019
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

L’article L. 1221‑5 du code des transports est ainsi modifié :

1° Après les mots : « l’utilisation », la fin du premier alinéa est ainsi rédigée : « optimale du système de transports correspondant, tant sur le plan économique que social. » ;

2° Après le même alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« L’autorité organisatrice de transport privilégie la mise en place de tarifs solidaires en lieu et place de mesures générales de gratuité. »

🖋️Non soutenu
Anne-Laure Cattelot
9 mai 2019
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 1221‑5 du code des transports est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’autorité organisatrice de transport privilégie la mise en place de tarifs solidaires en lieu et place de mesures générales de gratuité. »

🖋️Rejeté
Jean-Yves Bony
11 avr. 2019
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 1221‑5 du code des transports est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’autorité organisatrice de transport privilégie la mise en place de tarifs solidaires en lieu et place de mesures générales de gratuité. »

🖋️Non soutenu
Josiane Corneloup
30 avr. 2019
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 1221‑5 du code des transports est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’autorité organisatrice de transport privilégie la mise en place de tarifs solidaires en lieu et place de mesures générales de gratuité. »

🖋️Non soutenu
Valérie Beauvais
3 mai 2019
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 1221‑5 du code des transports est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’autorité organisatrice de transport privilégie la mise en place de tarifs solidaires en lieu et place de mesures générales de gratuité. »

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
7 mai 2019
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

Après la première phrase de l’article L. 1221‑5 du code des transports, il est inséré une phrase ainsi rédigée :

« L’autorité organisatrice de transport privilégie la mise en place de tarifs solidaires en lieu et place de mesures générales de gratuité. »

🖋️Non soutenu
Francis Vercamer
9 mai 2019
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 1221‑5 du code des transports est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’autorité organisatrice de transport privilégie la mise en place de tarifs solidaires en lieu et place de mesures générales de gratuité. »

🖋️Rejeté
Valérie Lacroute
9 mai 2019
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 1221‑5 du code des transports est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’autorité organisatrice de transport privilégie la mise en place de tarifs solidaires en lieu et place de mesures générales de gratuité. »

🖋️Irrecevable
Pierre Cordier
6 mai 2019
Après l'article 6, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Robin Reda
2 mai 2019
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

L’article L. 1113‑1 du code des transports est complété par une phrase ainsi rédigée : « Le bénéfice de cette réduction tarifaire est subordonné à la régularité du séjour en France. »

🖋️Tombé
Bruno Millienne
29 avr. 2019

Au début de l’alinéa 16, substituer au mot :

« Elle »

les mots :

« La région ».

🖋️Tombé
Paul-André Colombani
8 mai 2019

À l’alinéa 16, après le mot :

« solidaire »,

insérer les mots :

« et de covoiturage ».

 

🖋️Tombé
Bertrand Pancher
8 mai 2019

Après le mot : " handicap ", supprimer la fin de l'alinéa 16.


Article 7
🖋️Adopté
Damien Pichereau
9 mai 2019

Après le 3ème alinéa, insérer un nouvel alinéa ainsi rédigé :
« Ces mesures doivent favoriser l’accessibilité des personnes en situation de handicap définies à l’article L. 114 du Code de l’action sociale et de la famille, principalement par l’adaptation des moyens de communication et des infrastructures de transport ainsi que par la formation du personnel. »

🖋️Adopté
Caroline Janvier
9 mai 2019

Après le 3ème alinéa, insérer un nouvel alinéa ainsi rédigé :
« Ces mesures doivent favoriser l’accessibilité des personnes en situation de handicap définies à l’article L. 114 du Code de l’action sociale et de la famille, principalement par l’adaptation des moyens de communication et des infrastructures de transport ainsi que par la formation du personnel. »

🖋️Adopté
Bruno Millienne
30 avr. 2019

Après la première occurrence du mot :

« handicapées »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 5 :

« ou à mobilité réduite, l’accès à ce service pour les personnes disposant d’une carte “mobilité inclusion” telle que définie au 1° du I du même article L. 241‑3 ne peut être restreint ni par une obligation de résidence sur le ressort territorial, ni par l’obligation d’un passage devant une commission médicale locale. Les personnes handicapées ou à mobilité réduite ne disposant pas de cette carte peuvent être dispensées de ces deux obligations. »

🖋️Adopté
Monica Michel-Brassart
9 mai 2019

Après l’alinéa 5, insérer les huit alinéas suivants :

« I. bis - L’article L. 1112‑4 du code des transports est ainsi modifié :

« 1° À la première phrase du premier alinéa, les mots : « moyens de transport adaptés » sont remplacés par les mots : « services de substitution » ;

« 2° À la seconde phrase du premier alinéa, les mots : « ou, en l’absence d’une telle autorité, l’État » sont insérés après le mot : « compétente » ;

« 3° À la seconde phrase du premier alinéa, les mots : « moyens de transport » sont remplacés par les mots : « services de substitution » ;

« 4° Après ce même alinéa, insérer l’alinéa suivant :

« Les services de substitution peuvent prendre la forme de transports de substitution ou de mesures de substitution. Les transports de substitution sont des services de transport public accessibles se substituant à la desserte d’une ligne de transport public non accessible ou partiellement accessible. Les mesures de substitution sont des mesures de nature humaine, organisationnelle ou technique permettant de réaliser le trajet dans des conditions analogues à celles du trajet initialement souhaité. » ;

« 5° Au second alinéa, les mots : « transports de substitution » sont remplacés par les mots : « services de substitution » ;

« I ter. - À l’article L. 114‑4 du code de l’action sociale et des familles, après le mot : « spécialisés », sont insérés les mots : « ou transports spécifiques ou spécialement adaptés ». 

🖋️Adopté
Monica Michel-Brassart
9 mai 2019

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – Le premier alinéa de l’article L. 1112‑4 du code des transports est complété par deux phrases ainsi rédigées :

« Dans les réseaux de transports urbains, l’obligation de mettre à disposition des services de substitution en cas d’arrêt en impossibilité technique avérée peut être remplacée par la mise en accessibilité de deux arrêts supplémentaires non prioritaires pour chaque arrêt en impossibilité technique avérée, dans un délai de 18 mois. Le choix de ces deux arrêts supplémentaires s’effectue au sein des commissions communales ou intercommunales d’accessibilité prévues à l’article L. 2143‑3 du code général des collectivités territoriales. »

🖋️Adopté
Bruno Millienne
15 mai 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 7 :

« Sur la voirie communale, lorsque des places de stationnement sont matérialisées sur le domaine public et équipées de dispositifs de recharge pour véhicules électriques, un pourcentage minimal de l’ensemble de ces places, et arrondi à l’unité supérieure, est accessible aux personnes à mobilité réduite, sans que cette ou ces places leur soient réservées. Le pré-équipement de places de stationnement pour la recharge de véhicules électriques tient compte de cette obligation. Le pourcentage de places accessibles est défini par arrêté ministériel. »

🖋️Adopté
Julien Dive
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 8 par la phrase suivante :

« Il s’applique également aux infrastructures de recharge en hydrogène et en gaz naturel pour véhicules. »

 

🖋️Adopté
Guillaume Vuilletet
6 mai 2019
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de douze mois suivant la promulgation de la présente loi, un rapport présentant un état des lieux du foncier ferroviaire sur le territoire national et les mesures à mettre en œuvre en vue d’assurer sa valorisation.

🖋️Adopté
Pacôme Rupin
3 mai 2019
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de douze mois suivant la promulgation de la présente loi, un rapport présentant un état des lieux du foncier ferroviaire sur le territoire national et les mesures à mettre en œuvre en vue d’assurer sa valorisation.

🖋️Non soutenu
Hubert Wulfranc
19 avr. 2019

I. – Rédiger ainsi le début de l’alinéa 4 :

« La gratuité est de droit pour les accompagnateurs... (le reste sans changement). »

II. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IV. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. ».

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
8 mai 2019

I. – À l’alinéa 4, après le mot :

« spécifiques »,

insérer les mots :

« , pouvant aller jusqu’à la gratuité, ».

II. – Au même alinéa, après le mot : « mentionnée », substituer au mot :

« à »,

les mots :

« au 1° du I de ».

🖋️Non soutenu
David Lorion
9 mai 2019

I. – À l’alinéa 4, après le mot :

« spécifiques »,

insérer les mots :

« , pouvant aller jusqu’à la gratuité, ».

II. – Au même alinéa, après le mot : « mentionnée », substituer au mot :

« à »,

les mots :

« au 1° du I de ».

🖋️Rejeté
Valérie Lacroute
9 mai 2019

I. – À l’alinéa 4, après le mot :

« spécifiques »,

insérer les mots :

« , pouvant aller jusqu’à la gratuité, ».

II. – Au même alinéa, après le mot : « mentionnée », substituer au mot :

« à »,

les mots :

« au 1° du I de ».

🖋️Non soutenu
Laurence Vanceunebrock
9 mai 2019

Après l'alinéa 5, insérer les huit alinéas suivants :

II - L’article L. 1112-4 du code des transports est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa, les mots : « des moyens de transport adaptés » sont remplacés par les mots : « des services de substitution » ;

2° Au premier alinéa, les mots : « ces moyens de transport » sont remplacés par les mots : « ces services de substitution »;

3° Au premier alinéa, les mots : « ou, en l’absence d’une telle autorité, l’État » sont insérés après les mots : « L’autorité organisatrice de transport compétente » ;

4° Après le premier alinéa, insérer un alinéa ainsi rédigé :

« Les services de substitution peuvent prendre la forme de transports de substitution ou de mesures de substitution. Les transports de substitution sont des services de transport public accessibles se substituant à la desserte d’une ligne de transport public non accessible ou partiellement accessible. Les mesures de substitution sont des mesures de nature humaine, organisationnelle ou technique permettant de réaliser le trajet dans des conditions analogues à celles du trajet initialement souhaité. » ;

5° Au deuxième alinéa, les mots : « ces transports de substitution » sont remplacés par les mots : « ces services de substitution » ;

III - À l’article L114-4 du code de l’action sociale et des familles, après les mots : « transports spécialisés » sont insérés les mots : « ou transports spécifiques ou spécialement adaptés ».

 

🖋️Non soutenu
Laurence Vanceunebrock
9 mai 2019

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« I bis L’article L. 1112‑4 du code des transports est complété par deux phrases ainsi rédigées : « Dans les réseaux de transports urbains, l’obligation de mettre à disposition des services de substitution en cas d’arrêt en impossibilité technique avérée peut être compensée par la mise en accessibilité de deux arrêts supplémentaires non prioritaires pour chaque arrêt en impossibilité technique avérée dans un délai de 18 mois. Le choix de ces deux arrêts supplémentaires s’effectue au sein des commissions communales ou intercommunales d’accessibilité prévues à l’article L2143‑3 du code du Code général des collectivités territoriales. » 

🖋️Irrecevable
Bertrand Pancher
7 mai 2019
🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
30 avr. 2019
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

Après le mot : « tarifaire », la fin du premier alinéa de l’article L. 1221‑5 du code des transports est ainsi rédigée : « et privilégie la mise en place de tarifs solidaires en lieu et place de mesures générales de gratuité. »

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
12 avr. 2019
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

L’article L. 1221‑5 du code des transports est ainsi modifié :

1° Après le mot : « utilisation », la fin du premier alinéa est ainsi rédigée : « optimale du système de transports correspondant, tant sur le plan économique que social. » ;

2° Après le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« L’autorité organisatrice de transport privilégie la mise en place de tarifs solidaires en lieu et place de mesures générales de gratuité. »

🖋️Non soutenu
Florent Boudié
3 mai 2019
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

Le chapitre II du titre 1er du livre 1er de la première partie du code des transports est complété par un article L. 1112‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 1112‑1‑1. – Les services de transport collectif, y compris les autocars de sociétés privées, sont rendus accessibles aux personnes handicapées, ou dont la mobilité est réduite, afin de garantir leur accès à tous les autocars.

« Un décret fixe les modalités et le délai d’application du présent article.

« Les dispositions du présent article sont applicables au plus tard le 1er janvier 2022. »

🖋️Rejeté
Valérie Lacroute
9 mai 2019
Après l'article 7, insérer l'article suivant:

L’article L. 2333‑68 du code général des collectivités territoriales est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le versement mobilité ne peut être affecté au financement des politiques de gratuité totale des transports en commun, que ce soit à l’initiative d’une commune appartenant au ressort territorial ou à l’initiative de l’autorité organisatrice ». »

🖋️Irrecevable
Dino Cinieri
12 avr. 2019
Après l'article 7, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Thibault Bazin
2 mai 2019
Après l'article 7, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé
Bruno Millienne
29 avr. 2019

Au début de la première phrase de l’alinéa 7, substituer aux mots :

« Au sein de »

le mot :

« Sur ».

🖋️Tombé
Bruno Millienne
29 avr. 2019

À la première phrase de l’alinéa 7, substituer au mot :

« a »

le mot :

« comporte ».

🖋️Tombé
Bruno Millienne
30 avr. 2019

Supprimer la seconde phrase de l’alinéa 7.

🖋️Tombé
Anthony Cellier
9 mai 2019

À la fin de la seconde phrase de l'alinéa 7, substituer aux mots :

 « installation électrique »,

les mots :

« station de recharge ».

🖋️Tombé
Laurence Vanceunebrock
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 7 par les deux phrases suivantes :

« Le nombre et l’emplacement des places pré-équipées ou équipées de bornes de recharge électrique sont fixés par arrêté municipal. Celui-ci précise, parmi les places accessibles, celles qui sont réservées aux personnes à mobilité réduite. »

🖋️Tombé
Laurence Vanceunebrock
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 7 par la phrase suivante :

« Le nombre et l’emplacement des places pré-équipées ou équipées de bornes de recharge électrique réservées aux personnes à mobilité réduite sont fixés par arrêté municipal. »

🖋️Tombé
Stéphanie Do
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 7 par la phrase suivante :

« Un décret précise, en tant que de besoin, les modalités d’aménagement et d’accessibilité des bornes de recharge et de leur environnement immédiat. »

🖋️Tombé
Aude Luquet
9 mai 2019

I. - Après l’alinéa 7, insérer un alinéa ainsi rédigé :

« Au sein de la voirie communale, une part des places dimensionnées pour être accessibles aux personnes handicapées ou à mobilité réduite est équipée en infrastructures de recharge pour véhicules électriques. Cette proportion et les modalités d’exécution de cette obligation sont précisées par décret. »

II. En conséquence, à l’alinéa 8, après les mots : « résultant du », insérer les mots : « premier alinéa du ».


Article 7 bis
🖋️Adopté
Monica Michel-Brassart
9 mai 2019

Rédiger ainsi cet article :

« Le premier alinéa de l’article L. 1112‑2‑4 du code des transports est complété par les mots : « et est disponible au minimum sur le site Internet de l’Autorité Organisatrice jusqu’à la fin de la mise en œuvre de la programmation. »

🖋️Irrecevable
Alain Perea
9 mai 2019
Après l'article 7 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé
Julien Dive
9 mai 2019

À la première phrase de l’alinéa 2, après la seconde occurrence du mot :

« transports »,

insérer les mots : « , au secrétaire d’État chargé des personnes handicapées ».


Article 8
🖋️Adopté
Bruno Millienne
8 mai 2019

À l’alinéa 4, supprimer les mots :

« dans les départements de Guadeloupe et de La Réunion et ».

🖋️Adopté
Bruno Millienne
30 avr. 2019

À l’alinéa 8, après la référence :

« L. 1231‑8, »,

insérer la référence :

« L. 1811‑1, ».

🖋️Adopté
Bruno Millienne
29 avr. 2019

À l’alinéa 10, substituer aux mots :

« et les mots »

les mots :

« et la seconde occurrence des mots ».

🖋️Irrecevable
Hélène Vainqueur-Christophe
9 mai 2019
🖋️Irrecevable
Olivier Serva
9 mai 2019
🖋️Irrecevable
Olivier Serva
9 mai 2019
🖋️Irrecevable
Olivier Serva
9 mai 2019
🖋️Irrecevable
Hélène Vainqueur-Christophe
9 mai 2019
🖋️Irrecevable
Hélène Vainqueur-Christophe
9 mai 2019
🖋️Irrecevable
Maina Sage
7 mai 2019
🖋️Irrecevable
Benoit Simian
9 mai 2019
🖋️Irrecevable
Olivier Serva
9 mai 2019
🖋️Irrecevable
Olivier Serva
9 mai 2019
🖋️Irrecevable
Olivier Serva
9 mai 2019
🖋️Non soutenu
David Lorion
9 mai 2019

À l’alinéa 15, après le mot : « développement »,

substituer aux mots :

« du bioGVN et de l’hydrogène »,

les mots :

« de toutes les énergies renouvelables ».

🖋️Non soutenu
Max Mathiasin
9 mai 2019

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« XI. – Les articles L. 3511‑3, L. 3521‑2-1 et L. 3551‑1-1 du code des transports sont abrogés ;

« XII. – Le XI du présent article entre en vigueur le premier jour du douzième mois suivant la promulgation de la présente loi. »

🖋️Irrecevable
Hélène Vainqueur-Christophe
9 mai 2019
Après l'article 8, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Hélène Vainqueur-Christophe
9 mai 2019
Après l'article 8, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Olivier Serva
9 mai 2019
Après l'article 8, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Hélène Vainqueur-Christophe
9 mai 2019
Après l'article 8, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Hélène Vainqueur-Christophe
9 mai 2019
Après l'article 8, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Hélène Vainqueur-Christophe
9 mai 2019
Après l'article 8, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Olivier Serva
9 mai 2019
Après l'article 8, insérer l'article suivant:

Article 8 bis
🖋️Non soutenu
David Lorion
9 mai 2019

À l’alinéa 1, après le mot :

« contraintes »,

insérer les mots :

« et les coûts ».

🖋️Non soutenu
Benoit Simian
9 mai 2019
Après l'article 8 bis, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 5431‑2 du code des transports, il est inséré un article L. 5431‑2-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 5431‑2-1. – La collectivité territoriale organisatrice mentionnée à l’article L. 5431‑1 qui assume, soit en régie, soit par voie de concession ou de marché public, la continuité territoriale d’une île avec le continent peut, en alternative à la fixation des obligations de service public visées à l’article L 5431‑2, exiger le versement d’une contribution des entreprises qui interviennent vers la même destination sans participer aux obligations de service public qu’impose cette continuité territoriale ou en n’y participant, pour l’essentiel de leur activité, que lors des périodes d’exploitation économiquement lucratives.

Le montant de la contribution mentionnée au premier alinéa du présent article est fixé en fonction du chiffre d’affaires réalisé par les entreprises débitrices pendant les seules périodes d'exploitation au cours desquelles la fréquentation de la desserte permet de l’assurer dans des conditions économiquement viables.

Les modalités de détermination des périodes d'exploitation mentionnée au deuxième alinéa du présent article ainsi que le taux minimum et le taux maximum de la part du chiffre d’affaires susceptible d’être exigée par la collectivité territoriale organisatrice qui met en place la contribution visée au premier alinéa du même article sont déterminés par décret. »


Article 9
🖋️Adopté
Bérangère Couillard
30 avr. 2019

Après le mot :

« comprend »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 3 :

« les articles L. 1115‑1 à L. 1115‑4, dans leur rédaction résultant des 3° et 4° du présent I ».

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
30 avr. 2019

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 4 :

« 3° L’article L. 1115‑1... (le reste sans changement) : ».

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
30 avr. 2019

À la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« règlement mentionné au premier alinéa du présent article »

les mots :

« même règlement délégué ».

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
11 mai 2019

À la seconde phrase de l’alinéa 6, après le mot :

« règlement »,

insérer le mot :

« délégué ».

🖋️Adopté
Martial Saddier
24 avr. 2019

Modifier ainsi la seconde phrase de l’alinéa 6 :

1° Substituer au mot :

« sont »

le mot :

« regroupent » ;

2° Compléter cette phrase par les mots :

« , l’État, les régions, les départements, les communes, les établissements publics de coopération intercommunale, les syndicats mixtes, Ile-de-France-Mobilités et la métropole de Lyon ».

🖋️Adopté
Jean-Marie Sermier
9 mai 2019

Modifier ainsi la seconde phrase de l’alinéa 6 :

1° Substituer au mot :

« sont »

le mot :

« regroupent » ;

2° Compléter cette phrase par les mots :

« , l’État, les régions, les départements, les communes, les établissements publics de coopération intercommunale, les syndicats mixtes, Ile-de-France-Mobilités et la métropole de Lyon ».

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
30 avr. 2019

À l’alinéa 8, substituer aux mots :

« aux articles 3 à 8 du règlement mentionné au premier alinéa du présent article »

les mots :

« au présent chapitre et aux articles 3 à 8 du même règlement délégué ».

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
7 mai 2019

À l’alinéa 8, après le mot :

« celui-ci »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa :

« . Les dispositions du code des relations entre le public et l’administration applicables aux informations publiques au sens de l’article L. 321‑1 dudit code ne s'appliquent pas aux données rendues accessibles et réutilisables en application du présent chapitre et des articles 3 à 8 du même règlement délégué ; ».

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
30 avr. 2019

À la seconde phrase de l’alinéa 9, substituer aux mots :

« du service du »

les mots :

« des services de ».

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
30 avr. 2019

À l’alinéa 11, substituer aux mots :

« de cycles et d’ »

les mots :

« cycles et ».

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
30 avr. 2019

À l’alinéa 11, substituer aux mots :

« des cycles et des »

les mots :

« cycles et ».

🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
9 mai 2019

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« 7° Les données relatives aux points de recharge publics pour véhicules électriques ou hybrides rechargeables incluent la localisation, la puissance, la tarification, les modalités de paiement et la disponibilité. »

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
30 avr. 2019

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 12 :

« 4° Après l’article L. 1115‑1, dans sa rédaction résultant du 3° du présent I, sont... (le reste sans changement) : ».

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
30 avr. 2019

I. - À la première phrase de l’alinéa 13, substituer aux mots :

« et les régions »

les mots :

« , la métropole de Lyon, les régions et, sur le territoire de la région d’Île-de-France, l’autorité désignée à l’article L. 1241‑1 du présent code »

II. - En conséquence, supprimer l’alinéa 15.

🖋️Adopté
Martial Saddier
24 avr. 2019

À la dernière phrase de l’alinéa 13, après le mot :

« mobilité »,

insérer les mots :

« , au sens de l’article L. 1215‑1, ».

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Djebbari
9 mai 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 14 :

« À ce titre, ces autorités veillent à la fourniture des données mises aux normes et mises à jour au point d’accès national mentionné à l’article 3 du règlement délégué (UE) 2017/1926 précité. »

🖋️Adopté
Jean-Marie Sermier
9 mai 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 14 :

« À ce titre, ces autorités veillent à la fourniture des données mises aux normes et mises à jour au point d’accès national mentionné à l’article 3 du règlement délégué (UE) 2017/1926 précité. »

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
7 mai 2019

Après la date :

« mai 2017 »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 16 :

« précité, une compensation financière peut être demandée à l’utilisateur tel que défini à l’article 2 du même règlement délégué lorsque la transmission des données à cet utilisateur sollicite le service de fourniture des données au-delà de seuils dont les caractéristiques et les niveaux sont définis par décret en Conseil d’État pris après avis de l’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières. »

🖋️Adopté
Jean-Marc Zulesi
9 mai 2019

A l’alinéa 17, substituer aux les mots :

« l’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières est l’autorité chargée de contrôler le respect des exigences prévues aux articles 3 à 8 du même règlement délégué, tels que précisés aux articles L. 1115‑1 et L. 1115‑3 du présent code. »

par les mots :

« les personnes mentionnées au paragraphe 2 du même article 9 transmettent régulièrement à l'Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières la déclaration, mentionnée au b du même paragraphe 2, relative à la conformité aux exigences prévues par les articles 3 à 8 du même règlement délégué, tels que précisés par les articles L. 1115‑1 et L. 1115‑3 du présent code. »

🖋️Adopté
Jean-Marc Zulesi
9 mai 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 18 :

« L’autorité est chargée d’effectuer le contrôle aléatoire de l’exactitude des déclarations de conformité mentionné au paragraphe 3 l'article 9 du règlement délégué précité. Elle peut également effectuer des contrôles d’office, ainsi que des contrôles à la demande des autorités organisatrices ou des associations agréées de consommateurs. »

 

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
7 mai 2019

I. - À l’alinéa 19, après le mot :

« autorité »,

insérer les mots :

« mentionnée au premier alinéa du présent I »

II. - Procéder à la même insertion à l’alinéa 20 après le mot :

« autorité ».

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
30 avr. 2019

À la première phrase de l’alinéa 19, après le mot :

« règlement »,

insérer le mot :

« délégué ».

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
7 mai 2019

À l’alinéa 21, après le mot :

« rapport »,

insérer le mot :

« biennal ».

🖋️Adopté
Jean-Marc Zulesi
9 mai 2019

I. – À l’alinéa 21, après le mot : « contrôle »,

insérer les mots :

« des déclarations ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer le mot : « la ».

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
30 avr. 2019

À l’alinéa 25, substituer au mot :

« propres »

le mot :

« relatives ».

🖋️Adopté
Jean-Marc Zulesi
9 mai 2019

A l’alinéa 27, substituer aux mots :

« en matière de »,

les mots :

« relatifs à la »

et compléter ce même alinéa par les mots :

« et au service numérique multimodal ».

 

🖋️Adopté
Jean-Baptiste Djebbari
9 mai 2019

À l’alinéa 27, après le mot :

« données »,

insérer les mots :

« sur les déplacements et la circulation ».

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
14 mai 2019

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 29 :

« Art. 1263-4. – Les personnes mentionnées au 1° de l’article L. 1115‑1, les opérateurs... (le reste sans changement). »

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
30 avr. 2019

À l’alinéa 29, substituer à la troisième occurrence du mot :

« et »

les mots :

« ainsi que ».

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
30 avr. 2019

À l’alinéa 29, après la troisième occurrence du mot :

« règlement »,

insérer le mot :

« délégué ».

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
11 mai 2019

I. - À l’alinéa 29, après la référence :

« L. 1115‑3 »

insérer les références :

« , du second alinéa de l’article L. 1115‑5 et de l’article L. 1115‑6 ».

II. - En conséquence, à l’alinéa 30, après la référence :

« L. 1115‑3 »

insérer les références :

« , au second alinéa de l’article L. 1115‑5 et à l’article L. 1115‑6 ».

III. - En conséquence, à l’alinéa 31, après la référence :

« L. 1115‑3 »

insérer les références :

« , du second alinéa de l’article L. 1115‑5 et de l’article L. 1115‑6 ».

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
7 mai 2019

À l’alinéa 32, substituer à la troisième occurrence du mot :

« autorité »

les mots :

« Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières ».

🖋️Adopté
Jean-Marc Zulesi
9 mai 2019

A l’alinéa 38, substituer aux références :

« 2,3 et 4 »

les références :

« 2 à 4 ».

 

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
30 avr. 2019

Après l’alinéa 38, insérer l’alinéa suivant :

« bisAu 4°, les mots : « de ou » sont supprimés ; ».

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
30 avr. 2019

Après l’alinéa 38, insérer l’alinéa suivant :

« bisAu 4°, la référence : « L. 2131‑5 » est remplacée par la référence : « L. 2132‑5 » ; ».

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
11 mai 2019

À l’alinéa 40, après la référence :

« L. 1115‑4 »

insérer les références :

« , du second alinéa de l’article L. 1115‑5 et de l’article L. 1115‑6 ».

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
30 avr. 2019

À l’alinéa 40, après la référence :

« 2017/1926 »,

insérer les mots :

« de la Commission du 31 mai 2017 ».

🖋️Adopté
Jean-Marc Zulesi
9 mai 2019

Après l’alinéa 40, insérer les deux alinéas suivants :

« 3° A l’article L. 1264‑9, après l’alinéa 3, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« 3° Une interdiction temporaire d’accès à tout ou partie des données mises à disposition par le point d’accès national mentionné à l’article 3 du règlement délégué (UE) 2017/1926 de la Commission du 31 mai 2017 complétant la directive 2010/40UE du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne la mise à disposition, dans l’ensemble de l’Union, de services d’informations sur les déplacements multimodaux, pour une durée n’excédant pas un an. » »

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
12 mai 2019

Substituer à l’alinéa 41 les six alinéas suivants :

« III. - Pour l’application de la section 1 du chapitre V du titre Ier du livre Ier de la première partie du code des transports dans sa rédaction résultant du I du présent article et du règlement délégué (UE) 2017/1926 de la Commission du 31 mai 2017 complétant la directive 2010/40/UE du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne la mise à disposition, dans l’ensemble de l’Union, de services d’informations sur les déplacements multimodaux, la fourniture des données, par l’intermédiaire du point d’accès national, intervient selon le calendrier suivant :

« 1° Pour les données concernant le réseau RTE-T global décrites à l’annexe du même règlement délégué et au 6° de l’article L. 1115‑1 du présent code :

« a) Le 1er décembre 2019 au plus tard, pour ce qui concerne les données statiques du niveau de service 1 mentionné à la même annexe ;

« b) Le 1er décembre 2020 au plus tard, pour ce qui concerne les données statiques du niveau de service 2, les données dynamiques des niveaux de service 1 et 2 ainsi que les données mentionnées au 6° de l’article L. 1115‑1 ;

« c) Le 1er décembre 2021 au plus tard, pour ce qui concerne les données statiques et dynamiques du niveau de service 3.

« 2° Pour les données concernant les autres parties du réseau de transport décrites à ladite annexe et au 6° de l’article L. 1115‑1, le 1er décembre 2021 au plus tard. »

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
7 mai 2019

Modifier ainsi l’alinéa 43 :

1° À la première phrase, substituer aux mots :

« peut transmettre »

le mot :

« transmet » ;

2° En conséquence, rédiger ainsi la deuxième phrase du même alinéa :

« Cette obligation peut être satisfaite par l’intermédiaire... (le reste sans changement). »

3° En conséquence, supprimer la dernière phrase du même alinéa.

🖋️Adopté
Jean-Marc Zulesi
9 mai 2019

Modifier ainsi l’alinéa 43 :

1° À la première phrase, substituer aux mots :

« peut transmettre »

le mot :

« transmet » ;

2° En conséquence, rédiger ainsi la deuxième phrase du même alinéa :

« Cette obligation peut être satisfaite par l’intermédiaire... (le reste sans changement). »

3° En conséquence, supprimer la dernière phrase du même alinéa.

🖋️Non soutenu
Mounir Belhamiti
29 avr. 2019

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« nécessaires à l’information du voyageur »

les mots :

« de mobilité d’intérêt général ».

🖋️Irrecevable
Véronique Louwagie
2 mai 2019
🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
7 mai 2019

Supprimer la seconde phrase de l'alinéa 6.

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
7 mai 2019

Modifier ainsi la seconde phrase de l’alinéa 6 :

1° Substituer au mot :

« sont »

le mot :

« regroupent » ;

2° Compléter cette phrase par les mots :

« , l’État, les régions, les départements, les communes, les établissements publics de coopération intercommunale, les syndicats mixtes, Ile-de-France-Mobilités et la métropole de Lyon ».

🖋️Non soutenu
Hubert Wulfranc
9 mai 2019

À l’alinéa 8, après le mot :

« statiques »,

supprimer les mots :

« et dynamiques ».

🖋️Non soutenu
Virginie Duby-Muller
6 mai 2019

À l’alinéa 8, après les mots :

« celui-ci »,

insérer les mots :

« , auxquelles il convient d’ajouter les données de retard a posteriori, ».

🖋️Non soutenu
Stéphane Demilly
9 mai 2019

À l’alinéa 8, après les mots :

« celui-ci »,

insérer les mots :

« , auxquelles il convient d’ajouter les données de retard a posteriori, ».

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
7 mai 2019

A la fin de l’alinéa 8, substituer aux mots :

« , qu’elles soient ou non des informations publiques au sens de l’article L. 321‑2 du code des relations entre le public et l’administration »

la phrase :

« . Ces données ne relèvent pas des articles L. 300‑2 à L. 342 et suivants du code des relations entre le public et l’administration. »

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
7 mai 2019

À la seconde phrase de l’alinéa 9, substituer à la première occurrence du mot :

« du »,

le mot :

« dudit »

🖋️Rejeté
Pascale Boyer
3 mai 2019

À la première phrase de l’alinéa 11, après la première occurrence du mot :

« personnel »,

insérer les mots :

« et les plateformes de mise en relation entre des chauffeurs et des voyageurs ».

🖋️Rejeté
Jean-Marie Sermier
9 mai 2019

A l’alinéa 11, après la première occurrence du mot :

 « personnel »,

insérer les mots :

« les opérateurs de voitures avec chauffeur et les opérateurs de covoiturage ».

🖋️Irrecevable
Jérôme Nury
24 avr. 2019
🖋️Irrecevable
Pierre Morel-À-L'Huissier
3 mai 2019
🖋️Irrecevable
Véronique Louwagie
2 mai 2019
🖋️Rejeté
Jean-Marie Sermier
9 mai 2019

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« 7° Les autorités organisatrices de la mobilité ont accès aux données des dispositifs mobiles collectées par les opérateurs de mobilités et d’information ».

🖋️Irrecevable
Monica Michel-Brassart
9 mai 2019
🖋️Rejeté
Laurianne Rossi
9 mai 2019

Après l’alinéa 12, insérer les deux alinéas suivants :

« Art. 1115‑1-1. – Les entreprises ferroviaires mettent à la disposition des opérateurs tiers les données permettant la distribution et la commercialisation des titres de transport ferroviaire.

« Les modalités de mise à disposition des données et leur contenu sont fixés par décret. »

 

🖋️Rejeté
Martial Saddier
7 mai 2019

Supprimer les deux dernières phrases de l’alinéa 13.

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
7 mai 2019

Supprimer les deux dernières phrases de l’alinéa 13.

🖋️Non soutenu
Patrick Vignal
7 mai 2019

Supprimer les deux dernières phrases de l’alinéa 13.

🖋️Non soutenu
Pierre Morel-À-L'Huissier
9 mai 2019

Supprimer les deux dernières phrases de l’alinéa 13.

🖋️Non soutenu
Benoit Simian
9 mai 2019

Supprimer les deux dernières phrases de l’alinéa 13.

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
7 mai 2019

A la dernière phrase de l’alinéa 13, après le mot :

« mobilité »,

insérer les mots :

« , tel que mentionné au dernier alinéa de l’article L. 1215‑1 ».

🖋️Rejeté
Jérôme Nury
24 avr. 2019

Après l’alinéa 13, insérer un alinéa ainsi rédigé :

« Le département peut, à sa demande, être associé aux missions exercées sur son territoire. »

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
7 mai 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 14 :

« À ce titre, ces autorités veillent à la fourniture des données mises aux normes et mises à jour au point d’accès national mentionné à l’article 3 du règlement délégué (UE) 2017/1926 précité. »

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
7 mai 2019

Après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant :

« Les personnes mentionnées à l’article 3 du règlement délégué (UE) 2017/1926 mentionné au premier alinéa du présent article opérant le plus souvent des services de mobilité concurrents ou connexes ainsi que les métropoles et les régions garantissent la confidentialité et la sécurité des données fournies par chaque opérateur. »

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
7 mai 2019

I. – Après l’alinéa 15, insérer les cinq alinéas suivants :

« Art. L. 1115‑2‑1. – La réutilisation des données peut faire l’objet d’accords de licence prévus au paragraphe 4 de l’article 8 du règlement délégué (UE) 2017/1926 de la Commission du 31 mai 2017 complétant la directive 2010/40/UE du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne la mise à disposition, dans l’ensemble de l’Union, de services d’informations sur les déplacements multimodaux.

« Ces accords de licence sont choisis librement par les responsables de la fourniture de données au sens du paragraphe 1 de l’article 3 du règlement précité, dans le respect des dispositions du règlement précité, et sont accessibles depuis le point d’accès national.

« Les accords de licence permettent, au gestionnaire du point d’accès national ainsi qu’aux responsables de la fourniture des données, d’identifier chaque utilisateur ou utilisateur final, au sens de l’article 2 du règlement précité, sollicitant via le point d’accès national les données qu’ils fournissent.

« En cas de non-respect des modalités d’utilisation des données, telles que fixées par les accords de licence, le gestionnaire du point d’accès national limite ou suspend l’accès aux données à l’utilisateur, sur demande du responsable de la fourniture de ces données, quelle que soit la modalité par laquelle le point d’accès national met à disposition lesdites données.

« En cas de manquement grave, répété ou persistant, l’accord de licence pourra être résilié. »

II. – En conséquence, à l’alinéa 12, après la référence :

« L. 1115‑2, »,

insérer la référence :

« L. 1115‑2‑1, ».

🖋️Rejeté
Jean-Marie Sermier
9 mai 2019

I. – Après l’alinéa 15, insérer les cinq alinéas suivants :

« Art. L. 1115‑2‑1. – La réutilisation des données peut faire l’objet d’accords de licence prévus au paragraphe 4 de l’article 8 du règlement délégué (UE) 2017/1926 de la Commission du 31 mai 2017 complétant la directive 2010/40/UE du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne la mise à disposition, dans l’ensemble de l’Union, de services d’informations sur les déplacements multimodaux.

« Ces accords de licence sont choisis librement par les responsables de la fourniture de données au sens du paragraphe 1 de l’article 3 du règlement précité, dans le respect des dispositions du règlement précité, et sont accessibles depuis le point d’accès national.

« Les accords de licence permettent, au gestionnaire du point d’accès national ainsi qu’aux responsables de la fourniture des données, d’identifier chaque utilisateur ou utilisateur final, au sens de l’article 2 du règlement précité, sollicitant via le point d’accès national les données qu’ils fournissent.

« En cas de non-respect des modalités d’utilisation des données, telles que fixées par les accords de licence, le gestionnaire du point d’accès national limite ou suspend l’accès aux données à l’utilisateur, sur demande du responsable de la fourniture de ces données, quelle que soit la modalité par laquelle le point d’accès national met à disposition lesdites données.

« En cas de manquement grave, répété ou persistant, l’accord de licence pourra être résilié. »

II. – En conséquence, à l’alinéa 12, après la référence :

« L. 1115‑2, »,

insérer la référence :

« L. 1115‑2‑1, ».

🖋️Rejeté
Martial Saddier
6 mai 2019

I. – Après l’alinéa 15, insérer les quatre alinéas suivants :

« Art. L. 1115‑2‑1. – La réutilisation des données peut faire l’objet d’accords de licence prévus au paragraphe 4 de l’article 8 du règlement délégué (UE) 2017/1926 de la Commission du 31 mai 2017 complétant la directive 2010/40/UE du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne la mise à disposition, dans l’ensemble de l’Union, de services d’informations sur les déplacements multimodaux.

« Ces accords de licence sont choisis librement par les responsables de la fourniture de données au sens du paragraphe 1 de l’article 3 du règlement précité, dans le respect des dispositions du règlement précité, et sont accessibles depuis le point d’accès national.

« Les accords de licence permettent, au gestionnaire du point d’accès national ainsi qu’aux responsables de la fourniture des données, d’identifier chaque utilisateur ou utilisateur final, au sens de l’article 2 du règlement précité, sollicitant via le point d’accès national les données qu’ils fournissent.

« Dans le cadre de ces accords de licence, l’utilisateur ou utilisateur final accepte, avant d’obtenir du point d’accès national la fourniture des données, les termes définis par la licence applicable aux données auxquelles il souhaite accéder. Dans le cas contraire, le point d’accès national ne procède pas à la fourniture des données à cet utilisateur.

II. – En conséquence, à l’alinéa 12, après la référence :

« L. 1115‑2, »,

insérer la référence :

« L. 1115‑2‑1, ».

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
7 mai 2019

I. – Après l’alinéa 15, insérer les quatre alinéas suivants :

« Art. L. 1115‑2‑1. – La réutilisation des données peut faire l’objet d’accords de licence prévus au paragraphe 4 de l’article 8 du règlement délégué (UE) 2017/1926 de la Commission du 31 mai 2017 complétant la directive 2010/40/UE du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne la mise à disposition, dans l’ensemble de l’Union, de services d’informations sur les déplacements multimodaux.

« Ces accords de licence sont choisis librement par les responsables de la fourniture de données au sens du paragraphe 1 de l’article 3 du règlement précité, dans le respect des dispositions du règlement précité, et sont accessibles depuis le point d’accès national.

« Les accords de licence permettent, au gestionnaire du point d’accès national ainsi qu’aux responsables de la fourniture des données, d’identifier chaque utilisateur ou utilisateur final, au sens de l’article 2 du règlement précité, sollicitant via le point d’accès national les données qu’ils fournissent.

« Dans le cadre de ces accords de licence, l’utilisateur ou utilisateur final accepte, avant d’obtenir du point d’accès national la fourniture des données, les termes définis par la licence applicable aux données auxquelles il souhaite accéder. Dans le cas contraire, le point d’accès national ne procède pas à la fourniture des données à cet utilisateur.

II. – En conséquence, à l’alinéa 12, après la référence :

« L. 1115‑2, »,

insérer la référence :

« L. 1115‑2‑1, ».

🖋️Non soutenu
Pierre Morel-À-L'Huissier
9 mai 2019

I. – Après l’alinéa 15, insérer les quatre alinéas suivants :

« Art. L. 1115‑2‑1. – La réutilisation des données peut faire l’objet d’accords de licence prévus au paragraphe 4 de l’article 8 du règlement délégué (UE) 2017/1926 de la Commission du 31 mai 2017 complétant la directive 2010/40/UE du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne la mise à disposition, dans l’ensemble de l’Union, de services d’informations sur les déplacements multimodaux.

« Ces accords de licence sont choisis librement par les responsables de la fourniture de données au sens du paragraphe 1 de l’article 3 du règlement précité, dans le respect des dispositions du règlement précité, et sont accessibles depuis le point d’accès national.

« Les accords de licence permettent, au gestionnaire du point d’accès national ainsi qu’aux responsables de la fourniture des données, d’identifier chaque utilisateur ou utilisateur final, au sens de l’article 2 du règlement précité, sollicitant via le point d’accès national les données qu’ils fournissent.

« Dans le cadre de ces accords de licence, l’utilisateur ou utilisateur final accepte, avant d’obtenir du point d’accès national la fourniture des données, les termes définis par la licence applicable aux données auxquelles il souhaite accéder. Dans le cas contraire, le point d’accès national ne procède pas à la fourniture des données à cet utilisateur.

II. – En conséquence, à l’alinéa 12, après la référence :

« L. 1115‑2, »,

insérer la référence :

« L. 1115‑2‑1, ».

🖋️Rejeté
Jean-Marie Sermier
9 mai 2019

I. – Après l’alinéa 15, insérer les quatre alinéas suivants :

« Art. L. 1115‑2‑1. – La réutilisation des données peut faire l’objet d’accords de licence prévus au paragraphe 4 de l’article 8 du règlement délégué (UE) 2017/1926 de la Commission du 31 mai 2017 complétant la directive 2010/40/UE du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne la mise à disposition, dans l’ensemble de l’Union, de services d’informations sur les déplacements multimodaux.

« Ces accords de licence sont choisis librement par les responsables de la fourniture de données au sens du paragraphe 1 de l’article 3 du règlement précité, dans le respect des dispositions du règlement précité, et sont accessibles depuis le point d’accès national.

« Les accords de licence permettent, au gestionnaire du point d’accès national ainsi qu’aux responsables de la fourniture des données, d’identifier chaque utilisateur ou utilisateur final, au sens de l’article 2 du règlement précité, sollicitant via le point d’accès national les données qu’ils fournissent.

« Dans le cadre de ces accords de licence, l’utilisateur ou utilisateur final accepte, avant d’obtenir du point d’accès national la fourniture des données, les termes définis par la licence applicable aux données auxquelles il souhaite accéder. Dans le cas contraire, le point d’accès national ne procède pas à la fourniture des données à cet utilisateur.

II. – En conséquence, à l’alinéa 12, après la référence :

« L. 1115‑2, »,

insérer la référence :

« L. 1115‑2‑1, ».

🖋️Rejeté
Monica Michel-Brassart
9 mai 2019

I. – Après l’alinéa 15, insérer les quatre alinéas suivants :

« Art. L. 1115‑2‑1. – La réutilisation des données peut faire l’objet d’accords de licence prévus au paragraphe 4 de l’article 8 du règlement délégué (UE) 2017/1926 de la Commission du 31 mai 2017 complétant la directive 2010/40/UE du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne la mise à disposition, dans l’ensemble de l’Union, de services d’informations sur les déplacements multimodaux.

« Ces accords de licence sont choisis librement par les responsables de la fourniture de données au sens du paragraphe 1 de l’article 3 du règlement précité, dans le respect des dispositions du règlement précité, et sont accessibles depuis le point d’accès national.

« Les accords de licence permettent, au gestionnaire du point d’accès national ainsi qu’aux responsables de la fourniture des données, d’identifier chaque utilisateur ou utilisateur final, au sens de l’article 2 du règlement précité, sollicitant via le point d’accès national les données qu’ils fournissent.

« Dans le cadre de ces accords de licence, l’utilisateur ou utilisateur final accepte, avant d’obtenir du point d’accès national la fourniture des données, les termes définis par la licence applicable aux données auxquelles il souhaite accéder. Dans le cas contraire, le point d’accès national ne procède pas à la fourniture des données à cet utilisateur.

II. – En conséquence, à l’alinéa 12, après la référence :

« L. 1115‑2, »,

insérer la référence :

« L. 1115‑2‑1, ».

🖋️Rejeté
Mounir Belhamiti
29 avr. 2019

I. – Après l’alinéa 15, insérer les quatre alinéas suivants :

« Art. L. 1115‑2‑1. – « La réutilisation des données peut faire l’objet d’accords de licence conformément au paragraphe 4 de l’article 8 du règlement délégué (UE) 2017/1926 de la commission du 31 mai 2017 complétant la directive 2010/40/UE du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne la mise à disposition, dans l’ensemble de l’Union, de services d’informations sur les déplacements multimodaux.

« Ces accords de licence sont créés ou choisis librement par les autorités organisatrices de la mobilité, dans le respect des dispositions du règlement précité.

« Le gestionnaire du point d’accès national met à disposition des réutilisateurs les données de mobilité concernées, dans le respect des licences mises en œuvre sur chaque territoire.

« Les accords de licence peuvent permettre d’identifier chaque réutilisateur, au sens de l’article 2 du règlement précité, sollicitant les données fournies par le point d’accès national. »

II. – En conséquence, à l'alinéa 12, après la référence :

« L. 1115-2,  »,

insérer la référence :

« L. 1115-2-1,  ».

🖋️Rejeté
Jean-Marie Sermier
9 mai 2019

I. – Après l’alinéa 15, insérer les trois alinéas suivants :

« Art. L. 1115‑2‑1. – La réutilisation des données peut faire l’objet d’accords de licence prévus au paragraphe 4 de l’article 8 du règlement délégué (UE) 2017/1926 de la Commission du 31 mai 2017 complétant la directive 2010/40/UE du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne la mise à disposition, dans l’ensemble de l’Union, de services d’informations sur les déplacements multimodaux.

« Ces accords de licence sont choisis librement par les responsables de la fourniture de données au sens du paragraphe 1 de l’article 3 du règlement précité, dans le respect des dispositions du règlement précité, et sont accessibles depuis le point d’accès national.

« Les accords de licence permettent, au gestionnaire du point d’accès national ainsi qu’aux responsables de la fourniture des données, d’identifier chaque utilisateur ou utilisateur final, au sens de l’article 2 du règlement précité, sollicitant via le point d’accès national les données qu’ils fournissent.

II. – En conséquence, à l’alinéa 12, après la référence :

« L. 1115‑2, »,

insérer la référence :

« L. 1115‑2‑1, ».

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
7 mai 2019

A la fin de l’alinéa 16, substituer aux mots :

« déclenchée dès la première requête et calculée en prenant en compte le coût marginal associé »,

les mots :

« lorsque la transmission des données à cet utilisateur sollicite significativement le service de fourniture des données, selon des critères définis par décret en Conseil d'État pris après avis de l'Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières ».

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
8 mai 2019

Après l’alinéa 16, insérer l’alinéa suivant :

« Avant de fournir les données agrégées de circulation et de déplacement à un utilisateur, les métropoles et les régions s’assurent que leur traitement ne vise pas à restreindre la concurrence ou à offrir à l’utilisateur une position dominante. »

🖋️Rejeté
Jean-Marie Sermier
9 mai 2019

Après l’alinéa 16, insérer l’alinéa suivant :

« Avant de fournir les données agrégées de circulation et de déplacement à un utilisateur, les métropoles et les régions s’assurent que leur traitement ne vise pas à restreindre la concurrence ou à offrir à l’utilisateur une position dominante. »

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
7 mai 2019

Au début de l’alinéa 29, substituer aux mots :

« organisatrices de la mobilité »

les mots :

« chargées des transports ».

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
7 mai 2019

Au début de l’alinéa 29, après le mot :

« mobilité »,

insérer les mots :

« au sens du présent code, l’État, les régions, les départements, les communes, les établissements publics de coopération intercommunale, les syndicats mixtes, Ile-de-France-Mobilités et la métropole de Lyon ».

🖋️Non soutenu
Olivier Falorni
7 mai 2019

Compléter l’alinéa 43 par les mots :

«  et des conditions dans lesquelles une prestation pourra être refusée ».

🖋️Non soutenu
François-Michel Lambert
9 mai 2019

Après l’alinéa 43, insérer les deux alinéas suivants :

« IV bis. – Les données collectées, stockées ou transmises par un service numérique de mobilité tel que défini au présent article ne sont pas susceptibles d’être transmises à une puissance étrangère qui en fait la demande et ce, pour quelle que raison que ce soit.

« Sans préjudice de l’application du premier alinéa, ces données peuvent néanmoins être transmises à un État étranger lorsqu’un jugement définitif est rendu par les cours et tribunaux du territoire national et que ce jugement comporte une injonction expresse de transmission des données. » 

🖋️Tombé
Jean-Marie Sermier
9 mai 2019

A la dernière phrase de l’alinéa 13, après le mot :

« mobilité »,

insérer les mots :

« , tel que mentionné au dernier alinéa de l’article L. 1215‑1 ».

🖋️Tombé
Aude Luquet
9 mai 2019

A la dernière phrase de l’alinéa 13, après le mot :

« mobilité »,

insérer les mots :

« , tel que mentionné au dernier alinéa de l’article L. 1215‑1 ».

🖋️Tombé
Bérangère Couillard
30 avr. 2019

À l’alinéa 14, substituer aux mots :

« ces autorités »

les mots :

« les personnes publiques mentionnées au premier alinéa du présent article ».

🖋️Tombé
Jean-Marie Sermier
9 mai 2019

Après la première phrase de l’alinéa 14, insérer la phrase :

« Le point d’accès national fournit régulièrement des éléments d’informations aux entités fournissant des données quant à l’utilisation de celles-ci et en particulier l’identité des entités utilisatrices de ces données ».

🖋️Tombé
Martial Saddier
24 avr. 2019

Supprimer la seconde phrase de l'alinéa 14.

🖋️Tombé
Bérangère Couillard
30 avr. 2019

À la seconde phrase de l’alinéa 14, après le mot :

« règlement »,

insérer le mot :

« délégué ».

🖋️Tombé
Guy Bricout
2 mai 2019

Compléter l’alinéa 18 par les mots :

« , soit à la demande des fédérations nationales des associations d’usagers des transports, soit de façon aléatoire ».

🖋️Tombé
Bertrand Pancher
8 mai 2019

Compléter l’alinéa 18 par les mots :

« , soit à la demande des fédérations nationales des associations d’usagers des transports, soit de façon aléatoire ».

🖋️Tombé
Benoit Simian
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 18 par les mots :

« , soit à la demande des fédérations nationales des associations d’usagers des transports, soit de façon aléatoire ».


Article 10
🖋️Adopté
Bérangère Couillard
14 mai 2019

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 4 :

« Art. 1115‑5. – Les personnes mentionnées au 1° de l’article L. 1115‑1, les opérateurs... (le reste sans changement). »

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
30 avr. 2019

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« par les »

le mot :

« aux ».

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
30 avr. 2019

À l’alinéa 5, après le mot :

« règlement »,

insérer le mot :

« délégué ».

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
30 avr. 2019

À l’alinéa 6, après la seconde occurrence du mot :

« règlement »,

insérer le mot :

« délégué ».

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
30 avr. 2019

À l’alinéa 6, substituer au mot :

« radiofréquences »

le mot :

« radiofréquence ».

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
30 avr. 2019

À l’alinéa 7, substituer aux mots :

« , par les personnes »

les mots :

« aux personnes ».

🖋️Adopté
Nathalie Sarles
9 mai 2019

À l’alinéa 7,après le mot :

« réduite »,

insérer les mots :

« en fonction du type de handicap ».

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
7 mai 2019

A l’alinéa 4, substituer aux mots :

« organisatrices de la mobilité »,

les mots :

« chargées des transports ».

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
7 mai 2019

A l’alinéa 4, après la première occurrence du mot :

« mobilité »,

insérer les mots :

« au sens du présent code, l’État, les régions, les départements, les communes, les établissements publics de coopération intercommunale, les syndicats mixtes, Ile-de-France-Mobilités et la métropole de Lyon, ».

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
7 mai 2019

A la fin de l’alinéa 10, substituer à l’année :

« 2021 »,

l’année :

« 2023 ».

🖋️Irrecevable
Aude Luquet
9 mai 2019

Article 11
🖋️Adopté
Bérangère Couillard
30 avr. 2019

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« de services »,

les mots :

« d’un service ».

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
30 avr. 2019

À l’alinéa 4, après le mot :

« usagers, »,

insérer le mot :

« portant ».

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
30 avr. 2019

Après la deuxième occurrence du mot :

« de »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 4 :

« déplacement dans leur ressort territorial ».

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
12 mai 2019

Substituer aux alinéas 6 à 8 les vingt alinéas suivants :

« Article L. 1115-8. – I. – Un service numérique multimodal est un service numérique qui permet la vente ou la réservation de services de mobilité, de transport, de stationnement ou de services fournis par une centrale de réservation.

« Le service numérique multimodal peut effectuer :

« 1° La délivrance des produits tarifaires ou des réservations de ces services, en appliquant leurs conditions d’utilisation et leurs conditions tarifaires ;

« 2° Sous réserve de l’accord de l’autorité organisatrice compétente ou du fournisseur du service, la revente desdits services au prix qu’il fixe ainsi que la vente de ses propres produits tarifaires.

« II. – Dans les deux cas mentionnés au I, le service numérique multimodal est tenu de respecter les obligations suivantes :

« 1° Lorsqu’il propose la vente d’un service mentionné au 1° du I de l’article L. 1115‑8‑1, il propose la vente de l’ensemble des services que l’autorité compétente organise, subventionne ou auxquels elle apporte une compensation financière pour charge de service public ;

« 2° Sur le territoire qu’il couvre, pour chacune des catégories de services dont il assure la vente, il sélectionne de façon non discriminatoire les services de transport mentionnés aux 3° et 4° du I de l’article L. 1115‑8‑1 dont il assure la vente. Cette disposition ne s’applique pas au service numérique multimodal dont le fournisseur, directement ou par l’intermédiaire d’une société qu’il contrôle ou qui le contrôle au sens de l’article L. 233‑3 du code du commerce, est aussi l’opérateur de l’ensemble des services de transport dont il assure la vente ;

« 3° Il transmet aux gestionnaires des services dont il assure la vente et, le cas échéant, à la collectivité territoriale compétente, l’ensemble des données nécessaires à la connaissance statistique des déplacements effectués, au service après-vente des produits tarifaires vendus et à la lutte contre la fraude, y compris les données d’identification du client collectées par le service numérique multimodal ;

« 4° Il met en place un processus d’achat assurant l’information sur le service, la simplicité d’utilisation et la qualité du service numérique multimodal pour l’usager ;

« 5° Les solutions de déplacement proposées en réponse à la requête de l’usager sont présentées de manière claire et insusceptible de l’induire en erreur. Les critères utilisés pour la sélection et le classement de ces solutions, y compris les critères liés directement ou indirectement au profil de l’usager, sont explicites et aisément identifiables par l’usager. Ils sont appliqués de façon non discriminatoire à tous les services dont le service numérique multimodal propose la vente et ne se fondent sur aucun élément directement ou indirectement lié à une considération commerciale autre que le prix de la solution de déplacement.

« III. – Dans les deux cas mentionnés au I, la vente des produits tarifaires des services mentionnés au premier alinéa du I est effectuée selon des modalités techniques et financières définies par un contrat conclu entre le fournisseur du service numérique multimodal et le gestionnaire de chacun des services. Ses conditions sont raisonnables, équitables, transparentes et proportionnées.

« IV. – Un décret en Conseil d’État, pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés, précise les conditions d’application du présent article.

« Art. L. 1115-8-1. – I. – Le fournisseur du service numérique multimodal peut de droit effectuer, dans les conditions prévues au 1° du I de l’article L. 1115‑8, la délivrance des produits tarifaires des services suivants :

« 1° les services mentionnés au 1°, 2°, 4° et 5° du I des articles L. 1231‑1‑1, L. 1231‑3 et L. 1241‑1, ainsi que les services de stationnement que les autorités organisatrices de la mobilité, les collectivités territoriales et leurs groupements organisent, subventionnent ou auxquels ils apportent une compensation financière pour charge de service public ;

« 2° Les services d’intérêt national mentionnés à l’article L. 2121‑1 ;

« 3° Les autres services réguliers de transport public, lorsque le point d’origine et la destination finale sont situés sur le ressort territorial d’une région ou distants de moins de 100 kilomètres et situés sur le ressort territorial de deux régions limitrophes ;

« 4° Les autres services de transport, ouverts au public, opérés dans le ressort territorial d’une région ;

« 5° Les centrales de réservation au sens de l’article L. 3142‑1.

« Pour permettre la délivrance des produits tarifaires par le service numérique multimodal, les gestionnaires des services mentionnés au présent I sont tenus de lui fournir une interface permettant l’accès de l’usager à leur service numérique de vente.

« II. – Un décret en Conseil d’État, pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés, précise les conditions d’application du présent article. »

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
12 mai 2019
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

I. – Le chapitre V du titre Ier du livre Ier de la première partie du code des transports, tel qu’il résulte du I de l'article 9 et du I de l’article 11 de la présente loi, est complété par une section 4 ainsi rédigée :

« Section 4 : Information des passagers en cas d’annulation ou de retard

« Art. L. 1115‑9. – L’opérateur de transport publie par voie électronique les informations relatives à une annulation ou à un retard susceptible d’ouvrir des droits au voyageur.

« Lorsqu’il dispose de ses coordonnées, l’opérateur de transport transmet ces informations au voyageur par voie électronique ou, le cas échéant, par tout autre moyen approprié. »

II. – Les dispositions de l’article L. 1115‑9 du code des transports, dans sa rédaction résultant du I du présent article, entrent en vigueur le premier jour du sixième mois suivant la publication de la présente loi.

🖋️Non soutenu
Hubert Wulfranc
9 mai 2019

A l’alinéa 4, après le mot :

« services »,

insérer le mot :

« publics ».

🖋️Irrecevable
Bénédicte Taurine
9 mai 2019
🖋️Non soutenu
Martial Saddier
24 avr. 2019

Compléter l’alinéa 5 par les mots :

« lourd national. »

🖋️Irrecevable
Caroline Janvier
9 mai 2019
🖋️Non soutenu
Martial Saddier
11 mai 2019

Après l’alinéa 5, insérer l'alinéa suivant :

« Un décret définit les conditions et les modalités de mise en œuvre de ce dispositif. »

🖋️Irrecevable
Véronique Riotton
3 mai 2019
🖋️Irrecevable
Stéphane Demilly
9 mai 2019
🖋️Irrecevable
Lionel Causse
9 mai 2019
🖋️Irrecevable
Cédric Roussel
9 mai 2019
Après l'article 11, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé
Bertrand Pancher
7 mai 2019

I. – À la première phrase de l’alinéa 6, après la deuxième occurrence du mot : « de », substituer au mot :

« transport »,

le mot :

« mobilité ».

II. – À la troisième phrase du même alinéa, après la première occurrence du mot : « de », procéder à la même substitution.

🖋️Tombé
Jean-Marie Sermier
9 mai 2019

I. – À la première phrase de l’alinéa 6, après la deuxième occurrence du mot : « de », substituer au mot :

« transport »,

le mot :

« mobilité ».

II. – À la troisième phrase du même alinéa, après la première occurrence du mot : « de », procéder à la même substitution.

🖋️Tombé
Éric Alauzet
3 mai 2019

À l’alinéa 6, après le mot :

« explicites »,

insérer les mots :

« et mettent en avant les solutions de mobilité les moins émettrices de gaz à effet de serre ».

🖋️Tombé
Mounir Belhamiti
29 avr. 2019

Après le mot :

« multimodal »

rédiger ainsi la fin de la dernière phrase de l’alinéa 6 :

« et peuvent se fonder sur des éléments indirectement liés à l’identité de l’usager, si celui-ci donne son accord, afin d’adapter au mieux les propositions de vente ou de réservation des services de transport ou de stationnement aux préférences de celui-ci ».

🖋️Tombé
Bertrand Pancher
8 mai 2019

Substituer à l’alinéa 7 les cinq alinéas suivants :

« Les autorités organisatrices de la mobilité peuvent décider de déployer, sur leur territoire, un service numérique multimodal permettant aux usagers de ce service d’acheter ou de réserver des titres ou des services de mobilité incluant, notamment, les services de transport régulier de personnes, les services de transport à la demande, les services de mobilité active, les services de mobilité partagée ou les services de stationnement.

« Les autorités organisatrices de la mobilité peuvent décider d’exploiter le service numérique multimodal directement ou d’en confier la gestion à un tiers. Dans ce cas, elles déterminent les conditions techniques et financières ainsi que les titres et les services concernés dans le cadre d’une convention avec le gestionnaire du service numérique multimodal.

« Afin de favoriser le développement de la multimodalité et de l’intermodalité, les entités publiques ou privées, y compris les plateformes, organisant ou exploitant des solutions de mobilité sur le territoire de l’autorité organisatrice, garantissent l’accès du service numérique multimodal à leurs propres services numériques de vente, de réservation et de contrôle des titres au travers d’une interface de programmation basée sur des normes et standards ouverts.

« Les conditions techniques et financières de cet accès sont définies de façon transparente, objective, raisonnable, proportionnée et non discriminatoire par l’autorité organisatrice de la mobilité lorsqu’elle exploite elle-même le service ou par le gestionnaire du service numérique multimodal et les entités concernées.

« La convention prévue au troisième alinéa définit dans les mêmes conditions les modalités d’échanges d’informations entre les parties afin, notamment, de favoriser la bonne connaissance des usages, le développement de la mobilité et la bonne exécution des transactions. »

🖋️Tombé
Jean-Marie Sermier
9 mai 2019

Substituer à l’alinéa 7 les cinq alinéas suivants :

« Les autorités organisatrices de la mobilité peuvent décider de déployer, sur leur territoire, un service numérique multimodal permettant aux usagers de ce service d’acheter ou de réserver des titres ou des services de mobilité incluant, notamment, les services de transport régulier de personnes, les services de transport à la demande, les services de mobilité active, les services de mobilité partagée ou les services de stationnement.

« Les autorités organisatrices de la mobilité peuvent décider d’exploiter le service numérique multimodal directement ou d’en confier la gestion à un tiers. Dans ce cas, elles déterminent les conditions techniques et financières ainsi que les titres et les services concernés dans le cadre d’une convention avec le gestionnaire du service numérique multimodal.

« Afin de favoriser le développement de la multimodalité et de l’intermodalité, les entités publiques ou privées, y compris les plateformes, organisant ou exploitant des solutions de mobilité sur le territoire de l’autorité organisatrice, garantissent l’accès du service numérique multimodal à leurs propres services numériques de vente, de réservation et de contrôle des titres au travers d’une interface de programmation basée sur des normes et standards ouverts.

« Les conditions techniques et financières de cet accès sont définies de façon transparente, objective, raisonnable, proportionnée et non discriminatoire par l’autorité organisatrice de la mobilité lorsqu’elle exploite elle-même le service ou par le gestionnaire du service numérique multimodal et les entités concernées.

« La convention prévue au troisième alinéa définit dans les mêmes conditions les modalités d’échanges d’informations entre les parties afin, notamment, de favoriser la bonne connaissance des usages, le développement de la mobilité et la bonne exécution des transactions. »

🖋️Tombé
Véronique Riotton
3 mai 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 7 :

« Les fournisseurs de services de transport et de stationnement octroient aux fournisseurs de service numérique multimodal proposant la vente ou la réservation de services de transport ou de stationnement, sur demande, un accès à leurs services numériques de vente ou de réservation, ainsi que les droits nécessaires à la vente, sur et à l’extérieur du territoire concerné, de leurs titres de transport. Les conditions techniques, commerciales et financières de cet accès sont définies par contrat. Elles doivent être raisonnables, proportionnées et non discriminatoires. »

🖋️Tombé
Sophie Auconie
9 mai 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 7 :

« Les fournisseurs de services de transport et de stationnement octroient aux fournisseurs de service numérique multimodal proposant la vente ou la réservation de services de transport ou de stationnement, sur demande, un accès à leurs services numériques de vente ou de réservation, ainsi que les droits nécessaires à la vente, sur et à l’extérieur du territoire concerné, de leurs titres de transport. Les conditions techniques, commerciales et financières de cet accès sont définies par contrat. Elles doivent être raisonnables, proportionnées et non discriminatoires. »

🖋️Tombé
Pascale Boyer
3 mai 2019

Compléter la première phrase de l’alinéa 7 par les mots :

« ou un transfert vers ces services ».

🖋️Tombé
Éric Alauzet
3 mai 2019

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsque les autorités organisatrices de la mobilité fournissent un service numérique multimodal proposant la vente ou la réservation de plusieurs services de transport ou de stationnement, elles s’assurent que ce service puisse proposer des déplacements adaptés aux personnes à mobilité réduite. »

🖋️Tombé
Véronique Riotton
3 mai 2019

Après l’alinéa 8, insérer les cinq alinéas suivants :

« Section 4

« Services globaux d’information et de billettique multimodales

« Art. L. 1115‑9. – Les opérateurs des services librement organisés de transport ferroviaire et routier de voyageurs assurent directement ou indirectement la distribution des titres de transport.

« Lorsqu’ils choisissent d’assurer indirectement la distribution des titres de transport, ils octroient aux fournisseurs de service numérique multimodal proposant la vente ou la réservation de services de transport ou de stationnement un accès à leurs services numériques de vente ou de réservation, ainsi que les droits nécessaires, sur et à l’extérieur du territoire national, de leurs titres de transport. Les conditions techniques, commerciales et financières de cet accès sont définies par contrat. Elles doivent être raisonnables, proportionnées et non discriminatoires.

« Un décret en conseil d’État définit les conditions d’application du présent article. »

🖋️Tombé
Stéphane Demilly
9 mai 2019

Après l’alinéa 8, insérer les cinq alinéas suivants :

« Section 4

« Services globaux d’information et de billettique multimodales

« Art. L. 1115‑9. – Les opérateurs des services librement organisés de transport ferroviaire et routier de voyageurs assurent directement ou indirectement la distribution des titres de transport.

« Lorsqu’ils choisissent d’assurer indirectement la distribution des titres de transport, ils octroient aux fournisseurs de service numérique multimodal proposant la vente ou la réservation de services de transport ou de stationnement un accès à leurs services numériques de vente ou de réservation, ainsi que les droits nécessaires, sur et à l’extérieur du territoire national, de leurs titres de transport. Les conditions techniques, commerciales et financières de cet accès sont définies par contrat. Elles doivent être raisonnables, proportionnées et non discriminatoires.

« Un décret en conseil d’État définit les conditions d’application du présent article. »

🖋️Tombé
Sophie Auconie
9 mai 2019

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« Art. L. 1115-9. - Les contrats prévus au présent chapitre prévoient la possibilité pour le fournisseur de service numérique multimodal de fournir la vente ou la réservation, directe ou indirecte, des services de transports ou de stationnements concernés. »


Article 12
🖋️Adopté
Damien Adam
3 mai 2019

A l’alinéa 1, substituer au mot :

« douze »

les mots :

« vingt-quatre ».

🖋️Adopté16 mai 2019

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« douze »

les mots :

« vingt-quatre ».

🖋️Adopté
Damien Adam
7 mai 2019

A l’alinéa 1, substituer au mot :

« douze »

les mots :

« vingt-quatre ».

🖋️Adopté
Danielle Brulebois
9 mai 2019

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« douze »

les mots :

« vingt-quatre ».

 

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
30 avr. 2019

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« pourra »

le mot :

« peut ».

🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
2 mai 2019
🖋️Non soutenu
Hubert Wulfranc
19 avr. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
6 mai 2019

Supprimer cet article.

🖋️Irrecevable
Emmanuelle Anthoine
2 mai 2019

Article 13
🖋️Adopté
Sébastien Cazenove
3 mai 2019

Au début de l’alinéa 2, après le mot :

« accessibles »,

insérer les mots :

« , sans consentement du conducteur, »

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
30 avr. 2019

Au premier alinéa, substituer au mot :

« publication »

le mot :

« promulgation ».

🖋️Adopté
Damien Adam
3 mai 2019

A l’alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« données »

insérer le mot :

« pertinentes »

🖋️Adopté
Damien Adam
7 mai 2019

A l’alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« données »

insérer le mot :

« pertinentes »

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
30 avr. 2019

I. - À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« pour la finalité »

les mots :

« aux fins ».

II. - En conséquence, au même alinéa, supprimer les mots : « aux fins ».

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
30 avr. 2019

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« pour la finalité »

les mots :

« aux fins ».

🖋️Adopté
Damien Adam
3 mai 2019

I. – À l’alinéa 8, après les mots :

« d’accès »

insérer les mots :

« , sans consentement du conducteur, ».

II. – En conséquence, à l'alinéa 9, procéder à la même insertion.

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
30 avr. 2019

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« pour la finalité »

les mots :

« aux fins ».

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
30 avr. 2019

À l’alinéa 7, après le mot :

« sans »,

insérer le mot :

« le ».

🖋️Adopté
Aude Luquet
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 9 par les mots : « afin, notamment, de lutter efficacement contre les attaques dont peuvent être victimes les véhicules connectés et d’en limiter les effets ; ».

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
9 mai 2019

À l’alinéa 11, après la première occurrence du mot :

« mobilité »,

insérer les mots :

« désignées aux articles L. 1231‑1, L. 1231‑3, L. 1241‑1 et L. 1811‑2 du code des transports ».

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
30 avr. 2019

Après le mot :

« ordonnance »,

supprimer la fin de l’alinéa 12.

🖋️Adopté
Jean-Marc Zulesi
9 mai 2019

Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« II. – L'ordonnance mentionnée au I est publiée après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés dans le respect du règlement (UE) 2016/679 du Parlement européen et du Conseil du 27 avril 2016 relatif à la protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données, et abrogeant la directive 95/46/CE et de la loi n° 78‑17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés, qui se prononce dans un délai de trois mois à compter de sa saisine. »

🖋️Adopté
Michel Delpon
3 mai 2019

Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« II. – Les ordonnances mentionnées aux 1°, 2°, 5° et 6° du I sont adoptées après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés dans le respect du règlement (UE) 2016/679 du Parlement européen et du Conseil du 27 avril 2016 relatif à la protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données, et abrogeant la directive 95/46/CE et de la loi n° 78‑17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés. »

🖋️Irrecevable
Martial Saddier
9 mai 2019
🖋️Non soutenu
Christine Hennion
9 mai 2019

I. – Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« 2°bis Rendre accessibles, avec le consentement du conducteur et gratuitement, en cas d’accident de la route, les données des dispositifs d’enregistrement de données d’accident et les données d’état de délégation de conduite enregistrées dans la période qui a précédé l’accident, aux organismes chargés de l’enquête technique et de l’enquête de sécurité prévues à l’article L. 1621‑2 du code des transports ; ».

II. – En conséquence, après le mot :

« responsabilités »,

supprimer la fin de l’alinéa 7.

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
8 mai 2019

Après les mots : « d’accès », rédiger ainsi la fin de l’alinéa 9 :

« de l’autorité administrative aux données pertinentes de ces véhicules afin, notamment, de lutter efficacement contre les attaques dont peuvent être victimes les véhicules connectés et d’en limiter les effets ; ».

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
8 mai 2019

Rédiger ainsi la première phrase de l’alinéa 11 :

« 6° Rendre accessibles aux gestionnaires d’infrastructures routières et aux autorités organisatrices de la mobilité, à des fins de connaissance du trafic routier et pour leur mission d’organisation de la mobilité, les données produites par les systèmes ou les dispositifs électroniques d’aide à la conduite ou de navigation indépendants utilisés à bord aux fins de déplacements. »

🖋️Non soutenu
Laure de La Raudière
3 mai 2019
Après l'article 13, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport présentant les questions soulevées par la fourniture, dans les domaines du transport public de personnes ou du transport de marchandises, de services de mobilité autonome au moyen de véhicules terrestres à moteur circulant sur la voie publique dont les fonctions de conduite seraient totalement déléguées à un système de conduite automatisé et les solutions qui pourraient y être apportées par la loi.

Ce rapport aborde notamment les enjeux liés à la sécurité et à la qualité des services de mobilité autonome, à leur intégration dans la circulation existante dans des conditions permettant de lutter contre la congestion et de protéger l’environnement urbain, à la protection des usagers et des tiers, à la protection des données personnelles des usagers, aux moyens de garantir la fiabilité des moyens techniques et informatiques utilisés et les capacités des opérateurs proposant de tels services, à l’interopérabilité des logiciels utilisés, au déploiement de ces services dans des conditions garantissant la cohésion des territoires et aux mesures appropriées pour assurer la défense des intérêts nationaux en matière d’ordre public et de sécurité publique afin d’assurer l’intégrité, la sécurité et la continuité d’exploitation des réseaux et des services de transport ainsi que celles des réseaux et services de communications électroniques nécessaires à l’exploitation des services de mobilité autonome.


Article 14
🖋️Adopté9 mai 2019

Rédiger ainsi cet article :

« Art. 14. – I. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par voie d’ordonnance, dans un délai de dix-huit mois à compter de la promulgation de la présente loi, toute mesure à caractère expérimental relevant normalement du domaine de la loi, dans les conditions de l’article 37‑1 de la Constitution, visant à tester dans les territoires peu denses, afin de réduire les fractures territoriales et sociales, des solutions nouvelles de transport routier de personnes.

« L’ordonnance établissant ces dispositions à caractère expérimental limite leur durée à trois ans au plus. Elle précise les conditions et modalités d’accès à ces dispositions des projets présentés par les autorités d’organisation de la mobilité concernées. Elle fixe les modalités de l’évaluation de ces projets, à laquelle sont associés les représentants des collectivités territoriales ainsi que les acteurs économiques intéressés.

« Un projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans un délai de six mois à compter de la publication de l’ordonnance.

« II. – Dans un délai de vingt-quatre mois à compter de la publication de l’ordonnance mentionnée au premier alinéa du I du présent article, le Gouvernement remet au Parlement un rapport présentant un premier bilan des expérimentations mises en œuvre à ce titre, évaluant leur efficacité et leur impact économique et social et identifiant, le cas échéant, les voies adaptées afin de les généraliser. »

🖋️Non soutenu
Hubert Wulfranc
19 avr. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Guy Bricout
3 mai 2019

Supprimer cet article.

🖋️Irrecevable
Véronique Louwagie
2 mai 2019
🖋️Irrecevable
Catherine Fabre
9 mai 2019
🖋️Irrecevable
Fabrice Brun
7 mai 2019
🖋️Irrecevable
Anne-Laurence Petel
7 mai 2019
🖋️Irrecevable
Bertrand Pancher
7 mai 2019
🖋️Irrecevable
Bertrand Pancher
8 mai 2019
🖋️Irrecevable
Francis Vercamer
9 mai 2019
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Anthoine
2 mai 2019
🖋️Irrecevable
Jean-François Cesarini
9 mai 2019
🖋️Irrecevable
Bertrand Pancher
8 mai 2019
🖋️Irrecevable
Florence Lasserre
9 mai 2019
🖋️Irrecevable
Jean-Marie Sermier
9 mai 2019
🖋️Irrecevable
Hélène Vainqueur-Christophe
9 mai 2019
🖋️Irrecevable
Jimmy Pahun
9 mai 2019
🖋️Tombé
Pascale Boyer
3 mai 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Les autorités organisatrices de mobilités situées en zones montagne au sens de la loi n° 85‑30 du 9 janvier 1985 relative au développement et à la protection de la montagne, sont autorisées à procéder à de telles expérimentations à compter de la promulgation de la présente loi. »


Article 14 bis
🖋️Adopté
Bérangère Couillard
3 mai 2019

Rédiger ainsi cet article :

« Après le mot : « droit », la fin de la seconde phrase du premier alinéa de l’article L. 1221‑4 du code des transports est ainsi rédigée : « à la mobilité, de promouvoir le transport public de personnes et d’encourager le développement de solutions de mobilités innovantes afin de favoriser la multimodalité et l’intermodalité ». »

🖋️Non soutenu
Guy Bricout
3 mai 2019

Supprimer cet article.

🖋️Irrecevable
Catherine Fabre
9 mai 2019
Après l'article 14 bis, insérer l'article suivant:

Article 15
🖋️Adopté
Bérangère Couillard
7 mai 2019

Supprimer l’alinéa 2.

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
30 avr. 2019

I. – Substituer à l’alinéa 3 les deux alinéas suivants :

« 2° Sont ajoutés cinq alinéas ainsi rédigés :

« Les autorités mentionnées à l’article L. 1231‑1, seules ou conjointement avec d’autres collectivités territoriales ou groupements de collectivités intéressés, établissent un schéma de développement des aires de covoiturage destinées à faciliter la pratique du covoiturage. En cas d’inexistence, d’insuffisance ou d’inadaptation de l’offre privée, elles peuvent mettre à disposition du public des solutions de covoiturage pour faciliter la mise en relation de conducteurs et de passagers. Elles peuvent créer un signe distinctif des véhicules utilisés dans le cadre d’un covoiturage. Dans ce cas, elles définissent au préalable ses conditions d’attribution. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A Les deuxième à quatrième phrases du premier alinéa sont supprimées ; ».

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
30 avr. 2019

Après le mot :

« frais »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 5 :

« qu’il verse au conducteur dans le cadre du partage des frais mentionné à l’article L. 3132‑1. »

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
30 avr. 2019

Après le mot :

« frais »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 6 :

« pris en considération dans le cadre du partage des frais mentionné au même article L. 3132‑1. »

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
30 avr. 2019

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 7 :

« Le montant cumulé des allocations versées aux passagers et au conducteur ne peut excéder l’ensemble… (le reste sans changement). »

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
7 mai 2019

Supprimer l’alinéa 8.

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
30 avr. 2019

À l’alinéa 10, substituer aux mots :

« plateformes dématérialisées »

le mot :

« solutions ».

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
30 avr. 2019

Après le mot :

« frais »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 12 :

« qu’il verse au conducteur dans le cadre du partage des frais mentionné à l’article L. 3132‑1. »

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
30 avr. 2019

Après le mot :

« frais »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 13 :

« pris en considération dans le cadre du partage des frais mentionné au même article L. 3132‑1. »

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
30 avr. 2019

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 14 :

« Le montant cumulé des allocations versées aux passagers et au conducteur ne peut excéder l’ensemble… (le reste sans changement). »

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
7 mai 2019

I. – Supprimer les alinéas 15 à 17.

II. – En conséquence, à l’alinéa 9, substituer au mot :

« huit »

le mot :

« cinq ».

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
4 mai 2019

À l’alinéa 18, substituer à la seconde occurrence du mot :

« autopartage »

le mot :

« auto-partage ».

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
7 mai 2019

Après le mot :

« covoiturage »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 18 :

« ou aux véhicules à très faibles émissions au sens de l’article L. 318‑1 du code de la route. »

🖋️Adopté
Jean-Marc Zulesi
9 mai 2019

Après le mot :

« covoiturage »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 18 :

« ou aux véhicules à très faibles émissions au sens de l’article L. 318‑1 du code de la route. »

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
7 mai 2019

À l’alinéa 20, après la troisième occurrence du mot : « des »,

substituer aux mots :

« véhicules de transport public particulier de personnes »,

le mot :

« taxis ».

🖋️Adopté
Jean-Marc Zulesi
9 mai 2019

À l’alinéa 20, après la troisième occurrence du mot : « des »,

substituer aux mots :

« véhicules de transport public particulier de personnes »,

le mot :

« taxis ».

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
11 mai 2019

Après le mot : « transports », rédiger ainsi la fin de l’alinéa 20 :

« ou des véhicules à très faibles émissions au sens de l’article L. 318‑1 du code de la route. »

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
16 mai 2019

Après l’alinéa 21, insérer les 4 alinéas suivants :

« IV bis. – L’article L. 2573‑19 du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

« 1° Le I est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’article L. 2213‑3 est applicable dans sa rédaction résultant de la loi n° xxx du xxx d’orientation des mobilités. »

« 2° À la fin du second alinéa du III, les mots : « , et aux véhicules bénéficiant du label « autopartage » sont remplacés par les mots : « , aux véhicules bénéficiant d’un label « auto-partage », aux véhicules bénéficiant d’un signe distinctif de covoiturage ou aux véhicules à très faibles émissions au sens de l’article L. 318‑1 du code de la route. »

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
12 mai 2019

Substituer aux alinéas 23 à 25 les trois alinéas suivants :

« Art. L. 411‑8. – L’autorité investie du pouvoir de police de la circulation peut, eu égard aux nécessités de la circulation ou de la protection de l’environnement, réglementer, de façon temporaire ou permanente, la circulation sur la voie publique du réseau routier national ou du réseau routier départemental hors agglomération.

« Elle peut notamment réserver une partie de la voie publique pour en faire une voie de circulation destinée à faciliter la circulation des véhicules de transport en commun, des taxis, des véhicules transportant un nombre minimal d’occupants notamment dans le cadre du covoiturage au sens de l’article L. 3132‑1 du code des transports et des véhicules à très faibles émissions au sens de l’article L. 318‑1 du présent code.

« Pour des raisons liées aux conditions de circulation et à la sécurité routière, elle peut ne pas autoriser la circulation sur ces emplacements réservés aux véhicules de transport de marchandises de plus de 3,5 tonnes même s’ils répondent aux conditions du deuxième alinéa du présent article. »

🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
2 mai 2019
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
2 mai 2019
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
2 mai 2019
🖋️Non soutenu
Hubert Wulfranc
19 avr. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
6 mai 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Charles de Courson
9 mai 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Mireille Clapot
9 mai 2019

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A À la première phrase, après le mot : » territoriales « , les mots : » facilitent, autant qu’il est possible, les « sont remplacés par les mots : » mettent en place des « ; ».

 

 

🖋️Irrecevable
Véronique Louwagie
2 mai 2019
🖋️Rejeté
Jean-Marie Sermier
9 mai 2019

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« Le versement de l’allocation par les autorités organisatrices de la mobilité est soumis à la preuve du covoiturage, apportée par le registre de preuve de covoiturage, ou, à défaut de disponibilité de ce registre national, par des plateformes de covoiturage agréées par l’État. Les conditions d’octroi et les modes de calcul de l’allocation ainsi que les modalités d’agrément des plateformes sont définies par décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté
Laurianne Rossi
9 mai 2019

Après l’alinéa 7, insérer les deux alinéas suivants :

« I bis A. – Après l’article L1231‑15 du code des transports, il est inséré un article L 1231‑15‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 1231‑15‑1. – Les établissements d’enseignement à la conduite et à la sécurité routière et les associations agréées au titre des articles L. 213‑1 ou L. 213‑7 du code de la route favorisent le recours à leurs véhicules comme solution de covoiturage lors de l’enseignement de la conduite. »

🖋️Irrecevable
Hubert Wulfranc
19 avr. 2019
🖋️Irrecevable
Pacôme Rupin
9 mai 2019
🖋️Irrecevable
Jean-Marie Sermier
9 mai 2019
🖋️Irrecevable
Bertrand Pancher
9 mai 2019
🖋️Rejeté
Jean-Marie Sermier
10 mai 2019

Après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant :

« Le versement de l’allocation par Ile-de-France Mobilités est soumis à la preuve du covoiturage, apportée par le registre de preuve de covoiturage, ou, à défaut de disponibilité de ce registre national, par des plateformes de covoiturage agréées par l’État. Les conditions d’octroi et les modes de calcul de l’allocation ainsi que les modalités d’agrément des plateformes sont définies par décret en Conseil d’État. »

 



🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
7 mai 2019

Après le mot :

« covoiturage »,

supprimer la fin de l’alinéa 18.

🖋️Rejeté
Jean-Baptiste Djebbari
9 mai 2019

Après le mot :

« covoiturage »,

supprimer la fin de l’alinéa 18.

🖋️Rejeté
Jean-Marie Sermier
9 mai 2019

Après le mot :

« covoiturage »,

supprimer la fin de l’alinéa 18.

🖋️Non soutenu
Guy Bricout
2 mai 2019

Après le mot :

« covoiturage »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 18 :

« ou aux véhicules à très faibles niveaux d'émissions au sens de l’article L. 318‑1 du code de la route. »

🖋️Non soutenu
Philippe Chalumeau
9 mai 2019

Après le mot :

« covoiturage »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 18 :

« ou aux véhicules à très faibles niveaux d'émissions au sens de l’article L. 318‑1 du code de la route. »

🖋️Non soutenu
Benoit Simian
9 mai 2019

Après le mot :

« covoiturage »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 18 :

« ou aux véhicules à très faibles niveaux d'émissions au sens de l’article L. 318‑1 du code de la route. »

🖋️Non soutenu
Guy Bricout
6 mai 2019

Supprimer les alinéas 19 à 21.

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
7 mai 2019

À l’alinéa 20, après le mot :

« personnes, »,

insérer les mots :

« des véhicules bénéficiant du label « autopartage »,« .

 

🖋️Non soutenu
Philippe Chalumeau
10 mai 2019

Après le mot : « transports », rédiger ainsi la fin de l’alinéa 20 :

« ou des véhicules à très faibles niveaux d’émissions au sens de l’article L. 318‑1 du code de la route. »

🖋️Non soutenu
Guy Bricout
11 mai 2019

Après le mot : « transports », rédiger ainsi la fin de l’alinéa 20 :

« ou des véhicules à très faibles niveaux d’émissions au sens de l’article L. 318‑1 du code de la route. »

🖋️Non soutenu
Fabien Lainé
9 mai 2019

À l’alinéa 20, après le mot :

« transports »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 20 :

« , de véhicules électriques, de véhicules hybrides à essence ou de véhicules fonctionnant à l’hydrogène, au gaz de pétrole liquéfié, au gaz naturel pour véhicules ou au superéthanol E85. »

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
7 mai 2019

Après le mot :

« transports »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 20 :

« . Dans le cas où l’autorité organisatrice de la mobilité n’est pas dépositaire du pouvoir de police de la circulation et du stationnement, elle est informée en amont par le maire et donne son accord à la création ou au partage des voies de circulation dédiées ».

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
7 mai 2019

Supprimer l’alinéa 21.

🖋️Rejeté
Jean-Baptiste Djebbari
10 mai 2019

Supprimer l’alinéa 21.

🖋️Rejeté
Jean-Marie Sermier
10 mai 2019

Supprimer l’alinéa 21.

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
9 mai 2019

Substituer aux alinéas 23 à 25 les trois alinéas suivants :

« Art. L. 411‑8. – L’autorité détentrice du pouvoir de police de la circulation peut, eu égard aux nécessités de la circulation ou de la protection de l’environnement réglementer, de façon permanente ou à certaines heures, la circulation sur la voie publique du réseau routier national ou du réseau routier départemental situées à l’extérieur de l’agglomération.

« Elle peut, notamment, réserver certaines portions de la voie publique pour faciliter la circulation de véhicules de transport en commun, de véhicules de transport public particulier de personnes, de véhicules transportant un nombre minimal d’occupants notamment dans le cadre du covoiturage au sens de l’article L. 3132‑1 du code des transports et de véhicules à très faibles émissions au sens de l’article au sens de l’article L. 318‑1 du code de la route.

« Pour des raisons liées aux conditions de circulation et à la sécurité routière, elle peut ne pas autoriser la circulation, sur ces voies réservées, aux véhicules de transport de marchandises de plus de 3,5 tonnes même s’ils répondent aux conditions du premier alinéa du 3° de l’article L. 2213‑3 du code général des collectivités territoriales. »

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
24 avr. 2019
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 2213‑2 du code général des collectivités territoriales, après le mot : « maire », sont insérés les mots : « ou le président d’un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre disposant du pouvoir de police de la circulation et du stationnement, sur tout ou partie du territoire de la commune ou de l’établissement public de coopération intercommunale, ».

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
7 mai 2019
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 2213‑2 du code général des collectivités territoriales, après le mot : « maire », sont insérés les mots : « ou le président d’un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre disposant du pouvoir de police de la circulation et du stationnement, sur tout ou partie du territoire de la commune ou de l’établissement public de coopération intercommunale, ».

🖋️Non soutenu
Jean-Charles Larsonneur
2 mai 2019
Après l'article 15, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre III du livre IV du code de la route est complété par un article L. 431‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 431‑2. – I. – La circulation inter-files se caractérise par une circulation entre les files de véhicules situées sur les deux voies, ayant le même sens de circulation, les plus à gauche d’une chaussée.

« Elle est possible sur les autoroutes et les routes à deux chaussées séparées par un terre-plein central et dotées d’au moins deux voies chacune, où la vitesse maximale autorisée est supérieure ou égale à 70 km/ h, lorsqu’en raison de sa densité, la circulation s’y est établie en files ininterrompues sur toutes les voies autres que celles réservées, le cas échéant, à la circulation de certaines catégories particulières de véhicules ou d’usagers.

« II. – La circulation inter-files est autorisée à tout conducteur dont le véhicule est d’une largeur d’un mètre maximum et relève de la catégorie L3e ou L5e.

« III. – La circulation inter-files s’effectue dans le respect des conditions suivantes :

« 1° L’espacement latéral entre les véhicules circulant dans les deux voies les plus à gauche d’une chaussée est suffisant ;

« 2° Aucune des voies de circulation sur la chaussée n’est en travaux ou couverte de neige ou de verglas sur tout ou partie de sa surface ;

« 3° Avant de circuler en inter-files, le conducteur avertit de son intention les autres usagers ;

« 4° La vitesse des véhicules en inter-files est limitée à 50 km/ h ;

« 5° Il est interdit à un véhicule en inter-files de dépasser un autre véhicule en inter-files ;

« 6° Le conducteur en inter-files doit reprendre sa place dans le courant normal de la circulation, après avoir averti de son intention les autres usagers, lorsque les véhicules, sur au moins une des deux files, circulent à une vitesse supérieure à la sienne. »

🖋️Irrecevable
Jérôme Nury
24 avr. 2019
Après l'article 15, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé
Aude Luquet
9 mai 2019

Après le mot :

« covoiturage »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 18 :

« ou aux véhicules à très faibles niveaux d'émissions au sens de l’article L. 318‑1 du code de la route. »

🖋️Tombé
Nathalie Sarles
9 mai 2019

Après le mot : « covoiturage », rédiger ainsi la fin de l’alinéa 18 :

« , à certaines catégories de véhicules identifiés en fonction de leur niveau d’émission de polluants atmosphériques ou aux véhicules à très faibles niveaux d’émissions au sens de l’article L. 318‑1 du code de la route. »

🖋️Tombé
Benoit Simian
10 mai 2019

Après le mot : « transports », rédiger ainsi la fin de l’alinéa 20 :

« ou des véhicules à très faibles niveaux d’émissions au sens de l’article L. 318‑1 du code de la route. »

🖋️Tombé
Aude Luquet
10 mai 2019

Après le mot : « transports », rédiger ainsi la fin de l’alinéa 20 :

« ou des véhicules à très faibles niveaux d’émissions au sens de l’article L. 318‑1 du code de la route. »

🖋️Tombé
Benoit Simian
11 mai 2019

À l’alinéa 20, après le mot :

« transports »,

rédiger ainsi la fin de l'alinéa :

« , de certaines catégories de véhicules identifiés en fonction de leur niveau d’émission de polluants atmosphériques ou de dispositifs de déplacement entrant dans la catégorie des mobilités actives telles que définies à l’article L. 1271‑1. »

🖋️Tombé
Jean-Baptiste Djebbari
9 mai 2019

Après le mot :

« transports »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 20 :

« . Dans le cas où l’autorité organisatrice de la mobilité n’est pas dépositaire du pouvoir de police de la circulation et du stationnement, elle est informée en amont par le maire et donne son accord à la création ou au partage des voies de circulation dédiées ».

🖋️Tombé
Jean-Marie Sermier
9 mai 2019

Après le mot :

« transports »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 20 :

« . Dans le cas où l’autorité organisatrice de la mobilité n’est pas dépositaire du pouvoir de police de la circulation et du stationnement, elle est informée en amont par le maire et donne son accord à la création ou au partage des voies de circulation dédiées ».

🖋️Tombé
Emmanuelle Ménard
6 mai 2019

À la première phrase de l’alinéa 23, après le mot :

« voies »,

insérer les mots :

« déjà affectées à un usage spécifique ».

🖋️Tombé
Pierre Vatin
7 mai 2019

À la première phrase de l’alinéa 23, après le mot :

« voies »,

insérer les mots :

« déjà affectées à un usage spécifique ».

🖋️Tombé
Bertrand Pancher
8 mai 2019

À la première phrase de l’alinéa 23, après le mot :

« voies »,

insérer les mots :

« déjà affectées à un usage spécifique ».

🖋️Tombé
M'jid El Guerrab
3 mai 2019

A la première phrase de l’alinéa 23, après le mot : « autoroutes »,

substituer aux mots :

« et les routes express »,

les mots :

« les routes express et les voies communales par l’autorité chargée de la police de la circulation ».

🖋️Tombé
M'jid El Guerrab
11 mai 2019

A la seconde phrase de l’alinéa 23, après la deuxième occurrence du mot : « les », substituer aux mots :

« véhicules de transport public particulier de personnes »,

les mots :

« taxis, les deux-roues ».

🖋️Tombé
Anthony Cellier
9 mai 2019

À la seconde phrase de l’alinéa 23, après le mot :

« personnes »,

insérer les mots :

« , les véhicules de transport collectif d’entreprise prévus par le plan de mobilité tel que défini à l’article L. 1214‑2 du code des transports ».

🖋️Tombé
Emmanuelle Ménard
6 mai 2019

Après le mots :

« personnes »,

supprimer la fin de la seconde phrase de l’alinéa 23.

🖋️Tombé
Jean-Baptiste Djebbari
9 mai 2019

Après le mot :

« transports »,

supprimer la fin de la seconde phrase de l’alinéa 23.

🖋️Tombé
Jean-Marie Sermier
9 mai 2019

Après le mot :

« transports »,

supprimer la fin de la seconde phrase de l’alinéa 23.

🖋️Tombé
Bertrand Pancher
7 mai 2019

À la seconde phrase de l’alinéa 23, substituer aux mots :

« et les véhicules à très faibles émissions »

les mots :

« , les véhicules bénéficiant du label « autopartage » et les véhicules à faibles émissions« .

🖋️Tombé
Jean-Charles Larsonneur
2 mai 2019

Compléter l’alinéa 23 par les mots :

« ainsi que les cyclomotoristes et les motocyclistes ».

🖋️Tombé
M'jid El Guerrab
11 mai 2019

Supprimer l'alinéa 24.

🖋️Tombé
M'jid El Guerrab
11 mai 2019

A l’alinéa 25, après le mot :

« précise »,

supprimer les mots :

« , en tant que de besoin, ».


Article 15 bis
🖋️Adopté
Bérangère Couillard
30 avr. 2019

À l’alinéa 2, supprimer le mot :

« et ».


Article 15 bis A
🖋️Adopté
Bérangère Couillard
12 mai 2019

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Anne-Laurence Petel
7 mai 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
10 mai 2019

Supprimer cet article.

🖋️Irrecevable
Dino Cinieri
12 avr. 2019
🖋️Irrecevable
Vincent Rolland
2 mai 2019
🖋️Irrecevable
Dino Cinieri
12 avr. 2019
🖋️Irrecevable
Vincent Rolland
2 mai 2019
🖋️Irrecevable
M'jid El Guerrab
3 mai 2019
🖋️Irrecevable
Vincent Rolland
2 mai 2019
🖋️Irrecevable
Vincent Rolland
2 mai 2019
🖋️Irrecevable
Véronique Louwagie
3 mai 2019
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
30 avr. 2019
🖋️Irrecevable
Vincent Rolland
2 mai 2019
🖋️Irrecevable
Vincent Rolland
2 mai 2019
🖋️Non soutenu
Jérôme Nury
24 avr. 2019
Après l'article 15 bis a, insérer l'article suivant:

Le chapitre III du titre Ier du livre II de la deuxième partie du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° Au début du deuxième alinéa de l’article L. 2213–1, sont ajoutés les mots : « Sans préjudice de l’article L. 2213–3, » ;

2° L’article L. 2213–1–1 est ainsi modifié :

a) Les mots : « de l’agglomération » sont remplacés par le mot : « communales » ;

b) Après le mot : « inférieure », sont insérés les mots : « ou supérieure de 10 km/heure ».

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
7 mai 2019
Après l'article 15 bis a, insérer l'article suivant:

À l’article L. 2213‑1‑1 du code général des collectivités territoriales, après le mot : « route », sont insérés les mots : « ou supérieure à celle prévue dans le code de la route dans la limite de 10 km/heure supplémentaires et n’excédant pas 70 km/heure ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
16 avr. 2019
Après l'article 15 bis a, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 2213–1 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un article L. 2213‑1‑1 A ainsi rédigé :

« Art. L. 2213‑1‑1 A. – Le maire peut saisir le représentant de l’État dans le département de demandes motivées de modification de la vitesse maximale autorisée sur certaines voies ou portions de voies relevant du domaine de la commune. Ce type de demande ne peut être rejeté qu’à l’appui d’une motivation circonstanciée. »

🖋️Non soutenu
Jérôme Nury
24 avr. 2019
Après l'article 15 bis a, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 2213–1 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un article L. 2213‑1‑1 A ainsi rédigé :

« Art. L. 2213‑1‑1 A. – Le maire peut saisir le représentant de l’État dans le département de demandes motivées de modification de la vitesse maximale autorisée sur certaines voies ou portions de voies relevant du domaine de la commune. Ce type de demande ne peut être rejeté qu’à l’appui d’une motivation circonstanciée. »

🖋️Non soutenu
Jean-Pierre Vigier
25 avr. 2019
Après l'article 15 bis a, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 2213–1 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un article L. 2213‑1‑1 A ainsi rédigé :

« Art. L. 2213‑1‑1 A. – Le maire peut saisir le représentant de l’État dans le département de demandes motivées de modification de la vitesse maximale autorisée sur certaines voies ou portions de voies relevant du domaine de la commune. Ce type de demande ne peut être rejeté qu’à l’appui d’une motivation circonstanciée. »

🖋️Non soutenu
Vincent Rolland
25 avr. 2019
Après l'article 15 bis a, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 2213–1 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un article L. 2213‑1‑1 A ainsi rédigé :

« Art. L. 2213‑1‑1 A. – Le maire peut saisir le représentant de l’État dans le département de demandes motivées de modification de la vitesse maximale autorisée sur certaines voies ou portions de voies relevant du domaine de la commune. Ce type de demande ne peut être rejeté qu’à l’appui d’une motivation circonstanciée. »

🖋️Non soutenu
Jean-Yves Bony
29 avr. 2019
Après l'article 15 bis a, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 2213–1 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un article L. 2213‑1‑1 A ainsi rédigé :

« Art. L. 2213‑1‑1 A. – Le maire peut saisir le représentant de l’État dans le département de demandes motivées de modification de la vitesse maximale autorisée sur certaines voies ou portions de voies relevant du domaine de la commune. Ce type de demande ne peut être rejeté qu’à l’appui d’une motivation circonstanciée. »

🖋️Non soutenu
Émilie Bonnivard
30 avr. 2019
Après l'article 15 bis a, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 2213–1 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un article L. 2213‑1‑1 A ainsi rédigé :

« Art. L. 2213‑1‑1 A. – Le maire peut saisir le représentant de l’État dans le département de demandes motivées de modification de la vitesse maximale autorisée sur certaines voies ou portions de voies relevant du domaine de la commune. Ce type de demande ne peut être rejeté qu’à l’appui d’une motivation circonstanciée. »

🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
2 mai 2019
Après l'article 15 bis a, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 2213–1 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un article L. 2213‑1‑1 A ainsi rédigé :

« Art. L. 2213‑1‑1 A. – Le maire peut saisir le représentant de l’État dans le département de demandes motivées de modification de la vitesse maximale autorisée sur certaines voies ou portions de voies relevant du domaine de la commune. Ce type de demande ne peut être rejeté qu’à l’appui d’une motivation circonstanciée. »

🖋️Non soutenu
Jeanine Dubié
7 mai 2019
Après l'article 15 bis a, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 2213–1 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un article L. 2213‑1‑1 A ainsi rédigé :

« Art. L. 2213‑1‑1 A. – Le maire peut saisir le représentant de l’État dans le département de demandes motivées de modification de la vitesse maximale autorisée sur certaines voies ou portions de voies relevant du domaine de la commune. Ce type de demande ne peut être rejeté qu’à l’appui d’une motivation circonstanciée. »

🖋️Non soutenu
Pierre Morel-À-L'Huissier
9 mai 2019
Après l'article 15 bis a, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 2213–1 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un article L. 2213‑1‑1 A ainsi rédigé :

« Art. L. 2213‑1‑1 A. – Le maire peut saisir le représentant de l’État dans le département de demandes motivées de modification de la vitesse maximale autorisée sur certaines voies ou portions de voies relevant du domaine de la commune. Ce type de demande ne peut être rejeté qu’à l’appui d’une motivation circonstanciée. »

🖋️Irrecevable
M'jid El Guerrab
3 mai 2019
Après l'article 15 bis a, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé
Jean-Marie Sermier
9 mai 2019

A l’alinéa 2, substituer par deux fois le mot :

« voies »,

 par le mot :

« routes ».

 

🖋️Tombé
Dino Cinieri
11 avr. 2019

À l’alinéa 4, substituer au mot :

« bus »

les mots :

« véhicules de transport en commun ».

🖋️Tombé
Jean-Yves Bony
11 avr. 2019

À l’alinéa 4, substituer au mot :

« bus »

les mots :

« véhicules de transport en commun ».

🖋️Tombé
Vincent Rolland
23 avr. 2019

À l’alinéa 4, substituer au mot :

« bus »

les mots :

« véhicules de transport en commun ».

🖋️Tombé
Martial Saddier
26 avr. 2019

À l’alinéa 4, substituer au mot :

« bus »

les mots :

« véhicules de transport en commun ».

🖋️Tombé
Mounir Belhamiti
29 avr. 2019

À l’alinéa 4, substituer au mot :

« bus »

les mots :

« véhicules de transport en commun ».

🖋️Tombé
Josiane Corneloup
30 avr. 2019

À l’alinéa 4, substituer au mot :

« bus »

les mots :

« véhicules de transport en commun ».

🖋️Tombé
Graziella Melchior
2 mai 2019

À l’alinéa 4, substituer au mot :

« bus »

les mots :

« véhicules de transport en commun ».

🖋️Tombé
Emmanuelle Ménard
6 mai 2019

À l’alinéa 4, substituer au mot :

« bus »

les mots :

« véhicules de transport en commun ».

🖋️Tombé
Bertrand Pancher
8 mai 2019

À l’alinéa 4, substituer au mot :

« bus »

les mots :

« véhicules de transport en commun ».

🖋️Tombé
Jean-Marie Sermier
9 mai 2019

À l’alinéa 4, substituer au mot :

« bus »

les mots :

« véhicules de transport en commun ».

🖋️Tombé
Frédérique Lardet
9 mai 2019

À l’alinéa 4, substituer au mot :

« bus »

les mots :

« véhicules de transport en commun ».

🖋️Tombé
Stéphanie Do
9 mai 2019

A l’alinéa 4, remplacer le mot : « bus », par les mots : « transports publics collectifs ».

🖋️Tombé
Stéphane Testé
30 avr. 2019

À l’alinéa 4, après le mot :

« bus, »,

insérer les mots :

« véhicules de transports collectifs de personnes en situation de handicap, ».

🖋️Tombé
Bertrand Pancher
7 mai 2019

Après le mot :

« taxis »,

insérer les mots :

« , aux véhicules à faibles émissions, aux véhicules bénéficiant du label « autopartage » ».

🖋️Tombé
Bertrand Pancher
7 mai 2019

Après le mot :

« véhicules »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 4 :

« transportant un nombre minimal d’occupants notamment dans le cadre du covoiturage tel que défini à l’article L. 3132‑1 du code des transports. »

🖋️Tombé
Jean-Marie Sermier
10 mai 2019

Après le mot :

« véhicules »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 4 :

« transportant un nombre minimal d’occupants notamment dans le cadre du covoiturage tel que défini à l’article L. 3132‑1 du code des transports. »

🖋️Tombé
Sandrine Josso
29 avr. 2019

Compléter l’alinéa 4 par les mots :

« ainsi qu’aux véhicules de catégorie M1 fonctionnant grâce aux carburants GPL, GNV, ED95, superéthanol E85 ou grâce aux technologies électrique, à batterie ou à pile à combustible, hybride ou hybride rechargeable ».

🖋️Tombé
Vincent Rolland
30 avr. 2019

Compléter l’alinéa 4 par les mots :

« ainsi qu’aux véhicules de catégorie M1 fonctionnant grâce aux carburants GPL, GNV, ED95, superéthanol E85 ou grâce aux technologies électrique, à batterie ou à pile à combustible, hybride ou hybride rechargeable ».

🖋️Tombé
Bertrand Pancher
7 mai 2019

Compléter l’alinéa 4 par les mots :

« ainsi qu’aux véhicules de catégorie M1 fonctionnant grâce aux carburants GPL, GNV, ED95, superéthanol E85 ou grâce aux technologies électrique, à batterie ou à pile à combustible, hybride ou hybride rechargeable ».

🖋️Tombé
Sophie Auconie
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 4 par les mots :

« ainsi qu’aux véhicules de catégorie M1 fonctionnant grâce aux carburants GPL, GNV, ED95, superéthanol E85 ou grâce aux technologies électrique, à batterie ou à pile à combustible, hybride ou hybride rechargeable ».

🖋️Tombé
Fabien Lainé
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 4 par les mots suivants :

« , aux véhicules électriques, hybrides essence, ou fonctionnant à l’hydrogène, au GPL, au GNV, ou au superéthanol E85 ».

🖋️Tombé
Jean-Marie Sermier
10 mai 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant .

« Un décret précise, en tant que de besoin, les modalités d’identification des véhicules autorisés à circuler sur une voie auxiliaire instituée conformément au premier alinéa du présent article. »

🖋️Tombé
Bertrand Pancher
11 mai 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant .

« Un décret précise, en tant que de besoin, les modalités d’identification des véhicules autorisés à circuler sur une voie auxiliaire instituée conformément au premier alinéa du présent article. »


Article 15 bis B
🖋️Adopté
Jean-Marc Zulesi
9 mai 2019

Supprimer les alinéas 4 et 5.

🖋️Non soutenu
Guillaume Larrivé
29 avr. 2019

Après le mot :

« motivé »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 3 :

« , fixer la vitesse maximale autorisée pour les routes départementales, sans séparateur central et hors agglomération, dans la limite de 90 km/h ».

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
15 mai 2019

Après le mot :

« motivé »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 3 :

« , fixer la vitesse maximale autorisée pour les routes départementales, sans séparateur central et hors agglomération, dans la limite de 90 km/h ».

🖋️Irrecevable
Vincent Rolland
2 mai 2019
🖋️Irrecevable
Vincent Rolland
2 mai 2019
🖋️Irrecevable
Vincent Rolland
2 mai 2019
🖋️Irrecevable
Pierre Morel-À-L'Huissier
3 mai 2019
🖋️Irrecevable
Jérôme Nury
24 avr. 2019
Après l'article 15 bis b, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Fabrice Brun
7 mai 2019
Après l'article 15 bis b, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Martial Saddier
30 avr. 2019
Après l'article 15 bis b, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport d’évaluation du décret n° 2018‑487 du 15 juin 2018 relatif aux vitesses maximales autorisées des véhicules et sur la possibilité d’affecter les recettes en découlant à la totalité de l’entretien du réseau routier.

🖋️Non soutenu
Julien Dive
9 mai 2019
Après l'article 15 bis b, insérer l'article suivant:

Dans les six mois de la promulgation de la présente loi, un comité d’évaluation de l’application du décret n° 2018‑487 du 15 juin 2018 relatif aux vitesses maximales autorisées des véhicules est tenu dans chaque département coprésidé par un représentant de l’État dans le département et le président du conseil départemental. Ce comité est notamment chargé de porter une réflexion sur la pertinence de la révision de la vitesse sur les routes départementales concernées. La nomination des membres de ce comité est déterminée par décret. Les membres de ce comité ne sont pas rémunérés.

🖋️Tombé
Guillaume Larrivé
12 mai 2019

Après le mot :

« peut »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 5 :

« en concertation avec le président du conseil départemental, fixer la vitesse maximale autorisée pour les routes nationales, sans séparateur central et hors agglomération, dans la limite de 90 km/h. » 

🖋️Tombé
Fabrice Brun
15 mai 2019

Après le mot :

« peut »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 5 :

« en concertation avec le président du conseil départemental, fixer la vitesse maximale autorisée pour les routes nationales, sans séparateur central et hors agglomération, dans la limite de 90 km/h. » 


Article 15 ter
🖋️Non soutenu
Laurianne Rossi
9 mai 2019

Compléter cet article par les trois alinéas suivants :

« II. – Après le II de l’article L. 2333‑87 du code général des collectivités territoriales, insérer un II bis ainsi rédigé :

« II bis. - Le barème tarifaire de paiement immédiat de la redevance, le tarif du forfait de post-stationnement et la tarification spécifique pour certaines catégories d’usagers, dont les résidents, institués par les communes compétentes, ne peuvent excéder de 20 % les tarifs plafonds fixés par le plan prévu à l’article L. 1214‑23‑3 du code des transports. »

« III. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales résultant du II du présent article est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. ».

🖋️Irrecevable
Florence Lasserre
9 mai 2019
Après l'article 15 ter, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Valérie Lacroute
9 mai 2019
Après l'article 15 ter, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Bertrand Pancher
8 mai 2019
Après l'article 15 ter, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Sandrine Josso
29 avr. 2019
Après l'article 15 ter, insérer l'article suivant:

Le VII de l’article L. 2333‑87 du code général des collectivités territoriales est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Dans le cadre d’une location ou d’un prêt de courte durée, lorsque le professionnel de l’automobile titulaire du certificat d’immatriculation est en mesure de fournir des éléments permettant l’identification du client, celui-ci est substitué au titulaire dudit certificat dans la mise en œuvre des dispositions des II et IV du présent article. Ce professionnel de l’automobile se définit comme tout professionnel dont l’activité est de proposer des véhicules à la location de courte durée à titre onéreux et dans le cadre d’un contrat, ou encore tout professionnel qui prête à titre gracieux ou onéreux des véhicules à ses clients durant le temps des réparations ou du contrôle de leur véhicule. »

🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
9 mai 2019
Après l'article 15 ter, insérer l'article suivant:

Le VII de l’article L. 2333‑87 du code général des collectivités territoriales est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Dans le cadre d’une location ou d’un prêt de courte durée, lorsque le professionnel de l’automobile titulaire du certificat d’immatriculation est en mesure de fournir des éléments permettant l’identification du client, celui-ci est substitué au titulaire dudit certificat dans la mise en œuvre des dispositions des II et IV du présent article. Ce professionnel de l’automobile se définit comme tout professionnel dont l’activité est de proposer des véhicules à la location de courte durée à titre onéreux et dans le cadre d’un contrat, ou encore tout professionnel qui prête à titre gracieux ou onéreux des véhicules à ses clients durant le temps des réparations ou du contrôle de leur véhicule. »

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
9 mai 2019
Après l'article 15 ter, insérer l'article suivant:

Le VII de l’article L. 2333‑87 du code général des collectivités territoriales est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Dans le cadre d’une location ou d’un prêt de courte durée, lorsque le professionnel de l’automobile titulaire du certificat d’immatriculation est en mesure de fournir des éléments permettant l’identification du client, celui-ci est substitué au titulaire dudit certificat dans la mise en œuvre des dispositions des II et IV du présent article. Ce professionnel de l’automobile se définit comme tout professionnel dont l’activité est de proposer des véhicules à la location de courte durée à titre onéreux et dans le cadre d’un contrat, ou encore tout professionnel qui prête à titre gracieux ou onéreux des véhicules à ses clients durant le temps des réparations ou du contrôle de leur véhicule. »


Article 16
🖋️Adopté
Bérangère Couillard
7 mai 2019

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« véhicules de transport public particulier de personnes »

les mots :

« taxis ».

🖋️Adopté
Jean-Marc Zulesi
9 mai 2019

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« véhicules de transport public particulier de personnes »

les mots :

« taxis ».

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
7 mai 2019

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« à certaines catégories de véhicules identifiés en fonction de leur niveau d’émission de polluants atmosphériques »,

les mots :

« aux véhicules à très faibles émissions au sens de l’article L. 318‑1 du présent code ».

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
30 avr. 2019

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« code de la route »

les mots :

« présent code ».

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
30 avr. 2019

À l’alinéa 2, après la deuxième occurrence du mot :

« et »,

insérer le mot :

« afin ».

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
7 mai 2019

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 6 :

« Dès que la consultation de l’un de ces fichiers a permis... (le reste sans changement). »

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
7 mai 2019

À l’alinéa 6, après le mot :

« sont »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa :

« détruites immédiatement. ».

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
12 mai 2019

Substituer aux alinéas 7 et 8 les trois alinéas suivants :

« Les données relatives aux véhicules pour lesquels il n’a pas été possible de s’assurer du respect des règles de circulation mentionnées au premier alinéa du I du présent article peuvent être enregistrées et conservées pour une durée qui ne peut excéder huit jours ouvrés à compter de leur collecte, sous réserve des besoins d’une procédure pénale.

« Les données mentionnées au troisième alinéa du présent III font l’objet d’un traitement préalable destiné à empêcher de manière irréversible l’identification des personnes physiques présentes à bord du véhicule, à l’exception du conducteur.

« Les données permettant l’identification du conducteur ne sont accessibles qu’au responsable du traitement. Il ne peut y avoir accès et les communiquer que sur demande du titulaire du certificat d’immatriculation ou de l’une des personnes mentionnées aux trois derniers alinéas de l’article L. 121‑2, destinataire de l’avis d’amende forfaitaire, ou de l’officier du ministère public en cas de requêtes ou de réclamations. Ces données ne sont communiquées qu’aux personnes ainsi désignées. »

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
12 mai 2019

I. – Après le mot :

« locale »,

rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 12 :

« dont les modalités sont précisées par l’arrêté mentionné au IV. »

II. – Supprimer la seconde phrase du même alinéa.

 

🖋️Non soutenu
Benoit Simian
9 mai 2019

A l’alinéa 2, après le mot :

« transports »,

insérer les mots :

« aux engins permettant des mobilités actives définies à l’article L. 1271‑1 du code des transports ».

🖋️Non soutenu
Sandrine Josso
29 avr. 2019

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« ou à certaines catégories de véhicules identifiés en fonction de leur niveau d’émission de polluants atmosphériques »

les mots :

« ainsi qu’aux véhicules de catégorie M1 fonctionnant grâce aux carburants GPL, GNV, ED95, superéthanol E85 ou grâce aux technologies électrique à batterie ou à pile à combustible, hybride ou hybride rechargeable ».

🖋️Non soutenu
Sophie Auconie
9 mai 2019

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« ou à certaines catégories de véhicules identifiés en fonction de leur niveau d’émission de polluants atmosphériques »

les mots :

« ainsi qu’aux véhicules de catégorie M1 fonctionnant grâce aux carburants GPL, GNV, ED95, superéthanol E85 ou grâce aux technologies électrique à batterie ou à pile à combustible, hybride ou hybride rechargeable ».

🖋️Irrecevable
Vincent Rolland
2 mai 2019
🖋️Irrecevable
Vincent Rolland
2 mai 2019
🖋️Irrecevable
Vincent Rolland
2 mai 2019
🖋️Non soutenu
Pascale Boyer
3 mai 2019

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Ces mêmes dispositifs sont utilisés pour le calcul et le contrôle du versement mobilité des employés d’entreprises qui sont exonérées du versement mobilité. »

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
29 avr. 2019
Après l'article 16, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an après l’entrée en vigueur de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport présentant le bilan du recueil systématique des photographies de plaques d’immatriculation des véhicules circulant sur l’ensemble des voies réservées sur le territoire national au regard du respect du droit à la vie privée des individus concernés, les conclusions à en tirer et, le cas échéant, les mesures correctrices à y apporter afin de garantir le respect de la vie privée des individus.

🖋️Non soutenu
Vincent Rolland
9 mai 2019
Après l'article 16, insérer l'article suivant:

Dans le délai d’un an après l’entrée en vigueur de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport présentant le bilan du recueil systématique des photographies de plaques d’immatriculation des véhicules circulant sur l’ensemble des voies réservées sur le territoire national au regard du respect du droit à la vie privée des individus concernés, les conclusions à en tirer et, le cas échéant, les mesures correctrices à y apporter.

🖋️Rejeté
Jean-Marie Sermier
9 mai 2019
Après l'article 16, insérer l'article suivant:

Dans le délai d’un an après l’entrée en vigueur de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport présentant le bilan du recueil systématique des photographies de plaques d’immatriculation des véhicules circulant sur l’ensemble des voies réservées sur le territoire national au regard du respect du droit à la vie privée des individus concernés, les conclusions à en tirer et, le cas échéant, les mesures correctrices à y apporter.


Article 17
🖋️Adopté
Damien Adam
6 mai 2019

A l’alinéa 8, substituer aux mots :

« une voiture particulière »,

les mots :

« un véhicule terrestre à moteur ».

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
30 avr. 2019

À l’alinéa 7, substituer au mot :

« Co-transportage »

le mot :

« Cotransportage ».

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
30 avr. 2019

I. - À l’alinéa 8, substituer au mot :

« co-transportage »

le mot :

« cotransportage ».

II. - En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 10 et 11.

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
7 mai 2019

À l’alinéa 8, substituer aux mots :

« une voiture particulière »

les mots :

« un véhicule terrestre à moteur ».

🖋️Adopté
Stéphanie Do
3 mai 2019

A l’alinéa 8, substituer aux mots :

« une voiture particulière »,

les mots :

« un véhicule terrestre à moteur ».

🖋️Adopté
Damien Adam
7 mai 2019

A l’alinéa 8, substituer aux mots :

« une voiture particulière »,

les mots :

« un véhicule terrestre à moteur ».

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
30 avr. 2019

À l’alinéa 8, substituer au mot :

« réalise »

le mot :

« effectue ».

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
7 mai 2019

À la première phrase de l’alinéa 11, substituer à la première occurrence du mot :

« de »

le mot :

« des ».

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
7 mai 2019

I. – Compléter la première phrase de l’alinéa 11 par les mots :

« fixé par arrêté du ministre chargé des transports ».

II. - Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article, notamment la nature des frais pris en considération. »

III. – En conséquence, supprimer la dernière phrase de l’alinéa 11.

🖋️Adopté9 mai 2019

A l’alinéa 12, substituer aux mots :

« clients détenteurs de fret et entreprises de transport public routier de marchandises »,

les mots :

« des clients sollicitant un service de transport et des entreprises réalisant du transport public routier de marchandises, pour du transport de marchandises, ou des entreprises de transport public routier collectif de personnes, pour des services occasionnels de transport de passagers ou de groupes de passagers ».

🖋️Irrecevable
Dino Cinieri
12 avr. 2019
🖋️Irrecevable
Dino Cinieri
12 avr. 2019
🖋️Irrecevable
Véronique Louwagie
3 mai 2019
🖋️Rejeté
Jacques Marilossian
9 mai 2019

Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« Pour l’ordonnance mentionnée au présent II, sont considérées comme entreprises de transport public routier de marchandises, les transporteurs publics routiers de personnes exécutant des transports de marchandises, de manière accessoire, au moyen de véhicules destinés au transport de personnes, à l’occasion de services réguliers ou à la demande. »

🖋️Rejeté
Philippe Latombe
9 mai 2019
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

Au 2° du I de l’article L. 1411‑1 du code des transports, après le mot : « commerce, », sont inséré les mots : « les plateformes digitales qui fournissent exclusivement auprès des transporteurs une prestation numérique de mise en relation dans le but d’optimiser le transport, ».

🖋️Rejeté
Philippe Latombe
9 mai 2019
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

Le I de l’article L. 1411‑1 du code des transports est complété par un 3° et un alinéa ainsi rédigés :

« 3° Prestataires numériques de transport : les plateformes digitales qui fournissent exclusivement auprès des transporteurs ou des commissionnaires des prestations numériques permettant la gestion optimisée de transport, le suivi en temps réel des marchandises ou du délai de livraison, la mise en relation entre transporteurs, ou l’interfaçage avec des logiciels permettant d’optimiser le transport.

« Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’application de l’alinéa précédent. ».

🖋️Rejeté
Éric Bothorel
7 mai 2019
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

Les opérateurs de transport fournissent toutes les informations précontractuelles telles que définies à l’article L. 111‑1 du code de la consommation aux usagers, aux distributeurs de transport avec lesquels ils entretiennent une relation commerciale et aux services d’information qui proposent directement la vente ou la réservation de services de transport, afin que les conditions essentielles du service de transport soient communiquées à l’utilisateur final quel que soit le canal de distribution utilisé par ce dernier.

🖋️Non soutenu
Florence Lasserre
9 mai 2019
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

Les opérateurs de transport fournissent toutes les informations précontractuelles telles que définies à l’article L. 111‑1 du code de la consommation, aux usagers, aux distributeurs de transport et aux services de recherche afin que les conditions essentielles du service de transport soient communiquées à l’utilisateur final quel que soit le canal de distribution utilisé par ce dernier.

🖋️Irrecevable
Paul-André Colombani
7 mai 2019
Après l'article 17, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Philippe Latombe
9 mai 2019
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

À titre expérimental,  pour une durée de deux ans à compter de la promulgation de la présente loi, dans deux directions régionales de l’environnement, de l’aménagement et du logement, l’utilisation de la technologie numérique des chaînes de blocs (dite « Blockchain ») pour les obligations relatives à la formation professionnelle initiale et continue des conducteurs de véhicule de transport de marchandises et de voyageurs peut être utilisée dans des conditions fixées par décret.

L’expérimentation fait l'objet d'une évaluation dont les résultats sont présentés au Parlement.


Article 18
🖋️Adopté
Bérangère Couillard
12 mai 2019

I. – À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« d’exploiter »,

le mot :

« préalable ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 10.

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
9 mai 2019

A l’alinéa 4, après le mot :

« déploiement »,

insérer les mots :

« et d’entretien ».

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
7 mai 2019

À l’alinéa 5, substituer au mot :

« , et »

les mots :

« ainsi que ».

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
30 avr. 2019

Après le mot :

« handicapées »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 5 :

« ou à mobilité réduite ».

🖋️Adopté
Éric Alauzet
3 mai 2019

Compléter l’alinéa 5 par les mots :

« et garantissant la sécurité des piétons ».

🖋️Adopté
Thomas Rudigoz
9 mai 2019

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« 7° Les mesures que doit prendre l’opérateur pour assurer le respect de la tranquillité du voisinage, notamment en encadrant les signaux sonores de nuit. »

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
14 mai 2019

Après l’alinéa 11, insérer les deux alinéas suivants :

« III bis. – La commune ou l’établissement public de coopération intercommunale peut déléguer par convention la délivrance de l’autorisation préalable mentionnée au I à l’autorité organisatrice de la mobilité concernée.

« Chaque convention définit les compétences déléguées ainsi que les modalités de cette délégation et de son contrôle. »

🖋️Adopté
Laurianne Rossi
9 mai 2019
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

I. - Au premier alinéa de l’article L. 317‑1 du code de la route, après le mot : « routier », sont ajoutés les mots : « ,d’un engin de déplacement personnel à moteur ou d’un cycle à pédalage assisté ».

II. - Aux I et II de l’article L. 317‑5 du code de la route, après les mots : « motocyclette », sont insérés par deux fois les mots : « engin de déplacement à moteur, cycle à pédalage assisté ».

🖋️Rejeté
Matthieu Orphelin
7 mai 2019

Rédiger ainsi l’article 18 :

« La section 4 du chapitre unique du titre III du livre II de la première partie du code des transports est complétée par un article L. 1231‑17 ainsi rédigé :

« Art. L. 1231‑17. – I. – L’activité de location de véhicules et d’engins partagés, en libre-service et sans station d’attache consiste en leur mise à disposition du public visant à permettre le transport de passagers ou de marchandises.

« Pour l’application du présent article, est considéré comme un opérateur de services de mobilité permettant le transport de passagers ou de marchandises tout professionnel ayant pour objet social la réalisation de l’activité définie à l’alinéa précédent.

« Cette activité n’est pas soumise aux dispositions du titre II du livre 1er de la deuxième partie du code général de la propriété des personnes publiques, notamment les articles L. 2122‑1 et suivants.

« II. – Tout opérateur organisant cette activité la déclare préalablement, dans un délai minimal de trente jours précédant le début du service, à l’autorité organisatrice de la mobilité mentionnée à l’article L. 1231‑1 et, s’agissant de la région Île-de-France, à l’autorité organisatrice compétente prévue à l’article L. 1241‑1, ainsi qu’aux communes de son ressort territorial.

« Cette déclaration préalable confère un droit d’opérer dans le ressort territorial de l’autorité organisatrice de la mobilité. Elle porte exclusivement sur :

« 1° les informations relatives au nombre, aux caractéristiques des engins ou des véhicules affectés au service initialement ;

« 2° les informations relatives aux conditions de déploiement et de gestion de cette flotte, notamment la manière dont l’opérateur et ses préposés appliquent les règles relatives au stationnement des véhicules et engins.

L’opérateur la renouvelle tous les douze mois, à compter de la date de dépôt de la première déclaration, lorsqu’un changement intervient dans les informations déclarées. Au cours de cette période de douze mois, il informe également les autorités administratives concernées de tout changement dans les conditions de déploiement et de gestion de sa flotte.

« III. – L’autorité organisatrice de la mobilité mentionnée à l’article L. 1231‑1 et, s’agissant de la région Île-de-France, l’autorité organisatrice compétente prévue à l’article L. 1241‑1 peuvent, après avis des communes et des établissements publics de coopération intercommunale compétents en matière de police de la circulation et du stationnement, soumettre les opérateurs à des prescriptions particulières sur tout ou partie de leur ressort territorial, lorsque les activités de ces opérateurs sont susceptibles d’engendrer une gêne significative pour la circulation et pour les piétons, ou des impacts significatifs en matière de congestion.

« Les communes et les établissements publics de coopération intercommunale compétents en matière de police de la circulation et du stationnement peuvent exercer cette prérogative par délégation, dans l’hypothèse où les autorités organisatrices de la mobilité mentionnées au premier alinéa ne souhaitent pas l’exercer.

« Les prescriptions particulières mentionnées aux alinéas précédents portent exclusivement sur :

« 1° Le nombre maximum de véhicules ou engins que comprend la flotte initiale à laquelle l’autorité organisatrice de la mobilité peut limiter l’opérateur lors de son installation, et les modalités selon lesquelles ce nombre peut ensuite augmenter à la condition que certains critères de bon déroulement soient remplis ;

2° Les mesures que doit prendre l’opérateur pour communiquer régulièrement aux autorités administratives visées au premier alinéa du II du présent article des informations sur les activités, notamment les délais d’intervention de l’opérateur, la moyenne de trajets par véhicule ou engin, la durée de vie moyenne des véhicules ou engins, à l’exclusion de toute donnée personnelle telle que définie par le règlement général sur la protection des données, et pour recueillir les signalements des collectivités sur des véhicules ou engins endommagés ou mal stationnés ;

« 3° Les mesures que doit prendre l’opérateur pour que ses préposés et les utilisateurs de ses véhicules ou engins puissent connaître et appliquer la législation en vigueur, notamment les règles issues du code de la route et les règles de circulation et de stationnement édictées par les autorités compétentes comme les règles relatives à l’accessibilité de la voie publique aux personnes handicapées ou en perte d’autonomie, et pour que les utilisateurs soient sensibilisés à un usage conforme à leur sécurité et à celle des autres usagers de l’espace public, l’opérateur ne pouvant cependant pas être tenu pour responsable du comportement des utilisateurs de ces véhicules et engins, notamment en raison d’une conduite inappropriée ou qui ne respecterait pas le code de la route ;

« 4° Les mesures que doit prendre l’opérateur pour assurer le retrait des véhicules et engins lorsque ceux-ci sont endommagés ou hors d’usage, ou en cas d’interruption ou d’arrêt définitif du service ;

« 5° Les mesures que doit prendre l’opérateur pour limiter le plus possible la pollution sonore de ses véhicules et engins, ainsi que pour garantir la mise en circulation de véhicules et engins conformes aux normes de sécurité de référence, notamment celles issues du code de la route ;

« 6° Le plafond d’émissions de polluants atmosphériques et de gaz à effet de serre devant être respecté par les véhicules ou les engins mis à disposition des utilisateurs ;

« 7° Les conditions d’apposition ou l’interdiction de publicité sur les véhicules ou engins concernés, à l’exception de la publicité concernant le service lui-même.

