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Historique
4 avr. 2018 : ⚡Le 🧭Gouvernement Philippe 2 déclare l'urgence

9 avr. 2018 - 17 mai 2018 : 2164 amendements en Commission des affaires culturelles et de l'éducation

17 avr. 2018 17:25 : Examen de l'avis
17 avr. 2018 22:05 : Suite de l'examen de l'avis

18 avr. 2018 14:45 : Suite de l'examen de l'avis

15 mai 2018 16:30 : Examen du texte
15 mai 2018 21:30 : Examen du texte


18 mai 2018 09:30 : Examen du texte
18 mai 2018 15:00 : Examen du texte


22 mai 2018 - 9 juin 2018 : 2664 amendements en Assemblée nationale de la 15ème législature

30 mai 2018 14:45 : Examen du texte
30 mai 2018 15:00 : Discussion
30 mai 2018 21:30 : Discussion

31 mai 2018 09:30 : Discussion
31 mai 2018 15:00 : Discussion
31 mai 2018 21:30 : Discussion

1 juin 2018 09:30 : Discussion
1 juin 2018 15:00 : Discussion
1 juin 2018 21:30 : Discussion

2 juin 2018 09:30 : Discussion
2 juin 2018 15:00 : Discussion
2 juin 2018 21:30 : Discussion

3 juin 2018 09:30 : Discussion
3 juin 2018 15:00 : Discussion
3 juin 2018 21:30 : Discussion

4 juin 2018 16:00 : Discussion
4 juin 2018 21:30 : Discussion

5 juin 2018 15:00 : Discussion
5 juin 2018 21:30 : Discussion

6 juin 2018 15:00 : Discussion
6 juin 2018 21:30 : Discussion

8 juin 2018 09:30 : Discussion
8 juin 2018 15:00 : Discussion
8 juin 2018 21:30 : Discussion

12 juin 2018 : 🗳️Vote sur la loi (première lecture) : 👍Adopté


16 juil. 2018 14:30 : Discussion

17 juil. 2018 14:30 : Discussion

18 juil. 2018 14:30 : Discussion

19 juil. 2018 10:30 : Discussion

20 juil. 2018 09:30 : Discussion

23 juil. 2018 10:30 : Discussion

24 juil. 2018 09:30 : Discussion

25 juil. 2018 14:30 : Suite du projet de loi, adopté par l'Assemblée nationale après engagement de la procédure accélérée, portant évolution du logement, de l'aménagement et du numérique (texte de la commission, n° 631, 2017-2018)
25 juil. 2018 : Modifié par Sénat ( 5ème République )



2 oct. 2018 - 3 oct. 2018 : 22 amendements en Assemblée nationale de la 15ème législature

3 oct. 2018 15:00 : Discussion
3 oct. 2018 21:30 : Discussion
3 oct. 2018 : Adopté, dans les conditions prévues à l'article 45, alinéa 3, de la constitution par Assemblée nationale de la 15ème législature

16 oct. 2018 14:30 : Discussion
16 oct. 2018 : Adopté, dans les conditions prévues à l'article 45, alinéa 3, de la constitution par Sénat ( 5ème République )

23 oct. 2018 : Confiée au Conseil Constitutionnel, par Soixante députés au moins

15 nov. 2018 : Partiellement conforme pour le Conseil Constitutionnel

Originalv2v3v4v5v6
📜Projet de loi portant évolution du logement, de l'aménagement et du numérique
Édouard Philippe
04 avr. 2018

🖋️Amendements examinés : 100%
460 Adoptés862 Rejetés
774 Non soutenus
39 Irrecevables
29 Tombés
Liste des Amendements
Article 1
🖋️Adopté
Raphaël Gérard
14 mai 2018
Avant l'article premier, insérer l'article suivant:

Chapitre préliminaire

Garantir la qualité de l’acte de construire

Article 1er A

Le chapitre Ier du titre préliminaire du livre Ier du code de l’urbanisme est complété par un article L. 101‑4 ainsi rédigé :

« Art. L. 101‑4. – Les opérations d’aménagement, de construction neuve et de réhabilitation de bâtiments existants participent à la qualité du cadre de vie de tous les citoyens au sens de l’article 1er de la loi n° 77‑2 du 3 janvier 1977 sur l’architecture.

« À cette fin, elles doivent être conduites de manière à garantir la qualité des constructions, l’innovation technique et architecturale, la maîtrise des coûts et la pérennité des ouvrages. »

🖋️Adopté
Richard Lioger
8 mai 2018

À l’alinéa 6, après le mot « établissements », insérer le mot :

« publics ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
8 mai 2018

À l’alinéa 6, après le mot « collectivités », insérer le mot :

« territoriales ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
8 mai 2018

À l’alinéa 13, après le mot « plusieurs », supprimer les mots :

« des établissements publics ou collectivités ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
8 mai 2018

I. – À l’alinéa 13, substituer aux mots :

« projet partenarial d’aménagement »,

le mot :

« contrat ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots :

« favorisées par le contrat »,

les mots :

« qu’il favorise ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
8 mai 2018

À l’alinéa 13, après le mot « locale », insérer les mots :

« , par tout établissement public local ».

🖋️Adopté
François Pupponi
9 mai 2018

A l’alinéa 13, après les mots :

« ainsi que par »,

insérer les mots :

« toute autre personne publique ou ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
8 mai 2018

À l'alinéa 13, substituer aux mots « s’ils sont implantés sur le territoire », les mots « implantés dans son périmètre territorial ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

Après l’alinéa 13, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsqu’un contrat de projet partenarial d’aménagement prévoit une opération d’aménagement susceptible d’être qualifiée de grande opération d’urbanisme au sens de l’article L. 312‑3, il en précise les dimensions et les caractéristiques. »

🖋️Adopté
Richard Lioger
13 mai 2018

À l’alinéa 16, après le mot :

« État »,

substituer aux mots :

« et de la collectivité ou l’ »,

les mots :

« et d’une collectivité ou d’un ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
13 mai 2018

À l’alinéa 17, substituer à la référence :

« L. 312‑1 »,

la référence :

« L. 312‑3 ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

Après le mot :

« accord »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 17 :

« des représentants de l’État dans les départements concernés »

🖋️Adopté
Richard Lioger
8 mai 2018

À la première phrase de l'alinéa 18, substituer au mot:

« la »,

le mot:

« leur ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
8 mai 2018

À la seconde phrase de l'alinéa 18, substituer aux mots « des communes », le mot « commune ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
8 mai 2018

Après le mot « arrêté », rédiger ainsi la fin de la seconde phrase de l’alinéa 18 :

« motivé du représentant de l’État dans le département justifiant la nécessité de cette qualification pour la mise en œuvre des dispositions du contrat de projet partenarial d’aménagement prévu à l'article L.312-1. »

🖋️Adopté
Richard Lioger
13 mai 2018

Compléter l’alinéa 18 par la phrase :

« Si le périmètre de l’opération est situé sur le territoire de plusieurs départements, un arrêté conjoint des représentants de l’État dans les départements concernés est nécessaire ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
8 mai 2018

À la première phrase de l'alinéa 19, substituer aux mots :

« La décision »,

les mots :

« L’acte décidant de la qualification de grande opération d’urbanisme ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 19, après le mot « durée », insérer les mots « et le plan de financement ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À la seconde phrase de l’alinéa 19, après le mot « prolongée », insérer les mots : « et ce plan de financement modifié ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
8 mai 2018

À la fin de la seconde phrase de l’alinéa 19, substituer aux mots :

« par un acte pris selon la procédure prévue aux alinéas précédents »,

les mots :

« selon des modalités identiques à celles prévues aux deux premiers alinéas du présent article ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 21 :

« 1° L’autorité compétente pour délivrer le permis de construire, d’aménager ou de démolir et pour se prononcer sur un projet faisant l’objet d’une déclaration préalable est le maire de Paris, le président de la métropole de Lyon ou le président d’un établissement public mentionné aux 1° ou 2° de l’article L. 312‑1 à l’initiative de la grande opération d’urbanisme, conformément à l’article L. 422‑3‑1 ; ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

Modifier ainsi la première phrase de l’alinéa 26 :

1° Au début, supprimer les mots :

« Dans une grande opération d’urbanisme, » ;

2° En conséquence, à la fin, substituer aux mots :

« de l’opération »,

les mots :

« d’une grande opération d’urbanisme ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 26, après le mot :

« collectivité »,

insérer le mot :

« territoriale ».

🖋️Adopté
François Pupponi
9 mai 2018

Après le mot :

« équipements »,

supprimer la fin de la seconde phrase de l’alinéa 26.

🖋️Adopté
Raphaël Gérard
14 mai 2018

I. – Compléter cet article par les trois alinéas suivants :

« II (nouveau). – Le II de l’article 88 de la loi n° 2016‑925 du 7 juillet 2016 relative à la liberté de la création, à l’architecture et au patrimoine est ainsi modifié :

« 1° Au premier alinéa, la référence : « L. 132‑1 du code de l’urbanisme » est remplacée par la référence et les mots : « L. 102‑12 du code de l’urbanisme ou des grandes opérations d’urbanisme mentionnées à l’article L. 312‑3 du même code » ;

« 2° Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application du présent II. »

II. – En conséquence, au début de l’alinéa 1, insérer la mention : « I. – ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
8 mai 2018

I. – À l’alinéa 27, après la seconde occurrence du mot « équipement », insérer les mots :

« pendant la durée de la grande opération d’urbanisme ».

II. – En conséquence, supprimer l’alinéa 29.

🖋️Adopté
Richard Lioger
8 mai 2018

À l’alinéa 28, substituer aux mots:

« la collectivité compétente »,

les mots :

« la commune ».  

🖋️Adopté
Richard Lioger
8 mai 2018

À l’alinéa 28, substituer aux mots: 

« à l’expiration »,

les mots :

« au terme ».

🖋️Rejeté
Raphaël Gérard
15 mai 2018
Avant l'article premier, insérer la division et l'intitulé suivants:

Chapitre préliminaire

Garantir la qualité de l’acte de construire

Article 1er A

Le chapitre Ier du titre préliminaire du livre Ier du code de l’urbanisme est complété par un article L. 101‑4 ainsi rédigé :

« Art. L. 101‑4. – Les opérations d’aménagement, de construction neuve et de réhabilitation de bâtiments existants participent à la qualité du cadre de vie de tous les citoyens au sens de l’article 1er de la loi n° 77‑2 du 3 janvier 1977 sur l’architecture.

« À cette fin, elles doivent être conduites de manière à garantir la qualité des constructions, l’innovation technique et architecturale, la maîtrise des coûts et la pérennité des ouvrages. »

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018
Avant l'article premier, insérer l'article suivant:

Après l’alinéa 1 de l’article 1 de la loi n° 90‑449 du 31 mai 1990 visant à la mise en œuvre du droit au logement, insérer les phrases suivantes :

« Un logement est défini par trois conditions cumulatives :

« 1° Il est un espace physique dont les caractéristiques sont définies par décret en Conseil d’État ;

« 2° Il est un espace social qui offre la liberté de vivre en privé (se détendre, dormir, manger, recevoir), une base pour l’accès aux services de droit commun, et conformément à l’article 215 du code civil il constitue le socle pour la famille ;

« 3° Il est un espace sécurisé par le droit. »

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
2 mai 2018

Après la première occurrence du mot :

« aménagement »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 6 :

« complexes ou d’une certaine ampleur comprenant des objectifs de création de logements, un contrat de projet partenarial d’aménagement peut être conclu entre l’État et un ou plusieurs des établissements ou collectivités suivants : ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 mai 2018

Après la première occurrence du mot :

« aménagement »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 6 :

« complexes ou d’une certaine ampleur comprenant des objectifs de création de logements, un contrat de projet partenarial d’aménagement peut être conclu entre l’État et un ou plusieurs des établissements ou collectivités suivants : ».

🖋️Non soutenu
Éric Straumann
7 mai 2018

Après la première occurrence du mot :

« aménagement »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 6 :

« complexes ou d’une certaine ampleur comprenant des objectifs de création de logements, un contrat de projet partenarial d’aménagement peut être conclu entre l’État et un ou plusieurs des établissements ou collectivités suivants : ».

🖋️Rejeté
Éric Pauget
7 mai 2018

Après la première occurrence du mot :

« aménagement »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 6 :

« complexes ou d’une certaine ampleur comprenant des objectifs de création de logements, un contrat de projet partenarial d’aménagement peut être conclu entre l’État et un ou plusieurs des établissements ou collectivités suivants : ».

🖋️Non soutenu
Bertrand Sorre
7 mai 2018

Après la première occurrence du mot :

« aménagement »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 6 :

« complexes ou d’une certaine ampleur comprenant des objectifs de création de logements, un contrat de projet partenarial d’aménagement peut être conclu entre l’État et un ou plusieurs des établissements ou collectivités suivants : ».

🖋️Rejeté
Denis Sommer
9 mai 2018

Après la première occurrence du mot :

« aménagement »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 6 :

« complexes ou d’une certaine ampleur comprenant des objectifs de création de logements, un contrat de projet partenarial d’aménagement peut être conclu entre l’État et un ou plusieurs des établissements ou collectivités suivants : ».

🖋️Rejeté
Jean-Luc Lagleize
9 mai 2018

Après la première occurrence du mot :

« aménagement »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 6 :

« complexes ou d’une certaine ampleur comprenant notamment des objectifs de création de logements, un contrat de projet partenarial d’aménagement peut être conclu entre l’État et un ou plusieurs des établissements ou collectivités suivants : ».

🖋️Rejeté
Éric Pauget
7 mai 2018

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« – la commune ; ».

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
7 mai 2018

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« – la commune ; ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
7 mai 2018

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« – la commune ; ».

🖋️Non soutenu
Éric Straumann
7 mai 2018

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« – la commune ; ».

🖋️Non soutenu
Bertrand Sorre
8 mai 2018

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« – la commune ; ».

🖋️Rejeté
Emmanuelle Ménard
9 mai 2018

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« – la commune ; ».

🖋️Rejeté
Jean-Luc Lagleize
9 mai 2018

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« – la commune ; ».

🖋️Rejeté
Denis Sommer
9 mai 2018

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« – la commune ; ».

🖋️Non soutenu
Jean-Félix Acquaviva
9 mai 2018

Après l’alinéa 10, insérer un nouvel alinéa rédigé ainsi :

« - la collectivité de Corse ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
7 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 11 :

« Art. L. 312‑2. – Lorsqu’elles ne sont pas cocontractantes du contrat de projet partenarial d’aménagement au sens de l’article L. 312‑1, les communes concernées sont associées à l’élaboration du contrat et en sont signataires, si elles le souhaitent. »

🖋️Rejeté
Éric Pauget
7 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 11 :

« Art. L. 312‑2. – Lorsqu’elles ne sont pas cocontractantes du contrat de projet partenarial d’aménagement au sens de l’article L. 312‑1, les communes concernées sont associées à l’élaboration du contrat et en sont signataires. »

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
7 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 11 :

« Art. L. 312‑2. – Lorsqu’elles ne sont pas cocontractantes du contrat de projet partenarial d’aménagement au sens de l’article L. 312‑1, les communes concernées sont associées à l’élaboration du contrat et en sont signataires. »

🖋️Non soutenu
Éric Straumann
7 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 11 :

« Art. L. 312‑2. – Lorsqu’elles ne sont pas cocontractantes du contrat de projet partenarial d’aménagement au sens de l’article L. 312‑1, les communes concernées sont associées à l’élaboration du contrat et en sont signataires. »

🖋️Non soutenu
Bertrand Sorre
8 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 11 :

« Art. L. 312‑2. – Lorsqu’elles ne sont pas cocontractantes du contrat de projet partenarial d’aménagement au sens de l’article L. 312‑1, les communes concernées sont associées à l’élaboration du contrat et en sont signataires. »

🖋️Rejeté
Jean-Luc Lagleize
9 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 11 :

« Art. L. 312‑2. – Lorsqu’elles ne sont pas cocontractantes du contrat de projet partenarial d’aménagement au sens de l’article L. 312‑1, les communes concernées sont associées à l’élaboration du contrat et en sont signataires. »

🖋️Rejeté
Denis Sommer
9 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 11 :

« Art. L. 312‑2. – Lorsqu’elles ne sont pas cocontractantes du contrat de projet partenarial d’aménagement au sens de l’article L. 312‑1, les communes concernées sont associées à l’élaboration du contrat et en sont signataires. »

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
2 mai 2018

À la seconde phrase de l’alinéa 11, substituer au mot :

« peuvent »,

le mot :

« doivent ».

🖋️Non soutenu
Loïc Prud'homme
9 mai 2018

À l’alinéa 13, supprimer les mots :”ainsi que par tout acteur privé s’ils sont implantés sur le territoire et susceptibles de prendre part à la réalisation des opérations favorisées par le contrat dans des conditions ne pouvant les mettre en situation de conflit d’intérêt.”

🖋️Non soutenu
François Ruffin
9 mai 2018

Après l’alinéa 13, insérer l’alinéa suivant :

“ Un projet partenarial d’aménagement doit servir l’intérêt général et répondre aux besoins des populations, notamment en terme de construction de logements.”

 

 

🖋️Non soutenu
Mathilde Panot
9 mai 2018

Après l’alinéa 13, insérer l’alinéa suivant :

“Un projet partenarial d’aménagement contient, en annexe, une charte qui précise les prix de vente maximums appliqués par les promoteurs privés. La délivrance des autorisations d'urbanisme est conditionnée à la signature par les opérateurs de cette charte.”

 

 

🖋️Non soutenu
Loïc Prud'homme
9 mai 2018

Après l’alinéa 13, insérer un nouvel alinéa ainsi rédigé :

« Les contrats de «projet de partenariat d’aménagement» s’inscrivent dans le cadre des conférences intercommunales du logement prévues à l’article L. 441-1-5 du code de la construction et de l’habitation. Ces projets d’aménagement doivent inclure les objectifs de mixité sociale de celles-ci.»

 

 

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
7 mai 2018

Après l’alinéa 13, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsqu’un projet de contrat de projet partenarial d’aménagement prévoit une opération d’aménagement susceptible de relever de la qualification de grandes opération d’urbanisme prévues par l’article L. 312‑3, celui-ci précise les dimensions et les caractéristiques, notamment le périmètre, la durée, le calendrier et le plan de financement, de ces opérations. »

🖋️Non soutenu
Éric Straumann
7 mai 2018

Après l’alinéa 13, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsqu’un projet de contrat de projet partenarial d’aménagement prévoit une opération d’aménagement susceptible de relever de la qualification de grandes opération d’urbanisme prévues par l’article L. 312‑3, celui-ci précise les dimensions et les caractéristiques, notamment le périmètre, la durée, le calendrier et le plan de financement, de ces opérations. »

🖋️Non soutenu
Bertrand Sorre
8 mai 2018

Après l’alinéa 13, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsqu’un projet de contrat de projet partenarial d’aménagement prévoit une opération d’aménagement susceptible de relever de la qualification de grandes opération d’urbanisme prévues par l’article L. 312‑3, celui-ci précise les dimensions et les caractéristiques, notamment le périmètre, la durée, le calendrier et le plan de financement, de ces opérations. »

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
3 mai 2018

A l’alinéa 17, substituer aux mots :

« la consultation »,

les mots :

« l’accord ».

 

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 mai 2018

A l’alinéa 17, substituer aux mots :

« la consultation »,

les mots :

« l’accord ».

 

🖋️Non soutenu
Éric Straumann
7 mai 2018

A l’alinéa 17, substituer aux mots :

« la consultation »,

les mots :

« l’accord ».

 

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
9 mai 2018

A l’alinéa 17, substituer aux mots :

« la consultation »,

les mots :

« l’accord ».

 

🖋️Non soutenu
Jean François Mbaye
3 mai 2018

Modifier ainsi l’alinéa 18 :

1° à la première phrase, substituer aux mots :

« est réputé favorable s’il n’est pas intervenu »,

les mots :

« doit intervenir » ;

2° A la seconde phrase, après le mot :

« communes »,

insérer les mots :

« , ou si l’avis n’est pas rendu dans un délai de trois mois à compter de la saisine ».

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
2 mai 2018

Supprimer la seconde phrase de l’alinéa 18.

 

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
7 mai 2018

Supprimer la seconde phrase de l’alinéa 18.

 

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
7 mai 2018

Supprimer la seconde phrase de l’alinéa 18.

 

🖋️Non soutenu
Éric Straumann
7 mai 2018

Supprimer la seconde phrase de l’alinéa 18.

 

🖋️Non soutenu
Frédérique Tuffnell
7 mai 2018

À l’alinéa 18, rédiger ainsi la seconde phrase :

« La qualification de grande opération d’urbanisme ne peut être décidée qu’à la majorité ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
9 mai 2018

A l’alinéa 18 supprimer les mots : « que par arrêté du représentant de l’État dans le département ».

🖋️Non soutenu
Jean-Luc Fugit
4 mai 2018

A la seconde phrase de l’alinéa 18, après le mot :

« arrêté »,

insérer les mots :

« dûment motivé ».

🖋️Non soutenu
Bénédicte Taurine
9 mai 2018

Après l’alinéa 20, insérer l’alinéa suivant :

« 1A° Au moins 30 % des logements construits sont des logements sociaux. »

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
7 mai 2018

Supprimer l’alinéa 21

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
7 mai 2018

Supprimer l’alinéa 21

🖋️Non soutenu
Éric Straumann
7 mai 2018

Supprimer l’alinéa 21

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
9 mai 2018

A l’alinéa 21, après « à l’initiative de la grande opération d’urbanisme », ajouter « et des communes dont le territoire est inclus en tout ou partie dans le périmètre de l’opération » et remplacer « est compétent » par « sont compétents ».

🖋️Non soutenu
Bénédicte Taurine
9 mai 2018

Après l’alinéa 22, insérer l’alinéa suivant :

“Ces dérogations ne concernent pas les règles applicables relatives aux enjeux de sécurité des personnes, de santé publique et de protection de l’environnement.”.

 

 

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
7 mai 2018

Après l’alinéa 22, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis Lorsque la qualification relève d’une décision d’un établissement public de coopération intercommunale, la délibération de l’organe délibérant prévoit les conditions des transferts de compétences opérés entre les communes et leurs groupements et les conditions de la réalisation et de la mise à disposition par les communes d’équipements publics relevant de leur compétence à l’établissement public de coopération intercommunale ou à la collectivité à l’initiative de l’opération ainsi que les conditions, notamment patrimoniales et financières, de remise à la collectivité compétente de ces équipements au jour de leur livraison ou, au plus tard, à l’expiration de la grande opération d’urbanisme. Ces conditions sont décidées par délibérations concordantes de l’établissement public de coopération intercommunale ou de la collectivité à l’initiative de l’opération et des communes concernées se prononçant dans les conditions de majorité qualifiée requise pour la création de l’établissement. »

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
7 mai 2018

Après l’alinéa 22, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis Lorsque la qualification relève d’une décision d’un établissement public de coopération intercommunale, la délibération de l’organe délibérant prévoit les conditions des transferts de compétences opérés entre les communes et leurs groupements et les conditions de la réalisation et de la mise à disposition par les communes d’équipements publics relevant de leur compétence à l’établissement public de coopération intercommunale ou à la collectivité à l’initiative de l’opération ainsi que les conditions, notamment patrimoniales et financières, de remise à la collectivité compétente de ces équipements au jour de leur livraison ou, au plus tard, à l’expiration de la grande opération d’urbanisme. Ces conditions sont décidées par délibérations concordantes de l’établissement public de coopération intercommunale ou de la collectivité à l’initiative de l’opération et des communes concernées se prononçant dans les conditions de majorité qualifiée requise pour la création de l’établissement. »

🖋️Non soutenu
Éric Straumann
7 mai 2018

Après l’alinéa 22, insérer l’alinéa suivant :

« 2° bis Lorsque la qualification relève d’une décision d’un établissement public de coopération intercommunale, la délibération de l’organe délibérant prévoit les conditions des transferts de compétences opérés entre les communes et leurs groupements et les conditions de la réalisation et de la mise à disposition par les communes d’équipements publics relevant de leur compétence à l’établissement public de coopération intercommunale ou à la collectivité à l’initiative de l’opération ainsi que les conditions, notamment patrimoniales et financières, de remise à la collectivité compétente de ces équipements au jour de leur livraison ou, au plus tard, à l’expiration de la grande opération d’urbanisme. Ces conditions sont décidées par délibérations concordantes de l’établissement public de coopération intercommunale ou de la collectivité à l’initiative de l’opération et des communes concernées se prononçant dans les conditions de majorité qualifiée requise pour la création de l’établissement. »

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
7 mai 2018

A l’alinéa 23, substituer au mot :

« est »,

les mots :

« peut être ».

 

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
7 mai 2018

A l’alinéa 23, substituer au mot :

« est »,

les mots :

« peut être ».

 

🖋️Non soutenu
Éric Straumann
7 mai 2018

A l’alinéa 23, substituer au mot :

« est »,

les mots :

« peut être ».

 

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
9 mai 2018

Supprimer l'alinéa 26.

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
4 mai 2018

Rédiger ainsi la seconde phrase de l’alinéa 26 :

« Cet établissement assure alors la maîtrise d’ouvrage de ces équipements. »

 

🖋️Non soutenu
Laëtitia Romeiro Dias
26 avr. 2018

Après le mot :

« équipements »,

supprimer la fin de la seconde phrase de l’alinéa 26.

🖋️Non soutenu
Frédéric Reiss
3 mai 2018

Après le mot :

« équipements »,

supprimer la fin de la seconde phrase de l’alinéa 26.

🖋️Non soutenu
Fabien Lainé
4 mai 2018

Après le mot :

« équipements »,

supprimer la fin de la seconde phrase de l’alinéa 26.

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
7 mai 2018

Après le mot :

« équipements »,

supprimer la fin de la seconde phrase de l’alinéa 26.

🖋️Non soutenu
Éric Alauzet
7 mai 2018

Après le mot :

« équipements »,

supprimer la fin de la seconde phrase de l’alinéa 26.

🖋️Non soutenu
Bruno Fuchs
9 mai 2018

Après le mot :

« équipements »,

supprimer la fin de la seconde phrase de l’alinéa 26.

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
4 mai 2018

1° Àla seconde phrase de l’alinéa 26, supprimer les mots :

« ainsi que la réalisation » ;

2° En conséquence, à la même phrase, après le mot :

« équipements »,

insérer le signe :

« , ».

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
7 mai 2018

Supprimer les alinéas 27 et 28.

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
7 mai 2018

Supprimer les alinéas 27 et 28.

🖋️Non soutenu
Éric Straumann
7 mai 2018

Supprimer les alinéas 27 et 28.

🖋️Non soutenu
Brigitte Kuster
7 mai 2018

Supprimer l'alinéa 27.

🖋️Non soutenu
Jean-Christophe Lagarde
9 mai 2018

Supprimer l'alinéa 27.

🖋️Rejeté
Michel Larive
9 mai 2018

Compléter l’alinéa 22 par la phrase suivante :

« Ces dérogations ne concernent pas les règles applicables relatives aux enjeux de sécurité des personnes, de santé publique et de protection de l’environnement ; »

🖋️Non soutenu
Raphaël Gérard
15 mai 2018

I. – Compléter cet article par les trois alinéas suivants :

« II (nouveau). – Le II de l’article 88 de la loi n° 2016‑925 du 7 juillet 2016 relative à la liberté de la création, à l’architecture et au patrimoine est ainsi modifié :

« 1° Au premier alinéa, la référence : « L. 132‑1 du code de l’urbanisme » est remplacée par la référence et les mots : « L. 102‑12 du code de l’urbanisme ou des grandes opérations d’urbanisme mentionnées à l’article L. 312‑3 du même code » ;

« 2° Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application du présent II. »

II. – En conséquence, au début de l’alinéa 1, insérer la mention : « I. – ».

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
9 mai 2018
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Le III de L. 332‑11‑3 du code de l’urbanisme est ainsi rédigé :

« III. – Avant la conclusion de la convention visée au I, les personnes ayant qualité pour déposer une demande de permis de construire ou d’aménager peuvent demander à ce que le projet d’aménagement ou de construction soit pris en considération par l’organe délibérant de la commune ou de l’établissement public compétent en matière de plan local d’urbanisme ou par le représentant de l’État dans le cadre des opérations d’intérêt national.

« La demande de prise en considération comporte la délimitation du périmètre, le projet d’aménagement ou de construction ainsi que les équipements publics à réaliser pour répondre aux besoins des futurs habitants ou usagers des constructions à édifier.

« La prise en considération se prononce sur le périmètre du projet, le programme prévisionnel des constructions et la nécessité de soumettre le projet à la concertation dans les conditions définies, respectivement, à article L. 103‑2 ou l’article L. 300‑2 du présent code. »

🖋️Rejeté
Laëtitia Romeiro Dias
26 avr. 2018
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Après le mot : « environnemental », la fin de l’article L. 441‑4 du code de l’urbanisme est supprimée.

🖋️Non soutenu
Frédérique Tuffnell
7 mai 2018
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

Après le mot : « environnemental », la fin de l’article L. 441‑4 du code de l’urbanisme est supprimée.

🖋️Non soutenu
Frédéric Descrozaille
9 mai 2018
Après l'article premier, insérer l'article suivant:

L’article L. 441‑4 du code de l’urbanisme est complété par les mots : « ou celles d’un paysagiste concepteur au sens de l’article 174 de la loi n° 2016‑1087 du 8 août 2016 pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages ».

🖋️Tombé
Thibault Bazin
7 mai 2018

Après l’alinéa 13, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsqu’un projet de contrat de projet partenarial d’aménagement prévoit une opération d’aménagement susceptible de relever de la qualification de grandes opération d’urbanisme prévues par l’article L. 312‑3, celui-ci précise les dimensions et les caractéristiques, notamment le périmètre, la durée, le calendrier et le plan de financement, de ces opérations. »

🖋️Tombé
Denis Sommer
9 mai 2018

Après l’alinéa 13, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsqu’un projet de contrat de projet partenarial d’aménagement prévoit une opération d’aménagement susceptible de relever de la qualification de grandes opération d’urbanisme prévues par l’article L. 312‑3, celui-ci précise les dimensions et les caractéristiques, notamment le périmètre, la durée, le calendrier et le plan de financement, de ces opérations. »

🖋️Tombé
Stéphane Peu
2 mai 2018

A l’alinéa 16, après le mot :

« État »,

insérer les mots :

« , des communes concernées »


Article 2
🖋️Adopté
Richard Lioger
8 mai 2018

À l’alinéa 6, substituer aux mots:

« des périmètres des opérations »,

les mots:

« du périmètre d’une opération ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
8 mai 2018

À l'alinéa 7, après le mot « opération », supprimer le mot :

« nationale ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
8 mai 2018

Après le mot « commune », rédiger ainsi la fin de l’alinéa 7:

« Si ces constructions et installations nouvelles ont pour conséquence une réduction des surfaces sur lesquelles est exercée une activité agricole ou qui sont à vocation agricole, l’autorisation est délivrée après consultation de la commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À l’alinéa 8, substituer aux mots:

« prévus respectivement »,

les mots :

« respectivement prévus ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« du périmètre de l’opération »,

les mots :

« d’un périmètre d’opération ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
8 mai 2018

Après l’alinéa 10, insérer l’alinéa suivant :

« Les périmètres de projet au sein desquels les propriétaires fonciers sont incités à se regrouper en association foncière urbaine de projet et à mener leurs opérations de façon concertée sont délimités dans les conditions prévues à l’article L. 322‑13 . »

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

Modifier ainsi l’alinéa 12:

1° Substituer aux mots :

« d’une opération d’aménagement »,

les mots:

« de l’opération ».

2° Après la première occurrence du mot « projet » supprimer le mot :

« d’aménagement ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À l’alinéa 18, supprimer les mots :

« conférant la qualité d’opération d’intérêt national ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

Compléter cet article par un alinéa ainsi rédigé :

« II. – À la seconde phrase du quatrième alinéa de l’article L. 230‑3 du code de l’urbanisme, les références : « aux articles L. 102‑13 et L. 424‑1 » sont remplacées par les références : « au 6° de l’article L. 102‑13 et à l’article L. 424‑1 ». »

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Au deuxième alinéa de l’article L. 424‑1 du code de l’urbanisme, les références : « aux articles L. 102‑13, L. 153‑11 et L. 311‑2 » sont remplacées par les références : « au 6° de l’article L. 102‑13 et aux articles L. 153‑11 et L. 311‑2 ». »

🖋️Non soutenu
Jean François Mbaye
3 mai 2018

Rédiger ainsi la seconde phrase de l’alinéa 5 :

« L’avis doit intervenir dans un délai de trois mois à compter de la saisine ; à l’expiration de ce délai, cet avis est réputé favorable. »

🖋️Non soutenu
Jean-Félix Acquaviva
9 mai 2018

A l'alinéa 5, après les mots :

"la métropole de Lyon"

insérer les mots suivants :

"ou la Collectivité de Corse"

🖋️Non soutenu
Mathilde Panot
9 mai 2018

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

“Une opération d’intérêt national prévoit une charte qui précise les prix de vente maximums appliqués par les promoteurs privés. La délivrance des autorisations d'urbanisme est conditionnée à la signature par les opérateurs de cette charte.”

 

 

🖋️Non soutenu
Bénédicte Taurine
9 mai 2018

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« 1°A Au moins 30 % des logements construits sont des logements sociaux. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
9 mai 2018

À l'alinéa 7, remplacer « après consultation de la commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers » par « après accord de la commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers ».

🖋️Non soutenu
François Ruffin
9 mai 2018

Après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant :

“Ces dérogations ne concernent pas les règles applicables relatives aux enjeux de sécurité des personnes, de santé publique et de protection de l’environnement.”.

🖋️Rejeté
Michel Larive
9 mai 2018

Compléter l’alinéa 14 par la phrase suivante :

« Ces dérogations ne concernent pas les règles relatives aux enjeux de sécurité des personnes, de santé publique et de protection de l’environnement. »

🖋️Non soutenu
Cédric Roussel
9 mai 2018
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

L’article L. 321‑1 du code de l’urbanisme est complété par les alinéas suivants :

« Les établissements publics fonciers ont l’obligation de porter à la connaissance des citoyens de leur territoire, toutes informations précises relatives aux projets en cours.

« Ces informations portent sur les éléments économiques, financiers et décisionnels relatifs à l’opération d’acquisition et de portage du projet foncier ».

🖋️Non soutenu
Cédric Roussel
9 mai 2018
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

L’article L. 321‑1 du code de l’urbanisme est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le contrôle budgétaire des établissement publics fonciers intègre les conventions de portage foncier conclues entre ces établissements et les collectivités et les emprunts contractés. »

🖋️Non soutenu
Christophe Blanchet
9 mai 2018
Après l'article 2, insérer l'article suivant:

Les cessions à titre gratuit ou à un prix inférieur à la valeur du bien sont en principe interdites. L’État peut, cependant, consentir des rabais sur le prix de vente de biens immobiliers au profit de porteur de projet s’inscrivant dans un projet d’intérêt général, défini à l’article L. 102-1 du code de l’urbanisme.

🖋️Tombé
Stéphane Peu
2 mai 2018

A l’alinéa 7, substituer au mot :

« consultation »,

les mots :

« avis conforme »

🖋️Tombé
Stéphane Peu
2 mai 2018

A la fin de l’alinéa 7, substituer aux mots :

« autres qu’urbanisés et sur lesquelles est exercée une activité agricole ou qui sont à vocation agricole »,

les mots :

« naturels et agricoles ».


Article 3
🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

Modifier ainsi le premier alinéa :

1° Après le mot : « national », substituer au signe :

« , »,

les mots :

« ainsi que » ;

2° Compléter cet alinéa par les mots :

« et la première occurrence du mot :« et » est supprimée. »

🖋️Adopté
Richard Lioger
11 mai 2018

Après l’alinéa 7, insérer un alinéa ainsi rédigé :

« 4° La réalisation d’une opération de revitalisation de territoire mentionnée à l’article L. 303‑2 du code de la construction et de l’habitation. »

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 8 :

« 2° Au II, au troisième alinéa du III, au dernier alinéa du IV et au premier alinéa du VI, les mots : « pour le logement ou la procédure intégrée pour l’immobilier d’entreprise » sont supprimés, au dernier alinéa du III, les mots : « pour le logement ou une procédure intégrée pour l’immobilier d’entreprise » sont supprimés et au dix-huitième alinéa du IV, les mots : « pour le logement ou la procédure intégrée pour l’immobilier d’entreprise » sont supprimés ; ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À l’alinéa 15, substituer à la référence:

« L.312-2 »,

la référence :

« L.312-3 ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À l’alinéa 17, supprimer les deux occurrences des mots : « telles que ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À l’alinéa 18, supprimer toutes les occurrences des mots : « du ou » et des mots : « de la ou ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 18, après le mot :

« établissement »,

insérer les mots :

« public d’aménagement ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 18, après le mot : « hors », insérer les mots :

« de son ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À la seconde phrase de l’alinéa 18, après le mot :

« intercommunale »,

insérer les mots :

« à fiscalité propre ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

 À l’alinéa 25, supprimer les deux occurrences des mots: « telles que ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À l’alinéa 26, supprimer toutes les occurrences des mots : « du ou » et « de la ou ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 26, substituer aux mots :

« l’établissement »,

le mot :

« Grand Paris Aménagement ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

 À la première phrase de l’alinéa 26, après le mot : « hors », insérer les mots :

« de son ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À la seconde phrase de l’alinéa 26, après le mot :

« intercommunale »,

insérer les mots :

« à fiscalité propre ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À l’alinéa 27, substituer au mot :

« par »,

les mots :

« prévus à ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

Après l’alinéa 27, insérer l’alinéa suivant :

« III bis. – Au dernier alinéa de l’article L. 123‑23 du code de l’urbanisme, les mots : « pour le logement ou de la procédure intégrée pour l’immobilier d’entreprise » sont remplacés par les mots : « prévue à l’article L. 300‑6‑1 ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

Après l’alinéa 27, insérer les trois alinéas suivants :

« III bis. – L’article L. 321‑36‑3 du code de l'urbanisme est ainsi modifié :

« 1° À la première phrase, les mots : « un projet stratégique et opérationnel, dans les conditions prévues aux articles L. 321‑18 à L. 321‑20, ainsi qu’ » sont supprimés ;

« 2° À la seconde phrase, les mots : « le projet stratégique et opérationnel, » sont supprimés et le mot : « leur » et remplacé par le mot : « sa ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

Après l’alinéa 27, insérer les trois alinéas suivants :

« III bis. – Le chapitre IV du titre II du livre III du code de l’urbanisme est complété par un article L. 324‑10 ainsi rédigé :

« Art. L. 324‑10. – Les établissements publics fonciers locaux sont habilités à créer des filiales et à acquérir ou à céder des participations dans des sociétés, groupements ou organismes dont l’objet concourt à la réalisation de leurs missions, dans des conditions déterminées par décret.

« Les délibérations du conseil d’administration et du bureau de ces établissements publics, relatives à la création de filiales et aux acquisitions ou cessions de participations, sont soumises à la seule approbation du représentant de l’État dans la région. »

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 31 :

« Art. L. 422‑3‑1. – Dans le périmètre d’une grande opération d’urbanisme au sens de l’article L. 312‑3, par exception à l’article L. 422‑1, l’autorité compétente pour délivrer le permis de construire, d’aménager ou de démolir et pour se prononcer sur un projet faisant l’objet d’une déclaration préalable est le maire de Paris, le président de la métropole de Lyon ou le président d’un établissement public mentionné aux 1° ou 2° de l’article L. 312‑1 à l’initiative de la grande opération d’urbanisme . »

🖋️Adopté
Raphaël Gérard
14 mai 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« VI (nouveau). – L’article 3 de la loi n° 77‑2 du 3 janvier 1977 sur l’architecture est complété par une phrase ainsi rédigée : « Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application du présent article. »

🖋️Adopté10 mai 2018
Après l'article 3, insérer l'article suivant:

Le II de l’article 88 de la loi n° 2016-925 du 7 juillet 2016 relative à la liberté de la création, à l'architecture et au patrimoine est ainsi rédigé :

« II. – À titre expérimental et pour une durée de sept ans à compter de la promulgation de la présente loi, les maîtres d’ouvrages des constructions ou des aménagements, situés dans le périmètre d’une opération d'intérêt national au sens de l'article L. 102-12 du code de l'urbanisme, dans le périmètre d’une grande opération d'urbanisme au sens de l'article L.312-3 du même code ou dans le périmètre du ou des secteurs d’intervention prévu au quatrième alinéa de l’article L.302-2 du code de la construction et de l’habitation et ne faisant pas l'objet d'une expérimentation au titre du I du présent article, peuvent demander à déroger aux règles opposables à leur projet à condition de démontrer que leur sont substitués des résultats satisfaisant aux objectifs poursuivis par les règles auxquelles il est dérogé.

« La demande de dérogation prend la forme d’une étude permettant de vérifier l’atteinte de ces résultats. Cette étude fait l’objet d’un avis, émis par un établissement public appartenant aux catégories définies par les sections 2 à 4 du chapitre Ier du titre II du livre III du code de l'urbanisme, géographiquement compétent, par l’établissement public national dénommé « Société de livraison des ouvrages olympiques » ou, à défaut, par le préfet territorialement compétent.

« L’étude et l’avis conforme de l’établissement public ou du préfet sont joints à la demande  de permis ou à la déclaration préalable, prévue à l'article L. 423-1 du code de l'urbanisme.

« Le permis ou la décision de non-opposition à la déclaration préalable tient lieu d’approbation des dérogations.

« Au terme de la période d'expérimentation, le Gouvernement remet au Parlement un rapport concernant la mise en œuvre de cette disposition. »

🖋️Non soutenu
Valérie Gomez-Bassac
9 mai 2018

À l’alinéa 9, substituer au mot :

« troisième »,

le mot :

« quatrième ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 mai 2018

Supprimer les alinéas 30 et 31.

🖋️Rejeté
Raphaël Gérard
15 mai 2018

Après l'alinéa 31, insérer l'alinéa suivant:

« IV  bis (nouveau). – L’article 3 de la loi n° 77‑2 du 3 janvier 1977 sur l’architecture est complété par une phrase ainsi rédigée : « Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application du présent article. »

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
2 mai 2018

Supprimer les alinéas 32 et 33.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 mai 2018

Supprimer les alinéas 32 et 33.

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
4 mai 2018

Supprimer les alinéas 32 et 33.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
9 mai 2018

Supprimer les alinéas 32 et 33.


Article 4
🖋️Rejeté
Mathilde Panot
13 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Stéphane Peu
2 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
9 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Bruno Millienne
9 mai 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – Au deuxième alinéa du II de l’article L. 123‑19 du code de l’environnement, remplacer les mots : « quinze jours » par les mots : « un mois ».

🖋️Non soutenu
Jean-Luc Lagleize
13 avr. 2018
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Le I de l’article L. 121‑17 du code de l’environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Ne peuvent toutefois pas faire l’objet d’une telle concertation les projets soumis à concertation au titre de l’article L. 300‑2 du code de l’urbanisme, organisée dans le respect des droits mentionnés aux 1°, 3° et 4° du II de l’article L. 120‑1 du présent code. »

🖋️Rejeté
Daniel Labaronne
13 avr. 2018
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

I. - À la fin du troisième alinéa du III de l’article L. 122‑1‑1 du code de l’environnement, les mots : « , sauf si des dispositions particulières en disposent autrement » sont supprimés.

II. - Après le même alinéa, est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Cette disposition n’est pas applicable à l’enquête préalable à la déclaration d’utilité publique mentionnée au second alinéa de l’article L. 110‑1 du code de l’expropriation pour cause d’utilité publique. »

🖋️Rejeté
Daniel Labaronne
13 avr. 2018
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

I. - Le 2° de l’article L. 181‑9 du code de l’environnement est ainsi rédigé :

« 2° Une phase d’enquête publique lorsque le projet est soumis à évaluation environnementale de façon systématique ou une phase de participation par voie électronique dans les autres cas ; ».

II. - Après l’article L. 181‑10 du même code, est inséré un article L. 181‑10‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 181‑10‑1. - I. – La procédure de participation par voie électronique est réalisée conformément aux dispositions de l’article L. 123‑19, sous réserve des dispositions suivantes :

« 1° Lorsque le projet est soumis à l’organisation de plusieurs participations par voie électronique, il est procédé à une participation par voie électronique unique, sauf dérogation demandée par le pétitionnaire et accordée lorsqu’elle est de nature à favoriser la bonne réalisation du projet par l’autorité administrative compétente pour délivrer l’autorisation environnementale ;

« 2° Cette procédure de participation unique est ouverte et organisée par cette autorité administrative ;

« 3° Lorsque le projet est soumis à l’organisation d’une enquête publique, celle-ci peut porter également sur l’autorisation environnementale.

« II. - L’autorité administrative compétente saisit pour avis les collectivités territoriales et leurs groupements intéressés par le projet. Lorsque le projet est soumis à évaluation environnementale en application du II de l’article L. 122‑1, cette saisine se substitue à la transmission imposée par le V du même article. »

🖋️Non soutenu
Mohamed Laqhila
9 mai 2018
Après l'article 4, insérer l'article suivant:

Après la première phrase du I de l’article L. 121-17 du code de l’environnement, il est inséré l’alinéa suivant :

« Ne peuvent toutefois pas faire l'objet d'une telle concertation les projets soumis à concertation au titre de l’article L. 300-2 du code de l’urbanisme, organisée dans le respect des droits mentionnés aux 1°, 3° et 4° du II de l’article L. 120-1 du présent code ».


Article 5
🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À l’alinéa 3, substituer au mot :

« publication »,

le mot :

« promulgation ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À l’alinéa 3, substituer au mot :

« tendant »,

le mot :

« contribuant ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
13 mai 2018

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« et avec une ambition de qualité urbaine, architecturale et environnementale ».

🖋️Adopté
Sandra Marsaud
20 avr. 2018

À l’alinéa 4, substituer au mot :

« itérative »

le mot :

« évolutive ».

🖋️Adopté
Sandra Marsaud
20 avr. 2018

À l’alinéa 5, substituer au mot :

« à »,

les mots :

« au 2° de ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À l’alinéa 6, substituer aux mots : « énumérées par »,

les mots :

« mentionnées à ».

🖋️Adopté
Sandra Marsaud
13 avr. 2018

À l’alinéa 4, substituer au mot :

« itérative »

le mot :

« évolutive ».

🖋️Adopté
Sandra Marsaud
13 avr. 2018

À l’alinéa 5, substituer au mot :

« à »

les mots :

« au 2° de ».

🖋️Adopté
Sandra Marsaud
20 avr. 2018

Compléter cet article par les quatre alinéas suivants :

« IV. - Le II de l’article L. 122‑1 du code de l’environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque l’autorité environnementale décide de soumettre un projet à évaluation environnementale après examen au cas par cas, la décision précise les objectifs spécifiques poursuivis par la réalisation de l’évaluation environnementale du projet. »

« V. - Le II de l’article L. 122‑4 du même code est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque l’autorité environnementale décide de soumettre un plan ou programme à évaluation environnementale après examen au cas par cas, la décision précise les objectifs spécifiques poursuivis par la réalisation de l’évaluation environnementale du plan ou programme. »

🖋️Adopté
Alain Perea
13 avr. 2018

Compléter cet article par les alinéas suivants :

« IV. - Le II de l’article L. 122‑1 du code de l’environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque l’autorité environnementale décide de soumettre un projet à étude environnementale après examen au cas par cas, la décision précise les objectifs spécifiques poursuivis par la réalisation de l’évaluation environnementale du projet, la durée nécessaire de l’étude et son coût prévisionnel. »

« V. - Le II de l’article L. 122‑4 du même code est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque l’autorité environnementale décide de soumettre un plan ou programme à étude environnementale après examen au cas par cas, la décision précise les objectifs spécifiques poursuivis par la réalisation de l’évaluation environnementale du plan ou programme, la durée nécessaire de l’étude et son coût prévisionnel. »

🖋️Adopté
Richard Lioger
13 mai 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

L’article L. 212‑2 du code de l’urbanisme est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Le renouvellement de la période mentionnée au premier alinéa se fait selon les modalités prévues à l’article L. 212‑1.

« Un décret en Conseil d’État fixe les conditions d’application du présent article. »

🖋️Adopté
Richard Lioger
13 mai 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Le I de l'article L. 300‑3 du code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa est complété par les mots : « à une ou plusieurs des missions suivantes : » ;

2° Au 1°, 2° et 3°, les mots : « Soit à » sont supprimés.

🖋️Adopté
Richard Lioger
13 mai 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

L’article L. 321‑39 du code de l’urbanisme est ainsi rédigé :

« Art. L. 321‑39. – Il est institué, auprès du conseil d’administration, un comité consultatif dont la composition est fixée par décret en Conseil d’État et qui comprend notamment des personnalités qualifiées dans les domaines de l’environnement, des activités agricoles, de l’urbanisme et de la culture, ainsi qu’un député et un sénateur désignés par leur assemblée respective. Le comité consultatif est saisi par le conseil d’administration, en tant que de besoin, des projets de l’établissement public et des orientations envisagées pour agir en faveur du développement économique, de la culture, de la protection des espaces naturels, agricoles et forestiers et des transports. Il peut être saisi de tout autre sujet par le conseil d’administration et peut également émettre des propositions. »

🖋️Adopté
Richard Lioger
13 mai 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

L’article L. 332‑11‑3 du code de l’urbanisme est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« La convention peut prévoir que la contribution financière prévue au précédent alinéa est versée directement à la personne publique assurant la maîtrise d’ouvrage des équipements publics mentionnés au troisième alinéa du III du présent article. ».

🖋️Adopté10 mai 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Le second alinéa du 3 du II de l’article 53 de la loi n° 2017-257 du 28 février 2017 relative au statut de Paris et à l’aménagement métropolitain est remplacé par cinq alinéas ainsi rédigés :

« La société peut se substituer au maître d’ouvrage, en cas de défaillance de celui-ci, caractérisée par la méconnaissance du calendrier de livraison ou de réalisation des ouvrages, ou le dépassement des budgets prévisionnels, ou encore le non-respect du programme ou tout autre élément conduisant à un retard ou à l’interruption de la conception, de la réalisation ou de la construction de tout ou partie des ouvrages ou des aménagements nécessaires aux jeux Olympiques et Paralympiques. La défaillance est prononcée par le conseil d’administration de la société sur proposition de son directeur général. La convention prévue au 2 du présent II fixe les délais et les conditions propres à chaque maîtrise d’ouvrage dont le non-respect peut justifier la substitution pour défaillance.

« Le projet de convention est arrêté en conseil d’administration de la société et envoyé au maître d’ouvrage. L’absence de réception par la société de la convention signée par le maître d’ouvrage ou le maître d’ouvrage délégué, dans un délai de deux mois à compter de la notification par la société du projet de convention précité, emporte la substitution de plein droit de la société au maître d’ouvrage. Le directeur général en informe le conseil d’administration lors de sa plus prochaine réunion.

« En cas de substitution, la société bénéficie, à sa demande, du transfert en pleine propriété et à titre gratuit des biens immeubles appartenant au maître d’ouvrage défaillant et nécessaires à la réalisation des ouvrages et aménagements des jeux Olympiques et Paralympiques. Ce transfert ne donne lieu au versement d’aucun droit ou honoraire ni d'aucune indemnité, taxe ou contribution. La société se trouve également substituée au maître d’ouvrage défaillant dans l’ensemble des droits, notamment financiers, et obligations nécessaires à la réalisation de ces ouvrages ou liés aux biens transférés.

« Le maître d’ouvrage substitué dispose d’un délai d’un mois à compter du prononcé ou de la réalisation de la substitution intervenue dans les conditions définies aux deuxième et troisième alinéas du présent 3 pour transmettre à la société les pièces nécessaires à l’exercice de la maîtrise d’ouvrage, en particulier l’ensemble des contrats et des études réalisées. À défaut de transmission dans ce délai, le maître d’ouvrage substitué est réputé faire son affaire de la résiliation à ses frais et risques de ces contrats.

« Dans un délai de dix-huit mois au plus tard suivant la date de la cérémonie de clôture des jeux Paralympiques, le maître d’ouvrage substitué devient propriétaire de l’ouvrage et des biens nécessaires à son exploitation et vient aux droits et obligations de la société relativement à cet ouvrage et à ces biens. À cette fin, la société lui adresse un procès-verbal de remise. »

🖋️Rejeté
Martial Saddier
20 avr. 2018

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« et en recherchant le plus haut niveau de qualité urbaine, architecturale et environnementale ».

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
2 mai 2018

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« et en recherchant le plus haut niveau de qualité urbaine, architecturale et environnementale ».

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
3 mai 2018

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« et en recherchant le plus haut niveau de qualité urbaine, architecturale et environnementale ».

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« et en recherchant le plus haut niveau de qualité urbaine, architecturale et environnementale ».

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
13 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Marie-George Buffet
9 mai 2018

Supprimer les alinéas 9 et 10.

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018

Après l’alinéa 8, insérer deux alinéas ainsi rédigés :

« II bis. – Après le 3° de l’article L. 132‑9 du code de l’urbanisme, il est ajouté un 4° ainsi rédigé :

« 4° Le représentant des organismes mentionnés à l’article L. 411‑2 du code de la construction et de l’habitation qui sont propriétaires ou gestionnaires de logements situés sur le territoire couvert par le plan local d’urbanisme, désigné par les associations placées sous le régime de la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association qui les regroupent ».

🖋️Rejeté
Martial Saddier
12 avr. 2018

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« et en recherchant le plus haut niveau de qualité urbaine, architecturale et environnementale ».

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
2 mai 2018

Supprimer les alinéas 9 et 10.

🖋️Non soutenu
Frédéric Reiss
3 mai 2018

Supprimer les alinéas 9 et 10.

🖋️Rejeté
Laurence Trastour-Isnart
3 mai 2018

Supprimer les alinéas 9 et 10.

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
3 mai 2018

Supprimer les alinéas 9 et 10.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 mai 2018

Supprimer les alinéas 9 et 10.

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
4 mai 2018

Supprimer les alinéas 9 et 10.

🖋️Non soutenu
Fabien Lainé
4 mai 2018

Supprimer les alinéas 9 et 10.

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
7 mai 2018

Supprimer les alinéas 9 et 10.

🖋️Rejeté
Bruno Fuchs
9 mai 2018

Supprimer les alinéas 9 et 10.

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018

Supprimer les alinéas 9 et 10.

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
4 mai 2018

A l’alinéa 10, après le mot :

« bâtiment »,

insérer les mots :

« d’un montant supérieur ou égal à 50 millions d’euros hors taxes, ».

🖋️Rejeté
Grégory Besson-Moreau
4 mai 2018

A l’alinéa 10, après le mot :

« bâtiment »,

insérer les mots :

« d’un montant supérieur ou égal à 50 millions d’euros hors taxes, ».

🖋️Non soutenu
Antoine Herth
7 mai 2018

A l’alinéa 10, après le mot :

« bâtiment »,

insérer les mots :

« d’un montant supérieur ou égal à 50 millions d’euros hors taxes, ».

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 mai 2018

A l’alinéa 10, après le mot :

« bâtiment »,

insérer les mots :

« d’un montant supérieur ou égal à 50 millions d’euros hors taxes, ».

🖋️Rejeté
Émilie Bonnivard
9 mai 2018

A l’alinéa 10, après le mot :

« bâtiment »,

insérer les mots :

« d’un montant supérieur ou égal à 50 millions d’euros hors taxes, ».

🖋️Non soutenu
Valérie Beauvais
12 avr. 2018

Supprimer les alinéas 9 et 10.

🖋️Non soutenu
Fabien Lainé
13 avr. 2018

Supprimer les alinéas 9 et 10.

🖋️Irrecevable
Laurent Saint-Martin
9 mai 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Jean François Mbaye
3 mai 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Sophie Mette
9 mai 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

L’article L. 112‑10 du code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° Le 1° est ainsi modifié :

a) Le a)du 1° est ainsi rédigé :

« a) De celles qui sont nécessaires à l’activité aéronautique et situées en zones d’activité aéroportuaires ; »

b) Après le a, il est inséré un a bis ainsi rédigé :

« a) bis De celles qui sont liées à cette même activité lorsqu’elles sont situées en zone C du plan d’exposition au bruit. Dans cette même zone, l’affectation prioritaire des logements aux personnels des personnes morales dont l’activité relève du domaine aéronautique est contrôlée par des organismes dont l’objet statutaire le prévoit ; »

2° Le 2° est complété par les mots :

« , à l’exception des opérations menées sur les bâtiments d’intérêt collectif et de services publics lorsque celles-ci ont pour effet la création de logements liés à l’activité aéronautique dans les conditions prévues à l’alinéa 1°a) du présent article. »

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
16 avr. 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

I. - Le chapitre II du titre III du livre III du code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° Le 2° de l’article L. 332‑6 est ainsi modifié :

a) La première phrase est complétée par les mots : « et celle résultant de la loi n°   du   portant évolution du logement, de l’aménagement et du numérique » ;

b) À la seconde phrase, les mots : « même loi » sont remplacés par les mots : « loi n° 2014‑1655 du 29 décembre 2014 précitée ainsi que celles rétablies par la loi n°   du   précitée » ;

2° Le d du 2° de l’article L. 332‑6‑1 est rétabli dans la rédaction suivante :

« d) La participation pour voirie et réseaux prévue à l’article L. 332‑11‑1. » ;

3° À la première phrase de l’article L. 332‑28, après la dernière occurrence de l’année : « 2014 », sont insérés les mots : « et celles résultant de la loi n°   du   portant évolution du logement, de l’aménagement et du numérique ».

🖋️Irrecevable
Fabien Di Filippo
4 mai 2018
Après l'article 5, insérer l'article suivant:

Article 6
🖋️Adopté
Laurence Trastour-Isnart
3 mai 2018
Avant l'article 6, insérer l'article suivant:

L’article L. 101‑2 du code de l’urbanisme est complété par un 8° ainsi rédigé :

« 8° La promotion du principe de conception universelle et l’élimination de tous les obstacles à l’accessibilité des personnes en situation de handicap ou en perte d’autonomie dans les zones urbaines et rurales. »

🖋️Adopté
Thibault Bazin
4 mai 2018
Avant l'article 6, insérer l'article suivant:

L’article L. 101‑2 du code de l’urbanisme est complété par un 8° ainsi rédigé :

« 8° La promotion du principe de conception universelle et l’élimination de tous les obstacles à l’accessibilité des personnes en situation de handicap ou en perte d’autonomie dans les zones urbaines et rurales. »

🖋️Adopté
Stéphane Peu
9 mai 2018
Avant l'article 6, insérer l'article suivant:

L’article L. 101‑2 du code de l’urbanisme est complété par un 8° ainsi rédigé :

« 8° La promotion du principe de conception universelle et l’élimination de tous les obstacles à l’accessibilité des personnes en situation de handicap ou en perte d’autonomie dans les zones urbaines et rurales. »

🖋️Adopté
Bruno Fuchs
9 mai 2018
Avant l'article 6, insérer l'article suivant:

L’article L. 101‑2 du code de l’urbanisme est complété par un 8° ainsi rédigé :

« 8° La promotion du principe de conception universelle et l’élimination de tous les obstacles à l’accessibilité des personnes en situation de handicap ou en perte d’autonomie dans les zones urbaines et rurales. »

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 2, après les mots « prévue par un », insérer les mots :

« contrat de ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

I. – À la seconde phrase de l’alinéa 2, après le mot : « cocontractant », insérer les mots :

« à l’initiative de l’opération ».

II. – En conséquence, après la référence : « L. 312‑1 », supprimer les mots :

« à l’initiative de l’opération ».

🖋️Rejeté
François Ruffin
9 mai 2018
Avant l'article 6, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 1123‑1 du code général de la propriété des personnes publiques est ainsi modifié :

A la première phrase de l’alinéa 1, substituer aux mots : « depuis plus de trente ans », les mots « depuis plus de dix ans ».

III. – L’article L. 1123‑3 du code général de la propriété des personnes publiques est ainsi modifié :

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant : « L’immeuble acquis en application de l’article L. 1123‑3 est affecté au parc de logements sociaux pour les communes soumises à l’article 302‑5 du code de la construction et de l’habitation. »

🖋️Non soutenu
M'jid El Guerrab
4 mai 2018
Avant l'article 6, insérer l'article suivant:

L’article L. 101‑2 du code de l’urbanisme est complété par un 8° ainsi rédigé :

« 8° La promotion du principe de conception universelle et l’élimination de tous les obstacles à l’accessibilité des personnes en situation de handicap ou en perte d’autonomie dans les zones urbaines et rurales. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 mai 2018

 Compléter la première phrase de l’alinéa 2 par les mots :

« et qui répondent aux dispositions du 8° de l’article L. 101‑2 du code de l’urbanisme ».

🖋️Non soutenu
M'jid El Guerrab
4 mai 2018

Compléter la première phrase de l’alinéa 2 par les mots :

« et qui répondent aux dispositions du 8° de l’article L. 101‑2 du code de l’urbanisme ».

🖋️Non soutenu
Caroline Janvier
9 mai 2018

 Compléter la première phrase de l’alinéa 2 par les mots :

« et qui répondent aux dispositions du 8° de l’article L. 101‑2 du code de l’urbanisme ».

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
9 mai 2018

À la fin de l'alinéa 2 ajouter la phrase suivante : « La Cour des Comptes est préalablement consultée avant la cession des immeubles bâtis et non bâtis qui font partie du domaine privé de l'État ».

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
2 mai 2018

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Rejeté
François Ruffin
9 mai 2018

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Rejeté
Mathilde Panot
9 mai 2018

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« a) bis À la première phrase, les mots : « une partie » sont remplacés par le taux : « 30 % ».

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« c) Compléter cet alinéa par la phrase suivante : « Le montant de la décote ne peut dépasser, par mètre carré de surface utile de logements sociaux, le coût de la construction neuve de logements sociaux sur le territoire de la commune concernée dans des conditions précisées par décret pris en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté
Jean-Paul Mattei
9 mai 2018

Après l’alinéa 6, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis Le II bis est ainsi rétabli :

« II bis. - Pour les opérations immobilières prévues aux I et II, le montant de décote pouvant être consenti par mètre carré de surface utile de logements sociaux ne peut dépasser 1 500 euros. »

🖋️Irrecevable
Olivier Gaillard
9 mai 2018
🖋️Rejeté
Jean-Paul Mattei
9 mai 2018

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Au premier alinéa du II, les mots : « est de droit », sont remplacés par les mots : « peut être accordée ».

🖋️Irrecevable
Thibault Bazin
4 mai 2018
🖋️Irrecevable
M'jid El Guerrab
4 mai 2018
🖋️Irrecevable
Caroline Janvier
10 mai 2018
🖋️Irrecevable
Bruno Fuchs
11 mai 2018
🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
9 mai 2018

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

“1° bis Aux 3ème et 4ème alinéas du III, le mot “primo-acquéreur” est remplacé par “propriétaire”.

🖋️Rejeté
Bénédicte Taurine
9 mai 2018

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

“1° bis Aux 3ème et 4ème alinéas du III, le mot “dix” est remplacé par le mot “vingt”.

🖋️Irrecevable
Stéphanie Do
4 mai 2018
🖋️Rejeté
Jean-Luc Warsmann
9 mai 2018
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

Le chapitre unique du titre Ier du livre III de la première partie du code général des collectivités territoriales est complété par un article L. 1311-4-2 ainsi rédigé :

« Art. L. 1311-4-2. – Dans les deux zones géographiques où le déséquilibre constaté entre l’offre et la demande de logements est le plus important, désignées par les lettres A bis et A en application de l’article 199 novovicies du code général des impôts, les communes ou les établissements publics de coopération intercommunale compétents en matière d’habitat procèdent à l’attribution sous la forme de baux à construction, en vue d’y bâtir des locaux d’habitation, conformément aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 251-9 du code de la construction et de l’habitation :

– de 0,5% de la surface de leur domaine public, dans un délai de 3 ans à compter du 1er janvier 2019 ;

– d’1% de la surface de leur domaine public, dans un délai de 4 ans à compter du 1er janvier 2022. »

🖋️Non soutenu
Brigitte Kuster
7 mai 2018
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

I. – Les quatre premiers alinéas du I de l’article 150 VC du code général des impôts sont ainsi rédigés :

« I. – La plus-value brute réalisée sur les biens ou droits mentionnés aux articles 150 U, 150 UB et 150 UC est réduite d’un abattement de 10 % pour chaque année de détention » ;

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575A du code général des impôts.

🖋️Irrecevable
Dimitri Houbron
4 mai 2018
Après l'article 6, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Lionel Causse
4 mai 2018
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

1° À titre expérimental et pour une durée de cinq ans à compter de la publication de la présente loi, est institué une procédure d’encadrement des prix de vente du foncier.

2° Les dispositions de la présente expérimentation s’applique à la liste des communes définies par décret du ministre en charge du logement et figurant parmi les communes mentionnées au I de l’article L. 302‑5 du code de la construction et de l’habitation.

3° Dans le cadre d’une cession de foncier privé en faveur de la promotion de logements par les organismes d’habitation à loyer modéré, le montant de la transaction est établi selon l’évaluation du service des domaines et pouvant faire l’objet d’une décote définie par décret du ministre en charge du logement.

🖋️Rejeté
Lionel Causse
4 mai 2018
Après l'article 6, insérer l'article suivant:

1° À titre expérimental et pour une durée de cinq ans à compter de la publication de la présente loi, est institué une procédure d’encadrement des prix de vente du foncier.

2° Les dispositions de la présente expérimentation s’applique à la liste des communes définies par décret du ministre en charge du logement et figurant parmi les communes mentionnées au I de l’article L. 302‑5 du code de la construction et de l’habitation.

3° Dans le cadre d’une cession de logement en état futur d’achèvement en faveur d’un organisme d’habitation à loyer modéré, le montant de la transaction ne peut excéder le coût réel de construction du bien dont les modalités sont définies par décret du ministre en charge du logement.
 


Article 7
🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

Compléter l’article par l’alinéa suivant :

« II. – À la première phrase du deuxième alinéa de l’article 141 de la loi n° 2006‑1771 du 30 décembre 2006 de finances rectificatives pour 2006, les mots : « la majorité » sont remplacés par les mots : « une partie ».

🖋️Rejeté
Jean-Luc Lagleize
9 mai 2018

Après l’alinéa 2, insérer un alinéa ainsi rédigé :

«  1°bis.- Après les mots : « appartenant à l’État », sont insérées les mots : « ou aux établissements publics de recherche et d’enseignement supérieur ».

 

🖋️Rejeté
Jean-Christophe Lagarde
9 mai 2018

I. – Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« 2° Après le mot : « destinés », la fin de l’alinéa est ainsi rédigée : « à la réalisation de programmes de logements constitués au moins de 40 % de logements sociaux. Pour l’application du présent alinéa, la part des logements financés dans chacun des types de prêts locatifs ne peut être inférieure à 15 % du total. »

II. – En conséquence, compléter cet article par l'alinéa suivant :

« III. – Après le mot : « destinés », la fin de la première phrase du deuxième alinéa de l’article 141 de la loi n° 2006‑1771 du 30 décembre 2006 de finances rectificative pour 2006 est ainsi rédigée : « à la réalisation de programmes de logements constitués au moins de 40 % de logements sociaux. Pour l’application du présent alinéa, la part des logements financés dans chacun des types de prêts locatifs ne peut être inférieure à 15 % du total. »

🖋️Rejeté
Jean-Christophe Lagarde
9 mai 2018

I. – Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« 3° Cet alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Pour l’application du présent alinéa, la part des logements financés dans chacun des types de prêts locatifs ne peut être inférieure à 15 % du total. »

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« III. – Après le mot : « sociaux », la fin de la première phrase du deuxième alinéa de l’article 141 de la loi n° 2006‑1771 du 30 décembre 2006 de finances rectificative pour 2006 est ainsi rédigée :

« . Pour l’application du présent alinéa, la part des logements financés dans chacun des types de prêts locatifs ne peut être inférieure à 15 % du total. »


Article 8
🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

Supprimer l'alinéa 1.

🖋️Adopté
Richard Lioger
13 mai 2018

Substituer à l’alinéa 3 les quatre alinéas suivants :

« III. – L’article L. 211‑1 du même code est ainsi modifié :

« 1° L’avant-dernier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Dans les parties actuellement urbanisées des communes couvertes par un plan d’occupation des sols devenu caduc en application de l’article L. 174‑1, le droit de préemption prévu au deuxième alinéa de l’article L. 210‑1 est maintenu. » ;

« 2° Il est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Par dérogation au premier alinéa de l’article L. 210‑1, le droit de préemption institué dans les conditions prévues au présent article peut être exercé en vue de la relocalisation d’activités industrielles, commerciales, artisanales ou de services ainsi que pour le relogement d’occupants définitivement évincés d’un bien à usage d’habitation ou mixte en raison de la réalisation de travaux nécessaires à l’une des opérations d’aménagement définies dans le livre III du présent code ».

🖋️Adopté
François Pupponi
9 mai 2018

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« III bis. - À la première phrase du dernier alinéa de l’article L. 211‑2 du code de l’urbanisme, supprimer les mots : « lorsque l’aliénation porte sur un des biens ou des droits affectés au logement ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

Après le mot « périmètre », rédiger ainsi la fin de l’alinéa 7 :

« de ces zones ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À l’alinéa 8, substituer aux mots :

« de ces communes »,

le mot :

« commune ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À la seconde phrase de l’alinéa 11, après le mot « procédures », insérer les mots :

« afférentes aux droits ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
20 avr. 2018

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Non soutenu
Sacha Houlié
2 mai 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« VII. – À la seconde phrase du premier alinéa de l’article L. 2243‑3 du code général des collectivités territoriales, après le mot : »commune« , sont insérés les mots : « ou d’un établissement public mentionné à l’article L. 321‑1 du code de l’urbanisme ».

🖋️Non soutenu
Sacha Houlié
2 mai 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« VII. – La deuxième phrase de l’avant-dernier alinéa de l’article L. 1123‑3 du code général de la propriété des personnes publiques est complétée par les mots : « ou par convention, par délibération de son organe délibérant, demander à un établissement public mentionné à l’article L. 321‑1 du code de l’urbanisme de se substituer à la collectivité ».


Article 9
🖋️Adopté
Mickaël Nogal
9 mai 2018

A la fin de l’alinéa 4, substituer au taux :

« 10 % »

le taux :

« 30 % ».

🖋️Adopté
François Pupponi
9 mai 2018

A la fin de l’alinéa 4, substituer au taux :

« 10 % »

le taux :

« 30 % ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

Compléter l’article par l’alinéa suivant :

« II. – Au troisième alinéa de l’article L. 145‑4 du code de commerce, après le mot : « immobilière » sont ajoutés les mots : « , de transformer à usage principal d’habitation un immeuble existant par reconstruction, rénovation ou réhabilitation ».

🖋️Adopté
Mickaël Nogal
9 mai 2018
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

I. – Le titre Ier du livre VI du code de la construction et de l’habitation est complété par un chapitre VII ainsi rédigé :

« Chapitre VII

« Occupation temporaire de locaux en vue d’en assurer la protection et la préservation

« Art. L. 617. – I. – Les dispositions du présent article visent à assurer la protection et la préservation de locaux vacants par l’occupation de résidents temporaires et leur mise à disposition gratuite, dans le respect d’un objectif d’insertion et d’accompagnement social.

« Sont agréés par l’État, au vu de leurs compétences à mener des travaux d’aménagement et à organiser l’occupation de bâtiments par des résidents temporaires, les organismes publics ou les associations soumises à la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association, qui mettent en place un dispositif d’occupation temporaire de locaux en vue d’en assurer la protection et la préservation.

« Une convention d’occupation est conclue entre le propriétaire et le résident, qui peut être un organisme public ou une association. L’association désignée s’engage à protéger et préserver les locaux qui sont mis à sa disposition et à les rendre au propriétaire libre de toute occupation à l’échéance de la convention ou lors de la survenue d’un événement défini par la convention.

« La convention est d’une durée maximale de vingt-quatre mois et peut être prorogée dès lors que le propriétaire justifie que le changement de destination des locaux qui devait faire suite à leur mise à disposition gratuite ne peut survenir à l’échéance du délai initialement prévu.

« II. – L’organisme ou l’association mentionnée au troisième alinéa peut loger des résidents temporaires dans les locaux mis à disposition gratuitement. Les engagements réciproques de l’organisme et de chaque résident figurent dans un contrat de résidence temporaire, dont la forme et les stipulations sont définies et encadrées par décret.

« S’il existe un règlement intérieur des locaux, une copie de celui-ci est annexée au contrat et paraphée par le résident.

« Le contrat de résidence temporaire est conclu pour une durée comprise entre trois mois et vingt-quatre mois. Il peut être renouvelé dans la limite de vingt-quatre mois au total. Il peut toutefois être prorogé si la convention d’occupation mentionnée au deuxième alinéa du présent article fait elle-même l’objet d’une prorogation.

« Le contrat de résidence temporaire donne lieu au versement par le résident, à l’organisme ou l’association qui a reçu la disposition des locaux, d’une redevance calculée à hauteur des charges générales que l’organisme ou l’association supporte et qui comprend notamment le coût des fluides et les frais de gestion des locaux.

« La rupture anticipée du contrat de résidence par l’organisme public ou l’association est soumise à des règles de préavis, de notification et de motivation définies par décret ; cette rupture ne peut être opérée que pour un motif légitime et sérieux, notamment l’inexécution par l’adhérent de l’une des obligations lui incombant, l’arrivée à terme de la convention ou le non-respect du règlement intérieur des locaux. L’arrivée à terme du contrat de résidence, du terme fixé dans le règlement intérieur annexé au contrat ou sa rupture dans les conditions susmentionnées déchoit l’adhérent de tout titre d’occupation, nonobstant toutes dispositions en vigueur, notamment celles du chapitre III du titre Ier du livre VI du code de la construction et de l’habitation et de la loi n° 89‑462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86‑1290 du 23 décembre 1986. L’agrément de l’État peut être subordonné à des engagements de l’organisme qui a reçu la disposition des locaux quant aux caractéristiques des résidents temporaires.

« Lorsque la convention d’occupation le prévoit, l’association peut accueillir du public dans les locaux mis à sa disposition. Cet accueil se fait alors dans le respect de la réglementation applicable aux établissements recevant du public.

II. – Les conventions et les contrats de résidence conclus en application du présent article ne peuvent porter effet au delà du 31 décembre 2022. Le présent dispositif expérimental est suivi et évalué par les services de l’État chargés d’agréer les associations. Dans un délai de vingt-quatre mois après la promulgation de la loi n°     du     portant évolution du logement, de l’aménagement et du numérique, un premier rapport de suivi et d’évaluation est déposé au Parlement.

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018

Supprimer l'article 9.

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018

L’article 9 est ainsi rédigé :

« Au 3° de l’article L. 152‑6 du code de l’urbanisme, après le mot : « stationnement » sont ajoutés les mots : « et, dès lors que la commune ne fait pas l’objet d’un arrêté au titre de l’article L. 302‑9‑1 du code de la construction et de l’habitation, aux règles adoptées en application de l’article L. 151‑15, » et après le mot : « limite » sont ajoutés les mots : « d’une majoration de 10 % ».

🖋️Non soutenu
Mathilde Panot
9 mai 2018

Supprimer les alinéas 2 et 3

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
2 mai 2018

Supprimer l’alinéa 2.

🖋️Non soutenu
Bénédicte Taurine
9 mai 2018

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« Les bureaux vacants ainsi transformés en logement et mis en location doivent répondre aux critères de décence définis par le décret n° 87‑149 du 6 mars 1987 fixant les conditions minimales de confort et d’habitabilité auxquels doivent répondre les locaux mis en location ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 mai 2018

Supprimer l’alinéa 3.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
5 mai 2018

À l’alinéa 4, supprimer les mots :

« après le mot : « stationnement » sont ajoutés les mots : « et, dès lors que la commune ne fait pas l’objet d’un arrêté au titre de l’article L. 302‑9‑1 du code de la construction et de l’habilitation, aux règles adoptées en application de l’article L. 151‑15 » et »

🖋️Non soutenu
Jacqueline Maquet
9 mai 2018

A la fin de l’alinéa 4, substituer au taux :

« 10 % »

le taux :

« 20 % ».

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018

Compléter l'article 9 par l'alinéa suivant :

« 4° Au début des 1°, 2°, 3°, 4° et 5°, insérer les mots : « Dans un objectif de mixité sociale ».

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Le présent article n’est applicable aux communes faisant l’objet d’un arrêté au titre de l’article L. 302‑9‑1 du code de la construction et de l’habitation que dès lors que la dérogation porte sur un projet prévoyant majoritairement la construction ou la réalisation de logements bénéficiant d’un prêt locatif aidé d’intégration. »

🖋️Irrecevable
Thibault Bazin
3 mai 2018
🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018
Après l'article 9, insérer l'article suivant:

Le chapitre III du titre III du livre IV du code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° À l’intitulé, après le mot : « permis », sont insérés les mots : « et déclarations préalables ».

2° Il est complété par un article ainsi rédigé :

« Art. L. 433‑8. – Les travaux exécutés sur un immeuble existant ayant pour objet de changer temporairement la destination de celui-ci font l’objet d’une demande de déclaration préalable précaire. Cette disposition n’est applicable qu’aux constructions ayant une destination initiale de bureau.

« Elle ne permet pas de s’exonérer des règles fixées par le document d’urbanisme dans un objectif de mixité sociale en application de l’article L151‑15 du code de l’urbanisme ou dans un objectif de de diversité commerciale en application de l’article L151‑16 du code de l’urbanisme. À l’issue du délai fixé par la déclaration préalable, et qui ne peut excéder 15 ans, le bénéficiaire de la déclaration préalable ou son ayant-droit, doit procéder à tous les travaux nécessaires au rétablissement de la destination initiale ».

🖋️Tombé
Jean-Luc Lagleize
9 mai 2018

A la fin de l’alinéa 4, substituer au taux :

« 10 % »

le taux :

« 20 % ».


Article 10
🖋️Adopté
Richard Lioger
8 mai 2018

I – À l’alinéa 4, après le mot « modification », insérer les mots :

« ou le changement de destination ».

II – En conséquence, après le mot « aménagement », substituer au mot :

« ou »,

le signe :

« , ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À l’alinéa 6, substituer aux mots :

« cette autorisation »,

les mots :

« l’autorisation prévue au deuxième alinéa ».

🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
3 mai 2018

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« 3° Après l’article L. 111‑7‑3 du code de la construction et de l’habitation, il est inséré un article L. 111‑7‑3‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 111‑7‑3‑1. – Les travaux qui conduisent à la création, l’aménagement ou la modification d’un immeuble de moyenne hauteur doivent être tels que toute personne handicapée puisse y accéder, y circuler et y recevoir les informations qui y sont diffusées, dans les parties ouvertes au public. L’information destinée au public doit être diffusée par des moyens adaptés aux différents handicaps. »

🖋️Non soutenu
M'jid El Guerrab
4 mai 2018

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« 3° Après l’article L. 111‑7‑3 du code de la construction et de l’habitation, il est inséré un article L. 111‑7‑3‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 111‑7‑3‑1. – Les travaux qui conduisent à la création, l’aménagement ou la modification d’un immeuble de moyenne hauteur doivent être tels que toute personne handicapée puisse y accéder, y circuler et y recevoir les informations qui y sont diffusées, dans les parties ouvertes au public. L’information destinée au public doit être diffusée par des moyens adaptés aux différents handicaps. »


Article 11
🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

Après le mot « État », rédiger ainsi la fin de l’alinéa 13 :

« à cette fin. ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 14 :

« 3° À l’article L. 642‑4, après la référence : « 5° », sont ajoutés les mots :

« et au dernier alinéa ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 20, après le mot : « réquisitionnés », substituer au mot :

« aux »,

les mots :

« à des ».

🖋️Non soutenu
Brigitte Kuster
7 mai 2018

Supprimer l'article 11.

🖋️Rejeté
Éric Pauget
7 mai 2018

Supprimer l'article 11.

🖋️Rejeté
Bénédicte Taurine
9 mai 2018

Avant l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« I. - Au premier alinéa de l’article L. 641‑1 du code de la construction et de l’habitation, à la durée “d’un an renouvelable”, substituer la durée “deux ans renouvelables”. »

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018

A l’alinéa 3, supprimer les mots : « les mots : « , pour une durée d’un an au moins et de six ans au plus, » sont supprimés et ».

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018

A l’alinéa 3, supprimer les mots : « les mots : « , pour une durée d’un an au moins et de six ans au plus, » sont supprimés et ».

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018

Après l’alinéa 3, insérer un alinéa additionnel ainsi rédigé :

« bis) Après le premier alinéa, insérer un alinéa ainsi rédigé :

« Le présent article n’est pas applicable aux locaux qui sont situés dans un quartier prioritaire de la politique de la ville, au sens de l’article 5 de la loi n°2014‑173 du 21 février 2014 de programmation pour la ville et la cohésion urbaine, ou sur le territoire des communes comptant plus de 50 % de logements locatifs sociaux, au sens de l’article L. 302‑5 du code de la construction et de l’habitation. »

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018

Après l’alinéa 3, insérer un alinéa ainsi rédigé :

« bis) Après le premier alinéa, insérer un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque ces locaux sont situés dans un quartier prioritaire de la politique de la ville, au sens de l’article 5 de la loi n°2014‑173 du 21 février 2014 de programmation pour la ville et la cohésion urbaine, ou sur le territoire des communes comptant plus de 50 % de logements locatifs sociaux, au sens de l’article L. 302‑5 du code de la construction et de l’habitation, la réquisition n’est possible qu’après l’accord du Maire de la commune où les locaux sont implantés, selon des modalités précisées par décret pris en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018

Supprimer les alinéas 5 à 8. 

🖋️Rejeté
François Pupponi
10 mai 2018

Supprimer les alinéas 5 à 8. 

🖋️Rejeté
François Ruffin
9 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 7 :

« Lorsque les locaux sont réquisitionnés dans l’objectif d’assurer l’hébergement des personnes mentionnées au premier alinéa de l’article L. 642‑5 ou de les utiliser pour assurer l’hébergement d’urgence de personnes sans abri mentionnées à l’article L. 345‑2‑2 du code de l’action sociale et des famille, la durée de la réquisition est comprise entre un an et six ans. Toutefois, lorsque l’importance des travaux mentionnés au troisième alinéa le justifie, elle peut être supérieure à six ans, dans la limite de douze ans. » ;

🖋️Rejeté
Mathilde Panot
9 mai 2018

Après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant :

« 3° bis  L'article L. 642‑5 est complété par les mots : « ou de leur situation de précarité énergétique. »

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018

Compléter cet article par les alinéas suivants :

« II. – À la seconde phrase du II de l’article L. 312‑5‑3 du code de l’action sociale et des familles, les mots : « une place par tranche de 1 000 habitants » sont remplacés par les mots : « trois places par tranche de 1 000 habitants, sauf dans les communes disposant d’un quartier prioritaire de la politique de la ville visé à l’article 5 de la loi n° 204‑173 du 21 février 2014 de programmation pour la ville et la cohésion urbaine, ».

🖋️Non soutenu
Brigitte Kuster
7 mai 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans les trois mois suivant la promulgation de la présente loi, un rapport sur la mise en œuvre de la procédure de réquisition de locaux vacants prévue à l’article L. 642‑1 du code la construction et de l’habitation.

🖋️Rejeté
Constance Le Grip
9 mai 2018
Après l'article 11, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation du présent projet de loi, le gouvernement remet au parlement un rapport sur la politique d’attribution des logements de fonctions aux personnels de l’Etat dans les établissements publics locaux d’enseignement.

Ce rapport prend en compte les logements par nécessité absolue, les logements pour utilité de service, ainsi que l’indemnité de fonctions, sujétions et d’expertise.


Article 12
🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« est remis en vigueur »,

les mots :

« antérieur redevient applicable ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« ce délai »,

les mots :

« cette période ».

🖋️Adopté
Jean-Marc Zulesi
9 mai 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

I. – Le b du 1° de l’article 101‑2 du code de l’urbanisme est complété par les mots : « , la lutte contre l’étalement urbain ».

II. – Au 1° du I de l’article 151‑7 du code de l’urbanisme, après le mot : « urbain », sont insérés les mots :« , favoriser la densification ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
13 mai 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

L’article L. 161‑4 du code de l’urbanisme est ainsi rédigé :

« Art. L. 161‑4. – La carte communale délimite les secteurs où les constructions sont autorisées et les secteurs où les constructions ne sont pas admises, à l’exception :

« 1° De l’adaptation, du changement de destination, de la réfection ou de l’extension des constructions existantes ;

« 2° Des constructions et installations nécessaires :

« a) À des équipements collectifs dès lors qu’elles ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière sur le terrain sur lequel elles sont implantées et qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages ;

« b) À l’exploitation agricole ou forestière ;

« c) À la mise en valeur des ressources naturelles. »

🖋️Adopté
Richard Lioger
13 mai 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Le 3° de l’article L. 142‑4 du code de l’urbanisme est supprimé.

🖋️Adopté
Mickaël Nogal
9 mai 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

I. - Le code de l’urbanisme est ainsi modifié :

« 1° L’article L. 121‑3 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le schéma de cohérence territoriale peut, en tenant compte des particularités locales et de la capacité d’accueil du territoire, préciser les modalités d’application des dispositions du présent chapitre. Il détermine les critères d’identification des villages, agglomérations et autres secteurs déjà urbanisés prévus à l’article L. 121‑8, et en définit la localisation.

2° L’article L. 121‑8 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Dans les secteurs déjà urbanisés autres que les agglomérations et villages identifiés par le schéma de cohérence territoriale et délimités par le plan local d’urbanisme, des constructions et installations peuvent être autorisées lorsqu’elles n’ont pas pour effet d’étendre le périmètre bâti existant ni de modifier de manière significative les caractéristiques de ce bâti. Ces secteurs se distinguent des espaces d’urbanisation diffuse par leur densité et leur caractère structuré. »

II. Les dispositions du I sont applicables à compter du 1er janvier 2020. Jusqu’au 31 décembre 2019, lorsque le schéma de cohérence territoriale n’a pas localisé les secteurs déjà urbanisés autres que les agglomérations et villages délimités par le plan local d’urbanisme, des constructions et installations qui n’ont pas pour effet d’étendre le périmètre du bâti existant, ni de modifier de manière significative les caractéristiques de ce bâti, peuvent être autorisées dans ces secteurs avec l’accord de l’autorité administrative compétente de l’État après avis de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites. 

III. A l’article L. 121‑8 du code de l’urbanisme, après les mots « et villages existants, » sont supprimés les mots « , soit en hameaux nouveaux intégrés à l’environnement ».

🖋️Adopté
Mickaël Nogal
9 mai 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

L’article L. 121‑10 du code de l’urbanisme est ainsi rédigé :

« Art. L. 121‑10. – Par dérogation aux dispositions de l’article L. 121‑8, les constructions ou installations nécessaires aux activités agricoles et forestières peuvent être autorisées, en dehors des espaces proches du rivage, avec l’accord de l’autorité administrative compétente de l’État après avis de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites et de la commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers. Cet accord est refusé si les constructions ou installations sont de nature à porter une atteinte à l’environnement et aux paysages. Le changement de destination de ces constructions et installations est interdit. »

🖋️Adopté
Mickaël Nogal
9 mai 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 121‑12 du code de l’urbanisme, il est inséré un article L. 121‑12‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 121‑12‑1. - Dans les territoires ultra-marins et dans les territoires insulaires de métropole, les constructions ou installations nécessaires à des équipements collectifs peuvent être autorisées, par dérogation aux dispositions de l’article L. 121‑8, lorsque leur localisation est justifiée par des nécessités techniques impératives. Cette dérogation s’applique en dehors des espaces proches du rivage et est soumise à l’accord de l’autorité administrative compétente de l’État après avis de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites. Cet accord est refusé si les constructions ou installations sont de nature à porter une atteinte significative à l’environnement ou aux paysages. »

🖋️Adopté
Hervé Pellois
3 mai 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 121‑12 du code de l’urbanisme, après le mot : « vent », sont insérés les mots : « et la construction ou l’installation d’équipements de production d’énergies renouvelables à partir de l’irradiation solaire ».

🖋️Adopté
Mickaël Nogal
9 mai 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 121‑12 du code de l’urbanisme, après le mot : « vent », sont insérés les mots : « et la construction ou l’installation d’équipements de production d’énergies renouvelables à partir de l’irradiation solaire ».

🖋️Rejeté
Fabien Lainé
9 mai 2018
Avant l'article 12, insérer l'article suivant:

Le livre Ier du code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° La sous-section 1 de la section 1 du chapitre III du titre II est ainsi modifiée :

a) Le deuxième alinéa de l’article L. 123‑1 est complété par la phrase :

« Quand le plan local d’urbanisme est élaboré par un établissement public de coopération intercommunale, il comprend également une charte architecturale et paysagère. » ;

b) Après l’article L. 123‑1, il est inséré un article L. 123‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 123‑1‑1. – Quand le plan local d’urbanisme est élaboré par un établissement public de coopération intercommunale, la charte architecturale et paysagère sera élaborée par l’établissement public en prenant en compte les spécificités urbaines et paysagères locales.

2° Après le 5° de l’article L. 151‑2, il est inséré un 6° ainsi rédigé :

« 6° Quand le plan local d’urbanisme est élaboré par un établissement public de coopération intercommunale, une charte architecturale et paysagère ».

🖋️Non soutenu
Frédérique Lardet
9 mai 2018

Rédiger ainsi l’article 12 :

« Le second alinéa de l’article L. 174-6 du code de l’urbanisme est remplacé par l’alinéa ainsi rédigé :

« En cas d'annulation contentieuse du plan local d'urbanisme et à défaut de plan local d’urbanisme ou de carte communale exécutoire, le règlement national d’urbanisme s’applique sur le territoire communal. »

🖋️Rejeté
Jean-Paul Mattei
9 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« d’un an »,

les mots :

« de deux ans ».

🖋️Non soutenu
Emmanuel Maquet
7 mai 2018

Compléter la première phrase de l’alinéa 2 par les mots :

« ou, lorsqu’une procédure d’élaboration d’un plan local d’urbanisme intercommunal a été engagée, jusqu’à la mise en exécution de celui-ci. »

🖋️Non soutenu
Emmanuel Maquet
7 mai 2018

Après la première phrase de l’alinéa 2, insérer la phrase suivante :

« Cette durée est portée à deux ans lorsqu’une procédure d’élaboration d’un plan local d’urbanisme intercommunal a été engagée. »

🖋️Non soutenu
Emmanuel Maquet
7 mai 2018

À la fin de la seconde phrase de l’alinéa 2, remplacer les mots :

« d’évolution »

par les mots :

« de révision ».

🖋️Rejeté
Francis Vercamer
9 mai 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Au début du premier alinéa de l’article L. 442‑6‑4 du code de la construction et de l’habitation, sont insérés les mots : « Lorsque le plan local d’urbanisme n’impose pas la réalisation d’aires de stationnement, ».

🖋️Rejeté
Francis Vercamer
9 mai 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

L’article L. 442‑6‑4 du code de la construction et de l’habitation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque les règlements des plans locaux d’urbanisme comprennent des obligations en matière de réalisations d’aires de stationnement dans le cadre de la construction de logement, la location du logement locatif est subordonnée à la location concomitante de l’aire de stationnement. ».

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
16 avr. 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Au b du 1° de l’article L. 101‑2 du code de l’urbanisme, après les deux occurrences du mot :

« urbain »,

sont insérés les mots :

« et rural ».

🖋️Non soutenu
Mohamed Laqhila
9 mai 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Le 4° de l’article L. 153-31 du code de l’urbanisme est abrogé.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
9 mai 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Au 4° de l’article L. 153‑31 du code de l’urbanisme, les mots : « d’acquisitions foncières » sont remplacés par les mots : « d’une maitrise foncière significative au moyen de la conclusion de promesses de vente ».

🖋️Non soutenu
Mohamed Laqhila
9 mai 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Au 4° de l’article L. 153‑31 du code de l’urbanisme, les mots : « d’acquisitions foncières » sont remplacés par les mots : « d’une maitrise foncière significative au moyen de la conclusion de promesses de vente ».

🖋️Non soutenu
Yannick Kerlogot
9 mai 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

L’article L. 151‑13 du code de l’urbanisme est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le caractère exceptionnel s’apprécie selon les caractéristiques du territoire, le type d’urbanisation du secteur, la distance entre les constructions et la desserte par les réseaux et équipements collectifs. »

🖋️Rejeté
Jean-Luc Lagleize
9 mai 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Rétablir l’article L. 123‑1‑5 du code de l’urbanisme dans la rédaction suivante :

« Art. L. 123‑1‑5. – Le règlement fixe, en cohérence avec le projet d’aménagement et de développement durables, les règles générales et les servitudes d’utilisation des sols permettant d’atteindre des objectifs d’équilibre et de diversité du renouvellement urbain, pouvant notamment conduire à l’interdiction de construire, à la délimitation des zones urbaines ou à urbaniser et des zones naturelles ou agricoles et forestières à protéger et à définir, en fonction des circonstances locales, les règles concernant l’implantation des constructions.

« À ce titre, le règlement peut notamment fixer une superficie minimale des terrains constructibles lorsque cette règle est justifiée par des contraintes techniques relatives à la réalisation d’un dispositif d’assainissement non collectif ou lorsque cette règle est justifiée pour préserver l’urbanisation traditionnelle ou l’intérêt paysager de la zone considérée. »

🖋️Rejeté
Martial Saddier
27 avr. 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Après le IV de l’article 157 de la loi n° 2014‑366 du 24 mars 2014 pour l’accès au logement et un urbanisme rénové, il est inséré un IV bis ainsi rédigé :

« IV bis. – Dans les communes touristiques et stations classées de tourisme, définies par les articles L. 133‑13 et suivants et R. 133‑37 et suivants du code du tourisme, les coefficients d’occupation des sols déterminés par le plan local d’urbanisme en application du 13° de l’article L. 123‑1‑5 du code de l’urbanisme, dans sa rédaction antérieure à la loi n° 2014‑366 du 24 mars 2014 pour l’accès au logement et un urbanisme rénové, peuvent, après délibération de l’autorité compétente en matière de plan local d’urbanisme, être applicables à toutes les demandes de permis et à toutes les déclarations préalables déposées entre une date que ladite délibération fixe et la première révision ou modification de ce plan approuvée après la publication de la présente proposition de loi. »

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
16 avr. 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article L. 122‑7 du code de l’urbanisme, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le plan local d’urbanisme ou la carte communale peut également délimiter des secteurs dans lesquels, à la date d’entrée en vigueur de la loi n°   du   portant évolution du logement, de l'aménagement et du numérique, des équipements de desserte ont été réalisés ou ont fait l’objet d’acquisitions foncières significatives de la part de la commune ou de l’établissement public de coopération intercommunale compétent soit directement, soit par l’intermédiaire d’un opérateur foncier et qui peuvent être ouverts à l’urbanisation. »

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
16 avr. 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

À la deuxième phrase de l’avant-dernier alinéa de l’article L. 151‑4 du code de l’urbanisme, après le mot : « expose », sont insérés les mots : « , au regard des capacités effectives de mobilisation des terrains disponibles, ».

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
16 avr. 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Le livre Ier du code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° Au 1° de l’article L. 111‑4, après le mot : « existantes », sont insérés les mots : « , l’édification d’annexes à proximité d’un bâtiment existant » ;

2° À l’article L. 122‑5, après le mot : « existantes, », sont insérés les mots : « de l’édification d’annexes à proximité d’un bâtiment existant » ;

3° L’article L. 151‑12 est ainsi modifié :

a) Le premier alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Ces annexes sont situées à proximité d’un bâtiment existant. » ;

b) Les deux derniers alinéas sont supprimés ;

4° L’article L. 161‑4 est ainsi rédigé :

« Art. L. 161‑4. - La carte communale délimite les secteurs où les constructions sont autorisées et les secteurs où les constructions ne sont pas admises, à l’exception :

« 1° De l’adaptation, du changement de destination, de la réfection, de l’extension des constructions existantes, de l’édification d’annexes à proximité d’un bâtiment existant ;

« 2° Des constructions et installations nécessaires à l’exploitation agricole ou utilisées en vue de la transformation, du conditionnement et de la commercialisation des produits agricoles lorsque ces activités constituent le prolongement de l’acte de production, de celles situées sur l’exploitation ou dans les locaux de celle-ci et destinées à une activité d’accueil touristique complémentaire de l’activité agricole, notamment hébergement et restauration ;

« 3° Des constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs.

« Les dispositions mentionnées aux 1° à 3° du présent article ne sont applicables que lorsqu’elles ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière sur le terrain sur lequel elles sont implantées et qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages, à l’exploitation agricole ou forestière et à la mise en valeur des ressources naturelles.

« Les constructions et installations mentionnées au 2° du présent article, utilisées en vue de la transformation, du conditionnement et de la commercialisation des produits agricoles ou de l’accueil touristique, sont soumises à l’avis de la commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers. »

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
16 avr. 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Le livre Ier du code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° Le 2° de l’article L. 111‑4 est ainsi modifié :

a) Les mots : « à l’exploitation agricole, » sont supprimés ;

b) Après le mot : « collectifs », sont insérés les mots : « , celles nécessaires à l’exploitation agricole ou utilisées en vue de la transformation, du conditionnement et de la commercialisation des produits agricoles lorsque ces activités constituent le prolongement de l’acte de production, celles situées sur l’exploitation ou dans les locaux de celle-ci et destinées à une activité d’accueil touristique complémentaire de l’activité agricole, notamment hébergement et restauration, » ;

2° Au 1° de l’article L. 151‑11, après le mot : « collectifs », sont insérés les mots : « , celles nécessaires à l’exploitation agricole ou utilisées en vue de la transformation, du conditionnement et de la commercialisation des produits agricoles lorsque ces activités constituent le prolongement de l’acte de production, celles situées sur l’exploitation ou dans les locaux de celle-ci et destinées à une activité d’accueil touristique complémentaire de l’activité agricole, notamment hébergement et restauration, ».

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
16 avr. 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Le livre Ier du code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° À la première phrase du second alinéa de l’article L. 111‑5, le mot : « conforme » est supprimé ;

2° À la seconde phrase du 2° de l’article L. 151‑11, les deux occurrences du mot : « conforme » sont supprimées.

🖋️Non soutenu
Rémi Delatte
9 mai 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

L’article L. 151‑11 du code de l’urbanisme est complété par un 3° ainsi rédigé :

« 3° Autoriser, en dehors des secteurs mentionnés à l’article L. 151‑13, la construction des bâtiments nécessaires à l’exploitation agricole, ainsi que la construction d’un maximum de trois logements destinés à une activité de tourisme rural ou à la valorisation et la préservation du patrimoine rural, dès lors que ce changement de destination ne compromet pas l’activité agricole ou la qualité paysagère du site. Le changement de destination est soumis, en zone agricole, à l’avis conforme de la commission départementale de la préservation des espaces agricoles, naturels et forestiers prévue à l’article L. 112‑1‑1 et, en zone naturelle, à l’avis conforme de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites. »

🖋️Rejeté
Émilie Guerel
7 mai 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

L’article L. 151‑12 du code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa, après le mot : « habitation » sont insérés les mots : « ainsi que les constructions à usage professionnel » ;

2° Le deuxième alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « La superficie des extensions et annexes des constructions à usage professionnel est limitée à 30 % de la superficie totale de ces constructions déjà implantées. »

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
16 avr. 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Le chapitre III du titre V du livre Ier du code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° Le 2° de l’article L. 153‑31 est complété par les mots : « , sauf lorsque cette réduction est indispensable à la réalisation de constructions ou d’installations nécessaires à des équipements collectifs dès lors qu’ils ne sont pas incompatibles avec l’activité agricole, pastorale ou forestière exercée sur leur terrain d’assiette et qu’il n’est pas porté atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages » ;

2° L’article L. 153‑41 est complété par un 5° ainsi rédigé :

« 5° Soit de permettre la réalisation d’équipements d’intérêt collectif nécessitant une réduction d’une zone agricole ou naturelle. »

🖋️Rejeté
Jimmy Pahun
9 mai 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 141‑10 du code de l’urbanisme est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« 3° Dans les communes littorales, les modalités d’application des dispositions du régime d’urbanisation défini à la sous-section 2 de la section 1 du chapitre Ier du titre II du présent livre, dans le but de les adapter aux particularités géographiques locales. »

II. – Après le troisième alinéa de l’article L. 151‑4 du code de l’urbanisme, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Dans les communes littorales, le rapport de présentation établit la situation de l’urbanisation, et notamment la liste des agglomérations, villages et secteurs urbanisés existants mentionnés à l’article L. 121‑8 ainsi que la liste et la délimitation des espaces urbanisés situés dans la bande littorale de cent mètres mentionnée à l’article L. 121‑16. Il délimite les espaces proches du rivage ou des rives des plans d’eau intérieurs en application de l’article L. 121‑13. »

III. - L’article L. 151‑5 du code de l’urbanisme est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Dans les communes littorales, il précise les espaces retenus pour l’application du régime d’urbanisation défini à la sous-section 2 de la section 1 du chapitre Ier du titre II du présent livre, et notamment les secteurs retenus pour l’extension de l’urbanisation en continuité avec les agglomérations et villages existants, en hameaux nouveaux intégrés à l’environnement et, le cas échéant, par densification des secteurs urbanisés existants. »

🖋️Rejeté
Alain Perea
9 mai 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Le livre Ier du code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° L’article L. 121‑1 est ainsi modifié :

a) Au 1°, après le mot : « les », sont insérés les mots : « parties littorales des » ;

b) Il est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les parties littorales des communes littorales sont établies sur la base d’un faisceau d’indices argumentés et concordants tenant à l’ambiance maritime et littorale de l’espace. Sont notamment pris en compte la covisibilité entre le site et la mer, la proximité du rivage, la configuration géographique des lieux et du relief, les caractéristiques littorales du milieu naturel ou de la pratique patrimoniale et culturelle du lieu.

« Les parties littorales des communes littorales sont localisées par le schéma de cohérence territoriale. En application de cette localisation, elles sont délimitées, en comptabilité avec le schéma de cohérence territoriale, par le plan local d’urbanisme de la commune.

« À défaut de localisation par un schéma de cohérence territoriale exécutoire et de délimitation par le plan local d’urbanisme, les parties littorales sont considérées comme s’étendant à l’ensemble du périmètre administratif de la commune littorale. »

2° La sous-section 11 de la section 3 du chapitre Ier du titre IV est complétée par un article L. 141‑27 ainsi rédigé :

« Art. L. 141‑27. – Les schémas de cohérence territoriale peuvent localiser les parties littorales des communes littorales telles que définies à l’article L121‑1. »

3° L’article L. 151‑9 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Dans les communes littorales définies à l’article L. 321‑2 du code de l’environnement, le règlement peut délimiter les parties littorales au sens de l’article L. 121‑1 sous réserve de leur localisation dans un schéma de cohérence territoriale exécutoire. »

🖋️Rejeté
Gilles Lurton
9 mai 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

L’article L. 143‑3 du code de l’urbanisme est complété par un 4° ainsi rédigé :

« 4° Dans les zones littorales, l’évolution des terrains côtiers, l’accès du public au rivage, la protection de la biodiversité, l’adaptation du régime d’urbanisation pour permettre le maintien ou la relocalisation d’habitations ou d’activités économiques rendues nécessaires par la proximité du rivage. »

🖋️Rejeté
Alain Perea
9 mai 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

La sous-section 11 de la section 3 du chapitre I du titre IV du livre Ier du code de l’urbanisme est ainsi modifiée :

1° L’intitulé est ainsi rédigé :

« Sous-section 11 : Zones littorales »

2° Au second alinéa de l’article L. 141‑24, le mot : « prennent » est remplacé par les mots : « peuvent prendre ».

3° Elle est complétée par un article L. 141‑27 ainsi rédigé :

« Art. L. 141‑27. – Le schéma de cohérence territoriale peut définir les modalités d’application, adaptées aux particularités géographiques locales, des dispositions de la sous-section 2 de la section 1 du chapitre Ier du titre II du livre Ier.

« La légalité des dispositions du schéma de cohérence territoriales précisant les modalités d’applications des dispositions de la sous-section 2 de la section 1 du chapitre 1er du titre II du livre Ier du présent code doit s’apprécier à l’échelle du territoire que le schéma de cohérence territoriale couvre et compte tenu de l’ensemble de ses orientations et prescriptions.

« Les dispositions législatives de la sous-section 2 de la section 1 du chapitre Ier du titre II du livre Ier du présent code ne sont opposables aux plans locaux d’urbanisme qu’en l’absence d’un schéma de cohérence territoriale exécutoire fixant, de manière suffisamment précise, les modalités d’application de ces dispositions. »

🖋️Rejeté
Jimmy Pahun
9 mai 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Après la première phrase de l’article L. 121‑7 du code de l’urbanisme, est insérée une phrase ainsi rédigée :

« Les dispositions de la présente sous-section s’appliquent aux documents d’urbanisme. Elles s’appliquent directement aux autorisations d’urbanisme seulement lorsqu’un plan local d’urbanisme n’est pas applicable ou qu’il ne comporte pas les éléments prévus aux articles L. 151‑4 et L. 151‑5 relatifs à l’urbanisation du littoral. »

🖋️Non soutenu
Yannick Kerlogot
9 mai 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

L’article L. 121‑10 du code de l’urbanisme est ainsi rédigé :

« Art. L. 121‑10. – Par dérogation à l’article L. 121‑8, les constructions ou installations nécessaires à une activité d’intérêt général peuvent être autorisées, lorsque leur localisation est justifiée par des nécessités techniques impératives. Cette dérogation s’applique en dehors des espaces proches du rivage et est soumise à l’accord de l’autorité administrative compétente de l’État après avis de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites. Cet accord est refusé si les constructions ou installations sont de nature à porter atteinte à l’environnement ou aux paysages. Le changement de destination de ces constructions et installations est interdit. »

🖋️Rejeté
Gilles Lurton
9 mai 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

I. - Après l’article L. 121‑12 du code de l’urbanisme, il est inséré un article L. 121‑12 -1 ainsi rédigé :

« Art. L. 121‑12‑1. - L’extension de l’urbanisation est possible en dehors de la bande littorale des cent mètres mentionnée à l’article L. 121‑16,et des espaces proches du rivage, à des fins exclusives d’amélioration de l’offre de logements ou d’implantation de services publics, même si les constructions ou installations ne sont pas en continuité avec l’urbanisation existante.

« Cet accord est refusé si les constructions ou installations sont de nature à porter atteinte à l’environnement ou aux paysages. »

II. - A la fin de l’article L. 122‑5 du code de l’urbanisme, est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Ces dispositions ne s’appliquent pas aux constructions et installations autorisées en application de l’article L. 121‑12‑1 ».

🖋️Non soutenu
Yannick Kerlogot
9 mai 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 121‑12 du code de l’urbanisme, après le mot : « vent », sont insérés les mots : « et la construction ou l’installation d’équipements de production d’énergies renouvelables à partir de l’irradiation solaire ».

🖋️Rejeté
Gilles Lurton
9 mai 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 121‑8 du code de l’urbanisme, il est inséré un article L. 121‑7‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 121‑7‑1. - Toutefois, par dérogation à l’article L121‑7, l’urbanisation est également possible aux fins exclusives d’amélioration de l’offre de logements ou d’implantation de services publics, en dehors de la bande littorale des cent mètres mentionnée à l’article L121‑16, des espaces proches du rivage et des plans d’eau mentionnés à l’article L121‑13 et en préservant les espaces remarquables mentionnés à l’article L121‑23 »

🖋️Rejeté
Éric Bothorel
9 mai 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

Compléter l'article L. 121-17 du code de l'urbanisme par l'alinéa suivant :

"La dérogation prévue au premier alinéa est également applicable aux extensions des constructions ou installations existantes liées aux activités nautiques."

🖋️Rejeté
Alain Perea
9 mai 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

L’article L. 123‑8 du code de l’Urbanisme est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« En l’absence de solution alternative raisonnable, l’extension de l’urbanisation nécessaire à la mise en place d’une stratégie de retrait face à l’érosion marine, ou à la réalisation de logements sociaux, ou à la construction d’un équipement public peut, sous réserve de sa déclaration d’utilité publique au sens de l’article L300‑6 pris par décision conjointe d’une collectivité ou d’un groupement de collectivité et de l’État, déroger aux dispositions du premier alinéa.

« Les extensions autorisées en vertu de la présente dérogation ne peuvent être prise en compte pour l’application des dispositions du présent article pour des extensions d’urbanisation futures ».

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
4 mai 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

L’article L. 151‑15 du code de l’urbanisme est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Dans les zones de montagne au sens de l’article 3 de la loi n° 85‑30 du 9 janvier 1985, les objectifs de mixité sociale comprennent la fixation d’un niveau d’équilibre entre logements de résidents permanents et de résidents secondaires. »

🖋️Rejeté
Annie Genevard
7 mai 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

L’article L. 151‑15 du code de l’urbanisme est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Dans les zones de montagne au sens de l’article 3 de la loi n° 85‑30 du 9 janvier 1985, les objectifs de mixité sociale comprennent la fixation d’un niveau d’équilibre entre logements de résidents permanents et de résidents secondaires. »

🖋️Rejeté
Marie-Noëlle Battistel
9 mai 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

L’article L. 151‑15 du code de l’urbanisme est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Dans les zones de montagne au sens de l’article 3 de la loi n° 85‑30 du 9 janvier 1985, les objectifs de mixité sociale comprennent la fixation d’un niveau d’équilibre entre logements de résidents permanents et de résidents secondaires. »

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
16 avr. 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

I. – La section 2 du chapitre II du titre III du livre III du code de l’urbanisme est ainsi modifiée :

1° L’article L. 332‑11‑1 est ainsi rétabli :

« Art. L. 332‑11‑1. – Dans les communes situées en zone de montagne ou répondant aux conditions prévues par décret pour l’octroi d’aides pour l’électrification rurale mentionnées à l’article L. 2224‑31 du code général des collectivités territoriales, le conseil municipal ou l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale compétent en matière de plan local d’urbanisme peut instituer une participation pour voirie et réseaux en vue de financer en tout ou en partie la construction des voies nouvelles ou l’aménagement des voies existantes ainsi que l’établissement ou l’adaptation des réseaux qui leur sont associés, lorsque ces travaux sont réalisés pour permettre l’implantation de nouvelles constructions.

« Pour chaque voie, le conseil municipal ou l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale compétent en matière de plan local d’urbanisme précise les études, les acquisitions foncières et les travaux à prendre en compte pour le calcul de la participation, compte tenu de l’équipement de la voie prévu à terme. Peuvent être financés les études, les acquisitions foncières et les travaux relatifs à la voirie ainsi que les réseaux d’eau potable, d’électricité et d’assainissement. Les études, les acquisitions foncières et les travaux relatifs à la voirie comprennent l’éclairage public, le dispositif d’écoulement des eaux pluviales et les éléments nécessaires au passage des réseaux souterrains de communication.

« Seuls les études, les acquisitions foncières et les travaux à réaliser, définis par le conseil municipal ou l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale compétent en matière de plan local d’urbanisme, sont mis à la charge des propriétaires. Lorsqu’une voie préexiste, si aucun aménagement supplémentaire de la voie n’est prévu par le conseil municipal de la commune ou l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale compétent en matière de plan local d’urbanisme, ces travaux peuvent ne concerner que les réseaux. Dans ce cas, l’organe délibérant compétent peut prévoir, avec l’accord du ou des établissements publics de coopération intercommunale ou syndicats mixtes compétents pour ces réseaux, que la participation leur sera versée directement ou par l’intermédiaire de la commune ou de l’établissement public de coopération intercommunale compétent en matière de plan local d’urbanisme, en complément, le cas échéant, des autres financements que celle-ci affecte à la réalisation de ces travaux.

« Le conseil municipal ou l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale compétent en matière de plan local d’urbanisme arrête la part du coût mise à la charge des propriétaires riverains. Cette part est répartie entre les propriétaires au prorata de la superficie des terrains bénéficiant de cette desserte et situés à moins de cent cinquante mètres de la voie. L’organe délibérant compétent peut exclure les terrains qui ne peuvent supporter de constructions du fait de contraintes physiques et les terrains non constructibles du fait de prescriptions ou de servitudes administratives dont l’édiction ne relève pas de la compétence de la commune ou de l’établissement public de coopération intercommunale compétent en matière de plan local d’urbanisme. Lorsque, en application du troisième alinéa du présent article, l’organe délibérant compétent n’a prévu aucun aménagement supplémentaire de la voie et que les travaux portent exclusivement sur les réseaux d’eau et d’électricité, l’organe délibérant compétent peut également exclure les terrains déjà desservis par ces réseaux.

« La participation n’est pas due pour les voies et réseaux compris dans le programme d’équipements publics d’une zone d’aménagement concerté créée en application de l’article L. 311‑1 du présent code ou d’une convention de projet urbain partenarial conclue en application de l’article L. 332‑11‑3.

« Les opérations de construction de logements sociaux mentionnées au 2° de l’article L. 331‑7 et au 1° de l’article L. 331‑9 peuvent être exemptées de la participation. » ;

2° L’article L. 332‑11‑2 est ainsi rétabli :

« Art. L. 332‑11‑2. – La participation prévue à l’article L. 332‑11‑1 est due à compter de la construction d’un bâtiment sur le terrain.

« Elle est recouvrée, comme en matière de produits locaux, dans des délais fixés par l’autorité qui délivre le permis de construire.

« Toutefois, les propriétaires peuvent conclure avec la commune une convention par laquelle ils offrent de verser la participation avant la délivrance d’une autorisation de construire.

« La convention fixe le délai dans lequel la voie et les réseaux seront réalisés et les modalités de règlement de la participation. Elle précise le régime des autres contributions d’urbanisme applicables au terrain, les dispositions d’urbanisme, les limitations administratives au droit de propriété et l’état des équipements publics existants ou prévus.

« La convention est, dès publication de la délibération du conseil municipal l’approuvant, créatrice de droit au sens du second alinéa de l’article L. 105‑1.

« Si la demande de permis de construire prévue à l’article L. 421‑1 est déposée dans le délai de cinq ans à compter de la signature de la convention et respecte les dispositions d’urbanisme mentionnées par la convention, celles-ci ne peuvent être remises en cause pour ce qui concerne le cocontractant de la commune ou ses ayants droit.

« Si la voie ou les réseaux n’ont pas été réalisés dans le délai fixé par la convention, les sommes représentatives du coût des travaux non réalisés sont restituées au propriétaire, sans préjudice des indemnités éventuelles fixées par les tribunaux. » ;

3° Au I de l’article L. 332‑11‑3, après le mot : « lieu », sont insérés les mots : « ainsi que dans les zones constructibles des cartes communales ».

II. – La perte de recettes résultant, pour les collectivités territoriales, de la présente loi est compensée par la majoration à due concurrence de la dotation globale de fonctionnement.

III. –  La perte de recettes résultant, pour l’État, de la présente loi est compensée par la majoration à due concurrence des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Irrecevable
Benoit Simian
4 mai 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:
🖋️Tombé
Jimmy Pahun
9 mai 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

L’article L. 121‑8 du code de l’urbanisme est ainsi rédigé :

« L’extension de l’urbanisation se réalise en continuité avec les agglomérations et villages et, à titre exceptionnel, en hameaux nouveaux intégrés à l’environnement.

« Dans les secteurs urbanisés, situés en dehors des espaces proches du rivage et des plans d’eau mentionnés à l’article L. 121‑13 et délimités par un plan local d’urbanisme, les constructions et installations sont autorisées, à des fins exclusives d’amélioration de l’offre de logement ou d’implantation de services publics, sans porter atteinte à l’environnement ou aux paysages, lorsqu’elles n’ont pas pour effet d’étendre, de renforcer de manière significative ou de modifier les caractéristiques du périmètre bâti.

« Ces secteurs se distinguent des espaces d’urbanisation diffuse par leur compacité et leur caractère structuré.

« Un décret en Conseil d’État précise les caractéristiques générales des agglomérations, villages, secteurs urbanisés et hameaux nouveaux intégrés à l’environnement. »

🖋️Tombé
Gilles Lurton
9 mai 2018
Après l'article 12, insérer l'article suivant:

A l’article L. 121‑8 du code de l’urbanisme après les mots « se réalise », la fin est ainsi rédigée : « en continuité avec les agglomérations et villages existants ».


Article 13
🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« publication »,

le mot :

« promulgation ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« de nature législative »,

les mots :

« relevant du domaine de la loi ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« faites aux »,

les mots :

« pour les ».

🖋️Rejeté
André Chassaigne
9 mai 2018

Supprimer cet article. 

🖋️Rejeté
Vincent Rolland
9 mai 2018

A la première phrase du premier alinéa, substituer aux mots "dix-huit mois" les mots "douze mois".

🖋️Rejeté
Bénédicte Taurine
9 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« 1° En réduisant le nombre des documents opposables aux schémas de cohérence territoriale, aux plans locaux d’urbanisme et aux documents d’urbanisme en tenant lieu, ainsi qu’aux cartes communales excepté les documents relatifs à l’environnement tels que les SDAGE, SAGE et chartes de parcs ; »

 

 

🖋️Rejeté
Jean-Luc Lagleize
9 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« 1° En fusionnant le programme local de l’habitat, le plan de déplacements urbains et le plan local d’urbanisme, afin de réduire à un document unique le nombre de documents opposables aux schémas de cohérence territoriale ; »

🖋️Non soutenu
Marie-Pierre Rixain
9 mai 2018

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante : 

« Les chartes des parcs naturels régionaux prévus à l’article L. 333‑1 du code de l’environnement ne sont pas compris dans cette réduction. »


Article 14
🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« publication »,

le mot :

« promulgation ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« et suivants »,

les mots :

« à L. 4433‑11 ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À l’alinéa 2, après la deuxième occurrence du mot « en », insérer le mot : « en ».

🖋️Adopté
Benoit Potterie
9 mai 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

I. – Le premier alinéa de l’article L. 581‑14‑1 du code de l’environnement est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Par dérogation au premier alinéa de l’article L. 581‑14, les dispositions du titre V du livre Ier du code de l’urbanisme relatives au périmètre du plan local d’urbanisme et à l’autorité chargée de la procédure, ainsi que les dispositions du même titre particulières aux établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre de grande taille, sont applicables aux règlements locaux de publicité. La métropole d’Aix-Marseille-Provence peut élaborer un ou plusieurs règlements locaux de publicité sur le périmètre prévu au dernier alinéa de l’article L. 134‑12 du code de l’urbanisme. »

II. – Les dispositions du titre V du livre Ier du code de l’urbanisme relatives au périmètre du plan local d’urbanisme et à l’autorité chargée de la procédure, ainsi que les dispositions du même titre particulières aux établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre de grande taille, sont applicables aux procédures de règlement local de publicité initiées antérieurement à la publication de la présente loi dans les établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre concernés par une création, une fusion ou une modification de périmètre prononcées en application de l’article 35 de la loi n° 2015‑991 du 7 août 2015, dans ceux devenus compétents en matière de plan local d’urbanisme en application de l’article 136 de la loi n° 2014‑366 du 24 mars 2014, dans les établissements publics territoriaux de la métropole du Grand Paris ainsi que dans la métropole d’Aix-Marseille-Provence.

🖋️Adopté
Benoit Potterie
9 mai 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Le deuxième alinéa de l’article L. 581‑14‑3 du code de l’environnement, est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Lorsqu’un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre compétent en matière de plan local d’urbanisme ou la métropole de Lyon a prescrit l’élaboration d’un règlement local de publicité intercommunal, la durée prévue au présent alinéa est de douze ans. »

🖋️Adopté10 mai 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Après le II de l’article 102 de la loi n° 2017‑86 du 27 janvier 2017 relative à l’égalité et à la citoyenneté, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – Les dispositions du II ne sont pas opposables aux plans locaux d’urbanisme tenant lieu de programmes locaux de l’habitat arrêtés ou approuvés avant le 31 mars 2018. Ces plans sont adaptés pour intégrer les dispositions précitées dans un délai de deux ans après avoir été rendus exécutoires, ou de trois ans si cette mise en compatibilité implique une révision du plan local d’urbanisme. »

🖋️Non soutenu
Thierry Robert
9 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Max Mathiasin
9 mai 2018

A l’alinéa 1, substituer aux mots :

« douze mois »,

les mots :

« neuf mois »

🖋️Rejeté
Max Mathiasin
9 mai 2018

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« Toutes ces mesures doivent être prises en étroite concertation avec les élus des collectivités territoriales concernées. »

🖋️Non soutenu
Thierry Robert
9 mai 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport sur les pistes envisageables sur l'évolution des SAR dans les régions d'outre-mer.

 

🖋️Rejeté
Pierre Morel-À-L'Huissier
9 mai 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

L’article L. 142-3 du code de l'urbanisme est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les règles des plans locaux d'urbanisme, des cartes communales et des documents d'urbanisme en tenant lieu relatives à l’affectation des sols et aux installations mentionnées à l’article L. 511-1 du code de l’environnement qui seraient contraires au document d'orientation et d'objectifs du schéma de cohérence territoriale cessent de s'appliquer passé un délai de six mois à compter de la publication du schéma, de sa révision ou de sa modification. »

🖋️Non soutenu
François Pupponi
9 mai 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

Après le mot : « lors », la fin du dernier alinéa de l’article L. 153‑11 du code de l’urbanisme est ainsi rédigée : « que ce dernier a été arrêté dans les conditions prévues à l’article L. 153‑14. »

🖋️Non soutenu
Marjolaine Meynier-Millefert
9 mai 2018
Après l'article 14, insérer l'article suivant:

A l’article 102 de la loi n° 2017‑86 du 27 janvier 2017 relative à l’égalité et à la citoyenneté, après le II, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis - Les dispositions du II ne sont pas opposables aux plans locaux d’urbanisme tenant lieu de programmes locaux de l’habitat arrêtés ou approuvés avant le 31 mars 2018. Une fois rendus exécutoires, ces plans sont adaptés pour intégrer les dispositions précitées dans un délai de deux ans, ou de trois ans si cette mise en compatibilité implique une révision du plan local d’urbanisme. »


Article 15
🖋️Adopté
Raphaël Gérard
14 mai 2018

Avant l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« I A (nouveau). – L’article L. 621‑30 du code du patrimoine est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – Lorsque l’autorité compétente en matière de schéma de cohérence territoriale ou de plan local d’urbanisme engage l’élaboration ou la révision d’un schéma de cohérence territoriale ou d’un plan local d’urbanisme, le représentant de l’État dans le département porte à sa connaissance un référentiel permettant d’assurer la protection, la conservation et la mise en valeur des abords, notamment en application de l’article L. 151‑19 du code de l’urbanisme. »

🖋️Adopté
Raphaël Gérard
14 mai 2018

Avant l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« I A (nouveau). – Au premier alinéa de l’article L. 621‑31 du code du patrimoine, après le mot : « proposition », sont insérés les mots : « ou après avis ».

🖋️Adopté
Raphaël Gérard
15 mai 2018

Avant l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« I A (nouveau). – Au premier alinéa de l’article L. 621‑31 du code du patrimoine, après le mot : « proposition », sont insérés les mots : « ou après avis ».

🖋️Adopté
Raphaël Gérard
14 mai 2018

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« L’autorité compétente pour délivrer l’autorisation peut proposer un projet de décision à l’architecte des Bâtiments de France. Celui-ci donne son accord ou demande la modification de ce projet de décision, le cas échéant après examen conjoint du dossier. »

🖋️Adopté
Raphaël Gérard
14 mai 2018

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« 3° (nouveau) Après la deuxième phrase du III, sont insérées deux phrases ainsi rédigées : « Dans le cadre de ce recours, le demandeur peut faire appel à un médiateur désigné parmi les titulaires d’un mandat électif membres de la commission régionale du patrimoine et de l’architecture. Dans ce cas, l’autorité administrative statue après avis de ce médiateur. »

🖋️Adopté
Raphaël Gérard
15 mai 2018

Après l’alinéa 6, insérer l’alinéa suivant :

« 3° (nouveau) Après la deuxième phrase du III, sont insérées deux phrases ainsi rédigées : « Dans le cadre de ce recours, le demandeur peut faire appel à un médiateur désigné parmi les titulaires d’un mandat électif membres de la commission régionale du patrimoine et de l’architecture. Dans ce cas, l’autorité administrative statue après avis de ce médiateur. »

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À l’alinéa 8, après le mot « autorisation », insérer les mots :

« prévue à l’article L. 632‑1 ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À l’alinéa 9, après le mot :

« mobile »,

insérer les mots :

« ou de diffusion du très haut débit par voie hertzienne »

🖋️Adopté
Martial Saddier
27 avr. 2018

Après l’alinéa 12, insérer la phrase suivante :

« En cas d’avis de péril ou de mise en danger de la vie d’autrui, l’avis de l’architecte des Bâtiments de France devra comporter un volet économique. »

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À l'alinéa 15, après la première occurrence du mot « demandes », substituer aux mots:

« de l’autorisation prévue »,

les mots :

« d’autorisation prévues ».

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
9 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Marie-George Buffet
8 mai 2018

I. – Supprimer l’alinéa 1.

II. – En conséquence, à l’alinéa 2, substituer aux mots :

« même code »

les mots :

« code du patrimoine ».

III. – À la première phrase de l’alinéa 4, supprimer les mots :

« , sous réserve de l’article L. 632‑2‑1, ».

IV. – En conséquence, supprimer les alinéas 7 à 15.

🖋️Rejeté
André Chassaigne
9 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Raphaël Gérard
15 mai 2018

Avant l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« I A (nouveau). – L’article L. 621‑30 du code du patrimoine est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – Lorsque l’autorité compétente en matière de schéma de cohérence territoriale ou de plan local d’urbanisme engage l’élaboration ou la révision d’un schéma de cohérence territoriale ou d’un plan local d’urbanisme, le représentant de l’État dans le département porte à sa connaissance un référentiel permettant d’assurer la protection, la conservation et la mise en valeur des abords, notamment en application de l’article L. 151‑19 du code de l’urbanisme. »

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018

Modifier ainsi l’article 15 : 

1° Supprimer les alinéas 7 à 15 

2° En conséquence, supprimer l’alinéa 1

3° En conséquence, à l’alinéa 2, substituer aux mots

« même code »

les mots :

« code du patrimoine »

4° En conséquence, à l’alinéa 4, supprimer les mots « , sous réserve de l’article L. 632‑2‑1, »

🖋️Non soutenu
Éric Straumann
7 mai 2018

I. – Supprimer l’alinéa 1.

II. – En conséquence :

1° A l’alinéa 4 supprimer les mots : « , sous réserve de l’article L. 632‑2‑1, » ;

2° Supprimer les alinéas 7 à 14.

🖋️Rejeté
Éric Pauget
7 mai 2018

I. – Supprimer l’alinéa 1.

II. – En conséquence :

1° A l’alinéa 4 supprimer les mots : « , sous réserve de l’article L. 632‑2‑1, » ;

2° Supprimer les alinéas 7 à 14.

🖋️Rejeté
Annie Genevard
7 mai 2018

I. – Supprimer l’alinéa 1.

II. – En conséquence :

1° A l’alinéa 4 supprimer les mots : « , sous réserve de l’article L. 632‑2‑1, » ;

2° Supprimer les alinéas 7 à 14.

🖋️Non soutenu
Bertrand Sorre
7 mai 2018

I. – Supprimer l’alinéa 1.

II. – En conséquence :

1° A l’alinéa 4 supprimer les mots : « , sous réserve de l’article L. 632‑2‑1, » ;

2° Supprimer les alinéas 7 à 14.

🖋️Non soutenu
Michel Castellani
9 mai 2018

I. – Supprimer l’alinéa 1.

II. – En conséquence :

1° A l’alinéa 4 supprimer les mots : « , sous réserve de l’article L. 632‑2‑1, » ;

2° Supprimer les alinéas 7 à 14.

🖋️Rejeté
Marie-Noëlle Battistel
9 mai 2018

I. – Supprimer l’alinéa 1.

II. – En conséquence :

1° A l’alinéa 4 supprimer les mots : « , sous réserve de l’article L. 632‑2‑1, » ;

2° Supprimer les alinéas 7 à 14.

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018

I. - Supprimer les alinéas 7 à 15.

II. - Par coordination, à l'alinéa 4, après les mots : « article L.632-1 est, »,

supprimer les mots :

« sous réserve de l'article L.632-2-1 ».

🖋️Rejeté
Marie-George Buffet
8 mai 2018

Supprimer l’alinéa 9.

🖋️Rejeté
Raphaël Gérard
15 mai 2018

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« L’autorité compétente pour délivrer l’autorisation peut proposer un projet de décision à l’architecte des Bâtiments de France. Celui-ci donne son accord ou demande la modification de ce projet de décision, le cas échéant après examen conjoint du dossier. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
9 mai 2018

Après l’aliéna 6, insérer les trois alinéas suivants :

« 3° Le III est ainsi rédigé :

« Un recours peut être exercé par le demandeur à l’occasion de la notification d’un avis défavorable de l’architecte des bâtiments de France. L’avis défavorable, accompagné du dossier de demande, est adressé à l’autorité administrative qui statue après avis de la commission régionale du patrimoine. Le recours est notifié à l’autorité compétente pour délivrer l’autorisation.

« En cas de silence, l’autorité administrative est réputée avoir rendu un avis favorable. »

🖋️Non soutenu
Mohamed Laqhila
9 mai 2018

Après l’aliéna 6, insérer les trois alinéas suivants :

« 3° Le III est ainsi rédigé :

« Un recours peut être exercé par le demandeur à l’occasion de la notification d’un avis défavorable de l’architecte des bâtiments de France. L’avis défavorable, accompagné du dossier de demande, est adressé à l’autorité administrative qui statue après avis de la commission régionale du patrimoine. Le recours est notifié à l’autorité compétente pour délivrer l’autorisation.

« En cas de silence, l’autorité administrative est réputée avoir rendu un avis favorable. »

🖋️Rejeté
Marie-George Buffet
8 mai 2018

À l’alinéa 12, substituer à la référence :

« L. 511‑2 »

la référence :

« L. 511‑3 ».

🖋️Rejeté
Damien Adam
9 mai 2018

Après l’alinéa 6, insérer les deux alinéas suivant :

« 3° Après le III, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

«III bis. – Les avis de l’architecte des Bâtiments de France sont rendus à l’issue d’une procédure collégiale. »

🖋️Non soutenu
Rémy Rebeyrotte
9 mai 2018

Supprimer les alinéas 7 à 15.

🖋️Non soutenu
Sacha Houlié
2 mai 2018

À l’alinéa 8, après le mot :

« avis »,

insérer les mots :

« consultatif dans le cadre d’un projet urbain de centre-ville ou de centre-bourg ».

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018

Supprimer l'alinéa 9. 

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
9 mai 2018

Supprimer l'alinéa 9. 

🖋️Non soutenu
Jean-Yves Bony
9 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 9 :

« 1° L’implantation de réseaux ou d’équipements radioélectriques ainsi que leurs locaux et installations techniques ; ».

🖋️Rejeté
Laurent Garcia
9 mai 2018

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« VI. – (nouveau) L’article L. 132‑9 du code de l’urbanisme est complété par un 4° ainsi rédigé :

« 4° Les Architectes des Bâtiments de France. »

🖋️Rejeté
Emmanuel Maquet
7 mai 2018

Supprimer les alinéas 10 à 12.

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018

A l’alinéa 12, substituer à la référence :

« L. 511‑2 »,

la référence :

« L. 511‑3 ». 

🖋️Rejeté
Jean-Luc Lagleize
9 mai 2018

Compléter l’article par les deux alinéas suivants :

« VI. - L’article L. 132‑9 du code de l’urbanisme est complété par un 4° ainsi rédigé :

« 4° Les architectes des Bâtiments de France.


Article 16
🖋️Adopté10 mai 2018
Après l'article 16, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article 15 de la loi n° 2018‑202 du 26 mars 2018 relative à l’organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2024, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« Il peut être dérogé, afin d’autoriser l’état provisoire du projet, aux exigences fixées par l’article L. 421‑6 du code de l’urbanisme, à l’exception de l’application des règles relatives à la préservation de la sécurité et de la salubrité publiques et sous réserve du respect de ces exigences par l’état définitif du projet. Dans ce cas, le permis de construire ou d’aménager indique les prescriptions auxquelles il est dérogé et les motifs justifiant cette dérogation au regard de l’objet de la règle en cause et de l’utilisation provisoire de la construction ou de l’aménagement.

« Le bénéficiaire du permis de construire ou d’aménager dispose d’un délai maximal de deux ans suivant la date de la cérémonie de clôture des jeux Paralympiques pour réaliser le projet dans son état définitif. À défaut, le bénéficiaire du permis de construire ou d’aménager, ou son ayant droit, doit procéder sans indemnité, dans un nouveau délai d’un an, à l’enlèvement de la construction ou à la suppression de l’aménagement et remettre, à ses frais, le terrain en l’état. En cas d’inobservation par le bénéficiaire, ou son ayant droit, de ce second délai, les peines prévues au premier alinéa de l’article L. 480‑4 du code de l’urbanisme lui sont applicables. Les dispositions des articles L. 480‑1, L. 480‑5 à L. 480‑9, L. 480‑12 et L. 480‑14 du même code sont également applicables à cette infraction. »

🖋️Non soutenu
Dominique Da Silva
9 mai 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« 3° Au quatrième alinéa, après le mot « décret » sont ajoutés les mots « et en cas de demande de pièce étrangère au sens du présent article ».

🖋️Rejeté
Francis Vercamer
9 mai 2018
Après l'article 16, insérer l'article suivant:

Au deuxième alinéa de l’article L. 111-6-1-3 du code de la construction et de l’habitation, les mots « quinze jours » sont remplacés par les mots « un mois ».

🖋️Rejeté
Emmanuel Maquet
7 mai 2018
Après l'article 16, insérer l'article suivant:

L’article L. 541‑10‑9 du code de l’environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Au plus tard le 1er janvier 2022, il est mis fin à l’installation de portes et fenêtres en matière plastique. »

🖋️Rejeté
Emmanuel Maquet
7 mai 2018
Après l'article 16, insérer l'article suivant:

L’article L. 541‑10‑9 du code de l’environnement est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Au plus tard le 1er janvier 2022, il est mis fin à l’installation de portes et fenêtres en matière plastique dans les sites mentionnées à l’article L. 631‑1 du code du patrimoine. »

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018
Après l'article 16, insérer l'article suivant:

Le titre II du livre IV du même code est complété par un article L. 423‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 423-2. – Il est créé dans chaque région une commission régionale d’arbitrage de l’urbanisme, composée à parité de représentants des maires et présidents d’établissements publics de coopération intercommunale, et de personnalités qualifiées dans le domaine de l’urbanisme. Elle peut être saisie par le maître d’ouvrage d’un projet de construction de logements en cas de litige avec l’autorité compétente pour délivrer une autorisation d’urbanisme, lorsque ce litige concerne la liste des pièces demandées à l’appui de la demande visée au premier alinéa de l’article L. 423‑1 et les délais d’instruction visés au quatrième alinéa du même article. Elle peut également être saisie d’une décision de refus de délivrance de l’autorisation demandée, ou lorsque la densité du projet autorisé est inférieure à la densité découlant de l’application du plan local de l’urbanisme ou du document d’urbanisme en tenant lieu. Un décret en Conseil d’État détermine la composition et les règles de fonctionnement de cette commission ».


Article 17
🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À l’alinéa 4, après le mot « urbanisme », insérer le mot :

« déposées ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« en définit les modalités »,

les mots :

« définit les modalités de mise en œuvre de cette téléprocédure ».

🖋️Adopté
Éric Bothorel
9 mai 2018
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

I. – Après l’article L. 321‑4 du code des relations entre le public et l’administration, insérer un article L. 321‑4‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 321‑4‑1. – Les informations contenues dans la base de données MAJIC, produite par la direction générale des impôts, relatives aux caractéristiques des parcelles et à leur bâti sont des données de référence au sens de l’article L. 321‑1 du présent code.

« A l’exclusion des informations permettant d’identifier une personne physique, et sous réserve des mesures de secrétisation appropriées, les informations mentionnées au premier alinéa font l’objet d’une mise à disposition sous un format ouvert, aisément réutilisable et exploitable par un système de traitement automatisé. »

II. – Un décret en Conseil d’État fixe les mesures à prendre pour assurer l’exécution des modifications. »

🖋️Adopté
Alice Thourot
9 mai 2018
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

Un guichet unique centralisé et national de la publicité foncière est créé.

Notamment, la demande de renseignement concernant la situation juridique d’un bien immobilier ou la copie de documents relatifs à un immeuble est réalisée auprès de ce guichet unique et national de la publicité foncière. Le demandeur précise le périmètre de sa demande, qui peut concerner l’intégralité territoire national.

La procédure de demande de renseignement concernant la situation juridique d’un bien immobilier ou la copie de document relatif à un immeuble est dématérialisée, et le paiement opéré en ligne.

🖋️Rejeté
Emmanuel Maquet
7 mai 2018

À l’alinéa 4, remplacer les mots :

« d’habitants »

par les mots :

« de personnes assujetties à la taxe foncière sur les propriétés bâties ».

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
4 mai 2018

A la fin de l’alinéa 4, substituer à l’année :

« 2022 »,

l’année :

« 2020 ».

🖋️Non soutenu
Éric Alauzet
9 mai 2018

I. * A l’alinéa 4, après les mots « les communes », supprimer les mots « dont le nombre total d’habitants est supérieur à un seuil défini par décret ». 

II. En conséquence, après l’alinéa 4, insérer l’alinéa :

 « Les communes dont le nombre total d’habitants est inférieur à un seuil défini par décret satisfont à l’obligation établit à l’alinéa précédent en ayant recours, sans frais, à une plateforme de téléprocédure commune mise à disposition par l’État ou par un tiers. »

🖋️Rejeté
Jean-Paul Mattei
9 mai 2018

A l’alinéa 4, substituer aux mots :

« dont le nombre total d’habitants est supérieur à un seuil défini par décret »,

les mots :

« de plus de 3500 habitants ».

🖋️Rejeté
Frédérique Lardet
9 mai 2018

A l’alinéa 4, substituer aux mots

« un seuil défini par décret »,

le chiffre

« 3500 »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
9 mai 2018

A l’alinéa 4, après « 2022 », rajouter les mots «, ce seuil ne sera pas inférieur ou égal à 3500 habitants ».

🖋️Rejeté
Vincent Rolland
9 mai 2018

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Ce seuil fixé par décret ne pourra pas être inférieur à 5 000 dans un premier temps ».

🖋️Irrecevable
Jean-Luc Lagleize
9 mai 2018
Après l'article 17, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Benoit Potterie
9 mai 2018
Après l'article 17, insérer l'article suivant:

Article 18
🖋️Adopté
Fabrice Brun
16 avr. 2018
Avant l'article 18, insérer l'article suivant:

I. - À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 431‑3 du code de l’urbanisme, après le mot : « agricoles », sont insérés les mots : « et les coopératives d’utilisation de matériel agricole ».

II. - En conséquence, à la première phrase du premier alinéa de l’article 4 de la loi n° 77‑2 du 3 janvier 1977 sur l’architecture, il est procédé à la même insertion.

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À l’alinéa 6, après la seconde occurrence du mot « logements », substituer au mot :

« pour »,

les mots :

« en vue de ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

Après le mot « réversibilité », rédiger ainsi la fin de l’alinéa 6 :

« , à la charge financière des bailleurs, et leur exécution dans un délai raisonnable. ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. – Dans un délai de cinq ans à compter de la promulgation de la loi n° du portant évolution du logement, de l’aménagement et du numérique, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant l’application des mesures prévues au 1° du présent article. »

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018
Avant l'article 18, insérer l'article suivant:

Insérer la division et l’intitulé suivants au code de la construction et de l'habitation :

« Chapitre IV bis

« Renforcer la qualité architecturale du cadre bâti

« Art ...

« L’article L. 111‑2 du code de la construction et de l’habitation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Pour la construction neuve, la rénovation ou la réhabilitation de logements collectifs ou de groupements d’habitations de plus de 2 logements, l’architecte chargé d’établir le projet architectural mentionné à l’alinéa précédent assure le suivi de la réalisation des travaux, et le cas échéant, leur direction. ». »

🖋️Rejeté
Jean-Luc Lagleize
9 mai 2018
Avant l'article 18, insérer l'article suivant:

L’article L. 111‑2 du code de la construction et de l’habitation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Pour la construction neuve, la rénovation ou la réhabilitation de logements collectifs ou de groupements d’habitations de plus de deux logements, l’architecte chargé d’établir le projet architectural mentionné à l’alinéa précédent assure la direction et le suivi des travaux. »

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018
Avant l'article 18, insérer l'article suivant:

L’article L. 111‑2 du code de la construction et de l’habitation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Pour la construction neuve, la rénovation ou la réhabilitation de logements collectifs ou de groupements d’habitations de plus de 2 logements, l’architecte chargé d’établir le projet architectural mentionné à l’alinéa précédent assure le suivi de la réalisation des travaux, et le cas échéant, leur direction. »

🖋️Rejeté
Fabien Lainé
9 mai 2018
Avant l'article 18, insérer l'article suivant:

L’article L. 422‑4 du code de l’urbanisme est complété par un alinéa rédigé ainsi :

« Dans le cas où la demande concerne une construction de plus de 50m² d’emprise au sol, elle devra, avant de statuer, recueillir l’avis consultatif d’un Architecte-Conseil sur l’intégration du bâti dans l’environnement existant et sur le respect des règles architecturales et paysagères prévues dans les documents d’urbanisme en vigueur »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
M'jid El Guerrab
4 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Jean-Louis Bricout
9 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Julien Dive
9 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Nadia Ramassamy
9 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
9 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Caroline Janvier
9 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Jean-Louis Bricout
9 mai 2018

A l'alinéa 2, après les mots :

"pris après avis"

Ajouter le mot :

"conforme"

🖋️Rejeté
Pascale Boyer
3 mai 2018

Rédiger l’alinéa 3 ainsi :

« 1° Les modalités particulières applicables à la construction de bâtiments d’habitation collectifs ainsi que les conditions dans lesquelles, en fonction des caractéristiques de ces bâtiments, la moitié de leurs logements, et au moins deux logements, sont accessibles tandis que leurs autres logements, évolutifs, peuvent être rendus accessibles à l’issue de travaux simples. A compter du 1er janvier 2021, un cinquième de leurs logements, et au moins 1 logement, est accessible tandis que leurs autres logements sont évolutifs. »

🖋️Rejeté
Anne-France Brunet
7 mai 2018

A l’alinéa 3, après le mot :

« collectifs »,

insérer les mots :

« et de maisons individuelles construites dans le cadre de logements groupés ».

🖋️Non soutenu
Perrine Goulet
9 mai 2018

A l’alinéa 3, le mot « dixième » est remplacé par le mot « cinquième ».

🖋️Non soutenu
Max Mathiasin
9 mai 2018

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Ces travaux, dans le secteur du logement social, sont alors à la charge du bailleur ; ».

🖋️Rejeté
Xavier Roseren
9 mai 2018

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Dans les zones de montagne au sens des articles 3 et 4 de la loi n° 85‑30 du 9 janvier 1985 relative au développement et à la protection de la montagne, la part de logements évolutifs peut être inférieure au nombre total de logements non accessibles du fait d’impossibilités techniques liées aux contraintes du milieu géophysique, telles que la pente ou les conditions climatiques ».

 

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
4 mai 2018

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Dans les zones de montagne au sens de l’article 3 de la loi n° 85‑30 du 9 janvier 1985 relative au développement et à la protection de la montagne, la part de logements évolutifs peut être inférieure au nombre total de logements non accessibles du fait d’impossibilités techniques liées aux contraintes du milieu géophysique, telles que la pente ou les conditions climatiques ; ».

🖋️Rejeté
Annie Genevard
7 mai 2018

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Dans les zones de montagne au sens de l’article 3 de la loi n° 85‑30 du 9 janvier 1985 relative au développement et à la protection de la montagne, la part de logements évolutifs peut être inférieure au nombre total de logements non accessibles du fait d’impossibilités techniques liées aux contraintes du milieu géophysique, telles que la pente ou les conditions climatiques ; ».

🖋️Non soutenu
Marie-Noëlle Battistel
9 mai 2018

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Dans les zones de montagne au sens de l’article 3 de la loi n° 85‑30 du 9 janvier 1985 relative au développement et à la protection de la montagne, la part de logements évolutifs peut être inférieure au nombre total de logements non accessibles du fait d’impossibilités techniques liées aux contraintes du milieu géophysique, telles que la pente ou les conditions climatiques ; ».

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
4 mai 2018

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« Un décret donne la description précise de la notion de « logements évolutifs » ».

🖋️Rejeté
Marjolaine Meynier-Millefert
9 mai 2018

Après l’alinéa 3, insérer un alinéa ainsi rédigé :

« 1° bis Les modalités d’aide au financement des travaux simples précédemment mentionnés, notamment par l’encouragement du couplage de ces travaux à des travaux de rénovation énergétique afin de pouvoir bénéficier du Crédit d’Impôt pour la Transition Energétique ; ».

🖋️Rejeté
Mathilde Panot
9 mai 2018

Compléter l’alinéa 4 par les mots suivant : “afin de les rendre adaptées aux personnes en situation de handicap”.

🖋️Rejeté
Jean-Louis Bricout
9 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 6 :

« 4° Les modalités selon lesquelles les bailleurs garantissent la mise en accessibilité de ces logements pour leur occupation par des personnes à mobilité réduite, notamment les modalités techniques de réalisation des travaux de réversibilité qui sont à la charge financière des bailleurs et leur délai d’exécution qui ne pourrait être supérieur à deux mois. »

🖋️Non soutenu
François Pupponi
9 mai 2018
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 152‑12 de code de la construction et de l’urbanisme, il est ajouté un article L. 152‑13 ainsi rédigé :

« Art. L. 152‑13. - Les utilisateurs du sol, les bénéficiaires des travaux, les architectes, les entrepreneurs ou toute autre personne responsable de l’exécution de travaux, qui ont construit ou ont fait construire un ou plusieurs bâtiments conformément aux règles générales édictées par le chapitre 1er du titre 1er du présent Livre applicables auxdits travaux, ne peuvent faire l’objet des sanctions prévues aux articles L. 152‑1 et suivant du présent code, lorsque lesdites règles ont été annulées postérieurement par le juge administratif. Dans ce cas, les travaux sont réputés avoir été exécutés régulièrement. ».

🖋️Rejeté
Emmanuel Maquet
7 mai 2018
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

I. – Après le 9° de l'article L. 331-7 du code de l'urbanisme, il est inséré un 10° ainsi rédigé  :

« 10° Les logements accessibles au sens de l'article L. 111-7 du code de la construction et de l'habitation et les logements évolutifs mentionnés au 1° de l'article L. 111-7-1 du même code. »

II. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales résultant du I est compensée par la majoration à due concurrence de la dotation globale de fonctionnement, et corrélativement pour l'État par la création d'une taxe additionnelle aux droits visés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté
François Ruffin
9 mai 2018
Après l'article 18, insérer l'article suivant:

L’installation d’un ascenseur est obligatoire dans les parties de bâtiments d’habitation collectifs comportant trois étages et plus accueillant des logements au-dessus ou au-dessous du rez-de-chaussée. Si le bâtiment comporte plusieurs rez-de-chaussée, les étages sont comptés à partir du plus bas niveau d’accès pour les piétons. Lorsque l’installation d’un ascenseur est obligatoire, chaque niveau doit être desservi, qu’il soit situé en étage ou en sous-sol et qu’il comporte des locaux collectifs ou des parties privatives. Lorsque l’ascenseur n’est pas obligatoire, les parties de bâtiments comprenant plus de quinze logements situés en étages, au-dessus ou au-dessous du rez-de-chaussée, doivent être conçues de manière telles qu’elles permettent l’installation ultérieure d’un ascenseur sans modification des structures et des circulations existantes.


Article 19
🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« publication »,

le mot :

« promulgation ».

🖋️Adopté
Mickaël Nogal
9 mai 2018
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 111‑1 du code de la construction et de l’habitation, il est inséré un article L. 111‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 111‑1‑1. - La préfabrication consiste à concevoir et réaliser un ouvrage à partir d’éléments préfabriqués sur un site de production distinct du chantier sur lequel ils seront assemblés, installés et mis en œuvre.

« Ces éléments préfabriqués font indissociablement corps avec les ouvrages de viabilité, de fondation, d’ossature, de clos et de couvert de la construction, et peuvent intégrer l’isolation et les réserves pour les réseaux divers. »

🖋️Adopté
Vincent Descoeur
4 mai 2018
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

La section 2 du chapitre unique du titre VII du livre II du code de la construction et l’habitation est complété par un article L. 271‑7 ainsi rédigé : 

« Art. L. 271‑7. – En cas de vente d’un terrain constructible, notamment dans une zone à risque argile ou sismique une fiche d’information mentionnant les caractéristiques géotechniques du terrain fournie par le vendeur est annexée à la promesse de vente ou, à défaut de promesse, à l’acte authentique de vente.

« Cette fiche d’information comprend les éléments suivants :

« -L’étude géotechnique préalable en vue d’informer l’acquéreur sur la nature des sols, les risques, les avoisinants et l’environnement du terrain

« -Le plan de bornage

« Lors de la signature de l’acte authentique de vente, en l’absence de la fiche mentionnée à l’alinéa précédent, le vendeur ne peut pas s’exonérer de la garantie des vices cachés correspondante. L’acquéreur peut poursuivre la résolution du contrat ou demander au juge une diminution du prix.

« La durée de validité de la fiche est fixée à 10 ans à compter de la date de réalisation de l’étude géotechnique. »

« Le contenu et les modalités d’application de l’étude de faisabilité géotechnique sont précisés par décret. »

🖋️Adopté
Martial Saddier
7 mai 2018
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

La section 2 du chapitre unique du titre VII du livre II du code de la construction et l’habitation est complété par un article L. 271‑7 ainsi rédigé : 

« Art. L. 271‑7. – En cas de vente d’un terrain constructible, notamment dans une zone à risque argile ou sismique une fiche d’information mentionnant les caractéristiques géotechniques du terrain fournie par le vendeur est annexée à la promesse de vente ou, à défaut de promesse, à l’acte authentique de vente.

« Cette fiche d’information comprend les éléments suivants :

« -L’étude géotechnique préalable en vue d’informer l’acquéreur sur la nature des sols, les risques, les avoisinants et l’environnement du terrain

« -Le plan de bornage

« Lors de la signature de l’acte authentique de vente, en l’absence de la fiche mentionnée à l’alinéa précédent, le vendeur ne peut pas s’exonérer de la garantie des vices cachés correspondante. L’acquéreur peut poursuivre la résolution du contrat ou demander au juge une diminution du prix.

« La durée de validité de la fiche est fixée à 10 ans à compter de la date de réalisation de l’étude géotechnique. »

« Le contenu et les modalités d’application de l’étude de faisabilité géotechnique sont précisés par décret. »

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
9 mai 2018

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« Dans ce cadre, les mesures prises visent à faciliter les constructions faites de matériaux alternatifs, intégrant notamment un impact écologique moindre du fait de leur cycle de vie économe en émissions de gaz à effet de serre. »

 

 

🖋️Non soutenu
Rémy Rebeyrotte
9 mai 2018
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 111‑1 du code de la construction et de l’habitation, il est inséré un article L. 111‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 111‑1‑1. - La préfabrication consiste à concevoir et réaliser un ouvrage à partir d’éléments préfabriqués sur un site de production distinct du chantier sur lequel ils seront assemblés, installés et mis en œuvre.

« Ces éléments préfabriqués font indissociablement corps avec les ouvrages de viabilité, de fondation, d’ossature, de clos et de couvert de la construction, et peuvent intégrer l’isolation et les réserves pour les réseaux divers. »

🖋️Non soutenu
Antoine Herth
7 mai 2018
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

La section 2 du chapitre unique du titre VII du livre II du code de la construction et l’habitation est complété par un article L. 271‑7 ainsi rédigé : 

« Art. L. 271‑7. – En cas de vente d’un terrain constructible, notamment dans une zone à risque argile ou sismique une fiche d’information mentionnant les caractéristiques géotechniques du terrain fournie par le vendeur est annexée à la promesse de vente ou, à défaut de promesse, à l’acte authentique de vente.

« Cette fiche d’information comprend les éléments suivants :

« -L’étude géotechnique préalable en vue d’informer l’acquéreur sur la nature des sols, les risques, les avoisinants et l’environnement du terrain

« -Le plan de bornage

« Lors de la signature de l’acte authentique de vente, en l’absence de la fiche mentionnée à l’alinéa précédent, le vendeur ne peut pas s’exonérer de la garantie des vices cachés correspondante. L’acquéreur peut poursuivre la résolution du contrat ou demander au juge une diminution du prix.

« La durée de validité de la fiche est fixée à 10 ans à compter de la date de réalisation de l’étude géotechnique. »

« Le contenu et les modalités d’application de l’étude de faisabilité géotechnique sont précisés par décret. »

🖋️Non soutenu
Thierry Robert
9 mai 2018
Après l'article 19, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport sur les pistes envisageables pour clarifier le statut juridique des maisons minuscules.


Article 20
🖋️Adopté
Richard Lioger
13 mai 2018

Après le mot :

« publics »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 1 :

« supprimer les mots : « , jusqu’au 31 décembre 2018, ». »

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – À la première phrase du premier alinéa de l’article 18 de la loi n° 85‑704 du 12 juillet 1985 relative à la maîtrise d’ouvrage publique et à ses rapports avec la maîtrise d’œuvre privée, après le mot : « niveau », les mots :« d’amélioration de l’efficacité » sont remplacés par les mots : « de performance ». »

 

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

Compléter l’alinéa 3 par les mots suivants :

« et le mot « susmentionnée » est remplacé par les mots « n°2015‑899 du 23 juillet 2015 relative aux marchés publics ». »

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À l’alinéa 5, substituer au mot :

« règles »,

le mot :

« dispositions ».

🖋️Non soutenu
Rémy Rebeyrotte
9 mai 2018

Avant l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« I A. – Après le premier alinéa du I de l’article 32 de l’ordonnance n° 899‑2015 du 23 juillet 2015 relative aux marchés publics, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Pour permettre la mise en œuvre d’ouvrages préfabriqués au sens de l’article L. 111‑1‑2 du code de la construction et de l’habitat, les soumissionnaires peuvent proposer des offres variables selon le nombre de lots susceptibles d’être obtenus ».

🖋️Non soutenu
Frédéric Reiss
3 mai 2018

Supprimer l’alinéa 1.

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
7 mai 2018

Supprimer l’alinéa 1.

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018

Supprimer l’alinéa 1.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
9 mai 2018

Supprimer l’alinéa 1.

🖋️Non soutenu
Bruno Fuchs
9 mai 2018

Supprimer l’alinéa 1.

🖋️Non soutenu
Sophie Mette
9 mai 2018

Supprimer l’alinéa 1.

🖋️Non soutenu
François Pupponi
9 mai 2018

Après le mot :

« publics »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 1 :

« supprimer les mots : « , jusqu’au 31 décembre 2018, ». »

🖋️Non soutenu
Thierry Robert
9 mai 2018

A l’alinéa 1, substituer à l’année :

« 2021 »,

les mots :

« 2019, renouvelable un an ».

🖋️Non soutenu
Laëtitia Romeiro Dias
27 avr. 2018

Compléter l’alinéa 1 par les mots : « sous réserve d’une évaluation objective des avantages et des inconvénients de cette procédure ». 

🖋️Rejeté
Marie-George Buffet
8 mai 2018

Supprimer l’alinéa 1.

🖋️Non soutenu
Nadia Ramassamy
9 mai 2018

Supprimer les alinéas 6 et 7.

🖋️Non soutenu
Nadia Ramassamy
9 mai 2018

Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« les raisons invoquées pour justifier le cas d’urgence impérieuse doivent être expressément motivées ».

🖋️Rejeté
Valérie Lacroute
9 mai 2018

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« II bis - Le second alinéa de l’article L. 1414‑4 du code général des collectivités territoriales est complété par les mots « ou qui ont été passés par des offices publics de l’habitat »

 

🖋️Non soutenu
Olivier Gaillard
9 mai 2018

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« II bis - Le second alinéa de l’article L. 1414‑4 du code général des collectivités territoriales est complété par les mots « ou qui ont été passés par des offices publics de l’habitat »

 

🖋️Non soutenu
Jacqueline Maquet
9 mai 2018

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« II bis - Le second alinéa de l’article L. 1414‑4 du code général des collectivités territoriales est complété par les mots « ou qui ont été passés par des offices publics de l’habitat »

 

🖋️Non soutenu
François Pupponi
9 mai 2018

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« II bis - Le second alinéa de l’article L. 1414‑4 du code général des collectivités territoriales est complété par les mots « ou qui ont été passés par des offices publics de l’habitat »

 

🖋️Non soutenu
François Pupponi
9 mai 2018

Compléter l’article par l’alinéa suivant

« V. - Dans un délai d’un an après la publication de la présente loi, le gouvernement remet un rapport au parlement proposant la suppression ou la pérennisation sans limite de durée de l’exemption mentionnée au I du présent article. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
9 mai 2018
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

L’article 32 de l’ordonnance n° 2015‑899 du 23 juillet 2015 relative aux marchés publics est ainsi rédigé :

l. – Sans préjudice de la possibilité de recourir aux marchés publics globaux mentionnés à la section IV, les acheteurs peuvent décider de passer un marché public, autre qu’un marché public de défense et de sécurité, en lots séparés, dont ils peuvent déterminer le nombre, la taille et l’objet.

Sauf pour les marchés dont la division a été rendue obligatoire en vertu du II du présent article, les acheteurs examinent l’opportunité de subdiviser ou non le marché en lot, et lorsqu’ils choisissent de ne pas allotir, motivent leur décision en énonçant les considérations de droit et défait qui en constituent le fondement.

II. – En dérogation au I du présent article, sont passés en lots séparés les marchés publics qui ne présentent aucune difficulté technique particulière.

III. – Lorsque les acheteurs décident d’allotir un marché public en vertu du I du présent article ou lorsqu’ils le font en vertu du II, ils peuvent limiter le nombre de lots pour lesquels un opérateur économique peut présenter une offre ou le nombre de lots qui peuvent être attribués à un même opérateur économique.

Les offres sont appréciées lot par lot. Les candidats ne peuvent présenter des offres variables selon le nombre de lots susceptibles d’être obtenus.

🖋️Non soutenu
François Pupponi
9 mai 2018
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

A l'alinéa 1 de l’article 32 de l’ordonnance n° 2015-899 du 23 juillet 2015 relative aux marchés publics, après les mots :

« à la section 4, les marchés publics »,

sont insérés les mots :

« passés selon les procédures formalisées ».

🖋️Non soutenu
François Pupponi
9 mai 2018
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

A l'alinéa 4 de l’article 32 de l’ordonnance n° 2015-899 du 23 juillet 2015 relative aux marchés publics :

a) supprimer les mots :

« Les candidats ne peuvent présenter des offres variables selon le nombre de lots susceptibles d'être obtenus. »

b) Après les mots :

« Les offres sont appréciées lot par lot. »,

insérer les mots :

« sauf lorsque l'acheteur a autorisé les opérateurs économiques à présenter des offres variables selon le nombre de lots susceptibles d'être obtenus. »

🖋️Non soutenu
François Pupponi
9 mai 2018
Après l'article 20, insérer l'article suivant:

L’article 35 bis de l’ordonnance n° 2015-899 du 23 juillet 2015 relative aux marchés publics est abrogé.


Article 21
🖋️Adopté
Sandra Marsaud
14 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 6 :

« d) À la fin de la seconde phrase, les mots : « une installation répondant à cette obligation » sont remplacés par les mots : « des installations répondant à ces obligations » ; ».

🖋️Adopté
Sandra Marsaud
14 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 12 :

« b) Les mots : « à l’obligation prévue au » sont remplacés par les mots : « en tout ou partie aux obligations prévues au même » ; ».

🖋️Adopté
Mickaël Nogal
9 mai 2018
Avant l'article 21, insérer l'article suivant:

À la première phrase de l’article L. 301‑1 du code de la construction et de l’habitation, après le mot : « existant », sont insérés les mots « , notamment énergétiquement, ».

🖋️Adopté
Sandra Marsaud
20 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 6 :

« d) À la fin de la seconde phrase, les mots : « une installation répondant à cette obligation » sont remplacés par les mots : « des installations répondant à ces obligations » ; ».

🖋️Adopté
Sandra Marsaud
20 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 12 :

« b) Les mots : « à l’obligation prévue au » sont remplacés par les mots : « en tout ou partie aux obligations prévues au même » ; ».

🖋️Adopté
Pierre Cordier
4 mai 2018
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Compléter l’article L. 442‑3 du code de la construction et de l’habitation est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – Le propriétaire de l’immeuble qui a installé à ses frais des équipements d’une installation d’autoconsommation collective est fondé à demander à chaque usager acceptant de se raccorder à cet équipement, à titre de frais de branchement et d’utilisation, une quote-part des dépenses d’installation, d’entretien et de remplacement.

« Les modalités de remplacement d’un équipement d’une installation d’autoconsommation collective par un autre mode de fourniture d’énergie sont déterminées par un accord collectif pris en application de l’article 42 de la loi n°86‑1290 du 23 décembre 1986 précitée ».

🖋️Rejeté
Mathilde Panot
13 avr. 2018

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« aa) Au début de cet alinéa, sont insérés les mots : « Lorsqu’il est démontré que cela est techniquement possible et soutenable financièrement dans le cadre d’une rénovation globale compatible avec les objectifs français et européens d’économie d’énergie, » ; ».

🖋️Rejeté
Matthieu Orphelin
13 avr. 2018

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« aa) Au début de cet alinéa, sont insérés les mots : « Lorsqu’il est démontré que cela est techniquement possible et soutenable financièrement dans le cadre d’une rénovation globale compatible avec les objectifs français et européens d’économie d’énergie, » ; ».

🖋️Rejeté
Jean-Luc Lagleize
13 avr. 2018

I. – Supprimer l’alinéa 3.

II. – En conséquence, à l’alinéa 5, supprimer les mots : « d’habitation ou mixte ».

🖋️Rejeté
Mathilde Panot
14 avr. 2018

I. - Compléter l’alinéa 3 par les mots : « ou de froid ».

II. - En conséquence, supprimer l’alinéa 5.

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
13 avr. 2018

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« b bis) Après la première phrase, il est insérée une phrase ainsi rédigée : « Si ce n’est pas le cas, d’autres méthodes rentables en termes d’économie d’énergie et de coût pour les usagers permettant de mesurer ou répartir la consommation de chaleur peuvent être envisagées. » ; ».

🖋️Rejeté
Guy Bricout
11 avr. 2018

Supprimer les alinéas 12 et 13.

🖋️Rejeté
Jean-Luc Lagleize
13 avr. 2018

Supprimer l'alinéa 13.

🖋️Rejeté
Emmanuel Maquet
13 avr. 2018

Supprimer l'alinéa 13.

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
13 avr. 2018

Compléter cet article par les six alinéas suivants :

« 4° Sont ajoutés cinq alinéas ainsi rédigés :

« Les conditions de la faisabilité technique et de la rentabilité sont établies de façon claire, indépendantes et rendues publiques. Elles intègrent notamment :

« - les conditions techniques à respecter pour garantir la mesure précise des consommations de chaque unité de bâtiment ;

« - les conditions techniques à respecter pour garantir la capacité de l’usager à régler la température et maîtriser sa consommation ;

« - une analyse complète du rapport coûts / bénéfices pour le consommateur sur une échelle de temps à 2050 pour tenir compte de la durée de vie des solutions et des économies d’énergie associées ;

« - une analyse de l’impact de l’individualisation des frais de chauffage sur la rénovation énergétique globale des bâtiments et sur la précarité énergétique. »

🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
12 avr. 2018
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

I. - A la première phrase du I de l’article L. 301‑1 du code de la construction et de l’habitation, après le mot : « existant », sont insérés les mots : « , notamment énergétiquement, ».

II. - Le chapitre 1er du titre préliminaire du livre III du même code est complété par un article L. 301‑7 ainsi rédigé :

« Art. L. 301‑7. - L’octroi des aides fixées au 1° et au 3° de l’article L. 301‑2 est subordonné à la réalisation d’un diagnostic énergétique. »

🖋️Rejeté
Martial Saddier
12 avr. 2018
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

La seconde phrase du deuxième alinéa de l’article L. 222‑6 du code de l’environnement est complétée par les mots : « , et l’interdiction de la vente et de l’utilisation des foyers ouverts ».

🖋️Rejeté
Martial Saddier
12 avr. 2018
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Dans les zones géographiques couvertes par un plan de protection de l’atmosphère, le préfet peut interdire la vente de foyers ouverts.

🖋️Rejeté
Martial Saddier
12 avr. 2018
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Dans les zones géographiques couvertes par un plan de protection de l’atmosphère, les entreprises exerçant des activités de ramonage ont interdiction d’intervenir sur des foyers non conformes aux objectifs fixés par le plan de protection de l’atmosphère.

🖋️Rejeté
Martial Saddier
12 avr. 2018
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Dans les zones géographiques couvertes par un plan de protection de l’atmosphère, les entreprises exerçant des activités de ramonage ont obligation de déclarer à la commune ou à l’établissement public de coopération intercommunale compétents les foyers non conformes au règlement du plan de protection de l’atmosphère.

🖋️Rejeté
Bertrand Pancher
12 avr. 2018
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

I. - L’article 23 de la loi n° 89‑462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86-1290 du 23 décembre 1986 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« En cas de remplacement de l’installation de chauffage, le bailleur transmet, à titre d’information, une note indiquant le coût global du chauffage et de l’eau chaude sanitaire pour le logement concerné, précisant les modalités de calcul des charges de chauffage et d’eau chaude sanitaire et comparant le coût global avec celui d’autres solutions de référence. Cette note précise notamment, pour chaque solution de chauffage, quelles composantes des dépenses de chauffage sont intégrées aux charges récupérables et quelles composantes sont intégrées au loyer. Le cas échéant, elle précise également les modalités de répartition des charges de chauffage des parties communes. »

 II. - Le I de l’article L. 442‑3 du code de la construction et de l’habitation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« En cas de remplacement de l’installation de chauffage, le bailleur transmet, à titre d’information, une note indiquant le coût global du chauffage et de l’eau chaude sanitaire pour le logement concerné, précisant les modalités de calcul des charges de chauffage et d’eau chaude sanitaire et comparant le coût global avec celui d’autres solutions de référence. Cette note précise notamment, pour chaque solution de chauffage, quelles composantes des dépenses de chauffage sont intégrées aux charges récupérables et quelles composantes sont intégrées au loyer. Le cas échéant, elle précise également les modalités de répartition des charges de chauffage des parties communes. »

🖋️Non soutenu
François Pupponi
9 mai 2018
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Compléter l’article L. 442‑3 du code de la construction et de l’habitation est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – Le propriétaire de l’immeuble qui a installé à ses frais des équipements d’une installation d’autoconsommation collective est fondé à demander à chaque usager acceptant de se raccorder à cet équipement, à titre de frais de branchement et d’utilisation, une quote-part des dépenses d’installation, d’entretien et de remplacement.

« Les modalités de remplacement d’un équipement d’une installation d’autoconsommation collective par un autre mode de fourniture d’énergie sont déterminées par un accord collectif pris en application de l’article 42 de la loi n°86‑1290 du 23 décembre 1986 précitée ».

🖋️Non soutenu
Bruno Fuchs
9 mai 2018
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Compléter l’article L. 442‑3 du code de la construction et de l’habitation est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – Le propriétaire de l’immeuble qui a installé à ses frais des équipements d’une installation d’autoconsommation collective est fondé à demander à chaque usager acceptant de se raccorder à cet équipement, à titre de frais de branchement et d’utilisation, une quote-part des dépenses d’installation, d’entretien et de remplacement.

« Les modalités de remplacement d’un équipement d’une installation d’autoconsommation collective par un autre mode de fourniture d’énergie sont déterminées par un accord collectif pris en application de l’article 42 de la loi n°86‑1290 du 23 décembre 1986 précitée ».

🖋️Non soutenu
François Pupponi
9 mai 2018
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Le chapitre V du titre Ier du livre III du code de l’énergie est ainsi modifié :

1° L’article L. 315‑2 est ainsi modifié :

a) À la première phrase, les mots : « liés entre eux au sein d’une personne morale » sont supprimés ;

b) Après la première phrase, est insérée la phrase suivante :

« L’opération d’autoconsommation collective entre plusieurs producteurs et un ou plusieurs consommateurs finals est effectuée au sein d’une personne morale. » ;

2° Au début du premier alinéa de l’article L. 315‑4, les mots : « La personne » sont remplacés par les mots : « Le producteur ou la personne ».

🖋️Non soutenu
Valérie Lacroute
9 mai 2018
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

La première phrase du premier alinéa de l’article L. 315‑2 du code de l’énergie est ainsi modifié :

1° Sont supprimés les mots : « liés entre eux au sein d’une personne morale » ;

2° Les mots : « d’un même poste public » sont remplacés par les mots : « d’un ou plusieurs postes publics » ;

3° Elle est complétée par les les mots et une phrase ainsi rédigés : « situés à proximité les uns des autres. L’opération d’autoconsommation collective entre plusieurs producteurs et un ou plusieurs consommateurs finals est effectuée au sein d’une personne morale. »

🖋️Non soutenu
François Pupponi
9 mai 2018
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

La première phrase du premier alinéa de l’article L. 315‑2 du code de l’énergie est ainsi modifiée :

1° Les mots : « d’un même poste public », sont remplacés par les mots : « d’un ou plusieurs postes publics » ;

2° Elle est complétée par les mots : « situés à proximité les uns des autres ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
9 mai 2018
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Au début du premier alinéa de l’article L. 315‑4 du code de l’énergie, sont ajoutés les mots : « Le producteur ou ».

🖋️Non soutenu
Jean-Luc Warsmann
9 mai 2018
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

A la fin du troisième alinéa 2° du III de l’article L. 2224‑8 du code général des collectivités territoriales, les mots : « qui ne peut pas excéder dix ans », sont remplacés par le mot : « décennale ».

🖋️Rejeté
Denis Sommer
9 mai 2018
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

I. – Au dernier alinéa de l’article 23 de la loi n° 89‑462 du 6 juillet 1989 tendant à favoriser les rapports locatifs et portant modification de la loi n°86‑1290 du 23 décembre 1986, les mots  : « ou d’un contrat d’achat d’électricité, d’énergie calorifique ou de gaz naturel combustible, distribués par réseaux » sont supprimés.

II. – Au dernier alinéa du I de l’article L. 442‑3 du code de la construction et de l’habitation, les mots : « ou d’un contrat d’achat d’électricité, d’énergie calorifique ou de gaz naturel combustible, distribués par réseaux » sont supprimés.

🖋️Rejeté
Martial Saddier
20 avr. 2018
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

La seconde phrase du deuxième alinéa de l’article L. 222‑6 du code de l’environnement est complétée par les mots : « , et l’interdiction de la vente et de l’utilisation des foyers ouverts ».

🖋️Rejeté
Martial Saddier
24 avr. 2018
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

La seconde phrase du deuxième alinéa de l’article L. 222‑6 du code de l’environnement est complétée par les mots : « , et l’interdiction de la vente et l’interdiction de l’utilisation des foyers ouverts conformément aux orientations du plan de protection de l’atmosphère dans les zones géographiques couvertes par un plan de protection de l’atmosphère. ».

🖋️Rejeté
Martial Saddier
20 avr. 2018
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Dans les zones géographiques couvertes par un plan de protection de l’atmosphère, les entreprises exerçant des activités de ramonage ont interdiction d’intervenir sur des foyers non conformes aux objectifs fixés par le plan de protection de l’atmosphère.

🖋️Rejeté
Martial Saddier
20 avr. 2018
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Dans les zones géographiques couvertes par un plan de protection de l’atmosphère, les entreprises exerçant des activités de ramonage ont obligation de déclarer à la commune ou à l’établissement public de coopération intercommunale compétents les foyers non conformes au règlement du plan de protection de l’atmosphère.

🖋️Rejeté
Martial Saddier
20 avr. 2018
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Dans les zones géographiques couvertes par un plan de protection de l’atmosphère, le préfet peut interdire la vente de foyers ouverts.

🖋️Rejeté
Martial Saddier
24 avr. 2018
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Dans les zones géographiques couvertes par un plan de protection de l’atmosphère, le préfet peut interdire la vente et l’installation de foyers non conformes au règlement du plan de protection de l’atmosphère.

🖋️Rejeté
Martial Saddier
24 avr. 2018
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

I. – Dans les zones géographiques couvertes par un plan de protection de l’atmosphère, le préfet peut interdire la vente et l’installation de foyers non conformes au règlement du plan de protection de l’atmosphère.

II. – Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’application du présent article dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi.

🖋️Rejeté
Martial Saddier
24 avr. 2018
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

I. – Dans les zones géographiques couvertes par un plan de protection de l’atmosphère, le préfet peut interdire l’usage de foyers non conformes au règlement du plan de protection de l’atmosphère.

II. – Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’application du présent article dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi.

🖋️Rejeté
Martial Saddier
24 avr. 2018
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Dans les zones géographiques couvertes par un plan de protection de l’atmosphère, le préfet peut interdire l’usage de foyers non conformes au règlement du plan de protection de l’atmosphère.

🖋️Rejeté
Martial Saddier
24 avr. 2018
Après l'article 21, insérer l'article suivant:

Dans les zones géographiques couvertes par un plan de protection de l’atmosphère, le préfet peut demander aux particuliers et aux secteurs d’activité économique de déclarer les foyers non conformes au règlement du plan de protection de l’atmosphère dans un délai d’un an.


Article 22
🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

Supprimer l’alinéa 12.

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À l’alinéa 14, après le mot :

« apparents »,

substituer aux mots :

« par laquelle »,

les mots :

« stipulant que ».

🖋️Adopté
Frédérique Lardet
9 mai 2018

A l’alinéa 14, substituer aux mots :

« et le coût de ces travaux, »,

les mots :

« , le coût, et les responsabilités qui incombent de ces travaux, ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À l’alinéa 25, substituer aux mots :

« déterminées par les »,

les mots :

« prévues aux ».

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 8 :

« e) La description des travaux dont l’acquéreur, personne physique, se réserve l’exécution, lorsque la vente est précédée d’un contrat préliminaire comportant la clause prévue au II de l’article L. 261‑15, et dès lors que l’acquéreur n’a pas demandé au vendeur d’exécuter ou de faire exécuter les travaux dont il s’est réservé l’exécution. »

🖋️Non soutenu
M'jid El Guerrab
4 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 8, après la première occurrence du mot :

« travaux »,

insérer les mots :

« de finition, à l’exclusion de tous les travaux nécessaires à l’achèvement de l’immeuble, ».

🖋️Rejeté
François Pupponi
11 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 14 :

 « II. - Le contrat préliminaire peut prévoir qu’en cas de conclusion de la vente, l’acquéreur, s’il s’agit d’un particulier, personne physique, se réserve l’exécution de travaux de finition ou d’installation d’équipements qu’il se procure par lui-même. Le contrat comporte alors une clause en caractères très apparents par laquelle l’acquéreur accepte la charge et le coût de ces travaux, qu’il réalise après la livraison de l’immeuble ».

🖋️Non soutenu
Françoise Dumas
9 mai 2018

Après l’alinéa 21, insérer l'alinéa suivant :

« Les travaux dont l’acquéreur se réserve l’exécution ne concernent ni les installations communes, ni l’aspect extérieur de l’immeuble. Sont exclus tous les travaux nécessaires à l’achèvement de l’immeuble, au sens de l’article L. 1601‑2 du code civil ».

🖋️Rejeté
Cédric Roussel
9 mai 2018

Après l’alinéa 25, insérer l’alinéa suivant :

« II. – Les travaux de finition ne doivent porter atteinte ni aux parties communes, ni aux éléments d’équipements communs, ni à l’aspect extérieur de l’immeuble. L’acquéreur doit achever ses travaux dans le délai d’un an, il en assure l’entière responsabilité »

🖋️Non soutenu
Dimitri Houbron
4 mai 2018

Compléter cet article par les trois alinéas suivants :

« Après l’article L. 261‑15 du code de la construction et de l’habitation, il est inséré un article L. 261-15-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 261‑15‑1. – En cas d’absence d’un avis consultatif, en fonction de la localisation géographique de la vente, du maire de la commune ou du président de l’établissement public à coopération intercommunale, les clauses du contrat sont réputées non écrites.

« Cet avis doit être notifié dans les trois mois à compter de la notification de réception du contrat. En l’absence d’avis à compter de l’expiration de ce délai, le contrat est réputé avisé. »

🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
4 mai 2018
Après l'article 22, insérer l'article suivant:

L’article L. 111‑3‑2 du code la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° À la première phrase, le montant : « 100 000 € » est remplacé par le montant : « 300 000 € » .

2° Le 3° est ainsi rédigé :

« 3° La mention de l’absence de solidarité juridique des cotraitants envers le client, maître d’ouvrage ».

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
7 mai 2018
Après l'article 22, insérer l'article suivant:

L’article L. 111‑3‑2 du code la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° À la première phrase, le montant : « 100 000 € » est remplacé par le montant : « 300 000 € » .

2° Le 3° est ainsi rédigé :

« 3° La mention de l’absence de solidarité juridique des cotraitants envers le client, maître d’ouvrage ».

🖋️Non soutenu
Antoine Herth
7 mai 2018
Après l'article 22, insérer l'article suivant:

L’article L. 111‑3‑2 du code la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° À la première phrase, le montant : « 100 000 € » est remplacé par le montant : « 300 000 € » .

2° Le 3° est ainsi rédigé :

« 3° La mention de l’absence de solidarité juridique des cotraitants envers le client, maître d’ouvrage ».

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
7 mai 2018
Après l'article 22, insérer l'article suivant:

L’article L. 111‑3‑2 du code la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° À la première phrase, le montant : « 100 000 € » est remplacé par le montant : « 300 000 € » .

2° Le 3° est ainsi rédigé :

« 3° La mention de l’absence de solidarité juridique des cotraitants envers le client, maître d’ouvrage ».

🖋️Rejeté
Émilie Bonnivard
9 mai 2018
Après l'article 22, insérer l'article suivant:

L’article L. 111‑3‑2 du code la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° À la première phrase, le montant : « 100 000 € » est remplacé par le montant : « 300 000 € » .

2° Le 3° est ainsi rédigé :

« 3° La mention de l’absence de solidarité juridique des cotraitants envers le client, maître d’ouvrage ».

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018
Après l'article 22, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 261‑10 du code de la construction et de l’urbanisme, après le mot : « habitation », sont insérés les mots : « conclu avec un consommateur ou un non professionnel au sens de l’article liminaire du code de la consommation ».

🖋️Rejeté
Ericka Bareigts
9 mai 2018
Après l'article 22, insérer l'article suivant:

L’article L. 8291‑1 du code du travail est complété par alinéa ainsi rédigé :

« Les dispositions prévues par les trois premiers alinéas ne s’appliquent pas aux départements d’Outre-mer sauf s’ils en font la demande ».


Article 23
🖋️Adopté
Guillaume Vuilletet
10 mai 2018

À l’alinéa 69, substituer au montant :

« 7 500 € »,

le montant :

« 15 000 € ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À l’alinéa 5, substituer au mot :

« ses »,

le mot :

« leurs ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« qu’ils respectent ces dispositions »,

les mots :

« que ces dispositions sont respectées ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« leur réalisation »,

les mots :

« la réalisation de ces opérations ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À l’alinéa 9, après les mots « en présence de », substituer au mot :

« l’ »,

le mot :

« leur ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À l’alinéa 10, substituer aux mots :

« un domicile ou à un local comprenant des parties à usage d’habitation »,

les mots :

« à un tel domicile ou à un tel local ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À l’alinéa 11, substituer aux mots :

« ; cette »,

les mots :

« . Cette ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À l’alinéa 12, supprimer les mots : « du ou ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À l’alinéa 12, substituer au mot :

« ils »,

les mots :

« ces agents ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 19, substituer aux mots :

« qu’il »,

les mots :

« que celui-ci ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À la seconde phrase de l’alinéa 19, substituer au mot :

« document »,

le mot :

« procès-verbal ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À la seconde phrase de l’alinéa 24, substituer au mot :

« du »,

le mot :

« de ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À la deuxième phrase de l’alinéa 27, substituer au mot :

« du »,

le mot :

« de ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À l’alinéa 29, après la première occurrence du mot « préalable », insérer le signe :

« , ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 38, après le mot « saisies », substituer à la seconde occurrence du mot :

« des »,

le mot :

« de ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À la deuxième phrase de l’alinéa 38, substituer aux mots :

« ou, si »,

les mots :

« . Si ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À l’alinéa 42, après le mot :

« urbanisme »,

insérer le signe :

« , ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À l’alinéa 42, substituer au mot :

« ses »,

le mot :

« leurs ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À l’alinéa 42, substituer aux mots :

« qu’elles respectent ces dispositions »,

les mots :

« que ces dispositions sont respectées ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À l’alinéa 42, substituer aux mots :

« leur réalisation »,

les mots :

« la réalisation de ces opérations ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À l’alinéa 46, après les mots « en présence de », substituer au mot :

« l’ »,

le mot :

« leur ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À l’alinéa 47, substituer aux mots :

« un domicile ou à un local comprenant des parties à usage d’habitation »,

les mots :

« à un tel domicile ou à un tel local ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À l’alinéa 48, substituer aux mots :

« ; cette »,

les mots :

« . Cette ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À l’alinéa 49, supprimer les mots :

« du ou ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À l’alinéa 49, substituer au mot :

« ils »,

les mots :

« ces agents ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 56, substituer aux mots :

« qu’il »,

les mots :

« que celui-ci ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À la deuxième phrase de l’alinéa 56, substituer au mot :

« document »,

le mot :

« procès-verbal ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À la seconde phrase de l’alinéa 61, substituer au mot :

« du »,

le mot :

« de ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À la seconde phrase de l’alinéa 64, substituer au mot :

« du »,

le mot :

« de ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 73, après le mot :

« saisies »,

substituer au mot :

« des »,

le mot :

« de ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À la seconde phrase de l’alinéa 73, substituer aux mots :

« ou, si »,

les mots :

« . Si ».

🖋️Adopté10 mai 2018
Après l'article 23, insérer l'article suivant:

I. – Au 8° de l’article L. 511‑7 du code de la consommation les mots : « Des articles » sont remplacés par les références : « Du II de l’article L. 231‑4 et des articles L. 241‑8 , ».

II. – Le livre II du code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° L’article L. 241‑8 est ainsi modifié :

a) Le premier alinéa est ainsi modifié:

– les mots : « 37 500 euros ou de l’une de ces deux peines seulement » sont remplacés par le montant : « 300 000 euros » ;

– après le mot : « écrit », sont insérés les mots : « conforme aux dispositions des articles L. 231‑1, L. 231‑2, L. 231‑3, L. 231‑9, L. 232‑1 et L. 232‑2 » ;

b) Le second alinéa est supprimé ;

2° L’article L. 271‑1 est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Les actes mentionnés au présent article indiquent, de manière lisible et compréhensible, les informations relatives aux conditions et aux modalités d’exercice du droit de rétractation ou de réflexion.

« Tout manquement à l’obligation d’information mentionnée à l’avant-dernier alinéa est passible d’une amende administrative dont le montant ne peut excéder 3 000 euros pour une personne physique et 15 000 euros pour une personne morale. Cette amende est prononcée dans les conditions prévues au chapitre II du titre II du livre V du code de la consommation. »

🖋️Rejeté
Guillaume Vuilletet
15 mai 2018

À l’alinéa 69, substituer au montant :

« 7 500 € »,

le montant :

« 15 000 € ».


Article 24
🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« des alinéas précédents »,

les mots :

« du présent article ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

I.— À l’alinéa 2, après le mot « d’aménager », insérer les mots :

« a été accordé » ;

II.— En conséquence, après les mots « non-opposition », rédiger ainsi la fin de l’alinéa :

« a été prise ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – À la fin du 5° de l’article L. 421‑9 du code de l’urbanisme, les mots : « permis de construire » sont remplacés par les mots : « qu’aucun permis de construire n’ait été obtenu alors que celui-ci était requis ».

🖋️Adopté
Stéphanie Do
2 mai 2018

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – À la fin du 5° de l’article L. 421‑9 du code de l’urbanisme, les mots : « permis de construire » sont remplacés par les mots : « qu’aucun permis de construire n’ait été obtenu alors que celui-ci était requis ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À l’alinéa 11, après la première occurrence du mot :

« ou »,

insérer le mot :

« contre ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À l’alinéa 12, substituer au mot :

« remplie »,

le mot :

« satisfaite ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À l’alinéa 20, substituer aux mots :

« par cette disposition »,

les mots :

« au a à o du même 1° ».

🖋️Adopté
Valérie Gomez-Bassac
9 mai 2018

À l’alinéa 22, supprimer le mot :

« qui ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À l’alinéa 27, substituer aux mots :

« l’introduire »,

les mots :

« introduire de recours ».

🖋️Adopté
Guillaume Vuilletet
15 mai 2018

À l’alinéa 29, après le mot :

« sauf »,

insérer les mots :

« au titre des frais et dépens mentionnés à l’article L. 761‑1 du code de justice administrative ou ».

🖋️Adopté
Guillaume Vuilletet
10 mai 2018

À l’alinéa 29, après le mot :

« sauf »,

insérer les mots :

« au titre des frais et dépens mentionnés à l’article L. 761‑1 du code de justice administrative ou ».

🖋️Adopté
Guillaume Vuilletet
10 mai 2018
Après l'article 24, insérer l'article suivant:

« L’article L. 133‑2 du code de l’urbanisme est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« « Les communes ou leurs groupements compétents peuvent également transmettre à l’État sous format électronique, au fur et à mesure des modifications de leurs dispositions, les projets d’élaboration, de modification ou de révision des schémas, plans, documents et cartes mentionnés au premier alinéa. » »

🖋️Rejeté
Jean-Carles Grelier
13 avr. 2018

Supprimer les alinéas 1 et 2.

🖋️Rejeté
Jean-Carles Grelier
13 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 11 :

« Lors de l’enregistrement au greffe de la juridiction administrative compétente d’un recours dirigé contre une décision de non-opposition à déclaration préalable ou un permis de construire, d’aménager ou de démolir, le juge agissant en qualité de juge de la mise en état fixe le délai dans lequel une requête en référé suspension peut être déposée. Cette décision est communiquée sans délai aux parties par les soins du greffe. »

🖋️Non soutenu
François Pupponi
9 mai 2018

À l’alinéa 16, après le mot :

« préalable »

insérer les mots :

« ou saisi d’une demande de suspension ».

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
9 mai 2018

Supprimer les alinéas 21 à 24.

🖋️Rejeté
Jacques Cattin
9 mai 2018

Substituer aux alinéas 23 et 24 l’alinéa suivant :

« b) Le second alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Il en va autrement lorsque son recours est sans rapport avec son objet statutaire ».

🖋️Non soutenu
M'jid El Guerrab
4 mai 2018

À l’alinéa 24, après la seconde occurrence du mot :

« environnement »,

insérer les mots :

« ou toute association qui relève de l’article 2‑8 du code de procédure pénale ».

🖋️Non soutenu
Bruno Fuchs
9 mai 2018

À l’alinéa 24, après la seconde occurrence du mot :

« environnement »,

insérer les mots :

« ou toute association qui relève de l’article 2‑8 du code de procédure pénale ».

🖋️Rejeté
Caroline Janvier
9 mai 2018

À l’alinéa 24, après la seconde occurrence du mot :

« environnement »,

insérer les mots :

« ou toute association qui relève de l’article 2‑8 du code de procédure pénale ».

🖋️Non soutenu
Ericka Bareigts
9 mai 2018

À l’alinéa 24, après la seconde occurrence du mot :

« environnement »,

insérer les mots :

« ou toute association qui relève de l’article 2‑8 du code de procédure pénale ».

🖋️Rejeté
Jean-Carles Grelier
13 avr. 2018

À la première phrase de l’alinéa 14, substituer au mot :

« limite »

les mots :

« peut, s’il l’estime utile à une bonne administration de la justice, limiter ».

🖋️Rejeté
Marie-France Lorho
4 mai 2018

Supprimer les alinéas 21 à 24.

🖋️Rejeté
Jean-Carles Grelier
13 avr. 2018

Compléter l’alinéa 24 par les mots :

« sous réserve de la conformité de l’action entreprise à ses statuts ».

🖋️Rejeté
Jean-Carles Grelier
13 avr. 2018

Supprimer les alinéas 31 à 33.

🖋️Rejeté
Guillaume Vuilletet
15 mai 2018
Après l'article 24, insérer l'article suivant:

« L’article L. 133‑2 du code de l’urbanisme est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« « Les communes ou leurs groupements compétents peuvent également transmettre à l’État sous format électronique, au fur et à mesure des modifications de leurs dispositions, les projets d’élaboration, de modification ou de révision des schémas, plans, documents et cartes mentionnés au premier alinéa. » »

🖋️Irrecevable
Christine Hennion
9 mai 2018
Après l'article 24, insérer l'article suivant:

Article 25
🖋️Adopté
Thibault Bazin
3 mai 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 18, après le mot : « un », substituer aux mots :

« plan stratégique de groupe »,

les mots :

« cadre stratégique patrimonial ».

II. – Supprimer la seconde phrase du même alinéa.

III. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 19 :

« Le cadre stratégique patrimonial définit des orientations générales et les grands objectifs chiffrés pour la politique patrimoniale en s’appuyant sur le plan stratégique de patrimoine de chaque organisme du groupe selon les dispositions... (le reste sans changement). »

🖋️Adopté
Stéphane Peu
9 mai 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 18, après le mot : « un », substituer aux mots :

« plan stratégique de groupe »,

les mots :

« cadre stratégique patrimonial ».

II. – Supprimer la seconde phrase du même alinéa.

III. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 19 :

« Le cadre stratégique patrimonial définit des orientations générales et les grands objectifs chiffrés pour la politique patrimoniale en s’appuyant sur le plan stratégique de patrimoine de chaque organisme du groupe selon les dispositions... (le reste sans changement). »

🖋️Adopté
François Pupponi
9 mai 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 18, après le mot : « un », substituer aux mots :

« plan stratégique de groupe »,

les mots :

« cadre stratégique patrimonial ».

II. – Supprimer la seconde phrase du même alinéa.

III. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 19 :

« Le cadre stratégique patrimonial définit des orientations générales et les grands objectifs chiffrés pour la politique patrimoniale en s’appuyant sur le plan stratégique de patrimoine de chaque organisme du groupe selon les dispositions... (le reste sans changement). »

🖋️Adopté
Christelle Dubos
10 mai 2018

Compléter l’alinéa 25 par les mots :

« qui sont actionnaires de cette société ».

🖋️Adopté
Christelle Dubos
9 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 26 :

« Les établissements publics de coopération intercommunale compétents en matière d’habitat, la commune de Paris, les établissements publics territoriaux de la métropole du Grand Paris, la métropole de Lyon, la métropole d’Aix-Marseille-Provence, les départements et les régions, sur le territoire desquels les organismes actionnaires possèdent des logements, sont représentés à l’assemblée générale et dans le conseil d’administration, le conseil de surveillance ou l’organe délibérant en tenant lieu de la société de coordination, selon des modalités prévues par les statuts. »

🖋️Adopté
Christelle Dubos
9 mai 2018

Après l’alinéa 26, insérer l’alinéa suivant :

« Le conseil d’administration, le conseil de surveillance ou l’organe délibérant en tenant lieu de la société de coordination comprend des représentants des locataires des logements appartenant à ses organismes actionnaires, élus selon les dispositions communes aux organismes publics et aux sociétés anonymes d’habitations à loyer modéré prévues au quatrième alinéa de l’article L. 422‑2‑1. »

🖋️Adopté
Christelle Dubos
10 mai 2018

À l’alinéa 28, substituer au mot :

« plan »

le mot :

« cadre »

🖋️Adopté
Christelle Dubos
14 mai 2018

Substituer aux troisième et quatrième phrases de l’alinéa 34 les deux phrases suivantes :

« Lorsque la situation financière d’un organisme le justifie, elle peut le mettre en demeure de remédier à sa situation dans un délai raisonnable ou de lui présenter les mesures qu’il s’engage à prendre en vue de remédier à sa situation. À défaut, et nonobstant toutes dispositions ou stipulations contraires, elle peut décider, après avoir au préalable consulté les organes dirigeants de l’organisme concerné, décider la cession totale ou partielle du patrimoine de cet organisme ou sa fusion avec un autre organisme du groupe ; ».

🖋️Adopté
Christelle Dubos
9 mai 2018

À l’alinéa 35, substituer au mot :

« consolidation »

le mot :

« combinaison »

🖋️Adopté
Stéphane Peu
9 mai 2018

À l’alinéa 35, substituer au mot :

« consolidation »

le mot :

« combinaison »

🖋️Adopté
François Pupponi
9 mai 2018

À l’alinéa 35, substituer au mot :

« consolidation »

le mot :

« combinaison »

🖋️Adopté
Christelle Dubos
9 mai 2018

Après l’alinéa 36, insérer l’alinéa suivant :

« - de mettre en commun des moyens humains et matériels au profit de ses actionnaires ; »

🖋️Adopté
Christelle Dubos
16 mai 2018

I. – Après l’alinéa 39, insérer l’alinéa suivant :

« Les activités d’intérêt général mentionnées au sixième alinéa de l’article L. 411‑2 et au quatrième alinéa de l’article L. 481‑1 réalisées par la société de coordination font ensemble l’objet d’une comptabilité distincte de celle de ses autres activités. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 40, insérer l’alinéa suivant :

« Art. L. 423‑1‑3. – Par exception aux dispositions du troisième alinéa de l’article L. 423‑1‑2, le capital de la société de coordination peut également être détenu dans une limite de cinquante pour cent de celui-ci par des sociétés mentionnées à l’article L. 1521‑1 du code général des collectivités territoriales qui ne sont pas agréées en application de l’article L. 481‑1 et par des sociétés mentionnées à l’article L. 1531‑1 ou à l’article L. 1541‑1 du code général des collectivités territoriales. »

🖋️Adopté
Christelle Dubos
16 mai 2018

Après l’alinéa 61, insérer l’alinéa suivant :

« – aux sociétés d’économie mixte dont l’activité relevant de leur agrément en application de l’article L.481-1 ne constitue pas l’activité principale et qui n’ont pas construit ou acquis plus de 600 logements locatifs sociaux au cours des six dernières années, ».

🖋️Adopté
Christelle Dubos
16 mai 2018

À l’alinéa 64, substituer aux mots :

 « ou constituer »

les mots :

« ou, lorsqu’il compte au moins deux sociétés d’économie mixte agréées en application de l’article L. 481‑1, réalise un chiffre d’affaires consolidé moyen sur trois ans au moins supérieur à 50 millions d’euros pour l’ensemble des activités des sociétés qui le composent ou dans lesquelles il détient des participations, y compris les activités des sociétés d’économie mixtes ne relevant pas de leur agrément en application de l’article L. 481‑1, ou constitue ».

🖋️Non soutenu
Lise Magnier
9 mai 2018
Avant l'article 25, insérer l'article suivant:

L’article L. 411‑8 du code de la construction et de l’habitation est ainsi rédigé :

« Art. L. 411‑8. – Après avis du comité régional de l’habitat et de l’hébergement mentionné à l’article L. 364‑1, les préfets de région sont chargés de conclure avec les organismes d’habitations à loyer modéré de leur territoire une convention ayant pour objet la réalisation d’engagements réciproques portant sur :

« – L’évolution de l’équilibre économique des organismes et de la gestion de leur patrimoine immobilier et notamment sur les loyers, suppléments de loyer de solidarité, réductions de loyer de solidarité et charges ;

« – L’amélioration des services rendus aux occupants de ce patrimoine immobilier ;

« – La modernisation des conditions d’activité des organismes d’habitations à loyer modéré, et notamment leur respect des bonnes pratiques professionnelles ;

« – Le programme de production et de réhabilitation de logements sociaux auxquels sont affectées les ressources tirées de la mutualisation ;

« – La durée d’application de ladite convention, qui ne peut excéder trois années, et ses conditions de révision ;

« – Les critères selon lesquels sont accordées les aides à la construction, à la réhabilitation ou à la démolition. »

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Bénédicte Taurine
9 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018

Avant l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« I A. – L’article L. 411‑9 du code de la construction et de l’habitation est ainsi rédigé :

« Les organismes d’habitations à loyer modéré élaborent un plan stratégique de patrimoine qui définit leur politique patrimoniale et les adaptations de leur patrimoine permettant de répondre à la demande dans les différents territoires dans lesquels ils interviennent, en tenant compte des orientations fixées par les politiques de l’habitat de l’État et des collectivités. »

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018

Avant l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« I A. – Après l’alinéa 40 de l’article L. 422‑2 du code de la construction et de l’habitation, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsqu’elles constituent une société de coordination au sens de l’article L. 423‑1‑2, elles peuvent également avoir pour objet les activités prévues au même article. »

🖋️Rejeté
Alain Ramadier
27 avr. 2018

Après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :

« Les organismes mentionnés aux articles L. 411‑2 et L. 481‑1 ne peuvent pas appartenir simultanément à plusieurs groupes d’organismes de logement social. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 mai 2018

Après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :

« Les organismes mentionnés aux articles L. 411‑2 et L. 481‑1 ne peuvent pas appartenir simultanément à plusieurs groupes d’organismes de logement social. »

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018

Après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :

« Les organismes mentionnés aux articles L. 411‑2 et L. 481‑1 ne peuvent pas appartenir simultanément à plusieurs groupes d’organismes de logement social. »

🖋️Non soutenu
Jacqueline Maquet
9 mai 2018

Après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :

« Ce groupe d’organismes de logement social ne peut être présidé par l’un des présidents d’un organisme associé membre dudit groupe. »

🖋️Non soutenu
Jacqueline Maquet
9 mai 2018

Après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :

« Ce groupe d’organismes de logement social ne peut être dirigé par l’un des directeurs généraux des organismes membres dudit groupe. »

🖋️Rejeté
Valérie Lacroute
9 mai 2018

Après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :

« En cas de mise en place d’une représentation du personnel commune à plusieurs organismes constitutifs d’une société de coordination, les agents publics faisant partie du personnel de l’un ou plusieurs de ses organismes constitutifs et représentés en leur sein par les mêmes instances représentatives du personnel que les salariés de droit privé doivent pouvoir l’être dans ces mêmes conditions au niveau du périmètre retenu pour la mise en place des instances au sein du groupe, quelle que soit la nature des organismes le composant. »

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018

Après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :

« En cas de mise en place d’une représentation du personnel commune à plusieurs organismes constitutifs d’une société de coordination, les agents publics faisant partie du personnel de l’un ou plusieurs de ses organismes constitutifs et représentés en leur sein par les mêmes instances représentatives du personnel que les salariés de droit privé doivent pouvoir l’être dans ces mêmes conditions au niveau du périmètre retenu pour la mise en place des instances au sein du groupe, quelle que soit la nature des organismes le composant. »

🖋️Non soutenu
Olivier Gaillard
9 mai 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 18, après le mot : « un », substituer aux mots :

« plan stratégique de groupe »,

les mots :

« cadre stratégique patrimonial ».

II. – Supprimer la seconde phrase du même alinéa.

III. – En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 19 :

« Le cadre stratégique patrimonial définit des orientations générales et les grands objectifs chiffrés pour la politique patrimoniale en s’appuyant sur le plan stratégique de patrimoine de chaque organisme du groupe selon les dispositions... (le reste sans changement). »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
4 mai 2018

À l’alinéa 21, après la seconde occurrence du mot : « locataires, », insérer les mots : « l’accès à des logements accessibles pour les personnes handicapées ou en perte d’autonomie ».

🖋️Non soutenu
M'jid El Guerrab
4 mai 2018

À l’alinéa 21, après la seconde occurrence du mot : « locataires, », insérer les mots : « l’accès à des logements accessibles pour les personnes handicapées ou en perte d’autonomie ».

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018

À l’alinéa 21, après la seconde occurrence du mot : « locataires, », insérer les mots : « l’accès à des logements accessibles pour les personnes handicapées ou en perte d’autonomie ».

🖋️Non soutenu
Bruno Fuchs
9 mai 2018

À l’alinéa 21, après la seconde occurrence du mot : « locataires, », insérer les mots : « l’accès à des logements accessibles pour les personnes handicapées ou en perte d’autonomie ».

🖋️Rejeté
Caroline Janvier
9 mai 2018

À l’alinéa 21, après la seconde occurrence du mot : « locataires, », insérer les mots : « l’accès à des logements accessibles pour les personnes handicapées ou en perte d’autonomie ».

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018

Après l’alinéa 22, insérer l’alinéa suivant :

« La représentation des associations de locataires au sein des instances délibératives des groupes d’organismes de logement social est proportionnelle à un tiers du nombre de sièges de chaque organisme associé. »

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018

I. – À la seconde phrase de l’alinéa 25, après le mot : « coordination », substituer au mot :

« dispose »,

les mots :

« peut disposer, selon des modalités définies par ses statuts, ».

II. – Après le mot : « organismes », rédiger ainsi la fin de cette phrase : « associés à son capital. »

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018

I. – À la seconde phrase de l’alinéa 25, après le mot : « coordination », substituer au mot :

« dispose »,

les mots :

« peut disposer, selon des modalités définies par ses statuts, ».

II. – Après le mot : « organismes », rédiger ainsi la fin de cette phrase : « associés à son capital. »

🖋️Rejeté
Alain Ramadier
4 mai 2018

Compléter l’alinéa 38 par les mots :

« et des sociétés de construction constituées en application du titre Ier du livre II pour la réalisation et la gestion d’immeubles à usage d’habitation ou à usage professionnel et d’habitation ou destinés à cet usage en accession à la propriété dont ils sont associés ; ».

🖋️Rejeté
Danièle Hérin
9 mai 2018

Compléter l’alinéa 38 par les mots :

« et des sociétés de construction constituées en application du titre Ier du livre II pour la réalisation et la gestion d’immeubles à usage d’habitation ou à usage professionnel et d’habitation ou destinés à cet usage en accession à la propriété dont ils sont associés ; ».

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018

Compléter l’alinéa 38 par les mots :

« et des sociétés de construction constituées en application du titre Ier du livre II pour la réalisation et la gestion d’immeubles à usage d’habitation ou à usage professionnel et d’habitation ou destinés à cet usage en accession à la propriété dont ils sont associés ; ».

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018

Compléter l’alinéa 38 par les mots :

« et des sociétés de construction constituées en application du titre Ier du livre II pour la réalisation et la gestion d’immeubles à usage d’habitation ou à usage professionnel et d’habitation ou destinés à cet usage en accession à la propriété dont ils sont associés ; ».

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018

A l’alinéa 40, après le mot :

« objet »

supprimer les mots :

« , après y avoir été spécialement agréée dans les conditions fixées à l’article L. 422‑5 après accord de la ou des collectivités territoriales concernées ou, le cas échéant, de leur groupement, »

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018

A l’alinéa 40, après le mot :

« objet »

supprimer les mots :

« , après y avoir été spécialement agréée dans les conditions fixées à l’article L. 422‑5 après accord de la ou des collectivités territoriales concernées ou, le cas échéant, de leur groupement, »

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018

I. – Après l’alinéa 40, insérer les trois alinéas suivants :

« Art. L. 423‑1‑3. – Les conseils d’administration ou les conseils de surveillance des organismes mentionnés à l’article L. 423‑1‑1, ainsi que les instances délibératives des sociétés de coordination mentionnées à l’article L. 423‑1‑2, comprennent des représentants des locataires des logements gérés par elles et appartenant à leurs actionnaires, élus selon les dispositions communes aux organismes publics et aux sociétés anonymes d’habitations à loyer modéré prévues au quatrième alinéa de l’article L. 422‑2‑1.

A cet effet et par dérogation aux articles L. 225‑17 et L. 225‑69 du code de commerce, le nombre des membres du conseil d’administration ou du conseil de surveillance peut excéder de deux le nombre d’administrateurs ou de membres du conseil de surveillance fixé par ces articles.

Les représentants des locataires au conseil d’administration ou au conseil de surveillance ont les mêmes droits et obligations que les autres membres du conseil et sont soumis à toutes les dispositions applicables à ces derniers, à l’exception de celles prévues aux articles L. 225‑25, L. 225‑26, L. 225‑72 et L. 225‑73 du code de commerce. »

II. – En conséquence, à l’alinéa 14, remplacer le mot : « deux » par le mot : « trois ».

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018

I. – Après l’alinéa 40, insérer les quatre alinéas suivants :

« III. – Une société de coordination peut également prendre la forme d’une société anonyme d’habitations à loyer modéré mentionnée à l’article L. 422‑2, dès lors que cette société anonyme d’habitations à loyer modéré a reçu un agrément spécifique à cette fin.

« La société dispose d’un représentant sans voix délibérante dans le conseil de surveillance ou le conseil d’administration de chacun des organismes mentionnés aux articles L. 365‑2, L. 411‑2 et L. 481‑1 qui en sont actionnaires.

« Sans préjudice de l’article L. 422‑2, la société exerce, pour les organismes mentionnés aux articles L. 365‑2, L. 411‑2 et L. 481‑1 qui en sont actionnaires et qui l’ont désignée comme société de coordination, toutes les activités prévues aux sixième à treizième alinéas du II du présent article.

« À la demande de ses associés, la société peut également exercer les activités prévues aux quinzième à dix-huitième alinéas du II du présent article. »

II. – En conséquence, substituer à l’alinéa 23 les deux alinéas suivants :

« Art. L. 423‑1‑2. – I.– Une société de coordination est une société anonyme agréée en application de l’article L. 422‑5 régie par les dispositions du II ou du III du présent article.

« II. – Une société de coordination peut prendre la forme d’une société anonyme mentionnée à l’article L. 225‑1 du code de commerce, ou d’une société anonyme coopérative à capital variable, régie par les dispositions du présent article, ainsi que par les dispositions non contraires de la loi n° 47‑1775 du 10 septembre 1947 portant statut de la coopération, du code civil et du code de commerce. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
20 avr. 2018

Supprimer les alinéas 41 à 45.

🖋️Rejeté
Raphaël Schellenberger
7 mai 2018

Supprimer les alinéas 41 à 45.

🖋️Rejeté
Gilles Lurton
9 mai 2018

Supprimer les alinéas 41 à 44.

🖋️Rejeté
Vincent Rolland
9 mai 2018

Supprimer les alinéas 41 à 44.

🖋️Rejeté
Vincent Rolland
9 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 41 :

« Art. L. 423‑2. – I. – Les organismes mentionnés à l’article L. 411‑2, qui gèrent moins de 15 000 logements sociaux, à l’exception des organismes situés en zones de montagne, appartiennent à un groupe d’organismes de logement social au sens de l’article L. 423‑1‑1. »

🖋️Rejeté
Vincent Rolland
9 mai 2018

À l’alinéa 41, substituer au nombre :

« 15 000 »,

le nombre :

« 1 000 ».

🖋️Rejeté
Vincent Rolland
9 mai 2018

À l’alinéa 41, substituer au nombre :

« 15 000 »,

le nombre :

« 2 000 ».

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018

À l’alinéa 41, substituer au nombre :

« 15 000 »,

le nombre :

« 5 000 ».

🖋️Rejeté
Alain Ramadier
4 mai 2018

À l’alinéa 41, substituer au nombre :

« 15 000 »,

le nombre :

« 10 000 ».

🖋️Rejeté
Gilles Lurton
9 mai 2018

À l’alinéa 41, substituer au nombre :

« 15 000 »,

le nombre :

« 10 000 ».

🖋️Rejeté
Jean-Christophe Lagarde
9 mai 2018

À l’alinéa 41, substituer au nombre :

« 15 000 »,

le nombre :

« 10 000 ».

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018

À l’alinéa 41, substituer au nombre :

« 15 000 »,

le nombre :

« 10 000 ».

🖋️Rejeté
Graziella Melchior
9 mai 2018

À l’alinéa 41, après le mot : « gèrent », substituer aux mots :

« moins de 15 000 logements »,

les mots :

« un nombre minimal de logements, fixé par arrêté du préfet de région après avis conforme du comité régional de l’habitat et de l’hébergement (CRHH), tenant compte des spécificités de l’offre et de la demande de logements sociaux sur le territoire ».

🖋️Rejeté
Michel Herbillon
9 mai 2018

I. – À l’alinéa 43, après la référence : « L. 411‑2 », substituer aux mots :

« et qui n’ont pas »,

les mots :

« ou qui ont ».

II. – Compléter cet alinéa par les mots : « , ces activités d’accession sociale et acquisitions de logements locatifs pouvant résulter de l’acquisition, de la fusion ou de l’absorption d’autres organismes ; ».

🖋️Rejeté
Jean-Christophe Lagarde
9 mai 2018

Après l’alinéa 43, insérer l’alinéa suivant :

« – Aux offices publics de l’habitat remplissant l’obligation prévue au dernier alinéa à l’article L. 421‑6 dans sa rédaction en vigueur à compter du 1er janvier 2021 ; »

🖋️Rejeté
Jean-Christophe Lagarde
9 mai 2018

Après l’alinéa 43, insérer l’alinéa suivant :

« – Aux offices publics de l’habitat dont la collectivité de rattachement est un établissement public territorial de la métropole du Grand Paris et remplissant l’obligation prévue au dernier alinéa à l’article L. 421‑6 dans sa rédaction en vigueur à compter du 1er janvier 2021 ; ».

🖋️Non soutenu
Jean-Félix Acquaviva
9 mai 2018

I – À l’alinéa 44, après le mot :

« département »,

insérer les mots suivants :

« ou, pour le territoire de la Corse, ayant son siège en Corse ».

II – En conséquence, à l’alinéa 51, supprimer les mots : « et en Corse ».

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
9 mai 2018

Après l’alinéa 44, insérer l’alinéa suivant :

« – en cas d’accord entre d’une part le maire de la commune d’implantation et d’autre part le représentant de l’État dans la région, après avis du comité régional de l’habitat et de l’hébergement mentionné à l’article L. 364‑1. »

 

🖋️Rejeté
Jean-Louis Touraine
7 mai 2018

Après l’alinéa 44, insérer l’alinéa suivant :

« – aux organismes qui ne gèrent aucun logement locatif social et dont le patrimoine est composé exclusivement de logements-foyers au sens de l’article L. 633‑1. »

🖋️Non soutenu
Gilles Lurton
9 mai 2018

Après l’alinéa 44, insérer l’alinéa suivant :

« – aux organismes qui ne gèrent aucun logement locatif social et dont le patrimoine est composé exclusivement de logements-foyers au sens de l’article L. 633‑1. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
9 mai 2018

Après l’alinéa 44, insérer l’alinéa suivant :

« – aux organismes qui ne gèrent aucun logement locatif social et dont le patrimoine est composé exclusivement de logements-foyers au sens de l’article L. 633‑1. »

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018

Après l’alinéa 44, insérer l’alinéa suivant :

« – aux organismes qui ne gèrent aucun logement locatif social et dont le patrimoine est composé exclusivement de logements-foyers au sens de l’article L. 633‑1. »

🖋️Non soutenu
Olivier Gaillard
9 mai 2018

Après l’alinéa 44, insérer l’alinéa suivant :

« – aux organismes dont le patrimoine est majoritairement en zone de revitalisation rurale ou quartier politique de la ville, et dont le siège est dans un département dans lequel aucun autre organisme n’est tenu de se regrouper en vertu du seuil des 15 000 logements gérés. »

🖋️Rejeté
Vincent Rolland
9 mai 2018

Après l’alinéa 44, insérer l’alinéa suivant :

« – aux organismes ayant leur siège dans un établissement public de coopération intercommunale dans lequel aucun autre organisme ou société d’économie mixte agréée en application de l’article L. 481‑1 n’appartenant pas à un groupe au sens de l’article L. 423‑1‑1, ni aucun groupe au sens du même article, n’a son siège. »

🖋️Rejeté
Vincent Rolland
9 mai 2018

Après l’alinéa 44, insérer l’alinéa suivant :

« – aux organismes ayant leur siège dans un arrondissement départemental dans lequel aucun autre organisme ou société d’économie mixte agréée en application de l’article L. 481‑1 n’appartenant pas à un groupe au sens de l’article L. 423‑1‑1, ni aucun groupe au sens du même article, n’a son siège. »

🖋️Non soutenu
Stéphane Peu
10 mai 2018

À l’alinéa 45, substituer au nombre :

« 15 000 »,

le nombre :

« 5 000 ».

🖋️Non soutenu
Jean-Christophe Lagarde
9 mai 2018

À l’alinéa 45, substituer au nombre :

« 15 000 »,

le nombre :

« 10 000 ».

🖋️Non soutenu
Stéphane Peu
10 mai 2018

À l’alinéa 45, substituer au nombre :

« 15 000 »,

le nombre :

« 10 000 ».

🖋️Rejeté
Éric Pauget
7 mai 2018

Compléter l’alinéa 45 par les mots :

« ou gère au moins 7 000 logements, dès lors que ce groupement est issu de la coordination de l’ensemble des structures ayant leur siège social basé au sein d’un pôle métropolitain ou d’une métropole, représentant ainsi un même bassin de population et une cohérence territoriale et urbanistique. »

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
3 mai 2018

Après l’alinéa 45, insérer l’alinéa suivant :

« Les logements pris en compte pour l'application du présent I correspondent aux logements locatifs gérés par l’organisme en qualité de propriétaire ou agissant pour le compte de tiers. Dans les logements-foyers ou les centres d’hébergement dont l’organisme est propriétaire ou qu’il gère pour le compte de tiers, trois lits ou trois places sont comptés comme équivalant à un logement. »

🖋️Non soutenu
Alain Ramadier
4 mai 2018

Après l’alinéa 45, insérer l’alinéa suivant :

« Les logements pris en compte pour l'application du présent I correspondent aux logements locatifs gérés par l’organisme en qualité de propriétaire ou agissant pour le compte de tiers. Dans les logements-foyers ou les centres d’hébergement dont l’organisme est propriétaire ou qu’il gère pour le compte de tiers, trois lits ou trois places sont comptés comme équivalant à un logement. »

🖋️Non soutenu
Pierre Cordier
4 mai 2018

Après l’alinéa 45, insérer l’alinéa suivant :

« Les logements pris en compte pour l'application du présent I correspondent aux logements locatifs gérés par l’organisme en qualité de propriétaire ou agissant pour le compte de tiers. Dans les logements-foyers ou les centres d’hébergement dont l’organisme est propriétaire ou qu’il gère pour le compte de tiers, trois lits ou trois places sont comptés comme équivalant à un logement. »

🖋️Non soutenu
Olivier Gaillard
9 mai 2018

Après l’alinéa 45, insérer l’alinéa suivant :

« Les logements pris en compte pour l'application du présent I correspondent aux logements locatifs gérés par l’organisme en qualité de propriétaire ou agissant pour le compte de tiers. Dans les logements-foyers ou les centres d’hébergement dont l’organisme est propriétaire ou qu’il gère pour le compte de tiers, trois lits ou trois places sont comptés comme équivalant à un logement. »

🖋️Non soutenu
Stéphane Peu
9 mai 2018

Après l’alinéa 45, insérer l’alinéa suivant :

« Les logements pris en compte pour l'application du présent I correspondent aux logements locatifs gérés par l’organisme en qualité de propriétaire ou agissant pour le compte de tiers. Dans les logements-foyers ou les centres d’hébergement dont l’organisme est propriétaire ou qu’il gère pour le compte de tiers, trois lits ou trois places sont comptés comme équivalant à un logement. »

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018

Après l’alinéa 45, insérer l’alinéa suivant :

« Les logements pris en compte pour l'application du présent I correspondent aux logements locatifs gérés par l’organisme en qualité de propriétaire ou agissant pour le compte de tiers. Dans les logements-foyers ou les centres d’hébergement dont l’organisme est propriétaire ou qu’il gère pour le compte de tiers, trois lits ou trois places sont comptés comme équivalant à un logement. »

🖋️Non soutenu
Bruno Fuchs
9 mai 2018

Après l’alinéa 45, insérer l’alinéa suivant :

« Les logements pris en compte pour l'application du présent I correspondent aux logements locatifs gérés par l’organisme en qualité de propriétaire ou agissant pour le compte de tiers. Dans les logements-foyers ou les centres d’hébergement dont l’organisme est propriétaire ou qu’il gère pour le compte de tiers, trois lits ou trois places sont comptés comme équivalant à un logement. »

🖋️Rejeté
Yves Daniel
4 mai 2018

Après le mot : « arrêté », rédiger ainsi la fin de l’alinéa 53 :

« conjoint du ministre chargé du logement et du ministre chargé des collectivités territoriales. »

 

🖋️Rejeté
Jean-Bernard Sempastous
9 mai 2018

Après le mot : « arrêté », rédiger ainsi la fin de l’alinéa 53 :

« conjoint du ministre chargé du logement et du ministre chargé des collectivités territoriales. »

 

🖋️Rejeté
Yves Daniel
9 mai 2018

Après l’alinéa 53, insérer l’alinéa suivant :

« Le premier alinéa ne s’applique pas aux sociétés d’économie mixte agréées en application de l’article L. 481‑1 qui, en plus de leurs activités agréées, exercent des activités d’aménagement ou de rénovation immobilière en centre-ville ou centre-bourg. »

🖋️Rejeté
Jean-Bernard Sempastous
9 mai 2018

Après l’alinéa 53, insérer l’alinéa suivant :

« Le premier alinéa ne s’applique pas aux sociétés d’économie mixte agréées en application de l’article L. 481‑1 qui, en plus de la gestion de logements locatifs sociaux, exercent des activités d’aménagement ou de rénovation immobilière en centre-ville ou centre-bourg. »

 

 

🖋️Non soutenu
Raphaël Schellenberger
8 mai 2018

Supprimer les alinéas 60 à 64.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
8 mai 2018

Supprimer l'alinéa 64.

🖋️Rejeté
Josy Poueyto
9 mai 2018

À l’alinéa 60, substituer au nombre :

« 15 000 »,

le nombre :

« 5 000 ».

🖋️Non soutenu
Stéphane Peu
10 mai 2018

À l’alinéa 60, substituer au nombre :

« 15 000 »,

le nombre :

« 5 000 ».

🖋️Rejeté
Josy Poueyto
9 mai 2018

À l’alinéa 60, substituer au nombre :

« 15 000 »,

le nombre :

« 8 000 ».

🖋️Non soutenu
Jean-Christophe Lagarde
9 mai 2018

À l’alinéa 60, substituer au nombre :

« 15 000 »,

le nombre :

« 10 000 ».

🖋️Rejeté
Josy Poueyto
9 mai 2018

À l’alinéa 60, substituer au nombre :

« 15 000 »,

le nombre :

« 10 000 ».

🖋️Non soutenu
Stéphane Peu
10 mai 2018

À l’alinéa 60, substituer au nombre :

« 15 000 »,

le nombre :

« 10 000 ».

🖋️Non soutenu
Olivier Gaillard
9 mai 2018

Après l’alinéa 60, insérer l’alinéa suivant :

« Les logements mentionnés au premier alinéa correspondent aux logements locatifs gérés par l’organisme en qualité de propriétaire ou agissant pour le compte de tiers. Dans les logements-foyers ou les centres d’hébergement dont l’organisme est propriétaire ou qu’il gère pour le compte de tiers, trois lits ou trois places sont comptés comme équivalant à un logement. »

🖋️Non soutenu
Stéphane Peu
9 mai 2018

Après l’alinéa 60, insérer l’alinéa suivant :

« Les logements mentionnés au premier alinéa correspondent aux logements locatifs gérés par l’organisme en qualité de propriétaire ou agissant pour le compte de tiers. Dans les logements-foyers ou les centres d’hébergement dont l’organisme est propriétaire ou qu’il gère pour le compte de tiers, trois lits ou trois places sont comptés comme équivalant à un logement. »

🖋️Non soutenu
Bruno Fuchs
9 mai 2018

Après l’alinéa 60, insérer l’alinéa suivant :

« Les logements mentionnés au premier alinéa correspondent aux logements locatifs gérés par l’organisme en qualité de propriétaire ou agissant pour le compte de tiers. Dans les logements-foyers ou les centres d’hébergement dont l’organisme est propriétaire ou qu’il gère pour le compte de tiers, trois lits ou trois places sont comptés comme équivalant à un logement. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
9 mai 2018

Après l’alinéa 60, insérer l’alinéa suivant :

« Les logements mentionnés au premier alinéa correspondent aux logements locatifs gérés par l’organisme en qualité de propriétaire ou agissant pour le compte de tiers. Dans les logements-foyers ou les centres d’hébergement dont l’organisme est propriétaire ou qu’il gère pour le compte de tiers, trois lits ou trois places sont comptés comme équivalant à un logement. »

🖋️Non soutenu
Alain Ramadier
9 mai 2018

Après l’alinéa 60, insérer l’alinéa suivant :

« Les logements mentionnés au premier alinéa correspondent aux logements locatifs gérés par l’organisme en qualité de propriétaire ou agissant pour le compte de tiers. Dans les logements-foyers ou les centres d’hébergement dont l’organisme est propriétaire ou qu’il gère pour le compte de tiers, trois lits ou trois places sont comptés comme équivalant à un logement. »

🖋️Non soutenu
Pierre Cordier
9 mai 2018

Après l’alinéa 60, insérer l’alinéa suivant :

« Les logements mentionnés au premier alinéa correspondent aux logements locatifs gérés par l’organisme en qualité de propriétaire ou agissant pour le compte de tiers. Dans les logements-foyers ou les centres d’hébergement dont l’organisme est propriétaire ou qu’il gère pour le compte de tiers, trois lits ou trois places sont comptés comme équivalant à un logement. »

🖋️Non soutenu
François Pupponi
9 mai 2018

Après l’alinéa 60, insérer l’alinéa suivant :

« Les logements mentionnés au premier alinéa correspondent aux logements locatifs gérés par l’organisme en qualité de propriétaire ou agissant pour le compte de tiers. Dans les logements-foyers ou les centres d’hébergement dont l’organisme est propriétaire ou qu’il gère pour le compte de tiers, trois lits ou trois places sont comptés comme équivalant à un logement. »

🖋️Rejeté
Josy Poueyto
9 mai 2018

À l’alinéa 62, après le mot :« à », substituer au nombre :

« 50 »,

le nombre :

« 15 ».

🖋️Rejeté
Jean-Bernard Sempastous
9 mai 2018

À l’alinéa 62, après le mot :« à », substituer au nombre :

« 50 »,

le nombre :

« 25 ».

🖋️Rejeté
Barbara Bessot Ballot
9 mai 2018

À l’alinéa 62, après le mot :« à », substituer au nombre :

« 50 »,

le nombre :

« 25 ».

🖋️Rejeté
Josy Poueyto
9 mai 2018

À l’alinéa 62, après le mot :« à », substituer au nombre :

« 50 »,

le nombre :

« 25 ».

🖋️Rejeté
Josy Poueyto
9 mai 2018

À l’alinéa 62, après le mot :« à », substituer au nombre :

« 50 »,

le nombre :

« 35 ».

🖋️Non soutenu
Thierry Benoit
9 mai 2018

Après l’alinéa 63, insérer l’alinéa suivant :

« – en cas d’accord entre d’une part le maire de la commune d’implantation et d’autre part le représentant de l’État dans la région, après avis du comité régional de l’habitat et de l’hébergement mentionné à l’article L. 364‑1. »

🖋️Rejeté
Josy Poueyto
9 mai 2018

À l’alinéa 64, substituer au nombre :

« 15 000 »,

le nombre :

« 5 000 ».

🖋️Non soutenu
Stéphane Peu
10 mai 2018

À l’alinéa 64, substituer au nombre :

« 15 000 »,

le nombre :

« 5 000 ».

🖋️Rejeté
Josy Poueyto
9 mai 2018

À l’alinéa 64, substituer au nombre :

« 15 000 »,

le nombre :

« 8 000 ».

🖋️Non soutenu
Jean-Christophe Lagarde
9 mai 2018

À l’alinéa 64, substituer au nombre :

« 15 000 »,

le nombre :

« 10 000 ».

🖋️Rejeté
Josy Poueyto
9 mai 2018

À l’alinéa 64, substituer au nombre :

« 15 000 »,

le nombre :

« 10 000 ».

🖋️Non soutenu
Stéphane Peu
10 mai 2018

À l’alinéa 64, substituer au nombre :

« 15 000 »,

le nombre :

« 10 000 ».

🖋️Rejeté
Josy Poueyto
9 mai 2018

Après l’alinéa 64, insérer l’alinéa suivant :

« Sur demande du président de l’établissement public de coopération intercommunale, le représentant de l’État dans le département peut organiser une concertation pour déroger aux dispositions prévues au présent I afin de tenir compte des spécificités liées à la densité démographique, au bassin territorial et au nombre de logements locatifs sociaux présents dans le département.

« Un décret précise les modalités d’application du présent I. »

🖋️Non soutenu
Yves Daniel
4 mai 2018
Après l'article 25, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 312‑3‑1 du code de la construction et de l’habitation est complété par les mots : « et les emprunts contractés par les sociétés d’économie mixte de construction et de gestion de logements sociaux visées à l’article L. 481‑1 pour réaliser des travaux, acquérir, construire et gérer des immeubles à usage d’habitation au profit des fonctionnaires de la police et de la gendarmerie nationales, des services départementaux d’incendie et de secours ou des services pénitentiaires, ainsi que les locaux accessoires à ces immeubles et les locaux nécessaires au fonctionnement de la gendarmerie. »

🖋️Non soutenu
Yves Daniel
4 mai 2018
Après l'article 25, insérer l'article suivant:

L’article L. 451‑5 du code de la construction et de l’habitation est complété par les mots : « ou sociétés d’économie mixte de construction et de gestion de logements sociaux visées à l’article L. 481‑1. »

🖋️Non soutenu
Pierre Cordier
4 mai 2018
Après l'article 25, insérer l'article suivant:

Le chapitre II du titre V du livre IV du code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° Le troisième alinéa de l’article L. 452‑1 est supprimé ;

2° À la seconde phrase de l’article L. 452‑2‑1, le mot : « cinquième » est remplacé par le mot : « quatrième » ;

3° L’article L. 452‑2‑1‑1 est abrogé ;

4° Au second alinéa de l’article L. 452‑2‑2, après les mots : « d’administration », les mots : « de la commission de péréquation » sont supprimés.

🖋️Non soutenu
Yves Daniel
4 mai 2018
Après l'article 25, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre VIII du livre IV du code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° Aux articles L. 481‑1 à L. 481‑8, avant les mots : « sociétés d’économie mixte », sont insérés les mots : « sociétés publiques locales et » ;

2° Ce chapitre est complété par un article L. 481‑9 ainsi rédigé :

« Art. L. 481‑9. – L’ensemble des dispositions du présent code applicables aux sociétés d’économie mixte mentionnées à l’article L. 481‑1 sont applicables aux sociétés publiques locales mentionnées au même article. »

🖋️Non soutenu
Barbara Bessot Ballot
9 mai 2018
Après l'article 25, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre VIII du livre IV du code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° Aux articles L. 481‑1 à L. 481‑8, avant les mots : « sociétés d’économie mixte », sont insérés les mots : « sociétés publiques locales et » ;

2° Ce chapitre est complété par un article L. 481‑9 ainsi rédigé :

« Art. L. 481‑9. – L’ensemble des dispositions du présent code applicables aux sociétés d’économie mixte mentionnées à l’article L. 481‑1 sont applicables aux sociétés publiques locales mentionnées au même article. »

🖋️Non soutenu
Barbara Bessot Ballot
9 mai 2018
Après l'article 25, insérer l'article suivant:

Le chapitre Ier du titre VIII du livre IV du code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° Aux articles L. 481‑1 à L. 481‑8, avant les mots : « sociétés d’économie mixte », sont insérés les mots : « sociétés d’économie mixte à opération unique et » ;

2° Ce chapitre est complété par un article L. 481‑9 ainsi rédigé :

« Art. L. 481‑9. – L’ensemble des dispositions du présent code applicables aux sociétés d’économie mixte mentionnées à l’article L. 481‑1 sont applicables aux sociétés d’économie mixte à opération unique mentionnées au même article. »

🖋️Tombé
Martial Saddier
2 mai 2018

À l’alinéa 26, après le mot :

« représentés »,

supprimer les mots :

« à leur demande ».

🖋️Tombé
Thibault Bazin
3 mai 2018

À l’alinéa 26, après le mot :

« représentés »,

supprimer les mots :

« à leur demande ».

🖋️Tombé
Éric Straumann
7 mai 2018

À l’alinéa 26, après le mot :

« représentés »,

supprimer les mots :

« à leur demande ».

🖋️Tombé
Éric Pauget
7 mai 2018

À l’alinéa 26, après le mot :

« représentés »,

supprimer les mots :

« à leur demande ».

🖋️Tombé
Bertrand Sorre
7 mai 2018

À l’alinéa 26, après le mot :

« représentés »,

supprimer les mots :

« à leur demande ».

🖋️Tombé
François Ruffin
9 mai 2018

Après l’alinéa 26, insérer l’alinéa suivant :

« La représentation des associations de locataires au sein des instances délibérantes des sociétés de coordination ou groupes d’organismes est proportionnelle à un tiers du nombre de sièges de chaque organisme associé. »

🖋️Tombé
Stéphane Peu
9 mai 2018

Après l’alinéa 26, insérer l’alinéa suivant :

« La représentation des associations de locataires au sein des instances délibératives des sociétés de coordination est proportionnelle à un tiers du nombre de sièges de chaque organisme associé. »

🖋️Tombé
François Pupponi
9 mai 2018

À l’alinéa 28, substituer aux mots :

« plan stratégique de groupe »,

les mots :

« cadre stratégique patrimonial ».


Article 26
🖋️Adopté
Stéphane Peu
9 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 4, après le mot :

« société »,

supprimer le mot :

« anonyme ».

🖋️Adopté
Danièle Hérin
9 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 4, après le mot :

« société »,

supprimer le mot :

« anonyme ».

🖋️Adopté
François Pupponi
9 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 4, après le mot :

« société »,

supprimer le mot :

« anonyme ».

🖋️Adopté
Christelle Dubos
14 mai 2018

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« 5° Après le cinquième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« En cas de fusion de deux sociétés d’habitations à loyer modéré n’ayant pas la même compétence géographique, la compétence géographique de la société absorbante est, après la fusion, l’addition des compétences géographiques des deux sociétés ayant fusionné. »

🖋️Adopté
Thibault Bazin
9 mai 2018

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« 5° Après le cinquième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« En cas de fusion de deux sociétés d’habitations à loyer modéré n’ayant pas la même compétence géographique, la compétence géographique de la société absorbante est, après la fusion, l’addition des compétences géographiques des deux sociétés ayant fusionné. »

🖋️Adopté
Stéphane Peu
9 mai 2018

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« 5° Après le cinquième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« En cas de fusion de deux sociétés d’habitations à loyer modéré n’ayant pas la même compétence géographique, la compétence géographique de la société absorbante est, après la fusion, l’addition des compétences géographiques des deux sociétés ayant fusionné. »

🖋️Adopté
François Pupponi
9 mai 2018

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« 5° Après le cinquième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« En cas de fusion de deux sociétés d’habitations à loyer modéré n’ayant pas la même compétence géographique, la compétence géographique de la société absorbante est, après la fusion, l’addition des compétences géographiques des deux sociétés ayant fusionné. »

🖋️Adopté
Christelle Dubos
13 mai 2018

Compléter cet article par les trois alinéas suivants :

« 5° Après le cinquième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« V. – En cas de fusion de plusieurs organismes et jusqu’à l’élection qui suit, les membres élus par les locataires dans les conseils d’administration ou les conseils de surveillance des organismes ayant concouru à la fusion désignent parmi eux les locataires appelés à siéger dans le nouveau conseil d’administration ou de surveillance. À défaut, ces derniers sont désignés par le représentant de l’État dans le département. »

II. - Le troisième alinéa de l’article L. 421‑9 du même code est supprimé. »

🖋️Adopté
Christelle Dubos
9 mai 2018

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« 5° Après le cinquième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« V. – Toute fusion réalisée en application du présent article, de l’article L. 421‑7 du présent code ou de l’article L. 236‑1 du code de commerce, entre des organismes mentionnés aux articles L. 411‑2 et L. 481‑1 du présent code, donne lieu à une information des locataires des organismes concernés. »

🖋️Non soutenu
Loïc Prud'homme
9 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) le mot : « exclusivement » est remplacé par le mot : « essentiellement » ; ».

🖋️Non soutenu
Loïc Prud'homme
10 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 5 :

« 2° Au deuxième alinéa, après le mot : » réalisant « , le mot : « exclusivement » est remplacé par le mot : « essentiellement » ; ».

🖋️Non soutenu
François Ruffin
9 mai 2018

Supprimer les alinéas 8 et 9.


Article 27
🖋️Adopté
François Pupponi
9 mai 2018
Après l'article 27, insérer l'article suivant:

I. – L’article 881 L du code général des impôts est ainsi modifié :

1° Cet article est complété par un II ainsi rédigé :

« II. – Par exception aux dispositions du I, lorsqu’elles se rapportent aux opérations de fusions et d’apports réalisées par les organismes d’habitation à loyer modéré mentionnés à l’article L. 411‑2 du code de la construction et de l’habitation ainsi que les sociétés d’économie mixte de construction et de gestion de logements sociaux mentionnées à l’article L. 481‑1 du même code, les formalités hypothécaires pour lesquelles il est perçu une contribution de sécurité immobilière proportionnelle donnent lieu à la perception d’une contribution au taux de 0,01 % jusqu’au 31 décembre 2021, sous réserve des dispositions de l’article 881 M. »

2° En conséquence, au début du premier alinéa, avant le mot : « Les », il est inséré la référence : « I ».

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018
Après l'article 27, insérer l'article suivant:

Le code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° La seconde phrase du troisième alinéa de l’article L. 421‑9 est remplacée par les deux phrases suivantes :

« À défaut, le préfet désigne parmi eux, pour la durée du mandat restant à courir, les représentants des locataires élus sur les listes ayant obtenu aux dernières élections le plus fort pourcentage de voix, calculé en comparant le nombre de suffrages recueillis par chaque liste au nombre total des électeurs dans l’ensemble des offices ayant concouru à la fusion. À l’issue de la fusion, l’effectif des membres ayant voix délibérative est majoré et porté à vingt-trois ou vingt-sept selon la composition antérieure des conseils d’administrations de l’ensemble des offices ayant concouru à la fusion. »

2° Après le deuxième alinéa du IV de l’article L. 422‑2‑1, il est inséré un V ainsi rédigé :

« V. – En cas de fusion de plusieurs sociétés anonymes d’habitations à loyer modéré, et jusqu’à l’élection qui suit, les membres élus par les locataires dans les conseils d’administration ou les conseils de surveillance des sociétés ayant concouru à la fusion désignent parmi eux les locataires appelés à siéger dans le nouveau conseil d’administration ou conseil de surveillance.

« À défaut, le préfet désigne parmi eux, pour la durée du mandat restant à courir les représentants des locataires élus sur les listes ayant obtenu aux dernières élections le plus fort pourcentage de voix, calculé en comparant le nombre de suffrages recueillis par chaque liste au nombre total des électeurs dans l’ensemble des sociétés ayant concouru à la fusion.

« À l’issue de la fusion, le nombre de membres du conseil d’administration ou du conseil de surveillance est d’office majoré dans les conditions visées à l’article L. 225‑95 du code de commerce. Au moins un siège supplémentaire est réservé aux représentants des locataires élus. »

3° Après le quatrième alinéa de l’article L. 481‑6, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« En cas de fusion, les dispositions du troisième alinéa de l’article L. 421‑9 s’appliquent. »

🖋️Rejeté
Denis Sommer
9 mai 2018
Après l'article 27, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa du IV de l’article L. 422‑2‑1 du code de la construction et de l’habitation, il est inséré un V ainsi rédigé :

« V. – En cas de fusion de plusieurs sociétés anonymes d’habitations à loyer modéré, et jusqu’à l’élection qui suit, les membres élus par les locataires dans les conseils d’administration ou les conseils de surveillance des sociétés ayant concouru à la fusion désignent parmi eux les locataires appelés à siéger dans le nouveau conseil d’administration ou conseil de surveillance.

« À défaut, le préfet désigne parmi eux, pour la durée du mandat restant à courir les représentants des locataires élus sur les listes ayant obtenu aux dernières élections le plus fort pourcentage de voix, calculé en comparant le nombre de suffrages recueillis par chaque liste au nombre total des électeurs dans l’ensemble des sociétés ayant concouru à la fusion.

« À l’issue de la fusion, le nombre de membres du conseil d’administration ou du conseil de surveillance est d’office majoré dans les conditions visées à l’article L. 225‑95 du code de commerce. Au moins un siège supplémentaire est réservé aux représentants des locataires élus. »

🖋️Irrecevable
Stéphanie Do
2 mai 2018
Après l'article 27, insérer l'article suivant:

Article 28
🖋️Adopté
François Pupponi
9 mai 2018

I. – Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« a bis) Le onzième alinéa est complété par les mots : « et les services que les organismes d’habitations à loyer modéré se rendent entre eux pour les besoins des opérations susmentionnées ; »

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. »

🖋️Adopté
Thibault Bazin
3 mai 2018

Après l’alinéa 8, insérer les deux alinéas suivants :

« aa) Au début de la seconde phrase du 10°, après les mots : « à titre subsidiaire » , les mots : « et à titre transitoire pour une période de six ans » sont supprimés ;

« ab) À la fin de la même phrase, le mot : « cinq » est remplacé par le mot : « dix » ; ».

🖋️Adopté
Valérie Lacroute
9 mai 2018

Après l’alinéa 8, insérer les deux alinéas suivants :

« aa) Au début de la seconde phrase du 10°, après les mots : « à titre subsidiaire » , les mots : « et à titre transitoire pour une période de six ans » sont supprimés ;

« ab) À la fin de la même phrase, le mot : « cinq » est remplacé par le mot : « dix » ; ».

🖋️Adopté
Stéphane Peu
9 mai 2018

Après l’alinéa 8, insérer les deux alinéas suivants :

« aa) Au début de la seconde phrase du 10°, après les mots : « à titre subsidiaire » , les mots : « et à titre transitoire pour une période de six ans » sont supprimés ;

« ab) À la fin de la même phrase, le mot : « cinq » est remplacé par le mot : « dix » ; ».

🖋️Adopté
Jacqueline Maquet
9 mai 2018

Après l’alinéa 8, insérer les deux alinéas suivants :

« aa) Au début de la seconde phrase du 10°, après les mots : « à titre subsidiaire » , les mots : « et à titre transitoire pour une période de six ans » sont supprimés ;

« ab) À la fin de la même phrase, le mot : « cinq » est remplacé par le mot : « dix » ; ».

🖋️Adopté
François Pupponi
9 mai 2018

Après l’alinéa 8, insérer les deux alinéas suivants :

« aa) Au début de la seconde phrase du 10°, après les mots : « à titre subsidiaire » , les mots : « et à titre transitoire pour une période de six ans » sont supprimés ;

« ab) À la fin de la même phrase, le mot : « cinq » est remplacé par le mot : « dix » ; ».

🖋️Adopté
Stéphane Peu
9 mai 2018

Après l’alinéa 13, insérer l’alinéa suivant :

« 3° bis Au 2° de l’article L. 421‑3, après le mot : « social », les mots : « et la compétence territoriale » et les mots : « et des organismes prestataires » sont supprimés ; ».

 

🖋️Adopté
Alain Ramadier
4 mai 2018

I. – Après l’alinéa 17, insérer les deux alinéas suivants :

« b) Cet article est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« 9° Réaliser les opérations visées à l’article L. 519‑1 du code monétaire et financier pour le compte de personnes physiques. »

II. – En conséquence :

1° Après l’alinéa 15, insérer l’alinéa suivant :

« 5° L’article L. 421‑4 est ainsi modifié : » ;

2° À l’alinéa 16, substituer à la référence :

« 5° »,

la référence :

« a) » ;

3° Au même alinéa, après la première occurrence du mot :

« alinéa »,

supprimer les mots :

« de l’article L. 421‑4 ».

🖋️Adopté
Stéphane Peu
9 mai 2018

I. – Après l’alinéa 17, insérer les deux alinéas suivants :

« b) Cet article est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« 9° Réaliser les opérations visées à l’article L. 519‑1 du code monétaire et financier pour le compte de personnes physiques. »

II. – En conséquence :

1° Après l’alinéa 15, insérer l’alinéa suivant :

« 5° L’article L. 421‑4 est ainsi modifié : » ;

2° À l’alinéa 16, substituer à la référence :

« 5° »,

la référence :

« a) » ;

3° Au même alinéa, après la première occurrence du mot :

« alinéa »,

supprimer les mots :

« de l’article L. 421‑4 ».

🖋️Adopté
François Pupponi
9 mai 2018

I. – Après l’alinéa 17, insérer les deux alinéas suivants :

« b) Cet article est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« 9° Réaliser les opérations visées à l’article L. 519‑1 du code monétaire et financier pour le compte de personnes physiques. »

II. – En conséquence :

1° Après l’alinéa 15, insérer l’alinéa suivant :

« 5° L’article L. 421‑4 est ainsi modifié : » ;

2° À l’alinéa 16, substituer à la référence :

« 5° »,

la référence :

« a) » ;

3° Au même alinéa, après la première occurrence du mot :

« alinéa »,

supprimer les mots :

« de l’article L. 421‑4 ».

🖋️Adopté
Bruno Fuchs
9 mai 2018

I. – Après l’alinéa 17, insérer les deux alinéas suivants :

« b) Cet article est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« 9° Réaliser les opérations visées à l’article L. 519‑1 du code monétaire et financier pour le compte de personnes physiques. »

II. – En conséquence :

1° Après l’alinéa 15, insérer l’alinéa suivant :

« 5° L’article L. 421‑4 est ainsi modifié : » ;

2° À l’alinéa 16, substituer à la référence :

« 5° »,

la référence :

« a) » ;

3° Au même alinéa, après la première occurrence du mot :

« alinéa »,

supprimer les mots :

« de l’article L. 421‑4 ».

🖋️Adopté
Stéphane Peu
9 mai 2018

Après l’alinéa 18, insérer les quatre alinéas suivants :

« a) Après la deuxième occurrence du mot : « un », la fin du quatrième alinéa est ainsi rédigée : « ou plusieurs départements » ;

« b) Après le quatrième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« 1° quater A un syndicat mixte, au sens du titre II du même livre VII, constitué à cet effet par plusieurs départements ; »

« c) Supprimer le 2° bis ; ».

🖋️Adopté
François Pupponi
9 mai 2018

Après l’alinéa 18, insérer les quatre alinéas suivants :

« a) Après la deuxième occurrence du mot : « un », la fin du quatrième alinéa est ainsi rédigée : « ou plusieurs départements » ;

« b) Après le quatrième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« 1° quater A un syndicat mixte, au sens du titre II du même livre VII, constitué à cet effet par plusieurs départements ; »

« c) Supprimer le 2° bis ; ».

🖋️Adopté
Christelle Dubos
16 mai 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 24, après les mots « à l’article L. 411‑2 », insérer les mots : « qui gèrent chacun moins de 15 000 logements sociaux ».

II. – En conséquence, compléter la seconde phrase du même alinéa par les mots : « qui gèrent moins de 15 000 logements sociaux ».

🖋️Adopté
Alain Ramadier
8 mai 2018

I. – Après l’alinéa 35, insérer les deux alinéas suivants :

« a) Après le dixième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« De réaliser les opérations visées à l’article L. 519‑1 du code monétaire et financier pour le compte de personnes physiques ; »

II. – En conséquence :

1° À l’alinéa 36, substituer à la référence : « a) » la référence : « b) » ;

2° À l’alinéa 37, substituer à la référence : « b) » la référence : « c) » ;

3° À l’alinéa 39, substituer à la référence : « c) » la référence : « d) ».

🖋️Adopté
Stéphane Peu
11 mai 2018

I. – Après l’alinéa 35, insérer les deux alinéas suivants :

« a) Après le dixième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« De réaliser les opérations visées à l’article L. 519‑1 du code monétaire et financier pour le compte de personnes physiques ; »

II. – En conséquence :

1° À l’alinéa 36, substituer à la référence : « a) » la référence : « b) » ;

2° À l’alinéa 37, substituer à la référence : « b) » la référence : « c) » ;

3° À l’alinéa 39, substituer à la référence : « c) » la référence : « d) ».

🖋️Adopté
François Pupponi
11 mai 2018

I. – Après l’alinéa 35, insérer les deux alinéas suivants :

« a) Après le dixième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« De réaliser les opérations visées à l’article L. 519‑1 du code monétaire et financier pour le compte de personnes physiques ; »

II. – En conséquence :

1° À l’alinéa 36, substituer à la référence : « a) » la référence : « b) » ;

2° À l’alinéa 37, substituer à la référence : « b) » la référence : « c) » ;

3° À l’alinéa 39, substituer à la référence : « c) » la référence : « d) ».

🖋️Adopté
Bruno Fuchs
11 mai 2018

I. – Après l’alinéa 35, insérer les deux alinéas suivants :

« a) Après le dixième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« De réaliser les opérations visées à l’article L. 519‑1 du code monétaire et financier pour le compte de personnes physiques ; »

II. – En conséquence :

1° À l’alinéa 36, substituer à la référence : « a) » la référence : « b) » ;

2° À l’alinéa 37, substituer à la référence : « b) » la référence : « c) » ;

3° À l’alinéa 39, substituer à la référence : « c) » la référence : « d) ».

🖋️Adopté
Stéphane Peu
11 mai 2018

I. – Après l’alinéa 35, insérer l'alinéa suivant :

« a) Au onzième alinéa, après le mot : « social », les mots : « et la compétence territoriale » et les mots « et des organismes prestataires » sont supprimés ; ».

II. – En conséquence :

1° À l’alinéa 36, substituer à la référence : « a) » la référence : « b) » ;

2° À l’alinéa 37, substituer à la référence : « b) » la référence : « c) » ;

3° À l’alinéa 39, substituer à la référence : « c) » la référence : « d) ».

🖋️Adopté
François Pupponi
11 mai 2018

I. – Après l’alinéa 35, insérer l'alinéa suivant :

« a) Au onzième alinéa, après le mot : « social », les mots : « et la compétence territoriale » et les mots « et des organismes prestataires » sont supprimés ; ».

II. – En conséquence :

1° À l’alinéa 36, substituer à la référence : « a) » la référence : « b) » ;

2° À l’alinéa 37, substituer à la référence : « b) » la référence : « c) » ;

3° À l’alinéa 39, substituer à la référence : « c) » la référence : « d) ».

🖋️Adopté
François Pupponi
14 mai 2018

I. – Après l’alinéa 38, insérer les trois alinéas suivants :

« b) bis Le dernier alinéa est ainsi modifié :

« – Après les mots : « à titre subsidiaire » , les mots : « et à titre transitoire pour une période de six ans » sont supprimés ;

« – À la fin de l’alinéa, le mot : « cinq » est remplacé par le mot : « dix » ; ».

II. En conséquence, après l’alinéa 50, insérer les trois alinéas suivants :

« 16° bis Le quarante-troisième alinéa est ainsi modifié :

« – Après les mots : « à titre subsidiaire » , les mots : « et à titre transitoire pour une période de six ans » sont supprimés ;

« – À la fin de l’alinéa, le mot : « cinq » est remplacé par le mot : « dix » ; ».

🖋️Adopté
Christelle Dubos
13 mai 2018

À l’alinéa 50, substituer aux mots :

« vingt-septième alinéa »,

les mots :

« trentième alinéa du même article ».

🖋️Adopté
Alain Ramadier
8 mai 2018

Après l’alinéa 50, insérer les deux alinéas suivants :

« 16° bis Après le vingt-septième alinéa du même article, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Elles peuvent réaliser pour le compte de leurs membres utilisateurs les opérations visées à l’article L. 519‑1 du code monétaire et financier. »

🖋️Adopté
Stéphane Peu
11 mai 2018

Après l’alinéa 50, insérer les deux alinéas suivants :

« 16° bis Après le vingt-septième alinéa du même article, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Elles peuvent réaliser pour le compte de leurs membres utilisateurs les opérations visées à l’article L. 519‑1 du code monétaire et financier. »

🖋️Adopté
François Pupponi
11 mai 2018

Après l’alinéa 50, insérer les deux alinéas suivants :

« 16° bis Après le vingt-septième alinéa du même article, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Elles peuvent réaliser pour le compte de leurs membres utilisateurs les opérations visées à l’article L. 519‑1 du code monétaire et financier. »

🖋️Adopté
Stéphane Peu
11 mai 2018

Après l’alinéa 50, insérer les deux alinéas suivants :

« 16° bis Au vingt-huitième alinéa, après le mot : « social », les mots : « et la compétence territoriale » et les mots « et des organismes prestataires » sont supprimés ; ».

🖋️Adopté
François Pupponi
11 mai 2018

Après l’alinéa 50, insérer les deux alinéas suivants :

« 16° bis Au vingt-huitième alinéa, après le mot : « social », les mots : « et la compétence territoriale » et les mots « et des organismes prestataires » sont supprimés ; ».

🖋️Adopté
Pierre Cordier
4 mai 2018

À l’alinéa 56, substituer aux mots :

« plan stratégique de groupe »,

les mots :

« cadre stratégique patrimonial ».

 

🖋️Adopté
François Pupponi
9 mai 2018

À l’alinéa 56, substituer aux mots :

« plan stratégique de groupe »,

les mots :

« cadre stratégique patrimonial ».

🖋️Adopté
Christelle Dubos
9 mai 2018

Après l’alinéa 60, insérer les deux alinéas suivants :

« c bis) Après le neuvième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« - les engagements pris par l’organisme pour le développement de partenariats avec la personne morale mentionnée à l’article L. 345‑2‑4 du code de l’action sociale et des familles, des associations et des organismes agréés en vue d’accompagner les personnes bénéficiant d’une décision favorable mentionnée à l’article L. 441‑2‑3 du présent code et les personnes relevant d’une catégorie de personnes prioritaires en application de l’article L. 441‑1 ; »

🖋️Adopté
Christelle Dubos
15 mai 2018
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

L’article L. 215‑1 du code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° Au début du deuxième alinéa, les mots : « À titre principal » sont supprimés ;

2° Au début du troisième alinéa, les mots : « À titre subsidiaire » sont supprimés.

🖋️Adopté
François Pupponi
9 mai 2018
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

L’article L. 215‑1 du code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° Au début du deuxième alinéa, les mots : « À titre principal » sont supprimés ;

2° Au début du troisième alinéa, les mots : « À titre subsidiaire » sont supprimés.

🖋️Adopté
Christelle Dubos
15 mai 2018
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

L’article L. 215‑1‑1 du code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa, après la première occurrence du mot : « habitat », sont insérés les mots : « , de construction, de rénovation, de location » ;

2°Le second alinéa est complété par les mots : « ainsi que dans les sociétés de tiers-financement définies à l’article L. 381‑2. ».

🖋️Adopté
François Pupponi
9 mai 2018
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

L’article L. 215‑1‑1 du code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa, après la première occurrence du mot : « habitat », sont insérés les mots : « , de construction, de rénovation, de location » ;

2°Le second alinéa est complété par les mots : « ainsi que dans les sociétés de tiers-financement définies à l’article L. 381‑2. ».

🖋️Adopté
Christelle Dubos
15 mai 2018
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

L’article L. 215‑4 du code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° Après la première occurrence du mot : « propriété », la fin du troisième alinéa est ainsi rédigée : « ou d’une ou plusieurs entités, autres que des sociétés d’habitations à loyer modéré, dont la majorité des droits de vote est détenue soit directement par des sociétés anonymes coopératives d’intérêt collectif pour l’accession à la propriété, soit indirectement par une entité contrôlée, au sens de l’article L. 233‑3 du code de commerce, par l’une ou plusieurs des entités mentionnées ci-dessus dont la majorité des droits de vote est détenue directement par des sociétés anonymes coopératives d’intérêt collectif pour l’accession à la propriété. » ;

2° Au dernier alinéa, les mots : « de sociétés anonymes coopératives d’intérêt collectif pour l’accession à la propriété ou de sociétés détenues majoritairement et de façon conjointe par elles » sont remplacés par les mots : « des entités mentionnées au troisième alinéa » ;

3° Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Le précédent alinéa ne s’applique pas à un collège composé d’une ou plusieurs entités dont la majorité des droits de vote est détenue soit directement par au moins trois quart des sociétés anonymes coopératives d’intérêt collectif pour l’accession à la propriété, soit indirectement par une entité contrôlée, au sens de l’article L. 233‑3 du code de commerce, par une ou plusieurs des entités mentionnées ci-dessus dont la majorité des droits de vote est détenue directement par au moins trois quart des sociétés anonymes coopératives d’intérêt collectif pour l’accession à la propriété. »

🖋️Adopté
François Pupponi
9 mai 2018
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

L’article L. 215‑4 du code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° Après la première occurrence du mot : « propriété », la fin du troisième alinéa est ainsi rédigée : « ou d’une ou plusieurs entités, autres que des sociétés d’habitations à loyer modéré, dont la majorité des droits de vote est détenue soit directement par des sociétés anonymes coopératives d’intérêt collectif pour l’accession à la propriété, soit indirectement par une entité contrôlée, au sens de l’article L. 233‑3 du code de commerce, par l’une ou plusieurs des entités mentionnées ci-dessus dont la majorité des droits de vote est détenue directement par des sociétés anonymes coopératives d’intérêt collectif pour l’accession à la propriété. » ;

2° Au dernier alinéa, les mots : « de sociétés anonymes coopératives d’intérêt collectif pour l’accession à la propriété ou de sociétés détenues majoritairement et de façon conjointe par elles » sont remplacés par les mots : « des entités mentionnées au troisième alinéa » ;

3° Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Le précédent alinéa ne s’applique pas à un collège composé d’une ou plusieurs entités dont la majorité des droits de vote est détenue soit directement par au moins trois quart des sociétés anonymes coopératives d’intérêt collectif pour l’accession à la propriété, soit indirectement par une entité contrôlée, au sens de l’article L. 233‑3 du code de commerce, par une ou plusieurs des entités mentionnées ci-dessus dont la majorité des droits de vote est détenue directement par au moins trois quart des sociétés anonymes coopératives d’intérêt collectif pour l’accession à la propriété. »

🖋️Adopté
Christelle Dubos
15 mai 2018
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

L’article L. 215‑7 du code de la construction et de l’habitation est ainsi rédigé :

« L’Union d’économie sociale pour l’accession à la propriété représente les intérêts communs des sociétés anonymes coopératives d’intérêt collectif pour l’accession à la propriété, notamment auprès des pouvoirs publics. À ce titre, elle passe toute convention avec l’État ou des organismes publics et parapublics définissant les objectifs et les conditions d’exercice de l’activité des sociétés anonymes coopératives d’intérêt collectif pour l’accession à la propriété.

« L’Union d’économie sociale pour l’accession à la propriété veille à la mise en œuvre de ces conventions. À cet effet, elle adresse aux sociétés anonymes coopératives d’intérêt collectif pour l’accession à la propriété des recommandations pour la bonne application de ces conventions. Elle remet un rapport annuel à l’autorité administrative sur l’exécution des conventions.

« Le règlement intérieur de l’Union d’économie sociale pour l’accession à la propriété définit les modalités d’alerte, de prévention, de contrôle et de sanction visant à garantir l’exécution conforme par une SACICAP des engagements découlant des conventions mentionnées aux premier et second alinéas.

« L’Union d’économie sociale pour l’accession à la propriété donne, dans les conditions de son règlement intérieur et en considération, le cas échéant, des objectifs définis dans les conventions mentionnées aux premier et second alinéas, un avis préalable conforme aux opérations suivantes réalisées, directement ou indirectement, par ou au profit d’une ou plusieurs sociétés anonymes coopératives d’intérêt collectif pour l’accession à la propriété :

« 1° Souscriptions, attributions ou transferts d’instruments financiers, parts sociales ou droits de toute nature, dans toutes entités ;

« 2° Opérations en capital, fusion, scission, apports partiels d’actif ou apport, concernant toutes entités ;

« 3° Transferts d’actifs incorporels.

« Cet avis préalable conforme est requis sous peine de nullité absolue de l’opération.

« La réalisation indirecte d’une opération visée au cinquième alinéa s’entend d’une opération réalisée soit par une ou plusieurs entités dont la majorité des droits de vote est détenue directement par une ou plusieurs sociétés anonymes coopératives d’intérêt collectif pour l’accession à la propriété soit par une ou plusieurs entités contrôlées, au sens des dispositions de l’article L 233‑3 du code de commerce, par une ou plusieurs des entités mentionnées au 1°.

« L’Union d’économie sociale pour l’accession à la propriété veille au respect de l’article L. 215‑1‑2 du code de la construction et de l’habitation par les sociétés anonymes coopératives d’intérêt collectif pour l’accession sociale à la propriété.

« À ce titre, elle passe, le cas échéant, toute convention avec l’État définissant les modalités de contrôle du montant et de l’utilisation de la réserve de disponibilités, mentionnée au second alinéa de l’article L. 215‑1‑2, constituée par chaque société anonyme coopérative d’intérêt collectif pour l’accession à la propriété.

« Lorsqu’une société anonyme coopérative d’intérêt collectif pour l’accession à la propriété n’utilise pas, pendant deux exercices successifs, tout ou partie de la réserve mentionnée au second alinéa de l’article L. 215‑1‑2 dans les conditions prévues au premier alinéa du même article, les sommes non utilisées sont attribuées, sur proposition de l’Union d’économie sociale pour l’accession à la propriété et avec l’accord de l’autorité administrative, à une autre société anonyme coopérative d’intérêt collectif pour l’accession à la propriété. Cette société doit employer les sommes ainsi attribuées aux fins prévues à l’article L. 215‑1‑2 en supplément de ses propres obligations résultant de cet article. »

🖋️Adopté
François Pupponi
9 mai 2018
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

L’article L. 215‑7 du code de la construction et de l’habitation est ainsi rédigé :

« L’Union d’économie sociale pour l’accession à la propriété représente les intérêts communs des sociétés anonymes coopératives d’intérêt collectif pour l’accession à la propriété, notamment auprès des pouvoirs publics. À ce titre, elle passe toute convention avec l’État ou des organismes publics et parapublics définissant les objectifs et les conditions d’exercice de l’activité des sociétés anonymes coopératives d’intérêt collectif pour l’accession à la propriété.

« L’Union d’économie sociale pour l’accession à la propriété veille à la mise en œuvre de ces conventions. À cet effet, elle adresse aux sociétés anonymes coopératives d’intérêt collectif pour l’accession à la propriété des recommandations pour la bonne application de ces conventions. Elle remet un rapport annuel à l’autorité administrative sur l’exécution des conventions.

« Le règlement intérieur de l’Union d’économie sociale pour l’accession à la propriété définit les modalités d’alerte, de prévention, de contrôle et de sanction visant à garantir l’exécution conforme par une SACICAP des engagements découlant des conventions mentionnées aux premier et second alinéas.

« L’Union d’économie sociale pour l’accession à la propriété donne, dans les conditions de son règlement intérieur et en considération, le cas échéant, des objectifs définis dans les conventions mentionnées aux premier et second alinéas, un avis préalable conforme aux opérations suivantes réalisées, directement ou indirectement, par ou au profit d’une ou plusieurs sociétés anonymes coopératives d’intérêt collectif pour l’accession à la propriété :

« 1° Souscriptions, attributions ou transferts d’instruments financiers, parts sociales ou droits de toute nature, dans toutes entités ;

« 2° Opérations en capital, fusion, scission, apports partiels d’actif ou apport, concernant toutes entités ;

« 3° Transferts d’actifs incorporels.

« Cet avis préalable conforme est requis sous peine de nullité absolue de l’opération.

« La réalisation indirecte d’une opération visée au cinquième alinéa s’entend d’une opération réalisée soit par une ou plusieurs entités dont la majorité des droits de vote est détenue directement par une ou plusieurs sociétés anonymes coopératives d’intérêt collectif pour l’accession à la propriété soit par une ou plusieurs entités contrôlées, au sens des dispositions de l’article L 233‑3 du code de commerce, par une ou plusieurs des entités mentionnées au 1°.

« L’Union d’économie sociale pour l’accession à la propriété veille au respect de l’article L. 215‑1‑2 du code de la construction et de l’habitation par les sociétés anonymes coopératives d’intérêt collectif pour l’accession sociale à la propriété.

« À ce titre, elle passe, le cas échéant, toute convention avec l’État définissant les modalités de contrôle du montant et de l’utilisation de la réserve de disponibilités, mentionnée au second alinéa de l’article L. 215‑1‑2, constituée par chaque société anonyme coopérative d’intérêt collectif pour l’accession à la propriété.

« Lorsqu’une société anonyme coopérative d’intérêt collectif pour l’accession à la propriété n’utilise pas, pendant deux exercices successifs, tout ou partie de la réserve mentionnée au second alinéa de l’article L. 215‑1‑2 dans les conditions prévues au premier alinéa du même article, les sommes non utilisées sont attribuées, sur proposition de l’Union d’économie sociale pour l’accession à la propriété et avec l’accord de l’autorité administrative, à une autre société anonyme coopérative d’intérêt collectif pour l’accession à la propriété. Cette société doit employer les sommes ainsi attribuées aux fins prévues à l’article L. 215‑1‑2 en supplément de ses propres obligations résultant de cet article. »

🖋️Adopté
Stéphane Peu
9 mai 2018
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

La première phrase de l’article L. 422‑3‑2 du code de la construction et de l’habitation est complétée par les mots : « et font procéder périodiquement à l’examen de leur organisation et de leur fonctionnement dans le cadre d’une procédure de révision coopérative telle que définie au même article ».

🖋️Adopté
François Pupponi
9 mai 2018
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article 60 de l’ordonnance n° 2015‑899 du 23 juillet 2015 relative aux marchés publics est complété par les mots : « autres que les offices publics de l’habitat ».

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Rejeté
Mathilde Panot
9 mai 2018

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Non soutenu
Alain Ramadier
4 mai 2018

I. – Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« a bis) Le onzième alinéa est complété par les mots : « et les services que les organismes d’habitations à loyer modéré se rendent entre eux pour les besoins des opérations susmentionnées ; »

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. »

🖋️Non soutenu
Olivier Gaillard
9 mai 2018

I. – Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« Les organismes d’habitations à loyer modéré doivent se porter acquéreurs de foncier ou conclure des ventes en état futur d’achèvement au niveau ou en deçà de leur coût estimé par France Domaine. »

II. – En conséquence, après le mot :

« par »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 6 :

« deux alinéas ainsi rédigés : ».

🖋️Non soutenu
Olivier Gaillard
9 mai 2018

I. – Après l’alinéa 7, insérer les deux alinéas suivants :

« Les promoteurs réalisant des opérations de vente en état futur d’achèvement sont tenus de solliciter l’estimation de France Domaine avant de proposer leur opération à un organisme d’habitation à loyer modéré.

« Un décret en Conseil d’État fixe en tant que de besoin les modalités d’application du présent article ».

II. – En conséquence, après le mot :

« par »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 6 :

« trois alinéas ainsi rédigés : ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 mai 2018

Après l’alinéa 8, insérer l'alinéa suivant :

« aa) Le 2° est complété par deux phrases ainsi rédigées : « . Lorsqu’ils se voient confier par convention la réalisation d’une opération de restructuration urbaine ou de revitalisation de centre-ville, celle-ci comprend toutes opérations ou actions ou tous aménagements ou équipements de nature à favoriser une politique de développement social urbain. Dans ce cas, la convention peut inclure des actions d’insertion professionnelle et sociale en faveur des habitants ; ». »

 

🖋️Rejeté
Valérie Lacroute
9 mai 2018

Après l’alinéa 8, insérer l'alinéa suivant :

« aa) Le 2° est complété par deux phrases ainsi rédigées : « . Lorsqu’ils se voient confier par convention la réalisation d’une opération de restructuration urbaine ou de revitalisation de centre-ville, celle-ci comprend toutes opérations ou actions ou tous aménagements ou équipements de nature à favoriser une politique de développement social urbain. Dans ce cas, la convention peut inclure des actions d’insertion professionnelle et sociale en faveur des habitants ; ». »

 

🖋️Non soutenu
Olivier Gaillard
9 mai 2018

Après l’alinéa 8, insérer l'alinéa suivant :

« aa) Le 2° est complété par deux phrases ainsi rédigées : « . Lorsqu’ils se voient confier par convention la réalisation d’une opération de restructuration urbaine ou de revitalisation de centre-ville, celle-ci comprend toutes opérations ou actions ou tous aménagements ou équipements de nature à favoriser une politique de développement social urbain. Dans ce cas, la convention peut inclure des actions d’insertion professionnelle et sociale en faveur des habitants ; ». »

 

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018

Après l’alinéa 8, insérer l'alinéa suivant :

« aa) Le 2° est complété par deux phrases ainsi rédigées : « . Lorsqu’ils se voient confier par convention la réalisation d’une opération de restructuration urbaine ou de revitalisation de centre-ville, celle-ci comprend toutes opérations ou actions ou tous aménagements ou équipements de nature à favoriser une politique de développement social urbain. Dans ce cas, la convention peut inclure des actions d’insertion professionnelle et sociale en faveur des habitants ; ». »

 

🖋️Rejeté
Jacqueline Maquet
9 mai 2018

Après l’alinéa 8, insérer l'alinéa suivant :

« aa) Le 2° est complété par deux phrases ainsi rédigées : « . Lorsqu’ils se voient confier par convention la réalisation d’une opération de restructuration urbaine ou de revitalisation de centre-ville, celle-ci comprend toutes opérations ou actions ou tous aménagements ou équipements de nature à favoriser une politique de développement social urbain. Dans ce cas, la convention peut inclure des actions d’insertion professionnelle et sociale en faveur des habitants ; ». »

 

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« aa) Après le 2° du I, il est inséré un 2° bis ainsi rédigé : « 2°bis De mettre en œuvre les actions dans le domaine de l’habitat prévues par une opération visée à l’article L. 303‑2, après accord du maire de la commune concernée ; »

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« aa) Compléter le 4° par les mots : « ou qui font l’objet d’une intervention de l’Agence nationale de l’habitat mentionnée à l’article L. 321‑1 ; ».

 

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« aa) Compléter le 4° par les mots : « ou qui font l’objet d’une intervention de l’Agence nationale de l’habitat mentionnée à l’article L. 321‑1 ; ».

 

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018

Supprimer l'alinéa 9.

🖋️Rejeté
Mathilde Panot
9 mai 2018

Supprimer l'alinéa 9.

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018

Supprimer l'alinéa 9.

🖋️Non soutenu
Frédéric Reiss
3 mai 2018

Au début de l’alinéa 11, après la référence :

« 19° »,

insérer les mots suivants :

« En cas de carence avérée du secteur privé, ».

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
3 mai 2018

Au début de l’alinéa 11, après la référence :

« 19° »,

insérer les mots suivants :

« En cas de carence avérée du secteur privé, ».

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
4 mai 2018

Au début de l’alinéa 11, après la référence :

« 19° »,

insérer les mots suivants :

« En cas de carence avérée du secteur privé, ».

🖋️Rejeté
Fabien Lainé
4 mai 2018

Au début de l’alinéa 11, après la référence :

« 19° »,

insérer les mots suivants :

« En cas de carence avérée du secteur privé, ».

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
7 mai 2018

Au début de l’alinéa 11, après la référence :

« 19° »,

insérer les mots suivants :

« En cas de carence avérée du secteur privé, ».

🖋️Rejeté
Bruno Fuchs
9 mai 2018

Au début de l’alinéa 11, après la référence :

« 19° »,

insérer les mots suivants :

« En cas de carence avérée du secteur privé, ».

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018

Au début de l’alinéa 11, après la référence :

« 19° »,

insérer les mots suivants :

« En cas de carence avérée du secteur privé, ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 mai 2018

Au début de l’alinéa 11, après le mot :

« de »,

supprimer les mots :

« créer une filiale pour ».

🖋️Rejeté
Valérie Lacroute
9 mai 2018

Au début de l’alinéa 11, après le mot :

« de »,

supprimer les mots :

« créer une filiale pour ».

🖋️Rejeté
Françoise Dumas
9 mai 2018

Au début de l’alinéa 11, après le mot :

« de »,

supprimer les mots :

« créer une filiale pour ».

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018

Au début de l’alinéa 11, après le mot :

« de »,

supprimer les mots :

« créer une filiale pour ».

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018

Au début de l’alinéa 11, après le mot :

« de »,

supprimer les mots :

« créer une filiale pour ».

🖋️Non soutenu
Valérie Lacroute
9 mai 2018

I. – Après l’alinéa 11, insérer les alinéas suivants :

« 2° bis L’article L. 421‑2 est ainsi modifié :

« a) Au 4°, après les mots : » l’accord « , les mots : « de sa collectivité de rattachement et » sont supprimés ; »

II. – En conséquence, le début de l’alinéa 12 est ainsi rédigé :

« b) Cet article est complété...(le reste sans changement). »

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018

I. – Après l’alinéa 11, insérer les alinéas suivants :

« 2° bis L’article L. 421‑2 est ainsi modifié :

« a) Au 4°, après les mots : » l’accord « , les mots : « de sa collectivité de rattachement et » sont supprimés ; »

II. – En conséquence, le début de l’alinéa 12 est ainsi rédigé :

« b) Cet article est complété...(le reste sans changement). »

🖋️Non soutenu
Jacqueline Maquet
9 mai 2018

I. – Après l’alinéa 11, insérer les alinéas suivants :

« 2° bis L’article L. 421‑2 est ainsi modifié :

« a) Au 4°, après les mots : » l’accord « , les mots : « de sa collectivité de rattachement et » sont supprimés ; »

II. – En conséquence, le début de l’alinéa 12 est ainsi rédigé :

« b) Cet article est complété...(le reste sans changement). »

🖋️Non soutenu
François Pupponi
9 mai 2018

I. – Après l’alinéa 11, insérer les alinéas suivants :

« 2° bis L’article L. 421‑2 est ainsi modifié :

« a) Au 4°, après les mots : » l’accord « , les mots : « de sa collectivité de rattachement et » sont supprimés ; »

II. – En conséquence, le début de l’alinéa 12 est ainsi rédigé :

« b) Cet article est complété...(le reste sans changement). »

🖋️Non soutenu
Philippe Chalumeau
9 mai 2018

Après l’alinéa 13, insérer les deux alinéas suivants :

« 3° bis Après l’article L. 421‑1, il est inséré un article L. 421‑1‑1 ainsi rédigé :

« Pour la constitution du capital des filiales mentionnées à l’article L. 421‑1, aucun concours financier ne peut être issu des activités ne relevant pas du service d’intérêt général défini à l’article L. 411‑2. »

🖋️Non soutenu
François Pupponi
9 mai 2018

Après l’alinéa 13, insérer l’alinéa suivant :

« 3° bis Au 2° de l’article L. 421‑3, après le mot : « social », les mots : « et la compétence territoriale » et les mots : « et des organismes prestataires » sont supprimés ; ».

 

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
9 mai 2018

Supprimer les alinéas 14 et 15.

🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
3 mai 2018

Au début de l’alinéa 15, après la référence :

« 2° bis »,

insérer les mots suivants :

« En cas de carence avérée du secteur privé, ».

 

🖋️Rejeté
Fabien Lainé
8 mai 2018

Au début de l’alinéa 15, après la référence :

« 2° bis »,

insérer les mots suivants :

« En cas de carence avérée du secteur privé, ».

 

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
8 mai 2018

Au début de l’alinéa 15, après la référence :

« 2° bis »,

insérer les mots suivants :

« En cas de carence avérée du secteur privé, ».

 

🖋️Non soutenu
Frédéric Reiss
8 mai 2018

Au début de l’alinéa 15, après la référence :

« 2° bis »,

insérer les mots suivants :

« En cas de carence avérée du secteur privé, ».

 

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
8 mai 2018

Au début de l’alinéa 15, après la référence :

« 2° bis »,

insérer les mots suivants :

« En cas de carence avérée du secteur privé, ».

 

🖋️Non soutenu
François Pupponi
11 mai 2018

Au début de l’alinéa 15, après la référence :

« 2° bis »,

insérer les mots suivants :

« En cas de carence avérée du secteur privé, ».

 

🖋️Rejeté
Bruno Fuchs
11 mai 2018

Au début de l’alinéa 15, après la référence :

« 2° bis »,

insérer les mots suivants :

« En cas de carence avérée du secteur privé, ».

 

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
8 mai 2018

Au début de l’alinéa 15, après la référence :

« 2° bis »,

supprimer les mots :

« de créer une filiale pour ».

🖋️Rejeté
Valérie Lacroute
11 mai 2018

Au début de l’alinéa 15, après la référence :

« 2° bis »,

supprimer les mots :

« de créer une filiale pour ».

🖋️Non soutenu
Françoise Dumas
11 mai 2018

Au début de l’alinéa 15, après la référence :

« 2° bis »,

supprimer les mots :

« de créer une filiale pour ».

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
11 mai 2018

Au début de l’alinéa 15, après la référence :

« 2° bis »,

supprimer les mots :

« de créer une filiale pour ».

🖋️Non soutenu
François Pupponi
11 mai 2018

Au début de l’alinéa 15, après la référence :

« 2° bis »,

supprimer les mots :

« de créer une filiale pour ».

🖋️Non soutenu
Mustapha Laabid
2 mai 2018

Après l’alinéa 15, insérer l’alinéa suivant :

« 4° bis Le sixième alinéa de l'article L. 421-4 est supprimé ; ».

🖋️Non soutenu
François Pupponi
9 mai 2018

I. – Après l’alinéa 15, insérer les six alinéas suivants :

« 4° bis L’article L. 421‑4 est ainsi modifié :

« a) Au b) du 3°, les mots « A titre expérimental pendant une durée de cinq ans à compter de la promulgation de la loi n° 2014‑366 du 24 mars 2014 pour l’accès au logement et un urbanisme rénové, » sont supprimés.

« b) Après le b) du 3°, sont insérés trois alinéas ainsi rédigés :

« À l’expiration de la convention d’usufruit relative à l’immeuble ayant fait l’objet d’une cession en nue-propriété, les baux des logements auxquels sont appliqués les plafonds de ressources demeurent jusqu’au départ des locataires en place ainsi que la convention mentionnée à l’article L. 351‑2 pour ces seuls logements.

« La cession de la nue-propriété bénéficie de l’exonération de l’impôt sur les sociétés prévue au 4° du 1 de l’article 207 du code général des impôts lorsque les conditions prévues à ce même article sont remplies ; »

« Lorsque les logements dont la nue-propriété est cédée appartiennent à un ensemble immobilier ayant fait l’objet d’un prêt pour sa construction, son acquisition ou son amélioration, la fraction de ce prêt qui leur est imputable devient immédiatement exigible à la date de la cession pour la part de cette fraction excédant 40 % de la valeur initiale d’acquisition de ces logements. Au terme de la convention mentionnée à l’article L. 351‑2 du présent code relative à ces logements, la fraction du prêt correspondante est intégralement exigible.

II. – En conséquence, après l’alinéa 38, insérer les six alinéas suivants :

« b bis) Au trente-troisième alinéa, les mots « A titre expérimental pendant une durée de cinq ans à compter de la promulgation de la loi n° 2014‑366 du 24 mars 2014 pour l’accès au logement et un urbanisme rénové, » sont supprimés.

« b ter) Après le trente-troisième alinéa, sont insérés les trois alinéas suivants :

« À l’expiration de la convention d’usufruit relative à l’immeuble ayant fait l’objet d’une cession en nue-propriété, les baux des logements auxquels sont appliqués les plafonds de ressources demeurent jusqu’au départ des locataires en place ainsi que la convention mentionnée à l’article L. 351‑2 pour ces seuls logements.

« La cession de la nue-propriété bénéficie de l’exonération de l’impôt sur les sociétés prévue au 4° du 1 de l’article 207 du code général des impôts lorsque les conditions prévues à ce même article sont remplies.

« Lorsque les logements dont la nue-propriété est cédée appartiennent à un ensemble immobilier ayant fait l’objet d’un prêt pour sa construction, son acquisition ou son amélioration, la fraction de ce prêt qui leur est imputable devient immédiatement exigible à la date de la cession pour la part de cette fraction excédant 40 % de la valeur initiale d’acquisition de ces logements. Au terme de la convention mentionnée à l’article L. 351‑2 du présent code relative à ces logements, la fraction du prêt correspondante est intégralement exigible ; »

« e) Au trente-quatrième alinéa, le chiffre : « trois » est remplacé par le chiffre : « six ».

III. – En conséquence, après l’alinéa 50, insérer les six alinéas suivants :

« 16° bis Au trente-sixième alinéa, les mots « A titre expérimental pendant une durée de cinq ans à compter de la promulgation de la loi n° 2014‑366 du 24 mars 2014 pour l’accès au logement et un urbanisme rénové, » sont supprimés ;

« 16° ter Après le trente-sixième alinéa, sont insérés les trois alinéas suivants :

« À l’expiration de la convention d’usufruit relative à l’immeuble ayant fait l’objet d’une cession en nue-propriété, les baux des logements auxquels sont appliqués les plafonds de ressources demeurent jusqu’au départ des locataires en place ainsi que la convention mentionnée à l’article L. 351‑2 pour ces seuls logements.

« La cession de la nue-propriété bénéficie de l’exonération de l’impôt sur les sociétés prévue au 4° du 1 de l’article 207 du code général des impôts lorsque les conditions prévues à ce même article sont remplies.

« Lorsque les logements dont la nue-propriété est cédée appartiennent à un ensemble immobilier ayant fait l’objet d’un prêt pour sa construction, son acquisition ou son amélioration, la fraction de ce prêt qui leur est imputable devient immédiatement exigible à la date de la cession pour la part de cette fraction excédant 40 % de la valeur initiale d’acquisition de ces logements. Au terme de la convention mentionnée à l’article L. 351‑2 du présent code relative à ces logements, la fraction du prêt correspondante est intégralement exigible. »

« 16° quater Au trente-septième alinéa, le chiffre « trois » est remplacé par le chiffre « six ». »

IV. – En conséquence, après l’alinéa 78, insérer l’alinéa suivant :

« 24° L’article L. 481‑2 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« III. – Les trente-et-unième à trente-septième alinéas de l’article L. 422‑2 sont applicables aux sociétés d’économie mixte pour les logements faisant l’objet de conventions régies par le chapitre III du titre V du livre III. »

🖋️Non soutenu
Mohamed Laqhila
9 mai 2018

Supprimer les alinéas 16 et 17.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
8 mai 2018

Au début de l’alinéa 17, après la référence :

« 6° ter »,

supprimer les mots :

« créer une filiale pour ».

🖋️Rejeté
Valérie Lacroute
11 mai 2018

Au début de l’alinéa 17, après la référence :

« 6° ter »,

supprimer les mots :

« créer une filiale pour ».

🖋️Non soutenu
Françoise Dumas
11 mai 2018

Au début de l’alinéa 17, après la référence :

« 6° ter »,

supprimer les mots :

« créer une filiale pour ».

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
11 mai 2018

Au début de l’alinéa 17, après la référence :

« 6° ter »,

supprimer les mots :

« créer une filiale pour ».

🖋️Rejeté
François Pupponi
11 mai 2018

Au début de l’alinéa 17, après la référence :

« 6° ter »,

supprimer les mots :

« créer une filiale pour ».

🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
3 mai 2018

Compléter l’alinéa 17 par les mots suivants :

« sous réserve de se conformer à un cahier des charges défini par arrêté ministériel après avis conforme du conseil national consultatif des personnes handicapées mentionné à l’article L. 146‑1 du code de l’action sociale et des familles. »

🖋️Non soutenu
M'jid El Guerrab
4 mai 2018

Compléter l’alinéa 17 par les mots suivants :

« sous réserve de se conformer à un cahier des charges défini par arrêté ministériel après avis conforme du conseil national consultatif des personnes handicapées mentionné à l’article L. 146‑1 du code de l’action sociale et des familles. »

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018

Compléter l’alinéa 17 par les mots suivants :

« sous réserve de se conformer à un cahier des charges défini par arrêté ministériel après avis conforme du conseil national consultatif des personnes handicapées mentionné à l’article L. 146‑1 du code de l’action sociale et des familles. »

🖋️Rejeté
Caroline Janvier
9 mai 2018

Compléter l’alinéa 17 par les mots suivants :

« sous réserve de se conformer à un cahier des charges défini par arrêté ministériel après avis conforme du conseil national consultatif des personnes handicapées mentionné à l’article L. 146‑1 du code de l’action sociale et des familles. »

🖋️Rejeté
Bruno Fuchs
9 mai 2018

Compléter l’alinéa 17 par les mots suivants :

« sous réserve de se conformer à un cahier des charges défini par arrêté ministériel après avis conforme du conseil national consultatif des personnes handicapées mentionné à l’article L. 146‑1 du code de l’action sociale et des familles. »

🖋️Rejeté
Jean-Louis Bricout
9 mai 2018

Compléter l’alinéa 17 par les mots suivants :

« sous réserve de se conformer à un cahier des charges défini par arrêté ministériel après avis conforme du conseil national consultatif des personnes handicapées mentionné à l’article L. 146‑1 du code de l’action sociale et des familles. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 mai 2018

I. – Après l’alinéa 17, insérer les deux alinéas suivants :

« b) Cet article est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« 9° Dans le cadre d’une convention avec l’État, fournir tous services innovants à caractère social d’intérêt direct pour les habitants et répondant à des besoins liés au logement (accompagnement numérique, auto-partage, enlèvement des encombrants et de recyclage) non ou partiellement satisfaits dans les conditions normales du marché. »

II. – En conséquence :

1° Après l’alinéa 15, insérer l’alinéa suivant :

« 5° L’article L. 421‑4 est ainsi modifié : » ;

2° À l’alinéa 16, substituer à la référence :

« 5° »,

la référence :

« a) » ;

3° Au même alinéa, après la première occurrence du mot :

« alinéa »,

supprimer les mots :

« de l’article L. 421‑4 ».

🖋️Rejeté
Valérie Lacroute
9 mai 2018

I. – Après l’alinéa 17, insérer les deux alinéas suivants :

« b) Cet article est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« 9° Dans le cadre d’une convention avec l’État, fournir tous services innovants à caractère social d’intérêt direct pour les habitants et répondant à des besoins non ou partiellement satisfaits dans les conditions normales du marché. »

II. – En conséquence :

1° Après l’alinéa 15, insérer l’alinéa suivant :

« 5° L’article L. 421‑4 est ainsi modifié : » ;

2° À l’alinéa 16, substituer à la référence :

« 5° »,

la référence :

« a) » ;

3° Au même alinéa, après la première occurrence du mot :

« alinéa »,

supprimer les mots :

« de l’article L. 421‑4 ».

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018

I. – Après l’alinéa 17, insérer les deux alinéas suivants :

« b) Cet article est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« 9° Dans le cadre d’une convention avec l’État, fournir tous services innovants à caractère social d’intérêt direct pour les habitants et répondant à des besoins non ou partiellement satisfaits dans les conditions normales du marché. »

II. – En conséquence :

1° Après l’alinéa 15, insérer l’alinéa suivant :

« 5° L’article L. 421‑4 est ainsi modifié : » ;

2° À l’alinéa 16, substituer à la référence :

« 5° »,

la référence :

« a) » ;

3° Au même alinéa, après la première occurrence du mot :

« alinéa »,

supprimer les mots :

« de l’article L. 421‑4 ».

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018

I. – Après l’alinéa 17, insérer les deux alinéas suivants :

« b) Cet article est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« 9° Dans le cadre d’une convention avec l’État, fournir tous services innovants à caractère social d’intérêt direct pour les habitants et répondant à des besoins non ou partiellement satisfaits dans les conditions normales du marché. »

II. – En conséquence :

1° Après l’alinéa 15, insérer l’alinéa suivant :

« 5° L’article L. 421‑4 est ainsi modifié : » ;

2° À l’alinéa 16, substituer à la référence :

« 5° »,

la référence :

« a) » ;

3° Au même alinéa, après la première occurrence du mot :

« alinéa »,

supprimer les mots :

« de l’article L. 421‑4 ».

🖋️Non soutenu
Françoise Dumas
9 mai 2018

I. – Après l’alinéa 17, insérer les deux alinéas suivants :

« b) Cet article est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« 9° Dans le cadre d’une convention avec l’État, proposer tout service innovant à caractère social d’intérêt direct pour les locataires et répondant à des besoins non ou partiellement satisfaits dans les conditions normales du marché. »

II. – En conséquence :

1° Après l’alinéa 15, insérer l’alinéa suivant :

« 5° L’article L. 421‑4 est ainsi modifié : » ;

2° À l’alinéa 16, substituer à la référence :

« 5° »,

la référence :

« a) » ;

3° Au même alinéa, après la première occurrence du mot :

« alinéa »,

supprimer les mots :

« de l’article L. 421‑4 ».

🖋️Non soutenu
Valérie Lacroute
9 mai 2018

I. – Après l’alinéa 17, insérer les deux alinéas suivants :

« b) Cet article est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« 9° fournir tous services innovants à caractère social d'intérêt direct pour les habitants et répondant à des besoins non ou partiellement satisfaits dans des conditions normales du marché. ».

II. – En conséquence :

1° Après l’alinéa 15, insérer l’alinéa suivant :

« 5° L’article L. 421‑4 est ainsi modifié : » ;

2° À l’alinéa 16, substituer à la référence :

« 5° »,

la référence :

« a) » ;

3° Au même alinéa, après la première occurrence du mot :

« alinéa »,

supprimer les mots :

« de l’article L. 421‑4 ».

🖋️Non soutenu
Olivier Gaillard
9 mai 2018

Après l’alinéa 17, insérer les six alinéas suivants :

« 5° bis L’article L. 421‑5 du code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

« 1° Au premier alinéa, après le mot : » territoire « , les mots : « de la région » sont remplacés par les mots : « du département » ;

« 2° Après le premier alinéa, la fin de cet article est ainsi rédigée :

« Il ne peut y avoir de concurrence entre offices publics de l’habitat. »

« Une commune ne peut solliciter un office public de l’habitat que si cet organisme appartient au même département. » 

« Un office public de l’habitat ne peut démarcher une commune qu’au sein de son département. »

🖋️Non soutenu
Mohamed Laqhila
9 mai 2018

Au début de la première phrase de l’alinéa 24, après la première occurrence du mot :

« Paris »,

insérer les mots :

« , de la métropole d’Aix-Marseille Provence et de la métropole de Lyon, ».

🖋️Rejeté
Alain Ramadier
27 avr. 2018

Après l’alinéa 24, insérer les huit alinéas suivants :

« 6° bis L’article L. 421‑8 est ainsi modifié :

« a) Après le mot : « délibérant », la fin du deuxième alinéa est ainsi rédigée : « ou parmi les élus des collectivités territoriales ou des établissements publics de coopération intercommunale autres que celle ou celui de rattachement, sur les territoires desquels l’office détient du patrimoine ; »

« b) Le troisième alinéa est ainsi rédigé :

« 2° De membres représentant la collectivité territoriale ou l’établissement public de rattachement, qu’ils désignent parmi des personnalités qualifiées en matière d’urbanisme, de logement, d’environnement et de financement de ces politiques, ou en matière d’action sociale et d’insertion ; »

« c) Le quatrième alinéa est supprimé ;

« d) Le sixième alinéa est remplacé par un alinéa ainsi rédigé :

« 4° De représentants du personnel de l’office désignés conformément aux articles L. 2312‑72 à L. 2312‑77 du code du travail. »

« e) En conséquence, au cinquième alinéa, la référence : « 4° » est remplacée par la référence : « 3° ».

🖋️Non soutenu
Valérie Lacroute
9 mai 2018

Après l’alinéa 24, insérer les huit alinéas suivants :

« 6° bis L’article L. 421‑8 est ainsi modifié :

« a) Après le mot : « délibérant », la fin du deuxième alinéa est ainsi rédigée : « ou parmi les élus des collectivités territoriales ou des établissements publics de coopération intercommunale autres que celle ou celui de rattachement, sur les territoires desquels l’office détient du patrimoine ; »

« b) Le troisième alinéa est ainsi rédigé :

« 2° De membres représentant la collectivité territoriale ou l’établissement public de rattachement, qu’ils désignent parmi des personnalités qualifiées en matière d’urbanisme, de logement, d’environnement et de financement de ces politiques, ou en matière d’action sociale et d’insertion ; »

« c) Le quatrième alinéa est supprimé ;

« d) Le sixième alinéa est remplacé par un alinéa ainsi rédigé :

« 4° De représentants du personnel de l’office désignés conformément aux articles L. 2312‑72 à L. 2312‑77 du code du travail. »

« e) En conséquence, au cinquième alinéa, la référence : « 4° » est remplacée par la référence : « 3° ».

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018

Après l’alinéa 24, insérer les huit alinéas suivants :

« 6° bis L’article L. 421‑8 est ainsi modifié :

« a) Après le mot : « délibérant », la fin du deuxième alinéa est ainsi rédigée : « ou parmi les élus des collectivités territoriales ou des établissements publics de coopération intercommunale autres que celle ou celui de rattachement, sur les territoires desquels l’office détient du patrimoine ; »

« b) Le troisième alinéa est ainsi rédigé :

« 2° De membres représentant la collectivité territoriale ou l’établissement public de rattachement, qu’ils désignent parmi des personnalités qualifiées en matière d’urbanisme, de logement, d’environnement et de financement de ces politiques, ou en matière d’action sociale et d’insertion ; »

« c) Le quatrième alinéa est supprimé ;

« d) Le sixième alinéa est remplacé par un alinéa ainsi rédigé :

« 4° De représentants du personnel de l’office désignés conformément aux articles L. 2312‑72 à L. 2312‑77 du code du travail. »

« e) En conséquence, au cinquième alinéa, la référence : « 4° » est remplacée par la référence : « 3° ».

🖋️Non soutenu
Jacqueline Maquet
9 mai 2018

Après l’alinéa 24, insérer les huit alinéas suivants :

« 6° bis L’article L. 421‑8 est ainsi modifié :

« a) Après le mot : « délibérant », la fin du deuxième alinéa est ainsi rédigée : « ou parmi les élus des collectivités territoriales ou des établissements publics de coopération intercommunale autres que celle ou celui de rattachement, sur les territoires desquels l’office détient du patrimoine ; »

« b) Le troisième alinéa est ainsi rédigé :

« 2° De membres représentant la collectivité territoriale ou l’établissement public de rattachement, qu’ils désignent parmi des personnalités qualifiées en matière d’urbanisme, de logement, d’environnement et de financement de ces politiques, ou en matière d’action sociale et d’insertion  ; »

« c) Le quatrième alinéa est supprimé ;

« d) Le sixième alinéa est remplacé par un alinéa ainsi rédigé :

« 4° De représentants du personnel de l’office désignés conformément aux articles L. 2312‑72 à L. 2312‑77 du code du travail. »

« e) En conséquence, au cinquième alinéa, la référence : « 4° » est remplacée par la référence : « 3° ».

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018

Après l’alinéa 24, insérer les huit alinéas suivants :

« 6° bis L’article L. 421‑8 est ainsi modifié :

« a) Après le mot : « délibérant », la fin du deuxième alinéa est ainsi rédigée : « ou parmi les élus des collectivités territoriales ou des établissements publics de coopération intercommunale autres que celle ou celui de rattachement, sur les territoires desquels l’office détient du patrimoine ; »

« b) Le troisième alinéa est ainsi rédigé :

« 2° De membres représentant la collectivité territoriale ou l’établissement public de rattachement, qu’ils désignent parmi des personnalités qualifiées en matière d’urbanisme, de logement, d’environnement et de financement de ces politiques, ou en matière d’action sociale et d’insertion ; »

« c) Le quatrième alinéa est supprimé ;

« d) Le sixième alinéa est remplacé par un alinéa ainsi rédigé :

« 4° De représentants du personnel de l’office désignés conformément aux articles L. 2312‑72 à L. 2312‑77 du code du travail. »

« e) En conséquence, au cinquième alinéa, la référence : « 4° » est remplacée par la référence : « 3° ».

🖋️Non soutenu
Jacqueline Maquet
9 mai 2018

Après l'alinéa 24, insérer les deux alinéas suivants : 

« 6° bis Le sixième alinéa de l’article L. 421‑8 est ainsi rédigé :

« 5° De représentants du personnel de l’office désignés conformément aux articles L. 2312‑72 à L. 2312‑77 du code du travail. Ils disposent d’un voix délibérative ; ».