« Les opérateurs, les associations représentantes des collectivités territoriales et l’État établissent, dans un délai maximal de trois mois à compter de la promulgation de la loi n°  du  d’orientation des mobilités, un cahier des charges type qui présente ces prescriptions particulières afin d’harmoniser leur application dans les collectivités territoriales représentées par ces associations.

« IV. – En cas de non-respect de l’obligation de déclaration préalable prévue au II ou des prescriptions particulières prévues au III, l’autorité organisatrice de la mobilité peut, après avoir mis l’opérateur à même de présenter ses observations, lui infliger une sanction pécuniaire dont le montant est proportionné à la gravité du manquement et à la situation de l’intéressé et qui ne peut excéder 300 000 €.

« En cas de manquements graves et répétés aux prescriptions particulières prévues au III, l’autorité organisatrice peut, après avoir mis l’opérateur en situation de présenter ses observations, suspendre le droit d’opérer sur son territoire prévu au deuxième alinéa du II du présent article, pour une durée ne pouvant excéder douze mois à compter de la notification de ladite suspension.

« Les communes et les établissements publics de coopération intercommunale compétents en matière de police de la circulation et du stationnement peuvent saisir l’autorité organisatrice de la mobilité de leur ressort territorial et, s’agissant de la région Île-de-France, l’autorité organisatrice compétente prévue à l’article L. 1241‑1, afin de solliciter la mise en œuvre des procédures de sanction prévues par le présent article.

« V. – Les modalités d’application du présent article sont précisées par décret en Conseil d’État, pris après avis de l’Autorité de la concurrence, et établi en concertation avec les opérateurs et les associations représentantes des collectivités territoriales. »

🖋️Non soutenu
Mathilde Panot
9 mai 2019

Substituer aux alinéas 2 à 11 l’alinéa suivant :

« Art. L. 1231‑17. – Les communes compétentes en matière de police de la circulation et du stationnement, après avis de l’autorité organisatrice de la mobilité concernée, municipalisent ou interdisent les services de partage des véhicules et d’engins permettant le transport de passagers ou de marchandises, mis à disposition des utilisateurs sur la voie publique et accessibles en libre-service, sans station d’attache. »

 

🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
8 mai 2019

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Art. L. 1231‑17. – I. – L’autorité organisatrice de la mobilité mentionnée à l’article L. 1231‑1 et, s’agissant de la région Île-de-France, l’autorité organisatrice compétente prévue à l’article L. 1241‑1 peuvent, après avis des communes concernées et des autorités compétentes en matière de police de circulation et de stationnement, soumettre les opérateurs de services de mobilité permettant le transport de passagers ou de marchandises et susceptibles d’engendrer une gêne significative pour la circulation et pour les piétons, la sécurité ou la tranquillité publiques ou des impacts significatifs en matière de congestion, selon des critères définis par décret, notamment un seuil de véhicules défini pour chaque service, à un régime d’autorisation préalable. »

II. – En conséquence, à l’alinéa 10, substituer aux mots :

« communes ou les établissements publics de coopération intercommunale mentionnés »

les mots :

« autorités organisatrices de la mobilité mentionnées ».

🖋️Non soutenu
David Lorion
9 mai 2019

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Art. L. 1231‑17. – I. – L’autorité organisatrice de la mobilité mentionnée à l’article L. 1231‑1 et, s’agissant de la région Île-de-France, l’autorité organisatrice compétente prévue à l’article L. 1241‑1 peuvent, après avis des communes concernées et des autorités compétentes en matière de police de circulation et de stationnement, soumettre les opérateurs de services de mobilité permettant le transport de passagers ou de marchandises et susceptibles d’engendrer une gêne significative pour la circulation et pour les piétons, la sécurité ou la tranquillité publiques ou des impacts significatifs en matière de congestion, selon des critères définis par décret, notamment un seuil de véhicules défini pour chaque service, à un régime d’autorisation préalable. »

II. – En conséquence, à l’alinéa 10, substituer aux mots :

« communes ou les établissements publics de coopération intercommunale mentionnés »

les mots :

« autorités organisatrices de la mobilité mentionnées ».

🖋️Non soutenu
François Ruffin
9 mai 2019

À l’alinéa 2, remplacer le mot : « peuvent » par le mot : « doivent » et compléter ce même alinéa par les mots : « et fixer un nombre maximum de véhicules en libre-service dans la commune »


À l’alinéa 3, remplacer le mot : « peut » par le mot :« doit ».

🖋️Non soutenu
Loïc Prud'homme
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« et étudier la pertinence de la municipalisation de ces services ».

🖋️Non soutenu
Benoit Simian
9 mai 2019

À l’alinéa 5, après le mot :

« circulation »,

insérer les mots :

« , de sécurité ».

🖋️Rejeté
Céline Calvez
9 mai 2019

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis Les mesures que doit prendre l’opérateur pour s’assurer que les véhicules ou engins stationnés n’engendrent pas de gêne pour la circulation des véhicules ou des piétons et pour la sécurité et la tranquillité publique ; ».

🖋️Rejeté
Éric Alauzet
3 mai 2019

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

« et modulé selon la consommation énergétique de celui-ci. »

🖋️Rejeté
Frédérique Lardet
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 9 par les mots :

« , dont la grille tarifaire pourra être fondée sur un élément fixe lié à la valeur locative de l’occupation physique des engins et sur un élément variable lié à la taille de la flotte de l’opérateur. »

🖋️Non soutenu
David Lorion
9 mai 2019

Après l’alinéa 9, insérer les trois alinéas suivants :

« 7° Les mesures que doit prendre l’opérateur pour permettre à son service d’être déployé en intermodalité avec les autres solutions de mobilité développées sur le territoire, notamment les modalités de son intégration aux applications numériques de planification des déplacements ;

« 8° Les modalités de transmission par l’opérateur des données anonymisées relatives à l’utilisation de son service ;

« 9° Les contraintes auxquelles l’opérateur doit se conformer en matière de respect des normes sociales et environnementales. »

🖋️Non soutenu
David Lorion
10 mai 2019

Substituer à l’alinéa 11 les trois alinéas suivants :

« III. – En cas de non-respect des prescriptions définies dans l’autorisation d’exploiter, l’autorité organisatrice de la mobilité en informe l’opérateur concerné. Un délai est imposé à l’opérateur dans lequel celui-ci est tenu de régulariser sa situation. Ce délai ne peut être ni inférieur à une semaine, ni supérieur à six mois à partir de la notification.

« Si la situation n’est pas régularisée dans le délai prévu, l’autorisation d’exploiter peut être suspendue, après que l’opérateur a été entendu au préalable. Dès que l’opérateur régularise la situation, la suspension de l’autorisation d’exploiter est levée. Si la situation n’est pas régularisée dans les trois mois qui suivent la suspension de l’autorisation d’exploiter, l’autorisation d’exploiter peut être retirée, après que l’opérateur a été entendu au préalable.

« En sus, l’autorité organisatrice de la mobilité peut infliger à l’opérateur une sanction pécuniaire dont le montant est proportionné à la gravité du manquement et à la situation de l’intéressé et ne peut excéder 300 000 €. »

🖋️Rejeté
Julien Dive
9 mai 2019

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« La commune ou l’établissement public de coopération intercommunale peut retirer l’agrément octroyé aux services de partage d’engins permettant le transport de passagers, mis à disposition des utilisateurs sur la voie publique et accessibles en libre-service, sans station d’attache. »

🖋️Rejeté
Laurianne Rossi
9 mai 2019

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant : 

« III bis. - En cas d’édiction de règles spécifiques au stationnement des véhicules et engins mentionnés au I, les autorités compétentes prévoient un nombre suffisant d’emplacements dédiés à leur stationnement ».

 

🖋️Non soutenu
Sylvain Maillard
9 mai 2019
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 1231‑17 du code des transports tel que résultant de la présente loi, il est inséré un article L. 1231‑18 ainsi rédigé :

« Art. L. 1231‑18. – L’exercice des services mentionnés à l’article L. 1231‑17 est subordonné à la délivrance d’un titre d’occupation du domaine public conformément aux dispositions des articles L. 2122‑1 et L. 2125‑1 du code général de la propriété des personnes publiques. »

🖋️Rejeté
Francis Vercamer
9 mai 2019
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

Le livre II du code des assurances est complété par une titre Ier ter ainsi rédigé :

« Titre Ier ter

« L’assurance des engins de déplacement personnel

« Chapitre Ier

« Personnes assujetties

« Art. L. 201‑1. – Toute personne physique ou toute personne morale autre que l’État, dont la responsabilité civile peut être engagée en raison de dommages subis par des tiers résultant d’atteintes aux personnes ou aux biens dans la réalisation desquels un engin de déplacement personnel est impliqué, doit, pour faire circuler celui-ci, être couverte par une assurance garantissant cette responsabilité, dans les conditions fixées par décret en Conseil d’État. Pour l’application du présent article, on entend par engin de déplacement personnel tous engins tels que la trottinette électrique, les gyropodes, la monoroue ou l’overboard.

« Les contrats d’assurance couvrant la responsabilité mentionnée au premier alinéa du présent article doivent également couvrir la responsabilité civile de toute personne ayant la garde ou la conduite, même non autorisée, de l’engin, à l’exception des professionnels de la réparation, de la vente et du contrôle de l’automobile, ainsi que la responsabilité civile des passagers du véhicule objet de l’assurance. Toutefois, en cas de vol, ces contrats ne couvrent pas la réparation des dommages subis par les auteurs, coauteurs ou complices du vol.

« L’assureur est subrogé dans les droits que possède le créancier de l’indemnité contre la personne responsable de l’accident lorsque la garde ou la conduite de l’engin a été obtenue contre le gré du propriétaire.

« Ces contrats doivent être souscrits auprès d’une entreprise d’assurance agréée. »

🖋️Rejeté
Laurianne Rossi
9 mai 2019
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

I. -Au I de l’article L. 324‑2 du code de la route, après le mot : « circulation », sont inséré les mots : « un engin de déplacement personnel à moteur, ».

II. - À l’article L. 211‑1 du code des assurances :

a) Au premier alinéa : 

- A la première phrase, après le mot : « desquels », sont insérés les mots : « un engin de déplacement personnel ou » ;

- Ce même alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Pour l’application du présent article, on entend par  « engins de déplacement personnel »  tout engin terrestre de déplacement personnel à moteur, c’est-à-dire tout engin automoteur destiné à circuler sur le sol et qui peut être actionné par un moteur de propulsion ou de traction ».

b) Au deuxième alinéa, après les itérations du mots : « véhicule », sont insérés à trois reprises les mots : « ou de l’engin de déplacement personnel ».

🖋️Rejeté
Laurianne Rossi
9 mai 2019
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

L’article L. 110‑1 du code de la route est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« 3° Le terme « engins de déplacement personnel à moteur » désigne tout engin terrestre pourvu d’un moteur de propulsion ou de traction. »

🖋️Rejeté
Laurianne Rossi
9 mai 2019
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 211-7 du code de la route, il est inséré un article L. 211-8 ainsi rédigé :

« Art. L. 211-8. - Tout conducteur d’engin de déplacement personnel à moteur doit être âgé d'au moins quatorze ans. »

🖋️Rejeté
Laurianne Rossi
9 mai 2019
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 211-7 du code de la route, il est inséré un article L. 211-8 ainsi rédigé :

« Art. L. 211-8. – Tout conducteur d’engin de déplacement personnel à moteur doit être âgé d'au moins douze ans. »

🖋️Non soutenu
Frédérique Tuffnell
9 mai 2019
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

Au chapitre 3 du titre I du Livre III et de la première partie du code de la route, il est inséré un article L. 313‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 313‑1. – Afin de garantir leur sécurité, les conducteurs d’engins de déplacement personnel à moteur sont munis d’équipements de haute visibilité dont la liste est fixée par décret.

« L’engin de déplacement personnel à moteur que le conducteur utilise sans être revêtu des équipements de haute visibilité mentionnés au premier alinéa peut être immobilisé. Lorsque le conducteur du véhicule n’a pas justifié de la cessation de l’infraction dans un délai de quarante-huit heures, l’officier de police judiciaire peut transformer cette immobilisation en une mise en fourrière.

« Les dispositions du présent article sont mises en application dans les conditions prévues par les articles L. 325‑2, L. 325‑3, L. 325‑7 à L. 325‑11. »

🖋️Irrecevable
Laurianne Rossi
9 mai 2019
Après l'article 18, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Julien Dive
9 mai 2019
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

L’article L. 431‑1 du code de la route est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa, après le mot : « véhicule », insérer les mots « ou l’engin » ;

2° Au premier alinéa, après le mot : « deux », insérer les mots : « ou plusieurs » ;

3° Au deuxième alinéa, après le mot : « véhicule », insérer les mots :« ou de l’engin ».

🖋️Rejeté
Laurianne Rossi
9 mai 2019
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 431‑1 du code de la route, après le mot : « moteur », sont insérés les mots : « , l’engin de déplacement personnel à moteur et le cycle à pédalage assisté ».

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
16 avr. 2019
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

La section 4 du chapitre unique du titre III du livre II de la première partie du code des transports est complétée par un article L. 1231‑18 ainsi rédigé :

« Art. L. 1231–18. – Les fournisseurs de services de partage de cycles et d’engins de déplacement personnel ont l’obligation de mettre à disposition des usagers un casque conforme à la réglementation relative aux équipements de protection individuelle. »

🖋️Rejeté
Thomas Rudigoz
9 mai 2019
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

Dans l’année qui suit la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’accidentalité liée à l’usage des engins de déplacement personnel motorisés.

 

🖋️Irrecevable
Pacôme Rupin
9 mai 2019
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

Article 19
🖋️Adopté
Bérangère Couillard
30 avr. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 1 :

« I. – Après le mot : « aptitude », la fin de l’article L. 3120‑2-1 du code des transports est ainsi rédigée : « professionnelle, à l’exclusion des conducteurs de cycles à pédalage assisté, et à des conditions d’honorabilité professionnelle ».

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
30 avr. 2019

Après le mot :

« justifiant »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 11 :

« d’une aptitude à la conduite sur la voie publique ».

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
30 avr. 2019

À l’alinéa 13, substituer au mot :

« cycle »

le mot :

« cycles ».

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
7 mai 2019

I. - À l’alinéa 13, substituer aux mots :

« un régime d’autorisation préalable »

les mots :

« des prescriptions particulières ».

II. - En conséquence, supprimer l’alinéa 14.

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
30 avr. 2019

À la fin de l’alinéa 13, substituer à la référence :

« L. 3123‑1 »

la référence :

« L. 3123‑2 ».

🖋️Adopté
Bérangère Couillard
15 mai 2019

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 13 :

« Les autorités compétentes en matière... (le reste sans changement). »

🖋️Rejeté
Valérie Lacroute
9 mai 2019

I. – Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 2° Il est complété par un alinéa ainsi rédigé : « Le respect des conditions d’aptitude est conditionné par la réussite d’un examen théorique et par le suivi d’une formation pratique devant être réalisée dans les 12 mois suivant la réussite à l’examen théorique. »

II. – En conséquence :

1° Avant l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« I. – L’article L. 3120‑2-1 du code des transports est ainsi modifié : » 

2° Rédiger ainsi le début de l’alinéa 1 :

« 1° Après le mot... (le reste sans changement). »

🖋️Rejeté
Julien Dive
9 mai 2019

Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« 4° D’un registre annuel mentionnant l’état et l’entretien des véhicules. »


Article 20
🖋️Non soutenu
Bénédicte Taurine
9 mai 2019
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

L’article L. 8221‑6-1 du code du travail est complété par les mots : « et qui ne se trouve pas en situation de subordination économique avec celui-ci. »

🖋️Rejeté
Laurianne Rossi
9 mai 2019
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

I. – Au premier alinéa de l’article 265 sexies du code des douanes, après la seconde occurrence du mot : « tableau », sont insérés les mots : « et les gaz de pétrole liquéfié repris aux indices d’identification 30 ter et 31 ter du même tableau ».

II. – En conséquence, au même premier alinéa, le mot : « et » est remplacé par le signe : « , ».

III. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté
M'jid El Guerrab
3 mai 2019
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

Après le 2° du II de l’article L. 3120‑2 du code des transports, il est inséré un 2° bis ainsi rédigé :

« 2° bis Prendre en charge un client dans les aérogares, sauf s’il justifie d’une réservation préalable d'au moins une heure  ; ».

🖋️Non soutenu
Guy Bricout
6 mai 2019
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

Après le 3° du II de l’article L. 3120‑2 du code des transports, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La réservation préalable mentionnée au 1° du présent II est caractérisée par le respect d’un délai minimal entre la réservation du véhicule et la prise en charge effective du client. Ce délai est défini par décret. »

🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
7 mai 2019
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

Après le 3° du II de l’article L. 3120‑2 du code des transports, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La réservation préalable mentionnée au 1° du présent II est caractérisée par le respect d’un délai minimal entre la réservation du véhicule et la prise en charge effective du client. Ce délai est défini par décret. »

🖋️Non soutenu
M'jid El Guerrab
7 mai 2019
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

La section 2 du chapitre Ier du titre II du livre Ier de la troisième partie du code des transports est ainsi modifiée :

1° L’article L. 3121‑1‑2 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, les mots : « délivrées avant le 1er octobre 2014 » sont remplacés par les mots : « ayant fait l’objet d’une première demande enregistrée avant le 1er octobre 2014 » ;

b) Au deuxième alinéa, les mots : « délivrées avant le 1er octobre 2014 » sont remplacés par les mots : « ayant fait l’objet d’une première demande enregistrée avant le 1er octobre 2014 » ;

2° L’article L. 3121‑3 est ainsi modifié :

a) Au troisième alinéa, le mot : « délivrées » est remplacé par les mots : « ayant fait l’objet d’une première demande enregistrée » ;

b) Au même troisième alinéa, après le mot : « successeur », sont insérés les mots : « à titre onéreux » ;

c) Au cinquième alinéa, après le mot : « présentation », sont insérés les mots : « à titre onéreux » ;

d) Le même cinquième alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Ils peuvent également exploiter eux-mêmes l’autorisation s’ils remplissent les conditions d’exercice de la profession de chauffeur de taxi ou concéder, dans les conditions prévues aux articles L. 144‑1 à L. 144‑13 du code de commerce, une location-gérance de l’autorisation de stationnement à toute personne remplissant les conditions d’exercice de la profession de chauffeur de taxi. »

🖋️Non soutenu
M'jid El Guerrab
7 mai 2019
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

Au deuxième alinéa de l’article L. 3121‑1-2 du code des transports, le mot : « et » est remplacé par le mot : « ou ».

🖋️Non soutenu
M'jid El Guerrab
7 mai 2019
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 3121‑2 du code des transports, le mot : « délivrée » est remplacé par les mots : « ayant fait l’objet d’une première demande enregistrée ».


Article 21
🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
11 mai 2019

Après le mot :

« voies »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« sur lesquelles il exerce son pouvoir de police ainsi que sur leurs dépendances ».

🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
11 mai 2019

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« dans des conditions fixées par décret ».

🖋️Adopté
Thomas Rudigoz
9 mai 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Au 5 du I de l’article L. 3642‑2 du code général des collectivités territoriales, après la référence :

« L. 2213‑1, »,

insérer la référence :

« L. 2213‑1‑1, ».

🖋️Irrecevable
Fabrice Brun
2 mai 2019
Avant l'article 21, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Claire Colomb-Pitollat
7 mai 2019

Substituer à l’alinéa 2 les alinéas suivants :

« Le maire doit, par arrêté motivé, fixer les règles nécessaires à la circulation des engins de déplacement personnel sur tout ou partie des voies et de leurs dépendances sur lesquelles il exerce son pouvoir de police. Dans ce périmètre, ces règles peuvent être dérogatoires à celles prévues par le code de la route pour la circulation des engins de déplacement personnel

« L’arrêté motivé prévu au précédent alinéa doit garantir la sécurité d’utilisation de l’ensemble des usagers de l’espace public. Il est soumis pour avis obligatoire au représentant de l’État dans le département. »

🖋️Rejeté
Thomas Rudigoz
9 mai 2019

À l’alinéa 2, après le mot :

« dérogatoires »

insérer les mots : 

« et une vitesse maximale autorisée inférieure ».

🖋️Non soutenu
Liliana Tanguy
9 mai 2019

À l’alinéa 2, après le mot :

« personnel »,

insérer les mots :

« ,motorisés et non motorisés, ».

🖋️Rejeté
Pacôme Rupin
9 mai 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Le maire peut également, par arrêté motivé, interdire ou limiter sur tout ou partie du territoire communal la circulation d’engins de déplacement personnel dont les caractéristiques de gabarit et de circulation ne seraient pas définis par le code des transports. »

🖋️Irrecevable
Fabrice Brun
2 mai 2019
Après l'article 21, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Fabrice Brun
2 mai 2019
Après l'article 21, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé
Laurence Maillart-Méhaignerie
9 mai 2019

À l’alinéa 2, après le mot :

« voies »,

supprimer les mots :

« et de leurs dépendances ».


Article 21 A
🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
11 mai 2019

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Jean-Charles Larsonneur
2 mai 2019

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Bertrand Pancher
7 mai 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
22 avr. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Sandrine Josso
26 avr. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Fabien Lainé
9 mai 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Stéphane Demilly
9 mai 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Sarah El Haïry
6 mai 2019
Après l'article 21 a, insérer l'article suivant:

La deuxième phrase du deuxième alinéa de l’article L. 361‑1 du code de l’environnement est complétée par les mots : « lorsque les usages sont identiques ».

🖋️Tombé
Sarah El Haïry
6 mai 2019

Rédiger ainsi cet article :

« Après le mot : »patrimonial« , rédiger ainsi la fin du quatrième alinéa de l’article L. 2131‑2 du code général de la propriété des personnes publiques : », d’une zone dangereuse, d’un site industriel ou commercial ou bien d’habitations à moins de 15 mètres de cette ligne, rend nécessaire son détournement. Cette distance peut être étendue, sur décision de l’autorité administrative compétente, lorsque la propriété concernée est soumise à une interdiction de se protéger par une clôture ou un dispositif occultant. Dans ces cas, l’usage d’une voie alternative existante est privilégié et, à défaut, la ligne délimitative de la servitude est tracée au plus près de celle du domaine public fluvial. »

 

🖋️Tombé
Liliana Tanguy
9 mai 2019

Avant l’alinéa unique, insérer les quatre alinéas suivants :

« L’article L. 2131‑2 du code général de la propriété des personnes publiques est ainsi modifié :

« 1° À la fin du deuxième alinéa, les mots : « et des piétons » sont remplacés par les mots : « , des piétons et des publics non motorisés ».

« 2° Au troisième alinéa, les mots : « ou des piétons » sont remplacés par les mots : « , des piétons ou des publics non motorisés ».

« 3° Au septième alinéa, les mots : « et les piétons » sont remplacés par les mots : « , les piétons et les publics non motorisés ».

🖋️Tombé
Sarah El Haïry
6 mai 2019

Après l’alinéa unique, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° Après le quatrième alinéa de l’article L. 2131‑2 du code général de la propriété des personnes publiques, est insérée un alinéa ainsi rédigé :

« Dans le cas des sites classés au titre des articles L. 341‑1 et suivants du code de l’environnement, l’autorité administrative compétente peut limiter l’usage de la servitude ou définir un tracé de cheminement alternatif. »


Article 21 B
🖋️Adopté
Jean-Charles Larsonneur
2 mai 2019

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Bertrand Pancher
8 mai 2019

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Aude Luquet
9 mai 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
22 avr. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Sandrine Josso
26 avr. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
22 avr. 2019
Après l'article 21 b, insérer l'article suivant:

Au septième alinéa de l’article L. 2131‑2 du code général de la propriété des personnes publiques, après le mot : « pêcheurs », sont insérés les mots : « , les cyclistes ».

🖋️Non soutenu
Sandrine Josso
26 avr. 2019
Après l'article 21 b, insérer l'article suivant:

Au septième alinéa de l’article L. 2131‑2 du code général de la propriété des personnes publiques, après le mot : « pêcheurs », sont insérés les mots : « , les cyclistes ».

🖋️Non soutenu
Josiane Corneloup
30 avr. 2019
Après l'article 21 b, insérer l'article suivant:

Au septième alinéa de l’article L. 2131‑2 du code général de la propriété des personnes publiques, après le mot : « pêcheurs », sont insérés les mots : « , les cyclistes ».

🖋️Non soutenu
Nadia Ramassamy
3 mai 2019
Après l'article 21 b, insérer l'article suivant:

Au septième alinéa de l’article L. 2131‑2 du code général de la propriété des personnes publiques, après le mot : « pêcheurs », sont insérés les mots : « , les cyclistes ».

🖋️Rejeté
Valérie Beauvais
3 mai 2019
Après l'article 21 b, insérer l'article suivant:

Au septième alinéa de l’article L. 2131‑2 du code général de la propriété des personnes publiques, après le mot : « pêcheurs », sont insérés les mots : « , les cyclistes ».

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
7 mai 2019
Après l'article 21 b, insérer l'article suivant:

Au septième alinéa de l’article L. 2131‑2 du code général de la propriété des personnes publiques, après le mot : « pêcheurs », sont insérés les mots : « , les cyclistes ».

🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
7 mai 2019
Après l'article 21 b, insérer l'article suivant:

Au septième alinéa de l’article L. 2131‑2 du code général de la propriété des personnes publiques, après le mot : « pêcheurs », sont insérés les mots : « , les cyclistes ».

🖋️Non soutenu
Vincent Rolland
9 mai 2019
Après l'article 21 b, insérer l'article suivant:

Au septième alinéa de l’article L. 2131‑2 du code général de la propriété des personnes publiques, après le mot : « pêcheurs », sont insérés les mots : « , les cyclistes ».

🖋️Non soutenu
Liliana Tanguy
9 mai 2019
Après l'article 21 b, insérer l'article suivant:

Au septième alinéa de l’article L. 2131‑2 du code général de la propriété des personnes publiques, après le mot : « pêcheurs », sont insérés les mots : « , les cyclistes ».

🖋️Non soutenu
Stéphane Demilly
9 mai 2019
Après l'article 21 b, insérer l'article suivant:

Au septième alinéa de l’article L. 2131‑2 du code général de la propriété des personnes publiques, après le mot : « pêcheurs », sont insérés les mots : « , les cyclistes ».

🖋️Non soutenu
Frédérique Lardet
9 mai 2019
Après l'article 21 b, insérer l'article suivant:

Au septième alinéa de l’article L. 2131‑2 du code général de la propriété des personnes publiques, après le mot : « pêcheurs », sont insérés les mots : « , les cyclistes ».


Article 21 bis
🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
11 mai 2019

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« , et devront avoir été mises en œuvre »

les mots :

« . Les travaux de mise en conformité devront avoir été réalisés ».

🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
11 mai 2019

Après le mot :

« tard »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 3 :

« le 31 décembre 2026 ».

🖋️Non soutenu
Sandrine Josso
26 avr. 2019

I. - À l’alinéa 1, substituer à la référence :

« section 1 »

la référence :

« section 2 »

et à la référence :

« L. 118‑5-1 »

la référence :

« L. 118‑6-1 ».

II. – En conséquence, au début de l’alinéa 2, substituer à la référence :

« L. 118‑5-1 »

la référence :

« L. 118‑6-1 ».

🖋️Non soutenu
Vincent Rolland
9 mai 2019

I. - À l’alinéa 1, substituer à la référence :

« section 1 »

la référence :

« section 2 »

et à la référence :

« L. 118‑5-1 »

la référence :

« L. 118‑6-1 ».

II. – En conséquence, au début de l’alinéa 2, substituer à la référence :

« L. 118‑5-1 »

la référence :

« L. 118‑6-1 ».

🖋️Irrecevable
Jérôme Nury
24 avr. 2019
🖋️Non soutenu
Jérôme Nury
24 avr. 2019

Après le mot :

« si »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« -  cet emplacement est réservé aux cycles et cycles à pédalage assisté ou aux engins de déplacement personnel ;

« -  la vitesse de circulation sur la zone est limitée à 30 km/h ;

« -  la voie constitue une zone de rencontre. »

🖋️Non soutenu
Zivka Park
13 mai 2019

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« ou, dans les zones périurbaines, dédié au stationnement des véhicules automobiles ayant un poids total autorisé en charge n’excédant pas 3,5 tonnes et affectés au transport de personnes. »

🖋️Non soutenu
Sandrine Josso
26 avr. 2019

À l’alinéa 3, supprimer les mots :

« sont applicables lors de la réalisation de travaux d’aménagement, de réhabilitation et de réfection des chaussées, et ».

🖋️Non soutenu
Vincent Rolland
9 mai 2019

À l’alinéa 3, supprimer les mots :

« sont applicables lors de la réalisation de travaux d’aménagement, de réhabilitation et de réfection des chaussées, et ».

🖋️Non soutenu
Sandrine Josso
12 mai 2019

À l’alinéa 3, substituer au mot :

« dix »

le mot :

« deux ».

🖋️Non soutenu
Vincent Rolland
12 mai 2019

À l’alinéa 3, substituer au mot :

« dix »

le mot :

« deux ».

🖋️Irrecevable
Jean-François Cesarini
9 mai 2019
Après l'article 21 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Émilie Bonnivard
30 avr. 2019
Après l'article 21 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé
Aude Luquet
9 mai 2019

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« dix ans à compter de la promulgation de la loi n°      du      d’orientation des mobilités »

les mots :

« au 1er janvier 2024 ».

🖋️Tombé
Barbara Pompili
9 mai 2019

À l’alinéa 3, substituer au mot :

« dix »

le mot :

« deux ».


Article 22
🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
11 mai 2019

À la première phrase de l’alinéa 8, après le mot :

« actives »,

insérer les mots :

« , notamment la marche à pied et le vélo, ».

🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
11 mai 2019

À la première phrase de l’alinéa 8, substituer au mot :

« déplacements »

le mot :

« déplacement ».

🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
11 mai 2019

À la seconde phrase de l’alinéa 8, substituer aux mots :

« au système »

les mots :

« à l’organisation ».

🖋️Adopté
Florence Lasserre
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 8 par les mots :

« et à la préservation de la santé publique. »

🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
11 mai 2019

Compléter l’alinéa 11 par les mots :

« pour les ventes de cycles et cycles à pédalage assisté neufs et à compter du 1er juillet 2021 pour les ventes d’occasion ».

🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
11 mai 2019

À la première phrase de l’alinéa 13, après le mot :

« État »,

insérer les mots :

« pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés ».

🖋️Adopté
Liliana Tanguy
9 mai 2019

À la deuxième phrase de l’alinéa 13, substituer aux mots :

« peuvent être »

les mots :

« sont ».

🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
11 mai 2019

À la deuxième phrase de l’alinéa 13, après le mot :

« État »,

insérer le signe :

« , ».

🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
11 mai 2019

À la troisième phrase de l’alinéa 13, substituer à la seconde occurrence du mot :

« et »

les mots :

« ainsi que ».

🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
11 mai 2019

À l’alinéa 22, substituer à la seconde occurrence du mot :

« dans »

les mots :

« au sein de ».

🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
11 mai 2019

À l’alinéa 22, substituer aux mots :

« de stationnements »

les mots :

« d’emplacements de stationnement ».

🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
11 mai 2019

À la première phrase de l’alinéa 23, substituer aux mots :

« de stationnements »

les mots :

« d'emplacements de stationnement ».

🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
11 mai 2019

À la première phrase de l’alinéa 23, substituer aux mots :

« un emplacement »

les mots :

« des emplacements ».

🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
11 mai 2019

À la première phrase de l’alinéa 27, substituer au mot :

« qu' »

les mots :

« que ceux affectés ».

🖋️Adopté
Jean-Marie Sermier
12 mai 2019

À l’alinéa 27, après le mot :

« Corse »,

insérer les mots :

« et de Provence-Alpes-Côte-d’Azur ».

🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
11 mai 2019

À la première phrase de l’alinéa 27, substituer à la dernière occurrence du mot :

« des »

le mot :

« de ».

🖋️Adopté
Aude Luquet
9 mai 2019

Après la première phrase de l’alinéa 27, insérer la phrase suivante :

« Ces emplacements ne peuvent restreindre l’accès des personnes handicapées ou à mobilité réduite. »

🖋️Adopté
Stéphanie Do
9 mai 2019

À la deuxième phrase de l’alinéa 27, après le mot :

« nombre »,

insérer le mot :

« minimal ».

🖋️Adopté
Stéphanie Do
9 mai 2019

À l’alinéa 29, substituer au mot :

« bus »

le mot :

« autocars ».

🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
11 mai 2019

À la première phrase de l’alinéa 31, substituer aux mots :

« lorsqu’ils viennent d’être mis en service, doivent être équipés »

les mots :

« sont équipés, à leur mise en service, ».

🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
11 mai 2019

À la première phrase de l’alinéa 31, supprimer le mot :

« homologué ».

🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
11 mai 2019

I. - Substituer à l’alinéa 40 les deux alinéas suivants :

« 4° L’article L. 161‑3 est ainsi modifié :

« a) Après le 1°, il est inséré un 1° bis ainsi rédigé : ».

II. - En conséquence, au début de l’alinéa 41, substituer à la référence :

« 5° »

la référence :

« 1° bis ».

III. - En conséquence, après l’alinéa 42, insérer l’alinéa suivant :

« b) Le 5° est abrogé ».

🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
11 mai 2019

I. – À l’alinéa 42, après le mot :

« installées »,

insérer les mots :

« , avant le 1er janvier 2020, ».

II. – En conséquence, à la fin du même alinéa, supprimer les mots :

« , avant le 1er janvier 2020 ».

🖋️Adopté
Matthieu Orphelin
7 mai 2019
Après l'article 22, insérer l'article suivant:

Au chapitre III du titre Ier du livre III du code de la route, il est inséré un article L. 313‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 313‑1. – À compter du 1er juillet 2020, les véhicules de plus de 3,5 tonnes sont équipés d’une signalisation matérialisant la position des angles morts apposée sur le véhicule. Cette signalisation est apposée selon des modalités adaptées pour une visibilité la plus grande possible, en particulier pour les cyclistes, les piétons et les utilisateurs d’engins de déplacement personnels.

« Le non-respect de cette obligation est puni d’une amende dont le montant est fixé par décret en Conseil d’État.

« Les modalités de mise en œuvre de cette obligation sont définies par décret en Conseil d’État. »

🖋️Adopté
Jean-Marc Zulesi
9 mai 2019
Après l'article 22, insérer l'article suivant:

Au chapitre III du titre Ier du livre III du code de la route, il est inséré un article L. 313‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 313‑1. – À compter du 1er juillet 2020, les véhicules de plus de 3,5 tonnes sont équipés d’une signalisation matérialisant la position des angles morts apposée sur le véhicule. Cette signalisation est apposée selon des modalités adaptées pour une visibilité la plus grande possible, en particulier pour les cyclistes, les piétons et les utilisateurs d’engins de déplacement personnels.

« Le non-respect de cette obligation est puni d’une amende dont le montant est fixé par décret en Conseil d’État.

« Les modalités de mise en œuvre de cette obligation sont définies par décret en Conseil d’État. »

🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
13 mai 2019
Après l'article 22, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement transmet au Parlement un rapport annuel sur la progression du marquage des vélos et sur l’évolution des vols de vélos.

🖋️Non soutenu
Laurianne Rossi
9 mai 2019

I. – Compléter l’alinéa 10 par les mots :

« et des engins de déplacement personnel à moteur ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 11, après le mot :

« assisté »,

insérer les mots :

« ainsi que les engins de déplacement personnel à moteur ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 12, après les deux occurrences du mots :

« cycles », insérer les mots :

« et des engins de déplacement personnel à moteur ».

IV. – En conséquence, modifier ainsi l’alinéa 13 :

1° Après le mot :

« cycle »,

insérer les mots : « ou d’un engin de déplacement personnel » ;

2° Après le mot :

« cycles »,

insérer les mots :

« et d’engins de déplacement personnel ».

🖋️Non soutenu
Denis Masséglia
9 mai 2019

À l’alinéa 10, après le mot :

« cycles »,

insérer les mots :

« et trottinettes à assistance électrique ».

🖋️Rejeté
Pascale Boyer
3 mai 2019

À l’alinéa 11, après, le mot :

« assisté »,

insérer les mots :

« ainsi que les engins de déplacement électriques ».

🖋️Rejeté
Laurianne Rossi
12 mai 2019

À l’alinéa 11, après le mot :

« commerçant »,

insérer les mots :

« ou mis à disposition par un opérateur ».

🖋️Non soutenu
Patricia Mirallès
7 mai 2019

Après le mot :

« du »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 11 :

« 1er juillet 2020 pour les ventes neuves et du 1er juillet 2021 pour les ventes d’occasion ».

🖋️Rejeté
Liliana Tanguy
9 mai 2019

Après le mot :

« du »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 11 :

« 1er juillet 2020 pour les ventes de cycles et cycles à pédalage assisté neufs et à compter du 1er juillet 2021 pour les ventes d’occasion. »

🖋️Non soutenu
Fabien Lainé
9 mai 2019

À l'alinéa 11, substituer à l’année :

« 2021 »

l’année :

« 2020 ».

🖋️Non soutenu
Patricia Mirallès
7 mai 2019

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« Les cycles et cycles à pédalage assisté vendus par un non-commerçant font l’objet d’une identification à compter du 1er janvier 2022. »

🖋️Non soutenu
Patricia Mirallès
7 mai 2019

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« Tout propriétaire de cycle ou de cycle à pédalage assisté doit procéder à son identification avant le 1er janvier 2024. »

🖋️Non soutenu
Denis Masséglia
9 mai 2019

À l’alinéa 12, après les deux occurrences du mot :

« cycles »,

insérer les mots :

« et trottinettes à assistance électrique ».

🖋️Non soutenu
Denis Masséglia
9 mai 2019

I. – À l’alinéa 13, après le mot :

« cycle »,

insérer les mots :

« ou trottinette à assistance électrique ».

II. – Au même alinéa, après le mot :

« cycles »,

insérer les mots :

« et trottinettes à assistance électrique ».

🖋️Non soutenu
Florence Lasserre
9 mai 2019

À la première phrase de l’alinéa 13, après le mot :

« identifié »,

insérer les mots :

« , y compris d’un vélo enfant, ».

🖋️Non soutenu
Sandrine Josso
26 avr. 2019

Substituer à la deuxième phrase de l’alinéa 13 les trois phrases suivantes :

« Ce décret précise les modalités et les différents acteurs responsables de la conception du fichier national unique des cycles, de sa gestion, de sa maintenance, des modalités de financement de ces différentes étapes et de l’accès aux données qu’il contient. Le décret précise également les critères d’agrément des opérateurs agréés par l’État, les critères d’agrément des moyens d’identification des cycles proposés et les conditions dans lesquelles la collecte des données de géolocalisation, leur enregistrement selon une procédure sécurisée et leur traitement sont confiés à ces opérateurs agréés qui en financent la mise en œuvre. Le décret précise enfin la nature des données collectées, notamment les lieux de survenance de vols, de recel ou de revente illicite de cycles. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Anthoine
2 mai 2019

Substituer à la deuxième phrase de l’alinéa 13 les trois phrases suivantes :

« Ce décret précise les modalités et les différents acteurs responsables de la conception du fichier national unique des cycles, de sa gestion, de sa maintenance, des modalités de financement de ces différentes étapes et de l’accès aux données qu’il contient. Le décret précise également les critères d’agrément des opérateurs agréés par l’État, les critères d’agrément des moyens d’identification des cycles proposés et les conditions dans lesquelles la collecte des données de géolocalisation, leur enregistrement selon une procédure sécurisée et leur traitement sont confiés à ces opérateurs agréés qui en financent la mise en œuvre. Le décret précise enfin la nature des données collectées, notamment les lieux de survenance de vols, de recel ou de revente illicite de cycles. »

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
7 mai 2019

Substituer à la deuxième phrase de l’alinéa 13 les trois phrases suivantes :

« Ce décret précise les modalités et les différents acteurs responsables de la conception du fichier national unique des cycles, de sa gestion, de sa maintenance, des modalités de financement de ces différentes étapes et de l’accès aux données qu’il contient. Le décret précise également les critères d’agrément des opérateurs agréés par l’État, les critères d’agrément des moyens d’identification des cycles proposés et les conditions dans lesquelles la collecte des données de géolocalisation, leur enregistrement selon une procédure sécurisée et leur traitement sont confiés à ces opérateurs agréés qui en financent la mise en œuvre. Le décret précise enfin la nature des données collectées, notamment les lieux de survenance de vols, de recel ou de revente illicite de cycles. »

🖋️Non soutenu
Vincent Rolland
9 mai 2019

Substituer à la deuxième phrase de l’alinéa 13 les trois phrases suivantes :

« Ce décret précise les modalités et les différents acteurs responsables de la conception du fichier national unique des cycles, de sa gestion, de sa maintenance, des modalités de financement de ces différentes étapes et de l’accès aux données qu’il contient. Le décret précise également les critères d’agrément des opérateurs agréés par l’État, les critères d’agrément des moyens d’identification des cycles proposés et les conditions dans lesquelles la collecte des données de géolocalisation, leur enregistrement selon une procédure sécurisée et leur traitement sont confiés à ces opérateurs agréés qui en financent la mise en œuvre. Le décret précise enfin la nature des données collectées, notamment les lieux de survenance de vols, de recel ou de revente illicite de cycles. »

🖋️Non soutenu
Pierre-Yves Bournazel
9 mai 2019

Substituer à la deuxième phrase de l’alinéa 13 les trois phrases suivantes :

« Ce décret précise les modalités et les différents acteurs responsables de la conception du fichier national unique des cycles, de sa gestion, de sa maintenance, des modalités de financement de ces différentes étapes et de l’accès aux données qu’il contient. Le décret précise également les critères d’agrément des opérateurs agréés par l’État, les critères d’agrément des moyens d’identification des cycles proposés et les conditions dans lesquelles la collecte des données de géolocalisation, leur enregistrement selon une procédure sécurisée et leur traitement sont confiés à ces opérateurs agréés qui en financent la mise en œuvre. Le décret précise enfin la nature des données collectées, notamment les lieux de survenance de vols, de recel ou de revente illicite de cycles. »

🖋️Non soutenu
Sandrine Josso
26 avr. 2019

Après la deuxième phrase de l’alinéa 13, insérer les deux phrases suivantes :

« Le décret précise également les critères d’agrément des opérateurs. Ces critères doivent permettre de garantir la fiabilité et la pérennité des missions portées par lesdits opérateurs, ainsi que les moyens techniques d’identification des cycles déployés par ces derniers. »

🖋️Rejeté
Valérie Bazin-Malgras
2 mai 2019

Après la deuxième phrase de l’alinéa 13, insérer les deux phrases suivantes :

« Le décret précise également les critères d’agrément des opérateurs. Ces critères doivent permettre de garantir la fiabilité et la pérennité des missions portées par lesdits opérateurs, ainsi que les moyens techniques d’identification des cycles déployés par ces derniers. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Anthoine
2 mai 2019

Après la deuxième phrase de l’alinéa 13, insérer les deux phrases suivantes :

« Le décret précise également les critères d’agrément des opérateurs. Ces critères doivent permettre de garantir la fiabilité et la pérennité des missions portées par lesdits opérateurs, ainsi que les moyens techniques d’identification des cycles déployés par ces derniers. »

🖋️Non soutenu
Vincent Rolland
9 mai 2019

Après la deuxième phrase de l’alinéa 13, insérer les deux phrases suivantes :

« Le décret précise également les critères d’agrément des opérateurs. Ces critères doivent permettre de garantir la fiabilité et la pérennité des missions portées par lesdits opérateurs, ainsi que les moyens techniques d’identification des cycles déployés par ces derniers. »

🖋️Non soutenu
Pierre-Yves Bournazel
9 mai 2019

Après la deuxième phrase de l’alinéa 13, insérer les deux phrases suivantes :

« Le décret précise également les critères d’agrément des opérateurs. Ces critères doivent permettre de garantir la fiabilité et la pérennité des missions portées par lesdits opérateurs, ainsi que les moyens techniques d’identification des cycles déployés par ces derniers. »

🖋️Irrecevable
Barbara Pompili
9 mai 2019
🖋️Irrecevable
Sandrine Josso
26 avr. 2019
🖋️Irrecevable
Josiane Corneloup
30 avr. 2019
🖋️Irrecevable
Jean-Charles Larsonneur
2 mai 2019
🖋️Irrecevable
Fabrice Brun
7 mai 2019
🖋️Irrecevable
Bertrand Pancher
7 mai 2019
🖋️Irrecevable
Florence Lasserre
9 mai 2019
🖋️Irrecevable
Bénédicte Taurine
9 mai 2019
🖋️Irrecevable
Julien Dive
9 mai 2019
🖋️Non soutenu
Nadia Ramassamy
3 mai 2019

À l’alinéa 18, substituer aux mots :

« identifiés dans les conditions prévues aux articles L. 1272‑2 et L. 1272‑3 »,

les mots :

« ou, lorsque leur surface d’emprise est insuffisante, leurs abords immédiats, ».

🖋️Irrecevable
Pascale Boyer
3 mai 2019
🖋️Non soutenu
Sandrine Le Feur
8 mai 2019

À l’alinéa 18, substituer aux mots :

pour les vélos »

les mots :

« et adaptés à tous types de vélos, y compris les vélos électriques, ».

🖋️Irrecevable
Fabien Lainé
9 mai 2019
🖋️Irrecevable
Matthieu Orphelin
7 mai 2019
🖋️Irrecevable
Nadia Ramassamy
3 mai 2019
🖋️Irrecevable
Vincent Rolland
9 mai 2019
🖋️Non soutenu
David Lorion
9 mai 2019

I. – À l’alinéa 20, après le mot :

« intermodalité », insérer les mots

« , par les contrats opérationnels de mobilité ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 22, substituer aux mots :

« avec les autres collectivités et personnes morales concernées »

les mots :

« menée dans le cadre de l’élaboration des contrats opérationnels de mobilité ».

🖋️Non soutenu
Florence Lasserre
9 mai 2019

I. – À l’alinéa 20, après le mot :

« intermodalité », insérer les mots

« , par les contrats opérationnels de mobilité ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 22, substituer aux mots :

« avec les autres collectivités et personnes morales concernées »

les mots :

« menée dans le cadre de l’élaboration des contrats opérationnels de mobilité ».

🖋️Non soutenu
Pierre Morel-À-L'Huissier
9 mai 2019

I. – À l’alinéa 20, après le mot :

« intermodalité », insérer les mots

« , par les contrats opérationnels de mobilité ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 22, substituer aux mots :

« avec les autres collectivités et personnes morales concernées »

les mots :

« menée dans le cadre de l’élaboration des contrats opérationnels de mobilité ».

🖋️Non soutenu
Zivka Park
13 mai 2019

Après le mot :

« est »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 21 :

« fixé en tenant compte du niveau de fréquentation des gares et adapté aux besoins et contraintes éventuelles des lieux. »

🖋️Non soutenu
Nadia Ramassamy
3 mai 2019

Supprimer l’alinéa 22.

🖋️Rejeté
Martial Saddier
24 avr. 2019

Modifier ainsi l’alinéa 22 :

1° Après le mot :

« multimodal »,

insérer les mots :

« ou d’une gare, » ;

2° En conséquence, substituer aux mots :

« ce pôle est situé »,

les mots :

« ces infrastructures sont situées » ;

3° En conséquence, substituer aux deuxième et troisième occurrences des mots :

« ce pôle 

les mots :

« ces infrastructures ».

🖋️Irrecevable
Claire Colomb-Pitollat
7 mai 2019
🖋️Non soutenu
Mathilde Panot
9 mai 2019

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 27 :

« Art. L. 1272‑5. – Au plus tard le 31 décembre 2021, ... (le reste sans changement) ».

🖋️Rejeté
Jean-Marie Sermier
9 mai 2019

À l’alinéa 27, substituer à la première occurrence du mot :

« aux »

les mots :

« à la réalisation des ».

🖋️Non soutenu
Gilles Lurton
9 mai 2019

À l’alinéa 27, substituer à la première occurrence du mot :

« aux »

les mots :

« à la réalisation des ».

🖋️Non soutenu
Bertrand Bouyx
9 mai 2019

À l’alinéa 27, substituer à la première occurrence du mot :

« aux »

les mots :

« à la réalisation des ».

🖋️Non soutenu
Bertrand Bouyx
12 mai 2019

À l’alinéa 27, après le mot :

« Corse »,

insérer les mots :

« et de Provence-Alpes-Côte-d’Azur ».

🖋️Non soutenu
Gilles Lurton
12 mai 2019

À l’alinéa 27, après le mot :

« Corse »,

insérer les mots :

« et de Provence-Alpes-Côte-d’Azur ».

🖋️Non soutenu
Sandrine Josso
26 avr. 2019

À l’alinéa 27, après le mot :

« prévoient »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 27 :

« un nombre d’emplacements destinés au transport des vélos non démontés correspondant au minimum à 2 % de la capacité totale du train en termes de places assises, le nombre d’unités d’équipement ne pouvant être inférieur à 6. Un décret précise les exceptions dérogeant à cette obligation générale ainsi que les conditions de sa mise en œuvre, qui doit être effective au plus tard le 31 décembre 2021. »

🖋️Non soutenu
Mathilde Panot
12 mai 2019

À l’alinéa 27, après le mot :

« prévoient »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa :

« un nombre d’emplacements destinés au transport des vélos non démontés correspondant au minimum à 2 % de la capacité totale du train en termes de places assises, le nombre d’unités d’équipement ne pouvant être inférieur à 6.

🖋️Non soutenu
Guy Bricout
6 mai 2019

Après le mot :

« prévoient »,

rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 27 :

« un nombre d’emplacements destinés au transport des vélos non démontés correspondant au minimum à 2 % de la capacité totale du train en termes de places assises, le nombre d’unités d’équipement ne pouvant être inférieur à 6 ».

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
7 mai 2019

Après le mot :

« prévoient »,

rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 27 :

« un nombre d’emplacements destinés au transport des vélos non démontés correspondant au minimum à 2 % de la capacité totale du train en termes de places assises, le nombre d’unités d’équipement ne pouvant être inférieur à 6 ».

🖋️Non soutenu
Matthieu Orphelin
7 mai 2019

À l’alinéa 27, substituer aux mots :

« prévoient des emplacements destinés au transport des vélos non démontés »

les mots :

« comportent un nombre d’emplacements destinés au transport des vélos non démontés correspondant à 2 % minimum du nombre total de places assises, le nombre d’emplacements pour un train ne pouvant être inférieur à 6. »

🖋️Non soutenu
Guy Bricout
2 mai 2019

À la première phrase de l’alinéa 27, substituer à la deuxième occurrence du mot :

« des »

les mots :

« au minimum huit ».

🖋️Non soutenu
Bertrand Bouyx
12 mai 2019

À la première phrase de l’alinéa 27, substituer à la deuxième occurrence du mot :

« des »

les mots :

« au minimum huit ».

🖋️Non soutenu
Gilles Lurton
12 mai 2019

À la première phrase de l’alinéa 27, substituer à la deuxième occurrence du mot :

« des »

les mots :

« au minimum huit ».

🖋️Irrecevable
Matthieu Orphelin
12 mai 2019
🖋️Non soutenu
Guy Bricout
12 mai 2019

Rédiger ainsi la deuxième phrase de l'alinéa 27 :

« Les dispositions prévues ci-avant doivent avoir trouvé application au plus tard le 31 décembre 2021. »

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
12 mai 2019

Rédiger ainsi la deuxième phrase de l'alinéa 27 :

« Les dispositions prévues ci-avant doivent avoir trouvé application au plus tard le 31 décembre 2021. »

🖋️Irrecevable
Barbara Pompili
9 mai 2019
🖋️Irrecevable
Mathilde Panot
12 mai 2019
🖋️Irrecevable
Sandrine Josso
12 mai 2019
🖋️Irrecevable
Guy Bricout
12 mai 2019
🖋️Irrecevable
Fabrice Brun
12 mai 2019
🖋️Irrecevable
Bertrand Pancher
12 mai 2019
🖋️Irrecevable
Frédérique Lardet
12 mai 2019
🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
11 avr. 2019

Supprimer les alinéas 28 à 31.

🖋️Rejeté
Jean-Yves Bony
11 avr. 2019

Supprimer les alinéas 28 à 31.

🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
11 avr. 2019

Supprimer les alinéas 28 à 31.

🖋️Non soutenu
Vincent Rolland
23 avr. 2019

Supprimer les alinéas 28 à 31.

🖋️Non soutenu
Josiane Corneloup
30 avr. 2019

Supprimer les alinéas 28 à 31.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
6 mai 2019

Supprimer les alinéas 28 à 31.

🖋️Non soutenu
Patrick Vignal
7 mai 2019

Supprimer les alinéas 28 à 31.

🖋️Non soutenu
Valérie Rabault
9 mai 2019

Supprimer les alinéas 28 à 31.

🖋️Rejeté
Jean-Marie Sermier
9 mai 2019

Rédiger ainsi L’alinéa 31 :

« Art. L. 1272‑6. – À compter du 1er janvier 2021, les cars neufs affectés au transport de voyageurs sur des lignes régulières ou saisonnières, à l’exception des services urbains, lorsqu’ils viennent d’être mis en service, doivent être équipés d’un système homologué pour transporter des vélos non démontés.

« Un décret définit le nombre d’emplacements à prévoir en fonction des matériels concernés et des services auxquels ils sont affectés. Il précise les exceptions dérogeant à cette obligation générale ainsi que les conditions de sa mise en œuvre. »

🖋️Rejeté
Pascale Boyer
3 mai 2019

I. – Rédiger ainsi le début de la première phrase de l’alinéa 31 :

« Art. L. 1272‑6. – À compter du 1er janvier 2020, les cars affectés au transport de voyageurs sur des lignes régulières, saisonnières ou interurbaines, à l’exception des services urbains, doivent être équipés... (le reste sans changement). »

II. – –Compléter le même alinéa par la phrase suivante :

« Les autocars assurant des liaisons interrégionales et dotés de trois essieux peuvent être équipés d’une remorque ouverte. »

III. – Après l’alinéa 31, insérer les quatre alinéas suivants :

« L’autorité organisatrice de la mobilité au sens du présent code réalise l’audit des itinéraires d’autocar qui nécessitent en priorité ces équipements, en lien avec les exigences scolaires et touristiques, et les intègre dans son organisation des mobilités.

« À compter du 1er janvier 2021, les autobus urbains peuvent intégrer des porte-vélos, à l’avant du bus ou dans le bus, transportant au minimum trois vélos.

« L’autorité organisatrice de la mobilité au sens du présent code intègre la possibilité du transport de vélo dans son plan de desserte pour ne pas altérer la qualité du service de mobilité par autobus.

« Un décret vient préciser et modifier, le cas échéant, le cadre réglementaire de la sécurité de ces dispositifs en lien avec la dimension des véhicules. »

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
11 avr. 2019

I. – Après le mot : « saisonnières », rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 31 :

« conventionnées avec une autorité organisatrice de la mobilité, à l’exception des services urbains, sont équipés d’un système homologué pour transporter des vélos non démontés si l’autorité organisatrice de la mobilité le demande. »

II. – Compléter le même alinéa par la phrase suivante :

« Un décret définit les conditions d’application du présent article. »

🖋️Non soutenu
Jean-Yves Bony
11 avr. 2019

I. – Après le mot : « saisonnières », rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 31 :

« conventionnées avec une autorité organisatrice de la mobilité, à l’exception des services urbains, sont équipés d’un système homologué pour transporter des vélos non démontés si l’autorité organisatrice de la mobilité le demande. »

II. – Compléter le même alinéa par la phrase suivante :

« Un décret définit les conditions d’application du présent article. »

🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
11 avr. 2019

I. – Après le mot : « saisonnières », rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 31 :

« conventionnées avec une autorité organisatrice de la mobilité, à l’exception des services urbains, sont équipés d’un système homologué pour transporter des vélos non démontés si l’autorité organisatrice de la mobilité le demande. »

II. – Compléter le même alinéa par la phrase suivante :

« Un décret définit les conditions d’application du présent article. »

🖋️Non soutenu
Vincent Rolland
23 avr. 2019

I. – Après le mot : « saisonnières », rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 31 :

« conventionnées avec une autorité organisatrice de la mobilité, à l’exception des services urbains, sont équipés d’un système homologué pour transporter des vélos non démontés si l’autorité organisatrice de la mobilité le demande. »

II. – Compléter le même alinéa par la phrase suivante :

« Un décret définit les conditions d’application du présent article. »

🖋️Non soutenu
Josiane Corneloup
30 avr. 2019

I. – Après le mot : « saisonnières », rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 31 :

« conventionnées avec une autorité organisatrice de la mobilité, à l’exception des services urbains, sont équipés d’un système homologué pour transporter des vélos non démontés si l’autorité organisatrice de la mobilité le demande. »

II. – Compléter le même alinéa par la phrase suivante :

« Un décret définit les conditions d’application du présent article. »

🖋️Non soutenu
Graziella Melchior
2 mai 2019

I. – Après le mot : « saisonnières », rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 31 :

« conventionnées avec une autorité organisatrice de la mobilité, à l’exception des services urbains, sont équipés d’un système homologué pour transporter des vélos non démontés si l’autorité organisatrice de la mobilité le demande. »

II. – Compléter le même alinéa par la phrase suivante :

« Un décret définit les conditions d’application du présent article. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
6 mai 2019

I. – Après le mot : « saisonnières », rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 31 :

« conventionnées avec une autorité organisatrice de la mobilité, à l’exception des services urbains, sont équipés d’un système homologué pour transporter des vélos non démontés si l’autorité organisatrice de la mobilité le demande. »

II. – Compléter le même alinéa par la phrase suivante :

« Un décret définit les conditions d’application du présent article. »

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
7 mai 2019

I. – Après le mot : « saisonnières », rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 31 :

« conventionnées avec une autorité organisatrice de la mobilité, à l’exception des services urbains, sont équipés d’un système homologué pour transporter des vélos non démontés si l’autorité organisatrice de la mobilité le demande. »

II. – Compléter le même alinéa par la phrase suivante :

« Un décret définit les conditions d’application du présent article. »

🖋️Non soutenu
Vincent Thiébaut
9 mai 2019

I. – Après le mot : « saisonnières », rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 31 :

« conventionnées avec une autorité organisatrice de la mobilité, à l’exception des services urbains, sont équipés d’un système homologué pour transporter des vélos non démontés si l’autorité organisatrice de la mobilité le demande. »

II. – Compléter le même alinéa par la phrase suivante :

« Un décret définit les conditions d’application du présent article. »

🖋️Rejeté
Jean-Marie Sermier
9 mai 2019

I. – Après le mot : « saisonnières », rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 31 :

« conventionnées avec une autorité organisatrice de la mobilité, à l’exception des services urbains, sont équipés d’un système homologué pour transporter des vélos non démontés si l’autorité organisatrice de la mobilité le demande. »

II. – Compléter le même alinéa par la phrase suivante :

« Un décret définit les conditions d’application du présent article. »

🖋️Rejeté
Frédérique Lardet
9 mai 2019

I. – Après le mot : « saisonnières », rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 31 :

« conventionnées avec une autorité organisatrice de la mobilité, à l’exception des services urbains, sont équipés d’un système homologué pour transporter des vélos non démontés si l’autorité organisatrice de la mobilité le demande. »

II. – Compléter le même alinéa par la phrase suivante :

« Un décret définit les conditions d’application du présent article. »

🖋️Rejeté
Jean-François Cesarini
9 mai 2019

À la première phrase de l’alinéa 31, substituer aux mots :

« à l’exception des services urbains »

les mots :

« les bus et rames de tramways neufs ».

🖋️Irrecevable
Fabrice Brun
2 mai 2019
🖋️Irrecevable
Dino Cinieri
12 avr. 2019
🖋️Irrecevable
Dino Cinieri
12 avr. 2019
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
30 avr. 2019
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
30 avr. 2019
🖋️Irrecevable
Dino Cinieri
12 avr. 2019
🖋️Irrecevable
Vincent Rolland
2 mai 2019
🖋️Irrecevable
Dino Cinieri
12 avr. 2019
🖋️Irrecevable
Fabrice Brun
2 mai 2019
🖋️Irrecevable
Vincent Rolland
2 mai 2019
🖋️Irrecevable
Vincent Rolland
2 mai 2019
🖋️Irrecevable
Vincent Rolland
2 mai 2019
🖋️Irrecevable
Vincent Rolland
2 mai 2019
🖋️Irrecevable
Véronique Louwagie
3 mai 2019
🖋️Irrecevable
Vincent Rolland
2 mai 2019
🖋️Irrecevable
Véronique Louwagie
3 mai 2019
🖋️Non soutenu
Aude Luquet
9 mai 2019

Après l’alinéa 31, insérer l’alinéa suivant :

« Pour les services urbains, un décret détermine les conditions permettant l’expérimentation d’un système homologué pour transporter au minimum deux vélos non démontés. »

🖋️Rejeté
Pascale Boyer
3 mai 2019

Après l’alinéa 31, insérer l’alinéa suivant :

« L’autorité organisatrice de la mobilité détermine quels secteurs à proximité des établissements du second degré doivent être desservis par des autobus et autocars équipés de porte vélos. »

🖋️Non soutenu
Jacqueline Dubois
9 mai 2019

Après l’alinéa 31, insérer les trois alinéas suivants :

« Section 4

« Transport de vélos dans les tramways

« Art. L. 1272‑7. – Les cycles et cycles à pédalage assisté sont autorisés à être transportés sans restriction dans les tramways. »

🖋️Non soutenu
Sandrine Josso
26 avr. 2019

À l’alinéa 44, substituer aux mots :

« le mot : « suffisantes » »

les mots :

« les mots : « au moins équivalentes en nombre de places » ».

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
7 mai 2019

À l’alinéa 44, substituer aux mots :

« le mot : « suffisantes » »

les mots :

« les mots : « au moins équivalentes en nombre de places » ».

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
7 mai 2019

À l’alinéa 44, substituer aux mots :

« le mot : « suffisantes » »

les mots :

« les mots : « au moins équivalentes en nombre de places » ».

🖋️Irrecevable
Dino Cinieri
12 avr. 2019
Après l'article 22, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Fabrice Brun
2 mai 2019
Après l'article 22, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Sandrine Josso
26 avr. 2019
Après l'article 22, insérer l'article suivant:

La section 2 du chapitre Ier du titre Ier du livre Ier du code de la construction et de l’habitation est complétée par une sous-section 7 ainsi rédigée :

« Sous-section 7

« Droit d’équiper un immeuble disposant de parties communes d’infrastructures permettant le stationnement des vélos

« Art. L. 111‑6‑8. - Le copropriétaire d’un immeuble doté de parties communes d’une superficie suffisante ne peut s’opposer sans motif sérieux à l’installation d’infrastructures permettant le stationnement des vélos dans ces parties communes, à la demande d’un copropriétaire ou d’un locataire et aux frais de ces derniers. Les places de stationnement pour vélos ainsi aménagées sont limitées aux nombres de propriétaires ou locataires qui en font la demande. Elles sont retirées par le copropriétaire concerné à défaut d’usage par lui-même ou son locataire pendant plus d’un an

« Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application du présent article. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Anthoine
2 mai 2019
Après l'article 22, insérer l'article suivant:

La section 2 du chapitre Ier du titre Ier du livre Ier du code de la construction et de l’habitation est complétée par une sous-section 7 ainsi rédigée :

« Sous-section 7

« Droit d’équiper un immeuble disposant de parties communes d’infrastructures permettant le stationnement des vélos

« Art. L. 111‑6‑8. - Le copropriétaire d’un immeuble doté de parties communes d’une superficie suffisante ne peut s’opposer sans motif sérieux à l’installation d’infrastructures permettant le stationnement des vélos dans ces parties communes, à la demande d’un copropriétaire ou d’un locataire et aux frais de ces derniers. Les places de stationnement pour vélos ainsi aménagées sont limitées aux nombres de propriétaires ou locataires qui en font la demande. Elles sont retirées par le copropriétaire concerné à défaut d’usage par lui-même ou son locataire pendant plus d’un an

« Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application du présent article. »

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
7 mai 2019
Après l'article 22, insérer l'article suivant:

La section 2 du chapitre Ier du titre Ier du livre Ier du code de la construction et de l’habitation est complétée par une sous-section 7 ainsi rédigée :

« Sous-section 7

« Droit d’équiper un immeuble disposant de parties communes d’infrastructures permettant le stationnement des vélos

« Art. L. 111‑6‑8. - Le copropriétaire d’un immeuble doté de parties communes d’une superficie suffisante ne peut s’opposer sans motif sérieux à l’installation d’infrastructures permettant le stationnement des vélos dans ces parties communes, à la demande d’un copropriétaire ou d’un locataire et aux frais de ces derniers. Les places de stationnement pour vélos ainsi aménagées sont limitées aux nombres de propriétaires ou locataires qui en font la demande. Elles sont retirées par le copropriétaire concerné à défaut d’usage par lui-même ou son locataire pendant plus d’un an

« Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application du présent article. »

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
7 mai 2019
Après l'article 22, insérer l'article suivant:

La section 2 du chapitre Ier du titre Ier du livre Ier du code de la construction et de l’habitation est complétée par une sous-section 7 ainsi rédigée :

« Sous-section 7

« Droit d’équiper un immeuble disposant de parties communes d’infrastructures permettant le stationnement des vélos

« Art. L. 111‑6‑8. - Le copropriétaire d’un immeuble doté de parties communes d’une superficie suffisante ne peut s’opposer sans motif sérieux à l’installation d’infrastructures permettant le stationnement des vélos dans ces parties communes, à la demande d’un copropriétaire ou d’un locataire et aux frais de ces derniers. Les places de stationnement pour vélos ainsi aménagées sont limitées aux nombres de propriétaires ou locataires qui en font la demande. Elles sont retirées par le copropriétaire concerné à défaut d’usage par lui-même ou son locataire pendant plus d’un an

« Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application du présent article. »

🖋️Non soutenu
Mireille Clapot
9 mai 2019
Après l'article 22, insérer l'article suivant:

La section 2 du chapitre Ier du titre Ier du livre Ier du code de la construction et de l’habitation est complétée par une sous-section 7 ainsi rédigée :

« Sous-section 7

« Droit d’équiper un immeuble disposant de parties communes d’infrastructures permettant le stationnement des vélos

« Art. L. 111‑6‑8. – Le copropriétaire d’un immeuble, doté de parties communes d’une superficie suffisante, ne peut s’opposer sans motif sérieux et légitime à l’installation d’infrastructures permettant le stationnement des vélos dans ces parties communes, à la demande d’un copropriétaire ou d’un locataire et aux frais de ces derniers. Les places de stationnement pour vélos ainsi aménagées sont limitées au nombre de propriétaires ou locataires qui en font la demande.

« Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application du présent article. »

🖋️Irrecevable
Vincent Rolland
2 mai 2019
Après l'article 22, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Danielle Brulebois
9 mai 2019
Après l'article 22, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Benoit Potterie
9 mai 2019
Après l'article 22, insérer l'article suivant:

Le chapitre 6 du livre 4 du code de la route est complété par un nouvel article L. 413‑6 ainsi rédigé :

« Art. L. 413‑6. – En circulation, tout conducteur ou passager d’un vélo, d’une trottinette, d’un gyropode, d’une motocyclette, d’un tricycle à moteur, d’un quadricycle à moteur, ou d’un cyclomoteur doit porter un gilet de haute visibilité et être coiffé d’un casque de type homologué. Ce casque doit être attaché.

« Le fait, pour tout conducteur de contrevenir aux dispositions du présent article est puni de l’amende prévue pour les contraventions de la quatrième classe. »

🖋️Non soutenu
Yves Daniel
9 mai 2019
Après l'article 22, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 431‑1 du code de la route, il est inséré un article L. 431‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 431‑2. – Lorsqu’ils circulent sur la voie publique, tout conducteur et passager d’un cycle doit porter un gilet rétro-réfléchissant de haute visibilité conforme à la réglementation. »

🖋️Non soutenu
Yves Daniel
9 mai 2019
Après l'article 22, insérer l'article suivant:

 

Après l’article L. 431‑1 du code de la route, il est inséré un article L. 431‑2 ainsi rédigé : 

« Art. L. 431‑2. – Lorsqu’ils circulent la nuit, ou le jour lorsque la visibilité est insuffisante, tout conducteur et passager d’un cycle doit porter un gilet rétro-réfléchissant de haute visibilité conforme à la réglementation. »

🖋️Non soutenu
Sandrine Josso
26 avr. 2019
Après l'article 22, insérer l'article suivant:

La loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis est ainsi modifiée :

1° Le II de l’article 24 est complété par un j ainsi rédigé :

« j) Les travaux affectant les parties communes ou l’aspect extérieur de l’immeuble nécessaires à la création ou à la modification de stationnements pour vélos, sous réserve qu’ils n’affectent pas la structure de l’immeuble ou ses éléments d’équipement essentiels. » ;

2° Au début de l’article 24‑5, les mots : « possède des emplacements de stationnement d’accès sécurisé à usage privatif et » sont supprimés ;

3° L’article 26‑4 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Par dérogation au premier alinéa, l’assemblée générale peut, à la même majorité que celle nécessaire au vote des travaux affectant les parties communes ou l’aspect extérieur de l’immeuble nécessaires à la création ou à la modification de stationnements pour les vélos, décider la souscription d’un emprunt au nom du syndicat des copropriétaires pour le financement de ces travaux. »

🖋️Irrecevable
Véronique Louwagie
3 mai 2019
Après l'article 22, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Valérie Bazin-Malgras
2 mai 2019
Après l'article 22, insérer l'article suivant:

La loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis est ainsi modifiée :

1° Le II de l’article 24 est complété par un j ainsi rédigé :

« j) Les travaux affectant les parties communes ou l’aspect extérieur de l’immeuble nécessaires à la création ou à la modification de stationnements pour vélos, sous réserve qu’ils n’affectent pas la structure de l’immeuble ou ses éléments d’équipement essentiels. » ;

2° Au début de l’article 24‑5, les mots : « possède des emplacements de stationnement d’accès sécurisé à usage privatif et » sont supprimés ;

3° L’article 26‑4 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Par dérogation au premier alinéa, l’assemblée générale peut, à la même majorité que celle nécessaire au vote des travaux affectant les parties communes ou l’aspect extérieur de l’immeuble nécessaires à la création ou à la modification de stationnements pour les vélos, décider la souscription d’un emprunt au nom du syndicat des copropriétaires pour le financement de ces travaux. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Anthoine
2 mai 2019
Après l'article 22, insérer l'article suivant:

La loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis est ainsi modifiée :

1° Le II de l’article 24 est complété par un j ainsi rédigé :

« j) Les travaux affectant les parties communes ou l’aspect extérieur de l’immeuble nécessaires à la création ou à la modification de stationnements pour vélos, sous réserve qu’ils n’affectent pas la structure de l’immeuble ou ses éléments d’équipement essentiels. » ;

2° Au début de l’article 24‑5, les mots : « possède des emplacements de stationnement d’accès sécurisé à usage privatif et » sont supprimés ;

3° L’article 26‑4 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Par dérogation au premier alinéa, l’assemblée générale peut, à la même majorité que celle nécessaire au vote des travaux affectant les parties communes ou l’aspect extérieur de l’immeuble nécessaires à la création ou à la modification de stationnements pour les vélos, décider la souscription d’un emprunt au nom du syndicat des copropriétaires pour le financement de ces travaux. »

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
7 mai 2019
Après l'article 22, insérer l'article suivant:

La loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis est ainsi modifiée :

1° Le II de l’article 24 est complété par un j ainsi rédigé :

« j) Les travaux affectant les parties communes ou l’aspect extérieur de l’immeuble nécessaires à la création ou à la modification de stationnements pour vélos, sous réserve qu’ils n’affectent pas la structure de l’immeuble ou ses éléments d’équipement essentiels. » ;

2° Au début de l’article 24‑5, les mots : « possède des emplacements de stationnement d’accès sécurisé à usage privatif et » sont supprimés ;

3° L’article 26‑4 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Par dérogation au premier alinéa, l’assemblée générale peut, à la même majorité que celle nécessaire au vote des travaux affectant les parties communes ou l’aspect extérieur de l’immeuble nécessaires à la création ou à la modification de stationnements pour les vélos, décider la souscription d’un emprunt au nom du syndicat des copropriétaires pour le financement de ces travaux. »

🖋️Non soutenu
Sandrine Josso
26 avr. 2019
Après l'article 22, insérer l'article suivant:

À compter du 1er décembre 2020, le Gouvernement remet tous les 5 ans au Parlement un rapport sur le vol, le recel et la revente illicite de cycles. Ce rapport présente un bilan de la mise en œuvre du dispositif d’identification des cycles, identifie les lieux présentant le plus de risques pour les cycles et formule des propositions afin de renforcer la lutte contre le vol, le recel et la vente illicite de cycles.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Anthoine
2 mai 2019
Après l'article 22, insérer l'article suivant:

À compter du 1er décembre 2020, le Gouvernement remet tous les 5 ans au Parlement un rapport sur le vol, le recel et la revente illicite de cycles. Ce rapport présente un bilan de la mise en œuvre du dispositif d’identification des cycles, identifie les lieux présentant le plus de risques pour les cycles et formule des propositions afin de renforcer la lutte contre le vol, le recel et la vente illicite de cycles.

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
7 mai 2019
Après l'article 22, insérer l'article suivant:

À compter du 1er décembre 2020, le Gouvernement remet tous les 5 ans au Parlement un rapport sur le vol, le recel et la revente illicite de cycles. Ce rapport présente un bilan de la mise en œuvre du dispositif d’identification des cycles, identifie les lieux présentant le plus de risques pour les cycles et formule des propositions afin de renforcer la lutte contre le vol, le recel et la vente illicite de cycles.

🖋️Non soutenu
Pierre-Yves Bournazel
9 mai 2019
Après l'article 22, insérer l'article suivant:

À compter du 1er décembre 2020, le Gouvernement remet tous les 5 ans au Parlement un rapport sur le vol, le recel et la revente illicite de cycles. Ce rapport présente un bilan de la mise en œuvre du dispositif d’identification des cycles, identifie les lieux présentant le plus de risques pour les cycles et formule des propositions afin de renforcer la lutte contre le vol, le recel et la vente illicite de cycles.

🖋️Irrecevable
Dino Cinieri
12 avr. 2019
Après l'article 22, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Hervé Pellois
9 mai 2019
Après l'article 22, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Vincent Rolland
2 mai 2019
Après l'article 22, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
30 avr. 2019
Après l'article 22, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Vincent Rolland
2 mai 2019
Après l'article 22, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé
Frédérique Lardet
9 mai 2019

À l’alinéa 42, substituer à l’année :

« 2020 »

l’année :

« 2021 ».

🖋️Tombé
Barbara Pompili
9 mai 2019
Après l'article 22, insérer l'article suivant:

À partir du 1er décembre 2020, le Gouvernement remet annuellement au Parlement un rapport sur le vol, le recel et la revente illicite de cycles. Ce rapport présente un bilan de la mise en œuvre du dispositif d’identification des cycles, identifie les lieux présentant le plus de risques pour les cycles et formule des propositions afin de renforcer la lutte contre le vol, le recel et la vente illicite de cycles.

🖋️Tombé
Valérie Bazin-Malgras
2 mai 2019
Après l'article 22, insérer l'article suivant:

À compter du 1er décembre 2020, le Gouvernement remet tous les 5 ans au Parlement un rapport sur le vol, le recel et la revente illicite de cycles. Ce rapport présente un bilan de la mise en œuvre du dispositif d’identification des cycles, identifie les lieux présentant le plus de risques pour les cycles et formule des propositions afin de renforcer la lutte contre le vol, le recel et la vente illicite de cycles.

🖋️Tombé
Bertrand Pancher
7 mai 2019
Après l'article 22, insérer l'article suivant:

À compter du 1er décembre 2020, le Gouvernement remet tous les 5 ans au Parlement un rapport sur le vol, le recel et la revente illicite de cycles. Ce rapport présente un bilan de la mise en œuvre du dispositif d’identification des cycles, identifie les lieux présentant le plus de risques pour les cycles et formule des propositions afin de renforcer la lutte contre le vol, le recel et la vente illicite de cycles.


Article 22 bis
🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
11 mai 2019

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Il détermine les conditions dans lesquelles ce réseau est rendu continu. »

🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
11 mai 2019

Supprimer les alinéas 6 et 7.

🖋️Non soutenu
Sandrine Josso
26 avr. 2019

I. – À la fin de l’alinéa 3, supprimer les mots :

« et voies vertes ».

II. – Substituer aux alinéas 4 et 5 les trois alinéas suivants :

« Art. L. 1212‑3‑4. – Les itinéraires inter-régionaux des véloroutes d’intérêt régional prévus à l’article L. 4251‑1 du code général des collectivités territoriales et ceux inscrits au schéma européen des véloroutes constituent le schéma national des véloroutes. Celui-ci est arrêté par le ministre chargé des transports après avis du conseil national de l’aménagement et du développement du territoire et du conseil d’orientation des infrastructures.

« Il est actualisé au moins une fois tous les dix ans.

« Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article. »

 

🖋️Non soutenu
Josiane Corneloup
30 avr. 2019

I. – À la fin de l’alinéa 3, supprimer les mots :

« et voies vertes ».

II. – Substituer aux alinéas 4 et 5 les trois alinéas suivants :

« Art. L. 1212‑3‑4. – Les itinéraires inter-régionaux des véloroutes d’intérêt régional prévus à l’article L. 4251‑1 du code général des collectivités territoriales et ceux inscrits au schéma européen des véloroutes constituent le schéma national des véloroutes. Celui-ci est arrêté par le ministre chargé des transports après avis du conseil national de l’aménagement et du développement du territoire et du conseil d’orientation des infrastructures.

« Il est actualisé au moins une fois tous les dix ans.

« Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article. »

 

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
7 mai 2019

I. – À la fin de l’alinéa 3, supprimer les mots :

« et voies vertes ».

II. – Substituer aux alinéas 4 et 5 les trois alinéas suivants :

« Art. L. 1212‑3‑4. – Les itinéraires inter-régionaux des véloroutes d’intérêt régional prévus à l’article L. 4251‑1 du code général des collectivités territoriales et ceux inscrits au schéma européen des véloroutes constituent le schéma national des véloroutes. Celui-ci est arrêté par le ministre chargé des transports après avis du conseil national de l’aménagement et du développement du territoire et du conseil d’orientation des infrastructures.

« Il est actualisé au moins une fois tous les dix ans.

« Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article. »

 

🖋️Rejeté
Jean-Charles Larsonneur
2 mai 2019

Substituer aux alinéas 4 et 5 les trois alinéas suivants :

« Art. L. 1212‑3‑4. – Les itinéraires inter-régionaux des véloroutes d’intérêt régional prévus à l’article L. 4251‑1 du code général des collectivités territoriales et ceux inscrits au schéma européen des véloroutes constituent le schéma national des véloroutes. Celui-ci est arrêté par le ministre chargé des transports après avis du conseil national de l’aménagement et du développement du territoire et du conseil d’orientation des infrastructures.

« Il est actualisé au moins une fois tous les dix ans.

« Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article. »

🖋️Non soutenu
Sophie Auconie
9 mai 2019

À la deuxième phrase de l’alinéa 4, après le mot :

« vertes »,

insérer les mots :

« accessibles aux randonnées pédestres, cyclistes et équestres ».

🖋️Non soutenu
Sandrine Josso
26 avr. 2019

Compléter cet article par les neuf alinéas suivants :

« IV. – Le code de la voirie routière est ainsi modifié :

« 1° Le titre V est complété par un chapitre IV ainsi rédigé :

« Chapitre IV : Véloroutes

« Art. L. 154‑1. – Les véloroutes sont des itinéraires continus destinés à faciliter la circulation des cyclistes. Elles s’appuient sur des voies appartenant au domaine public ou privé de l’État et de ses établissements publics, des départements, des métropoles, des communes, des établissements publics de coopération intercommunale et de toute autre collectivité dotée de la compétence ‘voirie’.

« Elles sont composées de sections de routes à faible trafic, de chemins dotés du statut de voies vertes tels que définis à l’article R. 110‑2 du code de la route, de pistes cyclables, de sections de chemins ruraux ou forestiers, de chemins de halage et, le cas échéant, des sections de routes à trafic modéré aménagées pour accueillir une circulation sécurisée des cyclistes.

« Les itinéraires doivent être linéaires, continus, jalonnés et adaptés à tous types de cyclistes. Ils offrent un haut niveau de sécurité et facilitent les échanges multimodaux notamment en reliant les gares de voyageurs, les pôles d’échanges multimodaux et les gares routières entre eux. »

« 2° Le chapitre III du titre VII est complété par un article L. 174‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 174‑1. – Lorsque les collectivités disposant de la compétence ‘voirie’ le souhaitent, la Région peut, par convention, assurer, sur le ressort de la collectivité, la maîtrise d’ouvrage ou désigner le ou les maîtres d’ouvrage d’aménagements liés aux véloroutes d’intérêt régional dont la liste figure dans le schéma d’aménagement et de développement-durable et d’égalité des territoires. Elles peuvent, dans les mêmes conditions, en assurer la gestion.

« V. – Île-de-France Mobilités peut assurer la maîtrise d’ouvrage ou désigner le ou les maîtres d’ouvrage de projets d’aménagements liés aux véloroutes d’intérêt régional définies dans son document de planification régionale des infrastructures de transport prévu à l’article L. 4413‑3 du code général des collectivités territoriales. »

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
7 mai 2019

Compléter cet article par les neuf alinéas suivants :

« IV. – Le code de la voirie routière est ainsi modifié :

« 1° Le titre V est complété par un chapitre IV ainsi rédigé :

« Chapitre IV : Véloroutes

« Art. L. 154‑1. – Les véloroutes sont des itinéraires continus destinés à faciliter la circulation des cyclistes. Elles s’appuient sur des voies appartenant au domaine public ou privé de l’État et de ses établissements publics, des départements, des métropoles, des communes, des établissements publics de coopération intercommunale et de toute autre collectivité dotée de la compétence ‘voirie’.

« Elles sont composées de sections de routes à faible trafic, de chemins dotés du statut de voies vertes tels que définis à l’article R. 110‑2 du code de la route, de pistes cyclables, de sections de chemins ruraux ou forestiers, de chemins de halage et, le cas échéant, des sections de routes à trafic modéré aménagées pour accueillir une circulation sécurisée des cyclistes.

« Les itinéraires doivent être linéaires, continus, jalonnés et adaptés à tous types de cyclistes. Ils offrent un haut niveau de sécurité et facilitent les échanges multimodaux notamment en reliant les gares de voyageurs, les pôles d’échanges multimodaux et les gares routières entre eux. »

« 2° Le chapitre III du titre VII est complété par un article L. 174‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 174‑1. – Lorsque les collectivités disposant de la compétence ‘voirie’ le souhaitent, la Région peut, par convention, assurer, sur le ressort de la collectivité, la maîtrise d’ouvrage ou désigner le ou les maîtres d’ouvrage d’aménagements liés aux véloroutes d’intérêt régional dont la liste figure dans le schéma d’aménagement et de développement-durable et d’égalité des territoires. Elles peuvent, dans les mêmes conditions, en assurer la gestion.

« V. – Île-de-France Mobilités peut assurer la maîtrise d’ouvrage ou désigner le ou les maîtres d’ouvrage de projets d’aménagements liés aux véloroutes d’intérêt régional définies dans son document de planification régionale des infrastructures de transport prévu à l’article L. 4413‑3 du code général des collectivités territoriales. »

🖋️Non soutenu
Sandrine Josso
26 avr. 2019

Compléter cet article par les cinq alinéas suivants :

« IV. – Le titre V du code de la voirie routière est complété par un chapitre IV ainsi rédigé :

« Chapitre IV : Véloroutes

« Art. L. 154‑1. – Les véloroutes sont des itinéraires continus destinés à faciliter la circulation des cyclistes. Elles s’appuient sur des voies appartenant au domaine public ou privé de l’État et de ses établissements publics, des départements, des métropoles, des communes, des établissements publics de coopération intercommunale et de toute autre collectivité dotée de la compétence ‘voirie’.

« Elles sont composées de sections de routes à faible trafic, de chemins dotés du statut de voies vertes tels que définis à l’article R. 110‑2 du code de la route, de pistes cyclables, de sections de chemins ruraux ou forestiers, de chemins de halage et, le cas échéant, des sections de routes à trafic modéré aménagées pour accueillir une circulation sécurisée des cyclistes.

« Les itinéraires doivent être linéaires, continus, jalonnés et adaptés à tous types de cyclistes. Ils offrent un haut niveau de sécurité et facilitent les échanges multimodaux notamment en reliant les gares de voyageurs, les pôles d’échanges multimodaux et les gares routières entre eux. »

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
7 mai 2019

Compléter cet article par les cinq alinéas suivants :

« IV. – Le titre V du code de la voirie routière est complété par un chapitre IV ainsi rédigé :

« Chapitre IV : Véloroutes

« Art. L. 154‑1. – Les véloroutes sont des itinéraires continus destinés à faciliter la circulation des cyclistes. Elles s’appuient sur des voies appartenant au domaine public ou privé de l’État et de ses établissements publics, des départements, des métropoles, des communes, des établissements publics de coopération intercommunale et de toute autre collectivité dotée de la compétence ‘voirie’.

« Elles sont composées de sections de routes à faible trafic, de chemins dotés du statut de voies vertes tels que définis à l’article R. 110‑2 du code de la route, de pistes cyclables, de sections de chemins ruraux ou forestiers, de chemins de halage et, le cas échéant, des sections de routes à trafic modéré aménagées pour accueillir une circulation sécurisée des cyclistes.

« Les itinéraires doivent être linéaires, continus, jalonnés et adaptés à tous types de cyclistes. Ils offrent un haut niveau de sécurité et facilitent les échanges multimodaux notamment en reliant les gares de voyageurs, les pôles d’échanges multimodaux et les gares routières entre eux. »

🖋️Non soutenu
Pierre-Yves Bournazel
9 mai 2019

Compléter cet article par les cinq alinéas suivants :

« IV. – Le titre V du code de la voirie routière est complété par un chapitre IV ainsi rédigé :

« Chapitre IV : Véloroutes

« Art. L. 154‑1. – Les véloroutes sont des itinéraires continus destinés à faciliter la circulation des cyclistes. Elles s’appuient sur des voies appartenant au domaine public ou privé de l’État et de ses établissements publics, des départements, des métropoles, des communes, des établissements publics de coopération intercommunale et de toute autre collectivité dotée de la compétence ‘voirie’.

« Elles sont composées de sections de routes à faible trafic, de chemins dotés du statut de voies vertes tels que définis à l’article R. 110‑2 du code de la route, de pistes cyclables, de sections de chemins ruraux ou forestiers, de chemins de halage et, le cas échéant, des sections de routes à trafic modéré aménagées pour accueillir une circulation sécurisée des cyclistes.

« Les itinéraires doivent être linéaires, continus, jalonnés et adaptés à tous types de cyclistes. Ils offrent un haut niveau de sécurité et facilitent les échanges multimodaux notamment en reliant les gares de voyageurs, les pôles d’échanges multimodaux et les gares routières entre eux. »

🖋️Irrecevable
Sandrine Josso
26 avr. 2019
🖋️Irrecevable
Jean-Charles Larsonneur
2 mai 2019
🖋️Irrecevable
Nadia Ramassamy
3 mai 2019
🖋️Irrecevable
Bertrand Pancher
7 mai 2019
🖋️Irrecevable
Pierre-Yves Bournazel
9 mai 2019
🖋️Tombé
David Lorion
9 mai 2019

À l’alinéa 7, après le mot :

« territoires »,

insérer les mots :

« et aux schémas d’aménagement régional ».


Article 22 bis A
🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
11 mai 2019

Rédiger ainsi cet article :

« Après l’article L. 312‑13‑1 du code de l’éducation, il est inséré un article L. 312‑13‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 312‑13‑2. – L’apprentissage de l’usage du déplacement à vélo en sécurité a pour objectif de permettre à chaque enfant de maîtriser, à son entrée dans les établissements du second degré, la pratique autonome et sécurisée du vélo dans l’espace public.

« Cet apprentissage est organisé dans un cadre scolaire, périscolaire ou extra-scolaire.

« Les programmes d’enseignement visent à faire acquérir, à l’élève, la compétence d’adapter ses déplacements à des environnements variés et contribuent à cet apprentissage.

« Les écoles veillent à ce que tous les élèves et leurs familles aient la connaissance des offres de formation proposées par les structures locales partenaires dans les temps périscolaire et extrascolaire.

« Les écoles délivrent à chaque élève l’attestation scolaire de première éducation à la route, laquelle participe d’une validation d’une partie du socle commun de compétences du savoir rouler à vélo ».

🖋️Adopté
Jean-Marc Zulesi
9 mai 2019

Rédiger ainsi cet article :

« Après l’article L. 312‑13‑1 du code de l’éducation, il est inséré un article L. 312‑13‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 312‑13‑2. – L’apprentissage de l’usage du déplacement à vélo en sécurité a pour objectif de permettre à chaque enfant de maîtriser, à son entrée dans les établissements du second degré, la pratique autonome et sécurisée du vélo dans l’espace public.

« Cet apprentissage est organisé dans un cadre scolaire, périscolaire ou extra-scolaire.

« Les programmes d’enseignement visent à faire acquérir, à l’élève, la compétence d’adapter ses déplacements à des environnements variés et contribuent à cet apprentissage.

« Les écoles veillent à ce que tous les élèves et leurs familles aient la connaissance des offres de formation proposées par les structures locales partenaires dans les temps périscolaire et extrascolaire.

« Les écoles délivrent à chaque élève l’attestation scolaire de première éducation à la route, laquelle participe d’une validation d’une partie du socle commun de compétences du savoir rouler à vélo ».

🖋️Non soutenu
Fabien Lainé
9 mai 2019

Supprimer cet article.

🖋️Irrecevable
Jérôme Nury
24 avr. 2019
🖋️Tombé
Mireille Clapot
9 mai 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 1 :

« L’État programme un enseignement à l’usage du vélo au sein des établissements de premier et second degré, écoles élémentaires et collèges, à compter du 1er janvier 2022, afin que chaque élève maîtrise la pratique autonome et sécurisée du vélo dans la rue. »

🖋️Tombé
Jérôme Nury
24 avr. 2019

Modifier ainsi l'alinéa 1 :

1° Après le mot :

« enseignement »,

insérer le mot :

« facultatif » ;

2° Après la première occurrence du mot :

« degré »,

insérer les mots :

« ayant choisi de dispenser cet enseignement ».

🖋️Tombé
Jean-Charles Larsonneur
2 mai 2019

I. – Compléter l’alinéa 1 par la phrase suivante :

« Il a un caractère transdisciplinaire. »

II. – En conséquence, supprimer la seconde phrase de l’alinéa 2.

🖋️Tombé
Fabrice Brun
7 mai 2019

I. – Compléter l’alinéa 1 par la phrase suivante :

« Il a un caractère transdisciplinaire. »

II. – En conséquence, supprimer la seconde phrase de l’alinéa 2.

🖋️Tombé
Danielle Brulebois
9 mai 2019

I. – Compléter l’alinéa 1 par la phrase suivante :

« Il a un caractère transdisciplinaire. »

II. – En conséquence, supprimer la seconde phrase de l’alinéa 2.

🖋️Tombé
Claire Colomb-Pitollat
7 mai 2019

À l’alinéa 1, après la première occurrence du mot :

« vélo »,

insérer les mots :

« et une sensibilisation aux enjeux des mobilités et de la qualité de l’air ».

🖋️Tombé
Jean-Charles Larsonneur
2 mai 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Cet enseignement peut avoir lieu sur tous les temps de la vie scolaire, périscolaire et extrascolaire. Toutefois, le contrôle des acquis doit obligatoirement être réalisé sur le temps scolaire. »

🖋️Tombé
Fabrice Brun
10 mai 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Cet enseignement peut avoir lieu sur tous les temps de la vie scolaire, périscolaire et extrascolaire. Toutefois, le contrôle des acquis doit obligatoirement être réalisé sur le temps scolaire. »

🖋️Tombé
Danielle Brulebois
10 mai 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Cet enseignement peut avoir lieu sur tous les temps de la vie scolaire, périscolaire et extrascolaire. Toutefois, le contrôle des acquis doit obligatoirement être réalisé sur le temps scolaire. »

🖋️Tombé
Jérôme Nury
24 avr. 2019

À la première phrase de l’alinéa 2, supprimer le mot :

« obligatoirement ».

🖋️Tombé
Claire Colomb-Pitollat
7 mai 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Une aire de stationnement sécurisée pour vélos est aménagée devant et à l’intérieur de chaque établissement scolaire selon les modalités définies par la section 1 du chapitre II du livre II de la première partie du code des transports telle que résultant de la présente loi. »


Article 22 bis B
🖋️Non soutenu
Fabien Lainé
9 mai 2019

Supprimer cet article.


Article 22 bis C
🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
11 mai 2019

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Adopté
Valérie Bazin-Malgras
2 mai 2019

Compléter cet article par les trois alinéas suivants :

« II. – L’article L. 111‑3‑11 du même code, tel qu’il résulte du 3° du IV de l’article 22 de la présente loi, est ainsi modifié :

« 1° Aux première et seconde phrases du sixième alinéa, après la seconde occurrence du mot : « stationnement », est inséré le mot : « sécurisé » ;

« 2° À la première phrase du dernier alinéa, après le mot : « entrepris », sont insérés les mots : « et de la sécurisation adaptée au risque des places de stationnement. »

🖋️Adopté
Bertrand Pancher
7 mai 2019

Compléter cet article par les trois alinéas suivants :

« II. – L’article L. 111‑3‑11 du même code, tel qu’il résulte du 3° du IV de l’article 22 de la présente loi, est ainsi modifié :

« 1° Aux première et seconde phrases du sixième alinéa, après la seconde occurrence du mot : « stationnement », est inséré le mot : « sécurisé » ;

« 2° À la première phrase du dernier alinéa, après le mot : « entrepris », sont insérés les mots : « et de la sécurisation adaptée au risque des places de stationnement. »

🖋️Adopté
Frédérique Lardet
9 mai 2019

Compléter cet article par les trois alinéas suivants :

« II. – L’article L. 111‑3‑11 du même code, tel qu’il résulte du 3° du IV de l’article 22 de la présente loi, est ainsi modifié :

« 1° Aux première et seconde phrases du sixième alinéa, après la seconde occurrence du mot : « stationnement », est inséré le mot : « sécurisé » ;

« 2° À la première phrase du dernier alinéa, après le mot : « entrepris », sont insérés les mots : « et de la sécurisation adaptée au risque des places de stationnement. »

🖋️Non soutenu
Pierre Morel-À-L'Huissier
9 mai 2019

À l’alinéa 2, après le mot :

« sécurisé »,

insérer les mots :

« , sauf impossibilité technique avérée, ».

🖋️Rejeté
Frédérique Lardet
9 mai 2019

À l’alinéa 2, après le mot :

« sécurisé »,

insérer les mots :

« , sauf impossibilité technique avérée, ».

🖋️Non soutenu
Sandrine Josso
26 avr. 2019

Compléter cet article par les trois alinéas suivants :

« II. – L’article L. 111‑3‑11 du même code, tel qu’il résulte du 3° du IV de l’article 22 de la présente loi, est ainsi modifié :

« 1° Aux première et seconde phrases du sixième alinéa, après la seconde occurrence du mot : « stationnement », est inséré le mot : « sécurisé » ;

« 2° À la première phrase du dernier alinéa, après le mot : « entrepris », sont insérés les mots : « et de la sécurisation adaptée au risque des places de stationnement. »

🖋️Non soutenu
Josiane Corneloup
30 avr. 2019

Compléter cet article par les trois alinéas suivants :

« II. – L’article L. 111‑3‑11 du même code, tel qu’il résulte du 3° du IV de l’article 22 de la présente loi, est ainsi modifié :

« 1° Aux première et seconde phrases du sixième alinéa, après la seconde occurrence du mot : « stationnement », est inséré le mot : « sécurisé » ;

« 2° À la première phrase du dernier alinéa, après le mot : « entrepris », sont insérés les mots : « et de la sécurisation adaptée au risque des places de stationnement. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Anthoine
2 mai 2019

Compléter cet article par les trois alinéas suivants :

« II. – L’article L. 111‑3‑11 du même code, tel qu’il résulte du 3° du IV de l’article 22 de la présente loi, est ainsi modifié :

« 1° Aux première et seconde phrases du sixième alinéa, après la seconde occurrence du mot : « stationnement », est inséré le mot : « sécurisé » ;

« 2° À la première phrase du dernier alinéa, après le mot : « entrepris », sont insérés les mots : « et de la sécurisation adaptée au risque des places de stationnement. »

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
7 mai 2019

Compléter cet article par les trois alinéas suivants :

« II. – L’article L. 111‑3‑11 du même code, tel qu’il résulte du 3° du IV de l’article 22 de la présente loi, est ainsi modifié :

« 1° Aux première et seconde phrases du sixième alinéa, après la seconde occurrence du mot : « stationnement », est inséré le mot : « sécurisé » ;

« 2° À la première phrase du dernier alinéa, après le mot : « entrepris », sont insérés les mots : « et de la sécurisation adaptée au risque des places de stationnement. »

🖋️Non soutenu
Florence Lasserre
9 mai 2019

Compléter cet article par les trois alinéas suivants :

« II. – L’article L. 111‑3‑11 du même code, tel qu’il résulte du 3° du IV de l’article 22 de la présente loi, est ainsi modifié :

« 1° Aux première et seconde phrases du sixième alinéa, après la seconde occurrence du mot : « stationnement », est inséré le mot : « sécurisé » ;

« 2° À la première phrase du dernier alinéa, après le mot : « entrepris », sont insérés les mots : « et de la sécurisation adaptée au risque des places de stationnement. »

🖋️Non soutenu
Pierre-Yves Bournazel
9 mai 2019

Compléter cet article par les trois alinéas suivants :

« II. – L’article L. 111‑3‑11 du même code, tel qu’il résulte du 3° du IV de l’article 22 de la présente loi, est ainsi modifié :

« 1° Aux première et seconde phrases du sixième alinéa, après la seconde occurrence du mot : « stationnement », est inséré le mot : « sécurisé » ;

« 2° À la première phrase du dernier alinéa, après le mot : « entrepris », sont insérés les mots : « et de la sécurisation adaptée au risque des places de stationnement. »


Article 22 ter
🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
11 mai 2019

À l’alinéa 2, après la première occurrence du mot :

« de »,

insérer le mot :

« la ».

🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
11 mai 2019

I. – Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« En cas de besoin avéré et de faisabilité technique et financière, un aménagement ou un itinéraire cyclable est réalisé. ».

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 3 par les mots :

« sans que cela puisse remettre en cause l’obligation découlant de l’alinéa précédent ».

🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
11 mai 2019

À l’alinéa 3, substituer au mot :

« vélo »

les mots :

« des véloroutes et voies vertes ».

🖋️Non soutenu
Loïc Prud'homme
9 mai 2019

Rédiger ainsi cet article :

La section 2 du chapitre VIII du titre II du livre II du code de l’environnement est complétée par un article L. 228‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 228‑3. – À l’occasion des réalisations ou des réaménagements des voies interurbaines, hors autoroutes et voies rapides, le gestionnaire de voirie réalise, en lien avec la ou les autorités organisatrices de la mobilité compétentes, un itinéraire cyclable sécurisé.

« Ces aménagements ou itinéraires cyclables doivent tenir compte des orientations des plans de mobilité et de mobilité rurale, ainsi que du schéma régional d’aménagement et de développement durable du territoire et du schéma national vélo, lorsqu’ils existent, sans que cela puisse remettre en cause l’obligation posée à l’alinéa précédent. »

🖋️Non soutenu
Cyrille Isaac-Sibille
9 mai 2019

Avant l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

L’intitulé de la section 2 du chapitre VIII du titre II du livre II du code de l’environnement est complété par les mots : « et piétonniers ».

🖋️Non soutenu
Claire Colomb-Pitollat
7 mai 2019

Après l’alinéa 1, insérer les alinéas suivants :

« L’article L. 228‑2 est ainsi rédigé :

« Art. L. 228‑2. – À l’occasion des réalisations ou des rénovations des voies urbaines, à l’exception des autoroutes et voies rapides, l’aménagement d’une voie cyclable contiguë est obligatoire. Cet aménagement prend obligatoirement la forme d’un couloir indépendant de la circulation automobile et des trottoirs piétons.

« Par dérogation au précédent alinéa, selon des contraintes de voirie définies par décret, l’aménagement peut prendre la forme de marquage au sol, de piste ou d’itinéraire cyclable non-contiguë. L’aménagement de ces itinéraires cyclables doit tenir compte des orientations du plan de déplacements urbains, lorsqu’il existe.

« La suppression d’une voie cyclable contiguë n’est possible qu’après autorisation du conseil délibérant de la collectivité concernée. »

🖋️Non soutenu
Benoit Potterie
9 mai 2019

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° Au premier alinéa de l’article L. 228‑2 du code de l’environnement, le mot : « urbaines » est remplacé par les mots : « de circulation ».

🖋️Non soutenu
Laurence Maillart-Méhaignerie
9 mai 2019

Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° Au premier alinéa de l’article L. 228‑2, après le mot : « cyclables », sont insérés les mots :« et piétons » ;

« 2° Au deuxième alinéa du même article, après le mot « cyclables », sont insérés les mots : « et piétons » ; ».

🖋️Non soutenu
Sandrine Josso
26 avr. 2019

Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° Après le mot : « aménagements », la fin du premier alinéa de l’article L. 228‑2 est ainsi rédigée : « prenant la forme, selon les besoins et contraintes de la circulation, de pistes, marquages au sol ou couloirs indépendants. » ;

« 2° Le second alinéa du même article L. 228‑2 est complété par les mots : « , sans que cela puisse remettre en cause l’obligation définie au précédent alinéa. » ;

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
7 mai 2019

Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° Après le mot : « aménagements », la fin du premier alinéa de l’article L. 228‑2 est ainsi rédigée : « prenant la forme, selon les besoins et contraintes de la circulation, de pistes, marquages au sol ou couloirs indépendants. » ;

« 2° Le second alinéa du même article L. 228‑2 est complété par les mots : « , sans que cela puisse remettre en cause l’obligation définie au précédent alinéa. » ;

🖋️Non soutenu
Matthieu Orphelin
7 mai 2019

Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° Après le mot : « aménagements », la fin du premier alinéa de l’article L. 228‑2 est ainsi rédigée : « prenant la forme, selon les besoins et contraintes de la circulation, de pistes, marquages au sol ou couloirs indépendants. » ;

« 2° Le second alinéa du même article L. 228‑2 est complété par les mots : « , sans que cela puisse remettre en cause l’obligation définie au précédent alinéa. » ;

🖋️Non soutenu
Sandrine Josso
26 avr. 2019

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° Après le mot : « aménagements », la fin du premier alinéa de l’article L. 228‑2 est ainsi rédigée : « prenant la forme, selon les besoins et contraintes de la circulation, de pistes, marquages au sol ou couloirs indépendants. » ; »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Anthoine
2 mai 2019

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° Après le mot : « aménagements », la fin du premier alinéa de l’article L. 228‑2 est ainsi rédigée : « prenant la forme, selon les besoins et contraintes de la circulation, de pistes, marquages au sol ou couloirs indépendants. » ; »

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
7 mai 2019

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° Après le mot : « aménagements », la fin du premier alinéa de l’article L. 228‑2 est ainsi rédigée : « prenant la forme, selon les besoins et contraintes de la circulation, de pistes, marquages au sol ou couloirs indépendants. » ; »

🖋️Non soutenu
Pierre-Yves Bournazel
9 mai 2019

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° Après le mot : « aménagements », la fin du premier alinéa de l’article L. 228‑2 est ainsi rédigée : « prenant la forme, selon les besoins et contraintes de la circulation, de pistes, marquages au sol ou couloirs indépendants. » ; »

🖋️Non soutenu
Sandrine Josso
26 avr. 2019

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° Le second alinéa de l’article L. 228‑2 est complété par les mots : « , sans que cela puisse remettre en cause l’obligation définie au précédent alinéa. » ;

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
7 mai 2019

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° Le second alinéa de l’article L. 228‑2 est complété par les mots : « , sans que cela puisse remettre en cause l’obligation définie au précédent alinéa. » ;

🖋️Non soutenu
Guy Bricout
6 mai 2019

Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° Le premier alinéa de l’article L. 228‑2 est complété par deux phrases ainsi rédigées :

« Ces voies mixtes sont un espace partagé piétons-cycles. Elles doivent être repérables et détectables par les usagers grâce à l’installation de panneaux. » 

🖋️Rejeté
Valérie Beauvais
3 mai 2019

Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° L’article L. 228‑2 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les itinéraires mixtes piétons-cycles sont reconnus comme des espaces partagés selon la définition donnée par le Centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement et sont régis par les dispositions correspondantes du code de la route. Ces aménagements doivent être repérables par les usagers. » ;

🖋️Irrecevable
Sandrine Josso
26 avr. 2019
🖋️Irrecevable
Jean-Charles Larsonneur
2 mai 2019
🖋️Irrecevable
Fabrice Brun
7 mai 2019
🖋️Irrecevable
Matthieu Orphelin
7 mai 2019
🖋️Non soutenu
Sandrine Josso
26 avr. 2019

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« évalue »

le mot :

« réalise ».

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
7 mai 2019

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« évalue »

le mot :

« réalise ».

🖋️Non soutenu
Jean-François Cesarini
9 mai 2019

À l’alinéa 2, après le mot :

« compétentes »,

insérer les mots :

« et les riverains concernés ».

🖋️Non soutenu
Sandrine Josso
12 mai 2019

A l’alinéa 2, après le mot :

« compétentes, »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa :

« un itinéraire cyclable ».

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
12 mai 2019

A l’alinéa 2, après le mot :

« compétentes, »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa :

« un itinéraire cyclable ».

🖋️Non soutenu
Laurence Maillart-Méhaignerie
9 mai 2019

I. – À l’alinéa 2, après le mot :

« cyclable »,

insérer les mots :

« et piéton ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 3, après le mot :

« cyclables »,

insérer le mot :

« et piétons ».

🖋️Non soutenu
Anne Blanc
9 mai 2019

I. – À l’alinéa 2, après le mot :

« cyclable »,

insérer les mots :

« et piéton ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 3, après le mot :

« cyclables »,

insérer le mot :

« et piétons ».

🖋️Non soutenu
David Lorion
9 mai 2019

À l’alinéa 3, après le mot :

« rurale, »,

insérer les mots :

« des contrats opérationnels de mobilité ».

🖋️Non soutenu
Florence Lasserre
9 mai 2019

À l’alinéa 3, après le mot :

« rurale, »,

insérer les mots :

« des contrats opérationnels de mobilité ».

🖋️Non soutenu
Pierre Morel-À-L'Huissier
9 mai 2019

À l’alinéa 3, après le mot :

« rurale, »,

insérer les mots :

« des contrats opérationnels de mobilité ».

🖋️Rejeté
Jean-Marie Sermier
9 mai 2019

À l’alinéa 3, après le mot :

« rurale, »,

insérer les mots :

« des contrats opérationnels de mobilité ».

🖋️Rejeté
Frédérique Lardet
9 mai 2019

À l’alinéa 3, après le mot :

« rurale, »,

insérer les mots :

« des contrats opérationnels de mobilité ».

🖋️Non soutenu
David Lorion
9 mai 2019

À l’alinéa 3, après le mot :

« territoire »,

insérer les mots :

« , du schéma d’aménagement régional ».

🖋️Non soutenu
Claire Colomb-Pitollat
12 mai 2019

Compléter l’article 22 ter par les trois alinéas suivants :

« II. – La section 2 du chapitre VIII du titre Ier du code de la voirie routière est complétée par un article L. 118‑8 ainsi rédigé :

« Art. L. 118‑8. – Afin d’assurer la sécurité des cheminements des piétons, vélos et autres engins de déplacements personnels, les continuités de ces cheminements doivent être maintenues en toutes circonstances, après avis conforme du gestionnaire de la voirie.

« L’élaboration des éventuels détournements de ces cheminements, leur aménagement, leur fléchage, la remise en état des lieux et la prise en charge financière de ces dispositions sont à la charge des maîtres d’ouvrages des travaux, organisateurs de manifestations concernés. »

🖋️Non soutenu
Anne-Laurence Petel
7 mai 2019
Après l'article 22 ter, insérer l'article suivant:

L’article L. 228‑2 du code de l’environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Un label peut être attribué aux communes de plus de 3 500 habitants qui proposent sur plus de 80 % des voies de circulation des itinéraires cyclables pourvus d’aménagements sous forme de pistes, marquages au sol ou couloirs indépendants. Les modalités d’attribution du label sont définies par un arrêté du ministre chargé des transports. »

🖋️Non soutenu
Anne-Laurence Petel
7 mai 2019
Après l'article 22 ter, insérer l'article suivant:

La sous-section 1 de la section 1 du chapitre IV du titre Ier du livre II de la première partie du code des transports est complétée par un article L. 1214‑8-3 ainsi rédigé :

« Art. L. 1214‑8-3. – Un label peut être attribué aux communes de plus de 3 500 habitants qui proposent un système de vélos ou vélos à assistance électrique en libre-service, des équipements de stationnements sécurisés pour les vélos, des espaces de stationnement des véhicules terrestres à moteur en périphérie reliés par des navettes ou bornes de mise à disposition de vélos ou vélos à assistance électrique en libre-service au centre-ville ou au centre d’activité économique, ou à un lieu touristique.

« Les modalités d’attribution du label sont définies par un arrêté du ministre chargé des collectivités territoriales. »

🖋️Rejeté
Martial Saddier
30 avr. 2019
Après l'article 22 ter, insérer l'article suivant:

Les sociétés autoroutières peuvent participer à des projets locaux de mobilité douce.

🖋️Non soutenu
Matthieu Orphelin
7 mai 2019
Après l'article 22 ter, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 221‑3 du code de la route, il est inséré un article L. 221‑3-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 221‑3-1. - Les candidats à l’examen du permis de conduire sont formés à l’ouverture de la portière avec la main située du côté opposé à celle-ci, accompagnée d’une rotation du corps et du regard vers l’extérieur du véhicule ainsi que d’une vérification du rétroviseur latéral, offrant une bonne visibilité permettant de retarder l’ouverture de la portière en cas de passage d’un autre usager à proximité immédiate. 

« Cette formation fait l’objet d’une évaluation à l’occasion de l’examen du permis de conduire. 

« Le contenu de cette formation et les modalités de vérification de son assimilation par les candidats sont fixés par voie réglementaire. »

🖋️Non soutenu
Matthieu Orphelin
7 mai 2019
Après l'article 22 ter, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un mois après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les évolutions nécessaires pour adapter la réglementation existante pour que, pour les vélos à assistance électrique utilisés exclusivement pour des usages de cyclo-logistique, la puissance électrique nécessaire en cas de pédalage assisté puisse être augmentée pour permettre le transport de marchandises plus lourdes.

🖋️Tombé
Barbara Pompili
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« , sans que cela puisse remettre en cause l’obligation posée à l’alinéa précédent ».

🖋️Tombé
Danielle Brulebois
10 mai 2019

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« , sans que cela puisse remettre en cause l’obligation posée à l’alinéa précédent ».

🖋️Tombé
Sandrine Josso
12 mai 2019

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« , sans que cela puisse remettre en cause l’obligation posée à l’alinéa précédent ».

🖋️Tombé
Fabrice Brun
12 mai 2019

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« , sans que cela puisse remettre en cause l’obligation posée à l’alinéa précédent ».

🖋️Tombé
Bertrand Pancher
12 mai 2019

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« , sans que cela puisse remettre en cause l’obligation posée à l’alinéa précédent ».


Article 23
🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
11 mai 2019

À l’alinéa 5, substituer à la première occurrence du mot :

« ou »

le mot :

« et ».

🖋️Adopté
Jean-Marc Zulesi
9 mai 2019

I. – Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Ces dispositions s’appliquent également aux gestionnaires des voies fluviales et des ports, et aux personnes agissant pour le compte de ces gestionnaires, pour l’approvisionnement électrique des bateaux, engins flottants et établissements flottants au sens de l’article L. 4000‑3 du code des transports, ainsi que des navires au sens de l’article L. 5000‑2 du code des transports ».

II. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 4 :

« Dispositions spécifiques à certaines activités d’alimentation ».

🖋️Adopté
Jimmy Pahun
9 mai 2019

I. – Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Ces dispositions s’appliquent également aux gestionnaires des voies fluviales et des ports, et aux personnes agissant pour le compte de ces gestionnaires, pour l’approvisionnement électrique des bateaux, engins flottants et établissements flottants au sens de l’article L. 4000‑3 du code des transports, ainsi que des navires au sens de l’article L. 5000‑2 du code des transports ».

II. – En conséquence, rédiger ainsi l’alinéa 4 :

« Dispositions spécifiques à certaines activités d’alimentation ».

🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
11 mai 2019

Après le mot :

« recharge »,

rédiger ainsi la fin de la seconde phrase de l’alinéa 13 :

« de véhicules électriques et hybrides rechargeables ».

🖋️Adopté
Damien Adam
3 mai 2019

I. – Après l’alinéa 5, insérer les trois alinéas suivants :

« Section 4

« L’alimentation électrique des navires à quai

« Art. L. 334‑5. – Les ports maritimes et les ports fluviaux qui s’approvisionnent en totalité, pour les besoins de leur activité, auprès d’un ou de plusieurs fournisseurs de leur choix, titulaires de l’autorisation prévue à l’article L. 333‑1 n’exercent pas une activité d’achat d’électricité pour revente aux consommateurs finals au sens du même article L. 333‑1 mais une activité de prestation de service. »

II. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« une section 3 ainsi rédigée »

les mots :

« des sections 3 et 4 ainsi rédigées ».

🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
11 mai 2019

À l’alinéa 14, substituer aux mots :

« qui jouxtent »

le mot :

« jouxtant ».

🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
11 mai 2019

À l’alinéa 15, substituer aux mots :

« un minimum d’ »

les mots :

« au minimum ».

🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
11 mai 2019

Compléter l’alinéa 16 par la phrase suivante :

« Dans les parcs de stationnement comportant plus de deux cents emplacements de stationnement, au moins deux emplacements sont équipés, dont l’un est réservé aux personnes à mobilité réduite. »

🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
11 mai 2019

À l’alinéa 20, substituer aux mots :

« et l’ »

le mot :

« . Leur ».

🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
11 mai 2019

À l’alinéa 26, substituer au mot :

« l’ »

le mot :

« un ».

🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
11 mai 2019

À l’alinéa 31, substituer au mot :

« ou »

le mot :

« et ».

🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
11 mai 2019

Substituer à l’alinéa 36 les trois alinéas suivants :

« Art. L. 111‑3‑7. – Pour l’application du b du paragraphe 6 de l’article 8 de la directive 2010/31/UE du Parlement européen et du Conseil du 19 mai 2010 sur la performance énergétique des bâtiments modifiée par la directive (UE) 2018/844 du Parlement européen et du Conseil du 30 mai 2018, les catégories de bâtiments et les zones dans lesquelles tout ou partie des obligations prévues aux articles L. 111‑3‑4 et L. 111‑3‑5 du présent code ne sont pas applicables devront être définies :

« – pour la Guadeloupe, la Martinique, La Réunion, la Guyane et Mayotte, par les programmations pluriannuelles de l’énergie mentionnées au I de l’article L. 141‑5 du code de l’énergie, au plus tard le 1er janvier 2022. Ces précisions sont intégrées à l’initiative du Gouvernement ou du président de la collectivité dans les programmations pluriannuelles de l’énergie dans le cadre d’une procédure de révision simplifiée, conformément au III de l’article L. 141‑5 du code de l’énergie et selon des modalités fixées par le décret mentionné à l’article L. 141‑6 du même code ;

« – pour les zones non interconnectées au réseau métropolitain continental mentionnées au IV de l’article L. 141‑5 du code de l’énergie, par le volet annexé à la programmation pluriannuelle de l’énergie mentionnée au même IV. »

🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
11 mai 2019

Compléter l’alinéa 40 par les mots :

« ainsi que la nature des dispositifs de sécurisation adaptée au risque des places de stationnement ».

🖋️Adopté
Damien Adam
7 mai 2019

I. – Après l’alinéa 44, insérer l’alinéa suivant :

« 4° À la première phrase du premier alinéa des articles L. 152‑1 et L. 152‑4, après le mot : « articles », est insérée la référence : « L. 111‑3‑4, ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 45, substituer à la référence :

« et 2° »

les références  :

« , 2° et 4° ».

🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
11 mai 2019

À l’alinéa 45, substituer aux mots :

« à compter du »

le mot :

« le ».

🖋️Adopté
Damien Adam
3 mai 2019

A la première phrase de l’alinéa 11, substituer à l’année :

« 2021 »

l’année :

« 2022 ».

🖋️Adopté
Damien Adam
3 mai 2019

Compléter l'alinéa 35 par les mots :

« , à l’exception des parcs de stationnement comportant plus de quarante emplacements de stationnement dépendant de bâtiments possédés et occupés par plusieurs petites et moyennes entreprises. »

🖋️Adopté
Damien Adam
3 mai 2019

I. – Après l’alinéa 44, insérer l’alinéa suivant :

« 4° À la première phrase du premier alinéa des articles L. 152‑1 et L. 152‑4, après le mot : « articles », est insérée la référence : « L. 111‑3‑4, ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 45, substituer à la référence :

« et 2° »

les références  :

« , 2° et 4° ».

🖋️Rejeté
Damien Adam
7 mai 2019

A la première phrase de l’alinéa 11, substituer à l’année :

« 2021 »

l’année :

« 2022 ».

🖋️Rejeté
Jean-François Cesarini
9 mai 2019

À la première phrase de l’alinéa 13, après le mot :

« recharge »,

insérer le mot :

« bidirectionnels ».

🖋️Rejeté
Mireille Clapot
9 mai 2019

A l’alinéa 14, après le mot :

« neufs »,

insérer les mots :

« , dont de services publics, ».

🖋️Non soutenu
Jean-François Cesarini
9 mai 2019

À l’alinéa 15, substituer au mot :

« cinq »

le mot :

« deux ».

🖋️Non soutenu
Jean-François Cesarini
9 mai 2019

À l’alinéa 15, substituer au mot :

« cinq »

le mot :

« trois ».

🖋️Non soutenu
Philippe Chalumeau
9 mai 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 16 :

« Au moins un emplacement, dont le dimensionnement permet l’accès aux personnes à mobilité réduite, est équipé pour la recharge des véhicules électriques et hybrides rechargeables ; ».

🖋️Non soutenu
Philippe Chalumeau
10 mai 2019

Après l’alinéa 16, insérer l’alinéa suivant :

« 3° Et au moins un emplacement, dont le dimensionnement permet l’accès aux personnes à mobilité réduite, est équipé pour la recharge de véhicules à hydrogène. »

🖋️Rejeté
Mireille Clapot
10 mai 2019

A l’alinéa 18, après le mot :

« résidentiels »,

insérer les mots :

« , dont de services publics, ».

🖋️Rejeté
Frédérique Lardet
9 mai 2019

I. - À l’alinéa 18, supprimer les mots :

« portant sur le parc de stationnement ou sur l’installation électrique du bâtiment » ;

II - En conséquence, à l’alinéa 19, supprimer les mots :

« portant sur le parc de stationnement ou sur son infrastructure électrique ».

🖋️Non soutenu
Patricia Mirallès
7 mai 2019

À l’alinéa 18, substituer au mot :

« portant »,

les mots :

« quelque soit sa nature portant même indirectement ».

🖋️Rejeté
Mireille Clapot
10 mai 2019

A l’alinéa 19, après le mot :

« résidentiels »,

insérer les mots :

« , dont de services publics, ».

🖋️Non soutenu
Patricia Mirallès
7 mai 2019

À l’alinéa 19, substituer au mot :

« portant »,

les mots :

« quelque soit sa nature portant même indirectement ».

🖋️Non soutenu
Patricia Mirallès
7 mai 2019

À la fin de l’alinéa 19, substituer aux mots :

« son infrastructure électrique »,

les mots :

« l’installation électrique du bâtiment ».

🖋️Rejeté
Frédérique Lardet
9 mai 2019

I - À l’alinéa 22, supprimer les mots :

« portant sur le parc de stationnement ou sur l’installation électrique du bâtiment » ;

II - En conséquence, à l’alinéa 23, supprimer les mots :

« portant sur le parc de stationnement ou sur son infrastructure électrique ».

🖋️Rejeté
Mireille Clapot
10 mai 2019

A l’alinéa 24, après le mot :

« résidentiel »,

insérer les mots :

« , dont de services publics, ».

🖋️Rejeté
Mireille Clapot
10 mai 2019

A l’alinéa 25, après le mot :

« résidentiel »,

insérer les mots :

« , dont de services publics, ».

🖋️Rejeté
Mireille Clapot
10 mai 2019

A l’alinéa 26, après le mot :

« résidentiel »,

insérer les mots :

« , dont de services publics, ».

🖋️Non soutenu
Patricia Mirallès
7 mai 2019

À l’alinéa 28, substituer aux mots :

« un quart de la valeur »,

les mots :

« 20 % de la valeur actualisée ».

🖋️Non soutenu
Patricia Mirallès
7 mai 2019

Compléter l’alinéa 29 par les mots :

« même indirecte ».

🖋️Rejeté
Mireille Clapot
10 mai 2019

A l’alinéa 31, après les mots :

« résidentiels »,

insérer les mots :

« , dont de services publics, ».

🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
7 mai 2019

Supprimer l’alinéa 34.

🖋️Non soutenu
Patricia Mirallès
7 mai 2019

A l’alinéa 34, substituer au taux :

« 7 % »,

le taux :

« 5 % ».

🖋️Non soutenu
Jean-François Cesarini
9 mai 2019

À l’alinéa 35, après le mot :

« entreprises »,

insérer les mots :

« de moins de 11 salariés ».

🖋️Rejeté
Damien Adam
7 mai 2019

Compléter l'alinéa 35 par les mots :

« , à l’exception des parcs de stationnement comportant plus de quarante emplacements de stationnement dépendant de bâtiments possédés et occupés par plusieurs petites et moyennes entreprises. »

🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
7 mai 2019

Après l’alinéa 36, insérer un paragraphe ainsi rédigé :
« Art. L. 111‑3‑8. – À compter du 1er janvier 2022, les stations-services situées sur les autoroutes mettent à disposition au minimum deux installations de recharge pour véhicule électrique ou hybride rechargeable. »

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
7 mai 2019

Après l’alinéa 36, insérer un paragraphe ainsi rédigé :
« Art. L. 111‑3‑8. – À compter du 1er janvier 2022, les stations-services situées sur les autoroutes mettent à disposition au minimum deux installations de recharge pour véhicule électrique ou hybride rechargeable. »

🖋️Irrecevable
Mounir Belhamiti
29 avr. 2019
🖋️Irrecevable
Bertrand Pancher
7 mai 2019
Après l'article 23, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Anthony Cellier
9 mai 2019
Après l'article 23, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Sandrine Josso
29 avr. 2019
Après l'article 23, insérer l'article suivant:

Les conditions prévues dans le cahier des charges relatif à l’installation d’infrastructures de charge pour les véhicules électriques ou véhicules hybrides rechargeables dans les parcs de stationnement couverts recevant du public ou intégrés à un immeuble de grande hauteur font l’objet, dans un délai de 12 mois après la promulgation de la présente loi, de modifications en vue d’assouplir les conditions d’installation des infrastructures précitées.

🖋️Non soutenu
Guy Bricout
3 mai 2019
Après l'article 23, insérer l'article suivant:

Les conditions prévues dans le cahier des charges relatif à l’installation d’infrastructures de charge pour les véhicules électriques ou véhicules hybrides rechargeables dans les parcs de stationnement couverts recevant du public ou intégrés à un immeuble de grande hauteur font l’objet, dans un délai de 12 mois après la promulgation de la présente loi, de modifications en vue d’assouplir les conditions d’installation des infrastructures précitées.

🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
7 mai 2019
Après l'article 23, insérer l'article suivant:

Les conditions prévues dans le cahier des charges relatif à l’installation d’infrastructures de charge pour les véhicules électriques ou véhicules hybrides rechargeables dans les parcs de stationnement couverts recevant du public ou intégrés à un immeuble de grande hauteur font l’objet, dans un délai de 12 mois après la promulgation de la présente loi, de modifications en vue d’assouplir les conditions d’installation des infrastructures précitées.

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
7 mai 2019
Après l'article 23, insérer l'article suivant:

Les conditions prévues dans le cahier des charges relatif à l’installation d’infrastructures de charge pour les véhicules électriques ou véhicules hybrides rechargeables dans les parcs de stationnement couverts recevant du public ou intégrés à un immeuble de grande hauteur font l’objet, dans un délai de douze mois après la promulgation de la présente loi, de modifications en vue de faciliter l’installation des infrastructures précitées.

🖋️Non soutenu
Fabien Lainé
9 mai 2019
Après l'article 23, insérer l'article suivant:

Les conditions prévues dans le cahier des charges relatif à l’installation d’infrastructures de charge pour les véhicules électriques ou véhicules hybrides rechargeables dans les parcs de stationnement couverts recevant du public ou intégrés à un immeuble de grande hauteur font l’objet, dans un délai de douze mois après la promulgation de la présente loi, de modifications en vue de faciliter l’installation des infrastructures précitées.

🖋️Tombé
Jimmy Pahun
10 mai 2019

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« Ces dispositions s’appliquent également aux gestionnaires des voies fluviales et des ports, et aux personnes agissant pour le compte de ces gestionnaires, pour l’approvisionnement électrique des bateaux, engins flottants et établissements flottants au sens de l’article L. 4000‑3 du code des transports, ainsi que des navires au sens de l’article L. 5000‑2 du code des transports. »

🖋️Tombé
Damien Adam
7 mai 2019

I. – Après l’alinéa 5, insérer les trois alinéas suivants :

« Section 4

« L’alimentation électrique des navires à quai

« Art. L. 334‑5. – Les ports maritimes et les ports fluviaux qui s’approvisionnent en totalité, pour les besoins de leur activité, auprès d’un ou de plusieurs fournisseurs de leur choix, titulaires de l’autorisation prévue à l’article L. 333‑1 n’exercent pas une activité d’achat d’électricité pour revente aux consommateurs finals au sens du même article L. 333‑1 mais une activité de prestation de service. »

II. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« une section 3 ainsi rédigée »

les mots :

« des sections 3 et 4 ainsi rédigées ».

🖋️Tombé
Jean-Luc Fugit
11 mai 2019

À l’alinéa 36, après la première occurrence de la référence :

« L. 141‑5 »,

insérer les mots :

« du code de l’énergie ».


Article 23 ter
🖋️Adopté
Damien Adam
7 mai 2019

Rédiger ainsi l’article 23 ter :

« I. – La section 2 du chapitre Ier du titre IV du livre VI du code de l’énergie est ainsi modifiée :

« 1° L’article L. 641‑4 est ainsi rédigé :

« Art. L. 641‑4. – Les carburants et carburants alternatifs autorisés en France sont référencés aux arrêtés prévus à l’article 265 ter du code des douanes » ;

« 2° Après le même article L. 641‑4, sont insérés deux articles L. 641‑4-1 et L. 641‑4-2 ainsi rédigés :

« Art. L. 641‑4-1. – I. – Les carburants ou sources d’énergie qui servent, au moins partiellement, de substitut aux carburants fossiles dans l’approvisionnement énergétique des transports, qui peuvent contribuer à la décarbonisation de ces derniers et à l’amélioration de la performance environnementale du secteur des transports sont appelés carburants alternatifs.

« II. – On entend par :

« 1° Point de recharge : une interface associée à un emplacement de stationnement qui permet de recharger un seul véhicule électrique à la fois ou une interface associée à un emplacement de stationnement qui permet d’échanger la batterie d’un véhicule électrique à la fois ;

« 2° Point de ravitaillement : une installation de ravitaillement permettant l’approvisionnement en tout carburant à l’exception du gaz naturel liquéfié par l’intermédiaire d’une installation fixe ou mobile ;

« 3° Point de ravitaillement en gaz naturel liquéfié : une installation de ravitaillement permettant l’approvisionnement en gaz naturel liquéfié, consistant soit en une installation fixe ou mobile, soit en une installation offshore ou en d’autres systèmes.

« Art. L. 641‑4-2. – Les opérateurs d’infrastructures de recharge ou de ravitaillement en carburants alternatifs veillent à garantir l’interopérabilité et l’itinérance de la recharge selon des modalités précisées par décret en Conseil d’État.

« Les dispositions relatives à la création, à la configuration, à l’installation, à l’approvisionnement, à l’exploitation, aux modalités d’accès aux services et à l’utilisation des infrastructures de recharge ou de ravitaillement en carburants alternatifs sont précisées par décret. »;

« 3° Après l’article L. 641‑5, il est inséré un articles L. 641‑5-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 641‑5-1. – Sans préjudice des dispositions particulières de l’article L641‑5, les règles techniques d’utilisation et les caractéristiques des carburants alternatifs sont définies par voie réglementaire. »

« II. – La section 3 du chapitre IV du titre III du livre III du code de l’énergie, dans sa rédaction résultant de la présente loi, est complétée par des articles L. 334‑5 et L. 334‑6 ainsi rédigés

« Art. L. 334‑5. – Les infrastructures de recharge électrique sont soumises aux dispositions de l’article L. 641‑4-2. Les opérateurs d’infrastructures de recharge électrique mettent à la disposition du public les informations relatives à la puissance réelle maximale de l’infrastructure de recharge.

« Art. L. 334‑6. – L’installation, l’exploitation et la configuration des infrastructures de recharge électrique garantissent une gestion économe et efficace de l’énergie, en permettant notamment le pilotage de la recharge. Les modalités de gestion de l’énergie lors de la recharge, y compris son éventuelle restitution au réseau, ainsi que les conditions dans lesquelles les véhicules électriques ou hybrides rechargeables neufs permettent cette restitution sont précisées par décret. »

🖋️Adopté
Jean-Marc Zulesi
9 mai 2019

Rédiger ainsi l’article 23 ter :

« I. – La section 2 du chapitre Ier du titre IV du livre VI du code de l’énergie est ainsi modifiée :

« 1° L’article L. 641‑4 est ainsi rédigé :

« Art. L. 641‑4. – Les carburants et carburants alternatifs autorisés en France sont référencés aux arrêtés prévus à l’article 265 ter du code des douanes » ;

« 2° Après le même article L. 641‑4, sont insérés deux articles L. 641‑4‑1 et L. 641‑4‑2 ainsi rédigés :

« Art. L. 641‑4‑1. – I. – Les carburants ou sources d’énergie qui servent, au moins partiellement, de substitut aux carburants fossiles dans l’approvisionnement énergétique des transports, qui peuvent contribuer à la décarbonisation de ces derniers et à l’amélioration de la performance environnementale du secteur des transports sont appelés carburants alternatifs.

« II. – On entend par :

« 1° Point de recharge : une interface associée à un emplacement de stationnement qui permet de recharger un seul véhicule électrique à la fois ou une interface associée à un emplacement de stationnement qui permet d’échanger la batterie d’un véhicule électrique à la fois ;

« 2° Point de ravitaillement : une installation de ravitaillement permettant l’approvisionnement en tout carburant à l’exception du gaz naturel liquéfié par l’intermédiaire d’une installation fixe ou mobile ;

« 3° Point de ravitaillement en gaz naturel liquéfié : une installation de ravitaillement permettant l’approvisionnement en gaz naturel liquéfié, consistant soit en une installation fixe ou mobile, soit en une installation offshore ou en d’autres systèmes.

« Art. L. 641‑4‑2. – Les opérateurs d’infrastructures de recharge ou de ravitaillement en carburants alternatifs veillent à garantir l’interopérabilité et l’itinérance de la recharge selon des modalités précisées par décret en Conseil d’État.

« Les dispositions relatives à la création, à la configuration, à l’installation, à l’approvisionnement, à l’exploitation, aux modalités d’accès aux services et à l’utilisation des infrastructures de recharge ou de ravitaillement en carburants alternatifs sont précisées par décret. » ;

« 3° Après l’article L. 641‑5, il est inséré un articles L. 641‑5‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 641‑5‑1. – Sans préjudice des dispositions particulières de l’article L. 641‑5, les règles techniques d’utilisation et les caractéristiques des carburants alternatifs sont définies par voie réglementaire. »

« II. – La section 3 du chapitre IV du titre III du livre III du code de l’énergie, dans sa rédaction résultant de la présente loi, est complétée par des articles L. 334‑5 et L. 334‑6 ainsi rédigés:

« Art. L. 334‑5. – Les infrastructures de recharge électrique sont soumises aux dispositions de l’article L. 641‑4‑2. Les opérateurs d’infrastructures de recharge électrique mettent à la disposition du public les informations relatives à la puissance réelle maximale de l’infrastructure de recharge.

« Art. L. 334‑6. – L’installation, l’exploitation et la configuration des infrastructures de recharge électrique garantissent une gestion économe et efficace de l’énergie, en permettant notamment le pilotage de la recharge. Les modalités de gestion de l’énergie lors de la recharge, y compris son éventuelle restitution au réseau, ainsi que les conditions dans lesquelles les véhicules électriques ou hybrides rechargeables neufs permettent cette restitution sont précisées par décret. »

🖋️Adopté
Damien Adam
7 mai 2019

Rédiger ainsi l’article 23 ter :

« I. – La section 2 du chapitre Ier du titre IV du livre VI du code de l’énergie est ainsi modifiée :

« 1° L’article L. 641‑4 est ainsi rédigé :

« Art. L. 641‑4. – Les carburants et carburants alternatifs autorisés en France sont référencés aux arrêtés prévus à l’article 265 ter du code des douanes » ;

« 2° Après le même article L. 641‑4, sont insérés deux articles L. 641‑4-1 et L. 641‑4-2 ainsi rédigés :

« Art. L. 641‑4-1. – I. – Les carburants ou sources d’énergie qui servent, au moins partiellement, de substitut aux carburants fossiles dans l’approvisionnement énergétique des transports, qui peuvent contribuer à la décarbonisation de ces derniers et à l’amélioration de la performance environnementale du secteur des transports sont appelés carburants alternatifs.

« II. – On entend par :

« 1° Point de recharge : une interface associée à un emplacement de stationnement qui permet de recharger un seul véhicule électrique à la fois ou une interface associée à un emplacement de stationnement qui permet d’échanger la batterie d’un véhicule électrique à la fois ;

« 2° Point de ravitaillement : une installation de ravitaillement permettant l’approvisionnement en tout carburant à l’exception du gaz naturel liquéfié par l’intermédiaire d’une installation fixe ou mobile ;

« 3° Point de ravitaillement en gaz naturel liquéfié : une installation de ravitaillement permettant l’approvisionnement en gaz naturel liquéfié, consistant soit en une installation fixe ou mobile, soit en une installation offshore ou en d’autres systèmes.

« Art. L. 641‑4-2. – Les opérateurs d’infrastructures de recharge ou de ravitaillement en carburants alternatifs veillent à garantir l’interopérabilité et l’itinérance de la recharge selon des modalités précisées par décret en Conseil d’État.

« Les dispositions relatives à la création, à la configuration, à l’installation, à l’approvisionnement, à l’exploitation, aux modalités d’accès aux services et à l’utilisation des infrastructures de recharge ou de ravitaillement en carburants alternatifs sont précisées par décret. »;

« 3° Après l’article L. 641‑5, il est inséré un articles L. 641‑5-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 641‑5-1. – Sans préjudice des dispositions particulières de l’article L641‑5, les règles techniques d’utilisation et les caractéristiques des carburants alternatifs sont définies par voie réglementaire. »

« II. – La section 3 du chapitre IV du titre III du livre III du code de l’énergie, dans sa rédaction résultant de la présente loi, est complétée par des articles L. 334‑5 et L. 334‑6 ainsi rédigés

« Art. L. 334‑5. – Les infrastructures de recharge électrique sont soumises aux dispositions de l’article L. 641‑4-2. Les opérateurs d’infrastructures de recharge électrique mettent à la disposition du public les informations relatives à la puissance réelle maximale de l’infrastructure de recharge.

« Art. L. 334‑6. – L’installation, l’exploitation et la configuration des infrastructures de recharge électrique garantissent une gestion économe et efficace de l’énergie, en permettant notamment le pilotage de la recharge. Les modalités de gestion de l’énergie lors de la recharge, y compris son éventuelle restitution au réseau, ainsi que les conditions dans lesquelles les véhicules électriques ou hybrides rechargeables neufs permettent cette restitution sont précisées par décret. »

🖋️Non soutenu
Huguette Tiegna
6 mai 2019
Après l'article 23 ter, insérer l'article suivant:

Le propriétaire privé ou public d’une infrastructure de charge pour véhicule électrique ou hybride rechargeable au public garantit la qualité de service, notamment par sa maintenance, par la publication immédiate de l’indisponibilité dès lors qu’elle est défectueuse et par sa remise en service dans les délais les plus courts.

Il prend les mesures appropriés pour ouvrir l’accès de l’infrastructure à l’itinérance de la recharge.

Un décret précise les modalités d’application du présent article.

🖋️Rejeté
Valérie Lacroute
9 mai 2019
Après l'article 23 ter, insérer l'article suivant:

Les équipements de recharge pour les véhicules électriques et hybrides qui sont rattachés au point de livraison électrique d’un bâtiment peuvent utiliser toutes technologies disponibles dans la mesure où ces dernières garantissent un haut niveau de sécurité.

🖋️Tombé
Bertrand Pancher
7 mai 2019

Avant l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« Les conditions techniques et de qualité de service minimales auxquelles doivent se conformer les infrastructures de recharge pour véhicules électriques sont fixées par un décret. »

🖋️Tombé
Anthony Cellier
9 mai 2019

Avant l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« Les conditions techniques et de qualité de service minimales auxquelles doivent se conformer les infrastructures de recharge pour véhicules électriques sont fixées par un décret. »

🖋️Tombé
Emmanuel Maquet
9 mai 2019

À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« d’assurer la bidirectionnalité des flux »

les mots :

« de fournir des services énergétiques ».


Article 24
🖋️Adopté
Damien Adam
7 mai 2019

A l’alinéa 3, substituer aux mots :

« à la demande d’ »

le mot :

« par ».

🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
11 mai 2019

À l’alinéa 3, après le mot :

« syndicat »,

insérer les mots :

« des copropriétaires ».

🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
16 mai 2019

I. - À l’alinéa 3, substituer au mot :

« pour »

les mots :

« d’installations dédiées à »

II - En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots :

« à la demande d’ »

le mot :

« par ».

II. - En conséquence, substituer aux alinéas 4 à 8 les sept alinéas suivants :

« Constitue notamment un motif sérieux et légitime au sens du premier alinéa la préexistence de telles installations ou la décision prise par le propriétaire ou, en cas de copropriété le syndicat des copropriétaires, de réaliser de telles installations en vue d’assurer l’équipement nécessaire dans un délai raisonnable.

« Afin de lui permettre de réaliser une étude et un devis pour les travaux mentionnés au premier alinéa, le propriétaire ou, en cas de copropriété, le syndic donne un accès aux locaux techniques de l’immeuble concernés au prestataire choisi par le locataire ou l’occupant de bonne foi.

« Les indivisaires, les copropriétaires et les membres des sociétés de construction peuvent se prévaloir du présent article et de l’article L. 111‑3‑9.

« Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’application du présent article.

« Art. L. 111‑3‑9. – Avant la réalisation des travaux mentionnés à l’article L. 111‑3‑8 dans un immeuble collectif, une convention est conclue, entre le propriétaire ou, en cas de copropriété, le syndicat des copropriétaires représenté par le syndic, et le prestataire choisi par le locataire, l’occupant de bonne foi ou le copropriétaire pour la réalisation des travaux.

« Cette convention fixe les conditions d’accès et d’intervention du prestataire aux parties et équipements communs pour l’installation, la gestion et l’entretien des équipements permettant la recharge des véhicules électriques et hybrides rechargeables et desservant un ou plusieurs utilisateurs finals.

« Un décret en Conseil d’État fixe les conditions d’application du présent article, notamment le délai dans lequel la convention mentionnée est conclue. ».

🖋️Adopté
Damien Adam
3 mai 2019

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Le propriétaire ou le syndic, qui n’est pas tenu pour ce faire de consulter l’assemblée générale des copropriétaires, exprime son opposition dans un délai maximal de trois mois à compter de la demande d’un locataire ou d’un occupant de bonne foi d’un emplacement de stationnement. » 

🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
11 mai 2019

À l’alinéa 12, substituer au mot :

« ou »

le mot :

« et ».

🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
11 mai 2019

I. – Rédiger ainsi le début de l’alinéa 13 :

« 2° À l’article 24‑5, après le mot : « intérieures », sont insérés les mots : « ou extérieures » et, après les deux occurrences... (le reste sans changement) ».

II. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 14 :

« 3° Au j de l’article 25, après le mot : « intérieures », sont insérés les mots : « ou extérieures » et, après le mot : ... (le reste sans changement) ».

🖋️Adopté
Damien Adam
3 mai 2019

I. – Compléter l’alinéa 13 par les mots :

« et, après le mot : « devis » , sont insérés les mots : « et des plans de financement » ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer le mot :

« et ».

🖋️Adopté
Damien Adam
7 mai 2019

I. – Compléter l’alinéa 13 par les mots :

« et, après le mot : « devis » , sont insérés les mots : « et des plans de financement » ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer le mot :

« et ».

🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
11 mai 2019

À l’alinéa 15, après le mot :

« générales »,

insérer les mots :

« de copropriétaires ».

🖋️Adopté
Damien Adam
7 mai 2019
Après l'article 24, insérer l'article suivant:

Après le mot : « rechargeables », la fin du i du 6° du I de l’article L. 5217‑2 du code général des collectivités territoriales est ainsi rédigée : « i) ou de navires à quai, ainsi que des points de ravitaillement en gaz ou en hydrogène pour véhicules ou pour navires ou mise en place d’un service comprenant la création, l’entretien et l’exploitation de telles infrastructures ou points de ravitaillement. L’exploitation peut comprendre l’achat d’électricité, de gaz ou d’hydrogène nécessaire à l’alimentation des véhicules ou des navires ; ».

🖋️Adopté
Florence Lasserre
9 mai 2019
Après l'article 24, insérer l'article suivant:

Après le mot : « rechargeables », la fin du i du 6° du I de l’article L. 5217‑2 du code général des collectivités territoriales est ainsi rédigée : « i) ou de navires à quai, ainsi que des points de ravitaillement en gaz ou en hydrogène pour véhicules ou pour navires ou mise en place d’un service comprenant la création, l’entretien et l’exploitation de telles infrastructures ou points de ravitaillement. L’exploitation peut comprendre l’achat d’électricité, de gaz ou d’hydrogène nécessaire à l’alimentation des véhicules ou des navires ; ».

🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
8 mai 2019

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Le code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

« 1° La section 1 du chapitre Ier du titre Ier du livre Ier est complétée par des articles L. 111‑3‑8 et L. 111‑3‑9 ainsi rédigés :

« Art. L. 111‑3‑8. – I. – Le propriétaire d’un immeuble doté d’un parc de stationnement d’accès sécurisé à usage privatif comportant moins de dix emplacements de stationnement ou, en cas de copropriété, le syndicat représenté par le syndic ne peut s’opposer sans motif sérieux et légitime à l’équipement des emplacements de stationnement pour la recharge de véhicules électriques et hybrides rechargeables et permettant un décompte individualisé des consommations, à la demande d’un locataire ou occupant de bonne foi des emplacements de stationnement et aux frais de ce dernier.

« Constitue un motif sérieux et légitime au sens du premier alinéa la préexistence de tels équipements ou la décision prise par le propriétaire d’installer de tels équipements dans un délai raisonnable.

« Les indivisaires, les copropriétaires et les membres des sociétés de construction peuvent, lorsqu’ils sont occupants, se prévaloir du présent article.

« II. – Au 1er janvier 2023, le propriétaire d’un immeuble doté d’un parc de stationnement d’accès sécurisé à usage privatif comportant plus de dix emplacements de stationnement ou, en cas de copropriété, le syndicat des copropriétaires, a l’obligation de procéder à l’installation d’une infrastructure collective de recharge pour véhicule électrique et hybride rechargeable.

« III. – Pour application des I et II du présent article, le propriétaire ou, en cas de copropriété, le syndic donne un accès aux locaux techniques de l’immeuble aux prestataires envisagés par le locataire ou l’occupant de bonne foi, pour lui permettre de réaliser une étude et d’établir le montant des travaux d’équipement des places de stationnement.

« Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’application du I et du II du présent article.

« Art. L. 111‑3‑9. – I. – Avant la réalisation des travaux mentionnés à l’article L. 111‑3‑8 dans un immeuble collectif, une convention est conclue entre le propriétaire ou, en cas de copropriété, le syndicat des copropriétaires représenté par le syndic et le prestataire choisi par le locataire ou l’occupant de bonne foi pour la réalisation des travaux.

« Cette convention fixe les conditions d’installation, de gestion et d’entretien des équipements d’un immeuble collectif permettant la recharge des véhicules électriques et hybrides rechargeables et desservant un ou plusieurs utilisateurs finals.

« II. – Lorsque l’infrastructure collective de recharge n’est pas intégrée au réseau public de distribution, une convention conclue entre l’opérateur ou le prestataire d’infrastructure collective de recharge et le propriétaire ou, en cas de copropriété, le syndicat des copropriétaires.

« Cette convention fixe les conditions d’installation, de gestion, de financement et d’entretien de l’infrastructure collective de recharge électrique de véhicules électriques et hybrides rechargeables à l’intérieur ou jouxtant un immeuble collectif et desservant un ou plusieurs utilisateurs finals.

« III. – Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’application des I et II présent article et notamment le délai dans lequel la convention mentionnée dans les alinéas précédents est conclue. »;

« 2° La sous-section 4 de la section 2 du chapitre Ier du titre Ier du livre Ier est abrogée.

« II. – La loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis est ainsi modifiée :

« 1° Le i du II de l’article 24 est ainsi rédigé :

« i) Les travaux d’équipement des emplacements de stationnement d’accès sécurisé à usage privatif avec des bornes de recharge pour véhicules électriques et hybrides rechargeables et, le cas échéant, d’installation ou de modification des installations électriques associées. »

« 2° L’article 24‑5 est ainsi rédigé :

« I. – Lorsque l’immeuble possède des emplacements de stationnement d’accès sécurisé à usage privatif et ne satisfait pas à l’obligation prévue à l’article L. 111‑3‑8 du code de la construction et de l’habitation imposant la mise en place d’une infrastructure collective permettant l’alimentation de ces emplacements pour assurer la recharge de véhicules électriques et hybrides rechargeables ou des installations de recharge électrique permettant un comptage individuel pour ces mêmes véhicules, le syndic inscrit de plein droit à l’ordre du jour de l’assemblée générale :

« 1° le projet détaillé des travaux à réaliser en vue de permettre l’installation et le raccordement d’un ou plusieurs points de charge des véhicules électriques ou hybrides ;

« 2° le cas échéant, les nouvelles conditions de gestion du réseau électrique modifié ;

« 3° le ou les prestataires retenus pour la réalisation de ces travaux ;

« 4° le montant des travaux et les modalités financières associées fournies par le ou les prestataires

« 5° les modalités de leur financement, en précisant les subventions accordées pour leur réalisation ;

« 6° le projet de convention conclue entre le prestataire et le syndic, visée à l’article L. 111 – 3–9 du code de la construction et de l’habitation.

« II. – Le syndicat des copropriétaires se prononce uniquement sur les modalités de réalisation et d’exécution des travaux, dans les conditions prévues à l’article 24 de la présente loi.

« En cas de carence du syndicat des copropriétaires, les travaux d’équipement pourront être effectués, sur l’initiative d’un copropriétaire ou d’un locataire d’un occupant de bonne foi, après notification au syndic. Le coût des travaux sera supporté par chaque copropriétaire à proportion de sa quote-part.

« À compter de la réception par le syndic de la notification de la décision d’engagement des travaux, le syndicat des copropriétaires doit, à peine de forclusion, saisir le tribunal compétent dans un délai de deux mois s’il entend contester les modalités de mise en œuvre des travaux.

« Sans préjudice des dispositions qui précèdent, toute personne disposant d’un titre d’occupation peut saisir le juge des référés du tribunal de grande instance pour ordonner, éventuellement sous astreinte, le respect de obligations mise en place d’une infrastructure collective.

« 3° Le j de l’article 25 est supprimé.

« III. – L’article 24‑5 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis est applicable, dans sa rédaction résultant de la présente loi, aux assemblées générales convoquées à compter du premier jour du troisième mois suivant la promulgation de la présente loi. »

🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
8 mai 2019

Rédiger ainsi cet article:

« I. – Le code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

« 1° La section 1 du chapitre Ier du titre Ier du livre Ier est complétée par des articles L. 111‑3‑8 et L. 111‑3‑9 ainsi rédigés :

« Art. L. 111‑3‑8. – I. – Le propriétaire d’un immeuble doté d’un parc de stationnement d’accès sécurisé à usage privatif ou, en cas de copropriété, le syndicat représenté par le syndic, ne peut s’opposer sans motif sérieux et légitime à l’installation, sur les emplacements de stationnement, d’équipements dédiés à la recharge de véhicules électriques et hybrides rechargeables et permettant un décompte individualisé des consommations, à la demande d’un locataire ou occupant de bonne foi des emplacements de stationnement et aux frais de ce dernier.

« Dans le cas d’une copropriété, la demande est reçue par le syndic ou lui est transmise sans délai. Celui-ci en saisit l’assemblée générale dans un délai maximal de trois mois.

« Constitue notamment un motif sérieux et légitime au sens du premier alinéa la préexistence de tels équipements ou la décision prise par le propriétaire, ou dans le cas d’un copropriété, par l’assemblée des copropriétaires, d’installer dans un délai raisonnable des équipements permettant d’assurer un service équivalent.

« Les indivisaires, les copropriétaires et les membres des sociétés de construction peuvent, lorsqu’ils sont occupants, se prévaloir du présent article.

« Dans le cas d’une copropriété, le locataire ou l’occupant de bonne foi de places de stationnement ayant bénéficié des dispositions qui précèdent pour installer sur son ou ses emplacements une installation de recharge électrique de véhicules électriques ou hybrides rechargeables, ne peut s’opposer à l’intégration de son installation dans un projet collectif d’installations décidé en application des articles 24‑5 et 25 de la loi du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis et assurant un service équivalent.

« Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’application du présent article ».

« Art. L. 111-3-9. – Une convention conclue entre un prestataire et le propriétaire ou, en cas de copropriété, le syndicat des copropriétaires, fixe les conditions d’installation, de gestion et d’entretien des équipements installés dans les parties communes d’un immeuble collectif permettant la recharge des véhicules électriques et hybrides rechargeables et desservant un ou plusieurs emplacements de stationnement. La convention porte également sur la gestion du comptage afin de permettre la répartition individualisée des charges d’électricité.

« Un décret en Conseil d’État fixe les conditions d’application du présent article ».

« 2° La sous-section 4 de la section 2 du chapitre Ier du titre Ier du livre Ier est abrogée.

« II. – La loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis est ainsi modifiée :

« 1° Le i du II de l’article 24 est ainsi rédigé :

« i) Sans préjudice de l’application des articles L. 111‑3‑8 et L. 111‑3‑9 du code de la construction et de l’habitation, la décision d’équiper les emplacements de stationnement d’accès sécurisé à usage privatif avec des bornes de recharge pour véhicules électriques ou hybrides rechargeables. » ;

« 2° L’article 24‑5 est ainsi rédigé :

« Lorsque l’immeuble possède des emplacements de stationnement d’accès sécurisé à usage privatif et n’est pas équipé de stationnements sécurisés pour les vélos ou des installations électriques permettant l’alimentation de ces emplacements pour permettre la recharge des véhicules électriques ou hybrides rechargeables ou des installations permettant un comptage individualisé de la recharge pour ces mêmes véhicules, le syndic inscrit à l’ordre du jour de l’assemblée générale les questions des travaux permettant le stationnement sécurisé des vélos et la recharge des véhicules électriques ou hybrides. Dans le cas des installations de recharge électrique, si l’immeuble n’en est pas pourvu, un projet est soumis à l’assemblée dans un délai d’au plus trois ans suivant la date de promulgation de la loi n° ... du ... d’orientation des mobilités. Il comprend la présentation des devis élaborés, la description des conditions de gestion ultérieure des installations, le choix de prestataires aptes à assurer l’installation et la gestion de ce projet. Ces dispositions ne font pas obstacle, dans l’attente de la réalisation du projet, à l’exercice des dispositions de l’article L. 111‑3‑8 du code de la construction et de l’habitation, par un ou plusieurs locataires ou occupants de bonne foi des emplacements de stationnement. »

 » 3° (nouveau) L’article 25 est ainsi modifié :

« a) Au début du premier alinéa, sont ajoutés les mots : » Sans préjudice de l’application des articles L. 11‑3‑8 et L. 111‑3‑9 du code de la construction et de l’habitation, » ;

« b) Au j, le mot : « intérieures » est supprimé et, après le mot : « hybrides », il est inséré le mot : « rechargeables ». »

🖋️Non soutenu
Anthony Cellier
9 mai 2019

Substituer à l’alinéa 13 les trois alinéas suivants :

« 2° L’article 24‑5 est ainsi modifié :

a) Le mot : « intérieures » est supprimé ;

b) Après les deux occurrences du mot : « hybrides », il est inséré le mot : « rechargeables » ;

c) Après le mot : « inscrit », insérer les mots : « , de droit, ». »

🖋️Non soutenu
Huguette Tiegna
9 mai 2019

Après l’alinéa 13, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis Le même article 24‑5 est complété par les mots : « , le vote du choix d’un mode de raccordement de principe pour les bornes de recharge de la copropriété et le vote de l’exécution des travaux correspondants, ou à défaut de l’autorisation pour tout propriétaire d’un logement disposant d’un emplacement de parking, de faire exécuter à ses frais, en conformité avec le mode de raccordement retenu, après information du syndic, les travaux permettant la recharge normale des véhicules électriques ou hybrides rechargeable à cet emplacement. »

🖋️Tombé
Damien Adam
7 mai 2019

A l’alinéa 3, substituer aux mots :

« à la demande d’ »

le mot :

« par ».

🖋️Tombé
Anne-Laurence Petel
7 mai 2019

A l’aliéna 4, après le mot : « décision », insérer les mots : « notifiée aux locataires ».

🖋️Tombé
Damien Adam
7 mai 2019

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Le propriétaire ou le syndic, qui n’est pas tenu pour ce faire de consulter l’assemblée générale des copropriétaires, exprime son opposition dans un délai maximal de trois mois à compter de la demande d’un locataire ou d’un occupant de bonne foi d’un emplacement de stationnement. » 


Article 25
🖋️Adopté
Damien Adam
6 mai 2019

À la fin de l'alinéa 3, substituer au mot :

« encourus »

le mot :

« supportés ».

🖋️Adopté
Damien Adam
7 mai 2019

À la fin de l'alinéa 3, substituer au mot :

« encourus »

le mot :

« supportés ».

🖋️Adopté
Damien Adam
6 mai 2019

À la seconde phrase de l’alinéa 15, substituer à la seconde occurrence du mot :

« et »

les mots :

« ainsi que ».

🖋️Adopté
Damien Adam
7 mai 2019

À la seconde phrase de l’alinéa 15, substituer à la seconde occurrence du mot :

« et »

les mots :

« ainsi que ».

🖋️Adopté
Damien Adam
7 mai 2019

A l’alinéa 19, après la référence :

« L. 446‑15 »,

insérer les mots :

« et dont la production est majoritairement destinée à des usages liés à la mobilité ».

🖋️Adopté
Damien Adam
3 mai 2019

A l’alinéa 19, après la référence :

« L. 446‑15 »,

insérer les mots :

« et dont la production est majoritairement destinée à des usages liés à la mobilité ».

🖋️Adopté
Damien Adam
6 mai 2019

À la première phrase de l’alinéa 27, après le mot :

« fiscales »

insérer les mots :

« dont elle bénéficie ».

🖋️Adopté
Damien Adam
6 mai 2019

À la seconde phrase de l’alinéa 33, substituer à la seconde occurrence du mot :

« et »

les mots :

« ainsi que ».

🖋️Adopté
Damien Adam
6 mai 2019

À la première phrase de l’alinéa 36, substituer aux mots :

« au cours de la vie du »

les mots :

« en cours de ».

🖋️Adopté
Damien Adam
6 mai 2019

Modifier ainsi l’alinéa 44 :

1° Après les mots :

« objectifs de »

insérer le mot :

« la » ;

2° Après la seconde occurrence du mot :

« et »

insérer le mot :

« avec ».

🖋️Adopté
Damien Adam
7 mai 2019

À la première phrase de l’alinéa 27, après le mot :

« fiscales »

insérer les mots :

« dont elle bénéficie ».

🖋️Adopté
Damien Adam
6 mai 2019

A l’alinéa 46, après la première occurrence du mot :

« projet »

supprimer les mots :

« d’injection de biogaz ».

🖋️Adopté
Damien Adam
7 mai 2019

À la seconde phrase de l’alinéa 33, substituer à la seconde occurrence du mot :

« et »

les mots :

« ainsi que ».

🖋️Adopté
Damien Adam
7 mai 2019

À la première phrase de l’alinéa 36, substituer aux mots :

« au cours de la vie du »

les mots :

« en cours de ».

🖋️Adopté
Damien Adam
7 mai 2019

Modifier ainsi l’alinéa 44 :

1° Après les mots :

« objectifs de »

insérer le mot :

« la » ;

2° Après la seconde occurrence du mot :

« et »

insérer le mot :

« avec ».

🖋️Adopté
Damien Adam
7 mai 2019

A l’alinéa 46, après la première occurrence du mot :

« projet »

supprimer les mots :

« d’injection de biogaz ».

🖋️Adopté
Damien Adam
6 mai 2019

À l’alinéa 46, substituer aux mots :

« qu’elles »

les mots :

« que ces sociétés ».

🖋️Adopté
Damien Adam
7 mai 2019

À l’alinéa 46, substituer aux mots :

« qu’elles »

les mots :

« que ces sociétés ».

🖋️Adopté
Damien Adam
7 mai 2019

À l’alinéa 46, substituer à la référence :

« et suivants »

la référence :

« à L. 1525‑3 ».

🖋️Adopté
Damien Adam
7 mai 2019

A l’alinéa 50, après le mot :

« comprimé »

insérer les mots :

« , créée après la publication de la loi n°     du      d’orientation des mobilités, »

🖋️Adopté
Damien Adam
6 mai 2019

À l’alinéa 46, substituer à la référence :

« et suivants »

la référence :

« à L. 1525‑3 ».

🖋️Adopté
Damien Adam
7 mai 2019

A l’alinéa 50, après le mot :

« transport »

supprimer les mots :

« lorsque c’est économiquement pertinent »

🖋️Adopté
Damien Adam
3 mai 2019

A l’alinéa 50, après le mot :

« comprimé »

insérer les mots :

« , créée après la publication de la loi n°     du      d’orientation des mobilités, »

🖋️Adopté
Damien Adam
3 mai 2019

A l’alinéa 50, après le mot :

« transport »

supprimer les mots :

« lorsque c’est économiquement pertinent »

🖋️Adopté
Max Mathiasin
3 mai 2019
Après l'article 25, insérer l'article suivant:

Après le mot : « rechargeables », la fin du i du 6° du I de l’article L. 5217‑2 du code général des collectivités territoriales est ainsi rédigée :

« i) ou de navires à quai, ainsi que des points de ravitaillement en gaz ou en hydrogène pour véhicules ou pour navires ou mise en place d’un service comprenant la création, l’entretien et l’exploitation de telles infrastructures ou points de ravitaillement. L’exploitation peut comprendre l’achat d’électricité, de gaz ou d’hydrogène nécessaire à l’alimentation des véhicules ou des navires ; ».

🖋️Non soutenu
Anne-France Brunet
30 avr. 2019

Après l’alinéa 45, insérer l’alinéa suivant :

« 6° bis Dans une mesure limitée, à titre de critère de sélection, la part des cultures alimentaires dans le tonnage brut des intrants et la valeur agronomique des digestats et des sols ; ».

🖋️Non soutenu
Loïc Prud'homme
3 mai 2019
Après l'article 25, insérer l'article suivant:

La capacité maximale des méthaniseurs est fixée à 100 tonnes par jour de matières méthanisables et le rayon d'approvisionnement, quelles que soient leurs tailles, est limité à 50 kilomètres autour du site.

🖋️Non soutenu
Loïc Prud'homme
3 mai 2019
Après l'article 25, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif aux risques de la méthanisation industrielle.

🖋️Non soutenu
Bénédicte Taurine
9 mai 2019
Après l'article 25, insérer l'article suivant:

La capacité maximale des méthaniseurs est fixée à 100 tonnes par jour de matières méthanisables et le rayon d’approvisionnement, quelles que soient leurs tailles, est limité à 50 km autour du site.

🖋️Non soutenu
Aude Luquet
3 mai 2019
Après l'article 25, insérer l'article suivant:

Dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’usage et le traitement du digestat issu de la méthanisation ».

🖋️Irrecevable
Matthieu Orphelin
7 mai 2019
Après l'article 25, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Matthieu Orphelin
7 mai 2019
Après l'article 25, insérer l'article suivant:

Article 25 bis
🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
12 mai 2019

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Damien Adam
3 mai 2019
Après l'article 25 bis, insérer l'article suivant:

À la fin de l'article L. 151‑31 du code de l’urbanisme, les mots : « , dans des conditions définies par décret » sont supprimés.

🖋️Adopté
Damien Adam
7 mai 2019
Après l'article 25 bis, insérer l'article suivant:

À la fin de l'article L. 151‑31 du code de l’urbanisme, les mots : « , dans des conditions définies par décret » sont supprimés.

🖋️Rejeté
Nicolas Turquois
3 mai 2019

À l’alinéa 2, après le mot :

« gaz »,

insérer les mots :

« , en biocarburants au sens de l’article L. 661‑1 du code de l’énergie ».

🖋️Non soutenu
Richard Ramos
3 mai 2019

Modifier ainsi la dernière phrase de l’alinéa 2 :

1° Après le mot :

« gaz »,

substituer au mot :

« ou »,

le caractère :

« , » ;

2° Après le mot :

« hydrogène, »,

insérer les mots :

« ou en Superéthanol E85 » ;

3° Après la deuxième occurrence du mot :

« émissions »,

substituer au mot :

« ou »,

le caractère :

« , »

4° Après la troisième occurrence du mot :

« émissions »,

insérer les mots :

« ou la conversion des véhicules à motorisation essence en motorisation à carburant modulable essence - superéthanol E85 ».

🖋️Rejeté
Julien Dive
3 mai 2019

Modifier ainsi la dernière phrase de l’alinéa 2 :

1° Après le mot :

« gaz »,

substituer au mot :

« ou »,

le caractère :

« , » ;

2° Après le mot :

« hydrogène, »,

insérer les mots :

« ou en Superéthanol E85 » ;

3° Après la deuxième occurrence du mot :

« émissions »,

substituer au mot :

« ou »,

le caractère :

« , »

4° Après la troisième occurrence du mot :

« émissions »,

insérer les mots :

« ou la conversion des véhicules à motorisation essence en motorisation à carburant modulable essence - superéthanol E85 ».

🖋️Non soutenu
Stéphane Demilly
3 mai 2019

Modifier ainsi la dernière phrase de l’alinéa 2 :

1° Après le mot :

« gaz »,

substituer au mot :

« ou »,

le caractère :

« , » ;

2° Après le mot :

« hydrogène, »,

insérer les mots :

« ou en Superéthanol E85 » ;

3° Après la deuxième occurrence du mot :

« émissions »,

substituer au mot :

« ou »,

le caractère :

« , »

4° Après la troisième occurrence du mot :

« émissions »,

insérer les mots :

« ou la conversion des véhicules à motorisation essence en motorisation à carburant modulable essence - superéthanol E85 ».

🖋️Rejeté
Marie-Noëlle Battistel
3 mai 2019

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« à faibles et très faibles émissions, le remplacement de véhicules par des véhicules à faibles et très faibles émissions »,

les mots :

« fonctionnant grâce aux carburants GPL, GNV, ED95, superéthanol E85 et grâce aux technologies suivantes, électrique à batterie ou à pile à combustible, hybride et hybride rechargeable, le remplacement de véhicules par des véhicules fonctionnant grâce aux carburants GPL, GNV, ED95, superéthanol E85 et grâce aux technologies suivantes, électrique à batterie ou à pile à combustible, hybride et hybride rechargeable ».

🖋️Irrecevable
Véronique Louwagie
30 avr. 2019
🖋️Non soutenu
Stéphane Demilly
3 mai 2019
Après l'article 25 bis, insérer l'article suivant:

Dans un délai d'un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport analysant les mesures nationales ainsi que les différentes expérimentations régionales en matière de soutien au déploiement de véhicules les moins émetteurs de gaz à effet de serre et polluants réglementés, notamment ceux fonctionnant avec des énergies alternatives, afin de pouvoir proposer, si nécessaire, d’éventuelles évolutions des dispositifs fiscaux incitatifs existants et d’encouragement à l’acquisition de ces véhicules.

🖋️Non soutenu
Richard Ramos
3 mai 2019
Après l'article 25 bis, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport analysant les mesures nationales ainsi que les différentes expérimentations régionales en matière de soutien au déploiement de véhicules les moins émetteurs de gaz à effet de serre et polluants réglementés, notamment ceux fonctionnant avec des énergies alternatives, afin de pouvoir proposer, si nécessaire, d’éventuelles évolutions des dispositifs fiscaux incitatifs existants et d’encouragement à l’acquisition de ces véhicules.

🖋️Irrecevable
Véronique Louwagie
30 avr. 2019
Après l'article 25 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Vincent Thiébaut
9 mai 2019
Après l'article 25 bis, insérer l'article suivant:

À titre expérimental, à compter du 1er janvier 2020 et pour une durée de trois ans, les services de l’État dans cinq départements dans la région Grand Est élaborent avec ces départements des profils énergétiques territoriaux à l’échelle du pôle d’équilibre territorial et rural. Ces profils servent à établir des stratégies de mobilité territoriale qui visent à mettre en adéquation la mobilité et la production locale d’énergie.

Le contenu de la stratégie mentionnée au premier alinéa s’articule autour des axes suivants :

1° Des objectifs de réduction de la production et de l’usage de l’énergie ;

2° Le développement de l’autoconsommation, de la production et de la consommation locales d’énergie tout en mettant en adéquation l’offre et la demande d’énergie dans une optique de production et de consommation énergétiques vertueuses.

Les conditions de cette expérimentation sont définies par un arrêté conjoint du ministre chargé de la transition écologique et solidaire et du ministre chargé des transports.

Un rapport d’évaluation de l’expérimentation prévue au premier alinéa est remis au Parlement au plus tard six mois avant le terme de cette expérimentation. Ce rapport dresse, notamment, le bilan du dispositif en termes d’économies d’énergie. Un point d’étape est, par ailleurs, présenté à des échéances régulières par le Gouvernement aux commissions de l’Assemblée nationale en charge du développement durable et des affaires économiques.

🖋️Tombé
Florence Lasserre
9 mai 2019

À la dernière phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« gaz »,

insérer les mots :

« , en biocarburants au sens de l’article L. 661‑1 du code de l’énergie ».

🖋️Tombé
Valérie Bazin-Malgras
2 mai 2019

I. – À la dernière phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« ou en hydrogène »

les mots :

« , en hydrogène ou en superéthanol E85 ».

II. – À la même phrase, après la deuxième occurrence du mot :

« émissions »,

substituer au mot :

« ou »

le signe :

« , ».

III. – À la même phrase, après la troisième occurrence du mot :

« émissions »,

insérer les mots :

« ou la conversion des véhicules à motorisation essence en motorisation à carburant modulable essence - superéthanol E85 ». 

🖋️Tombé
Valérie Beauvais
3 mai 2019

I. – À la dernière phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« ou en hydrogène »

les mots :

« , en hydrogène ou en superéthanol E85 ».

II. – À la même phrase, après la deuxième occurrence du mot :

« émissions »,

substituer au mot :

« ou »

le signe :

« , ».

III. – À la même phrase, après la troisième occurrence du mot :

« émissions »,

insérer les mots :

« ou la conversion des véhicules à motorisation essence en motorisation à carburant modulable essence - superéthanol E85 ». 

🖋️Tombé
Gérard Menuel
3 mai 2019

I. – À la dernière phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« ou en hydrogène »

les mots :

« , en hydrogène ou en superéthanol E85 ».

II. – À la même phrase, après la deuxième occurrence du mot :

« émissions »,

substituer au mot :

« ou »

le signe :

« , ».

III. – À la même phrase, après la troisième occurrence du mot :

« émissions »,

insérer les mots :

« ou la conversion des véhicules à motorisation essence en motorisation à carburant modulable essence - superéthanol E85 ». 

🖋️Tombé
Guy Bricout
6 mai 2019

I. – À la dernière phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« ou en hydrogène »

les mots :

« , en hydrogène ou en superéthanol E85 ».

II. – À la même phrase, après la deuxième occurrence du mot :

« émissions »,

substituer au mot :

« ou »

le signe :

« , ».

III. – À la même phrase, après la troisième occurrence du mot :

« émissions »,

insérer les mots :

« ou la conversion des véhicules à motorisation essence en motorisation à carburant modulable essence - superéthanol E85 ». 

🖋️Tombé
Stéphane Demilly
9 mai 2019

I. – À la dernière phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« ou en hydrogène »

les mots :

« , en hydrogène ou en superéthanol E85 ».

II. – À la même phrase, après la deuxième occurrence du mot :

« émissions »,

substituer au mot :

« ou »

le signe :

« , ».

III. – À la même phrase, après la troisième occurrence du mot :

« émissions »,

insérer les mots :

« ou la conversion des véhicules à motorisation essence en motorisation à carburant modulable essence - superéthanol E85 ». 

🖋️Tombé
Julien Dive
9 mai 2019

I. – À la dernière phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« ou en hydrogène »

les mots :

« , en hydrogène ou en superéthanol E85 ».

II. – À la même phrase, après la deuxième occurrence du mot :

« émissions »,

substituer au mot :

« ou »

le signe :

« , ».

III. – À la même phrase, après la troisième occurrence du mot :

« émissions »,

insérer les mots :

« ou la conversion des véhicules à motorisation essence en motorisation à carburant modulable essence - superéthanol E85 ». 

🖋️Tombé
Charles de Courson
9 mai 2019

I. – À la dernière phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« ou en hydrogène »

les mots :

« , en hydrogène ou en superéthanol E85 ».

II. – À la même phrase, après la deuxième occurrence du mot :

« émissions »,

substituer au mot :

« ou »

le signe :

« , ».

III. – À la même phrase, après la troisième occurrence du mot :

« émissions »,

insérer les mots :

« ou la conversion des véhicules à motorisation essence en motorisation à carburant modulable essence - superéthanol E85 ». 

🖋️Tombé
Fabrice Brun
9 mai 2019

I. – À la dernière phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« ou en hydrogène »

les mots :

« , en hydrogène ou en superéthanol E85 ».

II. – À la même phrase, après la deuxième occurrence du mot :

« émissions »,

substituer au mot :

« ou »

le signe :

« , ».

III. – À la même phrase, après la troisième occurrence du mot :

« émissions »,

insérer les mots :

« ou la conversion des véhicules à motorisation essence en motorisation à carburant modulable essence - superéthanol E85 ». 

🖋️Tombé
Jean-Marie Sermier
9 mai 2019

I. – À la dernière phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« ou en hydrogène »

les mots :

« , en hydrogène ou en superéthanol E85 ».

II. – À la même phrase, après la deuxième occurrence du mot :

« émissions »,

substituer au mot :

« ou »

le signe :

« , ».

III. – À la même phrase, après la troisième occurrence du mot :

« émissions »,

insérer les mots :

« ou la conversion des véhicules à motorisation essence en motorisation à carburant modulable essence - superéthanol E85 ». 

🖋️Tombé
Sandrine Josso
29 avr. 2019

À l’alinéa 2, substituer aux deux premières occurrences des mots :

« à faibles et très faibles émissions »

les mots :

« fonctionnant grâce aux carburants GPL, GNV, ED95, superéthanol E85 ou grâce aux technologies suivantes, électrique à batterie ou à pile à combustible, hybride et hybride rechargeable ».

🖋️Tombé
Guy Bricout
3 mai 2019

À l’alinéa 2, substituer aux deux premières occurrences des mots :

« à faibles et très faibles émissions »

les mots :

« fonctionnant grâce aux carburants GPL, GNV, ED95, superéthanol E85 ou grâce aux technologies suivantes, électrique à batterie ou à pile à combustible, hybride et hybride rechargeable ».

🖋️Tombé
Bertrand Pancher
7 mai 2019

À l’alinéa 2, substituer aux deux premières occurrences des mots :

« à faibles et très faibles émissions »

les mots :

« fonctionnant grâce aux carburants GPL, GNV, ED95, superéthanol E85 ou grâce aux technologies suivantes, électrique à batterie ou à pile à combustible, hybride et hybride rechargeable ».

🖋️Tombé
Marie-Noëlle Battistel
9 mai 2019

À l’alinéa 2, substituer aux deux premières occurrences des mots :

« à faibles et très faibles émissions »

les mots :

« fonctionnant grâce aux carburants GPL, GNV, ED95, superéthanol E85 ou grâce aux technologies suivantes, électrique à batterie ou à pile à combustible, hybride et hybride rechargeable ».

🖋️Tombé
Bertrand Pancher
8 mai 2019

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Dans la détermination des certificats d’économie d’énergie délivrés en contrepartie des actions visées à l’alinéa 1 du présent article, l’autorité administrative prend en compte les économies d’énergie réalisées sur le territoire national ainsi que l’incidence des actions considérées sur la puissance énergétique appelée sur le réseau et la réduction des émissions de gaz à effet de serre qu’elles permettent. »

🖋️Tombé
Pascale Boyer
9 mai 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« En cas d’appel d’offre infructueux lancé auprès d’opérateurs spécialisés dans le déploiement du réseau d’infrastructures pour les véhicules électriques, un gestionnaire de réseau de distribution d’électricité peut être autorisé par dérogation à effectuer le déploiement. »


Article 25 bis A
🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
13 mai 2019

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Damien Adam
3 mai 2019

Rédiger ainsi l’article 25 bis A :

« Les contrats opérationnels de mobilité mentionnés à l’article L. 1215‑1 du code des transports comprennent un cadre d’action relatif au déploiement de points de recharge de véhicules électriques ou hybrides rechargeables et de stations d’avitaillement en gaz naturel liquéfié, en gaz naturel comprimé ou en hydrogène. »

🖋️Non soutenu
Fabien Lainé
9 mai 2019

Supprimer cet article.

🖋️Irrecevable
Danielle Brulebois
9 mai 2019
Après l'article 25 bis a, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Laurianne Rossi
9 mai 2019
Après l'article 25 bis a, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Mounir Belhamiti
29 avr. 2019
Après l'article 25 bis a, insérer l'article suivant:

Les gestionnaires de stations-service sont des opérateurs de recharge de véhicules électriques et hybrides rechargeables offrant une prestation de service et doivent s’équiper, au plus tard le 31 décembre 2020, d’infrastructures de recharge tri-standard ouvertes au public approvisionnées auprès d’un ou de plusieurs fournisseurs de leur choix titulaires de l’autorisation de fourniture prévue à l’article L. 333‑1.

Un décret fixe les conditions d’application du présent article.

🖋️Non soutenu
Sandrine Josso
29 avr. 2019
Après l'article 25 bis a, insérer l'article suivant:

Les stations-services mettent en place tout équipement ou toute installation qui concourt à la diversification de leur offre énergétique, dès lors que la faisabilité technique et économique de l’opération est établie. Ces équipements ou installations peuvent être des points de recharge pour véhicules électriques et hybrides rechargeables, des cuves de distribution de superéthanol, des installations dédiées au stockage ou à la distribution d’hydrogène.

Le présent article entre en vigueur au 1er janvier 2021.

🖋️Rejeté
David Lorion
2 mai 2019
Après l'article 25 bis a, insérer l'article suivant:

Les stations-services mettent en place tout équipement ou toute installation qui concourt à la diversification de leur offre énergétique, dès lors que la faisabilité technique et économique de l’opération est établie. Ces équipements ou installations peuvent être des points de recharge pour véhicules électriques et hybrides rechargeables, des cuves de distribution de superéthanol, des installations dédiées au stockage ou à la distribution d’hydrogène.

Le présent article entre en vigueur au 1er janvier 2021.

🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
9 mai 2019
Après l'article 25 bis a, insérer l'article suivant:

Les stations-services mettent en place tout équipement ou toute installation qui concourt à la diversification de leur offre énergétique, dès lors que la faisabilité technique et économique de l’opération est établie. Ces équipements ou installations peuvent être des points de recharge pour véhicules électriques et hybrides rechargeables, des cuves de distribution de superéthanol, des installations dédiées au stockage ou à la distribution d’hydrogène.

Le présent article entre en vigueur au 1er janvier 2021.

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
9 mai 2019
Après l'article 25 bis a, insérer l'article suivant:

Les stations-services mettent en place tout équipement ou toute installation qui concourt à la diversification de leur offre énergétique, dès lors que la faisabilité technique et économique de l’opération est établie. Ces équipements ou installations peuvent être des points de recharge pour véhicules électriques et hybrides rechargeables, des cuves de distribution de superéthanol, des installations dédiées au stockage ou à la distribution d’hydrogène.

Le présent article entre en vigueur au 1er janvier 2021.

🖋️Non soutenu
Philippe Chalumeau
9 mai 2019
Après l'article 25 bis a, insérer l'article suivant:

Après l’article 25 bis, est inséré un article 25 ter ainsi rédigé : 

« Dans un délai de douze mois après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la mise en œuvre du plan de déploiement de l’hydrogène pour la transition énergétique en matière de transports et de mobilité. »

🖋️Tombé
Damien Adam
7 mai 2019

Rédiger ainsi l’article 25 bis A :

« Les contrats opérationnels de mobilité mentionnés à l’article L. 1215‑1 du code des transports comprennent un cadre d’action relatif au déploiement de points de recharge de véhicules électriques ou hybrides rechargeables et de stations d’avitaillement en gaz naturel liquéfié, en gaz naturel comprimé ou en hydrogène. »

🖋️Tombé
Monica Michel-Brassart
9 mai 2019

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 2 :

« h)  les projets de déploiement de... (le reste sans changement) ».

 

🖋️Tombé
Bertrand Pancher
8 mai 2019

A l’alinéa 2, substituer au mot :

« cadre »

le mot :

« schéma ».

🖋️Tombé
Fabrice Brun
7 mai 2019

A l’alinéa 2, après le mot :

« déploiement »,

insérer les mots : 

« de points d’avitaillement en hydrogène et ».

🖋️Tombé
Marie-Noëlle Battistel
9 mai 2019

A l’alinéa 2, après le mot :

« déploiement »,

insérer les mots : 

« de points d’avitaillement en hydrogène et ».

🖋️Tombé
Sandrine Josso
29 avr. 2019

À l’alinéa 2, après le mot :

« avitaillement »,

insérer les mots :

« en hydrogène, ».

🖋️Tombé
Vincent Descoeur
30 avr. 2019

À l’alinéa 2, après le mot :

« avitaillement »,

insérer les mots :

« en hydrogène, ».

🖋️Tombé
Guy Bricout
3 mai 2019

À l’alinéa 2, après le mot :

« avitaillement »,

insérer les mots :

« en hydrogène, ».

🖋️Tombé
Philippe Chalumeau
9 mai 2019

À l’alinéa 2, après le mot :

« avitaillement »,

insérer les mots :

« en hydrogène, ».

🖋️Tombé
Benoit Simian
9 mai 2019

À l’alinéa 2, après le mot :

« avitaillement »,

insérer les mots :

« en hydrogène, ».

🖋️Tombé
Florence Lasserre
9 mai 2019

À l’alinéa 2, après le mot :

« avitaillement »,

insérer les mots :

« en hydrogène, ».

🖋️Tombé
Marie-Noëlle Battistel
3 mai 2019

A l’alinéa 2, après les mots :

« déploiement de »

insérer les mots :

« points d’avitaillement en hydrogène et de ».

🖋️Tombé
Michel Delpon
3 mai 2019

A l’alinéa 2, après le mot :

« avitaillement »,

insérer les mots :

« en hydrogène, ».

🖋️Tombé
Max Mathiasin
3 mai 2019

À l’alinéa 2, après le mot :

« avitaillement »,

insérer les mots :

« en hydrogène, ».

🖋️Tombé
Stéphane Demilly
3 mai 2019

À la fin de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« ou en gaz naturel comprimé »

les mots :

« , en gaz naturel comprimé, ou en superéthanol E-85. »

 

🖋️Tombé
Valérie Bazin-Malgras
2 mai 2019

Après le mot :

« liquéfié »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« , en gaz naturel comprimé ou en superéthanol E85 ».

🖋️Tombé
Gérard Menuel
3 mai 2019

Après le mot :

« liquéfié »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« , en gaz naturel comprimé ou en superéthanol E85 ».

🖋️Tombé
Stéphane Demilly
9 mai 2019

Après le mot :

« liquéfié »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« , en gaz naturel comprimé ou en superéthanol E85 ».

🖋️Tombé
Jean-Marie Sermier
9 mai 2019

Après le mot :

« liquéfié »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« , en gaz naturel comprimé ou en superéthanol E85 ».

🖋️Tombé
Stéphanie Do
3 mai 2019

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« , élaboré en concertation avec les autorités organisatrices de la mobilité compétentes sur le ressort du territoire concerné. »

🖋️Tombé
David Lorion
9 mai 2019

À l’alinéa 3, après le mot :

« territoires »,

insérer les mots :

« et aux schémas d’aménagement régional ».


Article 26
🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
11 mai 2019
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

Au deuxième alinéa de l’article L. 318‑1 du code de la route, après le mot : « mesure », sont insérés les mots : « , ainsi que leur classification au titre de leur contribution à la limitation de la pollution atmosphérique telle que définie à l’alinéa suivant, ».

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
9 mai 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Sandrine Josso
26 avr. 2019

Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° A L’article L. 2242‑17 est complété par un 8° ainsi rédigé :

« 8° La mobilité entre le domicile et le lieu de travail ainsi que durant les déplacements professionnels, notamment les modalités de développement des déplacements faisant appel à la mobilité active, dans des conditions au moins aussi favorables que celles prévues à l’article L. 3261‑3-1 du présent code. »

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
7 mai 2019

Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° A L’article L. 2242‑17 est complété par un 8° ainsi rédigé :

« 8° La mobilité entre le domicile et le lieu de travail ainsi que durant les déplacements professionnels, notamment les modalités de développement des déplacements faisant appel à la mobilité active, dans des conditions au moins aussi favorables que celles prévues à l’article L. 3261‑3-1 du présent code. »

🖋️Non soutenu
Alain Perea
9 mai 2019

Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° A L’article L. 2242‑17 est complété par un 8° ainsi rédigé :

« 8° La mobilité entre le domicile et le lieu de travail ainsi que durant les déplacements professionnels, notamment les modalités de développement des déplacements faisant appel à la mobilité active, dans des conditions au moins aussi favorables que celles prévues à l’article L. 3261‑3-1 du présent code. »

🖋️Non soutenu
Marietta Karamanli
9 mai 2019

Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° A L’article L. 2242‑17 est complété par un 8° ainsi rédigé :

« 8° La mobilité entre le domicile et le lieu de travail ainsi que durant les déplacements professionnels, notamment les modalités de développement des déplacements faisant appel à la mobilité active, dans des conditions au moins aussi favorables que celles prévues à l’article L. 3261‑3-1 du présent code. »

🖋️Non soutenu
Loïc Prud'homme
9 mai 2019

Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° A L’article L. 2242‑17 est complété par un alinéa alinéa ainsi rédigé :

« 8° Les transports entre le domicile et le lieu de travail, ainsi que dans le cadre des déplacements professionnels, notamment les modalités de développement des déplacements faisant appel à des modes de transport actifs, dans des conditions au moins aussi favorables que celles prévues à l’article L. 3261‑3‑1 du code du travail. »

🖋️Non soutenu
Matthieu Orphelin
7 mai 2019

Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° A L’article L. 2242‑17 est complété par un 8° ainsi rédigé :

« 8° La mobilité entre le domicile et le lieu de travail ainsi que durant les déplacements professionnels, notamment les modalités de développement des déplacements faisant appel aux mobilités actives telles que définies à l’article L. 1271‑1 du code des transports. »

🖋️Non soutenu
Huguette Tiegna
9 mai 2019

I. après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A L’avant-dernier alinéa de l’article L. 3261‑3 du code du travail est complété par les mots : « ou bien mettre gracieusement à disposition, dans ses locaux, une charge lente des véhicules électrique durant les heures d’ouverture de l’entreprise ».

II. – La perte de recettes résultant pour l’État de la mise à disposition gracieuse d’une charge lente des véhicules électriques en entreprise est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

III. – La perte de recettes résultant pour les organismes de sécurité sociale de la mise à disposition gracieuse d’une charge lente des véhicules électriques en entreprise est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Non soutenu
Sandrine Josso
26 avr. 2019

I. – À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« peut prendre »

le mot :

« prend »

et aux mots :

« tout ou partie des frais »

les mots :

« les frais ».

II. – Après l’alinéa 16, insérer les deux alinéas suivants :

« XI. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

« XII. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. ».

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
7 mai 2019

I. – À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« peut prendre »

le mot :

« prend »

et aux mots :

« tout ou partie des frais »

les mots :

« les frais ».

II. – Après l’alinéa 16, insérer les deux alinéas suivants :

« XI. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

« XII. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. ».

🖋️Non soutenu
Liliana Tanguy
9 mai 2019

I. – À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« peut prendre »

le mot :

« prend »

et aux mots :

« tout ou partie des frais »

les mots :

« les frais ».

II. – Après l’alinéa 16, insérer les deux alinéas suivants :

« XI. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

« XII. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. ».

🖋️Non soutenu
Christophe Bouillon
9 mai 2019

I. – À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« peut prendre »

le mot :

« prend »

et aux mots :

« tout ou partie des frais »

les mots :

« les frais ».

II. – Après l’alinéa 16, insérer les deux alinéas suivants :

« XI. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

« XII. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. ».

🖋️Non soutenu
Hubert Wulfranc
19 avr. 2019

I. – À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« peut prendre »,

les mots :

« prend ».

II. – Après l’alinéa 16, insérer les deux alinéas suivants :

« XI. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

« XII. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. ».

 

🖋️Non soutenu
Véronique Riotton
3 mai 2019

I. – À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« peut prendre »,

les mots :

« prend ».

II. – Après l’alinéa 16, insérer les deux alinéas suivants :

« XI. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

« XII. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. ».

 

🖋️Non soutenu
Claire Colomb-Pitollat
7 mai 2019

I. – À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« peut prendre »,

les mots :

« prend ».

II. – Après l’alinéa 16, insérer les deux alinéas suivants :

« XI. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

« XII. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. ».

 

🖋️Non soutenu
David Lorion
9 mai 2019

I. – À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« peut prendre »,

les mots :

« prend ».

II. – Après l’alinéa 16, insérer les deux alinéas suivants :

« XI. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

« XII. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. ».

 

🖋️Non soutenu
Florence Lasserre
9 mai 2019

I. – À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« peut prendre »,

les mots :

« prend ».

II. – Après l’alinéa 16, insérer les deux alinéas suivants :

« XI. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

« XII. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. ».

 

🖋️Non soutenu
Loïc Prud'homme
9 mai 2019

I. – À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« peut prendre »,

les mots :

« prend ».

II. – Après l’alinéa 16, insérer les deux alinéas suivants :

« XI. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

« XII. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. ».

 

🖋️Non soutenu
Lionel Causse
9 mai 2019

Après le mot :

« dans »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 3 :

par l’alinéa suivant :

« une proportion et des conditions déterminées par voie réglementaire, tout ou partie des frais engagés par ses salariés se déplaçant entre leur résidence habituelle et leur lieu de travail avec leur cycle ou cycle à pédalage assisté personnel ou en tant que conducteur ou passager en covoiturage sous la forme d’un »forfait mobilités durables« dont les modalités sont fixées par décret. »

🖋️Non soutenu
Denis Masséglia
9 mai 2019

I. – Après le mot :

« résidence »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 3 :

« principale et leur lieu de travail avec des engins de déplacement personnel ou en tant que conducteur ou passager en covoiturage sous la forme d’un »forfait mobilités durables« dont les modalités sont fixées par décret. ».

II. – Après l’alinéa 16, insérer les deux alinéas suivants :

« XI. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

« XII. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. ».

 

🖋️Non soutenu
Patricia Mirallès
7 mai 2019

I. –À l’alinéa 3, supprimer le mot :

« personnel ».

II. – Après l’alinéa 16, insérer les deux alinéas suivants :

« XI. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

« XII. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. ».

🖋️Non soutenu
Graziella Melchior
2 mai 2019

I. –À l’alinéa 3, après le mot :

« personnel »,

insérer les mots :

« ou leur engin de déplacement personnel ».

II. – Après l’alinéa 16, insérer les deux alinéas suivants :

« XI. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

« XII. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. ».

🖋️Non soutenu
Liliana Tanguy
9 mai 2019

I. – À l’alinéa 3, après le mot :

« personnel »,

insérer les mots :

« , ou avec un engin de déplacement personnel électrique, ».

II. – Après l’alinéa 16, insérer les deux alinéas suivants :

« XI. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

« XII. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. ».

🖋️Non soutenu
Véronique Riotton
3 mai 2019

6. – À l’alinéa 3, après le mot :

« covoiturage »,

insérer les mots :

« ou en autopartage avec un véhicule à deux, trois ou quatre roues à très faibles émissions ».

II. – Après l’alinéa 17, insérer les deux alinéas suivants :

« XI. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

« XII. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. ».

 

🖋️Non soutenu
Cédric Roussel
9 mai 2019

6. – À l’alinéa 3, après le mot :

« covoiturage »,

insérer les mots :

« ou en autopartage avec un véhicule à deux, trois ou quatre roues à très faibles émissions ».

II. – Après l’alinéa 17, insérer les deux alinéas suivants :

« XI. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

« XII. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. ».

 

🖋️Non soutenu
Bruno Studer
9 mai 2019

I. – À l’alinéa 3, après le mot :

« personnel » 

insérer les mots :

« ou avec un véhicule automobile affecté à l’activité d’autopartage au sens de l’article L. 1231‑14 ».

II. – Après l’alinéa 16, insérer les deux alinéas suivants :

« XI. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

« XII. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. ».

🖋️Non soutenu
Matthieu Orphelin
11 mai 2019

I. – Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« et dont le montant annuel ne peut être inférieur à 200 euros, ou, pour les entreprises de moins de deux cent cinquante salariés, à 100 euros ».

II. – Après l’alinéa 16, insérer les deux alinéas suivants :

« XI. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

« XII. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. ».

🖋️Non soutenu
Sandrine Josso
26 avr. 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Au titre d’un même mois, cette indemnité peut être cumulée avec celles prévues aux articles L. 3261‑2 et L. 3261‑3. »

🖋️Non soutenu
Jean-Charles Larsonneur
2 mai 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Au titre d’un même mois, cette indemnité peut être cumulée avec celles prévues aux articles L. 3261‑2 et L. 3261‑3. »

🖋️Non soutenu
Nadia Ramassamy
3 mai 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Au titre d’un même mois, cette indemnité peut être cumulée avec celles prévues aux articles L. 3261‑2 et L. 3261‑3. »

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
7 mai 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Au titre d’un même mois, cette indemnité peut être cumulée avec celles prévues aux articles L. 3261‑2 et L. 3261‑3. »

🖋️Non soutenu
Claire Colomb-Pitollat
7 mai 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Au titre d’un même mois, cette indemnité peut être cumulée avec celles prévues aux articles L. 3261‑2 et L. 3261‑3. »

🖋️Non soutenu
Jean-Pierre Cubertafon
9 mai 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Au titre d’un même mois, cette indemnité peut être cumulée avec celles prévues aux articles L. 3261‑2 et L. 3261‑3. »

🖋️Non soutenu
Sophie Auconie
9 mai 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Au titre d’un même mois, cette indemnité peut être cumulée avec celles prévues aux articles L. 3261‑2 et L. 3261‑3. »

🖋️Non soutenu
Marietta Karamanli
9 mai 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Au titre d’un même mois, cette indemnité peut être cumulée avec celles prévues aux articles L. 3261‑2 et L. 3261‑3. »

🖋️Non soutenu
Véronique Riotton
3 mai 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Cette indemnité peut être cumulée avec celles prévues aux articles L. 3261‑2 et L. 3261‑3. »

 

🖋️Non soutenu
Matthieu Orphelin
7 mai 2019

Après l’alinéa 3, ajouter un alinéa ainsi rédigé :

« Au titre d’un même mois, cette indemnité peut être cumulée dans des conditions définies par décret avec celle prévue à l’article L. 3261‑2. ».

🖋️Non soutenu
Claire Colomb-Pitollat
7 mai 2019

Après l'alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Au titre d’un même mois, cette indemnité peut être cumulée avec celles prévues à l’article L. 3261-2 du présent code, sans dépasser 25% du prix des titres d'abonnements tels que mentionnés au même article. »

🖋️Non soutenu
Josette Manin
9 mai 2019

Après l’alinéa 3, insérer l'alinéa suivant :

« Sur la base du volontariat, une liste nominative des employés proposant le covoiturage et bénéficiaires du forfait mentionné au premier alinéa est régulièrement tenue à jour et référencée par l’employeur puis communiquée aux employés, afin de faciliter le développement de ce mode de déplacement partagé entre agents affectés à un même site de travail et habitant dans le même bassin de mobilité ».

🖋️Rejeté
Jean-Marie Sermier
9 mai 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« La prise en charge par l’employeur des frais engagés par les salariés en covoiturage est soumise à la présentation d’un certificat prouvant la pratique effective du covoiturage. Ce certificat est délivré par le registre de preuve de covoiturage, ou à défaut de disponibilité de ce registre national, par des plateformes de covoiturage agréées par l’État. Les modalités d’agrément des plateformes ainsi que les conditions d’octroi des certificats sont fixées par décret en Conseil d’État ».

🖋️Non soutenu
Vincent Thiébaut
9 mai 2019

I. – Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – À l’article L3261‑2 du code du travail, après la seconde occurrence du mot : « publics » sont insérés les mots : « ou privés ». »

II. – Après l’alinéa 16, insérer les deux alinéas suivants :

« XI. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

« XII. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. ».

🖋️Non soutenu
Matthieu Orphelin
11 mai 2019

I. – Après la troisième occurrence du mot :

« de »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 8 :

« 500 € par an, dont 200 € au maximum pour les frais de carburant ou les frais exposés pour l’alimentation de véhicules électriques ».

II. – Après l’alinéa 16, insérer les deux alinéas suivants :

« XI. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

« XII. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. ».

🖋️Non soutenu
Florence Lasserre
9 mai 2019

I. – Après la première occurrence du mot :

« frais »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 8 :

« de carburant GPL, GNV, E85 et hydrogène, ainsi que pour les véhicules fonctionnant grâce à la technologie hybride-essence, ou les frais exposés pour l’alimentation des véhicules électriques ».

II. – Après l’alinéa 16, insérer les deux alinéas suivants :

« XI. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

« XII. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. ».

🖋️Non soutenu
Sandrine Josso
29 avr. 2019

I. – À l’alinéa 8, substituer aux mots :

« et à hydrogène »

les mots :

« , hydrogène, GPL, GNV et superéthanol E85 ».

II. – Après l’alinéa 16, insérer les deux alinéas suivants :

« XI. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

« XII. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. ».

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
7 mai 2019

I. – À l’alinéa 8, substituer aux mots :

« et à hydrogène »

les mots :

« , hydrogène, GPL, GNV et superéthanol E85 ».

II. – Après l’alinéa 16, insérer les deux alinéas suivants :

« XI. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

« XII. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. ».

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
7 mai 2019

I. – À l’alinéa 8, substituer aux mots :

« et à hydrogène »

les mots :

« , hydrogène, GPL, GNV et superéthanol E85 ».

II. – Après l’alinéa 16, insérer les deux alinéas suivants :

« XI. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

« XII. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. ».

🖋️Non soutenu
Fabien Lainé
9 mai 2019

I. – À l’alinéa 8, substituer aux mots :

« et à hydrogène »

les mots :

« , hydrogène, GPL, GNV et superéthanol E85 ».

II. – Après l’alinéa 16, insérer les deux alinéas suivants :

« XI. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

« XII. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. ».

🖋️Irrecevable
Matthieu Orphelin
8 mai 2019
🖋️Non soutenu
Jean-François Cesarini
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 8 par les mots :

« , uniquement pour les véhicules de moins de 6 chevaux-fiscaux ».

🖋️Non soutenu
Jean-François Cesarini
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 8 par les mots :

« , uniquement pour les véhicules de moins de sept chevaux-fiscaux ».

🖋️Non soutenu
Bruno Studer
9 mai 2019

I. - Compléter l’alinéa 8 par les mots :

« ou les frais résultant de l’utilisation d’un service d’autopartage ».

II. – Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II. – La perte de recettes résultant pour l’État du II est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

« III. – La perte de recettes résultant pour les organismes de sécurité sociale du II est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. ».

🖋️Non soutenu
Huguette Tiegna
11 mai 2019

I. – Après l’alinéa 8, insérer les deux alinéas suivants :

« II bis. – Après le c du 19° ter de l’article 81 du code général des impôts, il est inséré un d ainsi rédigé :

« d) L’avantage résultant de la mise à disposition gracieuse, dans les locaux de l’employeur, d’une charge lente des véhicules électrique durant les heures d’ouverture de l’entreprise ; ».

II. – En conséquence, compléter l’alinéa 9 par les mots :

« et ce même e est complété par les mots : « , et l’avantage mentionné au d du même 19° ter ».

III. – La perte de recettes résultant pour l’État de la mise à disposition gracieuse d’une charge lente des véhicules électriques en entreprise est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

III. – La perte de recettes résultant pour les organismes de sécurité sociale de la mise à disposition gracieuse d’une charge lente des véhicules électriques en entreprise est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Non soutenu
Danièle Cazarian
30 avr. 2019

I. – Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« Au premier alinéa de l’Article 220 undecies A du Code Général des impôts, après le mots « salariés », sont insérés les mots : « pour tout ou partie du trajet ».

II. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. ».

🖋️Non soutenu
Vincent Thiébaut
9 mai 2019

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« III ter. - Au III de l’article L1214‑8-2 du code des transports, le mot : « peuvent » est remplacé par la mot : « doivent ». »

🖋️Irrecevable
Matthieu Orphelin
8 mai 2019
🖋️Non soutenu
Matthieu Orphelin
11 mai 2019

Compléter l’alinéa 10 par la phrase :
« Dans les entreprises de moins de dix salariés, elles entrent en vigueur le 1er janvier 2025 ; à compter du 1er janvier 2020, l’employeur dans ces entreprises peut prendre en charge ces frais dans les conditions définies par le présent article. ».

🖋️Non soutenu
Hubert Wulfranc
19 avr. 2019
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

I. – À l’article L. 3261‑2 du code du travail, les mots : « , dans une proportion et » sont  remplacés par les mots : « intégralement et dans ».

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

III. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Non soutenu
Hubert Wulfranc
19 avr. 2019
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

I. – À l’article L. 3261‑2 du code du travail, après le mot : « proportion », sont insérés les mots : « , qui atteint 100 % lorsque les salariés sont payés au salaire minimum de croissance tel que défini à l’article L. 3231‑12 du code du travail, ».

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

III. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Non soutenu
Josette Manin
9 mai 2019
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

L’article L. 3261‑2 du Code du travail est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« A chaque début d’année civile, l’employeur est tenu de rappeler à ses employés n’en bénéficiant pas l’existence de ce droit et ses modalités de prise en charge. De la même manière, chaque nouvel employé est informé de cette disposition au moment de la signature de son contrat de travail. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
6 mai 2019
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

I. – Pour développer une plus grande utilisation des véhicules électriques professionnels, il convient de favoriser la recharge des véhicules par le salarié sous certaines conditions permettant de faire recharger les véhicules professionnels aux domiciles des salariés.

Le coût du matériel et des frais d’installation aux domiciles des salariés pour la recharge des véhicules professionnels électriques qui leur sont confiés sont entièrement déductibles pour l’employeur. Le remboursement aux salariés des factures d’électricité des particuliers correspondant à la recharge nocturne des véhicules professionnels électriques s’effectuera hors cotisations sociales.

Un décret en Conseil d’État fixe les conditions d’application du présent article.

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

III. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Non soutenu
Sophie Auconie
9 mai 2019
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

I. – L’employeur peut faire bénéficier le salarié d’une participation à l’acquisition d’un vélo en leasing ou location longue durée avec option d’achat sous la forme d’une participation mensuelle cumulable avec la prime transport dont les modalités seront fixées par décret.

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

III. – La perte de recettes pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Non soutenu
Dominique Potier
9 mai 2019
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

La section 2 du chapitre IV du titre II du livre II du code de l’environnement est complétée par un article L. 224‑10 ainsi rédigé :

« Art. L. 224-10. – À titre expérimental et pour une durée de quatre ans à compter de la publication de la loi n° du d’orientation des mobilités, l’État peut autoriser les communes de plus de 10 000 habitants à désigner, dans le respect des principes de la commande publique, un opérateur unique de livraison pour les livraisons par véhicule automobile ou cyclomoteur sur leur territoire.

« Ne peuvent être désignés opérateur unique que les opérateurs dont une fraction minimale définie par décret et qui ne peut être inférieure à 20 % du parc de véhicules ou de cyclomoteurs, répond aux critères définis au 1° de l’article L. 224‑7.

« L’expérimentation fait l’objet d’une évaluation dont les résultats sont présentés au Parlement.

« Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application du présent article. »

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
29 avr. 2019
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

Tout vendeur d’un véhicule éligible à un certificat qualité de l’air doit afficher distinctement le numéro de certificat qualité de l’air associé au véhicule, le cas échéant, à côté de l’information détaillant le bonus/malus écologique.

🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
2 mai 2019
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

Tout vendeur d’un véhicule éligible à un certificat qualité de l’air doit afficher distinctement le numéro de certificat qualité de l’air associé au véhicule, le cas échéant, à côté de l’information détaillant le bonus/malus écologique.

🖋️Non soutenu
Guy Bricout
3 mai 2019
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

Tout vendeur d’un véhicule éligible à un certificat qualité de l’air doit afficher distinctement le numéro de certificat qualité de l’air associé au véhicule, le cas échéant, à côté de l’information détaillant le bonus/malus écologique.

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
7 mai 2019
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

Tout vendeur d’un véhicule éligible à un certificat qualité de l’air doit afficher distinctement le numéro de certificat qualité de l’air associé au véhicule, le cas échéant, à côté de l’information détaillant le bonus/malus écologique.

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
9 mai 2019
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

Étant donné que plus de la moitié des français vivent dans des zones rurales qui nécessitent l’usage de véhicules thermiques (essences et diesels) pour des raisons d’économies, que la part du diesel dans les ventes est passée de près de 65 % à moins de 40 % en quelques années sous le poids de réformes et de taxations croissantes du gazole, que les véhicules diesel Euro 6d temp émettent environ moins de 15 à 20 % de CO2 que les véhicules essence, que les diesels neufs ont divisé par plus de 10 la masse des particules émises alors que le parc en circulation ne l’a divisé que par 2, les véhicules diesel Euro 6d temp qui en remplissent les conditions, à l’instar des voitures essence, sont éligibles à la vignette Crit’Air 1.

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
2 mai 2019
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

Le dioxyde de carbone (CO²) complète la liste des polluants pris en compte pour la délivrance des Certificats Qualité de l’Air.

🖋️Non soutenu
Gérard Menuel
3 mai 2019
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

Le dioxyde de carbone (CO²) complète la liste des polluants pris en compte pour la délivrance des Certificats Qualité de l’Air.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
6 mai 2019
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

Le dioxyde de carbone (CO²) complète la liste des polluants pris en compte pour la délivrance des Certificats Qualité de l’Air.

🖋️Non soutenu
Pierre Vatin
7 mai 2019
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

Le dioxyde de carbone (CO²) complète la liste des polluants pris en compte pour la délivrance des Certificats Qualité de l’Air.

🖋️Rejeté
Jean-Marie Sermier
9 mai 2019
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

Le dioxyde de carbone (CO²) complète la liste des polluants pris en compte pour la délivrance des Certificats Qualité de l’Air.

🖋️Non soutenu
Fabien Lainé
9 mai 2019
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la catégorisation de certificat qualité de l'air mentionnée dans le décret n° 2016-858 du 29 juin 2016.

Ce rapport étudie notamment les critères pertinents pour catégoriser les véhicules et la pertinence de l'intégration des véhicules fonctionnant avec les carburants superéthanol E85 et ED95, ainsi que les véhicules hybride essence dans la catégorie Crit'Air 1.

🖋️Tombé
Jean-Marie Sermier
9 mai 2019
Après l'article 26, insérer l'article suivant:

Tout vendeur d’un véhicule éligible à un certificat qualité de l’air doit afficher distinctement le numéro de certificat qualité de l’air associé au véhicule, le cas échéant, à côté de l’information détaillant le bonus/malus écologique.


Article 26 A
🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
13 mai 2019
Avant l'article 26 a, insérer l'article suivant:

I. – La France se fixe l’objectif d’atteindre, d’ici à 2050, la décarbonation complète du secteur des transports terrestres.

II. – Pour atteindre cet objectif, la France se fixe les objectifs intermédiaires suivants :

1° une hausse progressive de la part des véhicules à faibles et très faibles émissions parmi les ventes de voitures particulières et de véhicules utilitaires légers neufs, permettant, en 2030, de remplir les objectifs fixés par le règlement (UE) 2019/631 du Parlement européen et du Conseil du 17 avril 2019 établissant des normes de performance en matière d’émissions de CO2 pour les voitures particulières neuves et pour les véhicules utilitaires légers neufs, et abrogeant les règlements (CE) n° 443/2009 et (UE) n° 510/2011 ;

2° la fin de la vente des voitures particulières et des véhicules utilitaires légers neufs utilisant des énergies fossiles, d’ici à 2040.

III. – Toutes les cinq années à compter de la publication de la loi n°    du    d’orientation des mobilités, la mise en œuvre du présent article fait l’objet d’un rapport d’évaluation de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques. Il donne lieu à un débat en séance publique à l’Assemblée nationale et au Sénat.

🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
13 mai 2019
Avant l'article 26 a, insérer l'article suivant:

Le titre II du livre III du code de la route est complété par un chapitre 8 ainsi rédigé :

« Chapitre 8

« Messages promotionnels

« Art. L. 328‑1. – Toute publicité en faveur de véhicules terrestres à moteur est obligatoirement accompagnée d’un message promotionnel encourageant l’usage des mobilités actives ou partagées, telles que définies à l’article L. 1271‑1 du code des transports, des transports en commun ou partagés.

« Un décret fixe les conditions d’application du présent article. »

🖋️Adopté
Jean-Marc Zulesi
9 mai 2019
Avant l'article 26 a, insérer l'article suivant:

Le titre II du livre III du code de la route est complété par un chapitre 8 ainsi rédigé :

« Chapitre 8

« Messages promotionnels

« Art. L. 328‑1. – Toute publicité en faveur de véhicules terrestres à moteur est obligatoirement accompagnée d’un message promotionnel encourageant l’usage des mobilités actives ou partagées, telles que définies à l’article L. 1271‑1 du code des transports, des transports en commun ou partagés.

« Un décret fixe les conditions d’application du présent article. »

🖋️Adopté
Damien Adam
3 mai 2019
Avant l'article 26 a, insérer l'article suivant:

L’article L. 224‑9 du code de l’environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« À compter de 2021, le Gouvernement remet chaque année au Parlement, avant le 1er juin, un rapport dressant le bilan du respect par chacune des personnes morales concernées des obligations définies aux mêmes articles L. 224‑7 et L. 224‑8. Ce rapport est rendu public. »

🖋️Adopté
Damien Adam
3 mai 2019
Avant l'article 26 a, insérer l'article suivant:

I. – L'Etat se fixe comme objectif, d’ici à 2040, la fin de la vente des voitures particulières neuves émettant des gaz à effet de serre.

II. – L’État se fixe pour objectif que le nombre de voitures particulières à très faibles émissions, au sens de l’article L. 318‑1 du code de la route, neuves vendues en 2022, soit au moins cinq fois supérieur au nombre de voitures particulières à très faibles émissions vendues en 2017.

III. – L’État se fixe pour objectif que la part de marché des véhicules neufs de transport routier de marchandises et de voyageurs, dont le poids total autorisé en charge est supérieur ou égal à 3,5 tonnes, à faibles émissions au sens de l’article L. 224‑8 du code de l’environnement,vendus en 2025, soit au moins égale à 18 %.

IV. – À compter de 2025, le Gouvernement présente tous les cinq ans au Parlement un rapport dressant l’état des lieux de l’offre commerciale et des ventes de voitures particulières neuves et analysant les perspectives d’atteinte de l’objectif mentionné au I. Ce rapport comprend également un bilan de l’application en France de la législation de l’Union européenne en matière de réduction des émissions de dioxyde de carbone des voitures particulières neuves. Cette présentation est suivie d’un débat en séance publique.

🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
13 mai 2019

Substituer à l’alinéa 2 les cinq alinéas suivants :

« Art. L. 224 10. – Les entreprises qui gèrent un parc de plus de cent véhicules automobiles dont le poids total autorisé en charge est inférieur à 3,5 tonnes acquièrent, lors du renouvellement annuel de leur parc, des véhicules définis au 1° de l’article L. 224 7, dans la proportion minimale :

« 1° De 10 % de ce renouvellement à partir du 1er janvier 2022 ;

« 2° De 20 % de ce renouvellement à partir du 1er janvier 2024 ;

« 3° De 35 % de ce renouvellement à partir du 1er janvier 2027 ;

« 4° De 50 % de ce renouvellement à partir du 1er janvier 2030. »

🖋️Adopté
Jean-Marc Zulesi
9 mai 2019

Substituer à l’alinéa 2 les cinq alinéas suivants :

« Art. L. 224 10. – Les entreprises qui gèrent un parc de plus de cent véhicules automobiles dont le poids total autorisé en charge est inférieur à 3,5 tonnes acquièrent, lors du renouvellement annuel de leur parc, des véhicules définis au 1° de l’article L. 224 7, dans la proportion minimale :

« 1° De 10 % de ce renouvellement à partir du 1er janvier 2022 ;

« 2° De 20 % de ce renouvellement à partir du 1er janvier 2024 ;

« 3° De 35 % de ce renouvellement à partir du 1er janvier 2027 ;

« 4° De 50 % de ce renouvellement à partir du 1er janvier 2030. »

🖋️Adopté
Bruno Duvergé
9 mai 2019

Substituer à l’alinéa 2 les cinq alinéas suivants :

« Art. L. 224 10. – Les entreprises qui gèrent un parc de plus de cent véhicules automobiles dont le poids total autorisé en charge est inférieur à 3,5 tonnes acquièrent, lors du renouvellement annuel de leur parc, des véhicules définis au 1° de l’article L. 224 7, dans la proportion minimale :

« 1° De 10 % de ce renouvellement à partir du 1er janvier 2022 ;

« 2° De 20 % de ce renouvellement à partir du 1er janvier 2024 ;

« 3° De 35 % de ce renouvellement à partir du 1er janvier 2027 ;

« 4° De 50 % de ce renouvellement à partir du 1er janvier 2030. »

🖋️Adopté
Michel Delpon
3 mai 2019

A l’alinéa 2, substituer au taux :

« 10 % »

le taux :

« 20 % ».

🖋️Adopté
Damien Adam
3 mai 2019

A l’alinéa 2, substituer au taux :

« 10 % »

le taux :

« 20 % ».

🖋️Non soutenu
Patricia Mirallès
7 mai 2019
Avant l'article 26 a, insérer l'article suivant:

L’article L. 224‑7 du code de l’environnement est ainsi modifié :

I. - Après le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« 1° A Pour la Présidence de la République, les ministères, l’Assemblée nationale et le Sénat, des véhicules à faibles émissions définis comme les véhicules électriques ou les véhicules de toutes motorisations et de toutes sources d’énergie produisant de faibles niveaux d’émissions de gaz à effet de serre et de polluants atmosphériques, fixés en référence à des critères définis par décret ; ».

II. - Au deuxième alinéa, après le mot : « État », sont insérés les mots : « , en dehors des parcs visés au 1°, ».

🖋️Non soutenu
Patricia Mirallès
7 mai 2019
Avant l'article 26 a, insérer l'article suivant:

Au 1° de l’article L. 224‑7 du code de l’environnement, le pourcentage « 50 % » est remplacé par le pourcentage « 70 % ».

🖋️Non soutenu
Matthieu Orphelin
7 mai 2019
Avant l'article 26 a, insérer l'article suivant:

I. – La section 2 du chapitre IV du titre II du livre II du code de l’environnement est ainsi modifiée :

1° Au 1° de l’article L. 224‑7, les mots : « électriques ou les véhicules de toutes motorisations et de toutes sources d’énergie produisant de faibles niveaux d’émissions de gaz à effet de serre et de polluants atmosphériques » sont remplacés par les mots : « dont l’impact environnemental est faible, en prenant en compte les émissions de émissions de gaz à effet de serre, les émissions de polluants atmosphériques et d’autres polluants sur l’ensemble du cycle de vie du véhicule » ;

2° Au premier alinéa de l’article L. 224‑8, les mots : « électriques ainsi que les véhicules de toutes motorisations et de toutes sources d’énergie produisant de faibles niveaux d’émissions de gaz à effet de serre et de polluants atmosphériques » sont remplacés par les mots : « dont l’impact environnemental est faibles, en prenant en compte les émissions de émissions de gaz à effet de serre, les émissions de polluants atmosphériques et d’autres polluants sur l’ensemble du cycle de vie du véhicule ».

II. – À la seconde phrase du troisième alinéa de l’article L 318‑1 du code de la route, après le mot : « décret, », sont insérés les mots : « et prenant en compte les émissions de gaz à effet de serre, les émissions de polluants atmosphériques et d’autres polluants sur l’ensemble du cycle de vie du véhicule. »

🖋️Non soutenu
Fabien Lainé
9 mai 2019
Avant l'article 26 a, insérer l'article suivant:

La section 2 du chapitre IV du titre II du livre II code de l’environnement est ainsi modifiée :

1° Au 1° de l’article L. 224‑7, après la première occurrence du mot : « émissions », sont inséré les mots : « sur l’ensemble de l’analyse du cycle de vie, » ;

2° Au même 1°, après le mot : « atmosphériques, », sont insérés les mots : « des opérations nécessaires à la production du véhicule jusqu’à sa fin de vie » ; »

3° Au premier alinéa de l’article L. 224‑8, après le mot : « émissions », sont insérés les mots : « sur l’ensemble de l’analyse du cycle de vie, » ;

4° Au même alinéa, les mots : « ainsi que » sont remplacés par le mot : « ou » ;

5° Au même alinéa, après le mot : « atmosphériques », sont inséré les mots : « des opérations nécessaires à la production du véhicule jusqu’à sa fin de vie ; ».

🖋️Non soutenu
Lionel Causse
9 mai 2019
Avant l'article 26 a, insérer l'article suivant:

La section 2 du chapitre IV du titre II du livre II code de l’environnement est ainsi modifiée :

1° Au 1° de l’article L. 224‑7, après la première occurrence du mot : « émissions », sont inséré les mots : « sur l’ensemble de l’analyse du cycle de vie, » ;

2° Au même 1°, après le mot : « atmosphériques, », sont insérés les mots : « des opérations nécessaires à la production du véhicule jusqu’à sa fin de vie » ; »

3° Au premier alinéa de l’article L. 224‑8, après le mot : « émissions », sont insérés les mots : « sur l’ensemble de l’analyse du cycle de vie, » ;

4° Au même alinéa, les mots : « ainsi que » sont remplacés par le mot : « ou » ;

5° Au même alinéa, après le mot : « atmosphériques », sont inséré les mots : « des opérations nécessaires à la production du véhicule jusqu’à sa fin de vie ; ».

🖋️Non soutenu
Philippe Chalumeau
9 mai 2019
Avant l'article 26 a, insérer l'article suivant:

Au 1° de l’article L. 224‑7 du code de l’environnement, après le mots : « électriques », sont insérés les mots : « , au biogaz et à hydrogène ».

🖋️Non soutenu
Vincent Thiébaut
9 mai 2019
Avant l'article 26 a, insérer l'article suivant:

Au 2° de l’article L. 224‑7 du code de l’environnement, le pourcentage : « 20 % » est remplacé par le pourcentage « 50 % ».

🖋️Non soutenu
Patricia Mirallès
7 mai 2019
Avant l'article 26 a, insérer l'article suivant:

Au troisième alinéa de l’article L. 224‑7 du code de l’environnement, le pourcentage : « 20 % » est remplacé par le pourcentage : « 40 % ».

🖋️Non soutenu
Patricia Mirallès
7 mai 2019
Avant l'article 26 a, insérer l'article suivant:

Au quatrième alinéa de l’article L. 224‑7 du code de l’environnement le mot : « peuvent » est remplacé par le mot : « doivent ».

🖋️Non soutenu
Anthony Cellier
9 mai 2019
Avant l'article 26 a, insérer l'article suivant:

La section 2 du chapitre IV du titre II du livre II du code de l’environnement est complétée par un article L. 224‑10 ainsi rédigé :

« Art. L. 224‑10. – L’État, ses établissements publics, les collectivités territoriales et leurs groupements ainsi que les entreprises nationales pour leurs activités n’appartenant pas au secteur concurrentiel, lorsqu’ils gèrent directement ou indirectement, pour des activités n’appartenant pas au secteur concurrentiel, un parc de plus de cinq véhicules de catégorie L, acquièrent ou utilisent lors du renouvellement du parc :

« 1° Pour l’État et ses établissements publics, dans la proportion minimale de 50 % de ce renouvellement, des véhicules de catégorie L à propulsion électrique ;

« 2° Pour les collectivités territoriales et leurs groupements ainsi que pour les entreprises nationales, dans la proportion minimale de 20 % de ce renouvellement, des véhicules définis au 1°.

« Sans être inclus dans le champ des obligations définies aux 1° et 2° et à l’exception des véhicules de catégories L1 et L3, les véhicules utilisés pour les missions opérationnelles, notamment ceux de la défense nationale, de la police, de la gendarmerie et de la sécurité civile ainsi que ceux nécessaires à l’exploitation des réseaux d’infrastructures et à la sécurité des transports terrestres et maritimes, peuvent contribuer à atteindre les objectifs définis aux mêmes 1° et 2° avec des solutions existantes adaptées aux spécificités de ces missions.

« Un décret en Conseil d’État fixe les conditions d’application du présent article. »

🖋️Non soutenu
Huguette Tiegna
6 mai 2019
Avant l'article 26 a, insérer l'article suivant:

Le chapitre 8 du titre 1er du livre 3 du code de la route est complété par un article L. 318‑5 ainsi rédigé :

« Art. L. 318‑5. - I. - À compter du 1er janvier 2025, la vente de véhicules utilitaires légers, autres que les véhicules à faibles et très faibles émissions ou fonctionnant exclusivement au biogaz, est interdite.

« II. - À compter du 1er janvier 2032, la vente de véhicules de moins de 3,5 tonnes, autres que les véhicules à faibles émissions ou fonctionnant exclusivement au biogaz, est interdite.

« III. - À compter du 1er janvier 2040, la vente de véhicules de moins de 3,5 tonnes, autres que les véhicules à très faibles émissions ou fonctionnant exclusivement au biogaz, est interdite. La vente des véhicules à très faibles émissions dont la source d’énergie est HE (hydrogène-électricité [hybride rechargeable]) et HH (hydrogène-électricité [hybride non rechargeable]) est également interdite. »

« IV. - Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’accompagnement des entreprises et des salariés impactés par la fin progressive des activités de vente des véhicules thermiques non faiblement émetteurs, ainsi que sur la reconversion des entreprises et territoires concernés. Ce rapport est établi après concertation avec les parties prenantes, notamment les entreprises, les salariés, les collectivités territoriales et les partenaires sociaux.

« En ce qui concerne l’accompagnement des salariés et des entreprises, ce rapport présente les mesures envisagées pour anticiper et accompagner les mutations professionnelles et technologiques et pour favoriser le développement d’une économie de substitution œuvrant à la transition énergétique. Il présente notamment le dispositif des contrats de transition écologique et solidaire destinés, d’une part, aux salariés et, d’autre part, aux territoires concernés. Il expose les différentes modalités possibles de ces contrats ainsi que les moyens budgétaires et l’organisation nécessaires à leur déploiement dans le cadre d’une stratégie industrielle d’anticipation des mutations liées à la transition énergétique. »

🖋️Non soutenu
Matthieu Orphelin
7 mai 2019
Avant l'article 26 a, insérer l'article suivant:

Le chapitre 8 du titre 1er du livre 3 du code de la route est complété par un article L. 318‑5 ainsi rédigé :

« Art. L. 318‑5. - I. - À compter du 1er janvier 2025, la vente de véhicules utilitaires légers, autres que les véhicules à faibles et très faibles émissions ou fonctionnant exclusivement au biogaz, est interdite.

« II. - À compter du 1er janvier 2032, la vente de véhicules de moins de 3,5 tonnes, autres que les véhicules à faibles émissions ou fonctionnant exclusivement au biogaz, est interdite.

« III. - À compter du 1er janvier 2040, la vente de véhicules de moins de 3,5 tonnes, autres que les véhicules à très faibles émissions ou fonctionnant exclusivement au biogaz, est interdite. La vente des véhicules à très faibles émissions dont la source d’énergie est HE (hydrogène-électricité [hybride rechargeable]) et HH (hydrogène-électricité [hybride non rechargeable]) est également interdite. »

« IV. - Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’accompagnement des entreprises et des salariés impactés par la fin progressive des activités de vente des véhicules thermiques non faiblement émetteurs, ainsi que sur la reconversion des entreprises et territoires concernés. Ce rapport est établi après concertation avec les parties prenantes, notamment les entreprises, les salariés, les collectivités territoriales et les partenaires sociaux.

« En ce qui concerne l’accompagnement des salariés et des entreprises, ce rapport présente les mesures envisagées pour anticiper et accompagner les mutations professionnelles et technologiques et pour favoriser le développement d’une économie de substitution œuvrant à la transition énergétique. Il présente notamment le dispositif des contrats de transition écologique et solidaire destinés, d’une part, aux salariés et, d’autre part, aux territoires concernés. Il expose les différentes modalités possibles de ces contrats ainsi que les moyens budgétaires et l’organisation nécessaires à leur déploiement dans le cadre d’une stratégie industrielle d’anticipation des mutations liées à la transition énergétique. »

🖋️Non soutenu
François Ruffin
9 mai 2019
Avant l'article 26 a, insérer l'article suivant:

Le chapitre 8 du titre Ier du livre III du code de la route est complété par un article L. 318‑5 ainsi rédigé :

« Art. L. 318‑5. – I. – À compter du 1er janvier 2035, la vente de véhicules neufs de plus de 3,5 tonnes consommant du diesel et de l’essence est interdite.

« II. – À compter du 1er janvier 2040, la vente de tous les véhicules neufs consommant du diesel et de l’essence est interdite.

« III. – Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’accompagnement et la reconversion des entreprises et des salariés impactés par ces échéances, ainsi que sur les modalités de conversion technique du parc des véhicules en circulation. »

🖋️Non soutenu
Matthieu Orphelin
7 mai 2019
Avant l'article 26 a, insérer l'article suivant:

I. – À compter du 1er janvier 2035, la France interdit la vente des voitures particulières neuves consommant du diesel et de l’essence pour se rapprocher au plus près d’un scénario de réchauffement climatique limité à 1,5 °C.

II. – Dans un délai de 12 mois après la promulgation de la présente loi, la France engage la révision de la Stratégie nationale de mobilité propre, annexée à la Stratégie nationale bas-carbone, en vue de définir les modalités d’atteinte des objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre, y compris les conditions économiques et sociales relatives à la prévision des emplois et des compétences. La Stratégie nationale de mobilité propre est révisée par décret dans un délai de 6 mois à compter de l’adoption d’une nouvelle version de la Stratégie nationale bas-carbone au regard du bilan des gaz à effet de serre du secteur des transports des années précédentes.

🖋️Non soutenu
Mounir Belhamiti
29 avr. 2019
Avant l'article 26 a, insérer l'article suivant:

I. – La France se fixe comme objectif, d’ici à 2040, la fin de la vente des voitures particulières neuves émettant des gaz à effet de serre.

II. – L’État se fixe pour objectif que le nombre de voitures particulières à très faibles émissions, au sens de l’article L. 318‑1 du code de la route, neuves vendues en 2022, soit au moins cinq fois supérieur au nombre de voitures particulières à très faibles émissions vendues en 2017.

III. – L’État se fixe pour objectif que la part de marché des véhicules de transport routier de marchandises et de voyageurs, dont le poids total autorisé en charge est supérieur ou égal à 3,5 tonnes à faibles émissions au sens de l’article L. 224‑8 du code de l’environnement, neufs vendus en 2025, soit au moins égale à 18 %.

IV. – La France poursuit l’objectif d’inscrire le transport fluvial dans une perspective de neutralité carbone à l’horizon 2050.

V. - L’État poursuit l’objectif d’inscrire le transport aérien dans une perspective de réduction des émissions de CO2 de 50 % à horizon 2050 porté par les acteurs du transport aérien, au moyen, notamment, de l’incorporation de biocarburants aéronautiques avancés ou issus de l’économie circulaire avec un objectif de développement de 5 % en 2030 et de 50 % en 2050 ».

🖋️Non soutenu
Vincent Thiébaut
9 mai 2019
Avant l'article 26 a, insérer l'article suivant:

I. – La France se fixe comme objectif, d’ici à 2040, la fin de la vente des voitures particulières neuves émettant des gaz à effet de serre. 

II. – L’État se fixe pour objectif que le nombre de voitures particulières à très faibles émissions, au sens de l’article L. 318‑1 du code de la route, neuves vendus en 2022, soit au moins cinq fois supérieur au nombre de voitures particulières à très faibles émissions vendues en 2017.

III. – L’État se fixe pour objectif que la part de marché des véhicules de transport routier de marchandises, dont le poids total autorisé en charge est supérieur ou égal à 3,5 tonnes à faibles émissions au sens de l’article L. 224‑8 du code de l’environnement, neufs vendus en 2025, soit au moins égale à 18 %. »

🖋️Non soutenu
Mathilde Panot
9 mai 2019
Avant l'article 26 a, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre II du livre Ier du code de la consommation est complété par une section 12 ainsi rédigée :

« Section 12

« Publicité en matière de modes de transports

« Art. L. 121‑23. –I. – Sur le territoire national, sont interdits les messages publicitaires en faveur des véhicules :

« 1° Fonctionnant exclusivement au diesel ou à l’essence à partir du 1er janvier 2021 ;

« 2° Hybrides consommant du diesel ou de l’essence à partir de 2025.

« II. – Dans le cas des messages publicitaires sur internet, télévisés ou radiodiffusés, cette obligation ne s’applique qu’aux messages émis et diffusés à partir du territoire français et reçus sur ce territoire.

« III. – Les modalités d’application du présent article sont déterminées par décret en Conseil d’État, pris après avis de l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé et après consultation de l’Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité. »

🖋️Non soutenu
Matthieu Orphelin
7 mai 2019
Avant l'article 26 a, insérer l'article suivant:

Le chapitre 8 du titre I du livre III du code de la route est complété par un article L. 318‑5 ainsi rédigé :

« Art. L. 318‑5. – Toute publicité accompagnant la vente de véhicules automobiles est obligatoirement accompagnée d’un message promotionnel encourageant le recours aux mobilités actives telles que définies à l’article L. 1271‑1 du code des transports.

« Dans le cas des messages publicitaires télévisés ou radiodiffusés, cette obligation ne s’applique qu’aux messages émis et diffusés à partir du territoire français et reçus sur ce territoire. La même obligation d’information s’impose à toute promotion, destinée au public, par voie d’imprimés et de publications périodiques édités par les producteurs ou distributeurs de ces solutions de mobilité.

« Les modalités d’application du présent article, et notamment les conditions de consultation des annonceurs, sont déterminées par décret en Conseil d’État, pris après avis de l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé et après consultation du Bureau de vérification de la publicité.

« Les dispositions du présent article entrent en vigueur à la date de publication du décret mentionné au précédent alinéa, et au plus tard le 1er janvier 2021 ».

🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
22 avr. 2019
Avant l'article 26 a, insérer l'article suivant:

Le titre II du livre III du code de la route est complété par un chapitre 8 ainsi rédigé :

« Chapitre 8

« Messages promotionnels

« Art. L. 328‑1. – Toute publicité en faveur de la mobilité routière réalisée à l’aide de véhicules à motorisation thermique est obligatoirement accompagnée d’un message promotionnel encourageant le recours à des mobilités actives, selon des modalités définies par décret.

« Dans le cas des messages publicitaires télévisés ou radiodiffusés, cette obligation ne s’applique qu’aux messages émis et diffusés à partir du territoire français et reçus sur ce territoire. La même obligation d’information s’impose à toute promotion, destinée au public, par voie d’imprimés et de publications périodiques édités par les producteurs ou distributeurs de ces solutions de mobilité.

« Les modalités d’application du présent article, et notamment les conditions de révision régulière du message promotionnel à caractère sanitaire et de consultation des annonceurs, sont déterminées par décret en Conseil d’État, pris après avis de l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé et après consultation du Bureau de vérification de la publicité.

« Les dispositions du présent article entrent en vigueur à la date de publication du décret mentionné au précédent alinéa, et au plus tard le 1er janvier 2021 ».

🖋️Non soutenu
Sandrine Josso
26 avr. 2019
Avant l'article 26 a, insérer l'article suivant:

Le titre II du livre III du code de la route est complété par un chapitre 8 ainsi rédigé :

« Chapitre 8

« Messages promotionnels

« Art. L. 328‑1. – Toute publicité en faveur de la mobilité routière réalisée à l’aide de véhicules à motorisation thermique est obligatoirement accompagnée d’un message promotionnel encourageant le recours à des mobilités actives, selon des modalités définies par décret.

« Dans le cas des messages publicitaires télévisés ou radiodiffusés, cette obligation ne s’applique qu’aux messages émis et diffusés à partir du territoire français et reçus sur ce territoire. La même obligation d’information s’impose à toute promotion, destinée au public, par voie d’imprimés et de publications périodiques édités par les producteurs ou distributeurs de ces solutions de mobilité.

« Les modalités d’application du présent article, et notamment les conditions de révision régulière du message promotionnel à caractère sanitaire et de consultation des annonceurs, sont déterminées par décret en Conseil d’État, pris après avis de l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé et après consultation du Bureau de vérification de la publicité.

« Les dispositions du présent article entrent en vigueur à la date de publication du décret mentionné au précédent alinéa, et au plus tard le 1er janvier 2021 ».

🖋️Non soutenu
Jean-Charles Larsonneur
2 mai 2019
Avant l'article 26 a, insérer l'article suivant:

Le titre II du livre III du code de la route est complété par un chapitre 8 ainsi rédigé :

« Chapitre 8

« Messages promotionnels

« Art. L. 328‑1. – Toute publicité en faveur de la mobilité routière réalisée à l’aide de véhicules à motorisation thermique est obligatoirement accompagnée d’un message promotionnel encourageant le recours à des mobilités actives, selon des modalités définies par décret.

« Dans le cas des messages publicitaires télévisés ou radiodiffusés, cette obligation ne s’applique qu’aux messages émis et diffusés à partir du territoire français et reçus sur ce territoire. La même obligation d’information s’impose à toute promotion, destinée au public, par voie d’imprimés et de publications périodiques édités par les producteurs ou distributeurs de ces solutions de mobilité.

« Les modalités d’application du présent article, et notamment les conditions de révision régulière du message promotionnel à caractère sanitaire et de consultation des annonceurs, sont déterminées par décret en Conseil d’État, pris après avis de l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé et après consultation du Bureau de vérification de la publicité.

« Les dispositions du présent article entrent en vigueur à la date de publication du décret mentionné au précédent alinéa, et au plus tard le 1er janvier 2021 ».

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
7 mai 2019
Avant l'article 26 a, insérer l'article suivant:

Le titre II du livre III du code de la route est complété par un chapitre 8 ainsi rédigé :

« Chapitre 8

« Messages promotionnels

« Art. L. 328‑1. – Toute publicité en faveur de la mobilité routière réalisée à l’aide de véhicules à motorisation thermique est obligatoirement accompagnée d’un message promotionnel encourageant le recours à des mobilités actives, selon des modalités définies par décret.

« Dans le cas des messages publicitaires télévisés ou radiodiffusés, cette obligation ne s’applique qu’aux messages émis et diffusés à partir du territoire français et reçus sur ce territoire. La même obligation d’information s’impose à toute promotion, destinée au public, par voie d’imprimés et de publications périodiques édités par les producteurs ou distributeurs de ces solutions de mobilité.

« Les modalités d’application du présent article, et notamment les conditions de révision régulière du message promotionnel à caractère sanitaire et de consultation des annonceurs, sont déterminées par décret en Conseil d’État, pris après avis de l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé et après consultation du Bureau de vérification de la publicité.

« Les dispositions du présent article entrent en vigueur à la date de publication du décret mentionné au précédent alinéa, et au plus tard le 1er janvier 2021 ».

🖋️Non soutenu
Loïc Prud'homme
9 mai 2019
Avant l'article 26 a, insérer l'article suivant:

Le titre II du livre III du code de la route est complété par un chapitre 8 ainsi rédigé :

« Chapitre 8

« Messages promotionnels

« Art. L. 328‑1. – Afin de faciliter le choix du consommateur au regard de l’impact écologique de chaque véhicule, toute publicité relative à la mobilité, notamment routière, réalisée à l’aide de véhicules à motorisation thermique est obligatoirement accompagnée d’une présentation ou d’une expression complémentaire au moyen de graphiques ou de symboles visant à indiquer la quantité d’émission de gaz à effet de serre par kilomètre et personne transportée, selon des modalités définies par décret.

« Dans le cas des messages publicitaires télévisés ou radiodiffusés, cette obligation ne s’applique qu’aux messages émis et diffusés à partir du territoire français et reçus sur ce territoire. La même obligation d’information s’impose à toute promotion, destinée au public, par voie d’imprimés et de publications périodiques édités par les producteurs ou distributeurs de ces solutions de mobilité. »

🖋️Non soutenu
Sylvia Pinel
7 mai 2019
Avant l'article 26 a, insérer l'article suivant:

La publicité en faveur des mobilités énergivores, tels que la voiture présentée sous forme de mobilité individuelle et le transport aérien, inclue un message de prévention sanitaire et environnementale ainsi qu’une étiquette de classe énergétique et gaz à effet de serre permettant de comparer les différentes mobilités entre elles.

🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
7 mai 2019
Avant l'article 26 a, insérer l'article suivant:

Le 1° de l’article 40 de la loi n° 2015‑992 du 17 août 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte est complété d’une phrase ainsi rédigée :

« Les véhicules à faibles ou très faibles émissions sont définis par décret en prenant en compte leurs émissions de gaz à effet de serre et de polluants atmosphériques, sur l’ensemble du cycle de vie du véhicule et celui de son carburant ; »

🖋️Rejeté
Benoit Simian
9 mai 2019
Avant l'article 26 a, insérer l'article suivant:

Le deuxième alinéa du I de l’article 41 de la loi n° 2015‑992 du 17 août 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte est ainsi modifié :

1° Après le mot : « véhicules », sont insérés les mots : « à hydrogène, » ;

2° Après le mot : « installation, », sont insérés les mots : « d’ici à 2028, de 400 à 1 000 stations de recharge à hydrogène et, ».

🖋️Non soutenu
Valérie Bazin-Malgras
2 mai 2019
Avant l'article 26 a, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport analysant les mesures nationales ainsi que les différentes expérimentations régionales en matière de soutien au déploiement de véhicules les moins émetteurs de gaz à effet de serre et polluants réglementés, notamment ceux fonctionnant avec des énergies alternatives, afin de pouvoir proposer, si nécessaire, d’éventuelles évolutions des dispositifs fiscaux incitatifs existants et d’encouragement à l’acquisition de ces véhicules.

🖋️Non soutenu
Valérie Beauvais
3 mai 2019
Avant l'article 26 a, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport analysant les mesures nationales ainsi que les différentes expérimentations régionales en matière de soutien au déploiement de véhicules les moins émetteurs de gaz à effet de serre et polluants réglementés, notamment ceux fonctionnant avec des énergies alternatives, afin de pouvoir proposer, si nécessaire, d’éventuelles évolutions des dispositifs fiscaux incitatifs existants et d’encouragement à l’acquisition de ces véhicules.

🖋️Non soutenu
Gérard Menuel
3 mai 2019
Avant l'article 26 a, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport analysant les mesures nationales ainsi que les différentes expérimentations régionales en matière de soutien au déploiement de véhicules les moins émetteurs de gaz à effet de serre et polluants réglementés, notamment ceux fonctionnant avec des énergies alternatives, afin de pouvoir proposer, si nécessaire, d’éventuelles évolutions des dispositifs fiscaux incitatifs existants et d’encouragement à l’acquisition de ces véhicules.

🖋️Non soutenu
Stéphane Demilly
9 mai 2019
Avant l'article 26 a, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport analysant les mesures nationales ainsi que les différentes expérimentations régionales en matière de soutien au déploiement de véhicules les moins émetteurs de gaz à effet de serre et polluants réglementés, notamment ceux fonctionnant avec des énergies alternatives, afin de pouvoir proposer, si nécessaire, d’éventuelles évolutions des dispositifs fiscaux incitatifs existants et d’encouragement à l’acquisition de ces véhicules.

🖋️Non soutenu
Julien Dive
9 mai 2019
Avant l'article 26 a, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport analysant les mesures nationales ainsi que les différentes expérimentations régionales en matière de soutien au déploiement de véhicules les moins émetteurs de gaz à effet de serre et polluants réglementés, notamment ceux fonctionnant avec des énergies alternatives, afin de pouvoir proposer, si nécessaire, d’éventuelles évolutions des dispositifs fiscaux incitatifs existants et d’encouragement à l’acquisition de ces véhicules.

🖋️Non soutenu
Charles de Courson
9 mai 2019
Avant l'article 26 a, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport analysant les mesures nationales ainsi que les différentes expérimentations régionales en matière de soutien au déploiement de véhicules les moins émetteurs de gaz à effet de serre et polluants réglementés, notamment ceux fonctionnant avec des énergies alternatives, afin de pouvoir proposer, si nécessaire, d’éventuelles évolutions des dispositifs fiscaux incitatifs existants et d’encouragement à l’acquisition de ces véhicules.

🖋️Rejeté
Jean-Marie Sermier
9 mai 2019
Avant l'article 26 a, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport analysant les mesures nationales ainsi que les différentes expérimentations régionales en matière de soutien au déploiement de véhicules les moins émetteurs de gaz à effet de serre et polluants réglementés, notamment ceux fonctionnant avec des énergies alternatives, afin de pouvoir proposer, si nécessaire, d’éventuelles évolutions des dispositifs fiscaux incitatifs existants et d’encouragement à l’acquisition de ces véhicules.

🖋️Irrecevable
Matthieu Orphelin
7 mai 2019
Avant l'article 26 a, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Laurence Trastour-Isnart
22 avr. 2019
Avant l'article 26 a, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Sandrine Josso
26 avr. 2019
Avant l'article 26 a, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Jean-Charles Larsonneur
2 mai 2019
Avant l'article 26 a, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Fabrice Brun
7 mai 2019
Avant l'article 26 a, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Vincent Rolland
9 mai 2019
Avant l'article 26 a, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Marietta Karamanli
9 mai 2019
Avant l'article 26 a, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Huguette Tiegna
6 mai 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Art. L. 224‑10. – Les entreprises qui gèrent un parc de plus de dix véhicules automobiles dont le poids total autorisé en charge est inférieur à 3,5 tonnes acquièrent ou utilisent, lors du renouvellement de leur parc, dans la proportion minimale de 5 % avant 2022, de 15 % d’ici 2025, de 40 % d’ici 2028 et 100 % en 2030 des véhicules définis au 1° de l’article L. 224‑7. »

🖋️Non soutenu
Claire Colomb-Pitollat
7 mai 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Art. L. 224‑10. – Avant 2025, les entreprises qui gèrent un parc de plus de cent véhicules automobiles dont le poids total autorisé en charge est inférieur à 3,5 tonnes acquièrent ou utilisent, lors du renouvellement de leur parc, dans la proportion minimale de 20 % de ce renouvellement, des véhicules définis au 1° de l’article L. 224‑7, avec l’objectif d’arriver à 100 % du parc composé de véhicules définis au 1° de l’article L. 224‑7 en 2030. »

🖋️Non soutenu
Frédérique Tuffnell
7 mai 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Art. L. 224‑10. – Les entreprises qui gèrent un parc de plus de cent véhicules automobiles dont le poids total autorisé en charge est inférieur à 3,5 tonnes acquièrent ou utilisent, lors du renouvellement de leur parc, des véhicules définis au 1° de l’article L. 224‑7, dans la proportion minimale de 10 % avant 2022, de 25 % d’ici 2025 et de 55 % d’ici 2028. »

🖋️Non soutenu
Liliana Tanguy
9 mai 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Art. L. 224‑10. – Les entreprises qui gèrent un parc de plus de cent véhicules automobiles dont le poids total autorisé en charge est inférieur à 3,5 tonnes acquièrent ou utilisent, lors du renouvellement de leur parc, dans la proportion minimale de 10 % avant 2022, de 25 % d’ici 2025 et de 55 % d’ici 2028, des véhicules définis au 1° de l’article L. 224‑7. »

 

🖋️Non soutenu
Liliana Tanguy
9 mai 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Art. L. 224‑10. – Les entreprises qui gèrent un parc de plus de cent véhicules automobiles dont le poids total autorisé en charge est inférieur à 3,5 tonnes acquièrent ou utilisent, lors du renouvellement de leur parc, dans la proportion minimale de 5 % avant 2022, de 20 % d’ici 2025 et de 45 % d’ici 2028 des véhicules définis au 1° de l’article L. 224‑7. »

 

🖋️Non soutenu
Frédérique Tuffnell
7 mai 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Art. L. 224‑10. – Les entreprises qui gèrent un parc compris entre vingt et cent véhicules automobiles dont le poids total autorisé en charge est inférieur à 3,5 tonnes acquièrent ou utilisent, lors du renouvellement de leur parc, des véhicules définis au 1° de l’article L. 224‑7, dans la proportion minimale de 5 % avant 2022, de 15 % d’ici 2025 et de 40 % d’ici 2028. »

🖋️Non soutenu
Liliana Tanguy
9 mai 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Art. L. 224‑10. – Les entreprises qui gèrent un parc compris entre vingt et cent véhicules automobiles dont le poids total autorisé en charge est inférieur à 3,5 tonnes acquièrent ou utilisent, lors du renouvellement de leur parc, des véhicules définis au 1° de l’article L. 224‑7, dans la proportion minimale de 5 % avant 2022, de 15 % d’ici 2025 et de 40 % d’ici 2028. »

🖋️Non soutenu
Liliana Tanguy
9 mai 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Art. L. 224‑10. – Les entreprises qui gèrent un parc compris entre vingt et cent véhicules automobiles dont le poids total autorisé en charge est inférieur à 3,5 tonnes acquièrent ou utilisent, lors du renouvellement de leur parc des véhicules définis au 1° de l’article L. 224‑7, dans la proportion minimale de 10 % avant 2025 et 30 % d’ici 2028 ».

🖋️Rejeté
Matthieu Orphelin
7 mai 2019

Après l’alinéa 2, insérer un alinéa ainsi rédigé :

« Les entreprises qui gèrent un parc compris entre vingt et cent véhicules automobiles dont le poids total autorisé en charge est inférieur à 3,5 tonnes acquièrent ou utilisent, lors du renouvellement de leur parc, des véhicules définis au 1° de l’article L. 224‑7, dans la proportion minimale de 5 % avant 2022, de 15 % d’ici 2025, de 40 % d’ici 2028 et 100 % en 2030. »

🖋️Non soutenu
Frédérique Tuffnell
7 mai 2019

Après l’alinéa 2 insérer l’alinéa suivant :

« Les entreprises qui gèrent un parc compris entre vingt et cent véhicules automobiles dont le poids total autorisé en charge est inférieur à 3,5 tonnes acquièrent ou utilisent, lors du renouvellement de leur parc, des véhicules à très faibles émissions, définis par le décret n° 2017‑24 du 11 janvier 2017, dans la proposition minimale de 10 % avant 2025 et 30 % d’ici 2028. »

🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
7 mai 2019

Après l’alinéa 2 insérer l’alinéa suivant :

« Les entreprises qui gèrent un parc compris entre vingt et cent véhicules automobiles dont le poids total autorisé en charge est inférieur à 3,5 tonnes acquièrent ou utilisent, lors du renouvellement de leur parc, des véhicules à très faibles émissions, définis par le décret n° 2017‑24 du 11 janvier 2017, dans la proposition minimale de 10 % avant 2025 et 30 % d’ici 2028. »

🖋️Tombé
Marietta Karamanli
9 mai 2019
Avant l'article 26 a, insérer l'article suivant:

Le titre II du livre III du code de la route est complété par un chapitre 8 ainsi rédigé :

« Chapitre 8

« Messages promotionnels

« Art. L. 328‑1. – Toute publicité en faveur de la mobilité routière réalisée à l’aide de véhicules à motorisation thermique est obligatoirement accompagnée d’un message promotionnel encourageant le recours à des mobilités actives, selon des modalités définies par décret.

« Dans le cas des messages publicitaires télévisés ou radiodiffusés, cette obligation ne s’applique qu’aux messages émis et diffusés à partir du territoire français et reçus sur ce territoire. La même obligation d’information s’impose à toute promotion, destinée au public, par voie d’imprimés et de publications périodiques édités par les producteurs ou distributeurs de ces solutions de mobilité.

« Les modalités d’application du présent article, et notamment les conditions de révision régulière du message promotionnel à caractère sanitaire et de consultation des annonceurs, sont déterminées par décret en Conseil d’État, pris après avis de l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé et après consultation du Bureau de vérification de la publicité.

« Les dispositions du présent article entrent en vigueur à compter du 1er janvier 2021 ».

🖋️Tombé
Matthieu Orphelin
7 mai 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Art. L. 224‑10. – Les entreprises qui gèrent un parc de plus de cent véhicules automobiles dont le poids total autorisé en charge est inférieur à 3,5 tonnes acquièrent ou utilisent, lors du renouvellement de leur parc, des véhicules définis au 1° de l’article L. 224‑7, dans la proportion minimale de 10 % avant 2022, de 25 % d’ici 2025, de 55 % d’ici 2028 et 100 % en 2030. »

🖋️Tombé
Frédérique Lardet
9 mai 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Art. L. 224‑10. – Les entreprises qui gèrent un parc de plus de cent véhicules automobiles dont le poids total autorisé en charge est inférieur à 3,5 tonnes acquièrent ou utilisent, lors du renouvellement de leur parc des véhicules définis au 1° de l’article L. 224‑7, dans la proportion minimale de 10 % au 1er janvier 2022, 20 % au 1er janvier 2025 et 30 % au 1er janvier 2030 ».

🖋️Tombé
Bertrand Pancher
7 mai 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Art. L. 224‑10. – Avant 2025, les entreprises qui gèrent un parc de plus de cent véhicules automobiles dont le poids total autorisé en charge est inférieur à 3,5 tonnes acquièrent ou utilisent, lors du renouvellement de leur parc, dans la proportion minimale de 10 % de ce renouvellement, des véhicules définis au 1° de l’article L. 224‑7 et dans une proportion minimale de 10 % de ce renouvellement, des véhicules fonctionnant grâce aux carburants GPL, GNV, ED95, superéthanol E85 et grâce aux technologies hybrides essences et hybrides essences rechargeables. »

 

🖋️Tombé
Frédérique Lardet
9 mai 2019

Au début de l’alinéa 2, après le mot :

« avant »,

insérer les mots :

« le 1er janvier ».

🖋️Tombé
Guy Bricout
2 mai 2019

A l’alinéa 2, substituer à l’année :

« 2025 »,

l’année : 

« 2022 »

🖋️Tombé
Philippe Chalumeau
9 mai 2019

A l’alinéa 2, substituer à l’année :

« 2025 »,

l’année : 

« 2022 »

🖋️Tombé
Benoit Simian
9 mai 2019

A l’alinéa 2, substituer à l’année :

« 2025 »,

l’année : 

« 2022 »

🖋️Tombé
David Lorion
9 mai 2019

À l’alinéa 2, après le mot :

 « entreprises »,

insérer les mots :

« et les collectivités territoriales ».

🖋️Tombé
Anthony Cellier
9 mai 2019

I – À l’alinéa 2, après la deuxième occurrence du mot : « de », substituer au mot :

« cent »,

le mot :

« cinquante ».

II. – Au même alinéa, après la seconde occurrence du mot :

« renouvellement »,

insérer les mots :

« avec un minimum d’un véhicule ».

🖋️Tombé
François-Michel Lambert
9 mai 2019

À l’alinéa 2, après le mot :

« acquièrent »,

insérer le mot :

« , transforment ».

🖋️Tombé
Damien Adam
7 mai 2019

A l’alinéa 2, substituer au taux :

« 10 % »

le taux :

« 20 % ».

🖋️Tombé
Frédérique Lardet
10 mai 2019

A l’alinéa 2, substituer au taux :

« 10 % »

le taux :

« 20 % ».

 

🖋️Tombé
Sandrine Josso
29 avr. 2019

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« et dans une proportion minimale de 10 % de ce renouvellement, des véhicules fonctionnant grâce aux carburants GPL, GNV, ED95, superéthanol E85 et grâce aux technologies hybrides essences et hybrides essences rechargeables. »

🖋️Tombé
Vincent Descoeur
30 avr. 2019

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« et dans une proportion minimale de 10 % de ce renouvellement, des véhicules fonctionnant grâce aux carburants GPL, GNV, ED95, superéthanol E85 et grâce aux technologies hybrides essences et hybrides essences rechargeables. »

🖋️Tombé
Fabrice Brun
7 mai 2019

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« et dans une proportion minimale de 10 % de ce renouvellement, des véhicules fonctionnant grâce aux carburants GPL, GNV, ED95, superéthanol E85 et grâce aux technologies hybrides essences et hybrides essences rechargeables ».

🖋️Tombé
Philippe Chalumeau
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« et au moins un véhicule à hydrogène ».

🖋️Tombé
Bertrand Pancher
7 mai 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Les entreprises qui gèrent un parc de plus de cent véhicules automobiles dont le poids total autorisé en charge est inférieur à 3,5 tonnes acquièrent ou utilisent, lors du renouvellement de leur parc, des véhicules à très faibles émissions, définis par le décret n° 2017‑24 du 11 janvier 2017, dans la proposition minimale de 5 % avant 2022, de 20 % d’ici 2025, de 45 % d’ici 2028 et 100 % en 2030. »

🖋️Tombé
Frédérique Tuffnell
7 mai 2019

Après l’alinéa 2 insérer l’alinéa suivant :

« Les entreprises qui gèrent un parc de plus de cent véhicules automobiles dont le poids total autorisé en charge est inférieur à 3,5 tonnes acquièrent ou utilisent, lors du renouvellement de leur parc, des véhicules à très faibles émissions, définis par le décret n° 2017‑24 du 11 janvier 2017, dans la proposition minimale de 5 % avant 2022, de 20 % d’ici 2025 et de 45 % d’ici 2028. »


Article 26 B
🖋️Adopté
Stéphanie Do
3 mai 2019

A l’alinéa 2, après le mot :

« acquièrent »,

insérer les mots : 

« ou utilisent ».

🖋️Adopté
Stéphanie Do
3 mai 2019

A l’alinéa 3, après le mot :

« acquièrent »,

insérer les mots :

« ou utilisent ».

🖋️Adopté
Damien Adam
3 mai 2019

Après l’alinéa 4, insérer les six alinéas suivants :

« Art. L. 224‑12. – Pour contrôler l’application des articles L. 224‑10 et L. 224‑11, les loueurs de véhicules automobiles, les exploitants de taxis, les exploitants de voitures de transport avec chauffeur et les entreprises qui gèrent un parc de plus de cent véhicules automobiles dont le poids total autorisé en charge est inférieur à 3,5 tonnes transmettent, chaque année, un bilan au représentant de l’État dans le département où ils ont leur siège, relatif aux véhicules acquis ou utilisés lors du renouvellement de leur parc. Ce bilan est rendu public.

« Le manquement à l’obligation mentionnée au premier alinéa du présent article est puni d’une amende administrative, prononcée par le représentant de l’État dans le département, dont le montant ne peut être supérieur à 20 000 €.

« À compter du bilan réalisé en 2025, les entreprises, les loueurs et les exploitants n’ayant pas atteint au 1er janvier de l’année les taux fixés par les articles L. 224‑10 et L. 224‑11 sont passibles d’une amende administrative, prononcée par le représentant de l’État dans le département où ils ont leur siège, dont le montant ne peut être supérieur à 10 000 € par véhicule manquant pour atteindre les taux précités.

« Les amendes mentionnées aux deuxième et troisième alinéas du présent article sont prononcées après que l’intéressé a été informé de la possibilité de présenter ses observations dans un délai déterminé.

« Le premier alinéa du présent article s’applique à compter du 1er juin 2020 pour les loueurs de véhicules automobiles, les exploitants de taxis et les exploitants de voitures avec chauffeur et à compter du 1er juin 2025 pour les entreprises qui gèrent un parc de plus de cent véhicules automobiles dont le poids total autorisé en charge est inférieur à 3,5 tonnes. 

« Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application du présent article. »

🖋️Non soutenu
Huguette Tiegna
9 mai 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Art. L. 224‑11. – Les loueurs de véhicules automobiles acquièrent, lors du renouvellement de leur parc, dans une proportion minimale de 10 % à partir du 1er janvier 2020, 20 % à partir du 1er janvier 2022, 50 % à partir du 1er janvier 2025 et 100 % à partir du 1er janvier 2030, des véhicules définis au 1° de l’article L. 224‑7. »

🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
8 mai 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Art. L. 224‑11. – Avant 2020, les loueurs de véhicules automobiles acquièrent, lors du renouvellement de leur parc, dans la proportion minimale de 10 % de ce renouvellement, des véhicules définis au 1° de l’article L. 224‑7 et dans une proportion minimale de 10 % de ce renouvellement, des véhicules fonctionnant grâce aux carburants GPL, GNV, ED95, superéthanol E85 et grâce aux technologies hybrides essences et hybrides essences rechargeables. Avant 2022, ces proportions minimales sont de 20 % de ce renouvellement. »

🖋️Non soutenu
Guy Bricout
9 mai 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Art. L. 224‑11. – Au plus tard en 2025, les loueurs de véhicules automobiles acquièrent, lors du renouvellement de leur parc, dans la proportion minimale de 20 % de ce renouvellement, des véhicules définis au 1° de l’article L. 224‑7, ainsi que des véhicules hybrides, hybrides rechargeables, des véhicules roulant au gaz naturel et certains véhicules de motorisations thermiques produisant de faibles niveaux d’émissions de gaz à effet de serre et de polluants atmosphériques. »

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
9 mai 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Art. L. 224‑11. – Au plus tard en 2025, les loueurs de véhicules automobiles acquièrent, lors du renouvellement de leur parc, dans la proportion minimale de 20 % de ce renouvellement, des véhicules définis au 1° de l’article L. 224‑7, ainsi que des véhicules hybrides, hybrides rechargeables, des véhicules roulant au gaz naturel et certains véhicules de motorisations thermiques produisant de faibles niveaux d’émissions de gaz à effet de serre et de polluants atmosphériques. »

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
9 mai 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Art. L. 224‑11. – Au plus tard en 2025, les loueurs de véhicules automobiles acquièrent, lors du renouvellement de leur parc, dans la proportion minimale de 20 % de ce renouvellement, des véhicules définis au 1° de l’article L. 224‑7. »

🖋️Non soutenu
Sandrine Josso
29 avr. 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Art. L. 224‑11. – Avant 2022, les loueurs de véhicules automobiles acquièrent, lors du renouvellement de leur parc, dans la proportion minimale de 5 % de ce renouvellement, des véhicules définis au 1° de l’article L. 224‑7, ainsi que des véhicules hybrides, hybrides rechargeables, des véhicules roulant au gaz naturel et certains véhicules à motorisation thermique produisant de faibles niveaux d’émissions de gaz à effet de serre et de polluants atmosphériques. Avant 2025, cette proportion minimale est de 12 % de ce renouvellement et de 20 % avant 2030. »

🖋️Non soutenu
Anthony Cellier
9 mai 2019

Modifier ainsi l'alinéa 2 :

1° À la première phrase, après les mots :

« 10 % de ce renouvellement, »,

insérer les mots :

« avec un minimum d'un véhicule, ».