🖋️Rejeté
Pierre Cordier
4 mai 2018

Après l’alinéa 25, insérer les deux alinéas suivants :

« 7° bis Après l’article L. 421‑13‑1, la section 2 du chapitre Ier du titre II du livre IV est complétée par un article L. 421‑14 ainsi rédigé :

« Art. L. 421‑14. – Les règlements intérieurs du conseil d’administration, de la commission d’appel d’offres, de la ou des commissions d’attribution des logements et, le cas échéant, des autres commissions d’un office public de l’habitat peuvent prévoir que sont réputés présents, pour le calcul du quorum et de la majorité, les administrateurs qui participent à la réunion par des moyens de visioconférence ou de télécommunication permettant leur identification et garantissant leur participation effective, dont la nature et les conditions d’application sont déterminées par décret en Conseil d’État. »

🖋️Non soutenu
Valérie Lacroute
9 mai 2018

Après l’alinéa 25, insérer les deux alinéas suivants :

« 7° bis Après l’article L. 421‑13‑1, la section 2 du chapitre Ier du titre II du livre IV est complétée par un article L. 421‑14 ainsi rédigé :

« Art. L. 421‑14. – Les règlements intérieurs du conseil d’administration, de la commission d’appel d’offres, de la ou des commissions d’attribution des logements et, le cas échéant, des autres commissions d’un office public de l’habitat peuvent prévoir que sont réputés présents, pour le calcul du quorum et de la majorité, les administrateurs qui participent à la réunion par des moyens de visioconférence ou de télécommunication permettant leur identification et garantissant leur participation effective, dont la nature et les conditions d’application sont déterminées par décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018

Après l’alinéa 25, insérer les deux alinéas suivants :

« 7° bis Après l’article L. 421‑13‑1, la section 2 du chapitre Ier du titre II du livre IV est complétée par un article L. 421‑14 ainsi rédigé :

« Art. L. 421‑14. – Les règlements intérieurs du conseil d’administration, de la commission d’appel d’offres, de la ou des commissions d’attribution des logements et, le cas échéant, des autres commissions d’un office public de l’habitat peuvent prévoir que sont réputés présents, pour le calcul du quorum et de la majorité, les administrateurs qui participent à la réunion par des moyens de visioconférence ou de télécommunication permettant leur identification et garantissant leur participation effective, dont la nature et les conditions d’application sont déterminées par décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté
Jacqueline Maquet
9 mai 2018

Après l’alinéa 25, insérer les deux alinéas suivants :

« 7° bis Après l’article L. 421‑13‑1, la section 2 du chapitre Ier du titre II du livre IV est complétée par un article L. 421‑14 ainsi rédigé :

« Art. L. 421‑14. – Les règlements intérieurs du conseil d’administration, de la commission d’appel d’offres, de la ou des commissions d’attribution des logements et, le cas échéant, des autres commissions d’un office public de l’habitat peuvent prévoir que sont réputés présents, pour le calcul du quorum et de la majorité, les administrateurs qui participent à la réunion par des moyens de visioconférence ou de télécommunication permettant leur identification et garantissant leur participation effective, dont la nature et les conditions d’application sont déterminées par décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018

Après l’alinéa 25, insérer les deux alinéas suivants :

« 7° bis Après l’article L. 421‑13‑1, la section 2 du chapitre Ier du titre II du livre IV est complétée par un article L. 421‑14 ainsi rédigé :

« Art. L. 421‑14. – Les règlements intérieurs du conseil d’administration, de la commission d’appel d’offres, de la ou des commissions d’attribution des logements et, le cas échéant, des autres commissions d’un office public de l’habitat peuvent prévoir que sont réputés présents, pour le calcul du quorum et de la majorité, les administrateurs qui participent à la réunion par des moyens de visioconférence ou de télécommunication permettant leur identification et garantissant leur participation effective, dont la nature et les conditions d’application sont déterminées par décret en Conseil d’État. »

🖋️Non soutenu
Françoise Dumas
9 mai 2018

Après l’alinéa 25, insérer les deux alinéas suivants :

« 7° bis Après l’article L. 421‑13‑1, la section 2 du chapitre Ier du titre II du livre IV est complétée par un article L. 421‑14 ainsi rédigé :

« Art. L. 421‑14. – Les règlements intérieurs du conseil d’administration, de la commission d’appel d’offres, de la commission d’attribution et d’examen de l’occupation des logements et, le cas échéant, des autres commissions d’un office public de l’habitat peuvent prévoir que sont réputés présents, pour le calcul du quorum et de la majorité, les administrateurs qui participent à la réunion par des moyens de visioconférence ou de télécommunication permettant leur identification et garantissant leur participation effective. Les modalités d’application du présent article sont fixées par décret. »

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
11 mai 2018

I. – Après l’alinéa 35, insérer l’alinéa suivant :

« a) Au premier alinéa, après la deuxième phrase du premier alinéa, il est inséré une phrase ainsi rédigée : « Elles peuvent également, après accord du maire de la commune concernée, mettre en œuvre les actions dans le domaine de l’habitat prévues par une opération visée à l’article L. 303‑2. »

II. – En conséquence :

1° À l’alinéa 36, substituer à la référence : « a) », la référence : « b) » ;

2° À l’alinéa 37, substituer à la référence : « b) », la référence : « c) » ;

3° À l’alinéa 39, substituer à la référence : « c) », la référence : « d) ».

🖋️Rejeté
François Pupponi
10 mai 2018

I. – Après l’alinéa 35, insérer l’alinéa suivant :

« a) Au deuxième alinéa, après la référence : « L 741‑1 », la première phrase du deuxième alinéa est complétée par les mots : « ou qui font l’objet d’une intervention de l’Agence nationale de l’habitat mentionnée à l’article L. 321‑1. »

II. – En conséquence :

1° À l’alinéa 36, substituer à la référence : « a) », la référence : « b) » ;

2° À l’alinéa 37, substituer à la référence : « b) », la référence : « c) » ;

3° À l’alinéa 39, substituer à la référence : « c) », la référence : « d) ».

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
11 mai 2018

I. – Après l’alinéa 35, insérer l’alinéa suivant :

« a) Au deuxième alinéa, après la référence : « L 741‑1 », la première phrase du deuxième alinéa est complétée par les mots : « ou qui font l’objet d’une intervention de l’Agence nationale de l’habitat mentionnée à l’article L. 321‑1. »

II. – En conséquence :

1° À l’alinéa 36, substituer à la référence : « a) », la référence : « b) » ;

2° À l’alinéa 37, substituer à la référence : « b) », la référence : « c) » ;

3° À l’alinéa 39, substituer à la référence : « c) », la référence : « d) ».

🖋️Rejeté
François Pupponi
11 mai 2018

I. – Après l'alinéa 35, insérer les deux alinéas suivants :

" a) Après le onzième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« -  dans le cadre d'une convention avec l’État, fournir tous services innovants à caractère social d'intérêt direct pour les habitants et répondant à des besoins non ou partiellement satisfaits dans des conditions normales du marché ; ».

II. – En conséquence :

1° À l’alinéa 36, substituer à la référence : « a) », la référence : « b) » ;

2° À l’alinéa 37, substituer à la référence : « b) », la référence : « c) » ;

3° À l’alinéa 39, substituer à la référence : « c) », la référence : « d) ».

🖋️Rejeté
Valérie Lacroute
11 mai 2018

I. – Après l'alinéa 35, insérer les deux alinéas suivants :

a) Après le onzième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« -  de fournir tous services innovants à caractère social d'intérêt direct pour les habitants et répondant à des besoins non ou partiellement satisfaits dans des conditions normales du marché ; ».

II. – En conséquence :

1° À l’alinéa 36, substituer à la référence : « a) », la référence : « b) » ;

2° À l’alinéa 37, substituer à la référence : « b) », la référence : « c) » ;

3° À l’alinéa 39, substituer à la référence : « c) », la référence : « d) ».

🖋️Non soutenu
Mathilde Panot
10 mai 2018

Supprimer l'alinéa 36.

🖋️Rejeté
François Pupponi
10 mai 2018

Supprimer l'alinéa 36.

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
11 mai 2018

Supprimer l'alinéa 36.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
9 mai 2018

Après l’alinéa 38, insérer les huit alinéas suivants 

« c) Le quarantième alinéa est complété par la phrase suivante : « Pour la cession de ces logements, les dispositions de l’article L. 443‑7 et suivants du présent code ne sont pas applicables. » ;

« d) Le quarante et unième alinéa est remplacé par l’alinéa suivant :

« Elles peuvent aussi créer des filiales qui auront pour seul objet de construire, d’acquérir, de gérer et de vendre des logements locatifs intermédiaires ainsi et des logements auxquels sont appliqués les plafonds de ressources des prêts locatifs sociaux. » ;

« e) Au quarante-cinquième alinéa, après les mots : « à une autre personne morale », sont ajoutés les mots : « ou à un autre organisme d’habitations à loyer modéré » ;

« f) Après le quarante-cinquième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Elles peuvent également acquérir les logements auxquels sont appliqués les plafonds de ressources des prêts locatifs sociaux appartenant à la société qui l’a créée ou à un autre organisme HLM. » ;

« g)Au quarante sixième alinéa, le mot : « intermédiaire » est supprimé ;

« i) Au cinquantième alinéa, après les mots « ci-dessus », sont ajoutés les mots « les logements locatifs auxquels sont appliqués les plafonds de ressources des prêts locatifs sociaux. »

II. – En conséquence, à l’alinéa 39, substituer à la référence :

« c) »,

la référence :

« j) ».

🖋️Rejeté
Gilles Lurton
9 mai 2018

I. – Après l’alinéa 38, insérer les six alinéas suivants :

« c) Le quarante et unième alinéa est ainsi rédigé :

« Elles peuvent aussi créer des filiales qui auront pour seul objet de construire, d’acquérir de gérer et de vendre des logements locatifs intermédiaires ainsi que des logements auxquels sont appliqués les plafonds de ressources des prêts locatifs sociaux. »

« d) Le quarante-cinquième alinéa est ainsi rédigé :

« Ces filiales peuvent également acquérir des locaux à usages commercial, professionnel ou d’habitation, à l’exception des logements locatifs sociaux définis à l’article L. 302‑5, en vue de leur transformation en logements locatifs intermédiaires ainsi que des logements auxquels sont appliqués les plafonds de ressources des prêts locatifs sociaux remplissant les conditions fixées aux trois alinéas précédents et se voir confier la gestion de logements locatifs intermédiaires ainsi que des logements auxquels sont appliqués les plafonds de ressources des prêts locatifs sociaux ou confier la gestion de logements locatifs intermédiaires ainsi que des logements auxquels sont appliqués les plafonds de ressources des prêts locatifs sociaux à une autre personne morale, par le biais d’un mandat. »

« e) Au quarante-septième alinéa, le mot : » intermédiaire « est supprimé ;

« f) Au cinquantième alinéa, après les mots : « ci-dessus », sont ajoutés les mots : « les logements locatifs auxquels sont appliqués les plafonds de ressources des prêts locatifs sociaux ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 39, substituer à la référence :

« c) »,

la référence :

« g) ».

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018

Supprimer les alinéas 39 à 43.

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
11 mai 2018

A l’alinéa 40, après le mot :

« peuvent »,

supprimer les mots :

« créer des filiales pour ».

🖋️Rejeté
François Pupponi
11 mai 2018

A l’alinéa 40, après le mot :

« peuvent »,

supprimer les mots :

« créer des filiales pour ».

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
3 mai 2018

Au début de l’alinéa 41, insérer les mots suivants :

« En cas de carence avérée du secteur privé, ».

 

 

🖋️Non soutenu
Fabien Lainé
8 mai 2018

Au début de l’alinéa 41, insérer les mots suivants :

« En cas de carence avérée du secteur privé, ».

 

 

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
8 mai 2018

Au début de l’alinéa 41, insérer les mots suivants :

« En cas de carence avérée du secteur privé, ».

 

 

🖋️Non soutenu
Frédéric Reiss
8 mai 2018

Au début de l’alinéa 41, insérer les mots suivants :

« En cas de carence avérée du secteur privé, ».

 

 

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
8 mai 2018

Au début de l’alinéa 41, insérer les mots suivants :

« En cas de carence avérée du secteur privé, ».

 

 

🖋️Rejeté
François Pupponi
11 mai 2018

Au début de l’alinéa 41, insérer les mots suivants :

« En cas de carence avérée du secteur privé, ».

 

 

🖋️Non soutenu
Bruno Fuchs
11 mai 2018

Au début de l’alinéa 41, insérer les mots suivants :

« En cas de carence avérée du secteur privé, ».

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
9 mai 2018

Supprimer l'alinéa 42.

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
3 mai 2018

Au début de l’alinéa 42, insérer les mots suivants :

« En cas de carence avérée du secteur privé, ».

 

🖋️Non soutenu
Fabien Lainé
8 mai 2018

Au début de l’alinéa 42, insérer les mots suivants :

« En cas de carence avérée du secteur privé, ».

 

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
8 mai 2018

Au début de l’alinéa 42, insérer les mots suivants :

« En cas de carence avérée du secteur privé, ».

 

🖋️Non soutenu
Frédéric Reiss
8 mai 2018

Au début de l’alinéa 42, insérer les mots suivants :

« En cas de carence avérée du secteur privé, ».

 

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
8 mai 2018

Au début de l’alinéa 42, insérer les mots suivants :

« En cas de carence avérée du secteur privé, ».

 

🖋️Rejeté
François Pupponi
11 mai 2018

Au début de l’alinéa 42, insérer les mots suivants :

« En cas de carence avérée du secteur privé, ».

 

🖋️Non soutenu
Bruno Fuchs
11 mai 2018

Au début de l’alinéa 42, insérer les mots suivants :

« En cas de carence avérée du secteur privé, ».

 

🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
8 mai 2018

 Compléter l’alinéa 43 par les mots suivants :

« sous réserve de se conformer à un cahier des charges défini par arrêté ministériel après avis conforme du conseil national consultatif des personnes handicapées mentionné à l’article L. 146‑1 du code de l’action sociale et des familles. »

🖋️Non soutenu
M'jid El Guerrab
8 mai 2018

 Compléter l’alinéa 43 par les mots suivants :

« sous réserve de se conformer à un cahier des charges défini par arrêté ministériel après avis conforme du conseil national consultatif des personnes handicapées mentionné à l’article L. 146‑1 du code de l’action sociale et des familles. »

🖋️Non soutenu
Bruno Fuchs
11 mai 2018

 Compléter l’alinéa 43 par les mots suivants :

« sous réserve de se conformer à un cahier des charges défini par arrêté ministériel après avis conforme du conseil national consultatif des personnes handicapées mentionné à l’article L. 146‑1 du code de l’action sociale et des familles. »

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
11 mai 2018

 Compléter l’alinéa 43 par les mots suivants :

« sous réserve de se conformer à un cahier des charges défini par arrêté ministériel après avis conforme du conseil national consultatif des personnes handicapées mentionné à l’article L. 146‑1 du code de l’action sociale et des familles. »

🖋️Rejeté
Caroline Janvier
11 mai 2018

 Compléter l’alinéa 43 par les mots suivants :

« sous réserve de se conformer à un cahier des charges défini par arrêté ministériel après avis conforme du conseil national consultatif des personnes handicapées mentionné à l’article L. 146‑1 du code de l’action sociale et des familles. »

🖋️Rejeté
Jean-Louis Bricout
11 mai 2018

 Compléter l’alinéa 43 par les mots suivants :

« sous réserve de se conformer à un cahier des charges défini par arrêté ministériel après avis conforme du conseil national consultatif des personnes handicapées mentionné à l’article L. 146‑1 du code de l’action sociale et des familles. »

🖋️Non soutenu
Philippe Chalumeau
11 mai 2018

Après l’alinéa 43, insérer les deux alinéas suivants :

« 14° bis Après l’article L. 422‑2, il est inséré un article L. 422‑2‑1 A ainsi rédigé :

« Art. L. 422‑2‑1 A . – Pour la constitution du capital des filiales mentionnées à l’article L. 422‑2, aucun concours financier ne peut être issu des activités ne relevant pas du service d’intérêt général défini à l’article L. 411‑2. »

🖋️Rejeté
François Pupponi
12 mai 2018

I. – Supprimer les alinéas 46 à 49.

II. – En conséquence, à l’alinéa 44, substituer aux mots :

« sont insérés cinq alinéas ainsi rédigés »,

les mots : « est inséré un alinéa ainsi rédigé ».

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
11 mai 2018

A l'alinéa 46, après le mot :

" peuvent ",

supprimer les mots :

" créer des filiales pour ".

🖋️Rejeté
François Pupponi
11 mai 2018

A l'alinéa 46, après le mot :

" peuvent ",

supprimer les mots :

" créer des filiales pour ".

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
3 mai 2018

Au début de l’alinéa 47, insérer les mots suivants :

« En cas de carence avérée du secteur privé, ».

🖋️Non soutenu
Fabien Lainé
8 mai 2018

Au début de l’alinéa 47, insérer les mots suivants :

« En cas de carence avérée du secteur privé, ».

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
8 mai 2018

Au début de l’alinéa 47, insérer les mots suivants :

« En cas de carence avérée du secteur privé, ».

🖋️Non soutenu
Frédéric Reiss
8 mai 2018

Au début de l’alinéa 47, insérer les mots suivants :

« En cas de carence avérée du secteur privé, ».

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
8 mai 2018

Au début de l’alinéa 47, insérer les mots suivants :

« En cas de carence avérée du secteur privé, ».

🖋️Rejeté
François Pupponi
11 mai 2018

Au début de l’alinéa 47, insérer les mots suivants :

« En cas de carence avérée du secteur privé, ».

🖋️Non soutenu
Bruno Fuchs
11 mai 2018

Au début de l’alinéa 47, insérer les mots suivants :

« En cas de carence avérée du secteur privé, ».

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
11 mai 2018

Supprimer l'alinéa 48.

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
3 mai 2018

Au début de l’alinéa 48, insérer les mots suivants :

« En cas de carence avérée du secteur privé, ».

 

🖋️Non soutenu
Fabien Lainé
8 mai 2018

Au début de l’alinéa 48, insérer les mots suivants :

« En cas de carence avérée du secteur privé, ».

 

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
8 mai 2018

Au début de l’alinéa 48, insérer les mots suivants :

« En cas de carence avérée du secteur privé, ».

 

🖋️Non soutenu
Frédéric Reiss
8 mai 2018

Au début de l’alinéa 48, insérer les mots suivants :

« En cas de carence avérée du secteur privé, ».

 

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
8 mai 2018

Au début de l’alinéa 48, insérer les mots suivants :

« En cas de carence avérée du secteur privé, ».

 

🖋️Rejeté
François Pupponi
11 mai 2018

Au début de l’alinéa 48, insérer les mots suivants :

« En cas de carence avérée du secteur privé, ».

 

🖋️Non soutenu
Bruno Fuchs
11 mai 2018

Au début de l’alinéa 48, insérer les mots suivants :

« En cas de carence avérée du secteur privé, ».

 

🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
8 mai 2018

Compléter l’alinéa 49 par les mots suivants :

« sous réserve de se conformer à un cahier des charges défini par arrêté ministériel après avis conforme du conseil national consultatif des personnes handicapées mentionné à l’article L. 146‑1 du code de l’action sociale et des familles. »

🖋️Non soutenu
M'jid El Guerrab
8 mai 2018

Compléter l’alinéa 49 par les mots suivants :

« sous réserve de se conformer à un cahier des charges défini par arrêté ministériel après avis conforme du conseil national consultatif des personnes handicapées mentionné à l’article L. 146‑1 du code de l’action sociale et des familles. »

🖋️Non soutenu
Bruno Fuchs
11 mai 2018

Compléter l’alinéa 49 par les mots suivants :

« sous réserve de se conformer à un cahier des charges défini par arrêté ministériel après avis conforme du conseil national consultatif des personnes handicapées mentionné à l’article L. 146‑1 du code de l’action sociale et des familles. »

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
11 mai 2018

Compléter l’alinéa 49 par les mots suivants :

« sous réserve de se conformer à un cahier des charges défini par arrêté ministériel après avis conforme du conseil national consultatif des personnes handicapées mentionné à l’article L. 146‑1 du code de l’action sociale et des familles. »

🖋️Rejeté
Caroline Janvier
11 mai 2018

Compléter l’alinéa 49 par les mots suivants :

« sous réserve de se conformer à un cahier des charges défini par arrêté ministériel après avis conforme du conseil national consultatif des personnes handicapées mentionné à l’article L. 146‑1 du code de l’action sociale et des familles. »

🖋️Rejeté
Jean-Louis Bricout
11 mai 2018

Compléter l’alinéa 49 par les mots suivants :

« sous réserve de se conformer à un cahier des charges défini par arrêté ministériel après avis conforme du conseil national consultatif des personnes handicapées mentionné à l’article L. 146‑1 du code de l’action sociale et des familles. »

🖋️Rejeté
François Pupponi
10 mai 2018

I. – Après l’alinéa 49, insérer les deux alinéas suivants :

« 16° Le vingt-septième alinéa est ainsi modifié :

« a) Compléter la première phrase par les mots : « ou qui font l’objet d’une intervention de l’Agence nationale de l’habitat mentionnée à l’article L. 321‑1. » ;

II. - En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 50 :

« b) Il est complété... (le reste sans changement). »

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
11 mai 2018

I. – Après l’alinéa 49, insérer les deux alinéas suivants :

« 16° Le vingt-septième alinéa est ainsi modifié :

« a) Compléter la première phrase par les mots : « ou qui font l’objet d’une intervention de l’Agence nationale de l’habitat mentionnée à l’article L. 321‑1. » ;

II. - En conséquence, rédiger ainsi le début de l’alinéa 50 :

« b) Il est complété... (le reste sans changement). »

🖋️Rejeté
Mathilde Panot
10 mai 2018

Supprimer l'alinéa 50.

🖋️Rejeté
François Pupponi
10 mai 2018

Supprimer l'alinéa 50.

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
11 mai 2018

Supprimer l'alinéa 50.

🖋️Non soutenu
Bruno Fuchs
11 mai 2018

Après l’alinéa 50, insérer les deux alinéas suivants :

« 16° bis Après le vingt-septième alinéa du même article, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Elles peuvent réaliser pour le compte de leurs membres utilisateurs les opérations visées à l’article L. 519‑1 du code monétaire et financier. »

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
11 mai 2018

Après l’alinéa 50, insérer les deux alinéas suivants :

« 16° bis Après le vingt-septième alinéa du même article, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Elles peuvent également, après accord du maire de la commune concernée, mettre en œuvre les actions dans le domaine de l’habitat prévues par une opération visée à l’article L. 303‑2. »

🖋️Rejeté
François Pupponi
11 mai 2018

Après l’alinéa 50, insérer les deux alinéas suivants :

« 16° bis Après le trente-troisième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Elles peuvent également, dans le cadre d’une convention avec l’État, fournir tous services innovants à caractère social d’intérêt direct pour les habitants et répondant à des besoins non ou partiellement satisfaits dans des conditions normales du marché. »

🖋️Non soutenu
Valérie Lacroute
11 mai 2018

Après l’alinéa 50, insérer les deux alinéas suivants :

« 16° bis Après le trente-troisième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Elles peuvent aussi fournir tous services innovants à caractère social d’intérêt direct pour les habitants et répondant à des besoins non ou partiellement satisfaits dans des conditions normales du marché. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
9 mai 2018

Après l’alinéa 50, insérer les deux alinéas suivants :

« 16° bis L’article L. 423‑6 est ainsi modifié :

« - Au premier alinéa, le mot : « seul » est remplacé par le mot : « principal » ;

« - Le dernier alinéa est supprimé. »

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018

Après l’alinéa 50, insérer les deux alinéas suivants :

« 16° bis L’article L. 423‑6 est ainsi modifié :

« - Au premier alinéa, le mot : « seul » est remplacé par le mot : « principal » ;

« - Le dernier alinéa est supprimé. »

🖋️Rejeté
Gilles Lurton
9 mai 2018

Après l’alinéa 50, insérer les deux alinéas suivants :

« 16° bis Au chapitre III du titre II du livre IV, après l’article L. 423‑11‑3, il est inséré un article L. 423‑11‑4 ainsi rédigé :

« Est puni des peines prévues à l’article 432‑12 et au 1° de l‘article 432‑17 du code pénal le fait de conclure une convention en contradiction avec les dispositions du présent chapitre. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
9 mai 2018

Après l’alinéa 50, insérer les deux alinéas suivants :

« 16° bis Au chapitre III du titre II du livre IV, après l’article L. 423‑11‑3, il est inséré un article L. 423‑11‑4 ainsi rédigé :

« Est puni des peines prévues à l’article 432‑12 et au 1° de l‘article 432‑17 du code pénal le fait de conclure une convention en contradiction avec les dispositions du présent chapitre. »

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018

Après l’alinéa 50, insérer les deux alinéas suivants :

« 16° bis Au chapitre III du titre II du livre IV, après l’article L. 423‑11‑3, il est inséré un article L. 423‑11‑4 ainsi rédigé :

« Est puni des peines prévues à l’article 432‑12 et au 1° de l‘article 432‑17 du code pénal le fait de conclure une convention en contradiction avec les dispositions du présent chapitre. »

🖋️Non soutenu
Frédéric Reiss
3 mai 2018

Substituer à l’alinéa 54 les cinq alinéas suivants :

« 18° L’article L. 433‑1 est ainsi modifié :

« a) Les mots : « n° 2005‑649 du 6 juin 2005 relative aux marchés passés par certaines personnes publiques ou privées non soumises au code des marchés publics » sont remplacés par les mots : « n° 2015‑899 du 23 juillet 2015 relative aux marchés publics. » ;

« b) Cet article est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Pour la réalisation d’ouvrages bénéficiant d'un financement public, la passation des marchés des filiales créées en application des articles L. 421‑1 et L. 421‑3 ainsi que des articles L. 422‑2 et L. 422‑3 est soumise aux dispositions de l’ordonnance n° 2015‑899 du 23 juillet 2015 relative aux marchés publics. Lorsque ces marchés ont pour objet la réalisation d’ouvrages de bâtiment, ils sont également soumis aux dispositions de la loi n° 85‑704 du 12 juillet 1985 relative à la maîtrise d’ouvrage publique et à ses rapports avec la maîtrise d’œuvre privée.

« Les filiales créées pour exercer une activité de syndicat de copropriétaires ou d’administration de biens ou pour fournir des services d’animation sociale, de veille, d’aide aux démarches et d’accompagnement aux personnes âgées ou en situation de handicap locataires ou occupantes d’un logement social répondant à des besoins non ou partiellement satisfaits ne sont pas soumises à ces règles. »

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
3 mai 2018

Substituer à l’alinéa 54 les cinq alinéas suivants :

« 18° L’article L. 433‑1 est ainsi modifié :

« a) Les mots : « n° 2005‑649 du 6 juin 2005 relative aux marchés passés par certaines personnes publiques ou privées non soumises au code des marchés publics » sont remplacés par les mots : « n° 2015‑899 du 23 juillet 2015 relative aux marchés publics. » ;

« b) Cet article est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Pour la réalisation d’ouvrages bénéficiant d'un financement public, la passation des marchés des filiales créées en application des articles L. 421‑1 et L. 421‑3 ainsi que des articles L. 422‑2 et L. 422‑3 est soumise aux dispositions de l’ordonnance n° 2015‑899 du 23 juillet 2015 relative aux marchés publics. Lorsque ces marchés ont pour objet la réalisation d’ouvrages de bâtiment, ils sont également soumis aux dispositions de la loi n° 85‑704 du 12 juillet 1985 relative à la maîtrise d’ouvrage publique et à ses rapports avec la maîtrise d’œuvre privée.

« Les filiales créées pour exercer une activité de syndicat de copropriétaires ou d’administration de biens ou pour fournir des services d’animation sociale, de veille, d’aide aux démarches et d’accompagnement aux personnes âgées ou en situation de handicap locataires ou occupantes d’un logement social répondant à des besoins non ou partiellement satisfaits ne sont pas soumises à ces règles. »

🖋️Rejeté
Arnaud Viala
4 mai 2018

Substituer à l’alinéa 54 les cinq alinéas suivants :

« 18° L’article L. 433‑1 est ainsi modifié :

« a) Les mots : « n° 2005‑649 du 6 juin 2005 relative aux marchés passés par certaines personnes publiques ou privées non soumises au code des marchés publics » sont remplacés par les mots : « n° 2015‑899 du 23 juillet 2015 relative aux marchés publics. » ;

« b) Cet article est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Pour la réalisation d’ouvrages bénéficiant d'un financement public, la passation des marchés des filiales créées en application des articles L. 421‑1 et L. 421‑3 ainsi que des articles L. 422‑2 et L. 422‑3 est soumise aux dispositions de l’ordonnance n° 2015‑899 du 23 juillet 2015 relative aux marchés publics. Lorsque ces marchés ont pour objet la réalisation d’ouvrages de bâtiment, ils sont également soumis aux dispositions de la loi n° 85‑704 du 12 juillet 1985 relative à la maîtrise d’ouvrage publique et à ses rapports avec la maîtrise d’œuvre privée.

« Les filiales créées pour exercer une activité de syndicat de copropriétaires ou d’administration de biens ou pour fournir des services d’animation sociale, de veille, d’aide aux démarches et d’accompagnement aux personnes âgées ou en situation de handicap locataires ou occupantes d’un logement social répondant à des besoins non ou partiellement satisfaits ne sont pas soumises à ces règles. »

🖋️Non soutenu
Fabien Lainé
4 mai 2018

Substituer à l’alinéa 54 les cinq alinéas suivants :

« 18° L’article L. 433‑1 est ainsi modifié :

« a) Les mots : « n° 2005‑649 du 6 juin 2005 relative aux marchés passés par certaines personnes publiques ou privées non soumises au code des marchés publics » sont remplacés par les mots : « n° 2015‑899 du 23 juillet 2015 relative aux marchés publics. » ;

« b) Cet article est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Pour la réalisation d’ouvrages bénéficiant d'un financement public, la passation des marchés des filiales créées en application des articles L. 421‑1 et L. 421‑3 ainsi que des articles L. 422‑2 et L. 422‑3 est soumise aux dispositions de l’ordonnance n° 2015‑899 du 23 juillet 2015 relative aux marchés publics. Lorsque ces marchés ont pour objet la réalisation d’ouvrages de bâtiment, ils sont également soumis aux dispositions de la loi n° 85‑704 du 12 juillet 1985 relative à la maîtrise d’ouvrage publique et à ses rapports avec la maîtrise d’œuvre privée.

« Les filiales créées pour exercer une activité de syndicat de copropriétaires ou d’administration de biens ou pour fournir des services d’animation sociale, de veille, d’aide aux démarches et d’accompagnement aux personnes âgées ou en situation de handicap locataires ou occupantes d’un logement social répondant à des besoins non ou partiellement satisfaits ne sont pas soumises à ces règles. »

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
7 mai 2018

Substituer à l’alinéa 54 les cinq alinéas suivants :

« 18° L’article L. 433‑1 est ainsi modifié :

« a) Les mots : « n° 2005‑649 du 6 juin 2005 relative aux marchés passés par certaines personnes publiques ou privées non soumises au code des marchés publics » sont remplacés par les mots : « n° 2015‑899 du 23 juillet 2015 relative aux marchés publics. » ;

« b) Cet article est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Pour la réalisation d’ouvrages bénéficiant d'un financement public, la passation des marchés des filiales créées en application des articles L. 421‑1 et L. 421‑3 ainsi que des articles L. 422‑2 et L. 422‑3 est soumise aux dispositions de l’ordonnance n° 2015‑899 du 23 juillet 2015 relative aux marchés publics. Lorsque ces marchés ont pour objet la réalisation d’ouvrages de bâtiment, ils sont également soumis aux dispositions de la loi n° 85‑704 du 12 juillet 1985 relative à la maîtrise d’ouvrage publique et à ses rapports avec la maîtrise d’œuvre privée.

« Les filiales créées pour exercer une activité de syndicat de copropriétaires ou d’administration de biens ou pour fournir des services d’animation sociale, de veille, d’aide aux démarches et d’accompagnement aux personnes âgées ou en situation de handicap locataires ou occupantes d’un logement social répondant à des besoins non ou partiellement satisfaits ne sont pas soumises à ces règles. »

🖋️Non soutenu
Bruno Fuchs
9 mai 2018

Substituer à l’alinéa 54 les cinq alinéas suivants :

« 18° L’article L. 433‑1 est ainsi modifié :

« a) Les mots : « n° 2005‑649 du 6 juin 2005 relative aux marchés passés par certaines personnes publiques ou privées non soumises au code des marchés publics » sont remplacés par les mots : « n° 2015‑899 du 23 juillet 2015 relative aux marchés publics. » ;

« b) Cet article est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Pour la réalisation d’ouvrages bénéficiant d'un financement public, la passation des marchés des filiales créées en application des articles L. 421‑1 et L. 421‑3 ainsi que des articles L. 422‑2 et L. 422‑3 est soumise aux dispositions de l’ordonnance n° 2015‑899 du 23 juillet 2015 relative aux marchés publics. Lorsque ces marchés ont pour objet la réalisation d’ouvrages de bâtiment, ils sont également soumis aux dispositions de la loi n° 85‑704 du 12 juillet 1985 relative à la maîtrise d’ouvrage publique et à ses rapports avec la maîtrise d’œuvre privée.

« Les filiales créées pour exercer une activité de syndicat de copropriétaires ou d’administration de biens ou pour fournir des services d’animation sociale, de veille, d’aide aux démarches et d’accompagnement aux personnes âgées ou en situation de handicap locataires ou occupantes d’un logement social répondant à des besoins non ou partiellement satisfaits ne sont pas soumises à ces règles. »

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018

Substituer à l’alinéa 54 les cinq alinéas suivants :

« 18° L’article L. 433‑1 est ainsi modifié :

« a) Les mots : « n° 2005‑649 du 6 juin 2005 relative aux marchés passés par certaines personnes publiques ou privées non soumises au code des marchés publics » sont remplacés par les mots : « n° 2015‑899 du 23 juillet 2015 relative aux marchés publics. » ;

« b) Cet article est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Pour la réalisation d’ouvrages bénéficiant d'un financement public, la passation des marchés des filiales créées en application des articles L. 421‑1 et L. 421‑3 ainsi que des articles L. 422‑2 et L. 422‑3 est soumise aux dispositions de l’ordonnance n° 2015‑899 du 23 juillet 2015 relative aux marchés publics. Lorsque ces marchés ont pour objet la réalisation d’ouvrages de bâtiment, ils sont également soumis aux dispositions de la loi n° 85‑704 du 12 juillet 1985 relative à la maîtrise d’ouvrage publique et à ses rapports avec la maîtrise d’œuvre privée.

« Les filiales créées pour exercer une activité de syndicat de copropriétaires ou d’administration de biens ou pour fournir des services d’animation sociale, de veille, d’aide aux démarches et d’accompagnement aux personnes âgées ou en situation de handicap locataires ou occupantes d’un logement social répondant à des besoins non ou partiellement satisfaits ne sont pas soumises à ces règles. »

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
3 mai 2018

Substituer à l’alinéa 54 les trois alinéas suivants :

« 18° L’article L. 433‑1 est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Pour la réalisation d’ouvrages bénéficiant d’un financement public, la passation des marchés des filiales créées en application des articles L. 421‑1 et L. 421‑3 ainsi que des articles L. 422‑2 et L. 422‑3 est soumise aux dispositions de l’ordonnance n° 2015‑899 du 23 juillet 2015 relative aux marchés publics. Lorsque ces marchés ont pour objet la réalisation d’ouvrages de bâtiment, ils sont également soumis aux dispositions de la loi n° 85‑704 du 12 juillet 1985 relative à la maîtrise d’ouvrage publique et à ses rapports avec la maîtrise d’œuvre privée.

« Les filiales créées pour exercer une activité de syndicat de copropriétaires ou d’administration de biens ou pour fournir des services d’animation sociale, de veille, d’aide aux démarches et d’accompagnement aux personnes âgées ou en situation de handicap locataires ou occupantes d’un logement social répondant à des besoins non ou partiellement satisfaits ne sont pas soumises à ces règles. »

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018

Après l’alinéa 54, insérer les quatre alinéas suivants :

« 18° bis Après l’article L. 433‑1, il est inséré un article L. 433‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 433‑1‑1. – I. – Les filiales des organismes d’habitations à loyer modéré sont réputées réaliser leur activité dans le cadre des tâches qui leur sont confiées par leur société mère au sens du 2° du I et du 2° du III de l’article 17 de l’ordonnance n° 2015‑899 du 23 juillet 2015 relative aux marchés publics, lorsqu’elles agissent dans le cadre des objectifs et de la stratégie définis à l’échelle du groupe.

« II. – Les participations directes de capitaux privés au sein des organismes privés d’habitations à loyer modéré, de leurs filiales et des sociétés qu’elles contrôlent conjointement prévues par le code de la construction et de l’habitation et la loi n° 47‑1775 du 10 septembre 1947 portant statut de la coopération, sont requises par la loi au sens du 3° du I, du 2° du II et du 3° du III de l’ordonnance mentionnée au présent I.

« Pour remplir la condition du3° du I, du 2° du II et du 3° du III de l’ordonnance mentionnée au présent I, ces participations directes de capitaux privés ne peuvent disposer de capacité de contrôle ou de blocage et ne peuvent exercer une influence décisive sur l’organisme privé d’habitations à loyer modéré en cause. À défaut la condition susvisée est réputée non remplie. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 mai 2018

Après l’alinéa 54, insérer l’alinéa suivant :

« 18° bis Au cinquième alinéa de l’article L. 442‑3, les mots : « ou la prise en compte du développement durable » sont remplacés par les mots : « , la prise en compte du développement durable ou les nouveaux services à caractère social d’intérêt direct pour les locataires »; ».

🖋️Rejeté
Valérie Lacroute
9 mai 2018

Après l’alinéa 54, insérer l’alinéa suivant :

« 18° bis Au cinquième alinéa de l’article L. 442‑3, les mots : « ou la prise en compte du développement durable » sont remplacés par les mots : « , la prise en compte du développement durable ou les nouveaux services à caractère social d’intérêt direct pour les locataires »; ».

🖋️Non soutenu
Françoise Dumas
9 mai 2018

Après l’alinéa 54, insérer l’alinéa suivant :

« 18° bis Au cinquième alinéa de l’article L. 442‑3, les mots : « ou la prise en compte du développement durable » sont remplacés par les mots : « , la prise en compte du développement durable ou les nouveaux services à caractère social d’intérêt direct pour les locataires »; ».

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018

Après l’alinéa 54, insérer l’alinéa suivant :

« 18° bis Au cinquième alinéa de l’article L. 442‑3, les mots : « ou la prise en compte du développement durable » sont remplacés par les mots : « , la prise en compte du développement durable ou les nouveaux services à caractère social d’intérêt direct pour les locataires »; ».

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018

I. – Après l’alinéa 56, insérer l’alinéa suivant :

« b) Le début du troisième alinéa est ainsi rédigé : « Les communes compétentes pour l’élaboration du programme local de l’habitat, les établissements publics...(le reste sans changement) ; »

II. – En conséquence :

1° À l’alinéa 57, substituer à la référence : « b) » la référence : « c) » ;

2° À l’alinéa 58, substituer à la référence : « c) » la référence : « d) » ;

3° À l’alinéa 61, substituer à la référence : « d) » la référence : « e) » ;

4° À l’alinéa 62, substituer à la référence : « e) » la référence : « f) ».

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018

I. – Après l’alinéa 56, insérer l’alinéa suivant :

« b) Le début du troisième alinéa est ainsi rédigé : « Les communes, les établissements publics...(le reste sans changement) ; »

II. – En conséquence :

1° À l’alinéa 57, substituer à la référence : « b) » la référence : « c) » ;

2° À l’alinéa 58, substituer à la référence : « c) » la référence : « d) » ;

3° À l’alinéa 61, substituer à la référence : « d) » la référence : « e) » ;

4° À l’alinéa 62, substituer à la référence : « e) » la référence : « f) ».

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018

Supprimer les alinéas 58 à 60.

🖋️Rejeté
Bénédicte Taurine
9 mai 2018

Supprimer les alinéas 58 à 60.

🖋️Non soutenu
Valérie Gomez-Bassac
9 mai 2018

Au début de l’alinéa 74, après le mot :

« le »,

supprimer les mots :

« deuxième alinéa du ».

🖋️Rejeté
Bénédicte Taurine
9 mai 2018

Après l’alinéa 78, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – Les activités mentionnées aux vingt-troisième et cinquante-neuvième alinéas de l’article L. 422‑2 du code de la construction et de l’habitation, ainsi qu’aux vingt-quatrième et vingt-sixième alinéas de l’article L. 422‑3 du même code, ne peuvent être développées que si elles contribuent à l’intérêt général et contribuent à la réalisation de l’objet social des organismes HLM. »

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018

Supprimer les alinéas 79 à 82.

🖋️Rejeté
François Ruffin
9 mai 2018

Supprimer l’alinéa 80.

🖋️Non soutenu
Olivier Gaillard
9 mai 2018

Compléter l’alinéa 80 par les mots : « et qui soit adaptée aux caractéristiques socio-économiques de la demande ; ».

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018

Compléter l’alinéa 80 par les mots : « tout en garantissant un impact nul sur les finances globales de chaque organisme de logement social. »

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018

Supprimer les alinéas 83 à 87.

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
9 mai 2018

Supprimer les alinéas 83 à 87.

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018

À l’alinéa 84, après le mot :

« modéré »,

insérer les mots :

« détenant plus de 75 % des logements dans l’immeuble ou groupe d’immeubles ».

🖋️Non soutenu
Philippe Chalumeau
9 mai 2018

À l’alinéa 84, après le mot :

« modéré »,

insérer les mots :

« détenant plus de 75 % des logements dans l’immeuble ou groupe d’immeubles ».

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018

I. – Après l’alinéa 88, insérer l’alinéa suivant :

« IV bis. – Les transferts de biens immobiliers ou de droits et obligations entre organismes mentionnés à l’article L. 411‑2 et à l’article L. 481‑1 du code de la construction et de l’habitation ne donnent pas lieu au versement prévu à l’article 879 du code général des impôts ».

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. « .

🖋️Non soutenu
Frédéric Reiss
3 mai 2018

Supprimer les alinéas 89 à 91.

🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
3 mai 2018

Supprimer les alinéas 89 à 91.

🖋️Non soutenu
Yves Blein
3 mai 2018

Supprimer les alinéas 89 à 91.

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
7 mai 2018

Supprimer les alinéas 89 à 91.

🖋️Non soutenu
Annie Genevard
7 mai 2018

Supprimer les alinéas 89 à 91.

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
9 mai 2018

Supprimer les alinéas 89 à 91.

🖋️Rejeté
Jean-Luc Lagleize
9 mai 2018

Supprimer les alinéas 89 à 91.

🖋️Rejeté
Marie-George Buffet
9 mai 2018

Après la seconde occurrence du mot :

« mots : »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 90 :

« , les offices publics de l’habitat mentionnés à l’article L. 411‑2 du code de la construction et de l’habitation pour les logements à usage locatifs aidés par l’État et réalisés par ces organismes et à l’exception du titre II de la présente loi, ».

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018

I. – Au début de l’alinéa 89, après les mots : « L’article », remplacer le nombre :

« 1er »,

par le nombre :

« 10 ».

II. – Après le mot : « est », rédiger ainsi la fin de cet alinéa :

« complété par deux alinéas ainsi rédigés : ».

III. – Substituer aux alinéas 90 et 91 les deux alinéas suivants :

« 4° Pour les offices publics de l’habitat mentionnés à l’article L. 421‑1 du code de la construction et de l’habitation, le contenu de la mission confiée à une équipe de maîtrise d’œuvre comprenant la conception de l’ouvrage, le suivi de la réalisation des travaux y compris des réserves pendant la garantie de parfait achèvement et le cas échéant leur direction.

« Les maîtres d’ouvrage mentionnés au 4° de l'article premier sont soumis aux mêmes obligations. »

🖋️Rejeté
Valérie Lacroute
9 mai 2018

Après la seconde occurrence du mot : « mots », rédiger ainsi la fin de l’alinéa 90 :

« : les offices publics de l’habitat mentionnés à l’article L. 411‑2 du code de la construction et de l’habitation pour les logements à usage locatifs aidés par l’État et réalisés par ces organismes et à l’exception du titre II de la présente loi ; ».

🖋️Non soutenu
Olivier Gaillard
9 mai 2018

Après la seconde occurrence du mot : « mots », rédiger ainsi la fin de l’alinéa 90 :

« : les offices publics de l’habitat mentionnés à l’article L. 411‑2 du code de la construction et de l’habitation pour les logements à usage locatifs aidés par l’État et réalisés par ces organismes et à l’exception du titre II de la présente loi ; ».

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018

Après la seconde occurrence du mot : « mots », rédiger ainsi la fin de l’alinéa 90 :

« : les offices publics de l’habitat mentionnés à l’article L. 411‑2 du code de la construction et de l’habitation pour les logements à usage locatifs aidés par l’État et réalisés par ces organismes et à l’exception du titre II de la présente loi ; ».

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
4 mai 2018

Compléter l’alinéa 90 par les mots :

« pour les ouvrages du bâtiment d’un montant supérieur ou égal à 50 millions d’euros hors taxes, ».

🖋️Non soutenu
Antoine Herth
7 mai 2018

Compléter l’alinéa 90 par les mots :

« pour les ouvrages du bâtiment d’un montant supérieur ou égal à 50 millions d’euros hors taxes, ».

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
7 mai 2018

Compléter l’alinéa 90 par les mots :

« pour les ouvrages du bâtiment d’un montant supérieur ou égal à 50 millions d’euros hors taxes, ».

🖋️Rejeté
Émilie Bonnivard
9 mai 2018

Compléter l’alinéa 90 par les mots :

« pour les ouvrages du bâtiment d’un montant supérieur ou égal à 50 millions d’euros hors taxes, ».

🖋️Non soutenu
Frédéric Reiss
3 mai 2018

Supprimer l'alinéa 92.

🖋️Non soutenu
Brigitte Kuster
7 mai 2018

Supprimer l'alinéa 92.

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
7 mai 2018

Supprimer l'alinéa 92.

🖋️Non soutenu
Yves Blein
8 mai 2018

Supprimer l'alinéa 92.

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
9 mai 2018

Supprimer l'alinéa 92.

🖋️Rejeté
Jean-Luc Lagleize
9 mai 2018

Supprimer l'alinéa 92.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
9 mai 2018

Supprimer l'alinéa 92.

🖋️Non soutenu
Denis Sommer
9 mai 2018

Supprimer l'alinéa 92.

🖋️Non soutenu
Marie-Noëlle Battistel
9 mai 2018

Supprimer l'alinéa 92.

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
3 mai 2018

Substituer à l’alinéa 92 les deux alinéas suivants :

« VI. – Les conditions dans lesquelles les offices publics de l’habitat mentionnés à l’article L. 421‑1 du code de la construction et de l’habitation peuvent présélectionner des opérateurs économiques à qui ils demandent ensuite de confirmer leur intérêt à postuler au concours prévu par l’article 5‑1 de la loi n° 77‑2 du 3 janvier 1977 sur l’architecture sont définies par décret.

« Les organismes privés d’habitations à loyer modéré mentionnés à l’article L. 411‑2 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que les sociétés d’économie mixte, pour les logements à usage locatifs aidés par l’État et réalisés par ces organismes et sociétés, peuvent utiliser cette procédure de présélection dans les mêmes conditions. »

🖋️Rejeté
Emmanuel Maquet
7 mai 2018

À l’alinéa 92, après les mots :

« l’exception »,

insérer les mots :

« , hors des zones classées au titre des sites patrimoniaux remarquables mentionnées à l’article L. 631‑1 du code du patrimoine, ».

🖋️Non soutenu
Lionel Causse
4 mai 2018

Compléter l’alinéa 92 par les mots :

« , pour les projets dont le montant est inférieur à un seuil défini par décret du ministre en charge du logement, ».

🖋️Rejeté
Brigitte Kuster
7 mai 2018

Supprimer l’alinéa 92.

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
3 mai 2018

Après l’alinéa 92, insérer les deux alinéas suivants :

« VI bis. – Les conditions dans lesquelles les offices publics de l’habitat mentionnés à l’article L. 421‑1 du code de la construction et de l’habitation peuvent présélectionner des opérateurs économiques à qui ils demandent ensuite de confirmer leur intérêt à postuler au concours prévu par l’article 5‑1 de la loi n° 77‑2 du 3 janvier 1977 sur l’architecture sont définies par décret.

« Les organismes privés d’habitations à loyer modéré mentionnés à l’article L. 411‑2 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que les sociétés d’économie mixte, pour les logements à usage locatifs aidés par l’État et réalisés par ces organismes et sociétés, peuvent utiliser cette procédure de présélection dans les mêmes conditions. »

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018

Après l’alinéa 92, insérer les deux alinéas suivants :

« VI bis. – Les conditions dans lesquelles les offices publics de l’habitat mentionnés à l’article L. 421‑1 du code de la construction et de l’habitation peuvent présélectionner des opérateurs économiques à qui ils demandent ensuite de confirmer leur intérêt à postuler au concours prévu par l’article 5‑1 de la loi n° 77‑2 du 3 janvier 1977 sur l’architecture sont définies par décret.

« Les organismes privés d’habitations à loyer modéré mentionnés à l’article L. 411‑2 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que les sociétés d’économie mixte, pour les logements à usage locatifs aidés par l’État et réalisés par ces organismes et sociétés, peuvent utiliser cette procédure de présélection dans les mêmes conditions. »

🖋️Non soutenu
Olivier Gaillard
9 mai 2018
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

L’article L. 411‑2 du code de la construction et de l’habitation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les organismes d’habitations à loyer modéré n’ont recours à la vente en état futur d’achèvement que dès lors que c’est par ce moyen qu’une opération sera la mieux équilibrée financièrement. »

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

À la première phrase du cinquième alinéa de l’article L. 433‑2 du code de la construction et de l’habitation, le taux : « 30 % » est remplacé par le taux : « 50 % ».

 

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

À la première phrase du cinquième alinéa de l’article L. 433‑2 du code de la construction et de l’habitation, le taux : « 30 % » est remplacé par le taux : « 50 % ».

 

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

L’article premier de la loi n° 2009-323 du 25 mars 2009 de mobilisation pour le logement et la lutte contre l'exclusion est supprimé.

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

Au II de l’article 77 de l’ordonnance n°2015‑899 du 23 juillet 2015 relative aux marchés publics, après le mot :« publics », sont insérés les mots : « autres que les offices publics de l’habitat ».

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

Au II de l’article 78 de l’ordonnance n° 2015‑899 du 23 juillet 2015 relative aux marchés publics, après le mot : « local », sont insérés les mots :« autre que ceux des offices publics de l’habitat ».

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

Par dérogation aux dispositions de l’article L. 444‑1 et suivants du code de commerce, les tarifs applicables aux prestations de notaires relatives à des transactions entre professionnels portant sur des biens immobiliers peuvent faire l’objet d’une négociation.

🖋️Irrecevable
Dominique Da Silva
9 mai 2018
Après l'article 28, insérer l'article suivant:

Article 29
🖋️Adopté
Christelle Dubos
9 mai 2018

Après la référence :

« L. 481‑1 »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 12 :

« , par la société mentionnée à l’article L. 313‑19 du présent code et par l’établissement public mentionné à l’article L. 518‑2 du code monétaire et financier. »

🖋️Adopté
Christelle Dubos
13 mai 2018

Supprimer l’alinéa 17.

🖋️Adopté
Alain Ramadier
4 mai 2018

Supprimer l’alinéa 17.

🖋️Adopté
François Pupponi
9 mai 2018

Supprimer l’alinéa 17.

🖋️Adopté
Christelle Dubos
9 mai 2018

I. – À l’alinéa 20, la deuxième phrase est complétée par les mots :

« ainsi que les collectivités publiques qui ont accordé un financement ou leur garantie aux emprunts contractés pour la construction, l’acquisition ou l’amélioration des logements concernés. ».

II. – En conséquence, après le mot : « métropole » », supprimer la fin de l’alinéa 22.

🖋️Adopté
Jean-Luc Lagleize
9 mai 2018

À l’alinéa 27, supprimer la première occurrence du mot : « au ».

🖋️Adopté
François Pupponi
9 mai 2018

Compléter l’alinéa 39 par les mots :

« et au maire de la commune d’implantation des logements aliénés ».

🖋️Adopté
Mickaël Nogal
9 mai 2018

I.– À l’alinéa 44, substituer au mot :

« trois »

le mot :

« deux ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 45 et 46.

🖋️Adopté
Alain Ramadier
4 mai 2018

Après l’alinéa 45, insérer l’alinéa suivant :

« – la même deuxième phrase est complétée par les mots : » : « ou, conjointement avec leurs conjoint, partenaire pacsé ou concubin ».

🖋️Adopté
François Pupponi
9 mai 2018

Après l’alinéa 45, insérer l’alinéa suivant :

« – la même deuxième phrase est complétée par les mots : « ou, conjointement avec leurs conjoint, partenaire pacsé ou concubin ».

🖋️Adopté
Christelle Dubos
13 mai 2018

À l’alinéa 50, substituer aux mots :

« à cinquième »

les mots :

« et quatrième ».

🖋️Adopté
Michel Delpon
9 mai 2018

À l’alinéa 50, substituer aux mots :

« à cinquième »

les mots :

« et quatrième ».

🖋️Adopté
Stéphane Peu
9 mai 2018

À l’alinéa 50, substituer aux mots :

« à cinquième »

les mots :

« et quatrième ».

🖋️Adopté
Christelle Dubos
9 mai 2018

Après l’alinéa 64, insérer les deux alinéas suivants :

« l) (nouveau) Il est ajouté un VII ainsi rédigé :

« VII. – Lorsqu’il est procédé à la vente d’un ensemble de plus de cinq logements d’un même immeuble ou ensemble immobilier, vacants ou occupés, auxquels sont appliqués les plafonds de ressources des prêts locatifs sociaux, construits ou acquis depuis plus de quinze ans par un organisme d’habitations à loyer modéré, ces logements peuvent être cédés à toute personne morale de droit privé sans qu’il y ait lieu d’appliquer, pour les logements vacants, l’ordre de priorité mentionné au III du présent article. Pour les logements occupés, les baux et la convention mentionnée à l’article L. 353‑2 demeurent jusqu’au départ des locataires en place. »

🖋️Adopté
Josy Poueyto
9 mai 2018

À l’alinéa 82, substituer aux mots :

« fait l’objet, le cas échéant, »

les mots :

« accompagnée de l’évaluation de leur montant global font l’objet ».

🖋️Adopté
Christelle Dubos
11 mai 2018

Supprimer l’alinéa 100.

🖋️Adopté
Dino Cinieri
30 avr. 2018
Après l'article 29, insérer l'article suivant:

À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 443‑15‑6 du code de la construction et de l’habitation, après la seconde occurrence du mot : « modéré », sont insérés les mots : « à des investisseurs en vue de la réalisation de logements étudiants ».

🖋️Rejeté
François Ruffin
9 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 mai 2018

I. Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants :

« I bis (nouveau). – Après le 6° du IV de l’article L. 302‑5 du même code, il est inséré un 7° ainsi rédigé :

« 7° les logements vendus par les organismes d’habitation à loyer modéré à des locataires d’habitations à loyer modéré et pendant une période de dix ans après la réalisation de la vente. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :

« a) bis (nouveau) Après le même premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les organismes d’habitations à loyer modéré sont tenus de céder chaque année 1 % des logements dont ils sont propriétaires, sous réserve des conditions mentionnées à l’alinéa précédent. » ;

🖋️Non soutenu
Laurence Maillart-Méhaignerie
9 mai 2018

À l’alinéa 7, substituer à la référence :

« chapitre IV »

la référence :

« chapitre II du titre II ».

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018

À l’alinéa 16, après le mot :

« ou »

insérer les mots :

« , aux seuls organismes d’habitations à loyer modéré, ».

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
20 avr. 2018

Après l’alinéa 16, insérer l’alinéa suivant :

« – à la première phrase, les mots : « depuis plus de dix ans » sont supprimés ; ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
9 mai 2018

Après l’alinéa 16, insérer l’alinéa alinéa suivant :

« – les mots : « depuis plus de dix ans » sont supprimés ; »

🖋️Rejeté
Emmanuel Maquet
7 mai 2018

I. – Après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :

« – Les deux dernières phrases sont supprimées. »

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 38, les mots : « , d’habitabilité et de performance énergétique » sont supprimés.

🖋️Non soutenu
Aude Luquet
9 mai 2018

Après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :

« – est ajoutée une phrase ainsi rédigée: « Le décret peut prévoir des dérogations dès lors que l’acquéreur s’engage à réaliser des travaux, dans un délai imparti, permettant d’atteindre les normes de performance énergétique » ; ».

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
11 mai 2018

Après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :

« – est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Le décret peut prévoir des dérogations, avec l’accord de l’acquéreur, dès lors que celui-ci envisage des travaux permettant d’atteindre des normes de performance énergétique. » ;

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018

Après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :

« a) bis (nouveau) Le deuxième alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « La décision d’aliéner ne peut être prise dans les communes ayant fait l’objet d’un arrêté du représentant de l’État dans le département mentionné à l’article L. 302‑9‑1 ou dans les communes situées dans une agglomération de plus de 30 000 habitants dans laquelle le nombre de demandes de logements sociaux par rapport au nombre d’emménagement annuels, hors mutations internes dans le parc social, se situe en deçà du seuil de 3 défini par le décret mentionné à l’article L. 302‑5. » ; ».

🖋️Rejeté
Denis Sommer
9 mai 2018

Après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :

« a) bis (nouveau) Le deuxième alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « La décision d’aliéner ne peut être prise dans les communes ayant fait l’objet d’un arrêté du représentant de l’État dans le département mentionné à l’article L. 302‑9‑1 ou dans les communes situées dans une agglomération de plus de 30 000 habitants dans laquelle le nombre de demandes de logements sociaux par rapport au nombre d’emménagement annuels, hors mutations internes dans le parc social, se situe en deçà du seuil défini par le décret mentionné à l’article L. 302‑5. » ; ».

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018

Après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :

« a) bis (nouveau) Le deuxième alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « La décision d’aliéner ne peut être prise dans les communes mentionnées au I de l’article L. 302‑5. » ;

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018

Après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :

« a) bis (nouveau) Le deuxième alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « La décision d’aliéner ne peut être prise dans les communes mentionnées au I de l’article L. 302‑5 et ne disposant pas de 25 % de logements sociaux. » ;

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018

Compléter l’alinéa 19 par la phrase suivante :

« Le plan de mise en vente des logements de la convention d’utilité sociale fait l’objet d’un avis conforme de la commune d’implantation lorsque cette dernière est située en zone A bis et qu’elle n’a pas atteint le taux de logement social requis au titre de l’article L. 302‑5 du code de la construction et de l’habitation. »

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
2 mai 2018

Compléter l’alinéa 19 par la phrase suivante :

« Dès lors que la vente est faite à un locataire, la convention prévoit les modalités d’encadrement et de sécurisation nécessaires, notamment par une estimation des charges d’entretien et de gestion de l’immeuble, pour que celle-ci n’entraîne pas, à terme, la mise en place de copropriétés dégradées. »

🖋️Non soutenu
Éric Straumann
7 mai 2018

Compléter l’alinéa 19 par la phrase suivante :

« Dès lors que la vente est faite à un locataire, la convention prévoit les modalités d’encadrement et de sécurisation nécessaires, notamment par une estimation des charges d’entretien et de gestion de l’immeuble, pour que celle-ci n’entraîne pas, à terme, la mise en place de copropriétés dégradées. »

🖋️Non soutenu
Bertrand Sorre
7 mai 2018

Compléter l’alinéa 19 par la phrase suivante :

« Dès lors que la vente est faite à un locataire, la convention prévoit les modalités d’encadrement et de sécurisation nécessaires, notamment par une estimation des charges d’entretien et de gestion de l’immeuble, pour que celle-ci n’entraîne pas, à terme, la mise en place de copropriétés dégradées. »

🖋️Non soutenu
Michel Castellani
9 mai 2018

Compléter l’alinéa 19 par la phrase suivante :

« Dès lors que la vente est faite à un locataire, la convention prévoit les modalités d’encadrement et de sécurisation nécessaires, notamment par une estimation des charges d’entretien et de gestion de l’immeuble, pour que celle-ci n’entraîne pas, à terme, la mise en place de copropriétés dégradées. »

🖋️Non soutenu
François Pupponi
9 mai 2018

Rédiger ainsi les quatre premières phrases de l’alinéa 20 : :

« Si l’organisme propriétaire souhaite aliéner des logements qui ne sont pas mentionnés au programme de vente de la convention mentionnée à l’article L. 445‑1, il adresse au maire de la commune d’implantation des logements une demande d’autorisation. La commune fait connaitre sa décision dans un délai de deux mois à compter du jour où le maire a reçu la demande d’autorisation, celle-ci est réputée favorable en l’absence de réponse dans ce délai. En cas d’accord du maire de la commune, l’organisme propriétaire en notifie le représentant de l’État dans le département. À défaut d’opposition motivée de celui-ci dans un délai de quatre mois, la vente est autorisée. »

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 20, après le mot :

« adresse »,

insérer le mot :

« conjointement ».

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
10 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 20, après le mot :

« département »,

insérer les mots :

« et à la commune ».

 

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
10 mai 2018

Supprimer les deuxième, troisième et quatrième phrases de l’alinéa 20.

🖋️Non soutenu
Didier Martin
9 mai 2018

À la troisième phrase de l’alinéa 20, substituer aux mots :

« . La commune émet son avis dans un délai de deux mois à compter du jour où le maire a »

les mots :

« et, le cas échéant, l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre d’implantation disposant un programme local de l’habitat approuvé. La commune et l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre avec un programme local de l’habitat approuvé émettent leur avis dans un délai de deux mois à compter du jour où le maire et le président de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre ont ».

🖋️Non soutenu
Didier Martin
9 mai 2018

À la troisième phrase de l’alinéa 20, substituer aux mots :

« . La commune émet son avis dans un délai de deux mois à compter du jour où le maire a »

les mots :

« et, le cas échéant, les collectivités délégataires des aides à la pierre d’implantation. La commune et les collectivités délégataires des aides à la pierre d’implantation émettent leur avis dans un délai de deux mois à compter du jour où le maire et le président des collectivités délégataires des aides à la pierre d’implantation ont ».

🖋️Rejeté
Alain Ramadier
27 avr. 2018

I. – À la troisième phrase de l’alinéa 20, après le mot : « commune », remplacer le mot :

« émet son avis »,

par les mots :

« signe le plan de mise en vente mentionné au troisième alinéa ».

II. – Après cette même phrase, insérer les deux phrases suivantes : « Si le plan de vente n’est pas signé par la commune, la vente n’est pas autorisée. Si le plan de vente est signé par la commune, il est ensuite transmis au représentant de l’État dans le département. »

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
10 mai 2018

Avant la dernière phrase de l’alinéa 20, insérer la phrase suivante :

« En l’absence d’avis conforme de la commune, la vente est empêchée. »

🖋️Rejeté
François Pupponi
10 mai 2018

Compléter l’alinéa 20 par la phrase suivante :

« Lorsque la commune est située en zone A bis et qu’elle n’a pas atteint le taux de logement social requis au titre de l’article L. 302‑5, l’avis sollicité au titre du présent alinéa est un avis conforme. »

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
9 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 32 :

« 6° L’article L. 443‑8 est abrogé ; ».

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
11 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 32 :

« 6° L’article L. 443‑8 est abrogé ; ».

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
9 mai 2018

Après l’alinéa 37, insérer l’alinéa suivant :

« I A. – L’organisme propriétaire ne peut vendre de logement si la commune où le logement est situé n’a pas atteint les obligations mentionnées à l’article 302‑5. »

🖋️Rejeté
Robin Reda
6 mai 2018

Après l’alinéa 37, insérer l’alinéa suivant :

« I A (nouveau) . – L’organisme propriétaire ne peut pas vendre un logement occupé à son locataire, si le logement est situé dans une commune où le seuil minimal de logements locatifs sociaux relevant de l’article L. 302‑5 n’est pas atteint. »

🖋️Non soutenu
Annie Genevard
7 mai 2018

Compléter la première phrase de l’alinéa 38 par les mots :

« , lorsque la commune n’a pas fait usage de son droit de préemption. »

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018

Supprimer l’alinéa 39.

🖋️Rejeté
Alain Ramadier
4 mai 2018

Supprimer les alinéas 43 à 46.

 

🖋️Non soutenu
Pierre Cordier
4 mai 2018

Supprimer les alinéas 43 à 46.

 

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
9 mai 2018

Supprimer les alinéas 43 à 46.

 

🖋️Rejeté
Mathilde Panot
9 mai 2018

Supprimer les alinéas 43 à 46.

 

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018

Supprimer les alinéas 43 à 46.

 

🖋️Rejeté
Gilles Lurton
9 mai 2018

Supprimer les alinéas 44 et 45.

🖋️Rejeté
Aude Luquet
9 mai 2018

Supprimer l’alinéa 44.

🖋️Rejeté
Emmanuel Maquet
7 mai 2018

Supprimer l'alinéa 46.

🖋️Rejeté
Aude Luquet
10 mai 2018

Supprimer l’alinéa 46.

🖋️Non soutenu
Lionel Causse
4 mai 2018

Après l’alinéa 46, insérer l’alinéa suivant :

« c) bis (nouveau) Le même deuxième alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Aucun refus ne peut être opposé au demandeur, locataire du logement depuis au moins 15 ans. »

🖋️Rejeté
Bénédicte Taurine
9 mai 2018

Supprimer l’alinéa 48.

🖋️Rejeté
Alain Ramadier
30 avr. 2018

I. – Après l’alinéa 48, insérer l'alinéa suivant :

« II bis. – Si le locataire refuse l’offre de vente émise par son bailleur, ledit bailleur peut adresser un congé de douze mois au locataire, à condition que l’évaluation de la situation financière de ce dernier, telle que prévue à l’article 35 de la loi n° du portant évolution du logement, de l’aménagement et du numérique, atteste de façon formelle de sa capacité à y répondre. »

II. – En conséquence, l’article 15 de loi n° 89‑462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86‑1290 du 23 décembre 1986 est ainsi modifiée :

« Lorsque le bailleur donne congé à son locataire, ce congé doit être justifié soit par sa décision de reprendre ou de vendre le logement, soit par un motif légitime et sérieux, notamment l’inexécution par le locataire de l’une des obligations lui incombant, soit par sa volonté de vendre son logement conformément aux dispositions prévues à l’article 29 du projet de loi portant évolution du logement, de l’aménagement et du numérique. » »

🖋️Non soutenu
Annie Genevard
9 mai 2018

À l’alinéa 49, après le mot :

« vendus »,

insérer les mots :

« lorsque la commune n’a pas fait usage de son droit de préemption ».

🖋️Non soutenu
Vincent Rolland
9 mai 2018

À l’alinéa 50, substituer aux mots :

« à cinquième »

les mots :

« et quatrième ».

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
9 mai 2018

Supprimer l’alinéa 52.

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018

Supprimer les alinéas 53 à 56.

🖋️Rejeté
François Ruffin
9 mai 2018

Supprimer l’alinéa 54.

🖋️Rejeté
Denis Sommer
9 mai 2018

Compléter l’alinéa 54 par les mots :

« sous condition qu’il souhaite en faire sa résidence principale au moins pendant 5 ans ».

🖋️Non soutenu
Aude Bono-Vandorme
9 mai 2018

Supprimer l’alinéa 55.

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018

Supprimer l’alinéa 55.

🖋️Rejeté
Mathilde Panot
9 mai 2018

Après le mot :

« alinéas »,

supprimer la fin de l’alinéa 55.

🖋️Non soutenu
Aude Bono-Vandorme
9 mai 2018

À l’alinéa 56, substituer aux mots :

« l’organisme propriétaire »

les mots :

« les services des domaines ».

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018

À l’alinéa 56, substituer aux mots :

« l’organisme propriétaire »

les mots :

« les services des domaines ».

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018

À l’alinéa 56, supprimer les mots :

« ou vendu à son occupant ».

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018

Substituer aux l’alinéa 57 à 60 les deux alinéas suivants :

« h) Le sixième alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Toutefois, cette interdiction ne s’applique pas en cas de mobilité professionnelle impliquant un trajet de plus de soixante-dix kilomètres entre le nouveau lieu de travail et le logement, ou si le logement est devenu inadapté à la taille du ménage ou en cas de séparation du ménage, sous réserve de la revente préalable du logement vacant précédemment acquis . » ;

 

🖋️Non soutenu
Aude Bono-Vandorme
9 mai 2018

Après l’alinéa 60, insérer l’alinéa suivant :

« – est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Lorsque le logement a été acheté en dessous du prix fixé par les services des domaines, il doit constituer la résidence principale de l’acquéreur pendant au moins cinq ans. » ;

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018

Après l’alinéa 64, insérer les deux alinéas suivants :

« l) (nouveau) Il est ajouté un VII ainsi rédigé :

« VII. – Aucun logement, vacant ou occupé, ne peut être vendu dans le périmètre d’une convention pluriannuelle prévue à l’article 10‑3 de la loi n° 2003‑710 du 1er août 2003, d’orientation et de programmation pour la ville et la rénovation urbaine, sans que cette cession ne soit prévue ou autorisée par ladite convention et ce jusqu’à l’expiration de celle-ci. ». » 

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018

Après l’alinéa 70, insérer les trois alinéas suivants :

« a bis) (nouveau) Après le deuxième alinéa, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« L’acquéreur personne physique qui vend dans les cinq ans son logement acquis auprès d’un organisme d’habitations à loyer modéré est tenu de verser à ce dernier une somme égale à la moitié de la différence entre le prix de vente et le prix d’acquisition.

« Lorsqu’une personne physique est soumise à plusieurs des obligations prévues aux alinéas qui précèdent, la disposition la plus favorable à l’organisme d’habitations à loyer modéré est appliquée. » ; »

🖋️Non soutenu
Valérie Lacroute
9 mai 2018

I. – Après l’alinéa 78, insérer les deux alinéas suivants :

« 14° L’article L. 443‑14‑1 est ainsi modifié :

« a) Au premier alinéa du I, après le mot : « métropolitaine », sont insérés les mots : « , hors zones B2 et C, » ; 

II. – En conséquence :

1° À l’alinéa 79, substituer à la référence :

« 14° »,

la référence :

« b) » ;

2° Au même alinéa, après la première occurrence de la référence :

« I »,

supprimer les mots :

« de l’article L. 443‑14‑1 ».

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018

I. – Après l’alinéa 78, insérer les deux alinéas suivants :

« 14° L’article L. 443‑14‑1 est ainsi modifié :

« a) Au premier alinéa du I, après le mot : « métropolitaine », sont insérés les mots : « , hors zones B2 et C, » ; 

II. – En conséquence :

1° À l’alinéa 79, substituer à la référence :

« 14° »,

la référence :

« b) » ;

2° Au même alinéa, après la première occurrence de la référence :

« I »,

supprimer les mots :

« de l’article L. 443‑14‑1 ».

🖋️Rejeté
Jean-Luc Lagleize
9 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 81, après le mot :

« vente, »,

insérer les mots :

« le diagnostic de performance énergétique, ».

🖋️Rejeté
Josy Poueyto
9 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 81, supprimer les mots :

« , le cas échéant, ».

🖋️Rejeté
Josy Poueyto
9 mai 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 81, substituer au chiffre :

« deux »

le chiffre :

« cinq ».

II. – À la même phrase, substituer au chiffre :

« cinq »

le chiffre :

« dix ».

 

🖋️Non soutenu
Alain Ramadier
27 avr. 2018

 

I. – Au début de la seconde phrase de l’alinéa 81, supprimer les mots :

« En tant que besoin ».

II. – En conséquence, à la même seconde phrase, substituer aux mots :

« serait souhaitable ».

les mots :

« est nécessaire ».

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018

Supprimer les alinéas 83 et 84. 

🖋️Rejeté
Jean-Luc Lagleize
9 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 87, après le mot :

« commune »,

insérer les mots :

« et les collectivités délégataires des aides à la pierre ».

🖋️Non soutenu
Didier Martin
9 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 87, après le mot :

 « commune »,

insérer les mots :

« et les collectivités délégataires des aides à la pierre ».

🖋️Rejeté
Denis Sommer
9 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 87, après le mot :

« implantation »,

insérer les mots :

« et en avise les représentants des locataires ».

🖋️Rejeté
Denis Sommer
9 mai 2018

Compléter la première phrase de l’alinéa 87 par les mots :

« à l’exclusion des professions libérales si les locaux sont situés en zone franche urbaine ».

🖋️Non soutenu
Didier Martin
9 mai 2018

À la première phrase de l'alinéa 88, après le mot :

« commune »,

insérer les mots :

« et les collectivités délégataires des aides à la pierre ».

🖋️Rejeté
Jean-Luc Lagleize
10 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 88, après le mot :

« commune »,

insérer les mots :

« et les collectivités délégataires des aides à la pierre ».

🖋️Rejeté
Denis Sommer
9 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 88, après le mot :

« implantation »,

insérer les mots :

« et avis des représentants des locataires ».

🖋️Rejeté
Denis Sommer
9 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 88, après le mot :

« situés »,

insérer le mot :

« exclusivement ».

 

🖋️Non soutenu
Alain Ramadier
4 mai 2018

Après la référence :

« L. 443‑15‑7, »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 100 :

« les mots : « à leurs locataires » sont remplacés par les mots : « à toute personne physique, locataire d’un bailleur social ou de l’organisme HLM-vendeur » ; ».

🖋️Non soutenu
Francis Vercamer
9 mai 2018

Supprimer l’alinéa 101.

🖋️Non soutenu
Sarah El Haïry
9 mai 2018

Après l’alinéa 101, insérer les deux alinéas suivants :

« III bis (nouveau). – Après le 4° de l’article L. 213‑1‑1 du code de l’urbanisme, il est inséré un 5° ainsi rédigé :

« 5° Au profit des fondations, des congrégations, des associations ayant la capacité à recevoir des libéralités et, dans les départements du Bas-Rhin, du Haut Rhin et de la Moselle, des établissements publics du culte et des associations inscrites de droit local. ».

🖋️Irrecevable
David Lorion
9 mai 2018
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Nadia Ramassamy
9 mai 2018
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Ericka Bareigts
9 mai 2018
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Thierry Robert
9 mai 2018
Après l'article 29, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport sur les pistes envisageables pour améliorer l’accession sociale à la propriété, en particulier pour les personnes aux très faibles revenus.

🖋️Non soutenu
Thierry Robert
9 mai 2018
Après l'article 29, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport sur les modalités de rétablissement du dispositif d’accession sociale à la propriété.

🖋️Non soutenu
Stéphane Peu
9 mai 2018
Après l'article 29, insérer l'article suivant:

Le code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° À la seconde phrase du septième alinéa de l’article L. 421‑8, le mot « sixième » est remplacé par le mot : « tiers » ;

2° Au dix-huitième alinéa de l’article L. 422‑2‑1, les mots « , au nombre de trois, sont » sont remplacés par les mots « composent au moins un tiers des » ;

3° Après le premier alinéa de l’article L. 481‑6, il est inséré un second alinéa ainsi rédigé : « Ceux-ci composent au moins un tiers des membres du conseil d’administration ou de surveillance de l’organisme. »

🖋️Irrecevable
Ericka Bareigts
9 mai 2018
Après l'article 29, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Pierre Cordier
7 mai 2018
Après l'article 29, insérer l'article suivant:

Le livre IV du code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° Au deuxième alinéa de l’article L. 421‑9, après le mot : « être », les mots : « affiliées à une organisation nationale siégeant à la Commission nationale de concertation, au Conseil national de l’habitat ou au Conseil national de la consommation et » sont supprimés ;

2° Au 3° du I de l’article L. 422‑2‑1, après le mot : « associations », les mots :« affiliées à une organisation nationale siégeant à la Commission nationale de concertation, au Conseil national de l’habitat ou au Conseil national de la consommation, » sont supprimés ;

3° Au quatrième alinéa de l’article L. 481‑6, après le mot : « doivent », les mots : « être affiliées à une organisation nationale siégeant à la Commission nationale de concertation, au Conseil national de l’habitat ou au Conseil national de la consommation, » sont supprimés.

🖋️Non soutenu
Jean-Christophe Lagarde
9 mai 2018
Après l'article 29, insérer l'article suivant:

Le livre IV du code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° Au deuxième alinéa de l’article L. 421‑9, après le mot : « être », les mots : « affiliées à une organisation nationale siégeant à la Commission nationale de concertation, au Conseil national de l’habitat ou au Conseil national de la consommation et » sont supprimés ;

2° Au 3° du I de l’article L. 422‑2‑1, après le mot : « associations », les mots :« affiliées à une organisation nationale siégeant à la Commission nationale de concertation, au Conseil national de l’habitat ou au Conseil national de la consommation, » sont supprimés ;

3° Au quatrième alinéa de l’article L. 481‑6, après le mot : « doivent », les mots : « être affiliées à une organisation nationale siégeant à la Commission nationale de concertation, au Conseil national de l’habitat ou au Conseil national de la consommation, » sont supprimés.

🖋️Non soutenu
Cédric Roussel
9 mai 2018
Après l'article 29, insérer l'article suivant:

Le livre IV du code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° Au deuxième alinéa de l’article L. 421‑9, après le mot : « être », les mots : « affiliées à une organisation nationale siégeant à la Commission nationale de concertation, au Conseil national de l’habitat ou au Conseil national de la consommation et » sont supprimés ;

2° Au 3° du I de l’article L. 422‑2‑1, après le mot : « associations », les mots :« affiliées à une organisation nationale siégeant à la Commission nationale de concertation, au Conseil national de l’habitat ou au Conseil national de la consommation, » sont supprimés ;

3° Au quatrième alinéa de l’article L. 481‑6, après le mot : « doivent », les mots : « être affiliées à une organisation nationale siégeant à la Commission nationale de concertation, au Conseil national de l’habitat ou au Conseil national de la consommation, » sont supprimés.

🖋️Non soutenu
Philippe Chalumeau
9 mai 2018
Après l'article 29, insérer l'article suivant:

Après le mot : « locataires », la fin de l’article L. 422‑3‑1 du code de la construction et de l’habitation est ainsi rédigée : « élus dans des conditions définies par le 3° du I de l’article L. 422‑2‑1. »

🖋️Non soutenu
Stéphane Peu
9 mai 2018
Après l'article 29, insérer l'article suivant:

Après le mot : « locataires », la fin de l’article L. 422‑3‑1 du code de la construction et de l’habitation est ainsi rédigée : « élus dans des conditions définies par le 3° du I de l’article L. 422‑2‑1. »

🖋️Non soutenu
François Pupponi
9 mai 2018
Après l'article 29, insérer l'article suivant:

Lorsqu’en application des articles L. 443‑7 et suivants du code de la construction et de l’habitation, un organisme d’habitations à loyer modéré cède un élément de patrimoine immobilier qui bénéficie d’une des exonérations prévues aux articles 1384, 1384 A et 1384 C du code général des impôts au profit d’un autre organisme d’habitations à loyer modéré, ce dernier ne peut bénéficier d’une nouvelle exonération en application de ces articles mais continue de bénéficier de l’exonération initiale jusqu’à son extinction.

🖋️Rejeté
Dino Cinieri
30 avr. 2018
Après l'article 29, insérer l'article suivant:

L’article L. 443‑15‑6 du code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° La seconde phrase du quatrième aliéna est ainsi modifiée :

a) Les mots : « par tout intéressé ou » sont supprimés ;

b) Le mot : « cinq » est remplacé par le mot :« un » ;

2° Au cinquième alinéa, les mots :« tout intéressé ou de » sont supprimés.

🖋️Non soutenu
Stéphane Peu
9 mai 2018
Après l'article 29, insérer l'article suivant:

Le deuxième alinéa de l’article L. 481‑6 du code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° Après le mot : « locataires », le mot : « ne » est supprimé ;

2° Après le mot : « prennent », le mot : « pas » est supprimé ;

3° Après le mot : « sur », les mots : « les questions qui n’ont pas d’incidence sur la gestion des logements » sont remplacés par les mots : « toutes les questions relatives à la gestion du patrimoine immobilier ».

🖋️Rejeté
Denis Sommer
9 mai 2018
Après l'article 29, insérer l'article suivant:

La vente de logements sociaux entraine pour le bailleur une obligation de former les futurs acquéreurs au fonctionnement du conseil syndical et le rôle du syndic. 

Les bailleurs sociaux détenant encore des logements ont une obligation d’assister aux assemblées générales des copropriétaires et d’en informer les représentants des locataires.

Les délais de prévenance des représentants des locataires seront à minima de trois semaines afin de permettre à ceux-ci de contrôler les charges locatives et d’avoir accès aux documents nécessaires pour réaliser ce contrôle.

🖋️Tombé
Thibault Bazin
9 mai 2018

Compléter l’alinéa 12 par les mots :

« et, plus généralement, par les investisseurs institutionnels ».

🖋️Tombé
Didier Martin
10 mai 2018

Après le mot :

« métropole »,

supprimer la fin de l’alinéa 22.


Article 30
🖋️Adopté
Christelle Dubos
13 mai 2018

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« au groupe mentionné à l’article L. 423‑2‑1 »

les mots :

« à la société de coordination mentionnée à l’article L. 423‑1‑2 ».

🖋️Non soutenu
Adrien Taquet
9 mai 2018
Après l'article 30, insérer l'article suivant:

Le 1° du I de l’article L. 342‑2 du code de code de la construction et de l’habitation est complété par un f ainsi rédigé :

« f) les attributions faites sur le contingent communal. »

🖋️Non soutenu
Adrien Taquet
9 mai 2018
Après l'article 30, insérer l'article suivant:

Après la seconde occurrence du mot : « agence », la fin du dernier alinéa de l’article L. 342‑9 du code de la construction et de l’habitation est ainsi rédigée : « doit communiquer ces mêmes informations à cette personne qui devra en informé l’ensemble de ses membres. »

🖋️Non soutenu
Olivier Gaillard
9 mai 2018
Après l'article 30, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa de l’article L. 421‑7 du code de la construction et de l’habitation, sont insérés trois alinéas ainsi rédigés :

« Un office public de l’habitat peut, par voie de fusion, transmettre son patrimoine à une entreprise sociale de l’habitat existante. Si l’ensemble du patrimoine est transmis, la fusion doit intervenir après la dissolution pure et simple de l’office public de l’habitat entraînant sa liquidation.

« Deux offices publics de l’habitat peuvent transférer tout ou partie de leur patrimoine à une entreprise sociale de l’habitat nouvellement créée. Si la fusion porte sur l’ensemble des patrimoines des deux offices publics de l’habitat, elle doit intervenir après dissolution pure et simple des deux offices entraînant leur liquidation.

« La maîtrise publique des organes de gouvernance de l’entreprise sociale de l’habitat nouvellement créé, est assurée par la participation au capital de chacune des collectivités de rattachement des offices publics de l’Habitat ayant transféré leur patrimoine. »

🖋️Non soutenu
Olivier Gaillard
9 mai 2018
Après l'article 30, insérer l'article suivant:

La section 1 du chapitre Ier du titre II du livre IV du code de la construction et de l’habitation est complétée par un article L. 421‑7‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 421‑7‑1. – Par décision de son conseil d’administration, et après avis de sa collectivité de rattachement, un office public de l’habitat peut être transformé en entreprise sociale pour l’habitat régie par les articles L. 422‑2 et R. 422‑2 et suivants du code de la construction et de l’habitation, ainsi que par les clauses non contraires du code civil et du code de commerce.

« La collectivité à laquelle était rattachée l’office public de l’habitat ainsi transformé en entreprise sociale de l’habitat, détient au sein de cette dernière une participation majoritaire et en contrôle les organes de gouvernance.

« Les conditions de transformation d’un office Public de l’habitat en entreprise sociale de l’habitat sont définies par décret en Conseil d’État. »


Article 31
🖋️Adopté
Christelle Dubos
13 mai 2018

Après l’alinéa 6, insérer les deux alinéas suivants :

« 3° bis Au 6° de l’article L. 313‑19‑1, après les mots : « aux 1° et 2° de l’article L. 313‑20‑1 » sont ajoutés les mots : « ; elle peut détenir les sociétés visées à l’article L. 422‑4. » ; »

« 3° ter La première phrase du 2° de l’article L. 313‑20‑1 est complétée par les mots : « et à l’article L. 422‑4. » ; »

🖋️Non soutenu
Stéphane Peu
9 mai 2018

Supprimer cet article. 


Article 32
🖋️Non soutenu
Valérie Lacroute
9 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Les engagements des conventions d’utilité sociale conclues en application de l’article L. 445‑1 du code de la construction et de l’habitation dans sa rédaction issue de la loi n° 2009‑323 du 25 mars 2009 de mobilisation pour le logement et la lutte contre l’exclusion sont prorogés jusqu’au 30 juin 2019. Avant le 1er juillet 2019, les organismes d’habitations à loyer modéré transmettent au représentant de l’État du département de leur siège un projet de convention d’utilité sociale. Avant le 31 décembre 2019, ils concluent avec l’État une convention d’une durée de six ans renouvelable qui prend effet le 1er juillet 2019. »

🖋️Non soutenu
Pierre Cordier
4 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Les engagements des conventions d’utilité sociale conclues en application de l’article L. 445‑1 du code de la construction et de l’habitation dans sa rédaction issue de la loi n° 2009‑323 du 25 mars 2009 de mobilisation pour le logement et la lutte contre l’exclusion sont prorogés jusqu’au 30 juin 2019. Avant le 1er juillet 2019, les organismes d’habitations à loyer modéré transmettent au représentant de l’État du département de leur siège un projet de convention d’utilité sociale. Avant le 31 décembre 2019, ils concluent avec l’État une convention d’une durée de six ans renouvelable qui prend effet le 1er janvier 2020. »

🖋️Non soutenu
Francis Vercamer
9 mai 2018

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« Après le troisième alinéa de l’article L. 445‑1 du code de la construction, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« L’État peut déléguer l’élaboration, la contractualisation, le suivi et l’évaluation d’un volet territorial des conventions d’utilité sociale sur demande de l’établissement public de coopération intercommunale dès lors que celui-ci dispose d’un Plan Local d’Habitat exécutoire, pour les organismes de plus de 5 000 logements sur son territoire. » »


Article 33
🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
9 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Jean-Christophe Lagarde
9 mai 2018
Après l'article 33, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 126‑3 du code de la construction et de l’habitation est remplacé par cinq alinéas ainsi rédigés :

« Le fait d’occuper en réunion les espaces communs, les parkings souterrains, ou les toits des immeubles collectifs d’habitation en empêchant délibérément l’accès ou la libre circulation des personnes ou le bon fonctionnement des dispositifs de sécurité et de sûreté est puni de l’amende prévue pour les contraventions de la deuxième classe.

« Le montant de l’amende est doublé si l’auteur de l’infraction ne réside pas dans l’immeuble.

« Le montant de l’amende est doublé lorsque l’infraction est commise la nuit.

« L’amende mentionnée au premier alinéa est prélevée également sur la quotité saisissable des rémunérations et de la fraction insaisissable.

« Elle peut faire l’objet d’une demande de paiement échelonné auprès des services du Trésor public. »

🖋️Non soutenu
Jean-Christophe Lagarde
9 mai 2018
Après l'article 33, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 126‑3 est remplacé par trois alinéas ainsi rédigés :

« Le fait d’occuper en réunion les espaces communs, les parkings souterrains, ou les toits des immeubles collectifs d’habitation en empêchant délibérément l’accès ou la libre circulation des personnes ou le bon fonctionnement des dispositifs de sécurité et de sûreté est puni de l’amende prévue pour les contraventions de la deuxième classe.

« Le montant de l’amende est doublé si l’auteur de l’infraction ne réside pas dans l’immeuble.

« Le montant de l’amende est doublé lorsque l’infraction est commise la nuit. »

🖋️Non soutenu
Pierre Cordier
4 mai 2018
Après l'article 33, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 271‑5 du code de la consturction et de l’habitation, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque ces documents sont fournis par un organisme mentionné à l’article L. 411‑2, la durée de validité des documents est prorogée d’un an. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
9 mai 2018
Après l'article 33, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 271‑5 du code de la construction et de l’habitation, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque ces documents sont fournis par un organisme mentionné à l’article L. 411‑2, la durée de validité des documents est prorogée d’un an. »

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018
Après l'article 33, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 271‑5 du code de la construction et de l’habitation, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque ces documents sont fournis par un organisme mentionné à l’article L. 411‑2, la durée de validité des documents est prorogée d’un an » ;

🖋️Rejeté
Pierre Cordier
4 mai 2018
Après l'article 33, insérer l'article suivant:

Le troisième alinéa de l’article L. 271‑6 du code de la construction et de l’habitation est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Ces conditions ne sont pas requises dès lors que la personne morale propriétaire est un organisme mentionné à l’article L. 411‑2 dont les salariés remplissent les conditions de compétences mentionnées au premier alinéa. »

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018
Après l'article 33, insérer l'article suivant:

Le troisième alinéa de l’article L. 271‑6 du code de la construction et de l’habitation est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Ces conditions ne sont pas requises dès lors que la personne morale propriétaire est un organisme mentionné à l’article L. 411‑2 dont les salariés remplissent les conditions de compétences mentionnées au premier alinéa. »

🖋️Non soutenu
Jean-Christophe Lagarde
9 mai 2018
Après l'article 33, insérer l'article suivant:

Le chapitre III du titre II du livre IV du code de la construction et de l’habitation est complété par une article L. 423‑18 ainsi rédigé :

« Art. L. 423‑18. – Les dépenses correspondant à la rémunération et aux charges sociales et fiscales y afférentes du gardien ou du concierge d’un immeuble ou d’un groupe d’immeubles gérés par des organismes mentionnés à l’article L. 411‑2 sont exigibles au titre des charges récupérables à concurrence de 75 % de leur montant lorsque le gardien ou le concierge n’assure pas la totalité de l’entretien des parties communes et lorsque le bailleur social est doté de points d’apport volontaire, y compris lorsqu’un tiers intervient pendant les repos hebdomadaires et les congés prévus dans les clauses de son contrat de travail, ainsi qu’en cas d’arrêt de travail.

« Les modalités d’application du présent article sont fixées par décret en Conseil d’État. »

🖋️Non soutenu
Robin Reda
6 mai 2018
Après l'article 33, insérer l'article suivant:

Le chapitre III du titre II du livre IV du code de la construction et de l’habitation est complété par un article L. 423‑18 ainsi rédigé :

« Art. L. 423‑18. – Tout bailleur social a l’obligation de proposer à la location privée les places de stationnement, extérieures ou intérieures, d’abord proposées à la location dans une résidence sociale, mais que les bénéficiaires des logements sociaux n’ont pas souhaité louer. Cette location privée est proposée au même tarif que celui proposé aux bénéficiaires des logements sociaux, dans la limite d’une place de stationnement par foyer résident sur le territoire communal. »

🖋️Non soutenu
Mustapha Laabid
2 mai 2018
Après l'article 33, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 442‑2‑1 du code de la construction et de l’habitation, après la référence : « L. 351‑2 », sont insérés les mots : « et des résidences universitaires au sens L. 631‑12, conventionnées en application de l’article L. 351‑2, ».

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018
Après l'article 33, insérer l'article suivant:

Après le mot : « locataires », la fin du premier alinéa de l’article L. 442‑2‑1 du code de la construction et de l’habitation est ainsi rédigée : « bénéficiaires d’une aide personnelle au logement en application des articles L. 351‑3 et suivants. »

🖋️Rejeté
Martial Saddier
20 avr. 2018
Après l'article 33, insérer l'article suivant:

Après le mot : « locataires », la fin du premier alinéa de l’article L. 442‑2‑1 du code de la construction et de l’habitation est ainsi rédigée : « bénéficiaires d’une aide personnelle au logement en application des articles L. 351‑3 et suivants. »

🖋️Non soutenu
Mustapha Laabid
2 mai 2018
Après l'article 33, insérer l'article suivant:

Après le mot : « locataires », la fin du premier alinéa de l’article L. 442‑2‑1 du code de la construction et de l’habitation est ainsi rédigée : « bénéficiaires d’une aide personnelle au logement en application des articles L. 351‑3 et suivants. »

🖋️Non soutenu
Pierre Cordier
4 mai 2018
Après l'article 33, insérer l'article suivant:

Après le mot : « locataires », la fin du premier alinéa de l’article L. 442‑2‑1 du code de la construction et de l’habitation est ainsi rédigée : « bénéficiaires d’une aide personnelle au logement en application des articles L. 351‑3 et suivants. »

🖋️Non soutenu
Pierre Cordier
7 mai 2018
Après l'article 33, insérer l'article suivant:

Le deuxième alinéa de l’article L. 442‑2‑1 du code de la construction et de l’habitation est ainsi rédigé :

« Les locataires ne bénéficiant pas de l’aide personnalisée au logement mentionnée à l’article L. 351‑1 ne peuvent pas bénéficier de la réduction de loyer de solidarité. »

🖋️Non soutenu
Pierre Cordier
4 mai 2018
Après l'article 33, insérer l'article suivant:

Le deuxième aliéna de l’article L. 442‑2‑1 du code de la construction et de l’habitation est ainsi rédigé :

« Préalablement à l’application de la réduction de loyer de solidarité, l’organisme payeur des aides au logement territorialement compétent détermine l’éligibilité du locataire à la réduction de loyer de solidarité, en calcule le montant et le transmet mensuellement au bailleur. »

🖋️Non soutenu
Jean-Christophe Lagarde
9 mai 2018
Après l'article 33, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 442‑2‑1 du code la construction de l’habitation sont insérés deux articles ainsi rédigés :

« Art. L. 442‑2‑2. – Le locataire qui accepte comme mode de paiement du loyer l’ordre de prélèvement automatique sur son compte courant peut se voir appliquer par l’organisme mentionné à l’article L. 411‑2 du présent code gérant son logement une réduction pouvant aller jusqu’à 2 % du loyer principal.

« La réduction est portée sur la quittance remise au locataire.

« Les modalités d’application du présent article sont déterminées par décret en Conseil d’État. »

« Art. L. 442‑2‑3. – Le bénéficiaire d’allocations qui loue un logement géré par un organisme mentionné à l’article L. 411‑2 peut accepter qu’une partie des allocations perçues soit directement versée par la caisse d’allocations familiales ou par la caisse de mutualité sociale agricole dont relève l’allocataire au bailleur pour payer la part résiduelle du loyer après déduction de l’aide personnalisée au logement mentionnée à l’article L. 351‑1.

« Si le locataire accepte il peut se voir appliquer par l’organisme gérant son logement une réduction pouvant aller jusqu’à 2 % du loyer principal.

« La réduction est portée sur la quittance remise au locataire.

« Les modalités d’application du présent article sont déterminées par décret en Conseil d’État. »

🖋️Non soutenu
Jean-Christophe Lagarde
9 mai 2018
Après l'article 33, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 442‑2‑1 du code la construction de l’habitation il est inséré un article L. 442‑2‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 442‑2‑2. – Le locataire qui accepte comme mode de paiement du loyer l’ordre de prélèvement automatique sur son compte courant peut se voir appliquer par l’organisme mentionné à l’article L. 411‑2 gérant son logement une réduction pouvant aller jusqu’à 2 % du loyer principal.

« La réduction est portée sur la quittance remise au locataire.

« Les modalités d’application du présent article sont déterminées par décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté
Pierre Cordier
4 mai 2018
Après l'article 33, insérer l'article suivant:

Au cinquième alinéa du I de l’article L. 442‑3 du code de la construction et de l’habitation, les mots : « ou la prise en compte du développement durable » sont remplacés par les mots : « , la prise en compte du développement durable ou les nouveaux services à caractère social d’intérêt direct pour les locataires. ».

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018
Après l'article 33, insérer l'article suivant:

Au cinquième alinéa du I de l’article L. 442‑3 du code de la construction et de l’habitation, les mots : « ou la prise en compte du développement durable » sont remplacés par les mots :« , la prise en compte du développement durable ou les nouveaux services à caractère social d’intérêt direct pour les locataires ».

🖋️Rejeté
Robin Reda
6 mai 2018
Après l'article 33, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 5219‑2 du code général des collectivités territoriales est abrogé.

II. – Le I est applicable au 1er janvier 2019.

III. – Une mission de préfiguration est créée afin de préparer les conditions juridiques et budgétaires du retour des compétences exercées depuis le 1er janvier 2016 par les établissements publics territoriaux vers la métropole du Grand Paris ou les communes.

🖋️Rejeté
Robin Reda
6 mai 2018
Après l'article 33, insérer l'article suivant:

Le I bis de l’article L. 5219‑5 du code général des collectivités territoriales est ainsi rédigé :

« À compter du 1er janvier 2019, les communes mettent en œuvre la politique d’attribution des logements sociaux, de gestion de la demande de logement social et d’information des demandeurs, en application des articles L. 411‑10, L. 441‑1, L. 441‑1‑1, L. 441‑1‑4 à L. 441‑1‑6, L. 441‑2‑3, L. 441‑2‑6 à L. 441‑2‑8 et L. 442‑5 du code de la construction et de l’habitation. »

🖋️Rejeté
Virginie Duby-Muller
3 mai 2018
Après l'article 33, insérer la division et l'intitulé suivants:

Titre II bis

Lutter contre les installations illicites

Article XX

L’article 1013 du code général des impôts est ainsi modifié :

1° Le IV est ainsi modifié :

a) À la première phrase, le montant : « 150 € » est remplacé par le montant : « 200 € » ;

b) À la seconde phrase, le montant : « 100 € » est remplacé par le montant : « 150 € » ;

2° Après le mot : »est« , la fin du VI est ainsi rédigée : »délivré sous une forme permettant au redevable de l’apposer de manière visible sur son véhicule servant de résidence mobile terrestre. Cette apposition est obligatoire. » ;

3° Au VIII, les mots : « de présentation » sont remplacés par les mots : « d’apposition ».

🖋️Non soutenu
Jean-Christophe Lagarde
9 mai 2018
Après l'article 33, insérer l'article suivant:

L’article 131‑13 du code pénal est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Le paiement des contraventions est également prélevé sur la quotité saisissable des rémunérations et de la fraction insaisissable.

« Ce paiement peut faire l’objet d’une demande de paiement échelonné auprès des services du Trésors publics. »

🖋️Rejeté
Dominique Da Silva
9 mai 2018
Après l'article 33, insérer l'article suivant:

Au 4° de l’article 222‑12 du code pénal, après la seconde occurrence du mot : « habitation », sont insérés les mots : « ou tout autre personnel d’un bailleur social ».

🖋️Non soutenu
Graziella Melchior
9 mai 2018
Après l'article 33, insérer l'article suivant:

Les mesures de politiques locales de l’habitat donnent lieu à une convention entre l’État et les organismes de logements sociaux, annexée au plan local d’habitat, au plan départemental d’habitat ou au plan métropolitain de l’habitat et de l’hébergement, précisant les orientations de la politique locale sur les champs suivants :

 – Développement de l’offre nouvelle en maîtrise d’ouvrage directe comme en vente en l’état futur d’achèvement ;

 – Politique de vente du patrimoine locatif ;

 – Développement de l’accession sociale : vente du patrimoine locatif comme accession neuve ;

 – Politiques d’entretien et de rénovation, projets de démolition et de restructuration, etc.

La convention s’impose aux organismes de logement social. Elle est une déclinaison territoriale de leur convention d’utilité sociale.

La convention est signée de façon obligatoire pour les collectivités délégataires et de façon facultative pour les collectivités non délégataires. »

🖋️Rejeté
Pierre Cordier
3 mai 2018
Après l'article 33, insérer l'article suivant:

Dans un délai de six mois suivant la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport évaluant les conséquences de la mise en œuvre de l’article 126 de la loi n° 2017‑1837 du 30 décembre 2017 de finances pour 2018.


Article 34
🖋️Adopté
Christelle Dubos
9 mai 2018

À l’alinéa 9, après la référence :

« 3‑2 »,

insérer la référence :

« , 3‑3 ».

🖋️Adopté
Christelle Dubos
9 mai 2018

À l’alinéa 9, après la référence :

« 18 »

insérer la référence :

« , 21 ».

🖋️Adopté
Christelle Dubos
9 mai 2018

Après l’alinéa 20, insérer les deux alinéas suivants :

« 9° Le montant et la date de versement du dernier loyer appliqué au précédent locataire, dès lors que ce dernier a quitté le logement moins de dix-huit mois avant la signature du bail ;

« 10° La nature et le montant des travaux effectués dans le logement depuis la fin du dernier contrat de location. »

🖋️Adopté
Stéphane Peu
9 mai 2018

Après l’alinéa 20, insérer l’alinéa suivant :

« 9° Une mention informant le locataire sur l’interdiction pour le bailleur d’exiger le versement d’un dépôt de garantie ».

🖋️Adopté
Christelle Dubos
13 mai 2018

Après l’alinéa 26, insérer l’alinéa suivant :

« La durée du contrat de location, prévue au 4° du I de l’article 25‑13, peut être modifiée une fois par avenant sans que la durée totale du contrat ne dépasse dix mois. »

🖋️Adopté
Thibault Bazin
2 mai 2018

À l’alinéa 27, supprimer les mots :

« ou si le locataire reste et est laissé en possession des lieux ».

🖋️Adopté
Christelle Dubos
9 mai 2018

À l’alinéa 27, supprimer les mots :

« ou si le locataire reste et est laissé en possession des lieux ».

🖋️Adopté
Christelle Dubos
13 mai 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« II. - Le deuxième alinéa de l’article L. 631‑7 du code de la construction et de l’habitation est complété par les mots : « ou dans le cadre d’un bail mobilité conclu dans les conditions prévues par le titre premier ter de la loi n° 89‑462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86‑1290 du 23 décembre 1986. »

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
François Ruffin
9 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Emmanuel Maquet
7 mai 2018

Rédiger ainsi cet article :

« La loi n° 89‑462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86‑1290 du 23 décembre 1986 est ainsi modifiée :

« 1° L’article 25‑3 est ainsi modifié :

« a) Après la référence : « article 25‑4 », la fin du premier alinéa de l’article 25‑3 est supprimée ;

« b) Au deuxième alinéa du même article, les références : « 3, », « 20‑1, », « 22, » et « , 24 et 24‑1 » sont supprimées ;

« c) Le dernier alinéa est supprimé ;

« 2° L’article 25‑7 est ainsi rédigé :

« I. – Le contrat de location est établi par écrit et précise :

« 1° Le nom ou la dénomination du bailleur et son domicile ou son siège social ainsi que, le cas échéant, ceux de son mandataire ;

« 2° Le nom du locataire ;

« 3° La date de prise d’effet et la durée ;

« 4° La consistance, la destination ainsi que la surface habitable de la chose louée, définie par le code de la construction et de l’habitation ;

« 5° La désignation des locaux et équipements d’usage privatif dont le locataire a la jouissance exclusive et, le cas échéant, l’énumération des parties, équipements et accessoires de l’immeuble qui font l’objet d’un usage commun, ainsi que des équipements d’accès aux technologies de l’information et de la communication ;

« 6° Le montant du loyer et ses modalités de paiement.

« Il est conclu pour une durée d’au moins un mois.

« Si les parties au contrat ne donnent pas congé dans les conditions prévues à l’article 25‑8, le contrat de location parvenu à son terme est reconduit tacitement pour une durée d’un mois.

« Lorsque l’immeuble est soumis au statut de la copropriété, le copropriétaire bailleur est tenu de communiquer au locataire les extraits du règlement de copropriété concernant la destination de l’immeuble, la jouissance et l’usage des parties privatives et communes, et précisant la quote-part afférente au lot loué dans chacune des catégories de charges.

« Le bailleur ne peut pas se prévaloir de la violation du présent article.

« En cas de mutation à titre gratuit ou onéreux du logement, le nouveau bailleur est tenu de notifier au locataire son nom ou sa dénomination et son domicile ou son siège social ainsi que, le cas échéant, ceux de son mandataire.

« II. – Toute clause prévoyant une solidarité entre les colocataires ou leurs cautions est réputée non écrite. » ;

« 3° L’article 25‑8 est ainsi modifié :

« a) À la fin du premier alinéa, les mots : « y compris lorsque la durée du bail est réduite à neuf mois » sont supprimés ;

« b) Au deuxième alinéa, le mot : « trois » est remplacé par le mot : « un » ;

« c) Les troisième à huitième alinéas sont remplacés par deux alinéas ainsi rédigés :

« Le congé doit être notifié par lettre recommandée avec demande d’avis de réception ou signifiée par acte d’huissier ou remis en main propre contre récépissé ou émargement. Le délai de préavis court à compter du jour de la réception de la lettre recommandée ou de la signification de l’acte d’huissier ou de la remise en main propre.

« Le locataire est redevable du loyer et des charges relatifs à l’intégralité de la période couverte par le préavis, sauf si le logement se trouve occupé avant la fin du préavis par un autre locataire en accord avec le bailleur. » ;

« d) Les II et III sont abrogés. ».

🖋️Rejeté
Martial Saddier
3 mai 2018

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A À la fin de la seconde phrase du second alinéa de l’article 2, les mots : « , soit par le preneur ou son conjoint, soit par une personne à charge au sens du code de la construction et de l’habitation » sont remplacés par les mots : « par le preneur ou son conjoint ».

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018

À l’alinéa 6, après le mot :

« loués »

insérer les mots :

« à titre provisoire ».

🖋️Rejeté
Emmanuel Maquet
7 mai 2018

À l’alinéa 7, supprimer les mots :

« de courte durée ».

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018

À l’alinéa 7, après le mot :

« locataire »,

insérer les mots :

« disposant déjà et conservant l’usage d’un autre logement à titre de résidence principale, et ».

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018

À l’alinéa 7, après le mot :

« locataire »,

insérer les mots :

« disposant déjà et conservant l’usage d’un autre logement à titre de résidence principale, et ».

🖋️Non soutenu
Jean-Bernard Sempastous
9 mai 2018

À l’alinéa 7, après la seconde occurrence du mot :

« bail, »,

insérer les mots :

« d’une résidence principale dans une autre commune et ».

🖋️Non soutenu
Pascale Boyer
9 mai 2018

À l’alinéa 7, après le mot :

« apprentissage, »,

insérer les mots :

« en contrat à caractère saisonnier, ».

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018

Compléter l’alinéa 8 par la phrase suivante :

« Un tel bail ne peut être proposé pour un logement ayant précédemment été loué en application des titres Ier ou Ier bis. »

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018

Compléter l’alinéa 8 par la phrase suivante :

« Un tel bail ne peut être proposé pour un logement ayant précédemment été loué en application des titres Ier ou Ier bis. »

🖋️Non soutenu
Bénédicte Taurine
9 mai 2018

I. – À l’alinéa 9, après la référence :

« 3‑2 »

insérer la référence :

« 3‑3 ».

II. – Au même alinéa, substituer aux références :

« 18, 22‑1 »,

les références :

« 17, 17‑1, 20‑1, 21 ».

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018

À l’alinéa 9, après la référence :

« 18 »,

insérer la référence :

« 20‑1 ».

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018

À l’alinéa 9, après la référence :

« 18 »,

insérer la référence :

« 20‑1 ».

🖋️Non soutenu
Denis Sommer
9 mai 2018

À l’alinéa 19, après le mot :

« loyer »

insérer les mots :

« , du forfait de charges locatives accessoires » .

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018

Compléter l’alinéa 20 par les mots :

« , ainsi que l’adresse de la résidence principale conservée par le preneur. »

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018

Compléter l’alinéa 20 par les mots :

« , ainsi que l’adresse de la résidence principale conservée par le preneur. »

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018

Après l’alinéa 24, insérer les cinq alinéas suivants :

« I bis. – Avant la conclusion du contrat, une notice d’information rédigée en des termes clairs et lisibles est remise au locataire. Celle-ci informe le locataire sur les caractéristiques du bail mobilité et notamment sur :

« – l’interdiction pour le bailleur d’exiger le versement d’un dépôt de garantie ;

« – la procédure relative à la garantie VISALE ;

« – les durées minimales et maximales pour lesquelles peuvent être conclu un bail mobilité ;

« – l’interdiction de renouveler celui-ci. »

🖋️Rejeté
Stéphanie Do
2 mai 2018

Après l’alinéa 24, insérer les cinq alinéas suivants :

« Une présentation synthétique du résultat des diagnostics suivants est annexée au contrat de bail :

« a) Constat de risque d’exposition au plomb prévu aux articles L. 1334‑5 et L. 1334‑7 du code de la santé publique ;

« b) Diagnostic amiante prévu au 3° de l’article 3‑3 de la loi n° 89‑462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86‑1290 du 23 décembre 1986 ;

« c) État intérieur d’électricité et de gaz prévu au 4° de de l’article 3‑3 de la loi n° 89‑462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86‑1290 du 23 décembre 1986.

« Les modalités de mise en œuvre des quatre alinéa précédents sont définies par décret. Ces diagnostics doivent être en cours de validité, ou bien doivent avoir été établis depuis moins de cinq ans à la date de la signature du bail signé à l’entrée du locataire dans les lieux. »

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018

À l’alinéa 26, substituer aux mots :

« d’un »,

les mots :

« de trois ».

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018

À l’alinéa 26, substituer aux mots :

« d’un »,

les mots :

« de trois ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
20 avr. 2018

À l’alinéa 26, substituer au mot :

« dix »,

le mot :

« douze ».

🖋️Rejeté
Sarah El Haïry
9 mai 2018

À l’alinéa 26, substituer au mot :

« dix »,

le mot :

« douze ».

🖋️Non soutenu
Emmanuel Maquet
7 mai 2018

I. – Après la première occurrence du mot :

« mois »,

supprimer la fin de l'alinéa 26.

II. – En conséquence, supprimer l'alinéa 27.

🖋️Rejeté
Stéphanie Do
2 mai 2018

I. – À la fin de l’alinéa 26, supprimer les mots :

« , non renouvelable ».

II. – En conséquence, compléter ce même alinéa par les deux phrases suivantes :

« À l’expiration de ce bail, les parties peuvent le renouveler, à condition que la durée totale du bail initial et des renouvellements n’excède pas dix mois. Par la suite, les parties ne peuvent plus conclure un bail mobilité portant sur le même logement. »

III. – En conséquence, à l’alinéa 27, substituer aux mots :

« du contrat, les parties concluent un nouveau bail portant sur le même logement meublé »

les mots :

« de ce bail initial ou d’un renouvellement réalisé dans les conditions décrites à l’alinéa précédent, les parties concluent un nouveau bail portant sur le même logement meublé de telle sorte que la durée totale du bail initial et des renouvellements excède la durée maximale prévue à l’alinéa précédent »

🖋️Rejeté
Martial Saddier
3 mai 2018

I. – À la fin de l’alinéa 26, supprimer les mots :

« , non renouvelable ».

II. – En conséquence, compléter ce même alinéa par la phrase suivante :

« Des baux successifs peuvent être conclus avec le même locataire à la condition que la durée totale ne soit pas supérieure dix mois. »

III. – En conséquence, à l’alinéa 27, après le mot :

« contrat »,

insérer les mots :

« et au plus tard à l’issue d’un délai d’un mois à compter de l’échéance, ».

IV. – En conséquence, compléter l’alinéa 27 par la phrase suivante :

« Il en est de même, à l’expiration de cette durée, en cas de conclusion entre les mêmes parties d’un nouveau bail portant sur le même logement. »

🖋️Non soutenu
Jean François Mbaye
3 mai 2018

Après l’alinéa 26, insérer l’alinéa suivant :

« Les parties peuvent, en cours de contrat, conclure un avenant dont l’objet est de prolonger la durée initiale du bail. La durée nouvelle, issue de la conclusion de l’avenant, ne peut excéder la durée maximale prévue par le premier alinéa du présent article. »

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018

Compléter l’alinéa 26 par les mots :

« sur ce logement comme tout autre logement appartenant au même bailleur ».

🖋️Rejeté
Stéphanie Do
9 mai 2018

I. – Après l’alinéa 26, insérer l’alinéa suivant :

« Un bail mobilité ne peut pas être conclu entre un bailleur ou un membre de son ménage d’une part et un locataire ou un membre de son ménage d’autre part lorsque qu’un bail mobilité a déjà été contracté entre eux dans une même zone géographique, selon des modalités définies par un décret en conseil d’État ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 27, après le mot :

« parties »

insérer les mots :

« ou un membre de leur ménage »

III. – En conséquence, au même alinéa 27, après le mot :

« meublé »,

insérer les mots :

« ou dans une même zone géographique dans les conditions décrites à l’alinéa précédent, ».

🖋️Rejeté
Stéphanie Do
9 mai 2018

I. – Après l’alinéa 26, insérer l’alinéa suivant :

« Un nouveau bail mobilité ne peut pas être conclu entre un bailleur et un locataire lorsque qu’un bail mobilité a déjà été contracté entre eux dans une même zone géographique, excepté les cas de renouvellement autorisés par la loi, selon des modalités qui seront précisées par décret en conseil d’État ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 27, après le mot :

« meublé »,

insérer les mots :

« ou dans une même zone géographique dans les conditions décrites à l’alinéa précédent ».

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018

Substituer à l’alinéa 27 les cinq alinéas suivants :

« Quinze jours avant l’expiration du contrat, le locataire peut informer le bailleur de son souhait de rester dans les lieux. Le bailleur dispose alors d’un délai d’un mois pour se prononcer. La durée du bail mobilité est alors automatiquement prolongée de quinze jours.

« Le silence gardé par le bailleur pendant un mois vaut décision implicite d’acceptation.

« En cas d’acceptation expresse ou tacite, il se conclut un nouveau bail soumis aux dispositions du titre Ier bis. Le loyer ne peut être supérieur à celui appliqué dans le bail mobilité.

« En cas de refus du bailleur, le locataire dispose d’un délai de quinze jours pour quitter les lieux. Passé ce délai, le locataire est déchu de tout titre d’occupation du logement loué.

« Les communications prévues au présent article sont notifiées par lettre recommandée avec demande d’avis de réception, signifiées par acte d’huissier ou remises en main propre contre récépissé ou émargement. Les délais courent à compter du jour de la réception de la lettre recommandée ou de la signification de l’acte d’huissier ou de la remise en main propre. »

🖋️Rejeté
Stéphanie Do
2 mai 2018

À l’alinéa 27, substituer aux mots :

« , au terme du contrat, »

les mots :

« , à l’issue d’un délai d’un mois à compter de cette échéance, ».

🖋️Rejeté
Jean François Mbaye
3 mai 2018

Compléter l'alinéa 27 par la phrase suivante :

« Ce nouveau bail répond aux clauses et conditions du bail expiré, sans préjudice des dispositions du présent titre et du titre Ier bis. »

🖋️Non soutenu
Mathilde Panot
9 mai 2018

Après l’alinéa 27, insérer l’alinéa suivant :

« Le locataire ne peut être expulsé sans solution de relogement ».

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018

Après l’alinéa 27, insérer l’alinéa suivant :

« Sur une période de cinq ans, le bailleur ne peut conclure de baux mobilité pour un même logement pour une durée cumulée dépassant vingt mois consécutifs ».

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018

Après l’alinéa 27, insérer l’alinéa suivant :

« Sur une période de cinq ans, le bailleur ne peut conclure successivement des baux mobilité et des baux saisonniers pour une durée cumulée dépassant vingt mois consécutifs ».

🖋️Non soutenu
Loïc Prud'homme
9 mai 2018

Supprimer l’alinéa 32.

🖋️Rejeté
Éric Pauget
7 mai 2018

Supprimer l’alinéa 33.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
2 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 33 :

« Art. 25‑17. – Un dépôt de garantie d’un mois maximum peut être exigé par le bailleur. »

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018

Après l’alinéa 33, insérer l’alinéa suivant :

« Le bailleur exigeant un dépôt de garantie au locataire dans le cadre de la conclusion d’un bail mobilité s’expose à une amende d’un montant de 5 000 euros pour une personne physique, 20 000 euros pour une personne morale ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
2 mai 2018

Compléter cet article par l'alinéa suivant :

« Art. 25‑19. – L’article 5 de la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86-1290 du 23 décembre 1986 ne s’applique pas au bail mobilité. »

🖋️Non soutenu
Pascale Boyer
3 mai 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Art. 25‑19. – Le dispositif Visale bénéficie en priorité au bailleur d’un bail mobilité, afin de couvrir les loyers impayés et les dégradations du logement. »

🖋️Non soutenu
Aurélien Taché
9 mai 2018
Après l'article 34, insérer l'article suivant:

I. – Compléter l’article 225‑3‑1 du code pénal par l’alinéa suivant :

« Le Défenseur des droits prévu par la loi organique n° 2011‑333 du 29 mars 2011 peut apporter son concours à l’établissement d’une telle preuve ».

II. – Compléter l’alinéa 3 de l’article 1er de la loi n° 89‑462 du 6 juillet 1989 par la phrase suivante :

« Le Défenseur des droits prévu par la loi organique n° 2011‑333 du 29 mars 2011 est chargé de contrôler régulièrement l’absence de discriminations dans l’accès au logement sur un panel d’au moins 1000 annonces immobilières chaque année. »

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018
Après l'article 34, insérer l'article suivant:

Le I de l’article 5 de la loi n° 89‑462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86-1290 du 23 décembre 1986 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Ces dispositions sont également applicables dans le cadre de la conclusion d’un bail mobilité tel que défini à l’article 25‑12. »

🖋️Non soutenu
Loïc Prud'homme
9 mai 2018
Après l'article 34, insérer l'article suivant:

Après l’article 47 de la loi n° 89‑462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86‑1290 du 23 décembre 1986, il est inséré un article ainsi rédigé :

« Art. 47-1. – Par dérogation à la durée de contrat de bail prévue à l’article 10, est introduit un bail d’habitation à durée indéterminée à usage de résidence principale dans lequel la date de fin de contrat n’est pas mentionnée. Si le locataire rompt le contrat de bail et quitte le logement alors il n’a pas obligation d’indiquer de motif.

« Le locataire doit respecter un délai de préavis qui correspond à :

« - 3 mois pour une occupation du bien de 3 à 5 ans ;

« - 6 mois pour une occupation du bien de 5 à 8 ans ;

« - 9 mois pour une occupation du bien de 9 ans et plus.

« La résiliation doit être notifiée au bailleur, au plus tard au troisième jour ouvré du mois pour prendre effet à la fin du troisième mois suivant cette notification.

« Le bailleur peut résilier le contrat dans les conditions prévues à l’article 14,14‑1,15. Seul le locataire dont le nom est inscrit sur le contrat de bail peut résilier le contrat. »

🖋️Non soutenu
Thierry Robert
9 mai 2018
Après l'article 34, insérer l'article suivant:

Le 7° du IV de l’article 4 de la loi n° 90‑449 du 31 mai 1990 visant à la mise en œuvre du droit au logement est complété par les mots : « par les organismes de logements sociaux ».

🖋️Non soutenu
Danielle Brulebois
9 mai 2018
Après l'article 34, insérer l'article suivant:

Les collectivités locales peuvent utiliser le bail mobilité dans le cadre de la valorisation de leur patrimoine immobilier, afin de développer une offre nouvelle d’habitat notamment en faveur des jeunes.

🖋️Non soutenu
Thierry Robert
9 mai 2018
Après l'article 34, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport sur les pistes envisageables afin de mettre en place, pour certaines catégories de personnes aux très faibles revenus, un dispositif de caution locative, leur permettant un accès à un logement.

🖋️Non soutenu
Thierry Robert
9 mai 2018
Après l'article 34, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport sur les mesures envisageables afin de favoriser le dispositif d’intermédiation locative dans les départements d’Outre-mer.

🖋️Non soutenu
Thierry Robert
9 mai 2018
Après l'article 34, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport sur les mesures fiscales incitatives envisageables sur l’impôt sur les sociétés afin de favoriser la mobilisation d’un parc social auprès de sociétés foncières et de sociétés civiles immobilières, notamment en cas de conventionnement avec l’Agence nationale de l'habitat.

🖋️Tombé
Stéphanie Do
2 mai 2018

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II. – L’article L. 631‑7 du code de la construction et de l’habitation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Par exception aux dispositions qui précèdent, la location d’un local meublé destiné à l’habitation dans le cadre du bail mobilité défini au titre III de la loi n° 89‑462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86‑1290 du 23 décembre 1986, n’est pas soumis à autorisation préalable. »


Article 35
🖋️Adopté
François Pupponi
9 mai 2018

I. – À l’alinéa 25, substituer aux mots :

« Départ de »

les mots :

« Logement quitté par ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 26, supprimer le mot :

« nouveau ».

🖋️Adopté
Alain Ramadier
4 mai 2018

Compléter l’alinéa 28 par la phrase suivante :

« Elle peut conseiller l’accession sociale dans le cadre du parcours résidentiel ».

🖋️Adopté
François Pupponi
9 mai 2018

Compléter l’alinéa 28 par la phrase suivante :

« Elle peut conseiller l’accession sociale dans le cadre du parcours résidentiel ».

🖋️Adopté
Christelle Dubos
9 mai 2018

Après l’alinéa 30, insérer les deux alinéas suivants :

« II bis. - L’article L. 621‑2 du même code est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Par dérogation, les enfants de l’occupant ou de son conjoint faisant l’objet d’un droit de visite et d’hébergement sont compris au nombre des personnes mentionnées au deuxième alinéa du présent article. »

🖋️Adopté
Pierre Cordier
4 mai 2018
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

L’article L. 442‑12 du code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° Au début du sixième alinéa, le mot : « et » est supprimé ;

2° Il est ajouté un septième alinéa ainsi rédigé :

« – les enfants qui font l’objet d’un droit de visite ».

 

🖋️Adopté
François Pupponi
9 mai 2018
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

L’article L. 442‑12 du code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° Au début du sixième alinéa, le mot : « et » est supprimé ;

2° Il est ajouté un septième alinéa ainsi rédigé :

« – les enfants qui font l’objet d’un droit de visite ». 

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
François Ruffin
9 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Éric Pauget
7 mai 2018

I. – Avant l’alinéa 1, insérer les quatre alinéas suivants :

« I A. – Après le l de l’article L. 441‑1 du code de la construction et de l’habitation, est inséré un m ainsi rédigé :

« m) les agents de la fonction publique hospitalière, dont le nom figure sur la liste des personnes ayant formulé une demande, conformément au présent article, qui occupent un emploi ou exercent des fonctions au sein d’un l’établissement public hospitalier du territoire de l’établissement public intercommunal, pôle métropolitain ou métropole.

II. – En conséquence, après l’alinéa 27, insérer l’alinéa suivant :

« 6° Changement de fonctions ou d’emplois pour les agents de la fonction publique hospitalière. » 

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018

Avant l’alinéa 1, insérer les huit alinéas suivants :

« I A. – L’article L. 441‑1‑1 du code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

« a) Le troisième alinéa est complété par les mots : « et les mesures prises par chaque organisme et les organismes titulaires de droits de réservation pour le développement de partenariats avec des associations et organismes agréés pour leur accompagnement, ainsi qu’avec la personne morale mentionnée à l’article L. 345‑2‑4 du code de l’action sociale et des familles. Ces mesures favorisent notamment l’accès rapide au logement des personnes mentionnées à l’article L. 345‑2‑2 et à l’article L. 345‑1 du même code ; » ;

« b) À l’alinéa 4, après le mot : « les », est inséré le mot : « autres ».

« I B. – L’article L. 441‑1‑2 du même code est ainsi modifié :

« a) Le deuxième alinéa est complété par les mots : « et les mesures prises par chaque organisme et les organismes titulaires de droits de réservation pour le développement de partenariats avec des associations et organismes agréés pour leur accompagnement, ainsi qu’avec la personne morale mentionnée à l’article L. 345‑2‑4 du code de l’action sociale et des familles. Ces mesures favorisent notamment l’accès rapide au logement des personnes mentionnées à l’article L. 345‑2‑2 et à l’article L. 345‑1 du même code ; » ;

« b) À l’alinéa 3, après le mot : « les », est inséré le mot : « autres ».

« I C. – Après le 2° de l’article L. 441‑1‑6 du même code, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« 2° bis Pour chaque bailleur social et chacun des autres signataires de la convention, les engagements annuels pour le développement de partenariats avec des associations et organismes agréés pour l’accompagnement des personnes mentionnés à l’alinéa précédent, ainsi qu’avec la personne morale mentionnée à l’article L. 345‑2‑4 du code de l’action sociale et des familles. Ces mesures favorisent notamment l’accès rapide au logement des personnes mentionnées à l’article L. 345‑2‑2 et à l’article L. 345‑1 du même code ; ». »

🖋️Rejeté
Alain Ramadier
30 avr. 2018

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots : 

« d’attribution des logements et d’examen de l’occupation de logements »,

les mots :

« d’examen de l’occupation de logements, distincte des actuelles commission d’attribution des logements (CAL), procédant, avec le bailleur, à l’examen périodique de la situation des locataires ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux alinéas 3, 22 et 28.

🖋️Non soutenu
Adrien Taquet
9 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« Une commission d’attribution des logements et d’examen de l’occupation de logements est obligatoirement créée dans chaque établissement de coopération intercommunale tenu de se doter d’un programme local de l’habitat. »

🖋️Non soutenu
Jacqueline Maquet
9 mai 2018

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« sur demande d’un »,

les mots :

« pour chaque ».

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018

À l’alinéa 5, après le mot :

« modéré »,

insérer les mots :

« , dont l’un a la qualité de représentant des locataires ».

🖋️Non soutenu
Denis Sommer
9 mai 2018

À l’alinéa 5, après le mot :

« modéré »,

insérer les mots :

« , dont l’un a la qualité de représentant des locataires ».

🖋️Non soutenu
Loïc Prud'homme
9 mai 2018

Après l’alinéa 8, insérer l’article suivant :

« - d’un représentant des locataires de l’organisme d’habitations à loyer modéré choisi parmi les élus des locataires au conseil d’administration ou au conseil de surveillance ».

🖋️Non soutenu
François Ruffin
9 mai 2018

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« – d’un représentant des associations d’insertion et de défense des personnes en situation d’exclusion par le logement siégeant au Conseil National de l’Habitat ».

🖋️Non soutenu
Adrien Taquet
9 mai 2018

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« L’effectivité du droit de vote des six membres représentant l’organisme d’habitations à loyer modéré au sein de la commission d’attribution des logements et d’examen de l’occupation de logements peut être conditionné, dans des conditions fixées par décret, au respect d’obligation de transparence quant à l’occupation de leurs parcs de logements. »

🖋️Non soutenu
Adrien Taquet
9 mai 2018

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« La commission d’attribution des logements et d’examen de l’occupation de logements comprend obligatoirement des représentants de l’opposition de l’établissement public de coopération intercommunale ou, à défaut, des représentants de l’opposition municipale des communes territorialement concernées » 

🖋️Non soutenu
Pascale Boyer
3 mai 2018

Compléter l’alinéa 17 par la phrase suivante :

« La commission d’attribution des logements et d’examen de l’occupation de logements peut également attribuer en priorité un logement locatif au membre d’un ménage victime de violences familiales, sur présentation d’une décision judiciaire et d’une attestation du Centre départemental d’information sur le droit des femmes et des familles. »

🖋️Non soutenu
Annie Genevard
7 mai 2018

I. – Après la deuxième phrase de l’alinéa 20, insérer la phrase suivante :

« L’application du surloyer est subordonnée au critère de conservation de la mixité sociale. »

II. – En conséquence, procéder à la même insertion à la fin de l’alinéa 29.

🖋️Rejeté
Alain Ramadier
30 avr. 2018

Après l’alinéa 20, insérer l’alinéa suivant :

« La commission procède également à l’évaluation du patrimoine immobilier du locataire. »

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018

Après l’alinéa 20, insérer l’alinéa suivant :

« V. – La commission est informée des relogements effectués en application de l’article L. 442‑6 et L. 353‑15 du présent code après transmission par le bailleur des éléments détaillant la situation familiale et financière des ménages occupants ainsi que de l’offre de relogement ayant fait l’objet d’une acceptation. »

🖋️Non soutenu
Mathilde Panot
9 mai 2018

Après l’alinéa 20, insérer les trois alinéas suivants :

« I. bis. – Le code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

« 1° Le deuxième alinéa de l’article L. 442‑3‑1 est ainsi rédigé : « Le loyer au mètre carré du nouveau logement doit être inférieur à celui du logement d’origine » ;

« 2° Le deuxième alinéa de l’article L. 442‑3‑2 est ainsi rédigé : « Le loyer au mètre carré du nouveau logement doit être inférieur ou égal à celui du logement d’origine. »

🖋️Non soutenu
Bénédicte Taurine
9 mai 2018

Après l’alinéa 20, insérer les trois alinéas suivants :

« I bis. – Le code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

« 1° Après le deuxième alinéa de l’article L. 442‑3‑1, est inséré un alinéa ainsi rédigé : « Si le locataire en formule la demande, la proposition de nouveau logement doit être située dans la même commune que le logement d’origine. » ;

« 2° Après le deuxième alinéa de l’article L. 442‑3‑2, est inséré un alinéa ainsi rédigé : « Si le locataire en formule la demande, la proposition de nouveau logement doit être située sur la même commune que le logement d’origine. » ».

🖋️Non soutenu
Jean François Mbaye
4 mai 2018

Après l’alinéa 20, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. – La première phrase du premier alinéa du III de l’article L. 442‑3‑3 du code de la construction et de l’habitation est complétée par les mots : « et, selon des modalités définies par décret, aux locataires présentant une perte d’autonomie physique ou psychique, ou ayant à leur charge une personne présentant une telle perte d’autonomie ».

 

🖋️Rejeté
Alain Ramadier
30 avr. 2018

À la première phrase de l’alinéa 22, substituer au mot :

« six »,

le mot :

« deux ».

🖋️Non soutenu
Jean-Christophe Lagarde
9 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 22, substituer au mot :

« six »,

le mot :

« deux ».

🖋️Non soutenu
Brigitte Kuster
7 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 22, substituer au mot :

« six »,

le mot :

« trois ».

🖋️Rejeté
Éric Pauget
7 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 22, substituer au mot :

« six »,

le mot :

« trois ».

🖋️Rejeté
Anne-France Brunet
9 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 22, substituer au mot :

« six »,

le mot :

« trois ».

🖋️Non soutenu
Nadia Ramassamy
9 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 22, substituer au mot :

« six »,

le mot :

« trois ».

🖋️Non soutenu
Jean-Christophe Lagarde
9 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 22, substituer au mot :

« six »,

le mot :

« trois ».

🖋️Non soutenu
Francis Vercamer
9 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 22, substituer au mot :

« six »,

le mot :

« quatre ».

🖋️Non soutenu
Jean-Bernard Sempastous
9 mai 2018

Compléter l’alinéa 23 par les mots :

« en tenant compte, notamment, de la surface et de la typologie, de la composition familiale, de l’âge et du sexe des enfants ».

🖋️Non soutenu
Françoise Dumas
9 mai 2018

Compléter l’alinéa 28 par la phrase suivante :

« Elle peut conseiller l’accession sociale dans le cadre du parcours résidentiel ».

🖋️Non soutenu
Bruno Fuchs
9 mai 2018

Compléter l’alinéa 28 par la phrase suivante :

« Elle peut conseiller l’accession sociale dans le cadre du parcours résidentiel ».

🖋️Rejeté
Stéphane Testé
9 mai 2018

Après l’alinéa 29, insérer l’alinéa suivant :

« En cas de mutation vers un logement de typologie inférieur, il doit être tenu compte par le bailleur du coût au mètre carré du logement actuellement occupé pour l’appliquer au nouveau logement proposé ».

🖋️Non soutenu
Jean François Mbaye
4 mai 2018

À l’alinéa 30, substituer à la référence :

« et L. 442‑3‑2 »

les références :

« , L. 442‑3‑2 et L. 442‑3‑3 ». 

🖋️Non soutenu
Pascale Boyer
3 mai 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Les dispositions du II ne s’appliquent pas aux contrats de location, dès lors que le locataire a atteint l’âge de 75 ans ». 

🖋️Non soutenu
Bénédicte Taurine
9 mai 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Les plafonds de ressources pour l’attribution des logements locatifs sociaux fixés en application de l’article L. 441‑1 du code de la construction et de l’habitation sont majorés de 10,3 % à compter du premier jour du troisième mois suivant la date de publication de la présente loi. »

🖋️Rejeté
Emmanuel Maquet
7 mai 2018
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

I. – Au premier alinéa de l’article L. 441‑3 du code de la construction et de l’habitation, les mots : « d’au moins 20 % » sont supprimés.

II. – L’article L. 441‑4 du même code est ainsi rédigé :

« Le montant mensuel du supplément de loyer de solidarité est égal au produit de la surface habitable du logement par le coefficient de dépassement du plafond de ressources et par le supplément de loyer de référence mensuel par mètre carré habitable.

« 1° La valeur du coefficient de dépassement du plafond des ressources est de 0,27 lorsque le dépassement est égal à 1 % ; pour chaque dépassement supplémentaire de 1 %, est ajoutée une valeur de :

« 0,06 au-dessus de 1 % jusqu’à 19 % de dépassement ;

« 0,08 de 20 % jusqu’à 59 % de dépassement ;

« 0,1 à partir de 60 % de dépassement. »

« 2° Le montant du supplément de loyer de référence est fixé par décret.

🖋️Non soutenu
Brigitte Kuster
7 mai 2018
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

Après l’alinéa 3 de l’article L. 441‑3 du code de la construction et de l’habitation, insérer l’alinéa suivant :

« Les ménages composés d’au moins une personne handicapée réputée à charge au sens de l’article 196 A bis du code général des impôts et titulaire d’une carte d’invalidité sont classés dans la catégorie de plafond de ressources supérieure à celle d’un ménage de la même composition mais ne comprenant pas de personnes souffrants d’un handicap. Le calcul du supplément de surloyer de solidarité s’opère sur la base du reclassement en catégorie de plafond de ressources supérieure. »

🖋️Rejeté
Jean-Carles Grelier
8 mai 2018
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

L’article L. 441‑4 du code de la construction et de l’habitation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les indemnités légales de départ à la retraite, de licenciement et de rupture conventionnelle dues au titre des articles L. 1237‑7 et L. 1237‑9 du code du travail ne sont pas prises en compte pour le calcul du supplément de loyer de solidarité. ».

🖋️Non soutenu
Jean-Luc Warsmann
9 mai 2018
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 442‑5‑1 du code de la construction et de l’habitation, il est inséré un article L. 442‑5‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 442‑5‑2. – Quand, en application des dispositions de l’article L. 442‑5‑1, la commission d’attribution des logements et d’examen de l’occupation du logement est saisie d’une situation de sous-occupation, telle que définie à l’article L. 621‑2, leurs occupants se voient adresser une proposition de relogement, comportant un ou plusieurs logements disponibles adaptés à leur nombre effectif.

« S’ils acceptent d’être relogés dans un local d’habitation de taille adaptée, ils sont dispensés du règlement du premier loyer dû au titre du nouveau bail, qui est intégralement pris en charge par la caisse d’allocations familiales. »

🖋️Rejeté
Pierre Cordier
4 mai 2018
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

À la première phrase du deuxième alinéa de l’article L. 621‑2 du code de la construction et de l’habitation, les mots : « d’un » sont remplacés par les mots : « de deux ».

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

À la première phrase du deuxième alinéa de l’article L. 621‑2 du code de la construction et de l’habitation, les mots : « d’un » sont remplacés par les mots : « de deux ».

🖋️Rejeté
Pierre Cordier
4 mai 2018
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

L’article L. 631‑12 du code de la construction et de l’habitation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Sont exigibles en sus du loyer et des charges, des frais de fonctionnement relatifs à la résidence universitaire au titre des dépenses de personnel liées à la présence d’un gestionnaire de proximité. Est récupérable le coût lié aux missions d’accueil et d’information des résidents, à la qualité et à la régulation de la vie collective gérés par les organismes HLM. Le montant plafond de rémunération facturé aux locataires est défini par décret. »

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

L’article L. 631‑12 du code de la construction et de l’habitation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Sont exigibles en sus du loyer et des charges, des frais de fonctionnement relatifs à la résidence universitaire au titre des dépenses de personnel liées à la présence d’un gestionnaire de proximité. Est récupérable le coût lié aux missions d’accueil et d’information des résidents, à la qualité et à la régulation de la vie collective gérés par les organismes HLM. Le montant plafond de rémunération facturé aux locataires est défini par décret. »

🖋️Non soutenu
Pierre-Yves Bournazel
9 mai 2018
Après l'article 35, insérer l'article suivant:

La loi n° 48‑1360 du 1 septembre 1948 portant modification et codification de la législation relative aux rapports des bailleurs et locataires ou occupants de locaux d’habitation ou à usage professionnel et instituant des allocations de logement est ainsi modifiée :

1° L’article 4 est ainsi modifié :

a) À la fin du premier alinéa, les mots : « quelle que soit la date de leur entrée dans les lieux » sont remplacés par les mots : « pendant la durée du bail » ;

b) Après le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le bail liant un bailleur social au locataire est conclu pour une durée de six ans renouvelables. » ;

2° L’article 10 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« 13° Dont le bail est arrivé à échéance et n’a pas fait l’objet d’un renouvellement ».


Article 36
🖋️Adopté
Mickaël Nogal
9 mai 2018

Substituer à l’alinéa 1, les trois alinéas suivants :

« I. – L’article L. 441‑2‑8 du code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

« a) Au premier alinéa, après la référence : « L. 313‑19 », sont insérés les mots : « et un représentant du service intégré d’accueil et d’orientation mentionné à l’article L. 345‑2‑4 du code de l’action sociale et des familles, »

« b) Le troisième alinéa est ainsi rédigé : »

🖋️Adopté
François Pupponi
9 mai 2018

Substituer à l’alinéa 1, les trois alinéas suivants :

« I. – L’article L. 441‑2‑8 du code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

« a) Au premier alinéa, après la référence : « L. 313‑19 », sont insérés les mots : « et un représentant du service intégré d’accueil et d’orientation mentionné à l’article L. 345‑2‑4 du code de l’action sociale et des familles, »

« b) Le troisième alinéa est ainsi rédigé : »

🖋️Adopté
François Pupponi
9 mai 2018

À l’alinéa 4, substituer à la référence :

« au 7° de l’article L. 441‑9 »,

la référence :

« à l’article L. 441‑2‑9 ».

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018

Rédiger ainsi l'alinéa 2 :

« Le plan prévoit un système de cotation de la demande dans le respect des priorités et des critères définis à l’article L. 441‑1, en veillant à l’équité de traitement. Il prend en compte les objectifs de mixité et de cohésion sociales et la qualification de l’offre de logements sociaux du territoire. Il précise son principe et ses modalités, notamment les critères choisis et leur pondération, ainsi que les conditions dans lesquelles le refus d’un logement adapté aux besoins et aux capacités du demandeur peut modifier la cotation de sa demande. Ce système de cotation est en lien avec le dispositif de gestion de la demande mentionné à l’article L. 441‑2‑7. Le public et les demandeurs de logement social reçoivent une information appropriée sur le système mis en place dans le cadre du service d’accueil et d’information. En Ile-de-France, il est arrêté par le préfet après avis du Comité régional de l’habitat et de l’hébergement un socle commun de critères et de pondération de la cotation à l’échelle de la région. Sont exclus du système de cotation de la demande les territoires se situant hors des zones géographiques définies par décret en Conseil d’État se caractérisant par un déséquilibre important entre l’offre et la demande de logements, sauf si l’Établissement public de coopération intercommunale compétent en matière d’habitat choisit ce système dans le cadre du Plan partenarial de gestion de la demande de logement social et d’information du demandeur ».

🖋️Non soutenu
Olivier Gaillard
9 mai 2018

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 2 :

« Hormis le cas où, sur le territoire du plan, la demande sociale émane principalement du zonage de revitalisation rurale ou de la politique de la ville, le plan... (le reste sans changement) ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 mai 2018

À la première phrase du deuxième alinéa, substituer au mot :

« prévoit »

les mots :

« peut prévoir ».

🖋️Non soutenu
Didier Martin
9 mai 2018

À l’alinéa 2, après le mot :

« prévoit »,

insérer les mots :

« pour les collectivités délégataires des aides à la pierre ».

🖋️Rejeté
Alain Ramadier
30 avr. 2018

À la troisième phrase de l’alinéa 2, après le mot :

« est »,

insérer les mots :

« un outil qui, couplé à la stratégie de mixité sociale définie à l’article L. 441‑1‑5 du code de la construction et de l’habitation, permet de prioriser la liste des demandeurs. Elle est, à ce titre, intégrée... (le reste sans changement). »

🖋️Rejeté
Stéphane Testé
9 mai 2018

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« lors du dépôt initial ou le renouvellement de la demande de logement social. »

🖋️Non soutenu
Anne-France Brunet
7 mai 2018

Compléter l’alinéa 2 par les quatre phrases suivantes :

« Le classement des demandeurs de logements résultant du système de cotation est rendu public. Les demandeurs qui figurent sur cette liste sont anonymes. Le nombre de points qui leur est attribué en fonction des critères définis par la collectivité est accessible au public. Chaque demandeur a accès au temps moyen d’attribution du logement social dont il a fait la demande. »

🖋️Non soutenu
Adrien Taquet
9 mai 2018

Après l’alinéa 2, insérer les deux alinéas suivants :

« Les critères et les pondérations du système de cotation de la demande de logement social sont les mêmes pour tous les établissements publics de coopération intercommunale tenus de l’appliquer. »

« Le système de cotation de la demande de logement social est défini par l’État. Son élaboration s’appuie nécessairement une phase de concertation avec les établissements publics de coopération intercommunale tenus de l’appliquer. »

🖋️Non soutenu
Didier Martin
9 mai 2018

Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :

« Le système de cotation est mis en œuvre le 31 décembre 2020 au plus tard. »

🖋️Non soutenu
Jean-Christophe Lagarde
9 mai 2018

I. – Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« I bis – Le douzième alinéa de l’article L. 441‑1 du même code est complété par une phrase ainsi rédigée : « Les logements ainsi réservés sont attribués en priorité aux personnes dont la demande présente une cotation la plus élevée, selon le système prévu au troisième alinéa de l’article L. 441‑2‑8. ».

II. – En conséquence, au début de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« Le I entre »,

les mots :

« Les I et I bis entrent ».

🖋️Non soutenu
Jean-Bernard Sempastous
9 mai 2018

À l’alinéa 3, après le mot :

« modalités »,

insérer les mots :

« d’élaboration et »

🖋️Non soutenu
Danielle Brulebois
9 mai 2018

Est inséré après le troisième alinéa, un nouvel alinéa ainsi rédigé :

« II bis. – Après le 6ème alinéa de l’article L441‑1 du même code, insérer un nouvel alinéa ainsi rédigé :

« Après avis conforme du représentant de l’État dans le département, le programme local de l’habitat, lorsque les organismes d’habitations à loyer modéré et les sociétés d’économie mixte gérant des logements sociaux ont été associés à son élaboration, peut déterminer des zones d’adaptation de plafonds de ressources pour l’attribution des logements locatifs sociaux ».

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018
Après l'article 36, insérer l'article suivant:

Après le l de de l’article L. 441‑1 du code de la construction et de l’habitation, est inséré un m ainsi rédigé :

« m) Personnes dont l’ancienneté de la demande de logement est supérieure à dix ans. »

🖋️Rejeté
Éric Woerth
7 mai 2018
Après l'article 36, insérer l'article suivant:

Par deux fois au premier alinéa du I, au deuxième alinéa du même I et au premier alinéa du III de l’article L. 442‑3‑3 du code de la construction et de l’habitation, les mots : « supérieures à 150 % des » sont remplacés par les mots : « au moins deux fois supérieures aux ».


Article 37
🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018

Supprimer l’alinéa 1.

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018

Substituer à l’alinéa 1 les trois alinéas suivants :

« I. – L’article L. 441‑1‑5 du code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

« 1° À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 441‑1‑5, après la première occurrence du mot : « établissement », sont insérés les mots : « ainsi que les maires des arrondissements de Paris, Lyon et Marseille ».

« 2°Le sixième alinéa est supprimé. ».

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018

Substituer à l'alinéa 1 les quatre alinéas suivants :

« I. – L’article L. 441‑1‑5 du code de la construction et de l’habilitation est ainsi modifié :« 1° Le sixième alinéa est supprimé« 2° Après le sixième alinéa, est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Pour les logements situés dans les quartiers prioritaires de la ville, ces orientations peuvent fixer des plafonds de ressources dérogatoires à ceux prévus à l’article L. 441‑1 du code de la construction et de l’habitation, dans un objectif de mixité sociale. » »

🖋️Rejeté
Alain Ramadier
4 mai 2018

Substituer à l'alinéa 1 les quatre alinéas suivants :

« I. – L’article L. 441‑1‑5 du code de la construction et de l’habilitation est ainsi modifié :

« 1° Le sixième alinéa est supprimé

« 2° Après le sixième alinéa, est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Pour les logements situés dans les quartiers prioritaires de la ville, ces orientations peuvent fixer des plafonds de ressources dérogatoires à ceux prévus à l’article L. 441-1 du code de la construction et de l’habitation. »

🖋️Rejeté
Alain Ramadier
30 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 1 :

« L’article L. 441‑1‑5 du code de la construction et de l’habitat est complété par un alinéa ainsi rédigé : « La conférence chargée de la mise en œuvre de la convention prévue à l’article L. 441‑1‑6 se rassemble en aval des attributions de logements, afin de cibler les résidences identifiées fragiles au sein des Quartiers prioritaires de la ville mentionnés dans le décret n° 2015‑1138 du 14 septembre 2015 rectifiant la liste des quartiers prioritaires de la politique de la ville » ».


Article 38
🖋️Adopté
Christelle Dubos
9 mai 2018

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« deux »

le mot :

« trois »

🖋️Rejeté
Alain Ramadier
30 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Jean-Luc Lagleize
9 mai 2018

Avant l’alinéa 1, insérer l'alinéa suivant :

«  I. –  À l’alinéa 8 de l’article L. 441-1 du code de la construction et de l’habitation, les mots : « reprenant une activité après une période de chômage de longue durée » sont remplacés par les mots : « en mobilité en lien avec l’emploi ; ».

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« III. – Ces conventions de réservation garantissent aux réservataires la possibilité de conserver la totalité de leurs droits de réservation sur le périmètre de la commune sur laquelle ils ont constitué ces droits. Elles précisent également pour chaque réservataire la répartition du flux annuel par typologie et surface de logement. » 

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018
Après l'article 38, insérer l'article suivant:

Le code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 313‑26‑2, après le mot : « annuelles », sont insérés les mots : « , dont au plus la moitié de celles-ci dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville, » ;

2° À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 313‑35, après le mot : « annuelles », sont insérés les mots : « , dont au plus la moitié de celles-ci dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville, » ».

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018
Après l'article 38, insérer l'article suivant:

Le code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 313‑26‑2, après le mot : « annuelles », sont insérés les mots : « , dont au plus la moitié de celles-ci dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville sauf accord local au sein de la conférence intercommunale du logement, » ;

2° À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 313‑35, après le mot : « annuelles », sont insérés les mots : « , dont au plus la moitié de celles-ci dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville sauf accord local au sein de la conférence intercommunale du logement, » ».

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018
Après l'article 38, insérer l'article suivant:

Le code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 313‑26‑2, après le mot : « annuelles », sont insérés les mots : « , dont au plus un quart de celles-ci dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville, » ;

2° À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 313‑35, après le mot : « annuelles », sont insérés les mots : « , dont au plus un quart de celles-ci dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville, » ».