2° Compléter la seconde phrase par les mots :

« , avec un minimum d'un véhicule. »

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
7 mai 2019

À la fin de la première phrase, après la référence : « L. 224‑7 »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« et dans une proportion minimale de 10 % de ce renouvellement, des véhicules fonctionnant grâce aux carburants GPL, GNV, ED95, superéthanol E85 et grâce aux technologies hybrides essences et hybrides essences rechargeables. Avant 2022, ces proportions minimales sont de 20 % de ce renouvellement. »

🖋️Non soutenu
Sandrine Josso
29 avr. 2019

Compléter la première phrase de l’alinéa 2 par les mots :

« et dans une proportion minimale de 10 % de ce renouvellement, des véhicules fonctionnant grâce aux carburants GPL, GNV, ED95, superéthanol E85 et grâce aux technologies hybrides essences et hybrides essences rechargeables. »

🖋️Non soutenu
Frédérique Tuffnell
12 mai 2019

Substituer à la dernière phrase de l’alinéa 2 la phrase suivante :

« Cette proportion minimale est de 20 % de ce renouvellement avant 2022, de 50 % avant 2025 et de 80 % avant 2028. »

🖋️Non soutenu
Frédérique Tuffnell
7 mai 2019

Substituer à la dernière phrase de l’alinéa 2 la phrase suivante :

« Cette proportion minimale est de 20 % de ce renouvellement avant 2022, de 40 % avant 2025 et de 70 % avant 2028. »

🖋️Non soutenu
Claire Colomb-Pitollat
7 mai 2019

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 2 par les mots :

« avec l’objectif d’arriver à 100 % du parc composé de véhicules définis au 1° de l’article L. 224‑7 en 2030. »

🖋️Non soutenu
M'jid El Guerrab
3 mai 2019

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« puis de 100 % avant 2030. »

 

🖋️Non soutenu
Anthony Cellier
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Avant 2030, cette proportion minimale est de 50 % de ce renouvellement. »

🖋️Irrecevable
M'jid El Guerrab
3 mai 2019
🖋️Non soutenu
Frédérique Tuffnell
7 mai 2019

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Avant 2022, les loueurs de véhicules automobiles acquièrent, lors du renouvellement de leur parc, dans la proportion minimale de 15 % de ce renouvellement, des véhicules à très faibles émissions, tels que définis par le décret n° 2017‑24 du 11 janvier 2017. Cette proportion minimale est de 30 % de ce renouvellement avant 2025 et de 60 % avant 2028. »

🖋️Non soutenu
Huguette Tiegna
12 mai 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« Les exploitants de taxis définis au chapitre Ier du titre II du livre Ier de la troisième partie du code des transports et les exploitants de voitures de transport avec chauffeur définis au chapitre II du même titre II acquièrent, lors du renouvellement de leur parc et lorsque ce parc comprend plus de dix véhicules, dans une proportion minimale de 10 % à partir du 1er janvier 2020, 20 % à partir du 1er janvier 2022, 50 % à partir du 1er janvier 2025 et 100 % à partir du 1er janvier 2030, des véhicules définis au 1° de l’article L. 224‑7 du présent code. »

🖋️Non soutenu
Anthony Cellier
11 mai 2019

Modifier ainsi l’alinéa 3 :

1° A la première phrase, après les mots :

« 10 % de ce renouvellement, »,

insérer les mots :

« avec un minimum d’un véhicule, » ;

2° Compléter la seconde phrase par les mots :

« , avec un minimum d’un véhicule ».

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
8 mai 2019

Après la référence :

« L. 224‑7 du présent code »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 3 :

« et dans une proportion minimale de 10 % de ce renouvellement, des véhicules fonctionnant grâce aux carburants GPL, GNV, ED95, superéthanol E85 et grâce aux technologies hybrides essences et hybrides essences rechargeables. Avant 2022, ces proportions minimales sont de 20 % de ce renouvellement. »

🖋️Non soutenu
Sandrine Josso
12 mai 2019

Compléter la première phrase de l’alinéa 3 par les mots :

« et dans une proportion minimale de 10 % de ce renouvellement, des véhicules fonctionnant grâce aux carburants GPL, GNV, ED95, superéthanol E85 et grâce aux technologies hybrides essences et hybrides essences rechargeables. »

🖋️Non soutenu
Matthieu Orphelin
8 mai 2019

Rédiger ainsi la dernière phrase de l’alinéa 3 :

« Cette proportion minimale est de 20 % de ce renouvellement avant 2022, de 50 % avant 2025, de 80 % avant 2028 et 100 % en 2030. »

🖋️Non soutenu
Frédérique Tuffnell
11 mai 2019

Rédiger ainsi la seconde phrase de l’alinéa 3 :

« Cette proportion minimale est de 20 % de ce renouvellement avant 2022, de 50 % avant 2025 et de 80 % avant 2028. »

🖋️Non soutenu
Véronique Riotton
3 mai 2019

Substituer à la seconde phrase de l’alinéa 3, la phrase :

« Cette proportion minimale est de 20 % avant 2022, et 50 % avant 2030. »

🖋️Non soutenu
M'jid El Guerrab
3 mai 2019

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« puis de 100 % avant 2040. »

🖋️Non soutenu
Anthony Cellier
11 mai 2019

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Avant 2030, cette proportion minimale est de 50 % de ce renouvellement. »

🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
12 mai 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Avant 2022, les exploitants de taxis définis au chapitre Ier du titre II du livre Ier de la troisième partie du code des transports et les exploitants de voitures de transport avec chauffeur définis au chapitre II du même titre II acquièrent, lors du renouvellement de leur parc et lorsque ce parc comprend plus de dix véhicules, dans la proportion minimale de 10 % de ce renouvellement, des véhicules à très faibles émissions, tels que définis par le décret n° 2017‑24 du 11 janvier 2017. Cette proportion minimale est de 40 % de ce renouvellement avant 2025, de 70 % avant 2028 et 100 % en 2030. »

🖋️Non soutenu
Frédérique Tuffnell
8 mai 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Avant 2022, les exploitants de taxis définis au chapitre Ier du titre II du livre Ier de la troisième partie du code des transports et les exploitants de voitures de transport avec chauffeur définis au chapitre II du même titre II acquièrent, lors du renouvellement de leur parc et lorsque ce parc comprend plus de dix véhicules, dans la proportion minimale de 10 % de ce renouvellement, des véhicules à très faibles émissions, tels que définis par le décret n° 2017‑24 du 11 janvier 2017. Cette proportion minimale est de 40 % de ce renouvellement avant 2025 et de 70 % avant 2028. »

🖋️Non soutenu
Patricia Mirallès
7 mai 2019

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Avant 2020, les institutions de la République, les ministères et la Présidence de la République acquièrent, lors du renouvellement de leur parc, dans la proportion minimale de 50 % de ce renouvellement, des véhicules définis au 1° de l’article L. 224‑7. Avant 2022, cette proportion minimale est de 70 % de ce renouvellement. »

🖋️Non soutenu
Frédérique Tuffnell
7 mai 2019
Après l'article 26 b, insérer l'article suivant:

Les plateformes de réservation, définies à l’article L. 3142-1 du code des transports, s’assurent qu’une partie des kilomètres parcourus, relevant des déplacements mentionnés à l’article L. 3141-1 du même code, soient réalisés par des véhicules à très faibles émissions, définis par le décret n°2012-24 du 11 janvier 2017, dans la proportion minimale de 10% avant 2022, de 25% avant 2025 et de 50% avant 2030.

🖋️Irrecevable
Dominique Potier
3 mai 2019
Après l'article 26 b, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Vincent Thiébaut
9 mai 2019
Après l'article 26 b, insérer l'article suivant:

I. - L’État est autorisé à mener une expérimentation de 3 ans dans 2 régions au plus tard à compter du janvier 2020.

II. - Les services de l’État élaborent avec ces régions une vignette ACV (Analyse du cycle de vie) reprenant le coût écologique complet du moyen de transport.

III. - Cet indicateur équipe chaque véhicule individuel motorisé.

V. - Les conditions de cette expérimentation sont définies par arrêté pris par le Ministère  de la Transition écologique et solidaire et le Ministère chargé des Transports.

VI. - Un rapport d’évaluation de l’expérimentation est remis au Parlement au plus tard six  mois avant le terme de l’expérimentation. Ce rapport dresse notamment le bilan en termes d’économies d’énergie. Un point d’étape de l’expérimentation prévue au II du présent article est présenté par le Gouvernement aux commissions du Développement Durable et des Affaires économiques.

🖋️Non soutenu
François Ruffin
9 mai 2019
Après l'article 26 b, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif à l’impact écologique du développement du véhicule électrique.

🖋️Non soutenu
Matthieu Orphelin
7 mai 2019
Après l'article 26 b, insérer l'article suivant:

Dans les trois mois suivant la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif à la refonte de l’ensemble des dispositifs de soutien à la conversion des véhicules vers des véhicules moins émetteurs, permettant d’identifier les dispositifs les plus efficaces pour réduire les émissions de CO2 et de polluants atmosphériques. Le rapport traite notamment de la prime à la conversion et du bonus-malus.

🖋️Non soutenu
Stéphane Demilly
3 mai 2019
Après l'article 26 b, insérer l'article suivant:

I. – Le a du I bis de l’article 1010 du code général des impôts est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les véhicules spécialement équipés pour fonctionner au moyen du superéthanol E85 mentionné au tableau B du 1 de l’article 265 du code des douanes bénéficient d’un abattement de 40 % sur les taux d’émissions de dioxyde de carbone, au sens de la directive 2007/46/CE du Parlement européen et du Conseil du 5 septembre 2007 établissant un cadre pour la réception des véhicules à moteur, de leurs remorques et des systèmes, des composants et des entités techniques destinés à ces véhicules figurant dans le tableau mentionné au a. Cet abattement ne s’applique pas aux véhicules dont les émissions de dioxyde de carbone sont supérieures à 250 grammes par kilomètre. ».

II. – Le I entre en vigueur le 1er janvier 2020.

III. – La perte de recettes résultant pour l’État du I est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Non soutenu
Stéphane Demilly
3 mai 2019
Après l'article 26 b, insérer l'article suivant:

I. – Au b du I bis de l’article 1010 du code général des impôts, avant la dernière phrase du dernier alinéa, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Cette exonération est de douze trimestres pour les véhicules fonctionnant au Superéthanol-E85 dont les émissions après abattement de 40 % sont inférieures ou égales à 100 grammes de dioxyde de carbone par kilomètre parcouru ».

II. – Le I entre en vigueur le 1er janvier 2020.

III. – La perte de recettes résultant pour l’État du I est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Irrecevable
Dominique Potier
3 mai 2019
Après l'article 26 b, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Dominique Potier
3 mai 2019
Après l'article 26 b, insérer l'article suivant:

Article 26 C
🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
11 mai 2019

Après le mot :

« décarbonation »,

rédiger ainsi la fin de cet article :

« et la réduction des émissions polluantes dans le secteur des transports aérien et maritime. Il porte également sur le développement des biocarburants dans le domaine du transport aérien. Il dresse le bilan des actions engagées et présente la stratégie retenue ».

🖋️Non soutenu
Francis Vercamer
9 mai 2019
Après l'article 26 c, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport proposant des solutions afin d’endiguer la pollution atmosphérique générée par les émanations des bateaux.

🖋️Tombé
Jean-Luc Lagleize
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 1 par les mots :

« , dont l’un des volets évalue les modalités d’élaboration et de mise en œuvre d’un programme de soutien public visant à faire émerger des filières françaises de biocarburants aéronautiques. »


Article 27
🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
11 mai 2019

Avant l’alinéa 1, insérer les trois alinéas suivants :

« I A. – Le deuxième alinéa du I de l’article L. 229‑26 du code de l’environnement est ainsi modifié :

« 1° Les mots : « existant au 1er janvier 2017 et » sont supprimés ;

« 2° Il est complété par les mots : « ou dans un délai de deux ans suivant leur création ou la date de dépassement du seuil de 20 000 habitants ».

🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
11 mai 2019

I. - À la première phrase de l’alinéa 2, substituer à la deuxième occurrence du mot :

« pour »

les mots :

« en vue d' ».

II. - En conséquence, à la même phrase, substituer à la troisième occurrence du mot :

« pour »

le mot :

« de ».

🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
13 mai 2019

À la première phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« , à compter de 2025 et 2030, des objectifs »

les mots :

« des objectifs territoriaux biennaux, à compter de 2022, ».

🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
11 mai 2019

À la seconde phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« action »

insérer les mots :

« , élaboré après consultation de l’organisme agréé en application de l’article L. 221‑3 du présent code ».

🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
11 mai 2019

À la seconde phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« lorsqu’il »

les mots :

« , lorsque ce dernier ».

🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
11 mai 2019

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« mise en place »

le mot :

« création ».

🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
11 mai 2019

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« de la métropole ou de l’établissement public de coopération intercommunale »

le mot :

« concerné ».

🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
13 mai 2019

À la première phrase de l’alinéa 3, après les deux occurrences du mot :

« émissions »,

insérer par le mot :

« mobilité ».

🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
11 mai 2019

À la seconde phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« comporte également l’analyse du »

les mots :

« porte également sur les perspectives de ».

🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
11 mai 2019

Après la première occurrence du mot :

« à »,

rédiger ainsi la fin de la seconde phrase de l’alinéa 3 :

« très faibles émissions au sens de l’article L. 318‑1 du code de la route ».

🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
13 mai 2019

I. - À l’alinéa 4, après le mot :

« objectifs »

insérer le mot :

« biennaux ».

II. - Au même alinéa, substituer aux mots :

« aux échéances fixées par le plan d’action, celui-ci »

les mots :

« , le plan d’action ».

🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
13 mai 2019

Après le mot :

« délai »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 4 :

« d’un an ».

🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
11 mai 2019

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« l’entrée en vigueur »

les mots :

« la publication ».

🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
11 mai 2019

I. – À la fin de l’alinéa 5, supprimer les mots :

« , dans un délai, décompté de la date de promulgation de cette loi ».

II. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 6 :

« a) Avant le 1er janvier 2021 pour la métropole... (le reste sans changement) »

III. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 7 :

« b) Avant le 1er janvier 2022 pour les autres établissements... (le reste sans changement ) ».

🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
13 mai 2019

Après l’alinéa 7, insérer l'alinéa suivant :

« Quand le plan climat-air-énergie territorial comporte un plan d’action de réduction des émissions de polluants atmosphériques au jour de l’entrée en vigueur de la loi n°  du  d’orientation des mobilités, ce dernier est mis à jour dans les délais prévus aux deux alinéas précédents. »

🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
11 mai 2019

À l’alinéa 12, substituer au mot :

« Le »

les mots :

« Chaque ».

🖋️Non soutenu
Claire Colomb-Pitollat
7 mai 2019

Au 2ème alinéa, remplacer le nombre :

« 100 000 »

par le nombre :

« 50 000 ».

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
7 mai 2019

Au 2ème alinéa, remplacer le nombre :

« 100 000 »

par le nombre :

« 50 000 ».

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
7 mai 2019

À la première phrase de l’alinéa 2, supprimer les mots :

« , à compter de 2025 et 2030, ».

🖋️Non soutenu
Véronique Riotton
3 mai 2019

Compléter la seconde phrase de l’alinéa 2 par les mots :

« et à abaisser le taux de concentration de polluants atmosphériques auxquels sont exposés certains établissements recevant du public dont la liste est fixée par décret en Conseil d’État. »

 

 

 

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
7 mai 2019

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante

« Le plan d’action contribue significativement à l’abaissement du taux de concentration auquel sont exposés les établissements recevant un public sensible (établissements d’accueil du jeune enfant, écoles structures d’hébergement des personnes âgées, hôpitaux, équipements sportifs et espaces extérieurs dédiés aux activités sportives) en deçà des seuils de pollution de l’air indiqués par l’OMS d’ici 2025. »

 

🖋️Non soutenu
Claire Colomb-Pitollat
7 mai 2019

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Il prend en compte les établissements recevant un public sensible et notamment les établissements scolaires. »

🖋️Non soutenu
François Ruffin
9 mai 2019


Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Non soutenu
Bénédicte Taurine
9 mai 2019

I. - A la première phrase de l’alinéa 3, après la première occurrence du mot :

« émissions »,

insérer les mots :

« conditionnées à la mise en œuvre de la gratuité des transports lors des pics de pollution. »

II. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – La perte de recettes induite pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par le relèvement de la taxe due par les sociétés d’autoroutes prévue à l’article 302 bis ZB du code général des impôts. ».

 

 

🖋️Non soutenu
Sandrine Josso
29 avr. 2019

Après le mot :

« véhicules »,

rédiger ainsi la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 3 :

« fonctionnant grâce aux carburants GPL, GNV, ED95, superéthanol E85 et grâce aux technologies électriques à batterie ou à pile à combustible ainsi que les technologies hybrides essences et hybrides essences rechargeables à partir de 2025. L’objectif est, à terme, de privilégier les véhicules à zéro émission moteur. »

🖋️Rejeté
Martial Saddier
30 avr. 2019

Après le mot :

« véhicules »,

rédiger ainsi la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 3 :

« fonctionnant grâce aux carburants GPL, GNV, ED95, superéthanol E85 et grâce aux technologies électriques à batterie ou à pile à combustible ainsi que les technologies hybrides essences et hybrides essences rechargeables à partir de 2025. L’objectif est, à terme, de privilégier les véhicules à zéro émission moteur. »

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
7 mai 2019

Après le mot :

« véhicules »,

rédiger ainsi la fin de la seconde phrase de l’alinéa 3 :

« à très faibles émissions, tels que définis par le décret n° 2017‑24 du 11 janvier 2017 à partir de 2025 , et de mettre en place avant 2030 une zone autorisant uniquement ces derniers à circuler ».

🖋️Non soutenu
Liliana Tanguy
9 mai 2019

Après le mot :

« véhicules »,

rédiger ainsi la fin de la seconde phrase de l’alinéa 3 :

« à très faibles émissions, tels que définis par le décret n° 2017‑24 du 11 janvier 2017 à partir de 2025 , et de mettre en place avant 2030 une zone autorisant uniquement ces derniers à circuler ».

🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Elle est conduite en tenant compte des nécessités de déplacement des professionnels dans l’exercice de leur activité, ainsi que de leurs contraintes techniques et économiques, dans le cadre d’une concertation associant les organisations professionnelles représentatives des secteurs concernés. »

🖋️Non soutenu
Gérard Menuel
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Elle est conduite en tenant compte des nécessités de déplacement des professionnels dans l’exercice de leur activité, ainsi que de leurs contraintes techniques et économiques, dans le cadre d’une concertation associant les organisations professionnelles représentatives des secteurs concernés. »

🖋️Non soutenu
Danielle Brulebois
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Elle est conduite en tenant compte des nécessités de déplacement des professionnels dans l’exercice de leur activité, ainsi que de leurs contraintes techniques et économiques, dans le cadre d’une concertation associant les organisations professionnelles représentatives des secteurs concernés. »

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Elle est conduite en tenant compte des nécessités de déplacement des professionnels dans l’exercice de leur activité, ainsi que de leurs contraintes techniques et économiques, dans le cadre d’une concertation associant les organisations professionnelles représentatives des secteurs concernés. »

🖋️Rejeté
Jean-Marie Sermier
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Elle est conduite en tenant compte des nécessités de déplacement des professionnels dans l’exercice de leur activité, ainsi que de leurs contraintes techniques et économiques, dans le cadre d’une concertation associant les organisations professionnelles représentatives des secteurs concernés. »

🖋️Non soutenu
Stéphane Demilly
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Elle est conduite en tenant compte des nécessités de déplacement des professionnels dans l’exercice de leur activité, ainsi que de leurs contraintes techniques et économiques, dans le cadre d’une concertation associant les organisations professionnelles représentatives des secteurs concernés. »

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Elle est conduite en tenant compte des nécessités de déplacement des professionnels dans l’exercice de leur activité, ainsi que de leurs contraintes techniques et économiques, dans le cadre d’une concertation associant les organisations professionnelles représentatives des secteurs concernés. »

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
7 mai 2019

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Cette étude comporte aussi l’analyse de la mise en place de zones à trafic limité, dont la vitesse de circulation des véhicules est limitée à 20 km/h, permettant l’interdiction d’accès sauf à des activités riveraines, éventuellement avec des limitations horaires selon l’usage. »

🖋️Non soutenu
Liliana Tanguy
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Cette étude comporte aussi l’analyse de la mise en place de zones à trafic limité, dont la vitesse de circulation des véhicules est limitée à 20 km/h, permettant l’interdiction d’accès sauf à des activités riveraines, éventuellement avec des limitations horaires selon l’usage. »

🖋️Non soutenu
Claire Colomb-Pitollat
7 mai 2019

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Elle analyse également les solutions à mettre en œuvre, dans le cadre de la zone à faibles émissions, en terme d’amélioration de la qualité de l’air et de diminution de l’exposition chronique des établissements recevant un public sensible à la pollution atmosphérique. »

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
7 mai 2019

A la fin de l’alinéa 3 rajouter la phrase suivante :

« Cette étude comporte également l’analyse du renforcement progressif des restrictions afin de privilégier la circulation des véhicules fonctionnant grâce aux carburants GPL, GNV, ED95, superéthanol E85 et grâce aux technologies électriques à batterie ou à pile à combustible ainsi que les technologies hybrides essences et hybrides essences rechargeables à partir de 2025. L’objectif étant, à terme, de privilégier les véhicules à zéro émission moteur. ».

🖋️Non soutenu
Monica Michel-Brassart
9 mai 2019

Après l’alinéa 8, insérer les deux alinéas suivants :

II bis – Après l’article L. 5219‑1 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un article L. 5219‑1-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 5219‑1-1 – Sans préjudice des articles L. 2212‑2, L. 2213‑2 et L. 2512‑14, et par dérogation au I de l’article L. 2213‑4-1, le président du conseil de la métropole exerce les attributions lui permettant, par arrêté, de créer une zone à faibles émissions métropolitaine. »

🖋️Irrecevable
Dino Cinieri
11 avr. 2019
Après l'article 27, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Jean-Yves Bony
11 avr. 2019
Après l'article 27, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Josiane Corneloup
30 avr. 2019
Après l'article 27, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Graziella Melchior
2 mai 2019
Après l'article 27, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
6 mai 2019
Après l'article 27, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Fabrice Brun
7 mai 2019
Après l'article 27, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Dino Cinieri
12 avr. 2019
Après l'article 27, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Fabrice Brun
2 mai 2019
Après l'article 27, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Dino Cinieri
12 avr. 2019
Après l'article 27, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Dino Cinieri
2 mai 2019
Après l'article 27, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Véronique Louwagie
3 mai 2019
Après l'article 27, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Dino Cinieri
29 avr. 2019
Après l'article 27, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Dino Cinieri
2 mai 2019
Après l'article 27, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
2 mai 2019
Après l'article 27, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé
Denis Masséglia
9 mai 2019

A l’alinéa 2, remplacer l'année :

« 2025 »,

par l'année :

« 2022 ».

🖋️Tombé
Bruno Duvergé
9 mai 2019

A l’alinéa 3, après le mot :

« véhicules »,

insérer les mots :

« à carburants alternatifs au gazole non routier, à partir de 2030 et des véhicules ».

🖋️Tombé
Florence Lasserre
9 mai 2019

À l’alinéa 3, remplacer les mots 

« zéro émission moteur »

par les mots :

« technologies et carburants alternatifs ».

🖋️Tombé
Guy Bricout
2 mai 2019

À la fin de l’alinéa 3, remplacer l’année :

« 2025 »

par l’année :

« 2021 ».

🖋️Tombé
Philippe Chalumeau
9 mai 2019

À la fin de l’alinéa 3, remplacer l’année :

« 2025 »

par l’année :

« 2021 ».

🖋️Tombé
Benoit Simian
9 mai 2019

À la fin de l’alinéa 3, remplacer l’année :

« 2025 »

par l’année :

« 2021 ».

🖋️Tombé
Denis Masséglia
9 mai 2019

A l’alinéa 3, remplacer l’année :

« 2025 »,

par l’année :

« 2022 ».

🖋️Tombé
Bertrand Pancher
7 mai 2019

À l’alinéa 4, après le mot :

« action »,

insérer les mots :

« ou que les normes de qualité de l’air mentionnés à l’article L. 221‑1 ne sont pas respectés dans les délais fixés par le plan d’action, ».

🖋️Tombé
Liliana Tanguy
9 mai 2019

À l’alinéa 4, après le mot :

« action »,

insérer les mots :

« ou que les normes de qualité de l’air mentionnés à l’article L. 221‑1 ne sont pas respectés dans les délais fixés par le plan d’action, ».


Article 28
🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
13 mai 2019

I. – À l’alinéa 4, après les mots :

« faibles émissions »,

insérer le mot :

« mobilité »

II. – En conséquence, procéder à la même insertion aux alinéas 6, 9 à 11, 16 à 19, 21, 27, 29, 35 et 37.

🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
13 mai 2019

Compléter l’alinéa 6 par la phrase suivante :

« À compter du 1er janvier 2021, l’instauration d’une zone à faibles émissions mobilité est également obligatoire, dans un délai de deux ans, quand les normes de qualité de l’air mentionnées au même article L. 221‑1 ne sont pas respectées de manière régulière, au regard de critères définis par voie réglementaire, sur le territoire de la commune ou de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre compétent et que les transports terrestres représentent une part prépondérante des dépassements. »

🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
11 mai 2019

À l’alinéa 18, après la première occurrence de la référence :

« 3° »

insérer la référence :

« du II ».

🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
11 mai 2019

À l’alinéa 18, substituer aux mots :

« de préfiguration imposée »

le mot :

« prévue ».

🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
13 mai 2019

I. - Après l’alinéa 18, insérer l’alinéa suivant :

« La création d’une zone à faibles émissions mobilité est accompagnée d’une campagne d’information locale, d’une durée minimale de trois mois. Celle-ci porte à la connaissance du public le périmètre contrôlé ainsi que les restrictions de circulation mises en œuvre. »

II. - En conséquence, supprimer l’alinéa 39.

🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
11 mai 2019

À l’alinéa 21, supprimer les mots :

« de la ou ».

🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
13 mai 2019

À l’alinéa 25, substituer au taux :

« 50 % »

le taux :

« 15 % ».

🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
13 mai 2019

I. – Rétablir l’alinéa 26 dans la rédaction suivante :

« 2° Le rapport entre le nombre de dispositifs de contrôle permettant les traitements automatisés des données signalétiques des véhicules mentionnés au III mis en œuvre au cours d’une même journée au sein de la zone à faibles émissions mobilité et la longueur totale de la voirie publique mesurée en kilomètres n’excède pas 0,025 ; »

II. – En conséquence, à l’alinéa 29, substituer à la référence :

« et 2° »

la référence :

« à 3° »

III. – En conséquence, après l’alinéa 29, insérer les deux alinéas suivants :

« Le taux mentionné au 1° est le rapport entre le nombre de véhicules ayant donné lieu aux traitements automatisés mentionnés au deuxième alinéa du III du présent article et le nombre moyen de véhicules ayant circulé dans la zone.

« Les dispositions des deux alinéas précédents et les conditions mentionnées au 1° et au 2° du présent II ne sont pas applicables lorsque les dispositifs mis en œuvre pour les finalités mentionnées au premier alinéa du I permettent de s’assurer du respect par un véhicule des règles de circulation mentionnées au premier alinéa du I du présent article sans que soient mis en œuvre les traitements automatisés mentionnés au deuxième alinéa du III. »

🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
11 mai 2019

À l’alinéa 37, substituer aux mots :

« mis en place »

le mot :

« créé ».

🖋️Adopté
Barbara Pompili
9 mai 2019
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

A la deuxième phrase du premier alinéa de l’article L. 223-1 du code de l’environnement, les mots : « y compris, le cas échéant, » sont remplacés par les mots : « de restriction ou de suspension ».

🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
13 mai 2019
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

Au 1° de l’article L. 2213‑2 du code général des collectivités territoriales, après la seconde occurrence du mot : « heures », sont insérés les mots : « ou de manière permanente ».

🖋️Irrecevable
Dino Cinieri
12 avr. 2019
🖋️Irrecevable
Fabrice Brun
2 mai 2019
🖋️Irrecevable
Dino Cinieri
12 avr. 2019
🖋️Irrecevable
Vincent Rolland
2 mai 2019
🖋️Non soutenu
Mathilde Panot
9 mai 2019

Supprimer l’article.

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
7 mai 2019

Compléter l’alinéa 6 par la phrase et l’alinéa suivants :

« L’instauration d’une zone à très faibles émissions, où seuls les véhicules à très faibles émissions sont autorisés de circuler, est obligatoire avant le 31 décembre 2025 lorsque les normes de qualité de l’air mentionnées à l’article L. 221‑1 du code de l’environnement et celles préconisées par l’OMS ne sont, au regard de critères définis par voie réglementaire, pas respectées de manière régulière sur le territoire de la commune ou de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre compétent.

« À compter de leur instauration, le cumul de durée des plages horaires de restriction de circulation de ces zones, décrites à l’alinéa précédent, représente pour chaque semaine calendaire a minima 35 % de la durée totale de cette dernière. »

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
7 mai 2019

Compléter l’alinéa 6 par la phrase et l’alinéa suivants :

« Les modalités de la zone à faibles émissions, à l’instar du périmètre choisi et du type de véhicules intégrés, doivent viser une amélioration nette sur la qualité de l’air de manière à répondre à terme à la nécessité de réduire les taux de concentration en deçà des seuils de pollution de l’air indiqués par l’OMS avant 2025.

« À compter de son instauration, le cumul de durée des plages horaires de restriction de circulation de cette zone, décrite à l’alinéa précédent, représente pour chaque semaine calendaire a minima 35 % de la durée totale de cette dernière. »

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
7 mai 2019

Compléter l’alinéa 6 par la phrase et l’alinéa suivants :

« Le taux de concentration auquel sont exposés les établissements recevant un public sensible (établissements d’accueil du jeune enfant, écoles structures d’hébergement des personnes âgées, hôpitaux, équipements sportifs et espaces extérieurs dédiés aux activités sportives) doit être abaissé, d’ici 2025, en deçà des seuils de pollution de l’air indiqués par l’OMS.

« À compter de son instauration, le cumul de durée des plages horaires de restriction de circulation de cette zone, décrite à l’alinéa précédent, représente pour chaque semaine calendaire a minima 35 % de la durée totale de cette dernière. »

🖋️Non soutenu
François Pupponi
9 mai 2019

Après l’alinéa 6, ajouter les deux alinéas suivants :

« Dans les zones à faibles émissions, si des moyens de transport de substitution et des capacités de stationnement suffisantes ne sont pas mis en place, les autorités organisatrices des mobilités peuvent accorder des dérogations de libre circulation pour les personnes qui n’ont pas d’autres choix que d’utiliser un véhicule concerné par les restrictions de circulation.

« Les autorités organisatrices des mobilités s’assurent régulièrement et par des statistiques accessibles au public que les moyens de transport de substitution mis en place offrent une ponctualité supérieure à 90 % et une fréquence suffisantes. »

🖋️Non soutenu
Francis Chouat
9 mai 2019

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Dans la région Île-de-France, la mise en place d’une zone à faibles émissions à l’année N est conditionnée au respect d’un taux de régularité annuel moyen des RER et TER franciliens supérieur à 90 % à l’année N-1. Les modalités techniques d’application de cette mesure sont définies par un décret en Conseil d’État. » ;

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
11 avr. 2019

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« c) Après le deuxième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« L’arrêté est adopté pour une période de trois ans et fixe le calendrier des interdictions de circulation programmées pour cette période. Ce calendrier tient compte de la disponibilité des technologies et de la maturité des filières industrielles pour chaque catégorie de véhicules concernée. »

🖋️Non soutenu
Jean-Yves Bony
11 avr. 2019

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« c) Après le deuxième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« L’arrêté est adopté pour une période de trois ans et fixe le calendrier des interdictions de circulation programmées pour cette période. Ce calendrier tient compte de la disponibilité des technologies et de la maturité des filières industrielles pour chaque catégorie de véhicules concernée. »

🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
11 avr. 2019

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« c) Après le deuxième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« L’arrêté est adopté pour une période de trois ans et fixe le calendrier des interdictions de circulation programmées pour cette période. Ce calendrier tient compte de la disponibilité des technologies et de la maturité des filières industrielles pour chaque catégorie de véhicules concernée. »

🖋️Non soutenu
Josiane Corneloup
30 avr. 2019

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« c) Après le deuxième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« L’arrêté est adopté pour une période de trois ans et fixe le calendrier des interdictions de circulation programmées pour cette période. Ce calendrier tient compte de la disponibilité des technologies et de la maturité des filières industrielles pour chaque catégorie de véhicules concernée. »

🖋️Non soutenu
Vincent Rolland
30 avr. 2019

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« c) Après le deuxième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« L’arrêté est adopté pour une période de trois ans et fixe le calendrier des interdictions de circulation programmées pour cette période. Ce calendrier tient compte de la disponibilité des technologies et de la maturité des filières industrielles pour chaque catégorie de véhicules concernée. »

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
7 mai 2019

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« c) Après le deuxième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« L’arrêté est adopté pour une période de trois ans et fixe le calendrier des interdictions de circulation programmées pour cette période. Ce calendrier tient compte de la disponibilité des technologies et de la maturité des filières industrielles pour chaque catégorie de véhicules concernée. »

🖋️Rejeté
Jean-Marie Sermier
9 mai 2019

Après l’alinéa 11, insérer l’alinéa suivant :

« c) Après le deuxième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« L’arrêté est adopté pour une période de trois ans et fixe le calendrier des interdictions de circulation programmées pour cette période. Ce calendrier tient compte de la disponibilité des technologies et de la maturité des filières industrielles pour chaque catégorie de véhicules concernée. »

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
7 mai 2019

Après l’alinéa 11, insérer les quatre alinéas suivants :

« c) Après le deuxième alinéa, sont insérés des alinéas ainsi rédigés :

« L’instauration d’une zone à faibles émissions, où ne sont autorisés à circuler que les véhicules définis au 1° de l’article L. 224‑7, et dont le périmètre recouvre à minima 15 % de la population de la commune ou de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre compétent ainsi que les axes de circulation les plus pollués de son territoire, est obligatoire avant le 31 décembre 2025 lorsque les normes de qualité de l’air mentionnées à l’article L. 221‑1 du même code ne sont, au regard de critères définis par voie réglementaire, pas respectées de manière régulière avant le 1er janvier 2024 sur le territoire de la commune ou de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre compétent. ; 

« L’instauration d’une zone à faibles émissions, où ne sont autorisés à circuler que des véhicules  définies au 1° de l’article L. 224‑7, et dont le périmètre recouvre à minima 30 % de la population de la commune ou de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre compétent ainsi que les axes de circulation les plus pollués de son territoire, est obligatoire avant le 31 décembre 2030 lorsque les normes de qualité de l’air mentionnées à l’article L. 221‑1 du même code ne sont, au regard de critères définis par voie réglementaire, pas respectées de manière régulière avant le 1er janvier 2029 sur le territoire de la commune ou de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre compétent. ; 

« A compter de leur instauration, le cumul de durée des plages horaires de restriction de circulation de ces zones, décrites aux deux alinéas précédents, représente pour chaque semaine calendaire a minima 35 % de la durée totale de cette dernière. »

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
7 mai 2019

Substituer à l’alinéa 13 les trois alinéas suivants :

« a) Le premier alinéa est remplacé par deux alinéa ainsi rédigés :

« Le projet d’arrêté est accompagné d’une étude qui présente l’objet des mesures de restriction, justifie leur nécessité et expose les bénéfices environnementaux et sanitaires attendus de leur mise en œuvre, notamment en termes d’amélioration de la qualité de l’air et de diminution de l’exposition de la population à la pollution atmosphérique. Cette étude comporte une analyse par famille de véhicules et de normes environnementales existantes. Elle inclut également une analyse d’opportunité de la mise en place d’une zone réservée aux véhicules à très faibles émissions au sens de l’article L. 318‑1 du code de la route.

« Ce projet d’arrêté est mis à la disposition du public dans les conditions prévues à l’article L. 123‑19‑1 du code de l’environnement et soumis pour avis, par l’autorité compétente, aux autorités organisatrices de la mobilité dans les zones et dans leurs abords, aux conseils municipaux des communes limitrophes, aux gestionnaires de voirie, ainsi qu’aux chambres consulaires concernées. A l’expiration d’un délai fixé par le décret prévu au V du présent article, cet avis est réputé favorable. »

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
9 mai 2019

A l’alinéa 13, après le mot :

« alinéa »,

insérer les mots :

« après le mot : « nécessité » sont insérés les mots : « en tenant compte des déplacements des professionnels dans l’exercice de leur activité, ainsi que de leurs contraintes techniques et économiques, évalués grâce à une concertation avec les organisations professionnelles représentatives des secteurs concernés et ». »

🖋️Non soutenu
Gérard Menuel
9 mai 2019

A l’alinéa 13, après le mot :

« alinéa »,

insérer les mots :

« après le mot : « nécessité » sont insérés les mots : « en tenant compte des déplacements des professionnels dans l’exercice de leur activité, ainsi que de leurs contraintes techniques et économiques, évalués grâce à une concertation avec les organisations professionnelles représentatives des secteurs concernés et ». »

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
9 mai 2019

A l’alinéa 13, après le mot :

« alinéa »,

insérer les mots :

« après le mot : « nécessité » sont insérés les mots : « en tenant compte des déplacements des professionnels dans l’exercice de leur activité, ainsi que de leurs contraintes techniques et économiques, évalués grâce à une concertation avec les organisations professionnelles représentatives des secteurs concernés et ». »

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
9 mai 2019

A l’alinéa 13, après le mot :

« alinéa »,

insérer les mots :

« après le mot : « nécessité » sont insérés les mots : « en tenant compte des déplacements des professionnels dans l’exercice de leur activité, ainsi que de leurs contraintes techniques et économiques, évalués grâce à une concertation avec les organisations professionnelles représentatives des secteurs concernés et ». »

🖋️Irrecevable
Vincent Rolland
2 mai 2019
🖋️Irrecevable
Vincent Rolland
2 mai 2019
🖋️Irrecevable
Dino Cinieri
12 avr. 2019
🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
11 avr. 2019

Après l’alinéa 13, insérer l’alinéa suivant :

« a bis) À la même phrase du premier alinéa, après le mot : « voirie, » sont insérés les mots : « aux organisations professionnelles du secteur des transports » ; ».

🖋️Non soutenu
Jean-Yves Bony
11 avr. 2019

Après l’alinéa 13, insérer l’alinéa suivant :

« a bis) À la même phrase du premier alinéa, après le mot : « voirie, » sont insérés les mots : « aux organisations professionnelles du secteur des transports » ; ».

🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
11 avr. 2019

Après l’alinéa 13, insérer l’alinéa suivant :

« a bis) À la même phrase du premier alinéa, après le mot : « voirie, » sont insérés les mots : « aux organisations professionnelles du secteur des transports » ; ».

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
30 avr. 2019

Après l’alinéa 13, insérer l’alinéa suivant :

« a bis) À la même phrase du premier alinéa, après le mot : « voirie, » sont insérés les mots : « aux organisations professionnelles du secteur des transports » ; ».

🖋️Non soutenu
Josiane Corneloup
30 avr. 2019

Après l’alinéa 13, insérer l’alinéa suivant :

« a bis) À la même phrase du premier alinéa, après le mot : « voirie, » sont insérés les mots : « aux organisations professionnelles du secteur des transports » ; ».

🖋️Non soutenu
Vincent Rolland
30 avr. 2019

Après l’alinéa 13, insérer l’alinéa suivant :

« a bis) À la même phrase du premier alinéa, après le mot : « voirie, » sont insérés les mots : « aux organisations professionnelles du secteur des transports » ; ».

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
7 mai 2019

Après l’alinéa 13, insérer l’alinéa suivant :

« a bis) À la même phrase du premier alinéa, après le mot : « voirie, » sont insérés les mots : « aux organisations professionnelles du secteur des transports » ; ».

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
8 mai 2019

Après l’alinéa 13, insérer l’alinéa suivant :

« a bis) À la même phrase du premier alinéa, après le mot : « voirie, » sont insérés les mots : « aux organisations professionnelles du secteur des transports » ; ».

🖋️Rejeté
Jean-Marie Sermier
9 mai 2019

Après l’alinéa 13, insérer l’alinéa suivant :

« a bis) À la même phrase du premier alinéa, après le mot : « voirie, » sont insérés les mots : « aux organisations professionnelles du secteur des transports » ; ».

🖋️Irrecevable
Dino Cinieri
12 avr. 2019
🖋️Irrecevable
Vincent Rolland
2 mai 2019
🖋️Irrecevable
Vincent Rolland
2 mai 2019
🖋️Irrecevable
Thibault Bazin
2 mai 2019
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
2 mai 2019
🖋️Irrecevable
Fabrice Brun
2 mai 2019
🖋️Irrecevable
Vincent Rolland
2 mai 2019
🖋️Irrecevable
Véronique Louwagie
3 mai 2019
🖋️Irrecevable
Véronique Louwagie
3 mai 2019
🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
7 mai 2019

Après l’alinéa 18, insérer les quatre alinéas suivants :

« 4° bis (nouveau) Après le IV, il est inséré un IV bis ainsi rédigé :

« IV bis. – L’instauration d’une zone à faibles émissions, où ne sont autorisés à circuler que les véhicules définies au 1° de l’article L. 224‑7 du code de l'environnement, et dont le périmètre recouvre à minima 15 % de la population de la commune ou de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre compétent ainsi qu’en priorité les axes routiers les plus pollués de son territoire, est obligatoire avant le 31 décembre 2025 lorsque les normes de qualité de l’air mentionnées à l’article L. 221‑1 du même code et celles préconisées par l’organisation mondiale de la santé ne sont, au regard de critères définis par voie réglementaire, pas respectées de manière régulière avant le 1er janvier 2024 sur le territoire de la commune ou de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre compétent. ;

« L’instauration d’une zone à faibles émissions, où ne sont autorisés à circuler que des véhicules définies au 1° de l’article L. 224‑7 dudit code, et dont le périmètre recouvre à minima 30 % de la population de la commune ou de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre compétent ainsi qu’en priorité les axes routiers les plus pollués de son territoire, est obligatoire avant le 31 décembre 2030 lorsque les normes de qualité de l’air mentionnées à l’article L. 221‑1 du même code et celles préconisées par l’organisation mondiale de la santé ne sont, au regard de critères définis par voie réglementaire, pas respectées de manière régulière avant le 1er janvier 2029 sur le territoire de la commune ou de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre compétent.

« À compter de leur instauration, le cumul de durée des plages horaires de restriction de circulation de ces zones, décrites aux deux alinéas précédents, représente pour chaque semaine calendaire a minima 35 % de la durée totale de cette dernière. » ;

🖋️Non soutenu
Sandrine Josso
29 avr. 2019

Après l’alinéa 19, insérer les deux alinéas suivants :

« 5° Après le V, il est inséré un VI ainsi rédigé :

« VI. – Afin d’ajuster les dispositifs des zones à faible émissions et d’en mesurer les impacts sur la qualité de l’air, un décret précise les modalités de renforcement des mesures des niveaux de pollution atmosphérique. »

🖋️Non soutenu
Guy Bricout
3 mai 2019

Après l’alinéa 19, insérer les deux alinéas suivants :

« 5° Après le V, il est inséré un VI ainsi rédigé :

« VI. – Afin d’ajuster les dispositifs des zones à faible émissions et d’en mesurer les impacts sur la qualité de l’air, un décret précise les modalités de renforcement des mesures des niveaux de pollution atmosphérique. »

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
7 mai 2019

Après l’alinéa 19, insérer l’alinéa suivant :

« 5° Après le V, il est inséré un VI ainsi rédigé :

« VI. – Afin d’ajuster les dispositifs des zones à faible émissions et d’en mesurer les impacts sur la qualité de l’air, un décret précise les modalités de renforcement des mesures des niveaux de pollution atmosphérique. »

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
8 mai 2019

Supprimer les alinéas 24 à 28.

🖋️Non soutenu
Pierre Morel-À-L'Huissier
9 mai 2019

Supprimer les alinéas 24 à 28.

🖋️Non soutenu
Gérard Menuel
3 mai 2019

Compléter l’alinéa 25 par les mots :

« ni à sanctionner une infraction sans lien avec la préservation de l’air ; ».

🖋️Non soutenu
Guy Bricout
3 mai 2019

Compléter l’alinéa 25 par les mots :

« ni à sanctionner une infraction sans lien avec la préservation de l’air ; ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
6 mai 2019

Compléter l’alinéa 25 par les mots :

« ni à sanctionner une infraction sans lien avec la préservation de l’air ; ».

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
8 mai 2019

Compléter l’alinéa 25 par les mots :

« ni à sanctionner une infraction sans lien avec la préservation de l’air ; ».

🖋️Non soutenu
Vincent Rolland
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 25 par les mots :

« ni à sanctionner une infraction sans lien avec la préservation de l’air ; ».

🖋️Rejeté
Valérie Lacroute
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 25 par les mots :

« ni à sanctionner une infraction sans lien avec la préservation de l’air ; ».

🖋️Rejeté
Jean-Marie Sermier
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 25 par les mots :

« ni à sanctionner une infraction sans lien avec la préservation de l’air ; ».

🖋️Irrecevable
Bertrand Pancher
8 mai 2019
🖋️Irrecevable
Florence Lasserre
9 mai 2019
🖋️Irrecevable
Jean-Marie Sermier
9 mai 2019
🖋️Irrecevable
Monica Michel-Brassart
9 mai 2019
🖋️Rejeté
Laurence Maillart-Méhaignerie
9 mai 2019
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

L’article L. 752‑1-2 du Code du commerce est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « La décision du représentant de l’État dans le département peut également se fonder sur l’évolution de la circulation des véhicules terrestres à moteur et sur le niveau des émissions de polluants atmosphériques sur les territoires concernés. »

2° Après la première phrase du deuxième alinéa, il est inséré une phrase ainsi rédigée : « La décision du représentant de l’État dans le département peut également se fonder sur l’évolution de la circulation des véhicules terrestres à moteur et sur le niveau des émissions de polluants atmosphériques sur les territoires concernés. »

🖋️Rejeté
Frédérique Lardet
9 mai 2019
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 1609 quater A du code des impôts est ainsi rédigé :

« I. – Dans les agglomérations de plus de 100 000 habitants dotées d’un plan de déplacements urbains, une taxation des déplacements effectués au moyen de véhicules terrestres à moteur, dénommée « tarif de congestion », peut être instituée par l’autorité organisatrice de la mobilité au sens du titre III du livre II de la première partie du code des transports, pour limiter la circulation automobile et lutter contre la pollution et les nuisances environnementales. Cette taxation n’est pas applicable aux déplacements effectués pour le compte d’une personne de droit public.

« Le tarif de congestion peut être perçu :

« – lors de l’entrée ou de la sortie d’un véhicule dans un périmètre géographique déterminé,

« – à l’occasion de la circulation d’un véhicule à l’intérieur d’un périmètre géographique ou sur un réseau déterminé.

« Le produit du tarif de congestion est affecté à l’autorité organisatrice de la mobilité.

« II. – Le projet de délibération est soumis pour avis aux communes, aux établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre du ressort territorial de l’autorité organisatrice de la mobilité et aux établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre limitrophes. Il est accompagné d’une étude des effets attendus pour le trafic routier, les services de transport et de mobilité, la mobilité des personnes et le transport de marchandises, l’économie et la qualité de l’air, ainsi que d’une présentation des mesures d’accompagnement envisagées, notamment en ce qui concerne les services de mobilité.

« III. – Le tarif de congestion est dû par le propriétaire du véhicule.

« IV. – Le montant du tarif de congestion est fixé, dans la limite d’un seuil défini par décret en Conseil d’État, pour chaque catégorie de véhicules, selon le nombre de kilomètres parcourus sur les voies routières soumises à péage ou selon la durée dans la zone, ou forfaitairement lors de l’entrée ou de la sortie du périmètre géographique.

 « Le montant du tarif peut être modulé selon des périodes horaires, journalières ou hebdomadaires et faire l’objet d’un abattement en fonction de la contribution à la limitation de la pollution atmosphérique du véhicule prévue à l’article L318‑1 du code de la route.

« Il peut faire l’objet d’un abattement lorsque le déplacement est effectué́ en covoiturage ou en autopartage tel que définis aux articles L. 3132‑1 et L. 1231‑14 du code des transports.

« Il peut faire l’objet d’un abattement pour les personnes résidentes à l’intérieur du périmètre. Un montant forfaitaire annuel peut être instauré.

« V. – Sont exemptés du tarif de congestion :

« – les véhicules d’intérêt général ;

« – les véhicules portant une carte de stationnement pour personnes handicapées ;

« – les véhicules assurant un service public de transport.

« VI. – Le tarif de congestion est liquidé à partir des informations déclarées lors de l’enregistrement du véhicule et, le cas échéant, par des informations collectées automatiquement par un équipement électronique embarqué.

« L’autorité qui instaure le tarif de congestion définit les modalités techniques permettant d’identifier les véhicules assujettis au paiement de la taxe et permettant de la recouvrir, le cas échéant par le recours à un dispositif électronique embarqué.

« Pour identifier les redevables, celle-ci a accès au système d’information des véhicules. À titre dérogatoire, le tarif de congestion peut être liquidé par anticipation.

« VII. – L’autorité est autorisée à créer un dispositif de traitement automatisé de données à caractère personnel, dans le respect des conditions prévues par le règlement (UE) 2016/679 relatif à la protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données et par la loi n° 78‑17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés.

« VIII. – Les modalités d’application du présent article sont fixées par décret en Conseil d’État. » 

II. – La perte de recettes résultant pour les conseils régionaux du I ci-dessus est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus à l’article 1599 terdecies du code général des impôts.

III. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

 

🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
7 mai 2019
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

L’article 1609 quater A du code des impôts est ainsi rédigé :

« I.- Afin de limiter la congestion urbaine, de lutter contre la pollution atmosphérique et les nuisances environnementales, une facturation des déplacements effectués au moyen de véhicules terrestres à moteur pour l’usage de la voirie dans un périmètre ou sur un réseau déterminé, dénommée « péage urbain », peut être créée dans les zones incluses ou recoupant une agglomération de plus de 100.000 habitants mentionnées au deuxième alinéa de l’article L. 221‑2 du code de l’environnement et couvertes par un plan de mobilité approuvé en application de l’article L. 1214‑3 du code des transports, ou dans les zones soumises à Plans de Protection de l’Atmosphère.

« Le péage est dû par le propriétaire.

« Le péage urbain peut-être perçu :

« - lors de l’entrée ou de la sortie d’un véhicule dans un périmètre géographique déterminé,

« - à l’occasion de la circulation d’un véhicule à l’intérieur d’un périmètre géographique ou sur un réseau déterminé.

« Le produit du péage urbain est affecté à l’autorité organisatrice de la mobilité.

« II.- Le péage urbain est institué par délibération l’autorité organisatrice de la mobilité au sens de l’article L. 1231‑1 par arrêté, sous réserve de l’accord des autorités compétentes en matière de voirie concernées.

« En Île-de-France, le péage urbain est institué par le Syndicat des transports d’Île-de-France dans les mêmes conditions que celles prévues pour les autorités organisatrices de la mobilité.

« La délibération fixe le périmètre géographique de la taxe, ses horaires d’application, son montant et les modulations tarifaires dont peuvent bénéficier certaines catégories d’usagers ou de véhicules dans le respect des règles du II° ainsi que les modalités de liquidation de la taxe.

« L’autorité organisatrice de la mobilité délibère pour prescrire la mise en place d’un péage urbain, précise les objectifs poursuivis et les modalités de concertation avec le public.

 « III.- Le péage urbain est déterminé, soit en fonction de nombre de kilomètres parcourus dans la zone ou sur les voies routières soumises à péage, soit déterminé forfaitairement en fonction de la durée.

« Le montant du péage urbain est défini par l’autorité organisatrice de la mobilité dans la limite des plafonds mentionnés au présent article.

« Le montant du péage urbain peut être modulé selon des périodes horaires ou hebdomadaires. Des tarifs d’abonnement dégressifs peuvent être mis en place.

« Il peut être différencié selon les véhicules pour tenir compte de leur incidence sur la pollution de l’air et les nuisances environnementales. Cette différenciation s’appuie sur la contribution à la limitation de la pollution atmosphérique prévue à l’article L. 318‑1 du code de la route du véhicule. Le montant du péage peut être réduit dans le cas où le trajet est effectué en covoiturage ou en autopartage tel que définis aux articles L. 3132‑1 et L. 1231‑14 du code des transports.

« Le montant du péage peut être modulé pour tenir compte de la situation particulière des usagers, notamment des personnes résidant à l’intérieur du périmètre, des ressources calculées en fonction du quotient familial au sens de l’article 164 du code des impôts. Cette modulation ne peut excéder 50 %.

 « Sont exclus du champ de la taxe :

« - les véhicules d’intérêt général au sens de l’article R. 311‑1 du code de la route ;

« - les véhicules du ministère de la défense ;

« - les véhicules portant une carte de stationnement pour personnes handicapées prévue par l’article L. 241‑3-2 du code de l’action sociale et des familles ;

« - les véhicules de transport en commun de personnes à faibles émissions au sens de l’article L. 224‑8 du code de l’environnement.

« IV.- L’autorité qui a institué le péage définit les modalités techniques permettant d’identifier les véhicules assujettis au paiement de la taxe, conformément aux règles ci-dessous.

« 1° À défaut de l’utilisation d’un équipement électronique embarqué permettant l’enregistrement automatique des éléments nécessaires à l’établissement de la taxe, le redevable déclare les éléments nécessaires à la liquidation de la taxe avant le passage dans la zone soumise à la taxe dans les conditions fixées par l’autorité qui l’a instituée de telle sorte que l’usager soit informé qu’il peut accéder à un poste de perception manuel du péage. Pour identifier les redevables, l’autorité organisatrice de la mobilité qui institue la taxe a accès au système d’information des véhicules, à des fins de collecte lorsque ceux-ci ne sont pas équipés de badge.

« 2° Le péage est perçu à l’aide d’un dispositif électronique embarqué, ce dernier est conforme aux dispositions relatives au service européen de télépéage des articles L. 119‑2 à L. 119‑4 du code de la voirie routière.

 « La taxe est recouvrée par l’administration fiscale selon les règles prévues par le présent code.

« V.- Les manquements au regard de la taxe sont réprimés, les poursuites sont effectuées et les instances sont instruites et jugées comme en matière d’impôts directs.

« VI. Après l’article L. 1221‑13 du code des transports, il est inséré un article L. 1221‑14 ainsi rédigé :

« Art. L. 1221-14. - Le produit du péage urbain défini à l’article 1609 quater A du code général des impôts est affecté à l’autorité organisatrice de la mobilité. »

🖋️Rejeté
Frédérique Lardet
9 mai 2019
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

L’article L. 1609 quater A du code général des impôts est ainsi modifié :

1° Au premier, deuxième, sixième et septième alinéa, les mots : « péage urbain » sont remplacés par les mots « tarif de congestion » ;

2° À la fin du septième alinéa, le mot : « péage » est remplacé par le mot : « dispositif ».

🖋️Rejeté
Frédérique Lardet
9 mai 2019
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

Au deuxième alinéa de l’article 1609 quater A du code général des impôts, le mot : « trois » est remplacé par le mot :« cinq ».

🖋️Non soutenu
Cyrille Isaac-Sibille
9 mai 2019
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

I. – La section XI bis du chapitre Ier du titre III de la deuxième partie du livre Ier est complété par un article 1609 quater B ainsi rédigé :

« I. – Dans les agglomérations de plus de 100 000 habitants dotées d’un plan de mobilité approuvé, une taxe sur les déplacements effectués au moyen de véhicules terrestres à moteur, dénommée « tarif de transit », peut être instituée, à titre expérimental et à la demande de l’autorité organisatrice de la mobilité, au sens du titre III du livre II de la première partie du code des transports, afin de limiter les nuisances associées au trafic de transit et inciter au report de ce trafic sur les axes de contournement prévus dans et en dehors de l’agglomération.

« Le tarif de transit peut être institué pour une durée de cinq ans.

« Les expérimentations visées ci-avant sont autorisées par décret en Conseil d’État.

« II. – Le tarif de transit est institué, par délibération de l’organe délibérant de l’autorité organisatrice de la mobilité au sens de l’article L. 1231‑1 du code des transports, après, d’une part, l’établissement d’une étude d’impact préalable du projet de tarif de transit et, d’autre part, concertation du public. Les modalités de cette étude d’impact et de cette concertation du public sont définies par décret.

« Cette délibération doit également définir la situation de transit, fixer le périmètre géographique sur lequel s’applique le tarif de transit par référence aux coordonnées de certaines sections d’axes routiers et à des points d’entrée et de sortie de l’agglomération, déterminer son montant et les réductions tarifaires dont peuvent bénéficier certaines catégories d’usagers ou de véhicules dans le respect des règles du IV du présent article, ainsi que les modalités de liquidation de ce tarif. 

« La situation de transit, qui sera définie par la délibération visée au deuxième alinéa du II du présent article, est entendue comme la traversée d’une agglomération déterminée, sans arrêt, selon un temps donné.

« La délibération peut prévoir des périodes ou des situations dans lesquelles le tarif de transit n’est pas perçu.

« Le projet de délibération, accompagné de l’étude d’impact, est soumis pour avis aux communes concernées, aux autorités compétentes en matière de voirie concernées, aux établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre du ressort territorial de l’autorité organisatrice de la mobilité et aux établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre limitrophes, qui disposent d’un délai de deux mois à compter de la réception du projet de délibération pour se prononcer, sans quoi leur avis est réputé favorable.  

« III. – Le tarif de transit est dû par le propriétaire du véhicule terrestre à moteur en situation de transit, conformément aux règles énoncées par la délibération visée au II du présent article. Toutefois lorsque le véhicule fait l’objet d’un contrat de crédit-bail ou d’un contrat de location de deux ans ou plus, la taxe est due par le locataire ou le sous-locataire. Dans ce dernier cas, le propriétaire est solidairement responsable du paiement de la taxe ainsi que, le cas échéant, de la majoration de retard applicable.

« Le tarif de transit s’applique aux véhicules seuls ou tractant une remorque, dont le poids total en charge autorisé, ou dont le total autorisé pour les ensembles articulés, est égal ou inférieur à 3,5 tonnes, ainsi qu’aux autobus ou autocars.

« IV. – Le montant du tarif de transit est fixé par l’autorité organisatrice de la mobilité concernée, dans la limite d’un montant de 0,6 euros par kilomètre de l’itinéraire de contournement proposé le plus court.

« L’autorité organisatrice de la mobilité peut prévoir des tarifs réduits selon les catégories de véhicule ou selon les heures de la journée, selon les jours de la semaine, ou les périodes de l’année, pour tenir compte de la situation particulière de certains usagers. Ces réductions tarifaires sont portées à la connaissance des usagers par tout moyen.

« Des exonérations au paiement du tarif de transit pourront être décidées par l’autorité organisatrice de la mobilité au bénéfice :

« 1° des véhicules d’intérêt général ;

« 2° des véhicules du ministère de la défense qui participent à des missions opérationnelles ;

« 3° des véhicules assurant un service public de transport ;

« 4° des véhicules de transport sanitaire.

« Le produit du tarif de transit est affecté à l’autorité organisatrice de la mobilité l’ayant institué et sert à financer les actions mentionnées au plan de mobilité.

« V. – L’autorité organisatrice de la mobilité peut décider de suspendre l’application du tarif de transit lorsque la sécurité, l’ordre public ou des difficultés de circulation routière le justifient.

« Une telle suspension est alors portée à la connaissance des usagers par tous moyens.

« VI. – Le fait générateur intervient et la taxe est exigible dès lors que l’usager redevable est qualifié être en situation de transit, conformément aux règles fixées par la délibération visée au II du présent article.

« L’autorité qui instaure le tarif de transit définit les modalités techniques permettant d’identifier les véhicules assujettis au paiement de cette taxe et permettant de la recouvrer.

« VII. – Afin d’identifier les véhicules assujettis au tarif de transit, impliquant notamment de déterminer le parcours utilisé par ces véhicules et leurs heures de passage aux points d’entrée et de sortie de l’agglomération, l’autorité mentionnée au I du présent article est autorisée à mettre en œuvre des dispositifs de contrôle automatique des données signalétiques des véhicules, exclusifs de toute géolocalisation, associés à un traitement automatisé de données à caractère personnel, dans les conditions prévues au présent article et dans le respect des dispositions de la loi n° 78‑17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés.

« Lorsque les données recueillies au moyen des dispositifs mentionnés au premier alinéa du présent VII permettent l’identification des occupants du véhicule, elles ne peuvent être enregistrées et conservées qu’après réalisation d’un traitement destiné à empêcher cette identification. Elles sont traitées immédiatement après leur collecte afin de vérifier si, eu égard au parcours réalisé et à ses différentes heures de passage aux points d’entrée et de sortie de l’agglomération, le véhicule est en situation de transit, conformément à la délibération visée au II du présent article, mais également si, eu égard à ses caractéristiques, le véhicule est exempté du tarif de transit. Lorsque le véhicule n’est pas en situation de transit ou est exempté du tarif de transit, les données sont supprimées sans délai.

« À la seule fin de permettre le recouvrement du tarif de transit et des pénalités de retard pour non-paiement du tarif de transit, le traitement mentionné à l’alinéa précédent peut comporter une consultation du système d’immatriculation des véhicules prévu à l’article L. 330‑1 du code de la route. Ces consultations, qui ont lieu immédiatement après la collecte des données signalétiques, ne peuvent concerner que les véhicules considérés comme étant en situation de transit et ne peuvent avoir pour objet d’identifier le titulaire du certificat d’immatriculation du véhicule.

« Dans tous les cas, les données permettant le calcul du tarif de transit et des pénalités de retard ne peuvent être conservées que pour la durée strictement nécessaire à la liquidation et au recouvrement du tarif et des pénalités dus, et au maximum pendant une durée de huit jours, sans préjudice des nécessités liées au traitement des contestations s’y rapportant.

« VIII. – Le tarif de transit est liquidé conformément à la délibération mentionnée au II du présent article et à partir des informations collectées aux moyens des modalités techniques définies par l’autorité organisatrice de la mobilité conformément aux VI et VII du présent article.

« Le montant du tarif de transit est communiqué à l’usager redevable au moyen d’un avis de paiement, envoyé au redevable au plus tard dix jours après que cet usager a été considéré comme étant en situation de transit. Cet avis est envoyé par l’autorité organisatrice de la mobilité ayant institué la taxe.

« L’usager redevable de la taxe s’acquitte du montant du tarif de transit après réception de cet avis de paiement.

« En cas de non-paiement de la taxe dans un délai de trois mois à compter de la réception de l’avis, sauf si un recours administratif ou contentieux a été introduit dans ce délai, l’autorité organisatrice de la mobilité concernée peut adresser une lettre de rappel assortie d’une pénalité de retard égale à 10 % du montant de la taxe.

« IX. – Le non-paiement des pénalités constitue une contravention de quatrième classe. Toute irrégularité ayant pour but ou pour résultat d’éluder ou de compromettre le recouvrement de la taxe est également sanctionnée par une contravention de quatrième classe.

« X. – Le président de l’autorité qui a institué le tarif de transit est compétent pour émettre des états exécutoires pour recouvrer le tarif et les pénalités de retard.

« Les agents de cette autorité, commissionnés et assermentés à cet effet, sont compétents pour percevoir directement le montant du tarif de transit. Ils sont également compétents pour constater les infractions relatives au tarif de transit par procès-verbaux.

« XI. – Le contentieux relatif à l’établissement, au calcul, au recouvrement et à la collecte de cette taxe est régi par les dispositions du deuxième alinéa de l’article R. 772‑1 du code de justice administrative.

« XII. – Les gestionnaires du domaine public routier sont tenus de laisser gratuitement à disposition les terrains relevant de leur compétence qui sont nécessaires à l’implantation des équipements techniques destinés au recouvrement ou au contrôle du tarif transit.

« XIII. – Les autorités organisatrices de la mobilité qui mettent en œuvre une expérimentation sur le fondement du présent article élaborent, après chaque période de douze mois d’expérimentation, un rapport contenant les informations nécessaires à son évaluation et le transmettent au ministre chargé des collectivités territoriales et au ministre chargé des transports.

« XIV. – Les modalités d’application du présent article sont fixées par décret en Conseil d’État. »

II. – Le I de l’article L. 330‑2 du code de la route est complété par un 18° ainsi rédigé :

« 18° Aux agents de l’autorité organisatrice de la mobilité concernée pour les besoins de la mise en œuvre du tarif de transit prévu à l’article 1609 quater B du code général des impôts. »

🖋️Rejeté
Thomas Rudigoz
9 mai 2019
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

I. – La section XI bis du chapitre Ier du titre III de la deuxième partie du livre Ier est complété par un article 1609 quater B ainsi rédigé :

« I. – Dans les agglomérations de plus de 100 000 habitants dotées d’un plan de mobilité approuvé, une taxe sur les déplacements effectués au moyen de véhicules terrestres à moteur, dénommée « tarif de transit », peut être instituée, à titre expérimental et à la demande de l’autorité organisatrice de la mobilité, au sens du titre III du livre II de la première partie du code des transports, afin de limiter les nuisances associées au trafic de transit et inciter au report de ce trafic sur les axes de contournement prévus dans et en dehors de l’agglomération.

« Le tarif de transit peut être institué pour une durée de cinq ans.

« Les expérimentations visées ci-avant sont autorisées par décret en Conseil d’État.

« II. – Le tarif de transit est institué, par délibération de l’organe délibérant de l’autorité organisatrice de la mobilité au sens de l’article L. 1231‑1 du code des transports, après, d’une part, l’établissement d’une étude d’impact préalable du projet de tarif de transit et, d’autre part, concertation du public. Les modalités de cette étude d’impact et de cette concertation du public sont définies par décret.

« Cette délibération doit également définir la situation de transit, fixer le périmètre géographique sur lequel s’applique le tarif de transit par référence aux coordonnées de certaines sections d’axes routiers et à des points d’entrée et de sortie de l’agglomération, déterminer son montant et les réductions tarifaires dont peuvent bénéficier certaines catégories d’usagers ou de véhicules dans le respect des règles du IV du présent article, ainsi que les modalités de liquidation de ce tarif. 

« La situation de transit, qui sera définie par la délibération visée au deuxième alinéa du II du présent article, est entendue comme la traversée d’une agglomération déterminée, sans arrêt, selon un temps donné.

« La délibération peut prévoir des périodes ou des situations dans lesquelles le tarif de transit n’est pas perçu.

« Le projet de délibération, accompagné de l’étude d’impact, est soumis pour avis aux communes concernées, aux autorités compétentes en matière de voirie concernées, aux établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre du ressort territorial de l’autorité organisatrice de la mobilité et aux établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre limitrophes, qui disposent d’un délai de deux mois à compter de la réception du projet de délibération pour se prononcer, sans quoi leur avis est réputé favorable.  

« III. – Le tarif de transit est dû par le propriétaire du véhicule terrestre à moteur en situation de transit, conformément aux règles énoncées par la délibération visée au II du présent article. Toutefois lorsque le véhicule fait l’objet d’un contrat de crédit-bail ou d’un contrat de location de deux ans ou plus, la taxe est due par le locataire ou le sous-locataire. Dans ce dernier cas, le propriétaire est solidairement responsable du paiement de la taxe ainsi que, le cas échéant, de la majoration de retard applicable.

« Le tarif de transit s’applique aux véhicules seuls ou tractant une remorque, dont le poids total en charge autorisé, ou dont le total autorisé pour les ensembles articulés, est égal ou inférieur à 3,5 tonnes, ainsi qu’aux autobus ou autocars.

« IV. – Le montant du tarif de transit est fixé par l’autorité organisatrice de la mobilité concernée, dans la limite d’un montant de 0,6 euros par kilomètre de l’itinéraire de contournement proposé le plus court.

« L’autorité organisatrice de la mobilité peut prévoir des tarifs réduits selon les catégories de véhicule ou selon les heures de la journée, selon les jours de la semaine, ou les périodes de l’année, pour tenir compte de la situation particulière de certains usagers. Ces réductions tarifaires sont portées à la connaissance des usagers par tout moyen.

« Des exonérations au paiement du tarif de transit pourront être décidées par l’autorité organisatrice de la mobilité au bénéfice :

« 1° des véhicules d’intérêt général ;

« 2° des véhicules du ministère de la défense qui participent à des missions opérationnelles ;

« 3° des véhicules assurant un service public de transport ;

« 4° des véhicules de transport sanitaire.

« Le produit du tarif de transit est affecté à l’autorité organisatrice de la mobilité l’ayant institué et sert à financer les actions mentionnées au plan de mobilité.

« V. – L’autorité organisatrice de la mobilité peut décider de suspendre l’application du tarif de transit lorsque la sécurité, l’ordre public ou des difficultés de circulation routière le justifient.

« Une telle suspension est alors portée à la connaissance des usagers par tous moyens.

« VI. – Le fait générateur intervient et la taxe est exigible dès lors que l’usager redevable est qualifié être en situation de transit, conformément aux règles fixées par la délibération visée au II du présent article.

« L’autorité qui instaure le tarif de transit définit les modalités techniques permettant d’identifier les véhicules assujettis au paiement de cette taxe et permettant de la recouvrer.

« VII. – Afin d’identifier les véhicules assujettis au tarif de transit, impliquant notamment de déterminer le parcours utilisé par ces véhicules et leurs heures de passage aux points d’entrée et de sortie de l’agglomération, l’autorité mentionnée au I du présent article est autorisée à mettre en œuvre des dispositifs de contrôle automatique des données signalétiques des véhicules, exclusifs de toute géolocalisation, associés à un traitement automatisé de données à caractère personnel, dans les conditions prévues au présent article et dans le respect des dispositions de la loi n° 78‑17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés.

« Lorsque les données recueillies au moyen des dispositifs mentionnés au premier alinéa du présent VII permettent l’identification des occupants du véhicule, elles ne peuvent être enregistrées et conservées qu’après réalisation d’un traitement destiné à empêcher cette identification. Elles sont traitées immédiatement après leur collecte afin de vérifier si, eu égard au parcours réalisé et à ses différentes heures de passage aux points d’entrée et de sortie de l’agglomération, le véhicule est en situation de transit, conformément à la délibération visée au II du présent article, mais également si, eu égard à ses caractéristiques, le véhicule est exempté du tarif de transit. Lorsque le véhicule n’est pas en situation de transit ou est exempté du tarif de transit, les données sont supprimées sans délai.

« À la seule fin de permettre le recouvrement du tarif de transit et des pénalités de retard pour non-paiement du tarif de transit, le traitement mentionné à l’alinéa précédent peut comporter une consultation du système d’immatriculation des véhicules prévu à l’article L. 330‑1 du code de la route. Ces consultations, qui ont lieu immédiatement après la collecte des données signalétiques, ne peuvent concerner que les véhicules considérés comme étant en situation de transit et ne peuvent avoir pour objet d’identifier le titulaire du certificat d’immatriculation du véhicule.

« Dans tous les cas, les données permettant le calcul du tarif de transit et des pénalités de retard ne peuvent être conservées que pour la durée strictement nécessaire à la liquidation et au recouvrement du tarif et des pénalités dus, et au maximum pendant une durée de huit jours, sans préjudice des nécessités liées au traitement des contestations s’y rapportant.

« VIII. – Le tarif de transit est liquidé conformément à la délibération mentionnée au II du présent article et à partir des informations collectées aux moyens des modalités techniques définies par l’autorité organisatrice de la mobilité conformément aux VI et VII du présent article.

« Le montant du tarif de transit est communiqué à l’usager redevable au moyen d’un avis de paiement, envoyé au redevable au plus tard dix jours après que cet usager a été considéré comme étant en situation de transit. Cet avis est envoyé par l’autorité organisatrice de la mobilité ayant institué la taxe.

« L’usager redevable de la taxe s’acquitte du montant du tarif de transit après réception de cet avis de paiement.

« En cas de non-paiement de la taxe dans un délai de trois mois à compter de la réception de l’avis, sauf si un recours administratif ou contentieux a été introduit dans ce délai, l’autorité organisatrice de la mobilité concernée peut adresser une lettre de rappel assortie d’une pénalité de retard égale à 10 % du montant de la taxe.

« IX. – Le non-paiement des pénalités constitue une contravention de quatrième classe. Toute irrégularité ayant pour but ou pour résultat d’éluder ou de compromettre le recouvrement de la taxe est également sanctionnée par une contravention de quatrième classe.

« X. – Le président de l’autorité qui a institué le tarif de transit est compétent pour émettre des états exécutoires pour recouvrer le tarif et les pénalités de retard.

« Les agents de cette autorité, commissionnés et assermentés à cet effet, sont compétents pour percevoir directement le montant du tarif de transit. Ils sont également compétents pour constater les infractions relatives au tarif de transit par procès-verbaux.

« XI. – Le contentieux relatif à l’établissement, au calcul, au recouvrement et à la collecte de cette taxe est régi par les dispositions du deuxième alinéa de l’article R. 772‑1 du code de justice administrative.

« XII. – Les gestionnaires du domaine public routier sont tenus de laisser gratuitement à disposition les terrains relevant de leur compétence qui sont nécessaires à l’implantation des équipements techniques destinés au recouvrement ou au contrôle du tarif transit.

« XIII. – Les autorités organisatrices de la mobilité qui mettent en œuvre une expérimentation sur le fondement du présent article élaborent, après chaque période de douze mois d’expérimentation, un rapport contenant les informations nécessaires à son évaluation et le transmettent au ministre chargé des collectivités territoriales et au ministre chargé des transports.

« XIV. – Les modalités d’application du présent article sont fixées par décret en Conseil d’État. »

II. – Le I de l’article L. 330‑2 du code de la route est complété par un 18° ainsi rédigé :

« 18° Aux agents de l’autorité organisatrice de la mobilité concernée pour les besoins de la mise en œuvre du tarif de transit prévu à l’article 1609 quater B du code général des impôts. »

🖋️Rejeté
Laurianne Rossi
9 mai 2019
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 318‑1 du code de la route, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Tout véhicule en stationnement doit avoir son moteur arrêté, sauf en cas de nécessité. »

🖋️Non soutenu
Anthony Cellier
9 mai 2019
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

Le troisième alinéa de l’article L. 318‑1 du code de la route est complété par deux phrases ainsi rédigées :

« Sauf décision contraire de l’autorité locale chargée de la police de la circulation et du stationnement, les véhicules de catégorie L à propulsion électrique sont autorisés à stationner sur les emplacements destinés au stationnement des véhicules motorisés à quatre roues. Ce stationnement doit être réalisé de manière perpendiculaire à la chaussée ou transversale si les dimensions de la place de stationnement ne le permettent pas. »

🖋️Non soutenu
Cédric Roussel
9 mai 2019
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

Le troisième alinéa de l’article L. 318‑1 du Code de la route est complété par deux phrases ainsi rédigées :

« Sauf décision contraire de l’autorité locale chargée de la police de la circulation et du stationnement, les véhicules motorisés à deux ou trois roues à très faibles émissions sont autorisés à stationner sur les emplacements destinés au stationnement des véhicules motorisés à quatre roues. Ce stationnement doit être réalisé de manière perpendiculaire à la chaussée. »

🖋️Rejeté
Matthieu Orphelin
7 mai 2019
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

I. – Le chapitre unique du titre III du livre II de la première partie du code des transports est complété par une section ainsi rédigée :

« Section 5

« Expérimentation d’incitations à la réduction de la congestion routière

« Art. L. 1231‑18. – L’État peut autoriser l’expérimentation, par certaines autorités organisatrices de la mobilité au sens de l’article L. 1231‑1 dont le ressort inclut une métropole, de l’utilisation de la vidéo protection associée à un traitement automatisé des données à caractère personnel dans le cadre d’un programme incitatif à durée limitée de lutte contre la congestion automobile, la pollution et les nuisances environnementales.

« L’expérimentation dure au plus trois ans et peut s’appliquer à cinq départements au maximum. »

« L’utilisation de la vidéo protection est dans ce cas exclusivement destinée à identifier les conducteurs éligibles, à raison de leurs déplacements quotidiens sur les axes routiers supportant un trafic important, à ce programme.

« Sans préjudice des dispositions du Règlement (UE) 2016/679 du Parlement européen et du Conseil du 27 avril 2016 relatif à la protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données et de la loi n° 78‑17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés, la mise en œuvre de l’utilisation de la vidéo protection dans ce cadre est soumise aux obligations suivantes :

« a) Elle est précédée d’une campagne d’information locale d’au moins un mois visant tous les usagers potentiellement concernés. Celle‑ci est complétée d’une signalisation physique temporaire au niveau des points d’identification pendant la période effective de recueil des données ;

« b) Les données recueillies et conservées dans ce cadre ne font mention ni des dates ni des heures exactes de passage sur une section ou en un point donné. Seuls sont enregistrés, associés aux numéros d’immatriculation des véhicules observés, le nombre de trajet par jour de la semaine, et par tranche horaire pertinente au regard de la congestion ;

« c) Aucune image issue de la vidéo protection n’est conservée ;

« d) Les usagers peuvent à tout moment s’opposer auprès de l’autorité organisatrice de la mobilité à l’enregistrement et au traitement des données les concernant au titre de l’opération visée, ces modalités d’opposition étant notamment communiquées dans le cadre de la campagne d’information ;

« e) La période d’observation et de recueil de données aux fins d’identification des conducteurs éligibles ne saurait excéder un mois en un point ou sur une section donnés ;

« f) Les données d’identification recueillies sont détruites au plus tard un mois après la fin de la période d’observations, sauf celles relatives aux conducteurs jugés éligibles. Celles‑ci sont détruites au plus tard trois mois après la fin de cette même période, sauf accord des conducteurs concernés au titre de leur participation volontaire au programme incitatif. »

II. – Avant le dernier alinéa de l’article L. 330‑5 du code de la route, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« ‑ aux fins d’identification des usagers de la route éligibles, à un programme incitatif expérimental placé sous le régime prévu à l’article L. 1231‑... du code des transports, avec communication pour chaque immatriculation des seuls noms, prénoms et adresses des détenteurs des certificats d’immatriculation concernées. »

🖋️Rejeté
Benoit Simian
9 mai 2019
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

I. – Au chapitre premier du titre III du livre II de la première partie du code des transports, il est ajouté une section 5 ainsi rédigée :

« Section 5 : Incitations à la réduction de la congestion routière

« Art. L. 1231‑17. - L’utilisation de la vidéo protection, associée à un traitement automatisé des données à caractère personnel, peut être mise en œuvre par les autorités organisatrices de la mobilité au sens de l’article L. 1231‑1 dont le ressort inclut une métropole dans le cadre d’un programme incitatif à durée limitée de lutte contre la congestion automobile, la pollution et les nuisances environnementales.

« Cette utilisation est dans ce cas exclusivement destinée à identifier les conducteurs éligibles, à raison de leurs déplacements quotidiens sur les axes routiers supportant un trafic important, à ce programme.

« Sans préjudice des dispositions du Règlement (UE) 2016/679 du Parlement européen et du Conseil du 27 avril 2016 relatif à la protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données et de la loi n° 78‑17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés, cette mise en oeuvre est soumise aux obligations suivantes :

« a) Elle est précédée d’une campagne d’information locale d’au moins un mois visant tous les usagers potentiellement concernés. Celle‑ci complétée d’une signalisation physique temporaire au niveau des points d’identification pendant la période effective de recueil des données ;

« b) Les données recueillies et conservées dans ce cadre ne font mention ni des dates ni des heures exactes de passage sur une section ou en un point donné. Seuls sont enregistrés, associés aux numéros d’immatriculation des véhicules observés, le nombre de trajet par jour de la semaine, et par tranche horaire pertinente au regard de la congestion ;

« c) Aucune image issue de la vidéo protection n’est conservée ;

« d) Les usagers peuvent à tout moment s’opposer auprès de l’autorité organisatrice de la mobilité à l’enregistrement et au traitement des données les concernant au titre de l’opération visée, ces modalités d’opposition étant notamment communiquées dans le cadre de la campagne d’information ;

« e) La période d’observation et de recueil de données aux fins d’identification des conducteurs éligibles ne saurait excéder un mois en un point ou sur une section donnés ;

« f) Les données d’identification recueillies sont détruites au plus tard un mois après la fin de la période d’observations, sauf celles relatives aux conducteurs jugés éligibles. Celles‑ci sont détruites au plus tard trois mois après la fin de cette même période, sauf accord des conducteurs concernés au titre de leur participation volontaire au programme incitatif. »

II. – Après le cinquième alinéa de l’article L. 330‑5 du code de la route, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« ‑ aux fins d’identification des usagers de la route éligibles, à un programme incitatif placé sous le régime prévu à l’article L. 1231‑... du code des transports, avec communication pour chaque immatriculation des seuls noms, prénoms et adresses des détenteurs des certificats d’immatriculation concernées. »

🖋️Rejeté
Francis Vercamer
9 mai 2019
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

I. – À compter du 1er janvier 2020 et pour une durée de trois ans, à titre expérimental, l’État peut autoriser, dans deux métropoles volontaires, les autorités organisatrices de la mobilité au sens de l’article L. 1231‑1 du code des transports dont le ressort inclut une métropole, à mettre en œuvre un programme incitatif de lutte contre la congestion automobile, la pollution et les nuisances environnementales.

II. – L’utilisation de la vidéoprotection dans ce cadre est exclusivement destinée à identifier les conducteurs éligibles à ce programme, à raison de leur déplacements quotidiens sur des axes routiers supportant un trafic important.

III. – Sans préjudice des dispositions du règlement (UE) 2016/679 relatif à la protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données et de la loi n° 78‑17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés, cette mise en œuvre est soumise aux obligations suivantes :

1° Elle est précédée d’une campagne d’information locale d’au moins un mois visant tous les usagers potentiellement concernés et indiquant les modalités de leur droit d’opposition. Celle-ci est complétée dans le même temps d’une signalisation physique temporaire au niveau des points d’identification et prolongée pendant la période effective de recueil des données. Les données des usagers ayant manifesté leur droit d’opposition ne sont ni enregistrées, ni traitées ;

2° Les données cryptées recueillies et conservées dans ce cadre ne font mention ni des dates ni des heures exactes de passage sur une section ou en un point donné. Seuls sont enregistrés, associés aux alias issus du cryptage, les numéros d’immatriculation des véhicules observés, le nombre de trajets par jour de la semaine et par tranche horaire pertinente au regard de la congestion ;

3° Aucune image issue de la vidéoprotection n’est conservée ;

4° Les usagers peuvent à tout moment s’opposer auprès de l’autorité organisatrice de la mobilité à l’enregistrement et au traitement des données les concernant au titre de l’opération visée, ces modalités d’opposition étant notamment communiquées dans le cadre de la campagne d’information ;

5° La période d’observation et de recueil de données aux fins d’identification des conducteurs éligibles n’excède pas un mois en un point ou sur une section donnés ;

6° Les données d’identification recueillies sont détruites au plus tard un mois après la fin de la période d’observation, sauf celles relatives aux conducteurs éligibles. Ces dernières sont détruites trois mois au plus tard après la fin de cette même période, sauf accord des conducteurs concernés au titre de leur participation volontaire au programme.

IV. – Après le cinquième alinéa de l’article L. 330‑5 du code de la route, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« – aux fins d’identification des usagers de la route éligibles à un programme incitatif de lutte contre la congestion automobile, la pollution et les nuisances environnementales, placé sous le régime prévu par la loi n°    du   d’orientation des mobilités.

V. – Un décret fixe les modalités de mise en œuvre de l’expérimentation.

VI. – Un rapport d’évaluation, réalisé par le Gouvernement au terme de l’expérimentation, est remis au Parlement.

🖋️Non soutenu
Xavier Roseren
2 mai 2019
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

Avant le 30 septembre 2019, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les conditions de compatibilité avec le droit européen et les effets de la mise en place d’une redevance kilométrique pesant sur les véhicules de transport routier de marchandise de plus de 3,5 tonnes. Il y est également effectué une étude comparative de la fiscalité pesant sur ce secteur en France avec les autres pays européens.

🖋️Irrecevable
Dino Cinieri
29 avr. 2019
Après l'article 28, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Pascale Boyer
2 mai 2019
Après l'article 28, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Dino Cinieri
3 mai 2019
Après l'article 28, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé
Bruno Duvergé
9 mai 2019

A l’alinéa 25 :

1) Substituer le pourcentage :

« 50 % »,

par le pourcentage :

« 25 % ».

2) Compléter cet alinéa par la phrase suivante :

« Ce taux peut être modulé en fonction de la baisse des émissions des polluants atmosphériques en cohérence avec les objectifs du plan national de réduction des émissions de polluants atmosphériques, défini à l’article 64 de la loi de transition énergétique pour la croissance verte ; »

🖋️Tombé
Bruno Duvergé
9 mai 2019

A l’alinéa 25 substituer au pourcentage :

« 50 % »,

le pourcentage :

« 25 % ».


Article 28 bis
🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
11 mai 2019

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« à faibles émissions ».

🖋️Adopté
Vincent Descoeur
30 avr. 2019

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« à faibles émissions ».

🖋️Adopté
Bertrand Pancher
7 mai 2019

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« à faibles émissions ».

🖋️Non soutenu
Monica Michel-Brassart
9 mai 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Sandrine Josso
29 avr. 2019

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« à faibles émissions ».

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
7 mai 2019

À l’alinéa 2, supprimer les mots :

« à faibles émissions ».


Article 28 ter
🖋️Adopté
Laurianne Rossi
9 mai 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Art L. 571‑10‑2. - Les indicateurs de gêne due au bruit des infrastructures de transport ferroviaire prennent en compte des critères de répétitivité, des critères différenciés selon l’intensité des nuisances en particulier à travers la définition d’indicateurs de bruit événementiel et des critères relatifs aux vibrations et au cumul des nuisances issues de différentes infrastructures de transport, à tout moment de la journée ou de la nuit ».

🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
11 mai 2019

À l’alinéa 3, substituer à la deuxième occurrence du mot :

« et »

le mot :

« , en ».

🖋️Adopté
Laurianne Rossi
9 mai 2019
Après l'article 28 ter, insérer l'article suivant:

Le code de l’environnement est ainsi modifié :

I. – Le titre VII du livre V est intitulé : « Prévention de la pollution sonore » 

II. – Avant l’article L. 571‑1, il est inséré un nouvel article L. 571‑1 A ainsi rédigé :

« Art. L. 571-1 A L’État et ses établissements publics, les collectivités territoriales et leurs établissements publics ainsi que les personnes privées concourent, chacun dans le domaine de sa compétence et dans les limites de sa responsabilité, à une politique dont l’objectif est la mise en œuvre du droit reconnu à chacun à vivre dans un environnement sonore sain ».

« Cette action d’intérêt général consiste à prévenir, à surveiller, à réduire ou à supprimer les pollutions sonores, à préserver la qualité acoustique ».

III. – À l’article L. 571‑1, les mots « l’émission ou la propagation sans nécessité ou par manque de précautions » sont remplacés par les mots : « la pollution sonore, soit l’émission ou la propagation ».

🖋️Rejeté
Sophie Auconie
10 mai 2019

A l’alinéa 3, après le mot :

« ferroviaires »,

insérer les mots :

« et des infrastructures routières ».

🖋️Non soutenu
Delphine Batho
9 mai 2019
Après l'article 28 ter, insérer l'article suivant:

1° Le titre V du livre Ier du Code de l’environnement est complété par un chapitre III intitulé : « Taxes environnementales affectant les transports ».

2° Ce chapitre contient un article L. 153‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 153-1. - En vertu du principe pollueur-payeur énoncé à l’article 4 de la Charte de l’environnement et précisé à l’article L. 110‑1 du présent code, les recettes des taxes « environnementales » appliquées aux différents modes de transports, dans un objectif de diminution des émissions de gaz à effet de serre, ne peuvent être affectées au financement des infrastructures nécessaires aux modes de transports dont elles sont issues. »

🖋️Non soutenu
Jean-François Cesarini
9 mai 2019
Après l'article 28 ter, insérer l'article suivant:

I. – Après l’article 39 AJ du code général des impôts, il est inséré un article ainsi rédigé :

« Art. 39 AJ bis. – Les véhicules automobiles terrestres à moteur dont la conduite nécessite la possession d’un permis de conduire mentionné à l’article L. 223‑1 du code de la route, qui répondront aux caractéristiques fixées par un décret du Conseil d’État après avis du Conseil national des tiers lieux, acquis à l’état neuf entre le 1er janvier 2020 et le 31 décembre 2022, et qui fonctionnent, exclusivement ou non, au moyen de l’énergie électrique, du gaz naturel véhicules, du gaz de pétrole liquéfié, de l’hydrogène ou du superéthanol E85 mentionné au 1 du tableau B du 1 de l’article 265 du code des douanes, et dont les émissions de dioxyde de carbone par kilomètre parcouru sont inférieures ou égales à un taux fixé par un décret du Conseil d’État, peuvent faire l’objet d’un amortissement exceptionnel sur vingt-quatre mois à compter de la date de leur première mise en circulation.

« De plus, pour les véhicules mentionnés au premier alinéa immatriculés dans la catégorie des voitures particulières, cette disposition s’applique également à la fraction du prix d’acquisition qui excède les limites mentionnées au a du 4 de l’article 39 du code général des impôts.

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Non soutenu
Jean-François Cesarini
9 mai 2019
Après l'article 28 ter, insérer l'article suivant:

I. – Après l’article 39 AJ du code général des impôts, il est inséré un article ainsi rédigé :

« Art. 39 AJ bis. – Les véhicules automobiles terrestres à moteur dont la conduite nécessite la possession d’un permis de conduire mentionné à l’article L. 223‑1 du code de la route, qui répondent aux caractéristiques fixées par un décret du Conseil d’État après avis du Conseil national des tiers lieux, acquis à l’état neuf entre le 1er janvier 2020 et le 31 décembre 2022, et qui fonctionnent, exclusivement ou non, au moyen de l’énergie électrique, du gaz naturel véhicules, du gaz de pétrole liquéfié, de l’hydrogène ou du superéthanol E85 mentionné au 1 du tableau B du 1 de l’article 265 du code des douanes, et dont les émissions de dioxyde de carbone par kilomètre parcouru sont inférieures ou égales à un taux fixé par un décret du Conseil d’État, peuvent faire l’objet d’un amortissement exceptionnel sur trente-six mois à compter de la date de leur première mise en circulation.

« De plus, pour les véhicules mentionnés au premier alinéa immatriculés dans la catégorie des voitures particulières, cette disposition s’applique également à la fraction du prix d’acquisition qui excède les limites mentionnées au a du 4 de l’article 39 du code général des impôts.

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté
Jean-François Cesarini
9 mai 2019
Après l'article 28 ter, insérer l'article suivant:

I. – Après l’avant-dernier du 3° de l’article 83 du code général des impôts, sont insérés trois alinéas ainsi rédigés :

« Pour les véhicules combinant l’énergie électrique et une motorisation à l’essence ou au superéthanol E85 et les véhicules combinant l’essence à du gaz naturel carburant ou du gaz de pétrole liquéfié dont les émissions sont inférieures ou égales à 100 grammes de dioxyde de carbone par kilomètre parcouru, il est ajouté un bonus de 15 % au résultat du calcul en application du barème forfaitaire, bonus s’appliquant pendant une période de douze trimestres, décomptée à partir du premier jour du premier trimestre en cours à la date de première mise en circulation du véhicule. Ce bonus est définitif pour les véhicules dont les émissions sont inférieures ou égales à 60 grammes de dioxyde de carbone par kilomètre parcouru.

« Pour les véhicules électriques dont les émissions sont inférieures ou égales à 60 grammes de dioxyde de carbone par kilomètre parcouru, il est ajouté un bonus définitif de 25 % au résultat du calcul en application du barème forfaitaire.

« Pour tous les véhicules dont les émissions sont supérieures ou égales à 130 grammes et inférieures à 150 grammes de dioxyde de carbone par kilomètre parcouru, il est retranché un malus de 15 % au résultat du calcul en application du barème forfaitaire. Pour tous les véhicules dont les émissions sont supérieures ou égales à 150 grammes de dioxyde de carbone par kilomètre parcouru, il est retranché un malus de 25 % au résultat du calcul en application du barème forfaitaire. »

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté
Stéphane Demilly
9 mai 2019
Après l'article 28 ter, insérer l'article suivant:

I. – Le a du I bis de l’article 1010 du code général des impôts est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les véhicules spécialement équipés pour fonctionner au moyen du superéthanol E85 mentionné au tableau B du 1 de l’article 265 du code des douanes bénéficient d’un abattement de 40 % sur les taux d’émissions de dioxyde de carbone, au sens de la directive 2007/46/CE du Parlement européen et du Conseil du 5 septembre 2007 établissant un cadre pour la réception des véhicules à moteur, de leurs remorques et des systèmes, des composants et des entités techniques destinés à ces véhicules, figurant dans le tableau mentionné au a. Cet abattement ne s’applique pas aux véhicules dont les émissions de dioxyde de carbone sont supérieures à 250 grammes par kilomètre. ».

II. – Le I entre en vigueur le 1er janvier 2020.

III. – La perte de recettes résultant du I pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté
Julien Dive
9 mai 2019
Après l'article 28 ter, insérer l'article suivant:

I. – Le a du I bis de l’article 1010 du code général des impôts est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les véhicules spécialement équipés pour fonctionner au moyen du superéthanol E85 mentionné au tableau B du 1 de l’article 265 du code des douanes bénéficient d’un abattement de 40 % sur les taux d’émissions de dioxyde de carbone, au sens de la directive 2007/46/CE du Parlement européen et du Conseil du 5 septembre 2007 établissant un cadre pour la réception des véhicules à moteur, de leurs remorques et des systèmes, des composants et des entités techniques destinés à ces véhicules, figurant dans le tableau mentionné au a. Cet abattement ne s’applique pas aux véhicules dont les émissions de dioxyde de carbone sont supérieures à 250 grammes par kilomètre. ».

II. – Le I entre en vigueur le 1er janvier 2020.

III. – La perte de recettes résultant du I pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté
Fabien Lainé
9 mai 2019
Après l'article 28 ter, insérer l'article suivant:

I. – Le a du I bis de l’article 1010 du code général des impôts est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les véhicules spécialement équipés pour fonctionner au moyen du superéthanol E85 mentionné au tableau B du 1 de l’article 265 du code des douanes bénéficient d’un abattement de 40 % sur les taux d’émissions de dioxyde de carbone, au sens de la directive 2007/46/CE du Parlement européen et du Conseil du 5 septembre 2007 établissant un cadre pour la réception des véhicules à moteur, de leurs remorques et des systèmes, des composants et des entités techniques destinés à ces véhicules, figurant dans le tableau mentionné au a. Cet abattement ne s’applique pas aux véhicules dont les émissions de dioxyde de carbone sont supérieures à 250 grammes par kilomètre. ».

II. – Le I entre en vigueur le 1er janvier 2020.

III. – La perte de recettes résultant du I pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté
Stéphane Demilly
9 mai 2019
Après l'article 28 ter, insérer l'article suivant:

I. – Après la première phrase du b du I bis de l’article 1010 du code général des impôts, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Cette exonération est de douze trimestres pour les véhicules fonctionnant au superéthanol-E85 dont les émissions après abattement de 40 % sont inférieures ou égales à 100 grammes de dioxyde de carbone par kilomètre parcouru. »

II. – Le I entre en vigueur le 1er janvier 2020.

III. – La perte de recettes résultant du I pour les organismes de sécurité sociale est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté
Julien Dive
9 mai 2019
Après l'article 28 ter, insérer l'article suivant:

I. – Après la première phrase du b du I bis de l’article 1010 du code général des impôts, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Cette exonération est de douze trimestres pour les véhicules fonctionnant au superéthanol-E85 dont les émissions après abattement de 40 % sont inférieures ou égales à 100 grammes de dioxyde de carbone par kilomètre parcouru. »

II. – Le I entre en vigueur le 1er janvier 2020.

III. – La perte de recettes résultant du I pour les organismes de sécurité sociale est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté
Fabien Lainé
9 mai 2019
Après l'article 28 ter, insérer l'article suivant:

I. – Après la première phrase du b du I bis de l’article 1010 du code général des impôts, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Cette exonération est de douze trimestres pour les véhicules fonctionnant au superéthanol-E85 dont les émissions après abattement de 40 % sont inférieures ou égales à 100 grammes de dioxyde de carbone par kilomètre parcouru. »

II. – Le I entre en vigueur le 1er janvier 2020.

III. – La perte de recettes résultant du I pour les organismes de sécurité sociale est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Non soutenu
Xavier Roseren
2 mai 2019
Après l'article 28 ter, insérer l'article suivant:

L’article 265 septies du code des douanes est abrogé.

🖋️Non soutenu
Xavier Roseren
2 mai 2019
Après l'article 28 ter, insérer l'article suivant:

Avant le 1er janvier 2020, le Gouvernement remet au Parlement un rapport dressant un état des lieux de l’ensemble des exonérations fiscales dont bénéficie le secteur des transports, tous modes confondus, et proposant des perspectives de suppression progressive des exonérations fiscales incompatibles avec les objectifs climatiques de la France, notamment en ce qui concerne la qualité de l’air.

🖋️Rejeté
Fabien Lainé
9 mai 2019
Après l'article 28 ter, insérer l'article suivant:

I. Le propriétaire d'un véhicule faisant l'objet soit d'un crédit-bail, soit d'un contrat de location de deux ans ou plus mentionné au II de l'article R322-7 du code de la route, ne peut s'opposer à une demande du locataire du véhicule d'installation d’un dispositif de conversion du véhicule à motorisation essence en motorisation à carburant modulable essence - superéthanol E85 tel que définie par l’arrêté du 30 novembre 2017 relatif aux conditions d'homologation et d'installation des dispositifs de conversion des véhicules à motorisation essence en motorisation à carburant modulable essence - superéthanol E85 ou d’installation de gaz de pétrole liquéfiés des véhicules à moteur tel que défini par l’arrêté du 4 août 1999 relatif à la réglementation des installations de gaz de pétrole liquéfiés des véhicules à moteur.

II. Les conditions d'application du I sont définies par décret.

🖋️Rejeté
Fabien Lainé
9 mai 2019
Après l'article 28 ter, insérer l'article suivant:

I. - Le propriétaire d’un véhicule faisant l’objet soit d’un crédit-bail, soit d’un contrat de location de deux ans ou plus mentionné au II de l’article R322‑7 du code de la route, ne peut s’opposer à une demande du locataire du véhicule d’installation d’un dispositif de conversion du véhicule à motorisation essence en motorisation à carburant modulable essence - superéthanol E85 tel que définie par l’arrêté du 30 novembre 2017 relatif aux conditions d’homologation et d’installation des dispositifs de conversion des véhicules à motorisation essence en motorisation à carburant modulable essence - superéthanol E85. 

II. - Les conditions d’application du I sont définies par décret.

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
9 mai 2019
Après l'article 28 ter, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport relatif aux nuisances provoquées par les vibrations aux abords des infrastructures de transport ferroviaire. Ce rapport est assorti de recommandations relatives à la lutte contre ces nuisances et à leur évaluation objective, au besoin par une unité de mesure spécifique, sur le modèle de la circulaire du 23 juillet 1986 relative aux vibrations mécaniques émises dans l’environnement par les installations classées pour la protection de l’environnement.

🖋️Irrecevable
Jean-Noël Barrot
9 mai 2019
Après l'article 28 ter, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Fabienne Colboc
9 mai 2019
Après l'article 28 ter, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Jennifer De Temmerman
9 mai 2019
Après l'article 28 ter, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Laurianne Rossi
9 mai 2019
Après l'article 28 ter, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Jean-Noël Barrot
9 mai 2019
Après l'article 28 ter, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Fabienne Colboc
9 mai 2019
Après l'article 28 ter, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Olivier Serva
9 mai 2019
Après l'article 28 ter, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, au plus tard dans les six mois qui suivent la promulgation de la présente loi, un rapport sur l’adaptation des modalités de lutte contre les nuisances aéroportuaires dans les collectivités mentionnées à l’article 72‑3 de la Constitution.

🖋️Tombé
Laurianne Rossi
9 mai 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Art. L. 571‑10‑2. - Les indicateurs de gêne due au bruit des infrastructures de transport ferroviaire prennent en compte des critères de répétitivité, des critères différenciés selon l’intensité des nuisances en particulier à travers la définition d’indicateurs de bruit événementiel et des critères relatifs au cumul des nuisances issues de différentes infrastructures de transport, à tout moment de la journée ou de la nuit ».

🖋️Tombé
Jean-Noël Barrot
9 mai 2019

À l’alinéa 2, après le mot :

« ferroviaires »,

insérer les mots :

« et routiers ».

🖋️Tombé
Sophie Auconie
9 mai 2019

A l’alinéa 2, après le mot :

« ferroviaires »,

insérer les mots :

« et par les infrastructures routières ».

🖋️Tombé
Véronique Hammerer
7 mai 2019

Après la deuxième occurrence du mot : « des », rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« indicateurs de la gêne due au bruit reposant, notamment, sur des critères de répétitivité, des critères différenciés selon la fréquence et l’intensité des nuisances, en particulier à travers la définition d’indicateurs de bruit événementiel, des critères relatifs aux vibrations et des critères relatifs au cumul des nuisances issues de différentes infrastructures de transport à tout moment de la journée ou de la nuit. »

🖋️Tombé
Jean-Noël Barrot
9 mai 2019

I. Compléter l’alinéa 2, par les mots : « et de vibration » ;

II.- Après l’alinéa 2, insérer un alinéa ainsi rédigé :

« Le Gouvernement détermine par décret en Conseil d’État une méthode de météorologie commune des vibrations d’ici 2022. »


Article 28 ter A
🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
11 mai 2019

Supprimer cet article.

🖋️Tombé
Fabien Lainé
9 mai 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« Art. L. 224‑8-1. La procédure d’autorisation de transformation des véhicules à traction thermique en véhicules à traction totalement ou partiellement électrique est facilitée et garantit le respect de normes de sécurité définies par décret en conseil d’État. »

🖋️Tombé
Pascale Boyer
3 mai 2019

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« La revente des pièces détachées nécessaires à cette transformation est librement autorisée. »

🖋️Tombé
Huguette Tiegna
9 mai 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport sur la possibilité de dispenser, sous certaines conditions, les véhicules thermiques transformés en véhicules électriques de la réception prévue à l’article R321‑16 du Code de la route pour les véhicules ayant subi des transformations notables ».


Article 29
🖋️Adopté
Xavier Roseren
2 mai 2019

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« IV. – Au I de l’article L. 318‑3 du code de la route, après le mot : « réaliser », sont insérés les mots : « ou de faire réaliser ». »

🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
11 mai 2019
Après l'article 29, insérer l'article suivant:

I. - Le I de l’article L. 323‑1 du code de la route est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa est complété par les mots : « dans des installations agréées »

2° Le deuxième alinéa est ainsi modifié :

a) Par deux fois, après le mot : « contrôleurs », sont insérés les mots : « et installations »

b) Les mots : « qu’ils » sont remplacés par les mots : « que les contrôleurs et les personnes physiques assurant l’exploitation de l’installation »

3° Au troisième alinéa, après le mot : « réseaux », insérer les mots : « et installations »

II. - Le I du présent article entre en vigueur à l’issue d’un délai de deux ans à compter de la publication de la loi n° du  d’orientation des mobilités.

🖋️Adopté
Guy Bricout
2 mai 2019
Après l'article 29, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport, établi par l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie, sur l’impact du développement du transport par autocar sur l’environnement, notamment en termes d’émissions de gaz à effet de serre. Ce rapport est rendu public et est transmis aux commissions permanentes de l’Assemblée nationale et du Sénat compétentes en matière de transports.

🖋️Adopté
Pascale Boyer
3 mai 2019
Après l'article 29, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport, établi par l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie, sur l’impact du développement du transport par autocar sur l’environnement, notamment en termes d’émissions de gaz à effet de serre. Ce rapport est rendu public et est transmis aux commissions permanentes de l’Assemblée nationale et du Sénat compétentes en matière de transports.

🖋️Irrecevable
Jean-Noël Barrot
9 mai 2019
🖋️Irrecevable
Hélène Vainqueur-Christophe
9 mai 2019
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Bertrand Pancher
7 mai 2019
Après l'article 29, insérer la division et l'intitulé suivants:
🖋️Non soutenu
M'jid El Guerrab
3 mai 2019
Après l'article 29, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la mobilité des biens importés et consommés en France.

🖋️Irrecevable
François Ruffin
9 mai 2019
Après l'article 29, insérer l'article suivant:

Article 30
🖋️Irrecevable
Vincent Rolland
2 mai 2019
Après l'article 30, insérer l'article suivant:

Article 31
🖋️Adopté
Zivka Park
16 mai 2019

Substituer à l’alinéa 3 les cinq alinéas suivants :

« 2° Avant l’article L. 211‑1, il est inséré un article L. 211‑0-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 211‑0-1. – I. - Informé d’un dépôt de plainte pour des faits de violence ou d’outrage prévus par les articles 222‑9 à 222-13 et 433‑5 du code pénal commis à l’encontre d’un inspecteur du permis de conduire et de la sécurité routière ou d’un examinateur, agent public ou contractuel, dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de ses fonctions, le représentant de l’État dans le département où l’infraction a été commise peut, dans les vingt-quatre heures suivants la transmission cette information, à titre provisoire, interdire à l’auteur des faits de se présenter à l’examen du permis de conduire. La durée de l’interdiction ne peut excéder deux mois pour les faits d’outrage et six mois pour les faits de violence.

« II. – Quelle que soit sa durée, l’interdiction prononcée par le représentant de l’État dans le département cesse d’avoir effet lorsqu’est exécutoire une décision judiciaire prononçant une peine d’interdiction de se présenter à l’examen du permis de conduire.

« La mesure ordonnée par le représentant de l’État dans le département est considérée comme non avenue en cas d’ordonnance de non-lieu ou de jugement de relaxe ou si la juridiction ne prononce pas de peine d’interdiction de se présenter à l’examen du permis de conduire.

« La durée de l’interdiction administrative s’impute, le cas échéant, sur celle de la peine du même prononcée par le tribunal. » ; ».

🖋️Adopté
Françoise Dumas
9 mai 2019

Après l’alinéa 7, insérer les quatre alinéas suivants :

« 3° bis L’article L. 213‑2 du code de la route est ainsi modifié : 

« a) Après la deuxième phrase du premier alinéa, est insérée une phrase ainsi rédigée :

 Il est conforme au contrat type de l’enseignement de la conduite, qui est défini par décret en Conseil d’État ».

« b) La dernière phrase du premier alinéa de cet article devient son deuxième alinéa. »

🖋️Adopté
Zivka Park
16 mai 2019

Rétablir ainsi l’alinéa 35 :

« a) Au 2°, après les mots : « restriction de délivrance du permis de conduire, », sont insérés les mots : « interdiction de se présenter à l’examen du permis de conduire » ; ».

🖋️Adopté
Zivka Park
16 mai 2019

À la première phrase de l’alinéa 41, après le mot :

« soit »,

insérer le mot :

« pas ».

🖋️Adopté
Zivka Park
13 mai 2019

Substituer à l’alinéa 53 les quatre alinéas suivants :

« 2° En cas de conduite d’un véhicule sans être titulaire du permis de conduire correspondant à la catégorie du véhicule considéré ;

« 3° En cas de conduite d’un véhicule en état d’ivresse manifeste ou lorsque l’état alcoolique défini à l’article L. 234‑1 est établi au moyen d’un appareil homologué mentionné à l’article L. 234‑4 ;

« 4° Lorsqu’il est fait application des dispositions de l’article L. 235‑2, si les épreuves de dépistage se révèlent positives ;

« 5° En cas de refus de se soumettre aux épreuves de vérification prévues par les articles L. 234‑4 à L. 234‑6 et L. 235‑2 ;

🖋️Adopté
Zivka Park
20 mai 2019

Après l’alinéa 54, insérer les trois alinéas suivants :

« 7° Lorsque le véhicule a été utilisé :

« a) Pour déposer, abandonner, jeter ou déverser, en lieu public ou privé, à l’exception des emplacements désignés à cet effet par l’autorité administrative compétente, soit une épave de véhicule, soit des ordures, déchets, déjections, matériaux, liquides insalubres ou tout autre objet de quelque nature qu’il soit, si ces faits ne sont pas accomplis par la personne ayant la jouissance du lieu ou avec son autorisation ;

« b) ou pour déposer ou laisser sans nécessité sur la voie publique des matériaux ou objets quelconques qui entravent ou diminuent la liberté ou la sûreté de passage. »

🖋️Adopté
Zivka Park
16 mai 2019

Après l’alinéa 55, insérer l’alinéa suivant :

« Si les vérifications prévues à l’article L. 235‑2 ne permettent pas d’établir que la personne conduisait en ayant fait usage de substances ou plantes classées comme stupéfiants, l’immobilisation et la mise en fourrière sont immédiatement levées. »

🖋️Adopté
Zivka Park
16 mai 2019

Après l’alinéa 57, insérer l’alinéa suivant :

« bis) À la première phrase de l’avant-dernier alinéa, la référence : « premier alinéa » est remplacée par la référence : « I ». »

🖋️Adopté
Zivka Park
16 mai 2019

À la dernière phrase de l’alinéa 62, substituer au mot :

« information »

le mot :

« informations ».

🖋️Adopté
Françoise Dumas
9 mai 2019

I. – Après l’alinéa 66, insérer les huit alinéas suivants :

« I bis. – Après l’article 39 decies D du code général des impôts, il est inséré un article 39 decies E ainsi rédigé :

« « Art. 39 decies E. - I. – Les établissements d’enseignement, à titre onéreux, de la conduite et de la sécurité routière agréés en application de l’article L. 213‑1 du code de la route et les associations exerçant leur activité dans le champ de l’insertion ou de la réinsertion sociale ou professionnelle agréées en application de l’article L. 213‑7 du même code soumis à l’impôt sur les sociétés ou à l’impôt sur le revenu selon un régime réel d’imposition peuvent déduire de leur résultat imposable une somme égale à 40 % de la valeur d’origine, hors frais financiers, des simulateurs d’apprentissage de la conduite dotés d’un poste de conduite.

« La déduction est applicable aux biens mentionnés au premier alinéa acquis à l’état neuf à compter du 9 mai 2019 et jusqu’au 8 mai 2021.

« II. - La déduction est répartie linéairement sur la durée normale d’utilisation des biens. En cas de sortie du bien de l’actif avant le terme de cette période, elle n’est acquise à l’établissement ou l’association qu’à hauteur des montants déjà déduits du résultat à la date de la cession, qui sont calculés pro rata temporis.

« III. - L’établissement ou l’association mentionné au I qui prend en location un bien neuf mentionné au même I, dans les conditions prévues au 1 de l’article L. 313‑7 du code monétaire et financier en application d’un contrat de crédit-bail ou dans le cadre d’un contrat de location avec option d’achat conclu à compter du 9 mai 2019 et jusqu’au 8 mai 2021, peut déduire une somme égale à 40 % de la valeur d’origine du bien neuf hors frais financiers, au moment de la signature du contrat. Cette déduction est répartie pro rata temporis sur la durée normale d’utilisation du bien. 

« Si l’établissement ou l’association crédit-preneur ou locataire acquiert le bien, il peut continuer à appliquer la déduction. La déduction cesse à compter de la cession ou de la cessation par celui-ci du contrat de crédit-bail ou de location avec option d’achat ou du bien et ne peut pas s’appliquer au nouvel exploitant.

« L’entreprise qui donne le bien en crédit-bail ou en location avec option d’achat ne peut pas pratiquer la déduction mentionnée au I du présent amendement.

« IV. - Le bénéfice de la déduction est subordonné au respect du règlement (UE) n° 1407/2013 de la Commission du 18 décembre 2013 relatif à l’application des articles 107 et 108 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne aux aides de minimis. » »

II. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« I ter. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits visés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. ».

 

🖋️Adopté
Zivka Park
17 mai 2019

Après l’alinéa 69, insérer les alinéas suivants :

« III. – bis. – Le chapitre 5 du titre 2 du livre 3 du code de la route est ainsi modifié :

« 1° Au premier alinéa de l’article L. 325‑7, le mot : « trente » est remplacé par le mot : « quinze » ;

« 2° Le I de l’article L. 325‑8 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les véhicules remis au service du domaine peuvent être récupérés par leur propriétaire avant leur vente dans des conditions fixées par décret. » ;

« 3° Au premier alinéa de l’article L. 325‑9, les mots : « de vente » sont remplacés par les mots : « de mise en vente ».

🖋️Adopté20 mai 2019

Supprimer les alinéas 76 à 86.

🖋️Adopté20 mai 2019

L’article 31 est complété par les deux alinéas suivants : 

« IX. – À titre expérimental, dans les départements désignés par arrêté du ministre chargé de la sécurité routière et pour une durée de huit mois à compter d’une date définie par le même arrêté, avec la possibilité, le cas échéant, de la prolonger de trois mois, il est dérogé aux dispositions de l’article L. 213‑4-1 du code de la route afin de prévoir que les places d’examen du permis de conduire sont attribuées directement de manière nominative aux candidats qui en font la demande par voie électronique sur un système dédié. La demande peut être effectuée selon les mêmes modalités par l’établissement d’enseignement de la conduite et de la sécurité routière auprès duquel le candidat est inscrit. L’expérimentation fait l’objet d’une évaluation. 

« X. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par voie d’ordonnance les mesures relevant du domaine de la loi afin de modifier l'article L. 213-4-1 du code de la route, au regard du bilan de l’expérimentation prévue au IX, afin d’en généraliser le dispositif. L’ordonnance doit être prise dans un délai de dix-huit mois à compter de la publication de la présente loi. Le projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans un délai de trois mois à compter de la publication de l’ordonnance. »

🖋️Adopté9 mai 2019
Après l'article 31, insérer l'article suivant:

Le chapitre 1er du titre 1er du livre 2 du code de la route est ainsi modifié :

1° L’article L. 211‑4 est ainsi rédigé :

« Art. L. 211‑4. – Toute personne âgée d’au moins dix-huit ans peut suivre un apprentissage en conduite supervisée des véhicules légers, sous la surveillance constante et directe d’un accompagnateur, après validation soit de sa formation initiale soit de compétences minimales lors de l’épreuve pratique du permis de conduire définies par arrêté du ministre chargé de la sécurité routière. »

2° L’article L. 211‑5 du code de la route est ainsi modifié : 

a) Le premier alinéa est ainsi modifié :

– Après le mot : « nationale », sont insérés les mots : « ou d’un titre professionnel délivré par le ministre chargé de l’emploi » ;

– Après le mot :« léger », sont insérées les mots :« ou un véhicule du groupe lourd » ;

b) Le second alinéa est complété par les mots : « ou des véhicules du groupe lourd ».

🖋️Adopté
Zivka Park
16 mai 2019
Après l'article 31, insérer l'article suivant:

I. – Après le premier alinéa de l’article L. 3341‑4 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Dans les débits de boissons à emporter, ces dispositifs sont proposés à la vente à proximité des étalages des boissons alcooliques. »

II. – Le I entre en vigueur six mois après la promulgation de la présente loi.

🖋️Adopté
Jean-Marc Zulesi
9 mai 2019
Après l'article 31, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 3115‑3 du code des transports, il est inséré un nouvel article L. 3115‑3‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 3115‑3‑1. – En période nocturne, les arrêts effectués par les autobus peuvent être réalisés en tout point de la ligne régulière à la demande de l’usager ».

« Les conditions d’application du présent article sont précisées par un arrêté du ministre chargé des transports. »

🖋️Adopté
Damien Pichereau
9 mai 2019
Après l'article 31, insérer l'article suivant:

Le titre unique du livre III de la troisième partie du code des transports est ainsi modifié :

1° Le chapitre III est complété par un article L. 3313‑4 ainsi rédigé :

« Art. L. 3313‑4. – L’employeur assure au conducteur d’un véhicule n’excédant pas un poids maximum autorisé de 3,5 tonnes, impliqué dans une opération de transport routier suffisamment éloignée du centre opérationnel de l’entreprise pour que le conducteur ne puisse y retourner à la fin de sa journée de travail, des conditions d’hébergement, hors du véhicule, compatibles avec la dignité humaine et des conditions d’hygiène respectueuses de sa santé. L’employeur met le conducteur en mesure de prouver par tout moyen que les périodes de repos quotidien ou hebdomadaire ont été prises dans ces conditions. »

2° L’article L. 3315‑4-1 est complété par un 3° ainsi rédigé :

« 3° Le fait d’organiser le travail des conducteurs mentionnés à l’article L. 3313‑4 sans veiller à ce que ceux-ci puissent bénéficier de conditions d’hébergement, hors du véhicule, compatibles avec la dignité humaine, dans des conditions d’hygiène respectueuses de leur santé. »

🖋️Rejeté
Gérard Menuel
9 mai 2019

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« 3° bis Le deuxième alinéa de l’article L. 212‑3 est complété par une phrase ainsi rédigée : « L'activité des titulaires de l’autorisation d’enseigner est incompatible avec le statut d’autoentrepreneur. »

🖋️Rejeté
Jean-Noël Barrot
9 mai 2019

Après l’alinéa 48, insérer quatre alinéas ainsi rédigés :

« 16° bis Le chapitre 8 du titre 1er du livre 3 de la partie législative du code de la route est ainsi modifié :

« a) Après l’article L. 318‑3, il est inséré un article L. 318‑3‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 318‑3‑1. – Le fait de réaliser sur un véhicule des transformations temporaires ou permanentes ayant pour effet de supprimer un dispositif de maîtrise des émissions de bruits ou de réduction de son efficacité constitue une contravention de la quatrième classe. »

« b) À l’article L. 318‑4 du code de la route, la référence aux articles : « L. 318 et L. 318‑3 » est remplacée par la référence : « L. 318‑1, L. 318‑3 et L. 318‑3‑1. ».

🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
8 mai 2019

Après l’alinéa 62, insérer l’alinéa suivant :

« 20° Aux agents assermentés pour les missions détaillées au II de l’article L. 2333‑87 du code général des collectivités territoriales, aux fins d’identifier le titulaire du certificat d’immatriculation. »

🖋️Irrecevable
Pascale Boyer
9 mai 2019
🖋️Rejeté
Emmanuel Maquet
9 mai 2019

Compléter cet article par le IX suivant :

« IX. – Tout usager de la route peut librement s’équiper ou équiper son véhicule de caméras de bord aux fins de fournir des enregistrements vidéo pouvant déterminer les responsabilités en cas d’incident ou d’accident.

« Ces enregistrements ne peuvent être exploités que dans les conditions garantissant l’anonymisation de toutes les données à caractère personnel captées. Ils sont soumis à la loi n° 78‑17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés, ainsi qu’au règlement (UE) 2016/679 du Parlement européen et du Conseil du 27 avril 2016 relatif à la protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données, et abrogeant la directive 95/46/CE, notamment en ce qui concerne le contrôle de la Commission nationale de l’informatique et des libertés et le droit d’accès aux enregistrements. »

🖋️Irrecevable
Françoise Dumas
9 mai 2019
🖋️Rejeté
Frédérique Tuffnell
7 mai 2019
Après l'article 31, insérer l'article suivant:

Au chapitre 3 du titre 1er du livre 3 du code de la route, il est inséré un article L. 313‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 313‑1 – A compter du 1er janvier 2021, les véhicules lourds, équipés de ridelles, sont munis d’alarmes sonores et visuelles signalant au conducteur qu’une ou plusieurs de ces ridelles ne se trouvent pas dans une position de déplacement sûre. 

« Le non-respect de cette obligation est puni d’une amende dont le montant est fixé par décret en Conseil d’État.

« Les modalités de mise en œuvre de cette obligation sont définies par décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté
Frédérique Tuffnell
9 mai 2019
Après l'article 31, insérer l'article suivant:

Le chapitre 3 du titre 1er du livre 3 du code de la route est complété par un nouvel article L. 313‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 313‑1 – À compter du 1er janvier 2021, les véhicules neufs lourds, équipés de ridelles, sont munis d’alarmes sonores et visuelles signalant au conducteur qu’une ou plusieurs de ces ridelles ne se trouvent pas dans une position de déplacement sûre.

« À compter du 1er janvier 2022, tous les véhicules lourds, équipés de ridelles, sont munis d’alarmes sonores et visuelles signalant au conducteur qu’une ou plusieurs de ces ridelles ne se trouvent pas dans une position de déplacement sûre.

« Le non-respect de cette obligation est puni d’une amende dont le montant est fixé par décret en Conseil d’État.

« Les modalités de mise en œuvre de cette obligation sont définies par décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté
Frédérique Tuffnell
9 mai 2019
Après l'article 31, insérer l'article suivant:

Le chapitre 3 du titre 1er du livre 3 du code de la route est complété par un nouvel article L. 313‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 313‑1 – A compter du 1er janvier 2021, les véhicules neufs lourds, équipés de ridelles, sont munis d’alarmes sonores et visuelles signalant au conducteur qu’une ou plusieurs de ces ridelles ne se trouvent pas dans une position de déplacement sûre.

« Le non-respect de cette obligation est puni d’une amende dont le montant est fixé par décret en Conseil d’État.

« Les modalités de mise en œuvre de cette obligation sont définies par décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté
Thomas Mesnier
9 mai 2019
Après l'article 31, insérer l'article suivant:

L’article L. 3322‑9 du code de la santé publique est ainsi modifié :

1° Au troisième alinéa, les mots : « , entre 18 heures et 8 heures » sont supprimés ;

2° L’avant-dernier alinéa est supprimé.

 

🖋️Tombé
Zivka Park
16 mai 2019

À la fin de l’alinéa 78, après les mots :

« conduite et »,

insérer le mot :

« de ».

🖋️Tombé
Fabrice Brun
9 mai 2019

A l’alinéa 81, remplacer le mot :

« quinze »,

par la mot :

« trente ».

🖋️Tombé
Zivka Park
16 mai 2019

Substituer à l’alinéa 85 les deux alinéas suivants :

« VII. – Les modalités d’application des neuf premiers alinéas du VI et d’utilisation des données collectées sont précisées par un décret en Conseil d’État, pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés.

« Ces dispositions sont applicables à compter de la publication de la présente loi, pour une durée de trois ans. »

🖋️Tombé
Anne Blanc
9 mai 2019
Après l'article 31, insérer l'article suivant:

L’article L. 211‑4 du code de la route est complété par un phrase ainsi rédigée : « Les élèves poursuivant une formation d’apprentissage en milieu rural peuvent obtenir le permis de conduire véhicules légers dès l’âge de seize ans ».


Article 31 bis
🖋️Adopté
Françoise Dumas
9 mai 2019

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Pascale Boyer
3 mai 2019
Après l'article 31 bis, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l'article L. 221-5 du code de la route, le mot : « moyen » est remplacé par le mot : « médian ».

🖋️Adopté
Zivka Park
16 mai 2019
Après l'article 31 bis, insérer l'article suivant:

I. – Le chapitre 1er du titre V du livre IV de la première partie du code des transports est ainsi modifié :

1° L’article L. 1451‑1 est ainsi modifié :

a) Le premier alinéa du I est ainsi rédigé :

« Les infractions aux dispositions législatives et réglementaires relatives aux transports ferroviaire, guidé et routier, sont recherchées et constatées par, outre les officiers et agents de police judiciaire, les agents chargés du contrôle suivants : » ;

b) Le 2° du I est ainsi rédigé :

« 2° Les fonctionnaires ou agents de l’État assermentés et commissionnés à cet effet désignés par le ministre chargé des transports ; »

c) Le II est remplacé par des II et III ainsi rédigés :

« II. – Les fonctionnaires et agents mentionnés au I peuvent se faire présenter tous documents relatifs au contrôle des réglementations qu’ils sont en charge de contrôler.

« III. – À l’exclusion des domiciles et locaux à usage d’habitation, les agents chargés du contrôle mentionnés au I ont accès, à toute heure, aux lieux de chargement et de déchargement des marchandises, aux lieux de prise en charge et de dépose de passagers et à la cargaison des véhicules.

« À l’exclusion des domiciles et locaux à usage d’habitation, les mêmes agents ont accès, entre huit heures et vingt heures, aux locaux :

« 1° Des entreprises de transport terrestre ;

« 2° Des loueurs de véhicules de transport routier avec conducteurs ;

« 3° Des commissionnaires de transport ;

« 4° Des entreprises qui commandent des transports routiers de marchandises ;

« 5° Des centrales de réservation. » ;

2° Sont ajoutés des articles L. 1451‑2 et L. 1451‑3 ainsi rédigés :

« Art. L 1451‑2. – Les fonctionnaires mentionnés aux 1° et 2° du I de l’article L. 1451‑1 du présent chapitre constatent également les infractions de faux et d’usage de faux prévues par le code pénal portant sur les documents prévus par les réglementations qu’ils sont en charge de contrôler.

« Art. L 1451‑3. – L’article L. 121‑4 du code de la route est applicable aux infractions aux dispositions législatives et réglementaires relatives aux transports ferroviaire, guidé et routier. »

II. – Après le mot : « au », la fin du 3° de l’article L 1452‑4 du même code est ainsi rédigée : « III du même article L. 1451‑1 ».

III. – Avant le dernier alinéa du I de l’article L. 205‑1 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« – Les infractions documentaires aux exigences du droit de l’Union européenne et du droit national en matière de protection des animaux en cours de transport, ainsi qu’aux conditions techniques du transport des denrées alimentaires sous température dirigée, les agents mentionnés aux 1° et 2° du I de l’article L. 1451‑1 du code des transports agissant dans le cadre des II et III du même article L. 1451‑1 et de l’article L. 1451‑2 du même code. »

🖋️Adopté
Laurianne Rossi
9 mai 2019
Après l'article 31 bis, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport sur les dispositifs de sûreté et de sécurité relatifs aux bagages dans les gares de transport routier et les gares de transport ferroviaire.

🖋️Adopté9 mai 2019
Après l'article 31 bis, insérer l'article suivant:

I. – Le chapitre III du titre Ier du livre V de la deuxième partie du code de la propriété intellectuelle est ainsi modifié :

1° L’article L. 513‑1 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« La durée maximale de vingt-cinq ans prévue au premier alinéa est ramenée à quinze ans pour les pièces mentionnées au 4° de l’article L. 513‑6 pour lesquelles cette disposition ne prévoit pas d’exception à l’exercice des droits conférés par l’enregistrement d’un dessin ou modèle. »

2° L’article L. 513‑6 est ainsi modifié :

a) Aux a, b et c, les références : « a) », « b) », et « c) » sont respectivement remplacées par les références : « 1° », « 2° », et « 3° » ;

b) Il est ajouté un 4° ainsi rédigé :

« 4° D’actes visant à rendre leur apparence initiale à un véhicule à moteur ou à une remorque au sens de l’article L. 110‑1 du code de la route et qui :

« a) portent sur des pièces relatives au vitrage, à l’optique et aux rétroviseurs,

« b) ou sont réalisés par l’équipementier ayant fabriqué la pièce d’origine. »

II. – Le 1° du I entre en vigueur le 1er janvier 2021.

III. – Le 2° du I entre en vigueur le 1er janvier 2020 pour les pièces mentionnées au a du 4° de l'article L. 513-6 du code de la propriété intellectuelle, dans sa rédaction résultant du présent article, et au 1er janvier 2021 pour celles mentionnées au b du même 4°.

🖋️Irrecevable
M'jid El Guerrab
3 mai 2019
Avant l'article 31 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Dino Cinieri
12 avr. 2019
Avant l'article 31 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Dino Cinieri
12 avr. 2019
Avant l'article 31 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Fabrice Brun
2 mai 2019
Après l'article 31 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
M'jid El Guerrab
3 mai 2019
Après l'article 31 bis, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 221‑2-1 du code de la route, il est inséré un article L. 221‑2-2 ainsi rédigé :

« Art. L. 221‑2-2. – Tout détenteur du permis de conduire de catégories A et B âgé d’au moins quatre-vingt ans doit fournir un certificat médical d’aptitude à la conduite délivré par un médecin agréé auprès de la préfecture du département et attestant de sa capacité totale ou partielle à conduire. Ce médecin peut prononcer l’interdiction totale ou partielle de conduire suivant des conditions définies par décret en Conseil d’État.

Après l’obtention de ce premier certificat d’aptitude à la conduite, il est procédé à un contrôle médical d’aptitude à la conduite tous les trois ans pour les personnes âgées de quatre-vingt-cinq ans au moins.

En cas de refus d’obtention d’un certificat d’aptitude à la conduite, le détenteur du permis de conduire peut faire appel suite à la décision du médecin agréé devant la commission médicale du permis de conduire. »

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
9 mai 2019
Après l'article 31 bis, insérer l'article suivant:

Le chapitre 3 du titre 2 du livre 2 du code la route est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa de l’article L. 223‑1 est remplacé par quatre alinéas ainsi rédigés :

« Le permis de conduire est affecté d’un nombre de points dans le cadre de son utilisation à titre personnel et privé.

« En cas d’utilisation du permis de conduire dans le cadre d’une activité professionnelle principale et régulièrement déclarée, le même nombre de points est attribué à une partie spécifique dédiée à cette utilisation professionnelle du permis de conduire. 

« Si, dans le cadre de l’une ou de l’autre des utilisations de son permis de conduire, le titulaire a commis une infraction relevant de la simple contravention et pour laquelle une réduction du nombre de points est prévue, cette réduction est appliquée de plein droit dans la seule partie du permis de conduire concernée.

« Si le titulaire du permis de conduire a commis une infraction relevant du délit, la réduction du nombre de points prévue est appliquée de plein droit dans l’ensemble des parties du permis de conduire. » ;

2° Le premier alinéa de l’article L. 223‑3 est ainsi rédigé :

« Lorsque l’intéressé est avisé qu’une des infractions entraînant retrait de points a été relevée à son encontre, il est informé des dispositions de l’article L. 223‑2, de l’existence d’un traitement automatisé de ces points et de la possibilité pour lui d’exercer le droit d’accès conformément aux articles L. 225‑1 à L. 225‑9. L’intéressé peut également exercer un droit de rectification sur ce traitement, notamment pour faire valoir, à l’appui d’éléments matériels, que l’infraction a été commise dans une utilisation différente de celle pour laquelle le retrait de points a été retenu. Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’exercice de ce droit de rectification. » ;

3° L’article L. 223‑5 est ainsi modifié :

a) Au I, après les mots : « des points », sont insérés les mots : « dans l’une ou l’autre ou les deux parties du permis de conduire » et sont ajoutés les mots : « pour le cas d’utilisation pour lequel la totalité des points lui ont été retirés » ;

b) À la première phrase du II, après les mots : « de conduire », sont insérés les mots : « pour le cas d’utilisation pour lequel la totalité des points lui ont été retirés ».

🖋️Rejeté
Frédérique Lardet
9 mai 2019
Après l'article 31 bis, insérer l'article suivant:

Après l’avant-dernier alinéa de l’article L. 223‑6 du code de la route, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Sans préjudice du quatrième alinéa du présent article, lorsque le titulaire du permis de conduire qui a commis une infraction ayant donné lieu à retrait de points est un conducteur professionnel de transport routier, il peut obtenir une récupération de points s’il suit une des formations mentionnées à l’article L. 3314‑1 du code des transports. »

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
9 mai 2019
Après l'article 31 bis, insérer l'article suivant:

I. – Après l'avant-dernier alinéa de l’article L. 223‑6 du code de la route, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Sans préjudice du quatrième alinéa du présent article, lorsque le titulaire du permis de conduire qui a commis une infraction ayant donné lieu à retrait de points est un conducteur professionnel de transport routier il peut obtenir une récupération de points s’il suit une des formations mentionnées à l’article L. 3314‑1 du code des transports. »

II. – Le 3° du II de l’article L. 6323‑6 du code du travail est complété par les mots : « et, pour les conducteurs des entreprises de transport routier, les stages de récupérations de points mentionnés à l’article L. 223‑6 du code de la route ; ».

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
11 avr. 2019
Après l'article 31 bis, insérer l'article suivant:

Le 3° du II de l’article L. 6323‑6 du code du travail est complété par les mots : « et, pour les conducteurs des entreprises de transport routier, les stages de sensibilisation à la sécurité routière mentionnés à l’article L. 223‑6 du code de la route ».

🖋️Non soutenu
Josiane Corneloup
30 avr. 2019
Après l'article 31 bis, insérer l'article suivant:

Le 3° du II de l’article L. 6323‑6 du code du travail est complété par les mots : « et, pour les conducteurs des entreprises de transport routier, les stages de sensibilisation à la sécurité routière mentionnés à l’article L. 223‑6 du code de la route ».

🖋️Rejeté
Vincent Rolland
30 avr. 2019
Après l'article 31 bis, insérer l'article suivant:

Le 3° du II de l’article L. 6323‑6 du code du travail est complété par les mots : « et, pour les conducteurs des entreprises de transport routier, les stages de sensibilisation à la sécurité routière mentionnés à l’article L. 223‑6 du code de la route ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
6 mai 2019
Après l'article 31 bis, insérer l'article suivant:

Le 3° du II de l’article L. 6323‑6 du code du travail est complété par les mots : « et, pour les conducteurs des entreprises de transport routier, les stages de sensibilisation à la sécurité routière mentionnés à l’article L. 223‑6 du code de la route ».

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
7 mai 2019
Après l'article 31 bis, insérer l'article suivant:

Le 3° du II de l’article L. 6323‑6 du code du travail est complété par les mots : « et, pour les conducteurs des entreprises de transport routier, les stages de sensibilisation à la sécurité routière mentionnés à l’article L. 223‑6 du code de la route ».

🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
8 mai 2019
Après l'article 31 bis, insérer l'article suivant:

Le 3° du II de l’article L. 6323‑6 du code du travail est complété par les mots : « et, pour les conducteurs des entreprises de transport routier, les stages de sensibilisation à la sécurité routière mentionnés à l’article L. 223‑6 du code de la route ».

🖋️Rejeté
Valérie Lacroute
9 mai 2019
Après l'article 31 bis, insérer l'article suivant:

Le 3° du II de l’article L. 6323‑6 du code du travail est complété par les mots : « et, pour les conducteurs des entreprises de transport routier, les stages de sensibilisation à la sécurité routière mentionnés à l’article L. 223‑6 du code de la route ».

🖋️Rejeté
Francis Vercamer
9 mai 2019
Après l'article 31 bis, insérer l'article suivant:

Le 3° du II de l’article L. 6323‑6 du code du travail est complété par les mots :

« et, pour les conducteurs professionnels, les stages de sensibilisation à la sécurité routière mentionnés à l’article L. 223‑6 du code de la route. »

🖋️Rejeté
Jacques Cattin
9 mai 2019
Après l'article 31 bis, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 311‑1 du code de la route, il est inséré un article L. 311‑1-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 311‑1-1. – Les véhicules dont le poids total autorisé en charge est supérieur à 3,5 tonnes sont obligatoirement dotés d’un système spécifique d’aide à la navigation. Ces appareils doivent être fournis par l’entreprise.

« Un décret en Conseil d’État précise les caractéristiques du système de navigation mentionné au premier alinéa ».

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
9 mai 2019
Après l'article 31 bis, insérer l'article suivant:

À l’article L. 312‑1 du code de la route, le nombre : « 44 » est remplacé par le nombre : « 40 ».

🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
7 mai 2019
Après l'article 31 bis, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa du I de l’article L. 322‑1 du code de la route, les mots : « peut faire » sont remplacés par le mot : « fait ».

🖋️Rejeté
Jean-Marie Sermier
9 mai 2019
Après l'article 31 bis, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa du I de l’article L. 322‑1 du code de la route, les mots : « peut faire » sont remplacés par le mot : « fait ».

🖋️Rejeté
Benoit Simian
9 mai 2019
Après l'article 31 bis, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa du I de l’article L. 322‑1 du code de la route, les mots : « peut faire » sont remplacés par le mot : « fait ».

🖋️Non soutenu
Sandrine Josso
29 avr. 2019
Après l'article 31 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 326‑6 du code de la route est complété par un I ter ainsi rédigé :

« I ter. – En dehors des procédures réglementaires faisant intervenir obligatoirement un expert pour le suivi des travaux de remise en état d’un véhicule, lors d’une réparation consécutive à un sinistre automobile, la désignation d’un expert en automobile est de la seule initiative de l’assuré propriétaire du véhicule sinistré, s’il souhaite en missionner un ou, s’il donne son accord, de son conducteur. L’assuré ou le conducteur du véhicule désigné par l’assuré choisit librement son expert parmi ceux figurant sur la liste nationale des experts automobile mentionné à l’article L. 326-3.

« En cas de désaccord du réparateur ou de l’assureur du véhicule portant sur les conclusions techniques ou sur le coût des réparations établis par l’expert, le réparateur ou l’assureur a la faculté de mandater à son tour un expert afin d’engager une expertise contradictoire. »

🖋️Rejeté
David Lorion
2 mai 2019
Après l'article 31 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 326‑6 du code de la route est complété par un I ter ainsi rédigé :

« I ter. – En dehors des procédures réglementaires faisant intervenir obligatoirement un expert pour le suivi des travaux de remise en état d’un véhicule, lors d’une réparation consécutive à un sinistre automobile, la désignation d’un expert en automobile est de la seule initiative de l’assuré propriétaire du véhicule sinistré, s’il souhaite en missionner un ou, s’il donne son accord, de son conducteur. L’assuré ou le conducteur du véhicule désigné par l’assuré choisit librement son expert parmi ceux figurant sur la liste nationale des experts automobile mentionné à l’article L. 326-3.

« En cas de désaccord du réparateur ou de l’assureur du véhicule portant sur les conclusions techniques ou sur le coût des réparations établis par l’expert, le réparateur ou l’assureur a la faculté de mandater à son tour un expert afin d’engager une expertise contradictoire. »

🖋️Rejeté
Huguette Tiegna
6 mai 2019
Après l'article 31 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 326‑6 du code de la route est complété par un I ter ainsi rédigé :

« I ter. – En dehors des procédures réglementaires faisant intervenir obligatoirement un expert pour le suivi des travaux de remise en état d’un véhicule, lors d’une réparation consécutive à un sinistre automobile, la désignation d’un expert en automobile est de la seule initiative de l’assuré propriétaire du véhicule sinistré, s’il souhaite en missionner un ou, s’il donne son accord, de son conducteur. L’assuré ou le conducteur du véhicule désigné par l’assuré choisit librement son expert parmi ceux figurant sur la liste nationale des experts automobile mentionné à l’article L. 326-3.

« En cas de désaccord du réparateur ou de l’assureur du véhicule portant sur les conclusions techniques ou sur le coût des réparations établis par l’expert, le réparateur ou l’assureur a la faculté de mandater à son tour un expert afin d’engager une expertise contradictoire. »

🖋️Rejeté
Jean-Louis Masson
6 mai 2019
Après l'article 31 bis, insérer l'article suivant:

La section 3 du chapitre Ier du titre Ier du livre Ier de la troisième partie du code des transports est complétée par une sous-section 4 ainsi rédigée :

« Sous-section 4

« Mesures de sécurité et de contrôle d’identité des passagers

« Art. L. 3111‑26. – Lors de la présentation d’un passager à l’embarquement, l’entreprise de transport collectif routier longue distance procède à la vérification de concordance documentaire entre l’identité mentionnée sur la carte de transport valable et un des documents suivant attestant l’identité du passager : la carte nationale d’identité, le passeport, le titre de séjour ou le permis de conduire.

« Les mineurs de moins de treize ans accompagnés d’une personne majeure sont dispensés de l’obligation de vérification de concordance mentionnée au premier alinéa du présent article.

« Art. L. 3111‑27. – Le personnel de l’entreprise de transport collectif routier longue distance assure le service d’inspection/filtrage des passagers et des bagages pour les passagers accédant à bord des véhicules.

« Art. L. 3111‑28. – Le personnel de l’entreprise de transport collectif routier longue distance qui assure la mise en œuvre de l’inspection/filtrage des passagers et des bagages informe immédiatement les services compétents de l’État lorsqu’un passager tente de se soustraire à l’inspection/filtrage ou conserve un article prohibé découvert lors de cette inspection/filtrage.

« Art. L. 3111‑29. – Le personnel de l’entreprise de transport collectif routier longue distance qui assure la mise en œuvre de l’inspection/filtrage des passagers et des bagages informe les passagers des articles prohibés à bord des véhicules, des produits soumis à restriction et limitation d’emport et des précautions à prendre en matière de surveillance des bagages.

« Les bagages embarqués sont obligatoirement étiquetés aux noms de leurs propriétaires. »

🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
8 mai 2019
Après l'article 31 bis, insérer l'article suivant:

La section 1 du chapitre VI du titre Ier du livre Ier de la troisième partie du code des transports est complétée par un article L. 3116‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 3116‑1‑1. – Les bagages présents à bord d’un véhicule utilisé pour la fourniture d’un service régulier ou occasionnel de transport routier international de voyageurs doivent porter un dispositif d’identification comportant de manière visible le nom et le prénom d’un passager présent à bord. Cette obligation ne s’applique pas aux effets ou menus objets que le voyageur conserve à sa disposition immédiate.

« Un décret en Conseil d’État détermine :

« 1° Les sanctions pénales applicables, à l’occasion d’un contrôle réalisé par les fonctionnaires ou les agents mentionnés à l’article L. 1451‑1, aux passagers qui transportent avec eux un bagage ne portant pas de dispositif d’identification comportant de manière visible leur nom et leur prénom ;

« 2° Les sanctions pénales applicables à la personne qui fournit un service régulier ou occasionnel de transport routier international de voyageurs lorsque les fonctionnaires ou les agents mentionnés au 1° du présent article constatent qu’un bagage présent à bord ne porte pas de dispositif d’identification comportant de manière visible le nom et le prénom d’un passager présent à bord au moment du contrôle. Ces sanctions s’appliquent sans préjudice des sanctions administratives prévues par le présent code. »

🖋️Rejeté
Frédérique Tuffnell
9 mai 2019
Après l'article 31 bis, insérer l'article suivant:

La section 1 du chapitre VI du titre Ier du livre Ier de la troisième partie du code des transports est complétée par un article L. 3116‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 3116‑1-1. – Les bagages présents à bord d’un véhicule utilisé pour la fourniture d’un service régulier ou occasionnel de transport routier international de voyageurs doivent porter un dispositif d’identification comportant de manière visible les nom et prénom d’un passager présent à bord. Cette obligation ne s’applique pas aux effets ou menus objets que le voyageur conserve à sa disposition immédiate.

« Un décret en Conseil d’État détermine les sanctions pénales applicables, à l’occasion d’un contrôle réalisé par les fonctionnaires ou agents mentionnés à l’article L. 1451‑1, aux passagers qui transportent avec eux un bagage ne portant pas de dispositif d’identification comportant de manière visible leurs nom et prénom ; ».

🖋️Rejeté
Jean-Marie Sermier
9 mai 2019
Après l'article 31 bis, insérer l'article suivant:

La section 1 du chapitre VI du titre Ier du livre Ier de la troisième partie du code des transports est complétée par un article L. 3116‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 3116‑1-1. – Les bagages présents à bord d’un véhicule utilisé pour la fourniture d’un service régulier ou occasionnel de transport routier international de voyageurs doivent porter un dispositif d’identification comportant de manière visible les nom et prénom d’un passager présent à bord. Cette obligation ne s’applique pas aux effets ou menus objets que le voyageur conserve à sa disposition immédiate.

« Un décret en Conseil d’État détermine les sanctions pénales applicables, à l’occasion d’un contrôle réalisé par les fonctionnaires ou agents mentionnés à l’article L. 1451‑1, aux passagers qui transportent avec eux un bagage ne portant pas de dispositif d’identification comportant de manière visible leurs nom et prénom ; ».

🖋️Rejeté
Guy Bricout
9 mai 2019
Après l'article 31 bis, insérer l'article suivant:

La section 1 du chapitre VI du titre Ier du livre Ier de la troisième partie du code des transports est complétée par un article L. 3116‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 3116‑1-1. – Les voyageurs empruntant un service régulier ou occasionnel de transport routier international de voyageurs font l’objet d’un enregistrement préalable sur présentation d’une pièce d’identité, de leur titre de voyage ainsi que de l’étiquetage des bagages en leur possession ».

🖋️Rejeté
Pascale Boyer
3 mai 2019
Après l'article 31 bis, insérer l'article suivant:

Les fournisseurs de services de transport, notamment transfrontaliers, qui permettent à leurs passagers d’emporter des bagages, procèdent au contrôle de la propriété des bagages embarqués et organisent un système d’étiquetage personnalisé.

🖋️Rejeté
Pascale Boyer
2 mai 2019
Après l'article 31 bis, insérer l'article suivant:

La section 1 du chapitre VI du titre Ier du livre Ier de la troisième partie du code des transports est complétée par un article L. 3116‑1-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 3116‑1-1. - Les fournisseurs de service de transport par autocar procèdent au contrôle de la propriété des bagages embarqués en soute et en cabine et à l’identité des passagers qui en sont propriétaires. »

🖋️Non soutenu
Fabien Lainé
9 mai 2019
Après l'article 31 bis, insérer l'article suivant:

Est supprimée toute signalétique relative au refus d’accès des véhicules GPL non munis de soupape dans les parcs de stationnement couverts et garage-hôtels.

🖋️Irrecevable
Sophie Mette
9 mai 2019
Après l'article 31 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Laurianne Rossi
9 mai 2019
Après l'article 31 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
8 mai 2019
Après l'article 31 bis, insérer l'article suivant:

I. – Le B du I de la section V du chapitre premier du titre II de la première partie du code général des impôts est complété par un article 279 ter ainsi rédigé :

« Art. 279 ter. – La taxe sur la valeur ajoutée est perçue au taux réduit de 10 % en ce qui concerne les formations à la conduite automobile délivrées par les établissements d’enseignement à la conduite. »

II. – La perte de recettes résultant pour l’État du I est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Non soutenu
Claire Colomb-Pitollat
7 mai 2019
Après l'article 31 bis, insérer l'article suivant:

La section 1 du chapitre II bis du titre III du livre II du code de procédure pénale est complétée par un article 529‑2-1 ainsi rédigé :

« Art. 529‑1-2. – En vertu de son pouvoir de police détenu au titre de l’article L. 2212‑2 du code général des collectivités territoriales, le maire peut commuer les amendes forfaitaires prises au titre de la section 2 du chapitre VII du code de la route en un abonnement aux transports publics de la commune ou de l’établissement public concerné. Les modalités de ce dispositif sont définies par arrêté municipal. »

🖋️Irrecevable
Vincent Rolland
2 mai 2019
Après l'article 31 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Thibault Bazin
2 mai 2019
Après l'article 31 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
30 avr. 2019
Après l'article 31 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Thierry Benoit
3 mai 2019
Après l'article 31 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Vincent Rolland
2 mai 2019
Après l'article 31 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Thibault Bazin
3 mai 2019
Après l'article 31 bis, insérer l'article suivant:

Article 32
🖋️Non soutenu
David Lorion
9 mai 2019
Après l'article 32, insérer l'article suivant:

L’article L. 1632‑2-1 du code des transports est ainsi modifié :

1° À la première phrase du premier alinéa, le mot : « grave » est supprimé et après le mot : « personnes », sont insérés les mots : « pour garantir la protection des usagers » ;

3° Il est complété par un alinéa ainsi rédigé : « Une convention est conclue entre les autorités organisatrices de mobilité, le représentant de l’État dans le département, et les services compétents des forces de l’ordre pour l’organisation des modalités de déport permanent des images temps réel aux forces de l’ordre ».


Article 32 bis
🖋️Rejeté
Robin Reda
9 mai 2019
Après l'article 32 bis, insérer l'article suivant:

Substituer au deuxième alinéa du II de l’article 529‑4 du code de procédure pénale les quatre alinéas suivants :

« Si le contrevenant refuse ou se trouve dans l’impossibilité de justifier de son identité, l’agent mentionné au 4° ou au 5° du I de l’article L. 2241‑1 du code des transports en rend compte immédiatement à tout officier de police judiciaire de la police nationale ou de la gendarmerie nationale territorialement compétent., qui peut alors lui ordonner sans délai de lui présenter sur-le-champ le contrevenant. A défaut de cet ordre, l’agent mentionné au 4° ou au 5° du I de l’article L. 2241‑1 du code des transports ne peut retenir le contrevenant. Lorsque l’officier de police judiciaire mentionné au présent alinéa décide de procéder à une vérification d’identité,

« L’agent mentionné au 4° ou au 5° du I de l’article L. 2241‑1 du code des transports peut retenir le contrevenant pour le mettre en mesure de fournir par tout moyen les éléments permettant d’établir son identité. L’agent procède, s’il y a lieu, aux opérations de vérification nécessaires. Le contrevenant est aussitôt informé par l’agent de son droit de faire aviser le procureur de la République de la vérification dont il fait l’objet et de prévenir à tout moment sa famille ou toute personne de son choix. 

« L’agent avise l’officier de police judiciaire de la police nationale ou de la gendarmerie nationale territorialement compétent du résultat de la vérification d’identité.

« Dans les conditions prévues à l’article 78‑3, le délai prévu au troisième alinéa de cet article court à compter du relevé d’identité. »


Article 32 quater
🖋️Adopté
Zivka Park
13 mai 2019

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« relève »

le mot :

« relèvent ».

🖋️Adopté
Aude Luquet
9 mai 2019

Compléter l'article par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque la personne vulnérable est sans domicile fixe, elle ne peut faire l’objet des mesures définies aux deux premiers alinéas du présent article lorsque le plan Grand froid est mis en œuvre. »

🖋️Adopté
Aude Luquet
9 mai 2019
Après l'article 32 quater, insérer l'article suivant:

La première phrase du second alinéa de l’article L. 1632‑1 du code des transports est ainsi modifiée :

1° Après le mot : « annuel », sont insérés les mots : « établi par les exploitants de services de transport » ;

2° À la fin, les mots « et au Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes » sont remplacés par les mots « , au Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes et à l’observatoire national de la délinquance dans les transports ».

🖋️Adopté9 mai 2019
Après l'article 32 quater, insérer l'article suivant:

Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par ordonnance, dans un délai de six mois à compter de la publication de la présente loi, les mesures relevant du domaine de la loi portant sur la sûreté des transports terrestres et modifiant les première, deuxième et troisième parties du code des transports pour assurer, à droit constant, la cohérence des dispositions contenues dans le titre III du livre VI de la première partie du code des transports, et permettre, le cas échéant, leur bonne articulation avec celles d’autres codes.

Un projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans un délai de six mois à compter de la publication de l’ordonnance mentionnée au premier alinéa.

🖋️Rejeté
Bénédicte Taurine
9 mai 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
2 mai 2019
Après l'article 32 quater, insérer l'article suivant:

L’article L. 2241‑10 du code des transports est ainsi modifié :

1° La première phrase du premier alinéa est ainsi rédigée :

« Les auteurs d’infraction aux dispositions du présent titre ou aux règlements relatifs à la police ou à la sûreté du transport et à la sécurité de l’exploitation des systèmes de transport ferroviaire ou guidé doivent être en mesure de justifier de leur identité à bord des véhicules de transport, dans les espaces affectés au transport public de voyageurs ou sur le domaine public ferroviaire, ou lorsqu’ils ne régularisent pas immédiatement leur situation. »

2° Le second alinéa est supprimé.

🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
7 mai 2019
Après l'article 32 quater, insérer l'article suivant:

L’article L. 2241‑10 du code des transports est ainsi modifié :

1° La première phrase du premier alinéa est ainsi rédigée :

« Les auteurs d’infraction aux dispositions du présent titre ou aux règlements relatifs à la police ou à la sûreté du transport et à la sécurité de l’exploitation des systèmes de transport ferroviaire ou guidé doivent être en mesure de justifier de leur identité à bord des véhicules de transport, dans les espaces affectés au transport public de voyageurs ou sur le domaine public ferroviaire, ou lorsqu’ils ne régularisent pas immédiatement leur situation. »

2° Le second alinéa est supprimé.

🖋️Rejeté
Michel Vialay
18 avr. 2019
Après l'article 32 quater, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 2241 – 10 du code des transports, est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La violation des dispositions du présent article est punie d’une amende prévue par le décret n° 2016 – 541 du 3 mai 2016 relatif à la sûreté et aux règles de conduite dans les transports ferroviaires ou guidés et certains autres transports publics. »

🖋️Rejeté
Martial Saddier
24 avr. 2019
Après l'article 32 quater, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 2241 – 10 du code des transports, est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La violation des dispositions du présent article est punie d’une amende prévue par le décret n° 2016 – 541 du 3 mai 2016 relatif à la sûreté et aux règles de conduite dans les transports ferroviaires ou guidés et certains autres transports publics. »

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
2 mai 2019
Après l'article 32 quater, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 2241 – 10 du code des transports, est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La violation des dispositions du présent article est punie d’une amende prévue par le décret n° 2016 – 541 du 3 mai 2016 relatif à la sûreté et aux règles de conduite dans les transports ferroviaires ou guidés et certains autres transports publics. »

🖋️Rejeté
Valérie Beauvais
3 mai 2019
Après l'article 32 quater, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 2241 – 10 du code des transports, est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La violation des dispositions du présent article est punie d’une amende prévue par le décret n° 2016 – 541 du 3 mai 2016 relatif à la sûreté et aux règles de conduite dans les transports ferroviaires ou guidés et certains autres transports publics. »


Article 32 ter
🖋️Adopté9 mai 2019

L’article 32 ter est ainsi modifié :

1° À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« de prévention des atteintes à l’ordre public et de protection de la sécurité des personnes et des biens »,

les mots :

« , telles que mentionnées à l’article L. 2241‑1, et de la prévention des atteintes à l’ordre public ».

2° À l’alinéa 8, substituer au mot :

« deux »,

le mot :

« quatre ».

3° À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« l’année »,

les mots :

« les trois ans ».

4° Après l’alinéa 9, insérer les cinq alinéas suivants :

« IV. – L’article 2 de la loi n° 2016‑339 du 22 mars 2016 relative à la prévention et à la lutte contre les incivilités, contre les atteintes à la sécurité publique et contre les actes terroristes dans les transports collectifs de voyageurs est ainsi modifié :

« 1° Au II,  le mot : « trois » est remplacé par les mot : « cinq » ;

« 2° Au III, le mot : « deux » est remplacé par le mot : « quatre ».

« V. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par ordonnance, dans un délai vingt-quatre mois à compter de l’entrée en vigueur de la présente loi les mesures relevant du domaine de la loi permettant de tirer les conséquences de l’évaluation de l’expérimentation prévue par l’article 2 de la loi n° 2016‑339 du 22 mars 2016 relative à la prévention et à la lutte contre les incivilités, contre les atteintes à la sécurité publique et contre les actes terroristes dans les transports collectifs de voyageurs.

« Un projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans un délai de trois mois à compter de la publication de l’ordonnance mentionnée au précédent alinéa. »

🖋️Rejeté
Martial Saddier
24 avr. 2019

Modifier ainsi l’alinéa 5 :

1° Après la première occurrence du mot :

« transport »,

insérer les mots :

« ou de leurs abords » ;

2°Compléter l’alinéa par les mots :

« ou de leurs abords ».

🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
7 mai 2019

Modifier ainsi l’alinéa 5 :

1° Après la première occurrence du mot :

« transport »,

insérer les mots :

« ou de leurs abords » ;

2°Compléter l’alinéa par les mots :

« ou de leurs abords ».

🖋️Rejeté
Robin Reda
9 mai 2019

A l’alinéa 6, substituer au mot :

« six »,

les mots :

« vingt-quatre ».

🖋️Rejeté
Robin Reda
9 mai 2019

A l’alinéa 6, substituer au mot :

« six »,

le mot :

« douze ».

🖋️Rejeté
Michel Vialay
16 avr. 2019

Après l’alinéa 8, insérer les sept alinéas suivants :

« II bis. – À titre expérimental, dans l’exercice de leurs missions de contrôle des marchandises, transports et personnes, ainsi que dans leurs missions de police judiciaire, les agents des douanes peuvent procéder, au moyen de caméras individuelles, à un enregistrement audiovisuel de leurs interventions lorsque se produit ou est susceptible de se produire un incident eu égard aux circonstances de l’intervention ou au comportement des personnes concernées »

« Les enregistrements ont pour finalité la prévention des incidents au cours des interventions des agents mentionnés au premier alinéa, le constat des infractions et la poursuite de leurs auteurs par la collecte de preuves ainsi que la formation et la pédagogie des agents »

« Les caméras sont portées de façon apparente par les agents. Un signal visuel spécifique indique si la caméra enregistre. Le déclenchement de l’enregistrement fait l’objet d’une information des personnes enregistrées, sauf si les circonstances l’interdisent. Une information générale du public sur l’emploi de ces caméras est organisée par le ministère de l’économie. Les personnels auxquels ces caméras sont fournies ne peuvent avoir accès directement aux enregistrements auxquels ils procèdent »

« Les enregistrements audiovisuels, hors le cas où ils sont utilisés dans le cadre d’une procédure judiciaire, administrative ou disciplinaire, sont effacés au bout de six mois »

« Le recours aux caméras individuelles est subordonné à une autorisation préalable, délivrée par la direction générale des douanes et droits indirects »

« Les modalités d’application du présent article et d’utilisation des données collectées sont précisées par un décret en Conseil d’État, après avis motivé et publié de la Commission nationale de l’informatique et des libertés »

« III ter. – L’expérimentation prévue au II bis s’applique pour une durée de trois ans à compter de l’entrée en vigueur du décret mentionné au dernier alinéa dudit II bis, et au plus tard six mois après la date de promulgation de la présente loi. »

🖋️Rejeté
Michel Vialay
16 avr. 2019

Après l’alinéa 8, insérer les sept alinéas suivants :

« II bis. – À titre expérimental, dans l’exercice de leurs missions de sécurité publique, les agents de sécurité privée peuvent procéder, au moyen de caméras individuelles, à un enregistrement audiovisuel de leurs interventions lorsque se produit ou est susceptible de se produire un incident eu égard aux circonstances de l’intervention ou au comportement des personnes concernées »

« Les enregistrements ont pour finalité la prévention des incidents au cours des interventions des agents mentionnés au premier alinéa, le constat des infractions et la poursuite de leurs auteurs par la collecte de preuves ainsi que la formation et la pédagogie des agents »

« Les caméras sont portées de façon apparente par les agents. Un signal visuel spécifique indique si la caméra enregistre. Le déclenchement de l’enregistrement fait l’objet d’une information des personnes enregistrées, sauf si les circonstances l’interdisent. Une information générale du public sur l’emploi de ces caméras est organisée par la préfecture du département sur lequel a lieu l’expérimentation. Les personnels auxquels ces caméras sont fournies ne peuvent avoir accès directement aux enregistrements auxquels ils procèdent. Les images enregistrées sont hébergées sur un serveur sécurisé afin que les preuves forment une base de données centralisée et ré-exploitable »

« Les enregistrements audiovisuels, hors le cas où ils sont utilisés dans le cadre d’une procédure judiciaire, administrative ou disciplinaire, sont effacés au bout de six mois »

« Le recours aux caméras individuelles est subordonné à une autorisation préalable, délivrée par le Préfet du département où l’expérimentation a lieu »

« Les modalités d’application du présent article et d’utilisation des données collectées sont précisées par un décret en Conseil d’État, après avis motivé et publié de la Commission nationale de l’informatique et des libertés »

« II ter. – L’expérimentation prévue au II bis s’applique pour une durée de trois ans à compter de l’entrée en vigueur du décret mentionné au dernier alinéa dudit II bis, et au plus tard six mois après la date de promulgation de la présente loi. »

🖋️Rejeté
Jean-Marie Sermier
9 mai 2019
Après l'article 32 ter, insérer l'article suivant:

Le troisième alinéa de l’article L. 2241‑5 du code des transports est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Les marchandises qui ne sont pas des denrées ainsi que les étals sont remis dans les plus brefs délais à l’officier de police judiciaire compétent. »

🖋️Rejeté
Valérie Lacroute
9 mai 2019
Après l'article 32 ter, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 2251‑4 du code des transports, il est inséré l’alinéa suivant :

« Ces agents peuvent, dans les gares, stations, et véhicules de transport où ils exercent leurs missions, faire usage de leurs armes dans les conditions prévues au premier alinéa de l’article L. 435‑1 du code de la sécurité intérieure et dans les cas prévus aux 1°et 5° de l’article L. 435‑1 du code de la sécurité intérieure. »

🖋️Rejeté
Aude Luquet
9 mai 2019
Après l'article 32 ter, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 2251‑4 du code des transports, il est inséré l’alinéa suivant :

« Ces agents peuvent, dans les gares, stations, et véhicules de transport où ils exercent leurs missions, faire usage de leurs armes dans les conditions prévues au premier alinéa de l’article L. 435‑1 du code de la sécurité intérieure et dans les cas prévus aux 1°et 5° de l’article L. 435‑1 du code de la sécurité intérieure. »

🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
7 mai 2019
Après l'article 32 ter, insérer l'article suivant:

Le titre VI du livre II de la deuxième partie du code des transports est complété par un article L. 2261‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 2261‑2. – Dans l’exercice de leurs missions relatives à la police des transports, à la sécurité et à la lutte contre la fraude, les agents des services internes de sécurité mentionnés à l’article L. 2261‑1 peuvent procéder, au moyen de caméras individuelles, à un enregistrement audiovisuel de leurs interventions lorsque se produit ou est susceptible de se produire un incident, eu égard aux circonstances de l’intervention ou au comportement des personnes concernées. L’enregistrement n’est pas permanent.

« Les enregistrements ont pour finalités la prévention des incidents au cours des interventions des agents des services de sécurité internes mentionnés au même article L. 2261‑1, le constat des infractions et la poursuite de leurs auteurs par la collecte de preuves ainsi que la formation et la pédagogie des agents. Lorsque la sécurité des agents est menacée, les images captées et enregistrées au moyen des caméras individuelles peuvent être transmises en temps réel au poste de commandement du service concerné.

« Les caméras sont portées de façon apparente par les agents des services internes de sécurité mentionnés audit article L. 2261‑1. Un signal visuel spécifique indique si la caméra enregistre. Le déclenchement de l’enregistrement fait l’objet d’une information des personnes enregistrées, sauf si les circonstances l’interdisent. Une information générale du public sur l’emploi de ces caméras est organisée par le ministre chargé des transports. Les personnels auxquels les caméras individuelles sont fournies ne peuvent avoir accès directement aux enregistrements auxquels ils procèdent.

« L’enregistrement ne peut avoir lieu hors des emprises immobilières nécessaires à l’exploitation des services de transport ou de leurs abords, ou des véhicules de transport public de personnes ou de leurs abords.

« Les enregistrements audiovisuels, hors le cas où ils sont utilisés dans le cadre d’une procédure judiciaire, administrative ou disciplinaire, sont effacés au bout de six mois.

« Ces enregistrements sont soumis à la loi n°78‑17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés, notamment en ce qui concerne le contrôle de la Commission nationale de l’informatique et des libertés et le droit d’accès aux enregistrements. »

🖋️Rejeté
Valérie Lacroute
9 mai 2019
Après l'article 32 ter, insérer l'article suivant:

Le titre VI du livre II de la deuxième partie du code des transports est complété par un article L. 2261‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 2261‑2. – Dans l’exercice de leurs missions relatives à la police des transports, à la sécurité et à la lutte contre la fraude, les agents des services internes de sécurité mentionnés à l’article L. 2261‑1 peuvent procéder, au moyen de caméras individuelles, à un enregistrement audiovisuel de leurs interventions lorsque se produit ou est susceptible de se produire un incident, eu égard aux circonstances de l’intervention ou au comportement des personnes concernées. L’enregistrement n’est pas permanent.

« Les enregistrements ont pour finalités la prévention des incidents au cours des interventions des agents des services de sécurité internes mentionnés au même article L. 2261‑1, le constat des infractions et la poursuite de leurs auteurs par la collecte de preuves ainsi que la formation et la pédagogie des agents. Lorsque la sécurité des agents est menacée, les images captées et enregistrées au moyen des caméras individuelles peuvent être transmises en temps réel au poste de commandement du service concerné.

« Les caméras sont portées de façon apparente par les agents des services internes de sécurité mentionnés audit article L. 2261‑1. Un signal visuel spécifique indique si la caméra enregistre. Le déclenchement de l’enregistrement fait l’objet d’une information des personnes enregistrées, sauf si les circonstances l’interdisent. Une information générale du public sur l’emploi de ces caméras est organisée par le ministre chargé des transports. Les personnels auxquels les caméras individuelles sont fournies ne peuvent avoir accès directement aux enregistrements auxquels ils procèdent.

« L’enregistrement ne peut avoir lieu hors des emprises immobilières nécessaires à l’exploitation des services de transport ou de leurs abords, ou des véhicules de transport public de personnes ou de leurs abords.

« Les enregistrements audiovisuels, hors le cas où ils sont utilisés dans le cadre d’une procédure judiciaire, administrative ou disciplinaire, sont effacés au bout de six mois.

« Ces enregistrements sont soumis à la loi n°78‑17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés, notamment en ce qui concerne le contrôle de la Commission nationale de l’informatique et des libertés et le droit d’accès aux enregistrements. »

🖋️Rejeté
Michel Vialay
16 avr. 2019
Après l'article 32 ter, insérer l'article suivant:

La sous-section 3 de la section 1 du chapitre III du Titre Ier du livre VI du code de la sécurité intérieure est complétée par un article L. 613‑5-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 613‑5-1. – Les agents de sécurité privée exerçant des missions de sécurité publique peuvent être équipés d’armes de catégorie B mentionnées au 6° du II de la section 2 de l’article R. 311‑2, dans des conditions fixées par décret en Conseil d’État.

« Ce décret précise les conditions de leur acquisition et de leur conservation, la formation que recevront ces agents et les conditions dans lesquelles les armes sont portées pendant le service et remisées en dehors du service. »


Article 33
🖋️Adopté
Zivka Park
13 mai 2019

À la fin de la dernière phrase de l’alinéa 15, substituer aux mots :

« l’autre »

les mots :

« une autre ».

🖋️Adopté
Jean François Mbaye
9 mai 2019
Après l'article 33, insérer l'article suivant:

Après le chapitre III du titre Ier du livre Ier de la première partie du code des transports, il est inséré un chapitre III bis ainsi rédigé :

« Chapitre III bis

« L’accès des services de secours et des forces de police aux transports

« Art. L. 1113‑1-1. – Les autorités organisatrices de la mobilité mentionnées aux articles L. 1231‑1 et suivants du présent Code et Île-de-France Mobilités prennent toute mesure de nature à faciliter sur leur ressort territorial la mobilité des services de secours et des forces de police. »

🖋️Rejeté
Valérie Lacroute
9 mai 2019

L’alinéa 5 est ainsi rédigé :

« Le 4° du I de l’article L. 2241‑1 est complété par les mots : « ou les agents d’une entreprise de sécurité privée qu’il missionne et soumise au livre VI du code de la sécurité intérieure, ou les agents assermentés d’une entreprise de transport agissant pour le compte de l’exploitant ».

🖋️Rejeté
Guy Bricout
3 mai 2019

À l’alinéa 5, avant le mot :

« ou »,

insérer les mots :

« , les agents d’une entreprise de sécurité privée missionnée par l’exploitant et soumise aux dispositions du livre VI du code de la sécurité intérieure ».

🖋️Rejeté
Martial Saddier
6 mai 2019

À l’alinéa 5, avant le mot :

« ou »,

insérer les mots :

« , les agents d’une entreprise de sécurité privée missionnée par l’exploitant et soumise aux dispositions du livre VI du code de la sécurité intérieure ».

🖋️Rejeté
Valérie Lacroute
9 mai 2019

Les alinéa 7 à 11 sont ainsi rédigés :

« Art. L. 2251‑1-2. – La Régie autonome des transports parisiens exerce cette mission sur les réseaux dont elle assure l’exploitation.

« Sans préjudice des dispositions prévues à l’article L. 2261‑1 du présent code, les services internes de sécurité de la Régie autonome des transports parisiens et de la SNCF peuvent également exercer cette mission, à la demande de l’exploitant d’un service de transport, sur le réseau exploité par celui-ci, ou à la demande de l’autorité organisatrice.

« Lorsque la mission de prévention est exercée par la Régie autonome des transports parisiens, à la demande de l’exploitant d’un service de transport, la Régie est rémunérée par l’exploitant dans un cadre formalisé qui définit les objectifs et les moyens alloués à cette mission. »

🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
9 mai 2019

Les alinéa 7 à 11 sont ainsi rédigés :

« Art. L. 2251‑1-2. – La Régie autonome des transports parisiens exerce cette mission sur les réseaux dont elle assure l’exploitation.

« Sans préjudice des dispositions prévues à l’article L. 2261‑1 du présent code, les services internes de sécurité de la Régie autonome des transports parisiens et de la SNCF peuvent également exercer cette mission, à la demande de l’exploitant d’un service de transport, sur le réseau exploité par celui-ci, ou à la demande de l’autorité organisatrice.

« Lorsque la mission de prévention est exercée par la Régie autonome des transports parisiens, à la demande de l’exploitant d’un service de transport, la Régie est rémunérée par l’exploitant dans un cadre formalisé qui définit les objectifs et les moyens alloués à cette mission. »

🖋️Rejeté
Hubert Wulfranc
9 mai 2019

Supprimer l’alinéa 15.

🖋️Rejeté
Valérie Lacroute
9 mai 2019
Après l'article 33, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l'article L. 114-2 du code de la sécurité intérieure est ainsi modifié :

1° À la première phrase, après le mot : « sûreté », sont insérés les mots : « ou d’un gestionnaire d’infrastructure ou du groupe public ferroviaire".

2° Cet alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Les emplois pouvant faire l’objet d’enquête concernent les salariés, les personnels mis à disposition, et les personnels du ou des sous-traitants intervenant au sein des entreprises précitées. »

🖋️Rejeté
Michel Vialay
26 avr. 2019
Après l'article 33, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 114‑2 du code de la sécurité intérieure est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Les emplois pouvant faire l’objet d’enquête concernent les salariés, les personnels mis à disposition et les personnels du ou des sous-traitants intervenant au sein des entreprises précitées. »

🖋️Rejeté
Michel Vialay
18 avr. 2019
Après l'article 33, insérer l'article suivant:

Le septième alinéa de l’article L. 114‑2 du code de la sécurité intérieure est ainsi modifié :

1° Après le mot : « affecté », la fin de la première phrase est supprimée ;

2° Avant les mots : « , l’employeur », le début de la deuxième phrase est supprimé.

🖋️Rejeté
Valérie Lacroute
9 mai 2019
Après l'article 33, insérer l'article suivant:

Le septième alinéa de l’article L. 114‑2 du code de la sécurité intérieure est ainsi modifié :

1° Après le mot : « affecté », la fin de la première phrase est supprimée ;

2° Avant les mots : « , l’employeur », le début de la deuxième phrase est supprimé.

🖋️Rejeté
Aude Luquet
9 mai 2019
Après l'article 33, insérer l'article suivant:

Le septième alinéa de l’article L. 114‑2 du code de la sécurité intérieure est ainsi modifié :

1° Après le mot : « affecté », la fin de la première phrase est supprimée ;

2° Avant les mots : « , l’employeur », le début de la deuxième phrase est supprimé.

🖋️Irrecevable
Valérie Lacroute
9 mai 2019
Après l'article 33, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Bertrand Pancher
9 mai 2019
Après l'article 33, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Valérie Lacroute
9 mai 2019
Après l'article 33, insérer l'article suivant:

I. – Après l'article L. 2141-1 du code des transports, il est inséré un article L. 2141-1-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 2141-1-1. – En région Ile-de-France, nonobstant les dispositions de l’article L. 2101-1, la société SNCF Mobilités est chargée de la préservation de la sûreté des personnes, des biens et du réseau ferroviaire. ».

II. – Les dispositions du I entrent en vigueur à compter du 1er janvier 2020.

🖋️Rejeté
Valérie Lacroute
9 mai 2019
Après l'article 33, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre V du livre II de la deuxième partie du code des transports est ainsi modifié :

I. – L’article L. 2251‑2 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« En application de l’article L. 114‑1 du code de la sécurité intérieure, une enquête administrative peut également être menée en cours d’affectation, à la demande de l’employeur ou à l’initiative de l’autorité administrative, afin de vérifier le respect des obligations mentionnées aux trois premiers alinéas. »

II. – À l’avant-dernier alinéa de l’article L. 2251‑6, après le mot : « exploitant », sont insérés les mots : « d’initiative ou à sa demande ».

🖋️Irrecevable
Valérie Lacroute
9 mai 2019
Après l'article 33, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Bertrand Pancher
9 mai 2019
Après l'article 33, insérer l'article suivant:

Article 33 quater
🖋️Adopté
Laurence Gayte
9 mai 2019

Modifier ainsi l’alinéa 2 :

1° Substituer aux mots :

« au trafic automobile »,

les mots :

« à la circulation ferroviaire, routière ou piétonne » ;

2° Substituer aux mots :

« du réseau dont il a la charge et du réseau ferré national. Ce diagnostic fait l’objet d’une publication »,

les mots :

« de leur réseau respectif, qui peut comporter des recommandations. La structure, les modalités d’exécution et de mise à disposition de ces diagnostics sont déterminés par voie réglementaire ».

🖋️Adopté
Laurence Gayte
9 mai 2019
Après l'article 33 quater, insérer l'article suivant:

L’article L. 132‑7 du code de l’urbanisme est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« En outre, le gestionnaire d’infrastructure ferroviaire ayant au moins un passage à niveau ouvert au public dans l’emprise du schéma de cohérence territoriale ou du plan local d’urbanisme est également associé. »

🖋️Non soutenu
Jean-Pierre Cubertafon
9 mai 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Dans les douze mois suivants la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la sécurisation des passages à niveau. »

🖋️Non soutenu
Florent Boudié
3 mai 2019
Après l'article 33 quater, insérer l'article suivant:

Le chapitre 7 du titre 1er du livre 3 du code de la route est complété par un article L. 317‑10 ainsi rédigé :

« Art. L. 317‑10. – À l’exception des autocars de faible capacité, les autocars disposent d’un moyen d’évacuer par le toit les fumées résultant d’un incendie, dans tous les cas de façon rapide et automatisée, déclenché par le chauffeur et par toute personne se trouvant à proximité par l’action sur des commandes automatiques clairement identifiées de couleur rouge et indiquées par un éclairage d’urgence. L’une de ces commandes est située sur le tableau de bord, les autres étant situées à coté de chaque dispositif.

« Un arrêté du ministre chargé des transports fixe les modalités et le délai d’application du présent article.

« Les dispositions du présent article sont applicables au plus tard le 1er janvier 2022. »

🖋️Non soutenu
Florent Boudié
3 mai 2019
Après l'article 33 quater, insérer l'article suivant:

Le chapitre 7 du titre 1er du livre 3 du code de la route est complété par un article L. 317‑10 ainsi rédigé :

« Art. L. 317‑10. – Les autocars comportent un balisage lumineux des cheminements d’évacuation du véhicule en plus de l’éclairage intérieur existant. Ce balisage indique le couloir central et les marches d’escalier menant directement aux sorties de secours, ainsi que les marteaux brise-vitres, les dispositifs d’évacuation des fumées et tout autre dispositif de sécurité.

« Un arrêté du ministre chargé des transports fixe les modalités et le délai d’application du présent article.

« Les dispositions du présent article sont applicables au plus tard le 1er janvier 2022. »

🖋️Non soutenu
Florent Boudié
3 mai 2019
Après l'article 33 quater, insérer l'article suivant:

Le chapitre 7 du titre 1er du livre 3 du code de la route est complété par un article L. 317‑10 ainsi rédigé :

« Art. L. 317‑10. – Tout ajout d’un réservoir de carburant non expressément prévu par le constructeur du véhicule constitue une transformation notable nécessitant une nouvelle réception à titre isolé du véhicule automobile concerné. Le propriétaire du véhicule doit demander cette nouvelle réception au préfet.

« Un arrêté du ministre chargé des transports fixe les modalités et le délai d’application du présent article.

« Les dispositions du présent article sont applicables au plus tard le 1er janvier 2021. »

🖋️Non soutenu
Florent Boudié
3 mai 2019
Après l'article 33 quater, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 1115‑4 du code des transports, tel qu’il résulte de l’article 9 de la présente loi, il est inséré un article L. 1115‑5 ainsi rédigé :

« Art. L. 1115‑5. – Dans tous les autocars, une plaquette d’information concernant les règles de sécurité à bord des autocars et les consignes d’évacuations en cas d’urgence est mise à disposition à raison d’un document par passager et par siège. Cette plaquette indique aux passagers comment évacuer l’autocar en cas d’urgence, par les portes et par les fenêtres, en cas d’incendie du véhicule et en cas de renversement du véhicule. Elle indique également l’emplacement, le fonctionnement et l’utilisation en cas d’urgence des issues de secours et équipements de sécurité, notamment les trousses de secours, les extincteurs, les marteaux brise-vitres, les trappes de toit et les systèmes d’ouverture de secours des portes.

« Un arrêté du ministre chargé des transports fixe les modalités et le délai d’application du présent article.

« Les dispositions du présent article sont applicables au plus tard le 1er janvier 2022. »

🖋️Irrecevable
Laurence Gayte
9 mai 2019
Après l'article 33 quater, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Danielle Brulebois
9 mai 2019
Après l'article 33 quater, insérer l'article suivant:

Le titre Ier du livre VI de la première partie du code des transports est complété par un chapitre V ainsi rédigé :

« CHAPITRE V

« Passages à niveau

« Art. L. 1615‑1. – Les véhicules de transport scolaire de voyageurs ne sont pas autorisés à franchir de passage à niveau si celui-ci n’est pas équipé de barrières ou de demi-barrières. »


Article 33 ter
🖋️Adopté
Laurence Gayte
9 mai 2019

Modifier ainsi cet article :

1° Avant l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« L’intitulé du chapitre VI du titre Ier du livre Ier de la troisième partie du code des transports est ainsi rédigé : « Sûreté, sécurité et sanction ».

2° À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« Détection des passages à niveau »,

le mot :

« Sécurité ».

3° Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Art. L. 3117‑2. -  L’autorité organisatrice de services publics réguliers de transport routier de personnes, notamment de transports scolaires, recherche des itinéraires alternatifs réduisant le nombre de franchissements de passages à niveau par les autocars ou autobus qui assurent ces services, dès lors que l’allongement du temps de parcours induit n’est pas disproportionné. L’autorité compétente notifie au préfet de département, aux gestionnaires de voirie concernés et aux gestionnaires d’infrastructure ferroviaire concernés, son analyse et les données essentielles sur les franchissements résiduels. Le préfet met en place, autant que de besoin, les instances de concertation nécessaires. »

🖋️Adopté
Zivka Park
14 mai 2019

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« L’obligation mentionnée au premier alinéa n’est pas applicable aux véhicules utilisés exclusivement pour un service régulier, dont le ou les itinéraires, les points d’arrêt, les fréquences, les horaires et les tarifs sont fixés et publiés à l’avance. »

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
11 avr. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Josiane Corneloup
30 avr. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
6 mai 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
11 avr. 2019

I. – Rédiger ainsi le début de l’alinéa 4 :

« Art. L. 3117‑1. – Les conducteurs de transport en commun affectés à l’exécution des services de transport public collectif de personnes dont la liste est définie par arrêté disposent d’un système d’information...(le reste sans changement). »

II. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« L’obligation mentionnée au premier alinéa ne s’applique pas aux services pour lesquels une reconnaissance préalable du parcours est obligatoire. »

🖋️Non soutenu
Josiane Corneloup
30 avr. 2019

I. – Rédiger ainsi le début de l’alinéa 4 :

« Art. L. 3117‑1. – Les conducteurs de transport en commun affectés à l’exécution des services de transport public collectif de personnes dont la liste est définie par arrêté disposent d’un système d’information...(le reste sans changement). »

II. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« L’obligation mentionnée au premier alinéa ne s’applique pas aux services pour lesquels une reconnaissance préalable du parcours est obligatoire. »

🖋️Non soutenu
Vincent Rolland
30 avr. 2019

I. – Rédiger ainsi le début de l’alinéa 4 :

« Art. L. 3117‑1. – Les conducteurs de transport en commun affectés à l’exécution des services de transport public collectif de personnes dont la liste est définie par arrêté disposent d’un système d’information...(le reste sans changement). »

II. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« L’obligation mentionnée au premier alinéa ne s’applique pas aux services pour lesquels une reconnaissance préalable du parcours est obligatoire. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
6 mai 2019

I. – Rédiger ainsi le début de l’alinéa 4 :

« Art. L. 3117‑1. – Les conducteurs de transport en commun affectés à l’exécution des services de transport public collectif de personnes dont la liste est définie par arrêté disposent d’un système d’information...(le reste sans changement). »

II. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« L’obligation mentionnée au premier alinéa ne s’applique pas aux services pour lesquels une reconnaissance préalable du parcours est obligatoire. »

🖋️Irrecevable
Dino Cinieri
12 avr. 2019
🖋️Irrecevable
Dino Cinieri
12 avr. 2019
🖋️Irrecevable
Dino Cinieri
12 avr. 2019
🖋️Irrecevable
Dino Cinieri
12 avr. 2019
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
30 avr. 2019
🖋️Irrecevable
Vincent Rolland
2 mai 2019
🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
30 avr. 2019
🖋️Irrecevable
Vincent Rolland
2 mai 2019
🖋️Irrecevable
Fabrice Brun
2 mai 2019
🖋️Irrecevable
Vincent Rolland
2 mai 2019
🖋️Irrecevable
Véronique Louwagie
3 mai 2019
🖋️Irrecevable
Véronique Louwagie
3 mai 2019

Article 34
🖋️Non soutenu
Vincent Rolland
9 mai 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Vincent Rolland
9 mai 2019

A l’alinéa 1, après le mot :

« Constitution, »

insérer les mots :

« après avoir consulté les collectivités locales et leurs associations représentatives, ».


Article 34 bis
🖋️Adopté19 mai 2019

Supprimer cet article.

🖋️Irrecevable
Bertrand Pancher
7 mai 2019
🖋️Irrecevable
Valérie Lacroute
9 mai 2019
🖋️Rejeté
Émilie Bonnivard
30 avr. 2019
Après l'article 34 bis, insérer l'article suivant:

Le livre II du code des assurances est ainsi modifié :

1° À la section I du chapitre Ier du titre Ier, l’article L. 211‑2 est complété par les mots : « ainsi que par tout moyen de transport de voyageurs par chemin de fer funiculaire ou à crémaillère, téléphérique, remonte-pente ou tout autre engin de remontée mécanique utilisant des câbles porteurs ou tracteurs. » ;

2° Le chapitre unique du titre II est abrogé.

🖋️Non soutenu
Xavier Roseren
2 mai 2019
Après l'article 34 bis, insérer l'article suivant:

Le chapitre unique du titre II du livre II du code des assurances est abrogé.

🖋️Irrecevable
Martial Saddier
6 mai 2019
Après l'article 34 bis, insérer l'article suivant:

Article 35
🖋️Adopté
Zivka Park
13 mai 2019

I. – Rédiger ainsi le début de l’alinéa 4 :

« Ces conventions peuvent prévoir... (le reste sans changement). »

II. – En conséquence, à l’alinéa 5, substituer aux mots :

« la convention peut également prévoir qu’à son »

les mots :

« les conventions peuvent également prévoir qu’à leur »,

aux mots :

« elle définit »

les mots :

« elles définissent »

et à la seconde occurrence des mots :

« la convention »

les mots :

« les conventions ».

III. – En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots :

« le contractant »

les mots :

« les contractants »,

et aux mots :

« un autre contractant »

les mots :

« d’autres cocontractants ». 

🖋️Adopté
Carole Bureau-Bonnard
3 mai 2019

Compléter l’alinéa 4 par les mots :

« , notamment en termes de report modal. »

🖋️Adopté
Liliana Tanguy
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 4 par les mots :

« , notamment en termes de report modal. »

🖋️Adopté
Sophie Panonacle
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 4 par les mots :

« , notamment en termes de report modal. »

🖋️Adopté
Zivka Park
13 mai 2019

À l’alinéa 6, substituer aux mots :

« du même code »

les mots :

« de la même partie ».

🖋️Adopté
Sophie Panonacle
10 mai 2019

L’alinéa 6 est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Le contrat peut prévoir des clauses de report modal. »

🖋️Adopté
Sophie Panonacle
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 11 par les mots :

« , lors de la présentation du projet stratégique tous les cinq ans ».

🖋️Adopté
Zivka Park
17 mai 2019
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

La cinquième partie du code des transports est ainsi modifiée :

1° Le chapitre Ier du titre Ier du livre III est complété par un article L. 5311‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 5311‑3. – Par dérogation aux dispositions de l’article L. 2122‑8 du code général de la propriété des personnes publiques, les droits réels non hypothéqués, ainsi que les ouvrages, constructions et installations, libres de tout droit, édifiés par le titulaire d’une autorisation d’occupation temporaire du domaine public au sein de la circonscription d’un grand port maritime, peuvent être utilisés à titre de garantie pour financer l’acquisition, la réalisation, la modification ou l’extension des ouvrages, constructions et installations de caractère immobilier situés sur une autre dépendance domaniale dudit grand port maritime sous réserve de l’accord préalable de ce dernier.

« Ces dispositions s’appliquent sur le domaine public de l’État compris dans les limites administratives des ports mentionnés aux articles L. 2122‑17 et L 2122‑18 du même code qui relèvent de la compétence des collectivités territoriales ou de groupements de collectivités territoriales, mis à disposition de ces collectivités territoriales ou groupements de collectivités territoriales, ou ayant fait l’objet, à leur profit, d’un transfert de gestion.Par dérogation à l’article L. 1311‑6‑1 du code général des collectivités territoriales, ces dispositions sont également applicables dans les limites administratives des ports maritimes, implantés sur le domaine public propre des collectivités territoriales ou de leurs groupements. »

2° Le chapitre III du titre V du livre VII est complété par un article L. 5753‑4 ainsi rédigé :

« Art. L. 5753‑4. – Les dispositions de l’article L. 5311‑3 de la présente partie s’appliquent aux autorisations d’occupation du domaine public constitutives de droits réels, consenties dans les limites administratives du port de Saint-Pierre et Miquelon. »

🖋️Non soutenu
Mathilde Panot
9 mai 2019

Modifier ainsi cet article :

1° À l’alinéa 4, supprimer les mots :

« du trafic ou » ;

2° Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Pour les grands ports maritimes disposant d’un accès fluvial ou ferroviaire, elle fixe un objectif de part modale des modes massifiés d’au moins 50 % des trafics opérés par l’amodiataire du domaine public. »

🖋️Irrecevable
Carole Bureau-Bonnard
3 mai 2019
🖋️Irrecevable
Saïd Ahamada
2 mai 2019
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

Article 35 bis
🖋️Adopté
Zivka Park
13 mai 2019

Après l’alinéa 6, insérer les deux alinéas suivants :

« a bis) Au deuxième alinéa, après le mot : « alinéa », sont insérés les mots : « du présent I » ;

« a ter) Au troisième alinéa, le mot : « article » est remplacé par la référence : « I » ; ».

🖋️Adopté
Zivka Park
13 mai 2019

I. – Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« bis) À la première phrase du dernier alinéa, les mots : « à l’alinéa précédent » sont remplacés par les mots : « au premier alinéa du présent II » ; ».

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 10, substituer aux mots :

« troisième alinéa »

les mots :

« deuxième alinéa du présent II ».

🖋️Adopté
Zivka Park
13 mai 2019

A la première phrase de l’alinéa 10, après la seconde occurrence du mot :

« armateur »,

insérer les mots :

« et immatriculé ».


Article 36
🖋️Adopté
Anne-Laure Cattelot
9 mai 2019

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – Le premier alinéa de l’article 3 de l’ordonnance n° 2016‑489 du 21 avril 2016 précitée est complété par une phrase ainsi rédigée : « La Commission européenne peut désigner un représentant qui siège au conseil de surveillance comme membre sans droit de vote. ».

🖋️Adopté
Anne-Laure Cattelot
6 mai 2019

Après l’alinéa premier, insérer l’alinéa suivant :

I bis. – Le premier alinéa de l’article 3 de l’ordonnance n°2016‑489 du 21 avril 2016 précitée est complété par une phrase ainsi rédigée :

« La commission européenne peut désigner un représentant qui siège au conseil de surveillance comme membre sans droit de vote. ».

🖋️Adopté
Zivka Park
13 mai 2019

À l’alinéa 3, substituer aux deux occurrences des mots :

« de parlementaires »

les mots :

« des parlementaires ».

🖋️Adopté
Anne-Laure Cattelot
6 mai 2019

À l’alinéa 2, substituer à la durée :

« six mois »,

la durée :

« deux mois ».

🖋️Adopté
Anne-Laure Cattelot
6 mai 2019

À l’alinéa 5, après les mots :

« au développement économique lié à cette infrastructure »,

insérer les mots :

« , sans préjudice des compétences exercées par les collectivités territoriales dans le cadre de dispositifs associant les acteurs économiques développant des projets logistiques et industriels liés à l’infrastructure fluviale, ».

 

🖋️Non soutenu
François Ruffin
9 mai 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Danielle Brulebois
9 mai 2019
Après l'article 36, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa du V de l’article 11 de la loi n° 2009‑967 du 3 août 2009 de programmation relative à la mise en œuvre du Grenelle de l’environnement est ainsi modifié :

1° A la quatrième phrase, l’année : « 2012 » est remplacée par l’année : « 2023 ».

2° Après l’avant-dernière phrase, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Au 1er janvier 2023, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’état d’avancement de la réalisation de la liaison fluviale à grand gabarit entre les bassins de la Saône et du Rhin, projet Saône-Rhin ayant été inscrit dans la présente loi. »

🖋️Non soutenu
Delphine Batho
9 mai 2019
Après l'article 36, insérer l'article suivant:

I. – La loi n°2017-116 du 1er février 2017 autorisant l’approbation de l’accord entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement de la République italienne signé le 24 février pour l’engagement des travaux définitifs de la section transfrontalière de la nouvelle ligne ferroviaire Lyon-Turin est abrogée au lendemain de la promulgation de la présente loi.

II. – En conséquence, la réalisation de la nouvelle ligne ferroviaire Lyon-Turin est abandonnée.


Article 37
🖋️Adopté
Zivka Park
15 mai 2019

Avant l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« I A. – L’ordonnance n° 2016‑1687 du 8 décembre 2016 relative aux espaces maritimes relevant de la souveraineté ou de la juridiction de la République française est ratifiée. »

🖋️Adopté
Zivka Park
13 mai 2019

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« la partie législative du »

les mots :

« le ».

🖋️Adopté
Zivka Park
13 mai 2019

À l’alinéa 6, substituer aux mots :

« sur l’enlèvement des épaves, faite à Nairobi »

les mots :

« de Nairobi sur l’enlèvement des épaves, adoptée ».

🖋️Adopté
Zivka Park
13 mai 2019

A l’alinéa 10, substituer aux mots :

« relative au travail dans la pêche, 2007, de l’Organisation internationale du travail »,

les mots :

« de l’Organisation internationale du travail relative au travail dans la pêche, adoptée à Genève, le 14 juin 2007 ».

🖋️Adopté
Zivka Park
13 mai 2019

A l’alinéa 10, substituer aux mots :

« , 2006, conclue dans le même cadre »

les mots :

« de l’Organisation internationale du travail, adoptée à Genève, le 7 février 2006 ».

🖋️Adopté
Didier Le Gac
9 mai 2019

À l'alinéa 12, substituer au mot :

« occasionnel »,

le mot :

« accessoire ».

🖋️Adopté
Didier Le Gac
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 12 par la phrase suivante :

« Les conditions particulières mentionnées ci–dessus prennent en compte la longueur du navire, sa puissance motrice, sa zone d’activité, le titre de formation professionnelle maritime exigé pour la conduite du navire et l’activité du navire. »

🖋️Adopté21 mai 2019

Compléter l’alinéa 13 par les mots :

« et définir les modalités de réalisation de périodes de mises en situation en milieu professionnel à bord des navires afin de faciliter la découverte du milieu de marin ; ».

🖋️Adopté9 mai 2019

Après l’alinéa 21, insérer les trois alinéas suivants :

« f bis) De renforcer les modalités de sanctions applicables en cas de non-respect des règles de police en matière de navigation intérieure ;

« f ter) De prendre les mesures nécessaires à la transposition de la directive (UE) 2017/2397 du Parlement européen et du Conseil du 12 décembre 2017 relative à la reconnaissance des qualifications professionnelles dans le domaine de la navigation intérieure et abrogeant les directives du Conseil 91/672/CEE et 96/50/CE ; 

« f quater)  De renforcer les conditions d’accès à la profession de transporteur public fluvial de personnes ; ».

🖋️Adopté
Zivka Park
15 mai 2019

Après l’alinéa 35, insérer les six alinéas suivants :

1° A L’article L. 5142‑1 est ainsi modifié :

a) Au début du premier alinéa, sont insérés les mots : « Sous réserve des conventions internationales en vigueur, » ;

b) Au même alinéa, la première occurrence du mot « maritimes » est supprimée  et les mots : « et aux épaves d’aéronefs » sont remplacés par les mots : « , aux épaves d’aéronefs et généralement à tout objet » ;

c) Au second alinéa, les mots : « ou l’aéronef » sont remplacés par les mots : « , l’aéronef ou l’objet ».

🖋️Adopté
Zivka Park
15 mai 2019

Après l’alinéa 38, insérer les quatre alinéas suivants

« 3°La sous-section 1 de la section 1 du chapitre II du titre IV du livre V de la cinquième partie du code des transports est ainsi modifiée :

« a) Le I de l’article L. 5542‑5‑1 est ainsi rédigé :

« I. – À bord du navire, le capitaine conserve à la disposition des gens de mer une copie de leur contrat d’engagement maritime ainsi que les textes légaux, accords et conventions collectives qui le régissent. Ces documents peuvent être tenus à disposition sous forme numérique. » :

« b) L’article L. 5542‑6 est abrogé. »

🖋️Adopté
Zivka Park
15 mai 2019

Après l’alinéa 38, insérer les douze alinéas suivants :

« 3° L’article L. 5542‑18 est ainsi modifié :

a) Après le mot :« durée », la fin du premier alinéa est ainsi rédigée : « du contrat d’engagement maritime » ;

b) Après le mot :« durée », la fin de la première phrase du troisième alinéa est ainsi rédigée : « du contrat d’engagement maritime » ;

« 4° Après la première occurrence du mot :« mots : », la fin de l’article L. 5549‑5 est ainsi rédigée : « « du contrat d’engagement maritime. » sont remplacés par les mots : « de son inscription sur la liste d’équipage ». » ;

« 5° L’article L. 5551‑3 est abrogé ;

« 6° Le 4° de l’article L. 5552‑16 est ainsi rédigé :

« 4° Les périodes hors navigation effective durant lesquelles les marins d’un navire sont affectés à des tâches de nature technique à bord de ce navire ; »

« 7° La première phrase de l’article L 5552‑18 est ainsi rédigée :

« Les services effectués au cours d’une année civile qui n’ont pas été actifs ou professionnels peuvent être réduits ou annulés dans un délai maximum de trois ans à compter de la fin de l’année civile en cause. » ;

« 8° Après le mot :« mots : », la fin du 1° de l’article L. 5785‑3 est ainsi rédigée : « « du contrat d’engagement maritime » sont remplacés par les mots « de son embarquement ». » ;

« 9° Après le mot : « mots : », la fin du 1° de l’article L. 5795‑4 est ainsi rédigée : « « du contrat d’engagement maritime » sont remplacés par les mots « de son embarquement ». »

🖋️Adopté
Zivka Park
15 mai 2019

Après l’alinéa 38, insérer l’alinéa suivant :

« 3° À l’article L. 5543‑5, la référence : « L. 2316‑1 » est remplacée par la référence : « L. 2317‑1 ». »

🖋️Adopté
Zivka Park
13 mai 2019

I. – Compléter l’alinéa 39 par la phrase suivante :

« Cette autorisation est délivrée pour une durée limitée et dans le respect de conditions permettant d’assurer la sûreté et la sécurité des personnes et des biens ainsi que la préservation de l’environnement. »

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 40.

🖋️Adopté
Zivka Park
13 mai 2019

À la première phrase de l’alinéa 41, après la deuxième occurrence du mot :

« navigation »,

insérer le mot :

« maritime ».

🖋️Adopté
Zivka Park
15 mai 2019

Après le mot :

« assurer »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 41 :

« la sûreté et la sécurité des personnes et des biens ainsi que la préservation de l’environnement ».

🖋️Adopté
Zivka Park
13 mai 2019

À l’alinéa 43, substituer au mot :

« son »

le mot :

« leur ».

🖋️Adopté
Damien Adam
7 mai 2019
Après l'article 37, insérer l'article suivant:

Le chapitre unique du titre II du livre V de la première partie du code des transports est complété par une section 3 ainsi rédigée :

« Section 3 

« Équipement des ports de plaisance en bornes électriques

« Art. L. 1521‑4. – A compter du 1er janvier 2022, dans les ports de plaisance d’une capacité de plus de cent places, au moins 1 % des postes à quai bénéficiant d’une disposition privative d’un an sont réservés à des navires électriques. »

🖋️Adopté
Jimmy Pahun
9 mai 2019
Après l'article 37, insérer l'article suivant:

La section V du chapitre II du titre IV du livre II de la cinquième partie du code des transports est ainsi rédigée :

« Section V :

« Signalisation maritime

« Sous-section 1 : Dispositions générales

« Art. L. 5242‑21. – La signalisation maritime consiste, en fonction du volume et de la nature de trafic ainsi que du degré de risques, à identifier les routes de navigation maritime et à marquer les dangers.

« La signalisation maritime se compose d’aides à la navigation visuelles, sonores ou radioélectriques conformes aux conventions internationales et tenant compte des recommandations internationales en vigueur.

« Art. L. 5242‑22. – L’État prescrit les mesures de signalisation maritime, en particulier d’établissement, de modification ou de suppression de tous dispositifs d’aides à la navigation, y compris celles rendues nécessaires par une activité ou celles établies à la demande d’un opérateur économique.

« L’État est responsable de la police de la signalisation maritime, y compris la suppression ou la modification de dispositifs de nature à créer une confusion avec les aides à la navigation maritime, ou un risque pour la navigation.

« Toute personne privée implantant une activité en mer nécessitant des mesures de signalisation maritime assume la charge de l’acquisition, de l’exploitation, de l’entretien ainsi que du retrait de cette signalisation.

« Est autorisée la perception par l’État de rémunérations, auprès d’autres personnes ayant un intérêt particulier à la signalisation maritime au regard de leurs activités, pour les services de signalisation qu’il leur rend.

« Art. L. 5242‑23. – Les modalités d’application de la présente section sont fixées par voie réglementaire.

« Art. L. 5242‑24. – Le fait d’installer un dispositif d’aide à la navigation sans avoir obtenu l’autorisation préalable des services de l’État compétents selon les modalités prévues par voie réglementaire, ou en méconnaissance des prescriptions de sécurité imposées par le référentiel technique prévu par arrêté du ministre chargé de la mer, est puni d’une amende de 3750 euros.

« Les conditions d’application du présent article sont fixées par voie réglementaire.

« Sous-section 2 :

« Dommages

« Art. L. 5242‑25. – Sans préjudice des sanctions pénales encourues, tout dommage causé à une installation de signalisation maritime ou d’aide à la navigation située en dehors des limites administratives d’un port et jusqu’à la limite des eaux sous juridiction française constitue une contravention de grande voirie, réprimée par une amende d’un montant de 3 750 €.

« Art. L. 5242‑26. – Le fait de ne pas déclarer la destruction, le déplacement ou la dégradation d’une installation de signalisation maritime ou d’aide à la navigation située en dehors des limites administratives d’un port et jusqu’à la limite des eaux sous juridiction française est puni de six mois d’emprisonnement et de 7 500 € d’amende.

« Art. L. 5242‑27. – Sans préjudice de l’obligation de réparation du dommage causé, le fait de détruire, déplacer, abattre ou dégrader une installation de signalisation maritime ou d’aide à la navigation située en dehors des limites administratives d’un port et jusqu’à la limite des eaux sous juridiction française, ou de porter atteinte au bon fonctionnement d’une telle installation, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 € d’amende. »

🖋️Adopté
Jimmy Pahun
9 mai 2019
Après l'article 37, insérer l'article suivant:

Le code des transports est ainsi modifiée :

I.  La section 1 du chapitre III du titre IV du livre II de la cinquième partie est complétée par un article L. 5243‑6 ainsi rédigé :

« Art. L. 5243‑6. – Lorsqu’ils constatent une des infractions définies aux articles L. 5242‑1 à L. 5242‑6-3, les officiers de police judiciaire et les agents mentionnés aux 1° à 10° de l’article L. 5222‑1 peuvent procéder à l’appréhension du navire ayant servi à commettre l’infraction. L’appréhension du navire donne lieu à l’établissement d’un procès-verbal.

« Lorsque l’auteur de l’infraction se trouve hors d’état de justifier d’un domicile ou d’un emploi sur le territoire français, et dans un délai maximum de deux heures suivant son appréhension par les agents visés à l’alinéa précédent, le navire peut être dérouté vers une position ou un port appropriés, puis immobilisé.

« La décision imposant le déroutement du navire et son immobilisation est prise par le directeur départemental des territoires et de la mer ou ses adjoints, compétent en raison du lieu de l’infraction ou, le cas échéant, de l’un des critères définis au II de l’article 3 de la loi du 17 décembre 1926 relative à la répression en matière maritime. L’auteur de la décision de déroutement et d’immobilisation en informe immédiatement, par tout moyen, le procureur de la République qui peut s’y opposer ou y mettre fin à tout moment. Il en informe, le cas échéant, l’autorité de l’État du pavillon.

« Les frais d’immobilisation du navire sont à la charge de l’auteur de l’infraction ou, le cas échéant, du propriétaire ou de l’exploitant du navire.

« À tout moment l’autorité judiciaire compétente peut ordonner la levée de l’immobilisation s’il est fourni un cautionnement dont elle fixe le montant et les modalités de versement.

« Les conditions d’affectation, d’emploi et de restitution du cautionnement sont réglées conformément aux dispositions des articles 142, 142‑2 et 142‑3 du code de procédure pénale.

« La décision d’immobilisation peut être contestée dans le délai de cinq jours à compter de sa notification, par requête de l’intéressé devant le juge des libertés et de la détention du tribunal de grande instance saisi de l’enquête.

« Le juge des libertés et de la détention peut confirmer l’immobilisation ou en ordonner la mainlevée, le cas échéant en la conditionnant au versement préalable d’un cautionnement dont il fixe le montant et les modalités de versement, dans les conditions prévues à l’article 142 du code de procédure pénale.

« L’ordonnance du juge des libertés et de la détention doit être rendue dans un délai de trois jours ouvrés à compter de la réception de la requête mentionnée au cinquième alinéa du présent article.

« Les ordonnances du juge des libertés et de la détention prises sur le fondement du présent article sont motivées et notifiées au procureur de la République, au juge d’instruction lorsqu’il est saisi, à la personne mise en cause et, s’ils sont connus, au propriétaire et aux tiers ayant des droits sur le navire, qui peuvent les déférer à la chambre de l’instruction par déclaration au greffe du tribunal dans les cinq jours qui suivent leur notification. La personne mise en cause, le propriétaire du navire et les tiers ayant des droits sur le navire peuvent adresser toutes observations écrites ou être entendus par la chambre de l’instruction. La chambre de l’instruction statue dans un délai de cinq jours à compter de la déclaration d’appel.

« L’appel contre les ordonnances du juge des libertés et de la détention prises sur le fondement du présent article n’est pas suspensif. Toutefois, le procureur de la République peut demander au premier président de la cour d’appel ou à son délégué de déclarer le recours suspensif lorsque le juge des libertés et de la détention a ordonné la remise en circulation du navire et qu’il existe un risque sérieux de réitération de l’infraction ou qu’il est nécessaire de garantir le paiement des amendes. Dans ce cas, l’appel, accompagné de la demande qui se réfère au risque sérieux de réitération de l’infraction ou à la nécessité de garantir le paiement des amendes, est formé dans un délai de six heures à compter de la notification de l’ordonnance au procureur de la République et transmis au premier président de la cour d’appel ou à son délégué. Celui-ci décide, sans délai, s’il y a lieu de donner à cet appel un effet suspensif par une ordonnance motivée rendue contradictoirement qui n’est pas susceptible de recours. Le navire est maintenu à la disposition de l’autorité judiciaire jusqu’à ce que cette ordonnance soit rendue et, si elle donne un effet suspensif à l’appel du procureur de la République, jusqu’à ce qu’il soit statué sur le fond.

II. – Le livre VII de la cinquième partie est ainsi modifié :

1° Le chapitre II du titre Ier est complété par un nouvel l’article L. 5712‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 5712‑3. – Pour l’application de l’article L. 5243‑6 en Guadeloupe, en Guyane et en Martinique, les mots : »directeur départemental des territoires et de la mer« sont remplacés par les mots : »directeur de la mer« . A La Réunion, ces mêmes mots sont remplacés par les mots : »directeur de la mer sud océan Indien« . »

2° Le chapitre II du titre II est complété par un nouvel article L. 5722‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 5722‑3. – Pour l’application à Mayotte de l’article L. 5243‑6, les mots : »directeur départemental des territoires et de la mer« sont remplacés par les mots : »directeur de la mer sud océan Indien« . »

3° Le chapitre II du titre III est complété par un nouvel article L. 5732‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 5732‑3. –Pour l’application à Saint-Barthélemy de l’article L. 5243‑6, les mots : »directeur départemental des territoires et de la mer« sont remplacés par les mots : »directeur de la mer en Guadeloupe« . »

4° Le chapitre II du titre IV est complété par un nouvel article L. 5742‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 5742‑3. – Pour l’application à Saint-Martin de l’article L. 5243‑6, les mots : » directeur départemental des territoires et de la mer« sont remplacés par les mots : » directeur de la mer en Guadeloupe« . »

5° Le chapitre II du titre V est complété par un nouvel article L. 5752‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 5752‑3. – Pour l’application à Saint-Pierre-et-Miquelon de l’article L. 5243‑6, les mots : »directeur départemental des territoires et de la mer « sont remplacés par les mots : »directeur des territoires, de l’alimentation et de la mer« . »

6° Le chapitre II du titre VI est complété par un nouvel article L. 5762‑4 ainsi rédigé :

« Art. L. 5762‑4. – Pour l’application de l’article L. 5243‑6 en Nouvelle-Calédonie, les mots : »directeur départemental des territoires et de la mer « sont remplacés par les mots : »chef du service des affaires maritimes« . »

7° Le chapitre II du titre VII est complété par un nouvel article L. 5772‑5 ainsi rédigé :

« Art. L. 5772‑5. – Pour l’application de l’article L. 5243‑6 en Polynésie française, les mots : »directeur départemental des territoires et de la mer « sont remplacés par les mots : »chef du service des affaires maritimes« . »

8° Le chapitre II du titre VIII est complété par un nouvel article L. 5782‑5 ainsi rédigé :

« Art. L. 5782‑5. – Pour l’application de l’article L. 5243‑6 à Wallis-et-Futuna, les mots : »directeur départemental des territoires et de la mer « sont remplacés par les mots : »chef du service des affaires maritimes« . »

9° Le chapitre II du titre IX est complété par un nouvel article L. 5792‑5 ainsi rédigé :

« Art. L. 5792‑5. – Pour l’application de l’article L. 5243‑6 aux Terres australes et antarctiques françaises, les mots : »directeur départemental des territoires et de la mer« sont remplacés par les mots : »directeur de la mer sud océan Indien ». »

🖋️Adopté
Jimmy Pahun
9 mai 2019
Après l'article 37, insérer l'article suivant:

La cinquième partie du code des transports est ainsi modifiée :

1° Le second alinéa de l’article L. 5412‑2 est abrogé.

2° Le premier alinéa de l’article L. 5531‑1 est complété par une phrase ainsi rédigée : « L’armateur fournit au capitaine les moyens nécessaires à l’exercice de cette autorité et n’entrave pas les décisions qui en relèvent. »

🖋️Adopté
Damien Adam
3 mai 2019
Après l'article 37, insérer l'article suivant:

Le chapitre unique du titre II du livre V de la première partie du code des transports est complété par une section 3 ainsi rédigée :

« Section 3 

« Équipement des ports de plaisance en bornes électriques

« Art. L. 1521‑4. – A compter du 1er janvier 2022, dans les ports de plaisance d’une capacité de plus de cent places, au moins 1 % des postes à quai bénéficiant d’une disposition privative d’un an sont réservés à des navires électriques. »

🖋️Adopté
Jimmy Pahun
9 mai 2019
Après l'article 37, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 5542‑48 du code des transports, les mots : « Sauf en ce qui concerne le capitaine », sont supprimés.

🖋️Irrecevable
Stéphanie Do
3 mai 2019
🖋️Rejeté
Hubert Wulfranc
19 avr. 2019

Supprimer cet article. 

🖋️Irrecevable
Didier Le Gac
9 mai 2019
🖋️Irrecevable
Bertrand Pancher
7 mai 2019
🖋️Rejeté
Jimmy Pahun
9 mai 2019
Après l'article 37, insérer l'article suivant:

I. – Après le I quater de l’article 199 undecies B du code général des impôts, il est inséré un I quinquies ainsi rédigé :

« I quinquies. – Le I s’applique aux navires de commerce neufs d’un tonnage maximum de 3000 UMS qui utilisent une propulsion décarbonée comme énergie propulsive principale et qui effectuent des liaisons régulières entre les départements, les régions et les collectivités d’Outre-mer ou entre ceux-ci et le territoire métropolitain. Toutefois, une escale dans un autre État au cours d’une liaison ne remet pas en cause cette condition. 

« Le bénéfice de la réduction d’impôt prévue au premier alinéa du présent I quinquies est subordonné au respect des conditions suivantes :

« 1° Les investissements mentionnés au même premier alinéa doivent avoir reçu l’agrément préalable du ministre chargé du budget et répondre aux conditions prévues aux a à d et au dernier alinéa du 1 du III de l’article 217 undecies ;

« 2° Les fournisseurs des investissements éligibles ont été choisis au terme d’une procédure de mise en concurrence préalable au dépôt de la demande d’agrément et ayant fait l’objet d’une publicité ;

« 3° Le navire navigue sous le pavillon d’un État membre de l’Union européenne ou d’un autre État partie à l’accord sur l’Espace économique européen ayant conclu avec la France une convention d’assistance administrative en vue de lutter contre la fraude et l’évasion fiscales ;

« La base éligible de la réduction d’impôt est égale à 20 % du coût de revient, hors taxes et hors frais de toute nature, notamment les commissions d’acquisition et les frais de transport de ces navires, diminuée du montant des subventions publiques accordées pour leur financement et, lorsque l’investissement a pour objet de remplacer un investissement ayant bénéficié de l’un des dispositifs définis au présent article ou aux articles 217 undecies ou 244 quater W, de la valeur réelle de l’investissement remplacé. Le taux de la réduction d’impôt est de 35 %. »

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits visés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Non soutenu
Olivier Falorni
7 mai 2019
Après l'article 37, insérer l'article suivant:

Au plus tard le 31 décembre 2021, dans les ports de plaisance d’une capacité de plus de 100 places, 1 % des postes à quai bénéficiant d’une disposition privative d’un an sont réservés à des bateaux électriques.

🖋️Non soutenu
François-Michel Lambert
9 mai 2019
Après l'article 37, insérer l'article suivant:

L’ article L. 5113‑2 au code des transports est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« À compter du 1er janvier 2022, nul bateau de navigation maritime ne peut être valablement livré et équipé sans l’inclusion de dispositifs de sécurisation renforcée situées au niveau des cuves de transport et soutes à combustibles. »


Article 37 bis
🖋️Adopté
Zivka Park
13 mai 2019

A la deuxième phrase de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« de ce »

le mot :

« du » ;

 

🖋️Adopté
Jimmy Pahun
9 mai 2019

À l’alinéa 4, après le mot :

« abords »,

insérer les mots :

« , notamment grâce au déploiement des infrastructures d’avitaillement en carburants alternatifs, de collecte et de traitement des déchets et des eaux usées, ».

🖋️Adopté
Zivka Park
13 mai 2019

Á l’alinéa 5, substituer au mot :

« Il »

les mots :

« Le contrat ».

🖋️Adopté21 mai 2019
Après l'article 37 bis, insérer l'article suivant:

I. – Le code général de la propriété des personnes publiques est ainsi modifié :

1° À l’article L. 2111‑7, après le mot : « publics, », sont insérés les mots : « aux syndicats mixtes constitués sur le fondement de l’article L. 5721‑2 du code général des collectivités territoriales, » ;

2° Après l’article L. 3113‑1, il est inséré un article L. 3113‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 3113‑1‑1. – Pour la mise en œuvre de l’article L. 3113‑1 du présent chapitre et de l’article L. 5721‑6‑1 du code général des collectivités territoriales, Voies navigables de France peut bénéficier de la part de l’État d’un transfert de propriété du domaine public fluvial qui lui est confié. » ;

II. – L’article L. 5721‑6‑1 du code général des collectivités territoriales est complété par un 3° ainsi rédigé :

« 3° Lorsqu’un syndicat mixte est compétent pour la gestion du domaine public fluvial, les transferts de propriété du domaine public fluvial au syndicat mixte sont opérés à titre gratuit et ne donnent lieu au paiement d’aucune indemnité, droit, taxe, contribution prévue à l’article 879 du code général des impôts ou honoraires. La convention constitutive du syndicat mixte prévoit les conditions de retrait et de dissolution selon les principes fixés par les articles L. 5721‑6‑2, L. 5721‑7 et L. 5721‑7‑1 du présent chapitre , les principes du 1° de l’article L. 5211‑25‑1 de la présente partie s’appliquant également aux biens transférés en pleine propriété au syndicat mixte. L’article L. 3113‑1 du code général de la propriété des personnes publiques ne s’applique pas au domaine public fluvial transféré en application du présent article. »

🖋️Rejeté
Pierre Cordier
6 mai 2019
Après l'article 37 bis, insérer l'article suivant:

L’article L4311‑1-1 du code des transports est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Toute fermeture de voies navigables envisagée par Voie Navigable de France doit préalablement faire l’objet d’un rapport au Parlement suivi d’un vote. »


Article 37 bis A
🖋️Adopté
Zivka Park
15 mai 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Mireille Clapot
9 mai 2019
Après l'article 37 bis a, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre Ier du livre IV de la quatrième partie du code des transports est complété par un article L. 4411‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 4411‑2 – La concession d’aménagement et d’exploitation des fleuves doit inclure des obligations permettant de développer les navettes fluviales locales pour désengorger les ponts routiers et promouvoir ce moyen de transport, tant pour traverser les fleuves que pour relier deux points sur les rives. Les obligations sont fixées par décret en Conseil d’État. »

🖋️Irrecevable
Benoit Simian
9 mai 2019
Après l'article 37 bis a, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Benoit Simian
9 mai 2019
Après l'article 37 bis a, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Benoit Simian
9 mai 2019
Après l'article 37 bis a, insérer l'article suivant:

Après la première phrase de l’article L. 5431‑1 du code des transports, est insérée une phrase ainsi rédigée :

« Au nom et pour le compte de l’autorité organisatrice concernée, la région peut organiser ces transports pour la desserte de continuités non îliennes n’appartenant pas au territoire d’une même commune. »

🖋️Non soutenu
Benoit Simian
9 mai 2019
Après l'article 37 bis a, insérer l'article suivant:

Après la première phrase de l’article L. 5431‑1 du code des transports, est insérée une phrase ainsi rédigée :

« Au nom et pour le compte de l’autorité organisatrice concernée, la région peut organiser ces transports pour la desserte de zones exclusivement maritimes en dehors des dessertes des îles. »


Article 37 bis B
🖋️Adopté
Damien Adam
3 mai 2019

I. – Au tableau de l’alinéa 3, à la sixième ligne de la première colonne, après les mots :

« chambres d’hôtes »

insérer les mots :

« , ports de plaisance ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer la dernière ligne du tableau.

III. – En conséquence, à l’alinéa 5, après le mot :

« ports »

insérer les mots :

« de plaisance ».

🖋️Adopté21 mai 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Mathilde Panot
9 mai 2019
Après l'article 37 bis b, insérer l'article suivant:

Le c du 1 de l’article 265 bis du code des douanes est ainsi rédigé :

« c) Comme carburant ou combustible à bord des navires de pêche, et aux navires utilisés pour les besoins des autorités publiques ; ».

🖋️Rejeté
Laurianne Rossi
9 mai 2019
Après l'article 37 bis b, insérer l'article suivant:

Le c du 1 de l’article 265 bis du code des douanes est ainsi modifié :

1° À la première phrase, les mots : « de transport de personnes, » sont supprimés ;

2° La seconde phrase est complétée par les mots : « , quel qu’en soit l’usage ».

🖋️Tombé
Damien Adam
7 mai 2019

I. – Au tableau de l’alinéa 3, à la sixième ligne de la première colonne, après les mots :

« chambres d’hôtes »

insérer les mots :

« , ports de plaisance ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer la dernière ligne du tableau.

III. – En conséquence, à l’alinéa 5, après le mot :

« ports »

insérer les mots :

« de plaisance ».

🖋️Tombé
Olivier Falorni
9 mai 2019

 Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Les dispositions de l’alinéa précédent s’appliquent exclusivement aux ports de plaisance accueillant des navires de croisières. »

🖋️Tombé
Frédérique Tuffnell
9 mai 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Pour la catégorie d’hébergement ports, le tarif plafond est abaissé à 0.20 pour les navires de plaisance qui utilisent l’hydrogène ou toute autre propulsion décarbonée comme énergie propulsive principale ou pour la production d’énergie électrique destinée à la propulsion principale. »


Article 37 bis C
🖋️Adopté
Jimmy Pahun
9 mai 2019

Modifier ainsi cet article :

1° À l’alinéa 1, après le mot :

« serre »,

insérer les mots :

« et des polluants atmosphériques » ;

2° À l’alinéa 2, après le mot :

« commerce, »

insérer les mots :

« de transport de passagers, ».

🖋️Adopté
Zivka Park
15 mai 2019

À l’alinéa 4, supprimer les mots :

« , dans le même délai, ».

🖋️Non soutenu
Olivier Falorni
9 mai 2019

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« L’État et les collectivités auront pour obligation d’acheter leurs navires équipés d’une propulsion électrique si cela satisfait leur cahier des charges et à défaut en hybride pour pouvoir naviguer en zéro émissions, zéro rejets dans l’air et dans l’eau, sans bruit en tout confort dans les zones protégées ou urbaines. »

🖋️Rejeté
Liliana Tanguy
9 mai 2019
Après l'article 37 bis c, insérer l'article suivant:

Conformément aux exigences de l’Accord de Paris et de la stratégie de réduction des émissions de gaz à effet de serre générées par le transport maritime international adoptée par l’Organisation maritime internationale, l’État français porte une stratégie nationale portuaire ambitieuse.

Cette stratégie de transformation du modèle des grands ports maritimes, établie en concertation avec l’ensemble des parties prenantes, se concentre notamment sur le report modal dans le transport de marchandises, de la route vers des moyens plus respectueux de l’environnement.


Article 38
🖋️Adopté
Zivka Park
13 mai 2019

À l’alinéa 9, substituer au mot :

« posées »

le mot :

« prévues ».

🖋️Adopté
Zivka Park
13 mai 2019

A l’alinéa 9, supprimer les mots :

« des dispositions ».

🖋️Rejeté
Hubert Wulfranc
19 avr. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Bénédicte Taurine
9 mai 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Hubert Wulfranc
9 mai 2019

Modifier ainsi l’alinéa 3 :

1° Supprimer les mots :

« ou indirectement » ;

2° Après le mot :

« missions »,

supprimer la fin de cet alinéa.

🖋️Rejeté
Hubert Wulfranc
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante : « Les appels d’offres pour l’exploitation d’un service de transport urbain ne devront comporter aucune clause obligeant les exploitants à constituer une société dédiée pour l’exploitation de ce service. »

🖋️Rejeté
Hubert Wulfranc
19 avr. 2019
Après l'article 38, insérer l'article suivant:

L’article L. 1241–6 du code des transports est ainsi rédigé :

« Art. L. 1241-6. – L’exécution des services mentionnés à l’article L. 1241–1 qui ont été créés avant le 3 décembre 2009 se poursuit dans le cadre des conventions en cours et conformément aux règles applicables à cette date. »

🖋️Non soutenu
Mathilde Panot
9 mai 2019
Après l'article 38, insérer l'article suivant:

L’article L. 1241–6 du code des transports est ainsi rédigé :

« Art. L. 1241-6. – L’exécution des services mentionnés à l’article L. 1241–1 qui ont été créés avant le 3 décembre 2009 se poursuit dans le cadre des conventions en cours et conformément aux règles applicables à cette date. »


Article 38 bis
🖋️Rejeté
Hubert Wulfranc
19 avr. 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Guy Bricout
3 mai 2019

Supprimer cet article.


Article 38 bis A
🖋️Adopté
Zivka Park
13 mai 2019

I. – À l’alinéa 11, substituer au mot :

« service »

le mot :

« services ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 17.

🖋️Adopté
Zivka Park
13 mai 2019

À l’alinéa 31, supprimer le mot :

« également ».

🖋️Adopté
Zivka Park
13 mai 2019

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 36 :

« Lorsque l’Autorité... (le reste sans changement). »

🖋️Adopté
Zivka Park
13 mai 2019

Modifier ainsi la première phrase de l’alinéa 39 :

1° Après la seconde occurrence du mot :

« technique »,

insérer les mots :

« qui sont détenues par ses services et » ;

2° Après le mot :

« loi »,

supprimer la fin de cette même phrase.

🖋️Rejeté
Valérie Lacroute
9 mai 2019

Rédiger ainsi l'article 38 bis A :

Le code des transports est ainsi modifié :

1° Le chapitre II du titre VI du livre II de la première partie est complété par un article L. 1262‑4 ainsi rédigé :

« Art. L. 1262‑4. – Les missions de l’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières propres au secteur des transports publics urbains guidés en Ile-de-France figurent à la section 6 du chapitre II du titre IV du livre Ier de la deuxième partie du présent code et celles propres au service interne de sécurité de la Régie autonome des transports parisiens à l’article L. 2251‑1‑2 ».

2° Après la section 3 du chapitre III du titre VI du livre II de la première partie du présent code, est insérée une section 3 bis ainsi rédigée :

« Section 3 bis

« Règlement des différends relatifs au réseau de transport public du Grand Paris

« Art. L. 1263‑3‑1. – La Régie autonome des transports parisiens, au titre de l’activité de gestion technique du réseau de transport public du Grand Paris mentionnée aux articles 20 et 20‑2 de la loi n° 2010‑597 du 3 juin 2010 relative au Grand Paris, Ile de France Mobilités et tout exploitant désigné ou potentiellement candidat à une procédure de mise en concurrence mise en œuvre  par Ile de France Mobilités peuvent saisir l’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières d’un différend dès lors qu’ils s’estiment victimes d’un traitement inéquitable, d’une discrimination ou de tout autre préjudice résultant des modalités d’exécution par la Régie autonome des transports parisiens de l’activité précitée ou des conditions d’utilisation de cette infrastructure par l’exploitant

« La décision de l’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières, qui peut être assortie d’astreintes, précise les conditions d’ordre technique et financier de règlement du différend dans le délai qu’elle accorde. Elle prend les mesures appropriées pour corriger toute discrimination ou toute distorsion de concurrence. Lorsque c’est nécessaire pour le règlement du différend, elle fixe, de manière objective, transparente, non discriminatoire et proportionnée, les conditions d’utilisation de l’infrastructure par l’exploitant ou les modalités de gestion technique du réseau de transport public du Grand Paris. Sa décision est notifiée aux parties et publiée au Journal officiel, sous réserve des secrets protégés par la loi.

« En cas d’atteinte grave et immédiate à l’utilisation du réseau ou à l’activité de gestionnaire d’infrastructure de la Régie autonome des transports parisiens, l’Autorité peut, après avoir entendu les parties en cause, ordonner, le cas échéant sous astreinte, les mesures conservatoires nécessaires. Ces mesures peuvent comporter la suspension des pratiques portant atteinte à l’utilisation du réseau ou à l’activité de gestion technique de ce réseau par la Régie autonome des transports parisiens. »

3° Le chapitre IV du titre VI du livre II de la première partie est ainsi modifié :

a) L’article L. 1264‑1 est ainsi modifié :

– Au premier alinéa, après le mot : « autoroutes », sont insérés les mots : « , des exploitants de service de transport public urbain guidé dans la région Île-de-France » ;

– Après le 4°, est inséré un 5° ainsi rédigé :

« 5° Les dispositions de la section 6 du chapitre II du titre IV du livre Ier de la deuxième partie  et de l’article L. 2251‑1‑2 du présent code » ;

– Au sixième alinéa, la référence :   « 4° » est remplacée par la référence : « 5° ».

b) L’article L. 1264‑2 est ainsi modifié :

– Au 1°, après le mot : « personnes », sont insérés les mots : « et des services réguliers de transport public urbain guidé dans la région Île-de-France » ;

– Au 2°, après les mots : « de la SNCF », sont insérés les mots : « , de la Régie autonome des transports parisiens, des exploitants de service de transport public urbain guidé dans la région Île-de-France » ;

– Au 3°, après le mot : « personnes », sont insérés les mots « , dans celui des services réguliers de transport public urbain guidé dans la région Île-de-France ».

– Au dernier alinéa, les références « , L. 2144‑2 et L. 2251‑1‑2 » introduites par l’article 33 de la présente loi sont remplacées par les références « , L. 2144‑2, L. 2142‑16 et L. 2251‑1‑2 ».

4° L’article L. 1264‑7 est ainsi modifié :

a) Au 1°, après les mots : « sections 2 et 3 », sont insérés les mots : « 3 bis » ;

b) Il est complété par un 10° ainsi rédigé :

« 10° le non-respect par la Régie autonome des transports parisiens des dispositions prévues dans le document de référence prévu à l’article L. 2142‑19 du code des transports. »

5° L’article L. 2142‑3 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, la dixième phrase est ainsi rédigée :

« L’activité de gestionnaire de l’infrastructure du réseau de métropolitain et du réseau express régional affectés au transport public urbain de voyageurs en Ile-de-France est comptablement séparée de l’activité d’exploitant de services de transport public de voyageurs. »

b) Les quatre dernières phrases du même alinéa sont supprimées.

c) Avant le second alinéa, est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les activités correspondant aux services dont l’exécution se termine dans les conditions fixées au II de l’article L. 1241‑6 du présent code sont comptablement séparées au plus tard cinq ans avant la date indiqué à ce même article. »

6° Le chapitre II du titre IV du livre Ier de la deuxième partie est complété par une section 6 ainsi rédigée :

« Section 6

« Régulation

« Art. L. 2142‑16. – I. – L’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières s’assure de la mise en œuvre au sein de la Régie autonome des transports parisiens de la comptabilité séparée prévue à l’article L. 2142‑3. À cette fin, elle émet un avis conforme sur les règles d’imputation des postes d’actif et de passif et des charges et produits que la Régie autonome des transports parisiens applique pour établir les comptes séparés, le périmètre comptable tel que défini légalement et réglementairement de chacune des activités dont la séparation comptable est prévue à l’article L. 2142‑3 et les principes déterminant les relations financières entre ces activités. Les modifications de ces règles, périmètres et principes sont approuvées dans les mêmes conditions.

« II. – L’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières s’assure également de la mise en place de comptes séparés pour l’activité de gestion technique du réseau de transport public du Grand Paris mentionnée aux articles 20 et 20‑2 de la loi n° 2010‑597 du 3 juin 2010 relative au Grand Paris en rendant un avis conforme dont le contenu est identique à celui mentionné au I. Cet avis est rendu en se fondant sur le périmètre de cette activité tel que défini par le cadre législatif et réglementaire applicable.

« III. – L’activité de gestion technique des parties du réseau de transport public du Grand Paris constituant des prolongements des lignes du réseau métropolitain pour lesquelles la RATP assure l’activité de gestionnaire de l’infrastructure en application de l’article L. 2142‑3 est incluse dans le périmètre comptable de cette dernière activité.

« IV. – L’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières s’assure également de la mise en place de comptes séparés pour l’activité de prévention telle que prévue à l’article L. 2251‑1‑2 en rendant un avis conforme dont le contenu est identique à celui mentionné au I.

« V. – L’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières s’assure également de la mise en place de comptes séparés pour chacun des services dont l’exécution se termine dans les conditions fixées au II de l’article L. 1241‑6 du code des transports, en rendant un avis conforme dont le contenu est identique à celui mentionné au I, au plus tard cinq ans avant la date indiquée à ce même article.

« VI. – Il est tenu, pour chacune de ces activités, un bilan et un compte de résultat. Ces documents sont certifiés annuellement. Toute subvention croisée, directe ou indirecte, entre chacune de ces activités est interdite. De même, aucune aide publique versée à une de ces activités ne peut être affectée à l’autre.

« Art. L. 2142‑17. – I. – La Régie autonome des transports parisiens et Ile de France Mobilités soumettent pour avis de l’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières la fixation de la rémunération de l’activité de gestionnaire de l’infrastructure prévue à l’article L. 2142‑3, y compris l’activité mentionnée au III de l’article L. 2142‑16, à inscrire dans cette convention.

« L’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières émet un avis conforme sur cette rémunération, pour la période de ladite convention dans les 3 mois suivant la saisine conjointe. Cet avis conforme »tient compte notamment de la juste rémunération du capital, des charges d’investissement et d’exploitation et d’une trajectoire de productivité correspondant à celle d’un gestionnaire d’infrastructure efficace.

« Les modalités d’examen par l’Autorité des évolutions de cette rémunération dans le cadre d’éventuels avenants sont précisées par voie réglementaire.

« Lorsque l’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières émet un avis défavorable sur le projet de rémunération du gestionnaire de l’infrastructure, la Régie autonome des transports parisiens et Ile de France Mobilités sont tenues de lui soumettre une nouvelle proposition.

« En l’absence d’avis favorable de l’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières trois mois avant l’entrée en vigueur de la convention pluriannuelle mentionnée au premier alinéa, celle-ci détermine le montant de la contribution forfaitaire prévisionnelle qu’Ile-de-France Mobilités alloue à la Régie après l’échéance de la convention pluriannuelle précédente. Ce montant provisoire tient compte du montant de rémunération versée lors de la dernière année de la convention pluriannuelle précédente. Cette contribution fait l’objet d’une régularisation à la suite de l’approbation de la rémunération définitive par l’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières.

« II. – Dans les conditions prévues au I, l’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières émet un avis conforme sur la fixation de la tarification des prestations réalisées par la Régie autonome des transports parisiens au titre de l’activité de gestion technique du réseau de transport public du Grand Paris mentionnée aux articles 20 et 20‑2 de la loi n° 2010‑597 du 3 juin 2010 relative au Grand Paris.

« Art. L. 2142‑18. – I. – La Régie autonome des transports parisiens, au titre de l’activité de gestion technique du réseau de transport public du Grand Paris mentionnée aux articles 20 et 20‑2 de la loi n° 2010‑597 du 3 juin 2010 relative au Grand Paris établit, à destination de son personnel, un plan de gestion des informations d’ordre économique, commercial, industriel, financier ou technique dont la divulgation est de nature à porter atteinte aux règles d’une concurrence libre et loyale et de non-discrimination imposées par la loi et qui sont détenues par ses services. Ce plan précise la liste des informations concernées ainsi que leurs conditions d’utilisation et de communication

« Ce plan est pris sur avis conforme de l’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières.

« II. – Le présent article ne s’applique pas à la communication des informations visées au I aux fonctionnaires et agents chargés de la tutelle de la Régie autonome des transports parisiens ainsi qu’aux agents d’Ile de France Mobilités.

« III. – L’article 226‑13 du code pénal s’applique à la divulgation, à toute personne étrangère aux services assurant la gestion technique du réseau de transport public du Grand Paris, d’informations mentionnées au I.

« Art. L. 2142‑19. La Régie autonome des transports parisiens, au titre de l’activité de gestion technique du réseau de transport public du Grand Paris mentionnée aux articles 20 et 20‑2 de la loi n° 2010‑597 du 3 juin 2010 relative au Grand Paris, publie chaque année un document de référence qui décrit les dispositions prévues afin d’assurer un traitement non-discriminatoire des exploitants désignés par Ile-de-France Mobilités.

« L’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières émet un avis motivé sur ce document.

« Art. L 2142‑20. Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application de la présente section. »

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
9 mai 2019

Rédiger ainsi l'article 38 bis A :

Le code des transports est ainsi modifié :

1° Le chapitre II du titre VI du livre II de la première partie est complété par un article L. 1262‑4 ainsi rédigé :

« Art. L. 1262‑4. – Les missions de l’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières propres au secteur des transports publics urbains guidés en Ile-de-France figurent à la section 6 du chapitre II du titre IV du livre Ier de la deuxième partie du présent code et celles propres au service interne de sécurité de la Régie autonome des transports parisiens à l’article L. 2251‑1‑2 ».

2° Après la section 3 du chapitre III du titre VI du livre II de la première partie du présent code, est insérée une section 3 bis ainsi rédigée :

« Section 3 bis

« Règlement des différends relatifs au réseau de transport public du Grand Paris

« Art. L. 1263‑3‑1. – La Régie autonome des transports parisiens, au titre de l’activité de gestion technique du réseau de transport public du Grand Paris mentionnée aux articles 20 et 20‑2 de la loi n° 2010‑597 du 3 juin 2010 relative au Grand Paris, Ile de France Mobilités et tout exploitant désigné ou potentiellement candidat à une procédure de mise en concurrence mise en œuvre  par Ile de France Mobilités peuvent saisir l’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières d’un différend dès lors qu’ils s’estiment victimes d’un traitement inéquitable, d’une discrimination ou de tout autre préjudice résultant des modalités d’exécution par la Régie autonome des transports parisiens de l’activité précitée ou des conditions d’utilisation de cette infrastructure par l’exploitant

« La décision de l’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières, qui peut être assortie d’astreintes, précise les conditions d’ordre technique et financier de règlement du différend dans le délai qu’elle accorde. Elle prend les mesures appropriées pour corriger toute discrimination ou toute distorsion de concurrence. Lorsque c’est nécessaire pour le règlement du différend, elle fixe, de manière objective, transparente, non discriminatoire et proportionnée, les conditions d’utilisation de l’infrastructure par l’exploitant ou les modalités de gestion technique du réseau de transport public du Grand Paris. Sa décision est notifiée aux parties et publiée au Journal officiel, sous réserve des secrets protégés par la loi.

« En cas d’atteinte grave et immédiate à l’utilisation du réseau ou à l’activité de gestionnaire d’infrastructure de la Régie autonome des transports parisiens, l’Autorité peut, après avoir entendu les parties en cause, ordonner, le cas échéant sous astreinte, les mesures conservatoires nécessaires. Ces mesures peuvent comporter la suspension des pratiques portant atteinte à l’utilisation du réseau ou à l’activité de gestion technique de ce réseau par la Régie autonome des transports parisiens. »

3° Le chapitre IV du titre VI du livre II de la première partie est ainsi modifié :

a) L’article L. 1264‑1 est ainsi modifié :

– Au premier alinéa, après le mot : « autoroutes », sont insérés les mots : « , des exploitants de service de transport public urbain guidé dans la région Île-de-France » ;

– Après le 4°, est inséré un 5° ainsi rédigé :

« 5° Les dispositions de la section 6 du chapitre II du titre IV du livre Ier de la deuxième partie  et de l’article L. 2251‑1‑2 du présent code » ;

– Au sixième alinéa, la référence :   « 4° » est remplacée par la référence : « 5° ».

b) L’article L. 1264‑2 est ainsi modifié :

– Au 1°, après le mot : « personnes », sont insérés les mots : « et des services réguliers de transport public urbain guidé dans la région Île-de-France » ;

– Au 2°, après les mots : « de la SNCF », sont insérés les mots : « , de la Régie autonome des transports parisiens, des exploitants de service de transport public urbain guidé dans la région Île-de-France » ;

– Au 3°, après le mot : « personnes », sont insérés les mots « , dans celui des services réguliers de transport public urbain guidé dans la région Île-de-France ».

– Au dernier alinéa, les références « , L. 2144‑2 et L. 2251‑1‑2 » introduites par l’article 33 de la présente loi sont remplacées par les références « , L. 2144‑2, L. 2142‑16 et L. 2251‑1‑2 ».

4° L’article L. 1264‑7 est ainsi modifié :

a) Au 1°, après les mots : « sections 2 et 3 », sont insérés les mots : « 3 bis » ;

b) Il est complété par un 10° ainsi rédigé :

« 10° le non-respect par la Régie autonome des transports parisiens des dispositions prévues dans le document de référence prévu à l’article L. 2142‑19 du code des transports. »

5° L’article L. 2142‑3 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, la dixième phrase est ainsi rédigée :

« L’activité de gestionnaire de l’infrastructure du réseau de métropolitain et du réseau express régional affectés au transport public urbain de voyageurs en Ile-de-France est comptablement séparée de l’activité d’exploitant de services de transport public de voyageurs. »

b) Les quatre dernières phrases du même alinéa sont supprimées.

c) Avant le second alinéa, est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les activités correspondant aux services dont l’exécution se termine dans les conditions fixées au II de l’article L. 1241‑6 du présent code sont comptablement séparées au plus tard cinq ans avant la date indiqué à ce même article. »

6° Le chapitre II du titre IV du livre Ier de la deuxième partie est complété par une section 6 ainsi rédigée :

« Section 6

« Régulation

« Art. L. 2142‑16. – I. – L’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières s’assure de la mise en œuvre au sein de la Régie autonome des transports parisiens de la comptabilité séparée prévue à l’article L. 2142‑3. À cette fin, elle émet un avis conforme sur les règles d’imputation des postes d’actif et de passif et des charges et produits que la Régie autonome des transports parisiens applique pour établir les comptes séparés, le périmètre comptable tel que défini légalement et réglementairement de chacune des activités dont la séparation comptable est prévue à l’article L. 2142‑3 et les principes déterminant les relations financières entre ces activités. Les modifications de ces règles, périmètres et principes sont approuvées dans les mêmes conditions.

« II. – L’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières s’assure également de la mise en place de comptes séparés pour l’activité de gestion technique du réseau de transport public du Grand Paris mentionnée aux articles 20 et 20‑2 de la loi n° 2010‑597 du 3 juin 2010 relative au Grand Paris en rendant un avis conforme dont le contenu est identique à celui mentionné au I. Cet avis est rendu en se fondant sur le périmètre de cette activité tel que défini par le cadre législatif et réglementaire applicable.

« III. – L’activité de gestion technique des parties du réseau de transport public du Grand Paris constituant des prolongements des lignes du réseau métropolitain pour lesquelles la RATP assure l’activité de gestionnaire de l’infrastructure en application de l’article L. 2142‑3 est incluse dans le périmètre comptable de cette dernière activité.

« IV. – L’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières s’assure également de la mise en place de comptes séparés pour l’activité de prévention telle que prévue à l’article L. 2251‑1‑2 en rendant un avis conforme dont le contenu est identique à celui mentionné au I.

« V. – L’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières s’assure également de la mise en place de comptes séparés pour chacun des services dont l’exécution se termine dans les conditions fixées au II de l’article L. 1241‑6 du code des transports, en rendant un avis conforme dont le contenu est identique à celui mentionné au I, au plus tard cinq ans avant la date indiquée à ce même article.

« VI. – Il est tenu, pour chacune de ces activités, un bilan et un compte de résultat. Ces documents sont certifiés annuellement. Toute subvention croisée, directe ou indirecte, entre chacune de ces activités est interdite. De même, aucune aide publique versée à une de ces activités ne peut être affectée à l’autre.

« Art. L. 2142‑17. – I. – La Régie autonome des transports parisiens et Ile de France Mobilités soumettent pour avis de l’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières la fixation de la rémunération de l’activité de gestionnaire de l’infrastructure prévue à l’article L. 2142‑3, y compris l’activité mentionnée au III de l’article L. 2142‑16, à inscrire dans cette convention.

« L’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières émet un avis conforme sur cette rémunération, pour la période de ladite convention dans les 3 mois suivant la saisine conjointe. Cet avis conforme »tient compte notamment de la juste rémunération du capital, des charges d’investissement et d’exploitation et d’une trajectoire de productivité correspondant à celle d’un gestionnaire d’infrastructure efficace.

« Les modalités d’examen par l’Autorité des évolutions de cette rémunération dans le cadre d’éventuels avenants sont précisées par voie réglementaire.

« Lorsque l’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières émet un avis défavorable sur le projet de rémunération du gestionnaire de l’infrastructure, la Régie autonome des transports parisiens et Ile de France Mobilités sont tenues de lui soumettre une nouvelle proposition.

« En l’absence d’avis favorable de l’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières trois mois avant l’entrée en vigueur de la convention pluriannuelle mentionnée au premier alinéa, celle-ci détermine le montant de la contribution forfaitaire prévisionnelle qu’Ile-de-France Mobilités alloue à la Régie après l’échéance de la convention pluriannuelle précédente. Ce montant provisoire tient compte du montant de rémunération versée lors de la dernière année de la convention pluriannuelle précédente. Cette contribution fait l’objet d’une régularisation à la suite de l’approbation de la rémunération définitive par l’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières.

« II. – Dans les conditions prévues au I, l’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières émet un avis conforme sur la fixation de la tarification des prestations réalisées par la Régie autonome des transports parisiens au titre de l’activité de gestion technique du réseau de transport public du Grand Paris mentionnée aux articles 20 et 20‑2 de la loi n° 2010‑597 du 3 juin 2010 relative au Grand Paris.

« Art. L. 2142‑18. – I. – La Régie autonome des transports parisiens, au titre de l’activité de gestion technique du réseau de transport public du Grand Paris mentionnée aux articles 20 et 20‑2 de la loi n° 2010‑597 du 3 juin 2010 relative au Grand Paris établit, à destination de son personnel, un plan de gestion des informations d’ordre économique, commercial, industriel, financier ou technique dont la divulgation est de nature à porter atteinte aux règles d’une concurrence libre et loyale et de non-discrimination imposées par la loi et qui sont détenues par ses services. Ce plan précise la liste des informations concernées ainsi que leurs conditions d’utilisation et de communication

« Ce plan est pris sur avis conforme de l’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières.

« II. – Le présent article ne s’applique pas à la communication des informations visées au I aux fonctionnaires et agents chargés de la tutelle de la Régie autonome des transports parisiens ainsi qu’aux agents d’Ile de France Mobilités.

« III. – L’article 226‑13 du code pénal s’applique à la divulgation, à toute personne étrangère aux services assurant la gestion technique du réseau de transport public du Grand Paris, d’informations mentionnées au I.

« Art. L. 2142‑19. La Régie autonome des transports parisiens, au titre de l’activité de gestion technique du réseau de transport public du Grand Paris mentionnée aux articles 20 et 20‑2 de la loi n° 2010‑597 du 3 juin 2010 relative au Grand Paris, publie chaque année un document de référence qui décrit les dispositions prévues afin d’assurer un traitement non-discriminatoire des exploitants désignés par Ile-de-France Mobilités.

« L’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières émet un avis motivé sur ce document.

« Art. L 2142‑20. Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application de la présente section. »

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
9 mai 2019

Rédiger ainsi l'article 38 bis A :

Le code des transports est ainsi modifié :

1° Le chapitre II du titre VI du livre II de la première partie est complété par un article L. 1262‑4 ainsi rédigé :

« Art. L. 1262‑4. - Les missions de l’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières propres au secteur des transports publics urbains guidés en Ile-de-France figurent à la section 6 du chapitre II du titre IV du livre Ier de la deuxième partie du présent code et celles propres au service interne de sécurité de la Régie autonome des transports parisiens à l’article L. 2251‑1‑2 » ;

2° Après la section 3 du chapitre III du titre VI du livre II de la première partie, est insérer une section 3 bis ainsi rédigée :

« Section 3 bis

« Règlement des différends relatifs au réseau de transport public du Grand Paris

« Art. L. 1263‑3‑1.- La Régie autonome des transports parisiens, Ile de France Mobilités et tout exploitant désigné ou potentiellement candidat à une procédure de mise en concurrence mise par Ile de France Mobilités peuvent saisir l’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières d’un différend dès lors qu’ils s’estiment victimes d’un traitement inéquitable, d’une discrimination ou de tout autre préjudice résultant des modalités d’exécution par la Régie autonome des transports parisiens de l’activité précitée ou des conditions d’utilisation de cette infrastructure par l’exploitant.

« La décision de l’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières, qui peut être assortie d’astreintes, précise les conditions d’ordre technique et financier de règlement du différend dans le délai qu’elle accorde. Elle prend les mesures appropriées pour corriger toute discrimination ou toute distorsion de concurrence. Lorsque c’est nécessaire pour le règlement du différend, elle fixe, de manière objective, transparente, non discriminatoire et proportionnée, les conditions d’utilisation de l’infrastructure par l’exploitant ou les modalités de gestion technique du réseau de transport public du Grand Paris. Sa décision est notifiée aux parties et publiée au Journal officiel, sous réserve des secrets protégés par la loi.

« En cas d’atteinte grave et immédiate à l’utilisation du réseau ou à l’activité de gestionnaire d’infrastructure de la Régie autonome des transports parisiens, l’Autorité peut, après avoir entendu les parties en cause, ordonner, le cas échéant sous astreinte, les mesures conservatoires nécessaires. Ces mesures peuvent comporter la suspension des pratiques portant atteinte à l’utilisation du réseau ou à l’activité de gestion technique de ce réseau par la Régie autonome des transports parisiens. »

3° Le chapitre IV du titre VI du livre II de la première partie est ainsi modifié :

a) L’article L. 1264‑1 est ainsi modifié :

– Au premier alinéa, après le mot : « autoroutes », sont insérés les mots : « , des exploitants de service de transport public urbain guidé dans la région Île-de-France » ;

– Après le 4°, est inséré un 5° ainsi rédigé :

« 5° Les dispositions de la section 6 du chapitre II du titre IV du livre Ier de la deuxième partie  et de l’article L. 2251‑1‑2 du présent code. » ;

– Au sixième alinéa, la référence : « 4° » est remplacée par la référence : « 5° ».

b) L’article L. 1264‑2 est ainsi modifié :

– Au 1°, après le mot : « personnes », sont insérés les mots : « et des services réguliers de transport public urbain guidé dans la région Île-de-France » ;

– Au 2°, après les mots « de la SNCF », sont insérés les mots : « , de la Régie autonome des transports parisiens, des exploitants de service de transport public urbain guidé dans la région Île-de-France » ;

– Au 3°, après le mot : « personnes », sont insérés les mots : « , dans celui des services réguliers de transport public urbain guidé dans la région Île-de-France » ;

– Au dernier alinéa, les références : « , L. 2144‑2 et L. 2251‑1‑2 » introduites par l’article 33 de la présente loi sont remplacées par les références : « , L. 2144‑2, L. 2142‑16 et L. 2251‑1‑2 ».

4° L’article L. 1264‑7 est ainsi modifié :

a) Au 1°, après les mots : « sections 2 et 3 », sont insérés les mots :« 3 bis » ;

b) Il est complété par un 10° ainsi rédigé :

« 10° le non-respect par la Régie autonome des transports parisiens des dispositions prévues dans le document de référence prévu à l’article L. 2142‑19 du code des transports. »

5° L’article L. 2142‑3 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, la dixième phrase est ainsi rédigé :

« L’activité de gestionnaire de l’infrastructure du réseau de métropolitain et du réseau express régional affectés au transport public urbain de voyageurs en Ile-de-France est comptablement séparée de l’activité d’exploitant de services de transport public de voyageurs. »

b) Les quatre dernières phrases du même alinéa sont supprimées.

c) Avant le second alinéa, est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les activités correspondant aux services dont l’exécution se termine dans les conditions fixées au II de l’article L. 1241‑6 du présent code sont comptablement séparées au plus tard cinq ans avant la date indiqué à ce même article. »

6° Le chapitre II du titre IV du livre Ier de la deuxième partie est complété par une section 6 ainsi rédigée :

« Section 6

« Régulation

« Art. L. 2142‑16. – I. – L’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières s’assure de la mise en œuvre au sein de la Régie autonome des transports parisiens de la comptabilité séparée prévue à l’article L. 2142‑3. À cette fin, elle approuve les règles d’imputation des postes d’actif et de passif et des charges et produits que la Régie autonome des transports parisiens applique pour établir les comptes séparés, le périmètre comptable tel que défini légalement et réglementairement de chacune des activités dont la séparation comptable est prévue à l’article L. 2142‑3 et les principes déterminant les relations financières entre ces activités. Les modifications de ces règles, périmètres et principes sont approuvées dans les mêmes conditions.

« II. – L’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières s’assure également de la mise en place de comptes séparés pour l’activité de gestion technique du réseau de transport public du Grand Paris mentionnée aux articles 20 et 20‑2 de la loi n° 2010‑597 du 3 juin 2010 relative au Grand Paris en rendant un avis conforme dont le contenu est identique à celui mentionné au I. Cet avis est rendu en se fondant sur le périmètre de cette activité tel que défini par le cadre législatif et réglementaire applicable.

« III. – L’activité de gestion technique des parties du réseau de transport public du Grand Paris constituant des prolongements des lignes du réseau métropolitain pour lesquelles la RATP assure l’activité de gestionnaire de l’infrastructure en application de l’article L. 2142‑3 est incluse dans le périmètre comptable de cette dernière activité.

« IV. – L’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières s’assure également de la mise en place de comptes séparés pour l’activité de prévention telle que prévue à l’article L. 2251‑1‑2 en rendant un avis conforme dont le contenu est identique à celui mentionné au I.

« V. – Il est tenu, pour chacune de ces activités, un bilan et un compte de résultat. Ces documents sont certifiés annuellement. Toute subvention croisée, directe ou indirecte, entre chacune de ces activités est interdite. De même, aucune aide publique versée à une de ces activités ne peut être affectée à l’autre.

« VI. – L’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières s’assure également de la mise en place de comptes séparés pour chacun des services dont l’exécution se termine dans les conditions fixées au II de l’article L. 1241‑6 du code des transports, en rendant un avis conforme dont le contenu est identique à celui mentionné au I, au plus tard cinq ans avant la date indiquée à ce même article. Il est tenu, pour chacun de ces services, un bilan et un compte de résultat. Ces documents sont certifiés annuellement. Toute subvention croisée, directe ou indirecte, entre chacune de ces services est interdite. De même, aucune aide publique versée à une de ces service ne peut être affectée à l’autre.

« Art. L. 2142‑17. – I. – La Régie autonome des transports parisiens et Ile de France Mobilités  soumettent pour avis de l’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières, la fixation de la rémunération de l’activité de gestionnaire de l’infrastructure prévue à l’article L. 2142‑3, y compris l’activité mentionnée au III de l’article L. 2142‑16, à inscrire dans cette convention.

« L’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières émet, , un avis conforme sur cette rémunération, pour la période de ladite convention dans les 3 mois suivant la saisine conjointe Cet avis conforme tient compte notamment de la juste rémunération du capital, des charges d’investissement et d’exploitation et d’une trajectoire de productivité correspondant à celle d’un gestionnaire d’infrastructure efficace

« Les modalités d’examen par l’Autorité des évolutions de cette rémunération dans le cadre d’éventuels avenants sont précisées par voie réglementaire.

« Lorsqu’au titre de son avis conforme, l’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières émet un avis défavorable sur le projet de rémunération du gestionnaire de l’infrastructure, la Régie autonome des transports parisiens et Ile de France Mobilités  sont tenues de lui soumettre une nouvelle proposition.

« En l’absence d’avis favorable de l’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières trois mois avant l’entrée en vigueur de la convention pluriannuelle mentionnée au premier alinéa, celle-ci détermine le montant de la contribution forfaitaire prévisionnelle qu’Ile-de-France Mobilités alloue à la Régie après l’échéance de la convention pluriannuelle précédente. Ce montant provisoire tient compte de la rémunération versée lors de la dernière année de la convention pluriannuelle précédente.,. Cette contribution fait l’objet d’une régularisation à la suite de l’approbation de la rémunération définitive par l’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières.

« II. – Dans les conditions prévues au I, l’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières émet un avis conforme sur la fixation de la tarification des prestations réalisées par la Régie autonome des transports parisiens au titre de l’activité de gestion technique du réseau de transport public du Grand Paris mentionnée aux articles 20 et 20‑2 de la loi n° 2010‑597 du 3 juin 2010 relative au Grand Paris.

« Art. L. 2142‑18. – I. – La Régie autonome des transports parisiens, au titre de l’activité de gestion technique du réseau de transport public du Grand Paris mentionnée aux articles 20 et 20‑2 de la loi n° 2010‑597 du 3 juin 2010 relative au Grand Paris établit, à destination de son personnel, un plan de gestion des informations d’ordre économique, commercial, industriel, financier ou technique dont la divulgation est de nature à porter atteinte aux règles d’une concurrence libre et loyale et de non-discrimination imposées par la loi et qui sont détenues par ses services. Ce plan précise la liste des informations concernées ainsi que leurs conditions d’utilisation et de communication

« Ce plan est pris sur avis conforme de l’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières.

« II. – Le présent article ne s’applique pas à la communication des informations aux fonctionnaires et agents chargés de la tutelle de la Régie autonome des transports parisiens, ainsi qu’aux agents d’Ile de France Mobilités.

« III. – L’article 226‑13 du code pénal s’applique à la divulgation, à toute personne étrangère aux services assurant la gestion technique du réseau de transport public du Grand Paris, d’informations mentionnées au I.

« Art. L. 2142‑19. – La Régie autonome des transports parisiens, au titre de l’activité de gestion technique du réseau de transport public du Grand Paris mentionnée aux articles 20 et 20‑2 de la loi n° 2010‑597 du 3 juin 2010 relative au Grand Paris, publie chaque année un document de référence qui décrit les dispositions prévues afin d’assurer un traitement non-discriminatoire des exploitants désignés par Ile-de-France Mobilités.

« L’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières émet un avis motivé sur ce document.

« Art. L 2142‑20. – Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application de la présente section. »


Article 38 ter
🖋️Adopté
Zivka Park
13 mai 2019

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« métro »

le mot :

« métropolitain ».

🖋️Irrecevable
Valérie Lacroute
9 mai 2019
Après l'article 38 ter, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Bertrand Pancher
9 mai 2019
Après l'article 38 ter, insérer l'article suivant:

Article 39
🖋️Adopté
Zivka Park
16 mai 2019

I. – À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« service régulier »

les mots :

« services réguliers ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 3, à l’alinéa 4, à la première phrase de l’alinéa 37 et à l’alinéa 52.

🖋️Adopté
Zivka Park
13 mai 2019

À l’alinéa 2, après le mot :

« transports »

insérer les mots :

« tel qu’il résulte du 2° du I de l’article 42 de la présente loi ».

🖋️Adopté
Zivka Park
16 mai 2019

À l’alinéa 3, substituer au mot :

« personne »

le mot :

« personnes ».

🖋️Adopté
Zivka Park
16 mai 2019

À l’alinéa 6, après la deuxième occurrence du mot :

« par »,

insérer les mots :

« l’établissement public à caractère industriel et commercial de ».

🖋️Adopté
Zivka Park
13 mai 2019

A l’alinéa 12, supprimer le mot :

« courant ».

🖋️Adopté
Zivka Park
13 mai 2019

À l’alinéa 18, substituer aux mots :

« selon lesquels le cédant établit et communique »

les mots :

« d’établissement et de communication par le cédant de ».

🖋️Adopté21 mai 2019

Substituer aux alinéas 21 et 22 les huit alinéas suivants :

« II. – Le salarié dont le contrat de travail est transféré peut faire connaître à son employeur son refus par écrit de la modification dudit contrat que ce dernier entend apporter dans un délai de deux mois à compter de la communication de l’information mentionnée au premier alinéa. À défaut de réponse dans ce délai, le salarié est réputé avoir accepté le transfert de son contrat de travail.

« III. – Le refus du salarié mentionné au II constitue le motif de rupture de son contrat de travail. La rupture du contrat de travail repose sur un motif spécifique qui constitue une cause réelle et sérieuse.

« Cette rupture du contrat de travail est soumise aux seules modalités et conditions définies aux articles L. 1232‑2 à L. 1232‑5 et L. 1232‑7 à L. 1232‑14 du code du travail ainsi qu’aux articles L. 1234‑19 et L. 1234‑20 du même code. Elle est prononcée par le cessionnaire et prend effet à la date effective du changement d’exploitant du service.

« Le cessionnaire notifie au salarié la rupture de son contrat de travail et son motif par tout moyen conférant date certaine dans un délai d’un mois à compter de la date effective du changement d’exploitant du service.

« IV. – En cas de rupture du contrat de travail visée au III du présent article suite au refus d’une modification d’un élément de son contrat de travail ayant un impact conséquent sur ses conditions de travail, le salarié, quelle que soit son ancienneté, a le droit à une indemnité versée par le cessionnaire qui se substitue à l’indemnité prévue à l’article L. 1234‑9 du code du travail.

« Le montant ainsi que les modalités de calcul et de versement de cette indemnité peuvent être modulés dans des conditions fixées par décret en Conseil d’État en fonction de sa situation au regard de l’emploi. Le montant de cette indemnité ne peut excéder celui que le salarié aurait perçu dans les conditions fixées par l’article L. 1234‑9 du code du travail. »

« V. – La rupture du contrat de travail des salariés mentionnés au chapitre Ier du titre Ier du livre IV de la deuxième partie du code du travail est en outre soumise aux règles procédurales spécifiques prévues à la section 1 du chapitre Ier du titre II du même livre.