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018
Après l'article 38, insérer l'article suivant:

Le code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 313‑26‑2, après le mot : « annuelles », sont insérés les mots : « , dont au plus le quart de celles-ci dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville sauf accord local au sein de la conférence intercommunale du logement, » ;

2° À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 313‑35, après le mot : « annuelles », sont insérés les mots : « , dont au plus le quart de celles-ci dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville sauf accord local au sein de la conférence intercommunale du logement, »

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018
Après l'article 38, insérer l'article suivant:

Le cinquième alinéa de l’article L. 441 du code de la construction et de l’habitation est complété par une phrase ainsi rédigée  :

« Toutefois, à dossier équivalent, le lien avec la commune d’implantation du logement peut constituer un motif d’attribution dudit logement. »

🖋️Rejeté
Mathilde Panot
9 mai 2018
Après l'article 38, insérer l'article suivant:

I. – L’article 515‑9 du code civil est ainsi modifié :

1° Après le mot : « violences », sont insérés les mots : « de toute nature, y compris sexuelles, » ;

2° Après le mot : « couple », sont insérés les mots : « comme dans le cadre familial » ;

3° Après les mots « concubin », sont insérés les mots : « ou par toute personne résidant dans le domicile familial » ;

II. – Après le g de l'article 441‑1 du code de la construction et de l’habitation, est inséré un g bis ainsi rédigé :

« g bis) Toute personne protégée par une ordonnance de protection délivrée par le juge aux affaires familiales en application du titre XIV du livre Ier du code pénal lorsqu’elle réside avec l’auteur des violences. »

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
9 mai 2018
Après l'article 38, insérer l'article suivant:

Après le g de l’article L. 441‑1 du code de la construction et de l’habitation, est inséré un h ainsi rédigé :

« h) Personnes victimes de viol ou d’agression sexuelle. Ces situations sont attestées par une décision du juge. »

🖋️Rejeté
Pierre Cordier
7 mai 2018
Après l'article 38, insérer l'article suivant:

Au vingtième alinéa de l’article L 441‑1 du code de la construction et de l’habitat, le taux : « 25 % » est remplacé par le taux : « 10 % ».

🖋️Rejeté
Stéphanie Do
4 mai 2018
Après l'article 38, insérer l'article suivant:

L’article L. 441‑1 du code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

« 1° Le vingt-septième alinéa est supprimé ;

« 2° Il est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Tous les ans, le représentant de l’État dans le département présente au Comité régional de l’habitat et de l’hébergement et au Comité responsable du plan départemental pour le logement et l’hébergement des personnes défavorisées un rapport sur l’application du présent article, notamment sur l’attribution de logement aux personnes prioritaires au sens du présent article, aux personnes bénéficiant d’une décision favorable mentionnée à l’article L. 441‑2‑3, sur l’attribution des logements réservés ou non réservés à ces publics, et sur l’application de l’article L. 313‑26‑2.

« Tous les ans, un rapport est présenté par le Gouvernement au Parlement sur l’application du présent article. Il présentera notamment une synthèse des rapports mentionnés à l’alinéa précédant ainsi que des données statistiques relatives à l’attribution de logement aux personnes prioritaires au sens du présent article, aux personnes bénéficiant d’une décision favorable mentionnée à l’article L. 441‑2‑3, à l’attribution des logements réservés ou non réservés à ces publics, et à l’application de l’article L. 313‑26‑2. »

🖋️Non soutenu
François Pupponi
9 mai 2018
Après l'article 38, insérer l'article suivant:

L’article L. 441‑1 du code de la construction et de l’habitation est complété par trois alinéas ainsi rédigés :

« Sur demande du maire, lorsque le nombre total de logements locatifs sociaux sur le territoire d’une commune représente, au 1er janvier de l’année précédente, plus de 50 % des résidences principales, le représentant de l’État dans le département peut, par convention, déléguer au maire l’ensemble des réservations dont il bénéficie sur le territoire de la commune.

« Sur demande du président d’un établissement public de coopération intercommunale compétent en matière d’habitat ayant conclu un accord collectif intercommunal en application de l’article L. 441‑1‑1, ou ayant reçu l’accord de toutes les communes membres de l’établissement, lorsque le nombre total de logements locatifs sociaux sur le territoire de l’établissement représente, au 1er janvier de l’année précédente, plus de 50 % des résidences principales, le représentant de l’État dans le département peut, par convention, déléguer au président de l’établissement public de coopération intercommunale l’ensemble des réservations dont il bénéficie sur le territoire de l’établissement. 

« Cette convention fixe les engagements du délégataire en vue de la mise en œuvre du droit au logement, les modalités d’évaluation annuelle de la délégation ainsi que les conditions de son retrait en cas de non-respect de ses engagements par le délégataire. Lorsque la délégation est effectuée directement au bénéfice du président d’un établissement public de coopération intercommunale, la convention prévoit les modalités d’association des communes membres à l’utilisation des droits de réservation sur leur territoire. »

🖋️Rejeté
Stéphanie Do
4 mai 2018
Après l'article 38, insérer l'article suivant:

Le deuxième alinéa du II de l’article L. 441‑2‑3 du code de la construction et de l’habitation est complété par une phrase ainsi rédigée : « Elle peut aussi être saisie, sans condition de délai, lorsque le demandeur présente une situation de handicap au sens de l’article L. 114 du code de l’action sociale et des familles ou s’il a au moins une personne à charge présentant un tel handicap et s’il est logé dans un logement non adapté. »

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018
Après l'article 38, insérer l'article suivant:

Le 4° du I de l’article L. 441‑2‑3 du code de la construction et de l’habitation est complété par une phrase ainsi rédigée : « Au minimum, l’une des associations œuvrant pour l’insertion ou le logement des personnes défavorisées représentée est agréée au titre de l’article R. 441‑13‑1 du présent code. »

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018
Après l'article 38, insérer l'article suivant:

Le deuxième alinéa du II de l’article L. 441‑2‑3 du code de la construction et de l’habitation est complété par une phrase ainsi rédigée : « Elle peut être aussi saisie sans condition de délai lorsque le demandeur présente une situation de handicap au sens de l’article L. 114 du code de l’action sociale et des familles ou s’il a au moins une personne à charge présentant un tel handicap et si ses conditions résidentielles ne sont pas adaptées à ce handicap. »

🖋️Non soutenu
François Pupponi
9 mai 2018
Après l'article 38, insérer l'article suivant:

Le IV de l’article L. 441‑2‑3 du code de la construction et de l’habitation est ainsi rédigé :

« IV. – Lorsque la commission de médiation est saisie d’une demande de logement dans les conditions prévues au II et qu’elle estime que le demandeur est prioritaire mais qu’une offre de logement n’est pas adaptée, elle peut proposer au demandeur un accueil dans une structure d’hébergement, un établissement ou un logement de transition, un logement-foyer ou une résidence hôtelière à vocation sociale. En cas d’acceptation par le demandeur, la commission de médiation transmet au transmet au représentant de l’État dans le département cette demande pour qu’une offre lui soit proposée. »

🖋️Non soutenu
Lionel Causse
4 mai 2018
Après l'article 38, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article 1407 ter du code général des impôts, après la référence « 232 » sont insérés les mots : « et dans les communes comptant moins de 50 % de logements à usage d’habitation principale ».

🖋️Rejeté
Jean-Carles Grelier
8 mai 2018
Après l'article 38, insérer l'article suivant:

À la fin de la première phrase de l’alinéa 3 et à la fin de l’alinéa 4 de l’article 22 de loi n° 89‑462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86‑1290 du 23 décembre 1986, les mots : « sous réserve qu’elles soient dûment justifiées » sont remplacés par les mots : « sur présentation de tout document justifiant de la réalisation effective des travaux, qu’ils aient effectués par le bailleur lui-même ou par toute personne mandatée par lui ».


Article 39
🖋️Adopté
Alain Ramadier
30 avr. 2018

Compléter l'alinéa 3 par les mots :

« , à condition que cette personne ne présente aucun lien de parenté avec le locataire ou propriétaire des lieux ».

🖋️Rejeté
Alain Ramadier
1 mai 2018
Avant l'article 39, insérer l'article suivant:

Le huitième alinéa du f du I de l’article 70 de la loi n° 2017‑86 du 27 janvier 2017 relative à l’égalité et à la citoyenneté est ainsi modifié :

1° Le taux : « 25 % » est remplacé par les mots :« un pourcentage » ;

2°À la fin, les mots : « sont consacrées » sont remplacés par es mots : « est consacré ».

🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
3 mai 2018

I. – Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« ou d’une personne handicapée ou en perte d’autonomie ».

II. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« et les personnes âgées de moins de trente ans sous‑locataires »

les mots :

« , les personnes âgées de moins de trente ans sous‑locataires et les personnes en situation de handicap ou en perte d’autonomie ».

🖋️Non soutenu
M'jid El Guerrab
4 mai 2018

I. – Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« ou d’une personne handicapée ou en perte d’autonomie ».

II. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« et les personnes âgées de moins de trente ans sous‑locataires »

les mots :

« , les personnes âgées de moins de trente ans sous‑locataires et les personnes en situation de handicap ou en perte d’autonomie ».

🖋️Non soutenu
Bruno Fuchs
9 mai 2018

I. – Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« ou d’une personne handicapée ou en perte d’autonomie ».

II. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« et les personnes âgées de moins de trente ans sous‑locataires »

les mots :

« , les personnes âgées de moins de trente ans sous‑locataires et les personnes en situation de handicap ou en perte d’autonomie ».

🖋️Non soutenu
Caroline Janvier
9 mai 2018

I. – Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« ou d’une personne handicapée ou en perte d’autonomie ».

II. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« et les personnes âgées de moins de trente ans sous‑locataires »

les mots :

« , les personnes âgées de moins de trente ans sous‑locataires et les personnes en situation de handicap ou en perte d’autonomie ».

🖋️Non soutenu
Ericka Bareigts
9 mai 2018

I. – Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« ou d’une personne handicapée ou en perte d’autonomie ».

II. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« et les personnes âgées de moins de trente ans sous‑locataires »

les mots :

« , les personnes âgées de moins de trente ans sous‑locataires et les personnes en situation de handicap ou en perte d’autonomie ».

🖋️Non soutenu
Jean-Louis Bricout
9 mai 2018

I. – Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« ou d’une personne handicapée ou en perte d’autonomie ».

II. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« et les personnes âgées de moins de trente ans sous‑locataires »

les mots :

« , les personnes âgées de moins de trente ans sous‑locataires et les personnes en situation de handicap ou en perte d’autonomie ».

🖋️Rejeté
Stéphanie Do
2 mai 2018

I. – Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« Par dérogation à l’alinéa précédent, lorsque le sous-locataire avait moins de trente ans lors de la signature du bail en cours et une fois passé son trentième anniversaire, les allocations ne cessent d’être dues qu’à l’expiration du bail en cours au moment du trentième anniversaire du sous-locataire, et au plus tard au trente-et-unième anniversaire du sous-locataire, pour le ou les contractants qui pouvaient bénéficier des allocations de logement en application de l’alinéa précédent et parce que le sous-locataire avait moins de trente ans.

« L’organisme gestionnaire de l’allocation de logement prévient le locataire et le sous-locataire un an avant de la fin programmée du bénéfice de celle-ci. »

II. – En conséquence, compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« II bis. – L’article L. 351‑15 du code de la construction et de l’habitation est complété par un alinéa ainsi l’alinéa rédigé :

« Lorsque le sous-locataire qui a pu bénéficier de l’allocation de logement parce qu’il avait moins de trente ans, en application de l’alinéa précédent, entre dans sa trente-et-unième année, les dispositions contenues dans le dernier alinéa de l’article L. 831‑2 du code de l’action sociale et des familles s’appliquent ».

🖋️Rejeté
Pierre Cordier
4 mai 2018

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« III. – Le troisième alinéa du II de l’article L. 442‑8‑1 du code de la construction et de l’habitation est complété comme suit :

« Les parties peuvent donner congé à tout moment, sous réserve d’un préavis d’un mois ».

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« III. – Le troisième alinéa du II de l’article L. 442‑8‑1 du code de la construction et de l’habitation est complété comme suit :

« Les parties peuvent donner congé à tout moment, sous réserve d’un préavis d’un mois ».


Article 40
🖋️Rejeté
Éric Pauget
7 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Éric Woerth
7 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
7 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Éric Pauget
7 mai 2018

À l’alinéa 8, substituer aux mots :

« accorde des délais de paiement »,

les mots :

« sursoit à statuer ».

🖋️Rejeté
Stéphanie Do
2 mai 2018

Après l’alinéa 16, insérer l’alinéa suivant :

« 5° Aux I, II, III, chaque occurrence des mots : « deux mois » est remplacée par les mots : « d’un mois. »

🖋️Rejeté
Stéphanie Do
2 mai 2018

Compléter l’alinéa 27 par la phrase suivante :

« Par dérogation à l’article 594 du code de procédure civile, le juge ou la commission de traitement du surendettement qui prononce la déchéance de la procédure de traitement du surendettement en application de l’article L761‑1 demande révision de la décision prise par le juge d’instance en application du titre V de l’article 24 de la loi n° 89‑462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86‑1290 du 23 décembre 1986 ».

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018

À la deuxième phrase de l’alinéa 32, substituer au mot :

« trois »,

le mot

« deux ».

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018

À la troisième phrase de l’alinéa 32, substituer aux mots :

« renonce à »

le mot :

« suspend ».

🖋️Rejeté
Pierre Cordier
4 mai 2018
Après l'article 40, insérer l'article suivant:

Après le mot : « sûreté », la fin du premier alinéa de l’article L. 126‑3 du code de la construction et de l’habitation est ainsi rédigée : « ou en nuisant à la tranquillité des lieux est puni par une contravention définie par décret en Conseil d’État. Les polices municipales ont compétence pour constater cette infraction. »

🖋️Non soutenu
François Pupponi
9 mai 2018
Après l'article 40, insérer l'article suivant:

Après le mot : « sûreté », la fin du premier alinéa de l’article L. 126‑3 du code de la construction et de l’habitation est ainsi rédigée : « ou en nuisant à la tranquillité des lieux est puni par une contravention définie par décret en Conseil d’État. Les polices municipales ont compétence pour constater cette infraction. »

🖋️Rejeté
Dominique Da Silva
9 mai 2018
Après l'article 40, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 126‑3 du code de la construction et de l’habitation, il est inséré un article L. 126‑4 ainsi rédigé :

« Art. L. 126‑3‑4. – Est puni de l’amende prévue pour les contraventions de la troisième classe, le fait d’occuper les espaces communs d’immeubles collectifs d’habitation de manière abusive et gênante en portant atteinte aux commodités et à la sûreté de passage ou en constituant un rassemblement de nature à troubler la tranquillité résidentielle.

« Ces contraventions sont portées à la connaissance du propriétaire bailleur des lieux. »

🖋️Rejeté
Julien Aubert
3 mai 2018
Après l'article 40, insérer l'article suivant:

Le code pénal est ainsi modifié :

1° L’intitulé de la section 1 du chapitre 1er du titre II du livre II est complété par les mots :« et au droit de propriété » 

2° L’article 226‑4 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, après le mot : « domicile » sont insérés les mots : « ou la propriété immobilière ».

b) Le début du deuxième alinéa est ainsi rédigé : « L’occupation sans droit ni titre d’un bien immobilier appartenant à un tiers ou le maintien... (le reste sans changement) ».

c) Au même alinéa, après le mot : « domicile » sont insérés les mots : « ou la propriété immobilière ».

d) Il est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Il incombe au tiers occupant sans droit ni titre de prouver sa bonne foi par la présentation d’un titre de propriété, d’un contrat de bail le liant au propriétaire de l’immeuble occupé, ou d’une convention d’occupation à titre gratuit signée par le propriétaire du bien. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Anthoine
9 mai 2018
Après l'article 40, insérer l'article suivant:

Le code pénal est ainsi modifié :

1° L’intitulé de la section 1 du chapitre 1er du titre II du livre II est complété par les mots :« et au droit de propriété » 

2° L’article 226‑4 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, après le mot : « domicile » sont insérés les mots : « ou la propriété immobilière ».

b) Le début du deuxième alinéa est ainsi rédigé : « L’occupation sans droit ni titre d’un bien immobilier appartenant à un tiers ou le maintien... (le reste sans changement) ».

c) Au même alinéa, après le mot : « domicile » sont insérés les mots : « ou la propriété immobilière ».

d) Il est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Il incombe au tiers occupant sans droit ni titre de prouver sa bonne foi par la présentation d’un titre de propriété, d’un contrat de bail le liant au propriétaire de l’immeuble occupé, ou d’une convention d’occupation à titre gratuit signée par le propriétaire du bien. »

🖋️Rejeté
Patrick Hetzel
3 mai 2018
Après l'article 40, insérer l'article suivant:

I. – Après le premier alinéa de l’article 53 du code de procédure pénale, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Dans le cas de l’infraction mentionnée à l’article 226‑4 du code pénal, le délit flagrant peut être constaté dans les quatre-vingt-seize heures suivant le début de la commission de l’infraction. »

II. – Après le premier alinéa de l’article 38 de la loi n° 2007‑290 du 5 mars 2007 instituant le droit au logement opposable et portant diverses mesures en faveur de la cohésion sociale, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le cas échéant, lorsque le maire a connaissance de l’occupation du domicile d’un de ses administrés ou de l’occupation d’un logement vacant, dans les conditions déterminées au premier alinéa, il peut, après avoir cherché par tous moyens à contacter le propriétaire ou le locataire du logement occupé, demander au préfet de mettre en demeure l’occupant de quitter les lieux. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
9 mai 2018
Après l'article 40, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article 53 du code de procédure pénale, il est inséré l’alinéa suivant :

« Dans le cas de l’infraction visée à l’article 226‑4 du code pénal, le délit flagrant peut être constaté dans les quatre-vingt-seize heures suivant la portée à connaissance de l’infraction ».

 

🖋️Non soutenu
Jean-Luc Warsmann
9 mai 2018
Après l'article 40, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article 53 du code de procédure pénale, il est inséré l’alinéa suivant :

« Dans le cas de l’infraction visée à l’article 226‑4 du code pénal, le délit flagrant peut être constaté dans les quatre-vingt-seize heures suivant la portée à connaissance de l’infraction ».

 

🖋️Non soutenu
Brigitte Kuster
7 mai 2018
Après l'article 40, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article 53 du code de procédure pénale, il est inséré l’alinéa suivant :

« Dans le cas de l’infraction visée à l’article 226‑4 du code pénal, le délit flagrant est constaté dans les soixante-douze heures suivant le début de la commission de l’infraction. »

🖋️Non soutenu
Jean-Bernard Sempastous
9 mai 2018
Après l'article 40, insérer l'article suivant:

Après la première phrase de l’article L. 153‑1 du code des procédures civiles d’exécution est insérée une phrase ainsi rédigée :

« Lorsque le concours de la force publique est requis pour l’exécution d’une décision de justice prononçant l’expulsion d’un lieu habité, l’État tient compte des conséquences que l’expulsion aurait sur les personnes concernées, de l’absence et des conditions de leur relogement. »

🖋️Non soutenu
Dimitri Houbron
4 mai 2018
Après l'article 40, insérer l'article suivant:

L’article L. 321‑1 du code des procédures civiles d’exécution est complété par trois alinéas ainsi rédigés :

« Si le créancier est un établissement de crédit, mentionné à l’article L. 511‑1 du code monétaire et financier, l’acte comporte l’avertissement que le débiteur doit payer ces sommes dans un délai de trente jours, qu’à défaut de paiement, la procédure à fin de vente de l’immeuble se poursuivra et qu’à cet effet, le débiteur sera assigné à comparaître à une audience du juge de l’exécution pour voir statuer sur les modalités de la procédure.

« Pendant la durée de ce délai, le débiteur a la faculté de saisir le tribunal d’instance de son domicile pour demander l’obtention de délais complémentaires de paiement.

« L’acte comporte l’indication que le débiteur est assigné à comparaître par le ou les créanciers à une audience d’orientation devant le juge du tribunal de grande instance dans les trois mois qui suivent la publication de celui-ci au ficher immobilier. »

🖋️Non soutenu
Dimitri Houbron
4 mai 2018
Après l'article 40, insérer l'article suivant:

La deuxième phrase du premier alinéa de l’article L. 322‑6 du code des procédures civiles d’exécution est ainsi rédigée :

« Sauf à défaut d’enchère où celui-ci est déclaré adjudicataire d’office à ce montant, ou en cas d’annulation de la créance par celui-ci, le créancier poursuivant ne peut être l’adjudicataire de cette vente. »

🖋️Non soutenu
Dimitri Houbron
4 mai 2018
Après l'article 40, insérer l'article suivant:

À l’article L. 322‑7 du code des procédures civiles d’exécution, après le mot « personne », sont insérés les mots : « , à l’exception du conseil, au nom du créancier poursuivant ou d’un autre enchérisseur, ayant délivré le premier commandement de vente, »

🖋️Rejeté
Éric Woerth
7 mai 2018
Après l'article 40, insérer l'article suivant:

I. – À la première phrase de l’article L. 412‑1 du code des procédures civiles d’exécution, les mots : « de deux » sont remplacés par les mots : « d’un ».

II. – L’article 24 de la loi n° 89‑462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86‑1290 du 23 décembre 1986 est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa du I, les mots : « que deux » sont remplacés par les mots : « qu’un ».

2° À la première phrase du III, le mot : « deux » est remplacé par le mot : « un ».

🖋️Rejeté
Bénédicte Taurine
9 mai 2018
Après l'article 40, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 412‑6 du code des procédures civiles d’exécution, il est inséré un article L. 412‑6‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 412‑6‑1. – Aucun concours de la force publique ne peut être accordé lorsque la personne visée par la procédure d’expulsion locative mentionnée aux articles L. 412‑1 à L. 412‑6 et L. 611‑1, L. 621‑4, L. 631‑6, L. 641‑8 et qui ne serait pas en mesure d’accéder à un logement par ses propres moyens ou de s’y maintenir n’a pas obtenu de proposition de relogement adapté à ses besoins et à ses capacités. »

🖋️Rejeté
Julien Aubert
3 mai 2018
Après l'article 40, insérer l'article suivant:

I. – L’article 38 de la loi n° 2007-290 du 5 mars 2007 instituant le droit au logement opposable et portant diverses mesures en faveur de la cohésion sociale est ainsi modifié :

1° Après le mot : « contrainte », la fin du premier alinéa est ainsi rédigée : « ou d’occupation sans droit ni titre d’un bien immobilier, le propriétaire ou le locataire du logement occupé peut demander au préfet de mettre en demeure l’occupant de quitter les lieux, après avoir déposé plainte et fait la preuve que le logement est occupé de manière illicite par un officier de police judiciaire ou un huissier de justice. » ;

2° Le deuxième alinéa est ainsi modifié :

a) À la deuxième phrase, les mots : « aux occupants et » sont remplacés par les mots : « aux tiers occupants sans droit ni titre, ainsi qu’au propriétaire ou à l’occupant légal du logement, et est » ;

b) La troisième phrase est supprimée ;

3° Après le mot : « préfet », la fin du troisième alinéa est ainsi rédigée : « recourt à la force publique afin de procéder à l’évacuation forcée du logement. »

II. – Après l’article 38 de la loi n° 2007-290 du 5 mars 2007 instituant le droit au logement opposable et portant diverses mesures en faveur de la cohésion sociale, il est inséré un article 38 bis ainsi rédigé :

« Art. 38 bis. - Toute personne ayant fait l’objet d’une décision de justice la condamnant suite à une occupation sans droit ni titre d’un bien immobilier, ne peut se prévaloir des dispositions prévues par la présente loi. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Anthoine
9 mai 2018
Après l'article 40, insérer l'article suivant:

I. – L’article 38 de la loi n° 2007-290 du 5 mars 2007 instituant le droit au logement opposable et portant diverses mesures en faveur de la cohésion sociale est ainsi modifié :

1° Après le mot : « contrainte », la fin du premier alinéa est ainsi rédigée : « ou d’occupation sans droit ni titre d’un bien immobilier, le propriétaire ou le locataire du logement occupé peut demander au préfet de mettre en demeure l’occupant de quitter les lieux, après avoir déposé plainte et fait la preuve que le logement est occupé de manière illicite par un officier de police judiciaire ou un huissier de justice. » ;

2° Le deuxième alinéa est ainsi modifié :

a) À la deuxième phrase, les mots : « aux occupants et » sont remplacés par les mots : « aux tiers occupants sans droit ni titre, ainsi qu’au propriétaire ou à l’occupant légal du logement, et est » ;

b) La troisième phrase est supprimée ;

3° Après le mot : « préfet », la fin du troisième alinéa est ainsi rédigée : « recourt à la force publique afin de procéder à l’évacuation forcée du logement. »

II. – Après l’article 38 de la loi n° 2007-290 du 5 mars 2007 instituant le droit au logement opposable et portant diverses mesures en faveur de la cohésion sociale, il est inséré un article 38 bis ainsi rédigé :

« Art. 38 bis. - Toute personne ayant fait l’objet d’une décision de justice la condamnant suite à une occupation sans droit ni titre d’un bien immobilier, ne peut se prévaloir des dispositions prévues par la présente loi. »

🖋️Non soutenu
Valérie Lacroute
9 mai 2018
Après l'article 40, insérer l'article suivant:

I. – Le code pénal est ainsi modifié :

1° L’intitulé de la section 1 du chapitre 1er du titre II du livre II est complétée par les mots : « et au droit de propriété » ;

2° L’article 226‑4 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, après le mot : « domicile » sont insérés les mots : « ou la propriété immobilière » ;

b) Le début du deuxième alinéa est ainsi rédigé : « L’occupation sans droit ni titre d’un bien immobilier appartenant à un tiers ou le maintien... (le reste sans changement) » ;

c) Au même alinéa, après le mot : « domicile » sont insérés les mots : « ou la propriété immobilière ».

d) Il est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Il incombe au tiers occupant sans droit ni titre de prouver sa bonne foi par la présentation d’un titre de propriété, d’un contrat de bail le liant au propriétaire de l’immeuble occupé, ou d’une convention d’occupation à titre gratuit signée par le propriétaire du bien. »

II. – L’article 38 de la loi n° 2007‑290 du 5 mars 2007 instituant le droit au logement opposable et portant diverses mesures en faveur de la cohésion sociale est ainsi modifié :

1° Après le mot : « contrainte », la fin du premier alinéa est ainsi rédigée : « ou d’occupation sans droit ni titre d’un bien immobilier, le propriétaire ou le locataire du logement occupé peut demander au préfet de mettre en demeure l’occupant de quitter les lieux, après avoir déposé plainte et fait la preuve que le logement est occupé de manière illicite par un officier de police judiciaire ou un huissier de justice. » ;

2° Le deuxième alinéa est ainsi modifié :

a) À la deuxième phrase, les mots : « aux occupants et » sont remplacés par les mots : « aux tiers occupants sans droit ni titre, ainsi qu’au propriétaire ou à l’occupant légal du logement, et est » ;

b) La troisième phrase est supprimée ;

3° Après le mot : « préfet », la fin du troisième alinéa est ainsi rédigée : « recourt à la force publique afin de procéder à l’évacuation forcée du logement. » 

🖋️Rejeté
Éric Pauget
7 mai 2018
Après l'article 40, insérer l'article suivant:

Après l’article 38 de la loi n° 2007‑290 du 5 mars 2007 instituant le droit au logement opposable et portant diverses mesures en faveur de la cohésion sociale, il est inséré un article 38 bis ainsi rédigé :

« Art. 38 bis. - Toute personne ayant fait l’objet d’une décision de justice la condamnant suite à une occupation sans droit ni titre d’un bien immobilier, ne peut se prévaloir prioritairement des dispositions prévues par la présente loi. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
7 mai 2018
Après l'article 40, insérer l'article suivant:

Après l’article 38 de la loi n° 2007‑290 du 5 mars 2007 instituant le droit au logement opposable et portant diverses mesures en faveur de la cohésion sociale, il est inséré un article 38 bis ainsi rédigé :

« Art. 38 bis. - Toute personne ayant fait l’objet d’une décision de justice la condamnant suite à une occupation sans droit ni titre d’un bien immobilier, ne peut se prévaloir prioritairement des dispositions prévues par la présente loi. »

🖋️Rejeté
Marc Le Fur
7 mai 2018
Après l'article 40, insérer l'article suivant:

I. - L’article 38 de la loi n° 2007‑290 du 5 mars 2007 instituant le droit au logement opposable et portant diverses mesures en faveur de la cohésion sociale est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Sont considérées comme flagrantes au sens de l’article 53 du code de procédure pénale l’introduction dans le domicile d’autrui et l’occupation sans droit ni titre par un tiers constatées par un officier de police judiciaire dans un délai de quatre-vingt-seize heures à compter de la constatation de ces faits par le propriétaire, le locataire ou l’occupant à titre gratuit reconnu des lieux. »

II. - L’article 226‑4 du code pénal est ainsi modifié :

1° Les mots : « d’un an » sont remplacés par les mots : « de deux ans » et le nombre : « 15 000 » est remplacé par le nombre : « 30 000 » ;

2° Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsqu’une condamnation a été prononcée en application du précédent alinéa et dans les quarante-huit heures suivant la demande du propriétaire des lieux, le représentant de l’État dans le département où se situe ce domicile recourt à la force publique afin de mettre fin au maintien illicite dans ce domicile. »

🖋️Non soutenu
Bruno Fuchs
9 mai 2018
Après l'article 40, insérer l'article suivant:

L’article 6‑1 de la loi n°89‑462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n°86‑1290 du 23 décembre 1986 est complété par un alinéa ainsi rédigé

« Le contrat de location est résilié de plein droit, à la demande du bailleur, lorsque le locataire ou l’un des occupants du logement a fait l’objet d’une condamnation passée en force de chose jugée au titre d’une infraction sanctionnée à la section 4 du chapitre Il du titre II du livre Il du code pénal et concernant des faits qui se sont produits dans le logement, l’immeuble ou le groupe d’immeubles. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Anthoine
9 mai 2018
Après l'article 40, insérer l'article suivant:

Lorsqu’un juge constate sur le fondement de l’article 226‑4 du code pénal une occupation sans droit ni titre par un tiers, le représentant de l’État dans le département où se situe l’immeuble occupé recourt, sur demande du propriétaire, dans les quarante-huit heures à la force publique afin de déloger les tiers occupants de mauvaise foi dudit immeuble.

🖋️Rejeté
Éric Woerth
7 mai 2018
Après l'article 40, insérer l'article suivant:

À la première phrase du troisième alinéa du I de l'article 24 de la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86-1290 du 23 décembre 1986, les mots : « quinze jours » sont remplacés par les mots : « deux mois ».

🖋️Rejeté
François Ruffin
9 mai 2018
Après l'article 40, insérer l'article suivant:

L’article 7-2 de la loi n° 90-449 du 31 mai 1990 visant à la mise en œuvre du droit au logement est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« La saisine de la commission de coordination des actions de prévention des expulsions locatives suspend la procédure d’expulsion pour la durée de l’évaluation du dossier du locataire menacé d'expulsion. »

🖋️Rejeté
Julien Aubert
3 mai 2018
Après l'article 40, insérer l'article suivant:

Toute occupation à titre gratuit d’un bien immobilier doit faire l’objet d’une convention signée entre le propriétaire et l’occupant.

Par cette convention, le tiers occupant à titre gratuit s’engage à entretenir comme il se doit l’immeuble occupé et le propriétaire à fournir un logement digne.

Sans préjudice de l’article 1240 du code civil, le tiers occupant à titre gratuit est responsable de l’entretien du bien qu’il occupe. Lorsqu’il souhaite quitter celui-ci, il prévient par courrier avec accusé de réception le propriétaire de son départ. Il dispose alors de trente jours à compter de la date d’envoi pour quitter l’immeuble.

Le propriétaire d’un immeuble occupé par un tiers à titre gratuit récupère la jouissance pleine et entière de son bien, après avoir prévenu l’occupant à titre gratuit par courrier avec accusé de réception. Le tiers occupant à titre gratuit dispose alors de trente jours à compter de la date d’envoi du courrier pour quitter l’immeuble. Passé ce délai, le propriétaire peut faire valoir ses droits et engager une procédure au titre de l’occupation sans droit ni titre de son bien.

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Anthoine
9 mai 2018
Après l'article 40, insérer l'article suivant:

Toute occupation à titre gratuit d’un bien immobilier doit faire l’objet d’une convention signée entre le propriétaire et l’occupant.

Par cette convention, le tiers occupant à titre gratuit s’engage à entretenir comme il se doit l’immeuble occupé et le propriétaire à fournir un logement digne.

Sans préjudice de l’article 1240 du code civil, le tiers occupant à titre gratuit est responsable de l’entretien du bien qu’il occupe. Lorsqu’il souhaite quitter celui-ci, il prévient par courrier avec accusé de réception le propriétaire de son départ. Il dispose alors de trente jours à compter de la date d’envoi pour quitter l’immeuble.

Le propriétaire d’un immeuble occupé par un tiers à titre gratuit récupère la jouissance pleine et entière de son bien, après avoir prévenu l’occupant à titre gratuit par courrier avec accusé de réception. Le tiers occupant à titre gratuit dispose alors de trente jours à compter de la date d’envoi du courrier pour quitter l’immeuble. Passé ce délai, le propriétaire peut faire valoir ses droits et engager une procédure au titre de l’occupation sans droit ni titre de son bien.

🖋️Non soutenu
Cédric Roussel
9 mai 2018
Après l'article 40, insérer l'article suivant:

Le locataire ayant commis des incivilités ou des dégradations a l’obligation de verser une indemnité de 350 à 750 euros au bailleur dans les cinq jours qui suivent le constat.

Le locataire ayant accumulé plus de quatre mois de loyers impayés a l’obligation de justifier de façon très précise des raisons inhérentes à cette situation. Dans le cas contraire, les locataires doivent être déchus directement de tout droit d’occupation et verser une indemnité en sus du remboursement des loyers impayés, sous une durée d’un mois.

Le locataire ne peut être exonéré qu’en cas de circonstances exceptionnelles, il devra démontrer sa bonne foi et son incapacité matérielle à honorer son bail. Ces conditions pour être effectives sont entendues comme cumulatives.

Les modalités d’application du présent article sont définies par décret.

🖋️Non soutenu
Cédric Roussel
9 mai 2018
Après l'article 40, insérer l'article suivant:

Le versement de l’allocation de logement sociale est conditionné au paiement du loyer résiduel et à l’occupation du bien jusqu’à ce qu’une solution contractuelle ou non soit trouvée.

Les modalités d’application de cet article sont définies par décret.

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
9 mai 2018
Après l'article 40, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport évaluant l’impact de l’instauration d’une garantie universelle des loyers, sur la réalisation de l’objectif à valeur constitutionnelle pour toute personne de disposer d’un logement décent et sur les finances publiques.


Article 41
🖋️Rejeté
François Ruffin
9 mai 2018

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A Au début du quatrième alinéa du I, les mots : « Le représentant de l’État dans le département fixe, par arrêté, le montant et l’ancienneté de la dette au-delà desquels » sont supprimés ; ».

🖋️Non soutenu
Patricia Mirallès
9 mai 2018

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Le quatrième alinéa du I est complété par une phrase ainsi rédigée : « Les bailleurs dont le commandement a été signalé à la commission de coordination des actions de prévention des expulsions locatives peuvent lui adresser une proposition d’échéancier ainsi que tout élément de nature à matérialiser les difficultés générées par le non-paiement des loyers. » »

🖋️Rejeté
Stéphanie Do
2 mai 2018

Compléter l’article 41 par les cinq alinéas suivants :

« II. – La loi n° 90‑449 du 31 mai 1990 visant à la mise en œuvre du droit au logement est ainsi modifiée :

« 1° Au 4° du IV de l’article 4, après le mot : «  locatives », sont insérés les mots « et des accédants à la propriété ». 

« 2° A l’article 7‑1, après chaque occurrence des mots : « expulsion locative », sont insérés les mots : « et des accédants à la propriété ».

« 3° A l’article 7‑2, après chaque occurrence des mots : « expulsion locative », sont insérés les mots : « et des accédants à la propriété ».

« Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’application des quatre alinéas précédents ».


Article 42
🖋️Rejeté
Mathilde Panot
9 mai 2018

Après l'alinéa 8, insérer les deux alinéas suivants :

« I bis. – Après l'article L. 442-6 du code de la construction et de l’habitation, est inséré un article L. 442‑6‑1 ainsi rédigé :

« Article L. 442‑6‑1. –  Lorsque le bail de l’occupant d’un logement appartenant à un organisme d’habitations à loyer modéré ou géré par lui est résilié par décision judiciaire pour défaut de paiement de loyer et de charges, la décision judiciaire ne peut être exécutée si l’organisme d’habitations à loyer modéré n’a pas proposé au locataire une nouvelle solution de logement en adéquation avec sa situation financière et familiale. »

🖋️Irrecevable
Ericka Bareigts
9 mai 2018
Après l'article 42, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Rémy Rebeyrotte
9 mai 2018
Après l'article 42, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Véronique Riotton
7 mai 2018
Après l'article 42, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Vincent Rolland
9 mai 2018
Après l'article 42, insérer l'article suivant:

Les compétences des conseils locaux de santé mentale sont renforcées en ce qui concerne l’accès et le maintien dans le logement de personnes vivant avec des troubles de santé mentale. Elles comprennent en particulier la prévention des expulsions locatives.

🖋️Non soutenu
Thierry Robert
9 mai 2018
Après l'article 42, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport sur les mesures d’accompagnement envisageables en faveur des personnes aux très faibles revenus qui éprouvent des difficultés à payer leur loyer, en amont d’une procédure d’expulsion et afin d’éviter celle-ci.


Article 43
🖋️Adopté
Christelle Dubos
9 mai 2018

Après l’alinéa 12, insérer l’alinéa suivant :

« Un cahier des charges comprenant notamment un modèle du contrat prévu à l'alinéa précédent est établi par arrêté des ministres chargés des affaires sociales et du logement, après consultation de la section sociale du Comité national de l’organisation sanitaire et sociale. »

🖋️Adopté
Nicolas Démoulin
9 mai 2018

Après l’alinéa 13, insérer les trois alinéas suivants :

« L’article L. 345‑2‑2 est ainsi modifié :

« 1° Après le mot « humaine » sont insérés les mots « et assurant la sécurité des biens et des personnes » ;

« 2° Après le mot « hygiène » sont insérés les mots « ainsi qu’un service numérique permettant de sauvegarder les données personnelles » ».

🖋️Adopté
Véronique Hammerer
7 mai 2018
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

Le II de l’article L. 313‑1‑1 du code de l'action sociale et des familles est complété par un 6° ainsi rédigé :

« 6° Les projets de création, de transformation et d’extension de maison d’accueil rural pour les personnes âgées, non médicalisé, mentionnés à l’article L. 312‑1, lorsque sa nécessité est recensée par le schéma départemental d’organisation sociales et médico-sociales, et qu’une commission – composée de l’Agence régionale de santé, le Conseil Départemental, des représentants d’établissements médico-sociaux, de élus, et des représentants de la société civile – a rendu dans un délai de 4 mois un avis conforme favorable. »

🖋️Non soutenu
Stéphane Peu
9 mai 2018

Après l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants : 

« 1° A À l’alinéa 14 de l’article 312‑5‑3 du code de l’action sociale et des familles est inséré un dernier alinéa ainsi rédigé :

« À compter du 1er janvier 2019, il est transmis chaque année au comité régional de l’habitat et de l’hébergement mentionné à l’article à l’article R362‑1 du code de la construction et de l’habitation un bilan du nombre de places d’hébergement existantes défini au III de l’article L. 312‑5‑3 du code de l’action sociale et des familles sur le territoire de chaque commune. Ces dispositions concernent exclusivement les communes visées au II de l’article L. 312‑5‑3 du code de l’action sociale et des familles. »

🖋️Non soutenu
Grégory Besson-Moreau
22 avr. 2018

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A Les Plans départementaux d’accès à l’hébergement et aux logements mentionnés à l’article L. 312‑5‑3 du code de l’action sociale et des familles sont rédigés en cohérence avec les objectifs fixés dans les Projets régionaux de santé et les programmes régionaux d’accès dans le logement des personnes handicapées inscrits aux articles 158 et 69 de la loi de modernisation de notre système de santé du 26 janvier 2016. »

 

🖋️Non soutenu
Rémy Rebeyrotte
9 mai 2018

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A Les Plans départementaux d’accès à l’hébergement et aux logements mentionnés à l’article L. 312‑5‑3 du code de l’action sociale et des familles sont rédigés en cohérence avec les objectifs fixés dans les Projets régionaux de santé et les programmes régionaux d’accès dans le logement des personnes handicapées inscrits aux articles 158 et 69 de la loi de modernisation de notre système de santé du 26 janvier 2016. »

 

🖋️Non soutenu
Ericka Bareigts
9 mai 2018

Après l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A Les Plans départementaux d’accès à l’hébergement et aux logements mentionnés à l’article L. 312‑5‑3 du code de l’action sociale et des familles sont rédigés en cohérence avec les objectifs fixés dans les Projets régionaux de santé et les programmes régionaux d’accès dans le logement des personnes handicapées inscrits aux articles 158 et 69 de la loi de modernisation de notre système de santé du 26 janvier 2016. »

 

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018

À la deuxième phrase de l’alinéa 11, substituer au mot :

« modulation »

le mot :

« augmentation »

🖋️Non soutenu
Stéphane Peu
9 mai 2018

Après l’alinéa 15, insérer les trois alinéas suivants :

« 7° Après le premier alinéa de l’article L. 312‑5‑3 du même code, il est inséré l’alinéa suivant :

« II bis. – Après consultation du comité régional de l’habitat et de l’hébergement, le préfet de région établit un programme au niveau régional tenant compte des objectifs définis au 8° du IV de la loi précitée. Ce programme établit notamment les priorités de financement des dispositifs de la veille sociale mentionnés à l’article L. 345‑2 ainsi que de créations, extensions ou transformations des établissements et services mentionnés au 8° du I de l’article L. 312‑1. »

III. – Le 8° du IV de l’article 4 de la loi n° 90‑449 du 31 mai 1990 visant à la mise en œuvre du droit au logement est complété par les mots suivants : « ainsi que les modalités de répartition, entre les partenaires du plan, de leur financement. » »

🖋️Rejeté
Stéphanie Do
2 mai 2018

Après l'alinéa 15, insérer les trois alinéas suivants :

« 7°L’article L. 345‑2‑4 dans sa rédaction résultant de la loi n° 2014‑366 du 24 mars 2014 pour l’accès au logement et un urbanisme rénové est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« 9° D’organiser, avec l’ensemble des structures d’hébergement ou de logement ou avec l’ensemble des acteurs pertinents, un dispositif permettant d’anticiper les sorties de structures ou les sorties de logement afin de pouvoir assurer la continuité de l’hébergement ou du logement ou la transition vers le logement. »

« L’État prend les mesures réglementaires afin d’appeler les structures d’hébergement ou de logement, ainsi que l’ensemble des structures concernées, à anticiper les sorties de structures, les sorties d’hébergement, les sorties de logement pouvant se traduire par une rupture d’hébergement ou de logement, et à en informer le service intégré d’accueil et d’orientation correspondant au lieu d’hébergement ou de logement de la personne concernée. »

🖋️Rejeté
Stéphanie Do
2 mai 2018

Après l’alinéa 15, insérer l’alinéa suivant :

« 7° L’article L. 345‑2‑8 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« 3° Informent le service intégré d’accueil et d’orientation des demandes de logement ou d’hébergement qui leur sont soumises directement de manière à aider celui-ci à dresser un état des lieux de la demande. » »

🖋️Non soutenu
Stéphane Peu
9 mai 2018

Après l’alinéa 15, insérer les deux alinéas suivants :

« 7° Au premier alinéa de l’article L. 851-1 de la sécurité sociale, supprimer les mots :

« lorsque celles-ci sont étrangères, elles doivent justifier de la régularité de leur séjour en France » ».

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018

Après l’alinéa 15, insérer les deux alinéas suivants :

« 7° Au premier alinéa de l’article L. 851-1 de la sécurité sociale, supprimer les mots :

« lorsque celles-ci sont étrangères, elles doivent justifier de la régularité de leur séjour en France » ».

🖋️Non soutenu
Rémy Rebeyrotte
9 mai 2018

À l’alinéa 17, après la référence :

« 8° »

insérer les mots :

« ainsi que de celle des appartements de coordination thérapeutique relevant du 9° ».

🖋️Rejeté
François Pupponi
11 mai 2018

Après la troisième occurrence du mot :

« code »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 17 :

« . Pour la fixation la dotation globale de financement, il est tenu compte du cout moyen à la place de l’établissement avant extension. »

🖋️Rejeté
François Pupponi
11 mai 2018

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 18 :

« Après avis du comité régional de l’habitat et de l’hébergement, l’autorité... (le reste sans changement) »

🖋️Non soutenu
Stéphane Peu
9 mai 2018

Après l’alinéa 20, insérer les trois alinéas suivants :

« V. – L’article L. 311‑9 du code de l'action sociale et des familles est ainsi rédigé :

« En vue d’assurer le respect du droit à une vie familiale des membres des familles accueillies dans les établissements ou services mentionnés aux 1°, 8° et 13° du I de l’article L. 312‑1, ces établissements ou services doivent garantir un accueil évitant leur séparation.

« Dans ce but, chaque plan départemental d’accueil, d’hébergement et d’insertion des personnes sans domicile évalue les besoins en accueil familial du département et prévoit les moyens et la programmation de projets de réhabilitation, totale ou partielle, de mise aux normes ou de transformation des structures pour y répondre. » »

🖋️Rejeté
Nicolas Démoulin
9 mai 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« V. – À l’article L. 345‑2‑2 du code de l’action sociale et des familles, après les mots : « d’urgence » sont insérés les mots : « ainsi qu’à son animal de compagnie ».

🖋️Non soutenu
Françoise Dumas
9 mai 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« V. – Il est tenu compte des conséquences financières du passage sous statut des structures d’hébergement subventionnées dans la fixation des moyens alloués aux établissements. »

🖋️Non soutenu
Alice Thourot
9 mai 2018
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

L’article 102 du code civil est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Toute personne physique ou morale française pourra en sus de son domicile physique, disposer d’une adresse électronique de domiciliation officielle. Toute notification à cette adresse via un accusé de réception et de lecture électroniques lui sera opposable dans les mêmes conditions qu’une correspondance adressée par voie postale en recommandé avec demande d’accusé de réception.

« Les modalités d’application de ce domicile électronique sont fixées par un décret en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

L’article L. 442‑12 du code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié : 

1° Au premier alinéa, les mots : « vivant au foyer » sont remplacés par les mots : « composant le ménage » ;

2° Le second alinéa est complété par les mots : « auxquels les organismes d’habitations à loyer modéré attribuent les logements visés à l’article L. 441‑1 et répondant aux conditions fixées par décret en Conseil d’État ; »

3° Après le second alinéa, est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« – Les autres personnes vivant au foyer, répondant aux conditions fixées par le décret en Conseil d’État mentionné au second alinéa du présent article ou étant en possession d’un des documents visés à l’article L. 311‑4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et de la demande d’asile, à savoir : »

🖋️Non soutenu
Aurélien Taché
9 mai 2018
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

L’article L. 442‑12 du code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié : 

1° Au premier alinéa, les mots : « vivant au foyer » sont remplacés par les mots : « composant le ménage » ;

2° Le second alinéa est complété par les mots : « auxquels les organismes d’habitations à loyer modéré attribuent les logements visés à l’article L. 441‑1 et répondant aux conditions fixées par décret en Conseil d’État ; »

3° Après le second alinéa, est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« – Les autres personnes vivant au foyer, répondant aux conditions fixées par le décret en Conseil d’État mentionné au second alinéa du présent article ou étant en possession d’un des documents visés à l’article L. 311‑4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et de la demande d’asile, à savoir : »

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

L’article L. 442‑12 du code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié : 

1° Au premier alinéa, les mots : « vivant au foyer » sont remplacés par les mots : « composant le ménage » ;

2° Le second alinéa est complété par les mots : « auxquels les organismes d’habitations à loyer modéré attribuent les logements visés à l’article L. 441‑1 et répondant aux conditions fixées par décret en Conseil d’État ; »

3° Après le second alinéa, est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« – Les autres personnes vivant au foyer, répondant aux conditions fixées par le décret en Conseil d’État mentionné au second alinéa du présent article ou étant en possession d’un des documents visés à l’article L. 311‑4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et de la demande d’asile, à savoir : »

🖋️Rejeté
Ericka Bareigts
9 mai 2018
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article 22 de la loi n° 89‑462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86‑1290 du 23 décembre 1986 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Une quote-part de ce dépôt de garantie est transférée à la Caisse des Dépôts et Consignations pour le financement d’opérations de constructions sociales. Le montant de cette quote-part et les modalités de ce transfert sont précisés par décret ».

🖋️Rejeté
Ericka Bareigts
9 mai 2018
Après l'article 43, insérer l'article suivant:

Dans les territoires régis par l’article 73 de la Constitution, le conventionnement des aides au logement, à destination des maisons-relais, permet un taux d’effort des résidents équivalent au taux d’effort pratiqué sur le territoire national.


Article 44
🖋️Adopté
Christelle Dubos
9 mai 2018
Après l'article 44, insérer l'article suivant:

I. – Le code général des impôts est ainsi modifié :

1° Le 1° du II de l’article 1414 est complété par les mots : « ainsi que les gestionnaires de résidences hôtelières à vocation sociale mentionnées à l’article L. 631‑11 du code de la construction et de l’habitation accueillant exclusivement les personnes mentionnées au troisième alinéa du même article L. 631‑11 à raison des locaux d’hébergement dont ils disposent » ;

2° L’article 1461 est complété par un 9° ainsi rédigé :

« 9° Les gestionnaires de résidences hôtelières à vocation sociale mentionnées à l’article L. 631‑11 du code de la construction et de l’habitation accueillant exclusivement les personnes mentionnées au troisième alinéa du même article L. 631‑11. » ;

II. – Le I est applicable à compter du 1er janvier 2019 ;

III. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018

Supprimer l'article 44.

🖋️Tombé
Mickaël Nogal
9 mai 2018
Après l'article 44, insérer l'article suivant:

I. – Le code général des impôts est ainsi modifié :

1° Le 1° du II de l’article 1414 est complété par les mots : « ainsi que les gestionnaires de résidences hôtelières à vocation sociale mentionnées à l’article L. 631‑11 du code de la construction et de l’habitation accueillant exclusivement les personnes mentionnées au troisième alinéa du même article L. 631‑11 à raison des locaux d’hébergement dont ils disposent » ;

2° L’article 1461 est complété par un 9° ainsi rédigé : « Les gestionnaires de résidences hôtelières à vocation sociale mentionnées à l’article L. 631‑11 du code de la construction et de l’habitation accueillant exclusivement les personnes mentionnées au troisième alinéa du même article L. 631‑11. » ;

II. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.


Article 45
🖋️Non soutenu
Bénédicte Taurine
9 mai 2018

Après l’alinéa 3, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis La première phrase de l’article L. 442‑8‑4 du code de la construction et de l’habitation est complétée par les mots :

« ou à toute autre personne » »

🖋️Non soutenu
Pierre Cordier
4 mai 2018

À l’alinéa 5, supprimer les mots :

« et à l’article 40 de la loi n°89‑462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86‑1290 du 23 décembre 1986 ».

🖋️Non soutenu
Nadia Ramassamy
9 mai 2018

À l’alinéa 5, après le mot :

« handicap »,

insérer les mots :

« et aux personnes aidantes ou auxiliaires professionnels ». 

 

🖋️Non soutenu
Bénédicte Taurine
9 mai 2018

À l’alinéa 5, après le mot :

« handicap »,

insérer les mots :

« ainsi qu’à des personnes non handicapées souhaitant être en colocation avec des personnes handicapées ».

🖋️Non soutenu
Pierre Cordier
11 mai 2018

À la fin de l'alinéa 5, supprimer les mots :

« telle que définie au I de l’article 8‑1 de la loi du 6 juillet 1989 mentionnée ci-dessus » .

🖋️Non soutenu
Pierre Cordier
11 mai 2018

Compléter l’alinéa 6 par les deux les phrases suivantes :

« Le contrat de location a une durée d’un an. Les locataires peuvent donner congé à tout moment, sous réserve d’un préavis d’un mois ».

🖋️Non soutenu
Pierre Cordier
11 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 9 :

« Par dérogation à l’article L. 111‑6‑1 du code de la construction et de l’habitation, la surface et le volume habitables des locaux privatifs doivent être, respectivement, au moins égaux à 9 mètres carrés et à 20 mètres carrés. Les caractéristiques de décence du local privatif loué sont appréciées en prenant en compte l’ensemble des éléments et pièces du logement ».

🖋️Rejeté
Gilles Lurton
9 mai 2018
Après l'article 45, insérer l'article suivant:

L’article L. 302‑5 de code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

I. – Au I, après les mots : « aux », la fin de l’alinéa est ainsi rédigée : « bassins de vie et les modalités de réalisations aux agglomérations ou établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre de plus de 30 000 habitants comprenant au moins une commune de plus de 10 000 habitants, et dans lesquelles le nombre total de logements encadrés produits au 1er janvier de l’année N-1 représente moins de 30 % des résidences principales produites sur la même année ainsi que dans les communes non soumises à un programme local de l’habitat dont la population est au moins égale à 1 500 habitants en Ile de France et 3 500 habitants dans les autres régions »

II – Le II est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa est ainsi modifié :

a) Les mots : « 20 % pour toutes les communes mentionnées au même I appartenant à une agglomération ou à un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre, » sont remplacés par les mots : « 25 % dans les bassins de vie »

b) Les mots « , au moins » sont supprimés ;

c) Après les mots « la liste des » sont insérés les mots : « bassins de vie et » ;

2° Au deuxième alinéa, le taux : « 25 % » est remplacé par le taux « 30 % » ;

3° Au troisième alinéa, le taux : « 20 % » est remplacé par le taux : « 25 % »

🖋️Rejeté
Emmanuel Maquet
7 mai 2018
Après l'article 45, insérer l'article suivant:

Après le mot : « communes », la fin du I de l’article L. 302‑5 du code de la construction et de l’habitation est ainsi rédigée :

« situées dans les zones A et A bis mentionnées à l’article R. 304‑1. »

🖋️Rejeté
Jean-Noël Barrot
9 mai 2018
Après l'article 45, insérer l'article suivant:

Au I de l’article L. 302‑5, les mots : « 1500 habitants en Île-de-France et » et les mots : « dans les autres régions » sont supprimés.

🖋️Rejeté
Éric Woerth
7 mai 2018
Après l'article 45, insérer l'article suivant:

Au I de l’article L. 302‑5 du code de la construction et de l’habitation, le mot : « 15 000 » est remplacé par le mot : « 20 000 ».

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018
Après l'article 45, insérer l'article suivant:

Le code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° Au I de l’article L. 302‑5, les mots : « représente, au 1er janvier de l’année précédente » sont remplacés par les mots : « tels que définis au IV ou, lorsque le nombre de logements locatifs sociaux financés en prêts locatifs à usage social et en prêts locatifs aidés d’intégration représente au 1er janvier de l’année précédente au moins 15 % des résidences principales, la somme du nombre total des logements locatifs sociaux tels que définis au IV et de la moitié des logements intermédiaires tels que définis à l’article 279‑0-bis du code général des impôts, représente, à cette même date » ;

2° L’article L. 302‑6 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, après les mots : « logements sociaux au sens du IV de l’article L. 302‑5 » sont insérés les mots : « et de logements intermédiaires tels que définis à l’article 279‑0 bis A du code général des impôts » et après les mots : « des logements sociaux » sont insérés les mots : « et des logements intermédiaires » ;

b) Au quatrième alinéa, après les mots : « logements sociaux » sont insérés les mots : « et intermédiaires » ;

c) Au cinquième alinéa, le mot : « sociaux » est supprimé ;

3° L’article L. 302‑7 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, après les mots : « logement sociaux » sont insérés les mots : « et des logements intermédiaires décomptés en application de l’article L. 302‑5 » ;

b) Au second alinéa, après les mots : « logements sociaux » sont insérés les mots : « et logements intermédiaires ».

🖋️Non soutenu
Mathilde Panot
9 mai 2018
Après l'article 45, insérer l'article suivant:

Au I de l’article L. 302‑5 du code de la construction et de l'habitation, le taux : « 25 % » est remplacé par le taux : « 30 % »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
20 avr. 2018
Après l'article 45, insérer l'article suivant:

L’article L. 302‑5 du code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° Au I, le taux : « 25 % » est remplacé par le taux : « 20 % » ;

2° Le II est supprimé ;

3° À la deuxième phrase du second alinéa du III, les mots : « par le décret mentionné au premier alinéa du II du présent article » et les mots : « par ce même décret » sont remplacés par les mots : « par décret ». 

🖋️Rejeté
Bruno Millienne
9 mai 2018
Après l'article 45, insérer l'article suivant:

À la fin de l’alinéa 1 du I de l’article L. 302‑5 du code de la construction et de l’habitation, ajouter les mots suivants : « ou moins du pourcentage, fixé par le représentant de l’État dans le département pour la commune visée, des résidences principales dans le cas où le nombre total de logements locatifs sociaux de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre auquel appartient la commune représente, au 1er janvier de l’année précédente, plus de 25 % des résidences principales. »

🖋️Rejeté
Éric Pauget
7 mai 2018
Après l'article 45, insérer l'article suivant:

L’article L. 302‑5 du même code est ainsi modifié :

« 1° Le I est complété par les mots : « et dans lesquels le nombre de logements locatifs sociaux complété par celui des logements en accession à la propriété représente, au 1er janvier de l’année précédente, moins de 25 % des résidences principales. » ;

« 2° Après le 6° du IV est inséré un 7° ainsi rédigé :

« 7° les logements proposés en accession aidée à la propriété et en location accession »

🖋️Rejeté
Jean-Luc Lagleize
9 mai 2018
Après l'article 45, insérer l'article suivant:

Le I de l’article L. 302‑5 du code de la construction et de l’habitation est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Les communes assujetties aux dispositions de la présente section, dans les cinq années précédant la présente loi, en vertu du I. peuvent y déroger par l’établissement avec l’État, d’un contrat d’objectifs et de moyens sur 6 ans prenant en compte les particularités de chaque commune et avec pour objectif minimal d’atteindre, à échéance du contrat, un total de 15 % de logements sociaux parmi les résidences principales de la commune. 

« Les communes n’atteignant pas les seuils mentionnés au I. du présent article, peuvent bénéficier de ce dispositif. »

🖋️Rejeté
Éric Woerth
7 mai 2018
Après l'article 45, insérer l'article suivant:

L’article L. 302‑5 du code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° Le I est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Si les communes visées par le premier alinéa appartenant à un même établissement public de coopération intercommunale le décident, les dispositions de la présente section s’entendent à l’échelle du territoire de cet établissement et non plus à celle de la commune. »

2° Le II est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Si les communes visées par le premier alinéa du présent II appartenant à un même établissement public de coopération intercommunale le décident, les dispositions de la présente section s’entendent à l’échelle du territoire de cet établissement et non plus à celle de la commune. »

🖋️Rejeté
Béatrice Piron
9 mai 2018
Après l'article 45, insérer l'article suivant:

Le I de l’article L. 302‑5 du code de la construction et de l’habitation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Pour les communes ayant au sein même de leur territoire communal, des logements à vocation sociale, attribués sur des critères équivalents aux logements sociaux mais appartenant à des Sociétés d’Économie Mixte non considérées comme bailleurs Sociaux, le calcul des obligations de nombre de logements sociaux prendra en compte ces logements, même si historiquement, ils ont été construits à l’initiative d’une autre commune ou organisme. »

🖋️Rejeté
Jean-Noël Barrot
9 mai 2018
Après l'article 45, insérer l'article suivant:

Le I de l’article L. 302‑5 du code de la construction et de l’habitation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Pour les communes ayant au sein même de leur territoire communal, des logements à vocation sociale, attribués sur des critères équivalents aux logements sociaux mais appartenant à des Sociétés d’Économie Mixte non considérées comme bailleurs Sociaux, le calcul des obligations de nombre de logements sociaux prendra en compte ces logements, même si historiquement, ils ont été construits à l’initiative d’une autre commune ou organisme. »

🖋️Rejeté
Véronique Riotton
7 mai 2018
Après l'article 45, insérer l'article suivant:

Le I de l’article L. 302‑5 du code de la construction et de l’habitation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Un décret en Conseil d’État peut exclure de la définition des résidences principales au sens du présent article tout ou partie des logements visés à l’article L. 302‑16 dont les permis de construire sont délivrés à compter du 1er janvier 2019 ». 

🖋️Rejeté
Robin Reda
6 mai 2018
Après l'article 45, insérer l'article suivant:

Après le I de l’article L. 302‑5 du code de la construction et de l’habitation, il est inséré un I bis ainsi rédigé :

« I bis. – Les dispositions de la présente section ne s’appliquent pas aux communes situées en zone non tendue. »

🖋️Rejeté
Éric Woerth
7 mai 2018
Après l'article 45, insérer l'article suivant:

Le code de la construction et de l'habitation est ainsi modifié :

1° L'article L. 302-5 est ainsi modifié :

a) Aux premier et troisième alinéa du II, les mots : «, au moins au début de chacune des périodes triennales mentionnées au I de l'article L. 302-8, » sont supprimés.

b) Au III, les mots : «, au moins au début de chacune des périodes triennales mentionnées au I de l'article L. 302-8, » sont supprimés.

2° L'article L. 302-8 est ainsi modifié :

a) Le premier alinéa du I est remplacé par :

« Dans les communes soumises au prélèvement mentionné au premier alinéa de l'article L. 302-7, toute opération de construction d’immeubles collectifs d’au moins douze logements prévoit une proportion de logements locatifs sociaux qui ne peut être inférieure au taux mentionné, selon le cas, aux I ou II de l'article L. 302-5. »

b) Au deuxième alinéa du I, les mots : « , pour une seule période triennale, » et : « , sans que cet objectif puisse être inférieur au tiers de l'objectif de réalisation mentionné au VII du présent article » sont supprimés.

c) Au VI, les mots «Les périodes triennales visées au présent alinéa débutent le 1er janvier 2002. » sont supprimés.

d) Le VII est supprimé.

3° Au premier alinéa de l'article L. 302-9, les mots « , au terme de chaque période triennale, » sont supprimés.

4° Les articles L. 302-9-1 à L. 302-9-1-2 sont abrogés.

🖋️Rejeté
Véronique Riotton
7 mai 2018
Après l'article 45, insérer l'article suivant:

À la seconde phrase du second alinéa du III de l’article L. 302‑5 du code de la construction et de l’habitation, après la première occurrence du mot : « communes », sont insérés les mots : « auxquelles s’applique l’article L. 146‑4 du code de l’urbanisme relatif aux dispositions particulières au littoral, ou »

🖋️Rejeté
Raphaël Schellenberger
7 mai 2018
Après l'article 45, insérer l'article suivant:

À la seconde phrase du second alinéa du III de l’article L. 302‑5 du code de la construction et de l’habitation, après la première occurrence du mot : « ou », les mots : « situées dans une agglomération de plus de 30 000 habitants dans laquelle » sont remplacés par les mots : « sur des communes dans lesquelles ».

🖋️Non soutenu
Catherine Kamowski
18 avr. 2018
Après l'article 45, insérer l'article suivant:

À la seconde phrase du second alinéa du III de l’article L. 302‑5 du code de la construction et de l’habitation, les mots : « la moitié » est remplacé par le taux : « 40 % ».

🖋️Non soutenu
Loïc Dombreval
9 mai 2018
Après l'article 45, insérer l'article suivant:

À la deuxième phrase du second alinéa du III de l’article L. 302‑5 de code de la construction et de l’habitation, les mots : « de la moitié » sont remplacés par les mots : « du quart ».

🖋️Rejeté
Jean-Noël Barrot
9 mai 2018
Après l'article 45, insérer l'article suivant:

Le second alinéa du III de l’article L. 302‑5 du code de la construction et de l’habitation est complété par les mots : « , ou aux communes ayant plus de la moitié de la surface de leur territoire classée mentionnées à l’article L. 631‑1 du code du patrimoine. »

🖋️Non soutenu
Frédérique Tuffnell
7 mai 2018
Après l'article 45, insérer l'article suivant:

Le second alinéa du III de l’article L. 302.-5 du code de la construction et de l’habitation est complété par les mots : « ou d’une inconstructibilité résultant des contraintes spécifiques aux communes littorales définies à l’article L. 321‑2 du code de l’environnement. La liste de ces contraintes est fixée par décret. »

🖋️Non soutenu
Philippe Chassaing
9 mai 2018
Après l'article 45, insérer l'article suivant:

Le second alinéa du III de l’article L. 302‑5 est complété par une phrase ainsi rédigée : « ou sur des communes nouvelles, telles que définies à l’article 2113‑1 du code général des collectivités territoriales, issues de fusion de communes dont aucune n’était préalablement soumise aux dispositions de l’article 55 de la loi Solidarité et Renouvellement Urbain, situées dans une agglomération de plus de 30 000 habitants dans lequel le nombre de demandes de logements sociaux par rapport au nombre d’emménagements annuels, hors mutations internes dans le parc locatif social se situe en deçà du seuil de 3 ».

🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
3 mai 2018
Après l'article 45, insérer l'article suivant:

Le second alinéa du III de l’article L. 302‑5 du code de la construction et de l’habitation est complété par une phrase ainsi rédigée : « Cette liste porte également sur les communes pouvant se prévaloir de conditions géographiques ou urbaines exceptionnelles, faisant face à des risques majeurs et étant délimitées par des procédures administratives au titre d’un plan de prévention contre les risques technologiques, d’un plan d’action et de prévention des inondations, d’un plan de prévention contre les risques naturels, ou de toute autre procédure ayant permis la délimitation d’une zone dangereuse. »

🖋️Non soutenu
Loïc Dombreval
9 mai 2018
Après l'article 45, insérer l'article suivant:

Le III de l’article L. 302‑5 du même code est complété d’un alinéa ainsi rédigé :

« De même que pour les communes dans lesquelles la demande en ligne de Logements Locatifs Sociaux est inférieure à 50 % de l’objectif qui leur est assigné par la loi n° 2000‑1208 du 13 décembre 2000 relative à la solidarité et au renouvellement urbains ».

🖋️Non soutenu
Loïc Dombreval
9 mai 2018
Après l'article 45, insérer l'article suivant:

Le III de l’article L. 302-5 du code de la construction et de l’habitation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« De même que pour les communes  dans lesquelles la demande en ligne de Logements Locatifs Sociaux est inférieure à 25% de l’objectif qui leur est assigné par la loi n° 2000-1208 du 13 décembre 2000 relative à la solidarité et au renouvellement urbains ».

🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
3 mai 2018
Après l'article 45, insérer l'article suivant:

Le 1° du IV de l’article L. 302‑5 du code de la construction et de l’habitation est complété par les mots : « ainsi que les logements appartenant aux organismes d’habitations à loyer modéré qui ont fait l’objet depuis moins de quinze ans d’une cession au locataire occupant, ou d’un contrat de location accession, ou d’une levée d’option par le locataire occupant transférant la propriété, ou ayant fait l’objet d’un prêt immobilier pour l’accession à la propriété, pendant toute la durée du prêt ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
20 avr. 2018
Après l'article 45, insérer l'article suivant:

La première phrase du 4° du IV de l’article L. 302‑5 du code de la construction et de l’habitation est ainsi modifiée :

1° Les mots : « ainsi que les » sont remplacés par le mot : « , les » ;

2° Cette phrase est complétée par les mots : « , ainsi que les places de maisons d’enfants à caractère social ».

🖋️Non soutenu
Olivier Gaillard
9 mai 2018
Après l'article 45, insérer l'article suivant:

Après le 4° du IV de l’article L. 302‑5 du code de la construction et de l’habitation, est inséré un 4° bis ainsi rédigé :

« 4° bis Les résidences hôtelières à vocation sociale définies à l’article L. 631‑11 prévues pour l’hébergement des publics accueillis à titre inconditionnel définis notamment par l’article L. 301‑1 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que les demandeurs d’asile, dès lors que la résidence est considérée comme relevant d’un service d’intérêt général parce que l’exploitant s’engage à réserver plus de 80 % des logements de la résidence à ces publics en assurant un accompagnement social et la mise à disposition d’une restauration sur place ou une cuisine à disposition des hébergés. »

🖋️Rejeté
Vincent Ledoux
9 mai 2018
Après l'article 45, insérer l'article suivant:

Après le 4° du IV de l’article L. 302‑5 du code de la construction et de l’habitation, il est inséré un 4° bis ainsi rédigé :

« 4° bis Au sein des résidences hôtelières à vocation sociale, les logements réservés à des personnes mentionnées aux deuxième ou troisième alinéas de l’article L. 631‑11 »

🖋️Rejeté
Stéphane Testé
9 mai 2018
Après l'article 45, insérer l'article suivant:

Après le 4° du IV de l’article L. 302‑5 du code de la construction et de l’habitation, est inséré un 4° bis ainsi rédigé :

« 4° bis Les centres d’hébergement d’urgence sont comptabilisés comme logements locatifs sociaux »

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
30 avr. 2018
Après l'article 45, insérer l'article suivant:

Après le 5° du IV de l’article L. 302‑5 du code de la construction et de l’habitation, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« 5° bis Les emplacements des aires permanentes d’accueil mentionnées au 1° du II de l’article 1er de la loi n° 2000‑614 du 5 juillet 2000 relative à l’accueil et à l’habitat des gens du voyage ; ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
20 avr. 2018
Après l'article 45, insérer l'article suivant:

Après le septième alinéa du IV de l’article L. 302‑5 du code de la construction et de l’habitation, il est inséré un 7° ainsi rédigé :

« 7° Les places disponibles pour les résidences mobiles des personnes dites gens du voyage dans les aires d’accueil prévues par la loi n° 2000‑614 du 5 juillet 2000 relative à l’accueil et à l’habitat des gens du voyage. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
20 avr. 2018
Après l'article 45, insérer l'article suivant:

Après le septième alinéa du IV de l’article L. 302‑5 du code de la construction et de l’habitation, il est inséré un 7° ainsi rédigé :

« 7° Les logements intermédiaires avec ou sans travaux dans la limite de 20 % de l’offre de logements encadrés par bassin de vie. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
20 avr. 2018
Après l'article 45, insérer l'article suivant:

Après le septième alinéa du IV de l’article L. 302‑5 du code de la construction et de l’habitation, il est inséré un 7° ainsi rédigé :

« 7° Les logements en accession sociale maîtrisée. »

🖋️Rejeté
Thierry Benoit
3 mai 2018
Après l'article 45, insérer l'article suivant:

Après le 6° du IV de l’article L. 302‑5 du code de la construction et de l’habitation, il est inséré un 7° ainsi rédigé :

 « 7° Les logements acquis dans le cadre d’opérations d’accession sociale à la propriété réalisées par les organismes mentionnés à l’article L. 329-1 du code de l’urbanisme. »

🖋️Non soutenu
Didier Martin
9 mai 2018
Après l'article 45, insérer l'article suivant:

Après le 6° du IV de l’article L. 302‑5 du code de la construction et de l’habitation, est inséré un 7° ainsi rédigé :

« 7° Les logements acquis dans le cadre d’opérations d’accession sociale à la propriété réalisées par les organismes mentionnés à l’article L. 329‑1 du code de l’urbanisme. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
20 avr. 2018
Après l'article 45, insérer l'article suivant:

Après le septième alinéa du IV de l’article L. 302‑5 du code de la construction et de l’habitation, il est inséré un 7° ainsi rédigé :

« 7° Le parc militaire du ministère de la défense attribué à des ménages dont le plafond de ressources est inférieur au plafond interdisant l’accès à une habitation à loyer modéré. »

🖋️Rejeté
Geneviève Levy
8 mai 2018
Après l'article 45, insérer l'article suivant:

Après le 6° du IV de l’article L. 302‑5 du code de la construction et de l’habitation, il est inséré un 7° ainsi rédigé :

« 7° Les logements réservés aux militaires. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
20 avr. 2018
Après l'article 45, insérer l'article suivant:

Après le 6° du IV de l’article L. 302‑5 du code de la construction et de l’habitation, il est inséré un 7° ainsi rédigé :

« 7° Les hébergements d’urgence pour personnes sans-abris. »

🖋️Non soutenu
Philippe Berta
3 mai 2018
Après l'article 45, insérer l'article suivant:

Après le 6° du IV de l’article L. 302‑5 du code de la construction et de l’habitation, il est inséré un 7° ainsi rédigé :

« 7° Les hébergements d’urgence tels que définis à l’article L. 345‑2‑2 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que les hébergements provisoires, tels que définis à l’article L. 349‑2 du code de l’action sociale et des familles. »

🖋️Rejeté
Marguerite Deprez-Audebert
4 mai 2018
Après l'article 45, insérer l'article suivant:

Après le 6° du IV de l’article L. 302‑5 du code de la construction et de l’habitation, il est inséré un 7° ainsi rédigé :

« 7° les logements qui appartiennent aux Centres Communaux d’Action Sociale ».

🖋️Rejeté
Éric Woerth
7 mai 2018
Après l'article 45, insérer l'article suivant:

Après le 6° du IV de l’article L. 302‑5 du code de la construction et de l’habitation, il est inséré un 7° ainsi rédigé :

« 7° Les logements occupés par des personnes bénéficiaires des allocations prévues aux articles L. 542‑1, L. 755‑21 et L. 831‑1 du code de la sécurité sociale. ».

🖋️Rejeté
Valérie Lacroute
9 mai 2018
Après l'article 45, insérer l'article suivant:

Après le 6° du IV de l’article L. 302‑5 du code de la construction et de l’habitation, sont insérés quatre alinéas ainsi rédigés :

« 7° Les logements appartenant aux organismes d’habitations à loyer modéré qui ont fait l’objet d’une cession au locataire occupant, ou d’un contrat de location-accession, ou d’une levée d’option par le locataire occupant transférant la propriété, ou ayant fait l’objet d’un prêt immobilier pour l’accession à la propriété, pendant toute la durée du prêt ;

« 8° Les logements réservés aux étudiants.

« La présente section est suspendue pour les communes pouvant se prévaloir de conditions géographiques ou urbaines exceptionnelles, faisant face à des risques majeurs et étant délimitées par des procédures administratives au titre d’un plan de prévention contre les risques technologiques, d’un plan d’action et de prévention des inondations, d’un plan de prévention contre les risques naturels, d’un porter à connaissance submersion marine, d’une directive territoriale d’aménagement, ou de toute autre procédure ayant permis la délimitation d’une zone dangereuse. Pour bénéficier d’une telle dérogation, les communes devront en faire la demande auprès du préfet du département concerné.

« La liste des communes pouvant bénéficier de la dérogation prévue à l’alinéa précédent est fixée par arrêté préfectoral. »

🖋️Non soutenu
Michel Delpon
9 mai 2018
Après l'article 45, insérer l'article suivant:

Après le 6° du IV de l’article L. 302‑5 du code de la construction et de l’habitation, est inséré un 7° ainsi rédigé :

« 7° Sur le territoire des établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre dotés d’un plan local de l’habitat exécutoire, compétents en matière d’habitat et ayant au moins un quartier prioritaire de la politique de la ville (QPV) sur leur territoire, un quantum de logement de solidarité territoriale permettant de prendre en compte l’effort en matière de logement social du territoire intercommunal. Le bénéfice de cette disposition au profit des communes concernées fait l’objet, pour la durée du plan local de l’habitat, d’une proposition quantifiée par ladite Conférence Intercommunale du Logement et sera soumise à accord par délibération des communes pourvoyeuses de quantum et de l’organe délibérant de l’établissement de coopération intercommunale à fiscalité propre. Ce quantum est déterminé en rapportant, d’un côté, le nombre de logement appartenant aux catégories mentionnées aux 1° à 6°  du présent IV situé sur le territoire des communes membres de l’établissement public de coopération intercommunale non assujetties aux dispositions du présent article additionné au nombre de logements appartenant aux catégories mentionnées aux 1° à 6° du présent IV au-delà de l’obligation inscrite à ce même article des communes membres de l’établissement public de coopération intercommunale assujetties aux dispositions du présent article et, de l’autre, le nombre de communes membres de l’établissement public de coopération intercommunale assujetties aux dispositions du présent article et ne remplissant pas les objectifs prescrits par le présent article. »

🖋️Rejeté
Jean-Noël Barrot
9 mai 2018
Après l'article 45, insérer l'article suivant:

Après le 6° du IV de l’article L. 302‑5 du code de la construction et de l’habitation, il est inséré un 7° ainsi rédigé :

 « 7° Les logements de fonction, propriété de l’État et de ses établissements publics, attribués par nécessité absolue de service ou par une convention d’occupation précaire avec astreinte. ».

 


Article 46
🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018

Supprimer l’article 46.

🖋️Non soutenu
Loïc Prud'homme
9 mai 2018

Supprimer l’article 46.

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018

Supprimer l'article 46.

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018

Supprimer les alinéas 2 et 3.

🖋️Rejeté
Éric Pauget
7 mai 2018

À l’alinéa 3, substituer au mot :

« dix »

les mots :

« vingt cinq ».

🖋️Rejeté
Robin Reda
9 mai 2018

À l’alinéa 3, substituer au mot :

« dix »

le mot :

« quinze ».

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018

À l’alinéa 3, substituer au mot :

« dix »

le mot :

« un ».

🖋️Non soutenu
Thierry Benoit
9 mai 2018

I. –  Après l'alinéa 3, insérer un alinéa ainsi rédigé :

« Dans les communes ayant atteint le taux de 20 %, sont assimilés aux logements sociaux mentionnés au présent article les logements neufs destinés à être affectés à l’habitation principale de personnes physiques, si ces personnes sont titulaires de contrats de location-accession dans les conditions mentionnées au 4 du I de l’article 278 sexies du code général des impôts, uniquement en vue d’atteindre le taux de 25 % fixé au II ; »

II. – En conséquence, à l'alinéa 2, substituer aux mots "un alinéa ainsi rédigé", les mots "deux alinéas ainsi rédigés".

🖋️Non soutenu
Thierry Benoit
9 mai 2018

I. – Après l’alinéa 3, insérer un alinéa ainsi rédigé :

« Dans les communes situées en zones A et A bis, telles que définies à l’article R. 304‑1, sont assimilés aux logements sociaux mentionnés au présent article les logements intermédiaires, uniquement en vue d’atteindre le taux de 25 % fixé au premier alinéa. Chaque logement intermédiaire équivaut à la moitié d’un logement social dans le calcul du taux. » ;

II. – En conséquence, à l’alinéa 2, substituer aux mots « un alinéa ainsi rédigé », les mots « deux alinéas ainsi rédigés ».

🖋️Rejeté
Jean-Noël Barrot
9 mai 2018
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

Le dernier alinéa du IV de l’article L. 302‑5 est complété par les mots : « déduction faite des logements de fonction, propriété de l’État et de ses établissements publics, attribués par nécessité absolue de service ou par une convention d’occupation précaire avec astreinte. »

🖋️Rejeté
Alain Ramadier
1 mai 2018
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

À compter du 1er janvier 2019, sont assimilés aux logements sociaux mentionnés au IV de l'article L. 302-5 du code de la construction et de l'habitation, pendant dix ans à compter de leur financement, les logements neufs destinés à être affectés à l’habitation principale de personnes physiques :

« a) Si ces personnes accèdent pour la première fois à la propriété au sens du I de l’article 244 quater J du code général des impôts ;

« b) Si elles acquièrent le terrain de manière différée ou si elles bénéficient d’un prêt à remboursement différé octroyé par un organisme collecteur associé de l’Union d’économie sociale pour le logement mentionné à l’article L. 313‑18 du présent code ;

« c) Si elles bénéficient d’une aide à l’accession sociale à la propriété attribuée par une ou plusieurs collectivités territoriales ou un groupement de collectivités territoriales du lieu d’implantation du logement ;

« d) Et si leurs revenus ne dépassent pas les plafonds de ressources prévus pour les titulaires de contrat de location-accession. »

🖋️Rejeté
Alain Ramadier
1 mai 2018
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

À compter du 1er janvier 2019, dans les communes comprenant au moins 15 % de logements sociaux, sont assimilés aux logements sociaux mentionnés au IV de l'article L. 302-5 du code de la construction et de l'habitation pendant les dix années suivant la date de leur acquisition, les logements neufs acquis par un prêt d’accession sociale ou un prêt à taux zéro mentionné à l’article L. 31‑10‑1 du code de l'habitat et de la construction. »

🖋️Non soutenu
Philippe Chassaing
9 mai 2018
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

Le V de l’article L. 302‑5 du code de la construction et de l’habitation est complété par une phrase ainsi rédigée : « Une commune nouvelle, telle que définies à l’article 2113‑1 du code général des collectivités territoriales, issue de fusion de communes dont aucune n’était préalablement soumise aux dispositions de l’article 55 de la loi n° 2000-1208 du 13 décembre 2000 relative à la solidarité et au renouvellement urbains avant fusion, et qui atteindrait le seuil de 3 500 habitants du fait de sa fusion devra atteindre ses obligations au plus tard dans les douze ans suivant sa création, par dérogation au délai mentionné au premier alinéa de l’article 302‑7 et aux délais mentionnés dans le I et II de l’article L302‑8 du code de la construction et de l’habitation ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
2 mai 2018
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

À l’article L. 302‑5 du code de la construction et de l’habitation, le V est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Il est prévu un délai de rattrapage pour les communes rentrant dans les intercommunalités suite à des fusions, lorsque leur taux de logements sociaux est bien inférieur à celui exigé ».

 

🖋️Rejeté
Robin Reda
6 mai 2018
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 302‑5 du code de la construction et de l’habitation, il est inséré un article L. 302‑5‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 302‑5-1. – Le nombre de logements financés par un prêt locatif aidé d’intégration ne peut pas excéder 30 % des résidences principales d’une commune. »

🖋️Non soutenu
Frédérique Tuffnell
7 mai 2018
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

I. – Les établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre et les collectivités territoriales compétentes, situés en zone littorale, au sens de l’article L. 321-2 du code de l’environnement, peuvent, à leur demande, conclure un contrat avec l’État portant sur le nombre de logements locatifs sociaux, retenus pour l’application de l’article L. 302-5 du code de la construction et de l’habitation, réalisables par commune.

II. – Ce contrat fixe un objectif de réalisation de logements locatifs sociaux, adapté aux contraintes spécifiques des communes littorales, telles que listées par le décret mentionné à la dernière phrase du III de l’article précité, par période quinquennale.

🖋️Non soutenu
Bruno Millienne
9 mai 2018
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

Après le cinquième alinéa de l’article L. 302‑6 du code de la construction et de l’habitation, est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le représentant de l’État dans le département notifie à chaque commune susceptible d’être visée à l’article L. 302‑5 et dont le nombre total de logements locatifs sociaux, hors logement intermédiaire (PLS) représente, au 1er janvier de l’année précédente, plus de 30 % des résidences principales leur obligation de mettre fin à la réalisation de logements locatifs très sociaux (PLAI). »

🖋️Non soutenu
Bruno Millienne
9 mai 2018
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 302‑6 du code de la construction et de l’habitation, est inséré un article L. 302‑6‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 302‑6‑1. – Chaque nouveau logement locatif social au sens de l’article L. 302‑5 est compté pour un logement, à l’exception des logements financés par un prêt locatif aidé d’intégration pour lesquels un logement et demi est comptabilisé, et des logements financés par un prêt locatif intermédiaire pour lesquels un demi logement est comptabilisé.

« Cette disposition ne s’applique pas aux communes susceptibles d’être visées à l’article L. 302‑5 et dont le nombre total de logements locatifs sociaux, hors logement intermédiaire (PLS) représente, au 1er janvier de l’année précédente, plus de 30 % des résidences principales. »

🖋️Rejeté
Jean-Luc Lagleize
9 mai 2018
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 302‑6 du code de la construction et de l’habitation, il est inséré un article L. 302‑6‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 302‑6‑1. – Chaque nouveau logement locatif social au sens de l’article L. 302‑5 est compté pour un logement, à l’exception des logements financés par un prêt locatif aidé d’intégration pour lesquels 1,2 logement est comptabilisé, et des logements financés par un prêt locatif intermédiaire pour lesquels 0,5 logement est comptabilisé. »

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

L’article L. 302‑7 du code la construction et de l’habitation est complété par les alinéas suivants :

« Les maires des communes visées à l’article L. 302‑5 du code de la construction et de l’habitation disposent à compter du 1er janvier 2019 d’un permis à points sanctionnant l’application de l’obligation de produire un nombre total de logements locatifs sociaux à hauteur de 25 % des résidences principales.

Le nombre de points affectés à ce permis est réduit de plein droit lorsque la réalité de l’une des infractions suivantes est établie :

a) Non-respect manifeste des objectifs quantitatifs de production de logements locatifs sociaux fixés par le bilan triennal. Une pénalité est appliquée envers les maires dont le taux de réalisation apparaît négatif à l’issue de ce bilan,

b) Réduction du taux de production de logement locatif social par les communes assujetties à ces obligations,

c) Constat de récidive de non-respect des objectifs de production triennaux par les communes déclarées en état de carence par l’autorité de l’État dans le département.

Il est effectué chaque année par l’autorité de l’État dans le département à partir de l’inventaire par commune fixé à l’article L. 302‑6, un retrait de quatre points sur le total de douze points dont disposent les maires des communes concernées pour chaque infraction constatée. Lorsque le nombre de points devient nul, le permis perd sa validité et le maire devient alors inéligible. »

🖋️Non soutenu
François Ruffin
9 mai 2018
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

Lorsque dans une commune soumise aux obligations définies aux I et II de l’article L. 302‑5 et concernée par un arrêté de carence pour la période triennale précédente, le nombre de logements locatifs sociaux à réaliser en application du I de l’article L. 302‑8 n’a pas été atteint ou lorsque la typologie de financement définie au III du même article L. 302‑8 n’a pas été respectée, le représentant de l’État dans le département informe le maire de la commune de son intention d’engager la procédure de constat de carence. Il lui précise les faits qui motivent l’engagement de la procédure et l’invite à présenter ses observations dans un délai au plus de deux mois.

Le représentant de l’État dans le département prononce la carence de la commune, par un arrêté motivé pris après avis du comité régional de l’habitat et de l’hébergement et, le cas échéant, après avis de la commission mentionnée aux II et III de l’article L. 302‑9‑1‑1. Cet arrêté prévoit, pendant toute sa durée d’application, le transfert à l’État des droits de réservation mentionnés à l’article L. 441‑1, dont dispose la commune sur des logements sociaux existants ou à livrer, et la suspension ou modification des conventions de réservation passées par elle avec les bailleurs gestionnaires, ainsi que l’obligation pour la commune de communiquer au représentant de l’État dans le département la liste des bailleurs et des logements concernés. Cet arrêté prévoit aussi obligatoirement les secteurs dans lesquels le représentant de l’État dans le département est compétent pour délivrer les autorisations d’utilisation et d’occupation du sol pour des catégories de constructions ou d’aménagements à usage de logements listées dans l’arrêté. Les dispositions prévues dans le cadre d’un arrêté de carence s’appliquent ici de manière identique.

🖋️Non soutenu
Didier Martin
9 mai 2018
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

I. – Au premier alinéa du I de l’article L. 302-8, les mots : « , au plus tard à la fin de l’année 2025 » sont supprimés.

II. – Le VII du même article est supprimé.

🖋️Non soutenu
Jean-Noël Barrot
9 mai 2018
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

I. – A l’alinéa 1er de l’article L. 302‑8 du code de la construction et de l’habitation, les mots : « à la fin de l’année 2025, » sont remplacés par les mots : « 25 ans après la date à partir de laquelle la commune rassemble les critères définis au I et au II de l’article L. 302‑5 du même code, ».

II. – L’alinéa 8 de l’article L. 302‑8 du même code est ainsi rédigé : « VII.-L’objectif de réalisation pour la cinquième période triennale du nombre de logements sociaux ne peut être inférieur à 25 % des logements sociaux à réaliser pour atteindre le taux mentionné 25 ans après la date à partir de laquelle la commune rassemble les critères définis au I. et au II. de l’article L. 302‑5 du même code , selon le cas, aux I ou II de l’article L. 302‑5. Cet objectif de réalisation est porté à 33 % pour la sixième période triennale, à 50 % pour la septième période triennale et à 100 % pour la huitième période triennale. Ces chiffres sont réévalués à l’issue de chaque période triennale. ».

III. – A l’alinéa 9 de l’article L. 302‑9‑1‑1 du même code, les mots : « au-delà de la fin de l’année 2025, » sont remplacés par les mots : « 25 ans après la date à partir de laquelle la commune rassemble les critères définis au I. et au II. de l’article L. 302‑5 du même code, »

🖋️Rejeté
Éric Woerth
7 mai 2018
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

L’article L. 302‑8 du code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa du I, les mots : « la fin de l’année 2025 » sont remplacés par les mots : « l’issue d’une période de vingt ans suivant la notification » ;

2° Au VII, les mots : « en 2025 » sont remplacés par les mots : « à l’issue d’une période de vingt ans suivant la notification prévue au I ».

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
2 mai 2018
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

L’article L. 302‑8 du code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° À la deuxième phrase du I et à la première phrase du VII, de l’année : « 2025 » est remplacée par les l’année : « 2034 » ;

2° La deuxième phrase du VII est ainsi rédigée : « Cet objectif de réalisation est porté à 33 % pour la sixième période triennale, à 45 % pour la septième période triennale, 60 % pour la huitième période triennale, 75 % pour la neuvième période triennale, 90 % pour la dixième période triennale, 100 % pour la onzième période triennale ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 mai 2018
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

L’article L. 302‑8 du code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° À la deuxième phrase du I et à la première phrase du VII, de l’année : « 2025 » est remplacée par les l’année : « 2034 » ;

2° La deuxième phrase du VII est ainsi rédigée : « Cet objectif de réalisation est porté à 33 % pour la sixième période triennale, à 45 % pour la septième période triennale, 60 % pour la huitième période triennale, 75 % pour la neuvième période triennale, 90 % pour la dixième période triennale, 100 % pour la onzième période triennale ».

🖋️Non soutenu
Éric Straumann
7 mai 2018
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

L’article L. 302‑8 du code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° À la deuxième phrase du I et à la première phrase du VII, de l’année : « 2025 » est remplacée par les l’année : « 2034 » ;

2° La deuxième phrase du VII est ainsi rédigée : « Cet objectif de réalisation est porté à 33 % pour la sixième période triennale, à 45 % pour la septième période triennale, 60 % pour la huitième période triennale, 75 % pour la neuvième période triennale, 90 % pour la dixième période triennale, 100 % pour la onzième période triennale ».

🖋️Rejeté
Éric Pauget
7 mai 2018
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

L’article L. 302‑8 du code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° À la deuxième phrase du I et à la première phrase du VII, de l’année : « 2025 » est remplacée par les l’année : « 2034 » ;

2° La deuxième phrase du VII est ainsi rédigée : « Cet objectif de réalisation est porté à 33 % pour la sixième période triennale, à 45 % pour la septième période triennale, 60 % pour la huitième période triennale, 75 % pour la neuvième période triennale, 90 % pour la dixième période triennale, 100 % pour la onzième période triennale ».

🖋️Non soutenu
Bertrand Sorre
7 mai 2018
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

L’article L. 302‑8 du code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° À la deuxième phrase du I et à la première phrase du VII, de l’année : « 2025 » est remplacée par les l’année : « 2034 » ;

2° La deuxième phrase du VII est ainsi rédigée : « Cet objectif de réalisation est porté à 33 % pour la sixième période triennale, à 45 % pour la septième période triennale, 60 % pour la huitième période triennale, 75 % pour la neuvième période triennale, 90 % pour la dixième période triennale, 100 % pour la onzième période triennale ».

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
2 mai 2018
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

À la deuxième phrase du I et à la première phrase du VII, de l’article L. 302‑8 du code de la construction et de l’habitation, l’année : « 2025 » est remplacée par les l’année : « 2034 ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 mai 2018
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

À la deuxième phrase du I et à la première phrase du VII, de l’article L. 302‑8 du code de la construction et de l’habitation, l’année : « 2025 » est remplacée par les l’année : « 2034 ».

🖋️Non soutenu
Éric Straumann
7 mai 2018
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

À la deuxième phrase du I et à la première phrase du VII, de l’article L. 302‑8 du code de la construction et de l’habitation, l’année : « 2025 » est remplacée par les l’année : « 2034 ».

🖋️Non soutenu
Bertrand Sorre
7 mai 2018
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

À la deuxième phrase du I et à la première phrase du VII, de l’article L. 302‑8 du code de la construction et de l’habitation, l’année : « 2025 » est remplacée par les l’année : « 2034 ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
2 mai 2018
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

À l’article L. 302‑8 du code de la construction et de l’habitation, le I est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Toutefois, le calcul du nombre de logements sociaux à produire est basé, non pas sur le nombre total de résidences principales à l’échelle communale, mais uniquement en secteur aggloméré urbanisable au sens des lois n° 2014-366 du 24 mars 2014 pour l'accès au logement et un urbanisme rénové et n° 2009-967 du 3 août 2009 de programmation relative à la mise en œuvre du Grenelle de l'environnement. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
2 mai 2018
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

À l’article L. 302‑8 du code de la construction et de l’habitation, le I est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Toutefois, les pourcentages de logements locatifs sociaux seront différenciés et gradués suivant différents critères, notamment : zonage social 1/2/3, population, desserte en transport, éloignement du cœur urbain, disponibilité foncière. »

 

🖋️Rejeté
Éric Woerth
7 mai 2018
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

L'article L. 302-8 du code de la construction et de l'habitation est ainsi modifié :

1° Le II et le III sont abrogés ;

2°  Au IV, les mots : « et de typologie définis aux I et III » sont remplacés par les mots : « définis au I ».

🖋️Non soutenu
Jean-Christophe Lagarde
9 mai 2018
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

Le III de l’article L. 302‑8 du code de la construction et de l’habitation est ainsi rédigé :

« III. – Pour atteindre l’objectif défini au I, la part des logements financés dans chacun des types de prêts locatifs ne peut être inférieure à 15 % du total. Il peut être dérogé à l’application du présent alinéa après accord du représentant de l’État dans le département, en raison du déséquilibre dans le parc social existant. »

🖋️Non soutenu
Mathilde Panot
9 mai 2018
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

Le III de l’article L. 302‑8 est ainsi rédigé : « Pour atteindre l’objectif défini au I, la part des logements financés en prêts locatifs sociaux ne peut être supérieure à 10 % des logements locatifs sociaux à produire et celle des logements financés en prêts locatifs aidés d’intégration est au moins égale à 40 %. »

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

Le III de l’article L. 302‑8 du code de la construction et de l’habitation est ainsi rédigé :

« III. – Pour atteindre l’objectif défini au I, la part des logements financés en prêts locatifs aidés d’intégration est au moins égale à 30 %. Les logements financés en prêts locatifs sociaux ne sont eux pas comptabilisés pour l’atteinte de cet objectif. Chaque logement financé en prêt locatif aidé d’intégration est comptabilisé à hauteur de 1,5 logements. »

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

L’article L. 302‑8 du code de la construction et de l’habitation est complété par un VIII ainsi rédigé :

« VIII. – Pour atteindre l’objectif défini au I, chaque logement financé en prêt locatif social est comptabilité à hauteur de 0,5 logements et chaque logement financé en prêt locatif aidé d’intégration est comptabilisé à hauteur de 1,5 logements. Les logements visés à l’article 279‑0 bis A du code général des impôts sont également comptabilisés à hauteur de 0,5 par logement produit. »

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

L’article L. 302‑8 du code de la construction et de l’habitation est complété par un VIII ainsi rédigé :

« VIII. – Pour atteindre l’objectif défini au I, chaque logement financé en prêt locatif social est comptabilité à hauteur de 0,5 logements et chaque logement financé en prêt locatif aidé d’intégration est comptabilisé à hauteur de 1,5 logements. »

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

L’article L. 302‑8 du code de la construction et de l’habitation est complété par un VIII ainsi rédigé :

« VIII. – Pour atteindre l’objectif défini au I, les logements financés en prêts locatifs sociaux sont exclus du décompte des réalisations de logements locatifs sociaux. »

🖋️Non soutenu
Francis Vercamer
9 mai 2018
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

L’article L. 302‑8 du code de la construction et de l’habitation est complété par un VIII ainsi rédigé :

« VIII. – L’établissement public de coopération intercommunale, délégataire de l’aide à la pierre et doté d’un Plan Local de l’Habitat exécutoire, peut instruire les demandes de dérogation des organismes de logement social pour la construction de logements sociaux en quartiers prioritaires de la politique de la ville ».

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

L’article L. 302‑9‑1 du code de la construction et de l’habitation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« La moitié des attributions, réparties programme par programme, de logements pour lesquels la commune dispose de droits de réservation, est réservée aux demandeurs désignés comme prioritaires et auxquels un logement doit être attribué en urgence en application de l’article L. 441‑2‑3. »

🖋️Rejeté
Valérie Lacroute
9 mai 2018
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 302‑9-2, est insérée une section 2 bis ainsi rédigée :

« Section 2 bis

« Dispositions relatives aux communes ayant plus de 50 % de logements sociaux

« Art. L. 302‑9‑3. – I. – Dans les communes de plus de 3 500 habitants comportant plus de 50 % de logements locatifs sociaux, les constructions de logements sociaux sur la commune, à l’exception de celles s’inscrivant dans le cadre d’une convention avec l’Agence nationale de la rénovation urbaine, ne peuvent bénéficier d’aucun financement public.

« II. – La commune mentionnée au I conclut avec le représentant de l’État dans le département un contrat d’objectifs et de moyens pour la réalisation de logements intermédiaires sur son territoire dans les conditions mentionnées au III.

« III. – Le contrat d’objectifs et de moyens mentionné au II indique :

« 1° Le taux de logements intermédiaires à atteindre sur le territoire de la commune et l’échéance pour l’atteindre ;

« 2° Les objectifs de réalisation des logements intermédiaires que la commune s’engage à respecter pour chaque période triennale pour atteindre le taux fixé au 1° ;

« 3° Les conditions de réalisation des logements intermédiaires.

« La commune mentionnée au I et le représentant de l’État dans le département fixent le taux de logements intermédiaires à atteindre sur le territoire de la commune ainsi que l’échéance pour atteindre ce taux.

« En cas de désaccord entre la commune et le représentant de l’État dans le département sur le taux de logements intermédiaires mentionné à l’alinéa précédent, ce taux est fixé par le comité régional de l’habitat et de l’hébergement qui statue après avoir entendu la commune et le représentant de l’État dans le département.

« Ce contrat conclu pour une durée de six ans peut être révisé à chaque période triennale.

« IV. – Lorsqu’au terme de la période triennale échue, les engagements figurant dans le contrat d’objectifs et de moyens mentionné au III n’ont pas été atteints, le préfet informe le maire de la commune de son intention d’engager la procédure de constat de carence. Il lui précise les faits qui motivent l’engagement de la procédure et l’invite à présenter ses observations dans un délai au plus de deux mois.

« En tenant compte de l’importance de l’écart entre les objectifs et les réalisations constatées au cours de la période triennale échue, des difficultés rencontrées le cas échéant par la commune et des projets de logements intermédiaires en cours de réalisation, le préfet peut, par un arrêté motivé pris après avis du comité régional de l’habitat et de l’hébergement et, le cas échéant, après avis de la commission mentionnée au II de l’article L. 302‑9‑1‑1, prononcer la carence de la commune. L’arrêté préfectoral peut faire l’objet d’un recours de pleine juridiction.

« Lorsqu’une commune fait l’objet d’un arrêté préfectoral de carence au titre du présent article, les dispositions relatives à l’offre de logements sociaux prévues par les documents de planification et de programmation sont privées d’effet sur le territoire de la commune.

« Lorsqu’il a constaté la carence d’une commune en application du présent article, le représentant de l’État dans le département peut conclure une convention avec un organisme en vue de la construction ou l’acquisition des logements intermédiaires nécessaires à la réalisation des objectifs fixés dans le programme local de l’habitat ou déterminés en application des 1° et 2° du III du présent article. »

🖋️Non soutenu
Brigitte Kuster
7 mai 2018
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

Au deuxième alinéa de l’article L. 351‑2 du code de la construction et de l’habitation, après le mot : « moyen », les mots : « de formes spécifiques d’aides de l’État ou de prêts » sont remplacés par les mots : « d’un prêt à taux zéro, d’un prêt conventionné, d’un prêt d’accession sociale ou de toutes autres formes spécifiques d’aides de l’État ou de prêts visant à l’accession sociale à la propriété ».

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

L’article L. 441‑3 du code de la construction et de l’habitation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les dispositions du présent article ne sont pas applicables, dans les zones A bis définies en application de l’article R. 304‑1 du présent code et dont le taux de logements sociaux est inférieur au pourcentage fixé par l’article L. 302‑5, aux locataires de logements faisant l’objet d’un bail en cours et dont le loyer n’est pas établi sur la base de la surface corrigée ou de la surface utile au moment de leur conventionnement en application de l’article L. 351‑2. »

 

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

L’article L. 234 du code électoral est complété par les mots :

« , tout comme celles dont le permis à points a été suspendu et annulé pour infraction à la production de logements locatifs sociaux fixée par l’article L. 302‑7 du code de la construction et de l’habitation. »

🖋️Rejeté
Alain Ramadier
1 mai 2018
Après l'article 46, insérer l'article suivant:

Dans les communes situées en zones A et A bis, telles que définies à l’article R. 304‑1, sont assimilés aux logements sociaux mentionnés au présent article les logements intermédiaires, uniquement en vue d’atteindre le taux de 25 % fixé au premier alinéa. Chaque logement intermédiaire équivaut à la moitié d’un logement social dans le calcul du taux.


Article 47
🖋️Adopté
Stéphane Peu
9 mai 2018
Après l'article 47, insérer l'article suivant:

Le 1° de l’article L. 623‑1 du code de la consommation est complété par les mots : « notamment dans le domaine du logement ».

🖋️Rejeté
Jacques Marilossian
9 mai 2018
Avant l'article 47, insérer l'article suivant:

Le livre IV du code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° Au deuxième alinéa de l’article L. 421‑9, après le mot : « être », les mots : « affiliées à une organisation nationale siégeant à la Commission nationale de concertation, au Conseil national de l’habitat ou au Conseil national de la consommation et » sont supprimés ;

2° Au 3° du I de l’article L. 422‑2‑1, après le mot : « associations », les mots : « affiliées à une organisation nationale siégeant à la Commission nationale de concertation, au Conseil national de l’habitat ou au Conseil national de la consommation, » sont supprimés ;

3° À l’avant-dernier alinéa de l’article L. 481‑6, après le mot : « être », les mots : « affiliées à une organisation nationale siégeant à la Commission nationale de concertation, au Conseil national de l’habitat ou au Conseil national de la consommation, » sont supprimés.

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018
Avant l'article 47, insérer l'article suivant:

La deuxième phrase du deuxième alinéa de l’article 44 bis de la loi n° 86‑1290 du 23 décembre 1986 tendant à favoriser l’investissement locatif, l’accession à la propriété de logements sociaux et le développement de l’offre foncière est remplacée par les deux phrases suivantes :

« Il précise notamment les règles destinées à formaliser les relations locatives locales, instaure un conseil de concertation locative à l’échelle du patrimoine concerné par le plan et des conseils de concertation locative adaptés à l’échelle des territoires d’intervention du bailleur. Le plan de concertation locative prévoit la composition des conseils et des moyens attribués aux représentants des locataires pour exercer leurs fonctions dans ce cadre. »

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018
Avant l'article 47, insérer l'article suivant:

À la première phrase de l’article 44 ter de la loi n° 86‑1290 du 23 décembre 1986 tendant à favoriser l’investissement locatif, l’accession à la propriété de logements sociaux et le développement de l’offre foncière, après les mots « ensembles immobiliers concernés », sont insérés les mots « , sur l’élaboration du plan stratégique de groupe et du cadre stratégique d’utilité sociale ».

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018
Avant l'article 47, insérer l'article suivant:

L’article 44 quater de la loi n° 86‑1290 du 23 décembre 1986 tendant à favoriser l’investissement locatif, l’accession à la propriété de logements sociaux et le développement de l’offre foncière est ainsi modifié :

1° Après la première occurrence du mot : « concertation », la fin du premier alinéa est ainsi rédigée :

« avec les associations visées au premier alinéa de l’article 44 présentes dans le patrimoine du bailleur et les représentants des locataires de l’immeuble ou du groupe d’immeubles désignés dans les conditions prévues au même article. Cette concertation est également réalisée dans le cadre du conseil de concertation locative prévu à l’article 44 ter. »

2° Après le premier alinéa, il est inséré un second alinéa ainsi rédigé :

« A défaut d’associations présentes dans le patrimoine du bailleur et de représentants des locataires dans l’immeuble ou le groupe d’immeubles, le bailleur doit mener cette concertation avec les locataires réunis à cet effet. ”

3° Après le troisième alinéa, sont insérés trois alinéas ainsi rédigés :

« Préalablement à toute décision d’engager une fusion au sens des articles L. 421‑7 du code de la construction et de l’habitation, L. 236‑1 et L. 236‑3 du code de commerce, ou un regroupement au sens de l’article L. 423‑1‑1 du code de la construction et de l’habitation, le bailleur mentionné à l’article 44 bis est tenu d’organiser une réunion d’information des locataires. Pendant l’élaboration du projet, il est tenu de mener une concertation avec les associations visées au premier alinéa de l’article 44 présentes dans le patrimoine du bailleur. Cette concertation est également réalisée dans le cadre du conseil de concertation locative prévu à l’article 44 ter.

« A défaut d’associations présentes dans le patrimoine du bailleur, le bailleur doit mener cette concertation avec les locataires réunis à cet effet.

« La concertation porte notamment sur les modalités de quittancement, les incidences sur les charges locatives et leur régularisation, sur l’état du service rendu aux locataires tel qu’il est défini à l’article L. 445‑1 du code de la construction et de l’habitation. »

d) Au cinquième alinéa, après les mots “avis motivé”, sont insérés les mots : « des associations et ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
20 avr. 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
3 mai 2018

Avant l’alinéa 1, insérer deux alinéas ainsi rédigés :

« 1° À l’alinéa 13 du I de l’article 15 de la loi n° 89‑462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86‑1290 du 23 décembre 1986, le mot : « trois » est remplacé par le mot : « deux » ;

« 2° Les alinéas 14 à 20 du même I sont supprimés. »

🖋️Non soutenu
Patricia Mirallès
9 mai 2018

Compléter l’alinéa 1 par la phrase suivante :

« Il sera à peine de nullité joint à l’acte de cautionnement une copie recto-verso de la pièce d’identité de la personne qui s’engage ainsi qu’un justificatif de domicile de moins de trois mois ».

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
3 mai 2018

Avant l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant :

« I. – Supprimer les deux premiers alinéas de l’article 22‑1 de la loi n° 89‑462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86‑1290 du 23 décembre 1986. »

🖋️Non soutenu
Bénédicte Taurine
9 mai 2018

L’alinéa 1 est complété par la phrase suivante :

« Le propriétaire ne peut exiger que la signature de l’acte de cautionnement soit manuscrite et faite en mairie ».

🖋️Non soutenu
Claire O'Petit
9 mai 2018

L'alinéa 1 est complété par la phrase suivante :

« Si la personne physique est un non-professionnel, la signature est manuscrite ».

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
3 mai 2018

Après l’alinéa 1, insérer un alinéa ainsi rédigé :

« II. – Au second alinéa de l’article 1174 du code civil, les mots : « de la main-même » sont supprimés.

🖋️Rejeté
Valéria Faure-Muntian
9 mai 2018

L’article 47 est complété par les deux alinéas suivants :

« II. – Le même article est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’acte de cautionnement peut être rédigé et signé à l’aide d’outils numériques, sans préjudice des dispositions du présent article et de l’article 1367 du code civil. »

🖋️Non soutenu
Graziella Melchior
9 mai 2018
Après l'article 47, insérer l'article suivant:

Le 1° de l’article L. 623‑1 du code de la consommation est complété par les mots : « ou d’une location d’un bien immobilier ».

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
3 mai 2018
Après l'article 47, insérer l'article suivant:

À l’article 4 de la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86-1290 du 23 décembre 1986, le i) est supprimé.

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
3 mai 2018
Après l'article 47, insérer l'article suivant:

A l’article 4 de la loi n° 89‑462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86‑1290 du 23 décembre 1986, à l’alinéa p), après la première occurrence des mots : « frais de », ajouter le mot « première ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
9 mai 2018
Après l'article 47, insérer l'article suivant:

A l’article 4 de la loi n° 89‑462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86‑1290 du 23 décembre 1986, à l’alinéa p), après la première occurrence des mots : « frais de », ajouter le mot « première ».

🖋️Non soutenu
Sarah El Haïry
7 mai 2018
Après l'article 47, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article 22 de la loi n° 89‑462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86‑1290 du 23 décembre 1986 est ainsi modifié :

1° Après la première phrase, sont insérées trois phrases ainsi rédigées : « Les dépôts de garantie relatifs aux baux d’habitation, en cours et à venir, sont consignés auprès de la Caisse des dépôts et consignations. Les intérêts produits par les dépôts de garantie abondent les fonds de solidarité pour le logement. Un décret en Conseil d’État définit les modalités d’application du présent alinéa, notamment les modalités de récupération des dépôts de la part des locataires et des bailleurs. ».

2° Après le mot : « versé », la fin de la seconde phrase est ainsi rédigée : « à la Caisse des dépôts et consignations. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
9 mai 2018
Après l'article 47, insérer l'article suivant:

A l’article 22-1 de la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86-1290 du 23 décembre 1986, supprimer le premier alinéa.

🖋️Rejeté
Gilles Lurton
9 mai 2018
Après l'article 47, insérer l'article suivant:

I. – L’article 24 de la loi n° 89‑462 du 06 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n°86‑1290 du 23 décembre 1986 est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa du I, les mots : « que deux » sont remplacés par les mots : « qu’un » ;

2° A la première phrase du premier alinéa du V, les mots : « trois années, par dérogation au délai prévu » sont remplacés par les mots : « deux années, conformément ».

II. – Après le mot : « justice », la fin de l’article L. 411‑1 du code des procédures civiles d’exécution est ainsi rédigée :

« exécutoire ou d’un procès-verbal de conciliation exécutoire ».

III. – A la première phrase de l’article L. 412‑1 du même code, les mots : « qui suit le commandement » sont remplacés par les mots : « suivant la date à laquelle le bailleur a obtenu l’un des titres exécutoires énumérés à l’article L. 411‑1 ».

IV. – A l’article L. 412‑2 du même code, le mot : « trois » est remplacé par le mot : « deux ».

V. – Après le mot : « être », la fin de la première phrase de l’article L. 412‑4 du même code est ainsi rédigée :« supérieure à un an ».

VI. – Le début de la première phrase de l’article L. 412‑5 du même code est ainsi rédigé :

« Trente jours au moins avant l’exécution de la mesure d’expulsion, l’huissier de justice (... le reste sans changement) ».


Article 48
🖋️Non soutenu
Stéphane Peu
9 mai 2018

Supprimer les alinéas 2 à 4.

🖋️Non soutenu
François Ruffin
9 mai 2018

Supprimer l’alinéa 4.

🖋️Non soutenu
Stéphane Peu
9 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 7 :

« b) La deuxième phrase est remplacée par trois phrases ainsi rédigées : « L’agrément ne peut être accordé à un observatoire que si les statuts de celui-ci assurent, au sein de ses organes dirigeants, la représentation équilibrée des bailleurs, des locataires et des gestionnaires ainsi que la présence de personnalités qualifiées ou s’il existe en son sein une instance chargée de la validation du dispositif d’observations, assurant la représentation équilibrée des bailleurs, des locataires et des gestionnaires et comprenant des personnalités qualifiées. Les modalités de consultation et de fonctionnement de cette instance sont précisées par décret. Les associations représentatives des locataires sont reconnues comme personnalités qualifiées. »

🖋️Non soutenu
Mathilde Panot
9 mai 2018

Supprimer les alinéas 8 à 10.

🖋️Non soutenu
Bénédicte Taurine
9 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 9 :

« Art. 17. – L’ensemble du territoire français est couvert par un observatoire local des loyers prévu à l’article 16 de la présente loi. Ils sont créés à l’initiative et par ordre de priorité par les EPCI, les départements ou l’État ».

🖋️Non soutenu
Marie-France Lorho
9 mai 2018

Supprimer les alinéas 11 à 19.

🖋️Non soutenu
Loïc Prud'homme
9 mai 2018

Supprimer l’alinéa 12

🖋️Non soutenu
Loïc Prud'homme
9 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 17 :

« Dans les zones visées par l’article 17‑1, le loyer de référence est fixé entre 80 et 100 % du loyer médian ; le loyer majoré entre 100 et 120 % du loyer médian ; le loyer minoré entre 60 et 80 % du loyer médian. Un décret fixe le loyer de référence par zone d’urbanisation chaque année. »


Article 49
🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
2 mai 2018
Avant l'article 49, insérer l'article suivant:

La loi n° 89‑462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86‑1290 du 23 décembre 1986 est ainsi modifiée :

1° Le premier alinéa du I de l’article 17 est supprimé ;

2° L’article 17‑2 est abrogé ;

3° Le premier alinéa de l’article 18 est supprimé.

🖋️Non soutenu
Thibault Bazin
2 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
Brigitte Kuster
7 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
François Ruffin
9 mai 2018

Rédiger ainsi l'alinéa 1 :

« I. – Dans les zones mentionnées à l’article 17 de la loi n° 89‑462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86‑1290 du 23 décembre 1986, les établissements publics de coopération intercommunale compétents en matière d’habitat, la commune de Paris, les établissements publics territoriaux de la métropole du Grand Paris, la métropole de Lyon et la métropole d’Aix-Marseille-Provence mettent en place un dispositif d’encadrement des loyers, régi par le présent article. »

🖋️Non soutenu
Stéphane Peu
9 mai 2018

A la première phrase de l’alinéa 1, supprimer les mots : « titre expérimental et pour une durée de cinq ans à ».

🖋️Non soutenu
François Ruffin
11 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Un décret détermine le périmètre du territoire sur lequel s’applique le dispositif, sur demande d’une collectivité compétente en matière d’habitat ou lorsque les conditions suivantes sont réunies. »

🖋️Non soutenu
Mathilde Panot
9 mai 2018

Supprimer les alinéas 5 et 6.

🖋️Non soutenu
François Ruffin
11 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 8 :

« Quatre ans après sa mise en place, le Gouvernement présente au Parlement un rapport d’évaluation de ce dispositif. »

🖋️Non soutenu
Nadia Ramassamy
9 mai 2018

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« Si le rapport d’évaluation de cette expérimentation conclu à l’efficacité de la mesure pour les plus grands nombres de locataires dans les zones à forte tension locative, le Gouvernement à l’obligation d’appliquer la mesure à titre permanent dans un délai de six mois. »

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« Au regard des conclusions de l’évaluation relative à leur territoire, les établissements publics de coopération intercommunale compétents en matière d’habitat, la commune de Paris, les établissements publics territoriaux de la métropole du Grand Paris, la métropole de Lyon et la métropole d’Aix-Marseille-Provence peuvent décider de pérenniser le dispositif d’encadrement des loyers, régi par le présent article. »

🖋️Non soutenu
Stéphane Peu
9 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 13 :

« Le montant du loyer de référence majoré ne peut être supérieur aux plafonds de loyers applicables aux logements financés par le dispositif du prêt locatif social. »

🖋️Non soutenu
François Ruffin
9 mai 2018

Après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :

« Ce montant est soumis à la validation d’un agent de la structure en charge de la mise en place de l’encadrement des loyers sur la zone concernée ».

🖋️Non soutenu
Loïc Prud'homme
9 mai 2018

Après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :

« Ce montant ne peut excéder de 20 % le loyer de référence majoré ».

🖋️Non soutenu
Stéphane Peu
9 mai 2018

Compléter l’alinéa 25 par la phrase suivante :

« Cette majoration est déterminée pour ne pas dépasser les plafonds de loyer applicables aux logements financés par le dispositif du prêt locatif social. »

🖋️Non soutenu
Stéphane Peu
9 mai 2018

Après l’alinéa 41, insérer l’alinéa suivant :

« VI bis. – Afin de s’assurer du respect du mécanisme, les agents de toute autorité administrative compétente sont habilités à consulter les données détenues par l’administration fiscale afin de constater toute infraction aux dispositions du A du III. Un décret pris en Conseil d’État précise à quelles données les agents ont accès pour réaliser ces contrôles. »

🖋️Non soutenu
Mathilde Panot
9 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 43 : « Si cette mise en demeure reste infructueuse, le représentant de l’Etat dans le département prononce une amende administrative dont le montant ne peut être supérieur à 75 % pour une personne physique et à 125 % pour une personne morale du montant trop-perçu, au reversement duquel le bailleur est condamné. Cette décision est publiée dans les journaux de la commune. »

🖋️Non soutenu
Stéphane Peu
9 mai 2018

L’alinéa 43 est complété par la phrase suivante :

« Le produit de l’amende est reversé au locataire. »

🖋️Non soutenu
Bénédicte Taurine
9 mai 2018

Après l’alinéa 43, insérer l’alinéa suivant :

« En cas de récidive, le montant maximum de l’amende est doublé ».

🖋️Non soutenu
Stéphane Peu
9 mai 2018

Après le dernier alinéa, insérer l’alinéa suivant :

« IX. – Dans un délai de deux ans à compter de l’entrée en vigueur de la présente loi, un rapport est transmis au Gouvernement afin de faire le bilan sur l’expérimentation mise en place. Les rapporteurs peuvent notamment faire des recommandations sur les modifications législatives à entreprendre au regard des conclusions du rapport. »

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018
Après l'article 49, insérer l'article suivant:

Le code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° Après le premier alinéa de l’article L. 353‑9‑3, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Sur un immeuble ou sur un ensemble immobilier, les organismes d’habitations à loyer modéré peuvent faire évoluer les loyers pratiqués, à la condition que la hausse globale des loyers pratiqués pour l’année à venir ne dépasse pas, en masse, la variation de l’indice de référence des loyers. »

2° Après le quatrième alinéa de l’article L. 442‑1, il est procédé à l'insertion du même alinéa.

🖋️Non soutenu
Marie Guévenoux
9 mai 2018
Après l'article 49, insérer l'article suivant:

Le second alinéa de l’article L. 353‑9‑3 du code de la construction et de l’habitation est ainsi rédigé :

« L’autorité administrative peut autoriser, pour une durée qu’elle détermine, un organisme à déroger au premier alinéa du présent article soit dans le cadre d’un plan de redressement approuvé par la Caisse de garantie du logement locatif social, soit pour une partie du patrimoine de l’organisme ayant fait l’objet d’une réhabilitation avec une transformation pour les patrimoine concernés de la surface corrigée en surface utile. Toutefois, d’une année par rapport à l’année précédente, la hausse de loyer est plafonnée à 5 % en sus de la variation de l’indice de référence des loyers mentionné au même premier alinéa. Sous réserve de l’accord des associations représentatives de locataires et des locataires dans les conditions fixées à l’article 42 de la loi n° 86‑1290 du 23 décembre 1986 tendant à favoriser l’investissement locatif, l’accession à la propriété de logements sociaux et le développement de l’offre foncière, cette hausse peut être supérieure à ce plafond. »

🖋️Non soutenu
Marie Guévenoux
9 mai 2018
Après l'article 49, insérer l'article suivant:

Le dernier alinéa de l’article L. 442‑1 du code de la construction et de l’habitation est ainsi rédigé :

« L’autorité administrative peut autoriser, pour une durée qu’elle détermine, un organisme à déroger à l’avant-dernier alinéa du présent article soit dans le cadre d’un plan de redressement approuvé par la Caisse de garantie du logement locatif social, soit pour une partie du patrimoine de l’organisme ayant fait l’objet d’une réhabilitation avec une transformation pour les patrimoines concernés de la surface corrigée en surface utile. Toutefois, d’une année par rapport à l’année précédente, la hausse de loyer est plafonnée à 5 % en sus de la variation de l’indice de référence des loyers mentionné au même avant-dernier alinéa. Sous réserve de l’accord des associations représentatives de locataires et des locataires dans les conditions fixées à l’article 42 de la loi n° 86‑1290 du 23 décembre 1986 tendant à favoriser l’investissement locatif, l’accession à la propriété de logements sociaux et le développement de l’offre foncière, cette hausse peut être supérieure à ce plafond. »

🖋️Non soutenu
Mustapha Laabid
4 mai 2018
Après l'article 49, insérer l'article suivant:

Le IV de l'article L. 445-3 du code de la construction et de l'habitation est abrogé.

🖋️Non soutenu
Marie Guévenoux
9 mai 2018
Après l'article 49, insérer l'article suivant:

Rédiger ainsi le premier alinéa de l’article 42 de la loi n° 86‑1290 du 23 décembre 1986 tendant à favoriser l'investissement locatif, l'accession à la propriété de logements sociaux et le développement de l'offre foncière :

« Les bailleurs de logements visés à l’article 41 ter peuvent conclure avec une ou plusieurs associations de locataires des accords collectifs locaux portant sur tout ou partie de leur patrimoine. Ces accords portent notamment sur les loyers, les suppléments de loyers pour les organismes d’habitation à loyer modéré, l’évolution de la surface corrigée en surface utile, la maîtrise de l’évolution des charges récupérables, la grille de vétusté, l’amélioration et l’entretien des logements et des parties communes, les locaux résidentiels à usage commun. »

🖋️Non soutenu
Jean-Luc Warsmann
9 mai 2018
Après l'article 49, insérer l'article suivant:

« A titre expérimental, dans des départements désignés par décret, et pour une durée de trois ans à compter de la promulgation de la présente loi, il est proposé aux personnes bénéficiaires, pour un an ou plus, de prestations d’un montant supérieur à celui de leur loyer, en application des dispositions du livre 8 de la partie législative du code de la sécurité sociale, de demander la mise en œuvre d’un mécanisme de retenue à la source habilitant les organismes tiers dont ils sont allocataires à retrancher du montant de la prestation servie et à verser directement aux bailleurs la somme correspondant au total des dépenses locatives à leur charge.

« L’allocataire en fait la demande à l’organisme social dont il relève, en lui adressant également :

« – une copie du contrat de bail de son habitation principale ;

« – le relevé d’identité bancaire du bailleur.

« Après examen des conditions de recevabilité de cette demande, qui ne peut être agréée si le montant du loyer et des charges inscrit au contrat de bail est supérieur à celui de la prestation servie, l’organisme social notifie sa décision à l’allocataire dans un délai d’un mois à compter de la réception de sa demande.

« S’il décide de répondre favorablement au demandeur, l’organisme social met en application, sur une base mensuelle, le prélèvement sollicité. « L’allocataire peut mettre fin à l’exécution de ces prélèvements à tout moment et sans frais. Il ne peut cependant présenter ensuite de nouvelle demande à l’organisme social dont il relève avant la fin de l’année civile en cours. « Un décret en Conseil d’État détermine les conditions d’application du présent article. »


Article 51
🖋️Adopté
Stéphanie Do
2 mai 2018

À l’alinéa 12, supprimer les mots :

« à une clientèle de passage qui n’y élit pas domicile ».

🖋️Adopté
Véronique Riotton
7 mai 2018
Après l'article 51, insérer l'article suivant:

I. – Au deuxième alinéa de l’article L. 134‑3 du code de la construction et de l’habitation, après le mot : « location, » sont insérés les mots « à l’exception des locations saisonnières, ».

II. – Au VII de l’article L. 125‑5 du code de l’environnement, après le mot : « applicable » sont ajoutés les mots : « aux locations saisonnières ainsi qu’ ».

III. – la première phrase du premier alinéa de l’article L. 1334‑7 du code de la santé publique, après l’année : « 1949 » sont insérés les mots : « à l’exception des locations saisonnières ».

🖋️Non soutenu
Thomas Rudigoz
4 mai 2018

À l'alinéa 3, après le mot :

« appartements »,

insérer le mot :

« , chambres ».

🖋️Non soutenu
Julien Dive
23 avr. 2018

À l’alinéa 3, après le mot :

« journée, »

insérer les mots :

« de plusieurs jours, ».

🖋️Rejeté
Émilie Bonnivard
24 avr. 2018

Substituer aux alinéas 6 à 9 les deux alinéas suivants :

« a) Le premier alinéa du II est ainsi rédigé :

« II. – Dans les communes où le changement d’usage des locaux destinés à l’habitation est soumis à autorisation préalable au sens de l’article L. 631‑7 du code de la construction et de l’habitation, une délibération du conseil municipal doit soumettre à une déclaration préalable soumise à enregistrement auprès de la commune toute location pour de courtes durées d’un local meublé en faveur d’une clientèle de passage qui n’y élit pas domicile. Dans les communes visées à l’article L. 631‑9 du code de la construction et de l’habitation, une délibération du conseil municipal peut décider de soumettre à une déclaration préalable soumise à enregistrement auprès de la commune toute location pour de courtes durées d’un local meublé en faveur d’une clientèle de passage qui n’y élit pas domicile. »

🖋️Non soutenu
Vincent Descoeur
3 mai 2018

Substituer aux alinéas 6 à 9 les deux alinéas suivants :

« a) Le premier alinéa du II est ainsi rédigé :

« II. – Dans les communes où le changement d’usage des locaux destinés à l’habitation est soumis à autorisation préalable au sens de l’article L. 631‑7 du code de la construction et de l’habitation, une délibération du conseil municipal doit soumettre à une déclaration préalable soumise à enregistrement auprès de la commune toute location pour de courtes durées d’un local meublé en faveur d’une clientèle de passage qui n’y élit pas domicile. Dans les communes visées à l’article L. 631‑9 du code de la construction et de l’habitation, une délibération du conseil municipal peut décider de soumettre à une déclaration préalable soumise à enregistrement auprès de la commune toute location pour de courtes durées d’un local meublé en faveur d’une clientèle de passage qui n’y élit pas domicile. »

🖋️Rejeté
Daniel Fasquelle
9 mai 2018

Substituer aux alinéas 6 à 9 les deux alinéas suivants :

« a) Le premier alinéa est ainsi rédigé :

« Par dérogation au II, dans les communes où le changement d’usage des locaux destinés à l’habitation est soumis à autorisation préalable au sens des articles L. 631‑7 et suivants du code de la construction et de l’habitation, toute location d’un meublé de tourisme est soumise à un enregistrement auprès de la commune. »

🖋️Rejeté
Émilie Bonnivard
24 avr. 2018

Substituer aux alinéas 6 à 9 les deux alinéas suivants :

« a) Le premier alinéa du II est ainsi rédigé :

« II. – Dans toutes les communes visées aux articles L. 631‑7 et L. 631‑9 du code de la construction et de l’habitation, une délibération du conseil municipal doit soumettre à une déclaration préalable soumise à enregistrement auprès de la commune toute location pour de courtes durées d’un local meublé en faveur d’une clientèle de passage qui n’y élit pas domicile. » ; ».

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
3 mai 2018

Substituer aux alinéas 6 à 9 les deux alinéas suivants :

« a) Le premier alinéa du II est ainsi rédigé :

« II. – Dans toutes les communes visées aux articles L. 631‑7 et L. 631‑9 du code de la construction et de l’habitation, une délibération du conseil municipal doit soumettre à une déclaration préalable soumise à enregistrement auprès de la commune toute location pour de courtes durées d’un local meublé en faveur d’une clientèle de passage qui n’y élit pas domicile. » ; ».

🖋️Rejeté
Émilie Bonnivard
24 avr. 2018

Après l'alinéa 7, insérer l'alinéa suivant :

« – les mots : « où le changement d’usage des locaux destinés à l’habitation est soumis à autorisation préalable au sens des » sont remplacés par les mots : « visées aux ». »

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
3 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 8 :

« – les mots : « Dans les communes où le changement d’usage des locaux destinés à l’habitation est soumis à autorisation préalable au sens des articles L. 631‑7 et L. 631‑9 du code de la construction et de l’habitation » sont supprimés ; ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 8 :

« – les mots : « Dans les communes où le changement d’usage des locaux destinés à l’habitation est soumis à autorisation préalable au sens des articles L. 631‑7 et L. 631‑9 du code de la construction et de l’habitation » sont supprimés ; ».

🖋️Non soutenu
Éric Straumann
7 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 8 :

« – les mots : « Dans les communes où le changement d’usage des locaux destinés à l’habitation est soumis à autorisation préalable au sens des articles L. 631‑7 et L. 631‑9 du code de la construction et de l’habitation » sont supprimés ; ».

🖋️Non soutenu
Bertrand Sorre
7 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 8 :

« – les mots : « Dans les communes où le changement d’usage des locaux destinés à l’habitation est soumis à autorisation préalable au sens des articles L. 631‑7 et L. 631‑9 du code de la construction et de l’habitation » sont supprimés ; ».

🖋️Non soutenu
Jacques Cattin
8 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 8 :

« – les mots : « Dans les communes où le changement d’usage des locaux destinés à l’habitation est soumis à autorisation préalable au sens des articles L. 631‑7 et L. 631‑9 du code de la construction et de l’habitation » sont supprimés ; ».

🖋️Rejeté
Daniel Fasquelle
9 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 8 :

« – la référence : « L. 631‑9 » est remplacée par les mots : « suivants et les communes touristiques au sens de l’article L. 133‑11 du code du tourisme » ; ».

🖋️Rejeté
Éric Bothorel
9 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 8 :

« – les références : « des articles L. 631‑7 et L. 631‑9 » sont remplacées par la référence : « de l’article L. 631‑7 ; ».

 

 

🖋️Non soutenu
Benoit Simian
3 mai 2018

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« – après la seconde occurrence du mot : « l’habitation », sont insérés les mots : « , dans les communes appartenant à une zone d’urbanisation continue de plus de cinquante mille habitants telle que définie à l’article 232 du code général des impôts et dans les communes touristiques au sens de l’article L133‑11 du code du tourisme, » »

🖋️Non soutenu
François Ruffin
9 mai 2018

I. – Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« – les mots : « une délibération du conseil municipal peut décider » sont remplacés par les mots : « un arrêté municipal décide » ; ».

II. – En conséquence, aux alinéas 12 et 16, substituer aux mots :

« ayant mis en œuvre la procédure d’enregistrement de la déclaration préalable mentionnée »

le mot : « mentionnées ».

 

🖋️Rejeté
Émilie Bonnivard
7 mai 2018

I. – Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« Le premier alinéa du II de l’article L. 324‑1‑1 est complété par les mots : « et/ou de fixer une durée de location annuelle maximum inférieur ou égal à 120 jours » ; »

II. – Aux première et dernière phrases du second alinéa du II de l’article L. 324‑2‑1, après le mot : « jours », sont insérés les mots : « ou toute autre durée décidée par la commune du logement loué ».

🖋️Non soutenu
Benoit Simian
3 mai 2018

I. – À l’alinéa 12, substituer aux mots :

« de 120 jours »

les mots :

« d’une limite définie par délibération du conseil municipal, pouvant aller de 60 à 120 jours »

II. – En conséquence, à l’alinéa 27, substituer aux mots :

« plus de 120 jours au cours d’une même année »

les mots :

« au-delà du seuil mentionné au premier alinéa du IV de l’article L. 324‑1‑1 ».

🖋️Rejeté
Robin Reda
6 mai 2018

I. – À l’alinéa 12, substituer au nombre :

« 120 »

le nombre :

« 90 ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 27.

 

🖋️Non soutenu
Julien Dive
23 avr. 2018

I. – À l’alinéa 12, substituer au nombre :

« 120 »

le nombre :

« 60 ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 27.

🖋️Non soutenu
Bénédicte Taurine
9 mai 2018

À l’alinéa 12, substituer au nombre :

« 120 »

le nombre :

« 30 ».

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
3 mai 2018

À l’alinéa 12, après le mot :

« année »,

insérer les mots :

« ou toute autre durée inférieure décidée par la commune du logement loué ».

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
3 mai 2018

À l’alinéa 12, après le mot :

« année »,

insérer les mots :

« ou toute autre durée inférieure décidée par la commune du logement loué comprise entre soixante et cent vingt jours ».

🖋️Rejeté
Robin Reda
6 mai 2018

À l’alinéa 12, substituer aux mots :

« , raison de santé »,

les mots :

« justifiée par une attestation de l’employeur jointe à la déclaration préalable, raison de santé justifiée par un certificat médical joint à la déclaration préalable ».

🖋️Rejeté
Éric Pauget
7 mai 2018

I. – Compléter l’alinéa 12 par la phrase suivante :

« Ce nombre est ramené à 60 jours dans les zones touristiques internationales délimitées conformément à l’article L. 3132‑24 du code du travail. »

II. – En conséquence, compléter la première phrase de l’alinéa 27 par les mots : « ou 60 jours si le logement se situe au sein d’une zone touristique internationale, délimitées conformément à l’article L. 3132‑24 du code du travail ».

🖋️Non soutenu
Thierry Benoit
9 mai 2018

I. – Après l’alinéa 13, insérer l’alinéa suivant :

« IV bis. – Toute personne qui offre à la location un meublé de tourisme, que celui-ci soit classé ou non au sens du présent code, veille à recueillir et conserver les informations prouvant l’identité des locataires. »

II. – En conséquence, à l’alinéa 24, substituer aux mots :

« une phrase ainsi rédigée : « »

les mots :

« deux phrases ainsi rédigées : « Elle veille à recueillir et conserver les informations prouvant l’identité des locataires. »

🖋️Rejeté
Robin Reda
6 mai 2018

À l’alinéa 14, substituer au montant :

« 10 000 »

le montant :

« 5 000 ».

🖋️Non soutenu
François Pupponi
9 mai 2018

I. – À l’alinéa 15, après le mot :

« résultant »

insérer les mots :

« du deuxième alinéa »

II. – En conséquence, après le même alinéa 15, insérer l’alinéa suivant :

« Les agents assermentés du service municipal du logement visés à l’article L. 621- 4 du code de la construction et de l’habitation, ayant pour fonction le contrôle de l’usage des locaux destinés à l’habitation, sont habilités à rechercher et à constater toute infraction aux dispositions du présent article. Ils sont notamment habilités à recevoir toute déclaration et à se faire présenter par les propriétaires ou intermédiaires le décompte visé au III du présent article. »

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018

I. – Compléter la première phrase de l’alinéa 31 par les mots :

« et sur conclusions du procureur de la République, partie jointe avisée de la procédure ».

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« Sur requête du maire de la commune dans laquelle est situé le local objet de l’annonce, le président du tribunal ordonne la suppression de l’annonce dans un délai qu’il fixe. À l’expiration de celui-ci, il prononce une astreinte d’un montant maximal de 1 000 € par jour et par annonce. Le produit en est intégralement versé à la commune dans laquelle est situé le local irrégulièrement transformé. »

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« III. – Le II de l’article 24 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis est complété par un j ainsi rédigé :

« j) La décision d’insérer une clause d’habitation exclusivement bourgeoise dans le règlement de copropriété. Cette décision est votée à l’unanimité de l’assemblée générale lorsque la clause d’habitation exclusivement bourgeoise est incompatible avec l’exercice d’activités professionnelles autorisées par le règlement de copropriété et existantes au jour où l’assemblée statue. L’exercice d’une activité commerciale ne fait pas obstacle au vote d’une clause d’habitation exclusivement bourgeoise. »

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018
Après l'article 51, insérer l'article suivant:

Le code la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1°À la fin de la première phrase du premier alinéa de l’article L. 631‑7, les mots : « 200 000 habitants et à celles des départements des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne » sont remplacés par les mots : « 100 000 habitants et à celles de l’unité urbaine de Paris » ;

2° Au premier alinéa de l’article L. 631‑9 du code de la construction et de l’habitation, le nombre : « 50 000 » est remplacé par le nombre : « 20 000 ».

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018
Après l'article 51, insérer l'article suivant:

I. – Le dernier alinéa de l’article L. 631‑7‑1-A du code de la construction et de l’habitation est complété par les mots : « , dans la limite de quatre-vingt-dix jours de location ».

II. – Aux première et dernière phrases du second alinéa du II de l’article L. 324‑2‑1 du code du tourisme, les mots : « cent vingt » sont remplacés par les mots : « quatre-vingt-dix ».

🖋️Rejeté
Gilles Lurton
9 mai 2018
Après l'article 51, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 631‑7-1 A du code de la construction et de l’habitation, il est inséré un article L. 631‑7‑1 B ainsi rédigé :

« Art. L. 631‑7‑1 B. - Tout changement d’usage d’un local destiné à l’habitation faisant partie de la copropriété par un copropriétaire aux fins de le louer pour de courtes durées à une clientèle de passage doit être soumis à un accord préalable de l’assemblée générale des copropriétaires lorsque l’immeuble relève du statut de la copropriété, à la majorité définie à l’article 24 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis.

« Le premier alinéa du présent article s’applique sans préjudice des éventuelles règles relatives aux modalités d’autorisation du changement d’usage d’un local qui figurent dans le règlement de copropriété de l’immeuble, défini à l’article 8 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 précitée. »

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018
Après l'article 51, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l'article L. 651-2 du code de la construction et de l'habitation est ainsi modifié :

1° Le montant : « 50 000 € » est remplacé par le montant : « 100 000 euros » ;

2° Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Si le nombre de locaux est supérieur à trois pour un même propriétaire, le montant de l'amende pour chaque logement est doublé. ».

🖋️Rejeté
Émilie Bonnivard
7 mai 2018
Après l'article 51, insérer l'article suivant:

I. – Après l’article 199 sexvicies du code général des impôts, il est inséré un article 199 sexvicies A ainsi rédigé :

« Art. 199 sexvicies A. – I. – Les contribuables domiciliés en France au sens de l’article 4B peuvent bénéficier d’une réduction d’impôt sur le revenu au titre de dépenses engagées à compter du 1er janvier 2018 et jusqu’au 31 décembre 2026, dans le cadre d’une rénovation de logement achevé depuis au moins neuf ans et qu’ils destinent à une location meublée, n’étant pas exercée à titre professionnelle et dont le produit est imposé dans la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux.

« II. – Les logements visés à l’alinéa précédent doivent être situés dans une commune touristique au sens des articles L. 133‑11 et L. 133‑12 du code du tourisme, située en zone de montagne au sens de l’article 3 de la loi n° 85‑30 du 9 janvier 1985 relative au développement et à la protection de la montagne. »

II. – La perte de recettes résultant pour l’État du I est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévue aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018
Après l'article 51, insérer l'article suivant:

I. – Le chapitre VII nonies du titre II de la première partie du livre Ier du code général des impôts est rétabli dans la rédaction suivante :

« Chapitre VII nonies

« Taxe sur les services fournis par les plateformes de locations de logements entre particuliers

« Art. 302 bis KI. - I. - Il est institué une taxe due par toute personne physique ou morale qui se livre ou prête son concours contre rémunération, par une activité d’entremise ou de négociation ou par la mise à disposition d’une plateforme numérique, à la mise en location d’un logement soumis à l’article L. 324‑1‑1 du code du tourisme et aux articles L. 631‑7 à L. 631‑9 du code de la construction et de l’habitation.

« II. - Lorsque le domicile ou le siège social du redevable n’est pas situé sur le territoire métropolitain, la taxe est notifiée à son représentant légal.

« III. - La taxe est assise sur le montant global des commissionnements opérés par la personne, physique ou morale, qui se livre ou prête son concours contre rémunération, par une activité d’entremise ou de négociation ou par la mise à disposition d’une plateforme numérique, à la mise en location d’un logement situé sur le territoire métropolitain et soumis à l’article L. 324‑1‑1 du code du tourisme et aux articles L. 631‑7 à L. 631‑9 du code de la construction et de l’habitation transactions opérées par les clients dont le bien est situé sur le sol national.

« IV. - La taxe est calculée en appliquant un taux de 2 % à l’assiette mentionnée au II qui excède 50 000 000 €. La taxe est recouvrée et contrôlée selon les mêmes procédures et sous les mêmes sanctions, garanties, sûretés et privilèges que la taxe sur la valeur ajoutée. Les réclamations sont présentées, instruites et jugées selon les règles applicables à cette même taxe.

« V. - Le produit de la taxe est versé au Fonds national des aides à la pierre mentionné à l’article L. 435‑1 du code de la construction et de l’habitation. »

II. - Le présent article est applicable au 1er janvier 2019.

🖋️Non soutenu
Loïc Prud'homme
9 mai 2018
Après l'article 51, insérer l'article suivant:

I. – L’autorisation de changement d’usage pour la transformation d’un local ou de locaux destinés à l’habitation en locaux meublés loués de manière répétée pour de courtes durées, à une clientèle de passage qui n’y élit pas domicile, comme défini à l’article 631‑7 du code de la construction et de l’habitation, est subordonnée à une compensation dans la même commune que celle de la transformation. La compensation consiste en la transformation en habitation de locaux ayant un autre usage que l’habitation au 1er janvier 1970 ou ayant fait l’objet d’une autorisation d’urbanisme changeant leur destination postérieurement au 1er janvier 1970 et n’ayant pas déjà été utilisés à titre de compensation. Les locaux proposés en compensation doivent cumulativement :

a) correspondre à des unités de logement, et être de qualité et de surface équivalentes à celles faisant l’objet du changement d’usage, les dossiers étant examinés en fonction de la qualité d’habitabilité des locaux. Les locaux apportés en compensation doivent répondre aux normes définies par le décret du 30 janvier 2002 relatif aux caractéristiques du logement décent ;

b) être situés dans la même commune que les locaux d’habitation faisant l’objet du changement d’usage.

II. – La compensation doit se situer dans la même commune que celle de la transformation :

1° pour les locaux situés dans les zones connaissant une pénurie de logements comme définit à l’article 17 au chapitre III du titre Ier de la loi n° 89‑462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86-1290 du 23 décembre 1986, la surface de compensation doit être double de la surface transformée, sauf s’il s’agit de logements locatifs sociaux faisant l’objet d’une convention conclue en application de l’article L. 351‑2 du code de la construction et de l’habitation d’une durée minimale de 20 ans.

2° pour les autres locaux, la surface de compensation est équivalente à la surface transformée en application de l’article R. 111‑2 du code de la construction et de l’habitation. »

🖋️Non soutenu
Mathilde Panot
9 mai 2018
Après l'article 51, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet dans un délai de 6 mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport sur le moyen de taxer efficacement les revenus des plateformes numériques du type Airbnb.

 


Article 52
🖋️Adopté10 mai 2018

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« IV. – Par dérogation à l’article L. 302‑1 du code de la construction et de l’habitation, les plans locaux d’urbanisme tenant lieu de programmes locaux de l’habitat arrêtés ou approuvés avant la publication du décret prévu au septième alinéa du IV du même article L. 302‑1 et ne comportant pas d’objectifs de développement d’une offre de logement intermédiaire, tels que prévus au même septième alinéa, peuvent être rendus exécutoires dans le délai d’un an à compter de cette publication. Ils doivent être adaptés dans un délai de deux ans, ou de trois ans si cette mise en compatibilité implique une révision du plan local d’urbanisme, à compter de la publication du décret précité. »

🖋️Non soutenu
Fabien Lainé
4 mai 2018

À l’alinéa 1, substituer aux mots :

« mentionnées à l’article 232 du code général des impôts, dont la liste est fixée par décret »

les mots :

« A bis, A et B1 mentionnées à l’article R. 304‑1 du code de la construction et de l’habitation, dont la définition est fixée par arrêté des ministres chargés du logement et du budget ».

🖋️Non soutenu
Benoit Simian
3 mai 2018
Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 301‑4‑2 du code de la construction et de l’habitation, le mot : « deux » est remplacé par le mot : « trois ».

🖋️Irrecevable
Stéphane Peu
9 mai 2018
Après l'article 52, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
François Pupponi
9 mai 2018
Après l'article 52, insérer l'article suivant:

Article 53
🖋️Adopté
Christelle Dubos
9 mai 2018

Après le mot :

« est »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 22 :

« ainsi rédigé :

« Les manquements à l’obligation mentionnée au même premier alinéa sont punis d’une amende administrative, prononcée par le représentant de l’État dans le département, dont le montant ne peut être supérieur à 5 000 € pour une personne physique et 15 000 € pour une personne morale. L’amende est prononcée après que l’intéressé a été informé de la possibilité de présenter ses observations dans un délai déterminé. Le montant de l’amende est proportionné à la gravité des faits constatés. » »

🖋️Rejeté
Robin Reda
6 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Non soutenu
François Pupponi
9 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
4 mai 2018

Substituer aux alinéa 15 à19 les dix-sept alinéas suivants :

« Art. 13‑2. – I. - Le collège du Conseil national de la transaction et de la gestion immobilières comprend :

« 1° Un magistrat de l’ordre judiciaire en activité ou un magistrat honoraire ;

« 2° Sept personnes exerçant les activités mentionnées à l’article 1er, choisies en veillant à assurer la représentativité de la profession, sur proposition d’un syndicat professionnel ou d’une union de syndicats professionnels, au sens des articles L. 2133‑1 et L. 2133‑2 du code du travail, représentatifs des personnes mentionnées à l’article 1er ;

« 3° Cinq personnes ayant cessé d’exercer ces mêmes activités depuis au moins deux ans à la date de leur nomination, choisies dans les mêmes conditions ;

« 4° Cinq représentants des consommateurs choisis parmi les associations de défense des consommateurs œuvrant dans le domaine du logement, agréées en application de l’article L. 411‑1 du code de la consommation ;

« 5° Quatre personnalités issues d’associations représentatives des intérêts des syndicats des copropriétaires.

« En cas d’empêchement du président, il est suppléé par celle des personnes mentionnées au 5° qui ne siège pas en formation restreinte.

« II. - Le président et les membres du collège sont nommés par arrêté conjoint du garde des sceaux, ministre de la justice, du ministre chargé du logement et du ministre chargé de la consommation.

« Des suppléants du même sexe que les titulaires sont nommés dans les mêmes conditions pour les membres mentionnés aux 1° à 4° du I.

« L’écart entre le nombre de femmes et le nombre d’hommes ne peut être supérieur à un dans le collège et dans chaque catégorie de personnes définie aux 2° à 5° du I.

« Les membres du collège sont nommés pour une durée de trois ans renouvelable.

« En cas d’impossibilité pour un membre de mener à terme son mandat, un nouveau membre est nommé pour la durée du mandat restant à courir.

« III. - Sauf dispositions contraires, les missions confiées au Conseil national de la transaction et de la gestion immobilières sont exercées par le collège.

« IV. - En matière de sanctions disciplinaires, le Conseil national de la transaction et de la gestion immobilières statue en formation restreinte.

« La formation restreinte est composée du magistrat de l’ordre judiciaire qui en est le président, de trois membres élus parmi les membres mentionnés au 3° du I, d’un membre élu parmi les membres mentionnés au 4° du I et d’un membre élu parmi les membres mentionnés au 5° du I. En cas d’empêchement de ce dernier, il est suppléé par celui des autres membres mentionnés au 5° du I qui n’est pas le président du Conseil.

« Le président du conseil syndical peut saisir le Conseil national de la transaction et de la gestion immobilières, statuant en formation restreinte, en cas de manquements du syndic à ses obligations contractuelles, légales, réglementaires ou déontologiques qui présentent un préjudice avéré ou supposé pour la copropriété. La procédure d’instruction garantit le contradictoire.

« V. - Le bureau est composé du président du collège et de deux membres élus parmi les membres mentionnés aux 3° et 4° du I. Il est chargé d’exercer, en matière de sanctions disciplinaires, les attributions mentionnées aux articles 13‑5‑2 et 13‑5‑3. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
9 mai 2018

Substituer aux alinéa 15 à19 les dix-sept alinéas suivants :

« Art. 13‑2. – I. - Le collège du Conseil national de la transaction et de la gestion immobilières comprend :

« 1° Un magistrat de l’ordre judiciaire en activité ou un magistrat honoraire ;

« 2° Sept personnes exerçant les activités mentionnées à l’article 1er, choisies en veillant à assurer la représentativité de la profession, sur proposition d’un syndicat professionnel ou d’une union de syndicats professionnels, au sens des articles L. 2133‑1 et L. 2133‑2 du code du travail, représentatifs des personnes mentionnées à l’article 1er ;

« 3° Cinq personnes ayant cessé d’exercer ces mêmes activités depuis au moins deux ans à la date de leur nomination, choisies dans les mêmes conditions ;

« 4° Cinq représentants des consommateurs choisis parmi les associations de défense des consommateurs œuvrant dans le domaine du logement, agréées en application de l’article L. 411‑1 du code de la consommation ;

« 5° Quatre personnalités issues d’associations représentatives des intérêts des syndicats des copropriétaires.

« En cas d’empêchement du président, il est suppléé par celle des personnes mentionnées au 5° qui ne siège pas en formation restreinte.

« II. - Le président et les membres du collège sont nommés par arrêté conjoint du garde des sceaux, ministre de la justice, du ministre chargé du logement et du ministre chargé de la consommation.

« Des suppléants du même sexe que les titulaires sont nommés dans les mêmes conditions pour les membres mentionnés aux 1° à 4° du I.

« L’écart entre le nombre de femmes et le nombre d’hommes ne peut être supérieur à un dans le collège et dans chaque catégorie de personnes définie aux 2° à 5° du I.

« Les membres du collège sont nommés pour une durée de trois ans renouvelable.

« En cas d’impossibilité pour un membre de mener à terme son mandat, un nouveau membre est nommé pour la durée du mandat restant à courir.

« III. - Sauf dispositions contraires, les missions confiées au Conseil national de la transaction et de la gestion immobilières sont exercées par le collège.

« IV. - En matière de sanctions disciplinaires, le Conseil national de la transaction et de la gestion immobilières statue en formation restreinte.

« La formation restreinte est composée du magistrat de l’ordre judiciaire qui en est le président, de trois membres élus parmi les membres mentionnés au 3° du I, d’un membre élu parmi les membres mentionnés au 4° du I et d’un membre élu parmi les membres mentionnés au 5° du I. En cas d’empêchement de ce dernier, il est suppléé par celui des autres membres mentionnés au 5° du I qui n’est pas le président du Conseil.

« Le président du conseil syndical peut saisir le Conseil national de la transaction et de la gestion immobilières, statuant en formation restreinte, en cas de manquements du syndic à ses obligations contractuelles, légales, réglementaires ou déontologiques qui présentent un préjudice avéré ou supposé pour la copropriété. La procédure d’instruction garantit le contradictoire.

« V. - Le bureau est composé du président du collège et de deux membres élus parmi les membres mentionnés aux 3° et 4° du I. Il est chargé d’exercer, en matière de sanctions disciplinaires, les attributions mentionnées aux articles 13‑5‑2 et 13‑5‑3. »

🖋️Rejeté
Jean-Luc Lagleize
9 mai 2018
Après l'article 53, insérer l'article suivant:

« L’article L 302‑1 du code de la construction et de l’habitat est complété par 14 alinéas ainsi rédigés :

« V. – Les établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre peuvent établir en concertation avec les organismes d’habitations à loyer modéré possédant au moins 5 % du parc social implanté sur leur territoire et l’État une convention territoriale de coopération avec les bailleurs sociaux annexée au programme local de l’habitat.

« Cette convention est obligatoire pour les établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre délégataires des aides à la pierre.

« Elle est signée par les établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre, les organismes d’habitation à loyer modéré possédant au moins 5 % du parc social implanté sur le territoire et l’État.

« Cette convention détermine, en articulation avec le programme local de l’habitat et le volet territorial de la convention d’utilité sociale visée à l’article L. 445‑1 du code de la construction et de l’habitation, les engagements des signataires en précisant :

« 1° Les actions pour développer l’offre nouvelle en matière de logement social, en maitrise d’ouvrage directe et en vente en l’état futur d’achèvement ;

« 2° La politique de vente du patrimoine locatif ;

« 3° Les actions pour développer l’accession sociale ; 

« 4° Les projets de démolition, d’amélioration du parc social ;

« 5° La définition et la mise en œuvre des politiques de loyer conduites par les organismes de logements sociaux, leurs politiques sociales et concernant la qualité de leurs services ;

« 6° Les politiques de peuplement ;

« 7° Les modalités d’organisation et de concertation entre les acteurs de l’habitat ;

« 8° La mise en cohérence des démarches contractuelles existantes.

« Cette convention est établie pour la durée du programme local de l’habitat.

« Les programmes locaux de l’habitat exécutoires à la date de publication de la présente loi le demeurent. La convention visée au présent V est annexée aux programmes locaux de l’habitat concernés au plus tard à l’occasion de leur révision. »

🖋️Non soutenu
Didier Martin
9 mai 2018
Après l'article 53, insérer l'article suivant:

« L’article L 302‑1 du code de la construction et de l’habitat est complété par 14 alinéas ainsi rédigés :

« V. – Les établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre peuvent établir en concertation avec les organismes d’habitations à loyer modéré possédant au moins 5 % du parc social implanté sur leur territoire et l’État une convention territoriale de coopération avec les bailleurs sociaux annexée au programme local de l’habitat.

« Cette convention est obligatoire pour les établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre délégataires des aides à la pierre.

« Elle est signée par les établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre, les organismes d’habitation à loyer modéré possédant au moins 5 % du parc social implanté sur le territoire et l’État.

« Cette convention détermine, en articulation avec le programme local de l’habitat et le volet territorial de la convention d’utilité sociale visée à l’article L. 445‑1 du code de la construction et de l’habitation, les engagements des signataires en précisant :

« 1° Les actions pour développer l’offre nouvelle en matière de logement social, en maitrise d’ouvrage directe et en vente en l’état futur d’achèvement ;

« 2° La politique de vente du patrimoine locatif ;

« 3° Les actions pour développer l’accession sociale ; 

« 4° Les projets de démolition, d’amélioration du parc social ;

« 5° La définition et la mise en œuvre des politiques de loyer conduites par les organismes de logements sociaux, leurs politiques sociales et concernant la qualité de leurs services ;

« 6° Les politiques de peuplement ;

« 7° Les modalités d’organisation et de concertation entre les acteurs de l’habitat ;

« 8° La mise en cohérence des démarches contractuelles existantes.

« Cette convention est établie pour la durée du programme local de l’habitat.

« Les programmes locaux de l’habitat exécutoires à la date de publication de la présente loi le demeurent. La convention visée au présent V est annexée aux programmes locaux de l’habitat concernés au plus tard à l’occasion de leur révision. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
9 mai 2018
Après l'article 53, insérer l'article suivant:

I. – L’article L. 31‑10‑2 du code la construction et de l’habitation est ainsi rédigé :

« Les prêts mentionnés au présent chapitre sont octroyés aux personnes physiques, sous condition de ressources, lorsqu’elles acquièrent, avec ou sans travaux, ou font construire leur résidence principale en accession à la première propriété. Ces prêts sont également octroyés aux personnes physiques, sous conditions de ressources, lorsqu’elles acquièrent en première propriété les droits réels immobiliers de leur résidence principale dans le cadre d’un bail réel solidaire. Lorsque le logement est ancien, les prêts sont octroyés sous condition de vente du parc social à ses occupants ou sous condition de travaux. Aucun frais de dossier, frais d’expertise, intérêt ou intérêt intercalaire ne peut être perçu sur ces prêts. »

II. – Le crédit d’impôt étendu par le I ne s’applique qu’aux sommes venant en déduction de l’impôt dû.

III.- La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575A du code général des impôts.

🖋️Non soutenu
Denis Sommer
9 mai 2018
Après l'article 53, insérer l'article suivant:

Le II de l’article L. 353‑15 du code de la construction et de l’habitation est abrogé.

🖋️Non soutenu
Thierry Benoit
3 mai 2018
Après l'article 53, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 364‑1 du code de la construction et de l’habitation est complété par une phrase ainsi rédigée : « Chaque année, le comité régional de l’habitat et de l’hébergement est consulté par l’État sur les zonages liés aux dispositifs d’investissement locatif. Il peut proposer des ajustements. Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent alinéa. »

🖋️Non soutenu
Didier Martin
9 mai 2018
Après l'article 53, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L364‑1 du code de la construction et de l’habitation est complété par deux phrases ainsi rédigées : « Chaque année, le comité régional de l’habitat et de l’hébergement est consulté par l’État sur les zonages liés aux dispositifs d’investissement locatif. Il peut proposer des ajustements. Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent alinéa. »

🖋️Rejeté
Jean-Luc Lagleize
9 mai 2018
Après l'article 53, insérer l'article suivant:

Après l’alinéa premier de l’article L. 364‑1 du code de la construction et de l’habitation, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Chaque année, le comité régional de l’habitat et de l’hébergement est consulté par l’État sur les zonages liés aux dispositifs d’investissement locatif. Il peut proposer des ajustements. Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent alinéa. »

🖋️Non soutenu
Didier Martin
9 mai 2018
Après l'article 53, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 364‑1 du code de la construction et de l’habitation est inséré le nouvel alinéa suivant :

« Ce comité régional de l’habitat et de l’hébergement comprend un comité des financeurs dont la composition et les missions sont fixées par décret en Conseil d’État ».

🖋️Non soutenu
Didier Martin
9 mai 2018
Après l'article 53, insérer l'article suivant:

Le huitième alinéa de l’article L. 445‑1 du code de la construction et de l’habitation est complété par trois phrases ainsi rédigées : « Dès lors que les organismes d’habitations à loyer modéré sont propriétaires de plus de 5 % du parc social implanté sur le territoire d’un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre délégataire des aides à la pierre, le plan de mise en vente comporte un volet territorial. Ce volet territorial évalue l’impact territorial du plan de vente au regard des objectifs de production de logements sociaux et de mixité sociale fixés dans le programme local de l’habitat. Ce volet territorial est compatible avec la convention mentionnée au V de l’article 302‑1 du code de la construction et de l’habitation. »

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
9 mai 2018
Après l'article 53, insérer l'article suivant:

I. – L’article 154 quinquies du code général des impôts est ainsi rédigé :

« I. – Pour la détermination des bases d’imposition à l’impôt sur le revenu, la contribution prévue à l’article L. 136‑1 du code de la sécurité sociale au titre des revenus d’activité et de remplacement est, à hauteur de 5,1 points ou, pour les revenus mentionnés au II de l’article L. 136‑8 du même code, à hauteur de 3,8 points lorsqu’elle est prélevée au taux de 3,8 % ou 6,2 % et à hauteur de 4,2 points lorsqu’elle est prélevée au taux de 6,6 %, admise en déduction du montant brut des sommes payées et des avantages en nature ou en argent accordés, ou du bénéfice imposable, au titre desquels la contribution a été acquittée. La contribution prévue au 6° du II de l’article L. 136‑2 du même code est admise en déduction du revenu imposable de l’année de son paiement.

« II. – La contribution afférente aux revenus mentionnés aux a, b, c, e, à l’exception des plus-values, des gains et des avantages imposés dans les conditions prévues à l’article 39 quindecies, à l’article 163 bis G, au 5 de l’article 200 A et aux 6 et 6 bis du même article dans leur rédaction applicable aux options sur titres et actions gratuites attribuées avant le 28 septembre 2012, et f du I de l’article L. 136‑6 du code de la sécurité sociale, au II du même article et aux revenus mentionnés au premier alinéa et au 1° du I de l’article L. 136‑7 du même code n’ayant pas fait l’objet des prélèvements prévus au II de l’article 125‑0 A et aux I bis, II, III, second alinéa du 4° et deuxième alinéa du 9° du III bis de l’article 125 A est admise en déduction du revenu imposable de l’année de son paiement, à hauteur de 5,1 points.

« La contribution afférente aux gains bénéficiant de l’abattement fixe mentionné au 1 du I de l’article 150‑0 D ter mentionnés à l’article 150‑0 A est déductible dans les conditions et pour la fraction définies au premier alinéa du présent II, dans la limite du montant imposable de chacun de ces gains. »

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. 

🖋️Non soutenu
François Ruffin
9 mai 2018
Après l'article 53, insérer l'article suivant:

L’article 199 sexvicies du code général des impôts est abrogé.

🖋️Non soutenu
Bénédicte Taurine
9 mai 2018
Après l'article 53, insérer l'article suivant:

L’article 199 septvicies du code général des impôts est abrogé.

🖋️Non soutenu
Aurélien Taché
9 mai 2018
Après l'article 53, insérer l'article suivant:

I. – À la seconde phrase du dernier alinéa du I de l’article 199 septvicies du code général des impôts, les mots : « , et aux logements financés au moyen d’un prêt mentionné à l’article R. 331‑1 du code de la construction et de l’habitation ayant fait l’objet d’un dépôt de permis de construire à compter du 1er janvier 2010 » sont supprimés.

II. – Les logements financés au moyen d’un prêt mentionné à l’article R. 331‑1 du code de la construction et de l’habitation par des particuliers ne sont pas soumis à autorisation préalable prévue à l’article R. 331‑6 du même code.

III. – La perte de recettes résultant pour l’État du présent article est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté
Émilie Bonnivard
7 mai 2018
Après l'article 53, insérer l'article suivant:

I. –  Le X de l’article 199 septvicies du code général des impôts est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Toutefois, cette réduction d’impôt est également acquise au titre des logements situés dans les communes mentionnées au premier alinéa lorsqu’ils ont fait l’objet d’un agrément délivré par le préfet du département, après avis du maire de la commune d’implantation ou du président de l’établissement public de coopération intercommunale territorialement compétent en matière d’urbanisme, compte tenu de leur adéquation avec les besoins locaux de logements. »

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnée aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Non soutenu
Loïc Prud'homme
9 mai 2018
Après l'article 53, insérer l'article suivant:

L’article 199 novovicies du code général des impôts est abrogé.

🖋️Non soutenu
Brigitte Kuster
7 mai 2018
Après l'article 53, insérer l'article suivant:

I. – Le IV de l'article 199 novovicies du code général des impôts est abrogé.

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575A du code général des impôts.

🖋️Non soutenu
Loïc Prud'homme
9 mai 2018
Après l'article 53, insérer l'article suivant:

À la deuxième phrase du IV de l’article 232 du code général des impôts, les taux : « 12,5 % » est remplacé par le taux : « 50 % » et le taux : « 25 % » par le taux : « 100 % » ».

 

🖋️Irrecevable
Ericka Bareigts
9 mai 2018
Après l'article 53, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Valérie Lacroute
9 mai 2018
Après l'article 53, insérer l'article suivant:

Après le 11 bis du I de l’article 278 sexies du code général des impôts, il est inséré un 11 ter ainsi rédigé :

« 11 ter. – Les livraisons de logements neufs mentionnées à l’article L. 302‑16 du code de la construction et de l’habitation et situées dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville définis à l’article 5 de la loi n° 2014‑173 du 21 février 2014 de programmation pour la ville et la cohésion urbaine qui font l’objet d’un contrat de ville prévu à l’article 6 de la même loi ou entièrement situé, à la même date, à une distance de moins de 300 mètres de la limite de ces quartiers. » 

II. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. 

🖋️Non soutenu
Laurence Maillart-Méhaignerie
9 mai 2018
Après l'article 53, insérer l'article suivant:

À la fin de l’alinéa 1 de l’article L. 412‑3 du code des procédures civiles d’exécution, les mots : « sans que ces occupants aient à justifier d’un titre à l’origine de l’occupation » sont remplacés par les mots : « si ces occupants justifient d’un titre à l’origine de l’occupation ».

🖋️Non soutenu
Laurence Maillart-Méhaignerie
9 mai 2018
Après l'article 53, insérer l'article suivant:

L’article L. 271‑1 du code de la sécurité intérieure est ainsi modifié :

1° Après le premier alinéa sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« Les dispositions du premier alinéa s’appliquent à tout bailleur dès lors qu’il gère des logements locatifs dans un immeuble ou groupe d’immeubles collectifs comprenant soixante-quinze logements locatifs ou plus et formant un ensemble situé soit dans un quartier prioritaire de la politique de la ville défini au 3° de l’article 42 de la loi n° 95‑115 du 4 février 1995 d’orientation pour l’aménagement et le développement du territoire, soit dans une commune dont la population dépasse 25 000 habitants ou qui est comprise dans une aire urbaine d’un seul tenant regroupant au moins 50 000 habitants et dont une ou plusieurs communes comptent plus de 15 000 habitants.

« Les fonctions de gardiennage ou de surveillance sont assurées sur l’ensemble de l’année par au moins une personne à temps plein ou équivalent temps plein à partir de 75 logements, puis par une personne supplémentaire à temps plein ou équivalent temps plein par tranche de cent logements supplémentaires. Dans le cas où ces logements seraient gérés par plusieurs bailleurs, ces derniers ont la possibilité de mutualiser les fonctions de gardiennage et de surveillance et les frais qui en résultent. » ;

2° À l’alinéa 2, les mots : « les zones dans lesquelles cette obligation s’applique, » sont supprimés et les mots : « , de la localisation et de la taille » sont remplacés par les mots : « et de la localisation ».

🖋️Rejeté
Denis Sommer
9 mai 2018
Après l'article 53, insérer l'article suivant:

L’article 3‑2 de la loi n° 89‑462 du 6 juillet 1989 tendant à favoriser les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86‑1290 du 23 décembre 1986 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’état des lieux d’entrée mentionne la date d’installation des différents équipements mis à la disposition du locataire ainsi que la nature et la date de réalisation des derniers travaux réalisés dans le logement. À défaut d’indication, la vétusté s’applique de plein droit ».

🖋️Non soutenu
Philippe Chalumeau
9 mai 2018
Après l'article 53, insérer l'article suivant:

L’article 6 de la loi n° 89‑462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86‑1290 du 23 décembre 1986 est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa , après le mot : « atteinte », sont insérés les mots : « à l’hygiène de vie, ».

2° Il est complété un e ainsi rédigé :

« e) De prévenir toute infestation d’espèces nuisibles et de parasites avant la remise du logement au locataire. »

🖋️Non soutenu
Albane Gaillot
9 mai 2018
Après l'article 53, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article 6 de la loi n° 89‑462 du 6 juillet 1989 tendant à favoriser les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86‑1290 du 23 décembre 1986, après le mot : « santé, » sont insérés les mots : « exempt de toute infestation d’espèces nuisibles et parasites, ».

🖋️Non soutenu
Albane Gaillot
9 mai 2018
Après l'article 53, insérer l'article suivant:

La loi n° 89‑462 du 6 juillet 1989 tendant à favoriser les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86‑1290 du 23 décembre 1986 est ainsi modifiée :

1° Après l’article 8‑1, il est inséré un article 8‑2 ainsi rédigé :

« Lorsque le conjoint du locataire, son partenaire lié par un pacte civil de solidarité ou son concubin notoire quitte le logement en raison de violences conjugales ou domestiques, il en informe le bailleur par lettre recommandé avec accusé de réception.

« La solidarité du locataire victime des violences conjugales ou domestiques et celle de la personne qui s’est portée caution pour lui prennent fin le lendemain du jour de la première présentation du courrier visé à l’alinéa précédent au domicile du bailleur. »

2° Au premier alinéa du I de l’article 40 , après la référence : « 8‑1 » est insérée la référence : « , 8‑2 ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
2 mai 2018
Après l'article 53, insérer l'article suivant:

À la fin du treizième alinéa du I de l’article 15 de la loi n° 89‑462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86‑1290 du 23 décembre 1986, les mots : « d’un mois » sont remplacés par les mots : « de deux mois ».

🖋️Non soutenu
Philippe Chalumeau
9 mai 2018
Après l'article 53, insérer l'article suivant:

Au huitième alinéa de l’article 23 de la loi n° 89‑462 du 6 juillet 1989 tendant à favoriser les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86‑1290 du 23 décembre 1986, après les mots : « le récapitulatif des charges du logement », sont insérés les mots : « ainsi que les pièces justifiant ces dernières ».

🖋️Non soutenu
Didier Martin
9 mai 2018
Après l'article 53, insérer la division et l'intitulé suivants:

TITRE V

ANCRER LES POLITIQUES DE L’HABITAT DANS LES TERRITOIRES


Article 54
🖋️Adopté
Bruno Duvergé
13 avr. 2018

À l’alinéa 4, substituer aux deux occurrences du mot :

« commerces »

les mots :

« locaux commerciaux et artisanaux ».

🖋️Adopté
Alain Perea
13 avr. 2018

À l’alinéa 4, après le mot :

« urbain »,

insérer les mots :

« et les espaces publics ».

🖋️Adopté
Emmanuel Maquet
13 avr. 2018

À l’alinéa 4, après le mot :

« bâti, »,

insérer les mots :

« et réhabiliter les friches urbaines, ».

🖋️Adopté
Alain Perea
13 avr. 2018

À la fin de l’alinéa 4, supprimer les mots :

« des secteurs du commerce et de l’artisanat ».

🖋️Adopté
Guillaume Vuilletet
10 mai 2018

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« Un décret en Conseil d’État précise les conditions dans lesquelles les entités mentionnées au deuxième alinéa peuvent être signataires de la convention ainsi que les mesures visant à prévenir, le cas échéant, une situation de conflit d’intérêt. »

🖋️Adopté
Guillaume Vuilletet
14 mai 2018

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« Le représentant de l’État dans le département informe régulièrement les parlementaires élus dans le département sur la préparation et la conduite des opérations de revitalisation de territoire menées dans le département, en présentant notamment les actions engagées dans le cadre de la convention et les résultats obtenus. »

🖋️Adopté
Caroline Abadie
9 mai 2018

Après l’alinéa 16, insérer l'alinéa suivant :

« 6° bis Un dispositif d’intervention immobilière et foncière visant à la reconversion ou la réhabilitation des sites industriels vacants, dans un but de limitation des nouvelles emprises foncières ; »

🖋️Adopté
Nathalie Sarles
13 avr. 2018

À la première phrase de l’alinéa 7, après le mot :

« durable »,

insérer les mots :

« , la valorisation du patrimoine ».

🖋️Adopté
Alain Perea
13 avr. 2018

À la fin de la première phrase de l’alinéa 7, supprimer les mots :

« dans les secteurs du commerce et de l’artisanat ».

🖋️Adopté
Sandra Marsaud
14 avr. 2018

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« Avant la signature de la convention, le projet de revitalisation du territoire et le périmètre envisagés font l’objet d’un débat devant l’établissement public de coopération intercommunale concerné. »

🖋️Adopté
Sandra Marsaud
16 avr. 2018

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« Le cas échéant, une concertation publique est engagée à l’initiative de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre concerné préalablement à la signature de la convention mentionnée au deuxième alinéa du présent I. »

🖋️Adopté
Bruno Duvergé
13 avr. 2018

À la fin de l’alinéa 16, après la première occurrence du mot :

« commerces »,

insérer les mots :

« et des locaux artisanaux ».

🖋️Adopté
Caroline Abadie
9 mai 2018

Après l’alinéa 20, insérer l’alinéa suivant :

« Les opérateurs pouvant bénéficier de la délégation du droit de préemption sont déterminés par décret en Conseil d’État. Sont exclus de cette liste les opérateurs privés présentant un risque de conflit d’intérêt ultérieur avec les dispositifs de l’opération de revitalisation du territoire. »

🖋️Adopté
Vincent Thiébaut
13 avr. 2018

À l’alinéa 23, après la référence :

« L. 752‑1 »,

insérer les mots :

« , et si la convention d’opération de revitalisation de territoire le prévoit ».

🖋️Adopté
Bérangère Abba
13 avr. 2018

À la 1ère phrase de l’alinéa 24, après le mot :

« arrêté, »,

insérer les mots :

« sur demande ou ».

🖋️Adopté
Bérangère Abba
13 avr. 2018

À la 1ère phrase de l’alinéa 25, après le mot :

« arrêté »,

insérer les mots :

« , sur demande ou après avis de l’établissement public de coopération intercommunale et des communes signataires d’une convention d’opérations de revitalisation de territoire mentionnée à l’article L. 303‑2 du code de la construction et de l’habitation, ».

🖋️Adopté
Guillaume Vuilletet
10 mai 2018

I. – Substituer à l’alinéa 22 les quatre alinéas suivants :

« II. – La section 1 du chapitre II du titre V du livre VII du code de commerce est ainsi modifiée :

« 1° Après le dixième alinéa de l’article L. 752‑1, il est inséré un 8° ainsi rédigé :

« « 8° La création ou l’extension d’un point permanent de préparation et de stockage d’achats au détail commandés par voie télématique. » ;

« 2° L’article L. 752‑2 est complété par cinq alinéas ainsi rédigés : ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 27, insérer les deux alinéas suivants :

« 3° L’article L. 752‑3 est complété par un IV ainsi rédigé :

« IV. – Au sens du présent code, constituent des points permanents de préparation et de stockage d’achats au détail commandés par voie télématique, les installations, aménagements ou équipements conçus à cette fin. »

🖋️Adopté
Guillaume Vuilletet
10 mai 2018

À la première phrase des alinéas 24 et 25, substituer aux références :

« au 1° et au 4° »,

les références :

« aux 1°, 4°, 7° et 8° ».

🖋️Adopté
Guillaume Vuilletet
10 mai 2018

I. – Après l’alinéa 27, insérer les cinq alinéas suivants :

« II bis. – Le livre Ier du code de l’urbanisme est ainsi modifié :

« 1° La sous-section 5 de la section 3 du chapitre Ier du titre IV est ainsi modifiée :

« – au second alinéa de l’article L. 141‑16, après le mot : « commerciaux », sont insérés les mots : « , de stockage ou de logistique » ;

« – Au premier alinéa de l’article L. 141‑17, les mots : « peut comprendre » sont remplacés par les mots : « comprend » ;

« 2° Au 2° du I de l’article L. 151‑7, après la seconde occurrence du mot : « réalisation », sont insérés les mots : « ou à la rénovation » ; ».

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« V. – Les schémas de cohérence territoriale et les plans locaux d’urbanisme en vigueur sont mis en conformité avec les dispositions prévues au II bis lors de leur prochaine révision, modification ou mise en conformité. »

🖋️Adopté
Sandra Marsaud
20 avr. 2018

À l’alinéa 4, substituer aux deux occurrences du mot :

« commerces »

les mots :

« locaux commerciaux et artisanaux ».

🖋️Adopté
Jean-Luc Lagleize
9 mai 2018

À l’alinéa 4, substituer aux deux occurrences du mot :

« commerces »

les mots :

« locaux commerciaux et artisanaux ».

🖋️Adopté
Sandra Marsaud
20 avr. 2018

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« et valoriser le patrimoine bâti »

les mots :

« , valoriser le patrimoine bâti et réhabiliter les friches urbaines ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
8 mai 2018

À l’alinéa 4, après le mot :

« perspective »,

insérer les mots :

« de mixité sociale, ».

🖋️Adopté
Sandra Marsaud
20 avr. 2018

À la fin de l’alinéa 4, supprimer les mots :

« des secteurs du commerce et de l’artisanat ».

🖋️Adopté
Guillaume Vuilletet
11 mai 2018

À l’alinéa 29, substituer à la référence :

« V »,

la référence :

« IV ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
8 mai 2018

À l’alinéa 5, après le mot : « partie »,

substituer au mot :

« des »,

les mots :

« de ses ».

🖋️Adopté
Mickaël Nogal
9 mai 2018

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« À titre expérimental, une société coopérative d’intérêt collectif peut se voir déléguer par les collectivités territoriales ou leurs groupements, dont la liste est fixée par décret, l’élaboration, le pilotage et l’exécution des contrats liés à la mise en œuvre des opérations de revitalisation de territoire. L’expérimentation est mise en œuvre pour une durée de trois ans à compter de la publication de la loi n°    du    portant évolution du logement, de l'aménagement et du numérique. Elle fait l’objet d’une évaluation dont les résultats sont présentés au Parlement. Un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application de cette expérimentation. »

🖋️Adopté
Sandra Marsaud
20 avr. 2018

À la première phrase de l’alinéa 7, après le mot :

« durable »,

insérer les mots :

« , la valorisation du patrimoine ».

🖋️Adopté
Sandra Marsaud
20 avr. 2018

À la fin de la première phrase de l’alinéa 7, supprimer les mots :

« dans les secteurs du commerce et de l’artisanat ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
8 mai 2018

Au début de la seconde phrase de l’alinéa 7, supprimer les mots :

« du ou ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
8 mai 2018

Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre signataire ».

🖋️Adopté
Sandra Marsaud
20 avr. 2018

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« Le cas échéant, une concertation publique est engagée à l’initiative de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre concerné préalablement à la signature de la convention mentionnée au deuxième alinéa du présent I. »

🖋️Adopté
Guillaume Vuilletet
15 mai 2018

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« Le représentant de l’État dans le département informe régulièrement les parlementaires élus dans le département sur la préparation et la conduite des opérations de revitalisation de territoire menées dans le département, en présentant notamment les actions engagées dans le cadre de la convention et les résultats obtenus. »

🖋️Adopté
Richard Lioger
10 mai 2018

À la seconde phrase de l’alinéa 9, substituer au mot :

« actions »

le mot :

« dispositions ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
8 mai 2018

À la seconde phrase de l’alinéa 9, substituer aux mots :

« constitue une »

les mots :

« tient lieu de ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
8 mai 2018

Au début de l’alinéa 10, substituer au mot :

« L’ »

les mots :

« La convention d’ ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
8 mai 2018

À la fin de l’alinéa 15, substituer à la seconde occurrence du mot :

« publics »

le mot :

« personnes ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
8 mai 2018

À l’alinéa 16, supprimer les mots :

« , cohérentes avec les objectifs de l’opération de revitalisation, ».

🖋️Adopté
Sandra Marsaud
20 avr. 2018

À la fin de l’alinéa 16, après la première occurrence du mot :

« commerces »,

insérer les mots :

« et des locaux artisanaux ».

🖋️Adopté
Jean-Luc Lagleize
12 mai 2018

À la fin de l’alinéa 16, après la première occurrence du mot :

« commerces »,

insérer les mots :

« et des locaux artisanaux ».

🖋️Adopté
Guillaume Vuilletet
15 mai 2018

Après l’alinéa 16, insérer l’alinéa suivant :

« 6° bis Un dispositif d’intervention immobilière et foncière visant à la reconversion ou la réhabilitation des sites industriels et commerciaux vacants, dans un but de limitation des nouvelles emprises foncières ; ».

🖋️Adopté
Mickaël Nogal
9 mai 2018

I. - À l’alinéa 17, après le mot :

« activités »,

insérer les mots :

« ou des animations ».

II. - Au même alinéa, après le mot :

« artisanales, »,

insérer le mot :

« touristiques ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018

À l’alinéa 17, substituer au mot :

« coordinateur »,

le mot :

« opérateur ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
8 mai 2018

À l’alinéa 18, substituer aux mots :

« tendant, en particulier en centre-ville, à »

les mots :

« favorisant, en particulier en centre-ville, ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
8 mai 2018

À la seconde phrase de l’alinéa 20, substituer aux mots :

« à l’opérateur en charge »

les mots :

« au coordinateur chargé ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
8 mai 2018

Après l’alinéa 21, insérer l’alinéa suivant :

« 3° À la dernière phrase du premier alinéa de l’article L. 213‑2 du code de l’urbanisme, la référence : « L. 304‑1 » est remplacée par la référence : « L. 303‑2 ». »

🖋️Adopté
Richard Lioger
8 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 24, après le mot :

« intercommunale »,

insérer les mots :

« à fiscalité propre ».

🖋️Adopté
Annaïg Le Meur
7 mai 2018

À la seconde phrase de l’alinéa 24, après le mot :

« projet »,

insérer les mots :

« et de l’analyse des données existantes sur la zone de chalandise ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
8 mai 2018

À l’alinéa 25, après la première occurrence du mot :

« intercommunale »,

insérer les mots :

« à fiscalité propre ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
8 mai 2018

À l’alinéa 25, substituer aux mots :

« l’objectif »

les mots :

« les objectifs ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
8 mai 2018

Après la première occurrence du mot :

« ville »,

supprimer la fin de l’alinéa 29.

🖋️Adopté
Benoit Potterie
9 mai 2018
Après l'article 54, insérer l'article suivant:

Au 6° de l’article L. 752‑1 du code de commerce, le chiffre : « 1 000 » est remplacé par le chiffre : « 2 500 ».

🖋️Adopté
Guillaume Vuilletet
15 mai 2018
Après l'article 54, insérer l'article suivant:

À titre expérimental, pour une durée de trois ans à compter de la promulgation de la présente loi, l’établissement public national mentionné à l’article L. 325‑1 du code de l’urbanisme peut être autorisé à exercer ses missions dans le périmètre des opérations de revitalisation de territoire prévues à l’article L. 303‑2 du code de la construction et de l’habitation.

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018
Après l'article 54, insérer l'article suivant:

L’article L. 425‑4 du code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° La première phrase du premier alinéa est complétée par les mots : « qui se prononcent uniquement à partir des pièces nécessaires pour examiner la conformité de la demande aux objectifs visés à l’article L. 750‑1 du code de commerce et aux critères mentionnés à l’article L. 752‑6 du même code » ;

2° L’article est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Un arrêté du ministre en charge de l’économie fixe la liste des pièces mentionnées au premier alinéa et la liste des pièces qui restent à produire, en cas d’avis favorable de la commission départementale d’aménagement commercial ou, le cas échéant, de la Commission nationale d’aménagement commercial, pour finaliser l’instruction de la demande. »

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018
Après l'article 54, insérer l'article suivant:

I. - Après l’article L. 214‑2 du code de l’urbanisme, il est inséré un article L. 214‑2‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 214‑2‑1. - Les contrats de revitalisation artisanale et commerciale ont pour objectif de favoriser la diversité, le développement et la modernisation des activités dans des périmètres caractérisés soit par une disparition progressive des activités commerciales, soit par un développement de la mono-activité au détriment des commerces et des services de proximité, soit par une dégradation de l’offre commerciale, ou de contribuer à la sauvegarde et à la protection du commerce de proximité.

« Le contrat de revitalisation artisanale et commerciale précise les obligations de chacune des parties, notamment :

« 1° L’objet du contrat, sa durée et les conditions dans lesquelles il peut éventuellement être prorogé ou modifié ;

« 2° Le périmètre géographique d’intervention de l’opérateur ;

« 3° Les conditions de rachat, de résiliation ou de déchéance par la collectivité territoriale ou le groupement ainsi que, éventuellement, les conditions et les modalités d’indemnisation de l’opérateur ;

« 4° Les conditions financières de réalisation de l’opération.

« L’élaboration du projet de contrat de revitalisation artisanale et commerciale fait l’objet d’une concertation dans les conditions prévues à l’article L. 300‑2. La chambre de commerce et d’industrie territoriale et la chambre de métiers et de l’artisanat dont le ressort correspond au périmètre géographique d’intervention envisagé pour l’opérateur ainsi que le président de l’établissement public ou du syndicat mixte mentionné à l’article L. 122‑4 sont associés à l’élaboration du contrat de revitalisation artisanale et commerciale.

« Le projet de contrat de revitalisation, avant sa conclusion, est arrêté par l’organe délibérant des collectivités territoriales signataires.

« L’État et les collectivités territoriales, ainsi que leurs établissements publics, peuvent charger l’opérateur du contrat de revitalisation artisanale et commerciale d’acquérir des biens nécessaires à la mise en œuvre du contrat, y compris, le cas échéant, par voie d’expropriation ou de préemption. L’opérateur peut procéder à la vente, à la location ou à la concession des biens immobiliers situés à l’intérieur du périmètre de son intervention. Il assure, le cas échéant, la maîtrise d’ouvrage des travaux nécessaires à l’exécution du contrat ainsi que les études et les missions concourant à son exécution. À cet effet, l’État et les collectivités territoriales, ainsi que leurs établissements publics, fixent à l’opérateur des objectifs et des priorités en termes de diversification, de développement et de réhabilitation de l’offre commerciale, ainsi qu’un calendrier pour la réalisation de ces objectifs. Le non-respect de ce calendrier peut être un motif de résiliation anticipée du contrat de revitalisation artisanale et commerciale. »

II. - L’article 19 de la loi n° 2014‑626 du 18 juin 2014 relative à l’artisanat, au commerce et aux très petites entreprises est abrogé.

🖋️Adopté
Guillaume Vuilletet
15 mai 2018
Après l'article 54, insérer l'article suivant:

« Le I de l’article L. 752‑6 du code de commerce est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« « La commission prend également en considération, pour rendre son avis sur les projets d’une surface de plus de 2000 m2, un rapport d’évaluation sur les incidences du projet au titre de la préservation des centres urbains et des critères mentionnés aux 1° à 3°, réalisé par un organisme tiers indépendant à la demande et aux frais du pétitionnaire. » »

🖋️Adopté
Guillaume Vuilletet
10 mai 2018
Après l'article 54, insérer l'article suivant:

« Le 3° de l’article 44 de la loi n° 2013‑431 du 28 mai 2013 portant diverses dispositions en matière d’infrastructures et de services de transports est complété par une phrase ainsi rédigée : « Pour l’exercice de cette mission, l’établissement exploite les données produites par un réseau d’observatoires territoriaux relatives aux évolutions socio-économiques et environnementales constatées au niveau de chaque bassin de vie, selon une méthodologie permettant une consolidation régionale et nationale ; ». »

🖋️Adopté
Guillaume Vuilletet
10 mai 2018
Après l'article 54, insérer l'article suivant:

« À titre expérimental, pour une durée de trois ans à compter de la promulgation de la présente loi, l’établissement public national mentionné à l’article L. 325‑1 du code de l’urbanisme peut être autorisé à exercer ses missions dans le périmètre des opérations de revitalisation de territoire prévues à l’article L. 303‑2 du code de la construction et de l’habitation. »

🖋️Non soutenu
Danièle Obono
9 mai 2018

I. – À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« développement durable »,

les mots :

« transition écologique ».

II. – En conséquence, à l’alinéa 7, substituer aux mots :

« le développement durable »,

les mots :

« la transition écologique ».

🖋️Non soutenu
Ugo Bernalicis
9 mai 2018

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Ces opérations veillent à ne pas dépasser le seuil de 10 % de sols artificialisés à l’échelle du territoire national. »

🖋️Rejeté
Mathilde Panot
13 avr. 2018

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Ces opérations veillent à ne pas dépasser le seuil de 10 % de sols artificialisés à l’échelle du territoire national. »

🖋️Non soutenu
André Chassaigne
9 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
13 avr. 2018

À la première phrase de l’alinéa 7, substituer aux mots :

« le développement durable »

les mots :

« la transition écologique ».

🖋️Rejeté
Bruno Duvergé
13 avr. 2018

Supprimer l'alinéa 23.

🖋️Rejeté
Mathilde Panot
13 avr. 2018

I. - À l’alinéa 24, substituer aux mots :

« peut suspendre »

le mot :

« suspend ».

II. - Au même alinéa, substituer aux mots :

« 1° et au 4° »

les mots :

« 1°, 2°, 4° et 5° ».

🖋️Rejeté
Mathilde Panot
13 avr. 2018

I. - À l’alinéa 25, substituer aux mots :

« peut également suspendre »

les mots :

« suspend également ».

II. - Au même alinéa, substituer aux mots :

« 1° et au 4° »

les mots :

« 1°, 2°, 4° et 5° ».

🖋️Non soutenu
Jean-Carles Grelier
12 avr. 2018

Compléter l’alinéa 26 par la phrase suivante :

« Lorsqu’un projet commercial ou de revitalisation peut avoir de par son envergure des impacts qui dépassent le cadre communal ou intercommunal dans lequel il est développé, le préfet du département engage avec les maires et les présidents des établissements publics de coopération intercommunale impactés, une concertation visant à mesurer l’exact effet de ces impacts et les mesures de compensation ou de correction à y apporter. »

🖋️Rejeté
Nathalie Sarles
13 avr. 2018

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :

« V. - L’article L. 103‑2 du code de l’urbanisme est complété par un 5° ainsi rédigé :

« 5° Les projets de convention d’opération de revitalisation de territoire prévue à l’article L. 303‑2 du code de la construction et de l’habitation. »

🖋️Non soutenu
Ugo Bernalicis
9 mai 2018

I. – À la première phrase de l’alinéa 24, substituer aux mots :

« peut suspendre »

le mot :

« suspend ».

II. – En conséquence, à la même première phrase de l’alinéa 24, substituer aux mots :

« 1° et au 4° »

les mots :

« 1°, 2°, 4° et 5° ».

🖋️Rejeté
Jean-Marie Sermier
11 avr. 2018

I. - Compléter cet article par les trois alinéas suivants :

« V. - Dans le périmètre du ou des secteurs d’intervention d’une opération de revitalisation de territoire, telle que définie par l’article L. 303‑2 du code de la construction et de l’habitation, une commune ou son établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre peut, par délibération, exonérer les activités commerciales au sens du I septies de l’article 1466 A du code général des impôts de la taxe sur les surfaces commerciales, de la taxe foncière sur la propriété bâtie et de la contribution foncière des entreprises.

« La délibération fixe le taux d’exonération et la durée d’application de la mesure d’exonération. La délibération porte sur la totalité de la part revenant à chaque commune ou établissement public de coopération intercommunale doté d’une fiscalité propre.

« L’exonération porte pendant cinq ans, à compter de la date retenue par la délibération pour les établissements existant à cette date ou, en cas de création d’établissement, à compter de l’année qui suit la création ou, en cas d’extension d’établissement, à compter de la deuxième année qui suit celle-ci, sur la totalité de la part revenant à chaque commune ou établissements publics de coopération intercommunale. »

II. – Compléter ce même article par l’alinéa suivant :

« II. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. ».

🖋️Non soutenu
Danièle Obono
9 mai 2018

I. – À l’alinéa 25, substituer aux mots :

« peut également suspendre »

les mots :

« suspend également ».

II. – En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots :

« 1° et au 4° »

les mots :

« 1°, 2°, 4° et 5° ».

🖋️Non soutenu
Julien Dive
23 avr. 2018

À l’alinéa 4, après le mot :

« attractivité, »,

insérer les mots :

« redéployer l’offre de services publics ».

🖋️Non soutenu
M'jid El Guerrab
4 mai 2018

À l’alinéa 4, après le mot :

« indigne »,

insérer les mots :

« , assurer la promotion du principe de conception universelle et l’élimination de tous les obstacles à l’accessibilité des personnes en situation de handicap ou en perte d’autonomie ».

🖋️Non soutenu
Stéphane Peu
9 mai 2018

À l’alinéa 4, après le mot :

« indigne »,

insérer les mots :

« , assurer la promotion du principe de conception universelle et l’élimination de tous les obstacles à l’accessibilité des personnes en situation de handicap ou en perte d’autonomie ».

🖋️Non soutenu
Bruno Fuchs
9 mai 2018

À l’alinéa 4, après le mot :

« indigne »,

insérer les mots :

« , assurer la promotion du principe de conception universelle et l’élimination de tous les obstacles à l’accessibilité des personnes en situation de handicap ou en perte d’autonomie ».

🖋️Non soutenu
Caroline Janvier
9 mai 2018

À l’alinéa 4, après le mot :

« indigne »,

insérer les mots :

« , assurer la promotion du principe de conception universelle et l’élimination de tous les obstacles à l’accessibilité des personnes en situation de handicap ou en perte d’autonomie ».

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
4 mai 2018

À l’alinéa 4, après le mot :

« indigne »,

insérer les mots :

« , réhabiliter l’immobilier de loisir ».

🖋️Non soutenu
Annie Genevard
7 mai 2018

À l’alinéa 4, après le mot :

« indigne »,

insérer les mots :

« , réhabiliter l’immobilier de loisir ».

🖋️Non soutenu
Vincent Rolland
9 mai 2018

À l’alinéa 4, après le mot :

« indigne »,

insérer les mots :

« , réhabiliter l’immobilier de loisir ».

🖋️Non soutenu
Xavier Roseren
9 mai 2018

À l’alinéa 4, après le mot :

« indigne »,

insérer les mots :

« , réhabiliter l’immobilier de loisir ».

🖋️Non soutenu
Marie-Noëlle Battistel
9 mai 2018

À l’alinéa 4, après le mot :

« indigne »,

insérer les mots :

« , réhabiliter l’immobilier de loisir ».

🖋️Non soutenu
Jean-Paul Mattei
9 mai 2018

À la fin de l’alinéa 4, après les mots :

« du commerce »,

insérer les mots :

« , des services ».

🖋️Rejeté
Robin Reda
6 mai 2018

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Les opérations de revitalisation du territoire du présent chapitre sont ouvertes aux communes appartenant à une ensemble intercommunal de plus de 50 000 habitants. »

🖋️Rejeté
Robin Reda
6 mai 2018

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Les opérations de revitalisation du territoire du présent chapitre sont ouvertes aux communes dont la population municipale est supérieure à 15 000 habitants. »

🖋️Non soutenu
Mathilde Panot
9 mai 2018

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Ces opérations veillent à ne pas dépasser le seuil de 10 % de sols artificialisés à l’échelle du territoire national. »

🖋️Non soutenu
Patrick Vignal
9 mai 2018

Au début de l’alinéa 5, après le mot :

« intéressés, »,

insérer les mots :

« notamment les chambres de commerce et d’industrie, ».

🖋️Non soutenu
Jean-Christophe Lagarde
9 mai 2018

À l’alinéa 5, après le mot :

« propre »,

insérer les mots :

« ou un établissement public territorial de la métropole du Grand Paris, ».

🖋️Non soutenu
Pierre Morel-À-L'Huissier
7 mai 2018

Après l’alinéa 5, insérer l’alinéa suivant :

« À titre expérimental, une société coopérative d’intérêt collectif pourra, pendant une durée de 5 ans à compter de la promulgation de la présente loi, se voir déléguer par les collectivités territoriales ou leurs regroupements l’élaboration, le pilotage et l’exécution des contrats liés à la mise en œuvre des opérations de revitalisation sur leur territoire. »

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
2 mai 2018

Rédiger ainsi la première phrase de l’alinéa 7 :

« La convention définit les objectifs d’élaboration du projet urbain, prenant en compte les volets architecturaux, culturels, écologiques, économiques et sociaux de revitalisation du territoire concerné, pour favoriser la mixité sociale, le développement durable, la valorisation du patrimoine et l’innovation dans les secteurs du commerce et de l’artisanat. »

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
3 mai 2018

Rédiger ainsi la première phrase de l’alinéa 7 :

« La convention définit les objectifs d’élaboration du projet urbain, prenant en compte les volets architecturaux, culturels, écologiques, économiques et sociaux de revitalisation du territoire concerné, pour favoriser la mixité sociale, le développement durable, la valorisation du patrimoine et l’innovation dans les secteurs du commerce et de l’artisanat. »

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
3 mai 2018

Rédiger ainsi la première phrase de l’alinéa 7 :

« La convention définit les objectifs d’élaboration du projet urbain, prenant en compte les volets architecturaux, culturels, écologiques, économiques et sociaux de revitalisation du territoire concerné, pour favoriser la mixité sociale, le développement durable, la valorisation du patrimoine et l’innovation dans les secteurs du commerce et de l’artisanat. »

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018

Rédiger ainsi la première phrase de l’alinéa 7 :

« La convention définit les objectifs d’élaboration du projet urbain, prenant en compte les volets architecturaux, culturels, écologiques, économiques et sociaux de revitalisation du territoire concerné, pour favoriser la mixité sociale, le développement durable, la valorisation du patrimoine et l’innovation dans les secteurs du commerce et de l’artisanat. »

🖋️Non soutenu
Bénédicte Taurine
9 mai 2018

À l’alinéa 7, remplacer les mots :

« le développement durable »

par les mots :

« la transition écologique ».

🖋️Non soutenu
Julien Dive
23 avr. 2018

Après le mot :

« ville »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 7 :

« du territoire comptant le plus grand nombre d’habitants ».

🖋️Non soutenu
Jean-Paul Mattei
9 mai 2018

Après le mot :

« ville »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 7 :

« du territoire comptant le plus grand nombre d’habitants ».

🖋️Non soutenu
Francis Vercamer
9 mai 2018

À la fin de la seconde phrase de l’alinéa 7, après le mot :

« principale »,

insérer les mots :

« ou, le cas échéant, des villes principales ».

🖋️Non soutenu
Patrick Vignal
9 mai 2018

Compléter l’alinéa 7 par la phrase suivante :

« Le projet de délimitation du périmètre est soumis à l’avis de la chambre de commerce et d’industrie dans le ressort duquel se trouve la ville principale de l’opération de revitalisation. En l’absence d’observations de celle-ci dans les deux mois de la saisine, cet avis est réputé favorable. »

🖋️Non soutenu
Jean-Christophe Lagarde
9 mai 2018

Compléter l’alinéa 8 par la phrase suivante :

« La réalisation des actions prévues au II peut être déléguée, par l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre ou l’établissement public territorial, à la commune concernée. »

🖋️Rejeté
Sandra Marsaud
20 avr. 2018

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« Avant la signature de la convention, le projet de revitalisation du territoire et le périmètre envisagés font l’objet d’un débat devant l’établissement public de coopération intercommunale concerné. »

🖋️Rejeté
Guillaume Vuilletet
15 mai 2018

Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant :

« Un décret en Conseil d’État précise les conditions dans lesquelles les entités mentionnées au deuxième alinéa peuvent être signataires de la convention ainsi que les mesures visant à prévenir, le cas échéant, une situation de conflit d’intérêt. »

🖋️Rejeté
Jean-Luc Lagleize
9 mai 2018

Compléter l’alinéa 14 par les mots :

« et de la végétalisation urbaine et des immeubles ».

🖋️Non soutenu
Françoise Dumas
9 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 15 : 

« 5° Un projet sanitaire et social, comportant notamment des actions en faveur de la mixité sociale et de l’adaptation de l’offre de logement, de l’accès aux soins, de services publics et de services de santé destinés aux personnes en situation de handicap ou de perte d’autonomie ; ».

🖋️Non soutenu
Julien Dive
23 avr. 2018

À l’alinéa 15, substituer aux mots :

« et d’adaptation de l’offre de logement, »

les mots :

« , d’adaptation de l’offre de logement aux personnes à mobilité réduite et d’adaptation de l’offre ».

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
2 mai 2018

Compléter l’alinéa 16 par la phrase suivante :

« Afin de répondre au mieux aux besoins des habitants des territoires péri-urbains ou ruraux, ces actions ou opérations d’aménagement favorisent et développent la mixité sociale, fonctionnelle et intergénérationnelle, tiennent compte des moyens de transports et du stationnement en centre-ville et favorisent la réhabilitation du patrimoine et la préservation de l’environnement naturel ; ».

🖋️Non soutenu
François Pupponi
9 mai 2018

Compléter l’alinéa 16 par la phrase suivante :

« Afin de répondre au mieux aux besoins des habitants des territoires péri-urbains ou ruraux, ces actions ou opérations d’aménagement favorisent et développent la mixité sociale, fonctionnelle et intergénérationnelle, tiennent compte des moyens de transports et du stationnement en centre-ville et favorisent la réhabilitation du patrimoine et la préservation de l’environnement naturel ; ».

🖋️Non soutenu
Frédérique Tuffnell
7 mai 2018

Compléter l’alinéa 16 par la phrase suivante :

« Les actions ou opérations d’aménagement intègrent les enjeux de la préservation et du développement de la biodiversité ; ».

🖋️Non soutenu
Sophie Mette
9 mai 2018

Compléter l’alinéa 17 par la phrase suivante :

« En tenant compte du nombre de fauteuils déjà existants sur les zones d’influence cinématographique, des règles d’implantation, notamment concernant le nombre de fauteuils, seront établies pour l’ouverture de nouveaux cinémas ; ».

🖋️Rejeté
Éric Pauget
7 mai 2018

Après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :

« 7° bis Des actions de promotion et d’accompagnement pour la délivrance de contrats de locations pour activités saisonnières, pour une durée ne pouvant excéder 9 mois, en conformité avec l’article L. 145‑5 du code de commerce, en faveur des commerces des centres villes des communes situées dans une zone à forte activité touristique ; ».

🖋️Non soutenu
Françoise Dumas
9 mai 2018

Après l’alinéa 17, insérer l’alinéa suivant :

« 7° bis Des actions en faveur de la valorisation du patrimoine ; ».

🖋️Rejeté
Guillaume Vuilletet
15 mai 2018

Après l’alinéa 20, insérer l’alinéa suivant :

« Les opérateurs pouvant bénéficier de la délégation du droit de préemption sont déterminés par décret en Conseil d’État. Sont exclus de cette liste les opérateurs privés présentant un risque de conflit d’intérêt ultérieur avec les dispositifs de l’opération de revitalisation du territoire. »

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
2 mai 2018

Après l’alinéa 21, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. - À titre expérimental pendant une durée de cinq ans à compter de la promulgation de la présente loi, afin de faciliter la diversification et la mixité sociale, la convention prévue au I peut prévoir que les collectivités territoriales signataires accordent des dérogations aux règles locales d’urbanisme mentionnées aux articles L. 151‑8 et suivants du code de l’urbanisme dans des conditions définies par décret. »

🖋️Non soutenu
François Pupponi
9 mai 2018

Après l’alinéa 21, insérer l’alinéa suivant :

« I bis. - À titre expérimental pendant une durée de cinq ans à compter de la promulgation de la présente loi, afin de faciliter la diversification et la mixité sociale, la convention prévue au I peut prévoir que les collectivités territoriales signataires accordent des dérogations aux règles locales d’urbanisme mentionnées aux articles L. 151‑8 et suivants du code de l’urbanisme dans des conditions définies par décret. »

🖋️Rejeté
Guillaume Vuilletet
15 mai 2018

I. – Substituer à l’alinéa 22 les quatre alinéas suivants :

« II. – La section 1 du chapitre II du titre V du livre VII du code de commerce est ainsi modifiée :

« 1° Après le dixième alinéa de l’article L. 752‑1, il est inséré un 8° ainsi rédigé :

« « 8° La création ou l’extension d’un point permanent de préparation et de stockage d’achats au détail commandés par voie télématique. » ;

« 2° L’article L. 752‑2 est complété par cinq alinéas ainsi rédigés : ».

II. – En conséquence, après l’alinéa 27, insérer les deux alinéas suivants :

« 3° L’article L. 752‑3 est complété par un IV ainsi rédigé :

« IV. – Au sens du présent code, constituent des points permanents de préparation et de stockage d’achats au détail commandés par voie télématique, les installations, aménagements ou équipements conçus à cette fin. »

🖋️Non soutenu
Claire O'Petit
9 mai 2018

Supprimer l'alinéa 23.

🖋️Rejeté
Bruno Duvergé
9 mai 2018

Supprimer l'alinéa 23.

🖋️Non soutenu
Jean-Félix Acquaviva
9 mai 2018

Supprimer l'alinéa 23.

🖋️Non soutenu
Jacques Cattin
7 mai 2018

I. - À l’alinéa 23, substituer aux mots :

« au 1° à 6° »

les mots :

« aux 2°, 3°, 5° et 6° ».

II. - Compléter l’alinéa 23 par les mots :

« dès lors qu’il n’y a pas de construction nouvelle et que les extensions visées au même 2° et au 4° ne visent que du bâti existant ».

🖋️Rejeté
Éric Pauget
7 mai 2018

I. - À l’alinéa 23, substituer aux mots :

« au 1° à 6° »

les mots :

« aux 2°, 3°, 5° et 6° ».

II. - Compléter l’alinéa 23 par les mots :

« dès lors qu’il n’y a pas de construction nouvelle et que les extensions visées au même 2° et au 4° ne visent que du bâti existant ».

🖋️Non soutenu
Jean-Christophe Lagarde
9 mai 2018

Après les mots :

« cet article »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 23 :

« dont la surface de vente est inférieure à 2 500 mètres carrés et dont l’implantation est prévue dans le secteur d’intervention d’un centre‑ville. »

🖋️Non soutenu
Jean-Paul Mattei
9 mai 2018

À l’alinéa 23, substituer au mot :

« principale »,

les mots :

« du territoire comptant le plus grand nombre d’habitants qui fait l’ ».

🖋️Non soutenu
Patrick Vignal
9 mai 2018

Compléter l’alinéa 23 par la phrase suivante :

« Cette dérogation est applicable sous réserve de sa compatibilité avec le schéma de cohérence territoriale et les documents d’orientation régissant le commerce sur le territoire visé par l’opération de revitalisation. »

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
2 mai 2018

Compléter l’alinéa 23 par la phrase suivante :

« Le maire ou le président de l’établissement public de coopération intercommunale compétent en matière d’urbanisme peut, lorsqu’il est saisi d’une demande de permis de construire un équipement commercial dont la surface est supérieure à 1 000 mètres carrés, proposer au conseil municipal ou à l’organe délibérant de cet établissement de saisir la commission départementale d’aménagement commercial afin qu’elle statue sur la conformité du projet aux critères énoncés à l’article L. 752‑6 du code du commerce. Cette saisine facultative se fait selon les modalités prévues à l’article L. 752‑4 du même code. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 mai 2018

Compléter l’alinéa 23 par la phrase suivante :

« Le maire ou le président de l’établissement public de coopération intercommunale compétent en matière d’urbanisme peut, lorsqu’il est saisi d’une demande de permis de construire un équipement commercial dont la surface est supérieure à 1 000 mètres carrés, proposer au conseil municipal ou à l’organe délibérant de cet établissement de saisir la commission départementale d’aménagement commercial afin qu’elle statue sur la conformité du projet aux critères énoncés à l’article L. 752‑6 du code du commerce. Cette saisine facultative se fait selon les modalités prévues à l’article L. 752‑4 du même code. »

🖋️Rejeté
Éric Pauget
7 mai 2018

Compléter l’alinéa 23 par la phrase suivante :

« Le maire ou le président de l’établissement public de coopération intercommunale compétent en matière d’urbanisme peut, lorsqu’il est saisi d’une demande de permis de construire un équipement commercial dont la surface est supérieure à 1 000 mètres carrés, proposer au conseil municipal ou à l’organe délibérant de cet établissement de saisir la commission départementale d’aménagement commercial afin qu’elle statue sur la conformité du projet aux critères énoncés à l’article L. 752‑6 du code du commerce. Cette saisine facultative se fait selon les modalités prévues à l’article L. 752‑4 du même code. »

🖋️Non soutenu
Annie Genevard
7 mai 2018

Compléter l’alinéa 23 par la phrase suivante :

« Le maire ou le président de l’établissement public de coopération intercommunale compétent en matière d’urbanisme peut, lorsqu’il est saisi d’une demande de permis de construire un équipement commercial dont la surface est supérieure à 1 000 mètres carrés, proposer au conseil municipal ou à l’organe délibérant de cet établissement de saisir la commission départementale d’aménagement commercial afin qu’elle statue sur la conformité du projet aux critères énoncés à l’article L. 752‑6 du code du commerce. Cette saisine facultative se fait selon les modalités prévues à l’article L. 752‑4 du même code. »

🖋️Non soutenu
Bertrand Sorre
7 mai 2018

Compléter l’alinéa 23 par la phrase suivante :

« Le maire ou le président de l’établissement public de coopération intercommunale compétent en matière d’urbanisme peut, lorsqu’il est saisi d’une demande de permis de construire un équipement commercial dont la surface est supérieure à 1 000 mètres carrés, proposer au conseil municipal ou à l’organe délibérant de cet établissement de saisir la commission départementale d’aménagement commercial afin qu’elle statue sur la conformité du projet aux critères énoncés à l’article L. 752‑6 du code du commerce. Cette saisine facultative se fait selon les modalités prévues à l’article L. 752‑4 du même code. »

🖋️Non soutenu
Michel Castellani
9 mai 2018

Compléter l’alinéa 23 par la phrase suivante :

« Le maire ou le président de l’établissement public de coopération intercommunale compétent en matière d’urbanisme peut, lorsqu’il est saisi d’une demande de permis de construire un équipement commercial dont la surface est supérieure à 1 000 mètres carrés, proposer au conseil municipal ou à l’organe délibérant de cet établissement de saisir la commission départementale d’aménagement commercial afin qu’elle statue sur la conformité du projet aux critères énoncés à l’article L. 752‑6 du code du commerce. Cette saisine facultative se fait selon les modalités prévues à l’article L. 752‑4 du même code. »

🖋️Rejeté
Marie-Noëlle Battistel
9 mai 2018

Compléter l’alinéa 23 par la phrase suivante :

« Le maire ou le président de l’établissement public de coopération intercommunale compétent en matière d’urbanisme peut, lorsqu’il est saisi d’une demande de permis de construire un équipement commercial dont la surface est supérieure à 1 000 mètres carrés, proposer au conseil municipal ou à l’organe délibérant de cet établissement de saisir la commission départementale d’aménagement commercial afin qu’elle statue sur la conformité du projet aux critères énoncés à l’article L. 752‑6 du code du commerce. Cette saisine facultative se fait selon les modalités prévues à l’article L. 752‑4 du même code. »

🖋️Non soutenu
Jean-Paul Mattei
9 mai 2018

Après l’alinéa 23, insérer l’alinéa suivant :

« IV bis. - Le maire ou le président de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre compétent en matière d’urbanisme, ainsi que le maire d’une commune limitrophe de la commune d’implantation du projet, peut toutefois proposer au conseil municipal ou à l’organe délibérant de cet établissement de saisir la commission départementale d’aménagement commercial afin qu’elle statue sur la conformité aux dispositions de l’article L. 752‑6 du code du commerce de projets dont l’implantation est prévue dans le secteur d’intervention du centre-ville de la commune comptant le plus grand nombre d’habitants qui fait l’objet d’une opération de revitalisation du territoire définie au I de l’article L. 303‑2 du code de la construction et de l’habitation et dont la surface est supérieure à 400 mètres carrés . La délibération du conseil municipal ou de l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale est motivée. En cas d’avis défavorable de la commission départementale d’aménagement commercial ou, le cas échéant, de la commission nationale d’aménagement commercial, le permis de construire ne peut être délivré. »

🖋️Non soutenu
Emmanuelle Ménard
9 mai 2018

Après l’alinéa 23, insérer l’alinéa suivant :

« Lorsqu’un maire ou le président d'un établissement public de coopération intercommunal est saisi d’un projet de commerce d’une surface hors œuvre nette supérieure à 500 mètres carrés, il peut proposer au conseil municipal ou à l’organe dédié à l’urbanisme de saisir la commission régionale d’aménagement commercial selon les modalités prévues à l’article L. 752‑6 du code de commerce, en prenant en compte les critères énoncés à l’article L. 752‑6 du même code. »

🖋️Non soutenu
François Ruffin
9 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 24, substituer aux mots :

« peut suspendre »

le mot :

« suspend ».

🖋️Rejeté
Sandra Marsaud
20 avr. 2018

À la première phrase de l’alinéa 24, après le mot :

« arrêté, »,

insérer les mots :

« sur demande ou ».

🖋️Rejeté
Guillaume Vuilletet
15 mai 2018

À la première phrase des alinéas 24 et 25, substituer aux références :

« au 1° et au 4° »

les références :

« aux 1°, 4°, 7° et 8° ».

🖋️Non soutenu
François Ruffin
11 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 24, substituer aux références :

« au 1° et au 4° »

les références :

« aux 1°, 2°, 4° et 5° ».

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
3 mai 2018

Compléter l’alinéa 24 par la phrase suivante :

« La décision du préfet est prise sur la base d’une étude d’impact préalable, diligentée sur avis conformes du préfet, du maire et du président de l’établissement public de coopération intercommunale qui garantissent son indépendance, fondée sur des critères économiques et concurrentiels et envisageant la protection des centres-villes comme raison impérieuse d’intérêt général. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 mai 2018

Compléter l’alinéa 24 par la phrase suivante :

« La décision du préfet est prise sur la base d’une étude d’impact préalable, diligentée sur avis conformes du préfet, du maire et du président de l’établissement public de coopération intercommunale qui garantissent son indépendance, fondée sur des critères économiques et concurrentiels et envisageant la protection des centres-villes comme raison impérieuse d’intérêt général. »

🖋️Non soutenu
Bertrand Sorre
7 mai 2018

Compléter l’alinéa 24 par la phrase suivante :

« La décision du préfet est prise sur la base d’une étude d’impact préalable, diligentée sur avis conformes du préfet, du maire et du président de l’établissement public de coopération intercommunale qui garantissent son indépendance, fondée sur des critères économiques et concurrentiels et envisageant la protection des centres-villes comme raison impérieuse d’intérêt général. »

🖋️Non soutenu
Mathilde Panot
9 mai 2018

Au début de l’alinéa 25, substituer aux mots :

« peut également suspendre »

les mots :

« suspend également ».

🖋️Rejeté
Sandra Marsaud
20 avr. 2018

À l’alinéa 25, après le mot :

« arrêté »,

insérer les mots :

« , sur demande ou après avis de l’établissement public de coopération intercommunale et des communes signataires d’une convention d’opérations de revitalisation de territoire mentionnée à l’article L. 303‑2 du code de la construction et de l’habitation, ».

🖋️Non soutenu
Mathilde Panot
11 mai 2018

À l’alinéa 25, substituer aux références :

« au 1° et au 4° »

les références :

« aux 1°, 2°, 4° et 5° ».

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
3 mai 2018

À l’alinéa 25, supprimer les mots :

« ou d’un établissement public de coopération intercommunale limitrophe de celui-ci ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 mai 2018

À l’alinéa 25, supprimer les mots :

« ou d’un établissement public de coopération intercommunale limitrophe de celui-ci ».

🖋️Non soutenu
Jean-Paul Mattei
9 mai 2018

À l’alinéa 25, substituer aux mots :

« d’un établissement public de coopération intercommunale limitrophe de celui-ci »

les mots :

« dans des communes limitrophes de l’établissement public de coopération intercommunale signataire ».

🖋️Rejeté
Julien Dive
9 mai 2018

Compléter l’alinéa 25 par la phrase suivante :

« La décision du représentant de l’État dans le département est prise compte tenu des caractéristiques du projet, au regard notamment de sa zone de chalandise, du secteur d’activité, du niveau et de l’évolution des taux de logements vacants, de vacance commerciale et de chômage dans les centres-villes et les territoires concernés. »

🖋️Non soutenu
Patrick Vignal
9 mai 2018

Compléter l’alinéa 25 par la phrase suivante :

« Sa décision prend également en compte les études d’impact préalables réalisées par les chambres de commerce et d’industrie, fondées sur des critères économiques et concurrentiels et envisageant la protection des centres-villes comme raison impérieuse d’intérêt général. »

🖋️Rejeté
Bruno Duvergé
9 mai 2018

Compléter l’alinéa 25 par la phrase suivante :

« Sa décision prend également en compte les études d’impact indépendantes préalables fondées sur des critères économiques et concurrentiels dans lesquelles la protection des centres-villes est érigée en priorité. »

🖋️Non soutenu
Grégory Besson-Moreau
2 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 26, substituer au mot :

« trois »

le mot :

« deux ».

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
3 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 26, substituer au mot :

« trois »

le mot :

« deux ».

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
4 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 26, substituer au mot :

« trois »

le mot :

« deux ».

🖋️Rejeté
Sébastien Leclerc
7 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 26, substituer au mot :

« trois »

le mot :

« deux ».

🖋️Non soutenu
Jean-Yves Bony
7 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 26, substituer au mot :

« trois »

le mot :

« deux ».

🖋️Non soutenu
Éric Straumann
7 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 26, substituer au mot :

« trois »

le mot :

« deux ».

🖋️Rejeté
Guillaume Vuilletet
15 mai 2018

I. – Après l’alinéa 27, insérer les cinq alinéas suivants :

« II bis. – Le livre Ier du code de l’urbanisme est ainsi modifié :

« 1° La sous-section 5 de la section 3 du chapitre Ier du titre IV est ainsi modifiée :

« – au second alinéa de l’article L. 141‑16, après le mot : « commerciaux », sont insérés les mots : « , de stockage ou de logistique » ;

« – Au premier alinéa de l’article L. 141‑17, les mots : « peut comprendre » sont remplacés par les mots : « comprend » ;

« 2° Au 2° du I de l’article L. 151‑7, après la seconde occurrence du mot : « réalisation », sont insérés les mots : « ou à la rénovation » ; ».

II. – En conséquence, compléter cet article par l’alinéa suivant :

« V. – Les schémas de cohérence territoriale et les plans locaux d’urbanisme en vigueur sont mis en conformité avec les dispositions prévues au II bis lors de leur prochaine révision, modification ou mise en conformité. »

🖋️Rejeté
Guillaume Vuilletet
15 mai 2018

À l’alinéa 29, substituer à la référence :

« V »

la référence :

« IV ».

🖋️Rejeté
Robin Reda
6 mai 2018
Après l'article 54, insérer l'article suivant:

La première phrase du premier alinéa de l’article L. 145‑40‑2 du code de commerce est complétée par les mots : « , sans qu’il ne soit possible pour le bailleur ou le propriétaire du local d’imputer au locataire la taxe foncière et les taxes additionnelles à la taxe foncière ».

🖋️Rejeté
Robin Reda
6 mai 2018
Après l'article 54, insérer l'article suivant:

La première phrase du premier alinéa de l’article L. 145‑40‑2 du code de commerce est complétée par les mots : « , sans qu’il ne soit possible pour le bailleur social d’un local d’imputer au locataire la taxe foncière et les taxes additionnelles à la taxe foncière ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
9 mai 2018
Après l'article 54, insérer l'article suivant:

I. - Le chapitre V du titre IV du livre premier du code de commerce est complété par une section 10 ainsi rédigée : 

« Section 10 : De l’interdiction des baux relatifs à des immeubles entiers.

« Art. L. 145‑61. – Lorsque qu’un immeuble abrite un local commercial ou des locaux commerciaux et des locaux destinés à l’habitation, le bail relatif à un local commercial ne peut concerner que ce local. »

II. - La sous-section 2 de la section 2 du chapitre premier du titre premier du livre premier du code de la construction et de l’habitation est complétée par un article L. 111‑6‑1‑4 ainsi rédigé : 

« Art. L. 111‑6‑1‑4.- Sont interdits les travaux qui conduisent, dans un même immeuble, à la condamnation des accès aux locaux ayant une destination distincte. »

III. - Après l’article L. 2243‑1 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un article L. 2243‑1‑1 ainsi rédigé : 

« Art. L. 2243‑1‑1.- Dans le périmètre d’une opération de sauvegarde économique et de redynamisation, l’abandon manifeste d’une partie d’immeuble est constaté dès lors que des travaux ont condamné l’accès à cette partie depuis la voie publique. La procédure des articles L. 2243‑2 à L. 2243‑4 est applicable. Par dérogation à l’article L. 2243‑4, le représentant de l’État dans le département est tenu de déclarer l’utilité publique. »

IV. - La section III du chapitre III du titre premier de la première partie du livre premier du code général des impôts est complétée par un article 233 ainsi rédigé : 

« Art. 233. - I. – La taxe annuelle sur les logements vacants est aussi applicable dans les communes signataires d’une convention relative à une opération de sauvegarde économique et de redynamisation. 

« II. – La taxe est due pour chaque logement situé dans le périmètre de l’opération de sauvegarde économique et de redynamisation vacant depuis au moins une année, au 1er janvier de l’année d’imposition, à l’exception des logements détenus par les organismes d’habitations à loyer modéré et les sociétés d’économie mixte et destinés à être attribués sous conditions de ressources.

« III. – La taxe est acquittée par le propriétaire, l’usufruitier, le preneur à bail à construction ou à réhabilitation ou l’emphytéote qui dispose du logement depuis le début de la période de vacance mentionnée au II. 

« IV. – L’assiette de la taxe est constituée par la valeur locative du logement mentionnée à l’article 1409. Son taux est fixé à 25 % la première année d’imposition et à 35 % à compter de la deuxième. 

« V. – Pour l’application de la taxe, n’est pas considéré comme vacant un logement dont la durée d’occupation est supérieure à quatre-vingt-dix jours consécutifs au cours de la période de référence définie au II. 

« VI. – Le contrôle, le recouvrement, le contentieux, les garanties et les sanctions de la taxe sont régis comme en matière de taxe foncière sur les propriétés bâties. 

« VIII. – Le produit de la taxe est versé à la commune signataire de la convention et destiné à des actions de rénovation, modernisation, amélioration du bâti, des commerces ou des services situés dans le périmètre de l’opération de sauvegarde économique et de redynamisation. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
9 mai 2018
Après l'article 54, insérer l'article suivant:

Le titre IV du livre premier du code de commerce est complété par un chapitre VII ainsi rédigé :

« Chapitre VII : Du contrat de dynamisation commerciale.

« Art. L. 147. - I. - Le propriétaire d’un local commercial peut proposer à un commerçant immatriculé au registre du commerce et des sociétés ou à un artisan immatriculé au répertoire des métiers l’usage de ce local par un contrat de dynamisation commerciale.

« II. - Le propriétaire met son local à disposition de l’exploitant pour une durée indéterminée. Chaque partie à la possibilité de résilier le contrat avec un préavis de six mois minimum. Si la résiliation intervient à l’initiative du propriétaire au cours des trois premières années d’exploitation, il rembourse l’investissement réalisé dans le local par l’exploitant à raison de 50 % si la résiliation intervient avant la fin de la première année d’exploitation, 30 % si la résiliation intervient entre la fin de la première année et la fin de la deuxième, 20 % si la résiliation intervient entre la fin de la deuxième année et la fin de la troisième année d’exploitation.

« III. - L’exploitant verse au propriétaire, en contrepartie de l’usage du local, une redevance mensuelle ou trimestrielle sous la forme d’un pourcentage de son chiffre d’affaires hors taxes qui ne peut excéder 20 %.

« IV. - Afin de maintenir l’attractivité commerciale de ces locaux, le propriétaire peut proposer à l’exploitant, avec un préavis minimum de trois mois, une modification de la surface du local. Lorsque le propriétaire dispose de plusieurs locaux dans le même périmètre, il peut proposer à l’exploitant, avec un préavis minimum de trois mois, l’usage d’un autre local en remplacement de celui qu’il utilisait, aux mêmes conditions de redevance. Si l’exploitant refuse la modification de surface ou le remplacement, le contrat est de plein droit résilié et l’exploitant peut conserver l’usage du local pendant au moins trois mois. Si l’exploitant accepte la proposition et que celle-ci est intervenue au cours des trois premières années d’exploitation, il rembourse l’investissement réalisé dans le local par l’exploitant à raison de 50 % si la résiliation intervient avant la fin de la première année d’exploitation, 30 % si la résiliation intervient entre la fin de la première année et la fin de la deuxième, 20 % si la résiliation intervient entre la fin de la deuxième année et la fin de la troisième année d’exploitation. Le propriétaire ne peut proposer une réduction de surface ou un changement de local plus d’une fois par an.

« V. - L’exploitant peut offrir, dans le cadre du contrat, des prestations associées à l’usage du local relatives notamment à l’organisation de la promotion du commerce à l’égard de la clientèle, à l’assistance en matière de recrutement et de formation du personnel, à l’assistance en matière de commercialisation de produits, à l’entretien et à la maintenance du local. »

🖋️Irrecevable
Thibault Bazin
9 mai 2018
Après l'article 54, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Annie Genevard
7 mai 2018
Après l'article 54, insérer l'article suivant:

Les II, III et IV de l’article L. 751‑2 du code de commerce sont complétés par un alinéa ainsi rédigé :

« 3° Un représentant de la chambre de commerce et d’industrie territoriale, un représentant de la chambre de métiers et de l’artisanat du département, un représentant des associations communales ou intercommunales de commerçants de la commune d’implantation ».

🖋️Rejeté
Célia de Lavergne
9 mai 2018
Après l'article 54, insérer l'article suivant:

Aux 1° à 6° de l’article L. 752‑1 du code du commerce, le chiffre : « 1 000 » est remplacé par le chiffre : « 300 ».

🖋️Non soutenu
Michel Castellani
9 mai 2018
Après l'article 54, insérer l'article suivant:

Après le sixième alinéa de l’article L. 752‑1 du code de commerce, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« Toutefois, la création et l’extension de la surface de vente d’un ensemble commercial dont la surface de vente totale est supérieure à 1000 mètres carrés tel que défini à l’article L. 752‑3 ne peuvent être autorisées sur le territoire d’une commune qui ne compte pas un nombre de logements sociaux égal ou supérieur à 20 % du nombre de résidences principales.

« Ne peuvent également être autorisées la création et l’extension d’un ensemble commercial dont la surface de vente est supérieure à celle occupée au sol par l’ensemble des logements construits sur le territoire de la commune au cours des trois dernières années. »

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
2 mai 2018
Après l'article 54, insérer l'article suivant:

L’article L. 752‑4 du code du commerce est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Cet article est également applicable lorsque le maire ou le président de l’établissement public de coopération intercommunale compétent en matière d’urbanisme est saisi d’une demande de permis de construire un équipement commercial dont la surface est supérieure à 300 mètres carrés, dont l’implantation est prévue dans le secteur d’intervention du centre-ville de la ville principale objet d’une opération de revitalisation du territoire définie au I de l’article L. 303‑2 du code de la construction et de l’habitation. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 mai 2018
Après l'article 54, insérer l'article suivant:

L’article L. 752‑4 du code du commerce est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Cet article est également applicable lorsque le maire ou le président de l’établissement public de coopération intercommunale compétent en matière d’urbanisme est saisi d’une demande de permis de construire un équipement commercial dont la surface est supérieure à 300 mètres carrés, dont l’implantation est prévue dans le secteur d’intervention du centre-ville de la ville principale objet d’une opération de revitalisation du territoire définie au I de l’article L. 303‑2 du code de la construction et de l’habitation. »

🖋️Rejeté
Sébastien Leclerc
7 mai 2018
Après l'article 54, insérer l'article suivant:

L’article L. 752‑4 du code du commerce est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Cet article est également applicable lorsque le maire ou le président de l’établissement public de coopération intercommunale compétent en matière d’urbanisme est saisi d’une demande de permis de construire un équipement commercial dont la surface est supérieure à 300 mètres carrés, dont l’implantation est prévue dans le secteur d’intervention du centre-ville de la ville principale objet d’une opération de revitalisation du territoire définie au I de l’article L. 303‑2 du code de la construction et de l’habitation. »

🖋️Non soutenu
Jean-Yves Bony
7 mai 2018
Après l'article 54, insérer l'article suivant:

L’article L. 752‑4 du code du commerce est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Cet article est également applicable lorsque le maire ou le président de l’établissement public de coopération intercommunale compétent en matière d’urbanisme est saisi d’une demande de permis de construire un équipement commercial dont la surface est supérieure à 300 mètres carrés, dont l’implantation est prévue dans le secteur d’intervention du centre-ville de la ville principale objet d’une opération de revitalisation du territoire définie au I de l’article L. 303‑2 du code de la construction et de l’habitation. »

🖋️Non soutenu
Éric Straumann
7 mai 2018
Après l'article 54, insérer l'article suivant:

L’article L. 752‑4 du code du commerce est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Cet article est également applicable lorsque le maire ou le président de l’établissement public de coopération intercommunale compétent en matière d’urbanisme est saisi d’une demande de permis de construire un équipement commercial dont la surface est supérieure à 300 mètres carrés, dont l’implantation est prévue dans le secteur d’intervention du centre-ville de la ville principale objet d’une opération de revitalisation du territoire définie au I de l’article L. 303‑2 du code de la construction et de l’habitation. »

🖋️Rejeté
Jean-Luc Lagleize
9 mai 2018
Après l'article 54, insérer l'article suivant:

Le b du 3° du I de l’article L. 752‑6 du code de commerce est complété par les mots : 

« , en analysant la zone de chalandise au regard notamment des données suivantes et de leur évolution : vacance commerciale, situation démographique et sociale, niveau de revenus ».

🖋️Rejeté
Guillaume Vuilletet
15 mai 2018
Après l'article 54, insérer l'article suivant:

Le I de l’article L. 752‑6 du code de commerce est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« La commission prend également en considération, pour rendre son avis sur les projets d’une surface de plus de 2000 m2, un rapport d’évaluation sur les incidences du projet au titre de la préservation des centres urbains et des critères mentionnés aux 1° à 3°, réalisé par un organisme tiers indépendant à la demande et aux frais du pétitionnaire. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
9 mai 2018
Après l'article 54, insérer l'article suivant:

L’avant-dernier alinéa de l’article L. 303‑1 du code de la construction et de l’habitation est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Celle-ci peut être établie pour une période de cinq ans, pouvant être prorogée jusqu’à deux ans. »

🖋️Non soutenu
François Pupponi
9 mai 2018
Après l'article 54, insérer l'article suivant:

I. - Pour l’application des articles L. 31‑10‑2 à L. 31‑10‑5 du code de la construction et de l’habitation et de l’article 68 de la loi n°2017‑1837 du 30 décembre 2017 de finances pour 2018, les communes faisant l’objet d’opérations de revitalisation de territoire ou d’opérations de requalification des quartiers anciens dégradés en application du présent article sont classées parmi les communes où existe un déséquilibre marqué entre l’offre et la demande de logements, entraînant des difficultés sérieuses d’accès au logement sur l’ensemble du parc résidentiel existant. Ces difficultés se caractérisent notamment par le niveau élevé des loyers, le niveau élevé des prix d’acquisition des logements anciens ou le nombre élevé de demandes de logement par rapport au nombre d’emménagements annuels dans le parc locatif social. »

II. – Le I n’est applicable qu’aux sommes venant en déduction de l’impôt dû.

🖋️Non soutenu
Jean-Luc Warsmann
9 mai 2018
Après l'article 54, insérer l'article suivant:

L’article L. 581‑18 du code de l’environnement est ainsi modifié :

1° À la première phrase du premier alinéa, les mots : « et à l’entretien » sont remplacés par les mots : « , à l’entretien et au démontage » ;

2° Après le premier alinéa, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« L’occupant du local procède au démontage des enseignes et de tous éléments publicitaires sans objet dans un délai d’un mois à compter de la date de cessation d’activité.

« Si, au terme d’un délai d’un mois, l’intéressé n’a pas entrepris ces travaux, il incombe au propriétaire du local d’y procéder avant l’expiration d’un nouveau délai d’un mois. À défaut, celui-ci s’expose aux poursuites administratives et pénales prévues aux articles L. 581‑26 à L. 581‑45. »

🖋️Rejeté
Richard Ramos
25 avr. 2018
Après l'article 54, insérer l'article suivant:

Au quatrième alinéa de l’article L. 581‑19 du code de l’environnement, après le mot : « locales », sont insérés les mots : « et l’ensemble des restaurants ».

🖋️Irrecevable
Patrick Vignal
9 mai 2018
Après l'article 54, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Barbara Bessot Ballot
9 mai 2018
Après l'article 54, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Jean-Marc Zulesi
9 mai 2018
Après l'article 54, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 111‑19 du code de l’urbanisme, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La construction ou la rénovation de toute nouvelle aire de stationnement annexe à une surface de vente de plus de 400 mètres carrés, nouvelle ou préexistante, font l’objet d’une étude préalable qui identifie l’impact sur l’artificialisation des sols, et propose le cas échéant des solutions permettant de garantir la perméabilité ou de limiter autant que possible l’imperméabilisation des sols concernés. »

🖋️Non soutenu
Bénédicte Taurine
9 mai 2018
Après l'article 54, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 111‑19 du code de l’urbanisme, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« À compter du 1er janvier 2025, les parkings de centres commerciaux et industriels sont rénovés pour qu’ils ne soient plus imperméables. Si la faisabilité technique l’en empêche, ces parkings sont déplacés en souterrain ou en étage. »

🖋️Non soutenu
Cédric Roussel
9 mai 2018
Après l'article 54, insérer l'article suivant:

À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 300‑1 du code de l’urbanisme, après le mot : « maintien, » il est ajouté le mot ; « le soutien, ».

🖋️Rejeté
Benoit Potterie
9 mai 2018
Après l'article 54, insérer l'article suivant:

La première phrase du troisième alinéa de l’article L. 325‑1 du code de l’urbanisme est ainsi modifiée :

1° Les mots : « ville et » sont remplacés par le mot : « ville, » ;

2° Elle est complétée par les mots : « et les territoires concernés par les opérations de revitalisation du territoire mentionnées à l’article L. 303‑2 du code de la construction et de l’habitation ».

🖋️Non soutenu
Francis Vercamer
9 mai 2018
Après l'article 54, insérer l'article suivant:

La première phrase du troisième alinéa de l’article L. 325‑1 du code de l’urbanisme est complétée par les mots : « ainsi que dans le cadre de la revitalisation des centres-villes ».

🖋️Non soutenu
Patrick Vignal
9 mai 2018
Après l'article 54, insérer l'article suivant:

L’article 19 de la loi n° 2014‑626 du 18 juin 2014 relative à l’artisanat, au commerce et aux très petites entreprises est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa est ainsi rédigé :

« L’État et les collectivités territoriales, ainsi que leurs établissements publics, peuvent mettre en œuvre des contrats de revitalisation artisanale et commerciale en vue de favoriser la redynamisation du commerce et de l’artisanat » ;

2° À la fin du deuxième alinéa, le mot : « expérimental »est supprimé ;

3° Les deux derniers alinéas sont supprimés.

🖋️Non soutenu
Patrick Vignal
9 mai 2018
Après l'article 54, insérer l'article suivant:

Après l’article 19 de la loi n° 2014‑626 du 18 juin 2014, est inséré un article 19‑1 ainsi rédigé :

« Art. 19‑1. - Lorsqu’une société d’économie mixte locale, une société publique locale ou une société d’économie mixte à opération unique est liée à une collectivité territoriale, un groupement de collectivités territoriales ou une autre personne publique par un contrat de revitalisation artisanale et commerciale, celui-ci prévoit à peine de nullité :

« 1° Le cas échéant, le montant de la participation financière de la personne publique contractante dans les conditions prévues à l’article L. 300‑5 du code de l’urbanisme, ainsi que les modalités de contrôle technique, financier et comptable exercé par la personne publique contractante dans les conditions prévues à l’article L. 300‑5 précité ;

« 2° Les conditions dans lesquelles la personne publique contractante peut consentir des avances justifiées par un besoin de trésorerie temporaire de l’opération ; celles-ci doivent être en rapport avec les besoins réels de l’opération mis en évidence par le compte rendu financier visé à l’article L. 300‑5 du même code ; ces avances font l’objet d’une convention approuvée par l’organe délibérant du concédant et précisant leur montant, leur durée, l’échéancier de leur remboursement ainsi que leur rémunération éventuelle ; le bilan de la mise en œuvre de cette convention est présenté à l’organe délibérant du concédant en annexe du compte rendu annuel à la collectivité ;

3° Les modalités de rémunération de la société ou de calcul du coût de son intervention ;

4° Les pénalités applicables en cas de défaillance de la société ou de mauvaise exécution du contrat de revitalisation.

Le contrat de revitalisation peut prévoir les conditions dans lesquelles l’État, des collectivités territoriales et leurs groupements ou des établissements publics apportent, le cas échéant, leur aide financière à son exécution. Un accord spécifique est conclu entre le titulaire et la collectivité qui accorde la subvention.

Les concours financiers visés au présent article ne sont pas régis par les dispositions du titre Ier du livre V de la première partie du code général des collectivités territoriales. »

🖋️Non soutenu
Jean-Paul Mattei
9 mai 2018
Après l'article 54, insérer l'article suivant:

I. - L’article 42 de la loi n° 95‑115 du 4 février 1995 d’orientation pour l’aménagement et le développement du territoire est ainsi modifié :

1° Au deuxième alinéa, après le mot : « prioritaire, », sont insérés les mots : « les centres-villes faisant l’objet d’une opération de revitalisation de territoire, » ;

2° Après le troisième alinéa, est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« 1° bis Les centres-villes faisant l’objet d’une opération de revitalisation de territoire sont définis à l’article L. 303‑2 du code de la construction et de l’habitation. »

II. - Après l’article 1383 H du code général des impôts, il est inséré un article 1383 H bis ainsi rédigé :

« Art. 1383 H bis. – Sauf délibération contraire de la collectivité territoriale ou de l’établissement public de coopération intercommunale doté d’une fiscalité propre prise dans les conditions prévues au I de l’article 1639 A bis, les immeubles situés dans les centres-villes faisant l’objet d’une opération de revitalisation de territoire définis au 1 bis de l’article 42 de la loi n° 95‑115 du 4 février 1995 d’orientation pour l’aménagement et le développement du territoire sont exonérés de taxe foncière sur les propriétés bâties pour une durée de cinq ans.

« L’exonération s’applique aux immeubles construits entre le 1er janvier 2019 et le 31 décembre 2024 inclus.

« Cette exonération cesse de s’appliquer à compter du 1er janvier de l’année suivant celle où les immeubles ne sont plus affectés à une activité entrant dans le champ d’application de la cotisation foncière des entreprises.

« En cas de changement d’exploitant au cours d’une période d’exonération, celle-ci est maintenue pour la période restant à courir et dans les conditions prévues pour le prédécesseur.

« L’exonération porte sur la totalité de la part revenant à chaque collectivité territoriale ou établissement public de coopération intercommunale doté d’une fiscalité propre. »

III. – Après l’article 1466 A du code général des impôts, il est inséré un article 1466 A bis ainsi rédigé :

« Art. 1466 A bis. – Sauf délibération contraire de la commune ou de l’établissement public de coopération intercommunale doté d’une fiscalité propre prise dans les conditions prévues au I de l’article 1639 A bis, les entreprises sont exonérées de cotisation foncière des entreprises pour les créations et extensions d’établissements qu’elles réalisent entre le 1er janvier 2019 et le 31 décembre 2024 dans les centres-villes faisant l’objet d’une opération de revitalisation de territoire définis au 1° bis de l’article 42 de la loi n° 95‑115 du 4 février 1995 d’orientation pour l’aménagement et le développement du territoire.

« Les exonérations prévues au premier alinéa portent pendant cinq ans à compter de l’année qui suit la création ou, en cas d’extension d’établissement, à compter de la deuxième année qui suit celle-ci, sur la totalité de la part revenant à chaque commune ou établissement public de coopération intercommunale doté d’une fiscalité propre.

« En cas de changement d’exploitant au cours de la période d’exonération, celle-ci est maintenue pour la période restant à courir et dans les conditions prévues pour le prédécesseur.

« Pour l’application des dispositions ci-dessus, les délibérations des communes et de leurs établissements publics de coopération intercommunale dotés d’une fiscalité propre ne peuvent porter que sur l’ensemble des établissements créés ou étendus. »

IV. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté
Guillaume Vuilletet
15 mai 2018
Après l'article 54, insérer l'article suivant:

Le 3° de l’article 44 de la loi n° 2013‑431 du 28 mai 2013 portant diverses dispositions en matière d’infrastructures et de services de transports est complété par une phrase ainsi rédigée : « Pour l’exercice de cette mission, l’établissement exploite les données produites par un réseau d’observatoires territoriaux relatives aux évolutions socio-économiques et environnementales constatées au niveau de chaque bassin de vie, selon une méthodologie permettant une consolidation régionale et nationale ; ».

🖋️Rejeté
Jean-Luc Lagleize
9 mai 2018
Après l'article 54, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de neuf mois à compter de la promulgation de la présente loi, un rapport relatif à la mise en place d’un guichet unique pour toutes les demandes d’autorisation d’urbanisme et les formalités de contrôle relatives à l’exploitation d’une activité commerciale, ainsi qu’à la création d’un référent unique dans le cadre de l’instruction des permis de construire, qui aurait pour fonction de faciliter les démarches auprès des services et d’assurer leur coordination.

Le rapport précise les conditions de réalisation de ces objectifs en termes de délai et déploiement progressif à l’ensemble du territoire.

🖋️Rejeté
Bruno Duvergé
9 mai 2018
Après l'article 54, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet un rapport au Parlement dans un délai d’un an après la publication de la présente loi concernant la revitalisation des bourgs-centres et des villes rurales. Ce rapport devra notamment présenter des pistes pour la revitalisation des centres bourgs des plus petites villes et des bourgs-centres non intégrées dans le dispositif « Action cœur de villes », en s’attachant notamment au développement de la mixité sociale, fonctionnelle et intergénérationnelle, des commerces, des habitations, des activités culturelles, à la réhabilitation du patrimoine et la préservation de l’environnement.

🖋️Non soutenu
Ugo Bernalicis
9 mai 2018
Après l'article 54, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 111‑19 du code de l’urbanisme, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« À compter du 1er janvier 2025, les parkings de centres commerciaux et industriels sont rénovés pour qu’ils ne soient plus imperméables. Si la faisabilité technique l’en empêche, ces parkings sont déplacés en souterrain ou en étage. »

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
13 avr. 2018
Après l'article 54, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article L. 111‑19 du code de l’urbanisme, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Tout nouveau parking de centre commercial doit être construit en souterrain ou en étage. »

🖋️Rejeté
Jimmy Pahun
13 avr. 2018
Après l'article 54, insérer l'article suivant:

L’article L. 121‑7 du code de l’urbanisme est complété par deux phrases ainsi rédigées :

« Les dispositions de la présente sous-section s’appliquent aux documents d’urbanisme. Elles s’appliquent directement aux autorisations d’urbanisme seulement lorsqu’un plan local d’urbanisme n’est pas applicable ou qu’il ne comporte pas les éléments prévus aux articles L. 151‑4 et L. 151‑5 relatifs à l’urbanisation du littoral. »

🖋️Rejeté
Jimmy Pahun
13 avr. 2018
Après l'article 54, insérer l'article suivant:

Le code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° Le paragraphe 1 de la sous-section 2 de la section 1 du chapitre 1er du titre II du Livre Ier est complété par un article L. 121‑12‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 121‑12‑1. - Par dérogation aux dispositions de l’article L. 121‑8, dans les hameaux existants ou entre deux groupes d’habitations existants, l’extension de l’urbanisation est possible en dehors de la bande littorale des cent mètres mentionnée à l’article L. 121‑16 et des espaces proches du rivage et plans d’eau mentionnés à l’article L. 121‑13, à des fins exclusives d’amélioration de l’offre de logements ou d’implantation de services publics, même si les constructions ou installations ne sont pas en continuité avec l’urbanisation existante, après avis conforme de l’autorité administrative compétente de l’État et avis de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites.

« Cet accord est refusé si les constructions ou installations sont de nature à porter atteinte à l’environnement ou aux paysages. » ;

2° L’article L. 122‑5 est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Ces dispositions ne s’appliquent pas aux constructions et installations autorisées en application de l’article L. 121‑12‑1. »

🖋️Rejeté
Jimmy Pahun
13 avr. 2018
Après l'article 54, insérer l'article suivant:

Le code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° L’article L. 141‑10 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

 « 3° Dans les communes littorales, les modalités d’application des dispositions du régime d’urbanisation défini à la sous-section 2 de la section 1 du chapitre Ier du titre II du présent livre, dans le but de les adapter aux particularités géographiques locales. » ;

2° Après le troisième alinéa de l’article L. 151‑4, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Dans les communes littorales, le rapport de présentation établit la situation de l’urbanisation, et notamment la liste des agglomérations, villages et hameaux existants visés à l’article L. 121‑8 ainsi que la liste et la délimitation des espaces urbanisés situés dans la bande littorale de cent mètres mentionnée à l’article L. 121‑16. Il délimite les espaces proches du rivage ou des rives des plans d’eau intérieurs en application de l’article L. 121‑13. » ;

3° L’article L. 151‑5 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Dans les communes littorales, il précise les espaces retenus pour l’application du régime d’urbanisation défini à la sous-section 2 de la section 1 du chapitre Ier du titre II du présent livre, et notamment les secteurs retenus pour l’extension de l’urbanisation en continuité avec les agglomérations et villages existants, en hameaux nouveaux intégrés à l’environnement et, le cas échéant, par densification des hameaux existants. »

🖋️Rejeté
Jimmy Pahun
13 avr. 2018
Après l'article 54, insérer l'article suivant:

À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 151‑13 du code de l’urbanisme, les mots : « , à titre exceptionnel, » sont supprimés.

🖋️Irrecevable
Guy Bricout
11 avr. 2018
Après l'article 54, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Valérie Beauvais
11 avr. 2018
Après l'article 54, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Guy Bricout
11 avr. 2018
Après l'article 54, insérer l'article suivant:
🖋️Irrecevable
Valérie Beauvais
11 avr. 2018
Après l'article 54, insérer l'article suivant:
🖋️Rejeté
Bruno Duvergé
13 avr. 2018
Après l'article 54, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet un rapport au Parlement dans un délai d’un an après la publication de la présente loi concernant la revitalisation des centres-villes des villes rurales. Ce rapport devra notamment présenter des pistes pour la revitalisation des centres bourgs des plus petites villes non intégrées dans le dispositif « Action cœur de villes », en s’attachant notamment au développement de la mixité sociale, fonctionnelle et intergénérationnelle, des commerces, des habitations, des activités culturelles, à la réhabilitation du patrimoine et la préservation de l’environnement.

🖋️Tombé
Benoit Potterie
9 mai 2018
Après l'article 54, insérer l'article suivant:

L’article L. 425‑4 du code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° Au début de la première phrase du premier alinéa, est insérée la référence : « I » ;

2° Après cette première phrase, sont insérés trois alinéas ainsi rédigés :

« Dans ce cadre, le demandeur peut demander que l’administration se prononce d’abord sur la conformité de son projet aux objectifs prévus à l’article L. 750‑1 du code de commerce, au vu des critères d’évaluation mentionnés à l’article L. 752‑6 du même code.

« Si la décision qui intervient est favorable, elle constitue un accord préalable ; le dossier est ensuite complété par le demandeur, qui produit à cet effet, les pièces nécessaires pour l’examen de la conformité du projet aux dispositions législatives et réglementaires relatives à l’utilisation des sols, telles que visées à l’article L. 421‑6 du code de l’urbanisme.

« Un décret en Conseil d’État fixe les conditions et modalités d’application du présent I. » ;

3° Au début de la deuxième phrase du premier alinéa est insérée la référence : « II ».

 


Article 55
🖋️Adopté
Vincent Thiébaut
13 avr. 2018

I. – À l’alinéa 2, après les deux occurrences du mot :

« énergie »,

insérer le mot :

« finale ».

II. – En conséquence, procéder à la même insertion aux alinéas 4, 5,  11, 19 et 20.

III. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 9, après le mot :

« énergétique »,

insérer le mot :

« finale ».

IV. – En conséquence, procéder à la même insertion aux alinéas 17 et 21.

🖋️Adopté
Sandra Marsaud
14 avr. 2018

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« réalisées »,

les mots :

« mises en œuvre ».

🖋️Adopté
Sandra Marsaud
14 avr. 2018

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« ou parties »,

les mots :

« , parties de bâtiments ou ensembles ».

🖋️Adopté
Sandra Marsaud
14 avr. 2018

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« des consommations »,

les mots :

« de la consommation ».

🖋️Adopté
Sandra Marsaud
14 avr. 2018

À l’alinéa 2, substituer à la septième occurrence du mot :

« de »

le mot :

« pour ».

🖋️Adopté
Vincent Thiébaut
13 avr. 2018

Après l’alinéa 2, insérer l'alinéa suivant :

« Les actions définies par le présent article sont compatibles avec les objectifs fixés par la stratégie nationale de développement à faible intensité de carbone mentionnée à l’article L. 222‑1 B du code de l’environnement. » 

🖋️Adopté
Sandra Marsaud
14 avr. 2018

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« les objectifs suivants : ».

🖋️Adopté
Sandra Marsaud
14 avr. 2018

Après le mot 

« Soit »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 4 :

« un niveau de consommation d’énergie réduit, respectivement, de 40 %, 50 % et 60 % par rapport à 2010 ; ».

🖋️Adopté
Sandra Marsaud
14 avr. 2018

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« après 2010, une consommation d’énergie fixée »,

les mots :

« à compter du 1er janvier 2011, un niveau de consommation d’énergie fixé ».

🖋️Adopté
Sandra Marsaud
14 avr. 2018

À l’alinéa 5, substituer au mot :

« sa »,

le mot :

« leur ».

🖋️Adopté
Sandra Marsaud
14 avr. 2018

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 6 :

« Les objectifs mentionnés aux 1° et 2° du présent I peuvent ...(le reste sans changement) »

🖋️Adopté
Sandra Marsaud
14 avr. 2018

À la fin de l’alinéa 7, substituer aux mots :

« concernant le bâtiment »,

les mots :

« relatives aux bâtiments concernés ».

🖋️Adopté
Barbara Pompili
13 avr. 2018

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« La chaleur fatale revendue par les bâtiments soumis à obligation peut être déduite de la consommation, contribuant ainsi à atteindre les objectifs. »

🖋️Adopté
Sandra Marsaud
14 avr. 2018

Après le mot :

« obligation »,

rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 10 :

« prévue au I pour les actions qui relèvent de leurs responsabilités respectives. »

🖋️Adopté
Sandra Marsaud
14 avr. 2018

À la seconde phrase de l’alinéa 10, substituer aux mots :

« la respecter »

les mots :

« respecter cette obligation ».

🖋️Adopté
Sandra Marsaud
14 avr. 2018

Après la première occurrence du mot :

« bâtiments »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 11 :

« , parties de bâtiments ou ensembles de bâtiments afin de permettre le suivi du respect de l’obligation qui leur incombe ».

🖋️Adopté
Vincent Thiébaut
13 avr. 2018

À l’alinéa 15, après le mot :

« État »,

insérer les mots :

« , pris dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la loi n°   du   portant évolution du logement, de l'aménagement et du numérique, ».

🖋️Adopté
Sandra Marsaud
14 avr. 2018

À l’alinéa 16, substituer aux mots :

« la surface des bâtiments »

les mots :

« leur surface ».

🖋️Adopté
Vincent Thiébaut
13 avr. 2018

À l'alinéa 19, après le mot :

« recueillir »,

insérer les mots :

«, à partir du 1er janvier 2020,  ».

🖋️Adopté
Barbara Pompili
13 avr. 2018

À l’alinéa 20, substituer au mot :

« constat »,

les mots :

« contrôle ».

🖋️Adopté
Sandra Marsaud
14 avr. 2018

À la fin de l’alinéa 21, supprimer le mot :

« dernières ».

🖋️Adopté
Sandra Marsaud
20 avr. 2018

I. – À l’alinéa 2, après les deux occurrences du mot :

« énergie »,

insérer le mot :

« finale ».

II. – En conséquence, procéder à la même insertion aux alinéas 11, 19 et 20.

III. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 9, après le mot :

« énergétique »,

insérer le mot :

« finale ».

IV. – En conséquence, procéder à la même insertion aux alinéas 17 et 21.

🖋️Adopté
Sandra Marsaud
20 avr. 2018

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« réalisées »,

les mots :

« mises en œuvre ».

🖋️Adopté
Sandra Marsaud
20 avr. 2018

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« ou parties »,

les mots :

« , parties de bâtiments ou ensembles ».

🖋️Adopté
Sandra Marsaud
20 avr. 2018

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« des consommations »,

les mots :

« de la consommation ».

🖋️Adopté
Sandra Marsaud
20 avr. 2018

À l’alinéa 2, substituer à la septième occurrence du mot :

« de »

le mot :

« pour ».

🖋️Adopté
Sandra Marsaud
20 avr. 2018

Après l’alinéa 2, insérer l'alinéa suivant :

« Les actions définies par le présent article sont en cohérence avec les objectifs fixés par la stratégie nationale de développement à faible intensité de carbone mentionnée à l’article L. 222‑1 B du code de l’environnement. » 

🖋️Adopté
Sandra Marsaud
20 avr. 2018

Compléter l’alinéa 3 par les mots :

« les objectifs suivants : ».

🖋️Adopté
Sandra Marsaud
20 avr. 2018

Après le mot 

« Soit »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 4 :

« un niveau de consommation d’énergie finale réduit, respectivement, de 40 %, 50 % et 60 % par rapport à 2010 ; ».

🖋️Adopté
Sandra Marsaud
20 avr. 2018

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« après 2010, une consommation d’énergie fixée »,

les mots :

« à compter du 1er janvier 2011, un niveau de consommation d’énergie finale fixé ».

🖋️Adopté
Sandra Marsaud
20 avr. 2018

À l’alinéa 5, substituer au mot :

« sa »,

le mot :

« leur ».

🖋️Adopté
Sandra Marsaud
20 avr. 2018

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 6 :

« Les objectifs mentionnés aux 1° et 2° du présent I peuvent... (le reste sans changement) »

🖋️Adopté
Sandra Marsaud
20 avr. 2018

À la fin de l’alinéa 7, substituer aux mots :

« concernant le bâtiment »,

les mots :

« relatives aux bâtiments concernés ».

🖋️Adopté
Sandra Marsaud
20 avr. 2018

Après l’alinéa 9, insérer l’alinéa suivant :

« La chaleur fatale revendue par les bâtiments soumis à obligation peut être déduite de la consommation, contribuant ainsi à atteindre les objectifs. »

🖋️Adopté
Sandra Marsaud
20 avr. 2018

Après le mot :

« obligation »,

rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 10 :

« prévue au I pour les actions qui relèvent de leurs responsabilités respectives. »

🖋️Adopté
Sandra Marsaud
20 avr. 2018

À la seconde phrase de l’alinéa 10, substituer aux mots :

« la respecter »

les mots :

« respecter cette obligation ».

🖋️Adopté
Sandra Marsaud
20 avr. 2018

Après la première occurrence du mot :

« bâtiments »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 11 :

« , parties de bâtiments ou ensembles de bâtiments afin de permettre le suivi du respect de l’obligation qui leur incombe ».

🖋️Adopté
Sandra Marsaud
20 avr. 2018

À l’alinéa 15, après le mot :

« État »,

insérer les mots :

« , pris dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la loi n°   du   portant évolution du logement, de l'aménagement et du numérique, ».

🖋️Adopté
Sandra Marsaud
20 avr. 2018

À l’alinéa 16, substituer aux mots :

« la surface des bâtiments »

les mots :

« leur surface ».

🖋️Adopté
Sandra Marsaud
20 avr. 2018

À l'alinéa 19, après le mot :

« recueillir »,

insérer les mots :

«, à partir du 1er janvier 2020,  ».

🖋️Adopté
Sandra Marsaud
20 avr. 2018

À l’alinéa 20, substituer au mot :

« constat »,

les mots :

« contrôle ».

🖋️Adopté
Sandra Marsaud
20 avr. 2018

À l’alinéa 21, supprimer le mot :

« dernières ».

🖋️Adopté
Catherine Kamowski
11 avr. 2018
Après l'article 55, insérer l'article suivant:

I. - En application de l’article L.O. 1113‑6 du code général des collectivités territoriales, l’expérimentation prévue à l’article 28 de la loi n° 2013‑312 du 15 avril 2013 visant à préparer la transition vers un système énergétique sobre et portant diverses dispositions sur la tarification de l’eau et sur les éoliennes est prorogée jusqu’au 15 avril 2021.

Cette prorogation est applicable aux collectivités territoriales et groupements de collectivités qui sont déjà engagés dans cette expérimentation dans les conditions fixées par la loi.

II. - A la deuxième phrase du quatorzième alinéa de l’article 28 de la loi n° 2013‑312 du 15 avril 2013 précitée, l’année : « 2017 » est remplacée par l’année : « 2020 ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
17 mai 2018
Après l'article 55, insérer l'article suivant:

L’article L. 111‑9 du code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° Avant le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les caractéristiques énergétiques et environnementales des bâtiments et parties de bâtiments neufs s’inscrivent dans une exigence de lutte contre les changements climatiques, de sobriété de la consommation de la ressource et de préservation de la qualité de l’air intérieur. Elles répondent donc à des objectifs d’économie d’énergie, de limitation de l’empreinte carbone par le stockage carbone durant la vie du bâtiment, de recours à des matériaux renouvelables d’origine biosourcée, d’incorporation de matériaux issus du recyclage, de recours aux énergies renouvelables et d’amélioration de la qualité de l’air intérieur. » ;

2° Le troisième alinéa est ainsi rédigé :

« - à partir de 2020, pour les constructions nouvelles, en fonction des différentes catégories de bâtiments, le niveau d’empreinte carbone à respecter évalué sur l’ensemble du cycle de vie du bâtiment en intégrant la capacité de stockage du carbone dans les matériaux. » ;

3° Après le troisième alinéa, il est inséré deux alinéas ainsi rédigés :

« - les exigences en matière de qualité de l’air intérieur des bâtiments ;

« - les exigences en matière de recours à des matériaux renouvelables d’origine biosourcée ou d’incorporation de matériaux issus du recyclage ; ».

🖋️Adopté
Mickaël Nogal
9 mai 2018
Après l'article 55, insérer l'article suivant:

I. - L’article L. 111‑10‑5 du code de la construction et de l’habitation est ainsi rédigé :

« Art. L. 111‑10‑5. - I. - Il est créé un carnet numérique d’information, de suivi et d’entretien du logement pour tout logement.

« Constituent des logements au sens du présent article les locaux destinés à l’habitation mentionnés à l’article L. 631‑7.

« Ce carnet est un outil permettant de connaître l’état du logement et du bâtiment, lorsque le logement est soumis au statut de la copropriété, le fonctionnement de leurs équipements et d’accompagner l’amélioration progressive de leur performance environnementale. Les éléments contenus dans le carnet numérique n’ont qu’une valeur informative.

« Ce carnet est un outil permettant l’accompagnement et le suivi de l’amélioration de la performance énergétique et environnementale du bâtiment et du logement pour toute la durée de vie de celui-ci. Les éléments contenus dans le carnet numérique n’ont qu’une valeur informative.

« Ce carnet numérique d’information, de suivi et d’entretien mentionne l’ensemble des informations utiles à la bonne utilisation, à l’entretien et à l’amélioration progressive de la performance énergétique du logement et des parties communes lorsque le logement est soumis au statut de la copropriété. L’opérateur d’un tel service est tenu à déclaration auprès de l’État et d’assurer la possibilité de récupérer les informations et la portabilité du carnet numérique sans frais de gestion supplémentaires.

« Le carnet numérique d’information, de suivi et d’entretien est un service en ligne sécurisé qui regroupe les informations visant à améliorer l’information des propriétaires, des acquéreurs et des occupants des logements.

« Le carnet numérique intègre le dossier de diagnostic technique mentionné à l’article L. 271‑4 et, lorsque le logement est soumis au statut de la copropriété, les documents mentionnés à l’article L. 721‑2.

« II. – Le carnet numérique d’information, de suivi et d’entretien du logement est obligatoire pour toute construction neuve dont le permis de construire est déposé à compter du 1er janvier 2020 et pour tous les logements et immeubles existants faisant l’objet d’une mutation fixée par décret et antérieure au 1er janvier 2025. »

« III. - Le carnet est établi et mis à jour :

« 1° Pour les constructions neuves, par le maître de l’ouvrage qui renseigne le carnet numérique d’information, de suivi et d’entretien et est tenu de le transmettre à son acquéreur à la réception du logement ;

« 2° Pour les logements existants par le propriétaire du logement. Le syndicat des copropriétaires transmet les informations relatives aux parties communes.

« Ce carnet est transféré au nouveau propriétaire lors de tout changement de propriété du logement et au plus tard à la signature de l’acte de mutation. »

II. - Un décret en Conseil d’État, publié dans les six mois après la promulgation de la présente loi, précisera les modalités d’application du présent article.

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018
Après l'article 55, insérer l'article suivant:

L’article L. 302‑1 du code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

 1° Au premier alinéa du II, après le mot : « sociale », sont insérés les mots : « , à améliorer la performance énergétique de l’habitat » ;

2° À la première phrase du troisième alinéa du IV, après le mot : « réhabilitation », sont insérés les mots : « , notamment énergétique, ».

🖋️Adopté
Sandra Marsaud
20 avr. 2018
Après l'article 55, insérer l'article suivant:

I. - En application de l’article L.O. 1113‑6 du code général des collectivités territoriales, l’expérimentation prévue à l’article 28 de la loi n° 2013‑312 du 15 avril 2013 visant à préparer la transition vers un système énergétique sobre et portant diverses dispositions sur la tarification de l’eau et sur les éoliennes est prorogée jusqu’au 15 avril 2021.

Cette prorogation est applicable aux collectivités territoriales et groupements de collectivités qui sont déjà engagés dans cette expérimentation dans les conditions fixées par la loi.

II. - À la deuxième phrase du quatorzième alinéa de l’article 28 de la loi n° 2013‑312 du 15 avril 2013 précitée, l’année : « 2017 » est remplacée par l’année : « 2020 ».

🖋️Adopté
Marjolaine Meynier-Millefert
9 mai 2018
Après l'article 55, insérer l'article suivant:

À titre expérimental, et pour une durée de deux ans, un appel à projet piloté par l’État, permet aux collectivités territoriales expérimentatrices de mettre en place, à titre expérimental, une stratégie territoriale de résorption de la précarité énergétique.

Élaborée et mise en œuvre en coordination avec les travailleurs sociaux, les associations, les opérateurs habitat, et les entreprises locales du bâtiment, cette stratégie vise à réduire de 15 % la précarité énergétique sur le territoire concerné. Elle s’appuie sur la création d’une instance territoriale de la résorption de la précarité énergétique réunissant l’ensemble des parties prenantes pour coordonner leurs actions de lutte contre la précarité énergétique.

Cette stratégie territoriale rassemble les acteurs concernés, réalise un diagnostic partagé du territoire, définit les actions à mettre en œuvre pour identifier les ménages en situation de précarité énergétique, pour systématiser les diagnostics énergétiques des logements et l’accompagnement des ménages concernés, afin de massifier les opérations de rénovation destinées aux ménages en situation de précarité énergétique.

L’expérimentation est conduite pour une durée de deux ans à compter de la publication de la présente loi. Six mois avant la fin de cette expérimentation, le Gouvernement remet un rapport d’évaluation au Parlement, qui évalue notamment la possibilité de généraliser cette stratégie.

🖋️Rejeté
Mathilde Panot
13 avr. 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 2 :

« Art. L. 111‑10‑3. - I. - Certains bâtiments ou parties de bâtiments à usage tertiaire existant à la date de publication de la loi n°  du  portant évolution du logement, de l'aménagement et du numérique sont soumis à une obligation de rénovation afin de parvenir à une réduction des consommations d’énergie finale de l’ensemble des bâtiments soumis à l’obligation d’au moins 40 % en 2030, 50 % en 2040 et 60 % en 2050, par rapport à 2010, mesurées en valeur absolue de consommation pour l’ensemble du secteur. »

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
13 avr. 2018

Rédiger ainsi le début de l’alinéa 2 :

« Art. L. 111‑10‑3. - I. - En application des objectifs et stratégies françaises et européennes de réduction de la consommation d’énergie et dans le cadre de la mise en œuvre de l’Accord de Paris sur le climat, des actions... (le reste sans changement) ».

🖋️Irrecevable
Frédérique Lardet
13 avr. 2018
🖋️Irrecevable
Jean-Luc Lagleize
13 avr. 2018
🖋️Non soutenu
Fabien Lainé
13 avr. 2018

À l’alinéa 2, après la deuxième occurrence du mot :

« énergie »,

insérer le mot :

« finale ».

🖋️Non soutenu
Fabien Lainé
13 avr. 2018

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« , et à une réduction des émissions de gaz à effet de serre de ces bâtiments compatible avec les objectifs fixés par la stratégie nationale bas carbone prévue à l’article L. 221‑1 B du code de l’environnement. »

🖋️Rejeté
Loïc Prud'homme
13 avr. 2018

Après l’alinéa 14, insérer l’alinéa suivant :

« En l’absence d’évaluation de la performance datant de moins de deux ans ou effectuée à l’occasion de la dernière mise en vente ou location, celle-ci devra être réalisée dans un délai de 18 mois à compter de l’entrée en vigueur de la loi n°   du   portant évolution du logement, de l'aménagement et du numérique. »

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
12 avr. 2018
Après l'article 55, insérer l'article suivant:

Le chapitre II du titre IV du Livre II du Code Civil est complété par une section 6 ainsi rédigée :

« Section 6 : Du droit de surplomb pour l’isolation thermique par l’extérieur

« Art. 685‑2. - Le propriétaire d’un mur, mitoyen ou non, qui procède à l’isolation thermique de son bâtiment par l’extérieur, en vertu d’une autorisation administrative de construire régulière, bénéficie d’un droit de surplomb de la propriété voisine.

« L’ouvrage d’isolation par l’extérieur ne peut être établi qu’à 50 centimètres au moins au- dessus du pied du mur ou du sol, et sur une épaisseur de 50 centimètres au plus.

« Le propriétaire du fonds servant conserve le droit de construire en limite séparative ou en usant de ses droits mitoyens, tout bâtiment chauffé relevant de la réglementation thermique en vigueur, le démontage de l’ouvrage d’isolation rendu nécessaire étant aux frais du propriétaire du fonds dominant.

« Cette servitude s’éteint par la destruction du bâtiment isolé.

« Les contestations auxquelles peuvent donner lieu l’établissement et l’exercice de la servitude ci-dessus sont soumises à une médiation préalable, à peine d’irrecevabilité d’une demande contentieuse, le médiateur étant désigné à défaut d’accord des parties par le président du tribunal de grande instance, statuant en référé. »

🖋️Rejeté
Véronique Riotton
13 avr. 2018
Après l'article 55, insérer l'article suivant:

Le chapitre II du titre IV du Livre II du Code Civil est complété par une section 6 ainsi rédigée :

« Section 6 : Du droit de surplomb pour l’isolation thermique par l’extérieur

« Art. 685‑2. - Le propriétaire d’un mur, mitoyen ou non, qui procède à l’isolation thermique de son bâtiment par l’extérieur, en vertu d’une autorisation administrative de construire régulière, bénéficie d’un droit de surplomb de la propriété voisine.

« L’ouvrage d’isolation par l’extérieur ne peut être établi qu’à 50 centimètres au moins au- dessus du pied du mur ou du sol, et sur une épaisseur de 50 centimètres au plus.

« Le propriétaire du fonds servant conserve le droit de construire en limite séparative ou en usant de ses droits mitoyens, tout bâtiment chauffé relevant de la réglementation thermique en vigueur, le démontage de l’ouvrage d’isolation rendu nécessaire étant aux frais du propriétaire du fonds dominant.

« Cette servitude s’éteint par la destruction du bâtiment isolé.

« Les contestations auxquelles peuvent donner lieu l’établissement et l’exercice de la servitude ci-dessus sont soumises à une médiation préalable, à peine d’irrecevabilité d’une demande contentieuse, le médiateur étant désigné à défaut d’accord des parties par le président du tribunal de grande instance, statuant en référé. »

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
12 avr. 2018
Après l'article 55, insérer l'article suivant:

Le chapitre IV du titre II du livre II du code de la consommation est complété par une section 16 ainsi rédigée :

« Section 16 : Prestations d’économie d’énergie

« Art. L. 224‑109. - Le professionnel qui contacte un consommateur en vue de conclure un contrat portant sur la vente d’un bien ou sur la fourniture d’un service permettant de bénéficier de certificats d’économie d’énergie, au titre de l’article L. 221‑7 du code de l’énergie, est tenu de tenir informé le consommateur de l’existence d’une structure en charge de lui fournir une information gratuite et indépendante au titre de l’article L. 232‑2 du même code. Il est tenu de lui communiquer les coordonnées de la structure en activité sur son territoire, ou à défaut de l’orienter vers le dispositif national Rénovation info service. »

🖋️Non soutenu
Anthony Cellier
13 avr. 2018
Après l'article 55, insérer l'article suivant:

I. – Le code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° L’article L. 134‑3‑1 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, les mots : « à des fins d’information » sont supprimés ;

b) Le second alinéa est supprimé ;

2° Le dernier alinéa du II de l’article L. 271‑4 est supprimé.

II. – Le septième alinéa de l’article 3‑3 de la loi n° 89‑462 du 8 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86‑1290 du 23 décembre 1986 est supprimé.

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
12 avr. 2018
Après l'article 55, insérer l'article suivant:

L’article L. 302‑1 du code de la construction et de l’habitat est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa du II, après le mot : « améliorer », sont insérés les mots : « la performance énergétique de l’habitat et » ;

2° Le III est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le diagnostic comporte une évaluation des performances énergétiques des logements privés et sociaux, individuels et collectifs. » ;

3° A la première phrase du troisième alinéa du IV, après le mot : « existant, » sont insérés les mots :

« notamment du point de vue énergétique, en cohérence avec le plan climat-air-énergie territorial défini à l’article L. 229‑26 du code de l’environnement, ».

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
12 avr. 2018
Après l'article 55, insérer l'article suivant:

I. - La première phrase de l’article L. 232‑1 du code de l’énergie est remplacée par deux phrases ainsi rédigées :

« Le service public de la performance énergétique de l’habitat assure une mission d’information neutre, une identification et un accompagnement des consommateurs souhaitant diminuer leur consommation énergétique. Il participe au contrôle de la réglementation thermique en application de l’article L. 151‑1 du code de la construction et de l’habitat ».

II. - A l’article L. 151‑1 du code de la construction et de l’habitat, après le mot : « préfet”, sont insérés les mots : « , l’autorité exerçant le service public défini à l’article L. 232‑1 du code de l’énergie ».

III. - La première phrase du troisième alinéa de l’article L. 232‑2 du code l’énergie est complétée par les mots :

« et elles peuvent également assurer une mission de repérage et d’accompagnement des ménages, notamment ceux en situation de précarité énergétique ».

IV. - Avant le dépôt à l’Assemblée nationale du projet de loi de finances pour 2019, le Gouvernement présente un rapport sur le modèle économique et le financement du service public de la performance énergétique de l’habitat mentionné dans ce même article. Dans ce rapport, il évalue notamment les moyens humains, techniques et financiers nécessaires pour animer ce service public.

🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
12 avr. 2018
Après l'article 55, insérer l'article suivant:

A la première phrase du premier alinéa de l’article 6 de la loi n° 89‑462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86‑1290 du 23 décembre 1986, après le mot : « minimale », sont insérés les mots : « défini par un seuil maximum de consommation d’énergie primaire par mètre carré et par an ».

🖋️Irrecevable
Matthieu Orphelin
13 avr. 2018
Après l'article 55, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Bertrand Pancher
12 avr. 2018
Après l'article 55, insérer l'article suivant:

Les collectivités territoriales, sélectionnées dans le cadre d’un appel à projet piloté par l’État, mettent en place, à titre expérimental, une stratégie territoriale de résorption de la précarité énergétique. Élaborée et mise en œuvre en coordination avec les travailleurs sociaux, les associations, les opérateurs habitat, et les entreprises locales du bâtiment, cette stratégie vise à réduire de 15 % la précarité énergétique sur le territoire concerné. Elle s’appuie sur la création d’une instance territoriale de la résorption de la précarité énergétique réunissant l’ensemble des parties prenantes pour coordonner leurs actions de lutte contre la précarité énergétique.

Cette stratégie territoriale rassemble les acteurs concernés, réalise un diagnostic partagé du territoire, définit les actions à mettre en œuvre pour identifier les ménages en situation de précarité énergétique, pour systématiser les diagnostics énergétiques des logements et l’accompagnement des ménages concernés, afin de massifier les opérations de rénovation destinées aux ménages en situation de précarité énergétique.

L’expérimentation est conduite pour une durée de deux ans à compter de la publication de la présente loi. Six mois avant la fin de cette expérimentation, le Gouvernement remet un rapport d’évaluation au Parlement, qui évalue notamment la possibilité de généraliser cette stratégie.

🖋️Rejeté
Marjolaine Meynier-Millefert
9 mai 2018
Après l'article 55, insérer l'article suivant:

Le chapitre IV du titre II du livre II du code de la consommation est complété par une section 16 ainsi rédigée :

« Section 16 : prestations d’économie d’énergie.

« Art. L. 224‑109. - Seuls sont habilités à contacter les consommateurs en vue de conclure un contrat portant sur la vente d’un bien ou sur la fourniture d’un service permettant de bénéficier de certificats d’économie d’énergie, au titre de l’article L. 221‑7 du code de l’énergie, les professionnels qui ont conclu une convention avec une structure définie à l ’article L. 232‑2 du même code, ou, à défaut, avec l’établissement public de coopération intercommunale dans lequel réside les consommateurs concernés. »

🖋️Rejeté
Marjolaine Meynier-Millefert
9 mai 2018
Après l'article 55, insérer l'article suivant:

Le chapitre IV du titre II du livre II du code de la consommation est complété par une section 16 ainsi rédigée :

« Section 16 : prestations d’économie d’énergie.

« Art. L. 224‑109. - Le professionnel qui contacte un consommateur en vue de conclure un contrat portant sur la vente d’un bien ou sur la fourniture d’un service permettant de bénéficier de certificats d’économie d’énergie, au titre de l’article L. 221‑7 du code de l’énergie, est tenu d’informer le consommateur de l’existence d’une structure en charge de lui fournir une information gratuite et indépendante au titre de l’article L. 232‑2 du même code. Il est tenu de communiquer les coordonnées de la structure en activité sur son territoire, ou à défaut de l’orienter vers le dispositif national rénovation info service. »

🖋️Non soutenu
Rémy Rebeyrotte
9 mai 2018
Après l'article 55, insérer l'article suivant:

L’article L. 111‑9 du code de la construction et de l’habitation est ainsi rédigé :

« I. - Les bâtiments neufs sont notamment conçus et réalisés afin de répondre aux enjeux d’atténuation du changement climatique, de sobriété dans le recours aux ressources non renouvelables et de cohésion des territoires. Pour ce faire, ils doivent avoir recours à la biomasse en tant que ressource renouvelable.

II. - Un décret en Conseil d’État détermine pour les constructions nouvelles, en fonction des différentes catégories de bâtiments, leurs caractéristiques et leur performance énergétiques et environnementales, notamment au regard des émissions de gaz à effet de serre, de la consommation d’eau, du recours aux matériaux issus de bioressources renouvelables, ainsi que de la production de déchets liées à leur édification, leur entretien, leur réhabilitation et leur démolition. »

🖋️Non soutenu
Vincent Thiébaut
9 mai 2018
Après l'article 55, insérer l'article suivant:

L’article L. 111‑9 du code de la construction et de l’habitat est ainsi modifié :

1° Au début de cet article, il est inséré un premier alinéa ainsi rédigé :

« Les caractéristiques énergétiques et environnementales des bâtiments et parties de bâtiments neufs s’inscrivent dans une exigence de lutte contre les changements climatiques, de sobriété de la consommation de la ressource et de préservation de la qualité de l’air intérieur. Elles répondent donc à des objectifs d’économie d’énergie, de limitation de l’empreinte carbone tout au long de son cycle de vie, de recours à des matériaux recyclables d’origine biosourcée ou minérale, de recours aux énergies renouvelables et d’amélioration de la qualité de l’air intérieur. » ;

2° Le troisième alinéa est ainsi rédigé :

« - à partir de 2020, pour les constructions nouvelles, en fonction des différentes catégories de bâtiments, le niveau d’empreinte carbone à respecter évalué, sur la base des émissions de gaz à effet de serre ou de la capacité de stockage du carbone dans les matériaux sur l’ensemble du cycle de vie du bâtiment. » ;

3° Après le troisième alinéa, il est inséré deux alinéas ainsi rédigés :

« - les exigences en matière de qualité de l’air intérieur des bâtiments ;

« - les exigences en matière de recours à des matériaux recyclables d’origine biosourcée ou minérale ; ».

🖋️Rejeté
Marjolaine Meynier-Millefert
9 mai 2018
Après l'article 55, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 111‑10‑3 du code de la construction et de l’habitation, il est inséré un article L. 111‑10‑3 bis ainsi rédigé :

« Art. L. 111‑10‑3 bis. - Un décret en Conseil d’État, publié avant le 31 décembre 2018, définit les critères de performance énergétique minimale pour les logements mis en location. Ces critères prennent notamment en compte les équipements du logement (menuiserie, chauffage, électricité, système d’aération) ainsi que la consommation d’énergie primaire par mètres carrés et par an.

« Ce décret fixe à 2028 l’échéance de location de tout logement ne répondant pas aux critères de performance énergétique minimale précédemment mentionnés. Le comité de pilotage du Plan de rénovation énergétique des bâtiments pourra être saisi afin de travailler à la rédaction d’un tel décret. »

🖋️Non soutenu
Jean-Luc Warsmann
9 mai 2018
Après l'article 55, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 111‑10‑3 du code de la construction et de l’habitation, il est inséré un article L. 111‑10‑3 bis, ainsi rédigé :

« Art. L. 111‑10‑3 bis. - Des travaux d’amélioration de la performance énergétique sont réalisés dans les locaux à usage d’habitation destinés à la location et classés dans la catégorie la plus basse de l’étiquette énergie, en vue d’obtenir leur reclassement dans une catégorie supérieure, dans un délai maximal de cinq ans à compter du 1er janvier 2019.

« À compter du 1er janvier 2024, toute personne propriétaire d’un bien initialement classé dans la catégorie la plus basse de l’étiquette énergie doit produire la preuve qu’elle a procédé aux travaux nécessaires pour obtenir le reclassement de ce bien dans une catégorie supérieure, avant de pouvoir proposer ce bien à la location.

« Cette obligation de rénovation est prolongée par périodes de dix ans, à partir de 2024 jusqu’en 2054, avec un renforcement, par palier décennal, du niveau minimal de performance énergétique à atteindre :

« - à compter du 1er janvier 2034, les biens classés dans la catégorie F ne peuvent plus être proposés à la location ;

« - à compter du 1er janvier 2044, les biens classés dans la catégorie E ne peuvent plus être proposés à la location ;

« - à compter du 1er janvier 2054, les biens classés dans la catégorie D ne peuvent plus être proposés à la location. »

« Un décret en Conseil d’État détermine la nature et les modalités de cette obligation de travaux, en prenant en considération l’état initial et la destination du local, des contraintes techniques exceptionnelles, l’accessibilité des personnes handicapées ou à mobilité réduite ou des nécessités liées à la conservation du patrimoine historique. Il précise également les conditions et modalités selon lesquelles le respect de l’obligation de travaux est établi et publié en annexe aux contrats de location. »

🖋️Non soutenu
Jean-Marc Zulesi
9 mai 2018
Après l'article 55, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 111‑10‑5 du code de la construction et de l’habitation, il est inséré un article L. 111‑10‑6 ainsi rédigé :

« Art. L. 111‑10‑6. - I. D’ici 2025, les bâtiments non résidentiels nouvellement construits ou rénovés de façon importante sont équipés de systèmes électroniques d’automatisation et de contrôle.

« Ces systèmes sont notamment capables de suivre, d’analyser et d’ajuster en continu la consommation énergétique du bâtiment afin d’assurer une performance énergétique optimale, de détecter et signaler les pertes d’efficacité des systèmes techniques de bâtiment, et de contrôler la qualité de l’air intérieur. Ils permettent la communication et l’interopérabilité avec l’ensemble des systèmes techniques du bâtiment, et avec des réseaux énergétiques et numériques permettant une gestion intelligente de l’énergie à l’échelle d’un quartier, d’une ville ou d’une région. 

« II. - D’ici 2025, les bâtiments résidentiels nouvellement construits ou rénovés de façon importante, dotés de systèmes techniques de bâtiment centralisés, sont équipés d’une fonctionnalité de suivi électronique continu qui permet notamment de contrôler la production, la distribution, le stockage et l’utilisation optimaux de l’énergie, de détecter et signaler les pertes d’efficacité des systèmes techniques de bâtiment, et de contrôler la qualité de l’air intérieur.

« III. - Les obligations mentionnés aux I et II peuvent être modulées ou faire l’objet d’une dérogation en fonction :

« 1° De contraintes techniques, architecturales, ou patrimoniales relatives aux bâtiments concernés ;

« 2° D’un changement de l’activité exercée dans le bâtiment, ou du volume de cette activité ;

« 3° De coûts manifestement disproportionnés eu égard aux avantages attendus en termes de consommation énergétiques et d’efficacité énergétique.

« IV. - Un décret en Conseil d’État, pris dans un délai de deux ans à compter de la promulgation de la loi n° du portant évolution du logement, de l’aménagement et du numérique, détermine les modalités d’application du présent article. Il précise notamment :

« 1° Les catégories de bâtiments soumis à l’obligation prévue au I, en fonction notamment de la consommation totale d’énergie primaire du bâtiment, et du type d’activité qui y est exercée à titre principal ;

« 2° Les catégories de bâtiments soumis à l’obligation prévue au II, en fonction notamment de la puissance nominale utile du bâtiment ;

« 3° Les conditions d’application des modulation et des dérogations prévues au III. »

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
3 mai 2018
Après l'article 55, insérer l'article suivant:

La section 4 du chapitre premier du titre premier du livre premier du code de la construction et de l’habitation est complétée par un article L. 111‑10‑6 ainsi rédigé :

« Art. L. 111‑10‑6. - D’ici 2025, les bâtiments neufs ou faisant l’objet d’une rénovation importante sont connectés et communicants de manière à permettre des offres de services numériques visant à réduire les consommations énergétiques et les émissions carbone du bâtiment grâce à la gestion de l’énergie et d’améliorer le cadre de vie.

« Les modalités d’application du présent article sont définies par un décret en Conseil d’État. »

🖋️Non soutenu
Anne-France Brunet
7 mai 2018
Après l'article 55, insérer l'article suivant:

La section 4 du chapitre premier du titre premier du livre premier du code de la construction et de l’habitation est complétée par un article L. 111‑10‑6 ainsi rédigé :

« Art. L. 111‑10‑6. - D’ici 2025, les bâtiments neufs ou faisant l’objet d’une rénovation importante sont connectés et communicants de manière à permettre des offres de services numériques visant à réduire les consommations énergétiques et les émissions carbone du bâtiment grâce à la gestion de l’énergie et d’améliorer le cadre de vie.

« Les modalités d’application du présent article sont définies par un décret en Conseil d’État. »

🖋️Non soutenu
Jean-Marc Zulesi
9 mai 2018
Après l'article 55, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 111‑10‑5 du code de la construction et de l’habitation, il est inséré un article L. 111‑10‑6 ainsi rédigé :

« Art. L. 111‑10‑6. - I. - À compter du 1er janvier 2020, les bâtiments non résidentiels nouvellement construits ou rénovés de façon importante font l’objet :

« 1° D’une étude de calibrage préalable à la construction d’une architecture numérique et au déploiement d’un réseau numérique propres au bâtiment ;

« 2° D’une étude de faisabilité technique et économique préalable des diverses solutions permettant l’intégration au bâtiment de services numériques et connectés visant à contrôler la performance énergétique et diminuer les émissions de gaz à effet de serre du bâtiment, par une gestion plus efficiente de l’énergie.

« II. - Un décret en Conseil d’État, pris dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la loi n°   du    portant évolution du logement, de l’aménagement et du numérique précise le champ d’application des de ces deux études, les critères d’évaluation, ainsi que les obligations qui y sont liées ou en découlent. »

🖋️Non soutenu
Philippe Bolo
9 mai 2018
Après l'article 55, insérer l'article suivant:

La seconde phrase du premier alinéa de l’article L. 134‑1 du code de la construction et de l’habitation est complétée par les mots : « ainsi que du coût estimé de la consommation énergétique par rapport au coût potentiel pour le même bâtiment classé à une valeur de référence différente ».

🖋️Non soutenu
Jean-Louis Bricout
9 mai 2018
Après l'article 55, insérer l'article suivant:

I. - Le code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° Le second alinéa de l’article L. 134‑3‑1 est supprimé ;

2° Le dernier alinéa du II de l’article L. 271‑4 est supprimé. 

II. - Le septième alinéa de l’’article 3‑3 de la loi n°89‑462 du 8 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86 1290 du 23 décembre 1986 est supprimé.

🖋️Rejeté
Marjolaine Meynier-Millefert
9 mai 2018
Après l'article 55, insérer l'article suivant:

I. - Le code de l’énergie est ainsi modifié :

1° Le début de l’article L. 232‑1 est ainsi rédigé :

« Le service public de la performance énergétique de l’habitat assure une mission d’identification et d’accompagnement des consommateurs souhaitant diminuer leur consommation énergétique, notamment en leur garantissant une information neutre et indépendante. Il peut participer au contrôle de la réglementation thermique en application de l’article L. 151‑1 du code de la construction et de l’habitat. Pour exercer ses missions, il s’appuie notamment sur les données de consommation énergétique des logements. Il assiste... (le reste sans changement) » ;

2° La première phrase du troisième l’alinéa de l’article L. 232‑2 est complétée par les mots : « et elles peuvent également assurer une mission de repérage et d’accompagnement des ménages, notamment ceux en situation de précarité énergétique. »

II. - Au début de l’article L. 151‑1 du code de la construction et de l’habitation, après le mot : « préfet », sont insérés les mots : « , l’autorité exerçant le service public défini à l’article L. 232‑1 du code de l’énergie ».

III. - Le Gouvernement présente au Parlement, avant le 31 décembre 2018, un rapport sur le modèle économique et le financement du service public de la performance énergétique de l’habitat mentionné au présent article. Dans ce rapport, il évalue notamment les moyens humains, techniques et financiers nécessaires pour animer ce service public.

🖋️Non soutenu
Jean-Luc Warsmann
9 mai 2018
Après l'article 55, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa du III bis de l’article L. 2224‑12‑4 du code général des collectivités territoriales, les trois occurrences des mots : « d’habitation » sont supprimées.

🖋️Non soutenu
Jean-Louis Bricout
9 mai 2018
Après l'article 55, insérer l'article suivant:

La loi n°89‑462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs est ainsi modifiée :

1° Après le II de l’article 17, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. - Le loyer est diminué de 10 % si l’étiquette énergie du diagnostic de performance énergétique prévu à l’article 3‑3 est classée en F et de 20 % si elle est classée en G. »

2° L’article 17‑2 ainsi complété par un III ainsi rédigé :

« III. - Lors du renouvellement du contrat, le loyer donne lieu à une diminution de 10 % si l’étiquette énergie du diagnostic de performance énergétique prévu à l’article 3‑3 est classée en F et de 20 % si elle est classée en G.

« Le loyer n’est pas diminué si le bailleur produit un nouveau diagnostic de performance énergétique, datant de moins de 6 ans, affichant une étiquette supérieure à la lettre F.

« Le II ne s’applique que pour les logements dont l’étiquette du diagnostic de performance énergétique, datant de moins de 6 ans, est supérieure à la lettre F. »

🖋️Non soutenu
Julien Borowczyk
4 mai 2018
Après l'article 55, insérer l'article suivant:

Pour les immeubles de plus de dix logements des secteurs social et privé construits à partir du 1er janvier 2020 ou pour les immeubles rénovés, ainsi que pour les bureaux transformés en logement, l’installation d’un système de récupération des eaux de pluie et leur traitement en vue de leur utilisation pour les sanitaires de l’immeuble sont obligatoires.

🖋️Non soutenu
Julien Borowczyk
4 mai 2018
Après l'article 55, insérer l'article suivant:

Pour les immeubles de plus de cinq logements des secteurs social et privé construits à partir du 1er janvier 2020 ou pour les immeubles rénovés, ainsi que pour les bureaux transformés en logement, 20 % de la consommation des logements et des parties communes doit être produit par des énergies renouvelables de type : panneaux solaires pour l’eau chaude, panneaux photovoltaïques pour l’électricité, géothermie pour le chauffage, éolienne horizontale pour l’électricité ou toute autre technique de production d’énergie renouvelable. Ce pourcentage sera porté à 30 % en 2025 et 40 % en 2035 et 50 % en 2050.

🖋️Non soutenu
Julien Borowczyk
4 mai 2018
Après l'article 55, insérer l'article suivant:

Une étude devra être menée pour l’intégration, sur les immeubles des secteurs social et privé construits à partir du 1er janvier 2020 ou sur les immeubles rénovés, ainsi que sur les bureaux transformés en logement et disposant d’un toit terrasse, d’un rucher dans la proportion d’une ruche pour 5 habitants, dans la limite de 10 ruches. Sa gestion sera déléguée à une association d’apiculteurs. Les locataires seront prioritaires pour l’achat du miel et des cours d’apiculture seront dispensés gratuitement pour les personnes qui le désirent. Sur ces mêmes toits terrasses une végétalisation devra être envisagée. Pour des terrasses supérieures à 200 mètres carrés, des jardins collaboratifs seront implantés. Cette dernière mesure devra être réalisée en priorité pour les immeubles qui relèvent du secteur du logement social.


Article 56
🖋️Adopté
Richard Lioger
8 mai 2018

Après le mot :

« publique »,

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 4 :

« , aux IV et VI de l’article L. 123‑3 du code de la construction et de l’habitation, aux I et II de l’article L. 511‑6 et au I de l’article L. 521‑4 du même code. »

🖋️Adopté
François Pupponi
9 mai 2018
Après l'article 56, insérer l'article suivant:

La sous-section 2 de la section 2 du chapitre premier du titre premier du livre premier est complétée par un article L. 111‑6‑1‑4 ainsi rédigé :

« Art. L. 111‑6‑1‑4. – La division par lot, en propriété ou en jouissance, d’une résidence, d’un appartement ou de tout immeuble à usage d’habitation, confère à celui-ci le statut d’habitat collectif. ».

🖋️Adopté
Guillaume Vuilletet
11 mai 2018
Après l'article 56, insérer l'article suivant:

Le chapitre unique du titre Ier du livre V du code de l’expropriation pour cause d’utilité publique est ainsi modifié :

1° L’article L. 511‑1 est complété par un 4° ainsi rédigé :

« 4° Des locaux insalubres ou présentant un danger pour la santé ou la sécurité de leurs occupants utilisés aux fins d’habitation qui font l’objet d’une mise en demeure ou d’une injonction au titre des articles L. 1331‑24, L. 1331‑26‑1 ou du II de l’article L. 1331‑28 du code de la santé publique auxquelles il n’est pas satisfait dans le délai fixé par le représentant de l’État dans le département. » ;

2° Au premier alinéa de l’article L. 511‑2 après la référence : « 2° », est insérée la référence :« et 4° » ;

3° L’article L. 511‑6 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Par dérogation au deuxième alinéa de l’article L. 322‑7, le montant de l’indemnité due aux propriétaires au titre des locaux mentionnés au 4° de l’article L. 511‑1 peut être réduit à la valeur du terrain nu à la suite de la déduction du coût estimatif des travaux et mesures prescrits par une mesure de police propre à assurer la sécurité et la salubrité des locaux. »

🖋️Adopté
Serge Letchimy
9 mai 2018
Après l'article 56, insérer l'article suivant:

La section 6 du chapitre II du titre préliminaire du livre III du code de la construction et de l’habitation est complété par un article L. 302‑20 ainsi rédigé :

« Art. L. 302‑20. - Les plans locaux de lutte contre l’habitat indigne visés aux articles L. 302‑17 à L. 302‑19 doivent être adoptés avant le 31 décembre 2019. »

🖋️Adopté
Stéphanie Do
9 mai 2018
Après l'article 56, insérer l'article suivant:

Le titre III du livre VI du code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° À l’article L. 634‑1, le I est complété par un second alinéa ainsi rédigé :

« Ce dispositif de déclaration ne s’applique pas aux propriétaires et aux logements mis en location par un organisme de logement social, ainsi qu'aux logements qui bénéficient d’une convention avec l’État en application de l’article L. 351‑2. »

2° Le premier alinéa de l’article L. 634‑3 est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Cette déclaration ne concerne pas les propriétaires ou les logements visés par le second alinéa du I de l’article L. 634‑1. »

3° À l’article L. 635‑1, le I est complété par un second alinéa ainsi rédigé :

« Ce dispositif d’autorisation préalable ne s’applique pas aux logements mis en location par un organisme de logement social, ainsi qu'aux logements qui bénéficient d’une convention avec l’État en application de l’article L. 351‑2. »

4° Le premier alinéa de l’article L. 635‑3 est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Cette autorisation préalable ne concerne pas les propriétaires ou les logements visés par le second alinéa du I de l’article L. 635‑1. »

🖋️Adopté
Alain Perea
9 mai 2018
Après l'article 56, insérer l'article suivant:

Le code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

 1° L’article L. 634‑1 est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – À la demande d’une ou plusieurs de ses communes membres, l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale compétent en matière d’habitat peut déléguer aux communes en ayant fait la demande la mise en oeuvre et le suivi sur leurs territoires respectifs des articles L. 634‑3 à L. 634‑4 sur les zones soumises à déclaration de mise en location.

« Cette délégation est limitée à la durée de validité du plan local de l’habitat. Le maire de la commune bénéficiaire adresse à l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre un rapport annuel sur l’exercice de cette délégation. » ;

2° L’article L. 635‑1 est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – À la demande d’une ou plusieurs de ses communes membres, l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale compétent en matière d’habitat peut déléguer aux communes en ayant fait la demande la mise en oeuvre et le suivi sur leurs territoires respectifs des articles L. 635‑3 à L. 635‑10 sur les zones soumises à déclaration de mise en location.

« Cette délégation est limitée à la durée de validité du plan local de l’habitat. Le maire de la commune bénéficiaire adresse à l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre un rapport annuel sur l’exercice de cette délégation. »

🖋️Adopté
Mickaël Nogal
9 mai 2018
Après l'article 56, insérer l'article suivant:

Le code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

 1° L’article L. 634‑1 est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – À la demande d’une ou plusieurs de ces communes membres, l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale compétent en matière d’habitat peut déléguer aux communes en ayant fait la demande la mise en oeuvre et le suivi sur leurs territoires respectifs des articles L. 634‑3 à L. 634‑4 sur les zones soumises à déclaration de mise en location.

« Cette délégation est limitée à la durée de validité du plan local de l’habitat. Le maire de la commune bénéficiaire adresse à l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre un rapport annuel sur l’exercice de cette délégation. » ;

2° L’article L. 635‑1 est complété par un III ainsi rédigé :

« III. – À la demande d’une ou plusieurs de ces communes membres, l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale compétent en matière d’habitat peut déléguer aux communes en ayant fait la demande la mise en oeuvre et le suivi sur leurs territoires respectifs des articles L. 635‑3 à L. 635‑10 sur les zones soumises à déclaration de mise en location.