« VI. – Le cédant est tenu d’informer sans délai le cessionnaire, par tout moyen conférant date certaine, de la décision des salariés mentionnés au I du présent article d’accepter ou de refuser le transfert de leur contrat de travail. »

🖋️Adopté
Zivka Park
16 mai 2019

À l’alinéa 23, substituer au mot :

« quatrième »

le mot :

« dernier ».

🖋️Adopté
Zivka Park
16 mai 2019

À l’alinéa 24, substituer aux mots :

« L. 3311‑16‑1 employés par la Régie autonome des transports parisiens »

la référence :

« L. 3111‑16‑1 ».

🖋️Adopté
Zivka Park
16 mai 2019

À l’alinéa 28, substituer aux mots :

« L. 3311‑16‑1 employés par la Régie autonome des transports parisiens »

la référence :

« L. 3111‑16‑1 ».

🖋️Adopté
Zivka Park
16 mai 2019

Compléter l’alinéa 29 par les mots :

« , dans les mêmes conditions que celles prévues pour les salariés employés par l’établissement public à caractère industriel et commercial de la Régie autonome des transports parisiens ».

🖋️Adopté
Zivka Park
16 mai 2019

Compléter l’alinéa 32 par les mots :

« et qu’ils concourent à des activités de transport de personnes ».

🖋️Adopté
Zivka Park
13 mai 2019

À la seconde phrase de l’alinéa 37, substituer à la première occurrence du mot :

« et »

les mots :

« ainsi que ».

🖋️Adopté
Zivka Park
13 mai 2019

À l’alinéa 41, substituer au mot :

« celles »

les mots :

« les conditions ».

🖋️Adopté
Zivka Park
16 mai 2019

À l’alinéa 48, après le mot :

« autobus »,

insérer les mots :

« à vocation non touristique ».

🖋️Adopté
Zivka Park
16 mai 2019

I. – Supprimer l’alinéa 53.

II. – En conséquence, après l’alinéa 54, insérer l’alinéa suivant :

« Des stipulations particulières peuvent être prévues par avenant à cette convention pour la durée du travail et de repos afin de tenir compte des contraintes spécifiques d’exploitation mentionnées au premier alinéa du II de l’article L. 3316‑1 du présent code. »

🖋️Adopté
Zivka Park
16 mai 2019

À l’alinéa 54, après le mot :

« autobus »,

insérer les mots :

« à vocation non touristique ».

🖋️Adopté
Zivka Park
16 mai 2019

À l’alinéa 55, après le mot :

« autobus »,

insérer les mots :

« à vocation non touristique ».

🖋️Adopté
Zivka Park
16 mai 2019

Après l’alinéa 55, insérer l’alinéa suivant :

 Art. L. 3316‑3-1. 0 Le décret prévu au II de l’article L. 3316‑1 ainsi que l’avenant territorial prévu au troisième alinéa de l’article L. 3316‑2 s’appliquent aux conducteurs des services réguliers de transport public par autobus non urbain à vocation non touristique lorsqu’ils effectuent un service de transport dont le parcours est majoritairement effectué dans les communes d’Ile-de-France mentionnées au II de l’article L. 3316‑1. »

🖋️Adopté10 mai 2019

I. – Après l'alinéa 56, insérer les alinéas suivants :

« Chapitre VII : Transfert des contrats de travail des salariés en cas de changement d’exploitant d’un service ou d’une partie de service de transport public routier de voyageurs.

« Art. L. 3317‑1. – Lorsque survient un changement d’exploitant d’un service ou d’une partie de service de transport public routier de voyageurs, à défaut d’application de l’article L. 1224‑1 du code du travail, tous les contrats de travail des salariés affectés exclusivement ou essentiellement au service ou à la partie de service transféré subsistent entre le nouvel employeur et le personnel de l’entreprise dès lors qu’un accord de branche étendu est conclu.

« Cet accord peut être conclu uniquement dans la branche des transports routiers et des activités auxiliaires du transport.

« L’accord de branche prévoit :

« 1° Les informations transmises aux salariés mentionnés au premier alinéa du présent article, désignés « salariés transférés », et à leurs représentants par leur employeur, désigné « cédant » et le cas échéant par le nouvel exploitant du service transféré désigné « cessionnaire » durant les différentes phases d’attribution du contrat de service public ;

« 2° Les modalités selon lesquelles les informations mentionnées au 1° sont transmises ;

« 3° Les modalités d’accompagnement individuel et collectif mises en place pour les salariés transférés ;

« 4° Le devenir des stipulations conventionnelles de l’entreprise cédante aux salariés transférés ;

« 5° Les conditions de maintien de la rémunération des salariés transférés, leur niveau de rémunération ne pouvant être inférieur au montant annuel, pour une durée de travail équivalente, correspondant à l’ensemble des éléments de rémunération au sens de l’article L. 242112 du code de la sécurité sociale, à l’exception du premier alinéa du même article, versés lors des douze mois précédant la date de changement d’employeur ;

« 6° Les autres garanties dont bénéficient les salariés transférés.

« Pour l’application du 4°, l’accord peut prévoir :

« 1° Soit le maintien des stipulations conventionnelles dans les conditions prévues aux premier et septième alinéas de l’article L. 2261‑14 du code du travail ;

« 2° Soit, lorsque les salariés dont le contrat de travail est transféré proviennent de plusieurs entreprises, le maintien, pour tous les salariés, des seules stipulations conventionnelles de l’entreprise dont est issu le plus grand nombre de salariés transférés, selon les mêmes modalités et délais que ceux prévus aux premier et septième alinéas de l’article L. 2261‑14 du code du travail ;

« 3° Soit l’application au premier jour du transfert des stipulations conventionnelles de l’exploitant du service. ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 34, substituer aux mots :

« un chapitre VI ainsi rédigé »,

les mots :

« des chapitres VI et VII ainsi rédigés ».

🖋️Adopté
Zivka Park
13 mai 2019

A l’alinéa 57, substituer aux mots :

« entrent en vigueur pour »

les mots :

« sont applicables à » ;

 

🖋️Rejeté
Hubert Wulfranc
9 mai 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Loïc Prud'homme
9 mai 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
9 mai 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 6 :

« Art. L. 3111‑16‑1. – Lorsque survient un changement d’attributaire d’un contrat de service public portant sur tout ou partie d’un service de transport public routier de voyageurs dans la région Ile-de-France, les contrats de travail en cours depuis au moins six mois des salariés affectés majoritairement au service transféré et concourant directement ou indirectement à la production du service transféré sont automatiquement transférés au nouvel employeur. »

🖋️Rejeté
Hubert Wulfranc
9 mai 2019

A l’alinéa 6, substituer au mot :

« sont »,

les mots :

« peuvent, à leur demande, être ».

🖋️Rejeté
Hubert Wulfranc
9 mai 2019

Compléter ainsi l’alinéa 6 :

« en respectant les spécificités des métiers et l’organisation collective du travail. »

🖋️Rejeté
Hubert Wulfranc
9 mai 2019

L’alinéa 6 est complété par la phrase suivante :

« Si les salariés concernés ne souhaitent pas être transférés, leur contrat ne peut être rompu. »

🖋️Rejeté
Hubert Wulfranc
9 mai 2019

Compléter l’alinéa 6 par la phrase suivante :

« En cas de défaillance du cessionnaire, ces derniers conservent un droit à réintégration au sein de la Régie Autonome des Transports Parisien. »

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
9 mai 2019

Substituer à l’alinéa 20 les trois alinéas suivants : 

« Art. L. 3111‑16‑5. – Le cessionnaire informe individuellement le salarié dont le contrat de travail doit être transféré au plus tard trois mois avant la date prévue pour le changement effectif d’attributaire, si les délais de notification du contrat de service public le permettent. Le cessionnaire indique les conditions du transfert du contrat de travail ainsi que les conséquences de son refus pour le salarié.

« Le salarié dont le contrat de travail doit être transféré peut faire connaître son refus par écrit à son employeur dans un délai de deux mois. A défaut de réponse dans ce délai, le salarié est réputé avoir accepté le transfert de son contrat de travail. En cas de refus du salarié d’accepter le contrat proposé, le contrat prend fin de plein droit, sans donner lieu à indemnisation.

« Par exception, en cas de refus d’un employé de la Régie autonome des transports parisiens d’accepter le contrat proposé, les éventuelles indemnités relatives à la rupture du contrat, sont prises en charge par la Régie autonome des transports parisiens. La rupture du contrat entraine la perte des bénéfices associés au statut particulier mentionné à l’article L. 2142‑4 du présent code. »

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
9 mai 2019

Substituer à l’alinéa 23 les deux alinéas suivants :

« Art. L. 3111‑16‑6. – Les conventions, accords collectifs et usages qui sont applicables aux salariés dont les contrats de travail sont transférés en application de l’article L. 3111‑16‑1 continuent de produire effet jusqu’à leur dénonciation, ou à défaut pendant une durée maximale de 15 mois à compter de la date du transfert des contrats de travail, à l’exception des dispositions relatives à la durée du travail et à l’organisation du travail qui cessent de produire effet à la date du transfert des contrats de travail.

« Lorsque les salariés dont les contrats de travail sont transférés ne proviennent pas de la Régie Autonome des transports parisiens, le changement d’attributaire du contrat de service public entraîne cessation de l’application des conventions, accords collectifs et usages précédemment applicables aux salariés transférés à l’exception des conventions, accords collectifs et usages provenant de l’entreprise dont sont issues le plus grand nombre de salariés transférés, qui continuent de produire effet jusqu’à leur dénonciation, ou à défaut pendant une durée maximale de 15 mois à compter de la date du transfert des contrats de travail. »

🖋️Rejeté
Hubert Wulfranc
9 mai 2019

I. – Après le mot :

"bénéfice",

rédiger ainsi la fin de l'alinéa 26 :

"de ce statut."

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 27 à 33.

🖋️Non soutenu
Jean-Noël Barrot
9 mai 2019

Après l’alinéa 33, insérer les alinéas suivants :

« Art. L. 3111‑16‑13. – Lorsque les conditions d’application de l’article L. 1224‑1 du code du travail ne sont pas réunies et que survient un changement d’attributaire d’un contrat de service public portant sur un service ou une partie de service de transport public autre que ceux opérés par la Régie Autonome des Transports parisiens, les contrats de travail en cours des salariés concourant à l’exploitation et à la continuité du service public concerné sont transférés au nouvel employeur ».

« Art. L. 3111‑16‑14. – Les salariés dont le contrat de travail se poursuit auprès d’un nouvel attributaire bénéficient des garanties suivantes :

« 1° Les salariés conservent une rémunération dont le montant annuel, pour une durée de travail équivalente à celle prévue par leur contrat de travail, ne peut être inférieur à la rémunération versée lors des douze derniers mois ;

« 2° Les salariés amenés, du fait du changement d’attributaire, à changer de Convention collective de branche conservent le bénéfice de certaines dispositions issue de leur convention collective précédemment applicable à déterminer par décret. »

« Art. L. 3111‑16‑15. – Des accords de branche étendus conclus au niveau de la convention collective de la branche du transport public urbain et de la convention collective nationale du transport routier de voyageurs fixent :

« 1° Les informations transmises aux salariés et à leurs représentants par leur employeur, désigné « cédant », et, le cas échéant, par le nouvel exploitant du service public désigné « cessionnaire », durant les différentes phases d’attribution du contrat de service public portant sur un service ou une partie de service régulier de transport public opéré dans la région Île-de-France par d’autres opérateurs que la RATP ;

« 2° Les modalités selon lesquelles les informations mentionnées au 1° sont transmises ;

« 3° Les modalités et critères de désignation des salariés par catégorie d’emplois. Ces critères comprennent notamment le taux d’affectation du salarié au service concerné ;

« 4° Les modalités d’accompagnement individuel et collectif mises en place pour les salariés ;

« 5° Le sort des conventions et accords collectifs, ainsi que des décisions unilatérales et des usages applicables à l’opérateur exploitant précédemment les services ;

« 6° Les modalités de maintien de la rémunération des salariés transférés. »

🖋️Rejeté
Valérie Lacroute
9 mai 2019

Compléter l'alinéa 48 par la phrase suivante :

« Ces dispositions tiennent compte également d’une unicité des règles d’organisation du travail applicables aux conducteurs affectés à un même lieu d’activité. »

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
9 mai 2019

Compléter l'alinéa 48 par la phrase suivante :

« Ces dispositions tiennent compte également d’une unicité des règles d’organisation du travail applicables aux conducteurs affectés à un même lieu d’activité. »

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
8 mai 2019

Après l’alinéa 56, insérer les alinéas suivants :

« IV bis. – Le chapitre Ier du titre unique du livre III de la troisième partie du code des transports est complété par deux nouveaux articles L. 3311‑2 et L. 3311‑3 ainsi rédigés :

« Art. L. 3311‑2. – Dans les cas où l’article L. 1224‑1 du Code du travail n’est pas applicable, lorsque survient un changement d’attributaire d’un contrat de transport routier non-urbain de voyageurs ou sur un service de transport à la demande, les contrats de travail en cours des salariés concourant à l’exploitation et à la continuité du service concerné sont automatiquement transférés au nouvel employeur dans les conditions définies à l’article L. 3311‑3.

« Art. L. 3311‑3 – Un accord de branche étendu conclu au niveau de la convention collective nationale du transport routier de voyageurs fixe :

« 1° Les informations transmises aux salariés et à leurs représentants par leur employeur, désigné « cédant », et, le cas échéant par le nouvel exploitant du service désigné « cessionnaire », durant les différentes phases d’attribution du contrat de service public portant sur un service ou une partie de service régulier de transport public non-urbain de voyageurs ;

« 2° Les modalités selon lesquelles les informations mentionnées au 1° sont transmises ;

« 3° Les modalités et critères de désignation des salariés par catégorie d’emplois. Ces critères comprennent notamment le taux d’affectation du salarié au service concerné ;

« 4° Les modalités d’accompagnement individuel et collectif mises en place pour les salariés ;

« 5° Le sort des conventions et accords collectifs, ainsi que des décisions unilatérales et des usages applicables à l’opérateur exploitant précédemment les services ;

« 6° Les modalités de maintien de la rémunération des salariés transférés. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
6 mai 2019
Après l'article 39, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 3314‑2 du code des transports, il est inséré un article L. 3314‑2-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 3314‑2-1. - Afin d’assurer la continuité du service public, l’accès à l’emploi de conducteur de transport en commun et sa professionnalisation sont encouragés. Pour les services de moins de cinquante kilomètres, ou lorsque le conducteur est titulaire d’un permis B depuis 2 ans (ou conduite accompagnée), ou pour les titulaires d’un CAP agent d’accueil ou titre professionnel, les âges minimaux pour l’obtention de la qualification initiale mentionnée aux articles R. 3314‑2 et R. 3314‑3 du présent code et de la formation initiale minimale obligatoire mentionnée à l’article R. 3314‑5 du même code sont abaissés conformément à la règlementation européenne. »

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
11 avr. 2019
Après l'article 39, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 3314‑2 du code des transports il est inséré un article L. 3314‑2-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 3314‑2-1. – Afin d’assurer la continuité du service public, l’accès à l’emploi de conducteur de transport en commun et sa professionnalisation sont encouragés. Pour les services de moins de 50 kilomètres, les âges minimaux pour l’obtention de la qualification initiale mentionnée aux articles R. 3314‑2 et R. 3314‑3 du code des transports et de la formation initiale minimale obligatoire mentionnée à l’article R. 3314‑5 sont abaissés conformément à la règlementation européenne. »

🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
15 avr. 2019
Après l'article 39, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 3314‑2 du code des transports il est inséré un article L. 3314‑2-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 3314‑2-1. – Afin d’assurer la continuité du service public, l’accès à l’emploi de conducteur de transport en commun et sa professionnalisation sont encouragés. Pour les services de moins de 50 kilomètres, les âges minimaux pour l’obtention de la qualification initiale mentionnée aux articles R. 3314‑2 et R. 3314‑3 du code des transports et de la formation initiale minimale obligatoire mentionnée à l’article R. 3314‑5 sont abaissés conformément à la règlementation européenne. »

🖋️Non soutenu
Josiane Corneloup
30 avr. 2019
Après l'article 39, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 3314‑2 du code des transports il est inséré un article L. 3314‑2-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 3314‑2-1. – Afin d’assurer la continuité du service public, l’accès à l’emploi de conducteur de transport en commun et sa professionnalisation sont encouragés. Pour les services de moins de 50 kilomètres, les âges minimaux pour l’obtention de la qualification initiale mentionnée aux articles R. 3314‑2 et R. 3314‑3 du code des transports et de la formation initiale minimale obligatoire mentionnée à l’article R. 3314‑5 sont abaissés conformément à la règlementation européenne. »

🖋️Non soutenu
Vincent Rolland
30 avr. 2019
Après l'article 39, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 3314‑2 du code des transports il est inséré un article L. 3314‑2-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 3314‑2-1. – Afin d’assurer la continuité du service public, l’accès à l’emploi de conducteur de transport en commun et sa professionnalisation sont encouragés. Pour les services de moins de 50 kilomètres, les âges minimaux pour l’obtention de la qualification initiale mentionnée aux articles R. 3314‑2 et R. 3314‑3 du code des transports et de la formation initiale minimale obligatoire mentionnée à l’article R. 3314‑5 sont abaissés conformément à la règlementation européenne. »

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
8 mai 2019
Après l'article 39, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 3314‑2 du code des transports il est inséré un article L. 3314‑2-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 3314‑2-1. – Afin d’assurer la continuité du service public, l’accès à l’emploi de conducteur de transport en commun et sa professionnalisation sont encouragés. Pour les services de moins de 50 kilomètres, les âges minimaux pour l’obtention de la qualification initiale mentionnée aux articles R. 3314‑2 et R. 3314‑3 du code des transports et de la formation initiale minimale obligatoire mentionnée à l’article R. 3314‑5 sont abaissés conformément à la règlementation européenne. »

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
9 mai 2019
Après l'article 39, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 3314‑3 du code des transports, il est inséré un article L. 3314‑4 ainsi rédigé :

« Art. L. 3314‑4. – Afin de favoriser le recrutement, la formation et l’emploi dans les secteurs en extrême tension du transport routier de marchandises et de voyageurs, à l’issue d’une formation professionnelle initiale, les candidats ayant validé les épreuves, peuvent conduire sur la base d’un certificat d’examen du permis de conduire délivré par le ministre chargé de l’emploi et en l’attente de la remise du titre définitif.

« Un arrêté fixe les conditions d’application du présent article. »

🖋️Rejeté
Anne Blanc
9 mai 2019
Après l'article 39, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 3314‑3 du code des transports, il est inséré un article L. 3314‑4 ainsi rédigé :

« Art. L. 3314‑4. – A l’issue d’une formation professionnelle initiale, les candidats ayant validé les épreuves, peuvent conduire sur la base d’un certificat d’examen du permis de conduire délivré par le ministre chargé de l’emploi et en l’attente de la remise du titre définitif.

« Un arrêté fixe les conditions d’application du présent article. »

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
11 avr. 2019
Après l'article 39, insérer l'article suivant:

Le chapitre IV du titre unique du livre III de la troisième partie du code des transports est complété par un article L. 3314-4 ainsi rédigé :

« Art. L. 3314-4. – Un arrêté définit les conditions dans lesquelles les bénéficiaires d’une formation professionnelle initiale peuvent, à l'issue de cette formation, être autorisés à conduire sur la base d’un certificat d'examen du permis de conduire délivré par le ministre chargé de l'emploi dans l’attente de la remise du titre définitif. »

🖋️Non soutenu
Jean-Yves Bony
11 avr. 2019
Après l'article 39, insérer l'article suivant:

Le chapitre IV du titre unique du livre III de la troisième partie du code des transports est complété par un article L. 3314-4 ainsi rédigé :

« Art. L. 3314-4. – Un arrêté définit les conditions dans lesquelles les bénéficiaires d’une formation professionnelle initiale peuvent, à l'issue de cette formation, être autorisés à conduire sur la base d’un certificat d'examen du permis de conduire délivré par le ministre chargé de l'emploi dans l’attente de la remise du titre définitif. »

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
11 avr. 2019
Après l'article 39, insérer l'article suivant:

Le chapitre IV du titre unique du livre III de la troisième partie du code des transports est complété par un article L. 3314-4 ainsi rédigé :

« Art. L. 3314-4. – Un arrêté définit les conditions dans lesquelles les bénéficiaires d’une formation professionnelle initiale peuvent, à l'issue de cette formation, être autorisés à conduire sur la base d’un certificat d'examen du permis de conduire délivré par le ministre chargé de l'emploi dans l’attente de la remise du titre définitif. »

🖋️Rejeté
Mounir Belhamiti
29 avr. 2019
Après l'article 39, insérer l'article suivant:

Le chapitre IV du titre unique du livre III de la troisième partie du code des transports est complété par un article L. 3314-4 ainsi rédigé :

« Art. L. 3314-4. – Un arrêté définit les conditions dans lesquelles les bénéficiaires d’une formation professionnelle initiale peuvent, à l'issue de cette formation, être autorisés à conduire sur la base d’un certificat d'examen du permis de conduire délivré par le ministre chargé de l'emploi dans l’attente de la remise du titre définitif. »

🖋️Non soutenu
Josiane Corneloup
30 avr. 2019
Après l'article 39, insérer l'article suivant:

Le chapitre IV du titre unique du livre III de la troisième partie du code des transports est complété par un article L. 3314-4 ainsi rédigé :

« Art. L. 3314-4. – Un arrêté définit les conditions dans lesquelles les bénéficiaires d’une formation professionnelle initiale peuvent, à l'issue de cette formation, être autorisés à conduire sur la base d’un certificat d'examen du permis de conduire délivré par le ministre chargé de l'emploi dans l’attente de la remise du titre définitif. »

🖋️Non soutenu
Vincent Rolland
30 avr. 2019
Après l'article 39, insérer l'article suivant:

Le chapitre IV du titre unique du livre III de la troisième partie du code des transports est complété par un article L. 3314-4 ainsi rédigé :

« Art. L. 3314-4. – Un arrêté définit les conditions dans lesquelles les bénéficiaires d’une formation professionnelle initiale peuvent, à l'issue de cette formation, être autorisés à conduire sur la base d’un certificat d'examen du permis de conduire délivré par le ministre chargé de l'emploi dans l’attente de la remise du titre définitif. »

🖋️Rejeté
Graziella Melchior
2 mai 2019
Après l'article 39, insérer l'article suivant:

Le chapitre IV du titre unique du livre III de la troisième partie du code des transports est complété par un article L. 3314-4 ainsi rédigé :

« Art. L. 3314-4. – Un arrêté définit les conditions dans lesquelles les bénéficiaires d’une formation professionnelle initiale peuvent, à l'issue de cette formation, être autorisés à conduire sur la base d’un certificat d'examen du permis de conduire délivré par le ministre chargé de l'emploi dans l’attente de la remise du titre définitif. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
6 mai 2019
Après l'article 39, insérer l'article suivant:

Le chapitre IV du titre unique du livre III de la troisième partie du code des transports est complété par un article L. 3314-4 ainsi rédigé :

« Art. L. 3314-4. – Un arrêté définit les conditions dans lesquelles les bénéficiaires d’une formation professionnelle initiale peuvent, à l'issue de cette formation, être autorisés à conduire sur la base d’un certificat d'examen du permis de conduire délivré par le ministre chargé de l'emploi dans l’attente de la remise du titre définitif. »

🖋️Non soutenu
Fabrice Brun
7 mai 2019
Après l'article 39, insérer l'article suivant:

Le chapitre IV du titre unique du livre III de la troisième partie du code des transports est complété par un article L. 3314-4 ainsi rédigé :

« Art. L. 3314-4. – Un arrêté définit les conditions dans lesquelles les bénéficiaires d’une formation professionnelle initiale peuvent, à l'issue de cette formation, être autorisés à conduire sur la base d’un certificat d'examen du permis de conduire délivré par le ministre chargé de l'emploi dans l’attente de la remise du titre définitif. »

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
8 mai 2019
Après l'article 39, insérer l'article suivant:

Le chapitre IV du titre unique du livre III de la troisième partie du code des transports est complété par un article L. 3314-4 ainsi rédigé :

« Art. L. 3314-4. – Un arrêté définit les conditions dans lesquelles les bénéficiaires d’une formation professionnelle initiale peuvent, à l'issue de cette formation, être autorisés à conduire sur la base d’un certificat d'examen du permis de conduire délivré par le ministre chargé de l'emploi dans l’attente de la remise du titre définitif. »

🖋️Rejeté
Jean-Marie Sermier
9 mai 2019
Après l'article 39, insérer l'article suivant:

Le chapitre IV du titre unique du livre III de la troisième partie du code des transports est complété par un article L. 3314-4 ainsi rédigé :

« Art. L. 3314-4. – Un arrêté définit les conditions dans lesquelles les bénéficiaires d’une formation professionnelle initiale peuvent, à l'issue de cette formation, être autorisés à conduire sur la base d’un certificat d'examen du permis de conduire délivré par le ministre chargé de l'emploi dans l’attente de la remise du titre définitif. »


Article 40
🖋️Adopté
Zivka Park
16 mai 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 5 :

« 3° À la première phrase de l’article L. 322‑1, le mot : « peut » est remplacé par les mots : « a la possibilité et, dans le cas prévu au dernier alinéa du III de l’article 529‑6 du code de procédure pénale, l’obligation de ».

🖋️Adopté
Zivka Park
13 mai 2019

À l’alinéa 10, substituer aux mots :

« autoroute ou »

les mots :

« une autoroute ou un ».

🖋️Adopté
Zivka Park
16 mai 2019

Supprimer la dernière phrase de l'alinéa 13.

🖋️Adopté
Zivka Park
16 mai 2019

Rédiger ainsi l’alinéa 15 :

« 3° Le dernier alinéa du III est complété par une phrase ainsi rédigée : « Si le contrevenant n’a pas payé le montant de cette amende dans un délai de quatre mois à compter de l’envoi à son domicile du titre exécutoire, le Trésor public fait opposition auprès de l’autorité administrative compétente au transfert du certificat d’immatriculation du véhicule du contrevenant en cas de vente d’occasion. »

🖋️Rejeté
Gérard Menuel
9 mai 2019

Après l’alinéa 5, insérer un alinéa ainsi rédigé :

« 3° bis Après le 14° du I de l’article L. 330‑2, il est inséré un 14° bis ainsi rédigé :

« 14° bis Aux agents des exploitants des aérodromes, assermentés et agréés par le préfet aux seules fins d’identifier les auteurs des contraventions au présent code qu’ils sont habilités à constater, conformément au 10° de l’article L. 130‑4 ; »

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
7 mai 2019

À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« tout conducteur »,

les mots :

« toute personne ».

 

🖋️Non soutenu
Benoit Simian
9 mai 2019

À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« tout conducteur »,

les mots :

« toute personne ».

 

🖋️Non soutenu
Benoit Simian
10 mai 2019

I. – À l’alinéa 10 :

1° Après la référence : « I », substituer aux mots :

« le conducteur »,

les mots :

« la personne ».

2° Après le mot : « est », substituer au mot :

« celui »,

les mots :

« celle visée à l’article L. 121‑2 du code de la route et ».

II. – Après le mot : « contraventions », rédiger ainsi la fin du même alinéa :

« pour ladite infraction. »

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
17 mai 2019

I. – À l’alinéa 10 :

1° Après la référence : « I », substituer aux mots :

« le conducteur »,

les mots :

« la personne ».

2° Après le mot : « est », substituer au mot :

« celui »,

les mots :

« celle visée à l’article L. 121‑2 du code de la route et ».

II. – Après le mot : « contraventions », rédiger ainsi la fin du même alinéa :

« pour ladite infraction. »

🖋️Irrecevable
Robin Reda
3 mai 2019
🖋️Rejeté
Robin Reda
9 mai 2019

A l’alinéa 10, substituer au mot :

« cinq »,

le mot :

« trois ».

🖋️Rejeté
Robin Reda
9 mai 2019

A l’alinéa 10, substituer au mot :

« cinq »,

le mot :

« quatre ».

🖋️Irrecevable
Robin Reda
3 mai 2019
🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
7 mai 2019

À la première phrase de l’alinéa 13, substituer aux mots :

« le conducteur »,

les mots :

« l’usager ».

🖋️Non soutenu
Benoit Simian
9 mai 2019

À la première phrase de l’alinéa 13, substituer aux mots :

« le conducteur »,

les mots :

« l’usager ».

🖋️Irrecevable
Pascale Boyer
2 mai 2019
Après l'article 40, insérer l'article suivant:

Article 40 bis
🖋️Adopté
Jean-Marc Zulesi
9 mai 2019

Rédiger ainsi l’article 40 bis :

« Avant le dernier alinéa de l’article L. 122‑4 du code de la voirie routière, sont insérés cinq alinéas ainsi rédigés :

« Toute nouvelle convention de délégation doit prévoir :

« 1° La mise à disposition des usagers d’un nombre minimum de places de parkings de covoiturage ou de bus express, en fonction de la taille et de la géographie du réseau ;

« 2° Une stratégie de renforcement et de déploiement de stations d’avitaillement en carburants alternatifs, au sens de l’article 1er du décret n°2017‑1673 du 8 décembre 2017 portant diverses mesures réglementaires de transposition de la directive 2014/94/UE ;

« 3° La mise en place d’une tarification différenciée selon les niveaux d’émissions des véhicules.

« Tout nouvelle convention de délégation peut également prévoir la mise en place d’une tarification solidaire adaptée pour les publics fragiles

« Les conditions d’application des dispositions prévues aux 1° à 3° du présent article sont définies par voie réglementaire, après avis de l’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières. »

🖋️Adopté
Anne-Laure Cattelot
9 mai 2019
Après l'article 40 bis, insérer l'article suivant:

La section 1 du chapitre II du titre II du code de la voirie routière est ainsi modifiée :

1° L’article L. 122‑1 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les autoroutes peuvent comporter des sections à gabarit routier, dans des conditions définies par décret en Conseil d’État et tenant compte notamment de contraintes topographiques. »

2° Après la première phrase du quatrième alinéa de l’article L. 122‑4, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Ces ouvrages ou ces aménagements peuvent porter sur des sections à gabarit routier ayant pour effet de fluidifier l’accès au réseau autoroutier. »

🖋️Adopté
Anne-Laure Cattelot
9 mai 2019
Après l'article 40 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 122‑4 du code de la voirie routière est ainsi modifié :

1° Au quatrième alinéa :

a) Au début de la première phrase, sont insérés les mots : « Sans préjudice des dispositions du code de la commande publique, » et, après le mot : « utilité », sont insérés les mots : « impliquant l'amélioration du service autoroutier sur le périmètre concédé, une meilleure articulation avec les réseaux situés au droit de la concession afin de sécuriser et fluidifier les flux de trafic depuis et vers les réseaux adjacents à la concession, et une connexion renforcée avec les ouvrages permettant de desservir les territoires » ;

b) À la fin de la première phrase, les mots : « à l’ouvrage principal » sont remplacés par les mots : « au réseau concédé » ;

c) La dernière phrase est supprimée ;

2° Dans l’ensemble de l’article, le mot : « délégation » est remplacé par le mot : « concession » et le mot : « délégataire » est remplacé par le mot : « concessionnaire ».

🖋️Adopté
Anne-Laure Cattelot
9 mai 2019
Après l'article 40 bis, insérer l'article suivant:

Après le 2° de l’article L. 122‑12 du code de la voirie routière, il est inséré 2° bis ainsi rédigé :

« 2° bis De fournitures ou de services ne présentant pas un lien direct et spécifique avec les missions qui lui ont été déléguées conformément à l’article L. 122‑4. Un arrêté conjoint du ministre en charge de l’économie et du ministre en charge des transports, pris sur proposition de l’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières, après avis de l’Autorité de la concurrence, fixe la liste de ces marchés en prenant en compte leur impact sur le bon fonctionnement concurrentiel des secteurs concernés. »

🖋️Adopté
Guy Bricout
2 mai 2019
Après l'article 40 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 122‑27 du code de la voirie routière est complété par une phrase ainsi rédigée :

« En cas d’avis défavorable, la délivrance de l’agrément à l’attributaire est motivée par l’autorité administrative. »

🖋️Adopté
Pascale Boyer
3 mai 2019
Après l'article 40 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 122‑27 du code de la voirie routière est complété par une phrase ainsi rédigée :

« En cas d’avis défavorable, la délivrance de l’agrément à l’attributaire est motivée par l’autorité administrative. »

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
7 mai 2019

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Jean-Marie Sermier
9 mai 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Laëtitia Romeiro Dias
7 mai 2019
Après l'article 40 bis, insérer l'article suivant:

Le cinquième alinéa de l’article L. 122‑4 du code de la voirie routière est ainsi rédigé :

« Toute convention de délégation et le cahier des charges annexé, tant dans leur version initiale que dans leurs versions modifiées par avenants, doivent prévoir une tarification nulle pour les véhicules de classe 1 et 5 circulant sur le tronçon autoroutier francilien dont le domicile principal est situé à moins de 60 kilomètres de Paris. La mise en place de cette tarification réduite ne peut donner lieu à une augmentation du produit global du péage perçu par le délégataire ni à un allongement de la durée de la délégation. »

🖋️Rejeté
Julien Dive
9 mai 2019
Après l'article 40 bis, insérer l'article suivant:

Le cinquième alinéa de l’article L. 122‑4 du code de la voirie routière est complété par trois phrases ainsi rédigées :

« La convention de délégation et le cahier des charges annexé prévoient également un dispositif de modération des tarifs de péage lorsque la vitesse ou le nombre de voies disponibles sont réduits pour une durée supérieure à 10 jours calendaires. Dès lors qu’au moins 10 % du réseau routier entre la gare d’entrée et la gare de sortie est concerné par des restrictions de vitesse ou de voirie, une baisse égale au rapport entre le nombre de kilomètres concernés par ces restrictions et la distance totale parcourue de gare à gare est appliquée sur le tarif en vigueur. Un décret en Conseil d’État détermine les conditions d’application de ce dispositif. »

🖋️Non soutenu
François Ruffin
9 mai 2019
Après l'article 40 bis, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 122‑4‑1 du code de la voirie routière, il est inséré un article L. 122‑4‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 122‑4‑1‑1. – Après la promulgation de la loi n°... du... d’orientation des mobilités, le recours aux concessions pour les nouvelles infrastructures autoroutières est interdit à compter du 1er septembre 2022 au profit d’une gestion intégralement publique. »

🖋️Non soutenu
Christophe Blanchet
9 mai 2019
Après l'article 40 bis, insérer l'article suivant:

A l’article L. 122‑4-3 du code de la voirie routière, après le mot :

« prioritaires »

insérer les mots :

« et ceux des armées ».

🖋️Irrecevable
Guillaume Kasbarian
9 mai 2019
Après l'article 40 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Laëtitia Romeiro Dias
7 mai 2019
Après l'article 40 bis, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 122‑4-3 du code de la voirie routière, il est inséré un article L. 122‑4-4 ainsi rédigé :

« Art. L. 122‑4-4. – I. – À compter de l’entrée en vigueur de la loi n° ... du ... d’orientation des mobilités, les véhicules de classe 1 ne sont pas assujettis au péage mentionné au deuxième alinéa de l’article L. 122‑4.

« II. – Les modalités d’application du présent article sont fixées par décret en Conseil d’État. »

🖋️Non soutenu
Laëtitia Romeiro Dias
7 mai 2019
Après l'article 40 bis, insérer l'article suivant:

Après l'article L. 122-4-3 du code de la voirie routière, il est inséré un article L. 122-4-4 ainsi rédigé :

« Art. L. 122-4-4. – À compter l’entrée en vigueur de la loi n° ... du ... d’orientation des mobilités, les contrats de concession soumis à renouvellement mentionnent la gratuité de toute portion d’autoroute située à moins de 60 kilomètres de Paris. »

🖋️Rejeté
Sophie Mette
9 mai 2019
Après l'article 40 bis, insérer l'article suivant:

Sur les autoroutes définies à l’article L. 110-2 du code de la route, une égalité de traitement en fonction du nombre de kilomètres parcourus, sur la tarification des péages, devra être assurée par les sociétés concessionnaires d'autoroutes en France, sur les parties du territoire français métropolitain continental situées à cinquante kilomètres ou à quarante-cinq minutes d’automobile d’une métropole définie à l’article L. 5217-1 du code général des collectivités territoriales.

🖋️Tombé
Guy Bricout
2 mai 2019

Après le mot : « à », rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 2 :

« très faibles émissions dont le poids total autorisé en charge est inférieur à 3,5 tonnes. »

🖋️Tombé
Philippe Chalumeau
9 mai 2019

Après le mot : « à », rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 2 :

« très faibles émissions dont le poids total autorisé en charge est inférieur à 3,5 tonnes. »

🖋️Tombé
Benoit Simian
9 mai 2019

Après le mot : « à », rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 2 :

« très faibles émissions dont le poids total autorisé en charge est inférieur à 3,5 tonnes. »

🖋️Tombé
Jean-Luc Fugit
9 mai 2019

Après le mot :

« à »,

rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 2 :

« faibles émissions. »

🖋️Tombé
Anthony Cellier
9 mai 2019

Compléter la première phrase de l’alinéa 2 par les mots :

« , et pour les véhicules assurant du covoiturage tel que défini à l’article L. 3132‑1 du code des transports. »

🖋️Tombé
Pascale Boyer
3 mai 2019

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« et les autocars de transport de voyageurs dont la motorisation respecte la norme européenne d’émissions dite « Euro 6 ». »

🖋️Tombé
Jean-Marie Sermier
9 mai 2019
Après l'article 40 bis, insérer l'article suivant:

Le chapitre II du titre II du code de la voirie routière est ainsi modifié :

1° À l’intitulé de la section 4, les mots : « , fournitures et services » sont remplacés par les mots : « ou services de maîtrise d’œuvre ».

2° Aux articles L. 122‑12, L. 122‑13 L. 122‑16, L. 122‑17 et L. 122‑20, les mots : « , fournitures ou services » sont remplacés par les mots : « ou services de maîtrise d’œuvre ».

3° Aux articles L. 122‑17 et L. 122‑31, les mots : « , fournitures et services » sont remplacés par les mots : « ou services de maîtrise d’œuvre ».


Article 40 ter
🖋️Adopté
Zivka Park
16 mai 2019

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Joël Giraud
2 mai 2019
Après l'article 40 ter, insérer l'article suivant:

L’article L. 122‑4 du code de la voirie routière est ainsi modifié :

1° Le deuxième alinéa est complété par les mots : « ainsi que, dans le cas où le service public autoroutier est concédé, la couverture de la rémunération et de l’amortissement des capitaux investis par le concessionnaire » ;

2° Le troisième alinéa est ainsi rédigé :

« Pour l’application de l’alinéa précédent, l’appréciation de la couverture par le péage est effectuée en tenant compte des dépenses et, le cas échéant, de la rémunération et de l’amortissement des capitaux investis, se rapportant à l’ensemble de la concession concernée » ;

3° Au quatrième alinéa :

a) Sont insérés, au début de la première phrase, les mots : « Sans préjudice des dispositions du code de la commande publique, » et, après « leur utilité », les mots : « , soit pour l’exploitation du service sur le réseau concédé ou sur celui qui est adjacent au réseau concédé ou situé en interface par rapport à ce dernier, soit pour la satisfaction de nouveaux besoins de desserte des territoires » ;

b) Les mots : « à l’ouvrage principal » sont remplacés par les mots :« au réseau concédé » ;

c) La dernière phrase est supprimée ;

4° Dans l’ensemble de l’article, le mot : « délégation » est remplacé par le mot : « concession » et le mot : « délégataire » est remplacé par le mot : « concessionnaire ».

🖋️Adopté
Joël Giraud
2 mai 2019
Après l'article 40 ter, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 122‑1 du code de la voirie routière est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les autoroutes peuvent comporter des sections à gabarit routier, dans des conditions définies par décret en Conseil d’État et tenant compte notamment de contraintes topographiques. »

II. – Après la première phrase de l’alinéa 4 de l’article L. 122‑4 du même code, il est inséré une phrase ainsi rédigée :

« Ces ouvrages ou ces aménagements peuvent porter sur des sections à gabarit routier ayant pour effet de fluidifier l’accès au réseau autoroutier. »

🖋️Adopté
Anne-Laure Cattelot
7 mai 2019
Après l'article 40 ter, insérer l'article suivant:

Le code de la voirie routière est ainsi modifié :

Après le troisième alinéa de l’article L. 122‑12 du code de la voirie routière, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« 3° De fournitures ou de services ne présentant pas un lien direct et spécifique avec les missions qui lui ont été déléguées conformément à l’article L. 122‑4. Un arrêté conjoint du ministre en charge de l’économie et du ministre en charge des transports, pris sur proposition de l’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières, après avis de l’Autorité de la concurrence, fixe la liste de ces marchés en prenant en compte leur impact sur le bon fonctionnement concurrentiel des secteurs concernés. »


Article 41
🖋️Adopté
Zivka Park
13 mai 2019

À l’alinéa 7, substituer à la première occurrence du mot :

« mentionnée »

le mot :

« prévue ».

🖋️Adopté
Zivka Park
13 mai 2019

Modifier ainsi la deuxième phrase de l’alinéa 9 :

1° Après le mot :

« informer »,

insérer les mots :

« de sa situation » ;

2° Après le mot :

« concerné, »,

supprimer les mots :

« de sa situation ».

🖋️Adopté
Zivka Park
13 mai 2019

Substituer aux alinéas 12 à 15 l’alinéa suivant :

« 5° Les sous-sections 1 et 2 de la section 2 du chapitre III sont abrogées ; »

🖋️Adopté
Zivka Park
13 mai 2019

Modifier ainsi cet article :

1° Supprimer l’alinéa 29 ;

2° En conséquence, substituer à l’alinéa 30 les trois alinéas suivants :

« 12° Après la section 2 du chapitre III, il est inséré une section 2 bis ainsi rédigée :

« Section 2 bis

« Caisses de compensation des congés payés » ;

3° En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 31 :

« Art. L. 5343‑22‑1. Il est créé ...(le reste sans changement) » ;

4° En conséquence, à l’alinéa 7, substituer à la référence :

« L. 5343‑24 »,

la référence :

« L. 5343‑22‑1 » ;

5° En conséquence, à la fin de l’alinéa 28, substituer à la référence :

« L. 5343‑24 »,

la référence :

« L. 5343‑22‑1 » ;

6° En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 39, substituer à la référence :

« L. 5343‑23 »,

la référence :

« L. 5343‑22‑1 ».

🖋️Adopté
Zivka Park
14 mai 2019

Modifier ainsi la première phrase de l’alinéa 37 :

1° Substituer aux mots :

« en vigueur à la date de promulgation »

les mots :

« dans sa rédaction antérieure à la publication » ;

2° Après le mot :

« compter »,

rédiger ainsi la fin de cette phrase :

« de la date de promulgation de la présente loi ».

🖋️Adopté
Zivka Park
14 mai 2019

À la première phrase de l’alinéa 38, après le mot :

« code »,

insérer les mots :

« dans sa rédaction antérieure à la présente loi ».

🖋️Adopté
Zivka Park
14 mai 2019

À l’alinéa 41, après les mots :

« compter de la »,

insérer les mots :

« date de ».

 

🖋️Irrecevable
Emmanuelle Ménard
2 mai 2019
Avant l'article 41, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Yannick Haury
9 mai 2019
Avant l'article 41, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Dino Cinieri
12 avr. 2019
Après l'article 41, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Dino Cinieri
12 avr. 2019
Après l'article 41, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Fabrice Brun
2 mai 2019
Après l'article 41, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Fabrice Brun
2 mai 2019
Après l'article 41, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Dino Cinieri
12 avr. 2019
Après l'article 41, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Vincent Rolland
2 mai 2019
Après l'article 41, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Vincent Rolland
2 mai 2019
Après l'article 41, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Dino Cinieri
12 avr. 2019
Après l'article 41, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Véronique Louwagie
3 mai 2019
Après l'article 41, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Vincent Rolland
2 mai 2019
Après l'article 41, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Véronique Louwagie
3 mai 2019
Après l'article 41, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Vincent Rolland
2 mai 2019
Après l'article 41, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Vincent Rolland
2 mai 2019
Après l'article 41, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Vincent Rolland
2 mai 2019
Après l'article 41, insérer l'article suivant:

Article 42
🖋️Adopté
Zivka Park
14 mai 2019

Après le mot :

« déterminer »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

« le taux de majoration de ces heures supplémentaires ».


Article 43
🖋️Adopté10 mai 2019
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 2102‑22 du code des transports, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le précédent alinéa est applicable dans les mêmes conditions aux salariés dont les contrats de travail sont transférés, en application de l’article L. 1224‑1 du code du travail, entre l’attributaire du contrat de service public mentionné à l’article L. 2121‑20 du présent code et une entreprise qui n’applique pas la convention collective mentionnée à l’article L. 2162‑1 de ce même code. ».


Article 44 bis
🖋️Adopté
Zivka Park
16 mai 2019

Supprimer cet article.

🖋️Adopté
Jean-Marc Zulesi
9 mai 2019

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Bénédicte Taurine
9 mai 2019

Supprimer cet article. 

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
8 mai 2019
Après l'article 44 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 1222‑1 du code des transports est complété par les mots :

« ainsi qu’aux services librement organisés ».

🖋️Rejeté
Stéphane Demilly
9 mai 2019
Après l'article 44 bis, insérer l'article suivant:

La section 2 du chapitre II du titre II du livre II de la première partie du code des transports est ainsi modifiée :

1° L’article L. 1222‑3 est ainsi modifié :

a) La troisième phrase du deuxième alinéa est complétée par les mots : « et doit permettre une desserte minimale dans toutes les gares du territoire afin d’assurer le principe de continuité du service public. »

b) Il est complété par trois alinéas ainsi rédigés :

« Le niveau minimal de service doit être assuré par les services ou les personnels des entreprises de transport qui en sont chargés.

« Un décret en Conseil d’État détermine les modalités d’application de l’alinéa précédent. Il définit notamment les services et les catégories de personnels strictement indispensables à l’exécution de cette mission, et que les dirigeants des entreprises de transport concernées peuvent requérir.

« Nonobstant les dispositions des deux précédents alinéas, les dirigeants de chaque entreprise de transport sont tenus de prendre les mesures nécessaires à l’exécution du service que le nombre et les catégories de personnels présents permettent d’assurer. »

2°  La dernière phrase du troisième alinéa de l’article L. 1222‑7 est complétée par les mots : « ainsi que les services et les catégories de personnels strictement indispensables à l’exécution du plan de transport adapté ».

🖋️Rejeté
Valérie Lacroute
9 mai 2019
Après l'article 44 bis, insérer l'article suivant:

Le chapitre II du titre II du livre II de la première partie du code des transports est ainsi modifiée :

1° Dans la section 2, avant l’article L. 1222‑2, il est inséré une sous-section 1 ainsi rédigée :

« Sous-section 1

« L’organisation de la continuité du service public en cas de perturbation prévisible du trafic, hors heures de pointe » ;

2° Dans la section 2, après l’article L. 1222‑7, il est inséré une sous-section 2 ainsi rédigée :

« Sous-section 2

« L’organisation de la continuité du service public en cas de perturbation prévisible du trafic, en heures de pointe » ;

« Art. L. 1222‑7‑1. – Par dérogation aux articles L. 1222‑2 à L. 1222‑7, un service normal sur l’ensemble du réseau est garanti, entre 7h00 et 9h00 et entre 17h00 et 19h00, pour permettre la liberté d’aller et venir, la liberté d’accès aux services publics, la liberté du travail, la liberté du commerce et de l’industrie et l’organisation des transports scolaires.

« Ce service garanti correspond à la couverture des besoins essentiels de la population. Il garantit également l’accès au service public de l’enseignement les jours d’examens nationaux. Il prend en compte les besoins particuliers des personnes à mobilité réduite. ».

3° Après l’article L. 1222‑11, il est inséré un article L. 1222‑11‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 1222‑11‑1. – En cas de défaut d’exécution dans la mise en œuvre du service garanti prévu à l’article L. 1222‑7‑1, l’autorité organisatrice de mobilité impose à l’entreprise de transports, quand celle-ci est directement responsable du défaut d’exécution, un remboursement total des titres de transports aux usagers en fonction de la durée d’inexécution de ces plans. La charge de ce remboursement ne peut être supportée directement par l’autorité organisatrice de mobilité.

« L’autorité organisatrice de mobilité détermine par convention avec l’entreprise de transports les modalités pratiques de ce remboursement selon les catégories d’usagers. »

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
9 mai 2019
Après l'article 44 bis, insérer l'article suivant:

Le chapitre II du titre II du livre II de la première partie du code des transports est ainsi modifiée :

1° Dans la section 2, avant l’article L. 1222‑2, il est inséré une sous-section 1 ainsi rédigée :

« Sous-section 1

« L’organisation de la continuité du service public en cas de perturbation prévisible du trafic, hors heures de pointe »

2° Dans la section 2, après l’article L. 1222‑7, il est inséré une sous-section 2 ainsi rédigée :

« Sous-section 2

« L’organisation de la continuité du service public en cas de perturbation prévisible du trafic, en heures de pointe ».

« Art. L. 1222‑7-1. – Par dérogation aux articles L. 1222‑2 à L. 1222‑7, un service normal sur l’ensemble du réseau est garanti, entre 7h00 et 9h00 et entre 17h00 et 19h00, pour permettre la liberté d’aller et venir, la liberté d’accès aux services publics, la liberté du travail, la liberté du commerce et de l’industrie et l’organisation des transports scolaires.

« Ce service garanti correspond à la couverture des besoins essentiels de la population. Il garantit également l’accès au service public de l’enseignement les jours d’examens nationaux. Il prend en compte les besoins particuliers des personnes à mobilité réduite. ».

3° Après l’article L. 1222‑11, il est inséré un article L. 1222‑11‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 1222‑11‑1. – En cas de défaut d’exécution dans la mise en œuvre du service garanti prévu à l’article L. 1222‑7-1, l’autorité organisatrice de transports impose à l’entreprise de transports, quand celle-ci est directement responsable du défaut d’exécution, un remboursement total des titres de transports aux usagers en fonction de la durée d’inexécution de ces plans. La charge de ce remboursement ne peut être supportée directement par l’autorité organisatrice de transports.

« L’autorité organisatrice de transports détermine par convention avec l’entreprise de transports les modalités pratiques de ce remboursement selon les catégories d’usagers. »

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
8 mai 2019
Après l'article 44 bis, insérer l'article suivant:

La section 3 du chapitre II du titre II du livre II de la première partie du code des transports est complétée par un article L. 1222‑13 ainsi rédigé :

« Art. L. 1222‑13. – En dérogation à l’article L. 4131‑1 du code du travail, l’exercice du droit de retrait par les agents des entreprises de transports publics terrestre en cas d’atteinte volontaire à l’intégrité d’un agent est limité aux agents de la ligne concernée, pour une durée qui ne peut dépasser une heure après la divulgation des faits ».

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
8 mai 2019
Après l'article 44 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 1222‑12 du code des transports est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les conventions relatives à l’exécution des services de transport ferroviaire de voyageurs d’intérêt régional et d’intérêt national contiennent des dispositions relatives à la possibilité de suspension des abonnements en cas de perturbation et à la mise en place, en cas de grèves, de dédommagements forfaitaires automatiques et proportionnels au nombre de jours de grève. » 

🖋️Non soutenu
Benoit Simian
9 mai 2019
Après l'article 44 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 1222‑12 du code des transports est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les conventions relatives à l’exécution des services de transport ferroviaire de voyageurs d’intérêt régional et d’intérêt national contiennent des dispositions relatives à la possibilité de suspension des abonnements en cas de perturbation et à la mise en place, en cas de grèves, de dédommagements forfaitaires automatiques et proportionnels au nombre de jours de grève. » 

🖋️Irrecevable
Valérie Lacroute
9 mai 2019
Après l'article 44 bis, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé
Bertrand Pancher
8 mai 2019

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« À la première phrase du deuxième alinéa de l’article L. 1324‑7 du code des transports, le mot : « vingt-quatre » est remplacé par le mot : « quarante-huit ».

« À la première phrase du troisième alinéa de l’article L. 1324‑7 du code des transports, le mot : « vingt-quatre » est remplacé par le mot : « quarante-huit ». »


Article 46
🖋️Adopté
Zivka Park
14 mai 2019

À l’alinéa 3, substituer à la référence :

« L. 2123‑4 »

la référence :

« L. 2123‑3-7 ».

🖋️Irrecevable
Mathilde Panot
9 mai 2019

Article 46 bis
🖋️Adopté
Zivka Park
14 mai 2019

I. – À l’alinéa 2, avant les mots :

« SNCF Réseau »,

supprimer les mots :

« la société ».

II. – En conséquence, aux alinéas 6, 9, 11, 13, 14 et 22, procéder à la même suppression avant chaque occurrence des mots :

« SNCF Réseau ».

🖋️Adopté
Zivka Park
14 mai 2019

Après le mot :

« demande »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 4 :

« de l’assemblée délibérante de cette collectivité ou groupement ».

🖋️Adopté
Zivka Park
14 mai 2019

À l’alinéa 24, substituer au mot :

« ministère »

le mot :

« ministre ».

🖋️Non soutenu
François Ruffin
9 mai 2019

Supprimer cet article. 

🖋️Non soutenu
Bénédicte Taurine
9 mai 2019

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« Aucune ligne d’intérêt local ou régional à faible trafic du réseau ferré national existante ne peut cesser d’être exploitée. »

🖋️Non soutenu
Benoit Simian
9 mai 2019

A l’alinéa 15, après le mot :

« notamment »

insérer les mots :

« la définition de la notion de lignes d’intérêt local et régional à faible trafic ainsi que ».

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
30 avr. 2019
Après l'article 46 bis, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 2111‑2 du code des transports, sont insérés trois alinéas ainsi rédigés :

« Les décisions de fermeture et déclassement de lignes sont prises par SNCF Réseau à partir d’un dossier comportant, notamment, une évaluation du trafic, y compris pour le long terme, effectuée par un ou plusieurs experts indépendants de SNCF Réseau, l’avis préalable des fédérations nationales d’usagers des transports ainsi que l’avis conforme de toutes les régions concernées. Ce dossier fait l’objet d’une enquête publique.

« Les décisions mentionnées au deuxième alinéa sont motivées. Les lignes dont le potentiel de voyageurs est estimé à un seuil fixé par arrêté ne sont pas susceptibles d’être fermées ou déclassées.

« Les autorisations d’occupation temporaire et les contrats de transfert de gestion relatifs au domaine public ferroviaire sont publiés au Bulletin officiel de SNCF Réseau. »

🖋️Non soutenu
Benoit Simian
9 mai 2019
Après l'article 46 bis, insérer l'article suivant:

L’article L. 2111‑2 du code des transports est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les décisions de fermeture et déclassement prises par SNCF Réseau sont prises sur la base d’un dossier complet comportant notamment une évaluation du trafic, y compris pour le long terme, par un ou plusieurs experts indépendants de SNCF Réseau, l’avis des fédérations nationales d’associations d’usagers des transports, l’avis conforme de la ou des régions concernées. Ce dossier en vue de la fermeture ou du déclassement fait l’objet d’une enquête publique. Les décisions de fermeture et de déclassement prises par SNCF Réseau sont motivées. Les lignes dont le potentiel de voyageurs est estimé à un seuil fixé par arrêté ne sont pas susceptibles d’être fermées et déclassées. Les autorisations d’occupation temporaire et les contrats de transfert de gestion relatifs au domaine public ferroviaire sont publiés au Bulletin Officiel de SNCF Réseau. Les conditions d’application du présent article sont fixées par décret ».

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
30 avr. 2019
Après l'article 46 bis, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 2122‑4‑7 du code des transports, il est inséré un article L. 2122‑4‑8 ainsi rédigé :

« Art. L. 2122‑4‑8. – Préalablement à l’arrêt du trafic sur une ligne ferroviaire desservie par des services régionaux ou des services d’intérêt national, les autorités organisatrices concernées, les entreprises ferroviaires concernées et SNCF Réseau doivent, sous l’autorité de celui-ci et dans des conditions fixées par décret, élaborer et diffuser, notamment aux associations d’usagers, un dossier constitué à partir d'éléments recueillis par un ou plusieurs experts indépendants de SNCF Réseau et composé des éléments suivants :

« 1° Une analyse du trafic et de l’état de l’infrastructure ;

« 2° Une étude de la possibilité d’une reprise éventuelle de l’exploitation ferroviaire ;

« 3° Les conditions du report sur autocar.

« SNCF Réseau diffuse également des informations sur l’arrêt du trafic en amont de cette interruption.

« Le dossier mentionné au premier alinéa doit inclure des éléments d’analyse comparative des services sur des lignes similaires situées dans d’autres États membres de l’Union européenne. »

🖋️Non soutenu
Benoit Simian
9 mai 2019
Après l'article 46 bis, insérer l'article suivant:

Arès l’article L. 2122‑4‑7 du code des transports, il est inséré un article L. 2122‑4‑8 ainsi rédigé :

« Art L. 2122‑4‑8. – Préalablement à l’arrêt du trafic sur une ligne ferroviaire desservie par des services régionaux ou des services d’intérêt national, les autorités organisatrices concernées, les entreprises ferroviaires concernées et SNCF Réseau, sous l’autorité de celui-ci, doivent, dans des conditions fixées par décret, élaborer et diffuser, notamment aux associations d’usagers, sur la base d’éléments recueillis par un ou plusieurs experts indépendants de SNCF Réseau : une analyse du trafic et de l’état de l’infrastructure, une étude de la possibilité d’une reprise éventuelle de l’exploitation ferroviaire ainsi que les conditions du report sur autocar. SNCF Réseau diffuse des informations sur l’arrêt du trafic en amont de celui-ci. Ce dossier préalable à l’arrêt du trafic doit inclure des éléments d’analyse comparative des services sur des lignes similaires situées dans d’autres États membres ».

🖋️Rejeté
Gérard Menuel
3 mai 2019
Après l'article 46 bis, insérer l'article suivant:

Au quatrième alinéa de l’article L. 2121‑3 du code des transports, après les mots : « dans son ressort territorial », sont insérés les mots : « et en fonction de l’évolution prévisible des flux en matière des mobilités des personnes ».


Article 47
🖋️Non soutenu
Mathilde Panot
9 mai 2019

Rédiger ainsi cet article :

« L’article L. 2122‑4 du code des transports est abrogé. »


Article 48
🖋️Non soutenu
Loïc Prud'homme
9 mai 2019

Supprimer cet article.


Article 49 bis
🖋️Adopté
Zivka Park
16 mai 2019

Supprimer cet article.

🖋️Irrecevable
Véronique Louwagie
2 mai 2019
🖋️Tombé
Martial Saddier
7 mai 2019

Après le mot : « ferroviaire », supprimer la fin de l’alinéa 1.

🖋️Tombé
Bertrand Pancher
7 mai 2019

Après le mot : « ferroviaire », supprimer la fin de l’alinéa 1.

🖋️Tombé
Patrick Vignal
7 mai 2019

Après le mot : « ferroviaire », supprimer la fin de l’alinéa 1.

🖋️Tombé
Pierre Morel-À-L'Huissier
9 mai 2019

Après le mot : « ferroviaire », supprimer la fin de l’alinéa 1.

🖋️Tombé
Valérie Rabault
9 mai 2019

Après le mot : « ferroviaire », supprimer la fin de l’alinéa 1.

🖋️Tombé
Benoit Simian
9 mai 2019

Après le mot : « ferroviaire », supprimer la fin de l’alinéa 1.


Article 50
🖋️Adopté
Thomas Rudigoz
9 mai 2019
Après l'article 50, insérer l'article suivant:

La sous-section 1 de la section 3 du chapitre III du titre Ier du livre Ier du code de l’urbanisme est ainsi modifiée :

1° L’article L. 113‑17 est ainsi rédigé :

« Art. L. 113‑17. – I. – Les périmètres d’intervention ne peuvent inclure des terrains situés :

« 1° Dans une zone urbaine ou à urbaniser délimitée par un plan local d’urbanisme ;

« 2° Dans un secteur constructible délimité par une carte communale ;

« 3° Dans un périmètre ou un périmètre provisoire de zone d’aménagement différé ;

« 4° En vue de la réalisation d’une infrastructure de transport de l’État, d’un de ses établissements publics, d’une collectivité territoriale ou de l’un de ses établissements publics :

« a) Dans un secteur faisant l’objet d’un arrêté de prise en considération au titre de l’article L. 102‑13 ;

« b) Dans un secteur faisant l’objet d’un projet d’intérêt général au sens de l’article L. 102‑1 ;

« c) À l’intérieur du plan général des travaux d’une opération déclarée d’utilité publique au titre du code de l’expropriation pour cause d’utilité publique.

« L’établissement public mentionné à l’article L. 143‑16 ne peut définir un périmètre d’intervention que sur le territoire des communes qui le composent. »

« II. - Dans le cas où des périmètres de protection et de mise en valeur des espaces agricoles et naturels périurbains ont été créés avant la date d’entrée en vigueur de la loi d’orientation sur les mobilités, les périmètres d’intervention peuvent inclure, préalablement à l’instauration ou à la modification du périmètre, en vue de la réalisation d’une infrastructure de transport de l’État, d’un de ses établissements publics, d’une collectivité territoriale ou de l’un de ses établissements publics, des terrains situés :

« - dans un secteur faisant l’objet d’un arrêté de prise en considération au titre de l’article L. 102‑13 du code de l’urbanisme ;

« - dans un secteur faisant l’objet d’un projet d’intérêt général au sens de l’article L. 102‑1 du même code ;

« - à l’intérieur du plan général des travaux d’une opération déclarée d’utilité publique au titre du code de l’expropriation pour cause d’utilité publique ».

« III. - La mise en œuvre d’infrastructures de transport de l’État, d’un de ses établissements publics, d’une collectivité territoriale ou de l’un de ses établissements publics, est autorisée dès lors que le projet, situé en tout ou partie à l’intérieur d’un périmètre de protection et de mise en valeur des espaces agricoles et naturels périurbains créé avant la date d’entrée en vigueur de la présente loi, a fait l’objet préalablement à l’instauration ou à la modification du périmètre, d’un arrêté de prise en considération au titre de l’article L. 102‑13 du code de l’urbanisme, ou d’un projet d’intérêt général au sens de l’article L. 102‑1 du même code, ou d’une déclaration de projet au sens du code de l’environnement ou d’une déclaration d’utilité publique au titre du code de l’expropriation pour cause d’utilité publique.

2° L’article L. 113‑19 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, après le mot : « département », sont insérés les mots : « ou par l’établissement public mentionné à l’article L. 143‑16 ».

b) Après le premier alinéa sont insérés les alinéas suivants :

« Ces modifications, y compris par retrait d’un ou plusieurs terrains, peuvent également être mises en œuvre par l’acte de déclaration d’utilité publique ou la déclaration de projet d’une infrastructure de transport de l’État, d’un de ses établissements publics, d’une collectivité territoriale ou de l’un de ses établissements publics, pris après enquête publique conduite suivant le cas au titre du L. 123‑2 du code de l’environnement ou du L. 1 du code de l’expropriation pour cause d’utilité publique. Le dossier présenté à l’enquête publique décrit les modifications à apporter au périmètre et indique les mesures prises pour éviter, réduire ou compenser l’impact du projet d’infrastructure sur le périmètre concerné et le programme d’action associé.

« Le périmètre de protection et de mise en valeur des espaces agricoles et naturels périurbains, modifié pour être mis en compatibilité avec un projet d’infrastructure de transport de l’État, d’un de ses établissements publics, d’une collectivité territoriale ou de l’un de ses établissements publics est soumis à l’avis de la chambre départementale d’agriculture, du département ou de l’établissement public mentionné à l’article L. 143‑16 et des communes intéressées ainsi qu’à l’accord du ministre chargé de l’urbanisme et du ministre chargé de l’agriculture pour un projet d’infrastructure de transport de l’État, d’un de ses établissements publics.

c) Au début du dernier alinéa, les mots : « Toutefois, toute modification » sont remplacés par les mots : « Toute autre modification ».

🖋️Adopté
Jean-Marc Zulesi
9 mai 2019
Après l'article 50, insérer l'article suivant:

La France définit une stratégie pour le développement du fret ferroviaire. Cette stratégie prévoit notamment les mesures nécessaires :

 

1° À la mise en place de mécanismes d’aides ou de soutien au transfert modal et le développement du transport combiné, dans le respect des règles européennes relatives aux aides d’État ;

2° Au développement d’une composante ferroviaire à la logistique d’approvisionnement des agglomérations ;

3° À la modernisation et la mutualisation des infrastructures territoriales, en particulier les voies capillaires, les voies de services, les installations terminales embranchées et terminaux de marchandises ;

4° Au développement d’infrastructures et de pôles d’échanges de fret multimodaux ;

5° Au développement de corridors de fret ferroviaire transnationaux.

Cette stratégie est définie par voie réglementaire.

Elle comporte une évaluation de la situation du secteur du fret ferroviaire et de l’offre existante, chiffrée, et fixe un objectif d’accroissement de la part modale du transport de fret ferroviaire aux horizons de la stratégie nationale bas-carbone. Elle définit les territoires et les réseaux ferroviaires prioritaires pour le développement ou l’accroissement du fret ferroviaire et cible notamment les infrastructures devant faire l’objet d’investissements prioritaires à cette fin.

Le Gouvernement soumet, pour avis, cette stratégie au Conseil d’orientation des infrastructures et au Haut comité du système de transport ferroviaire, puis la transmet au Parlement, au plus tard le 1er janvier 2021.

🖋️Non soutenu
François Ruffin
9 mai 2019

Supprimer cet article. 

 

🖋️Rejeté
Valérie Lacroute
19 mai 2019
Après l'article 50, insérer l'article suivant:

Le Conseil d’État est compétent pour connaître en premier et en dernier ressort des litiges relatifs aux grands projets suivants : le Canal Seine-Nord Europe, l’Anneau des sciences dans la métropole de Lyon, les lignes ferroviaires Lyon-Turin, Bordeaux-Toulouse, Montpellier-Perpignan et Nice-Marseille.

🖋️Irrecevable
Valérie Lacroute
9 mai 2019
Après l'article 50, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Emmanuel Maquet
9 mai 2019
Après l'article 50, insérer l'article suivant:

I. – Le 5 de l’article 266 quinquies B du code des douanes est complété par un 5° ainsi rédigé :

« 5° Par les exploitants de chemins de fer touristiques ».

II. – Le I entre en vigueur à compter du 1er janvier 2020.

III. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Non soutenu
Benoit Simian
9 mai 2019
Après l'article 50, insérer l'article suivant:

I. – Le 5 de l’article 266 quinquies B du code des douanes est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« 5° par les exploitants de chemins de fer touristiques »

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Irrecevable
Delphine Batho
9 mai 2019
Après l'article 50, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Delphine Batho
9 mai 2019
Après l'article 50, insérer l'article suivant:

L’article L. 2122‑4-1 du code des transports est ainsi modifié :

1° Avant le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les gestionnaires d’infrastructures ont l’obligation de définir les capacités de circulation des infrastructures placées sous leur responsabilité. Ces capacités de circulation sont en cohérence avec les capacités de circulation d’infrastructures aux caractéristiques similaires situées en France et dans l’Union européenne. »

2° À la fin de la seconde phrase du premier alinéa, substituer aux mots :

« les capacités d’utilisation des infrastructures du réseau ferré national »

les mots :

« les droits de circulation sur les infrastructures du réseau ferré national selon les capacités définies. »

3° Après le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les gestionnaires d’infrastructures sont soumis à une obligation de résultat de proposer des offres de transports cohérentes avec les capacités des réseaux d’infrastructures qu’ils ont définis. »

🖋️Non soutenu
Marjolaine Meynier-Millefert
9 mai 2019
Après l'article 50, insérer l'article suivant:

I. – La sous-section 1 de la section 3 du chapitre III du titre Ier du livre Ier du code de l’urbanisme est ainsi modifiée :

1° L’article L. 113‑17 est ainsi rédigé :

« Art. L. 113‑17. – Les périmètres d’intervention ne peuvent inclure des terrains situés :

« 1° Dans une zone urbaine ou à urbaniser délimitée par un plan local d’urbanisme ;

« 2° Dans un secteur constructible délimité par une carte communale ;

« 3° Dans un périmètre ou un périmètre provisoire de zone d’aménagement différé ;

« 4° En vue de la réalisation d’une infrastructure de transport de l’État, d’un de ses établissements publics, d’une collectivité territoriale ou de l’un de ses établissements publics :

« a) Dans un secteur faisant l’objet d’un arrêté de prise en considération au titre de l’article L. 102‑13 ;

« b) Dans un secteur faisant l’objet d’un projet d’intérêt général au sens de l’article L. 102‑1 ;

« c) À l’intérieur du plan général des travaux d’une opération déclarée d’utilité publique au titre du code de l’expropriation pour cause d’utilité publique.

« L’établissement public mentionné à l’article L. 143‑16 ne peut définir un périmètre d’intervention que sur le territoire des communes qui le composent. » ;

2° L’article L. 113‑19 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, après le mot : « département », sont insérés les mots : « ou par l’établissement public mentionné à l’article L. 143‑16 » ;

b) Après le même premier alinéa, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« Ces modifications, y compris par retrait d’un ou plusieurs terrains, peuvent également être mises en œuvre par l’acte de déclaration d’utilité publique ou la déclaration de projet d’une infrastructure de transport de l’État, d’un de ses établissements publics, d’une collectivité territoriale ou de l’un de ses établissements publics, pris après enquête publique conduite suivant le cas au titre de l’article L. 123‑2 du code de l’environnement ou de l’article L. 1 du code de l’expropriation pour cause d’utilité publique. Le dossier présenté à l’enquête publique décrit les modifications à apporter au périmètre et indique les mesures prises pour éviter, réduire ou compenser l’impact du projet d’infrastructure sur le périmètre concerné et le programme d’action associé.

« Le périmètre de protection et de mise en valeur des espaces agricoles et naturels périurbains, modifié pour être mis en compatibilité avec un projet d’infrastructure de transport de l’État, d’un de ses établissements publics, d’une collectivité territoriale ou de l’un de ses établissements publics est soumis à l’avis de la chambre départementale d’agriculture, du département ou de l’établissement public mentionné à l’article L. 143‑16 du présent code et des communes intéressées ainsi qu’à l’accord du ministre chargé de l’urbanisme et du ministre chargé de l’agriculture pour un projet d’infrastructure de transport. » ;

c) Au début du dernier alinéa, les mots : « Toutefois, toute » sont remplacés par les mots : « Toute autre ».

II. – La mise en œuvre d’infrastructures de transport de l’État, d’un de ses établissements publics, d’une collectivité territoriale ou de l’un de ses établissements publics, est autorisée dès lors que le projet, situé en tout ou partie à l’intérieur d’un périmètre de protection et de mise en valeur des espaces agricoles et naturels périurbains créé avant la date d’entrée en vigueur de la présente loi, a fait l’objet préalablement à l’instauration ou à la modification du périmètre, d’un arrêté de prise en considération au titre de l’article L. 102‑13 du code de l’urbanisme, ou d’un projet d’intérêt général au sens de l’article L. 102‑1 du même code, ou d’une déclaration de projet au sens du code de l’environnement ou d’une déclaration d’utilité publique au titre du code de l’expropriation pour cause d’utilité publique.

🖋️Non soutenu
Cyrille Isaac-Sibille
9 mai 2019
Après l'article 50, insérer l'article suivant:

La sous-section 1 de la section 3 du chapitre III du titre Ier du livre Ier du code de l’urbanisme est ainsi modifiée :

1° L’article L. 113‑17 est ainsi rédigé :

« Art. L. 113‑17. – I. – Les périmètres d’intervention ne peuvent inclure des terrains situés :

« 1° Dans une zone urbaine ou à urbaniser délimitée par un plan local d’urbanisme ;

« 2° Dans un secteur constructible délimité par une carte communale ;

« 3° Dans un périmètre ou un périmètre provisoire de zone d’aménagement différé ;

« 4° En vue de la réalisation d’une infrastructure de transport de l’État, d’un de ses établissements publics, d’une collectivité territoriale ou de l’un de ses établissements publics :

« a) Dans un secteur faisant l’objet d’un arrêté de prise en considération au titre de l’article L. 102‑13 ;

« b) Dans un secteur faisant l’objet d’un projet d’intérêt général au sens de l’article L. 102‑1 ;

« c) À l’intérieur du plan général des travaux d’une opération déclarée d’utilité publique au titre du code de l’expropriation pour cause d’utilité publique.

« L’établissement public mentionné à l’article L. 143‑16 ne peut définir un périmètre d’intervention que sur le territoire des communes qui le composent. »

« II. - Dans le cas où des périmètres de protection et de mise en valeur des espaces agricoles et naturels périurbains ont été créés avant la date d’entrée en vigueur de la loi d’orientation sur les mobilités, les périmètres d’intervention peuvent inclure, préalablement à l’instauration ou à la modification du périmètre, en vue de la réalisation d’une infrastructure de transport de l’État, d’un de ses établissements publics, d’une collectivité territoriale ou de l’un de ses établissements publics, des terrains situés :

« - dans un secteur faisant l’objet d’un arrêté de prise en considération au titre de l’article L. 102‑13 du code de l’urbanisme ;

« - dans un secteur faisant l’objet d’un projet d’intérêt général au sens de l’article L. 102‑1 du même code ;

« - à l’intérieur du plan général des travaux d’une opération déclarée d’utilité publique au titre du code de l’expropriation pour cause d’utilité publique ».

« III. - La mise en œuvre d’infrastructures de transport de l’État, d’un de ses établissements publics, d’une collectivité territoriale ou de l’un de ses établissements publics, est autorisée dès lors que le projet, situé en tout ou partie à l’intérieur d’un périmètre de protection et de mise en valeur des espaces agricoles et naturels périurbains créé avant la date d’entrée en vigueur de la présente loi, a fait l’objet préalablement à l’instauration ou à la modification du périmètre, d’un arrêté de prise en considération au titre de l’article L. 102‑13 du code de l’urbanisme, ou d’un projet d’intérêt général au sens de l’article L. 102‑1 du même code, ou d’une déclaration de projet au sens du code de l’environnement ou d’une déclaration d’utilité publique au titre du code de l’expropriation pour cause d’utilité publique.

2° L’article L. 113‑19 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, après le mot : « département », sont insérés les mots : « ou par l’établissement public mentionné à l’article L. 143‑16 ».

b) Après le premier alinéa sont insérés les alinéas suivants :

« Ces modifications, y compris par retrait d’un ou plusieurs terrains, peuvent également être mises en œuvre par l’acte de déclaration d’utilité publique ou la déclaration de projet d’une infrastructure de transport de l’État, d’un de ses établissements publics, d’une collectivité territoriale ou de l’un de ses établissements publics, pris après enquête publique conduite suivant le cas au titre du L. 123‑2 du code de l’environnement ou du L. 1 du code de l’expropriation pour cause d’utilité publique. Le dossier présenté à l’enquête publique décrit les modifications à apporter au périmètre et indique les mesures prises pour éviter, réduire ou compenser l’impact du projet d’infrastructure sur le périmètre concerné et le programme d’action associé.

« Le périmètre de protection et de mise en valeur des espaces agricoles et naturels périurbains, modifié pour être mis en compatibilité avec un projet d’infrastructure de transport de l’État, d’un de ses établissements publics, d’une collectivité territoriale ou de l’un de ses établissements publics est soumis à l’avis de la chambre départementale d’agriculture, du département ou de l’établissement public mentionné à l’article L. 143‑16 et des communes intéressées ainsi qu’à l’accord du ministre chargé de l’urbanisme et du ministre chargé de l’agriculture pour un projet d’infrastructure de transport de l’État, d’un de ses établissements publics.

c) Au début du dernier alinéa, les mots : « Toutefois, toute modification » sont remplacés par les mots : « Toute autre modification ».

🖋️Non soutenu
Cyrille Isaac-Sibille
9 mai 2019
Après l'article 50, insérer l'article suivant:

I. – La sous-section 1 de la section 3 du chapitre III du titre Ier du livre Ier du code de l’urbanisme est ainsi modifiée :

1° L’article L. 113‑17 est ainsi rédigé :

« Art. L. 113‑17. – I. – Les périmètres d’intervention ne peuvent inclure des terrains situés :

« 1° Dans une zone urbaine ou à urbaniser délimitée par un plan local d’urbanisme ;

« 2° Dans un secteur constructible délimité par une carte communale ;

« 3° Dans un périmètre ou un périmètre provisoire de zone d’aménagement différé ;

« 4° En vue de la réalisation d’une infrastructure de transport de l’État ou d’un de ses établissements publics :

« a) Dans un secteur faisant l’objet d’un arrêté de prise en considération au titre de l’article L. 102‑13 ;

« b) Dans un secteur faisant l’objet d’un projet d’intérêt général au sens de l’article L. 102‑1 ;

« c) À l’intérieur du plan général des travaux d’une opération déclarée d’utilité publique au titre du code de l’expropriation pour cause d’utilité publique.

« L’établissement public mentionné à l’article L. 143‑16 ne peut définir un périmètre d’intervention que sur le territoire des communes qui le composent. »

« II. - Dans le cas où des périmètres de protection et de mise en valeur des espaces agricoles et naturels périurbains ont été créés avant la date d’entrée en vigueur de la loi d’orientation sur les mobilités, les périmètres d’intervention peuvent inclure, préalablement à l’instauration ou à la modification du périmètre, en vue de la réalisation d’une infrastructure de transport de l’État ou d’un de ses établissements publics des terrains situés :

« - dans un secteur faisant l’objet d’un arrêté de prise en considération au titre de l’article L. 102‑13 du code de l’urbanisme ;

« - dans un secteur faisant l’objet d’un projet d’intérêt général au sens de l’article L. 102‑1 du même code ;

« - à l’intérieur du plan général des travaux d’une opération déclarée d’utilité publique au titre du code de l’expropriation pour cause d’utilité publique ».

« III. - La mise en œuvre d’infrastructures de transport de l’État ou d’un de ses établissements publics est autorisée dès lors que le projet, situé en tout ou partie à l’intérieur d’un périmètre de protection et de mise en valeur des espaces agricoles et naturels périurbains créé avant la date d’entrée en vigueur de la présente loi, a fait l’objet préalablement à l’instauration ou à la modification du périmètre, d’un arrêté de prise en considération au titre de l’article L. 102‑13 du code de l’urbanisme, ou d’un projet d’intérêt général au sens de l’article L. 102‑1 du même code, ou d’une déclaration de projet au sens du code de l’environnement ou d’une déclaration d’utilité publique au titre du code de l’expropriation pour cause d’utilité publique.

2° L’article L. 113‑19 du code de l’urbanisme est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, après le mot : « département », sont insérés les mots  : « ou par l’établissement public mentionné à l’article L. 143‑16 ».

b) Après le premier alinéa sont insérés les alinéas suivants :

« Ces modifications, y compris par retrait d’un ou plusieurs terrains, peuvent également être mises en œuvre par l’acte de déclaration d’utilité publique ou la déclaration de projet d’une infrastructure de transport de l’État ou d’un de ses établissements publics pris après enquête publique conduite suivant le cas au titre du L. 123‑2 du code de l’environnement ou du L. 1 du code de l’expropriation pour cause d’utilité publique. Le dossier présenté à l’enquête publique décrit les modifications à apporter au périmètre et indique les mesures prises pour éviter, réduire ou compenser l’impact du projet d’infrastructure sur le périmètre concerné et le programme d’action associé.

« Le périmètre de protection et de mise en valeur des espaces agricoles et naturels périurbains, modifié pour être mis en compatibilité avec un projet d’infrastructure de transport de l’État ou d’un de ses établissements publics est soumis à l’avis de la chambre départementale d’agriculture, du département ou de l’établissement public mentionné à l’article L. 143‑16 et des communes intéressées ainsi qu’à l’accord du ministre chargé de l’urbanisme et du ministre chargé de l’agriculture.

c) Au début du dernier alinéa, les mots : « Toutefois, toute modification » sont remplacés par les mots : « Toute autre modification ».

🖋️Rejeté
Valérie Lacroute
9 mai 2019
Après l'article 50, insérer l'article suivant:

Le chapitre II du titre II du livre Ier de la deuxième partie du code des transports est complété par une section 4 ainsi rédigée :

« Section 4 

« Règles applicables en Île-de-France ».

« Art. L. 2122‑14. –En région Île-de-France, il est interdit aux trains de fret ou de transport de marchandises de circuler entre 6h00 et 9h30 et entre 17h00 et 20h00. »

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
9 mai 2019
Après l'article 50, insérer l'article suivant:

Le chapitre II du titre II du livre Ier de la deuxième partie du code des transports est complété par une section 4 ainsi rédigée :

« Section 4 

« Règles applicables en Île-de-France ».

« Art. L. 2122‑14. –En région Île-de-France, il est interdit aux trains de fret ou de transport de marchandises de circuler entre 6h00 et 9h30 et entre 17h00 et 20h00. »

🖋️Non soutenu
Hubert Wulfranc
19 avr. 2019
Après l'article 50, insérer l'article suivant:

Au début du sixième alinéa du II de l’article 11 de la loi n° 2009‑967 du 3 août 2009 de programmation relative à la mise en œuvre du Grenelle de l’environnement, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Afin de répondre à la demande de trafic ferroviaire par wagons isolés, ce système de production est déclaré d’intérêt général. »

🖋️Non soutenu
Hubert Wulfranc
19 avr. 2019
Après l'article 50, insérer l'article suivant:

La loi n° 2018‑515 du 27 juin 2018 pour un nouveau pacte ferroviaire est abrogée.

🖋️Non soutenu
Loïc Prud'homme
9 mai 2019
Après l'article 50, insérer l'article suivant:

La loi n° 2018‑515 du 27 juin 2018 pour un nouveau pacte ferroviaire est abrogée.

🖋️Non soutenu
Sylvia Pinel
7 mai 2019
Après l'article 50, insérer l'article suivant:

Pour évaluer la pertinence des services ferroviaires sur le réseau ferré existant, les analyses prospectives comparent les différentes mobilités en incluant les externalités. L’État fixe pour cela un prix indicatif à la tonne de CO2.

🖋️Non soutenu
Christophe Jerretie
9 mai 2019
Après l'article 50, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement une synthèse des orientations dans lequel il évalue le transfert des 10500 kilomètres restant de routes nationales aux collectivités territoriales ou à leurs groupements et/ou leur transformation en autoroute.

🖋️Non soutenu
Loïc Prud'homme
9 mai 2019
Après l'article 50, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport d’information sur l’opportunité de la nationalisation du fret ferroviaire.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
6 mai 2019
Après l'article 50, insérer l'article suivant:

L’incitation au rapprochement du domicile et du lieu de travail est facteur d’amélioration de la qualité de vie, de réduction du stress au travail, mais également facteur de réduction de la congestion et de la pollution, particulièrement sensible dans les zones urbaines.

Les aides versées aux particuliers à la mobilité et au déménagement sont soumises à la délivrance de factures établies par des entreprises légalement implantées et inscrites au registre des transporteurs.

Un décret en Conseil d’État fixe les conditions d’application du présent article.

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
9 mai 2019
Après l'article 50, insérer l'article suivant:

L’incitation au rapprochement du domicile et du lieu de travail est facteur d’amélioration de la qualité de vie, de réduction du stress au travail, mais également facteur de réduction de la congestion et de la pollution, particulièrement sensible dans les zones urbaines.

Les aides versées aux particuliers à la mobilité et au déménagement sont soumises à la délivrance de factures établies par des entreprises légalement implantées et inscrites au registre des transporteurs.

Un décret en Conseil d’État fixe les conditions d’application du présent article.

🖋️Non soutenu
Anne Blanc
9 mai 2019
Après l'article 50, insérer l'article suivant:

 Les aides à la mobilité et au déménagement versées aux particuliers sont soumises à la délivrance de factures établies par des entreprises légalement implantées et inscrites au registre des transporteurs.

Un décret en Conseil d’État fixe les conditions d’application du présent article.

🖋️Irrecevable
M'jid El Guerrab
3 mai 2019
Après l'article 50, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Pierre Morel-À-L'Huissier
3 mai 2019
Après l'article 50, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Danielle Brulebois
9 mai 2019
Après l'article 50, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Danielle Brulebois
9 mai 2019
Après l'article 50, insérer l'article suivant:

Chapitre : TITRE III
🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
11 mai 2019

Substituer aux mots :

« les mobilités propres et »

les mots :

« des mobilités plus propres et plus ».


Chapitre : TITRE Ier
🖋️Non soutenu
Claire O'Petit
2 mai 2019

Après le mot :

« citoyens, »,

rédiger ainsi la fin du titre Ier :

« des entreprises et des territoires ».


Chapitre II
🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
11 mai 2019

Après le mot :

« déploiement »,

rédiger ainsi la fin de l’intitulé du chapitre II :

« de véhicules plus propres ».


Chapitre III
🖋️Adopté
Jean-Luc Fugit
11 mai 2019

Dans l’intitulé du chapitre III, après le mot :

« usages »

insérer les mots :

« les plus ».

– 1 –

TITRE Ier A

Programmation des investissements de l’État dans les transports : objectifs, moyens et contrôle

(Division et intitulé nouveaux)

Article 1 a (nouveau)

Le rapport déterminant la stratégie et la programmation financière et opérationnelle des investissements de l’État dans les transports pour la période 2019‑2037, annexé à la présente loi, est approuvé.

Cette stratégie et cette programmation visent quatre objectifs :

1° Réduire les inégalités territoriales en renforçant l’accessibilité et la mobilité des zones rurales enclavées, des villes moyennes, des territoires mal connectés aux services publics, aux métropoles, aux grandes agglomérations et aux pays limitrophes ainsi que, au sein des agglomérations, des quartiers prioritaires de la politique de la ville, en tenant compte des spécificités ultramarines tout en veillant à limiter la consommation d’espaces naturels et l’étalement urbain ;

2° Améliorer la qualité et la sécurité des réseaux routiers, ferroviaires et fluviaux et en assurer la pérennité, renforcer les offres de déplacements du quotidien, remédier à la saturation des villes et de leurs accès et améliorer les liaisons entre les territoires ruraux et les pôles urbains, et entre les pôles urbains ;

3° Accélérer la transition énergétique, la diminution des émissions de gaz à effet de serre et la lutte contre la pollution et la congestion routière, en favorisant le rééquilibrage modal au profit des déplacements opérés par le mode ferroviaire, le mode fluvial, les transports en commun à faibles émissions ou les modes actifs comme le vélo ou la marche à pied, en intensifiant l’utilisation partagée des modes de transport individuel et en facilitant les déplacements multimodaux ;

4° Améliorer l’efficacité des transports de marchandises pour renforcer la compétitivité des territoires, en termes de mobilité quotidienne et notamment de fluidité du trafic routier, et des ports, et accélérer le report modal, sur l’ensemble du territoire national, notamment en engageant une politique ambitieuse et incitative pour le développement du transport fluvial.

À cette fin, cinq programmes d’investissement prioritaires sont mis en place :

a) L’entretien et la modernisation des réseaux nationaux routiers, ferroviaires et fluviaux existants ;

b) La résorption de la saturation des grands nœuds ferroviaires, afin de doubler la part modale du transport ferroviaire dans les grands pôles urbains ;

c) Le désenclavement routier des villes moyennes et des régions rurales prioritairement par des aménagements des itinéraires existants ;

d) Le développement de l’usage des mobilités les moins polluantes et partagées au quotidien, afin de renforcer la dynamique de développement des transports en commun, les solutions de mobilité quotidienne alternatives à la voiture individuelle et les mobilités actives au bénéfice de l’environnement, de la santé et de la compétitivité ;

e) Le soutien à une politique de transport des marchandises ambitieuse, et notamment le renforcement de l’accessibilité des ports, des pôles logistiques et des grands itinéraires internationaux ferroviaires, maritimes et fluviaux, ainsi que le développement de l’usage des véhicules à faibles et très faibles émissions, en tenant compte notamment des émissions liées aux dispositifs embarqués.

La stratégie d’investissements dans les systèmes de transports contribue par ailleurs à l’achèvement du maillage du territoire par des grands itinéraires ferroviaires, routiers, cyclables et fluviaux, nationaux et internationaux, articulés de façon cohérente avec les systèmes de dessertes locales.

Article 1 b (nouveau)

Les dépenses de l’Agence de financement des infrastructures de transport de France, exprimées en crédits de paiement et en millions d’euros courants, évolueront comme suit sur la période 2019‑2023 :

2019

2020

2021

2022

2023

Dépenses totales

2 683

2 982

2 687

2 580

2 780

Les dépenses prévues au titre de 2023 s’inscrivent dans la perspective d’une enveloppe quinquennale de 14,3 milliards d’euros environ sur la période 2023‑2027.

Article 1 c (nouveau)

I. – La section 1 du chapitre II du titre Ier du livre II de la première partie du code des transports est ainsi rédigée :

« Section 1

« Le Conseil d’orientation des infrastructures

« Art. L. 12121. – I. – Le Conseil d’orientation des infrastructures comprend parmi ses membres trois députés et trois sénateurs.

« II. – Les missions, la composition, l’organisation et le fonctionnement du conseil sont précisés par décret. »

II. – Le Gouvernement présente chaque année au Parlement, préalablement au débat d’orientation des finances publiques, un rapport suivi d’un débat, sur la mise en œuvre de la programmation financière et opérationnelle des investissements de l’État dans les transports fixée par la présente loi. Il inventorie aussi les investissements réalisés et les territoires bénéficiaires en termes d’investissement des infrastructures routières, ferroviaires, fluviales, portuaires et cyclables.

III. – La programmation financière et opérationnelle des investissements de l’État dans les transports fixée par la présente loi fait l’objet d’une première révision au plus tard le 30 juin 2022, puis tous les cinq ans.

Article 1 d (nouveau)

Au second alinéa de l’article L. 1213‑1 du code des transports, les mots : « et leur combinaison » sont remplacés par les mots : « leur combinaison et l’évolution prévisible des flux en matière de mobilité des personnes et des marchandises ».

Article 1 e (nouveau)

Avant la section 1 du chapitre Ier du titre II du livre II de la première partie du code des transports, il est inséré un article L. 1221‑1 A ainsi rédigé :

« Art. L. 12211 A. – La politique de l’État et celle des collectivités territoriales en matière de transports publics de personnes visent à proposer, à travers les cahiers des charges qu’ils fixent avec les opérateurs, une offre de mobilités en adéquation avec les besoins des populations et des territoires. Ces politiques accordent la priorité à l’optimisation des infrastructures existantes, notamment ferroviaires, en vue de maintenir et de développer leurs points d’accès et la cadence de leurs moyens de transport pour les usagers. »

TITRE Ier

AMÉLIORER LA GOUVERNANCE EN MATIÈRE DE MOBILITÉS POUR MIEUX RÉPONDRE AUX BESOINS QUOTIDIENS DES CITOYENS, DES TERRITOIRES
ET DES ENTREPRISES

Chapitre Ier

Organisation plus efficace des mobilités dans chaque partie du territoire

Article 1

I. – Le code des transports est ainsi modifié :

1° À la fin de l’intitulé du livre Ier de la première partie et aux articles L. 1111‑2 et L. 1111‑4, les mots : « au transport » sont remplacés par les mots : « à la mobilité » ;

2° Le début de la première phrase de l’article L. 1111‑1 est ainsi rédigé : « L’organisation des mobilités sur l’ensemble du territoire doit… (le reste sans changement). » ;

3° L’article L. 1111‑3 est ainsi rédigé :

« Art. L. 11113. – I. – Dans la programmation des infrastructures, sont pris en compte les enjeux du désenclavement, notamment des massifs de montagne et des territoires insulaires, de l’aménagement et de l’attractivité des territoires, y compris les enjeux transfrontaliers, de la lutte contre le changement climatique et la pollution atmosphérique et de la protection de la biodiversité.

« La programmation des infrastructures et le déploiement de l’offre de services de mobilité permettent d’assurer le maillage des territoires à faible densité démographique, par l’organisation de dessertes à partir des grands réseaux de transport par au moins un service de transport public ou par l’organisation de solutions de mobilité répondant aux besoins de déplacements de la population.

« II (nouveau). – Au 31 décembre 2025, aucune partie du territoire français métropolitain continental n’est située soit à plus de cinquante kilomètres ou de quarante‑cinq minutes d’automobile d’une unité urbaine de 1 500 à 5 000 emplois, d’une autoroute ou d’une route aménagée pour permettre la circulation rapide des véhicules, soit à plus de soixante minutes d’automobile d’une gare desservie par une ligne à grande vitesse. Dans le même délai, l’État veille à ce que les infrastructures de transports disponibles permettent à tout citoyen de se rendre à une préfecture ou sous‑préfecture en moins de quarante‑cinq minutes. » ;

4° Après le mot : « usagers », la fin de l’article L. 1112‑4‑1 est ainsi rédigée : « dans le ressort territorial de cette autorité. » ;

4° bis (nouveau) L’article L. 1211‑4 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Dans le cadre de leurs missions de service public mentionnées au présent article, l’État et les collectivités territoriales tiennent compte à la fois de la pluralité des besoins en matière de mobilité et de la diversité des territoires afin de leur apporter des réponses adaptées, durables et équitables. » ;

5° À la fin de l’intitulé du titre III du livre II de la première partie, les mots : « transport public urbain » sont remplacés par le mot : « mobilité » ;

6° L’article L. 1231‑1 est ainsi rédigé :

« Art. L. 12311. – I. – Les communautés d’agglomération, les communautés urbaines, les métropoles, la métropole de Lyon, les communes dans le cas prévu au premier alinéa du II du présent article, les communes mentionnées au V de l’article L. 5210‑1‑1 du code général des collectivités territoriales qui n’ont pas mis en œuvre le transfert prévu au second alinéa du II du présent article, les communautés de communes après le transfert de la compétence en matière de mobilité par les communes qui en sont membres, les syndicats mixtes et les pôles d’équilibre territorial et rural mentionnés aux articles L. 5711‑1, L. 5721‑2 et L. 5741‑1 du code général des collectivités territoriales, après le transfert de cette compétence par les établissements publics de coopération intercommunale qui en sont membres, sont les autorités organisatrices de la mobilité dans leur ressort territorial.

« II. – Au 1er juillet 2021, la région exerce de droit, en tant qu’autorité organisatrice de la mobilité, l’ensemble des attributions relevant de cette compétence sur le territoire de la communauté de communes où le transfert prévu au III de l’article 1er de la loi n°       du       d’orientation des mobilités n’est pas intervenu, sauf en ce qui concerne les services déjà organisés, à cette même date, par une ou plusieurs communes membres de la communauté de communes concernée qui peuvent continuer, après en avoir informé la région, à les organiser librement. Les communes qui finançaient ces services par le versement destiné au financement de la mobilité peuvent continuer à prélever ce versement.

« Une commune mentionnée au V de l’article L. 5210‑1‑1 du code général des collectivités territoriales qui n’exerce pas la compétence d’organisation de la mobilité peut demander, par délibération, de transférer cette compétence à la région. Si la délibération est prise avant le 31 mars 2021, ce transfert est de droit et la région exerce à compter du 1er juillet 2021, en tant qu’autorité organisatrice de la mobilité, l’ensemble des attributions relevant de cette compétence sur le territoire de la commune. Si la délibération est prise à compter du 31 mars 2021, le conseil régional dispose d’un délai de trois mois, à compter de la notification à son président de la délibération du conseil municipal, pour se prononcer sur un tel transfert. À défaut de délibération du conseil régional dans ce délai, sa décision est réputée défavorable.

« III. – La communauté de communes ou la commune mentionnée au V de l’article L. 5210‑1‑1 du code général des collectivités territoriales sur le territoire de laquelle la région est devenue l’autorité organisatrice de la mobilité en application du II du présent article peut néanmoins délibérer pour demander à cette dernière le transfert de la compétence d’organisation de la mobilité, en cas de fusion avec une autre communauté de communes ou si elle a délibéré en vue de créer un syndicat mixte mentionné aux articles L. 5711‑1 et L. 5721‑2 du code général des collectivités territoriales doté de la compétence en matière de mobilité ou en vue d’adhérer à un tel syndicat. La délibération de l’organe délibérant de la communauté de communes ou du conseil municipal demandant à la région le transfert de cette compétence intervient dans un délai d’un an à compter de l’entrée en vigueur de l’arrêté mentionné au II de l’article L. 5211‑41‑3 du même code, de l’adhésion d’une commune mentionnée au V de l’article L. 5210‑1‑1 dudit code à un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre, ou à compter de la délibération visant à créer ou à adhérer à un syndicat mixte mentionné aux articles L. 5711‑1 et L. 5721‑2 du même code.

« Lorsqu’il est demandé, ce transfert est de droit et intervient dans les dix‑huit mois suivant la délibération de la communauté de communes ou de la commune mentionnée au V de l’article L. 5210‑1‑1 du même code.

« La communauté de communes ou la commune mentionnée au V du même article L. 5210‑1‑1 sur le territoire de laquelle la région est devenue l’autorité organisatrice de la mobilité en application du II du présent article peut également délibérer pour demander à cette dernière le transfert de la compétence d’organisation de la mobilité. Le conseil régional dispose d’un délai de trois mois, à compter de la notification à son président de la délibération de l’organe délibérant ou du conseil municipal, pour se prononcer sur un tel transfert. À défaut de délibération du conseil régional dans ce délai, sa décision est réputée défavorable.

« Le transfert des services de transport public réguliers, à la demande ou scolaires intervient à la demande de la communauté de communes ou de la commune mentionnée au même V de l’article L. 5210‑1‑1 et dans un délai convenu avec la région.

« Les services organisés en application du II du présent article par une ou plusieurs communes membres de la communauté de communes sont transférés dans un délai d’un an.

« Le transfert des services de mobilité entraîne de plein droit l’application à l’ensemble des biens, équipements et services publics nécessaires à leur exercice, ainsi qu’à l’ensemble des droits et obligations qui leur sont attachés à la date du transfert, des dispositions des trois premiers alinéas de l’article L. 1321‑2 et des articles L. 1321‑3 à L. 1321‑5 du code général des collectivités territoriales.

« IV. – La prise de la compétence d’organisation de la mobilité par la communauté de communes ou la commune mentionnée au V de l’article L. 5210‑1‑1 du code général des collectivités territoriales, dans les cas prévus au III du présent article, s’accompagne, lorsque la région a organisé des services, du transfert concomitant par la région au groupement concerné ou à la commune concernée des charges et biens mobilisés, le cas échéant, par cette dernière pour l’exercice de cette compétence. Les modalités financières de ce transfert font l’objet d’une convention entre la région et le groupement concerné ou la commune concernée.

« À défaut de convention, une commission locale pour l’évaluation des charges et des ressources transférées, composée paritairement de représentants du conseil régional et de représentants de l’assemblée délibérante du groupement concerné ou de représentants du conseil municipal concerné, est consultée conformément aux modalités prévues à l’article 133 de la loi n° 2015‑991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République.

« À défaut d’accord entre les membres de la commission, le montant des dépenses résultant du transfert des charges et biens mobilisés par la région est constaté par arrêté du représentant de l’État dans la région. » ;

7° Après le même article L. 1231‑1, il est inséré un article L. 1231‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 123111. – I. – Sur son ressort territorial, chacune des autorités organisatrices de la mobilité mentionnées au I de l’article L. 1231‑1, ainsi que la région lorsqu’elle intervient dans ce ressort en application du II du même article L. 1231‑1, est compétente pour organiser :

« 1° Des services réguliers de transport public de personnes ;

« 2° Des services à la demande de transport public de personnes ;

« 3° Des services de transport scolaire définis aux articles L. 3111‑7 à L. 3111‑10, dans les cas prévus au quatrième alinéa de l’article L. 3111‑7 et à l’article L. 3111‑8 ;

« 4° Des services relatifs aux mobilités actives définies à l’article L. 1271‑1 ou contribuer à leur développement ;

« 5° Des services relatifs aux usages partagés des véhicules terrestres à moteur ou contribuer à leur développement.

« II. – Elle peut également :

« 1° Offrir un service de conseil et d’accompagnement individualisé à la mobilité destiné aux personnes se trouvant en situation de vulnérabilité économique ou sociale ainsi qu’à celles en situation de handicap ou dont la mobilité est réduite ;

« 2° Mettre en place un service de conseil en mobilité destiné aux employeurs et aux gestionnaires d’activités générant des flux de déplacements importants ;

« 3° Organiser des services de transport de marchandises et de logistique urbaine, en cas d’inexistence, d’insuffisance ou d’inadaptation de l’offre privée, afin de réduire la congestion urbaine ainsi que les pollutions et les nuisances affectant l’environnement.

« III. – Elle assure la planification, le suivi et l’évaluation de sa politique de mobilité, et associe à l’organisation des mobilités l’ensemble des acteurs concernés.

« IV (nouveau). – Elle contribue aux objectifs de lutte contre le changement climatique et contre la pollution de l’air. » ;

8° La section 1 du chapitre unique du titre III du livre II de la première partie est complétée par des articles L. 1231‑3 et L. 1231‑4 ainsi rétablis :

« Art. L. 12313. – I. – La région est l’autorité organisatrice de la mobilité régionale.

« À ce titre, et en ce qui concerne les services d’intérêt régional, elle est compétente pour organiser :

« 1° Des services réguliers de transport public de personnes ;

« 2° Des services à la demande de transport public de personnes ;

« 3° Des services de transport scolaire définis aux articles L. 3111‑7 à L. 3111‑10 ;

« 4° Des services relatifs aux mobilités actives définies à l’article L. 1271‑1 ou contribuer à leur développement ;

« 5° Des services relatifs aux usages partagés des véhicules terrestres à moteur ou contribuer à leur développement.

« II. – Elle assure la planification, le suivi et l’évaluation de sa politique de mobilité. Cette planification peut être intégrée au schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires.

« III (nouveau). – Elle contribue aux objectifs de lutte contre le changement climatique et contre la pollution de l’air.

« Art. L. 12314. – La région peut déléguer, par convention, tout ou partie d’un service ou plusieurs services énumérés aux articles L. 1231‑1‑1 et L. 1231‑3, dans les conditions prévues à l’article L. 1111‑8 du code général des collectivités territoriales, à une collectivité territoriale relevant d’une autre catégorie, à un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre, à une autre autorité organisatrice de la mobilité ou à un syndicat mixte mentionné à l’article L. 1231‑10 du présent code. » ;

9° Le dernier alinéa de l’article L. 1231‑8 est supprimé ;

10° À la fin de l’intitulé de la section 4 du chapitre unique du titre III du livre II de la première partie, les mots : « modes de déplacement terrestres non motorisés » sont remplacés par les mots : « mobilités actives » ;

11° À la première phrase du second alinéa de l’article L. 1231‑14, après la référence : « L. 1231‑1 », sont insérés les mots : « ou l’autorité mentionnée à l’article L. 1231‑3 » ;

12° À la deuxième phrase de l’article L. 1231‑15 et à la première phrase de l’article L. 1231‑16, après la référence : « L. 1231‑1 », sont insérés les mots : « ou à l’article L. 1231‑3 » ;

13° L’article L. 1241‑1 est ainsi rédigé :

« Art. L. 12411. – I. – Dans la région Île‑de‑France, l’établissement public dénommé Île‑de‑France Mobilités est l’autorité compétente pour organiser :

« 1° Des services de transport public de personnes réguliers, y compris des services fluviaux, sous réserve, dans ce cas, des pouvoirs dévolus à l’État en matière de police de la navigation. Lorsqu’ils sont routiers ou guidés, ces services de transport public réguliers peuvent être urbains ou non urbains, au sens du II de l’article L. 1231‑2 ;

« 2° Des services de transport public de personnes à la demande ;

« 3° Des services de transport scolaire définis au chapitre Ier du titre Ier du livre Ier de la troisième partie ;

« 4° Des services relatifs aux mobilités actives définies à l’article L. 1271‑1 ou contribuer à leur développement ; en particulier, il peut organiser un service public de location de bicyclettes dans les conditions prévues à l’article L. 1231‑16, lorsqu’un tel service public n’existe pas et sous réserve de l’accord des communes ou des établissements publics de coopération intercommunale sur le ressort territorial desquels il envisage de l’implanter. Lorsque de tels services existent, Île‑de‑France Mobilités est saisi pour avis avant toute décision relative à leur développement ou à leur renouvellement. Ces dispositions particulières ne sont pas applicables aux services publics de location de bicyclettes de longue durée sans impact sur la voirie ;

« 5° Des services relatifs aux usages partagés des véhicules terrestres à moteur ou contribuer à leur développement ; en particulier, il peut organiser un service public d’auto‑partage dans les conditions prévues à l’article L. 1231‑14, lorsqu’un tel service public n’existe pas et sous réserve de l’accord des communes ou des établissements publics de coopération intercommunale sur le ressort territorial desquels il envisage de l’implanter. Lorsque de tels services publics existent, Île‑de‑France Mobilités est saisi pour avis avant toute décision relative à leur développement ou à leur renouvellement. Île‑de‑France Mobilités peut, en outre, prévoir la délivrance d’un label “auto‑partage” aux véhicules affectés à cette activité et la subordonner au respect de conditions d’utilisation qu’il fixe et de caractéristiques techniques des véhicules au regard, notamment, d’objectifs de réduction de la pollution et des gaz à effet de serre qu’il détermine. Il est seul compétent pour délivrer un tel label dans le territoire de la région Île‑de‑France.

« II. – Île‑de‑France Mobilités peut également :

« 1° Offrir un service de conseil et d’accompagnement individualisé à la mobilité destiné aux personnes se trouvant en situation de vulnérabilité économique ou sociale ainsi qu’à celles en situation de handicap ou dont la mobilité est réduite ;

« 2° Mettre en place un service de conseil en mobilité destiné aux employeurs et aux gestionnaires d’activités générant des flux de déplacements importants ;

« 3° Organiser des services de transport de marchandises et de logistique urbaine, en cas d’inexistence, d’insuffisance ou d’inadaptation de l’offre privée, afin de réduire la congestion urbaine ainsi que les pollutions et les nuisances affectant l’environnement.

« III. – Île‑de‑France Mobilités assure la planification, le suivi et l’évaluation de sa politique de mobilité. À ce titre, il :

« 1° Élabore le plan prévu à l’article L. 1214‑9 ;

« 2° Associe à l’organisation des mobilités l’ensemble des acteurs concernés ;

« 3° Assure les missions et développe les services mentionnés à l’article L. 1231‑8.

« IV (nouveau). – Il contribue aux objectifs de lutte contre le changement climatique et contre la pollution de l’air. » ;

14° L’article L. 1241‑3 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, la référence : « L. 1241‑2 » est remplacée par les références : « aux 1° à 5° du I de l’article L. 1241‑1 » ;

b) (nouveau) Au dernier alinéa, les mots : « aux départements de la région Île‑de‑France » sont supprimés ;

15° L’article L. 1241‑5 est ainsi modifié :

a) Le premier alinéa est ainsi rédigé :

« L’exécution des services mentionnés à l’article L. 1241‑1 est assurée dans les conditions définies aux articles L. 1221‑3 et L. 1221‑4 ou par des filiales créées à cet effet par Île‑de‑France Mobilités. » ;

b) Au second alinéa, la référence : « 1241‑3 » est remplacée par la référence : « L. 1241‑3 » ;

c) (nouveau) (supprimé non transmis par le Sénat)

15° bis (nouveau) Après l’article L. 1221‑4, il est inséré un article L. 1221‑4‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 122141. – I. – Les opérateurs de transport souhaitant mettre en place un service de transport public essentiellement exploité pour son intérêt historique ou sa vocation touristique, et non soumis au règlement (CE) n° 1370/2007 du Parlement européen et du Conseil du 23 octobre 2007 relatif aux services publics de transport de voyageurs par chemin de fer et par route, et abrogeant les règlements (CEE) n° 1191/69 et (CEE) n° 1107/70 du Conseil doivent respecter les prescriptions générales d’exécution préalablement publiées par les autorités organisatrices mentionnées aux articles L. 1231‑1, L. 1231‑3, L. 1241‑1, L. 2121‑3 et L. 3111‑1 du présent code.

« Les prescriptions prévoient en particulier des mesures de nature à favoriser l’utilisation de véhicules à faibles émissions tels que définis au premier alinéa de l’article L. 224‑8 du code de l’environnement.

« Ces prescriptions sont contenues dans une convention conclue après avis conforme de la collectivité compétente en matière de voirie. Il ne peut être accordé de droits exclusifs.

« II. – Les dispositions du I du présent article ne s’appliquent pas aux services bénéficiant d’une convention à la date d’entrée en vigueur de la loi n°       du       d’orientation des mobilités, qui peuvent se poursuivre jusqu’au terme de ladite convention. » ;

15° ter (nouveau) Après l’article L. 1512‑1, il est inséré un article L. 1512‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 151211. – Lorsqu’il est maître d’ouvrage, l’État veille à adapter les infrastructures de transport aux caractéristiques topographiques et aux besoins socio‑économiques des territoires. » ;

15° quater (nouveau) À l’article L. 1241‑9, après les mots : « d’industrie d’Île‑de‑France », sont insérés les mots : « , des associations d’usagers » ;

16° Après l’article L. 2121‑3, il est inséré un article L. 2121‑3‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 212131. – Les métropoles et la métropole de Lyon, en tant qu’autorités organisatrices de la mobilité au sens de l’article L. 1231‑1, peuvent contribuer au financement d’un service ferroviaire régional de voyageurs ou d’un service en gare situés dans leur ressort territorial afin de répondre à un besoin qui leur est spécifique ou d’assurer un surcroît de desserte. À cette fin, elles peuvent conclure une convention avec la région. » ;

17° Le premier alinéa de l’article L. 3111‑5 est remplacé par deux alinéas ainsi rédigés :

« Sans préjudice du premier alinéa de l’article L. 3111‑8, en cas de création ou de modification du ressort territorial d’une communauté urbaine, d’une communauté d’agglomération ou d’une métropole entraînant l’inclusion dans son ressort territorial de services de mobilité organisés par une région, cet établissement public est substitué à la région dans l’ensemble de ses droits et obligations pour l’exécution des services de mobilité désormais intégralement effectués sur son ressort territorial. Cette substitution intervient, de droit, dans un délai d’un an à compter de cette création ou de cette modification.

« Lorsque la compétence d’organisation de la mobilité est transférée par les communes qui en sont membres à une communauté de communes, créée ou préexistante, ou lorsque le périmètre d’une communauté de communes dotée de cette même compétence est modifié en entraînant la même situation d’inclusion, la substitution, pour l’exécution des services de transport public réguliers, à la demande ou scolaires, intervient à sa demande et dans un délai convenu avec la région. » ;

18° L’article L. 3111‑7 est ainsi modifié :

a) Au quatrième alinéa, après l’année : « 1984, », sont insérés les mots : « devenus depuis des ressorts territoriaux, » ;

b) (nouveau) Après le même quatrième alinéa, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« L’autorité organisatrice apprécie l’opportunité de recourir à des services de transport scolaire ou à d’autres services réguliers de transport public de personnes, en tenant compte des enjeux de qualité et de sécurité du transport des élèves.

« L’autorité organisatrice des services de transports scolaires favorise l’ouverture de ces services à d’autres usagers. » ;

19° La première phrase du premier alinéa de l’article L. 3111‑8 est ainsi rédigée : « En cas de création d’un ressort territorial d’une autorité organisatrice de la mobilité ou en cas de modification d’un périmètre de transports urbains existant au 1er septembre 1984, devenu depuis un ressort territorial, et dès lors que sont inclus les transports scolaires, une convention… (le reste sans changement). » ;

19° bis (nouveau) La sous‑section 3 de la section 1 du chapitre Ier du titre Ier du livre Ier de la troisième partie est complétée par un article L. 3111‑10‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 3111101. – L’autorité compétente en matière d’organisation des services de transport scolaire est consultée par l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation sur les projets de modification des temps scolaires susceptibles d’avoir un impact sur l’organisation des services de transport scolaire.

« Les modalités d’application du présent article sont fixées par voie réglementaire. » ;

20° (nouveau) L’article L. 3111‑15 est ainsi rédigé :

« Art. L. 311115. – Île‑de‑France Mobilités peut confier par convention tout ou partie de l’organisation des transports scolaires à des départements ou à des communes, des établissements publics de coopération intercommunale, des syndicats mixtes, des établissements d’enseignement ou des associations de parents d’élèves et des associations familiales.

« Les départements de la région Île‑de‑France qui bénéficient d’attributions déléguées par Île‑de‑France Mobilités en matière d’organisation et de fonctionnement des transports scolaires peuvent également déléguer, par convention, tout ou partie de ces attributions à d’autres collectivités territoriales ou d’autres groupements de collectivités ou à des personnes morales de droit public ou de droit privé, sur des périmètres ou pour des services définis d’un commun accord. »

II. – (Supprimé)

III. – Lorsque les communes membres d’une communauté de communes n’ont pas transféré à cette dernière la compétence d’organisation de la mobilité à la date de promulgation de la présente loi, l’organe délibérant de la communauté de communes et les conseils municipaux de ses communes membres se prononcent sur un tel transfert dans les conditions prévues aux deuxième et troisième alinéas de l’article L. 5211‑17 du code général des collectivités territoriales. La délibération de l’organe délibérant intervient avant le 31 décembre 2020. Le transfert de compétence, prononcé par arrêté du ou des représentants de l’État dans le ou les départements intéressés, s’effectue selon les modalités prévues aux quatre derniers alinéas du même article L. 5211‑17 et prend effet au plus tard au 1er juillet 2021.

IV. – Dans l’ensemble des textes législatifs, la référence au Syndicat des transports d’Île‑de‑France ou au syndicat, quand ce dernier désigne le Syndicat des transports d’Île‑de‑France, est remplacée par la référence à Île‑de‑France Mobilités.

(nouveau). – Les schémas régionaux d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires mentionnés à l’article L. 4251‑1 du code général des collectivités territoriales prennent en compte l’objectif de désenclavement mentionné au II de l’article L. 1111‑3 du code des transports à compter de leur prochaine révision suivant la promulgation de la présente loi.

Article 1 bis (nouveau)

I. – L’article L. 1241‑4 du code des transports est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Île‑de‑France Mobilités est assimilé à un groupement de collectivités territoriales au sens et pour l’application de l’article L. 300‑6 du code de l’urbanisme. »

II (nouveau). – À la première phrase du premier alinéa de l’article 20‑2 de la loi n° 2010‑597 relative au Grand Paris, le mot : « second » est remplacé par le mot : « deuxième ».

Article 2

I. – Le code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° L’intitulé de la section 8 du chapitre III du titre III du livre III de la deuxième partie est ainsi rédigé : « Versement destiné au financement des services de mobilité » ;

2° Le I de l’article L. 2333‑64 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, les mots : « transports en commun » sont remplacés par les mots : « services de mobilité » ;

b) (nouveau) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Les employeurs qui ont conclu un accord de télétravail sont exonérés du montant du versement mobilité pour les employés concernés par cet accord à due concurrence de la part du volume horaire effectué à distance. » ;

3° L’article L. 2333‑66 est ainsi rédigé :

« Art. L. 233366. – Le versement destiné au financement des services de mobilité est institué par délibération du conseil municipal ou de l’organe compétent de l’établissement public qui organise au moins un des services mentionnés au I de l’article L. 1231‑1‑1 du code des transports. La délibération énumère les services de mobilité, mis en place ou prévus, qui justifient le taux du versement. » ;

4° Le I de l’article L. 2333‑67 est ainsi modifié :

a) Au début du premier alinéa, la mention : « I. – » est supprimée ;

b) Au même premier alinéa, après le mot : « public », sont insérés les mots : « qui est l’autorité organisatrice de la mobilité au sens de l’article L. 1231‑1 du code des transports, » ;

b bis) (nouveau) Au deuxième alinéa, après la référence : « L. 2333‑65 », sont insérés les mots : « du présent code » ;

c) À la première phrase des troisième et cinquième alinéas ainsi qu’au quatorzième alinéa, les mots : « ou des transports urbains » sont supprimés ;

d) (Supprimé)

d bis) (nouveau) Après le quatorzième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque l’autorité organisatrice de la mobilité n’organise pas un service régulier de transport public de personnes, le taux de versement est fixé dans la limite de 0,3 % des salaires définis au même article L. 2333‑65. Les dispositions du treizième alinéa du présent I ne sont alors pas applicables. » ;

e) Aux première et dernière phrases du quinzième alinéa, les mots : « transports en commun » sont remplacés par les mots : « services de mobilité » ;

f) À la seconde phrase du troisième alinéa, à la deuxième phrase du cinquième alinéa et à la première phrase du quinzième alinéa, les mots : « de transport » sont remplacés par les mots : « destiné au financement des mobilités » ;

g) À la première phrase du dernier alinéa, les mots : « ou de transports urbains » sont supprimés ;

5° L’article L. 2333‑68 est ainsi modifié :

a) À la première phrase, les mots : « de l’agglomération » sont remplacés par les mots : « du territoire » ;

b) À la seconde phrase, les mots : « au financement des opérations visant à améliorer l’intermodalité transports en commun‑vélo ainsi qu’ » sont supprimés et les références : « L. 1231‑1, L. 1231‑8 et L.1231‑14 à L. 1231‑16 » sont remplacées par les références : « L. 1231‑1 et L. 1231‑1‑1 » ;

6° Au premier alinéa du II de l’article L. 2333‑70 et au premier alinéa du II de l’article L. 2531‑6, le mot : « transport » est remplacé par les mots : « destiné au financement des services de mobilité » ;

7° À la première phrase de l’article L. 2333‑65 et à l’article L. 2333‑73, les mots : « de transport » sont remplacés par les mots : « destiné au financement des services de mobilité » ;

7° bis (nouveau) L’intitulé de la section 1 du chapitre unique du titre III du livre V de la deuxième partie est ainsi rédigé : « Versement destiné au financement des services de mobilité » ;

8° Au premier alinéa du I de l’article L. 2531‑2, à la première phrase de l’article L. 2531‑3 et à l’article L. 2531‑9, les mots : « de transport » sont remplacés par les mots : « destiné au financement des services de mobilité » ;

9° À la fin du troisième alinéa de l’article L. 2531‑5, les mots : « mentionnée à l’article 1er de l’ordonnance n° 59‑151 du 7 janvier 1959 relative à l’organisation des transports de voyageurs en Île‑de‑France » sont remplacés par les mots : « applicable aux services mentionnés au 1° du I de l’article L. 1241‑1 du code des transports » ;

10° À la fin du quatrième alinéa du même article L. 2531‑5, les mots : « au sens des articles L. 1231‑1, L. 1231‑8 et L. 1231‑14 à L. 1231‑16 du code des transports » sont remplacés par les mots : « au sens de l’article L. 1241‑1 du même code » ;

10° bis (nouveau) Au premier alinéa du II de l’article L. 2531‑6, le mot : « transport » est remplacé par les mots : « destiné au financement des services de mobilité » ;

11° L’article L. 5722‑7 est ainsi modifié :

a) La première phrase du premier alinéa est ainsi rédigée : « Le syndicat mixte mentionné à l’article L. 1231‑10 du code des transports peut prélever un versement destiné au financement des services de mobilité dans une aire urbaine d’au moins 50 000 habitants et dans les communes dites multipolarisées des grandes aires urbaines, au sens de l’Institut national de la statistique et des études économiques, dès lors que ce syndicat associe au moins la principale autorité compétente pour l’organisation de la mobilité. » ;

a bis) (nouveau) La seconde phrase du même premier alinéa est complétée par les mots : « du présent code » ;

b) À la seconde phrase du second alinéa, après le mot : « échéant, », sont insérés les mots : « porté à zéro ou » et, à la fin, les mots : « l’espace à dominante urbaine concerné par le prélèvement du syndicat » sont remplacés par les mots : « l’aire urbaine et les communes multipolarisées concernées par le prélèvement du syndicat » ;

c) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Le syndicat mixte mentionné à l’article L. 1231‑10 du code des transports peut, en outre, par décision motivée, réduire ou porter à zéro le taux du versement, sur les périmètres des établissements publics de coopération intercommunale qui le composent, selon un critère qu’il détermine à partir de la densité de la population et du potentiel fiscal défini à l’article L. 2334‑4 du présent code. La réduction du taux est en rapport avec l’écart constaté, sur ce critère, entre les différents périmètres des établissements composant le syndicat. » ;

12° L’article L. 5722‑7‑1 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa et à la première phrase des deuxième et troisième alinéas, les mots : « financement des transports » sont remplacés par les mots : « financement des services de mobilité » ;

b) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Les syndicats mixtes mentionnés aux articles L. 5711‑1 et L. 5721‑2 du présent code et compétents en matière de mobilité peuvent, par décision motivée, réduire ou porter à zéro le taux du versement, sur les périmètres des établissements publics de coopération intercommunale qui les composent, selon un critère qu’ils déterminent à partir de la densité de la population et du potentiel fiscal défini à l’article L. 2334‑4. La réduction du taux est en rapport avec l’écart constaté, sur ce critère, entre les différents périmètres d’établissement public composant le syndicat. »

II. – La première phrase du premier alinéa de l’article L. 5722‑7 du code général des collectivités territoriales, dans sa rédaction résultant du a du 11° du I du présent article, ne s’applique aux syndicats mixtes mentionnés à l’article L. 1231‑10 du code des transports existant à la date de publication de la présente loi qu’à compter du 1er janvier 2021.

III (nouveau). – La perte de recettes résultant pour les collectivités territoriales de l’exonération des employeurs ayant conclu un accord de télétravail du montant du versement transport pour les employés à due concurrence de la part du volume horaire effectué à distance est compensée, à due concurrence, par une majoration de la dotation globale de fonctionnement.

IV (nouveau). – La perte de recettes résultant pour l’État du III est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

Article 2 bis (nouveau)

I. – Une fraction du produit de la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques prévue à l’article 265 du code des douanes revenant à l’État est attribuée annuellement aux communautés de communes qui organisent un ou plusieurs services de mobilité mentionnés au I de l’article L. 1231‑1‑1 du code des transports et qui ont institué le versement mentionné à l’article L. 2333‑66 du code général des collectivités territoriales.

Une communauté de communes bénéficie de l’attribution mentionnée au premier alinéa du présent I lorsque le rendement du versement rapporté à la population située sur son territoire est inférieur à un montant déterminé par voie réglementaire à partir du rendement moyen constaté pour les communautés d’agglomération, communautés urbaines, métropoles, la métropole de Lyon et les syndicats mixtes ayant institué ce versement. Le rapport entre le rendement du versement et le nombre d’habitants de la communauté de communes est pondéré par la densité de population.

La fraction attribuée à chaque communauté de communes concernée est calculée de façon à permettre au rendement mentionné au deuxième alinéa ainsi complété d’être égal au montant déterminé par voie réglementaire.

II. – Les modalités d’attribution de la fraction prévue au I sont fixées dans un contrat conclu entre l’État et la communauté de communes concernée.

III. – Les ressources correspondant à la fraction prévue au I sont destinées exclusivement au financement des services de mobilité organisés par la communauté de communes.

IV. – La perte de recettes résultant pour l’État du I est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

Article 3

I. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par voie d’ordonnance, dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi nécessaire à :

1° La création d’un établissement public local associant, à titre obligatoire, la métropole de Lyon, la région Auvergne‑Rhône‑Alpes, les communautés d’agglomération Villefranche Beaujolais Saône et de l’Ouest Rhodanien, ainsi que les communautés de communes Beaujolais Pierre Dorées, Saône Beaujolais, de l’Est Lyonnais, du Pays de l’Arbresle, de la Vallée du Garon, des Monts du Lyonnais, du Pays Mornantais, des Vallons du Lyonnais et du Pays de l’Ozon, doté d’une mission d’autorité organisatrice des services de transport public de personnes réguliers et à la demande, des services de transport scolaire définis à l’article L. 3111‑7 du code des transports et, à ce titre, chargé de la gestion de la liaison express entre Lyon et l’aéroport Saint‑Exupéry, ainsi que les conditions dans lesquelles les membres de cet établissement peuvent continuer à exercer certaines compétences en tant qu’autorités organisatrices ;

1° bis (nouveau) La définition de la gouvernance de cet établissement, en attribuant à la métropole de Lyon la majorité des sièges au sein de son organe délibérant et en prévoyant que cet établissement est présidé par le président de la métropole de Lyon ou par un élu qu’il désigne parmi les membres de l’organe délibérant ;

2° La définition du périmètre d’intervention de cet établissement ;

3° La substitution de cet établissement au syndicat mixte des transports pour le Rhône et l’agglomération lyonnaise.

II. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par voie d’ordonnance, dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi nécessaire pour :

1° Préciser les conditions dans lesquelles l’établissement public créé en vertu du I du présent article peut prélever un versement destiné au financement des services de mobilité et en moduler le taux, selon des règles qui peuvent lui être spécifiques ;

2° Prévoir toutes les mesures transitoires ou de coordination requises par la création de l’établissement public prévue en vertu du même I, notamment, dans le code des transports, le code général des collectivités territoriales et la présente loi et, en particulier, pour déterminer les conditions dans lesquelles le plan de déplacements urbains approuvé par le syndicat mixte des transports pour le Rhône et l’agglomération lyonnaise, en cours de validité à la date d’entrée en vigueur de la présente loi, le demeure jusqu’à l’adoption, sur ce territoire, du plan de mobilité prévu à l’article L. 1214‑1 du code des transports, dans sa rédaction résultant du 3° du I de l’article 5 de la présente loi.

III. – Un projet de loi de ratification des ordonnances prévues au présent article est déposé devant le Parlement dans un délai de trois mois à compter de leur publication.

Chapitre II

Renforcement de la coordination des autorités organisatrices de mobilité au service de l’intermodalité

Section 1

Coopération entre autorités organisatrices de la mobilité

Article 4

I. – Le code des transports est ainsi modifié :

1° Le titre Ier du livre II de la première partie est complété par un chapitre V ainsi rédigé :

« Chapitre V

« Modalités de l’action commune des autorités organisatrices de la mobilité

« Section 1

« Dispositions générales

« Art. L. 12151. – Dans les conditions prévues aux articles L. 1111‑9 et L. 1111‑9‑1 du code général des collectivités territoriales, et pour l’exercice des missions définies au II de l’article L. 1111‑9 du même code, la région est chargée d’organiser, en qualité de chef de file, les modalités de l’action commune des autorités organisatrices de la mobilité, notamment en ce qui concerne :

« 1° Les différentes formes de mobilité et l’intermodalité, en matière de desserte, d’horaires, de tarification, d’information et d’accueil du public ;

« 2° La création, l’aménagement et le fonctionnement des pôles d’échanges multimodaux et des aires de mobilité en milieu rural, ainsi que le système de rabattement et de diffusion associé à ces pôles ou aires ;

« 3° Les modalités de gestion des situations dégradées afin d’assurer la continuité du service rendu aux usagers au quotidien ;

« 4° Le recensement et la diffusion des pratiques de mobilité et des actions mises en œuvre en particulier pour améliorer la cohésion sociale et territoriale ;

« 5° L’aide à la conception et à la mise en place d’infrastructures de transports ou de services de mobilité par les autorités organisatrices de la mobilité.

« Ces actions s’exercent à l’échelle de bassins de mobilité que la région définit et délimite, en concertation avec les autorités organisatrices de la mobilité, les syndicats mixtes de transport mentionnés à l’article L. 1231‑10 du présent code, les départements et, lorsque la région intervient en application du II de l’article L. 1231‑1, les communautés de communes ou communes mentionnées au V de l’article L. 5210‑1‑1 du code général des collectivités territoriales concernées. Le projet de cartographie des bassins de mobilité leur est soumis pour avis avant son adoption par le conseil régional. Ces bassins couvrent l’ensemble du territoire de la région.

« Art. L. 12152 (nouveau). – Pour la mise en œuvre de son rôle de chef de file mentionné à l’article L. 1215‑1, la région conclut, à l’échelle de chaque bassin de mobilité mentionné au dernier alinéa du même article L. 1215‑1, un contrat opérationnel de mobilité avec les autorités organisatrices de la mobilité, les syndicats mixtes de transport mentionnés à l’article L. 1231‑10, et les départements concernés. Ce contrat peut associer les établissements publics de coopération intercommunale ou tout autre partenaire.

« Le contrat définit les modalités de l’action commune des autorités organisatrices de la mobilité, concernant notamment les points mentionnés aux 1° à 3° de l’article L. 1215‑1.

« Il détermine les résultats attendus et les indicateurs de suivi. Sa mise en œuvre fait l’objet d’un bilan annuel, présenté aux comités des partenaires mentionnés à l’article L. 1231‑5.

« Il fait l’objet d’une évaluation tous les trois ans et, le cas échéant, est révisé. » ;

2° La section 1 du chapitre unique du titre III du livre II de la même première partie, telle qu’elle résulte de l’article 1er de la présente loi est complétée par un article L. 1231‑5 ainsi rédigé :

« Art. L. 12315. – Les autorités organisatrices mentionnées aux articles L. 1231‑1 et L. 1231‑3 créent un comité des partenaires dont elles fixent la composition et les modalités de fonctionnement. Il associe a minima des représentants des employeurs et des associations d’usagers ou d’habitants. Elles le consultent avant toute évolution substantielle de l’offre de mobilité ou de la politique tarifaire, ainsi que sur la qualité des services et l’information mise en place, et au moins une fois par an.