« Cette délégation est limitée à la durée de validité du plan local de l’habitat. Le maire de la commune bénéficiaire adresse à l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre un rapport annuel sur l’exercice de cette délégation. »

🖋️Adopté
Stéphane Peu
9 mai 2018
Après l'article 56, insérer l'article suivant:

I. – Au 5° bis de l’article 225‑19 du code pénal, le mot : « cinq » est remplacé par le mot : « dix ».

II. – Au 3° du IV de l’article L. 1337‑4 du code de la santé publique, le mot : « cinq » est remplacé par le mot : « dix ».

III. – Le code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° Au 3° du VII de l’article L. 123‑3, le mot : « cinq » est remplacé par le mot : « dix ».

2° Au 3° du III de l’article L. 511‑6, le mot : « cinq » est remplacé par le mot : « dix ».

🖋️Adopté
François Pupponi
9 mai 2018
Après l'article 56, insérer l'article suivant:

Les syndics de copropriété prévus à l’article 17 de la loi n°65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis, à l’exception de ceux visés à l’article 17‑2 de la même loi, sont tenus, dans les conditions fixées par décret pris en Conseil d’État, de déclarer au service mentionné à l’article L. 561‑23 du code monétaire et financier les sommes inscrites dans leurs livres ou les opérations portant sur des sommes dont elles savent, soupçonnent ou ont de bonnes raisons de soupçonner qu’elles proviennent de la location, dans la copropriété, de locaux à usage d’habitation dont l’exploitation est contraire aux prescriptions du règlement sanitaire départemental ou est susceptible de porter atteinte à la dignité humaine, à la sécurité des personnes ou à la santé publique sur le fondement de l’article 225‑14 du code pénal, des articles L. 1337‑4 du code de la santé publique et L. 511‑6, L. 521‑4 et L. 123‑3 du code de la construction et de l’habitation.

🖋️Adopté
Guillaume Vuilletet
11 mai 2018
Après l'article 56, insérer l'article suivant:

L’article 225‑19 du code pénal est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le prononcé des peines complémentaires mentionnées aux 4° bis ou  5° et au 5° bis est obligatoire à l’encontre de toute personne coupable de l’infraction prévue à l’article L. 225‑14. Toutefois, la juridiction peut, par une décision spécialement motivée, décider de ne pas prononcer ces peines, en considération des circonstances de l’infraction. »

🖋️Non soutenu
Pascale Boyer
9 mai 2018

Compléter l’alinéa 4 par les mots :

« , y compris lorsqu’il s’agit de logements saisonniers ».

🖋️Rejeté
Alain Ramadier
1 mai 2018
Après l'article 56, insérer l'article suivant:

L’article L. 111‑6‑1‑1 du code de l’habitation et de la construction est ainsi modifié :

1° À l’alinéa 2, les mots : « , à défaut, » sont supprimés ;

2° L’alinéa 3 est ainsi rédigé :

« Le président de l’établissement public de coopération intercommunale compétent en matière d’habitat ou le maire peut refuser ou soumettre à conditions l’autorisation mentionnée au premier alinéa du présent article lorsque les locaux à usage d’habitation créés sont susceptibles de porter atteinte à la sécurité des occupants ou à la salubrité publique ou lorsque leur propriétaire est directement ou indirectement lié à une personne physique ou morale condamnée au titre de l’article 225‑14 du Code pénal ou comme marchand de sommeil, tel que défini à l’article 225‑14‑3 du Code pénal. »

🖋️Rejeté
Robin Reda
6 mai 2018
Après l'article 56, insérer l'article suivant:

L’article L. 111‑6‑1‑1 du code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° Au deuxième alinéa, les mots : « , à défaut, » sont supprimés ;

2° Le troisième alinéa est ainsi modifié :

a) Les mots : « , à défaut, » sont supprimés ;

b) Le mot : « et » est remplacé par le mot : « ou » ;

c) Cet alinéa est complété par les mots : « ou lorsque leur propriétaire est directement ou indirectement lié à une personne physique ou morale condamnée au titre de l’article 225‑14 du code pénal ou comme marchand de sommeil tel que défini à l’article 225‑14‑3 du même code. »

🖋️Non soutenu
Brigitte Kuster
7 mai 2018
Après l'article 56, insérer l'article suivant:

À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 111‑6‑1‑1 du code de la construction et de l’habitation, après le mot : « existant », sont insérés les mots : « , ou à la mise à disposition, la location ou la vente d’un même logement à des familles ou à des individus n’étant liés par aucun lien de parenté ou d’affection, ».

🖋️Rejeté
Serge Letchimy
9 mai 2018
Après l'article 56, insérer l'article suivant:

L’article L. 302‑1 du code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° La seconde phrase du troisième alinéa du IV est supprimée ;

2° Au début du dernier alinéa, est insérée la référence : « V » ;

3° Cet article est complété par sept alinéas ainsi rédigés :

« Ce programme local de l’habitat comprend un volet relatif au traitement de l’habitat indigne comportant les éléments suivants :

« - un repérage exhaustif des différentes formes d’habitat indigne présentes sur le territoire des communes incluses dans le périmètre de l’établissement public de coopération intercommunale concerné, comprenant, notamment, l’indication de l’état technique et sanitaire des locaux utilisés à usage d’habitation ;

« - la définition des objectifs quantitatifs et qualitatifs du traitement de l’habitat, tant en matière de politique urbaine que de politique sociale, au vu des différentes situations analysées ;

« - l’affichage des priorités d’action pour la durée du programme, résultant de l’analyse des urgences sur les plans urbain, sanitaire et social, accompagné d’un calendrier prévisionnel ;

« - l’affichage des moyens techniques, humains et financiers à mettre en œuvre ainsi que la programmation des procédures juridiques et opérationnelles à engager pour traiter les urgences repérées ; sont, également précisées les opérations d’aménagement ou les opérations programmées d’amélioration de l’habitat, les opérations de requalification des copropriétés dégradées, concourant à la lutte contre l’habitat indigne ;

« - l’indication des modes de mise en œuvre du programme, de son pilotage et de son évaluation.

« La mise en œuvre du plan intercommunal de lutte contre l’habitat indigne peut faire l’objet d’un protocole d’accord signé entre l’établissement public de coopération intercommunale concerné et l’État, associant, le cas échéant, d’autres collectivités ou organismes publics. Ce protocole d’accord précise les objectifs et actions à engager pendant la durée du plan. »

🖋️Rejeté
Alain Ramadier
4 mai 2018
Après l'article 56, insérer l'article suivant:

Le code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° Après la première phrase du premier alinéa de l’article L. 635‑4, sont insérées deux phrases ainsi rédigées :

« Ce formulaire inclus nécessairement un diagnostic complet du logement mis en location. Il est fournis par le demandeur et vise à attester de la conformité dudit logement aux critères de décence ou du caractère indigne de l’habitat tels que définis à l’article 1er-1 de la loi n° 90‑449 du 31 mai 1990 visant à la mise en œuvre du droit au logement. » ;

2° En conséquence, dans la deuxième phrase du même alinéa, le mot : « Elle » est remplacé par les mots : « La demande d’autorisation » ;

3° En conséquence, dans le deuxième alinéa de l’article L. 635‑8, les mots : « sans incidence sur » sont remplacés par les mots : « conforme à ».

🖋️Rejeté
Guillaume Vuilletet
15 mai 2018
Après l'article 56, insérer l'article suivant:

Le chapitre unique du titre Ier du livre V du code de l’expropriation pour cause d’utilité publique est ainsi modifié :

1° L’article L. 511‑1 est complété par un 4° ainsi rédigé :

« 4° Des locaux insalubres ou présentant un danger pour la santé ou la sécurité de leurs occupants utilisés aux fins d’habitation qui font l’objet d’une mise en demeure ou d’une injonction au titre des articles L. 1331‑24, L. 1331‑26‑1 ou du II de l’article L. 1331‑28 du code de la santé publique auxquelles il n’est pas satisfait dans le délai fixé par le représentant de l’État dans le département. » ;

2° Au premier alinéa de l’article L. 511‑2 après la référence : « 2° », est insérée la référence :« et 4° » ;

3° L’article L. 511‑6 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Par dérogation au deuxième alinéa de l’article L. 322‑7, le montant de l’indemnité due aux propriétaires au titre des locaux mentionnés au 4° de l’article L. 511‑1 peut être réduit à la valeur du terrain nu à la suite de la déduction du coût estimatif des travaux et mesures prescrits par une mesure de police propre à assurer la sécurité et la salubrité des locaux. »

🖋️Rejeté
Alain Ramadier
1 mai 2018
Après l'article 56, insérer l'article suivant:

I. - Après l’article 225‑14‑2 du code pénal, est inséré un article 225‑14‑3 ainsi rédigé :

« Est qualifié de marchand de sommeil quiconque aura abusé, soit directement, soit par un intermédiaire, de la situation de vulnérabilité ou de l’état de dépendance, apparents ou connus, dans laquelle se trouve une personne, en vendant, louant ou mettant à disposition, dans l’intention de réaliser un profit anormal, un bien meuble, une partie de celui-ci, un bien immeuble, une chambre ou un autre espace dans des conditions incompatibles avec la dignité humaine. Il est puni de sept ans d’emprisonnement et de 200 000 euros d’amende. »

« Les personnes physiques ou morales coupables du délit prévu au présent article encourent également la peine complémentaire de confiscation prévue à l’article 131‑21. »

II. - Toute personne condamnée en vertu de l’article 225‑14‑3 est inscrite dans les fichiers de police judiciaire, au sens prévu par l’article 230‑6 du code pénal. Y figure la liste des sociétés civiles immobilières concernées et le nom de leurs actionnaires.

🖋️Rejeté
Robin Reda
6 mai 2018
Après l'article 56, insérer l'article suivant:

Après l’article 225‑14‑2 du code pénal, il est inséré un article 225‑14‑3 ainsi rédigé :

« Art. 225‑14‑3. – Est qualifié de marchand de sommeil quiconque abuse soit directement, soit par un intermédiaire de la situation de vulnérabilité ou de l’état de dépendance, apparents ou connus, dans lesquels se trouve une personne en vendant, louant ou mettant à disposition, dans l’intention de réaliser un profit anormal, un bien meuble, une partie de celui-ci, un bien immeuble, une chambre ou un autre espace d’hébergement dans les conditions mentionnées à l’article 225‑14. Cet abus est puni de sept ans d’emprisonnement et 200 000 € d’amende.

« Les personnes physiques ou morales déclarées coupables de l’infraction prévue au premier alinéa du présent article encourent également la peine complémentaire de confiscation prévue à l’article 131‑21. »

🖋️Non soutenu
Brigitte Kuster
7 mai 2018
Après l'article 56, insérer l'article suivant:

Après l’article 225‑14‑2 du code pénal, il est inséré un article 225‑14‑3 ainsi rédigé :

« Art. 225‑14‑3. – Est puni de cinq ans d’emprisonnement, d’une amende de 150 000 euros et de la confiscation de ses biens le fait d’abuser, soit directement, soit par un intermédiaire, de la situation de vulnérabilité dans laquelle se trouve une personne en raison de sa situation administrative, de sa situation sociale, de son âge, d’un état de grossesse apparent ou connu de l’auteur de cet abus, d’une maladie, d’une infirmité ou d’une déficience physique ou mentale en vendant, louant ou mettant à disposition, dans l’intention de réaliser un profit anormal, un bien meuble, une partie de celui-ci, un bien immeuble, une chambre ou un autre espace d’hébergement dans les conditions mentionnées à l’article 225‑14. »

🖋️Non soutenu
Dimitri Houbron
4 mai 2018
Après l'article 56, insérer l'article suivant:

Après l’article 225‑15‑1 du code pénal, il est inséré un article 225‑15‑2 ainsi rédigé :

« Art. 225-15-2. - Les personnes physiques ou morales déclarées responsables pénalement des infractions prévues à la présente section encourent également la peine complémentaire de confiscation de tout ou partie des biens leur appartenant ou, sous réserve des droits du propriétaire de bonne foi, dont elles ont la libre disposition, quelle qu’en soit la nature, meubles ou immeubles, divis ou indivis. »

🖋️Rejeté
Alain Ramadier
1 mai 2018
Après l'article 56, insérer l'article suivant:

Après l’article 225‑19 du code pénal, il est inséré un article 225‑19-1 ainsi rédigé :

« Art. 225‑19-1. - Les biens, quelle qu’en soit la nature, meubles ou immeubles, divis ou indivis, ayant servi à commettre les infractions prévues aux articles 225‑13 à 225‑14‑2 par un marchand de sommeil tel que défini à l’article 225‑14‑3 du code pénal sont systématiquement confisqués.

« En cas de violations desdites règles, le coupable peut être puni d’une amende de 15 000 euros telle que prévue à l’article L. 480‑4‑1 du code de l’urbanisme. »

🖋️Rejeté
Robin Reda
6 mai 2018
Après l'article 56, insérer l'article suivant:

Après l’article 225‑19 du code pénal, il est inséré un article 225‑19‑1 ainsi rédigé :

« Art. 225‑19‑1. – Les biens meubles ou immeubles, quelle qu’en soit la nature, divis ou indivis, ayant servi à commettre les infractions prévues aux articles 225‑13 à 225‑14‑2 et commises par un marchand de sommeil tel que défini à l’article 225‑14‑3 sont systématiquement confisqués. »

🖋️Rejeté
Robin Reda
6 mai 2018
Après l'article 56, insérer l'article suivant:

Après l’article 225‑19 du code pénal, il est inséré un article 225‑19‑1 ainsi rédigé :

« Art. 225‑19‑1. – Les biens meubles ou immeubles, quelle qu’en soit la nature, divis ou indivis, ayant servi à commettre les infractions prévues aux articles 225‑13 à 225‑14‑2 et commises par un marchand de sommeil en situation de récidive tel que défini à l’article 225‑14‑3 sont systématiquement confisqués. »

🖋️Rejeté
Guillaume Vuilletet
15 mai 2018
Après l'article 56, insérer l'article suivant:

L’article 225‑19 du code pénal est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le prononcé des peines complémentaires mentionnées aux 4° bis ou  5° et au 5° bis est obligatoire à l’encontre de toute personne coupable de l’infraction prévue à l’article L. 225‑14. Toutefois, la juridiction peut, par une décision spécialement motivée, décider de ne pas prononcer ces peines, en considération des circonstances de l’infraction. »

🖋️Irrecevable
Dimitri Houbron
4 mai 2018
Après l'article 56, insérer l'article suivant:
🖋️Non soutenu
Brigitte Kuster
7 mai 2018
Après l'article 56, insérer l'article suivant:

Après la première phrase du premier alinéa de l’article L. 1331‑23 du code de la santé publique, il est inséré une phrase ainsi rédigée :

« Un logement est considéré comme sur-occupé dès lors qu’il dépasse de 50 % les seuils fixés par l’article R. 111‑2 du code de la construction et de l’habitation. »

🖋️Rejeté
Alain Perea
9 mai 2018
Après l'article 56, insérer l'article suivant:

I. - Le titre III du livre III de la première partie du code de la santé publique est complété par un chapitre IX ainsi rédigé : 

« Chapitre IX :

« Lutte contre le risque des espèces nuisibles en milieu d’habitation.

« Art. L. 1339‑1. - Un décret, pris après avis du Haut Conseil de la santé publique, fixe la liste des espèces nuisibles dont la présence au sein d’une habitation ou d’un établissement recevant du public constitue une menace pour la santé humaine.

« Art. L. 1339‑2. - Un constat de risque d’exposition aux espèces nuisibles en milieu d’habitation présente un repérage de la présence d’espèces nuisibles et, le cas échéant, dresse un relevé sommaire des facteurs augmentant le risque. 

« Art. L. 1339‑3. - Le constat mentionné à l’article L. 1339‑2 est produit lors de la vente de tout ou partie d’un immeuble à usage d’habitation, dans les conditions et selon les modalités prévues aux articles L. 271‑4 à L. 271‑6 du code de la construction et de l’habitation. 

« Art. L. 1339‑4. - Le constat mentionné à l’article L. 1339‑2 est annexé à tout nouveau contrat de location d’un immeuble affecté en tout ou partie à l’habitation.

« L’absence dans le contrat de location du constat susmentionné constitue un manquement aux obligations particulières de sécurité et de prudence susceptible d’engager la responsabilité pénale du bailleur.

« Le constat mentionné ci-dessus est à la charge du bailleur, nonobstant toute convention contraire. 

« Art. L. 1339‑5. - Le constat mentionné à l’article L. 1339‑2 est établi par une personne présentant des garanties de compétence et disposant d’une organisation et de moyens appropriés. Cette personne est tenue de souscrire une assurance permettant de couvrir les conséquences d’un engagement de sa responsabilité en raison de ses interventions.

« Elle ne doit avoir aucun lien de nature à porter atteinte à son impartialité et à son indépendance ni avec le propriétaire ou son mandataire qui fait appel à elle, ni avec une entreprise pouvant réaliser des travaux sur les ouvrages, installations ou équipements pour lesquels il lui est demandé d’établir le constat mentionné au premier alinéa. »

II. - L’article L. 271‑4 du code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° Après le 9° du I, il est inséré un 10° ainsi rédigé :

« 10° Le contrôle du risque nuisible en milieu d’habitation prévu aux articles L. 1339‑2 du code de la santé publique. »

2° Au douzième alinéa, les mots : « et 7° » sont remplacés par les mots : « , 7° et 10 ».

III. - Le 2° de l’article 3‑3 de la loi n° 89‑462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86‑1290 du 23 décembre 1986 est complété par les mots : « et le constat de risque d’exposition aux espèces nuisibles en milieu d’habitation prévu à l’article L. 1339‑2 du même code ».

🖋️Non soutenu
Jean-Louis Bricout
9 mai 2018
Après l'article 56, insérer l'article suivant:

Le code de la sécurité sociale est ainsi modifié :

1° L’article L. 542‑2 est ainsi modifié :

a) La dernière phrase du premier alinéa du II est ainsi rédigée :

« Durant ce délai, le locataire verse à l’organisme payeur le montant du loyer et des charges récupérables, diminué du montant des allocations de logement dont il aura été informé par l’organisme payeur. »

b) Le 1° du III est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Le montant de l’allocation de logement, du loyer et des charges récupérables ainsi consigné peut-être reversé aux collectivités territoriales ou à l’État dans le cas où ils exécutent des travaux d’office. »

2° L’article L. 831‑3 est ainsi modifié :

a) La dernière phrase du premier alinéa du II est ainsi rédigée :

« Durant ce délai, le locataire verse à l’organisme payeur le montant du loyer et des charges récupérables, diminué du montant des allocations de logement dont il aura été informé par l’organisme payeur. »

b) Le 1° du III est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Le montant de l’allocation de logement, du loyer et des charges récupérables ainsi consigné peut-être reversé aux collectivités territoriales ou à l’État dans le cas où ils exécutent des travaux d’office. »

🖋️Rejeté
Alain Ramadier
4 mai 2018
Après l'article 56, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 210‑1 du code de l'urbanisme est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Dans le cadre de la lutte contre l'insalubrité et l'habitat indigne ou dangereux, les droits de préemption sont également exercés sur les biens constitutifs des délits prévus à l’article 225‑14 du code pénal, à l’article L. 1337‑4 du code de la santé publique ou aux articles L. 123‑3, L. 511‑6 et L. 521‑4 du code de la construction et de l’habitation ».

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018
Après l'article 56, insérer l'article suivant:

I. – Après la deuxième phrase du premier alinéa de l’article L. 213‑2 du code de l’urbanisme, il est inséré une phrase ainsi rédigée :

« Elle mentionne obligatoirement le nom de l’acquéreur envisagé. »

II. – L’article 1861 du code civil est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Toute cession de la majorité des parts sociales d’une société civile immobilière ou toute cession conduisant un acquéreur à détenir la majorité des parts d’une telle société, lorsque le patrimoine de cette société est constitué par une unité foncière, bâtie ou non, dont la cession est soumise au droit de préemption prévu à l’article L. 211‑1 du code de l’urbanisme, est constatée par un acte reçu en la forme authentique ou par un acte sous seing privé contresigné par un avocat dans les conditions prévues au chapitre Ier bis du titre II de la loi n° 71‑1130 du 31 décembre 1971 portant réforme de certaines professions judiciaires et juridiques. Le rédacteur de l’acte met en œuvre à cet effet les dispositions prévues à l’article L. 213‑2 du même code. ».

🖋️Rejeté
Alain Ramadier
1 mai 2018
Après l'article 56, insérer l'article suivant:

Après la deuxième phrase du premier alinéa de l’article L. 213‑2 du code de l’urbanisme, il est inséré une phrase ainsi rédigée :

« Elle mentionne obligatoirement le nom et la qualité de l’acquéreur envisagé. »

🖋️Non soutenu
Stéphane Testé
9 mai 2018
Après l'article 56, insérer l'article suivant:

Après la deuxième phrase du premier alinéa de l’article L. 213-2 du code de l’urbanisme, il est inséré une phrase ainsi rédigée :

« Pour tout acte de vente, la fourniture de l’extrait de casier judiciaire est obligatoire ».

🖋️Rejeté
Alain Ramadier
1 mai 2018
Après l'article 56, insérer l'article suivant:

L’article 1‑1 de la loi n° 90‑449 du 31 mai 1990 visant à la mise en oeuvre du droit au logement est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa est complété par les mots :

« ou qui se trouve en état de sur-occupation selon les critères définis au 2° de l’article D. 542‑14‑2° du code de la sécurité sociale » ;

2° Après cet alinéa, il est inséré une phrase ainsi rédigée :

« Les locaux, installations ou logements dont les polices administratives établissent qu’ils se trouvent dans une des situations mentionnées au précédent alinéa sont expressément qualifiés d’« indignes ». »

🖋️Non soutenu
Jean-Louis Bricout
9 mai 2018
Après l'article 56, insérer l'article suivant:

Avant l’article 8 de la loi n° 90‑449 du 31 mai 1990 visant à la mise en œuvre du droit au logement, il est inséré un article 8-A ainsi rédigé :

« Art. 8-A. - Aux fins de résorption de l’habitat indigne, des logements non décents, des locaux et installations impropres à l’habitation et de l’habitat informel, il est institué un pôle départemental de lutte contre l’habitat indigne, dans chaque département, co-présidé par le représentant de l’État dans le département et le président du conseil général.

« Ce pôle est composé des services de l’État, de l’agence nationale de l’habitat et des opérateurs sanitaires concernés, des services compétents du département, des communes dotées d’un service communal d’hygiène et de santé au sens du troisième alinéa de l’article L. 1422‑1 du code de la santé publique, des établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre compétents en matière d’habitat, des organismes payeurs des aides au logement, de l’association départementale d’information pour le logement, des associations dont l’un des objets est la lutte contre les exclusions, l’insertion ou le logement des personnes défavorisées, des associations de défense des personnes en situation d’exclusion par le logement et de tout organisme ou personne désigné conjointement par le représentant de l’État dans le département et le président du conseil général.

« Le pôle départemental de lutte contre l’habitat indigne assure la coordination des actions de repérage de l’habitat indigne et indécent, locatif ou en propriété, et de son traitement, notamment, par la mutualisation des moyens, de l’expertise, l’échange de données et des financements. Il fournit un appui juridique et technique aux communes ou aux acteurs sociaux, coordonne les offres de formation, assure la diffusion des informations utiles à la résorption de l’habitat indigne ou non décent et à la protection des occupants. 

« Il rend compte de ses travaux au comité responsable du plan départemental d’action pour le logement et l’hébergement des personnes défavorisées. »

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
3 mai 2018
Après l'article 56, insérer l'article suivant:

Les articles L. 634‑3 et suivants et L. 635‑3 du code de la construction et de l’habitation ne sont pas applicables aux personnes soumis aux 1° et 5° de l’article 1er de la loi n°70‑9 du 2 janvier 1970 réglementant les conditions d’exercice des activités relatives à certaines opérations portant sur les immeubles et les fonds de commerce.

🖋️Non soutenu
Danielle Brulebois
9 mai 2018
Après l'article 56, insérer l'article suivant:

Les propriétaires occupants très modestes peuvent bénéficier d’une allocation logement accession pour les prêts travaux afin de sortir de la situation d’habitat indigne.

🖋️Rejeté
Jean-Luc Lagleize
9 mai 2018
Après l'article 56, insérer l'article suivant:

Le Gouvernement remet au Parlement, dans un délai de douze mois après la promulgation de la présente loi, un rapport définissant avec exactitude la notion de marchand de sommeil, ainsi que les moyens permettant d’accroître la lutte contre la prolifération des habitats indignes.

🖋️Tombé
Stéphanie Do
9 mai 2018
Après l'article 56, insérer l'article suivant:

Le titre III du livre VI du code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° À l’article L. 634‑1, le I est complété par un second alinéa ainsi rédigé :

« Ce dispositif de déclaration ne s’applique pas aux propriétaires et aux logements mis en location par un organisme de logement social. »

2° Le premier alinéa de l’article L. 634‑3 est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Cette déclaration ne concerne pas les propriétaires ou les logements mentionnés au second alinéa du I de l’article L. 634‑1. »

3° À l’article L. 635‑1, le I est complété par un second alinéa ainsi rédigé :

« Ce dispositif d’autorisation préalable ne s’applique pas aux logements mis en location par un organisme de logement social. »

4° Le premier alinéa de l’article L. 635‑3 est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Cette autorisation préalable ne concerne pas les propriétaires ou les logements visés par le second alinéa du I de l’article L. 635‑1. »

🖋️Tombé
François Pupponi
9 mai 2018
Après l'article 56, insérer l'article suivant:

Le titre III du livre VI du code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° L’article L. 634‑1 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« III. – Les logements des organismes d’habitations à loyer modéré mentionnés au L. 411‑2 sont exclus de ce dispositif. » ;

2° L’article L. 635‑1 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« III. – Les logements des organismes d’habitations à loyer modéré mentionnés au L. 411‑2 sont exclus de ce dispositif. »

🖋️Tombé
Robin Reda
6 mai 2018
Après l'article 56, insérer l'article suivant:

Après l’article 225‑19 du code pénal, il est inséré un article 225‑19‑1 ainsi rédigé :

« Art. 225‑19‑1. - Les personnes qualifiées de marchands de sommeil en application de l’article 225‑14‑3 et déclarées coupables des infractions prévues aux articles 225‑13 à 225‑14‑2 ont l’interdiction systématique d’acheter pour une durée de dix ans soit à titre personnel, soit en tant qu’associé ou mandataire social de la société civile immobilière ou en nom collectif se portant acquéreur, soit sous forme de parts immobilières, un bien immobilier à usage d’habitation à d’autres fins que son occupation à titre personnel ou un fonds de commerce d’un établissement recevant du public à usage total ou partiel d’hébergement. »

🖋️Tombé
Robin Reda
6 mai 2018
Après l'article 56, insérer l'article suivant:

Après l’article 225‑19 du code pénal, il est inséré un article 225‑19‑1 ainsi rédigé :

« Art. 225‑19‑1. - En cas de récidive, les personnes qualifiées de marchands de sommeil en application de l’article 225‑14‑3 et déclarées coupables des infractions prévues aux articles 225‑13 à 225‑14‑2 ont l’interdiction systématique d’acheter pour une durée de dix ans soit à titre personnel, soit en tant qu’associé ou mandataire social de la société civile immobilière ou en nom collectif se portant acquéreur, soit sous forme de parts immobilières, un bien immobilier à usage d’habitation à d’autres fins que son occupation à titre personnel ou un fonds de commerce d’un établissement recevant du public à usage total ou partiel d’hébergement. »


Article 57
🖋️Adopté
Richard Lioger
8 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 7, après le mot :

« travaux »,

insérer les mots :

« et des mesures ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
8 mai 2018

À l’alinéa 13, substituer aux mots :

« l’arrêté mentionné à l’article L. 129‑1 »

les mots :

« cet arrêté ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
8 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 15, substituer aux mots :

« mesures prescrites »

les mots :

« travaux et des mesures prescrits ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
8 mai 2018

À la seconde phrase de l’alinéa 31, après le mot :

« intercommunale »,

insérer les mots :

« à fiscalité propre ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
8 mai 2018

I. - À la fin de l’alinéa 33, substituer aux mots :

« et suivants »

les mots :

« à L. 541‑6 ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la seconde phrase de l’alinéa 77.

🖋️Adopté
Richard Lioger
8 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 35, substituer aux mots :

« d’y procéder »

les mots :

« de procéder à cette exécution ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
8 mai 2018

À l’alinéa 84, après le mot :

« engagement »,

insérer les mots :

« de sa part ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
8 mai 2018

À l’alinéa 90, substituer aux mots :

« d’absence de respect »

les mots :

« de non-respect ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
8 mai 2018

À la première phrase de l’alinéa 98, après le mot :

« alinéa »,

insérer les mots :

« du I ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
8 mai 2018

Après l’alinéa 98, insérer les deux alinéas suivants :

« 9° À la deuxième phrase de l’article L. 1334‑3, les mots : « dernier alinéa » sont remplacés par la référence : « III » ;

« 10° À la première phrase de l’article L. 1334‑9, la deuxième occurrence du mot : « à » est remplacée par la référence : « au premier alinéa du I de ». »

🖋️Adopté
Richard Lioger
8 mai 2018

À l’alinéa 100, après le mot :

« intercommunale »,

insérer les mots :

« à fiscalité propre ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
8 mai 2018

Après l’alinéa 104, insérer les trois alinéas suivants :

« IV bis. – L’article L. 2573‑20 du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

« 1° Au début du I, sont insérés les mots : « Dans leur rédaction issue de la loi n° du portant évolution du logement, de l’aménagement et du numérique, » ;

« 2° Le cinquième alinéa du III est ainsi rédigé : « 4° Le deuxième alinéa du I et le IV sont supprimés. »

🖋️Adopté
Caroline Abadie
9 mai 2018
Après l'article 57, insérer l'article suivant:

L’article L. 322‑7 du code des procédures civiles d’exécution est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Par dérogation au précédent alinéa, les personnes ayant été condamnées sur le fondement de l’article 225‑14 du code pénal sont frappées de l’interdiction de se porter enchérisseur pour une durée de cinq ans au plus soit à titre personnel, soit en tant qu’associé ou mandataire social de la société civile immobilière ou en nom collectif se portant acquéreur, soit sous forme de parts immobilières, pour un bien immobilier à usage d’habitation, à d’autres fins que son occupation à titre personnel, ou un fonds de commerce d’un établissement recevant du public à usage total ou partiel d’hébergement.

« Pour l’application de l’alinéa précédent, le juge chargé de la vente par adjudication vérifie si l’acquéreur a fait l’objet d’une condamnation sur le fondement de l’article 225‑14 du code pénal. Lorsque l’adjudicataire a fait l’objet d’une telle condamnation, la vente est résolue de plein droit. »

🖋️Adopté
Guillaume Vuilletet
14 mai 2018
Après l'article 57, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 322‑12 du code des procédures civiles d’exécution, il est inséré un article L. 322‑12‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 322‑12‑1. – Il appartient au juge de vérifier si l’adjudicataire personne physique ou l’un des associés ou mandataires sociaux de la société civile immobilière ou en nom collectif se portant adjudicataire a fait l’objet d’une condamnation définitive au titre de l’une des peines prévues au 5° bis de l’article 225‑19 du code pénal, au 3° du IV de l’article L. 1337‑4 du code de la santé publique et au 3° du VII de l’article L. 123‑3 et du III de l’article L. 511‑6 du code de la construction et de l’habitation.

« Lorsqu’il résulte de cette procédure que l’acquéreur a fait l’objet d’une condamnation définitive à l’une des peines mentionnées au premier alinéa, la vente est résolue de plein droit. »

🖋️Adopté10 mai 2018
Après l'article 57, insérer l'article suivant:

Après l’article 11 de la loi n° 2011‑725 du 23 juin 2011 portant dispositions particulières relatives aux quartiers d’habitat informel et à la lutte contre l’habitat indigne dans les départements et régions d’outre-mer, il est inséré un article 11‑1 ainsi rédigé :

« Art. 11‑1. – I. – À Mayotte et en Guyane, lorsque des locaux ou installations édifiés sans droit ni titre constituent un habitat informel au sens du deuxième alinéa de l’article 1‑1 de la loi n° 90‑449 du 31 mai 1990 visant à la mise en œuvre du droit au logement forment un ensemble homogène sur un ou plusieurs terrains d’assiette et présentent des risques graves pour la salubrité, la sécurité ou la tranquillité publique, le représentant de l’État dans le département peut, par arrêté, ordonner aux occupants de ces locaux et installations d’évacuer les lieux et aux propriétaires de procéder à leur démolition à l’issue de l’évacuation. L’arrêté prescrit toutes mesures nécessaires pour empêcher l’accès et l’usage de cet ensemble de locaux et installations au fur et à mesure de leur évacuation.

« Un rapport motivé établi par les services chargé de l’hygiène et de la sécurité placés sous l’autorité du représentant de l’État dans le département et une proposition de relogement ou d’hébergement d’urgence adaptée à chaque occupant sont annexés à l’arrêté mentionné au premier alinéa.

« Le même arrêté précise le délai accordé pour évacuer et démolir les locaux et installations mentionnés au premier alinéa, qui ne peut être inférieur à un mois à compter de la notification de l’arrêté et de ses annexes aux occupants et aux propriétaires. Lorsque le propriétaire est non occupant, le délai accordé pour procéder à la démolition est augmenté de huit jours à compter de l’évacuation volontaire des lieux.

« À défaut de pouvoir identifier les propriétaires, notamment en l’absence de mention au fichier immobilier ou au livre foncier, la notification les concernant est valablement effectuée par affichage à la mairie de la commune et sur la façade des locaux et installations concernés.

« II. – Lorsqu’il est constaté par procès verbal dressé par un officier de police judiciaire qu’un local ou une installation est en cours d’édification sans droit ni titre dans un secteur d’habitat informel au sens du deuxième alinéa de l’article 1‑1 de la loi n° 90‑449 du 31 mai 1990 précitée, le représentant de l’État dans le département peut, par arrêté, ordonner au propriétaire de procéder à sa démolition dans un délai de vingt-quatre heures à compter de la notification de l’acte, effectuée dans les conditions prévues au I.

« III. – L’obligation d’évacuer les lieux et l’obligation de les démolir résultant des arrêtés mentionnés aux I et II ne peuvent faire l’objet d’une exécution d’office ni avant l’expiration des délais accordés pour y procéder volontairement, ni avant que le tribunal administratif n’ait statué, s’il a été saisi, par le propriétaire ou l’occupant concerné dans les délais d’exécution volontaire, d’un recours dirigé contre ces décisions sur le fondement des articles L. 521‑1 à L. 521‑3 du code de justice administrative. L’État supporte les frais liés à l’exécution d’office des mesures prescrites. »

🖋️Non soutenu
Jean-Christophe Lagarde
9 mai 2018

I. – Supprimer la seconde phrase de l’alinéa 31.

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 32, après le mot :

« maire »,

supprimer les mots :

*« ou, le cas échéant, le président de l’établissement public de coopération intercommunale ».

🖋️Non soutenu
Jean-Christophe Lagarde
9 mai 2018

I. – À la seconde phrase de l’alinéa 73, après la deuxième occurrence du mot : « de », substituer au mot :

« l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre compétent en matière d’habitat »,

les mots :

« la commune ».

II. – À la seconde phrase de l’alinéa 97, après la deuxième occurrence du mot : « de », procéder à la même substitution.

III. – En conséquence, à ces mêmes phrases, après les mots :

« l’arrêté »,

supprimer les mots :

« , dont le président s’est vu transférer les polices spéciales de lutte contre l’habitat indigne en application de l’article L. 5211‑9‑2 du code général des collectivités territoriales ».

🖋️Rejeté
Alain Ramadier
1 mai 2018

À la seconde phrase de l’alinéa 73, après le mot : « propre », substituer au mot :

« compétent »,

les mots :

« ou de la commune compétents ».

🖋️Rejeté
Alain Ramadier
1 mai 2018
Après l'article 57, insérer l'article suivant:

L’article 225‑14 du code pénal est complété par les mots : « , ainsi que de la confiscation définie à l’article 131‑21. »

🖋️Rejeté
Guillaume Vuilletet
15 mai 2018
Après l'article 57, insérer l'article suivant:

L’article L. 322‑7 du code des procédures civiles d’exécution est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Par dérogation au précédent alinéa, les personnes ayant été condamnées sur le fondement de l’article 225‑14 du code pénal sont frappées de l’interdiction de se porter enchérisseur pour une durée de cinq ans au plus soit à titre personnel, soit en tant qu’associé ou mandataire social de la société civile immobilière ou en nom collectif se portant acquéreur, soit sous forme de parts immobilières, pour un bien immobilier à usage d’habitation, à d’autres fins que son occupation à titre personnel, ou un fonds de commerce d’un établissement recevant du public à usage total ou partiel d’hébergement.

« Pour l’application de l’alinéa précédent, le juge chargé de la vente par adjudication ou le notaire chargé de la vente par voie d’adjudication amiable vérifient si l’acquéreur a fait l’objet d’une condamnation sur le fondement de l’article 225‑14 du code pénal. Lorsque l’adjudicataire a fait l’objet d’une telle condamnation, la vente est résolue de plein droit. À cette fin, le notaire interroge le casier judiciaire national par l’intermédiaire de l’Association pour le développement du service notarial placée sous le contrôle du Conseil supérieur du notariat, qui lui indique si l’acheteur personne physique ou l’un des associés ou mandataires sociaux de la société civile immobilière ou en nom collectif se portant acquéreur est dans la situation mentionnée à l’alinéa précédent. »

🖋️Rejeté
Guillaume Vuilletet
15 mai 2018
Après l'article 57, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 322‑12 du code des procédures civiles d’exécution, il est inséré un article L. 322‑12‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 322‑12‑1. – Il appartient au juge de vérifier si l’adjudicataire personne physique ou l’un des associés ou mandataires sociaux de la société civile immobilière ou en nom collectif se portant adjudicataire a fait l’objet d’une condamnation définitive au titre de l’une des peines prévues au 5° bis de l’article 225‑19 du code pénal, au 3° du IV de l’article L. 1337‑4 du code de la santé publique et au 3° du VII de l’article L. 123‑3 et du III de l’article L. 511‑6 du code de la construction et de l’habitation.

« Lorsqu’il résulte de cette procédure que l’acquéreur a fait l’objet d’une condamnation définitive à l’une des peines mentionnées au premier alinéa, la vente est résolue de plein droit. »

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018
Après l'article 57, insérer l'article suivant:

I. – Le II de l’article L. 1331‑28 du code de la santé publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« En cas de vente par adjudication d’un bien frappé par l’arrêté prévu au premier alinéa du présent II, cette vente peut être réalisée moyennant une obligation de procéder aux travaux prescrits dans les conditions et le délai fixé par cet arrêté. Dans le cas contraire, la vente peut être annulée de plein droit. »

II. – Après le II de l’article L. 511‑2 du code de la construction et de l’habitation, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – En cas de vente par adjudication d’un bien frappé par l’arrêté prévu au présent article, cette vente peut être réalisée moyennant une obligation de procéder aux travaux prescrits dans les conditions et le délai fixé par cet arrêté. Dans le cas contraire, la vente peut être annulée de plein droit. »

III. – À la fin de l’article L. 541‑5 du code de la construction et de l’habitation, les mots : « , et en cas de vente par adjudication » sont supprimés.

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018
Après l'article 57, insérer l'article suivant:

I. – Après le II de l’article L. 1331-28 du code de la santé publique, il est inséré un II bis ainsi rédigé :

« II bis. – Les travaux prescrits par l’arrêté prévu au premier alinéa du II du présent article peuvent, sur avis de la commission ou du haut conseil, respecter des normes de construction applicables aux bâtiments d’habitation nouveaux mentionnées à l’article L. 111-4 du code de la construction et de l’habitation et fixées par décret en Conseil d’État. »

II. – Après le premier alinéa du I de l’article L. 511-2 du code de la construction et de l’habitation, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les travaux prescrits par l’arrêté prévu au présent I peuvent, sur le rapport d’un homme de l’art, respecter des normes de construction applicables aux bâtiments d’habitation nouveaux mentionnées à l’article L. 111-4 et fixées par décret en Conseil d’État. »

🖋️Non soutenu
Jean-Luc Warsmann
9 mai 2018
Après l'article 57, insérer l'article suivant:

I – Le code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° L’article L. 151‑9 est complété par deux alinéas deux alinéas ainsi rédigés :

« Un répertoire recensant les biens immobiliers abandonnés, vacants ou menaçant ruine, devant faire l’objet d’une réhabilitation ou d’une démolition, lui est annexé.

« Ce document a pour objet de faciliter au maire l’exercice des pouvoirs de police qui lui incombent en vertu des articles L. 2213‑24 et L. 2213‑24-bis du code général des collectivités territoriales et de favoriser la mise en œuvre des dispositions de l’article L. 151‑18 du présent code. »

2° À l’article L. 151‑10, après le mot : « règlement », les mots : « peut délimiter » sont remplacés par le mot : « délimite ».

3° Cet article est complété par cinq alinéas ainsi rédigés :

« Le règlement délimite les secteurs dans lesquels sont situés les bâtiments et locaux inscrits au répertoire prévu au quatrième alinéa de l’article L. 151‑9 du présent code et devant faire l’objet d’une réhabilitation, d’une démolition ou d’une surveillance particulière.

« Il répartit ces biens en trois catégories :

« – La liste des édifices menaçant ruine pour lesquels le maire peut engager les procédures définies aux articles L. 511‑1 à L. 511‑4 du code de la construction et de l’habitation, en vertu des pouvoirs de police qu’il détient conformément à l’article L. 2213‑24 du code général des collectivités publiques ;

« – La liste des bâtiments abandonnés devant faire l’objet d’une réhabilitation et pour lesquels le maire peut engager soit la procédure de déclaration en état d’abandon manifeste définie aux articles L. 2243‑1 et suivants du code général des collectivités territoriales, soit la procédure d’acquisition des biens sans maître, en application des dispositions de l’article L. 1123‑1 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques et de l’article 713 du code civil ;

« – La liste des locaux dont la vacance s’apprécie au sens des V et VI de l’article 232 du code général des impôts, pour lesquels le maire peut engager la procédure définie aux articles L. 151‑10 bis et L. 151–10 ter du présent code. »

4° Après l’article L. 151‑10, il est inséré un article L. 151‑10 bis et un article L. 151‑10 ter ainsi rédigés :

« Art. L. 151‑10 bis. – Lorsque, dans une commune, un local vacant au sens des V et VI de l’article 232 du code général des impôts n’est manifestement plus entretenu, le maire constate, par procès-verbal provisoire, l’état de dégradation extérieurement visible de ce bien, après en avoir identifié les propriétaires, les titulaires de droits réels et les autres intéressés.

« Le procès-verbal provisoire de dégradation manifeste est notifié aux propriétaires, aux titulaires de droits réels et aux autres intéressés. Il est également affiché pendant trente jours à la mairie et sur les lieux concernés. Il fait l’objet d’une insertion dans deux journaux régionaux ou locaux diffusés dans le département.

« Si l’un des propriétaires, titulaires de droits réels ou autres intéressés n’a pu être identifié ou si son domicile n’est pas connu, la notification le concernant est valablement faite à la mairie. »

« Art. L. 151‑10 ter. – À l’issue d’un délai de trente jours à compter de l’exécution des notifications et des mesures de publicité prévues à l’article L. 151‑10 bis, le maire constate, par un procès-verbal définitif, l’état de dégradation manifeste du local vacant. Ce procès-verbal est tenu à la disposition du public. Le maire publie un arrêté municipal portant injonction de réhabilitation, notifié aux propriétaires, aux titulaires de droits réels ou aux autres intéressés, qui se trouvent dans l’obligation de procéder incessamment aux travaux propres à y mettre fin.

« La procédure tendant à la déclaration d’état de dégradation manifeste ne peut être poursuivie si, pendant le délai mentionné à l’alinéa précédent, les propriétaires ont mis fin à l’état de dégradation ou se sont engagés à effectuer les travaux propres à y mettre fin définis par convention avec le maire, dans un délai fixé par cette dernière.

« La procédure tendant à la déclaration d’état de dégradation manifeste peut être reprise si les travaux n’ont pas été réalisés dans le délai prévu. Dans ce cas, le procès-verbal définitif de dégradation manifeste intervient soit à l’expiration du délai mentionné au premier alinéa, soit à l’expiration du délai fixé par la convention mentionnée au deuxième alinéa. »

II. – Après l’article L. 2213‑24 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un article L. 2213‑24 bis ainsi rédigé :

« Art. L. 2213‑24 bis. – Le maire prescrit la réhabilitation des locaux vacants au sens des V et VI de l’article 232 du code général des impôts dans les conditions prévues aux articles L. 151‑10 bis et L. 151‑10 ter du code de la construction et de l’habitation. »

🖋️Irrecevable
Dimitri Houbron
4 mai 2018
Après l'article 57, insérer l'article suivant:

Article 58
🖋️Adopté
Guillaume Vuilletet
10 mai 2018

Après le mot :

« territoriales, »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 5 :

« par coordination avec les mesures d’harmonisation et de simplification des polices administratives prises en application du 1° ; ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
8 mai 2018

I. - Au début de l’alinéa 5, après le mot :

« dispositions »,

insérer les mots :

« prévues à l’article L. 5211‑9‑2 du code général des collectivités territoriales ».

II. – En conséquence, au même alinéa, après le mot :

« habitation, »,

supprimer les mots :

« prévues à l’article L. 5211‑9‑2 du code général des collectivités territoriales, ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
8 mai 2018

À l’alinéa 7, après le mot :

« intercommunale »,

insérer les mots :

« à fiscalité propre ».

🖋️Adopté
Guillaume Vuilletet
11 mai 2018
Après l'article 58, insérer l'article suivant:

Le deuxième alinéa de l’article L. 635‑4 du code de la construction et de l’habitation est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Aucun frais ne peut être réclamé au titre de cette demande. »

🖋️Adopté
Guillaume Vuilletet
15 mai 2018
Après l'article 58, insérer l'article suivant:

Le deuxième alinéa de l’article L. 635‑4 du code de la construction et de l’habitation est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Aucun frais ne peut être réclamé au titre de cette demande. »

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Vincent Rolland
9 mai 2018

À l'alinéa 1, après la deuxième occurrence du mot : « de », substituer aux mots :

« dix-huit »,

le mot :

« douze ».

🖋️Rejeté
Jean-Louis Masson
26 avr. 2018

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« dix-huit »

le mot :

« six ».

🖋️Non soutenu
Jean-Christophe Lagarde
9 mai 2018

I. À l’alinéa 3, après la première occurrence du mot :

« générale »,

insérer les mots :

« , d’une part, ».

II. –Au même alinéa, après le mot :

« logements »,

insérer les mots :

« auquel le propriétaire et le locataire ne peuvent se soustraire lorsqu’il a des raisons sérieuses de penser que l’habitation ou l’ensemble d’habitation ne correspond pas aux normes d’habitabilité, d’hygiène ou de décence et, d’autre part, ».

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
3 mai 2018

I. – À l’alinéa 4, après le mot :

« niveau »,

insérer les mots :

« communal et ».

II. – À l’alinéa 6, après la première occurrence du mot :

« les »,

insérer les mots :

« communes et les ».

III. – À l’alinéa 7, après la seconde occurrence du mot :

« publique »,

insérer les mots :

« au maire ou au »

IV. – Au même alinéa, après le mot :

« créé »,

supprimer les mots :

« au niveau intercommunal ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 mai 2018

I. – À l’alinéa 4, après le mot :

« niveau »,

insérer les mots :

« communal et ».

II. – À l’alinéa 6, après la première occurrence du mot :

« les »,

insérer les mots :

« communes et les ».

III. – À l’alinéa 7, après la seconde occurrence du mot :

« publique »,

insérer les mots :

« au maire ou au »

IV. – Au même alinéa, après le mot :

« créé »,

supprimer les mots :

« au niveau intercommunal ».

🖋️Rejeté
Éric Pauget
7 mai 2018

I. – À l’alinéa 4, après le mot :

« niveau »,

insérer les mots :

« communal et ».

II. – À l’alinéa 6, après la première occurrence du mot :

« les »,

insérer les mots :

« communes et les ».

III. – À l’alinéa 7, après la seconde occurrence du mot :

« publique »,

insérer les mots :

« au maire ou au »

IV. – Au même alinéa, après le mot :

« créé »,

supprimer les mots :

« au niveau intercommunal ».

🖋️Non soutenu
Bertrand Sorre
7 mai 2018

I. – À l’alinéa 4, après le mot :

« niveau »,

insérer les mots :

« communal et ».

II. – À l’alinéa 6, après la première occurrence du mot :

« les »,

insérer les mots :

« communes et les ».

III. – À l’alinéa 7, après la seconde occurrence du mot :

« publique »,

insérer les mots :

« au maire ou au »

IV. – Au même alinéa, après le mot :

« créé »,

supprimer les mots :

« au niveau intercommunal ».

🖋️Non soutenu
Vincent Rolland
9 mai 2018

Supprimer l'alinéa 5.

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
12 mai 2018

Supprimer l'alinéa 5.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
12 mai 2018

Supprimer l'alinéa 5.

🖋️Rejeté
Éric Pauget
12 mai 2018

Supprimer l'alinéa 5.

🖋️Non soutenu
Bertrand Sorre
12 mai 2018

Supprimer l'alinéa 5.

🖋️Rejeté
Guillaume Vuilletet
15 mai 2018

Après le mot :

« territoriales, »

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 5 :

« par coordination avec les mesures d’harmonisation et de simplification des polices administratives prises en application du 1° ; ».


Article 59
🖋️Adopté
Richard Lioger
8 mai 2018

À la fin de l’alinéa 8, après la deuxième occurrence du mot :

« parties »,

insérer les mots :

« ayant été ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
8 mai 2018

Au début de l’alinéa 14, après le mot :

« sur »,

insérer le mot :

« l’ ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
8 mai 2018

À l’alinéa 15, substituer aux mots :

« d’entrée en vigueur »

les mots :

« de publication ».

🖋️Non soutenu
Laurence Maillart-Méhaignerie
9 mai 2018

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Au V de l’article L. 615‑1, les mots : « ne » et « pas » sont supprimés ; »

🖋️Rejeté
Alain Ramadier
4 mai 2018

Après l’alinéa 12, insérer les deux alinéas suivants :

« 5° Après l’article L. 741‑2, il est inséré un article L. 741‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 741-3. – Les dispositions du deuxième alinéa du I de l’article 22 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis ne sont pas applicables à l’organisme d’habitations à loyer modéré copropriétaire, dans les immeubles compris dans le périmètre d’une opération de requalification des copropriétés dégradées mise en place dans le cadre des articles L. 741‑1 et L. 741‑2. »

🖋️Rejeté
Pierre Cordier
4 mai 2018

Après l’alinéa 12, insérer les deux alinéas suivants :

« 5° Après l’article L. 741‑2, il est inséré un article L. 741‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 741-3. – Les dispositions du deuxième alinéa du I de l’article 22 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis ne sont pas applicables à l’organisme d’habitations à loyer modéré copropriétaire, dans les immeubles compris dans le périmètre d’une opération de requalification des copropriétés dégradées mise en place dans le cadre des articles L. 741‑1 et L. 741‑2. »

🖋️Non soutenu
Bruno Fuchs
9 mai 2018

Après l’alinéa 12, insérer les deux alinéas suivants :

« 5° Après l’article L. 741‑2, il est inséré un article L. 741‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 741-3. – Les dispositions du deuxième alinéa du I de l’article 22 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis ne sont pas applicables à l’organisme d’habitations à loyer modéré copropriétaire, dans les immeubles compris dans le périmètre d’une opération de requalification des copropriétés dégradées mise en place dans le cadre des articles L. 741‑1 et L. 741‑2. »

🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
5 mai 2018
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

L’avant-dernier alinéa de l’article L. 443‑15 du code de la construction et de l’habitation est supprimé.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
9 mai 2018
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

L’avant-dernier alinéa de l’article L. 443‑15 du code de la construction et de l’habitation est supprimé.

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

L’avant-dernier alinéa de l’article L. 443‑15 du code de la construction et de l’habitation est supprimé.

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
4 mai 2018
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

L’article 11 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Un appel de fonds type défini par décret en Conseil d’État définit la présentation et les informations qui doivent y figurer. »

🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
5 mai 2018
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

L’article 11 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Un appel de fonds type défini par décret en Conseil d’État définit la présentation et les informations qui doivent y figurer. »

🖋️Non soutenu
Éric Pauget
7 mai 2018
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

L’article 11 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Un appel de fonds type défini par décret en Conseil d’État définit la présentation et les informations qui doivent y figurer. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
9 mai 2018
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

L’article 11 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Un appel de fonds type défini par décret en Conseil d’État définit la présentation et les informations qui doivent y figurer. »

🖋️Rejeté
Alain Ramadier
4 mai 2018
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

Le II de l’article 14‑2 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis est ainsi modifié :

I. – Le cinquième alinéa est ainsi rédigé :

« Le montant est décidé par l’assemblée générale votant dans les conditions de majorité prévues aux articles 25 et 25‑1. Ce montant est défini en pourcentage du montant de travaux évalué par le diagnostic technique global et assorti d’un terme obligatoire. Il ne peut être inférieur à 10 % du montant des travaux évalués et est appelé suivant les tantièmes correspondants. »

II. – Le septième alinéa est ainsi rédigé :

« Les sommes versées au titre du fonds travaux sont attachées au copropriétaire. Elles donnent lieu à un remboursement par le syndicat au vendeur à l’occasion de la cession d’un lot et sont reconstituées immédiatement et intégralement par l’acheteur au jour de la mutation. »

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
4 mai 2018
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

Le II de l’article 14‑2 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis est ainsi modifié :

1° Il est complété par un alinéa ainsi rédigé :

 « Pour les copropriétés de plus de cinquante lots principaux, un diagnostic technique global devra être réalisé afin de définir les travaux susceptibles d’être réalisés au cours des dix prochaines années avec une estimation des coûts. Pour les copropriétés de moins de cinquante lots principaux, un diagnostic technique simplifié, dont le contenu sera défini par décret en conseil d’état, devra être réalisé. Ces diagnostics devront être actualisés tous les dix ans. »

2° Après le mot, « inférieur », la fin de la seconde phrase du septième alinéa est ainsi rédigée : « à 50 % de la quote-part de travaux annuels à constituer en fonction du plan pluriannuel de travaux défini dans le diagnostic technique global. »

🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
5 mai 2018
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

Le II de l’article 14‑2 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis est ainsi modifié :

1° Il est complété par un alinéa ainsi rédigé :

 « Pour les copropriétés de plus de cinquante lots principaux, un diagnostic technique global devra être réalisé afin de définir les travaux susceptibles d’être réalisés au cours des dix prochaines années avec une estimation des coûts. Pour les copropriétés de moins de cinquante lots principaux, un diagnostic technique simplifié, dont le contenu sera défini par décret en conseil d’état, devra être réalisé. Ces diagnostics devront être actualisés tous les dix ans. »

2° Après le mot, « inférieur », la fin de la seconde phrase du septième alinéa est ainsi rédigée : « à 50 % de la quote-part de travaux annuels à constituer en fonction du plan pluriannuel de travaux défini dans le diagnostic technique global. »

🖋️Rejeté
Alain Ramadier
4 mai 2018
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

Le II de l’article 14‑2 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Pour les copropriétés de plus de 50 lots principaux, un diagnostic technique global devra être réalisé afin de définir les travaux susceptibles d’être réalisés au cours des dix prochaines années avec une estimation des coûts. Pour les copropriétés de moins de 50 lots principaux, un diagnostic technique simplifié, dont le contenu sera défini par décret en Conseil d’État, devra être réalisé. Ces diagnostics devront être actualisés tous les dix ans. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
9 mai 2018
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

Le II de l’article 14‑2 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis est ainsi modifié :

1° Il est complété par un alinéa ainsi rédigé :

 « Pour les copropriétés de plus de 100 lots principaux, un diagnostic technique global devra être réalisé afin de définir les travaux susceptibles d’être réalisés au cours des dix prochaines années avec une estimation des coûts. Pour les copropriétés de moins de 100 lots principaux, un diagnostic technique simplifié, dont le contenu sera défini par décret en conseil d’état, devra être réalisé. Ces diagnostics devront être actualisés tous les dix ans. »

2° Après le mot, « inférieur », la fin de la seconde phrase du septième alinéa est ainsi rédigée : « à 25 % de la quote-part de travaux annuels à constituer en fonction du plan pluriannuel de travaux défini dans le diagnostic technique global. »

🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
5 mai 2018
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

L’article 14‑2 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le syndic devra joindre à l’ordre du jour une fiche technique de l’immeuble reprenant l’état du bâti et des équipements collectifs de la copropriété. Cette fiche sera définie dans le cadre d’un décret pris en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
9 mai 2018
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

L’article 14‑2 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le syndic devra joindre à l’ordre du jour une fiche technique de l’immeuble reprenant l’état du bâti et des équipements collectifs de la copropriété. Cette fiche sera définie dans le cadre d’un décret pris en Conseil d’État. »

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
4 mai 2018
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

Après la première phrase du dernier alinéa de l’article 17 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis, sont insérées deux phrase ainsi rédigées :

« Pour rendre opérationnelle cette mesure, dès que le conseil syndical est constitué, le syndic en place doit remettre au président du conseil syndical la liste des copropriétaires à jour faisant figurer leurs coordonnées civiles et postales. En cas de mutation d’un lot le syndic devra transmettre une liste actualisée dans un délai maximal de quinze jours. »

🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
5 mai 2018
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

Après la première phrase du dernier alinéa de l’article 17 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis, sont insérées deux phrase ainsi rédigées :

« Pour rendre opérationnelle cette mesure, dès que le conseil syndical est constitué, le syndic en place doit remettre au président du conseil syndical la liste des copropriétaires à jour faisant figurer leurs coordonnées civiles et postales. En cas de mutation d’un lot le syndic devra transmettre une liste actualisée dans un délai maximal de quinze jours. »

🖋️Non soutenu
Éric Pauget
7 mai 2018
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

Après la première phrase du dernier alinéa de l’article 17 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis, sont insérées deux phrase ainsi rédigées :

« Pour rendre opérationnelle cette mesure, dès que le conseil syndical est constitué, le syndic en place doit remettre au président du conseil syndical la liste des copropriétaires à jour faisant figurer leurs coordonnées civiles et postales. En cas de mutation d’un lot le syndic devra transmettre une liste actualisée dans un délai maximal de quinze jours. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
9 mai 2018
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

Après la première phrase du dernier alinéa de l’article 17 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis, sont insérées deux phrase ainsi rédigées :

« Pour rendre opérationnelle cette mesure, dès que le conseil syndical est constitué, le syndic en place doit remettre au président du conseil syndical la liste des copropriétaires à jour faisant figurer leurs coordonnées civiles et postales. En cas de mutation d’un lot le syndic devra transmettre une liste actualisée dans un délai maximal de quinze jours. »

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
4 mai 2018
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article 17 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« À défaut de la tenue d’une assemblée générale réservée aux travaux, les questions liées aux travaux de rénovation de la copropriété devront être traitées en priorité après celles liées à la constitution du bureau, du budget prévisionnel et de l’approbation des comptes. »

🖋️Rejeté
Alain Ramadier
4 mai 2018
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article 17 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« À défaut de la tenue d’une assemblée générale réservée aux travaux, les questions liées aux travaux de rénovation de la copropriété devront être traitées en priorité après celles liées à la constitution du bureau, du budget prévisionnel et de l’approbation des comptes. »

🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
5 mai 2018
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article 17 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« À défaut de la tenue d’une assemblée générale réservée aux travaux, les questions liées aux travaux de rénovation de la copropriété devront être traitées en priorité après celles liées à la constitution du bureau, du budget prévisionnel et de l’approbation des comptes. »

🖋️Non soutenu
Éric Pauget
7 mai 2018
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article 17 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« À défaut de la tenue d’une assemblée générale réservée aux travaux, les questions liées aux travaux de rénovation de la copropriété devront être traitées en priorité après celles liées à la constitution du bureau, du budget prévisionnel et de l’approbation des comptes. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
9 mai 2018
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article 17 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« À défaut de la tenue d’une assemblée générale réservée aux travaux, les questions liées aux travaux de rénovation de la copropriété devront être traitées en priorité après celles liées à la constitution du bureau, du budget prévisionnel et de l’approbation des comptes. »

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
4 mai 2018
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

A la première phrase du dernier alinéa du I de l’article 18 de n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis, après le mots : « gérés », sont insérés les mots : « un décret devra déterminer les documents et options minimum qui devront figurer aussi bien dans l’interface du conseil syndical que dans celle des copropriétaires, »

🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
5 mai 2018
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

A la première phrase du dernier alinéa du I de l’article 18 de n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis, après le mots : « gérés », sont insérés les mots : « un décret devra déterminer les documents et options minimum qui devront figurer aussi bien dans l’interface du conseil syndical que dans celle des copropriétaires, »

🖋️Non soutenu
Éric Pauget
7 mai 2018
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

A la première phrase du dernier alinéa du I de l’article 18 de n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis, après le mots : « gérés », sont insérés les mots : « un décret devra déterminer les documents et options minimum qui devront figurer aussi bien dans l’interface du conseil syndical que dans celle des copropriétaires, »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
9 mai 2018
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

A la première phrase du dernier alinéa du I de l’article 18 de n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis, après le mots : « gérés », sont insérés les mots : « un décret devra déterminer les documents et options minimum qui devront figurer aussi bien dans l’interface du conseil syndical que dans celle des copropriétaires, »

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
4 mai 2018
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

Le I de l’article 18 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le syndic doit engager une politique de maîtrise des charges en mettant en concurrence, tous les trois ans, les contrats qui se reconduisent annuellement en tacite reconduction et pour les contrats signés pour une période supérieure ou égale à deux ans, une mise en concurrence automatique avant la date d’anniversaire. Le syndic en place devra présenter, au cours de l’assemblée générale approuvant les comptes, un compte-rendu annuel des actions menées mettant en exergue les résultats obtenus. La date de référence sera l’exercice comptable de la copropriété. »

🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
5 mai 2018
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

Le I de l’article 18 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le syndic doit engager une politique de maîtrise des charges en mettant en concurrence, tous les trois ans, les contrats qui se reconduisent annuellement en tacite reconduction et pour les contrats signés pour une période supérieure ou égale à deux ans, une mise en concurrence automatique avant la date d’anniversaire. Le syndic en place devra présenter, au cours de l’assemblée générale approuvant les comptes, un compte-rendu annuel des actions menées mettant en exergue les résultats obtenus. La date de référence sera l’exercice comptable de la copropriété. »

🖋️Non soutenu
Éric Pauget
7 mai 2018
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

Le I de l’article 18 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le syndic doit engager une politique de maîtrise des charges en mettant en concurrence, tous les trois ans, les contrats qui se reconduisent annuellement en tacite reconduction et pour les contrats signés pour une période supérieure ou égale à deux ans, une mise en concurrence automatique avant la date d’anniversaire. Le syndic en place devra présenter, au cours de l’assemblée générale approuvant les comptes, un compte-rendu annuel des actions menées mettant en exergue les résultats obtenus. La date de référence sera l’exercice comptable de la copropriété. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
9 mai 2018
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

Le I de l’article 18 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le syndic doit engager une politique de maîtrise des charges en mettant en concurrence, tous les cinq ans, les contrats qui se reconduisent annuellement en tacite reconduction et pour les contrats signés pour une période supérieure ou égale à quatre ans, une mise en concurrence automatique avant la date d’anniversaire. Le syndic en place devra présenter, au cours de l’assemblée générale approuvant les comptes, un compte-rendu annuel des actions menées mettant en exergue les résultats obtenus. La date de référence sera l’exercice comptable de la copropriété. »

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
4 mai 2018
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

Après le quatrième alinéa du II de l’article 18 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« A ces fins, au minimum deux réunions par exercice comptable devront être organisées entre le syndic et le conseil syndical. L’une concernera les contrôles des comptes et l’autre l’élaboration de l’ordre du jour et du budget prévisionnel. »

🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
5 mai 2018
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

Après le quatrième alinéa du II de l’article 18 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« A ces fins, au minimum deux réunions par exercice comptable devront être organisées entre le syndic et le conseil syndical. L’une concernera les contrôles des comptes et l’autre l’élaboration de l’ordre du jour et du budget prévisionnel. »

🖋️Non soutenu
Éric Pauget
7 mai 2018
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

Après le quatrième alinéa du II de l’article 18 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« A ces fins, au minimum deux réunions par exercice comptable devront être organisées entre le syndic et le conseil syndical. L’une concernera les contrôles des comptes et l’autre l’élaboration de l’ordre du jour et du budget prévisionnel. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
9 mai 2018
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

Après le quatrième alinéa du II de l’article 18 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« A ces fins, au minimum deux réunions par exercice comptable devront être organisées entre le syndic et le conseil syndical. L’une concernera les contrôles des comptes et l’autre l’élaboration de l’ordre du jour et du budget prévisionnel. »

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
4 mai 2018
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

Après l’article 18 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis, il est inséré un article L. 18‑1 AAA ainsi rédigé :

« Art. L. 18‑1 AAA. – En cas de manquement du syndic aux obligations contractuelles, légales, réglementaires ou déontologiques, le président du conseil syndical pourra convoquer une assemblée générale pour voter un nouveau contrat de syndic. Celui sortant ne peut ni prélever les honoraires pour la durée restante de son mandat, ni réclamer des dommages et intérêts, à moins de justifier, par une décision judiciaire, le vote abusif de la résiliation du contrat. »

🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
5 mai 2018
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

Après l’article 18 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis, il est inséré un article L. 18‑1 AAA ainsi rédigé :

« Art. L. 18‑1 AAA. – En cas de manquement du syndic aux obligations contractuelles, légales, réglementaires ou déontologiques, le président du conseil syndical pourra convoquer une assemblée générale pour voter un nouveau contrat de syndic. Celui sortant ne peut ni prélever les honoraires pour la durée restante de son mandat, ni réclamer des dommages et intérêts, à moins de justifier, par une décision judiciaire, le vote abusif de la résiliation du contrat. »

🖋️Non soutenu
Éric Pauget
7 mai 2018
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

Après l’article 18 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis, il est inséré un article L. 18‑1 AAA ainsi rédigé :

« Art. L. 18‑1 AAA. – En cas de manquement du syndic aux obligations contractuelles, légales, réglementaires ou déontologiques, le président du conseil syndical pourra convoquer une assemblée générale pour voter un nouveau contrat de syndic. Celui sortant ne peut ni prélever les honoraires pour la durée restante de son mandat, ni réclamer des dommages et intérêts, à moins de justifier, par une décision judiciaire, le vote abusif de la résiliation du contrat. »

🖋️Non soutenu
Julien Aubert
3 mai 2018
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

Après l’article 18 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis, il est inséré un article L. 18‑1 AAA ainsi rédigé :

« Art. L. 18‑1 AAA. – En cas de manquement du syndic aux obligations contractuelles, légales, réglementaires ou déontologiques, le président du conseil syndical peut convoquer une assemblée générale pour voter un nouveau contrat de syndic. Celui sortant ne peut ni prélever les honoraires pour la durée restante de son mandat, ni réclamer des dommages et intérêts à moins qu’une décision de justice de dernier ressort établisse le vote abusif de la résiliation du contrat. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
9 mai 2018
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

Après l’article 18 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis, il est inséré un article L. 18‑1 AAA ainsi rédigé :

« Art. L. 18‑1 AAA. – En cas de manquement grave du syndic aux obligations contractuelles, légales, réglementaires ou déontologiques, le président du conseil syndical peut convoquer une assemblée générale pour voter un nouveau contrat de syndic. Celui, sortant, qui ne serait pas reconduit, ne peut ni prélever les honoraires pour la durée restante de son mandat, ni réclamer des dommages et intérêts à moins de justifier, par une décision judiciaire, le vote abusif de la résiliation du contrat. »

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
4 mai 2018
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article 21 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant la statut de la copropriété des immeubles bâtis, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« En cas de manquement aux obligations contractuelles, légales, réglementaires ou déontologiques du syndic en place, le président du conseil syndical peut l’assigner pour le contraindre de s’exécuter. L’engagement de la procédure judiciaire est décidé par une majorité des membres du conseil syndical et consigné dans un procès-verbal. Les frais peuvent être avancés par le président du conseil syndical et remboursés par le syndicat des copropriétaires sur présentation de justificatifs. »

🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
5 mai 2018
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article 21 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant la statut de la copropriété des immeubles bâtis, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« En cas de manquement aux obligations contractuelles, légales, réglementaires ou déontologiques du syndic en place, le président du conseil syndical peut l’assigner pour le contraindre de s’exécuter. L’engagement de la procédure judiciaire est décidé par une majorité des membres du conseil syndical et consigné dans un procès-verbal. Les frais peuvent être avancés par le président du conseil syndical et remboursés par le syndicat des copropriétaires sur présentation de justificatifs. »

🖋️Non soutenu
Éric Pauget
7 mai 2018
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article 21 de la loi n° 65-557 du 10 juillet 1965 fixant la statut de la copropriété des immeubles bâtis, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« En cas de manquement aux obligations contractuelles, légales, réglementaires ou déontologiques du syndic en place, le président du conseil syndical peut l’assigner pour le contraindre de s’exécuter. L’engagement de la procédure judiciaire est décidé par une majorité des membres du conseil syndical et consigné dans un procès-verbal. Les frais peuvent être avancés par le président du conseil syndical et remboursés par le syndicat des copropriétaires sur présentation de justificatifs. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
9 mai 2018
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

Après le premier alinéa de l’article 21 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant la statut de la copropriété des immeubles bâtis, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« En cas de manquement aux obligations contractuelles, légales, réglementaires ou déontologiques du syndic en place, le président du conseil syndical peut l’assigner pour le contraindre de s’exécuter. L’engagement de la procédure judiciaire est décidé par une majorité des membres du conseil syndical et consigné dans un procès-verbal. Les frais peuvent être avancés par le président du conseil syndical et remboursés par le syndicat des copropriétaires sur présentation de justificatifs. »

🖋️Non soutenu
Jean-Christophe Lagarde
9 mai 2018
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

Après l’article 19‑2 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis, il est inséré un article 19‑3 ainsi rédigé :

« Art. 19‑3. – En cas d’impayés de charges de la part d’un copropriétaire bailleur, condamné pour la même infraction et dont les loyers sont honorés par ses locataires, le syndic de copropriété, au terme de la mise en demeure du copropriétaire défaillant, peut demander au président du tribunal statuant en référé d’enjoindre sous astreinte financière minimale de 50 euros par jour de retard au copropriétaire précité de payer les charges dues. »

🖋️Non soutenu
Jean-Christophe Lagarde
9 mai 2018
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

Après l’article 19‑2 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis, il est inséré un article 19‑3 ainsi rédigé :

« Art. 19‑3. – En cas d’impayés de charges de la part d’un copropriétaire bailleur, dont les loyers sont honorés par ses locataires, le syndic de copropriété, au terme de la mise en demeure du copropriétaire défaillant, peut demander au président du tribunal statuant en référé d’enjoindre sous astreinte financière de 10 euros par jour de retard au copropriétaire précité de payer les charges dues. »

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
4 mai 2018
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

Le sixième alinéa de l’article 21 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant la statut de la copropriété des immeubles bâtis est complété par une phrase ainsi rédigée :

« En cas d’absence de transmission des pièces, au-delà d’un délai de 15 jours à compter de la demande du conseil syndical, des pénalités par jours de retard sont imputées sur les honoraires de base du syndic dont le montant est défini dans le contrat de mandat et ne peut pas être inférieur à 10 euros par jour. »

🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
5 mai 2018
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

Le sixième alinéa de l’article 21 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant la statut de la copropriété des immeubles bâtis est complété par une phrase ainsi rédigée :

« En cas d’absence de transmission des pièces, au-delà d’un délai de 15 jours à compter de la demande du conseil syndical, des pénalités par jours de retard sont imputées sur les honoraires de base du syndic dont le montant est défini dans le contrat de mandat et ne peut pas être inférieur à 10 euros par jour. »

🖋️Non soutenu
Éric Pauget
7 mai 2018
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

Le sixième alinéa de l’article 21 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant la statut de la copropriété des immeubles bâtis est complété par une phrase ainsi rédigée :

« En cas d’absence de transmission des pièces, au-delà d’un délai de 15 jours à compter de la demande du conseil syndical, des pénalités par jours de retard sont imputées sur les honoraires de base du syndic dont le montant est défini dans le contrat de mandat et ne peut pas être inférieur à 10 euros par jour. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
9 mai 2018
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

Compléter l’alinéa 6 de l’article 21 de la loi n°65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis, par la phrase suivante :

« En cas d’absence de transmission des pièces, au-delà d’un délai de 30 jours à compter de la demande du conseil syndical, des pénalités par jours de retard sont imputées sur les honoraires de base du syndic dont le montant est défini dans le contrat de mandat et ne peut pas être inférieur à 10 euros par jour. »

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
4 mai 2018
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

Le sixième alinéa de l’article 21 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant la statut de la copropriété des immeubles bâtis est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Le président du conseil syndical peut interroger l’établissement bancaire où sont déposés les fonds de la copropriété afin d’obtenir toutes informations sur le statut du compte bancaire de la copropriété et sur les opérations enregistrées sur les relevés bancaires. »

🖋️Non soutenu
Laurence Trastour-Isnart
5 mai 2018
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

Le sixième alinéa de l’article 21 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant la statut de la copropriété des immeubles bâtis est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Le président du conseil syndical peut interroger l’établissement bancaire où sont déposés les fonds de la copropriété afin d’obtenir toutes informations sur le statut du compte bancaire de la copropriété et sur les opérations enregistrées sur les relevés bancaires. »

🖋️Non soutenu
Éric Pauget
7 mai 2018
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

Le sixième alinéa de l’article 21 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant la statut de la copropriété des immeubles bâtis est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Le président du conseil syndical peut interroger l’établissement bancaire où sont déposés les fonds de la copropriété afin d’obtenir toutes informations sur le statut du compte bancaire de la copropriété et sur les opérations enregistrées sur les relevés bancaires. »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
9 mai 2018
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

Le sixième alinéa de l’article 21 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant la statut de la copropriété des immeubles bâtis est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Le président du conseil syndical peut interroger l’établissement bancaire où sont déposés les fonds de la copropriété afin d’obtenir toutes informations sur le statut du compte bancaire de la copropriété et sur les opérations enregistrées sur les relevés bancaires. »

🖋️Rejeté
Benoit Potterie
9 mai 2018
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

La loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis est ainsi modifiée :

1° Le II de l’article 24 est complété par un j ainsi rédigé :

« j) L’autorisation donnée à certains copropriétaires d’effectuer à leurs frais des travaux affectant les parties communes ou l’aspect extérieur de l’immeuble, et conformes à la destination de celui-ci. » ;

2° Le b de l’article 25 est supprimé.

🖋️Rejeté
Alain Ramadier
2 mai 2018
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

Rédiger ainsi le premier alinéa des articles 25 et 26 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis :

« Les décisions de l’assemblée générale prises à la majorité des voix exprimées des copropriétaires présents ou représentés, s’il n’en est autrement ordonné par la loi, sont : ».

🖋️Rejeté
Charles de la Verpillière
24 avr. 2018
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

La loi n°65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis est ainsi modifiée :

1° L’article 26‑1 est rétabli dans la rédaction suivante :

« Art. 26‑1. – Par dérogation aux dispositions de l’article 25 de la présente loi, lorsque certains copropriétaires proposent d’effectuer, à leurs frais, des travaux d’accessibilité aux personnes handicapées ou à mobilité réduite qui affectent les parties communes ou l’aspect extérieur de l’immeuble, l’autorisation ne peut leur être refusée que par un vote intervenant dans les conditions prévues au premier alinéa de l’article 26, motivé par l’atteinte portée par les travaux à la structure de l’immeuble ou à ses éléments d’équipements, ou leur non-conformité à la destination de l’immeuble.

« Un décret précise les conditions d’exécution des travaux, qui sont effectués sous la surveillance du syndic.

« Les contestations doivent être formées dans un délai de quinze jours à compter de la date de la délibération de l’assemblée générale des copropriétaires, et sont portées devant le président du tribunal de grande instance statuant en la forme des référés.

« Les dispositions qui précèdent ne sont pas applicables aux travaux d’accessibilité qui incombent au syndicat en vertu de dispositions législatives ou réglementaires. » ;

2° Le e du II est abrogé ;

3° Le b de l’article 25 est complété par les mots : « , sous réserve des dispositions de l’article 26‑1 ». 

🖋️Non soutenu
Jean-Luc Warsmann
9 mai 2018
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

L’article 35 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis est ainsi modifié :

1° A la fin du premier alinéa, les mots : « à la majorité prévue à l’article 26 » sont remplacés par les mots : « par une majorité de copropriétaires représentant au moins la moitié des voix plus une » ;

2° Au deuxième alinéa, après le mot : « exige », les mots : « la majorité prévue à l’article 26 » sont remplacés par les mots : « le vote d’une majorité de copropriétaires représentant au moins la moitié des voix plus une » ;

3° Au début de la première phrase du troisième alinéa, le mot : « Toutefois, » est supprimé.

🖋️Rejeté
Alain Ramadier
4 mai 2018
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

La loi n° 70‑9 du 2 janvier 1970 réglementant les conditions d’exercice des activités relatives à certaines opérations portant sur les immeubles et les fonds de commerce est ainsi modifiée :

1° Le premier alinéa de l’article 13‑1 est ainsi rédigé :

« Il est créé un Conseil national de la transaction et de la gestion immobilières, autorité publique dotée de la personnalité morale, dont la mission est de veiller au maintien et à la promotion des principes de moralité, de probité et de compétence nécessaires au bon accomplissement des activités mentionnées à l’article 1er par les personnes mentionnées au même article 1er. Les activités liées à la gestion de copropriété dépendront de l’ordre des syndics de copropriétés. »

2° Elle est complétée par un titre V ainsi rédigé :

« Titre V

« Ordre des syndics de copropriété

« Article 21 

« « Il est institué un ordre national des syndics de copropriété composé obligatoirement des personnalités de la copropriété, des professeurs d’université, et de représentants des organisations professionnelles patronales et salariales. L’ordre national des syndics de copropriété veille au maintien des principes d’honnêteté et de qualification indispensables à la prise en charge des mesures de protection ainsi qu’à l’observation par tous les membres des droits, devoirs et obligations professionnels.

« Il assure la défense de l’honneur et de l’indépendance de la profession des syndics de copropriété.

« Il est consulté par les pouvoirs publics sur les orientations en matière de régime de copropriété.

 « Il prépare et actualise en tant que besoin par son conseil national, en collaboration avec les conseils régionaux, un code de déontologie propre à la profession, édicté sous la forme d’un décret pris en Conseil d’État.

« Il participe et émet un avis avant toute élaboration réglementaire relative aux conditions d’exercice professionnel, notamment en ce qui concerne les programmes de formation. Pour ce faire, il entend, en tant que besoin, les associations professionnelles, chambres ou services réglementairement constitués.

« Il délivre, en collaboration avec les pouvoirs publics, les agréments d’exercice de la profession.

« Il valide et enregistre les équivalences de diplômes.

« Il veille à la conformité déontologique de l’activité de syndic de copropriété.

 « Il délivre à ses membres toutes informations relatives à la profession et participe au suivi démographique de la profession.

« Il crée toute commission de travail qu’il juge nécessaire pour favoriser l’évolution de la profession.

« Il peut organiser toutes oeuvres d’entraide au bénéfice de ses membres et de leurs ayants droits.

« Il accomplit ces missions par l’intermédiaire des conseils régionaux et du conseil national de l’Ordre. »

« Article 22

 « Le conseil de l’Ordre national des syndics est composé des présidents des ordres régionaux.

« Ces derniers élisent en leur sein le président de l’ordre national pour une mandature d’une durée de deux années.

« Le conseil de l’Ordre vote ses décisions à la majorité simple ; en cas de partage des voix, celle du président est prépondérante. »

« Article 23

 « Dans chaque région est constitué un conseil régional de l’ordre des syndics de copropriété.

« Il applique dans son ressort de compétence les décisions du conseil national de l’Ordre.

« Il a une compétence juridictionnelle pour tous les litiges.

« Les mandataires inscrits sur les listes préfectorales de chaque département inclus dans l’une des régions de la France votent pour désigner leurs représentants aux conseils régionaux.

« Il y a un élu par département dépendant de la Région ;

« Le scrutin est uninominal à deux tours. Les candidats sont élus à la majorité absolue au premier tour et relative au second tour et pour une durée de deux années.

« Les élus désignent en leur sein un président selon le même mode et pour la même durée.

« Les décisions des conseils des ordres régionaux sont prises à la majorité simple. En cas de partage des voix, celle du président vaut double. »

« Article 24

« Le conseil de l’Ordre national rédige un règlement intérieur applicable à tous les conseils tant national que régionaux ;

« Ce règlement intérieur comporte toutes dispositions utiles concernant :

« - les qualités techniques et morales indispensables à un mandataire pour être inscrit au tableau de l’ordre ainsi que leur vérification.

« - la déontologie de la profession tant dans ses relations internes que dans celles avec les autres professions, l’administration et la clientèle ;

« - la discipline et les sanctions en cas de manquement aux règles éthiques et déontologiques.

« Article 25

« Le projet de règlement intérieur est soumis au Conseil d’État pour contrôle et validation.

« Article 26

« Les éventuelles conséquences financières résultant pour l’État de la présente proposition de loi sont compensées à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle dont l’assise serait la carte professionnelle S. »

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
9 mai 2018
Après l'article 59, insérer l'article suivant:

La seconde phrase du troisième alinéa de l’article 44 de la loi n° 86‑1290 du 23 décembre 1986 tendant à favoriser l’investissement locatif, l’accession à la propriété de logements sociaux et le développement de l’offre foncière est ainsi rédigée : « Le syndic convoque les représentants des associations dans les mêmes conditions que les copropriétaires et conformément aux dispositions de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis et son décret d’application ».


Article 60
🖋️Adopté
Sophie Beaudouin-Hubiere
9 mai 2018

À l’alinéa 4, après le mot :

« moderniser »,

insérer le mot « , simplifier ».

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 mai 2018

Compléter l’alinéa 4 par la phrase suivante :

« Il convient notamment de fixer un seuil de minorité de blocage afin de permettre un meilleur fonctionnement des copropriétés. »


Article 61
🖋️Rejeté
Vincent Rolland
9 mai 2018

À l’alinéa 1, substituer au mot :

« dix-huit »

le mot :

 « douze ».

🖋️Non soutenu
Valéria Faure-Muntian
9 mai 2018

À l’alinéa 2, après l’année :

« 1986 »,

insérer les mots :

« de garantir l’intégrité de l’acte et l’identité du signataire conformément aux dispositions de l’article 1367 du code civil »

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 mai 2018

Supprimer l’alinéa 4.

🖋️Non soutenu
Grégory Besson-Moreau
3 mai 2018
Après l'article 61, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 134‑7 du code de la construction et de l’habitation, est insérée une section 4 ainsi rédigée :

« Section 4

« Information sur l’accès aux réseaux de communications électroniques

« Art. L. 134‑8. – En cas de vente de tout ou partie d’un immeuble bâti, une fiche d’information relative à l’accès aux réseaux de communication électroniques, issue de la base de données de l’observatoire de l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes, correspondant à l’adresse du bien, est transmise à l’acquéreur dans les conditions et selon les modalités prévues aux articles L. 271‑4 à L. 271‑6.

« En cas de location de tout ou partie d’un immeuble bâti, ladite fiche est jointe à des fins d’information au contrat de location lors de sa conclusion, sauf s’il s’agit d’un contrat de bail rural ou d’un contrat de location saisonnière.

« Le locataire ne peut se prévaloir à l’encontre du bailleur des informations contenues dans la fiche d’information. »


Article 62
🖋️Adopté
Éric Bothorel
7 mai 2018
Après l'article 62, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 2122‑1‑3 du code général de la propriété des personnes publiques, il est inséré un article L. 2122‑1‑3‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 2122‑1‑3-1. – L’article L. 2122‑1‑1 n’est pas applicable lorsque le titre d’occupation est destiné à l’installation et à l’exploitation d’un réseau de communications électroniques ouvert au public. »

🖋️Adopté
Laure de La Raudière
8 mai 2018
Après l'article 62, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 2122‑1‑3 du code général de la propriété des personnes publiques, IL est inséré un article L. 2122‑1‑3‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 2122‑1‑3-1. – L’article L. 2122‑1‑1 n’est pas applicable lorsque le titre d’occupation est destiné à l’installation et à l’exploitation d’un réseau de communications électroniques ouvert au public. »

🖋️Adopté
Mickaël Nogal
9 mai 2018
Après l'article 62, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 2122‑1‑3 du code général de la propriété des personnes publiques, il est inséré un article L. 2122‑1‑3‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 2122‑1‑3‑1. – L’article L. 2122‑1‑1 n’est pas applicable lorsque le titre d’occupation est destiné à l’installation et à l’exploitation d’un réseau de communications électroniques ouvert au public. »

🖋️Adopté
Mickaël Nogal
9 mai 2018
Après l'article 62, insérer l'article suivant:

Par dérogation à l’article L. 424‑5 du code de l’urbanisme et jusqu’au 31 décembre 2022 inclus, les décisions d’urbanisme autorisant ou ne s’opposant pas à l’implantation d‘antennes de radiotéléphonie mobile avec leurs systèmes d’accroche et leurs locaux et installations techniques ne peuvent pas être retirées.

Cette disposition est applicable aux demandes d’autorisations d’urbanisme et aux déclarations préalables déposées à compter du lendemain de la publication de la présente loi et jusqu’au 31 décembre 2022.

Au plus tard le 30 septembre 2022, le gouvernement établit un bilan de cette dérogation.

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
3 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
François Pupponi
9 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Thibault Bazin
3 mai 2018

Substituer à l’alinéa 2 les deux alinéas suivants :

« 1° Le premier alinéa est complété par la phrase suivante :

« Par dérogation, pour les installations radioélectriques situées dans les zones rencontrant un problème de couverture en termes de communications électroniques, le dossier d’information est déposé au plus tard au moment du dépôt de la demande d’autorisation d’urbanisme ou de la déclaration préalable ». »

🖋️Rejeté
Éric Pauget
7 mai 2018

Substituer à l’alinéa 2 les deux alinéas suivants :

« 1° Le premier alinéa est complété par la phrase suivante :

« Par dérogation, pour les installations radioélectriques situées dans les zones relevant du dispositif de couverture ciblée arrêtées par le ministre en charge des communications électroniques, le dossier d’information est déposé au plus tard au moment du dépôt de la demande d’autorisation d’urbanisme ou de la déclaration préalable ».

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
3 mai 2018

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« 2° Le premier alinéa est complété par la phrase suivante : « Par dérogation, pour les installations radioélectriques situées dans les zones relevant du dispositif de couverture ciblée arrêtées par le ministre en charge des communications électroniques, le dossier d’information est déposé au plus tard au moment du dépôt de la demande d’autorisation d’urbanisme ou de la déclaration préalable ».

🖋️Non soutenu
Jérôme Nury
9 avr. 2018
Après l'article 62, insérer l'article suivant:

Après le 5° de l’article L. 2122‑1‑3 du code général de la propriété des personnes publiques, il est inséré un 6° ainsi rédigé :

« 6° Lorsque le titre d’occupation délivré concerne les installations ou équipements participant au déploiement de réseaux de communications électroniques visé à l’article L. 32 du code des postes et des communications électroniques. »

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
23 avr. 2018
Après l'article 62, insérer l'article suivant:

Après le 5° de l’article L. 2122‑1‑3 du code général de la propriété des personnes publiques, il est inséré un 6° ainsi rédigé :

« 6° Lorsque le titre d’occupation délivré concerne les installations ou équipements participant au déploiement de réseaux de communications électroniques visé à l’article L. 32 du code des postes et des communications électroniques. »

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
24 avr. 2018
Après l'article 62, insérer l'article suivant:

Après le 5° de l’article L. 2122‑1‑3 du code général de la propriété des personnes publiques, il est inséré un 6° ainsi rédigé :

« 6° Lorsque le titre d’occupation délivré concerne les installations ou équipements participant au déploiement de réseaux de communications électroniques visé à l’article L. 32 du code des postes et des communications électroniques. »

🖋️Non soutenu
Grégory Besson-Moreau
4 mai 2018
Après l'article 62, insérer l'article suivant:

Après le 5° de l’article L. 2122‑1‑3 du code général de la propriété des personnes publiques, il est inséré un 6° ainsi rédigé :

« 6° Lorsque le titre d’occupation délivré concerne les installations ou équipements participant au déploiement de réseaux de communications électroniques visé à l’article L. 32 du code des postes et des communications électroniques. »

🖋️Non soutenu
Éric Straumann
7 mai 2018
Après l'article 62, insérer l'article suivant:

Après le 5° de l’article L. 2122‑1‑3 du code général de la propriété des personnes publiques, il est inséré un 6° ainsi rédigé :

« 6° Lorsque le titre d’occupation délivré concerne les installations ou équipements participant au déploiement de réseaux de communications électroniques visé à l’article L. 32 du code des postes et des communications électroniques. »

🖋️Non soutenu
Brigitte Kuster
7 mai 2018
Après l'article 62, insérer l'article suivant:

I. – Après l’article L. 33‑1 du code des postes et des communications électroniques, il est inséré un article L. 33‑1‑1A ainsi rédigé :

« Art. L. 33‑1‑1A. - Les antennes relais de téléphonie mobile sont obligatoirement installées à une distance d’au moins 300 mètres d’un bâtiment d’habitation ou d’un établissement dit sensible : crèches, écoles du premier et deuxième degré, établissements de santé. En zone urbaine, et à titre dérogatoire, la distance d’installation est fixée à 100 mètres d’un établissement sensible.

« La valeur limite d’exposition du public aux champs électromagnétiques émis par les antennes relais de téléphonie mobile est fixée à 0,6 volt par mètre. »

🖋️Non soutenu
Jérôme Nury
9 avr. 2018
Après l'article 62, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa du B du II de l’article L. 34‑9‑1 du code des postes et des communications électroniques, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Par dérogation, les travaux ayant pour objectif l’installation d’un ou de plusieurs opérateurs sur un équipement existant ne relèvent pas du régime prévu aux deux alinéas précédents dès lors que le support ne fait pas l’objet d’une extension ou d’une rehausse substantielle. »

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
24 avr. 2018
Après l'article 62, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa du B du II de l’article L. 34‑9‑1 du code des postes et des communications électroniques, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Par dérogation, les travaux ayant pour objectif l’installation d’un ou de plusieurs opérateurs sur un équipement existant ne relèvent pas du régime prévu aux deux alinéas précédents dès lors que le support ne fait pas l’objet d’une extension ou d’une rehausse substantielle. »

🖋️Non soutenu
Éric Straumann
7 mai 2018
Après l'article 62, insérer l'article suivant:

Après le deuxième alinéa du B du II de l’article L. 34‑9‑1 du code des postes et des communications électroniques, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Par dérogation, les travaux ayant pour objectif l’installation d’un ou de plusieurs opérateurs sur un équipement existant ne relèvent pas du régime prévu aux deux alinéas précédents dès lors que le support ne fait pas l’objet d’une extension ou d’une rehausse substantielle. »

🖋️Non soutenu
Jérôme Nury
9 avr. 2018
Après l'article 62, insérer l'article suivant:

Le II de l’article L. 34‑9‑1 du code des postes et des communications électroniques est ainsi modifié :

1° Le C est abrogé ;

2° Au D, les mots : « aux B et C » sont remplacés par les mots : « au B ».

🖋️Non soutenu
Éric Straumann
7 mai 2018
Après l'article 62, insérer l'article suivant:

Le II de l’article L. 34‑9‑1 du code des postes et des communications électroniques est ainsi modifié :

1° Le C est abrogé ;

2° Au D, les mots : « aux B et C » sont remplacés par les mots : « au B ».

🖋️Non soutenu
Jérôme Nury
9 avr. 2018
Après l'article 62, insérer l'article suivant:

Le G du II de l’article L. 34‑9‑1 du code des postes et des communications électroniques est abrogé.

🖋️Non soutenu
Éric Straumann
7 mai 2018
Après l'article 62, insérer l'article suivant:

Le G du II de l’article L. 34‑9‑1 du code des postes et des communications électroniques est abrogé.

🖋️Non soutenu
Jérôme Nury
9 avr. 2018
Après l'article 62, insérer l'article suivant:

À l'article L. 121-4 du code de l'urbanisme, après le mot : « plaisance », sont insérés les mots : « ainsi que ceux nécessaires au fonctionnement des réseaux de communications électroniques ».

🖋️Rejeté
Vincent Descoeur
23 avr. 2018
Après l'article 62, insérer l'article suivant:

À l'article L. 121-4 du code de l'urbanisme, après le mot : « plaisance », sont insérés les mots : « ainsi que ceux nécessaires au fonctionnement des réseaux de communications électroniques ».

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
24 avr. 2018
Après l'article 62, insérer l'article suivant:

À l'article L. 121-4 du code de l'urbanisme, après le mot : « plaisance », sont insérés les mots : « ainsi que ceux nécessaires au fonctionnement des réseaux de communications électroniques ».

🖋️Non soutenu
Éric Straumann
7 mai 2018
Après l'article 62, insérer l'article suivant:

À l'article L. 121-4 du code de l'urbanisme, après le mot : « plaisance », sont insérés les mots : « ainsi que ceux nécessaires au fonctionnement des réseaux de communications électroniques ».

🖋️Non soutenu
Dino Cinieri
4 mai 2018
Après l'article 62, insérer l'article suivant:

L’article L. 122‑3 du code de l’urbanisme est ainsi rédigé :

« Art. L. 122‑3. – Les installations et ouvrages nécessaires aux établissements scientifiques, à la défense nationale, au fonctionnement des réseaux de communications électroniques, aux recherches et à l’exploitation de ressources minérales d’intérêt national, à la protection contre les risques naturels et aux services publics autres que les remontées mécaniques ne sont pas soumis aux dispositions de la présente section si leur localisation dans ces espaces correspond à une nécessité technique impérative ».

🖋️Non soutenu
Annie Genevard
7 mai 2018
Après l'article 62, insérer l'article suivant:

L’article L. 122‑3 du code de l’urbanisme est ainsi rédigé :

« Art. L. 122‑3. – Les installations et ouvrages nécessaires aux établissements scientifiques, à la défense nationale, au fonctionnement des réseaux de communications électroniques, aux recherches et à l’exploitation de ressources minérales d’intérêt national, à la protection contre les risques naturels et aux services publics autres que les remontées mécaniques ne sont pas soumis aux dispositions de la présente section si leur localisation dans ces espaces correspond à une nécessité technique impérative ».

🖋️Non soutenu
Vincent Rolland
9 mai 2018
Après l'article 62, insérer l'article suivant:

L’article L. 122‑3 du code de l’urbanisme est ainsi rédigé :

« Art. L. 122‑3. – Les installations et ouvrages nécessaires aux établissements scientifiques, à la défense nationale, au fonctionnement des réseaux de communications électroniques, aux recherches et à l’exploitation de ressources minérales d’intérêt national, à la protection contre les risques naturels et aux services publics autres que les remontées mécaniques ne sont pas soumis aux dispositions de la présente section si leur localisation dans ces espaces correspond à une nécessité technique impérative ».

🖋️Non soutenu
Marie-Noëlle Battistel
9 mai 2018
Après l'article 62, insérer l'article suivant:

L’article L. 122‑3 du code de l’urbanisme est ainsi rédigé :

« Art. L. 122‑3. – Les installations et ouvrages nécessaires aux établissements scientifiques, à la défense nationale, au fonctionnement des réseaux de communications électroniques, aux recherches et à l’exploitation de ressources minérales d’intérêt national, à la protection contre les risques naturels et aux services publics autres que les remontées mécaniques ne sont pas soumis aux dispositions de la présente section si leur localisation dans ces espaces correspond à une nécessité technique impérative ».

🖋️Non soutenu
Jérôme Nury
9 avr. 2018
Après l'article 62, insérer l'article suivant:

Après le mot : « naturels », la fin de l’article L. 122‑3 du code de l’urbanisme est ainsi rédigée :

« , aux services publics autres que les remontées mécaniques ainsi que celles nécessaires au fonctionnement des réseaux de communications électroniques ne sont pas soumis aux dispositions de la présente section si leur localisation dans ces espaces correspond à une nécessité technique impérative de couverture. »

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
24 avr. 2018
Après l'article 62, insérer l'article suivant:

Après le mot : « naturels », la fin de l’article L. 122‑3 du code de l’urbanisme est ainsi rédigée :

« , aux services publics autres que les remontées mécaniques ainsi que celles nécessaires au fonctionnement des réseaux de communications électroniques ne sont pas soumis aux dispositions de la présente section si leur localisation dans ces espaces correspond à une nécessité technique impérative de couverture. »

🖋️Non soutenu
Éric Straumann
7 mai 2018
Après l'article 62, insérer l'article suivant:

Après le mot : « naturels », la fin de l’article L. 122‑3 du code de l’urbanisme est ainsi rédigée :

« , aux services publics autres que les remontées mécaniques ainsi que celles nécessaires au fonctionnement des réseaux de communications électroniques ne sont pas soumis aux dispositions de la présente section si leur localisation dans ces espaces correspond à une nécessité technique impérative de couverture. »

🖋️Non soutenu
Jérôme Nury
9 avr. 2018
Après l'article 62, insérer l'article suivant:

L’article L. 122‑11 du code de l’urbanisme est complété par un 4° ainsi rédigé :

« 4° Les réseaux de communications électroniques de nature à améliorer la couverture numérique. »

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
24 avr. 2018
Après l'article 62, insérer l'article suivant:

L’article L. 122‑11 du code de l’urbanisme est complété par un 4° ainsi rédigé :

« 4° Les réseaux de communications électroniques de nature à améliorer la couverture numérique. »

🖋️Non soutenu
Éric Straumann
7 mai 2018
Après l'article 62, insérer l'article suivant:

L’article L. 122‑11 du code de l’urbanisme est complété par un 4° ainsi rédigé :

« 4° Les réseaux de communications électroniques de nature à améliorer la couverture numérique. »

🖋️Non soutenu
Jérôme Nury
9 avr. 2018
Après l'article 62, insérer l'article suivant:

L’article L. 421‑5 du code de l’urbanisme est complété par un f ainsi rédigé :

« f) Du fait de leur rôle dans la communication électronique à destination ou en provenance des populations en cas de sinistre, de catastrophe naturelle, de manifestation culturelle ou sportive d’envergure internationale. »

🖋️Non soutenu
Jérôme Nury
9 avr. 2018
Après l'article 62, insérer l'article suivant:

L'article L. 424-5 du code de l’urbanisme est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« La décision de non-opposition à la déclaration préalable ne peut faire l’objet d’aucun retrait lorsque le projet porte sur les installations ou équipements participant au déploiement des réseaux de communications électroniques visé à l'article L. 32 du code des postes et des communications électroniques ».

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
24 avr. 2018
Après l'article 62, insérer l'article suivant:

L'article L. 424-5 du code de l’urbanisme est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« La décision de non-opposition à la déclaration préalable ne peut faire l’objet d’aucun retrait lorsque le projet porte sur les installations ou équipements participant au déploiement des réseaux de communications électroniques visé à l'article L. 32 du code des postes et des communications électroniques ».

🖋️Non soutenu
Éric Straumann
7 mai 2018
Après l'article 62, insérer l'article suivant:

L'article L. 424-5 du code de l’urbanisme est complété par un alinéa ainsi rédigé : 

« La décision de non-opposition à la déclaration préalable ne peut faire l’objet d’aucun retrait lorsque le projet porte sur les installations ou équipements participant au déploiement des réseaux de communications électroniques visé à l'article L. 32 du code des postes et des communications électroniques ».


Article 63
🖋️Adopté
Éric Bothorel
9 mai 2018
Après l'article 63, insérer l'article suivant:

La seconde phrase du quatrième alinéa de l’article L. 33‑6 du code des postes et des communications électroniques est complétée par les mots : « et garantit l’accessibilité des parties communes aux opérateurs pour les besoins d’installation et d’exploitation des lignes mentionnées au premier alinéa ainsi que le raccordement des logements des abonnés ».

🖋️Adopté
Richard Ferrand
9 mai 2018
Après l'article 63, insérer l'article suivant:

Le premier alinéa de l’article L. 48 du code des postes et des communications est ainsi rédigé :

« La servitude mentionnée à l’article L. 45‑9 du code des postes et des communications électroniques est instituée en vue de permettre l’installation, l’exploitation et l’entretien des équipements du réseau, y compris les équipements des réseaux à très haut débit fixes et mobiles, ainsi que pour permettre les opérations d’entretien des abords des réseaux permettant de déployer des réseaux et d’assurer des services fixes de communications électroniques ouverts au public, telles que le débroussaillage, la coupe d’herbe, l’élagage et l’abattage : ».

🖋️Adopté
Richard Lioger
9 mai 2018
Après l'article 63, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 332‑8 du code de l’urbanisme, les mots : « ou artisanal » sont remplacés par les mots : « artisanal ou relative aux communications électroniques »

🖋️Adopté
Éric Bothorel
7 mai 2018
Après l'article 63, insérer l'article suivant:

Le deuxième alinéa de l’article L. 24‑2 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis est complété par les mots : « au plus tard douze mois suivant la date de réception de celle-ci par le syndic ».

🖋️Rejeté
André Chassaigne
9 mai 2018

Supprimer cet article.

🖋️Rejeté
Éric Pauget
7 mai 2018

Supprimer les alinéas 3 et 4.

🖋️Rejeté
Laure de La Raudière
8 mai 2018
Après l'article 63, insérer l'article suivant:

Après le troisième alinéa de l’article L. 1425‑2 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les schémas directeurs territoriaux d’aménagement numérique comprennent un recensement des installations et bâtiments, patrimoine public ou office public de l’habitat, susceptibles d’accueillir des installations de radiotéléphonie mobile, notamment mutualisées. »

 

🖋️Non soutenu
Xavier Batut
9 mai 2018
Après l'article 63, insérer l'article suivant:

L’article L. 1425‑2 du code général des collectivités locales est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les rédacteurs des schémas directeurs territoriaux d’aménagement numérique doivent établir un recensement des installations et bâtiments (patrimoine public ou OPH) susceptibles d’’accueillir des installations de radiotéléphonie mobile, notamment mutualisées ».

🖋️Non soutenu
Grégory Besson-Moreau
4 mai 2018
Après l'article 63, insérer l'article suivant:

La seconde phrase du quatrième alinéa de l’article L. 33‑6 du code des postes et des communications électroniques est complétée par les mots : « et garantit l’accessibilité des parties communes aux opérateurs pour les besoins d’installation et d’exploitation des lignes mentionnées au premier alinéa ainsi que le raccordement des logements des abonnés ».

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
7 mai 2018
Après l'article 63, insérer l'article suivant:

La seconde phrase du quatrième alinéa de l’article L. 33‑6 du code des postes et des communications électroniques est complétée par les mots : « et garantit l’accessibilité des parties communes aux opérateurs pour les besoins d’installation et d’exploitation des lignes mentionnées au premier alinéa ainsi que le raccordement des logements des abonnés ».

🖋️Rejeté
Dimitri Houbron
4 mai 2018
Après l'article 63, insérer l'article suivant:

Après le cinquième alinéa de l’article L. 33‑6 du code des postes et des communications électroniques, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« La convention précise les conditions qui se soustraient au refus, notifié à l’opérateur par le propriétaire, le syndicat de copropriétaires ou l’association syndicale de propriétaires d’un immeuble ou d’un lotissement, d’une offre d’installation, de gestion, d’entretien et de remplacement de lignes de communications électroniques à très haut débit en fibre optique.

« Cette disposition doit être justifiée par la présence d’un contrat de délégation de service public, mentionné à l’article L. 1411‑1 du code général des collectivités territoriales, entre la collectivité et l’opérateur ; et par la présence d’un motif d’intérêt général. »

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
30 avr. 2018
Après l'article 63, insérer l'article suivant:

Le dernier alinéa de l’article L. 34‑8‑1‑1 du code des postes et des communications électroniques est remplacé par cinq alinéas ainsi rédigés :

« Lorsque l’autorité constate que cela est nécessaire à la réalisation des objectifs mentionnés au 4° du II de l’article L. 32‑1, elle peut demander la mise en œuvre d’un partage de réseaux radioélectriques ouverts au public.

« Après consultation publique, l’autorité précise les opérateurs tenus de mettre en œuvre ce partage, le délai dans lequel la convention de partage doit être conclue et le périmètre géographique, ainsi que les principales caractéristiques contractuelles, techniques, économiques et financières, qui fondent la convention de partage. Elle approuve la convention de partage et peut, le cas échéant, en demander sa modification dans des termes et un délai qu’elle détermine. Le refus de négocier de bonne foi, le non-respect ou le défaut de mise en œuvre de la convention de partage sont sanctionnés par l’autorité, conformément à l’article L. 36‑11.

« En cas d’échec des négociations entre les parties, l’autorité peut exiger d’un ou plusieurs opérateurs la publication d’une offre d’accès à leur réseau en vue de permettre la mise en œuvre d’un partage de réseaux radioélectriques ouverts au public.

« Après consultation publique, l’autorité précise les opérateurs qui doivent formuler une telle offre d’accès, le délai dans lequel l’offre doit être formulée et rendue publique et le périmètre géographique, ainsi que les principales caractéristiques contractuelles, techniques, économiques et financières, qui fondent cette offre d’accès. Elle peut demander la modification de cette offre dans des termes et un délai qu’elle détermine. Le refus de formuler une offre, de négocier de bonne foi avec un opérateur tiers la signature d’une convention d’accès sur cette base, ou le défaut de mise en œuvre de cette convention sont sanctionnés par l’autorité, conformément à l’article L. 36‑11.

« Sans préjudice de l’article L. 34‑8‑1, lorsque la prestation permet la fourniture de services de communications électroniques sur une des zones identifiées en application du III de l’article 52 ou des articles 52‑1 et 52‑2 de la loi n° 2004‑575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique, des articles 119, 119‑1 ou 119‑2 de la loi n° 2008‑776 du 4 août 2008 de modernisation de l’économie ou de l’article L. 34‑8‑5 du présent code, elle est assurée dans des conditions objectives, transparentes et non discriminatoires. »

🖋️Non soutenu
Perrine Goulet
7 mai 2018
Après l'article 63, insérer l'article suivant:

L’article L. 34‑8‑1‑1 du code des postes et des communications électroniques est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Dans les zones dites « blanches » et « grises », ces conventions sont obligatoires jusqu’à la généralisation d’une couverture mobile de qualité pour l’ensemble des habitants de ces territoires. »

🖋️Non soutenu
Jérôme Nury
9 avr. 2018
Après l'article 63, insérer l'article suivant:

Le quatrième alinéa de l’article L. 332‑15 du code de l’urbanisme est complété par un phrase ainsi rédigée :

« Toutefois, cette limitation à cent mètres ne s’applique pas lorsque le raccordement concerne un équipement d’intérêt général ou public notamment pour la téléphonie mobile ».

🖋️Non soutenu
Grégory Besson-Moreau
4 mai 2018
Après l'article 63, insérer l'article suivant:

Le deuxième alinéa de l’article L. 24‑2 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis est complété par les mots : « au plus tard douze mois suivant la date de réception de celle-ci par le syndic ».

🖋️Non soutenu
Éric Straumann
7 mai 2018
Après l'article 63, insérer l'article suivant:

Le deuxième alinéa de l’article L. 24‑2 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis est complété par les mots : « au plus tard douze mois suivant la date de réception de celle-ci par le syndic ».

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
7 mai 2018
Après l'article 63, insérer l'article suivant:

Le deuxième alinéa de l’article L. 24‑2 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis est complété par les mots : « au plus tard douze mois suivant la date de réception de celle-ci par le syndic ».

🖋️Tombé
Éric Bothorel
7 mai 2018
Après l'article 63, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 332‑8 du code de l’urbanisme, après le mot : « objet », sont insérés les mots : « la réalisation de toute installation destinée aux communications électroniques ou ».

🖋️Tombé
Laure de La Raudière
8 mai 2018
Après l'article 63, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 332‑8 du code de l’urbanisme, après le mot : « objet », sont insérés les mots : « la réalisation de toute installation destinée aux communications électroniques ou ».

🖋️Tombé
Mickaël Nogal
9 mai 2018
Après l'article 63, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article L. 332‑8 du code de l’urbanisme, après le mot : « objet », sont insérés les mots : « la réalisation de toute installation destinée aux communications électroniques ou ».

🖋️Tombé
Éric Bothorel
9 mai 2018
Après l'article 63, insérer l'article suivant:

Compléter l’article L. 332‑8 du code de l’urbanisme avec par un alinéa ainsi rédigé :

« L’autorité compétente ne peut refuser d’instaurer cette participation spécifique si le bénéficiaire d’une autorisation de construire portant sur l’implantation d’une station relais de téléphonie mobile en fait la demande. »


Article 64
🖋️Adopté
Éric Bothorel
9 mai 2018
Après l'article 64, insérer l'article suivant:

L’ordonnance n° 2015‑899 du 23 juillet 2015 relative aux marchés publics est ainsi modifiée :

1° Le II de l’article 33 est ainsi rédigé :

« II. – Les conditions mentionnées au second alinéa du I ne sont pas applicables :

« – aux marchés publics de conception-réalisation conclus, jusqu’au 31 décembre 2018, par les organismes d’habitations à loyer modéré mentionnés à l’article L. 411‑2 du code de la construction et de l’habitation et les sociétés d’économie mixte de construction et de gestion de logements sociaux, soumis aux dispositions de la loi du 12 juillet 1985 susvisée, et qui sont relatifs à la réalisation de logements locatifs aidés par l’État financés avec le concours des aides publiques mentionnées au 1° de l’article L. 301‑2 du code de la construction et de l’habitation ;

« – aux marchés publics de conception-réalisation conclus, jusqu’au 31 décembre 2022, en vue de l’établissement d’infrastructures et de réseaux de communications électroniques en application de l’article L. 1425‑1 du code général des collectivités territoriales. »

II. – Il est ajouté à la fin de l’article 35 un 10° ainsi rédigé :

« 10° La conception, la construction et la maintenance et/ou l’exploitation d’infrastructures et de réseaux de communications électroniques en application de l’article L. 1425‑1 du Code Général des Collectivités Territoriales, dans le cadre d’un contrat global conclu au plus tard le 31 décembre 2022 ».

🖋️Non soutenu
Perrine Goulet
7 mai 2018
Après l'article 64, insérer l'article suivant:

Le 4° du II de l’article L. 32‑1 du code des postes et des communications électroniques est complété par une phrase ainsi rédigée :

« Généraliser l’accès à une téléphonie de qualité sur l’ensemble du territoire d’ici 2020 ».

🖋️Non soutenu
Jean-Yves Bony
9 mai 2018
Après l'article 64, insérer l'article suivant:

I. – Après le q du I de l’article L. 33‑1 du code des postes et des télécommunications, il est inséré un r ainsi rédigé :

« r) les conditions nécessaires pour assurer la cohérence des déploiements existants ou projetés des réseaux à très haut débit en fibre optique. Le déploiement de réseaux projetés s’entendant comme l’établissement de lignes en fibre optique en vertu des engagements pris auprès du ministre chargé des communications électroniques sur la base de l’article L. 33‑13, mais également auprès des collectivités territoriales ou groupement des collectivités territoriales dans le cadre de l’article L. 1425‑1 du code général des collectivités territoriales.

II. – Le premier alinéa de l’article L. 47 du même code est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les exploitants de réseaux ouverts au public peuvent occuper le domaine public routier, en y implantant des ouvrages dans la mesure où cette occupation n’est pas incompatible avec son affectation et prend en compte le déploiement de réseaux à très haut débit en fibre optique conformément à l’article L. 33‑1, r »

III. Le cinquième alinéa du même article du même code est ainsi rédigé :

« Lorsqu’il est constaté que le droit de passage de l’opérateur peut-être assuré, dans des conditions équivalentes à celles qui résulteraient d’une occupation autorisée, par l’utilisation des installations existantes ou projetées, et que cette utilisation ne compromettrait pas la mission propre de service public de l’occupant du domaine public, l’autorité mentionnée au premier alinéa peut subordonner la délivrance du titre d’occupation à une demande raisonnable l’accès aux infrastructures d’accueil dans les conditions fixées à l’article L. 34‑8‑2‑1 ou aux lignes de communications électroniques à très haut débit en fibre optique dans les conditions fixées à l’article L. 34‑8‑3. En cas de litige entre opérateurs, l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes peut-être saisie, dans les conditions fixées à l’article L. 36‑8 ».

🖋️Non soutenu
Jean-Yves Bony
9 mai 2018
Après l'article 64, insérer l'article suivant:

Rédiger ainsi l’article L. 33‑13 du code des postes et des communications électroniques :

« Art. L. 33‑13. – Le ministre chargé des communications électroniques peut accepter, après avis de l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes, les engagements, souscrits auprès de lui par les opérateurs, de nature à contribuer à l’aménagement et à la couverture du territoire par les réseaux de communications électroniques, et à favoriser l’accès des opérateurs à ces réseaux.

« L’autorité de régulation des communications électroniques et des postes en contrôle le respect et sanctionne les manquements constatés dans les conditions prévues à l’article L. 36‑11. »

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
30 avr. 2018
Après l'article 64, insérer l'article suivant:

Après l’article 16 quater de la loi n° 85‑30 du 9 janvier 1985 relative au développement et à la protection de la montagne, il est inséré un article 16 quinquies ainsi rédigé :

« Art. 16 quinquies. – Le déploiement de l’accès internet très haut débit est dirigé en priorité vers les territoires à forts enjeux touristiques situés en zone de montagne. »

🖋️Non soutenu
Richard Ferrand
9 mai 2018
Après l'article 64, insérer l'article suivant:

L’ordonnance n° 2015‑899 du 23 juillet 2015 relative aux marchés publics est ainsi modifiée :

1° Le II de l’article 33 est ainsi rédigé :

« II. – Les conditions mentionnées au second alinéa du I ne sont pas applicables :

« – aux marchés publics de conception-réalisation conclus, jusqu’au 31 décembre 2018, par les organismes d’habitations à loyer modéré mentionnés à l’article L. 411‑2 du code de la construction et de l’habitation et les sociétés d’économie mixte de construction et de gestion de logements sociaux, soumis aux dispositions de la loi du 12 juillet 1985 susvisée, et qui sont relatifs à la réalisation de logements locatifs aidés par l’État financés avec le concours des aides publiques mentionnées au 1° de l’article L. 301‑2 du code de la construction et de l’habitation ;

« – aux marchés publics de conception-réalisation conclus, jusqu’au 31 décembre 2022, en vue de l’établissement d’infrastructures et de réseaux de communications électroniques en application de l’article L. 1425‑1 du code général des collectivités territoriales. »

II. – Il est ajouté à la fin de l’article 35 un 10° ainsi rédigé :

« 10° La conception, la construction et la maintenance et/ou l’exploitation d’infrastructures et de réseaux de communications électroniques en application de l’article L. 1425‑1 du Code Général des Collectivités Territoriales, dans le cadre d’un contrat global conclu au plus tard le 31 décembre 2022 ».

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
3 mai 2018
Après l'article 64, insérer l'article suivant:

Les entreprises exploitant des réseaux ouverts au public ou fournissant au public un service de communications électroniques, conformément aux dispositions de l’article L. 33‑1 du code des postes et des communications électroniques doivent commercialiser leurs offres dans les zones où un réseau de communication électronique à très haut débit en fibre optique est déployé.

🖋️Rejeté
Vincent Rolland
9 mai 2018
Après l'article 64, insérer l'article suivant:

Dans l’année qui suit la promulgation de la présente loi, le Gouvernement présente au Parlement un rapport sur les mesures prises visant à favoriser à court terme le déploiement des réseaux mobiles très haut débit dans les zones actuellement peu ou pas couvertes par les réseaux filaires très haut débit.


Article 65
🖋️Adopté
Richard Lioger
8 mai 2018

Après le mot :

« date »,

rédiger ainsi la fin de l'alinéa 6 :

« fixée par arrêté du ministre chargé des communications électroniques et au plus tard deux ans après la promulgation de la présente loi »

🖋️Adopté11 mai 2018
Après l'article 65, insérer la division et l'intitulé suivants:

CHAPITRE VIII : Dispositions spécifiques à la Corse

ARTICLE XX

« Au I de l’article L. 4425‑28 du code général des collectivités territoriales, le mot : « dix-sept » est remplacé par le mot : « dix-neuf ».

🖋️Rejeté
Stéphane Peu
3 mai 2018

Supprimer l’alinéa 5.

🖋️Non soutenu
Christophe Blanchet
9 mai 2018
Après l'article 65, insérer l'article suivant:

À l’article L. 112‑16 du code de la construction et de l’habitation, après le mot : « commerciales », sont insérés les mots : « , liés à l’exploitation d’établissements à vocation nocturne ».

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
16 avr. 2018
Après l'article 65, insérer l'article suivant:

I. – Le chapitre VII octies du titre II de la première partie du livre premier du code général des impôts est complété par un article 302 bis KI ainsi rédigé :

« Art. 302 bis KI. – I. – Il est institué une contribution de solidarité numérique due par les usagers des services de communications électroniques. Cette contribution est recouvrée par tout opérateur de communications électroniques, au sens de l’article L. 32 du code des postes et des communications électroniques, qui fournit un service en France et qui fait l’objet d’une déclaration préalable auprès de l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes en vertu de l’article L. 33‑1 du même code.

« II. – Cette contribution est assise sur le montant, hors taxe, de la valeur ajoutée des abonnements et autres sommes acquittés par les usagers au bénéfice des opérateurs mentionnés au I au titre de la rémunération des services de communications électroniques qu’ils fournissent, à l’exclusion des services de téléphonie fixe assurée par le réseau commuté.

« III. – L’exigibilité de la contribution est constituée par l’encaissement du produit des abonnements et autres sommes mentionnés au II du présent article.

« IV. – Le montant de la contribution s’élève à 75 centimes d’euros par mois et par abonnement.

« V. – Les opérateurs de communications électroniques procèdent à la liquidation de la contribution due au titre de l’année civile précédente lors du dépôt de la déclaration mentionnée au I de l’article 287 du présent code au titre du mois de mars ou du premier trimestre de l’année civile.

« VI. – La contribution est recouvrée et contrôlée selon les mêmes procédures et sous les mêmes sanctions, garanties, sûretés et privilèges que la taxe sur la valeur ajoutée. Les réclamations sont présentées, instruites et jugées selon les règles applicables à cette même taxe. »

II. – La majoration des sommes demandées par les opérateurs de communications électroniques aux usagers résultant de l’institution de la contribution prévue par l’article 302 bis KI du code général des impôts ne peut être assimilée à une augmentation du prix des abonnements susceptible d’entraîner leur résiliation. »

🖋️Non soutenu
Loïc Prud'homme
9 mai 2018
Après l'article 65, insérer l'article suivant:

Le 1 de l’article 977 du code général des impôts est ainsi rédigé :

« 1. Le tarif de l’impôt est fixé à : 

« 

Fraction de la valeur nette taxable du patrimoineTarif applicable (en %)
N’excédant pas 400 000 €0
Supérieure à 400 000 € et inférieure ou égale à 800 000 €0,1
Supérieure à 800 000 € et inférieure ou égale à 2 000 000 €0,5
Supérieure à 2 000 000 € et inférieure ou égale à 3 000 000  €1
Supérieure à 3 000 000 € et inférieure ou égale à 5 000 000 €1,5
Supérieure à 5 000 000 €2

 »

🖋️Non soutenu
Olivier Gaillard
9 mai 2018
Après l'article 65, insérer l'article suivant:

Au I de l’article 1383 du code général des impôts, le mot : « deux » est remplacé par le mot : « trois », et, à la fin, aux mots : « celle de leur achèvement » les mots : « l’obtention de l’autorisation d’urbanisme ».

🖋️Non soutenu
Marc Le Fur
9 mai 2018
Après l'article 65, insérer l'article suivant:

I. – L’article 1407 ter du code général des impôts est abrogé.

II. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
27 avr. 2018
Après l'article 65, insérer l'article suivant:

I. – Au premier alinéa du I de l’article 1407 ter du code général des impôts, après le nombre  : « 232 », sont insérés les mots : « ou des communes ou stations classées touristiques ».

II. – La perte de recettes pour les collectivités territoriales est compensée à due concurrence par la majoration de la dotation globale de fonctionnement et, corrélativement pour l’État, par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

🖋️Rejeté
Robin Reda
6 mai 2018
Après l'article 65, insérer l'article suivant:

Après le sixième alinéa du 1 du I de l’article 1636 B sexies du code général des impôts, il est inséré un 1 bis ainsi rédigé :

« 1 bis. Les conseils régionaux, les conseils départementaux, les conseils municipaux et les instances délibérantes des organismes de coopération intercommunale dotés d’une fiscalité propre peuvent voter une délibération pluriannuelle engageant la collectivité à ne pas augmenter les taux d’un impôt ou d’une taxe locale pendant une durée pouvant aller de trois à six ans. »

🖋️Rejeté
Robin Reda
6 mai 2018
Après l'article 65, insérer l'article suivant:

Après le sixième alinéa du 1 du I de l’article 1636 B sexies du code général des impôts, il est inséré un 1 bis ainsi rédigé :

« 1 bis. Le conseil municipal et les instances délibérantes des organismes de coopération intercommunale dotés d’une fiscalité propre peuvent voter une délibération pluriannuelle engageant la collectivité ou l’établissement correspondant à ne pas augmenter le taux de la taxe foncière sur les propriétés bâties pendant une durée pouvant aller de trois à six ans. »

🖋️Non soutenu
Jérôme Nury
9 avr. 2018
Après l'article 65, insérer l'article suivant:

L’article L. 521‑1 du code de justice administrative est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« La condition d’urgence posée par le présent article est présumée remplie lorsque la décision, dont la suspension est demandée, fait obstacle à la réalisation d’un objectif présentant un caractère d’intérêt général ou d’intérêt public. »

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
24 avr. 2018
Après l'article 65, insérer l'article suivant:

L’article L. 521‑1 du code de justice administrative est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« La condition d’urgence posée par le présent article est présumée remplie lorsque la décision, dont la suspension est demandée, fait obstacle à la réalisation d’un objectif présentant un caractère d’intérêt général ou d’intérêt public. »

🖋️Non soutenu
Éric Straumann
7 mai 2018
Après l'article 65, insérer l'article suivant:

L’article L. 521‑1 du code de justice administrative est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« La condition d’urgence posée par le présent article est présumée remplie lorsque la décision, dont la suspension est demandée, fait obstacle à la réalisation d’un objectif présentant un caractère d’intérêt général ou d’intérêt public. »

🖋️Rejeté
Constance Le Grip
7 mai 2018
Après l'article 65, insérer l'article suivant:

Au premier alinéa de l’article 226‑4‑1 du code pénal, les mots : « un an d’emprisonnement » sont remplacés par les mots : « sept ans d’emprisonnement » et les mots : « 15 000 € d’amende » sont remplacés par les mots : « 30 000 € d’amende ».

🖋️Non soutenu
François Ruffin
9 mai 2018
Après l'article 65, insérer l'article suivant:

I. A la première phrase de l’article L. 141‑3 du code de l’urbanisme, après le mot « explique » sont insérés les mots « et justifie »

II. Le second alinéa l’article L. 151‑4 du code de l’urbanisme est ainsi modifié : après les mots « d’équilibre social », le mot « l’habitat » est remplacé par les mots « l’ensemble des modes d’habitat »

III. Au 2° de l’article L. 151‑5 du code de l’urbanisme, le mot « l’habitat » est remplacé par les mots « la mixité sociale et la diversité des modes d’habitat »

 

🖋️Non soutenu
Mathilde Panot
9 mai 2018
Après l'article 65, insérer l'article suivant:

L’article L. 151‑13 du code de l’urbanisme est ainsi modifié :

I. Au 1° après les mots « Des constructions » sont insérés les mots « et des installations »

II. Au 3° après les mots « Des résidences démontables » sont insérés les mots « ou mobiles »

🖋️Rejeté
Fabrice Brun
9 mai 2018
Après l'article 65, insérer l'article suivant:

Le gouvernement remet annuellement jusqu’à l’année 2022 un rapport sur la réalisation des objectifs relatifs à la réduction de la fracture numérique de la loi n°       du    portant évolution du logement, de l’aménagement et du numérique.

🖋️Non soutenu
Martial Saddier
20 avr. 2018
Après l'article 65, insérer l'article suivant:

Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement présente au Parlement un rapport sur l’amélioration de la couverture mobile dans les territoires ruraux et de montagne. Il comporte un volet sur les aides nationales apportées aux collectivités dans le cadre des programmes de résorption des zones blanches de la téléphonie mobile, tant sur l’investissement que le fonctionnement.


Chapitre III
🖋️Rejeté
Robin Reda
6 mai 2018

À la fin de l’intitulé du chapitre III du titre IV, supprimer les mots :

« et les marchands de sommeils ».


Chapitre Ier
🖋️Non soutenu
Richard Ramos
25 avr. 2018

Compléter l’intitulé du chapitre 1er du titre IV par les mots :

« et des centres-bourgs ».


Chapitre VI
🖋️Adopté
Richard Lioger
8 mai 2018

À l'intitulé, substituer aux mots :

« communication électronique »,

les mots :

« communications électroniques »

Exposé des motifs • ⏱️Lecture 59min.

Mesdames, Messieurs,

Depuis plusieurs décennies, la société française connaît de profondes mutations. Nos manières d’échanger, de consommer, de travailler, de s’informer, de vivre se transforment et de plus en plus vite.

Le rapport au travail évolue et les Français changent d’emploi plus souvent. La mobilité professionnelle devient progressivement une évidence et le logement devient un support pour l’accompagner.

Les Français vivent au sein de familles diverses et parfois recomposées. Les jeunes ont du mal à accéder à un logement et plébiscitent la vie en colocation alors que les plus anciens souhaitent se maintenir dans leur environnement familier mais ont besoin d’adapter leur logement.

L’aspiration à l’autonomie s’accroît ainsi que la durée de la vie. Les grands logements familiaux sont plus souvent sous‑occupés, renforçant les difficultés d’adaptation de l’offre de logement aux besoins des ménages et donc la tension sur les marchés immobiliers. Le vieillissement de la population pose de nouvelles questions en termes d’innovation sociale et de solidarité intergénérationnelle dans l’habitat. Les transitions numérique et écologique transforment les attentes des Français en faveur d’un habitat confortable, sobre en carbone et support de service à l’occupant. Les appareils nomades ont intégré le cœur de nos journées et de nos échanges.

Notre politique du logement est encore trop pensée pour les besoins d’hier, et pas assez pour ceux d’aujourd’hui, encore moins ceux de demain. Si bien que le logement, qui devrait être au service des individus, participer pleinement à leur autonomie, à leur mobilité et à leur épanouissement, est trop souvent une source de préoccupations, un frein, parfois même un obstacle.

Bien sûr, la production neuve et les actions en faveur de la réhabilitation des dernières années ont permis de répondre à certains besoins, mais elles n’ont pour autant pas résolu l’ampleur des problèmes. De nouvelles disparités se dessinent avec un fossé grandissant entre des territoires concentrant nombre d’atouts liés à l’emploi, aux services et au dynamisme économique et démographique et d’autres, marqués par la dépréciation des biens, le retrait économique, la vacance dans les logements et commerces et ce sentiment d’abandon ou d’assignation à résidence, loin de la promesse républicaine.

La tension sur la demande de logements peut être particulièrement forte dans les grandes villes et les métropoles ou dans des territoires très attractifs comme les franges littorales, où elle contribue à creuser les inégalités. La pénurie de logements éloigne de l’emploi les moins privilégiés d’entre nous et freine la mobilité géographique et la mixité sociale, induit de longs déplacements pour ceux qui doivent vivre loin de leur lieu d’étude ou de travail. Le besoin de logement est criant pour certains, alors que s’installent des phénomènes de spéculations foncières inflationnistes qui ralentissent encore le développement de l’offre.

Cette inadéquation entre offre et demande n’agit pas que sur ces territoires les plus attractifs. Certaines de nos villes moyennes, de nos campagnes, sont, quant à elles, confrontées à une offre qui ne trouve pas sa demande. Faute de logements adéquats, de services adaptés ou tout simplement d’emplois et de formations à proximité, de nombreux logements restent vacants et se détériorent.

Notre politique du logement doit donc conduire à davantage d’équilibre territorial et de justice sociale en faveur des plus fragiles, être un moteur durable de l’économie locale comme nationale et un vecteur d’innovation. Les Français ont besoin de logements qui soient en phase avec leurs modes de vie contemporains : plus connectés, plus écologiques, plus modulables et mieux adaptés à la diversité de leurs parcours. Ils ont également besoin de pouvoir y accéder ou en changer plus facilement.

L’action du Gouvernement doit répondre à ces enjeux. D’une part, il faut faciliter l’activité dans la construction et la rénovation du parc bâti, redonner la nécessaire confiance aux acteurs et accompagner une société en mouvement. D’autre part, il convient de lutter contre les fractures territoriales, adapter les solutions de logement pour les plus démunis et fluidifier les parcours résidentiels des plus fragiles. Autrement dit, à la fois libérer et protéger !

Pour autant la complexité de cette politique ne peut être sous‑estimée, d’autant que le logement est un bien marchand au cœur de multiples échanges sociaux, culturels, générationnels, communautaires, etc.

Le logement, bien collectif ou individuel, apporte un service économique à la collectivité et facilite son développement. Il contribue à façonner la ville et s’inscrit dans un territoire dont il ne peut s’abstraire. Il est un bien d’usage et de consommation, issu d’une production industrielle, qui peut se penser comme un patrimoine voire un placement et, en même temps, il est porteur d’une forte charge affective. Le logement est en effet l’espace de la vie intime. Nous mesurons d’autant plus tout ce à quoi il contribue quand nous constatons combien souffrent celles et ceux qui en sont privés, qu’ils soient sans domicile fixe ou réfugiés.

Une politique du logement renouvelée doit donc accepter de se placer au croisement d’actions partenariales entre l’État, les collectivités territoriales, les aménageurs et les acteurs économiques publics et privés. Mais cette complexité ne doit pas nous faire dévier de nos principaux objectifs, qui ont pour ambition de :

– accélérer l’acte de bâtir en simplifiant les normes de construction et les procédures administratives ;

– soutenir et encourager la production de logements ;

– protéger les plus fragiles en améliorant le parcours résidentiel et en élaborant une nouvelle politique d’aides publiques mieux ciblée et plus efficace ;

– mettre les transitions énergétiques et numériques au service de l’habitant et de nouvelles solidarités entre les territoires et les générations ;

– libérer les innovations dans le domaine du logement et la créativité des constructeurs ;

– contractualiser avec les collectivités au service du développement d’une offre de logements adaptée aux territoires.

Ainsi, au travers de sa stratégie, présentée le 20 septembre 2017, le Gouvernement a développé les trois axes d’une politique du logement renouvelée, qui se décline au travers de mesures législatives qui trouvent leur traduction dans le présent projet de loi, réglementaires, ou au travers de modes de faire partenariaux :

– construire plus, mieux et moins cher pour provoquer un choc d’offre ;

– répondre aux besoins de chacun et protéger les plus fragiles ;

– améliorer le cadre de vie.

Après une première concertation numérique qui avait permis de recueillir près de 2 600 contributions qui ont nourri la stratégie logement et l’avant‑projet de loi portant évolution du logement, de l’aménagement et du numérique (ELAN), ainsi que les travaux conduits par les parlementaires depuis l’été dernier, une nouvelle phase de concertation a permis de partager les ambitions et les propositions législatives du Gouvernement et de recueillir les réactions de tous les acteurs concernés dans le cadre d’une conférence de consensus.

Cette conférence de consensus, qui s’est déroulée du 12 décembre 2017 au 8 février 2018 au Sénat, a adopté un format original qui a permis à chacun de donner son opinion d’expert et d’apporter des propositions complémentaires. Elle a constitué une démarche de concertation inédite sur un avant‑projet de loi, en associant les parties prenantes, les élus locaux, les parlementaires des deux chambres et l’État.

Cette conférence a d’abord permis de dégager un consensus assez général sur la stratégie logement et sur ses grands piliers. Elle a aussi permis d’examiner des orientations et propositions législatives précises faites sur l’urbanisme, la construction, l’habitat, pour les territoires. Des voies de consensus ont été identifiées. Pour certaines d’entre elles, elles ont permis d’améliorer immédiatement le texte de ce projet de loi. A l’inverse, cet exercice a également mis en évidence des positions non convergentes et le besoin d’approfondir le travail collectif sur certains sujets. Elle servira de point d’appui direct pour faire mûrir les propositions pendant le débat parlementaire.

Ce projet de loi est donc le fruit d’un travail collectif. Jamais, un projet de loi sur le logement n’aura été autant concerté en amont avec les parlementaires, les élus locaux, et les professionnels et associations du secteur. Le Gouvernement a fait le choix d’une réforme ambitieuse afin de proposer des solutions concrètes et opérationnelles, pour répondre aux besoins quotidiens de tous les Français et construire l’avenir, s’inscrivant dans la filiation de l’ensemble de l’action du Gouvernement depuis 2017. 

1° Construire plus, mieux et moins cher

La première ambition consiste à libérer les initiatives pour maintenir le rythme de construction et l’adapter à la diversité des territoires.

Il est nécessaire de maintenir un rythme de production annuelle soutenu et de qualité pour répondre aux besoins démographiques, aux enjeux territoriaux et sociétaux. Mais au‑delà des aspects quantitatifs, il est nécessaire que la politique du logement soit mieux territorialisée afin qu’elle réponde à la diversité des besoins des populations et des territoires, non seulement dans les métropoles et grandes villes mais également dans les villes moyennes et en secteur rural.

Le Gouvernement entend encourager la production de logements, en particulier en zones tendues, en facilitant la libération du foncier, notamment public, et la construction des programmes immobiliers. Il vise à promouvoir des opérations d’urbanisme et de revitalisation ambitieuses et partenariales pour tous les territoires, à lever les verrous et les freins.

En premier lieu, en complément des incitations fiscales inscrites dans la loi de finances pour 2018, qui visent à ce que les propriétaires de terrains à bâtir les mettent en vente, le texte prévoit de faciliter la mobilisation du foncier public et de simplifier certains outils d’intervention foncière.

Pour accélérer les projets urbains et pour accompagner efficacement les acteurs publics et privés, le Gouvernement entend passer d’une logique de procédures à une dynamique de coopération au service des projets et proposer aux collectivités un nouvel outil de contractualisation.

Au travers de ces nouveaux mécanismes – les contrats de Projet Partenarial d’Aménagement (PPA) et les Grandes Opérations d’Urbanisme (GOU) – il s’agit de donner aux acteurs locaux les moyens d’atteindre des objectifs ambitieux de production de logements tout en travaillant sur le développement de leurs territoires.

Par ailleurs, ce texte facilite la transformation de bureaux en logement en levant divers freins en matière de règles d’urbanisme, de règles de construction ou en permettant d’adapter les obligations de production de logements sociaux à ces opérations spécifiques. Cette mesure facilite la mutation de la ville en évitant l’étalement urbain. Il s’agit, plus largement, de redonner aux territoires des capacités pour mener à bien un développement urbain harmonieux, ambitieux et respectueux des tissus urbains existants et des espaces naturels et agricoles à préserver.

En deuxième lieu, il s’agit de simplifier les normes et de faciliter l’acte de construire en accélérant les procédures administratives et en encadrant les recours abusifs.

En effet, l’acte de construire est très encadré par les codes de l’urbanisme, de l’environnement, de la construction et de l’habitat. L’accélération de l’offre doit répondre à une demande pour des logements de qualité, confortable, écologiques et abordables. Alors que les chocs de simplification successifs se sont soldés par des textes réglementaires nouveaux qui ont ajouté aux surcoûts, la stratégie du Gouvernement est d’instituer pour la première fois un gel normatif sur le quinquennat dans la construction sauf pour des questions de sécurité ou de lois déjà votées. Enfin, les contentieux en matière d’urbanisme sont multiples et les délais de leur traitement freinent la dynamique de construction ; il convient de prendre des dispositions permettant de rendre une justice toute aussi équilibrée mais dans des délais plus en phase avec l’urgence de notre situation en matière de logement. Au travers de ces divers objectifs, le Gouvernement entend donc accélérer les projets de construction de logements et de rénovation du bâti, dans un cadre socialement accepté. L’État ne doit plus dire aux professionnels tout ce qu’ils doivent faire, mais fixer des objectifs à atteindre et faire confiance à ceux qui construisent. Ce changement de paradigme libèrera l’innovation et facilitera l’émergence de solutions de qualité et abordable.

En complément des dispositions prévues dans le projet de loi pour un État au service d’une société de confiance – renforcement du « permis de faire » et réécriture d’une partie du code de la construction et de l’habitation pour passer d’une logique de moyens à une logique de résultat –, le texte prévoit diverses simplifications des normes et procédures pour simplifier et accélérer l’acte de construire.

Les principales mesures prévoient l’adaptation :

– des normes d’accessibilité pour envisager la conception de logements évolutifs davantage en phase avec la demande ;

– des règles pour faciliter l’émergence de solutions de construction « préfabriquées »  car facteur de chantiers plus courts et de moindre nuisance pour le voisinage ;

– des règles de la commande publique en faveur de la production de logement social pour les mettre en phase avec les enjeux actuels ;

– des règles concernant l’avis des services en charge de l’architecture et du patrimoine pour la délivrance de certaines autorisations et les voies de recours.

2° Accompagner l’évolution du secteur du logement social

La deuxième ambition consiste à réformer le secteur des habitations à loyer modéré (HLM) pour construire et rénover davantage et de manière plus efficace.

Le projet de loi propose aux acteurs du logement social de se restructurer pour s’adapter aux mutations de la société française et de son territoire, et apporte donc de nouveaux outils juridiques pour le faire. Il comporte les dispositions nécessaires pour engager cette réforme profonde du secteur HLM, en cohérence avec les mesures prévues en loi de finances initiale pour 2018 et tout en maintenant une capacité de production et de rénovation à la hauteur des besoins. Il s’agit notamment de renforcer l’efficacité de la gestion des bailleurs sociaux et de faciliter la restructuration de leur patrimoine de logements sociaux.

Chaque organisme HLM pourra d’abord exercer des compétences élargies, pour répondre pleinement à l’ensemble des besoins du territoire sur lequel il est présent, en particulier quand l’offre de services privée fait défaut. Lorsque leur taille ne leur permet pas de mettre en place toutes les mesures d’économies utiles, les organismes HLM devront s’inscrire dans des logiques de groupes, qui permettront de structurer ces mutualisations et de définir une vision stratégique commune. Plus généralement, le projet de loi prévoit de faciliter le rapprochement voire l’intégration entre structures HLM et le déploiement des moyens financiers, notamment au profit des investissements.

Pour autant, cette dynamique vertueuse – indispensable pour préserver le modèle français du logement social et lui conserver un développement ambitieux – ne se fera pas au détriment des territoires : les organismes locaux poursuivront leurs missions, l’ingénierie locale ne quittera pas le terrain et pourra être maintenue dans chaque département. Les collectivités territoriales seront également pleinement associées à ces nouvelles gouvernances.

Le secteur HLM assure un service public de grande qualité, mis en œuvre par des opérateurs responsables. La modernisation du secteur passera donc également par une simplification des règles qui l’encadrent, toujours dans cet esprit de faciliter les investissements dont le parc social a besoin et la mise en œuvre des politiques de gestion.

Le projet de loi prévoit aussi de faciliter le développement de l’accession sociale à la propriété dans le patrimoine social. Ces dispositions permettront ainsi à certains ménages de poursuivre leur parcours résidentiel, de développer davantage de mixité sociale dans les programmes concernés et de donner des moyens financiers supplémentaires aux bailleurs pour mettre en œuvre leurs priorités de développement.

Enfin une expérimentation sera proposée pour définir localement de nouvelles politiques de loyer pour les nouveaux entrants, prenant davantage en compte l’évolution des ressources financières des ménages concernés, pour une politique du logement à la fois plus efficace et plus juste.

En cela, le Gouvernement a engagé une réforme qui permettra à la politique du logement de rester durablement un moteur de l’économie et un vecteur d’innovation au service de la mixité sociale et de l’emploi sur nos territoires.

3° Répondre aux besoins de chacun et favoriser la mixité sociale

La troisième ambition du projet de loi consiste à encourager la mobilité dans le parc social comme dans le parc privé, pour favoriser la mixité sociale et améliorer les rapports locatifs.

Pour répondre aux attentes diverses des ménages (familles, personnes âgées, jeunes couples, étudiants ou jeunes actifs, situations de monoparentalité…), il convient de pouvoir développer une offre plus abondante de logements, à prix maîtrisés (logements sociaux et intermédiaires, accession sociale à la propriété), de logements adaptés aux besoins spécifiques de certaines populations et évolutifs, ainsi que de faciliter la mobilité, d’introduire plus de fluidité dans les parcours entre ces divers parcs. Le Gouvernement porte une attention toute particulière à la situation des plus fragiles à travers le plan quinquennal en faveur du « logement d’abord » qui permettra progressivement d’orienter les publics les plus précaires vers le logement adapté, en lieu et place de l’hébergement d’urgence. Il repose notamment sur l’objectif de création de 40 000 places en intermédiation locative et de 10 000 places supplémentaires en pension de famille dans les cinq prochaines années. Le projet de loi s’inscrit dans cette même stratégie d’ensemble.

Le texte propose de mobiliser davantage d’opportunités de logement dans le parc privé via la création d’un « bail mobilité » d’une durée de 1 à 10 mois, s’adaptant mieux aux disponibilités réelles de certains logements. Cette offre nouvelle pourra répondre aux besoins de moyennes durées de populations en mobilité, étudiants, actifs en formation professionnelle ou en missions… Par ailleurs, le renouvellement de la politique du logement doit conduire à davantage de justice et de mixité sociale. La transparence sera renforcée au sein du parc social avec la mise en place notamment  d’une cotation des demandes de logements sociaux au moment des attributions de logements, afin de donner aux citoyens une pleine lisibilité sur ce système. Les missions des commissions d’attribution de logements évolueront également, pour évaluer de façon périodique si le logement est adapté à la situation et aux besoins des ménages et, le cas échéant, proposer un autre logement plus adapté. Cette démarche libérera de nouveaux logements familiaux pour accueillir des ménages très modestes, tout en préservant le maintien dans le logement social des ménages en mobilité.

Enfin, pour le parc privé, il s’agit d’assurer une connaissance efficace et pérenne des marchés locaux de l’habitat et de viser une amélioration des relations entre les bailleurs et les locataires. En particulier, une évolution des mesures d’encadrement des loyers est indispensable afin de sécuriser le dispositif en place depuis 18 mois, de l’organiser de manière plus cohérente avec les collectivités locales et de permettre un développement des observatoires locaux de l’habitat nécessaires pour une connaissance des niveaux de loyers pratiqués.

4° Améliorer le cadre de vie

Penser une politique du logement c’est aussi construire une politique d’aménagement du territoire, dans les territoires ruraux, dans les métropoles, dans les villes moyennes ou encore dans les quartiers de la politique de la ville.

La quatrième ambition repose donc sur la détermination du Gouvernement en faveur de la lutte contre toutes les formes de fractures territoriales, qu’elles touchent les quartiers de la politique de la ville, les territoires ruraux, et les villes moyennes, qui ont trop longtemps été les oubliées de l’aménagement du territoire.

Un des objectifs, en faveur des villes moyennes, est de permettre la requalification de leur centre‑ville, la réhabilitation des immeubles permettant la remise sur le marché d’une offre de logements adaptés. L’enjeu de la revitalisation de l’offre commerciale est également au cœur de ces projets. Ils seront accompagnés par l’État dans le cadre du plan « action cœur de ville », en termes financiers mais aussi méthodologiques et d’ingénierie.

Le Gouvernement a également fait de la politique de la ville une priorité essentielle de son action sur les territoires. Afin d’accompagner l’ambition des projets de renouvellement urbain, le nouveau programme national de renouvellement urbain (NPNRU) sera doublé.

Par ailleurs, le Gouvernement entend répondre aux enjeux écologiques, en faisant disparaître d’ici 2022 les « passoires thermiques » dans le logement social, ces immeubles mal isolés au plan énergétique, et en confortant l’action de l’agence nationale de l’habitat (ANAH) en faveur de la rénovation du parc privé (programme habiter mieux, adaptation des logements, remise sur le marché de logements vacants dégradés).

Le Gouvernement entend également répondre aux évolutions numériques de la société française en favorisant l’information du citoyen et l’accélération des procédures par la généralisation de la dématérialisation des actes. C’est la raison pour laquelle le déploiement de la digitalisation du secteur du logement, des documents d’urbanisme et des autorisations sera promu.

L’objectif est également d’accélérer l’insertion du logement connecté et plus généralement du bâtiment intelligent dans le cadre d’une ville connectée, sobre en carbone, et désirable où la digitalisation articulera les services de mobilité et les réseaux au service de l’habitant.

Les nouvelles modalités de conception de la ville doivent par ailleurs s’intégrer harmonieusement dans le cadre paysager, urbain et architectural de nos territoires.

À ce titre, le projet de loi entend redonner toute sa place à l’innovation et l’amélioration du cadre de vie des habitants et de l’égalité entre les territoires.

En premier lieu, afin d’accélérer la rénovation des centres des villes moyennes, des démarches de projet global seront recherchées et encouragées au travers d’un nouveau dispositif de contractualisation entre toutes les parties prenantes, publiques et éventuellement privées (opération de revitalisation des territoires).

L’amélioration du cadre de vie de nos concitoyens passe par la qualité de leur logement, un logement qui ne doit pas mettre leur santé ou même leur vie en danger. Pour cela, le Gouvernement renforce les sanctions contre les marchands de sommeil et s’attaque aux revenus que ceux‑ci retirent de leurs activités. La lutte contre l’habitat indigne est également une priorité. Il s’agit notamment de systématiser et d’élargir le champ des astreintes des polices spéciales de lutte contre l’habitat indigne et le saturnisme, de faciliter et favoriser le regroupement des compétences « habitat indigne », afin qu’elles soient exercées de façon plus efficace et de simplifier les procédures de lutte contre l’insalubrité et le saturnisme en vue d’un meilleur traitement de l’urgence immédiate. Les dispositifs de traitement des copropriétés dégradées, en parallèle de l’action impulsée par le Gouvernement sur les territoires, sont renforcés.