« L’autorité mentionnée à l’article L. 1231‑1 le consulte également avant toute instauration ou évolution du taux du versement destiné au financement des services de mobilité et avant l’adoption du document de planification qu’elle élabore au titre du III de l’article L. 1231‑1‑1.

« En matière de services de transport ferroviaire de voyageurs, l’autorité mentionnée à l’article L. 1231‑3 le consulte également sur la politique de desserte et l’articulation avec les dessertes du même mode en correspondance, la performance énergétique et écologique et la définition des caractéristiques des matériels affectés à la réalisation des services.

« Lorsqu’elle intervient en application du II de l’article L. 1231‑1, la région crée un comité des partenaires, associant les représentants des communes ou de leurs groupements, à l’échelle pertinente qui est au maximum celle d’un bassin de mobilité mentionné à l’article L. 1215‑1. » ;

3° L’article L. 1231‑10 est ainsi modifié :

a) Les mots : « organisatrices de transports » sont remplacés par les mots : « organisatrices de la mobilité au sens des articles L. 1231‑1 et L. 1231‑3 » ;

b) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Le département peut en être membre. » ;

4° L’article L. 1231‑11 est ainsi modifié :

a) Les mots : « de ses membres » sont remplacés par les mots : « d’un ou plusieurs de ses membres » ;

b) Les mots : « publics réguliers et des services à la demande » sont remplacés par les mots : « de mobilité, y compris, si la région en est membre, des services ferroviaires organisés par cette dernière, » ;

5° Le 2° du III de l’article L. 1241‑1, tel qu’il résulte du 13° du I de l’article 1er de la présente loi, est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Selon les modalités définies à l’article L. 1231‑5, Île‑de‑France Mobilités crée un comité des partenaires comprenant, notamment, des représentants des communes d’Île‑de‑France ou de leurs groupements ; »

6° Le 2° du III de l’article L. 1241‑1, tel qu’il résulte du 5° du présent I, s’applique lors du premier renouvellement du comité des partenaires du transport public en Île‑de‑France intervenant à compter du lendemain de la date de publication de la présente loi ;

7° (nouveau) L’article L. 2121‑9‑1 est abrogé.

bis (nouveau). – Sous réserve des décisions de justice passées en force de chose jugée, sont validées les délibérations, actes réglementaires, décisions, accords, contrats et marchés pris ou passés par les collectivités territoriales, en leur qualité d’autorités organisatrices de transport ferroviaire, en tant qu’ils seraient contestés par le moyen qu’ils auraient été pris ou conclus sans respecter le décret n° 2018‑1364 du 28 décembre 2018 relatif aux comités de suivi des dessertes ferroviaires.

II. – Le code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° Le 7° du II de l’article L. 1111‑9 est ainsi rédigé :

« 7° Aux mobilités, notamment à l’intermodalité, à la complémentarité entre les modes de transports et à l’aménagement des gares ; »

1° bis (nouveau) Le titre II du livre IV de la première partie est complété par un chapitre VII ainsi rédigé :

« Chapitre VII

« Aménagement des gares

« Art. L. 14271. – Lorsqu’il existe un ou plusieurs locaux laissés vacants, consécutivement à la fermeture ou au déplacement d’une gare, le maire ou le président de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre dont est membre la commune peut proposer à l’État, à la collectivité territoriale, à l’établissement public de coopération intercommunale ou à l’organisme chargé d’une mission de service public la conclusion d’une convention de mise à disposition des locaux laissés vacants dont ils sont propriétaires. Ils disposent d’un délai de trois mois pour y répondre.

« Le maire ou le président de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre dont est membre la commune peut demander toute information complémentaire au représentant de l’État dans le département ou à l’autorité exécutive de la collectivité territoriale, de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre ou de l’organisme chargé d’une mission de service public, relative à l’état et à l’utilisation envisagée des locaux laissés vacants dont ils sont propriétaires. Ceux‑ci disposent d’un délai d’un mois pour la communiquer. » ;

2° Au premier alinéa de l’article L. 3232‑1‑1, après le mot : « voirie, », sont insérés les mots : « de la mobilité, ».

III (nouveau). – À la première phrase de l’article 53 de la loi n° 2015‑992 du 17 août 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte, le mot : « adaptées » est remplacé par les mots : « ou de pôles d’échanges multimodaux adaptés ».

Section 2

Planification en matière de mobilité des personnes et de transport des marchandises

Article 5

I. – Le code des transports est ainsi modifié :

1° L’article L. 1213‑3‑2 est abrogé ;

2° L’intitulé du chapitre IV du titre Ier du livre II de la première partie est ainsi rédigé : « Les plans de mobilité » ;

3° L’article L. 1214‑1 est ainsi rédigé :

« Art. L. 12141. – Le plan de mobilité détermine les principes régissant l’organisation de la mobilité des personnes et du transport des marchandises, la circulation et le stationnement dans le ressort territorial de l’autorité organisatrice de la mobilité. Il est élaboré par cette dernière en tenant compte de la diversité des composantes du territoire ainsi que des besoins de la population, en lien avec les territoires limitrophes. » ;

4° L’article L. 1214‑2 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, les mots : « déplacements urbains » sont remplacés par le mot : « mobilité » ;

b) Le 1° est complété par les mots : « , en tenant compte de la nécessaire limitation de l’étalement urbain » ;

c) Au 2°, le mot : « urbaine » est remplacé par le mot : « territoriale » et après les mots : « l’amélioration de », la fin est ainsi rédigée : « l’accès aux services de mobilité des habitants des territoires moins denses ou ruraux, des territoires enclavés ou isolés, des quartiers prioritaires de la politique de la ville et des personnes dont la mobilité est réduite ; »

d) Après le mot : « piéton », la fin du 3° est ainsi rédigée : « , un cycliste ou un utilisateur d’engin de déplacement personnel ; »

d bis) (nouveau) Après le même 3°, il est inséré un 3° bis ainsi rédigé :

« 3° bis La diminution des émissions de gaz à effet de serre liées au secteur des transports dans le territoire, selon une trajectoire cohérente avec les engagements climatiques de la France ; »

e) Le 4° est complété par les mots : « et le développement des usages partagés des véhicules terrestres à moteur » ;

f) Au 7°, après le mot : « usagers », sont insérés les mots : « , de véhicules ou de modalités de transport » et, à la fin, les mots : « des véhicules bénéficiant du label “auto‑partage” tel que défini par voie réglementaire » sont remplacés par les mots : « des véhicules de covoiturage ou bénéficiant du label “auto‑partage” » ;

g) Au 8°, après le mot : « artisanales », sont insérés les mots : « et de la population » et, après les mots : « localisation des infrastructures », sont insérés les mots : « et équipements » ;

h) Le 9° est ainsi rédigé :

« 9° L’amélioration des mobilités quotidiennes des personnels des entreprises et des collectivités publiques en incitant ces divers employeurs, notamment dans le cadre d’un plan de mobilité employeur, à encourager et faciliter l’usage, par leurs personnels, des transports en commun et leur recours au covoiturage et aux mobilités actives ; »

i) (nouveau) Après le 9°, il est inséré un 9° bis ainsi rédigé :

« 9° bis L’amélioration des mobilités quotidiennes des élèves et des personnels des établissements scolaires, en incitant ces derniers, notamment dans le cadre d’un plan de mobilité scolaire, à encourager et faciliter l’usage, par leurs élèves et leurs personnels, des transports en commun et leur recours au covoiturage et aux mobilités actives, ainsi qu’à mettre en place des expérimentations de décalage des horaires permettant de favoriser le réenchaînement des services de transport scolaire ; »

4° bis (nouveau) Après l’article L. 1214‑2, sont insérés des articles L. 1214‑2‑1 et L. 1214‑2‑2 ainsi rédigés :

« Art. L. 121421. – Le plan de mobilité comprend un volet relatif à la continuité et la sécurisation des itinéraires cyclables et piétons. Ce volet définit également les principes de localisation des zones de stationnement des vélos à proximité des gares, des pôles d’échanges multimodaux et des entrées de ville situés dans le ressort territorial.

« Art. L. 121422. – Le plan de mobilité intègre, lorsque l’agglomération est desservie par une voie de navigation fluviale ou par un réseau ferré, un schéma de desserte fluviale ou ferroviaire qui identifie, notamment, les quais utilisables pour les transports urbains de marchandises et de passagers par la voie d’eau, les zones et les équipements d’accès au réseau ferré, leurs principales destinations et fonctionnalités ainsi que l’articulation avec les équipements logistiques existants et futurs. » ;

5° L’article L. 1214‑3 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Les communautés de communes autorités organisatrices de la mobilité ne sont pas soumises à cette obligation. » ;

6° Au premier alinéa de l’article L. 1214‑4, les mots : « déplacements urbains » sont remplacés par le mot : « mobilité » ;

7° À l’article L. 1214‑5, à la fin de l’article L. 1214‑6, aux premier et dernier alinéas de l’article L. 1214‑7 et à l’article L. 1214‑8, les mots : « plan de déplacements urbains » sont remplacés par les mots : « plan de mobilité » ;

7° bis (nouveau) L’article L. 1214‑7 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le plan de mobilité prend en compte le ou les plans climat‑air‑énergie territoriaux mentionnés à l’article L. 229‑26 du code de l’environnement et couvrant tout ou partie du ressort territorial de l’autorité organisatrice de la mobilité. » ;

8° Au deuxième alinéa du même article L. 1214‑7, les mots : « déplacements urbains » sont remplacés par le mot : « mobilité » ;

9° À la première phrase de l’article L. 1214‑8‑1, les mots : « périmètre de transport urbain » sont remplacés par les mots : « ressort territorial de l’autorité organisatrice compétente » et, à la fin, les mots : « déplacements urbains » sont remplacés par le mot : « mobilité » ;

10° L’article L. 1214‑8‑2 est ainsi modifié :

a) Au début du premier alinéa du I, les mots : « Le plan de mobilité prévu au 9° de l’article L. 1214‑2 vise » sont remplacés par les mots : « Les plans de mobilité employeur mentionnés au 9° de l’article L. 1214‑2 visent » ;

b) Au début du II, les mots : « Dans le périmètre d’un plan de déplacements urbains » sont remplacés par les mots : « Dans le périmètre d’un plan de mobilité mentionné à l’article L. 1214‑1 élaboré par une autorité organisatrice » ;

11° L’article L. 1214‑12 est ainsi rédigé :

« Art. L. 121412. – Les articles L. 1214‑2, L. 1214‑4, L. 1214‑5, L. 1214‑8, L. 1214‑8‑1 et L. 1214‑8‑2 s’appliquent au plan de mobilité de la région Île‑de‑France. » ;

12° Au deuxième alinéa de l’article L. 1214‑14, après le mot : « routier », sont insérés les mots : « , les gestionnaires d’infrastructures de transports localisées dans le périmètre du plan » ;

13° L’article L. 1214‑15 est ainsi modifié :

a) Au deuxième alinéa, après le mot : « régionaux », sont insérés les mots : « , aux autorités organisatrices de la mobilité limitrophes » ;

b) Le dernier alinéa est supprimé ;

14° Au début de l’article L. 1214‑16, il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Le plan, assorti des avis des personnes publiques consultées, est ensuite soumis par l’autorité organisatrice à une enquête publique réalisée conformément au chapitre III du titre II du livre Ier du code de l’environnement. » ;

15° La sous‑section 1 de la section 2 du chapitre IV du titre Ier du livre II de la première partie est complétée par des articles L. 1214‑23‑2 et L. 1214‑23‑3 ainsi rédigés :

« Art. L. 1214232. – I. – Sans préjudice de la mise en œuvre, le cas échéant, des procédures de révision prévues aux articles L. 1214‑14, L. 1214‑23 et L. 1214‑23‑1, lorsqu’elle envisage d’apporter aux dispositions du plan prévu à l’article L. 1214‑1, d’une part, relatives au stationnement, à l’exception de celles relevant de l’article L. 1214‑4 et de celles régissant le stationnement des résidents hors voirie, d’autre part, relatives à la circulation et à l’usage partagé de la voirie, des modifications qui ne portent pas atteinte à l’économie générale du plan, en particulier au regard des objectifs énoncés aux 4° à 8° de l’article L. 1214‑2, l’autorité organisatrice peut décider de mettre en œuvre, pour l’adoption de ces modifications, la procédure prévue au II du présent article.

« II. – Le projet de modification, élaboré en concertation avec les autorités détentrices des pouvoirs de police de la circulation et du stationnement, est ensuite soumis pour avis à ces dernières ainsi qu’aux conseils municipaux, départementaux et régionaux. Il est, en outre, soumis à une procédure de participation du public, conformément au II de l’article L. 123‑19‑1 du code de l’environnement. Les modifications sont arrêtées par l’organe délibérant de l’autorité organisatrice de la mobilité.

« Art. L. 1214233 (nouveau). – Lorsqu’elle intervient en application du II de l’article L. 1231‑1, la région peut élaborer le plan prévu à l’article L. 1214‑1 sur le territoire d’une ou de plusieurs communautés de communes concernées et situées au sein d’un même bassin de mobilité. » ;

16° Au deuxième alinéa de l’article L. 1214‑24, après le mot : « État », sont insérés les mots : « et les gestionnaires des infrastructures de transport localisées dans le périmètre du plan » ;

16° bis (nouveau) Au deuxième alinéa de l’article L. 1214‑25, après le mot : « déplacements », sont insérés les mots : « et de la métropole du Grand Paris » ;

17° La sous‑section 3 de la section 2 du chapitre IV du titre Ier du livre II de la première partie est complétée par un article L. 1214‑29‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 1214291. – Les autorités organisatrices de la mobilité créées après la date de publication de la loi n°       du       d’orientation des mobilités, et soumises à l’obligation mentionnée à l’article L. 1214‑3, disposent d’un délai de vingt‑quatre mois à compter de leur création pour adopter leur plan de mobilité. » ;

17° bis (nouveau) À l’article L. 1214‑30, les mots : « peut être complété, en certaines de ses parties » sont remplacés par les mots : « est complété » ;

18° Au troisième alinéa de l’article L. 1214‑31, les mots : « et le Syndicat des transports d’Île‑de‑France » sont remplacés par les mots : « , Île‑de‑France Mobilités ainsi que les gestionnaires des infrastructures de transport localisées dans le périmètre du plan » ;

18° bis (nouveau) Le dernier alinéa de l’article L. 1214‑32 est ainsi rédigé :

« Il est ensuite soumis par le président de l’établissement public mentionné au même article L. 1214‑31 à la procédure de participation du public prévue à l’article L. 123‑19 du code de l’environnement. » ;

18° ter (nouveau) À l’article L. 1214‑33, les mots : « l’enquête publique » sont remplacés par les mots : « la participation du public prévue au dernier alinéa de l’article L. 1214‑32 » ;

19° Le chapitre IV du titre Ier du livre II de la même première partie est ainsi modifié :

a) La section 4 devient la section 5 ;

b) La section 4 est ainsi rétablie :

« Section 4

« Dispositions propres aux plans de mobilité rurale

« Sous‑section 1

« Dispositions générales

« Art. L. 1214361. – Le plan de mobilité rurale détermine les principes régissant l’organisation des conditions de mobilités des personnes, tant à l’intérieur du ressort territorial de l’autorité organisatrice qu’en lien avec les territoires limitrophes, afin de répondre aux spécificités des territoires à faible densité démographique et d’y améliorer la mise en œuvre du droit à la mobilité.

« Il peut être élaboré par une autorité organisatrice de la mobilité mentionnée à l’article L. 1231‑1 non soumise à l’obligation mentionnée à l’article L. 1214‑3 et qui n’a pas élaboré volontairement un plan de mobilité. Il couvre l’ensemble de son territoire.

« Il prend en compte les plans de mobilité des employeurs et des établissements scolaires existant sur le territoire qu’il couvre.

« Le projet de plan arrêté par l’organe délibérant de l’autorité organisatrice de la mobilité est soumis, pour avis, aux conseils municipaux, départementaux et régionaux concernés, au comité de massif concerné lorsque le territoire couvert comprend une ou plusieurs communes de montagne au sens de l’article 3 de la loi n° 85‑30 du 9 janvier 1985 relative au développement et à la protection de la montagne ainsi qu’aux autorités organisatrices de la mobilité limitrophes.

« Les représentants des professions et des usagers des transports ainsi que les associations de personnes handicapées ou dont la mobilité est réduite, les gestionnaires de voirie, les chambres consulaires, les autorités concernées mentionnées à l’article L. 2224‑37 du code général des collectivités territoriales qui exercent la compétence prévue au premier alinéa du même article L. 2224‑37 et les associations agréées de protection de l’environnement mentionnées à l’article L. 141‑1 du code de l’environnement sont consultés, à leur demande, sur le projet.

« Le projet de plan, assorti des avis ainsi recueillis, est ensuite soumis à une procédure de participation du public, dans les conditions prévues au II de l’article L. 123‑19‑1 du même code.

« Éventuellement modifié pour tenir compte des avis recueillis et des résultats de la participation du public, le plan est arrêté par l’organe délibérant de l’autorité organisatrice de la mobilité.

« La compétence de l’établissement public de coopération intercommunale ou du syndicat mixte mentionnés à l’article L. 143‑16 du code de l’urbanisme peut, s’il y a lieu et dans les conditions prévues par le code général des collectivités territoriales, être élargie à l’élaboration d’un plan de mobilité rurale couvrant l’ensemble du périmètre relevant de la compétence de cet établissement public, sous réserve que ce périmètre inclue la totalité du ou des ressorts territoriaux des autorités organisatrices de la mobilité situées sur son territoire et que ces dernières aient donné leur accord.

« Sous‑section 2

« Dispositions diverses

« Art. L. 1214362. – Les dispositions d’application de la présente section sont fixées par décret en Conseil d’État. » ;

20° (Supprimé)

II. – Les 1° à 14° et les 16° à 20° du I du présent article entrent en vigueur le 1er janvier 2021.

Les articles du code des transports dans leur rédaction résultant des dispositions des 1° à 14° ainsi que des 16° à 20° du I du présent article s’appliquent aux plans de déplacements urbains et aux plans locaux d’urbanisme en tenant lieu mentionnés au deuxième alinéa de l’article L. 151‑44 du code de l’urbanisme approuvés au 31 décembre 2020, à compter de leur prochaine révision ou de leur prochaine évaluation réalisée dans les conditions prévues à l’article L. 1214‑8 du code des transports.

III. – Le code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° Au deuxième alinéa de l’article L. 4251‑1, les mots : « et de développement des transports » sont remplacés par les mots : « , de logistique et de développement des transports de personnes et de marchandises » ;

2° (nouveau) Au 7° du I de l’article L. 4251‑5, les mots : « déplacements urbains » sont remplacés par le mot : « mobilité ».

IV. – Le deuxième alinéa de l’article L. 4251‑1 du code général des collectivités territoriales, dans sa rédaction résultant du 1° du III du présent article, entre en vigueur lors du prochain renouvellement général des conseils régionaux. Il s’applique aux schémas régionaux d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires à compter de cette même date, sauf si le conseil régional, à l’issue de la délibération prévue à l’article L. 4251‑10 du code général des collectivités territoriales, décide le maintien du schéma en vigueur avant ce renouvellement général.

V. – Le code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° Au dernier alinéa de l’article L. 123‑1, après le mot : « industrielles, », il est inséré le mot : « logistiques, » ;

1° bis (nouveau) Au 3° de l’article L. 131‑4, les mots : « déplacements urbains » sont remplacés par le mot : « mobilité » ;

2° L’article L. 151‑16 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Il peut également délimiter, dans les zones urbaines ou à urbaniser, des secteurs dans lesquels la réalisation d’équipements logistiques est nécessaire et définir, le cas échéant, la nature de ces équipements ainsi que les prescriptions permettant d’assurer cet objectif. » ;

3° (nouveau) Au premier alinéa de l’article L. 151‑47, les mots : « déplacements urbains » sont remplacés par le mot : « mobilité ».

VI. – Le 1° du V du présent article entre en vigueur lors de la prochaine procédure conduisant à une évolution du schéma directeur de la région Île‑de‑France.

VII. – Dans les dispositions législatives du code des transports, du code général des collectivités territoriales, dans les titres III, IV et V du livre Ier du code de l’urbanisme, la référence à un plan ou à des plans de déplacements urbains est remplacée par la référence à un plan ou à des plans de mobilité.

VIII. – La section 3 du chapitre II du titre II du livre II du code de l’environnement est ainsi rédigée :

« Section 3

« Plans de mobilité

« Art. L. 2228. – Les dispositions relatives aux plans de mobilités figurent au chapitre IV du titre Ier du livre II de la première partie du code des transports. »

IX. – Les VII et VIII du présent article entrent en vigueur le 1er janvier 2021.

Chapitre III

Mobilité inclusive

Article 6

Le code des transports est ainsi modifié :

1° Le chapitre V du titre Ier du livre II de la première partie du code des transports, tel qu’il résulte du 1° du I de l’article 4 de la présente loi, est complété par une section 2 ainsi rédigée :

« Section 2

« Action commune en faveur d’une mobilité solidaire

« Art. L. 12153. – La région, les autorités organisatrices de la mobilité mentionnées à l’article L. 1231‑1, les syndicats mixtes mentionnés à l’article L. 1231‑10, le département et les organismes concourant au service public de l’emploi coordonnent leur action en faveur de la mobilité solidaire.

« À cet effet, la région et le ou les départements concernés élaborent et mettent en œuvre, à l’échelle d’un bassin de mobilité mentionné à l’article L. 1215‑1, un plan d’action commun en matière de mobilité solidaire.

« Sont associés les organismes publics et privés intervenant dans l’accompagnement des personnes en situation de vulnérabilité économique ou sociale ainsi que des personnes en situation de handicap ou dont la mobilité est réduite.

« Le plan d’action définit les conditions dans lesquelles ces personnes bénéficient d’un conseil et d’un accompagnement individualisé à la mobilité. Il prévoit, notamment, les mesures permettant au service public de l’emploi de fournir ces prestations à tout demandeur d’emploi, à toute personne éloignée de l’emploi ou au jeune en contrat d’apprentissage.

« Art. L. 12154 (nouveau). – Île‑de‑France Mobilités, la région Île‑de‑France, les départements de la région Île‑de‑France, la Ville de Paris et les organismes concourant au service public de l’emploi coordonnent leur action en faveur de la mobilité solidaire.

« À cet effet, Île‑de‑France Mobilités, la région Île‑de‑France ainsi que les départements de la région Île‑de‑France et la Ville de Paris lorsqu’ils sont concernés élaborent et mettent en œuvre, sur le ressort territorial de l’autorité organisatrice, un ou plusieurs plans d’action communs en matière de mobilité solidaire.

« Sont associés les organismes publics et privés intervenant dans l’accompagnement des personnes en situation de vulnérabilité économique ou sociale ainsi que des personnes en situation de handicap ou dont la mobilité est réduite.

« Le plan d’action définit les conditions dans lesquelles ces personnes bénéficient d’un conseil et d’un accompagnement individualisé à la mobilité. Il prévoit, notamment, les mesures permettant au service public de l’emploi de fournir ces prestations à tout demandeur d’emploi, à toute personne éloignée de l’emploi ou au jeune en contrat d’apprentissage. » ;

2° Le II des articles L. 1231‑1‑1 et L. 1241‑1, tels qu’ils résultent respectivement des 7° et 13° du I de l’article 1er de la présente loi, est complété par un 4° ainsi rédigé :

« 4° Organiser des services de mobilité solidaire, contribuer au développement de tels services ou verser des aides individuelles à la mobilité, afin d’améliorer l’accès à la mobilité des personnes se trouvant en situation de vulnérabilité économique ou sociale et des personnes en situation de handicap ou dont la mobilité est réduite. » ;

3° Après le I de l’article L. 1231‑3, tel qu’il résulte du 8° du I de l’article 1er de la présente loi, il est inséré un I bis ainsi rédigé :

« I bis (nouveau). – Elle peut organiser des services de mobilité solidaire, contribuer au développement de tels services ou verser des aides individuelles à la mobilité, afin d’améliorer l’accès à la mobilité des personnes se trouvant en situation de vulnérabilité économique ou sociale et des personnes en situation de handicap ou dont la mobilité est réduite. » ;

4° (Supprimé)

Article 7

I. – L’article L. 1111‑5 du code des transports est ainsi modifié :

1° Les mots : « peuvent être » sont remplacés par le mot : « sont » ;

2° Sont ajoutés deux alinéas ainsi rédigés :

« Des mesures tarifaires spécifiques sont prises en faveur des accompagnateurs des personnes handicapées ou dont la mobilité est réduite porteuses d’une carte invalidité ou d’une carte mobilité inclusion mentionnée à l’article L. 241‑3 du code de l’action sociale et des familles.

« Lorsqu’il existe un service de transport adapté aux personnes handicapées et à mobilité réduite, l’accès à ce service ne peut être restreint, ni par une obligation de résidence sur le ressort territorial, ni par l’obligation d’un passage devant une commission médicale locale, au minimum pour les personnes handicapées et à mobilité réduite disposant d’une carte mobilité et inclusion telle que définie au 1° du I du même article L. 241‑3. »

II. – L’article L. 2224‑37 du code général des collectivités territoriales est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Au sein de la voirie communale, toute voie comportant une ou plusieurs places pré‑équipées ou équipées de borne de recharge électrique a, au moins, une place dimensionnée pour être accessible aux personnes à mobilité réduite, sans que cette ou ces places leur soient réservées. Le nombre de ces places est au moins égal à une par installation électrique. »

III. – L’article L. 2224‑37 du code général des collectivités territoriales dans sa rédaction résultant du II du présent article s’applique aux places pré‑équipées ou équipées en borne de recharge électrique créées à compter de la date de publication de la présente loi.

Article 7 bis (nouveau)

Le I de l’article L. 1112‑2‑4 du code des transports est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« La région remet un rapport d’étape sur la mise en œuvre des schémas directeurs d’accessibilité‑agenda d’accessibilité programmée de tous les services de transports publics existants sur son territoire, au ministre chargé des transports, à la délégation ministérielle à l’accessibilité et au Conseil national consultatif des personnes handicapées avant le 30 juin 2021. Elle assure également la publicité la plus large possible de ses réalisations, auprès des abonnées aux réseaux de transports de son territoire ainsi que dans les infrastructures dédiées (gares, gares routières, arrêts de bus, de tramway,…). »

Chapitre IV

Mesures spécifiques aux outre‑mer

Article 8

I. – L’article L. 1802‑1 du code des transports est ainsi modifié :

1° Au début du premier alinéa, est ajoutée la mention : « I. – » ;

2° Il est ajouté un II ainsi rédigé :

« II. – Pour leur application dans les départements de Guadeloupe et de La Réunion et dans les collectivités territoriales de Guyane et de Martinique, les dispositions du code des transports sont ainsi adaptées :

« 1° Les références à la région sont remplacées par des références à la collectivité territoriale ;

« 2° Les références au président du conseil régional sont remplacées par des références pour la Guyane, au président de l’assemblée de Guyane, et pour la Martinique, au président du conseil exécutif de Martinique pour les attributions dévolues à l’autorité exécutive de la collectivité et au président de l’assemblée de Martinique pour les attributions liées à la présidence de l’assemblée délibérante. »

II. – L’article L. 1811‑2 du code des transports est ainsi rédigé :

« Art. L. 18112. – Pour l’application des articles L. 1115‑1 à L. 1115‑8, L. 1214‑1 à L. 1214‑10, L. 1214‑14 à L. 1214‑28, L. 1231‑3, L. 1231‑5, L. 1231‑8, L. 3111‑1 à L. 3111‑3, L. 3111‑5, L. 3111‑6, L. 3111‑12, L. 5431‑2 et L. 5431‑3, il peut être désigné, dans les départements et régions d’outre‑mer, ainsi que dans les collectivités territoriales de Guyane et de Martinique, une autorité organisatrice unique de la mobilité compétente sur l’ensemble du territoire de chacune de ces collectivités. »

III. – Le code des transports est ainsi modifié :

1° Aux premier et second alinéas de l’article L. 1811‑3 et à l’article L. 1811‑4, les mots : « de transports unique » sont remplacés par les mots : « unique de la mobilité » et les mots : « de transports » sont remplacés par les mots : « des mobilités » ; 

2° À l’article L. 1811‑5, les mots : « de transports unique » sont remplacés par les mots : « unique de la mobilité ».

IV. – Au premier alinéa de l’article L. 1811‑3 du code des transports, les mots : « , du conseil départemental » sont supprimés.

V. – À l’article L. 1811‑4 du code des transports, les mots : « du conseil départemental et » sont supprimés.

bis (nouveau). – Le chapitre unique de titre Ier du livre VIII de la première partie du code des transports est complété par un article L. 1811‑9 ainsi rédigé :

« Art. L. 18119. – L’État favorise le développement du bioGNV et de l’hydrogène dans les territoires de Guadeloupe, Martinique, Guyane et La Réunion et réalise des expérimentations si nécessaire. »

VI. – À l’article L. 1831‑1 du code des transports, la référence : « du chapitre IV » est remplacée par les références : « du chapitre V du titre Ier du livre Ier et des chapitres IV et V ».

VII. – Au premier alinéa de l’article L. 1841‑1 du code des transports, la référence : « du chapitre IV » est remplacée par les références : « du chapitre V du titre Ier du livre Ier et des chapitres IV et V ».

VIII. – Le chapitre unique du titre V du livre VIII de la première partie du code des transports est ainsi modifié :

1° Après l’article L. 1851‑1, il est inséré un article L. 1851‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 185111. – Pour l’application à Saint‑Pierre‑et‑Miquelon des articles L. 1115‑1 à L. 1115‑8, L. 1214‑1 à L. 1214‑10, L. 1214‑14 à L. 1214‑28, L. 1231‑3, L. 1231‑5, L. 1231‑8, L. 1811‑1, L. 3111‑1 à L. 3111‑3, L. 3111‑5, L. 3111‑6, L. 3111‑12, L. 5431‑2 et L. 5431‑3, il peut être désigné une autorité organisatrice unique de la mobilité compétente sur l’ensemble du territoire de cette collectivité. » ;

2° Il est ajouté un article L. 1851‑5 ainsi rédigé :

« Art. L. 18515. – Le règlement délégué (UE) 2017/1926 de la Commission du 31 mai 2017 complétant la directive 2010/40/UE du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne la mise à disposition, dans l’ensemble de l’Union, de services d’informations sur les déplacements multimodaux, tel que précisé par les articles L. 1115‑1 à L. 1115‑4 du présent code, est applicable à Saint‑Pierre‑et‑Miquelon. »

IX et X. – (Supprimés)

Article 8 bis (nouveau)

À la deuxième phrase du second alinéa de l’article L. 1803‑1 du code des transports, après le mot : « tend », sont insérés les mots : « à atténuer les contraintes de l’insularité et de l’éloignement et ».

TITRE II

RÉUSSIR LA RÉVOLUTION DES NOUVELLES MOBILITÉS

Chapitre Ier

Accélérer l’ouverture des données et le développement des services numériques

Section 1

Ouverture des données nécessaires au développement de services numériques de mobilité

Article 9

I. – Le chapitre V du titre Ier du livre Ier de la première partie du code des transports est ainsi modifié :

1° L’intitulé est ainsi rédigé : « Les services numériques destinés à faciliter les déplacements » ;

2° Au début, est ajoutée une section 1 intitulée : « Mise à disposition des données nécessaires à l’information du voyageur » qui comprend l’article L. 1115‑1 ;

3° Le même article L. 1115‑1 est ainsi rédigé :

« Art. L. 11151. – Pour l’application du règlement délégué (UE) 2017/1926 de la Commission du 31 mai 2017 complétant la directive 2010/40/UE du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne la mise à disposition, dans l’ensemble de l’Union, de services d’informations sur les déplacements multimodaux :

« 1° Les définitions de l’article 2 du règlement mentionné au premier alinéa du présent article s’appliquent dans le cadre du présent chapitre. Les autorités chargées des transports au sens de ce règlement sont les autorités organisatrices de la mobilité au sens du présent code ;

« 2° (Supprimé)

« 3° Sont rendues accessibles et réutilisables dans les conditions prévues aux articles 3 à 8 du règlement mentionné au premier alinéa du présent article, les données statiques et dynamiques sur les déplacements et la circulation, ainsi que les données historiques concernant la circulation, telles que définies aux paragraphes 7, 8 et 14 de l’article 2 du même règlement et énumérées à l’annexe de celui‑ci, qu’elles soient ou non des informations publiques au sens de l’article L. 321‑2 du code des relations entre le public et l’administration ;

« 4° Pour les services de transport qu’elles organisent, les autorités mentionnées au 1° du présent article sont responsables de la fourniture des données mentionnées au 3°. Elles peuvent en confier la charge aux opérateurs de transport chargés de l’exécution du service du transport ;

« 5° Lorsqu’elles confient la gestion du stationnement en ouvrage ou sur voirie à un prestataire, les collectivités territoriales et leurs groupements sont responsables de la fourniture des données mentionnées au même 3°. Elles peuvent en confier la charge à ce prestataire ;

« 6° Les fournisseurs de services de partage de véhicules, de cycles et d’engins de déplacement personnel fournissent les données statiques, historiques et dynamiques sur les déplacements, y compris celles relatives à la localisation des véhicules, des cycles et des engins de déplacement personnel disponibles, dans les conditions mentionnées audit 3°. Lorsqu’ils organisent de tels services, les autorités mentionnées au 1°, les collectivités territoriales et leurs groupements sont responsables de la fourniture des données. Ils peuvent en confier la charge aux prestataires chargés de l’exécution du service. » ;

4° Sont ajoutés des articles L. 1115‑2, L. 1115‑3 et L. 1115‑4 ainsi rédigés :

« Art. L. 11152. – Les métropoles et les régions animent les démarches de fourniture de données par les personnes mentionnées à l’article 3 du règlement délégué (UE) 2017/1926 de la Commission du 31 mai 2017 complétant la directive 2010/40/UE du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne la mise à disposition, dans l’ensemble de l’Union, de services d’informations sur les déplacements multimodaux. Les régions exercent cette mission sur la partie du territoire régional ne relevant pas d’une métropole. Avec l’accord de la région, une métropole peut exercer cette compétence à l’échelle du bassin de mobilité dans lequel elle s’inscrit.

« À ce titre, ces autorités s’assurent de la fourniture des données au point d’accès national mentionné à l’article 3 du règlement délégué (UE) 2017/1926 précité. Elles s’assurent également de la conformité des données fournies aux normes prévues par ledit règlement, de leur mise à jour et des procédures mises en place à cet effet.

« Les dispositions du présent article sont applicables à la métropole de Lyon et, sur le territoire de la région Île‑de‑France, à l’autorité désignée à l’article L. 1241‑1 du présent code.

« Art. L. 11153. – Dans le cadre des accords de licence de réutilisation des données prévus au paragraphe 4 de l’article 8 du règlement délégué (UE) 2017/1926 de la Commission du 31 mai 2017 complétant la directive 2010/40/UE du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne la mise à disposition, dans l’ensemble de l’Union, de services d’informations sur les déplacements multimodaux, l’utilisateur tel que défini à l’article 2 du même règlement délégué doit s’acquitter d’une compensation financière déclenchée dès la première requête et calculée en prenant en compte le coût marginal associé.

« Art. L. 11154. – I. – Pour l’application de l’article 9 du règlement délégué (UE) 2017/1926 de la Commission du 31 mai 2017 complétant la directive 2010/40/UE du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne la mise à disposition, dans l’ensemble de l’Union, de services d’informations sur les déplacements multimodaux, l’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières est l’autorité chargée de contrôler le respect des exigences prévues aux articles 3 à 8 du même règlement délégué, tels que précisés aux articles L. 1115‑1 et L. 1115‑3 du présent code.

« Le contrôle de l’exactitude des déclarations de conformité, mentionnées au b du paragraphe 2 de l’article 9 du règlement mentionné au premier alinéa du présent I, tel que précisé aux articles L. 1115‑1 et L. 1115‑3, est effectué par l’autorité soit d’office, soit à la demande de l’autorité organisatrice compétente.

« L’autorité peut demander aux autorités organisatrices de la mobilité, aux opérateurs de transport, aux gestionnaires d’infrastructure, aux fournisseurs de services de transport à la demande et aux fournisseurs de services d’informations sur les déplacements au sens de l’article 2 du règlement mentionné au premier alinéa du présent I, toutes informations et tous documents utiles à la réalisation du contrôle mentionné au deuxième alinéa. Elle ne peut accéder qu’à celles des pièces comptables qui sont nécessaires au contrôle des licences de réutilisation des données prévoyant une compensation financière.

« L’autorité impartit à l’intéressé pour la production des documents et pièces demandés un délai raisonnable qui peut être prorogé.

« II. – L’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières établit un rapport sur le contrôle de la conformité aux exigences définies aux articles 3 à 8 du règlement mentionné au premier alinéa du I du présent article.

« III. – Un décret en Conseil d’État, pris après avis de l’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières, précise les conditions d’application du présent article. »

II. – Le titre VI du livre II de la première partie du code des transports est ainsi modifié :

1° A (nouveau) Le chapitre II est complété par un article L. 1262‑4 ainsi rédigé :

« Art. L. 12624. – Les missions de l’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières propres aux services numériques destinés à faciliter les déplacements figurent au chapitre V du titre Ier du livre Ier de la première partie du présent code. » ;

1° Le chapitre III est ainsi modifié :

a) L’intitulé de la section 4 est ainsi rédigé : « Règlements des différends en matière de mise à disposition des données » ;

b) L’article L. 1263‑4 est ainsi rédigé :

« Art. L. 12634. – Les autorités organisatrices de la mobilité, les opérateurs de transport, les gestionnaires d’infrastructure, les fournisseurs de services de transport à la demande et les fournisseurs de services d’informations sur les déplacements au sens de l’article 2 du règlement délégué (UE) 2017/1926 de la Commission du 31 mai 2017 complétant la directive 2010/40/UE du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne la mise à disposition, dans l’ensemble de l’Union, de services d’informations sur les déplacements multimodaux, et les utilisateurs, tels que désignés à l’article 2 du même règlement délégué, peuvent saisir l’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières d’un différend portant sur la mise en œuvre des articles 3 à 8 dudit règlement et des articles L. 1115‑1 et L. 1115‑3 du présent code.

« La décision de l’autorité, qui peut être assortie d’astreintes, précise les conditions d’ordre technique et financier de règlement du différend dans le délai qu’elle accorde. Lorsque cela est nécessaire, elle fixe, de manière objective, transparente, non discriminatoire et proportionnée, les modalités de fourniture, d’échange, de réutilisation, de mise à jour et de correction des données mentionnées aux articles 3 à 8 du règlement mentionné au premier alinéa du présent article et aux articles L. 1115‑1 et L. 1115‑3 ainsi que, le cas échéant, la compensation financière de la mise à disposition de ces mêmes données. Cette décision est notifiée aux parties et publiée au Journal officiel, sous réserve des secrets protégés par la loi.

« En cas d’atteinte grave et immédiate aux exigences des articles 3 à 8 du règlement mentionné au premier alinéa du présent article et des articles L. 1115‑1 et L. 1115‑3, l’autorité peut, après avoir entendu les parties en cause, ordonner, le cas échéant sous astreinte, les mesures conservatoires nécessaires. Ces mesures peuvent consister en la suspension des pratiques portant atteinte à ces exigences.

« Lorsque le différend concerne une partie au titre des activités qu’elle exerce en tant que co‑contractant d’une autorité organisatrice de la mobilité, d’une collectivité territoriale ou d’un groupement de collectivités territoriales, cette autorité, cette collectivité ou ce groupement a la qualité de partie devant l’autorité et, le cas échéant, devant la cour d’appel et la Cour de cassation. » ;

c) Est ajoutée une section 5 ainsi rédigée :

« Section 5

« Dispositions d’application

« Art. L. 12635. – Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application du présent chapitre. » ;

2° L’article L. 1264‑7 est ainsi modifié :

a) (nouveau) Au 1°, les références : « 2 et 3 » sont remplacées par les références : « 2, 3 et 4 » ;

b) Il est ajouté un 10° ainsi rédigé :

« 10° Le non‑respect des articles 3 à 9 du règlement délégué (UE) 2017/1926 de la Commission du 31 mai 2017 complétant la directive 2010/40/UE du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne la mise à disposition, dans l’ensemble de l’Union, de services d’informations sur les déplacements multimodaux, et des articles L. 1115‑1, L. 1115‑3 et L. 1115‑4 du présent code, par une autorité organisatrice de la mobilité, un opérateur de transport, un gestionnaire d’infrastructure, un fournisseur de services de transport à la demande ou un fournisseur de services d’informations sur les déplacements au sens de l’article 2 du règlement délégué (UE) 2017/1926 précité. »

III. – La fourniture, par l’intermédiaire du point d’accès national, des données concernant les réseaux non intégrés au réseau transeuropéen de transport global est effectuée, dans les formats requis par le règlement (UE) 2017/1926 de la Commission du 31 mai 2017 complétant la directive 2010/40/UE du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne la mise à disposition, dans l’ensemble de l’Union, de services d’informations sur les déplacements multimodaux, avant le 1er décembre 2021.

IV (nouveau). – Le troisième alinéa de l’article L. 3121‑11‑1 du code des transports est ainsi rédigé :

« Durant l’exécution du service, l’exploitant mentionné au même article L. 3121‑1 peut transmettre au gestionnaire du registre les informations relatives à la localisation en temps réel du taxi disponible sur sa zone de prise en charge. La transmission peut être assurée par l’intermédiaire d’une centrale de réservation, telle que définie à l’article L. 3142‑1 dès lors que l’exploitant est affilié à une telle centrale. Les autorités organisatrices de mobilité décident du caractère éventuellement obligatoire de la transmission des informations susmentionnées, en fonction des besoins et de l’offre de mobilité disponible sur leur territoire. »

(nouveau). – Le IV entre en vigueur un an après la promulgation de la présente loi.

Article 10

I. – Le chapitre V du titre Ier du livre Ier de la première partie du code des transports, tel qu’il résulte du I de l’article 9 de la présente loi, est complété par une section 2 ainsi rédigée :

« Section 2

« Collecte et mise à disposition des données sur les déplacements des personnes handicapées ou à mobilité réduite

« Art. L. 11155. – Les autorités organisatrices de la mobilité, les opérateurs de transport et les gestionnaires d’infrastructure au sens de l’article 2 du règlement (UE) 2017/1926 de la Commission du 31 mai 2017 complétant la directive 2010/40/UE du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne la mise à disposition, dans l’ensemble de l’Union, de services d’informations sur les déplacements multimodaux, collectent, chacun en ce qui le concerne, les données sur l’accessibilité des services réguliers de transport public par les personnes handicapées ou à mobilité réduite, selon la répartition de compétences définie aux 4° à 6° de l’article L. 1115‑1 du présent code.

« Ces données sont rendues accessibles et réutilisables dans les conditions prévues par le règlement mentionné au premier alinéa du présent article et aux articles L. 1115‑1 à L. 1115‑3.

« Art. L. 11156. – Pour faciliter les déplacements des personnes handicapées ou à mobilité réduite, les autorités organisatrices de la mobilité, les opérateurs de transport et les gestionnaires d’infrastructure au sens de l’article 2 du règlement (UE) 2017/1926 de la Commission du 31 mai 2017 complétant la directive 2010/40/UE du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne la mise à disposition, dans l’ensemble de l’Union, de services d’informations sur les déplacements multimodaux, rendent accessibles et réutilisables, chacun pour ce qui le concerne, et dans les conditions prévues aux articles 3 à 8 de ce même règlement et aux articles L. 1115‑1 à L. 1115‑3 du présent code, l’identifiant unique et la localisation des dispositifs diffusant à proximité des informations par radiofréquences installés sur leurs infrastructures respectives, selon la répartition de compétences définie aux 4° à 6° de l’article L. 1115‑1. »

II. – Après la première phrase du deuxième alinéa de l’article L. 2143‑3 du code général des collectivités territoriales, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Elle détaille l’accessibilité, par les personnes handicapées ou à mobilité réduite, des principaux itinéraires et cheminements dans un rayon de 200 mètres autour des points d’arrêt prioritaires au sens de l’article L. 1112‑1 du code des transports. »

III. – L’article L. 111‑7‑12 du code de la construction et de l’habitation est ainsi rétabli :

« Art. L. 111712. – Pour faciliter les déplacements des personnes handicapées ou à mobilité réduite, les gestionnaires d’établissements recevant du public ou d’installations ouvertes au public rendent accessibles et réutilisables, dans les conditions prévues aux articles 3 à 8 du règlement (UE) 2017/1926 de la Commission du 31 mai 2017 complétant la directive 2010/40/UE du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne la mise à disposition, dans l’ensemble de l’Union, de services d’informations sur les déplacements multimodaux, et aux articles L. 1115‑1 à L. 1115‑3 du code des transports, l’identifiant unique et la localisation des dispositifs diffusant à proximité des informations par radiofréquence installés à l’entrée de leurs établissements ou sur leurs installations. »

IV. – La collecte et la fourniture des données prévues aux I et III du présent article sont effectuées avant le 1er décembre 2021.

Section 2

Services d’information et de billettique multimodales

Article 11

I. – Le chapitre V du titre Ier du livre Ier de la première partie du code des transports, tel qu’il résulte du I de l’article 9 de la présente loi, est complété par une section 3 ainsi rédigée :

« Section 3

« Services d’information et de billettique multimodales

« Art. L. 11157. – Les autorités organisatrices désignées aux articles L. 1231‑3 et L. 1241‑1 veillent à l’existence de services d’information, à l’intention des usagers, sur l’ensemble des modes de déplacements dans leur ressort de compétence.

« Un numéro unique d’appel national est créé pour la réservation et l’accompagnement des personnes à besoins spécifiques dans le transport ferroviaire.

« Art. L. 11158. – Lorsqu’un service numérique multimodal proposant la vente ou la réservation de services de transport ou de stationnement présente une ou plusieurs solutions de déplacement en réponse à la requête de l’usager, celles‑ci sont présentées de manière claire et insusceptible d’induire l’usager en erreur. Les critères utilisés pour leur sélection et leur classement sont explicites. Ils sont appliqués sans discrimination à tous les services de transport ou de stationnement intégrés au service numérique multimodal et ne se fondent sur aucun élément directement ou indirectement lié à l’identité de l’usager ou à une considération commerciale.

« Lorsque les autorités organisatrices de la mobilité fournissent un service numérique multimodal proposant la vente ou la réservation de plusieurs services de transport ou de stationnement, les fournisseurs de services de transport et de stationnement opérant sur leur territoire leur octroient, sur demande, un accès à leurs services numériques de vente ou de réservation. Les conditions techniques et financières de cet accès sont définies par contrat. Elles doivent être raisonnables, proportionnées et non discriminatoires.

« Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application du présent article. »

II. – L’article L. 1115‑7 du code des transports dans sa rédaction résultant du I du présent article entre en vigueur le 1er décembre 2021.

Chapitre II

Encourager les innovations en matière de mobilité

Section 1

Véhicules autonomes et véhicules connectés

Article 12

Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par voie d’ordonnance, dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi afin d’adapter la législation, notamment le code de la route, au cas de la circulation sur la voie publique de véhicules terrestres à moteur dont les fonctions de conduite sont, dans des conditions, notamment de temps, de lieu, et de circulation prédéfinies, déléguées partiellement ou totalement à un système de conduite automatisé, notamment en définissant le régime de responsabilité applicable.

Il pourra être prévu à ce titre d’imposer la fourniture d’une information ou d’une formation appropriée, préalablement à la mise à disposition des véhicules à délégation de conduite, lors de la vente ou de la location de tels véhicules.

Un projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans un délai de trois mois à compter de la publication de l’ordonnance.

Article 13

Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par voie d’ordonnance, dans un délai de douze mois à compter de la publication de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi afin de :

1° Rendre accessibles les données des systèmes intégrés aux véhicules terrestres à moteur, équipés de dispositifs permettant d’échanger des données avec l’extérieur du véhicule, nécessaires :

– aux gestionnaires d’infrastructures routières, aux forces de l’ordre et aux services d’incendie et de secours, pour la finalité de détection des accidents et incidents ou conditions de circulation génératrices d’accidents, localisés dans l’environnement de conduite du véhicule, aux fins de prévention des accidents ou d’amélioration de l’intervention en cas d’accident ;

– aux gestionnaires d’infrastructures routières pour la finalité de connaissance de l’infrastructure routière, de son état et de son équipement ;

– aux gestionnaires d’infrastructures routières et aux autorités organisatrices de la mobilité désignées aux articles L. 1231‑1, L. 1231‑3, L. 1241‑1 et L. 1811‑2 du code des transports pour la finalité de connaissance du trafic routier.

Les données rendues accessibles ne peuvent être utilisées qu’après agrégation, à l’exception de celles dont l’agrégation rend impossible leur utilisation pour la détection des accidents et incidents ou conditions de circulation génératrices d’accidents. Ces données ne peuvent être utilisées comme preuve de la commission d’infractions au code de la route ;

2° Rendre accessibles, sans consentement du conducteur et gratuitement, en cas d’accident de la route, les données des dispositifs d’enregistrement de données d’accident et les données d’état de délégation de conduite enregistrées dans la période qui a précédé l’accident, aux officiers et agents de police judiciaire aux fins de détermination des responsabilités ainsi qu’aux organismes chargés de l’enquête technique et de l’enquête de sécurité prévues à l’article L. 1621‑2 du code des transports ;

3° Permettre la correction télématique des défauts de sécurité par des modalités appropriées d’accès aux données pertinentes de ces véhicules ;

4° Permettre l’amélioration de la sécurité des systèmes d’automatisation, par des modalités appropriées d’accès aux données pertinentes de ces véhicules ;

5° Permettre un accès non discriminatoire aux données pertinentes des véhicules pour le développement des services liés au véhicule de réparation, de maintenance et de contrôle technique automobiles, d’assurance et d’expertise automobiles, des services s’appuyant sur la gestion de flottes, des services de distribution de carburants alternatifs tels que définis par la directive 2014/94/UE du Parlement européen et du Conseil du 22 octobre 2014 sur le déploiement d’une infrastructure pour carburants alternatifs et des services innovants de mobilité attachée au véhicule ;

6° Rendre accessibles aux autorités organisatrices de la mobilité, pour leur mission d’organisation de la mobilité, les données relatives aux déplacements produites par les services numériques d’assistance au déplacement. Les données rendues accessibles ne peuvent être utilisées qu’après agrégation.

Un projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans un délai de six mois à compter de la publication de l’ordonnance mentionnée au premier alinéa.

Article 13 bis

(Article nouveausupprimé non transmis par le Sénat)

Section 2

Favoriser les expérimentations des nouvelles mobilités

Article 14

Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par voie d’ordonnance, dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, toute mesure à caractère expérimental relevant du domaine de la loi, dans les conditions de l’article 37‑1 de la Constitution, relative au covoiturage, au transport d’utilité sociale et au transport public particulier de personnes dans les zones peu denses.

L’ordonnance établissant ces dispositions à caractère expérimental limite leur durée à cinq ans au plus et définit les modalités de leur évaluation. Un projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans un délai de trois mois à compter de la publication de l’ordonnance.

Article 14 bis (nouveau)

Le premier alinéa de l’article L. 1221‑4 du code des transports est complété par une phrase ainsi rédigée : « Elle encourage le développement de solutions de mobilités innovantes afin de favoriser la multimodalité et l’intermodalité. »

Section 3

Réguler les nouvelles formes de mobilité et renforcer la responsabilité sociale des plateformes de mise en relation par voie électronique

Article 15

I. – L’article L. 1231‑15 du code des transports est ainsi modifié :

1° (nouveau) Il est complété par une phrase ainsi rédigée : « Le signe distinctif délivré par l’autorité mentionnée à l’article L. 1231‑3 ne s’applique pas sur les ressorts territoriaux des autorités mentionnées à l’article L. 1231‑1 ayant elles aussi délivré un signe distinctif. » ;

2° Sont ajoutés quatre alinéas ainsi rédigés :

« Elles peuvent également, lorsque le covoiturage est effectué par l’intermédiaire d’une plateforme dématérialisée, verser directement ou indirectement une allocation aux passagers qui effectuent un déplacement en covoiturage ou aux conducteurs qui ont proposé un trajet.

« Pour le passager, l’allocation perçue ne peut excéder les frais qu’il engage, tels que définis à l’article L. 3132‑1.

« Pour le conducteur, l’allocation perçue vient en déduction des frais qu’il engage, tels que définis au même article L. 3132‑1.

« L’allocation ne peut couvrir l’ensemble des frais partagés entre le conducteur et les passagers. »

bis (nouveau). – Le second alinéa de l’article L. 1231‑14 du code des transports est complété par une phrase ainsi rédigée : « Le label délivré par l’autorité mentionnée à l’article L. 1231‑3 ne s’applique pas sur les ressorts territoriaux des autorités mentionnées à l’article L. 1231‑1 ayant elles aussi délivré un label. »

II. – Le I de l’article L. 1241‑1 du code des transports, tel qu’il résulte du 13° du I de l’article 1er de la présente loi, est complété par huit alinéas ainsi rédigés :

« En cas d’inexistence, d’insuffisance ou d’inadaptation de l’offre privée, Île‑de‑France Mobilités, seul ou conjointement avec d’autres collectivités territoriales ou groupements de collectivités intéressés, peut mettre à disposition du public des plateformes dématérialisées de covoiturage pour faciliter la mise en relation de conducteurs et de passagers. Il peut créer un signe distinctif des véhicules utilisés dans le cadre du covoiturage. Dans ce cas, il définit au préalable ses conditions d’attribution.

« Il peut également, lorsque le covoiturage est effectué par l’intermédiaire d’une plateforme dématérialisée, verser directement ou indirectement une allocation aux passagers qui effectuent un déplacement en covoiturage ou aux conducteurs qui ont proposé un trajet.

« Pour le passager, l’allocation perçue ne peut excéder les frais qu’il engage, tels que définis à l’article L. 3132‑1.

« Pour le conducteur, l’allocation perçue vient en déduction des frais qu’il engage, tels que définis au même article L. 3132‑1.

« L’allocation ne peut couvrir l’ensemble des frais partagés entre le conducteur et les passagers.

« Les communes, en accord avec Île‑de‑France Mobilités, sont également habilitées à mettre à disposition du public de telles plateformes.

« Île‑de‑France Mobilités peut créer un signe distinctif des véhicules utilisés dans le cadre d’un covoiturage. Dans ce cas, elle définit au préalable les conditions d’attribution du signe distinctif.

« En l’absence de création de ce signe distinctif par Île‑de‑France Mobilités, les communes sur le territoire desquelles sont mis en place des emplacements de stationnement destinés au covoiturage sont habilitées à créer un signe distinctif des véhicules utilisés dans le cadre d’un covoiturage. »

III. – À la fin du 3° de l’article L. 2213‑2 du code général des collectivités territoriales, les mots : « et aux véhicules bénéficiant du label “autopartage” » sont remplacés par les mots : « , aux véhicules bénéficiant d’un label “autopartage”, aux véhicules bénéficiant d’un signe distinctif de covoiturage ou à certaines catégories de véhicules identifiés en fonction de leur niveau d’émission de polluants atmosphériques. »

IV. – L’article L. 2213‑3 du code général des collectivités territoriales est complété par un 3° ainsi rédigé :

« 3° Réserver des emplacements sur la voie publique, de façon temporaire ou permanente, pour faciliter la circulation des véhicules de transport en commun, des véhicules de transport public particulier de personnes, des véhicules transportant un nombre minimal d’occupants notamment dans le cadre du covoiturage au sens de l’article L. 3132‑1 du code des transports ou de certaines catégories de véhicules identifiés en fonction de leur niveau d’émission de polluants atmosphériques.

« Pour des raisons liées aux conditions de circulation et à la sécurité routière, le maire peut ne pas autoriser la circulation, sur ces emplacements réservés, aux véhicules de transport de marchandises de plus de 3,5 tonnes même s’ils répondent aux conditions du premier alinéa du présent 3°. »

(nouveau). – Le chapitre Ier du titre Ier du livre IV du code de la route est complété par un article L. 411‑8 ainsi rédigé :

« Art. L. 4118. – Des voies de circulation peuvent être réservées, de façon permanente, sur les autoroutes et les routes express, pour faciliter la circulation de certaines catégories de véhicules ou d’usagers. Peuvent notamment être concernés par une telle mesure les véhicules de transport en commun, les véhicules de transport public particulier de personnes, les véhicules transportant un nombre minimal d’occupants notamment dans le cadre du covoiturage au sens de l’article L. 3132‑1 du code des transports et les véhicules à très faibles émissions.

« En fonction des circonstances, cette mesure peut être temporairement suspendue.

« Un décret précise, en tant que de besoin, les modalités d’identification des véhicules autorisés à circuler sur une voie réservée instituée conformément au premier alinéa du présent article. »

Article 15 bis a (nouveau)

Le chapitre III du titre VII du code de la voirie routière est complété par un article L. 173‑4 ainsi rédigé :

« Art. L. 1734. – Sur les autoroutes et sur les voies express définies à l’article L. 110‑2 du code de la route, l’autorité chargée de la police de circulation peut consacrer une partie de la chaussée non utilisée par les voies de circulation pour constituer une voie auxiliaire.

« Une voie auxiliaire peut être autorisée à la circulation routière à certaines heures ou à certains jours pour réduire la congestion de l’autoroute ou de la voie express.

« L’autorité chargée de la police de circulation peut restreindre la circulation routière sur une voie auxiliaire aux bus, aux taxis ou aux véhicules assurant du covoiturage tel que défini à l’article L. 3132‑1 du code des transports. »

Article 15 bis b (nouveau)

Le chapitre unique du titre II du livre II de la troisième partie du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° Après l’article L. 3221‑4, il est inséré un article L. 3221‑4‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 322141. – Le président du conseil départemental peut, par arrêté motivé et après avis de la commission départementale de la sécurité routière, fixer pour tout ou partie des routes départementales une vitesse maximale autorisée supérieure à celle prévue par le code de la route. » ;

2° L’article L. 3221‑6 est ainsi rétabli :

« Art. L. 32216. – Le représentant de l’État dans le département peut, par arrêté motivé et après avis de la commission départementale de la sécurité routière, fixer pour tout ou partie des routes nationales une vitesse maximale autorisée supérieure à celle prévue par le code de la route. »

Article 15 bis (nouveau)

Le I de l’article L. 2333‑87 du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° La première phrase du cinquième alinéa est complétée par les mots : « , et en prenant en compte un objectif d’équité sociale » ;

2° Le dernier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Il peut être réduit en fonction du niveau du revenu des usagers, de leur statut, ou du nombre de personnes vivant au sein de leur foyer, en vue de favoriser l’égalité d’accès à la mobilité des personnes en situation de vulnérabilité économique ou sociale. »

Article 15 ter (nouveau)

Après le premier alinéa du I de l’article L. 2333‑87 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« En Île‑de‑France, dans les conditions énoncées au premier alinéa du présent I, les établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre et les établissements publics territoriaux peuvent également instituer une redevance de stationnement, après accord de l’établissement public défini à l’article L. 1241‑1 et s’ils y sont autorisés par leurs statuts ou par une délibération prise dans les conditions de majorité prévues au II de l’article L. 5211‑5. »

Article 16

Le titre III du livre Ier du code de la route est complété par un article L. 130‑9‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 13091. – I. – Lorsque l’usage d’une voie de circulation a été réservé par l’autorité investie du pouvoir de police de la circulation aux véhicules de transport en commun, aux véhicules de transport public particulier de personnes, aux véhicules transportant un nombre minimal d’occupants notamment dans le cadre du covoiturage au sens de l’article L. 3132‑1 du code des transports ou à certaines catégories de véhicules identifiés en fonction de leur niveau d’émission de polluants atmosphériques, des dispositifs fixes ou mobiles de contrôle automatisé des données signalétiques des véhicules peuvent être mis en œuvre par les services de police et de gendarmerie nationales, par les services de police municipale de la ou des communes sur le territoire desquelles a été instituée cette voie ou, à Paris, par le service dont relèvent les agents de surveillance de Paris, afin de faciliter la constatation des infractions au code de la route résultant de la violation de ces règles et de permettre le rassemblement des preuves de ces infractions et la recherche de leurs auteurs.

« Les données à caractère personnel collectées au moyen de ces dispositifs peuvent faire l’objet de traitements automatisés dans les conditions prévues par la loi n° 78‑17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés.

« II. – À la seule fin de faciliter la constatation des infractions aux règles réservant l’usage de certaines voies aux véhicules transportant un nombre minimal d’occupants, notamment dans le cadre du covoiturage au sens de l’article L. 3132‑1 du code des transports, et afin de permettre le rassemblement des preuves de ces infractions, les services mentionnés au premier alinéa du I du présent article peuvent utiliser des dispositifs permettant de constater le nombre de personnes présentes à bord des véhicules. Les données issues de ces dispositifs peuvent faire l’objet de traitements automatisés dans les conditions mentionnées au même I. Ces données ne permettent pas d’identifier directement ou indirectement les personnes.

« III. – Afin de déterminer les véhicules dont la circulation est autorisée, les traitements mentionnés aux I et II peuvent comporter la consultation du fichier des véhicules pour lesquels une identification fondée sur leur contribution à la limitation de la pollution atmosphérique a été délivrée en application de l’article L. 318‑1, ainsi que des fichiers des véhicules autorisés à circuler sur les voies concernées. Dans les seuls cas où ces consultations ne permettent pas de procéder à une telle vérification, ils peuvent également comporter une consultation du système d’immatriculation des véhicules prévu à l’article L. 330‑1. Ces consultations, qui ont lieu immédiatement après la collecte des données signalétiques, ne portent que sur les données relatives aux caractéristiques du véhicule et à sa contribution à la limitation de la pollution atmosphérique et ne peuvent avoir pour objet d’identifier le titulaire du certificat d’immatriculation du véhicule.

« Lorsque la consultation de l’un de ces fichiers, qui a lieu immédiatement après la collecte des données signalétiques, a permis de s’assurer du respect par un véhicule des règles de circulation mentionnées au premier alinéa du I du présent article, les données collectées relatives à ce véhicule sont immédiatement détruites.

« Les données relatives aux autres véhicules font immédiatement l’objet d’un traitement destiné à masquer les images permettant l’identification des occupants du véhicule, de façon irréversible s’agissant des tiers et des passagers du véhicule. Elles peuvent être enregistrées et conservées pour une durée qui ne peut excéder huit jours à compter de leur collecte, sous réserve des besoins d’une procédure pénale.

« Sur demande du titulaire du certificat d’immatriculation ou de l’une des personnes mentionnées aux trois derniers alinéas de l’article L. 121‑2, destinataire de l’avis d’amende forfaitaire, ou de l’officier du ministère public en cas de requêtes ou de réclamations, le responsable du traitement communique les données permettant l’identification du conducteur du véhicule.

« Seuls les agents de police municipale intervenant dans les communes sur le territoire desquelles une voie de circulation a été réservée dans les conditions mentionnées au I du présent article et, à Paris, les agents de surveillance de Paris, ont accès aux données issues des traitements mis en œuvre en application du présent article par les services dont ils relèvent.

« Lorsque ces dispositifs sont mis en œuvre par l’État, les agents de police municipale intervenant dans les communes concernées et, à Paris, les agents de surveillance de Paris, peuvent être rendus destinataires des données caractérisant l’infraction pour les besoins du constat qu’ils ont compétence pour opérer.

« IV. – La mise en œuvre des dispositifs de contrôle mentionnés aux I et II est autorisée par arrêté du représentant de l’État dans le département et, à Paris, du préfet de police. Lorsque ces dispositifs sont mis en œuvre par l’État à la demande d’une collectivité territoriale ou d’un établissement public de coopération intercommunale dont l’autorité investie des pouvoirs de police de circulation a réservé l’usage d’une voie de circulation à certaines catégories d’usagers ou de véhicules ou à certaines modalités de transport, une convention entre l’État et la collectivité ou l’établissement concerné définit les modalités de cette mise en œuvre et, le cas échéant, la contribution de la collectivité ou de l’établissement à son financement.

« V (nouveau). – La mise en place des dispositifs mentionnés aux mêmes I et II est précédée par une campagne d’information locale d’une durée minimale d’un mois. Celle‑ci porte à la connaissance du public le périmètre contrôlé et les modalités techniques de mise en œuvre du contrôle. »

Article 17

I. – L’article L. 3132‑1 du code des transports est ainsi modifié :

1° À la fin de la seconde phrase du premier alinéa, les mots : « et n’entre pas dans le champ des professions définies à l’article L. 1411‑1 » sont supprimés ;

2° Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article, notamment la nature des frais pris en considération. »

bis (nouveau). – Au titre III du livre II de la troisième partie du code des transports, il est ajouté un chapitre unique ainsi rédigé :

« Chapitre unique

« Co‑transportage de colis

« Art. L. 32311. – Le co‑transportage de colis se définit comme l’utilisation en commun, à titre privé, d’une voiture particulière effectuée à titre non onéreux excepté le partage des frais, pour transporter des colis dans le cadre d’un déplacement qu’un conducteur réalise pour son propre compte.

« La mise en relation, à cette fin, du conducteur et de la ou des personnes qui lui confient leur colis peut être effectuée à titre onéreux, et n’entre pas dans le champ des professions définies à l’article L. 1411‑1.

« L’activité de co‑transportage n’entre pas dans le champ des professions de transporteur public routier de marchandises mentionnées à l’article L. 3211‑1.

« Le montant des contributions financières reçues par un conducteur au titre du partage de frais pour l’exercice de l’activité de co‑transportage de colis ne doit pas excéder un plafond annuel. Le dépassement de ce plafond entraîne la qualification d’activité professionnelle de transport public routier de marchandises. Ce plafond ainsi que la nature des frais pris en considération sont fixés par arrêté conjoint des ministres chargés du budget et des transports. »

II. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par voie d’ordonnance, dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, toutes mesures relevant du domaine de la loi afin de définir les conditions d’exercice de l’activité des plateformes d’intermédiation numérique entre clients détenteurs de fret et entreprises de transport public routier de marchandises, en prévoyant notamment l’obligation pour l’opérateur de la plateforme de vérifier le respect, par les entreprises de transport, des conditions légales relatives à l’exercice de leur activité, ainsi que le dispositif de contrôle et de sanction qui leur est applicable.

Un projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans un délai de trois mois à compter de la publication de l’ordonnance.

Article 18

La section 4 du chapitre unique du titre III du livre II de la première partie du code des transports est complétée par un article L. 1231‑17 ainsi rédigé :

« Art. L. 123117. – I. – Les communes et les établissements publics de coopération intercommunale compétents en matière de police de la circulation et du stationnement peuvent, après avis de l’autorité organisatrice de la mobilité concernée, soumettre les services de partage de véhicules et d’engins permettant le transport de passagers ou de marchandises, mis à disposition des utilisateurs sur la voie publique et accessibles en libre‑service, sans station d’attache, à un régime d’autorisation préalable.

« II. – L’autorisation d’exploiter mentionnée au I peut comporter des prescriptions portant exclusivement sur :

« 1° Le nombre et les caractéristiques des véhicules ou des engins pouvant être mis à disposition des utilisateurs, ainsi que les conditions de déploiement de ces véhicules ou engins ;

« 2° Les mesures que doit prendre l’opérateur afin d’assurer le respect, par lui‑même ou ses préposés, et par les utilisateurs des engins et véhicules, des règles de circulation et de stationnement édictées par les autorités compétentes, notamment les règles assurant l’accessibilité de la voie publique aux personnes handicapées ou en perte d’autonomie ;

« 3° Les mesures que doit prendre l’opérateur pour assurer le retrait des véhicules et engins lorsque ceux‑ci sont hors d’usage ou en cas d’interruption ou d’arrêt définitif du service ;

« 4° (nouveau) Le plafond d’émissions de polluants atmosphériques et de gaz à effet de serre devant être respecté par les véhicules ou les engins mis à disposition des utilisateurs ;

« 5° (nouveau) L’interdiction partielle ou totale de faire des engins ou véhicules concernés des supports de publicité à l’exception de la publicité concernant le service lui‑même ;

« 6° (nouveau) Le montant de la redevance d’occupation du domaine public dû, le cas échéant, par l’opérateur, pour chaque véhicule ou engin.

« La durée de l’autorisation d’exploiter et les conditions de sa délivrance sont définies par les communes ou les établissements publics de coopération intercommunale mentionnés au I.

« III. – En cas de non‑respect des prescriptions définies dans l’autorisation d’exploiter, la commune ou l’établissement public de coopération intercommunale peut, après avoir mis l’opérateur à même de présenter ses observations, lui infliger une sanction pécuniaire dont le montant est proportionné à la gravité du manquement et à la situation de l’intéressé et ne peut excéder 300 000 €.

« IV. – Les modalités d’application du présent article sont précisées par décret en Conseil d’État. »

Article 19

I. – À l’article L. 3120‑2‑1 du code des transports, après le mot : « aptitude », sont insérés les mots : « à l’exclusion des conducteurs de cycles à pédalage assisté, ».

II. – À l’article L. 3120‑2‑2 du code des transports, après la référence : « L. 3120‑1 », sont insérés les mots : « , à l’exclusion des conducteurs de cycles à pédalage assisté, ».

III. – Le chapitre III du titre II du livre Ier de la troisième partie du code des transports est ainsi modifié :

1° L’intitulé est ainsi rédigé : « Les véhicules à deux ou trois roues » ;

2° Au début, est ajoutée une section 1 intitulée : « Les véhicules motorisés à deux ou trois roues » qui comprend l’article L. 3123‑1 ;

3° Est ajoutée une section 2 ainsi rédigée :

« Section 2

« Les cycles à pédalage assisté

« Art. L. 31232. – Les entreprises qui mettent à la disposition de leur clientèle, pour assurer leur transport ainsi que celui de leurs bagages, des cycles à pédalage assisté conduits par le propriétaire ou son préposé, doivent disposer :

« 1° D’un ou plusieurs véhicules adaptés répondant à des conditions techniques et de confort et sur lesquels doit être apposée une signalétique visible ;

« 2° De conducteurs répondant à une condition d’honorabilité professionnelle et justifiant d’aptitude à la conduite en circulation ;

« 3° D’un contrat d’assurance couvrant leur responsabilité civile en matière de véhicule et de transport de personnes.

« Art. L. 312321 (nouveau). – Les communes et les établissements publics de coopération intercommunale compétents en matière de police de la circulation et du stationnement peuvent, après avis de l’autorité organisatrice de la mobilité concernée, soumettre les services de transport par cycle à pédalage assisté à un régime d’autorisation préalable, en vue de s’assurer du respect par les entreprises mettant à disposition ces cycles des conditions prévues à l’article L. 3123‑1.

« La durée de l’autorisation d’exploiter et les conditions de sa délivrance sont définies par la commune ou l’établissement public de coopération intercommunale. » ;

4° Est ajoutée une section 3 intitulée : « Dispositions communes » qui comprend l’article L. 3123‑3.

Article 20

TITRE III

DÉVELOPPER LES MOBILITÉS PROPRES ET ACTIVES

Chapitre Ier

Mettre les mobilités actives au cœur des mobilités quotidiennes

Article 21 a (nouveau)

À la seconde phrase du quatrième alinéa de l’article L. 2131‑2 du code général de la propriété des personnes publiques, après le mot : « cas, », sont insérés les mots : « l’usage d’une voie alternative est privilégié et, à défaut, ».

Article 21 b (nouveau)

Le huitième alinéa de l’article L. 2131‑2 du code général de la propriété des personnes publiques est complété par les mots : « ou commerciaux ».

Article 21

L’article L. 2213‑1‑1 du code général des collectivités territoriales est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le maire peut également, par arrêté motivé, fixer des règles dérogatoires à celles prévues par le code de la route pour la circulation des engins de déplacement personnel sur tout ou partie des voies et de leurs dépendances sur lesquelles il exerce son pouvoir de police. »

Article 21 bis (nouveau)

La section 1 du chapitre VIII du titre Ier du code de la voirie routière est complétée par un article L. 118‑5‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 11851. – Afin d’assurer la sécurité des cheminements des piétons en établissant une meilleure visibilité mutuelle entre ces derniers et les véhicules circulant sur la chaussée, aucun emplacement de stationnement ne peut être aménagé sur la chaussée cinq mètres en amont des passages piétons, sauf si cet emplacement est réservé aux cycles et cycles à pédalage assisté ou aux engins de déplacement personnel.

« Les dispositions du présent article sont applicables lors de la réalisation de travaux d’aménagement, de réhabilitation et de réfection des chaussées, et devront avoir été mises en œuvre au plus tard dix ans à compter de la promulgation de la loi n°       du       d’orientation des mobilités. »

Article 22

I. – Le livre II de la première partie du code des transports est complété par un titre VII ainsi rédigé :

« TITRE VII

« MOBILITÉS ACTIVES ET INTERMODALITÉ

« Chapitre Ier

« Mobilités actives

« Section 1

« Dispositions générales

« Art. L. 12711. – Les mobilités actives sont l’ensemble des modes de déplacements pour lesquels la force motrice humaine est nécessaire, avec ou sans assistance motorisée. Elles contribuent à la mise en œuvre de l’objectif assigné au système des mobilités défini à l’article L. 1111‑1.

« Section 2

« Identification des cycles

« Art. L. 12712. – Les cycles et cycles à pédalage assisté vendus par un commerçant font l’objet d’une identification à compter du 1er janvier 2021.

« Art. L. 12713. – Afin de lutter contre le vol, le recel et la revente illicite des cycles, il est créé un fichier national unique des cycles identifiés qui fait l’objet d’un traitement automatisé dans les conditions prévues par la loi n° 78‑17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés.

« Art. L. 12714. – Un décret en Conseil d’État détermine les modalités d’application de la présente section, notamment les obligations faites au vendeur et, en cas de cession d’un cycle identifié, au propriétaire de celui‑ci ainsi que les catégories de cycles dispensées de l’obligation mentionnée à l’article L. 1271‑2. Ce décret précise les conditions dans lesquelles la collecte des données, leur enregistrement selon une procédure sécurisée et leur traitement peuvent être confiés à des opérateurs agréés par l’État qui en financent la mise en œuvre. Il précise également la durée de conservation et les conditions de mise à jour des données enregistrées et les catégories de destinataires de ces données.

« Chapitre II

« Intermodalité

« Section 1

« Stationnements sécurisés des vélos dans les pôles d’échange multimodaux et les gares

« Art. L. 12721. – Les gares de voyageurs, les pôles d’échanges multimodaux et les gares routières identifiés dans les conditions prévues aux articles L. 1272‑2 et L. 1272‑3 sont équipés de stationnements sécurisés pour les vélos avant le 1er janvier 2024, selon les modalités définies par la présente section.

« Art. L. 12722. – Les gares de voyageurs dont SNCF Mobilités assure la gestion ainsi que les gares du réseau express régional et les gares routières dont la Régie autonome des transports parisiens est propriétaire soumises à l’obligation d’équipement de stationnements sécurisés pour les vélos sont déterminées par décret.

« La liste est établie au regard des objectifs d’aménagement définis par la planification régionale de l’intermodalité et, le cas échéant, par les plans de mobilité. À défaut, elle prend en compte l’importance de la gare ou du pôle.

« Le nombre et les caractéristiques de ces équipements sont également fixés par décret. Le nombre d’équipements est modulé en fonction de la fréquentation des gares.

« Art. L. 12723. – La commune d’implantation d’un pôle d’échange multimodal ou l’autorité organisatrice de la mobilité dans le ressort de laquelle ce pôle est situé, après concertation avec les autres collectivités et personnes morales concernées, invite les collectivités territoriales et personnes propriétaires d’emprises et d’installations dans ce pôle à se prononcer avant le 1er janvier 2021 sur la nécessité de doter ce pôle de stationnements sécurisés pour les vélos au regard des critères définis au deuxième alinéa de l’article L. 1272‑2 et, le cas échéant, sur la localisation, le nombre et les caractéristiques des équipements nécessaires.

« Art. L. 12724. – Lorsque la surface des emprises dont SNCF Mobilités assure la gestion ou dont la Régie autonome des transports parisiens est propriétaire et qui sont disponibles dans une gare figurant sur la liste établie en application de l’article L. 1272‑2 ou aux abords de celle‑ci est insuffisante pour l’installation de stationnements sécurisés pour les vélos, SNCF Mobilités ou la Régie autonome des transports parisiens sollicitent le concours de l’autorité organisatrice de la mobilité concernée aux fins de trouver un emplacement de substitution, au besoin en supprimant des places de stationnement pour véhicules motorisés, à l’exception des places réservées aux véhicules de transport public collectif de personnes et des emplacements réservés aux personnes à mobilité réduite. La réalisation de ces équipements fait l’objet d’une convention.

« Section 2

« Transport de vélos dans les trains 

(Division et intitulé nouveaux)

« Art. L. 12725. – Les matériels neufs et rénovés affectés aux services ferroviaires de transport de voyageurs circulant sur les infrastructures appartenant à l’État et à ses établissements publics ainsi qu’aux réseaux d’Île‑de‑France et de Corse, à l’exception des services urbains, prévoient des emplacements destinés au transport des vélos non démontés. Un décret définit le nombre d’emplacements à prévoir en fonction des matériels concernés et des services auxquels ils sont affectés. Il précise les exceptions dérogeant à cette obligation générale ainsi que les conditions de sa mise en œuvre.

« Section 3

« Transport de vélos dans les bus

(Division et intitulé nouveaux)

« Art. L. 12726. – À compter du 1er janvier 2021, les cars neufs affectés au transport de voyageurs sur des lignes régulières ou saisonnières, à l’exception des services urbains, lorsqu’ils viennent d’être mis en service, doivent être équipés d’un système homologué pour transporter au minimum cinq vélos non démontés. L’emport des vélos peut faire l’objet de réservations. »

II. – À compter du 1er janvier 2020 :

1° Aux articles L. 1272‑2 et L. 1272‑4 du code des transports, les mots : « SNCF Mobilités » sont remplacés par les mots : « la filiale de SNCF Réseau mentionnée au 5° de l’article L. 2111‑9 » ;

2° À l’article L. 1272‑3 du code des transports, après le mot : « concernées, », sont insérés les mots : « ainsi que, le cas échéant, avec le comité mentionné à l’article L. 2111‑9‑3 ».

III. – L’article L. 2123‑4 du code des transports est abrogé.

IV. – Le code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° À la fin du premier alinéa de l’article L. 111‑5‑3, les mots : « , avant le 1er janvier 2015 » sont supprimés ;

2° À la première phrase du sixième alinéa de l’article L. 111‑5‑4, après le mot : « infrastructures », sont insérés les mots : « ou aménage des espaces » ;

3° La section 1 du chapitre Ier du titre Ier du livre Ier est complétée par l’article L. 111‑5‑2 qui devient l’article L. 111‑3‑10 et par les articles L. 111‑5‑4 et L. 111‑5‑3, tels qu’ils résultent des 1° et 2° du présent IV, qui deviennent respectivement les articles L. 111‑3‑11 et L. 111‑3‑12 ;

4° Le 5° de l’article L. 161‑3 est ainsi rédigé :

« 5° Le premier alinéa de l’article L. 111‑3‑12 est ainsi rédigé :

« “Des infrastructures permettant le stationnement sécurisé des vélos doivent être installées dans les bâtiments existants à usage tertiaire et constituant principalement un lieu de travail, lorsqu’ils sont équipés de places de stationnement destinées aux salariés, avant le 1er janvier 2020.” »

(nouveau). – À l’article L. 151‑30 et au cinquième alinéa de l’article L. 151‑47 du code de l’urbanisme, la référence : « L. 111‑5‑2 » est remplacée par la référence : « L. 111‑3‑10 ».

VI (nouveau). – À l’article L. 151‑30 du code de l’urbanisme, le mot : « minimales » est remplacé par le mot : « suffisantes ».

Article 22 bis a (nouveau)

L’État programme un enseignement de l’usage du vélo au sein des établissements du premier degré afin que, à compter du 1er janvier 2022, chaque élève entrant dans les établissements du second degré maîtrise la pratique autonome et sécurisée du vélo dans la rue.

Cet enseignement s’intègre obligatoirement dans le cadre des horaires et des programmes en vigueur dans ces établissements. Il a un caractère transdisciplinaire.

Un décret fixe les modalités d’application du présent article.

Article 22 bis b (nouveau)

L’article L. 3114‑2 du code des transports est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les aménagements situés sur la chaussée doivent permettre la prise en charge et la dépose des passagers en toute sécurité. Lorsqu’ils sont situés hors agglomération, les arrêts accueillant des transports scolaires sont pré‑signalés dans des conditions définies par décret. »

Article 22 bis c (nouveau)

L’article L. 111‑5‑2 du code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° Au dernier alinéa du II, après le mot : « stationnement », il est inséré le mot : « sécurisé » ;

2° La première phrase du dernier alinéa du III est complétée par les mots : « , et la sécurisation adaptée au risque des places de stationnement ».

Article 22 bis (nouveau)

I. – Après la section 1 bis du chapitre II du titre Ier du livre II de la première partie du code des transports, est insérée une section 1 ter ainsi rédigée :

« Section 1 ter

« Schéma national des véloroutes et voies vertes

« Art. L. 121234. – Le schéma national des véloroutes et voies vertes est arrêté par le ministre chargé des transports, après avis du Conseil national de l’aménagement et du développement du territoire. Il définit le réseau structurant de véloroutes et voies vertes sur le territoire national.

« Il est actualisé au moins une fois tous les dix ans. »

II. – À la première phrase du troisième alinéa de l’article L. 4251‑1 du code général des collectivités territoriales, les mots : « et les axes routiers » sont remplacés par les mots : « , les axes routiers et les véloroutes ».

III. – Les dispositions de l’article L. 4251‑1 du code général des collectivités territoriales, dans sa rédaction résultant du II du présent article, s’appliquent aux schémas régionaux d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires lors de leur prochaine révision.

Article 22 ter (nouveau)

La section 2 du chapitre VIII du titre II du livre II du code de l’environnement est complétée par un article L. 228‑3 ainsi rétabli :

« Art. L. 2283. – À l’occasion des réalisations ou des réaménagements des voies interurbaines, hors autoroutes et voies rapides, le gestionnaire de voirie évalue, en lien avec la ou les autorités organisatrices de la mobilité compétentes, le besoin de réalisation d’un aménagement ou d’un itinéraire cyclable, sa faisabilité technique et financière.

« Ces aménagements ou itinéraires cyclables doivent tenir compte des orientations des plans de mobilité et de mobilité rurale, ainsi que du schéma régional d’aménagement et de développement durable du territoire et du schéma national vélo, lorsqu’ils existent. »

Chapitre II

Développer des infrastructures pour le déploiement des véhicules propres

Article 23

I. – Le code de l’énergie est ainsi modifié :

1° Le chapitre IV du titre III du livre III est complété par une section 3 ainsi rédigée :

« Section 3

« Les opérateurs de recharge de véhicules électriques ou hybrides

« Art. L. 3344. – Les opérateurs de recharge de véhicules électriques ou hybrides rechargeables qui s’approvisionnent en totalité, pour les besoins de leur activité, auprès d’un ou de plusieurs fournisseurs de leur choix titulaires de l’autorisation prévue à l’article L. 333‑1 n’exercent pas une activité d’achat d’électricité pour revente aux consommateurs finals au sens du même article L. 333‑1 mais une activité de prestation de service. » ;

1° bis (nouveau) Le chapitre III du titre IV du livre IV est complété par une section 3 ainsi rédigée :

« Section 3

« Dispositions particulières

« Art. L. 44313. – Les stations d’avitaillement de véhicules de transport terrestre ainsi que de flottes fluviales et maritimes en gaz naturel liquéfié ou en gaz naturel comprimé qui s’approvisionnent en totalité, pour les besoins de leur activité, auprès d’un ou de plusieurs fournisseurs de leur choix titulaires de l’autorisation de fourniture prévue à l’article L. 443‑1 n’exercent pas une activité de fourniture de gaz au sens du même article L. 443‑1 mais une activité de prestation de service. » ;

2° (Supprimé)

bis (nouveau). – Par dérogation à l’avant‑dernier alinéa du 3° de l’article L. 341‑2 du code de l’énergie, pour les demandes de raccordement adressées au maître d’ouvrage concerné entre la publication de la présente loi et le 31 décembre 2021, le maximum de la prise en charge est fixé à 75 % pour le raccordement aux réseaux publics de distribution d’électricité des infrastructures de recharge de véhicules électriques et hybrides rechargeables ouvertes au public. Le niveau de la prise en charge est arrêté par l’autorité administrative après avis de la Commission de régulation de l’énergie, en fonction des caractéristiques de l’infrastructure de recharge, notamment de son niveau de puissance, et du niveau de couverture par les infrastructures de recharge existantes.

II. – La section 1 du chapitre Ier du titre Ier du livre Ier du code de la construction et de l’habitation est complétée par des articles L. 111‑3‑3 à L. 111‑3‑7 ainsi rédigés :

« Art. L. 11133. – Pour l’application des articles L. 111‑3‑4 à L. 111‑3‑7, le pré‑équipement d’un emplacement de stationnement consiste en la mise en place des conduits pour le passage des câbles électriques et des dispositifs d’alimentation et de sécurité nécessaires à l’installation ultérieure de points de recharge pour les véhicules électriques et hybrides rechargeables. Un décret en Conseil d’État fixe les caractéristiques minimales des dispositifs d’alimentation et de sécurité des installations de recharge pour véhicule électrique ou hybride rechargeable.

« Art. L. 11134. – I. – Dans les parcs de stationnement comportant plus de dix emplacements de stationnement, situés dans des bâtiments non résidentiels neufs ou qui jouxtent de tels bâtiments :

« 1° Au moins un emplacement sur cinq est pré‑équipé et 2 % de ces emplacements, avec un minimum d’un emplacement, sont dimensionnés pour être accessibles aux personnes à mobilité réduite ;

« 2° Et au moins un emplacement, dont le dimensionnement permet l’accès aux personnes à mobilité réduite, est équipé pour la recharge des véhicules électriques et hybrides rechargeables.

« Il en est de même :

« – pour les parcs de stationnement comportant plus de dix emplacements de stationnement situés à l’intérieur des bâtiments non résidentiels faisant l’objet d’une rénovation importante portant sur le parc de stationnement ou sur l’installation électrique du bâtiment ;

« – pour les parcs de stationnement comportant plus de dix emplacements de stationnement jouxtant des bâtiments non résidentiels faisant l’objet d’une rénovation importante portant sur le parc de stationnement ou sur son infrastructure électrique.

« II. – Dans les parcs de stationnement comportant plus de dix emplacements de stationnement, situés dans des bâtiments résidentiels neufs ou jouxtant de tels bâtiments, la totalité des emplacements sont pré‑équipés et l’équipement pour la recharge des véhicules électriques et hybrides rechargeables permet un décompte individualisé des consommations d’électricité.

« Il en est de même :

« 1° Pour les parcs de stationnement comportant plus de dix emplacements de stationnement situés à l’intérieur des bâtiments résidentiels faisant l’objet d’une rénovation importante portant sur le parc de stationnement ou sur l’installation électrique du bâtiment ;

« 2° Pour les parcs de stationnement comportant plus de dix emplacements de stationnement jouxtant des bâtiments résidentiels faisant l’objet d’une rénovation importante portant sur le parc de stationnement ou sur son infrastructure électrique.

« III. – Dans les parcs de stationnement situés dans des bâtiments à usage mixte, résidentiel et non résidentiel, neufs ou faisant l’objet d’une rénovation importante ou qui jouxtent de tels bâtiments :

« 1° Les dispositions des I ou II sont applicables, pour les parcs comportant de onze à vingt emplacements, selon que l’usage majoritaire du parc est respectivement non résidentiel ou résidentiel ;

« 2° Les dispositions des mêmes I et II s’appliquent aux parcs comportant plus de vingt emplacements de stationnement au prorata du nombre d’emplacements réservés à l’usage non résidentiel ou résidentiel.

« IV. – Pour l’application des dispositions des I à III :

« 1° Une rénovation est qualifiée d’importante lorsque son montant représente au moins un quart de la valeur du bâtiment hors coût du terrain ;

« 2° Le parc de stationnement jouxte un bâtiment s’il est situé sur la même unité foncière que celui‑ci et a avec lui une relation fonctionnelle ;

« 3° (Supprimé)

« Art. L. 11135. – Les bâtiments non résidentiels comportant un parc de stationnement de plus de vingt emplacements disposent, au 1er janvier 2025, d’au moins un point de recharge pour les véhicules électriques ou hybrides rechargeables situé sur un emplacement dont le dimensionnement permet l’accès aux personnes à mobilité réduite.

« Il en est de même pour les bâtiments à usage mixte dont plus de vingt places de stationnement sont destinées à un usage non résidentiel.

« Art. L. 11136. – Les articles L. 111‑3‑4 et L. 111‑3‑5 ne sont pas applicables :

« 1° Lorsque, dans les cas de rénovation importante, le coût des installations de recharge et de raccordement représente plus de 7 % du coût total de cette rénovation ;

« 2° Aux parcs de stationnement dépendant de bâtiments possédés et occupés par des petites et moyennes entreprises telles que définies par la recommandation 2003/361/CE de la Commission du 6 mai 2003 concernant la définition des micro, petites et moyennes entreprises.

« Art. L. 11137. – Pour l’application du b du paragraphe 6 de l’article 8 de la directive 2010/31/UE du Parlement européen et du Conseil du 19 mai 2010 sur la performance énergétique des bâtiments modifiée par la directive (UE) 2018/844 du Parlement européen et du Conseil du 30 mai 2018, les catégories de bâtiments et les zones dans lesquelles tout ou partie des obligations prévues aux articles L. 111‑3‑4 et L. 111‑3‑5 du présent code ne sont pas applicables sont précisées, pour la Guadeloupe, la Martinique, La Réunion, la Guyane et Mayotte par les programmations pluriannuelles de l’énergie mentionnées au I de l’article L. 141‑5, et, pour les zones non interconnectées au réseau métropolitain continental mentionnées au IV du même article L. 141‑5, par le volet annexé à la programmation pluriannuelle de l’énergie mentionnée au même IV. »

III. – L’article L. 111‑3‑4 du code de la construction et de l’habitation est applicable aux bâtiments pour lesquels une demande de permis de construire ou une déclaration préalable est déposée à compter du 11 mars 2021.

III bis (nouveau). – A. – Le code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° Le III de l’article L. 111‑3‑10, tel qu’il résulte du 3° du IV de l’article 22 de la présente loi, est ainsi rédigé :

« III. – Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’application du présent article, notamment le nombre minimal de places selon la catégorie et la taille des bâtiments. » ;

2° Au début du premier alinéa de l’article L. 111‑3‑12, tel qu’il résulte du 3° du IV de l’article 22 de la présente loi, les mots : « Des équipements permettant la recharge de véhicules électriques ou hybrides ainsi que » sont supprimés ;

3° L’article L. 111‑3‑11, tel qu’il résulte du 3° du IV de l’article 22 de la présente loi, est ainsi modifié :

a) Au début de la première phrase du sixième alinéa, les mots : « dote une partie de ces places des gaines techniques, câblages et dispositifs de sécurité nécessaires à l’alimentation d’une prise de recharge pour véhicule électrique ou hybride rechargeable et » sont supprimés ;

b) L’avant‑dernier alinéa est supprimé.

B. – Les 1° et 2° du A du présent III bis entrent à vigueur à compter du 11 mars 2021.

IV. – (Supprimé)

Article 23 bis (nouveau)

Le 5° de l’article L. 322‑8 du code de l’énergie est complété par les mots : « , notamment en évaluant l’incidence sur le réseau des projets qui lui sont soumis en matière d’insertion des énergies renouvelables, de déploiement des dispositifs de charge pour les véhicules électriques et hybrides rechargeables, d’aménagement urbain et de planification énergétique ».

Article 23 ter (nouveau)

Les conditions dans lesquelles les infrastructures de recharge des véhicules électriques et hybrides rechargeables permettent de piloter la recharge et d’assurer la bidirectionnalité des flux sont précisées par un décret pris après avis de la Commission de régulation de l’énergie.

Article 24

I. – Le code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° La section 1 du chapitre Ier du titre Ier du livre Ier est complétée par des articles L. 111‑3‑8 et L. 111‑3‑9 ainsi rédigés :

« Art. L. 11138. – Le propriétaire d’un immeuble doté d’un parc de stationnement d’accès sécurisé à usage privatif ou, en cas de copropriété, le syndicat représenté par le syndic ne peut s’opposer sans motif sérieux et légitime à l’équipement des emplacements de stationnement pour la recharge de véhicules électriques et hybrides rechargeables et permettant un décompte individualisé des consommations, à la demande d’un locataire ou occupant de bonne foi des emplacements de stationnement et aux frais de ce dernier.

« Constitue notamment un motif sérieux et légitime au sens du premier alinéa la préexistence de tels équipements ou la décision prise par le propriétaire d’installer de tels équipements dans un délai raisonnable.

« Les indivisaires, les copropriétaires et les membres des sociétés de construction peuvent, lorsqu’ils sont occupants, se prévaloir du présent article.

« Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’application du présent article.

« Art. L. 11139. – Une convention conclue entre un prestataire et le propriétaire ou, en cas de copropriété, le syndicat des copropriétaires fixe les conditions d’installation, de gestion et d’entretien des équipements d’un immeuble collectif permettant la recharge des véhicules électriques et hybrides rechargeables et desservant un ou plusieurs utilisateurs finals.

« Un décret en Conseil d’État fixe les conditions d’application du présent article. » ;

2° La sous‑section 4 de la section 2 du chapitre Ier du titre Ier du livre Ier est abrogée.

II. – La loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis est ainsi modifiée :

1° Le i du II de l’article 24 est ainsi rédigé :

« i) La décision d’équiper les emplacements de stationnement d’accès sécurisé à usage privatif avec des bornes de recharge pour véhicules électriques ou hybrides rechargeables. » ;

2° À l’article 24‑5, le mot : « intérieures » est supprimé et, après les deux occurrences du mot : « hybrides », il est inséré le mot : « rechargeables » ;

3° (nouveau) Au j de l’article 25, le mot : « intérieures » est supprimé et, après le mot : « hybrides », il est inséré le mot : « rechargeables ».

III. – L’article 24‑5 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis est applicable, dans sa rédaction résultant de la présente loi, aux assemblées générales convoquées à compter du premier jour du troisième mois suivant la promulgation de la présente loi.

Article 25

I A (nouveau). – Le code de l’énergie est ainsi modifié :

1° L’article L. 121‑36 est complété par un 4° ainsi rédigé :

« 4° Les coûts associés à la mise en œuvre du complément de rémunération prévu à l’article L. 446‑7, y compris les coûts directement induits par la gestion de ce dispositif dans la limite des coûts qu’une entreprise moyenne, bien gérée et adéquatement équipée des moyens nécessaires, aurait encourus. » ;

2° Le chapitre VI du titre IV du livre IV est ainsi modifié :

a) Au début, est ajoutée une section 1 intitulée : « La vente de biogaz » qui comprend les articles L. 446‑1 et L. 446‑1‑1, tels qu’ils résultent des b et c du présent 2° ;

b) À l’article L. 446‑1, les mots : « prévue au » sont remplacés par les mots : « prévue à la section 2 du » ;

c) Après le même article L. 446‑1, il est inséré un article L. 446‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 44611. – La vente de biogaz dans le cadre du complément de rémunération prévu à la section 3 du présent chapitre n’est pas soumise à autorisation de fourniture lorsque :

« 1° Le biogaz est vendu par le producteur à un fournisseur de gaz naturel ;

« 2° Le biogaz est vendu par le producteur à une station de ravitaillement en gaz naturel comprimé ou gaz naturel liquéfié ;

« 3° Le biogaz est vendu dans une station de ravitaillement en gaz naturel comprimé ou gaz naturel liquéfié intégrée à l’installation de production de biogaz. » ;

d) Est ajoutée une section 2 intitulée : « L’obligation d’achat » qui comprend les articles L. 446‑2 à L. 446‑5 ;

e) La section 2, telle qu’elle résulte du d du présent 2°, est complétée par un article L. 446‑6 ainsi rédigé :

« Art. L. 4466. – Les installations pour lesquelles une demande de contrat d’achat a été faite en application des articles L. 446‑2 et L. 446‑5 peuvent être soumises à un contrôle lors de leur mise en service ou à des contrôles périodiques, permettant de s’assurer que ces installations ont été construites ou fonctionnent dans les conditions requises par la réglementation ou par le contrat d’achat. Ces contrôles sont effectués aux frais du producteur par des organismes agréés.

« Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application du présent article. Il fixe notamment, selon les caractéristiques des installations, la périodicité, les modalités de fonctionnement du système de contrôle et, en particulier, les conditions d’agrément des organismes contrôleurs et les conditions dans lesquelles les résultats sont tenus à la disposition de l’administration ou, lorsque certaines non‑conformités sont détectées, transmis à l’autorité administrative compétente.

f) Est ajoutée une section 3 ainsi rédigée :

« Section 3

« Le complément de rémunération

« Art. L. 4467. – Tout producteur de biogaz désigné à l’issue des procédures prévues aux articles L. 446‑14 et L. 446‑15 peut bénéficier d’un complément de rémunération pour les installations implantées sur le territoire national, dont les caractéristiques sont précisées par décret, parmi les installations suivantes :

« 1° Les installations qui produisent du biogaz par la méthanisation en digesteur de produits ou déchets non dangereux sans injection dans les réseaux de gaz naturel et dont les caractéristiques du biogaz produit permettraient son injection potentielle ;

« 2° Les installations de stockage de déchets non dangereux qui produisent du biogaz à partir de déchets ménagers et assimilés sans injection dans les réseaux de gaz naturel et dont les caractéristiques du biogaz produit permettraient son injection potentielle.

« Art. L. 4468. – Les installations qui bénéficient ou ont bénéficié d’un contrat d’achat au titre des articles L. 314‑1, L. 446‑2 ou L. 446‑5 ou d’un contrat offrant un complément de rémunération au titre de l’article L. 314‑18 ne peuvent bénéficier du complément de rémunération prévu à l’article L. 446‑7.

« Art. L. 4469. – Les conditions du complément de rémunération prévu à l’article L. 446‑7 sont établies en tenant compte notamment :

« 1° Des investissements et des charges d’exploitation d’installations performantes, représentatives de chaque filière, notamment des frais de contrôle mentionnés à l’article L. 446‑13 ;

« 2° Des recettes de l’installation, notamment la valorisation du biogaz produit ;

« 3° De l’impact de ces installations sur l’atteinte des objectifs mentionnés aux articles L. 100‑1 et L. 100‑2.

« Le niveau de ce complément de rémunération ne peut conduire à ce que la rémunération totale des capitaux immobilisés, résultant du cumul de toutes les recettes de l’installation et des aides financières ou fiscales, excède une rémunération raisonnable des capitaux investis, compte tenu des risques inhérents à ces activités. Le bénéfice du complément de rémunération peut, à cette fin, être subordonné à la renonciation, par le producteur, à certaines de ces aides financières ou fiscales.

« Les conditions du complément de rémunération font l’objet d’une révision périodique afin de tenir compte de l’évolution des coûts des installations bénéficiant de cette rémunération.

« Art. L. 44610. – Les installations bénéficiant du complément de rémunération au titre de l’article L. 446‑7 ne peuvent bénéficier qu’une seule fois du complément de rémunération.

« Art. L. 44611. – La durée maximale durant laquelle une installation peut bénéficier du complément de rémunération prévu à l’article L. 446‑7 est fixée par arrêté du ministre chargé de l’énergie. Cette durée ne peut dépasser vingt années.

« Art. L. 44612. – Les contrats conclus en application de la présente section sont des contrats administratifs qui ne sont conclus et qui n’engagent les parties qu’à compter de leur signature.

« Art. L. 44613. – Les installations pour lesquelles une demande de contrat de complément de rémunération a été faite en application de l’article L. 446‑7 peuvent être soumises à un contrôle lors de leur mise en service ou à des contrôles périodiques, permettant de s’assurer que ces installations ont été construites ou fonctionnent dans les conditions requises par la réglementation ou par le contrat de complément de rémunération. Ces contrôles sont effectués aux frais du producteur par des organismes agréés.

« Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application du présent article. Il fixe notamment, selon les caractéristiques des installations, la périodicité, les modalités de fonctionnement du système de contrôle et, en particulier, les conditions d’agrément des organismes contrôleurs et les conditions dans lesquelles les résultats sont tenus à la disposition de l’administration ou, lorsque certaines non‑conformités sont détectées, transmis à l’autorité administrative compétente.

« Art. L. 44614. – I. – Lorsque les capacités de production de biogaz ne répondent pas aux objectifs chiffrés de la programmation pluriannuelle de l’énergie, notamment ceux concernant les techniques de production et la localisation géographique des installations, l’autorité administrative peut recourir à une procédure d’appel à projets. Cette procédure est conduite dans le respect des principes de transparence et d’égalité de traitement des candidats. Ses modalités sont définies par décret en Conseil d’État pris après avis de la Commission de régulation de l’énergie.

« II. – Les candidats retenus par l’autorité administrative à l’issue de la procédure mentionnée au I bénéficient d’un contrat offrant un complément de rémunération à la vente du biogaz produit.

« III. – Les conditions du complément de rémunération mentionné au II sont établies au cas par cas et peuvent être modifiées au cours de la vie du contrat par la Commission de régulation de l’énergie afin de respecter l’exigence de ne pas excéder une rémunération raisonnable des capitaux investis. Les modalités selon lesquelles la Commission de régulation de l’énergie fixe et peut modifier les conditions du complément de rémunération sont précisées par décret en Conseil d’État pris après avis de la même commission.

« Art. L. 44615. – I. – Lorsque les capacités de production de biogaz ne répondent pas aux objectifs chiffrés de la programmation pluriannuelle de l’énergie, notamment ceux concernant les techniques de production et la localisation géographique des installations, et lorsque les conditions concurrentielles sont jugées satisfaisantes par la Commission de régulation de l’énergie, l’autorité administrative peut recourir à une procédure d’appel d’offres. Cette procédure est conduite dans le respect des principes de transparence et d’égalité de traitement des candidats. Ses modalités, qui tiennent compte du retour d’expérience des appels à projets organisés en application de l’article L. 446‑14, sont définies par décret en Conseil d’État pris après avis de la Commission de régulation de l’énergie.

« II. – Les candidats retenus par l’autorité administrative à l’issue de la procédure mentionnée au I du présent article bénéficient, selon les modalités définies par la procédure d’appel d’offres, d’un contrat offrant un complément de rémunération à la vente du biogaz produit.

« III. – Pour examiner, au titre de la recevabilité ou de la sélection, les offres soumises, l’autorité administrative se fonde notamment sur les critères suivants :

« 1° Le prix du biogaz non injecté dans les réseaux de gaz naturel et dont les caractéristiques permettraient son injection potentielle ;

« 2° Les capacités techniques, économiques et financières du candidat ;

« 3° Le choix des sites, l’occupation des sols et l’utilisation du domaine public ;

« 4° L’efficacité énergétique ;

« 5° La compatibilité avec les principes et les missions de service public, notamment avec les objectifs de programmation pluriannuelle de l’énergie et la protection de l’environnement ;

« 6° Les ressources destinées à la méthanisation disponibles dans chacun des territoires sur lesquels porte l’appel d’offres ;

« 7° Dans une mesure limitée, à titre de critère de sélection, la part du capital détenue par les habitants résidant à proximité du projet d’injection de biogaz ou par les collectivités territoriales ou leurs groupements sur le territoire desquels le projet doit être implanté par les sociétés porteuses du projet, qu’elles soient régies par le livre II du code de commerce, par les articles L. 1521‑1 et suivants du code général des collectivités territoriales ou par la loi n° 47‑1775 du 10 septembre 1947 portant statut de la coopération, ainsi que la part du capital proposée à ces habitants, collectivités ou groupements.

« Art. L. 44616. – Sous réserve des articles L. 2224‑32 et L. 2224‑33 du code général des collectivités territoriales, toute personne, installée sur le territoire d’un État membre de l’Union européenne ou, dans le cadre de l’exécution d’accords internationaux, sur le territoire de tout autre État, exploitant ou désirant construire et exploiter une unité de production installée sur le territoire national peut participer aux procédures prévues aux articles L. 446‑14 et L. 446‑15 du présent code.

« Art. L. 44617. – Les conditions et les modalités d’application de la présente section sont déterminées par décret en Conseil d’État, pris après avis de la Commission de régulation de l’énergie. »

I. – Après le premier alinéa de l’article L. 453‑1 du code de l’énergie, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Par dérogation au premier alinéa du présent article, une station de ravitaillement en gaz naturel comprimé peut être raccordée au réseau de transport lorsque c’est économiquement pertinent, dans des conditions définies par décret pris après avis de la Commission de régulation de l’énergie. »

II. – (Supprimé)

Article 25 bis a (nouveau)

I. – Le 3° de l’article L. 4251‑2 du code général des collectivités territoriales est complété par un h ainsi rédigé :

« h) Un cadre d’action régional de déploiement de points de recharge de véhicules électriques ou hybrides rechargeables et de stations d’avitaillement en gaz naturel liquéfié ou en gaz naturel comprimé. »

II. – L’article L. 4251‑2 du code général des collectivités territoriales, dans sa rédaction résultant du présent article, s’applique aux schémas régionaux d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires lors de leur prochaine révision.

Article 25 bis (nouveau)

L’article L. 221‑1 du code de l’énergie est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Conformément aux objectifs fixés aux 2° et 3° de l’article L. 100‑4, les économies d’énergie mentionnées au présent article visent à réduire la consommation énergétique finale ainsi que la consommation énergétique primaire des énergies fossiles. Ces économies d’énergie sont réalisées dans les secteurs résidentiel, agricole, industriel, tertiaire, des transports ou des réseaux. Elles peuvent notamment consister, dans le secteur des transports, en la création, l’entretien et l’exploitation d’infrastructures de recharge de véhicules électriques et hybrides rechargeables ou de ravitaillement de véhicules en gaz ou en hydrogène, l’acquisition de véhicules à faibles et très faibles émissions, le remplacement de véhicules par des véhicules à faibles et très faibles émissions ou la conversion de véhicules en véhicules à faibles et très faibles émissions ainsi qu’en la création, l’entretien ou l’exploitation de services de transport collectifs de voyageurs utilisant des véhicules à faibles et très faibles émissions ou encore la mise en œuvre de solutions de mobilité innovantes comme les routes solaires. »

Chapitre III

Dispositions relatives à la promotion des usages propres et à la lutte contre la congestion

Article 26 a (nouveau)

La section 2 du chapitre IV du titre II du livre II du code de l’environnement est complétée par un article L. 224‑10 ainsi rédigé :

« Art. L. 22410. – Avant 2025, les entreprises qui gèrent un parc de plus de cent véhicules automobiles dont le poids total autorisé en charge est inférieur à 3,5 tonnes acquièrent ou utilisent, lors du renouvellement de leur parc, dans la proportion minimale de 10 % de ce renouvellement, des véhicules définis au 1° de l’article L. 224‑7.

« Un décret en Conseil d’État fixe les conditions d’application du présent article. »

Article 26 b (nouveau)

I. – La section 2 du chapitre IV du titre II du livre II du code de l’environnement est complétée par un article L. 224‑11 ainsi rédigé :

« Art. L. 22411. – Avant 2020, les loueurs de véhicules automobiles acquièrent, lors du renouvellement de leur parc, dans la proportion minimale de 10 % de ce renouvellement, des véhicules définis au 1° de l’article L. 224‑7. Avant 2022, cette proportion minimale est de 20 % de ce renouvellement.

« Avant 2020, les exploitants de taxis définis au chapitre Ier du titre II du livre Ier de la troisième partie du code des transports et les exploitants de voitures de transport avec chauffeur définis au chapitre II du même titre II acquièrent, lors du renouvellement de leur parc et lorsque ce parc comprend plus de dix véhicules, dans la proportion minimale de 10 % de ce renouvellement, des véhicules définis au 1° de l’article L. 224‑7 du présent code. Avant 2022, cette proportion minimale est de 20 % de ce renouvellement.

« Un décret en Conseil d’État fixe les conditions d’application du présent article. »

II. – Les VI et VII de l’article 37 de la loi n° 2015‑992 du 17 août 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte sont abrogés.

Article 26 c (nouveau)

Dans un délai de six mois après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la décarbonation des transports aérien et maritime.

Article 26

I. – Le code du travail est ainsi modifié :

1° L’article L. 3261‑3‑1 est ainsi rédigé :

« Art. L. 326131. – L’employeur peut prendre en charge, dans les conditions prévues pour les frais de carburant à l’article L. 3261‑4, tout ou partie des frais engagés par ses salariés se déplaçant entre leur résidence habituelle et leur lieu de travail avec leur cycle ou cycle à pédalage assisté personnel ou en tant que conducteur ou passager en covoiturage sous la forme d’un “forfait mobilités durables” dont les modalités sont fixées par décret. » ;

2° (nouveau) Le chapitre III du titre II du livre IV de la troisième partie est complété par une section 3 ainsi rédigée :

« Section 3

« Prise en charge des frais de transports personnels

« Art. L. 342310. – Pour l’application en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique, à Mayotte, à La Réunion, à Saint‑Barthélemy, à Saint‑Martin et à Saint‑Pierre‑et‑Miquelon des dispositions de l’article L. 3261‑3‑1, après les mots : « lieu de travail », sont insérés les mots : « en transport maritime ».

II. – À la fin du b du 19 ter de l’article 81 du code général des impôts, les mots : « dans la limite globale de 200 € par an » sont remplacés par les mots : « dans la limite globale de 400 € par an, dont 400 € au maximum pour les frais exposés pour l’alimentation de véhicules électriques et à hydrogène et 200 € au maximum pour les frais de carburant ».

III. – Au e du 4° du III de l’article L. 136‑1‑1 du code de la sécurité sociale, la première occurrence des mots : « la limite prévue » est remplacée par les mots : « les limites prévues ».

IV. – Les dispositions du présent article entrent en vigueur le 1er janvier 2020.

(nouveau). – La perte de recettes résultant pour l’État de la possibilité du cumul entre le forfait “mobilités durables” et la prise en charge par les employeurs d’une partie des frais de transport public des salariés est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

VI (nouveau). – La perte de recettes résultant pour les organismes de sécurité sociale de la possibilité du cumul entre le forfait “mobilités durables” et la prise en charge par les employeurs d’une partie des frais de transport public des salariés est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

VII (nouveau). – La perte de recettes résultant pour l’État de l’augmentation du plafond des frais exposés pour l’alimentation de véhicules électriques et à hydrogène pouvant être pris en charge par les employeurs est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

VIII (nouveau). – La perte de recettes résultant pour les organismes de sécurité sociale de l’augmentation du plafond des frais exposés pour l’alimentation de véhicules électriques et à hydrogène pouvant être pris en charge par les employeurs est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

IX (nouveau). – La perte de recettes résultant pour l’État du 2° du I est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

(nouveau). – La perte de recettes résultant pour les organismes de sécurité sociale du 2° du I est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

Article 27

I. – Le 3° du II de l’article L. 229‑26 du code de l’environnement est ainsi rédigé :

« 3° Pour la métropole de Lyon, les établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre regroupant plus de 100 000 habitants, et ceux dont le territoire est en tout ou partie couvert par un plan de protection de l’atmosphère défini à l’article L. 222‑4 du présent code, un plan d’action pour atteindre, à compter de 2025 et 2030, des objectifs de réduction des émissions de polluants atmosphériques au moins aussi exigeants que ceux prévus au niveau national en application de l’article L. 222‑9 et pour respecter les normes de qualité de l’air mentionnées à l’article L. 221‑1 dans les délais les plus courts possibles et au plus tard en 2025. Ce plan d’action contribue à atteindre les objectifs du plan de protection de l’atmosphère prévu à l’article L. 222‑4 lorsqu’il existe.

« Ce plan d’action comporte notamment une étude portant sur la mise en place, sur tout ou partie du territoire de la métropole ou de l’établissement public de coopération intercommunale, d’une ou plusieurs zones à faibles émissions, étude dont le contenu est défini au premier alinéa du III de l’article L. 2213‑4‑1 du code général des collectivités territoriales lorsque l’institution d’une zone à faibles émissions est obligatoire en application du I du même article L. 2213‑4‑1. Cette étude comporte également l’analyse du renforcement progressif des restrictions afin de privilégier la circulation des véhicules à zéro émission moteur à partir de 2025.

« Si les objectifs de réduction des émissions de polluants atmosphériques ne sont pas atteints aux échéances fixées par le plan d’action, celui‑ci est renforcé dans un délai de dix‑huit mois.

« Lorsqu’un plan climat‑air‑énergie territorial adopté avant l’entrée en vigueur de la loi n°       du       d’orientation des mobilités ne comporte pas de plan d’action de réduction des émissions de polluants atmosphériques, un tel plan d’action est adopté, dans les conditions prévues pour l’adoption du plan climat‑air‑énergie territorial, dans un délai, décompté de la date de promulgation de cette loi :

« a) D’un an pour la métropole de Lyon et les établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre sur le territoire desquels les normes de qualité de l’air mentionnées à l’article L. 221‑1 du présent code ne sont pas respectées ;

« b) De deux ans pour les autres établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre ; ».

II. – Le d du 5° du II de l’article L. 5219‑1 du code général des collectivités territoriales est complété par les mots : « , ainsi que du plan d’action pour la réduction des émissions de polluants atmosphériques prévu au 3° du II du même article L. 229‑26 ».

III. – Le III de l’article L. 5219‑5 du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° La première phrase est complétée par les mots : « , ainsi qu’avec le plan d’action pour la réduction des émissions de polluants atmosphériques prévu au 3° du II du même article L. 229‑26 » ;

2° (nouveau) Après la même première phrase, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Le plan d’action pour la réduction des émissions de polluants atmosphériques élaboré par les établissements publics territoriaux ne comporte pas l’étude portant sur la mise en place d’une ou plusieurs zones à faibles émissions mentionnée au deuxième alinéa du 3° du II dudit article L. 229‑26. » ;

3° Au début de la deuxième phrase, les mots : « Ce plan » sont remplacés par les mots : « Le plan climat‑air‑énergie territorial ».

Article 28

I. – L’article L. 2213‑4‑1 du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° (Supprimé)

2° Le I est ainsi modifié :

a) Les mots : « des zones à circulation restreinte peuvent être créées dans les agglomérations et » sont remplacés par les mots : « des zones à faibles émissions peuvent être créées dans les agglomérations et dans » ;

b) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« L’instauration d’une zone à faibles émissions est obligatoire avant le 31 décembre 2020 lorsque les normes de qualité de l’air mentionnées à l’article L. 221‑1 du même code ne sont, au regard de critères définis par voie réglementaire, pas respectées de manière régulière sur le territoire de la commune ou de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre compétent. » ;

2° bis (nouveau) Le II est ainsi modifié :

a) Le premier alinéa est ainsi modifié :

– aux première et deuxième phrases, les mots : « zones à circulation restreinte » sont remplacés par les mots : « zones à faibles émissions » ;

– à la dernière phrase, les mots : « zone à circulation restreinte » sont remplacés par les mots : « zone à faibles émissions » ;

b) Au deuxième alinéa, les mots : « zones à circulation restreinte » sont remplacés par les mots : « zones à faibles émissions » ;

3° Le III est ainsi modifié :

a) À la première phrase du premier alinéa, après le mot : « , est », sont insérés les mots : « mis à la disposition du public dans les conditions prévues à l’article L. 123‑19‑1 du code de l’environnement et » ;

b) Le second alinéa est supprimé ;

c) Sont ajoutés trois alinéas ainsi rédigés :

« Lorsqu’un projet de zone à faibles émissions couvre le territoire de plusieurs collectivités territoriales, ce projet peut faire l’objet d’une étude unique et d’une seule procédure de participation du public.

« L’étude réalisée préalablement à l’institution d’une zone à faibles émissions peut être reprise lorsqu’il est envisagé d’étendre les mesures arrêtées à tout ou partie du territoire d’une autre commune ou collectivité territoriale limitrophe, en y apportant les éléments justifiant cette extension et, le cas échéant, ceux nécessaires à l’actualisation de l’étude initiale.

« Les dispositions du présent III ne sont toutefois pas applicables lorsque l’institution d’une zone à faibles émissions constitue l’une des mesures du plan d’action pour la réduction des émissions de polluants atmosphériques du plan climat‑air‑énergie territorial prévu au 3° de l’article L. 229‑26 du code de l’environnement et que les restrictions envisagées ont, pour l’essentiel, fait l’objet de l’étude de préfiguration imposée au deuxième alinéa du même 3°. » ;

4° (nouveau) Au V, les mots : « zone à circulation restreinte » sont remplacés par les mots : « zone à faibles émissions ».

II. – Après le même article L. 2213‑4‑1 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un article L. 2213‑4‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 221342. – I. – Afin de faciliter la constatation des infractions aux règles de circulation arrêtées en application de l’article L. 2213‑4‑1 et de permettre le rassemblement des preuves de ces infractions ainsi que la recherche de leurs auteurs, des dispositifs fixes ou mobiles de contrôle automatisé des données signalétiques des véhicules peuvent être mis en œuvre par les services de police et de gendarmerie nationales ou par les services de police municipale de la ou des communes sur le territoire desquelles a été instituée une zone à faibles émissions ou, pour la zone instaurée à Paris, par le service dont relèvent les agents de surveillance de Paris.

« II. – La mise en œuvre des dispositifs de contrôle est autorisée par arrêté du représentant de l’État dans le département et, à Paris, du préfet de police.

« Les lieux d’implantation des dispositifs fixes sont déterminés en tenant compte notamment des niveaux de pollution atmosphérique observés sur les voies de circulation concernées.

« L’autorisation ne peut être délivrée que si :

« 1° Les modalités de contrôle ne conduisent pas à contrôler chaque jour plus de 50 % du nombre moyen journalier de véhicules circulant au sein de la zone ;

« 2° (Supprimé)

« 3° Les lieux de déploiement retenus n’ont pas pour effet de permettre un contrôle de l’ensemble des véhicules entrant dans la zone à faibles émissions ou dans un espace continu au sein de cette zone.

« Les conditions prévues pour la délivrance de l’autorisation doivent être respectées lorsque des dispositifs de contrôle mobiles sont ajoutés.

« La demande d’autorisation est accompagnée d’une étude de la circulation et de la pollution au sein de la zone à faibles émissions permettant d’apprécier le respect des conditions fixées aux 1° et 2° du présent II.

« III. – Les données à caractère personnel collectées au moyen des dispositifs mentionnés au I peuvent, pour les finalités prévues au même I, faire l’objet de traitements automatisés dans les conditions prévues par la loi n° 78‑17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés.

« Ces traitements automatisés peuvent comporter la consultation du fichier des véhicules pour lesquels une identification fondée sur leur contribution à la limitation de la pollution atmosphérique a été délivrée en application de l’article L. 318‑1 du code de la route, ainsi que des fichiers des véhicules autorisés à circuler sur les voies et espaces concernés. Dans les seuls cas où ces consultations ne permettent pas de procéder à une telle vérification, ils peuvent également comporter une consultation du système d’immatriculation des véhicules prévu à l’article L. 330‑1 du même code. Ces consultations, qui ont lieu immédiatement après la collecte des données signalétiques, ne portent que sur les données relatives aux caractéristiques du véhicule et à sa contribution à la limitation de la pollution atmosphérique et ne peuvent avoir pour objet d’identifier le titulaire du certificat d’immatriculation du véhicule.

« Dès que la consultation de l’un de ces fichiers a permis de s’assurer du respect par un véhicule des règles de circulation mentionnées au premier alinéa du I du présent article, les données collectées relatives à ce véhicule sont détruites immédiatement.

« Les données relatives aux autres véhicules font immédiatement l’objet d’un traitement destiné à masquer les images permettant l’identification des occupants du véhicule, de façon irréversible s’agissant des tiers et des passagers du véhicule. Elles peuvent être enregistrées et conservées pour une durée qui ne peut excéder huit jours à compter de leur collecte, sous réserve des besoins d’une procédure pénale.

« Sur demande du titulaire du certificat d’immatriculation ou de l’une des personnes mentionnées aux trois derniers alinéas de l’article L. 121‑2 du code de la route, destinataire de l’avis d’amende forfaitaire, ou de l’officier du ministère public en cas de requêtes ou de réclamations, le responsable du traitement communique les données permettant l’identification du conducteur du véhicule.

« Seuls les agents de police municipale intervenant dans les communes sur le territoire desquelles une zone à faibles émissions a été instituée en application de l’article L. 2213‑4‑1 du présent code et, pour la zone instaurée à Paris, les agents de surveillance de Paris, ont accès aux données issues des traitements prévus au premier alinéa du présent III.

« Lorsque les dispositifs et traitements mentionnés au présent article sont mis en œuvre par l’État, les agents de police municipale intervenant dans les communes concernées et, à Paris, les agents de surveillance de Paris, peuvent être rendus destinataires des données caractérisant l’infraction pour les besoins du constat qu’ils ont compétence pour opérer.

« IV. – Lorsque les dispositifs et les traitements automatisés prévus au présent article sont mis en œuvre par l’État à la demande d’une collectivité territoriale ou d’un établissement public de coopération intercommunale qui a mis en place une zone à faibles émissions, une convention entre l’État et la collectivité ou l’établissement concerné définit les modalités de cette mise en œuvre et, le cas échéant, la contribution de la collectivité ou de l’établissement à son financement.

« V (nouveau). – Lorsque les dispositifs de contrôle mentionnés au II du présent article ont été mis en place à l’initiative d’une commune, celle‑ci perçoit le produit des amendes résultant des infractions constatées aux règles de circulation arrêtées en application de l’article L. 2213‑4‑1.

« VI (nouveau). – La mise en place des dispositifs de contrôle prévus au présent article est précédée par une campagne d’information locale d’une durée minimale d’un mois. Celle‑ci porte à la connaissance du public le périmètre contrôlé et les modalités techniques de mise en œuvre du contrôle. »

Article 28 bis (nouveau)

L’article L. 1311‑15 du code général des collectivités territoriales est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Dans les mêmes conditions que celles prévues aux deux alinéas précédents, une collectivité, un établissement public de coopération intercommunale ou un syndicat mixte peut mettre à disposition d’une autre collectivité, d’un établissement public de coopération intercommunale ou d’un syndicat mixte une flotte de véhicules à faibles émissions dont elle est propriétaire. »

Article 28 ter a (nouveau)

Le code de l’environnement est ainsi modifié :

1° Après l’article L. 224‑8, il est inséré un article L. 224‑8‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 22481. – Les activités de transformation des véhicules à traction thermique en véhicules à traction totalement ou partiellement électrique sont dispensées de l’accord des constructeurs lorsqu’elles répondent à des conditions fixées par décret en Conseil d’État. » ;

2° À la fin de l’article L. 224‑9, la référence : « et L. 224‑8 » est remplacée par la référence : « à L. 224‑8‑1 ».

Article 28 ter (nouveau)

La section 3 du chapitre Ier du titre VII du livre V du code de l’environnement est complétée par un article L. 571‑10‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 571102. – L’évaluation et la mesure des nuisances sonores entraînées par les transports ferroviaires prennent en compte des critères de fréquence ainsi que des critères d’intensité des nuisances, en particulier à travers la définition d’indicateurs de bruit événementiel.

« Un arrêté conjoint des ministres chargés des transports, de l’environnement et du logement précise les modalités d’évaluation des nuisances sonores des transports ferroviaires en fonction des critères mentionnés au premier alinéa et prenant notamment en compte la différence entre le niveau de bruit ambiant habituel et le niveau de bruit au passage des trains. »

Chapitre IV

Améliorer le contrôle du marché des véhicules et des engins mobiles non routiers à moteur

Article 29

I. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution et dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement est autorisé à prendre par voie d’ordonnance toute mesure relevant du domaine de la loi afin de :

1° Permettre la recherche, la constatation et la sanction des infractions et manquements à la législation et à la réglementation nationales et européennes ainsi qu’aux actes délégués et aux actes d’exécution de la réglementation européenne applicables à la mise sur le marché des véhicules à moteur et de leurs remorques ainsi qu’aux systèmes, aux composants, aux entités techniques distinctes, aux pièces détachées ainsi qu’aux équipements qui sont destinés à ces véhicules ;

2° Prévoir les mesures de police administrative destinées à assurer le respect de ces dispositions.

Un projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans un délai de trois mois à compter de la publication de l’ordonnance.

II. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution et dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement est autorisé à prendre par voie d’ordonnance toute mesure relevant du domaine de la loi afin de :

1° Permettre la recherche, la constatation et la sanction des infractions et manquements au règlement (UE) n° 2016/1628 du Parlement européen et du Conseil du 14 septembre 2016 relatif aux exigences concernant les limites d’émission pour les gaz polluants et les particules polluantes et la réception par type pour les moteurs à combustion interne destinés aux engins mobiles non routiers, modifiant les règlements (UE) n° 1024/2012 et (UE) n° 167/2013 et modifiant et abrogeant la directive 97/68/CE, ainsi qu’aux actes délégués et d’exécution adoptés pour son application ;

2° Prévoir les mesures de police administrative destinées à assurer le respect de ces dispositions.

Un projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans un délai de trois mois à compter de la publication de l’ordonnance.

III. – Au premier alinéa de l’article L. 130‑6 du code de la route, après la référence : « L. 317‑4‑1, », est insérée la référence : « L. 318‑3, ».

TITRE IV

PROGRAMMATION DES INVESTISSEMENTS

DANS LES TRANSPORTS

(Division et intitulé supprimés)

Article 30

TITRE V

SIMPLIFICATION ET MESURES DIVERSES

Chapitre Ier

Renforcer la sûreté et la sécurité

Article 31

I. – Le code de la route est ainsi modifié :

1° À la deuxième phrase du deuxième alinéa de l’article L. 121‑3, les mots : « de police » sont supprimés ;

2° (Supprimé)

3° Le premier alinéa de l’article L. 211‑1 est ainsi modifié :

a) Les mots : « le tribunal peut prononcer » sont supprimés ;

b) Sont ajoutés les mots : « est obligatoirement prononcée » ;

c) (nouveau) Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « La juridiction peut toutefois décider, par une décision spécialement motivée, de ne pas prononcer cette peine, en considération des circonstances de l’infraction et de la personnalité de son auteur. » ;

4° L’article L. 224‑1 est ainsi rédigé :

« Art. L. 2241. – I. – Les officiers et agents de police judiciaire retiennent à titre conservatoire le permis de conduire du conducteur :

« 1° Lorsque les épreuves de dépistage de l’imprégnation alcoolique et le comportement du conducteur permettent de présumer que celui‑ci conduisait sous l’empire de l’état alcoolique défini à l’article L. 234‑1 ou lorsque les mesures faites au moyen de l’appareil homologué mentionné à l’article L. 234‑4 ont établi cet état ;

« 2° En cas de conduite en état d’ivresse manifeste ou lorsque le conducteur refuse de se soumettre aux épreuves et mesures prévues au 1° du présent I. Le procès‑verbal fait état des raisons pour lesquelles il n’a pu être procédé aux épreuves de dépistage prévues au même 1°. En cas de conduite en état d’ivresse manifeste, les épreuves doivent être effectuées dans les plus brefs délais ;

« 3° Lorsqu’il est fait application des dispositions de l’article L. 235‑2, si les épreuves de dépistage se révèlent positives ;

« 4° S’il existe une ou plusieurs raisons plausibles de soupçonner que le conducteur a fait usage de stupéfiants ou lorsqu’il refuse de se soumettre aux épreuves de vérification prévues au même article L. 235‑2 ;

« 5° Lorsque le véhicule est intercepté, lorsque le dépassement de 40 km/h ou plus de la vitesse maximale autorisée est établi au moyen d’un appareil homologué ;

« 6° En cas d’accident de la circulation ayant entraîné la mort d’une personne ou ayant occasionné un dommage corporel, lorsqu’il existe une ou plusieurs raisons plausibles de soupçonner que le conducteur a commis une infraction en matière d’usage du téléphone tenu en main, de respect des vitesses maximales autorisées ou des règles de croisement, de dépassement, d’intersection et de priorités de passage ;

« 7° Lorsque le véhicule est intercepté, lorsqu’une infraction en matière d’usage du téléphone tenu en main est établie simultanément avec une des infractions en matière de respect des règles de conduite des véhicules, de vitesse, de croisement, de dépassement, d’intersection et de priorités de passage, dont la liste est fixée par décret en Conseil d’État.

« II. – Les dispositions du I du présent article, hors les cas prévus aux 5°, 6° et 7° du même I, sont applicables à l’accompagnateur de l’élève conducteur.