Des mesures en faveur de l’amélioration de la gouvernance des copropriétés sont aussi prévues pour remédier au constat d’un relatif vieillissement de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis, qui induit certaines rigidités dans la gouvernance et les modalités de décision et peut retarder par exemple la nécessaire rénovation énergétique des bâtiments.

Enfin, le texte prévoit des procédures simplifiées pour accélérer le déploiement du très haut débit (THD) afin de répondre à la demande de proximité et d’accès aux réseaux, plébiscités par nos concitoyens : la promesse du bon débit pour tous d’ici 2020 et du très haut débit en 2022.

C’est donc un projet de loi qui propose essentiellement des nouvelles facultés, dont les acteurs des politiques du logement peuvent se saisir, en imposant inversement très peu de nouvelles contraintes. Les procédures sont simplifiées pour améliorer leur accessibilité, les possibilités de faire amplifiées. Les protections des plus modestes sont renforcées et une meilleure allocation du parc social est encouragée, à leur bénéfice.

L’article 1er offre un nouvel outil partenarial au niveau local afin de soutenir une dynamique de construction adaptée aux différents territoires dans lesquels l’État et l’intercommunalité concernée ou la métropole de Lyon ou Paris, peuvent acter leurs engagements réciproques en faveur de la réalisation d’opérations d’aménagement complexes ou d’une certaine ampleur, dans un contrat dit « projet partenarial d’aménagement » (PPA).

Un PPA vise à définir un projet de territoire comprenant des objectifs de production de logements. Il permettra de mobiliser les opérateurs pour la conduite des grandes opérations d’aménagement et le cas échéant les financements des différents partenaires, publics et privés.

Les partenaires sont élargis aux communes concernées, à la région, au département ainsi qu’aux établissements publics de l’État ou des collectivités, aux sociétés publiques locales ou aux acteurs privés susceptibles de prendre part à la réalisation des opérations favorisées par le contrat. Ces partenaires peuvent signer le contrat de PPA.

L’article 1er détermine en outre le régime juridique du nouvel outil en faveur de l’aménagement que constituent les grandes opérations d’urbanisme (GOU).

Les critères de création des GOU sont définis en référence à la nature supra‑locale des enjeux sur le territoire, soit par la dimension, soit par les caractéristiques particulières des opérations d’aménagement concernées, ayant conduit à la conclusion d’un contrat de PPA.

La GOU ouvre la possibilité pour une commune de confier la maîtrise d’ouvrage des équipements publics à l’intercommunalité. La création et la réalisation des opérations d’aménagement sont d’intérêt métropolitain ou communautaire et la compétence pour délivrer les autorisations d’urbanisme est confiée à l’échelon intercommunal.

La GOU sera créée par délibération de l’intercommunalité, sauf en cas d’avis défavorable d’une commune incluse dans le périmètre, auquel cas elle sera créée par arrêté du préfet de département.

La création de la GOU pourra emporter création d’une zone d’aménagement différé (ZAD) sur tout ou partie de son périmètre. Le délai de validité de la zone sera alors de 10 ans renouvelable une seule fois.

L’article 2 précise et complète le régime juridique des opérations d’intérêt national (OIN). Les critères auxquels une opération doit satisfaire, pour pouvoir être considérée d’« intérêt national » sont définis par la loi.

Comme pour la GOU, la création de l’OIN pourra emporter création d’une zone d’aménagement différé (ZAD) sur tout ou partie de son périmètre, avec une durée de validité de 10 ans renouvelable une seule fois ;

L’article 3 comporte diverses dispositions visant notamment à faciliter la réalisation des opérations d’aménagement en GOU et en OIN.

Dans le périmètre d’une GOU, les documents d’urbanisme pourront être mis en conformité avec les projets et les normes supérieures adaptées en conséquence, via une procédure intégrée sur le modèle de la procédure intégrée pour le logement (PIL).

Afin de faciliter la réalisation des opérations d’aménagement, à la fois en GOU et OIN, les mesures suivantes sont prévues :

– la construction des équipements d’infrastructure sera plus simple : l’aménageur d’une opération située dans une GOU ou dans une OIN pourra les construire pour le compte des collectivités compétentes ;

– les établissements publics d’aménagement (EPA) et les établissements publics fonciers et d’aménagement (EPFA) pourront intervenir pour la réalisation d’opérations d’aménagement relevant de la mise en œuvre d’un contrat de PPA, y compris hors de leur périmètre, si les partenaires souhaitent s’appuyer sur eux. Cette intervention pourra prendre la forme de prestations de conseil et d’expertise ou de constitution de filiales de type société publique locale d’aménagement d’intérêt national (SPLA‑IN) ou société d’économie mixte d’aménagement à opération unique (SEMAOP). L’EPA ou l’EPFA pourra également intervenir en qualité de concessionnaire de l’opération d’aménagement. L’intervention de l’EPA ou de l’EPFA sera alors réservée aux cas de « in house » (ex : intervention d’un EPA hors de son périmètre mais pour une intercommunalité faisant partie sa gouvernance) ;

– par ailleurs, l’EPA ou l’EPFA pourra conduire les études préalables nécessaires pour la préfiguration du contrat de PPA.

L’article 4 comporte des mesures relatives aux procédures de participation du public des opérations d’aménagement faisant l’objet d’une zone d’aménagement concerté (ZAC) qui ont pour objectifs de simplifier la mise en œuvre de ces opérations et de réduire les délais.

L’article 5 allège les procédures qui s’imposent aux opérations d’aménagement, pour les rendre plus souples en cas d’évolutions des projets.

La participation au coût des équipements publics des constructeurs qui n’acquièrent pas de terrains auprès de l’aménageur est facilitée et pourra être versée directement à la personne publique à l’initiative de l’opération d’aménagement, tel un établissement public y ayant vocation, ou à l’aménageur.

La modernisation du régime juridique des ZAC sera poursuivie par ordonnance, pour accélérer l’aménagement et la construction dans ces zones. Il est prévu notamment de rationaliser le recours aux procédures de participation du public prévues à l’article L. 123‑1‑A du code de l’environnement afin d’avoir recours à la procédure d’enquête publique, qui offre les meilleures garanties de participation du public, au stade le plus approprié du processus d’aménagement.

Des dispositions seront introduites en vue d’améliorer les dispositifs de financement des équipements publics nécessaires pour satisfaire les besoins générés par la réalisation des opérations d’aménagement.

Un aménageur pourra exercer la maîtrise d’ouvrage des équipements de bâtiments, pour le compte de la collectivité, dans le cadre de sa concession, sans pour autant être soumis à la loi n° 85‑704 du 12 juillet 1985 relative à la maîtrise d’ouvrage publique. Est particulièrement visée la construction des écoles, gymnases, par exemple, nécessaires au développement d’un nouveau quartier de logements.

L’article 6 accélère et  facilite la mobilisation du foncier public pour la réalisation d’opérations d’aménagement au regard du bilan des premières années de mise en œuvre du dispositif de mobilisation du foncier public introduit par la loi n° 2013‑61du 18 janvier 2013 et en vue de l’adapter au projet partenarial d’aménagement (PPA).

Le I complète le code général de la propriété des personnes publiques pour permettre la cession à l’amiable, par l’État, de son foncier au bénéfice de la réalisation d’une grande opération d’urbanisme, à un établissement public de coopération intercommunale (EPCI), à Paris ou à la métropole de Lyon, signataire d’un projet partenarial d’aménagement, ou à l’opérateur désigné par le contrat du projet partenarial d’aménagement. Cette mesure vise à accélérer le lancement d’opérations d’aménagement et soutenir l’émergence de projets comprenant notamment des logements, en mettant à disposition plusieurs ensembles de terrains de l’État compris dans le cadre d’un projet partenarial d’aménagement.

Le II modifie le même code afin de simplifier le dispositif dit de cession avec « décote » au regard des difficultés rencontrées dans la mise en œuvre du dispositif :

– il permet de faciliter le montage de projets urbains combinant logements, commerces et activités et de favoriser une mixité d’usage dans le sens d’une ville durable et inclusive ;

– la cession de foncier public pour réaliser des opérations d’accession sociale à la propriété dans le cadre d’un bail réel solidaire pourra se faire avec une décote, dans la limite de 50 % comme pour les autres logements en accession à la propriété ;

– la cession avec décote de terrains du domaine privé de l’État est conditionnée à un engagement à livrer les logements dans un délai de cinq ans sauf pour les cessions de terrain s’inscrivant dans une opération d’aménagement de plus de cinq hectares. Au regard de la difficulté, extérieure au maitre d’ouvrage, à respecter le délai de cinq ans dans certaines opérations complexes de surface moindre, l’article exempte, pour ne pas bloquer le projet, de cette obligation les opérations d’aménagement de moins de cinq hectares, mais prévoit qu’une première tranche devra néanmoins y être livrée dans le délai de cinq ans.

L’article 7 comporte des dispositions relatives à la « Foncière publique solidaire » (FPS), mentionnée au deuxième alinéa du I de l’article 141 de la loi n° 2006‑1771 du 30 décembre 2006 de finances rectificative pour 2006.

L’article 8 simplifie et harmonise divers outils d’intervention foncière afin de faciliter la mise en œuvre par les différents acteurs locaux d’une politique foncière efficace. Il étend notamment aux établissements publics territoriaux du Grand Paris la possibilité de créer des zones d’aménagement différé.

L’article 9 facilite la transformation de bureaux vacants en logements en améliorant l’équilibre économique des opérations. En effet, les opérations de transformation de bureaux en logements sont très coûteuses et nécessitent de lourds investissements. En outre, les opérations de construction de bureaux sont bien plus rentables que le logement, même lorsque les bureaux restent vacants. L’autorité compétente pour délivrer les autorisations d’urbanisme pourra leur accorder un bonus de constructibilité et déroger aux servitudes de mixité sociale du plan local d’urbanisme (PLU).

L’article 10 crée une catégorie d’immeuble de « moyenne hauteur » qui disposera de règles de sécurité incendie adaptées pour faciliter la mutation de bureaux en logements.

L’article 11 étend la procédure de réquisition avec attributaire de locaux vacants pour proposer des solutions d’hébergement.

L’article 12 modifie l’article L. 174‑6 du code de l’urbanisme afin de favoriser la mise en place de documents d’urbanisme adaptés aux enjeux actuels.

L’article 13 habilite le Gouvernement à procéder, par voie d’ordonnance, afin de simplifier la hiérarchie des normes applicables aux documents d’urbanisme, d’instaurer un lien d’opposabilité unique (maintien du seul rapport de compatibilité entre les documents et suppression du lien de « prise en compte ») et d’unifier les délais de mise en compatibilité. Cette unification, complétée par la réduction du nombre de documents opposables, vise à mettre fin à l’instabilité chronique des documents d’urbanisme et à améliorer la qualité de leur contenu pour une meilleure appropriation des politiques publiques par les élus locaux.

L’article 14 habilite le Gouvernement à procéder, par voie d’ordonnance, à une nouvelle rédaction des dispositions du code général des collectivités territoriales relatives aux schémas d’aménagement régional (SAR) des régions d’outre‑mer afin d’actualiser, clarifier, simplifier et compléter ces dispositions et, ainsi, de sécuriser juridiquement les documents tout en facilitant leur application.

L’article 15 accélère et facilite, en rendant consultatif l’avis de l’architecte des Bâtiments de France (ABF) dans le cadre de la délivrance des autorisations d’urbanisme notamment pour :

– les opérations de traitement de l’habitat indigne dans les secteurs protégés au titre du patrimoine ;

– les projets d’installation d’antennes relais de radiotéléphonie mobile, compte tenu des objectifs ambitieux de couverture numérique du territoire.

Par ailleurs, le traitement des recours formulés par l’autorité compétente en droit des sols devant le préfet contre l’avis de l’ABF est simplifié.

Les articles 16 et 17 portent sur les autorisations d’urbanisme.

L’article 16 sécurise les demandeurs de permis de construire en les assurant que seules les pièces prévues par la réglementation de l’urbanisme et les législations expressément articulées avec l’autorisation d’urbanisme leur seront demandées.

L’article 17 étend la nature et les usages des données contenues dans les dossiers de demandes d’autorisations d’urbanisme et transmises par les collectivités locales à l’État.

En outre, il accélère la numérisation dans le champ de l’urbanisme en créant une télé‑procédure pour assurer le traitement des demandes d’autorisation d’urbanisme à compter du 1er janvier 2022 pour les communes dont le nombre d’habitant sera supérieur à un seuil défini par un décret. Ce seuil sera fixé de sorte à réserver cette obligation aux seules collectivités disposant des moyens informatiques suffisants.

L’article 18 met en œuvre les orientations relatives à l’accessibilité des logements neufs qui ont été décidées au comité interministériel du handicap du 20 septembre 2017. Il s’agit dans cet article d’adapter les exigences d’accessibilité dans les bâtiments collectifs d’habitation en créant la notion de logement « évolutif », c’est‑à‑dire accessible en grande partie et pouvant être rendu totalement accessible, par des travaux simples.

Il s’agit également de promouvoir l’innovation dans la conception de logements pour garantir leur évolutivité tout au long de la vie, plutôt qu’exiger que tous les logements soient accessibles. Un quota de 10 % de logements accessibles est maintenu.

L’article 19 habilite le Gouvernement à adapter, par voie d’ordonnance, le régime du contrat de construction de maison individuelle avec fourniture de plan au cas de la réalisation de maisons préfabriquées. Cette mesure lève un frein au développement de ce mode de construction, plus rapide et de moindre nuisance pour le voisinage. À titre d’exemple, la construction écologique en bois pourra s’en retrouver facilitée. La construction en préfabrication est également possible en béton.

L’article 20 permet d’accélérer les procédures de construction de logements sociaux en prolongeant pour trois ans la possibilité de recourir à la procédure de conception‑réalisation pour les organismes de logement social et en précisant diverses mesures liées aux marchés publics.

L’article 21 adapte le dispositif « individualisation des frais de chauffage » prévu à l’article L. 241‑9 du code de l’énergie modifié par la loi n° 2015‑992 du 17 août 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte afin de remédier à la sur‑transposition opérée par le passé au regard de la directive efficacité énergétique en modifiant le champ d’application et les cas de dérogation possible.

Outre l’extension au tertiaire, il apparaît en effet qu’en limitant à une impossibilité technique ou à un coût excessif résultant de la seule nécessité de modifier l’ensemble de l’installation de chauffage, le texte actuel est plus restrictif que la directive, qui admet de déroger à cette obligation lorsqu’il est démontré que l’installation de compteurs individuels n’est pas rentable.

Ainsi, il s’agit d’une part d’exclure du champ d’application les bâtiments tertiaires et d’autre part d’étendre les cas de dérogations pour motif économique aux immeubles dans lesquels l’installation de compteurs n’est pas rentable. Cette évolution va permettre d’exclure du dispositif les bâtiments les plus performants sur le plan énergétique (pour lesquels les gains résultant de l’individualisation sont les plus faibles) et le recentrer sur les immeubles les plus énergivores.

L’article 22 modernise la vente en l’état futur d’achèvement afin de sécuriser l’acquéreur dans le cadre de la garantie financière d’achèvement et de permettre à l’acquéreur et au vendeur de se mettre d’accord pour permettre à l’acquéreur d’assurer lui‑même certains travaux de finition.

Les modalités de mise en œuvre de la garantie financière d’achèvement que le vendeur d’un immeuble en l’état futur d’achèvement apporte à l’acquéreur sont clarifiées, avec notamment une définition de la défaillance financière conditionnant l’appel de la garantie. Le garant pourra obtenir rapidement la désignation d’un administrateur ad hoc dont la mission sera de faire réaliser les travaux nécessaires à l’achèvement de l’immeuble et d’autre part, il pourra exiger des acquéreurs le solde du prix de vente encore dû une fois son obligation exécutée.

L’article 22 étend par ailleurs les modalités de mise en œuvre des garanties délivrées en matière de vente en l’état futur d’achèvement aux garanties financières d’achèvement délivrées dans le cadre d’une vente d’immeuble à rénover.

L’article 23 clarifie et précise le droit applicable aux opérations de contrôle de la conformité aux dispositions du code de l’urbanisme des constructions, aménagements, installations et travaux, notamment en ce qui concerne le droit de visite prévu à l’article L. 461‑1 afin de se conformer aux dispositions de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’Homme du 4 novembre 1950. Il intègre dans ce code des dispositions dont l’objectif est de garantir la protection du domicile tout en définissant un cadre juridique sécurisé pour les autorités et agents publics chargés des vérifications en matière d’urbanisme et de construction.

L’article 24 sécurise les opérations de construction en luttant contre les recours abusifs avec des mesures issues d’une concertation que le Gouvernement a voulue élargie au sein d’un groupe de travail piloté par une conseillère d’État et une maître des requêtes. Les mesures législatives, qui ont vocation à être complétées par des dispositions réglementaires, doivent contribuer à raccourcir les délais de jugement, à permettre aux acteurs économiques de mieux anticiper l’issue des recours et enfin à sécuriser un certaine nombre de droits à construire légalement attribués.

Sont ainsi prévus :

– la limitation des effets des annulations ou des déclarations d’illégalité des documents d’urbanisme sur les décisions relatives à l’occupation et à l’utilisation du sol régies par le code de l’urbanisme dès lors que l’annulation ou la déclaration d’illégalité est prononcée pour un motif étranger aux règles d’urbanisme applicables au projet ;

– l’extension des règles relatives à l’intérêt pour agir, en visant toutes les décisions relatives à l’occupation et à l’utilisation du sol ;

– la possibilité pour le préfet, en cas de permis de construire annulé sur déféré préfectoral, d’exercer l’action en démolition sans limitation aux zones protégées ;

– l’encadrement du référé suspension dans le temps et l’obligation pour le requérant dont le référé suspension est rejeté de confirmer le maintien de sa requête au fond ;

– l’obligation pour le juge de motiver le refus de prononcer une annulation partielle ou un sursis à statuer et l’extension du champ d’application des articles concernés aux décisions de non opposition à déclaration préalable ;

– l’obligation de contester les autorisations modificatives et les mesures de régularisation dans le cadre de l’instance contre l’autorisation initiale, lorsque ces autorisations et mesures ont été délivrées au cours de cette instance ;

– l’amélioration du dispositif d’action en responsabilité contre les recours abusifs, associatifs ou autres, afin de faciliter le prononcé de condamnations pécuniaires aujourd’hui très rares ;

– l’encadrement des transactions financières visant à obtenir un désistement en cas de recours, d’une part, en les interdisant au profit d’associations sauf lorsque ces dernières défendent leurs intérêts matériels propres, d’autre part, en étendant l’obligation d’enregistrement aux transactions conclues en amont de l’introduction d’un recours. L’objectif est de dissuader les associations créées au profit d’intérêts privés de marchander leur désistement et d’imposer la transparence sur les transactions, quelle que soit l’étape de la procédure.

Des dispositions réglementaires viendront compléter ce dispositif.

Les articles 25 à 30 permettent d’engager la réforme du secteur HLM avec pour objectif de renforcer une capacité de production et de rénovation des logements sociaux à la hauteur des besoins, en améliorant l’efficacité de la gestion des bailleurs sociaux et en facilitant la restructuration de leur patrimoine. Cette réforme comprend les quatre volets suivants :

– la réorganisation du le tissu des organismes de logement social : l’objectif est d’atteindre le bon équilibre entre la proximité, qui permet la réactivité de la gestion et, la mutualisation, qui permet l’efficacité des achats, des systèmes d’information, de la maîtrise d’ouvrage et l’usage optimisé des fonds propres. Le lien avec les territoires est maintenu ;

– la simplification du cadre juridique : il s’agit de proposer des mesures de simplification normative afin d’accélérer la production de logements et d’en diminuer le coût ;

– la valorisation du patrimoine des bailleurs sociaux : il s’agit de donner davantage de liberté à la politique patrimoniale des bailleurs sociaux pour rendre plus dynamique l’accession sociale à la propriété par la vente de logements sociaux et destiner le produit de cette vente à la construction de nouveaux logements sociaux ;

– la réforme de la politique des loyers : il s’agira d’étudier une réforme de la fixation des loyers pour que ces derniers soient davantage liés aux capacités financières des ménages et non aux financements d’origine, tout en créant des mécanismes pour favoriser la mixité sociale.

L’article 25 concerne la restructuration du secteur du logement social.

La réduction des loyers des ménages modestes du parc social mise en place par l’article 126 de la loi n° 2017‑1837 du 30 décembre 2017 de finances pour 2018, les changements qu’elle implique sur les modes de financement du logement social et la structure financière du secteur, ainsi que le renforcement et la consolidation du modèle français du logement locatif social au bénéfice des ménages les plus modestes et défavorisés, impliquent une réorganisation du tissu des organismes de logement social. Une échéance de trois ans à compter de la loi de finances précitée a été fixée pour atteindre cet objectif.

Cette démarche résolue sera respectueuse des territoires et des gouvernances locales. Elle s’appuiera sur la mobilisation des services déconcentrés de l’État comme relais de la politique définie par le Gouvernement, et sur la mise en place, grâce au projet de loi ELAN, d’une boîte à outils complète facilitant l’évolution du secteur.

Les orientations relatives à la réorganisation du secteur du logement social ont été inscrites dans le protocole conclu par le Gouvernement avec la Fédération des entreprises sociales de l’habitat (ESH) et les sociétés anonymes coopératives d’intérêt collectif d’accession à la propriété (SACICAP) le 13 décembre dernier 2017.

Elle a fait l’objet d’une large concertation au niveau national notamment par de nombreuses rencontres avec les organisations professionnelles, ainsi que lors de la conférence de consensus sur le projet de loi ELAN.

La restructuration du secteur des organismes de logement social est centrée sur la seule obligation, pour un organisme de logement locatif social n’atteignant pas une taille qui lui permette d’assurer l’ensemble des fonctions stratégiques de manière autonome, de rejoindre un groupe. Sont prévues :

– l’obligation de fusion de l’ensemble des offices publics de l’habitat (OPH) rattachés à un même établissement public de coopération intercommunale, hors la métropole du Grand‑Paris ;

– la détermination de la taille d’autonomie d’un bailleur isolé (15 000 logements) ;

– la détermination d’une taille minimale de groupe de bailleurs sociaux de 15 000 logements ;

– la consécration des groupes de bailleurs sociaux et de leurs fonctions prééminentes, qu’il s’agisse du groupe au sens du code du commerce, ou du groupe société anonyme de coordination (SAC), modèle plus intégré de « groupe inversé » nouvellement créé, doté par la loi de prérogatives spécifiques, notamment l’élaboration du plan stratégique de patrimoine (PSP) et du contrat stratégique d’utilité social, la mutualisation de ressources financières pour mettre en œuvre le PSP, la mutualisation des achats, la définition technique des politiques patrimoniales, la mise en œuvre de la solidarité financière en cas de difficulté d’un des membres.

Le regroupement ne s’impose pas au détriment de la conservation du lien avec les territoires, à l’échelle du département. Ainsi, dans chaque département, la capacité des organismes locaux de former un groupe ou de conserver indépendant un unique organisme y ayant son siège est garantie.

L’article 26 élargit les possibilités de fusions entre les organismes de logements sociaux et les sociétés d’économie mixte agréées pour exercer une activité de logement social.

Il permet d’organiser les conditions d’une absorption des OPH, qui sont des établissements publics, par des bailleurs sociaux constitués sous forme de société, d’étendre la possibilité d’une fusion‑absorption d’une société d’économie mixte (SEM) agréée qui exerce une activité en dehors du champ du logement social et généralise la possibilité de scinder un organisme, en vue de faciliter l’absorption d’une ou plusieurs branches d’un organisme par un ou plusieurs autres organismes.

L’article encadre ce dispositif en réglant la rémunération des actionnaires ou de la collectivité de rattachement, dans la continuité des règles établies par la loi n° 2014‑366 du 24 mars 2014 pour l’accès au logement et un urbanisme rénové (ALUR).

L’article 27 facilite la circulation des capitaux entre les organismes de logement social, condition de réussite des regroupements.

Chaque bailleur social dispose de ressources et de contraintes qui lui sont propres, et définit librement sa stratégie de manière à exploiter au mieux ses atouts, pour l’usage encadré par la loi de ses ressources qui sont réservées à la gestion, au développement et à l’amélioration du logement social. Certains bailleurs peuvent à l’échelle de leur périmètre d’action, manquer de ressources, quand d’autres peuvent en disposer. Ainsi, en accompagnant par une meilleure circulation des ressources la réorganisation du secteur, par regroupements et rapprochements d’organismes, l’allocation des moyens sera optimisée.

La mesure consiste à simplifier les règles de prêts et d’avances encadrées par le code et lever les freins en la matière, en élargissant le nombre d’organismes pouvant prêter ou emprunter, et en diminuant le délai d’opposition du ministre.

L’article 28 comporte des mesures de simplification applicables au secteur du logement social.

Les bailleurs sociaux se voient appliquer une stratification de règles qui peut ralentir et surenchérir les procédures. L’enjeu est de moderniser et simplifier certaines règles applicables au secteur du logement social pour le rendre plus efficace, dans une perspective à la fois économique et social, et d’améliorer la lisibilité de certaines dispositions du code de la construction et de l’habitation.

À cet effet, le projet de loi dote les organismes de logement social de nouvelles compétences. Il prévoit notamment la possibilité de créer des filiales pour répondre à des besoins précis (ingénierie urbaine, services de gestion…). De plus, la capacité de souscrire ou d’acquérir la totalité des parts d’une société civile immobilière leur est également conférée. L’objet de cette mesure est de garantir que le patrimoine demeure ou devienne du logement social. Pour respecter le cadre européen, une séparation des comptes sera obligatoire à compter de l’exercice comptable de 2021.

De plus et pour rendre effective la modernisation d’un point de vue comptable, l’ensemble des offices publics de l’habitat devront passer en comptabilité privée à compter du 1er janvier 2021.

Cet article par ailleurs modifie le plan de vente de la convention d’utilité sociale (CUS), afin de simplifier le dispositif de consultation et d’autorisation en matière de ventes actuellement en vigueur. Afin de permettre la bonne mise en œuvre des mesures de restructuration, des dérogations à la conclusion des CUS pourront être octroyées à certains organismes.

Le présent article habilite également le gouvernement à prendre par voie d’ordonnances diverses mesures concernant l’applicabilité de la nouvelle politique des loyers aux baux en cours et la vente de logements par des organismes HLM avec un transfert différé de la propriété des parties communes de l’immeuble .

De plus, il permet temporairement la négociation des émoluments de notaires supérieurs à 60 000 € pour les regroupements d’organismes.

Enfin, elle permet la dérogation à certaines obligations relatives à la maîtrise d’ouvrage publique et à l’obligation de recourir au concours d’architecture pour les organismes de logement social.

L’article 29 porte sur la vente des logements sociaux. La politique de vente de ces logements devenant un élément important du plan stratégique de patrimoine des bailleurs sociaux, il est nécessaire de moderniser les modalités de la vente de logements locatifs sociaux.

Il est ainsi prévu que la convention d’utilité sociale contiendra un plan de vente qui listera les logements que le bailleur souhaite aliéner, après avis de la commune d’implantation, pendant la durée de la convention. La signature de la convention par le préfet vaudra autorisation pour la durée de la convention.

Pendant la durée de la convention, le bailleur pourra soumettre de nouvelles demandes d’autorisation au préfet, qui consultera la commune.

La vente entre organismes ne nécessite plus d’autorisation préfectorale, sauf lorsqu’elle entraîne une diminution excessive du parc du bailleur (plus de 30 %) qui doit alors présenter ses perspectives.

La vente se fera, au prix fixé par le bailleur, et non plus au prix estimé par le service des domaines soumis à un avis de la commune.

La liste des bénéficiaires potentiels des ventes est organisée par ordre de priorité :

– pour les logements occupés : l’occupant ou, pour les logements ayant bénéficié d’un prêt locatif social (PLS) de plus de 15 ans, toute personne morale qui devra maintenir le locataire dans ses droits ;

– pour les logements vacants ;

– aux personnes physiques respectant les plafonds de ressources applicables à l’accession sociale à la propriété, parmi lesquelles seront prioritaires les locataires du parc social du département et les gardiens d’immeubles ;

– les collectivités locales ;

– à toute autre personne physique ;

– pour les PLS de plus de 15 ans, à toute personne morale de droit privé.

La vente en bloc, c’est‑à‑dire par lot de plusieurs logements est autorisée à des personnes morales, la possibilité pour les personnes physiques d’acquérir un logement social restant limitée à un logement.

La convention relative aux aides personnalisées au logement (APL) applicable au logement social vendu prend fin au moment de la vente, sauf lorsqu’il s’agit de PLS occupés vendus à une personne morale de droit privé.

Il est créé une nouvelle forme d’organisme d’HLM, la société de vente d’habitations à loyer modéré. Cette société peut être créée par des organismes HLM ou Action Logement. Elle aura pour seul objet l’achat de logements à des bailleurs désireux de vendre rapidement et la revente de ces logements. L’objet de cette société de ventes étant limitée, les logements concernés restent gérés par des bailleurs sociaux tant qu’ils n’ont pas été vendus. Une telle société peut présenter l’intérêt de développer une véritable expertise sur les stratégies de vente et de mettre en place des outils, notamment de communication, susceptibles de toucher un nombre plus grand d’acheteurs potentiels.

La possibilité pour les communes de préempter les logements sociaux des bailleurs est supprimée, afin de faciliter les ventes.

L’article 30 comporte diverses mesures visant à améliorer les conditions de contrôle des organismes par l’Agence nationale de contrôle du logement social (ANCOLS).

L’article 31 ratifie l’ordonnance n° 2016‑1408 du 20 octobre 2016 relative à la réorganisation de la collecte de la participation des employeurs à l’effort de construction, qui a permis l’entrée en vigueur de la réforme d’ampleur d’Action Logement au 1er janvier 2017 et l’ordonnance n° 2017‑52 du 19 janvier 2017 modifiant l’objet de l’association pour l’accès aux garanties locatives (APAGL) et de l’association foncière logement (AFL) et modifiant le code de la construction et de l’habitation et le code des juridictions financières, prises conformément à la loi n° 2016‑719 du 1er juin 2016 qui habilitait le Gouvernement à adopter des mesures relevant du domaine de la loi pour simplifier et rationaliser l’organisation de la collecte de la participation des employeurs à l’effort de construction et la distribution des emplois de cette participation.

Des évolutions législatives complémentaires sont ajoutées pour simplifier et améliorer la lisibilité de l’organisation mise en place dans le cadre de la réforme.

L’article 32 reporte d’un an et demie la date à laquelle les organismes d’habitations à loyer modéré doivent transmettre au préfet de département le projet de convention d’utilité sociale, les modifications issues de la loi de finances pour 2018 aux règles et aux sources de financement des bailleurs sociaux rendant caduques les hypothèses financières et patrimoniales retenues pour une mise en œuvre de la deuxième génération des CUS prévue au 1er janvier 2018.

L’article 33 prolonge de six mois le délai de l’habilitation à une recodification des textes concernant les aides personnelles au logement prévue dans la loi n° 2017‑86 du 27 janvier 2017 relative à l’égalité et à la citoyenneté. La volonté du Gouvernement est de mettre en place une actualisation des bases ressources plus contemporaines pour les aides personnelles au logement. Cette réforme nécessitera la proposition d’évolutions législatives lors du projet de loi de finances 2019 sur la base d’un cadre législatif et réglementaire stable. La recodification en tiendra ensuite compte.

L’article 34 permet de répondre au besoin des personnes en mobilité ayant besoin d’un logement sur une courte durée. Il permet aussi de mobiliser un parc de logements qui n’auraient pas été loués sans ce nouvel outil. En effet, de multiples freins, tant réglementaires que financiers rendent difficile l’accès au logement dans cette situation et peuvent conduire à renoncer à une formation, à un contrat d’apprentissage, à un stage ou tout autre motif nécessitant la mobilité des personnes.

Le projet de loi tend à améliorer l’accès au logement des personnes en créant « le bail mobilité » un cadre de location de logement meublé d’une durée réduite et souple, tout en offrant des garanties pour les bailleurs et les locataires dans ces seuls cas de mobilité : absence de dépôt de garantie, éligibilité au dispositif de garantie locative VISALE (VISA pour le Logement et lEmploi) élargi, non reconduction.

Les articles 35 à 37 favorisent la mobilité dans le parc social et améliorent la transparence des attributions des logements sociaux. Un ré‑examen périodique de la situation des locataires du parc social, au regard des conditions d’occupation de leurs logements, interviendra désormais, afin de parvenir à une meilleure utilisation du parc social et une meilleure satisfaction des besoins des locataires.

La commission d’attribution voit ses compétences élargies au‑delà de la seule attribution du logement et devient commission d’attribution et d’examen de l’occupation des logements. Lorsqu’un dossier lui est transmis, dans le cadre de l’examen de l’occupation des logements, elle émet des préconisations en termes d’offres de relogement à faire au locataire. Ces avis sont communiqués au locataire.

Le système des attributions de logement social en France souffre d’un manque de transparence. Avec une demande de logement social (1 886 996 demandeurs fin 2015) très largement supérieure à l’offre annuelle (481 596 attributions de logement social la même année), il est indispensable de rendre le processus d’attribution plus lisible et plus objectif. La cotation de la demande, qui consiste à organiser la file d’attente des demandeurs en leur attribuant des points en fonction de leur situation, est un outil aujourd’hui trop peu utilisé. Il permet pourtant d’objectiver la situation de chaque demandeur au regard des autres demandeurs, sans pour autant créer d’automaticité des attributions, qui restent du ressort des commissions d’attributions.

Les territoires déjà concernés par la réforme des attributions (établissements publics de coopération intercommunale tenus de se doter d’un plan local de l’habitat ou compétents en matière d’habitat et ayant au moins un quartier prioritaire de la politique de la ville, établissements publics territoriaux de la métropole du Grand Paris, commune de Paris et métropole de Lyon) seront tenus de mettre en place un dispositif de cotation qui sera porté à la connaissance du public.

Les modalités de cette cotation, c’est‑à‑dire les critères retenus et leur pondération, seront à définir par les acteurs du plan partenarial de gestion de la demande et d’information des demandeurs (collectivités, bailleurs, réservataires).

La procédure d’attribution des logements sociaux en quartier prioritaire de la politique de la ville est simplifiée en supprimant l’examen du dossier par deux commissions au profit d’un examen par la commission de coordination de la convention intercommunale d’attribution qui voit son rôle renforcé.

L’article 38 permet de fluidifier la gestion des attributions de logement social et d’atteindre une meilleure adéquation entre les publics et les logements grâce à une gestion en flux annuel des contingents des différents réservataires, portant sur un nombre d’attributions et non sur une détermination physique des logements Il sera ainsi mis fin au cloisonnement induit par le système de réservation actuel qui découpe le parc social en logements désignés par réservataire.

L’article 39 favorise la mixité intergénérationnelle tout en développant une offre de logement pour les jeunes âgés de moins de trente ans. Il s’agit de permettre aux locataires sous‑louant une partie de leur logement à une personne de moins de trente ans de percevoir une aide personnelle au logement et aux personnes de moins de trente ans sous‑louant une partie de logement, de percevoir une aide personnelle au logement.

Les articles 40 à 42 améliorent la prévention des expulsions locatives, y compris dans le parc social. Tout d’abord, la procédure de surendettement et la procédure d’expulsion locative sont mieux coordonnées pour permettre de maintenir dans leur logement les locataires de bonne foi ayant repris le paiement de leur loyer et s’acquittant du remboursement de leur dette locative. Le bailleur est aussi sécurisé avec le paiement régulier de son loyer, de ses charges et le remboursement de sa dette locative légalement exigible, ainsi que la possibilité dans le cas contraire de faire exécuter immédiatement l’expulsion qui aura été prononcée.

La prévention des expulsions locatives est améliorée en précisant les informations à transmettre à la commission de coordination des actions de prévention des expulsions locatives afin de permettre un traitement plus efficient et plus rapide.

Dans le parc social, l’objectif est de permettre aux ménages qui ont fait l’objet d’un effacement de dette de conclure un protocole de cohésion sociale avec le bailleur social, ce qui permet de maintenir le locataire de bonne foi dans le logement et d’éviter l’expulsion locative.

L’article 43 renforce les moyens de pilotage et d’organisation du dispositif d’accueil, d’hébergement et d’accompagnement vers l’insertion et le logement destiné aux personnes sans‑domicile ou éprouvant des difficultés à se loger. Afin de mener une politique efficace du « Logement d’abord », plaçant l’enjeu de l’accès au logement au centre des préoccupations et des efforts des acteurs locaux, le présent article crée de nouveaux outils permettant d’accompagner une transformation de l’offre existante, pour mieux répondre aux besoins des personnes et aux attentes sociales.

L’article 44 est une mesure de simplification visant à supprimer l’obligation de délivrer l’autorisation qui est nécessaire lorsque des travaux sont réalisés dans un établissement recevant du public si les travaux ont pour objet de lui faire perdre cette qualité pour la totalité de l’immeuble. Ainsi, par exemple, un hôtel pourrait plus facilement être transformé en locaux d’habitation. Le dépôt d’une autorisation d’urbanisme est toujours nécessaire suivant la nature des travaux.

L’article 45 développe l’habitat inclusif et pour cela ouvre la possibilité de colocation dans le parc social entre personnes handicapées adultes dans l’objectif de répondre aux besoins de celles qui, ayant une certaine autonomie, souhaitent pouvoir habiter un logement ordinaire, sans pour autant vivre seules.

Ces logements sont attribués à chaque colocataire ayant manifesté sa volonté de bénéficier de ce dispositif lors de la demande de logement social, dans les conditions ordinaires d’attribution des logements sociaux prévues à l’article L. 441‑2. Le plafond de ressources applicable est celui du logement et s’apprécie dans le cadre de chaque contrat de location.

Chaque locataire d’un même logement signe avec le bailleur un contrat de location distinct.

Le nombre de colocataires d’un même logement ne peut être supérieur à cinq.

L’article 46 étend, pour accompagner la réforme du secteur social prévue au titre II de la présente loi, de cinq à dix ans la durée pendant laquelle les logements sociaux vendus continuent à être comptabilisés parmi les logements sociaux prévus par le dispositif Solidarité et renouvellement urbains.

L’article 47 simplifie le formalisme de l’acte de cautionnement tel que prévu par l’article 22‑1 de la loi n° 89‑462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86‑1290 du 23 décembre 1986 en supprimant la lourdeur de l’ obligation actuelle du caractère manuscrit de la mention d’engagement par la caution, tout en préservant le contenu de cet engagement. La dématérialisation complète de la procédure de mise en location de logements sera donc possible, plus simple et plus rapide, favorisant l’accès au logement.

L’article 48 favorise le développement des observatoires des loyers nécessaires pour une meilleure connaissance des marchés dans un souci de transparence et de fluidité et à permettre, pour ce faire, aux agences d’urbanisme d’être agréées observatoires des loyers. Il sera obligatoire de créer ces observatoires locaux des loyers (OLL) agréés par l’État dans les zones dites tendues, à savoir les zones d’assujettissement à la taxe sur les locaux vacants (TLV), sans que ce développement n’emporte nécessairement encadrement des loyers.

L’article 49 permet la mise en œuvre du dispositif d’encadrement du niveau des loyers par arrêté préfectoral, sur les territoires compris dans les zones dans lesquels la tension locative est la plus forte, à titre expérimental et à la demande des établissements publics de coopération intercommunale ou collectivités compétents en matière d’habitat. L’article crée en outre une sanction spécifique pour les bailleurs ne respectant pas ce dispositif expérimental d’encadrement des loyers : une amende administrative peut être prononcée par le préfet.

L’article 50 supprime, dans des cas très spécifiques, l’adaptation des règles de la décence aux locaux des hôtels meublés et harmonise les règles de décence en cas de colocation à baux multiples.

L’article 51 renforce les contrôles et les sanctions civiles en matière de locations de courte durée à des fins touristiques, à l’encontre des loueurs et des plateformes qui ne respectent pas les obligations qui existent déjà. L’objectif du Gouvernement est de limiter l’effet inflationniste sur les loyers de ce mode de location dans certaines villes touristiques et surtout l’effet de retrait du parc de logements disponibles des locaux loués à des fins touristiques, notamment quand il y a une « professionnalisation » de cette activité.

L’article a ainsi pour objet :

– l’introduction pour le loueur de l’obligation de transmettre à la commune, à sa demande, le décompte du nombre de nuitées ayant fait l’objet d’une location durant l’année en cours ;

– le renforcement d’amendes civiles qui selon les infractions pourront être portées jusqu’à 5 000 ou10 000 € pour les loueurs qui ne respecteraient pas leurs obligations ;

– l’instauration d’amendes civiles nouvelles qui selon les infractions pourront être portées jusqu’à 12 500 ou 50 000 € pour les plateformes qui jusque‑là n’étaient pas sanctionnées.

Un plafond légal de cent vingt jours de location de la résidence principale à des fins touristiques dans les communes mettant en œuvre la procédure de changement d’usage des locaux d’habitation est fixé.

L’article 52 a pour objet d’accélérer la production de logements intermédiaires en prévoyant que les établissements de coopération intercommunale situés dans les zones tendues, devront définir des objectifs pour une offre de logements de cette typologie dans leur document de programmation. Cette mesure permettra de promouvoir le développement de ce produit, créant, dans les territoires à enjeux, de manière plus systématique, une offre supplémentaire entre le parc social et le parc privé, favorisant la fluidité des parcours résidentiels.

L’article 53 a pour objet de conférer au conseil national de la transaction et de la gestion immobilières (CNTGI) l’unique rôle d’une commission administrative consultative, sans que cette instance n’ait à jouer le rôle d’une commission de contrôle.

L’article 54 crée un contrat intégrateur unique, l’opération de requalification des territoires (ORT), qui puisse répondre aux différents enjeux de développement locaux (mobilité, services, habitat, développement économique, etc.) en matière de revitalisation des centres des villes moyennes. Ce contrat constitue le support d’un large plan lancé en faveur des villes moyennes, qui souffrent pour certaines d’une forte vacance commerciale et d’une inadaptation de l’offre de logement. Il s’agit de modifier le dispositif de l’opération de requalification de quartiers anciens dégradés (ORQAD) afin d’en faire un outil contractuel ensemblier et généraliste permettant à tous les financeurs potentiels d’y adhérer. Pour l’élaboration de l’ORT et l’accompagnement de l’exécution des contrats, les collectivités peuvent s’appuyer sur l’ingénierie de l’État et de ses établissements publics ainsi que les ressources d’ingénierie territoriale et urbaine existantes notamment, les agences d’urbanisme, les conseils d’architecture, d’urbanisme et de l’environnement, les parcs naturels régionaux, les établissements publics fonciers locaux, les sociétés publiques locales et les sociétés d’économie mixte, ou encore recourir au mécénat de compétences.

Afin de garantir une cohérence opérationnelle entre intercommunalité et communes du centre et de la périphérie en matière d’urbanisme commercial, le contrat impose la signature des communes et de l’intercommunalité ; en contrepartie, des dérogations en matière d’urbanisme commercial seront possibles dans le périmètre des ORT. Les commerces qui souhaiteraient s’implanter en centre‑ville (périmètre défini dans une annexe de la convention) ne seront ainsi pas soumis à autorisation d’exploitation commerciale. En parallèle, après avis des collectivités de l’ORT, une pause dans l’implantation des commerces en périphérie est rendue possible. Le préfet peut suspendre, l’enregistrement et l’examen d’une demande d’autorisation commerciale en dehors des secteurs d’intervention de l’ORT. Il sera ainsi possible de favoriser un développement commercial harmonieux et maîtrisé au sein du périmètre de l’ORT.

L’article 55 adapte l’obligation de travaux d’économie d’énergie dans le secteur des bâtiments tertiaires, résultant de l’article L. 111‑10‑3 du code de la construction et de l’habitation tel qu’issu de la loi n° 2010‑788 du 12 juillet 2010 portant engagement national pour l’environnement dite « Grenelle II » et de la loi sur la transition énergétique pour la croissance verte, qui est venue renforcer cette obligation de travaux et fixer un objectif à l’horizon 2050 d’une réduction de 60 % de la consommation d’énergie.

Il est proposé de fixer la première échéance à l’horizon 2030 tout en maintenant l’ambition globale de réduction de 40 % d’économie d’énergie.

Par ailleurs, la rédaction de l’article L. 111‑10‑3 ne permet pas d’adapter les exigences à la typologie de bâtiment tertiaire, notamment leur taille ‑ l’obligation s’appliquant donc a minima à tout le secteur tertiaire ‑ ou encore d’introduire des dispositions dérogatoires ou de modulation.

Il est proposé d’acter le principe d’un objectif de modulation voire de dispense selon la taille du bâtiment : un immeuble de bureau disposant de plus de moyens qu’un petit commerce de proximité. Ce seuil de surface permettrait de préserver les petites structures, notamment les PME, et de ne pas leur imposer des dispositions qui ne sont pas proportionnées au vu de leur situation économique.

L’article 56 renforce la pression financière contre les marchands de sommeil par l’institution d’une présomption de revenus issus de la mise à disposition de logements indignes, comme en matière de trafic de drogue ou de contrefaçon par exemple. Cette présomption peut permettre une action forte de l’administration fiscale puisqu’y sont associées une amende élevée et une inversion de la charge de la preuve au profit de l’administration.

L’article 57 élargit et systématise le dispositif de l’astreinte administrative en matière de lutte contre l’habitat indigne créée par la loi n° 2014‑366 du 24 mars 2014 pour l’accès au logement et un urbanisme rénové. L’objectif de cette astreinte administrative est d’accentuer la pression sur les propriétaires indélicats afin qu’ils réalisent les mesures prescrites, dans le cadre des arrêtés de police spéciale prévues dans le code de la construction et de l’habitation et dans le code de la santé publique, pour supprimer le risque pour la santé et la sécurité des occupants des logements concernés.

Il s’agit tout d’abord d’étendre le dispositif de l’astreinte à l’ensemble des procédures de police spéciale de lutte contre l’habitat indigne (hors urgence), ainsi qu’à la lutte contre le saturnisme, alors qu’il était prévu jusqu’à présent uniquement pour les procédures avec prescriptions de travaux.

En outre, l’astreinte administrative sera désormais due automatiquement par le propriétaire indélicat en cas de non‑respect des prescriptions d’un arrêté dans les délais fixés.

Enfin, l’article prévoit que le montant des astreintes prononcées dans le cadre des polices spéciales de l’insalubrité relevant de la compétence du préfet est versé au budget de l’établissement public de coopération intercommunale (EPCI) où est implanté l’immeuble ou le local visé si cet EPCI est compétent en matière d’habitat et si son président a bénéficié du transfert des polices spéciales de lutte contre l’habitat indigne de la part des maires. L’objectif est d’inciter les EPCI à développer le repérage des situations d’habitat indigne et à mettre en œuvre les différentes procédures de police.

L’article 58 habilite le Gouvernement à prendre, par voie d’ordonnances, des mesures pour améliorer et renforcer la lutte contre l’habitat indigne et favoriser le regroupement des compétences et procédures entre les mains d’un acteur unique, afin de rendre l’action publique plus efficiente en la matière.

Il s’agit plus précisément d’harmoniser et simplifier les polices administratives spéciales mentionnées dans le code de la santé publique et le code de la construction et de l’habitation, de mieux les articuler entre elles ainsi qu’avec les pouvoirs de police générale du maire pour traiter plus efficacement l’urgence en matière d’habitat insalubre ou dangereux. .

L’article 59 améliore les outils de traitement des copropriétés dégradées.

Une des principales difficultés opérationnelles rencontrées dans le traitement de ces copropriétés est le traitement des occupants dont la santé et la sécurité sont souvent très menacées dans ces immeubles délabrés en copropriété. De surcroît, comme il s’agit souvent de ménages très pauvres exploités par des propriétaires indélicats, les situations de sur‑occupation sont assez fréquentes. Avant même de traiter le bâti, il faut donc reloger rapidement ces occupants dans des logements sûrs. Les mesures présentées au 1° du I et au 3° du I ont pour but de faciliter ces opérations de relogement en veillant à la prise en compte des ménages des quartiers en opération de requalification de copropriétés dégradées (ORCOD) dans l’objectif de 25 % d’attributions de logements hors des quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV) et en permettant au maire et au président de l’intercommunalité de faire usage de leur pouvoir de désignation lorsqu’ils lancent une ORCOD, faculté actuellement ouverte uniquement dans les ORCOD d’intérêt national (ORCOD‑IN) et qui permet d’attribuer plus rapidement un logement social du contingent de la commune ou de l’EPCI. Après quelques années de mise en œuvre des ORCOD‑IN, il s’avère que plusieurs sites dont le niveau de difficultés est très élevé et qui auraient besoin de ce dispositif ne satisfont pas l’un des critères de l’article L. 711‑2 du code de la construction et de l’habitation qui conditionnent la mise en place d’une ORCOD‑IN, à savoir l’existence d’une ou plusieurs copropriétés en plan de sauvegarde. Compte tenu des autres critères prévus par l’article L. 741‑2 du même code (des enjeux majeurs en matière d’habitat dégradé, une complexité de traitement particulière et de lourds investissements à consentir) qui suffisent à encadrer ce dispositif, il convient de supprimer cette condition pour accélérer le traitement des copropriétés les plus en difficulté.

La procédure de carence prévue à l’article L. 615‑6 du même code qui permet, après une expertise diligentée par le tribunal de grande instance, de faire constater par ce même tribunal de grande instance l’incapacité d’un syndicat de copropriétaires à pourvoir à la conservation de l’immeuble et qui permet, sur ce fondement, d’engager une procédure d’expropriation à l’encontre des différents copropriétaires constituant le syndicat des copropriétaires, est sécurisée.

Les opérations de requalification des copropriétés dégradées d’intérêt national concernent un ensemble d’immeubles dont le niveau de dégradation peut être plus ou moins avancé. Suite à l’arrêté de déclaration d’utilité publique, les délais sont encore longs avant l’obtention de l’ordonnance d’expropriation qui entraîne le transfert de propriété et de jouissance. Durant cette période, qui peut largement couvrir une année, les problèmes de gestion et de sécurité s’amplifient ce qui rend les conditions de vie très détériorées. La mesure proposée au II vise à permettre d’engager au plus vite le relogement des occupants des immeubles voués à la démolition en autorisant la prise de possession immédiate du ou des immeubles dégradés par le bénéficiaire de la déclaration d’utilité publique. Compte tenu du caractère exorbitant de cette autorisation, elle serait obtenue par décret pris sur l’avis conforme du Conseil d’État, et assortie de deux conditions : l’existence de risques sérieux pour la sécurité des occupants rendant nécessaire la prise de possession anticipée, et d’un projet de plan de relogement des occupants.

L’article 60 a pour objet de remédier au constat d’un relatif vieillissement de la loi du 10 juillet 1965 précitée, qui induit certaines rigidités et peut retarder notamment la nécessaire rénovation énergétique des bâtiments. Cet article autorise le Gouvernement à légiférer par ordonnance, d’une part, pour codifier le droit de la copropriété afin de proposer un texte plus simple, clair et accessible, garant de la sécurité juridique, d’autre part, pour revoir les règles de gouvernance des copropriétés, en les adaptant en fonction de la destination et de la taille de la copropriété afin d’améliorer leur gestion.

Le développement du bail numérique participe de la modernisation des relations entre le bailleur et le locataire et de la sécurisation du contrat. Le Gouvernement encourage la numérisation des relations entre les propriétaires et les locataires.

L’article 61 autorise le Gouvernement à prendre par ordonnance toute mesure relevant du domaine de la loi pour créer un régime d’agrément qui permettra de sécuriser, promouvoir et accompagner l’usage du numérique dans l’établissement des contrats de location et d’améliorer le recueil des données relatives aux contrats de location du parc locatif privé pour une plus grande transparence.

L’article 62 simplifie les procédures administratives pour tenir les objectifs ambitieux de couverture numérique du territoire en :

– supprimant le délai minimum de deux mois imposé aux opérateurs pour les demandes d’autorisations d’urbanisme après avoir déposé le dossier d’information auprès du maire ;

– réduisant de deux mois à un mois le délai minimum imposé aux opérateurs avant de débuter les travaux lors de modifications substantielles d’installations radioélectriques, après avoir déposé le dossier d’information auprès du maire.

L’article 63 simplifie les modalités de mise en œuvre des servitudes instituées en vue de permettre l’installation, l’exploitation et l’entretien de réseau notamment sur et au‑dessus des propriétés privées, afin notamment de permettre aux opérateurs de déployer plus facilement et plus rapidement des câbles optiques aériens.

L’article 64 instaure une nouvelle sanction pécuniaire susceptible d’être prononcée par l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes à l’encontre d’un opérateur ayant en charge l’établissement de lignes de communications à très haut débit en fibre optique, dans l’hypothèse où il ne se serait pas conformé à ses engagements de déploiement.

L’article 65 sécurise la diffusion par voie hertzienne des données horaires du temps légal français, par évolution des statuts l’Agence nationale des fréquences (ANFR) et capacité pour elle de se substituer dans la gestion des marchés et conventions conclus par l’État pour assurer la continuité de la diffusion du signal horaire par voie hertzienne.

Le Premier ministre,

Sur le rapport du ministre de la cohésion des territoires,

Vu l’article 39 de la Constitution,

Décrète :

Le présent projet de loi portant évolution du logement, de l’aménagement et du numérique, délibéré en conseil des ministres après avis du Conseil d’État, sera présenté à l’Assemblée nationale par le ministre de la cohésion des territoires, qui sera chargé d’en exposer les motifs et d’en soutenir la discussion.

Fait à Paris, le 4 avril 2018.

Signé : Édouard PHILIPPE

Par le Premier ministre :

Le ministre de la cohésion des territoires
Signé : Jacques MÉZARD

TITRE Ier

Chapitre Ier

Dynamiser les opérations d’aménagement pour produire
plus de foncier constructible

Article 1

Il est rétabli, dans le titre Ier du livre III du code de l’urbanisme, un chapitre II comportant les dispositions suivantes :

« Chapitre II

« Projet partenarial d’aménagement et grande opération d’urbanisme

« Section 1

« Projet partenarial d’aménagement

« Art. L. 3121.  Afin de favoriser la réalisation d’opérations d’aménagement, un contrat de projet partenarial d’aménagement peut être conclu entre l’État et un ou plusieurs établissements ou collectivités suivants :

« – un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre ;

« – un établissement public territorial au sens de l’article L. 5219‑2 du code général des collectivités territoriales ;

« – la collectivité « la Ville de Paris » créée à compter du 1er janvier 2019 par l’article L. 2512‑1 du code général des collectivités territoriales ou avant cette date, la commune de Paris ;

« – la métropole de Lyon.

« Art. L. 3122.  Les communes concernées sont associées à l’élaboration du contrat de projet partenarial d’aménagement. Elles peuvent en être signataires.

« Les autres collectivités territoriales peuvent, à leur demande, être signataires de ce contrat, de même que les établissements publics intéressés.

« Sur proposition d’un ou plusieurs des établissements publics ou collectivités signataires, le projet partenarial d’aménagement peut également être signé par toute société publique locale ainsi que par tout acteur privé s’ils sont implantés sur le territoire et susceptibles de prendre part à la réalisation des opérations favorisées par le contrat dans des conditions ne pouvant les mettre en situation de conflit d’intérêt.

« Section 2

« Grande opération d’urbanisme

« Art. L. 3123.  Une opération d’aménagement peut être qualifiée de grande opération d’urbanisme lorsqu’elle est prévue par un contrat de projet partenarial d’aménagement et que, en raison de ses dimensions ou de ses caractéristiques, sa réalisation requiert un engagement conjoint spécifique de l’État et de la collectivité ou l’établissement public cocontractant mentionné à l’article L. 312‑1.

« Art. L. 3124.  La qualification de grande opération d’urbanisme est décidée par délibération de l’organe délibérant de la collectivité ou l’établissement public cocontractant mentionné à l’article L. 312‑1, après la consultation des communes dont le territoire est inclus en tout ou partie dans le périmètre de l’opération et avec l’accord du représentant de l’État dans le département.

« L’avis des communes est réputé favorable s’il n’est pas intervenu dans un délai de trois mois à compter de la saisine. En cas d’avis défavorable d’une des communes, la qualification de grande opération d’urbanisme ne peut être décidée que par arrêté du représentant de l’État dans le département.

« La décision fixe la durée de la grande opération d’urbanisme. Le cas échéant, cette durée peut être prolongée par un acte pris selon la procédure prévue aux alinéas précédents.

« Art. L. 3125.  À l’intérieur du périmètre d’une grande opération d’urbanisme :

« 1° Le président de la collectivité territoriale ou de l’établissement public cocontractant mentionné à l’article L. 312‑1 à l’initiative de la grande opération d’urbanisme est compétent pour délivrer le permis de construire, d’aménager ou de démolir et pour se prononcer sur un projet faisant l’objet d’une déclaration préalable, dans les conditions prévues à l’article L. 422‑3‑1 ;

« 2° Il peut être dérogé aux règles applicables aux projets dans les conditions prévues au II de l’article 88 de la loi n° 2016‑925 du 7 juillet 2016 relative à la liberté de la création, à l’architecture et au patrimoine ;

« 3° La création et la réalisation des opérations d’aménagement est réputée d’intérêt communautaire au sens des articles L. 5214‑16, L. 5215‑20 et L. 5216‑5 du code général des collectivités territoriales ou d’intérêt métropolitain au sens de l’article L. 5217‑2 du même code.

« Art. L. 3126. – L’acte décidant la qualification de grande opération d’urbanisme peut délimiter sur tout ou partie du périmètre de celle‑ci une zone d’aménagement différé au sens du chapitre II du titre Ier du livre II du présent code. Dans ce cas, cet acte désigne le titulaire du droit de préemption afférent.

« Par dérogation au premier alinéa de l’article L. 212‑2, le droit de préemption prévu en application du précédent alinéa peut être exercé pendant une période de dix ans renouvelable une fois.

« Art. L. 3127.  Dans une grande opération d’urbanisme, une commune peut confier la réalisation d’équipements publics relevant de sa compétence à l’établissement public de coopération intercommunale ou la collectivité à l’initiative de l’opération. Cet établissement ou cette collectivité assure alors la maîtrise d’ouvrage de ces équipements ainsi que la réalisation des études que leur construction nécessite et de toutes missions nécessaires à l’exécution des travaux.

« Art. L. 3128. – Lorsqu’une grande opération d’urbanisme requiert la construction ou l’adaptation d’un équipement public relevant de la compétence d’une commune, l’établissement public de coopération intercommunale ou la collectivité à l’initiative de l’opération peut construire et gérer cet équipement en lieu et place de la commune dès lors que celle‑ci s’y refuse, après accord du représentant de l’État dans le département.

« L’équipement est remis à la collectivité compétente lorsqu’il est livré ou, au plus tard, à l’expiration de la grande opération d’urbanisme.

« Le présent article est applicable pendant la durée de la grande opération d’urbanisme. »

Article 2

La section 3 du chapitre II du titre préliminaire du livre Ier du code de l’urbanisme est remplacée par les dispositions suivantes :

« Section 3

« Opérations d’intérêt national

« Art. L. 10212.  Une opération d’aménagement qui répond à des enjeux d’une importance telle qu’elle nécessite une mobilisation de la collectivité nationale et à laquelle l’État décide par conséquent de consacrer des moyens particuliers peut être qualifiée d’opération d’intérêt national par un décret en Conseil d’État qui l’inscrit sur la liste des opérations auxquelles cette qualité est reconnue.

« L’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre compétent en matière d’opérations d’aménagement ou la métropole de Lyon ainsi que les communes dont le territoire est inclus pour tout ou partie dans le périmètre de l’opération sont consultés sur le projet d’opération d’intérêt national. L’avis est réputé favorable s’il n’est pas intervenu dans un délai de trois mois à compter de la saisine.

« Art. L. 10213.  À l’intérieur des périmètres des opérations d’intérêt national :

« 1° Par dérogation aux dispositions de l’article L. 111‑3, les constructions et installations nécessaires à la réalisation de l’opération nationale peuvent être autorisées en dehors des parties urbanisées de la commune, après consultation de la commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers si ces constructions et installations nouvelles ont pour conséquence une réduction des surfaces situées dans les espaces autres qu’urbanisés et sur lesquelles est exercée une activité agricole ou qui sont à vocation agricole ;

« 2° Les droits de préemption et de priorité prévus respectivement aux articles L. 213‑1 et L. 240‑1 ne peuvent être exercés ;

« 3° Le représentant de l’État dans le département est compétent pour la création des zones d’aménagement concerté situées en tout ou partie à l’intérieur du périmètre de l’opération d’intérêt national, dans les conditions prévues par le troisième alinéa de l’article L. 311‑1 ;

« 4° Les associations foncières urbaines sont créées dans les conditions prévues à l’article L. 322‑3‑2 ;

« 5° L’autorité administrative de l’État est compétente pour délivrer le permis de construire, d’aménager ou de démolir et pour se prononcer sur un projet faisant l’objet d’une déclaration préalable, s’il y lieu dans les conditions prévues par le dernier alinéa de l’article L. 422‑2 et sous réserve de l’article L. 102‑14 ;

« 6° Lorsque des travaux, des constructions ou des installations sont susceptibles de compromettre ou de rendre plus onéreuse la réalisation d’une opération d’aménagement, le sursis à statuer peut être prononcé dans les conditions définies à l’article L. 424‑1, dès lors que la mise à l’étude du projet d’aménagement a été prise en considération par le représentant de l’État dans le département et que les terrains affectés par ce projet ont été délimités.

« La décision de prise en considération cesse de produire effet si, dans un délai de dix ans à compter de son entrée en vigueur, la réalisation de l’opération d’aménagement n’a pas été engagée ;

« 7° Il peut être dérogé aux règles applicables aux projets dans les conditions prévues au II de l’article 88 de la loi n° 2016‑925 du 7 juillet 2016 relative à la liberté de la création, à l’architecture et au patrimoine.

« Art. L. 10214. – Par dérogation au 5° de l’article L. 102‑13, la compétence pour délivrer le permis de construire, d’aménager ou de démolir et pour se prononcer sur un projet faisant l’objet d’une déclaration préalable peut s’exercer dans les conditions prévues à l’article L. 422‑1 dans des secteurs particuliers et pour une période déterminée, lorsque le stade de réalisation de l’aménagement ou la zone concernée ne justifient pas l’intervention de l’État.

« Cette possibilité est ouverte par le décret en Conseil d’État conférant la qualité d’opération d’intérêt national prévu à l’article L. 102‑12 ou, pour les opérations d’intérêt national existantes à la date de publication de la loi n°      du       , par un décret en Conseil d’État ayant pour objet de l’y instituer.

« Les secteurs sont délimités, pendant la durée de l’opération d’intérêt national, par un arrêté du ministre chargé de l’urbanisme qui fixe la période pendant laquelle cette dérogation est applicable.

« Art. L. 10215. – Le décret en Conseil d’État conférant la qualité d’opération d’intérêt national prévu à l’article L. 102‑12 peut délimiter une zone d’aménagement différé au sens du chapitre II du titre Ier du livre II du présent code, sur tout ou partie du périmètre de l’opération d’intérêt national. Dans ce cas, il désigne le titulaire du droit de préemption afférent.

« Par dérogation au premier alinéa de l’article L. 212‑2, le droit de préemption prévu en application du précédent alinéa peut être exercé pendant une période de dix ans renouvelable une fois par décret. »

Article 3

I. – À l’article L. 132‑7 du code de l’urbanisme, après les mots : « programme local de l’habitat », sont insérés les mots : « , les opérateurs des grandes opérations d’urbanisme et des opérations d’intérêt national, » ;

II. – L’article L. 300‑6‑1 du même code est ainsi modifié :

1° Les I et I bis sont remplacés par un I ainsi rédigé :

« I. – La mise en compatibilité du schéma directeur de la région d’Île‑de‑France, du plan d’aménagement et de développement durable de Corse, d’un schéma d’aménagement régional, d’un schéma de cohérence territoriale, d’un plan local d’urbanisme ou d’un document en tenant lieu peut être réalisée dans le cadre de la procédure intégrée définie au présent article lorsqu’elle est rendue nécessaire par :

« 1° La réalisation dans une unité urbaine d’une opération d’aménagement ou d’une construction comportant principalement des logements et présentant un caractère d’intérêt général ;

« 2° La réalisation d’un projet immobilier de création ou d’extension de locaux d’activités économiques, présentant un caractère d’intérêt général en raison de son intérêt majeur pour l’activité économique locale ou nationale et au regard de l’objectif de développement durable ;

« 3° La réalisation d’une grande opération d’urbanisme au sens de l’article L. 312‑3 présentant un caractère d’intérêt général. » ;

2° Au II, III, IV et VI, les mots : « pour le logement ou de la procédure intégrée pour l’immobilier d’entreprise » sont supprimés ;

3° Au troisième alinéa du III, les mots : « ou au I bis » et au premier alinéa du IV, les mots : « et au I bis » sont supprimés.

III. – Le chapitre Ier du titre II du livre III du même code est ainsi modifié :

1° Les articles L. 321‑18 à L. 321‑20 sont abrogés ;

2° L’article L. 321‑23 est ainsi modifié :

a) Il est inséré un : « I » au début du premier alinéa ;

b) L’article est complété par les dispositions suivantes :

« II. – Dans le cadre d’une opération d’intérêt national au sens de l’article L. 102‑12 ou d’une grande opération d’urbanisme au sens de l’article L. 312‑2, les établissements publics d’aménagement peuvent, en dehors du périmètre de compétence défini dans leurs statuts :

« 1° Réaliser et faire réaliser, pour le compte de l’État, des collectivités territoriales et de leurs groupements ou d’un autre établissement public, des opérations d’aménagement et les acquisitions foncières et immobilières nécessaires à ces opérations lorsqu’ils sont titulaires d’une concession d’aménagement passée sur le fondement des dispositions de la section 4 du chapitre II du titre Ier de l’ordonnance n° 2016‑65 du 29 janvier 2016 relative aux contrats de concession ou des dispositions de la section 4 du chapitre II du titre Ier de la première partie de l’ordonnance n° 2015‑899 du 23 juillet 2015 relative aux marchés publics ;

« 2° Créer des sociétés publiques locales d’aménagement d’intérêt national telles que définies à l’article L. 327‑1 ou des sociétés d’économie mixte d’aménagement à opération unique telles que définies à l’article L. 32‑10‑1 et acquérir ou céder des participations dans ces sociétés.

« Le ministre chargé de l’urbanisme et le ministre chargé du budget, après avis du ou des établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre, compétents en matière de plan local d’urbanisme ou de schéma de cohérence territoriale, et du ou des conseils municipaux de la ou des communes non membres de ces établissements concernés, autorisent par arrêté conjoint l’établissement à procéder à cette intervention hors périmètre. L’avis du ou des établissements publics de coopération intercommunale et de la ou des communes est réputé favorable à l’expiration d’un délai de deux mois.

« III. – Les établissements publics d’aménagement peuvent, en dehors du périmètre de compétence défini dans leurs statuts, conduire les études préalables à la formation des contrats prévus par l’article L. 312‑1 et réaliser des missions de conseil et d’expertise entrant dans le cadre de leurs compétences. » ;

3° L’article L. 321‑29 est ainsi modifié :

a) Il est inséré un : « I » au début du premier alinéa ;

b) L’article est complété par les dispositions suivantes :

« II. – Dans le cadre d’une opération d’intérêt national au sens de l’article L. 102‑12 ou d’une grande opération d’urbanisme au sens de l’article L. 312‑3, Grand Paris Aménagement peut, en dehors du territoire de la région d’Ile‑de‑France :

« 1° Réaliser et faire réaliser, pour le compte de l’État, des collectivités territoriales et de leurs groupements ou d’un autre établissement public, des opérations d’aménagement et les acquisitions foncières et immobilières nécessaires à ces opérations lorsqu’il est titulaire d’une concession d’aménagement passée sur le fondement des dispositions de la section 4 du chapitre II du titre Ier de l’ordonnance n° 2016‑65 du 29 janvier 2016 relative aux contrats de concession ou des dispositions de la section 4 du chapitre II du titre Ier de la première partie de l’ordonnance n° 2015‑899 du 23 juillet 2015 relative aux marchés publics ;

« 2° Créer des sociétés publiques locales d’aménagement d’intérêt national telles que définies à l’article L. 327‑1 ou des sociétés d’économie mixte d’aménagement à opération unique telles que définies à l’article L. 32‑10‑1 et acquérir ou céder des participations dans ces sociétés.

« Le ministre chargé de l’urbanisme et le ministre chargé du budget, après avis du ou des établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre, compétents en matière de plan local d’urbanisme ou de schéma de cohérence territoriale, et du ou des conseils municipaux de la ou des communes non membres de ces établissements concernés, autorisent par arrêté conjoint l’établissement à procéder à cette intervention hors périmètre. L’avis du ou des établissements publics de coopération intercommunale et de la ou des communes est réputé favorable à l’expiration d’un délai de deux mois.

« III. – Grand Paris Aménagement peut, en dehors de son périmètre de compétence défini dans ses statuts, conduire les études préalables à la formation des contrats par l’article L. 312‑1. »

IV. – Le livre IV du même code est ainsi modifié :

1° Le quatrième alinéa de l’article L. 422‑2 est complété par les mots : « , sauf dans des secteurs délimités en application de l’article L. 102‑14 » ;

2° Après l’article L. 422‑3, il est inséré un article L. 422‑3‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 42231.  Par exception aux dispositions de l’article L. 422‑1, le président de la collectivité territoriale ou de l’établissement public cocontractant mentionné à l’article L. 312‑1 à l’initiative de la grande opération d’urbanisme est compétent pour délivrer le permis de construire d’aménager ou de démolir et pour se prononcer sur un projet faisant l’objet d’une déclaration préalable dans le périmètre d’une grande opération d’urbanisme au sens de l’article L. 312‑3. »

V. – Il est inséré avant le pénultième alinéa de l’article 1er de la loi n° 85‑704 du 12 juillet 1985 relative à la maîtrise d’ouvrage publique et à ses rapports avec la maîtrise d’œuvre privée un alinéa ainsi rédigé :

« – aux ouvrages d’infrastructure situés dans le périmètre d’une opération d’intérêt national au sens de l’article L. 102‑12 du code de l’urbanisme ou d’une grande opération d’urbanisme au sens de l’article L. 312‑3 du même code ; ».

Article 4

I. – Au troisième alinéa de l’article L. 123‑2 du code de l’environnement, les mots : « création d’une » sont supprimés.

II. – Après le vingt‑neuvième alinéa de l’article L. 2122‑22 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« 29° D’ouvrir et d’organiser la participation du public par voie électronique prévue au I de l’article L. 123‑19 du code de l’environnement. »

Article 5

I. – L’article L. 311‑4 du code de l’urbanisme est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« La participation aux coûts d’équipement de la zone peut être versée directement à l’aménageur ou à la personne publique qui a pris l’initiative de la création de la zone, si la convention conclue avec le constructeur le prévoit. »

II. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par ordonnance, dans un délai de douze mois à compter de la publication de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi tendant à accélérer l’aménagement et l’équipement des zones d’aménagement concerté et à simplifier et à améliorer les procédures applicables à ces zones, sans porter atteinte aux principes fondamentaux et aux objectifs généraux fixés par le code de l’environnement :

1° En adaptant la procédure actuelle prévue au code de l’urbanisme, notamment pour tenir compte de l’élaboration progressive et itérative du projet d’aménagement ;

2° En adaptant le champ et les modalités de la concertation prévue à l’article L. 103‑2 du code de l’urbanisme ;

3° En prévoyant les modalités de la participation du public énumérées par l’article L. 123‑1‑A du code de l’environnement correspondant aux différentes phases de l’aménagement de la zone et des opérations qui la composent telles qu’elles résulteront du 1° et en considération de l’avancement du projet de zone d’aménagement concerté ainsi que des enjeux environnementaux associés ;

4° En améliorant les dispositifs de financement des équipements publics à réaliser pour répondre aux besoins des futurs habitants ou usagers des constructions à édifier au sein de l’opération d’aménagement.

Un projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans un délai de six mois à compter de la publication de l’ordonnance.

III. – Après le huitième alinéa de l’article 1er de la loi n° 85‑704 du 12 juillet 1985 relative à la maîtrise d’ouvrage publique et à ses rapports avec la maîtrise d’œuvre privée, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« – aux ouvrages de bâtiment dont la maîtrise d’ouvrage est assurée par le concessionnaire d’une opération d’aménagement mentionnée à l’article L. 300‑4 du code de l’urbanisme ; ».

Chapitre II

Favoriser la libération du foncier

Article 6

I. – L’article L. 3211‑6 du code général de la propriété des personnes publiques est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les immeubles bâtis et non bâtis qui font partie du domaine privé de l’État peuvent être cédés pour contribuer à la mise en œuvre des opérations d’aménagement définies à l’article L. 300‑1 du code de l’urbanisme dont la réalisation est prévue par un projet partenarial d’aménagement mentionné à l’article L. 312‑1 du même code. Ces terrains sont cédés à l’amiable à la collectivité ou à l’établissement public cocontractant mentionné à l’article L.312‑1 à l’initiative de l’opération ou à l’opérateur désigné dans ce contrat. »

II. – L’article L. 3211‑7 du même code est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa du I est ainsi modifié :

a) À la première phrase, le mot : « essentiellement » est remplacé par le mot : « majoritairement » ;

b) À la dernière phrase, après les mots : « prêts locatifs sociaux » sont insérés les mots : « , pour les logements faisant l’objet d’un contrat de bail réel solidaire » ;

2° Au cinquième alinéa du V, les mots : « qui porte sur un périmètre de plus de cinq hectares, » sont supprimés et après les mots : « supérieure à cinq ans » sont insérés les mots : « , dont la première doit être réalisée dans un délai maximal de cinq ans, » ;

3° Il est ajouté au VIII un alinéa ainsi rédigé :

« c) Les logements faisant l’objet d’un contrat de bail réel solidaire en application du chapitre V du titre V du livre II dudit code. »

Article 7

I. – Le premier alinéa de l’article L. 3211‑7‑1 du code général de la propriété des personnes publiques est ainsi modifié :

1° Les mots : « d’actifs immobiliers d’une superficie» sont remplacés par les mots : « de terrains bâtis ou non bâtis d’une superficie cadastrale » ;

2° Après le mot : « réalisation », sont insérés les mots : « de programmes ».

II. ‑ L’article L. 342‑2 du code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° Aux a et d du 1° du I, ainsi qu’au c du 2° du même I, les mots : « au 4°» sont remplacés par les mots : « aux 4° et 8°» ;

2° Le II est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« 8° La société mentionnée au deuxième alinéa du I de l’article 141 de la loi n° 2006‑1771 du 30 décembre 2006 de finances rectificative pour 2006. »

Article 8

I. – Au huitième alinéa de l’article L. 443‑11 du code de la construction et de l’habitation, les références : « L. 321‑14 et L.326‑1 » sont remplacées par les références : « L. 321‑1, L. 321‑14, L. 321‑36‑1 et L. 326‑1 ».

II. – A la deuxième phrase du deuxième alinéa de l’article L. 210‑1 du code de l’urbanisme, après le mot : « mixte », sont insérés les mots : « agréée mentionnée à l’article L. 481‑1 du code de la construction et de l’habitation ».

III. – Au troisième alinéa de l’article L. 211‑1 du même code, il est ajouté une phrase ainsi rédigée : « Dans les parties actuellement urbanisées des communes couvertes par un plan d’occupation des sols devenu caduc en application de l’article L. 174‑1, le droit de préemption prévu au deuxième alinéa de l’article L. 210‑1 est maintenu. »

IV. – L’article L. 212‑1 du même code est ainsi modifié :

1° Le dernier alinéa est complété par les mots : « ou, si la zone est située sur le territoire de plusieurs départements, par arrêté conjoint des représentants de l’État dans les départements concernés. » ;

2° Il est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« Des zones d’aménagement différé peuvent également être créées par délibération motivée de l’organe délibérant d’un établissement public territorial créé en application de l’article L. 5219‑2 du code général des collectivités territoriales, en dehors des périmètres fixés par le conseil de la métropole du Grand Paris pour la mise en œuvre des opérations d’aménagement d’intérêt métropolitain mentionnées à l’article L. 5219‑1 du même code, après avis des communes incluses dans le périmètre de la zone.

« En cas d’avis défavorable d’une de ces communes, la zone d’aménagement différé ne peut être créée que par arrêté du représentant de l’État dans le département ou, si la zone est située sur le territoire de plusieurs départements, par arrêté conjoint des représentants de l’État dans les départements concernés. »

V. – Au troisième alinéa de l’article L. 240‑1 du même code, il est ajouté une phrase ainsi rédigée : « Leur organe délibérant peut déléguer l’exercice de ce droit, dans des conditions définies par décret en Conseil d’État. »

VI. – À l’article L. 321‑4 du même code, il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Ils peuvent agir dans le cadre des emplacements réservés prévus à l’article L. 151‑41. Ils gèrent les procédures de délaissement prévues aux articles L. 230‑1 à L. 230‑6, à la demande des collectivités avec lesquelles ils ont conclu une convention en application du dernier alinéa de l’article L. 321‑1. »

Chapitre III

Favoriser la transformation de bureaux en logements

Article 9

L’article L. 152‑6 du code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° Au deuxième alinéa, les mots : « dans un objectif de mixité sociale » sont supprimés ;

2° Au 1°, à la première phrase du 2° et au 5°, avant le mot : « Déroger » sont insérés les mots : « Dans le respect d’un objectif de mixité sociale, » ;

3° Au 3°, après le mot : « stationnement » sont ajoutés les mots : « et, dès lors que la commune ne fait pas l’objet d’un arrêté au titre de l’article L. 302‑9‑1 du code de la construction et de l’habitation, aux règles adoptées en application de l’article L. 151‑15, » et après le mot : « limite » sont ajoutés les mots : « d’une majoration de 10 % ».

Article 10

Le titre II du livre Ier du code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° L’intitulé du chapitre II est remplacé par l’intitulé suivant : « Chapitre II : Immeubles de moyenne et de grande hauteur » ;

2° Les articles L. 122‑1 et L. 122‑2 sont remplacés par les dispositions suivantes :

« Art. L. 1221. – Les travaux qui conduisent à la création, l’aménagement ou la modification d’un immeuble de moyenne hauteur ou d’un immeuble de grande hauteur doivent être conformes aux règles de sécurité fixées, pour chacun de ces types d’immeubles, par décret en Conseil d’État.

« Les travaux qui conduisent à la création, l’aménagement, la modification ou le changement de destination d’un immeuble de moyenne hauteur ou d’un immeuble de grande hauteur ne peuvent être exécutés qu’après autorisation de l’autorité chargée de la police de la sécurité qui vérifie leur conformité aux règles prévues, pour le type d’immeubles concerné, par le décret en Conseil d’État mentionné au premier alinéa.

« Lorsque ces travaux sont soumis à permis de construire, celui‑ci tient lieu de cette autorisation dès lors que sa délivrance a fait l’objet d’un accord de l’autorité chargée de la police de la sécurité. »

Article 11

Le chapitre II du titre IV du livre VI du code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° L’article L. 642‑1 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, les mots : « , pour une durée d’un an au moins et de six ans au plus, » sont supprimés et les mots : « conférant l’usage de ces locaux » sont remplacés par les mots : « en conférant l’usage » ;

b) Au deuxième alinéa, les mots : « visées à l’article L. 642‑5 » sont remplacés par les mots : « mentionnées au premier alinéa de l’article L. 642‑5 ou de les utiliser pour assurer l’hébergement d’urgence de personnes sans abri mentionnées à l’article L. 345‑2‑2 du code de l’action sociale et des familles » ;

c) Au troisième alinéa, les mots : « de confort et d’habitabilité » sont remplacés par les mots : « requises en fonction de l’usage prévu pour les locaux » ;

d) Le quatrième alinéa est remplacé par les dispositions suivantes :

« Lorsque les locaux sont réquisitionnés dans l’objectif d’assurer l’hébergement d’urgence des personnes sans abri, la durée de la réquisition ne peut excéder deux ans. Toutefois, lorsque l’importance des travaux mentionnés à l’alinéa précédent le justifie, elle peut être supérieure à deux ans, dans la limite de quatre ans.

« Dans les autres cas, la durée de la réquisition est comprise entre un an et six ans. Toutefois, lorsque l’importance des travaux mentionnés au troisième alinéa le justifie, elle peut être supérieure à six ans, dans la limite de douze ans. » ;

2° L’article L. 642‑3 est ainsi modifié :

a) Le premier alinéa est remplacé par les dispositions suivantes :

« Lorsque la réquisition a pour objet d’assurer le logement de personnes mentionnées au premier alinéa de l’article L. 642‑5, l’attributaire de la réquisition peut être : » ;

b) Il est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque la réquisition a pour objet d’assurer l’hébergement d’urgence de personnes sans abri, l’attributaire de la réquisition est un organisme conventionné par l’État pour assurer des missions d’hébergement d’urgence. » ;

 À l’article L. 642‑4, les mots : « 2° à 5° » sont remplacés par les mots : « troisième à septième alinéas » ;

4° L’article L. 642‑5 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les locaux peuvent également être occupés à des fins d’hébergement d’urgence dans les conditions prévues par le code de l’action sociale et des familles. » ;

5° L’article L. 642‑15 est ainsi modifié :

a) Au début du deuxième alinéa, sont ajoutés les mots : « Lorsque les locaux sont donnés à bail à un bénéficiaire mentionné au premier alinéa de l’article L. 642‑5, » ;

b) Après le deuxième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque les locaux sont réquisitionnés aux fins d’hébergement d’urgence, cette indemnité est équivalente au loyer défini à l’article L. 642‑23, déduction faite de l’amortissement du montant des travaux nécessaires et payés par l’attributaire pour satisfaire aux normes minimales requises. Lorsque le montant de l’amortissement des travaux est supérieur au loyer défini à l’article L. 642‑23, aucune somme ne peut être perçue auprès du titulaire du droit d’usage. » ;

c) Au dernier alinéa, les mots : « de cet amortissement et du calcul des frais de gestion » sont remplacés par les mots : « de l’amortissement et du calcul des frais de gestion mentionnés aux deux alinéas précédents » ;

6° L’intitulé de la section 4 est complété par les mots : « mentionné au premier alinéa de l’article L. 642‑5 » ;

7° À l’article L. 642‑23, le mot : « habitable » est supprimé.

Chapitre IV

Simplifier et améliorer les procédures d’urbanisme

Article 12

Le second alinéa de l’article L. 174‑6 du code de l’urbanisme est remplacé par deux alinéas ainsi rédigés :

« Le plan d’occupation des sols est remis en vigueur pour une durée d’un an à compter de la date de cette annulation ou de cette déclaration d’illégalité. Il ne peut durant cette période faire l’objet d’aucune procédure d’évolution.

« À défaut de plan local d’urbanisme ou de carte communale exécutoire à l’issue de ce délai, le règlement national d’urbanisme s’applique sur le territoire communal. »

Article 13

Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par voie d’ordonnance, dans un délai de dix‑huit mois à compter de la publication de la présente loi, toute mesure de nature législative propre à limiter et simplifier les obligations de compatibilité et de prise en compte faites aux documents d’urbanisme :

1° En réduisant le nombre des documents opposables aux schémas de cohérence territoriale, aux plans locaux d’urbanisme et aux documents d’urbanisme en tenant lieu, ainsi qu’aux cartes communales ;

2° En prévoyant les conditions et modalités de cette opposabilité, notamment en supprimant le lien de prise en compte au profit de la seule compatibilité ;

3° En prévoyant les modifications des dispositions du chapitre Ier du titre IV du livre Ier du code de l’urbanisme relatives au contenu du schéma de cohérence territoriale rendues nécessaires par les évolutions prévues aux 1° et 2° du présent article ;

4° En prévoyant les mesures de coordination rendues nécessaires, par le 2° du présent article, pour l’adaptation du schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires prévu à l’article L. 4251‑1 du code général des collectivités territoriales, ainsi que les modalités d’application dans le temps de ces mesures à ce schéma.

Un projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans un délai de trois mois à compter de la publication de l’ordonnance.

Article 14

Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par voie d’ordonnance, dans un délai de douze mois suivant la publication de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi visant à actualiser, clarifier, simplifier et compléter le régime juridique des schémas d’aménagement régional prévus par les articles L. 4433‑7 et suivants du code général des collectivités territoriales :

1° En redéfinissant le plan de ces dispositions et en améliorant la rédaction afin de supprimer les difficultés d’intelligibilité du régime actuel ;

2° En supprimant les dispositions obsolètes et en prenant en compte les trois types de collectivités concernées ;

3° En modifiant le contenu du schéma d’aménagement régional et en redéfinissant ses effets, notamment en ce qu’il tient lieu de schéma de mise en valeur de la mer, de schéma régional de cohérence écologique et de schéma régional du climat, de l’air et de l’énergie ;

4° En modifiant la liste des normes et documents avec lesquels le schéma d’aménagement régional doit être compatible ou qu’il doit prendre en compte, en harmonisant les modalités de mise en compatibilité, et en procédant aux modifications qui seraient rendues nécessaires pour mieux définir son articulation avec les autres documents de planification et d’urbanisme ;

5° En simplifiant certaines modalités procédurales relatives à son élaboration et son évolution.

Un projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans un délai de trois mois à compter de la publication de l’ordonnance.

Article 15

I. – À l’article L. 621‑32 du code du patrimoine, les mots : « prévues à l’article L. 632‑2 du présent code » sont remplacées par les mots : « prévues aux articles L. 632‑2 et L. 632‑2‑1 du présent code ».

II. – L’article L. 632‑2 du même code est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa du I est remplacé par les dispositions suivantes :

« I. – L’autorisation prévue à l’article L. 632‑1 est, sous réserve de l’article L. 632‑2‑1, subordonnée à l’accord de l’architecte des Bâtiments de France, le cas échéant assorti de prescriptions motivées. À ce titre, il s’assure du respect de l’intérêt public attaché au patrimoine, à l’architecture, au paysage naturel ou urbain, à la qualité des constructions et à leur insertion harmonieuse dans le milieu environnant. Il s’assure, le cas échéant, du respect des règles du plan de sauvegarde et de mise en valeur ou du plan de valorisation de l’architecture et du patrimoine.

« Le permis de construire, le permis de démolir, le permis d’aménager, l’absence d’opposition à déclaration préalable, l’autorisation environnementale prévue par l’article L. 181‑1 du code de l’environnement ou l’autorisation prévue au titre des sites classés en application de l’article L. 341‑10 du même code tient lieu de l’autorisation prévue à l’article L. 632‑1 du présent code si l’architecte des Bâtiments de France a donné son accord, dans les conditions prévues par l’alinéa précédent. » ;

2° La dernière phrase du II est remplacée par les dispositions suivantes : « En cas de silence, l’autorité administrative est réputée avoir approuvé ce projet de décision. »

III.  Après l’article L. 632‑2 du même code, il est inséré un article L. 632‑2‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 63221. – Par exception aux dispositions du I de l’article L. 632‑2, l’autorisation est soumise à l’avis de l’architecte des Bâtiments de France lorsqu’elle porte sur :

« 1° Des antennes relais de radiotéléphonie mobile et leurs systèmes d’accroche ainsi que leurs locaux et installations techniques ;

« 2° Des opérations mentionnées au deuxième alinéa de l’article L. 522‑1 du code de la construction et de l’habitation ;

« 3° Des mesures prescrites pour les immeubles à usage d’habitation déclarés insalubres à titre irrémédiable en application de l’article L. 1331‑28 du code de la santé publique ;

« 4° Des mesures prescrites pour des immeubles à usage d’habitation menaçant ruine ayant fait l’objet d’un arrêté de péril pris en application de l’article L. 511‑2 du code de la construction et de l’habitation et assorti d’une ordonnance de démolition ou d’interdiction définitive d’habiter ;

« En cas de silence de l’architecte des Bâtiments de France, cet avis est réputé donné. »

IV. – Dans le premier alinéa de l’article L. 632‑3 du code du patrimoine, les mots : « Les articles L.632‑1 et L.632‑2 » sont remplacés par les mots : « Les dispositions du présent chapitre ».

V. – Les dispositions du présent article s’appliquent aux demandes de l’autorisation prévue par les articles L. 621‑32, L. 632‑1 et L. 632‑2 du code du patrimoine ainsi qu’aux demandes pour lesquelles cette autorisation est requise qui sont déposées à compter du lendemain de la publication de la présente loi. 

Article 16

L’article L. 423‑1 du code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° Après le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Le dossier joint à ces demandes et déclarations ne peut comprendre que les pièces nécessaires à la vérification du respect du droit de l’Union européenne, des règles relatives à l’utilisation des sols, à l’implantation, la destination, la nature, l’architecture, les dimensions, l’assainissement des constructions et à l’aménagement de leurs abords et des dispositions relatives à la salubrité ou à la sécurité publique ou relevant d’une autre législation dans les cas prévus au chapitre V du présent titre. » ;

2° Le troisième alinéa est supprimé.

Article 17

I. – Après l’article L. 423‑1 du code de l’urbanisme, sont insérés deux articles ainsi rédigés :

« Art. L. 4232. – Les pièces des dossiers des demandes de permis et des déclarations préalables sont mises à la disposition de l’administration à des fins de contrôle, de traitement des taxes d’urbanisme, de suivi des changements relatifs aux propriétés bâties dans le cadre de l’assiette de la fiscalité directe locale, de mise en œuvre et de suivi des politiques publiques basées sur la construction neuve et de statistiques.

« Les modalités et conditions dans lesquelles l’autorité mentionnée à l’article L. 422‑1 transmet aux autorités administratives compétentes les informations contenues dans ces demandes et déclarations sont précisées par le décret prévu à l’article L. 426‑1. 

« Art. L. 4233. – Sans préjudice des dispositions des articles L. 112‑8 et suivants du code des relations entre le public et l’administration, les communes dont le nombre total d’habitants est supérieur à un seuil défini par décret disposent d’une téléprocédure spécifique leur permettant de recevoir et d’instruire sous forme dématérialisée les demandes d’autorisation d’urbanisme à compter du 1er janvier 2022.

« Un arrêté pris par le ministre chargé de l’urbanisme en définit les modalités. »

II. – La seconde phrase de l’article L. 426‑1 du code de l’urbanisme est supprimée.

Chapitre V

Simplifier l’acte de construire

Article 18

L’article L. 111‑7‑1 du code de la construction et de l’habitation est remplacé par les dispositions suivantes :

« Art. L. 11171. – Des décrets en Conseil d’État, pris après avis du Conseil national consultatif des personnes handicapées, fixent les modalités relatives à l’accessibilité aux personnes handicapées prévue à l’article L. 111‑7 que doivent respecter les bâtiments ou parties de bâtiments nouveaux. Ils précisent, en particulier :

« 1° Les modalités particulières applicables à la construction de bâtiments d’habitation collectifs ainsi que les conditions dans lesquelles, en fonction des caractéristiques de ces bâtiments, un dixième de leurs logements, et au moins un logement, est accessible tandis que leurs autres logements, évolutifs, peuvent être rendus accessibles à l’issue de travaux simples ;

« 2° Les modalités particulières applicables à la construction de maisons individuelles ;

« 3° Les modalités particulières applicables à la construction de logements vendus en l’état futur d’achèvement et faisant l’objet de travaux modificatifs de l’acquéreur ;

« 4° Les modalités particulières applicables à la construction de logements locatifs sociaux édifiés et gérés par les organismes et les sociétés définis aux articles L. 365‑2, L. 411‑2 et L. 481‑1, ainsi que les modalités selon lesquelles ces organismes et sociétés garantissent la mise en accessibilité de ces logements pour leur occupation par des personnes handicapées, notamment les modalités techniques de réalisation des travaux de réversibilité qui sont à la charge financière des bailleurs et leur délai d’exécution, qui doit être raisonnable ;

« 5° Les modalités particulières applicables à la construction de logements destinés à l’occupation temporaire ou saisonnière dont la gestion et l’entretien sont organisés et assurés de façon permanente, ainsi que les exigences relatives aux prestations que ces logements doivent fournir aux personnes handicapées ; ces mesures sont soumises à l’accord du représentant de l’État dans le département après avis de la commission consultative départementale de sécurité et d’accessibilité. »

Article 19

Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est habilité à prendre par voie d’ordonnance, dans un délai de six mois suivant la publication de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi visant à adapter le régime applicable au contrat de construction d’une maison individuelle avec fourniture de plan, lorsque le constructeur assure la fabrication, la pose et l’assemblage sur le chantier d’éléments préfabriqués sur un site de production distinct, et réalise l’ouvrage.

Un projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans un délai de trois mois à compter de la publication de l’ordonnance.

Article 20

I. – Au II de l’article 33 de l’ordonnance n° 2015‑899 du 23 juillet 2015 relative aux marchés publics, l’année : « 2018 » est remplacée par l’année : « 2021 ».

II. – L’article L. 1414‑2 du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa, après les mots : « Pour les marchés publics » sont insérés les mots : « passés selon une procédure formalisée » ;

2° Au premier alinéa, les mots : « les offices publics de l’habitat, pour lesquels la composition, les modalités de fonctionnement et les pouvoirs de la commission d’appel d’offres sont fixés par décret en Conseil d’État, et par » sont supprimés ;

3° Au premier alinéa, les mots : « en cas d’urgence impérieuse, le marché public peut être attribué sans réunion préalable de la commission d’appel d’offres » sont remplacés par les mots : « pour les marchés publics passés par les offices publics de l’habitat, la commission d’appel d’offres est régie par les règles du code de la construction et de l’habitation applicables aux commissions d’appel d’offres des organismes privés d’habitations à loyer modéré » ;

4° Après le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« En cas d’urgence impérieuse, le marché public peut être attribué sans réunion préalable de la commission d’appel d’offres. » ;

III. – Les dispositions du 3° du II du présent article sont applicables aux marchés publics passés par les offices publics de l’habitat pour lesquels une consultation est engagée ou un avis d’appel à la concurrence est envoyé à la publication postérieurement à la publication de la présente loi.

IV. – À l’article L. 433‑1 du code de la construction et de l’habitation, les mots : « n° 2005‑649 du 6 juin 2005 relative aux marchés passés par certaines personnes publiques ou privées non soumises au code des marchés publics » sont remplacés par les mots : « n° 2015‑899 du 23 juillet 2015 relative aux marchés publics. »

Article 21

L’article L. 241‑9 du code de l’énergie est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa est ainsi modifié :

a) Les mots : « immeuble collectif pourvus d’un chauffage commun » sont remplacés par les mots : « immeuble collectif d’habitation ou mixte pourvu d’une installation centrale de chauffage » ;

b) Après les mots : « une installation permettant de déterminer » sont insérés les mots : « et de réguler » ;

c) Après la première phrase, il est insérée une phrase ainsi rédigée : « Tout immeuble collectif d’habitation ou mixte pourvu d’une installation centrale de froid doit comporter, quand la technique le permet, une installation permettant de déterminer et de réguler la quantité de froid fournie à chaque local occupé à titre privatif. » ;

d) Les mots : « cette obligation » sont remplacés par les mots : « ces obligations » ;

2° Le deuxième alinéa est ainsi modifié :

a) Après les mots : « les frais de chauffage » sont insérés les mots : « , de refroidissement » ;

b) Après les mots : « des quantités de chaleur » sont insérés les mots : « et de froid » ;

3° Le dernier alinéa est ainsi modifié :

a) Après les mots : « les délais d’exécution des travaux prescrits » sont insérés les mots : « , les caractéristiques techniques et les fonctionnalités des installations prévues au premier alinéa » ;

b) Après les mots : « il peut être dérogé » sont insérés les mots : « en tout ou partie » ;

c) Les mots : « résultant de la nécessité de modifier l’ensemble de l’installation de chauffage » sont remplacés par les mots : « au regard des économies attendues ».

Article 22

Le code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° Après le premier alinéa de l’article L. 261‑10‑1, il est inséré trois alinéas ainsi rédigés :

« La garantie financière d’achèvement peut être mise en œuvre par l’acquéreur en cas de défaillance financière du vendeur, caractérisée par une absence de disposition des fonds nécessaires à l’achèvement de l’immeuble.

« Le garant financier de l’achèvement de l’immeuble peut faire désigner un administrateur ad hoc par ordonnance sur requête. L’administrateur ad hoc, qui dispose des pouvoirs du maître de l’ouvrage, a pour mission de faire réaliser les travaux nécessaires à l’achèvement de l’immeuble. Il peut réaliser toutes les opérations qui y concourent, et procéder à la réception de l’ouvrage, au sens de l’article 1792‑6 du code civil. Il dispose d’une assurance de responsabilité en application de l’article L. 241‑2 du code des assurances. Sa rémunération est à la charge du garant.

« Lorsque sa garantie est mise en œuvre, le garant financier de l’achèvement de l’immeuble est seul fondé à exiger de l’acquéreur le paiement du solde du prix de vente, même si le vendeur fait l’objet d’une procédure au titre du livre VI du code de commerce. »

2° L’article L. 261‑11 est ainsi modifié :

a) Après le d, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« e) La description des travaux dont l’acquéreur se réserve l’exécution, lorsque la vente est précédée d’un contrat préliminaire comportant la clause prévue au II de l’article L. 261‑15, et dès lors que l’acquéreur n’a pas demandé au vendeur d’exécuter ou de faire exécuter les travaux dont il s’est réservé l’exécution. » ;

b) Au sixième alinéa, après les mots : « les indications » sont insérés les mots : « prévues aux a, b, c et d » et les mots : « autres précisions prévues à l’alinéa précédent » sont remplacés par les mots : « précisions relatives aux parties d’immeuble non concernées par la vente » ;

3° L’article L. 261‑15 est ainsi modifié :

a) Les quatre premiers alinéas constituent un I ;

b) Au quatrième alinéa, la référence : « L. 312‑16 » est remplacée par la référence : « L. 313‑41 » ;

c) Après le quatrième alinéa sont insérées les dispositions suivantes :

« II. – Le contrat préliminaire peut prévoir qu’en cas de conclusion de la vente, l’acquéreur se réserve l’exécution de travaux de finition ou d’installation d’équipements qu’il se procure par lui‑même. Le contrat comporte alors une clause en caractères très apparents par laquelle l’acquéreur accepte la charge et le coût de ces travaux, qu’il réalise après la livraison de l’immeuble.

« Dans ce cas, le contrat préliminaire précise :

« 1° Le prix du local réservé mentionné au deuxième alinéa du I décomposé comme suit :

« a) Le prix de vente convenu ;

« b) Le coût des travaux dont l’acquéreur se réserve l’exécution, ceux‑ci étant décrits et chiffrés par le vendeur ;

« c) Le coût total de l’immeuble égal à la somme du prix convenu et du coût des travaux mentionnés aux deux alinéas précédents ;

« 2° Le délai dans lequel l’acquéreur peut revenir sur sa décision de se réserver l’exécution des travaux mentionnés au premier alinéa du présent II.

« Si l’acquéreur exerce la faculté prévue au 2°, le vendeur est tenu d’exécuter ou de faire exécuter les travaux dont l’acquéreur s’est réservé l’exécution aux prix et conditions mentionnés au contrat préliminaire.

« Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application du présent II et, notamment, la nature des travaux dont l’acquéreur peut se réserver l’exécution. » ;

d) Le dernier alinéa constitue un III ;

4° L’article L. 262‑7 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« La garantie d’achèvement est mise en œuvre dans les conditions déterminées par les deuxième à quatrième alinéas de l’article L. 261‑10‑1. »

Article 23

I. – Le titre VI du livre IV du code de l’urbanisme est ainsi modifié :

1° L’intitulé du titre VI est remplacé par l’intitulé suivant : « Titre VI : Contrôles administratifs de la conformité des constructions, aménagements, installations et travaux » ;

2° Le chapitre Ier est ainsi modifié :

a) L’article L. 461‑1 est remplacé par les dispositions suivantes :

« Art. L. 4611. – Le préfet et l’autorité compétente mentionnée aux articles L. 422‑1 à L. 422‑3 ou ses délégués, ainsi que les fonctionnaires et les agents mentionnés à l’article L. 480‑1, peuvent visiter les lieux accueillant ou susceptibles d’accueillir des constructions, aménagements, installations et travaux soumis aux dispositions du présent code afin de vérifier qu’ils respectent ces dispositions et se faire communiquer tous documents se rapportant à leur réalisation.

« Le droit de visite et de communication prévu au premier alinéa s’exerce jusqu’à six ans après l’achèvement des travaux. » ;

b) Sont ajoutés des articles L. 461‑2, L. 461‑3 et L. 461‑4 ainsi rédigés :

« Art. L. 4612. – Le droit de visite et de communication dans les lieux mentionnés à l’article L. 461‑1 s’exerce entre 8 heures et 20 heures et, en dehors de ces heures, lorsque ces lieux sont ouverts au public.

« Les domiciles et les locaux comportant des parties à usage d’habitation ne peuvent cependant être visités qu’en présence de l’occupant et avec son assentiment.

« Art. L. 4613. – I. – Lorsque l’accès à un domicile ou à un local comprenant des parties à usage d’habitation est refusé, ou que la personne ayant qualité pour autoriser l’accès à un domicile ou à un local comprenant des parties à usage d’habitation ne peut être atteinte, les visites peuvent être autorisées par ordonnance du juge des libertés et de la détention du tribunal de grande instance dans le ressort duquel sont situés les lieux ou les locaux à visiter.

« Le juge doit vérifier que la demande d’autorisation qui lui est soumise est fondée ; cette demande doit comporter tous les éléments d’information en possession du demandeur de nature à justifier la visite, notamment en établissant le refus de la personne d’autoriser la visite ou le constat de son absence et en justifiant de l’existence d’éléments matériels laissant à penser qu’un manquement ou une infraction est susceptible d’être relevé.

« L’ordonnance comporte l’adresse des lieux à visiter, le nom et la qualité du ou des agents habilités à procéder aux opérations de visite ainsi que les heures auxquelles ils sont autorisés à se présenter.

« L’ordonnance est exécutoire par provision.

« II. – L’ordonnance est notifiée sur place au moment de la visite à l’occupant des lieux ou à son représentant, qui en reçoit copie intégrale contre récépissé ou émargement au procès‑verbal de visite. En l’absence de l’occupant des lieux ou de son représentant, l’ordonnance est notifiée, après la visite, par lettre recommandée avec demande d’avis de réception. La notification est réputée faite à la date de réception figurant sur l’avis. À défaut de réception, il est procédé à la signification de l’ordonnance par acte d’huissier de justice.

« L’acte de notification comporte mention des voies et délais de recours contre l’ordonnance ayant autorisé la visite et contre le déroulement des opérations de visite. Il mentionne également que le juge ayant autorisé la visite peut être saisi d’une demande de suspension ou d’arrêt de cette visite.

« III. – La visite s’effectue sous l’autorité et le contrôle du juge des libertés et de la détention qui l’a autorisée. Le juge des libertés et de la détention peut, s’il l’estime utile, se rendre dans les locaux pendant l’intervention. À tout moment, il peut décider la suspension ou l’arrêt de la visite. La saisine du juge des libertés et de la détention aux fins de suspension ou d’arrêt des opérations de visite n’a pas d’effet suspensif.

« IV. – La visite est effectuée en présence de l’occupant des lieux ou de son représentant, qui peut se faire assister d’un conseil de son choix. En l’absence de l’occupant des lieux, les agents chargés de la visite ne peuvent procéder à celle‑ci qu’en présence de deux témoins qui ne sont pas placés sous leur autorité.

« Un procès‑verbal relatant les modalités et le déroulement de l’opération et consignant les constatations effectuées est dressé sur‑le‑champ par les agents qui ont procédé à la visite. Le procès‑verbal est signé par ces agents et par l’occupant des lieux ou, le cas échéant, son représentant et les témoins. En cas de refus de signer, mention en est faite au procès‑verbal.

« L’original du procès‑verbal est, dès qu’il a été établi, adressé au juge qui a autorisé la visite. Une copie de ce même document est remise ou adressée par lettre recommandée avec demande d’avis de réception à l’occupant des lieux ou à son représentant.

« Le procès‑verbal mentionne le délai et les voies de recours.

« V. – L’ordonnance autorisant la visite peut faire l’objet d’un appel devant le premier président de la cour d’appel suivant les règles prévues par le code de procédure civile. Les parties ne sont pas tenues de constituer avocat.

« Cet appel est formé par déclaration remise ou adressée par pli recommandé au greffe de la cour dans un délai de quinze jours. Ce délai court à compter de la notification de l’ordonnance. Cet appel n’est pas suspensif.

« Le greffe du tribunal de grande instance transmet sans délai le dossier de l’affaire au greffe de la cour d’appel où les parties peuvent le consulter.

« L’ordonnance du premier président de la cour d’appel est susceptible d’un pourvoi en cassation, selon les règles prévues par le code de procédure civile. Le délai du pourvoi en cassation est de quinze jours.

« VI. – Le premier président de la cour d’appel connaît des recours contre le déroulement des opérations de visite autorisées par le juge des libertés et de la détention suivant les règles prévues par le code de procédure civile. Les parties ne sont pas tenues de constituer avocat.

« Le recours est formé par déclaration remise ou adressée par pli recommandé au greffe de la cour dans un délai de quinze jours. Ce délai court à compter de la remise ou de la réception du procès‑verbal de visite. Ce recours n’est pas suspensif.

« L’ordonnance du premier président de la cour d’appel est susceptible d’un pourvoi en cassation selon les règles prévues par le code de procédure civile. Le délai du pourvoi en cassation est de quinze jours.

« VII. – Le présent article est reproduit dans l’acte de notification de l’ordonnance du juge des libertés et de la détention autorisant la visite.

« Art. L. 4614. – Sans préjudice de la procédure applicable aux infractions aux dispositions du présent code, lorsque, à l’issue de la visite prévue au présent chapitre, il est établi qu’une construction, un aménagement, une installation ou des travaux ont été réalisés sans permis ou sans décision de non‑opposition à déclaration préalable ou en méconnaissance d’un permis ou d’une décision de non‑opposition à déclaration préalable, le préfet, l’autorité compétente mentionnée aux articles L. 422‑1 à L. 422‑3 ou ses délégués peuvent mettre en demeure le maître d’ouvrage, dans un délai qu’ils déterminent et qui ne peut excéder six mois, de déposer, selon le cas, une demande de permis ou une déclaration préalable. » ;

3° L’article L. 462‑2 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les visites effectuées dans le cadre du récolement des travaux sont soumises aux dispositions du premier alinéa de l’article L. 461‑1 et des articles L. 461‑2 et L. 461‑3. »

II. – Le titre VIII du livre IV du même code est ainsi modifié :

1° L’article L. 480‑12 est remplacé par les dispositions suivantes :

« Art. L. 48012. – Le fait de faire obstacle aux fonctions exercées par les autorités, fonctionnaires et agents habilités à exercer les missions de contrôle administratif prévues au chapitre Ier du titre VI du présent livre ou de recherche et de constatation des infractions prévues par le présent code est puni de six mois d’emprisonnement et de 7 500 € d’amende. » ;

2° Après l’article L. 480‑16, il est inséré un article L. 480‑17 ainsi rédigé :

« Art. L. 48017. – I. – Les fonctionnaires et agents mentionnés à l’article L. 480‑1 recherchent et constatent les infractions prévues par le présent code en quelque lieu qu’elles soient commises.

« Toutefois, ils sont tenus d’informer le procureur de la République, qui peut s’y opposer, avant d’accéder aux établissements et locaux professionnels. Ils ne peuvent pénétrer dans ces lieux avant 8 heures et après 20 heures. En dehors de ces heures, ils y accèdent lorsque les locaux sont ouverts au public.

« II. – Les domiciles et les locaux comportant des parties à usage d’habitation ne peuvent être visités qu’entre 8 heures et 20 heures, avec l’assentiment de l’occupant ou, à défaut, en présence d’un officier de police judiciaire agissant conformément aux dispositions du code de procédure pénale relatives aux visites domiciliaires, perquisitions et saisies des pièces à conviction. Cet assentiment doit faire l’objet d’une déclaration écrite de la main de l’intéressé ou, si celui‑ci ne sait écrire, il en est fait mention au procès‑verbal, ainsi que de son assentiment. »

III. – Le titre V du livre Ier du code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° Le chapitre Ier est ainsi modifié :

a) L’article L. 151‑1 est remplacé par les dispositions suivantes :

« Art. L. 1511. – Le préfet et l’autorité compétente mentionnée aux articles L. 422‑1 à L. 422‑3 du code de l’urbanisme ou ses délégués, ainsi que les fonctionnaires et les agents commissionnés à cet effet par le ministre en charge de la construction et assermentés peuvent visiter les constructions en cours soumises aux dispositions du présent code afin de vérifier qu’elles respectent ces dispositions et se faire communiquer tous documents se rapportant à leur réalisation.

« Le droit de visite et de communication prévu au premier alinéa s’exerce jusqu’à six ans après l’achèvement des travaux. » ;

b) Après l’article L. 151‑1, il est ajouté des articles L. 151‑2 et L. 151‑3 ainsi rédigés :

« Art. L. 1512. – Le droit de visite et de communication dans les lieux mentionnés à l’article L. 151‑1 s’exerce entre 8 heures et 20 heures et, en dehors de ces heures, lorsque ces lieux sont ouverts au public.

« Les domiciles et les locaux comportant des parties à usage d’habitation ne peuvent cependant être visités qu’en présence de l’occupant et avec son assentiment.

« Art. L. 1513. – I. – Lorsque l’accès à un domicile ou à un local comprenant des parties à usage d’habitation est refusé, ou que la personne ayant qualité pour autoriser l’accès à un domicile ou à un local comprenant des parties à usage d’habitation ne peut être atteinte, les visites peuvent être autorisées par ordonnance du juge des libertés et de la détention du tribunal de grande instance dans le ressort duquel sont situés les lieux ou les locaux à visiter.

« Le juge doit vérifier que la demande d’autorisation qui lui est soumise est fondée ; cette demande doit comporter tous les éléments d’information en possession du demandeur de nature à justifier la visite, notamment en établissant le refus de la personne d’autoriser la visite ou le constat de son absence et en justifiant de l’existence d’éléments matériels laissant à penser qu’un manquement ou une infraction est susceptible d’être relevé.

« L’ordonnance comporte l’adresse des lieux à visiter, le nom et la qualité du ou des agents habilités à procéder aux opérations de visite ainsi que les heures auxquelles ils sont autorisés à se présenter.

« L’ordonnance est exécutoire par provision.

« II. – L’ordonnance est notifiée sur place au moment de la visite à l’occupant des lieux ou à son représentant, qui en reçoit copie intégrale contre récépissé ou émargement au procès‑verbal de visite. En l’absence de l’occupant des lieux ou de son représentant, l’ordonnance est notifiée, après la visite, par lettre recommandée avec demande d’avis de réception. La notification est réputée faite à la date de réception figurant sur l’avis. À défaut de réception, il est procédé à la signification de l’ordonnance par acte d’huissier de justice.

« L’acte de notification comporte mention des voies et délais de recours contre l’ordonnance ayant autorisé la visite et contre le déroulement des opérations de visite. Il mentionne également que le juge ayant autorisé la visite peut être saisi d’une demande de suspension ou d’arrêt de cette visite.

« III. – La visite s’effectue sous l’autorité et le contrôle du juge des libertés et de la détention qui l’a autorisée. Le juge des libertés et de la détention peut, s’il l’estime utile, se rendre dans les locaux pendant l’intervention. À tout moment, il peut décider la suspension ou l’arrêt de la visite. La saisine du juge des libertés et de la détention aux fins de suspension ou d’arrêt des opérations de visite n’a pas d’effet suspensif.

« IV. – La visite est effectuée en présence de l’occupant des lieux ou de son représentant, qui peut se faire assister d’un conseil de son choix. En l’absence de l’occupant des lieux, les agents chargés de la visite ne peuvent procéder à celle‑ci qu’en présence de deux témoins qui ne sont pas placés sous leur autorité.

« Un procès‑verbal relatant les modalités et le déroulement de l’opération et consignant les constatations effectuées est dressé sur‑le‑champ par les agents qui ont procédé à la visite. Le procès‑verbal est signé par ces agents et par l’occupant des lieux ou, le cas échéant, son représentant et les témoins. En cas de refus de signer, mention en est faite au procès‑verbal.

« L’original du procès‑verbal est, dès qu’il a été établi, adressé au juge qui a autorisé la visite. Une copie de ce même document est remise ou adressée par lettre recommandée avec demande d’avis de réception à l’occupant des lieux ou à son représentant.

« Le procès‑verbal mentionne le délai et les voies de recours.

« V. – L’ordonnance autorisant la visite peut faire l’objet d’un appel devant le premier président de la cour d’appel suivant les règles prévues par le code de procédure civile. Les parties ne sont pas tenues de constituer avocat.

« Cet appel est formé par déclaration remise ou adressée par pli recommandé au greffe de la cour dans un délai de quinze jours. Ce délai court à compter de la notification de l’ordonnance. Cet appel n’est pas suspensif.

« Le greffe du tribunal de grande instance transmet sans délai le dossier de l’affaire au greffe de la cour d’appel où les parties peuvent le consulter.

« L’ordonnance du premier président de la cour d’appel est susceptible d’un pourvoi en cassation, selon les règles prévues par le code de procédure civile. Le délai du pourvoi en cassation est de quinze jours.

« VI. – Le premier président de la cour d’appel connaît des recours contre le déroulement des opérations de visite autorisées par le juge des libertés et de la détention suivant les règles prévues par le code de procédure civile. Les parties ne sont pas tenues de constituer avocat.

« Le recours est formé par déclaration remise ou adressée par pli recommandé au greffe de la cour dans un délai de quinze jours. Ce délai court à compter de la remise ou de la réception du procès‑verbal de visite. Ce recours n’est pas suspensif.

« L’ordonnance du premier président de la cour d’appel est susceptible d’un pourvoi en cassation selon les règles prévues par le code de procédure civile. Le délai du pourvoi en cassation est de quinze jours.

« VII. – Le présent article est reproduit dans l’acte de notification de l’ordonnance du juge des libertés et de la détention autorisant la visite. » ;

2° Le chapitre II est ainsi modifié :

a) À l’article L. 152‑4, la phrase : « L’article L. 480‑12 du code de l’urbanisme est applicable. » est supprimée ;

b) L’article L. 152‑10 est remplacé par les dispositions suivantes :

« Art. L. 15210. – Le fait de faire obstacle aux fonctions exercées par les autorités, fonctionnaires et agents habilités à exercer des missions de recherche et de constatation des infractions prévues par le présent code est puni de six mois d’emprisonnement et de 7 500 € d’amende. » ;

c) Après l’article L. 152‑12, il est inséré un article L. 152‑13 ainsi rédigé :

« Art. L. 15213. – I. – Les fonctionnaires et agents mentionnés à l’article L. 151‑1 recherchent et constatent les infractions prévues par le présent code en quelque lieu qu’elles soient commises.

« Toutefois, ils sont tenus d’informer le procureur de la République, qui peut s’y opposer, avant d’accéder aux établissements et locaux professionnels. Ils ne peuvent pénétrer dans ces lieux avant 8 heures et après 20 heures. En dehors de ces heures, ils y accèdent lorsque les locaux sont ouverts au public.

« II. – Les domiciles et les locaux comportant des parties à usage d’habitation ne peuvent être visités qu’entre 8 heures et 20 heures, avec l’assentiment de l’occupant ou, à défaut, en présence d’un officier de police judiciaire agissant conformément aux dispositions du code de procédure pénale relatives aux visites domiciliaires, perquisitions et saisies des pièces à conviction. Cet assentiment doit faire l’objet d’une déclaration écrite de la main de l’intéressé ou, si celui‑ci ne sait écrire, il en est fait mention au procès‑verbal, ainsi que de son assentiment. »

Chapitre VI

Améliorer le traitement du contentieux de l’urbanisme

Article 24

I. – L’article L. 442‑14 du code de l’urbanisme est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’annulation, totale ou partielle, ou la déclaration d’illégalité d’un schéma de cohérence territoriale, d’un plan local d’urbanisme, d’un document d’urbanisme en tenant lieu ou d’une carte communale pour un motif étranger aux règles d’urbanisme applicables au lotissement ne fait pas obstacle, pour l’application des alinéas précédents, au maintien de l’application des règles au vu desquelles le permis d’aménager ou la décision de non‑opposition ont été pris. »

II. – Au 1° de l’article L. 480‑13 du même code, après les mots : « pour excès de pouvoir par la juridiction administrative et » sont ajoutés les mots : « , sauf si le tribunal est saisi par le représentant de l’État dans le département sur le fondement du deuxième alinéa de l’article L. 600‑6, ».

III. – Le livre VI du même code est ainsi modifié :

1° L’article L. 600‑1‑2 est ainsi modifié :

a) Les mots : « un permis de construire, de démolir ou d’aménager » sont remplacés par les mots : « une décision relative à l’occupation ou à l’utilisation du sol régie par le présent code, » ;

b) Les mots : « les travaux » sont remplacés par les mots : « le projet autorisé » ;

c) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Le présent article n’est pas applicable aux décisions contestées par le pétitionnaire. » ;

2° Au début de l’article L. 600‑3, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« Un recours dirigé contre une décision de non‑opposition à déclaration préalable ou un permis de construire, d’aménager ou de démolir ne peut être assorti d’une requête en référé suspension que jusqu’à l’expiration du délai fixé pour la cristallisation des moyens soulevés devant le juge saisi en premier ressort.

« La condition d’urgence posée à l’article L. 521‑1 du code de justice administrative est présumée remplie. » ;

3° L’article L. 600‑5 est remplacé par les dispositions suivantes :

« Art. L. 6005. – Sans préjudice de la mise en œuvre de l’article L. 600‑5‑1, le juge administratif qui, saisi de conclusions dirigées contre un permis de construire, de démolir ou d’aménager, ou une décision de non‑opposition à déclaration préalable, estime, après avoir constaté que les autres moyens ne sont pas fondés, qu’un vice n’affectant qu’une partie du projet peut être régularisé, limite à cette partie la portée de l’annulation qu’il prononce et, le cas échéant, fixe le délai dans lequel le titulaire de l’autorisation pourra en demander la régularisation, même après l’achèvement des travaux. Le refus par le juge de faire droit à une demande d’annulation partielle est motivé. » ;

4° L’article L. 600‑5‑1 est remplacé par les dispositions suivantes :

« Art. L. 60051.  Sans préjudice de la mise en œuvre de l’article L. 600‑5, le juge administratif qui, saisi de conclusions dirigées contre un permis de construire, de démolir ou d’aménager, ou une décision de non‑opposition à déclaration préalable estime, après avoir constaté que les autres moyens ne sont pas fondés, qu’un vice entraînant l’illégalité de cet acte est susceptible d’être régularisé, sursoit à statuer, après avoir invité les parties à présenter leurs observations, jusqu’à l’expiration du délai qu’il fixe pour cette régularisation, même après l’achèvement des travaux. Si une mesure de régularisation est notifiée dans ce délai au juge, celui‑ci statue après avoir invité les parties à présenter leurs observations. Le refus par le juge de faire droit à une demande de sursis à statuer est motivé. » ;

5° Après l’article L. 600‑5‑1, il est inséré un article L. 600‑5‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 60052. – Lorsqu’un permis modificatif, une décision modificative ou une mesure de régularisation intervient au cours d’une instance portant sur un recours dirigé contre le permis de construire, de démolir ou d’aménager initialement délivré ou la décision de non‑opposition à déclaration préalable initialement obtenue, et qu’il a été communiqué aux parties à cette instance, la légalité de cet acte ne peut être contestée par les parties que dans le cadre de cette même instance. » ;

6° L’article L. 600‑6 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le représentant de l’État dans le département peut également engager cette action lorsque la construction n’est pas située dans les zones mentionnées par cette disposition. » ;

7° L’article L. 600‑7 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, les mots : « excèdent la défense des intérêts légitimes » sont remplacés par les mots : « qui traduisent un comportement abusif de la part » et le mot : « excessif » est supprimé ;

b) Le deuxième alinéa est remplacé par les dispositions suivantes :

« Toute association de protection de l’environnement agréée en application de l’article L. 141‑1 du code de l’environnement est présumée ne pas adopter de comportement abusif » ;

8° L’article L. 600‑8 est ainsi modifié :

a) Après les mots : « ayant demandé » sont insérés les mots : « ou ayant l’intention de demander » ;

b) Après les mots : « de ce recours » sont insérés les mots : « ou à ne pas l’introduire » ;

c) Il est complété par alinéa ainsi rédigé :

« Les transactions conclues avec des associations ne peuvent pas avoir pour contrepartie le versement d’une somme d’argent, sauf lorsque les associations agissent pour la défense de leurs intérêts matériels propres. » ;

9° À l’article L. 600‑12, les mots : « L’annulation » sont remplacés par les mots : « Sous réserve de l’application des articles L. 600‑12‑1 et L. 442‑14, l’annulation » ;

10° Après l’article L. 600‑12, il est inséré un article L. 600‑12‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 600121.  L’annulation ou la déclaration d’illégalité d’un schéma de cohérence territoriale, d’un plan local d’urbanisme, d’un document d’urbanisme en tenant lieu ou d’une carte communale sont par elles‑mêmes sans incidence sur les décisions relatives à l’utilisation du sol ou à l’occupation des sols régies par le présent code délivrées antérieurement à leur prononcé dès lors que ces annulations ou déclarations d’illégalité reposent sur un motif étranger aux règles d’urbanisme applicables au projet.

« Le présent article n’est pas applicable aux décisions de refus ou d’opposition à déclaration préalable contestées par le pétitionnaire. » ;

11° L’article L. 600‑13 est remplacé par les dispositions suivantes :

« Art. L. 60013. – Les dispositions du présent livre sont applicables aux recours pour excès de pouvoir formés contre les permis de construire qui tiennent lieu d’autorisation au titre d’une autre législation, sauf disposition contraire de cette dernière. »

IV. – Les dispositions du présent article entrent en vigueur le premier jour du deuxième mois suivant la publication de la présente loi.

TITRE II

ÉVOLUTIONS DU SECTEUR DU LOGEMENT SOCIAL

Chapitre Ier

Restructuration du secteur

Article 25

I. – Le chapitre III du titre II du livre IV du code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° L’article L. 423‑1 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, qui devient un I :

– les mots : « et qui n’a pas construit au moins 500 logements ou accordé 300 prêts pendant une période de dix ans » sont remplacés par les mots : « , qui n’a pas construit au moins 500 logements pendant une période de dix ans et qui ne contribue pas suffisamment aux missions et objectifs d’intérêt général mentionnés aux articles L. 411 et L. 411‑2 » ;

– après le mot : « peut », sont insérés les mots : « , après avoir été mis en mesure de présenter ses observations » ;

– les mots : « de la construction et de l’habitation » sont remplacés par les mots : « du logement » ;

b) Le deuxième alinéa est remplacé par six alinéas ainsi rédigés :

« Dans ce cas, le ministre chargé du logement peut, après avis de la commission mentionnée à l’article L. 452‑2‑1‑1, mettre en demeure un organisme d’habitations à loyer modéré mentionné à l’article L. 411‑2 ou une société d’économie mixte agréée en application de l’article L. 481‑1 d’acquérir tout ou partie des logements de cet organisme.

« La qualité de gestion technique et financière de l’organisme ou de la société acquéreur doit avoir été constatée à l’occasion d’un contrôle ou d’une évaluation prévus à l’article L. 342‑2.

« L’opération ne peut avoir pour effet d’accroître de plus de 20 % le nombre de logements locatifs sociaux gérés par l’organisme ou la société d’économie mixte mis en demeure, sauf en cas d’accord de sa part, et ne peut pas excéder sa compétence géographique.

« Une aide mentionnée au troisième alinéa de l’article L. 452‑1 peut être accordée à l’organisme mis en demeure.

« En cas de désaccord constaté six mois après la mise en demeure sur le prix d’acquisition des logements de cet organisme, le ministre chargé du logement en fixe le prix après avis de la commission mentionnée à l’article L. 452‑2‑1‑1. Les litiges relatifs à la fixation du prix sont portés devant la juridiction administrative. 

« II. – Le premier alinéa du I n’est pas applicable aux organismes d’habitations à loyer modéré qui appartiennent à un groupe d’organismes de logement social au sens de l’article L. 423‑1‑1. » ;

2° Les articles L. 423‑1‑1 à L. 423‑2 sont remplacés par deux articles ainsi rédigés :

« Art. L. 42311. – Les organismes mentionnés aux articles L. 411‑2 et L. 481‑1 peuvent constituer entre eux, afin d’améliorer l’efficacité de leur activité, un groupe d’organismes de logement social, selon l’une ou l’autre des modalités suivantes :

«  soit en formant un ensemble de sociétés comportant majoritairement des organismes mentionnés aux articles L. 411‑2 et L. 481‑1, lorsque l’un d’entre eux ou une autre société contrôle directement ou indirectement les autres, que ce contrôle soit exercé seul au sens du I ou du II ou conjointement au sens du III de l’article L. 233‑3 du code de commerce ;

«  soit en formant un ensemble constitué d’une société de coordination au sens de l’article L. 423‑1‑2 et des détenteurs de son capital.

« Les groupes d’organismes de logement social élaborent un plan stratégique de groupe commun à l’ensemble des organismes qui le constituent. Chaque organisme membre ou associé du groupe adopte un plan stratégique de patrimoine en application du plan stratégique de groupe.

« Le plan stratégique de groupe est élaboré selon les dispositions du plan stratégique de patrimoine définies à l’article L. 411‑9.

« Les groupes d’organismes de logement social élaborent un cadre stratégique d’utilité sociale commun à l’ensemble des organismes qui le constituent.

« Le cadre stratégique d’utilité sociale définit, à l’échelle de l’ensemble des organismes qui constituent le groupe, des orientations générales et des objectifs chiffrés pour les engagements sur la qualité de service rendu aux locataires, la politique patrimoniale, la gestion sociale, la concertation locative avec les locataires, et, le cas échéant, la politique en faveur de l’hébergement et la politique d’accession.

« Les groupes d’organismes de logement social peuvent facturer des redevances ou des cotisations aux associés ou membres du groupe en contrepartie des avantages procurés.

« Art. L. 42312. – Une société de coordination est une société anonyme agréée en application de l’article L. 422‑5, qui peut prendre la forme d’une société anonyme mentionnée à l’article L. 225‑1 du code de commerce, ou d’une société anonyme coopérative à capital variable, régie par les dispositions du présent article, ainsi que par les dispositions non contraires de la loi n° 47‑1775 du 10 septembre 1947 portant statut de la coopération, du code civil et du code de commerce.

« Sa dénomination sociale doit obligatoirement contenir les mots : « société de coordination ».

« Le capital ne peut être détenu que par des organismes actionnaires mentionnés aux articles L. 365‑2, L. 411‑2 et L. 481‑1. La société de coordination dispose d’un représentant sans voix délibérante dans le conseil de surveillance ou le conseil d’administration de chacun des organismes mentionnés aux articles L. 365‑2, L. 411‑2 et L. 481‑1.

« Les collectivités territoriales et leurs groupements sont représentés à leur demande dans les instances délibératives de la société de coordination selon des modalités prévues par les statuts.

« La société de coordination a pour objet pour les membres autres que les collectivités territoriales et leurs groupements :

«  d’élaborer le plan stratégique de groupe et le cadre stratégique d’utilité sociale mentionnés à l’article L. 423‑1‑1 ;

«  de définir la politique technique des associés ;

« – de définir et mettre œuvre une politique d’achat des biens et services, hors investissements immobiliers, nécessaires à l’exercice par les associés de leurs activités ;

« – de développer une unité identitaire des associés et définir des moyens communs de communication, notamment par la création ou la licence de marques et de signes distinctifs ;

« – d’organiser, afin de mettre en œuvre les missions décrites au présent article, la mise à disposition des ressources disponibles par voie, notamment, de prêts et d’avances, et plus généralement par la conclusion de toute convention visant à accroître la capacité d’investissement des associés. Les prêts et avances consentis sont soumis au régime de déclaration mentionné aux articles L. 423‑15 et L. 423‑16 ; 

«  d’appeler les cotisations nécessaires à l’accomplissement de ses missions ;

« – de prendre toutes mesures nécessaires pour garantir la soutenabilité financière du groupe ainsi que de chacun des organismes qui le constituent, autres que les collectivités territoriales et leurs groupements, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe. Elle peut notamment décider d’interdire ou de limiter la distribution du résultat ou la réalisation d’un investissement. Lorsque la situation financière d’un organisme le justifie, et nonobstant toutes dispositions ou stipulations contraires, elle peut décider la cession totale ou partielle du patrimoine de cet organisme ou sa fusion avec un autre organisme du groupe. Elle doit au préalable avoir consulté les organes dirigeants des organismes concernés ;

« – d’assurer le contrôle de gestion des associés, d’élaborer une consolidation de leurs comptes annuels et de porter à la connaissance de l’organe délibérant les documents individuels de situation de ses associés, pour les membres autres que les collectivités territoriales et leurs groupements.

« à la demande de ses associés, elle peut également avoir pour objet : 

« – d’assister, comme prestataire de services, ses actionnaires organismes d’habitations à loyer modéré dans toutes interventions de ces derniers sur des immeubles qui leur appartiennent ou qu’ils gèrent ;

«  d’assurer tout ou partie de la maîtrise d’ouvrage des opérations de construction neuve, rénovation ou réhabilitation d’ensembles immobiliers pour le compte de ses actionnaires organismes d’habitation à loyer modéré ; 

«  de réaliser, pour le compte de ses actionnaires et dans le cadre d’une convention passée par la société avec la ou les collectivités territoriales ou le ou les établissements publics de coopération intercommunale compétents sur le ou les périmètres où sont conduits des projets en commun, toutes les interventions foncières, les actions ou opérations d’aménagement prévues par le code de l’urbanisme et le présent code qui sont nécessaires. Les dispositions de l’article L. 443‑14 ne sont pas applicables aux cessions d’immeubles rendues nécessaires par ces réalisations.

« Dans le même cadre, elle peut également avoir pour objet, après y avoir été spécialement agréée dans les conditions fixées à l’article L. 422‑5 après accord de la ou des collectivités territoriales concernées ou, le cas échéant, de leur groupement, d’exercer certaines des compétences énumérées aux quatrième alinéa et suivants de l’article L. 422‑2 et qui sont communes aux organismes publics et aux sociétés anonymes d’habitations à loyer modéré.

« Art. L. 4232. – I. – Les organismes mentionnés à l’article L. 411‑2, qui gèrent moins de 15 000 logements sociaux appartiennent à un groupe d’organismes de logement social au sens de l’article L. 423‑1‑1.

« Cette obligation ne s’applique pas :

« – aux organismes dont l’activité principale au cours des trois dernières années est une activité d’accession sociale à la propriété au sens du huitième alinéa de l’article L. 411‑2 et qui n’ont pas construit ou acquis plus de 600 logements locatifs sociaux au cours des six dernières années ;

« – aux organismes ayant leur siège dans un département dans lequel aucun autre organisme ou société d’économie mixte agréée en application de l’article L. 481‑1 n’appartenant pas à un groupe au sens de l’article L. 423‑1‑1, ni aucun groupe au sens du même article, n’a son siège.

« Un groupe d’organismes de logement social au sens de l’article L. 423‑1‑1 gère au moins 15 000 logements ou constitue l’unique groupe de logement social ayant son siège dans un département.

« II. – Lorsqu’un organisme mentionné à l’article L. 411‑2 ne respecte pas l’obligation mentionnée au premier alinéa du I, le ministre chargé du logement peut le mettre en demeure de céder tout ou partie de son patrimoine ou tout ou partie de son capital à un ou plusieurs organismes d’habitations à loyer modéré mentionnés à l’article L. 411‑2 ou sociétés d’économie mixte agréées en application de l’article L. 481‑1 nommément désignés, ou de souscrire au moins une part sociale d’une société anonyme de coordination. Dans ce cas, le ministre peut également, après avis de la commission mentionnée à l’article L. 452‑2‑1‑1, mettre en demeure soit un organisme d’habitations à loyer modéré mentionné à l’article L. 411‑2 ou une société d’économie mixte agréée en application de l’article L. 481‑1 d’acquérir tout ou partie des logements ou tout ou partie du capital d’un organisme qui ne respecte pas l’obligation prévue au premier alinéa du I, soit une société de coordination mentionnée à l’article L. 423‑1‑2 et ses actionnaires de permettre à cet organisme de souscrire au moins une part sociale de la société de coordination.

« La qualité de gestion technique et financière de l’organisme ou de la société acquéreur doit avoir été constatée à l’occasion d’un contrôle ou d’une évaluation prévus à l’article L. 342‑2.

« En cas d’acquisition des logements, l’opération ne peut avoir pour effet d’accroître de plus de 20 % le nombre de logements locatifs sociaux gérés par l’organisme ou la société d’économie mixte mis en demeure, sauf en cas d’accord de sa part, et ne peut pas excéder sa compétence géographique. En cas d’acquisition de capital ou de souscription d’au moins une part sociale d’une société de coordination, l’opération ne peut avoir pour effet d’augmenter de plus de 20 % le nombre de logements gérés par l’organisme ou la société mis en demeure ni par le groupe auquel il appartient, sauf en cas d’accord de sa part.

« Une aide mentionnée au troisième alinéa de l’article L. 452‑1 peut être accordée à l’organisme ou à la société mis en demeure.

« En cas de désaccord constaté six mois après la mise en demeure sur le prix d’acquisition des logements ou du capital d’un organisme, le ministre chargé du logement en fixe le prix après avis de la commission mentionnée à l’article L. 452‑2‑1‑1. Les litiges relatifs à la fixation du prix sont portés devant la juridiction administrative.

« III. – Le présent article ne s’applique pas aux organismes dont le siège social est situé en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique, à La Réunion, à Mayotte et en Corse. »

II. – Après l’article L. 481‑1 du même code, il est inséré deux articles ainsi rédigés :

« Art. L. 48111.  I. – Toute société d’économie mixte agréée en application de l’article L. 481‑1 qui gère moins de 1 500 logements sociaux, qui n’a pas construit au moins 500 logements sociaux pendant une période de dix ans et qui ne contribue pas suffisamment aux missions et objectifs d’intérêt général mentionnés aux articles L. 411 et L. 411‑2, peut, après avoir été mis en mesure de présenter ses observations, se voir retirer son agrément par arrêté du ministre chargé du logement.

« Dans ce cas, le ministre chargé du logement peut, après avis de la commission mentionnée à l’article L. 452‑2‑1‑1, mettre en demeure un organisme d’habitations à loyer modéré mentionné à l’article L. 411‑2 ou une société d’économie mixte agréée en application de l’article L. 481‑1 d’acquérir tout ou partie des logements de cette société d’économie mixte.

« La qualité de gestion technique et financière de l’organisme ou de la société acquéreur doit avoir été constatée à l’occasion d’un contrôle ou d’une évaluation prévus à l’article L. 342‑2.

« L’opération ne peut avoir pour effet d’accroître de plus de 20 % le nombre de logements locatifs sociaux gérés par l’organisme ou la société d’économie mixte mis en demeure, sauf en cas d’accord de sa part.

« Une aide mentionnée au troisième alinéa de l’article L. 452‑1 peut être accordée à l’organisme ou à la société d’économie mixte mis en demeure.

« En cas de désaccord constaté six mois après la mise en demeure sur le prix d’acquisition des logements de la société d’économie mixte, le ministre chargé du logement en fixe le prix après avis de la commission mentionnée à l’article L. 452‑2‑1‑1. Les litiges relatifs à la fixation du prix sont portés devant la juridiction administrative.

« II. – Le premier alinéa du I n’est pas applicable aux sociétés d’économie mixte qui appartiennent à un groupe d’organismes de logement social au sens de l’article L. 423‑1‑1.

« Art. L. 48112  I. – Une société d’économie mixte agréée en application de l’article L. 481‑1 qui gère moins de 15 000 logements sociaux appartient à un groupe d’organismes de logement social au sens de l’article L. 423‑1‑1.

« Cette obligation ne s’applique pas :

« – aux sociétés d’économie mixte dont le chiffre d’affaires moyen sur trois ans de l’ensemble de ses activités, y compris celles ne relevant pas de son agrément en application de l’article L. 481‑1, est supérieur à 50 millions d’euros,

«  aux sociétés d’économie mixte ayant leur siège dans un département dans lequel aucune autre société d’économie mixte agréée en application de l’article L. 481‑1, ni aucun organisme mentionné à l’article L. 411‑2, n’appartenant pas à un groupe au sens de l’article L. 423‑1‑1, ni aucun groupe au sens du même article, n’a son siège.

« Un groupe d’organismes de logement social gère au moins 15 000 logements ou constituer l’unique groupe ayant son siège dans un département.

« II. – Lorsqu’un organisme mentionné à l’article L. 411‑2 ne respecte pas l’obligation mentionnée au premier alinéa du I, le ministre chargé du logement peut le mettre en demeure de céder tout ou partie de son patrimoine ou tout ou partie de son capital à un ou plusieurs organismes d’habitations à loyer modéré mentionnés à l’article L. 411‑2 ou sociétés d’économie mixte agréées en application de l’article L. 481‑1 nommément désignés, ou de souscrire au moins une part social d’une société anonyme de coordination. Dans ce cas, le ministre peut également, après avis de la commission mentionnée à l’article L. 452‑2‑1‑1, mettre en demeure soit un organisme d’habitations à loyer modéré mentionné à l’article L. 411‑2 ou une société d’économie mixte agréée en application de l’article L. 481‑1 d’acquérir tout ou partie des logements ou tout ou partie du capital d’une société d’économie mixte qui ne respecte pas l’ obligation prévue au premier alinéa du I, soit une société de coordination mentionnée à l’article L. 423‑1‑2 et ses actionnaires de permettre à cette société d’économie mixte de souscrire au moins une part sociale de la société de coordination.

« La qualité de gestion technique et financière de l’organisme ou de la société acquéreur doit avoir été constatée à l’occasion d’un contrôle ou d’une évaluation prévus à l’article L. 342‑2.

« En cas d’acquisition des logements, l’opération ne peut avoir pour effet d’accroître de plus de 20 % le nombre de logements locatifs sociaux gérés par l’organisme ou la société d’économie mixte mis en demeure, sauf en cas d’accord de sa part, et ne peut pas excéder sa compétence géographique. En cas d’acquisition de capital ou de souscription d’au moins une part sociale d’une société de coordination, l’opération ne peut avoir pour effet d’augmenter de plus de 20 % le nombre de logements gérés par l’organisme ou la société mis en demeure ni par le groupe auquel il appartient, sauf en cas d’accord de sa part.

« Une aide mentionnée au troisième alinéa de l’article L. 452‑1 peut être accordée à l’organisme ou à la société mis en demeure.

« En cas de désaccord constaté six mois après la mise en demeure sur le prix d’acquisition des logements ou du capital d’un organisme, le ministre chargé du logement en fixe le prix après avis de la commission mentionnée à l’article L. 452‑2‑1‑1.Les litiges relatifs à la fixation du prix sont portés devant la juridiction administrative.

« III. – Le présent article ne s’applique pas aux organismes dont le siège social est situé à en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique, à La Réunion, à Mayotte et en Corse. »

III. – Les dispositions des articles L. 423‑2 et L. 481‑1‑2 du code de la construction et de l’habitation dans leur rédaction issue de la présente loi entrent en vigueur le 1er janvier 2021.

Les dispositions des articles L. 423‑1‑1, L. 423‑1‑2 et L. 423‑1‑3 du même code demeurent applicables dans leur rédaction antérieure à la présente loi aux sociétés anonymes agréées en application de ces dispositions à la date de publication de la présente loi. Ces sociétés continuent à bénéficier des dispositions du 4° de l’article 207 et du 2° de l’article 1461 du code général des impôts.

Article 26

L’article L. 411‑2‑1 du code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa, qui devient un : « I », est ainsi modifié :

a) Les mots : « et réalisant exclusivement son activité dans le champ de l’article L. 411‑2 » sont supprimés ;

b) Il est complété par deux phrases ainsi rédigées : « Cette opération ne peut être réalisée qu’à la condition qu’elle n’entraîne aucun dépassement de l’objet social de la société anonyme d’habitations à loyer modéré, ni de sa compétence géographique. Les logements transmis font l’objet de conventions conclues en application de l’article L. 351‑2 dans un délai d’un an. » ;

2° Au deuxième alinéa, les mots : « et réalisant exclusivement son activité dans le champ de l’article L. 411‑2 » sont supprimés ;

3° Après le quatrième alinéa, sont insérés cinq alinéas ainsi rédigés :

« La rémunération des actionnaires de sociétés d’habitations à loyer modéré par une société d’économie mixte agréée en application de l’article L. 481‑1 est réalisée par émission d’actions auxquelles les articles L. 423‑4 et L. 423‑5 s’appliquent.

« II. – Un office public de l’habitat peut, par voie de fusion ou de scission, transmettre son patrimoine à un ou plusieurs organismes mentionnés aux articles L. 411‑2 et L. 481‑1.

« La rémunération de la collectivité de rattachement de l’office public de l’habitat absorbé ou scindé en actions de la société bénéficiaire est fixée sur la base du rapport des capitaux propres non réévalués respectifs des organismes.

« III. – Une société d’habitations à loyer modéré dont les parts sociales sont réunies dans une seule main peut être dissoute uniquement si l’actionnaire unique est un organisme d’habitations à loyer modéré ou une société d’économie mixte agréée en application de l’article L. 481‑1.

« Une société d’économie mixte agréée en application de l’article L. 481‑1 dont les parts sociales sont réunies dans une seule main peut être dissoute uniquement si l’actionnaire unique est un organisme d’habitations à loyer modéré ou une société d’économie mixte agréée en application de l’article L. 481‑1. Cette opération ne peut être réalisée qu’à la condition qu’elle n’entraîne aucun dépassement de l’objet social de l’organisme bénéficiaire. Les logements transmis font l’objet de conventions conclues en application de l’article L. 351‑2 dans un délai d’un an. » ; 

4° Le cinquième alinéa constitue un : « IV ».

Article 27

I. – Le premier alinéa de l’article L. 423‑15 du même code est ainsi modifié :

1° Après les mots : « 5 % du capital » sont ajoutés les mots : « ainsi qu’à tout autre organisme mentionné aux articles L. 411‑2, L. 481‑1 et L. 365‑1 membre du même groupe d’organismes de logement social au sens de l’article L. 423‑1‑1 que lui » ;

2° À la troisième phrase, le mot : « conjointe » est remplacé par les mots : « de l’un » et les mots « deux mois » sont remplacés par les mots : « quinze jours ».

II. – Le premier alinéa de l’article L. 423‑16 du même code est ainsi modifié :

1° Après les mots : « du code de commerce », sont ajoutés les mots : « ainsi qu’à tout autre organisme mentionné aux articles L. 411‑2, L. 481‑1 et L. 365‑1 membre du même groupe d’organismes de logement social au sens de l’article L. 423‑1‑1 que lui » ;

2° À la troisième phrase, le mot « conjointe » est remplacé par les mots : « de l’un » et les mots : « deux mois » sont remplacés par les mots : « quinze jours ».

III. – L’article L. 481‑8 du même code est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Ces sociétés d’économie mixte peuvent accorder des avances et des prêts financées par des ressources de l’activité agréée dans les conditions mentionnées aux articles L. 423‑15 et L. 423‑16. »

IV. – À l’article L. 511‑6 du code monétaire et financier, après le quatorzième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« 6 bis. Aux organismes et sociétés qui constituent un groupe d’organismes de logement social mentionné à l’article L. 423‑1‑1 du code de la construction et de l’habitation pour les opérations de crédit auxquelles ils procèdent entre eux. »

V. – L’article L. 511‑7 du même code est ainsi modifié :

1° Après le I, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« II. – Les interdictions définies à l’article L. 511‑5 ne font pas obstacle à ce que les organismes et sociétés qui constituent un groupe d’organismes de logement social mentionné à l’article L. 423‑1‑1 du code de la construction et de l’habitation procèdent à des opérations de trésorerie entre eux. » ;

2° Le II devient le III.