« III. – Les agents de police judiciaire adjoints mentionnés à l’article 21 du code de procédure pénale sont habilités à retenir à titre conservatoire le permis de conduire du conducteur dans les cas prévus aux 5° et 7° du I du présent article. » ;

5° L’article L. 224‑2 est ainsi rédigé :

« Art. L. 2242. – I. – Le représentant de l’État dans le département peut, dans les soixante‑douze heures de la rétention du permis prévue à l’article L. 224‑1, ou dans les cent vingt heures pour les infractions pour lesquelles les vérifications prévues aux articles L. 234‑4 à L. 234‑6 et L. 235‑2 ont été effectuées, prononcer la suspension du permis de conduire lorsque :

« 1° L’état alcoolique est établi au moyen d’un appareil homologué, conformément au deuxième alinéa de l’article L. 224‑1, ou lorsque les vérifications mentionnées aux articles L. 234‑4 et L. 234‑5 apportent la preuve de cet état ou si le conducteur ou l’accompagnateur de l’élève conducteur a refusé de se soumettre aux épreuves et vérifications destinées à établir la preuve de l’état alcoolique ;

« 2° Il est fait application des dispositions de l’article L. 235‑2, si les analyses ou examens médicaux, cliniques et biologiques établissent que le conducteur conduisait après avoir fait usage de substances ou plantes classées comme stupéfiants ou si le conducteur ou l’accompagnateur de l’élève conducteur a refusé de se soumettre aux épreuves de vérification prévues au même article L. 235‑2 ;

« 3° Le véhicule est intercepté, lorsque le dépassement de 40 km/h ou plus de la vitesse maximale autorisée est établi au moyen d’un appareil homologué ;

« 4° Le permis a été retenu à la suite d’un accident de la circulation ayant entraîné la mort d’une personne ou ayant occasionné un dommage corporel, en application du 6° du I de l’article L. 224‑1, en cas de procès‑verbal constatant que le conducteur a commis une infraction en matière d’usage du téléphone tenu en main, de respect des vitesses maximales autorisées ou des règles de croisement, de dépassement, d’intersection et de priorités de passage ;

« 5° Le permis a été retenu à la suite d’une infraction en matière d’usage du téléphone tenu en main commise simultanément avec une des infractions en matière de respect des règles de conduite des véhicules, de vitesse, de croisement, de dépassement, d’intersection et de priorités de passage dont la liste est fixée par décret en Conseil d’État.

« II. – La durée de la suspension du permis de conduire ne peut excéder six mois. Cette durée peut être portée à un an en cas d’accident de la circulation ayant entraîné la mort d’une personne ou ayant occasionné un dommage corporel, en cas de conduite sous l’empire d’un état alcoolique, de conduite après usage de substances ou plantes classées comme stupéfiants et de refus de se soumettre aux épreuves de vérification prévues aux articles L. 234‑4 à L. 234‑6 et L. 235‑2.

« III. – À défaut de décision de suspension dans le délai prévu au premier alinéa du I du présent article, le permis de conduire est remis à la disposition de l’intéressé, sans préjudice de l’application ultérieure des articles L. 224‑7 à L. 224‑9. » ;

6° À l’article L. 224‑3, les références : « aux premier, troisième, quatrième et cinquième alinéas » sont remplacées par la référence : « au I » ;

7° La seconde phrase de l’article L. 224‑7 est complétée par les mots : « et aux dispositions des articles L. 235‑1 et L. 235‑3 » ;

8° L’article L. 224‑8 est ainsi modifié :

a) Après les mots : « état d’ivresse », la fin de la deuxième phrase est ainsi rédigée : « manifeste ou sous l’empire d’un état alcoolique, de conduite après usage de substances ou plantes classées comme stupéfiants, de refus de se soumettre aux épreuves de vérification prévues aux articles L. 234‑4 à L. 234‑6 et L. 235‑2 ou de délit de fuite. » ;

b) La dernière phrase est complétée par les mots : « et aux dispositions des articles L. 235‑1 et L. 235‑3 » ;

9° À l’article L. 224‑13, après le mot : « conduire », sont insérés les mots : « ainsi que d’interdiction de se présenter à l’examen du permis de conduire » ;

10° Le I de l’article L. 225‑1 est ainsi modifié :

a) (Supprimé)

b) Au 6°, après le mot : « conduire, », sont insérés les mots : « ou interdiction de se présenter à l’examen du permis de conduire » ;

11° Le I de l’article L. 234‑2 est complété par un 8° ainsi rédigé :

« 8° La confiscation du véhicule dont le condamné s’est servi pour commettre l’infraction, s’il en est le propriétaire. » ;

12° Le II de l’article L. 234‑8 est complété par des 7° et 8° ainsi rédigés :

« 7° La confiscation du véhicule dont le condamné s’est servi pour commettre l’infraction, s’il en est le propriétaire ;

« 8° (nouveau) L’interdiction, pendant une durée de cinq ans au plus, de conduire un véhicule qui ne soit équipé par un professionnel agréé ou par construction d’un dispositif homologué d’anti‑démarrage par éthylotest électronique. Lorsque cette interdiction est prononcée en même temps que la peine d’annulation ou de suspension du permis de conduire, elle s’applique, pour la durée fixée par la juridiction, à l’issue de l’exécution de cette peine. » ;

13° L’article L. 234‑13 est ainsi modifié :

a) À la fin, les mots : « solliciter la délivrance d’un nouveau permis pendant trois ans au plus » sont remplacés par les mots : « conduire un véhicule qui ne soit pas équipé par un professionnel agréé ou par construction d’un dispositif homologué d’anti‑démarrage par éthylotest électronique pendant une durée de trois ans au plus, applicable à compter de la date d’obtention d’un nouveau permis de conduire ; cette interdiction ne s’applique cependant pas si ce nouveau permis a été obtenu plus de trois ans après l’annulation du précédent. » ;

b) Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « À l’issue de cette période d’interdiction, l’intéressé est soumis à un contrôle médical de l’aptitude à la conduite. » ;

14° L’article L. 234‑14 est abrogé ;

15° Au I de l’article L. 234‑16, après la référence : « L. 234‑2 », sont insérés les mots : « ou de l’article L. 234‑13 » ;

16° Le II des articles L. 235‑1 et L. 235‑3 est complété par un 8° ainsi rédigé :

« 8° La confiscation du véhicule dont le condamné s’est servi pour commettre l’infraction, s’il en est le propriétaire. » ;

17° L’article L. 325‑1‑2 est ainsi modifié :

a) Le premier alinéa est remplacé par un I ainsi rédigé :

« I. – Les officiers ou agents de police judiciaire peuvent, avec l’autorisation préalable donnée par tout moyen du représentant de l’État dans le département où l’infraction a été commise, faire procéder à titre provisoire à l’immobilisation et à la mise en fourrière du véhicule dont l’auteur s’est servi pour commettre l’infraction :

« 1° Lorsqu’est constatée une infraction pour laquelle une peine de confiscation obligatoire du véhicule est encourue ;

« 2° à 5° (Supprimés)

« 6° Lorsqu’est constaté le dépassement de 50 km/h ou plus de la vitesse maximale autorisée.

« Ils en informent immédiatement, par tout moyen, le procureur de la République, sauf s’il a été fait recours à la procédure de l’amende forfaitaire. » ;

b) Au début du deuxième alinéa, est ajoutée la mention : « II. – » ;

c) À la première phrase du même deuxième alinéa, les mots : « décision du représentant de l’État prise en application du premier alinéa » sont remplacés par les mots : « décision prise en application du I du présent article » ;

d) À la fin de la première phrase de l’avant‑dernier alinéa, les mots : « dès qu’un conducteur qualifié proposé par l’auteur de l’infraction ou par le titulaire du certificat d’immatriculation du véhicule peut en assurer la conduite » sont remplacés par les mots : « à l’issue du délai prévu au présent II » ;

e) (nouveau) Au même avant‑dernier alinéa, est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Toutefois, en cas de vol du véhicule ayant servi à commettre l’infraction ou lorsque le véhicule était loué à titre onéreux à un tiers, l’immobilisation ou la mise en fourrière est levée dès qu’un conducteur qualifié proposé par le titulaire du certificat d’immatriculation du véhicule peut en assurer la conduite. » ;

18° Le I de l’article L. 330‑2 est complété par des 18° et 19° ainsi rédigés :

« 18° Aux agents de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes pour l’exercice de leurs missions en application du présent code et du code de la consommation ;

« 19° Aux personnels habilités de l’organisme chargé par l’État de participer au traitement des appels d’urgence à seule fin d’identifier un véhicule conformément aux dispositions du règlement délégué (UE) n° 305/2013 de la Commission du 26 novembre 2012 complétant la directive 2010/40/UE du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne la mise à disposition harmonisée d’un service d’appel d’urgence (eCall) interopérable dans toute l’Union européenne. Toutefois, la communication d’information est limitée aux données techniques liées à la marque, au modèle, à la couleur, à l’immatriculation et au type d’énergie utilisé. » ;

19° (Supprimé)

20° Après l’article L. 344‑1, il est inséré un article L. 344‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 34411. – Sont applicables en Nouvelle‑Calédonie, les dispositions des articles mentionnés dans la colonne de gauche du tableau ci‑après, dans leur rédaction indiquée dans la colonne de droite du même tableau :

« 

Dispositions applicables

Dans leur rédaction

L. 325‑1‑2

Résultant de la loi n°       du       d’orientation des mobilités

 ».

II. – L’article L. 511‑13 du code de la consommation est complété par un 6° ainsi rédigé :

« 6° Des articles 321‑7 et 321‑8 du code pénal. »

III. – Le second alinéa de l’article 712‑2 du code pénal est complété par les mots : « “ou de conduire un véhicule qui ne soit pas équipé, par un professionnel agréé ou par construction, d’un dispositif homologué d’antidémarrage par éthylotest électronique” ».

IV. – (Supprimé)

V. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par voie d’ordonnance, dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi pour modifier les dispositions du code de la route relatives aux procédures applicables aux véhicules mis en fourrière ainsi qu’à la gestion de ces véhicules afin :

1° De créer un système d’information dédié aux véhicules mis en fourrière permettant l’échange d’informations entre les différentes personnes et autorités intéressées à la procédure de mise en fourrière puis par la gestion du véhicule concerné ;

2° De prévoir les conditions dans lesquelles certains véhicules peuvent, en raison de leur état, faire l’objet, dès leur mise en fourrière, d’une interdiction de circulation puis être, le cas échéant, restitués à leur propriétaire sans travaux, ainsi que les conditions dans lesquelles cette interdiction peut être levée ;

3° De permettre, dans le cadre de la procédure d’abandon des véhicules mis en fourrière, la substitution de l’intervention de l’expert en automobile par la prise en compte des données techniques de ces véhicules et des motifs de leur mise en fourrière.

Un projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans un délai de trois mois à compter de la publication de l’ordonnance mentionnée au premier alinéa du présent V.

VI (nouveau). – À titre expérimental, les opérateurs de transports publics de voyageurs sont autorisés à mettre en œuvre la transmission et l’enregistrement d’images prises sur la voie publique et dans des lieux et établissements ouverts au public, au moyen de caméras frontales embarquées dans les matériels roulants qu’ils exploitent.

L’enregistrement est permanent mais l’exploitation des images collectées par ces systèmes n’est autorisée qu’aux fins d’assurer la prévention et l’analyse des accidents de transport.

Les enregistrements dont l’exploitation est autorisée ont pour finalités exclusives : l’amélioration de la connaissance de l’accidentologie ferroviaire ainsi que celle des transports guidés et routiers, la prévention de la réalisation ou de la réitération d’accident de transport ainsi que la formation et la pédagogie des personnels de conduite et leur hiérarchie.

Les enregistrements, hors les cas où ils sont utilisés dans le cadre d’une procédure judiciaire, administrative ou disciplinaire, sont effacés au bout de six mois.

Ces enregistrements ne peuvent être conservés sans limitation de durée, que dans les conditions garantissant l’anonymisation de toutes les données à caractère personnel captées.

Les enregistrements qui ne sont pas en lien avec un incident ou un accident de transport ne peuvent pas être exploités et doivent être supprimés automatiquement dans un délai maximal de quinze jours.

L’extraction d’images, rendues anonymes, est autorisée aux fins de renseigner les rapports d’enquêtes ou d’analyses des accidents de transport qui seront conservés autant que de besoin par l’exploitant ou le gestionnaire d’infrastructures.

Ces enregistrements sont soumis à la loi n° 78‑17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés, ainsi qu’au règlement (UE) 2016/679 du Parlement européen et du Conseil du 27 avril 2016 relatif à la protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données, et abrogeant la directive 95/46/CE, notamment en ce qui concerne le contrôle de la Commission nationale de l’informatique et des libertés et le droit d’accès aux enregistrements.

Une information générale du public sur l’emploi de ces caméras est organisée par le ministre chargé des transports.

VII (nouveau). – Les modalités d’application du VI et d’utilisation des données collectées sont précisées par un décret en Conseil d’État, pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés. Ces dispositions sont applicables à compter de la promulgation de la présente loi, pour une durée de trois ans.

VIII (nouveau). – L’expérimentation mentionnée au VI fait l’objet d’un bilan de sa mise en œuvre dans les deux ans suivant son entrée en vigueur, afin d’évaluer l’opportunité du maintien de cette mesure.

Article 31 bis (nouveau)

Le premier alinéa de l’article L. 213‑1 du code de la route est complété par une phrase ainsi rédigée : « L’agrément a une portée départementale. »

Article 32

Le chapitre Ier du titre III du livre VI de la première partie du code des transports est complété par un article L. 1631‑5 ainsi rédigé :

« Art. L. 16315. – Sans préjudice de l’article L. 733‑1 du code de la sécurité intérieure, les exploitants de services de transport public collectifs de personnes et les gestionnaires d’infrastructures ou de gares de voyageurs relevant de la deuxième partie du présent code sont autorisés à recourir à une équipe cynotechnique dans le seul but de mettre en évidence l’existence d’un risque lié à la présence de matières explosives, dès lors que cette équipe a fait l’objet d’une certification technique relative à l’environnement spécifique de travail dans lequel elle est amenée à intervenir.

« Cette activité s’exerce dans les emprises immobilières des exploitants et gestionnaires mentionnés au premier alinéa du présent article et, le cas échéant, dans les véhicules de transport public qu’ils exploitent. Elle ne peut s’exercer sur des personnes physiques.

« Les conditions de formation et de qualification des équipes cynotechniques, les conditions de délivrance et de contrôle de la certification technique prévue au même premier alinéa ainsi que les mesures transitoires applicables dans l’attente de la certification d’équipes sont fixées par décret en Conseil d’État. »

Article 32 bis (nouveau)

Le dernier alinéa de l’article L. 2241‑2 du code des transports est complété par une phrase ainsi rédigée : « Le refus de l’auteur de l’infraction d’obtempérer est puni de la même peine que celle prévue au troisième alinéa du présent article. »

Article 32 ter (nouveau)

I. – À titre expérimental, dans l’exercice de leurs missions de prévention des atteintes à l’ordre public et de protection de la sécurité des personnes et des biens, les agents assermentés mentionnés au 4° du I de l’article L. 2241‑1 du code des transports peuvent procéder en tous lieux, au moyen de caméras individuelles, à un enregistrement audiovisuel de leurs interventions lorsque se produit ou est susceptible de se produire un incident, eu égard aux circonstances de l’intervention ou au comportement des personnes concernées.

L’enregistrement n’est pas permanent.

Les enregistrements ont pour finalités la prévention des incidents au cours des interventions des agents assermentés mentionnés au même 4°, le constat des infractions et la poursuite de leurs auteurs par la collecte de preuves ainsi que la formation et la pédagogie des agents. Lorsque la sécurité des agents est menacée, les images captées et enregistrées au moyen de caméras individuelles peuvent être transmises en temps réel au poste de commandement du service concerné.

Les caméras sont portées de façon apparente par les agents assermentés mentionnés audit 4°. Un signal visuel spécifique indique si la caméra enregistre. Le déclenchement de l’enregistrement fait l’objet d’une information des personnes enregistrées, sauf si les circonstances l’interdisent. Une information générale du public sur l’emploi de ces caméras est organisée par le ministre chargé des transports. Les personnels auxquels les caméras individuelles sont fournies ne peuvent avoir accès directement aux enregistrements auxquels ils procèdent.

L’enregistrement ne peut avoir lieu hors des emprises immobilières nécessaires à l’exploitation des services de transport ou des véhicules de transport public de personnes qui y sont affectés.

Les enregistrements audiovisuels, hors le cas où ils sont utilisés dans le cadre d’une procédure judiciaire, administrative ou disciplinaire, sont effacés au bout de six mois.

Ces enregistrements sont soumis à la loi n° 78‑17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés, notamment en ce qui concerne le contrôle de la Commission nationale de l’informatique et des libertés et le droit d’accès aux enregistrements.

II. – Le I est applicable à compter du 1er janvier 2020 pour une durée de deux ans.

III. – L’expérimentation fait l’objet d’un bilan de sa mise en œuvre dans l’année suivant son entrée en vigueur, afin d’évaluer l’opportunité du maintien de cette mesure.

Article 32 quater (nouveau)

Le dernier alinéa de l’article L. 2241‑6 du code des transports est complété par une phrase ainsi rédigée : « Lorsque la personne vulnérable est sans domicile fixe, elle ne peut faire l’objet des mesures définies aux deux premiers alinéas du présent article qu’à la condition que l’autorité dont relève les agents mentionnés au I de l’article L. 2241‑1 du présent code ait préalablement trouvé l’hébergement d’urgence décrit à l’article L. 345‑2‑2 du code de l’action sociale et des familles. »

Article 33

I. – Le code des transports est ainsi modifié :

1° (nouveau) L’article L. 1264‑2 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, après le mot : « SNCF, », sont insérés les mots : « de la Régie autonome des transports parisiens, » ;

b) Au dernier alinéa, la référence : « et L. 2144‑2 » est remplacée par les références : « L. 2144‑2 et L. 2251‑1‑2 » ;

2° (nouveau) Le 4° du I de l’article L. 2241‑1 est complété par les mots : « ou les agents assermentés d’une entreprise de transport agissant pour le compte de l’exploitant » ;

3° L’article L. 2251‑1‑2 est ainsi rédigé :

« Art. L. 225112. – Pour la Régie autonome des transports parisiens, la mission de prévention mentionnée à l’article L. 2251‑1 s’exerce :

« – dans les emprises immobilières de l’infrastructure du réseau express régional et du réseau de métropolitain, ainsi que des infrastructures du Grand Paris relevant des articles 20 et 20‑2 de la loi n° 2010‑597 du 3 juin 2010 relative au Grand Paris, dont elle est gestionnaire ;

« – dans les véhicules de transport public de personnes nécessaires à l’exploitation ou à la gestion de ces réseaux.

« En ce qui concerne les lignes de tramway et de transport routier régulier ou à la demande, cette mission s’exerce dans les véhicules de transport public et, le cas échéant, dans les emplacements correspondant aux arrêts et stations desservis par ces véhicules pour les services que la Régie autonome des transports parisiens exploite dans les conditions prévues à l’article L. 1241‑6 du présent code, jusqu’aux échéances prévues au même article L. 1241‑6.

« La Régie autonome des transports parisiens est rémunérée pour l’exercice de cette mission par Île‑de‑France Mobilités dans le cadre d’une convention pluriannuelle qui définit les objectifs assignés et les moyens alloués.

« La même mission peut, à leur demande, s’exercer au profit d’Île‑de‑France Mobilités ou de toute autre autorité organisatrice à qui cette autorité a délégué sa compétence ou des exploitants de services de transport, pour les autres services de transport public guidé que ceux mentionnés aux trois premiers alinéas du présent article et pour les services de transport routier réguliers ou à la demande, lorsqu’ils sont fournis dans le périmètre géographique de la région Île‑de‑France. La Régie autonome des transports parisiens est rémunérée par le demandeur, dans un cadre formalisé qui définit les objectifs et les moyens alloués à cette mission.

« L’exercice de cette mission est assuré dans des conditions objectives, transparentes et non discriminatoires.

« La Régie autonome des transports parisiens publie chaque année un document de référence et de tarification des prestations de sûreté. L’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières émet un avis conforme sur la tarification de ces prestations.

« Cette mission est comptablement séparée des activités d’exploitant de services de transport public de voyageurs et de gestionnaire d’infrastructures dévolues à la Régie autonome des transports parisiens. La Régie autonome des transports parisiens établit, pour chacune de ces activités, un bilan et un compte de résultat. Ces documents sont certifiés annuellement. Toute subvention croisée, directe ou indirecte, entre ces activités est interdite. De même, aucune aide publique versée à une de ces activités ne peut être affectée à l’autre.

« Cette mission s’exerce sans préjudice de l’exercice des compétences dévolues à la SNCF au titre des articles L. 2251‑1 et L. 2251‑1‑1.

« Les conditions d’application du présent article sont définies par décret en Conseil d’État. »

II. – Les huitième et neuvième alinéas de l’article L. 2251‑1‑2 du code des transports dans leur rédaction résultant du I du présent article entrent en vigueur le 1er janvier 2021.

Article 33 bis (nouveau)

Après l’article L. 1115‑3 du code des transports, tel qu’il résulte de l’article 9 de la présente loi, il est inséré un article L. 1115‑3‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 111531. – Le gestionnaire de l’infrastructure ferroviaire rend gratuitement accessibles et librement réutilisables les données relatives à la localisation des passages à niveau situés sur son réseau. Ces données, mises à jour, sont fournies dans un format normalisé, par l’intermédiaire du point d’accès national aux données mentionné à l’article 3 du règlement délégué (UE) 2017/1926 de la Commission du 31 mai 2017 complétant la directive 2010/40/UE du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne la mise à disposition, dans l’ensemble de l’Union, de services d’informations sur les déplacements multimodaux.

« Les fournisseurs de services d’information sur la circulation fournissent aux usagers de la route les informations relatives à la présence d’un passage à niveau sur l’itinéraire emprunté. »

Article 33 ter (nouveau)

Le chapitre VI du titre Ier du livre Ier de la troisième partie du code des transports est complété par une section 5 ainsi rédigée :

« Section 5

« Détection des passages à niveau

« Art. L. 31171. – Les véhicules utilisés dans le cadre de l’exécution d’un service de transport public collectif de personnes sont équipés d’un dispositif d’information sur la circulation permettant de signaler la présence d’un passage à niveau sur l’itinéraire emprunté. »

Article 33 quater (nouveau)

L’article L. 1614‑1 du code des transports est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le gestionnaire de voirie, en coordination avec le gestionnaire d’infrastructures ferroviaires, réalise et met à jour un diagnostic de sécurité routière des passages à niveau ouverts au trafic automobile situés à l’intersection du réseau dont il a la charge et du réseau ferré national. Ce diagnostic fait l’objet d’une publication. »

Article 34

Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, et dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement est autorisé à prendre par voie d’ordonnance toutes mesures relevant du domaine de la loi pour :

1° Adapter le droit applicable aux installations à câbles pour tirer les conséquences de l’intervention du règlement (UE) 2016/424 du Parlement européen et du Conseil du 9 mars 2016 relatif aux installations à câbles et abrogeant la directive 2000/9/CE et prendre les dispositions nécessaires à l’application de ce règlement ;

2° Simplifier les règles relatives aux remontées mécaniques situées pour partie dans les zones de montagne définies à l’article 3 de la loi n° 85‑30 du 9 janvier 1985 relative au développement et à la protection de la montagne, en leur appliquant les seules dispositions prévues pour les systèmes de transport public guidés mentionnés à l’article L. 2000‑1 du code des transports.

Un projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans un délai de trois mois à compter de la publication de l’ordonnance mentionnée au premier alinéa.

Article 34 bis (nouveau)

I. – L’article L. 242‑1 du code de la sécurité sociale est complété par un 8° ainsi rédigé :

« 8° Le prix des cartes de libre circulation attribuées par les exploitants de remontées mécaniques à leurs salariés. »

II. – La perte de recettes résultant pour les organismes de sécurité sociale du I est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

Chapitre II

Améliorer la compétitivité du transport maritime et fluvial

Article 35

I. – La cinquième partie du code des transports est ainsi modifiée :

1° La section 3 du chapitre II du titre Ier du livre III est complétée par un article L. 5312‑14‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 5312141. – I. – Pour la mise en œuvre de leurs missions prévues à l’article L. 5312‑2, les grands ports maritimes concluent des conventions de terminal, qui sont des conventions d’occupation du domaine public relevant, sous réserve des dispositions du présent article, du titre II du livre Ier de la deuxième partie du code général de la propriété des personnes publiques.

« Cette convention peut prévoir que le montant de la redevance due comporte une part dégressive en fonction du trafic ou de la performance environnementale de la chaîne de transport.

« Sans préjudice de l’avant‑dernier alinéa de l’article L. 2122‑6 du même code, la convention peut également prévoir qu’à son échéance et dans des conditions qu’elle définit, le grand port maritime indemnise le cocontractant pour les ouvrages, constructions et installations de caractère immobilier réalisés pour l’exercice de l’activité autorisée par la convention et acquiert certains biens meubles corporels et incorporels liés à cette activité, afin de pouvoir les mettre à disposition ou les céder à un autre cocontractant ou, le cas échéant, les utiliser dans les conditions prévues à l’article L. 5312‑4 du présent code.

« II. – Toutefois, lorsque le contrat a pour objet de répondre aux besoins spécifiques exprimés par le grand port maritime, celui‑ci conclut des contrats de concession auxquels est applicable la troisième partie du code de la commande publique, à l’exception de l’article L. 3114‑6 et de la section 1 du chapitre Ier du titre III de son livre Ier du même code, dans leur rédaction résultant de l’ordonnance n° 2018‑1074 du 26 novembre 2018 portant partie législative du code de la commande publique. » ;

2° À la deuxième phrase de l’article L. 5312‑18, après le mot : « définissent », il est inséré le mot : « notamment » ;

3° Après le 5° de l’article L. 5713‑1‑1, il est inséré un 5° bis ainsi rédigé :

« 5° bis Au dernier alinéa du I de l’article L. 5312‑14‑1, les mots : “dans les conditions prévues à l’article L. 5312‑4” sont remplacés par les mots : “conformément au 9° de l’article L. 5312‑2 ;” »

4° (nouveau) L’article L. 5312‑11 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le grand port maritime présente à la commission des investissements ses orientations prises pour l’application des I et II de l’article L. 5312‑14‑1. »

II. – Le 2° du I de l’article 9 de la loi n° 2008‑660 du 4 juillet 2008 portant réforme portuaire est ainsi modifié :

1° La troisième phrase est complétée par les mots : « conformément aux dispositions de l’article L. 5312‑14‑1 du code des transports » ;

2° La dernière phrase est supprimée.

Article 35 bis (nouveau)

Le code des transports est ainsi modifié :

1° Le I de l’article L. 5521‑3 est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Les conditions de connaissance mentionnées aux 2° et 3° peuvent être satisfaites, à défaut du suppléant sur un navire de commerce, par le chef mécanicien.

« Pour chaque navire francisé augmentant la flotte exploitée sous pavillon français par un armateur, un navire exploité par cet armateur sous ce pavillon peut n’avoir à bord qu’une personne répondant aux conditions fixées aux mêmes 2° et 3°, soit le capitaine, soit son suppléant, soit, à défaut du suppléant sur un navire de commerce, le chef mécanicien, pendant une période de deux ans suivant la francisation du navire ouvrant ce droit. Cette faculté est retirée si la flotte bénéficiaire baisse durant la période de deux ans. La condition d’augmentation de la flotte s’apprécie sur les dix‑huit mois précédant la francisation. » ;

2° L’article L. 5612‑3 est ainsi modifié :

a) Au début du premier alinéa, est ajoutée la mention : « I. – » ;

b) Au début du cinquième alinéa, est ajoutée la mention : « II. – » ;

c) Sont ajoutés deux alinéas ainsi rédigés :

« Les conditions de connaissance mentionnées au deuxième alinéa du présent II peuvent être satisfaites, à défaut du suppléant sur un navire de commerce, par le chef mécanicien.

« Pour chaque navire immatriculé au Registre international français augmentant la flotte exploitée sous pavillon français par un armateur, un navire exploité par cet armateur à ce registre peut n’avoir à bord qu’une personne répondant aux conditions de connaissance de la langue française et des matières juridiques mentionnées au troisième alinéa, soit le capitaine, soit son suppléant, soit, à défaut du suppléant sur un navire de commerce, le chef mécanicien, pendant une période de deux ans suivant l’immatriculation du navire ouvrant ce droit. Cette faculté est retirée si la flotte bénéficiaire baisse durant la période de deux ans. La condition d’augmentation de la flotte s’apprécie sur les dix‑huit mois précédant l’immatriculation. »

Article 36

I. – L’ordonnance n° 2016‑489 du 21 avril 2016 relative à la Société du Canal Seine‑Nord Europe est ratifiée.

II. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par voie d’ordonnance, dans un délai de six mois à compter de la publication de la présente loi, toutes mesures relevant du domaine de la loi ayant pour objet :

1° D’apporter à l’ordonnance n° 2016‑489 du 21 avril 2016 relative à la Société du Canal Seine‑Nord Europe toutes modifications de nature à permettre la transformation de l’établissement public qu’elle crée en un établissement public local doté d’un organe délibérant comprenant des représentants des collectivités territoriales finançant le projet, de l’État et de Voies navigables de France, de parlementaires, et appuyé par un comité stratégique comprenant des représentants des communes et des établissements publics compétents en matière de transport fluvial ou d’aménagement sur le territoire desquels est située l’emprise du projet d’infrastructure fluviale, de parlementaires ainsi que des représentants des chambres consulaires et des organisations professionnelles et syndicales concernées par la réalisation du canal et des représentants d’associations de protection de l’environnement, ainsi que toute autre modification de nature à favoriser l’équilibre financier de cet établissement et le bon accomplissement de ses missions. Les membres de ce comité ne sont pas rémunérés et aucun frais lié au fonctionnement de ce comité ne peut être pris en charge par une personne publique ;

2° De définir les relations entre l’établissement public local mentionné au 1° du présent II et Voies navigables de France, en précisant notamment les conditions dans lesquelles ces deux établissements publics coopèrent sur des missions d’intérêt général qu’ils souhaitent exercer en commun et les cas dans lesquels ils peuvent conclure entre eux des mandats de maîtrise d’ouvrage publique sans publicité ni mise en concurrence ;

3° D’adapter les règles applicables en matière de domanialité publique et de maitrise foncière des terrains acquis par voie d’expropriation afin de faciliter la réalisation de l’infrastructure fluviale et des aménagements connexes nécessaires à son exploitation et au développement économique lié à cette infrastructure, et de confier à l’établissement mentionné au même 1° l’exercice des pouvoirs dévolus à l’État pour la répression des atteintes à l’intégrité du domaine public fluvial qu’il gère.

Un projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans un délai de trois mois à compter de la publication de l’ordonnance mentionnée au premier alinéa du présent II.

Article 37

I. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par voie d’ordonnance les mesures relevant du domaine de la loi pour :

1° Modifier la partie législative du code des transports, afin de permettre la navigation d’engins flottants et de navires autonomes ou commandés à distance, de définir les conditions de leur utilisation pour préserver la sécurité de la navigation maritime et l’environnement, de préciser le régime de responsabilité et d’assurance correspondant ainsi que le droit du travail et le régime social applicables aux personnels concernés et de définir les conditions dans lesquelles la méconnaissance de ces dispositions est recherchée, contrôlée et sanctionnée ;

2° Modifier les dispositions relatives au permis d’armement et à la carte de circulation définis au titre III du livre II de la cinquième partie du même code afin de réserver le permis d’armement aux navires, bateaux et engins utilisés à titre professionnel et la carte de circulation aux navires, bateaux et engins utilisés pour un usage personnel, sous réserve d’exceptions dans un objectif d’allègement des formalités administratives, et modifier la date d’entrée en vigueur de l’abrogation de l’article 3 de la loi n° 42‑427 du 1er avril 1942 relative aux titres de navigation maritime ;

3° (Supprimé)

4° Prendre les mesures nécessaires :

a) À l’application de la convention internationale sur l’enlèvement des épaves, faite à Nairobi le 18 mai 2007 ;

b) À l’application du règlement (UE) 2015/757 du Parlement européen et du Conseil du 29 avril 2015 concernant la surveillance, la déclaration et la vérification des émissions de dioxyde de carbone du secteur du transport maritime et modifiant la directive 2009/16/CE ;

c) À l’application de la résolution MEPC.265 (68) du 15 mai 2015 du Comité de protection du milieu marin de l’Organisation maritime internationale, relative aux amendements à l’annexe du protocole de 1978 relatif à la convention internationale de 1973 pour la prévention de la pollution par les navires (Marpol) visant à rendre obligatoire l’application des dispositions du Recueil sur la navigation polaire relatives à l’environnement ;

d) À la transposition de la directive (UE) 2017/159 du Conseil du 19 décembre 2016 portant mise en œuvre de l’accord relatif à la mise en œuvre de la convention sur le travail dans la pêche, 2007, de l’Organisation internationale du travail, conclu le 21 mai 2012 entre la Confédération générale des coopératives agricoles de l’Union européenne (Cogeca), la Fédération européenne des travailleurs des transports (ETF) et l’Association des organisations nationales d’entreprises de pêche de l’Union européenne (Europêche) et de la directive (UE) 2018/131 du Conseil du 23 janvier 2018 portant mise en œuvre de l’accord conclu par les Associations des armateurs de la Communauté européenne (ECSA) et la Fédération européenne des travailleurs des transports (ETF) en vue de modifier la directive 2009/13/CE conformément aux amendements de 2014 à la convention du travail maritime, 2006, tels qu’approuvés par la Conférence internationale du travail le 11 juin 2014 ;

e) Pour mettre en œuvre les dispositions relatives aux services privés de recrutement et de placement de gens de mer prévues par la convention n° 188 relative au travail dans la pêche, 2007, de l’Organisation internationale du travail, ainsi que pour modifier et compléter les dispositions d’application de la convention du travail maritime, 2006, conclue dans le même cadre, afin d’améliorer leur efficacité, notamment par la création d’un régime de sanctions, de les simplifier et d’assurer le respect de la hiérarchie des normes ;

f) Pour modifier les dispositions d’application du règlement (CE) n° 725/2004 du Parlement européen et du Conseil du 31 mars 2004 relatif à l’amélioration de la sûreté des navires et des installations portuaires et de transposition de la directive 2005/65/CE du Parlement européen et du Conseil du 26 octobre 2005 relative à l’amélioration de la sûreté des ports, afin de les préciser et d’améliorer leur cohérence ;

5° D’une part, prévoir une dérogation à l’affiliation au régime spécial des marins prévue à l’article L. 5551‑1 du code des transports des professionnels n’exerçant leur activité de marin qu’à titre occasionnel ou dans des conditions particulières tenant à leur exercice exclusif dans les zones littorales et unifier le régime de protection sociale de ces professionnels et, d’autre part, pour ces professionnels, déterminer les règles du droit du travail applicables, préciser l’aptitude médicale prévue au chapitre Ier du titre II du livre V de la cinquième partie du même code et identifier le service de santé au travail compétent ;

6° D’une part, définir la notion de travail de nuit des jeunes travailleurs mentionnée à l’article L. 5544‑27 dudit code, et déterminer la durée maximale journalière et hebdomadaire du travail des jeunes travailleurs mentionnée à l’article L. 5544‑26 du même code ainsi que les conditions et les situations dans lesquelles des dérogations sont autorisées et, d’autre part, simplifier les modalités de mise en œuvre de la convention de stage pour les jeunes prévue à l’article L. 5545‑6 du même code ;

7° Clarifier, modifier et compléter les règles applicables aux établissements flottants, dans un objectif de préservation de la sécurité des personnes, de l’ordre public et de l’environnement et de bonne utilisation du domaine public maritime et fluvial, et en assurant leur cohérence quel que soit le lieu d’ancrage de ces établissements, sous réserve des adaptations nécessaires ;

8° Modifier la quatrième partie du code des transports, afin :

a) De simplifier les conditions de délivrance des titres de navigation, des certificats d’immatriculation et de jaugeage ;

b) De soumettre à agrément les organismes de contrôle privés intervenant dans le cadre de la délivrance des titres de navigation et de préciser les tâches qui leur sont confiées ;

c) D’interdire aux usagers des voies d’eau la consommation de produits stupéfiants, de déterminer les sanctions applicables et de préciser les modalités de recherche et de constatation des infractions dans ce cas et en cas de consommation d’alcool ;

d) De renforcer les pouvoirs dont dispose Voies navigables de France pour veiller au dépôt des déclarations de chargement et au bon acquittement des péages, ainsi que les sanctions applicables en cas de méconnaissance de ces obligations, et de prévoir la dématérialisation de la déclaration de chargement ;

e) D’étendre les prérogatives des agents des douanes en matière de navigation intérieure, de création d’obstacles à la navigation et de présentation des documents liés au transport de marchandises ;

f) D’étendre aux navires circulant sur les eaux intérieures les sanctions prévues pour les bateaux de navigation intérieure ;

g) De prévoir des conditions d’obtention des titres de conduite de bateaux et des règles de conduite de bateaux spécifiques à la Guyane ;

9° Moderniser les missions de Voies navigables de France afin de lui permettre :

a) D’exercer sa mission de valorisation domaniale, notamment en étendant ses possibilités d’acquisitions de terrains et les outils juridiques dont il peut disposer à cet effet, et en lui transférant automatiquement la propriété des biens du domaine public fluvial après leur déclassement ou en lui transférant la propriété de biens du domaine privé de l’État qui lui sont confiés ;

b) D’intervenir sur le Rhin, en dehors du domaine public qui lui est confié par l’État et de son domaine propre, dans un cadre formalisé précisant les moyens mis à disposition de l’établissement ;

c) De se voir confier des ouvrages hydroélectriques situés sur le domaine public fluvial navigable lorsque leur affectation hydroélectrique est reconnue accessoire aux barrages de navigation attenants ;

10° Étendre aux armes de catégories A et B les prérogatives de recherche d’armes des officiers de police judiciaire en matière de fouille de sûreté prévues à l’article L. 5211‑3‑1 du même code ;

11° Prendre toute mesure permettant d’assurer la cohérence entre les dispositions édictées dans le cadre des habilitations prévues au présent article et d’autres dispositions législatives ;

12° Adapter les dispositions édictées dans le cadre des habilitations prévues au présent article et, le cas échéant, celles qu’elles modifient, aux caractéristiques des collectivités relevant de l’article 73 de la Constitution, de Saint‑Barthélemy, de Saint‑Martin et de Saint‑Pierre‑et‑Miquelon, et étendre ces dispositions, le cas échéant avec les adaptations nécessaires, aux Terres australes et antarctiques françaises et, en tant qu’elles relèvent des compétences de l’État, à Wallis‑et‑Futuna, à la Nouvelle‑Calédonie et à la Polynésie française.

II. – L’ordonnance mentionnée au 1° du I du présent article est prise dans un délai de dix‑huit mois à compter de la promulgation de la présente loi.

III (nouveau). – Les ordonnances mentionnées aux 2° et 10° du I du présent article sont prises dans un délai de trois mois à compter de la promulgation de la présente loi.

IV (nouveau). – Les ordonnances mentionnées aux 3° et 6° du I sont prises dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi.

(nouveau). – Les ordonnances mentionnées aux 4°, 5°, 7° à 9°, 11° et 12° du I sont prises dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi.

VI (nouveau). – Les projets de loi de ratification sont déposés devant le Parlement dans un délai de trois mois à compter de la publication de chaque ordonnance.

VII (nouveau). – Le code des transports est ainsi modifié :

1° À la fin du III de l’article L. 5522‑2, les mots : « ainsi que les modalités de fixation de l’effectif minimal selon les types de navire » sont supprimés ;

2° L’article L. 5523‑1 est ainsi rédigé :

« Art. L. 55231. – Les infractions définies à la section 2 du présent chapitre sont constatées dans les conditions prévues à l’article L. 5222‑1. »

VIII (nouveau). – Par dérogation aux dispositions de la quatrième partie du code des transports et à titre expérimental pour une durée n’excédant pas deux ans, la navigation des bateaux, engins flottants et navires autonomes ou commandés à distance, à l’amont de la limite transversale de la mer ainsi que sur les lacs et plans d’eau, peut être autorisée par le représentant de l’État territorialement compétent.

Cette autorisation est délivrée pour une durée limitée et dans le respect de conditions permettant d’assurer la sécurité des personnes, des biens et la préservation de l’environnement.

La navigation des engins flottants de surface maritimes ou sous‑marins, autonomes ou commandés à distance, peut être autorisée en aval du premier obstacle à la navigation des navires, à titre expérimental, pour une durée maximale de deux ans, dans des conditions dérogeant aux règles fixées par la cinquième partie du code des transports. La navigation de ceux‑ci fait l’objet d’autorisations uniques, délivrées par le représentant de l’État en mer, pour des durées limitées, et dans le respect des conditions permettant d’assurer la sécurité des biens, des personnes et de l’environnement.

Les conditions de ces expérimentations sont fixées par voie réglementaire.

Au plus tard trois mois avant son terme, le Gouvernement remet au Parlement un rapport d’évaluation de ces expérimentations.

Article 37 bis a (nouveau)

Le chapitre II du titre III du livre II de la cinquième partie du code des transports est ainsi modifiée :

1° Au début de l’article L. 5232‑4, sont ajoutés les mots : « Sans préjudice de l’article L. 5232‑5, » ;

2° Il est ajouté un article L. 5232‑5 ainsi rédigé :

« Art. L. 52325. – Les permis d’armement sont délivrés dans les eaux maritimes des estuaires des fleuves, des rivières, des canaux aux unités de propulsion mécanique transportant passagers ou marchandises d’une jauge brute exprimée en UMS minimum de 200 et effectuant exclusivement leur navigation à l’aval du premier obstacle à la navigation maritime. »

Article 37 bis b (nouveau)

Le I de l’article L. 2333‑41 du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° Le tableau constituant le troisième alinéa est ainsi rédigé :

« 

Catégories d’hébergements classés au sens du code du tourisme

Tarif plancher

Tarif plafond

Palaces

0,70

4,00

Hôtels de tourisme 5 étoiles, résidences de tourisme 5 étoiles, meublés de tourisme 5 étoiles

0,70

3,00

Hôtels de tourisme 4 étoiles, résidences de tourisme 4 étoiles, meublés de tourisme 4 étoiles

0,70

2,30

Hôtels de tourisme 3 étoiles, résidences de tourisme 3 étoiles, meublés de tourisme 3 étoiles

0,50

1,50

Hôtels de tourisme 2 étoiles, résidences de tourisme 2 étoiles, meublés de tourisme 2 étoiles, villages de vacances 4 et 5 étoiles

0,30

0,90

Hôtels de tourisme 1 étoile, résidences de tourisme 1 étoile, meublés de tourisme 1 étoile, villages de vacances 1, 2 et 3 étoiles, chambres d’hôtes

0,20

0,80

Terrains de camping et terrains de caravanage classés en 3, 4 et 5 étoiles

0,20

0,60

Emplacements dans des aires de camping‑cars et des parcs de stationnement touristiques par tranche de 24 heures

0,20

0,50

Terrains de camping et terrains de caravanage classés en 1 et 2 étoiles

0,20

Ports

0,20

10,00

 » ;

2° Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Par délibération du conseil municipal, pour la catégorie d’hébergement ports, un tarif distinct peut être arrêté pour les navires relevant de l’article L. 211‑16 du code du tourisme qui n’utilisent pas l’hydrogène ou toute autre propulsion décarbonée comme énergie propulsive principale ou pour la production d’énergie électrique destinée à la propulsion principale. »

Article 37 bis c (nouveau)

La France défend au niveau de l’Organisation maritime internationale une stratégie ambitieuse de réduction des émissions de gaz à effet de serre en navigation internationale, en cohérence avec ses engagements dans le cadre de l’accord de Paris sur le climat et de réduction des pollutions atmosphériques.

En parallèle, l’État engage une concertation avec l’ensemble des parties prenantes pour définir une stratégie pour accélérer la transition vers une propulsion neutre en carbone à l’horizon 2050 pour l’ensemble des flottes de commerce, de pêche et de plaisance sous pavillon national.

La stratégie porte sur les moyens d’accompagnement et leur conditionnalité, et pour les flottes n’effectuant pas des liaisons internationales, sur les objectifs intermédiaires et les leviers réglementaires à activer tant au niveau national qu’européen, en veillant à ne pas créer de distorsions injustifiées.

L’État définit, dans le même délai, un programme permettant d’intégrer ces impératifs d’accélération de la transition écologique dans sa politique de renouvellement de la flotte côtière d’État.

Article 37 bis (nouveau)

Le chapitre Ier du titre Ier du livre III de la quatrième partie du code des transports est complété par un article L. 4311‑8 ainsi rédigé :

« Art. L. 43118. – Voies navigables de France conclut avec l’État un contrat d’une durée de dix ans, actualisé tous les trois ans pour une durée de dix ans. Le projet de contrat et les projets d’actualisation sont transmis au Parlement.

« Voies navigables de France rend compte chaque année, dans son rapport d’activité, de la mise en œuvre du contrat mentionné au premier alinéa. Le rapport d’activité est adressé au Parlement.

« Le contrat mentionné au même premier alinéa met en œuvre la politique de gestion du réseau et du domaine public fluviaux confiés à Voies navigables de France et dont l’État définit les orientations. Il s’applique à l’intégralité de ce réseau et du domaine public confiés à Voies navigables de France. Il traite du développement de la logistique fluviale par le report modal et du transport de marchandises par voie d’eau, de la contribution à l’aménagement des territoires par la valorisation de la voie d’eau et de ses abords ainsi que de la gestion hydraulique dans ses dimensions environnementales, énergétiques, de prévention des risques, d’alimentation en eau des acteurs économiques et des collectivités territoriales et de leurs groupements.

« Il détermine notamment :

« 1° Les objectifs de performance, de qualité et de sécurité du réseau fluvial fixés à Voies navigables de France ainsi que les indicateurs correspondants ;

« 2° La trajectoire financière de l’établissement public et l’évolution du modèle économique de la voie d’eau, en faisant apparaître les recettes propres de l’établissement, les concours financiers versés par l’État et les recettes correspondant aux contributions des autres financeurs ;

« 3° Les dépenses d’investissements sur le réseau fluvial, en faisant apparaître la part relative à la régénération des infrastructures, celle consacrée à la modernisation des méthodes d’exploitation et celle portant sur le développement du réseau ;

« 4° Les dépenses de gestion de l’infrastructure. »

Chapitre III

Outils de financement, de régulation et de modernisation

Article 38

I. – À la fin de l’article L. 2142‑1 du code des transports, les mots : « est confiée, dans les conditions prévues aux articles L. 1241‑1 à L. 1241‑7 » sont remplacés par les mots : « a été confiée dans la région Île‑de‑France avant le 3 décembre 2009, jusqu’aux échéances fixées à l’article L. 1241‑6 ».

II. – L’article L. 2142‑2 du code des transports est ainsi rédigé :

« Art. L. 21422. – Dans la région Île‑de‑France, la Régie autonome des transports parisiens peut, le cas échéant par l’intermédiaire de filiales, construire ou aménager d’autres réseaux ou exploiter d’autres lignes que ceux mentionnés à l’article L. 2142‑1, fournir d’autres services de transport ainsi qu’exercer toute activité qui se rattache directement ou indirectement à ses différentes missions, notamment toute opération d’aménagement et de développement liée ou connexe aux infrastructures de transport ou aux besoins de mobilité, dans le respect des règles de concurrence. »

III. – L’article L. 2142‑5 du code des transports est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa, les mots : « construire, aménager et exploiter des réseaux et des lignes de transport public de personnes » sont remplacés par les mots : « exercer les mêmes missions que celles mentionnées à l’article L. 2142‑2 » ;

2° Le second alinéa est supprimé.

IV. – L’article L. 2142‑7 du code des transports est ainsi modifié :

1° Le deuxième alinéa est ainsi rédigé :

« Les filiales qui opèrent des services de transport dans les conditions posées par le règlement (CE) n° 1370/2007 du Parlement européen et du Conseil du 23 octobre 2007 relatif aux services publics de transport de voyageurs par chemin de fer et par route, et abrogeant les règlements (CEE) n° 1191/69 et (CEE) n° 1107/70 du Conseil peuvent bénéficier d’une compensation de service public dans le respect des dispositions de l’article 6 du même règlement. » ;

2° Le dernier alinéa est supprimé.

Article 38 bis a (nouveau)

Le code des transports est ainsi modifié :

1° La section 3 du chapitre III du titre VI du livre II de la première partie est complétée par un article L. 1263‑3‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 126331. – Les missions de l’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières propres au secteur des transports publics urbains en Île‑de‑France figurent à la section 6 du chapitre II du titre IV du livre Ier de la deuxième partie et celles propres au service interne de sécurité de la Régie autonome des transports parisiens au IV de l’article L. 2142‑16 et à l’article L. 2251‑1‑2. » ;

2° Après la même section 3, est insérée une section 3 bis ainsi rédigée :

« Section 3 bis

« Règlement des différends relatifs au réseau de transport public du Grand Paris

« Art. L. 126332. – La Régie autonome des transports parisiens, au titre de l’activité de gestion technique du réseau de transport public du Grand Paris mentionnée aux articles 20 et 20‑2 de la loi n° 2010‑597 du 3 juin 2010 relative au Grand Paris, et tout exploitant de ce réseau peuvent saisir l’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières d’un différend dès lors qu’ils s’estiment victimes d’un traitement inéquitable, d’une discrimination ou de tout autre préjudice résultant des modalités d’exécution par la Régie autonome des transports parisiens de l’activité précitée ou des conditions d’utilisation de cette infrastructure par l’exploitant.

« La décision de l’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières, qui peut être assortie d’astreintes, précise les conditions d’ordre technique et financier de règlement du différend dans le délai qu’elle accorde. Elle prend les mesures appropriées pour corriger toute discrimination ou toute distorsion de concurrence. Lorsque c’est nécessaire pour le règlement du différend, elle fixe, de manière objective, transparente, non discriminatoire et proportionnée, les conditions d’utilisation de l’infrastructure par l’exploitant ou les modalités de gestion technique du réseau de transport public du Grand Paris. Sa décision est notifiée aux parties et publiée au Journal officiel, sous réserve des secrets protégés par la loi.

« En cas d’atteinte grave et immédiate à l’utilisation du réseau ou à l’activité de gestionnaire d’infrastructures de la Régie autonome des transports parisiens, l’Autorité peut, après avoir entendu les parties en cause, ordonner, le cas échéant sous astreinte, les mesures conservatoires nécessaires. Ces mesures peuvent comporter la suspension des pratiques portant atteinte à l’utilisation du réseau ou à l’activité de gestion technique de ce réseau par la Régie autonome des transports parisiens. » ;

3° L’article L. 1264‑1 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, après le mot : « autoroutes », sont insérés les mots : « , des exploitants de service de transport public urbain dans la région Île‑de‑France » ;

b) Après le 4°, il est inséré un 5° ainsi rédigé :

« 5° Les dispositions de la section 6 du chapitre II du titre IV du livre Ier de la deuxième partie et de l’article L. 2251‑1‑2 du présent code. » ;

c) Au sixième alinéa, la référence : « 4° » est remplacée par la référence : « 5° » ;

4° L’article L. 1264‑2 est ainsi modifié :

a) Au 1°, après le mot : « personnes », sont insérés les mots : « et des services réguliers de transport public urbain dans la région Île‑de‑France » ;

b) Au 2°, après le mot : « SNCF », sont insérés les mots : « , de la Régie autonome des transports parisiens, des exploitants de service de transport public urbain dans la région Île‑de‑France » ;

c) Au 3°, après le mot : « personnes », sont insérés les mots : « , dans celui des services réguliers de transport public urbain dans la région Île‑de‑France » ;

5° L’article L. 1264‑7 est complété par un 10° ainsi rédigé :

« 10° Le non‑respect par la Régie autonome des transports parisiens des dispositions prévues dans le document de référence prévu à l’article L. 2142‑19. » ;

6° L’article L. 1264‑15 est ainsi modifié :

a) À la première phrase du premier alinéa, après le mot : « ferroviaire », sont insérés les mots : « dans le secteur du transport public urbain dans la région Île‑de‑France » ;

b) À la deuxième phrase du second alinéa, après le mot : « ferroviaire », sont insérés les mots : « , au secteur du transport public urbain dans la région Île‑de‑France » ;

7° Les cinq dernières phrases de l’article L. 2142‑3 sont remplacées par une phrase ainsi rédigée : « L’activité de gestionnaire de l’infrastructure du réseau métropolitain et du réseau express régional affectés au transport public urbain de voyageurs en Île‑de‑France est comptablement séparée de l’activité d’exploitant de services de transport public de voyageurs. » ;

8° Le chapitre II du titre IV du livre Ier de la deuxième partie est complété par une section 6 ainsi rédigée :

« Section 6

« Régulation

« Art. L. 214216. – I. – L’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières s’assure de la mise en œuvre au sein de la Régie autonome des transports parisiens de la comptabilité séparée prévue à l’article L. 2142‑3. À cette fin, elle approuve les règles d’imputation des postes d’actif et de passif et des charges et produits que la Régie autonome des transports parisiens applique pour établir les comptes séparés, le périmètre comptable tel que défini légalement et réglementairement de chacune des activités dont la séparation comptable est prévue au même article L. 2142‑3 et les principes déterminant les relations financières entre ces activités. Les modifications de ces règles, périmètres et principes sont approuvées dans les mêmes conditions.

« II. – L’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières s’assure également de la mise en place de comptes séparés pour l’activité de gestion technique du réseau de transport public du Grand Paris mentionnée aux articles 20 et 20‑2 de la loi n° 2010‑597 du 3 juin 2010 relative au Grand Paris en rendant un avis conforme dont le contenu est identique à celui mentionné au I du présent article. Cet avis est rendu en se fondant sur le périmètre de cette activité tel que défini par le cadre législatif et réglementaire applicable.

« III. – L’activité de gestion technique des parties du réseau de transport public du Grand Paris constituant des prolongements des lignes du réseau métropolitain pour lesquelles la Régie autonome des transports parisiens assure l’activité de gestionnaire de l’infrastructure en application de l’article L. 2142‑3 est incluse dans le périmètre comptable de cette dernière activité.

« IV. – L’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières s’assure également de la mise en place de comptes séparés pour l’activité de prévention telle que prévue à l’article L. 2251‑1‑2 en rendant un avis conforme dont le contenu est identique à celui mentionné au I du présent article.

« V. – Il est tenu, pour chacune de ces activités, un bilan et un compte de résultat. Ces documents sont certifiés annuellement. Toute subvention croisée, directe ou indirecte, entre chacune de ces activités est interdite. De même, aucune aide publique versée à une de ces activités ne peut être affectée à l’autre.

« Art. L. 214217. – I. – Au moins six mois avant l’adoption de la convention pluriannuelle prévue à l’article L. 2142‑3, la Régie autonome des transports parisiens soumet pour avis de l’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières la fixation de la rémunération de l’activité de gestionnaire de l’infrastructure prévue au même article L. 2142‑3, y compris l’activité mentionnée au III de l’article L. 2142‑16, à inscrire dans cette convention.

« L’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières émet, après avoir consulté Île‑de‑France Mobilités, un avis conforme sur cette rémunération, pour la période de ladite convention.

« Les modalités d’examen par l’Autorité des évolutions de cette rémunération dans le cadre d’éventuels avenants sont précisées par voie réglementaire.

« Lorsqu’au titre de son avis conforme, l’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières émet un avis défavorable sur le projet de rémunération du gestionnaire de l’infrastructure, la Régie autonome des transports parisiens est tenue de lui soumettre une nouvelle proposition.

« En l’absence d’avis favorable de l’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières trois mois avant l’entrée en vigueur de la convention pluriannuelle mentionnée au premier alinéa du présent article, celle‑ci détermine le montant de la contribution forfaitaire prévisionnelle qu’Île‑de‑France Mobilités alloue à la Régie après l’échéance de la convention pluriannuelle précédente. Ce montant provisoire tient compte notamment de la rémunération versée lors de la dernière année de la convention pluriannuelle précédente, de la formule d’indexation prévue dans cette convention et de l’évolution de l’activité et des investissements de la Régie autonome des transports parisiens. Cette contribution fait l’objet d’une régularisation à la suite de l’approbation de la rémunération définitive par l’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières.

« II. – Dans les conditions prévues au I, l’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières émet un avis conforme sur la fixation de la tarification des prestations réalisées par la Régie autonome des transports parisiens au titre de l’activité de gestion technique du réseau de transport public du Grand Paris mentionnée aux articles 20 et 20‑2 de la loi n° 2010‑597 du 3 juin 2010 relative au Grand Paris.

« Art. L. 214218. – I. – La Régie autonome des transports parisiens, au titre de l’activité de gestion technique du réseau de transport public du Grand Paris mentionnée aux articles 20 et 20‑2 de la loi n° 2010‑597 du 3 juin 2010 relative au Grand Paris établit, à destination de son personnel, un plan de gestion des informations d’ordre économique, commercial, industriel, financier ou technique dont la divulgation est de nature à porter atteinte aux règles d’une concurrence libre et loyale et de non‑discrimination imposées par la loi et qui sont détenues par ses services. Ce plan précise la liste des informations concernées ainsi que leurs conditions d’utilisation et de communication.

« Ce plan est pris sur avis conforme de l’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières.

« II. – Le présent article ne s’applique pas à la communication des informations aux fonctionnaires et agents chargés de la tutelle de la Régie autonome des transports parisiens.

« III. – L’article 226‑13 du code pénal s’applique à la divulgation, à toute personne étrangère aux services assurant la gestion technique du réseau de transport public du Grand Paris, d’informations mentionnées au I du présent article.

« Art. L. 214219. – La Régie autonome des transports parisiens, au titre de l’activité de gestion technique du réseau de transport public du Grand Paris mentionnée aux articles 20 et 20‑2 de la loi n° 2010‑597 du 3 juin 2010 relative au Grand Paris, publie chaque année un document de référence qui décrit les dispositions prévues afin d’assurer un traitement non‑discriminatoire des exploitants désignés par Île‑de‑France Mobilités.

« L’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières émet un avis conforme sur ce document.

« Art. L. 214220. – Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application de la présente section. »

Article 38 bis (nouveau)

L’article L. 2171‑6 du code de la commande publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Île‑de‑France Mobilités peut confier à un opérateur économique une mission globale portant sur la conception, la construction et l’aménagement des sites de maintenance et de remisage des modes de transport (bus, tramway, tram‑train, métropolitain) dont elle assure l’organisation dans le cadre de ses missions. »

Article 38 ter (nouveau)

La section 3 du chapitre Ier du titre IV du livre II de la première partie du code des transports est complétée par un article L. 1241‑7‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 124172. – Le chapitre V et la section 2 du chapitre VI du titre III du livre Ier de la troisième partie du code de la commande publique sont applicables aux contrats de service public conclus par Île‑de‑France Mobilités pour l’exploitation des lignes de métro qu’il met en concurrence sur le fondement de l’article L. 1241‑5 du présent code. »

Article 39

I. – Le second alinéa de l’article L. 1321‑1 du code des transports est complété par les mots : « à l’exception de ceux de ces salariés qui concourent aux activités de gestion, d’exploitation et de maintenance de service régulier de transport par autobus ».

bis (nouveau). – L’article L. 1321‑2 du code des transports est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le présent article n’est pas applicable aux salariés des entreprises de transport public urbain régulier de personne concourant aux activités de gestion, d’exploitation et de maintenance de service régulier de transport par autobus. »

II. – Au premier alinéa de l’article L. 1321‑3 du code des transports, après la référence : « L. 2162‑2 », sont insérés les mots : « ainsi que des salariés de la branche du transport public urbain concourant aux activités de gestion, d’exploitation et de maintenance de service régulier de transport par autobus ».

III. – La section 2 du chapitre Ier du titre Ier du livre Ier de la troisième partie du code des transports est complétée par des articles L. 3111‑16‑1 à L. 3111‑16‑12 ainsi rédigés :

« Art. L. 3111161. – Lorsque survient un changement d’exploitant d’un service ou d’une partie de service régulier de transport public par autobus dans la région Île‑de‑France opéré par la Régie autonome des transports parisiens, les contrats de travail en cours des salariés concourant à l’exploitation et à la continuité du service public concerné sont transférés au nouvel employeur.

« Art. L. 3111162 (nouveau). – Un décret en Conseil d’État, pris après consultation des représentants des organisations professionnelles et des organisations syndicales représentatives au niveau de la convention collective de la branche du transport public urbain et de la Régie autonome des transports parisiens, fixe :

« 1° Les informations transmises aux salariés et à leurs représentants par leur employeur, désigné “cédant”, et, le cas échéant, par le nouvel exploitant du service public désigné “cessionnaire”, durant les différentes phases d’attribution du contrat de service public portant sur un service ou une partie de service régulier de transport public par autobus dans la région Île‑de‑France ;

« 2° Les modalités selon lesquelles les informations mentionnées au 1° sont transmises ;

« 3° Les modalités d’accompagnement individuel et collectif mises en place pour les salariés mentionnés à l’article L. 3111‑16‑1.

« Art. L. 3111163 (nouveau). – Le nombre de salariés dont le contrat de travail se poursuit auprès du nouvel employeur est fixé d’un commun accord par le cédant et par l’autorité organisatrice dans un délai de neuf mois à compter de la publication des informations prévues au paragraphe 2 de l’article 7 du règlement (CE) n° 1370/2007 du Parlement européen et du Conseil du 23 octobre 2007 relatif aux services publics de transports de voyageurs par chemin de fer et par route, et abrogeant les règlements (CEE) n° 1191/69 et 1107/70 du Conseil. Dans les cas où l’autorité organisatrice de transport ne publie pas ces informations, ce délai court à compter de la notification par tout moyen conférant date certaine par l’autorité organisatrice au cédant de son intention de lancer une procédure de mise en concurrence.

« Ce nombre est arrêté sur la base des éléments transmis par le cédant dans un délai de six mois courant à compter de la publication ou de la notification mentionnée au premier alinéa du présent article et dans le respect du secret des affaires.

« Il est calculé à partir de l’équivalent en emplois à temps plein travaillé, par catégorie d’emplois des salariés concourant directement ou indirectement à l’exploitation du service concerné, à l’exception des missions réalisées par le service interne de sécurité mentionné à l’article L. 2251‑1‑2, à la date de la publication ou de la notification mentionnée au premier alinéa du présent article.

« En cas de différend entre l’autorité organisatrice de transport et le cédant, l’une ou l’autre peut saisir l’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières dont la décision s’impose aux parties.

« Les modalités d’application du présent article sont précisées par décret en Conseil d’État.

« Art. L. 3111164 (nouveau). – Un décret en Conseil d’État fixe :

« 1° Les modalités et critères de désignation des salariés mentionnés à l’article L. 3111‑16‑1, par catégorie d’emplois. Ces critères comprennent notamment le taux d’affectation du salarié au service concerné et l’ancienneté dans le poste ;

« 2° Les modalités et les délais selon lesquels le cédant établit et communique la liste des salariés dont le contrat est susceptible d’être transféré ;

« 3° Les modalités et les délais selon lesquels le cédant informe individuellement lesdits salariés de l’existence et des conditions du transfert de leur contrat de travail.

« Art. L. 3111165 (nouveau). – I. – Le cédant informe, individuellement et par tout moyen conférant date certaine, le salarié dont le contrat de travail doit être transféré au plus tard six mois avant la date prévue pour le changement effectif d’exploitant du service. Le cédant indique les conditions du transfert du contrat de travail ainsi que les conséquences de son refus pour le salarié.

« II. – Un décret en Conseil d’État détermine les conséquences du refus du transfert de son contrat de travail par le salarié et les garanties procédurales associées.

« III. – Le cédant est tenu d’informer sans délai le cessionnaire, par tout moyen conférant date certaine, de la décision des salariés mentionnés au I.

« Art. L. 3111166 (nouveau). – Le changement d’exploitant d’un service ou d’une partie de service régulier de transport public par autobus entraîne, à l’égard des salariés mentionnés à l’article L. 3111‑16‑1, le maintien des conventions et accords collectifs, ainsi que des décisions unilatérales et des usages de la Régie autonome des transports parisiens qui leur sont applicables, à l’exception du statut et des dispositions prises pour son application, ayant pour effet d’accorder un avantage à tout ou partie des salariés, dans les conditions prévues aux premier et quatrième alinéas de l’article L. 2261‑14 du code du travail et aux articles L. 2261‑14‑2 et L. 2261‑14‑3 du même code.

« Art. L. 3111167 (nouveau). – Le niveau de rémunération des salariés mentionnés à l’article L. 3311‑16‑1 employés par la Régie autonome des transports parisiens dont le contrat de travail se poursuit auprès d’un nouvel exploitant ne peut être inférieur au montant annuel, pour une durée de travail équivalente, correspondant à l’ensemble des éléments de rémunération au sens de l’article L. 3221‑3 du code du travail, hors éléments exceptionnels, versés lors des douze mois précédant la date de changement effectif d’employeur.

« Un décret en Conseil d’État détermine les conditions d’application du présent article.

« Art. L. 3111168 (nouveau). – En cas de changement d’employeur, les salariés dont le contrat de travail était régi par le statut particulier mentionné à l’article L. 2142‑4 du présent code lorsqu’ils étaient employés par la Régie autonome des transports parisiens conservent le bénéfice de la garantie de l’emploi selon les motifs prévus par ce même statut.

« Art. L. 3111169 (nouveau). – En cas de changement d’employeur, les salariés dont le contrat de travail était régi par le statut particulier mentionné à l’article L. 2142‑4 du présent code lorsqu’ils étaient employés par la Régie autonome des transports parisiens ainsi que leurs ayant‑droits continuent de relever du régime spécial de sécurité sociale dont ils bénéficiaient, au titre des pensions et prestations de retraite. Leur employeur s’acquitte des cotisations correspondantes dans des conditions définies par décret.

« Art. L. 31111610 (nouveau). – Les salariés mentionnés à l’article L. 3311‑16‑1 employés par la Régie autonome des transports parisiens dont le contrat de travail se poursuit auprès d’un nouvel exploitant conservent :

« 1° Le bénéfice de l’accès au réseau des centres de santé de la Régie autonome des transports parisiens ;

« 2° Le bénéfice des activités sociales et culturelles du comité social et économique de la Régie autonome des transports parisiens pendant une durée de douze mois suivant le changement d’exploitant d’un service ou d’une partie de service régulier de transport public par autobus.

« Un décret en Conseil d’État détermine les conditions d’application du présent article.

« Art. L. 31111611 (nouveau). – Les articles L. 3111‑16‑8 et L. 3111‑16‑9 s’appliquent aux salariés dès lors que leur contrat de travail continue d’être régi par la convention collective applicable au transport public urbain ou par la convention collective des transports routiers et des activités auxiliaires de transport.

« Art. L. 31111612 (nouveau). – Les articles L. 3111‑16‑6, L. 3111‑16‑7 et L. 3111‑16‑10 s’appliquent aux salariés statutaires et contractuels employés par la Régie autonome des transports parisiens. »

IV. – Le titre unique du livre III de la troisième partie du code des transports est complété par un chapitre VI ainsi rédigé :

« Chapitre VI

« Dispositions propres aux services dautobus organisés par ÎledeFrance Mobilités

« Art. L. 33161. – I. – Un décret en Conseil d’État fixe les règles relatives à la durée du travail et de repos applicables aux salariés de la Régie autonome des transports parisiens et aux salariés des entreprises de transport public urbain concourant aux activités de gestion, d’exploitation et de maintenance de service régulier de transport par autobus. Ces règles garantissent un haut niveau de sécurité des circulations et la continuité du service et assurent la protection de la santé et de la sécurité des travailleurs.

« Ce décret détermine notamment :

« 1° La période de référence, supérieure à la semaine, sur laquelle l’employeur peut mettre en place un dispositif d’aménagement du temps de travail, dans la limite de douze semaines ;

« 2° Les possibilités de dépassement de la durée maximale hebdomadaire de travail mentionnée à l’article L. 3121‑22 du code du travail, dans la limite de quarante‑huit heures calculée sur une période de référence pouvant aller jusqu’à six mois ;

« 3° Les conditions de suspension du repos hebdomadaire, dans la limite de quatorze jours, ainsi que celles de réduction du repos hebdomadaire, dans la limite de vingt‑quatre heures, si des conditions objectives, techniques ou d’organisation, le justifient ;

« 4° Les modalités de fractionnement et de remplacement du temps de pause mentionné à l’article L. 3121‑16 du même code par une période de repos compensateur équivalente attribuée avant la fin de la journée suivante ;

« 5° (nouveau) Le nombre et les modalités de fixation des jours fériés chômés en addition de la journée du 1er mai ainsi que les modalités de compensation des jours fériés travaillés ;

« 6° (nouveau) La durée des congés, qui peut être supérieure à trente jours ouvrables par dérogation à l’article L. 3141‑3 dudit code ;

« 7° (nouveau) Le délai de prévenance des salariés mentionné à l’article L. 3121‑44 du même code applicable en cas de changement de durée ou d’horaire de travail qui ne peut être inférieur à quatre jours, en l’absence de circonstances exceptionnelles ou d’urgence ;

« 8° (nouveau) Les modalités de dépassement par l’employeur de la durée maximale quotidienne de travail mentionnée à l’article L. 3121‑18 du même code, dans la limite de douze heures en cas d’impératifs liés à la continuité du service public, de circonstances exceptionnelles ou d’urgence, ainsi que les contreparties qui y sont associées ;

« 9° (nouveau) Les modalités de réduction par l’employeur du repos quotidien mentionné à l’article L. 3131‑1 du même code, dans la limite de neuf heures en cas d’impératifs liés à la continuité du service public, de circonstances exceptionnelles ou d’urgence, ainsi que les contreparties qui y sont associées.

« II. – Le décret mentionné au I du présent article détermine également les dispositions particulières applicables aux conducteurs des services réguliers de transport public urbain par autobus dont le parcours est majoritairement effectué dans les communes d’Île‑de‑France présentant des contraintes spécifiques d’exploitation, au regard notamment de la densité de population, des conditions de circulation, des conditions de travail et des exigences particulières en matière de desserte.

« Un arrêté du ministre chargé des transports fixe, après avis de l’autorité organisatrice des services en région Île‑de‑France mentionnée à l’article L. 3111‑14 du présent code :

« 1° La liste des communes présentant des contraintes spécifiques d’exploitation situées dans les départements de Paris, des Hauts‑de‑Seine, de la Seine‑Saint‑Denis et du Val‑de‑Marne ;

« 2° La liste des communes présentant des contraintes spécifiques d’exploitation situées dans les autres départements d’Île‑de‑France.

« Art. L. 33162. – Lorsqu’une convention collective applicable au transport public urbain est conclue et est étendue sur le fondement de l’article L. 2261‑15 du code du travail, elle est applicable aux salariés de la Régie autonome des transports parisiens concourant aux activités de gestion, d’exploitation et de maintenance de service régulier de transport par autobus.

« Des stipulations particulières peuvent être prévues par avenant à cette convention pour la durée du travail et de repos afin de tenir compte des contraintes spécifiques d’exploitation mentionnées au premier alinéa du II de l’article L. 3316‑1 du présent code.

« Les stipulations de cette convention collective ne sont pas applicables, en matière de durée du travail et de repos, aux conducteurs des services réguliers de transport public par autobus mentionnés au II du même article L. 3316‑1.

« Art. L. 33163 (nouveau). – Le décret prévu au II de l’article L. 3316‑1 ainsi que l’avenant territorial prévu au deuxième alinéa de l’article L. 3316‑2 s’appliquent aux conducteurs des services réguliers de transport public par autobus lorsqu’ils effectuent un service de transport dont le parcours est majoritairement effectué dans le périmètre d’application dudit décret, quelle que soit l’activité principale de leur entreprise.

« Art. L. 33164. – Par dérogation aux articles L. 2233‑1 et L. 2233‑3 du code du travail, les stipulations de la convention et de l’avenant, mentionnés à l’article L. 3316‑2 du présent code, peuvent compléter les dispositions statutaires applicables aux salariés de la Régie autonome des transports parisiens ou en déterminer les modalités d’application, dans les limites fixées par le statut particulier de la Régie autonome des transports parisiens. »

V. – Les dispositions du présent article, à l’exception du III, entrent en vigueur pour chaque service régulier de transport public par autobus mentionné à l’article L. 1241‑1 du code des transports et créé avant le 3 décembre 2009 lorsque se termine l’exécution dudit service.

Article 40

I. – Le code de la route est ainsi modifié :

1° Le 8° de l’article L. 130‑4 est complété par les mots : « de l’un des départements traversés par le réseau confié à l’exploitant qui les emploie » ;

2° L’article L. 130‑7 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’assermentation des agents de l’exploitant d’une autoroute ou d’un ouvrage routier ouvert à la circulation publique et soumis à péage est valide sur l’ensemble du réseau confié à cet exploitant. » ;

3° (Supprimé)

4° Le titre Ier du livre IV est complété par un chapitre IX ainsi rédigé :

« Chapitre IX

« Péages

« Art. L. 4191. – I. – Le fait pour tout conducteur d’éluder de manière habituelle le paiement du péage sur une autoroute ou un ouvrage routier ouvert à la circulation publique est puni de 7 500 € d’amende.

« II. – Au sens et pour l’application du I, le conducteur qui élude de manière habituelle le paiement du péage est celui qui a fait l’objet, sur une période inférieure ou égale à douze mois, de plus de cinq contraventions pour avoir circulé sur autoroute ou ouvrage routier sans s’acquitter de l’intégralité du montant du péage.

« Pour l’application du premier alinéa du présent II, une contravention ayant donné lieu à une transaction en application de l’article 529‑6 du code de procédure pénale n’est pas prise en compte dans le calcul du nombre de contraventions. »

II. – Le II de l’article 529‑6 du code de procédure pénale est ainsi modifié :

1° Le deuxième alinéa est complété par deux phrases ainsi rédigées : « Pour les contraventions constatées à la suite de l’usage d’un dispositif de péage permettant l’identification des véhicules et la perception du montant du péage sans recours à une barrière physique, faute pour le conducteur d’avoir fait usage de l’une des modalités de paiement mises à sa disposition avant et après le trajet concerné, la transaction est réalisée par le versement à l’exploitant d’une indemnité forfaitaire minorée et de la somme due au titre du péage si ce versement est effectué dans un délai inférieur ou égal à quinze jours à compter de l’envoi de l’avis de paiement au domicile de l’intéressé. Le versement à l’exploitant de la somme due au titre du péage avant l’envoi de l’avis de paiement au domicile de l’intéressé a les mêmes effets que la transaction. » ;

2° Au dernier alinéa, après le mot : « forfaitaire, », sont insérés les mots : « de l’indemnité forfaitaire minorée, » ;

3° (Supprimé)

Article 40 bis (nouveau)

Avant le dernier alinéa de l’article L. 122‑4 du code de la voirie routière, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« Toute convention de délégation ou modification d’une convention de délégation ou du cahier des charges annexé doit prévoir une tarification réduite pour les véhicules à carburants alternatifs, au sens de l’article 1er du décret n° 2017‑1673 du 8 décembre 2017 portant diverses mesures réglementaires de transposition de la directive 2014/94/UE. La mise en place de cette tarification réduite ne peut donner lieu à une augmentation du produit global du péage perçu par le délégataire ni à un allongement de la durée de la délégation.

« Toute convention de délégation ou modification d’une convention de délégation ou du cahier des charges annexé doit prévoir une stratégie de renforcement ou de déploiement en stations d’avitaillement pour les carburants alternatifs au sens du même article 1er. Le renforcement ou le déploiement des stations d’avitaillement ne peut donner lieu à une augmentation du produit global du péage perçu par le délégataire ni à un allongement de la durée de la délégation. »

Article 40 ter (nouveau)

Le code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° Au b du 2° du I de l’article L. 5215‑20, le mot : « voirie ; » est remplacé par les mots : « la voirie d’intérêt communautaire et sa » ;

2° Au début du 11° du I de l’article L. 5215‑20‑1, les mots : « Voirie et » sont remplacés par les mots : « Voirie d’intérêt communautaire et sa » ;

3° Au b du 2° du I de l’article L. 5217‑2, les mots : « voirie ; signalisation » sont remplacés par les mots : « la voirie d’intérêt métropolitain et sa signalisation » ;

4° Au 1° du I de l’article L. 5218‑2, les mots : « voirie” et “ » sont remplacés par les mots : « la voirie d’intérêt métropolitain et sa ».

Chapitre IV

Mesures diverses

Article 41

I. – Le titre IV du livre III de la cinquième partie du code des transports est ainsi modifié :

1° L’article L. 5343‑2 est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Les ouvriers dockers professionnels et les ouvriers dockers occasionnels sont recensés par port. Parmi les ouvriers dockers professionnels, les ouvriers dockers mensualisés habilités à conserver leur carte professionnelle en application de l’article L. 5343‑3 et les ouvriers dockers professionnels intermittents sont inscrits, par port, sur un registre tenu par un organisme national défini par la convention collective applicable aux ouvriers dockers ou, à défaut, par décret en Conseil d’État.

« Les conditions d’application du présent article sont déterminées par décret en Conseil d’État. » ;

2° L’article L. 5343‑3 est ainsi modifié :

a) À la première phrase de l’avant‑dernier alinéa, la référence : « au 1° de l’article L. 5343‑9 » est remplacée par la référence : « à l’article L. 5343‑2 » ;

b) Au début du dernier alinéa, les mots : « Lorsque le licenciement intervient pour une autre cause, le bureau central de la main‑d’œuvre, institué par l’article L. 5343‑8, décide » sont remplacés par les mots : « Lorsque le licenciement intervient pour une autre cause ou lorsqu’il est procédé à la radiation mentionnée à l’article L. 5343‑16, le président de la caisse de compensation des congés payés chargée des entreprises de manutention portuaire mentionnée à l’article L. 5343‑24, compétente pour le port concerné, décide, après avis de la commission paritaire spéciale lorsqu’une telle commission a été instituée en application de l’article L. 5343‑21 » ;

3° L’article L. 5343‑5 est ainsi rédigé :

« Art. L. 53435. – Tout ouvrier docker professionnel intermittent doit être disponible à l’embauche. Il est tenu d’informer la caisse de compensation des congés payés compétente pour le port concerné, de sa situation selon des modalités fixées par le président de cette caisse sur proposition de la commission paritaire spéciale, lorsqu’une telle commission a été instituée en application de l’article L. 5343‑21. À défaut d’une décision du président de la caisse de compensation des congés payés, ces modalités sont déterminées par arrêté des ministres chargés du travail et des ports maritimes.

« Tout ouvrier docker professionnel intermittent est également tenu d’accepter le travail qui lui est proposé. » ;

4° (Supprimé)

5° La section 2 du chapitre III est ainsi modifiée :

a) La sous‑section 3, qui devient la sous‑section 1, comprend les articles L. 5343‑15 à L. 5343‑17, tels qu’ils résultent des 6° à 8° du présent I ;

b) La sous‑section 4, qui devient la sous‑section 2, comprend l’article L. 5343‑18, tel qu’il résulte du 9° du présent I, et les articles L. 5343‑19 et L. 5343‑20 ;

c) La sous‑section 5, qui devient la sous‑section 3, comprend l’article L. 5343‑21, tel qu’il résulte du 10° du présent I, et l’article L. 5343‑22 ;

6° L’article L. 5343‑15 est ainsi rédigé :

« Art. L. 534315. – Le nombre d’ouvriers dockers professionnels intermittents pour chaque port ne peut excéder une limite déterminée par le nombre de vacations chômées des dockers professionnels intermittents au cours des six derniers mois rapporté au nombre total des vacations travaillées et chômées de ces dockers au cours de la même période. Ce rapport, exprimé en pourcentage, peut varier en fonction de l’effectif des dockers professionnels intermittents relevant de chaque port et en fonction du caractère saisonnier de certains trafics. Il est fixé par voie réglementaire et ne peut excéder 30 %. » ;

7° L’article L. 5343‑16 est ainsi modifié :

a) À la première phrase du premier alinéa, les mots : « des limites définies » sont remplacés par les mots : « de la limite définie », la référence : « au 1° de l’article L. 5343‑9 » est remplacée par la référence : « à l’article L. 5343‑2 » et, à la seconde phrase, les mots : « l’une ou l’autre de ces limites » sont remplacés par les mots : « la limite » ;

b) À la première phrase du deuxième alinéa, les mots : « du bureau central de la main d’œuvre définit, après consultation du bureau, » sont remplacés par les mots : « de la caisse de compensation de congés payés compétente pour le port concerné définit, après avis de la commission paritaire spéciale lorsqu’une telle commission a été instituée en application de l’article L. 5343‑21, » ;

c) À la première phrase du dernier alinéa, les mots : « du bureau central de la main‑d’œuvre établit, après consultation du bureau, » sont remplacés par les mots : « de la caisse de compensation des congés payés établit, après avis de la commission paritaire spéciale lorsqu’une telle commission a été instituée en application de l’article L. 5343‑21 » et à la fin, sont ajoutés les mots : « du présent article » ;

8° Au second alinéa de l’article L. 5343‑17, les mots : « du bureau central de la main d’œuvre, » sont remplacés par les mots : « de la commission paritaire spéciale compétente pour le port concerné lorsqu’une telle commission a été instituée en application de l’article L. 5343‑21, » ;

9° Au premier alinéa de l’article L. 5343‑18, les mots : « après s’être présenté régulièrement » sont remplacés par les mots : « et s’est montré disponible », les mots : « , après pointage, » sont supprimés, les mots : « est fixé » sont remplacés par les mots : « et les conditions d’évolution sont fixés », et, à la fin, le mot : « interministériel » est remplacé par les mots : « du ministre chargé des ports maritimes » ;

10° Le premier alinéa de l’article L. 5343‑21 est remplacé par quatre alinéas ainsi rédigés :

« Dans les ports où sont employés des ouvriers dockers professionnels intermittents, une commission paritaire spéciale est instituée.

« Elle exerce, pour les ouvriers dockers professionnels intermittents assurant une vacation dans une entreprise de manutention portuaire dépourvue de comité social et économique, les compétences mentionnées au deuxième alinéa de l’article L. 2312‑5 du code du travail pour les entreprises d’au moins onze salariés et de moins de cinquante salariés ainsi qu’aux 3°, 4° et 5° de l’article L. 2312‑8 et de l’article L. 2312‑9 du même code pour les entreprises d’au moins cinquante salariés.

« La commission paritaire spéciale est également compétente pour se prononcer sur les critères retenus pour déterminer l’ordre de radiation des ouvriers dockers professionnels intermittents dans les conditions prévues à l’article L. 5343‑16 du présent code et pour délivrer les avis mentionnés aux articles L. 5343‑3 et L. 5343‑16.

« La commission paritaire spéciale est rattachée, pour les besoins de son fonctionnement, à la caisse de compensation des congés payés mentionnée à l’article L. 5343‑24. » ;

11° La section 3 du chapitre III, qui devient la section 4, comprend l’article L. 5343‑23 qui devient l’article L. 5343‑24 ;

12° Est rétablie la section 3 du même chapitre III intitulée : « Caisses de compensation des congés payés », et comprenant un article L. 5343‑23 ainsi rédigé :

« Art. L. 534323. – Il est créé, dans chaque port maritime ou pour plusieurs de ces ports, une caisse de compensation des congés payés des entreprises de manutention chargée de répartir les charges résultant de l’octroi des congés payés entre tous les employeurs occupant des ouvriers dockers dans le ou les ports concernés.

« Dans les ports qui comportent des ouvriers dockers professionnels intermittents, cette caisse assure, en outre, le paiement des indemnités mentionnées aux articles L. 5343‑17 et L. 5343‑18 ainsi que le recouvrement des sommes dues par les entreprises au titre de ces indemnités.

« Tous les employeurs occupant des ouvriers dockers dans un port où une caisse a été créée sont tenus de s’y affilier.

« Un décret détermine les conditions d’application du présent article et notamment les modalités de création et d’agrément par l’autorité administrative des caisses de compensation des congés payés, les règles de compensation de congés payés et les modalités de perception des contributions des employeurs. » ;

13° La section 1 du chapitre IV est abrogée ;

14° (nouveau) Aux articles L. 5723‑1 et L. 5753‑2, les références : « L. 5344‑1 à L. 5344‑4, » sont supprimées.

II. – La Caisse nationale de garantie des ouvriers dockers mentionnée à l’article L. 5343‑9 du code des transports en vigueur à la date de promulgation de la présente loi est dissoute à une date fixée par décret et au plus tard le dernier jour du sixième mois à compter de cette date. Un liquidateur est chargé de la dévolution des biens de la Caisse nationale de garantie des ouvriers dockers. Il est désigné dans des conditions fixées par décret.

Au plus tard à la date de dissolution de la Caisse nationale de garantie des ouvriers dockers, les comptes des bureaux centraux de la main d’œuvre que la caisse tient en application de l’article L. 5343‑12 du même code sont ramenés à l’équilibre financier dans des conditions fixées par décret. Le recouvrement des contributions et l’apurement des comptes débiteurs sont effectués au prorata de la masse salariale déclarée à la caisse par chaque entreprise affiliée au cours des douze mois précédents. Toutefois, les fonds restant après paiement des dettes et recouvrement des créances sont versés à un fonds géré par un organisme national agréé par le ministre chargé des ports maritimes.

Ce fonds est géré au nom et au profit des caisses de compensation des congés payés des personnels chargées des entreprises de manutention des ports mentionnées à l’article L. 5343‑23 dudit code résultant du I du présent article. Il est exclusivement dédié au financement d’actions en faveur de l’embauche et de la formation professionnelle des ouvriers dockers et à la garantie du paiement des indemnités mentionnées aux articles L. 5343‑17 et L. 5343‑18 du code des transports.

Les modalités d’agrément de l’organisme national assurant la gestion du fonds, ainsi que les conditions d’utilisation, de répartition, de libération et de contrôle des sommes concourant au financement de ces actions sont définies par décret.

III. – Le I du présent article entre en vigueur à compter de la dissolution de la Caisse nationale de garantie des ouvriers dockers dans les conditions prévues au II.

Article 42

I. – L’article L. 1321‑2 du code des transports est ainsi modifié :

1° Le 1° est complété par les mots : « , ainsi que, pour les transports routiers de marchandises, les conditions dans lesquelles un accord collectif de branche peut déterminer leur taux de majoration » ;

2° Il est ajouté un 4° ainsi rédigé :

« 4° Les conditions de définition, par voie d’accord collectif de branche, du régime d’indemnisation applicable à l’amplitude, aux coupures et aux vacations dans les entreprises de transport routier. »

II. – Le chapitre Ier du titre unique du livre III de la troisième partie du code des transports est complété par un article L. 3311‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 33112. – Un arrêté conjoint des ministres chargés du travail et des transports peut, en tenant compte, le cas échéant, d’un accord collectif de branche, fixer un niveau minimal pour l’indemnisation des frais de déplacement des salariés des entreprises de transport routier de personnes ou de marchandises, lorsqu’ils ne sont pas remboursés intégralement par l’employeur sur justificatifs. »

Article 43

Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, dans un délai de neuf mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement est autorisé à prendre par voie d’ordonnance toute mesure relevant du domaine de la loi permettant de favoriser le développement de la négociation collective au sein de la branche ferroviaire et de tirer les conséquences de l’absence de conclusion d’accords collectifs à la date du 31 décembre 2019.

Un projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans un délai de trois mois à compter de la publication de l’ordonnance mentionnée au premier alinéa du présent article.

Article 44

Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par voie d’ordonnance, dans un délai de douze mois à compter de la publication de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi ayant pour objet de compléter et moderniser les dispositions relatives à la conservation du domaine public ferroviaire, afin notamment de redéfinir les servitudes actuellement applicables, d’autoriser le gestionnaire d’infrastructures à imposer des prescriptions pour préserver la sécurité des installations ferroviaires et des propriétés riveraines, de renforcer certaines interdictions et de permettre au gestionnaire d’infrastructures d’intervenir en cas de défaillance des riverains.

Un projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans un délai de trois mois à compter de la publication de l’ordonnance mentionnée au premier alinéa du présent article.

Article 44 bis (nouveau)

À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 1324‑7 du code des transports, le mot : « quarante‑huit » est remplacé par le mot : « soixante‑douze ».

Article 45

I. – A. – L’article L. 6214‑5 du code des transports est abrogé.

B. – La seconde phrase du III de l’article 4 de la loi n° 2016‑1428 du 24 octobre 2016 relative au renforcement de la sécurité de l’usage des drones civils est supprimée.

II. – L’article L. 6772‑1 du code des transports est ainsi rédigé :

« Art. L. 67721. – Sous réserve des adaptations prévues au présent chapitre et sauf mention contraire mentionnée au tableau constituant le second alinéa du présent article, les dispositions du livre II, à l’exception de l’article L. 6221‑4‑1, sont applicables en Polynésie française dans leur rédaction résultant de l’ordonnance n° 2010‑1307 du 28 octobre 2010 relative à la partie législative du code des transports.

«  

Dispositions applicables

Dans leur rédaction

L. 6200‑1 à L. 6212‑2

L. 6214‑1 à L. 6214‑4

Résultant de la loi n° 2016‑1428 du 24 octobre 2016

L. 6221‑1 à L. 6221‑4 et L. 6221‑5

L. 6222‑1 et L. 6222‑2

Résultant de l’ordonnance n° 2012‑872 du 12 juillet 2012

L. 6222‑3

Résultant de l’ordonnance n° 2015‑1341 du 23 octobre 2015

L. 6223‑1 et L. 6223‑2

L. 6223‑3

Résultant de l’ordonnance n° 2015‑1341 du 23 octobre 2015

L. 6223‑4

Résultant de la loi n° 2015‑1268 du 14 octobre 2015

L. 6231‑1 et L. 6231‑2

L. 6232‑1 à L. 6232‑4

L. 6232‑5

Résultant de l’ordonnance n° 2011‑204 du 24 février 2011

L. 6232‑6 à L. 6232‑9

L. 6232‑10

Résultant de l’ordonnance n° 2012‑872 du 12 juillet 2012

L. 6232‑11

L. 6232‑12 et L. 6232‑13

Résultant de la loi n° 2016‑1428 du 24 octobre 2016

».

III. – L’article L. 6782‑1 du code des transports est ainsi rédigé :

« Art. L. 67821. – Sous réserve des adaptations prévues au présent chapitre et sauf mention contraire mentionnée au tableau constituant le second alinéa du présent article, les dispositions du livre II, à l’exception de l’article L. 6221‑4‑1, sont applicables dans les îles Wallis et Futuna dans leur rédaction résultant de l’ordonnance n° 2010‑1307 du 28 octobre 2010 relative à la partie législative du code des transports.

«  

Dispositions applicables

Dans leur rédaction

L. 6200‑1 à L. 6212‑2

L. 6214‑1 à L. 6214‑4

Résultant de la loi n° 2016‑1428 du 24 octobre 2016

L. 6221‑1 à L. 6221‑4 et L. 6221‑5

L. 6222‑1 et L. 6222‑2

Résultant de l’ordonnance n° 2012‑872 du 12 juillet 2012

L. 6222‑3

Résultant de l’ordonnance n° 2015‑1341 du 23 octobre 2015

L. 6223‑1 et L. 6223‑2

L. 6223‑3

Résultant de l’ordonnance n° 2015‑1341 du 23 octobre 2015

L. 6223‑4

Résultant de la loi n° 2015‑1268 du 14 octobre 2015

L. 6231‑1 et L. 6231‑2

L. 6232‑1 à L. 6232‑4

L. 6232‑5

Résultant de l’ordonnance n° 2011‑204 du 24 février 2011

L. 6232‑6 à L. 6232‑9

L. 6232‑10

Résultant de l’ordonnance n° 2012‑872 du 12 juillet 2012

L. 6232‑11

L. 6232‑12 et L. 6232‑13

Résultant de la loi n° 2016‑1428 du 24 octobre 2016

».

IV. – L’article L. 6792‑1 du code des transports est ainsi rédigé :

« Art. L. 67921. – Sous réserve des adaptations prévues au présent chapitre et sauf mention contraire mentionnée au tableau constituant le second alinéa du présent article, les dispositions du livre II, à l’exception de l’article L. 6221‑4‑1, sont applicables dans les Terres australes et antarctiques françaises dans leur rédaction résultant de l’ordonnance n° 2010‑1307 du 28 octobre 2010 relative à la partie législative du code des transports.

«  

Dispositions applicables

Dans leur rédaction

L. 6200‑1 à L. 6212‑2

L. 6214‑1 à L. 6214‑4

Résultant de la loi n° 2016‑1428 du 24 octobre 2016

L. 6221‑1 à L. 6221‑4 et L. 6221‑5

L. 6222‑1 et L. 6222‑2

Résultant de l’ordonnance n° 2012‑872 du 12 juillet 2012

L. 6222‑3

Résultant de l’ordonnance n° 2015‑1341 du 23 octobre 2015

L. 6223‑1 et L. 6223‑2

L. 6223‑3

Résultant de l’ordonnance n° 2015‑1341 du 23 octobre 2015

L. 6223‑4

Résultant de la loi n° 2015‑1268 du 14 octobre 2015

L. 6231‑1 et L. 6231‑2

L. 6232‑1 à L. 6232‑4

L. 6232‑5

Résultant de l’ordonnance n° 2010‑1307 du 26 octobre 2010

L. 6232‑6 à L. 6232‑9

L. 6232‑10

Résultant de l’ordonnance n° 2012‑872 du 12 juillet 2012

L. 6232‑11

L. 6232‑12 et L. 6232‑13

Résultant de la loi n° 2016‑1428 du 24 octobre 2016

».

Article 46

L’article L. 2122‑2 du code des transports est ainsi modifié :

1° Le I est ainsi rédigé :

« I. – Ne sont pas soumises aux dispositions de la section 2 du présent chapitre, du II de l’article L. 2122‑9, des articles L. 2122‑11 à L. 2123‑4 et du titre III du présent livre, les lignes destinées uniquement à l’exploitation de services urbains ou suburbains de transport ferroviaire de voyageurs et les lignes qui ne sont utilisées, pour des services ferroviaires de transport de marchandises, que par une seule entreprise ferroviaire qui ne réalise pas de services de transport ferroviaire à l’échelle nationale tant qu’aucun autre candidat ne demande à utiliser une capacité sur ces lignes. » ;

2° (nouveau) Le II est ainsi modifié :

a) Les mots : « l’article L. 2122‑9 et » sont remplacés par la référence : « l’article L. 2122‑9, » ;

b) Après la référence : « L. 2122‑13 », sont insérés les mots : « et du titre III du présent livre ».

Article 46 bis (nouveau)

I. – Le code des transports est ainsi modifié :

1° Au troisième alinéa de l’article L. 2111‑1, après la référence : « L. 2111‑12 », sont insérés les mots : « , les personnes auxquelles sont confiées des missions de gestion de l’infrastructure en application des articles L. 2111‑1‑1 ou L. 2111‑9‑1, les collectivités territoriales ou les groupements de collectivités territoriales assurant eux‑mêmes certaines de ces missions en application des mêmes articles L. 2111‑1‑1 ou L. 2111‑9‑1, les personnes auxquelles la société SNCF Réseau délègue certaines de ses missions prévues aux 1° à 4° de l’article L. 2111‑9 en application des dispositions prévues au dernier alinéa du même article L. 2111‑9 » ;

2° Après l’article L. 2111‑1, il est inséré un article L. 2111‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 211111. – Les lignes d’intérêt local ou régional à faible trafic du réseau ferré national peuvent, sous réserve de l’accord préalable du ministre chargé des transports, faire l’objet d’un transfert de gestion au sens de l’article L. 2123‑3 du code général de la propriété des personnes publiques au profit d’une collectivité territoriale ou d’un groupement de collectivités territoriales compétent en matière de développement économique, à la demande de son assemblée délibérante.

« Par dérogation au 1° de l’article L. 2101‑1 et à l’article L. 2111‑9 du présent code, la collectivité territoriale ou le groupement de collectivités territoriales bénéficiaire peut confier à toute personne la pleine responsabilité de tout ou partie des missions de gestion de l’infrastructure sur les lignes faisant l’objet du transfert de gestion.

« Une convention technique est établie entre la société SNCF Réseau, la collectivité territoriale ou le groupement de collectivités territoriales et les personnes responsables de la réalisation des missions de gestion de l’infrastructure sur les lignes faisant l’objet du transfert de gestion.

« Les modalités d’application du présent article, notamment les catégories de lignes pouvant faire l’objet d’un transfert de gestion, sont déterminées par décret en Conseil d’État. » ;

3° Le dernier alinéa de l’article L. 2111‑9 est ainsi rédigé :

« Dans les conditions fixées à l’article L. 2122‑4‑3‑2 et uniquement pour des lignes d’intérêt local ou régional, la société SNCF Réseau peut déléguer par convention certaines de ses missions mentionnées aux 1° à 4° du présent article à toute personne, selon les objectifs et principes de gestion qu’elle définit. » ;

4° Après le même article L. 2111‑9, il est inséré un article L. 2111‑9‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 211191. – Par dérogation aux dispositions prévues au 1° de l’article L. 2101‑1 et à l’article L. 2111‑9, pour des lignes d’intérêt local ou régional à faible trafic du réseau ferré national faisant l’objet d’investissements de renouvellement ou de développement majoritairement financés par une collectivité territoriale ou un groupement de collectivités territoriales compétent en matière de développement économique, et à la demande de son assemblée délibérante, certaines missions de gestion de l’infrastructure mentionnées aux 3° et 4° de l’article L. 2111‑9 peuvent lui être transférées par la société SNCF Réseau, sous réserve de l’accord préalable du ministre chargé des transports.

« La collectivité territoriale ou le groupement de collectivités territoriales peut confier à toute personne la pleine responsabilité de tout ou partie des missions de gestion de l’infrastructure qui lui ont été transférées.

« Une convention technique est établie entre la société SNCF Réseau, la collectivité territoriale ou le groupement de collectivités territoriales et les personnes responsables de la réalisation des missions transférées.

« Ce transfert de missions fait l’objet d’une transaction financière visant à compenser les impacts économiques, positifs ou négatifs, qui en résultent pour la société SNCF Réseau.

« Les modalités d’application du présent article, notamment les catégories de lignes susceptibles d’être concernées, les modalités selon lesquelles il peut être mis fin au transfert de missions et les modalités de détermination et de versement de la compensation financière prévue à l’avant‑dernier alinéa du présent article sont déterminées par décret en Conseil d’État. » ;

5° L’article L. 2111‑11 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, après le mot : « national », sont insérés les mots : « ou pour la réalisation de certaines de ses missions sur des lignes d’intérêt local ou régional » ;

b) Après la première phrase du deuxième alinéa, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Cette exception ne s’applique pas dans le cas des lignes d’intérêt local ou régional. » ;

6° L’article L. 2111‑20 est ainsi modifié :

a) Au début du premier alinéa, est ajoutée la mention : « I. – » ;

b) Il est ajouté un II ainsi rédigé :

« II. – La cession ou le transfert de gestion de biens immobiliers de la société SNCF Réseau à une collectivité territoriale ou à un groupement de collectivités territoriales dans les conditions prévues à l’article L. 2111‑1‑1 du présent code ou aux articles L. 3114‑1 à L. 3114‑3 du code général de la propriété des personnes publiques donne lieu, par dérogation aux dispositions de l’article L. 2123‑6 du même code, à une transaction financière entre la société SNCF Réseau et la collectivité territoriale ou le groupement de collectivités territoriales concerné visant à compenser les impacts économiques, positifs ou négatifs, qui en résultent pour la société SNCF Réseau, selon des modalités déterminées par décret en Conseil d’État. »

II. – Le I du présent article entre en vigueur au 1er janvier 2020.

III. – Jusqu’au 1er janvier 2020, les collectivités territoriales ou les groupements de collectivités territoriales qui souhaitent bénéficier d’un transfert de gestion de certaines lignes dans les conditions prévues à l’article L. 2111‑1‑1 du code des transports, tel qu’il résulte du 2° du I du présent article, peuvent faire connaître leur intention au ministère chargé des transports, à la demande de leur assemblée délibérante.

Article 47

L’article L. 2122‑4 du code des transports est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les dispositions du présent article ne s’appliquent pas aux entreprises qui exercent des activités de gestion de l’infrastructure ferroviaire et d’exploitation de services de transport ferroviaire, si elles n’exploitent que des services urbains, suburbains ou régionaux de transport ferroviaire sur des réseaux locaux ou régionaux autonomes destinés à des services de transport empruntant une infrastructure ferroviaire ou sur des réseaux destinés uniquement à l’exploitation de services ferroviaires urbains ou suburbains. Lorsqu’une telle entreprise est sous le contrôle direct ou indirect d’une entreprise exploitant des services de transport ferroviaire autres que des services urbains, suburbains ou régionaux, aucun fonds public versé à l’une de ces deux entreprises ne peut être affecté à l’autre, et leurs comptes doivent être tenus de façon à permettre le suivi de cette interdiction ainsi que le contrôle de l’emploi des recettes tirées des redevances d’infrastructure et des excédents dégagés par d’autres activités commerciales. »

Article 48

Le second alinéa de l’article L. 2122‑10 du code des transports est remplacé par six alinéas ainsi rédigés :

« Le présent article ne s’applique pas aux entreprises :

« – dont les activités sont limitées à la seule fourniture de services de navettes pour véhicules routiers circulant uniquement sur la liaison fixe trans‑Manche mentionnée à l’article L. 2111‑8 ;

« – qui exploitent uniquement des services urbains ou suburbains de transport de voyageurs ;

« – qui exploitent uniquement des services ferroviaires de transport de voyageurs sur des infrastructures ferroviaires locales ou régionales autonomes ;

« – qui exploitent uniquement des services régionaux de fret ferroviaire ;

« – qui exploitent uniquement des services de fret sur une infrastructure ferroviaire privée à l’usage exclusif de son propriétaire. »

Article 49

L’article L. 2123‑3‑6 du code des transports est ainsi rédigé :

« Art. L. 212336. – Si une installation de service mentionnée à l’article L. 2123‑1 n’a pas été utilisée pendant au moins deux années consécutives et si un candidat s’est déclaré intéressé par un accès à cette installation auprès de l’exploitant de cette installation sur la base de besoins avérés, son propriétaire annonce publiquement que son exploitation est disponible à la location ou au crédit‑bail en tant qu’installation de service ferroviaire, en totalité ou en partie, à moins que l’exploitant de cette installation de service ne démontre qu’un processus de reconversion en cours empêche son utilisation par une entreprise ferroviaire, dans les conditions prévues à l’article 15 du règlement d’exécution (UE) 2017/2177 de la Commission du 22 novembre 2017 concernant l’accès aux installations de service et aux services associés au transport ferroviaire. »

Article 49 bis (nouveau)

Le troisième alinéa de l’article L. 2111‑25 du code des transports est complété par une phrase ainsi rédigée : « Le niveau des redevances n’exclut pas l’utilisation des infrastructures par des circulations conventionnées qui peuvent au moins acquitter le coût directement imputable à l’exploitation du service ferroviaire, plus un taux de rentabilité si le marché s’y prête. »

Article 50

Le dernier alinéa de l’article L. 2221‑8 du code des transports est remplacé par cinq alinéas ainsi rédigés :

« L’obligation d’être titulaire d’une licence ne s’applique pas aux personnes assurant la conduite de train sur :

« 1° Les réseaux qui sont séparés sur le plan fonctionnel du reste du système ferroviaire et qui sont destinés uniquement à l’exploitation de services locaux, urbains ou suburbains de transport de voyageurs ou de marchandises ;

« 2° (Supprimé)

« 3° Les sections de voies qui sont temporairement fermées à la circulation normale pour cause d’entretien, de renouvellement ou de réaménagement du système ferroviaire.

« Des circulations sur une zone limitée et à vitesse adaptée sur le réseau mentionné au premier alinéa du présent article peuvent être réalisées par des personnes non titulaires d’une licence, conformément à des mesures d’exploitation prescrites par le gestionnaire d’infrastructures, lorsqu’elles sont effectuées au départ ou à destination des réseaux mentionnés au 1° ou des infrastructures ferroviaires privées destinées à être utilisées exclusivement par leurs propriétaires pour leurs propres opérations de transport de marchandises. »

Délibéré en séance publique, à Paris, le 2 avril 2019. 

Le Président,

Signé : Gérard LARCHER

– 1 –

RAPPORT ANNEXÉ

Le présent rapport annexé au volet de programmation de la loi d’orientation sur les mobilités précise, pour la période 2018 à 2037, la stratégie de mise en œuvre des orientations de la politique d’investissement de l’État en matière de transports et de mobilité définies à l’article 1er A de la présente loi.

Cette programmation traduit de manière opérationnelle les orientations stratégiques décrites par la loi et qui résultent des concertations initiées lors des Assises de la mobilité qui se sont tenues à l’automne 2017, des travaux du Conseil d’orientation des infrastructures présentés en février 2018 et des consultations qui ont eu lieu au printemps 2018.

I.  La programmation des investissements

Cette programmation traduit des choix et des priorités.

Le premier choix est d’augmenter de manière très importante l’investissement de l’État dans ses systèmes de transport. La présente programmation prévoit une augmentation de 40 % des investissements de l’État dans ses transports entre les périodes 2014‑2018 et 2019‑2023. C’est une nécessité pour maintenir la qualité des infrastructures de notre pays reconnue dans les classements internationaux, pour garantir la sécurité et la performance des déplacements des Français, pour assurer la transition écologique des mobilités, pour renforcer la performance de l’économie française, la cohésion du territoire national et son intégration dans les flux européens et mondiaux.

Par conséquent, les dépenses de l’Agence de financement des infrastructures de transports de France (AFITF) au titre de la programmation pluriannuelle des investissements de l’État dans les transports sur la période 2019 – 2023 sont fixées suivant la chronique ci‑dessous, exprimée en crédits de paiement et en millions d’euros courants :

2019

2020

2021

2022

2023

Dépenses totales

2 683

2 982

2 687

2 580

2 780

Les dépenses prévues au titre de 2023 s’inscrivent dans une perspective d’une enveloppe quinquennale de 14,3 milliards d’euros environ sur la période 2023‑2027.

Le deuxième choix est celui de la sincérité. Cette programmation est financée, elle repose sur un équilibre entre les ressources disponibles et les investissements retenus sur les dix prochaines années.

Elle suppose la sanctuarisation des ressources affectées à l’AFITF, dont le budget ne doit pas dépendre de ressources fluctuantes et imprévisibles comme le produit des amendes radars.

Elle suppose l’affectation intégrale à l’AFITF du produit de l’augmentation de 2 centimes d’euro par litre de la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE) sur le gazole pour les véhicules légers et de 4 centimes pour les poids lourds, prévue par la loi n° 2014‑1654 du 29 décembre 2014 de finances pour 2015 pour financer les infrastructures de transports.

Elle suppose l’affectation à l’AFITF d’une ressource complémentaire pour atteindre les objectifs de la présente programmation.

Le troisième choix est de construire cette programmation à partir d’une vision à long terme de la mobilité en France, traduite en 4 ambitions prenant en compte l’évolution des pratiques et des besoins de mobilité :

– améliorer les offres de déplacements du quotidien, notamment pour faciliter l’accès aux zones d’emplois et aux services publics et non publics, désaturer les villes et leurs accès, améliorer les liaisons entre les territoires ruraux ou périurbains et les pôles urbains ;

– accélérer la transition énergétique et la lutte contre la pollution, et pour cela poursuivre la politique de rééquilibrage modal en augmentant la part des déplacements opérés par les modes propres ou collectifs (ferroviaire, fluvial, transports en commun, vélo), en intensifiant l’utilisation partagée des modes de transport individuel (covoiturage, autopartage…) et en facilitant les déplacements intermodaux ;

– contribuer à l’objectif de cohésion des territoires métropolitains et ultra‑marins, en renforçant l’accessibilité des villes moyennes et des territoires mal connectés aux métropoles, aux grandes agglomérations ou aux pays limitrophes, ainsi qu’au sein des agglomérations aux quartiers prioritaires de la politique de la ville, tout en veillant à limiter la consommation d’espaces naturels et l’étalement urbain ;

– renforcer l’efficacité des transports de marchandises, pour renforcer la compétitivité de nos territoires et de nos ports, et accélérer le report modal.

Le quatrième choix est de traduire ces ambitions en 5 programmes prioritaires évalués, chiffrés et durables :

– entretenir et moderniser les réseaux routiers, ferroviaires et fluviaux existants ;

– désaturer les grands nœuds ferroviaires pour doubler la part du transport ferroviaire dans les grands pôles urbains ;

– accélérer le désenclavement routier des villes moyennes et des territoires ruraux ;

– développer l’usage des mobilités propres et partagées au quotidien ;

– renforcer l’efficacité et le report modal dans le transport de marchandises.

II.  Les programmes dinvestissement prioritaires

Priorité n° 1 – Entretenir et moderniser les réseaux routiers, ferroviaires et fluviaux existants

L’entretien des réseaux existants est la première des priorités pour la décennie à venir. C’est d’abord une question de sécurité, mais aussi de performance des infrastructures dans la durée. Les audits réalisés pour le ministère chargé des transports sur l’état des réseaux routiers, fluviaux et ferroviaires ont confirmé les retards accumulés en matière d’entretien des infrastructures et la nécessité d’en accroître les volumes. Au‑delà, il est indispensable d’engager une modernisation de ces réseaux, afin de mieux répondre aux besoins émergents, de rendre plus efficace leur exploitation ou d’en accroître la sécurité et la qualité. Il s’agit donc tout à la fois de rattraper un retard accumulé que de préparer l’avenir.

Sur le réseau routier national non concédé, les crédits étaient ces dernières années essentiellement utilisés sur des opérations curatives pour assurer la sécurité des circulations, sans enrayer une dégradation progressive de l’état du patrimoine.

Pour mettre fin à cette tendance, l’audit externe commandé par le Gouvernement a permis d’aider l’État à définir et à optimiser sa stratégie d’entretien pour garantir le meilleur état du réseau routier national non concédé dans les 5, 10 et 20 ans à venir.

Ces dix dernières années, l’État a consacré en moyenne 670 M€/an aux dépenses d’entretien d’exploitation et de modernisation de ce réseau. Ces montants étaient fluctuants d’une année sur l’autre et surtout insuffisants pour enrayer une dégradation de l’ensemble du réseau.

En matière d’ouvrages d’art et de ponts, un effort particulier sera déployé pour renforcer la connaissance de ce patrimoine, mutualiser les informations entre personnes publiques et améliorer l’anticipation, aux plans financier et comptable, des enjeux de maintenance de ces infrastructures. En partenariat avec les collectivités territoriales, premiers gestionnaires de ce patrimoine, et dans le cadre d’une programmation pluriannuelle, l’État accompagnera l’inventaire, la surveillance, l’entretien et, le cas échéant, la réparation de ces ouvrages, qui sont des actifs clés pour l’attractivité française et présentent aujourd’hui des risques de sécurité mal connus. À cet égard, une méthodologie adaptée au réseau d’ouvrages d’art et de ponts des collectivités territoriales et de leurs groupements devra être définie et une réflexion globale devra être engagée sur les modalités du soutien financier et technique de l’État aux territoires pour la gestion de ces infrastructures.

Les crédits d’entretien, d’exploitation et de modernisation seront progressivement augmentés sur la décennie pour atteindre 850 M€/an d’ici 2022 puis 930 M€/an sur la période suivante (AFITF et programme budgétaire de l’État). Dès 2018, première année du quinquennat, ces crédits avaient déjà été augmentés de +100 M€, à hauteur de 800 M€. Cela représente +31 % de moyens sur la décennie 2018‑2027 par rapport à la décennie précédente, et +25 % sur le seul quinquennat 2018‑2022. Hors entretien courant, les opérations de régénération sont en particulier en progression de +70 % sur la décennie.

La sécurité et viabilité du réseau constituent l’enjeu principal avec l’amélioration des aménagements de sécurité, notamment dans les tunnels routiers. La finalisation du programme de mise aux normes est un objectif prioritaire.

Enfin, au‑delà du maintien du patrimoine, il existe aussi un enjeu majeur de modernisation et d’optimisation de l’usage du réseau par la mise en œuvre de mesures de régulation du trafic, de partage de la voirie dans les grandes zones urbaines et d’information des usagers. Des projets se développeront visant à introduire les systèmes de transport intelligents liés à l’infrastructure et utilisés pour la gestion du trafic et accueillir les véhicules autonomes avec le déploiement de technologies d’échange d’informations entre véhicules et infrastructure ou de véhicule à véhicule via l’infrastructure.

Concernant le réseau fluvial, l’audit externe sur l’état du réseau géré par Voies navigables de France (VNF), réalisé à la demande de l’État, a mis en évidence l’insuffisance des investissements consentis ces dernières années en matière de voies navigables, qui se traduit par une fragilisation du réseau, avec, à terme, un risque sur les missions mêmes de VNF, tant en matière de navigation que de gestion hydraulique.

L’État augmentera progressivement les crédits de l’AFITF consacrés à la régénération et la modernisation (automatisation, téléconduite d’ouvrages) des voies navigables pour atteindre 110 M€/an  2019 et 2022 et 130 M€/an entre 2023 et 2027 permettant, en complément des capacités d’investissement propres de VNF et des cofinancements des collectivités, de viser un niveau de régénération et de modernisation global d’environ 190 M€/an à cet horizon.

En matière ferroviaire, comme cela a été annoncé par le Gouvernement lors de la présentation de la loi n° 2018‑515 du 27 juin 2018 pour un nouveau pacte ferroviaire, et comme le permet la reprise progressive par l’État de 35 Md€ de la dette du gestionnaire d’infrastructure, SNCF Réseau investira massivement en faveur du renouvellement du réseau structurant afin d’assurer sa remise à niveau après des décennies de sous‑investissement. Ce sont 3,6 Md€ annuels qui seront investis sur le réseau existant.

En complément, l’État apportera toute sa part aux opérations de modernisation du réseau, aux opérations de sécurité, de lutte contre le bruit et de mise en conformité de l’accessibilité pour les personnes à mobilité réduite ainsi que sa participation, via les opérations inscrites dans les contrats de Plan État‑région (CPER), à la régénération des lignes structurantes ou de maillage régional ferroviaire. Lorsque ces lignes structurantes, tels les trains d’équilibre du territoire (TET), font l’objet de travaux de régénération et de modernisation de leurs infrastructures, l’État peut mener ces opérations de manière concomitante lorsque cela permet d’optimiser les opérations tant financièrement que dans la durée de leur réalisation ainsi que de limiter les nuisances pour les usagers. La sécurité des passages à niveau sera renforcée. Les crédits de l’AFITF seront augmentés pour atteindre 40 M€/an pour les passages à niveau prioritaires.

L’AFITF continuera à soutenir financièrement les actions de renouvellement du matériel roulant des trains d’équilibre du territoire (TET) dans le respect des engagements pris vis‑à‑vis des régions et des usagers.

Priorité n° 2 – Remédier à la saturation des grands nœuds ferroviaires pour doubler la part du transport ferroviaire dans les grands pôles urbains

La France est justement reconnue pour l’excellence de ses trains à grande vitesse, produits de 40 années d’investissement de la Nation dans le TGV. À l’inverse, la performance et l’usage du transport ferroviaire et guidé dans les déplacements quotidiens demeurent trop faibles en France, alors même que la congestion dans les métropoles et la demande d’alternatives aux déplacements individuels augmentent. Aujourd’hui, la priorité à l’amélioration des déplacements du quotidien passe par un renforcement et un développement des transports ferroviaires et guidés dans les grands pôles urbains, dans les liaisons avec les villes moyennes et la desserte des territoires périurbains. Pour ce faire, l’État étudie également le développement de nouvelles lignes de TET, notamment permettant de développer l’offre des trains de nuit au regard de leur intérêt pour la réponse aux besoins et leur faible empreinte écologique.

Après la construction progressive du réseau et de l’offre TGV depuis 4 décennies, il est désormais nécessaire d’orienter les investissements de développement dans le transport ferroviaire en priorité vers les déplacements du quotidien et, pour cela, vers la création de capacités supplémentaires dans les principaux nœuds ferroviaires. Il faut faire dans nos grandes métropoles l’équivalent de ce que la construction du réseau express régional a permis en Île‑de‑France, en transformant des lignes radiales en des liaisons transversales rapides, fréquentes et interconnectées.

Il s’agit d’un changement de paradigme, en grande partie anticipé par certaines régions et métropoles qui se dotent d’une vision ferroviaire à moyen terme. L’objectif doit être ambitieux : doubler la part modale du transport ferroviaire dans les déplacements du quotidien autour des grands pôles urbains.

Il faut donc à la fois construire un projet commun à l’ensemble des acteurs concernés, et notamment aux autorités organisatrices régionales, aux autorités organisatrices de la mobilité locales et à SNCF Réseau, et enclencher rapidement des premières opérations dans les principales métropoles.

Ces opérations viseront par exemple, selon les cas, à créer de nouvelles gares, notamment d’interconnexion, de nouvelles voies en gare, élargir certains quais et en augmenter le nombre, simplifier la gestion de l’infrastructure et moderniser les systèmes de gestion des circulations et de signalisation sur les axes et les nœuds à plus fort trafic, afin de gagner des capacités en évitant les investissements lourds en infrastructures.

Les opérations prioritaires à engager dans les cinq premières années concernent, outre l’Île‑de‑France, la plupart des grands pôles urbains et métropolitains dont les gares et leurs accès ferroviaires restent trop exigus et encombrés.

L’Île‑de‑France, dont le rayonnement international est un atout majeur pour la France, connaît des niveaux de congestion et de dégradation des conditions d’usage des transports collectifs. Le Grand Paris Express sera réalisé dans son intégralité entre 2024 et 2030, avec un calendrier de mises en service, plus étalé, mais crédible et réaliste. Par ailleurs, la modernisation, le développement et le maillage du réseau ferré seront poursuivis. Cela concerne notamment les accès des gares concentrant déjà de nombreux usages (RER, TER, TET, TGV, Transilien) et qui doivent être en capacité d’accueillir les circulations supplémentaires liées aux nouveaux projets.

En complément de ces projets spécifiques, des ruptures technologiques dans l’exploitation ferroviaire doivent être engagées au plus vite, pour accroître tant le débit des lignes ferroviaires que leur fiabilité : nouvelle signalisation (ERTMS), gestion des circulations, conduite automatisée… Avant le 1er janvier 2020, SNCF Réseau présentera à l’approbation du Gouvernement un plan d’ensemble explicitant les objectifs poursuivis (en particulier les gains de capacité des zones les plus circulées, de fiabilité des circulations, de qualité des infrastructures modernisées, de productivité de l’exploitation), les zones du réseau concernées par ce plan, les délais et les principales étapes de réalisation.

Au global ce plan de traitement des nœuds urbains saturés représente un montant prévisionnel d’engagement global de 2,6 Md€ dans les dix années à venir (hors Île‑de‑France), associant État, collectivités locales ou SNCF. L’État prévoit d’y contribuer à hauteur de 1,3 Md€.

Priorité n° 3 – Accélérer le désenclavement routier des villes moyennes et des territoires ruraux

Dans de nombreux territoires, de la qualité d’une route nationale, tout comme d’ailleurs de celle d’une route départementale, dépend l’accessibilité d’une ville ou d’une région et, partant, son attractivité pour les acteurs économiques ou les conditions de l’accès aux pôles d’activité ou aux services publics. Or, parmi ces territoires, nombreux sont également ceux qui attendent, parfois depuis plusieurs décennies, une amélioration de la qualité de ces routes nationales nécessaires à leur désenclavement, avec des travaux étalés sur plusieurs générations de contrats de plan État‑région et dont l’achèvement apparait lointain.

Si le trafic reste modéré, le Gouvernement considère ces routes comme essentielles pour l’aménagement du territoire. Il est devenu nécessaire et urgent d’agir : l’État prévoit donc de porter un programme concernant une vingtaine d’itinéraires routiers au sein des contrats de plan État‑région, pour un montant total de 1 Md€ sur 10 ans, destinés à améliorer la qualité de la desserte par le réseau routier national de villes moyennes et de territoires ruraux notamment en termes de sécurité et de niveau de service.

Il s’agit d’opérations très concrètes sur les itinéraires existants pour la qualité de vie dans les territoires concernés : déviations courtes, aménagements de traversées d’agglomérations, de créneaux de dépassement, de rectifications de virages ou des aménagements de carrefours. Sur ces itinéraires en effet, plutôt que reporter de manière répétée une mise complète à 2x2 voies, il est souvent préférable de privilégier de tels aménagements ponctuels mais dont la mise en œuvre peut être rapide sauf si la déclaration d’utilité publique a été prononcée, et que les acquisitions et les aménagements fonciers ont été réalisés.

Un effort particulier est effectué en faveur de l’aménagement et la sécurisation des routes nationales non concédées traversant tout département métropolitain dépourvu de desserte ferroviaire, autoroutière ou de route nationale non concédée à 2x2 voies.

Cette priorité ne sera pas réalisée au détriment de l’avancement des autres projets contractualisés dans les CPER, notamment sur les axes les plus structurants et les plus chargés en matière de trafic ou les plus accidentogènes, qui se poursuivront et qui, en complément des projets routiers spécifiques tels que décrits dans la partie II du présent rapport, contribueront à une desserte efficace des territoires.

Ce programme de désenclavement routier s’inscrit dans une politique plus large de renforcement de la cohésion des territoires, à travers le ferroviaire (grandes lignes TET, lignes de desserte fine des territoires) ou l’aérien (LAT), en métropole et dans les territoires d’outre‑mer.

Les investissements pour l’outre‑mer sont intégrés à la fois dans le cadre des contrats de Plan État‑régions ou de contrats spécifiques établis avec les collectivités (notamment les contrats de convergence). Débattus dans le cadre des assises de l’outre‑mer, ils portent en priorité sur les aménagements des réseaux routiers nationaux structurants et les ports.

Priorité n° 4 – Développer lusage des mobilités les moins polluantes et partagées au quotidien pour une meilleure qualité de vie

La mobilité du quotidien connaît aujourd’hui de très nombreuses mutations sous l’effet de la prise de conscience collective des effets du changement climatique et de l’intérêt de recourir à une mobilité plus collective ou plus décarbonée et active, sous l’effet du développement des comportements collaboratifs que rend possible la digitalisation de la société, des innovations technologiques et l’essor de nouveaux engins de déplacement. Dans le même temps, les effets bénéfiques en termes de santé publique des modes actifs sont désormais reconnus.

En zone dense, l’État privilégiera, notamment sur son propre réseau, les investissements permettant la réduction de l’usage individuel de la voiture et la maîtrise de la congestion (gestion dynamique du trafic, voies réservées, etc.) et accompagnera les collectivités dans leurs projets (péages urbains ou positifs, actions de promotion du covoiturage).

À cet effet, l’État prévoit plusieurs appels à projets qui, avec les appels à projets dont la mise en œuvre est en cours, permettront d’atteindre environ 1,1 Md€ engagés d’ici 2025 pour accompagner les autorités organisatrices dans les mutations des mobilités du quotidien. Trois thématiques sont identifiées, auxquelles seront affectées les enveloppes suivantes :

– 600 M€ pour développer les pôles d’échanges multimodaux et les transports en commun, avec une priorité pour la desserte des quartiers prioritaires de la politique de la ville ;

– 50 M€ pour accompagner les innovations, les nouveaux services de mobilité et les véhicules autonomes et connectés ;

– 350 M€ pour soutenir les modes actifs, notamment le vélo et la marche à pied.

Par ailleurs, l’adaptation des infrastructures de transport aux besoins de nouvelles technologies, au‑delà des expérimentations et des opérations pilotes, est un enjeu essentiel pour la performance future des réseaux et l’attractivité de la France.

La disponibilité des emprises des voies ferroviaires désaffectées est assurée afin de pouvoir recevoir de futurs modes de transport.

En complément les transports continueront à s’inscrire dans les programmes d’investissement dédiés à l’innovation pour accompagner les développements industriels tels que les véhicules autonomes ainsi que les carburants et énergies alternatifs, notamment via un soutien à la filière hydrogène dans l’usage des mobilités quotidiennes et marchandes dans l’objectif de la neutralité carbone prévue en 2050.

L’État soutient le développement de la végétalisation des infrastructures de la mobilité, qui a un impact positif sur la qualité de l’environnement, la santé publique et la qualité de vie.

Priorité n° 5 – Renforcer lefficacité et le report modal dans le transport de marchandises

Le Gouvernement porte une ambition forte en matière de rééquilibrage modal dans les transports de marchandises notamment en zone urbaine, mais aussi pour conforter nos places portuaires dans la concurrence mondiale.

Avec cette programmation, les investissements doivent ainsi permettre de mettre en œuvre des logistiques massifiées et durables au cœur des agglomérations, de soutenir le développement de nos ports et élargir leur hinterland par des connexions ferroviaires et fluviales performantes et par ailleurs de renforcer l’efficacité des offres ferroviaires et fluviales sur le territoire. L’État investira ainsi 1 Md€ dans les 5 ans, et 2,3 Md€ sur la décennie.

L’État soutient ainsi les programmes d’investissements des grands ports maritimes et de leur hinterland, particulièrement au travers de son engagement dans les contrats de plan État‑région ou les contrats de convergence dans les territoires ultra‑marins et renforce son soutien au développement des solutions de transport intermodal diversifiées, notamment par le ferroutage, et des solutions multimodales entre la mer et le fleuve pour répondre aux différents besoins des chargeurs et à l’objectif de transports plus durables.

Ces investissements sont complétés par la poursuite des travaux en matière de réduction du bruit ferroviaire (infrastructure et matériel), mais aussi de mise à niveau des réseaux capillaires fret et des voies de services.

En complément de ces investissements, l’État confirme par ailleurs la poursuite de son soutien aux opérateurs de transport combiné pour compenser les coûts de manutention lors des ruptures de charges.

III.  Lachèvement des grands itinéraires routiers, ferroviaires et fluviaux

La présente programmation des investissements prévoit d’augmenter de 40% les dépenses d’investissement sur cette période, et de consacrer de manière prioritaire les ressources aux cinq programmes précédents.

Dans le cadre de cette programmation et des contrats de plan État‑Région qui en résultent, les calendriers prévisionnels des phases d’étude et de réalisation des ouvrages retenus sont communiqués aux collectivités locales concernées.

Tout en tenant compte de ces cinq priorités, l’État ne renonce pas pour autant aux projets de grandes liaisons ferroviaires interurbaines (amélioration d’itinéraires existants, lignes ou sections nouvelles, matériel roulant, etc.) et aux projets de compléments ponctuels du maillage autoroutier (en particulier pour des enjeux de sécurité routière, de désenclavement et de congestion).

L’État confirme son engagement dans la réalisation de la liaison ferroviaire internationale fret et voyageurs Lyon‑Turin, maillon central du corridor méditerranéen du réseau transeuropéen de transport. Dans le respect des accords et traités internationaux (Convention Alpine de 1991, traités franco‑italiens de 2001, 2012 et 2015), la liaison est considérée dans son ensemble, c’est‑à‑dire le tunnel transfrontalier livrable en 2030 et les voies d’accès à l’ouvrage. Les voies d’accès françaises de cette liaison contribuent non seulement à l’amélioration des déplacements internationaux mais répondent aussi aux grands objectifs de la stratégie d’investissement tracée par la présente loi (transition énergétique, mobilité du quotidien, développement du fret ferroviaire, etc.). En lien avec les acteurs locaux et en coordination avec l’Italie, une démarche visant à définir un phasage pertinent de ces accès mais aussi à solliciter un co‑financement européen au titre du mécanisme pour l’interconnexion en Europe permettra d’intégrer au mieux ce projet dans la trajectoire d’investissement tracée par la présente loi.

Pour répondre à ces projets dans le cadre d’une programmation sincère, l’État s’inscrit dans l’approche nouvelle proposée par le Conseil d’orientation des infrastructures (COI) dans le rapport qu’il a remis en février 2018. Dans ses recommandations, le COI préconise une réalisation phasée des projets commençant en priorité par les opérations concourant d’abord à l’amélioration des déplacements du quotidien.

Parmi les trois scénarios présentés par le COI, l’État privilégie pour les grands projets le scénario 2, dont la liste et la programmation des opérations sont fixées par le tableau 6 du rapport du COI du 1er février 2018, auquel est rajouté l’achèvement de la branche Est de la ligne à grande vitesse Rhin‑Rhône par la réalisation de sa deuxième phase, en cohérence avec les priorités de la présente loi. Les besoins de ce scénario au cours des dix prochaines années sont compatibles avec les ressources disponibles, dans le respect des cinq priorités énoncées précédemment.

Ces ressources permettent, à terme, de prévoir la mise en œuvre, selon un calendrier adapté, des projets prévus par le scénario 3 puis de réévaluer, dans le cadre du COI, les projets pour lesquels aucun financement n’a été prévu sur la période 2019‑2037.

C’est donc sur les bases de ce scénario 2 que la réalisation des infrastructures se fera et que le budget de l’AFITF sera construit au cours des prochaines années.

Sur le modèle de la Société du Grand Paris, l’État accompagne la mise en œuvre de sociétés de financements permettant l’identification de ressources territoriales nouvelles et de financements innovants, afin d’accélérer le portage et la réalisation de grandes infrastructures.

Vu pour être annexé au projet de loi adopté par le Sénat dans sa séance du 2 avril 2019.

Le Président,

Signé : Gérard LARCHER

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