Chapitre II

Adaptation des conditions d’activité des organismes de logement social

Article 28

I. – Le code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° L’article L. 411‑2 est ainsi modifié :

a) Après le cinquième alinéa sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« – les sociétés anonymes de coordination ;

« – les sociétés anonymes de vente d’habitation à loyer modéré. » ;

b) Il est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Ils enregistrent les résultats de l’activité relevant de la gestion de services d’intérêt économique général mentionnés au présent article sur un compte ne pouvant être utilisé qu’au financement de cette activité. Toutefois, les sociétés peuvent les utiliser à la distribution d’un dividende, dans la limite d’un montant fixé par les clauses types mentionnées à l’article L. 422‑5. » ;

2° L’article L. 421‑1 est ainsi modifié :

a) Après la dernière phrase du 17°, il est ajouté une phrase ainsi rédigée : « Lorsque ce seuil est dépassé, elles doivent réaliser ces prestations de services au sein d’une filiale. » ;

b) Après le trente‑huitième alinéa est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« 19° De créer une filiale pour construire, acquérir, vendre ou donner en location des équipements locaux d’intérêt général ou des locaux à usage commercial ou professionnel, gérer des immeubles abritant des équipements locaux d’intérêt général et des locaux à usage commercial ou professionnel ; »

3° L’article L. 421‑2 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« 8° La totalité des parts d’une société civile immobilière. L’opération fait l’objet d’une autorisation administrative préalable. L’acquisition de la totalité des parts doit être effective à une date unique. L’actionnaire unique dissout la société qu’il détient dans un délai d’un an à compter de la date d’acquisition. Cette opération ne peut être réalisée qu’à la condition qu’elle n’entraîne aucun dépassement de l’objet social de l’office ni de sa compétence géographique. Les logements transmis font l’objet de conventions conclues en application de l’article L. 351‑2 dans un délai d’un an. Toute opération de souscription intervenue en violation du présent alinéa est frappée d’une nullité d’ordre public. » ;

4° Après le troisième alinéa de l’article L. 421‑3, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« 2°bis De créer une filiale pour réaliser pour le compte des collectivités territoriales ou leurs groupements des études d’ingénierie urbaine ; »

5° Après le onzième alinéa de l’article L. 421‑4, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« 6° ter Créer une filiale pour fournir des services d’animation sociale, de veille, d’aide aux démarches et d’accompagnement aux personnes âgées ou en situation de handicap locataires ou occupants d’un logement social, répondant à des besoins non ou partiellement satisfaits. » ;

6° L’article L. 421‑6 est ainsi modifié :

a) Au neuvième alinéa, les mots : « À partir du 1er janvier 2017 et, pour les communes situées dans le périmètre de la métropole du Grand Paris, au plus tard au 31 décembre 2017, » sont supprimés ;

b) Le dixième alinéa est supprimé ;

c) Au treizième alinéa, les deuxième, troisième et quatrième phrases sont supprimées ;

d) Les quatorzième et quinzième alinéas sont supprimés ;

e) À partir du 1er janvier 2021, il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« À l’exception de la métropole du Grand Paris, une collectivité territoriale, un établissement public de coopération intercommunale, un établissement public territorial de la métropole du Grand Paris ou la commune de Paris ne peut être la collectivité de rattachement de plusieurs offices publics de l’habitat mentionnés à l’article L. 411‑2. Dans ce cas, après mise en demeure, le représentant de l’État dans le département prononce par arrêté la fusion des organismes rattachés. » ;

7° Les quatrième et cinquième alinéas de l’article L. 421‑12 sont supprimés ;

8° À compter du 1er janvier 2021, l’article L. 421‑17 est ainsi rédigé :

« Art. L. 42117. – En matière de gestion financière et comptable, les offices publics de l’habitat sont soumis aux règles applicables aux entreprises de commerce. » ;

9° L’article L. 421‑19 est abrogé à compter du 1er janvier 2021 ;

10° L’article L. 421‑20 est abrogé à compter du 1er janvier 2021 ;

11° À compter du 1er janvier 2021, le premier alinéa de l’article L. 421‑21 est ainsi rédigé :

« Les dispositions financières, budgétaires et comptables prévues par le code général des collectivités territoriales sont applicables aux offices publics de l’habitat dans les conditions suivantes : » ;

12° À compter du 1er janvier 2021, le premier alinéa de l’article L. 421‑22 est ainsi rédigé :

« Ainsi qu’il est dit au IV de l’article 116 de la loi n° 2003‑1311 du 30 décembre 2003 de finances pour 2004, les offices publics de l’habitat déposent leurs fonds auprès de l’État, de la Caisse des dépôts et consignations, de la Banque de France ou auprès d’un établissement de crédit ayant obtenu un agrément en vertu des dispositions applicables dans les États membres de l’Union européenne ou les autres États parties à l’accord sur l’Espace économique européen. » ;

13° À L’article L. 421‑26, les mots : « n° 2005‑649 du 6 juin 2005 relative aux marchés passés par certaines personnes publiques ou privées non soumises au code des marchés publics. » sont remplacés par les mots : « n° 2015‑899 du 23 juillet 2015 relative aux marchés publics. » ;

14° L’article L. 422‑2 est ainsi modifié :

a) Le dix‑septième alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Lorsque ce seuil est dépassé, elles doivent réaliser ces prestations de services au sein d’une filiale. » ;

b) Après le vingt‑deuxième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« – de souscrire à ou d’acquérir la totalité des parts d’une société civile immobilière. L’opération fait l’objet d’une autorisation préalable du ministre chargé du logement. L’acquisition de la totalité des parts doit être effective à une date unique. L’actionnaire unique dissout la société qu’il détient dans un délai d’un an à compter de la date d’acquisition. Cette opération ne peut être réalisée qu’à la condition qu’elle n’entraîne aucun dépassement de l’objet social de la société ni de sa compétence géographique. Les logements transmis font l’objet de conventions conclues en application de l’article L. 351‑2 du présent code dans un délai d’un an. Toute opération de souscription intervenue en violation du présent alinéa est frappée d’une nullité d’ordre public. » ;

c) Il est complété par quatre alinéas ainsi rédigés :

« Elles peuvent créer des filiales pour :

« – construire, acquérir, vendre ou donner en location des équipements locaux d’intérêt général ou des locaux à usage commercial ou professionnel, gérer des immeubles abritant des équipements locaux d’intérêt général et des locaux à usage commercial ou professionnel ;

« – réaliser pour le compte des collectivités territoriales ou leurs groupements des études d’ingénierie urbaine ;

« – fournir des services d’animation sociale, de veille, d’aide aux démarches et d’accompagnement aux personnes âgées ou en situation de handicap locataires ou occupants d’un logement social, répondant à des besoins non ou partiellement satisfaits » ;

15° Après le vingt‑troisième alinéa de l’article L. 422‑3, sont insérés cinq alinéas ainsi rédigés :

« 16° De souscrire à ou d’acquérir la totalité des parts d’une société civile immobilière. L’opération fait l’objet d’une autorisation préalable du ministre chargé du logement. L’acquisition de la totalité des parts doit être effective à une date unique. L’actionnaire unique dissout la société qu’il détient dans un délai d’un an à compter de la date d’acquisition. Cette opération ne peut être réalisée qu’à la condition qu’elle n’entraîne aucun dépassement de l’objet social de la société ni de sa compétence géographique. Les logements transmis font l’objet de conventions conclues en application de l’article L. 351‑2 du présent code dans un délai d’un an. Toute opération de souscription intervenue en violation du présent alinéa est frappée d’une nullité d’ordre public ;

« 17° Elles peuvent créer des filiales pour :

« – construire, acquérir, vendre ou donner en location des équipements locaux d’intérêt général ou des locaux à usage commercial ou professionnel, gérer des immeubles abritant des équipements locaux d’intérêt général et des locaux à usage commercial ou professionnel ;

« – réaliser pour le compte des collectivités territoriales ou leurs groupements des études d’ingénierie urbaine ;

« – fournir des services d’animation sociale, de veille, d’aide aux démarches et d’accompagnement aux personnes âgées ou en situation de handicap locataires ou occupants d’un logement social, répondant à des besoins non ou partiellement satisfaits. » ;

16° Le vingt‑septième alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Lorsque ce seuil est dépassé, elles doivent réaliser ces prestations de services au sein d’une filiale. » ;

17° L’article L. 424‑2 est ainsi modifié :

a) Les mots : « des quartiers d’habitat social » sont remplacés par les mots : « des quartiers prioritaires de la politique de la ville » ;

b) Après les mots : « développement durable du territoire » sont ajoutés les mots : « et pour les habitants des logements situés en dehors des zones géographiques définies par décret se caractérisant par un déséquilibre important entre l’offre et la demande de logements » ;

18° À l’article L. 433‑1, les mots : « n° 2005‑649 du 6 juin 2005 relative aux marchés passés par certaines personnes publiques ou privées non soumises au code des marchés publics » sont remplacés par les mots : « n° 2015‑899 du 23 juillet 2015 relative aux marchés publics. » ;

19° L’article L. 445‑1 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, après les mots : « article L. 411‑9 » sont insérés les mots : « , le cas échéant du plan stratégique de groupe et du cadre stratégique d’utilité sociale mentionnés à l’article L. 423‑2‑1, » ;

b) Le quatrième alinéa est supprimé ;

c) Le huitième alinéa est ainsi modifié :

– après les mots : « un plan de mise en vente », les mots : « à leurs locataires » sont supprimés ;

– il est complété par une phrase ainsi rédigée : « Le plan de mise en vente comprend la liste des logements que l’organisme prévoit d’aliéner pour la durée de la convention et soumis à autorisation en application de l’article L. 443‑7, ainsi que les documents relatifs aux normes d’habitabilité et de performance énergétiques mentionnées à l’article L. 443‑7. L’organisme est tenu de consulter la commune d’implantation ainsi que les collectivités qui ont accordé un financement ou leurs garanties aux emprunts contractés pour la construction, l’acquisition ou l’amélioration des logements concernés. La commune émet son avis dans un délai de deux mois à compter du jour où le maire a reçu la consultation. Faute d’avis de la commune à l’issue de ce délai, celui‑ci est réputé favorable. » ;

d) Au douzième alinéa, les mots : « un cahier des charges de gestion sociale de l’organisme, établi » sont remplacés par les mots : « les engagements pris par l’organisme en matière de gestion sociale établis » ;

e) Après le seizième alinéa sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« Le représentant de l’État auquel un organisme est tenu d’adresser un projet de convention d’utilité sociale peut, à la demande de l’organisme, lui octroyer un délai d’un an renouvelable une fois pour satisfaire cette obligation. Le demandeur doit justifier d’un projet de rapprochement avec un ou plusieurs autres organismes. Dans ce cas, la convention en vigueur est prorogée, ou prolongée par avenant, jusqu’à conclusion de la nouvelle convention.

« Le représentant de l’État ou l’organisme peuvent demander la conclusion d’une nouvelle convention dans un délai de trois ans dès lors que l’activité de l’organisme d’habitations à loyer modéré a connu des modifications substantielles non prévues par la convention d’utilité sociale en vigueur. » ;

20° L’article L. 445‑2 est ainsi modifié :

a) Le premier alinéa est ainsi modifié :

– les mots : « Le cahier des charges de gestion sociale mentionné à l’article L. 445‑1 récapitule » sont remplacés par les mots : « Les engagements pris par l’organisme en matière de gestion sociale mentionnés à l’article L. 445‑1 récapitulent » ;

 les mots : « Il précise » sont remplacés par les mots : « Ils précisent » ;

– les mots : « Il porte » sont remplacés par les mots : « Ils portent » ;

b) Au deuxième alinéa, les mots : « Le cahier des charges est révisé tous les six ans. Toutefois, les » sont remplacés par le mot : « Les » ;

c) Le troisième alinéa est ainsi modifié :

– le mot : « Il » est remplacé par les mots : « La convention d’utilité sociale mentionnée à l’article L. 445‑1 » ;

– les mots : « le cahier des charges » sont remplacés par les mots : « la convention d’utilité sociale » ;

21° Le deuxième alinéa du II de l’article L. 445‑3 est ainsi modifié :

a) Dans les deux premières phrases, les mots : « le cahier des charges » sont remplacés par les mots : « la convention d’utilité sociale » ;

b) Les mots : « Par dérogation au deuxième alinéa de l’article L. 445‑2, le cahier des charges peut être modifié » sont remplacés par les mots : « Par avenant, la convention d’utilité sociale peut être modifiée» ;

22° Au premier alinéa de l’article L. 445‑3‑1, les mots : « du cahier des charges de gestion sociale » sont remplacés par les mots : « de convention d’utilité sociale » ;

23° L’article L. 445‑8 est abrogé.

II. – Dans les conditions prévues par l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par voie d’ordonnance, dans un délai de six mois à compter de la publication de la présente loi, les mesures relevant du domaine de la loi :

1° Permettant aux organismes d’habitations à loyer modéré mentionnés à l’article L. 411‑2 du code de la construction et de l’habitation et aux sociétés d’économie mixte mentionnées à l’article L. 481‑1 du même code, de mettre en œuvre à titre expérimental une politique des loyers qui prenne mieux en compte la capacité financière des ménages nouveaux entrants du parc social ;

2° Adaptant le mode de calcul du supplément de loyer de solidarité mentionné à l’article L. 441‑3 du même code afin de renforcer la prise en compte des capacités financières des locataires.

Un projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans un délai de trois mois suivant la publication de l’ordonnance.

III. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par voie d’ordonnance, dans un délai de six mois à compter de la publication de la présente loi, les mesures relevant du domaine de la loi visant à permettre le développement de la vente de logements sociaux, destinées à :

1° Permettre l’inclusion dans un contrat de vente par un organisme d’habitations à loyer modéré à une personne physique d’un logement situé dans un immeuble destiné à être soumis au statut de la copropriété d’une clause permettant de différer le transfert de propriété de la quote‑part de parties communes à l’acquéreur jusqu’à l’expiration d’une période ne pouvant excéder dix ans à compter de la première de ces ventes intervenues dans cet immeuble, en prévoyant la possibilité d’une décote du prix de vente ;

2° Définir les droits et les obligations de l’organisme vendeur et de l’acquéreur durant la période mentionnée au 1° ;

3° Définir les conditions dans lesquelles l’acquéreur participe au paiement des charges d’entretien et de fonctionnement des parties communes de l’immeuble pendant la période mentionnée au 1°, en dehors de toute application du statut de la copropriété, de toute association syndicale libre ou de toute association foncière urbaine libre.

Un projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans un délai de trois mois suivant la publication de l’ordonnance.

IV. – Jusqu’au 31 décembre 2022, par dérogation aux dispositions de l’article L. 444‑1 et suivants du code de commerce, les tarifs applicables aux prestations de notaires relatives aux opérations de fusion, absorption, scission et d’apports réalisées par les organismes mentionnés à l’article L. 411‑2 et à l’article L. 481‑1 du code de la construction et de l’habitation peuvent faire l’objet d’une négociation lorsque l’assiette des émoluments est supérieure à 60 000 €.

V. – L’article 1er de la loi n° 85‑704 du 12 juillet 1985 relative à la maîtrise d’ouvrage publique et à ses rapports avec la maîtrise d’œuvre privée est ainsi modifié :

1° Au troisième alinéa, après les mots : « leurs établissements publics » sont insérés les mots : « , à l’exception du titre II de la loi pour les offices publics de l’habitat mentionnés à l’article L. 421‑1 du code de la construction et de l’habitation, » ;

2° Le cinquième alinéa est complété par les mots : « à l’exception du titre II de la présente loi. »

VI. – Au troisième alinéa de l’article 5‑1 de la loi n° 77‑2 du 3 janvier 1977 sur l’architecture, après les mots : « avec la maîtrise d’œuvre privée » sont insérés les mots : « à l’exception des organismes d’habitations à loyer modéré mentionnés à l’article L. 411‑2 du code de la construction et de l’habitation ainsi que les sociétés d’économie mixte mentionnées à l’article L. 481‑1 du même code pour leur activité agréée, ».

VII. – Le quatorzième alinéa de l’article L. 411‑2 du code de la construction et de l’habitation est applicable aux exercices comptables des organismes d’habitations à loyer modéré ouverts à compter du 1er janvier 2021.

Article 29

I. – Au IV de l’article L. 31‑10‑3 du code de la construction et de l’habitation, après le mot : « premier » sont insérés les mots : « alinéa du II », le mot : « troisième » est remplacé par le mot : « deuxième » et après le mot : « alinéa » sont ajoutés les mots : « du III ».

II. – Au livre IV du même code :

1° L’article L. 411‑3 est ainsi modifié :

a) Au troisième alinéa, les mots : « des premier, troisième à cinquième et neuvième alinéas de » sont remplacés par les mots : « du premier alinéa du II, des deuxième à cinquième alinéas du III et du V » ;

b) Au quatrième alinéa, les mots : « septième alinéa » sont remplacés par les mots : « premier alinéa du I » ;

2° Au troisième alinéa de l’article L. 411‑4, les mots : « des premier, troisième à cinquième et neuvième alinéas de » sont remplacés par les mots : « du premier alinéa du II, des deuxième à cinquième alinéas du III et du V » ;

3° Au chapitre IV, il est rétabli une section 4 ainsi rédigée :

« Section 4

« Sociétés de ventes d’habitations à loyer modéré

« Art. L. 4224.  Une société de vente d’habitations à loyer modéré est une société anonyme ou une société anonyme coopérative agréée en application de l’article L. 422‑5 et qui a pour seul objet l’acquisition de biens immobiliers appartenant à des organismes d’habitations à loyer modéré, à des sociétés d’économie mixte agréées en application de l’article L. 481‑1 et à des organismes qui bénéficient de l’agrément relatif à la maîtrise d’ouvrage prévu à l’article L. 365‑2, en vue de la vente de ces biens.

« Les logements sociaux qu’elle détient sont gérés par des organismes d’habitation à loyer modérés, des sociétés d’économie mixte agréées en application de l’article L. 481‑1 et des organismes qui bénéficient de l’agrément relatif à la maîtrise d’ouvrage prévu à l’article L. 365‑2.

« Les parts sociales ne peuvent être souscrites que par des organismes d’habitations à loyer modéré et des sociétés d’économie mixte agréées en application de l’article L. 481‑1 et par la société mentionnée à l’article L. 313‑20.

« Un décret en Conseil d’État détermine les conditions d’application du présent article. » ;

4° L’article L. 443‑7 est ainsi modifié :

a) Le premier alinéa est ainsi modifié :

– après les mots : « des logements » sont insérés les mots : « ou des ensembles de logements » ;

– les mots : « Ils peuvent proposer à ces mêmes bénéficiaires la possibilité d’acquérir ces mêmes logements au moyen d’un contrat de location accession » sont supprimés ;

b) Les troisième à cinquième alinéas sont remplacés par deux alinéas ainsi rédigés :

« La convention d’utilité sociale mentionnée à l’article L. 445‑1 vaut autorisation de vendre pour les logements mentionnés dans le plan de mise en vente de la convention mentionnée à l’article L. 445‑1 pour la durée de la convention.

« Si l’organisme propriétaire souhaite aliéner des logements qui ne sont pas mentionnés au programme de vente de la convention mentionnée à l’article L. 445‑1, il adresse au représentant de l’État dans le département une demande d’autorisation. Le représentant de l’État dans le département consulte la commune d’implantation. La commune émet son avis dans un délai de deux mois à compter du jour où le maire a reçu la consultation du représentant de l’État dans le département. À défaut d’opposition motivée du représentant de l’État dans le département dans un délai de quatre mois, la vente est autorisée. L’autorisation est rendue caduque par la signature d’une nouvelle convention mentionnée à l’article L. 445‑1. » ;

c) Le sixième alinéa est ainsi modifié :

– à la première phrase, les mots : « décision d’aliéner » sont remplacés par les mots : « demande d’autorisation d’aliénation pour des logements qui ne sont pas mentionnés au programme de vente de la convention mentionnée à l’article L. 445‑1 », le mot : « qui » est remplacé par les mots : « Le président du conseil de la métropole » et les mots : « ainsi que les collectivités publiques qui ont accordé un financement ou leur garantie aux emprunts contractés pour la construction, l’acquisition ou l’amélioration des logements » sont supprimés ;

– à la quatrième phrase, avant les mots : « à défaut », sont insérés les mots : « Dans ce cas, » et les mots : « la décision est exécutoire » sont remplacés par les mots : « la vente est autorisée » ;

– les cinquième et sixième phrases sont supprimées ;

d) Les septième et huitième alinéas sont remplacés par deux alinéas ainsi rédigés :

« Toutefois, lorsque le logement est affecté à la location saisonnière, l’autorisation d’aliéner ne peut être délivrée qu’après accord de la commune d’implantation.

« En cas de non‑respect de l’obligation d’autorisation de l’aliénation par le représentant de l’État dans le département ou au par le président du conseil de la métropole, l’organisme vendeur est passible d’une sanction pécuniaire, dans la limite de 40 % du montant de la vente, hors frais d’acte, arrêtée par l’Agence nationale de contrôle du logement social ou le président du conseil de la métropole dans la situation prévue au cinquième alinéa. » ;

e) Au neuvième alinéa, les mots : « mis en vente » sont remplacés par le mot : « vendus » et les mots : « , au regard des logements mis en commercialisation » sont ajoutés ;

f) Au dixième alinéa, le mot : « sixième » est remplacé par le mot : « cinquième » ;

g) Le dernier alinéa est supprimé ;

5° L’article L. 443‑7‑1 est abrogé ;

6° À l’article L. 443‑8, le mot : « sixième » est remplacé par le mot : « cinquième » ;

7° À la première phrase de l’article L. 443‑9, le mot : « et » est remplacé par le signe : « , » et après les mots : « personne morale » sont insérés les mots : « et relevant de l’exception à la gestion en flux des logements prévus à l’article L. 441‑1, » ;

8° L’article L. 443‑10 est remplacé par les dispositions suivantes :

« Art. L. 44310.  Sauf dispositions spécifiques, la vente d’un logement réalisée dans le cadre des dispositions de la présente section entraîne la résiliation de droit de la convention mentionnée à l’article L. 353‑2 lorsqu’elle ne porte que sur le ou les logements vendus. Si le ou les logements vendus figurent dans une convention mentionnée à l’article L. 353‑2 qui porte sur un ensemble de logements plus important, elle est révisée afin d’exclure les logements vendus. » ;

9° L’article L. 443‑11 est ainsi modifié :

a) Avant le premier alinéa, sont insérés cinq alinéas ainsi rédigés :

« I. – L’organisme propriétaire peut vendre tout logement à un autre organisme d’habitations à loyer modéré ou à une société d’économie mixte agréée au titre de l’article L. 481‑1 ou à un organisme bénéficiant de l’agrément relatif à la maitrise d’ouvrage prévu à l’article L. 365‑2 ou à un organisme de foncier solidaire défini à l’article L. 329‑1 du code de l’urbanisme en vue de la conclusion d’un bail réel solidaire tel que défini aux articles L. 255‑1 et suivants, sans qu’il soit fait application des conditions d’ancienneté, d’habitabilité et de performance énergétique prévues à l’article L. 443‑7. La convention mentionnée à l’article L. 353‑2 n’est pas résiliée de droit et les locataires en place continuent à bénéficier des conditions antérieures de location.

« Les aliénations aux bénéficiaires mentionnés à l’alinéa précédent ne font pas l’objet de l’autorisation prévue à l’article L. 443‑7, mais font l’objet d’une simple déclaration au représentant de l’État dans le département.

« Le prix de vente aux bénéficiaires mentionnés au premier alinéa est fixé librement par l’organisme.

« Toutefois, lorsqu’une aliénation à ces bénéficiaires conduit à diminuer de plus de 30 % le parc de logements locatifs détenu sur les trois dernières années par un organisme d’habitations à loyer modéré, elle doit faire l’objet d’une demande d’autorisation au représentant de l’État dans le département. Cette demande d’autorisation doit mentionner la motivation du conseil d’administration ou du directoire et préciser si cette cession se fait dans le cadre d’un projet de dissolution de l’organisme. Dans ce dernier cas, l’autorisation d’aliéner est examinée au regard des conditions de mise en œuvre des dispositions relatives à la dissolution de l’organisme.

« En cas de non‑respect de l’obligation prévue à l’alinéa précédent, l’acte entraînant le transfert de propriété est entaché de nullité. L’action en nullité peut être intentée par l’autorité administrative ou par un tiers dans un délai de cinq ans à compter de la publication de l’acte au fichier immobilier. » ;

b) Le premier alinéa, qui constitue un : « II », est ainsi modifié :

– la première phrase est complétée par les mots : « , s’il occupe le logement depuis au moins trois ans » ;

– à la deuxième phrase, après le mot : « locataire » sont insérés les mots : « qui occupe le logement depuis au moins trois ans » ;

c) Au deuxième alinéa, après le mot : « locataire » sont insérés les mots : « qui occupe le logement depuis au moins trois ans » ;

d) Après le deuxième alinéa, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« Les logements occupés auxquels sont appliqués les plafonds de ressources des prêts locatifs sociaux peuvent aussi être vendus, s’ils ont été construits ou acquis par un organisme d’habitations à loyer modéré depuis plus de quinze ans, à des personnes morales de droit privé. Dans ce cas, les baux et la convention mentionnée à l’article L. 353‑2 demeurent jusqu’au départ des locataires en place.

« III. – Les logements vacants des organismes d’habitations à loyer modéré peuvent être vendus, dans l’ordre décroissant de priorité : » ;

e) Les troisième à cinquième alinéas sont remplacés par un alinéa ainsi rédigé :

« – à toute personne physique remplissant les conditions auxquelles doivent satisfaire les bénéficiaires des opérations d’accession à la propriété, mentionnées à l’article L. 443‑1, parmi lesquels l’ensemble des locataires de logements appartenant aux bailleurs sociaux disposant de patrimoine dans le département, ainsi que les gardiens d’immeuble qu’ils emploient sont prioritaires ; » 

f) Au cinquième alinéa, les mots : « qui s’engage à mettre ce logement pendant au moins quinze ans à la disposition de personnes défavorisées mentionnées au II de l’article L. 301‑1 » sont supprimés ;

g) Après le cinquième alinéa sont insérés trois alinéas ainsi rédigés :

« – à toute autre personne physique.

« Les logements vacants auxquels sont appliqués les plafonds de ressources des prêts locatifs sociaux peuvent être vendus s’ils ont été construits ou acquis par un organisme d’habitations à loyer modéré depuis plus de quinze ans, aux bénéficiaires mentionnés aux trois précédents alinéas auxquels s’ajoute, en dernier ordre de priorité, toute personne morale de droit privé.

« IV. – La mise en vente du ou des logements doit se faire par voie d’une publicité dont les modalités sont fixées par décret en Conseil d’État et à un prix fixé par l’organisme propriétaire en prenant pour base le prix d’un logement comparable, libre d’occupation lorsque le logement est vacant ou vendu à son occupant, ou occupé lorsque le logement est occupé. » ;

h) Le sixième alinéa est ainsi modifié :

– les mots : « logement vacant » sont remplacés par le mot : « logement » ;

– les mots : « et devenu vacant, soit un logement auparavant acquis par une telle société en application du septième alinéa du présent article et devenu vacant » sont supprimés ;

– les mots : « ou acquis par une telle société en application du septième alinéa du présent article » sont supprimés ;

i) Les septième et huitième alinéas sont remplacés par un alinéa ainsi rédigé :

« V. – Tous les logements, vacants ou occupés, peuvent également être vendus dans le cadre d’opérations de renouvellement urbain aux établissements publics créés en application des articles L. 321‑1, L. 321‑14 et L. 326‑1 du code de l’urbanisme, en vue de leur démolition préalablement autorisée par le représentant de l’État dans le département ; dans ce cas, les baux demeurent jusqu’au départ des locataires en place, le cas échéant. » ;

j) Au neuvième alinéa, qui constitue un « VI », après les mots : « toute personne physique ou morale », les mots : « , ou les louer à ces mêmes personnes pour des usages autres que l’habitation » sont supprimés et la dernière phrase est supprimée ;

k) Les dixième et onzième alinéas sont supprimés ;

10° L’article L. 443‑12 est remplacé par les dispositions suivantes :

« Art. L. 44312.  Lorsque le logement est vendu à des bénéficiaires prévus au III de l’article L. 443‑11, l’organisme vend, par ordre de priorité défini à cet article, à l’acheteur qui le premier formule l’offre qui correspond ou qui est supérieure au prix évalué en application de l’article L. 443‑11 ou, si l’offre est inférieure au prix évalué, qui en est la plus proche, dans des conditions définies par décret. » ;

11° L’article L. 443‑12‑1 est ainsi modifié :

a) Le deuxième alinéa est ainsi modifié :

– à la première phrase, les mots : « à l’évaluation faite par le service des domaines » sont remplacés par les mots : « au prix de mise en vente fixé en application de l’article L. 443‑11 » ;

– à la dernière phrase, les mots : « l’évaluation faite par le service des domaines » sont remplacés par les mots : « le prix de mise en vente » ;

b) Au quatrième alinéa, les mots : « à l’évaluation faite par le service des domaines » sont remplacés par les mots : « au prix de mise en vente fixé en application de l’article L. 443‑11 » ;

12° L’article L. 443‑13 est ainsi modifié :

a) Le deuxième alinéa est complété par trois phrases ainsi rédigées : « L’organisme d’habitations à loyer modéré doit alors saisir le garant de l’emprunt d’une demande de maintien de la garantie. Le garant de l’emprunt fait part de sa décision dans un délai de trois mois à compter du jour où il a reçu la demande de l’organisme d’habitations à loyer modéré. À défaut d’opposition dans ce délai de trois mois, l’accord est réputé donné. » ;

b) Au troisième alinéa, le mot : « Toutefois, » est supprimé ;

c) Au cinquième alinéa, les mots : « neuvième alinéa » sont remplacés par le signe « VI » ;

13° L’article L. 443‑14 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, après les mots : « d’aliénation » sont insérés les mots : « d’un logement intermédiaire ou » ;

b) Le second alinéa est supprimé ;

14° Au deuxième alinéa du I de l’article L. 443‑14‑1, les mots : « des cinquième et septième alinéas » sont remplacés par les mots : « du I et du troisième alinéa du III » ;

15° Après l’article L. 443‑14‑1, il est inséré un article L. 443‑14‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 443142.  I. – L’organisme d’habitations à loyer modéré indique par écrit à l’acquéreur, préalablement à la vente, le montant des charges locatives et, le cas échéant, de copropriété des deux dernières années, et lui transmet la liste des travaux réalisés les cinq dernières années sur les parties communes. En tant que de besoin, il fournit une liste des travaux d’amélioration des parties communes et des éléments d’équipement commun qu’il serait souhaitable d’entreprendre, accompagnée d’une évaluation du montant global de ces travaux et de la quote‑part imputable à l’acquéreur.

« II. – Dans les copropriétés comportant des logements vendus en application de la présente section, la liste de travaux mentionnée au I fait l’objet, le cas échéant, d’une présentation annuelle par le syndic devant l’assemblée générale des copropriétaires.

« Lorsqu’ils sont votés par l’assemblée générale des copropriétaires, les travaux d’amélioration des parties communes et des éléments d’équipement commun donnent lieu à la constitution d’avances, selon des modalités définies par l’assemblée générale. L’organisme d’habitations à loyer modéré est dispensé de cette obligation.

« Ces avances sont déposées sur un compte bancaire ou postal séparé ouvert au nom du syndicat des copropriétaires avec une rubrique particulière pour chaque copropriétaire. Le compte et les rubriques ne peuvent faire l’objet d’aucune convention de fusion, de compensation ou d’unité de compte.

« L’organisme d’habitations à loyer modéré est dispensé de l’obligation de versement prévue au II de l’article 14‑2 de la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis et constitue dans ses comptes une provision correspondant à celui‑ci et souscrit une caution bancaire au profit du syndicat de copropriétaires. Il verse sa contribution, sur appel de fond, à la réalisation du diagnostic et des travaux prévus à l’article L. 731‑1 et à l’article L. 731‑2. » ;

16° Après l’article L. 443‑15‑1, il est inséré un article L. 443‑15‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 4431511.  Afin d’assurer l’équilibre économique et social d’un ou plusieurs ensembles d’habitations ou d’un quartier connaissant des difficultés particulières, l’organisme d’habitations à loyer modéré propriétaire peut, après accord du représentant de l’État dans le département, qui consulte la commune d’implantation, louer à toute personne physique ou morale pour des usages autres que l’habitation. Afin de contribuer aux politiques de développement social des quartiers, et notamment de ceux connaissant des difficultés particulières, un organisme d’habitations à loyer modéré peut mettre à disposition d’une association des locaux moyennant, éventuellement, le paiement des charges locatives correspondant à ces locaux.

« Dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville ou dans les territoires définis à l’article 6 de la loi n° 2003‑710 du 1er août 2003 d’orientation et de programmation pour la ville et la rénovation urbaine, les organismes d’habitations à loyer modéré peuvent, après avis de la commune d’implantation, louer des locaux d’habitation situés en rez‑de‑chaussée, en vue d’y exercer des activités économiques. Passé le délai d’un mois, cet avis est réputé favorable. Le bail d’habitation de ces locaux n’est pas soumis au chapitre V du titre IV du livre Ier du code de commerce et ne peut être un élément constitutif du fonds de commerce.

« Dans ce cas, les dispositions prévues aux articles L. 311‑3, L. 631‑7, L. 631‑7‑4 et L. 631‑7‑5 ne s’appliquent pas. » ;

17° L’article L. 443‑15‑2 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, les mots : « septième alinéa » sont remplacés par le signe : « I » ;

b) Aux deuxième et troisième alinéas, la phrase : « Toutefois, lorsqu’une société d’économie mixte met en vente un logement conventionné vacant, elle doit l’offrir à l’ensemble des locataires de son patrimoine conventionné dans le département par la voie d’une publicité dont les modalités sont fixées par décret en Conseil d’État. » est supprimée ;

18° Aux premier et deuxième alinéas de l’article L. 443‑15‑2‑1, la phrase : « Toutefois, lorsqu’une collectivité territoriale met en vente un logement conventionné vacant, elle doit l’offrir en priorité à l’ensemble des locataires de son patrimoine conventionné dans son territoire, par la voie d’une publicité dont les modalités sont fixées par décret en Conseil d’État. » est supprimée ;

19° À l’article L. 443‑15‑2‑2, les mots : « des sixième à huitième alinéas » sont remplacés par les mots : « des troisième, cinquième et sixième alinéas » ;

20° L’article L. 443‑15‑2‑3 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, les mots : « quatrième à septième, neuvième et avant‑dernier » sont remplacés par les mots : « troisième à cinquième, septième, neuvième et dernier » ;

b) Au quatrième alinéa, les mots : « troisième à cinquième » sont remplacés par les mots : « deuxième à quatrième » ;

21° À l’article L. 443‑15‑3, avant le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les dispositions de la présente section s’appliquent nonobstant toutes stipulations contraires. »

22° Au dernier alinéa de l’article L. 443‑15‑7, le mot : « cinq » est remplacé par le mot : « dix » ;

III. – Le cinquième alinéa de l’article L. 213‑1 du code de l’urbanisme est supprimé.

IV. – Toutes les autorisations de vendre implicites ou notifiées doivent être reprises dans le plan de vente mentionné à l’article L. 445‑1 du code de la construction et de l’habitation à la signature de la première convention mentionnée à l’article L. 445‑1 conclue postérieurement à la publication de la présente loi.

Chapitre III

Dispositions diverses

Article 30

I. – L’article L. 342‑5 du code de la construction et de l’habitation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Pour l’exercice de ses missions, l’agence est destinataire de toutes les informations transmises annuellement au ministère chargé du logement par les bailleurs sociaux pour l’établissement du répertoire des logements locatifs sociaux et de leurs occupants, mentionné à l’article L. 411‑10. »

II. – L’article L. 342‑9 du même code est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque l’organisme contrôlé est un office public de l’habitat mentionné à l’article L. 421‑1, l’agence peut communiquer les mêmes informations à la collectivité ou l’organisme auquel il est rattaché en application de l’article L. 421‑6 et, lorsqu’il en est membre, au groupe mentionné à l’article L. 423‑2‑1. »

III. – L’article L. 342‑14 du même code est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« II. – Les décisions de sanctions prononcées par le ministre chargé du logement sur proposition de l’agence sont publiées au bulletin officiel. »

IV. – L’article L. 452‑3 du même code est ainsi modifié :

1° Le c est complété par les mots : « et le produit de la taxe versée en application de l’article L. 443‑14‑1 » ;

2° Le g est complété par les mots : « et le produit des sanctions pécuniaires mentionnées à l’article L. 342‑14 ».

Article 31

I. – L’ordonnance n° 2016‑1408 du 20 octobre 2016 relative à la réorganisation de la collecte de la participation des employeurs à l’effort de construction est ratifiée.

II. – L’ordonnance n° 2017‑52 du 19 janvier 2017 modifiant l’objet de l’Association pour l’accès aux garanties locatives et de l’Association foncière logement est ratifiée.

III. – Le code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° À l’article L. 313‑17 et au premier alinéa de l’article L. 313‑17‑1, les mots : « et L. 313‑20 » sont remplacés par les mots : « , L. 313‑20, L. 313‑33 et L. 313‑34 » ;

2° À l’article L. 313‑17‑4, les mots : « mentionnés aux articles L. 313‑18, L. 313‑19 et L. 313‑20 et des entités sur lesquelles ils exercent un contrôle au sens de l’article L. 233‑3 du code du commerce » sont remplacés par les mots : « du groupe Action Logement » ;

3° Aux a et d du 2° et au b du 3° du I de l’article L. 313‑18‑1 ainsi qu’au deuxième alinéa de l’article L. 313‑18‑3, les mots : « sociétés mentionnées aux articles L. 313‑19 et L. 313‑20 » sont remplacés par les mots : « organismes mentionnés aux articles L. 313‑19, L. 313‑20, L. 313 ‑33 et L. 313‑34 » ;

4° Au troisième alinéa des articles L. 313‑33 et L. 313‑34, les mots : « et à l’ordonnance n° 2005‑649 du 6 juin 2005 relative aux marchés passés par certaines personnes publiques ou privées non soumises au code des marchés publics » sont supprimés ;

5° À la deuxième phrase du 4° du I de l’article L. 313‑19‑2, après les mots : « et de la part des versements des employeurs soumis à l’article L. 313‑1 » sont insérés les mots : « ou à l’article L. 716‑2 du code rural et de la pêche maritime » et après les mots : « au titre de l’obligation prévue à l’article L. 313‑1 » sont insérés les mots : « ou à l’article L. 716‑2 du code rural et de la pêche maritime ».

IV. – l’article L. 111‑12 du code des juridictions financières, les mots : « l’Union des entreprises et des salariés pour le logement » sont remplacés par les mots : « les organismes mentionnés à l’article L. 313‑17 du code de la construction et de l’habitation » ;

V. – Les dispositions du IV entrent en vigueur dans les conditions prévues à l’article 52 de l’ordonnance n° 2016‑1360 du 13 octobre 2016 modifiant la partie législative du code des juridictions financières.

Article 32

Le deuxième alinéa du III de l’article 81 de la loi n° 2017‑86 du 27 janvier 2017 relative à l’égalité et à la citoyenneté est remplacé par les dispositions suivantes :

« Avant le 1er juillet 2019, les organismes d’habitations à loyer modéré transmettent au représentant de l’État du département de leur siège un projet de convention d’utilité sociale. »

Article 33

Le X de l’article 117 de la loi n° 2017‑86 du 27 janvier 2017 relative à l’égalité et à la citoyenneté est remplacé par les dispositions suivantes :

« X. – L’ordonnance mentionnée au 1° du I du présent article est publiée dans un délai de vingt‑quatre mois à compter de la promulgation de la présente loi. L’ordonnance mentionnée au 2° du I du présent article est publiée dans un délai de trente mois à compter de la promulgation de la présente loi. Un projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans les trois mois suivant la promulgation de chacune de ces ordonnances. »

TITRE III

Chapitre Ier

Favoriser la mobilité dans le parc social et le parc privé

Article 34

La loi n° 89‑462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86‑1290 du 23 décembre 1986 est ainsi modifiée :

1° À l’article 2, après le cinquième alinéa, il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« 2° bis Aux logements meublés loués dans le cadre d’un bail mobilité, régis par le titre Ier ter ; »

2° Après le titre Ier bis, il est ajouté un titre Ier ter ainsi rédigé :

« TITRE Ier ter

« DES RAPPORTS ENTRE BAILLEURS ET LOCATAIRES DANS LES LOGEMENTS MEUBLÉS LOUÉS AVEC UN BAIL MOBILITÉ

« Art. 2512.  Le bail mobilité est un contrat de location de courte durée d’un logement meublé au sens de l’article 25‑4 , à un locataire justifiant, à la date de la prise d’effet du bail, être en formation professionnelle, en études supérieures, en contrat d’apprentissage, en stage, ou en mission temporaire dans le cadre de son activité professionnelle.

« Le bail mobilité est régi par les dispositions du présent titre qui sont d’ordre public. Sauf disposition contraire, les dispositions du titre Ier bis ne sont pas applicables.

« Les articles 1er, 3‑2, 4, 5, 6, 7, 7‑1, 8, 18, 22‑1, 22‑2, 25‑4, 25‑5 et les I à IV de l’article 8‑1 sont applicables au bail mobilité.

« La commission départementale de conciliation n’est pas compétente pour l’examen des litiges résultant de l’application des dispositions du présent titre.

« Le présent titre ne s’applique ni aux logements‑foyers, ni aux logements faisant l’objet d’une convention avec l’État portant sur leurs conditions d’occupation et leurs modalités d’attribution.

« Art. 2513. – I. – Le contrat de location est établi par écrit et précise :

« 1° Le nom ou la dénomination du bailleur et son domicile ou son siège social ainsi que, le cas échéant, ceux de son mandataire ;

« 2° Le nom du locataire ;

« 3° La date de prise d’effet ;

« 4° La durée du contrat de location conformément aux dispositions de l’article 25‑14 ;

« 5° La consistance, la destination ainsi que la surface habitable de la chose louée, définie par le code de la construction et de l’habitation ;

« 6° La désignation des locaux et équipements d’usage privatif dont le locataire a la jouissance exclusive et, le cas échéant, l’énumération des parties, équipements et accessoires de l’immeuble qui font l’objet d’un usage commun, ainsi que des équipements d’accès aux technologies de l’information et de la communication ;

« 7° Le montant du loyer et ses modalités de paiement ;

« 8° Le motif justifiant le bénéfice du bail mobilité conformément aux dispositions de l’article 25‑12.

« Le contrat comporte en outre une mention selon laquelle le contrat de location est un bail mobilité régi par les dispositions du titre Ier ter de la présente loi. À défaut de cette mention ou de l’une des informations prévues au 4° ou au 8°, le contrat de location est régi par les dispositions du titre Ier bis.

« Lorsque l’immeuble est soumis au statut de la copropriété, le copropriétaire bailleur est tenu de communiquer au locataire les extraits du règlement de copropriété concernant la destination de l’immeuble, la jouissance et l’usage des parties privatives et communes, et précisant la quote‑part afférente au lot loué dans chacune des catégories de charges.

« Le bailleur ne peut pas se prévaloir de la violation du présent article.

« En cas de mutation à titre gratuit ou onéreux du logement, le nouveau bailleur est tenu de notifier au locataire son nom ou sa dénomination et son domicile ou son siège social ainsi que, le cas échéant, ceux de son mandataire.

« II. – Toute clause prévoyant une solidarité entre les colocataires ou leurs cautions est réputée non écrite.

« Art. 2514.  Le bail mobilité est conclu pour une durée minimale d’un mois et maximale de dix mois, non renouvelable.

« Si, au terme du contrat, les parties concluent un nouveau bail portant sur le même logement meublé ou si le locataire reste et est laissé en possession des lieux, il s’opère un nouveau bail soumis aux dispositions du titre Ier bis.

« Art. 2515.  Le locataire peut résilier le contrat à tout moment, sous réserve de respecter un délai de préavis d’un mois.

« Le congé doit être notifié par lettre recommandée avec demande d’avis de réception ou signifiée par acte d’huissier ou remis en main propre contre récépissé ou émargement. Le délai de préavis court à compter du jour de la réception de la lettre recommandée ou de la signification de l’acte d’huissier ou de la remise en main propre.

« Le locataire est redevable du loyer et des charges relatifs à l’intégralité de la période couverte par le préavis, sauf si le logement se trouve occupé avant la fin du préavis par un autre locataire en accord avec le bailleur.

« À l’expiration du délai de préavis, le locataire est déchu de tout titre d’occupation du logement loué.

« Art. 2516.  Le loyer est librement fixé et ne peut être révisé en cours de bail.

« Art. 2517.  Aucun dépôt de garantie ne peut être exigé par le bailleur.

« Art. 2518.  Les charges locatives accessoires au loyer principal sont récupérées par le bailleur sous la forme d’un forfait versé simultanément au loyer, dont le montant et la périodicité de versement sont définis dans le contrat et qui ne peut donner lieu à complément ou à régularisation ultérieure. Le montant du forfait de charges est fixé en fonction des montants exigibles par le bailleur en application de l’article 23. Ce montant ne peut pas être manifestement disproportionné au regard des charges dont le précédent locataire se serait acquitté. »

Article 35

I. – L’article L. 441‑2 du code de la construction et de l’habitation est remplacé par les dispositions suivantes :

« Art. L. 4412. – I. – Il est créé, dans chaque organisme d’habitations à loyer modéré, une commission d’attribution des logements et d’examen de l’occupation de logements.

« Une commission d’attribution des logements et d’examen de l’occupation de logements est créée sur demande d’un établissement public de coopération intercommunale mentionné au vingtième alinéa de l’article L. 441‑1, d’un établissement public territorial de la métropole du Grand Paris ou de la commune de Paris lorsque, sur le territoire concerné, un même organisme dispose de plus de 2 000 logements locatifs sociaux.

« II. – Elle est composée :

«  de six membres représentant l’organisme d’habitation à loyer modéré, désignés selon des modalités définies par décret, qui élisent en leur sein un président ;

« – du maire de la commune où sont implantés les logements attribués ou son représentant ;

« – du représentant de l’État dans le département ou son représentant ;

« – du président de l’établissement public de coopération intercommunale mentionné au vingtième alinéa de l’article L. 441‑1 ou du président du conseil de territoire de l’établissement public territorial de la métropole du Grand Paris où sont situés les logements ou leur représentant.

« Lorsqu’une convention de gérance prévue à l’article L. 442‑9 inclut l’attribution de logements, le président de la commission d’attribution des logements et d’examen de l’occupation des logements de l’organisme ayant confié la gérance des immeubles est membre de droit, pour ces logements, de la commission d’attribution des logements et d’examen de l’occupation des logements de l’organisme gérant.

« Lorsque l’établissement public de coopération intercommunale ou l’établissement public territorial de la métropole du Grand Paris sur le territoire duquel se situent les logements a créé une conférence intercommunale du logement prévue à l’article L. 441‑1‑5 et a adopté le plan partenarial de gestion de la demande de logement social et d’information des demandeurs prévu à l’article L. 441‑2‑8, son président ou le président du conseil de territoire ou leur représentant dispose d’une voix prépondérante en cas d’égalité des voix. À défaut, le maire de la commune où se situent les logements dispose d’une voix prépondérante en cas d’égalité des voix.

« Participent aux travaux de la commission avec voix consultative :

«  un représentant désigné par des organismes bénéficiant de l’agrément relatif à l’ingénierie sociale, financière et technique prévu à l’article L. 365‑3, selon des modalités définies par décret ;

« – les maires d’arrondissement des communes de Paris, Marseille et Lyon ou leur représentant pour les logements situés dans le ou les arrondissements où ils sont territorialement compétents ;

«  les réservataires non membres de droit pour les logements relevant de leur contingent.

« III. – La commission attribue nominativement chaque logement locatif.

« Elle exerce sa mission d’attribution des logements locatifs dans le respect des articles L. 441‑1 et L. 441‑2‑3, en prenant en compte les objectifs fixés à l’article L. 441.

« Par dérogation à l’alinéa précédent et pour les seuls logements ne faisant pas l’objet d’une réservation par le représentant de l’État dans le département en application du trente et unième alinéa de l’article L. 441‑1, la commission d’attribution des logements et d’examen de l’occupation de logements peut attribuer en priorité tout ou partie des logements construits ou aménagés spécifiquement pour cet usage à des personnes en perte d’autonomie liée à l’âge ou au handicap, dans le cadre de programmes bénéficiant d’une autorisation spécifique délivrée par le représentant de l’État dans le département. Les modalités d’octroi de cette autorisation spécifique sont définies par décret.

« Pour les logements faisant l’objet d’une réservation par le représentant de l’État dans le département, celui‑ci peut s’engager, en fonction de son appréciation des besoins locaux de logements adaptés à ce type de population, à proposer prioritairement les logements construits ou aménagés spécifiquement pour cet usage à des personnes en perte d’autonomie liée à l’âge ou au handicap.

« La séance de la commission d’attribution peut prendre une forme numérique en réunissant ses membres à distance selon des modalités définies par son règlement et approuvées également par le représentant de l’État dans le département. Pendant la durée de la commission d’attribution numérique, les membres de la commission font part de leurs décisions de manière concomitante à l’aide d’outils informatiques garantissant un accès sécurisé, un choix libre et éclairé, la confidentialité des échanges, le respect de la vie privée des demandeurs et la possibilité, à tout moment et pour tout membre, de renvoyer la décision à une commission d’attribution physique.

« IV. – La commission examine également les conditions d’occupation des logements que le bailleur lui soumet en application de l’article L. 442‑5‑1‑1 ainsi que l’adaptation du logement aux ressources du ménage. Elle formule, le cas échéant, un avis sur les offres de relogement à proposer aux locataires. Cet avis est notifié aux locataires concernés. »

II. – Après l’article L. 442‑5‑1 du même code, il est inséré un article L. 442‑5‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 442511.  Pour les logements situés dans les zones géographiques définies par décret en Conseil d’État se caractérisant par un déséquilibre important entre l’offre et la demande de logements, le bailleur examine, tous les six ans à compter de la date de signature du contrat de location, les conditions d’occupation du logement. Il transmet à la commission d’attribution des logements et d’examen de l’occupation des logements les dossiers des locataires qui sont dans une des situations suivantes :

« 1° Sur‑occupation du logement telle que définie à l’article L. 542‑2 du code de la sécurité sociale ;

« 2° Sous‑occupation en application de l’article L. 621‑2 du présent code ;

« 3° Départ de l’occupant présentant un handicap, lorsqu’il s’agit d’un logement adapté ;

« 4° Reconnaissance d’un handicap ou d’une perte d’autonomie nécessitant l’attribution d’un nouveau logement adapté aux personnes présentant un handicap ;

« 5° Dépassement du plafond de ressource applicable au logement.

« La commission d’attribution des logements et d’examen de l’occupation des logements constate, le cas échéant, la situation et définit les caractéristiques d’un logement adapté aux besoins du locataire.

« Sur la base de l’avis émis par la commission, le bailleur procède avec le locataire à un examen de sa situation et des possibilités d’évolution de son parcours résidentiel.

« Les dispositions des articles L. 442‑3‑1 et L. 442‑3‑2 sont applicables aux locataires ainsi identifiés. »

III. – Le IV de l’article L. 441‑2 du code de la construction et de l’habitation, dans sa rédaction issue du I du présent article, et le II du présent article entrent en vigueur le 1er janvier 2019.

Les dispositions du II s’appliquent aux contrats de location en cours à compter de cette date.

Article 36

I. – Le troisième alinéa de l’article L. 441‑2‑8 du code de la construction et de l’habitation est remplacé par un alinéa ainsi rédigé :

« Le plan prévoit un système de cotation de la demande dans le respect des priorités et des critères définis à l’article L. 441‑1. Il précise son principe et ses modalités, notamment les critères choisis et leur pondération, ainsi que les conditions dans lesquelles le refus d’un logement adapté aux besoins et aux capacités du demandeur peut modifier la cotation de sa demande. La cotation est intégrée dans le dispositif de gestion de la demande mentionné à l’article L. 441‑2‑7. Le public et les demandeurs de logement social reçoivent une information appropriée sur le système mis en place dans le cadre du service d’accueil et d’information. »

II. – Au 7° de l’article L. 441‑2‑9 du même code, après les mots : « son contenu » sont ajoutés les mots : « , de même que les modalités d’application du système de cotation prévu au troisième alinéa de cet article ».

III. – Le I entre en vigueur à une date fixée par le décret prévu au 7° de l’article L. 441 ‑9 du code de la construction et de l’habitation et au plus tard le 31 décembre 2021.

Article 37

I. – Le sixième alinéa de l’article L. 441‑1‑5 du code de la construction et de l’habitation est supprimé.

II. – Le onzième alinéa de l’article L. 441‑1‑6 du même code est ainsi modifié :

1° Après la deuxième phrase, il est inséré une phrase ainsi rédigée : « Cette commission assure le suivi et l’évaluation de la convention intercommunale d’attribution. » ;

2° À la troisième phrase, les mots : « Cette commission » sont remplacés par le mot : « Elle » et le mot : « les » est remplacé par le mot : « certains » ;

3° La quatrième phrase est remplacée par la phrase suivante : « Elle émet alors des avis quant à l’opportunité de présenter en commission d’attribution les dossiers présentés par les réservataires. »

Article 38

I. – Au vingt‑neuvième alinéa de l’article L. 441‑1 du code de la construction et de l’habitation, les mots : « pour les logements » sont remplacés par les mots : « d’un flux annuel de logements » et après le mot : « ultérieure » sont insérés les mots : « , à l’exception des logements réservés par des services relevant de la défense nationale ou de la sécurité intérieure qui sont identifiés précisément ».

II. – Les conventions de réservation conclues entre les bailleurs et les réservataires en application de l’article L. 441‑1 du code de la construction et de l’habitation avant l’entrée en vigueur de la présente loi et ne portant pas exclusivement sur un flux annuel de logements doivent être mises en conformité avec les dispositions de ce même article, dans sa rédaction issue de la présente loi, dans des conditions précisées par décret en Conseil d’État et, au plus tard, dans un délai de deux ans à compter de la publication de la présente loi.

Chapitre II

Favoriser la mixité sociale

Article 39

I. – Le code de la sécurité sociale est ainsi modifié :

1° L’article L. 831‑2 est complété par deux alinéas ainsi rédigés :

« L’allocation de logement n’est pas due si le local est loué ou sous‑loué en partie à des tiers, sauf s’il s’agit d’une personne hébergée en application de l’article L. 442‑1 du code de l’action sociale et des familles ou d’une personne âgée de moins de trente ans.

« Dans ces derniers cas, la personne sous‑locataire est assimilée à un locataire pour le bénéfice de l’allocation de logement prévue par l’article L. 831‑1, au titre de la partie du logement qu’elle occupe. » ;

2° Le dernier alinéa de l’article L. 831‑4 est supprimé.

II. – À l’article L. 351‑15 du code de la construction et de l’habitation, les mots : « du cinquième alinéa de l’article L. 443‑1 du code de l’action sociale et des familles » sont remplacés par les mots : « de l’article L. 442‑1 du code de l’action sociale et des familles et les personnes âgées de moins de trente ans sous‑locataires ».

Article 40

I. – L’article 24 de la loi n° 89‑462 du   juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 82‑1290 du 23 décembre 1986 est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa du V est complété par une phrase ainsi rédigée : « Il invite les parties à lui produire tous éléments relatifs à l’existence d’une procédure de traitement de la situation de surendettement. » ;

2° Les deuxième et troisième alinéas du V sont supprimés ;

3° Après le V, sont insérés un VI, un VII et un VIII ainsi rédigés :

« VI. – Par dérogation à la première phrase du premier alinéa du V, lorsqu’une procédure de traitement de la situation de surendettement instituée par le livre VII du code de la consommation a été ouverte au bénéfice du locataire et qu’au jour de l’audience, celui‑ci a repris le paiement du loyer et des charges, le juge qui constate l’acquisition de la clause de résiliation de plein droit du contrat de location statue dans les conditions suivantes.

« Lorsque la commission de surendettement des particuliers a rendu une décision de recevabilité de la demande de traitement de la situation de surendettement formée par le locataire, le juge accorde des délais de paiement jusqu’à, selon les cas, l’approbation du plan conventionnel de redressement prévu à l’article L. 732‑1 du code de la consommation, la décision imposant les mesures prévues aux articles L. 733‑1, L. 733‑4, L. 733‑7 et L. 741‑1 du même code, le jugement prononçant un rétablissement personnel sans liquidation judiciaire, le jugement d’ouverture d’une procédure de rétablissement personnel avec liquidation judiciaire ou toute décision de clôture de la procédure de traitement du surendettement.

« Lorsqu’un plan conventionnel de redressement prévu à l’article L. 732‑1 du code de la consommation a été approuvé ou que la commission de surendettement des particuliers a imposé les mesures prévues aux articles L. 733‑1, L. 733‑4 et L. 733‑7 du même code, dont le bailleur a été avisé, le juge accorde les délais et modalités de paiement de la dette locative contenus dans le plan ou imposés par la commission de surendettement des particuliers. Lorsque la commission de surendettement des particuliers a imposé pendant un délai la suspension de l’exigibilité de la créance locative en application du 4° de l’article L. 733‑1 du code de la consommation, le juge accorde ce délai prolongé de trois mois pour permettre au locataire de saisir à nouveau la commission en application de l’article L. 733‑2 du même code. Lorsque dans ce délai, la commission de surendettement a de nouveau été saisie d’une demande de traitement de la situation de surendettement, ce délai se poursuit jusqu’à, selon les cas, l’approbation d’un plan conventionnel de redressement prévu à l’article L. 732‑1 du code de la consommation, la décision imposant les mesures prévues aux articles L. 733‑1, L. 733‑4, L. 733‑7 et L. 741‑1 du même code, le jugement prononçant un rétablissement personnel sans liquidation judiciaire, le jugement d’ouverture d’une procédure de rétablissement personnel avec liquidation judiciaire ou toute décision de clôture de la procédure de traitement du surendettement.

« Par dérogation à l’alinéa précédent, lorsqu’en application de l’article L. 733‑10 du code de la consommation, une contestation a été formée par l’une des parties contre les délais et modalités de paiement de la dette locative imposés par la commission de surendettement des particuliers, le juge accorde des délais de paiement jusqu’à la décision du juge statuant sur cette contestation.

« Lorsque le juge statuant en application de l’article L. 733‑10 du code de la consommation a pris tout ou partie des mesures mentionnées à l’alinéa précédent, le juge accorde les délais et modalités de paiement de la dette locative imposées dans ces mesures. Lorsque la suspension de l’exigibilité de la créance locative a été imposée pendant un délai en application du 4° de l’article L. 733‑1 du même code, le juge accorde ce délai prolongé de trois mois pour permettre au locataire de saisir à nouveau la commission en application de l’article L. 733‑2 du même code. Lorsque dans ce délai, la commission de surendettement a de nouveau été saisie d’une demande de traitement de la situation de surendettement, ce délai se poursuit jusqu’à, selon les cas, l’approbation d’un plan conventionnel de redressement prévu à l’article L. 732‑1 du code de la consommation, la décision imposant les mesures prévues aux articles L. 733‑1, L. 733‑4, L. 733‑7 et L. 741‑1 du même code, le jugement prononçant un rétablissement personnel sans liquidation judiciaire, le jugement d’ouverture d’une procédure de rétablissement personnel avec liquidation judiciaire ou toute décision de clôture de la procédure de traitement du surendettement.

« VII. – Pendant le cours des délais accordés par le juge dans les conditions prévues aux V et VI du présent article, les effets de la clause de résiliation de plein droit sont suspendus. Ces délais et les modalités de paiement accordés ne peuvent affecter l’exécution du contrat de location et notamment suspendre le paiement du loyer et des charges.

« Si le locataire se libère de sa dette locative dans le délai et selon les modalités fixés par le juge, la clause de résiliation de plein droit est réputée ne pas avoir joué. Dans le cas contraire, elle reprend son plein effet.

« VIII. – Lorsqu’un rétablissement personnel sans liquidation judiciaire a été imposé par la commission de surendettement des particuliers ou prononcé par le juge, ou lorsqu’un jugement de clôture d’une procédure de rétablissement personnel avec liquidation judiciaire a été rendu, les effets de la clause de résiliation de plein droit sont suspendus pendant un délai de deux ans à partir de la date de la décision imposant les mesures d’effacement ou du jugement de clôture.

« Ce délai ne peut affecter l’exécution du contrat de location et notamment suspendre le paiement du loyer et des charges.

« Au terme de ce délai, si le locataire s’est acquitté du paiement des loyers et charges conformément au contrat de location, la clause de résiliation de plein droit est réputée ne pas avoir joué. Dans le cas contraire, elle reprend son plein effet.

« Par dérogation au premier alinéa, lorsqu’en application de l’article L. 741‑4 du code de la consommation, une contestation a été formée par l’une des parties contre le rétablissement personnel imposé par la commission de surendettement, les effets de la clause de résiliation de plein droit sont suspendus jusqu’à la décision du juge statuant sur cette contestation.

4° Le VI devient un IX.

II. – Le titre Ier du livre VII du code de la consommation est complété par un chapitre IV ainsi rédigé :

« Chapitre IV

« Articulation entre le traitement des situations de surendettement
et la procédure en constat de résiliation du bail

« Art. L. 7141.  I. – Lorsque le locataire a repris le paiement du loyer et des charges et que dans le cours des délais de paiement de la dette locative accordés par une décision du juge saisi en application de l’article 24 de la loi n° 89‑462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 82‑1290 du 23 décembre 1986, la commission de surendettement des particuliers impose de nouveaux délais et modalités de paiement de cette dette, dont le bailleur est avisé, ces délais et modalités de paiement se substituent à ceux précédemment accordés en application de l’article 24 de la loi du 6 juillet 1989 mentionnée ci‑dessus. Lorsque ces nouveaux délais résultent d’une mesure prévue au 4° de l’article L. 733‑1, ils sont en outre prolongés de trois mois pour permettre au locataire de saisir à nouveau la commission en application de l’article L. 733‑2. Lorsque dans ces délais, la commission de surendettement a de nouveau été saisie d’une demande de traitement de la situation de surendettement, ces délais se poursuivent jusqu’à, selon les cas, l’approbation d’un plan conventionnel de redressement prévu à l’article L. 732‑1, la décision imposant les mesures prévues aux articles L. 733‑1, L. 733‑4, L. 733‑7 et L. 741‑1, le jugement prononçant un rétablissement personnel sans liquidation judiciaire, le jugement d’ouverture d’une procédure de rétablissement personnel avec liquidation judiciaire ou toute décision de clôture de la procédure de traitement du surendettement.

« Toutefois, lorsqu’en application de l’article L. 733‑10, une contestation a été formée par l’une des parties contre les délais et modalités de paiement de la dette locative imposés par la commission de surendettement des particuliers, ces délais ne se substituent pas à ceux précédemment accordés. Les délais et modalités de paiement accordés postérieurement par le juge statuant sur cette contestation se substituent, le cas échéant, à ceux précédemment accordés. Lorsque ces nouveaux délais résultent d’une mesure prévue au 4° de l’article L. 733‑1, ils sont en outre prolongés de trois mois pour permettre au locataire de saisir à nouveau la commission en application de l’article L. 733‑2. Lorsque dans ces délais, la commission de surendettement a de nouveau été saisie d’une demande de traitement de la situation de surendettement, ces délais se poursuivent jusqu’à, selon les cas, l’approbation d’un plan conventionnel de redressement prévu à l’article L. 732‑1, la décision imposant les mesures prévues aux articles L. 733‑1, L. 733‑4, L. 733‑7 et L. 741‑1, le jugement prononçant un rétablissement personnel sans liquidation judiciaire, le jugement d’ouverture d’une procédure de rétablissement personnel avec liquidation judiciaire ou toute décision de clôture de la procédure de traitement du surendettement.

« Pendant le cours des délais mentionnés aux alinéas précédents, les effets de la clause de résiliation de plein droit sont suspendus. Ces délais et modalités de paiement ne peuvent affecter l’exécution du contrat de location et notamment suspendre le paiement du loyer et des charges. Si le locataire se libère de sa dette locative dans les délais et selon les modalités fixés, la clause de résiliation de plein droit est réputée ne pas avoir joué. Dans le cas contraire, elle reprend son plein effet.

« II. – Lorsque le locataire a repris le paiement du loyer et des charges et que dans le cours des délais de paiement de la dette locative accordés par une décision du juge saisi en application de l’article 24 de la loi du 6 juillet 1989 mentionnée ci‑dessus, un rétablissement personnel du locataire, avec ou sans liquidation judiciaire, a été imposé par la commission de surendettement des particuliers ou prononcé par le juge, les effets de la clause de résiliation de plein droit du contrat de location sont suspendus pendant un délai de deux ans suivant la date de la décision imposant les mesures d’effacement de la dette locative.

« Toutefois, lorsqu’en application de l’article L. 741‑4, une contestation a été formée par l’une des parties contre la décision de la commission de surendettement des particuliers imposant un rétablissement sans liquidation judiciaire, la décision de la commission n’a pas d’incidence sur la suspension des effets de la clause de résiliation de plein droit du contrat de location.

« La suspension des effets de la clause de résiliation de plein droit du contrat de location ne peut affecter l’exécution du contrat de location et notamment suspendre le paiement du loyer et des charges.

« Au terme du délai de deux ans mentionné au premier alinéa, si le locataire s’est acquitté du paiement des loyers et charges conformément au contrat de location, la clause de résiliation de plein droit est réputée ne pas avoir joué.

« III. – Lorsqu’elle intervient postérieurement à la mise en œuvre des modalités de traitement de la dette locative prévues par la commission de surendettement des particuliers ou par le juge statuant en application des dispositions de l’article L. 713‑1, la déchéance du bénéfice de la procédure de traitement du surendettement prévue à l’article L. 761‑1 emporte rétablissement des délais et modalités de paiement de la dette locative accordés, le cas échéant, antérieurement par la décision judiciaire en application de l’article 24 de la loi du 6 juillet 1989 mentionnée ci‑dessus.

« IV. – Le bailleur est informé expressément des conséquences de l’absence de contestation des décisions de la commission de surendettement des particuliers ou du juge mentionnées au présent article, dans des conditions fixées par décret en Conseil d’État. »

III. – L’article L. 722‑5 du même code est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’interdiction visée au premier alinéa ne s’applique pas aux créances locatives lorsqu’une décision judiciaire a accordé des délais de paiement au débiteur en application des V et VI de l’article 24 de la loi n° 89‑462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 82‑1290 du 23 décembre 1986. »

IV. – L’article L. 722‑16 du même code est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque ces mesures prévoient une procédure de rétablissement personnel avec ou sans liquidation judiciaire, la dette locative mentionnée au protocole de cohésion sociale est effacée, sans préjudice de l’engagement de l’occupant relatif au paiement régulier de l’indemnité d’occupation et des charges. Par dérogation aux dispositions prévues au cinquième alinéa des articles L. 353‑15‑2 et L. 442‑6‑5 du code de la construction et de l’habitation, la durée du protocole est portée à trois ans à partir de la date de la décision imposant les mesures d’effacement. Sous réserve du paiement par le locataire de l’indemnité d’occupation et des charges aux termes convenus dans le protocole, le bailleur renonce à la poursuite de la procédure d’expulsion et conclut un bail au terme du protocole dans le délai prévu par celui‑ci et ne pouvant excéder trois mois. Dans le cas contraire, le dernier alinéa des articles L. 353‑15‑2 et L. 442‑6‑5 du code de la construction et de l’habitation s’applique. »

V. – Le présent article entre en vigueur le 1er mars 2019.

Article 41

L’article 24 de la loi n° 89‑462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86‑1290 du 23 décembre 1986 est ainsi modifié :

1° Au quatrième alinéa du I, les mots : « à compter du 1er janvier 2015 » sont supprimés ;

2° Au même alinéa, après les mots : « sont signalés », sont insérés les mots : « , dans des conditions précisées par décret, » ;

3° Au même alinéa, la phrase : « Il reprend les éléments essentiels du commandement. » est supprimée ;

4° Au II, les mots : « À compter du 1er janvier 2015, les bailleurs » sont remplacés par les mots : « Les bailleurs » et après les mot : « la saisine » sont insérés les mots : « , dans des conditions précisées par décret, ».

Article 42

I. – L’article L. 353‑15‑2 du code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° Au deuxième alinéa, après les mots : « à respecter » sont ajoutés les mots « , le cas échéant, » ;

2° Après le troisième alinéa, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« En l’absence de dette locative, le protocole prévoit que l’occupant s’engage à payer régulièrement l’indemnité d’occupation et les charges fixées dans la décision judiciaire. Ce protocole est transmis pour information à l’organisme payeur mentionné à l’article L. 351‑14.

« La durée du protocole est de deux ans au plus. En cas de nouvelle négociation du plan d’apurement, elle peut être, par avenant, prolongée de trois années au plus. » ;

3° Au quatrième alinéa, le mot : « maximal » est supprimé ;

4° Le sixième alinéa est supprimé ;

5° Au dernier alinéa, la seconde phrase est supprimée.

II. – L’article L. 442‑6‑5 du même code est ainsi modifié :

1° Au deuxième alinéa, après les mots : « à respecter » sont insérés les mots « , le cas échéant, » ;

2° Après le troisième alinéa, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :

« En l’absence de dette locative, le protocole prévoit que l’occupant s’engage à payer régulièrement l’indemnité d’occupation et les charges fixées dans la décision judiciaire. Ce protocole est transmis pour information à l’organisme payeur mentionné à l’article L. 351‑14.

« La durée du protocole est de deux ans au plus. En cas de nouvelle négociation du plan d’apurement, elle peut être, par avenant, prolongée de trois années au plus. » ;

3° Au quatrième alinéa, le mot : « maximal » est supprimé ;

4° Le sixième alinéa est supprimé ;

5° Au dernier alinéa, la seconde phrase est supprimée.

Article 43

I. – Le code de l’action sociale et des familles est ainsi modifié :

1° Au 4° de l’article L. 313‑4, après les mots : « programme interdépartemental mentionné à l’article L. 312‑5‑1 », sont insérés les mots : « ou le plan départemental d’action pour le logement et l’hébergement des personnes défavorisées mentionné à l’article L. 312‑5‑3, » ;

2° À l’article L. 313‑9 :

a) Après le 1°, il est inséré un 1° bis ainsi rédigé :

« 1° bis L’évolution des objectifs et des besoins des personnes prises en charge par le dispositif d’accueil, d’hébergement et d’accompagnement vers l’insertion et le logement fixés par le plan applicable en vertu de l’article L. 312‑5‑3 ; »

b) Au sixième alinéa, devenu le septième alinéa, les mots : « Dans le cas prévu au 1° » sont remplacés par les mots : « Dans les cas prévus aux 1° et 1°bis » et après les mots : « publication du schéma », sont insérés les mots : « ou du plan » ;

c) Au neuvième alinéa, devenu le dixième alinéa, après les mots : « aux 1°, », sont insérés les mots : « 1° bis, » ;

3° Au premier alinéa de l’article L. 313‑11, les mots : « de l’autorisation » sont remplacés par les mots : « de la tarification » et après les mots : « schéma d’organisation sociale et médico‑sociale » sont insérés les mots : « ou le plan » ;

4° Après l’article L. 313‑11‑1, il est inséré un article L. 313‑11‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 313112. – Les gestionnaires d’établissements et services relevant du 8° du I de l’article L. 312‑1 concluent, dans les conditions prévues à l’article L. 313‑11, un contrat pluriannuel d’objectifs et de moyens. Ce contrat peut inclure d’autres établissements et services relevant de la compétence tarifaire du représentant de l’État dans la région ou de la compétence tarifaire exclusive du président du conseil départemental. Il peut également inclure les établissements et services relevant du 9° de l’article L. 312‑1.

« Par dérogation au II et au III de l’article L. 314‑7, ce contrat fixe les éléments pluriannuels du budget de ces établissements et services. Il peut prévoir une modulation du tarif en fonction d’objectifs d’activité définis dans le contrat. Sans préjudice des articles L. 313‑14‑1 et L. 315‑14, le contrat intègre, le cas échéant, un plan de retour à l’équilibre lorsque la situation de l’établissement ou du service l’exige.

« Ce contrat emporte les effets de la convention mentionnée à l’article L. 345‑3. » ;

5° Au deuxième alinéa de l’article L. 313‑14‑1, au dernier alinéa de l’article L. 314‑7, au 1° de l’article L. 315‑12, et au premier alinéa du I de l’article L. 315‑15, après la référence : « L. 313‑11‑1 », il est inséré la référence : « L. 313‑11‑2 » ;

6° L’article L. 345‑2‑4 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Par dérogation au premier alinéa de l’article L. 345‑2 et au premier alinéa du présent article, les missions du service intégré d’accueil et d’orientation et des personnes morales concourant au dispositif de veille sociale prévu à l’article L. 345‑2 peuvent être exercées à l’échelon de plusieurs départements. À cette fin, une convention peut être conclue entre une personne morale et les représentants de l’État dans plusieurs départements pour assurer, sous l’autorité dans chaque département du représentant de l’État, un service intégré d’accueil et d’orientation intervenant sur le territoire de plusieurs départements. »

II. – Au treizième alinéa de l’article L. 301‑5‑1 du code de la construction et de l’habitation, les mots : « mis en place au niveau départemental par le représentant de l’État dans le département en application de » sont remplacés par les mots : « mentionné à ».

III. – Jusqu’au 31 décembre 2022, les projets d’extension inférieure ou égale à 100 % d’augmentation de la capacité d’un établissement relevant du 8° du I de l’article L. 312‑1 du code de l’action sociale et des familles et les projets d’autorisation, dans la limite de sa capacité existant à la date du 30 juin 2017, d’un établissement déclaré à cette date sur le fondement de l’article L. 322‑1 du même code sont exonérés de la procédure d’appel à projet prévue au I de l’article L. 313‑1‑1 dudit code, à la condition de donner lieu à la conclusion d’un contrat pluriannuel d’objectifs et de moyens.

L’autorité compétente de l’État mentionnée au c de l’article L. 313‑3 du code de l’action sociale et des familles dispose d’un délai de deux mois à compter de la date de réception de la demande de l’établissement pour se prononcer sur une demande d’autorisation.

L’absence de réponse dans un délai de deux mois vaut rejet. La décision de rejet est motivée dans les conditions fixées à l’article L. 211‑2 du code des relations entre le public et l’administration.

IV. – Les contrats pluriannuels d’objectifs et de moyens conclus en application de l’article L. 313‑11‑2 du code de l’action sociale et des familles issu de la présente loi sont conclus par les bénéficiaires d’une autorisation à la date du 31 décembre 2022, au plus tard le 1er janvier 2023 selon une programmation pluriannuelle établie par le représentant de l’État dans la région après avis du comité régional de l’habitat et de l’hébergement, ou dans les départements d’outre‑mer, du conseil départemental de l’habitat et de l’hébergement, mentionné à l’article L. 364‑1 du code de la construction et de l’habitation.

Article 44

L’article L. 111‑8 du code de la construction et de l’habitation est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque ces travaux conduisent à la perte de la qualité d’établissement recevant du public pour la totalité de l’immeuble, l’autorisation prévue au premier alinéa n’est pas exigée. »

Article 45

Le même code est ainsi modifié :

1° Après l’article L. 353‑21, il est inséré un article L. 353‑22 ainsi rédigé :

« Art. L.35322.  L’article L. 442‑8‑5 est applicable aux bailleurs autres que les organismes d’habitations à loyer modéré mentionnés à l’article L. 411‑2, pour les logements leur appartenant et faisant l’objet d’une convention conclue en application de l’article L. 351‑2. » ;

2° Après l’article L. 442‑8‑4, il est inséré un article L. 442‑8‑5 ainsi rédigé :

« Art. L.44285.  Par dérogation à l’article L. 442‑8 et à l’article 40 de la loi n° 89‑462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86‑1290 du 23 décembre 1986, les organismes mentionnés à l’article L. 411‑2 peuvent louer, meublés ou non meublés, les logements construits ou aménagés spécifiquement à l’usage des personnes en perte d’autonomie et bénéficiant d’une autorisation spécifique délivrée par le représentant de l’État dans le département en application de l’article L. 441‑2, à plusieurs personnes en perte d’autonomie liée au handicap, lorsque celles‑ci en ont fait la demande, dans le cadre d’une colocation telle que définie au I de l’article 8‑1 de la loi du 6 juillet 1989 mentionnée ci‑dessus.

« Un contrat de location est conclu avec chaque locataire d’un même logement.

« Le nombre de colocataires d’un même logement ne peut être supérieur à cinq.

« Ces logements sont attribués à chaque colocataire dans les conditions prévues par les articles L. 441 et suivants. Le respect du plafond de ressources applicable au logement s’apprécie dans le cadre de chaque contrat de location.

« Les caractéristiques de décence du logement sont appréciées dans les conditions du II de l’article 8‑1 de la loi du 6 juillet 1989 mentionnée ci‑dessus.

« Le montant de la somme des loyers perçus de l’ensemble des colocataires ne peut être supérieur au montant du loyer applicable au logement en application de la convention prévue par l’article L. 353‑2 ou des dispositions de l’article L. 442‑1.

« Les charges locatives accessoires au loyer principal des logements peuvent être récupérées par le bailleur sous la forme d’un forfait versé simultanément au loyer, dont le montant et la périodicité de versement sont définis au contrat et qui ne peut donner lieu à complément ou à régularisation ultérieure. Le montant du forfait de charges est fixé en fonction des montants exigibles par le bailleur en application de l’article 23 de la loi du 6 juillet 1989 mentionnée ci‑dessus. Ce montant ne doit pas être manifestement disproportionné au regard des charges dont le locataire ou, le cas échéant, le précédent locataire se serait acquitté. » ;

3° À l’article L. 472‑1‑2, après la référence : « L. 442‑8‑4 » est insérée la référence : « , L. 442‑8‑5 » ;

4° Au I de l’article L. 481‑2, la référence : « L. 442‑8‑4 » est remplacée par la référence : « L. 442‑8‑5 ».

Article 46

Le même code est ainsi modifié :

1° Après le huitième alinéa du IV de l’article L. 302‑5, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Sont décomptés, pendant une période de dix ans à compter de leur vente, les logements vendus à leurs locataires en application de l’article L. 443‑7. » ;

2° Le dernier alinéa de l’article L. 443‑15‑7 est supprimé.

Chapitre III

Améliorer les relations locataires bailleurs et favoriser la production de logements intermédiaires

Article 47

La première phrase du dernier alinéa de l’article 22‑1 de la loi n° 89‑462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86‑1290 du 23 décembre 1986 est remplacée par les dispositions suivantes : « La personne physique qui se porte caution signe l’acte de cautionnement faisant apparaître le montant du loyer et les conditions de sa révision tels qu’ils figurent au contrat de location, la mention exprimant de façon explicite et non équivoque la connaissance qu’elle a de la nature et de l’étendue de l’obligation qu’elle contracte ainsi que la reproduction de l’alinéa précédent. »

Article 48

La même loi est ainsi modifiée :

1° À l’article 3 :

a) Le neuvième alinéa est supprimé ;

b) Au dernier alinéa, les mots : « , aux loyers de référence » sont supprimés ;

2° Le troisième alinéa de l’article 16 est ainsi modifié :

a) À la première phrase, après les mots : « sont agréés » sont insérés les mots : « , pour tout ou partie de la zone géographique qui y est mentionnée, » ;

b) La deuxième phrase est remplacée par deux phrases ainsi rédigées : « L’agrément ne peut être accordé à un observatoire que si les statuts de celui‑ci assurent, au sein de ses organes dirigeants, la représentation équilibrée des bailleurs, des locataires et des gestionnaires ainsi que la présence de personnalités qualifiées ou s’il existe en son sein une instance chargée de la validation du dispositif d’observations, assurant la représentation équilibrée des bailleurs, des locataires et des gestionnaires et comprenant des personnalités qualifiées. Les modalités de consultation et de fonctionnement de cette instance sont précisées par décret. » ;

3° L’article 17 est remplacé par les dispositions suivantes :

« Art. 17. ‑ I. – Les zones d’urbanisation continue de plus de 50 000 habitants où il existe un déséquilibre marqué entre l’offre et la demande de logements, entraînant des difficultés sérieuses d’accès au logement sur l’ensemble du parc résidentiel existant, qui se caractérisent notamment par le niveau élevé des loyers, le niveau élevé des prix d’acquisition des logements anciens ou le nombre élevé de demandes de logement par rapport au nombre d’emménagements annuels dans le parc locatif social, sont dotées d’un observatoire local des loyers mentionné à l’article 16. Un décret fixe la liste des communes comprises dans ces zones.

« II. – La fixation du loyer des logements mis en location est libre. » ;

4° À l’article 17‑2 :

a) Le I est abrogé ;

b) Le premier alinéa du II est remplacé par les dispositions suivantes :

« Lors du renouvellement du contrat, le loyer ne donne lieu à réévaluation que s’il est manifestement sous‑évalué » ;

c) À la fin du deuxième alinéa du II, les mots : « dans les conditions définies aux cinquième et sixième alinéas du I du présent article » sont supprimés ;

d) Après le deuxième alinéa du II, il est inséré deux alinéas ainsi rédigés :

« Les loyers servant de références doivent être représentatifs de l’ensemble des loyers habituellement constatés dans le voisinage pour des logements comparables, situés soit dans le même groupe d’immeubles, soit dans tout autre groupe d’immeubles comportant des caractéristiques similaires et situés dans la même zone géographique. Un décret en Conseil d’État définit les éléments constitutifs de ces références.

« Le nombre minimal de références à fournir est de trois. Toutefois, il est de six dans les communes, dont la liste est fixée par décret, faisant partie d’une agglomération de plus d’un million d’habitants. » ;

e) Aux troisième et quatrième alinéas du II, les mots : « du présent II » sont remplacés par les mots : « du présent article » ;

5° Au 2° du D du I de l’article 24‑2, le deuxième alinéa est supprimé ;

6° À l’article 25‑9, les I et II sont abrogés.

Article 49

I. – À titre expérimental et pour une durée de cinq ans à compter de la publication de la présente loi, dans les zones mentionnées à l’article 17 de la loi n° 89‑462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86‑1290 du 23 décembre 1986, les établissements publics de coopération intercommunale compétents en matière d’habitat, la commune de Paris, les établissements publics territoriaux de la métropole du Grand Paris, la métropole de Lyon et la métropole d’Aix‑Marseille‑Provence peuvent demander qu’un dispositif d’encadrement des loyers, régi par le présent article, soit mis en place.

Sur proposition du demandeur, un décret détermine le périmètre du territoire sur lequel s’applique le dispositif, lorsque les conditions suivantes sont réunies :

– un écart important entre le niveau de loyer moyen constaté dans le parc locatif privé et le loyer moyen pratiqué dans le parc locatif social ;

– un niveau de loyer médian élevé ;

– un taux de logements commencés, rapporté aux logements existants sur les cinq dernières années, faible ;

– des perspectives limitées de production pluriannuelle de logements inscrites dans le programme local de l’habitat et de faibles perspectives d’évolution de celles‑ci.

Pour chaque territoire ainsi délimité, le représentant de l’État dans le département fixe, chaque année, par arrêté, un loyer de référence, un loyer de référence majoré et un loyer de référence minoré, exprimés par un prix au mètre carré de surface habitable, par catégorie de logement et par secteur géographique.

Au plus tard six mois avant son terme, le Gouvernement présente au Parlement un rapport d’évaluation de cette expérimentation.

II. – Pour l’application du I, les catégories de logement et les secteurs géographiques sont déterminés en fonction de la structuration du marché locatif constatée par l’observatoire local des loyers.

Chaque loyer de référence est égal au loyer médian calculé à partir des niveaux de loyers constatés par l’observatoire local des loyers selon les catégories de logement et les secteurs géographiques.

Chaque loyer de référence majoré et chaque loyer de référence minoré sont fixés respectivement par majoration et par minoration du loyer de référence.

Les compétences attribuées au représentant de l’État dans le département par le présent article sont exercées, dans la région d’Île‑de‑France, par le représentant de l’État dans la région.

Le loyer de référence majoré est égal à un montant supérieur de 20 % au loyer de référence.

Le loyer de référence minoré est égal au loyer de référence diminué de 30 %.

III. – A. – Dans les territoires où s’applique l’arrêté mentionné au I, le loyer de base des logements mis en location est fixé librement entre les parties lors de la conclusion du contrat de bail, dans la limite du loyer de référence majoré. Une action en diminution de loyer peut être engagée si le loyer de base prévu dans le contrat de bail est supérieur au loyer de référence majoré en vigueur à la date de signature de ce contrat.

B. – Un complément de loyer peut être appliqué au loyer de base tel que fixé au A pour des logements présentant des caractéristiques de localisation ou de confort le justifiant, par comparaison avec les logements de la même catégorie situés dans le même secteur géographique.

Le montant du complément de loyer et les caractéristiques du logement le justifiant sont mentionnés au contrat de bail.

Lorsqu’un complément de loyer est appliqué, le loyer s’entend comme la somme du loyer de base et de ce complément.

Un complément de loyer ne peut être appliqué à un loyer de base inférieur au loyer de référence majoré.

Le locataire qui souhaite contester le complément de loyer dispose d’un délai de trois mois à compter de la signature du bail pour saisir la commission départementale de conciliation prévue à l’article 20 de la loi n° 89‑462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86‑1290 du 23 décembre 1986.

En cas de contestation, il appartient au bailleur de démontrer que le logement présente des caractéristiques de localisation ou de confort le justifiant, par comparaison avec les logements de la même catégorie situés dans le même secteur géographique.

En cas de conciliation, le montant du loyer, tenant compte de l’éventuel complément de loyer, est celui fixé par le document de conciliation délivré par la commission départementale de conciliation.

En l’absence de conciliation, le locataire dispose d’un délai de trois mois à compter de la réception de l’avis de la commission départementale de conciliation pour saisir le juge d’une demande en annulation ou en diminution du complément de loyer. La fin de non‑recevoir tirée de l’absence de saisine préalable de la commission départementale de conciliation peut être soulevée d’office par le juge.

Dans les deux cas, le loyer résultant du document de conciliation ou de la décision de justice s’applique à compter de la prise d’effet du bail.

IV. – L’arrêté mentionné au I fixe, pour les logements meublés soumis aux titres I bis et I ter de la loi du 6 juillet 1989 mentionnée ci‑dessus un loyer de référence, un loyer de référence majoré et un loyer de référence minoré par catégorie de logement et par secteur géographique. Le loyer de référence, le loyer de référence majoré et le loyer de référence minoré sont déterminés par l’application d’une majoration unitaire par mètre carré aux loyers de référence définis au II pour tenir compte du caractère meublé du logement. Cette majoration est déterminée à partir des écarts constatés entre les loyers des logements loués nus et les loyers des logements loués meublés observés par l’observatoire local des loyers.

Le complément de loyer tient compte des équipements et services associés aux logements meublés.

Ces dispositions ne sont pas applicables aux logements meublés situés dans une résidence avec services gérée selon un mode d’organisation adapté aux nécessités des résidents par un mandataire unique, définis au c du 4° de l’article 261 D du code général des impôts.

V. – Le contrat de location précise le loyer de référence et le loyer de référence majoré, correspondant à la catégorie de logement. En cas d’absence dans le contrat de location de cette mention, le locataire peut, dans un délai d’un mois à compter de la prise d’effet du contrat de location, mettre en demeure le bailleur de porter cette information au bail. À défaut de réponse du bailleur dans le délai d’un mois ou en cas de refus de ce dernier, le locataire peut saisir, dans le délai de trois mois à compter de la mise en demeure, la juridiction compétente afin d’obtenir, le cas échéant, la diminution du loyer.

VI. – Lors du renouvellement du contrat, une action en diminution de loyer peut être engagée si le montant du loyer fixé au contrat de bail, hors montant du complément de loyer le cas échéant, est supérieur au loyer de référence majoré.

Lors du renouvellement du contrat, une action en réévaluation de loyer peut être engagée dès lors que le loyer est inférieur au loyer de référence minoré.

Dans ces deux cas, l’une ou l’autre des parties peut proposer un nouveau loyer à son cocontractant, au moins six mois avant le terme du contrat pour le bailleur et au moins cinq mois avant le terme du contrat pour le locataire, dans les conditions de forme prévues à l’article 15 de la loi du 6 juillet 1989 mentionnée ci‑dessus. Le montant du loyer de référence majoré ou minoré pris en compte correspond à celui qui est en vigueur à la date de la proposition émise par l’une des parties.

Le nouveau loyer proposé dans le cadre d’une action en réévaluation de loyer est inférieur ou égal au loyer de référence minoré. Le locataire peut, par référence aux loyers habituellement constatés dans le voisinage pour des logements comparables, contester l’action en réévaluation de loyer selon la procédure prévue au présent article.

Les loyers servant de références doivent être représentatifs de l’ensemble des loyers habituellement constatés dans le voisinage pour des logements comparables, situés soit dans le même groupe d’immeubles, soit dans tout autre groupe d’immeubles comportant des caractéristiques similaires et situés dans la même zone géographique.

Le nombre minimal de références à fournir est de trois. Toutefois, il est de six dans les communes, dont la liste est fixée par décret, faisant partie d’une agglomération de plus d’un million d’habitants.

Lorsque le bailleur fait application du présent VI, il ne peut donner congé au locataire pour la même échéance du contrat.

La notification d’une proposition d’un nouveau loyer reproduit intégralement, à peine de nullité, les dispositions du présent VI et mentionne le montant du loyer ainsi que le loyer de référence majoré ou le loyer de référence minoré ayant servi à le déterminer.

En cas de désaccord ou à défaut de réponse du cocontractant saisi quatre mois avant le terme du contrat, l’une ou l’autre des parties peut saisir la commission départementale de conciliation mentionnée à l’article 20 de la loi du 6 juillet 1989.

À défaut d’accord constaté par la commission départementale de conciliation, le juge peut être saisi, avant le terme du contrat. À défaut de saisine du juge, le contrat est reconduit de plein droit aux conditions antérieures du loyer, éventuellement révisé en application de l’article 17‑1 de la loi du 6 juillet 1989. Le contrat dont le loyer est fixé judiciairement est réputé renouvelé pour la durée définie à l’article 10 de la loi du 6 juillet 1989, à compter de la date d’expiration du contrat. La décision du juge est exécutoire par provision.

Lorsque les parties s’accordent sur une hausse du loyer ou lorsque cette hausse est fixée judiciairement, celle‑ci s’applique par tiers ou par sixième selon la durée du contrat.

Toutefois, cette hausse s’applique par sixième annuel au contrat renouvelé, puis lors du renouvellement ultérieur, dès lors qu’elle est supérieure à 10 % si le premier renouvellement avait une durée inférieure à six ans.

La révision éventuelle résultant de l’article 17‑1 de la loi du 6 juillet 1989 s’applique à chaque valeur ainsi définie.

VII. – Lorsque le représentant de l’État dans le département constate qu’un contrat de bail ne respecte pas les dispositions du A du III, il peut mettre en demeure le bailleur, dans un délai de deux mois, d’une part, de mettre le contrat en conformité avec le présent article et, d’autre part, de procéder à la restitution des loyers trop‑perçus. Le bailleur est informé des sanctions qu’il encourt et de la possibilité de présenter, dans un délai d’un mois, ses observations.

Si cette mise en demeure reste infructueuse, le représentant de l’État dans le département peut prononcer une amende à l’encontre du bailleur, dont le montant ne peut excéder 5 000 € pour une personne physique et 15 000 € pour une personne morale. Cette décision est motivée et indique les voies et délais de recours. L’amende est prononcée après que l’intéressé a été mis à même de présenter ses observations.

Le prononcé de l’amende ne fait pas obstacle à ce que le locataire engage une action en diminution de loyer.

VIII. – Un décret en Conseil d’État fixe les modalités d’application du présent article.

Article 50

I. – Le II de l’article L. 632‑1 du code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° Au deuxième alinéa, la référence : « du I » est supprimée ;

2° Le troisième alinéa est supprimé.

II. – Le II de l’article 8‑1 de la loi n° 89‑462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86‑1290 du 23 décembre 1986 est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa est complété par les dispositions suivantes : « Par dérogation au même article L. 111‑6‑1, la surface et le volume habitables des locaux privatifs doivent respectivement être au moins égaux à 9 mètres carrés et à 20 mètres cubes. Pour l’application de l’article 6, il est tenu compte de l’ensemble des éléments et pièces du logement. » ;

2° Le dernier alinéa est supprimé.

Article 51

I. – L’article L. 324‑1‑1 du code du tourisme est ainsi modifié :

1° Avant le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« I. – Pour l’application du présent article, les meublés de tourisme sont des villas, appartements ou studios meublés, à l’usage exclusif du locataire, offerts à la location à une clientèle de passage qui n’y élit pas domicile et qui y effectue un séjour caractérisé par une location à la journée, à la semaine ou au mois. » ;

2° Le I devient le II ;

3° Le II devient le III, ainsi modifié :

a) Au premier alinéa :

– au début de l’alinéa, sont insérés les mots : « Par dérogation au II, » ;

– la référence : « L. 631‑9 » est remplacée par le mot : « suivants » ;

– les mots : « pour de courtes durées d’un local meublé en faveur d’une clientèle de passage qui n’y élit pas domicile » sont remplacés par les mots : « d’un meublé de tourisme » ;

b) Le deuxième alinéa est ainsi rédigé : « La déclaration indique si le meublé de tourisme offert à la location constitue la résidence principale du loueur au sens de l’article 2 de la loi n° 89‑462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86‑1290 du 23 décembre 1986. » ;

4° Il est complété par cinq alinéas ainsi rédigés :

« IV. – Dans les communes ayant mis en œuvre la procédure d’enregistrement de la déclaration préalable mentionnée au III, toute personne, qui offre à la location un meublé de tourisme qui est déclaré comme sa résidence principale à une clientèle de passage qui n’y élit pas domicile, ne peut le faire au‑delà de 120 jours au cours d’une même année, sauf obligation professionnelle, raison de santé ou cas de force majeure.

« La commune peut, jusqu’au 31 décembre de l’année suivant celle au cours de laquelle un meublé de tourisme a été mis en location, demander au loueur de lui transmettre le nombre de jours au cours desquels ce meublé a été loué. Le loueur transmet ces informations dans un délai d’un mois, en rappelant l’adresse du meublé et son numéro de déclaration.

« V. – Toute personne qui ne se conforme pas aux obligations résultant des II et III est passible d’une amende civile dont le montant ne peut excéder 5 000 euros.

« Toute personne qui ne se conforme pas aux obligations résultant du IV est passible d’une amende civile dont le montant ne peut excéder 10 000 euros.

« Ces amendes sont prononcées par le président du tribunal de grande instance, statuant en la forme des référés, sur demande de la commune dans laquelle est situé le meublé de tourisme. Le produit de l’amende est versé à la commune. Le tribunal de grande instance compétent est celui dans le ressort duquel est situé le meublé de tourisme. »

II. – L’article L. 324‑2‑1 du code du tourisme est ainsi modifié :

1° Le I est ainsi modifié :

a) La première occurrence du mot : « logement » est remplacé par les mots : « meublé de tourisme » ;

b) Les deux occurrences des mots : « du présent code » sont supprimées ;

c) Les mots : « du bien » sont supprimés ;

d) Les mots : « du logement, » sont supprimés ;

e) La référence : « du II » est remplacée par la référence : « du III » ;

f) Il est complété par une phrase ainsi rédigée : « Lorsque ce meublé de tourisme est soumis au III de l’article L. 324‑1‑1, elle publie, dans toute annonce relative à ce meublé, ce numéro de déclaration. » ;

2° Les II et III sont remplacés par les dispositions suivantes :

« II. – Dans les communes ayant mis en œuvre la procédure d’enregistrement mentionnée au III de l’article L. 324‑1‑1, la commune peut, jusqu’au 31 décembre de l’année suivant celle au cours de laquelle un meublé de tourisme a été mis en location, demander à la personne mentionnée au I, lorsque celle‑ci en a connaissance, notamment lorsqu’elle met à disposition une plateforme numérique de nature à lui conférer la connaissance ou le contrôle des données stockées, de lui transmettre le nombre de jours au cours desquels ce meublé de tourisme a fait l’objet d’une location par son intermédiaire. La personne mentionnée au I transmet ces informations dans un délai d’un mois, en rappelant l’adresse du meublé et son numéro de déclaration. La commune peut demander un décompte individualisé pour une liste de meublés de tourisme dans un périmètre donné.

« Dans ces mêmes communes, la personne mentionnée au I n’offre plus à la location un meublé de tourisme déclaré comme résidence principale du loueur lorsqu’elle a connaissance, notamment lorsqu’elle met à disposition une plateforme numérique de nature à lui conférer la connaissance ou le contrôle des données stockées, que ce meublé a été loué, par son intermédiaire, plus de 120 jours au cours d’une même année. Elle remplit ses obligations sur la base de la déclaration sur l’honneur mentionnée au I.

« III. – Toute personne qui ne se conforme pas aux obligations résultant du I est passible d’une amende civile dont le montant ne peut excéder 12 500 € par meublé de tourisme objet du manquement.

« Toute personne qui ne se conforme pas aux obligations résultant du premier alinéa du II est passible d’une amende civile dont le montant ne peut excéder 50 000 € par meublé de tourisme objet du manquement.

« Toute personne qui ne se conforme pas aux obligations résultant du deuxième alinéa du II est passible d’une amende civile dont le montant ne peut excéder 50 000 € par annonce faisant l’objet du manquement.

« Ces amendes sont prononcées par le président du tribunal de grande instance, statuant en la forme des référés, sur demande de la commune dans laquelle est situé le meublé de tourisme. Le produit de l’amende est versé à la commune. Le tribunal de grande instance compétent est celui dans le ressort duquel est situé le meublé de tourisme. » 

Article 52

I. – Au septième alinéa du IV de l’article L. 302‑1 du code de la construction et de l’habitation, après les mots : « définis à l’article L. 302‑16. », sont insérés les mots : « Pour les programmes couvrant les communes appartenant aux zones mentionnées à l’article 232 du code général des impôts, dont la liste est fixée par décret, cette typologie précise l’offre de logements intermédiaires. »

II. – Tout programme local de l’habitat exécutoire, couvrant une commune mentionnée dans le décret prévu au septième alinéa du IV de l’article L. 302‑1 du même code, dont la typologie de logements à réaliser ou à mobiliser ne précise pas l’offre de logements intermédiaires, est modifié dans un délai de deux ans à compter de l’entrée en vigueur de ce décret. Cette modification est effectuée selon la procédure définie aux deuxième à quatrième alinéas du II de l’article L. 302‑4 du même code.

III. – Tout plan local d’urbanisme exécutoire tenant lieu de programme local de l’habitat, couvrant une commune mentionnée dans le décret prévu au septième alinéa du IV de l’article L. 302‑1 du même code, dont la typologie de logements à réaliser ou à mobiliser ne précise pas l’offre de logements intermédiaires, est modifié dans un délai de deux ans à compter de l’entrée en vigueur de ce décret ou de trois ans si cela implique une révision du plan local d’urbanisme.

Article 53

I. – La loi n° 70‑9 du 2 janvier 1970 réglementant les conditions d’exercice des activités relatives à certaines opérations portant sur les immeubles et les fonds de commerce est ainsi modifiée :

1° L’article 8‑3 est ainsi modifié :

a) Le I est abrogé ;

b) Au second alinéa, le signe : « II. – » est supprimé et les mots : « au même article » sont remplacés par les mots : « à l’article » ;

2° Le titre II bis est remplacé par les dispositions suivantes :

« Titre II bis

« Le Conseil national de la transaction
et de la gestion immobilières

« Art. 131. – Le Conseil national de la transaction et de la gestion immobilières a pour mission de veiller au maintien et à la promotion des principes de moralité, de probité et de compétence nécessaires au bon accomplissement des activités mentionnées à l’article 1er par les personnes mentionnées à ce même article.

« Le conseil fait des propositions au garde des sceaux, ministre de la justice, et aux ministres chargés de la consommation et du logement au sujet des conditions d’accès aux activités mentionnées à l’article 1er et des conditions de leur exercice, s’agissant notamment de :

« 1° La nature de l’obligation d’aptitude professionnelle définie au 1° de l’article 3 ;

« 2° La nature de l’obligation de compétence professionnelle définie à l’article 4 ;

« 3° La nature et les modalités selon lesquelles s’accomplit la formation continue mentionnée à l’article 3‑1.

« Le conseil est consulté pour avis sur l’ensemble des projets de textes législatifs ou réglementaires relatifs aux conditions d’accès aux activités mentionnées à l’article 1er et aux conditions de leur exercice.

« Le conseil établit chaque année un rapport d’activité.

« Art. 132.  Le conseil est composé majoritairement de représentants des personnes mentionnées à l’article 1er. Ceux‑ci sont choisis, en veillant à assurer la représentativité de la profession, sur proposition d’un syndicat professionnel ou d’une union de syndicats professionnels représentatifs des personnes mentionnées à l’article 1er.

« Le conseil comprend également des représentants des associations de défense des consommateurs œuvrant dans le domaine du logement, agréées en application de l’article L. 811‑1 du code de la consommation.

« Une personnalité désignée en raison de ses compétences dans le domaine de l’immobilier assure la présidence du conseil.

« Les membres du conseil sont nommés par arrêté conjoint du garde des sceaux, ministre de la justice, et des ministres chargés du logement et de la consommation.

« Assistent de droit aux réunions du conseil les représentants du garde des sceaux, ministre de la justice, et des ministres chargés du logement et de la consommation.

« Art. 133. – Un décret fixe les conditions d’application du présent titre. »

II. – Au troisième alinéa de l’article L. 615‑4‑2 du code de la construction et de l’habitation, les mots : « et peut donner lieu aux sanctions disciplinaires prévues à l’article 13‑4‑1 de la loi n° 70‑9 du 2 janvier 1970 réglementant les conditions d’exercice des activités relatives à certaines opérations portant sur les immeubles et les fonds de commerce » sont supprimés.

III. – Le dernier alinéa du II de l’article 5 de la loi n° 89‑462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86‑1290 du 23 décembre 1986 est supprimé.

TITRE IV

Chapitre Ier

Revitalisation des centres‑villes

Article 54

I. – Le code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° L’intitulé du chapitre III du titre préliminaire du livre III est complété par les mots : « et opérations de revitalisation de territoire » et l’intitulé : « Chapitre IV – Opérations de requalification des quartiers anciens dégradés » du même titre du même livre est supprimé ;

2° L’article L. 304‑1 est remplacé par un article L. 303‑2 ainsi rédigé :

« Art. L. 3032. – I. – Les opérations de revitalisation de territoire ont pour objet la mise en œuvre d’un projet global de territoire destiné à adapter et moderniser le parc de logements et de commerces ainsi que le tissu urbain de ce territoire, pour améliorer son attractivité, lutter contre la vacance des logements et des commerces ainsi que contre l’habitat indigne et valoriser le patrimoine bâti, dans une perspective d’innovation et de développement durable des secteurs du commerce et de l’artisanat.

« Ces opérations donnent lieu à une convention entre l’État, ses établissements publics intéressés, un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre et tout ou partie des communes membres, ainsi que toute personne publique ou tout acteur privé susceptible d’apporter un soutien ou de prendre part à la réalisation des opérations prévues par la convention.

« La possibilité pour une des entités mentionnées à l’alinéa précédent d’être signataire de la convention est subordonnée à la condition que cette adhésion ne soit pas susceptible de la mettre ultérieurement en situation de conflit d’intérêt. 

« La convention définit le projet urbain, économique et social de revitalisation du territoire concerné, favorisant la mixité sociale, le développement durable et l’innovation dans les secteurs du commerce et de l’artisanat. Elle délimite le périmètre du ou des secteurs d’intervention, parmi lesquels figure nécessairement le centre‑ville de la ville principale du territoire.

« La convention précise sa durée, le calendrier, le plan de financement des actions prévues et leur répartition dans les secteurs d’intervention délimités.

« II. – Une convention d’opération de revitalisation de territoire comprend tout ou partie des actions d’amélioration de l’habitat prévues à l’article L. 303‑1. Lorsqu’elle comprend l’ensemble des actions mentionnées aux a à e de cet article, elle constitue une convention d’opération programmée d’amélioration de l’habitat au sens de cet article.

« L’opération de revitalisation de territoire prévoit également tout ou partie des actions suivantes :

« 1° Un dispositif d’intervention immobilière et foncière contribuant à la revalorisation des îlots d’habitat vacant ou dégradé et incluant notamment des actions d’acquisition, de travaux et de portage de lots de copropriété ;

« 2° Un plan de relogement et d’accompagnement social des occupants, avec pour objectif prioritaire leur maintien au sein du même quartier requalifié ;

« 3° L’utilisation des dispositifs coercitifs de lutte contre l’habitat indigne ;

« 4° Des actions en faveur de la transition énergétique du territoire, notamment de l’amélioration de la performance énergétique du parc immobilier ;

« 5° Un projet social, comportant notamment des actions en faveur de la mixité sociale et d’adaptation de l’offre de logement, de services publics et de services de santé aux publics en perte d’autonomie ;

« 6° Des actions ou opérations d’aménagement, au sens de l’article L. 300‑1 du code de l’urbanisme, cohérentes avec les objectifs de l’opération de revitalisation, contribuant à l’aménagement des espaces et des équipements publics de proximité et prenant en compte les problèmes d’accessibilité, de desserte des commerces de centre‑ville et de mobilité ainsi que l’objectif de localisation des commerces en centre‑ville ;

« 7° Des actions destinées à moderniser ou à créer des activités économiques, commerciales, artisanales ou culturelles, sous la responsabilité d’un coordinateur ;

« 8° Des actions ou opérations tendant, en particulier en centre‑ville, à la création, l’extension, la transformation ou la reconversion de surfaces commerciales ou artisanales, au sens de l’article L. 325‑1 du code de l’urbanisme ; 

« 9° Un engagement de la ou des autorités compétentes en matière de plan local d’urbanisme de procéder aux modifications des documents d’urbanisme, approuvés ou en cours d’approbation, nécessaires à la mise en œuvre des plans, projets ou actions prévus par la convention. En cas de transfert de la compétence en matière de plan d’urbanisme à l’établissement public de coopération intercommunale, en application du septième alinéa de l’article L. 5211‑17 du code général des collectivités territoriales, l’établissement public de coopération intercommunale se substitue à la ou aux communes concernées par cet engagement.

« L’opération de revitalisation de territoire peut donner lieu à l’instauration du droit de préemption urbain renforcé prévu à l’article L. 211‑4 du code de l’urbanisme et à l’instauration du droit de préemption sur les fonds artisanaux, les fonds de commerce, les baux commerciaux et les terrains faisant l’objet de projets d’aménagement commercial prévu à l’article L. 214‑1 du même code. Le droit de préemption prévu à l’article L. 214‑1 peut être délégué à l’opérateur en charge de la mise en œuvre des actions prévues au 7° ou au 8° du présent article.

« Les actions prévues dans une convention de revitalisation de territoire peuvent figurer parmi les actions inscrites dans les contrats de plan prévus à l’article 11 de la loi n° 82‑653 du 29 juillet 1982 portant réforme de la planification. »

II. – L’article L. 752‑2 du code de commerce est complété par cinq alinéas ainsi rédigés :

« IV. – Par dérogation aux dispositions de l’article L. 752‑1, ne sont pas soumis à autorisation d’exploitation commerciale les projets mentionnés au 1° à 6° de cet article dont l’implantation est prévue dans le secteur d’intervention du centre‑ville de la ville principale objet d’une opération de revitalisation du territoire définie au I de l’article L. 303‑2 du code de la construction et de l’habitation.

« V. – Le représentant de l’État dans le département peut suspendre par arrêté, après avis de l’établissement public de coopération intercommunale et des communes signataires d’une convention d’opérations de revitalisation de territoire mentionnée à l’article L. 303‑2 du code de la construction et de l’habitation, l’enregistrement et l’examen en commission départementale d’aménagement commercial des demandes d’autorisation d’exploitation commerciale relatives aux projets mentionnés au 1° et au 4° de l’article L. 752‑1 du code de commerce dont l’implantation est prévue sur le territoire d’une ou plusieurs communes signataires de cette  convention mais hors des secteurs d’intervention de l’opération. La décision du représentant de l’État dans le département est prise compte tenu des caractéristiques du projet, au regard notamment du niveau et de l’évolution des taux de logements vacants, de vacance commerciale et de chômage dans les centres‑villes et les territoires concernés.

« Le représentant de l’État dans le département peut également suspendre par arrêté l’enregistrement et l’examen des demandes d’autorisation relatives aux projets mentionnés au 1° et au 4° de l’article L. 752‑1 du code de commerce qui sont situés dans des communes qui n’ont pas signé la convention mais sont membres de l’établissement public de coopération intercommunale signataire de la convention d’opération de revitalisation de territoire ou d’un établissement public de coopération intercommunale limitrophe de celui‑ci, lorsque ces projets sont de nature à compromettre gravement l’objectif de l’opération, après avis du ou des établissements publics de coopération intercommunale et des communes concernés.

« La suspension de l’enregistrement et de l’examen des demandes, mentionnée aux alinéas qui précèdent, est d’une durée maximale de trois ans. Le représentant de l’État dans le département peut, le cas échéant, après avis de l’établissement public de coopération intercommunale et des communes signataires de la convention mentionnée à l’article L. 303 ‑2 du code de la construction et de l’habitation, la proroger d’un an.

« Un décret en Conseil d’État fixe les conditions et modalités d’application du présent V. »

III. – Les conventions de mise en œuvre des opérations de requalification des quartiers anciens dégradés conclues sur le fondement de l’ancien article L. 304‑1 du code de la construction et de l’habitation avant l’entrée en vigueur de la loi n°        du        demeurent en vigueur. Ces opérations peuvent être transformées en opérations de revitalisation du territoire dans le cadre d’un avenant à la convention initiale.

IV. – Les dispositions du V de l’article L. 752‑2 du code de commerce sont applicables aux projets dont la procédure d’autorisation est régie par l’article 28 de la loi n° 96‑987 du 14 novembre 1996 relative à la mise en œuvre du pacte de relance pour la ville et le décret n° 97‑131 du 12 février 1997 pris pour l’application de l’article 28 de la loi n° 96‑987 du 14 novembre 1996 relative à la mise en œuvre du pacte de relance pour la ville.

Chapitre II

Rénovation énergétique

Article 55

L’article L. 111‑10‑3 du code de la construction et de l’habitation est remplacé par les dispositions suivantes :

« Art. L. 111103. ‑ I.  Des actions de réduction de la consommation d’énergie sont réalisées dans certains bâtiments ou parties de bâtiments à usage tertiaire existant à la date de publication de la loi n°        du        afin de parvenir à une réduction des consommations d’énergie de l’ensemble des bâtiments soumis à l’obligation d’au moins 40 % en 2030, 50 % en 2040 et 60 % en 2050, par rapport à 2010.

« Tout bâtiment, partie de bâtiment ou ensemble de bâtiments soumis à l’obligation doit atteindre, pour chacune des années 2030, 2040 et 2050 :

« 1° Soit une consommation d’énergie en réduction par rapport à 2010 respectivement de 40 %, 50 % et 60 % ;

« 2° Soit, notamment pour les bâtiments mis en service après 2010, une consommation d’énergie fixée en valeur absolue, en fonction de la consommation énergétique des bâtiments nouveaux de sa catégorie.

« Ces objectifs peuvent être modulés en fonction :

« a) De contraintes techniques, architecturales, ou patrimoniales concernant le bâtiment ;

« b) D’un changement de l’activité exercée dans le bâtiment ou du volume de cette activité ;

« c) De coûts manifestement disproportionnés des actions par rapport aux avantages attendus en termes de consommation énergétique.

« II. – Les propriétaires des bâtiments et le cas échéant les preneurs à bail sont soumis à l’obligation mentionnée au I chacun pour les actions qui relèvent de sa responsabilité. Ils définissent ensemble les actions destinées à la respecter et mettent en œuvre les moyens correspondant chacun en ce qui les concerne.

« Ils assurent conjointement la transmission des consommations d’énergie de leurs bâtiments ou parties de bâtiments pour suivi du respect de leur obligation.

« L’évaluation du respect de l’obligation est annexée, à titre d’information :

« a) En cas de vente, à la promesse ou au compromis de vente, et à défaut, à l’acte authentique de vente ;

« b) En cas de location, au contrat de bail.

« III. – Un décret en Conseil d’État détermine :

« 1° Les catégories de bâtiments soumis à l’obligation prévue au I, en fonction de la surface des bâtiments et du type d’activité qui y est exercée à titre principal ;

« 2° Pour chaque catégorie de bâtiments soumis à l’obligation, les conditions de détermination de l’objectif de réduction de consommation énergétique mentionné au 2° du I ;

« 3° Les conditions d’application de la modulation prévue aux a, b et c du I ;

« 4° Les modalités de mise en place d’une plateforme informatique permettant de recueillir les données de consommation et d’assurer le suivi de la réduction de consommation d’énergie, ainsi que les modalités de transmission de ces données ;

« 5° Les modalités selon lesquelles l’évaluation et le constat du respect de l’obligation de réduction des consommations d’énergie à chacune des échéances de 2030, 2040 et 2050 sont établis ;

« 6° Les modalités selon lesquelles sont publiées dans chaque bâtiment, partie de bâtiment ou ensemble de bâtiments soumis à l’obligation, par voie d’affichage ou tout autre moyen pertinent, sa consommation énergétique au cours des trois dernières années écoulées, les objectifs passés et l’objectif à venir le plus proche. »

Chapitre III

Lutte contre l’habitat indigne et les marchands de sommeil

Article 56

L’article 1649 quater‑0 B bis du code général des impôts est ainsi modifié :

1° Au quatrième alinéa du 1, après les mots : « produit direct d’une des infractions visées au 2 » sont ajoutés les mots : « ou au 3 » ;

2° Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« 3. Les trois derniers alinéas du 1 s’appliquent également aux délits en matière d’habitat indigne prévus à l’article L. 1337‑4 du code de la santé publique et aux articles L. 123‑3, à l’exception du délit visé à son V, L. 511‑6 et L. 521‑4 du code de la construction et de l’habitation. »

Article 57

I. – Le code de la construction et de l’habitation est ainsi modifié :

1° L’article L. 123‑3 est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa du II, les mots : « la non‑exécution des travaux qu’il prescrit dans le délai fixé expose l’exploitant et le propriétaire au » sont remplacés par les mots : «, à l’expiration du délai fixé, en cas de non‑exécution des mesures et travaux prescrits, l’exploitant et le propriétaire seront redevables du » ;

b) Les trois premiers alinéas du III sont remplacés par quatre alinéas ainsi rédigés :

« Si à l’expiration du délai fixé, les mesures et travaux prescrits par l’arrêté prévu au I n’ont pas été réalisés, l’exploitant et le propriétaire défaillants sont redevables d’une astreinte d’un montant maximal de 1 000 € par jour de retard. L’astreinte est prononcée par arrêté du maire.

« Son montant est modulé en tenant compte de l’ampleur des mesures et travaux prescrits et des conséquences de la non‑exécution.

« L’astreinte court à compter de la date de la notification de l’arrêté la prononçant et jusqu’à complète exécution des travaux prescrits. Le recouvrement des sommes est engagé par trimestre échu.

« Le maire peut, lors de la liquidation trimestrielle de l’astreinte, consentir une exonération partielle ou totale de son produit si le redevable établit que la non‑exécution de l’intégralité de ses obligations est due à des circonstances qui ne sont pas de son fait. Le total des sommes demandées ne peut être supérieur au montant de l’amende prévue au IV. » ;

c) Au dernier alinéa du III, est insérée après la première phrase une phrase ainsi rédigée : « L’astreinte prend fin à la date de la notification à l’exploitant et au propriétaire de l’exécution d’office des mesures et travaux prescrits. » ;

2° L’article L. 129‑2 est ainsi modifié :

a) Au cinquième alinéa, les mots : « la non‑exécution des mesures et travaux dans le délai fixé expose le propriétaire au » sont remplacés par les mots : « , en cas de non‑exécution des mesures et travaux prescrits à l’expiration du délai fixé, le propriétaire sera redevable du » ;

b) Les sixième, septième et huitième alinéas sont remplacés par les quatre alinéas suivants :

« À l’expiration du délai fixé, si les mesures et travaux prescrits par l’arrêté mentionné à l’article L. 129‑1 n’ont pas été réalisés, le propriétaire défaillant est redevable d’une astreinte d’un montant maximal de 1 000 euros par jour de retard. L’astreinte est prononcée par arrêté du maire.

« Son montant est modulé en tenant compte de l’ampleur des mesures et travaux prescrits et des conséquences de la non‑exécution. 

« L’astreinte court à compter de la date de la notification de l’arrêté la prononçant et jusqu’à la complète exécution des mesures prescrites. Le recouvrement des sommes est engagé par trimestre échu.

« Le maire peut, lors de la liquidation trimestrielle de l’astreinte, consentir une exonération partielle ou totale de son produit si le redevable établit que la non‑exécution de l’intégralité de ses obligations est due à des circonstances qui ne sont pas de son fait. » ;

c) A l’antépénultième alinéa, il est inséré après la première phrase une phrase ainsi rédigée : « L’astreinte prend fin à la date de la notification au propriétaire de l’exécution d’office des mesures et travaux prescrits. » ;

3° Au quatorzième alinéa de l’article L. 301‑5‑1‑1 et au douzième alinéa de l’article L. 301‑5‑1‑2, les mots : « au III de l’article L. 1331‑29 » est remplacés par les mots : « aux articles L. 1331‑29‑1 et L. 1334‑2 ».

4° L’article L. 511‑2 est ainsi modifié :

a) Le deuxième alinéa du I est remplacé par les dispositions suivantes :

« Lorsque le bâtiment menaçant ruine est à usage principal d’habitation, l’arrêté de péril précise également que, à l’expiration du délai fixé, en cas de non‑exécution des réparations, travaux et mesures prescrits, le propriétaire sera redevable du paiement d’une astreinte par jour de retard dans les conditions prévues au IV. » ;

b) Le IV est remplacé par les dispositions suivantes :

« IV. – Lorsque le bâtiment menaçant ruine est à usage principal d’habitation, à l’expiration du délai fixé dans l’arrêté de péril prévu au I, si les réparations, mesures et travaux prescrits n’ont pas été réalisés, le propriétaire défaillant est redevable d’une astreinte d’un montant maximal de 1 000 € par jour de retard. L’astreinte est prononcée par arrêté du maire.

« Son montant est modulé en tenant compte de l’ampleur des mesures et travaux prescrits et des conséquences de la non‑exécution. 

« Si les mesures prescrites concernent un établissement recevant du public aux fins d’hébergement, l’arrêté prononçant l’astreinte est notifié au propriétaire de l’immeuble et à l’exploitant, lesquels sont solidairement tenus au paiement de l’astreinte.

« Lorsque l’arrêté de péril concerne tout ou partie des parties communes d’un immeuble soumis à la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis, l’astreinte est appliquée dans les conditions prévues à l’article L. 543‑1.

« Lorsque l’arrêté concerne un immeuble en indivision, l’astreinte est appliquée dans les conditions fixées à l’article L. 541‑2‑1. 

« L’astreinte court à compter de la date de notification de l’arrêté la prononçant et jusqu’à la complète exécution des travaux prescrits. Le recouvrement des sommes est engagé par trimestre échu.

« Le maire peut, lors de la liquidation trimestrielle de l’astreinte, consentir une exonération partielle ou totale de son produit si le redevable établit que la non‑exécution de l’intégralité de ses obligations est due à des circonstances qui ne sont pas de son fait.

« Le montant des sommes demandées ne peut être supérieur au montant de l’amende prévue au I de l’article L. 511‑6. 

« L’astreinte est recouvrée, dans les conditions prévues par les dispositions relatives aux produits communaux, au bénéfice de la commune sur le territoire de laquelle est implanté l’immeuble ayant fait l’objet de l’arrêté. Dans le cas où l’arrêté a été pris par le président d’un établissement public de coopération intercommunale en application de l’article L. 5211‑9‑2 du code général des collectivités territoriales, l’astreinte est recouvrée au bénéfice de l’établissement public concerné.

« À défaut pour le maire ou, le cas échéant, le président de l’établissement public de coopération intercommunale de liquider le produit de l’astreinte, de dresser l’état nécessaire à son recouvrement et de la faire parvenir au représentant de l’État dans le département dans le mois qui suit la demande émanant de celui‑ci, la créance est liquidée et recouvrée par l’État. Après prélèvement de 4 % pour frais de recouvrement, les sommes perçues sont versées au budget de l’Agence nationale de l’habitat. 

« L’application de l’astreinte et sa liquidation ne font pas obstacle à l’exécution d’office par le maire des mesures et travaux prescrits par l’arrêté prévu au I. L’astreinte prend fin à la date de la notification au propriétaire de l’exécution d’office des mesures et travaux prescrits. Dans ce cas, le montant de l’astreinte s’ajoute à celui du coût des mesures et travaux exécutés d’office. Il est recouvré comme en matière de contributions directes et garanti par les dispositions prévues au 8° de l’article 2374 du code civil et aux articles L. 541‑1 et suivants du présent code. » ;

c) Le premier alinéa du V est remplacé par les dispositions suivantes :

« V. – Lorsque l’arrêté de péril n’a pas été exécuté dans le délai fixé, le maire met en demeure le propriétaire d’y procéder dans un délai qu’il fixe et qui ne peut être inférieur à un mois. A défaut de réalisation des travaux dans le délai imparti par la mise en demeure, le maire, par décision motivée, fait procéder d’office à leur exécution. Il peut également faire procéder à la démolition prescrite, sur ordonnance du juge statuant en la forme des référés, rendue à sa demande. » ;

5° Au deuxième alinéa de l’article L. 541‑1, les mots : « de l’article L. 1331‑29 » sont remplacés par les mots : « des articles L. 1331‑29‑1 et L. 1334‑2 » ;

6° L’article L. 543‑1 est ainsi modifié :

a) Le premier alinéa est remplacé par les dispositions suivantes :

« Lorsqu’un arrêté d’insalubrité pris en application des articles L. 1331‑22 à L. 1331‑29 du code de la santé publique, une décision prise en application de l’article L. 1334‑2 du même code, un arrêté de péril pris en application de l’article L. 511‑2 du présent code, ou un arrêté relatif à la sécurité des équipements communs des immeubles à usage principal d’habitation pris en application de l’article L. 129‑2 concerne les parties communes d’un immeuble soumis à la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis, l’arrêté précise que, à l’expiration du délai fixé, si les mesures et travaux prescrits n’ont pas été réalisés, les copropriétaires seront redevables du paiement d’une astreinte exigible dans les conditions prévues ci‑après. » ;

b) Le deuxième alinéa est supprimé ;

c) Au troisième alinéa, les mots : « par la mise en demeure » sont supprimés et après les mots : « est notifié », la fin de l’alinéa est ainsi rédigée : « par arrêté de l’autorité publique compétente à chacun des copropriétaires et recouvré à l’encontre de chacun d’eux. » ;

d) Au quatrième alinéa, les mots : « par la mise en demeure » sont supprimés, le mot : « compétente » est inséré après les mots : « autorité publique » et, après les mots : « copropriétaires défaillants », les mots : « dont le montant court à compter de la mise en demeure adressée au syndic de la copropriété » sont supprimés ;

e) Le sixième alinéa est remplacé par les dispositions suivantes :

« L’astreinte est liquidée et recouvrée comme il est précisé, selon le cas, à l’article L. 1331‑29‑1 du code de la santé publique, au IV de l’article L. 511‑2 du présent code ou à l’article L. 129‑2 du même code » ;

f) Au dernier alinéa, les mots : « de l’article L. 1331‑29 » sont remplacés par : « des articles L. 1331‑22 à L. 1331‑29 et L. 1334‑2 ».

II. – Le code de la santé publique est ainsi modifié :

1° Après le premier alinéa de l’article L. 1331‑22, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La mise en demeure prévue au premier alinéa précise que, à l’expiration du délai fixé, en cas de poursuite de la mise à disposition des locaux impropres à l’habitation ou, le cas échéant, de non‑réalisation des mesures prescrites, la personne qui a mis les locaux à disposition sera redevable d’une astreinte par jour de retard dans les conditions prévues à l’article L. 1331‑29‑1. » ;

2° Après le premier alinéa de l’article L. 1331‑23, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La mise en demeure prévue au premier alinéa précise que, à l’expiration du délai fixé, en cas de poursuite de la mise à disposition des locaux dans des conditions qui conduisent manifestement à leur suroccupation, la personne qui a mis les locaux à disposition sera redevable d’une astreinte par jour de retard dans les conditions prévues à l’article L. 1331‑29‑1. » ;

3° Après le premier alinéa de l’article L. 1331‑24, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« L’injonction prévue au premier alinéa précise que, à l’expiration du délai fixé, en cas de non‑respect des prescriptions édictées, la personne qui a mis les locaux ou installations à disposition ou celle qui en a l’usage sera redevable d’une astreinte par jour de retard dans les conditions prévues à l’article L. 1331‑29‑1. » ;

4° Après le troisième alinéa de l’article L. 1331‑25, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Cet arrêté précise que, à l’expiration du délai qu’il a fixé, en cas de non‑respect de l’interdiction définitive d’habiter et d’utiliser les locaux et installations désignés, le propriétaire sera redevable d’une astreinte par jour de retard dans les conditions prévues à l’article L. 1331‑29‑1. » ;

5° L’article L. 1331‑28 est ainsi modifié :

a) À la première phrase du I, après le mot : « déclare » sont insérés les mots : « par arrêté, » ;

b) Le quatrième alinéa du II est supprimé ;

c) Après le IV, il est ajouté un V ainsi rédigé :

« V. – L’arrêté d’insalubrité prévu au premier alinéa du I et au premier alinéa du II précise que, à l’expiration du délai fixé, en cas de non‑exécution des mesures et travaux prescrits, le propriétaire sera redevable du paiement d’une astreinte par jour de retard dans les conditions prévues à l’article L. 1331‑29‑1. » ;

6° L’article L. 1331‑29 est ainsi modifié :

a) Le II est ainsi remplacé par les dispositions suivantes :

« II. – Si les mesures prescrites par l’arrêté prévu au II de l’article L. 1331‑28 pour remédier à l’insalubrité d’un immeuble n’ont pas été exécutées dans le délai imparti, elles peuvent être exécutées d’office, y compris sur des locaux devenus vacants, après mise en demeure infructueuse du propriétaire de les réaliser dans le délai d’un mois. Cette mise en demeure est notifiée dans les conditions prévues par l’article L. 1331‑28‑1. » ;

b) Le III est abrogé ;

7° Après l’article L. 1331‑29, il est inséré un article L. 1331‑29‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 1331291.  I. – Si les mesures et travaux prescrits par les arrêtés, mises en demeure et injonctions prévus aux articles L. 1331‑22 à L. 1331‑25 et à l’article L. 1331‑28 n’ont pas été réalisés à l’expiration du délai fixé, les personnes à qui ils ont été notifiés sont redevables d’une astreinte d’un montant maximal de 1 000 € par jour de retard. L’astreinte est prononcée par arrêté du représentant de l’État dans le département.

« Son montant est modulé en tenant compte de l’ampleur des mesures et travaux prescrits et des conséquences de la non‑exécution.

« II. – Si les mesures et travaux prescrits concernent un établissement recevant du public aux fins d’hébergement, l’arrêté prononçant l’astreinte est notifié au propriétaire de l’immeuble et à l’exploitant, lesquels sont solidairement tenus au paiement de l’astreinte.

« Lorsque l’arrêté, la mise en demeure ou l’injonction concerne tout ou partie des parties communes d’un immeuble soumis à la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis, l’astreinte est appliquée dans les conditions fixées à l’article L. 543‑1 du code de la construction et de l’habitation.

« Lorsque l’arrêté concerne un immeuble en indivision, l’astreinte est appliquée dans les conditions fixées à l’article L. 541‑2‑1 du même code.

« III. – L’astreinte court à compter de la date de notification de l’arrêté la prononçant et jusqu’à la complète exécution des mesures et travaux prescrits. Le recouvrement des sommes est engagé par trimestre échu.

« L’autorité administrative peut, lors de la liquidation trimestrielle de l’astreinte, consentir une exonération partielle ou totale de son produit si le redevable établit que la non‑exécution de l’intégralité de ses obligations est due à des circonstances qui ne sont pas de son fait.

« Le total des sommes demandées ne peut être supérieur au montant de l’amende prévue au I de l’article L. 1337‑4.

« L’astreinte est liquidée et recouvrée par l’État. Après prélèvement de 4 % pour frais de recouvrement, les sommes perçues sont versées au budget de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre compétent en matière d’habitat sur le territoire duquel est implanté l’immeuble ou l’établissement ayant fait l’objet de l’arrêté, dont le président s’est vu transférer les polices spéciales de lutte contre l’habitat indigne en application de l’article L. 5211‑9‑2 du code général des collectivités territoriales ou, à défaut, au budget de l’Agence nationale de l’habitat.

« IV. – Lorsqu’un arrêté d’insalubrité est pris en application du troisième alinéa du II de l’article L. 1331‑28, le propriétaire est redevable de l’astreinte tant que les mesures nécessaires pour empêcher tout accès ou toute occupation des lieux aux fins d’habitation qui ont été le cas échéant prescrites n’ont pas été réalisées.

« Lorsqu’un immeuble ou un logement devient inoccupé et libre de location après la date de l’arrêté prononçant une astreinte et ne constitue pas un danger pour la santé ou la sécurité des voisins, il est mis fin à l’astreinte à la date à laquelle le bail a effectivement été résilié et les occupants ont effectivement quitté les lieux. Le propriétaire reste toutefois redevable de l’astreinte tant que les mesures nécessaires pour empêcher l’accès et l’usage du logement qui ont été le cas échéant prescrites n’ont pas été réalisées.

« V. – L’application de l’astreinte et sa liquidation ne font pas obstacle à l’exécution d’office par l’autorité administrative des mesures et travaux prescrits par les arrêtés, mises en demeure et injonctions prévus aux articles L. 1331‑22 à L. 1331‑25 et à l’article L. 1331‑28. L’astreinte prend fin à la date de la notification au propriétaire, et le cas échéant à l’exploitant, de l’exécution d’office des mesures et travaux prescrits.

« Dans ce cas, le montant de l’astreinte, qui s’ajoute à celui du coût des mesures et des travaux exécutés d’office, est garanti par les dispositions prévues au 8° de l’article 2374 du code civil. Les articles L. 541‑1 et suivants du code de la construction et de l’habitation sont applicables. » ;

8° L’article L. 1334‑2 est ainsi modifié :

a) Il est inséré au début du premier alinéa le signe : « I » ;

b) Les autres alinéas sont remplacés par les dispositions suivantes :

« Le représentant de l’État procède de même lorsque le diagnostic mentionné à l’article L. 1334‑1 ou, sous réserve de validation par l’autorité sanitaire, le constat de risque d’exposition au plomb mentionné à l’article L. 1334‑5 met en évidence la présence de revêtements dégradés contenant du plomb à des concentrations supérieures aux seuils définis par arrêté des ministres chargés de la santé et de la construction et constituant un risque d’exposition au plomb pour un mineur.

« Les travaux nécessaires pour supprimer le risque constaté comprennent, d’une part, les travaux visant les sources de plomb elles‑mêmes et, d’autre part, ceux visant à assurer la pérennité de la protection.

« La décision du représentant de l’État précise que le propriétaire sera redevable du paiement d’une astreinte par jour de retard dans les conditions prévues au II :

« – à défaut dans le délai de dix jours à compter de la notification de la décision, soit de contestation de la nature des travaux envisagés, soit d’engagement de procéder à ceux‑ci dans le délai fixé ;

« – ou en cas de non‑respect de son engagement de réaliser les travaux dans le délai fixé. 

« À défaut de connaître l’adresse actuelle du propriétaire, du syndicat des copropriétaires ou de l’exploitant du local d’hébergement ou de pouvoir l’identifier, la notification le concernant est valablement effectuée par affichage à la mairie de la commune ou, à Paris, Marseille et Lyon, à la mairie de l’arrondissement où est situé l’immeuble, ainsi que par affichage sur la façade de l’immeuble.

« Dans le délai de dix jours à compter de la notification de la décision du représentant de l’État dans le département, le propriétaire ou le syndicat des copropriétaires ou l’exploitant du local d’hébergement peut soit contester la nature des travaux envisagés soit faire connaître au représentant de l’État dans le département son engagement de procéder à ceux‑ci dans le délai figurant dans la notification du représentant de l’État. Il précise en outre les conditions dans lesquelles il assurera l’hébergement des occupants, le cas échéant. Dans le premier cas, le président du tribunal de grande instance ou son délégué statue en la forme du référé. Sa décision est, de droit, exécutoire à titre provisoire.

« II. – Le propriétaire, le syndicat des copropriétaires ou l’exploitant du local d’hébergement est redevable d’une astreinte d’un montant maximal de 1 000 € par jour de retard :

« – à défaut de contestation dans le délai de dix jours mentionné au I ou d’engagement dans le même délai à réaliser les travaux prescrits ;

« – ou en cas d’absence de respect de son engagement de réaliser les travaux à l’issue du délai fixé dans la notification.

« L’astreinte est prononcée par le représentant de l’État dans le département. Son montant est modulé en tenant compte de l’ampleur des mesures et travaux prescrits et des conséquences de la non‑exécution.

« Si les mesures ou travaux prescrits concernent un établissement recevant du public aux fins d’hébergement, l’arrêté prononçant l’astreinte est notifié au propriétaire de l’immeuble et à l’exploitant, lesquels sont solidairement tenus au paiement de l’astreinte.

« Lorsque la décision concerne tout ou partie des parties communes d’un immeuble soumis à la loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis, l’astreinte est prononcée dans les conditions prévues à l’article L. 543‑1 du code de la construction et de l’habitation.

« Lorsque l’arrêté concerne un immeuble en indivision, l’astreinte est prononcée dans les conditions prévues à l’article L. 541‑2‑1 du même code.

« L’astreinte court à compter de la date de notification de l’arrêté la prononçant jusqu’à complète exécution des mesures et travaux prescrits. Le recouvrement des sommes est engagé par trimestre échu.

« L’autorité administrative peut, lors de la liquidation trimestrielle de l’astreinte, consentir une exonération partielle ou totale de son produit si le redevable établit que la non‑exécution de l’intégralité de ses obligations est due à des circonstances qui ne sont pas de son fait.

« L’astreinte est liquidée et recouvrée par l’État. Après prélèvement de 4 % pour frais de recouvrement, les sommes perçues sont versées au budget de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre compétent en matière d’habitat sur le territoire duquel est implanté l’immeuble ou l’établissement ayant fait l’objet de l’arrêté, dont le président s’est vu transférer les polices spéciales de lutte contre l’habitat indigne en application de l’article L. 5211‑9‑2 du code général des collectivités territoriales, ou à défaut au budget de l’Agence nationale de l’habitat.

« III. – À défaut de réalisation des mesures et travaux prescrits au terme du délai indiqué dans la notification prévue au premier alinéa, le représentant de l’État dans le département fait exécuter les mesures et travaux nécessaires aux frais du propriétaire ou du syndicat des copropriétaires ou de l’exploitant du local d’hébergement. L’astreinte prend fin à la date de la notification à ces derniers de l’exécution d’office des mesures et travaux prescrits. »

III. – Le 8° de l’article 2374 du code civil est remplacé par les dispositions suivantes :

« 8° L’État, la commune ou l’établissement public de coopération intercommunale, selon le cas, pour la garantie des créances nées de l’application des articles L. 123‑3, L. 129‑2, L. 129‑4, L. 511‑2, L. 511‑4 ou L. 521‑3‑2 du code de la construction de l’habitation ou des articles L. 1331‑29‑1 ou L. 1331‑30 du code de la santé publique. »

IV. – La loi n° 65‑557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis est ainsi modifiée :

1° Le début du d de l’article 10‑1, avant les mots : « et ayant fait l’objet », est remplacé par les dispositions suivantes :

« Les astreintes prévues aux articles L. 1331‑29‑1 et L. 1334‑2 du code de la santé publique et aux articles L. 129‑2 et L. 511‑2 du code de la construction et de l’habitation lorsque les mesures ou travaux prescrits par un arrêté, une mise en demeure, une injonction ou une décision pris, selon le cas, en application des articles L. 1331‑22 à L. 1331‑25, L. 1331‑28 ou L. 1334‑2 du code de la santé publique ou des articles L. 129‑1 ou L. 511‑1 du code de la construction et de l’habitation » ;

2° À l’article 24‑8, les références à l’article L. 1331‑29 du code de la santé publique sont remplacées par des références aux articles L. 1331‑29‑1 et L. 1334‑2 du même code.

V. – Les dispositions des I à IV sont applicables à compter du premier jour du quatrième mois suivant la publication de la présente loi.

Article 58

Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par ordonnance, dans un délai de dix‑huit mois à compter de la publication de la présente loi, toute mesure destinée à améliorer et renforcer la lutte contre l’habitat indigne relevant du domaine de la loi afin :

1° D’harmoniser et de simplifier les polices administratives mentionnées aux articles L.123‑1 à L. 123‑4, L. 129‑1 à L. 129‑7, L. 511‑1 à L. 511‑7, L. 521‑1 à L. 521‑4, L. 541‑1 à L. 541‑6 et L. 543‑1 à L. 543‑2 du code de la construction et de l’habitation et L. 1311‑4, L. 1331‑22 à L. 1331‑30 et L. 1334‑1 à L. 1334‑12 du code de la santé publique, et de prendre les mesures de coordination et de mise en cohérence nécessaires pour favoriser la mise en œuvre effective des mesures prescrites par l’autorité administrative ;

2° De répondre plus efficacement à l’urgence, en précisant les pouvoirs dévolus au maire dans le cadre de ses pouvoirs de police générale en matière de visite des logements et de recouvrement des dépenses engagées pour traiter les situations d’urgence, et en articulant cette police générale avec les polices spéciales de lutte contre l’habitat indigne ;

3° De favoriser l’organisation au niveau intercommunal des outils et moyens de lutte contre l’habitat indigne, en particulier :

a) en modifiant les dispositions relatives au transfert, aux présidents des établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre compétents en matière d’habitat, des polices de lutte contre l’habitat indigne relevant du code de la construction et de l’habitation, prévues à l’article L. 5211‑9‑2 du code général des collectivités territoriales, en particulier les modalités de décision des maires, de façon à établir un cadre stable à l’exercice des compétences transférées et sécuriser les actes juridiques pris pendant les périodes transitoires de transfert de compétences ;

b) en favorisant la création, par les établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre compétents en matière d’habitat et par la métropole de Lyon, de services mutualisant au niveau intercommunal les moyens matériels et financiers de lutte contre l’habitat indigne et les immeubles dangereux ;

c) en modifiant l’article L. 301‑5‑1‑1 du code de la construction et de l’habitation pour favoriser la délégation des prérogatives du préfet en matière de police de santé publique définies aux articles L. 1311‑4, L. 1331‑22 à L. 1331‑30 et L. 1334‑1 à L. 1334‑12 du code de la santé publique au président de l’établissement public de coopération intercommunale, lorsqu’a été créé au niveau intercommunal un service mutualisant les moyens de lutte contre l’habitat indigne et les immeubles dangereux ;

d) en adaptant les dispositions prévues aux a, b et c à la situation particulière de la métropole du Grand Paris.

Un projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans un délai de trois mois suivant la publication de chaque ordonnance.

Chapitre IV

Améliorer le droit des copropriétés

Article 59

I. – Le code de la construction et habitation est ainsi modifié :

1° Le vingt‑deuxième alinéa de l’article L. 441‑1 est complété par les mots : « ou d’une opération de requalification des copropriétés dégradées définie aux articles L. 741‑1 et L. 741‑2. » ;

2° L’article L. 615‑6 est ainsi modifié :

a) Au I, les mots : « ou sur requête » sont supprimés ;

b) Le premier alinéa du III est remplacé par les dispositions suivantes :

« III. – Les conclusions de l’expertise sont notifiées, avec la décision qui l’ordonne, au propriétaire, au syndicat des copropriétaires et aux copropriétaires ou, s’il y a lieu, à l’administrateur provisoire ou au représentant légal de la société d’attribution, de la société civile immobilière ou de la société coopérative de construction, au représentant de l’État dans le département, au maire de la commune ou au président de l’établissement public de coopération intercommunale compétent en matière d’habitat. Cette notification vaut intervention forcée à l’instance. » ;

c) Au deuxième alinéa du III, le mot : « judiciaire » est remplacé par les mots : « au représentant de l’État dans le département » ;

d) Au troisième alinéa du III, les mots : « après avoir entendu les parties dûment convoquées » sont remplacés par les mots : « les parties dûment entendues ou appelées » ;

e) Au premier alinéa du IV, après les mots : « syndicat des copropriétaires, » sont insérés les mots : « aux copropriétaires, » ;

3° L’article L. 741‑1 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Pour assurer le relogement, à titre temporaire ou définitif, des occupants des logements dans les copropriétés situées dans le périmètre des opérations mentionnées au premier alinéa, le maire et le président de l’établissement public de coopération intercommunale, signataires de la convention prévue au troisième alinéa, peuvent user des prérogatives qu’ils tiennent des troisième et quatrième alinéas de l’article L. 521‑3‑3. » ; 

4° Au premier alinéa de l’article L. 741‑2, les mots : « si le site comporte une ou plusieurs copropriétés bénéficiant d’un plan de sauvegarde défini à l’article L. 615‑1 du présent code » sont supprimés et les mots : « au dernier alinéa » sont remplacés par les mots : « à l’avant‑dernier alinéa ».

II. – L’article L. 522‑1 du code de l’expropriation pour cause d’utilité publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Un décret pris sur avis conforme du Conseil d’État peut autoriser la prise de possession d’un ou plusieurs immeubles dégradés situés dans le périmètre défini par le décret mentionné à l’article L. 741‑2 du code de la construction et de l’habitation, dont l’acquisition est prévue pour la réalisation d’une opération d’aménagement déclarée d’utilité publique, lorsque des risques sérieux pour la sécurité des occupants rendent nécessaires la prise de possession anticipée et qu’un projet de plan de relogement des occupants a été établi. »

III. – Les dispositions prévues au 2° du I sont applicables aux procédures ouvertes à compter de la date d’entrée en vigueur de la présente loi.

Article 60

I. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à procéder par ordonnance à l’adoption de la partie législative d’un code relatif à la copropriété des immeubles bâtis afin de regrouper et organiser l’ensemble des règles régissant le droit de la copropriété. Le Gouvernement peut, à ce titre, apporter les modifications qui seraient rendues nécessaires pour assurer le respect de la hiérarchie des normes et la cohérence rédactionnelle des textes ainsi rassemblés, harmoniser l’état du droit, remédier aux éventuelles erreurs et abroger les dispositions devenues sans objet.

II. – Le Gouvernement est également autorisé à prendre par ordonnance, dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, les mesures relevant du domaine de la loi visant à améliorer la gestion des immeubles et à prévenir les contentieux, destinées à :

1° Redéfinir le champ d’application et adapter les dispositions de la loi du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis au regard des caractéristiques des immeubles, de leur destination et de la taille de la copropriété d’une part et modifier les règles d’ordre public applicables à ces copropriétés d’autre part ;

2° Clarifier, moderniser et adapter les règles d’organisation et de gouvernance de la copropriété, celles relatives à la prise de décision par le syndicat des copropriétaires ainsi que les droits et obligations des copropriétaires, du syndicat des copropriétaires, du conseil syndical et du syndic.

III. – L’ordonnance mentionnée au II est prise dans un délai de douze mois à compter de la publication de la présente loi. L’ordonnance mentionnée au I est prise dans un délai de vingt‑quatre mois à compter de la publication de la présente loi.

Un projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans un délai de trois mois à compter de la publication de chaque ordonnance.

Chapitre V

Numérisation du secteur du logement

Article 61

I. – Dans les conditions prévues à l’article 38 de la Constitution, le Gouvernement est habilité à prendre par ordonnance, dans un délai de dix‑huit mois à compter de la publication de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi pour :

 Définir un régime d’agrément des prestataires qui assistent les propriétaires et les locataires dans l’établissement du contrat de location à l’aide d’outils numériques permettant à la fois d’établir des contrats de location conformes à la loi n° 89‑462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86‑1290 du 23 décembre 1986 et d’assurer la transmission automatique des données relatives à ces contrats prévue au 2° ci‑dessous ;

2° Améliorer la connaissance des données relatives aux contrats de location relevant de la loi du 6 juillet 1989 en :

a) Déterminant les obligations et modalités de transmission à l’État et à l’association nationale mentionnée à l’article L. 366‑1 du code de la construction et de l’habitation des données relatives à ces contrats, y compris ceux en cours d’exécution à la date d’entrée en vigueur de l’ordonnance, en prévoyant, le cas échéant, des règles spécifiques pour les contrats donnant droit à des avantages fiscaux liés à l’investissement locatif ;

b) Prévoyant les sanctions applicables en cas de non‑respect des règles adoptées sur le fondement du a ;

c) Déterminant les modalités de conservation et d’utilisation de ces données par l’État et l’association mentionnée au a ;

d) Déterminant les conditions de la mise à disposition du public des résultats des traitements effectués sur ces données.

II. – Un projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans les trois mois suivant la publication de l’ordonnance prévue au I.

Chapitre VI

Simplifier le déploiement des réseaux de communication électronique
à très haute capacité

Article 62

I. – Le B du II de l’article L. 34‑9‑1 du code des postes et des communications électroniques est ainsi modifié :

1° Au premier alinéa, les mots : « deux mois avant le » sont remplacés par les mots : « au plus tard au moment du » ;

2° Au deuxième alinéa, les mots : « deux mois » sont remplacés par les mots : « un mois ».

II. – Le I est applicable aux dossiers d’information transmis à compter de la publication de la présente loi.

Article 63

I. – L’article L. 48 du code des postes et des communications électroniques est ainsi modifié :

1° Au quatrième alinéa, les mots : « bénéficiant de servitudes ou lié par une convention de passage définie avec le propriétaire » sont supprimés et les mots : « bénéficiant de la servitude ou visée par la convention de passage en suivant au mieux le cheminement de cette servitude ou de ce passage » sont remplacés par les mots : « déjà existante, en suivant au mieux son cheminement » ;

2° Au cinquième alinéa, le mot : « trois » est remplacé par le mot : « deux ».

II. – Le 2° du I s’applique aux demandes d’autorisation pour lesquelles l’information prévue au cinquième alinéa de l’article L. 48 du code des postes et des communications électroniques est transmise à compter de la publication de la présente loi.

Article 64

Le huitième alinéa du III de l’article L. 36‑11 du code des postes et des communications électroniques est remplacé par les dispositions suivantes :

« – lorsque la personne en cause ne s’est pas conformée à une mise en demeure portant sur le respect d’obligations de déploiement prévues par l’autorisation d’utilisation de fréquences qui lui a été attribuée ou d’obligations de déploiement résultant d’engagements pris en application de l’article L. 33‑13, une sanction pécuniaire dont le montant est proportionné à la gravité du manquement apprécié notamment au regard du nombre d’habitants, de kilomètres carrés ou de sites non couverts pour un réseau radioélectrique, ou du nombre de locaux non raccordables pour un réseau filaire, sans pouvoir excéder le plus élevé des montants suivants : soit un plafond fixé à 130 € par habitant non couvert ou 3 000 € par kilomètre carré non couvert ou 80 000 € par site non couvert pour un réseau radioélectrique, ou 1 500 € par local non raccordable pour un réseau filaire ; soit un plafond fixé à 3 % du chiffre d’affaires hors taxes du dernier exercice clos, taux porté à 5 % en cas de nouvelle violation de la même obligation ; ».

Chapitre VII

Diffusion par voie hertzienne de données horaires
du temps légal français

Article 65

I. – Après le I ter de l’article L. 43 du code des postes et des communications électroniques, il est inséré un I quater ainsi rédigé :

« I quater. – L’Agence nationale des fréquences gère la diffusion par voie hertzienne terrestre, en France métropolitaine, de données horaires du temps légal français. À cet effet, elle est chargée :

« 1° De passer tous les actes, contrats ou marchés nécessaires à la diffusion de données horaires par voie hertzienne terrestre ;

« 2° D’assurer, en coordination avec les entités intervenant dans la production et la mise à disposition du signal horaire, l’optimisation du système technique, l’information des utilisateurs et l’évaluation du dispositif au regard des perspectives d’évolution des modalités techniques de diffusion ;

« 3° De mettre en œuvre, le cas échéant, l’extinction de la diffusion par voie hertzienne terrestre de données horaires. »

II. – Les dispositions prévues au I entrent en vigueur à compter d’une date, postérieure de deux ans au plus à la publication de la présente loi, qui sera fixée par arrêté du ministre chargé des communications électroniques.

À compter de cette date, l’Agence nationale des fréquences se substitue de plein droit à l’État dans les marchés et conventions conclus par l’État pour assurer la continuité de la diffusion par voie hertzienne terrestre de données horaires du temps légal français. Ces marchés et conventions sont exécutés dans les conditions antérieures jusqu’à leur échéance, sauf accord contraire des parties. La substitution de l’Agence nationale des fréquences à l’État n’entraîne aucun droit à résiliation ou à indemnisation pour les cocontractants. L’Agence nationale des fréquences et l’État informent conjointement les cocontractants de cette substitution.

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